<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Révélation</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/LaRevelation</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Révélation</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Flambée des prix : Un complot ou une réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/flambee-des-prix-un-complot-ou-une-realite-2954234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/flambee-des-prix-un-complot-ou-une-realite-2954234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/marche-denree-alimentaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 10:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’augmentation des produits de premières nécessités dans les marchés est devenue une réalité. Tous les jours on constate l’augmentation d’un produit chez les commerçants. Cette pratique est-elle une réalité ou un coup monté contre les consommateurs. Pour mieux maitriser les prix, les autorités de la transition multiplient les initiatives pour baisser les prix des produits premières nécessités.</strong>

En effet les Maliens constatent avec incapacité, la flambée de prix de tous les produits des premières nécessités.  Il s’agit entre autres du riz, de l’huile, de carburant, du sucre, du lait en poudre, de la viande et autres.  Cette situation est en phase de dépasser le pouvoir d’achat des Maliens lambda. Pour faire face à cette situation, les autorités de la transition ont annoncé des mesures devant soulager les consommateurs. Afin de concrétiser efficacement cette vision, le Ministère du commerce doit sortir de son silence pour mener des investigations dans tous les marchés pour procéder à la fermeture des Magasins et boutiques qui ne respectent pas les prix fixés par les autorités.  Cet exercice ne peut réussir que si le Ministère du Commerce accroit le contrôle chez certains commerçants qui souvent sont accusés d’augmenter le prix de leurs produits sans prétexte valable. Selon plusieurs témoignages, les prix de certains produits locaux ont été illégalement augmentés par des vendeurs. Force est de reconnaître que la maîtrise des prix dans les marchés dépendra de la nature des contrôles qu’effectueront les agents du Ministère de tutelle. Pour l’heure,la population attend impatiemment les mesures annoncées.

<strong>B. DIALLO</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des forêts classées : Le Faux&#45;fuyant du Directeur National des Eaux et forêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-forets-classees-le-faux-fuyant-du-directeur-national-des-eaux-et-forets-2954230.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-forets-classees-le-faux-fuyant-du-directeur-national-des-eaux-et-forets-2954230.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/foret-classee-faya.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 10:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forêts  classées au Mali font l’objet aujourd’hui de toute  sorte de spéculations. Et pourtant, elles ont été classées par des colonisateurs français suivant des Arrêtés qui ne font l’objet du moindre doute. Celle de Koulouba, Tiènfala, Faya et la boucle du Baoulé  ont retenu notre attention.</strong>

L’on dénote une complicité entre les spéculateurs fonciers et les services techniques intervenant dans le domaine.L’Inspecteur Général Ousmane Sidibé Directeur des Eaux et Forêts joue simplement au pompier pyromane, au faux-fuyant. Car son service a toujours donné un avis favorable.Plusieurs responsables techniques de la protection de l’environnement,  des agents des Eaux et Forêts et ceux du domaine de Kati et de la  Direction régionale des domaines de Koulikoro sont désormais dans le viseur de la justice.

Classée en 1935 par le colonisateur blanc, la forêt de Koulouba  n’existe que  de nom ou presque. La zone  est  partiellement occupée par des  habitations. Il n’en reste  que les parcs national et Zoologique. Il en est de  même pour les  autres forêts classées du Mali dont la plupart  font  objet de sites d’orpaillage et autres pratiques illicites.

L’Etat malien  quant à lui, n’est pas un bon élève en ce qui concerne la mise en œuvre des textes de la FAO. Lesquels  exigent  à tous les Etats signataires d’avoir au moins 15% de son territoire classé comme Forêt. Le Mali est encore à 6%.

Du côté de la forêt classée de Tienfala,  elle décèle plus de 150 titres fonciers délivrés par le service des domaines de Kati. Classée depuis 1939, cette forêt  de Tienfala avec sa superficie de 3000 hectares fait l’objet d’une occupation illicite.

Que dire de la forêt classé de Faya qui a récemment reçu la visite d’une délégation du département de l’environnement et de l’assainissement qui a même instruit le déguerpissement d’un occupant et ses installations.

Malgré le constat amer, certains citoyens s’adonnent à des activités lucratives susceptibles d’entamer nos forêts (constructions anarchiques, coupe abusive de bois, production de charbon de bois…).

L’opérateur économique Kindy Bathily qui s’était octroyé près de 80 hectares en titre  foncier dans la forêt classée de la Faya vers Zantiguila, s’est vu expulser et ses matériels ramenés à Kasséla dans les locaux des Eaux et Forêts.

L’Inspecteur Général Ousmane Sidibé Directeur des Eaux et Forêts n’est pas blanc comme neige car, avant d’occuper ce poste, il fut chef de bureau de Kati qui couvrait toutes les forêts énumérées. Il joue simplement au pompier pyromane, au faux-fuyant.

Il est clair que ce sont les services techniques qui ont donné leur avis bien sûr après que les services des eaux et forêts aient délimité la forêt à travers un cabinet d’expert géomètre. Par des manœuvres machiavéliques, ils n’ont pas pris en compte les réserves pour le cas de la forêt de la Faya. Du coup c’est une forêt classée sans réserve foncière. Ce qui n’est pas normal. Et à chaque fois que des acquéreurs se présentent l’on fait croire que la zone est en dehors de la forêt classée.

La forêt classée existe il y a 78 ans et couvre une superficie de 79.822 hectares. Elle est classée suivant l’arrêté n°4054 S.E, du 27 Novembre 1943. C’est un patrimoine national, nul n’a le droit de circuler dans cette forêt à fortiori d’y mener des activités.

Selon le Conseiller chargé des questions juridiques au MEADD Sidi Yaya Joseph Traoré, «c’est pour lutter contre ce fléau que nous avons initié cette opération de déguerpissement conformément à la loi 10 028 qui dispose en ses articles 112 et 113, l’expulsion des occupants de la forêt sans aucune autre forme de procès. On a déjà initié une procédure pénale contre les fautifs pour vérifier toute la chaine depuis l’attribution des terres jusqu’à l’attribution des titres».

La loi sera désormais dite au Mali, les autorités de la transition l’on martelé dès leur prise de pouvoir.

La Boucle du Baoulé connait également le même sort et l’alerte a été donnée  plusieurs fois : «si rien n’est fait dans quelques années, il y’aura plus de réserve du Baoulé».

Selon une source crédible, une enquête serait ouverte au niveau du tribunal de grande instance de la CIII et visera plusieurs responsables techniques de la protection de l’environnement,  des agents des Eaux et Forêts et des agents des domaines et du cadastre de Kati et le Directeur régional des domaines et du cadastre de Koulikoro.

Les plus hautes autorités sont une fois de plus interpellées !

<strong>Massassi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la transition :Le PM Choguel Kokalla Maiga sur une chaise éjectable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-transition-le-pm-choguel-kokalla-maiga-sur-une-chaise-ejectable-2954227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-la-transition-le-pm-choguel-kokalla-maiga-sur-une-chaise-ejectable-2954227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Premier-ministre-malien-Choguel-Maïga.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 10:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les assises nationales de la Refondation ne peuvent être ténues à la date indiquée pour manque de consensus. C’est, en tout cas, ce qui ressort du communiqué du Panel des hautes personnalités. En somme, ni les élections, ni les Assises ne pourront se tenir aux dates respectives indiquées. Si ce n’est pas là un, voire deux aveux d’échec du PM Choguel Kokalla Maiga.En plus, il n’arrive pas à rassembler les maliens autour de l’essentiel, sans compter les sanctions individuelles de la CEDEAO infligées à nos autorités avec la possibilité d’en rajouter le 12 Décembre prochain.</strong>

Dans un communiqué en date du 22 novembre 2021, le Président du Panel des hautes personnalités informe l’opinion nationale et internationale qu’en raison des concertations entamées depuis sa prise de fonction, avec les Forces vives de la Nation, en vue de trouver le consensus le plus large possible pour une participation la plus inclusive , les dates de la tenue des Assises Nationales de Refondation ont été décalées.

Un nouveau chronogramme sera annoncé à l’issue de ces concertations. Toutes les forces vives de la nation demeurent mobilisées pour une participation active et de qualité aux débats à venir.

Au regard des différents retraits ou non-participation  aux  assises avec le format actuel, le report était prévisible. Car, le Mali a aujourd’hui besoin de l’ensemble de ses fils quand on sait que les assises nationales de la refondation marquent une étape importante de la transition en cours.

Au demeurant, ce report suivi d’une éventuelle participation effective de tous les acteurs sonne comme un échec du PM qui se trouve dans une logique de rupture donc, d’exclusion de certains acteurs.

Aussi, faut-il le rappeler ? Certaines personnalités (149) dont le PM Choguel Maiga sont  déjà sous sanctions de la CEDEAO pour non-respect des engagements (calendrier électoral). Les personnes ciblées par ces sanctions individuelles sont soit  membres du gouvernement ou conseillers du CNT.

Lesdites sanctions portent sur l’interdiction de voyages et le gel des avoirs financiers des autorités de la transition du Mali.

Au même moment, les Assises auxquelles le Premier ministre tenait viennent d’être décalées au risque d’être annulées. Ce rendez-vous était loin d’être consensuel. Le Président de la transition, le Colonel Assimi Goita semble l’avoir constaté lors de sa récente série de rencontres avec les partis politiques.

La preuve : plusieurs partis politiques, dont le «Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie»  à  l’issue de sa rencontre le 19 Novembre dernier avec le président de la transition Colonel Goita, ont maintenu leur position de non-participation aux assises nationales de la refondation dans le format actuel.

Ce regroupement (Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie)depuis sa création ne cesse d’inviter les autorités de la transition à respecter le délai de 18 mois impartis à la transition en cours au Mali. Il compte plus de 70 partis dont 3 regroupements : EPM (24 partis politiques), Jigiya Kura (21 partis politiques), ARP (21 partis politiques) ; 2 mouvement politiques (Morema et ADRP) et des grands partis politiques comme : ASMA-CFP, YELEMA, UM-RDA et RDS. Aussi d’autres dont : l’ADEMA PASJ,le PARENA.

Si le gouvernement estime que les Assises permettront de créer des conditions pour la tenue des élections libres et transparentes, le «Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie», lui veut que le délai de la transition ne soit pas lié auxdites Assises.

Au regard de cette situation, l’on se demande s’il y aura effectivement des élections à la date indiquée. Le report des Assises donne d’ores et déjà un avant-goût de la situation sans parler de la menace d’autres sanctions de la CEDEAO le 12 Décembre prochain.

Que dires de sorties ratées du PM Choguel Kokalla Maïga lors de sa rencontre avec les chefs traditionnels et coutumiers tenue le jeudi 11novembre dernier ? Nombreux sont les partis politiques ou regroupements à réagir à ses propos à travers des communiqués.

Selon lui : «la 3ème République serait la source, la responsable de tous les maux dont souffre notre pays ; l’instauration de la démocratie aurait conduit à la faillite de l’Etat ; l’ère démocratique n’aurait apporté que désolation au peuple malien dans tous les secteurs de la vie publique ; son bilan se réduirait à une floraison d’associations et de partis politiques» ...

En tout cas,au moment où les Maliens aspirent et réclament une union sacrée pour affronter les défis majeurs auxquels notre pays fait face, l’heure n’est pas aux discours tendant à la dispersion des forces. Comment le Premier Ministre, Chef du Gouvernement compte fédérer l’ensemble des forces patriotiques et susciter leur adhésion pour réussir une transition de rupture ?

A se demander si ce n’est pas le début de la fin  du Choguelisme ?

Au regard de ce qui se passe, l’on s’aperçoit que Choguel est loin d’être un rassembleur. Il est sans doute sur une chaise éjectable, donc sur les traces de ses prédécesseurs. Sa popularité est en chute libre !

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bitumage de la route Banconi &#45; Nionsombougou : La jeunesse de Dialakorodji exige la reprise des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-banconi-nionsombougou-la-jeunesse-de-dialakorodji-exige-la-reprise-des-travaux-2951149.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bitumage-de-la-route-banconi-nionsombougou-la-jeunesse-de-dialakorodji-exige-la-reprise-des-travaux-2951149.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Dialokorodji-UNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 01:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La reprise des travaux de bitumage de la route Banconin – Safo se fait toujours attendre. La jeunesse de la commune rurale de Dialakorodji à travers le conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji exige la reprise des travaux .C’était au cours d’une conférence de presse  Samedi dernier. </strong>

L’objectif de cette rencontre était d’exiger la reprise des travaux de bitumage de la route Banconin-Dialakorodji- Safo- Nionsombougou lancé le 3 mai 2017 par l’ancien président IBK.

Prenant la parole, le président du Conseil Communal de la Jeunesse de Dialakorodji (CCJD), Abdoul Aziz a fait l’historique des démarches (marches pacifiques, saisine des autorités de tutelle et des rencontres avec les différents acteurs du projet) que les forces vives de Dialakorodji ont entamé pour la reprise des travaux. Selon Aziz, la population de sa commune souffre énormément à cause de la poussière et la dégradation de la route qui impacte aussi négativement la mobilité de la population. A l’en croire, c’est devenu un problème de la santé publique et, pour résoudre ce problème, le président de CCJD  sollicite des autorités de la Transition la reprise des travaux de bitumage de ladite route en arrêt depuis plusieurs mois.  Occasion pour lui de <strong><em> lancer  un appel à son excellence Assimi Goita , président de la Transition  et au PM   Choguel Maiga de bien vouloir faire en sorte que les travaux soient repris </em></strong>» .

Pour sa part, M. Samassé Coulibaly, le président de la Commission route lui, exige la reprise de ce projet routier tant bénéfique pour les cinq communes bénéficiaires.  Selon lui c’est l’ensemble de la population qui est victime de cette situation.

Monsieur Coulibaly, estime que la population de la Commune de Dialakorodji soutien inlassablement   les autorités de la Transition et demande à ces autorités de reprendre les travaux de la route pour le bien de tout un chacun.  Ce projet qui était annoncé pour deux ans est toujours dans l’impasse. Aucun signe de reprise ne se fait sentir sur le terrain. Après le bitumage de plusieurs kilomètres, l’entreprise aurait suspendu les travaux   pour exiger à l’état le payement de sa facture.  Cette question est toujours sur les lèvres. Après des investigations, il ressort que la principale cause du retard est la non-libération des emprises de la route entre Banconi et Safo et la régularisation de la facture de l’entreprise GOCEB. Il faut reconnaitre que les travaux ne peuvent pas se faire sans déguerpir les riverains qui n’attendent que d’être dédommagés. Après la fin du premier délai, les autorités de la transition ont signé avec l’entreprise un avenant de huit mois (prolongation du contrat de huit mois). Lesdits bénéficiaires attendent impatiemment la première visite de la nouvelle Ministre des Transports, Madame Dembélé Madina Sissoko pour s’imprégner de la situation jugée catastrophique par les usagers et les riverains. Cette visite de chantier est fortement attendue.

En tout cas la jeunesse de Dialakorodji souhaite que ce projet routier soit dans les priorités des autorités de la transition. Ce vœu serait-il exaucé ? Le temps nous dira.

<strong>B DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSREF CI : La voracité prend le dessus sur la moralité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/csref-ci-la-voracite-prend-le-dessus-sur-la-moralite-2930863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/csref-ci-la-voracite-prend-le-dessus-sur-la-moralite-2930863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/CIV-CSREF-de Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si la plupart des structures publiques de santé du Mali font aujourd’hui le déshonneur et la honte des autorités compétentes en la matière, celle de Korofina en Commune I s’est installée dans un clanisme insolent, une gestion calamiteuse jamais égalée et une abominable exploitation à ciel ouvert et en toute impunité de certains membres du personnel et des malades.
Depuis un peu plus de cinq ans, cet établissement sanitaire est décrié à cause des errements frauduleux de ses médecins-chefs qui ont atteint leur seuil d’incompétence.
Jadis réputé être Eléphant, le CSREF se contente aujourd’hui du surnom lapin à cause de la dégradation constatée dans son fonctionnement.
Beaucoup de travailleurs et usagers de la circonscription sanitaire communale ont longtemps tiré sur la sonnette d’alarme par voie de presse en dénonçant avec véhémence les comportements véreux de ses responsables qui ont troqué leurs blouses contre des costumes et des boubous affairistes.
La gestion réservée aux dernières ristournes octroyées par l’Etat pour le compte du CSREF martyr n’arrête pas de faire couler beaucoup d’encre, de salive et de larme. Certains membres du personnel continuent à broyer le noir parce qu’ils attendent toujours leur part du butin. La raison évoquée est que l’argent perçu ne suffisait pas pour tout le monde. Comment et pourquoi ? Quand seront-ils mis dans leurs droits ?
La version distillée par l’administration du centre est-elle crédible ? Selon des informations glanées çà et là, les dires des autorités ne seraient qu’une histoire à faire dormir debout.
Il n’est pas dans nos habitudes de revenir sur ce que nous avons déjà publié, mais au CSREF de la Commune I, c’est n’importe quoi.
Le laisser-aller, l’injustice, le manque de visions claires chez l’équipe dirigeante, la négligence coupable du personnel soignant, le traitement sélectif de certains dossiers par la hiérarchie, le refus de s’amender, sont autant de pratiques qui finiront, si rien n’est fait, de détruire la réputation de cette vitrine sanitaire de la Commune I, qui un moment donné, a fait la fierté des populations qui la fréquentaient.
Faut-il continuer à laisser la gestion de ce prestigieux Centre de Santé à des cadres incompétents en manque d’ingéniosité et n’ayant aucune capacité d’anticipation pour relever les défis auxquels il est confronté ?
La réponse est non. Pour lui insuffler du sang neuf, il faut des responsables justes, visionnaires, intègres, rigoureux dans le travail, désintéressés et très respectueux des patients. Redonner au Centre son lustre d’antan doit être leur seule motivation.
Le service de chirurgie du centre s’est délibérément transformé en un quartier général hautement mafieux à la solde des chirurgiens et infirmiers indélicats, insatiables et inassouvis. Ils ne reculent devant rien pour préserver leurs intérêts égoïstes et sordides. Leur devise c’est avoir tout le confort matériel en un temps record ou rien.
Des informations dignes de foi nous sont parvenues par rapport à un nombre incalculable d’interventions chirurgicales qui se font tantôt en cachette, tantôt loin du centre, dans des cliniques propres à eux ou à leurs relations dans des conditions défiant toute transparence. Le serment d’Hippocrate serait-il mort et enterré ? Du temps du coaching du docteur Saidou Coulibaly, c’était le mal mais sous Diakaridja Koné qui en est actuellement le premier responsable, c’est le pire.
Le chien aboie, la caravane passe ! Alors où allons-nous ?
Des visites coups de poing doivent être périodiquement effectuées à l’aire de santé communale pour évaluer la gestion à elle réservée par ces toubibs au rabais, situer les responsabilités et sanctionner avec la plus grande fermeté.
Ne dit-on pas que pour effrayer les vivants, il faut tabasser les morts ?
Prosper Ky]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Périls sur la Transition malienne : Les partenaires bloquent les appuis financiers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perils-sur-la-transition-malienne-les-partenaires-bloquent-les-appuis-financiers-2930866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/perils-sur-la-transition-malienne-les-partenaires-bloquent-les-appuis-financiers-2930866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/ASSIMI-GOITA-BAH-NDAW-PR-VICEPR.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le remaniement, fatal à la présidence du Colonel Bah N’Daw et à son Premier Ministre Moctar Ouane, est survenu sur fond d’extrême tension de trésorerie, illustrée par une tension sociale exacerbée. Dans un pays divisé, survivant à coup de dettes contractées de façon quasi hebdomadaire, les appuis extérieurs indispensables s’amenuisent progressivement !
La grève générale comme élément révélateur
En fait, dans le courant de la semaine suivant la démission du gouvernement de Transition, une importante réunion a regroupé les cadres de plusieurs départements techniques autour de la situation plus qu’exsangue de l’Etat, notamment au plan économique et social. Le constat, au terme des conclusions de cette réunion, serait plus qu’alarmant d’un pays divisé, dont la partie utile se réduit comme peau de chagrin, quasiment au bord de la banqueroute et de surcroît privé de l’appui des partenaires du fait de la corruption généralisée de ses gouvernants et de son élite militaire et sécuritaire.
La grève dure, entamée par l’UNTM et stoppée in extremis, a permis de se rendre compte des sombres perspectives. Cette crise sociale a été à l’origine de cette rencontre de diagnostic sans complaisance. Et pour cause, face aux revendications catégorielles tous azimuts, l’administration a fait le constat que les PTF demeuraient assez timorés quant à déjà tenir leurs engagements en cours, à plus forte raison en souscrire de nouveaux.
La réticence classique des partenaires qui suspendent la quasi-totalité des relations et des aides, dans un contexte d’incertitudes face à un régime intermédiaire comme la transition actuelle. Le plus souvent, la suspension est corrélative à un boycott organisé contre des autorités ayant accédé au pouvoir à la suite d’un coup de force. Une situation qui replace les potentialités nationales au cœur de la gestion publique, alors recentrée sur les priorités pour sortir au plus vite de la Transition. D’où cette rencontre !
Un pays économiquement exsangue
Au terme des constats de la réunion, il est apparu qu’à ‘heure actuelle, le Mali, dit ‘’utile’’, se résume, en plus du District de Bamako, à seulement trois régions (fonctionnelles sur la base de l’ancienne division administrative) économiquement viables que sont la première région de Kayes, la troisième de Sikasso et en partie la seconde région de Koulikoro, mitoyenne de Bamako.
Si l’entité administrative du District constitue de loin la plus forte densité économique en terme de production et donc de ressources prélevées pour le Trésor public, elle ne peut suffire à combler tous les besoins financiers de l’Etat. L’atonie générale de l’activité, du fait d’un contexte politique et sécuritaire défavorable depuis plus d’une décennie, impacte le dynamisme de la production et donc des échanges déjà à l’interne. Ce qui fait que les trois régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso végètent en mode survie plus qu’en production et développement en termes de richesses.
Le contexte sécuritaire a contraint les planificateurs nationaux, sinon à faire une croix sur la cinquième région centre de Mopti et la quatrième région de Ségou, du moins à classer cette dernière dans les potentialités lointaines. Car en effet, la région de Ségou constituait de loin, il y a peu, la plus dynamique et la plus industrialisée après le territoire du District. Toutefois, elle est aujourd’hui rendue pratiquement ingouvernable et économiquement improductive, du fait des avancées terroristes dans une large partie utile, en l’occurrence la zone Office du Niger, avec la chape de plomb djihadiste progressivement étendue sur les plaines rizicoles. Quant à la région centre de Mopti, immense zone pourvoyeuse de ressources halieutiques et d’élevage, elle a été depuis longtemps neutralisée et échappe quasi totalement au contrôle de l’Etat, à l’instar des régions du Nord du pays.
Voilà la situation dont a hérité une Transition qui ne disposait pas de baguette magique pour sortir de l’ornière. Et depuis pratiquement son avènement, le Gouvernement de Transition de Moctar Ouane a multiplié les emprunts sur le marché obligataire communautaire. Les successives émissions de bons du trésor, bien qu’ayant artificiellement maintenu l’économie nationale sous perfusion, n’en ont pas moins érodé la confiance en un pays qui, au vu de la situation politique et sécuritaire, ne disposait pas d’un capital important. D’abord quant à ses mœurs littéralement délictueuses en matière de gouvernance des ressources publiques. Ce qui insupporte de plus en plus les volontés d’aide les mieux disposées.
Des scandales financiers, et pas de sanctions
Les scandales financiers à répétition au sein de l’armée malienne sont également des éléments justifiant l’attitude de plus en plus rétive des partenaires du Mali à continuer à débloquer des subsides financiers. Car le Mali est devenu un vrai tonneau de Danaïde, un gouffre financier pour les aides qui sont essentiellement des produits fiscaux des pays donateurs. Le récent scandale des détournements des appuis financiers en faveur de l’armée, révélé par la Commission de l’Union européenne, s’est greffé sur bien d’autres filouteries du genre, dont visiblement la Grande Muette paraît friande. Non seulement, les exigences européennes sont clairement énoncées relatives à la traçabilité des fonds accordés, dépensés semble-t-il mais non justifiés, mais les autorités successives maliennes, et plus particulièrement la hiérarchie militaire, ne se sont jamais souciées de fournir le moindre début de réponse.
L’irruption sur la scène des proconsuls de Kati de Kati n’a guère fait avancer les dossiers, en dépit de leurs tonitruants engagements à sévir contre la délinquance financière, juste pour amadouer les classiques concerts de condamnations consécutives au pronunciamiento du 18 août 2020. Au demeurant après avoir renversé Bah N’Daw, Assimi Goïta et ses camarades du CNSP n’ont pas manqué de le charger des réticences, voire de l’opposition manifeste à fouiner, en plus des nombreux dossiers de malversations financières, dans le dessous des 1.200 milliards de la loi de programmation militaire.
Autant de contentieux non apurés sur lesquels sont venues se greffer les prétentions boulimiques, à la limite prédatrices, des nouvelles autorités.
Prétentions financières boulimiques ou prédatrices ?
On avance ainsi la somme pharaonique de quelques 200 milliards Fcfa auxquels le Colonel Major Ismaël Wagué aurait évalué le coût de la Réconciliation dont il dirigeait le département dans le gouvernement Moctar Ouane. D’après certaines informations proches des chancelleries, aucun support rigoureux et scientifiquement vérifiable ne soutenait une telle estimation financière. Si les bailleurs n’ont pas ouvertement épinglé cette ambition quelque peu irréaliste, ils ne l’en ont pas moins jugé fastueuse, voire onirique.
Les récents bouleversements politiques ont finalement permis à Wagué de sauver les meubles en évitant une déconfiture similaire à celle que n’aurait pas manqué d’essuyer le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Maïga, le Ministre de l’Administration et de la Décentralisation, la tutelle des élections. Et pour cause, le budget avancé par celui-ci, en vue des échéances électorales générales, référendaire, présidentielle, législatives et municipales, toisait allègrement la centaine de milliards, doit près de 94 milliards Fcfa.
Il est vrai qu’entre-temps et avant le remaniement catastrophique qui a précipité la fin de l’ère du duo Bah N’Daw/Moctar Ouane, les partenaires du Mali, dont les organisations internationales, avaient vivement conseillé aux autorités de la Transition de réduire la voilure électorale. L’équipe transitoire avait été poliment invitée à écarter certaines échéances de son agenda, si bien que progressivement, ce processus de révision, à la baisse de ses ambitions, allait infailliblement conduire à dégrossir quelque peu l’enveloppe financière électorale de la Transition.
La nouvelle équipe exécutive aura du grain à moudre, si la planche ne lui est pas déjà savonnée. L’absence de sanctions, clairement énoncées au portefeuille, n’en révèle pas moins l’existence de sanctions autrement plus pernicieuses, avec la rétention des appuis financiers indispensable pour stabiliser le pays, organiser les échéances afin de sortir au plus vite de cette période intermédiaire.
Le second pronunciamiento n’arrange pas les affaires, loin de là !
Jean-Baptiste Satono

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélation du 04 Juin 2021 : Transition New&#45;look : A situation exceptionnelle mesures exceptionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revelation-du-04-juin-2021-transition-new-look-a-situation-exceptionnelle-mesures-exceptionnelles-2930861.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/revelation-du-04-juin-2021-transition-new-look-a-situation-exceptionnelle-mesures-exceptionnelles-2930861.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/assimi-goita-BAH-NDAW-ET-MOCTAR-OUANE-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 01:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le débarquement musclé de l’attelage Bah N’Dao- Moctar Ouane dans la ville garnison de Kati, Assimi Goita, précédemment deuxième personnalité chargée des questions de défense et de sécurité, a pris les rênes du pouvoir via un arrêt de la Cour Constitutionnelle qui l’a bombardé au poste de Président de la transition le Samedi 28 Mai 2021.
Il est incessamment attendu de lui la désignation d’un Premier Ministre qui aura la redoutable mission de former un Gouvernement de large ouverture.
La personne à qui incomberait la tâche d’exercer cette lourde responsabilité doit être patriote sincère, rigoureux dans la gestion, intègre, clairvoyant, technocrate, respectueux des biens publics, épris de justice, transparent.
Le retour de la paix et de la sécurité au Mali doit être son cheval de bataille.
L’équipe qu’il bâtira autour de lui doit être composée d’hommes et de femmes en béton et en or et possédant les qualités ci-dessus citées.
Il faut rompre avec le passé caractérisé par la mauvaise gouvernance, le manque de visions claires, la corruption, la délinquance financière, la gabegie, le népotisme, l’irresponsabilité, l’impunité, l’injustice, le manque de transparence.
Il est temps de sonner la fin de cette récréation diabolique et de redonner aux maliens leur honneur et leur dignité piétinés à longueur de journée par des opérateurs économiques véreux, des cadres civils et militaires vampires et insatiables.
Sur trois décennies écoulées, faire un audit sans complaisance de la gestion désastreuse à laquelle le peuple malien désabusé a été abonné par des responsables indignes, rapaces et malhonnêtes.
Le temps est venu de dissoudre le Conseil National de transition composé pour la plupart des hommes et des femmes choisis sur la base du copinage, du népotisme, du favoritisme et non sur la valeur intrinsèque. Ces faux députés sont plus portés sur le salaire exorbitant et les indemnités astronomiques qu’ils y gagnent que sur l’honneur, la dignité et l’avenir du Mali.
Les futures autorités doivent comprendre que le Mali n’a que trop souffert. C’est pourquoi elles doivent accepter de renoncer à certains avantages financiers qui leur sont dus. Les missions intempestives et pléthoriques à l’intérieur comme à l’étranger doivent impérativement cesser. Les frais qui en découlent sont insupportables pour les épaules déjà brisées du peuple malien.
Certaines institutions budgétivores comme le Haut Conseil des Collectivités, la Haute Cour de Justice et le Conseil Economique, Social et Culturel doivent disparaître. Elles ne servent à rien d’autre qu’à permettre à leurs responsables de s’enrichir illicitement.
Les avantages accordés à l’OCLEI, office central chargé de lutter contre l’enrichissement illicite dépassent l’entendement surtout quand on sait que les attentes des maliens sont loin d’être comblées eu égard aux résultats auxquels il est parvenu depuis sa création. Le vérificateur général et sa pléthore de cadres méritent le même traitement.
Une lutte sans merci doit être engagée sur la base d’enquêtes approfondies contre les individus sans foi ni loi qui ont osé brader les bâtiments publics en toute impunité. Il est urgent de les poursuivre, eux et leurs complices, de situer les responsabilités et de les traduire devant les tribunaux pour l’histoire. A César ce qui est à César.
Les auteurs du massacre de 23 personnes les 10,11 et 12 Juillet 2020 (Un mois avant la chute d’IBK) lors des contestations populaires organisées par les membres du M5-RFP doivent être identifiés et poursuivis.
Pour recouvrer l’intégrité territoriale du Mali, les forces de défense et de sécurité doivent jouer le rôle de premier plan. Elles en ont la volonté, l’engagement et le courage nécessaire. Leurs capacités doivent être renforcées en équipement en même temps que leur formation qui doit être perfectionnée. Il leur faut plus de moyens aériens, terrestres et fluviaux. Les forces étrangères amies du Mali se limiteront à la fourniture de renseignements sur les mouvements ennemis à nos troupes au lieu de combattre sur le terrain.
Une autre priorité pour la transition est l’organisation des élections démocratiques, libres et transparentes. Il faut y travailler d’arrache-pied sans complaisance et sans favoritisme. Les scrutins Présidentiel et législatif de 2018 ont jeté le discrédit sur le Mali à cause des fraudes massives qui les ont caractérisés.
Dans le gouvernement à venir dont la taille doit être considérablement réduite, chacun de ses membres sera comptable de ses faits et gestes devant la Nation. Il faut qu’il soit un modèle de droiture, de loyauté, de compétence, d’honnêteté de rigueur et de transparence dans chaque acte qu’il posera. Chacun d’eux est Ministre pour tous les maliens. Diriger un ministère ne sera plus un luxe mais un sacrifice.
Désormais, les valeurs qui doivent prédominer pour ceux et celles qui vont assumer des responsabilités étatiques sont celles de l’intérêt général, du bien commun, de l’intégrité morale, de l’amour de la patrie, de l’impartialité, du don de soi, du sens élevé du devoir, de l’esprit du service public.
Aujourd’hui plus que jamais, il urge d’installer aux affaires, une nouvelle race de cadres dévoués pour la cause de leur pays et non animés par le désir de piller les maigres ressources de leur propre pays. L’objectif recherché est de conduire la transition à son terme et de jeter les bases d’un Mali nouveau débarrassé de toutes ses mauvaises graines. Il est grand temps de mettre le peuple en confiance, de lui redonner espoir dans la vérité, la justice et le travail bien fait.
Que Dieu nous y aide !
<strong>Prosper Ky</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Barrick a payé un dividende combiné pour le complexe Loulo&#45;Gounkoto de $80 millions au cours du trimestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-a-paye-un-dividende-combine-pour-le-complexe-loulo-gounkoto-de-80-millions-au-cours-du-trimestre-2927004.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-barrick-a-paye-un-dividende-combine-pour-le-complexe-loulo-gounkoto-de-80-millions-au-cours-du-trimestre-2927004.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Loulo-Gounkoto.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 11:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les responsables de la société minière Barrick Gold Corporation, à travers son complexe minier Loulo-Gounkoto, ont dévoilé le 27 avril 2021 face à la presse, les résultats obtenus par la société malgré le contexte sanitaire difficile au Mali. Selon Mark Bristow, président et directeur exécutif de Barrick Gold Corporation, la troisième mine souterraine du géant complexe aurifère Loulo-Gounkoto de Barrick Gold Corporation a atteint son premier niveau d'extraction et devrait commencer à livrer des tonnes de minerais à l'usine au cours du trimestre en cours.

Dans le même temps, une étude de préfaisabilité a été lancée pour deux autres mines sur le permis de Loulo: une exploitation souterraine à Loulo 3 et une grande mine à ciel ouvert à Yalea Sud. Selon Bristow, ces projets ajouteraient des sources d’exploitation minières et amélioreraient la flexibilité de l'alimentation de l’usine, fournissant un soutien supplémentaire au solide plan décennal du complexe. Pendant ce temps, les programmes d'exploration conçus pour remplacer les réserves épuisées continuent de donner de bons résultats.

« Le complexe a produit 193,014 onces d'or au premier trimestre et est en bonne voie pour atteindre son objectif annuel de 640,000 à 700,000 onces1. Compte tenu de sa solide performance et du prix de l'or relativement élevé, le conseil d'administration de la coentreprise a payé un dividende combiné pour le complexe Loulo-Gounkoto de $80 millions au cours du trimestre » a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Bristow a déclaré que le complexe continuait à investir dans le développement de la communauté locale. L'une de ses dernières initiatives est le programme Accelerator, qui forme les petits fournisseurs et prestataires de services dans tous les aspects des affaires afin de leur permettre de se développer et de se diversifier.

« Loulo-Gounkoto reste un pilier de l'économie malienne ainsi qu'un moteur du développement économique local. Au cours des 24 dernières années, Barrick et son ancienne société Randgold Resources ont contribué à l’économie à hauteur de $7.7 milliards, dont $3 milliards à l'État sous forme de dividendes, d'impôts et de redevances. Notre partenariat de longue date avec le pays et ses habitants témoigne à quel point une relation de ce type peut être mutuellement bénéfique, » a-t-il laissé entendre

ATD

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles 2022 au Mali :La candidature d’Aliou.B.Diallo à prendre au sérieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-2022-au-mali-la-candidature-daliou-b-diallo-a-prendre-au-serieux-2927001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-2022-au-mali-la-candidature-daliou-b-diallo-a-prendre-au-serieux-2927001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Alou-Boubacar-Diallo-a-Paris-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 11:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’avion politique du Mali a déjà pris son envol alors même que la campagne pour la prochaine présidentielle n’a pas été officiellement déclarée ouverte. Parmi les futurs candidats, certains ont commencé à attacher les ceintures pour réussir non sans accroc leur atterrissage après avoir sillonné le pays d’Est en Ouest et du Nord au Sud à la rencontre des maliens pour les convaincre de l’opportunité selon laquelle l’heure du vrai changement a sonné. Aliou.B. Diallo serait-il l’homme incontournable pour redonner à tout un peuple l’espoir ?</em></strong>

Ce n’est un secret pour personne que le Mali aujourd’hui se débat dans les terribles conséquences de trente années de procrastination démocratique avec le sinistre tableau d’un pays qui peine à sortir de l’ornière. La dislocation du territoire national, l’effritement de l’autorité de l’état sous le poids de la corruption et de la délinquance financière des élites, l’absence d’un leadership politique transcendant, la transition malienne actuelle qui va droit au mur, l’incivisme et l’irresponsabilité des cadres, ont largement contribué à la dégringolade du Mali.

S’il y a une candidature qu’il faut prendre au sérieux, c’est bien celle d’Aliou. B. Diallo un homme qui n’est plus à présenter tant son expertise en matière de développement économique est parlante.

Des mouvements, associations et des partis politiques ont manifesté le désir de soutenir sa candidature pour des raisons évidentes de sa capacité à gouverner le Mali avec honneur et dignité.

&nbsp;

Une bonne partie de l’opinion nationale et même internationale a eu à reconnaître maintes fois que le Président de l’ADP- MALIBAet non moins PDG de Wassoul Or est l’homme dont le peuple malien a besoin pour incarner le changement tant attendu. Les résultats obtenus par le bouillonnant opérateur économique lors des élections présidentielles de 2013 et de 2018 constituent la preuve éloquente de son emprise sur une bonne partie de l’électorat malien, tant à l’intérieur qu’à l’étranger.  Son amour incontesté et incontestable pour le Mali, a-t-on appris de diverses sources, a franchi toutes les frontières. Il a mis tout le monde d’accord là-dessus un nombre incalculable de fois à travers des actes qu’il a eu à poser.

De Wassoul Or en passant par PETROMA, une entreprise spécialisée dans la recherche du pétrole et du gaz dans le cercle de Kati dont il est le promoteur, l’homme politique en béton a tiré une grosse épine des pieds de la jeunesse en lui garantissant des emplois.

&nbsp;

Clairvoyant, soucieux de l’avenir du Mali, bosseur incomparable et pétri de talents économiques exceptionnels, l’homme d’état malien dont le sens élevé de la justice et de la responsabilité est connu de tous les maliens, a occupé, parmi une pléthore de candidats, la 3<sup>ème</sup> place lors des scrutins présidentiels de 2013 et de 2018.

Le candidat Aliou.B. Traoré, loin d’avoir une baguette magique pour propulser le Mali dans le concert des nations développées, est détenteur de solides plans de sortie de crise pour son pays.

Il s’agit entre autres du retour définitif de la paix et de la sécurité dans notre pays, la réussite du combat contre la pandémie du coronavirus pour lesquels l’opérateur économique hors pair a une batterie de propositions.

Au plan économique, les données sont claires pour l’homme d’affaires Aliou. B. Diallo. Il faut remettre le pays au travail en sévissant contre l’absentéisme et les retards chroniques dans les bureaux, ateliers, usines et entreprises. La lutte contre la corruption, contre le pillage à outrance des ressources de l’état, contre les détournements de deniers publics sera menée à tous les niveaux sans complaisance aucune, condition sine qua non d’une augmentation conséquente des salaires.

Le Président d’honneur de l’ADP-MALIBA entend développer les infrastructures de base et l’énergie. Il se dit déterminé à gagner le pari du désenclavement intérieur et extérieur en construisant des routes dignes de ce nom. L’attirance des investisseurs étrangers au Mali et la promotion de l’agriculture en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire fait partie de ses priorités.

Au plan social, la fondation Maliba, une création du philanthrope en or, s’est illustrée dans l’assistance aux nécessiteux, l’installation des forages et la distribution des kits scolaires.

Au plan politique, une urgence s’impose pour le richissime homme d’affaires. Il s’agit de réduire au maximum la taille des partis politiques et le train de vie de l’Etat. Combattre la fraude électorale sous toutes ses formes et avec la dernière rigueur constitue une de ses priorités.

Pour plus de transparence et d’efficacité, le candidat Aliou. B. Diallo opte pour l’émergence d’une Assemblée Nationale Newlook.

En effet bon nombre de maliens ont constaté depuis fort longtemps que les parlements successifs de notre pays ont montré leurs limites. Ceux qui adorent se faire appeler honorables n’ont fait que revêtir leurs costumes de députés affairistes, totalement soumis au pouvoir exécutif. Ils n’ont réussi qu’à faire étaler sur la place publique leur cupidité et leur penchant immodéré pour les intérêts personnels au détriment de ceux du peuple qui les ont mis en place et auquel ils sont tenus de rendre compte. Il est grand temps de voir émergée une nouvelle race de députés patriotes, honnêtes, désintéressés, compétents, consciencieux ayant toujours un regard critique et non complaisant sur l’action gouvernementale, travaillant exclusivement pour le peuple et non l’inverse.

Aliou B. Diallo fait partie de ceux qui pensent que l’école malienne a perdu son lustre d’antan. La performance et le sérieux qui la caractérisaient, ont laissé la place à la violence, à la médiocrité et à la morosité.

Jadis considérés comme de véritables havres de paix, les établissements scolaires maliens sont devenus des espaces de contestations et de véritables déserts à cause des arrêts de travail prolongés observés par tantôt les élèves et étudiants, tantôt les enseignants rendant ainsi dépeuplés les espaces scolaires.

Les campus universitaires sont devenus des champs de bataille rangée entre étudiants. Les armes redoutables y pullulent.

Oui, longtemps abonnés aux sorties intempestives et massives, les apprenants maliens sont crédités de nos jours d’un niveau intellectuel évoluant entre mal et nul.

S’il y a un problème qui coupe le sommeil au candidat Aliou. Boubacar Diallo, c’est bien celui de l’emploi. Aucune politique digne de ce nom n’a été mise en place pour résoudre l’épineuse équation. Les jeunes à tous les niveaux sont condamnés à vivre de subsides, à se prostituer, à mendier, à sombrer dans la délinquance, la criminalité, l’alcoolisme et la drogue parce que rien de concret n’a été entrepris pour les aider à construire leur avenir. Au pire des cas, ils choisissent d’arpenter les déserts et les mers au péril de leur vie pour aller en Europe à la recherche d’une vie meilleure. Les conséquences sont hélas dramatiques.

Pour relever autant de défis majeurs qui entravent le développement de Ba Maliba, l’homme qu’il faut comme Président de la République en 2022 est sans conteste Aliou.B. Diallo. C’est lui qui, avec les expertises économiques dont il est bardé, peut répondre aux aspirations profondes des maliens.

Si les hommes et les femmes du Mali lui accordent leurs suffrages, il parviendra à combler toutes leurs attentes.

Le sérieux, le savoir-faire, l’esprit patriotique et le sens des responsabilités qui le caractérisent seront déterminants dans cette aventure présidentielle pour enfin propulser le Mali dans la cour des grands.

<strong>Prosper Ky</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radios privées au Mali : De véritables cliniques à la solde des marabouts</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radios-privees-au-mali-de-veritables-cliniques-a-la-solde-des-marabouts-2926982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radios-privees-au-mali-de-veritables-cliniques-a-la-solde-des-marabouts-2926982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/radio.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 11:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’avènement de la démocratie au Mali le monde de la communication a fait un grand saut en avant. Les maliens ont poussé un véritable ouf de soulagement, et pour cause la presse étatique (radio, télévision du Mali et le quotidien l’Essor) détenait seule le monopole de l’information.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Aujourd’hui, force est de reconnaître que les radios privées ont poussé comme des champignons à travers le pays. Beaucoup parmi elles font de leur mieux dans l’information, la sensibilisation et l’éducation des masses populaires sur la conduite à tenir par rapport aux dangers qui menacent la survie de Ba Maliba.

Ces puissants canaux de communication sont en passe de devenir de vraies cliniques qui font de la publicité pour les marabouts et autres charlatans en manque de popularité. Il y en a qui se sont transformés en de vraies pharmacies pour écouler sur place, les produits aux fins de soulager certains de leurs auditeurs des maladies dont ils souffrent. Beaucoup de personnes sont curieuses de savoir l’origine, la qualité et l’efficacité des produits dont les animateurs de ces radios font la promotion gratuitement ou moyennant ?

La consommation de cette pharmacopée à moindre coût entraînerait- elle des effets secondaires ?

Mama Komo par ci, Garba Konta par-là, Sidati Kanté, Gaoussou Coulibaly, le maître incontesté du Latourou, tels sont les noms qui reviennent fréquemment sur les antennes de ces presses parlées qui ont ouvert un vrai boulevard à ces guérisseurs, charlatans et marabouts ambulants au détriment des autres émissions éducatives.

Des talismans, des potions aux pouvoirs extraordinaires sont proposés aux clients avec une éloquence abracadabrante.

Les conseils soutenus sur les mesures barrières pour éviter la pandémie dévastatrice du coronavirus doivent être leur épée de chevet à l’heure actuelle. Cela se fait d’ailleurs mais doit être renforcé.

Des messages forts sur la crise sécuritaire dans notre pays doivent être sans cesse renouvelés. Les braquages diurnes et nocturnes doivent être condamnés avec véhémence sur les antennes.

La sensibilisation des populations sur le pourquoi des délestages intempestifs constatés au niveau d’EDM-SA doit constituer le plat de résistance des animateurs radios.

D’autres thèmes relatifs, au mariage, au divorce à l’emploi des jeunes, à l’immigration clandestine, à la cherté de la vie surtout en cette période de jeûne, à la gestion des grèves multiples chez les élèves et étudiants, chez les blouses blanches et les transporteurs doivent être minutieusement préparés et proposés à des débats constructifs sur les différents plateaux.

Le traitement réservé à nos bonnes dans les familles, la fréquence des accidents de circulation au Mali, les avantages et inconvénients de la polygamie, la perte de certaines de nos valeurs culturelles, l’effritement de l’autorité parentale, la dénonciation de l’alcoolisme chez les jeunes filles et  de la prostitution, bref, la liste n’est pas exhaustive, sont entre autres des sujets à débats qui pourraient donner plus de crédibilité à nos radios qui mouillent le maillot dans cette opération de sensibilisation des masses populaires.

Tout en saluant les efforts colossaux déjà fournis au quotidien par les radios libres, certains auditeurs souhaiteraient voir l’ouverture d’une émission sur le culte du testament que les maliens dans leur majorité n’ont pas. Quand nos parents décèdent comment procéder au partage des biens entre les enfants ?

Qu’est-ce qu’un héritage ? Qu’est-ce qu’un testament ? Quelle peut être son importance ? Comment et pourquoi le faire ? Qu’est-ce qu’un notaire ? Voilà autant de questions qui pourraient être débattues sur un plateau radiophonique avec des invités spécialistes en la matière. De telles actions pourraient pousser les maliens à s’approprier désormais le testament et à le mettre en pratique pour éviter des problèmes liés au partage de l’héritage des parents.

Alors radios libres, beaucoup de vos fidèles vous demandent humblement d’arrêter de ne pas vous laisser distraire par ces habiles marabouts et charlatans. Au lieu de se taper des publicités via la presse, qu’ils restent chez eux. Avec tout le respect qu’on leur doit, s’ils sont aussi forts et efficaces comme ils aiment à le soutenir, les gens iront les voir sur place.

<strong>Prosper Ky</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara face à la presse :« Notre  parlement actuel est une coquille vide »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-face-a-la-presse-notre-parlement-actuel-est-une-coquille-vide-2765706.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-face-a-la-presse-notre-parlement-actuel-est-une-coquille-vide-2765706.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/maxresdefault-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 01:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mardi 26 juin 2018, à 10heures, la maison de la presse a servi de cadre pour la tenue d’une conférence de presse organisée par la coalition CMD 2018 Cheick Modibo Diarra avec comme slogan sacré «  Sauvons notre Mali » .Moussa Mara du parti Yèlèma en était l’animateur principal.</em></strong>

C’est dans une salle pleine comme un œuf et en présence d’un parterre de journalistes qu’un charmant jeune homme qui faisait office de maître de cérémonie a planté le décor en prononçant les mots de bienvenue à cette auguste assemblée, consacrant ainsi l’ouverture de la conférence de presse.

Le candidat aux prochaines élections présidentielles Cheick Modibo Diarra du RPDM (Rassemblement Pour le Développent du Mali)  et le camarade Konimba Sidibé du Modec (Mouvement pour un Destin Commun) étaient  absents pour des raisons que nous ignorons. Rien n’en a filtré.

En tous cas plusieurs de leurs militants et ceux du parti Yèlèma ont honoré de leur présence ce grand rendez-vous du donner et du recevoir.

&nbsp;

L’honneur est revenu après à Monsieur Moussa Mara, ancien Premier Ministre de placer l’évènement dans son contexte. «  Si nous sommes tous réunis aujourd’hui dans cette salle, c’est pour préparer, tenez-vous bien, les élections législatives à venir. Nous avons constaté depuis fort longtemps que notre parlement est malade, oui malade de ses députés affairistes, de sa soumission totale au pouvoir exécutif, de sa cupidité et de son penchant immodéré vers les intérêts personnels au détriment de ceux du peuple qui l’a mis en place et auquel il est tenu de rendre compte. Nous voulons mordicus voir émergée une nouvelle race de députés patriotes, honnêtes, désintéressés, compétents, consciencieux ayant toujours un regard critique et non complaisant sur l’action gouvernementale, travaillant exclusivement pour le peuple et non l’inverse », a martelé le conférencier dès l’entame de ses propos.

Une bonne partie de l’opinion nationale et même internationale a la ferme conviction que le président du parti Yèlèma et non moins ancien Maire de la commune IV du District  de Bamako est différent des autres hommes politiques à cause de son amour incontesté et incontestable pour le Mali, a-t-on appris de diverses sources. Il l’a démontré un nombre incalculable de fois à travers des actes qu’il a eu à poser lorsqu’il était Ministre de la République puis Chef du Gouvernement. «  Son sens élevé de la justice et de la responsabilité est connu de tous les maliens », tels sont les propos que nous avons recueillis auprès de beaucoup jeunes auxquels nous avons tendu notre micro.

Toujours aux dires du conférencier, la coalition qui est animée par le désir d’installer confortablement le camarade Cheick Modibo Diarra dans le fauteuil présidentiel en juillet prochain est plus que jamais persuadée qu’un autre Mali est possible.

« Notre parlement actuel est une coquille vide à la solde de l’exécutif. Il est réduit à sa plus simple expression.

Le regroupement politique investi de la lourde et délicate mission d’assurer la victoire finale au candidat Cheick Modibo Diarra à l’issue du scrutin présidentiel prochain, a initié un projet avec la création d’un pôle mis en place par ses soins. Il se trouve à l’ACI 2000 et est ouvert à tous les maliens de l’intérieur comme de l’extérieur. Il a pour vocation essentielle de recenser les intentions de candidature de tous les citoyens sans distinction de sexe, de race ou de religion aux futures élections législatives via un courrier ou une adresse email.

L’objectif visé est de mettre un terme définitif à l’avènement des députés voraces, rapaces, malhonnêtes, incompétents à  l’Assemblée Nationale. C’est à ce seul prix que nous pourrons sauver la démocratie malienne obtenue de haute lutte et au coût le plus fort », tels ont été les propos tenus par le premier responsable du Parti Yèlèma lors de cette conférence de presse qui a d’ailleurs tenu toutes ses promesses.

Ensuite a-t-il lancé un appel solennel à tous les hommes de bonne volonté pour accompagner la coalition CMD 2018 «  sauvons notre Mali » dans cette noble aventure avant de donner la parole aux journalistes toute presse confondue pour leurs questions qui ont respectivement gravité autour des points suivants :

-La vraie personnalité de Mara lorsqu’on sait qu’il a été de  la majorité présidentielle avant de s’afficher avec le groupe des bâtisseurs et se retrouver finalement dans la coalition CMD « Sauvons notre Mali »

- L’avenir du parti Yèlèma.

-Les députés qu’il adulait lorsqu’il était Premier Ministre, sont aujourd’hui, par lui massacrés.

-Les avantages  accordés aux honorables députés seront-ils supprimés une fois son candidat venu aux affaires ?

- Avec Cheick Modibo Président, l’impunité va-t-elle continuer ? Tous ces milliards détournés depuis par des cadres véreux seront-ils récupérés d’une manière ou d’une autre ?

Seront-ils distribués  à ceux qui en ont véritablement droit ?

-Mara fait peur à cause de son sens élevé de la transparence et de sa rigueur dans la gestion

- La coalition CMD n’a aucune considération pour les femmes

- La réhabilitation de l’école malienne

- La révision constitutionnelle

- Une aide est-elle prévue pour les futurs candidats à la députation ?

Avec le sérieux et le respect de l’autre qui l’ont toujours caractérisé, l’ancien Premier ministre, le conférencier du jour Moussa Mara a, avec le franc-parler et le calme olympien dont lui seul a le secret, répondu à toutes les questions des hommes de la presse à leur satisfaction générale.

Il a  d’abord levé le voile sur  sa vraie ligne politique en renouvelant son soutien indéfectible à la candidature de Cheick Modibo Diarra aux prochaines élections présidentielles.

« Le Mali est malade à cause de la mauvaise gestion, du manque de clairvoyance de ses dirigeants, de la corruption, du népotisme et de l’insécurité criarde. Pour lui garantir un prompt rétablissement, nous n’avons pas de baguette magique. Dieu a mis sur notre chemin un homme, un patriote convaincu Cheick Modibo Diarra. Avec lui se trouvent les clefs du  changement désormais irréversible. Son patriotisme, sa connaissance du Mali, son expérience d’ancien Premier Ministre, ses nombreux contacts au plan international, son sens élevé de la gestion des ressources publiques, sont autant d’atouts qui nous recommandent d’accompagner notre frère de la Nasa, navigateur interplanétaire jusqu’à la victoire finale. Une fois aux affaires, nous prendrons le taureau par les cornes et conduirons les institutions maliennes vers l’atteinte de nos objectifs qui sont entre autres :

Réduire au maximum les pouvoirs du Président de la République. Ils sont exorbitants.

-Mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut

- Combattre avec la dernière rigueur les détournements de deniers publics

- Faire de l’emploi des jeunes la priorité des priorités.

- Partager équitablement les ressources du pays entre tous ses fils

- Reprendre l’école malienne en mains en lui donnant de nouvelles orientations

-Accorder plus de chances aux femmes en leurs attribuant les postes selon leur compétence. (Celles en milieu rural seront conséquemment soutenues).

- mettre au cœur de nos préoccupations, la santé des maliens, l’agriculture, le commerce, l’élevage et la pêche », tels sont les engagements pris par la Coalition CMD « Sauvons notre Mali » si elle arrive à conquérir le pouvoir, a déclaré Mara. Il poursuivra son intervention en ces termes : Elle y parviendra, nous y croyons et nous vous serons très reconnaissants de bien vouloir vous joindre à nous dans cette noble et exaltante aventure, car l’avènement de Cheick Modibo Diarra à la magistrature suprême du Mali, n’est ni plus ni moins que la volonté du peuple souverain.

<strong>Prosper Ky</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 6ème  Arrondissement : Un assassin sous les verrous</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-6eme-arrondissement-un-assassin-sous-les-verrous-2765703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-6eme-arrondissement-un-assassin-sous-les-verrous-2765703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 01:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte implacable engagée contre l’insécurité rampante en C</em></strong><strong><em>ommune I du District de Bamako est en passe de combler les attentes de la population. Pour preuve, en  plus du démantèlement des bandes spécialisées dans le braquage et le vol à mains armées  sous la conduite éclairée de l’inextirpable Commissaire Principal Tapa Diallo et l’insatiable équipe de policiers rompus au métier qu’il </em></strong><strong><em>coache avec rigueur et dextérité,  il leur arrive souvent de décorer leur tableau de chasse avec la peau de certains  quidams qui se rendent coupables des assassinats les plus infâmes.</em></strong>

Ayant plusieurs cordes à leur arc, les increvables limiers de l’hôtel de police de Korofina ont, de fil en aiguille, dans la nuit du 19 au 20 juin 2018,  été gratifiés de l’information selon laquelle un individu aurait été poignardé au cours d’une rixe.

Elle émanerait du sieur Salif Diakité, né vers 19691 à Flabougou, cercle de Yanfolila, tailleur domicilié à Banconi Sourakabougou, qui est venu en chair et en os déclarer à la police que la malheureuse victime enregistrée au cours de la bagarre en question, est son propre fils. Il s’appelle Alpha Diakité.

Celui qui se serait rendu coupable de ce crime odieux répondrait au nom de Moussa Konaté, logé au même quartier.

Transporté d’urgence à l’hôpital Gabriel Touré par des soins, il aurait succombé des suites de ses blessures.

C’est ainsi que les inlassables éléments du 6<sup>ème</sup> Arrondissement ont mis en branle un de leur redoutable comité de vigilance aux fins de tirer cette affaire au clair. Environ deux heures plus tard, l’information selon laquelle le dénommé Moussa Konaté serait planqué dans une maison inachevée au flanc de la colline est tombée aux oreilles des agents de policer par les soins de la cellule de veille de Kognoumani.

Une équipe de la vaillante Brigade de Recherche managée par le talentueux inspecteur Tangara alias Japon, son adjoint Waterloo et tout le reste du groupe, s’est transportée sur les lieux pour mettre le grappin sur l’infortuné quidam et pour ouvrir les enquêtes aux fins d’en savoir plus sur cette rocambolesque affaire.

A la vue des pandores, le chenapan a tenté de fuir sans succès. Il a vite été rattrapé après une course poursuite puis conduit illico au Commissariat. Interrogé, il passe aux aveux en ces termes : «  je reconnais les faits. Après le forfait, je me suis débarrassé de l’arme du crime, un petit couteau, avant de déserter les lieux. » Tenez-vous bien, l’assassin est né en 2000 à Bamako. N’a-t-il pas seulement 18ans ?

Après les funérailles du défunt, une foule compacte et surexcitée a pris d’assaut les locaux du Commissariat avec le seul dessein de mettre un terme à la vie du criminel.

Heureusement, le Commissaire Principal Tapa Diallo avec une élégance et un calme olympien dont lui seul a le secret et son équipe de choc ont réussi à la faire entendre raison en ces termes : Calmez-vous et retournez chez vous, l’individu est en de bonnes mains et les enquêtes une fois bouclées, il sera mis à la disposition de la justice sans autre forme de procès. Tout est bien qui finit bien. Les étranges visiteurs du jour ont  non seulement écouté les propos du distingué officier de police, mais ils l’ont félicité, lui et tous ses collaborateurs pour leur bravoure et leur témérité.

<strong>Prosper Ky</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK –CMD et Moussa Mara :  Un attelage qui risque de faire mouche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-cmd-et-moussa-mara-un-attelage-qui-risque-de-faire-mouche-2765708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-cmd-et-moussa-mara-un-attelage-qui-risque-de-faire-mouche-2765708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/CHEICK-MODIBO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A  la veille du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018, au lieu d’épiloguer sur le bilan des 5 premières années  d’IBK passées à la magistrature suprême de notre pays, c’est plutôt une obsession en faveur d’un comeback retentissant aux affaires du Président sortant  qui s’affiche chez beaucoup d’activistes politiques. Toutes les stratégies sont minutieusement élaborées pour convaincre le peuple malien du bien fondé d’un second mandat pour le Kankélétigui afin qu’il finisse ce qu’il a si timidement commencé.</em></strong>

Face à des candidats sérieux de la dimension de Soumaïla Cissé, Alou Boubacar Diallo, Oumar Mariko aux prochaines élections présidentielles, les nombreux et inlassables soutiens d’IBK sont entrain de concocter un scénario qui risque de faire mouche. De quoi s’agit-il ?

Cheick Modibo Diarra, ancien premier ministre et président du RPDM est incontestablement un patriote convaincu.

Sa connaissance très appréciable du Mali, son expérience d’ancien chef de l’exécutif, ses nombreux contacts au plan international, son sens élevé de la gestion des ressources publiques sont autant d’atouts qui recommandent à l’entourage immédiat du Président IBK de composer avec un homme d’une telle dimension pour occuper le fauteuil présidentiel à l’issue du scrutin  du 29 juillet 2018. Une fois ce désir comblé, faire de lui le chef du gouvernement en lui remettant les clefs du changement réclamé à cor et à cri par la majorité des maliens.

L’autre pièce essentielle de l’attelage IBK-Cheick Modibo Diarra est sans conteste Moussa Mara, ancien maire de la Commune IV, ancien Ministre de la République, ancien chef du Gouvernement et non moins numéro un du parti Yèlèma.

Il est pressenti pour diriger la nouvelle Assemblée Nationale du Mali qui n’a que trop brillé par son inertie et sa dévotion totale au pouvoir exécutif.

« Ne devient plus député qui le veut dans ce pays » a martelé Mara au cours d’une conférence de presse axée sur les futures élections législatives à la maison de la presse. Ce jour-là, il a dit aux journalistes venus nombreux l’écouter les propos suivants : «  Si nous sommes tous réunis aujourd’hui dans cette salle, c’est pour préparer, tenez-vous bien, les élections législatives à venir. Nous avons constaté depuis fort longtemps que notre parlement est malade, oui malade de ses députés affairistes, de sa soumission totale au pouvoir exécutif, de sa cupidité et de son penchant immodéré vers les intérêts personnels au détriment de ceux du peuple qui l’a mis en place et auquel il est tenu de rendre compte. Nous voulons mordicus voir émergée une nouvelle race de députés patriotes, honnêtes, désintéressés, compétents, consciencieux ayant toujours un regard critique et non complaisant sur l’action gouvernementale, travaillant exclusivement pour le peuple et non l’inverse ».

Avec une telle mixture, IBK Président réélu pour un second mandat, Moussa Mara aux commandes du futur parlement, Cheik Modibo Diarra Premier Ministre, le changement tant attendu pourra être une réalité. Avec la pression du peuple, ce trio de choc contribuera à mettre fin aux nombreuses souffrances des maliens et à restaurer la crédibilité du pays tout entier.

<strong>Prosper Ky </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction du parking public de la commune III en marché : Des jeunes s’organisent  pour entreprendre des actions de force pour empêcher ce bradage</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/construction-du-parking-public-de-la-commune-iii-en-marche-des-jeunes-sorganisent-pour-entreprendre-des-actions-de-force-pour-empecher-ce-bradage-2765714.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/construction-du-parking-public-de-la-commune-iii-en-marche-des-jeunes-sorganisent-pour-entreprendre-des-actions-de-force-pour-empecher-ce-bradage-2765714.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/maire-Madame-Djire-Mariam-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire de la construction  du parking public de Ouolofobougou, commune III en un marché de recasement des commerçants  est loin de connaitre son épilogue. Ce bradage de gré ou de force du seul parking moderne de la Commune relève de la seule volonté de Mme Djiré Mariam Diallo maire de la commune III en complicité   avec le maire du district Adama</em></strong>

Sangaré  contre la volonté des populations et de toutes les autorités coutumières.

Pour rappel, sur la question une note d’information de la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat a été adressée au ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, suite à la saisine N° MMT/00000080/APCMMM du mois de février 2018 du président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métier du Mali adressée au Premier Ministre. Cette note a mis en exergue les graves dangers de la transformation  de ce parking public en marché pour l’environnement, le cadre de vie et la sécurité des populations de la Commune III. Mais le hic est que le,  maire de la Commune III a foulé au pied ces instructions des techniciens du domaine.

Aujourd’hui des actions  de la population de la commune  se multiplient pour s’opposer  à cette  manœuvre d’occupation illicite du parking  par le maire du district Adama Sangaré et la maire de la commune III Djiré Mariam Diallo

Rappelons que depuis un certain temps, le Maire de la commune III est désavouée par des  agents à cause de ses mesures “impopulaires”. En effet, à la veille de l’élection présidentielle, elle vient de nommer un retraité comme chef de la Section recensement aux élections.  Cette affaire vient s’ajouter à d’autres décisions, notamment la suspension de toutes les opérations foncières, le départ de tous les stagiaires ainsi que la construction du parking public en marché.

Nous y reviendrons dans nos prochaines livraisons

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour  le retrait des cartes d’électeur : L’association malienne pour la promotion de la citoyenneté mobilise des centaines de personnes à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-retrait-des-cartes-delecteur-lassociation-malienne-pour-la-promotion-de-la-citoyennete-mobilise-des-centaines-de-personnes-a-sikasso-2765709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/pour-le-retrait-des-cartes-delecteur-lassociation-malienne-pour-la-promotion-de-la-citoyennete-mobilise-des-centaines-de-personnes-a-sikasso-2765709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/carte-electeur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 00:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Donner de larges informations à tous les acteurs sur l’importance du  retrait des cartes d’électeur  et l’adoption de stratégies de réponses à la problématique, tel était l’objectif principal d’une journée de communication qui a regroupé jeudi dernier à Sikasso, les membres de l’Association MAlienne pour la PROmotion de la CItoyenneté , les représentants des associations partenaires  et plusieurs  personnalités de la cité du Kénédougou.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture  des travaux présidée par la présidente d’honneur de l’association Mme Konaté Zeinaba Maiga  s’est déroulée dans le centre de formation professionnel Charles Lwanga de Sikasso.

Organisée par l’AMAPROCI  avec la collaboration de plusieurs partenaires, dont l’association Moli-Bemo et le Groupe Eléphant, cette journée visait à sensibiliser les populations du grand bastion électoral du Mali sur l’importance du retrait des cartes d’électeur.

La particularité de la région de Sikasso par rapport à la tenue de cette journée s’expliquerait selon les organisateurs par  le nombre élevé de ses électeurs ainsi que sa position géographique. A moins d’une semaine de l’élection présidentielle, les électeurs maliens, surtout ceux de l’intérieur du pays ne semblent pas pressés de retirer leur carte d’électeur.

Selon un membre de l’association interrogé, plus de 22 pour cent des cartes de la 3ème région  attendent toujours leurs légitimes titulaires. Les Maliens ne perçoivent pas encore tout à fait l’importance des élections, a expliqué le  président de l’AMAPROCI Tiémoko Konaté qui voit différents enjeux dans ce scrutin du 29 juillet prochain. Pour sa part, la présidente  d’honneur de l’association Konaté Zeinaba Maiga a exhorté les citoyens, particulièrement ceux de la région à retirer leurs cartes d’électeur afin de pouvoir accomplir leur devoir civique.

Rappelons que cette nouvelle carte est infalsifiable. En plus du nom, de la photo et du bureau de vote de l’électeur, elle contient d’autres informations essentielles. Ce nouveau document électoral remplace la carte d’identification nationale (NINA).

<strong>A.T.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baco&#45;Djicoroni Golf : trois agents EDM &#45;SA  pris la main dans le sac : La victime porte plainte contre la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/baco-djicoroni-golf-trois-agents-edm-sa-pris-la-main-dans-le-sac-la-victime-porte-plainte-contre-la-societe-2748896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/baco-djicoroni-golf-trois-agents-edm-sa-pris-la-main-dans-le-sac-la-victime-porte-plainte-contre-la-societe-2748896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/EDM-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise dans laquelle est plongée la société EDM -Sa n’est pas seulement une question de mauvaise gouvernance, mais aussi de comportement de certains agents véreux qui sucent le sang des clients.</em></strong>

En effet, un client dont nous tairons le nom, domicilié à BacoDjicoroni Golf abonnement n° 6-27923-01, bénéficiant d’un compteur qu’il exploite a constaté le 12 Juillet 2017 des anomalies de fourniture de courant sur ledit compteur et qui risquerait de provoquer un incendie dans l’établissement. En bon citoyen, il a même adressé une lettre <strong>n°02 / 0712/Dir 17</strong>  du <strong>12 juillet 2017</strong> à cet effet  au Chef d’Agence de l’EDM- Sa de KalabanCoura. A la suite de cette lettre, un agent du département de dépannage de l’EDM- Sa effectua des travaux de réparation sur ledit compteur en oubliant de lui donner une fiche de dépannage-client avec une fausse note en date du 11 Juillet 2017. Ce qui, selon lui constitue une tentative de vol. Et pour cause.

A sa grande surprise le 6 Octobre 2017, une équipe de contrôle est partie déposer ce même compteur pour les mêmes motifs de pannes signalées dans sa lettre d’information du <strong>12 Juillet 2017</strong>.

Pire le 19 Octobre 2017, le client a reçu la visite de 03 agents de l’EDM -Sa dont M. Sylla, Dembélé et Maïga qui ont estimé à tort et constaté un prétendu branchement direct. Devant son refus catégorique, puisqu’étant convaincu de n’avoir commis aucune fraude, ils ont procédé séance tenante à l’enlèvement du compteur sans préavis encore moins une disposition règlementaire prévue en la matière.

Aussi,  ont-ils remis un faux devis de régularisation de <strong>1.263.622FCFA</strong> intimant l’ordre au client par des <strong>« Baga-baga»</strong> de payer l’intégralité du montant ou à défaut un « arrangement » de <strong>400.000FCFA</strong>, un montant qui sera réparti entre eux.

Après vérification de ses anciennes factures, le client adressa successivement une lettre au Chef du département Contrôle d’abonnés et au Directeur général d’EDM -Sa pour les informer du mauvais comportement des trois agents.

La victime indique avoir présenté ses différentes factures payées et s’interroge : le compteur en question a-t-il tourné en chiffrant pendant qu’il était en branchement direct, comme le prétendent les agents EDM ?

Leurs Chefs hiérarchiques, après vérification, ont reconnu la faute de leurs agents et déclaré le non-fondé du branchement direct. Ils ont par la suite annulé le «faux devis». Malgré cela la société à travers ses agents véreux a trainé les pas du <strong>06 Octobre 2017 au 29 /11/2017 soit 41 jours d’interruption de droit</strong>. Et, encore du 21/12/2017 au 30/01/2018 date de l’assignation soit 39 jours d’où un total de jours d’interruption de courant de 80  pour le moment.

Or l’établissement concerné (une concession à 2 étages) et bénéficiant d’un compteur d’électricité n°6-279 23-01 fait des recettes moyennes journalières de <strong>400.000FCFA.</strong> Ces différentes interruptions auraient causé un manque à gagner de près de <strong>32.000.000FCFA  à la date du 30 /01/2018.</strong>

C’est au regard de tout cela que <strong><em>la victime a porté plainte auprès du Président du tribunal de grande instance de la Commune III le 20 Février 2018 aux fins de réparation de préjudices. Inscrite à l’audience le 08 Mars 2018, l’affaire a été renvoyée une première fois le 22 Mars puis encore pour 15 jours</em></strong>.

Le climat est tendu et la victime entend aller au bout pour obtenir réparation.

Les populations doivent faire preuve de vigilance. Toute intervention pour dépannage ou autre doit être notifiée par une fiche. Combien de clients le savent ? Des agents du service des abonnés en complicité avec d’autres de la Direction commerciale arnaquent les citoyens. Ils profitent de l’inattention  de certains clients pour abuser d’eux et se partager les sous. Toute personne victime de ces abus peut saisir les autorités compétentes.

<strong>Massassi</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Energie Durable (ERD&#45;SARL) : Escroquerie par faux et usage de faux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/societe-energie-durable-erd-sarl-escroquerie-par-faux-et-usage-de-faux-2748893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/societe-energie-durable-erd-sarl-escroquerie-par-faux-et-usage-de-faux-2748893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société ERD-SARL  depuis un certain temps a sérieusement été secouée par des préjudices à elle causée par une indésirable bande de mafiosi au moral douteux. Ils ne reculent devant rien pour assouvir leurs ignobles desseins. Comment des individus, si ce n’est pas à cause de la quête du gain facile, peuvent-ils se rendre responsables de telles ignominies au mépris de la loi ? Les manœuvres frauduleuses seraient-elles autorisées au Mali ?</em></strong>

Cequ’on peut désormais appeler l’affaire de la Société Energie durable, a fait couler beaucoup d’encre et d’énergie. Tout a savamment été planifié par des cadres véreux pour rouler Mahamadou Sacko, son actionnaire principal dans la farine. Oui, on le fait tourner en bourrique alors que les dossiers qui sont en sa possession sont clairs, solides et convaincants.

La rédaction du journal « la révélation » en détient des copies qui seront produites à temps opportun. Elle n’arrêtera de dénoncer cette magouille à grande échelle que lorsque le jeune Sacko sera définitivement mis dans ses droits. Elle utilisera tous les moyens légaux pour démasquer les tristement célèbres acteurs de cette monumentale malversation financière.

<strong> </strong>

Considérant en effet que suivant les statuts en forme authentique en date du 27 février 2004 (dont copie-jointe) la Société Energie Rurale durable (<strong>ERD-SARL</strong>) a été constituée par trois associés dont Mahamadou Sacko avec   <strong>Mr Boubacar DIALLO </strong>comme gérant statutaire, pour un capital social de <strong>1 500 000 F CFA</strong> (<strong>Un Million Cinq Cent Mille Francs CFA</strong>) divisé en 150 parts sociales.

Qu’ainsi, conformément à l’article 7 desdits statuts, <strong>Mr Mahamadou SACKO </strong>a fait un apport de 720 000F CFA soit 72 parts sociales représentant 48 % du capital social.

Que la société Energie Rurale Durable (ERD-SARL) dissoute, par jugement N<sup>o</sup> 14 en date du 09 janvier 2009 par le tribunal de commerce de Bamako (dont <strong>copie-jointe), </strong> est devenue définitive par arrêt <strong>N<sup>O</sup> 26/11</strong> du 20 avril 2011 de la cour d’appel de Bamako (dont <strong>copie-jointe)</strong>.

Que par lettre N<sup>o</sup> 21/GTC en date du 27 juin 2012, le greffe du tribunal de commerce de Bamakoa notifié une expédition du jugement suscité à l’expert <strong>Mr Aliou KONATE </strong>le consacrant officiellement dans sa fonction de liquidateur.

Que le liquidateur ainsi consacréa procédé à la publication de l’avis de liquidation de la société <strong>ERD-SARL </strong>dans le journal l’essor <strong>N<sup>o</sup>17240</strong> dans sa parution du <strong>01 août 2012</strong>, invitant ainsi les créanciers de la société à se manifester et à justifier leurs créances.

que Mr MoryOussouby DIALLO gérant (le globe) procéda ainsi au dépôt des factures N<sup>o </sup>008 du 18 Juin 2008, 063/2010 du 20 Novembre 2010, 015/2009 du 30 Juin 2009,N° 78/2009 du 31 Décembre 2009 et N°25/2010 du 25 Juin 2010 (dont copies-jointes) auprès du liquidateur Mr Aliou KONATE pour réclamation de payement et perçut au titre de règlement des prétendues   créances les chèques N° 3225801,325803,3225804,3225805 et 3225806 (dont copies jointes), le total se chiffrant à 8.423.750 francs CFA ; or les états financiers de l’ERD-SARL au 31/12/2010 (dont copie jointe), établis par le gérant Mr Boubacar DIALLO, font ressortir au bilan un total dettes fournisseurs de 1.056.300 francs<strong> CFA , </strong>montant 7 fois inférieur au montant sus- indiqué réclamé et perçu par Mr MoryOussouby DIALLO gérant ( le globe)

Que <strong>l’article 68</strong> de l’acte uniforme OHADA portant organisation et harmonisation des comptabilités des entreprises dispose que :<strong> « la comptabilité régulièrement tenue peut être admise en justice pour servir de preuve pour les entreprises pour faits de commerce ou autres … ». </strong>

Que par ailleurs l’état des créances de l’ERD-SARL (dont copie jointe)  fut dressé par le liquidateur Mr Aliou KONATE le 31 Juillet 2013

Que sommé par Maître Aliou TRAORE huissier de justice le 10 Septembre 2013, d’avoir à répondre aux questions suivantes mentionnées dans la sommation portant la même date(dont copie jointe), en guise de réponse Monsieur MoryOussouby DIALLO déclarait je cite : « je connais bien la Société Energie Durable (ERD-SARL) et son gérant Monsieur Boubacar DIALLO.

Je reconnais aussi disposer des créances à l’encontre de l’ERD-SARL  et pour lesquelles j’ai déposé des factures auprès du liquidateur Aliou KONATE pour réclamation de paiement.

L’ensemble de ces factures s’élève à plus de huit millions de Francs CFA   (8 000 000 F CFA). Je vais vous envoyer les copies par correspondance très prochainement ».

Que par jugement <strong>n°720</strong> du 12 novembre 2014 (copie-jointe) le tribunal de commerce de Bamako a prononcé la clôture judicaire de liquidation de l’ERD-SARL.

<strong> </strong>

Que les factures suscitées, annexées au rapport de fin de liquidation de l‘ERD-SARL en date du 12 Mai 2014 (dont copie jointe), ne comportent pas les noms de leur signataire; mieux il s’agit là de factures qui n’ont d’ailleurs pas été acquittées par leur auteur.

Que de façon décisive, toute facture a pour support un bon de commande, un bon de livraison et de réception attestant que les biens, objet de la facturation ont bel et bien été réceptionnés par leur destinataire.

Qu’en l’absence de la production des supports, il y’a lieu de retenir que ces documents (factures produites) sont factices car fabriquer de toutes pièces par Mr MoryOussouby DIALLO gérant (le globe), de vraiesfausses factures ne correspondant à aucune prestation fournie, servant de pièces comptables justifiant des passations d’écritures dans le compte de clôture de liquidation d’ERD-SARL dont extrait annexé au rapport de fin de liquidation cité plus haut.

Que de tels comportements constituent<strong>l’infraction de faux et usage de faux et complicité</strong> sans préjudice d’autres infractions connexes et des circonstances aggravantes qui peuvent donner lieu à l’application d’une peine, ce au sens <strong>des articles 102, 103, 104,24 et 25 du code pénal du Mali.</strong>

Qu’au regard de tout ce qui précède, il résulte que <strong>Mr MoryOussouby DIALLO gérant (le globe)</strong>, s’est livré à <strong>des Manœuvres frauduleuses</strong> illustrées par la production, auprès du liquidateur Mr Konaté, de vraies fausses factures, des factures ne correspondant à aucune prestation fournie, servant de pièces comptables justifiant des passations d’écritures dans le compte de clôture de liquidation d’ERD-SARL dont extrait annexé au rapport de fin de liquidation cité plus haut.

Que du fait  des agissements frauduleux sus-évoqués  du gérant cité plus haut, la société énergie rurale durable (ERD-SARL) a subi un énorme préjudice  financier s‘élevant à <strong>8.423.750 francs CFA </strong>(Huit millions quatre cent  vingt-trois mille sept cent cinquante Francs CFA) et qui l’oblige à le réparer.

Il est plus que jamais urgent de prendre des mesures draconiennes contre de telles pratiques qui ont tendance à prendre corps dans notre pays. Il faut que justice soit rendue en mettant hors d’état de nuire d’une part les auteurs de ces grotesques détournements financiers et en mettant les infortunées victimes dans leurs droits d’autre part. Affaire à suivre…

<strong>Prosper Ky</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’association  Beledougou donkan : Une stèle pour immortaliser Mariam Bagayoko !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-beledougou-donkan-une-stele-pour-immortaliser-mariam-bagayoko-2748899.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-beledougou-donkan-une-stele-pour-immortaliser-mariam-bagayoko-2748899.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mariam-Bagayoko-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fidèle à sa tradition, l’Association Bèlèdougou Donkan a organisé la 8<sup>ème</sup> édition de sa traditionnelle rencontre dénommée « La Nuit du Bèlèdougou » le Samedi 31 Mars 2018 au pavillon des sports du stade Modibo Keita. La présente édition placée sous le parrainage du Maire de SafoGuiro Traoré a enregistré la présence de plusieurs hautes personnalités dont le Pr Dioncounda Traoré ancien Président de la République, non moins Président d’honneur de l’association, l’Honorable Ousmane Kouyaté député élu à Kolokani, Modibo Diarra DG de CAEC JIGISEME, NouhounSadian Camara ancien DGA des Douanes entre autres.</em></strong>

Ne dit –on pas «<strong>qu’aucun pays ne saurait se développer sans sa culture» ?<em>C’est au regard de ce constat que l’Association BèlèdougouDonkan (ABD) organise chaque année une grande soirée de retrouvaille dans le cadre de la promotion, la sauvegarde et la restauration de la culture et de l’art musical traditionnel du Bèlèdougou.</em></strong> Cette année l’ABD a décidé de réaliser avec l’appui de tous les fils de la contrée un monument en guise de reconnaissance à Mariam Bagayoko .

Considérée comme un mini-festival de toutes les identités culturelles du patrimoine du Bèlèdougou, la «Nuit du Bèlèdougou» est le plus grand rendez-vous culturel et artistique annuel des ressortissants des 7 cercles qui constituent le terroir. Il s’agit de Kolokani, Kati, Koulikoro, Banamba, Diéma, Kita, Nara et aussi la rive Gauche du district de Bamako.

A l’occasion, le public a savouré la prestation des artistes de la localité, à savoir : Kotèba de Fonflébougou (Commune de Massantola), le groupe N’Gomba de Djitoumou, le Dianbara de Kati, le Balani de Banamba, le N’Goussoun Bala  avec Mian Coulibaly et la virtuose Mariam Bagayoko ; les Tièblenkès de Fonsira (Commune de Yélékébougou). Mais aussi celle des artistes modernes à l’image de Mariam Sidibé du Wassolou, Oumou Barry et NiaraChaka.

La présence de la délégation du Djitoumou a été saluée par les membres de l’association, car elle retrace les relations ancestrales entre les deux contrées (Bélèdougou et le Djitoumou) liées par la culture.

Le parrain de l’évènement M. Guiro Traoré Maire de la commune rurale de Safo a salué l’initiative et remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa modeste personne. Cet évènement est non seulement un lieu de retrouvailles, mais aussi une opportunité de se ressourcer à travers la culture du Bèlèdougou très riche dans sa diversité

<strong>Une stèle pour immortaliser Mariam Bagayoko :</strong>

Le Malien a pris l’habitude de reconnaitre la valeur intrinsèque de quelqu’un après sa disparition. Pour immortaliser l’icône de la musique du terroir, la virtuose du N’Goussoun Bala Mariam Bagayoko, l’association BèlèdougouDonkan a initié la réalisation d’un monument en son honneur en guise de reconnaissance. La maquette a été présentée au public par le Président de l’association Dialakoro Oumar Coulibaly. Ledit monument sera construit dans le Cercle de Kolokani. Pour l’occasion le Maire de Safo, Guiro Traoré, Parrain de l’évènement a remis 100.000FCFA aux organisateurs comme contribution à la réalisation de l’ouvrage.

Au cours de l’évènement, des attestations de reconnaissance ont été décernées à quelques personnalités qui se sont  distinguées dans leur combat quotidien pour la promotion de la culture du Bèlèdougou. Parmi elles Gaoussou Diarra de l’ORTM, Samba Diarra dit Samè Samba, Tassolo Traoré.

Rappelons que l’Association «BélèdougouDonkan» est un regroupement de journalistes, producteurs, animateurs de radios entre autres ressortissants du Bélèdougou résidant à Bamako.

Vivement la 9<sup>ème</sup> édition

<strong>Coulou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 6 ème  Arrondissement :La croisade continue de plus belle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commissariat-du-6-eme-arrondissement-la-croisade-continue-de-plus-belle-2748890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/commissariat-du-6-eme-arrondissement-la-croisade-continue-de-plus-belle-2748890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/patrouille.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour démontrer à la face des braves populations de la Commune I et celles du reste de la Cité des trois (03) Caïmans qu’ils n’ont jamais  baissé la garde dans cette noble et délicate mission de traquer les bandits où qu’ils se trouvent, l’irréductible Commissaire Principal en charge du 6<sup>ème</sup>  Arrondissement et ses inlassableséléments en or, viennent de réussir du jour au lendemain, un coup de maître en empêchant in extrémis d’une part le cambriolage d’une boutique  et en mettant hors d’état de nuire un redoutable malfrat d’autre part.</em></strong>

Dans la nuit du 31 Mars 2018, la fouineuse Brigade de Recherchede l’hôtelde police de Korofina, lors d’une patrouille de routine au quartier de Sotuba non loin du cimetière, a surpris deux individus hyper armés qui tentaient de cambrioler un magasin.

A la  vue des agents qui diligentaient cette ronde nocturne, les quidams ont réussi à prendre la poudre d’escampette en tirant des coups de feu en leur direction. L’effet de surprise aidant, ils ont abandonné l’ignoble arsenal de chasse avec lequel ils opèrent à visage découvert. Il est composé de cisailles, de tenailles, d’un volumineux scotch servant à immobiliser le boutiquier ou le gardien qui se trouverait sur leur chemin,  d’un tournevis et d’un impressionnant ras-cool.

S’il y a un conseil à donner aux commerçants en cette période d’approche du mois de Ramadan,c’est d’être vigilant aux fins d’éviter toute surprise désagréable. A bon entendeur, salut…

Le lendemain premier Avril, aux environs de minuit, l’intrépide Commissaire Principal du 6<sup>ème</sup>  Arrondissement, Tapa Diallo et l’équipe de choc qu’il coache avec rigueur, dextérité et professionnalisme, ont été gratifiés par les soins du dynamique comité de veille de Korofina de l’information selon laquelle un individu suspect en possession d’un sac et royalement perché  sur une moto Djakarta aurait été aperçu non loin du terrain de l’Asko.

Illico, une équipe de la Brigade de Recherche qui faisait la ronde non loin de là, s’est rendue sur les lieux et a procédé à l’interpellation de l’intéressé louche.

Palpé sur place, il a été découvert sur lui, un Pistolet Automatique de fabrication artisanale améliorée avec sept (07) cartouches. Malgré sa tentative de prendre la tangente, il a été maîtrisé et conduit au Commissariat où il a été placé en garde à vue. Le gredin du jour s’appelle Oumar Traoré, est natif de Mopti et a vingt-sept (27) ans.

Cuisiné sur l’origine de l’arme à feu saisie sur lui, l’infortuné chenapan a déclaré l’avoir acheté à Goundam à soixante-dix mille (70.000) FCFA avec un individu sans d’autre précision. L’enquête poursuit son petit bonhomme de chemin en vue de voir plus clair dans les occupations de cet individuapparemment plein de mystère.

En attendant, bravo à Tapa Diallo et ses hommes qui abattent de jour comme de nuit, un travail de titan.

<strong>Prosper Ky</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle gare routière de Djenné : Quand  le député Sékou CISSE de l’URD veut s’accaparer du  projet du maire RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/nouvelle-gare-routiere-de-djenne-quand-le-depute-sekou-cisse-de-lurd-veut-saccaparer-du-projet-du-maire-rpm-2748895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/nouvelle-gare-routiere-de-djenne-quand-le-depute-sekou-cisse-de-lurd-veut-saccaparer-du-projet-du-maire-rpm-2748895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette fois semble être la bonne pour le projet de construction de la nouvelle gare routière de Djenné. L’infrastructure devrait bientôt sortir de terre au vu de la dernière visite du premier ministre SoumeylouBoubeyeMaiga  qui a posé la première pierre au retour de sa récente tournée dans la partie septentrionale du pays.</em></strong>

La vérité est que c’est le maire Yarro du RPM qui a demandé et obtenu le financement de cette gare routière pour la ville de Djenné. Lors de la visite de la  délégation du premier ministre dans la localité, l’honorable député a fait venir son neveu le ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé  pour faire croire à la population que c’est lui le parrain du projet à travers son neveu le locataire de l’hôtel des finances.

Selon nos sources, le maire était obligé de brandir ses preuves parmi lesquelles la lettre dans laquelle il a fait la demande auprès du  ministre des transports. Pour l’instant, c’est la position de Boubou Cissé qui reste  floue. De l’avis de plusieurs personnes, il combat le RPM chez lui à Djenne en soutenant l’URD à travers son oncle.

Rappelons que cette nouvelle infrastructure vise à faciliter l’embarquement et le débarquement des voyageurs et des marchandises dans le cercle. Elle coûtera plus de 490 millions de Francs CFA au Budget National. Ce geste a été fortement salué selon des sources locales par la population de la localité.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du développement industriel : Le Ministre  Mohamed Ag Ibrahim multiplie les initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-du-developpement-industriel-le-ministre-mohamed-ag-ibrahim-multiplie-les-initiatives-2748900.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-du-developpement-industriel-le-ministre-mohamed-ag-ibrahim-multiplie-les-initiatives-2748900.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Mohamed-Ali-Ag.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali abritera le Salon international de l’industrie  à Bamako du 19 au  21 Avril 2018. Cet  événement    d’envergure internationale  sera  un  espace de Dialogue et de plaidoyer entre différents acteurs du développement industriel  à savoir les  autorités, les partenaires  et les opérateurs économiques tant nationaux qu’internationaux</em></strong>   .

Pour la réussite de cet important rendez-vous dont la Turquie est l’invitée d’honneur, le Ministre du Développement  industriel, Mohamed Ag Ibrahim  est  au four et au moulin  aux fins  de sensibiliser  tous les acteurs   pour  une meilleure participation. Après sa rencontre avec   les opérateurs économiques  et les banquiers, le Ministre Ag Ibrahim   était le jeudi  29 mars 2018 face à la presse. Cette rencontre avait pour objectif  de tenir  informés les hommes de médiades préparatifs  du Salon.  Aux dires du  Ministre,  le Salon est la concrétisation de la vision du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita  qui selon lui a jugé nécessaire la transformation sur place des produits locaux.  Il a également laissé entendre que  cette initiative pour la promotion industrielle au Mali  est une suite logique  du forum invest in Mali.  « C’est une occasion pour nous de présenter à l’international ce que nous avons. » dixit le Ministre du Développement industriel. Sur le même registre  il a estimé également qu’un groupe d’experts mobiles est mobilisé pour l’identification  des filières porteuses. « On a beaucoup de choses à réhabiliter que la première République avait réussi à réaliser.    Le Ministère du Développement industriel    entend également  organiser un pré-salon dans chaque région pour une implication effective  de tout un chacun. Ce  salon  de l’industrie du Mali a aussi fait  l’objet d’une rencontre avec  l’APCAM le Mardi 03 Avril 2018. L’APCAM tout comme le patronat, les établissements bancaires, les opérateurs économiques  a adhéré  au projet du Ministre Mohamed Ag Ibrahim. Selon Bakary Togola, président de l’APCAM ce salon  peut aider les éleveurs, les pécheurs, agriculteurs et industriels

<strong>B.DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation des personnes et de leurs  biens : La brigade de Gendarmerie de la Commune rurale de Djalakorodji et celle de Safo  voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securisation-personnes-de-leurs-biens-brigade-de-gendarmerie-de-commune-rurale-de-djalakorodji-celle-de-safo-voit-jour-2739368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/securisation-personnes-de-leurs-biens-brigade-de-gendarmerie-de-commune-rurale-de-djalakorodji-celle-de-safo-voit-jour-2739368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens, la Commune rurale de Djalakorodji et celle  de Safo  viennent d’être dotées d’une brigade territoriale  de Gendarmerie.  La cérémonie  d’inauguration a eu lieu le vendredi 9 février 2018. Cette rencontre a fait l’objet de déplacement de plusieurs personnalités dont Mr le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Brigade Salif Traoré, Mr le Maire de Djalakorodji  Oumar Guindo, le Directeur Général  de la Gendarmerie  SatiguiSidibé, Oumar Togo   Premier Adjoint au  Maire de la Commune I du District de Bamako et celui de Safo. Après les mots de bienvenue  du représentant  du chef de village  Yaya Traoré , le Maire de Djalakorodji  Oumar Guindo dans son intervention a expliqué que  cette nouvelle  brigade  vient à point nommé  dans un vide sécuritaire  caractérisé par  des vols ,braquages et attaques , conflits interpersonnels . Le Maire poursuivant son discours a salué  cette initiative qui selon lui coïncide  avec la recrudescence  du banditisme  et de la déviance sociale nés de l’urbanisation hypertrophiée  des villes et périphériques. «  Nous  mandataires  de la gouvernance locale et nos braves populations  promettons de jouer toute notre partition dans l’accompagnement  et le soutien  des actions des forces  de défense  et  de sécurité   » a-t-il ajouté . A l’en croire  il s’agit là de rapprocher le service à la population. Il  a par ailleurs demandé au ministre Salif Traoré qu’en plus de l’ouverture  de ladite Brigade  de fournir un effectif  et une logistique adéquats pour faire face aux multiples menaces  du moment.

Le ministre de la Sécurité et de la protection Civile   Général  Salif Traoré  lui dans son allocution a souligné que l’inauguration  de cette Brigade entre dans le cadre de  la promotion de la sécurité  des personnes et de leurs biens qui est de nos jours un souci du gouvernement malien.  Il a également  demandé à la population des deux communes  de collaborer étroitement  avec les agents de la Gendarmerie dans le domaine d’échange de l’information   et surtout la jeunesse  qui selon lui peut jouer un rôle prépondérant.  En un mot, le Ministre de la Sécurité   dit confier  la brigade aux habitants  bénéficiaires.  Le coût de  cette  structure est estimé à  61 227 588 FCFA. Le tout nouveau Commandant de Brigade est le sous-lieutenant Yaya Togola.

<strong>La révélation</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fadiala Maïga, ancien SG du comité GMS MO : «Tout le problème de la police, c’est le Contrôleur général Mamadou Z. Sidibé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/fadiala-maiga-ancien-sg-comite-gms-mo-probleme-de-police-cest-controleur-general-mamadou-z-sidibe-2739365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/fadiala-maiga-ancien-sg-comite-gms-mo-probleme-de-police-cest-controleur-general-mamadou-z-sidibe-2739365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/DGA-POLICE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 00:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Victime d’une décision jugée trop sévère à travers sa radiation de l’effectif de la police nationale, l’ex-sergent FadialaMaïga brise le silence et accuse le DGA Contrôleur général de police Mamadou Z. Sidibé d’être l’instigateur de toutes les manigances au sein de cette corporation</em>. </strong>

Depuis un certain temps, dit-il le Directeur général adjoint, Contrôleur général Mamadou Z. Sidibé file du mauvais coton. Cela, après avoir réussi à planter la graine de la division au sein des policiers à travers la mise en place d’un syndicat fantôme qui lui obéit comme un demi-dieu.

Ex-syndicaliste, il n’a pu offrir à la police son statut a indiqué FadialaMaïga. Et de poursuivre qu’aujourd'hui il ne viserait que le poste de Directeur Général de la police. Le premier responsable ne maitrisant rien, il lui jette des peaux de banane sous les pieds.

A travers certains de ses actes et propos, l’on se rend compte que le problème de la police n’est ni le DG, ni le Ministre, mais le DGA Contrôleur général Mamadou Z. Sidibé. Chaque fois, il invente des dossiers qu’il donne à certains policiers à travers «son syndicat».

L’on se rappelle, le lundi 22 Janvier 2018, les différents syndicats avaient organisé une conférence avec trois points inscrits à l'ordre du jour : l'accélération du processus d’adoption ; la relecture du décret N° 08-351/PRM du 26 juillet 2008 et la réintégration sans délai des policiers radiés de 2012 à nos jours.

«Le syndicat absent à cette rencontre était celui acquis à la cause du DGA. Il a refusé de participer à la dite rencontre qui réunissait le SYNIPOL¬, SPN (CSTM) SYNAPOL. Et pourtant, il s’agissait d’une question de survie de la police et de défense des intérêts de ses membres».

«Dans la lutte étant commune, tous les syndicats de la police doivent se donner la main afin de parvenir aux résultats escomptés. Elle est noble, dans la mesure où elle permettra d’améliorer les conditions de vie de tous.

&nbsp;

Selon toute évidence, il apparait aujourd’hui que la police n'est pas protégée par son propre statut. Si oui, comment comprendre que des criminels soient pardonnés au Mali (Wadousène), et pas des policiers radiés ? D’ailleurs, les motifs invoqués pour leur radiation sont fallacieux d’où la nécessité de leur réintégration au risque de grossir le lot des délinquants.

Aussi, que les policiers ne soient pas traités sur le même pied d'égalité que les soldats alors qu'ils accomplissent la même mission.

Certes des avancées significatives ont été faites, mais le chemin reste encore long. Quand on sait que la police nationale demeure un service confronté à d’énormes difficultés et qui peine à retrouver ses lettres de noblesses.

<strong>La révélation</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : 3000 agents contractuels  attendent impatiemment la régularisation de leur situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-3000-agents-contractuels-attendent-impatiemment-regularisation-de-situation-2739366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-3000-agents-contractuels-attendent-impatiemment-regularisation-de-situation-2739366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Racky.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 00:47:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des contractuels attendent impatiemment la régularisation administrative de la situation de ses adhérents.</strong>

Du coup, le Collectif regrette le silence coupable du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Amadou Koïta, son parrain, qui avait promis  son soutien et  son accompagnement dans les démarches administratives.

Rappel des fait : En juillet 2017 lors d’un congrès, le Collectif des contractuels, à travers son président Abou Traoré, avait sollicité l’implication du  Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, en lui demandant de l’assister dans la combat de la régularisation de la situation administrative de ses adhérents.

Plus de sept mois écoulés, le dossier ne bouge pas.  Ainsi, ils ont mis en place une commission composée de sept personnes  pour plaider la cause du Collectif, qui attend  obtenir gain de cause d’ici la fin de ce mois, date butoir.

Par ailleurs, le collectif salue l’accompagnement du ministre de la Fonction publique, Mme Diarra Raky Talla sur le soutien de laquelle il compte vivement.

La révélation

&nbsp;

Assainissement de la commune III : La mairie à pieds d’œuvre

Le maire de la Commune III du District de Bamako Mme Djiré Mariam Diallo à la tête d’une forte délégation a sillonné le jeudi dernier tout le long du boulevard de l’indépendance. À cette occasion, elle  était accompagnée de hauts responsables de la mairie et le commissaire du deuxième arrondissement.

L’objet de cette visite était d’informer et de sensibiliser les populations  sur la création des dépôts anarchiques un peu partout.  La visite a drainé une foule nombreuse et compacte  tout au long du boulevard. Madame le maire de la commune III, visiblement comblée,  a rappelé qu’il faut impérativement  assainir la commune. « La société Ozone est là pour nous accompagner même si elle rencontre des difficultés ; les Gie sont aussi là pour nous accompagner. On est en train de travailler dans ce sens, afin de sensibiliser la population » a-t-elle indiqué.

Occasion pour elle d’inviter les populations à un changement   de comportement ; Sans quoi, les élus seuls ne peuvent pas assainir la commune.

Ainsi, les populations de la commune III se réjouissent   du fait que depuis quelques mois, « les choses bougent ». Car le maire Mme Djiré Mariam Diallo a fait de la question de l’assainissement son cheval de bataille.  Elle a décidé de mettre les bouchées doubles pour trouver une solution durable au problème. Pour preuve, le dépotoir  de N’Tomikorobougou a été  dégagé.  C’est grâce à ses initiatives qu’on commence à voir le bout du tunnel.

Dans tous les cas, pour que la commune III devienne coquette, il est essentiel que les mentalités évoluent. Les uns et les autres doivent faire  recours aux GIE  pour enlever les ordures ménagères au lieu d’aller les déverser n’importe comment. Tous les acteurs du secteur sont du même avis, la vraie problématique de l’assainissement de la commune, c’est le comportement des citoyens. Les gens ne semblent pas conscients de la nécessité de vivre dans un environnement sain.

<strong>La révélation</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saham Assurance : Une vraie « mafia » organisée pour siphonner les clients !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saham-assurance-vraie-mafia-organisee-siphonner-clients-2736157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/saham-assurance-vraie-mafia-organisee-siphonner-clients-2736157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/saham-assurance.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 01:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong>S’il y a un phénomène qui gagne en popularité au Mali aujourd’hui, c’est bien cette malsaine entreprise par certains compagnie d’assurance qui vise à trainer  les honnêtes citoyens de leur processus d’indemnisation. Le temps est plus que jamais venu de mettre de l’ordre dans  la gestion controversée des  compagnies d’assurance qui constitue de nos jours, une véritable bombe à retardement.  </strong>

S’il est vrai que la roue de l’histoire tourne et que personne ne peut l’arrêter, il est grand temps de mettre un terme définitif à certains comportements qui sont de nature à escroquer sans état d’âme et au mépris de la loi des paisibles citoyens qui ne demandent qu’à être mis dans leurs droits. Le feuilleton financier qui met en scène Saham assurance et la dame Djeneba Kontao a fait couler beaucoup d’encre, de salive et d’énergie. Il continue de défrayer la chronique au point où les gens se demandent si on en connaitra un jour l’épilogue.

Lorsqu’on analyse dans le fond et dans la forme le silence coupable adopté comme règle de conduite  par les responsables de Saham assurance dans le cadre de la résolution de ce bras de fer hautement complexe et délibérément entretenue par des individus piqués par le virus de la mauvaise foi. La démarche de Mme Djeneba Kontao  est pédagogique. Elle vise à situer les responsabilités dans la gestion de ce tintamarre financier en vue d’un heureux dénouement.

Pourquoi Saham traine les pas dans le processus de règlement définitif de ce problème ? Telle est aujourd’hui la question qui taraude les esprits.

Douze ans après son accident, la compagnie Saham assurance traine les pieds dans le processus d’indemnisation de Djènèba Kontao et cela malgré les dispositions du code CIMA… Elle déclare se battre jusqu’à la dernière goutte de sang pour obtenir réparation des préjudices !

Après avoir été consultée par  le médecin expert  de la compagnie afin de déterminer la nature des préjudices moraux et esthétiques encourus, la dame Kontao court inlassablement  derrière son indemnisation et cela malgré les dispositions du code CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance) en la matière. Laissée pour compte depuis plus de douze ans par la compagnie d’assurance Saham, madame DjenabaKontao croupit sous le poids de la maladie, de la misère, de la tristesse et de la désolation. Ne sachant plus à quel saint se vouer, elle attend  impatiemment les frais d’indemnisation auxquels elle a droit pour reprendre ses activités commerciales. Après avoir  approché la presse à qui, elle a raconté sa mésaventure, son avocat l’a abandonnée en plein chemin. Selon des informations qui nous sont  parvenues une grosse somme a été proposée à ce dernier pour  laisser la bonne dame à son propre compte. Aux dernières nouvelles elle s’est confié à un autre avocat qui vient d’assigné l’assurance Saham en justice pour insatisfaction. De l’avis de plusieurs médecins le traitement de ses troubles trophiques va nécessiter des soins parfois avec une répercussion sur sa vie active.

La bonne dame est au bord du désespoir. Elle déclare se battre jusqu’à la dernière goutte de sang pour obtenir réparation des préjudices causés et elle continuera à dénoncer avec véhémence tous les actes indélicats posés par l’Assurance Saham. Au regard du cas de la dame Djeneba Kontao et autres, tout porte à croire que Saham Assurance présent dans 29 pays est devenu une vraie « mafia » organisée et entretenue par  certains de ces cadres enracinés au sein de la compagnie pour siphonner les clients et s’enrichir de façon exponentielle.

Après avoir attendu impatiemment les frais d’indemnisation auxquels elle a droit, la dame Kontao assigne Saham assurance en justice. A suivre donc …

<strong>La révélation</strong><div style="overflow:hidden;height:1px"><p> The preparation of CCNA Routing and Switching exam, you can do with our preparation material. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115 pdf</a></b>
But it is a solid solution. The next suggestion is the Cisco Press CCNA study guide. This is a more expensive solution and is written in technical terms and probably does not explain some of the concepts as clearly as the Sybex Guide. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260 vce</a></b>
Cisco 200-125 dumps only help you to reinforce what you have learned and gives you an idea of how the exam is like.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a></b>
It is written in layman’s terms for very green students and it the cheapest solution. However I have found that it does not go as in-depth to some topics as I might like. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 dumps</a></b>
Just focus on over study material for the preparation of CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a></strong>
For example, the pdf questions, debate each topic at a distance, the applicants study them dull and annoying. Similarly, the applicants provide favorite to exercise test. A practice test is communicating and stimulating as associated to pdf material.
 </p></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : Les déclarations du président du haut conseil islamique  du Mali ne sont pas rassurantes pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-de-2018-declarations-president-haut-conseil-islamique-mali-ne-rassurantes-ibk-2736165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-de-2018-declarations-president-haut-conseil-islamique-mali-ne-rassurantes-ibk-2736165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Mahmoud-Dicko1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 00:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du HCI du Mali a exprimé son inquiétude face à la crise malienne qui perdure avec ses corolaires : l’insécurité grandissante, l’instabilité, etc. L’imam Dicko interpelle le Président IBK</em></strong>

Le président du Haut Conseil islamique du Mali, MahamoudDicko dans un entretien accordé à une radio internationale, déplore la situation actuelle du pays, critique acerbe contre la gouvernance, et interpelle le président de la république Ibrahim Boubacar Keïta.

Au cours de cet entretien, Mahmoud Dicko dénonce la faillite de l’Etat et la mauvaise gouvernance. « L’Etat fait semblant d’exister, mais il n’existe presque pas. C’est une mauvaise gouvernance…».La situation  du Mali inquiète particulièrement le  président du Haut Conseil islamique du Mali. Quand celui-ci invite les musulmans à un meeting, c’est des dizaines de milliers de personnes, une marée humaine qui se draine pour remplir le stade ou la salle de spectacle.

Il y a cinq ans, Mahmoud Dicko appelait à voter pour IBK. Mais pour la présidentielle de cette année, il dit qu’il réfléchira bien avant de donner des consignes de vote. Le président du Haut Conseil Islamique a toujours réitéré son appel à négocier avec les djihadistes, pour retrouver la paix au centre du Mali qui s’embrase de jour en jour.

Le leader religieux, se trouve à cet effet sur la même longueur d’onde que le président du Parena, TiebiléDramé, le négociateur de l’accord de Ouagadougou, qui s’est très tôt distingué sur la question, dès avant la signature de l’accord d’Alger. Pour TiébiléDramé, la paix au Mali passe par un dialogue avec « les djihadistes maliens ».

Rappelons que ce n’est pas la première fois que l’Imam Mahmoud Dicko prend position pour le dialogue avec les Maliens en conflits avec l’Etat, même s’ils sont djihadistes. Ils sont d’ailleurs maliens avant d’être djihadistes, ce sont nos frères. Il l’avait déjà dit au président IBK, lors de la présentation des vœux en 2014. Il est plus sage d’opter pour la victoire par le dialogue que par les armes.

<strong>La révélation</strong><div style="overflow:hidden;height:1px"><p>Bryant Advantage. The Bryant Advantage probably has the most comprehensive study package that is well written using lots of analogies so it can be understood easily by new CCNA students as well as seasoned Cisco professionals. It is on par with the Cisco Press as far as price and another nice benefit is he also has a lab workbook too. We also sell the Bryant Advantage CCNA Lab Hardware Topology to compliment his lab workbook so you can follow through all the labs step by step.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260 pdf</a></strong>
Just focus on over study material for the preparation of CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 exam</a></b>
The preparation of CCNA Routing and Switching exam, you can do with our preparation material. 
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115 dumps</a></strong>
It is actually suggesting that the applicants preparing for CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, use both the preparation approaches. This will help all applicants to earn the assistances of both the approaches.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a></b>
If you want to pass your ICND1, ICND2 or CCNA exam on the first try, it is essential you have a sound, effective study plan that is proven and other Cisco CCNA students have followed to successfully pass their 200-120, 101-101, or 200-101 tests. 
<a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a>
We are providing the helping material in two ways which are • PDF • Practice Test Software PDF Exam - the first technique expected of applicants to prepare for CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, are hand notes that consist of full, comprehensive information about every CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate area.
  </p></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nafadji :La zone dite des  84 hectares en pleine ébullition à cause des manœuvres dilatoires d’une partie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/nafadji-zone-dite-84-hectares-pleine-ebullition-a-cause-manoeuvres-dilatoires-dune-partie-2736163.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/nafadji-zone-dite-84-hectares-pleine-ebullition-a-cause-manoeuvres-dilatoires-dune-partie-2736163.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 00:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays va très mal à cause du tripatouillage foncier en toute impunité qui y prend corps. Ces tristement célèbres comportements à la mode aujourd’hui au Mali sont affichés comme les résultats d’un examen par certains travailleurs véreux de la mairie de la commune I qui soufflent allègrement le chaud et le froid. Ils font régner la terreur et la calomnie dans la zone sur la base du faux et usage de faux au détriment des  honnêtes citoyens qui sont sans vergogne spoliés de leurs patrimoines fonciers acquis de haute lutte et aux prix d’énormes sacrifices.</strong>

Il est plus que jamais temps de prendre des mesures draconiennes aux fins de mettre un terme à  la gestion controversée des affaires foncières.Elles ne cessent de défrayer la chronique et constituent de nos jours, une véritable bombe à retardement suspendue au- dessus de nos têtes comme l’épée de Damoclès.

Un bras de fer foncier se trouve être désormais engagé entre les autorités municipales de la commune I et les occupants du site de Nafadji organisés en associations. Ces derniers sont nantis de toutes les décisions de justice rendues en leur faveur au terme de nombreuses comparutions devant les différents tribunaux de Bamako. Les copies de toutes ces grosses en leur possession l’attestent éloquemment.

A la surprise générale des paisibles citoyens de la zone concernée, les agents de la mairie en compagnie  des policiers le plus souvent, effectuaient des sorties  régulières et généralement musclées   sur la superficie dite des 84 hectares. Sur place,  ils mettaient des croix sur certaines constructions, épargnant d’autres pour des raisons que le commun des mortels ignore, a déclaré une victime.

Toutes les tentatives  entreprises par les personnes touchées par cette curieuse opération de déguerpissement programmé dans l’optique  de connaitre les vraies raisons de cette aventure bigarrée sur le site en question auprès du service domanial de la mairie sont restées vaines. Qui est derrière cette vilaine démarche et pour quelles fins ? Telle est la question à double volet qui taraude tous les esprits.

Le Mali est véritablement un pays de contraste lorsqu’on y aperçoit des propriétaires terriens avec à leur actif des dizaines et des dizaines d’hectares, un nombre incalculable de villas, d’immeubles, de vergers pendant que plein de cadres vivant sur cette bonne vieille terre des années durant, sont incapables de revendiquer un seul centimètre carré de terre.

Les spéculations foncières sont de nature à opposer les maliens les uns aux autres, à entretenir l’injustice et à instaurer la loi de la jungle selon laquelle la raison du plus fort est toujours la meilleure.

Pour assainir le secteur foncier, le ministre de tutelle Mohamed Ali  Batilly  avait pris des mesures allant dans le sens du respect de la loi, au nombre desquelles la prise de la courageuse décision d’annuler l’attribution de milliers d’hectares frauduleusement acquis par une horde mafieuse d’individus très puissants contre lesquels il n’a rien pu.

Un des occupants du site des 84 hectares nous a fait parvenir une copie du jugement N° 471 du 30 Novembre 2017 du Tribunal Administratif de Bamako suite à un recours pour excès de pouvoir introduit entre Bakary Kawory Coulibaly ayant pour conseil maître Abdoulaye M. Traoré, Avocat à la cour demandeur d’une part et le Maire de la Commune I du District de Bamako ayant pour conseil le cabinet Diarra AND  CO, défenderesse d’autre part.

La décision de justice signée à la date du 18/ 01/ 2018 par le greffier en chef Maître Sissoko MaïmounaDianka, reçoit le recours en la forme et annule la décision N°          00134/MCI- DB en date du 17 Octobre 2011 de la Mairie de la commune I du District de Bamako au fond, ordonne la restitution de la consignation versée, déduction faite des frais de procédure, met les dépends à la charge du trésor public.

Si rien n’est fait dans le cadre d’une meilleure gestion du foncier au Mali, le moment viendra où les gens vont anarchiquement occuper  les propriétés d’autrui.

Les ressources foncières sont très mal partagées entre les citoyens d’un même pays. Les autorités compétentes sont plus que jamais interpellées pour éviter l’explosion de la bombe que constitue l’injustice flagrante constatée dans la répartition, l’achat ou la vente des parcelles à Nafadji.

« Dans le cadre d’une véritable sortie de crise sur la zone dite des 84 hectares, le service domanial de la mairie de la Commune I sous le coaching malveillant de M. AffaZankouraDoumbia est fortement interpellé. La sulfureuse équipe mafieuse qu’il a réussi à composer autour de sa personne, constitue son bras armé dans cette rocambolesque aventure foncière visant à spolier les honnêtes citoyens de leurs parcelles pour des intérêts sordides.

Tout est contre M. Doumbia et ses complices dans la situation de blocage constatée sur les lieux. Ils refusent tout débat contradictoire à propos de ce tintamarre foncier à Nafadji qui continue à faire couler beaucoup de d’encre et de salive » nous a rapporté un occupant de la zone sous la menace d’une expropriation.

Aux dires des membres du regroupement associatif  du sieur  Bourama Diarra, les 84 hectares de Nafadji qui font à peu près 8 kilomètres et demi ne sont en réalité que 84 lots prévus pour recaser les victimes des inondations. En toute honnêteté, il n’y a eu aucun recasement puisque lesdits lots ont été détournés et vendus par les sieurs AfaZankouraDoumbia, Madou Nama et leur clique. Ces deux individus ne travaillent pas pour le compte de la mairie mais pour leurs intérêts personnels et sordides. Tous les actes qu’ils posent au nom de leur hiérarchie sont loin de la réalité. Le plan dont ils disposent sur lesdits 84 hectares n’est pas approuvé et là-dessus, il y a  une trace de Blanco qui cache la mention « parcelle située sur zone jugée inconstructible » Allez savoir, ont continué à marteler les membres de ladite association. Ils ont tellement  donné et cassé qu’ils ont commencé à empiéter sur les parcelles de Dianguinèbougou, ont-ils poursuivi.

Puisque l’administration est sans conteste une continuité, le Maire de la Commune I, Mamadou B. Kéita qui a bien voulu nous recevoir dans son bureau assiste a pris l’engagement de combattre jusqu’à la dernière énergie  cet indescriptible fricotage foncier qui commence à prendre des proportions inquiétantes. Que se passe-t-il réellement sur le terrain? Il nous a déclaré êtretout à fait conscient que le site des 84 hectares est une véritable poudrière dans la commune dont il est le premier responsable. Il a par conséquent pris la ferme décision de prendre  toutes ses responsabilités  pour trouver une solution définitive à cette équation foncière pour le bonheur des protagonistes concernés.

Une des victimes des agents véreux de la commission domaniale conseille au Maire actuel de faire attention aux gens qui gravitent autour de lui. Ils ne lui disent pas toute la vérité. Il faut qu’il s’assume, condition sine qua non de ne pas tomber dans leurs pièges. Cette affaire  antérieure à lui, est l’œuvre de Madame Konté et de ses sbires, a conclu l’intéressé.

« Force doit rester à la loi. Je casserai toutes les constructions anarchiques érigées sur les parcelles réservées à la réalisation d’ouvrages publics tels le commissariat, les lieux de culte, les routes et autres. Je ne me mouillerai jamais dans un trafic foncier pour salir mon honneur et ma dignité. L’éducation que j’ai reçue de mes parents et les sages conseils à moi prodigués par les aînés et les amis dont certains sont dans l’au-delà, ne me feront jamais porter le costume de la honte et de la calomnie » a martelé le distingué maire dont l’amour pour sa commune et pour tout le Mali ne souffre d’aucune ambiguïté.

Le bureau municipal sous Madame Konté est impliqué de la tête aux pieds dans cet imbroglio foncier. Certains de ses membres actifs travaillent encore dans l’équipe  du Maire actuel. Alors pourquoi ne pas situer les responsabilités et éventuellement prendre les sanctions qui s’imposent ?  Des têtes ne doivent –elles pas tomber ? Affaire à suivre…

&nbsp;
<div style="overflow:hidden;height:1px"><p>Here at CertificaitonKits, we have on-staff seasoned CCNA, CCNP, and CCIE instructors. These instructors have helped develop Cisco training curriculum, delivered boot camps and have authored various books you will find in Barnes &amp; Nobel or Borders. 
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a></strong>
The preparation of CCNA Routing and Switching exam, you can do with our preparation material. 
<a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 vce</a>
Just focus on over study material for the preparation of CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate.
<a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a>
In preparation of our CCNA exam, we want to make sure we cover the various concepts that we could see on our Cisco CCNA exam. So to assist you, below we will discuss preparing for the CCNA exam.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260</a></strong>
We want to be very clear, just having routers, switches and a lab workbook is not enough to pass your Cisco exam. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115 pdf</a></b>
However, most of the time many questions asked in a preceding exam are somewhat repeated either in the same formulation or paraphrased.
  </p></div>
<strong>Prosper Ky </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grande moisson du  Commissariat du 6ème  Arrondissement : Kassim Keita et ses complices aux arrêts pour le vol d’un véhicule Semi&#45;Remorque à Djélibougou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grande-moisson-commissariat-6eme-arrondissement-kassim-keita-complices-aux-arrets-vol-dun-vehicule-semi-remorque-a-djelibougou-2736160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/grande-moisson-commissariat-6eme-arrondissement-kassim-keita-complices-aux-arrets-vol-dun-vehicule-semi-remorque-a-djelibougou-2736160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 00:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’est pas dans les habitudes de notre rédaction de jeter des fleurs à un cadre dans l’exercice de ses fonctions. Autant il est constant que nous bossons dans cette logique autant il est indispensable d’apprécier à sa juste valeur l’exploit monumental réussi par Tapa Diallo, l’inextirpable Commissaire Principal du 6<sup>ème</sup>  Arrondissement et la très robuste équipe qu’il coache avec clairvoyance et persévérance. Ces insatiables fouineurs, avec une promptitude inouïe, viennent de mettre hors d’état de nuire un redoutable gang spécialisé dans le vol de véhicule.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Et pour cause, le 26 Janvier 2018, aux environs de 10heures, les inlassables limiers du prestigieux  hôtel de police de Korofina ont été contactés par le Directeur Commercial de la Malienne de l’Automobile en la personne d’Ibrahima Niang aux fins de plainte contre X pour le vol d’un de ses véhicules Semi-Remorquefourgon de quatorze (14) tonnes dont le numéro de châssis se trouve être CTC SRPB 35GB 000141.

La grosse cylindrée était garée dans la rue feu Sada Diallo à Djélibougou non loin du concessionnaire de véhicule cité plus haut depuis plus d’une année.

Le vol ayant été constaté, Monsieur Niang a sollicité qu’il plaise aux limiers de Korofina de diligenter des recherches aux fins d’élucider cette rocambolesque affaire.

Le même jour, les dévoués hommes de Tapa Diallo ont mis en branle leurs multiples réseaux de renseignement qui leur ont permis d’entrer en possession du numéro d’immatriculation AV 7644 MD du véhicule de typeHyundaï.

Ce dernier avait l’habitude de roder autour du camion jusqu’au jour même où il a été subtilisé. Des gens du voisinage ont tellement été tiqués par la présence régulière du véhicule dans la rue où le vol a été perpétré qu’ils en ont enregistré le numéro et l’ont filé aux policiers. Ceux-ci ont alerté le service de l’Office National des Transports (ONT) qui leur ont révélé le nom de Saouti Nana Kassé, le propriétaire légitime du véhicule suspect identifié sur les lieux du larcin. De fil en aiguille, les petits plats mis dans les grands ont largement contribué à retrouver le camion semi-remorque volé à Djélibougou et amené par la suite derrière le fleuve à Missabougou.

Les investigations policières rondement menées avec doigté et tact ont permis d’interpeller le nouvel acquéreur du véhicule du nom de Kassim Keïta et un des voleurs répondant au nom de Mamadou Soumano, membre d’un groupe de jeunes du quartier qui ont curieusement pensé que le camion n’appartenait à personne. Ils ont donc entrepris de le dépouiller de ses pièces à petit feu avant de  proposer ce qui en reste à la vente au sieur Saouti Nana Kassé et à sa bande à la modique somme de cinq (05) briques.

L’engin ainsi récupéré a été tracté jusqu’au Commissariat du 6<sup>ème</sup>  Arrondissement, cheville ouvrière de cette opération bouclée dans l’intervallede six heures seulement (de 10heures à 16 heures le même jour).Quelle célérité­ !

A ce jour, les trois bandits ont été purement et simplement déférés au parquet.

Chapeau à l’officier émérite de police, l’increvable Commissaire Principal  et ses vaillants policiers qui font incontestablement la fierté de toute la population de la Commune I. La collection de leurs actions d’éclat et les initiatives salvatrices par eux concoctées dans la redoutable traque  des malfrats en sont la parfaite illustration.

<strong>Prosper Ky</strong><div style="overflow:hidden;height:1px"><p>In its place of obligating the error of evading the repetition exams, the applicants must practice carefully via practice tests. For example, statistics display; several a scholar who fails the CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, they have no need to fail in the exam after getting prepared with the annoying approaches.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a></b>
Bryant Advantage. The Bryant Advantage probably has the most comprehensive study package that is well written using lots of analogies so it can be understood easily by new CCNA students as well as seasoned Cisco professionals. It is on par with the Cisco Press as far as price and another nice benefit is he also has a lab workbook too. We also sell the Bryant Advantage CCNA Lab Hardware Topology to compliment his lab workbook so you can follow through all the labs step by step.
<a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125</a>
Here at CertificaitonKits, we have on-staff seasoned CCNA, CCNP, and CCIE instructors. These instructors have helped develop Cisco training curriculum, delivered boot camps and have authored various books you will find in Barnes &amp; Nobel or Borders. 
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a></strong>
Most CCNA study guides are about 800 pages so there are lots of concepts and nuisances that are covered and we highly recommend you purchase a CCNA study guide to assist you in your self study efforts.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260</a></b>
However, most of the time many questions asked in a preceding exam are somewhat repeated either in the same formulation or paraphrased.
<a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115</a>
In preparation of our CCNA exam, we want to make sure we cover the various concepts that we could see on our Cisco CCNA exam. So to assist you, below we will discuss preparing for the CCNA exam.
  </p></div>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeanmille Bittar à propos de la crise malienne : « Aucun bloc politique  seul n’a la solution de l’impasse  actuelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jeanmille-bittar-a-propos-de-crise-malienne-bloc-politique-seul-na-solution-de-limpasse-actuelle-2736170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/jeanmille-bittar-a-propos-de-crise-malienne-bloc-politique-seul-na-solution-de-limpasse-actuelle-2736170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Jeanmille-Bittar.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 00:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement politique  MC-ATT Dirigé par  JeanmilleBittard  ex président de la chambre de commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et président  du Conseil Economique Social et Culturela  fêté sa première annéed’existence le 27 janvier 2018. </strong>

Cet anniversaire   a fait l’object  d’une conférence de  presse à son siège à Badalabougou.   Lors de cette rencontre   le président Bittard a entre  autres évoqué  la  vie de son parti MC-ATT , la situation d’insécurité et les élections  présidentielles  de 2018 . Parlant de son parti, Mr Bittard  a estimé que sa formation politique  est jeune, mais ses responsables sont avisés.  Selon lui l’objectif  dudit regroupement  est de mettre le Mali au centre de tous les intérêts.  Sur la question de la crise sécuritaire Jeanmille  a laissé entendre que  la source de la  crise malienne n’est  autre que  la conséquence de la crise libyenne.  A l’en  croire  la mise  en place de la force  G5 Sahel  est à saluer même si cette manifestation est  tardive.  A ses dires  la classe politique  dans son ensemble   a aujourd’hui l’obligation stricte de  s’unir  pour sauver  le Mali car la paix sociale n’a pas de prix. « Les querelles  de personnes  et la haine pour autrui doivent cesser  pour que tout le monde  puisse regarder dans la même direction, toute chose qui permettra une sortie de crise  » a-t-il expliqué.  Sur le même sujet  le conférencier  dira qu’aucun bord politique  qu’il soit de la majorité ou del’opposition n’a  la solution  de cette crise  sécuritaire d’où la nécessité de réunir tous les acteurs  autour de cette impasse. « Quand on est ensemble on peut tout  changer  en une journée, mais de nos jours ce qui est difficile au Mali c’est l’auto-évaluation poursuit-il.   Concernant  les élections présidentielles à venir, l’ex président du conseil  économique social et culturel a fait savoir à son auditoire qu’il ne sera pas candidat si  l’élection présidentielle est de nature à diviser les maliens.IL a également demandé à ce que le sort des régions non opérationnelles   soit   géré de façon consensuelle.  Pour rafraichissement de mémoire  MC-ATT est une formation politique   qui n’est ni  inscrite   avec l’opposition ni avec la majorité
<div style="overflow:hidden;height:1px"><p>Bryant Advantage. The Bryant Advantage probably has the most comprehensive study package that is well written using lots of analogies so it can be understood easily by new CCNA students as well as seasoned Cisco professionals. It is on par with the Cisco Press as far as price and another nice benefit is he also has a lab workbook too. We also sell the Bryant Advantage CCNA Lab Hardware Topology to compliment his lab workbook so you can follow through all the labs step by step.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a></b>
It is actually suggesting that the applicants preparing for CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, use both the preparation approaches. This will help all applicants to earn the assistances of both the approaches.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 vce</a></b>
When you purchase a lab kit form us you will get a lab workbook to help guide you through your labs. But the lab workbook does assume that you have some basic knowledge about Cisco routers and switches. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115 switch</a></b>
We want to be very clear, just having routers, switches and a lab workbook is not enough to pass your Cisco exam. 
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a></strong>
But it is a solid solution. The next suggestion is the Cisco Press CCNA study guide. This is a more expensive solution and is written in technical terms and probably does not explain some of the concepts as clearly as the Sybex Guide. 
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260 vce</a></strong>
Cisco 200-125 dumps only help you to reinforce what you have learned and gives you an idea of how the exam is like.
  </p></div>
<strong>La Révélation</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM Sa :Le Directeur Commercial et Markéting Alioulé Tounkara  persona non grata</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-directeur-commercial-marketing-alioule-tounkara-persona-non-grata-1704082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-directeur-commercial-marketing-alioule-tounkara-persona-non-grata-1704082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 13:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’homme qu’il faut à la place qu’il faut,  c’est dans ces conditions que l’on pourra construire ce pays .Certains cadres incompétents qui,  par affinités ou par corruption parviennent à usurper des postes de responsabilité,  créant du coup un dysfonctionnement .Le cas de Alioulé  Tounkara Directeur Commercial et markéting  de la  Direction Commerciale et du marketing d’EDM Sa est illustratif.</em></strong>

Il doit ce poste à l’ancien  Ministre de l’énergie et de l’eau sous la transition,  Makan Aliou Tounkara,  qui est d’ailleurs un parent à lui. Aujourd’hui,  grâce à ses comportements,  l’homme  serait décrié par tous ses collaborateurs. Non seulement il se caractérise par son incompétence, mais aussi  et surtout son  égocentrisme qui fait de lui une personne  non grata. L’actuel Directeur commercial de la société EDM Sa est dans l’œil du cyclone et serait haï par tout le service à cause de ses agissements déraisonnés.

Au moment où l’on tend vers la performance sur le plan énergétique à quelques mois du Sommet Afrique –France, des cadres incompétents n’ont plus leur place .Surtout  à une période où la société a  des difficultés à fournir régulièrement en électricité l’ensemble de la population. Le nombre d’abonnés des compteurs prépayés ne cesse d’accroitre,  point de solution pour satisfaire les clients .Toujours des files indiens devant les guichets  pour payer les factures  et les crédits . Et jusqu’à présent,  les choses ne bougent presque pas .La société a  du plomb dans les ailes. Le responsable de ce dysfonctionnement  ou blocage n’est autre que le sieur Alioulé  Tounkara en charge de la Direction Commerciale et du markéting .Il constitue aujourd’hui une  sérieuse menace à l’EDM- Sa et  certains de ses collaborateurs n’hésiteront pas à mettre à nu sa carence .En tout cas, le nouveau ministre de l’énergie est averti.<div style="overflow:hidden;height:1px"><p> If you want to pass your ICND1, ICND2 or CCNA exam on the first try, it is essential you have a sound, effective study plan that is proven and other Cisco CCNA students have followed to successfully pass their 200-120, 101-101, or 200-101 tests. 
<a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a>
In its place of obligating the error of evading the repetition exams, the applicants must practice carefully via practice tests. For example, statistics display; several a scholar who fails the CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, they have no need to fail in the exam after getting prepared with the annoying approaches.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 exam</a></strong>
It is actually suggesting that the applicants preparing for CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, use both the preparation approaches. This will help all applicants to earn the assistances of both the approaches.
<a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260 iins</a>
A candidate being able to correctly answer all of the questions encompassed in Cisco 200-125 dump is very likely to pass the exam with flying colors, so if I were you, I would jump at the chance to get a high score. 
<a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a>
For example, the pdf questions, debate each topic at a distance, the applicants study them dull and annoying. Similarly, the applicants provide favorite to exercise test. A practice test is communicating and stimulating as associated to pdf material.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115</a></strong>
We want to be very clear, just having routers, switches and a lab workbook is not enough to pass your Cisco exam. 
 </p></div>

Massassi]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de construction de logements sociaux à Djalakorodji : Ramata Touré, spécialiste en  arnaque, a  fait rouler tout le monde dans de la farine</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/projet-de-construction-de-logements-sociaux-a-djalakorodji-ramata-toure-specialiste-arnaque-a-rouler-monde-de-farine-1703972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/projet-de-construction-de-logements-sociaux-a-djalakorodji-ramata-toure-specialiste-arnaque-a-rouler-monde-de-farine-1703972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 12:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Courtisant tous les régimes (notamment sous ATT et Amadou haya Sanogo), la dame Ramata Touré, présidente de l’Association Retour aux Racines Tounkaranké, a escroqué, au nom d’un projet chimérique de construction de logements sociaux pour les Maliens de la diaspora de la ville de SARCELLE (France),  beaucoup de ses compatriotes tant de la diaspora que de  l’intérieur. En plus de trahir la mairie de Djalakorodji, elle a réussi à dépouillerde nombreux Maliens de la diaspora.</em></strong>

En initiant ce projet de construction de logements sociaux pour les maliens de la diaspora, il s’agissait de retirer des pieds des Maliens résidents à l’étranger, notamment en France dans la ville de SARCELLE, une grosse épine. Celui de trouver un logement décent dans le pays d’origine après de nombreuses années passées à l’extérieur. Vus les nombreux détournements des sommes envoyées aux parents ou amis pour la construction de logements, les Maliens de la SARCELLE, surtout membre de l’Association Retour aux Racines, avaient vu en Ramata Touré, une sainte. Mais très rapidement ils seront déchantés car au lieu de construire des logements, Ramata, bien vrai qu’elle  leur avait pris de l’argent, vendra toutes les parcelles pour mener la belle vie à Bamako.

Selon le maire Oumar Guindo de Djalakorodji, c’est un projet altruiste à travers lequel on voulait aplanir l’inquiétude de nos frères et sœurs  vivant en France et qui sont confrontés à un problème de retour dans des conditions difficiles. Ce faisant, la présidente de l’Association, Ramata Touré, à travers une parente (à l’époque agent du  ministère de l’administration territoriale) l’a approché,   si,  dans le cadre  d’un jumelage avec une ville d’émigrés maliens en France, ils  pouvaient contribuer à la réalisation d’infrastructures socio-économiques pour la commune , d’une part et d’autre part  offrir aux émigrés des espaces d’habitation  pouvant garantir à long terme leur retour afin de participer au développement local.Après de multiples rencontres entre Ramata et le maire Guindo, le projet a  été soumis au conseil communal et elle est venue s’expliquer de long en large sur sa vision dont l’idée était de regrouper les familles des expatriés en vue  de la construction des logements sociaux  par autofinancement. Ce qui présage la nécessité de trouver une possibilité de mutualiser les moyens afin d’engager  la construction desdits logements par une levée de fonds. Les logements sociaux proposés étaient de 4 à 5 pièces allant de 15 à plus de 19 millions totalement autofinancés. C’est ainsi que le maire Guindo, sensible au projet, propose un site non parcellisé à viabiliser. Pour chaque logement envisagé, il a été réservé 400m2, soit 73 logements à construire dans un premier temps.D’où les appuis du maire et la compréhension des membres du gouvernement qui ont offert les possibilités de viabilisation du site ainsi que la création d’une voie d’accès (la route).C’est ainsi que le lieu aménagé comprendra au final 73 logements sociaux, un centre de jeunes et de la vie associative, un super- marché, un centre de santé, une école des terrains de sports et des espaces verts.

C’est ainsi qu’un protocole d’accord a été établi entre la présidente de l’association et la mairie de la commune  Djalakorodji.Le maire a envoyé ainsi des correspondances au Préfet du cercle de Kati et au gouverneur de la région de Koulikoro pour  une demande de lotissement de 15 hectares au profit de <strong>l’Association Retour aux Racines</strong>dans le cadrede la réalisation d’infrastructures socio-économiques en partenariat avec la commune de Djalakorodji. C’est ainsi que le site a été obtenu et s’appelle ‘’Markakin Kouloubléni’’.Selon le protocole d’accord, les travaux devraient prendre fin en septembre 2010. Mais malheureusement, l’association n’a rien fait ; aucune infrastructure n’a été réalisée. Ramata Touré, la présidente de l’association a trompé tout le monde. Munis de tous ces dispositifs, elle s’est adonnée à une escroquerie qui ne dit pas son nom en roulant dans de la farine  et ses compatriotes et la mairie en se considérant comme seule maitresse à bord.  Elle  a pris les bulletins pouraller  les vendre aux <strong>Tounkarankés</strong>. Spécialiste en arnaque, elle a réussi à soutirer plusieurs à ses compatriotes de la SARCELLE plusieurs  dizaines de milliers d’Euro pour un projet chimérique.

La supercherie  sera découverte lorsqu’une  représentante de l’association, Mme Camara Coumbare Siby, excédée des attentes interminables,résidente à SARCEMMES en Val-D’oise de France, est venue s’enquérir, auprès de la mairie, de l’issue de leur projet. Et le maire Guindo lui a produit toute la documentation réalisée par ses soins pour l’aboutissement de ce projet qui, malheureusement,  n’aura été  qu’une chimère. C’est ainsi que Mme Camara s’est rendue compte de l’arnaque de la présidente Ramata Touré, tant du côté des compatriotes, mais aussi des membres de l’association qui ont tant cotisé et lui ont  remis les sous pour la réalisation de logements qui ne verront jamais le jour.

A titre de rappel, le montant des types F4 était de 15.500.000F CFA et celui des  F5 était de 19.246.00FCFA.

Affaire à  suivre !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de L’Emir Mahmoud Barry alias Abou Yehiya, leader de la katibat Ançar Eddine du Macina: une performance des forces spéciales</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-de-lemir-mahmoud-barry-alias-abou-yehiya-leader-de-katibat-ancar-eddine-macina-performance-forces-speciales-1704032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-de-lemir-mahmoud-barry-alias-abou-yehiya-leader-de-katibat-ancar-eddine-macina-performance-forces-speciales-1704032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Mahamoud-Barry-dit-Abou-Yehia-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 11:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4>Après l'attaque de la caserne de Nampala,  mardi dernier, dans la région de Ségou, et qui a fait 17 morts parmi les forces armées maliennes et une trentaine de blessés, le gouvernement  avait promis une réponse rapide et une enquête.</h4>
Et voilà, les services de renseignement maliens viennent de réaliser un joli coup, une semaine après l’attaque barbare et meurtrière dont a fait l’objet le camp militaire de Nampala vers la frontière mauritanienne. Le mardi 26 juillet 2016, la DGSE a réussi à mettre la main sur l’un des grands terroristes qui opèrent  au  centre du Mali, l’Emir Mahmoud Barry alias Abou Yehiya, leader de la katibat Ançar Eddine du Macina, arrêté entre Nampala et Dogofri.

Nouvelle prouesse des forces spéciales de la DGSE malienne. Elles viennent d’arrêter, le mardi  dernier dans l’après-midi,  un pilier du Front de libération de Macina du prêcheur radical, Amadou Kouffa, une composante d’Ançar Eddine d’Iyad Ag Ghaly.

C’était aux environs de 14 heures, au cours d’une opération spéciale rondement menée par les éléments des forces spéciales de la DGSE malienne qui ne sont pas à leur premier coup de maître dans la  traque des terroristes. On ne cessera pas de le répéter:‘’les forces spéciales de la DGSE malienne ont pris du galon’’. Parfaite illustration ?

Selon une source de sécurité, "Abou Yehiya a très probablement" participé à l’attaque contre l’armée malienne à Nampala, le 19 juillet dernier.

L’arrestation de cet homme, ayant nécessité, selon des sources sécuritaires, « d’importants moyens », est une grosse moisson pour les enquêteurs déterminés à éventrer le groupe terroriste qui a commis l’attaque meurtrière de Nampala. Ça pourrait, estime-t-on du côté des forces spéciales, faire avancer les investigations criminelles sur le réseau des assaillants, directement impliqués dans cette attaque dont le triste bilan a choqué les consciences aussi bien à Bamako qu’un peu partout au Mali.

De la  même source, il a pris part à plusieurs attaques contre les positions des FAMa (Forces armées maliennes) entre 2015 et maintenant.L’homme arrêté est présenté comme l’émir de la katibaAnsar Dine du Macina, donc comme un important chef jihadiste, a été transféré le mercredi à Bamako. La vigilance doit être la règle permanente de  population, toujours déterminée à collaborer plus étroitement avec les forces de sécurité, en partageant l’information sur d’éventuels suspects,  en vue de prévenir toutes les menaces liées aux attaques terroristes dans nos contrées.
<div style="overflow:hidden;height:1px"><p> Bryant Advantage. The Bryant Advantage probably has the most comprehensive study package that is well written using lots of analogies so it can be understood easily by new CCNA students as well as seasoned Cisco professionals. It is on par with the Cisco Press as far as price and another nice benefit is he also has a lab workbook too. We also sell the Bryant Advantage CCNA Lab Hardware Topology to compliment his lab workbook so you can follow through all the labs step by step.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115 dumps</a></strong>
In its place of obligating the error of evading the repetition exams, the applicants must practice carefully via practice tests. For example, statistics display; several a scholar who fails the CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, they have no need to fail in the exam after getting prepared with the annoying approaches.
<a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 dumps</a>
In preparation of our CCNA exam, we want to make sure we cover the various concepts that we could see on our Cisco CCNA exam. So to assist you, below we will discuss preparing for the CCNA exam.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a></strong>
Most CCNA study guides are about 800 pages so there are lots of concepts and nuisances that are covered and we highly recommend you purchase a CCNA study guide to assist you in your self study efforts.
<b><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260</a></b>
Here at CertificaitonKits, we have on-staff seasoned CCNA, CCNP, and CCIE instructors. These instructors have helped develop Cisco training curriculum, delivered boot camps and have authored various books you will find in Barnes &amp; Nobel or Borders. 
<a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a>
So if you are already familiar with Cisco routers and TCP/IP, this may be a better solution for you. Finally, we recommend the Bryant Advantage Ultimate CCNA Study Package.
 </p></div>
<strong>A T D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agro&#45;alimentaire : Quand la nouvelle mesure CEDEAO pour protéger les productions nationales dérange les importateurs de pomme terre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/agro-alimentaire-nouvelle-mesure-cedeao-proteger-productions-nationales-derange-importateurs-de-pomme-terre-1704012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/agro-alimentaire-nouvelle-mesure-cedeao-proteger-productions-nationales-derange-importateurs-de-pomme-terre-1704012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 11:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’application d’une mesure pour protéger les productions nationales de la CEDEAO  semble déranger les importateurs de la pomme de terre. C’est justement pour cela qu’ils crient au scandale et estiment que la Direction générale des douanes couvre l’opérateur économique, Modibo Kéita, un grand producteur de la filière. Enquête. </strong>

Cette mesure protectionniste est conforme aux engagements contractés par la <strong>CEDEAO </strong>avec l’Organisation Mondiale du Commerce (<strong>OMC</strong><strong>).</strong>  Au lieu d’accueillir avec enthousiasme et soutenir cette initiative de la<strong>CEDEAO</strong>, certains importateurs des produits agro-alimentaires trouvent matière à saboter les efforts du gouvernement, dont l’objectif est de créer les conditions d’une saine concurrence entre la production nationale et les importations pour permettre aux Maliens de vivre dignement du fruit de leurs efforts. Des sources concordantes indiquent que ce sont les importateurs de la pomme de terre  qui remuent ciel et terre pour que la Direction Générale des Douanes du Mali  ne respecte pas cette décision.

En effet, le simple fait que les douaniers maliens appliquent la réglementation de la CEDEAO est perçu par les importateurs de la filière comme un parti-pris. Face à la situation, le ministère de l’Economie et des finances a élaboré une note technique dans laquelle il encourage la Direction générale des douanes à poursuivre l’application de la mesure communautaire.

la note technique indique que «dans le but de protéger la production agricole et promouvoir l’agro-industrie, la CEDEAO, à travers le nouveau Tarif extérieur commun (TEC), a porté à 20 et 35% le taux du droit de douane applicable à beaucoup de produits agricoles d’origine étrangère importés dans la Communauté.

En outre, beaucoup d’efforts ont été faits au cordon douanier en vue de la maîtrise des quantités importées. Malgré ces mesures,  beaucoup de produits crus, notamment les choux, les piments sont concurrencés par une importation massive de ceux d’origine étrangère. Le cas de la pomme de terre venant principalement du Maroc  constitue un véritable goulot d’étranglement pour ce sous- secteur agricole. Mieux, il ressort des observations que ces mesures prises contre  l’importation des produits  d’origine étrangère ont permis de booster les recettes des marchandises solides des douanes qui ont dépassé pour la première fois les 30 milliards de FCFA au mois de juin passé. Mais, à en croire  certaines sources, la prise de position des importateurs de la pomme de terre contre  cette mesure salutaire de la <strong>CEDEAO</strong>n’est que la partie visible de la grogne. Les importateurs maliens de la pomme de terre étaient habitués à payer des tarifs dérisoires à la douane. Sur la base des fausses déclarations, ils payaient entre 300 000 et 400 000 F CFA. Du coup, toutes les marchandises classées dans cette catégorie ont un taux de taxation assez élevé pour permettre à la CEDEAO de protéger les producteurs communautaires.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous revient aussi que pour contourner ce mécanisme mis en place,  les importateurs déclaraient à la douane   que certains produits sont destinés aux marchés des pays voisins. Il se trouve que certaines  de ces  marchandises se retrouvent  au marché de Médine. Jugez en vous-même !

Incontestablement, Modibo Kéita est un grand producteur de la pomme de terre .Mais, il existe plusieurs petits producteurs dans la région de Sikasso, à Kati et à Koulikoro, auxquels l’état malien doit protection pour leur permettre de vivre de leur production. C’est par cette suggestion que conclut la note technique du ministère de l’Economie et des finances: «Devant la pertinente nécessité d’une maîtrise des quantités de pomme de terre importées et celle d’une meilleure évaluation afin d’augmenter les recettes pouvant y parvenir d’une part et protéger, d’autre part, contre la concurrence déloyale de notre production nationale et communautaire, il est impérieux d’inviter les structures opérationnelles à plus de vigilance et de rigueur lors des contrôles, tant documentaires que physiques, dans le cadre du dédouanement des produits crus en général et de la pomme de terre en particulier».
<div style="overflow:hidden;height:1px"><p> The preparation of CCNA Routing and Switching exam, you can do with our preparation material. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260</a></b>
Here at CertificaitonKits, we have on-staff seasoned CCNA, CCNP, and CCIE instructors. These instructors have helped develop Cisco training curriculum, delivered boot camps and have authored various books you will find in Barnes &amp; Nobel or Borders. 
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a></strong>
However, most of the time many questions asked in a preceding exam are somewhat repeated either in the same formulation or paraphrased.
<a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115 pdf</a>
Of course, Cisco 200-125 dumps are not intended for people who didn't study CCNA 200-125 at all.
<a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 vce</a>
For example, the pdf questions, debate each topic at a distance, the applicants study them dull and annoying. Similarly, the applicants provide favorite to exercise test. A practice test is communicating and stimulating as associated to pdf material.
<a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a>
Cisco 200-125 dumps only help you to reinforce what you have learned and gives you an idea of how the exam is like.
 </p></div>
<strong>A T D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abus de confiance/Escroquerie : De nombreuses entreprises du BTP  victimes d’escroquerie de la part de l’honorable Mamadou Do Tounkara</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-de-confianceescroquerie-de-nombreuses-entreprises-btp-victimes-descroquerie-de-part-de-lhonorable-mamadou-do-tounkara-1703992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-de-confianceescroquerie-de-nombreuses-entreprises-btp-victimes-descroquerie-de-part-de-lhonorable-mamadou-do-tounkara-1703992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 11:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément la corruption, l’arnaque et autres formes de tromperie auraient monté d’un cran sous le régime d’IBK, venu pourtant pour lutter contre ces fléaux. Mêmes les honorables députés ne manquent pas de moyens pour spolier les paisibles citoyens. C’est le cas de Mamadou Do Tounkara, élu à Kita sous les couleurs du RPM, actuellement 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, qui a, au nom d’un marché fictif, dépouillé plusieurs entrepreneurs du BTP.</em></strong>

Les faits remontent 2015, précisément entre février et juillet. En effet, le véreux députéa, au nom d’un marché chimérique financé par un fonds turc qui n’a jamais existé, escroqué plusieurs entreprises œuvrant dans le domaine des B TP au Mali. Selon nos sources, courant 2015, l’honorable Mamadou DO Tounkara, à travers une entreprise fantôme dénommée <strong>Doumbia –SARL, </strong>a contactéplusieurs entreprises du BTP pour un marché portant sur  la construction de 4000  kits scolaires au Mali, dont 2000 pour le seul  cercle de Kita, sa circonscription électorale. Ainsi, il fera croire aux entrepreneurs qu’il y eut appel d’offres et que c’est Doumbia SARL qui a gagné le marché. Pour inciter davantage les entrepreneurs à mordre à l’appât, il leur a fait savoir que les travaux sont financés par un fonds turc et que c’est le président IBK lui-même qui s’est rendu   en Turquie pour le  négocier. Toujours dans ses œuvres machiavéliques, le député et ses complices montreront une autre entreprise dé nommée SOCOGEC, qui appartiendrait à un Sénégalais, comme maître délégué d’ouvrage.

Dans un premier temps, le député arnaqueur et ses entreprises fictives avait fixé le montant de 75.000.000F (soixante-quinze millions) par kit. Vue l’ampleur des travaux, cela n’a pas été du goût des entrepreneurs. Finalement ce montant sera revu à la hausse à 80.000.000F (Quatre-vingts millions). Ce montant suscita alors du l’engouement auprès des entrepreneurs.  Pour avoir le marché, il y a avait certaines conditions à remplir. Ainsi, les entrepreneurs devaient payer à un  notaire, le montant de 200.000F CFA par kit scolaire qu’il prétend réaliser. Pour cela un cabinet de notaire leur fut indiqué pour le paiement de cette somme. Une autre condition était que les 5% du montant de chaque kit scolaire  étaient y versés au compte de  Doumbia SARL, appuyé d’un  supposé ingénieur du nom de  Fadiala  Kéita. Ensuite chaque entrepreneur devrait se rendre dans les villages où il prétend réaliser ses travaux pour discuter avec le chef de village et ses conseillers. Ainsi, le marché était donné en fonction de ces différents Procès-verbaux (PV).En outre chaque entreprise devrait préfinancer  les travaux à hauteur de 20%.

C’est ainsi que les entrepreneurs se rendirent dans les différents villages du cercle de Kita pour avoir l’aval du conseil villageois ainsi que l’indication du site sur lequel les travaux devaient être  réalisés.

Beaucoup d’entreprisesavaient ainsi commencé à travailler  sur fonds propres. Si certaines avaient préfinancé les travaux à hauteur de 20% du montant total, d’autres sont allées jusqu’à 50%. Celles qui ont trainé les pieds étaient seulement à l’installation. Selon les informations, certains entrepreneurs avaient même érigé des châteaux. Et le projet avait suscité beaucoup d’espoir dans les différents villages. D’ailleurs le village de Tambaca avait donné son terrain de sport pour la réalisation du kit.

Au moment où les entrepreneurs espéraient avoir de l’argent, quelle ne fut leur surprise et déception !Ils se rendirent compte qu’ils venaient d’être victimes d’escroquerie du député Mamadou Do Tounkara car le supposé fonds turc n’a jamais existé. Les pauvres entrepreneurs n’ont que leurs yeux pour pleurer car ayant englouti leurs fonds dans un marché fictif monté de toute pièce par le véreux député. L’honorableMamadou Do Tounkara et ses entreprises fantômes, Doumbia SARL et SOCOGEC font souffrir les entrepreneurs. D’autres ont été ruinés car ayant dépensé les maigres fonds dans le préfinancement des kits scolaires.

Aux dernières nouvelles la SOCOGEC a complètement disparu des rues de Bamako. Le promoteur, un Sénégalais, serait rentré chez lui. Pour tromper la vigilance des gens, elle avait élaboré des cartes d’invitation pour faire part de la pose de la première pierre de la maison des jeunes.

Nous allons  donner plus de détails dans notre prochaine parution.

Ah escroquerie quand tu nous tiens !

Affaire à suivre !
<div style="overflow:hidden;height:1px"><p>Bryant Advantage. The Bryant Advantage probably has the most comprehensive study package that is well written using lots of analogies so it can be understood easily by new CCNA students as well as seasoned Cisco professionals. It is on par with the Cisco Press as far as price and another nice benefit is he also has a lab workbook too. We also sell the Bryant Advantage CCNA Lab Hardware Topology to compliment his lab workbook so you can follow through all the labs step by step.
<a href="http://www.itcert-online.com/210-260.html">210-260 pdf</a>
But it is a solid solution. The next suggestion is the Cisco Press CCNA study guide. This is a more expensive solution and is written in technical terms and probably does not explain some of the concepts as clearly as the Sybex Guide. 
<b><a href="http://www.itcert-online.com/200-125.html">200-125 dumps</a></b>
We are providing the helping material in two ways which are • PDF • Practice Test Software PDF Exam - the first technique expected of applicants to prepare for CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate, are hand notes that consist of full, comprehensive information about every CCNA Routing and Switching 200-125 Cisco Certified Network Associate area.
<a href="http://www.itcert-online.com/300-115.html">300-115</a>
A candidate being able to correctly answer all of the questions encompassed in Cisco 200-125 dump is very likely to pass the exam with flying colors, so if I were you, I would jump at the chance to get a high score. 
<a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a>
However, most of the time many questions asked in a preceding exam are somewhat repeated either in the same formulation or paraphrased.
<strong><a href="http://www.itcert-online.com/cisco.html">cisco</a></strong>
We want to be very clear, just having routers, switches and a lab workbook is not enough to pass your Cisco exam. 
  </p></div>
<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Séminaire de formation des formateurs de Green Team 2M: 270 formateurs ont reçu leurs attestations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/4eme-seminaire-de-formation-formateurs-de-green-team-2m-270-formateurs-ont-recu-leurs-attestations-1628982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/4eme-seminaire-de-formation-formateurs-de-green-team-2m-270-formateurs-ont-recu-leurs-attestations-1628982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 09:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du conseil de cercle de Koutiala a abrité le 4<sup>ème</sup>  séminaire de formation des formateurs de Green team. La cérémonie d’ouverture des travaux a enregistré la présence de plusieurs autorités administratives et politiques de la capitale de l’or blanc.</strong>

En première loge le préfet du cercle de Koutiala Cheick F Mady Bouaré, entouré du maire, du représentant du président du conseil de cercle, du président du conseil d’administration de Green Team Pascal Somé, ainsi que le représentant du bureau du Niger Gossé Bamba.

Après les mots de bienvenue du maire de Koutiala, le président du conseil d’administration de Green Team 2M a remercié l’ensemble des autorités administratives et politiques de la capitale de l’or blanc pour avoir effectué le déplacement à cette cérémonie. Car,  dit-il,  leur présence à cette cérémonie  témoigne leur engagement et leur attachement sans faille contre la problématique de l’emploi et de la lutte contre le chômage des jeunes, qui devient de jour en jour un véritable casse-tête.

A ses dires,  ce séminaire de formation des formateurs  intervient quelques mois après  que Green Team-2M ait  formé plus de  400 formateurs à Ségou et 200 formateurs à Sikasso

A l’en croire, ces séminaires de formation rentrent  dans le cadre de  leur objectif, celui de créer 5000 emplois d’ici la fin  de l’année en cours. Ce qui signifie  que Green Team 2M partage les préoccupations des plus hautes autorités du Mali, à savoir offrir un emploi décent à un grand nombre de jeunes

Venus apporter son soutien à ses frères, Gosse Bamba fera savoir que sa présence à ce séminaire n’est pas fortuite.

«  Green Team 2M et le programme Africain de distribution  et encadrement des jeunes diplômés sans emploi ont le même objectif et mènent le même combat,  à savoir offrir un emploi  décent à un grand de jeunes. Aujourd’hui, le programme africain de distribution et d’encadrement des jeunes a formé plus deux cent jeunes diplômés au Niger depuis son ouverture en Juin 2013 », a-t-il indiqué

Pour sa part, le préfet du cercle de Koutiala remercié les responsables d’entreprise pour ses efforts quotidiens dans la lutte contre le chômage au Mali.

Il a par ailleurs invité les bénéficiaires à faire bon usage des connaissances acquises durant la période de formation.

La remise des attestations de fin formation aux formateurs a mis fin à cette cérémonie,  deuxième du genre dans le cercle de Koutiala.

<strong> Amadou Dansoko            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvre de bienfaisance : Gouagnon Coulibaly offre deux forages  aux  populations de Titibougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/oeuvre-de-bienfaisance-gouagnon-coulibaly-offre-deux-forages-aux-populations-de-titibougou-1628962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/oeuvre-de-bienfaisance-gouagnon-coulibaly-offre-deux-forages-aux-populations-de-titibougou-1628962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 09:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour atténuer la souffrance des populations , Gouagnon Coulibaly ancien député de Kati et membre du BPN et SG de la section URD vient d’offrir deux forages aux populations de Titibougou .Les festivités marquant la cérémonie d’inauguration ont  eu lieu le Mercredi 1<sup>er</sup> juin sur le terrain de Titibougou sous la présidence du donateur Gouagnon Coulibaly ,qui avait à ses côtés  le Chef de village de Titibougou Badian Traoré ,le représentant du Maire de N’Gabacoro-Droit M. Sangaré , Mme Cissé Astan Traoré, épouse de Soumaïla Cissé, invitée d’honneur  , plusieurs membres du bureau politique national de l’URD dont Mme Coulibaly Kadiatou Samaké , Mme Traoré Ina Maiga ,présidente des femmes URD de Kati.</em></strong>

<em>Ce don de forages  s’inscrit dans le cadre des activités de développement menées  par le donateur en dehors de la politique.</em>

<em>Le Chef du quartier Badian Traoré  de Titibougou , dans son mot de bienvenue,  a rappelé que TITIBOUGOU manquait d’eau, d’électricité dans certaines zones  et de route  .Ce qui est devenu une réalité grâce à Gouagnon Coulibaly.</em>

<em>Le 2<sup>ème</sup> adjoint du Maire de N’Gabacoro-Droit , M. Sangaré,  a,  pour sa part,  salué l’initiative avant d’inviter les populations à une gestion  judicieuse des infrastructures.</em>

<em>La présidente des femmes URD de Titibougou, , Ballo Sitan Traoré de rappeler que le donateur , en dehors des distributions de repas dans les différentes mosquées de Titibougou et Badjougou , vient d’enlever une grosse épine de leurs  pieds .L’eau était rare à Titibougou .Notre rêve est devenu réalité,  a-t-elle dit.</em>

<em>Quant au représentant des jeunes Meydi Diallo, il  a réaffirmé l’engagement de la jeunesse à soutenir Gouagnon dans toutes ses activités.</em>

<em>Enfin le donateur Gouagnon Coulibaly a exprimé toute sa satisfaction et sa reconnaissance envers la population de Titibougou à laquelle il appartient. C’est pour pallier les  difficultés et éviter les rangs qu’on a ramené à deux  forages, au lieu d’un. Les défis restent énormes parmi lesquels l’état dégradant de la  route de Titibougou .Sans la route certains actes de développement seront difficiles .Aussi s’ajoute la non électrification de certaines zones qui ouvre la voie à l’insécurité. </em>

<em>Le ruban symbolique fut coupé par Mme Cissé Astan Traoré, épouse de Soumaïla Cissé, et  invitée d’honneur.</em>

<strong><em>Coulou</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicalisme en danger  au Mali : 8 policiers traduits devant le conseil de discipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicalisme-danger-mali-8-policiers-traduits-devant-conseil-de-discipline-1628942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/syndicalisme-danger-mali-8-policiers-traduits-devant-conseil-de-discipline-1628942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Police.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 09:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le SPN menace de  porter plainte contre sa hiérarchie pour abus. L’annonce a été faite hier au cours d’une conférence de presse animée par le SG du SPN Sergent-chef Daouda Cissé qui a protesté et démonté les arguments de la hiérarchie qu’il qualifie de mensongers. Il était entouré du Sergent-Chef Diakaridia Diarra SG du Comité CCR et de Coumba Traoré Chargée de la Promotion Féminine du SPN. </em></strong>

<strong><em>Suite à un rapport du Commandant du  GMS, le Directeur national de la police a demandé et obtenu du Ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le Colonel- Major Salif Traoré,  la traduction de 8 policiers syndicalistes dont le SG du SPN Sergent-chef Daouda Cissé et du SG du Comité GMS, Sergent  Fadiala Maïga. La décision fait suite à l’arrêté n 1330/MSPC-SG 17 Mai 2016.</em></strong>

Les raisons évoquées sont très légères et surtout montées de toute pièce par le Commandant GMS Commissaire Principal Cheickna Magassouba. Ainsi le Syndicat de la police nationale envisage « <strong><em>une plainte contre le Commandant  en Chef GMS Commissaire Principal Cheickna Magassouba et le DG de la police Moussa Ag Infahi pour diffamation avant   d’attaquer l’arrêté ministériel  devant la Cour suprême</em></strong>».

Dans son propos,  le SG Sergent-chef Daouda Cissé a laissé entendre que cette décision de traduction devant le conseil de discipline viole toute la procédure « Non seulement, nous n’avons pas été entendus, aucune demande d’explication .Et encore, nous avons agi dans un cadre purement syndical. Un sit-in de  quelques heures le 21 Mars 2016,  jour de la grève de la CSTM à laquelle appartient notre syndicat. Cette décision,  selon lui,  est jugée inopportune par les responsables du syndicat qui s’estiment victimes de leur statut de syndicalistes.

Une traduction devant le conseil de discipline suppose l’existence d’une sanction du premier degré puisque le conseil de discipline suppose l’existence d’une sanction du second degré .L’Article 31 du décret n°10 395 portant code de déontologie de la police nationale dit « Les sanctions du premier degré sont prononcées par l’autorité hiérarchique ».

Dans le cas d’espèce, aucune sanction de premier degré n’a été notifiée aux personnes incriminées, l’absence de toute sanction préalable suppose qu’il n’y a pas de faute et rend du coup abusif l’arrêté du ministre ». La hiérarchie avait été bel et bien informée du sit-in à travers  une  lettre adressée le 18 Mars  au Ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile avec ampliation à la DGPN. C’était pour protester contre la lenteur dans l’adoption des primes et indemnités allouées à la police qui est devenu aujourd’hui une réalité.  <strong><em>«C’est la direction qui a organisé  toutes ces manigances pour nous déstabiliser. Les armes n’ont jamais été saisies par le syndicat»</em></strong>, dit-il.

En effet la correspondance du Directeur général de la police nationale fait ressortir la mention suivante :<strong><em>«les renseignements recueillis font ressortir que ce sont les éléments du Syndicat national de la police SPN du GMS –MO dirigé par le Sergent de police Fadiala Maïga qui ont orchestré ce sit-in, suite à la non satisfaction des revendications relatives aux primes et indemnités. Le Lundi 21 Mars 2016 vers 8h ils ont mis en œuvre leur mot d’ordre de grève en organisant un rassemblement et une conférence de presse au sein du GMS. Aussi de poursuivre qu’à 11h le même  jour, les syndicalistes ont fait le tour de certains postes pour récupérer soit par menaces, soit physiquement les armes dans certains postes de garde à savoir : l’Aéroport, la Direction générale de la police nationale, l’Ambassade du Canada, l’Ambassade de Russie et l’Ambassade de Chine et l’ONAP. L’Administration du GMS,  selon son Commandant,  s’est attelé à restituer les armes saisies par le syndicat aux hommes de garde  de tous les postes».</em></strong>

La note précise que<strong><em> « </em>les fonctionnaires de police du corps des sous-officiers ci-dessous désignés sont traduits devant le conseil de discipline pour faute grave</strong> .Il s’agit de : Sergent –Chef Daouda Cissé, Sergents : Fadiala Maiga,  Ibrim Dembélé, Bandjougou D. Diarra, Fousseyni Diakité, Nouhoum Traoré, Mahamadou Traoré, Idrissa Berthé.

En réponse le SG Cissé dira qu’en aucun cas il n’y a eu faute grave .C’est généralement dans les cas de vol, abus de confiance et trouble grave à l’ordre public .Le sit-in est un moyen de pression syndicale .Nous avons fait un sit-in et non une grève, mais malgré tout, on a prélevé la somme de 11.000FCFA sur les salaires du mois de Mai des victimes et certains membres du SPN.

Le conseil de discipline se réunira le 15 Juin prochain sur convocation de son président et déterminera leur  sort.

Pour un sit-in de quelques heures relatif aux primes et indemnités, le Commandant GMS a transformé en grève et prélevé 11.000FCFA sur les salaires de 23 syndicalistes.

Bref, pour les membres du syndicat, la hiérarchie a dit des contrevérités. <strong><em>«Nous sommes prêts à défier quiconque de prouver que nous avons retiré des armes aux policiers en faction comme le prétend le Directeur général de la Police Moussa Ag Infahi»,  </em></strong>conclut-il<strong><em>.</em></strong>

En réaction à la décision de la hiérarchie, le Syndicat dans une correspondance n°017 /SPN a sollicité l’annulation de l’arrêté en question. Elle fait ressortir qu’une analyse du rapport du Commandant en Chef GMS et de celui du Directeur Général permet de mettre en exergue le caractère erroné des allégations tenues par ces deux autorités.

<strong>Les activités syndicales menacées à la police  </strong>

Le droit de grève est reconnu par le statut et le code d’éthique et de déontologie de la police nationale,  notamment dans l’article 38 qui stipule que <strong><em>«les fonctionnaires de police jouissent du droit syndical»</em></strong> que  <strong><em>«le droit de grève est reconnu aux fonctionnaires de police».</em></strong>

Pour le Sergent-Chef Coumba Traoré « la traduction des camarades leaders devant le Conseil de discipline n’affecte point notre moral, elle constitue d’ailleurs une source de motivation dans notre lutte. Parce que nous sommes convaincus que la hiérarchie veut nous intimider après son échec à vouloir nous infiltrer .Mais nous sommes sereins et nous resterons toujours confiants et vigilants .Une chose est sûre, la hiérarchie trouvera le SPN sur son chemin dans la légalité et cela en vertu de l’article 20 de notre constitution qui stipule que « <strong><em>la liberté syndicale est garantie .Les syndicats exercent librement leurs activités sans contrainte et sans limite autre que celle  prévue par la loi</em></strong> ». Autrement dit le SPN continuera sa lutte et la relève est assurée pour continuer le combat.

<strong>Des mutations abusives pour déstabiliser le syndicat </strong>

<strong><em>La mutation de 3 commissaires de police membres influents du SPN continue de faire des vagues .La décision date  du  04 Avril 2016 et émane  du Directeur Général de la Police Nationale, le  Contrôleur Général Antafaye Ag Infahi. </em></strong>

<em>En effet les Commissaires Yaya Niambélé, Secrétaire aux revendications a été affecté à Bandiagara, Moussé M’Baye, Secrétaire Administratif à Gao et  Mamadou Youba Diarra, Secrétaire aux relations extérieures à Tombouctou. Par contre tous les autres commissaires sont restés à Bamako et environnants.</em>

<em>Donc pour dire que le syndicat affilié à la CSTM est actuellement dans le viseur des autorités pour leur  lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des policiers.</em>

<strong><em>Massassi</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications: Le torchon brûle  entre revendeurs de cartes téléphoniques et Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-torchon-brule-entre-revendeurs-de-cartes-telephoniques-orange-mali-1628922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-torchon-brule-entre-revendeurs-de-cartes-telephoniques-orange-mali-1628922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/orange-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 09:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une conférence de presse, aux allures d’un meeting politique, a été organisée le mercredi  dernier à la Maison de la presse, par l’Association Malienne des Revendeurs de Cartes de Recharge (AMARCR). </strong>

<strong>L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale sur les problèmes auxquels les revendeurs,  plus précisément les revendeurs de la recharge Nafama,  sont confrontés notamment la non possibilité d’effectuer des transferts. La conférence était animée par Mohamed Dramé, président de l’A.M.A.R.C.R en présence de plusieurs membres de son Bureau.</strong>

Rien ne vas ne plus entre  les revendeurs de cartes de recharge nafama  et Orange-Mali. Ils sont  mécontents de l’attitude de l’opérateur de téléphonie Orange-Mali. Ainsi, ils étaient nombreux, ce mercredi, à monter au créneau pour dénoncer la décision et de prendre à témoin l’opinion publique eu égard à leurs préoccupations.

Dans son intervention, le Président de l’Association M. Mohamed Dramé a brièvement expliqué la source du mécontentement des revendeurs de cartes de recharge. Il  s’agit  de deux problèmes majeurs. D’un coté il ya ceux qui peuvent vendre, mais  qui n’ont pas accès au produit. Par exemple un demi-grossiste a la possibilité de payer  un million, mais quand il se présente à  un master d’orange on ne  lui vend que 50 000FCFA.

Le deuxième problème est que les demi-grossistes n’ont plus la possibilité de vendre à leurs clients qu’ils ont acquis depuis des années. « Chez certains les puces sont  complètement fermées. « Depuis le 05 mai, moi personnellement je n’avais plus la possibilité de vendre avec ma propre puce revendeur, aucun demi grossiste n’est à l’abri de ce problème »,  a déploré un jeune revendeur.

Pour l’heure, l’association a entamé une démarche pour  rencontrer les responsables d’Orange, afin  qu’ils leur  viennent en aide.

« Comme ils n’ont pas été sensibles à cette démarche, nous avons décidé d’aller à 72 heures de grève au cours de la quelle nous allons essayer  de sensibiliser  les clients pour  nous accompagner »,  a indiqué le président de l’association.

L’Association, faut-il le rappeler, compte environ  5000 jeunes avec un chiffre d’affaire  de plusieurs milliards de nos francs. Ainsi, l’Association s’inquiète que si cette situation perdure, plusieurs d’entre eux pourraient se  retrouver au chômage.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige  autour d’un terrain de sport à la cité de la solidarité (Sotuba) : Un vrai faux problème !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/litige-autour-dun-terrain-de-sport-a-cite-de-solidarite-sotuba-vrai-faux-probleme-1628902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/litige-autour-dun-terrain-de-sport-a-cite-de-solidarite-sotuba-vrai-faux-probleme-1628902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/sotuba-ACI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 09:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Très souvent, on dit que « n’est pas plus sourd que celui qui ne  veut rien entendre » ou « n’est pas plus aveugle que celui qui ne veut rien voir ». Ces deux adages cadrent bien avec les agissements  des jeunes de la cité de la solidarité de Sotuba qui, sans aucune preuve, s’accrochent mordicus  aux parcelles des  gens pour en faire des terrains de sport.</strong>

Un bras de fer existe de nos jours entre les jeunes de la cité de la solidarité de Sotuba et Badra Aliou Sidibé, conseiller municipal en Commune I du district de Bamako, autour d’une parcelle. Cette parcelle dont les jeunes revendiquent comme un espace vert et qui  leur doit être cédée  comme terrain de sport n’est qu’une pure illusion. Selon les explications de  Badra Sidibé, et conformément au plan approuvé, la parcelle que les jeunes utilisent comme terrain de sport, n’est ni un espace vert, ni une place publique.  La zone a été cédée par Arrêt de cession N°-28 du gouvernorat du district de Bamako en date du 03 mars 2003 et il existe bel et bien un plan approuvé. Sur le site, toujours selon les explications de Badra Aliou Sidibé, propriétaire de la parcelle litigieuse, il y a 22 propriétaires  et 3 titres fonciers (TF). Il a eu cette parcelle depuis 2011 et sa propriété  ne souffre d’aucun doute.  La parcelle convoitée par les jeunes n’est pas  une attribution de la mairie, mais une cession du gouvernorat et approuvée par les services des domaines du district de Bamako.

Curieusement quand les gens ont commencé les travaux de construction, ces jeunes sont venus leur dire que c’est leur terrain de sport. Après vérification, il s’est trouvé que c’était des jardiniers qui occupaient leur terrain. Pour dédommager ces jardiniers afin qu’ils puissent partir, les propriétaires de parcelles dans la zone ont  eu à débourser plus de 600.000F CFA (six cents milles). Selon Badra Sidibé, d’autres personnes se présentaient avec des TF pour dire que la zone leur appartient et il a fallu cinq ans de justice  pour les départager.

S’agissant du terrain de sport des jeunes, les femmes de la cité de la solidarité l’ont transformé en mosquée. Quant à la place publique, elle a été aussi transformée en mosquée par les vieux de la cité. Et dès lors, selon Badra Sidibé,  les jeunes se sont servis de leurs parcelles comme terrain de sport. Or leurs parcelles n’ont rien à voir avec la cité de la solidarité qui a été attribuée gratuitement  par le président Alpha Oumar Konaré aux fonctionnaires démunis. Le  site n’a jamais été approuvé par un plan.

D’ailleurs, Mr Sidibé affirme avoir versé la somme de 200.000F Cfa à la commission des vieux pour l’aménagement du terrain de sport des jeunes. La somme a été remise à Seydou Togola, le 12 mars 2016. Toujours dans le même ordre  d’idée, au 12<sup>ème</sup> arrondissement, Habib Diakité dit Coach reconnait avoir eu des mains de Mr Sidibé plus d’un million de nos francs pour l’aménagement d’un autre terrain de sport pour la jeunesse. Partant il a affirmé que la dite parcelle  ne leur appartient pas du tout.  Mieux, les hommes et les femmes de la cité se sont réunis pour dire aux jeunes de libérer la parcelle, mais en vain. Durant trois, à la mosquée après chaque prière, la mosquée a  eu   à lancer des ultimatums aux jeunes. Mais les jeunes ont fait la sourde oreille.

De  toutes les manières, Mr Sidibé reste intransigeant et quiconque touchera à une de ses briques  aura affaire à lui.

&nbsp;

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier,  vieux de 42 ans, opposant N’Tékédo&#45;Samassebougou à Zorokoro : Enfin la justice tranche définitivement en faveur de Zorokoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-vieux-de-42-ans-opposant-ntekedo-samassebougou-a-zorokoro-enfin-justice-tranche-definitivement-faveur-de-zorokoro-1628852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-vieux-de-42-ans-opposant-ntekedo-samassebougou-a-zorokoro-enfin-justice-tranche-definitivement-faveur-de-zorokoro-1628852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2016 09:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, un bras de fer oppose les habitants de N’Tékédo-Samassebougou, dans la commune rurale de Djalakorodji, à ceux de Zorokoro, situé dans la commune de Safo. Les deux communautés se disputent   à propos d’une zone frontalière entre les deux villages et dont chacune  réclame la propriété des terres. Le tribunal de Grande Instance de Kati, à travers un  rapport  en date du 9 mai 2016,  vient de trancher définitivement en faveur du village de Zorokoro. C’est ce qui ressort du rapport élaboré et signé par le substitut du procureur David Issiaka Théra sur la situation général de la zone et selon les  décisions des différents jugements rendus.</strong>

Dans  ce rapport  en date du 9 mai, le  procureur général près le tribunal de Grande Instance de Kati   constate  que depuis le début du conflit, les populations des deux villages ne cessent d’intenter les unes  contre les autres des procédures judiciaires. Lesquelles procédures judicaires qui, selon lui,  ont toutes un élan dilatoire tant dans leur forme que dans leur fondement et cela à la lecture des pièces versées, des différentes décisions rendues antérieurement  et des procès-verbaux d’enquêtes préliminaires. Il est constant, toujours  selon lui, que la cause principale du litige en question  a été tranchée depuis  les années 1980 par le commandant  du cercle de Kati qui a procédé à la délimitation entre les deux villages suivant l’acte administratif N°-105/CKTI du 27 juin 1980, valant décision. Cet acte fixe comme frontière entre les deux villages la piste dite « dioulas »,  dont le côté Est revient à Zorokoro et le côté Ouest à N’Tékédo- Samassebougou. Partant de cet acte administratif valant décision, qui devrait  en tout état de cause  s’appliquer à toutes les parties  et pour cause qu’il n’y a eu aucun recours valable contre ledit acte, le litige était éteint.

D’ailleurs, c’est douze(12) ans après l’établissement dudit acte, qui date du 9 septembre 1992, que les nommés Zantigui Coulibaly, Mamadou Coulibaly, Chaka Coulibaly, N’Tji COULIBALY,  Tiéfouan Traoré, Gomé Cissé, tous, ressortissant de N’Tékédo-Samassebougou et occupant le côté Est  de la piste « dioula », qui est revenu de droit à Zorokoro, après la délimitation de 1980, ont intenté une procédure  en annulation de l’acte N°-105/CKTI du 27 juin 1980 devant la section administrative de la Cour suprême, après une décision d’expulsion les concernant par le tribunal civil de Kati par décision du 20 avril 1990. Et la Cour suprême, par Arrêt N°-01 du 03 février 1994, a déclaré irrecevable cette action pour  forclusion. « Nous pensons que ces jugements ont, de nos jours, autorité de chose jugée, car aucun recours n’a été exercé contre eux », a-t-il fait savoir. Après donc l’Arrêt de la Cour suprême, aucune autre procédure  ne pouvait mettre en péril la propriété de Zorokoro sur le côté  EST  de la piste « dioula », si ce n’est que pour jouer au dilatoire. Autrement dit, après cet Arrêt, aucun procès ne peut plus être intenté dans cette affaire depuis 1980.

Malgré cette non possibilité, les gens nommés ci-dessus et leurs descendants continuaient de  réclamer  leur propriété  sur le côté Est de la piste de délimitation. Ils y sont parvenus et cela avec la  complicité avérée du préfet   de Kati   à l’époque. Ils ont procédé, en la date du 11 juin 2003,  au morcellement  de ladite zone en parcelles « TS »distribuées à ces mêmes personnes qui avaient  fait déjà l’objet d’expulsion, neuf (9) ans après l’Arrêt de la section administrative de la Cour suprême.

A en croire le procureur, cette errance du Préfet a été  tout simplement annulée par jugement N°-515 du 28 Décembre 2015 par  le tribunal administratif de Bamako pour excès de pouvoir.

Aux termes des détails avancés et compte tenu de la tournure des évènements, car le 09 mars 2016 les populations ont failli s’affronter  par rapport à la propriété  de la dite zone, il devient urgent et  impérieux d’exiger l’application  stricte des décisions antérieures par toutes les parties. Car, dit-il, la propriété de Zorokoro ne souffre d’aucun doute par rapport aux décisions rendus.

Ainsi, le parquet de Kati  veut  exiger l’application stricte des décisions de justice  et expliquer aux parties par  voie d’huissiers. Il s’agit d’expliquer aux parties que le litige est terminé, et les  rappeler  que force doit obligatoirement rester à la loi et son application s’impose à tous, quelque soit les aléas.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djalakorodji : Quand Chamon Coulibaly prend en otage la pompe de Cocody</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/djalakorodji-chamon-coulibaly-prend-otage-pompe-de-cocody-1583582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/djalakorodji-chamon-coulibaly-prend-otage-pompe-de-cocody-1583582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 01:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les autorités communales, les chefs de village et conseillers de chef de village se soucient de l’approvisionnement de la population en eau potable, le nommé Chamon Coulibaly pense autrement en prenant en otage une pompe située dans le secteur de Cocody, privant du coup la population de l’eau.</em></strong>

Selon les informations, Chamon Coulibaly, conseiller du chef de village de Djalakorodji s’en est pris à la gestion de la pompe de Cocody et a poussé une partie de la population au soulèvement. Pour entreprendre sa supercherie, il va faire savoir au maire que la pompe est en panne. Lorsque ce dernier   a invité le comité de gestion à amener la clé pour réparation, Chamon va prendre la clé et la garder par devers lui. Ainsi pour tromper le maire, il a fait semblant comme s’il avait  réparé la pompe. Lorsque le maire lui a demandé d’amener la clé, il a refusé carrément arguant qu’il a retiré la gestion de la pompe au comité de gestion.  Pour mieux atteindre son objectif, il  va même pousser les gens à aller frapper le représentant du comité de gestion jusque chez lui. Or, ni un élu, ni le maire, ni les conseillers du chef de villages ne sont tenus de gérer des infrastructures publiques. La gestion de ces infrastructures publiques doit être laïque et apolitique.

Dans cette condition, le maire a envoyé des gens pour faire des relever de compteur, mais il s’est catégoriquement opposé à tout contrôle. Finalement la pompe ne marche pas et les populations sont privées d’eau. Comme si cela ne suffisait pas, le maire a décidé de changer le compteur afin que la population puisse bénéficier de l’eau, mais il a été confronté à un niet de Chamon Coulibaly. Il est parti mentir à la gendarmerie qu’il a investi environ 500.000F dans la réparation de la pompe. Quand on lui a demandé d’apporter les pièces échangées, il n’a pas pu le faire.

Jusqu’aux dernières nouvelles la pompe ne fonctionnait pas privant la population d’eau en cette période de grande consommation.

Le maire a déploré le fait que chacun s’érige en mini -état, foule les lois aux pieds et s’oppose à toute loi statutaire pour la gestion de la chose publique.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ du PM : Cette fois&#45;ci la bonne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-pm-cette-bonne-1583542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/depart-pm-cette-bonne-1583542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/PM-Modibo-Keita-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rumeurs sur le départ de Modibo Kéita de la primature deviennent de plus en plus pressantes. Si dans les cas précédents ces informations n’ont été que des rumeurs, cette fois-ci  le départ de Modibo Kéita semble se dessiner de jour en jour. Pour certaines sources, il attendrait le mois de juin pour rendre le tablier, histoire de respecter sa parole donnée.  </em></strong>

Toute  chose a une fin. Qu’il soit limogé ou qu’il démissionne, les sources concordantes font état d’un départ imminent du premier ministre Modibo Kéita de la primature. Ce départ, selon les informations reçues, serait une volonté même du locataire de la primature de mettre fin à ses fonctions de premier ministre. Si cela venait à se concrétiser, ce serait un coup dur pour le président IBK qui, en moins de trois ans d’exercice du pouvoir, aura à choisir un quatrième premier ministre. Toutes choses qui dénotent une forte instabilité de son régime.

Et selon  certaines sources, Soumeylou Boubeye Maïga est pressenti pour le succéder et qu’il mènerait d’ailleurs des tractations pour la formation du prochain gouvernement. Dans les coulisses d’autres noms sont également annoncés pour succéder à Modibo Kéita. Il s’agit de Bocar Treta, secrétaire général du RPM et ancien ministre du développement rural et de Mohamed AG ERLHAF, actuel détenteur du portefeuille du ministre de la décentralisation.

Si le départ de Modibo s’avérait la réalité, alors le régime d’IBK aura battu tous les records d’instabilité dans notre pays. Une situation qui n’est pas du tout de nature à assurer des actions continuelles et efficace pour le développement du pays.

Etant donné que chaque départ de premier ministre entraine automatiquement une rupture de l’action gouvernementale, vu que chaque premier ministre fait une déclaration générale de sa politique, amène des hommes nouveaux et une nouvelle méthode de faire, ce premier mandat d’IBK ,  qui connaitra très probablement quatre premiers ministres, n’aura été que celui des éternels ruptures et recommencements.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau à Bamako, Kati, Kayes et Sikasso : De grands chantiers d’adduction d’eau ouverts pour remédier au problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/penurie-deau-a-bamako-kati-kayes-sikasso-de-grands-chantiers-dadduction-deau-ouverts-remedier-probleme-1583602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/penurie-deau-a-bamako-kati-kayes-sikasso-de-grands-chantiers-dadduction-deau-ouverts-remedier-probleme-1583602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Le problème d’approvisionnement des populations en eau  potable est une véritable préoccupation des autorités. Avec une augmentation exponentielle  de la population des centres urbains, surtout aux moments où la chaleur est excessive, les besoins en eau de la population ne cessent également de  croître.  Toutes choses qui posent d’énormes problèmes aux décideurs  qui sont obligés de faire face  toujours à des situations imprévues. Aujourd’hui, le  gouvernement, à travers le ministère de l’énergie et de l’eau, travaille d’arrache-pied pour satisfaire les besoins de  la population malienne en général, et celle des centres urbains comme Bamako, Kati, Kayes, Sikasso et Koutiala, en particulier. Ainsi de nombreux chantiers d’adduction d’eau sont en cours de réalisation et le problème d’eau ne sera  bientôt qu’un très  mauvais souvenir.</strong>

Parmi les  nombreux chantiers, on peut citer le projet d’adduction d’eau de Kabala à Bamako et environ et le projet Suédo-danois pour Kati, Kayes, Sikasso et Koutiala.  Ces chantiers ont  fait l’objet de visite, le 22  avril dernier, du ministre de l’énergie et de l’eau, Mamadou Frankaly Kéita, accompagné d’une forte délégation.

La première étape  de la visite du ministre et sa délégation fut le château d’eau de kalabancoro qui a une capacité de 2000m3, soit  20 millions de litres d’eau. Ensuite le ministre et sa suite ont mis le cap sur Baco-Djicoroni Golfe pour visiter deux réservoirs avec une chacune, une capacité de 10.000m3, soit 20.000m3. Après Djicoroni- Golfe, l’étape suivante a été Niamakoro pour voir les travaux de la pose des  tuyaux  (conduites) à grands diamètres  au niveau des 30 mètres jusqu’à la station de Kabala.

Après Bamako, le ministre et sa délégation se sont rendus à  Kati, pour visiter   les travaux de réhabilitation et de raccordement de l’ancien réseau d’alimentation en eau  potable de la ville de Kati. Pour ce projet, il y eut la réalisation de deux forages à haut débit et dont le débit cumulé est de 76m3 / heure. Cependant, à Kati, les efforts déployés par les autorités sont sabotés par des individus mal intentionnés qui s’adonnent au vol des câbles électriques. Ainsi, environ 3940m de câble, pour une valeur de 22.115.275F CFA, ont été volés et à cause des vols répétitifs de câbles, les deux forages sont arrêtés aujourd’hui. Le ministre a appelé la population à coopérer afin d’éviter des vols répétitifs des câbles électriques, qui alimentent les forages en énergie.

Il faut noter que les chantiers visités à Bamako rentrent dans le cadre du projet de Kabala  dont la fin des travaux est prévue pour 2018. Une fois ce projet terminé, il n’y aura plus de problème d’eau à Bamako, rassure-t-on du côté du ministère  en charge de l’énergie et de l’eau.

Quant aux chantiers de Kati, ils relèvent du projet  Dano- suédois dont la fin des travaux est prévue pour 2017. Ce projet, à la fin des travaux, permettra aux villes de Kati, Kayes, Sikasso et Koutiala  de ne plus connaitre de problème d’eau.

Dans l’immédiat, pour faire face aux besoins croissants de la population, en cette période de grande chaleur, le ministère a mis en place des mesures d’urgence. Il s’agit de la distribution gratuite d’eau aux populations à partir des citernes-remorques à Bamako, Kayes et Sikasso.

Ainsi, à Bamako, sur la rive gauche, l’opération concerne les quartiers de Lafiabougou, Sicoro, Doumanzana, Nafadji, Banconi, Marseille, Cité Mali Univers à  Sotuba.

Sur la rive droite, on a le quartier de Sabalibougou.

Il reste entendu que ces différents chantiers sont de nature à donner de l’espoir à la population, car dans deux petites années, le problème d’eau ne  sera plus qu’un mauvais souvenir.

Il faut rappeler qu’en mars dernier,  Mamadou Frankaly Kéita, ministre de l’énergie et de l’eau, avait procédé, à Markala, à la remise à la population   d’importants ouvrages et ce dans le cadre du projet d’adduction d’eau de l’UEMOA.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali  Etats&#45;Unis d’Amérique : Le  projet  USAID /SIRA  officiellement lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-mali-etats-unis-damerique-projet-usaid-sira-officiellement-lance-1583622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-mali-etats-unis-damerique-projet-usaid-sira-officiellement-lance-1583622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 May 2016 00:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le lancement qui a eu lieu au  CICB, le Lundi dernier,   a enregistré la participation de plusieurs personnalités dont Barthelemy  Togo, Ministre de l’éducation  nationale, l’Ambassadeur de Etats - unis, la Directrice du projet USAID/ SIRA   .  Ledit projet  sera exécuté dans les  régions de  Koulikoro  , Ségou et Sikasso  avec comme  but  d’améliorer l’apprentissage de la lecture  et l’ écriture en Bamanankan   à l’endroit des élèves     des première et  deuxième  années dans les écoles publiques et communautaires pour une durée de cinq ans  . USAID /SIRA  est   financé à la hauteur de 51 millions de dollars,  soit 30(trente milliards de FCFA)  et qui  se déroulera en trois volets  à savoir l’amélioration de l’enseignement –l’apprentissage des élèves, la formation des enseignants   ainsi  les techniques de l’utilisation des matériels didactiques   . Le Ministre de l’éducation Barthélemy  Togo,  dans son intervention,  a salué cette initiative qui,   selon lui,  est  venue renforcer l’effort du Gouvernement  par rapport à l’enseignement des langues nationales du  pays. L’État malien  soutiendra activement ce projet qui, sans doute, aura un impact positif   pour le Mali,   a poursuivi  le Ministre. L’Ambassadeur   des Etats –Unis   , dans son intervention, a affirmé que  ce projet  s’inscrit  dans le cadre  de la consolidation  des relations  entre le Mali et les Etats-Unis  (Gouvernement Américain). Et d’ajouter que ce   projet a une très grande  importance  pour les enfants concernés  qui formera aussi plusieurs enseignants.  Il  a dévoilé  la mise en œuvre dudit projet  pendant les cinq ans  à venir.

<strong>B.DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadou Diallo, président du PDES : La mise en œuvre des dispositions de l’accord est synonyme de la partition du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sadou-diallo-president-du-pdes-la-mise-en-oeuvre-des-dispositions-de-laccord-est-synonyme-de-la-partition-du-mali-1377652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sadou-diallo-president-du-pdes-la-mise-en-oeuvre-des-dispositions-de-laccord-est-synonyme-de-la-partition-du-mali-1377652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Pdes-segou.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 00:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À la reconquête du Mali depuis  début  2016, le Comité Directeur National du Parti pour le Développement Economique et Social (PDES) a entamé une tournée nationale de prise de contact avec les militants. A travers ces visites, les héritiers de l’ancien président  Amadou Toumani Touré entendent  procéder à une refondation profonde du parti. Après Koulikoro, Ségou, la cité des Balazans était  à l’honneur le Samedi dernier.

En effet les populations de la 4<sup>ème</sup>  région administrative ont réservé un accueil presque irréprochable au président  Sadou Harouna Diallo et sa délégation  ce  samedi.

Comme à Koulikoro, première étape de la visité, la rencontre de Ségou a coïncidé avec la conférence régionale du comité local du Parti.

C’est dans une salle pleine à craquer du Merou Bah, que les militantes et militants du PDES se sont donné  rendez-vous pour échanger sur l’état de santé du parti et d’autres sujets préoccupants de la Nation.

Dans une intervention électrique, le tout nouveau président du comité directeur du PDES a dépeigné l’accord de paix signé à Alger, dont le chronogramme n’a pas été respecté, sept mois après sa signature.

Pour Sadou Harouna Diallo, la mise en œuvre des dispositions du document signé en  Alger est synonyme de la partition du pays.

Cette rencontre a été mise  à profit par les responsables du parti pour le développement économique et social de dénoncer les insuffisances du régime IBK, ainsi que  les scandales qui se sont succédé dans notre pays, dont les derniers en date sont l’affaire des engrais frelatés, l’achat des 1.000 tracteurs.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Bouri Touré dit Billy : Le Président Modibo Kéita est un véritable icône pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oumar-bouri-toure-dit-billy-le-president-modibo-keita-est-un-veritable-icone-pour-le-mali-1377712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/oumar-bouri-toure-dit-billy-le-president-modibo-keita-est-un-veritable-icone-pour-le-mali-1377712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/oumar-Bouri-Billy.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 00:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumar Bouri Touré, master  en gestion des ressources humaines,  ancien député,  candidat  à l’élection présidentielle 2013 et non moins président du parti  Groupe d’Action Démocratique (GAD), ne manque pas d’éloges pour le président Modibo Kéita. Pour lui, l’ancien président est un véritable  icône pour les Maliens, une source d’inspiration intarissable et une référence nationale. En effet, pour lui, la reconnaissance du   mérite de Modibo Kéita comme source d’inspiration inépuisable par le président IBK, est plus que jamais salutaire. </em></strong>l

« Les grands hommes ne meurent jamais. Ils sont constamment présents en nous et nous inspirent dans les moments décisifs. Le Président Modibo Keïta appartient à cette race d’homme ». Tels sont les propos flatteurs de Oumar Bouri Touré à l’endroit de l’ancien président Modibo Kéita, père de l’indépendance  nationale  du Mali.

Continuant à chanter les louanges de cet homme  hors pair, Mr Touré ajoutera : «  Son nom résonne toujours comme un écho sonore dans nos têtes et dans nos cœurs. Sa stature imposante se dresse dans notre mémoire comme un modèle inaltérable de dignité et de clairvoyance. Le Président Modibo Keïta a marqué,  d’une emprunte indélébile, l’histoire du Mali indépendant ».

Aux dires de  Oumar Bouri Touré, la république du Mali, souveraine et respectée, qu’il a contribuée à bâtir de toutes ses forces, a failli, un jour de janvier 2012, disparaitre de la liste des nations libres. En effet les Maliens se souviendront, longtemps encore, de cette terrible journée du 10 janvier 2012 où, des hordes de terroristes, après la chute de Konna, s’apprêtaient à déclencher l’offensive sur la capitale. Ce jour-là, l’esprit du Président Modibo Keïta illumina un de ses fidèles héritiers en la personne du Professeur Dioncounda Traoré, Président par intérim qui, face à l’imminence du péril, fit appel au Président François Hollande pour sauver le Mali. L’appel du Mali, fut entendu par la France reconnaissante. L’armée française intervint, de manière prompte et salvatrice. Sous un déluge de feu des forces françaises et des forces armées maliennes, les terroristes stoppés, battirent en retraite.

Le Président Dioncounda Traoré venait d’inscrire son nom, sur une des pages inoubliables de l’histoire du Mali.

Sur ces mêmes pages, mérite de figurer aussi, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, qui a pris la décision largement saluée, de baptiser, au nom du père de l’indépendance du Mali, l’aéroport international de Sénou devenu : « Aéroport international Modibo Keïta Sénou ».

Geste noble, à l’égard d’un homme qui a dédié sa vie à la grandeur de son pays.

En l’accomplissant, le Président Ibrahim Boubacar Keïta se révèle un visionnaire, soucieux de transmettre aux jeunes générations, le riche héritage du Président Modibo Keïta.

Par ce baptême, le Président Ibrahim Boubacar Keïta honore un leader charismatique qui incarne des vertus cardinales : le patriotisme, le don de soi, le courage politique, la dignité, le culte du travail libérateur qui assure l’indépendance.

Le Président Modibo Keïta est un modèle, une source d’inspiration inépuisable, pour le peuple malien et singulièrement la jeunesse, à la recherche de repères.

L’ « Aéroport International Modibo Keïta Sénou » est la vitrine du Mali pour le voyageur qui y débarque. Le nom du Président Modibo Keïta, gravé au fronton de l’aéroport, invite le voyageur à se demander qui est cet homme, et qu’a-t-il fait pour mériter d’être là ?

Les anciens doivent faire découvrir aux jeunes, l’idéal de Modibo Keïta, son ambition pour le Mali et pour toute l’Afrique. Les idées et la philosophie du Président Modibo Keïta restent d’actualité, au-delà des frontières du Mali.

Il a consacré toute son énergie à affirmer l’indépendance du Mali et à consolider l’unité nationale, car le Mali est une vieille nation, riche d’une histoire et d’une culture parmi les plus anciennes de l’Afrique. Au mali, nous sommes tous parents, au-delà des considérations ethniques, géographiques, religieuses.

Ce brassage et le sentiment d’une communauté de destin, constituent le ciment de notre société et sa force de résistance contre les adversités. Ce sont ces valeurs que Le Président Modibo Keïta a voulu inculquer à ses compatriotes et léguer à la postérité.

La publication d’un mémorandum retraçant son parcours exceptionnel, et le baptême de l’aéroport de son nom, sont des actes qui pérennisent l’image du Président Modibo Keïta.

L’exemple du Président Modibo Keïta doit inspirer les dirigeants africains actuels.

Le Président Ibrahim Boubacar Keïta qui se trouve aujourd’hui, là où Le Président Modibo Keïta a été de 1960 à 1968, ne manquera certainement pas, de puiser dans les souvenirs laissés par le premier Président de la République du Mali.

Aujourd’hui la priorité du Président Ibrahim Boubacar Keïta est de mettre les maliens au travail afin de créer des richesses pour notre développement.

Mais, pour que le peuple puisse se mettre au travail, motivé pour assurer le développement du pays, la sécurité est une condition indispensable.

L’éradication de l’insécurité est un défi à la nation toute entière. La défense et la sécurité du pays relèvent, certes, en premier lieu, du Président de la République et des autorités politiques et administratives. Mais la forme nouvelle, de la guerre que nous livrent les ennemis de la paix, impose à tous les maliens, de se dresser comme un seul homme, en véritable rempart, contre l’insécurité. L’hymne national a tracé la voie de la défense de notre souveraineté.

Le Président Ibrahim Boubacar Keïta a, à cœur de remettre sur pied, un Mali meurtri, déchiré, menacé, à un moment donné, dans son existence même.

Il s’agit d’une mission difficile, mais exaltante pour le Président. Réconcilier les maliens, d’est en ouest, du nord au sud, recoudre le tissu social, restaurer le vivre ensemble, symbole de l’unité nationale, tel est aujourd’hui, l’objectif prioritaire du Président IBK.

La volonté de concrétiser la réconciliation nationale, transparait dans les noms des deux nouveaux bateaux de la compagnie malienne de navigation, le bateau « Firhoun ag Attaher » et le bateau « Modibo Keïta », tout un symbole, ce baptême, qui consacre la liaison, du sud et du nord, ce que fut le Mali d’hier, et qu’il devrait redevenir, un pays uni et solidaire, jaloux de sa souveraineté.

Pour terminer, il avivement remercié le  Président Ibrahim Boubacar Keïta pour ses actes de motivation pour le développement et la réconciliation nationale.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du droit de vote du Mali à l’ONU : Les explications peu convaincantes du premier ministre Modibo KEITA mettant en nu le laxisme du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/suspension-du-droit-de-vote-du-mali-a-lonu-les-explications-peu-convaincantes-du-premier-ministre-modibo-keita-mettant-en-nu-le-laxisme-du-gouvernement-1377612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/suspension-du-droit-de-vote-du-mali-a-lonu-les-explications-peu-convaincantes-du-premier-ministre-modibo-keita-mettant-en-nu-le-laxisme-du-gouvernement-1377612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/ONU.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 00:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les  Maliens ont reçu comme un coup de massue la nouvelle de la suspension du droit de vote de leur pays à l’ONU pour non paiement de deux ans de cotisations. A  cette situation écœurante et révoltante,  eu égard l’assistance  des forces onusiennes dans  la résolution de la crise malienne, le premier ministre Modibo Kéita est apparu à la télévision malienne pour donner des semblants d’explications qui,  loin de convaincre les Malien, mettent à nu la mauvaise gouvernance et le laxisme du gouvernement dans le traitement des dossiers. </em></strong>

<em>  </em>Se sentant gêné et comme le premier responsable de ce qui est arrivé à notre pays, le chef du gouvernement   a d’abord tenu  à  présenter les excuses du gouvernement aux Maliens en ces termes : « Cette nouvelle est tombée comme un couperet, nous l’avons vécue  avec un immense regret. Mon intervention n’a pas pour but de justifier puisque l’attitude peu soucieuse de certains cadres nous a conduits à cette extrémité. Mais je souhaite donner des explications. Je sais que le peuple du Mali est très fier, très pointu sur son honneur et sa dignité. Tout ce qui peut écorner cette image de marque doit nous interpeller et le gouvernement est effectivement interpellé. Permettez-moi de présenter les excuses du gouvernement à ce peuple si fier, si jaloux de son honneur ».

Après avoir manifesté le regret du gouvernement et présenté ses excuses, Modibo Kéita  a tenté d’apaiser la situation en apportant  des explications qui, malheureusement, ne convainquent pas. Mieux, ses explications mettent à nu non seulement le laxisme du gouvernement à gérer les affaires, mais aussi la mauvaise gouvernance ainsi le dysfonctionnement criard au sein du gouvernement.

A ses dires, le gouvernement du Mali a toujours tenu ses engagements par rapport aux organisations internationales et il se fait un devoir de payer,  dans les délais requis,  les cotisations dues à l’organisation des Nations Unies. Ainsi, selon lui,  le 03 juin 2015, à la demande du ministère des Affaires étrangères, le trésor public  du Mali, par l’intermédiaire de la BCEAO, a émis des ordres de transferts télégraphiques pour s’acquitter de ses cotisations par rapport à ses engagements aux Nations Unies, d’un montant d’à peu près 200 millions. Mais là où les choses véritablement me préoccupent,  c’est que le numéro de compte qui a été communiqué par les Affaires étrangères n’était pas le bon. Et la BCEAO qui était chargée de ce transfert a donc dû retourner au trésor du Mali les sommes qu’elle devait transférer. Alors, les fonctionnaires qui ont reçu ce retour-là auraient du s’inquiéter, auraient du se poser la question du pourquoi ? Mais non ça n’a pas été le cas, comme si rien n’était. Et notre diplomatie,  qui  aurait dû être pointue sur cette question, n’a pas donc vérifié aussi.

Or selon le comité syndical du Trésor public, les ordres  de transferts télégraphiques  ont été émis le 3 juin 2015 leur structure vers la BCEAO pour paiement de ces cotisations. Celle-ci a, le 6 juin 2015 renvoyé au trésor  par ‘<strong><em>’ticket de rejet’’ </em></strong>lesdits paiements sous le motif  qu’ils étaient virés sur de mauvais comptes. Le 8 juin suivant, le Payeur général  du Trésor adressait une correspondance à l’ordonnateur, c'est-à-dire le Directeur général du Budget  avec comme objet : <em>Demande de bonnes coordonnées  bancaires suite  au rejet du transfert par la BCEAO. </em>Par cette correspondance, le Payeur général l’a informé  que les ordres de transfert émis  en règlement  des mandats ci-après  ont été rejetés par la BCEAO au motif que  les références des comptes bancaires des bénéficiaires  sont erronées. Par conséquent il lui a demandé de faire parvenir les bonnes cordonnées  bancaires en vue du règlement diligent : numéro de compte normalisé comprenant le code swith ou le  code IBN ainsi que la désignation de la banque.

Selon le comité syndical, cette correspondance est restée sans suite et le trésor a envoyé une autre encore, sans suite également.

Les questions que l’on se pose est de savoir pourquoi le directeur  du budget n’a-t-il pas   donné suite favorable aux différentes correspondances pour envoyer les bonnes coordonnées ? Pourquoi le gouvernement a laissé la situation  pourrir pour réagir ? Les agents concernés sont-ils conscients de leur responsabilité et soucieux de la préservation de la dignité des Maliens ? En outre, une autre inconnue est de savoir combien de dossiers souffrent de la négligence ou de l’insouciance de nos autorités.

Quoiqu’en dise le premier ministre, l’affront essuyé  par notre pays  mettra en berne le morale des Maliens envers une organisation internationale qui  appuie notre pays depuis deux ans maintenant dans la résolution de la crise multidimensionnelle qu’il  traverse. Les Maliens ont du mal à comprendre et de pardonner cette négligence de nos autorités qui n’a fait qu’écorner l’image de notre cher pays.  Le gouvernement est malade, malade du choix des hommes qui gèrent  les affaires et tout porte à croire que le premier ministre Modibo Kéita ne maîtrise rien, voire un simple figurant.

S’il est le vrai commandant du bateau gouvernemental, il devrait prendre toutes les dispositions pour que dans les plus brefs délais la situation soit régularisée. Mieux,  en tirer tous les enseignements, toutes les conséquences, prendre toutes les mesures appropriées pour que désormais, un tel laxisme ne portera  plus un ombrage sur l’image de notre pays.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ali Sangaré à propos de l’insécurité : « Le banditisme a atteint son paroxysme dans la capitale, elle est pire que la rébellion du nord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ali-sangare-a-propos-de-linsecurite-le-banditisme-a-atteint-son-paroxysme-dans-la-capitale-elle-est-pire-que-la-rebellion-du-nord-1377692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ali-sangare-a-propos-de-linsecurite-le-banditisme-a-atteint-son-paroxysme-dans-la-capitale-elle-est-pire-que-la-rebellion-du-nord-1377692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 00:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il l’a dit </em></strong><em> au cours d’une cérémonie de prêche, <strong>le Samedi 23 Janvier 2016 à Yirimadio Kadobougoni,  devant le domicile de l’imam Cissé </strong>où il invita </em><strong>les fidèles à un changement de comportement.<em> C’était en présence de plusieurs personnalités dont Mamadou Mariko de Zambougou, l’imam Cissé,  Seydou Dramé de Sénou et des chanteurs de Zikiri sous la supervision d’un important dispositif de la gendarmerie nationale. </em></strong>

<em>Des fidèles venus de plusieurs localités de l’intérieur et du District de Bamako y ont pris part à cette cérémonie<strong> organisée</strong> par <strong>le prêcheur Ali Sangaré, disciple du Guide Spirituel de l’Association Ançar Dine  Cherif Ousmane Madani Haidara. Cette activité s’inscrivait dans le  cadre de la célébration du Maouloud,  naissance du prophète Mohamed (PSL) </strong>avec comme objectif, de rappeler les fidèles à se consacrer  à Dieu et la religion musulmane conformément aux prescriptions du Saint Coran. Lors de la séance,  le prêcheur Ali Sangaré est largement revenu sur le  changement de comportements  des fidèles qui est aujourd’hui indispensable pour la bonne marche de notre société. Pour ce faire, il faut la réunion de ces trois éléments : <strong>Soumission, bonne conduite  et crainte de Dieu</strong>. Et les prêcheurs seront les premiers à répondre devant Dieu pour leur serment de bien véhiculer le message.  </em>

<strong><em>Abordant la question de l’insécurité</em></strong><em>, le prêcheur Ali Sangaré dira que la crise a germé au nord pour enfin atteindre tout le pays. Pour  lui,  le banditisme a atteint son paroxysme dans la capitale, elle est aujourd’hui pire que la rébellion du nord .Les citoyens sont abattus  pour leurs  fortunes ou leurs biens. Et les auteurs ne sont autres que les fils des musulmans et habitués des mosquées .Ils iront tous dans l’enfer a indiqué l’orateur. </em>

<em>Aussi d’ajouter « <strong>qu’il ne s’agit pas pour un mauvais dirigeant déchu,  un féticheur aveugle ou une ex-prostituée d’occuper le premier rang de la mosquée pour échapper à la  malédiction divine</strong> » .La religion c’est la foi.</em>

<strong><em> </em></strong><em>Quant aux injures de certains prêcheurs sur les medias, il invita les autorités à prendre toute leur responsabilité car depuis un certain moment le Guide spirituel de l’Association Ançar dine fait l’objet d’agressions verbales  sur certaines radios .Là où le bas blesse,  c’est l’inaction des autorités .Faudra –t-il attendre que le pire arrive pour réagir ?  </em>

<em>Et  pourtant des  sanctions allaient pleuvoir si c’était le Président de la République ou le DG de la police ou de la Gendarmerie  qui en était l’objet.</em>

<em>Une grande prière (Fatiya) pour le retour définitif de la  paix et de la réconciliation nationale a mis fin à la cérémonie.</em>

<strong><em>Massassi </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Tidiane Dansoko Lutte contre le Glaucome et  la cataracte : une fondation voit le jour au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amadou-tidiane-dansoko-lutte-contre-le-glaucome-et-la-cataracte-une-fondation-voit-le-jour-au-mali-1377672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/amadou-tidiane-dansoko-lutte-contre-le-glaucome-et-la-cataracte-une-fondation-voit-le-jour-au-mali-1377672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 00:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais une fondation de lutte contre le  glaucome et la cataracte, deux maladies   invalidantes et peu connues, existe au Mali. Ses responsables   étaient face à la presse hier Jeudi à Korofina-sud  à l’immeuble Io Konté. La conférence a été animée par Arouna Mory Coulibaly, Président et Administrateur général de la dite fondation, entouré  de certains membres de la fondation. L’objectif de cette conférence était, d’une part de faire connaitre l’existence de la fondation à l’opinion nationale et internationale, et d’autre part, d’échanger avec les medias sur ces maladies qui sont  peu connues du public.</strong>

Selon le conférencier, la cataracte et le glaucome sont deux maladies bien différentes, même si elles peuvent survenir chez un même patient.

A ses dires, le glaucome et la cataracte sont des maladies oculaires plus fréquentes chez les personnes âgées, il n’est donc pas rare de les voir ensemble. Généralement liée au vieillissement, la cataracte est due à une opacification progressive du cristallin qui  est la lentille de forte puissance, présente au milieu de l’œil. «  Lorsque la cataracte devient très pressente, elle gêne la vision de loin et de près au point de devenir gênante dans la vie quotidienne », a indiqué M. Coulibaly.

Son traitement est uniquement chirurgical, et l’intervention consiste à enlever le cristallin vieillissant et le remplacer par un cristallin en matière plastique (silicone ou acrylique). De grands progrès ont été faits dans la chirurgie de la cataracte et les patients peuvent être opérés sous simple anesthésie locale, en « ambulatoire » (le patient est hospitalisé moins de 24 heures, souvent quelques heures),  nous a fait savoir  le conférencier.

« Deux membres de ma famille sont atteints par cette maladie. Dans les jours à venir, ma fondation entend mettre tout en œuvre pour venir en aide aux personnes atteintes  par cette Maladie ».

Rappelons que la fondation Glaucome et Cataracte a vu le jour en février 2013, sous  le récépissé numéro 011/MATDA-DNI.

Elle a pour objectif de combattre cette Maladie tout en plaidant la cause des plus démunis afin de leur faciliter l’accès aux soins nécessaires.

A ses dires,  la fondation n’a pas de  fonds et fonctionne avec ses maigres moyens. D’où son cri de cœur aux personnes de bonne volonté de secourir la fondation avec des dons  matériels et financiers.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arts martiaux et patriotisme : Le club taekwondo de la SOTELMA joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/arts-martiaux-et-patriotisme-le-club-taekwondo-de-la-sotelma-joue-sa-partition-1179622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/arts-martiaux-et-patriotisme-le-club-taekwondo-de-la-sotelma-joue-sa-partition-1179622.html</guid>
<description><![CDATA[ En prélude de la célébration du 22 septembre 2015, date du 55ème anniversaire de l’accession de notre pays, le promoteur du club taekwondo de la SOTELMA, Me Cheickna Diakité a bien voulu faire une contribution à la nation malienne. Cette contribution est d’inculquer le sens du patriotisme à tous les pratiquants d’arts martiaux à travers l’apprentissage de l’hymne national du Mali. Ainsi, Me Diakité invite tous les centres d’arts martiaux à chanter l’hymne national du Mali après chaque séance d’entrainement afin d’inculquer l’amour du pays à chaque pratiquant qui, à travers l’art peu bien défendre la patrie.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 14:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ayant pour philosophie  que tout citoyen doit avoir l’amour de sa patrie et qu’aucun sacrifice n’est de trop pour la défendre, Me Cheickna Diakité et son club de taekwondo ont organisé, le 19 septembre dernier, dans la cour de la SOTELMA de Djélibougou, une cérémonie  pour faire savoir que  tous les pratiquants des arts martiaux doivent faire un rappel  du patriotisme en chantant l’hymne national après chaque séance d’entrainement. La cérémonie était certes modeste, mais pleine de signification, car il s’agissait pour Me Diakité et son club, de démontrer que tous les fils du pays, tant civils que militaires, doivent contribuer à sa défendre. Pour Me Diakité, pour l’amour de la patrie, chaque citoyen doit pouvoir chanter convenablement l’hymne national du Mali. A  l’en croire, la défense de la partie ne doit pas être seulement l’apanage des militaires, mais elle doit être la préoccupation de tout le monde.

La cérémonie commença par la salutation du drapeau national avec le chant à l’unisson de l’hymne national par les éléments du club de taekwondo de la SOTELMA. Après les pratiquants ont émerveillé le public avec des démonstrations hors du commun.

Il faut signaler que Me Cheickna Diakité est ceinture noire et 4<sup>ème</sup> dan en taekwondo. Il est le 1<sup>er</sup> secrétaire à l’organisation  de la fédération malienne de taekwondo ; président de l’association de  la ligue de taekwondo de la commune I et président/ fondateur  du club de taekwondo de la SOTELMA.

Il est le 2<sup>ème</sup> secrétaire général adjoint de la section RPM de la commune I du district de Bamako. Après la prise de fonction, il a fait le Service national des jeunes (SNJ) sous le régime du général Moussa Traoré. D’ailleurs il fait partie du 8<sup>ème</sup> et dernier contingent. C’est de là-bas qu’il a  tiré et manié presque toutes les armes légères.

A ses dires, en ce moment, les militaires étaient bien formés. Quant aux civils, ils  subissaient aussi une formation militaire avec le SNJ dans le but de pouvoir défendre la partie en cas d’attaque ennemie. Malheureusement, ce sens du patriotisme, le dévouement pour son pays ont tendance à disparaitre. Pour lui, la fuite des militaires, lors des évènements de 2012, signifie tout simplement que le sens du patriotisme a disparu. Aujourd’hui, il faut inculquer ce  sens du patriotisme aux civils ainsi que tous les citoyens  qui doivent défendre la patrie.

Pour terminer, il laissera entendre que cette cérémonie a été organisée par son centre de taekwondo pour  soutenir la nation.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>Gala de démonstration des arts martiaux  de la CPAM en Commune I</strong>

<strong>Pour soutenir les autorités </strong>

<strong><em>Le 22 septembre dernier, notre pays  a commémoré  l’anniversaire de son 55<sup>ème</sup> anniversaire à l’accession de la souveraineté nationale et internationale. C’est dans ce cadre que le Badenya Club de Korofina sud, en collaboration  avec le comité I et le CPAM a organisé  un gala de démonstrations d’arts martiaux, sur le terrain de Korofina,  pour soutenir les autorités dans leurs efforts. C’était en présence des autorités politiques de la commune I, des responsables des partis politiques,  des militants et sympathisants du RPM de la commune I, des responsables sportifs ainsi qu’une foule de spectateurs.</em></strong>

Sponsorisé officiellement par Super Thé et Super Zanny, parrainé par Bagniny Sidibé, le gala de démonstration  a enregistré la présence de nombreux centres d’arts martiaux de la commune I du district de Bamako et de Sénou. De grands maitres des arts martiaux, à l’instar de Me Cheickna Diakité, Me Adama Diarra, Cheickna Sidibé, Me Dramé  étaient également présents.

Ce gala de démonstrations d’arts martiaux  était placé sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale.  Selon Me Adama Diarra de Badenya club, le thème de cette année rythme bien avec  l’idéal des arts martiaux qui ne visent que la paix et la rééducation de  la jeunesse.

Aux dires des organisateurs, cet évènement a été organisé  par tous les militants  RPM  de la commune I pour soutenir les autorités dans leurs efforts de recherche de solutions de sortie de crise et de développement du Mali.  Un hommage particulier a été rendu à Me Cheickna Diakité qui ne ménage aucun effort  pour soutenir les arts martiaux et le sport tout court.

La cérémonie commença par la chanson à l’unisson de l’hymne national du Mali. Après, les différents centres, à travers des démonstrations extraordinaires, ont eu à émerveiller le public.

Après la cérémonie, le parrain Bagniny Sidibé et l’honorable Abdoul Kassim Touré, après avoir manifesté toute leur satisfaction, ont invité tous les Maliens à faire l’union sacrée derrière le président  pour la réalisation de son projet de société qui est « Le Mali d’abord ».

Quant à Me Cheickna Diakité, il a salué d’abord tout le monde avant d’inviter l’assistance à observer une minute de silence aux pères de l’indépendance et aux militaires maliens tombés sur le champ d’honneur pour la défense de la patrie. Ensuite il laissera entendre que le thème « Paix et réconciliation nationale » est suffisamment révélateur et souhaitera l’entente entre les populations de la Commune I en particulier et celle du Mali en général.  A ses dires, les pratiquants des arts martiaux  peuvent jouer aussi leur partition dans la défense de la patrie. Pour ce faire, il a invité les pratiquants des arts martiaux à rappeler l’hymne national du Mali après chaque séance d’entrainement.

Pour terminer, il a souhaité la paix et la stabilité pour notre pays. Il a  invité les Maliens à former un bloc compact derrière le président IBK pour la réalisation de son projet de société. Vivement la prochaine édition.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rénovation de l’hôtel Salam :   PROPARCO octroie un prêt  de 16,4 millions d’euro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/renovation-de-lhotel-salam-proparco-octroie-un-pret-de-164-millions-deuro-1179602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/renovation-de-lhotel-salam-proparco-octroie-un-pret-de-164-millions-deuro-1179602.html</guid>
<description><![CDATA[ Un financement qui permettra à la société de rénover le plus prestigieux de ses hôtels, « Salam »,  un hôtel de 5 étoiles .La cérémonie de signature de la convention s’est déroulée le Lundi 28 Septembre 2015 à l’hôtel Salam en présence de M. Mossadeck Bally , PDG du groupe Azalai hôtel, M. Claude Perou,  DG de PROPARCO et Gilles Huberson Ambassadeur de France au Mali.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 14:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce  projet permettra de développer et d’améliorer l’offre hôtelière à Bamako aujourd’hui insuffisante pour répondre à la demande croissante de la clientèle d’affaires régionales.

Pour le DG de PROPOACO, ce financement d’un prêt  de 16,4 millions d’euro est la première opération  de l’institution au Mali depuis une quinzaine d’années.

PROPARCO est une institution financière de développement conjointement détenue par l’Agence française de développement (AFD) et par des actionnaires publics et privés du nord et du Sud .Avec comme mission de favoriser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance du développement durable et de l’atteinte des OMD.

Pour le PDG de Azalai M. Bally son groupe, créé en 1994 est désormais la première chaine hôtelière africaine de l’UEMOA  avec ses 8 hôtels d’une capacité de plus de 700 chambres  repartis dans 5 pays de l’UEMOA , 5 au Benin , Burkina ,Côte d’Ivoire , Guinée Bissau et Mali ).

L’Ambassadeur de France au Mali Gilles  Huberson  a , pour sa part,  salué l’initiative avant d’affirmer que s’il ya une entreprise qui vend l’image du Mali , c’est bien  le groupe Azalai

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien au Président de la République : Le Collectif « Jeunesse 100% IBK » porté  sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-au-president-de-la-republique-le-collectif-jeunesse-100-ibk-porte-sur-les-fonts-baptismaux-1179582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soutien-au-president-de-la-republique-le-collectif-jeunesse-100-ibk-porte-sur-les-fonts-baptismaux-1179582.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre du  lancement officiel de leurs activités, les responsables du collectif « Jeunesse 100% IBK » ont animé, hier Jeudi, une conférence de presse à l’hôtel Radisson Blu .C’était sous la présidence  de  M. Mamadou N’Diaye,  Coordinateur national  entouré de  Siméon Konaté SG, Moussa B. Berthé,  Secrétaire à l’organisation  et Hama Landouré chargé à la Communication.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 14:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Deux ans après l’élection du Président IBK, un mouvement de jeunes vient grossir le rang des associations et clubs de soutien à ses idéaux.

Dans son propos ,  le conférencier,  M. N’Diaye,  dira que  c’est  pour consolider et pérenniser les acquis ,accompagner et soutenir les futures actions du Président IBK , que des jeunes de toutes les couches socioprofessionnelles sans distinction de race, de religion ,de genre et de communauté  ont  créé le  Collectif Jeunesse 100% IBK depuis Mars dernier .Mais , bien avant ses acteurs avaient battu campagne pour IBK lors de la campagne de l’élection présidentielle..

Ce collectif, selon lui, se fixe comme objectif : d’informer les citoyens sur les réalisations et futures actions du Président IBK ; amener le peuple à s’intéresser davantage aux questions d’intérêts nationaux ; promouvoir la paix, la démocratie et l’intégration entre les différentes communautés nationales et participer activement au processus de réconciliation nationale. Il est  composé de 10 sections dont 6 reparties entre les communes du District de Bamako, et une dans chacune des régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou et Gao. Les autres localités seront couvertes ultérieurement.

Aussi M.N’Diaye de rappeler qu’IBK a hérité de la période la plus critique de toute l’histoire du Mali .Dans l’accomplissement de son acte civique en 2013 , le peuple du Mali a porté son choix sur IBK  non pas seulement pour faire de lui un président , mais celui qui parviendra à combler ses attentes .

IBK est le visage du Mali, il agit  au nom de celui-ci .Il est donc impératif qu’il ait le soutient de son peuple car il lui doit sa présidence.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des 1000 tracteurs aux paysans : Une œuvre salutaire, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/remise-des-1000-tracteurs-aux-paysans-une-oeuvre-salutaire-mais-1179562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/remise-des-1000-tracteurs-aux-paysans-une-oeuvre-salutaire-mais-1179562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 13:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/tracteurs-Toguna-Sarl.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1172052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/tracteurs-Toguna-Sarl.jpg" alt="Mécanisation de l’agriculture : 1000 tracteurs pour booster le secteur" width="800" height="375" /></a>Le 22 septembre dernier, jour de l’anniversaire du 55<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, le  chef de l’état Ibrahim Boubacar Kéita a procédé à la remise de 1000 tracteurs  aux paysans. Pour qui connait la place de l’agriculture dans notre économie et le manque criard de matériels dont souffrent les paysans, on ne peut que se réjouir de cette donation. Cependant, de l’avis  de nombreux Maliens, les tracteurs devraient être donnés aux paysans en début de l’hivernage et non à la fin.</em></strong>

A chaque chose, son temps ; un cultivateur a beaucoup  plus besoin d’une daba au début des cultures qu’au moment des récoltes. De l’avis de beaucoup de Maliens, le président IBK devait donner ces tracteurs le jour même du lancement de la campagne agricole 2015-2016, c'est-à-dire au début de la campagne. Certes, il n’est jamais trop tard pour bien faire et les tracteurs ont été réceptionnés avec joie par les récipiendaires. Mais honnêtement beaucoup d’entre eux souhaiteraient avoir leurs machines au tout début de l’hivernage. La plupart des récipiendaires seront obligés de garer et couvrir leurs  machines pendant 7 à 9 mois encore. Car, à cause de la situation climatique du pays, à par les zones inondées par les fleuves, les cultures sont subordonnées à la pluie. Et sur une grande partie du territoire, il faudra attendre 7 à 9 mois pour voir le retour de la pluie. Pendant toute la saison sèche, les machines seront garées et bien entretenues, car certaines pièces  risquent d’être affectées par  la rouille.

Nous saluons beaucoup les gros efforts déployés par nos autorités pour faire du Mali un géant agricole. Cependant, la politisation de certaines actions doit être évitée afin qu’elles soient réalisées à temps. Ces tracteurs, subventionnés qu’ils  soient, pouvaient beaucoup plus servir les paysans en début d’hivernage qu’à la fin.

IL est moins sûr que toutes ces machines soient en bon état avant la campagne prochaine.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement du gouvernement : Enfin le controversé ministre Sada Samaké à la touche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-enfin-le-controverse-ministre-sada-samake-a-la-touche-1179552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-enfin-le-controverse-ministre-sada-samake-a-la-touche-1179552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 13:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

<strong><em>Sada Samaké, le très controversé ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile a été éjecté du gouvernement lors du réaménagement  apporté par le président de la république en date du 24 septembre. Ce ministre fourre-tout avait étalé au grand jour  toute  son incapacité à la tête d’un département très important pour la quiétude de la population malienne. La nouvelle de son éviction du gouvernement a été accueillie très favorablement par l’écrasante majorité de la population malienne qui ne cessait de réclamer un homme compétent et de poigne  pour  diriger les services de sécurité et de protection.</em></strong>

Le ministre de la sécurité et la protection civile, le général Sada Samaké,  a été emporté par le vent du réaménagement gouvernemental du 24 septembre dernier. Nommé à l tête de ce département combien important, le général aura brillé par son incapacité totale. Son manque criard d’initiatives et de fermeté aidant, l’insécurité a vite pris une grande ampleur dans notre pays et surtout dans la capitale Bamako  où on notre plus d’une dizaine de commissariats de police, des brigades territoriales de gendarmerie tant à Bamako que dans les  communes périphériques. Son manque de vision, son incompétence, son laxisme ont été un facteur déterminant de la recrudescence de l’insécurité, surtout au mois de carême où les  braquages et pillages de  boutiques ont été intensifiés avec d’importantes sommes d’argent, de nombreux marchandises et de motos emportés.

L’inacceptable est que certaines de ces attaques se sont déroulées à quelques mètres de certains  commissariats de police sans qu’aucun élément  ne pointe le nez. A chaque interpellation, les éléments de  la police ou de la gendarmerie avancent comme arguments le manque de moyens logistiques. En effet, la plupart des commissariats de police ou de BT de gendarmerie n’ont pas de véhicules de fonction en bon état. Quant aux armes et munitions par commissariat ou BT,  leurs nombres sont insignifiants.

Pour le petit rappel, certains éléments   des forces de l’ordre nous ont dit qu’ils ont cotisé pour réparer le seul véhicule de fonction en leur possession.

Malgré tout cela, Sada Samaké, en bon ministre caduque, ne réalisait pas l’ampleur de l’insécurité dans la capitale et ses environs ainsi que  dans les autres parties du pays.

La faute à qui ? Certainement à ceux qui ont eu confiance en lui pour lui confier ce département. Mais dès sa nomination comme ministre de  la sécurité intérieure et de la protection civile, des voix s’étaient élevées pour dire que Sada Samaké n’est pas en mesure  de diriger ce département à cause de son incompétence. Comme l’ouvrier se reconnait à l’ouvrage, Sada Samaké aura confirmé tout le mal qu’on pensait de lui. Le ministre zélé en répression des meetings  politiques et marches estudiantines a fini par étaler au grand jour toute son incapacité à diriger le département de la sécurité intérieure et de la protection civile. Toutes choses qui, loin d’être une surprise pour la population, les sont peut-être pour son ami, le président IBK. Car c’est lui qui a eu confiance en lui pour le mettre à la tête de ce département.

En le remplaçant par le colonel- major Salif Traoré, le président a enfin pris une décision courageuse et une œuvre salvatrice pour l’honneur et le bonheur du peuple malien.

Bon débarras, général Sada samaké.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIGMA&#45;SARL : Une société agréée par l’état pour la transformation des déchets plastiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/sigma-sarl-une-societe-agreee-par-letat-pour-la-transformation-des-dechets-plastiques-1179542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/sigma-sarl-une-societe-agreee-par-letat-pour-la-transformation-des-dechets-plastiques-1179542.html</guid>
<description><![CDATA[ Aujourd’hui, une vive confusion existe, en ce qui concerne leur appellation,  entre la SIGMA-SARL (Société d’Industrie Générale Malienne- SARL), située en zone industrielle de Bamako, BPE : 3709, Porte 325 et la GICMA-PLAST SARL, située  également en zone  industrielle, Rue 938, Porte 1047, BP 1979.  Les déboires  et les pratiques  de La  GICMA-PLAST SARL, presqu’en faillite et fonctionnant par intermittence,  sont pensés par la population comme ceux de la SIGMA-SARL qui fonctionne à merveille et n’a aucun problème ni avec le gouvernement, ni avec les employés encore moins avec les femmes ramasseuses de sachets plastiques. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 13:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour lever toute équivoque, nous avons rencontré Mr Tony DAHDAH (un libanais), promoteur et gérant de SIGMA-SARL, à son bureau. Selon lui, cette confusion monstre est souvent perceptible même au niveau des autorités comme les services du ministère de l’Industrie et du commerce.

Si  la GICMA-PLAST SAR est accablée partout, il en est autrement pour SIGMA- SARL qui, à ce jour n’a aucun problème avec qui que ce soit. Elle a été créée le 31 juillet 2004 et agréée par l’état malien par l’Arrêté N°-2011/0243MIIC-SG du 31/01/2011.

Elle fabrique des  gaines, tuyaux, raccords, baignoires, seaux, brosses, poubelles et autres articles en plastique à Bamako à partir des sachets plastiques.

En outre, elle est la seule société qui aide le gouvernement à nettoyer la ville de Bamako et travaille avec les services d’hygiène. Aussi, le ministre de l’environnement  leur rend visite très fréquemment. Chaque jour, environ 2000 ramasseurs de sachets plastiques partent faire des livraisons et c’est grâce à l’entreprise que beaucoup de jeunes et de femmes ont eu des fonds de commerce pour s’installer à leur propre compte.

Toujours dans le cadre de ses activités, SIGMA-SARL recommande aux agents de l’état de repasser pour les contrôles. Ainsi, les agents de l’INPS font des visites à chaque 6 mois,  quant aux agents de l’environnement, ils effectuent des visites à chaque trois (3) mois.  A la SIGMA-SARL,  les salaires sont payés à temps et les travailleurs effectuent régulièrement des visites médicales.

C’est pour dire qu’aucun problème n’existe à ce jour à cette société immatriculée au niveau de l’INPS  avec le N°-83932456/1  et aux impôts avec le N°-082208897K.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales et du district de Bamako : Mamadou B. Kéita et Gaoussou B. Soukhouna désignés comme têtes de liste RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-du-district-de-bamako-mamadou-b-keita-et-gaoussou-b-soukhouna-designes-comme-tetes-de-liste-rpm-1179492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-du-district-de-bamako-mamadou-b-keita-et-gaoussou-b-soukhouna-designes-comme-tetes-de-liste-rpm-1179492.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’instar des autres formations politiques, la section RPM de la commune I du district de Bamako, a  procédé au choix de ses candidats pour les futures élections communales et du district de Bamako. Ainsi Mamadou B. Kéita et Gaoussou Badiè Soukhouna ont été désignés comme des têtes de listes pour défendre  respectivement les couleurs du parti  aux élections communales et du district de Bamako.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 12:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sans contestation, toutes les sous sections RPM de la commune I ont  désignés à l’unanimité Mamadou B. Kéita et Gaoussou Badiè Soukhouna comme des têtes de lites du parti lors des élections communales et celles du district de Bamako. Si ces deux personnalités ne sont plus à montrer, à cause de leur engagement pour le parti et des œuvres  humanitaires pour la population de la commune, nous allons nous appesantir aujourd’hui sur Mamadou B. Kéita. Mr Kéita a vu le jour à Bamako, il y a 72ans.  Pour ce professeur d’enseignement technique de classe exceptionnelle, la vertu cardinale d’un individu est le travail qui est en même temps un sport et qui assure la santé. Après avoir rendu de loyaux  services au pays pendant de longues années où il fut enseignant et directeur général  de l’ECICA pendant une douzaine d’années, il a fait valoir ses droits à la retraite.

Contrairement à beaucoup de fonctionnaires, la retraite fut le commencement d’une autre carrière pour Mamadou B. Kéita. Promoteur de l’ECOSUP/Alternance, première université  privée à Djélibougou (2004),  du lycée Mandé Mansa Kéita (2013), d’un GIE de ramassage d’ordures Mandé Sanouya, d’un laboratoire de langue, d’un centre informatique,  d’une medersa et d’un centre de santé Mandé Keneyaso, la retraite n’a pas du tout été un répit pour Mr Kéita.

Outre ces œuvres, Mamadou B. Kéita s’est investi beaucoup dans le domaine social et humanitaire à travers des aides aux lieux de cultes religieux, aux sinistrés, aux handicapés aux enfants et femmes en difficulté, aux personnes âgées, aux centres de santé de référence de la Commune I et ailleurs.

En voulant être maire de la commune I, Mamadou B. Kéita n’a nullement l »intention de s’enrichir. Bien au contraire, il veut partager sa fortune, son savoir, son savoir faire et son savoir – faire avec la population de la commune pour en faire un havre de bonheur et de quiétude. Ainsi, sa vision pour  le Mali en général et la communeI, en particulier, porte sur tous les secteurs de la vie : l’éducation, la culture, la politique de logements et les problèmes domaniaux, la formation continue, l’assainissement, la santé, l’hygiène publique, la sécurité, le transport, le commerce, l’élevage, la pêche et l’industrie.

Pour tous ces secteurs, Mamadou B. Kéita nourrit de grosses ambitions pour l’épanouissement de la commune.

Il tient toujours à signaler qu’il n’est pas venu  dans la politique pour s’enrichir, mais  pour servir sa commune. Son slogan : « L’amour de ma commune d’abord, mais notre Maliba, en premier » est suffisamment révélateur de son intention pour la Commune I du district de Bamako et sa population.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski : les moutons se vendent à un prix exorbitant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-les-moutons-se-vendent-a-un-prix-exorbitant-1165842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-les-moutons-se-vendent-a-un-prix-exorbitant-1165842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 03:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Moutons.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-100403" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Moutons.jpg" alt="Fête de Tabaski" width="600" height="302" /></a>A quelques jours de la fête de Tabaski communément appelé   fête des moutons, la ville de Bamako vibre déjà au rythme de la fête. Tout comme ces dernières années, les moutons ne semblent pas être à bon prix cette année et pour cause, la crise, qui a affecté tous les domaines économiques de notre pays dont la filière du bétail. Pour avoir  une idée sur les réseaux de ravitaillement et du prix des moutons, notre reporter a fait un tour  au parc de Niamana.</strong>

En effet, cette année comme les années précédentes,  les moutons se vendent à un prix d’or pour les consommateurs qui se plaignent du prix trop élevé et cela, malgré l’abondance                                                                                                 des moutons sur le marché. Si les consommateurs se plaignent de cette hausse de prix, les vendeurs eux  aussi se plaignent de la cherté de l’aliment bétail qui se fixe à 4000fcfa le sac de son, 10000fcfa pour le tourteau, et 500f le sac d’herbe. A ceux-ci, s’ajoute le coût élevé du transport (3000fcfa par tête). Certains vendeurs affirment aussi que les taxes versées à la mairie ainsi que l’eau pour abreuver les animaux influent beaucoup le  prix de vente, sans oublier les tracasseries  des  agents routiers. Le gouvernement doit prendre des précautions et des mesures afin de barrer la route aux spéculateurs.

<strong>Aminata Cisse, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manque criarde de dotation à la Police Nationale : Le SPN  tire sur la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/manque-criarde-de-dotation-a-la-police-nationale-le-spn-tire-sur-la-sonnette-dalarme-1165822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/manque-criarde-de-dotation-a-la-police-nationale-le-spn-tire-sur-la-sonnette-dalarme-1165822.html</guid>
<description><![CDATA[ « Si rien n’est fait d’ici la semaine prochaine, nous allons observer une grève». Tel était les propos du sergent chef Daouda Cissé, secrétaire général du syndicat national de la police(SPN). C’était au cours d’une  assemblée générale tenue hier au GMS.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 03:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A quelques jours du 22 Septembre date anniversaire de l’indépendance  de notre pays, les magasins du GMS sont toujours vides. Il n’y a aucune dotation, pas de tenue encore moins d’armes  individuelles. C’est du jamais vu dans l’histoire de la police nationale. Et pourtant,  les policiers avaient réclamé ces dotations depuis le 20 janvier  dernier et se sont heurtés à une riposte de leur  hiérarchie qui affirme que les policiers ne sont pas des militaires, a clamé le SG. Mais, le SPN est ferme sur sa décision et si rien n’est fait d’ici la semaine prochaine, une grève n’est pas exclue.

Rappelons que le SPN avait saisi le ministre du département de tutelle Gal Sada Samaké  à travers une correspondance en date du 03 septembre 2015 par rapport à cette dotation. Mais, cette correspondance est restée sans suite. Il s’agissait pour eux d’attirer l’attention du ministre sur le sujet après celle du DG Hamidou Kansaye qui s’est montré allergique au dialogue.

Les policiers depuis un certains temps n’ont pas de dotation complète (chevrons, tenues de cérémonie, armes individuelles, rangers, gilets para balles, bérets, imperméables, ceinturons, menottes  torches etc.…). Et pourtant d’autres unités  ont bénéficié de cette dotation a affirmé le secrétaire général. Pour faire face à sa mission régalienne de sécurisation des personnes et leurs biens, la police malienne a aujourd’hui besoin d’être de soutien en matériel et équipement.

<strong>Massassi </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Youssouf Bathily aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-aux-commandes-1165792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-aux-commandes-1165792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 02:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong><em>A l‘issue de l’élection tenue le lundi 14 septembre 2015 au CICB, Youssouf Bathily a été élu Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM)  avec 158 voix contre Ousmane Guitteye (93 voix) et Tahirou Sy 14 voix. Le nouveau bureau élu pour 5ans  et composé de 10 membres a été également installé le même jour sous l’œil du ministre du commerce et de l’industrie Abdoul Karim Konaté.</em></strong>

L’ancien Président du collège  transitoire Mamadou Tièni Konaté occupe le poste de 1<sup>er</sup> vice Président , Mme Cissé  Lalaicha Ascofaré  (2<sup>ème</sup> vice présidente )  l’operateur économique  Mandiou Simpara lui 3<sup>ème</sup> vice Président , Mamadou Baba Sylla (4<sup>ème</sup> vice Président ) ; Alou N’Diaye(5<sup>ème</sup> vice président ) ; Adboul Aziz Mariko (6<sup>ème</sup> vice président ) Djibril Baba Tabouré (7<sup>ème</sup> vice président ) Ismael Diallo(8<sup>ème  </sup>vice président ) ;Issa Yattassaye (9<sup>ème</sup> vice président ). Pour le ministre Ampé, il n’ya ni vainqueur ni vaincu.  Le plus important est que la grande famille des commerçants, industriels, et détaillants se retrouvent pour le développement du pays. Ainsi, il a invité Youssouf Bathily et son bureau à tendre la main aux autres afin de conduire le bateau CCIM  à bon port.

<strong>La redaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat  BIM&#45;MME : La diaspora à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/partenariat-bim-mme-la-diaspora-a-lhonneur-1165772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/partenariat-bim-mme-la-diaspora-a-lhonneur-1165772.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour accompagner les investissements de la diaspora, la BIM-Sa et le ministère des maliens de l’extérieur ont signé le lundi 14 septembre dernier,  une convention de partenariat. La cérémonie de signature a eu lieu à l’hôtel Azalai Salam en présence d’Abdramane Sylla ministre des maliens de l’extérieur, de ses homologues Mamadou Igor Diarra de l’économie et de finances et de  Mamadou Gaoussou Diarra des investissements et du secteur privé.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 02:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette convention contribuera à renforcer efficacement les actions menées par le département en charge des maliens de l’extérieur dans la mise en œuvre du plan d’action de la politique nationale de migration.

Selon l’administrateur directeur Général de la BIM-SA Hassen Ouastani la BIM-Sa dispose d’un vaste réseau de 60 agences en France au service des maliens. Aussi, un programme d’accès aux logements sociaux  des maliens de l’extérieur est mis en place par la BIM en collaboration avec certaines sociétés immobilières maliennes.

De son côté, le ministre Abdramane Sylla a affirmé qu’environs, 4millions de maliens vivent  à l’extérieur. Ce qui constitue pour lui un potentiel très important de développement du pays avec un niveau de transfert de fonds estimé à hauteur de  431 milliards de FCFA par an, soit 11% du PIB. donc, il est évident que les investisseurs constituent un véritable moteur de croissance économique d’une part,  et d’autre part la contribution qu’apportent les maliens de l’extérieur au développement économique du pays reconnue à travers leur participation à la réduction de la pauvreté .

<strong>Massassi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education non formelle :  Le bilan passé en peigne&#45;fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-non-formelle-le-bilan-passe-en-peigne-fin-1165752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-non-formelle-le-bilan-passe-en-peigne-fin-1165752.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’éducation nationale Tenekouo Barthelemy Togo a présidé le mardi 15 septembre dernier, les travaux du séminaire national du bilan de la programmation de l’éducation non formelle. C’était dans les locaux de l’ex-DNAFLA en présence de Nouhoum Diakité directeur général du CNR-ENF et de plusieurs cadres de l’éducation.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 01:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le sous secteur de l’éducation non formelle se trouve aujourd’hui à un tournant où tous les acteurs devraient s’arrêter un moment pour porter un regard critique sur les actions menées au cours des quatre dernières années dans la mise en œuvre du programme vigoureux d’alphabétisation. Cela,  en vue d’apprécier les efforts accomplis, mais aussi de  tirer les enseignements nécessaires pour améliorer les actions futures.

Pour le DG du CNR-ENF Nouhoum Diakité, il s’agit d’une part de la réintégration de l’alphabétisation dans les projets et programmes de développement, et d’autre part de l’ouverture d’une passerelle vers les structures de formation professionnelle et le sous secteur formel.

Selon le ministre Togo, ce séminaire national est un exercice traditionnel depuis le temps de l’ex-DNAFLA. Donc, un exercice au cours duquel on passe en revue l’ensemble des actions menées sans occulter les faiblesses et les contraintes.  Il s’agit  aussi de proposer des solutions concrètes aux maux qui minent le sous-secteur de l’éducation non formelle. Selon lui, c’est suite à la conférence régionale Africaine sur l’Alphabétisation tenue à Bamako en septembre 2007 sous l’égide de l’UNESCO que notre pays s’est doté d’une politique nationale d’éducation non formelle et d’un dispositif national dénommé programme vigoureux d’Alphabétisation (PVA).

Durant trois jours, les participants venus des différents CAP et Académie du Mali se sont planchés sur le bilan des activités menées au cours des quatre dernières années en termes de nombre et de pourcentage d’auditeurs et d’auditrices alphabétisés et de néo-alphabètes formés par an et par académie d’enseignement.

<strong>Coulou </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale des travailleurs de l’IOTA : La direction appelle le personnel à l’union sacré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assemblee-generale-des-travailleurs-de-liota-la-direction-appelle-le-personnel-a-lunion-sacre-1165732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/assemblee-generale-des-travailleurs-de-liota-la-direction-appelle-le-personnel-a-lunion-sacre-1165732.html</guid>
<description><![CDATA[ Les travailleurs de l’institut d’ophtalmologie tropicale de l’Afrique ont tenu  jeudi dans l’enceinte de la structure une assemblée générale. Une assemblée à laquelle a pris part le directeur général de l’Institut, le colonel major Mamadou Sory Dembélé et du secrétaire du syndicat des travailleurs de l’institut.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le Directeur général cette assemblée générale  vise entre autres, à rassurer le personnel qui est l’une  des missions assignée, mais aussi apporter des précisions sur des informations diffamatoires et erronées parues dans la presse courant semaine. A en croire le directeur, les pessimistes qui prédisent un avenir sombre à l’institut sont animé d’une mauvaise volonté. Aujourd’hui, le CHU IOTA continue d’assurer avec succès  ses missions  et sa vocation initiale de formation de cadres africains.  A ce propos, les activités de formation au même titre que les soins et la recherche pour la santé constituent des missions essentielles de l’institut. Par rapport aux primes et autres avantages, les ristournes sont payées en valeur maximale et CHU IOTA  est le seul institut où les ristournes sont payés mensuellement contrairement à d’autres a affirmé le directeur. Par ailleurs, il est à rappeler que  CHU IOTA vient d’être retenu par l’UEMOA comme un centre de référence en ophtalmologie.

<strong>Amadou T Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix : Un échec ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-un-echec-1107082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-pour-la-paix-un-echec-1107082.html</guid>
<description><![CDATA[ Le document  de l’accord pour la paix, signé le 15 mai dernier par le gouvernement et le  20 juin par la coordination des mouvements de l’azawad (CMA) avec des stylos  à coût d’or, serait-il un chiffon ? La question mérite d’être posée, car  la situation qui prévaut aujourd’hui donne l’impression que les terroristes attendaient la signature du document pour intensifier les attaques ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Aug 2015 00:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter wp-image-1025092 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/signature-CMA.jpg" alt="Retour de la CMA au bercail : Après le 20 juin, place à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation" width="620" height="460" />La signature en grande pompe du document de l’accord pour la paix, le 15 mai dernier entre le gouvernement  et certains groupes rebelles, est désormais un mouvais souvenir. Car, l’espoir suscité par cette signature s’est très vite  volatilisé avec la multiplication des attaques terroristes de la part des groupes djihadistes causant la mort la mort de beaucoup de nos militaires et de populations  civiles. Force est de reconnaitre que la paix ne se couche pas sur du papier, elle n’est pas non plus un mot, mais un comportement de tous les jours. Depuis la signature de cet accord, tout le monde se demandait comment sera l’après signature.  Sachant bien que le gouvernement a affaire avec des individus qui  changent constamment d’avis comme on change de chemise, qu’il est fort possible que d’autres groupes  apparaissent et revendiquent leur part, la signature du document pour la paix ne devrait pas avoir un caractère festif.

Mieux, la seconde signature intervenue le 1<sup>er</sup> mai entre le gouvernement et la CMA n’était-elle pas intervenue sur fond de capitulation du gouvernement ?

De toutes les manières, la signature du document pour la paix semble attiser le penchant terroriste de certains individus mal intentionnés et déterminés  à saper toute tentative de réconciliation ou de retour de la paix dans notre pays.

Ainsi les attaques de  Nara, Misseni, Fakola, Gourna Rharouss, Sévaré etc. , démontrent à suffisance que la signature de l’accord de paix d’Alger  a été un échec lamentable.

Le gouvernement doit se préparer en conséquence pour faire face à cette guerre asymétrique en dotant nos forces armées et de sécurité de moyens logistiques adéquats. Car on dit que « Qui veut la paix prépare la guerre ».  Malheureusement le gouvernement semble impuissant face à cette guerre asymétrique dont les attaques terroristes se multiplient avec leur corolaire de morts d’hommes  et de dégâts matériels.  En plus de cette impuissance, le gouvernement se permet d’aller en congé, en cette période de recrudescence des attaques armées, abandonnant les populations dans les griffes des terroristes.

Aujourd’hui, l’espoir qu’avait suscité la signature de l’accord pour la paix entre le gouvernement et les groupes armées s’est évaporé pour laisser la place au doute, à la psychose généralisée car personne ne se sent en sécurité. Des attaques terroristes ont lieu partout actuellement dans notre pays : au nord, au centre, au sud… Quant à la capitale, elle n’est pas non plus sécurisée  et a connu beaucoup d’attaques et de braquages.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel de l’opposition à faire face  aux  attaques terroristes : Les aveux d’impuissance de Choguel Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/appel-de-lopposition-a-faire-face-aux-attaques-terroristes-les-aveux-dimpuissance-de-choguel-maiga-1107142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/appel-de-lopposition-a-faire-face-aux-attaques-terroristes-les-aveux-dimpuissance-de-choguel-maiga-1107142.html</guid>
<description><![CDATA[ Face à la recrudescence des attaques terroristes, ces derniers temps dans notre pays, avec leur corolaire de morts, l’opposition ne cesse de  pousser des cris d’orfraie pour inviter le gouvernement à doter nos forces armées de moyens adéquats pour y faire face. Ce devoir républicain et patriotique de l’opposition semble mettre  le ministre Choguel K. Maïga, porte- parole du gouvernement,  sur de braises ardentes. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Aug 2015 00:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1084752" align="aligncenter" width="784"]<img class="size-full wp-image-1084752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Soumaila-cisse-conference.jpg" alt="L'Honorable Soumaila cissé : Chef de file de l'opposition malienne" width="784" height="464" /> L'Honorable Soumaila cissé : Chef de file de l'opposition malienne[/caption]

En démocratie, l’opposition joue le rôle de contre-pouvoir pour dénoncer les dérives du pouvoir en place et l’inciter à corriger ses erreurs. Dans cet exercice républicain et patriotique, notre opposition, surtout à travers Soumaïla Cissé de l’URD et Tiéblé Dramé du PARENA, face à la recrudescence des attaques terroristes,  a toujours invité le gouvernement à prendre le problème à- bras-le corps en dotant nos forces armées et de sécurité  de moyens adéquats. Quant au ministre Choguel K. Maïga, la bouche du gouvernement, il trouve ces propos désobligeant et ne manque pas d’occasion  pour s’attaquer à l’opposition.

Toutes choses qui constituent un aveu d’impuissance du gouvernement à faire face  à l’insécurité grandissante dans notre pays. L’appel de l’opposition n’a aucune connotation partisane ou personnelle. N’ayant pas la main dans les affaires, le seul rôle de l’opposition est d’inciter le gouvernement à faire.

Le ministre porte-parole du gouvernement doit savoir que personne ne saurait se soustraire de cet état d’insécurité grandissante. Toute la population malienne est concernée par le problème d’insécurité et chaque Malien, quelque soit le bord politique, souhaite vivre dans un pays stable et en paix. C’est dans ce seul souci que l’opposition appelle le gouvernement à mettre nos forces armées et de sécurité dans des conditions idoines avec des matériels logistiques adéquats pour circonscrire l’insécurité grandissante et qui fait planer aujourd’hui la psychose sur tous les Maliens. Sans réponses appropriées, sans aucune stratégie a faire face aux attaques et à la violence, le ministre  « bouche » du gouvernement fait savoir tout simplement que le gouvernement ne  tombera pas dans la polémique de l’opposition. Quel aveu d’impuissance !

L’opposition a tout à fait raison, d’autant plus que l’année dernière  on faisait croire aux Maliens que des milliards de nos francs  ont été investis dans l’achat des armes pour l’armée. Où sont donc passées ces armes ?

Comme on le dit en bambara, le souhait de tous les passagers du bateau est la bonne traversée de la mer ou du fleuve, le souhait de tous les Maliens quelque soit le bord politique est de vivre dans un pays stable et sécurisé et cela passe nécessairement par la dotation de nos forces armées en moyens adéquats. Toutes choses qui manquent visiblement  à notre armée au regard de la multiplication des attaques terroristes causant de nombreuses victimes tant militaires que civiles.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré : Le syndicat envisage une grève de 72h</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/chu-gabriel-toure-le-syndicat-envisage-une-greve-de-72h-1107232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/chu-gabriel-toure-le-syndicat-envisage-une-greve-de-72h-1107232.html</guid>
<description><![CDATA[ Les services du centre hospitalier universitaire Gabriel Touré  (CHU-Gabriel Touré), seront paralysés à partir de Lundi  prochain si rien n’est fait  .Le syndicat des travailleurs entend observer une grève a partir de cette date. En prélude, une  assemblée générale se tiendra ce matin. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Aug 2015 00:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_233582" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-233582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" alt="Ristournes - médecins" width="300" height="199" /> Chu Gabriel Touré[/caption]

Le syndicat dénonce la mauvaise gestion du nouveau DG du CHU Gabriel Touré  et réclame l’amélioration des conditions de vie et de travail. Ainsi, les travailleurs envisagent d’aller  en  grève de 72h  du Lundi 17    au Mercredi 19 Août 2015.

Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique est une fois de plus interpellé face à la situation qui risque d’engendrer des conséquences énormes surtout  pour les malades impuissants face à la situation.

<strong> </strong>

<strong>A propos de la désolidarisation du comité syndical des impôts de Sikasso : Le secrétaire général s’inscrit en faux</strong>

Dans une correspondance qui nous est  parvenue, la section syndicale des impôts de Sikasso s’inscrit en faux et s’indigne suite  à la publication dans certaines presses,  courant  semaine, d’un article relatif à la désolidarisation du comité par rapport au préavis de grève illimitée déposé le 10 Août dernier.

Joint par nos soins, le secrétaire général du comité syndical de Sikasso,  M. Barry, dément cette information et réaffirme son soutien à la section syndicale  de la Direction générale des impôts, pour la réussite de son combat pour l’amélioration des conditions de vie et  de travail de l’ensemble des travailleurs de la Direction Générale des impôts du Mali.

<strong>Rassemblées par Massassi et  Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de la route Bamako&#45;Ségou :  Le silence coupable  des responsables chargés de la supervision</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-la-route-bamako-segou-le-silence-coupable-des-responsables-charges-de-la-supervision-1107212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-la-route-bamako-segou-le-silence-coupable-des-responsables-charges-de-la-supervision-1107212.html</guid>
<description><![CDATA[ La route Bamako –Ségou, financée par la Chine,  est l’une des routes les plus importantes du Mali. Elle permet de relier Bamako à presque toutes les régions du Nord. A peine les travaux terminés, cette route est sérieusement dégradée entre Konobougou et Ségou, au vu et au su de tous les acteurs en charge de cette route. Des acteurs et responsables dont la plupart est ressortissant de Ségou. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Aug 2015 00:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65514" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-65514" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/autoroute-segou.jpg" alt="autoroute Bamako segou" width="600" height="398" /> La maquette autoroute Bamako segou[/caption]

Conçue pour deux voies aller-retour, la route de Ségou sera finalement faite en voie unique Aller/retour seulement. Cette route, bien qu’elle ne soit  pas réceptionnée officiellement, est sérieusement dégradée  sur l’axe Konobougou- Ségou. En effet, elle porte déjà de nombreux nids de poule et de crevasses   qui entravent la fluidité de la circulation. Or, selon les informations, tous ceux qui sont chargés de la supervision des travaux de cette route viennent de Ségou. Il s’agit entre autres  du député Yacouba Traoré, ressortissant de Markala et membre de la commission Infrastructures de l’Assemblée nationale, de Mamadou Hachim Koumaré, ministre des transports et de l’équipement, de Seydouni, le PDG de l’entreprise chargée de la surveillance et qui est ressortissant de Markala. Selon de sources bien introduites,  tous ceux qui devraient être faits  techniquement ne l’ont pas été et la route commence à se dégrader. Le hic, c’est que tous les responsables chargés d’une manière ou d’une autre de la supervision de cette route  et qui sont de Ségou gardent un silence coupable. Personne ne bronche  et l’entreprise chinoise semble faire comme bon lui semble.  Il revient à tous ces  responsables de suivre l’entreprise chargée de la construction de cette route,  car  ce sont des milliards qui  y sont investis afin d’avoir une route de qualité.

Déçus du comportement des responsables, certains individus se sont regroupés pour mettre en place une association dénommée Ségou Dambé afin  de défendre la cause de la route.

La question qui se pose est de savoir si la réception  officielle de cette importante route se fera avec un tronçon dégradé. Il revient à tous les responsables, député, ministre et entreprise de supervision de rappeler l’entreprise chinoise à l’ordre  afin qu’elle  livre officiellement  une route de qualité et en bon état.

Il ne sert à rien de fermer les yeux ou de rester indifférent à l’état de dégradation d’une route si importante et financée à des dizaines de milliards.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le syndicat des travailleurs des impôts ne décolère pas : un préavis de grève illimité déposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-syndicat-des-travailleurs-des-impots-ne-decolere-pas-un-preavis-de-greve-illimite-depose-1107192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/le-syndicat-des-travailleurs-des-impots-ne-decolere-pas-un-preavis-de-greve-illimite-depose-1107192.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce n’est pas la fin de la guerre au niveau des services de l’administration fiscale.La section syndicale nationale des impôts   est toujours sur le pied de guerre  et ne désarme pas, bien au contraire,  elle  radicalise  même sa position. Elle a  déposé,  le lundi dernier,   un préavis de grève illimitée  qui prendra  effet  le 1er septembre prochain .L’annonce a été faite par le secrétaire général du syndicat le même jour au cours d’un point de presse au siège de la section syndicale. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Aug 2015 00:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180649" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-180649" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sidima-Dienta-DG-Impôt.jpg" alt="Sidima Dienta DG Impôt" width="310" height="381" /> Sidima Dienta DG Impôtcc[/caption]

D’entrée de jeu, le secrétaire général du SYNTIM, Dr Ali Ousmane DAO, a dénoncé  le  mépris affiché   par le gouvernement vis-à-vis des revendications des travailleurs des impôts.  «Les travailleurs des impôts ne demandent pas des avantages indus ; nous demandons juste à l’Etat de traduire en acte concret des engagements qu’il a pris en 2010» , a-t-il souligné.   «Nous avons donné suffisamment la preuve de notre bonne foi, mais nous sommes  arrivés, aujourd’hui, à la conclusion, que nos  revendications ne sont pas prises au sérieux par le gouvernement,  nous  sommes diabolisés et méprisés»

En tout cas le SYNTIM met qui conque au défi de prendre ses revendications et montrer  s’il y a un seul qui ne constitue pas un droit.  Pour le secrétaire générale du syndicat, leur  volonté n’est pas d’aller en grève, mais, on les oblige. Aujourd’hui , c’est un sentiment de frustration qui anime les travailleurs des impôts après l’échec des différentes tentatives de conciliation et surtout la sortie inattendue du Ministre Mamadou Igor Diarra qui s’est  évertué à convaincre le conseil des Ministres  sur l’évolution des négociations avec la section syndicale de la Direction Générale des Impôts.

La grève prendra effet à compter du 1<sup>er</sup> septembre et cela jusqu’à l’entière satisfaction de l’ensemble des 13 points de revendication.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>YOKORO : Une tradition bien ancrée dans la culture malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/yokoro-une-tradition-bien-ancree-dans-la-culture-malienne-1056372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/yokoro-une-tradition-bien-ancree-dans-la-culture-malienne-1056372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 11:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1050562" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-1050562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Yokôro.jpg" alt="Mois de Ramadan à Bamako : Le « Yokôro » et le « Salawaléwalé », deux traditions en perte de vitesse" width="600" height="400" /> © JournalduMali.com<br />Toc, toc ! C 'est nous ![/caption]

<strong>Autre fois  « yokoro » et aujourd’hui Imam de la grande mosquée de Bamako.</strong>

«Nous aussi on est passé par ça» a affirmé  Kokè Kalé, Imam de la grande mosquée de Bamako.    Selon lui faire le «yokoro»  et «Salawalé»-walé ne veut pas dire qu’on est soit fils de pauvre ou riche. C’est une vieille coutume que nos grands parents nous ont léguée.  Tout le monde peut le faire dans l’enfance et il n’a aucun  impact sur les pratiques de la religion musulmane. Fils de feu Balla Kalé, ancien Imam de la même mosquée, Almami  Kokè a tout hérité de son feu père, paix à  son âme. Peut-être  le vieux feu Balla aussi  a fait le «yokoro» par le  passé ! Qui sait ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de filet du Commissariat du 6ème Arrondissement :  La bande dirigée par Alassane Diallo démantelée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-du-commissariat-du-6eme-arrondissement-la-bande-dirigee-par-alassane-diallo-demantelee-1056352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-du-commissariat-du-6eme-arrondissement-la-bande-dirigee-par-alassane-diallo-demantelee-1056352.html</guid>
<description><![CDATA[ 4 motos Jakarta, 1 SANILI,  des façades et tuyaux d’échappement, des téléphones portables et des puces téléphoniques, des vêtements, des armes à feu … Ce sont entre autres  les objets retrouvés chez  ces malfrats. Les éléments du 6ème arrondissement viennent ainsi de mettre fin au règne d’Alassane Diallo et ses lieutenants spécialisés dans le vol de motos. Dans la nuit du dimanche 05 juillet au lundi, des coups de feu ont retenti dans les rues de Banconi -  Razzel, fief  de ces malfrats  et dont le cerveau n’est autre que  le fils d’un  imam. Alertée,  la police se lança à leurs  trousses, toutes choses qui ont eu  à  soulager  plusieurs citoyens au passage. Ils ont été mis hors d’état de nuire.  
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 11:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Chef de la Brigade de Recherche  Oumar Barou Traoré et ses éléments se sont dirigés sur les lieux et une enquête fut vite ouverte. Quelques heures ont suffit pour mettre le grappin sur le cerveau du groupe en la personne  d’Alassane Diallo,  arrêté et conduit au commissariat.

Passé  à l’interrogatoire, il craque et dénonce ses complices .Ce qui a permis aux limiers d’interpeller  les nommés  Issiaka Tolo, Souleymane Diarra dit «Soldat»  et Broulaye  Coulibaly qui étaient tous  armés et  qui tentèrent de se défendre. A signaler que le fils de l’Imam de Razel, Ousmane Diallo  détenait l’arme. Il était visiblement le leader du groupe.

La perquisition à  domicile a  permis en outre de retrouver 4 motos Jakarta ainsi que des façades et tuyaux d’échappement, 1 SANILI, des téléphones portables et des puces téléphoniques, des vêtements, etc. Ces malfrats arrêtés ont été placés en  garde-à-vue au  commissariat du 6<sup>ème</sup> arrondissement en attendant la fin de l’enquête.

Ils méditeront  de  leur sort devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune I.

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation autour de 4ha de l’ACI à Souleymanebougou :  &#45;Le Ministre Bathily accuse « les autorités  qui donnent les terrains sachant qu’elles  n’ont pas le droit de les donner »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-autour-de-4ha-de-laci-a-souleymanebougou-le-ministre-bathily-accuse-les-autorites-qui-donnent-les-terrains-sachant-quelles-nont-pas-le-droit-de-1056412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-autour-de-4ha-de-laci-a-souleymanebougou-le-ministre-bathily-accuse-les-autorites-qui-donnent-les-terrains-sachant-quelles-nont-pas-le-droit-de-1056412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 04:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

[caption id="attachment_693692" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /> Mohamed Ali Bathily[/caption]

<strong><em>Face aux propos tenus par Le Tout Puissant Ministre des Domaines de l’Etat, le Maire   Malick  Keita  réplique : </em></strong><strong><em>« Ce n’est pas le spectacle qui gère le domaine …Le ministre voulait se faire voir »</em></strong>

<em>La visite du Ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières Me Mohamed Ali Bathily,  le 30 Juin dernier, sur le site de l’Agence de session immobilière du Mali  ACI à Souleymanebougou dans le cercle de Kati a fait du bruit.  Pour la circonstance, Il était accompagné de plusieurs membres de son cabinet, des services techniques de l’urbanisme et des autorités  administratives et municipales.</em>

<em> Le Ministre Bathily a pointé un  doigt accusateur sur  les autorités municipales, notamment les maires Diarrah Diarra de Moribabougou et Malik Keita  de N’Gabacoro –Droit d’en être les principaux acteurs. En effet, une partie du patrimoine de l’ACI est occupée par des particuliers dont certains ont construit même dans le lit  du marigot Farakoba qui sépare la CI du cercle de Kati.</em> <em>Des autorités  coutumières et municipales de Moribabougou et Ngabakoro Droit,  précisément  Diarrah Diarra Maire de Moribabougou et Malik Keita maire de N’Gabakoro Droit  et aussi   le Préfet de Kati sont parvenus à vendre non seulement  l’emprise du marigot, mais à égratigner  le site de l’ACI .Une situation qui mettra le Ministre Bathily  dans  tous ses états</em><strong>. </strong>Ces spéculateurs n’épargnent ni une  ville encore moins une  campagne, des espaces comme des servitudes (lits des fleuves et marigots). Bref rien ne se perd à  Bamako et environs, tout peut se morceler  et vendre.

Pour le ministre, les maires et préfet de la zone concernée sont au courant .Il a dès lors demandé la démolition des concessions : « souvent les autorités donnent les terrains sachant qu’elles  n’ont pas le droit de les donner et interviennent pour annuler souvent dans les délais où leur annulation est annulée (pris hors délai).Donc la première personne bénéficiaire garde le terrain ».


Le site concerné est situé dans la zone de l’Agence de cessions immobilières (ACI) de Souleymanebougou,  un quartier à cheval entre les communes de N’Gabakoro et de Moribabougou. Il concerne  4 hectares qui,  selon des sources,  appartenaient à feu Mohamar Kadhafi.

Réagissant aux propos du ministre, le maire  Malick  Keita  de N’Gabakoro-Droit  réplique en ces termes : « Ce n’est pas le spectacle qui gère le domaine …Le ministre voulait se faire voir »

Ce dernier semblait visiblement mecontent non seulement de la démarche suivi e par le ministre mais surtout de son attitude vis-à-vis d’eux .Il l’a fait savoir au cours d’une conférence de presse qu’il a animée  quelques jours après la visite .Selon le maire Malik : «  Me Bathily s’est comporté envers eux comme un père s’adressant à  son fils .Ce qu’il oublie ,  c’est qu’il a été nommé et nous nous avons été élus .Cette  visite n’a pas comblé les attentes , elle a été un fiasco ». Aussi d’ajouter que le Ministre se comporte de la sorte à chaque veille de remaniement ministériel .Qui veut servir  son pays n’a pas besoins de tambour, ni trompette .Il aurait demandé notre suspension sans même nous écouter. Ce n’est pas le spectacle qui gère le domaine …Le ministre voulait simplement se faire voir.

Aussi de conclure que la mairie relève du ministère de  l’Administration Territoriale et non des domaines  de l’Etat et des Affaires foncières .Il devrait y avoir un minimum de respect de la part du ministre, ce qui n’a pas été, malheureusement,  le cas.

<strong>Massassi   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AFFAIRE  «Mipac» : Le feuilleton continu:  Un problème de  «citation» et de «conciliation» lance un marathon, entre les deux parties.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/afaire-mipac-le-feuilleton-continu-un-probleme-de-citation-et-de-conciliation-lance-un-marathon-entre-les-deux-parties-1056392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/afaire-mipac-le-feuilleton-continu-un-probleme-de-citation-et-de-conciliation-lance-un-marathon-entre-les-deux-parties-1056392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 04:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux jugements des  6 et 7  juillet, respectivement du tribunal de la commune II et celui du travail (Grand marché de Bamako) ont été renvoyés aux 27 et 20 de ce mois. Toujours est-il que les parties ne parviennent pas à se concilier.</em></strong>

<strong><em>«</em></strong><em>Il y a un problème de citation, raison pour laquelle j’ai demandé un renvoi</em>», nous a confié Maitre Traoré, avocat défenseur des ouvriers licenciés. Au lieu de 11 personnes, c’est seulement 6 noms qui figuraient sur  la liste des accusés, à l’entrée de la salle d’audience. Maitre Traoré souligne une nécessité de renvoi, qu’ils prennent le temps de bien dresser la liste pour la séance prochaine.  Le parquet a renvoyé l’affaire au 27 juillet prochain. Mais bien avant l’annonce officielle, M. Traoré avait déjà briffé ses clients par rapport au renvoi, aussitôt, ceux-ci  sont rentrés. «<em>Ils ont refusé de se présenter au tribunal</em>» tel est l’avis de M. Kamel, promoteur de la Malienne D’industrie de Plastique et d’Articles Chaussants (Mipac). Selon lui,  les ouvriers ont fui leur responsabilité en désertant la cours du tribunal avant même l’heure d’audience.

Le lendemain, 7 juillet, les deux parties se sont retrouvées encore au tribunal du travail. Cette fois -  ci le tribunal du travail tente une conciliation entre les deux parties à huis -  clos, pour une première fois cela aurait été vouée  à l’échec. «<em>Non je n’accepterais plus ces gens-là  dans mon entreprise</em>»,  nous a  confirmé  le PDG de la Mipac.  D’après ses dires, le rôle de son avocat importe peu dans cette affaire, raison pour laquelle il est toujours seul depuis le  tout début. «Je suis Malien, je suis chez moi et je fais confiance à la justice de mon pays », poursuit M. Kamel.

<em>« Nous sommes tenus  par un secret professionnel, on ne peut pas divulguer  les informations comme  ça</em> » nous a-t-il répondu Maitre Traoré, qui ne souhaite pas partager les échanges qu’ils ont eu à faire dans le bureau du juge. Mais quand même il nous a soufflé leur atteinte,  « <em>Nous cherchons nos droits </em>» nous a-t-il confié, pour sa part ses clients n’ont pas besoin de réintégration.

<strong> Moussa DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ville de Bamako : Quand l’incivisme s’érige en voie royale de réussite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ville-de-bamako-quand-lincivisme-serige-en-voie-royale-de-reussite-1056262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ville-de-bamako-quand-lincivisme-serige-en-voie-royale-de-reussite-1056262.html</guid>
<description><![CDATA[ Aujourd’hui, la vie dans la capitale Bamako ressemble à celle d’une jungle  où l’anarchie, l’incivisme règnent en maitre. Faisant fi de  toute loi, la population évolue dans un désordre indescriptible. Ainsi, l’incivisme semble érigé en voie royale de réussite. Ce désordre criard est matérialisé par l’installation anarchique, au bord des  routes exigües, des points de lavage, de vente d’eau, de garages de réparation de motos ou d’automobiles, sans aucune autorisation. Et cela sous l’œil complaisant  des autorités communales et administratives.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 02:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Bamako, la vitrine du Mali, sombre de plus en plus dans l’incivisme et l’anarchie. Si le respect de la loi est synonyme de citoyenneté et de civilisation  sous d’autres cieux, à Bamako, cela relève de l’ignorance, de la sauvagerie et de  la naïveté. Se soumettre à la loi est aujourd’hui synonyme de non- évolution à Bamako.

Ainsi des garages, des lavages, des points de vente d’eau poussent comme des champignons dans certains  quartiers de la capitale. N’ayant aucune autorisation de l’autorité compétente, les propriétaires  font fi de la loi et ne pensent qu’à se faire de l’argent et cela quelque soit les conséquences sur la société. Ces garages, lavages et autres sont installés  anarchiquement au bord des routes  très exigües et perturbent sérieusement la fluidité de la circulation.

Par exemple,  un garage de réparation de véhicules  ou de motos exige un certain espace. Les garages improvisés au bord des routes n’ont pas d’espace et le plus souvent les véhicules ou les motos à réparer  sont garés sur la route et constituent un grand risque pour les accidents.

Il en est de même pour les lavages de véhicules et de motos. Sans autorisation, tous les petits espaces sont improvisés en lavages par des individus véreux. Ces lavages gênent considérablement la circulation car sont improvisés n’importe comment au bord des routes très petites.

Pour les points de vente d’eau, le risque d’accident est beaucoup plus élevé.   Ainsi, on assiste fréquemment à des carambolages  entre les pousse- pousse remplis de bidons d’eau et les automobilistes ou les motocyclistes.

Il est urgent que les autorités communales prennent à bras-le corps  le problème de la poussée anarchique des garages, des lavages et points de vente d’eau  au bord des routes très exigües.  Ces ouvrages entravent sérieusement la fluidité de la circulation et  constituent un grand risque pour la sécurité routière.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Malien des chargeurs de Kayes : Youssouf Kéita demande l’annulation de l’élection des membres de l’assemblée consulaire et des membres du bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conseil-malien-des-chargeurs-de-kayes-youssouf-keita-demande-lannulation-de-lelection-des-membres-de-lassemblee-consulaire-et-des-membres-du-bureau-1056332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conseil-malien-des-chargeurs-de-kayes-youssouf-keita-demande-lannulation-de-lelection-des-membres-de-lassemblee-consulaire-et-des-membres-du-bureau-1056332.html</guid>
<description><![CDATA[ Le bureau du Conseil Malien des Chargeurs de Kayes se trouve dans la tourmente. Après l’élection des membres  de l’assemblée consulaire des chargeurs de Kayes et la mise en place du bureau, élection à la suite de laquelle Mr Boubacar Niang a été élu président, l’atmosphère reste tendue entre le nouveau bureau et Mr Youssouf Kéita. En effet, ce dernier contesterait toujours les résultats de l’élection et demande son annulation pure et simple. Aujourd’hui, l’affaire est  au niveau de la Cour suprême et sera tranchée dans les tout prochains jours.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 02:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, l’élection des  assemblées consulaires  suscite de grands enjeux  et se terminent toujours devant les tribunaux. Ce qui se passe au niveau de la chambre régionale du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) n’est pas un fait nouveau. Toujours ces élections ont été marquées par des contestations et des tiraillements au niveau des tribunaux.

Ainsi, à la suite de l’élection de la chambre régionale des chargeurs de Kayes, Mr Boubacar Niang a été élu président. Mais Mr Youssouf Kéita conteste sa victoire et demande l’annulation  de l’élection des membres de l’assemblée consulaire et les membres du bureau des chargeurs.

Pour ce faire, Mr Kéita, par l’intermédiaire de Me Seydou Sissoko, huissier de justice, remettait un Procès verbal de notification à Mr Boubacar Niang. Et le tribunal administratif, par lettre N°161, requête N° 11 demandait l’annulation de l’élection  des membres de l’Assemblée consulaire et des membres du bureau des chargeurs de Kayes.

Mais le tribunal administratif a tranché favorablement en faveur de Mr Boubacar Niang en rejetant  la requête de Mr Youssouf Kéita comme mal fondée.

Finalement, Mr Youssouf Kéita et son conseil ont interjeté appel au niveau de la Cour suprême, où l’affaire sera jugée  très prochainement.

Nous vous tiendrons informés de l’évolution de cette affaire.

A suivre !

<strong>Moussa Diarra et A.T.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quatre mois après leur sacre continental : Les aigles cadets attendent toujours les promesses faites par les autorités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/quatre-mois-apres-leur-sacre-continental-les-aigles-cadets-attendent-toujours-les-promesses-faites-par-les-autorites-1056312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/quatre-mois-apres-leur-sacre-continental-les-aigles-cadets-attendent-toujours-les-promesses-faites-par-les-autorites-1056312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 02:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-838972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK-AIGLONS.jpg" alt="CAN des cadets : Aiglonnets, après le sacre, les récompenses" width="300" height="200" />En mars dernier, les aigles cadets étaient triomphalement accueillis à l’aéroport international de Bamako -  Sénou. En effet, l’équipe nationale cadette avait  eu à remporter  la coupe d’Afrique des nations de la catégorie, une première dans l’histoire du football malien. Les nouveaux champions d’Afrique, ayant suscité l’admiration de  tous les Maliens, avaient eu des promesses mirobolantes de la part des plus hautes autorités et particulièrement du président de la république IBK. Quatre mois après, les joueurs de l’équipe nationale cadette attendent impatiemment la réalisation des promesses faites. Car, ni les promesses faites par le président de la république, encore moins celles du ministère en charge des sports ou de la fédération n’ont été tenues. Toutes  choses qui suscitent le doute   et  la colère chez les parents des joueurs.</em></strong>

Un adage bien connu de chez nous dit : «  La promesse est une couverture bien épaisse, mais qui s’en couvre grelottera au grand froid ». Va-t-on laisser les enfants grelotter au grand froid ? Rien n’est moins sûr.

En mars dernier, l’équipe nationale cadette du Mali montait sur la  haute marche du  podium continental en remportant la coupe d’Afrique des nations de la catégorie. De retour à Bamako, beaucoup de promesses avaient été faites aux joueurs et à l’encadrement. De son côté, le président de la république IBK, au cours d’une réception à Koulouba, avait promis à chacun des joueurs et membres de l’encadrement une maison d’habitation et un ordinateur. Quatre mois après, rien de tout cela n’a été reçu, ni la maison, encore moins l’ordinateur. Mieux, aucune information relative aux promesses présidentielles ne flirte  du côté de ses proches collaborateurs.

Quant aux primes et autres, selon nos enquêtes,  c’est un silence de mort au niveau du ministère des sports. De mars à nos jours,  les joueurs et l’encadrement ont reçu seulement la somme d’un  million (1.000.000FCFA) chacun pour prime de motivation. Après avoir défendu dignement le pays, voilà le triste sort réservé aux enfants !

Or, les juniors qui ont été récemment classés 3<sup>ème</sup> de la coupe du monde junior, ont reçu chacun une somme de 23 millions chacun et l’entraineur Trente millions (30.000.000).

C’est cette situation qui provoqua la colère  des parents des joueurs cadets qui pensent à une réelle discrimination entre Malien ou à une exploitation de leurs progénitures. Ainsi, toujours selon de sources bien introduites, certains parents n’hésitent pas à aller au Stade Mamadou Konaté pour dire des insanités à l’entraineur qui, malheureusement, n’y est pour rien et est d’ailleurs victime.

Il nous revient qu’hier, après la remise du chèque de l’équipe nationale junior, les appels ont plu  sur le  téléphone de l’entraineur  national des cadets pour lui demander les promesses faites  par les autorités. En tout cas pour le moment, c’est un silence de mort au niveau de tous ceux qui ont eu à tenir des promesses.

Le président de la république IBK doit savoir que la promesse est une dette, surtout la promesse d’un chef d’Etat envers  des citoyens qui ont eu à hisser haut le drapeau national. Il est  grand temps maintenant qu’il réalise ses promesses à l’endroit d’une couche sociale très pauvre et fragile.  D’où est parti le Kankélétikiya ? Qu’il n’oublie pas un de ses slogans de campagne : «  Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais ». De mars à juillet, le président  IBK n’est-il pas à mesure de donner de  simples ordinateurs ?

Il est grand temps que nos autorités cherchent à essuyer les larmes de ces enfants dont les parents sont en majorité pauvres. Quant à l’encadrement, il mérite  plus qu’un million et doit être mis dans des conditions idoines de travail. Car ce sont ces mêmes joueurs qui iront défendre notre pays à la coupe du monde cadet dans peu de temps. Et l’histoire nous a toujours enseigné que sans motivation, pas de résultats positifs.

A suivre !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraudes et fuites de sujets lors des examens : « Ce phénomène est méconnu de nous les Soudanais et nous en avons honte », dixit Mamadou B. Kéita DG de l’ECOSUP</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fraudes-et-fuites-de-sujets-lors-des-examens-ce-phenomene-est-meconnu-de-nous-les-soudanais-et-nous-en-avons-honte-dixit-mamadou-b-keita-dg-de-lecosup-1056282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/fraudes-et-fuites-de-sujets-lors-des-examens-ce-phenomene-est-meconnu-de-nous-les-soudanais-et-nous-en-avons-honte-dixit-mamadou-b-keita-dg-de-lecosup-1056282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 12 Jul 2015 02:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1056292" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1056292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/MAMADOU-B-KEITA.jpg" alt="Fraudes et fuites de sujets lors des examens : « Ce phénomène est méconnu de nous les Soudanais et nous en avons honte », dixit Mamadou B. Kéita DG de l’ECOSUP" width="350" height="246" /> Mamadou B. Kéita DG de l’ECOSUP[/caption]

<strong><em>Depuis quelques années, les examens de fin d’année au Mali  (surtout DEF et Bac) font l’objet de toutes sortes de spéculations : fuites de sujets, fraudes, etc. Selon El Hadj Mamadou B. Kéita, directeur général de l’ECOSU/ALTERNANCE, ces pratiques qui sont monnaie courante aujourd’hui, étaient méconnues autrefois et doivent être une honte pour le pays.</em></strong>

Soucieux de la qualité de l’enseignement dans son université et en prélude du déroulement des examens de fin d’année à l’ECOSUP, la direction de l’établissement a tenu à organiser  une rencontre d’échange avec le corps professoral et les  surveillants.  L’objectif recherché était d’avoir des examens propres sans aucune contestation.

Faisant d’une pierre deux coups, le directeur général de l’ECOSUP/Alternance en a profité pour lancer le débat sur la fraude et les fuites de sujets lors des examens comme le DEF et surtout le Baccalauréat. Pour lui, le constat, plus qu’amer, est qu’aujourd’hui dans notre pays, les examens et concours  sont devenus de véritables  industries de trafics. Les sujets font ainsi le tour du Mali  bien avant les examens,  traités et vendus comme de petits pains. Les sujets traités sont introduits aussi dans les salles d’examen avec la complicité des éléments de l’intérieur, aidés par ceux de l’extérieur moyennant des espèces sonantes et trébuchantes. A l’en croire, cela est une honte pour le pays.

Et El Hadj Mamadou B.  Kéita de s’interroger : A qui la faute ?

Pour lui, nous sommes tous fautifs : l’administration, les administrés, parents d’élèves, élèves etc. Au dire de Mr Kéita, à leur temps, ce phénomène n’était pas connu des Soudanais qu’ils sont. Seul le travail personnel, l’effort individuel était payant.

Quant au second point de la rencontre, il a été consacré à la création de  conditions idoines à l’ECOSUP pour organiser des examens propres sans fraude, ni contestation aucune. Ainsi aucune défaillance, si minime soit-elle, ne sera tolérée.

Dans l’objectif d’avoir une commune émergente avec une ECOSUP excellente, des innovations importantes seront introduites dans le fonctionnement de l’établissement. Pour l’inscription, un étudiant doit avoir le Bac ou le BT2. Pour pouvoir enseigner à l’ECOSUP, système LMD, il faut  être détenteur d’un doctorat, d’un DEA ou diplôme équivalent.

Pour enseigner au cycle DUT, il faudra avoir obligatoirement une maîtrise.

Quant au déroulement des cours,  aux dires du directeur général, le système modulaire sera renforcé avec le découpage des programmes. Il y aura aussi le renforcement des comités scientifiques.

Pour terminer le Dg El Mamadou B. Kéita a fait savoir que d’une manière générale l’année scolaire  2014-2015  s’est très bien déroulée et des dispositions pratiques ont été  prises pour éviter toute fraude, toute contestation lors des examens. Il s’agit de la rigueur, de la discipline et de la transparence.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La résidence officielle d’ATT transformée en maison des hôtes : IBK en veut&#45;il autant à ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-residence-officielle-datt-transformee-en-maison-des-hotes-ibk-en-veut-il-autant-a-att-1012602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-residence-officielle-datt-transformee-en-maison-des-hotes-ibk-en-veut-il-autant-a-att-1012602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Jun 2015 09:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-112714" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ibk-att.jpg" alt="ibk att" width="315" height="229" />Une chose est maintenant sûre : IBK a de sérieuses bontés pour l’ancien Président Amadou Toumani Touré. Pour cause : En  dépit d’une plainte pour « haute trahison supposée » qui a accouché d’un rapport embarrassant au parlement, il vient de transformer en maison des hôtes, la résidence officielle que l’Etat avait légalement cédée à ATT pour lui servir à vie, de résidence d’ancien chef d’Etat.   </strong>

Déjà, à Bamako où beaucoup savent peu du fond de l’affaire, on s’interroge sur les réelles motivations du régime IBK, qui, d’un bon matin, veut prendre les observateurs et témoins de l’histoire récente du Mali, pour des nourrissons.

Décidé d’une part à orchestrer un autre scandale financier estimé à plus de 5 milliards, le régime IBK est d’autre part, en train de se servir d’arguments sans tête ni queue pour retirer à l’ancien Président Amadou Toumani Touré, la résidence d’ancien chef d’Etat du Mali dont il avait alors bénéficié en remettant le flambeau à son successeur Alpha Oumar Konaré en avril 1992.

Les faits sont si récents que les dénaturer ne sera pas facile, même si, c’est de la grâce d’un pouvoir passager qu’on veut user pour régler ses propres comptes. Ou pour, il faut le dire, déposséder les honnêtes citoyens de leurs droits légaux. Quelle injustice !

Et pourtant, il est permis d’être prince du jour, connaitre des difficultés du pouvoir, avoir un bilan négatif, appliquer la justice en partie, selon ses intentions, sans pour autant être iconoclaste ou tyran. Mais, apparemment, IBK ne semble pas faire preuve du  respect des droits des autres.

Parvenu au pouvoir, il s’est précipité à faire porter le chapeau de la crise à ATT. Depuis, le rapport d’enquêtes parlementaires sur le dossier, est devenu un caillou dans la botte du parlement où la plénière pour l’examen dudit rapport, est fixée aux calendes grecques.

Comme un appui divin, le rapport d’enquêtes fait fuite et, à la grande surprise de l’opinion nationale et internationale, il ne contient « aucune preuve matérielle soutenant les accusations contre ATT ». Alors, quoi de plus décevant pour irriter un pouvoir aux ambitions revanchardes qui tente de cacher son incompétence et sa mauvaise foi !   Cependant, le contenu du rapport d’enquêtes sur ATT est largement diffusé pour que les Maliens sachent de quoi il est question. Malgré tout, le régime ne veut pas s’arrêter là.

La semaine dernière, à l’issue du conseil des ministres, c’est au titre du ministère de l’économie et des finances que le gouvernement a annoncé sa décision portant approbation du marché relatif aux travaux de réhabilitation et d’extension de la Résidence des Hôtes(résidence d’ATT selon le décret du Président Alpha) sise à la Base aérienne« B » pour un montant toutes taxes comprises de 5 milliards 424 millions 222 mille 225 F CFA couvrant :– les travaux initiaux réalisés à partir de juillet 2011;– les travaux complémentaires de sécurisation de l’enceinte de la résidence et du bâtiment principal;– la construction d’un poste de garde et de locaux pour la garde rapprochée;– divers équipements.

Selon toujours le communiqué du même conseil des ministres, le marché ci-dessus évoqué, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise CHECEC pour un délai d’exécution de quatre (04) mois pour les travaux complémentaires. Il a pour objectif de pouvoir loger les hôtes de marque dans notre pays dans les conditions de sécurité et de fonctionnalité.

Tout de suite, deux expressions posent problème : la désormais appellation de l’endroit au nom de « la Résidence des Hôtes » en lieu et place de « la résidence de l’ancien président Amadou Toumani Touré », et l’expression : « Il a pour objectif de pouvoir loger les hôtes de marque dans notre pays dans les conditions de sécurité et de fonctionnalité ndlr…».

Rejetant en bloc les arguments du gouvernement, les connaisseurs du dossier ne veulent pas laisser l’acte passer inaperçu.

« Maintenant que l’on est en manque de tout élément de preuve contre ATT, alors que ses proches appellent le pouvoir à préparer son retour, on va jusqu’à lui retirer la maison censée lui servir de résidence à vie, en tant qu’ancien chef d’Etat, » s’indigne un observateur.

Et selon un officier malien toujours en fonction, « la résidence de la Base « B » en question, est un logement qu’Alpha Oumar Konaré a rénové et cédé à son prédécesseur ATT  en 1992, pour y habiter en tant qu’ancien chef d’Etat, et il est illégal, voire scandaleux de l’ériger en maison des hôtes.»

Justement, ériger la concession en maison des hôtes, représente pour certains, une volonté pour le gouvernement de satisfaire les intérêts sordides de ses courtisans qui savent s’y prendre pour toujours s’offrir des situations de mangement, alors que la situation économique du pays est désastreuse.

« Cette maison, l’officier dans l’anonymat, est celle attribuée à ATT par Alpha. Il y vivait avec sa famille jusqu’à son élection en 2002. Pendant qu’il était en mission à l’extérieur, les voisins se souvenaient de sa grand-mère qui y vivait aussi avant de décéder à quelques mois de son élection. C’est une maison qui lui revenait de droit à vie. Même étant à Koulouba de 2002 à 2010, le Président Touré a évité d’entreprendre des travaux sur la maison pour ne pas susciter des polémiques. Ce n’est qu’en 2011, en prévoyant d’y retourner pour vivre sa retraite, qu’il y a fait engager des travaux. Que, malgré son exil, si de droit il s’agit, ATT devra revenir réoccuper la même maison, conclue l’officier ».

Pour un expatrié malien qui s’intéresse au dossier, « les cinq milliards en phase d’y être injectés auraient pu financer un projet pour l’emploi des jeunes, ou de financement au développement des régions du nord dans l’esprit de la mise en œuvre de l’accord qui vient d’être signé».

Favorable au projet, un proche du pouvoir tente de modérer : « Bientôt c’est le Sommet France-Afrique à Bamako, la maison des hôtes, dans quatre mois, accueillera les chefs d’Etats et de gouvernements invités pour l’occasion. Ça nous évitera les dépenses !»

Que diantre, qui a déjà oublié ? En 2002, le Mali a abrité la coupe d’Afrique des Nations : succès total et sans qu’un hôte ne se sente mal logé.

Mieux, en décembre 2005, Bamako a abrité le sommet France-Afrique : succès total ! Car, la plupart des hôtes de marques qui ont séjourné à Bamako, ont été luxueusement logés dans des grands hôtels de la place dans des conditions dignes de leurs rangs. Pourquoi voudrait-on alors saigner à blancs le trésor public alors que le pays va mal ?

<strong>UNE FAUTE GRAVE !</strong>

Seulement hier, c’est un internaute qui tente de conseiller son président en ces termes :

‘’La maison de retraite d’ATT doit rester une maison de retraite pour ATT. Il y a mille hôtels a’ Bamako et ailleurs pour les hôtes du Mali. Evitons l’esprit de revanche et ayons un respect pour ceux qui ont dirigé notre Faso. IBK, faites attention car rien est eternel, ceux qui vous poussent contre ATT et Alpha n’aiment pas le Mali. C’est l’instabilité qu’ils veulent voir chez nous. Je suis sûr que si vous quittez le pouvoir, les mêmes personnes demanderont auprès de la personne qui vous remplacera de vous arracher votre résidence! Le Mali a d’autres priorités que de s’acharner contre ses anciens dirigeants!’’

Sinon, pour sa part, ATT a non seulement honoré Moussa Traoré, mais aussi réhabilité Modibo Keïta en mettant la veuve de ce dernier dans des conditions de vie acceptables.

Il est donc bon, que le Président IBK et tous ceux comme les ministres  qu’ATT a toujours honorés, respectés et même promus, sachent qu’on ne peut pas tuer ATT tant que ses réalisations font de lui un monument pour les générations futures. Et qu’ils saisissent par la même occasion, cette pensée de Plutarque : « la méchanceté, toujours armée de mille moyens pour nuire, excite les passions qu’elle a fait naître.» Conseil de sage : Pensez à ce que demain sera fait, car vous ne savez pas non plus ce que demain sera fait !

Affaire à suivre…

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14eme anniversaire du décès de Me Demba Diallo : La ville de Kita à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/14eme-anniversaire-du-deces-de-me-demba-diallo-la-ville-de-kita-a-lhonneur-1012622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/14eme-anniversaire-du-deces-de-me-demba-diallo-la-ville-de-kita-a-lhonneur-1012622.html</guid>
<description><![CDATA[ 7 juin 2001-7 juin 2015, il y a 14 ans que s’en est allé Me Demba Diallo, père fondateur de l’Union des Forces Démocratiques (UFD) et le grand  le baobab africain. Pour commémorer le 14ème  anniversaire du décès de ce grand homme, le bureau politique de l’UFD a décidé de délocaliser les festivités à Kita, l’une  des premières  villes acquises à la cause   du parti à  l’ère démocratique.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Jun 2015 02:14:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est ainsi que le samedi 6 juin, une forte délégation   composée des responsables du bureau politique national, des militants et sympathisants du parti, sous l’égide du président Siaka Diarra, a effectué le déplacement dans la capitale de l’arachide.

Accueillie en grande pompe à son arrivée par les militants et sympathisants de Kita, la délégation entama une visite de courtoisie à toutes les notabilités de Kita.

Le dimanche 7 juin, eu lieu l’essentiel de cette journée commémorative. Ainsi les militants, sympathisants et partis amis de l’UFD étaient  sortis massivement ce jour pour rendre hommage  à Me Demba Diallo, le patriote, le démocrate convaincu, le défenseur des droits de l’homme, le panafricain, pour tout ce qu’il a eu à faire pour le Mali, l’Afrique, voire le monde. Aux dires du président Siaka Diarra, le choix de Kita, ce jour, est à la fois traditionnel et symbolique. Il s’agit d’abord de la commémoration du 14<sup>ème</sup> anniversaire  du décès de feu Me Demba Diallo.   En outre, le Bureau politique national  du parti a décidé de délocaliser  cette cérémonie à Kita pour des raisons bien connues. L’UFD à Kita, aux dires du président Siaka Diarra, est un parti fort qui a eu à avoir la mairie  à l’ère démocratique, parla personne de  Adama Sidibé. Toujours, est-il qu’à Kita, le rôle joué par Me Demba Diallo est très important et inestimable pour la population. Et de surcroit, la nouvelle équipe dirigée par Docteur Fodé Cissé, qui n’est plus à présenter au public de Kita, en est un témoignage éloquent. C’est pourquoi cette année,  au niveau du  bureau exécutif national, il a été jugé nécessaire de venir à Kita pour honorer la mémoire de  Me Demba Diallo qui a tout donné pour le Mali, l’Afrique et le monde entier. Le président Siaka Diarra a profiter de l’occasion pour féliciter et encourager la nouvelle équipe avec à sa tété Docteur Fodé Cissé, un homme de parole, courageux, engagé   et qui a posé beaucoup d’actes  concrets dans le cadre du développement de Kita. Pour le président, le nouveau secrétaire général de la section, le Docteur Fodé Cissé incarne l’éthique du travail bien fait  de la part des hommes  qui aiment leur pays. Et le président de rappeler  cette pensée de Me Demba : « La plus grande gloire du monde appartient  aux hommes qui ne cèdent pas ». Et à l’UFD, il n’est pas question de céder. L’UFD va bâtir ce pays avec la nouvelle génération avec à la tête Dr Fodé Cissé qui est une  énorme chance pour Kita pour son développement, son épanouissement et toutes les communes du cercle de Kita. Aux dires du président, le docteur Fodé Cissé est un homme de valeur un homme de culture et un homme qui veut vraiment faire avancer sa cité. Un autre temps fort  de la cérémonie a été la remise de deux diplômes de reconnaissance et deux de mérite à respectivement Naré Famakan Kéita , ancien député, pour l’implantation du parti à Kita et ailleurs , Mr Adama Sidibé, le tout premier maire démocratiquement élu  au compte de l’UFD à Kita, Djéli Sidy Sacko et Dr Fodé Cissé.

Pour le président du parti, Siaka Diarra, ces diplômes de reconnaissance et de mérité sont des signes de témoignages pour des faits, des actes posés. A l’UFD, au lieu d’attendre la mort  de quelqu’un pour le décorer, les responsables ont jugé nécessaire de le faire au moment du vivant de l’intéressé. C’est pourquoi, le parti a décidé ces quatre personnalités de leur vivant. Ces diplômes, selon le président, sont des signes forts et c’est pour que les autres puissent s’en inspirer.

Cette commémoration a été marquée par l’adhésion de onze (11) nouveaux conseillers municipaux qui ont quitté leurs formations politiques au profit de l’UFD. Selon le président Siaka Diarra, ces onze conseillers ont estimé que l’UFD est un grand parti pour l’effort que la direction  du parti déploie à l’intérieur du pays par des actes concrets. Pour l’UFD,  la vocation d’un parti n’est pas seulement la recherche du pouvoir, mais  aussi il faut poser des actes concrets. C’est pourquoi ces onze conseillers municipaux, venus d’autres  bords politiques ont pensé que l’UFD est un bon choix à faire, parce que l’UFD veut le développement de ce pays, parce que l’UFD prône le changement. Ils ont été accueillis à bras ouverts  au parti et seront traités comme les autres militants, car à l’UFD, il n’y a pas de nouveaux ou d’anciens militants, il y a des militants tout court.

Quant au tout nouveau secrétaire général de la section de Kita le Docteur Fodé Cissé,  il a remercié le bureau exécutif national et les militants de Kita pour la confiance placée en sa modeste personne.  Il mesure toute l’importance de la tâche à lui confiée, mais pour lui, il se trouve déjà en terrain connu et depuis 1991, il a eu à travailler dans presque tous les villages du cercle en tant que vétérinaire. Il s’est engagé à tout mettre en œuvre pour que le parti puisse retrouver sa force  d’antan dans le cercle.

Le président du parti Siaka Diarra n’a pas manqué de réaffirmer le soutien sans faille de l’UFD au président IBK, à l’accord de la paix et la réconciliation nationale.

Il a, par ailleurs invité l’ensemble des Maliens, de l’intérieur et de l’extérieur à se donner la main pour l’unité nationale, la cohésion sociale, la mobilisation de tous les Maliens, sans aucune considération partisane,  politique ou politicienne autour de notre armée, de notre gouvernement et autour de notre président IBK et son premier ministre Modibo Kéita et son gouvernement.

La cérémonie prit fin par l’inauguration du siège de la section UFD de Kita. C’est un beau joyau construit à Kita gare qui abritera désormais la section UFD de Kita.

Vivement la quinzième édition !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore des révélations par mediapart :  Comment Tomi, « parrain» d’Afrique, réussit de juteuses affaires avec les régimes malien et gabonais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/encore-des-revelations-par-mediapart-comment-tomi-parrain-dafrique-reussit-de-juteuses-affaires-avec-les-regimes-malien-et-gabonais-1002782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/encore-des-revelations-par-mediapart-comment-tomi-parrain-dafrique-reussit-de-juteuses-affaires-avec-les-regimes-malien-et-gabonais-1002782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 23:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212322" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-212322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/548521.jpg" alt="le parrain des parrains - Soupçons - cabale - collimateur - médias - face - confrère" width="350" height="200" /> Tomi et IBK[/caption]

Derrière la « corruption » de plusieurs chefs d’État étrangers, reprochée par la justice françaiseà l’homme d’affaires corse établi en Afrique Michel Tomi, il y a un empire qui brasse plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. La police est parvenue à mettre à nu le système Tomi, surnommé le “parrain des parrains”. La suite de nos révélations. Ce n’est pas un homme d’affaires comme les autres. « C’est un “parrain”, vous n’approchez pas un mec comme ça, il y a toujours 3-4 mecs autour. C’est, comme on dit en Afrique, un grand monsieur. » Philippe Belin souhaiterait que les enquêteurs comprennent bien à quel genre de personnage ils s’attaquent. Il insiste : « Encore une fois, Michel Tomi n’est pas quelqu’un que vous interpellez comme ça, il impose un certain respect, c’est une telle figure en Afrique. » Il est près de minuit, ce 18 juin2014, quand le patron de la société française Marck, spécialisée dans la confection et la vente d’uniformes militaires, commence à se confier aux policiers. Après dix-huit heures passées en garde à vue, il se décide enfin à livrer quelques informations sur celui que l’on surnomme malgré ses dénégations le “parrain des parrains”, l’homme qui l’a conduit jusqu’ici, dans les locaux de la police judiciaire, et qui lui vaudra d’être mis en examen deux jours plus tard par le juge Tournaire pour« corruption d’agents publics étrangers » et « abus de biens sociaux ». Pressé de questions, Belin (qui n’a pas répondu non plus à celles de Mediapart) reste prudent. Sait-on jamais. Comme il le conseillait un jour à l’un de ses responsables commerciaux, il faut « faire attention » avec Tomi et ses « trucs mafieux ». Le chef d’entreprise évoque donc rapidement sa rencontre avec le Corse en 2009, « à l’occasion de la campagne présidentielle au Gabon d’Ali Bongo ». Il raconte aussi ce jour d’hiver 2013 où il est venu le voir dans un hôpital marseillais pour lui demander « un coup de main ». « J’ai dit àMichel Tomi que j’aimerais bien bosser sur le Mali, il m’a répondu que le président [Ibrahim Boubacar Keita – ndlr] était là », à peine « vingt mètres plus loin », dans une chambre. L’alliance Belin-Tomi n’aurait rien donné. Et l’histoire s’en serait arrêtée là. C’est du moins ce qu’assure le patron de Marck aux enquêteurs, avant de comprendre que ces derniers ont amassé un nombre considérable d’éléments (écoutes téléphoniques, interceptions de courriels, perquisitions…) qui désossent le système Tomi, où tout se monnaie à prix d’or dans une grande confusion de bien public et d’intérêts privés. Mediapart a raconté dans une précédente enquête les dessous de la stratégie du “parrain des parrains”, déjà condamné dans plusieurs affaires financières, pours’immiscer dans l’intimité des chefs d’État du Mali et du Gabon, puis les couvrir d’égards et de cadeaux en tout genre (voitures, séjours dans des palaces parisiens, croisières sur son yacht de luxe, achat de costumes de luxe…). Une « relation d’ordre familial, paternel», selon les mots de Tomi – les juges préfèrent parler de « corruption » –, qui lui laisse surtout le champ libre pour faire prospérer son business en contrepartie. Tomi, en Afrique, c’est un empire qui pèse très lourd. Avec son groupe Kabi (présent dans les casinos, le PMU, les paris sportifs, l’immobilier, l’aviation ou le lobbying), dont il est l’actionnaire à 66 %, l’homme d’affaires brasse officiellement chaque année plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec des marges bénéficiaires allant de 10 à 50% selon les activités. Autant dire, une énorme machine à cash. Et partout où c’est possible, les mâchoires du système Tomi se referment sur chaque nouvelle opportunité juteuse. Il n’y en a jamais assez. Recensés dans deux rapports de synthèse du 20 juin 2014 de la police judiciaire, tous ces nouveaux marchés, qu’il s’agisse de mines d’or, de construction de chemins de fer ou de la vente de navires militaires, dessinent une autre facette du “parrain des parrains”. Celle d’un « intermédiaire » intervenant régulièrement pour le compte de sociétés commerciales françaises et chinoises auprès des « décideurs publics de plusieurs pays (Tchad, Mali, Gabon…) », « organisant par exemple des rendez-vous ou étant intéressé financièrement aux projets », selon les conclusions de l’Office anti-corruption de la PJ, basé à Nanterre. Parmi ces sociétés, apparaît donc celle de Philippe Belin, Marck. Le rapport de police décrit par le menu les stratagèmes de Michel Tomi, qui « fait jouer ses relations au plus haut niveau des dirigeants de l’État malien afin de favoriser les intérêts » de l’entreprise. Ainsi, le 18 décembre2013, soit quelques jours après la rencontre de Marseille, le “parrain des parrains” décroche son téléphone, alors placé sur écoutes. « Comment ça va monsieur le ministre ? Mes respects », lance-t-il à son interlocuteur. Le ton est amical, l’objet de l’appel beaucoup moins. « J’aimerais que vous receviez quelqu’un…heu… qui m’intéresse. » Le quelqu’un en question n’est autre que Belin. Le “ministre” malien, potentiellement celui de la défense, ne se fait pas prier pour le rencontrer, « dès demain» s’il le faut. Michel Tomi a obtenu en trente secondes ce qu’il voulait. Mais il ne s’arrête pas là et s’emploie dans les minutes qui suivent à savonner la planche d’une société concurrente, Mag force. « Il faut faire très attention, prévient-il au sujet de cette dernière, en prenant soin de ne pas trop en dire par téléphone. Très attention… hein, il faudra heu…On discutera après… Toi et moi… hein ?! » Le ministre acquiesce : « D’accord, y a pas de problème. » Tomi conclut la discussion, paternaliste : « C’est bien, monsieur le ministre. »Plus embarrassant, le 19 juin 2014, lors d’une perquisition au domicile parisien de Philippe Belin, les enquêteurs découvrent une note manuscrite rédigée sur du papier à en-tête de l’hôtel Hilton de Yaoundé, au Cameroun. Il y est question de commissions occultes en marge d’un contrat similaire avec l’État camerounais, avec cette mention bavarde : « 10 % ministre via Tomi ». Face aux enquêteurs, le patron de Marck, pourtant très prolixe jusqu’alors, ne saura pas comment expliquer ces annotations et préférera garder le silence. À titre personnel, Tomi empochera 150 000 euros d’« honoraires » sur ce marché de vente d’uniformes militaires. Un train de vie siglé Chanel, Dior, Prada…Au Mali, où il est devenu le principal interlocuteur du président Keita, Michel Tomi cherche par tous les moyens à étendre ses activités. Et quel meilleur secteur que celui de l’or pour devenir le véritable roi du pays ? Au printemps 2014, l’homme d’affaires s’intéresse de près au contrat de concession de la raffinerie malienne d’or, dont le potentiel a de quoi faire tourner les têtes : « 100 tonnes d’or, ça représente à peu près 2 000 milliards de francs CFA, c’est-à-dire 4 milliards de dollars », estime-t-il par téléphone le 1er avril. Là encore, “le parrain des parrains” prétend n’avoir qu’un simple rôle d’intermédiaire. Mais selon les enquêteurs, « les conversations et les échanges de courriels montrent que Michel Tomi peut intervenir sur le choix du futur exploitant de cette raffinerie d’or, et qu’il pourrait y avoir un intérêt financier ». Pour ce marché, le Corse a jeté son dévolu sur F-Scott, une holding basée en Suisse, qui travaille notamment dans le secteur du ciment et du béton. Ensemble, ils avaient déjà planché sur un projet de construction de 7 000 logements sociaux au Gabon, finalement avorté. Mais cette fois-ci, Tomi veut aller jusqu’au bout. Alors il fait jouer ses relations. Et se tourne directement vers les plus hauts dirigeants de l’État malien. L’affaire pèse des milliards de dollars, mais elle se règle par textos, directement avec le ministre des mines, Boubou Cissé, que Tomi appelle affectueusement « mon neveu ».L’homme d’affaires organise une rencontre entre les représentants de F-Scott. Par pure générosité? Pas vraiment. « Dès le début, il était sous-entendu que nous laisserions la porte ouverte à Michel Tomi pour<a class="cquqxlhbw" title="Click to Continue &gt; by Red AdBlocker" href="#52808566"> investir<img src="https://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" alt="" /></a> si le projet venait à se concrétiser », déclare Paul Albrecht, le président de la holding, aux enquêteurs. Dans le système mis en place par le “parrain des parrains”, il n’y a pas de service gratuit. Albrecht l’a compris dès 2011, lorsque Michel Tomi lui a demandé d’embaucher Rebiha H., qu’il présente comme une « très bonne amie ». « Nous avons compris que sans réponse positive de notre part nous aurions eu peu de chance d’entrer dans ce projet », confie Frédéric Albrecht, le fils de Paul, patron d’une filiale française de F-Scott, qui a fourni une attestation d’embauche et des bulletins de salaires à la jeune femme afin que celle-ci obtienne la naturalisation française et puisse justifier de ses ressources au quotidien. Rebiha H. n’est pas une salariée comme une autre. C’est elle – ou Michel Tomi, il ne se souvient plus – qui a fixé le montant de son propre salaire, confie Frédéric Albrecht aux enquêteurs. Un petit privilège qui  est d’autant plus intéressant que la jeune femme ne travaille pas et occupe, selon les propres aveux de celui qui est censé être son patron, un emploi fictif. Il n’y a pas que le Mali dans la vie de Tomi. Il y a le Gabon, aussi, base arrière historique du clan pour ses affaires africaines. Les policiers ont découvert que l’homme d’affaires y a réalisé une très belle opération en marge de la vente, en août 2010, de quatre vedettes de surveillance à la marine gabonaise par la société française Raidco Marine Internationale. Un contrat d’un montant total de 16 millions d’euros, qui a engendré« des difficultés de trésorerie et des versements anormaux de fonds vers la “sphère” de Michel Tomi », selon l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière, co-saisi des investigations policières. Sur ce contrat, Tomi a touché double. D’abord 1,6 million d’euros de commissions sur la vente des navires, qui atterriront pour partie sur le compte d’une filiale du groupe Kabi, la bien nommée Corsi Kasbah, propriétaire… d’une ferme au Maroc. Ce à quoi il faut ajouter la rétrocession d’un contrat de maintenance de Raidco au groupe Kabi pour un montant de 1,9 million d’euros. Pour les juges, cela s’appelle juridiquement une« complicité et recel d’abus de biens sociaux », l’un des dix-sept chefs d’inculpation dont a écopé le “parrain des parrains”.Les masses de cash générées par tous les business africains de Tomi lui permettent d’assurer un fastueux train de vie. En 2012, il a ainsi acquis pour 3,4 millions d’euros un somptueux appartement de 280 m2 boulevard Haussmann, dans les beaux quartiers de la capitale. Au cours de l’enquête, son financement a été expliqué de trois manières différentes… Avec sa compagne, il emploie sur place des domestiques et des femmes de ménages (non déclarées jusqu’en 2013). Deux chauffeurs se relaient également pour assurer les déplacements du couple et des enfants, à bord de Bentley ou de limousines. Tomi ne se déplace par ailleurs jamais sans ses gardes du corps. Pour assurer la fluidité des espèces, il envoie chaque année environ un million d’euros à l’un de ses hommes de mains, Valentin. Les sommes ne sont presque jamais déclarées. Face aux policiers, Tomi a concédé être à la tête d’une « fortune personnelle » dont il peut « disposer à volonté » grâce à ses multiples gisements de revenus africains : « C’est pour cela que tous les frais que j’ai pu avoir en France où je viens régulièrement, je faisais ramener les liquidités pour pouvoir en disposer à volonté. » Côté vêtements, bijoux ou décorations, les Tomi dépensent sans compter chez Chanel, Dior, Prada, Valentino ou Hermès. Le couple Tomi s’est par ailleurs constitué un important patrimoine au Maroc, constitué de six biens immobiliers pour une valeur globale d’environ 2,5 millions d’euros. Une perquisition menée au domicile des Tomi a notamment permis de découvrir plus de 400 000 euros en liquide, des bijoux de luxe et une trentaine de sacs à main Chanel, Vuitton ou Hermès. La grande vie.

&nbsp;

<strong>Fabrice ARFI et Ellen SALVI, Médiapart</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème  numéro forum de la presse :  Critères d’attribution des logements sociaux de Tabacoro au  menu des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/3eme-numero-forum-de-la-presse-criteres-dattribution-des-logements-sociaux-de-tabacoro-au-menu-des-debats-1002552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/3eme-numero-forum-de-la-presse-criteres-dattribution-des-logements-sociaux-de-tabacoro-au-menu-des-debats-1002552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 14:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160341" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-160341" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-Dembele_0.jpg" alt="Dramane Dembélé - inacceptable" width="344" height="257" /> Dramane Dembélé[/caption]

Invité lors du 3<sup>ème</sup>  numéro de forum de la presse,  tenu le mercredi dernier, à la maison de la presse, le ministre de l’urbanisme et de l habitat  Dramane Dembélé  rassure les postulants pour les 15052 logements de Tabacoro et a défendu le bilan de son ministère.

Pour rappel,  le forum de la presse est un cadre d’échanges  entre le gouvernement et la presse qui se tient tous les  quinze jours. Le thème de ce 3<sup>ème</sup>  numéro  portait sur les critères d’obtention des 15052 logements sociaux de Tabacoro  et la problématique de la construction anarchique dans la ville de Bamako.

En répondant aux questions  d’Alex Kalambry  et de  Bourema Fall, le Ministre a laissé  entendre  que les  logements sociaux de Tabacoro,  exceptés de frais de parcelle,   ont  coûté 33 milliards de FCFA .Il a fait savoir aussi que cette fois- ci , le programme des logements sociaux  est un programme de mixage entre riches et pauvres et les seuls critères  d’obtention  demeurent la nationalité malienne et la capacité de payer ses loyers régulièrement. Les  postulants qui n’auront pas  accès aux logements de Tabacoro peuvent garder leurs cautions pour le programme à venir,  a expliqué  le ministre.   Les triples  et les quadruples candidats  sont automatiquement  qualifiés,  à  en croire le ministre  Dramane.

Concernant  la construction anarchique sur les  berges  du fleuve Niger, il a expliqué  que son département s’investisse pour que les uns et les autres respectent  les règlements en vigueur (25m).

Aux dires du ministre Dramane Dembélé, pour éviter une autre inondation dans la capitale, des mesures spécifiques ont été prises  à travers les creusements de  caniveaux à Banconi, Sotuba et ailleurs,  pour un coût  de 1 milliard de FCFA. Il entend aussi sensibiliser la population   de Bamako   pour la réussite   de ce processus en cours.

&nbsp;
<ol>
	<li><strong> DIALLO, stagiaire</strong></li>
</ol>
<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat jeune : UJMMA renforce les capacités d’une trentaine de jeunes arabophones à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-jeune-ujmma-renforce-les-capacites-dune-trentaine-de-jeunes-arabophones-a-segou-1002532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/entreprenariat-jeune-ujmma-renforce-les-capacites-dune-trentaine-de-jeunes-arabophones-a-segou-1002532.html</guid>
<description><![CDATA[ L’union des jeunes musulmans du Mali, en partenariat avec l’ambassade des Etats-  unis au Mali, a organisé un atelier de formation des formateurs arabophones à Ségou.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 13:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Placée sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’emploi, de la formation, de la jeunesse et de la construction citoyenne, la cérémonie d’ouverture des travaux a enregistré la présence de plusieurs personnalités.</strong>

Outre le secrétaire général, on notait également la présence du Chef de cabinet du ministère de l’EFPJCC, du vice - consul de l’ambassade des Etats - unis, du président de l’union des jeunes musulmans du Mali, de la formatrice et des autorités administratives et politiques de la cité des balazans.

Cet atelier,  qui a réuni une centaine de participants  dans la salle de conférence de la chambre des métiers , a pour objectif de renforcer la capacité des jeunes  arabophones dans la création et la  gestion d’entreprise.

Cet atelier, faut-il le rappeler,  rentre dans le cadre de la formation des formateurs en entreprenariat en vue de réduire le chômage des arabophones. Après les mots de bienvenue de Niafounké,  du 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune urbaine de Ségou à l’ensemble des participants, le président de l’UJMMA, Mohamed Macki Bah a remercié tous les participants,  notamment ceux des régions ainsi que les personnalités qui ont bien voulu rehausser l’éclat de cet atelier par leur présence.

A ses dires, cet atelier résulte de la mise en œuvre d’une des recommandations du denier congrès de l’UJMMA par rapport à la problématique de l’emploi des jeunes arabophones. Mohamed Macki a, par ailleurs,  salué ce partenariat entre son union et l’ambassade des Etats - unis au Mali qui,  selon lui,  est une première.

Pour  sa part, le vice - consul de l’ambassade des Etats -  unis a joint sa voix à celles de ses prédécesseurs pour saluer  cette initiative et l’immense combat de l’union des jeunes musulmans contre le chômage des jeunes arabophones.

Le vice-  consul de l’ambassade des Etats-  unis a réitéré le soutien et l’engagement constant de son pays   à soutenir de telle initiative seul  rempart contre l’enrôlement des jeunes dans le terrorisme.

Le représentant du ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne a exhorté les participants à une participation active aux débats.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : Banamba à la queue du développement communal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-banamba-a-la-queue-du-developpement-communal-1002512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decentralisation-banamba-a-la-queue-du-developpement-communal-1002512.html</guid>
<description><![CDATA[ La commune rurale de Banamba, située dans la région de Koulikoro et érigée en commune depuis 1999, ignore totalement le  mot  développement. Et pour cause, depuis les premières élections de 1999 jusqu’à nos jours, aucun maire de la commune n’a été à la hauteur. De feu Boua Simpara à l’actuel maire Aly Simpara, la déception a été totale. N’ayant aucune initiative, ils n’ont pu poser aucun acte concret allant dans le sens du développement de la commune. D’ailleurs le passage de l’actuel maire Aly Simpara,  dans l’émission de la TM2  intitulée « La cité en marche », est suffisamment révélateur. Il n’a pu citer aucun acte concret qu’il a posé.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 13:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La décentralisation a été entreprise par nos autorités afin que les collectivités à la base soient maitresses de leur destin. Partant, le premier responsable du développement communal est le maire. Si certaines collectivités ont pu se développer grâce à des maires dynamiques et compétents, la commune de Banamba se trouve plongée dans une léthargie qui ne dit pas son nom. Aucun  des maires n’a été à la hauteur et le bilan est nul sur toute la ligne. Aucun des maires de Banamba n’a le niveau intellectuel requis pour initier des actions de développement ou élaborer des projets de développement pour attirer des partenaires techniques et financiers dans la commune. Ils ont été maires parce que tout simplement ils sont de la chefferie traditionnelle. Autrement dit, on ne veut que personne d’autre soit maire ou dirigeant dans la localité, sauf les Simpara. Tout est focalisé sur les Simpara, ce qui entrave sérieusement le développement de la commune. Ils ne sont pas élus pour le développement de la commune, mais tout simplement pour que la mairie soit occupée par un Simpara. Très généralement ils ont à peine le niveau du DEF et ne savent même pas lire et comprendre les textes de la décentralisation, à fortiori entreprendre ou initier des actions de développement.

Il est écœurant qu’une commune qui possède de nombreuses potentialités comme Banamba, soit à la traine du développement communal. Malheureusement, c’est le cas par faute d’un maire  compétent, dynamique et soucieux du développement de la commune. Ils sont tous été aux commandes de la mairie parce qu’on ne veut  autre personne qu’un Simpara. La volonté manifeste des Simpara de  monopoliser tout a sérieusement entamé la décentralisation dans la commune de Banamba. Les quelques actions initiées sont réalisées  dans la ville de Banamba et les autres villages de la commune  sont tout simplement  ignorés. Durant les quinze années de la décentralisation, le bilan est nul pour ne pas dire insignifiant : marché « rénové  en partie» avec des hangars, un autre grand hangar  construit quelque part…

Il n’y a pas d’électricité, les routes sont  sérieusement dégradées, pas de système de transport au niveau de la commune, bref, c’est  la déception sur toute la ligne. C’est la raison pour laquelle, los de son passage à la TM2, l’actuel maire était angoissé, car il n’avait rien à présenter ou à dire comme réalisation.

Il est nécessaire  qu’en matière de décentralisation,  pour le bien-être des communes et du vivre ensemble  des lois soient adoptées pour circonscrire certaines situations. On ne doit pas être maire sans avoir un certain niveau d’étude supérieur ou égal au Bac et bannir toute mainmise de la chefferie traditionnelle sur les mairies et autres collectivités.

Malgré la présence de beaucoup de potentialités, Banamba occupe la queue du développement communal par faute de maire  capable, compétent, dynamique et soucieux du développement même de la commune.  En quinze ans de décentralisation, le bilan est tout simplement dérisoire pour la commune rurale de Banamba.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dangers des engrais frelates importes : Mody N’Diaye appelle  à la saisie et au retrait des engrais frelatés en toute urgence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dangers-des-engrais-frelates-importes-mody-ndiaye-appelle-a-la-saisie-et-au-retrait-des-engrais-frelates-en-toute-urgence-1002482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dangers-des-engrais-frelates-importes-mody-ndiaye-appelle-a-la-saisie-et-au-retrait-des-engrais-frelates-en-toute-urgence-1002482.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis peu, le scandale d’engrais périmés importés par la CMDT et destinés aux agriculteurs maliens, semble causer des ennuis dans notre pays. D’une part, les paysans en colère tiennent un sit-in à Bamako pour manifester leur colère. D’autre part, les autorités qui devraient prendre le taureau par les cornes, se rabattent tout simplement à brandir des menaces. 
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 13:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1002492" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1002492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Honorable-Mody-NDiaye.jpg" alt="Dangers des engrais frelates importes : Mody N’Diaye appelle  à la saisie et au retrait des engrais frelatés en toute urgence !" width="350" height="350" /> Honorable Mody N'Diaye[/caption]

Une chose est sure : avant l’importation de manière sulfureuse de ces engrais, deux laboratoires ayant analysé les échantillons dudit produit ont fait état de sa péremption. L’Etat n’avait rien fait. Cependant, destinés à la campagne agricole, ces engrais n’iront pas sans causer des ennuis aux Maliens. Car, en plus de la culture du coton où ils sont destinés, les spécialistes craignent même que les populations rurales, par méconnaissance, utilisent ces engrais sur des produits de consommation comme les tomates, la salade, les choux, les patates et les aubergines. Ce qui pourrait devenir une catastrophe sanitaire majeure en raison des taux élevés de composants chimiques (métaux lourds) des engrais incriminés.
Et malgré ces risques, le Président IBK n’a eu d’autre solution que de brandir des menaces. Les paysans, eux aussi, au lieu de procéder au retrait desdits engrais, appellent à la sanction des responsables à l’origine de la menace.
Certes, il est normal que les responsables véreux d’un tel acte soient traqués et punis, mais ce qui importe dans l’urgence, c’est de s’attacher très vite à limiter les dégâts. Car c’est la vie de plusieurs millions de Maliens qui est mise en danger.
« Ce qu’il faut aujourd’hui pour notre pays concernant les 40.000 tonnes d’engrais de mauvaise qualité importée, c’est la saisie pure et simple desdits engrais par les autorités. Sans le retrait de ces engrais de la distribution, aux paysans, la campagne agricole sera fortement compromise », a commenté Mody N’Diaye, le président du principal groupe parlementaire de l’opposition malienne.
« Pour éviter à l’avenir de telles situations, les responsables liés à cette affaire doivent être recherchés et punis en toute transparence », a proposé Mody N’Diaye qui se dit très inquiet des conséquences que ces engrais pourraient engendrer sur la santé des populations.
L’approche de l’honorable N’Diaye est simple : la justice « oui et en toute transparence », mais « la saisine et le retrait des engrais du circuit », très vite !
Même si on annonce par ailleurs qu’une partie a été distribuée et même utilisée par les paysans, il y a lieu de procéder à la saisine et au retrait du reste.
Affaire à suivre !

<strong>IMT</strong>
<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice malienne et ses mystères</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-et-ses-mysteres-1002252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-et-ses-mysteres-1002252.html</guid>
<description><![CDATA[ Dénoncé pour vol, Sacko le burkinabé utilise des juges et parvient à jeter la  famille de son bienfaiteur  dans  la rue !
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 13:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-98736" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" alt="justice-ml - Affaires judiciaires" width="300" height="199" />Six ans durant, un jeune artisan de nationalité burkinabè, nommé Moctar Sacko, vivra auprès du vieux cordonnier Baba Dembaga entouré de ses fils et petit-fils dans sa concession sise à Korofina Nord. Ensemble, les deux hommes ont entretenu des relations tant professionnelles que familières. Cependant, c’est un vol commis par Sacko  qui mettra fin à leur collaboration longue d’une décennie. </strong>

Ce jour, le jeune Sacko fut surpris sur le toit d’une concession voisine, en train de démonter des antennes de signal télé. Démasqué par son logeur Dembaga, le jeune Sacko retrouvera la  liberté, cinq jours après son arrestation. Dans la foulée, il jure de se venger de son ex- logeur. Un extraordinaire épisode qui ira jusqu’à faire expulser l’octogénaire et tous les siens de leur étage bâti en plein cœur de la commune I du District de Bamako.

Nous sommes dans les années 1994 où le vieux Baba Demabaga, cordonnier de métier, rencontra un jeune burkinabé nommé Moctar Sacko. Ce dernier,  à la recherche du travail, explique au vieux Dembaga qu’il sait confectionner des tambours.

Après concertation, Sacko se mit au travail dans l’atelier du vieux cordonnier. Sur place, il fabrique des tambours en grand nombre qu’il vend à Baba. Mieux, il apprendra à confectionner de ceinturons en cuir,  des sacs à main et des porte-monnaie.  Finalement, la confiance s’est installée entre les deux artisans. Le vieux Baba, à ses dires, décida alors d’héberger le sieur Sacko dans sa famille, au même titre que ses fils.

Mieux, Sacko qui a gagné la confiance du vieux, parvint même à ouvrir un atelier à côté de la porte de sa concession sise à Korofina Nord. A telle enseigne que pour plusieurs voisins de la famille Dembaga, Moctar est un des fils de Baba, tellement il était bien installé et respecté.

Mais, à la surprise de tous, en 2000, c’est-à-dire six ans après leur cohabitation, le jeune Sacko qui ne voyait pas ses affaires prospérer, s’est lancé dans le vol. Pour avoir l’argent facile, il ne se limitait pas seulement à voler les biens de son logeur, mais pire, il escaladait les murs des familles voisines afin d’y voler tout objet qui lui tombait sous la main. Ainsi, « je me rappelle à l’époque, il  a volé mon antenne et trois autres appartenant à nos voisins  qui vivent encore», témoigne un habitant du parage.

Comme le reconnaissent les voisins, le vieux Dembaga, une fois informé de son comportement, a dû, sur le champ alerter le commissariat du  6<sup>ème</sup>  arrondissement, situé à quelques encablures des lieux.  Arrêté, Moctar reconnaitra les faits à lui reprochés. Déchu,  il sera accompagné  par des  policiers pour présenter des excuses publiques à ses victimes du quartier. Par contre, à son vieil ex-  logeur, il jure de livrer vengeance. Onze ans après, Moctar revient en force.

En effet, le mardi 2 juin dernier, c’est à 8 heures qu’un huissier de justice, accompagné des éléments du GMS se pointeront pour expulser Baba de sa maison ainsi que tous ceux qui s’y trouvent.

Au terme de leur intervention, ils verrouillent le portail d’entrée de la concession et remettent un procès verbal d’expulsion aux expulsés qui se sont jusque-  là retrouvés dans la rue.

En fait, tout a commencé en 2000 quand le jeune Sacko a porté plainte contre Baba Dembaga. Pour Sacko qui venait de façon rocambolesque de recouvrer  la liberté, le vieux Dembaga avec qui il a collaboré, lui doit une somme de 3 millions de FCFA. Répondant au tribunal de la commune I, Baba niera devoir de l’argent au plaignant. Ainsi démarre un long marathon judiciaire.

Mai 2003, toujours décidé, le sieur Sacko attrait encore le vieux Baba au même tribunal de la commune I. Et malgré que Baba ait nié devoir cette somme à Moctar, ils seront envoyés à la cour d’Appel de Bamako où le poursuivant qui dit vouloir recouvrer 4 464 618 FCFA bénéficiera d’un procès. A l’issue duquel procès, il sera question de la saisie et de la vente de la concession de Dembaga. Pour le vieux défendeur, « Sacko n’a absolument rien envers moi, et s’il le nie, je l’invite à me fournir des preuves ou des témoins tout au moins.» Choses que le plaignant n’est pas parvenu à faire, selon. Nonobstant tout, il vaincra Baba dans tous les procès.

Subséquemment, le 15 mai 2005, suivant l’arrêt N°45 en date du  26 mai 2003, il est procédé à la saisie  et  vente aux enchères publique de la concession H/4 du lotissement de Korofina Nord Rue 124, porte 43, de Monsieur Baba Dembaga, pour le compte de Messieurs Drissa et Moctar Sacko, créanciers poursuivant le recouvrement de 4.464681 FCFA en principal frais et intérêts. Chose dont Baba Dembaga dit n’avoir jamais été informé.

Se défendant, Baba, en date du 13/08/2007, attaque pour annuler la vente effectuée de sa maison dont l’adjudicataire désigné n’est autre que ses créanciers supposés (Moctar et son frère Drissa Sacko). Toutefois, le 7 juillet 2008, le tribunal de la commune I déboutera le requérant de sa demande comme étant mal fondée et le condamne à dépens. Ce n’est pas tout !

Pis, sur appel de Baba Dembaga contre la décision de saisie - vente, la Chambre Civile de la Cour d’Appel de Bamako a confirmé le jugement entrepris par arrêt N811 en date du 18/12/2013.

Par ailleurs, depuis novembre 2004, par l’intermédiaire de Me Aliou Traoré,  huissier de Justice à Bamako, des biens de Baba ont été saisis et vendus  aux enchères publiques par Abdoul Karim Diarra, commissaire priseur. Baba Dembaga confirme qu’à cette époque, ses biens qu’il avait évalués à plus de 4 millions de FCFA, saisis, auraient pu, servir de remboursement à son « prétendu » créancier.

Pour Baba, « du moment que mes biens ont été saisis pour payer l’argent de mon prétendu créancier, je m’attendais tout au moins qu’on lui remît  ses « faux » 3 millions et que l’on m’apportât le reste de mon argent. Curieusement, on s’en prend à ma maison qu’on vend à mon insu pour des allégations venant d’un voleur que j’avais remis à la police. Où est la justice au Mali ?»

En tout cas, c’est à la grande surprise des tous, qu’en date du 1 juin 2015 dernier, des policiers ont débarqué pour expulser Baba et tous les membres de sa famille de sa concession dont on lui dit ne plus détenir ni titre ni droit.

Paradoxalement, l’huissier de justice,  venu sur place, fera savoir à Baba que sa maison a été vendue aux enchères à 18 millions FCFA et c’est bien le plaignant qui s’est porté adjudicataire<a class="rcgaduozx" title="Click to Continue &gt; by Red AdBlocker" href="#51165170"> de la maison<img src="https://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" alt="" /></a>. Il s’agit de Moctar Sacko  qui avait été pris en train de voler des antennes à Korofina- Nord.

Désormais, ce n’est plus avec Moctar seul que Baba a affaire. Ce n’est non plus avec son frère. De fil en aiguille, Moctar qui avait été le seul à porter plainte, en se portant adjudicataire<a class="rcgaduozx" title="Click to Continue &gt; by Red AdBlocker" href="#7305403"> de la maison<img src="https://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" alt="" /></a> lors de la vente aux enchères, a mis la maison sous propriété d’une association qu’il s’en est inventée. Il s’agit de l’association des organisations professionnelles paysannes (AOPP) dont l’adresse n’existe nulle part. Mais l’avocat au service de ladite association s’appelle, Maitre Saloum AUARE TABOURE, avocat à la cour BAMAKO.

Agissant en vertu de la grosse de l’ordonnance des référés N°570 en date du 10 juillet 2014, rendue par le Tribunal de la Commune I du District de Bamako, les occupants de la concession H/4 ont été tous expulsés et leurs meubles et effets jetés dans la rue.

Le vieux Dembaga qui a vécu près de 40 ans dans sa maison, se retrouve désormais, avec rejetons, objets et bagages dans la rue. Il ne sait  plus à quel sain se vouer.

Voilà ce à quoi, on assiste depuis mardi à Korofina -  Nord en commune I du District de Bamako.

<strong>IMT</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie en bande organisée et trafic de visas : Fousseiny Magassa et sa complice Mariam Coulibaly écroués</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-en-bande-organisee-et-trafic-de-visas-fousseiny-magassa-et-sa-complice-mariam-coulibaly-ecroues-1002202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-en-bande-organisee-et-trafic-de-visas-fousseiny-magassa-et-sa-complice-mariam-coulibaly-ecroues-1002202.html</guid>
<description><![CDATA[ Vouloir aller à tout prix en Europe peut souvent se terminer en désillusion. C&#039;est ce qui vient d&#039;arriver à une dizaine d’artistes et jeunes diplômés  désirant s’exiler pour  la recherche d’une vie meilleure. Ils ont été escroqués par un réseau de faussaires qui leur promettait - contre argent – des visas pour plusieurs pays d’Europe et d’Amérique. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 10:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1002212" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1002212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Fousseiny-Magassa.jpg" alt="Escroquerie en bande organisée et trafic de visas : Fousseiny Magassa et sa complice Mariam Coulibaly écroués" width="300" height="243" /> Fousseiny- agassa[/caption]

Il a fallu plus de trois mois pour les victimes de Fousseiny Magassa et sa complice Mariam Coulibaly voir leurs rêves réalisés : à savoir retrouver les deux dangereux  brigands de la place et leurs complices ou rentrer  en possession de leur argent. Et ce n’est pas tout... Derrière ces dangereux  malfrats se cachait un réseau aux milles tentacules.

Fousseiny Magassa, plus connu sous le sobriquet de Magass, est un jeune homme  très intelligent. Malheureusement, il utilise ce don pour escroquer de la manière la plus subtile ceux qui se laissent bercer par ses beaux discours. Son créneau ? Le trafic de visas vers l’Europe, plus précisément "l Espagne, France, Canada, Amérique ", véritable Eldorado pour nombre de jeunes Maliens. Avec la complicité de Mariam Coulibaly, agent commercial d’un établissement bancaire de la place, il  soutirait de l’argent à leurs cibles en leur proposant des visas et des contrats.

C’est courant Mars 2015 que Fousseiny Magassa a pris contact avec des artistes et des jeunes diplômés leur promettant de  délivrer des visas  en bonne et due forme. Il s’agit de Tomani Kouyaté, Safi Diabaté, Baou Tounkara, Nana Diabaté. Chacune d’elle s’est acquittée de la somme de 5. 000 .000 FCFA.

Convaincues  par ce beau parleur que l’affaire était dans le sac, les victimes ont procédé  au paiement, en deux tranches pour certaines, de la somme convenue. C’est ainsi qu’il fut remis à  Magass la somme d’une bagatelle de 50 millions de nos francs.

Le mode opératoire de cet escroc à l’échelle internationale consistait à amener ses clients dans une agence d’un établissement bancaire de la place avec la complicité d’un agent commercial de cette banque pour  ouvrir un compte  afin de  verser  la somme convenue.

« J’ai personnellement versé la somme  de quatre millions dans mon compte devant la dame Coulibaly, agent commerciale de cette banque. Après vérification, je n’ai trouvé que 5OOOf dans mon compte », témoigne Tomani Kouyaté, artiste.

Activement recherchés par ces victimes depuis quelques semaines, ce trafiquant de visas  et sa  complice ont été arrêtés le lundi dernier et remis à la brigade de recherche du camp du I.

&nbsp;

Au Camp I, Magass et sa complice ont  reconnu  les faits qui leur  sont reprochés. Ce jeune, domicilié à Moribabougou, dira qu’il est prêt à  céder  sa maison d’une valeur de 75 millions pour rembourser ses victimes.

En attendant d’y voir plus clair, la brigade de recherche du camp I, sous la houlette du capitaine Haidara, a mis Magass et sa  complice à la disposition du pôle économique et financier du Tribunal de la Commune III. Quant au journal «  la Révélation », il vous tiendra informés des développements futurs de cette affaire rocambolesque.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature  de l’accord d’Alger : Reportage de la cérémonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-dalger-reportage-de-la-ceremonie-980152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-dalger-reportage-de-la-ceremonie-980152.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette cérémonie  a  enregistré la participation de dix chefs d’Etats et plusieurs autres personnalités dont  des chefs d’organisations nationales, régionales  et internationales.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 10:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_971242" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-971242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/ibk-amis1.jpg" alt="Les chefs de l’Etat présents à la cérémonie de signature" width="900" height="504" /> Les chefs de l’Etat présents à la cérémonie de signature[/caption]

Parmi  les chefs d’Etats, il y avait Robert Mugabe président  du Zimbabwe, président en exercice de l’union africaine, Good Luck Jonathan du Nigeria,  Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire , Alpha Condé de la Guinée Conakry, Faure Gnassimbe du Togo, Mohamed Ould Abdel Aziz  de la Mauritanie et les présidents nigérien, ghanéen, rwandais et burkinabé.

Apres  le message  de bienvenu d’Abdoulaye Diop, ministre malien des affaires étrangères, son homologue algérien Ramtane Lamamra, en prenant la parole  a salué le président IBK pour sa confiance placée en Algérie afin de présider les négociations inter-maliennes et au nom du président  Bouteflika. Il a de même, affirmé la disponibilité de son pays  aux côtés du Mali.

Après  cette intervention a eu lieu un long Marathon  de signature dudit accord : Abdoulaye  Diop, Ahmed ould Sidi(MAA), Maitre Harouna Touré  de la plateforme, Fahad Ag Almahmoud, Ousmane Ag Mahmoud de la coalition  pour le peuple de l’azwad(CPA), ont tour à tour signé l’accord.

Dans son intervention,  Maitre Harouna Touré a déclaré que la plateforme a pris  les  armes  pour la défense de la patrie.  Le 15 Mai est un  jour de sortie de crise,  pour le développement et la réconciliation au  Mali, a expliqué Maitre Harouna Toure.

Ousmane  Ag  Mahmoud pour sa part, a déclare  avoir  signé l’accord à cause  de la gravité de la situation.

Il a appelé tout le monde  à œuvrer pour l’application immédiate  de l’accord.

Selon  toujours ses propos, signer un accord est une chose et le mettre  en œuvre en est une autre. Il a fini son intervention par une citation de John Kennedy qui dit que ‘’l’humanité doit mettre fin a la guerre ou la guerre va  mettre fin à l’humanité’’. Toutes les parties ont signé l’accord sauf la CMA  absente dans la salle.

Les interventions des chefs d’Etats ont été acclamées. Le président ghanéen dans son intervention,  a salué IBK et son gouvernement, l’Union africaine l’Union européenne, l’organisation de la coopération islamique représentée par Ypènè Djibril  Bassolé, l’ex ministre des affaires étrangères du Burkina.  En grosso modo, tous ceux qui contribuent pour la paix  au Mali tout en condamnant les attaques contre  l’armée malienne et la Minusma au nord du pays.

Il a aussi réitéré l’attachement  de la CEDAO  aux côtés du Mali pour mettre fin à cette crise.

Le président Guinéen lui, a rappelé les liens qui unissent le Mali et son pays. Il a fait savoir qu’il ne peut y avoir de la sécurité en Guinée qu’il s il y a de la sécurité  au Mali. Et a appelé tous les Maliens à œuvrer pour la paix. Il a été le seule chef d’Etat à regretter l’absence des anciens présidents ATT et Alpha qui auraient dû être là comme les autres anciens présidents.

Quant à Robert Mugabe du Zimbabwe qui a transformé la salle en une classe tout en donnant une longue leçon d’histoire sur l’unité africaine (Guinée-Ghana –Mali). Selon Mugabe,  les Maliens peuvent s inspirer de leur  premier président, Modibo KEITA pour faire la paix. Il a appelé la CMA à déposer les armes et à promouvoir le dialogue. La discussion est la meilleure  manière de faire la paix, a-t-il expliqué.

En prenant la parole, le président IBK a salué tout le monde et a réaffirmé son attachement inconditionnel  à la paix. Il a invité l’ONU à faire preuve de justice et d’équité entre les protagonistes (Etat et les rebelles), de respecter les Maliens qui n’ont jamais déshonoré qui que ce soit tout en saluant son premier ministre Modibo Keita, la plateforme des organisations de la société  civile dont Mahmoud Dicko, Cherif Ousmane Madani Haidara, Madame Oumou Toure de la CAFO  et tous ceux qui ont contribué  à la réussite de l’événement.

Malgré tout, la crise du nord Mali reste toujours un  mystère car l’absence de la CMA et le double-langage de la communauté internationale, suscitent des interrogations.

&nbsp;

&nbsp;
<ol>
	<li><strong> DIALLO, stagiaire</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration illégale :  Un projet de 120 milliards F CFA lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-illegale-un-projet-de-120-milliards-f-cfa-lance-980352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-illegale-un-projet-de-120-milliards-f-cfa-lance-980352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 07:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement de la politique nationale de migration (PONAM) a eu lieu le mardi 19 mai 2015 au centre international de conférence de Bamako. C’était  sous la présidence du ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdourhamane Sylla en présence de plusieurs membres du gouvernement. </strong>

Tout en se réjouissant du lancement de cette politique dans sa Commune, le maire de la Commune III,  Abdoul Karim  a rappelé qu’elle permettra de réduire considérablement les chiffres de la migration illégale des jeunes maliens vers l’Eldorado.

Pour sa part,  le ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdourhamane Sylla a rappelé l’historique du phénomène migratoire au Mali tout en signalant que le gouvernement fait de la gestion des Maliens de l’extérieur une priorité absolue. Le ministre Sylla a expliqué  que plus de 4 millions de maliens vivent à l’étranger et qu’ils ont transféré en 2012, plus de 431 milliards de FCFA au Mali. Le chef du département des Maliens de l’Extérieur a estimé que face aux drames et à la manne financière qu’apporte la diaspora, le gouvernement a multiplié les initiatives pour une gestion du phénomène migratoire. Ces initiatives ont trait à la sensibilisation des localités de grands départs sur les risques et dangers du phénomène migratoire irrégulier, l’assistance aux Maliens en détresse, l’appui aux migrants de retour à travers des projets de réinsertion, l’encouragement des investisseurs de la diaspora vers le Mali avec des facilités a ajouté le ministre Sylla. A en croire  le premier responsable du département des Maliens de l’Extérieur,  la PONAM est un ambitieux projet de 120 milliards F CFA  qui s’articule autour de deux volets : la gestion des migrations dans le cadre des normes internationales et la volonté de mettre en lien la migration et le développement. Il s’agit selon le ministre Sylla de mettre en œuvre tout un ensemble de mécanismes pour favoriser l’investissement de la diaspora et organiser la migration légale.

L’objectif de ce projet est selon le ministre des Maliens de l’Extérieur de créer des emplois dans les principales zones d’émigration du pays afin de fixer les populations sur leur terroir d’origine, mieux connaitre la réalité des flux migratoires afin de lutter efficacement contre la migration irrégulière. Un autre objectif à en croire le ministre Sylla est de sécuriser davantage le séjour des Maliens de l’extérieur dans leur pays de résidence par une meilleure protection  juridique et sociale, impliquer davantage les Maliens de l’extérieur dans le processus de développement par le biais de programmes de valorisation du capital technique, scientifique, financier et par une réduction des coûts des transferts de fonds.

<strong>Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Guindo, maire de Djalakorodji : «  J’ai démissionné du RPM parce que mon entourage était de moralité douteuse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-guindo-maire-de-djalakorodji-jai-demissionne-du-rpm-parce-que-mon-entourage-etait-de-moralite-douteuse-980222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/oumar-guindo-maire-de-djalakorodji-jai-demissionne-du-rpm-parce-que-mon-entourage-etait-de-moralite-douteuse-980222.html</guid>
<description><![CDATA[ Il y a de cela un peu plus d’un an,  le maire Oumar Guindo, démissionnait du RPM. Mais cette démission suscite toujours des questionnements  et ne cesse de faire couler des salives dans la commune rurale de Djalakorodji. Pour lever toute équivoque, nous avons approché l’intéressé afin de connaitre les raisons de sa démission de ce parti qui est au pouvoir aujourd’hui et adulé de tout le monde. Dans un langage on ne peut plus clair, il nous fera savoir  qu’il a démissionné du parti à cause de la moralité douteuse de son entourage, autrement dit, des ressources humaines qui animent ce parti à Djalakorodji.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 06:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans notre pays, il est rare de voir les gens quitter le parti qui est aux affaires pour une autre formation politique. Cela relève d’un courage politique énorme. Et pourtant c’est ce qu’a osé  le maire Guindo qui a démissionné de son poste de secrétaire général du RPM de l sous- section de Djalakorodji, et partant du parti, pour déposer ses bagages à la CODEM. Toutes choses qui suscitent et continuent à susciter  des questionnements dans la localité. Aux dires de Mr Guindo, ça fait un an et demi qu’il a démissionnés du RPM, parti au pouvoir pour la CODEM. Cette démission s’explique surtout par le comportement de ses camarades politiques à l’époque. «  Les raisons qui m’ont poussé à démissionner, c’est mon entourage, c’est l’environnement des ressources humaines du RPM, pas le RPM en tant que tel qui m’a déçu, mais c’est les hommes qui l’animent à l’intérieur de Djalakorodji », a-t-il indiqué. Selon lui, tout son entourage avait une moralité douteuse dans la gestion de la chose publique.  A commencer par l’eau et l’électrification, où c’est le copinage à travers l’installation comités de gestion, soit au niveau des centres de santés, soit aussi au niveau des écoles. Tout se passe dans un élan de vernis politique  et de non-recevabilité.   L’élan qu’ils avaient, c’était de faire main basse  sur tous les axes de développement, s’adonner à des morcellements  dont on ne connait pas  ni les tenants ni  les aboutissants, ou font des choses sans rendre compte au maire premier responsable du développement communal. Mais c’est quand les interpellations foisonnent à droite et à gauche que le maire est interpellé. Et par finir, la population avait pensé que le maire était de connivence avec ses collègues faussaires. Cela a duré, duré et finalement le maire avait le ras-le –bol.

Quand l’électrification a commencé aussi, il a été dit de ne pas implanter les poteaux là où les rues ou les ruelles ne sont pas dégagées. Et c’est le secrétaire à l’organisation du RPM qui était les accompagnait  et avait la charge de mener, d’orienter  les travaux conformément  au plan d’aménagement. Mais on en a fait un copinage, à savoir « celui qui n’est pas de ma coloration politique n’aura pas ». Les quartiers non desservis (lotis) ont été pourvus, à travers des branchements de toutes natures. Comment ? Et les gens sont venus demander le maire  en lui faisant savoir que ça se fait à des couts variant entre 40000 et 50000FCFA…

Donc, ce cap passé, le maire les a appelés pour leur parler, en famille,  des enjeux et des dangers  qu’il y a dans tout cela. Mais malheureusement, le maire prêchait dans un désert et a reçu une fin de  non-recevabilité. Excédé, le maire a décidé de prendre ses distances vis-à-vis de cet environnement souillé et corrompu. Voilà, selon Mr Guido, l’une des raisons clés de son départ dont on n’évoque pas, mais on se contente de dire qu’il a trahi. Mais comment comprendre que la CODEM  qui est implantée à Djalakorodji, il n’y a pas plus de deux ans, puisse avoir l’envergure et le respect qu’elle a aujourd’hui ? Cela est dû aux hommes et femmes qui l’animent. Quand j’ai quitté aussi le RPM, j’ai dit que c’est compte tenu de tous ces soubresauts sociaux et de comportement qui m’ont amené  à partir.  Donc que chacun s’assume  et l’histoire déterminera qui a fait quoi. « En tout cas je n’ai mis personne dans un mandat d’écriture pour dire va faire ça, va faire ça. Mais à chaque fois  qu’ils posent des actes, ils disent que c’est le maire », a déploré Mr le maire.

En outre pour lui, une preuve palpable est  la mise en place des compteurs  qui est devenue une sinécure dans  laquelle les gens excellent. Ces gens ne sont  autres que ceux du RPM qui sont entrain de crier sur tous les toits que c’est leur ministre qui est là et que ce sont eux qui sont à la magistrature suprême. Bref, ils ont taxé le maire de tous les péchés d’Israël.  Cela n’est pas un problème,  mais tout ce qu’on demande,  c’est de changer d’abord les compteurs conventionnels des gens qui ont eu à investir de l’argent avec l’AMADER.  Ils ont été les premiers à investir de l’argent et on doit les mettre d’abord dans leur droit, avant de donner à de nouvelles personnes.  Et  là aussi si tu ne manifestes  pas ta coloration politique tu n’es pas de considéré. « C’est ça des comportements que j’appelle déviant de la chose politique et dans lesquels ces gens ont voulu me  faire éterniser, et c’est pour cela que je suis sorti et je n’ai aucun regret ; c’est les urnes qui vont déterminer qui d’entre nous a raison », a laissé entendre le maire Oumar Guindo.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>21 Mai 2014&#45;21 Mai 2015 :  La visite Moussa Mara à Kidal a un an : C’est un  triste 21 Mai 2014 que l’ex premier ministre Moussa Mara effectua sa visite à Kidal.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/21-mai-2014-21-mai-2015-la-visite-moussa-mara-a-kidal-a-un-an-cest-un-triste-21-mai-2014-que-lex-premier-ministre-moussa-mara-effectua-sa-visite-a-kidal-980102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/21-mai-2014-21-mai-2015-la-visite-moussa-mara-a-kidal-a-un-an-cest-un-triste-21-mai-2014-que-lex-premier-ministre-moussa-mara-effectua-sa-visite-a-kidal-980102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 03:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_960712" align="aligncenter" width="805"]<img class="size-full wp-image-960712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/moussa-mara-kidal.jpg" alt="Le premier ministre malien, Moussa Mara (en bleu), à son arrivée dans un hélicoptère de la Minusma à l'aéroport de Kidal, dans le nord du Mali, le 17 mai 2014" width="805" height="453" /> Le premier ministre malien, Moussa Mara (en bleu), à son arrivée dans un hélicoptère de la Minusma à l'aéroport de Kidal, dans le nord du Mali, le 17 mai. Crédits photo : FABIEN OFFNER/AFP[/caption]

<strong>visite  marquée par de violents affrontements entre l’armée malienne et les rebelles. Des sous-préfets et d’autres responsables sans compter de nombreux soldats sauvagement assassinés .Ce fut la débâcle de l’armée malienne qui a depuis  ce jour perdu le contrôle  de la région de Kidal.</strong>

Faut-il le rappeler, les militaires présents ce jour-ci  atteignaient environs 1 500 au front. Grande  fut la surprise quand après cette débâcle aucune responsabilité n’a pu être située. Ce qui a suscité beaucoup de commentaires et conduit à l’interpellation et la motion de censure contre le Gouvernement du PM Mara à l’AN.

L’on se rappelle, l’ex ministre de la Défense et des anciens combattants  Soumeylou Boubeye Maiga accusait  Mara d’être le seul responsable de cette situation malheureuse à travers certaines révélations. Une commission d’enquête parlementaire avait été constituée afin de situer les responsabilités. Mais hélas ! Faudra t-il attendre un siècle pour la publication du contenu de ce rapport ?

L’ex PM Moussa Mara continue de distraire avec ses tournées incessantes tendant à  expliquer le contenu de l’accord .Une manière pour lui d’apaiser les rancœurs des Maliens .Mais l’histoire retiendra toujours cette date du 21 Mai 2014.

<strong>Coulou  </strong>

<strong> </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la signature de l’accord de paix :  CPA et le CMFPR 2 s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-la-signature-de-laccord-de-paix-cpa-et-le-cmfpr-2-sexpliquent-980022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-la-signature-de-laccord-de-paix-cpa-et-le-cmfpr-2-sexpliquent-980022.html</guid>
<description><![CDATA[ La coalition pour le peuple de l’azawad et le CMPFR2 membres de la CMA et signataires de l’accord de paix le 15 mai dernier à Bamako étaient face aux journalistes hier jeudi, à la maison de la presse.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 03:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Animée par Younoussa Touré 1er vice président de la CMPFR2, cette conférence à enregistré la présence de Mohamed Ag Mohamedoune, secretaire général de la CPA et de Mohamed Ag Akly.
Selon les conférenciers, avant d’arriver à Bamako pour la signature de l’accord, ils étaient avec eux sur le terrain, militaires et civils et dans les camps de refugiés pendant que leurs collègues paraphaient l’accord à Alger.

A les en croire, la CPA, était convaincue que les négociations étaient terminée pour cette phase d’avant la signature, en même temps, la CPA avait la conviction que malgré les incohérences et le flou à certains points de l’accord, il demeure le meilleur de tous les accords signés dans le cadre de ce conflit, et surtout et il crée toutes les conditions pour que les populations gèrent elles mêmes et par elles mêmes leurs affaires.

L’accord consacre réellement une véritable autonomie régionale, gage d’une libre administration des populations.

Les conférenciers du jour ont renouvelé leur confiance et leur soutien total au Président Ibrahim Boubacar Keita pour bâtir un nouveau Mali, un Mali de paix et de dignité dans lequel toutes les diversités socioculturelles pourront s’épanouir.
<strong>A T D</strong>
<strong> redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>60eme anniversaire de chérif Ousmane Madane Haïdara : Ane çar dine internationale offre une maison de 400millions au Chérif Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/60eme-anniversaire-de-cherif-ousmane-madane-haidara-ane-car-dine-internationale-offre-une-maison-de-400millions-au-cherif-haidara-980172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/60eme-anniversaire-de-cherif-ousmane-madane-haidara-ane-car-dine-internationale-offre-une-maison-de-400millions-au-cherif-haidara-980172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 03:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_896062" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-896062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Ousmane-Madane-HAIDARA.jpg" alt="Ousmane Madane HAIDARA" width="900" height="527" /> Ousmane Madane HAIDARA[/caption]

<strong><em>Aneçardine internationale a fêté, le mardi 12 mai 2015, le soixantième anniversaire de la naissance de son chef spirituel  Chérif Ousmane Madane Haïdara. Tout comme la célébration du Maouloud, cette commémoration prend de l’ampleur  chaque année. Pour cette année, l’association a gratifié son chef spirituel en lui offrant une maison de 400 millions de FCFA sise en France afin de lui éviter toutes les tracasseries en matière de frais d’hôtel et de difficultés d’accès. </em></strong>

La fête de l’anniversaire de Chérif Ousmane Madane Haïdara a été célébrée le 12 mai dernier par la fédération d’Aneçardine internationale.  Ainsi, comme la fête du Maouloud, les  fans et sympathisants de Chérif Ousmane Madane Haïdara avaient fait massivement le déplacement pour commémorer cet anniversaire, un évènement qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

Si les cérémonies avaient commencé dès le dimanche 10 mai avec un don de sang au centre de transfusion sanguine de Quinzambougou, des séances de prêches furent également organisées. Ainsi, le mardi, vers 16 heures, le terrain de Korofina, où était organisé le prêche final  était plein à craquer.  Les gens avaient convergé de tous les côtés pour aller assister à ce prêche. C’est de la-bas qu’il a été révélé que la fédération internationale d’Aneçardine a fait un joyeux cadeau d’une maison de plus de 400 millions de FCFA,  sise à Paris, à son leader spirituel Chérif Ousmane Madane Haidara, histoire de lui épargner des tracasseries d’accès des hôtels.

Ce cadeau combien important n’est cependant que la face visible de l’iceberg, car d’autres cadeaux en plusieurs natures ont été aussi faits.

<strong>Le mérite du travail bien fait</strong> : Chérif Ousmane Madani Haïdara mérite plus que tout cela. C’est lui qui a bravé le régime militaire  du général Moussa Traoré ainsi que certains leaders religieux, en disant la vérité, toute la vérité, selon les prescriptions du Saint Coran. Ayant refusé de faire plaire aux tenants du pouvoir, ayant rejeté tout prêche démagogique, il a été frappé d’interdiction formelle de prêcher sur toute l’étendue du territoire national.  Pis, il connut  vraiment des moments difficiles. Mais il  était toujours  soutenu par le bon Dieu. Avec la chute  du régime militaire et l’avènement de la démocratie, il reprit ses prêches pour montrer à la population, et surtout aux analphabètes,  le droit chemin, le chemin qui mène à Dieu. Toutes choses qui lui vaillent, depuis plus d’une décennie maintenant, une popularité jamais égalée dans notre pays. A cause de son franc parler, de son sang-froid, de ses prêches clairs et compréhensibles, des prêches dénudés de toute démagogie et encore moins de faire plaire, Chérif Ousmane  Madani Haïdara est devenu le leader religieux, le prêcheur le plus adulé du Mali et partant l’un des prêcheurs les plus adulés à travers le monde. Ce qui fait que lors des fêtes de Maouloud, des gens viennent de tous les continents pour venir célébrer la naissance du prophète (PSL) avec lui.

Et depuis quelques années, les cérémonies de  commémoration de son propre anniversaire est entrain de prendre de beaucoup plus d’importance en faisant drainer les croyants et fidèles musulmans un peu partout vers le Mali.

<strong>Un humaniste tout fait</strong> : En dehors de la religion, Chérif Ousmane Madani Haïdara est un humaniste hors pair. Ainsi il s’est<a class="xzncexvdvo" title="Click to Continue &gt; by The AdBlocker" href="#45355352"> investi<img src="https://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" alt="" /></a> dans beaucoup d’œuvres sociales pour soulager la population ou l’aider à supporter ses problèmes. En témoignent une école franco- arabe chez lui, un centre de santé bien équipé, des dons de kits de lavage de mains pour lutter contre la maladie à virus Ebola, le parrainage des matches de football pour les jeunes, des jeux de lutte traditionnelle, des courses hippiques etc.  Il s’est fait remarquer  également par de nombreux dons à l’endroit des personnes démunies pendant les mois de carême…

En outre, personne ne saurait ignorer le rôle combien important il a joué dans la crise du nord pour la paix et la réconciliation nationale.  Nul n’ignore également son rôle infatigable pour l’acceptation de l’Accord d’Alger par tous les Maliens. D’ailleurs, la commémoration du 60<sup>ème</sup> anniversaire de sa naissance a été placée sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale.

Vivement le 61<sup>ème</sup> anniversaire !

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désolation et consternation de la commune de Tin&#45;Aicha : Les villages durement éprouvés par trois ans de rebellions et deux ans d’assèchement total du lac Faguibine</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/desolation-et-consternation-de-la-commune-de-tin-aicha-les-villages-durement-eprouves-par-trois-ans-de-rebellions-et-deux-ans-dassechement-total-du-lac-faguibine-980082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/desolation-et-consternation-de-la-commune-de-tin-aicha-les-villages-durement-eprouves-par-trois-ans-de-rebellions-et-deux-ans-dassechement-total-du-lac-faguibine-980082.html</guid>
<description><![CDATA[ La commune urbaine de Tin-Aicha compte une agglomération de neuf villages sédentaires. Les populations de ces villages sont durement éprouvées par trois années de rebellions et deux années d’assèchement total du lac Faguibine. En plus, elles ont été victimes de deux attaques des soit disant rebelles du mnla.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 02:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi  14 mai 2015, les habitants de la commune de Tin - Aicha ont été surpris par une colonne de 21 véhicules lourdement armés.

Ce groupe, après avoir rançonné les habitants, a enlevé huit personnes dont un chef de village et un conseiller municipal à Tin-Aicha. Ces derniers ont été amenés à 15 kilomètres du chef lieu de la commune où ils ont été mal traités physiquement,  psychologiquement et moralement.

Le vendredi 15 mai 2015, jour même de la signature de l’accord d’Alger à Bamako, très  tôt le matin, trois personnes sur les huit, dont le chef de village, ont été libérées. C’est dans l’après midi du vendredi que les mêmes rebelles sont revenus avec les cinq autres personnes enlevées. Par la suite,  ils se sont donné à des actes de vandalisme et saisi aux populations, 45 armes appartenant aux jeunes des Force Alliée Contre l’Occupation (FACO), l’un des mouvements de la CMFPR.

Au regard de ces actes, l’objectifs de ces rebelles est entre autres, amener les populations à adhérer par force, par violence physique et l’intimidation à leur illusion projet de république de l’Azawad, désarmer les populations pour qu’ils puissent se livrer au pillage systématiques des biens sans craindre leur sécurité physique compte tenu des multiples souffrances  infligée à la population. Les autorités maliennes, la MINUSMA  et  BARKHANE sont interpellées en premier lieu.  Par ailleurs, la MINUSMA doit jouer son rôle de protection de la population dans les zones afin que la vie soit normalisée dans ses localités en s’impliquant dans des actes pareils qui entravent la libre circulation des personnes et de leurs biens. Aussi, BARKHANE doit être capable de neutraliser ces terroristes et bandits armés, les mettre hors d’état de nuire surtout dans les zones reculées du nord du Mali. Cela, à l’avantage du respect du cessez-le feu  conclus entre les FAMA et la CMA. Faute de quoi, l’armée nationale se doit dans  l’obligation de prendre ses responsabilités dans sa mission de défense de l’intégrité du territoire pour mieux protéger les  pauvres populations.

La sécurisation des populations sur l’ensemble du territoire, l’assistance sanitaire et matérielle aux populations en détresse urgent pour pouvoir les maintenir sur place. Si ces mesures ne sont pas prises au sérieux, le risque d’enregistrer de nouveaux réfugiés et déplacés plane sans doute au moment où le pays compte beaucoup sur le retour au bercail de ceux déjà qui sont à l’extérieur comme à l’extérieur.

<strong>Mohamed Diakité  </strong>

<strong> </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brouille avec l’ONU : IBK sur les traces de GBAGBO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/brouille-avec-lonu-ibk-sur-les-traces-de-gbagbo-979942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/brouille-avec-lonu-ibk-sur-les-traces-de-gbagbo-979942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 02:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_971072" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-971072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-signature-accord.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako" width="630" height="356" /> SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako[/caption]

<strong>Sans doute, ému par la foule des curieux dont la quasi-majorité ignore tout du contenu de l’accord, le Président malien Ibrahim Boubacar Keïta a opté faire parler son cœur en ciblant les onusiens au Mali. C’était le vendredi dernier lors de la signature unilatérale de l’accord d’Alger. Cela sans compter les conséquences que ses propos semblables à ceux d’un simple citoyen, pourraient engendrer au Mali, un pays en crise et qui a encore besoin de l’assistance onusienne, voire internationale.</strong>

Profitant d’une brève allocution de M. Hervé Ladsous, sous-secrétaire aux opérations de maintien de paix, qui lisait un message de Banki Moon, IBK, sous un ton révolutionnaire, réplique point par point le contenu du message. Ce qui affectera la mission onusienne. Qui basculera un communiqué de presse le même jour au soir.

Au pupitre, M. Ladsous, faisait allusion au non respect du cessez-le-feu par les parties. Il ajoute également la nécessité de poursuivre des discussions afin de parvenir à la signature de l’accord par toutes les parties. Il croyait cependant, avoir tenu un discours diplomatique, de surcroit, venant de Banki Moon, servant à accélérer le processus.

Dans sa réplique, IBK, à doigt levé, affirme que son pays a toujours fait recours à l’ONU dès qu’intervenait une interruption au cessez-le-feu. Mais qui n’a jamais été entendu.

Parlant aussi de la poursuite des discussions avec l’adversaire séparatiste, IBK n’exclue pas l’initiative en bloc. Mais, craint qu’une ouverture au dialogue ne s’érige à une prise en otage du pays.

En réponse, la mission onusienne qui a vu le chef de l’Etat lui demander de faire un traitement égalitaire en les parties, laissera entendre qu’elle regrette de voir régulièrement son impartialité remise en cause. Et son sacrifice ignoré. En un mot : ingratitude de la part des Maliens.

A raison, le Président IBK n’a dit que ce qui se passe sur le terrain, où onusiens à l’instar des Français, caressent la rébellion dans le sens du poil. Mais la question cruciale est de savoir si IBK, première institution se devait de tenir de tels propos en tels lieux et telles périodes.

En effet, depuis le début de l’année, lors d’une confusion à Gao, la minusma semblait perdre la confiance des Maliens. Et les critiques vont bon train envers cette mission.

En agissant de la sorte, le Président IBK qui, sans doute, est dans ses droits de citoyen, a manqué de lucidité. En vérité, c’est à lui, chef de l’Etat qu’il revenait d’user de son intelligence afin de ramener la confiance. Il aurait pu s’investir franchement à tous les niveaux pour ce faire. Quitte à le faire (dénoncer) à la tribune des nations unies devant toutes les puissances pour prendre le monde entier à témoin de la partialité de l’ONU au Mali.

En choisissant Bamako où l’ONU a fait beaucoup de mécontents et pendant que l’on ne peut d’ores et déjà se passer d’elle, IBK n’a fait qu’envenimer la situation.

On se rappelle que l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo qu’il semble imiter, avait tenu le même discours au début de la dernière crise de son pays. La suite fut regrettable pour Gbagbo qui a vu les onusiens le défier sur son propre territoire.

Au Mali encore où la crise est d’ordre sécuritaire, IBK, était le mieux placé afin d’apaiser les tensions au lieu de tenir un discours aussi populiste.

<strong>Qu’est-ce qu’IBK aurait dû faire ?</strong>

Un recours diplomatique aurait été l’arme judicieuse pour le Mali d’amener ses partenaires à la raison.

Tout près en 2013 au Niger, le Président Issoufou s’était montré intransigeant sur l’augmentation des intérêts de son pays sur l’exploitation de l’uranium par la filiale Aréva. Afin d’y parvenir, sans fâcher ses partenaires, il a tout simplement délégué son ministre des Affaires étrangères à enflammer les discours, tout en jouant au pompier entre ce dernier et Paris. Au bout de quelques mois d’une mini-crise entre les deux pays, Aréva a fini par se plier.

Un peu plus loin, en RDC où l’ONU dispose de son plus important contingent au monde, le Président Kabila a longtemps opté pour la lutte diplomatique. Sur ce vaste territoire, les casques bleus onusiens s’adonnaient non seulement à aider les rebelles du M23 mais à violer des femmes mariées aux yeux de leurs époux (le comble).

La meilleure option de Kabila qui ne peut être que le fils à IBK, fut de se chercher de puissants alliés diplomatiques. Ce fut contre le gré des Français qu’il parvint en novembre 2013 d’obtenir le déploiement des forces sud-africaines qui mirent fin à la rébellion congolaise.

Alors, IBK qui a plus ou moins laissé les onusiens à eux-mêmes, devra s’investir non seulement à se réconcilier avec eux, mais aussi les aider à regagner la confiance du peuple. Sinon, actuellement très remontés contre cette mission, certains maliens n’hésiteraient pas à prendre d’assaut son siège. Ce qui  ne fera qu’envenimer la situation. Après tout, IBK a dit la « vérité », mais qui ne profite pas au Mali et à son peuple dépourvu des moyens lui permettant d’assurer sa fierté.

Par ailleurs, le Président IBK a-t-il intérêt à ce que la brouille dure entre lui et ceux qui doivent l’aider à appliquer son accord ? C’est la question qu’on se pose.

Certes, tout le monde comme IBK lui, en premier, est fatigué de cette crise, mais ‘’rien ne sert de courir ; il faut partir à point’’ dit un adage populaire. Autrement, il ne sert à rien de se précipiter si on est sage et prévoyant. Toute chose demande du temps. Il faut y consacrer autant que nécessaire, et non nous sous-estimer une tache et la faire tardivement à la hâte.

<strong>Haby Sankoré</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibk et la corruption : On mange ou On se tait !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ibk-et-la-corruption-on-mange-ou-on-se-tait-954982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ibk-et-la-corruption-on-mange-ou-on-se-tait-954982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 12:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

<b>Décidément</b><strong>, lutter contre la corruption, tel qu’il le chantait, n’est pas un souci réel d’IBK qui, avant de parvenir au pouvoir, ne triait pas de mots pour coller à la peau de ses prédécesseurs. Et voilà, seulement en deux petites années, sous le règne de ‘’Monsieur propre’’, c’est tout le peuple malien, stupéfait qui rive les yeux sur ce vieillard au corps trapu, à l’image du Dieu de la probité, mais dont les frasques heurtent  plus d’un.  Qui l’aurait cru ? 153 milliards de FCFA détournés sous IBK en deux petites années de gestion. </strong>

Depuis plusieurs mois déjà, le Vérificateur Général, chargé de fouiner dans les affaires publiques, avait terminé sa mission de vérification en ce qui concerne l’année 2014 qui s’est écoulée. Plutôt, il avait aussi à son bureau, le rapport annuel de l’exercice 2013. Tous ces deux rapports ont séjourné dans ses tiroirs alors qu’il n’attendait qu’un rendez-vous du côté de Koulouba pour les remettre officiellement au premier magistrat du pays. Peine perdue, le Vérificateur qui n’a aucune autorité sur le Chef de l’Etat, n’avait qu’à attendre l’aval de celui qui ne voulait point recevoir de tels manuscrits dont l’intérêt ne sera que d’accumuler les soucis de l’homme de poigne. Parce qu’en dépit de toutes ses sorties médiatiques, IBK ne peut sévir. L’une des simples raisons avancées est qu’IBK dont la famille politique a placé des hommes à la tête des structures compromises, ne pourra que s’attaquer à sa propre personne, s’il fallait agir ainsi.

Finalement, c’est le lundi 4 mai dernier qui fut la fin de course pour IBK. Comme s’il le souhaitait, IBK a dû faire face à un Vérificateur qui a, avec célérité,  effectué un travail lassant dont il ne parvenait pas à se débarrasser des fruits.

Au palais de Koulouba, c’est un IBK,  l’air content, mais véritablement indécis qui a daigné contre son gré à vrai dire, recevoir lesdits rapports cumulés des exercices annuels 2013-2014.

En fait, comme pour mettre IBK devant le fait accompli, le vérificateur général a indiqué que les vérifications de 2013 et 2014 ont révélé un essor considérable d’une gestion publique qui cacherait des formes nouvelles de fraude et traduirait les contours de l’imagination audacieuse et tendancielle de certains gestionnaires. Parmi les insuffisances constatées, Amadou Ousmane Touré a cité les faiblesses et irrégularités récurrentes, la mauvaise gestion des dépenses effectuées au niveau des régies, la multiplication injustifiée des contrats simplifiés pour éviter les appels d’offres, la non justification et la non éligibilité de dépenses, la réception de biens non conformes aux commandes. Ce n’est pas tout. Il y a aussi l’octroi d’avantages injustifiés, la fabrication et l’usage de faux documents pour justifier des dépenses, des manipulations des offres par les commissions de dépouillement et d’évaluation dans les opérations des marchés publics, le non reversement au trésor public de ressources collectées, et enfin de la réalité et de l’effectivité de certaines missions administratives.

Pour le vérificateur général, ces situations qui concernent, pour certains cas, des montants irrécouvrables ont porté un préjudice énorme à l’Etat : 80,21milliards FCFA dont 12,28 milliards de fraude et 67,93 milliards de mauvaise gestion au titre du rapport de 2013. En ce qui concerne l’année 2014, ce sont 72,97 milliards FCFA dont 33,95 milliards de fraude et 39,02 milliards de mauvaise gestion. Ce qui fait un manque à gagner de plus de 153 milliards FCFA pour l’Etat.

Que diantre, il ne s’agirait donc pas seulement d’un vieux fléau qui continue de saigner à blanc les fonds publics, mais aussi et surtout, tenez-vous bien : DE FORMES NOUVELLES DE FRAUDE. Autrement, il s’agit en fait de nouvelles manières de voler instaurées  par des hommes nouveaux en charge des affaires publiques depuis l’alternance annoncée en 2013 comme étant le temps de la rupture.

C’est en fait, une véritable rupture car plus il est question de semer l’espoir, plus on trébuche dans le mal.

Mais ce qui est inquiétant, c’est surtout la réaction quasi insensée du Président de la République. Comme  réponse, tout ce qu’il trouve à introduire c’est de dire « il n’est pas normal que la mauvaise gestion puisse conduire à la perte de plusieurs  milliards pour notre pays ». Oui mais, n’est-ce pour mettre fin à ce qui n’est pas normal qu’IBK a été élu au Mali ? Ou juste pour commenter les dangers comme des faits divers ?

Pis, IBK, comme à ses habitudes avec ses fables aux allures des aveux, affirme que le rôle du vérificateur n’est pas de traquer les délinquants financiers. C’est donc dire que dans peu  de temps, la corruption pourrait être même instituée au Mali. Sinon qui dit mieux ?

En tout cas, avec de tels discours décourageants, le président de la République semble dire aux Maliens qu’il n’est pas apte à traquer les acteurs de la corruption bien dénoncés par le Vérificateur, et que par conséquent, il serait inutile de les dénoncer et même de vérifier encore.

Message : On mange ou on se tait.

<strong>IMT </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi des jeunes :  Le bureau de Green team 2 M  de  Kayes  inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/emploi-des-jeunes-le-bureau-de-green-team-2-m-de-kayes-inaugure-954952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/emploi-des-jeunes-le-bureau-de-green-team-2-m-de-kayes-inaugure-954952.html</guid>
<description><![CDATA[ Une forte délégation conduite  par le président du conseil d’administration de Green team 2M, s’est rendue à Kayes ce weekend pour  l’inauguration du  bureau local de la structure à Kayes. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 11:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’inauguration, présidée par Seydou Diarra l’adjoint au préfet de Kayes, s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités. Notamment le Directeur régional de la jeunesse et des  sports, le  directeur adjoint de l’agence nationale pour la promotion de l’emploi Mamadou N Coulibaly, le  président du conseil régional de la jeunesse et des représentants d’associations et organisations de jeunesse de Kayes.

L’inauguration de cette succursale, faut- il le rappeler,   intervient quelques mois après  que Green Team-2M ait  formé plus de 105 formateurs à Koutiala et 400 formateurs Ségou. Ces séminaires de formation rentrent  dans le cadre de leur objectif de créer 5000 emplois d’ici l’horizon 2016. Ce qui signifie  que Green Team 2M,  partage les préoccupations des plus hautes autorités du Mali, à savoir : offrir un emploi décent à un grand nombre de jeunes.

Dans son mot de bienvenue, l’adjoint au préfet n’a pas caché toute sa satisfaction par rapport à l’ouverture de ce bureau. Une initiative qui,  selon lui, ne fait que renforcer  les dispositifs au niveau régional par rapport à la prise en charge de cette préoccupation.

«  La question de l’emploi se pose avec acuité, du fait elle va jusqu’à couper  le sommeil aux plus hautes autorités », a-t-il indiqué.

Dans son intervention, Pascal Somé, le président du conseil d’administration de Green Team 2M,  dira que le choix porté sur Kayes n’est point un hasard. Car, Kayes est une région pleine de jeunes talentueux, dynamiques et d’avenir.

A ses dires,  la présence   de la structure à Kayes vise également à lutter contre le chômage qui constitue un véritable problème de développement dans nos pays, et par ricochet, contribuer  à améliorer les conditions de vie des jeunes qui constituent l’écrasante majorité de la population.

La population juvénile de Kayes ne doit plus parler de chômage, car cette nouvelle succursale  a la capacité de recruter plus de 100 jeunes. Ainsi, le bureau de Kayes est prêt à former toute personne étant au chômage, diplômés ou sans diplôme, dans le domaine de la vente  et de la gestion.

Rappelons  que Green Team est une jeune entreprise qui a pour  objectif premier  de lutter contre le chômage et la pauvreté en  recrutant des jeunes chômeurs, diplômés ou non, en technique de vente et management. La Structure  revendique aujourd’hui plus 1.400 emplois créés en moins d’un an et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Au-delà des 6 grandes villes qu’ils occupent déjà, les initiatives sont en cours pour tout le territoire national dans un bref délai.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko, envoyé spécial à Kayes</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electrification  de Djalakorodji :   La corruption et le clientélisme politique font la loi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-de-djalakorodji-la-corruption-et-le-clientelisme-politique-font-la-loi-954902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-de-djalakorodji-la-corruption-et-le-clientelisme-politique-font-la-loi-954902.html</guid>
<description><![CDATA[ Les travaux d’électrification de Djalakorodji ont commencé depuis 2008-2009 avec l’AMADER. Par la suite, il y eut le raccordement de l’électrification des zones situées à moins de 30Km de Bamako, réalisé  par l’AMADER  à L’EDM- SA et financé par la banque mondiale.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 11:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-862052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/EDM-Mali.jpg" alt="EDM-Mali" width="300" height="253" />Dans la commune de Djalakorodji, les récents travaux entrepris par l’EDM ont été récupérés par certains politicards en mal de popularité pour faire monter leurs côtes. Pire, des sommes variant entre 200.000F et 250.000F sont  extorquées à la population pour l’installation des compteurs. Or, ceux qui avaient eu à payer les compteurs avec l’AMADER ne doivent plus rien payer !

Djalakorodji,  la commune fantoche ; Djalakorodji, la cachette de  tous les épaves politiques de la capitale ; Djalakorodji, la commune des apprentis politiques, bref des qualificatifs ne manquent pas pour qualifier cette commune périphérique de Bamako. En effet, toutes les actions de développement de la commune entreprises par le maire sont politisées. Ainsi, n’étant plus du même bord politique que le maire Oumar Guindo, certains  conseillers RPM de la mairie et des politicards en manque de popularité récupèrent  toutes les actions de développement afin de se faire une certaine popularité.

C’est actuellement le cas de l’électrification  où certains conseillers RPM sont entrain d’intoxiquer la population en leur faisant croire  que c’est grâce à leur parti que Djalakorodji a eu le courant. Pire, la corruption et le clientélisme politique sont devenus la voie royale pour avoir des compteurs prépayés. Ainsi des sommes variant selon la tête du client et allant de 200.000F à 250.000F CFA sont prises  frauduleusement avec les gens. Le maire, premier responsable du développement communal est superbement ignoré dans cette supercherie. Il nous revient que les agents de l’EDM qui effectuent les travaux  ne contactent nullement la  mairie. Or, dans les conditions normales,  ils doivent évoluer obligatoirement sous l’ordre du maire. Mieux, un compte rendu fidèle de l’évolution des travaux doit être fait régulièrement au Maire. Mais hélas ! A cause de la récupération politique  de cette électrification par les militants RPM de la commune, le goût prononcé par la corruption, tout semble être entrepris pour  défier le maire Oumar Guindo. Et généralement, les tractations se font entre les corrupteurs et l’agence  EDM-SA de Djélibougou.

Il est temps que les gens se détrompent car cette électrification est une action de développement entreprise depuis 2008-2009 par l’AMADER. Elle n’est l’œuvre d’aucun parti politique, mais tout simplement un acte de développement pour la population de Djalakorodji.  Elle n’a aucune coloration politique et ne saurait être récupérée par des politiciens en manque de popularité pour se faire un électorat.

Dans cette optique, tous ceux qui ont eu à payer les compteurs avec l’AMADER ne doivent plus rien payer.

Pour les besoins de compteurs, les intéressés doivent saisir le maire  qui est le premier responsable du développement communal. Cela pour ne pas se faire dévorer par ces rapaces de politiciens dont le seul souci est d’avoir de l’argent et désinformer la population.

Selon les informations, deux agents seront recrutés par la mairie pour les questions de compteurs.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 1er mai : L’ONG Femmes battues fait des dons  aux  femmes démunies de Bamako et environnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/fete-du-1er-mai-long-femmes-battues-fait-des-dons-aux-femmes-demunies-de-bamako-et-environnant-954852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/fete-du-1er-mai-long-femmes-battues-fait-des-dons-aux-femmes-demunies-de-bamako-et-environnant-954852.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a fêté  le vendredi 1er mai, la journée internationale  du travail. Pour joindre l’utile à l’agréable, l’ONG Femmes battues  a organisé une  journée de solidarité avec les femmes démunies de Bamako et environnant,  à  travers une remise de  don aux femmes démunies de la capitale et son environnant, un déjeuner populaire  ainsi que des consultations gratuites et des dons de médicaments à l’endroit des femmes.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 10:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie s’est déroulée au siège de l’ONG sis à Hamdallaye,  en présence  des autorités politico-administratives de la Commune IV, les chefs de quartiers, les leaders religieux, le personnel de l’ONG  et  une foule immense venue un peu partout du district de Bamako, Kati et de la commune du Mandé.

Dans son discours, le coordinateur général de l’ONG, Yaya Karembé, a, d’abord, rendu grâce à Dieu  et souhaité la bienvenue à tout le monde. Ensuite il a évoqué le rôle combien important de la femme dans la société : «  La femme est à l »humanité ce qu »est le carburant au moteur. Elle donne vie, assiste le mari et l’enfant, prépare pour eux, agrémente les nuits de Monsieur pendant que les siennes sont tourmentées par les cris des enfants… », a - t-il laissé entendre.  Développant toujours le rôle de la femme dans la société, le coordinateur général de l’ONG Femmes battues fera savoir que la femme est au début et doit être à la fin du développement  pour bénéficier des produits de son travail, mais hélas ! C’est pourquoi les responsables de l’ONG Femmes battues se sont érigés en défenseurs infatigables  des causes de la femme malienne : «  Femmes du Mali, vous trouverez en nous  un défenseur acharné  de votre cause et en l’ONG femmes battues,  un outil précieux  votre épanouissement tous azimuts ! », a –t-il indiqué.

Ainsi,  en cette veille du mois de carême, en ce jour anniversaire de la fête du travail et ces moments sacrés du Radjab, moments  de dévotion, de solidarité et de piété par excellence, l’ONG Femmes battues a respecté la tradition , en procédant  à une remise de dons à des femmes démunies, à des consultations médicales gratuites avec don de médicaments et un repas populaire.

Avec un montant total de 14.720.000F CFA, les dons sont constitués de riz, de mil, de maïs, de sucre en poudre de savons, de pâtes de tomates, de pâte alimentaire et de sel, pour  160 femmes bénéficiaires .

Les bénéficiaires, à travers leur porte- parole, se son dit heureux de ce geste combien important de l’ONG Femmes Battues. Ils n’ont pas de plus manqué d’éloge à l’endroit du coordinateur général Yaya Karembé et ont souhaité que la donation puisse s’étendre à d’autres localités du Mali,  autres que Bamako et son environnant.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Derniers développements de la situation sécuritaire dans le nord : La CMFPR III  en appelle  au sens patriotique de tous les acteurs pour le rendez vous du 15 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/derniers-developpements-de-la-situation-securitaire-dans-le-nord-la-cmfpr-iii-en-appelle-au-sens-patriotique-de-tous-les-acteurs-pour-le-rendez-vous-du-15-mai-955002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/derniers-developpements-de-la-situation-securitaire-dans-le-nord-la-cmfpr-iii-en-appelle-au-sens-patriotique-de-tous-les-acteurs-pour-le-rendez-vous-du-15-mai-955002.html</guid>
<description><![CDATA[ La coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance numéro 3 était face à la presse,  hier jeudi,  à la maison de la presse. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 09:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_491042" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-491042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Fahad-ag-Almahamoud.jpeg" alt="Fahad Ag Almahmoud, Secrétaire général du GATIA" width="310" height="358" /> Fahad Ag Almahmoud, Secrétaire général du GATIA[/caption]

Animée par Mahamane Alassane Maiga, président du CMFPR III, cette conférence a enregistré la présence du secrétaire général du Gatia Fahad Ag et du chef d’Etat major de la CMFPR III.

Selon le conférencier, l’objectif de cette conférence était d’échanger avec les journalistes sur les derniers développements de la situation sécuritaire dans le septentrion.

A ses dires,  depuis la réunion tripartite MAA, GATIA, CMPFR3 du 24 avril 2015 tenue à Bamako, ayant fait le tour d’horizon de toutes les questions brulantes de l’heure, puis examiné les perspectives pour aider le pays à sortir de l’impasse, le bureau exécutif de la CMFPR6 a informé l’opinion nationale et internationale qu’il est membre à part entière de la plate-forme des mouvements républicains, ayant toujours refusé la partition du pays et œuvré inlassablement pour la préservation de l’unité nationale. En conséquence des actes de barbaries inqualifiables de ces agressions injustes des pauvres populations civiles, la CMFPR3 renouvelle son soutien sans conditions à la libération de Ménaka et à toutes les actions posées par le Gatia et alliés à cette fin et les exhorte à poursuivre leur épopée. « il n’appartient pas à la MINUSMA et la communauté internationale de demander à la plate-forme de quitter Menaka, car le GATIA n’est pas une force d’occupation, mais plutôt une force de libération »,  a indiqué le président de la CMFPR3.

La coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance a par ailleurs exhorté la communauté internationale à exercer le plus de pressions possibles sur la CMA pour l’amener autour de la table, le 15 mai prochain pour participer à la réconciliation.

Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.

&nbsp;

<strong>Amadou Tidiane Dansoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de la  plateforme des organisations de la société civile au stade omnisport Modibo Keita : Tous pour soutenir l’accord d’Alger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-de-la-plateforme-des-organisations-de-la-societe-civile-au-stade-omnisport-modibo-keita-tous-pour-soutenir-laccord-dalger-954932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-de-la-plateforme-des-organisations-de-la-societe-civile-au-stade-omnisport-modibo-keita-tous-pour-soutenir-laccord-dalger-954932.html</guid>
<description><![CDATA[ Le samedi dernier,  la plateforme des organisations de la société civile,  composée de plusieurs groupes,  a organisé un   ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 09:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-954962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/meeting.jpg" alt="Meeting de la  plateforme des organisations de la société civile au stade omnisport Modibo Keita " width="620" height="349" />Pour la circonstance, le président du  haut conseil islamique ,Mahamoud Dicko , avait à ses côtés  Cherif Ousmane Madani Haidara  ,  le ministre des Affaires Religieuses et de culte Thierno Hass Diallo, l’ancien premier Ministre Mohamed  Ag Agamani ,le président du CNJ Mohamed Salia Touré , Maki Bah de l’UJMA  et les responsables du  mouvement Kel Tamashek. La plate-forme  a défendu avec bec et ongle l’accord d’Alger qui devait être probablement signé  par l’Etat malien et  les groupes armés,  le 15 mai prochain .Dans son intervention, Mahamoud  Dicko a lancé un cri de cœur aux groupes armés pour qu’ils puissent revenir à la raison et signer l’accord .Il a exhorté tout le monde à  ne pas se décourager face à cette crise. Il a aussi estimé qu’il y  eut  assez des misères, des  pertes en vies humaines et des refugiés  maliens  partout.  Donc il est temps de mettre fin à cette crise qui n’a que trop duré et fait beaucoup de victimes.

Au nom de la jeunesse  du Mali, Mohamed Salia  Touré a estimé que  les  jeunes  disent non au retrait  du GATIA de Ménaka  formellement demandé par le MINUSMA et déclarent  de ne pas comprendre le comportement de ce dernier.

En prenant la parole, l’ex PM d’ATT, Agamani  a fait savoir que la crise du Nord  du MALI est étrange aux Touaregs, aux Sonrhaïs,  aux peulhs, aux Bambaras en grosso modo toutes les communautés du Nord Mali.  Il est donc  infondé d’estimer que  les touaregs sont hermétiquement contre le pays, car ils ont vécu harmonieusement avec tout le monde avant,  pendant et après la colonisation. Pour lui,  le Mali est victime d’intérêt géopolitique et stratégique  de certaines puissances (sans les nommer) .Il a aussi annoncé son opposition systématique à la communautarisation de qui que ce soit,  tout en affirmant que le Mali est un pays arc- en- ciel, multiracial dans lequel toutes les races sont égales.

Le Ministre Thierno Diallo, au nom du président IBK et son gouvernement,  a salué l’initiative   Dans son intervention, Youssouf Diallo a, au nom de l’église  protestante et catholique,  prôné le message de la paix.

Prenant la parole en  dernière position, Cherif Ousmane Madani Haidara,  a estimé  dans son intervention, que cet accord  d’Alger est un celui de  la réunification  d’un Mali divisé en deux, puisque de nos jours il n y a rien au nom du Mali à Kidal. Il a invité  les uns et les autres d’accepter ce mauvais accord pour sauver le Mali. Les démarches de la plateforme ne sont pas politiques, mais nationales, a expliqué Haidara.

Il est à noter que Mahamoud Dicko et Chérif Ousmane Madame Haidara sont  deux personnalités qui ne sont  plus à présenter à  cause de  leur combat noble pour l’unité du Mali.
<ol>
	<li><strong> DIALLO (stagiaire)</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intensification de la corruption et de la délinquance financière : IBK nargué  et désemparé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/intensification-de-la-corruption-et-de-la-delinquance-financiere-ibk-nargue-et-desempare-954912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/intensification-de-la-corruption-et-de-la-delinquance-financiere-ibk-nargue-et-desempare-954912.html</guid>
<description><![CDATA[ La corruption et la délinquance financière prennent des proportions inquiétantes dans notre pays. Cela est attesté par les rapports 2013 et 2014 du Vérificateur général, remis au président de la république.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 09:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…" width="310" height="232" />La corruption et la délinquance financière prennent des proportions inquiétantes dans notre pays. Cela est attesté par les rapports 2013 et 2014 du Vérificateur général, remis au président de la république.

Dans ces rapports, il ressort un manque à gagner de plus de 153 milliards de F CFA pour notre gouvernement. Qui l’aurait cru que sous le règne de Mandé Massa, le Kankélétiki, l’homme de poigne, l’homme de « je dis, je fais », la corruption et la délinquance financière allaient prendre une telle dimension ? Malheureusement, celui qui avait crié  urbi et orbi que sous son règne la corruption seront bannies se trouve désormais en face d’une triste réalité. C’est pendant l’année même qui a été décrétée par le Mandé Massa, celle de la lutte contre la corruption que le phénomène s’est amplifié. Défié et désemparé, dans son discours lors de la réception des rapports, le président est apparu comme quelqu’un qui avoue déjà son incapacité à faire face à ce problème. La  grosse montagne de la lutte contre la corruption tant prônée par le chef de l’Etat a tout simplement accouché d’une souris.

Qui vivra verra ! Annoncé comme sauveur du Mali, le président IBK  n’a plus de mordant pour faire face aux nombreux défis qui se posent à la nation. Noyé par les problèmes, la poudre de guerre du président  est déjà suffisamment mouillée. Si l’opprobre a été jeté par les présidents successifs à cause du fléau de la corruption, aujourd’hui,  son  amplification  sous le règne de celui qui a juré de mettre fin à cette pratique nous amène à se poser beaucoup de questions. IBK a – t-il été défié par les agents de la fonction publique ? Est-il le messie indiqué pour circonscrire le fléau de la corruption ? IBK a-t-il atteint toutes ses limites dans la gestion des affaires du pays ?

En tout cas, les rapports du Végal qui mentionnent un manque à gagner de plus de 153 milliards pour le pays est aux antipodes de ce que le président a toujours fulminé. Croyant que  la lutte contre la corruption était une chose aisée, le président IBK avait décrété l’année 2014, celle de la lutte contre la corruption. Erreur ! Il a été défié sur toute la ligne et le fléau a atteint sous son règne une ampleur jamais égalée.  A certains niveaux, ce sont mêmes  ses hommes de confiance qui ont été ou qui sont à la base de corruption, de  surfacturations ou de délinquance financière. Comme il est plus facile de critiquer étant à côté qu’ayant les mains dans les affaires, IBK avait fait de ses prédécesseurs des incapables, sinon des corrompus. Maintenant, ayant été mis en face de la réalité, IBK voit que ce n’est pas facile pour une seule personne de lutter contre ce fléau.

Si IBK avait su que la corruption est un phénomène profondément ancré dans la société malienne, qu’elle était pratiquée depuis l’époque des royaumes bambaras de Ségou sous le nom de « di songô » ; s’il avait su que la lutte contre la corruption demande un changement positif de comportement et que ce changement ne s’opère pas du jour au lendemain ; s’il avait su qu’il y a plusieurs manières  pour détourner les fonds publics, IBK n’allait jamais dire qu’il peut individuellement  lutter contre ce fléau. Cela est un chimère dans la société malienne actuelle où pratiquement l’amour de la patrie s’est évaporé au profit de la recherche effrénée de biens matériels. Autrement dit, la famille d’abord avant la patrie.

Maintenant, avec les rapports du Végal en main, on observera le président pour ce qui est de  la suite à donner et la stratégie qui sera adoptée pour récupérer, au moins ce qui est récupérable. Mieux, en cas de poursuite qu’il n’y ait pas de discrimination.

Comme le dirait l’autre, wait and see !

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du MP22 : Quand Pérignama divague, désinforme et fait de la propagande</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-du-mp22-quand-perignama-divague-desinforme-et-fait-de-la-propagande-954872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/meeting-du-mp22-quand-perignama-divague-desinforme-et-fait-de-la-propagande-954872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 May 2015 09:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_954882" align="alignleft" width="188"]<img class="size-full wp-image-954882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Perignama.jpg" alt="Pérignama" width="188" height="211" /> Pérignama[/caption]

Le mouvement populaire du 22 mars 2012 a tenu le 02 mai dernier, dans les locaux de la radio Kayira un meeting d’information. Pour les responsables du mouvement, le meeting a pour  but de commémorer  les malheureux évènements du 30 avril 2012.

Selon eux, ce jour, l’armée régulière, nationaliste de Amadou Haya Sanogo a eu le dessus sur les ennemis de la nation (Mali) composés  d’une partie des bérets rouges avec à leur tête le colonel Abdine Guindo et soutenus par certains  barons du FDR, la CEDEAO, la France. En effet, les propos tenus étaient  écœurants, révoltants, tendancieux sans aucune preuve irréfutable et qui sont de nature à compromettre sérieusement toute réconciliation nationale.

En effet, dans sa déclaration liminaire – une déclaration  qui du reste était entachée d’une incohérence criarde- Pérignama Sylla s’est mis à divaguer, à spéculer sur les  principaux évènements  du Mali du 22 mars 2012 à Septembre 2013.  Pour les évènements du 30 avril 2012- qu’ils qualifient de contre - coup d’état- les responsables du MP22, érigés en défenseurs  Amadou Haya Sanogo, ne cessent de désinformer les Maliens en ne leur disant pas comment est venue la riposte des bérets rouges avec à leur tête le colonel Abdine Guindo, chef du Régiment du camp de Djicoroni-para. Dans sa déclaration liminaire incohérente, pleine de propos tendancieux et diffamatoires,  Pérignama fait savoir que  c’est sous l’instigation des barons du FDR, de la CEDEAO et de la France, qu’une partie des bérets rouges inexpérimentés, avec à leur tête Abdine Guindo et appuyés par les mercenaires ivoiro - burkinabé ont décidé de faire disparaitre Kati et Amadou Haya Sanogo avec l’attaque simultanée de l’aéroport de Sénou, de l’ORTM et le camp de Kati. Malheureusement, selon lui, ils ont échoué  et l’armée nationaliste de Amadou Haya Sanogo a eu le dessus sur les ennemis de la nation et que c’est l’anniversaire de cette victoire que le MP22 est entrain de célébrer ce 02 mai 2015.Mais ce que cache  ou ignore Pérignama, est que ce qu’il qualifie de contre- coup d’état était en réalité une légitime défense des bérets rouges.  En effet, après le coup d’état ignoble de mars (qu’ils qualifient  de mutinerie et non de putsch), Amadou Haya avait appelé Abdine pour sceller la réconciliation. Abdine avait envoyé des émissaires qui, après la rencontre, ont été pris en embuscade par les partisans de Sanogo.  Après, Kati a envoyé une expédition pour liquider Abdine Guindo, parce que c’est de lui  que la soldatesque de Sanogo éprouvait une peur bleue.  C’est avec l’arrivée de ce corps expéditionnaire au camp para de Djicoroni que Abdine a sonné un clairon pour alerter les autres bérets rouges  afin d’assurer leur légitime défense. Ayant eu le dessus sur ce corps expéditionnaire, il a été décidé maintenant de renverser Amadou Haya Sanogo, traitre et gros menteur. Et c’est ainsi que sont partis les évènements malheureux du 30 avril 2012.

Pérignama fait savoir aussi que ces bérets rouges étaient appuyés par les mercenaires ivoiro  - burkinabé.  Alors   que sont devenus ces mercenaires ? Ont-ils été tous tués ? Ont-ils réussi à fuir ? Sont-ils enfermés ? Pourquoi l’enquête menée par le juge Karembé n’a-t-elle pas fait mention ? Où se trouve le charnier contenant leurs corps ? Que Pérignama  ou le MP22 nous donne la réponse à ces questions.

Il est temps qu’on se ressaisisse pour cesser d’intoxiquer les Maliens. L’honnêteté intellectuelle nous recommande de parler  toujours avec des preuves à l’appui.  Des propos à base de rumeurs, des ont- dit doivent être bannis.

Aussi, il est toujours temps qu’on cesse de discréditer, de diffamer, de vilipender  ou même   d’écarter un officier valeureux et  discret comme Abdine Guindo dont le seul tort est qu’il a été l’aide de camp d’ATT et qu’il a eu à sauver ce dernier de la vengeance de la soldatesque dirigée par Amadou haya Sanogo.

Malheureusement, depuis le coup d’état ignoble et irréfléchi de mars 2012, cet officier  valeureux, intelligent et discret, à qui on a une peur indescriptible, est traité de tous les noms de mauvais oiseaux du monde. Tout a été entrepris, soit pour le liquider, soit pour l’écarter complètement. On se souvient que lors de l’arrestation de   Amadou Haya Sanogo, ce dernier  avait fait un montage grotesque  en faisant croire que les éléments qui sont partis le cueillir étaient dirigés par Abdine Guindo. Alors que ce dernier, depuis son arrestation, jusqu’à celle de Sanogo, n’avait jamais enfilé sa tenue et se préoccupait de sa santé. Cette entreprise calomnieuse de   Amadou Haya  avait pour but de faire révolter ses camarades bérets rouge ainsi qu’une frange de la population vouée à sa cause.

Loin de nous ériger en défenseur de Abdine (nous ne le connaissons même pas), le devoir d’informer  nous pousse à faire certains de ces éclairages. Abdine Guindo n’est pas un mégalomane  (comme l’ont d’ailleurs été beaucoup d’aides- de camp de président au Mali), encore moins un assoiffé du pouvoir. Tout ce qui vaille pour lui, c’est le travail bien fait, l’honnêteté, le respect de sa dignité et le pays a plus que jamais besoin de lui.

En outre, Pérignama  jette la poudre aux yeux des Maliens  en leur disant que c’est Dioncounda lui-même qui a organisé son agression. Pour quelle raison ?  D’autres évènements comme entre autres  l’attaque de Konna, l’insurrection de septembre 2013,  ont été abordés également par Pérignama, toujours dans l’incohérence totale sans  aucune preuve convaincante.

Il est temps, grand temps que le MP22 cesse de jeter de l’huile sur le feu, de ne pas cultiver la haine et de tenir des propos tendancieux et calomnieux  qui sont de nature à compromettre toute réconciliation nationale.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coulisses : IBK/chérif M’Bouillé : C’est la rupture!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coulisses-ibkcherif-mbouille-cest-la-rupture-935612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/coulisses-ibkcherif-mbouille-cest-la-rupture-935612.html</guid>
<description><![CDATA[ Ces derniers mois furent très difficiles pour le Président Ibrahim Boubacar Keïta qui, en plus d’être boudé par l’écrasante majorité des chefs d’Etats de la sous-région, vient de perdre un grand allié intérieur. Celui-là même qui, au risque d’entacher sa réputation d’homme de Dieu, décidait de lui faciliter l’accession au pouvoir. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 12:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191901" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cherif-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-191901" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cherif-IBK.jpg" alt="Chérif de Nioro déclare la guerre à IBK" width="350" height="261" /></a> IBK et le chérif de Nioro[/caption]

Se rappelle-t-on : à la veille des dernières élections présidentielles, le chérif de Nioro, M’bouillé Haïdara, après avoir fait plier la bande à Sanogo du pouvoir pour permettre à Dioncounda de mener la transition à terme, a dû rapprocher les putschistes à IBK candidat afin de faciliter son élection.

Mieux, le chérif, aux fins que lui seul sait, avait décidé de s’afficher en mobilisant ses fils dans les milieux religieux et ses fuqars qui ont battu campagne pour IBK jusqu’à l’intérieur des mosquées à travers le pays.

A l’appui, une somme de cent millions de FCFA a été débloquée par le marabout de Nioro pour financer les campagnes d’IBK en 2013.

Apparemment, l’arrivée d’IBK au pouvoir, favorisée  par ses soutiens religieux et militaires, a plutôt profité à sa famille et son parti qu’à ceux qui s’attendaient à la lune de miel.

Contrairement aux ministres de la surfacturation qui, pour crime économique devraient répondre devant la justice, la bande à Sanogo, alors soucieuse d’une prime à l’impunité, a dans la foulée, cessé de voir le soleil. Deux poids deux mesures ?

Il faut dire que le chérif de Nioro aussi n’a pas servi d’ascenseur à IBK pour du simple altruisme. Et, les péripéties de la rupture intervenue, il y a deux semaines entre les deux hommes en témoignent.

En fait, lorsqu’à son arrivée à la tête du ministère des Finances, Mamadou Igor Diarra tint à faire partir Abdoulaye Daffé de la BDM, c’est le Président IBK en personne qui s’est rendu chez le chérif M’bouillé dans son domicile sis à l’hippodrome pour lui en parler d’avance des mesures que son Gouvernement était sur le point d’appliquer. Lesquelles mesures, dit IBK, occasionneront le départ de Daffé de la BDM. Erreur.

Comme l’étincelle qui met le feu aux poudres, le Chérif, malade et hospitalisé à Bamako depuis six mois, signifia son refus catégorique quant à l’idée de la disgrâce de son protégé Abdoulaye Daffé. Le Président IBK prit ainsi congé  de son ami après une visite qui occasionna le début de la brouille.

Trois jours après, c’est le Premier ministre Modibo Keïta qui se pointe chez le chérif pour des fins de médiation entre ce dernier et le chef de l’Etat. Ce  fut encore le refus catégorique du vieux marabout, décidé définitivement à tourner la page IBK qu’il a, de surcroit regretté même d’avoir soutenu, selon son entourage.

En réalité, les proches de M’bouillé, après six mois passés à Bamako, pensent qu’IBK et son gouvernement, en avançant le départ de Daffé à la retraite pour le substituer à un Ag Hamani pensionné depuis dix ans, les prennent pour des enfants.

La bredouilleuse visite du premier ministre chez le chérif marque désormais la fin de toute relation entre IBK et son désormais ex  allié. Malgré tout, le chérif très affecté par ce fait, après six mois d’hospitalisation à Bamako, décide de rentrer dans son Nioro natal dès la semaine prochaine.

Quoique cela soit d’ordre personnel, Abdoulaye Daffé, un Hamalliste (précepte de la secte islamique du père de M’bouillé) pur et dur, est l’un des rares cadres à être dans le cercle le plus restreint de M’bouillé.

Soutien constant et incontestable du chérif sur tous les plans, Abdoulaye Daffé, le natif de Nioro du sahel, a su assurer en réalisant des bénéfices à hauteur de souhaits au service de la plus grande banque de son pays. Après tout, il ne doit rien regretter, tout en retenant qu’il ne peut y avoir de fumée sans feu. Mais, comme on le dit : la raison du plus fort est toujours la meilleure, dans une République bananière.

<strong>I M T</strong>

<strong>Email : redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte au président de l’assemblée nationale et aux honorables députés du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-au-president-de-lassemblee-nationale-et-aux-honorables-deputes-du-mali-935872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-au-president-de-lassemblee-nationale-et-aux-honorables-deputes-du-mali-935872.html</guid>
<description><![CDATA[ Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale et Honorables députés,

Mon nom est Fousseyni DIARRA, pilote Commandant de bord à la retraite résident à Dakar,

Je suis malien de souche, de pensée, de cœur et fier de l’être. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 03:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178213" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Fousseyni-DIARRA.jpg"><img class="size-medium wp-image-178213" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Fousseyni-DIARRA-300x203.jpg" alt="Fousseyni DIARRA" width="300" height="203" /></a> Fousseyni DIARRA[/caption]

C’est avec un immense plaisir que je vous adresse la présente, suite à l’information parue dans les médias et relative à la saisine de votre auguste institution pour le cas du Président Amadou Toumani TOURE. Je le fais avec d’autant plus de conviction qu’il s’agit par une analyse objective et sans complaisance de contribuer tant soit peu à restituer la vérité. Vérité qui, une fois altérée ou peut être trahie, la rétablir est l’acte le plus noble et le plus sublime qu’un homme digne de ce nom se doit d’accomplir. Lux Mea Lex (la lumière est ma loi) étant mon sacerdoce.

Je profite de cette opportunité inespérée pour rappeler à l’envie quelques faits saillants qui ont jalonné la vie de cet homme sans énumération de belles réalisations accomplies afin qu’ils ne tombent dans les méandres de l’oubli ou dans la banalisation au profit de l’actualité. Cela pose derechef le problème de conscience et d’équité car le sérieux et la responsabilité des fonctions stratégiques que vous exercez dépendent de beaucoup de votre sens de discernement et surtout de votre amour pour votre pays autour me semble t-il des seuls slogans qui vaillent aujourd’hui : Réconciliation et Unité.

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale et Honorables députés

Un pays devient grand quand il n’est pas banal et la valeur démocratique qui en découle en termes de symbolisme et de sacrifices est très importante et ce sont ces symboles qui ont fondé l’exception malienne.

-Souvenez-vous de ce soir du 26 mars 1991 où cet homme a osé, risquant sa vie au moment où tout espoir avait disparu, il mit fin à 23 ans de dictature avec son cortège d’arrestations et de morts et à la clé une promesse : celle de rendre le pouvoir un an après des élections libres et démocratiques.

A la survenue de l’échéance, il partit anonyme et humble après avoir mis son MOI au service du pays afin que naisse la démocratie, la vraie.

-Souvenez-vous de son refus à faire la guerre parce qu’en connaissant le coût tant humain, matériel que financier. Il privilégia le dialogue, appelant sans cesse à une concertation internationale et à des négociations.

Une telle démarche fut critiquée et abandonnée pour être ensuite reprise, acceptée comme une évidence et admise comme seule issue à la crise.

-Souvenez-vous que c’est à la Conférence des chefs d’Etat de l’Union Africaine tenue à ADDIS ABEBA en 2011 qu’il a été mis en place un groupe de chefs d’Etats choisis selon le respect qu’on leur porte et leur connaissance de la « question libyenne » pour proposer une solution de médiation dans cette crise qui risquait d’avoir une dimension africaine, voire mondiale. Aussi cinq (05) chefs d’Etats ont été choisis :

-Afrique du Nord : le Président Abdel Aziz de Mauritanie

-Afrique Centrale : le Président Denis Sassou GUESSOU Congo Brazzaville

-Afrique Australe : le Président Jacob ZUMA

-Afrique de l’Est : le Président MUSEVENI Ouganda

-Afrique de l’Ouest : le Président ATT du Mali

Ils se rendirent sous le feu des armes à TRIPOLI voir Kadhafi et le CNT à BENGAZI. Toutes ces informations étaient reprises en boucle par les médias des coalisés.

ATT était convaincu que la débâcle libyenne prévisible face à cette coalition internationale serait une catastrophe pour les pays du Sahel notamment le sien. Les événements encore une fois lui donnèrent raison et la Libye n’est plus un ETAT encore moins une Nation.

-Souvenez-vous de son refus de prendre une position systématique contre la Libye par sa lecture propre et non comme d’autres qui se sont vite transformés en monstres d’ingratitude. Le malien par nature n’est pas « HASSIDI »

-Souvenez-vous de son refus de signer un protocole de l’immigration qui permettait au gouvernement français d’expulser les ressortissants maliens vers le Mali, mais exigeait plutôt la régularisation des maliens qui remplissaient les conditions et refusa ainsi d’accorder un chèque à blanc au ministère français de l’immigration. ATT est un homme du refus quand il s’agit de l’intérêt supérieur du Mali de son rang de sa grandeur parce qu’il ne confondait pas sa personne très sobre et très modeste à l’honneur du Mali.

-Souvenez-vous de HAMA Ag – Mahmoud qui dans son interview parue dans le courrier du SAHARA disait je cite « Oui la France nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’AZAWAD dans le but d’affaiblir le gouvernement malien et faire une OPA sur les ressources encore non exploitées ni explorées », fin de citation. L’aveu étant la reine des preuves, une vérité aveuglante vient de nous éclairer.

-Souvenez-vous Honorables, du 22 mars 2012 où des égarés et ambitieux utopiques assassinaient la démocratie chèrement acquise. Ils étaient plus préoccupés par le pillage des ressources que d’aller bouter les jihadistes hors du Mali, motif évoqué pour justifier leur acte ignoble, préférant regarder à la télévision, ces longues files de jeunes innocents téméraires, déterminés, à la foi ardente pour aller faire le boulot à leur place.

-Souvenez-vous de cette déclaration du Président Macky SALL dans son interview accordée à TV5 Monde où il disait je cite « La porosité des frontières, la défaite de la Libye et surtout le coup d’Etat survenu le 22 mars ont précipité l’invasion du Nord Mali », fin de citation.

Monsieur le Président et Honorables députés

-Souvenez-vous enfin des propos du Président tchadien IDRISS DEBY, fer de lance de la lutte antiterroriste en Afrique lors de la Conférence des Chefs d’Etat tenue à Dakar et qui s’élevait contre la dénonciation et la simplification d’un problème aussi complexe car disait-il je cite « aucune armée seule, aucun pays seul ne peut faire face à ce terrorisme grandissant et transfrontalier. Seule une armée africaine forte peut venir à bout », fin de citation. Il sait de quoi il parle tant il est vrai que c’est le monde entier qui est confronté à ce fléau et chaque jour qui passe, conforte cette déclaration.

Alors que des pays réglaient leurs contradictions politiques par les armes, nous maliens réglions les nôtres par le dialogue, la paix et surtout mettons à profit cette puissante force qu’est la réconciliation nationale, toutes  ces valeurs qui vont de pair avec l’exceptionnalisme auquel le malien est souvent habitué. Le premier pas est, me semble-t-il, de sortir de la phase infantile de dénonciations et d’accusations pour se concentrer, renforcer voire dépasser les acquis des belles réalisations dont vous êtes juges et de la croissance positive et exponentielle laissées par le Président ATT.

Comme vous le savez, après une victoire tout le monde devient héros, et pour peu que survient une défaite ou une déconvenue, seul un petit noyau est ciblé, pris à parti et exposé à la vindicte populaire, aux dénonciations et aux accusations les plus fantaisistes.

Votre tâche est exaltante mais combien difficile et mérite que l’on s’attardât sur le cas de ces thuriféraires dont l’activisme pour ce problème précis a pris une certaine ampleur jusqu’à gangrener une grande partie de la majorité actuelle et même une partie du peuple. Des flagorneurs qui n’ont que la violence verbale à la bouche avec un verbalisme pompeux animé d’un négativisme de répulsion. Adversaires de tout ce qui peut favoriser et cimenter la réconciliation nationale, encore plus entre ATT et son frère IBK ces mystificateurs et diffuseurs d’accusations grotesques loin d’être des références de droiture, ne sont que des hommes de petite vertu aux antipodes de toutes nos valeurs cardinales. Sans ambition ni vision pour le devenir de notre peuple sinon que salir un homme et son entourage. Ils provoquent l’indignation et la colère. Avec eux, il y’a toujours des déceptions, d’atroces souffrances morales et des douleurs non guéries. Un tel comportement est leur seul et unique moyen de survie. A ces thuriféraires qui s’évertuent au retour d’ATT à Bamako pour reprendre son fauteuil à Koulouba n’est que de l’intox, de la manipulation pour leur permettre de continuer à survivre en s’adonnant à leur jeu favori et ignominieux la délation et du mensonge. A ces thuriféraires, toutes ces voix qui s’élèvent, ces conférences qui se tiennent un peu partout pour son retour ne sont que l’expression d’une incompréhension de la situation voire le constat d’une injustice à l’égard d’un homme pour lequel ils ont reconnaissance et admiration pour tout ce qu’il a fait pour son pays et surtout convaincus qu’un homme peut être privé de bien matériel mais pas de justice.

Que dire de ces vieux au crépuscule de leur vie ayant occupé de hautes fonctions aujourd’hui en mal de publicité et qui, à la place d’une natte et d’un chapelet pour prier et appeler à la réconciliation nationale se complaisent à proférer des accusations simplistes occultant les nuances et dénaturant la vérité.

Veuillez Honorables députés, à ce que de tels comportements n’influencent et ne freinent la dynamique de réconciliation amorcée.

Monsieur le Président et Honorables députés,

N’ouvrons pas la boite de pandore qui a la particularité de laisser s’envoler tous les biens ; et les maux retomber sur nous avec l’espérance, la paix des cœurs et la réconciliation restés au fond de la jarre.

Monsieur le Président et Honorables députés, vous avez une responsabilité historique et occasion ne pouvait être plus propice ni moment plus favorable pour écrire une des plus belles pages de notre histoire par amour pour un Mali réconcilié et uni, apportant ainsi un démenti cinglant à ce que disait feu le Président Georges Pompidou je cite « si vous avez le bon sens et le courage c’est que vous êtes une minorité », fin de citation.

Vive la Réconciliation Nationale  et que Dieu bénisse et protège le Mali !

&nbsp;

<strong>Fousseyni DIARRA</strong>

<strong>Pilote, Commandant de bord à la retraite</strong>

<strong>Cité SICA, Fass Mbao – Dakar/Sénégal</strong>

<strong>Téléphone : (00221) 33 853 00 48</strong>

<strong>Portable : (00221) 77 165 27 44</strong>

<strong>Email : redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire BHM&#45; WAIC : La panique du comité syndical de la banque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/affaire-bhm-waic-la-panique-du-comite-syndical-de-la-banque-935812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/affaire-bhm-waic-la-panique-du-comite-syndical-de-la-banque-935812.html</guid>
<description><![CDATA[ Les dernières décisions de la Cour suprême ont été perçues par le  comité syndical de la BHM comme un véritable coup de massue.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 02:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/BHM.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-935842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/BHM.jpg" alt="BHM" width="250" height="297" /></a>Ces décisions, issues de la reprise  du procès sur la base des rapports d’expertise des cabinets GMI  et Urbadex sur le projet de la Mangueraie de Sébénincoro, font perdre à la BHM le procès. Du coup,  la panique s’est emparée du  comité syndical de la dite banque qui multiplie désespérément  les sorties médiatiques et les assemblées générales. Pourquoi alors ce cri d’orfraie de la part du comité syndical ?

Un vent de panique souffle actuellement sur le comité syndical de la BHM-SA. En effet, ayant gagné le procès en première instance contre WAIC et Mamadou Baba Diawara, le comité syndical, avec ses juges, avocats et huissiers avaient pris le risque de  régler les frais  d’adjudication d’environ 246 millions prélevés sur le compte en contentieux de WAIC sans autorisation. Maintenant avec la perte du procès repris sur la base des rapports produits par les cabinets d’expertise GMI et Urbadex, le comité syndical et tous ceux qui sont mêlés dans cette affaire se voient dans l’obligation de rembourser cette somme. D’où la poussée de  cri d’orfraie.

Pour la révision du procès rendu par  l’Arrêt de condamnation pénale N°211 et l’Arrêt civil N°212  du 17 juillet 2008 de  la Cour d’Assises de Bamako en transport à Ségou, condamnant Mamadou Baba Diawara et Ismail Haidara dans l’affaire de la Mangueraie de Sébénincoro, un collège d’experts  (2 Allemands) et de deux experts maliens (GMI- Audit  représenté par Soumana Makadji, ex- ministre de la santé, sollicité pour les aspects financiers et l’Agence Urbadex, représenté par Drissa Nicolas Koné , pour les aspects immobiliers) a été constitué. Contrairement à ce que fait croire le comité syndical de la banque, tous ces cabinets sont enregistrés au registre et assermentés au niveau de la cour d’appel.   Cette équipe a investigué sous la modération de Mr Fangatigui Doumbia, en ayant comme observateur  Oumar Wagué,  conseiller technique au ministère de l’économie et des finances.  Le rapport de cette équipe indique  clairement   que le coût total de la Mangueraie de Sébénincoro, incluant les apports de la BHM-SA et ceux de la société  WAIC ainsi que  sa filiale GISOTON- Mali-SA  se chiffrait à douze milliards- deux cent trente millions- cent cinquante  deux milles cent soixante –neuf (12.230. 152.269) francs, répartis comme suit : BHM- SA : 4.061.202.650F CFA, soit 33,21% et WAIC : 8.168.932. 619FCFA, soit 66 ,79%. Et qu’IFABACO, avant la cession  du programme  à la BHM- SA, avait bénéficié  de la BHM  d’un prêt de 300.000.000   transmission fudiciaire.

Donc  suivant le rapport la cour suprême indique clairement que la BHM a mis plus de 4 milliards et la WAIC, plus de 8 milliards.

Or,  la banque s’était fait adjuger le projet à 3,2 milliards  en première instance et prélevé des frais dits de justice  de 246 millions. Toute chose qui était  incongrue et osée à ce stade de la procédure. C’est ainsi qu’après plusieurs péripéties judiciaires et des contre - expertise (car dans un premier temps, la banque avait fait appel à des urbanistes non agréés et non assermentés) faites par des cabinets  choisis par l’Etat  et ayant travaillé  sous l’égide du ministère des finances, il fut établi la part de chaque partie  dans le financement du projet. Donc c’est fort opportunément que l’adjucation première a été annulée. Et la conséquence qui en a découlé est une remise en cause  des prétentions de la banque sur la totalité du projet et le remboursement par les auxiliaires de justice  des montants encaissés  en première instance, selon la loi.

Les rapports élaborés ont fait l’objet de restitution  et la BHM a eu tous les délais légaux  nécessaires pour faire des observations. Là aussi, elle n’a pas pu apporter aucune observation valable.

Ayant perdu le procès en dernière ressort, Mr. Bouaré est entrain de crier sur tous les toits en faisant croire aux Maliens que l’Etat va perdre 17 milliards.  Par la faute de qui alors ?

En outre du côté de la banque, on essaie de désinformer  et induire les gens en erreur  que la WAIC  n’était pas un promoteur  comme les autres.  Que l’on sache qu’elle finançait le projet de la Mangueraie de Sébénincoro à travers IFABACO. Quand cette dernière est devenue défaillante, la WAIC a hérité  de ses dettes vis-à-vis  de la banque. Le modèle d’affaire explique pourquoi  la BHM avait décidé de confier à la WAIC le rôle qui aurait pu être attribué  à un autre promoteur. Il fallait sauver le projet et l’entreprise la mieux placée  la WAIC. Selon le modèle d’affaires, toute cette transition a été faite sous actes notariés.

Mieux, il nous revient que la volonté politique de nuire au PDG Diawara a amené la BHM à vouloir régler des comptes avec la WAIC. Malheureusement, c’était la voie royale vers les dérapages  auxquels on a  assistés : blocage de compte de la WAIC, refus de la banque de déférer les  décisions de justice sur les astreintes, tripatouillage de l’expertise  dite judiciaire, limogeage de hauts magistrats de la cour suprême, rabat d’arrêt dans des conditions non prescrites par la loi, refus de libérer Diawara en dépit de l’arrêt d’acquittement…

Aujourd’hui, désemparé, le comité syndical de la banque se lance dans  un combat  perdu d’avance.  La décision de la cour suprême, en révision du procès  est très claire (une révision autorisée par l’article 547  du code pénal). La Banque a dépensé plus de 4 milliards dans le programme  La Mangueraie  de Sébénincoro et aucun centime déboursé par la banque n’a été détourné. Il s’agit maintenant de rembourser les frais d’adjucation prélevés sur le compte de la WAIC, soit un montant de 246 millions.

Comment les rembourser ? Le comité syndical de la banque est aux abois !

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>Email : redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs à Kayes : Boubacar NIANG élu pour relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-a-kayes-boubacar-niang-elu-pour-relever-les-defis-935522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-a-kayes-boubacar-niang-elu-pour-relever-les-defis-935522.html</guid>
<description><![CDATA[ Tel que nous l’écrivions la semaine dernière, la majorité des chargeurs de Kayes, remontée contre un hold-up électoral qui planait à la veille de l’élection du président local du CMC, a lutté et réussi le pari d’une élection libre et transparente.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 02:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_935762" align="alignleft" width="263"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Boubacar-Niang-kayes.jpg"><img class="size-medium wp-image-935762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Boubacar-Niang-kayes-263x300.jpg" alt="Boubacar Niang" width="263" height="300" /></a> Boubacar Niang[/caption]

Boubacar Niang, jeune transporteur, très aimé pour son courage et sa maîtrise du domaine des transports, est incontestablement élu président du Conseil malien des chargeurs à Kayes.

Ici, on sait combien les défis sont importants. La vague des parrains qui remuait ciel et terre pour élire un homme politique, depuis, hors des activités, a été déçue.

Désormais, c’est clair : c’est un commerçant, transporteur et transitaire à la fois, fils de transporteur, Boubacar Niang qui aura la lourde tâche de donner un éclat aux activités de transport à Kayes.

Des atouts, la première région n’en manque pas: la  seule région de Kayes, fournit au trésor public malien plus de 8 milliards FCFA par mois comme recettes douanières

. Stratégique en matière de transport, Kayes, située à moins de 800 km de cinq ports de la sous-région, a connu son premier bureau du conseil malien des chargeurs en 1999.

<strong>IMT</strong>

<strong>Email : redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports  routiers au Mali :  Qui veut la peau de Youssouf Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-routiers-au-mali-qui-veut-la-peau-de-youssouf-traore-935732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-routiers-au-mali-qui-veut-la-peau-de-youssouf-traore-935732.html</guid>
<description><![CDATA[ A la suite de la mise en place des membres du  Conseil malien des transports routiers,  Youssouf Traoré, PDG de la compagnie Bani Transports a été élu comme président,  en 2009.Depuis cette date jusqu’à nos jours, des individus mal intentionnés  sont entrain de  tout mettre  en œuvre pour saboter son travail ou pour lui causer des ennuis. Ainsi,  le président  du CMTR Youssouf Traoré a été l’objet d’un harcèlement sans précédent  à travers des plaintes , sans objet , déposées un peu partout (même souvent au sein des structures qui n’ont rien avoir avec le transport), des mensonges grotesques de détournement d’argent montés de toute pièce pour ternir son image et la dernière en date est le préavis de grève avec faux et usage de faux , adressé à des hautes autorités et  qui visait à paralyser le pays,  le 14 avril dernier.  Toutes ces tentatives mafieuses ayant échoué, les frondeurs, aujourd’hui,  semblent être  mis dans leurs petits souliers. En témoigne l’élection des membres de la chambre consulaire qui vient de se dérouler le samedi 25 avril, sans incidents.
Pour trouver un interlocuteur entre le monde des transporteurs et le gouvernement, ce dernier a créé le Conseil malien des Transports Routiers (CMTR). Lors de l’élection du bureau, Youssouf Traoré sera élu président en 2009. Depuis son élection à la tête du CMTR, certains individus mal intentionnés,  notamment Adama Coulibaly, baba Coulibaly, Amadou Traoré et leur mentor Sidi Moctar  Théra  ont essayé toujours de faucher l’herbe sous ses pieds.  Ces individus mal intentionnés,  dont certains  ne possèdent même pas un taxi, et qui vivaient des ristournes de la vente de billets,   ont pris  flûtes et trompettes  pour entamer  une campagne médiatique calomnieuse  et tendancieuse afin de mettre le bâton dans la roue du CMTR, discréditer son président et  semer la zizanie entre les transporteurs. Malgré un bilan élogieux, il devient, pour certains transporteurs, l’ennemi à abattre. Le dernier en date est le préavis de grève déposé afin de paralyser le pays.  N’ayant personne derrière eux, cette tentative  sera un échec cuisant, car la grève a été boycottée presqu’à 100% par les transporteurs. Pour laver l’affront, masquer la déculottée,  les  frondeurs  n’ont trouvé d’autre chose que d’organiser un carnaval de la honte au stade du 26 mars. C’est ainsi que des grévistes humiliés  se sont improvisés en farceurs, musiciens et chanteurs pour  jouer  des tam-tams, des djembé, balafons, la comédie etc.
Le constat est que les frondeurs n’ont aucune base. Mieux, pour étoffer la liste de signataires du préavis de grève, les noms de beaucoup d’associations, de syndicats ou de compagnies ont été inscrits frauduleusement sans leur consentement. 
Toujours, est-il que des raisons fallacieuses ont été évoquées pour justifier la grève.
Mais il nous revient que les vraies raisons restent  inavouées. Primo, il s’agit d’une question de personne, c&#039;est-à-dire  mettre tout en œuvre pour faire tomber le président Youssouf Traoré. Secundo, la plupart des frondeurs ne sont pas des transporteurs et ceux qui en sont ne sont pas en règle pour s’inscrire sur la liste de l’élection de la chambre consulaire des transporteurs. Eliminés d’emblée par leur propre faute, pris dans leur propre piège, ces gens ne pouvaient  que de pousser des cris d’orfraie.
Moussa Diarra
Email : redactionlarevelation@yahoo.fr
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 01:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-medium wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1-300x247.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="300" height="247" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

Depuis cette date jusqu’à nos jours, des individus mal intentionnés  sont entrain de  tout mettre  en œuvre pour saboter son travail ou pour lui causer des ennuis. Ainsi,  le président  du CMTR Youssouf Traoré a été l’objet d’un harcèlement sans précédent  à travers des plaintes , sans objet , déposées un peu partout (même souvent au sein des structures qui n’ont rien avoir avec le transport), des mensonges grotesques de détournement d’argent montés de toute pièce pour ternir son image et la dernière en date est le préavis de grève avec faux et usage de faux , adressé à des hautes autorités et  qui visait à paralyser le pays,  le 14 avril dernier.  Toutes ces tentatives mafieuses ayant échoué, les frondeurs, aujourd’hui,  semblent être  mis dans leurs petits souliers. En témoigne l’élection des membres de la chambre consulaire qui vient de se dérouler le samedi 25 avril, sans incidents.

Pour trouver un interlocuteur entre le monde des transporteurs et le gouvernement, ce dernier a créé le Conseil malien des Transports Routiers (CMTR). Lors de l’élection du bureau, Youssouf Traoré sera élu président en 2009. Depuis son élection à la tête du CMTR, certains individus mal intentionnés,  notamment Adama Coulibaly, baba Coulibaly, Amadou Traoré et leur mentor Sidi Moctar  Théra  ont essayé toujours de faucher l’herbe sous ses pieds.  Ces individus mal intentionnés,  dont certains  ne possèdent même pas un taxi, et qui vivaient des ristournes de la vente de billets,   ont pris  flûtes et trompettes  pour entamer  une campagne médiatique calomnieuse  et tendancieuse afin de mettre le bâton dans la roue du CMTR, discréditer son président et  semer la zizanie entre les transporteurs. Malgré un bilan élogieux, il devient, pour certains transporteurs, l’ennemi à abattre. Le dernier en date est le préavis de grève déposé afin de paralyser le pays.  N’ayant personne derrière eux, cette tentative  sera un échec cuisant, car la grève a été boycottée presqu’à 100% par les transporteurs. Pour laver l’affront, masquer la déculottée,  les  frondeurs  n’ont trouvé d’autre chose que d’organiser un carnaval de la honte au stade du 26 mars. C’est ainsi que des grévistes humiliés  se sont improvisés en farceurs, musiciens et chanteurs pour  jouer  des tam-tams, des djembé, balafons, la comédie etc.

Le constat est que les frondeurs n’ont aucune base. Mieux, pour étoffer la liste de signataires du préavis de grève, les noms de beaucoup d’associations, de syndicats ou de compagnies ont été inscrits frauduleusement sans leur consentement.

Toujours, est-il que des raisons fallacieuses ont été évoquées pour justifier la grève.

Mais il nous revient que les vraies raisons restent  inavouées. Primo, il s’agit d’une question de personne, c'est-à-dire  mettre tout en œuvre pour faire tomber le président Youssouf Traoré. Secundo, la plupart des frondeurs ne sont pas des transporteurs et ceux qui en sont ne sont pas en règle pour s’inscrire sur la liste de l’élection de la chambre consulaire des transporteurs. Eliminés d’emblée par leur propre faute, pris dans leur propre piège, ces gens ne pouvaient  que de pousser des cris d’orfraie.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>Email : redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transrail&#45;SA : Le syndicat demande une période transitoire pour la  mise en œuvre  du schéma institutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-sa-le-syndicat-demande-une-periode-transitoire-pour-la-mise-en-oeuvre-du-schema-institutionnel-913112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-sa-le-syndicat-demande-une-periode-transitoire-pour-la-mise-en-oeuvre-du-schema-institutionnel-913112.html</guid>
<description><![CDATA[  Le syndicat des travailleurs de Transrail - SA a organisé, la semaine dernière,  une assemblée générale. C’était au siège dudit syndicat en présence de plusieurs personnalités. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 03:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg"><img class="size-full wp-image-99141" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" alt="Transrail" width="315" height="213" /></a> Transrail[/caption]

En première loge  se trouvait le bouillant secrétaire général du syndicat de la section unique UNTM,  Abdoulaye Berthé, entouré de son secrétaire adjoint Modibo Fofana  et une forte délégation  venue du Sénégal et conduite par   Mamadou M. DIAGNE, secrétaire général du syndicat  autonome des travailleurs de TRANSRAIL du Sénégal  et plusieurs membres et sympathisants des syndicats.

Cette  assemblée générale, avec leurs camarades sénégalais, se situe dans le cadre de la mise en œuvre du schéma institutionnel décidé par les deux Etats, le Mali et le Sénégal, le 16 décembre 2014, à Bamako.

Selon le secrétaire générale Adjoint du syndicat de Transrail, le schéma institutionnel est la création des différentes sociétés de patrimoine à la charge de l’Etat. Pour lui, la concession est née avec des difficultés qui se situent dans le cadre de la mise en  œuvre de ce schéma. En créant cette société  de patrimoine que les deux Etats vont s’occuper  par rapport au renouvellement de la voie, « Nous ne sommes jamais impliqués dans le problème avec le département, nous sommes toujours mis devant le fait accompli  et nous n’accepterons pas d’aller vers l’inconnu »,  a indiqué le secrétaire général du syndicat.

Dans le même ordre d’idée, leurs camarades syndicalistes, venus du Sénégal,  ont,  tour à tour,  dénoncé l’attitude des autorités sénégalaise et malienne  <em>« Le chemin de fer est menacé, les Etats ne tiennent pas un seul langage sur le sujet, les Etats  passent mais les voies ferrées demeurent »,</em> a déploré  le secrétaire général du syndicat autonome des travailleurs de Transrail du  Sénégal.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la déforestation : L’ONG Katène Kadji lance des fourneaux SEWA KADJI</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-la-deforestation-long-katene-kadji-lance-des-fourneaux-sewa-kadji-913052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-la-deforestation-long-katene-kadji-lance-des-fourneaux-sewa-kadji-913052.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la lutte contre la  dégradation de nos ressources forestières, l’ONG Katène Kadji a procédé au lancement officiel  de son projet pilote « Accès des ménages pauvres et/ ou vulnérables aux foyers améliorés Sewa Kadji ». ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 02:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Financé par Christian AID à hauteur de 61.046.000 FCFA, pour une durée de 12 mois, ce projet a pour objectif global de promouvoir l’accès de 300 ménages pauvres et/ou vulnérables aux foyers améliorés SEWA. La cérémonie de lancement a eu lieu le 3 avril dernier  au CRES de Badalabougou et a réuni les responsables de l’ONG Katène, le représentant de Christian AID,  les représentants  des ONG partenaires de Christian AID, des structures comme AMADER, le maire de Djalakorodji Oumar Guindo, celui de Banguineda ainsi que des conseillers municipaux, des  conseillers de chefs de villages et représentants d’artistes des communes de Djalakorodji, Moribabougou et Banguineda.

Après une brève présentation sur Christian AID, ses  réalisations au Mali, par Mr Yacouba Koné,  ce fut le tour d’Ousmane S.  Samassekou, président de l’ONG Katènè de présenter le projet. Ce projet pilote a pour zone d’intervention les communes rurales de Moribabougou, Banguineda et Djalakorodji.  Il s’agit d’une phase test  qui permettra une éventuelle réalisabilité dans d’autres localités du pays. Les résultats attendus de c projet pilote sont les suivants : 300 ménages pauvres et /ou vulnérables utilisent les foyers améliorés ; 120 potières ont leurs revenus augmentés environ 5% grâce à la production de foyers améliorés Sewa ;  10  revendeurs de foyers Sewa améliorés  ont leurs revenus augmentés de 10% ; 54 forgerons participent à la fabrication des foyers améliorés sewa.

En outre la finalité recherchée est de mettre en place un mécanisme fonctionnel d’accès des ménages pauvres et / ou vulnérables aux foyers améliorés.

Signalons que les foyers améliorés  Sewa Kadji sont très pratiques, protègent la ménagère, réduisent la consommation de bois et de charbon et font économiser à la famille  une somme se 73000F CFA par an. Partant, les foyers  Sewa Kadji permettent de réduire considérablement la coupe abusive des arbres. Avec un insert d’argile qui emmagasine la chaleur du bois et du charbon, les fourneaux Sewa sont fabriqués en plusieurs formats : super grand, grand, moyen et petit.

A travers ce projet pilote, des stratégies  seront mise en place pour l’information et la sensibilisation de la population.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PM : Modibo Keita : ‘’La CMA va parapher l’accord  le 15 avril prochain’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pm-modibo-keita-la-cma-va-parapher-laccord-le-15-avril-prochain-912972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pm-modibo-keita-la-cma-va-parapher-laccord-le-15-avril-prochain-912972.html</guid>
<description><![CDATA[ Unilatéralement paraphé le 1er mars dernier par le gouvernement malien et les mouvements armés d’autodéfense, l’accord proposé par la médiation algérienne n’a jusque là pas connu l’adhésion de la coordination des groupes armés autonomistes du nord. Or, selon le Premier ministre Modibo Keïta, jeudi dernier face à la classe politique et les acteurs de la société civile, la CMA qui a longtemps boudé le document algérien a décidé de le parapher le 15 avril prochain à Alger. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 02:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-834132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Alger.jpg" alt="Alger" width="620" height="350" /></a>Toutefois, à noter que c’est une information à prendre e avec des pincettes. Pour la simple raison que les bandits armés du nord du Mali ont depuis début mars, refusé de parapher le projet d’accord sous prétexte qu’ils vont consulter leur base. Laquelle base, à leur entendement d’autonomistes, concerne les populations du nord qui ne les ont pourtant, jamais délégués à réclamer l’autonomie ou l’indépendance. Pire, à Kidal (avec moins de mille habitants) où ils font la loi (sous les yeux doux de l’armée française), la majorité de la population est soumise à leur diktat. Pratiquement, ici, tout le monde est obligé de se plier aux volontés de la famille Intala et de ses proches armés.

Par ailleurs, c’est après avoir dramatisé l’accord qu’ils ont affirmé avoir rejeté que les groupes armés décident de revenir adhérer à son contenu.

Quant à la médiation algérienne, aucune concertation n’est encore possible pour un éventuel amendement du document. C’est donc, si on s’en tient aux propos de Modibo Keita, un désaveu pour les groupes armés qui reviennent sur leur décision. Ce,  après avoir marché sur le drapeau national malien la semaine dernière.

Par contre, dans certains milieux intellectuels, très sceptiques, on estime que la boude orchestrée par les groupes armés n’est autre qu’une manière pour eux de se convaincre que Bamako est bien prêt à signer l’accord qu’ils savent largement décrié par les Maliens.

Avant de voir le mnla et acolytes parapher le projet d’accord, prévu d’être définitivement signé à Bamako, il n’est permis d’être sûr de rien. Ces groupes armés qui auraient décidé de parapher le document n’ont aucune crédibilité pour rassurer les observateurs.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BHM Sa –WAIC ! Le Syndicat  dénonce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bhm-sa-waic-le-syndicat-denonce-913162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/bhm-sa-waic-le-syndicat-denonce-913162.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon M. Aguibou Bouaré, secrétaire Général du Syndicat national des banques et établissements financiers du Mali, « les décisions issues des manœuvres du ministre Me Mohamed Ali Bathily (différentes décisions de révision à la cour suprême du Mali) risquent de faire perdre à l’Etat du Mali plus de 17 milliards ».  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 02:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bhm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-701422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bhm.jpg" alt="Dans le cadre des engagements pris auprès du Fonds monétaire international (FMI) : Le gouvernement procédera à la privatisation de la BHM avant fin 2015" width="350" height="213" /></a>Aussi plus de 7 milliards de fonds publics, au titre des créances certaines liquides et exigibles de la BHM sur WAIC et GISOTON SA. Il l’a fait savoir au cours d’une assemblée générale tenue le jeudi 02 Avril 2015 dans les locaux de la BHM Sa. Plusieurs invités dont des collaborateurs d’autres banques et établissements financiers y ont pris part.

Suite à l’arrêt N°73 du Jeudi 5 Mars 2015, la section administrative de la cour suprême du Mali a annulé tous les types de créances de la BHM Sa sur WAIC représenté par Ismaila  Haidara et confirmé l’arrêt du Tribunal administratif c'est-à-dire le rétablissement des comptes gelés de WAIC et l’annulation automatique de l’expropriation de la «Mangueraie   de Sébénincoro» au profit d’Ismaila Haidara. A cela s’ajoute une requête de condamnation de l’Etat du Mali au niveau de la Cour de justice de la CEDEAO à ABUJA  à 10 milliards de nos francs de dommage et intérêts pour détention illégale de M. Haidara .

Il s’agissait, à travers cette  assemblée générale extraordinaire  d’attirer l’attention des plus hautes autorités  du pays,  de l’opinion nationale  et internationale sur la situation actuelle. Occasion pour les syndicalistes de dénoncer  l’instrumentalisation de la justice malienne  tout en accusant  l’ancien ministre Me Mohamed Ali Bathily, avocat d’Ismail Haidara dirigeant de la débitrice (WAIC) de la BHM-Sa dont le capital est majoritairement détenu par l’Etat du Mali.

Le SG du syndicat Aguibou Bouaré  affirme avoir assisté le passage de plus de trois PDG  et que la situation de la banque aurait été auditée plus de six fois, notamment par le bureau du vérificateur général et le cabinet international MAZAR et GUERARD. « Au total, nous confirmons et tenons à la disposition de quiconque l’arrêt n°026/2014 du 13 Mars 2014 de la Cour commune de justice et d’Arbitrage d’Abidjan insusceptible  de recours tranchant définitivement  cette affaire en faveur de la BHM-Sa ». Et de se poser les questions suivantes : la créance de la BHM-Sa est oui ou non établie à l’égard de son débiteur ?  Les experts ont répondu par l’affirmative  avec un montant de 7.107.000.000FCFA. Existent –t-il oui ou non des investissements allemands ?  La réponse est négative selon le rapport des experts « aucune trace d’investissement allemand même en recourant à une comptabilité reconstituée d’un cabinet non agrée et à des factures post-fabriquées » contrairement à la réponse de M. Haidara qui évoque le paiement par facture et par chèque des Allemands.

<strong>Coulou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier à  Attbougou 501 logements : L’imminence d’un affrontement entre habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/conflit-foncier-a-attbougou-501-logements-limminence-dun-affrontement-entre-habitants-913002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/conflit-foncier-a-attbougou-501-logements-limminence-dun-affrontement-entre-habitants-913002.html</guid>
<description><![CDATA[ Devenus voisins par hasard, les habitants d’Attbougou 501 logements se retrouvent actuellement très divisés. Raison : certains individus, en attache avec la mairie de la commune VI, ont morcelé et en train d’attribuer portion par portion le grand espace situé au centre de la cité.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 02:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce qui a irrité d’autres habitants qui jurent de mettre fin à la vie du premier qui oserait y entamer des travaux.

Pour rappel: après l’attribution de ces logements sociaux par l’office malien de l’habitat, les bénéficiaires, dans l’unité, avaient décidé de mettre en place une association de développement des logements sociaux. Malheureusement,  huit ans après son installation, le bureau mis en place n’a pu faire de compte-rendu. Alors, les populations qui ont vu l’espace être à l’époque désigné pour abriter le marché, ne comprennent pas pourquoi il est en train d’être morcelé pour des tierces personnes.

Pour ces populations opposées au morcèlement de l’espace, si toutefois son transformation en marché ne peut aboutir, pourquoi ne pas y creuser des puits, y installer des fontaines d’eau ou y baser des moulins ? Car à Attbougou, problèmes d’eau et besoins secondaires sont très récurrents.

Face aux interrogations et inquiétudes des riverains qui décident de ne pas baisser les bras, le topographe déployé par la mairie (selon lui-même)  n’hésite pas à brandir son pistolet pour exprimer sa détermination à aller jusqu’au bout de sa mission. Pour qui roule-t-il au juste ce fougueux et violent topographe ?

En fait, tout ce risque de bain de sang est causé par cet espace autrefois prévu pour abriter le marché de la cité. Et « en ce qui concerne les logements sociaux, il ne revient pas à la mairie d’en décider, explique un habitant, mais plutôt à l’office malien de l’habitat créé pour la cause. »

Faux !, rétorque le responsable de la mairie contacté. M. Koné, premier adjoint du maire, joint par téléphone, explique que cet espace était justement prévu pour abriter le marché de la cité. Mais qu’actuellement, la mairie se trouve dans un processus de réaménagement de tous les marchés de la capitale relevant de sa circonscription. Ce programme de réaménagement concerne non seulement Attbougou, mais aussi Missabougou et plusieurs quartiers de Bamako. Attbougou 501 ne fait-il donc pas partie de Bamako ?, s’interroge un cadre de la mairie.

Bizarrement, le Directeur de l’office malien de l’habitat que nous avons contacté, nie toute implication dans cette affaire. Mieux, il affirme que son office n’est au courant d’aucun projet de morcèlement en ces lieux.

Il nous revient aussi que la totalité des portions de terre calfeutrées dans les périmètres des logements sociaux ne relèvent plus des biens des collectivités, notamment des mairies. Ce qui est balayé du revers de la main du côté de la mairie qui fulmine qu’elle n’a rien n’a eu gagner. Car ce n’est qu’un réaménagement pour le bien être des habitants eux-mêmes.

Par contre, à Attbougou, les révoltés contre cette initiative persiflent que si c’est pour leur bien être, il leur revient d’en décider. Vivant dans une cité aussi étranglée, ils n’ont d’autre point de respiration que cet espace, ont-ils avancé en amont.  Alors, pourquoi veut-on coûte que coûte nous empêcher de respirer ?, s’interrogent-ils désespérément.

En tout cas, la mairie de la commune VI est indexée dans cette affaire. Malgré tout, en attendant, rien ne prouve la mauvaise volonté de la mairie qui, d’un moment à l’autre doit s’expliquer et approcher les deux parties en conflit pour des fins de concertations sur ce problème foncier à haut risque. Car tant que les populations se retrouvent opposées sur l’initiative, ni l’Etat, ni la mairie, encore moins l’OMH ne peut y imposer sa loi au détriment d’une partie. Le risque vaudrait un affrontement entre habitants dont l’issue ne peut être que regrettable pour ceux qui auront à endosser la responsabilité devant les tribunaux.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées du Sinankuya 6ème édition :  « La réconciliation nationale  au menu des échanges  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-du-sinankuya-6eme-edition-la-reconciliation-nationale-au-menu-des-echanges-913142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journees-du-sinankuya-6eme-edition-la-reconciliation-nationale-au-menu-des-echanges-913142.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Association Malienne pour la promotion du Sinankuya a tenu  les 03 et 04 Avril 2015, à la Maison des jeunes de Bamako,  la 6ème édition de ses journées culturelles.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 02:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_62590" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/moussa-Traoré.jpg"><img class="size-full wp-image-62590" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/moussa-Traoré.jpg" alt="Gl Moussa Traoré" width="250" height="408" /></a> Gl Moussa Traoré[/caption]

La cérémonie d’ouverture était présidée  par le Ministre de la Culture,  de  l’Artisanat et du Tourisme Me N’Diaye Ramatoulaye Diallo , qui avait à ses côtés  l’ancien Chef de l’Etat le Général Moussa Traoré ,parrain de l’évènement , M. Sékou Siraman Diarra , Président de l’AMPS , des anciens ministres   Adama Samassekou  et Pr Oumar Kanouté , le DG du patrimoine culturel  M.Cissé , , M. Mamadi Fanta Simaga,  écrivain , Mamadi Keita du Mouvement N’Kô , Mme Coulibaly Salimata Diarra marraine entre autres .  A l’issue de ces échanges  des recommandations ont été formulées et seront transmises  aux autorités.

Créée en 2006, l’association malienne pour la promotion du sinankuya (AMPS) entend promouvoir  le cousinage à plaisanterie, une de nos valeurs sociétales facteur de paix et de cohésion sociale,  a indiqué son  président Sékou Siraman Diarra,   avant d’inviter le gouvernement à associer l’AMPS à toutes les activités  de médiation de la paix et de la réconciliation nationale.

Pour le ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo, cette  rencontre  vaut son pesant d’or dans le contexte sociopolitique  de notre pays. Conceptualisation d’un principe établi par nos ancêtres, le Sinankuya est l’une des  valeurs sûres de notre culture .Héritage d’un  glorieux passé, le sinankuya est une aide constante à la réflexion sans cesse  renouvelée  du code de la vie dans notre société. « Nous avons, à ce titre, l’obligation testamentaire d’ériger le sinankuya en principe sacrosaint  de la communauté base de cohésion sociale nécessaire au développement même  du  Mali ». Nous avons l’obligation de léguer à notre tour  aux générations futures une codification accessible du synankuya.

Aussi  la ministre de la culture de préciser   que les conférences –débats qui nourrissent cette 6<sup>ème</sup> édition devront  servir de bases d’analyse pour enrichir davantage la paix et la cohésion  sociale. « J’ai à cœur de sortir cette journée  de son format  actuel pour en faire un rendez –vous  aux multiples  facettes  scientifiques, sociales, politiques avec une appropriation à la base .Pour ce faire, une collaboration étroite entre l’AMPS et mes services est nécessaire »,   a indiqué le ministre de la culture.

Les échanges avec les conférenciers Mamadi Fanta Simaga et  Mamadi Keita  ont permis à l’assistance d’être édifiée  sur le sinankuya, une de nos valeurs ancestrales à préserver.

Au sortir de ces journées, des recommandations ont été faites aux autorités et particulièrement au ministère de la réconciliation afin d’émettre un plan opérationnel mettant au cœur  de sa stratégie de réconciliation nationale le synankuya.

Egalement l’AMPS recommande l’instauration d’une journée nationale dédiée au sinankuya, la construction du vestibule du sinankuya,  son insertion dans le système éducatif  entre autres.

Vivement la 7<sup>ème</sup> édition !

<strong>TC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau  à  Dialakorodji :  Un véritable calvaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/penurie-deau-a-dialakorodji-un-veritable-calvaire-913182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/penurie-deau-a-dialakorodji-un-veritable-calvaire-913182.html</guid>
<description><![CDATA[ Un problème d’eau très sérieux sévit  actuellement à Dialakorodji. Les habitants de cette commune,  estimés à 45740  selon le dernier recensement (RGPH de 2009), mènent  une vie  presque sans eau.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 02:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-182288" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/robinet.jpg" alt="robinet" width="212" height="238" /></a>Pour  l’approvisionnement  en  eau,  ils dépendent de forages, de  pompes manuelles  dont la  plupart  ne fonctionne  pas bien.

S’approvisionner avec le  peu de bornes fontaines fait l’objet d’une lutte très acharnée. Des nos jours, l’eau est  un luxe   dans cette commune .Se laver  est presque devenu impossible .Ceux qui se rendent en ville (Bamako)  en profitent pour se laver. Dans cette crise d’eau  , qui n’aurait pas dû  exister si tout le monde jouait son rôle , les premières victimes sont les enfants et les femmes .La mairie,  avec ses moyens limités,  a installé quelques châteaux d’eau  et  a autorisé certains opérateurs  privés  d’installer des pompes manuelles  ou électriques pour contenir cette pénurie .Mais face à l’augmentation rapide de la population , ces châteaux d’eau et ces pompes manuelles ne peuvent plus satisfaire la demande . Raison pour laquelle l’eau est rare à Dialakorodji comme les  larmes d’un chimpanzé.

Interpellé par rapport à  cette pénurie d’eau, le Maire a prôné pour une planification à long terme, une électrification de la commune et un accompagnement  de l’Etat. Selon toujours ses propos, Dialaokorodji est un lieu de dortoir où tout le monde  converge grâce à l’accès facile aux logements …

Compte tenu de sa situation géographique, l’Etat doit accorder une attention particulière à Dialakorodji, puisque c’est une commune administrativement koulikoroise mais géographiquement rattachée à Bamako, la capitale

&nbsp;
<ol>
	<li><strong> DIALLO, stagiaire</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage/ coupure intempestive : Quand l’EDM&#45;SA renoue avec son sport favori !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-coupure-intempestive-quand-ledm-sa-renoue-avec-son-sport-favori-913062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-coupure-intempestive-quand-ledm-sa-renoue-avec-son-sport-favori-913062.html</guid>
<description><![CDATA[ Un adage de chez nous dit : « Dites à l’habitude de vous attendre à la porte, elle revient au galop ». Eh bien, cet adage sied bien à l’EDM-SA qui, chaque année, à la période de grande chaleur, brille par des délestages et des coupures intempestives de courant. Toujours le même refrain, mais pas de disposition particulière pour faire face à ce problème. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 01:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_234772" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Centrale-edm.jpg"><img class="size-full wp-image-234772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Centrale-edm.jpg" alt="La centrale électrique" width="620" height="465" /></a> La centrale électrique[/caption]

Depuis plusieurs années, la période des grandes chaleurs est celle des délestages et coupures intempestives de courant, ralentissant ainsi les activités économiques. Si au départ l’EDM berçait les cœurs avec la tenue   des promesses par les responsables de l’EDM- SA pour trouver une solution à ces problèmes avant l’année suivante, force est de reconnaitre que pour les Maliens ces délestages et coupures ne sont que des habitudes fortement enracinées  dans une entreprise  en décadence , incapable de trouver une solution aux délestages  et coupures pendant cette période chaude de l’année. A l’obsolescence des installations s’ajoute le manque de vision des responsables. Malgré de nombreuses potentialités, le Mali reste l’un des derniers pays de la sous- région, voire de l’Afrique en matière d’accessibilité au courant. Or l’électricité est le levier du développement d’un pays, sans énergie, pas de développement.

Au Mali, cette énergie est le talon d’Achille de l’économie qui ne brille que par son cout élevé et les délestages et coupures intempestives. Actuellement  certaine quartiers ou communes de la capitale font face à des coupures intempestives de courant et de très longue durée, avec leur cortège de destruction des machines et autres.  Les activités s économiques sont paralysées pendant de longues heures, tant de jour que de nuit.

En outre, en cette période de recrudescence de l’insécurité, les coupures de courant constituent une aubaine pour les malfrats d’attaquer leurs cibles.

Il est écœurant qu’après  plus d’un demi -siècle d’indépendance, le problème d’énergie se pose avec acuité et cela malgré la  présence de nombreuses potentialités dans notre pays.

Chaque année c’est le même refrain, mais pas d’actes concrets. L’EDM-Sa est-elle devenue incompétente pour faire face à ce problème ? Les responsables manquent-ils de vision pour doter l’entreprise de moyens adéquats ? Pourquoi chaque année et pratiquement aux  mêmes  périodes  les délestages et les coupures intempestives  deviennent courants ?

Il est urgent que l’EDM- SA cherche une solution  appropriée à ces coupures intempestives pour le bonheur des Maliens. Mieux, comme dans le domaine de la téléphonie, la venue d’autres entreprises pourrait solutionner le problème énergétique au Mali et offrir le Kw à des prix  moins chers.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rebelles démentent les propos du PM Modibo Keita et refusent de parapher l’accord ce 15 avril : « Rien n’a encore été décidé au sein de la coordination pour parapher l’accord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-rebelles-dementent-les-propos-du-pm-modibo-keita-et-refusent-de-parapher-laccord-ce-15-avril-rien-na-encore-ete-decide-au-sein-de-la-coordination-pour-parapher-l-913022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-rebelles-dementent-les-propos-du-pm-modibo-keita-et-refusent-de-parapher-laccord-ce-15-avril-rien-na-encore-ete-decide-au-sein-de-la-coordination-pour-parapher-l-913022.html</guid>
<description><![CDATA[ Contrairement aux propos ténus par le Premier ministre jeudi dernier à la primature, Attaye Ag Mohamed, membre du mnla, chargé des droits de l’homme, dément les propos selon lesquels la coordination des mouvements de l’azawad s’engage à parapher l’accord le 15 avril prochain. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 01:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_496652" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Groupe-armee-MNLA.jpg"><img class="size-full wp-image-496652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Groupe-armee-MNLA.jpg" alt="Mali: les groupes armés du nord d'accord pour parler d'une seule voix" width="620" height="350" /></a> Le chef de la délégation d'Ansar Dine, Algabass Ag Intalla (G) et Ahmed Ould Sidi Mohamed du Mouvement arabe de l'Azawad cosignent le protocole d'accord, le 28 août 2014 à Ouagadougou.<br />AFP PHOTO / AHMED OUOBA15[/caption]

Contacté par nos confrères de Reuters, Attaye le premier à réagir, affirmera que rien n’a encore été décidé pour que leur coordination paraphe l’accord. Et concernant le 15 avril avancé par le premier ministre Attaye confiera à Reuters qu’il ne sait pas d’où ce dernier a tire cette information dont son organisation et ses alliés ne sont pas au courant.

Pour lui, ils regrettent que le gouvernement malien ne veuille pas aller encore au débat, et par conséquent, ledit accord ne prend pas leurs aspirations en compte. Ce qui justifie leur refus de le parapher.

En conclusion, c’est le mnla en particulier, membre de la coordination qui ne voudrait pas parapher. Car jusque là, le HCUA semble acquis à la cause du Mali pour la paix.

Avant-hier samedi 10 avril, c’est de la Mauritanie que Moussa Ag Attaher, connu comme porte-parole du mnla, au nom de la coordination, s’est fendu d’un communiqué.

Dans le communiqué signé au nom de la commission de communication, on retrouve la CMA qui informe l’opinion nationale de l’Azawad et l’opinion internationale qu’en réponse à sa lettre du 04 avril 2015 le chef de file de la Médiation, par lettre officielle en date du 06 Avril 2015,  l’a informée de l’organisation du paraphe, le 15 Avril 2015 à Alger, de « l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali».

La CMA, tout en réaffirmant sa disponibilité à donner toutes les chances à l’aboutissement d’un paraphe, réitère, encore une fois, son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’AZAWAD.

Par conséquent, la CMA informe  qu’elle ne pourra pas parapher « l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali » dans son état actuel et à la date indiquée.

La CMA remercie vivement la médiation et particulièrement son chef de file pour les efforts inlassables déployés avec dextérité et dévouement depuis bientôt une année. En même temps, elle réaffirme son ferme engagement à poursuivre le dialogue tout en sollicitant la médiation pour davantage d’efforts afin de prendre en compte les préoccupations issues de la volonté du Peuple de l’Azawad.

Ce qui est sûr, pour une fois, le nouveau Premier ministre Modibo Keïta vient de comprendre à son âge, qu’il existe encore sous nos cieux, des gens dont les propos ne tiennent que du beurre au soleil.

&nbsp;

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application de la convention collective de la presse : Le Syndicat des journalistes reporters du Mali ouvre le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/application-de-la-convention-collective-de-la-presse-le-syndicat-des-journalistes-reporters-du-mali-ouvre-le-debat-913122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/application-de-la-convention-collective-de-la-presse-le-syndicat-des-journalistes-reporters-du-mali-ouvre-le-debat-913122.html</guid>
<description><![CDATA[ La profession du journaliste est agitée au Mali depuis un certain temps par un débat avec en toile de fond la précarité et le non respect des règles de la presse .Cela a été tout récemment évoqué par les plus hautes  autorités du pays lors de la traditionnelle présentation de vœux à la presse. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 01:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/journaux.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-58871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/journaux.jpg" alt="journaux" width="350" height="223" /></a>Beaucoup d’intervenants (auditeurs, lecteurs sur les réseaux sociaux) relèvent que l’image du journaliste est actuellement ternie par des manquements graves à l’éthique et à la déontologie.

Ces insuffisances s’expliquent en grande partie par le manque de formation et d’une convention collective fixant les règles de la profession.

C’est pour combler ces  lacunes que le syndicat des journalistes reporters du Mali a  organisé,  le mercredi dernier, à la maison de la presse, une journée d’information à l’intention des hommes de médias sur le thème : « Convention collective et droit de la presse au Mali ».

Cette conférence était animée par Ousmane Bamba, directeur de publication du journal « Infosept » et a enregistré la présence du président de la maison de la presse, de l’Unajom, du secrétaire général du Syjor et de plusieurs personnalités du monde de la presse.

Selon le secrétaire général du Syjor, l’application de la convention collective permettra à la presse malienne en général, et aux journalistes en particulier, de faire face au défi de la précarité  et de la sécurité sociale, mais également d’impulser l’émergence d’une presse indépendante à travers des journalistes indépendants et professionnels. Mais malheureusement depuis son élaboration aucun organe ne l’a appliqué. , déplore  le Segal du Syjor

En Tout cas, si l’application de la convention collective de la presse est une condition sine qua non pour améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels des medias, elle ferme également la porte à beaucoup d’aventuriers patrons de presse et journalistes car fixant des conditions d’exercice  très contraignantes mais indispensables pour redorer le blason du journalisme au Mali. Pour ce faire l’ensemble des acteurs doivent jouer pleinement le rôle qui est le sien.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’étude de l’ECOSUP /Alternance à Teriyabougou : Employabilité des jeunes, leur  rôle dans les élections communales et le problème d’insécurité au Mali de 2012 à nos jours au menu des débats.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/visite-detude-de-lecosup-alternance-a-teriyabougou-employabilite-des-jeunes-leur-role-dans-les-elections-communales-et-le-probleme-dinsecurite-au-mali-de-2012-a-nos-jou-913082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/visite-detude-de-lecosup-alternance-a-teriyabougou-employabilite-des-jeunes-leur-role-dans-les-elections-communales-et-le-probleme-dinsecurite-au-mali-de-2012-a-nos-jou-913082.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Ecole Supérieure des métiers, du commerce et de la gestion (ECOSUP/ALTERNANCE, conformément à sa tradition, vient d’effectuer une sortie d’étude. Pour la deuxième fois consécutive, le comité sportif et culturel de l’ECOSUP, en collaboration avec l’administration, a organisé une grande  sortie  culturelle et sportive à Teriyabougou dans le cercle de San.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 00:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’était du vendredi 03 au mardi 06 avril 2015. En plus des activités sportives et récréatives, une conférence- débat a été animée sur les problèmes brûlants de l’actualité : Les  problèmes  d’employabilité des jeunes au Mali, les élections communales de 2015 : rôle des jeunes, les problèmes d’insécurité  de 2012 à nos jours.

Cette édition 2015 de la sortie à Teriyabougou a été riche de couleur. Outre la visite guidée des sites touristiques de Teriyabougou, de la soirée dansante- prestation comique  avec l’équipe de Yèlèbougou, d’un match de football ayant opposé l »ECOSUP à une équipe locale, le clou de cette sortie fut la conférence animée par le directeur général de l’ECOSUP Mamadou B. Kéita sur les problèmes d’employabilité des jeunes au Mali, les élections communales : le rôle des jeunes et les problèmes d’insécurité de 2012 à nos jours.

S’agissant du premier thème abordé, Mr Kéita fera savoir que le problème de chômage, aujourd’hui, est devenu un virus parmi tant d’autres microbes à combattre. Et le monde entier en souffre.  Si dans les pays développés le chomage est du à l’avancée technologique où la machine a tendance à remplacer l’homme, dans les pays sous- développés et particulièrement au Mali, le chômage est d’ordre structurel. Ainsi au Mali,  à en croire Mr Kéita, il n’ya pas une seule famille où on ne compte pas au moins deux, voire trois  jeunes diplômés sans emploi,  sans compter ceux qui n’ont ni une formation intellectuelle, ni une qualification professionnelle. Pour Mr Kéita les causes de ce chômage sont nombreuses  et complexes : l’inadéquation de la formation au marché du travail, la mauvaise gestion des ressources de l’état par des cadres malhonnêtes, qui ne songent qu’à eux-mêmes.

En guise de solution, Mamadou B Kéita propose entre autres : l’élaboration par le gouvernement  une bonne et vraie politique  de formation  et d’éducation adaptée , c'est-à-dire une adéquation de la formation vers l’emploi ; l’acceptation du secteur public ou privé d’embaucher  les jeunes diplômés compétents avec de bons salaires  pour les mettre à l’abri du vol, de la corruption en lieu et place des cadres compétents mais corrompus , histoire de motiver les jeunes ; encourager et développer l’initiative privée, création du maximum d’emplois à haute intensité de main d’œuvre dans les  bâtiments, les infrastructures routières, l’agro-pastoral etc. , accorder les mini-crédits  aux PME/PMI pour les projets  de réactions fiables et banquables  en direction des jeunes courageux qui veulent créer leurs propres entreprises…

La visite prit fin, dans la nuit du dimanche 5 avril , par une animation et prestation comique.

Le lundi 6 avril  a été consacré au retour à Bamako.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie territoriale de Boni : Une Brigade qui pille les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gendarmerie-territoriale-de-boni-une-brigade-qui-pille-les-populations-890812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gendarmerie-territoriale-de-boni-une-brigade-qui-pille-les-populations-890812.html</guid>
<description><![CDATA[ Et voilà, il a suffi d’une courte enquête de notre envoyé spécial à l’Est de la région de Mopti vers la frontière avec le Burkina Faso pour découvrir les actes hors-la-loi abusivement causés par des agents locaux de la gendarmerie nationale dans une zone où il n’y a ni eau ni électricité et où les populations ne comptent que sur la terre pour survivre. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 03:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Certes, les longues journées d’occupation que connaissaient les pauvres populations de la zone du Gourma et du Séno ne sont plus d’actualité. A ce jour, même si plusieurs jeunes de la contrée avaient commis l’erreur de se faire enrôler dans les rangs de rebelles et jihadistes, personne n’ose s’afficher. On est conscient de la présence effective de forces de défense et de sécurité après l’offensive française de janvier 2013. Mais ici, le pire est que les populations de ces zones arides, où les eaux non traitées des quelques vieux puits sont rares et que les lampes à pétrole et panneaux solaires sont encore un luxe, les éléments de la  brigade de gendarmerie sur place, s’en tapent de leur sort et se croient en territoire uniquement conquis à leur seule cause.

Il faut rappeler qu’ici, on ne vit pratiquement que grâce à trois sources de revenus : l’agriculture, l’élevage et le petit commerce.

Cependant, après l’hivernage, les populations n’ont que le commerce des articles, des denrées alimentaires et du bétail pour assurer leur survie. Or, il nous revient que la plupart des brigades de gendarmerie, officiellement déployées pour la sécurité des populations, se sont érigées en bourreaux de ces dernières qui ne savent à quel saint se vouer.

L’exemple de la brigade territoriale de Boni est patent.

En fait, le village de Boni est la plus grande localité proche du Burkina Faso après Douentza. Là, jeunes désœuvrés, commerçants détaillants et transporteurs se contentent du colportage de céréales et de produits en général fabriqués au Mali vers le Burkina voisin. Pour y parvenir, ces produits dont le besoin se fait sentir à l’est, au Burkina et même vers la frontière sur le sol malien, sont transportés par des camions et véhicules tout-terrain, en général originaires du Burkina.

Mais le triste constat est que les gendarmes, en cas de présentation d’un camion chargé en voie de sortie, ne se contentent  pas juste de la fouille, mais exigent  des taxes aux commerçants sur tous les produits bien que fabriqués par les usines maliennes et légalement vendus au Mali.

« Même si vous chargez  du sucre SUKALA-SA, fabriqué à Dougabougou, vous êtes obligés  de payer cinq à dix-mille FCFA par tonne ou on vous décharge sur le champ, a témoigné un commerçant dans l’anonymat. Même si votre véhiculé dispose de tous les documents afférents, une fois à Boni, sans reçu ni laissez-passer, vous payez quinze-mille FCFA ou on vous met à la fourrière, alors que chez nous au Burkina,  les camions maliens qui y vont ne subissent aucune tracasserie tant qu’ils sont en règle, s’est indigné un chauffeur burkinabé. »

Effectivement, à Boni, la gendarmerie  s’est non seulement érigée  en Douane, mais a plutôt outrepassé même les compétences d’un poste de douane. « Je n’ai jamais vu des produits locaux, en voie d’être acheminés hors du pays d’origine se faire taxer si ce n’est ici, a persiflé un autre commerçant détaillant qui se rappelle désespérément de l’époque où les occupants faisaient juste leur loi sans s’immiscer dans les affaires commerciales des populations qui ne cherchent qu’à survivre. »

Gravement, en réplique, les commerçants burkinabés aussi qui importent les produits comme l’huile du Burkina, ont décidé de doubler, voire tripler leurs prix. Les raisons sont simples : pour s’acquitter des droits illégaux sur les véhicules à la gendarmerie de Boni, les propriétaires des véhicules sont obligés de doubler les frais de transport.  A leur tour, les commerçants aussi doublent leur prix pour faire face aux taxes payés sans aucun reçu de la douane puis aux taxes de sortie lorsqu’ils auront à exporter des produits maliens vers leur pays. Pauvres contribuables !

Ce qui, en substance, loin de Bamako où le Président IBK  ne cesse de décréter les ans en périodes de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

Il faut le dire, longtemps le  Président Ibrahim Boubacar Keïta et son ministre de la sécurité Sada Samaké ont promis le changement aux populations. Et si toutefois, il y a besoin de mettre fin à la vraie corruption et aux abus causés par les forces de sécurité, l’endroit où le pire des cas se pose s’appelle Boni (Cercle de Douentza). Ici, les populations préfèrent rester seules que de se faire emprisonner par ces porteurs de tenues dont le salaire mensuel net n’excède pas 150.000 FCFA mais qui ont tous acheté des voitures en l’espace de douze mois d’installation.

En attendant de fixer le sort de ces agents impitoyables qui n’encouragent pas la paix et la quiétude, le ministère de la défense et celui de la sécurité doivent mener des enquêtes diligentes sur leurs agissements décriés par les populations.

Il faudra dès maintenant, les démettre tous de leurs fonctions afin de les remettre à la justice qui s’en chargera de fixer leur sort. En tout cas, pour la vérité, votre journal ne restera les yeux fermés sur aucun agent qui outrepassera ses prérogatives.

L’objectif de l’après guerre dans cette zone quasi-nord du Mali, est d’aider les populations à reprendre le goût du revivre-ensemble. Il s’agit d’aider les populations à ravoir la paix et la sécurité et non de les piller pendant qu’elles n’ont ni l’eau potable, ni électricité encore moins d’autres sources de revenus autres que le petit commerce et l’élevage en de telles dures périodes d’insécurité.

<strong>La Rédaction</strong>

redactionlarevelation@yahoo.fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement  Supérieur : Affaire de mémoire à l’université des  Lettres et des   Sciences  Humaines de  Bamako (ULSHB) :Amalgame ou manque de considération ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-affaire-de-memoire-a-luniversite-des-lettres-et-des-sciences-humaines-de-bamako-ulshb-amalgame-ou-manque-de-consideration-890772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-affaire-de-memoire-a-luniversite-des-lettres-et-des-sciences-humaines-de-bamako-ulshb-amalgame-ou-manque-de-consideration-890772.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour rappel  la dernière  promotion des étudiants à soutenir est datée de l’année 2010- 2011. Après cette date un conflit d’intérêt personnel a  éclaté entre «  professeurs  et ministère  de l’enseignement supérieur ».  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 03:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce conflit tournait au tour des frais de mémoire, donc l’Etat,  volontairement, a  suspendu les mémoires sous prétexte  qu’ils sont budgétivores. De nos jours ,  sachant que la promotion  2011-2012 et celle de 2012-2013 n’ont pas été programmées  pour les mémoires, l’actuel Ministère  de l’enseignement  supérieur  via l’administration universitaire vient de confirmer l’amalgame entre les promotions tout en programmant  les mémoires pour la promotion 2013-2014 au détriment de la promotion 2011-2012 et celle de 2012-2013 (sept milles étudiants)

Une attestation D’Admissibilité à la maitrise(non compétitive sur le  marché de l’emploi) sur laquelle est mentionné que l’étudiant a validé toutes les unités de valeurs (UV)figurant sur le programme de la maitrise  à l’exception de UV de mémoire , a été délivrée à chaque étudiant les renvoyant tous au chômage  puisque peu d’employeurs  acceptent  d’embaucher un étudiant non soutenu . Aujourd’hui  ces 7000 étudiants se posent un certain nombre de questions : pourquoi cet amalgame ? N’ont-ils pas le droit de soutenir ? Et quand vont-ils soutenir pour recevoir leurs diplômes réels  afin d’entrer d’une manière efficace dans le marché de l’emploi. En effet  ces deux promotions d’étudiants non soutenus  demandent une implication personnelle du ministère de l’enseignement supérieur  et de la recherche scientifique pour régler ce problème de mémoire de façon  définitive.

<strong>B.Diallo, stagiaire</strong>

<strong> </strong>redactionlarevelation@yahoo.fr01]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK/CEDEAO : Une rupture qui bloque tout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibkcedeao-une-rupture-qui-bloque-tout-890612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibkcedeao-une-rupture-qui-bloque-tout-890612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_206171" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-CEDEAO.jpg"><img class="size-full wp-image-206171" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-CEDEAO.jpg" alt="IBK à l'uverture du 44è sommet de la CEDEAO à Yamoussoukro en présence de 14 chefs d’Etat." width="620" height="413" /></a> IBK à l'uverture du 44è sommet de la CEDEAO à Yamoussoukro en présence de 14 chefs d’Etat. (photo archives)[/caption]

Comment et quand le Mali sortira de cette crise sans précédent ? Ce sont les questions qui taraudent encore les esprits  des observateurs. Mais, selon de bonnes sources, les problèmes actuels liés au Mali, l’empêchant de reprendre les rails, sont nés d’une véritable discorde intervenue entre le Président IBK et les chefs d’Etats de la sous-région.

Selon de sources diplomatiques, si au Mali encore sévit la crise, ce n’est que le fait des Maliens eux-mêmes. Notamment, au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta qui, dans un élan de sourd, a expressément changé de cap pour tenter de régler la crise de manière utopique. C’est-à-dire, en excluant les principaux initiateurs du processus dès le début.

Arrivé au pouvoir en septembre 2013, le Président malien trouvait le dossier du septentrion de son pays sur la table de la CEDEAO : Première organisation internationale à venir au chevet  du Mali en détresse. Laquelle organisation a, de par le dévouement et le sens de solidarité de ses chefs d’Etats, initié le projet d’intervention militaire, en compagnie de la France jusqu’au conseil de Sécurité des nations-unies. C’était en fin 2012, quelques mois après l’occupation des régions du nord du pays.

En rappel, c’est après l’émission de la demande ouest-africaine d’intervention militaire que la France l’a présentée au Conseil, soutenue par l’Union africaine. Après, intervient l’opération serval et ses alliés qui, ensemble ont chassé les jihadistes de plusieurs villes du nord.

Quelques mois après les élections présidentielles, il était prévu, le retour des Maliens à Ouagadougou. Mais, ce qui a surtout fâché les ouest-africains est que le nouveau pouvoir malien installé grâce à l’accord préliminaire de Ouagadougou ne voulait point y aller.

Pendant des mois, IBK a été supplié d’aller à Ouaga, mais avec ses raisons personnelles, il s’est opposé à la volonté de ses pairs. Ce qui en conséquence  a créé un climat de méfiance entre lui et ces derniers.

Le samedi 30 mai dernier, lorsqu’il se tenait à Accra au Ghana une session extraordinaire de la CEDEAO, à l’effet d’examiner la situation sécuritaire régionale sous l’initiative du Président John Dramani Mahama, les chefs d’Etats, avaient constaté la volonté manifeste d’IBK de retirer le chef de file du dossier malien à la Cedeao au profit des Algériens. C’est pourquoi, quelques heures après la session, IBK se faisait imprévisiblement accueillir à Abuja chez Jonathan. En effet, il était venu solliciter Jonathan de l’aider à délocaliser le lieu des négociations. Tout sauf Ouaga.

En réponse dès la session qui a suivi, les chefs d’Etats et de gouvernements ont vu en IBK l’envie de leur  retirer le mérite de conduire le processus à terme. Depuis lors, ils ont adopté la position commune de ne plus s’immiscer directement dans un tel dossier à polémiques. Et, hormis les relations Etat-Etat, rien de spécial ne s’entreprend  de manière fraternelle entre IBK et ses pairs de la sous-région.

Dans la même veine, la France qui soutient toujours la Cedeao était obligée de mobiliser le roi du Maroc et une délégation du conseil de sécurité jusqu’à Bamako, en début février 2014. IBK est resté intraitable et est allé avec armes et bagages à Alger. Or, pour toujours essayer de le retenir dans la sous-région, les Marocains avaient proposé que le Niger devienne chef de file. Mais, solidaire au Burkina et fidèle à ses pairs, le Nigérien Issoufou a tout simplement décliné l’offre. Ce qui n’est pas faisable au nom de la CEDEAO, ne peut l’être à Niamey.

Par ailleurs, notre source d’ajouter que jusqu’à nos jours, l’union européenne tient à ce que la Cedeao reprenne le processus en main, malgré la réticence d’IBK et des Algériens.

Il nous revient aussi que l’Algérie a remué ciel et terre pour prendre les choses en main dans le but de faire signer un semblant d’accord et précipiter le départ des troupes françaises installées au Mali au sud de son territoire, zone de trafics de tous genres. Entretemps, Paris qui a tout fait pour que le dossier ne parvinsse pas à Alger, se contente soutenir le processus sur place. Le style est de ne pas être indexé comme étant metteur de pression.

En vérité, Paris qui veut longtemps rester dans le septentrion malien dans le but de lutter contre le terrorisme, ne voudrait aucune solution provenant d’Alger. Car le succès à Alger signifierait le départ français dans l’immédiat.

Pour les Algériens aussi, actuellement bien arcboutés sur le dossier, si la Cedeao règle la crise à elle seule, l’armée française restera éternellement là à pourchasser les terroristes jusqu’à son sud. Et pourtant, c’est de là qu’Alger déverse des terroristes, principaux trafiquants et marchands d’otages de la région. Le pouvoir Algérien le sait: la présence française dans la zone ne lui permettra plus de faire du nord du Mali son arrière cour comme d’habitude. L’attaque des sites gaziers d’In Amenas en janvier 2013 explique largement l’inquiétude algérienne.

Au fond, tout le monde sait que les rebelles maliens ne peuvent jamais s’opposer à la volonté de Paris. Et si toutefois, un règlement de la crise malienne à Alger arrangeait la France, elle aurait longtemps obligé le mnla et acolytes à signer le document algérien. On se souvient des ordres qui ont permis la signature de l’accord préliminaire de Ouaga en juin 2013.

Pour que le dossier reparte aux mains de la Cedeao, on y retrouve un quarteron d’alliés puissants qui ne soutiennent pas ouvertement la thèse : le Maroc, la France ironique, l’union européenne et le Niger, directement concerné et très écouté à l’ONU sur la lutte contre le terrorisme. Mieux, le mnla, actuellement basé au Maroc, ne peut refuser ce que voudrait son hôte chérifien. Mais au bout du compte, comment faire comprendre tous ces paramètres aux autorités bamakoises ? C’est le casse-tête international de nos jours.

En tout cas, en restant seul, sans allié sûr parmi ses pairs et frères de la sous-région, IBK fera plus qu’un mandat au pouvoir sans trouver la paix dans le nord.

<strong>Issiaka M Tamboura</strong>

<strong>    </strong>redactionlarevelation@yahoo.fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 mars 1991&#45; 26 mars 2015 : Il y a 24 ans chutait le régime dictatorial de Moussa Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/26-mars-1991-26-mars-2015-il-y-a-24-ans-chutait-le-regime-dictatorial-de-moussa-traore-890652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/26-mars-1991-26-mars-2015-il-y-a-24-ans-chutait-le-regime-dictatorial-de-moussa-traore-890652.html</guid>
<description><![CDATA[ 26 mars 1991- 26 mars 2015, le Mali démocratique a 24 ans. En effet, à la suite d’une insurrection populaire, le régime dictatorial du général Moussa Traoré tombait un certain 26 mars 1991.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107011" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Traoré.jpg"><img class="size-full wp-image-107011" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Moussa-Traoré.jpg" alt="moussa Traore" width="315" height="235" /></a> Moussa Traoré1[/caption]

Accueillie  avec ferveur sur toute l’étendue  du territoire, la chute de Moussa Traoré symbolisait pour notre pays la fin de l’une des dictatures les plus rudes du  continent africain. Vingt- quatre ans après, quel regard rétrospectif peut-on faire de l’évolution du Mali démocratique ?

<strong>Le film des évènements : </strong>Le 19 Novembre 1968, le régime de Modibo Kéita est renversé par des militaires conduits par Moussa Traoré qui prend qui prend la tête du Comité militaire de libération nationale (CMLN).La constitution est suspendue le 6 décembre 1968 et les partis politiques interdits. Alors commence pour notre pays un long  et dur régime autoritaire avec comme seul maitre Moussa Traoré. Le 30 mars 1976, la junte militaire crée le part unique UDPM (Union démocratique du peuple malien), ainsi que l’Union Nationale des Jeunes du Mali (UNJM) afin d’assurer sa mainmise sur la jeunesse et concurrencer l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (UNEEM).

Mais l’année 1990 sera marquée par la contestation du parti unique  et les revendications de multipartisme et de démocratie au Mali. Car, excédés par un régime dictatorial de plus de 23 ans marqué par le népotisme, le favoritisme, le clientélisme, la corruption à outrance, la dégradation du niveau de vie et le culte de la personnalité, les maliens aspiraient   à plus de liberté, de démocratie, de droit et surtout d’amélioration des conditions de vie  et de travail des travailleurs,  des élèves et étudiants. Ainsi le dernier trimestre de l’année 1990 et le 1<sup>er</sup> trimestre de 1991 seront très agités  à cause des mouvements de revendications. L’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et l’UNTM (l’Union nationale des travailleurs du Mali) seront la tête de proue des  mouvements de revendications. A celles-ci il faut ajouter le CNID association, l’ADEMA association, la JLD, l’AMDH et le Barreau. Mais les manifestations  sont sauvagement  matraquées et battues à sang. Le président Moussa Traoré, aveuglé par 23ans de pouvoir,  déclarait publiquement : « Jamais  je ne démissionnerai ».

Le 26 mars 1991, alors que des manifestations violemment réprimées se succèdent, Moussa Traoré est arrêté par un groupe de parachutistes. Le coup d’état serait alors mené par le colonel Amadou Toumani Touré,  le colonel Kafougouna Ko

né, le colonel Birus etc. Un Comité militaire pour le salut du peuple(CTSP) est créé auquel participe les militaires et les représentants des associations démocratiques. Ainsi, le peuple malien, par sa détermination, son courage venait de mettre fin à 23 ans de régime dictatorial. Cette révolution ouvrit ainsi l’ère du multipartisme, de la démocratie, de la liberté d’expression et la liberté de presse dans notre pays.

Cependant si le pluralisme politique, la conquête du pouvoir par les urnes, la démocratie et la liberté d’expression  sont un acquis précieux, force est de reconnaitre que l’amélioration du niveau de vie à travers la création d’emploi, la hausse des salaires, laisse à désirer. Pire, le système éducatif est inadapté aux réalités sociales et le niveau des élèves et étudiants ne cesse de baisser.

En outre, cette période de démocratie a été caractérisée par la mauvaise gouvernance, l’amplification de la corruption, du détournement des deniers publics, le clientélisme, le favoritisme, et le manque d’emploi.

<strong>MD</strong>

redactionlarevelation@yahoo.fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du 26 mars par la coordination des sections RPM de Djélibougou&#45; Doumanzana :  Sous le signe de « La Paix et la réconciliation nationale pour un Mali Prospère »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commemoration-du-26-mars-par-la-coordination-des-sections-rpm-de-djelibougou-doumanzana-sous-le-signe-de-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-pour-un-mali-prospere-890722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/commemoration-du-26-mars-par-la-coordination-des-sections-rpm-de-djelibougou-doumanzana-sous-le-signe-de-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-pour-un-mali-prospere-890722.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la commémoration du 26 mars, la coordination des sous- sections RPM de Djélibougou et de Doumanzana a organisée  une journée festive le 26 mars dernier au terrain  situé derrière le Lycée Fily Dabo Sissoko.Parainée par Mamadou B. Kéita et placée sous le thème de la « Paix et la Réconciliation nationale pour un Mali prospère », la cérémonie a drainé une foule nombreuse de militants et sympathisants du RPM. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rpm-djelibougou.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-890742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rpm-djelibougou.jpg" alt="rpm-djelibougou" width="350" height="232" /></a>L’alliance des sous- sections RPM  de Djélibougou et de Doumanzana a célébré la journée du 26 pars à travers plusieurs manifestations : un match de foot -Ball  opposant l’équipe de Djélibougou à celle de Doumanzana, une démonstration des karateka du centre de Cheickna Diakité et une manifestation des femmes. On pouvait lire des slogans comme « Nous voulons la paix » ou encore «  le Mali n’est pas une caisse de résonnance ».

Quant au match de football, il s’est soldé par le score nul de deux buts partout. Au finish, selon les organisateurs, aucune équipe n’a gagné, mais c’est le RPM qui a gagné.

Après les manifestations, c’est le secrétaire général de la sous- section de Doumanzana, Mr Yacouba Sogoba, qui prononça son discours. Après avoir souhaité la bienvenue à tout le monde, il fera savoir que : 26 mas 1991- 26 mars 2015, cela fait 24 ans que le peuple malien, à la suite d’une insurrection populaire a mis fin à 23 ans de dictature (1968-1991).  Il  a profité de l’occasion pour remercier les associations démocratiques, l’UNTM et l’AEEM pour leur participation  et leur rôle joué dans l’avènement de la démocratie.  A ses dires, certaines dates sont à retenir  dans l’histoire du Mali : Novembre 1989 : chute du Mur de Berlin ; Juillet 1990 : Sommet franco- africain de la Baule où le président François Mitterrand conditionnait la continuité de l’aide  française à la réalisation d’avancées démocratiques ; 26 mars 1991 : coup d’état militaire  et arrestation de Moussa Traoré. Le 26 mars, ce sont les femmes qui ont couronné la révolution, elles ont prouvé qu’elles étaient la pièce maitresse de cette société. Aux dires de Mr Sogoba, c’est cette révolution  qui a amené le multipartisme, le libéralisme syndical, la liberté de presse etc. Cet acquis, selon Mr SOGOBA, est à préserver. Aussi, a t-il rappelé que les élections  municipales et régionales suscitent  des défis et des enjeux  et que le parti compte sur ses femmes, ses jeunes, socles de tout. Il a émis  le vœu que l’année 2015 soit celle de la paix, de la prospérité, et de réconciliation pour le peuple malien, de succès pour le parti pour les échéances à venir.  Que la Grace de Dieu préserve le peuple du RPM de l’égoïsme qui aveugle, de la haine qui ronge  et déshumanise.

Quant à Cheick Diakité, secrétaire général de la sous- section de Djélibougou, il axera son allocution sur les réalisations du RPM et surtout l’adoption du statut de l’opposition. Pour lui, c’est à la suite de la révolution de 1991 qu’on est arrivé au multipartisme. Sur ce plan on ne peut pas oublier le rôle très important joué par feu Kadari Bamba dans l’avènement de la démocratie et du multipartisme dans notre pays. Une minute de silence fut observée en sa mémoire. Toujours pour Cheickna Diakité, malgré que le RPM soit au pouvoir aujourd’hui, il a voté le statut de l’opposition, chose rarissime. C’est IBK qui a fait ça. C’est aussi le RPM qui est devant l »accord d’Alger ; ‘est aussi IBK qui a eu à dire aux français que le Mali n’est pas une caisse de résonnance. Mr Diakité a aussi profité l’occasion pour remercier le parrain Mamadou B Kéita  qui a financé la cérémonie à 60%. Il a aussi salué et remercié les femmes, notamment Mme Camara Fatou Sacko, Mme Sangaré Oumou Bah.

Prenant  la parole, le parrain de la cérémonie Mamadou B. Kéita, laissera entendre le 26 mars 1991 ne sera pas oublié de si tôt, car  il a été une journée très douloureuse. Selon lui, le 26 mars 2015, on s’est retrouvé en famille  pour commémorer l’évènement et  que le Mali vient de très loin. Il a fait savoir qu’après 50ans d’indépendance, le Mali est confronté  à de nombreux problèmes,  et  le fait  que les jeunes n’ont pas de terrain de sport est très écœurant, très frustrant. Il a eu  à saluer les femmes RPM, les représentants des partis politiques, Maould  Ben Katra, un grand pionnier de la démocratie au Mali,  Yacouba Sogoba, Cheickna Diakité, la présidente Mme Sangaré Oumou Bah, les chefs de quartiers, les imams…

Il a profité de l’occasion pour faire savoir  qu’il sera candidat à l’élection communale. Cela, non  pas pour s’enrichir, mais pour servir la commune.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Moussa Diarra</strong>

redactionlarevelation@yahoo.fr

<strong> </strong>

<strong>.xxxxx</strong>

<strong>Cheickna Diakité, secrétaire général de la sous- section de Djélibougou</strong>

<strong>« L’adoption du statut de l’opposition montre que notre démocratie a muri »</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>A la fin de la cérémonie, nous avons  recueilli les impressions des organisateurs.  Cheick Diakité se dit très satisfait de la mobilisation pour la cérémonie et surtout la promulgation du statut de l’opposition par le président Ibrahim Boubacar Kéita.</em></strong>

<strong><em>Question : Pouvez – vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong><em>Cheickna Diakité :</em></strong> je suis Cheicknè Diakité, SG de la sous- section  RPM de Djélibougou,  2<sup>ème</sup> SG adjoint de la section de la Commune I, agent de la SOTELMA, domicilié à Djélibougou et Taekondoka, ceinture noire, 4<sup>ème</sup> dan.

<strong><em>Question : Vous venez de  commémorer la journée du 26 mars. Alors quel sentiment vous anime aujourd’hui ?</em></strong>

<strong><em>Cheicknè Diakité :</em></strong> Le sentiment qui m’anime aujourd’hui est un sentiment de joie, de fierté, de liberté.  Surtout que le statut de l’opposition a été  promulgué par le président de la République est un sentiment  qui montre que notre  démocratie a mûri.

<strong><em>Question : Depuis quand vous célébrez cet évènement et pourquoi précisément la journée du 26 mars ?</em></strong>

<strong><em>Cheicknè Diakité :</em></strong> Effectivement, c’est pour rendre hommage  aux martyrs qui sont tombés le 26 mars 1991, qui ont donné leur sang pour cette journée  qui a permis le multipartisme et que c’est cette victoire  qui a donné aujourd’hui  un statut à l’opposition. Et je remercie Dieu.

<strong><em>Questions : les élections communales et régionales pointent à l’horizon. Alors quel sera le défi à relever ?</em></strong>

<strong><em>Cheicknè Diakité : </em></strong>Vraiment le défi  à relever, est que le RPM gagne. Que les militants du RPM sachent que  pour accompagner le président de la république, il faut qu’ils gagnent les communales, surtout en commune I  où le parti a perdu les élections législatives. Donc je m’engage solennellement à gagner les élections  en Commune I du District de Bamako.

<strong><em>Questions : Quel appel avez- vous à lancer à vos militants pour remporter la victoire ?</em></strong>

<strong><em>Cheicknè Diakité : </em></strong>Que les militants sortent massivement  pour aller voter.  Tout le problème, c’est le vote.  Je demande aux militants  qui n’ont pas  de carte d’électeur   d’aller se faire enrôler  pour qu’on puise avoir le maximum de militants à voter. Car, si on ne vote pas  on ne peut pas gagner. Je demande donc aux militants d’aller voter.

<strong><em>Le mot de la fin ? </em></strong>Je remercie tous ceux qui sont venus aujourd’hui nous assister à cette  manifestation  et singulièrement la presse  parce que si vous parlez de démocratie, c’est la presse.  Il faut que la presse  soit libre, totalement libre d’expression.  Je veux que la presse s’approprie  de la promulgation  du statut de l’opposition  pour glorifier IBK d’avoir  fait ça au nom du RPM et du président IBK.

<strong>Propos rassemblés par MD</strong>

redactionlarevelation@yahoo.fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le retour d’ATT : L’intégralité de l’Appel du 26 Mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/pour-le-retour-datt-lintegralite-de-lappel-du-26-mars-890692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/pour-le-retour-datt-lintegralite-de-lappel-du-26-mars-890692.html</guid>
<description><![CDATA[ C’était en présence de milliers de personnes le jeudi dernier au CICB, que les soutiens d’ATT ont réclamé son retour au pays, après près de 3 ans d’exil. C’était un rassemblement auquel plusieurs anciens ministres de son régime, amis, proches, soutiens et admirateurs ont pris part ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après quelques interventions allant dans le même sens pour son retour au bercail, nous vous proposons ici la déclaration de presse distribuée dans la salle par la coalition des associations et mouvements de soutien.

<strong>                                             </strong>

<strong> </strong>

<strong>L’APPEL DU 26 MARS 2015</strong>
Messieurs les Présidents des associations citoyennes et mouvements de soutien,
Mesdames et Messieurs les leaders, responsables et militants des partis politiques,
Mesdames et Messieurs les citoyens de tous bords,<strong> </strong>
Chers journalistes de la Presse écrite, parlée et audiovisuelle,
Mesdames et Messieurs les communicateurs traditionnels,
Mesdames et Messieurs en vos rangs et qualités, tout protocole respecté,
Chers invités,<strong> </strong>

<strong> </strong>
Comme nous l’avons annoncé de manière solennelle lors de la conférence de presse du 28 février denier, la finalité de nos actions citoyennes tend uniquement vers l’intérêt supérieur de notre chère nation.
Tout d’abord, nous remercions le bon Dieu de nous avoir montré ce jour historique où nous annonçons notre volonté inébranlable d’apporter notre modeste contribution au processus de réconciliation nationale.
C’est le lieu pour nous de remercier le Président Macky Sall et le peuple sénégalais pour leur hospitalité.<strong> </strong>
Nous saluons également les efforts consentis par les pays amis du Mali pour le retour de la paix dans notre cher pays.
Mesdames et Messieurs,
Chers invités,<strong> </strong>
C’est avec beaucoup de sérénité et de dévouement que, NOUS, associations citoyennes, mouvements de soutien, clubs de soutien et sympathisants de l’ancien Président Amadou Toumani Touré, appelons, en ce jour historique de 26 mars, la communauté nationale et internationale à nous aider dans notre démarche de citoyens soucieux de la paix et de la réconciliation au Mali.
Car, le constat est là, amer : le Président ATT vit avec toute sa famille à Dakar. Les raisons de son exil, c’était pour le bon déroulement de la transition. Or, la transition est terminée il y a longtemps et ATT continue de vivre un exil injustifié.<strong> </strong>
Nous disons haut et fort que ÇA SUFFIT ! ATT doit rentrer chez lui sans inquiétude aucune.
ATT ne mérité pas aujourd’hui d’être oublié ou même sacrifié ; il mérite plutôt d’être remercié pour tout ce qu’il a fait pour les générations actuelles et futures. Car ATT, au lieu de cultiver un jardin au Mali, a planté un arbre.
Nous restons fermes quant à la nécessité de son retour dans le cadre de la réconciliation nationale. Et, c’est dans ce cadre que nous invitons son Excellence le Président Ibrahim Boubacar Keïta, Garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale, à nous montrer l’exemple en inscrivant notre démarche citoyenne parmi les siennes pour réussir son pari d’aller définitivement à la vraie paix.<strong> </strong>
Comme vous le savez tous, ce n’est pas par hasard que nous avons choisi ce jour historique du 26 mars.
Il y a 24 ans, jour pour jour, le Mali recouvrait de manière incontestable sa liberté et rentrait dans l’ère de la démocratie. Grâce à qui ? Grâce à ATT et au Mouvement démocratique.
Aujourd’hui, encore que notre tissu social est ébranlé. Aujourd’hui encore que nous nous retrouvons plus que jamais divisés, nous disons STOP !
Stop, puisqu’il est temps de s’écouter, de se regarder en face et de se parler pour conserver les acquis d’un quart de siècle et continuer à bâtir ce grand pays qu’est le Mali, hérité de nos valeureux ancêtres.
Chers invités,<strong> </strong>
Vous le savez tous, le défi de la réconciliation nationale nous incombe à tous, et ATT l’homme du 26 mars ou encore le héros du 26 mars a toujours œuvré pour offrir la paix au Mali par le dialogue.
ATT, le soldat de la démocratie, dans sa philosophie d’homme de paix et de dialogue, a consacré toute sa vie à offrir au Mali la stabilité.

<strong> </strong>
Vous le savez tous, cet ATT qui a, de par ses actions et sacrifices, offert aux Maliens le sentiment de fierté d’être Maliens, vit actuellement de manière tout à fait injustifiée hors de son pays.<strong> </strong>
L’œuvre faite par ATT pour son pays est si belle, si concrète, si gigantesque, qu’il ne doit plus vivre un an de plus hors du Mali. Il est vraiment temps qu’il RENTRE.
Encore une fois, nous demandons, ici et tout de suite :
-Le retour diligent du président Amadou Toumani Touré avec toute sa famille ;
-Que sa sécurité et celle de sa famille soit assurées dès qu’ils foulent le sol du Mali ;
-Que les honneurs dus à son rang lui soient rendus dans les premiers instants qui suivent son retour ;
-Que les poursuites judiciaires annoncées contre lui soient levées de manière officielle.
Vive le Mali.

&nbsp;

Vive la paix et la réconciliation !
Merci de votre aimable attention

&nbsp;

Je vous remercie !

<strong>
<span style="text-decoration: underline">Le porte-parole</span></strong>

<strong>Bamako, le 26 Mars 2015</strong>

<strong> </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/enorme-fuite-en-avant-mauvaise-communication-ou-mauvaise-gouvernance-875032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/enorme-fuite-en-avant-mauvaise-communication-ou-mauvaise-gouvernance-875032.html</guid>
<description><![CDATA[ 
Longtemps, le régime IBK s’est auto-attribué  la note zéro dans sa stratégie de communication. Et, au lieu de reconnaître cet état de fait comme étant fille à la mauvaise gouvernance, on multiplie les tapages pour rien du tout.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /></a>A ses débuts, le régime commence avec l’inhabituel : le Président de la République, tout nouvellement élu, fait son serment sans daigner remettre la déclaration  publique de ses biens au Président de la cour constitutionnelle, tel qu’il est prévu dans la loi fondamentale. Pendant des semaines, ce qui est appelé « non obligatoire » du haut de Koulouba, fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Ensuite, surviennent les contrats sulfureux du marché des armements et de l’achat de l’avion présidentiel. Et si les Maliens ont pris connaissance de ces deux contrats extrabudgétaires, c’est grâce aux révélations faites par la presse et la curiosité de certains observateurs de la scène politique. Sinon, quel membre du gouvernement de l’époque avait pu informer l’opinion de l’existence de ces deux contrats ? Pis, au lieu de s’assumer, la stratégie utilisée a été de nier et de nier. Or, en fin de compte, ils finissent par le reconnaître, et avec des propos justificatifs dignes du gouvernement des enfants.

A fouiller dans les coulisses, on y décèle que de l’amateurisme.

D’un côté, c’est Soumeylou Boubeye et Fily Bouaré (voir l’encadré) qui orchestrent lesdits contrats et les concluent à leur gré. A noter que les deux ont été défenestrés pour leur comportement longtemps décrié par l’ancien Premier-ministre Oumar Tatam Ly. Et ces contrats, sans doute, mal exécutés ont affaibli le régime. De cet affaiblissement, marqué par la suspension des aides par les partenaires et les critiques des citoyens, les auteurs voient une mauvaise communication plutôt qu’un acte de mauvaise gouvernance.

Arrivé aux affaires à la tête d’un Gouvernement désemparé, Moussa Mara va remettre Kidal aux mains des groupes armés. En face, à l’opposition, les critiques pleuvent. Et pour les responsables, ce que Mara a fait ne relève pas des bourdes gouvernementales, mais plutôt à une mauvaise communication.

En somme, tout ce qui, de près ou de loin, a miné et continue de miner la bonne marche du régime est classé dans la colonne de la  mauvaise communication. Mais, depuis quand est-on mal perçu en faisant ce qui est bien et convenable ?

Longtemps, la République du Mali a existé sans que de tels cas de mauvaise communication ne soient signalés avec tambours et flûtes. Il a fallu que de gaffes du type jamais vu soient commis pour que leur cause soit systématiquement délaissée. Encore, au lieu de reconnaître que cet état de mauvaise communication ne peut exister si bonne gouvernement y en a eu, on accuse le diable de tout ce qui nous arrive.

En cette semaine, l’actuel ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Choguel Kokala Maïga s’est assigné l’utopique mission d’améliorer la communication gouvernementale.

Dans son plan d’action, il a tenu du 10 au 13 mars un atelier sur la stratégie de la communication gouvernementale. Objectifs : élaborer dit-on, une stratégie efficace de communication et un ensemble de plans de communication. Mais, avec une grosse nuance. Ladite stratégie aura des plans qui serviront de prendre en compte les principales préoccupations de l’heure. Notamment, le rétablissement de la paix et de la sécurité, la réconciliation nationale, la relance économique, la justice, la gouvernance, les élections communales et régionales.

C’est certes bien dit, si de bonne foi est le ministre Maïga, et si le thème est approprié au débat, mais n’est-on pas par là aussi en train créer une toute autre cacophonie pire que les précédentes ? Sinon, à quoi serviraient les structures de communication des départements au sein desquels ces nouveaux plans sont censés intervenir ?

Nul ne peut empêcher Choguel de croire mordicus que le déficit de communication est parmi les facteurs qui masquent les efforts  et les  résultats obtenus par  les décideurs ou des acteurs du développement sur nombre de chantiers. Mais, en vérité, tout ce qui peut être posé comme acte positif allant à développer le pays se fait ressentir dès lors ou quelques temps après leur réalisation. Qui est fou !

En outre, ce qui dénature l’argumentaire du ministre Choguel était d’apporter des réponses aux questions suivantes : Qui a fait quoi ? Qui a mal communiqué quoi ? Et à propos de quoi ?

Si dans les ateliers faits par les experts sur les thèmes : l’état des lieux de la stratégie gouvernementale, la communication en tant de crise, il est question de rechercher la vraie solution, il aurait fallu se plancher sans tabou sur le mode catastrophique de la gouvernance actuelle, qui, comme ladite stratégie de communication, est largement décriée.
N’en déplaise à ceux qui, lors des ateliers, ont perçu des per diem, l’actuelle mauvaise stratégie de communication est fille de la mauvaise gouvernance.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Galadio Nango l’entraineur&#45;adjoint des cadets de Football</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/galadio-nango-lentraineur-adjoint-des-cadets-de-football-875472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/galadio-nango-lentraineur-adjoint-des-cadets-de-football-875472.html</guid>
<description><![CDATA[ «Cette coupe n’est pas un fait du hasard, mais le fruit de l’effort … Ce qui m’a manqué en tant que joueur, je l’ai eu en tant qu’entraineur….Il faut une union sacrée autour du football malien». C’est du moins ce qu’il a déclaré lors d’un entretien qu’il nous a accordé après son retour de la CAN 2015 des moins de 17ans au Niger.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875502" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Galadio-Nango.jpg"><img class="size-full wp-image-875502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Galadio-Nango.jpg" alt="Galadio Nango l’entraineur-adjoint des cadets de Football" width="300" height="226" /></a> Galadio Nango l’entraineur-adjoint des cadets de Football[/caption]

Entraineur-adjoint de l’équipe nationale cadette du Mali, détentrice depuis quelques jours de la CAN, Nango est aussi un ancien joueur. Il fit ses débuts à l’équipe ‘’Sofia’’ de  Lafiabougou, ensuite à l’AS-Mandé puis  en Tunisie, avant de revenir  au stade malien de Bamako où il évolua pendant  8 ans. « C’est d’ailleurs au stade malien de Bamako que j’ai pris ma retraite de footballeur en 2007».

A l’époque, l’entraineur Abdoul  Razack  lui suggère le poste de deuxième entraineur adjoint du stade malien et devient  préparateur de gardiens de but. «Par l’intermédiaire de Guindo<strong>, je me suis inscrit au ‘’Keating For Hop’’ où j’ai suivi des formations pendant 4 ans ». </strong>

<strong>Après cette formation, assorti d’un diplôme, « j’ai été au Dougouwolowila pendant  une année, puis à la Jeanne d’Arc  en 2008 avec Moussa Bah comme entraîneur et directeur technique». </strong>

C’est après, que je suis devenu entraineur-adjoint au sein  l’équipe nationale cadette. Et cela  grâce à Baye Bah que je salue. Malgré un début difficile avec plus de  7 mois sans salaire, ce dernier me demandait de redoubler d’efforts.

<strong>Ce qui nous a conduits à l’exploit </strong>

<strong>Nous devons beaucoup à cette réserve faite sur le Benin, et qui nous a qualifiés à cette  compétition</strong>. <strong>Depuis, nous avons travaillé avec les enfants, matin et soir depuis la qualification en multipliant  les matches amicaux (environs une vingtaine). Nous avons aussi rencontré l’équipe guinéenne cadette. Tous nos  matchs de préparation se sont joués à huit-clos</strong>.

Depuis notre étape de Kabala où nous avons fait nos entrainements. L’occasion de saluer le ministre des Sports qui nous a beaucoup accompagnés dans ce travail. Aussi au Niger  nous étions logés au Grand Hôtel dans de meilleures conditions.

<strong>Nous avons bénéficié du soutien et de l’accompagnement des autorités et des compatriotes vivant dans ce pays</strong>. <strong>Tous les jours, les supporters venaient nous galvaniser. Pour moi, cette coupe n’est pas un fait du hasard, mais le fruit de l’effort</strong>. Profitant des pourparlers d’Alger, une délégation ministérielle nous a rendu visite afin de  nous encourager, chose qui nous est allé tout  droit au cœur.

<strong>Les recommandations aux autorités </strong>

C’est surtout d’assurer le suivi de ces jeunes qui ont beaucoup de talents afin qu’ils continuent à honorer le Mali aux grands rendez-vous. Cela passe également par  la mise à disposition de  l’encadrement des moyens adéquats.

Il est vrai que dès notre retour de Niamey, nous avons été très heureux de  l’accueille qui nous a été réservé de l’aéroport au stade omnisport.

Aussi, la réception du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita à Koulouba, qui nous félicité et encouragé avant d’offrir à chacun une villa et un ordinateur portable. Il  m’est venu en tête que <strong>« ce que je n’ai pas eu  en tant que joueur, je l’ai eu en tant qu’entraîneur »</strong>. A cela, s’ajoute le  chèque de 25 millions de FCFA offert par Orange-Mali.

Par la même veine, je demande à tous dirigeants, supporters, et joueurs de se donner les mains pour le rayonnement et le bonheur du football, car aucun progrès n’est possible dans la mésentente. Pour obtenir cette coupe, il a fallut une union sacrée.

<strong>En tout cas avec le sacre des aiglonnets maliens, ils rentrent  dans  l’histoire du football continental .Espérons que les autres puissent emboiter leur pas pour le grand bonheur du monde sportif malien. </strong>

<strong>Papi</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à  la présidence de la chambre de commerce et d’industries du Mali : Bouakar Tandia annonce sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidature-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustries-du-mali-bouakar-tandia-annonce-sa-candidature-875102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidature-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustries-du-mali-bouakar-tandia-annonce-sa-candidature-875102.html</guid>
<description><![CDATA[ Quadragénaire, Bouakar Tandia, fils de Diaby Tandia et de Assan Doucouré n’est pas un inconnu du monde malien des affaires. Il est aussi un ex trésorier général de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Lequel poste lui a valu la confiance des partenaires de la chambre, des commerçants, opérateurs économiques, industriels et chefs d’entreprises.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875142" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg"><img class="size-full wp-image-875142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg" alt="Bouakar Tandia" width="300" height="201" /></a> Bouakar Tandia23[/caption]

Aujourd’hui qu’il est question d’assurer la bonne gestion des ressources et des affaires concernant la chambres, ce sont des grands commerçants qui ont approché Bouakar pour lui demander de briguer le poste de Président.

Ainsi, il le dit : «  C’est après avoir été approché par plusieurs commerçants et hommes d’affaires que j’ai décidé de postuler à ce poste.»

Mais, pour celui que les commerçants maliens considèrent comme  homme de talent,  il faudra aller avec beaucoup de simplicité.

De là à entrer dans de polémiques stériles, Tandia ne voudrait point s’immiscer.

« Ce sont de commerçants et des industriels, ayant été convaincus de ses talents de commerçant, né et grandi dans le commerce qui ont décidé qu’il postule, a commenté un connaisseur de l’homme. Et d’ajouter, que ce qui est important pour nous est que Bouakar a accepté de postuler, et nous nous réjouissons beaucoup tout en restant convaincus qu’il pourra offrir un bond de d’épanouissement aux entreprises maliennes, le moteur de notre économie ».

Pour celui qui a déjà occupé le poste de trésorier général de ladite chambre, il est primordial que l’élection se fasse de manière apaisée, dans l’entente et la cohésion pour le bonheur des affaires. Dans son plan, il propose un consensus objectif.

A noter que Bouakar Tandia est aussi le vice-président de l’Organisation des Patrons de Industriels du Mali(OPI). Il est aussi, le Président du Groupe Tandia. Ce dernier groupe a réalisé plusieurs actions de développement du monde commercial et des affaires dans notre pays et dans la sous-région.

En tout cas, Bouakar Tandia, avec beaucoup de sérénité, s’engage à relever les défis s’il parvenait aux futures élections à la tête de la chambre de commerces et d’industrie du Mali.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour absence de preuves contre lui : ATT est&#45;il enfin blanchi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-absence-de-preuves-contre-lui-att-est-il-enfin-blanchi-875542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-absence-de-preuves-contre-lui-att-est-il-enfin-blanchi-875542.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la demande expresse du Gouvernement malien, le18 décembre 2013, le Procureur général près la Cour suprême a transmis au Président de l’Assemblée nationale sa lettre dénonçant des faits susceptibles d’être retenus contre l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE pour « haute trahison » supposée.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 01:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178531" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-178531" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ATT.jpg" alt="L'ancien Président de la République, Amadou Toumani TOURE" width="600" height="424" /></a> L'ancien Président de la République, Amadou Toumani TOURE[/caption]

C’est ainsi que l’Assemblée nationale, après examen, a mis en place une Commission Ad hoc le 1<sup>er</sup>  juillet 2014 devant produire un rapport d’enquêtes. Lequel rapport est désormais public et entièrement avide d’arguments susceptibles d’accabler ATT pour ce qui lui est reproché.

Certes, le rapport en sa conclusion, notifie l’absence totale de preuve matérielle ne soutenant les accusations contre ATT. Mais, tel que le soutien le rapport lui-même, la haute trahison ici, n’est autre qu’une accusation politique, faisant référence à la qualité et statut de la personne concernée. L’autre zone d’ombre qui subsiste dans ce dossier, est que l’Assemblée nationale a des pouvoirs d’outrepasser les conclusions du rapport pour accuser le concerné. Ce qui est quand même rare, voire inhabituel.

Or généralement, du fait de sa légitimité et de sa fiabilité, le rapport d’enquêtes de la commission Ad hoc a toujours bénéficié du soutien de l’Assemblée, lors de la plénière sanctionnée par un vote, selon la ligne adoptée dans sa conclusion. Ceci parce que la commission dispose en son rang des spécialistes dont le moral et les compétences ne sont mises en cause.

Du 15 septembre 2014 -date du début des travaux de la commission- à fin février 2015, soit un mois après le début des travaux, des personnes ressources ont été entendues. Il s’agit d’anciens collaborateurs de l’ancien Président ATT et d’autres témoins soutenant la véracité des faits dénoncés. Pour mieux fournir un rapport riche, la commission a même dû effectuer une visite d’échanges d’expériences au Niger du 09 au 14 novembre 2014. Puisque c’est au Niger, contrairement au Mali que cette accusation de haute trahison est bien définie et appliquée dans les textes.

Mieux, la Commission Ad hoc a d’abord organisé une séance de travail et d’échanges avec l’Avocat général près  la Cour suprême et le Procureur général près la Cour suprême les 19 et 28 août 2014 sur le contenu de la correspondance dénonçant des faits susceptibles d’être retenus contre l’ancien Président Amadou Toumani TOURE. C’est à l’issue de ladite séance de travail que la Commission a pu avoir une meilleure compréhension  de la question et d’adopter à la  suite son programme d’activités. Aucun signe d’entrave tendant à perturber la commission ou à l’influencer n’a été annoncé malgré les difficultés relatés. Les difficultés qui, entre autres se résument au manquement d’éléments techniquement et de documents administratifs n’ont tout au moins pas affecté les travaux.

De son contenu, le rapport, faisant allusion aux dénonciations faites par le Procureur général, relate que rois sites de cantonnement des Maliens venus de la Libye avaient été répertoriés dont  deux étaient favorables au Gouvernement du Mali à savoir ceux de Takalot et d’Abéibara,  et le 3eme groupe installé à Zakkak s’est montré hostile à la paix. C’est (seulement) ce groupe qui a servi d’aile militaire aux jeunes politiciens du MNLA qui  réclament l’indépendance de l’Azawad et qui sont responsables des hostilités déclenchées le 12 janvier 2012 contre l’Etat.

En se basant sur les arguments confrontés, le rapport explicite que le nord du pays servait de refuge aux islamistes Algériens du Groupe pour le Salut, la Prédication et le Combat- GSPC- et AQMI depuis les années 2000. Les actions de sécurisation des forces armées menées contre ces islamistes ont échoué  à cause du manque de moyens et de l’étendue de cet espace désertique extrêmement hostile et difficile...Ndlr. Ce qui, naturellement dans un pays pauvre et austère comme le Mali, est compréhensible.

En sommes, le fait d’avoir entrepris la destruction de l’armée et de nominations de complaisance reprochées à ATT, le rapport notifie que les arguments ne repose que sur des témoignages. Aucun élément de preuve n’a été fourni. Il ajoute toutefois que le fait des nominations de soldats incompétents au patriotisme douteux relève des clauses du Pacte national de 1992. Ce qui est loin encore des accords d’Alger pour tout de suite, accabler ATT.

Dans la même veine, relate le rapport, il a été avancé que l’une des pires conséquences  de l’Accord de Tamanrasset de 1991, du Pacte national avril 1992 et des Accords d’Alger de 2006 fut l’abandon des postes de sécurité militaires  au nord du pays- une douzaine- et qui a fait de cet espace un vaste boulevard où s’effectuent plusieurs trafics…Ndlr. Or, en vérité, aucun poste n’a été supprimé, selon de bonnes sources qui s’inquiètent sur la bonne foi des témoins qui ont avancé de tels arguments tout en leur mettant à défi de citer un seul nom de poste supprimés dans le nord du Mali à la suite des accords d’Alger de 2006.

Face à une telle situation, en avril 2010 déjà, avec les pays du champ, le Mali avait son état-major militaire au sein des autres états-majors du Niger, de l’Algérie et de la Mauritanie, sous la bannière du Comité d’états-majors conjoint à Tamanrasset, au sud de l’Algérie. Ledit comité a existé jusqu’à l’avènement des évènements malheureux.

Et comme le savent plusieurs démocrates supposés, la politique d’après les années 1992 consistait à réduire et à confiner l’outil de défense nationale pour ne pas entraver le processus démocratique en cours de maturation. Malgré tout, ATT a dû acheter des milliers de véhicules et plus de sept(7) hélicoptères.

En conclusion, du rapport il est cité le caractère d’interprétation stricte du droit pénal. Et que la production de preuves seule fait foi pour assoie la culpabilité d’une personne. Ce qui n’a jamais été le cas, malgré les témoignages recueillis. Par conséquent, la Commission Ad hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés et qu’à  la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l’ancien Président Amadou Toumani TOURE dans la commission des infractions citées, il n’ait pas eu de preuves matérielles.

En tout cas, ce rapport est, de par sa réalisation indépendante (supposée), témoigne que la volonté était de faire porter le chapeau à l’ancien Président. Mais il faut attendre la tenue de la plénière pour tirer une conclusion assez claire sur la réelle volonté du régime contre ATT…

<strong>IMT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sergent&#45;chef Cheick H Diakité SG de la Division SPN du District de Bamako : « Le  Statut de la police,  notre  priorité ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sergent-chef-cheick-h-diakite-sg-de-la-division-spn-du-district-de-bamako-le-statut-de-la-police-notre-priorite-875432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/sergent-chef-cheick-h-diakite-sg-de-la-division-spn-du-district-de-bamako-le-statut-de-la-police-notre-priorite-875432.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Syndicat de la Police nationale (SPN) procédera au remembrement de la division du District de Bamako, le 14 mars prochain. L’annonce a été faite au cours d’une rencontre tenue le samedi 28 février 2015 à la Bourse du Travail. Ont pris part plusieurs policiers membres du SPN. L’occasion a été mise à profit par les organisateurs de faire leur  bilan. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 00:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_351812" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/spn-police.jpg"><img class="size-full wp-image-351812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/spn-police.jpg" alt="Le syndicat de la Police (SPN) lors de la conférence de presse" width="610" height="399" /></a> Le syndicat de la Police (SPN) lors d'une conférence de presse (photo archives)[/caption]

Aux dires de Cheick Hamala Diakité, SG de la Division SPN du District de Bamako, le SPN est présent dans 11 sur 15commissariats du District de Bamako et 2 sur 6 au niveau des Commissariats spécialisés. Toutes les unités, notamment de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, sont dotées de leur bureau. Des sensibilisations se poursuivent à Tombouctou.

Aussi le sergent Chef Diakité de préciser que le statut de la police demeure leur  priorité, à cela s’ajoute d’autres comme  le problème des diplômés. Malgré les moyens limités, des opérations et stratégies sont en train d’être menées pour lutter contre l’insécurité et le banditisme dans le pays. Le comité du 10<sup>ème</sup> Arrondissement a été mise en place lundi dernier, et est dirigé par l’Inspecteur principal Mahamadou Sangaré.

<strong><em>Papi</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les incertitudes maliennes : ET si IBK n’était pas la solution?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-incertitudes-maliennes-et-si-ibk-netait-pas-la-solution-853792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-incertitudes-maliennes-et-si-ibk-netait-pas-la-solution-853792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 10:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_853802" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg"><img class="size-full wp-image-853802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="350" height="319" /></a> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

En plus des ministres (une dizaine) et premier-ministres(02) déposés, s’ajoutent l’insécurité généralisée, et la complication du processus d’Alger marquée par la prolifération des groupes armés, la multiplication des rounds et l’incertitude d’aller une paix définitive.

A ses débuts aux affaires, IBK, le boulanger de Bamako roule dans la farine la galaxie qui l’a soutenu aux élections.Il refuse de partager le gâteau et porte Oumar Tatam Ly à la tête de son premier Gouvernement. Ce banquier, jusqu’à sa démission, en dehors de sa timidité n’est connu que par des mérites et compétences amplement vantés par son employeur.

Certes, Oumar Tatam Ly n’avait pas en son temps, pu déclarer la politique générale de son gouvernement, mais la raison serait que le désordre régnant au sein de son attelage ne lui laissait aucune garantie pour pouvoir mener à bien une politique cohérente dans l’urgence. Autrement, certains ministres de son gouvernement étaient capables de conclure, sans l’informer d’avance, des contrats de gré à gré au nom de l’Etat à coût de milliards.  « Il tenait à mettre fin à de telles pratiques, témoigne un connaisseur du dossier. Et d’ajouter, Ly a été surtout déçu de constater que le Président IBK était de mèche avec les ministres concernés. Ce qui lui a paru insupportable pour partir dans l’immédiat.» Justement, ‘’quand on ne veut pas être touché par les queues des signes on s’éloigne de leurs bandes’’, disait Ahmadou Kourouma. Sinon, courageux et engagé, Ly semblait l’être. Puisqu’en novembre 2013, soit un mois après son installation, en visite dans le nord, il tente d’accomplir les instructions de son chef. De Gao, il doit vaille que vaille mettre pieds à Kidal. C’était un pari pour IBK qui voulait réaffirmer l’appartenance de Kidal au giron malien. Or sur place, les échos font état des manifestations contre sa visite. Faut-il persister ? Etant à Gao, le Premier-ministre Ly consulte la force Serval pour l’aider à accomplir son initiative.

Première déception. Oumar Tatam Ly ne s’illustrera pas en tête brûlée pour la simple raison que les militaires français qui contrôlent les lieux ne lui donnent aucune garantie de sa sécurité et de celle de sa délégation. De Paris, on est réticent : tant que Bamako ne n’ira pas dialoguer avec les groupes armés, Kidal lui restera fantomatique. La visite prévue de Kidal est reportée et la délégation gouvernementale rebrousse chemin. Direction ? Bamako. Ici, malgré la pertinence des explications du chef du Gouvernement, son Président ne l’entendra pas de cette oreille.

Temps de la brouille. IBK ne voulait pas se séparer d’Oumar Tatam Ly pour n’avoir juste pas pu aller à Kidal. Et comme il est économiste au pays des pauvres, il fallait compter sur lui pour juguler la crise. Mais à sa grande surprise, un mercredi soir, au terme d’un conseil des ministres à Koulouba, IBK l’appelle en aparté pour des fins d’achat d’un avion présidentiel au grand dam de celui hérité du régime d’ATT, avant de servir à suffisance la transition. Ce fut la première fois qu’Oumar Tatam Ly réponde à son chef par la négative. Après tout, c’est IBK qui est chef, et entreprend discrètement le processus d’emprunts auprès de d’une banque de la place avec certains ministres, à l’insu de Ly qui finira par être déçu de l’apprendre.

Sept mois après sa nomination, le Premier ministre Ly ne parviendra pas à jouir de la plénitude des fonctions à lui assignées. Il tente d’éliminer les dysfonctionnements et les insuffisances dans la marche du Gouvernement. C’est ainsi, face à la réticence du Président IBK, notoirement complaisant vis-à-vis de certains de ses ministres, qu’il sera obligé de claquer la porte. Il s’agissait là d’une première alerte pour les observateurs avisés de la scène politique. « Nomme-t-on un premier-ministre juste pour une période de sept mois ? », s’interrogeait-on à l’époque dans les rues de Bamako.

Dans l’immédiat, surgit la nomination de Moussa Mara. De tous bords, cet autre jeune premier-ministre connait des superlatifs faisant de lui l’homme intègre venu épauler un IBK abandonné au décollage de son régime. Erreur. Moussa Mara arrive puis déclare à pied levé une politique générale du Gouvernement pendant qu’il n’a d’autorité sur aucun ministre du Gouvernement qu’il est censé diriger. Et puisqu’IBK voulait d’un premier-ministre chaud, Moussa Mara semblait à la bonne place au bon moment. Très vite, il devient à la fois l’avocat des causes perdues et le ‘’Commando ‘s’en fout de la mort des autres’’. Notamment, il justifie les raisons d’un contrat d’achat de l’avion présidentiel, effectué avant son arrivée, et décide d’aller à Kidal. Et pourtant, IBK qui avait demandé cette faveur aux Français n’avait point acquis la carte blanche de ces derniers qui le mettaient en garde. Pour les Français et alliés, « aller à Kidal ne va pas arranger les choses tant que le dialogue à Ouagadougou n’aura pas donné de fruits. » Moussa Mara s’en tape et s’illustre en superman. Un acte orgueilleux qui a valu la vie à une centaine de Maliens, la fuite du détachement de soldats maliens installés grâce aux dispositions de l’accord préliminaire de Ouaga. A cela s’ajoute la confiscation par les bandits armés d’une importante quantité d’armes, d’engins de guerre et de vivres appartenant à l’armée malienne.

Ce n’est pas tout. Moussa Mara qui a su s’illustrer plutôt en ingénieur aéronautique qu’en comptable, a fini par décevoir la belle foule de Maliens qui comptaient sur lui pour la relève. Faut-il dire que l’image de Mara a été avec calcul écorchée pour avoir juste composé avec IBK qui ne lui accordera même pas le temps de démissionner pour le défenestrer ?

« Je l’avais pourtant averti depuis, à ne pas même pas entrer dans le premier Gouvernement, mais il ne m’a pas écouté, a témoigné un militant de sa jeune formation politique. Qui pense, ce sont les mesures de réduction du train de vie de l’Etat envisagée par Moussa qui ont semé la colère chez IBK et ses proches.»

Du revers de la main, un député de la majorité balaie cette dernière version, « Il a été limogé parce qu’il s’intéressait plus à se faire des militants plutôt qu’à aider IBK. Voilà pourquoi il fallait l’arrêter dans son petit jeu.»

Moussa Mara, après avoir livré Kidal aux bandits, a laissé la place à un vieillard dont les méthodes tardent jusque là à convaincre. Il reste toujours un temps de grâce pour Modibo Keïta qui doit sans doute agir par la rupture pour convaincre opposants, observateurs et rebelles.

On l’aura noté : l’arrivée de Moussa Mara à la tête du Gouvernement a plutôt profité aux bandits armés qu’à la République. C’est un sujet à discuter.

Dix-sept mois de régression ont passé, le Président Keïta change chefs de gouvernement et ministres comme des chemises.

Au sein de la mouvance présidentielle, on estime que ce sont les hommes et femmes (dont Mara) auxquels le Président a confié des responsabilités qui sont à l’origine des revers et du blocage. Ici, on se croirait entre les lignes de Jean de  La Fontaine. Quitte au roi Lion de manger force moutons et berger, il reste le roi et innocent. La faute, c’est toujours les autres, les faibles courtisans.

En face, à l’opposition, tout avait été déjà prédit et ce qui se passe ne surprend pas le petit groupe de députés jamais écouté ou consulté par le pouvoir.

Du côté social, de la confiance aux suspicions, le désespoir ne cesse de grandir. Cependant, dans les milieux religieux aussi, on s’agite et estime que le verre est loin d’être même à moitié plein. Sinon, quel malin peut jurer que Mahmoud Dicko a dit son dernier mot ? A suivre…

A l’extérieur, c’est toute l’image du Mali qui est entachée. Voilà qu’il existe encore une République dite démocratique et en lequel on peut frauder et surfacturer à coûts de milliards sans être inquiété. Le FMI a-t-il donc perdu du temps à faire fouiner dans les contrats sulfureux ? Et tout cas l’ex ministre de la Défense, Soumeylou Boubeye n’a pas porté de gans pour préciser qu’IBK a été informé de tout le processus ayant abouti à ce qui a le plus fait couler d’encre et de salive depuis un an au bord du Niger. Encore, ce pays dont l’armée, après avoir été rééquipée à coûts d’une centaine de milliards, connait des revers cinglants, et dont le Président s’est déconnecté de l’organisation sous-régionale (CEDEAO), premier secours.

En vérité, depuis qu’IBK lors du sommet d’Accra (mi 2014), a réclamé la délocalisation du processus des négociations de Ouagadougou pour ailleurs, il a perdu toute sincère sympathie de la part des Ouest-africains qui, désormais font face à Boko Haram et l’ont abandonné aux mains de Français et Algériens. A qui la faute ?

Par ailleurs, concernant le choix de médiateur, Paris n’avait pas apprécié la reprise en main du processus des négociations par les Algériens pour des raisons les opposant. Mais, la réponse tardive des Maliens a eu comme soutien, la crise au Burkina. Ce qui a fini par rendre Alger incontournable dans le dossier, contre le gré des Marocains qui eux, pensent toujours que la solution aux problèmes des Maliens ne réside pas à Alger. L’argumentaire des Marocains est simple : « C’est Alger qui déverse les terroristes sur le sol malien, et si encore il y a des rounds qui s’y multiplient, c’est parce que Paris le veut en fin de compte, persifle un diplomate chérifien.»

Eloigné de la Cedeao. Il faut noter que pour éviter la médiation d’Alger, les Marocains avaient proposé le Niger comme chef de file de la médiation. Mais, vu l’attitude d’IBK qui semble éloigné de la Cedeao, le Niger s’est déclaré non intéressé à un tel dossier à polémiques. Pour la petite histoire, les Nigériens, eux se rappellent, d’IBK autrefois candidat aux élections, mais opposé à l’intervention militaire, quand la diplomatie du Niger était en première ligne sur tous les fronts pour convaincre la diplomatie internationale de la nécessité d’une intervention militaire au Nord du Mali.

IBK a tardé. A la question de savoir que veulent les Français à Kidal, une source diplomatique confie que « depuis le déclanchement de la crise, beaucoup d’efforts ont été consentis afin de venir à bout de la crise malienne à temps. Déjà avec le pouvoir de la transition, tout était presque planifié. Mais le hic est que le régime IBK a tardé pour afficher sa volonté de poursuivre les efforts consentis. De 2013 à nos jours le régime à laissé la situation pourrir pour enfin s’inscrire à régler pacifiquement la crise après avoir dissuadé les rebelles par des menaces au lieu de les rassurer par des discours républicains conciliants.»

Communauté internationale. « L’unique chose que les Français attendent, ajoute la même source, est que le pouvoir central après s’être inscrit dans la logique de règlement pacifiquement à la suite du cessez-le-feu de mai, présente un cohérent et acceptable plan du développement du nord et de la réinsertion des combattants, le reste n’est pas difficile pour la communauté internationale qui est décidée à aller au bout du terrorisme qui mine la bande sahélo-saharienne.»

Il y a eu trop de bourdes et le Président que personne n’ose directement indexer reste l’unique maître du jeu. Et jusqu’à quand finira-t-on de vouloir faire croire au monde entier que ce sont les premier-ministres, les ministres et la communautés internationale qui sont à la base du blocage ?

Leçon malienne : Quand tu dors et que tu rêves que tu dors, il te faut te réveiller deux fois pour te lever. Autrement, le peuple malien, face à une horde de bandits surarmés venant de la Libye et motivés par des ennemis occidentaux, a longtemps été endormi. Dans son sommeil, il lui a été l’objet d’un autre sommeil tendant à lui offrir de meilleurs dirigeants. Ce fut un yabé. A qui la faute enfin ?

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président  de Sabati 2012 Moussa Boubacar Bah : « Nous ne sommes pas totalement satisfait de la Gouvernance d’IBK, mais cela ne nous empêche pas de le soutenir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-de-sabati-2012-moussa-boubacar-bah-nous-ne-sommes-pas-totalement-satisfait-de-la-gouvernance-dibk-mais-cela-ne-nous-empeche-pas-de-le-soutenir-853842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-president-de-sabati-2012-moussa-boubacar-bah-nous-ne-sommes-pas-totalement-satisfait-de-la-gouvernance-dibk-mais-cela-ne-nous-empeche-pas-de-le-soutenir-853842.html</guid>
<description><![CDATA[ C’était  Mercredi 24 Fevrier 2015 lors d’une conférence de Presse qu’il a animé dans les locaux de l’ONG AlFarouk sise à Hamdallaye ACI 2000 .Il était entouré de l’honorable N’Doula Thiam Vice Président de Sabati 2012 Député élu en CIV et plusieurs membres du bureau. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 08:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154883" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg"><img class="size-full wp-image-154883" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg" alt="Moussa Bah" width="315" height="237" /></a> Moussa Bah[/caption]

Pour le Conférencier Moussa Boubacar Bah, il s’agissait à travers cette rencontre de faire le point du Forum national tenu à Bamako il ya quelques semaines et qui a regroupé plus de deux cent participants avec comme thème Mouvement Sabati 2012 à l’horizon 2020, Bilan et perspectives. Occasion pour lui de préciser les  positions du mouvement sur certains  sujets de la nation. S’agissant de la gouvernance  du Président IBK, Moussa Boubacar Bah a été très claire « Nous, Sabati 2012 avons dit et on le maintien, nous ne sommes pas satisfait à 100% de la gestion du pouvoir par IBK, mais cela ne nous empêche pas de le soutenir  pour l’accomplissement de son programme». Notre pays selon lui  traverse une periode critique de un moment critique de l’histoire de son existence .Son unité nationale, son intégrité territoriale, sa cohésion  sociale, sa souverainété sont plus que jamais menacées. Le mouvement Sabati  2012 se dit déterminé et mobiliser pour le sursaut national.

En ce qui concerne la crise du Nord, le Mouvement Sabati 2012 salue la détermination, le courage et la vigilance du gouvernement dans le cadre de la résolution définitive de cette crise .Aussi d’inviter ce dernier à s’associer à toutes les compétences expériences et expertises nationales afin d’éviter les erreurs du passé.

Concernant le projet se loi sur le genre, Sabati pense  que le peuple malien dans sa majorité écrasante estime  que le projet de loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives en faveur des femmes  n’est pas une nécessité pour l’avenir de notre démocratie, car on n’impose pas une démocratie, mais on la construit.

D’autre part s’il est considéré comme permettant à la malienne d’accroitre sa présence au cœur des prises de décision le Mouvement l’encourage et le soutien.

Parlant des élections d’Avril prochain, le Mouvement Sabati 2012 a demandé le report du vote à la session d’Avril afin de trouver un consensus au tour d’une formule commune pour son adoption .Cette demande a été acceptée par le Gouvernement et l’AN permettant ainsi de prendre les préoccupations des uns et autres.

Enfin le President du Mouvement Sabati 2012 Moussa Boubacar Bah de léver l’équivoque « Nous ne voyons pas la nécessiter de nous ériger en parti politique ». Nous voulons rester une force de pression et transformer Sabati en un véritable mouvement citoyen oeuvrant pour une démocratie laïque  et participative dans le cadre du respect de nos valeurs religieuses.

<strong>T.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de N’Gabacoro&#45;droit : Les bandits font la loi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-ngabacoro-droit-les-bandits-font-la-loi-853822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-ngabacoro-droit-les-bandits-font-la-loi-853822.html</guid>
<description><![CDATA[ Les populations de N’Gabacoro Droit et environs ne dorment que d’un œil à cause des bandits de grand chemin qui font chaque jour des victimes. Dans la nuit du 17 Février 2015  des  bandits armés qui ont quitté Bamako et environnants pour attaquer la patrouille formée à N’Gabacoro Droit par la Population jusque dans l’enceinte de la Mairie.  Bilan : pas de perte en vies humaines mais  plusieurs blessés graves, un véhicule totalement endommagé, 7motos emportées. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 08:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour donner d’amples explications le Maire de N’Gabacoro Droit et les notabilités ont rencontré  Mardi 24 Février 2015  les hommes de medias  dans les locaux de la Mairie .On notait la présence du Conseiller du Chef  de Village M. Lassana Doumbia, l’Imam Mahamadou Almoustapha Diallo, le Chef de la patrouille M.Idrissa Traoré  et des jeunes et femmes de la commune venus en nombre.

Les forces de sécurité évoquant le manque de moyens et d’effectif réduit, les populations ne peuvent s’attendre qu’aux abus des malfrats qui opèrent en toute tranquillité.

Aux dires du Maire Malick Keita les bandits coupent le  sommeil aux habitants de N’Gabacoro-Droit et environs .Seulement au mois de   Janvier 2015, N’Gabacoro Droit a enregistré plusieurs cas de vol dont environs 12 boutiques pillées, sans compter des cas de braquage et de dépossession de motos Djakarta  .Toute chose  qui a poussé la population et la Mairie à mettre en place avec l’accord des forces de l’ordre  une unité de patouille qui veille à la sécurité des populations.

Dans la nuit du 17 Février 2015  des  bandits armés qui ont quitté Bamako et environnants pour attaquer la patrouille formée à N’Gabacoro Droit par la Population jusque dans l’enceinte de la Mairie. Ils étaient munis d’armes à feu de Gaz lacrymogène et autres objets .Bilan : pas de perte en vie humaines, mais d’importants dégâts matériels un véhicule totalement endommagé, plus de 7motos emportées. Des plaintes introduites et des enquêtes ouvertes ce qui a permis de mettre le grappin sur quatre personnes dont  Ousmane Maiga et Dia.

Cette attaque fait suite à une altercation entre les éléments de la patrouille villageoise et 2 jeunes    présumés complices  qui s’étaient opposé au contrôle  de leur identité par les patrouilleurs. A la suite des échanges, les deux individus Ousmane Maiga et Dia auraient proférer des menaces affirmant qu’ils mettront fin à cette soi-disant patrouille .Et 24h après voilà que des malfrats atteignant selon les témoins une centaine furent irruption dans les locaux de la Mairie. C’est des tirs qui ont meublé leur visite et les éléments de la patrouille au nombre d’une quinzaine mains nues face à ces malfrats ont préféré disparaitre. C’est l’un d’entre eux qui s’était enfermé dans la toilette de la Mairie qui appela l’honorable Nanko  Mariko Député élu à Koutiala  et la Radio Kayira qui à son tour avisa le 12<sup>ème</sup> Arrondissement et  ma Gendarmerie de Sangarébougou.

Arrivée sr le lieu, les forces constatèrent les dégâts et se lancèrent aux trousses des malfrats .La même nuit Ousmane Maiga et Dia ont été mis hors d’état de nuire .Une  perquisition au domicile d’Ousmane Maiga a  permis de découvrir 2 tenues militaires, des armes à feu, des doses de drogue et des faux billets de Banque. Au total quatre personnes ont été arrêté dont 2placés sous mandat de dépôt .D’autres membres influents du groupe notamment «  Français et Fôtô » ont pu s’éclipser. Des plaintes ont été introduites au tribunal de la CI et des enquêtes ont été ouvertes afin de mettre le grappin sur les autres. Des témoins affirment que ces malfrats se sont appelés au téléphone pour poser cet acte .Ils sont venus de certains  quartiers de Bamako dont Banconi, Bakaribougou, Kouloubleni avec la complicité de certains jeunes de Moribabougou et N’Gabacoro-Droit

A titre de rappel dans le seul mois de Janvier la Commune de N’Gabacoro plus de 12 boutiques ont été pillées .A cela s’ajoute 4 cas de viol où les femmes sont violés sous les yeux de leurs maris armés pointé sur eux.

Les populations invitent les autorités à créer un poste de contrôle dans la commune de N’Gabacoro Droit pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens.

L’on sait que l’insécurité est au nez et à la barbe des porteurs d’uniforme qui ne cessent d’évoquer soit un manque de moyens matériels et financiers ou d’effectif pour assurer leur mission.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délivrance :  Le Peuple réclame  son (cher) Amadou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/delivrance-le-peuple-son-cher-amadou-853772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/delivrance-le-peuple-son-cher-amadou-853772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 07:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ibk-att.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-112714" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ibk-att.jpg" alt="ibk att" width="315" height="229" /></a> AA quoi pensaient donc ces leaders d’associations, de mouvements, lorsqu’à l’ouverture de la conférence de presse des soutiens d’ATT, leur porte-parole prononçait cette phrase : « Nous pointons ici du doigt son Excellence, le Président Ibrahim Boubacar Keïta afin qu’il nous montre le bon exemple de garant de l’unité nationale ! » ? Etaient-ils, par cette phrase, longuement interprétée et méchamment diffusée par les marchands d’illusion, en train de faire une sorte de supplique au Président IBK pour la seule cause d’ATT ? Ou bien, pensaient-ils réellement à poser les premiers jalons de l’unité par le retour de l’ancien Président ?</p>
<p>En tout cas, c’est une première : En terre malienne, après que leur mentor ait été trahi et en passe d’être humilié puis jeté dans les oubliettes, à défaut d’être honoré pour avoir mieux servi la terre de ses ancêtres, des jeunes gens -que rien ne semble pouvoir dissuader-, épaulés dans leurs idées par des non ingrats,  sont montés sur le créneau pour dire « non à la haine, à l’iconoclasme et à la division ! »</p>
<p>Inutile de vouloir transformer leurs démarches républicaines et humanistes en une sorte de provocation. Ces jeunes gens, premiers initiateurs de démarches légitimes pour le retour d’Amadou Toumani Touré, n’ont rien de maléfique. Encore moins d’opportuniste.</p>
<p>Pour preuve, de par leur moyenne d’âge variant entre vingt et trente ans, ils n’avaient jamais été témoins de l’histoire lorsqu’ATT mettait le tombeur de Modibo Keïta hors d’état de nuire. Mieux, ils n’avaient aucun diplôme ou aptitude intellectuelle pour connaître les ors du palais afin de profiter du séjour d’ATT au pouvoir.</p>
<p>Mais comme ici, quelquefois, qui défend, attend de récompenses ou a eu des récompenses, on tendrait à mettre tout le monde dans le sac. Erreur. Il n’est pas juste de taxer tout le monde d’opportuniste et de voleur parce qu’au Mali, ces deux races d’individus ont peuplé. Et n’en déplaise à ceux qui, se croyant pareils aux autres dans leur cupidité, au Mali, il existe toujours et encore des centaines de milliers de personnes honnêtes et dévouées à lutter pour une cause juste.</p>
<p>En ratissant tout ce beau monde, depuis trois années, manipulé et intoxiqué, ces jeunes gens qui n’ont jamais de près ou de loin, profité des régimes de celui pour l’honneur duquel ils luttent, au nom de l’unité nationale, prouvent encore une fois de plus, leur patriotisme. Sinon, quoi de plus normale que de demander le retour de celui qui, au firmament du sublime destin de son peuple, l’a fièrement porté sur ses épaules ?</p>
<p>En toile de fond, ces associations, mouvements de soutien et clubs, décidés à tout mettre en œuvre pour offrir un retour honorable, prouvent qu’ils sont beaucoup plus intelligents que ceux qui s’agitent déjà pour essayer de les dissuader. Ils ont attendu trois longues années, trempées de mensonges, pour se lever et dire qu’ils ont longtemps réfléchi à propos d’un homme qui, au lendemain d’un certain 22 mars a été pris pour un ennemi, mais qu’ils souhaiteraient, dans une logique d’unité nationale et non de vengeance, voir remis dans ses droits. « Que les honneurs en ses rangs et qualités lui soient de manière officielle rendus.» Pas aussi question de toucher à un seul de ses cheveux, ont-ils osé marteler dès leur première sortie, à la fois gênante pour certains et réjouissante pour d’autres.</p>
<p>En le faisant, ces courageux citoyens ont toutes leurs raisons, à savoir : De leur naissance à ce jour, jamais ils n’ont entendu parler d’un Président qui a autant travaillé le pays qu’ATT.</p>
<p>Aussi, en cette période de guerre, c’est de par toute une formule qu’ils gardent l’image de celui qui s’appelle ATT : Un homme qui n’a point besoin d’armes sophistiquées pour entreprendre et réussir. L’homme dont la seule parole puissante comme l’éclair suffit pour instaurer la vérité, pour instaurer la paix dans tous les cœurs.</p>
<p>Ces enfants qui ont grandi, croient mordicus, qu’ATT est un porte-bonheur et justifient en partie, leur combat patriotique tendant à obtenir le retour de celui qu’on veut juger sans jamais égaler dans la bonté, l’esprit de sacrifice, le sens d’humanisme et la positivité.</p>
<p>Sans tabou, ces courageux, dont le discours sonne et dérange, ont jeté les bases d’une vraie réconciliation, leur maître-mot. Ils ont pu réunir, sans spots publicitaires et sans tambours, plus de quatre cent maliens. En présence desquels, ils ont directement interpelé le Président de la République, IBK, garant de l’unité nationale. Il faut dire que dans la salle de conférence de la maison de la presse de Bamako, le symbole a été tout à fait magnifique en ce matin du samedi 28 février 2015. En un mot : IBK, sans doute garant de l’unité nationale, doit montrer le bon exemple. Ce n’est pas une supplique. Cette réclamation de Maliens, à tort ou raison peut être négligée par le pouvoir, mais elle résistera et comptera désormais parmi les multitudes de leurs attentes.</p>
<p><strong>IMT</strong></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales, régionales et du district de Bamako : La date du 26 avril maintenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-regionales-et-du-district-de-bamako-la-date-du-26-avril-maintenue-831982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-regionales-et-du-district-de-bamako-la-date-du-26-avril-maintenue-831982.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement, à travers le conseil des ministres du mercredi  18 février dernier, a fixé l’élection des conseillers municipaux, des conseillers régionaux et du District de Bamako, au 26 avril prochain.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 15:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-156228" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/urne.jpg" alt="urne" width="315" height="236" /></a> Le conseil des ministres du mercredi dernier   a adoptait la convocation du  collège électoral, l’ouverture et  la clôture  de la campagne électorale à l’occasion de l’élection  des conseillers  communaux, des conseillers régionaux et du District de Bamako.

Selon le conseil, le renouvellement  des mandats des conseillers  des collectivités territoriales  doit intervenir tous les cinq ans. Les mandats en cours devant expirer  le 26 avril 2014 ont fait l’objet d’une première prolongation  de six mois  à compter du 27 octobre 2014. Ils ont également fait l’objet d’une  seconde prorogation de six mois à compter du 27 Octobre 2014.  la prorogation  des mandats des collectivités  territoriales étant limitée à deux, il devient impératif  d’organiser  des élections des conseils des Collectivités territoriales au terme de la seconde  prorogation. Il prévoit ainsi l’organisation des élections communales, régionales et du District de Bamako le 26 avril 2015.

Cependant la question ou l’inquiétude es de savoir si le gouvernement pourra tenir ces élections sur toute l’étendue du territoire malien. Dans certains milieux politiques, même si un report éternel n’est pas souhaitable, organiser des élections dans le contexte actuel, sans Kidal ou d’autres parties du Mali, reviendrait à donner du poids  aux séparatistes. L’Etat devrait chercher à organiser des élections sur toute l’étendue du territoire. Mais s’il décide de les faire seulement au sud, cela veut dire que l’Etat cautionne déjà la partition du pays.

Aussi, ces élections vont se tenir dans un contexte très difficile  pour la mobilisation des ressources financières, vu le retrait successifs des bailleurs de fonds à l’égard des activités de développement.

Quoi qu’on dise,  la politique, c’est gouverner et prévoir, et compte tenu de l’insécurité qui règne en grand maître  au septentrion malien, l’Etat doit chercher  à protéger les électeurs le jour du scrutin.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification de Djalakorodji :  Bientôt la fin du calvaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-de-djalakorodji-bientot-la-fin-du-calvaire-831972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-de-djalakorodji-bientot-la-fin-du-calvaire-831972.html</guid>
<description><![CDATA[ Entamé depuis 2008-2009 par l’AMADER et l’entreprise Yeleenba, le projet d’électrification de Djalakorodji  se dirige petit à petit vers une issue heureuse. Actuellement les agents d’EDM-SA s’activent  pour que ce projet devienne enfin une réalité.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 14:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-92870" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/edm-sa.jpg" alt="edm-sa - Les éclairages" width="600" height="400" /></a>C’est ainsi que depuis quelques semaines,  ces agents s’attèlent aux  creusements de trous pour les poteaux, la vérification des installations faites par l’AMADER et les branchements  opérés par la population.

Sur financement de  la banque mondiale,  les  anciens projets de l’AMADER,  situés à 30Km de Bamako, doivent être connectés à l’EDM-SA. C’est ainsi que l’électrification de Djalakorodji, commencée par l’AMADER, sera raccordée à l’EDM-SA.  Pour ce faire, les travaux viennent de démarrer, il y a de cela quelques semaines.   Et depuis, les agents sont entrain de travailler et procèdent au creusement de trous pour des poteaux, à l’ajustement et à la vérification des installations effectuées par l’AMADER.  Quand tout cela sera terminé, la connexion à l’EDM aura lieu afin d’offrir du courant à la population de Djalakorodji.

Sans coloration  politique  et partisane,  le chef de l’exécutif communal Oumar Guindo,  a eu à s’impliquer beaucoup pour que cette électrification de Djalakorodji  devienne  une réalité, car le courant est un précieux outil de développement.

A cet effet,   le maire avait adressé  beaucoup de correspondances aux différents ministres de l’énergie pour trouver une solution à ce blocage.

Selon lui,  à cause du problème sécuritaire, l’éclairage peut être une solution au banditisme si l’on sait que les nids criminogènes de Bamako se replient  sur  Djalakorodji. Mieux, cette connexion  permettra d’offrir des services  et opérations pour le secteur privé de l’informel en général et des usagers domestiques en particulier, cela, indépendamment des colorations politiques.  Toujours, selon le maire, l’Etat  doit jouer son rôle régalien  de façon impartiale. Car,  comment comprendre des depuis belle lurette des communes de Banguineda, Sanankoroba, Dombila, ont été électrifiées et Djalakorodji qui est à quelques mètres de la capitale ne le soit pas encore ?

Cette fois- ci  les travaux continuent, mais on ne sait pas quand  les contrôles et les réajustements vont prendre fin. Quant aux  poteaux et des compteurs, ils sont acheminés en quantité. Mais, le souci de la population, selon le maire, est d’avoir des compteurs prépayés  et non des anciens compteurs avec lesquels on peut tromper les  habitants.

Cependant le maire déplore  le fait que ni les sous-traitants, encore moins les bailleurs de fonds ne l’ont rapproché  pour discuter amplement  ce problème et  les modalités. « C’est le talon d’Achille de tous les intervenants   qui ne viennent pas pour discuter  avec les autorités politiques et administratives », s’est indigné le maire. Un autre problème à signaler est qu’actuellement, les véreux spéculateurs  sont entrain de dire à la population de payer 2000F CFA pour le creusement des trous de poteaux.

De toutes les façons, bientôt le problème d’électricité sera un mauvais souvenir pour la population de Djalakorodji.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Commune  de Djalakorodji</strong>

<strong>La route sérieusement dégradée,  trois dalles cassées </strong>

<strong><em> Djalakorodji est une commune  du cercle de Kati, située à la périphérie de Bamako. La seule voie qui la relie à Bamako et à Safo est sérieusement dégradée. Non seulement l’état de la route est défectueux, mais aussi trois dalles sont cassées par les camions bennes transportant des ordures en provenance de Bamako.</em></strong>

Circuler aujourd’hui sur l’axe Bamako- Djalakorodji- Safo est un véritable parcourt de combattant. Et pour cause, la route est sérieusement dégradée et trois dalles couvrant les ravins sont cassées et hors d’usage.

Il faut reconnaitre que pendant l’hivernage  le PDG de l’entreprise SESG, Mr Yattara avait eu à gratter la route pour rendre fluide la circulation. Mais quelques jours après, soit à la veille de la fête du 22 septembre,   pour assainir la ville de Bamako, les camions de TOGUNA- SA, sous demande du gouverneur devaient passer par Djalakorodji pour aller déverser les déchets à Safo. Ce sont ces camions  très lourds qui ont   cassé les dalles. Le maire, en  son temps avait eu à écrire au gouverneur du district de Bamako pour ce problème. Malheureusement, sa lettre restera sans suite. Depuis, l’état de la route  va de mal en pis, trois dalles sont cassées obligeant les usagers à faire de nombreuses déviations.

A un certain moment, le SYNTRU avait menacé d’aller en grève à cause du mauvais état de la route. La mairie de Djalakorodji n’a pas les moyens de réparer la route  et le syndicat des transporteurs  ainsi que la population paient à peine les taxes et impôts.

<strong>MD</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ème Edition du Forum de Bamako : Un événement maintenant bien en place dans l’agenda international</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/15eme-edition-du-forum-de-bamako-un-evenement-maintenant-bien-en-place-dans-lagenda-international-831932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/15eme-edition-du-forum-de-bamako-un-evenement-maintenant-bien-en-place-dans-lagenda-international-831932.html</guid>
<description><![CDATA[ Le jeudi dernier,  la 15èmeédition du forum de Bamako a ouvert ses portes à l’hôtel Salam de Bamako et cela durant trois jours, sur le thème « l’émergence de l’Afrique à l’horizon 2035 : les défis et les opportunités, les parties prenantes ». ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 14:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita.  Il était entouré pour la circonstance par l’Ambassadeur de la France au Mali Gilles Huberson, du chef de la délégation de l’Union européenne Richard Zink, de la représentante du numéro deux de la minusma, du vice - président de la fondation du forum de Bamako Abdallah Coulibaly et de plusieurs personnalités venues de divers horizons.

Créé et organisé par Abdoullah Coulibaly, président de l’institut des hautes études en management, dans l’esprit d’une formation exigeante et d’une promotion des élites Africains, le forum de Bamako  est pris en charge depuis 2008 par la fondation forum de Bamako, présidée par Modibo Sidibé, ancien premier ministre avec une ambition de donner une assisse stable et permanente au « petit Davos de l’Afrique ».

Le forum de Bamako propose  à la réflexion à chaque édition des thèmes qui interrogent la marche de l’Afrique dans un contexte international en pleine mutation et cette 15<sup>ème</sup> édition consacre maintenant bien en place un agenda international.

Dans son mot de bienvenue, le vice - président du forum de Bamako, dira que la 15<sup>ème</sup> édition du forum de Bamako se fixe comme objectifs durant trois jours, de débattre des contraintes liées à la transformation de la structure des économies  africaines, mais aussi des défis qui se dressent devant les pays africains. Ses défis sont notamment liés aux questions de l’environnement des affaires, mais également à des problématiques plus importantes du développement comme la sécurité, l’éducation de la jeunesse africaine et la Santé.

Ces sujets seront débattus par des experts indépendants, gestionnaires et cadres institutionnels, managers d’entreprises du privé venant d’Afrique d’Europe, d’Amérique et d’Asie.

Selon le vice- président, le  forum de Bamako est axé sur les enjeux du développement de l’Afrique, c’est un lieu et un temps d’échange d’idées et de dialogues où se rencontrent chefs d’entreprises hommes et femmes politiques décideurs publique, universitaires et représentants de la société civile.

A l’entame de ses propos,  le président IBK fera savoir que le forum de Bamako est devenu une institution dynamique qui a maintenant un haut niveau d’échéance  dans ses analyses avant d’inviter les uns et les autres à œuvrer pour la paix. « Sans paix point de développement » a indiqué le président Keita.

En ce qui les concerne, les plus hautes autorités du Mali feront tout ce qu’il faut afin que les pourparlers inter- maliens qui se tiennent présentement dans la capitale Algérienne puissent  déboucher à une paix globale et définitive. Cette assurance a été donnée par le président de la république Ibrahim Boubacar Keita lors de la cérémonie d’ouverture des travaux.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence internationale des donateurs pour le développement : Bamako a abrité la 5ème et dernière réunion</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conference-internationale-des-donateurs-pour-le-developpement-bamako-a-abrite-la-5eme-et-derniere-reunion-831892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/conference-internationale-des-donateurs-pour-le-developpement-bamako-a-abrite-la-5eme-et-derniere-reunion-831892.html</guid>
<description><![CDATA[ Notre capitale a  accueilli le Mardi 17 février  dernier, pour la deuxième fois, la conférence internationale  des donateurs pour le développement « ensemble pour le renouveau du Mali ». C’était  sous la co-présidente du Mali, de la commission européenne et de la France. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donateurs.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-831942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donateurs.jpg" alt="donateurs" width="620" height="466" /></a></em></strong>A la suite de la quatrième réunion, tenue à Paris le 30 septembre 2014, la conférence s’est réunie à Bamako  au centre international de conférence de Bamako pour parachever l’immeuble  entamé à Bruxelles en mai 2013. Plusieurs personnalités, notamment des membres du gouvernement,  étaient présentes. En avant-scène le premier ministre Modibo Keita entouré de la secrétaire d’Etat Français, chargé du développement et de la francophonie Annick Girardin et de Christ Stylianides commissaire de l’union européenne de l’aide humanitaire et de la gestion des crises. Etaient présents également à ce rendez-vous des membres des corps diplomatiques et consulaires  au Mali, des représentants des organisations internationales, des représentants des institutions financières et Agence de développement.

La tenue de cette  réunion, 5ème du genre,  offre une opportunité de faire l’Etat d’exécution de l’engagement pris à Bruxelles par le gouvernement du Mali et ses partenaires. Cette réunion permettra aussi , selon le ministre du développement social et de l’économie solidaire Hamadoun Konaté , au gouvernement de faire le bilan des résultats atteints au niveau du plan de relance durable pour le Mali et de mieux cerner les défis et enjeux prioritaires des conclusion très prochaines  des pourparlers inclusifs inter maliens d’Alger.

Selon la secrétaire d’Etat Français du développement, la communauté internationale ne pourra  pas venir en aide de ces accords dont l’enjeu est de taille pour le Mali que si ces accords sont  définitivement résolus ainsi que la mise en œuvre des engagements pris à Bruxelles.

Pour sa part, le premier ministre Modibo Keita se dit reconnaissant envers  la communauté internationale pour l’extraordinaire mobilisation aux côtés du Mali à un moment très difficile de son existence.

Pour lui,  la tenue de cette cinquième réunion de suivi est une occasion  de mesurer les efforts fournis par le gouvernement et ses partenaires dans la mise en œuvre du plan pour la relance durable du Mali. Ce plan, dont l’échéance était fixée au 31 décembre 2014, a été également la base des engagements  du Mali et de la communauté internationale lors de la conférence internationale tenue le 15 mai 2013 à Bruxelles qui a permis de rassembler des promesses d’appuis à hauteur de 3,285 milliards d’euros.

Après les travaux, la secrétaire d’Etat français chargé du développement et de la francophonie Annick Girardin a  conjointement animé un point de presse avec le ministre malien du développement social et de l’économie solidaire Hamadoun Konaté.

Au cours de ce point de presse, les chiffres présentés par le ministre Konaté et les représentants des partenaires techniques et financiers démontrent incontestablement un engagement très fort de la communauté internationale aux cotés du Mali dans cette période. En effet, sur un total de 2155 milliards de nos francs d’annonces faites lors de la conférence de Bruxelles ,au 31 décembre 2014,les appuis recensés étaient engagés à 94% et décaissés à hauteur de 76%.Cette aide a été apportée sous la forme d’appui budgétaire à 17% et d’aide humanitaire d’urgence à 23%,en plus des appuis sectoriels.

Rappelons que la dite réunion a vu notamment la participation des membres du gouvernement, du représentant spécial adjoint du secrétaire général des nations - unies au Mali, des représentants de la commission de la CEDEAO et de la commission de l’UEMOA, des représentants des partenaires bilatéraux et multilatéraux qui ont fait des annonces à Bruxelles, des représentants des collectivités locales, de la société civile et du secteur privé.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conservatoire Multimédias Balla Fasseké Kouyaté :  Un véritable outil de développement des industries culturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conservatoire-multimedias-balla-fasseke-kouyate-un-veritable-outil-de-developpement-des-industries-culturelles-832062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/conservatoire-multimedias-balla-fasseke-kouyate-un-veritable-outil-de-developpement-des-industries-culturelles-832062.html</guid>
<description><![CDATA[ Les travaux de la  13ème et 14ème sessions ordinaires  du Conseil d’Administration du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasseké Kouyaté se sont tenus le Lundi 16 Février 2015 dans ses locaux sous la présidence de Mme N’Diaye  Ramatoulaye Diallo Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme .On notait la présence du Directeur Général  du Conservatoire M. Abdoulaye Konaté  et de plusieurs Administrateurs. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour esquisser ce qui fera les priorités du Conservatoire Balla Fasséké pour 2015 , il s’agira de redoubler d’imagination pour doter le Mali d’une pépinière de professionnels de métiers de la culture qui soient capables  de valoriser et de mettre sur le marché des produits conçus et réalisés à partir de nos matières premières .

Aux dires du Ministre de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo « il nous incombe de faire du conservatoire un véritable outil pour le développement des industries culturelles à tous les niveaux  de la Chaine ».

La formation, l’encadrement et les prestations de services constituent autant de domaines où le conservatoire peut apporter son expertise, dans son programme ordinaire ou celui du partenariat avec les autres universités ou institutions, a indiqué le Ministre. Aussi de préciser que nous avons beaucoup à gagner en entretenant des synergies fécondes avec les acteurs et entrepreneurs qui interviennent au quotidien dans la mise en valeur d’un potentiel culturel inestimable.

En ce qui concerne le budget 2015, il s’élève à 838.777.536 FCFA contre une dotation révisée de 782.961.136 FCFA en 2014,  soit une augmentation de 7,86%. Cette hausse augure un programme ambitieux.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème conférence nationale de la CODEM : Les quatre vérités de Mr Oumar Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-nationale-de-la-codem-les-quatre-verites-de-mr-oumar-guindo-832012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-nationale-de-la-codem-les-quatre-verites-de-mr-oumar-guindo-832012.html</guid>
<description><![CDATA[ Le parti de la quenouille (CODEM) a organisé, le 22 février dernier, sa 2ème conférence nationale au CICB. Placée sous la haute présidence de  Mr Housséyni Amion Guindo, cette conférence  s’est planchée sur les préparatifs des élections mixtes communales, régionales et du district de Bamako, ainsi que l’état du parti dans les sections et communes  etc.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si un intervenant a pu attirer l’attention de l’assistance, c’est bien Oumar Guindo qui a dépeint le tableau peu reluisant de la CODEM dans la circonscription administrative de Kati.

En effet, désigné avec Mr Boubacar Amadou Sidibé pour aller représenter la section de Kati, aux assises de cette conférence nationale, 2<sup>ème</sup> du genre dans la vie du parti, Mr Oumar Guindo, dans ses propos a tenu un langage on ne peut plus clair et véridique aux responsables du parti.

Un adage de chez nous dit : «  Si ton ami ne peut pas te dire la vérité, paie ton ennemi pour qu’il te la dise ». Ainsi, Mr Oumar Guindo, secrétaire général adjoint de la section de Kati et maire de la commune de Djalakorodji, a profité de ses assises pour dire ses quatre vérités afin d’interpeller les responsables du parti sur certains actes et comportements qui, à la longue, pourront nuire le parti.

Prenant donc la parole au nom de la section de Kati, il a adressé ses salutations militantes pour les assises de cette conférence nationale placée sous  le signe de la tenue  prochaine des élections mixtes communales et régionales. Il fera savoir que l’état du parti dans le cercle  Kati est assez bon, en témoignent les élections présidentielles et législatives dernières.

Cependant, il a fait savoir que la section CODEM de Kati  est dans un schisme politique pareil  à nulle part ces derniers temps à cause es querelles de  clochers de leadership parfois entretenues  par certains responsables au sommet du parti. Le tout placé auprès des militants  et sympathisants engagés mais déconcentrés. Avant d’ajouter que si sous d’autres cieux, il y eu des turbulences du genre, force est de reconnaitre que pour l’extrême majorité des partis, les sections  ont obéi au découpage  administratif du pays. «  Donc sachons raison gardée, nous départir des démons de la division politique », a-t-il  laissé entendre.

Pour les élections à venir, il fera savoir que l’ensemble des communes de Kati se prépare  à présenter des listes, pour la plupart dans des alliances  propres à leurs espaces politiques. Il a aussi demandé au BN et à ses structures  connexes  de laisser libre court  aux communes de choisir  leurs alliances selon les convenances  du paysage politique de la place. Autrement dit il a interpellé le Bureau national du parti et ses structures connexes de laisser les mains libres, dans les communes, au parti de choisir ses alliances selon les réalités ou la convenance du terrain.

Enfin pour la mise en place des commissions électorales, il fera savoir que leur mise en place s’effectue progressivement au regard des données reçues des différentes animations politiques qui se font.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les 5,5 milliards promis par la Chine peinent à se faire sentir : Et si les conditions d’octroi étaient cachées aux maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/les-55-milliards-promis-par-la-chine-peinent-a-se-faire-sentir-et-si-les-conditions-doctroi-etaient-cachees-aux-maliens-831842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/les-55-milliards-promis-par-la-chine-peinent-a-se-faire-sentir-et-si-les-conditions-doctroi-etaient-cachees-aux-maliens-831842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-cooperation-chine.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-528432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-cooperation-chine.jpg" alt="Régime d’IBK : La diversion érigée en mode de gouvernance" width="620" height="413" /></a>En Septembre  dernier, en visite d’affaires en Chine, le président IBK, par communiqué officiel, faisait apprendre aux maliens qu’il a pu décrocher un financement de 5,5 milliards de nos francs  pour la réalisation de projets et 25 milliards de pactole. Ce fait a été  considéré par une certaine tranche des Maliens comme une première de l’histoire  de politique du Mali.

Plus de 5 mois après son retour du voyage « fructueux »  de la Chine, les Maliens attendent toujours  cet argent. Pourquoi alors ce retard ? Il y a-t-il des conditions que les autorités ont cachées au peuple ? Ou c’était simplement de la poudre aux yeux des Maliens pour les faire oublier de la suspension de l’aide du FMI à l’époque ?

<em> </em>Le chef de l’état Ibrahim Boubacar Kéita, en compagnie de certains membres du gouvernement, avait  participé <em> </em>du 10 au 12 septembre 2014  au forum économique de Tianjin en Chine.  Depuis la Chine,  un communiqué officiel du côté  malien, faisait savoir aux Maliens  que des résultats exceptionnels ont été enregistrés  pour une coopération exemplaire.  Selon ledit communiqué, le succès de la visite du président IBK  se chiffre à 5.500 milliards en termes de projets et  25 milliards de pactoles.

Toutes choses  qui poussèrent les partis de la majorité présidentielle à réserver au président IBK, le 19 septembre, un accueil très chaleureux   aux sons de tam-tams,  de trompettes,  de flûtes,  de balafons, des applaudissements, que sais-je ? Pensant que le président IBK revenait de la Chine avec une caisse remplie d’argent, son retour au Mali a été fêté d’une manière provocatrice et triomphale, comparable au retour de Soundjata Kéita lors de sa victoire épique sur Samangourou Kanté.

La  montagne  aura-t-elle accouché d’une souris ? Plus de cinq mois après son retour de la Chine, aucun impact des dons sur l’économie du pays.  Pire, on ne parle plus de ces milliards engrangés lors du forum économique de Chine. Ces dons et prêts sont-ils liés à des conditions que les autorités occultent aux Maliens ? Pourquoi la lenteur du décaissement ?

Aujourd’hui, pour beaucoup de Malien ces dons et prêts de plus de cinq milliards ne sont que des chimères.

Si nos autorités, à la veille du forum avaient fait croire à l’opinion nationale que c’est le Mali seul qui avait été à l’honneur d’être invité, il nous revient que d’autres chefs d’état  de la sous-région avaient  carrément décliné l’invitation.  Avaient-ils eu le bon flair ?

De toutes les façons, les milliards dont nos autorités se vantaient d’avoir enregistré en Chine tardaient à se faire sentir.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival au désert : Les berges du fleuve Djoliba remplacent les dunes  de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-au-desert-les-berges-du-fleuve-djoliba-remplacent-les-dunes-de-tombouctou-831832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-au-desert-les-berges-du-fleuve-djoliba-remplacent-les-dunes-de-tombouctou-831832.html</guid>
<description><![CDATA[ « L’eau qui coule ici ce soir verse d’une manière ou  d’une autre pour le Mali, touche d’une manière ou d’une autre les fils du Mali et contribue d’une manière ou d’une autre pour le développement du Mali ».   ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/festival-Djoliba.jpg"><img class="alignleft wp-image-831852 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/festival-Djoliba.jpg" alt="festival-Djoliba" width="320" height="189" /></a>C’est en ces termes que la ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a planté le décor de ce concert géant de la caravane culturelle pour la paix sur les berges du fleuve Niger.

Traditionnellement organisé sur les dunes de Tombouctou, <strong>le </strong>festival au désert<strong> s</strong>’est installé depuis plusieurs années sur les berges du fleuve Niger, à Bamako, compte tenu de la situation sécuritaire.

La caravane du Festival au Désert est arrivée samedi dernier à Bamako. En sa tête Manny Ansar, promoteur dudit  Festival. L’objectif est clair : célébrer la paix, le vivre ensemble entre fils du même pays.  En présence  de quelques milliers de jeunes maliens du Sud et du Nord  qui ont fait la fête pour se  faire la paix.au Nord.

Parmi  l’assistance, on notait plusieurs personnalités, dont   la Première dame du Mali,  qui se laissent bercer par les musiques du Sud et du Nord. Etaient présents aussi, des Maliens venus des camps de refugiés. Ce  concert géant vient boucler la balade de la caravane culturelle pour la paix qui a tourné entre des villes du Mali, du Maroc, du Burkina, du Niger et de Mauritanie.

Malgré la fraicheur, l’épouse du président de la République a tenu à suivre pendant  trois heures d’horloge, une  partie des prestations des différents artistes et musiciens appelés pour cette grande manifestation artistique et culturelle.

Parmi les artistes invités figuraient des orchestres de renom qui étaient conduits par Fatoumata Diawara. Connue sous le nom de Sia Yattabaré dans le film « Timbuktu » d’Abderrahmane Sissako qui croule sous les prix, Fatoumata Diawara a séduit les spectateurs avec ses pas de danse, ses acrobaties de gymnaste.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proposition  de listes pour les prochaines élections : Les états&#45; major des partis politiques en ébullition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/proposition-de-listes-pour-les-prochaines-elections-les-etats-major-des-partis-politiques-en-ebullition-831812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/proposition-de-listes-pour-les-prochaines-elections-les-etats-major-des-partis-politiques-en-ebullition-831812.html</guid>
<description><![CDATA[ Notre pays s’apprête à organiser le 26 avril prochain, les élections communales, régionales et du District de Bamako. Ces élections semblent susciter un intérêt particulier chez les militants au niveau des partis politiques.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30995" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ceni.jpg"><img class="size-full wp-image-30995" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ceni.jpg" alt="Partis politique  lors d'une rencontre avec le ministère de l'Administration territoriale (Photo archives)" width="610" height="288" /></a> Partis politique lors d'une rencontre avec le ministère de l'Administration territoriale (Photo archives)[/caption]

Du coup,  les tractations pour la composition des listes donnent du fil à retordre aux états- major des différents partis  politiques. D’autres sont même menacés d’implosion à cause de la radicalisation des  positions de certains militants qui désirent coûte que coûte se présenter.

Les élections mixtes communales, régionales et du District de Bamako qui pointent à l’horizon dans notre pays, revêtent un intérêt particulier. A cet effet, les militants se tiraillent au niveau des partis politiques afin de briguer ces suffrages. Si dans les  petites formations politiques les choix se font sans trop de difficultés, dans les grands partis, notamment le RPM, la situation est on ne pet plus difficile. Le choix des représentants aux différentes élections pose actuellement de graves problèmes au parti et  diviserait  profondément les militants. Vu la position actuelle du RPM sur l’échiquier politique national, les gens pensent que  cette fois-ci  est l’unique bonne et dernière chance à saisir. Etant donné que le parti a eu à drainer de nombreux opportunistes  depuis les élections de 2013 et que personne ne  veut faire une concession, la bataille  pour des postes aux  futures élections  risque de porter un coup dur à ce géant aux pieds d’argile et dont les éléments composites ne forment pas encore  un ensemble solide. En tout cas dans  toutes les sections du District de Bamako des problèmes  de positionnement sur les différentes listes (communales et du District de Bamako) sont à signaler. Dans ces sections, depuis quelques jours, des réunions interminables se tiennent sans pour autant trouver des solutions.

Les autres formations politiques comme l’ADEMA- PASJ, l’URD, le CNID, le MPR, la CODEM etc. ne sont  pas eux aussi  à l’abri de cette bataille pour les échéances électorales.

Au sortir de la désignation des représentants des partis politiques aux différentes élections, des partis politiques pourront subir de profond schisme.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trop de bruit pour rien et voici tout l’argent de la Sotelma !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/trop-de-bruit-pour-rien-et-voici-tout-largent-de-la-sotelma-831792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/trop-de-bruit-pour-rien-et-voici-tout-largent-de-la-sotelma-831792.html</guid>
<description><![CDATA[ Qui ne le sait pas ? En Afrique, dès qu’un bien est dit ‘’public’’, il est foutu. Tout le monde se l’en sert et peu sont ceux qui daignent veiller à sa conservation.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 13:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-189361" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" alt="Haute trahison contre Amadou Toumani Toure" width="310" height="157" /></a> Amadou Toumani Touré[/caption]

Qui ne le sait pas ? En Afrique, dès qu’un bien est dit ‘’public’’, il est foutu. Tout le monde se l’en sert et peu sont ceux qui daignent veiller à sa conservation.

Pour preuve, au Mali, les déchets domestiques sont déversés sur les voies publiques, les téléphones des bureaux de l’administration servent de cabines pour des affaires personnelles, les véhicules de l’Armée servent de transport de bois et de charbon pour le colonel, le conducteur de l’Etat recèle les pièces de rechange prévues pour son véhicule, le campus universitaire sert de maison de passe, le comptable prête l’argent public aux commerçants pour des fins d’intérêt personnel… La liste est loin d’être exhaustive. Et qui peut changer de telles pratiques en dix ans ? Voilà l’une des raisons qui ont poussé le Gouvernement Modibo Sidibé sous ATT, à céder 51% des actions de la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA). C’était aussi surtout pour servir à soutenir les actions concourant à conforter la Stratégie de Croissance Economique. Retour sur les détails.

Nous sommes en 2008, au Mali, dans un Etat où la conscience collective est, n’en déplaise à ceux qui s’emportent au vu et au su de la réalité, opposée à la sanction.<strong>  </strong>L’opérateur téléphonique mobile français, Orange-Mali domine le marché de la téléphonie. Or l’Etat dispose d’un outil plus vieux et mieux connu mais mal utilisé pour permettre à tous les Maliens d’avoir accès au service de la téléphonie et des nouvelles technologies. Pour donc, trouver un moyen de la meilleure gestion de l’outil, il fallait l’implication d’un  associé. C’est ainsi que l’Etat a fini par lancer le processus de privatisation de l’outil SOTELMA. Laquelle privatisation a été bien conduite et eu de succès financiers aussi importants bien pour l’entreprise que pour le pays. Depuis lors, la carte SIM se vend à cinq cent francs, le réseau 3G+ est disponible avec une connexion internet à haut débit, contrairement aux années précédentes où il fallait débourser trois cent milles Francs CFA pour obtenir une carte SIM.

A l’époque, pour éclairer la lanterne des Maliens, le Président ATT avait invité à Koulouba, tous les responsables et dignitaires de son régime et représentants de toutes les couches de la société malienne. Notamment, y ont pris part, le Chef du Gouvernement de l’poque, le Président de l’Assemblée Nationale, les membres du Gouvernement, les Présidents des Institutions de la République, les Députés élus à l’Assemblée nationale, les Présidents des Administrations Indépendantes, les représentants des organismes Personnalisés de l’Etat , les représentants des Partenaires au Développement, les représentants des partenaires sociaux, les représentants de la Société Civile et les représentants du Secteur Privé.

A noter tout d’abord qu’il été dès lors mis en place un Comité Interministériel sous la direction du Premier Ministre pour la gestion des fonds récoltés. Lequel comité existe d’ailleurs toujours puisque l’Etat est une continuité. Au moment des faits, les recettes générées par la cession d’une partie des actions de l’Etat dans le capital de la SOTELMA, représentent 180.388.175.000 F.CFA, soit environ 4% du Produit Intérieur Brut. Il ne s’agissait que de la cession d’une partie des actions de l’Etat.

&nbsp;

Il s’agissait également des recettes exceptionnelles, pour le fait qu’elles n’étaient pas récurrentes. C’est pourquoi, la volonté de l’Etat qui s’est traduite, a été de les servir à soutenir les actions concourant à conforter sa Stratégie de Croissance Economique. Une  finalité de la vision traduite dans le Projet de Développement Economique et Social (PDES), pour porter progressivement le Mali au rang de pays émergents.

Il s’agissait en effet, de transformer les potentialités en véritables sources de croissance durable, en investissant dans les Infrastructures, les Ressources Humaines, et en créant les conditions de développement du Secteur Privé.

Convaincus de la bonne foi des autorités de l’époque, les partenaires Techniques et Financiers ont partagé et soutenu cette vision et la démarche qui la sous-tendait.

C’était aussi et surtout parce que la a situation économique internationale a été difficile en 2007 et 2008, avec les différentes crises, notamment la flambée des prix des hydrocarbures et des produits alimentaires, la crise financière et économique mondiale. Lesquelles crises n’ont pas épargné le Mali ; affectant ainsi ses populations et son rythme de croissance.

Malgré tout, en dépit de la conjoncture économique difficile de l’époque, le Mali, grâce à des politiques publiques judicieuses, a mieux résisté aux crises et a réalisé un taux de croissance de plus de 5% en 2008. C’est u fait.

La réponse à ces crises a été la Stratégie de Croissance Accélérée qui est l’instrument de mise en œuvre du PDES. Un programme dont les résultats ont changé la face du Mali dans plusieurs domaines. Aussi, il semblait pour le Président, tout à fait indiqué d’intensifier les efforts en cours pour faire encore plus au bénéfice de la croissance économique et de l’emploi.

Avec des ressources exceptionnelles, les autorités avaient  en effet l’opportunité mais aussi la volonté de marquer davantage le tournant pris, pour plus de progrès économique et social, par une mise à niveau de ses entreprises et chefs d’entreprises, pour qu’ils relèvent le défi de la compétitivité. C’est aussi dans le sens de l‘action spécifique qui avait été décidé de lancer pour l’utilisation des recettes de cette vente de 51% des actions de la SOTELMA ; en faire un véritable Soutien à la Croissance Economique. Il reste entendu que les 49% restant demeurent toujours la propriété du Mali. En tout cas jusqu’au départ du Président ATT du pouvoir.

Ce fut une opération de soutien à la croissance qui s’est inscrit dans la volonté de rupture pour imprimer un élan plus fort au développement du Mali. Elle n’est pas une stratégie de plus, mais une initiative vigoureuse devant permettre de :

* contribuer à accélérer le rythme de croissance économique soutenue axé sur :

une stratégie de puissance agro-pastorale,
la poursuite du vigoureux Programme d’Infrastructures Economiques de base,
et le développement du Secteur Privé, cela afin de réduire de façon substantielle la pauvreté et créer des emplois.

* Poursuivre l’assainissement des finances publiques, notamment la résorption de la dette intérieure, pour soutenir davantage l’activité économique.

Les principaux axes d’action de la mise en œuvre de ce plan sont :

La résorption partielle de la dette intérieure : l’Enjeu étant d’appuyer les efforts faits pour ramener les instances de paiement à un niveau économiquement soutenable.

L’Etat avait donc accéléré le paiement de ce qu’il devait aux agents économiques, pour améliorer notamment la trésorerie des entreprises et assainir le portefeuille des banques dans la perspective de la relance des investissements privés.

<strong><span style="text-decoration: underline">Les détails</span></strong>

A cet effet, <span style="text-decoration: underline">40 Milliards</span> de F.CFA ont été dédiés à ces paiements dans les jours qui on suivi, dont <span style="text-decoration: underline">24 Milliards</span> pour les opérateurs économiques <span style="text-decoration: underline">et  16 Milliards</span> pour les banques.

Le soutien aux réformes économiques et structurelles : il s’agit du coût des dépenses de réformes structurelles dans lesquelles était engagé dans le cadre du programme et des accords avec les Partenaires au Développement.

La restructuration de la BHM entre dans ce cadre ; elle a bénéficié de <span style="text-decoration: underline">5 Milliards</span> pour ses besoins de trésorerie liés à la relance des activités de crédit, afin que cette banque puisse servir d’outil efficace pour la mise en œuvre de la politique de réalisation des logements sociaux en particulier et de la promotion de l’habitat en général.

Le Financement des investissements publics : le premier obstacle auquel se heurtaient les investissements publics, c’était le financement.

L’Etat a donc consacré d’importantes ressources au financement des travaux d’infrastructures et d’équipements dans le domaine de l’Education, de la Santé, de l’Agriculture, des Transports, de l’accès à l’Eau potable et à l’Energie.

Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Forum National sur l’Education, d’importantes ressources ont été investies dans le Secteur de l’Education sur la période 2009-2012.

Ces investissements se sont traduits dès l’année 2009 par la connexion et l’interconnexion de l’Université de Bamako et des Etablissements d’Enseignement Supérieur à Internet Haut Débit. Elle a permis aux professeurs et étudiants d’accéder aux bibliothèques numériques et faciliter l’enseignement à distance. Ce volet a fait l’objet d’une inauguration en grande pompe par l’ancien premier-ministre Tatam Ly et de Moustapha Dicko dès le début du mandat du Président Ibrahim Boubacar Keïta.

Sept <span style="text-decoration: underline">(07)</span> <span style="text-decoration: underline">Milliards</span> ont été également affectés à la construction d’infrastructures universitaires à Bamako et à Ségou en termes de Cités Universitaires, d’Amphithéâtres, de Salles de Classes et de Laboratoires. Les sentiers sont toujours en cours.

<span style="text-decoration: underline">500 Millions</span> de FCFA ont  été alloués pour la mise en place d’un Fonds Compétitif de la Recherche Scientifique.

Pour soutenir le programme de construction et d’équipement de Lycées et Instituts de Formation Professionnelle <span style="text-decoration: underline">: 5,4 Milliards</span> en ont consacrés à la construction de :

04 Lycées d’Enseignement Général,
02 Lycées Techniques dans les Régions
et 01 Institut de Formation Professionnelle à vocation industrielle.

Le souci était d’offrir aux jeunes une formation technique et professionnelle, susceptibles de faciliter leur insertion dans la vie active.

C’est dans cette optique que <span style="text-decoration: underline">1,5 Milliard </span>de F.CFA ont été mis à la disposition de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes pour renforcer ses capacités d’intervention

En matière de santé<span style="text-decoration: underline">, 2 Milliards </span>ont destinés à couvrir les gaps de financement de la construction de l’Hôpital Régional de Sikasso et de l’Hôpital Régional Mopti Sévaré. Ce dernier a été inauguré par le Président Ibrahim Boubacar Keïta en mars 2014.

L’autre chantier prioritaire en matière d’action sociale est l’Assurance Maladie Obligatoire, pour la mise en œuvre de laquelle <span style="text-decoration: underline">953 Millions F.CFA</span> ont affectés dès 2010.

Au total, l’Etat a consacré <span style="text-decoration: underline">17,508 Milliards</span> de F.CFA à la Jeunesse et aux Secteurs Sociaux.

Et lors qu’il était apparu nécessaire de faire du Mali un pays émergent, il fallait naturellement penser à accélérer la cadence des investissements dans le Secteur de l’Agriculture et des Infrastructures, améliorer la compétitivité économique et lutter contre la pauvreté et l’emploi rural.

Aussi, en plus des efforts déjà  consentis à travers différents programmes<span style="text-decoration: underline">, 15,9 Milliards</span> supplémentaires ont investis dans le Secteur Agricole sur la période 2010/2012.

Des bas-fonds ont aménagés pour un montant de <span style="text-decoration: underline">6 Milliards</span> au profit des communes qui disposent d’un potentiel avéré. Il s’agissait en particulier aux communes les plus vulnérables. Il s’agit de promouvoir l’irrigation de proximité et relever le défi de la souveraineté alimentaire.

Dans le même sens et pour permettre à l’Office du Niger de donner la pleine mesure de toutes ses capacités opérationnelles, <span style="text-decoration: underline">4,1 Milliards F.CFA</span> ont été investis dès 2010, pour les travaux d’entretien et d’aménagements des infrastructures et d’assainissement des canaux.

La préservation de cet outil majeur de la stratégie de puissance agricole est essentielle pour asseoir la souveraineté alimentaire sur une base durable.

Pour le développement et la valorisation de la production laitière au Mali, le projet conçu à cet effet a bénéficié de <span style="text-decoration: underline">800 Millions</span> FCFA en 2010.

Dans la même veine, une enveloppe de <span style="text-decoration: underline">5 Milliards</span> a été affectée au Fonds National de Développement Agricole, dont 1,5 Milliard dès 2010.

Le développement des infrastructures et des équipements a été poursuivi avec des ressources additionnelles de <span style="text-decoration: underline">14,610 Milliards</span>.

Cela a concerné notamment :

le bitumage de la route Bafoulabé-Mahina, (Rappel Historique)
le bitumage de 5 km de voirie à Koulikoro,
le bitumage de 5 km de voirie à Kidal,
la construction de la voie d’accès à l’Hôpital National de Yirimadio,
la construction du pont sur le Baoulé entre Manankoro- Tienfinzo, pour un accès direct au port de San Pedro, en Côte d’Ivoire,
l’acquisition d’équipements pour l’ORTM, en vue de renforcer ses capacités de reportage,
et l’acquisition de 2 bateaux à fond plat au bénéfice de la Compagnie Malienne de Navigation. Notons que ces deux bateaux ont été reçus en ce mois de février 2015 par la Compagnie malienne de Navigation. Ils permettront à faciliter le transport fluvial même en saison sèche lorsque le débit du fleuve se réduira. Par là, il n’y a eu aucun événement inaugural, contrairement au Président sénégalais qui a participé la semaine dernière, au premier embarquement des deux nouveaux bateaux sénégalais, venus le même jour à Dakar que les deux bateaux maliens.

Ensuite, en faveur des collectivités locales, l’Etat a doté le Fonds National d’Investissement des Collectivités Territoriales de <span style="text-decoration: underline">10 Milliards (à multiplier par 9)</span>. Cette dotation est destinée notamment au financement dans chaque région et le District de Bamako :

de projets de construction d’équipement collectif et de réhabilitation de puits et forages dans les villages démunis,
de projets d’équipement des villages et centres socio-économiques en équipements d’énergie solaire.

Une telle action a contribué et contribuera à renforcer les capacités d’investissements des collectivités en vue d’améliorer de manière substantielle les conditions de vie des populations.

Le Président ATT, fort du succès de sa politique de faciliter l’accès des populations à un logement décent, un effort conséquent de <span style="text-decoration: underline">6, 5 Milliards</span>  été a fait en 2010 pour le Programme des Logements Sociaux. Ce fut surtout une réussite qui continue de faire planer l’image d’ATT en Afrique.

Dans le même ordre d’idée, une attention a été portée à l’amélioration des conditions de vie et de service des personnels militaires, l’Etat avait ainsi engagé à cet effet jusqu’en 2012, <span style="text-decoration: underline">5 Milliards</span> dans la réhabilitation des casernes.

Le Soutien au Développement des PME-PMI.

En tant que partenaire traditionnel des pouvoirs publics et principal vecteur du développement, le Secteur privé devait être encouragé. (Le gouvernement y travaillait déjà notamment à travers l’élaboration d’une Loi d’Orientation du Secteur Privé.)

Dans le PDES, l’Etat avait fait le pari des PME-PMI, ainsi que des très Petites Entreprises Personnelles.

Il avait, en conséquence, partagé avec le Secteur privé les priorités et pris l’engagement de leur donner les outils et moyens nécessaires, pour créer la croissance dont l’emploi.

Aujourd’hui, l’occasion est bonne pour adresser un signal fort aux jeunes chefs d’entreprises, qui ont développé et développent encore des idées innovantes et porteuses et qui ont osé et  osent pour faire décoller une entreprise. Le Mali a besoin de ces jeunes créateurs d’entreprises.

C’est dans cette optique  que l’Etat a décidé de donner les moyens d’encourager aussi bien les chefs d’entreprises que les porteurs de projet notamment dans le domaine agro-industriel, à travers la création d’un Fonds National d’Investissement et d’un Fonds de Garantie du Secteur Privé. Il était prévu <span style="text-decoration: underline">5 Milliards</span> FCFA pour chacun des fonds.

Dans le même franc discours, le Président ATT n’a pas omis de rappeler que lui et son équipe étaient engagés, dans le cadre du PDES, à la réalisation de projets innovants, appelant des capitaux importants et un savoir -faire avéré ; il s’agissait, entre autres, de :

constituer une provision de garantie pour la SOTELMA,
la création d’un Technopôle,
le raccordement de villes secondaires au réseau routier national,
la construction d’un second pont à Kayes,
l’aménagement et le développement du Système Lac Faguibine,
l’aménagement du Parc Industriel de Bamako Sénou,
la mise en place d’un Cadastre moderne pour les villes de Bamako et de Kati.

« La réalisation de ces projets nécessite des études techniques et financières approfondies, pour en évaluer les coûts », avait-il précisé.

Il était prévu d’affecter 36,5 Milliards de FCFA à l’exécution de ces projets, en complément des contributions qui devraient être mobilisées auprès des Partenaires Techniques et Financiers. Autrement, les 180 milliards FCFA avaient besoin d’être complétés et l’Etat a dû affecter 36,5 Milliards de FCFA supplémentaires pour arriver aux objectifs fixés. Le calcul est donc bon ! A vos calculatrices…

En claire, ce sont là des investissements qui ont rejailli sur la qualité de vie des populations et sur la croissance économique. Il s’agissait, en effet, d’offrir plus de perspective à notre jeunesse en termes de formation, d’emploi et d’insertion dans le circuit économique.

Nul n’est obligé de le croire, sans même prendre le courage de vérifier, mais dans la mise en œuvre de ces Actions de Soutien à la Croissance Economique, il a été veillé à garantir la plus grande transparence quant à la pleine utilisation des ressources, pour les objectifs visés. Il reste entendu, avait insisté le Chef de l’Etat, à l’époque, « que l’allocation des ressources aux différentes actions retenues se fera à travers les procédures budgétaires. »

Pour plus de transparence, un Comité de Suivi de l’utilisation de ces ressources regroupant les représentants de différents Départements Ministériels concernés. Ledit comité existe toujours puisque l’Etat est une continuité.

En conclusion, nous disons qu’il est permis de coller tous les noms d’oiseau au Général Amadou Toumani Touré. Mais, en matière de transparence et d’argent, il est bien vertueux. Et estimons qu’à travers de tels détails, pas nouveaux mais ignorés de beaucoup de Maliens, cet inutile bruit autour des fonds de la SOTELMA s’estompera. Mais aussi, une chose est sûre : Il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir.

<strong>IMT, le radar</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du judo au Mali : L’association jeunesse Malienne solidaire S’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/developpement-du-judo-au-mali-lassociation-jeunesse-malienne-solidaire-sengage-809222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/developpement-du-judo-au-mali-lassociation-jeunesse-malienne-solidaire-sengage-809222.html</guid>
<description><![CDATA[ Promouvoir la solidarité malienne sur toutes ses formes notamment en développant des activités de prévention, de formation et d’animation à caractère culturel, sportif et social en direction des jeunes et de la famille, tel est le vœu de l’association jeunesse malienne Solidaire ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 20:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Judo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-809242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Judo.jpg" alt="Judo" width="279" height="216" /></a>C’est pourquoi, l’association JMS en partenariat avec ses partenaires notamment le ministère  des Sports, de la jeunesse,  et celui de l’enseignement supérieur ainsi que la fédération malienne de Judo organisera le 21 Février prochain un grand tournoi de Judo des équipes du Mali dans la salle de spectacle du stade omnisports Modibo Kéita.

L’organisation de ce tournoi, qui sera marquée par de compétitions et des stages pour le développement du Judo au Mali s’inscrit dans le cadre des animations sportives  à l’endroit de la jeunesse malienne.

Ce tournoi vise également à encourager la jeunesse dans la pratique du Judo à travers l’organisation ponctuelle  de tournoi et de rencontre dans cette discipline.

Joint par nos soins, Dr Tiefing Sissoko, président de JMS dira que l’association a été créée en France en réponse à une série de crises institutionnelles au Mali. La question du développement des activités culturelles et sportives de la jeunesse malienne constitue l’une de ses préoccupations majeures.

Cette action de l’association jeunesse Malienne solidaire vient en appui à l’initiative engagée par le département des sports et la fédération Malienne de Judo et Jiu-Jitsu afin de promouvoir ce sport sur l’ensemble du territoire malien.

JMS et son réseau en France et au Japon mettront tout en œuvre  pour mobiliser les partenaires susceptibles d’accompagner les plus hautes autorités du Mali dans cette démarche, a-t-il ajouté

<strong>A.T Dansoko</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alimentation en eau potable de la ville de Bamako :   Le projet Kabala entre dans sa phase opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/alimentation-en-eau-potable-de-la-ville-de-bamako-le-projet-kabala-entre-dans-sa-phase-operationnelle-803452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/alimentation-en-eau-potable-de-la-ville-de-bamako-le-projet-kabala-entre-dans-sa-phase-operationnelle-803452.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Monsieur Mohamed Ag Erlaf a présidé, le mardi  10 février dernier,  dans un hôtel de  la place, l’ouverture de la rencontre d’échanges avec les partenaires techniques et financiers sur le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 13:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_454282" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Somagep.jpg"><img class="size-full wp-image-454282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Somagep.jpg" alt="Somagep" width="610" height="405" /></a> a[/caption]

Etaient également présents à cette rencontre,  monsieur Mamadou Igor Diarra, Ministre des finances, monsieur Adama Tiémoko Diarra, le  PDG de la société  malienne de patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP sa),  Boubacar Kané, le PDG de la société malienne de gestion de l’eau potable, Madame Helene N’Garnim-Ganga, représentante des PTF   pour ne citer que ceux-ci. Il s’agira au cours de cette rencontre de deux jours de : faire le point sur l’état de mise en œuvre du projet d’adduction d’eau potable de Kabala,  après la signature des conventions de financement ; coordonner les interventions des différents partenaires techniques et financiers ; échanger sur les perspectives, à moyen et long termes de développement du service d’accès à l’eau potable de la capitale.

&nbsp;

La problématique de l’alimentation en eau potable des populations constitue un défi majeur. «  C’est pourquoi l’accès  à l’eau potable de manière durable s’inscrit  dans les axes prioritaires du Cadre Stratégique  pour la croissance et le réduction de la pauvreté(CSCRP) qui fédère l’ensemble des politiques et stratégies de  développement du Mali », a confié le Ministre Ag Erlaf. Dans  son intervention, il ajoutera aussi que la volonté du Gouvernement de parvenir à brève échéance à cette durabilité du service public de l’eau potable est illustrée  par le processus de reforme institutionnelle des secteurs de l’électricité et de l’Eau potable dont la première étape a consisté, en la séparation des deux secteurs  et ; en l’organisation du service de l’eau potable en milieu urbain par la création d’une société de patrimoine et d’une société d’exploitation.

« Le projet de kabala qui a pour objectif de satisfaire durablement les besoins en eau potable  de la  capitale malienne, vient d’entrer  véritablement dans sa phase opérationnelle », a soutenu  le Ministre  de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable qui, faut-il le souligner, représentait son homologue Mamadou Frankaly  Keïta de l’Energie et de l’Eau.

En effet, depuis la première table ronde des bailleurs de fonds tenue à Bamako le 29 avril 2010, les PTF  n’ont pas cessé d’œuvrer aux côtés  du Gouvernement pour la mobilisation de l’important financement nécessaire à la mise  en œuvre du projet d’une dimension inégalée dans la sous région-ouest africaine.

Le montant total des financements  acquis avec la signature des accords sous forme de prêts  ou de dons  s’élève à près de 172  milliards de F CFA soit 98% des annonces de participation formulées pendant la table ronde des bailleurs de fonds. A ce montant , s’ajoutera bientôt un  prêt de  11 milliards  de F CFA de la coopération Italienne dont , l’accord de prêt  pour ce financement additionnel est en cours de finalisation.

Ainsi ,après la phase d’identification, d’évaluation, de conclusion et de mise en  vigueur des accords de financement des différentes composantes du projet, « le moment est venu de réaliser les travaux de construction des infrastructures d’accès à l’eau potable. Dans ce cas, des efforts assez appréciables ont été fournis à  travers la mise en place des contrats de fourniture  et de travaux pour la réalisation des ouvrages de production, de stockage et de transfert d’eau »,  dira le Ministre Ag Erlaf.  Toutes choses qui, selon lui,  inspirent optimisme quant au lancement des grands chantiers y afférents dès cette année 2015.  « Ces grands chantiers consisteront à réaliser  une station de  production de 144 000  m 3 d’eau  potable par jour ; des canalisations d’une longueur de 1400 Km, permettant le doublement du linéaire du réseau actuel et enfin, la réalisation de 96 000 branchements sociaux et de 1200  bornes fontaines publiques. » a souligné le Ministre de l’Environnement.

Ainsi, c’est plus de 1 200 000 personnes qui auront accès  à l’eau potable, à la mise en service des ouvrages. Cependant, « nous ne devons pas perdre de vue le caractère structurel du problème d’accès à l’eau potable dans l’agglomération de Bamako »  , a rappelé le Ministre. En effet, face  à la poussée démographique, la production attendue de 144 000 m 3  d’eau potable par jour ne permettra pas de résorber totalement le déficit actuel estimé à 150 000 m 3  par jour. De plus, à  l’horizon  2018 , fin prévue de la 1ère phase du projet de Kabala, selon les estimations du Schéma Directeur, les besoins de la ville atteindront près de 440 000 m 3  d’eau potable par jour , largement supérieurs à la production cumulée au même horizon, en tenant compte des ouvrages prévus dans le cadre du financement actuellement disponible. « Face à cette situation  préoccupante, il convient de prévoir dès à présent, la 2ème tranche des travaux en vue de doubler la capacité de production de la future station pour atteindre à l’horizon 2020, une production cumulée de 288 000 m 3  d’eau potable par jour ; ce qui permettra de résorber le déficit de production à cet horizon. », a soutenu le  Ministre,

Il est également bon de noter qu’il est prévu, parallèlement au projet d’adduction d’eau potable de Kabala, de conduire les études d’actualisation du Schéma Directeur d’assainissement de la ville de Bamako , en vue d’identifier une composante «  assainissement » liée au projet. Sur ce point, la représentante des partenaires techniques et financiers, Mme Helene N’Garnim-Ganga, non moins représentante résidente de la Banque africaine de développement dans notre pays, ajoutera que le projet Kabala va certes «  permettre de doubler d’ici 4 ans la production d’eau potable  à Bamako mais, il va également dans le  même temps, doubler celui des eaux usées ».  Nous devons poursuit-elle, prendre conscience du danger que représente le problème des eaux usées et, relever le double défi de l’eau potable et de l’assainissement.

Auparavant, Mme Helene N’Garnim-Ganga a soutenu  au nom des PTF que tout sera mis en œuvre pour assurer dans le temps, les décaissements pour la réalisation des travaux dans les délais contractuels.

Notons enfin que le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à  partir de Kabala est exécuté par la SOMAPEP  sa.

<strong>H.T</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure sécurisation du septentrion national : L’ALPPUNA  souhaite la création de la région de Taoudéni</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-une-meilleure-securisation-du-septentrion-national-lalppuna-souhaite-la-creation-de-la-region-de-taoudeni-803442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-une-meilleure-securisation-du-septentrion-national-lalppuna-souhaite-la-creation-de-la-region-de-taoudeni-803442.html</guid>
<description><![CDATA[ Les membres de l’Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale (ALPPUNA)  ont    animé hier   une conférence de presse à la Maison de la Presse .C’était en présence du Président de l’Alliance M. Mohamed Taher Ould El hadj, Mohamed Ould Salah  1er Vice- Président,  Dr Diallo Deidia Mahamane Ben Kattra ancien Ministre, M. Mohamed Ould Mohamed SG et principal  et plusieurs invités.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 11:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alppuna-Taoudenit.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-803462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alppuna-Taoudenit.jpg" alt="Alppuna-Taoudenit" width="620" height="466" /></a>Créer à la suite du Congrès constitutif tenu les 15 16 17 Décembre 2014  à Agouni Chef –lieu de la Commune de Salam (Région de Tombouctou), l’ALPPUNA entent donner à la Communauté Arabe du Mali l’occasion de réaffirmer son rôle et de repréciser les conditions de son engagement à jouer pleinement sa partition dans la grande marche de notre pays qui amorce un tournant décisif sous l’égide de la Communauté Internationale<strong>.</strong>

Dans une déclaration lue par le SG de l’Alliance M. Mohamed Ould Mohamed, l’ALPPUNA invite et rappelle les plus hautes autorités leur engagement à la création de la Région de Taoudeni et le cercle  d’Almoustarat en vue d’une meilleure sécurisation du septentrion national qui a longtemps souffert de l’absence effective de l’Etat. Aussi elle entend accompagner de façon sincère dans le processus d’Alger  les efforts de la Communauté Nationale et Internationale  dans la recherche de solutions pérennes et définitives au conflit du Nord. L’Alliance se veut être la porte parole des communautés vis-à-vis de l’état des partenaires aux développements et les partenaires humanitaires dans le processus.

<strong>Coulou</strong>

<strong> redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête d’opinion  de la fondation Friedrich Ebert Stiftung  à Gao, Ménaka, Kidal» : Les résultats  du sondage présentés au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-dopinion-de-la-fondation-friedrich-ebert-stiftung-gao-menaka-kidal-les-resultats-du-sondage-presentes-au-public-803382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/enquete-dopinion-de-la-fondation-friedrich-ebert-stiftung-gao-menaka-kidal-les-resultats-du-sondage-presentes-au-public-803382.html</guid>
<description><![CDATA[ Les locaux de la maison de la presse ont abrité hier jeudi  la cérémonie de présentation de l’édition spéciale du sondage Mali-Mètre réalisé dans les cercles de Gao, Ménaka et Kidal. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 11:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Friedrich-Ebert.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-803402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Friedrich-Ebert.jpg" alt="Friedrich Ebert" width="300" height="201" /></a>La cérémonie à enregistré la présence de plusieurs personnalités, notamment le représentant résident de la fondation  Friedrich Ebert Stiftung, Monsieur Jan Henrik, du chargé de programme de la FES, Abdourhamane Dicko, du président de la maison de la presse.

En tant qu’instrument d’analyse socio- politique, Mali mètre a  pour objectif d’orienter les décideurs politiques et les acteurs de la société  civile ainsi que ceux de la communauté internationale afin de mieux intégrer les perceptions des maliennes et des maliens dans leurs activités respectives.

Fidèle à sa tradition, après la réalisation du 5<sup>ème</sup> numéro, la fondation  Friedrich Ebert Stiftung  a entrepris un Mali mètre spécial « que pensent les maliens à Gao, Ménaka et Kidal ».

Cette édition spéciale traite des mêmes sujets que les éditions antérieures. Il s’agit  de la perception des citoyens desdites localités sur les institutions de la république notamment le président de la république, le gouvernement, les négociations, les capacités de sécurisation et de stabilisation du Mali, des régions du Nord en particulier par les forces Barkhane, et la MINUSMA, de la réconciliation nationale,  du développement équilibré du pays, de l’organisation des communales ainsi que la contribution de la communauté internationale.

Ce rapport s’articule autour de trois parties à savoir le contexte et l’objectif du sondage, le cadre méthodologique et les résultats.

Parlant du contexte et les objectifs du sondage, l’enquête vise à recueillir les opinions des habitants des villes de Gao, Kidal  et Ménaka sur certaines questions. Concernant le cadre méthodologie, l’enquête a porté sur les citoyens hommes et femmes âgés d’au moins 18 ans au moment de l’enquête.

Enfin la troisième partie porte sur  le résultat, la majorité des enquêtés ,  soit 59% font très confiance au président de la république, à juste confiance 41% au président de la république pour faire face aux défis sécuritaire, institutionnel et socio économique actuels du Mali, tandis que presque le tiers ne lui fait pas confiance et environs 3% sont sans opinion.

<strong>A.T.Dansoko</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMTR : Renouvellement du bureau prévu  pour le  4 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-renouvellement-du-bureau-prevu-pour-le-4-avril-803342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-renouvellement-du-bureau-prevu-pour-le-4-avril-803342.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil Malien des transports routiers  (CMTR) procédera au renouvellement des membres de son bureau le 4 avril prochain. Le CMTR est un établissement public à caractère professionnel qui joue le rôle d’interface entre l’Etat et les transporteurs. Lors de cette élection, tout porte à croire que les transporteurs accorderont, une fois de plus,  leur confiance au président sortant,  Mr Youssouf Traoré, à cause de l’énorme travail  qu’il a abattu à la tête de l’institution faitière des transporteurs du Mali, de 2009 à nos jours. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 11:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-full wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

Les transporteurs du Mali éliront les membres de leur bureau le 4 avril prochain. L’actuel président à la faveur des pronostics et a tous les atouts pour conduire la destinée des transporteurs du Mali pendant un nouveau mandat de cinq ans.

<strong>On ne change pas une équipe qui gagne</strong> : élu aux commandes du CMTR  en 2009, le bilan du président - candidat  Youssouf Traoré est très positif. Quand il venait à la tête du  CMTR, le domaine des transports était miné par de nombreux maux. Des maux qui ont pour noms  la désorganisation totale du monde des transports, la concurrence déloyale, les tracasseries routières et surtout la mésentente entre les transporteurs eux-mêmes. Youssouf Traoré, en collaboration avec son équipe, s’est attelé à trouver des solutions à tous ces problèmes : l’unification de la grande famille des transporteurs, la lutte contre la concurrence déloyale, la suppression de  nombreux postes de contrôle sur les différents axes routiers ainsi que le combat pour la suppression  des  nombreuses taxes qui grevaient la dépense des transporteurs. Il s’est battu et se bat toujours pour le renouvellement du parc automobile. Le tout s’appuyant sur une bonne gouvernance et la gestion transparente.

De 2009 à nos jours, il a su diriger le CMTR grâce à son honnêteté, son dynamisme, son savoir- faire et sa clair- voyance et surtout son franc parler.

Jaloux de son bilan élogieux à la tête du CMTR, certains de  ses détracteurs avaient essayé, un moment donné de faucher l’herbe sous ses pieds. Ces individus mal intentionnés, ne possédant même pas un taxi, et qui vivaient des ristournes des transporteurs avaient entamé une campagne médiatique calomnieuse  et tendancieuse afin de le perturber dans ses actions. Resté  de marbre à ces campagnes mensongères, le président Youssouf Traoré continue à gérer tranquillement et d’une manière sereine  le CMTR et les affaires des transporteurs.

<strong>Youssouf Traoré, l’homme qu’il faut pour booster les transports au Mali : Dans</strong> notre pays, Youssouf Traoré n’est pas un transporteur né de la dernière pluie encore moins un simple individu déguisé en chef de syndicat  pour bénéficier des ristournes des transporteurs. PDG de la compagnie <strong>Bani transport, </strong>Youssouf Traoré œuvre dans le domaine des transports depuis 1983. Son expérience, son savoir faire, sa compétence, sa manière de gérer et surtout un parc bien fourni ont fait de lui le meilleur manager dans  le domaine de transport en 2006. C’et ainsi que le prix  international du meilleur manager dans le domaine des transports interurbains et inter-états  en Afrique, édition 2006 lui a été décerné. C’est une initiative de l’ONG West Africa Development (WAD). Il a reçu  ce prix pour la qualité  des services de sa compagnie qui selon WAD sont incomparables  sur le plan national. Mieux, selon l’enquête de WAD, la compagnie a le meilleur parc de la sous-région.

De ce constat,  Youssouf Traoré, un transporteur professionnel, compétent, clairvoyant et dynamique doit être toujours au service du transport malien pour son développement. Le 4 avril prochain, les transporteurs doivent lui faire confiance en l’élisant pour un nouveau mandat à la  tête du CMTR afin qu’il puisse continuer ou achever les vastes chantiers qu’il a ouverts, avec son équipe, dans le domaine du développement des transports au Mali. Œuvrant dans ce domaine depuis plus de trois décennies, Youssouf Traoré émerge nettement au dessus des autres candidats  et est celui qu’il faut pour  diriger le CMTR et booster les transports au Mali.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Kamissoko à propos du nouveau PM : « La nomination de Modibo Kéita est une bonne chose car le président IBK était aux abois »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ousmane-kamissoko-propos-du-nouveau-pm-la-nomination-de-modibo-keita-est-une-bonne-chose-car-le-president-ibk-etait-aux-abois-803392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ousmane-kamissoko-propos-du-nouveau-pm-la-nomination-de-modibo-keita-est-une-bonne-chose-car-le-president-ibk-etait-aux-abois-803392.html</guid>
<description><![CDATA[ Réagissant à la démission de Moussa Mara et de la nomination de Modibo Kéita comme premier ministre, Ousmane Kamissoko, président du MDM-MNJ fait savoir que cette nomination est une bonne chose dans la mesure où le président IBK avait fait montre de toutes ses limites face aux différents problèmes du pays. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 11:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803422" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ousmane-Kamissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-803422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ousmane-Kamissoko.jpg" alt="Ousmane Kamissoko à propos du nouveau PM : « La nomination de Modibo Kéita est une bonne chose car le président IBK était aux abois »" width="300" height="220" /></a> Ousmane Kamissoko président du MDM-MNJ[/caption]

Comment comprendre qu’en espace d’une année on est à 3 premiers ministres déjà ? S’interroge Mr Kamissoko. Pour lui, cela s’explique par la carence du président IBK qui n’a ni un  bonne politique, encore moins un plan de travail, mais seulement le pilotage à vue.

En ce qui concerne la nomination de Modibo Kéita comme premier ministre, il espère que ce dernier réponde à l’attente des maliens. « En tout cas c’est quelqu’un qui a l’air de répondre aux aspirations des maliens.  On va l’observer à l’œuvre et on pourra faire un jugement », a-t-il lancé.

Le président Kamissoko fera savoir que  tant que la corruption  existe, le Mali ne sera pas à l’abri des spéculateurs, des corrupteurs. Car, dit-il, il suffit seulement que l’occasion se présente et tout le monde en profite.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Actions de maintien de paix de l’ONU : Très peu de réussite, trop de problèmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/actions-de-maintien-de-paix-de-lonu-tres-peu-de-reussite-trop-de-problemes-803312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/actions-de-maintien-de-paix-de-lonu-tres-peu-de-reussite-trop-de-problemes-803312.html</guid>
<description><![CDATA[ Créée  en 1945 pour  maintenir la paix et la sécurité internationale, à travers le monde, aujourd’hui, l’inefficacité des  actions de l’ONU dans ce secteur n’est plus un secret de polichinelle. Missions d’intervention, d’interposition ou encore de stabilisation, voilà la panoplie des formes d’interventions de l’ONU en matière de maintien de la paix à travers le monde.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 09:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803352" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/casques-bleu.jpg"><img class="size-full wp-image-803352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/casques-bleu.jpg" alt=" Actions de maintien de paix de l’ONU : Très peu de réussite, trop de problèmes !" width="620" height="416" /></a> Les casques bleus de l'Onu[/caption]

Cependant l’efficacité des interventions de l’ONU  est de plus en plus douteuse eu égard aux nombreux échecs enregistrés çà et là à travers le monde. A cet effet, l’envoi des troupes onusiennes, MINUSMA, dans notre pays avait provoqué le scepticisme  et la crainte  chez beaucoup de maliens. Le temps a donné raison à tous les sceptiques, car, plus d’une année après l’arrivée des troupes Onusiennes dans notre pays, la situation  sécuritaire des régions du nord ne s’est guère améliorée. D’ailleurs le situation est aujourd’hui plus critique.

L’organisation mondiale de maintien de la paix, depuis quelques décennies, n’est que l’ombre d’elle-même. En témoignent les nombreux échecs enregistrés depuis les premières heures de sa création jusqu’ à nos jours. Intervenant dans les zones de conflit par l’intermédiaire des casques bleus, l’ONU devient de plus en plus incapable à gérer les conflits. Le cas du Mali est un exemple patent parmi tant d’autres. En effet, le Conseil de sécurité de l’ONU a créé la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation  au  Mali (MINUSMA) par la résolution  2100 du 25 avril 2013. Selon cette résolution, la MINUSMA  devait appuyer le processus politique et réaliser un certain ,nombre d’activités de stabilisation,  concernant  la sécurité, prêter une attention  particulière  aux principales agglomérations et axes de communication, protéger les civils, surveiller les droits  de l’homme, mettre  en place les conditions indispensables à l’acheminement  de l’aide humanitaire et au retour des déplacés, à l’extension de l’autorité  de l’Etat et la préparation  d’élections libres et transparentes. Venue dans notre pays en remplacement de la MISMA, la MINUSMA a pu réaliser très peu de choses et depuis  la situation sécuritaire de notre pays  va de mal en pis. Parallèlement à son incapacité à faire face au problème réel sur le terrain, la MINUSMA a tiré sur la population civile de Gao en faisant deux morts et plusieurs blessés.

Cependant, cette inefficacité criarde des troupes de l’ONU, au Mali,  ne doit pas surprendre. Il suffit de jeter un coup d’œil un peu en Afrique et dans le reste du monde pour s’en rendre compte. Dans la guerre Israélo - arabe, la guerre Palestine- Israël, la guerre de Corée, du Vietnam,  l’ONU a fait montre d’une incapacité grandiose. Au Zaïre (actuelle RDC), au Soudan, sur le continent africain, l’ONU est restée inefficace.

Force est de reconnaitre qu’en matière de maintien de  paix et de sécurité, l’ONU reste une coquille vide. Au lieu de trouver des solutions aux  différents conflits pour lesquels elles sont envoyées, les troupes de l’ONU, souvent,  prennent partie et partant aggravent le problème.

Il est urgent maintenant de revoir la composition du Conseil de sécurité de l’ONU, son fonctionnement ainsi que ses interventions dans les conflits.  Sinon, on continuera  toujours à envoyer les troupes de l’ONU pour régler les  conflits sans avoir de résultat satisfaisant.

De toutes les façons si l’arrivée de la MINUSMA dans notre pays n’a pas été  un échec, elle n’a pas répondu aux attentes.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Sabati 2012 et  IBK :  Un divorce qui ne dit pas son nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entre-sabati-2012-et-ibk-un-divorce-qui-ne-dit-pas-son-nom-803292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/entre-sabati-2012-et-ibk-un-divorce-qui-ne-dit-pas-son-nom-803292.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis sa création en 2012, le Mouvement politico-religieux Sabati 2012 s’est frayé un chemin,  celui de s’impliquer dans le choix des hommes pour éviter des dérives. Après un long silence,  Sabati 2012 sort ainsi de sa tanière à travers  son premier forum  tenu le Samedi 07 Février 2015 au CICB avec comme toile de fond l’unité et la paix au Mali. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 09:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mahmoud-Dicko.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-803322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mahmoud-Dicko.jpg" alt="Mahmoud Dicko" width="350" height="183" /></a>Le mouvement,  à un moment de l’histoire, avait soumis  un mémorandum aux différents </em></strong><em>candidats à la Présidentielle de 2013 et  seul IBK avait répondu aux attentes .Voilà qu’aujourd’hui aucune de ces promesses n’a été réalisée  par le « Mandémassa » .Ce qui crée du coup un profond regret dans le rang de Sabati 2012,   même si les responsables  continuent  à faire croire que tout va bien</em>.

L’on n’a pas besoin de dire aujourd’hui combien de fois les musulmans maliens sont remontés  contre le régime IBK, en témoigne  la récente marche contre la caricature du Prophète Mohamed PSL.  A cela s’ajoute d’autres aspects dont  le limogeage de Moussa Mara du poste de PM.

En marge du Forum de Sabati 2012, l’imam Mahamoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali,  a fait une mise en garde  « la responsabilité pour qu’il n’y ait pas un chaos incombe en premier lieu au  Chef de l’Etat…Aujourd’hui, le peuple malien nous fait confiance et cette confiance doit être restaurée  ».

De son côté, le Président Moussa Boubacar  Bâh  se montre assez tendre et tente  de le  caresser par le sens du poil affirmant le soutien de Sabati 2012 à IBK et à son Gouvernement .Selon lui, à  partir du moment où les institutions financières ont signé leur retour, l’armée malienne  est entrain de poursuivre son combat au nord, la communauté Internationale au chevet du Mali , on peut espérer malgré les manques de vision que les uns et les autres ont constaté de part et d’autre.

« Il ya eu des tâtonnements, jusqu’à présent il n’y a pas eu de grands projets réalisés, mais un an sur cinq,  on peut espérer pour les quatre autres années à venir,  si IBK bénéficie du soutien de tous »,  a indiqué le Président de Sabati 2012.

Mais il se dégage du constat au regard du mémorandum  soumis aux candidats que les objectifs de Sabati sont loin d’être atteints.

Papi

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les choses sérieuses commencent : Il est (Vraiment) temps de rentrer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-choses-serieuses-commencent-il-est-vraiment-temps-de-rencontrer-803252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/les-choses-serieuses-commencent-il-est-vraiment-temps-de-rencontrer-803252.html</guid>
<description><![CDATA[ Bientôt avril 2015. Ce qui ferait trois ans jour pour jour que l’ancien Président ATT vit au Sénégal où il s’est retiré pour ne pas se faire indexer comme étant un obstacle à la transition. Bien qu’étant à  Dakar, ATT suit l’évolution de la situation de son pays natal qu’il aime plus que tout. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 09:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_803262" align="alignleft" width="327"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-803262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg" alt="Les choses sérieuses commencent : Il est (Vraiment) temps de rencontrer !" width="327" height="383" /></a> Amadou T Touré[/caption]

Bientôt avril 2015. Ce qui ferait trois ans jour pour jour que l’ancien Président ATT vit au Sénégal où il s’est retiré pour ne pas se faire indexer comme étant un obstacle à la transition. Bien qu’étant à  Dakar, ATT suit l’évolution de la situation de son pays natal qu’il aime plus que tout.

Il n’était également point inquiet lorsqu’il s’agissait des intentions politiques tendant à le faire porter seul le chapeau. Aujourd’hui, après que beaucoup d’eau ait coulé sous le pont, les proches, amis, soutiens et sympathisants de l’homme, se concertent, se ratissent dans le but de créer toutes les conditions pacifiques pour son retour pur et simple au pays natal.

<strong> </strong>

Fini le temps de diatribes acerbes de l’écrasante majorité des affidés d’ATT contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta. Ils ont compris : IBK, en faisant annoncer sa volonté de juger ATT pour « haute trahison » supposée, avait été manipulé par les mêmes qui ont vendu l’ancêtre Modibo Keïta. Ces traîtres éternels de la patrie pour lesquels l’entente entre les dignes fils du pays n’arrange jamais. On les connait tous pour la plupart. Parmi eux, des  vieux scribouillards dont la personne n’a jamais suscité adhésion  et la plume n’a jamais valu le Prix Nobel de la littérature ou Goncourt pour l’excellence du style. Il s’agit de ceux-là, croyant que le soleil tourne autour d’eux, après avoir tout tenté sans quelques succès ou prouesse avérés, méprisent tout simplement les enfants de « Dieu ». Rien n’est nouveau sous le soleil et n’en déplaise à ceux qui s’attendent au pire pour le grand Mali et ses grands fils : ce pays ne coulera jamais.

A titre d’exemple, la crise post électorale en Côte d’Ivoire avec à la clé plus de  trois mille morts, ne laissait y voir aucun espoir pour le revivre ensemble entre Ivoiriens. Où en sont-ils, les ivoiriens ? Plus que jamais réconciliés et tournés vers l’essentiel, à savoir, rebâtir la nation de leurs ancêtres pour le bonheur de tous les Ivoiriens. Les mauvais esprits ont beau prier pour le pire, Dieu sait aider et protéger ses enfants résolus à s’aimer et à s’entraider pour la cause nationale. Il faut dire que pour le Mali aussi, un jour viendra où toutes ces missions de maintien de paix controversées, tous ces casques bleus dans le nord (signe d’instabilité), tous ces pseudos jihadistes et tous ces trafiquants partiront comme si de rien n’était car le cauchemar s’estompera. Espoir!

Qui ne le sait pas ? Au Mali, le principal obstacle asphyxiant le pays sied au refus de s’écouter et de concerter au nom de l’unité nationale. Ce qui a, en 2012,  contribué à porter un coup dur au pays, et risque de l’amener encore loin. Stop !

C’est après avoir analysé tous ces aspects, que les associations, mouvements de jeunes et femmes, sympathisants et soutiens à l’ancien Président Amadou Toumani Touré, veulent faire un pas pour la sortie totale de la crise. Ils ne réclament pas grand-chose : que leur très cher Amadou rentre au bercail dans les conditions dignes  de son rang de bâtisseur et d’homme de paix. Qu’il rentre et que sa sécurité et celle de sa famille soient garanties tel qu’il le faut pour un ancien Président démocratiquement élu et dans le strict respect de la loi.

A écouter les chefs d’associations réclamant le retour d’ATT, l’affaire est simple. « ATT doit revenir s’installer au Mali son pays natal puisque les actuelles autorités qui l’avaient accusé d’avoir été à l’origine de tous nos malheurs, ont à l’espace d’un an fait pire que l’imaginable au point qu’à ce jour le Mali n’est plus crédible au niveau international, dit-on, tout en précisant. Nous demandons son retour car son retour est différent de celui d’un simple citoyen ordinaire. Il a été Président de la République et ce fait a son sens.».

Pour un ancienne ministre d’ATT « des choses ne sont encore pas claires, mais malgré tout, il doit revenir au pays. Et quoiqu’il advienne, ATT nous aura à ses côtés jusqu’au bout.»

Du côté politique, Dandara Touré, ancienne ministre et non moins présidente des femmes des partis politiques de l’opposition, perçait ainsi le mythe lors du congrès du PDES en novembre dernier <em>: «<em>Attention ! Attention, ATT n’est pas à abattre. Il n’est pas à jeter aux oubliettes». Quelle fidélité !</em> </em>

Dans certains cercles intellectuels quasiment absents des réseaux sociaux et réservés, on s’interroge. « Qui peut jurer qu’ATT et IBK sont à porte-à-faux ? s’interroge-t-on, en croyant savoir qu’IBK ne pouvait pas, à un moment de son arrivée au pouvoir, rater de désigner un fautif (bouc-émissaires) des conditions du pays. Mais, ceci est purement politique et ne reflète pas forcément les réelles motivations d’un homme politique, console-t-on.»

A en croire de bonnes sources, les bonnes relations ont toujours existé entre les deux hommes avant le putsch. Les populations de Mopti s’en souviennent deux mois avant le coup d’Etat de mars 2012: le candidat Ibrahim Boubacar en visite dans la Venise malienne, le samedi 21 janvier 2012, pour la conférence de section de son parti, le RPM, sans être un griot comme il l’a si bien dit lui-même, n’a pas tari d’éloges pour le président ATT qu’il reconnaissait comme étant «un frère, un ami et un bon citoyen». Comme pour prouver aux Mopticiens qu’il est en parfaite complicité avec le président, IBK révélait même avoir  parlé avec ATT avant de se rendre à Mopti à l’époque. Note qu’il s’en souvenait l’acte qu’ATT avait posé à son endroit lors de la clôture des festivités du Cinquantenaires à Kouroukanfouga.

En ce jour historique de 30 septembre 2010, ATT remettait sans hésitation la besace contenant les attributs royaux de l’ancêtre conquérant, comprenant l’arc et la flèche symbolique du Mandé séculaire…ndlr. C’est un geste humainement inoubliable pour Ibrahim Boubacar Keïta, reconnaissent ses amis.

Et, si  pour ATT, IBK est un ainé respectable qu’il faut consulter souvent, au point de lui remettre la besace de ses ancêtres du Mandé, pour IBK aussi, venir à Mopti en 2012, la ville natale du président ATT sans en parler à ce dernier équivalait à un crime de lest-majesté.

« Tout le monde a vu le respect que votre fils, mon frère et ami Amadou Toumani Touré, le bon citoyen, a exprimé à mon endroit à Kouroukanfouga. Je ne suis pas un griot, mais le fait mérite d’être évoqué et reconnu. Je n’ai jamais été ni traitre ni égoïste ». Mieux, IBK avait reconnu que c’est grâce à ATT que les hommes politiques se pratiquent aujourd’hui (2002-2012) à cause de son système de gestion du pays : le consensus politique. « Aujourd’hui, on peut se contredire entre nous ou ne pas se comprendre, mais nous nous parlons. Je serais un traitre si je viens aujourd’hui à Mopti, sans le lui reconnaitre et témoigner cela », a déclaré le président du RPM dans un stade Baréma Bocoum rempli comme un œuf. [Ndlr]. Mais ceci est d’avant putsch. Et après ?

« C’est du simple jeu politique », conclue un actuel député de la majorité qui rappelle qu’en allant inaugurer l’hôpital Sominé Dolo de Mopti en mars 2014, IBK dans ses mots disait ceci : « On dit chez nous qu’il arrive que l’on prenne le frais sous un arbre qu’on n’a pas planté. Cet arbre là a été planté par un noble fils de la région qui m’a précédé à cette charge, le président Amadou Toumani Touré. Je ne suis pas un homme d’État qui tire à lui les choses d’aujourd’hui, elles furent avant moi. <em>Il est bon au nom de la patrie, que je lui rende ici un hommage. IBK n’est pas ce qu’on appelle chez nous ‘’hassidi’’ (égoïste). IBK ne le sera jamais. Je tenais à venir à Mopti pour dire cela mais aussi rendre hommage à des hommes et femmes de mérites.» Ce  sont des mots d’IBK à Mopti en mars 2014.</em>

<em><strong>IBK avait raison ?</strong></em><em> ATT dans sa philosophie consensuelle, tendant à consolider l’unité nationale pour le progrès économique, institutionnel et social, ne visait qu’une seule chose : la stabilité. A ce point, Madjib Sène ne porte pas de gans pour parler de l’homme : ‘’pendant dix ans, en dé</em>fiant les traversées des violences qui agressent toujours les pays épris de liberté, de justice, le Mali d’ATT a offert à l'universel quelques unes  des plus belles pages de l'histoire africaine. La vie et l'histoire de ce pays se confondent avec l’œuvre gigantesque d'un homme= Le Président Amadou Toumani Touré qui a porté son peuple au firmament de son sublime destin. Pendant plus d'une décennie, il a fièrement porté sur ses épaules toute la dimension planétaire d'une nation battue sur le refus à la soumission et la fraternité.’’

Au niveau national, près de trois  ans après son exil, ce sont surtout les jeunes internautes qui aident à sécher les larmes :

<a href="https://www.facebook.com/fatim.dao.35?fref=ufi">Fatim Dao</a> «  Moi je pense qu’ATT ne doit pas être méprisé car il a fait beaucoup pour ce pays. Nous savons tous maintenant qui est qui, et qui est capable de quoi. Je te souhaite bon retour mon Président ! »

<a href="https://www.facebook.com/ami.sankhanou.3?fref=ufi">Moussa Sankhanou</a> : « C’est lui qui a le plus fait avancer le Mali, et il y a toujours sa place au Mali. Il nous manque beaucoup.»

<a href="https://www.facebook.com/issalexandre?fref=ufi">Issa Alexandre Keita</a> « Le sage des sages, ceux qui ont voulu te détruire ont plutôt détruit le Mali. Que Dieu sauve le Mali ! »

<span style="text-decoration: underline">Madou Diallo</span> : «  Excellence vous avez été un excellent président, mais mal compris. Or, tout bon démocrate aura toujours de sympathie pour vous. En tout cas, mieux vaut quitter le pouvoir que de faire face à la CPI. Respect! ». Source : Page de la communauté [<strong>ATT Yafama</strong>].

Justement parlant, tout le monde sait qu'aucun patriote ne voudrait longtemps vivre loin de sa patrie, son pays natal qui lui a tout donné. Et pour ce faire, au Mali, les mouvements dont le MDA (Mouvement pour la défense des acquis de la démocratie), l’Association citoyenne de soutien à ATT, en abrégé A.C.S.ATT et bien d’autres, se concertent et ratissent les fidèles et favorables au retour pur et simple du héros de 26 mars 1991 au bercail. Bon retour Général !

<strong>IMT</strong>

<a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr"><strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Djalakorodji : Quand Yaya Traoré s’adonne à des faux et usage de faux pour interpeller le maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-djalakorodji-quand-yaya-traore-sadonne-des-faux-et-usage-de-faux-pour-interpeller-le-maire-796652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-djalakorodji-quand-yaya-traore-sadonne-des-faux-et-usage-de-faux-pour-interpeller-le-maire-796652.html</guid>
<description><![CDATA[ Décidément, le  ridicule ne tue pas dans ce pays. Ce qui se passe à Djalakorodji, commune périphérique de Bamako, frise la raison et confirme tout le mal qu’on pense du landernau politico- social. A cause de la forte politisation de tout ce qui s’y passe et les polémiques qui s’en suivent, la commune de Djalakorodji est considérée comme une localité fantoche, un lieu de refuge de toutes les épaves politiques ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 12:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ainsi des individus sans scrupule, ni foi, ne connaissant ni leur droit encore moins  leur devoir, sont entrain de tout faire pour  saper les actes de développement posés par le maire Oumar Guindo et ternir son image. Tel quelqu’un qui s’éventre, Yaya Traoré, par faux et usage de faux a adressé une lettre d’interpellation en date du 16 décembre 2014 à monsieur le maire. Outre le faux et usage de faux, le mandat de M Yaya Traoré est expiré et la mise en place du conseil de village est programmée pour le 4 janvier 2015 à Djalakorodji.

En effet, dans une correspondance en date du 16 décembre dernier, Yaya Traoré a adressé une correspondance à Mr Oumar Guindo, maire de la Commune rurale de Djalakorodji. Une correspondance dans laquelle il interpelle le maire sur la gestion de la commune durant les deux mandats. L’interpellation,  dans le fond et dans la forme, selon  le maire Guindo,  est  teinté d’irrégularité et de non respect de la procédure en vigueur. Et de s’interroger en ces termes : «  Comment comprendre que des anciens conseillers, qui sont dans la caducité de leur mandat, sous le couvert  de leur vernis politique créent  des diversions et des troubles en tentant d’interpeller le maire ? ». Aux dires du maire, ce sont des conseillers ou soit- disant conseillers du chef de village en place  dont  le mandat a expiré depuis deux ans et ne  sont pas du tout  habilités pour  l’interpeller. Etant donné la caducité de leur mandat, il y a de cela deux ans, en aucun cas l’interpellation du maire ne saurait être leur prérogative. D’ailleurs le choix des nouveaux des conseillers pour  Djalakorodji aura lieu le 4 Janvier prochain.

En outre, les  acolytes signataires  ne sont que des individus pris à tout vent comme chefs de secteurs, avec des collations politiques, qui ont fabriqué une lettre d’interpellation  sur la gestion de deux mandats  du maire  sur les domaines, les taxes qui, en son temps, avaient été décidés  lors des sessions du conseil communal. Interrogé par un membre de sa famille, Dramane Samakono Coulibaly,  chef de village  qui est signataire et dont le cachet est apposé sur la lettre, a fait savoir que c’est une manigance de Yaya Traoré  qui l’a  non seulement trompé pour prendre le cachet, mais aussi d’écrire son nom sur la lettre. Il en est de même pour d’autres personnes dont les noms et les empruntes digitales sont citées parmi les signataires.

Coincé,  Yaya Traoré, l’interpellateur,  n’a pas pu dire où a été tenue la réunion au cours de laquelle cette lettre a été rédigée, encore moins les participants à la dite réunion.  Vraisemblablement cette lettre est une suite logique de la lutte engagée contre les femmes de Hèrèmakono, à propos de la pompe PADS. Car tout récemment, le soit- disant premier conseiller  avait commandité une délégation  composée de conseillers et militants RPM de Hèrèmakono pour sommer le maire à mettre à leur disposition  la  dite pompe, qui est exploitée  par un comité de gestion mis en place par l’ensemble des résidents du secteur de Hèrèmakono.  Le comité de gestion est composé des femmes  et dirigé par Téréna Konaré.   Dans leur sale besogne, Yaya Traoré et ses acolytes Dramane Traoré dit, Drissa  Coulibaly, Baba Diarra et Sékou Kanté sont allés fermer la pompe  sans aucune autorisation et sans information préalable du maire. Cela, parce qu’ils sont les appendices du  pouvoir en place et qui croient tout leur est  permis.  Les femmes, déterminées à garder la gestion de la pompe et cela au prix de leur vie, ont  fait sauter le cadenas pour se ravitailler en eau. Ayant échoué  dans cette tentative, le soit disant 1<sup>er</sup> conseiller du chef de village Yaya Traoré, qui a plus d’un tour dans le sac, va s’adonner à cette autre sale besogne en   faisant de faux et usage de faux pour interpeller le maire avec  comme signataires des conseillers qui ne sont même pas au courant.

Les signataires de la  fausse lettre sont : Dramane Samakono Coulibaly (chef de village de Djalakorodji), Yaya Traoré (1er conseiller du chef de village) ; Zanké Coulibaly, Bougou Diarra, Mamady  Kéita,  Drissa Coulibaly,  Abdoulaye Diarra,  Toumani Diarra, Drissa Sogoba,  Diawoye Traoré (Tous cités comme chefs de secteur).  Si certaines de ces personnes ont  appris avec une grande surprise que leurs noms figurent sur cette lettre d’interpellation, d’autres étaient d’ailleurs en déplacement quand  Yaya rédigeait sa fausse lettre.

Il est déplorable et inadmissible que des individus mal intentionnés et de surcroit dont le mandat est expiré depuis deux ans s’adonnent  à du faux et usage de faux pour semer le désordre.

<strong>MOUSSA DIARRA</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banconi – Djanguinèbougou : Pour soulager sa jalousie, il met le feu à sa maison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banconi-djanguinebougou-pour-soulager-sa-jalousie-il-met-le-feu-sa-maison-796632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/banconi-djanguinebougou-pour-soulager-sa-jalousie-il-met-le-feu-sa-maison-796632.html</guid>
<description><![CDATA[ Chaque être humain garde en lui une jalousie. Cependant cette jalousie est éteinte chez certains, mais très active chez d’autres. La jalousie pousse l’homme à garder pour soi-même l’être ou la chose la plus aimé, et cela quel qu’en soit le prix. Elle peut même conduire l’homme ou la femme à commettre des actes très regrettables et dangereux.* ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 11:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une jalousie « maladivée», tel est le cas de celui  que nous allons appeler  par les initiales Y.T. qui habite avec sa seconde épouse dans une maison en location à Djanguinèbougou. Se sentant un mari cocu, il tenta de brûler sa femme en mettant le feu à leur maison d’habitation, dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 janvier<strong>.</strong>

Dans un foyer, la confiance mutuelle  est gage de stabilité. Cette confiance est bâtie d’abord autour de la fidélité des conjoints qui doivent rester sincères et fidèles l’un de l’autre en évitant tout comportement adultérin. Cependant le comportement peu orthodoxe ou douteux de l’époux ou de l’épouse engendre automatiquement le manque de confiance et partant des problèmes dans le foyer ou chez le couple. Malheureusement cette confiance s’est complètement effacée chez Y.K et son épouse MD.

Marié il ya de cela quelques mois  avec MD, YK déménagea avec   son épouse dans une maison en location à Djanguinèbougou. Selon les informations reçues des voisins, dès les premières heures du mariage, des problèmes commencèrent à se signaler à cause du comportement douteux de MD l’épouse. En effet, YK soupçonne  son épouse d’entretenir des relations amicales et intimes avec d’autres hommes. Et chaque fois des chaudes disputes naissaient entre le mari et sa femme.

Se doutant de sa femme, le sieur YK aurait même donné son numéro de téléphone à certaines personnes du voisinage afin de l’alerter au cas ils où ils  apercevraient sa femme en compagnie d’un autre homme. Ainsi, cette nuit, vers minuit, pour une des multitudes problèmes de jalousie, une dispute éclata entre YK et son épouse MD. Ayant considéré cette dispute comme une habitude chez le couple, les gens du voisinage  y sont restés indifférents. Mais  plus les minutes passaient, plus la jalousie d’YK prenait de l’ampleur  et sa tension montait en puissance. Pour punir d’une manière exemplaire son épouse,  il décida de mettre le feu à la maison  pour qu’ils soient tous brûlés (lui, sa femme et l’aide - ménagère). Du coup, il aspergea de l’essence dans la chambre à coucher et y mit le feu.  La bonne qui était couchée dans le salon se sauva la première. Étant plus forte que son mari, MD le bouscula pour se sauver également. Vu que la femme a échappé, YK, en bon malinké  se chercha lui -même. Alertés par la femme et l’aide- ménagère, les voisins accoururent de tous les coins s’enquérir  de ce qui se passe. Ils furent tous surpris de voir la maison entrain de se consumer. Après explication de la femme de la bonne, les éléments du 6<sup>ème</sup> arrondissement de police sont venus cueillir le  mari YK  enivré de jalousie.

L’appel fut aussi lancé aux pompiers afin qu’ils viennent éteindre le feu.  Ces derniers arrivèrent  tardivement sur les lieux  aux environs de  3h40mn et ont pu maitriser l’incendie. Avant leur arrivée, les  voisins aussi s’afféraient afin de l’éteindre. Le constat est amer car tous les objets qu’ils possédaient sont partis en fumée.

Ah jalousie, quand tu nous tiens !

Nous y reviendrons en détail dans nos prochaines parutions.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMPOS : Une tête de chèvre ensevelie dans un linceul exhumée dans  le bureau de l’économe.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fmpos-une-tete-de-chevre-ensevelie-dans-un-linceul-exhumee-dans-le-bureau-de-leconome-796622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fmpos-une-tete-de-chevre-ensevelie-dans-un-linceul-exhumee-dans-le-bureau-de-leconome-796622.html</guid>
<description><![CDATA[  Une tête de chèvre ensevelie dans un linceul avec des signes de  géomancie et  un lot important de gris - gris ont été découverts,  le vendredi 9 janvier dernier,   après avoir l’enlèvement  de deux  carreaux dans le  bureau de l’économe de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto  - Stomatologie (FMPOS).  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 09:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ces objets  horribles, exhumés à la suite de la rénovation du bureau de l’économe, appartiendraient à une dame qui, non seulement serait la seule à occuper ce bureau, mais aussi  aurait battu tous les records de longévité en tant qu’économe au niveau de la dite faculté. Sous le couvert de l’anonymat, nous allons faire taire son nom d’abord.

Dans notre pays, la superstition, le fétichisme, l’idolâtrie, l’occultisme, le spiritisme, la liste est loin d’être exhaustive,  sont très développés.  Le fait de croire que certains actes, certains signes entrainent d’une manière occulte et automatique  des conséquences bonnes ou mauvaises est profondément ancré dans l’esprit des maliens et y pratiqué par les adeptes de presque toutes les religions. Cette pratique serait très courante dans  tous les services du Mali. En effet, les choses déterrées dans le bureau de  cette bonne dame  sont suffisamment révélatrices.

L’économe en question avait été remplacée en septembre dernier et serait  mutée au trésor public.  Un autre fait majeur, le Doyen de la Faculté qui était le Professeur Anatole Tounkara est décédé et remplacé aussi par le Pr Seydou Doumbia. Quand ce dernier prit fonction, pour être accessible, il a décidé de déménager dans le bureau de l’économe qui se trouve en  bas et envoyer l’économe (le financier) à l’écart, en haut. C’est ainsi qu’il a voulu aménager le bureau qu’occupait l’économe. Mais  à l’entame des travaux, les dimensions de deux carreaux attirèrent l’attention des gens. Celui de la porte et celui sur lequel était placé la chaise avaient des dimensions différentes des autres.

Quand les carreaux ont été soulevés, quelle ne fut la stupéfaction des gens !  Le premier carreau, sous lequel était placée  la chaise, cachait une tête d’animal enveloppée dans un linceul blanc avec des signes de géomancie (tourabou en bambara). Quant à celui de la porte d’entrée, il cachait un important lot de gris-gris (talismans).

Selon nos informateurs, les objets exhumés ont été mis dans un sachet et remis au gardien qui, aurait  déterminé la contrée d’origine des écritures de géomancie que porte le linceul. Mais pour en avoir le cœur net, la révélation veut que Seydou Traoré Bamanan, qui se dit imbibé dans la géomancie, aille jeter un coup d’œil sur les objets afin de confirmer ou d’infirmer la thèse du gardien.

Il nous revient que cette véreuse  dame a battu le record de longévité  à l’économat de la FMPOS. Elle aurait fait la pluie et le beau temps car elle venait et partait au service comme elle le voulait.  Elle défiait fréquemment le Doyen en ce qui concerne les décisions prises. Presque tous les travailleurs gardent une très mauvaise image d’elle. Très méchante, elle refusait de s’acquitter les bons d’argent que les travailleurs lui présentaient et cela malgré l’avis favorable du Doyen , son chef hiérarchique.

Elle faisait de l’argent de la Faculté comme bon le semble et aurait échappé à des missions de contrôle (trois selon nos informateurs). Elle a fait aussi le pèlerinage à la Mecque et chaque vendredi elle apparaissait bien drapée dans les bourkas. Mais  selon les travailleurs, derrière cette apparence religieuse, se cachait une femme méchante au cœur noir comme le charbon.  Son comportement bizarre et arrogant envers les travailleurs de la FMPOS montrait qu’elle était certainement  adossée à quelque chose : sa tête de chèvre et ses chargements de gris- gris.

Selon toujours nos informateurs, quand elle a été relevée, elle a beaucoup pleuré et versé des larmes de crocodile.

La question que les gens se posent est de savoir pourquoi elle n’a pas pensé à enlever  ces objets horribles dès quelle fut relevée ? Pensait- elle revenir ? Les objets enterrés avaient-ils une date limite pour faire des effets ?

Affaire à suivre !

<strong>Moussa Diarra </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à la cité du Niger :   Bazoumana Fofana  exproprié de ses biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-la-cite-du-niger-bazoumana-fofana-exproprie-de-ses-biens-796552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-la-cite-du-niger-bazoumana-fofana-exproprie-de-ses-biens-796552.html</guid>
<description><![CDATA[ Exproprié de ses terres par le club des spéculateurs fonciers, l’opérateur économique Bazoumana Fofana n’entend plus croiser les bras. Il compte faire des révélations dans les jours à venir afin de mettre l’opinion nationale et internationale au parfum de certaines pratiques qui constituent un obstacle pour notre avenir. Comme annoncé, l’opérateur économique vient de mettre à la disposition de la presse un document relatif au litige foncier qui l’oppose au trio Babou Yara, Me  Garba Tapo et Me Mountaga  Tall. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon l’opérateur économique, le titre foncier n° 11 247 qui fait l’objet de litige a été acquis en 1977.  Ses soucis ont commencé après qu’il eut jeté son dévolu sur la BCS, une banque de la place pour fructifier ses chiffres d’affaires. Des personnes au-dessus de tout soupçon, à savoir l’avocat  et ex - ministre de la justice Me Tapo, Me Mountaga Tall, président du CNID, actuel ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique aidèrent le richissime opérateur pétrolier Babou Yara dit Yaranankoré  à l’exproprier de son bien.

Bazoumana Fofana, opérateur économique de son état fait partie de ces victimes d’expropriation. Son  titre foncier acquis en 1977 à la Cité du Niger, déposé comme  une garantie bancaire d’un prêt pour fructifier ses affaires  à la Banque Commerciale pour le Sahel (BCS) et  d’obtenir un prêt hypothécaire, lui a en effet été enlevé suite à un complot des trois suscités, en complicité avec un haut cadre véreux de la direction de cette banque.

Le titre foncier avait été déposé pour un emprunt de 600 millions de francs CFA. Il n’obtint que 100 millions de francs CFA. En bon patriote, il accepta cette offre. Il faut noter de passage que Bazoumana Fofana est rentré de Dakar (Sénégal) où il résidait depuis 1979 et cela à la faveur du 26 mars 1991, pour apporter sa pierre à la construction de l’édifice commun, notamment à la lutte contre le chômage. Pour ce faire, il s’est rendu à l’Office du Niger à la recherche d’un contrat d’achat de riz paddy. C’est ainsi qu’il a visité les usines de décorticage de Kolongo, N’Débougou, Molodo et Dogofry.  Le constat fait à ces niveaux est l’arrêt de fonctionnement de ces usines pour manque de riz. La rencontre avec le directeur de l’office lui permit d’obtenir un contrat d’achat de 11.000 tonnes de riz paddy estimé à des milliards de CFA. Ses activités se sont déroulées normalement jusqu’au jour où le directeur de l’office a détourné ses produits au détriment d’un opérateur économique, jugé proche de l’ADEMA. Du coup, l’office fut incapable de lui fournir du riz décortiqué et lui devait par devers des sommes d’argent, du coup ses relations avec la BCS prirent un sérieux coup. C’est en cette période critique que Me Mountaga Tall l’a approché au nom de leur société, de même  Cheick Sadibou CISSE, Djonké Yaranankoré  dit Babou, la famille Niaré, pour   me  proposer  de  lui vendre mon terrain, et  le fait de ne pas accepter à leurs propositions est la cause de tous mes problèmes. Profitant de mes difficultés avec la banque, Me Tall de concert avec Me Abdoulaye Garba Tapo avocat de la banque, ont poussé cette dernière à me créer toutes sortes de problèmes. C’est ainsi  que j’ai été très surpris par  la clôture unilatérale de mon compte aux fins d’exercer  immédiatement la procédure d’expropriation forcée sur mon titre hypothéqué auprès d’elle.  Et par  finir pour me menacer des sommations de payer avec des montants injustifiés qui parvenaient de l’huissier commis par Me Tapo.

Ils y sont parvenus   avec la complicité du tribunal de la commune II sous la baguette d’un certain Daouda Doumbia, président du Tribunal par intérim en l’absence de son président de l’époque M. Hamèye Founé Mahalmadane. Une audience taillée sur mesure fut organisée, suivie  du jugement N° 415,  avec comme adjudicataire Cheick Sadibou Cissé,  permettant  la vente du titre foncier à cent trente millions (130.000.000 F CFA). Le titre a été vendu à Babou Yara à hauteur de  cent cinquante millions de francs CFA (150.000.000 F CFA). Ce dernier courut vers la BIM sa pour hypothéquer ce titre pour une somme de 1. 791 millions 895 mille francs CFA( 1.791.895.000 F CFA). Quelle supercherie !

Bazoumana Fofana, le propriétaire du titre a demandé l’annulation du jugement n° 415 en pourvoi contre le jugement le 08/11/1996, par la voie de ses conseils qui disent que le jugement était entaché de beaucoup d’irrégularités   dans ses  procédures  de mise en vente du titre.

L’opérateur économique demande au ministère de la justice de faire une analyse approfondie de cette affaire.

« Si je n’ai pas eu gain de cause  sous le  régime actuel, je serais obligé de porter l’affaire devant l’OHADA. Emmener cette affaire devant cette instance serait une catastrophe pour l’image du pays. » A-t-il averti.

<strong>A.T.D</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre&#45;choc pétrolier mondial : Pourquoi le prix du pétrole et du Gaz vont baisser !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/contre-choc-petrolier-mondial-pourquoi-le-prix-du-petrole-et-du-gaz-vont-baisser-796332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/contre-choc-petrolier-mondial-pourquoi-le-prix-du-petrole-et-du-gaz-vont-baisser-796332.html</guid>
<description><![CDATA[ Exilé depuis avril 2012 à Dakar à la suite du putsch qui a accéléré l’occupation du Nord, le Président Amadou Toumani Touré semble avoir beaucoup changé. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Cite_petrole.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-119104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Cite_petrole.jpg" alt="Cite_petrole" width="610" height="305" /></a>Leur prix d’achat fait effet à la fois sur la richesse des pays producteurs et la montée des prix des produits industriels consommés. Plus le pétrole et le gaz sont chers, plus les produits de première nécessité connaissent des prix exorbitants. Sans oublier les frais de transports de personnes et des biens. Dans six mois, quelques soient les conséquences, cette manne appelée l’or noir connaîtra un prix très abordables. Mais, avec des conséquences sociales pour les pays producteurs qui l’ont comme principale source de revenu national.

C’est un véritable contre-choc mondial car les Etats-Unis d’Amérique qui extraient déjà leurs puits ne vont plus importer du pétrole et du Gaz. Désormais, ils produiront 10millions de barils par jour, autant que l’Arabie Saoudite. De même que cette dernière, les Etats-Unis à l’instar des pays développés qui affluaient vers les pays pétroliers, rendant les produits chers partout, eu égard de la quantité qu’ils consommaient, vont dès cette année commencer à en exporter. Ce qui, par conséquent donnera naissance à une abondance du pétrole et du Gaz, assurant ainsi une baisse des prix pour les consommateurs qui s’impatientent déjà.

Mais le hic en est que le pétrole et le Gaz qui baisseront ne se feront pas sans conséquences néfastes pour les pays exportateurs, dont les économies sont fortement alimentées par ces produits.

Socialement, pour les pays producteurs du pétrole, les éventuels cas de chômage, dus à cette baisse des prix, ne sentent pas bon pour le futur. Puisque non seulement, les économies des pays qui ont conquis des richesses grâce au pétrole et du gaz chuteront, mais le manque d’emploi pourrait conduire à la prolifération des zones d’insécurité sur la planète.

Combien de jeunes susceptibles d’être licenciés pourraient tourner l’esprit vers l’exode rural, le jihad et le banditisme ?

Espérons que cette baisse des prix de l’or noir, sans doute crue bénéfique en attendant, rime avec bonheur.

<strong>ISSIAKA TAMBOURA</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition est&#45;elle déjà contentée par Modibo Keïta ? Mody N’Diaye répond à nos questions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-est-elle-deja-contentee-par-modibo-keita-mody-ndiaye-repond-nos-questions-796242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-est-elle-deja-contentee-par-modibo-keita-mody-ndiaye-repond-nos-questions-796242.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour certains, l’arrivée de Modibo Keïta à la primature a non seulement contenté les groupes armés, mais la classe politique aussi, et l’opposition en particulier. A tort ou à raison, à ce sujet nous interrogions Mody N’Diaye, Président du principal groupe parlementaire de l’opposition.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_307972" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mody-Ndiaye-depute.jpg"><img class="size-full wp-image-307972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mody-Ndiaye-depute.jpg" alt="L'honorable Mody NDiaye" width="310" height="362" /></a> L'honorable Mody NDiaye[/caption]

<em><strong>Pour certains, l’arrivée de Modibo Keïta à la primature a non seulement contenté les groupes armés, mais la classe politique aussi, et l’opposition en particulier. A tort ou à raison, à ce sujet nous interrogions Mody N’Diaye, Président du principal groupe parlementaire de l’opposition. </strong></em>

<strong>La Révélation : <em>Comment se porte l’opposition ?</em></strong>

<strong>L’honorable Mody N’Diaye</strong> : L’opposition se porte bien : nous avons notre effectif au beau fixe et nous continuons notre mission de vigilance sur la gestion des affaires publiques.

<em><strong>Que savez-vous de la suite de la dénonciation des faits parvenue au pôle économique et financier par le Vérificateur Général ?</strong></em>

A ce sujet, je peux vous dire que nous sommes dans l’attente. Les autorités ont promis que justice sera faite, ce qui laisse espérer voir tous ceux qui sont impliqués dans les affaires floues poursuivis et punis conformément à la loi.

<em><strong>Quel commentaire faites-vous du budget annuel 2015 adopté le mois dernier ?</strong></em>

Le budget adopté est un budget provisoire et lors de son adoption, nous (opposition) avions émis nos réserves et n’avions pas adhéré au projet. C’est un budget appelé à être rectifié en mars et nous attendons ce moment.

<em><strong>Lors que vous déposiez la motion contre le Gouvernement de Moussa Mara, il vous défiait en vous faisant savoir qu’il ne démissionnerait pas. Que retenez-vous de lui ?</strong></em>

De notre point de vue, les déclarations de l’ancien premier-ministre ne prévalaient pas, vu la situation à l’époque. Et, une motion de censure est un exercice démocratique qui s’assimile à un jugement des députés sur la démission ou pas du Gouvernement.

Aujourd’hui, son départ est survenu. De tout cela, ce qui ressort important pour nous en est que des ministres suspectés dans les affaires de fraudes et surfacturations ne font plus partie de l’attelage gouvernemental. Certes, la procédure judiciaire est lente, mais les autorités ont promis qu’elle ira jusqu’au bout. Et, de notre côté, nous ferons tout ce qui est démocratiquement possible pour que justice soit faite.

<em><strong>C’est donc vrai que le Modibo Keïta, le nouveau premier ministre vous a aussi contentés après votre rencontre avec lui ?</strong></em>

Ce qu’il faut retenir de la visite de Modibo est qu’il est venu faire un message très clair, et favorable à un dialogue entre l’opposition et le régime. Mieux, il nous a confié qu’il n’hésitera pas à prendre les avis de l’opposition, chaque fois que ce sera nécessaire. Le deuxième aspect positif de la démarche de Modibo est qu’il souhaite aussi que nous l’accompagnions à travers nos idées et nos propositions. C’est d’ailleurs tout ce que l’opposition réclame. Malgré tout, nous le jugerons à travers ses actes.

<em><strong>Votre dernier message  </strong></em>

En toute sincérité, nous pensons qu’au Mali actuellement, il y a urgence à ce que la relance économique et le processus des pourparlers inter-maliens soient prioritaires afin que nous connaissions des avancées.

<strong>Propos recueillis par I M </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction régionale des transports  terrestres et fluviaux  de Bamako :  Plus d’un milliard de francs CFA  de recettes pour l’année 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-regionale-des-transports-terrestres-et-fluviaux-de-bamako-plus-dun-milliard-de-francs-cfa-de-recettes-pour-lannee-2014-796692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-regionale-des-transports-terrestres-et-fluviaux-de-bamako-plus-dun-milliard-de-francs-cfa-de-recettes-pour-lannee-2014-796692.html</guid>
<description><![CDATA[ Les recettes engendrées par la direction régionale des transports terrestres et fluviaux  du district de Bamako s’élèvent à 1.333.515.300 F CFA. L’information a été donnée le jeudi 29 Janvier dernier  par le directeur régional Mamadou Sow, au cours  d’une cérémonie organisée  à l’endroit de huit agents du service qui, après de longues années de loyaux services rendus à la nation, ont fait valoir leur droit à la retraite ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 29 janvier, la DRTTF-DB, a organisé dans ses locaux la cérémonie de départ en retraite de huit de ses agents. Cette cérémonie, certes modeste mais pleine de signification a réuni le représentant du gouverneur du district de Bamako, du ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement, du maire de la commune VI, du  commissariat de VIIème arrondissement de  la police, des agents de l’ONT, des représentants des auto- écoles, des transitaires ainsi que des parents, amis et sympathisants des agents dont la célébration de fin de carrière était à l’ordre du jour.

Cette cérémonie, selon le directeur Mamadou Sow, avait un double sens : faire la rétrospective de l’année 2014 en terme d’activités réalisées et de recettes engendrées et faire la présentation des partants à la retraite.

Aux dires du directeur Sow, de façon générale, le volume des activités a fortement baissé. L’inflexion est de 19,32% par rapport à 2013 et de 22,48% en comparaison de 2012.

En effet, selon le directeur,  en 2014, la DRTTF- DB a reçu moins de documents douaniers venant des services de dédouanement. L’écart entre 2013-2914 est de 37.628 documents, ce qui représente une baisse de 56,46% par rapport à 2013. Ainsi, les recettes engendrées par les prestations de la Direction régionale des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako s’élèvent à <strong><em> </em></strong><em>1.333.515.300 F CFA en 2014, contre  1.111.711.450 F CFA pour l’année 2013.</em>

Grace à leur vigilance, le agents, à la suite des contrôles, ont pu détecté des cas de faux et usages de faux qui sont : la mise en circulation de véhicules non dédouanés, l’usage de fausses plaques d’immatriculation, l’usage de vraies plaques d’immatriculation d’une voiture sur une autre voiture non dédouanée, les fausses cartes grises, des faux provisoires de cartes grises, des faux certificats de contrôle technique et des tentatives de substitution de candidats en vue d’obtenir le permis de conduire malien.

Pour les perspectives, le service entend réaliser, entre autres,  un bureau d’accueil et d’orientation à l’intention des usagers du service ; poursuivre le renforcement des capacités des agents ; maintenir les acquisitions à un haut  niveau de performance ; sécuriser davantage les différentes offres de services…

Le second temps fort de la cérémonie a été la  présentation  des  huit agents (hommes et femmes) qui, après de loyaux services rendus à la nation prévalent leur droit à la retraite.  Chacun  des partants à la retraite ont reçu  une attestation de reconnaissance et une enveloppe symbolique de 50.000F CFA.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échos de Manantali : Chaudes empoignades entre le Général Sanogo et le Capitaine Djibril Sogoba</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/echos-de-manantali-chaudes-empoignades-entre-le-general-sanogo-et-le-capitaine-djibril-sogoba-796422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/echos-de-manantali-chaudes-empoignades-entre-le-general-sanogo-et-le-capitaine-djibril-sogoba-796422.html</guid>
<description><![CDATA[ Le climat est tendu entre le Général Amadou Haya Sanogo et le Capitaine Djibril Sogoba, Commandant d’escadron de la Gendarmerie de Manantali.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 03:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_94966" align="alignleft" width="346"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine_Sanogoxx.jpg"><img class="size-full wp-image-94966" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine_Sanogoxx.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo" width="346" height="248" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

Mardi dernier, ses avocats ont dénoncé sur la Radio Kayira lors d’un débat,  la mauvaise condition de détention de leur client. Ils  affirment avoir porté  plainte au près du Procureur Général contre le Capitaine Sogoba, Commandant d’escadron par intérim de la Gendarmerie de Manantali   pour  Violence  et Voies de faits, torture, non assistance à une personne en danger.

L’incident remonte  au  17 Janvier 2015 lorsque le prisonnier sollicita l’intervention d’un médecin pendant qu’il saignait du nez .Selon ses avocats,  l’infirmière saisie affirma  ne pas pouvoir traiter le cas. C’est ainsi que le malade demanda au Capitaine Sogoba d’adresser  un rapport à la hiérarchie afin qu’il puisse bénéficier de soins appropriés.

Cette information parut  dans la presse suivie de la visite de ses  avocats, le 24 janvier 2015, le Capitaine Sogoba s’est introduit dans la cellule de Sanogo, indigné et lui  traita  de tous les maux avant de lui serrer les collets. N’eut-été l’intervention de ses autres camarades Gendarmes, le pire allait se produire. Et depuis, le Général Amadou Haya est enfermé 24h sur 24 dans sa cellule.

Selon des sources crédibles le  Général Amadou Haya Sanogo aurait été à nouveau agressé mercredi 28 Janvier 2015 dans sa cellule par le Commandant d’escadron  par intérim de la Gendarmerie de Manantali  le même Capitaine Djibril Sogoba.

Les avocats des ex-putschistes,  Maitres Tièssolo Konaré, Mariam Diawara et Issa Coulibaly dénoncent également  le silence coupable des Organisations de défense des droits de l’Homme face à la situation. Ils reprochent à ces  organisations: AMDH, CNDH,  AMNESTY International et autres, une indifférence   par rapport à la mauvaise condition de détention de ces militaires. Dès l’instant que  les droits de l’homme sont bafouillés, organisations  doivent réagir que l’on soit détenu ou pas .Mais le hic selon les  avocats de la défense, ces organisations n’existent que grâce au soutien des politiciens.

Rappelons que la prison de Manantali, restera un grand souvenir  pour les militaires de l’ex CNRDRE qui y ont séjourné. Le Lieutenant Soïba Diarra et le Capitaine Issa Tangara ne diront pas le contraire puisque qu’ils portent des séquelles. Le premier  a perdu l’usage de son œil gauche. Quant au second le Capitaine  Issa Tangara lui  est devenu sourd et souffre également d’une maladie de reins. Raisons de  leur évacuation à Bamako.

A suivre…

<strong>Papi</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : Pourquoi le GATIA tient à garder Tabankort</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-pourquoi-le-gatia-tient-garder-tabankort-796492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-pourquoi-le-gatia-tient-garder-tabankort-796492.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon plusieurs sources, les affrontements qui ont éclaté mercredi 4 février entre des groupes rebelles et pro-gouvernementaux non loin de Tabankort, entre Gao et Kidal, ont fait plusieurs victimes. Malgré tout, le GATIA, pro-gouvernemental et ses allies, tiennent coûte que coûte à tenir la localité. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

A l’espace de quelques heures de combats, le Gatia qui contrôle Tabakort, est même parvenu à avancer sur une vingtaine de kilomètres, causant d’importants dégâts au MNLA.

A la question de savoir pourquoi ces combats à Tabakort alors qu’à Alger se réunit le comité de suivi, notre source nous explique que Tabakort est une ville stratégique. Et son contrôle permet de sécuriser Gao, au sud.

Située en plein désert Tabankort abrite une zone désertique préférée des trafiquants, le GATIA ferme un réseau lucratif des mouvements proches du MNLA, vivant du business.

Pour ceux qui connaissent le réseau, la plupart des marchandises (armes, cigarettes, drogue…) provenant de l’Algérie sont transitées sur la voie et il faut forcément passer par là afin de pouvoir joindre les extrémités de Gao pour les liquider. Ce qui signifie que le GATIA coupe la vie à ceux qui vivent des rapines et d’ignobles trafique. Par conséquent, le GATIA ne mérite-t-il pas un appui d’où qu’il vienne pour mettre fin à ces trafiques ?

<strong>La Rédaction</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extraordinaire cas de viol : Et si Maïtan Touré mentait ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/extraordinaire-cas-de-viol-et-si-maitan-toure-mentait-796402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/extraordinaire-cas-de-viol-et-si-maitan-toure-mentait-796402.html</guid>
<description><![CDATA[ Elle prétend que sa fille, Fanta Magassa, élève en 7è Année au lycée français ‘LibertéA’’ a été victime d’un viol dans la nuit du 31 Décembre 2014. Paradoxalement, la petite supposée avoir été violée vaquait tranquillement à ses cours lycéens jusqu’au dimanche 25 janvier 2015, sans que son cas de viol supposé ne soit évoqué à l’avance.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Bizarrement, c’est après que tout ce temps soit passé que mère Maïtan décida de lui en désigner l’auteur supposé parmi autant de gars qu’elle fréquente. Enquête.

Nous sommes, le dimanche 25 janvier 2015, il est six heures du matin lorsque la famille du jeune Madou Tiocar est réveillée par des bruits du portail principal de la concession. Qui est là ? C’est la police du 12è arrondissement, accompagnée de la victime (supposée) et son supposé père. Ils emmènent avec eux sans explication le pauvre Madou Tiocar, lui aussi âgé de 16 ans.

Arrivée au commissariat, à l’absence de tout témoin, le garçon est jeté au cachot après un bref interrogatoire. Sur place, s’y trouvait Maïtan Touré qui se prêta à donner quelques coups de balais à la cour du commissariat, selon des témoins. Une fois l’opération terminée, la mère de la supposée victime s’engouffre dans sa prado et rentre chez elle à Sotuba derrière la Cité de la Solidarité.

Il est 18 heures lorsque nos radars s’ajustaient pour une deuxième fois dans l’enceinte du commissariat. Que s’est-il passé ? Les parents du gardé à vue attendaient un éventuel retour de madame la plaignante pour plus de détails sur cette descente matinale à leur domicile sis à Sotuba. La bonne dame n’arrivera pas et les proches de la famille, à en croire les habitants du quartier, subissent d’une vengeance dont les contours vaudraient une relation antérieure douteuse entre le petit Madou et la mère de sa petite amie. Ce qui reste toujours à vérifier.

En effet, deux tentatives de nos radars à recouper la version de la plaignante ont échoué devant son domicile.

Par ailleurs, dans les rues du quartier où madame serait  en guerre froide avec presque tous ses voisins, les commentaires vont bon train.

D’aucuns estiment qu’il leur est semblé rocambolesque d’apprendre un cas de saignement d’une fille violée se produire 3 semaines après l’acte. Par ailleurs, la petite Fanta qui aurait plusieurs copains, dont un certain Serge, plus âgé que l’accusé, n’a-t-elle pas été victime de l’acte après la nuit du 31 Décembre ? Question qui sollicite une expertise médicale à caractère impartial.

D’autres sources mieux introduites avancent que la petite à 13 ans, si elle a réellement subi l’acte à la date indiquée, ce ne serait pas à sa première car, elle a des copains et ceux-ci se seraient auparavant passés sur elle. « C’est elle qui drague les garçons, persifle un garçon d’environs 17 ans, qui jure, elle avait menacé de montrer l’extraordinaire à leur camarade Madou qui l’avait viré après le 31 car ce de dernier ne prend plus son appel.» Mais, pourquoi virer sa petite dès après une soirée ? Le jeune garçon accusé explique avant son transfèrement à la prison des mineurs que c’est eu égard de la prolifération des copains de Fanta après la soirée qu’il décida de la rejeter. Ce que le petit Madou ignorait c’est qu’on ne se débarrasse pas de qui l’on veut quand on veut. Surtout, pas d’une femme, qui, s’elle veut, met feu à toute la maison. Et si la version selon laquelle la petite Fanta avait juré de se venger de son Madou était fondée ? A écouter les jeunes de Sotuba, Madou n’était qu’au dessus de l’épée de Damoclès.

Le lendemain, après une nuit d’incération au niveau du commissariat du 12è arrondissement, Madou, élève en 8è année fondamentale, est transféré au tribunal pour mineur sans qu’aucune enquête policière ne soit effectuée, ni témoignage d’un témoin recueilli.

Le même jour, à 11 heures 30 exactement, Maïtan Touré, domiciliée à Soutba dans la concession de son homme (mari?) un blanc opérant dans les mines, a été aperçue entrant à l’hôpital Gabriel Touré, accompagnée de sa fille et d’un inconnu. Mais, en ce jour de lundi 26 janvier 2015, le Monsieur, l’air quinquagénaire aux cheveux grisonnants, serait le père de Fanta Magassa. Que sont-ils y allés faire ? « Une expertise, doute, une source qui s’inquiète. Une expertise génitale de sa fille à l’absence des concernés ou de leurs représentants.» Que dit l’expertise ? La fille a-t-elle réellement été touchée comme le suppose sa mère ? Quand et par qui ? Et si l’expertise confirme le cas de blessure, que vaut-elle cette expertise unilatéralement  effectuée ? En outre, que s’est-il passé à l’intervalle situé entre le 31 décembre 2014 et le 25 janvier 2015 ? Mystère…

Faut-il se rabattre sur un cas de pédophilie étant donné que les deux gamins ont chacun moins de 17 ans ? Qu’à cela ne tienne, la petite Fanta est-elle à ses débuts ? Qui sait !

Selon le dictionnaire « La Rousse », le viol constitue la violence que l’on fait à une personne sans consentement ou par force. Or Madou soutient mordicus que c’est bien Fanta, qui lui a réclamé l’acte, « telle que Serge me le faisait », lui avait-elle proposé en amont.

Quoiqu’il advienne, il faut être né de la dernière pluie pour ignorer cet adage : « D’ordinaire, ceux qui gouvernent les enfants ne leur pardonnent rien, et se pardonnent tout à eux-mêmes », sinon tout ce que le petit maure raconte au dehors, il l’a appris sous la tente.

D’autres parts, ne lisons-nous pas souvent dans la constitution malienne de 92 que la personne humaine est  sacrée et inviolable, que nul ne sera soumis à des traitements inhumains ? Du fait que le garçon, jouissant jusque là d’une  présomption d’innocence ait été arrêté en plein sommeil, arrêté comme un vulgaire mouton et jeté au cachot sans moindre enquête préliminaire, laisse constater qu’au Mali, entre les textes et les pratiques, l’écart vaut le trajet Bamako-Lampedusa. Il suffit pour s’en convaincre,  de lire LE TITRE PREMIER : DES ET DEVOIRS DE LA PERSONNE HUMAINE, de la Constitution de Février 1991 de la République du Mali.

Il n’y a nulle part ici, le désir de couvrir ou de soutenir telle ou telle partie. Ce qui importe c’est la vérité, qui avec une telle brusque arrestation après 3 semaines de contact se fait justifier par le viol. Ce qui ne laisse croire qu’il s’agit de la raison du plus fort. Et quelle rapidité du côté du commissariat où le PV a été illico presto envoyé au Tribunal pour enfant ? Après tout, Fanta, la fille d’un tailleur, qui semble n’avoir pas tout dit à sa mère, ignore la gravité d’une fausse déclaration pour viol. Et s’elle faisait mentir sa mère dans cette affaire ?

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le monde de la Presse en Deuil : Jérôme Diarra de la Radio Jèkafo n’est plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/le-monde-de-la-presse-en-deuil-jerome-diarra-de-la-radio-jekafo-nest-plus-796732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/le-monde-de-la-presse-en-deuil-jerome-diarra-de-la-radio-jekafo-nest-plus-796732.html</guid>
<description><![CDATA[ Il était animateur et membre actif, durant de longues années,  de l’équipe de la revue de la presse de la Radio Jèkafo avec Daba Tounkara et  Seydou Traoré «  Bamanan », Seydou Traoré … ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il s’en est allé le  Mercredi  dernier aux environs de 9h à l’âge de 38 ans, laissant derrière lui une veuve et 6enfants. Son enterrement  a eu  lieu hier  Jeudi  à Baguineda.

La Rédaction du Journal « La Révélation  » présente ses condoléances à la famille attristée  et prie pour le repos de son âme.

Dors  en paix  Jérôme !

&nbsp;

<strong>LA REDACTION</strong>

<strong><a href="mailto:redactionlarevelation@yahoo.fr">redactionlarevelation@yahoo.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau des femmes universitaires enseignantes : « Les femmes enseignantes veulent participer au niveau supérieur, à la recherche et à l’exercice de la science »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reseau-des-femmes-universitaires-enseignantes-les-femmes-enseignantes-veulent-participer-au-niveau-superieur-la-recherche-et-lexercice-de-la-science-796482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/reseau-des-femmes-universitaires-enseignantes-les-femmes-enseignantes-veulent-participer-au-niveau-superieur-la-recherche-et-lexercice-de-la-science-796482.html</guid>
<description><![CDATA[ Elles sont des dizaines de femmes enseignantes au sein des Universités, facultés et grandes écoles du Mali à se retrouver au sein du REFUE-MA (réseau des femmes universitaires enseignantes du Mali). ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 02:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_796572" align="alignleft" width="297"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mme-Bouare.jpg"><img class="size-full wp-image-796572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mme-Bouare.jpg" alt="Réseau des femmes universitaires enseignantes : « Les femmes enseignantes veulent participer au niveau supérieur, à la recherche et à l’exercice de la science »" width="297" height="239" /></a> Bouaré Assan Soumaré, enseignante à la FSEG)[/caption]

Pour elles, le temps ne doit plus être celui de l’attentisme où la femme doit tout attendre en Afrique. Il faut aller à la recherche des connaissances scientifiques exploitables. Au centre des activités : la femme. Et pourquoi pas ?

Il faut tout d’abord préciser que c’est un réseau apolitique et à but non lucratif, crée pour une durée illimitée. Avec comme dévide : Education-Solidarité-Développement.

L’adage selon lequel « ce que femme veut Dieu veut », se confirme jusque là. Car, déjà, ces femmes enseignantes réunies au sein du réseau qui vient d’acquérir son récépissé, a un siège social au rectorat de l’Université des Sciences juridiques de Bamako. Là, se rencontre les femmes universitaires enseignantes. Objectif ? Inciter les autorités de l’Etat à prendre des mesures idoines pour la participation de la femme enseignante au niveau supérieur à la recherche et à la science. Pas que cela, elles veulent à partir de ce réseau, renforcer la collaboration entre les femmes enseignantes-chercheurs du Mali et du reste du monde pour la promotion de la recherche scientifique.

Dans leurs plans d’actions, ces femmes s’engagent à chercher des bourses de formation des femmes dans le domaine scientifique, tout en formant et en promouvant la recherche sur des diverses thématiques du développement socio-économique.

Pour Mme Bouaré Assan Soumaré, membre très active du mouvement, « il faut aller jusqu’à soutenir avec tous les moyens possibles, l’éducation de la petite fille. Ce qui contribuera à son épanouissement réel, et nous comptons nous rendre partout au Mali, voire, hors du Mali pour véhiculer notre message qui est celui de l’insertion de la femme au centre de toutes les activités de la recherche.»

C’est un ouf de soulagement pour les analystes qui pensent que ce combat, venant des femmes mérite le soutien indéfectible  des autorités.

Dans leur plan de communication, « nous appelons à toutes les femmes universitaires-enseignantes, d’où qu’elles soient, à intégrer le réseau afin que nous réussissions nos objectifs qui sont à l’intérêt de tous et de toutes.»

&nbsp;

<strong>IMT</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige autour d’un héritage foncier  Moribabougou : Quand la fortune divise la famille Keita !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-autour-dun-heritage-foncier-moribabougou-quand-la-fortune-divise-la-famille-keita-796722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-autour-dun-heritage-foncier-moribabougou-quand-la-fortune-divise-la-famille-keita-796722.html</guid>
<description><![CDATA[ Le torchon brûle aujourd’hui entre les héritiers des  feus Gaoussou Keita et son frère Bourama Keita  autour d’une concession rurale léguée par leurs grands parents. Une histoire qui défraie actuellement  la chronique à Moribabougou.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 11:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le conflit entre descendants des  feus Gaoussou Keita et son frère Bourama Keita a failli  tourner au drame le Samedi  dernier à Moribabougou non loin du Poste de Contrôle. Les héritiers de feu Bourama Keita ont saccagé et emporté les  matériaux de construction appartenant aux héritiers de feu  Gaoussou Keita destinés  à une construction. Le dégât fut énorme : 4 tonnes de ciment et une tonne de fer emportées ;   5mille briques détruites  comme l’atteste un constat d’huissier.

Cette affaire vieille de plusieurs années est une véritable patate chaude dans les mains des membres d’une même famille. Et pour autant les deux grands pères étaient frères  sanguins  et ont cohabité ensemble durant  toute leur vie.

Les descendants de feu Bourama Keita estiment qu’il s’agit d’un abus de la part de Gaoussou Badiè Soukouna qui veut les exproprier de leur concession .Car selon Adama et Sidi Keita  , la maison appartenait  à Bourama Keita et non à Gaoussou Keita qui n’a eu que 4filles.

Pour eux, Bourama Keita ayant hérité de Bâ Kadia n’a eu qu’une fille qui à son tour est décédée. Donc il avait construit pour toutes ses femmes. Aujourd’hui ce sont les petits fils de Bâ Kadia Mariko qui veulent s’accaparer de cet  héritage,  ont  indiqué les frères Keita.

Par contre aux dires  des héritiers de Feu Gaoussou Keita, ce dernier marabout  de son état  quitta Djelibougou pour s’installer avec ses disciples à Moribabougou,  il ya de cela environ un siècle .Et comme  sa femme Bâ kadia Mariko  avait un  très bon  lien avec  l’épouse de l’ancien Président Modibo Keita, ce qui lui a permis de bénéficier de la grâce du couple présidentiel,   c'est-à-dire l’acquisition et la construction de la concession. Gaoussou Keita  a été  rejoint par son frère Bourama  Keita à Moribabougou où ils ont vécu ensemble  jusqu’à la mort de l’ainé qui laissa derrière lui une veuve et 4filles .C’est ainsi que le jeune frère hérita de Bâ kadia.

C’est après  le décès de cette vieille dame et de trois de ces filles à savoir  Sitan, Fanta  et Fatoumata Soucko,( la dernière en vie est Salimata Soucko actuellement malade ),  que les petits fils de Bourama Keita tentent de s’approprier de la concession en expulsant cette dernière .Toute chose que les petits fils de Bâ Kadia Mariko et Gaoussou Keita  n’ont voulu cautionner.

Ainsi le Conseiller domanial de la Mairie de la Commune I Gaoussou Badiè Soukouna  , un des petits fils de Gaoussou Keita dont il porte d’ailleurs le nom , a prêté main forte à sa tante en l’aidant à construire quelques chambres .Toute chose qui jeta l’huile sur le feu .Les biens matériels sur le chantier ont été détruits  en l’occurrence 4tonnes de ciment ,une tonne de fer à béton et 5milles briques .

&nbsp;

En tout cas le climat est très tendu entre  les membres de cette grande famille .Le Conseiller Domanial de la Mairie de la CI et candidat malheureux aux élections législatives est menacé de mort par ses cousins en cas de tentative de réalisation dans  la concession. Le Maire de Moribabougou est cité dans cette affaire pour avoir produit une lettre d’attribution à une partie.

Une plainte a été introduite devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune I par  Salimata Soucko,  une héritière et  une sommation par rapport aux loyers perçus sur les magasins.

<strong>Papi </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Open Abdoul Wahab Traoré dit Bob (6ème édition) : La Ligue de Koulikoro sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/open-abdoul-wahab-traore-dit-bob-6eme-edition-la-ligue-de-koulikoro-sur-le-podium-722382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/open-abdoul-wahab-traore-dit-bob-6eme-edition-la-ligue-de-koulikoro-sur-le-podium-722382.html</guid>
<description><![CDATA[ La Fédération Malienne de Karaté et Disciplines associées vient,  une fois de plus,  de respecter la tradition par l’organisation de la 6eme  édition du tournoi Open Abdoul Wahab Traoré dit Bob. A l’issue de cette compétition,  la ligue de Koulikoro a montré  sa suprématie en remportant le trophée avec 4medailles d’Or et un en argent  .C’était le Dimanche 21Décembre 2014 au Pavillon des Sports du Stade Modibo Keita en présence de : M. Youssouf Singaré,  représentant du Ministre des Sports,  M. Habib Sissoko,  Président CNOS,  Me Adama Mariko Président de la FEMAKADA ; Abdoul Wahab Traoré dit Bob et d’autres. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 10:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisée  en l’honneur de  Me Abdoul Wahab Traoré dit Bob,  Ceinture Noire,  9<sup>ème</sup> DAN, cette  compétition  a regroupé toutes les ligues du Mali.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-724002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/karate2.jpg" alt="KARATE MALI" width="300" height="225" />Dans son adresse, le Président de la FEMAKADA,  Me Mariko , dira que cette compétition a tenu toutes ses promesses .Il s’agit de rendre hommage à un des fondateurs de la FEMAKADA et de l’Association Malienne de Shotokan, Karaté.

Aussi d’ajouter que dans le cadre de la Formation, la FEMAKADA organisera,  au mois de Janvier 2015, le Brevet d’éducation Sportive pour le Karaté et toutes les disciplines martiales qu’elle souhaite. La FEMAKADA se réjouit de l’acquisition d’un nouveau siège au Stade Modibo Keita .Occasion pour lui de saluer le Ministre des Sports Housseyni Amion Guindo pour ses efforts à l’endroit du sport malien.

Le Directeur de Cabinet du Ministre des Sports M. Youssouf Singaré a réaffirmé le soutien et l’engagement des autorités à accompagner cette initiative.

Quant à Me Abdoul Wahab  Traoré dit Bob, il s’est dit très satisfait de la compétition qui porte son nom et surtout fier d’être honoré de son vivant .Ce qui est rare dans ce pays.

Après les cérémonials place au jeu, et  le public a eu droit à un véritable spectacle .En <strong>Kata i</strong>ndividuel Dame : Tasseni Aissata Ballo de Bamako  a  montré  sa suprématie. Du côté des hommes,  c’est Pierre W Keita de Koulikoro  qui s’est imposé .En <strong>Kumité</strong> individuel homme : Amadou Diallo  de Koulikoro  a damé le pion dans la catégorie des –65kg ; Cheick B. Camara de Kayes et Cheick O Keita de Bamako se sont imposés respectivement dans la catégorie des moins  -75 Kg et plus  + 75Kg  .En <strong>Open Dames</strong> c’est Djeneba Coulibaly de Koulikoro qui a arraché la victoire. En <strong>Kumité Equipe</strong> la Ligue de Koulikoro a été classé 1<sup>ere, </sup> suivie de celle de   Kayes (2<sup>ème</sup>)  et de  Sikasso (3<sup>ème</sup>).

Au classement général,  la Ligue de Koulikoro s’est taillée la part du lion avec <strong>5 médailles dont  4 en or et  (1) en argent. </strong>Elle est suivie de celle de Bamako avec  2 médailles en or, 3 en argent et 1 en bronze, et enfin la ligue de Kayes avec une (1) médaille en or ,3 en argent. Quant au  Prix Fair-play,  il est revenu à la Ligue de Ségou.

Ainsi la ligue de Koulikoro est montée sur le podium de cette 6<sup>ème</sup>  édition de la compétition « Open Me Abdoul Wahab Traoré dit Bob ».

<strong>Vivement la 7<sup>ème</sup> édition !</strong>

<strong>Tom</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désertification :  Sidiki Traoré propose une solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-la-desertification-sidiki-traore-propose-une-solution-722352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-la-desertification-sidiki-traore-propose-une-solution-722352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 10:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722402" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sidiki-Traore1.jpg"><img class="size-full wp-image-722402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sidiki-Traore1.jpg" alt="Lutte contre la désertification :  Sidiki Traoré propose une solution " width="350" height="466" /></a> Sidiki Traoré[/caption]

<strong>Comme le dit un proverbe il n’est jamais trop tard pour bien faire </strong>

<strong><em>Ce natif de Banamba kassela , vendeur de pièces détachées Sidiki Traoré entend apporter sa contribution à la lutte la désertification voir la déforestation constitue un véritable problème dans les cercles de Banamba, Kolokani et Nara.</em></strong> <strong><em>Il vient de mettre au point une barrique pouvant servir à la fois plusieurs pied d’arbres.</em></strong>

Les raisons de la mauvaise pluviométrie s’expliquent par le manque énorme  de grands arbres dans ces zones. Pour pallier à ses difficultés Sidiki  Traoré  qui a longtemps séjourné dans ses localités pour battre les récoltes (mil avec des tracteurs et autres gros engins) propose une barrique multifonctionnelle capable de servir 5pieds d’arbustes à la fois. Donc une citerne remorque peut servir 1000 barriques.

Selon Sidiki Traoré le constat est que certains grands  arbres  se font de plus en plus rares dans ces zones dont : le caicédrat, le Néré, « Dougalé,   N’gaba, Foloka, Balanzan, Karité, Banan etc. ».

Un reboisement massif augmentera  sans nul doute la pluviométrie. Pour ce faire il propose 1 million de pieds de ces arbres cités pour chaque cercle. Ce faisant certaines céréales pourront bien données comme : le mais, le fonio, l’arachide, le dâh, sésame, l’haricot, patate, le coton etc.….

Aussi d’inviter le gouvernement, les ONG et les bonnes volontés à s’approprier cette innovation pour lutter contre la désertification et accroitre le taux de rendement des paysans  afin d’assurer l’autosuffisance alimentaire.

<strong>Papi </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit du Bélédougou : La tradition respectée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/nuit-du-beledougou-la-tradition-respectee-722332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/nuit-du-beledougou-la-tradition-respectee-722332.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Association « Bélédougou Donkan », fidèle à sa tradition, a organisé la  5ème édition de  la « Nuit »  des ressortissants du Bélédougou. L’évènement  a  eu lieu le  Samedi 20 Décembre 2014 au pavillon des Sports du Stade Modibo Keita, et était  placé sous le signe de la «  Paix et de la Réconciliation Nationale ». ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 10:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Daouda-Diarra.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-722362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Daouda-Diarra.jpg" alt="Nuit du Bélédougou :    La tradition respectée !" width="610" height="459" /></a>
</strong>

<strong>La cérémonie était  présidée  par M. Daouda Diarra,  parrain de l’évènement qui avait à ses côtés l’invité d’honneur  de la 5<sup>ème</sup> Edition le Pr Dioncounda Traoré, ancien chef d’Etat accompagné par son épouse Traoré Mintou Doucouré, des élus  ainsi que d’autres personnalités. </strong>

L’Association « Bélédougou Donkan » est un regroupement de Journalistes, producteurs, animateurs de radios et autres ressortissants du Bélédougou résidant à Bamako. Présidée par M. Dialakoro Oumar Coulibaly  de l’ORTM, elle  s’est  fixé  comme objectif la promotion et le développement de  la culture du Bélédougou.

Cette rencontre annuelle du Bélédougou qui s’étend   de Kolokani, Kati,  une partie de Koulikoro,   Kita, Banamba,  Diéma,   constitue une véritable retrouvaille des ressortissants de la localité au tour de la culture du Bélédougou.

L’invité d’honneur de cette 5<sup>ème</sup> édition, le Pr Dioncounda Traoré, très ému n’a pas caché toute sa satisfaction  en ces termes : « j’avais dit au fond de moi-même que je ferai deux ans au moins sans parler devant un public, mais hélas, il faut obligatoirement que je parle ce soir. A Bélédougou on ne ment pas, on ne dévoile pas les secrets, on n’est pas égoïste. A Bélédougou nous avons les Komos, les Tiébilékes… »

Il a,  par ailleurs,  invité l’association Bélédougou Donkan et toute la population de Bélédougou à mettre tout en œuvre pour la pérennisation de cette initiative qui vise à promouvoir l’art et la culture du Bélédougou.

&nbsp;

Une crème  d’artistes  du terroir  du Bélédougou  a émerveillé l’assistance durant 5heures. IL s’agit ,   notamment de  : la maitresse du N’Goussoun Mariam Bagayoko ,  les Tiebilenkés  de Djeguèbougou avec des démonstrations mystiques ,  le « Kônô »  de N’Goronkodji ,   le Donso N’Goni  de Modibo Traoré. Des artistes modernes comme Sira Diarra, Niagalé Fané … étaient également  de la partie.

<strong>A.T.Dansoko </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission, vérité, justice et réconciliation : Pour un Mali de Paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-verite-justice-et-reconciliation-pour-un-mali-de-paix-722312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/commission-verite-justice-et-reconciliation-pour-un-mali-de-paix-722312.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le but d’informer les journalistes sur le cadre et les objectifs de sa mission, la fondation Konrad Adenauer a organisé le week-end dernier à la maison de la presse une conférence- débat sur le thème « la fondation Konrad aux côtés de la presse malienne pour un débat constructif et fructueux ».La conférence qui  était animée par Abdoulaye Macalou, responsable communication de la Fondation,   a enregistré  la présence d’une trentaine de journalistes. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 10:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-655302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger-.jpg" alt="Pourparlers intermaliens d’Alger : La médiation tente de rapprocher les positions" width="300" height="225" /></a>

Pour le conférencier, la commission  sera mise en place 60 jours après la signature d’un accord de paix. Ainsi, elle sera rattachée au ministère de la réconciliation nationale et comptera 15 membres.

A ses dires, la commission ne rendra pas de justice, mais elle réglera les différends à l’amiable. La commission doit aller au delà du constat et de la vérification, elle va réfléchir sur les causes profondes des crises  que notre pays a traversées au cours des deux dernières années.

A l’en croire, la commission est tenue de rencontrer toutes les communautés concernées et pour ce faire les 15 commissaires qui seront nommés auront la lourde tâche d’enquêter sur les violations graves des droits de l’homme perpétrées durant l’occupation des trois régions du nord du Mali.

<strong>A.T.Dansoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière  à Faladiè IJA :   Samba Diarra dans l’œil du cyclone !  Le  Général Moussa Traoré et son fils Idy cités.</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-faladie-ija-samba-diarra-dans-loeil-du-cyclone-le-general-moussa-traore-et-son-fils-idy-cites-722252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculation-fonciere-faladie-ija-samba-diarra-dans-loeil-du-cyclone-le-general-moussa-traore-et-son-fils-idy-cites-722252.html</guid>
<description><![CDATA[ Le foncier demeure l’un des problèmes majeurs auxquels les populations demeurent confrontées et que les autorités n’arrivent toujours pas à trouver une solution. Dans un entretien  qu’il nous a accordé le Vendredi 19 Décembre 2014,  le blanchisseur Sidi Touré accuse Samba Diarra ex-employé  de la Mairie du District d’avoir mis,   à cause de  son lien avec l’ex-Président Moussa Traoré, sa parcelle au nom du père de ce dernier El Hadj Kaba Traoré. Cette  histoire de longue  date  refait surface et suscite toujours  plusieurs interrogations. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 06:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Moussa-Traore.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-722262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Moussa-Traore.jpg" alt="Spéculation foncière  à Faladiè IJA :   Samba Diarra dans l’œil du cyclone !  Le  Général Moussa Traoré et son fils Idy cités." width="234" height="343" /></a></em></strong>

Il s’agit du lot n°16, de 37m / 33m sis à Faladiè IJA .Compte tenu de son emplacement, la parcelle fait aujourd’hui l’objet de beaucoup de convoitises de la part des  prédateurs fonciers.

A ses dires,  il fut un habitant de première heure de ce quartier et aurait  acquis sa parcelle depuis 1975 avec Feu  Bafou Touré,  ancien Chef du Quartier Faladiè. A la suite d’un recensement en 1988,  l’agent de la Mairie du District aurait profité pour mettre sa parcelle au nom de feu  <strong>El hadji  Kaba Traoré</strong>, père du Général Moussa Traoré,  qui vivait  à l’époque et qui serait son Grand père maternel.  « Quand    <strong>je me suis rendu compte,  j’ai aussitôt saisi Samba Diarra qui affirma  que je n’avais  pas été  retrouvé  au moment du recensement </strong>.Ce qui est  faut ! », a fait savoir  <strong><em>Sidi Touré.</em></strong>

Il a  indiqué aussi qu’il avait construit, mais que ses chambres ont été démolies. Pour  se justifier, les  exécutants lui ont fait savoir que c’était  sur ordre de  l’ex-Première Dame Mariam Traoré (épouse du Général Moussa Traoré).

En 2005 , le pauvre <strong>Sidi</strong> <em>Touré</em>  adressa une demande au Maire du District  pour répondre à la lettre qui  lui avait été adressée  pour lui signifier que la parcelle <strong>K16</strong> du lotissement de Faladiè fait l’objet de la Lettre d’attribution N°- <strong>026/1988</strong> au nom d’El Hadj Kaba Traoré .Aussi de demander qu’une enquête approfondie soit faite . Dans la demande,  il a fait savoir qu’il  a reçu le n° K16 après lotissement par les agents en charge du lotissement et la mairie  tout en  apportant  des pièces justificatives (Extrait du plan, Copie de sa lettre). Malgré  tout il a en face de lui des véreux  spéculateurs fonciers qui sont prêts à vendre leur âme au diable. Et comme il est connu de tous dans ce pays c’est la loi du plus fort. N’ayant pas les moyens de tenir face à ces crocodiles, le pauvre Touré ne pouvait que chercher à rencontrer l’ex- Président Moussa Traoré, un des héritiers de feu Kaba Traoré  pour lui expliquer  les faits .Malheureusement, toutes ces tentatives sont restées vaines. Il affirme avoir été chassé par l’ex-Président il y a juste 3mois quand il tentait  de lui faire comprendre le bien fondé de sa prétention. En dépit de tout cela, le sieur Touré est   allé jusqu’à Sebetou Village de feu  Kaba Traoré où il a rencontré une des sœurs du Général Moussa Traoré.

<strong> Quant à Idrissa Traoré dit Idy , l’un des fils du Général Moussa Traoré, il s’est présenté,  </strong>Il ya juste quelques mois il s’est  présenté  sur les lieux,  en compagnie de Samba Diarra et des porteurs de tenue  pour menacer le vieux Touré .Des échanges de propos ont tourné en  défaveur du pauvre  blanchisseur , qui fut même conduit au Commissariat du  7<sup>ème</sup> Arrondissement  pour être libéré quelques jours plu tard.

Plusieurs interrogations se posent par rapport à son implication dans cette affaire .Idy est-il un des héritiers de son grand père Kaba ? A  t-il reçu mandat de les représenter ? Aucune réponse.

Celui là que beaucoup de gens qualifie d’un homme versé dans la religion depuis sa libération après le Coup d’Etat de 1991. Mais  comme le dit un adage <strong>«  les vieilles habitudes ont la vie dure».</strong>

Malgré l’implication de  l’Union des Associations pour la défense des droits des personnes démunies,  rien n’a changé.

En tout cas le vieux Touré au sommet de  ses  68 ans, avec  ses deux enfants âgés respectivement de<strong> seulement  6ans</strong> et <strong>3 ans, </strong>ne sait  plus à quel saint se vouer .Malgré les témoignages et la l’authenticité de ses pièces, il se heurte à des spéculateurs véreux,  avec à la clé l’<strong>intimidation et  la menace</strong>. Cependant, il  n’a aucun  moyen pour faire face à ses adversaires.

Cette affaire défraie la chronique dans la capitale .Les populations de Faladiè  sont stupéfaites et l’Union pour la Défense des Droits des démunis est  inquiète   de cette attitude de la  Famille Traoré face à un pauvre type qui vit au jour le jour. Un règlement pacifique  serait un véritable remède avant que le pire n’arrive.

<strong>A suivre …..</strong>

<strong>Papi</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Djalakorodji : Les bandits ouvrent le feu sur un gendarme en mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-djalakorodji-les-bandits-ouvrent-le-feu-sur-un-gendarme-en-mission-722232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-djalakorodji-les-bandits-ouvrent-le-feu-sur-un-gendarme-en-mission-722232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 06:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité est un véritable casse-tête  à Bamako et ses environs. A la veille des fêtes de fin d’année, les paisibles populations sont exposées aux  bandits de tout acabit et ne savent plus à quel se vouer pour leur sécurité et la protection de leurs biens !. Les forces de l’ordre, par faute de moyens, restent impuissants face à ce problème. C’est ainsi que dans la nuit du jeudi 25 au  vendredi 26  Décembre derniers, au cours d’une patrouille au niveau du marché de Djalakorodji, un  malfrat,   tapis dans l’obscurité, ouvrit le feu sur un gendarme de la brigade territoriale de Sangarébougou. Grièvement blessé, il a été transporté au service des urgences du CHU Gabriel Touré. Selon les  dernières nouvelles, les médecins ont réussi à extraire les balles de corps et état s’améliore.</strong>

La population de Djalakorodji se trouve consternée par cette lâche agression dont victime le gendarme  Abdoulaye Lone de la brigade territoriale de Sangarébougou  au cours d’une patrouille. Cette insécurité grandissante, selon le maire Oumar Guindo est à la Une et constitue une véritable préoccupation dans sa commune. Et ce qu’on vient de voir à Djalakorodji  doit interpeller  tout le monde : les politiques, la population, l’administration etc. En effet dans la nuit du  25 au 26 décembre,  au cours d’une patrouille combinée des différentes forces de l’ordre, Abdoulaye Lone fut  victime de fusillade de la part d’un malfrat.  Ce jour, les bandits tentaient de défoncer la porte d’une boutique de quincaillerie, appartenant à un certain  Souleymane Traoré. Ayant aperçu les gendarmes de loin, ils ont abandonné  leurs instruments ainsi que la moto pour s’évanouir dans la nature. Mais quand les gendarmes se sont approchés, un malfrat, avec l’obscurité aidant, a tiré sur le  gendarme qui a été grièvement blessé et transporté au service d’urgence du CHU Gabriel Touré. L’intéressé dont on a pu joindre  nous a fait savoir que son état s’améliore mais que les balles incrustées dans la cuisse ne sont pas extraites d’abord.

Face  au problème d’insécurité récurrent, le maire de la commune rurale de Djalakorodji  Mr Oumar Guindo, écœuré, a lancé  un message d’interpellation et un cri de cœur afin de conjuguer les efforts pour circonscrire le problème.

D’abord  l’Etat central est interpellé car, dans sa mission républicaine et régalienne, il doit supporter les forces de sécurité en les équipant de moyens logistiques, humains appropriés.

La population doit  aider les forces de sécurité en donnant des informations sur la présence de bandits ou d’individus suspects dans leurs quartiers ou leurs secteurs. Donc la population a un devoir d’information. Djalakorodji étant une commune périphérique de Djalakorodji non électrifiée, est devenue le nid des bandits de tous ordres.

L’état est aussi interpellé face au problème d’électrification. Car depuis 2008, le projet  AMADER de l’électrification rurale de Djalakorodji  est presque terminé. Il reste seulement la connexion  que les autorités refusent de faire. Pour le maire Guindo, c’est un refus  et un manque de volonté politique.

Quant à la voie, elle est sérieusement dégradée  et n’est pas de nature à créer un mouvement sécuritaire requis. « La voie n’étant pas dans un bon état, et la lumière n’aidant pas aussi, comment voulez- vous qu’on puisse  arriver  à lutter contre l’insécurité ? », s’indigne le maire Oumar Guindo. Et d’ajouter « Aujourd’hui, nous sommes dans une situation d’interpellation, de compassion vis-à-vis des éléments des forces de sécurité, de la gendarmerie. Hier c’était à Boulkassoumbougou où on a tué froidement un gendarme. Aujourd’hui c’est un autre qui a été victime des malfrats dans la commune de Djalakorodji ». Le maire déplore également le fait que l’association des commerçants, s’il en existe, ne joue pas un jeu franc.  Quand on leur demande de payer la petite contre- partie, pour l’entretien de la voie publique, on essaie de politiser ça. Pour lui, la sécurité n’est pas pour la  gendarmerie, mais pour nous, pour toute la population. C’est dans la protection d’une boutique de quincaillerie qui vend des plaques, du gaz, ainsi que d’autres variétés de quincaillerie que le gendarme a reçu des coups de feu. Et si les bandits étaient parvenus à piller la boutique, cela allait être une très grande perte ! Donc l’association des commerçants doit jouer sa partition et que tous les commerçants fassent une cotisation pour donner du carburant aux forces de sécurité car, aujourd’hui, l’état seul ne peut pas tout faire.  Toujours, est-il que des rencontres se tiennent dans les mosquées ou des regroupements politiques pour  condamner cet acte barbare et diffuser le message que l’insécurité pose un véritable problème et que chaque fait sien la lutte contre ce fléau. Donc le maire, au nom du conseil communal, a lancé ce cri de cœur pour que le problème d’insécurité soit pris à bras- le corps pour l’éradiquer. Et cela demande l’implication de toutes les composantes de la société.

Pour terminer, le maire a souhaité  un prompt rétablissement au blessé. Pour lui, c’est quelqu’un qui est tombé en mission commandée.

La rédaction du journal La Révélation lui souhaite une meilleure guérison.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième congrès ordinaire du (FDM&#45;MNJ) : La continuité dans la durée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-congres-ordinaire-du-fdm-mnj-la-continuite-dans-la-duree-722162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-congres-ordinaire-du-fdm-mnj-la-continuite-dans-la-duree-722162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 04:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient des centaines de militants du front du développement du Mali FDM-MNJ, les sympathisants, présidents et représentants des partis amis, à prendre d’assaut, la maison des ainés de Bamako, le samedi 27décembre 2014 à dix heures. </strong>

Après avoir vivement remercié les invités ayant répondu à leur appel pour le deuxième congrès ordinaire, le Président du FDM-MNJ, M. Ousmane Kamissoko, a rendu un vibrant hommage à feu Dr Harouna Sissoko, premier Président du parti, arraché à l’affection de tous le 08Août 2011 et à tous les militaires  et civiles  morts pendant les événements malheureux de Mars 2012. Il a ensuite réaffirmé l’option politique du parti qui  est la Sociale - Démocratie, qui est une voie pour la démocratie participative, la justice sociale et la solidarité, facteurs essentiels du développement durable et authentique .M. Kamissoko a rappelé les nombreuses déclarations politiques publiées par le FDM-MNJ chez nos confrères d’InfoMatin, les Echos, le challenger, l’indépendant et le Matin,  La Révélation , pour raffermir la démocratie Malienne.

Il a ensuite dénoncé l’exclusion des partis politiques extra-parlementaires du débat politique ; la faible représentativité des femmes et des jeunes dans les postes  électifs ; la  privatisation abusive des sociétés et entreprises d’Etat ; l’abolition de la peine de mort et la libération des djihadistes en échange du dernier otage Français.

Il a invité l’Assemblée Nationale à voter le projet de loi, portant statut de l’opposition, le projet de loi fixant à 30% le quota, réservé aux femmes pour  leur  représentativité  aux postes électifs et a préconisé l’observation des mesures d’hygiène de protection jusqu’à l’atteinte de la certitude de non risque d’évolution évoquée par l’OMS (l’organisation Mondiale de la santé).

Les représentants des partis politiques amis comme l’URD, LE RDS, la CD et le RIPPM (Réseau des jeunes des partis politiques  du Mali) ont fait des témoignages éloquents  pour les visions nobles et patriotiques du FDM-MNJ pour un Mali nouveau.

Au terme du congrès M. Ousmane Kamissoko à été reconduit à la tête du FDM-MNJ pour un mandat  de cinq ans à avec un bureau de vingt et neuf membres  pour essouffler une nouvelle dynamique au parti.

Vivement les élections communales d’Avril 2015.

<strong>KD</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Aminata Diané dite Mimi Diané &#45;  Frères de son mari : Les beaux&#45; frères apportent leur version</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-aminata-diane-dite-mimi-diane-freres-de-son-mari-les-beaux-freres-apportent-leur-version-722142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-aminata-diane-dite-mimi-diane-freres-de-son-mari-les-beaux-freres-apportent-leur-version-722142.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis un certain temps, Mme Samassa Aminata Diané dite Mimi a entrepris une campagne mensongère contre les frères et parents de son mari. Dans leur droit de réponse qu’ils nous ont fait parvenir,  ces derniers font savoir que cette campagne mensongère et calomnieuse, qui est de nature à ternir l’image de la famille Samassa, n’a pour but que de lui permettre  la mainmise sur les biens de son mari malade afin de les gérer à sa guise et chasser tous les parents de son mari malade vivant chez lui, à commencer par la propre mère de son mari. Sevrée de l’argent qu’elle retirait du compte de son mari  domicilié à la BICIM par ses beaux-frères dans l’optique de protéger les biens de leur frère malade, Aminata Diané dite Mimi a entrepris une cabale contre eux. Ayant du mal à digérer cet état de fait, Mme Samassa Aminata Diané  s’est lancée dans une campagne diffamatoire contre ses beaux-frères et cela par tous les moyens. Si dans les milieux Sarakolés, le fait d’étaler un problème familial  au grand public  est la pire des humiliations, les frères Samassa ont laissé entendre qu’ils ne pouvaient pas restés indifférents à cette campagne tendant à les déshonorer. C’est pourquoi, ils ont voulu apporter des preuves irréfutables pour démentir les propos  de Aminata Diané  dite  Mimi. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 03:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits</strong> : Selon Cheick Hamalla Samassa, Mahamadou Sackoro Samassa,  ainé de la famille Samassa, a été victime d’un AVC le 21 Septembre 2013. Sa femme Aminata Diané dite Mimi n’a rien dit aux parents pour qu’ils puissent amener le malade dans un hôpital. C’est le lendemain 22 septembre qu’un autre membre, qui venait d’être au courant de la maladie, informa la mère et ses frères.

Informé, Cheik Samassa et Sékou Samassa, les  jeunes frères de Mahamadou,  l’amèneront chez un tradipraticien à Bougouba,  car ne connaissant pas  de quelle maladie il s’agissait.  En outre, c’était aussi un 22 septembre, fête de l’indépendance nationale du Mali, où  la plupart des hôpitaux étaient fermés. Finalement sur les conseils de Dr Tolofundjé, le médecin de la SOTELMA et agent de la Clinique Solidarité, Mahamadou fut conduit à l’hôpital du point G. Après une semaine de traitement au Point G  au service  de  Cardiologie,  l’état du malade ne s’améliorait pas.  Sur conseil du Dr Guindo, Mahamadou fut évacué à Tunis (Tunisie) pour des soins appropriés. Pour les frais de transport, Cheik Samassa a payé trois billets à Tunis Air : un billet pour le malade, un billet pour le médecin- conseiller Tolofundjé  (qui est retourné après deux jours) et un autre pour l’accompagnateur  Madi Bounè,  un cousin du malade. En Tunis, Mahamadou fera 3 mois et tous les frais  d’hospitalisation, environ 6millions de francs CFA, ont été  entièrement pris en charge par Cheick Samassa. De retour de Tunis, son était s’était amélioré, mais il ne jouissait pas de ses facultés mentales. C’est ainsi que notre frère Cheick Omar Samassa qui réside à  en Allemagne a décidé de l’amener à Berlin pour des soins qui ont coûté presque 9 millions  totalement supportés par les frères Samassa. Contrairement aux allégations de Mimi selon lesquelles son mari était traité dans un hospice, les documents nous attestent que Mahamadou était traité dans un centre hospitalier digne de ce nom et son état s’était considérablement amélioré. «  Ce que Mimi ignore est que bien avant que Mahamadou soit son mari, il  a été, il est et restera leur frère. Il est Samassa et restera Samassa. Etant donné que les moyens ne manquent pas, comment et pourquoi nous allons amener notre frère dans un  hospice ? », S’interroge Cheik Samassa.

Mahamadou a fait 6 à 7 mois à Berlin entrain de recevoir des soins. Et cela à nos frais. Mais pendant ce temps, sa femme a commencé à se bagarrer avec la maman de son mari, notre mère.

Par intuition et dans le but de protéger l’argent du grand frère à la BICIM, Cheik est allé voir le gestionnaire du compte à la banque. Ce gestionnaire, dont nous tairons le nom, lui fit savoir que malgré que  son frère soit malade et absent même du pays, son compte est entrain de  tourner (fonctionner). Selon le gestionnaire du compte, c’est la dame Aminata Diane dite Mimi, munie d’une procuration, qui faisait des retraits. C’est ainsi qu’il a appelé le grand frère depuis Berlin  qui lui a envoyé une procuration par le canal de l’ambassade. Et Cheik va envoyer une lettre à la banque pour demander de suspendre toutes les opérations de retrait dans le compte, afin de protéger l’argent de mon grand frère qui avait contracté un prêt auprès de  la  dite banque.  Elle avait donc réussir à faire une fausse procuration pour pouvoir soutirer de l’argent dans le compte de son mari. Cette décision de blocage a été reçue par Mimi comme un coup de massue.

Pour l’éducation des enfants, les propos ne tiennent pas également. Elle a cinq enfants dont 4 ont l’âge d’aller à l’école. C’est ainsi que de commun accord entre elle et Cheick, et vu la maladie du grand frère qui  amenuise considérablement les recettes, il a été décidé  d’aller inscrire les deux grands à l’école Liberté A et de chercher pour les deux autres une école moins chère. Et les frais d’inscription des deux  enfants  furent versés  depuis  le mois d’Aout. et  attestés par les reçus  N°05873 du 26/08/2014  et un montant de 180.000FCFA et  N°05909 du 26/08/ 2014 et un montant de 506.000F CFA.

Par contre pour les deux autres enfants, elle traina les pieds pour aller finalement les  inscrire dans une école encore plus chère. Toutes choses qui augmentent considérablement les dépenses, alors que les revenus du mari diminuent.

En outre, selon Cheick  Samassa, depuis la maladie du mari, elle ne paie rien. Mieux, elle gère une  boulangerie à Titibougou, l’autre située  à Faladjè Village CAN est gérée par un oncle de la famille et dont les recettes font  350.000F, dont 150.000F pour la famille et le reste pour elle.  Mais finalement, il a été décidé que tous les 350.000 F soient  versés au compte de l’école Liberté A dont le numéro est N°25106531391-63.  L’autre boulangerie est située à Titibougou et personne ne sait combien elle rapporte. Elle a aussi  la gestion du camion remorque de son mari dont les recettes font 800.000F CFA par mois. C’est elle seule qui empoche l’argent, selon le chauffeur. Alors qu’il avait été décidé que  les 800.000 F servent  à payer les frais scolaires des enfants. Toute chose qui n’a pas été respectée par madame Samassa  Aminata Diané. Elle est entrain de  dire partout que  les frères Samassa ont vendu une maison de leur grand-frère. Si cela est la vérité, pourquoi le grand frère ne porte pas plainte ? Quelle preuve détient-elle ?

Mais tout compte fait, Aminata Diané  profite du tempérament modéré  des membres de la famille Samassa pour s’adonner à sa sale besogne de dénigrement contre eux.

Les frères Samassa sont entrain de se battre seulement pour préserver les biens de leur grand- frère du gaspillage et surtout sauvegarder les intérêts de ses enfants.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour faire libérer l’otage Lazarevic : C’est Bamako qui aurait décaissé la rançon</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-faire-liberer-lotage-lazarevic-cest-bamako-qui-aurait-decaisse-la-rancon-722122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-faire-liberer-lotage-lazarevic-cest-bamako-qui-aurait-decaisse-la-rancon-722122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 03:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688032" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic1.jpg"><img class="size-full wp-image-688032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic1.jpg" alt="L’ex-otage Serge Lazarevic est de retour en France" width="620" height="350" /></a> L'ex-otage Serge Lazarevic.<br />AFP PHOTO / HAMA BOUREIMA[/caption]

<strong>Pendant que les Maliens reprochent à leur Gouvernement d’avoir libéré des criminels pour obtenir la libération d’un Français, d’autres informations moins honteuses font fuite.</strong>

Selon le journal français Paris-Match qui livre une enquête sur les coulisses d’une longue négociation, portant sur les otages français, ‘’ce volet des négociations est traité au plus haut niveau politique entre la France et le Mali, pour qui il est difficile de refuser, après que le pays a été sauvé des djihadistes par l’intervention militaire française’’.

Contrairement à ce qui est véhiculé par une certaine presse internationale, Paris-Match ajoute que ‘’Mohamed Akotey ne s’occupe pas non plus de la rançon, 20 millions d’euros. Une somme qui pourrait avoir été décaissée par le Mali, mais remboursée dans le cadre de l’aide et du soutien que la France offre à ce pays en guerre, afin que le gouvernement puisse continuer à affirmer que « la France ne paie pas ».

En tout cas, face à ces accusations bien qu’au conditionnel, le Gouvernement doit éclairer la lanterne des Maliens. L’Etat malien, en plus d’avoir libéré des terroristes, a-t-il aussi décaissé une somme de 20 millions pendant que les Maliens tirent le diable par la queue ?

<strong>IMT</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’année 2014 finit en beauté à  la BDM&#45;SA avec un Résultat d’exploitation de 8 Milliards 930 Millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lannee-2014-finit-en-beaute-la-bdm-sa-avec-un-resultat-dexploitation-de-8-milliards-930-millions-fcfa-722092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/lannee-2014-finit-en-beaute-la-bdm-sa-avec-un-resultat-dexploitation-de-8-milliards-930-millions-fcfa-722092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 02:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Abdoulaye-Daffe.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-722102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Abdoulaye-Daffe.jpg" alt="L’année 2014 finit en beauté a  la BDM-SA avec  Un Résultat d’exploitation de 8 Milliards 930 Millions FCFA" width="610" height="408" /></a>En matière de finances, ‘’les bons comptes font des bons amis’’, c’est pourquoi, « nous ne misons pas sur les alibis, c’est le résultat qui compte pour nous », a renchéri l’actionnaire et membre du Conseil d’Administration de la BDM, M. Mamadou Konaté, lors du 49<sup>ème</sup>  Conseil d’administration de l’Etablissement. Un conseil, dont l’ouverture a été  marquée par un climat de satisfaction de la part des administrateurs au matin de ce dernier samedi de l’année 2014.</strong>

D’entrée de jeu, c’est le PDG Abdoulaye Daffé qui a pris  la parole. Bien à l’aise, le PDG a salué  les Administrateurs et les commissaires aux Comptes, puis remercié  Dieu pour ce qui est de l’année qui s’écoule. Pour le nouvel an qui s’annonce aussi, Daffé a loué Dieu pour ce qu’il leur en réservera.

S’adressant aux  Administrateurs de l’institution qu’il préside, il notera que « l’année 2014 a été une année de dures épreuves. Et, à titre personnel, le poids de la douleur qui nous  a habitée reste très lourd à porter mais nous avons su nous en accommoder grâce à votre soutien à vous tous, grâce à l’accompagnement permanent du personnel de notre Banque manifesté chaque fois de besoin par sa présence à nos côtés. »

Faisant allusion à la crise qui sévit au Mali, Daffé note que « la reprise souhaitée n’est certes pas venue, et la conjoncture économique défavorable n’a pas permis d’atteindre le niveau de croissance programmée.»

Pour le PDG qui semble déterminé à affronter toutes les réalités afin d’enregistrer des succès, il est hors de question de baisser les bras. Pour lui, « aucune invective, aucun amalgame ne nous divertira de nos objectifs.»

En l’Etat malien qui n’y détient que 19% du Capital, Daffé reconnait un contributeur qui a permis de préserver le socle sur lequel repose la Banque, à renforcer la cohésion entre les Actionnaires et à garantir le libre exercice du métier de Banquier.

A la suite la 47<sup>ème</sup> session à Lomé -où les Administrateurs avaient validé le train de mesure dont la mise en œuvre devrait permettre à la BDM - SA de maintenir son élan en 2014 malgré les difficultés de la conjoncture-, il s’avère que l’exercice a été utile et a permis aux différents Administrateurs de réaliser au terme de 9 mois d’activités  (c’est-à-dire du 1<sup>er</sup> janvier au 30 septembre 2014), un résultat d’exploitation de 8.930 Millions FCFA contre 8.298 Millions en 2013. Pour renchérir à  la réussite de la BDM SA en 2014, M. Mamadou Konaté dira ceci : <strong>« </strong>nous ne misons pas sur les alibis, c’est le résultat qui compte pour nous.»

Démontrant sa satisfaction eu égard du résultat, le PDG  a remercié les clients pour la confiance à eux accordée, et le personnel de son Institution dont le Capital est de 10.000.429.600 FCFA, pour son engagement et son attachement à la qualité du travail bien fait.

Au plus fort du Conseil, y est largement évoquée la belle initiative sous-régionale de la création de la Banque de l’Union(BDU), désormais une réalité en côte d’Ivoire et au Burkina. Et qui verront leurs guichets à Ouagadougou et à Abidjan dès les premiers jours ouvrés de 2015.

S’adressant toujours à ses Administrateurs, à la présence des responsables de la  Banque  Ouest-africaine du Développement et d’autres partenaires et actionnaires venus du Maroc, de la Côte d’Ivoire et du Burkina, Daffé conclura en ces termes : « l’enjeu du futur n’est pas que technologique, il porte d’abord et surtout sur la qualité de nos ressources humaines, notre capacité à innover, à anticiper sur l’évolution du marché. Veiller en cela, est une responsabilité collective à assumer pleinement.» Sans oublier de rendre un vibrant hommage à leurs frères et amis du Maroc, Messieurs AGOUMI Mohamed et BENJELLOUN Driss pour leur disponibilité à continuer comme par le passé à aider les Administrateurs de la BDM qu’ils sont à porter leurs initiatives, à concevoir leurs projets et à réaliser leurs ambitions.

<strong>Issiaka M Tamboura </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/grand-portrait-cest-lui-le-vrai-patron-de-ladministration-malienne-722062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/grand-portrait-cest-lui-le-vrai-patron-de-ladministration-malienne-722062.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est vrai. Tout le monde ne travaille pas pour être vu. Il y a en politique, des hommes, tellement battants, qui font des rois et continuent d’occuper des  postes  stratégiques, moins problématiques : ceux de l’influence. C’est le secteur favori des intelligents. Au Mali, après une décennie de bataille, le Docteur Bocari Tréta ne scrute aucune  promotion ostentatoire de la part d’un IBK même qu’il a contribué dur à porter au pouvoir. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 02:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /></a> Bocari Tréta[/caption]

Lorsqu’on est face à une situation aussi délicate, faut-il dès l’entame tenter de  les résoudre par ceux qui se trouvent dans son cercle le plus rapproché ? L’option est si périlleuse qu’on risque de se retrouver seul face au pire par la perte de ses premiers alliés. Quand on fait donc face à une situation à plusieurs inconnues, il faut mettre en première ligne ceux qu’on ne craint pas perdre, absolument.

A titre d’exemple, le Premier ministre économiste tant apprécié de son Président, Oumar Tatam Ly a quitté le navire avec fracas sans que cela ne fasse d’effets sur le régime (réserve). Le Président n’était juste pas content au regard des relations humaines qui lient les deux hommes. Autrement, son départ ne pèse en rien sur la popularité ou la réputation du Président.

La brebis galeuse. De même, Moussa Mara a été nommé Premier ministre dans la foulée, depuis, il ne fait qu’exécuter ordres et missions du Chef de l’Etat, sans vision particulièrement rénovatrice. Il est le choix du Chef qui l’a nommé à ce poste dans le simple but de couper court au débat sur les raisons du départ de Ly.

Justement car malgré sa nomination, Moussa Mara ne décide rien d’important, et n’a ni le courage ni l’influence d’imposer un de ses collaborateurs à la tête d’une des sphères de l’Administration du moment qu’il n’a pu le faire au jour de sa nomination par hasard.

« Au conseil des ministres, il fait des propositions qui sont souvent prises en compte mais seulement quand cela n’a pas trop d’importance. C’est souvent peut-être pour lui essuyer les larmes qu’IBK lui accorde ces faveurs, reconnait un proche du régime qui ajoute, Moussa Mara fait bien son travail, il appose ses signatures et consulte les ministres, même s’il n’influe pas sur l’équipe.» « Non ! Moussa Mara n’est qu’un figurant et en début novembre dernier, suivant les recommandations des rapports des audits,  le Président voulait bien se débarrasser de lui et de certains ministres. Sa seule chance fut la crainte qu’il n’aille dévoiler certaines choses, vu son jeune âge, son emportement facile et son inexpérience,» répond un connaisseur des dossiers.  Pour confirmer cette dernière thèse, c’est un autre administrateur qui renchérit : « le 5 novembre dernier lors du conseil des ministres, le Président et ses proches ont bien refusé d’approuver les propositions et nominations présentées par le premier ministre. Il a fallu pour ne pas sortir un communiqué vide, prendre uniquement en compte, ce qui a été présenté par le ministre des Affaires étrangères. » Pour les proches du Chef de L’Etat qui ont une dent contre le Premier ministre, « Il est cette tête brûlée qui, par populisme a mis le feu aux poudres à Kidal.»  Depuis lors, il est devenu la brebis galeuse de la majorité pour laquelle son départ du Gouvernement est désormais salutaire. Mieux, si c’est pour le remplacer par un des siens du parti, cela n’est que l’événement tant attendu par ces derniers pressés de prendre leur pouvoir en main afin de se dégager des perspectives.

<strong>Le vrai Boss, c’est Tréta</strong>

Si au sein du Gouvernement, la plupart des ministres n’est pas obligée de vénérer un Moussa Mara ou un familier du palais pour avoir les yeux doux du Président IBK, un seul coup de fil de Bocari Tréta suffit à un Ministre pour deviner tout le mal qui pourrait lui arriver. Ils le savent, Tréta, longtemps resté avec le Président, bénéficie à suffisance l’oreille tendue de ce dernier. Mieux, de la base où ils ont les plus fidèles militants ayant contribué à l’implantation du parti du tisserand, c’est Bocari qui est le plus connu. Homme de terrain, il reçoit messages, appels et complaintes des leurs se sentant oubliés par le pouvoir. « En cas d’événement important concernant le parti, c’est lui Tréta qui prend l’initiative d’effectuer le déplacement, reconnait un membre du bureau national du parti, qui se réjouit, le Président sait qu’il est un stratège et qu’il demeure la figure du parti la plus connue et aimée par la base pour avoir été à son écoute depuis les moments difficiles.»  Mais, ce premier cadre reste purement politique.

En outre, au sein de l’Administration, l’arrivée d’IBK au pouvoir avait suscité un sentiment de tranquillité chez les hauts cadres de l’Etat militants d’autres partis. Pour eux, IBK n’est pas de ce genre de Chef qui préfère démettre ses adversaires pour y installer ses proches.

« Un an après son installation, plus de cent cadres du seul Ministère de l’Education ont été dépossédés  de leurs postes au profit des cadres du RPM, se désole un ancien directeur national qui y voit derrière la main de Bocari Tréta. Aujourd’hui, au sein de l’Administration malienne, c’est lui qui décide du sort des cols blancs. Certains se sont mêmes précipités à aller se présenter jusqu’à son domicile dès la victoire du RPM, mais moi, je ne l’ai pas fait et quelques mois plus tard, tous nous nous sommes retrouvés adjoints à nos subordonnés d’hier sans expériences.»

Au sein même de la famille du Président, Tréta reste moins fréquent, préférant rencontrer son patron au palais plutôt qu’en famille, « il n’aime pas la familiarité excessive », témoigne un proche.

Du côté du ministère du Développement rural, « il est craint pour la rigueur qu’il exige et ne daigne pas souvent à convoquer un planton dans son bureau pour lui demander des renseignements sur tel ou tel travailleur de son département,» un homme des lieux.

A Koulouba où se retrouvent Ministres, Chefs d’Institutions et Directeurs nationaux, Bocari est très présent quand c’est important. Discret, il a  toujours un visiteur du Chef de l’Etat qui aimerait le voir en aparté. Signe d’estime que lui voue ce beau monde.

Ce qu’il reprocherait à IBK c’est d’avoir trop vite annoncé son désir de juger l’ancien Président, croit savoir une source qui ajoute que, Tréta qui a connu le régime ATT où les mots se pesaient avant d’être partagés par le pouvoir est un bon élève des stratégies intelligentes et positives. Mais, à la faveur des mises au point et entrevues, tout finit par se régler.

Avec le Président, les relations sont toujours bonnes. IBK sait que Tréta a la tête sur les épaules et est l’un des rares, sinon le seul à accepter de recevoir des coups sans réagir, au nom de la confiance et de l’estime qui les lient.

« Le vrai Premier ministre c’est lui, rassure une source très proche du pouvoir, il est même capable de démettre un ministre, mais ce genre de trucs, n’est pas de ses attraits. Pour lui, IBK sait ce qu’il fait et pas besoin de le perturber. » Ce qui est loin d’être vrai eu égard des incessants événements ayant terni l’image du pays. Il faut noter que ces événements n’auraient pu se produire si défaut il n’y en a pas eu en matière de choix porté sur les hommes et femmes auxquels il a été confié des responsabilités.

Pour un autre observateur qui se veut averti, «  Tréta n’est pas du tout gentil avec son chef. Pour cause, il devrait être réticent avec ce dernier qui l’écoute bien afin de lui débarrasser de tous ceux qui ont trahi sa confiance. Cela allait leur donner beaucoup de crédibilité même si rien n’a été encore réalisé malgré les multiples promesses de campagne.»

A vrai dire, les innombrables superlatifs accordés à Tréta ne seraient que de la poudre aux yeux  si, par principe, ils ne lui permettent pas d’épauler son très cher IBK pour redresser la barre. Erreur car « Tréta le sait mieux que quiconque : le Chef de l’Etat est très hostile aux critiques. Pis, il croirait qu’une éventuelle réticence de son ministre signifie son désir d’occuper la Primature, alors que là, il ne veut d’aucun membre du parti, sauf s’il n’a pas le choix », éclaire un député qui veut rester dans l’anonymat.

Selon la même source, IBK sous-estime beaucoup la carrure et les capacités de ceux qui lui sont très proches pour leur confier la Primature où il avait laissé des plumes en 2000. Malgré tout, plusieurs membres de son parti auraient pu mieux faire qu’un Moussa Mara. A l’écouter, Moussa Mara est un choix par défaut du moment qu’il n’avait pas de concurrent à visage découvert quand Tatam partait.

<strong>La dernière ligne droite</strong>

Il ne suffit pas de pouvoir faire et défaire pour rester Grand dans l’histoire. C’est le résultat qui doit compter.

Timide et non encore candidat à  la succession de Moussa Mara, Bocari reste comme une dernière balle dans le fusil d’IBK. Malgré tout, il est le boss de la majorité de par son influence notoire et a du désert à se faire. Au moment où tout tend à basculer, il se retrouve à la croisée des chemins : soit, il reprend les choses en main pour redresser la barre, ce qui peut être un risque grave en cas de brouille entre lui et le Président, soit il reste taciturne et tout s’écroule un beau jour. Il a le choix.

<strong>IMT</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget annuel 2015 adopté avec ses risques : Bonjour les scandales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/budget-annuel-2015-adopte-avec-ses-risques-bonjour-les-scandales-722032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/budget-annuel-2015-adopte-avec-ses-risques-bonjour-les-scandales-722032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 02:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg"><img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

<strong>Grand-père avait donc raison : on ne saurait faire boire un âne qui n’a pas soif. Autrement, les dépenses de prestiges et celles qui ne tiennent pas compte des soucis de l’heure, continuent d’être orchestrées par les autorités, malgré les difficultés rencontrées au cours de l’année qui s’achève sans beauté. Si en 2014 ce sont Avion et matériels militaires qui ont défrayé la chronique, pour 2015 aussi, les choux gras ne manquent pas avec un budget annuel prévu de 1.714,5 milliards de F CFA. Bonjour les scandales !</strong>

Faut-il croire que le Gouvernement est encore tombé dans le panneau ? En tout cas, les Maliens ont plutôt besoin de se sentir en sécurité, de logement et nourriture qu’en besoin d’un pavillon à coût de milliards. Etant donné que l’Etat ne contrôle son territoire qu’en partie et que les braqueurs n’hésitent plus à tuer les citoyens pour leur bien. Avec des forces de Défense et de Sécurité sous-équipée et mal formée.

<strong>Si à l’issue du Conseil supérieur de la défense nationale,  tenu le lundi 22 décembre dernier, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé un budget de 514 692 044 850 FCFA pour l’Armée, les raisons d’une telle motivation laissent des interrogations, vu que le financement s’étire sur cinq ans.</strong>

Se soucie-t-on des problèmes réels du pays qui vient de loin et nécessitant une réduction du train de vie de l’Etat ? Apparemment non. Car au lieu de réduire des dépenses inutiles, on en a augmenté au niveau du fonctionnement de l’Etat.

Par exemple, au titre de la Présidence de la République, le budget des dépenses passe de 9 331 271 000F en 2014 à 14 652 575 000 F CFA pour 2015.

En suite, le budget de l’Assemblée nationale, planché à huis clos, c’est le second arbre. On y enregistre une augmentation nette qui passe de 10 milliards FCFA en 2014 à près de 12 milliards et demi F CFA pour 2015. Entre autres…

Cette nuit-là, à l’Assemblée Nationale, le Gouvernement a présenté un projet de budget 2015 dont les caractéristiques sont  bien détaillées.

Ce qui ne va pas sans fâcher l’opposition.

-Au titre du fondement politique, il est indiqué que : le budget 2015 sera le premier budget de réalisation du projet de Société présenté par le Chef de l’Etat aux citoyens maliens.

- le taux de croissance réel attendu est de 5,6 % et l’inflation prévue pour
2,5 % ;
- les recettes sont prévues pour 1.714,5 milliards de F CFA dont 1.025 milliards de F CFA de recettes fiscales et 543, 3 milliards de F CFA de ressources extérieures ;

- les dépenses sont prévues pour 1.785,4 milliards de F CFA dont 607,9 d’investissement budgétaire 2015;

- le déficit budgétaire est prévu pour 70,9 milliards de F CFA ;

- le BSI financement intérieur représente 28 % de l’ensemble du BSI.

- le secteur du développement rural et de l’environnement représente
14,24 % du total du budget, sans le financement extérieur du budget spécial investissement et l’Appui budgétaire ;

- une prévision de 8 milliards de F CFA pour la construction d’un pavillon présidentiel à l’aéroport international de Bamako – Sénou dans le cadre de l’organisation du sommet Afrique – France ;

- une provision de 8 milliards de F CFA pour l’indemnisation des victimes de mars 2012.

Notons que tous ces chiffres avancés ne sont qu’estimatifs avec en ligne de mire, une prévision d’un budget rectificatif en mars. Il y a donc des doutes et des risques avec des dépenses dignes d’un pays non occupé où les citoyens sont sécurisés. C’est pourquoi, l’opposition décline son vote après un examen approfondi, dit-on du projet, et  fait  de sa part les réserves suivantes:
<ol>
	<li>le budget 2015 n’est adossé à aucune politique sectorielle clairement définie (agriculture, relance de l’économie, sécurité, forces armées…etc). En effet, la déclaration contenue dans le rapport du gouvernement accompagnant le projet de loi de finances 2015 indique que : le budget 2015 sera le premier budget de réalisation du projet de société présenté par le chef de l’Etat aux citoyens maliens. Cette assertion confirme que les 16 premiers mois de mandat du chef de l’Etat se sont déroulés sans aucune vision et malheureusement en 2015 encore, aucune indication des éléments supposés de ce projet de société n’apparait de façon explicite dans le document budgétaire ;</li>
	<li>les préoccupations de l’heure, à savoir l’insécurité grandissante et les questions des forces armées sont insuffisamment prises en compte, en l’absence de toute loi de programmation de ces secteurs ;</li>
	<li>la non prise en compte des engagements conclus entre l’Etat et l’UNTM ;</li>
	<li>les reformes dans le secteur du développement rural notamment la politique des agropoles sont encore à l’étude, donc non opérationnelles ;</li>
	<li>l’inscription relative à la construction d’un nouveau pavillon présidentiel pour 8 milliards de FCFA. Ce choix politique parait de toute évidence de “prestige“ au regard de la faiblesse des crédits au niveau de la sécurité par exemple ;</li>
	<li>l’absence de toute indication sur l’évolution des emplois ;</li>
	<li>le taux de 14,24 % attribué au secteur du Développement rural comme part de ce secteur dans l’ensemble du budget, sans le financement extérieur du BSI et l’Appui budgétaire est totalement erroné. En effet le budget du département du Développement rural est dominé par le financement extérieur du BSI qui est de 131 milliards de francs CFA pour un total de 151 milliards de fcfa. A titre de rappel, le ratio des charges récurrentes du secteur du développement rural et de l’environnement est de 3,32 % dans le document budgétaire. De toute façon, les données de ce tableau sont incohérentes, puisque les ratios ne sont pas établis sur les mêmes bases, note l’opposition, qui conclue : « Au regard de ces réserves et de l’annonce par le gouvernement de la tenue d’un budget rectificatif en mars prochain démontrant le caractère provisoire de ce budget, la loi de finances 2015 ne peut à ce stade bénéficier du vote positif de l’opposition », ont noté sans complaisance les députés de l’opposition qui n’entendent pas adhérer à ce projet du budget annuel 2015. En face, la majorité comme les poussins derrière la poule, a suivi le Gouvernement. Ce qui est marqué par l’adoption du budget 2015, le jeudi dernier vers 1 heure du matin. Pauvre contribuable !</li>
</ol>
Note de la Rédaction : <strong>Loin de nous dans l’intention de faire les éloges d’un Tréta que nous n’avons jamais ménagé dans nos analyses. Ce portrait, pour nous, celui de Bocari l’invisible mais clé du régime de Ladji Bourama.</strong>

<strong>Haby Sankoré</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) :  Le droit syndical menacé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-le-droit-syndical-menace-722202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-le-droit-syndical-menace-722202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 02:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722212" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Abdoulaye-Amadou-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-722212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Abdoulaye-Amadou-Coulibaly.jpg" alt="Le  secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly" width="610" height="459" /></a> Le secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly[/caption]

C’est le constat que l’on peut faire au niveau du  CENOU, où face à des revendications syndicales, la direction ne trouve autres moyens que de muter les syndicalistes. En effet suite à un préavis de grève déposé le 16 décembre 2014, la direction vient de changer les postes de travail des responsables syndicaux, dont le  secrétaire général M. Abdoulaye Amadou Coulibaly que nous avons rencontré. Pour l’orateur, juste après le conseil d’administration du 16 octobre, l’administration a commencé à faire  des pressions sur son bureau au motif qu’ils ont été à la base de l’échec des propositions faites par la Direction lors du conseil. Il s’agit notamment de la volonté de l’administration de faire payer aux étudiants, la somme 5 000 FCFA pour l’obtention de la  carte CENOU dès la rentrée prochaine, carte qui était jadis gratuite ; la réforme de certains véhicules, l’amélioration des ressources propres du CENOU, le recrutement de nouveau personnel. Le conseil a rejeté tous ces points au motif qu’il n’avait pas été saisi avant la tenue de la session. Pour ce qui est du cadre organique, il a été aussi rejeté par le conseil, qui a suggéré qu’il soit amélioré et envoyé au Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) pour avis. Selon notre interlocuteur,  la direction du CENOU n’arrive pas à digérer cette situation. Pour ce qui est des  points de revendications actuellement soumis à la direction, ils sont au nombre de 4, à savoir : la révision de l’accord d’Etablissement, le paiement intégral et immédiat des heures supplémentaires  de 2014 des travailleurs du CENOU, la sécurisation du siège du CENOU, et la mise en œuvre effective du plan de formation (dès janvier 2015). Pour ce qui est de la révision  de  l’accord d’établissement, elle entre dans le cadre du protocole d’accord survenu le 28 Octobre 2014, entre l’UNTM et le gouvernement, qui prône une augmentation des  salaires  au niveau des EPIC et EPA. Elle s’inscrit aussi dans le cadre de l’aménagement dans un avenir proche du personnel au nouveau siège du CENOU à Kabala. Le document fût transmis à la direction, qui s’est juste contentée de demander au comité syndical de lui accorder une période de grâce de 2 ans. M. Coulibaly juge cet état de fait comme une rupture de dialogue, et demande à ce que la direction leur fasse une proposition concrète et un chronogramme d’exécution précis. Concernant le paiement des heures supplémentaires, il dira que la direction s’était engagée le 14 février 2014, à payer intégralement les heures supplémentaires avant la fin de l’année, mais qu’elle n’a pas honoré ses engagements. La sécurisation du siège du CENOU, est nécessaire dans la mesure où, les travailleurs sont constamment victimes d’agressions verbales, voire physiques dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions. Malgré les multiples démarches du comité auprès de la direction, aucun dispositif sécuritaire n’est mis en place pour sécuriser le personnel, s’est-il indigné. Pour lui, la mise en œuvre effective du plan de formation passe par la formation continue des travailleurs. A ce niveau, il estime que son bureau a demandé à la direction de prendre des dispositions pour assurer ce droit dès l’exercice budgétaire 2014, cela dans l’intérêt du CENOU. C’est ainsi que la direction avait engagé un cabinet d’étude pour élaborer un plan de formation mais que ce plan n’a jamais été exécuté. C’est alors que le comité a décidé de déposer un préavis de grève le mardi 16 décembre 2014. A la surprise générale du comité, au lieu de vouloir négocier,  la direction n’a trouvé d’autres moyens que de les sanctionner, à savoir : le secrétaire général, le secrétaire administratif et le trésorier. Le trésorier général a même été menacé par le directeur adjoint dans son bureau a-t-il indiqué. Pour lui, la direction du CENOU ne pense qu’à elle sans se soucier de l’intérêt général (étudiants et travailleurs).  Il dira enfin que son bureau ne se laissera pas faire et qu’il usera de toutes les voies de droit pour avoir satisfaction pour l’intérêt des travailleurs du CENOU.

<strong>Coulou </strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique : Le RPM a tenu  sa  4ème conférence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-rpm-tenu-sa-4eme-conference-722182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-rpm-tenu-sa-4eme-conference-722182.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Rassemblement pour le Mali (RPM), parti au pouvoir, a tenu le samedi dernier, sa 4ème conférence nationale ordinaire. C’était dans la salle Banzouma Sissoko du palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Ont pris part à la cérémonie,   les membres du bureau politique national du parti, des délégués venus des 51 sections de l’intérieur, des six communes du district de Bamako, des élus RPM, des ministres RPM, de Bakari Konimba Traoré, des amis et sympathisants, des partis de la majorité présidentielle  ainsi que de nombreux militants. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 02:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/majorite-rpm.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-518382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/majorite-rpm.png" alt="majorite-rpm (photo archives)" width="610" height="407" /></a>
</em></strong>

C’est le RPM d’un grand jour qui a tenu sa 4<sup>ème</sup> conférence nationale dans une sale Bazoumana Sissoko du palais de la culture qui a refusé du monde. Ainsi, ils étaient nombreux les militants et sympathisants du RPM à prendre d’assaut le palais de la culture.

Dans son discours d’ouverture, le président par intérim du RPM et non moins président de la Convention de la majorité Présidentielle, le Dr Boulkassoum  Haïdara, dira que les conférences nationales du RPM se succèdent, mais ne se ressemblent pas. Les assises de cette 4<sup>ème</sup> conférence nationale ordinaire du parti, qui nous réunissent aujourd’hui, tirent  leurs particularités des constats suivants : L’élection du candidat du RPM à la magistrature suprême du pays avec plus de 77% des voix, une première dans l’histoire  du Mali démocratique ;  l’élection d’une majorité parlementaire confortable ; l’appartenance du RPM à la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP) constituée de plus de 65 partis politiques se reconnaissant dans les valeurs et vision  qu’incarne le président IBK et s’engageant résolument à appliquer et à défendre son programme politique ; l’adhésion massive de nombreux sympathisants au parti ; et enfin la pointe à l’horizon des prochaines élections communales qui constituent un défi majeur pour le parti.

A l’en croire, ces résultats n’auraient pu être atteints sans l’engagement militant. « En dépit des difficultés de tous ordres, vous êtes restés fidèles aux valeurs du parti. Soyez en remerciés » , a-t-il laissé entendre.

Il a saisi aussi l’occasion pour exprimer toute la reconnaissance de la nation malienne à l’ensemble des partenaires dont l’accompagnement n’a jamais fait défaut. Et de s’incliner pieusement devant la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour que le Mali  reste debout.

Il a par ailleurs invité les militants à soutenir et à accompagner le président IBK qui reste le chef de leur projet politique.

Pour le président par intérim du RPM, malgré les résultats atteints, le chemin à parcourir est plein de difficultés qu’il faudra relever avec le soutien et la détermination de tous. Après avoir retracé la situation socio- politique et sécuritaire  chaotique  au moment où IBK prenait les rênes du pouvoir, il fera savoir que le taux de croissance se relève petit à petit, l’amélioration de la gouvernance financière, le retour du FMI et de l banque mondiale, l’amorce de l’amélioration des conditions de vie de la population, la maitrise des tensions sociales par la perspective d’augmentation des salaires à compter du 1<sup>er</sup> Janvier 2015, sont des effets des efforts consentis par le président IBK et sont gouvernement. Des chantiers sont également  ouverts dans les domaines de l’élevage, de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, de la culture et tourisme, de l’environnement, de l’énergie, des mines des infrastructures et de la décentralisation, l’assistance permanente à la diaspora et aux ressortissants maliens en détresse où qu’ils se trouvent, la maitrise spectaculaire de la propagation de la fièvre à virus Ebola, les manifestations d’intérêts croissantes des investisseurs pour notre pays, sont autant de résultats probants  à l’actif du président IBK et de son gouvernement en l’espace de quinze mois.

Il n’a pas manqué d’exprimer la fierté du parti aux cadres  administratifs, membres du gouvernement, députés à l’Assemblée Nationale, conseillers nationaux, régionaux et communaux , pour avoir donné le meilleur d’eux-mêmes avec humilité dans l’accompagnement  des missions à eux confiées et surtout les députés pour l’adoption de la Déclaration  de Politique Générale et le rejet massif de la motion de censure initiée par l’opposition parlementaire.

Lors de cette conférence nationale, les délégués  ont eu à plancher sur des communications dans les groupes de travail, des problèmes et défis que le RPM devra relever sans délais. Il s’agit notamment du renouvellement transparent et régulier des structures du parti ; de  la promotion dans la transparence des cadres du parti ; de la promotion politique et administrative des jeunes ; de la promotion des femmes, bien que cela soit déjà une culture bien établie au sein du RPM.

Pour terminer, le Dr Boulkassoum   a invité les participants à ne ménager aucun effort pour la réussite de cette conférence afin qu’elle soit un tremplin pour l’excellente organisation du prochain congrès ordinaire qui consacrera une plus grande maturité du parti en vue de contribuer efficacement à la réussite du combat pour le renforcement de la démocratie et pour un développement durable sous l’impulsion et l’éclairage du camarade IBK, président de la république du Mali.

Les représentants des partis politiques amis, sympathisants, et membres de la majorité présidentielle  ont fait des témoignages éloquents  pour les visions nobles et patriotiques du RPM et du président IBK  pour un Mali debout et prospère.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Juge Sékou Samassa sur le banc des accusés de sa belle sœur : « A quoi sert la justice, si au lieu de nous servir, elle sert le plus offrant ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-juge-sekou-samassa-sur-le-banc-des-accuses-de-sa-belle-soeur-quoi-sert-la-justice-si-au-lieu-de-nous-servir-elle-sert-le-plus-offrant-720272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-juge-sekou-samassa-sur-le-banc-des-accuses-de-sa-belle-soeur-quoi-sert-la-justice-si-au-lieu-de-nous-servir-elle-sert-le-plus-offrant-720272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 08:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chaque jour que Dieu fait, nous nous trouvons des faits qui, même s’ils ne dépassent pas notre entendement, nous donnent du fil à retordre.  Nous allons vous exposer aujourd’hui un fait réel, afin de vous donner, vous aussi, une matière à réflexion, un fait qui taraude l’esprit. Il s’agit d’un bras de fer né  entre Mme Samassa Aminata Diané et les jeunes frères de son mari (qui de surcroit est vivant)  pour la gestion des biens dudit mari, paralysé par une maladie depuis 2013.  C’est donc une mère de famille en détresse face à  une justice corrompue qui  a voulu se confier à la Révélation.  Ce qui est loin d’être une fiction.

<strong>Les fait</strong>s : Il s’agit de  l’histoire d’une dame nommée  Mme Samassa Aminata Diané dite Mimi.  Elle est mariée, depuis l’âge de 21 ans,  à Mr Mahamadou Sakoro Samassa, son mari,  il y’a plus de 18 ans. Au moment du mariage,  son mari  qui n’était qu’un simple agent de la Sotelma a rapidement escaladé les grades pour devenir Directeur Général. Ce qui signifie une masse salariale assez importante.  Comme on le dit  «  l’homme propose Dieu dispose », le sieur Samassa  a été victime d’un AVC (Accident Vasculaire Cardiaque) qui, malgré, des soins au Mali et en Tunis, reste paralysé.

Après les soins à l’hôpital du point G et à la clinique Solidarité, finalement  il a été décidé d’évacuer Mr Samassa à Tunis (Tunisie). Restée sans nouvelle de son mari  et inquiète avec les enfants,  Mimi décide d’aller le voir  en Tunis. C’est ainsi qu’elle  inquiète  alla   prendre un billet  à Tunis Air à 380.000f CFA. Mais ses  beaux- frères lui ont fait savoir que son mari va bien et qu’il sera de retour dans une semaine. Elle alla ainsi retourner son billet d’avion, avec   l’espoir de revoir son mari dans la semaine qui allait suivre. Finalement il est revenu le 6 décembre 2013  et recevait des séances de rééducation et de Kinésithérapie  sous la surveillance de Docteur Tolofundjé à la clinique Solidarité. Mais le jeune frère du malade, en la personne de Cheik Oumar Samassa, résident à Berlin est devenu l’évacuer sur Berlin où il a été admis dans un hospice, au lieu d’un hôpital. Ayant reçu ces informations, moi et mon père avons décidé de le  faire revenir au Mali. Mais le hic est qu’il est revenu, mais conduit dans un lieu qui nous était inconnu par ses frères.

Dieu faisant bien les choses elle finit par découvrir  où se trouve son mari. Partie pour voir et  réclamer son mari, elle reçut  des injures de la part de ses beaux-frères ;   elle réussit tout de même à amener son mari, mais avant d’arriver chez elle,  elle  a été menacée  de scandale si elle ne retourne pas avec son mari. Pour éviter le scandale, mimi amène son mari à la clinique solidarité. Car, son  médecin traitant lui avait  suggéré de l’amener à l’hôpital pour des visites. Les beaux frères, usant de leurs fortunes, appellent Papa Mamby Kéita   connu sous le nom  de  l’épervier du Mandé, pour lui dire que Mimi s’est enfuie  avec leur frère. Ce dernier se mit à la recherche de Mimi afin de la livrer à ses beaux-frères. Au terme de leurs recherches, ils se sont rendus à la clinique Solidarité, là où se trouvaient Mimi et Son mari. Une fois sur les lieux,  ce fut le scandale complet impliquant le malade,  qui,  avec sa femme ont été malmenés  par ses frères. Puis ils ont commencé à  proférer  des menaces  de mort que les agents de la clinique peuvent témoigner.

Depuis,  la vie de Mimi et celle de sa famille sont  devenues  un véritable cauchemar.

Comme si cela ne suffisait pas, quelques jours plus tard,  ses beaux- frères  ont amené une  fausse procuration citant des faux témoins comme Gabou Jean pierre Konaté et Amadou Djiguiba qui sont aussi mêlés  à d’autres affaires louches attestant que son mari a décidé de laisser la gestion de tous ses biens sur le territoire national à son frère Cheick Hamallah Samassa.  Puis il amena  cette fausse procuration dans tous les lieux où se trouvent les biens de son mari. Mais  Mimi avait déjà un mandat pour la gérance  des comptes de son mari pour les dépenses familiale.

A cause de  cette fausse procuration déposée par les frères de son mari, la banque  refuse à Mimi d’accéder à l’argent de son  mari.  Ne pouvant plus s’acquitter des  frais scolaires, les  enfants ont été renvoyés de l’école. Par la faute et la cupidité de ses beaux- frères, les  5 enfants  de celui qui payait la totalité des frais  scolaires  annuels, soit près de 5 millions de Franc CFA, sans parler des autres  dépenses familiale et les médicaments du mari, viennent de subir un tel sort.

Pour couronner le tout, et malgré que le  mari jouisse de  toutes ses facultés mentales, les beaux-frères parviennent à faire signer un document par le juge de Kati  qui donne la tutelle du mari à son frère à l'insu du procureur de Kati. Ce document permet  alors aux beaux frères de camoufler les vols qu’ils ont effectués. Nous avons  la preuve qu’ils ont vendu une des maisons de leur frère à son insu. Et ils ont fait loger  des locataires dans d’autres maisons pour encaisser  le loyer.

Sékou Samassa, juge  au  tribunal de la commune I et l’un des frères du malade récemment venu d’Allemagne, seraient à la base de tout cela.  C’est essentiellement Sékou Samassa le juge, qui  est pointé du doigt par la belle sœur qui l’accuse  d’avoir usé de son pouvoir et de sa position pour corrompre  la justice, la police  et certains  journalistes. Dans un enregistrement sonore  mis à notre disposition, un membre de la famille a menacé de mort  Mimi. Aussi après de  nombreux procès sans succès, Sékou Samassa sans vergogne a affirmé publiquement, à l’endroit de Mimi: « Tu ne trouveras pas gain de cause car nous sommes des personnes ayant des  pouvoirs … ». Et depuis  tous les juges approchés font de la mou et personne  ne souhaite l’aider. Parmi ceux-ci, Me Goita et le procureur Daniel Tessougué, figurent en première position.  Le mari étant paralysé a saisi  les notaires, les conseillers juridiques et la banque  pour leur faire savoir qu’il veut laisser la gestion de ses biens à sa femme afin  qu’elle puisse prendre soin de ses enfants, de lui- même et même d’entretenir la famille. Aujourd’hui, Mimi ne sait plus à quel saint se vouer  car  toutes les personnes rencontrées n’ont pas comblé  l’espoir placé en elles, parce que tout simplement elles sont amies du juge Sékou Samassa. Comment un homme possédant des boulangeries, des immeubles, des maisons et des comptes bancaire remplis peut ne peut subvenir aux besoins de sa famille même étant malade ? Que veut réellement Sékou Samassa ?

<strong>KD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Le secret d’une bonne santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entre-nous-le-secret-dune-bonne-sante-720332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/entre-nous-le-secret-dune-bonne-sante-720332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 03:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mieux manger préserve et même développe votre capital santé.</strong> L’<a href="http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/alimentation-nutrition/aliments-sante-aliments-danger/">alimentation</a> est source de santé. Si le corps, notre support de vie, n’est rien d’autre que de la nourriture, c’est que l’alimentation influence au premier chef nos comportements et notre santé. <strong>En général, celui qui mange « bien » vit mieux et plus longtemps que celui qui mange « mal ».</strong> Le facteur alimentaire est donc bien le premier sur la liste des causes de maladies. Fort heureusement, cette causalité peut aussi s’inverser. Il est possible de cultiver la santé en consommant<a href="http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/2012/01/manger-biologique/"> des produits sains</a>.

<strong>On dit souvent que la santé est dans l’assiette, est-ce fondé ?: </strong>« Manger équilibré permet d’optimiser ses facultés intellectuelles et sa forme physique en stabilisant son poids sans pour autant générer des carences en vitamines et oligoéléments. Un apport suffisant en vitamines et un bon équilibre entre les nutriments (protéines, lipides et glucides), associé à une activité physique régulière, permettent de conserver un poids stable et de lutter contre certaines maladies telles que l’obésité, les affections cardio vasculaires, le diabète. C’est un bon moyen de rester longtemps en bonne santé et de prévenir des maladies graves et parfois invalidantes.»

<strong>On n’a pas toujours le temps de cuisiner. Comment malgré tout manger équilibré ? </strong>« Les personnes qui n’ont pas le temps de cuisiner peuvent occasionnellement manger des sandwiches sans craindre de mal manger et de grossir. Elles doivent simplement faire attention à la façon dont elles les confectionnent en préférant  y inclure des crudités comme des tomates, un peu de fromage mais en limitant les produits gras comme la mayonnaise ou encore la charcuterie. Les salades toutes faites  comme le taboulé et carottes râpées, accompagnées d’une tranche de jambon pour l’apport en protéines conviennent aussi. En hiver, les soupes à base de légumes secs, de lentilles par exemple, et pourquoi pas accompagnées de quelques lardons, pour le goût ! Avec en complément des crudités ou un fruit et un produit laitier qui apportent ce qu’il faut en vitamines et minéraux. Une part de fromage par jour suffit. Par ailleurs, il n’est pas obligatoire de manger de la viande ou du poisson à chaque repas. L’important est de veiller aux quantités et à la fréquence à laquelle on consomme les aliments. »

<strong>Quelques exemples de lutte contre le stress et de bien-être : </strong>« Le chocolat permet de lutter contre le stress, c’est vrai ! Mais il est gras. Le chocolat noir riche en cacao contient des polyphénols, antioxydants bons pour la santé. Manger un carré de chocolat tous les soirs pour le plaisir gustatif n’est pas contre-indiqué. En revanche, manger devant la télé la tablette entre les mains peut encourager à en consommer plus car on est distrait. Il en va d’ailleurs de même pour tous les aliments. Autre idée reçue : l’huile d’olive ne fait pas grossir. Si, elle est excellente pour la santé, mais consommée en trop grande quantité fait prendre du poids.  Paresseux et paresseuses du monde entier, non-sportifs culpabilisés, <strong>réjouissez-vous, </strong>la marche est la panacée. De quoi? De tout! <strong>Cœur</strong>, dos, muscles, silhouette et, plus précisément, maladies coronariennes, cancer du côlon<strong> etc. </strong>à condition de marcher au moins trente minutes, d'un pas soutenu, tous les jours. Inutile de s'user le cartilage à courir sur un tapis quand la douce condition de piéton permet de <strong>libérer </strong> notre esprit.

<strong>Diabaté Kadidia                                                                                                       </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à candidature pour les postes administratifs au Mali :  Un véritable divertissement de la part des autorités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/appel-candidature-pour-les-postes-administratifs-au-mali-un-veritable-divertissement-de-la-part-des-autorites-720072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/appel-candidature-pour-les-postes-administratifs-au-mali-un-veritable-divertissement-de-la-part-des-autorites-720072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 03:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 04 Décembre passé était la date de clôture des dépôts de candidature pour choisir un Directeur Général de l’ODSR. Le Directeur Général Adjoint actuel (intérimaire) de l’ODRS, Mamadou M’Baré Coulibaly a déposé sa candidature en retard et serait sûr d’être retenu comme Directeur</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_720082" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-720082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Treta.jpg" alt="Appel à candidature pour les postes administratifs au Mali " width="310" height="199" /></a> Bocar Tereta[/caption]

Créé par la Loi N°96-042/AN-RM du 07 Aout 1996, l’Office de Développement Rural de Sélingué (ODRS), est un établissement public national administratif de droit public, doté d’une autonomie financière.

Dans le cadre de la politique nationale de développement rural, l’ODRS est chargé de proposer et d’exécuter tous les projets et programmes concourant à la promotion du monde rural à travers des actions de développement intégré dans sa zone d’intervention sur l’étendue du territoire national du Mali.

&nbsp;

Depuis peu, l’ODRS n’a plus de Directeur Général à sa tête. Et pour qu’un Malien apte de conduire l’organisation en toute légalité, la loi demande à ce qu’il soit recouru à un appel à la candidature. Or, à la tête de ce machin, ô combien financièrement avantageux pour les autorités, un proche est déjà discrètement inscrit (sauf par Dieu) et sans doute pistonné. C’est ce qui revient en tout cas des enquêtes menées avec célérité par votre journal.

&nbsp;

En effet, il nous revient de sources confidentielles que les plus hautes autorités ont donné l’assurance à l’actuel Directeur Général par intérim d’être confirmé à ce poste juteux après y avoir assuré l’intérim depuis que Tréta l’a fait quitter du Secrétariat Général du Ministère du Développement Rural pour ce poste en lieu et place de Ousmane Maïga, l’ancien DG.

&nbsp;

Rassuré par ses protecteurs du pouvoir, Mamadou B Coulibaly, va jusqu’à décourager certains cadres maliens à ne pas postuler. Pour lui, ceux qui auront déposé leur dossiers doivent tout simplement s’attendre à la déception car, il sa confirmation audit  poste de Directeur Général n’est que pour une question de jours.

&nbsp;

Il revient aussi des sources bien introduites, que la méthode de gestion instaurée par M. Coulibaly pour gérer les ressources financières de l’ODRS sont mises en cause par le personnel dans sa majorité.

&nbsp;

Avec de telles manières, les autorités maliennes ne cachent plus leur amateurisme concernant la gestion administrative du pays. Pour plusieurs personnalités du développement rural, l’ODRS est un organe qui joue un rôle indispensable dans sa zone. Ladite zone s’étend sur deux régions administratives, quatre cercles et dix neuf communes.  Dans la mise en œuvre de l’office, les actions visées concourent à promouvoir le développement des cultures irriguées et sèches ; assurer la formation des producteurs ; valoriser la retenue d’eau du barrage de Sélingué à travers la réalisation et la gestion d’ouvrages portuaires ; développer la pisciculture et la pêche ; conduire et promouvoir toute autre activité de production Agricole concourant au développement de la zone etc. Ce qui doit inciter l’Etat à faire en sorte que l’office puisse être doté d’une personnalité morale aux compétences avérées pouvant mener à bien cette tache.

&nbsp;

Le président IBK n’avait-il pas juré devant Dieu et les maliens, qu’aucun homme ou femme ne sera nommé sans en avoir la compétence selon le poste à pourvoir ?, Le cas de M. Mamadou M’Baré Coulibaly reste donc, un pour  donner un sens aux engagements du Président de la République.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>                                                                                                               IBYM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Nuit du Beledougou (5ème édition) : Un véritable rendez&#45;vous culturel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-nuit-du-beledougou-5eme-edition-un-veritable-rendez-vous-culturel-720312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-nuit-du-beledougou-5eme-edition-un-veritable-rendez-vous-culturel-720312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 03:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa tradition, l’Association « Beledougou Donkan » organise la  5<sup>ème</sup> édition de  sa traditionnelle « Nuit »  des ressortissants du Beledougou,  résidents à Bamako et environs. L’évènement  qui a lieu demain  Samedi 20 Décembre 2014 au pavillon des Sports du Stade Modibo Keita est  placé sous le signe de la Paix et de la Réconciliation Nationale.</strong>

Cette rencontre annuelle, au-delà de son caractère festif,  constitue une véritable retrouvaille des ressortissants de la contrée au tour de la culture du Beledougou. La cérémonie  sera présidée  par M. Daouda Diarra,  Inspecteur du Trésor et  parrain de l’évènement qui aura  à ses côtés l’invité d’honneur le Pr Dioncounda Traoré, ancien chef d’Etat et d’autres personnalités. La soirée sera  agrémentée par une crème  d’artistes  du terroir  du Beledougou dont : la virtuose du N’Goussoun Mariam Bagayoko ,  Sali Traoré de Koumi , les Tiebilenkés  de Djeguèbougou ,  le « Kônô »  de N’Goronkodji ,   le Donso N’Goni  de Modibo Traoré avec des démonstrations mystiques .Egalement des artistes modernes comme Sira Diarra, Niagalé Fané … seront de la partie.

Rappelons que l’Association « Beledougou Donkan » est un regroupement de Journalistes, producteurs, animateurs de radios et autres ressortissants du Beledougou résidant à Bamako. Elle  est présidée par M. Diallakoro Oumar Coulibaly  de l’ORTM et se fixe comme objectif la promotion et le développement de  la culture du Beledougou.

Rappelons que cette contrée s’étend sur les cercles de Kolokani, Kati,  une partie de Koulikoro,   Kita, Banamba,  Diéma, Nara et de la rive Gauche du District de Bamako, à  partir de <strong>« Wôyôwayankô</strong> ».

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola : Le RECOTRADE s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-virus-ebola-le-recotrade-sengage-2-720222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-virus-ebola-le-recotrade-sengage-2-720222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 03:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’institut pour la démocratie et l’éducation aux médias IDEM et ses partenaires notamment, l’institut panos Afrique de l’ouest, Oxfam et la maison de la presse ont  organisé le mercredi à la maison de la presse un atelier de validation de la charte pour le respect de l’image et des droits des femmes à l’information et à l’expression au Mali.</strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président de la maison de  la presse Dramane Alou Koné. Etaient présents également le coordinateur de l’IDEM Sadou Yattara, les  responsables des associations et organisations  féminines, les responsables des organisations professionnelles des médias et des participants venus de l’intérieur du Pays.

Selon le coordinateur de l’IDEM, plusieurs études rapportent que la marginalisation des femmes au Mali demeure une réalité, au point que beaucoup d’acteurs de la société civile s’interrogent quant à la perspective d’un rééquilibrage du genre tant dans les colonnes des journaux et sur les ondes.

Pour l’IDEM et ses partenaires à travers le projet « promouvoir les droits des femmes maliennes, particulièrement les marginalisées à exprimer et à être entendues  sur leurs droits civils » ont décidé  d’appuyer la volonté des médias maliens à relever ces défis.

Et cela passe nécessairement par des objectifs comme la mise en place d’un cadre de concertation multi-acteurs sur les droits des femmes à informer et à être informées, et l’identification des besoins des femmes à accéder à l’information et les conditions dans lesquelles elles exercent leurs droits  à être informées  et à s’exprimer, a-t-il indiqué.

Il a par ailleurs remercié tous ceux qui ont permis que cette rencontre se tienne notamment IPAO, OXFAM, la Maison de la presse, les organisations féminines et professionnelles des médias.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum  pour la paix à  Dakar : Diatribes acerbes  des chefs d’Etat africain contre l’OTAN</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/forum-pour-la-paix-dakar-diatribes-acerbes-des-chefs-detat-africain-contre-lotan-720152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/forum-pour-la-paix-dakar-diatribes-acerbes-des-chefs-detat-africain-contre-lotan-720152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/forum.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-720162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/forum.jpg" alt="Forum  pour la paix à  Dakar : Diatribes acerbes  des chefs d’Etat africain contre l’OTAN" width="609" height="345" /></a>Enfin ils ont osé ! Ils, ce sont les présidents Tchadien et malien, Idriss Deby ITNO  et Ibrahim Boubacar Kéita. Hormis les défunts  Oumar Bongo du Gabon et Mouammar Kadhafi de la Libye, aucun président du continent noir  n’osait hausser le ton pour dénoncer d’une manière aussi crue la vérité aux « Maîtres occidentaux ».Dieu merci ! </strong></em>

Cette fois-ci, lors du forum de la paix et de la sécurité  en Afrique, organisé dans la capitale sénégalaise, Dakar, sur  la paix, le carcan de supériorité a été brisée et Idris Deby et Ibrahim Boubacar Kéita, sans ambages ni complexe d’infériorité ont fustigé le comportement de l’OTAN, sous l’œil attentif du ministre de la défense française Jean -  Ives Le DRIAN. Pour eux, l’intervention des forces de l’OTAN, qui a abouti à l’assassinat de Mouhamar Kadhafi et à la chute de son régime, est pour beaucoup dans la recrudescence de l’insécurité dans la bande sahélo-saharienne.

Un adage de chez nous dit : Dire la vérité à ton ami ne peut pas compromettre  l’amitié », un autre renchérit : « Si ton ami ne peux pas te dire la vérité, paies ton ennemi pour qu’il puisse te dire ». C’est ce qu’ont osé faire et en toute liberté les présidents Tchadien et malien  vis-à-vis des partenaires occidentaux.

Idriss Deby  Itno aborde la question en ces termes : « Les occidentaux nous-ont-ils consultés lorsqu’ils ont attaqué la Libye, ou qu’ils ont divisé le Soudan ? » Et de faire savoir que : «  La solution en Libye n’est pas entre nos mains. Elle est entre celles de l’OTAN qui a créé ce désordre. Il fallait accompagner la Libye après la chute de Mouammar Kadhafi. La situation actuelle  en est la conséquence. Tout comme BOKO Haram, l’avancée des Djihadistes au Mali et la libre circulation des armes dans tout le Sahel. La Libye, était du temps de Kadhafi le pays le plus armés d’Afrique. Ces armes sont disséminées partout ». Après ces diatribes acerbes, le dirigeant tchadien  n’a pas manqué de proposer  les moyens et solutions pour remédier au problème : « Aucune armée africaine ne peut attaquer la Libye. L’OTAN en a les moyens. Elle doit y aller, c’est sa responsabilité. C’est à nos amis occidentaux de trouver une solution pour la Libye et le peuple libyen. Nous pourrons ensuite les accompagner ». Pour terminer il dira que : « L’Afrique n’est pas toujours capable de faire fonctionner sa propre organisation (L’Union africaine). Est- ce un problème d’argent ? Les richesses manquent-elles chez nous ? Non. Les dirigeants africains doivent rendre compte à leur société civile. »

Quant au président malien Ibrahim Boubacar Kéita, avec un regard foudroyant, il a abondé dans le même sens en accusant l’OTAN d’être responsable de la situation actuelle. Pour lui tant que la situation au sud de la Libye n’est pas maitrisée, il n’y aura jamais la stabilité dans la bande sahélo - Sahélienne.

En effet pour les deux dirigeants, l’intervention, sans mesures d’accompagnement, de l’OTAN en Libye est le principal facteur de la situation sécuritaire  dans la bande sahélo- sahélienne. Et partant, les partenaires Occidentaux doivent s’impliquer dans la recherche de solution.

Va-ton enfin vers un rééquilibrage des forces entre dirigeants africains et occidentaux, ne serait-ce que dans le discours ? « Les esclaves tiendraient-ils tête désormais aux « maitres » ?

De toutes les façons, le franc- parler  d’Idriss Deby et d’Ibrahim Boubacar Kéita, à ce forum consacré à la paix et la sécurité en Afrique, a été  largement apprécié par les Africains. Cette attitude de nos dirigeants victimes de complexe d’infériorité,   pourrait être un puissant facteur de rééquilibrage des forces dans les relations Afrique- Europe, dans les années à venir.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit d’informer : Le petit Mohamed est décédé avant&#45;hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droit-dinformer-le-petit-mohamed-est-decede-avant-hier-720102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droit-dinformer-le-petit-mohamed-est-decede-avant-hier-720102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/mohamedbebe.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-720112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/mohamedbebe.jpg" alt="mohamedbebe" width="250" height="443" /></a>La semaine passée, nous vous faisions cas d’un besoin d’évacuation d’un enfant de 5 mois atteint du cancer. Certains de nos lecteurs et bien d’autres internautes, se sont portés volontiers pour apporter leurs soutiens aux parents du petit afin qu’il soit opéré. A vrai dire : beaucoup de personnes ont appelé ses parents pour leur envoyer d’argent. Ce fut très honorable. </strong></em>

Malheureusement, l’enflure a absorbé tout son sang au point que le petit est décéda à l’hôpital Gabriel Touré juste au  deuxième jour du début des analyses déjà prises en charge par un Malien habitant au Maroc.

&nbsp;

La mère de Mohamed vous dit « Merci et que Dieu vous le paie ! »

&nbsp;

Faites attentions aux arnaqueurs qui n’hésiteront pas à véhiculer ces images dans le but de vous soustraire des sous.
N’envoyez plus rien aux personnes dont les numéros avaient été mentionnés. La révélation saura pour sa part, témoigner de vos bonnes volontés devant Dieu et devant les hommes.

&nbsp;

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que Ladji a dit sur RFI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ce-que-ladji-dit-sur-rfi-720182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ce-que-ladji-dit-sur-rfi-720182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-forum.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-537762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-forum.jpg" alt="Forum de la société civile dans la consolidation de la paix et de la sécurité" width="418" height="287" /></a>C’est la première fois qu’il s’exprime depuis la libération de l’otage français Serge Lazarevic. Et il joue la fermeté. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta annonce en exclusivité sur RFI que les quatre hommes sortis de prison en échange du Français seront traqués où qu’ils soient. Les armées malienne, française et nigérienne mettront tout en œuvre pour les retrouver, selon le chef de l’Etat du Mali.</em></strong>

<strong>RFI : Beaucoup de Maliens n’ont pas compris pourquoi quatre jihadistes, détenus à Bamako, ont été remis en liberté, il y a quelques jours. Qu’est-ce que vous pouvez leur dire ?</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong> : Je peux leur dire ceci : il n’est pas toujours facile de décider, surtout quand il s’agit de sujets aussi graves que ceux qui touchent à la vie et à la liberté. Nul, au Mali, de bonne foi ne peut mettre en doute le fait que, pour moi, la vie d’un Malien est un pesant d’or ; nul, je pense, en France, ne pourrait mettre en doute le fait que pour Hollande, la vie d’un Français vaut son pesant d’or. Nul ne pourra mettre en doute le fait que pour mon frère Mahamadou Issoufou, la vie d’un homme vaut un pesant d’or. Tous trois, nous partageons les mêmes valeurs fondamentales, qui placent l’homme au cœur de tous nos projets.

Cette décision concernant la libération de Serge Lazarevic, ce souci de contribuer à faire en sorte qu’il recouvre ce dont aucun homme ne devrait être privé, nous avons commencé à en parler dès le sommet de Paris il y a un an. Nous en sommes seulement là, à l’épilogue qui a été fort heureux.

Une décision grave donc, qu’il nous aura fallu prendre, mais une décision qui fait en sorte, aujourd’hui, que nous n’avons plus aucun otage français dans le Sahel. Nous ne pouvons pas vouloir une chose et son contraire : une force française d’appui à la lutte contre le terrorisme efficace et, en même temps, entravée. Il n’est pas facile, lorsqu’on a un ressortissant d’un lien de cet esclavage moderne qu’est le terrorisme, de déployer toute sa capacité de réduction de cet ennemi de l’humanité qu’est le terrorisme. Cela est un élément essentiel.

Ensuite, que nul ne se méprenne sur notre détermination à poursuivre, par tous les moyens, ces hommes-là qui se sont rendus coupables d’une telle ignominie où qu’ils se trouvent.

<em><strong>Voulez-vous dire que les quatre jihadistes libérés ont des soucis à se faire ?</strong></em>

Je ne vous le fais pas dire ! A leur place, j’eusse préféré rester en prison.

<em><strong>Vous allez les traquer ?</strong></em>

Totalement ! Toutes nos forces françaises, maliennes, nigériennes… c’est un devoir vis-à-vis du compagnon de Serge Lazarevic ; c’est un devoir d’honneur vis-à-vis de Kola Sofara, le gardien de prison malien dont la vie n’était pas à vendre aux chiens.

<em><strong>Oui, parce que parmi les quatre jihadistes libérés, il y en a un qui, lors d’une tentative d’évasion, avait tué un gardien de prison, d’où l’émotion à Bamako ?</strong></em>

Absolument. C’est ce que je viens de vous dire. La mort de Kola Sofara ne sera pas vaine. J’ai reçu sa famille. Cela a été un grand moment d’émotion. Je la remercie de sa totale compréhension et je lui ai promis que Kola reposera en paix très prochainement, inch'Allah ! Sa mort ne saurait rester vaine.

<strong>Mais tout de même, libérer quatre jihadistes dont les deux ravisseurs de Serge Lazarevic et Philippe Verdon, j’imagine que, pour vous, cela a dû être une décision très difficile à prendre, peut-être même à contrecœur, non ?</strong>

Si l’homme d’Etat n’avait qu’à prendre des décisions faciles, il n’aurait pas de sens. Je pense que nous avons un tableau de bord où il y a le bon et le moins bon ; il y a le facile et il y a le difficile, le périlleux. Nous savons que nous avons fait en sorte que justice<em> </em><em>in fine</em><em> </em>se fasse. Et justice se fera, inch'Allah !

<em><strong>Vous n’avez pas hésité ?</strong></em>

Pas du tout. Pas du tout.

<em><strong>En fait, François Hollande et Mahamadou Issoufou vous ont demandé de faire ce geste ?</strong></em>

Je crois que l’on peut comprendre le souci du président de la République française. Et ce souci, nous l’avons partagé, mon frère Mahamadou Issoufou et moi. Nous sommes en liaison constante pour toutes les raisons que vous savez et il ne se passe pas de semaine sans que nous ayons un ou deux entretiens. Nous sommes donc en parfaite symbiose et nous avons les mêmes soucis et les mêmes défis.

Ceux de Mahamadou Issoufou viennent d’ailleurs de s’accroître davantage avec cette histoire de Boko Haram. Quand on sait, aujourd’hui, qu’il a près de 150 000 réfugiés sur son territoire, dans la région de Diffa, c’est dire que nous partageons les mêmes possibilités de solution et que nous ne prenons donc pas de décision à la légère. Chaque décision que nous prenons est grave et nous le savons.

<em><strong>Il reste trois otages : un Suédois, un Néerlandais et un Britannique d’origine sud-africaine...</strong></em>

Et nous nous soucions d’eux. Dans le communiqué que nous avons publié à la suite de la libération de Lazarevic, dont nous nous sommes félicités, nous avons dit rester préoccupés par leur sort et nous ferons tout ce que nous pourrons, absolument tout. Nos services maliens, français et nigériens ont abattu un travail louable pour que nous arrivions à libérer Lazarevic et ainsi rendre le reste possible, inch'Allah !

<strong>Notre Commentaire </strong>

<strong>A entendre Ladji, on est au bout du tunnel. Mais, ce qui est sûr, on risque d’attendre Noé.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola : Le RECOTRADE s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-virus-ebola-le-recotrade-sengage-720202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-virus-ebola-le-recotrade-sengage-720202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 00:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Réseau des Communicateurs Traditionnels pour le développement (RECOTRADE) du Mali, en partenariat avec Save The Childreen, a organisé une journée de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola. C’était le samedi 13 décembre, au siège du RECOTRADE sis à l’Hippodrome. La cérémonie était présidée par le président du RECOTRADE Cheick Oumar Tidiane Soumano, qui avait à ses côtés le chef de quartier de l’Hippodrome, le représentant du maire de la commune II, le représentant de Save The Childreen, le représentant  du directeur national de la santé. Etaient également présents les communicateurs traditionnels (Niamakalaw) venus des six communes du district de Bamako.

A l’ouverture des travaux, les différents intervenants à savoir le chef de quartier de l’Hippodrome Sékou Amadou Timbo, le représentant du maire de la commune II Sékou Touré, le représentant de Save the Childreen Sidiki Doumbia, de la direction nationale de la santé, le  médecin Colonel Major Sylla, ont tous salué l’initiative de RECOTRADE qui vise à diffuser des messages de sensibilisation afin de lutter contre la propagation de la fièvre à virus Ebola dans notre pays.

Pour le président du RECOTRADE, Mr Cheick Oumar Tidiane Soumano, il a  remercié le bon Dieu et le partenaire Save The Childreen, avant de souhaiter la bienvenue à tout le monde. Ensuite il fera savoir que son réseau a entamé cette lutte il y a longtemps de cela, et a invité les uns et les autres à respecter les messages d’hygiène, car, à  l’en croire, la santé est liée à la  propriété. Il a aussi exhorté les participants de l’atelier à  suivre les travaux avec assiduité.

Cette journée, organisée avec l’appui de Save The Childreen, vise à sensibiliser les communicateurs traditionnels sur la fièvre à  virus Ebola. Une fois informés et sensibilisés, ils pourront relayer les messages  au niveau de leurs  familles, quartiers, communes, voire la société.

La communication pour cette journée de sensibilisation porte sur L’historique de l’Ebola, la maladie à virus Ebola (les signes, les modes de transmission,), les rumeurs…

Il s’agit, à travers cette journée, de bien outiller les communicateurs traditionnels sur tous les aspects de la fièvre à virus Ebola afin qu’ils puissent relayer à leur tour les messages de sensibilisation dans la société.

MD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage et la pauvreté  au Mali :  L’entreprise  Green Team  2 M vole au secours de centaines de jeunes diplômés ou non afin de leur donner espoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-au-mali-lentreprise-green-team-2-m-vole-au-secours-centaines-jeunes-diplomes-afin-donner-espoir-707282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-chomage-pauvrete-au-mali-lentreprise-green-team-2-m-vole-au-secours-centaines-jeunes-diplomes-afin-donner-espoir-707282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La salle Tientikiba Danté de Ségou a abrité,   le vendredi 05 Décembre, la cérémonie de remise d’attestations délivrées par les  différents managers  de l’entreprise à environ 150 formateurs. Cela, suite à la deuxième phase de séminaires qu’ils ont suivis. La cérémonie était placée sous la présidence de son Excellence Le Gouverneur de la région de Ségou,  représenté par son directeur de cabinet, Mr Mamadou Gaoussou Traoré qui  était accompagné pour l’occasion par le  Maire Ibrahima Sow.</em>

Green Team 2M est une jeune entreprise qui opère dans le cadre des petites et moyennes entreprises dans  quelques localités du Mali. En effet Green Team  2M est un mot anglais qui signifie « Equipe Verte » et 2M qui découle de deux mots « Marketing et Management ». Son objectif premier est de lutter contre le chômage et la pauvreté en recrutant des jeunes chômeurs diplômés ou non, les former en une  période très courte  dans le domaine de Marketing et Management pour la vente de produits qui  permettra aux employés de subvenir à leurs propres besoins.

Cette deuxième phase de formation, suivie  par environ 150 jeunes hommes et femmes est un moyen pour l’entreprise de se faire représenter par de jeunes talentueux, capables  et dynamiques dans les techniques de vente, de négociation, de gestion  des ressources humaines et financières. Ceci, dans un délai de 4 à 6 mois de formation assidue.  « Depuis la  création de l’entreprise jusqu’à nos jours, elle a créé au moins 140 emplois pour les jeunes en moins d’un an et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. C’est ce qui explique actuellement notre présence dans les localités comme Bamako pour siège et d’autres antennes à Kati, Fana, Bla, Niono, San, Koutiala, Sévaré, Sikasso, Bougouni et  si possible à Kidal dans un proche avenir »,  a fait savoir le  Manager de Green Team,  Pascal SOME.

Expliquant le choix de la région de Ségou pour cette cérémonie, Pascal affirme que la cité des Balazans est le lieu des braves Bambaras et d’une  jeunesse forte, engagée  et dynamique. Quant au directeur de cabinet du gouverneur, il dira : « À travers cette  présence Green Tam-2M veut lutter contre le chômage qui constitue  un véritable problème de développement dans nos pays et par ricochet, contribuer  à améliorer les conditions de vie des jeunes qui constituent  l’écrasante majorité de la population ». Il  a aussi fait appel à la jeunesse en ces termes : « Alors chers jeunes, n’attendez plus, car les attestations qui seront remises tout de suite à vos camarades serviront à la formation de tous ceux qui s’y intéressent ». Le maire a aussi manifesté sa joie et tout son encouragement à l’endroit de l’entreprise Green Team. Certains formateurs n’ont pas caché leur enthousiasme,  notamment Kadiatou Sanogo, étudiante et formatrice de Green Team qui se dit très contente de cette initiative de l’entreprise qui œuvre pour la lutte contre le chômage et la pauvreté. Elle s’est montrée  aussi  reconnaissante envers les fondateurs.  Aussi Adama Oumar Sangaré venu de Sikasso, a magnifié toute sa joie et sa reconnaissance envers l’entreprise Green Team pour cette belle initiative.

A noter qu’il y avait au menu un match de football  qui a opposé les managers aux formateurs,  et le score final  a été 1 but partout.

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité des personnes et de leurs biens : Le vol de véhicules prend de l’ampleur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-personnes-leurs-biens-vol-vehicules-prend-lampleur-707262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-personnes-leurs-biens-vol-vehicules-prend-lampleur-707262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, dans la capitale, l’enlèvement des voitures garées aux portes devient un phénomène qui prend de l’ampleur. Selon les informations reçues, durant les trois derniers mois,  la moyenne de véhicules volés dépassent largement 5 véhicules. Toutes choses qui signifient que la sécurité des personnes et de leurs biens n’est pas du tout assurée. Le ministre de l’intérieur et de la sécurité est alors interpellé face à ce phénomène qui devient de plus en plus inquiétant dans le district de Bamako.</em></strong>

D’après plusieurs témoignages, le vol de véhicules, garés à la devanture des maisons pendant la nuit, prend de l’ascenseur. A leurs dires, les bandits munis de clés de toutes sortent  enlèvent les voitures garées devant les portes pendant la nuit. Souvent, ils défoncent la direction et font démarrer la voiture avec les fils. Une fois les voitures enlevées, les malfrats quittent  le plus souvent Bamako pour aller  à l’intérieur du pays, soit vers Ségou, soit vers la frontière  guinéenne, afin de  les détacher  en pièces pour vendre. Et d’après les mêmes sources, plusieurs voitures ont  été enlevées et  découpées en pièces durant ces trois derniers mois.

Tout dernièrement, à Djélibougou, les bandits sont arrivés à faire démarrer une voiture garée devant la  maison de son propriétaire et cela vers 6 heures du matin. Malheureusement, en cours de route,   la direction  de la voiture a été bloquée et celle-ci est allée s’encastrer dans un mur avant de prendre feu. Et les malfrats ont pris la tangente.

Un travailleur de la BSIC  a été frappé par le même coup. En effet, ayant garé sa voiture devant la banque, au moment de la descente, il constata que sa voiture n’était pas à sa place. Finalement il s’est remis à Dieu car sa voiture  avait été enlevée par des bandits.

Ainsi, aujourd’hui, il est très risqué de garer sa voiture devant sa maison la nuit et même devant son lieu de travail, le jour. Cette situation devient un véritable casse-tête et les gens ne savent plus où garer les voitures, la nuit.

Aujourd’hui, les Bamakois sont exposé à une véritable insécurité de leurs biens. Il est urgent que le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Sada Samaké et les différents services en charge de la protection des personnes et de leurs biens prennent des mesures idoines  pour circonscrire ce fléau.

Les différents Commissariats de police doivent intensifier les patrouilles de minuit à 5heures ou 6 heures du matin pour traquer ces bandits de grands chemins. Mais cela passe par leur dotation  ressources humaines et matérielles adéquates.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problème autour d’un point d’eau à Djalakorodji/Hèrèmakono :  La fronde des femmes contre l’honorable Souleymane Soumano</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/probleme-autour-dun-point-deau-djalakorodjiheremakono-fronde-femmes-contre-lhonorable-souleymane-soumano-707242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/probleme-autour-dun-point-deau-djalakorodjiheremakono-fronde-femmes-contre-lhonorable-souleymane-soumano-707242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commune rurale de Djalakorodji, située à la périphérie de Bamako  est, véritablement,  une  commune  fantoche. Et pour cause, tout ce qui se fait dans la commune est politisé et se fait non sans polémique. Aujourd’hui, le torchon brûle entre l’honorable Souleymane Soumano, élu  RPM de Kati,  et le groupement des femmes du secteur de Hèrèmakono, à propos de la gestion d’un  forage équipe d’une pompe manuelle. En effet, ayant décidé de retirer, sans causes valables, la clé de la pompe à la présidente du groupement, le député Souleymane  Soumano est aujourd’hui dans le collimateur des femmes de Hèrèmakono. Pour  ces femmes il n’est pas question de lui remettre la clé de la pompe et elles sont déterminées à se battre jusqu’au dernier goutte de sang.</em></strong>

Le problème d’eau est un véritable casse - tête à Djalakorodji et particulièrement dans le secteur de Hèrèmakono. C’est pourquoi, les femmes de Hèrèmakono sont déterminées à se battre avec « ongles et becs » pour garder la clé de la pompe qui leur a été offerte il y a à peu près trois mois. Ainsi, elles étaient sorties massivement sorties le samedi dernier pour défendre leur cause. Il s’agissait pour elles d’entreprendre une marche de protestation contre la décision de l’honorable Souleymane Soumano de leur retirer la clé de la pompe. La marche, qui n’a  pas eu lieu,  avait pour destination la famille ou le vestibule du chef de village de Djalakorodji.

A notre passage vers midi, nous avons trouvé un grand nombre de femmes assises devant la dite pompe (quand bien même que certaines  d’entre elles étaient parties, à cause de l’annulation de la marche). Surexcitées, elles ont toutes décidé de se battre, même au prix de leurs vies, contre l’honorable Souleymane Soumano, afin qu’elles puissent garder la clé de la pompe.

Selon Téréna Konaré, présidente de l’association des femmes de Hèrèmakono, avant l’installation de cette  pompe, les femmes souffraient beaucoup du problème d’eau.  Il n’y avait qu’une seule pompe dans la localité et avoir un seau d’eau relevait du parcours de combattant. Certaines pouvaient faire une journée entière sans avoir de l’eau. En outre le bidon de 20 litres  leur étaient vendus à 50F et pour remplir ton récipient, on te montrait 10 bidons que tu devais  remplir d’abord. Ce qui faisait que les femmes étaient obligées de puiser  dans les puits dont l’eau est pollué et contient des microbes qui leur donnaient régulièrement des maux de ventre et diarrhées. C’est ainsi que les femmes se sont regroupées pour aller voir le maire  Oumar Guindo afin qu’il leur cherche un point d’eau potable. C’est ainsi que le maire a approché la coopération suédo- danoise qui a financé le forage équipé d’une pompe manuelle. Et l’infrastructure  a été offerte il y a de cela trois mois. Bien vrai qu’elle n’est pas inaugurée officiellement,  à cause du problème d’eau, les femmes ont été autorisées à se ravitailler à partir de cette pompe. Pour cela, une comité de gestion dont la présidente est Téréna Konaré, a été mise en place et formée par la direction de l’Hydraulique de Koulikoro.  La formation terminée, la clé a été donnée 0 Téréna Konaré et un vendeur  a été embauché.

Aux dires de Téréna, un jour l’honorable Soumano l’a appelée pour lui dire d’amener la clé de la pompe.  Cette décision provoqua l’ire des femmes qui affirment catégoriquement que la clé de la pompe ne sera jamais donnée à l’honorable Soumano. La pompe a été implantée pour que la population puisse avoir de l’eau potable et non pour des fins politiques. Selon nos enquêtes c’est le fait que la présidente gestionnaire de la pompe n’est pas du RPM mais de la CODEM, que le député Souleymane Soumano, élu RPM, a décidé de retirer la clé à Téréna. La question est de savoir à qui il va remettre cette clé ?

Mais les femmes sont déterminées à se battre jusqu’à la mort,  mais ne lui donneront jamais la clé. Toutes les femmes de la localité affichent leur détermination à se battre contre une quelconque politisation autour de cette pompe. Car sans eau, il n’y a pas de santé et de développement.

Les quelques hommes qu’on a trouvés  sur les lieux sont déterminés à rester derrière les femmes et décident de se battre jusqu’à la dernière énergie pour que la clé ne soit retirée à Téréna.

Comme  on l’a déjà dit,  Djalakorodji est une véritable  commune fantoche où tout est politisé. Mieux, le RPM veut gérer toutes les structures, en témoignent déjà trois pompes  installées dans d’autres secteurs de la commune dont les gestionnaires sont du RPM.

Les femmes avaient sursoit à la marche à cause d’une autre réunion qui se tenait chez le chef de village. Mais cela n’est que partie remise car quand  Soumano exigera de leur retirer la clé, elles sont prêtes à marcher jusqu’au palais de Koulouba.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum du secteur privé malien :  L’édition 2014 a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/forum-du-secteur-prive-malien-ledition-2014-vecu-707222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/forum-du-secteur-prive-malien-ledition-2014-vecu-707222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le centre d’études et de renforcement des capacités d’analyse  et de plaidoyer (CERCAP) , en collaboration avec l’organisation patronale des industries du Mali , a organisé le weekend dernier l’édition 2014 du forum du secteur privé malien. Le thème de ce forum portait sur l’étude pour la mise en place d’un mécanisme de protection de l’industrie malienne.

C’était au conseil national du patronat du Mali sous la présidence du représentant du ministre de la planification, de l’aménagement du territoire et de la population Amadou Sanogo.Il avait à  ses cotés le directeur du CERCAP Boubacar Macalou, du président de l’OPI Cyril  Achcar et de plusieurs personnalités du monde de l’industrie.

Ce forum visait à informer et sensibiliser les acteurs sur les difficultés liées aux règles d’origines des produits de l’UEMOA et leurs conséquences sur les unités industrielles du Mali.

Selon le président de l’organisation patronale des industrielles du Mali a rappelé que son organisation est le plus vieux syndicat du secteur privé malien.

Pour lui le taux de manufacture resté élevé au Mali 4% comparativement  à ceux des autres pays de l’espace UEMOA.

Le président de l’organisation patronale des industrielles du Mali a par ailleurs proposé une solution de relance de l’industrie malienne à savoir créer un observatoire malien de l’industrie en PPPP, application du tarif extérieur commun TEC aux produits frauduleusement originaires de l’UEMOA et de la CEDEAO dont l’agrément est contestable, changement de pays de perception des droits les matières premières des produits industriels originaires de l’UEMOA. Les droits doivent être perçus dans le pays de consommation et non plus dans le pays de production du point de vue juridique et éthique .le traité sur les règles d’origines, appliquer rigoureusement les valeurs de références aux produits non originaires, orienter la commande publique vers les industries nationales et jusqu’à 20% plus cher.

Pour sa part le représentant du ministre dira Qu’aucune expertise technique  n’est réalisée justifiant les 30% de valeur ajouté par l’industriel dans l’espace UEMOA. Ce qui entraine dit-il une exonération de droit de douane  et une déclaration de TVA minorée au cordon douanier.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur au Mali : Le cancer en phase terminale</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-cancer-en-phase-terminale-707182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-cancer-en-phase-terminale-707182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’avènement de la démocratie au Malien en  mars 1991, l’une des plaies de l’école malienne  a été l’effritement de notre système éducatif. L’école malienne, jadis réputée forte en Afrique, notamment en Cote d’Ivoire et au Gabon pour la qualité exceptionnelle de ses sortants, est aujourd’hui au plus bas de l’échelle. Ses produits à compétences douteuses sont marginalisés et soustraits des marchés de l’emploi sur le continent et dans le monde. Quelles sont les causes profondes de cette crise universitaire sans précédent ? Quelles peuvent être les pistes de solutions envisageables à court et à long terme ?</strong>

D’emblée, comme causes nous pouvons évoquer entre autres la surpopulation estudiantine, le manque criard de Professeurs qualifiés et dévoués, l’insuffisance des moyens techniques, le manque d’infrastructures universitaires adéquates.

Pour illustrer ce dernier point, les Etudiants de la Faculté d’Histoire et de Géographie (FHG) continuent à prendre les cours magistraux au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Souvent, ils arpentent les marches de la salle Afro-Basket du 26 Mars de Bamako. Quel cauchemar !

Mais sur ce chapitre, l’ancien Président, le Général Amadou Toumani Touré avait posé les premiers jalons de la Cité universitaire de Kabala.

Aussi, l’AEEM (l’Association des Elèves et Etudiants du Mali), bras armé de l’opposition ou du pouvoir en place selon les circonstances doit être supprimée sans délai.

Comment comprendre que  l’université censée former les élites du pays devienne un lieu de violence et de non droit. Quelle  honte ! Demandez à M. le secrétaire général de la coordination de vous dresser l’état des sanitaires et le cadre de vie des universités en général. Idem pour le CNOU (Centre National des œuvres Universitaires), qui n’est qu’une coquille vide.

De l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako, ex FLASH, en passant par l’université des Sciences sociales et de Gestion de Bamako, les résultats des examens définitifs sont pris en otage par les Professeurs avec l’œil complice du gouvernement actuel.

A l’ENSUP (Ecole normale supérieure) de Bamako, nos Professeurs émérites ont abandonné les élèves professeurs à leur triste sort.

Le Président Ibrahim Keita avait averti les enfants des pauvres en 1994, qu’ils seront éternellement dirigés par les fils des bourgeois. Etant donné qu’il est au pouvoir aujourd’hui, quelle solution a-t-il apporté pour  redonner à l’école malienne ses lettres de noblesse ? Que fait cet homme d’Etat qui a eu l’estime de 77 % des concitoyens ?

Comme piste de solutions, nous pouvons évoquer l’ouverture immédiate de la cité universitaire de Kabala, la construction des Facultés dans les régions à l’instar de l’Université de Ségou, la refondation des curricula (les programmes d’enseignement, la suppression de l’AEEM, le recrutement massif des jeunes Professeurs compétents et dynamiques.

A ce titre, la diaspora malienne d’Europe et d’Amérique pourrait être un vivier inestimable.

On peut également citer la réhabilitation des sanitaires et les vieux bâtiments coloniaux pour que l’Université soit un lieu attractif et studieux. Il y a aussi le renforcement du contrôle strict des Professeurs pour l’exécution scrupuleuse  des programmes et l’augmentation de l’aide allouée à la recherche. L’équipement des structures de l’université en outil informatique et de communication, des bibliothèques universitaires actualisées et fournies en journaux, le suivi pointu des enseignants en formation pour assurer la relève au niveau de l’Université.

Dans ces conditions nos étudiants pourront rivaliser avec leurs pairs du continent dans l’honneur et la dignité du Mali pour reprendre les mots de campagne du Président IBK !

<strong>Karim Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation des travailleurs dans les différentes structures : L’UNTM et trois autres  syndicats à couteaux&#45;tirés </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/representation-travailleurs-les-differentes-structures-luntm-trois-autres-syndicats-couteaux-tires-707162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/representation-travailleurs-les-differentes-structures-luntm-trois-autres-syndicats-couteaux-tires-707162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 10 octobre 2014, toutes les structures devant siéger au CESC ont transmis la liste des membres désignés,  sauf les travailleurs. Et cela par la faute de l’UNTM qui a d’ailleurs ignoré  l’existence des deux dernières centrales tout en accusant  le Ministre du travail et de la Fonction Publique M.Bocar Moussa Diarra de favoritisme ou d’utilisation de manœuvres tendant à diviser pour mieux régner.</em></strong>

Il y’a de cela quelques mois,  l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et  trois autres centrales Syndicales à savoir : la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale  Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) se regardent en chiens de faïence. Les raisons sont tellement simples que l’on se pose la question si ça vaut le coup.

Pour qui connait le Mali, nous n’avons rien à lui apprendre que l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) fut la toute première centrale syndicale  du Mali,  qui existe depuis les premières heures de l’indépendance. Cette ancienneté lui a ouvert beaucoup de postes tant bien administratifs que politiques. Ce droit  semble offrir à l’UNTM des privilèges qu’elle ne compte pas partager. Depuis quelques années la CSTM se bat pour sa survie auprès d’elle, avec beaucoup de peine. Au moment où ce dernier est en train de  sortir sa tête de l’eau, on assiste, malheureusement pour elle, à la naissance de deux autres centrales syndicales, à savoir : la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale  Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM). Ce qui porte aujourd’hui le nombre des centrales syndicales à quatre. Ces deux dernières nées  bien qu’elles soient dotées de leur certificat de conformité, se voient leur existence ignorée  par l’UNTM. En effet, cette dernière, ne veut rien céder : ni au niveau des Conseils d’administration des EPA (Etablissements publics  à caractère Administratif), ni au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel au sein duquel les travailleurs ont droit à 12 (douze) représentants. Or, le décret n°04-333/P-RM du 13 août 2004 portant modification de l’article 3 du décret n°94-177/P-RM du 5 mai 1994 fixant les conditions de désignation des membres du Conseil Economique Social et Culturel, précise : « les douze (12) représentants des salariés du secteur public et du secteur privé sont désignés par les organisations syndicales les plus représentatives ». Comme nous le savons, la représentativité des centrales ne peut être déterminée qu’à partir des élections professionnelles. N’ayant ni le temps, ni les moyens pour organiser ces élections, le ministre du travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions a jugé nécessaire de faire la répartition selon l’ancienneté des centrales. Aussi, avait-il proposé 05 places à l’UNTM, 03 places à la CSTM et 02 représentants à chacune des deux dernières centrales (CMT et CDTM).Cette proposition a purement et simplement été rejetée par l’UNTM qui veut garder les douze places. Ainsi, depuis le 10 octobre 2014, toutes les structures devant siéger au CESC ont transmis la liste des membres désignés sauf les travailleurs. Et cela par la faute de l’UNTM qui a d’ailleurs ignoré  l’existence des deux dernières centrales tout en accusant  le Ministre du travail et de la Fonction Publique M. Bocar Moussa Diarra de favoritisme ou d’utilisation de manœuvres tendant à diviser pour mieux régner.

<strong>Papi  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Les 6 clés d&amp;apos;un couple heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-6-cles-dun-couple-heureux-707342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-6-cles-dun-couple-heureux-707342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 01:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mariee1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-263982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mariee1.jpg" alt="Divorce des couples" width="310" height="243" /></a>Sait-on jamais ce qui se passe vraiment dans un couple ? Derrière les apparences, il y a une mécanique si subtile, des histoires personnelles si singulières ! La relation entre deux êtres reste souvent opaque. Pourtant, le bonheur à deux se sent, se palpe, irradie. Pendant longtemps, on a cru que l’amour seul expliquait cela.

Aujourd’hui, des psychanalystes comme Alain Valtier remettent en question cette toute-puissance de la passion. Certains moteurs, en revanche, sont nécessaires à l’aventure amoureuse. Nous en explorons six, indispensables : la tolérance, des valeurs communes, un lien d’amitié, des paroles partagées, une entente sexuelle, des rêves et des projets….

De quoi fonder des couples heureux sur le long terme. Ils existent, c’est sûr, nous en avons rencontré. Les écouter, c’est recevoir une leçon de sagesse et d’espoir.

<strong>Clé n°1 : la tolérance</strong>

Les particularités de chacun, d’abord attirantes, sont aussi à la source de nombreux conflits. Si accepter les différences n’est pas toujours facile, cela reste nécessaire...

<strong>Clé n°2 : des valeurs communes</strong>

Vivre avec un même que soi n’est ni possible ni souhaitable. Mais vivre avec son contraire multiplie les risques de désaccord. Entre ces deux extrêmes la compréhension doit  être au  milieu.

<strong>Clé n°3 : un lien d’amitié</strong>

Et si votre partenaire était aussi votre meilleur ami ? Complicité et confiance sont indispensables pour construire un lien toujours vivant.

<strong>Clé n°4 : des paroles partagées</strong>

Trop de silences minent l’intimité au quotidien. Mais trop en dire aussi peut la nuire… Peut-on apprendre à parler la même langue ?  Une mise au point sur l’art et la manière de parler.

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Cle-n-5-une-entente-sexuelle"><strong>Clé n°5 : une entente sexuelle</strong></a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Cle-n-5-une-entente-sexuelle">Elle est une source d’épanouissement et une autre manière de se rencontrer. Mais comment garder une sexualité heureuse sur le long terme ? Voilà le défi qui s’impose à un couple</a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Cle-n-6-des-projets-et-des-reves"><strong>Clé n°6 : des projets et des rêves</strong></a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Cle-n-6-des-projets-et-des-reves">Pour avancer, le couple a besoin de se projeter. Et c’est quand les désirs de chacun s’unissent en une vision commune que l’avenir devient stimulant.</a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Une-vie-ensemble"><strong>Une vie ensemble</strong></a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Une-vie-ensemble">Ils sont rares ceux qui franchissent le cap des trente, quarante, cinquante ans de vie commune. Qu’est-ce qui les a tant unis ? C’est la question que nous avons posée à tant de couples.</a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Alain-Valtier-psychanalyste-pour-durer-l-amour-doit-se-transformer2"><strong>L'amour doit se transformer</strong></a>

<a href="http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quotidien/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-couple-heureux/Alain-Valtier-psychanalyste-pour-durer-l-amour-doit-se-transformer2">Aujourd’hui, nous pensons que l’amour seul justifie le couple. Et si, pour faire vivre nos unions, il nous fallait changer de regard sur ce sentiment ? </a>

<strong>KADIDIA DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du dernier otage français Serge Lazarevic : Le ministre de la Justice doit rendre des comptes au peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-du-dernier-otage-francais-serge-lazarevic-ministre-justice-rendre-comptes-au-peuple-malien-707202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-du-dernier-otage-francais-serge-lazarevic-ministre-justice-rendre-comptes-au-peuple-malien-707202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 01:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693692" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /></a> Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice[/caption]

<strong>Enlevé le 24 novembre 2011 à Hombori dans la région de Mopti, le français, Serge Lazarevic, 51 ans, a été libéré le mardi 09 décembre 2014.Comme à l’accoutumée une telle libération s’accompagne d’arrangements secrets entre les parties.</strong>

Donc quelles ont été les circonstances de la libération de Serge LAZAREVIC ?

Les Jihadistes ont-ils reçu des rançons ? A-t-on réellement échangé de prisonniers contre la libération du Français?

A l’heure actuelle silence radio, aucune autorité digne de ce nom, n’a fait état du versement éventuel d’une rançon ou d’une libération de prisonniers en échange de l’otage.

Selon des confrères, citant un élu local du Nord du Mali, deux jihadistes détenus à Bamako, Mohamed Ag Wadoussen et Heiba Ag Acherif, ont été récemment acheminés au Niger pour être échangés contre Serge Lazarevic.

C’est pourquoi Me Moctar Mariko, Président de l’AMDH (l’Association Malienne des Droits de l’Homme), est monté au créneau pour dénoncer cette pratique anticonstitutionnelle et la justice à deux vitesses aux mépris des textes internationaux. Il a fustigé le gouvernement Mara pour sa faiblesse et son déni de justice.

Le Président Ibrahim Boubacar Keita, élu pour son autorité et sa fermeté serait-il à la hauteur des attentes pour tenir tête au Président français en quête de légitimité ?

La vie d’un seul citoyen  français serait-elle supérieure à celle de nos vaillants soldats tombés sur le champ de l’honneur à Aguel l-Hoc ?

Le Ministre de la justice, Garde des sceaux, Me Mohamed Ali Bathily qui nous a habitués à s’expliquer sans convaincre sur l’ORTM à l’obligation d’éclairer la lanterne des Maliens dans cette affaire d’Etat.

Idem pour le jeune et bouillant Ministre de la communication et de l’économie numérique Mahamadou Camara avec sa langue de bois.

Par ailleurs, les prisons françaises ne contiennent-ils pas des pauvres maliens laissés à leur triste sort ?

Où sont la justice internationale et la lutte implacable dont s’enorgueillit le Président Hollande lors de sa visite à Tombouctou ?

Le néocolonialisme, la Françafrique et ses réseaux mafieux ont de beaux jours devant eux au Mali, si c’est ça le changement qu’IBK veut apporter.

<strong>K.M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse de voir Bamako signer un accord avec les groupes armés : Paris force la main au Fmi à renouer avec le Mali d’un IBK au pied du mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/presse-voir-bamako-signer-accord-les-groupes-armes-paris-force-main-au-fmi-renouer-mali-dun-ibk-au-pied-du-mur-707032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/presse-voir-bamako-signer-accord-les-groupes-armes-paris-force-main-au-fmi-renouer-mali-dun-ibk-au-pied-du-mur-707032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 01:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/alger-pourpalers.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-658252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/alger-pourpalers.jpg" alt="alger-pourpalers" width="620" height="349" /></a>0Le retour du Fonds monétaire international aux côtés du Mali a été pour certains, l’événement qui ne mérite d’ordre du jour que de passer le temps à vociférer sur ceux qui dénonçaient le mode de gestion lamentable des finances publiques maliennes. Avec des idées courtes, certains sont tout simplement déconnectés de la réalité au même titre que leurs employeurs. Car, si le FMI revient, après des craintives menaces brandies, ce n’est pas par ce que de l’ordre a été mis dans la maison. Ce n’est non plus par ce qu’elle a fait table-rase  du passé. C’est par ce que Paris le veut et pas par amour pour le régime, mais pour que tout ne bascule pas. </strong>

Pour la France de François Hollande, depuis fin 2012- début 2013, ‘’aider le Mali à regagner la paix dans la réconciliation est un pari’’ qu’il faut réussir. C’est pourquoi, avec la demande expresse de la CEDEAO et L’Union africaine, elle s’est résolue à faire le nécessaire.

Pour y parvenir, Paris rédige une résolution qu’elle présente au Conseil de Sécurité des Nations unies. L’objectif étant de donner légitimité aux actions militaires qu’elle mènerait au Mali avec les Africains et les éventuels volontiers. La suite est connue.

Le nord libéré, le 30 février 2013 notamment, pendant que l’Armée malienne tenait à y entrer, la diplomatie française invitait le Gouvernement du Mali à « dialoguer avec les communautés du nord pour la paix et la réconciliation.»

Embourbé à Kidal (8<sup>ième</sup> région du Mali) d’où elle met les Maliens en garde de s’y rendre, Paris qui a œuvré et veillé sur la tenue des élections présidentielles, misait sur « un accord global et définitif de paix à Ouagadougou » afin de se retirer du Mali. Or en venant intervenir sur un terrain quasiment dangereux, Paris s’est arrangé à mobiliser des forces africaines et onusiennes. Sans compter ses dépenses à lui  seul et les contributions qu’il  fait auprès de l’Onu qu’il  a convaincue en urgence pour déployer des casques bleus, les attentats meurtriers sur les soldats étrangers l’ont beaucoup affecté. Sa diplomatie a longtemps accusé le régime « IBK de n’avoir rien fait pour la paix dans le nord ». Faut-il  entendre par là qu’IBK est à l’origine du retard de la signature de l’accord définitif ? Plus ou moins. Car d’une part, IBK en nouveau Chef de l’Etat devrait tout au moins s’imprégner des réalités du contexte avant de se jeter à l’eau. Malgré l’urgence, le temps n’était pas aux menaces. Il faut dire que «ne pas vouloir dialoguer avec des groupes armés » apparaissait  chez les amis du Mali comme une manière de tout mettre en cause pour tout recommencer à zéro.

Dans la foulée, Paris mobilisa une délégation du Conseil de Sécurité jusqu’à Bamako pour amener les autorités « à faire repartir le processus entamé à Ouaga ». Bamako dit « oui ». Mais deux semaines après, rien n’est fait. A Paris, on ne veut ni critiquer ouvertement le nouveau régime, ni se le désolidariser. Connaissant bien le poids des islamistes sur le régime malien, l’ancienne métropole demande la médiation du roi marocain afin que « le processus reparte » toujours. Mohamed VI viendra avec des conventions signées. Du beurre au bout des lèvres. Avec IBK qui veut vraiment montrer la puissance du butin qu’il venait d’acquérir sous le contrat avec Guo-Star, ça ne marchera pas. Il faut des muscles avec ces arrogants groupes armés du nord. En bref, même les générations futures connaissent déjà la suite.

Malgré qu’ils aient affirmé avoir regretté les événements du 21 Mai à Kidal, Paris et l’Onu ont  gardé le silence quant à la responsabilité malienne. « Le régime a fini par réaliser, à la suite des combats tournés en sa défaveur, que le dialogue est le seul moyen de sortir de l’ornière », avait commenté un responsable sahélien. IBK est dès lors devenu un homme de paix, résolu à signer un accord de paix avec les belligérants, même si on tarde à dire qui a dû envoyer des SMS à l’état-major alors sur le théâtre des opérations. Silence !

Le nouveau Président est,  dès  qu’il a obtenu un cessez-le-feu à l’arrachée, parti à la vitesse supérieure mais sans succès.

De round en round, c’est le statuquo.

En face, la France qui ne cesse d’enregistrer des morts au sein de son armée, a bien peur de s’enliser davantage. A ses côtés, l’Onu qui non moins, fait face à des attentats meurtriers, ne semble pas résolue à rester longtemps. Au milieu, les soldats tchadiens, très aguerris, ayant payé un lourd tribut, sont de plus en plus démotivés à mourir comme des poulets sur un terrain inconnu. Pis, au Tchad, l’opposition et la société civile semblent être opposées à cette présence marquée par des attentats visant surtout des leurs. Tous les ingrédients sont réunis pour que Paris se retrouve seul dans les prochains mois si un accord global n’est pas signé entre le Mali et les groupes armés du nord. C’est dire que ‘’tout le monde est lassé de ce processus qui n’a que trop duré’’.

C’est dans ce contexte qu’intervient le retour du Fonds monétaire international qui avait gelé son aide budgétaire pour le Mali à la suite des passations frauduleuses des contrats par le gouvernement.

Pour la plupart des analystes, la bonne raison du retour du Fonds est que le Mali a mis de l’ordre dans la maison. Autrement, se basant sur le communiqué fendu par le Fmi, le 1<sup>ier</sup> Décembre dernier, c’est la confiance retrouvée. Ironiquement, sous les injonctions de la France (communauté internationale pour le Mali), le fameux article 8 du CMP a été revu, et la loi des finances 2015 remet les finances publiques sur une trajectoire soutenable, a fait savoir le Fmi dans son communiqué depuis Washington.

Mais, il nous revient qu’au fond, il n’était pas question pour les partenaires de renouer avec le pays avant que des sanctions exemplaires soient admises aux responsables de l’Etat impliqués dans les surfacturations et fraudes décelées par les institutions indépendantes du pays. Le Fmi avec un ton vif au départ, tenait à mettre le régime à genoux.

Mais que heureusement, Paris qui a consenti beaucoup d’efforts pour libérer le pays,  mobilisé des forces de libération et de maintien de paix, financé des opérations et aidé à collecter des fonds de reconstruction, se voit de plus en plus face à des paramètres nouveaux et non moins compliqués. Pas question d’asphyxier le Mali car en cas de blocage ce sera à Paris encore de revenir au pompier. Il faut mettre Bamako dans toutes les conditions susceptibles de l’amener à signer un accord définitif de paix avec les rebelles afin que chacun se ressaisisse. Surtout pas d’asphyxie pendant que les états-majors syndicaux et la société civile sont au bord d’une ébullition aux issues incertaines et ne pouvant plus encourager personne à venir aider le pays sous sérum depuis deux ans.

La prochaine revue du Fmi est prévue pour  mars 2015. La probable signature de l’accord de paix en janvier. Le pied et le serpent au sol se croiseront-il encore ? Une autre éventuelle surprise dépendra de du sérieux des autorités de Bamako.

Affaire en veille…

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relations Mali/Fmi : L’opposition veut que le peuple sache la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relations-malifmi-lopposition-veut-peuple-sache-verite-707052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/relations-malifmi-lopposition-veut-peuple-sache-verite-707052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_513572" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Meeting-opposition-.jpg"><img class="size-full wp-image-513572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Meeting-opposition-.jpg" alt="Démonstration de force réussie par les partis de l’opposition, &quot;Président IBK Sabali !&quot;" width="620" height="350" /></a> Salle comble pour le meeting de rentrée de l'opposition malienne, le 7 septembre à Bamako.<br />David Baché / RFI[/caption]

<strong><em>Les audits ont été imposés par les partenaires techniques et financiers du Mali et les irrégularités ont été décelées par le Bureau du Vérificateur et la Section des Comptes de la Cour Suprême. Deux institutions qui ont établi chacune son rapport et recommandé que des sanctions soient admises aux compromettants conformément à la loi. Malheureusement, en dépit de faire son mea culpa et traduire les responsables et complices dans le « faux et usages de faux », le Gouvernement crie victoire après la reprise de l’aide budgétaire. En face, l’opposition ne veut pas se laisser faire. Elle s’indigne de cette campagne désinformatrice et demande que la vérité soit dite. </em></strong>

Dans un communiqué qu’elle  nous a fait parvenir la semaine dernière, l’opposition malienne, réunie comme un seul homme, dénonce une entreprise indécente de réécriture de l’histoire récente. Elle constate et dénonce l’imposture du Gouvernement  et ses soutiens qui s’attèlent à déformer la vérité. Pour eux, le Gouvernement veut faire croire qu’il n’y a eu ni surfacturations, ni transferts frauduleux des milliards sur des comptes à l’étranger.

«  Ceux et celles qui auraient dû raser les murs pour de bon, montent en première ligne, assurés qu'ils sont de la protection présidentielle », fait savoir le communiqué des partis politiques de l’opposition.
Ce sont le PARENA, le parti FARE, le PDES, le  PIDS, le PS, le PSP, le PVRM et l'URD qui expriment leur profonde indignation devant les félicitations que le président de la République a adressées (le 8 décembre lors de la journée des maires du Mali) au Ministre des Finances dont la gestion a coûté si cher au pays et dont la crédibilité est largement entamée. En tout cas, les propos justificatives de « Fily la bazardeuse » qui essaie de boucher le gap des milliards volés n’ont convaincu personne. Les internautes, analystes et observateurs pensent que madame les prend pour des enfants. Faut-il croire que « sa crédibilité est largement entamée ? », l’opposition pour sa part n’a hésité de le dire. Fily a donc choisi sa manière d’entrer dans l’histoire.

Le 1<sup>ier</sup> Décembre dernier, c’est par ce que des manquements graves ont été constatés que le Fmi demande au Gouvernement de redoubler d’efforts pour renforcer la gestion des finances publiques. Il demande également un contrôle plus étroit des dépenses, soutenu par une meilleure gestion de la trésorerie qui aidera à prévenir l’accumulation d’arriérés. Une conclusion de l’audit des arriérés intérieurs et l’apurement rapide de ces arriérés favoriseront la reprise économique. Est-ce la lune de miel avec de telles restrictions? Chez le pouvoir, c’est plus charmant que cela.

C’est ainsi, indignés et résolus à faire passer la bonne information, les partis politiques signataires, invitent l'ORTM à organiser un débat contradictoire sur les relations avec les partenaires techniques et financiers, et sur les récents scandales de malversations financières. Le peuple appréciera.

&nbsp;

<strong>I M T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière Avicole au Mali : Un créneau pourvoyeur d’énormes emplois </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-avicole-au-mali-creneau-pourvoyeur-denormes-emplois-707112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-avicole-au-mali-creneau-pourvoyeur-denormes-emplois-707112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 01:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la fédération des intervenants en filière avicole du Mali étaient face à la presse, le mercredi dernier,  au siège de la dite fédération. La conférence était animée par la présidente de la FIFAM Mme Sanogo Djarata Traoré. Elle était entourée pour la circonstance par Brahima Baousmane Koné  chargé des sociétés coopératives et des associations et autres groupements à la direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire, de Salif Coulibaly de la direction nationale des productions et des industries alimentaires et du secrétaire général de l’APCAM.</strong>

L’objectif de cette conférence de presse était d’attirer l’attention des plus hautes autorités sur le secteur qu’est  la  filière avicole, un créneau pourvoyeur de  nombreux   emplois , mais aussi une filière en pleine expansion et en voie de restructuration conformément aux besoins de productions nationales et sous-régionales.

Selon la présidente de la fédération des intervenants en filière avicole, le Projet de Développement de l’Aviculture au Mali (PDAM) dans sa mission d’appui au secteur  avicole avait plusieurs objectifs dont l’organisation de la filière, qui a abouti à la création en 2005, de la Fédération des intervenants de la Filière Avicole du Mali (FIFAM)

Pour elle, la filière connait depuis quelques années un essor considérable  au Mali. Elle contribue au développement économique,  notamment dans le cadre de la réduction de la pauvreté  à travers la création d’emplois, la sécurité alimentaire, mais aussi elle favorise la culture et la mise en valeur de certains produits céréaliers comme le mil, le sorgho et le soja.

La modernisation de la filière appuyée par les partenaires nationaux et internationaux a permis aux nombreux exploitants de la fédération de produire 7210 tonnes de viande en 2013, pour 4.240.800 poulets de chair, 737 .897. 040 œufs de tables pour 2 .732.952 pondeuses.  Pour nourrir ces volailles,  les fabricants d’aliments ont produit 140 .000 tonnes d’aliment pour volaille. Au regard de ces chiffres,  le constat est que la filière avicole a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires estimé à86 milliards de FCFA, a déclaré la présidente de la FIFAM.

Pour une  meilleure organisation du secteur, la FIFAM entend  mettre en place un fonds de garantie pouvant faciliter l’accès aux crédits bancaires, assurer l’autosuffisance en production  de poussins d’un jour ,  la certification des couvoirs de production de poussins d’un jour ,  l’autosuffisance en production d’œufs à couver,  avoir une meilleure organisation de la filière , assurer  également la formation régulière et continue des acteurs de la filière , assurer les meilleures conditions de transport, d’abattage et de conditionnement des produits avicoles.

Par ailleurs La présidente dira que la FIFAM est confrontée  à quelques problèmes liés à la faible  représentation et de structuration au niveau national ; fonds des coopératives et associations  limité essentiellement aux frais d’adhésion et aux parts sociales et aux cotisations mensuelles, un manque de bulletins d’information et faible communication sur les acquis de la filière.

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des Dossiers au cœur de l’Espace d’Interpellation Démocratique (19ièmeédition 2014) : Me Kadidia Sangaré évalue sans complaisance le bilan des droits de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dossiers-au-coeur-lespace-dinterpellation-democratique-19iemeedition-2014-kadidia-sangare-evalue-complaisance-bilan-droits-lhomme-707092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dossiers-au-coeur-lespace-dinterpellation-democratique-19iemeedition-2014-kadidia-sangare-evalue-complaisance-bilan-droits-lhomme-707092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque 10 Décembre est célébré au Mali l’Espace d’Interpellation Démocratique .La 19<sup>ème</sup> édition a eu lieu le  Mercredi dernier  au CICB .Cette année,  la commission d’organisation a reçu 284  dossiers parmi lesquels 23 ont été  retenus, 131 rejetés et 130 classés dans la catégorie pour suite à donner.  Au cours de cet exercice, la parole fut donnée aux différentes Associations et Organisations de défense des droits de l’homme. </em></strong>

<strong><em>La CNDH,  à travers  sa Présidente  Me Kadidia  Sangaré, n’est pas passée par le dos de la cuillère pour évaluer le bilan des droits de l’homme.</em></strong>

Selon elle,  la situation des Droits de l’Homme, deux ans après cette crise, n’est toujours pas reluisante et cela dans toutes les régions du Mali. Nous sommes encore confrontés  à des défis qui sont relatifs à la paix, mais les coupables des graves violations doivent être poursuivis et jugés .Nous sommes aussi confrontés  au  défi de sécurité, à l’impunité et d’autres graves violations des Droits de l’homme qui seront évoquées dans cette contribution .Hélas ,les réponses apportées à ces graves violations des droits de l’homme ne sont pas encore satisfaisantes .Le Droit à la paix est un droit fondamental pour chaque être humain  , c’est un préalable pour la jouissance des autres droits de l’homme .La CNDH de rappeler que la promotion effective ,le respect des droits de l’homme et de liberté exigent  qu’un Etat qui ratifie  des instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme doivent les  mettre en œuvre et envoyer périodiquement  des rapports aux organes chargés de la surveillance de ces instruments pour faire l’état des lieux des progrès et défis dans la réalisation de ces droits. Le Mali qui a ratifié presque tous les instruments régionaux et internationaux des droits de l’homme accuse encore un grand retard dans la production des rapports .Aussi de rappeler le passage à l’examen périodique universel des recommandations formulées à l’intention du Mali. Nous osons espérer que des mesures seront prises par rapport à la mise en œuvre de ces recommandations .Et la CNDH se fera le devoir,  conformément à ses missions, d’assurer le suivi  de la mise en ouvre de ces recommandations formulées à l’encontre du Mali.

Aussi de mentionner qu’il est urgent de mettre fin à l’impunité grandissante des graves violations des droits de l’homme commis au Mali depuis 2012 particulièrement à l’égard  des femmes et des filles au Nord . La CNDH interpelle le Gouvernement sur ce qui prévaut actuellement au Nord de notre pays .Il ya un sentiment de prééminence de gourous vis-à-vis des victimes à cause de l’absence de juridictions en cette partie de notre pays .Egalement le non respect du délai de garde à vue, des enfermements sans mandat de dépôt à cause de l’absence des juges, des insuffisances dans la loi d’indemnisation qui est à relire et à compléter.

Aussi de signaler les difficultés et défis du Tribunal de la CIII à  traiter tous les crimes qui ne sont pas commis sur son territoire géographique   malgré l’arrêt de la Cour Suprême .Au sud où règne une relative stabilité ,nous signalons quelques défis notamment la situation des enfants  qui est inquiétante. Nous attirons l’attention du Gouvernement sur la mauvaise interprétation de certaines pratiques traditionnelles et culturelles au détriment du bien-  être et de l’intérêt supérieur de l’ensemble .Il est impératif de prendre des mesures contre l’exploitation des enfants sans aucun motif objectif. Des nouveau-nés jumeaux ou  triplés  sur des artères  aux fins de commerce  jonchent  des bordures des ruelles, des autoroutes et marchés,  exposés au soleil, au vent, aux  maladies. Il est urgent de mettre fin à certaines pratiques qui constituent une incitation à la mendicité et à une forme d’exploitation totalement préjudiciable au bien - être des enfants. Loin de tomber dans un quelconque fatalisme, le Gouvernement ne peut pas interdire la mendicité qui est pourtant réprimée par les articles  183 et 184 du Code Pénal .Qu’il protège au moins les enfants, l’avenir de ce pays contre toutes les formes d’exploitation. Des mesures doivent être prises et s’étendre aux enfants <strong>« Guaribou ou talibés » </strong>qui passent toute la journée et même la nuit dans les rues.

Sur  la situation d’ ensemble , c’est dans le domaine du droit de la femme que le Mali a fait le moindre progrès .Alors que les femmes maliennes  ont  été de tous les combats qu’a connus le Mali :l’indépendance ,la démocratie ,mais les fruits n’ont pas porté les promesses des fleurs .Au moment où les autres pays sont entrain d’octroyer la parité , les femmes maliennes cherchent difficilement une loi pour le quota.

Rappelons que l’EID est créé suivant le décret n° 96 -159 /P-RM du 31 Mai 1996. Il a pour but d’informer l’opinion nationale et Internationale sur l’Etat des droits de l’homme en République du Mali et d’impulser de façon significative  la politique de promotion des droits et libertés des citoyens.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du CMTR à propos de son accusation de détournement : «  Je reste serein, je ne me reproche rien, le chien aboie, la caravane  passe… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/president-du-cmtr-propos-accusation-detournement-reste-serein-reproche-rien-chien-aboie-caravane-passe-707072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/president-du-cmtr-propos-accusation-detournement-reste-serein-reproche-rien-chien-aboie-caravane-passe-707072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 00:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les colonnes des journaux, nous avons appris que  M. Youssouf Traoré, président du CMTR, est inculpé au pôle économique  pour « atteinte aux biens publics et concussion »  pour un montant cumulé de1.300.000.000 F CFA. Pour en savoir plus nous avons fait un tour au bureau du CMTR sis à l’Hippodrome. Contrairement à ce que nous avions pensé, nous trouvâmes, à notre grande surprise,  au service une atmosphère sereine et  conviviale. Quant au président, imperturbable, il affichait une mine sereine et travaillait tranquillement dans son bureau.</em></strong>

Pour le président du CMTR, ce sont des allégations calomnieuses entreprises par trois individus afin de ternir son image et le déstabiliser  pour l’élection prochaine  des membres du bureau.  Il a tout de même profité pour  dire aux militants de ne pas céder à la panique et que le CMTR travaille  et cela dans la plus grande sérénité sur toute l’étendue du territoire (de Kayes à Kidal). Il fait savoir aussi aux militants qu’il est serein, sain et sauf sans inquiétude. A ses dires, la cabale contre lui est le fait de trois individus qui  ne sont pas transporteurs et qui vivaient des ristournes de la vente des billets.  Désœuvrés et désorientés aujourd’hui, ces individus se baladent et n’ont que leurs bouches pour crier. Pour lui, le CMTR a d’autres choses à faire ou d’autres soucis que des allégations de ce  genre qui sont de nature à ternir l’image du CMTR et de son président. Il ne se reproche rien et a d’autres préoccupations autres que des allégations fallacieuses. D’ailleurs,  le président et son bureau  étaient entrain de préparer,  ce mercredi, une mission sur Abidjan  dans le cadre de la sensibilisation sur  la conduite à tenir par rapport à la nouvelle donne qui est le pèse-essieu.

Toutefois, le président a promis de répondre et celle de la plus belle manière à ses détracteurs au moment voulu et des dispositions sont entrain d’être prises à cette fin. « Ils auront leur réponse au moment venu », a-t-il laissé entendre.

Mieux, selon le président, le bureau est entrain de préparer tranquillement les élections à venir pour la mise en place du nouveau bureau. Le CMTR a autre à faire que de répondre à des allégations prétentieuses venant d’individus qui ne sont même pas des transporteurs. Les gens doutent fort même de l’existence de la troisième entreprise citée qu’est le SET.

«  Je reste serein, je ne me reproche rien, le chien aboie, la caravane  passe», a  laissé entendre le président du CMTR.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Renouvellement de la section RPM de la Commune I :  Gaoussou  Badiè Soukhouna garde le poste de Trésorier général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-section-rpm-commune-i-gaoussou-badie-soukhouna-garde-poste-tresorier-general-693602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-section-rpm-commune-i-gaoussou-badie-soukhouna-garde-poste-tresorier-general-693602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 14:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Rassemblement pour le Mali (RPM) a procédé  au renouvellement des instances dirigeantes  en commune I du district de Bamako.  L’assemblée a mis un bureau consensuel en place dirigé par le ministre Mamadou Frankaly Kéita, secrétaire général, Ali Kouriba et Checkina Diakité, respectivement 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> secrétaires généraux adjoints et l’inamovible Gaoussou Badiè Soukhouna comme trésorier général.</em></strong>

Rapproché par nos soins, Gaoussou B. Soukhouna nous a fait savoir que le consensus a prévalu lors de la mise en place du bureau de la section. Mieux, selon lui, cette reconduction au poste de trésorier général est une marque de confiance que les militants du parti ont placée en lui. Nonobstant cette marque de confiance, force est de reconnaitre que  Gaoussou Badiè Soukhouna est un soldat,  un militant infatigable du RPM en Commune I du district de Bamako. Faisant de la politique pour servir en premier lieu les  autres,  il s’est fait distinguer à travers plusieurs œuvres sociales à l’endroit de  la population de la commune I en général et celle de  son quartier,  Banconi, en particulier.

Très discret, il appelle tous les militants du parti à se donner les mains pour que le parti puisse s’épanouir davantage dans la commune I. Convaincu que c’est l’union qui fait la force, il reste persuadé qu’ensemble, les militants du RPM remporteront brillamment les élections communales d’avril 2015. Pour cela,  il  a exhorté les militantes  et militants du parti à se  mobiliser, à travailler davantage pour les élections communales à venir.

S’agissant de la gestion du pouvoir par IBK,  il  a invité  les maliens d’être patients et de soutenir les actions du président. Car, dit-il, le pays vient de loin, à cause de la rébellion dans les régions du nord et le coup d’état de mars  2012. Croyant dur comme fer aux capacités du président de la république, Mr Soukhouna reste convaincu qu’IBK est capable de sortir le pays de l’ornière. Pour ce faire,  il demande le soutien indéfectible de tous les maliens aux actions d’IBK.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gouvernance – Justice à double visage : Les  désillusions de  l’opérateur économique  Bazoumana Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaise-gouvernance-justice-double-visage-les-desillusions-loperateur-economique-bazoumana-fofana-693582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mauvaise-gouvernance-justice-double-visage-les-desillusions-loperateur-economique-bazoumana-fofana-693582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 14:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un jour, dans un village, on laissa ensemble un éléphant, un lion et une vache  dans un enclos. Ayant ouvert l’enclos peu de temps après,  les villageois  constatèrent que  la vache était abattue et dévorée. Immédiatement, ils ont décidé de tuer l’éléphant parce que la vache a été dévorée. Qui de l’éléphant ou du lion est carnivore ?</em></strong>

Dans un état de droit, la justice joue un rôle prépondérant. Si cette justice est bien rendue, c'est-à-dire avec équité, cela entraine la stabilité et la confiance des sujets aux dirigeants. Par contre, si c’est une justice à deux faces, les droits resteront bafoués et les citoyens n’auront jamais confiance aux dirigeants et cela peut être source d’instabilité.

L’opérateur économique Bazoumana Fofana ne dira pas le contraire. En effet, installé à Dakar 5Sénégal) depuis 1979, où il a fait fortunes, il a décidé de retourner aux bercails, après les évènements de  mars  1991. Cela, dans  l’intention d’investir afin de contribuer à l’épanouissement socio- économique de notre pays. S’il le savait ! Car, ayant commencé les activités, Bazoumana sera confronté aux difficultés de tous ordres : lourdeur administrative, abus de pouvoir, injustice … Ces difficultés, dues au pouvoir en place et ses acolytes, ont sérieusement entamé les affaires de Bazoumana en lui faisant perdre des  dizaines  voire des centaines de millions. Malgré son cri de cœur afin que justice soit faite, Bazoumana attend désespérément la réparation des fautes  et broie dans le noir depuis des années. Que de désillusions pour celui qui prétendait investir dans son pays natal  pour son épanouissement ! Écœuré et excédé par le comportement de la justice malienne, le vieil opérateur économique Bazoumana Fofana nous a fait parvenir un véritable mémorandum retraçant les conditions dans lesquelles il fut exproprié de son Titre foncier N°-11247, sis à la cité du Niger. Nous nous proposons de le  publier dans trois parutions.

<strong> </strong>Une  fois au Mali, en plus du commerce, Mr Bazoumana  a décidé d’investir dans l’industrie. Et dans ce but il a sillonné le pays.  C’est ainsi qu’il constata que toutes les usines de décorticage de riz  à l’Office du Niger (Kolongo, Molodo, N’Dédougou, Dogofry) avaient cessé de fonctionner à cause du manque de fonds de roulement pour l’achat du riz paddy. En tant que patriote, cette situation marqua sérieusement l’opérateur économique Bazoumana. Conscient que l’immense richesse inexploitée constitue un manque à gagner colossal pour notre pays, il a pensé qu’on ne devrait pas laisser ces usines mourir étant donné que l’office du Niger,  bien que conçu pour être le grenier de l’Afrique de l’Ouest, occupe une place prépondérante dans l’économie malienne. Pour un pays qui n’a que l’agriculture, l’élevage et la pêche comme ressources essentielles ou  principales  sources de revenus, laisser mourir ces usines serait non seulement un manque à gagner conséquent pour l’état, mais aussi et surtout un énorme gâchis pour les producteurs, les employés desdites usines , les consommateurs ainsi que la population de la sous- région. A ses yeux, cela entrainerait la baisse de production d’une meilleure qualité de riz et la suppression de centaines d’emplois directes et des milliers d’autres indirects. Ambitieux, il a pu remédier à cette situation avec la signature d’un contrat avec l’Office du Niger.

&nbsp;

Selon les termes du contrat, Bazoumana fournissait le riz paddy et les usines décortiquaient pour lui en guise  de prestation.  Aussitôt, il a acheté 11.000 tonnes de riz paddy à coûts de milliards de FCFA pour faire démarrer les 4 usines et leur redonner vie. C’est ainsi qu’il a sollicité auprès de la BCS  un financement de 600.000.000 FCFA en traites avalisées le 16/01/1995. Pour ce faire, il a donné en garantie  son titre foncier N°-11247, sis à la cité du Niger, un des quartiers les plus modernes et huppés de la capitale. Quoique par lettre  en date du 14/02/ 1996, la banque ne lui ait accordé que 100.000.000 FCFA, ses activités se déroulaient normalement  jusqu’ ‘au moment où le Directeur de l’Office du Niger Mr Fernand Traoré  de l’ADEMA, dit-il, a détourné son riz décortiqué au profit  de ses partisans commerçants. C’est dans ces conditions que l’Office du Niger  fut alors incapable de lui  fournir du riz décortiqué et à la date d’aujourd’hui, l’office doit beaucoup d’argent à l’opérateur économique Bazoumana. Cette attitude lui a couté aussi la détérioration de ses relations avec la  BCS. Et, à ses dires, c’est cette période critique de sa vie Que Me Mountaga Tall va le rapprocher  pour lui proposer  de lui vendre  son terrain hypothéqué à la banque, mais il a refusé.  Profitant de ses difficultés avec la Banque, Me Mountaga Tall et Me Abdoulaye Garba Tapo, l’avocat de la banque, ont poussé l’institution financière à lui créer toutes sortes de problèmes. C’est ainsi  que son compte a été unilatéralement clôturé aux fins d’exercer immédiatement  la procédure d’expropriation forcée sur son TF hypothéqué auprès d’elle. A l’en croire, ce refus lui a finalement coûté une vague insupportable de sommations de  payer  avec des montants injustifiés  qui parvenaient constamment par voie d’huissier  de justice commis par Me A. Garba Tapo. Les dites sommations portaient  tantôt 150.000.000F CFA, tantôt sur la somme de 170.000.000 FCFA. Ils ont ainsi profité  (Me Tapo et autres) de l’absence  du président de la section  détachée du tribunal de la Commune II, Mr Hamèye Founè, qui avait au pourtant  rejeté le dossier auparavant, pour vendre sa parcelle. C’est ainsi que la mise à prix  a été fixée à 130.000.000FCFA, présidée par le juge Daouda Doumbia et Cheick  Sadibou Cissé,  seul dans la salle d’audience représentant  la société Mountaga Tall, Dionké Yaranangoré dit Babou Yara et Niaré, n’a ajouté que 100.000 FCA pour être déclaré adjudicataire  suivant jugement N°415. Toutes choses, aux dires de Bazoumana, constituent une preuve de leur trahison.

Cependant, aux termes de l’article 818 alinéa 9 CPCCS ancien, la présence du ministère public à l’audience était obligatoire et devait même émettre un avis. L’examen  du jugement fait ressortir les irrégularités suivantes, à savoir la violation des articles 808,  et 818, alinéa 9.

Et Sadibou  n’a accompli  aucune des conditions depuis les jours de l’adjudication.

(…)

<strong>A suivre !</strong>

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre Ebola au Mali : Le haut conseil islamique du Mali sur le champ de bataille.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-au-mali-haut-conseil-islamique-du-mali-champ-bataille-693562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-au-mali-haut-conseil-islamique-du-mali-champ-bataille-693562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 14:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays est menacé par la maladie à virus Ébola. En plus des pertes en vies humaines, ce mal peut coûter aussi à l’économie du pays. La sensibilisation pour les notions de comportement, d’hygiène est l’arme la plus efficace contre cette maladie très contagieuse. C’est pourquoi le haut conseil islamique du Mali a pris son bâton de pèlerin et s’est joint  aux plus hautes autorités du pays pour combattre ce mal.</strong>

<strong>
</strong>A l’initiative du haut conseil islamique du Mali,  en partenariat avec l’ambassade des Etats Unis au Mali, a été  lancée la campagne nationale de lutte contre la maladie à virus Ébola.
C’était le lundi 1er  décembre 2014 au centre international de conférences  de Bamako (CICB), en présence du premier ministre chef du gouvernement, Moussa MARA, le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats -  unis au Mali, Andrew Young, le ministre des affaires religieuses et du culte Thierno Diallo et le vice-président du haut conseil islamique du Mali.
À travers cette campagne nationale de lutte contre la maladie à virus Ébola, le haut conseil islamique du Mali se joint  aux plus hautes autorités du pays pour lutter efficacement contre cette maladie. L’objectif est de bouter à jamais cette  maladie hors du Mali. Il s’agit,  selon le haut conseil islamique, de faire d’Ébola, « I BORA », en langue bamanan.
À cet effet, cent (100) Imams seront formés pour transmettre le message d’hygiène, de comportement avec d’éventuels cas de malades ou de décès liés à cette maladie.
L’hygiène étant déjà un élément essentiel de l’islam, le haut conseil islamique du Mali se dit être dans son rôle de sensibilisateur de cette pratique qui va de pair avec la prévention et la lutte contre la maladie à virus Ébola.
Selon le chargé d’affaire de l’ambassade des États - Unis, « au moment où la communauté internationale se rallie au  Mali pour faire face à l’épidémie d’Ébola, il n’est pas surprenant que les leaders religieux se joignent également à cette lutte ».
Le haut conseil islamique,  dira-t-il,  a toujours répondu présent chaque fois que sa participation s’est avérée indispensable. Il  est encore à l’avant-garde du combat contre la maladie à virus Ébola et a un rôle clé à jouer pour arrêter la propagation de cette maladie insidieuse et opportuniste. Vu l’importance des enjeux pour protéger la santé de tous les maliens, l’ambassade des Etats-  Unis s’engage auprès de notre pays pour combattre l’Ébola par le biais de la sensibilisation qui est un maillon essentiel pour lutter efficacement contre Ébola.
Le premier ministre,  dans ses propos,  a félicité et encouragé le haut conseil islamique pour cette initiative, en exhortant de ne pas relâcher, car dit-t-il,  c’est une lutte de plusieurs semaines, plusieurs mois, voire, années.

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changements climatiques : Les acteurs s’impliquent </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-les-acteurs-simpliquent-693542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-les-acteurs-simpliquent-693542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 14:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’améliorer les niveaux d’information et de connaissance sur la dimension économique des changements climatiques,  le centre d’études et de renforcement des capacités d’analyse et de plaidoyer (CERCAP) a initié le lundi dernier une conférence -débat.</strong>

<strong>La conférence - débat était ranimée  par  Ahmadou Aly Mbaye,   Pr à l’université de Dakar et  était présidée par le ministre de la planification, de l’aménagement du territoire et de la population.IL avait à ses cotés le Directeur du CERCAP, le  président des organisations de la société civile et plusieurs personnalités.</strong>

Une conférence-débat dont le  thème « l’économie des changements climatiques et ses implications sur les politiques économiques au sahel: cas du Mali » devrait constituer le point de départ d’un processus plus important de renforcement des capacités nationales en matière de prise en compte des changements climatiques dans la formulation et la mise en œuvre des politiques publiques de développement.

Selon le ministre Checkina Seydi Diawara,  la question des changements climatiques constitue une préoccupation majeure dans tous les pays. Et est l’une des plus graves menaces pour l’avenir de l’humanité et singulièrement pour l’Afrique,  l’un des continents les  lus vulnérables  face aux impacts des changements climatiques.

Pour lui,  la question peut s’analyser comme un problème de bien public, nécessitant des actions et mesures individuelles et collectives de toutes les parties prenantes les incitants à agir pour l’intérêt général en prévenant ainsi  les conséquences écologiques désastreuses liées aux changements climatiques.

Il a ensuite adressé ses remerciements au CERCAP  dont l’ardeur au travail doit inspirer beaucoup d’autres de nos compatriotes engagés.

Le conférencier a remercié le CERCAP d’avoir porté son choix sur sa personne pour débattre sur le changement climatique.

Dans son exposé,  le Pr Mbaye Ahmadou ALY s’est beaucoup appesanti sur les concepts de base, les effets des changements climatiques sur le bien-  être, le coût associé aux stratégies d’atténuation de façon spécifique, les causes du changement climatique  et la position de l’Afrique face aux défis internationaux des changements.

Conscient des risques climatiques, de leurs enjeux très importants en particulier pour les pays en développement et de la nécessité d’une approche anticipée, intégrée,  mondiale pour y faire face, le Mali a signé  la convention CCNUCC en 1992 et l’a ratifié en 1994.En outre en 1999 le Mali a signé le protocole de Kyoto et l’a ratifié en 2002.

<strong>A .T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tirage au sort CAN 2015 :  Le Mali dans la poule de la mort   : Le Sélectionneur Henri Kasperczak doit batailler dur </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-can-2015-mali-poule-mort-selectionneur-henri-kasperczak-batailler-dur-693512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-can-2015-mali-poule-mort-selectionneur-henri-kasperczak-batailler-dur-693512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 14:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_187240" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/kasperzack-Une.jpg"><img class="size-full wp-image-187240" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/kasperzack-Une.jpg" alt="Henri Kasperzack" width="300" height="200" /></a> Henri Kasperzack[/caption]

<strong><em>Le tirage au sort de la CAN 2015,  devant se dérouler en  Guinée Equatoriale,  a eu lieu Mercredi dernier à Malabo. Le Mali évoluera dans la « Poule D » en compagnie  du Cameroun de la Côte d’Ivoire et de la Guinée. Une poule considérée par plusieurs observateurs comme étant  celle de la mort. Cette poule D est visiblement jouable  pour les Aigles malgré  leur  déséquilibre lors des éliminatoires .L’équipe  dispose d’un atout essentiel pour affronter ces différentes équipes  en témoigne sa dernière rencontre contre  l’Algérie  dans le cadre du dernier tour des éliminatoires de cette CAN 2015. Mais pour s’en sortir, le sélectionneur Kasperczak doit batailler dur à travers une équipe performante et compétitive .Et aux joueurs de donner le maximum d’eux pour faire mieux qu’en 2013 où ils ont terminé 3<sup>ème</sup> en Afrique du Sud.</em></strong>

Les Aigles livreront leur première rencontre contre  les Lions Indomptables du Cameroun, puis la Côte d’Ivoire et enfin la Guinée.

La Confédération africaine de football (CAF) a procédé au tirage au sort de la Coupe d'Afrique des nations 2015, ce 3 décembre 2014 en Guinée équatoriale. Le groupe D du tournoi (17 janvier-8 février) sera palpitant avec la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le  Mali et la Guinée. Le groupe C (Ghana, Algérie, Afrique du Sud, Sénégal) s'annonce également serré.
<table width="500">
<tbody>
<tr>
<td><strong>LE RESULTAT DU TIRAGE</strong>

<strong> </strong>

<strong>GROUPE A</strong> (Bata)
Guinée équatoriale
Burkina Faso
Gabon
Congo</td>
<td><strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>GROUPE B</strong> (Ebebiyin)
Zambie
Tunisie
Cap-Vert
RDC</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>GROUPE C</strong> (Mongomo)
Ghana
Algérie
Afrique du Sud
Sénégal</td>
<td><strong>GROUPE D</strong> (Malabo)
Côte d’Ivoire
Mali
Cameroun
Guinée</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong><em>TC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport :  Nuit AJSM (3ème Edition)  Les sportifs célébrés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-nuit-ajsm-3eme-edition-les-sportifs-celebres-693492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/sport-nuit-ajsm-3eme-edition-les-sportifs-celebres-693492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 14:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_670162" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/ajsm-Danioko.jpg"><img class="size-full wp-image-670162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/ajsm-Danioko.jpg" alt="La 3ème édition de la Nuit AJSM s'est tenue le samedi 29 novembre au CICB" width="610" height="407" /></a> Le ministre des sports remettant le trophée du meilleur journaliste sportif télé à Yacouba Dansonko[/caption]

<strong><em>Organisée par l’Association des Journalistes Sportifs du Mali , en collaboration avec ses partenaires, la troisième édition de la nuit « AJSM » s’est tenue le Samedi 29 Novembre 2014 au CICB sous le signe de la réconciliation des acteurs du football .C’était sous la haute présidence du Ministre des Sports  Housseyni Amion Guindo,  Parrain de l’évènement,  en présence du Ministre de l’Emploi et de  la Formation Professionnelle  M. Mahamane Baby , du Président de la FEMAFOOT  le Général Boubacar Baba Diarra, ainsi que les  Présidents Oumar Baba Traoré de l’AJSM et Obi Michel de l’AIPS.  </em></strong>

Au cours de cette cérémonie environ  12 trophées ont été décernés en plus des prix spéciaux aux meilleurs acteurs sportifs  de 2014.

En football le trophée du meilleur joueur  est revenu à Abdoulaye Diarra de l’As Réal, et celui du meilleur buteur à Souleymane Diarra  du COB. Celui de la meilleure joueuse à Bassira Touré de l’AS Mandé. Le meilleur entraineur fut Nouhoum Diané de l’AS Real.

En Basketball, Abdramane Maiga du Stade Malien et Fatoumata Kankou Coulibaly du Djoliba AC ont enlevé les trophées.

Les jeunes reporters sportifs se sont hissés plus haut. Ainsi Yacouba Tangara du Journal Planète Sport a arraché un double trophée, celui du meilleur jeune reporter  Sportif et du meilleur Journaliste de la Presse Ecrite. Le trophée de la Meilleure Journaliste Sportive est revenu à Coumba Niambélé de l’ORTM. Quant au meilleur Journaliste Radio, Sékou Koné de Klédu a été primé.

Par ailleurs Mamadou Kanté du Journal Match a été sacré meilleur  reporter photo  et Yacouba Dansoko meilleur journaliste Télé.

Egalement des prix spéciaux et diplômes de reconnaissance ont été décernés à plusieurs de nos confrères qui nous ont précédés  dont  Sy Solo de la Radio Bamakan ,Baba Sissouma du Journal Match ,Mohamed Alassane Sall de la Radio Guintan , Assa Soumaré de l’ORTM .Egalement d’autres   acteurs comme  Jean Claude Sidibé , Mamadou N’Diaye dit Madoufing ,  Azur Voyage ont reçu des distinctions .

Un prix spécial a été décerné au Président de la FEMAFOOT pour la qualification de nos  trois équipes nationales (Senior, Junior et cadette) aux  différentes phases finales de la CAN 2015 de leurs catégories.

Signalons également qu’au cours de cette cérémonie le trophée Ciwara a été décerné au Ministre des Sports Housseyni Hamion Guindo  et de la Société Orange Mali pour leur  engagement pour le développement du sport.

Des artistes comme : Nampé Sadio, Haira Harby, Safi Diabaté ont tenu le public en haleine. Vivement la 4<sup>ème</sup> édition.

<strong>TC  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat et formation des jeunes : Le CEMA apporte sa touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/entreprenariat-formation-jeunes-cema-apporte-touche-693472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/entreprenariat-formation-jeunes-cema-apporte-touche-693472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 13:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le   cadre de son concours de plans d’affaires en milieu universitaire, le Club Entreprenariat Mali (CEMA) a organisé le Samedi 29 novembre 2014 à l’ISC Business School sise à Hamdallaye ACI une séance de formation à l’endroit d’une trentaine de jeunes  scolaires. La  cérémonie était présidée par  le Manager Général du CEMA M.  Cheick Oumar SOUMANO, qui avait à ses  côtés, M. Seydou Bocar TRAORE, et M .Nampéré SANOGO et plusieurs membres du club et des responsables de l’école.</em></strong>

Cette activité a marqué la fin de la session de formation initiée par le Club CEMA dans le cadre de son concours de plans d’affaires en milieu universitaire. Il s’agissait à travers  cette formation de développer chez les candidats, le savoir et le savoir-faire pour mieux les outiller en vue d’affronter le marché de l’entrepreneuriat.

Aux dires de M. SOUMANO, cette phase est très importante et correspond à celle du coaching des différents candidats. Durant la session, tous les 30 jeunes étudiants ont défilé devant le jury pour exposer en 5 minutes leurs projets respectifs suivis de la phase questions - réponses, toutes choses, qui allaient permettre au jury de les départager pour finalement en retenir 10, qui subiront selon le chronogramme, a  précisé le Manager général. Ces jeunes,  pendant 1 mois, ont bénéficié de la formation dans les modules suivants : Entreprenariat et élaboration de plan d’affaires, leadership et développement personnel ;  communication d’entreprises ;   protection des idées.

De son côté Seydou Bocar Traoré dira que cette formation offre une opportunité énorme à la jeunesse,  c’est une chance à  saisir pour ces  30 jeunes en particulier et mieux pour les autres jeunes qui désirent participer à ce mentorat.

Précisons que le mentorat consiste à confier les candidats à des entrepreneurs expérimentés qui les accompagneront avec  appui-conseil. Cette étape qui prendra deux semaines, permettront aux différents candidats d’élaborer leur business plan. Le 25 décembre prochain, lors d’une soirée gala ,  les finalistes ,  au nombre de 5,  viendront exposer leurs projets  devant un jury professionnel dont  des opérateurs économiques en activité.

<strong>Papi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraudes et surfacturations : Comment les banques ont échappé à l’arnaque </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fraudes-surfacturations-comment-les-banques-echappe-larnaque-693442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fraudes-surfacturations-comment-les-banques-echappe-larnaque-693442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2014 13:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/corruption.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-693452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/corruption.jpg" alt="  Fraudes et surfacturations : Comment les banques ont échappé à l’arnaque " width="620" height="311" /></a>Ils étaient appelés à sortir leur pauvre pays d’une crise sans précédent. Leur arrivée rimait avec espoir, pour leur peuple. Mais, comme l’habit ne fait pas le moine, il a suffi juste un an pour que, grâce au Fmi, les Maliens découvrent le vrai visage des nouveaux maîtres des lieux : des arnaqueurs intouchables !</strong></em>

<strong> </strong>

<strong>U</strong>ne fois installés, les ministres du régime IBK, avec pieds et mains libres, se sont comportés comme des termites qui grignotent le bois en lequel ils habitent. Et pourtant, leur objectif principal était: de rééquiper l’armée en reconstruction après sa débandade de 2012, et de doter le haut commandement militaire d’un aéronef (Boeing 737-700), à les en croire sur parole et papiers. Mais, à s’y intéresser, l’argumentaire ne tient pas débout.

<strong> </strong>

Deux mois après leur arrivée aux affaires, sans même prendre connaissance de la faiblesse économique du pays, ils contractent des prêts bancaires asphyxiants. Comment se trouvent les finances publiques ? Qu’est-ce qui est faisable, qu’est-ce qui ne l’est pas en matière de dépenses ? C’est quoi la priorité ? Ces questions on été foulées au sol. Tout ce qui les intéressait était d’arriver à débloquer des fonds. Après tout, c’est l’Etat qui paie non ?

&nbsp;

D’entrée de jeu, les courtisans (créent une situation de mangement) convainquent le Chef de l’Etat de la nécessité (supposée) de rééquiper l’armée afin d’entreprendre la conquête du nord, même si le dialogue est envisagé.

&nbsp;

Le « oui » du Président acquis leur est apparu comme une autorisation légitimant le ‘’laisser-aller’’.

<strong> </strong>

<strong>Le marché de fourniture d’équipements militaires</strong>

<strong> </strong>Novembre 2013, le ministre de la Défense et des Anciens combattants use de son titre d’ordonnateur de son budget qu’il n’a jamais alimenté pour conclure le contrat de 69 milliards FCFA avec Guo-star. Mais avant, il a fallu que, de la Présidence, une note du Chef de Cabinet du Président, vienne requérir le ministre de la Défense qu’il octroie le marché en toute discrétion à la société Guo-star. Ce qu’il a fait dans l’immédiat. C’est le début de l’arnaque.

<strong> </strong>

<strong>Marché conclu, maintenant, où trouver les fonds ?</strong>

Guidée par la même motivation, la ministre de l’Economie et des Finances, « appelée Fily la bazardeuse par les doyens à l’époque», accepte par la demande d’accompagnement de son collègue de la défense, de délivrer une lettre de confort à la banque Atlantique où la société Guo-Star avait déposé sa demande de prêt à hauteur de 100 milliards FCFA. La Banque Atlantique refuse de jouer légèrement au jeu. Pas question de prêter banalement108 milliards à la société Guo-Star, avait murmuré prudemment la Banque. Elle prend le temps de traiter le dossier tout en enquêtant sur le capital de la Société prestataire de l’Etat.

&nbsp;

Non convaincue de la capacité de Guo-Star à pouvoir lui rembourser à moyen terme ses 108 milliards demandés sur trois ans (novembre2013-novembre 2016), la banque insiste auprès du Ministère de la Défense qu’il aille plus loin en s’engageant sérieusement. Pour cause ? La lettre délivrée en premier temps par le ministère de l’Economie et des Finances n’avait rien d’engageant l’Etat au cas où Guo-Star n’arrivait pas à rembourser la somme empruntée dans le délai convenu. En fait, le motif de la première lettre du MEF ne servait qu’à confirmer les inscriptions budgétaires au titre du ministère de la Défense pour l’exercice 2014 et pour les exercices 2015 et 2016. « Insignifiant», a fait savoir la Banque qui veut plus du sérieux.

&nbsp;

Pour la Banque Atlantique, il faut une garantie autonome en vue de se prémunir du risque de déclassement de la créance au regard du dispositif prudentiel de la BCEAO. Deux mois après (en février 2014), les ministres de la Défense et de l’Economie et de Finances ne désarment toujours pas. Il faut vaille que vaille y arriver. C’est ainsi qu’en date du28 février 2014, le ministère de l’Economie et des Finances délivre une garantie autonome. L’Etat est donc engagé jusqu’au cou, au risque même que Guo-Star ne parvînt pas à s’acquitter vis-à-vis de la Banque.

&nbsp;

Plus clairement, si au départ, la lettre de confort de Fily ne servait qu’à confirmer les inscriptions budgétaires au titre du ministère de la Défense pour l’exercice 2014 et pour les exercices 2015 et 2016, celle de la garantie, bien que dans la même veine, vise à sécuriser le dénouement du marché jusqu’à la dernière échéance. Ridicule ? Dans sa réponse au rapport du Vérificateur,  Fily  jure que «pas un franc des ressources publiques n’a été décaissé » dans l’exécution dudit protocole. De qui se moque-t-on lorsque le prêt a dû être garanti par l’Etat avant d’être octroyé au fournisseur ? L’Etat n’est-il pas engagé au cas où son prestataire ayant contracté le prêt disparait dans la nature (risque) ?

&nbsp;

Gageons qu’au regard de la garantie autonome octroyée par madame la ministre, l’Etat est engagé à 108 milliards au même titre que Guo-Star, et jusqu’au terme des échéances. Pour la Banque Atlantique qui n’y a rien à perdre, inutile de crier. Elle dispose d’une garantie et les va- et vient reviennent à ceux qui sont passés par mille chemins pour l’atteindre. Pauvre contribuable!

&nbsp;

<strong>L’acquisition de l’aéronef (avion civil ou militaire?)</strong>

<strong> </strong>

Concernant le marché d’armements, il nous revient que ce sont les proches d’IBK qui l’ont convaincu, vu l’état de l’Armée qu’il a héritée de Sanogo. Par contre, l’acquisition de l’aéronef provient bel et bien de son initiative. En tant que Chef d’Etat, « les Maliens ne m’ont pas élu pour aller me faire tuer », avait-il dit pour justifier l’acquisition de l’aéronef pour sa sécurité personnelle. Pour IBK qui ne veut rien savoir de l’avion légué par son prédécesseur, ATT, il faut vite un autre appareil. Très vite, IBK qui louait un Falcon appartenant à son « frère et ami »Tomi Michel, n’a point besoin d’aller fouiller loin.

145.350.000 FCFA comme frais de recherche, ont été payés par l’Etat à Marc GAFOJOLLI, proche du « parrain des parrains». L’avion recherché a été trouvé sur le marché, mais où trouver les fonds ?

&nbsp;

L’Etat va cette fois-ci, vers la BDM-SA pour emprunter une somme de 17.5milliards FCFA dans le cadre du financement du déficit budgétaire. C’est donc, sans arrière pensée, que le régime a orienté dessous destinés à financer le déficit annuel pour s’en acheter un avion. Le risque était périlleux. Mais comme ça n’appartient qu’aux pauvres contribuables qui n’ont rien à dire après les élections, il n’y a rien en face.

&nbsp;

Au départ, la BDM acquiesce pour le prêt et le demandeur lui demande de virer la somme sur le compte d’une société-écran créée par l’Etat. La société s’appelle ‘’AKIRA INVESTISSEMENT’’. Sa création n’avait pour but que d’amener la Banque du Développement du Mali à virer la somme empruntée sans que des indiscrets ne puissent s’en apercevoir des faits et gestes.

Pour la première fois, la BDM répond au ministère de la Défense par la négative: « Les références bancaires de la société ‘[AKIRA INVESTISSEMENT’] dont les traces n’existent nulle part, ne sont pas fiables ». Les ministres concernés ont été déçus par cette réponse et comme ils le savent : la BDM a déjà accordé le prêt à l’Etat par leur demande et pas question de l’annuler. Pour s’en débarrasser, la BDM vire les 17.5 milliards au compte du Trésor public malien. Quelques temps après, c’est un député de l’Assemblée qui découvrira la transaction de 14 milliards (reliquat de la somme empruntée) sortant du Trésor pour l’avion. Ce qui permet d’établir les raisons, comme quoi, les banques évoquées dans les rapports du Vérificateur et de la Section des Comptes de la Cour Suprême, n’ont rien à craindre car elles ont bien passé leurs opérations en se méfiant de la magouille. Mieux, à l’instar de certains prestataires dont les contrats ont été annulés, ces deux grandes banques auraient pu se retrouver devant les Tribunaux si elles acceptaient tout ce qui leur était demandé. Mais, celui qui sort perdant comme toujours, demeure le silencieux pauvre contribuable.

&nbsp;

<strong>Issiaka M Tamboura et Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’ANASER : Le Budget 2014 estimé à 1milliard de FCFA </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/9eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-lanaser-budget-2014-estime-1milliard-fcfa-684032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/9eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-lanaser-budget-2014-estime-1milliard-fcfa-684032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 03:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183475" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/DG-ANASER-2.jpg"><img class="size-full wp-image-183475" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/DG-ANASER-2.jpg" alt="DG Anaser" width="310" height="465" /></a> DG Anaser[/caption]

<strong><em>L’Agence Nationale pour la Sécurité Routière (ANASER) a tenu le  Jeudi  27 Novembre 2014  dans ses locaux la 9<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration .Les travaux étaient dirigés par le Général Souleymane Yacouba Sidibé  PCA entouré de la  Directrice Générale  Mme Assa Sylla et de plusieurs administrateurs.</em></strong>

Il s’agissait,  à travers cette session,  pour les administrateurs d’évaluer le bilan à mi-parcours de l’Agence. Sur les vingt - deux activités prévues, quatorze ont connu un début de réalisation et trois ont été entièrement exécutées.

Aux dires du PCA , le Général Souleymane Yacouba Sidibé, le premier semestre a été marqué par l’intensification des campagnes de sensibilisation sur le port du casque, les campagnes de proximité à l’occasion des regroupements de jeunes ,de femmes et d’élèves ,l’organisation de la journée Nationale de la courtoisie sur la route ,l’appui à l’organisation de contrôles  routiers ,l’inspection de la signalisation et de l’environnement de certains axes routiers ,le recueil et le traitement des données d’accidents de la circulation routière entre autres .

La session a été l’occasion pour les administrateurs de se pencher également sur les problèmes réels que nous rencontrons dans l’exécution des missions qui nous ont été confiées en vue de la réduction sensible des accidents  de la route et de leurs conséquences, a-t-il indiqué.

Pour la DG de l’ANASER Mme Assa Sylla, les objectifs ont été atteints au regard de la réduction du taux d’accident de la route. Mais ces acquis ne doivent pas nous faire oublier  les défis à savoir les objectifs fixés par l’ONU dans le cadre du plan d’action de la décennie 2011-2020 visant à réduire de moitié le nombre de décès sur la route. Si on regarde ce plan d’action par rapport au délai,  d’énormes choses restent à faire. Les usagers impliqués dans les accidents de la circulation sont pour la plupart la population active,  a indiqué la DG.

Et d’ajouter que le Mali étant un pays à vocation  agro-sylvo -  pastorale, c’est dans les zones de production  agricole où il ya plus d’accidents.

Quant au  Budget  2014, il est estimé à environ 1milliard de FCFA.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du nouveau sur Ladji Air Force One : L’avion présidentiel (Boeing 737&#45;7OO d’IBK) ne peut être immatriculé en République du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/du-nouveau-ladji-air-force-one-lavion-presidentiel-boeing-737-7oo-dibk-etre-immatricule-en-republique-du-mali-683962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/du-nouveau-ladji-air-force-one-lavion-presidentiel-boeing-737-7oo-dibk-etre-immatricule-en-republique-du-mali-683962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 03:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_336922" align="alignleft" width="276"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-avion.jpg"><img class="size-full wp-image-336922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-avion.jpg" alt="Achat de l’oiseau de malheur" width="276" height="183" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<em><strong>Cette histoire d’avion présidentiel est loin de connaître un dénouement. Le Gouvernement malien, pressé par le Fmi afin d’immatriculer l’avion présidentiel, ironiquement appelé Ladji Bourama Aif-Forc-One, tombe dans son propre piège. Il s’avère que cet aéronef ne peut être immatriculé en République du Mali. </strong></em>

Pressé au départ par le Fmi, le gouvernement malien se retrouve une énième fois face à un sérieux problème. Pour s’extirper, le gouvernement doit mettre en œuvre les sanctions judicaires réservées aux rapports d’audit et exécuter les recommandations des missions d’audit.

En effet, après l’audit sur les marchés d’armement et la procédure d’acquisition de l’avion des polémiques, le Bureau du vérificateur a, conformément à la loi, communiqué son rapport accompagné d’une lettre de dénonciation des faits au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako. Ladite lettre a été reçue par le Procureur du pôle économique et financier qui a, à son tour, ouvert une information judicaire.

S’agissant des dénonciations de faits concernant le Ministère de la Défense, la primature reconnait que sur douze  recommandations, deux seulement ont été entièrement mises en œuvre.

L’une des recommandations non encore mises en œuvre concerne l’immatriculation de l’aéronef en République du Mali. Pour ce faire, la lourde tâche, voire la mission impossible a été transférée au Ministère de l’Equipement et des Transports. Depuis, les experts du ministère des Transports, chargés d’identifier le schéma, ont du mal à y parvenir. Le Gouvernement n’a pas dit toute la vérité.

<strong>La Révélation étale ici toute la vérité et sans parti-pris</strong>

Immatriculer un avion n’est pas chose aisée, pour en un clin d’œil lui doter des conditions idoines lui permettant de voler dans les espaces aériens internationaux. Et, les règles internationales, signées lors de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_de_Chicago">Convention de Chicago</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1944_en_a%C3%A9ronautique">1944</a>, imposent que tout <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9ronef">aéronef</a> soit <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Immatriculation">immatriculé</a>.

Pour ce faire, l’OACI (organisme internationale destiné à règlementer et organiser la circulation aérienne civile et militaire dans le monde) délègue aux organismes nationaux la tenue des registres d'immatriculation de chaque pays, et fixe des normes tant pour le format de cette immatriculation que pour son marquage extérieur sur l'aéronef (taille et emplacement). En plus du marquage extérieur, la plupart des pays exigent que l'immatriculation soit gravée sur une plaque à l'épreuve du feu fixée sur ou dans l'aéronef.

A un instant donné, une même immatriculation ne peut être portée que par un seul aéronef. Dans certains pays, il est possible qu'une immatriculation soit réutilisée par un autre aéronef, une fois que son porteur initial a été retiré du service. Il est également possible qu'un aéronef change d'immatriculation au cours du temps.

Afin d’épeler les identifiants de chaque aéronef l'OACI utilise l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_phon%C3%A9tique_de_l%27OTAN">alphabet phonétique de l'OTAN</a>. Des règles spécifiques à chaque pays sont appliquées aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avion_militaire">avions militaires</a>. Ce qui diffère la procédure d’immatriculation d’aéronef civil à celui militaire.

Dans la même veine, l'article 20 de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_de_Chicago">Convention de Chicago</a> indique que tout aéronef engagé dans le trafic international doit porter des marques de nationalité et d'immatriculation. En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1949_en_a%C3%A9ronautique">1949</a>, l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_l%27aviation_civile_internationale">OACI</a> publie un document. Concernant le format, il est indiqué que l'immatriculation est une suite de caractères dont le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pr%C3%A9fixes_OACI_d%27immatriculation_des_a%C3%A9ronefs">code OACI désignant le pays</a>, suivi d’un code d'identification attribué par le pays, composé de lettres et/ou de chiffres.

Pour le cas du Mali, le premier avion civil acquis par l’Etat sous le régime ATT est immatriculé comme suit, et conformément aux conventions  ci-dessus détaillées, mais uniquement pour les avions civils : TZ-001

Pour les avions militaires, depuis 1921, les aéronefs militaires reçoivent un numéro de série formé des 2 derniers chiffres de l'année fiscale où ils ont été commandés, suivi d'un numéro d'ordre dans l'année. Par exemple, le premier avion commandé en 1960 est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_B-52_Stratofortress">Boeing B-52H</a> : immatriculé 60-001, il fut livré à l’armée américaine le 9 mai 1961. Il faut noter qu’un avion militaire, hors de son pays d’immatriculation, court le risque d’être abattu, puisque soumis au lot des avions déclarant la guerre. Sous peine d’être saisi, un avion militaire ne doit faire escale sur un territoire étranger que s’il existe une convention militaire entre son Etat d’immatriculation et son Etat d’accueil (territoire d’atterrissage).

Comme, il est évident que le cas du Mali ne peut déroger aux conventions internationales en ce sens, pour immatriculer un avion militaire, l’Etat du Mali doit également faire autant. C’est-à-dire, immatriculer son avion militaire comme il immatricule les véhicules de l’armée, qu’on sait interdit de fouler le sol étranger, sans accord militaire, de défense ou de coopération, préétabli. Par exemple, les avions de l’ONU, de la France, et les autres engins des pays en guerre contre le terrorisme, sont au Mali par ce que la résolution du conseil de sécurité régit leur présence pour un but et au cours d’une période bien déterminés. En outre, les appareils français font des opérations au Mali, en s’appuyant sur l’accord de défense signé entre les deux pays.

<strong>Revenons à notre Boeing, Bourama Airline, qui est un avion de commandement, donc : un avion militaire.</strong>

A la suite des audits sur le marché d’armements et sur la procédure d’acquisition de l’aéronef, les deux dernières institutions ont recommandé que le Boeing 737-700, immatriculé à Aruba, le soit au Mali. Et que des documents soient établis pour qu’il réponde au nom de la République du Mali par ce qu’il n’a pas de document établissant son appartenance à la République du Mali.

Autrement, lorsque qu’IBK avait décidé d’acquérir le Boeing, l’actuel ministre de l’investissement, Moustapha Ben Barka a joué le rôle du négociateur principal du côté malien. En face, c’est avec Marc GAFOJOLLI (proche de Tomi le corse) comme intermédiaire. A cette époque où IBK tient à acquérir un avion vaille que vaille, nulle part il n’a été signalé que c’est un avion de commandement. Après avoir fait l’audit servant à sceller le sort de l’ancien avion, le même Marc a été chargé de faire des recherches pour l’acquisition du nouvel avion, avec 145.350.000 FCFA comme frais de recherche.

Sitôt dit, sitôt fait. L’avion recherché a été acquis et après l’opération d’achat il a été enregistré

Une société écran, AKIRA INVESTISSEMENT a été créée de toutes pièces uniquement pour l’opération (versement de la somme). Et que lorsque les autorités avaient demandé à la BDM de virer la bagatelle de 17.5 milliards FCFA sur le compte d’AKIRA INVESTISSEMENT, la banque répond par la négative en avançant que les références bancaires de la société mafieuse ne sont pas fiables. Et pour se décharger, la BDM, sous la houlette des autorités, a viré la somme ci-dessus mentionnée au compte du Trésor public.

L’aéronef est immatriculé sur le registre de l’aviation civile d’Aruba (petites Antilles). Et que le certificat d’immatriculation que le Directeur de l’aviation civile de l’île Aruba lui a délivré est intransférable avant sa date d’expiration qui va jusqu’au 24 Mars 2016.  Puis, enregistré au nom de la société MALI-BBJ LTD, une société créée par le gouvernement du Mali et située  à Angula en territoire britannique. Et pour son exploitation, le Gouvernement d’Aruba a attribué une licence radio avec des fréquences non au Mali, supposé en être propriétaire, mais à une société dénommée ‘’Jet Magic Limited’’, située à St-Julian sur l’île de Malte. Les traces de ces sociétés n’existent nulle part.

<strong>Etrange constat. </strong>

En vue d’utiliser l’avion, le Gouvernement du Mali qui a créé la société BBJ Ltd en catimini, signe un contrat avec la même société. C’est de l’art ça ! C’est pour échapper aux fiscs qui n’ont pas manqué à immobiliser l’avion par la suite.

En vérité, tout ce cirque ci-dessus développé n’est autre qu’une manœuvre de la part du Gouvernement du Mali, pour échapper aux critiques et au fouet de ses partenaires techniques et financiers.

Le Président de la République voulait bel et bien se doter d’un avion présidentiel pour ses déplacements.

La situation s’est bloquée lorsque le Fmi a appris que le Mali s’est offert un avion alors qu’il s’apprêtait à lui verser une aide budgétaire. Irrité, le Fmi demande des comptes. Pour le Fmi, le fait d’acquérir un avion n’est non seulement une priorité, mais aussi que l’opération a été faite de façon mafieuse. Elle ne respecte point le code des marchés publics malien. Ce qui fait sentir du soufre. C’est donc de la magouille ? Le Gouvernement du Mali, interpellé par le Fmi, répond que « non » et demande au Fmi de demander des comptes au Ministère de l’Economie et des Finances.

Le Gouvernement sait bien qu’il a commis une erreur dont l’unique solution de s’extirper des sanctions est de justifier l’opération comme étant effectuée sous l’empire de l’article 8 du code des marchés publics qui interdit toute mesure de publicité.

Les autres ont échoué et « Fily la bazardeuse », Ministre des Finances tente de sauver IBK, son compagnon depuis sous le régime Alpha.

La Solution est supposée trouvée. Fily répond au Fmi et explique que la procédure a bien été respectée car il ne s’agit pas d’une opération qui puisse être publiée. Il s’agit d’un aéronef militaire, le cas échéant, ‘’un avion de commandement.

<strong>L’action de Fily</strong>

Dans sa note de justification datée du 23 avril 2014, puis dans sa lettre N° 0001486/MEF-SG du 09 mai 2014, madame explique au Fmi que c’est le ministère de l’Economie et des Finances qui a opéré la dépense de l’acquisition de l’avion par dérogation.

« Au  lendemain de la crise de 2012, l’armée malienne est apparue sous-équipée, rendant difficile l’exécution de ses missions fondamentales. Notamment au niveau du matériel roulant (avion de transport du commandement, camions de transport des troupes et engins de guerre). S’engageant dans un vaste  programme de reforme comprenant la formation des militaires et la mise à niveau de l’appareil de défense nationale, l’armée a entrepris d’acquérir un certain nombre de matériels dont un avion de commandement militaire devant servir au transport du haut commandement. Cet engin servira également de moyen de déplacement du Président de la République dont les déplacements actuels posent des problèmes importants de sécurité avec la location d’avions privés et le changement d’équipages », avait cru bon de dire, la ministre.

En partant de la justification faite par le Ministère de l’Economie, il faut tout simplement classer l’appareil comme un avion militaire. Ce qui, au lieu d’arranger le gouvernement, finit par le faire tomber dans son propre piège. Car aujourd’hui, il n’existe aucune issue possible pour immatriculer l’avion.

Bizarrement, le gouvernement demande au Ministère des Transports (autorité civile) d’immatriculer l’appareil, alors que s’agissant d’un avion de commandement (comme c’est le cas du Boeing 737-700), il revient à la partie militaire de lui établir des documents, de suivre sa maintenance et son entretien, et lui délivrer des licences valides pour ses pilotes. Ce qui requiert l’existence d’une règlementation pour l’aviation militaire au Mali. Mais le hic en est qu’au Mali, il n’existe aucune règlementation militaire (reconnue hors du pays) pour immatriculer un avion, contrairement à la partie civile (grâce à AIR-MALI).

Il faut comprendre que les pouvoirs conférés aux autorités civiles pour établir des documents d’un avion, font défaut à la partie militaire par manque de texte. Ce qui rend sans valeur juridique, tout document émis par l’autorité militaire sur le plan international. En conclusion sur ce point, il revient que le certificat d’immatriculation que l’Etat d’Aruba a délivré à l’avion, expire le 24 Mars 2016. A partir de cette date, il ne pourra même plus voler. Car les documents deviendront caducs.

<strong>La dernière issue</strong>

Pour que le gouvernement du Mali puisse immatriculer l’appareil au nom du Mali, il faudra attendre que le certificat fourni par le gouvernement d’Aruba expire. Et même si le certificat expire, la complication se situe ailleurs encore. Comment immatriculer l’appareil au Mali étant donné que la réglemention en la matière n’existe à la partie militaire. Faut-il transférer l’avion à la partie civile pour y arriver ? C’est sûr qu’aucun partenaire ne cautionnera cette autre forfaiture.

Au fond, les partenaires savent bien que l’échappatoire utilisée est de dire que l’avion appartient à l’Armée. Mais que, laisser encore le gouvernement ramener l’appareil au compte de la partie civile, juste pour lui fournir un certificat  de navigabilité, est une autre arnaque à laquelle, les partenaires ne cèderont pas.

Et même si dans certains pays, il est possible qu'une immatriculation soit réutilisée par un autre aéronef, une fois que son porteur initial a été retiré du service, il est inadmissible pour le peuple malien d’accepter que ce gouvernement aille jusqu’à faire porter l’immatriculation de l’ancien (TZ-001 d’ATT). Ce sont eux qui ont présenté cet avion comme un monstre alors qu’il étai en bon état de conservation et d’entretien avant leur arrivée. La Révélation veillera au grain et dénoncera !

Gageons que si l’avion est un avion de commandement, le fait d’autoriser le Ministère des Transports à l’immatriculer est un mensonge d’Etat en cours d’être fomenté. Et, il faut l’arrêter <strong>!</strong>

Il faut le dire sur tous les toits : l’avion dont il s’agit. Le Boeing 737-700, ou encore le LADJI BOURAMA AIR FORCE ONE. Ou bien, encore BOURAMA AIR-LINE appartient à l’Armée du Mali, pour le transport du haut commandement ou des troupes, et non au Président de la République. C’est ce qui est officiel.

L’immatriculation de l’appareil que les autres croient si facile comme la  délivrance d’une vignette à un vélomoteur, ne sera possible qu’après le 24 Mars 2016. Après cette date, il faudra doter l’avion d’un certificat de navigabilité attestant son autorisation et son aptitude au vol. Le certificat d’immatriculation n’est établi qu’après celui de l’immatriculation. Sur ce point, c’est la convention de Chicago qui rabat la huppe au gouvernement. Selon, la convention de Chicago, ‘’ un certificat d’immatriculation ne peut être attribué au même avion que si celui en cours a expiré’’.

Pis, la Direction de l’aviation civile d’Aruba est claire : le certificat attribué par elle, est intransférable avant son expiration. Le Ministère de l’Equipement et des Transports est alors amplement éclairé !

&nbsp;

<strong>Voici un modèle de Certificat d’Immatriculation dont souffre l’avion pour appartenir au Mali</strong>

<strong>Qu’il soit civil ou militaire, son certificat se présente au Mali comme suit :</strong>

<strong>MODÈLE DE CERTIFICAT D'IMMATRICULATION</strong>

<strong>
MINISTÈRE DE L’EQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS</strong>

<strong>
CERTIFICAT D'IMMATRICULATION D’UN AERONEF </strong>

<strong>(Le directeur national de l’aviation civil [*]) certifie que :
L'aéronef : ........................................, n° (1) .............................................................,
Constructeur : ............................................................................................................,
Appartenant à (2) : .....................................................................................................,
Organisme chargé de la gestion du maintien de la navigabilité ou exploitant (3) : ............,
Référence du marché ou de la convention (le cas échéant) : ...................................................,
a fait l'objet d'une inscription sur le registre d'immatriculation de la (direction nationale de l’aviation civile d'Etat ou direction générale de l'armement[*]) et a reçu l'indicatif suivant :</strong>

<strong>F...</strong>

<strong>L'utilisation de l'aéronef est liée à la détention du présent certificat d'immatriculation associé à un document de navigabilité en état de validité.
Fait à Bamako, le ......................................................................
Référence : ..........................................................................
Pour (le directeur de la sécurité aéronautique d'Etat ou le délégué général pour l'armement [*]) et par délégation (4) :*</strong>

<strong>
Ce certificat devra être retourné à la (direction l’ANAC ou direction générale de l'armement [*]) en cas de : réforme, destruction de l'aéronef, expiration de validité du document de navigabilité, changement de propriétaire ou décision du dirigeant responsable de l'exploitant.</strong>

<strong>
Nota. - Les mentions des certificats délivrés sont sous-titrées en anglais.</strong>

&nbsp;

<strong>(1) Numéros de série (production, client), de présérie ou de prototype.</strong>

<strong>(2) Nom et adresse du propriétaire ou de l'autorité d'emploi affectataire.</strong>

<strong>(3) Nom et adresse de l'organisme chargé de la gestion du maintien de la navigabilité, s'il diffère de celui énoncé au (2).</strong>

<strong>(4) Nom, fonction et signature du responsable délégué.</strong>

<strong>
Fait le à…le…201...</strong>

<strong>
Le ministre de la défense/ Direction de l’aviation civile(ANAC)</strong>

(Nom signature et cachet)

Le ministre de l'intérieur,

(Nom signature et cachet)

<strong>Le ministre de l'économie et des finances</strong>

<strong>(Nom signature et cachet)</strong>

<strong>Président de la république</strong>

<strong>(Nom signature et cachet)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’HUICOMA dans les oubliettes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lhuicoma-les-oubliettes-684012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/lhuicoma-les-oubliettes-684012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 02:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_472032" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/huicoma.jpg"><img class="size-full wp-image-472032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/huicoma.jpg" alt="L'usine Huicoma" width="320" height="217" /></a> L'usine Huicoma[/caption]

<strong><em>Le géant de la transformation des  cultures oléagineuses au Mali, l’HUICOMA,  est dans le coma depuis quelques années. Cela, à cause des nombreux problèmes qui ont affecté la marche de l’usine. Cet arrêt de fonctionnement   a  causé de nombreux désagréments  sur le plan socio- économique,  au Mali en général, et  dans les villes où les usines  sont implantées, en particulier.  Si lors de l’élection présidentielle de 2013, le redémarrage de l’HUICOMA avait occupé une place importante dans les messages de campagnes de tous les candidats, force de  reconnaitre qu’après plus d’un an d’exercice de pouvoir du président élu, rien n’est entrepris dans ce sens. Le redémarrage de l’HUICOMA est-il  définitivement rejeté dans les oubliettes ? </em></strong>

L’huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA) qui était la vitrine du paysage industriel de notre pays  ne tourne plus  depuis quelques années. Malgré l’investissement de plusieurs milliards par le principal actionnaire Alou TOMOTA, les difficultés de plusieurs ordres ont conduit à l’arrêt de l’usine. Cela, au grand dam de l’économie malienne qui enregistre un énorme manque à gagner avec son corollaire de problèmes sociaux avec la mise en chômage forcé de plusieurs milliers de travailleurs.

Mais pour le bonheur du Mali, les autorités doivent tout faire pour que cette usine puisse redémarrer. Non pas pour Alou TOMOTA, mais pour l’essor économique du Mali et la lutte contre le chômage. Selon les témoignages, cette usine peut employer de nombreux travailleurs permanents et temporaires. Ces mêmes sources indiquent que les produits fabriqués par l’HUICOMA étaient de très bonne qualité : l’huile, le savon, l’aliment bétail.

Dans ces conditions, l’état doit faire tout pour redémarrer cette usine. Nos autorités ne doivent pas regarder la personne de Alou TOMOTA, mais plutôt le Mali. Son redémarrage peut booster l’économie du Mali et résorber en partie le chômage et lutter contre la pauvreté. Le président IBK, dont le slogan est « Le Mali d’abord » pour l’honneur des Maliens, doit  d’abord songer   à mettre en marche ce géant de  l’industriel Malienne. Et  après un compromis  pourrait être trouvé avec l’actionnaire principal Alou TOMOTA. Pour préserver les emplois, l’Etat doit protéger  ou soutenir les  secteurs en difficulté  afin d’éviter le  chômage des travailleurs  et partant des troubles sociaux. Une entreprise aussi importante comme l’HUICOMA ne doit pas être jetée en pâture. Elle mérite soutien et protection de la part des autorités.

Sa contribution à l’économie nationale, sa capacité  d’octroi d’emploi et sa grande  capacité de transformation des tonnages de graines de coton par jour  sont autant de facteurs pour nos autorités de protéger cette industrie et d’œuvrer pour son redémarrage.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les assassinats politiques en Afrique : L’ultime étouffement de la démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-assassinats-politiques-en-afrique-lultime-etouffement-democratie-684002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/les-assassinats-politiques-en-afrique-lultime-etouffement-democratie-684002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 02:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le but d’attirer l’opinion nationale et internationale sur  la vraie nature du régime tyrannique d’Idriss Deby et d’expliquer les actions menées  en justice, Brahim Kebé du groupe de réflexion et de conscience était face à la presse, le jeudi dernier,  à la maison de la presse. Il était entouré pour la circonstance  par les membres du collectif « Mali Te Tila ». L’objectif de cette conférence de presse était d’échanger  avec les hommes de médias sur les assassinats politiques  en Afrique, plus précisément  la disparition d’Oumar Mahamat Saleh, un Professeur  Mathématicien et politicien Tchadien.</strong></em>

Selon les conférenciers, l’Afrique au lendemain de son indépendance,  fut marquée par l’avènement des pouvoirs autoritaires répressifs .Le continent représentait  un tableau sombre vu le gigantesque lot d’assassinats, des tortures , des disparitions et d’arrestations arbitraires dont étaient victimes des citoyens qui avaient en son temps émis une idée contraire par rapport à la gestion de la chose publique. Du Maghreb au Cap en passant par le Sahel et l’Equateur, des régimes africains se sont illustrés par des pratiques sanglantes et sanguinaires dans le but de conserver le pouvoir pour le pouvoir avec la complicité tacite de certains  puissants de ce Monde, ceux-là mêmes  qui se disaient défenseurs des valeurs universelles de la démocratie , des droits de l’Homme et de la justice.

Ils étaient  nombreux, des africains qui ont cru au processus de démocratisation de l’Afrique déclenché par la conférence de Baule en 1990, estimant que le temps des dictatures était  révolu  et croyant à la possibilité d’une alternance, se sont jetés dans une lutte pacifique pour apporter des réponses démocratiques  aux exigences de leurs pays respectifs. Cela s’est passé malheureusement pour certains  au prix de leur vie comme le cas du Professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh, enlevé, torturé et disparu en 2008 au Tchad.

A les en croire, la responsabilité de la présidence tchadienne dans la disparition du professeur Ibni Oumar est avérée, l’ordre de l’enlèvement ayant été décidé au plus haut niveau et la capitale à l’heure de la disparition du professeur était sous le contrôle de la garde présidentielle.

Rappelons que le  professeur Ibni Oumar  Mahamat Saleh a sacrifié sa vie  pour des idéaux universels aussi nobles que la démocratie et la justice au Tchad ; en Afrique et dans le reste du monde. Tout au long de sa carrière, cette illustre figure de la politique tchadienne a  fait montre d’une exemplarité et d’une grande rectitude morale dans un pays devenu, au fil des années, un repère où foisonne toute sorte de comportements anti - patriotiques et rétrogrades. Il était l’une des rares voix autour desquelles se sont rassemblés ceux qui désirent sortir le Tchad de la spirale de la violence et de coups de force qui emportent  toute aspiration démocratique et de réelle liberté. Le Professeur Ibni est devenu un des emblèmes de l’opposition non armée et démocratique dans ce pays asphyxié par l’inhumanité et les conflits de ces dernières décennies.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème congrès ordinaire de l’URD : Vraie consécration !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-ordinaire-lurd-vraie-consecration-684062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-ordinaire-lurd-vraie-consecration-684062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 01:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_181887" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Soumaila_cisse1.jpg"><img class="size-full wp-image-181887" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Soumaila_cisse1.jpg" alt="Soumaila cissé" width="610" height="472" /></a> Soumaila cissé[/caption]

<strong><em>L’Union pour la République et la Démocratie (URD), 2<sup>ème</sup> force politique du Mali et principal parti d’opposition a tenu le week-end dernier son 3<sup>ème</sup> congrès ordinaire. Créée un an après l’élection présidentielle controversée de 2002 par les amis et sympathisants de Soumaïla Cissé, candidat malheureux à la dite élection, l’URD est devenue aujourd’hui une formation politique qui a gagné de la maturité. Sortie  des entrailles de l’ADEMA-PASJ, l’URD est de  nos jours l’un  de partis portis les mieux structurés et les plus engagés sur la scène politique malienne. Cela, à cause de l’engagement militant et patriotique des femmes et hommes qui ne ménagent aucun effort pour l’épanouissement du parti.</em></strong>

L’URD est actuellement sur un nuage. L’enthousiasme dont ont fait montre les militants du parti lors du dernier congrès ordinaire est assez révélateur : une  salle Djélibaba Sissoko du Palais de la Culture pleine à craquer, des  militants venus du Mali et  d’autres coins du monde, une atmosphère conviviale …

Ce congrès qui a été une véritable consécration pour le parti de la  poignée de mains  a permis de mettre en place un bureau de 115 membres dirigés par Soumaïla Cissé jusqu’ici parrain du parti. Outre la mise en place d’un bureau politique étoffé, le  cercle  des militants parti a été agrandi avec l’arrivée massive de nouveaux adhérents.

Requinqué par  le dynamisme des militants et sympathisants et l’adhésion de nouveaux militants (non les moindres), l’URD, avec à la tête l’honorable Soumaïla Cissé  pourrait constituée une force de frappe redoutable pour dénoncer les tares du pouvoir.

Avec une instance dirigeante étoffée, une base dynamique, engagée et bien structurée, l’URD pourrait  jouer les premiers rôles lors des élections municipales d’avril 2015.

En outre avec le passage de la couronne du vieux briscard Younoussi Touré au bouillant Soumaïla Cissé, l’URD veut se donner de nouvelles ailes pour pouvoir voler plus haut dans le firmament politique malien et surtout de jouer pleinement son rôle de contre – pouvoir au régime actuel.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mois affreux de novembre : Le pouvoir épinglé de tous les côtés </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mois-affreux-novembre-pouvoir-epingle-les-cotes-677532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mois-affreux-novembre-pouvoir-epingle-les-cotes-677532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 09:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_287492" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-287492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara.jpg" alt="Mara sauve IBK d’un naufrage politique" width="350" height="248" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Après la tornade du mois de septembre,  mois au cours duquel le pouvoir en place a été mis à rudes épreuves,  le bateau Mali conduit par le président Ibrahim Boubacar Kéita  est,  une fois encore, balayée par une tempête   en ce mois de Novembre. De la prise de sanctions contre les personnes impliquées dans les affaires de surfacturation dans l’acquisition de l’avion présidentiel et des contrats d’armements à la recrudescence de la violence dans le Nord du Mali en passant par la reprise des négociations d’Algérie, la lutte contre Ebola,  le pouvoir en place est harcelé de toute part.</em></strong>

« Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais », telle était la pensée du président IBK avant son arrivée au pouvoir.

Après un an  aux commandes du bateau Mali, le président IBK a dû réaliser que les choses n’étaient pas du tout faciles et qu’il était aisé de critiquer à côté qu’ayant les mains dans les affaires.

De « Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais », le président IBK est passé à « Ce n’est pas facile… ».

Ainsi aiguillonné par le FMI depuis Septembre sur les possibles surfacturations en ce qui concerne l’acquisition de l’aéronef présidentiel et le contrat d’armements, préoccupé par les négociations d’Alger, tourmenté par l’introduction de la fièvre Ebola dans notre pays à cause des dispositifs de contrôle défaillants,   le président IBK semble à bout du souffle, après une année et quelques mois d’exercice de pouvoir.

Le président IBK qui se croit le plus intègre et  le plus patriote des Maliens, avait  décrété l’année 2014 celle de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Malheureusement, son régime a été  marqué par des affaires  de surfacturations jamais égalées dans notre pays.

Le FMI, avait non seulement suspendu son aide  budgétaire à notre pays, mais avait  aussi  ordonné  de faire  la lumière sur ces affaires de surfacturations dans l’achat de l’avion présidentiel et le contrat d’armement. Toutes choses qui se sont soldées par la publication du rapport du Végal qui fait état de surfacturations de plusieurs  milliards de nos francs et beaucoup d’anomalies. C’est ainsi que le FMI avait donné injonction aux autorités de prendre des sanctions contre les personnes impliquées et de  lui transmettre le rapport des sanctions avant fin Novembre afin que notre pays puisse espérer à un dégel de l’aide budgétaire. A une semaine de la fin de l’ultimatum du FMI, rien d’important n’est entrepris dans ce sens.

Pour les  négociations d’Algérie,  le doute plane également à cause des désaccords entre non seulement le gouvernement et les groupes armés, mais aussi entre les groupes armés eux- mêmes. Pire, selon beaucoup d’observateurs, c’est la visite hasardeuse  qu’a effectuée le premier ministre Moussa Mara en mai dernier qui à Kidal qui a fait perdre à notre pays les acquis et du coup rendre plus difficile les négociations.

S’agissant de la fièvre Ebola qui sévit  en Guinée, notre voisin, les autorités avaient fait croire que contrairement à d’autres qui ont fermé leurs frontières, le Mali avait mis des dispositifs de contrôle à la frontière Kourémalé afin de contrôler tout cas de malade suspect qui rentre dans notre pays. Malheureusement, deux individus malades d’Ebola ont pu quitter la Guinée pour venir mourir chez nous ici. Si la maladie ne s’est pas propagée lors du premier cas (une fillette),  force est de reconnaitre que l’hospitalisation de l’imam à la clinique Pasteur a propagé la maladie  et cinq personnes en sont mortes déjà !

Toutes choses  qui dénotent soit la défaillance des dispositifs de contrôle, soit la légèreté de nos autorités face à cette maladie.

Si IBK avait promis de donner aux maliens le bonheur, aujourd’hui le Mali recule à pas de géants.

Il est urgent que le Mandé Massa et son gouvernement cravachent dur pour sortir le Mali de ce bourbier afin de le sauver de l’enlisement.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saignée dans  L’adema – Pasj : La ruche au bord de l’implosion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/saignee-ladema-pasj-ruche-au-bord-limplosion-677702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/saignee-ladema-pasj-ruche-au-bord-limplosion-677702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 04:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Adema-pasj.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-288142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Adema-pasj.jpg" alt="Adema-pasj" width="610" height="389" /></a>Le parti de l’Abeille connait une véritable saignée au regard de nombreux départs. Après Sékou Diakité et Soumeylou Boubeye Maiga, voilà qu’Iba N’Diaye et Oumarou Ag Mohamed Ibrahim aussi ont rejoint respectivement l’URD et le RPM. Ils sont  tous cadres  et membres fondateurs de l’ADEMA PASJ.</em></strong>

Depuis le choix de Dramane Dembélé comme  candidat du parti lors des dernières élections Présidentielles en  2013,  l’ADEMA  ne fait que perdre ses hommes. Soumeylou Boubeye Maiga  et Sékou Diakité ont quitté  avec des milliers de militants. Le premier a créé l’ASMA - CFP et le second a déposé ses bagages à  la CODEM. Et voilà qu’à quelques mois des municipales, les abeilles viennent de perdre  deux autres  grosses pointures. Il s’agit d’Iba N’Diaye qui a rejoint  l’URD et Oumarou Ag Mohamed Ibrahim,  Président en exercice du HCCT, qui, à son tour, a déposé ses valises au RPM .Un coup dur pour l’ADEMA qui devient  une coquille vide et s’achemine vers son implosion.

Rappelons que le RPM, le parti majoritaire  aussi bien que l’URD, avec ses 17 députés, sont  tous sortis des entrailles de l’ADEMA - PASJ.

<strong>Papi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pris pour avoir fait ses valises : Le MNLA est toujours bien installé à Ouaga !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pris-avoir-fait-ses-valises-mnla-toujours-bien-installe-ouaga-677762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pris-avoir-fait-ses-valises-mnla-toujours-bien-installe-ouaga-677762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 03:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour ceux qui doutaient que  la rébellion touareg était une bande logée, nourrie et soigneusement entretenue par l’ancien président burkinabé Blaise, le moment est venu pour lever l’équivoque.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_177918" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/MNLA-9.jpg"><img class="size-full wp-image-177918" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/MNLA-9.jpg" alt="MNLA" width="610" height="407" /></a> Mnla (Photo archives)[/caption]

Considérés par  la presse malienne et certaines ambassades comme ayant  plié bagages de la capitale burkinabè, dès la chute du régime Compaoré, les rebelles touareg, d’origines maliennes, qui avaient obtenu l’asile dans ce pays voisin n’a connu aucune perturbation sur ce plan.

Au large du nord-ouest du Burkina Fasso en frontière avec le Mali, où sont installés les refugiés maliens, des résidus du mnla et autres groupes sécessionnistes vivent sans inquiétude, malgré le départ de celui que les autres ont teint en ennemi du Mali pour le fait que son pays ait donné asile à des civils non armés sur le sol du Faso.

A Ouagadougou, c’est en pleins secteurs huppés de la ville comme : Ouaga2000 et  Azimmo que vivent toujours les leaders rebelles, sous le couvert de l’asile. Parmi lesquels leaders on a Mahamadou Djéri Maïga, l’ancien député Ibrahim Mohamed Ag Assaleh, qui fait des va et vient entre Ouaga et Alger.

Il y a aussi le chef du mnla, Bilal Ag Achérif, qui, lui, a cherché d’aller au Maroc. Sa demande d’exil a été rejetée par le gouvernement marocain. Raisons ? Paris a mis son doigt dans l’œil de son partenaire marocain. C’est aussi pour éviter la polémique avec l’ennemi Algérien, nous ont indiqué une source proche de la rébellion.

Vers les secteurs périphériques de Ouaga, plusieurs jeunes ayant combattu auprès du mujao et d’Aqmi, se sont retrouvés aux côtés de leurs vieux parents.

Les derniers événements ayant conduit au départ de Blaise Compaoré a fait que beaucoup de tarig (pas de rebelles mais refugiés), craignant pour leur sécurité, se sont émigrés vers Djibo et Mintao (vers la frontière, non loin de Hombori).

Mais, pour ce qui est des leaders de la rébellion, c’est la pluie et le beau temps. Ils vivent comme au temps de Blaise et estiment que c’est l’Etat burkinabé qui leur a donné l’asile et non Blaise.

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement des instances du RPM en commune I : Enfin la sous&#45; section de Djélibougou récompensée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-instances-du-rpm-en-commune-i-enfin-section-djelibougou-recompensee-677722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-instances-du-rpm-en-commune-i-enfin-section-djelibougou-recompensee-677722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 03:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bouillant Cheickna Diakité vient d’être élu au poste du 2<sup>ème</sup> secrétaire adjoint de la section RPM de la commune I du district de Bamako. C’était à la faveur du renouvellement du bureau de la section RPM de la commune I, tenu le samedi 22 Novembre au siège de la section du parti sis à Djélibougou.</em></strong>

Le samedi dernier le parti du tisserand a procédé au renouvellement de ses instances dirigeantes en commune I du district de Bamako. Si Mamadou Frankaly Kéita a gardé son poste de secrétaire général de la section avec comme premier secrétaire  général adjoint  Ali Kouriba, le fait majeur  a été l’élection de ce qu’on qualifier de cheville ouvrière du parti en commune I du district de Bamako, Mr Cheickna Diakité,  au poste de 2<sup>ème</sup> secrétaire général adjoint.

Cette  élection vient récompenser  un inconditionnel sinon un soldat du parti RPM en Commune I du district de Bamako qui s’est battu contre vents et marrées pour que la flamme du parti reste allumée  en Commune I. En témoigne l’organisation, chaque 26 mars, d’une compétition  de foot Ball pour  les jeunes  de  Djélibougou  ou de taekwondo pour les pratiquants de son Dojo ainsi que des animations artistiques. Généreux, sociable, Cheickna Diakité a été un maillon essentiel du parti RPM pendant les moments difficiles.

La cérémonie proprement dite commença aux environs de 10heures dans un climat très convivial par le contrôle des mandats par Sory Coulibaly avec l’appel des délégués.  Le contrôle des mandats a été suivi par la lecture des rapports d’activités du bureau sortant par  Madame Diarra Djénèba. Elle s’est penchée sur les réalisations faites par l’équipe sortante avec le soutien de l’ONG ALFAROUK.

Quant au porte- parole  des chefs de quartier, il a parlé de l’installation des panneaux solaires dans tous les quartiers de la commune ainsi que des robinets dans certains.

Après ces différentes interventions, Mamadou F Kéita, secrétaire général du bureau sortant a présenté sa démission. Il a été imité par les secrétaires généraux des bureaux des femmes et des jeunes. Ainsi une commission d’investiture a été mise en place. A l’issue du vote, un bureau  unanime avec comme secrétaire général Mamadou Frankaly Kéita, 1<sup>er</sup> secrétaire   général adjoint, Cheickna Diakité 2<sup>ème</sup> secrétaire adjoint et Gaoussou Badjè Soukouna trésorier, a été mis en place.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème congrès ordinaire de l’URD : Soumaïla Cissé à la tête d’un bureau de 115 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-ordinaire-lurd-soumaila-cisse-tete-dun-bureau-115-membres-677622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-ordinaire-lurd-soumaila-cisse-tete-dun-bureau-115-membres-677622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 03:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<strong><em>L’Union pour la République et la Démocratie (URD),  la deuxième force politique du pays,  a tenu le samedi dernier, son troisième congrès ordinaire. C’était dans une  salle  Djélibaba Sissoko du Palais de la Culture pleine à craquer pour la circonstance. Ce troisième congrès a enregistré la présence des présidents d’honneur du parti, des membres du Bureau exécutif, des présidents du mouvement des femmes et des jeunes, des membres du corps diplomatique, des alliés politiques  et des délégués venus d’Afrique et d’Europe pour partager ces moments forts de l’histoire du parti.</em></strong>

Après une brève présentation du Dr Diarra point Focal du virus Ebola au Mali, qui a surtout appelé  les maliens et les malienne à plus de vigilance et à prendre des mesures de prévention, les participants ont eu droit  à une projection d’une trentaine de minutes sur la vie du parti,  depuis  juin 2003, date de sa création, à nos jours.

Selon Soumaïla Cissé , le retard enregistré dans la tenue de ce troisième congrès s’explique par la rébellion déclenchée en novembre 2011, appuyée par des bandes de narcotrafiquants et de terroristes qui ont envahi les deux tiers du pays  en commettant des crimes odieux sur les populations civiles et militaires et le coup d’Etat du 22 mars qui ont plongé notre pays dans un profond abime.

Il a saisi l’occasion pour remercier le bureau exécutif National, le mouvement des femmes, le bureau national du mouvement des jeunes, les commissions des finances et d’arbitrage pour le travail effectué depuis le dernier congrès<strong>.</strong>

<strong>S’agissant de la gestion du pays, Soumaïla Cissé  a indiqué  que chaque acte posé par le régime actuel se révèle catastrophique et mène le pays dans l’impasse.</strong>

<strong>Il s’agit  de</strong> la  gestion chaotique de l’épidémie de la fièvre Ebola à une floraison de trafics mafieux, en passant par l’Etat d’insécurité généralisée dans tout le pays, la réconciliation nationale et le retour définitif des réfugiés dans leur terroir qui  se font attendre, une jeunesse en quête permanente d’emplois, les dépenses extrabudgétaires de plus en plus massives, la gestion calamiteuse des finances publiques, la rareté de l’investissement.

Face à une telle situation, Soumaïla Cissé promet que son parti va “<em>dénoncer et combattre tous les fossoyeurs de la République</em>”.

Parlant de la vie du parti, il a fait savoir que  depuis le dernier congrès, l’URD accueille des nouveaux adhérents venus de toutes les régions du Mali et de toutes les catégories socioprofessionnelles.

Parmi ces nouveaux arrivants, IBA N’Diaye un cadre émérite, la figure emblématique  du front de sauvegarde et de défense de la république et  de la démocratie.

A l’issue des travaux  qui ont pris fin tard dans la soirée, un bureau de 115 membres a été mis en place. Ce  nouveau bureau exécutif est dirigé par Soumaïla Cissé  qui était précédemment  le parrain du parti.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’annulation ou report de miss Ortm  2014 : Le Mali est&#45;il devenu un Califat islamique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lannulation-report-miss-ortm-2014-mali-il-devenu-califat-islamique-677662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lannulation-report-miss-ortm-2014-mali-il-devenu-califat-islamique-677662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 02:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initialement prévue le vendredi 21 novembre 2014, l’élection de la plus belle fille du Mali organisée par le comité syndical de l’ORTM a été reportée, à quelques jours de la date, par le ministre de l’économie numérique,  de l’information et de la communication.</em></strong>

[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

Pour dénoncer  la barbarie du Ministre Camara et partager cette information avec les militants, le comité syndical, avec en sa tête le  bouillant secrétaire général Abderamane Hinfa Touré, a organisé le vendredi dernier, une assemblée générale d’information.

Cette assemblée générale, il faut le signaler,  s’est tenue dans un climat très tendu.

Même si certains agents sont favorables au report pour avoir perdu 48 heures dans l’organisation, ils tiennent quand  même à la tenue de cet événement annuel.

Selon le secrétaire général du comité syndical, c’est à travers le directeur général de l’ORTM que le ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication les a engagés de reporter  miss ORTM.

Ayant appris cette décision, le comité syndical s’est aussitôt déplacé chez le ministre pour savoir les raisons de ce report.

A ses dires, le ministre Camara n’a pas pu donner de raisons valables. Il s’est contenté de dire seulement que c’est pour des raisons d’Etat.

A l’issue de cette assemblée générale, miss ORTM 2014  a été reporté au vendredi 05 décembre prochain. Faut-il croire ? Sinon pourquoi ?

Or, en vérité la tenue de miss ORTM  à cette date est incertaine car  une grève de 72 heures, dont le préavis a été déposé le 24 Novembre dernier, est également prévue pour cette date.

Affaire à suivre…

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraudes et surfacturations : Quand IBK établit son implication ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fraudes-surfacturations-ibk-etablit-implication-677522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fraudes-surfacturations-ibk-etablit-implication-677522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 02:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En recevant l’opposition en son palais de Koulouba, la semaine dernière, le Président IBK ne s’attendait sans doute pas à des éloges de la part de ceux qu’ils a toujours pris et continue de prendre pour des ‘’hassidis’’, jaloux de sa victoire à la soviétique, acquise grâce à Allah !  Ces patriotes courageux de l’opposition sont allés jusqu’à le mettre sur la sellette. Aucun piège, aucune intrigue. Que de la pure vérité qui, sans doute a rougi des yeux, sans pour autant les crever.</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…" width="310" height="232" /></a>Au début de ses interventions, l’opposition déplore le fait d’avoir été invitée sans être informée, au préalable, de l’ordre du jour. Par la voix d’un de ses leaders, l’opposition a invité le chef de l’Etat à bien vouloir changer de méthode. « Il aurait juste fallu un ‘’non’’ de l’opposition pour que le pouvoir prenne le peuple en témoin. Mais c’est en mettant l’intérêt de la nation au dessus que nous avons répondu à l’appel du Président de la République », nous a confié un leader de l’opposition.

Si pour Soumaïla Cissé de l’URD, le souci de l’heure repose sur une fermeture temporelle des frontières avec la Guinée, pour Amadou Abdoulaye Diallo du PDES, l’imposture des groupes armés qui s’érigent en représentants des populations du nord, cautionnée par l’Etat, est un fait qui doit être revu dans son contexte.

En outre, le plus bavard dont le ton a fait perdre le sang froid du premier des maliens, c’est bien Tiébilé Dramé.

Sans complaisance, c’est à cette même occasion, où les leaders de l’opposition semblaient s’être méthodiquement partagé les thèmes que Tiébilé Dramé tente avec son franc-parler, de pousser le Président à parler à son peuple.

En rappel, notons qu’IBK a pris le pouvoir il y a plus d’un an. Au cours de cette première année, dans tous les secteurs, les dégâts enregistrés, de par leur honteuse ampleur, ont négativement ému le monde. « Jamais, de tels types de scandales n’ont vu le jour au Mali, avant ce régime », a laissé entendre un analyste.

Les critiques aussi vives de la part de l’opposition et des observateurs déçus, auraient pu être jetées dans la poubelle, si et seulement si les Institutions financières internationales n’avaient pas suspendu leurs appuis budgétaires pendant des mois.

Irrité par l’acquisition de l’aéronef, le Fmi avait sur le champ conditionné son retour par un audit sur les procédures d’acquisition dudit aéronef et celui des marchés des armements.

Tel un voleur pris la main dans le sac, le régime a été audité par des institutions nationales, qui, en toute indépendance, ont présenté le régime comme une bande de termites qui rongent sans souci, le bois en lequel ils habitent.

Pour l’avion des polémiques dont le prix d’achat varie selon qui l’on interroge entre le Président, le Premier ministre, la ministre de l’économie et des finances puis, en fin l’ancien ministre de la défense, l’incohérence laisse croire qu’il y a bel et bien eu arnaque.

Coupant court aux rumeurs de la rue, tout en rabattant le caquet à ceux qui le prennent désormais pour la brebis galeuse, Soumeylou Boubeye Maïga, celui-là même qui a créé une société de toutes pièces pour passer le contrat d’achat de l’avion, affirme au vérificateur que l’avion n’a coûté que 7 milliards FCFA.

Que dire du marché des armements (69 milliards), émaillé des irrégularités surpassant l’imaginaire. Ce fut l’arbre secondaire de découvrir que la fraude a été le maître-mot dans les procédures de passation des deux contrats. Les vérificateurs ont constaté une marge de plus de 30 milliards FCFA. Ce qu’il est convenu d’appeler surfacturation dès la fin des audits. Avant que la ministre de l’économie reconnaisse le bien fondé de la marge et revienne, selon certains journaux, dire que la somme (marge) a servi à acheter des armes encore en route vers le Mali. N’est-il pas flou tout ce cirque-là, au point que le peuple du Mali puisse mériter des explications claires et nettes, de la part de celui qu’il a élu il y a un an ?

Mais, à son entendement, ce jour, IBK considère l’effort d’éclairer la lanterne des maliens comme une auto flagellation.

&nbsp;

Que s’est-il réellement passé ?

Après ses amis, Soumaïla Cissé, et d’autres de l’opposition, Tiébilé Dramé étale point par point, les tares du régime. Il invite le Président IBK à parler au peuple tout en insistant sur l’avion dont il fut le premier à s’imprégner de la manœuvre en cours pour son acquisition.

Agacé par les propos de celui qu’il finit par appeler « mon frère », IBK, l’air mecontent, voire excité, réplique qu’il ne répondra pas aux questions de son frère.

Il ajoute qu’en matière d’acquisition d’avion de commandement, la phase d’appel d’offres n’existe pas. Il oublie par ailleurs, de rappeler que l’avion n’a été rebaptisé ‘’avion de commandement’’ que lorsque le Fmi s’est intéressé de l’affaire. Sinon, c’était l’avion du Président de la République. Le flou artistique démasqué a fini par transformer l’avion du Président en avion de commandement. Ce qui a permis au gouvernement d’abolir le crime de n’avoir pas émis d’appel d’offres, en se couvrant du fameux article 8 du CMP.

Rappelons aussi que, c’est le fait d’avoir mis cet avion dans le lot d’appareils militaires qui l’empêche même de pouvoir être immatriculé.  La raison en est qu’au Mali, il n’existe pas de règle militaire pouvant immatriculer un avion pour être reconnu dans les espaces aériens à l’étranger. Ce Boeing va devoir continuer à voler au nom de la Société Jet Magic, faute de quoi, il va falloir l’immatriculer en avion civile pour qu’il puisse appartenir au Mali tout au moins. Que diantre, le gouvernement croit-il pouvoir tromper la vigilance des bailleurs de fonds en opérant des achats extrabudgétaires et au nom du secret-défense pour en un clin d’œil, les ramener au nom de la partie civile ? Qui est fou ! Passons !

Répondant enfin, vivement à Tiébilé, IBK dit : « Voulez-vous que je m’adonne à un exercice public d’auto-flagellation ? Je ne le ferai pas ! Je ne parlerai pas ! Je sais quand je dois m’adresser à mon peuple ! » Est-il suffisant pour comprendre qu’IBK banalise cette affaire qui ressemble à du vol ?

Est-il assez clair que le chef de l’Etat, s’il ne se reproche rien, n’a point besoin de considérer une adresse à sa nation sur de sujets capitaux comme une action de se soumettre au supplice du fouet ? Par contre, cela s’apparente à un éclaircissement.

Et, son refus catégorique de parler, pourrait-il  le placer au delà de tout soupçon, comme le prétendent les thuriféraires de son régime louvoyant ?

Pire, dépassé par les événements, ou insoucieux de la souffrance de son peuple, il le dit haut et fort : « Je sais quand je dois parler à mon peuple ! » Mais, de quel peuple s’agit-il Monsieur le Président ?

Est-ce de celui qui crie aux scandales, et entend Soumeylou Boubeye dire qu’IBK est informé de tout sur le processus des contrats sulfureux ?

Est-ce de celui  qui, représenté par la majorité présidentielle et l’opposition, a vu les dirigeants de cette majorité crier « au voleur ! », tout en traitant vos ministres comme étant des « traîtres » ?

Ou bien, s’agit-il de ce peuple constitué, par la minorité intellectuelle (honnêtes fonctionnaires, chômeurs, internautes et maliens de la diaspora), qui condamne ces actes et attend pour entendre votre voix ?

Ou encore, s’agit-il de ces braves paysans, éleveurs, et chasseurs qui manquent d’eau potable, frappés cette année par une mauvaise récolte, pendant que des milliards à eux destinés sont bradés ?

Non, son excellence, l’heure est grave et c’est le moment de parler, pas par humeur ou pour plaire. Mais pour s’assumer et rassurer !

Gageons enfin que le refus par le Président IBK d’objecter sur ces scandales, est un élément non négligeable qui le laisse, par autoflagellation en vérité, établir lui-même, son implication. Ne dit-on pas souvent que « qui ne dit mot consent » ?

<strong>Haby Sankoré                                                                 </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier&#45; bilan  de la filière mangue au Mali : La campagne 2014  jugée positive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/atelier-bilan-filiere-mangue-au-mali-campagne-2014-jugee-positive-677692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/atelier-bilan-filiere-mangue-au-mali-campagne-2014-jugee-positive-677692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 02:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/mangues.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-667212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/mangues.jpg" alt="Bilan de la campagne commerciale mangue 2014" width="310" height="306" /></a>L</em></strong><strong><em>‘Interprofession de la filière mangue du Mali (IFM-Mali) a organisé  le Mardi 25 Novembre 2014 au CICB, la journée de validation des statistiques d’exportation et du bilan 2014 de  commercialisation de la mangue. La cérémonie était placée sous la présidence du Président de l’APCAM  M.Bakari Togola qui avait à ses côtés le Président de l’Interprofession de la filière mangue M. Moctar Fofana, les représentants des départements du développement rural et du commerce.</em></strong>

Il s’agissait,  à travers cette rencontre annuelle pour les participants, de dresser le bilan de leur activité, recenser  les difficultés afin de mieux projeter des perspectives. Elle a regroupé les acteurs  œuvrant dans différents domaines (pépiniéristes, producteurs, transformateurs, commerçants, etc.). Les conclusions issues de la rencontre seront mises à la disposition des investisseurs, des structures nationales et  internationales intéressés par les mangues du Mali.

Aux dires de M. Moctar Fofana,  Président de l’Interprofession de la filière Mangue, plus de 58.000 tonnes ont été commercialisées  en 2014 contre  44.000 en 2013.  La mangue est aujourd’hui le cinquième produit d’exportation au Mali après l’or, le coton, le bétail et les engrais. La campagne 2014 est jugée positive,  a indiqué M.Fofana.

Pour sa part le  Président de l’APCAM, M.Bakari Togola, dira  qu’il s’agit d’œuvrer pour le développement, la production, la commercialisation, la transformation  de la mangue, tout en permettant aux acteurs un mieux- vivre. La qualité de la  mangue du Mali est très bien appréciée par les consommateurs à l’étranger. Occasion pour lui d’inviter les jeunes vers le secteur agricole pourvoyeur d’emplois.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique : Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara démissionne de l’ADEMA pour le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-oumarou-ag-mohamed-ibrahim-haidara-demissionne-ladema-rpm-661912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-oumarou-ag-mohamed-ibrahim-haidara-demissionne-ladema-rpm-661912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 03:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102954" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Oumarou-Ag-Ibrahim.jpg"><img class="size-full wp-image-102954" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Oumarou-Ag-Ibrahim.jpg" alt="Oumarou Ag Mohamed Ibrahim" width="315" height="236" /></a> Oumarou Ag Ibrahim[/caption]
<h3><a href="https://www.google.ml/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=4&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=0CC4QFjAD&amp;url=http%3A%2F%2Fkoulouba.com%2Fnord-mali%2Foumarou-ag-mohamed-ibrahim-haidara-president-du-haut-conseil-des-collectivites-territoriales-du-mali-au-lancement-du-projet-du-jci-bamako-elite-cest-la-mauvaise-application-de-la-dec&amp;ei=tTxuVMm6JoLYapnKgLgF&amp;usg=AFQjCNHnKuUNRrAzh4WiMvQtJRMYo9dFPA&amp;bvm=bv.80185997,d.d2s">Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara</a> démissionne de l’ADEMA pour le RPM</h3>
<strong>Envoyé au nord pour valider les quelques sections de son parti, ADEMA PASJ, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, non moins président du haut conseil des collectivités,  a tout simplement poignardé ses amis dans le dos.</strong>

En effet, selon nos sources, que le Président du Haut Conseil des Collectivités, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara a, dans la matinée du mercredi 19 novembre dernier, validé le bureau de la section du parti des abeilles à Diré.

Deuxième étape ? Goundam. Arrivé dans la salle, il déclare être sur le champ, parti de l’ADEMA pour le RPM, parti présidentiel.

Sur le champ, selon nos sources, il est rejoint par les toutes les sous-sections présentes. Direction ? RPM, le parti-Etat. Raisons ? La Politique du ventre oblige…

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Virus EBOLA : Les hommes de médias  sensibilisés sur la maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/virus-ebola-les-hommes-medias-sensibilises-maladie-661952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/virus-ebola-les-hommes-medias-sensibilises-maladie-661952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 03:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association des éditeurs de la presse écrite en partenariat avec le ministère de  l’économie numérique, de l’information et de la communication et le ministère de la santé et de l’hygiène publique a organisé le mardi dernier, une journée d’informations sur le virus Ebola et à l’endroit des  journalistes. La rencontre était présidée par le ministre Mahamadou Camara, ministre de l’économie numérique de l’information et de la communication. Il avait à ses cotés le tout nouveau président de la maison de la presse Dramane Alou Koné, le président de l’Assep  Birama Fall, le président de l’Urtel Alou Djim et le professeur Daouda Minta épidémiologiste au CHU Gabriel Touré.</em></strong>

Après avoir expliqué aux journalistes les différents contours du virus Ebola, son  manifeste et les moyens à entreprendre pour mieux le contrer, le  Pr Minta à éclairé la lanterne des journalistes sur les mesures préventives à prendre.

Comment peut-on atteindre le virus ? Est-il possible de guérir Ebola ? Comment reconnaitre  un malade guéri  d’Ebola ? Voici entre autres  certaines préoccupations  auxquelles le Pr Minta a donné des précisions.

Il a surtout insisté sur la sensibilisation et de plus de responsabilité tout en prodiguant certains conseils pratiques. Notamment, se laver les mains avec du savon au moins quatre fois par jour, éviter de se serrer les mains ainsi que les accolades.

Pour le ministre de  l’économie numérique de l’information et de   la communication, M. Mahamadou Camara à travers cette journée d’information, l’objectif recherché par les autorités  est que, l’Ebola devienne un reflexe pour tous  les journalistes,  partout où ils se trouvent et qu’ils puissent transmettre la vraie information partout dans le pays.

En ce qui concerne la clinique pasteur, le ministre Camara a annoncé qu’une enquête est ouverte pour situer les responsabilités. A ses dires, à la date d’aujourd’hui, il ya eu cinq cas au Mali dont quatre décès enregistrés, et plus de 500 personnes sont en observation.

Il a par ailleurs invité les hommes de médias à donner la bonne information et surtout  à ne pas céder à la panique.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N’diaye Ramatoulaye Diallo : « C’est faux ! Je ne suis jamais tombée en syncope ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ndiaye-ramatoulaye-diallo-cest-faux-suis-jamais-tombee-en-syncope-661932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ndiaye-ramatoulaye-diallo-cest-faux-suis-jamais-tombee-en-syncope-661932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 03:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264742" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Rama-Diallo-.jpg"><img class="size-full wp-image-264742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Rama-Diallo-.jpg" alt="Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo" width="610" height="407" /></a> Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo[/caption]

<strong>Citée dans la presse, pour être tombée en syncope, en plein conseil des ministres, le lundi 10 Novembre dernier, la ministre de la Culture dément, ce qu’elle qualifie de propos chimériques et calomnieux, véhiculés par ses détracteurs.</strong>

<strong>« C’est faut ! Je ne suis jamais tombée en syncope et je n’ai absolument rien qui puisse me mettre dans un tel état… » C’est en ces termes que la ministre de la culture, qu’on croyait l’avoir vraiment fait à la suite des larmes qu’a versées son cousin IBK en plein conseil des ministres.</strong>

<strong>Pour les proches de Mme N’Diaye, l’objectif de ses détracteurs, n’est autre que de la faire passer pour une malade, voire, la discréditer.</strong>

<strong>Curieusement, Mme estime qu’au jour indiqué, pour soi-disant, elle est tombée en coma en plein conseil des ministres, elle se trouvait en déplacement sur Abidjan. La veille, elle était aux Etats-Unis d’Amérique, en mission.</strong>

<strong>Programmation assisté par l’ordinateur</strong>

<strong>Challenge communication forme vingt journalistes de la presse écrite </strong>

<strong><em>Challenge communication, en partenariat avec le fonds d’appui à la formation promotionnelle (FAFPA)  viennent d’initier  une session de formation à l’endroit d’une vingtaine de journalistes de la presse écrite. La cérémonie de  clôture de la formation a eu lieu jeudi dernier, au centre de formation professionnelle  de Badala (CFPB).Etaient présents à la cérémonie, le directeur général de challenge communication, M. Moussa Koné, le directeur du CFPB, Seydou Soumaoro, le représentant du Directeur du FAFPA, les responsables d’organes de la presse et de plusieurs autres invités.</em></strong>

D’entrée de jeu, le Directeur du CFPB a remercié  les initiateurs de cette formation combien importante pour la presse écrite malienne et le fonds d’appui à la formation professionnelle pour avoir donné l’habilitation au centre de formation professionnelle de Badala, créé depuis 2009. Il a ensuite exhorté les bénéficiaires de ladite formation à travailler davantage pour consolider les connaissances acquises durant ces vingt jours et à aller de l’avant.

Quand au  porte parole des bénéficiaires, il dira que   cette formation a été pour certains, une mise à niveau et pour d’autres une initiation. Tous se sont familiarisés avec  les trois logiciels de base  à savoir<strong> : QUARK XPRESS, PHOTOSHOP et ILLUSTRATOR</strong>, indispensables outils de travail pour la presse écrite.

Pour lui, cette formation répond  à un besoin réel dans le milieu de la presse écrite au Mali. Imaginons  les acrobaties auxquelles s’adonnent les Directeurs de Publications  pour le bouclage de leurs journaux: Sollicitations de prestataires externes, tantôt occupés, tantôt  en retard et tout le temps, pressés de repartir. Cela explique le manque du personnel qualifié, et les rares qualifiés en la matière sont de nationalités étrangères.

Sans doute, à partir de ce moment beaucoup d’organes pourront se féliciter d’avoir en leurs seins un infographe chacun. Car, les participants à cette formation  sont désormais des vrais infographes, ils peuvent concevoir un projet, monter un journal, traiter les images, concevoir les pages publicitaires et de bandeaux d’insertions, a-t-il indiqué

Il a, par ailleurs  remercié les formateurs qui ont su transmettre leur savoir-faire.

A  travers eux, Challenge communication et ses partenaires, notamment le FAFPA<strong> </strong>et le Centre de Formation Professionnelle de Badala se féliciteront d’avoir su comprendre le besoin et d’y apporter une réponse.

Le représentant du groupe challenge a, pour sa part remercié le FAFPA  pour son accompagnement et le promoteur du CFPB pour avoir mis à la disposition des participants  une salle ultra moderne et des équipements adéquats.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur le TF N°16551 à Badala : Le Ministre Bathily est formel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tf-n16551-badala-ministre-bathily-formel-661892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tf-n16551-badala-ministre-bathily-formel-661892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 03:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le TF N°16551 est le numéro de la parcelle que M. Moussa Baba Tounkara a acquis de l’Etat malien. Situé à côté du palais de la culture, non loin du fleuve, le terrain, est occupé par 121 personnes qui, malgré, l’arrêté du Tribunal et la réquisition de force publique, refusent de quitter les lieux.  Pour le Ministre Mohamed Aly Bathily, les occupants doivent vite évacuer les lieux.</strong>

Selon l’ordonnance de référé N°1631 rendue le 30 décembre 2010, le Tribunal de la Première Instance de la Commune V du District de Bamako, séant en ce jour, a noté que le TF N°16551 sis à Badala, près du palais de la culture, est bel et bien la propriété de M. Moussa Baba Tounkara, acquise avec l’Etat malien ; qu’avant son exploitation proprement dite, il a laissé certains pécheurs Bozos l’occuper sur leur invitation ; qu’aujourd’hui, le requérant ayant besoin de sa parcelle pour des travaux de construction, se trouve confronté à la réticence de M. Bourama SININTA et 120 autres occupants de vider les lieux.

Et selon Maître Issa K Coulibaly, avocat de Moussa Baba Tounkara, les démarches amiables entreprises par le demandeur et les sommations de l’huissier de vider les lieux n’ont pas eu raison de l’entêtement des défendeurs qui continuent à occuper les lieux. Ce qui, en juin 2011, par demande de M. Moussa Baba Tounkara, a amené son avocat à produire un commandement de vider les lieux, en vertu de l’ordonnance de référé N°1631 en date du 30 décembre 2010 rendue par le Tribunal de Première Instance de la Commune V du District de Bamako dont le dispositif est conçu.

Dans le commandement, il est bien noté que le Tribunal, en recevant Moussa Baba Tounkara en sa demande, l’a déclarée bien fondée, y faisant droit, et ordonne l’expulsion de Bourama Sininta et 120 autres conformément à la liste jointe à la requête, ainsi que tous les autres occupants de leur chef, du TFN°16551 sis à Badala.

Le Tribunal a bien dit ‘’exécutoire la présente au seul vu de la minute, nonobstant toutes voies de recours, met les dépens à la charge des défendeurs.

Sur la même lignée, la réquisition de la Force publique édictée par l’huissier (voir fac simulé), n’a aussi pas eu raison de l’entêtement des occupants. Ainsi fait, jugé et prononcé publiquement par le Tribunal civil de céans les jours, mois et ans que dessus.

Par contre, M. Bourama Sininta et les 120 autres occupants, agissant en leur nom et pour leur propre compte, ont déclaré interjeter appel contre l’ordonnance des référés 1631 rendue le 30 décembre 2010 dans une instance en expulsion les opposants à Moussa Baba Tounkara. Heureusement que le Tribunal en toute indépendance, a déclaré l’appel recevable pour avoir été fait dans les conditions de forme et de délai de la loi et en raison du paiement régulier de la consignation.

<strong>Au fond</strong>

-Considérant qu’au soutien de leur recours, les appelants font valoir par l’entremise de leurs conseils Maître Mariam Diawara et Bréhima Kanté, qu’ils sont pêcheurs Bozos installés à la bordure du fleuve Niger à Badalabougou près du palais de la culture bien avant l’indépendance du Mali. Qu’ils constituent plus de 120 familles recensées à la Mairie et qu’entre autres, ils ont appris que les terres sur lesquelles ils sont installées sont attribuées en catimini par l’Etat malien à une tierce personne au nom de Moussa Baba Tounkara, résidant malien au Gabon. Que suite à une procédure d’expulsion initiée par celui-ci au cours de laquelle il a produit une copie du titre foncier 16551 établi en son nom portant 2ha 12a 88cz, le juge des référés du tribunal de la Commune V a ordonné leur expulsion, qu’ils ont relevé appel contre cette ordonnance et en même temps qu’ils ont attaqué l’acte de cession du titre foncier et l’intime devant la section administrative de la cour suprême, qu’ils sollicitent un sursis à statuer avant la décision de cette juridiction.

-Considérant qu’en réplique, pour des raisons et documents en sa disposition de l’intimé expose par l’intermédiaire de son avocat, Maître Issa K Coulobaly qu’il est propriétaire de ladite parcelle et qu’il sollicite en conséquence qu’il plaise à la cour de rejeter la demande aux fins de sursis à statuer formulée par les appelants et de confirmer purement et simplement l’ordonnance querellée.

Pour trancher, la cour estime que la demande des appelants qu’il plaise à la cour de d’ordonner le sursis à statuer jusqu’à la décision définitive de la section administration de la cour suprême, est rejetée pour les raisons suivantes :

-Les appelants ne disposent pas de titre foncier, qu’ils n’ont rien à opposer pour mettre en doute la légalité de l’acte administratif attaqué. Il relève, selon la cour que leur action ne relève que du dilatoire pour retarder les cours de la justice. Que dans ces contions, la demande de sursis à statuer ne peut être accueillie, il convient de la rejeter comme mal fondée.

En conclusion, eu égard du fait que Moussa Baba Tounkara dispose d’un titre foncier (N°16551) et que par contre les appelants n’ont rien produit comme titre concurrent pour faire valoir leur propriété sur ladite parcelle. Qu’ils ne s’auraient, en conséquence, continuer à occuper illégalement et de façon illimitée la parcelle d’autrui.

Malgré tout, les occupants, en plus de diverses démarches pour les ramener à la raison, refusent de quitter les lieux.

Mieux, ils vont jusqu’à faire croire, à travers les radios privées que ces lieux sont les leurs. Mais qu’ils n’ont pas de papiers, du faut qu’ils y sont installés avant l’indépendance du Mali.

Alors, ces occupants hors-la-loi, vont-ils dans un bref délai, libérer la parcelle d’autrui ? En tout cas, Bathily, l’actuel ministre de la justice demande à ce que force reste à la loi. Ils doivent évacuer du simple fait qu’ils n’ont rien comme papier, a-t-il dit.

<strong>Issiaka M TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carnet secret : Comment SBM a mis IBK dans le sac !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/carnet-secret-comment-sbm-mis-ibk-sac-661822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/carnet-secret-comment-sbm-mis-ibk-sac-661822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 02:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333182" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Boubeye.jpg"><img class="size-full wp-image-333182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Boubeye.jpg" alt="Soumeylou Boubèye Maïga, l’incontournable du gouvernement malien (3/3)" width="350" height="276" /></a> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta et Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

<strong>S’il y a quelque chose à quoi le putsch de mars 2012 a servi, c’est bien de substituer la vérité au mensonge. Dans la foulée, tromper la vigilance du peuple pour s’afficher en homme neuf et  prendre le pouvoir était devenu le style nouveau des assoiffés de la chose. C’est ainsi, qu’Ibrahim Boubacar Keïta, plus d’une fois, à plate couture battu par un certain ATT, s’est offert une énième occasion d’approcher Soumeylou Boubeye Maïga,  prix Nobel de la stratégie du félin.</strong>

Le lièvre a beau être malin, il ne se hasarde jamais à illusionner son voisin lièvre. Il le préfère avec soi, plutôt que contre. C’est ce qu’IBK a compris en cette veille des élections présidentielles de 2013 pour solliciter les services de Soumeylou.

Au lendemain du coup d’Etat de mars 2012, le courant n’était pas au beau fixe entre IBK et SBM, mais en vérité, c’est par la demande expresse d’IBK que Tièman Hubert Coulibaly, très proche d’IBK et de SBM, réussit à réunir les deux hommes en privé.  C’est le début d’une énième aventure après tant d’autres.

Juin 2013, Soumeylou Boubeye Maïga  qui venait à quelques jours de quitter l’ADEMA, est bien conscient que l’entourage du candidat au service duquel il se met n’a point d’admiration pour sa personne. C’est pourquoi, il a préféré créer et garder son parti (ASMA-CFP) tout en œuvrant aux comptes d’IBK vers un objectif bien déterminé. Mais, de part et d’autre, l’essentiel étant d’intercepter le pouvoir, c’était la famille.

En ancien conseiller spécial de la transition des années 92, ancien chef de cabinet à la Présidence, ancien Directeur de la Sécurité d’Etat, ancien ministre de la défense et ancien ministre des affaires étrangères, Soumeylou connait la machine étatique du Mali comme la paume de sa main. Il faut noter qu’IBK s’apprêtait à prendre sa retraite politique après des décennies de lutte. Il avait longtemps touché le pouvoir du doigt, mais l’espoir pour lui, de parvenir à la Présidence, ne reposait que sur le fil du rasoir.

Ainsi arrive Soumeylou qui aussi, sans grand espoir, se trouva au bon endroit au moment voulu. Or, IBK avait abandonné sa base politique puisque n’espérant plus à rien. Sans programme, il faut tout réinventer et très vite.

Sans tarder, il arrive à rassembler, depuis la base, plusieurs centaines de conseillers communaux autour d’IBK candidat. Il ne s’arrête pas là, car le candidat IBK ne connaissant pas mieux que lui la scène politique et les états-majors militaires, ne pouvait encore que se rassurer de l’avoir à ses services pour bien fouiner dans les secteurs sensibles.

<strong>Un petit détail sur le lien de ces deux complices qui viennent de très loin.</strong>

Première embauche d’IBK, c’est au cabinet d’études du maître Bill, l’actuel maire de la Commune VI.

Rappelons qu’avant de rejoindre son pays, Ibrim était passagèrement chargé de recherche au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_national_de_la_recherche_scientifique">CNRS</a> et enseigne les systèmes politiques du Tiers-Monde à l’Université de Paris Tolbiac.

C’est après cette aventure que sa famille plaida auprès de M. Boubacar Bah dit Bill pour qu’il revienne au pays, faire quelque chose. Bill depuis son cabinet d’études, rappelle IBK et l’embauche en attendant (il avait 41 ans).

Quelques temps après le FED, il est directeur-représentant de l’ONG <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Terre_des_Hommes_(association)">Terre des Hommes</a> France (TDHF), ONG française et internationale pour le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Burkina_Faso">Burkina Faso</a> et le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Niger">Niger</a>. Une ONG dont les vrais objectifs assignés furent d’ordre complètement voilé : (pourquoi Terre des hommes ? Quelles furent ses missions dressées depuis les salons feutrés d’Anvers ? Résultats ?). [La Révélation y reviendra largement.]

23 mars 91, c’est la Révolution au pays.

La grogne enfle contre le régime de Moussa Traoré. Dans les états-majors syndicaux, seule l’UNTM est attendue pour que la révolution puisse être décisive. Soumeylou Boubeye, chargé de représenter le PMT (un micro parti clandestin contre la dictature de Moussa Traoré) à Dakar lors des congrès, et membre de l’UNTM, entre dans les tractations et la Révolution prend l’ampleur.

Avril 92, Alpha Oumar Konaré, est arrivé au pouvoir et comme premier décret qu’il prend, c’est de nommer un certain Ibrim Keïta, plus tard devenu Ibrahim Boubacar Keïta, puis IBK, au poste de conseiller spécial.

En 1994, pour qu’Ibrahim Boubacar Keïta accède à la Primature, il lui a fallu obtenir les plaidoiries d’un certain Soumeylou auprès du Président Konaré. « Il peut faire notre affaire », avait plaidé SBM auprès du Président. A cette époque où l’ADEMA se retrouvait divisée entre deux clans (celui de la CMDT et du cercle restreint auprès d’Alpha), des voix s’étaient bien élevées pour inviter le Président d’alors à ne pas nommer IBK Premier ministre. La stratégie Boubeye qui bénéficiait  de l’oreille tendue de Konaré.

Un autre fait : C’est SBM et Alpha qui géraient les affaires sensibles de l’heure. Soumeylou travaillait jusqu’au milieu de la nuit avec Alpha. On y évoquait les carences du premier ministre controversé. Ils furent à l’origine des arrestations d’étudiants et de la fermeture des écoles. Puis IBK juste là devant le fait accompli.

<strong>Chacun pour soi, c’est en 2000 </strong>

Accrochage, c’est à la veille des élections de 2002. IBK, président du parti s’était vu comme candidat naturel. Or que, de l’autre côté, à l’instar de SBM, les ambitieux du parti avancent l’indispensabilité d’un congrès devant aboutir aux choix démocratique d’un candidat du parti. Sur une cinquantaine, seulement neuf sections sont allées vers IBK. Soumaïla Cissé est élu face à SBM. IBK de son côté, crie au voleur ! Il se dit trahi, invoque Allah et s’en va!

En 2002 également, lorsqu’IBK du RPM, après l’espoir 2002 tenait à devenir président de l’Assemblée, son parti n’avait que 46 députés. L’ADEMA (52 élus sur une centaine) dont il est dissident voulait lui barrer la route, mais, les efforts consentis par Soumeylou Boubeye n’ont jamais été négligeables. Soumeylou Boubeye Maïga convainc des députés ADEMA, il va encore vers le pouvoir consensuel et soutient IBK, sans majorité à l’Assemblée. Ce fut aussi une réussite. De passage, Boubeye confie l’actuel Moussa Diawara de la DGSE à IBK pour lui en assurer le poste d’aide de camp.

<strong>Le sauvetage</strong>

A l’issue des législatives de 2007, le candidat IBK est mis en ballotage défavorable par un certain Moussa Mara en commune IV de Bamako. Il faut vite contacter le pouvoir d’alors afin de ne pas livrer le vieillard à une éventuelle humiliation. Mais qui pourrait bien mener une telle médiation (l’objectif étant d’obtenir le soutien indéfectible d’ATT)? Soumeylou serait passé par là aussi.

Après Dieu, c’est à Soumeylou Boubeye Maïga qu’IBK doit certaines œuvres colossales lui ayant permis de franchir des barrages.

<strong>L’avenir présidentiel sur le fil du rasoir.</strong>

<strong>Présidentielles 2013</strong>, Soumeylou Boubeye Maïga réconcilié avec IBK, se lance à la conquête des militants depuis leur base. Avec tous les moyens bien sûr !

<strong>Première immixtion des proches d’IBK </strong>

L’objectif étant atteint avec l’élection d’IBK, la promesse de placer SBM à la Primature est balayée du revers de la main. IBK explique la situation, non voulue par lui-même et promet à SBM de le nommer plus tard au même poste. Mais, qu’il puisse très vite neutraliser l’arrogante junte de Kati. Cela devrait être suivi d’un grand coup médiatique, frayant le chemin à SBM, aux yeux de l’opinion, vers la primature. Ce fut le grand échec.

Et comme ce n’est pas à sa première, c’est encore Soumeylou Boubeye, ministre de la Défense, qui a eu le privilège de choisir pour le Président IBK, l’actuel chef d’état-major des armées, Mahamane Touré, et le chef d’état-major particulier du Président de la République, le colonel-major Oumar Daou.

<strong>Grande fêlure, c’est en janvier 2014.</strong>

A cette époque, le Président Keïta devrait respecter l’engagement qu’il avait pris de signer le 20 du mois, un accord militaire légitimant une présence permanente des forces armées françaises sur le sol malien. Malgré la nécessité, Soumeylou Boubeye homme des Algériens, pressé par ces derniers, n’a pas tardé à alerter son chef du risque auquel il pourrait livrer le Mali en signant un accord aux issues incertaines.

Le 20 janvier étant choisi comme date de la signature, IBK est invité à Alger au début du même mois. C’est lors de son voyage à Alger, pendant que Jean Yves Le Drian l’attendait à Bamako pour signer l’accord, qu’IBK annonce le report de l’événement tant attendu. Depuis, Paris a repéré SBM comme l’homme à écarter pour qu’IBK soit plus malléable.

Par ailleurs, Boubeye n’a nulle part empêché son chef de signer l’accord. Il lui a clairement notifié que même si signature il doit y avoir, il faudra que ce soit de la main du chef suprême des armées. Ce qui fâcha IBK qui se dit trahi par son complice.

La signature de l’accord est encore repoussée  jusqu’en mai, coïncident aux événements de Kidal qui ont donc, envenimé la situation entre les deux complices.

En préférant démissionner, Boubeye avait lui-même eu le soin de choisir son successeur. Il convainc IBK de prendre Bah N’Daw (oncle d’IBK) qui peut faire l’affaire de l’heure.

Et, pendant (fin main début juin 2014) que Moussa Mara justifiait le départ de Soumeylou comme étant une mesure règlementaire, les deux hommes  se réconciliaient discrètement à l’hôtel Radisson-Blu de Bamako, sous l’égide d’un grand marabout du pays.

En fait, la complicité entre IBK et Soumeylou ne datant pas d’aujourd’hui, au passage, elle pourrait emporter la carrière politique de Moussa Mara, ce jeune qui croit naïvement qu’en politique, il suffit de parler pour avoir de l’électorat. Et surtout que les Maliens aiment bien écouter tout celui qui parle bien la langue de Biton. C’est un calcul erroné.

Malgré qu’il eut été réconcilié avec IBK, Soumeylou bien qu’en mission en Centrafrique, tient toujours à se rassurer qu’on ne l’en veut vraiment pas au pays. Car, « même si on tâche à lui faire porter le chapeau, il ne se reproche rien, selon ses proches, et avait dès le début, tiré sur la sonnette d’alarme sur les événements qui ont accéléré son départ du gouvernement. »

Bien que hors du pays, Soumeylou est resté vigilant.

Entretemps, le FMI irrité par l’acquisition du nouvel avion et du marché des armements, demande des audits. Ce dont le résultat n’a pas été du gout de l’homme des réseaux qui s’active très vite pour  répliquer aux « accusations et interprétations » du Vérificateur.

Quand le vérificateur publiait son rapport provisoire, SBM se trouvait à Bangui. Il se sent visé puis apprend légèrement qu’il risque de porter seul le chapeau, voire, d’être arrêté dès son arrivée à Bamako. Il lui faut pourtant, très vite, répondre aux accusations accablantes du Vérificateur.

Pour y arriver, il connait les points faibles du régime et se rend à Paris où la justice enquête sur la piste du « parrain des parrains ». Ici, on peut bien avoir besoin de lui et il le sait bien. Comme d’habitude, l’homme des montages crée un épisode qui fait trembler Bamako.

SBM une fois à Paris, demande à une de ses connaissances, opérant dans le domaine de l’aviation française, de lui envoyer un sms détaillant la somme de 4 millions d’euro qu’il devra recevoir le même jour dans un hôtel dont l’adresse a été détaillée par l’expéditeur. La brigade de Nanterre n’a pas tardé à interpeler Soumeylou jusqu’à la porte de sa chambre d’hôtel, en fouillant sans rien trouver. En effet, SBM a obtenu tout ce qu’il voulait. C’est-à-dire, se faire momentanément impliquer dans cette affaire qui fait trembler IBK, faire semblant de tout déballer et profiter de la panique bamakoise pour venir dès la fin de son interpellation, répondre au Vérificateur et rebrousser chemin. Quelle prouesse !

Dans son mémorandum de vingt pages, il tourne autour du secret-défense, et profite de l’occasion auprès du vérificateur pour mouiller à grande eau, tous ceux qui croyaient le faire passer pour la brebis galeuse. Sinon à quoi aurait servi toute son expérience ?

Une chose est sure : Le Président IBK est entre le marteau et l’enclume, eu égard à la pression internationale et au devoir de ne couvrir aucun de ses proches et complices, à l’origine des scandales financiers. Maîtrisant bien les points sensibles du régime dont la machine judicaire s’apprête à le broyer, Soumeylou est prêt à tout pour ne pas être sacrifié tel un mouton de Tabaski. ‘’Allons tous au Capitole’’, c’est le titre du prochain épisode auquel les maliens assisterons de la part des habitants de la Roche Tarpéienne.

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigré en Europe : Mieux vaut être malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigre-en-europe-mieux-vaut-etre-malien-661872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigre-en-europe-mieux-vaut-etre-malien-661872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 02:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, en majorité, les populations vivent sous le seuil de la pauvreté. Ce qui, comme dans d’autres pays pauvres d’Afrique, pousse les jeunes bras valides, désœuvrés à traverser vaille que vaille, la Méditerranée. Direction ? L’Europe. </strong>

Pour traverser, ils paient des passeurs sans scrupule à prix d’or. Le business est si rentable pour les opérants, qu’il devient un casse-tête pour les pays européens. Par contre, ces aventuriers aux origines diverses (Afrique noire ou Maghreb…) meurent en milliers, chaque année.

Ceux qui, dans de rares fois, arrivent à mettre pieds sur le sol européen, puisque n’ayant pas de papiers, sont exposés aux interpellations.

Alors là, mieux vaut être malien. A quelle fin ?

-D’abord en 2006 et en 2008, le Président Amadou Toumani Touré avait refusé de signer un accord de réadmission, tenant tête à son homologue français Nicolas Sarkozy. Ce qui fait effet toujours d’une grande attention des européens à l’égard des maliens.

-Ensuite, dans le nord du Mali ou à Bamako, il suffit de débourser des miettes pour se procurer de fausses pièces d’identité.

-Et enfin, les Maliens n’ont pas besoin de visa pour se rendre en Algérie ou au Niger. Et puis, en cas de retour forcé, il est plus facile de rentrer « l’aventure » depuis le Mali que depuis le Cameroun ou le Bénin (Etats déversoirs d’immigrés de l’Europe)…

<strong>Haby Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat national D2 : La Jeanne d’Arc version Salaha Baby en queue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-d2-jeanne-darc-version-salaha-baby-en-queue-649962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-d2-jeanne-darc-version-salaha-baby-en-queue-649962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 04:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_238682" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/sala-babi.jpg"><img class="size-full wp-image-238682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/sala-babi.jpg" alt="Sahala Baby" width="250" height="277" /></a> Sahala Baby[/caption]

<strong><em>Salaha Baby, actuel vice- président de la FEMAFOOT est mis dans ses petits souliers. La jeanne d’Arc bis qu’il avait créée a été la dernière de la saison sportive 2013-2014  au niveau de la deuxième division. Zéro victoire, Zéro but marqué, 7 buts encaissés, voilà le triste bilan de la Jeanne D’Arc du président auto –proclamé, M. Salaha Baby qui, avec certains complices, avait éjecté illégalement le président légitime Seydina O .Sow. Pire, il avait réussi à diviser l’équipe de la jeanne d’Arc. Croyant  réaliser du miracle, il s’était présenté à la montée en D1 avec l’autre partie de l’équipe. Il descendit de son piédestal pour faire face aux dures réalités de la loi divine. </em></strong>

En trois matches joués, la Jeanne d’Arc du président autoproclamé n’a remporté aucune victoire. Elle fut battue respectivement 2-0, 2-0, 3-0 par l’ASKO, le FC Gaoussou et le LC BA. Les joueurs, l’encadrement technique et les quelques maigres supporteurs ne pouvaient que constater les dégâts. Déboussolés qu’ils étaient, seules la tristesse et la désolation se lisaient  sur leurs visages. Jamais  dans l’histoire  du foot Ball malien, un nom  comme Salaha Baby n’a fouetté l’esprit du public sportif malien sauf par « effraction ».

La raison de cette débâcle de la J.A résulte essentiellement de la division  qui  s’est opérée en son sein grâce à la manigance de Salaha Baby. En effet, dès l’entame de la saison 2013-2014, l’emblématique président Seydina Oumar Sow, que tout le public sportif malien connait d’ailleurs, avait mis en place une  jeune équipe talentueuse que tout le monde admirait. L’équipe regorgeait de véritables génies en herbe et engrangeait des victoires.

La scission intervint quand le président Sow demanda à l’Olympique  Lyonnais, en France, le reliquat de la vente du joueur Sidi Moussa Koné. C’est alors qu’il apprit avec consternation que ce reliquat, soit 40 millions de nos francs,  avait été entièrement versé à la J.A. Surpris par cette révélation, mr  Sow mena des enquêtes qui aboutirent à la conclusion que cette somme a été détournée  et virée dans un compte parallèle par Salaha Baby.

Son pot au rose découvert, publié dans tous les journaux de la place, Salaha Baby se précipite avec d’autres complices pour mettre en place un bureau qui écarte  le président légitime M. Sow. Il oublia que  son forfait était antérieur  à sa fameuse présidence.

Peine perdue, car ceci peut être qualifié de médecin après la mort.

D’après nos sources le contentieux entre les deux hommes serait dans les mains d’un juge d’instruction au niveau de la commune V.

C’est dans ces conditions que survint  l’éclatement  qui eut pour conséquence, la formation de deux équipes, de deux directions du club. Ce qui explique la déroute monumentale du club en D2.

Comme quoi, les querelles et divisions ne mènent à rien, surtout entre anciens responsables.

Disons que le bicéphalisme  au sein de la J.A pour une querelle de leadership  a eu raison de la bonne  formation qu’elle était.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Injonctions du Fmi sur Mali : « Ne cédons jamais au chantage, prenons des actes que nous pensons bien pour notre pays », selon le député Hady Niangado</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/injonctions-du-fmi-mali-cedons-jamais-au-chantage-prenons-actes-pensons-bien-notre-pays-selon-depute-hady-niangado-650112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/injonctions-du-fmi-mali-cedons-jamais-au-chantage-prenons-actes-pensons-bien-notre-pays-selon-depute-hady-niangado-650112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 03:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97974" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Honorable-Niangado.jpg"><img class="size-full wp-image-97974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Honorable-Niangado.jpg" alt="L'Honorable Hady  Niangado" width="300" height="416" /></a> L'Honorable Hady Niangado[/caption]

<strong><em>A la suite des surfacturations et autres fraudes constatées dans l’acquisition de l’aéronef du président IBK et le contrat d’armements, le FMI a instruit à nos autorités de prendre des sanctions contre tous ceux qui y  sont impliqués. Et cela avant la date du 30 octobre 2014. Sinon l’institution entend suspendre  son aide encore une fois au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>Pour faire face à cette menace du FMI, le député CODEM de la commune II du district de Bamako, Hady Niangado appelle les maliens à se donner les mains et à ne pas se laisser subir les chantages ou les décisions de qui que ce soit<strong>.</strong></em>

Selon le député Hady Niangado, le Mali est un Etat souverain, indépendant  et nous ne devons subir de chantage ou de décision venant de qui que ce soit.

Le peuple malien, en toute indépendance doit voir, constater et agir. On ne doit pas agir parce qu’un autre nous le demande.  A l’en croire, c’est la carrière politique et administrative des cadres qui est en jeu. Selon lui, le FMI doit dire expressément ce qui ne va pas dans la manière de  gestion du pays, nous faire des reproches. C’est en ce moment  que nous pourrons nous corriger.

Notre pays vient d’une crise profonde (coup d’état, crise du Nord etc.) ;  pour cela nous avons besoin de toutes nos facultés, et de chacun de nous. Autrement dit pour surmonter les différentes crises, le pays a besoin du concours de tous ses fils.

A ses dires, aujourd’hui,  le Mali doit attendre les accords sur les négociations d’Algérie pour vraiment former un gouvernement d’entente, voire un gouvernement d’union nationale.

L’honorable Hady Niangado reste donc convaincu que nous sommes dans une période de transition, et le Mali  a besoin de tous ses fils pour traverser les difficultés.  «  Ne cédons jamais au chantage, prenons des actes que nous pensons bien pour notre pays », a-t-il laissé entendre.

Pour lui, le Mali a  beaucoup souffert et que ça soit le RPM, la majorité présidentielle et ses alliés et l’opposition, chacun doit faire profil bas  pour l’intérêt supérieur de notre pays.

En outre, l’honorable Hady Niangado  fait savoir qu’il croit au sens élevé de la politique de notre chef de l’Etat, et de sa fermeté dans la gestion du pays.

Le Mali et le FMI  doivent savoir que dans tout partenariat, il y a des négociations  et des concessions.

Ainsi, l’honorable Hady Niangado invite les maliens à rester soudés, mobilisés et fermes sur l’unité nationale, la forme laïque et républicaine du Mali afin de conserver notre souveraineté dans la plus grande dignité.

<strong>Propos recueillis par :</strong>

<strong>Moussa Diarra et Kadi Sy </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Domaine immobilier : Qui en veut à FONCIA&#45;SA Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/domaine-immobilier-en-veut-foncia-mali-649932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/domaine-immobilier-en-veut-foncia-mali-649932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 03:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Foncia.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-649942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Foncia.jpg" alt="Qui en veut à FONCIA-SA Mali " width="200" height="182" /></a>Par presse interposée, des individus malintentionnés tentent à cor et à cri, de salir la réputation de la Société FONCIA-SA MALI et son Directeur commercial, Ibrahima Sanfo. Mais, cette fois-ci, c’est un échec.  Synthèse.</strong>

Selon des propos chimériques, colportés par une certaine presse, la Société FONCIA-SA Mali a été, dans une affaire d’argent, lui opposant à la Société SBS-SARL, prise la main dans le sac.

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

La Société FONCIA-SA Mali est une société  de renommée dont la noble mission est de mettre en œuvre des projets de construction de logements et bâtiments en tout genre.

Et comme, elle en a l’habitude, la Société entre en partenariat avec des entrepreneurs en mesure de construire les bâtiments. C’est dans ce schéma qu’elle est entrée en contact avec la Société SBS-SARL. SBS-SARL est, selon nos investigations, une propriété d’un certain Boubacar Sy. Ce dernier après voir eu l’écho des protocoles d’accord obtenus par FONCIA-SA, sollicite un marché. Contre quoi, il a dû, conformément aux législations de FONCIA-SA, déposer une caution moyennant 8 millions FCFA.

Mais, entretemps, les travaux sont retardés par des circonstances que nous détaillons ci-dessous.

Sans chercher à comprendre, le sieur Sy se presse et réclame immédiatement la consignation qu’il avait, lui-même déposée en deux tranches au sein de la société FONCIA.

Au départ, le Directeur commercial de FONCIA, n’avait pas manqué de signaler au sieur Sy les raisons ayant conduit au retard qu’eux, en premier lieu, n’ont jamais souhaité.

Agacé par la pression de Sy, Sanfo qui n’est pas promoteur de FONCIA, a bel et bien proposé à Sy de lui fournir un reçu pour qu’il lui rende ses huit millions sur le champ. Que diable, Sy rétorque qu’il peut patienter encore.

N’ayant pas pu patienter comme il le prétendait, Sy revient à la charge. Les travaux n’ont toujours pas commencé et le promoteur, au nom de Cheick Amadou Niono était hospitalisé. Et que par la force des choses, comme Sy ne veut pas attendre juste une semaine, le Directeur commercial, Sanfo s’est vu dans l’obligation de lui rembourser une bonne partie de son argent. Contrairement à la méthode de Sy, le D-Commercial a œuvré à ses propres comptes et pour son honneur afin de lui remettre 6 millions FCFA.

Après voir appris par ailleurs que les travaux de FONCIA-SA vont bientôt commencer, Sy remue ciel et terre et crie au voleur ! Quelle bassesse !

« La Société SBS-SARL a tout simplement regretté qu’une partie de sa caution lui a été rendue alors que FONCIA-SA a obtenu deux protocoles d’accord de taille avec les coopératives (SISO pour la construction de logements sociaux des enseignants) et le (NID pour des douaniers). Tout ça pour ça !

D’autre part, les proches du Directeur commercial de Foncia regrettent que, malgré un franc entretien cherché et obtenu par ladite presse, on aille jusqu’à traiter leur honnête agent comme étant un escroc. Mais, comme l’a ajouté, un agent de la FONCIA, « le jeune Sanfo n’est pas du genre à faire chanter. Mieux, sa conscience professionnelle lui en est si inculquée que le culte de personnalité ne relève point de ses gouts. Avis donc aux chasseurs de changer la donne. »

Les travaux de FONCIA-SA MALI, vont bientôt démarrer.

Sur la même piste, nos enquêteurs, pour se rassurer des propos avancés par les agents de la Société FONCIA-SA, ont pris l’initiative de contacter les responsables des coopératives dont les chantiers sont dans l’attente.

En vérité, il nous revient selon le porte-parole de la Coopérative SISO que le retard concernant le cas SISO n’a rien d’engageant la responsabilité de FONCIA-SA. C’est SISO qui s’est engagée à mettre 100 terrains déjà morcelés et bornés à la disposition de FONCIA. Et que, heureusement pour cette coopérative des enseignants, FONCIA-SA a eu le professionnalisme de monter le dossier qu’il a soumis à des partenaires financiers qui ont accepté de financer le projet dès que les terrains seront à la disposition de FONCIA-SA.

« Cela fait douze ans que nous, les enseignants, cherchons une société capable de nous réaliser ce projet, et c’est grâce à FONCIA que ce projet commence à porter des fruits par ce qu’aussi FONCIA a obtenu la confiance des banques de la place », a clarifié un membre la coopérative SISO.

Mais comme les protocoles d’accord ne manquent pas à FONCIA pour la réalisation de ses projets, il s’avère que FONCIA-SA a signé un autre protocole d’accord avec une coopérative dont les travaux sont plus importants. Il s’agit de la coopérative NID (des douaniers ci-dessus expliquée). C’est jeudi 13 novembre dernier, pendant que les détracteurs de FONCIA-SA se lançaient dans leurs exercices illusoires que l’ECOBANK, s’étant engagée le 17 Mai dernier à financer la construction des 150 logements pour les membres de la coopérative NID, appelle Foncia-sa pour lui annoncer la bonne nouvelle du décaissement des fonds promis, dès la semaine à suivre. Ce fut un ouf de soulagement dans les bureaux de FONCIA-SA où on n’a jamais douté de la confiance des banques envers une société qui a fait ses preuves dans le domaine.

La rédaction de La Révélation notifie, pour la lumière, qu’elle dispose en son sein, les copies des deux protocoles d’accord que FONCIA-SA MALI a signé, en partenariat avec les différentes coopératives d’une part et des Banques, d’autre part. Mais, ce n’est pas tout : un chèque d’un compte fermé de la BIM-SA pourra beaucoup édifier les curieux.  Et laisse aux contradicteurs, le soin de les visiter dès qu’ils en auront besoin.

Une chose est sure : ‘’FONCIA-SA MALI ne manquera pas des détracteurs car c’est sur un arbre fruitier que les enfants jettent des cailloux !’’

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude : Un réseau de faussaires  démantelé à l’ONT</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-fraude-reseau-faussaires-demantele-lont-649822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-fraude-reseau-faussaires-demantele-lont-649822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 03:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les sieurs Fousseyni Koné et Amadou Cissé dit Jean  s’adonnaient à la fabrication de faux certificats de visite technique pour l’immatriculation des véhicules à l’ONT. Leur réseau  a été démantelé le 29 octobre dernier et les deux faussaires méditent sur leur sort à la prison centrale de Bamako en attendant d’être jugés.</em></strong>

La direction régionale des transports terrestres et fluviaux du District de Bamako, communément appelée ONT vient de mettre la main sur des fabricants de faux  certificats de visite technique. Cela, grâce à la vigilance du directeur Mamadou Sow qui a été tiqué par l’aspect de certains certificats de visite technique dans les dossiers d’immatriculation.

C’est ainsi que  le directeur a pris le soin d’envoyer ces certificats  douteux  à Mali Système Service (MTS), chez Baba Diawara,  pour leur vérification. La réponse de MTS a été sans ambages : lesdits certificats de visite sont faux !

C’est ainsi que le Directeur porta plainte  pour « faux et usage de faux » contre <strong>X</strong>  au 7<sup>ème</sup> arrondissement de la police du District de Bamako.

Après investigations, le Commissaire de police du 7<sup>ème</sup> Arrondissement  et ses éléments ont mis la main sur un certain Fousseyni Koné, professeur dans un lycée situé en commune VI et propriétaire d’un bureau de secrétariat en face de l’ONT.  Dans son sale besogne, il avait pour complice   Mr Amadou  Cissé, un intermédiaire qui introduisait les dossiers pour immatriculation. Ils établissaient donc des certificats des faux certificats de visite technique  en vue de l’immatriculation, la mutation  des véhicules ou l’obtention du  duplicata.  C’est Amadou Cissé  dit Jean qui servait d’intermédiaire et introduisait les dossiers d’immatriculation. Ce dernier a été appréhendé en premier lieu, avant de dénoncer son complice Fousseyni Koné qui dispose de tout un arsenal pour la fabrication de faux certificats de visite technique (scanner, ordinateur et autres matériels).

Ainsi, avec le concours du commissariat de police du 7<sup>ème</sup> arrondissement de police, ce réseau structuré  spécialisé dans le scannage, la reproduction  et la distillation de faux certificats de visite technique. En vue de mettre toute la lumière sur le dossier, les contrefacteurs ont été mis hors d’état de nuire et méditent sur leur sort à la prison centrale de Bamako.

Selon le Directeur Sow, « ces pratiques mettent en péril la concession  de service public du Contrôle technique et compromettent les ressources financières de l’Etat et créent un manque à gagner pour MTS, le service chargé du contrôle technique. Elles peuvent entrainer  aussi la mise dans la circulation des véhicules défectueux qui peuvent être des dangers pour la sécurité des usagers. »

Malgré la ferme volonté du Directeur et du personnel de l’ONT à assainir le service et à servir loyalement le Mali, il y aura  toujours des individus malintentionnés qui s’adonneront à des pratiques malsaines, surtout avec le développement de la technologie.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur sa démission programmée : FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-programmee-fmi-toumani-rpm-persistent-mara-resiste-ibk-hesite-650052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/demission-programmee-fmi-toumani-rpm-persistent-mara-resiste-ibk-hesite-650052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 03:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_650062" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-650062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg" alt="FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite " width="610" height="408" /></a> Moussa Mara[/caption]

<em><strong>Ce n’est désormais un secret pour personne. Rien ne va plus comme avant entre le Président IBK et son premier ministre populiste, Moussa Mara. Si d’autres ont préféré accueillir la nouvelle de la démission en cours de Mara pour une « simple rumeur », pour notre part, nous préférons faire nuance : Mara est bien démissionnaire car depuis que sa démission lui a été notifiée, il ne gère plus rien et n’est plus qu’un simple figurant qui essaie de faire la tête en menaçant d’utiliser la stratégie de la terre brûlée dès qu’on l’aura débarqué. Alors qu’IBK, à la différence de ses proches, préfère une séparation à l’amiable. Le Fmi pour sa part, attend de sanctions propres, avant le 30 novembre 2014.</strong></em>

Dans notre précédente livraison (La Révélation N°259), nous révélions en premier, dans un récit simplifié, l’étrange épisode qui s’est déroulé dans la soirée du mercredi 5 novembre dernier au palais présidentiel de Koulouba.

En effet, le climat tendu dans lequel s’est tenu le Conseil des Ministres ce jour, suivi d’un long entretien entre IBK et Mara ont été les signaux notoires qui ont vite fait répandre la nouvelle en ville, alors que rien n’était, à l’heure, publiquement engagé pour débarquer Moussa Mara du gouvernement.

Mais, il nous revient que Moussa Mara devrait partir le lundi 10 du même mois. Et que le long entretien du mercredi (ci-dessus mentionné), intervenait juste après que Toumani Djimé Diallo, directeur du cabinet du président ait amplement vociféré sur Moussa Mara, sous les yeux d’IBK qui n’avait daigné mettre fin à l’acte abusif. Quoiqu’il ait livré Kidal, fait des campagnes à ses propres comptes, Moussa Mara est Premier ministre et mérite respect et considération. Or, n’eut-été à cause d’IBK Toumani Djimé n’aurait eu l’audace de vociférer sur Moussa Mara, appelé par IBK pour les aider à sortir le pays du trou dans lequel ils l’ont mis, ensemble, avant même le départ de Tatam Ly.

C’est ainsi, qu’BK, craignant, sans doute de perdre son ami Toumani, a préféré mander Mara en privé, dès la fin du Conseil, afin que cette dispute n’allât  loin.

Heureusement que ce jour, Moussa Mara a su distinguer la Présidence de l’Assemblée nationale. Ici, il a agi en Normand. Osait-il placer un mot pendant que son mentor IBK était là à tout yeux ? Non !

En tout cas, la nuit du 5 au 6 novembre s’est écoulée sans que les curieux n’eussent assez compris sur cette ‘’folle rumeur de la démission programmée’’ et tant attendue de celui qui a mis le feu à Kidal.

&nbsp;

Sur la même lignée, nos sources nous ont indiqué que le Président IBK a bel et bien demandé à Moussa Mara de rédiger la lettre de sa démission, le lundi dernier. Ce que ce dernier dit avoir déjà fait mais qu’il n’a pas dit son dernier mot.

Il se confesse et oppose ses conditions au chef de l’Etat.

&nbsp;

Franc ? Il témoigne toute sa reconnaissance au chef de l’Etat auquel il dit ne rien reprocher. Mais qu’il sait l’origine de cette cabale, longtemps dressée contre sa personne. Le Président IBK a aussi longtemps résisté aux injonctions torpilleuses de la clique du parti présidentiel, jalouse de sa fulgurante ascension, se confesse-t-il. Et qu’il faudra partir un jour, il le sait bien, mais il refuse de partir pour mourir politiquement.

&nbsp;

Soit, on lui donne l’occasion de s’éclaircir sur toute la ligne devant l’Assemblée nationale, ou il s’en va avec les pieds et mains libres. Erreur, car là, IBK ne se sent pas en sécurité.

Pour le Chef de l’Etat, c’est bien par sa grâce et sans condition aucune que Moussa Mara a pu accéder à la Primature, il y a six mois, et il devra partir tel qu’il est venu. Ce qui semble inconcevable pour Mara qui reste intraitable sur sa motivation de tout déballer au grand public et sur tous les toits dès qu’on l’aura défenestré. Bon Dieu !

Moussa Mara n’ignore pas la peur bleue qu’IBK ressent pour Soumeylou Boubeye et que le fil n’étant toujours pas coupé entre les deux  hommes, ils n’hésiteront pas à bousiller son avenir présidentiel puisqu’ils en ont les moyens.

Dans un climat où chacun veut sacrifier son prochain sur des dossiers, Moussa Mara pourra-t-il échapper au cas Cheick Modibo Diarra, bien cuisiné par Sanogo ? Rien n’est moins sûr, mais tout laisse croire que l’avenir présidentiel de Moussa Mara est désormais torpillé car le four devant servir à le griller a déjà rougi. Il peut démissionner voir !

<strong>IMT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des Corps de métiers : L’emploi des jeunes en marche </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-corps-metiers-lemploi-jeunes-en-marche-650002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/forum-corps-metiers-lemploi-jeunes-en-marche-650002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 03:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de l’exécution de son programme triennal, le Conseil Communal a procédé  le lundi 10 Novembre 2014  au lancement du Forum des corps des métiers. C’était  au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâh en présence de plusieurs invités dont  M.Jeamille Bittar,  Président du CESC, Mamadou  Mincoro Traoré, Président APCMM, Dr Tembely, Représentant du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Ibrahim Maiga,  Président du CCJ CV.</strong></em>

Le thème retenu pour ce forum prévu du 10 au 17 Novembre 2014 est « le rôle des artisans et de la jeunesse dans la création des 200 mille emplois promis par IBK.

Organisé par le Conseil Communal de la Commune V en collaboration avec la chambre des métiers du Mali et la Mairie de CV, ce forum vise à former les jeunes dans divers métiers  pourvoyeurs d’emplois.

Occasion mise à profit par le Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali.

Mohamed Salia Touré de saluer le courage des jeunes de la Commune V en précisant que le Conseil Communal de la Commune V est la plus dynamique de l’ensemble des conseils  au regard de nombreuses initiatives  posées.

Ce forum s’inscrit dans le plan triennal  2014 – 2017 du Conseil Communal de la CV.

Le Maire de la Commune V Boubacar  Bah dit Bill  a,  pour sa part,  rappelé que le tissu économique de la Commune V   est l’artisanat .Ils sont environ 30.000 en Commune V tous répertoriés  dans un fichier. Aussi d’ajouter que l’apprentissage est un métier difficile, il  est gratuit au Mali contrairement à d’autres pays  comme le Benin où on débourse pour apprendre.

Enfin, il martela que « notre pays a connu sa gloire à travers les artisans.»

Le lancement officiel a été marqué par la coupure du ruban symbolique par Jeamille Bittar Président du CESC. Plusieurs thématiques seront débattues au cours de ce forum avec des hautes personnalités dont des anciens ministres de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

<strong>TC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Viols perpétrés par les djihadistes : WiLDAf&#45; Mali demande une traduction D’IYAD AGHALY à la CPI « Je ne serai tranquille dans ma chambre que lorsque je verrai Iyad Aghaly devant la CPI », a déclaré Mme Bintou Founè Samake présidente de Wildaf&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/viols-perpetres-par-les-djihadistes-wildaf-mali-demande-une-traduction-diyad-aghaly-a-la-cpi-650102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/viols-perpetres-par-les-djihadistes-wildaf-mali-demande-une-traduction-diyad-aghaly-a-la-cpi-650102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 02:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de leur projet conjoint intitulé : « mobiliser la société  civile pour une réponse à la crise des Droits humains au Mali », la FIDH et l’AMDH ont organisé une conférence de presse le mercredi dernier  à leur siège, dont le thème portait sur « les victimes des crimes sexuelles du conflit du nord Mali portent  plainte </em>».</strong>

[caption id="attachment_507952" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Me-Mariko.jpg"><img class="size-full wp-image-507952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Me-Mariko.jpg" alt="L'AMDH juge le bilan très passable" width="310" height="442" /></a> Me Moctar Mariko[/caption]

La conférence était animée par le président de l’AMDH, Moctar Mariko. Il avait à ses côtés, le Directeur du Bureau  Afrique de la FIDH, de la présidente de l’AJM, du coordinateur du pool des avocats et de la présidente de Wildaf Mali.

Cette conférence de presse était organisée en collaboration avec quatre autres associations de défense de Droits de l’Homme, à savoir l’association des juristes du Mali, Wildaf-Mali, l’association Demèso  et le collectif cri de cœur.

Après avoir  remercié les hommes de medias, le président de l’AMDH dira que  les avocats de leur six organisations ont déposé devant la justice nationale une plainte avec constitution de partie civile au nom de 80 victimes de viols de d’autres crimes sexuelles perpétrés par les groupes armés pendant l’occupation du nord. Cette initiative conjointe des six organisations part du constat simple que des crimes  ont étés largement oubliés par la justice  de notre pays et les victimes souffrent en silence.

Elles sont pour la plupart stigmatisées en raison des crimes qui ont été commis contre elles  et par cet acte, les six organisations de défense des Droits de l’Homme veulent les donner la parole  par leur voix.

Selon le président de l’AMDH conférencier, les  six organisations  qui ont initié cette plainte, ont toutes réuni des témoignages sur les crimes atroces  qu’ont subis certaines femmes. « Nous avons décidé depuis plus d’un an, d’unir nos efforts pour proposer à ces femmes, de dépasser leur peur et appréhension afin de saisir  la justice. Nous leur avons garanti que nos organisations les accompagneront jusqu’au bout. Et c’est ce long processus qui a abouti aujourd’hui avec le dépôt  de cette plainte,» a-t-il indiqué.

Pour sa part la présidente de Wildaf fera savoir que les organisations ont enregistré dans leur répertoires, pendant la période du 17 aout  au 1<sup>er</sup> octobre  171 cas de violences commises sur les femmes .Et parmi ces violences, il ya des cas des violences sexuelles et 47 survivantes souhaiteraient porter plainte et demander réparation des préjudices subis. Pour elle, beaucoup d’entres elles ne sont pas prêtes à oublier ce qu’elles ont subi, encore moins pardonner  leur agresseurs. « Je ne serai tranquille dans ma chambre que lorsque je verrai Iyad devant la CPI, » a-t-elle déclaré.

Selon les conférenciers, bien que de nombreuses informations judiciaires aient été ouvertes au Tribunal de première Instance de la commune III de Bamako, à l’encontre des responsables présumés des graves violations des Droits humains perpétrés  au cours du conflit armé, les six organisations continuent de déplorer que les charges retenues portent quasi exclusivement sur des faits de terrorisme et d’association de malfaiteurs, excluant du coup, les violations des droits humains perpétrées.

<strong>Amadou T Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25ème Session du CA de l’Autorité Routière : L’entretien routier atteindra 25milliards FCFA en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/25eme-session-du-ca-lautorite-routiere-lentretien-routier-atteindra-25milliards-fcfa-en-2015-649982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/25eme-session-du-ca-lautorite-routiere-lentretien-routier-atteindra-25milliards-fcfa-en-2015-649982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 02:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les travaux de la 25<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de l’Autorité Routière se sont déroulés  le lundi 10 Novembre 2014 dans les locaux de la structure,  sise  à l’ACI 2000.C’était  sous la présidence de M. Youssouf Traoré Président du Conseil d’Administration qui avait à ses côtés le DG de l’Autorité Routière, le  Col. Ousmane Dembélé et plusieurs administrateurs. </strong></em>

Cette session, dite budgétaire, consacrait l’adoption du budget de l’Autorité Routière en général, et celui de l’entretien routier au titre de 2015.

Dans son propos, le PCA Youssouf Traoré dira qu’il s’agit de jeter un regard critique sur l’exécution du budget 2014 arrêté au 30 Septembre 2014 afin d’apprécier les performances enregistrées et analyser les difficultés rencontrées.

Au titre des difficultés, l’année 2014 a connu un retard dans le démarrage du processus de l’entretien routier pour diverses raisons. Cela a beaucoup pesé sur les performances du système non seulement par rapport à l’exécution proprement dite des travaux d’entretien, mais aussi à la mobilisation de certaines ressources.

En terme des perspectives, l’année 2015 sera particulière par une grande mobilisation  et sécurisation de ressources à travers la prospection d’autres sources de financement de l’entretien  routier d’une part ,et le renforcement et la consolidation des acquis à travers une lutte sans merci contre toute forme de déperdition de recette en général, et celle issue des péages en particulier,  d’autre part .

En ce qui concerne le budget 2015, il est estimé à environ 25milliards FCFA.

Le DG de l’Autorité Routière, le  Col. Ousmane Dembélé de rappeler que  l’autorité routière est chargée de financer les travaux d’entretien du réseau routier du Mali .Sur le budget 20Milliards,  plus de 5milliards seront consacrés aux travaux exécutés  sur le corridor Bamako-Dakar en passant par Kayes .Le reste est investi dans les travaux d’entretien courant sur l’ensemble du territoire national et dans les services liés aux travaux d’entretien courant . Par exemple,  le financement des entreprises chargées des travaux d’équipement, les activités liées au relevé de dégradation.

<strong>Coulou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibril Tangara, Président du FCD : « Ce que je garde de l’ex Président ATT, c’est qu’il a de tous les temps, mis l’intérêt de la nation avant tout ! » </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/djibril-tangara-president-du-fcd-ce-garde-lex-president-att-cest-quil-les-temps-mis-linteret-nation-626842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/djibril-tangara-president-du-fcd-ce-garde-lex-president-att-cest-quil-les-temps-mis-linteret-nation-626842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 11:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154520" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Djibril-Tangara.jpg"><img class="size-full wp-image-154520" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Djibril-Tangara.jpg" alt=" Djibril Tangara, Président du FCD " width="615" height="462" /></a> Djibril Tangara, président de la FCD[/caption]

<strong><em>« Il faut noter que l’éthique qui définit la morale en politique est une valeur culturelle et aussi éducationnelle propre à chaque individu </em></strong><strong>», dixit Monsieur Djibril Tangara, Président du parti FCD (</strong><em>la Force Citoyenne et Démocratique)</em><strong>.</strong>

&nbsp;

<em>Longtemps resté à l’arrière-cour de l’arène politique, celui que l’on surnomme, pour certains la ‘’force tranquille’’ ou pour d’autres le ‘’faiseur de rois’’ est sorti de son silence. </em>

<em>En effet, au bout d’un an de pouvoir d’Ibrahima Boubacar KEITA à la tête du mali, Monsieur Djibril TANGARA, non moins Président de la Force Citoyenne et Démocratique (FCD), s’est prononcé sur les sujets brulants de l’actualité.</em> Après avoir écouté avec beaucoup d’intérêt les propositions et autres analyses, notre équipe l’a approché afin de recueillir ses visions.

&nbsp;

<strong>La Révélation : <em>-Aviez-vous l’expérience avant d’entrer en politique ?</em></strong>

<strong>Djibril TANGARA :</strong> Je vous remercie d’être venus vous imprégner de mon actualité. Maintenant pour répondre à votre question, il faut noter que j’ai eu la chance de côtoyer des ainés tels l’ex Ministre Laurent Dona Fologo Filipe Grégoire Yacé ; Auguste Mirmond et bien d’autres personnalités politiques de premières heures au lendemain des indépendances africaines. Cette première aventure, nous a emmenés en 1966 déjà à créer le premier Club Haîlé Sélassié, le Négus et ce sous l’impulsion de Félix Houphouët Boigny, le père de la nation ivoirienne. Cette démarche rentrait dans le cadre du panafricanisme et des valeurs de l’intégration africaine, tant souhaitée et par  feu Félix Houphouët Boigny, aussi bien que par Haïlé Sélassié. Quelques années plus tard, étant allé rejoindre à mon père qui était installé au Zaïre, j’ai été l’un des plus jeunes amis du Président Mobutu, ce dernier m’a, de son côté, appris beaucoup de choses. Je crois que la somme de toutes ces expériences ça et là, ma donné une vision et une ligne de conduite politique dont la sagesse est le maître mot.

&nbsp;

<em><strong>-A vous entendre parler on se croirait en face d’un homme politique avisé !</strong></em>

<strong>D.T :</strong> Je vous laisse le choix d’apporter l’analyse qui vous semble le mieux, mais il faut cependant reconnaitre que chaque homme n’est que le fruit d’une éducation de base qui guide ses orientations et ses actions. Il faut noter que l’éthique qui définit la morale en politique est une valeur culturelle et aussi éducationnelle propre à chaque individu. En un mot, je crois savoir qu’en la matière, la conscience  doit se prévaloir de vertus d’intégrité dont le bon sens dans la vie de tous les jours aussi bien en politique qu’ailleurs.

&nbsp;

<em><strong>-Quels souvenirs gardiez-vous de votre présence dans les coulisses du pouvoir de l’ex Président ATT ?</strong></em>

<strong>D.T :</strong> Vous savez, les bons et les mauvais souvenirs émailleront à jamais nos vies. Je voudrais cependant vous dire que je garde de très bons souvenirs dans mon aventure politique avec l’ex Président de la République Amadou Toumani Touré, en ce sens qu’avec lui j’ai appris le don de soi et le sens du donner et du recevoir. Autrement dit, la perfection n’est pas de ce monde. Si c’était à reprendre, j’avoue que j’allais mener la même politique qui consiste à rassembler tous les maliens autour de la patrie mère. Ce que je garde de l’ex Président ATT, c’est qu’il a de tous les temps mis l’intérêt de la nation avant tout. On ne va pas s’attarder sur le passé pour oublier le présent pour le futur. Autrement dit, comme tout individu on vit avec le passé dans le présent pour le futur. Si le mot nostalgie peut peser un peu fort, j’aimerais qu’on utilise souvenirs bons ou mauvais. Mais dites moi, a-t-on déjà ressuscité des morts par ce qu’on les aime assez ou par ce qu’on leur reproche quelque chose ? Alors, si non, j’estime pour ma part qu’il faut toujours aller de l’avant et chercher à parfaire ce qui ne l’avait pas été. Autrement dit, si l’on doit passer tout son temps à chercher à vider ce qui l’est déjà, à quand combler ce qui le nécessite ? Seul un bois mort ne peu croitre de nouveau, par contre tout ce qui vit doit changer s’il en a besoin pour son mieux être ou celui des autres.

&nbsp;

<strong><em>Maintenant concernant le récent discours que vous avez  tenu lors de l’an I du Président IBK. Qu’en retenez-vous ?</em> </strong>

<strong>D.T :</strong> Ah !!! J’en ai eu les échos. Me prononcer sur ce qu’un citoyen pense de ce que j’ai tenu comme discours face à mes compatriotes, en ma qualité de Président d’une formation politique serait peut être prétentieux de ma part. Je m’en réjouis, si d’aventure mon discours peut rapprocher les uns et les autres, car notre pays a trop souffert et a besoin de toutes ses filles et fils pour se remettre à pied dans la concorde sociale malgré, nos différents bords politiques. Je crois qu’il n’y a pas autre interprétation à cela. Vous n’êtes pas sans savoir qu’à la suite de tout ce que notre pays à traversé, il y a eu beaucoup d’eau qui a coulé sous le pont. Alors, pendant que le monde  entier se mobilise derrière nous et que les discussions sont en cours entre le gouvernement du Mali et les autres acteurs de la crise au Nord, il devient plus qu’indispensable que nous nous donnions la main, que nous nous regardions droit dans les yeux, que nous parlions le même langage que nous ayons le même objectif autour de la paix, l’unité et la solidarité nationale. Je profite de cet entretien pour inviter tous les acteurs présents à Alger en Algérie dans le cadre des pourparlers inter-malien de sortie de crise de se faire également confiance afin qu’au soir de ce dialogue, les solutions qui seront proposées, soient acceptées par tous, et ceci dans l’intérêt supérieur de la nation Malienne.

&nbsp;

<strong><em>-Vous avez dit: ‘’faisons-nous confiance entre maliens’’ oppostion comme majorité, expliquez-nou</em>s !</strong>

<strong>D.T : </strong>Laissez-moi vous dire que partout ailleurs dans les vielles démocraties, il existe une opposition forte, critique et active. Il est temps que, sous nos tropiques, la politique ne soit pas un champ de guerre, ou les protagonistes ne voient le mal partout dans les actes des autres, mêmes lorsque c’est bon ! Je crois qu’il revient au pouvoir en place de créer des conditions idoines dans un climat de confiance, pouvant inviter les uns et les autres d’apporter leurs pierres à l’édifice. Il faut également que les partis de l’opposition jouent pleinement leur rôle de contre-pouvoir et non d’anti-pouvoir. Autrement dit, un pays ne peut se construire dans le doute et la méfiance. L’ennemi commun dont vous faites allusion, de la majorité et de l’opposition est comme je l’ai si bien cité : la Mauvaise gouvernance ; le Népotisme ; la Gabegie ; le Gaspillage ; le Pillage des biens de l’Etat ; l’Injustice ; la Méfiance, en un mot, tout ce qui est contraire à l’éthique dont la morale politique.

&nbsp;

<em><strong>Quel appel avez-vous à l’endroit des dirigeants actuel ?</strong></em>

<strong>D.T :</strong> Je n’ai pas de message particulier à l’endroit de x ou de y, mais ce que je peux  souhaiter pour la nation malienne, est d’inviter les uns et les autres à se donner la main dans la confiance pour permettre au Navire Mali de pouvoir accoster à bon port. Je crois que l’heure n’est plus à se jeter l’opprobre ou l’anathème, il faut plutôt que chacun se remettre à cause, comme un mea-culpa afin de pouvoir redresser la barre.

&nbsp;

<em><strong>-</strong> <strong>Votre mot de la fin</strong></em>

<strong>D.T </strong><strong>: </strong>J’implore la grâce d’ALLAH, le Clément et le Miséricordieux afin que son esprit guide notre pas vers l’amour, l’unité, la solidarité, la paix. J’invite chaque malien : petits et grands à se pardonner si d’aventure faute il y en eu.

Que DIEU bénisse le Mali, inspire ses dirigeants, console ses populations.

<strong>AD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madani Tall : « Pour être respecté, respectes toi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/madani-tall-etre-respecte-respectes-toi-626882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/madani-tall-etre-respecte-respectes-toi-626882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux Magots avec Sartre, tandis que le grand père Maki (farfelu mais génie des math) était disciple d’Henri Cartan père des Bourbakistes. La France que l’on dit raciste acceptait ces intellectuels de haut niveau qui pourtant la combattait à travers la FEANF et le RDA. Non seulement elle les acceptait, mais les respectait. C’est ainsi, que Senghor, Houphouêt-Boigny, Mamadou Konaté et leurs compagnons ont pu conduire pacifiquement, mais énergiquement l’Afrique vers les indépendances.</em></strong>

Je suis quant à moi arrivé en France 14 ans après l’indépendance du Mali. La France malgré la perte de ses colonies n’était ni plus revancharde, ni plus raciste qu’une autre nation. Au contraire, le baby boom n’ayant pas encore crée le chômage, elle recherchait auprès de l’Afrique la main d’œuvre et les ressources lui permettant de reconstruire sa grandeur.

Les années 70 et 80 ont déstructuré l'Afrique avec les dérives autocratiques de la plupart des dirigeants, la démission des élites et l'aide sournoise des ajustements structurels.

Aujourd’hui, l’Africain semble avoir perdu toute forme de considération dans le concert des nations. Pourquoi ? D’aucuns se refusant à une autocritique parleront de racisme, de néo-colonialisme, d’impérialismes et d’autres « ismes ».

Pourtant la réalité est que nous africains avons nous même dégradé nos valeurs et n’avons su maintenir le rythme de respect que les pères des Indépendances (lorsqu’ils n’ont pas sombré dans le culte de la personnalité) ont initié.

Nous avons transformé (peu importe que nous ayons été induits en erreur par d’autres) nos moteurs de croissance en vecteurs d’enrichissement illicites et les individus ont primé sur la nation. L’apparat sur le réel.

Oui nous ne contrôlons pas le cour des matières premières, ni n’avons de siège au Conseil de Sécurité de l’ONU. Mais franchement le vrai problème est que l’on se contente de se plaindre de ceux qui utilisent leur puissance pour nous dominer, au lieu de nous organiser pour devenir puissants nous mêmes. Cela que l’agresseur soit externe ou interne.

Or pour cela, la volonté ne suffit pas, il faut également travailler, organiser, se renforcer moralement et intellectuellement, planifier, produire, partager.

Lorsque l’esprit partisan aura fait place au véritable patriotisme, lorsque la compétence primera sur le népotisme, que la productivité primera sur le réseau relationnel, que l’on acceptera le savoir de l’autre et lorsque la vision primera sur l’instant, alors nous parviendront à nous faire respecter.

Rappelons-nous cette réponse de Jean Baptiste Belley premier député noir à l’Assemblée Nationale Française aux colons qui refusent de voir un Noir avec un poste de pouvoir : « quand on sait sauver les Blancs et les défendre, on peut bien les commander ».

Cela est valable dans les deux sens car aujourd’hui c’est nous qui sommes constamment sauvés par les autres, alors pourquoi s’étonner de leur commandement ?

Comment prétendre à autre chose lorsque l’on est perpétuellement assistés et constamment irresponsables de notre propre déchéance ? Sans être Nietzschéen rappelons-nous simplement que le noble crée ses propres valeurs. Et tant, que notre Afrique n’aura pas remis à jour ses valeurs d’humanisme, d’honneur et de travail en les rendant compatibles avec la nécessité d’inventivité du 21e siècle, elle demeurera le maillon faible de la terre des hommes. Pour l’heure saluons le peuple du Faso sur la voie de l’intégrité. Dieu veille.

&nbsp;

<strong>Madani Tall, chevalier de l’ordre national du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Clash à Koulouba : Moussa Mara a failli démissionner mercredi dernier, au soir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/clash-koulouba-moussa-mara-failli-demissionner-mercredi-dernier-au-soir-626802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/clash-koulouba-moussa-mara-failli-demissionner-mercredi-dernier-au-soir-626802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_291092" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-IBK-Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-291092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-IBK-Moussa-Mara.jpg" alt="Achat d’un avion présidentiel à 20 milliards de F CFA" width="620" height="392" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Au soir du mercredi 5 novembre 2014, de Koulouba, la rumeur sur une démission du Premier ministre Moussa Mara, fait l’effet d’une bombe à travers le pays. Des témoins ont bien aperçu le Président de la République, dès la fin du Conseil des Ministres, convoquer Moussa Mara à un entretien qui a duré deux heures. Ce qui sema le doute et fit enfler la rumeur. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Nous sommes le mercredi, 5 novembre 2014, le Conseil des Ministres s’est achevé dans l’après-midi sous la haute Présidence de son Excellence Ibrahim Boubacar keïta, en la présence de son Premier Ministre Moussa Mara.

Comme d’habitude, après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté des projets de textes et procédé à une seule nomination (bizarre non ?). Il s’agit de celle de Monsieur N’Tji LAICO TRAORE, Conseiller des Affaires Etrangères, comme chargé de mission, au titre du Ministère des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la coopération internationale.

Etrangement, le climat s’est avéré très tendu. Avec la présence de tous les ministres présents, s’ajoute celle du premier ministre Moussa Mara, venu très tôt. En dernière position, vint le Chef de l’Etat.

A l’accoutumée, le Conseil se tient en toute cordialité entre le Président et le Premier ministre, entre le premier ministre et les ministres. Entre les ministres et le Chef de l’Etat.

Mais, en ce mercredi 5 novembre, seul le chef de l’Etat était presque dans sa peau. Le premier ministre est apparu très préoccupé, mais de quoi, nul ne le savait. Autour de la table, les ministres se projettent sans s’adresser la parole. Seuls les plus proches du Chef de l’Etat, ne semblant pas inquiets de la tête que fait le Premier ministre, osaient dire mot. D’autres, soit gênés ou tout simplement craignant de voir une éventuelle démission du Premier ministre. Ce qui, sans doute, peut emporter leurs postes respectifs au profit d’autres cadres du parti présidentiel, tapis dans l’ombre de Koulouba.

Pas de blague, après adoption de quelques très légers points inscrits, malgré les présentations fournies par le Premier ministre et d’autres ministres, seule celle du Ministère des Affaires étrangères a été prise en compte, et marquée par la nomination de Monsieur N’Tji LAICO TRAORE(ci-dessus indiquée).

Au terme, avant de quitter la table, IBK demande à Mara de le rejoindre dans son bureau à Koulouba. Ce que le Premier ministre a fait illico presto.

Dans l’attente, certains ministres s’apprêtaient à descendre en ville. Erreur, car il est demandé à tous les ministres d’attendre.

Notons que cette anxiété de la part des ministres a signifié chez certains, le départ de Moussa Mara du gouvernement. Pour eux, c’est fini pour ce gouvernement. Comme pour dire, les prières du marabout tanguent. Ils ont eu froid au dos.

C’est ainsi que les coups de fil n’ont manqué. Les appareils se mirent à sonner. Or que personne ne savait ce qui allait se passer. « Moussa Mara va-t-il enfin être limogé ? Qu’est-ce qui s’est passé pour que l’entretien dure jusqu’à plus d’une heure ? » Autant de questions revenaient  dans la salle de délibérations au Palais de Koulouba.

Heureusement, en faction, le téléphone d’un garde en faction sonne. Il lui est ordonné tout de suite de demander au protocole du Premier ministre d’apprêter le convoi. Entretemps, c’est le Chef de l’Etat qui sort souriant. L’entretien finit après deux heures de face à face entre les deux chefs.

Moussa Mara à son tour, n’a pu s’en cacher. Selon une source confidentielle, témoin de la scène, Mara a eu une mine très serrée dont on ne lui reconnait pas à ses habitudes à Koulouba. Ce qui fit encore persister le doute au sein du gouvernement.

La nuit du 5 au 6 novembre s’est écoulée sans que les curieux n’eussent assez compris sur cette folle rumeur de la démission de Mara.

Au lendemain, hier jeudi, le Premier ministre Moussa Mara apparaît à l’ordinaire, au Centre international de Conférence de Bamako lors de la cérémonie d’ouverture du séminaire sur la justice transitionnelle et la réconciliation (organisée par l’AMDH et la FIDH et tenue ce jeudi). C’était vers neuf heures. Le Premier ministre apparaît tout pal au séminaire, en compagnie des ministres Zahabi et de Tierno Hass Diallo. Il suffit pour s’en convaincre, d’interroger un seul participant ou assistant du séminaire. Comment était Mara ce matin ? En tout cas, en ce matin du 6 novembre, Moussa Mara, le très puissant Premier ministre, n’a pu s’en cacher. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que quelque chose ne va pas normalement entre lui et Ladji qui est d’ores et déjà en train de chercher son remplaçant, si on s’en tient encore à d’autres sources dignes de foi.

Enfin, Ladji osera-t-il lâcher Mara, tout en sachant que cela l’amènera à faire proliférer d’adversaires encore plus coriaces à son régime louvoyant ? Rien n’est moins sûr mais, il est dans la nature des rumeurs d'enfler telle la pâte à pain soulevée par la levure. Et à Bamako, rares sont les rumeurs qui tombent dans le panneau.

Le temps nous dira plus, avec des raisons, bien entendu.
<strong> IMT</strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Coulibaly : juge de son état : « Même le Ministre Mohamed Aly Bathily ne peut m’empêcher de construire sur ce terrain que le Maire Youssouf Coulibaly m’a donné gratuitement ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/abdoulaye-coulibaly-juge-etat-meme-ministre-mohamed-aly-bathily-mempecher-construire-ce-terrain-maire-youssouf-coulibaly-donne-gratuitem-626762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/abdoulaye-coulibaly-juge-etat-meme-ministre-mohamed-aly-bathily-mempecher-construire-ce-terrain-maire-youssouf-coulibaly-donne-gratuitem-626762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Youssouf-Coulibaly-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_150508" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Youssouf-Coulibaly-maire-de-la-commune-II.jpg"><img class="size-full wp-image-150508" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Youssouf-Coulibaly-maire-de-la-commune-II.jpg" alt="Remplacement de tous les maires des centres d'état civil de la commune II" width="315" height="387" /></a> Youssouf Coulibaly maire de la commune II[/caption]

<strong>La semaine dernière, lorsque l’équipe de reportage de notre rédaction a appris qu’une vive polémique s’est installée à Sikoroni (Commune II de Bamako), elle s’est illico presto rendue sur les lieux. De quoi s’agit-il ?</strong>

&nbsp;

Sur place, l’équipe de reportage trouva un supposé juge, au nom d’Abdoulaye Coulibaly, accompagné d’un policier, en train de disputer avec un certain Doukoura.

A la prise de bec, l’équipe se présente et Abdoulaye Coulibaly de répliquer : « qu’est-ce que des journalistes viennent chercher ici, si ce n’est des journalistes qui n’ont rien à faire ? »

En compagnie d’un policier, à bord d’une Toyota non immatriculée, l’autoproclamée juge, s’engouffre. Il refuse de s’expliquer après avoir ridiculisé les journalistes.

C’est ainsi que le nommé Doukoura a accepté, lui, de nous recevoir.

A ses dires, le terrain lui a été octroyé par la mairie de la Commune II du District de Bamako. Il a même son permis de construire. Mais, il fut surpris en 2009, d’apprendre que des forces de l’ordre avaient été envoyées pour démolir sa concession.

A en croire, d’autres sources précisent que le nommé Doukoura avait bel et bien bénéficié de la parcelle via la mairie. Il détient ses papiers, mais qu’à un moment, la Cour suprême avait annulé sa décision d’octroi du terrain du simple fait que la parcelle est située sur l’empreinte du marigot. Ce sur quoi le code domanial et foncier du Mali est formel. Tout habitant ou locataire surpris sur un espace situé dans un lit de fleuve ou de marigot, a piétiné la loi, explique vaguement la loi.

Il faut cependant observer, un espace de 25 à 50 mètres vis-à-vis des points d’eau ou de passage d’eau. Faute de quoi, l’on est exposé à loi. Cela a valu l’annulation de la lettre du premier bénéficiaire du terrain.

C’est dans ce climat où Doukoura ne cherche qu’à être dédommagé qu’apparait M. Abdoulaye Coulibaly, sous la couverture de juge.

Coulibaly, vient et se présente avec un policier. Il dit être venu pour construire sur la parcelle que le Maire de la Commune II, Yousouf Coulibaly lui octroyé.

Lorsque, dans l’échange nous tînmes à mieux comprendre, il nous fit savoir que même l’actuel ministre de la Justice, Mohamed Aly Bathily, Garde des Sceaux ne pourra l’empêcher de construire sur ledit lot. Est-ce un défi ou une simple fougue ?

C’est ainsi, pour dénoncer un risque d’affronter car Doukoura jure que personne ne construira sur le lot, nous nous rendîmes chez le maire Coulibaly qui rabat le caquet à ce supposé juge qu’il dit ignorer.

« Je n’ai donné de terrain à personne, surtout pas gratuitement et je défis quiconque qui le dit de m’en apporter les preuves comme quoi, je l’ai fait !»

&nbsp;

Alors pourquoi Abdoulaye Coulibaly tient-il à construire sur un terrain dont il n’accepte pas de présenter les papiers ?

Est-il au courant de la détermination d’autres personnes se présentant comme propriétaire du même lot ?

Affaire à suivre dans notre prochaine parution.

<strong>IMT</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Dr Moussa Balla écrit à  « La Révélation »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/dr-moussa-balla-ecrit-revelation-626732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/dr-moussa-balla-ecrit-revelation-626732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 10:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626742" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Balla.jpg"><img class="size-full wp-image-626742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Balla.jpg" alt="Le Dr Moussa Balla écrit à  « La Révélation »" width="320" height="241" /></a> Moussa Balla Diakité[/caption]

Monsieur le Directeur,
Il me plait de vous inviter à publier ma réponse à l’article intitulé « <strong>Maliens du Cameroun : Quand un Consul livre son concitoyen à la vendetta</strong> » paru sous le N° 257 du vendredi 31 octobre 2014.

J’estime que cet article porte gravement atteinte à mon honorabilité et à ma réputation (et je passe sur les injures du genre « véreux Consul »).
Aussi, sans m’étendre sur les incohérences monstrueuses qui parsèment l’article, voudrais-je porter à votre connaissance et à celle de vos lecteurs les remarques suivantes :
<ol>
	<li>Mon nom est DIAKITE et pas BERTHE;</li>
	<li>L'exportation de ferraille dont est accusé Mr TOLO est interdite et sévèrement punie au Cameroun, contrairement aux allégations de « business légal », par <strong>Arrêté N°0000237/MIMIDT/CAB du 19 juillet 2008</strong> (MIMIDT=Ministère des Industries, des Mines et du Développement Technologique). Tous les maliens qui évoluent dans ce secteur le savent pertinemment. Mieux, j'ai rencontré plusieurs d'entre eux dans mon bureau pour attirer leur attention là-dessus (M. KONATE dit Grand KONATE l’un des principaux intervenants dans ce secteur d’activité, peut bien en témoigner). Qu'à cela ne tienne, lorsque M. Issiaka TOLO a été interpellé,</li>
</ol>
<ul>
	<li>le Consulat l’a assisté au niveau de la Gendarmerie à Douala ;</li>
	<li>Ce fut encore le cas lorsqu’il a été déféré en prison à Yaoundé à 250 km de Douala. Je me suis déplacé personnellement dans la prison de Yaoundé ;</li>
	<li>J’ai pris l’initiative de recevoir à 2 reprises son avocat dans mon bureau;</li>
</ul>
<ol start="3">
	<li>Contrairement à vos allégations, le Consulat Général n’a jamais été en location dans une maison de Monsieur TOLO, à fortiori lui devoir des loyers en retard ;</li>
	<li>Je n’ai rencontré aucune personne, encore moins la Douane pour soi-disant tenter de sortir le conteneur incriminé. <strong>Je vous mets donc au défi de citer un seul témoin de vos propos ;</strong></li>
	<li>Le conteneur litigieux appartient bien à Monsieur TOLO. Je n'en dirai pas plus pour le bien de l'intéressé;</li>
	<li>Pour vérifier mes propos, je me permets de donner les contacts de quelques personnes de foi (elles voudront bien m'excuser de dévoiler ici leurs contacts) :</li>
</ol>
<ul>
	<li>le Président du Conseil de Base des Maliens de Yaoundé, M. Sidaly YOUBA: 00237 77400911;</li>
	<li>le Président du Conseil de Base des Maliens de Douala et du Cameroun, Docteur Bassirou DIARRA: 00237 99873276;</li>
	<li>le Vice-président des Maliens du Cameroun, M. Seydou COULIBALY : 00237 99827411 ;</li>
	<li>l'Imam de la mosquée des Maliens, M. Amara SOUMARE: 00237 99981357;</li>
	<li>le Président de la Jeunesse malienne à Yaoundé, Mr Mamadou TOURE: 00237 77777449.</li>
	<li>L’avocat de M. l’intéressé, Maître Mohamad Al Amine Abdoulaye : 00237 33012630 et 00237 22099658, e-mail : <a href="mailto:alamine@yahoo.fr">alamine@yahoo.fr</a></li>
</ul>
<ol start="7">
	<li>Enfin, pour l’éclatement de la vérité, je mets à la disposition du journal un enregistrement sonore d’une conversation que j’ai eu ce matin avec l’intéressé lui-même (M. Issaka TOLO). Cette conversation d’une vingtaine de minutes que ‘’La Rédaction’’ du journal a eu l’occasion d’écouter intégralement cet après-midi, pourra, je l’espère, permettre à chacun d’asseoir une fois pour toute sa religion.</li>
</ol>
Monsieur le Directeur de Publication, pour cette fois-ci je me contenterai bien volontiers de l’insertion du présent droit de réponse dans votre prochaine parution et d’exiger des excuses publiques pour le tort subi. Cela, parce qu’ayant été un acteur de premier plan (parmi tant d’autres) dans la lutte pour l’avènement de la démocratie et l’émergence d’une presse libre, indépendante et plurielle dans notre pays, je ne me sens pas l’âme d’emmener (j’espère ne jamais avoir à le faire) un journal et de jeunes journalistes qui cherchent certainement encore leurs voies, devant les juridictions.
Par ailleurs, je vous demande d’aider les Ambassadeurs et Consuls Généraux que nous sommes, à faire prendre conscience à certains de nos concitoyens installés et menant des activités dans les différents pays d’accueil, de la nécessité et de l’importance absolues du respect des lois, règlements et des us et coutumes desdits pays. Nous sommes à ces postes d’ambassadeurs et Consuls pour défendre et préserver, à tout prix, les intérêts du Mali et des Maliens de l’Extérieur. Il y va de notre honneur et de celui de notre pays.
Enfin, je voudrais vous inviter sans prétention aucune, à faire montre d'un minimum indispensable de rigueur morale et professionnelle, pour ne pas souiller gratuitement l’honneur d’agents de l’Etat qui sont dévoués corps et âme au service de leurs concitoyens et de leur pays.

Cordialement !

<strong>Douala, le 04 novembre 2014.</strong>

&nbsp;

<strong>Dr Moussa Balla DIAKITE, Ancien Ministre, Consul Général du Mali à Douala (Cameroun)</strong><strong>.</strong>

<strong>Notre Commentaire</strong>

&nbsp;

Tel que vous le voyez, La Révélation qui n’est là que pour informer, a dû recevoir les informations telles qu’elle les a rapportées.

Dans votre droit de réponse, vous vous éclaircissez comme vous en avez le droit.

Et, nous ne pouvons, à cet effet vous le priver.

Malgré tout, de la discussion, jaillit la lumière et nous ne pouvons que vous encourager à mieux protéger encore, les droits et intérêts de vos concitoyens, conformément à la loi.

Sans nous étendre, nous vous disons bon courage !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : campagne de sensibilisation de la cour de justice de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-campagne-sensibilisation-cour-justice-cedeao-626912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-campagne-sensibilisation-cour-justice-cedeao-626912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 02:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93837" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/cheaka-micena.jpg"><img class="size-full wp-image-93837" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/cheaka-micena.jpg" alt="Aboudou Touré Cheaka," width="350" height="200" /></a> Aboudou Touré Cheaka,[/caption]

<em><strong>La cellule nationale de la CEDEAO, en collaboration avec la Cour de justice de la communauté en visite dans notre pays, a organisé, le mercredi 5 novembre 2014 à la maison des ainés, une conférence de presse sur le thème: « organisation, fonctionnement et activités juridictionnelles de la cour de justice de la CEDEAO ». Cette conférence de presse visait à inciter les citoyens à saisir la cour. Et aux avocats maliens de savoir l’opportunité qu’ils ont de pouvoir plaider devant cette Cour de justice au sein de laquelle ils sont appelés à jouer un rôle important.</strong></em>

Selon, le représentant spécial de la CEDEAO au Mali, Cheaka Aboudu Touré, cette occasion doit être une opportunité pour approfondir les connaissances sur les institutions de la CEDEAO. Pour lui, au sein de la CEDEAO, il y a une Cour de justice qui est un organe extrêmement important au niveau de l’Afrique et qui fonctionne de manière autonome et qui s’est affranchie des gouvernements tout en prenant ses décisions en toute liberté et sans aucune influence quelconque.

De son coté, le chargé de l’information de la Cour de justice, Félicien Hounkanrin, fera savoir que cette rencontre s’inscrit non seulement dans le cadre de la campagne de sensibilisation pour faire connaitre la Cour mais, elle traduit également, la volonté de la haute juridiction communautaire de jouer sa partition dans la réalisation de la vision <strong>‘’2020’’</strong> de la CEDEAO. Laquelle vision consiste à passer de la CEDEAO des Etats à la CEDEAO des peuples. Par ailleurs, il a expliqué qu’il s’agit de faire intéresser les citoyens maliens au droit communautaire de la CEDEAO afin de les inciter à saisir la Cour et les avocats maliens de savoir l’opportunité qu’ils ont de pouvoir plaider devant cette Cour de justice au sein de laquelle ils sont appelés à jouer un rôle important. Il a aussi souligné que depuis sa création à nos jours, ladite Cour a enregistré 182 affaires, tenu 532 audiences et rendu 168 décisions. Tout en précisant que l’essentiel des recours devant la Cour a porté sur les cas de violations des droits de l’homme.

En ce qui concerne l’organisation et le fonctionnement, rappelons que la cour est composée de sept juges indépendants, de haute valeur morale nommés par la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernements, par les ressortissants de la communauté pour un mandat de quatre ans renouvelable.

Il a pour mission d’assurer le respect du droit, des principes d’équité et des droits de l’homme dans l’espace communautaire (sous-région). Elle est le principal organe judiciaire de la communauté.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens du Cameroun : Quand un Consul livre son concitoyen à la vendetta</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-du-cameroun-consul-livre-concitoyen-vendetta-612892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-du-cameroun-consul-livre-concitoyen-vendetta-612892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 03:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hors de leur pays, une bonne partie de nos concitoyens sont bradés, malmenés et taclés par nos représentants diplomatiques sans foi ni loi. Et pourtant, la principale raison d’accréditation de ces ambassadeurs et consuls est de préserver les intérêts de leur pays et de leurs citoyens sur place. Ce dernier cas du Consul malien, Moussa Berthé à Douala ne donne pas envie d’être malien au Cameroun, tellement il malmène ses concitoyens. Le cas d’ISSIAKA TOLO, en prison depuis un an, en dit assez sur le comportement du véreux consul.</em></strong>

<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/malien.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/malien.jpg" alt="Maliens du Cameroun " width="300" height="408" /></a>Selon une source, nous venant du Cameroun où le scénario se passe, Issiaka Tolo est un malien qui y habite depuis une décennie. Après avoir effectué cet exode de Bamako à Douala, il a eu ses affaires avancées. Notamment le petit Commerce, de fil en aiguille, il s’en est procuré d’un magasin de collecte et de vente des ferrailles. Un business légal qui lui a permis d’envoyer beaucoup de sou à la maison. Il a aussi pu, trois fois, effectuer le pèlerinage à la Mecque en compagnie de sa mère pour la deuxième fois et de sa marâtre pour la troisième fois, en 2011.</em>

<em>A Bamako comme à Douala, Tolo a investi. Cette distinction de fils de paysan investisseur lui a coûté cher de la part du Consul malien Moussa Berthé qui n’a ménagé aucun effort pour lui créer des problèmes. Il faut noter que pendant plus de cinq ans, le Consulat malien à Douala a logé dans un local appartenant au même Issiaka TOLO. Le retard du paiement de loyer de la part du Consul qui sans doute percevait les sommes du Ministère des Affaires étrangères depuis Bamako, a provoqué un petit malentendu entre Issiaka et le Consul Moussa Berthé. Moussa Berthé aussi, Consul de son état, ne se soucie que des affaires louches pour se remplir les poches. Et quitte à induire ses concitoyens dans des difficultés. L’essentiel pour lui est que ça lui rapporte de l’argent.</em>

<strong><em>Les faits</em></strong>

<em>Nous sommes en 2011, Issiaka TOLO quitte le Cameroun pour la Mecque. Son objectif étant d’accompagner sa marâtre dont il paie les frais du déplacement en ces lieux saints.</em>

<em>En partance à la Mecque, le sieur a laissé derrière lui, une équipe de collecteurs de ferrailles composée de ses employés et partenaires. Ces derniers continuèrent le travail jusqu’au jour où ils apprenaient qu’un container de leur patron, se trouvant au port pour son exportation du Cameroun pour l’Europe, a été saisi par les agents des Douanes camerounaises. La Douane camerounaise évoquait à ces débuts, n’avoir pas identifié le propriétaire du container, justifiant ainsi la saisine. Alors qu’à cette époque, Issiaka se trouvait au Mali en retour de la Mecque.</em>

<em>Ayant pris panique, ses employés, en majorité maliens, décidèrent de prendre la tangente, avant même son arrivée.</em>

<em>Surpris par la fuite de ses employés, Issiaka décidait ainsi de se rendre illico presto   à Douala. Arrivé, il envoie d’abord à chacun de ses employés, les sommes qu’il leur devait. Et il continue en tenant de libérer son patrimoine au port. </em>

<em>A sa plus grande surprise, c’est quand il apprend que dans son container de vieux ferrailles, collectés à travers les poubelles, des armes et de la drogue ont été découvertes. Ce qu’il renia avec fermeté. </em>

<em>Entretemps, le propriétaire du container litigieux fait un accident de circulation où il ressort grièvement blessé. Ce qui poussa un de ses collaborateurs du nom de Moussa Fofana à faire croire qu’il est décédé. Ce qui est complètement faux car il était juste en convalescence chez lui à Douala et pour cette raison il avait disparu du milieu des affaires. </em>

<em>Sans se convaincre de sa mort, Moussa Fofana transforme la rumeur en réalité et va convaincre le Consul, Moussa Berthé afin que ce dernier fît libérer le container, le liquider et s’accaparer des revenus en découlant. Erreur, car à leur grande surprise, Issiaka apparait en bonne  forme et se pointe devant la Douane. Arrivé, on l’informa que le Consul Berthé était passé pour récupérer le container mais que par faute de pièces justificatives, il échoua.</em>

<em>Et voilà que le Consul, honteux du fait que les Maliens du Cameroun aient appris sa tentative, ne veut pas reculer. Il va loin en faisant croire aux plus hautes autorités camerounaises que le sieur Issiaka est un bandit, trafiquant. Erreur encore, la douane dément d’elle-même les propos du Consul. Car « depuis qu’on l’a connu au port, il est l’un de nos partenaires dont nous ne doutons pas de la foi », a déclaré le chef du poste de douane au port, devant un groupe de l’amical des maliens du Cameroun. Malgré tout, Moussa Berthé persiste et signe : le fait qu’Issiaka lui eut réclamé son argent dans le passé et qu’il le découvrit encore en train de brader son bien, l’amène à le prendre pour son pire ennemi. Il faut qu’il paie pour ça ! Un concitoyen !</em>

<em> Par ailleurs, selon les maliens du Cameroun qui suivent le dossier de bout en bout, le container litigieux est toujours au port et il n’a pas bougé de son endroit de dépôt d’avant.</em>

<em>Mais malheureusement pour Issiaka qui avait face à lui, un Consul riche et sans pitié, Moussa Berthé est parvenu depuis août 2013, à le mettre aux verrous. Depuis, il n’a ni la liberté de se blanchir ou de du moins de s’expliquer. Sans procès, sous les injonctions de son Consul, Moussa Berthé, Issiaka Tolo est emprisonné pour dix ans. On lui demande de payer des dizaines de millions de FCFA pour pouvoir sortir. Ce qu’il n’en a pas car il ne travaille plus.</em>

<em>A Bamako comme à Douala, toutes les affaires du jeune malien de la diaspora sont stoppées. Il n’a personne pour faire entendre sa cause aux autorités maliennes qui doivent à leur tour, s’enquérir de la vérité sur ce dossier pour ne pas voir un digne fils du pays continuer à subir une vengeance mal placée…</em>

<strong><em>IMT</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des surfacturations : IBK recevait&#45;il de la vraie information ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-surfacturations-ibk-recevait-il-vraie-information-612972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-surfacturations-ibk-recevait-il-vraie-information-612972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 03:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_381382" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg"><img class="size-full wp-image-381382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg" alt="Mali - Affaire Tomi: IBK renonce à déposer plainte contre &quot;Le Monde&quot;" width="350" height="200" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta, le 3 mai 2014 au palais de Koulouba. © Emmanuel Daou Bakary/Jeune Afrique[/caption]

<strong><em>En réaction aux différents rapports sur l’achat de l’avion présidentiel et le marché de contrat d’armements, Soumeylou Boubeye Maiga</em></strong><em>, <strong>ancien ministre de la Défense et des anciens combattants, a fait savoir que le président IBK, chef suprême des armées, a été régulièrement informé à toutes les étapes. Si cela s’avérait la réalité, le moindre qu’on puisse dire, est que IBK aurait cautionné d’une manière ou d’une autre les surfacturations mentionnées dans les différents rapports (FMI et Végal). Toutes choses qui font que, désormais, les maliens doutent de la profession de foi du Président Ibrahim Boubacar Kéita de mettre le Mali en marche et d’assurer le bonheur aux maliens. Cependant, certaines questions méritent d’être posées afin d’éclairer la lanterne des maliens par rapport aux problèmes de surfacturations sur l’acquisition de l’aéronef du président et de l’achat des armements. Le président IBK recevait-il de la bonne et vraie information ? A-t-il fermé les yeux sur les surfacturations ? De toutes les façons, l’ex-ministre de la Défense et homme de confiance d’IBK révèle que ce dernier a été régulièrement informé à toutes les étapes.</strong></em>

<em>Les rapports du FMI et du Végal ont étalé au grand jour la mauvaise gouvernance dans notre pays. Si selon le FMI il y a environ 29 milliards de surfacturation, le bureau du vérificateur général, quant à lui, fait état de plus de 38 milliards. Même si l’écart entre les deux montants est assez élevé, les différents rapports ont décelé la mauvaise gouvernance de nos autorités sous la houlette de celui qui avait non seulement fustigé la gestion des autorités précédentes, mais aussi qui avait crié sur tous les toits que désormais rien ne sera comme avant dans la gestion du pays et que l’année 2014 sera celle de la lute contre la corruption.   Mieux, le président IBK, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’avait cesse de fréquenter les lieux de prêche et autres évènements religieux musulmans, pour clamer qu’il n’a jamais détourné un franc du denier public. Désormais nous nous sommes rendus compte que tout cela n »était que de la poudre aux yeux. Sinon comment comprendre que, sous le règne de celui qui se croit le plus républicain, le plus honnête et le plus patriote des maliens, une paire de chaussettes puisse être facturée à 10.000F ? Quelle est l’importance particulière des chaussettes dans l’armement  ou dans une guerre ? Le président était-il réellement au courant qu’une paire de chaussettes était facturée à cette somme ?</em>

<em>S’il était réellement au courant des différentes surfacturations, nous pouvons dire et cela sans risque de nous tromper, que son slogan « Le Mali d’abord » pour l’honneur des maliens, n’est qu’un slogan populiste et creux, car la plupart de ses actes vont en sens contraire de ce slogan. Qui aurait cru que sous IBK des surfacturations de ce genre auraient lieu ? Le secret de la défense exclu t-il l’honnêteté ?</em>

<em>Décidément, chaque jour, le président de la république, IBK, donne raison à ses détracteurs. L’histoire est entrain de donner raison à tous ceux qui doutaient de ses capacités à diriger un pays, surtout en cette période de crise. Considéré comme un sauveur, il est entrain de surprendre désagréablement tous ceux qui avaient fait confiance en lui. Il ne s’est illustré que par des dépenses colossales pour son luxe.</em>

<em> Le slogan « Mali d’abord » a été transformé en « Ma famille d’abord ». Pour certains, cela se comprend aisément dans la mesure où l’idée ne venait pas de lui.</em>

<em>De toutes les façons les surfacturations aux sujets du contrat d’armement et de l’achat de l’aéronef viennent de battre en brèches la réelle volonté du président de la république à lutter contre la corruption et d’offrir le bonheur aux maliens. Et mieux, toutes les personnes impliquées dans l’achat de l’aéronef et le marché du contrat d’armement, au niveau national, sont des gens qui lui sont très proches et partant ses hommes de confiance.</em>

<em>Malheureusement, IBK qui est considéré comme celui ayant acquit beaucoup plus d’expérience que les autres présidents, peine a retrouvé ses marques et ne reste que l’ombre de lui-même. Il faut signaler qu’il a eu la chance d’avoir occupé presque tous les postes avant d’être président au Mali (il a été successivement ambassadeur, ministre, premier ministre, député et président de l’assemblée nationale). Trente milliards perdus en un an de gouvernance pour notre pays, et combien pendant son mandat ?</em>

<em>Le constat est simplement désolant et désespérant.</em>

<strong><em>Moussa Diarra</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU Mali : Un parieur perd son gain de 8,4 millions F CFA : Le Directeur Commercial Adjoint, entendu… Le Revendeur et son assistant placés en garde&#45;à&#45;vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-parieur-perd-gain-84-millions-f-cfa-directeur-commercial-adjoint-entendu-revendeur-assistant-places-en-garde-vue-612932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-parieur-perd-gain-84-millions-f-cfa-directeur-commercial-adjoint-entendu-revendeur-assistant-places-en-garde-vue-612932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 03:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-99934" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg" alt="PMU Mali - Impunité" width="250" height="232" /></a>L’affaire a fait le tour de la capitale : un gagnant de la course du 16 Octobre 2014 qui a tiré à terre suite à des manœuvres frauduleuse d’un assistant agissant pour le compte du revendeur Abdoul Karim Kouyaté immatriculé BK 87 (568). Le fraudeur en question a arraché   les volets « Agence et contrôle » bien sûr après avoir remis le volet « parieur» au joueur. </em></strong>

Il est d’usage chez certains revendeurs de tickets PMU de se faire assister par des aides ; mais la société ne reconnait que le revendeur avec qui elle est liée par un contrat. Ce rappel vaut tout son sens au regard de ce qui vient de se passer. A la faveur de la course du 16 Octobre dernier, un aide-agent, agissant pour le compte d’Abdoul Karim Kouyaté dit Djeliba   a enlevé les volets «souche et Agence » du ticket N°49 d’un parieur. Ce dernier avait pris un ticket de 5 chevaux (TM) à 3000 FCFA et, l’ordre d’arrivée a donné : 10 -3- 12- 15 11.

C’est après la course que l’aide s’est rendu compte qu’il avait commis le plus grand pêché de sa vie. Les tickets en sa possession venaient de gagner dans l’ordre pour un montant total de 8.400 .000FCFA . C’est ainsi qu’il informa M. Kouyaté Abdoul Karim qui à son tour informa le gagnant et la Direction des faits de son allié. Comme la règle est connue de tous, un ticket non centralisé avant la course ne sera pas pris en compte par le PMU-Mali.

Le gagnant ou du moins le perdant, se rend à la Direction Commerciale du PMU et relate les faits dont il a été victime. Il saisit aussitôt le Commissariat Spécial de la Régie des Chemins de fer. Le revendeur en question aussi bien que son aide ont été tous deux arrêtés et placés en garde-à-vue. Quant au Directeur Commercial Adjoint, il a été également maintenu puis libéré dans les instants qui ont suivi.

Aussi M.Sankaré d’ajouter qu’au niveau du dépouillement, l’agent de traitement du jour Mme Traoré Habi Keita a constaté l’absence des tickets. C’est la responsabilité du revendeur qui est engagé s’il embauche un assistant.

Aussi ajoute –t-il dans le cas d’espèce, le Décret 94 -273 PRM du 12 Août 1994 fixant Règlement du PMU dans son article 63 est clair : <strong><em>«Dans le cas où pour quelque raison que ce soit, le premier volet du ticket ne parviendrait pas aux services centralisateurs du Pari Mutuel Urbain ou viendrait à disparaitre, tout récépissé comportant des éléments d’identification d’un pari différent de celui qui n’a pas été centralisé et traité ne pourra donné lieu à un traitement».</em></strong>

Pour sa part, le Directeur Administratif et Social M. Mohamed Kera Karonta dira que cette pratique est de plus en plus fréquente. Et le plus souvent, c’est le revendeur qui empoche les sous. C’est difficilement vérifiable et c’est en cas de gain du ticket que l’on constate les faits. Et la faute ne restera pas impunie. Le revendeur en question sera suspendu.

&nbsp;

En ce qui concernant l’affaire en cours, un règlement à l’amiable est en gestation. Le collectif des revendeurs a saisi la Direction pour leur prêter main forte afin de donner une somme symbolique à la victime à défaut du paiement intégral de son gain.

Donc en la matière, la Responsabilité du PMU Mali est entièrement dégagée. Reste donc aux parieurs d’être prudents et aux revendeurs d’être droits.

<strong>TC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…   ‘’Le Mali : un fardeau sur ma tête!’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/nord-sud-avion-surfacturations-justice-mali-fardeau-tete-612902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/nord-sud-avion-surfacturations-justice-mali-fardeau-tete-612902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 03:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…  " width="310" height="232" /></a>Ironie du sort ? Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, le sauveur dont le programme se résumait en « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis », transformé en « ce n’est pas facile », a presque vu tous les côtés négatifs du pouvoir qu’il convoitait avec boulimie depuis deux décennies. De bourde en bourde, de bas en bas, sans jamais de haut, de scandale en scandale il devient bien difficile d’espérer que son régime puisse tout de suite rebondir, tellement son entourage l’a enfoncé, après qu’il lui parut infime au point de prétendre n’être élu que grâce à son nom et pas plus ! De cause à effet, il s’affiche seul à porter le chapeau. Synthèse.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<em>En un an, les proches d’Ibrahim Boubacar Keïta se sont, au lieu de s’occuper du renforcement des acquis, illustrés dans l’autodestruction tels des termites qui grignotent le bois dans lequel ils habitent et censés vivre encore pour le restant de leur vie. Mais au bout du compte, IBK est le seul à pouvoir donner suite aux scandales pour freiner une éventuelle grogne qui risque d’enfler dans le pays.</em>

<em>Sur le dossier du nord du pays, malgré les voies tracées par l’accord de Ouagadougou, tout fut à refaire. Et, jusque là on traine à pouvoir peaufiner un accord global et définitif de paix. Et si à Alger, se tiennent actuellement des pourparlers, c’est pour deux raisons évidentes : Primo « l’Etat n’a pas les moyens militaires adéquats pour faire face », reconnait un Ministre, et secundo, « n’eut-été la défaite subie après la visite impréparée du Premier ministre en mai dernier à Kidal, le gouvernement serait là à brandir encore des menaces sans aller à l’essentiel », a ajouté un analyste malien.   </em>

<em>Au Bamako, c’est le même climat. Ici, l’opposition qui a longtemps tenté de faire comprendre au peuple qu’ « IBK n’a pas de feuille de route pour le Mali », semble fatiguée d’une lutte sans succès. « Le peuple dort encore et nous ignorons pourquoi », s’est lamenté un cadre de l’opposition. En rappel, l’opposition qui avait rejeté la politique générale du gouvernement n’avait pas manqué d’en mordre. « Ils sont allés jusqu’à déposer une motion de censure contre le gouvernement de Moussa Mara qu’ils avaient estimé <em>incapable de résoudre les problèmes urgents de l’heure</em></em> », <em>reconnait un observateur qui conclut que « l’opposition n’est pas écoutée ici car le peuple croit qu’elle a, elle aussi dans le passé, trainé les casseroles.» Malgré tout, l’opposition qui avait critiqué le mode de gouvernance qu’elle qualifia de « chaotique », est loin d’être tombée dans le panneau. Pour preuve, des irrégularités relevées à l’issue des audits menés sur la performance et la conformité de l’achat du Boeing 737 et du marché de fournitures de matériels , d’habillement, de couchage, de campement et d’alimentation(HCCA), ainsi que des véhicules et de pièces de rechange ont montré combien, la gouvernance sous le régime IBK, est loin d’être exemplaire ou méritée pour un pays en crise. </em>

<em>A l’interne, la majorité présidentielle qui a depuis, hâte de reprendre la Primature aux mains de Moussa Mara, semble, elle aussi non satisfaite de l’allure qu’a pris la gouvernance à l’ère de celui qu’elle prétend avoir porté au pouvoir. C’est du moins ce qu’on puisse dire, quoique leurs agissements paraissent ironiques, tant ils changent de langage. En réaction aux cas faits de surfacturations après les audits demandés par le FMI, la coalition de partis autour d’IBK dit : « nous ne pouvons pas, dès lors, cautionner les pratiques et forfaits de ceux qui ont trahi la confiance placée en eux par le chef de l’Etat, et qui doivent être sanctionnés avec rigueur », le 11 août dernier. </em>

<em> </em>

<em>En face, le Président IBK qui, autrefois aimait rappeler que « nul n’est au dessus de la loi », semble dépassé par les événements, tellement, il est agacé par ce qu’il convient appeler « l’humiliation » infligée à son régime louvoyant. Humiliation par ce qu’il faut méconnaître IBK, se plaisant toujours à se taper la poitrine pour s’exhiber en ‘’homme propre’’ n’hésitant pas à jurer par « Allah » de n’avoir jamais « volé » des fonds provenant du denier public. Ceci est désormais du passé. Du passé par ce qu’à l’issue des audits menés par le Bureau du Vérificateur Général, il s’avère officiellement consommé qu’un montant de plus de 29 milliards de nos francs a dû être détourné. Et en réponse aux accusations du vérificateur qui explique que :’’le ministre de le Défense-de l’époque de la passation frauduleuse des marchés- a non seulement commis des actes d’usurpation de pouvoirs qui sont de nature à rompre la chaîne de responsabilités publiques en fonction ,mais également exposé l’Etat à des risques d’exécution budgétaires majeures, et a irrégulièrement passé, exécuté et réglé les deux contrats’’ Soumeylou Boubeye qui se sent visé par le besoin de le compromettre rétorque dans un mémorandum que le vérificateur n’a pas les compétences pour effectuer des audits sur les deux marchés, au regard des dispositions du code des marchés publics. Puisqu’en vérité, comme il le dit, l’application de l’article 8 du code des marchés publics évite à s'appliquer aux mesures de publicités puisqu’il s’agit là des travaux, de fournitures et de services, concernant des besoins de défense et de sécurité nationales, exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l'Etat. Or le Bureau du Vérificateur, se voyant inapte au départ d’effectuer les audits du fait de l’article 8 du CMP, a dû faire recours au même code des marchés publics, « ce qui corrompt et vicie le rapport », selon l’ancien ministre. Interprétation s’il faut pour passer à la jurisprudence car un vide juridique   y a eu, ce point relève de la compétence de la section des comptes de la cour suprême qui peut effectuer tout contrôle à tout moment. Mais, le hic en est que du long du rapport fourni par la Cour, nulle part on ne compromet ouvertement tel ou tel responsable. On comprend donc pourquoi Boubeye se hâte à remonter les bretelles au vérificateur et pas à la Cour qui ne demande que des régularisations des fautes constatées.</em>

<em>Et comme pour ne pas se faire vilipender dès le démarrage des polémiques, Soumeylou révèle sans détour que le chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Keïta a été informé et a accordé son « oui » le long du processus de passation des contrats sulfureux. Comme pour dire ‘’s’il faut couler, la tâche s’avérera difficile car je n’irai pas seul du fait que je ne recevais que des ordres et si vol il y en a eu, c’est sous l’égide de Ladji !’’.</em>

<em>Il faut dire que là aussi, le désormais taiseux IBK est au cœur du scandale, tant qu’il ne se prononce pas ou ne demande pas à la justice de vite mettre aux arrêts les responsables véreux qui ont orchestré cette arnaque.</em>

<em> </em>

<em>Pour ce faire, il faudra que la justice malienne à l’image de l’exemple montré par la Cour Suprême, fasse en toute indépendance la lumière sur cette affaire.</em>

<em>C’est au vu de toutes ces erreurs qui auraient pu être évitées si le premier responsable de l’Etat malien avait su mieux se faire entourer qu’il faut le voir, si agacé qu’il sent le pays sur sa tête, tel un fardeau qu’il a du mal à transporter (<strong>‘’LE MALI : UN FARDEAU SUR MA TETE!’’</strong>=pure inspiration à la confession du Président, faite par l’artiste Mylmo).</em>

<em>Il faut noter qu’Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait sous-estimé la tâche qui l’attendait, avait tout promis. Et pour pouvoir rebondir, il lui faudra, faire arrêter des « siens», puisqu’il n’est entouré que de ceux-là, depuis son élection. Tâche pas du tout aisée, mais comme il aime le rappeler ; « la loi est dure, mais c’est la loi.» ! </em>

<em>Par ailleurs, dans le rouage du pouvoir, chacun tire la couverture sur soi dans le but de se faire blanchir, pourtant que les faits sont têtus. Cherchent-ils à faire porter le chapeau à Ladji Bourama tout seul ? En tout cas, même si ce n’est pas le cas, le peuple ne connaît qu’IBK. Les autres n’ont pu être là que grâce à ses bénédictions. Alors, « Justice !»</em>

<em> </em>

<strong><em>I.M.T</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Affaire BHM&#45; Mamadou Baba Diawara : Pourquoi le ministre de la justice ne suspend t&#45;il pas la peine de Mr Diawara conformément à la procédure pénale du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-bhm-mamadou-baba-diawara-ministre-justice-suspend-t-il-pas-peine-mr-diawara-conformement-procedure-penale-du-mali-613032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-bhm-mamadou-baba-diawara-ministre-justice-suspend-t-il-pas-peine-mr-diawara-conformement-procedure-penale-du-mali-613032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 02:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70384" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diawara-pdg-BHM.jpg"><img class="size-full wp-image-70384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diawara-pdg-BHM.jpg" alt="Mamadou Diawara Ex PDG BHM" width="250" height="207" /></a> Mamadou Diawara Ex PDG BHM[/caption]

<strong><em>Injustement privé de sa liberté depuis plus de six (6) ans, Mamadou Baba Diawara, ancien PDG de la BHM, est victime d’une lenteur criarde de notre justice qui ne dit pas son nom. Innocenté par les différents rapports d’expertise, Mr Diawara croupit toujours en prison et confronté à un interminable processus judiciaire. Or, avec les nouvelles preuves qui l’innocentent, le ministre de la justice devait suspendre la peine en attendant que les deux procédures aboutissent. La loi dit que lorsqu’il y a de nouvelles preuves qui innocentent un condamné, le ministre de la justice, le procureur général, la victime ou ses mandants peuvent demander une révision et dans la foulée le ministre doit suspendre la peine. Le ministre, sur demande de la cour de la CEDEAO, a écrit à la cour suprême pour demander une révision du jugement. Malheureusement, il n’a pas supprimé la peine de Mr Diawara, conformément à la procédure pénale du Mali. </em></strong>

Il nous revient que les rapports d'expertises internationales qui sont mis à la disposition de la justice devraient conduire à la révision du jugement de M Diawara cette année. Ces rapports constituent une preuve nouvelle de l'innocence de Monsieur Diawara condamné injustement par le régime d’Att. . Acquitté par la cour suprême en mai 2009, Mr Diawara sera maintenu arbitrairement en prison par le président ATT. Mieux, Att a limogé des magistrats de la cour suprême, notamment le procureur général Cheickina Détéba Kamissokko, afin d’intimider et  de dissuader les juges qui auraient eu l'envie de libérer l'ex PDG.

Après la chute d’Att, la transition, dirigée par Dioncouda Traoré, n'a pas libéré l'ancien Boss de la BHM, malgré des engagements pris devant le parlement européen. On pensait qu’avec le régime d’IBK, les choses allaient évoluer vite.  C'était sans compter avec la lenteur et la lourdeur de notre justice qui sont de nature à faire perdre patience.
Et pourtant, le code de procédure est très clair sur les pouvoirs donnés au ministre de la justice de libérer tout condamné pour qui des preuves nouvelles établissent de façon formelle l'innocence et pour qui une procédure de révision est engagée. Ce qui est le cas de Diawara.  Certaines personnes disent que Diawara est victime des travaux de sciences occultent faits par Att et alliés pour l'empêcher de sortir de prison.

Le président IBK et son ministre de la justice sont interpelés face à ce problème. Ils doivent prendre leur responsabilité en appliquant la loi pénale malienne pour suspendre la peine de Mr Diawara, conformément à la procédure pénale du Mali. Car une chose est claire : non seulement un citoyen est privé arbitrairement de sa liberté depuis des années, mais aussi chaque jour qui passe augmente les frais de réhabilitation, surtout pour un haut cadre comme Mamadou Baba Diawara.

<strong>Moussa Diarra</strong><strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintenant clair : C’est Sanogo qui a offert à Poulo  la Toyota V8 volée!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maintenant-clair-cest-sanogo-offert-poulo-toyota-v8-volee-613022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maintenant-clair-cest-sanogo-offert-poulo-toyota-v8-volee-613022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 02:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg"><img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /></a> Le président Codem, Poulo[/caption]

<strong><em>A vouloir trop tirer on rompt la corde. Et, le ministre Housseini Guindo, flagorné par certains répondeurs automatiques, l’a fait. Mais s’il le savait, car le voile est désormais levé sur cette histoire du véhicule volé qu’il a frauduleusement transformé en son bien personnel. Si depuis, c’est un petit avion qui coupe le sommeil à IBK, pour Poulo c’est bien moins. Or, parier que ce V8 volé lors du putsch de mars 2012 au parc présidentiel n’entamera pas la carrière de celui qui aspire à la Présidence, relève de la farce.</em></strong>

<em>Au début, c’était le journal d’enquêtes « Le Sphinx » qui avait levé le lièvre. D’autres presses en ont fait leur chou gras en relayant l’information déjà étalée à la place publique. Ensuite, ce fut le tour de la compagnie de grands communicateurs, doté du privilège de nier tout ce qui touche aux rouages de Koulouba. Du marché d’armement en passant par l’aéronef, jusqu’à ce cas du véhicule volé au parc présidentiel, les assauts du reniement ont toujours été lancés sans jamais faire de succès. Leçon ? « On ne peut toujours étreindre le soleil par la main !»</em>

<em>Dans sa parution du vendredi, le journal d’enquêtes persiste et signe :’’ le véhicule dont l’épouse (ou supposée l’être) du ministre des Sports a été dépossédée par des éléments de la Sécurité d’Etat est bel est bien une propriété de la Présidence de la République. Il a été généreusement offert à Housseini Amion Guindo par le putschiste Amadou Haya Sanogo pour son soutien au coup d’Etat.’’</em>

<em>A l’heure actuelle, le véhicule litigieux a été confisqué et reste visible dans la cour de la Sécurité d’Etat. Avis donc aux contradicteurs zélés ou du moins très intéressés [ndlr].</em>

<em>Dans la foulée, le ministre Guindo qui a vu sa femme(ou soi-disant) arrêtée à la S.E avec le véhicule, intervient auprès du secrétaire général de la Présidence, Toumani Djimé Diallo. Ce dernier, sensible, arrive à faire libérer la bonne dame, mais sans le bien public qui est considéré comme retourné à sa propriété (à l’Etat).</em>

<em>Pire, l’hebdomadaire qui note de n’avoir pas à ses débuts voulu tout déballer, s’est, face aux répondeurs automatiques, retrouvé dans l’obligation de le faire.</em>

<em>En outre, il interpelle les autorités compétentes à remettre l’Etat dans ses droits en poursuivant les auteurs de ce qu’il convient de qualifier de vol et de recel. </em>

<em>Mais ce qui est accablant, Poulo, après avoir reçu le cadeau venant de Sanogo, a dû, dans le souci de le dissimuler, repeindre le véhicule en couleur beige alors qu’à l’origine, il était gris. A l’appui, il s’en est trouvé une nouvelle carte grise. Quelle prouesse !</em>

<em>Pour le journal d’enquêtes, il ne sied désormais à ce stade, ni à Djimé Diallo ni à son successeur, de protéger celui que nous pouvons désormais appeler « ministre receleur des biens publics. »</em>

<em>Si eux s’abstiennent de porter plainte dans l’affaire, le journal va plus loin en déclarant déterminé à le faire d’une manière ou d’une autre pour le Mali et pour la manifestation de la vérité. </em>

<em>‘’En attendant, Poulo doit être démis de ses fonctions pour pouvoir se mettre librement à la disposition de la justice qui le lavera certainement plus blanc que ses répondeurs automatiques’’, a conclu le journal.</em>

<em>Affaire en veille…</em>

<strong><em>La Rédaction</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution de moustiquaires imprégnées à Djalakorodji : Le maire exhorte la population à un bon usage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-moustiquaires-impregnees-djalakorodji-maire-exhorte-population-bon-usage-612982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/distribution-moustiquaires-impregnees-djalakorodji-maire-exhorte-population-bon-usage-612982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 02:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre le paludisme, une distribution gratuite de moustiquaires imprégnées a eu lieu dans la commune rurale de Djakorodji. La cérémonie de lancement de la distribution a eu lieu le jeudi 23 Octobre 2014 dans l’enceinte de la mairie, sous la présidence du maire Oumar Guindo entouré de ses proches collaborateurs, le médecin-chef du CSCOM, le représentant du chef de village et la présence d’une foule nombreuse venue pur récupérer les moustiquaires. Ces moustiquaires sont des dons du fonds mondial de lutte contre le paludisme, la tuberculose et le SIDA, pour le volet lutte contre le paludisme au Mali. La donation est composée de 554 balles contenant chacune 50 moustiquaires. Elles contribueront à réduire considérablement les taux de morbidité et de mortalité dues au paludisme dans la commune.</em></strong>

<em>Prenant la parole, le premier, le représentant du chef de village de Djalakorodji, Mr Sa Dembélé, a souhaité la bienvenue à toute la population avant de l’exhorter à faire bon usage des moustiquaires qu’elle va recevoir afin de diminuer le taux de morbidité et de mortalité du au paludisme dans la commune.</em>

<em>Quant au médecin-chef du CSCOM, il fera savoir que l’objectif de cette distribution de moustiquaires est de protéger la population afin de diminuer le taux de morbidité et de mortalité dans la commune où la prévalence au paludisme est assez élevée.</em>

<em>Le maire de la commune, Mr Oumar Guindo, après avoir souhaité la bienvenue à tout le monde fera savoir que cette distribution de moustiquaires est une initiative de nos autorités sanitaires et du CSCOM de Djalakorodji. Ainsi, pendant cinq jours les agents commis par la mairie ont sillonné les différents secteurs de la commune afin de recenser les ménages et le nombre de personnes. C’est donc sur la base des résultats de ce dénombrement que la distribution sera faite, en raison d’une moustiquaire pour deux personnes. Ainsi, les tickets ont été donnés par famille et celui qui n’a pas de ticket ne recevra pas de moustiquaire. En tout cas, selon lui, tout le monde sera traité sur le même pied d’égalité et tous ceux qui ont été recensés auront des moustiquaires sans autres considérations.</em>

<em> Par ailleurs, en tant que premier responsable de la mairie, il s’est réjoui de cette belle initiative du gouvernement et ses partenaires. Il s’est dit animé par un sentiment de fierté à cause de l’enthousiasme créé autour du projet. A ses dires, cet enthousiasme dénote l’engagement citoyen que les uns et les autres portent à leur santé. Pour lui, cette distribution de moustiquaires est venue à point nommé car, à la fin de chaque saison de pluies, la commune enregistre un fort taux de décès du au paludisme et à ses effets. Il a souhaité aussi que cette distribution soit une continuité afin de prendre en charge, par intermittence, la population galopante de la commune et couvrir les zones ou personnes qui n’ont pas été pourvues.</em>

<em>Cette distribution de moustiquaires sera assurée et supervisée par la mairie (maitre d’œuvre) et le CSCOM (maitre d’œuvre délégué) et tout sera mis en œuvre pour lutter contre les détournements de moustiquaires et autres fraudes.</em>

<em>Il a aussi invité la population à faire bon usage de ces moustiquaires, car, à ses dires, la santé n’a pas de prix. Il a exhorté la population à prendre soins de cette dotation car ce sont des investissements énormes qui sont soit en dons ou en crédits que le pays contracte auprès des partenaires au développement pour faire face aux maladies. Il a aussi appelé la population d’utiliser ces moustiquaires à bon escient et que les moustiquaires ne soient pas vendues au marché ou dans les rues pour des sommes modiques.</em>

<em>Pour le lancement quatre familles, tirées au sort, ont reçu leurs moustiquaires. Très heureux, les récipiendaires ont juré d’utiliser ces moustiquaires à bon escient et ont formulé des vœux pour que la paix revienne dans notre pays.</em>

<strong><em>Moussa Diarra</em></strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara ou l’incohérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-lincoherence-582562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-lincoherence-582562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 10:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire aboutir ses ambitions présidentielles, l’actuel Premier ministre, désormais, premier responsable de la perte de Kidal, autrefois, inconnu expert comptable et par hasard ministre de l’urbanisme avant la Primature, Moussa Mara est prêt à tout. Autrefois, jeune et intraitable sur ses principes d’incarner le changement, enfin, jeune taiseux et suiveur de ceux qu’il jurait s’être démarqué hier et taxait de « vieux(IBK) fossoyeurs du Mali ».</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_452512" align="alignleft" width="377"]<img class="size-full wp-image-452512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mara_internaute.jpg" alt="Pourparlers d’Alger : Gouvernants et Gouvernés au même diapason d’Informations !" width="377" height="218" /> Moussa Mara[/caption]

Le style de Moussa est unique de son genre, tant il est impossible de décrire ses caractères. Autrement, sur un même sujet, il dit « oui » le matin, « non » à midi et « oui » le soir. Faut-il croire que Moussa Mara n’est qu’un beau parleur ? Alors, ni objectif, ni sérieux, mais seulement affolé par la boulimie du pouvoir ? Difficile qu’il est de prouver le contraire…

Tenez !

Nous sommes en juillet 2014, le jeune Premier ministre tout nouvellement installé dans ses bureaux, y reçoit un groupe d’association de jeunes maliens auxquels il tenait à expliquer des concessions encore non mises sur la table des négociations, mais que son gouvernement est en mesure de faire face aux groupes armés du nord du Mali.

&nbsp;

Pour lui, pour la paix au Mali, le gouvernement « va réinsérer les rebelles déserteurs et acolytes dans l’armée pour l’aider à combattre le terrorisme... »

&nbsp;

Deux mois après, en septembre dernier, dans le courant d’une interview qu’il a accordée à un journal français, le jeune homme admet que : « Ces vingt dernières années, à chaque accord, des faveurs ont été accordées par le gouvernement. Et que désormais, tous ceux qui(les rebelles et compagnie bien entendu) attendent des contreparties financières ou des avantages seront déçus : il n’y aura plus de prime à l’impunité.»  Que diantre, de quelle réinsertion parlait-il donc ?

&nbsp;

Gageons que Moussa Mara semble être un Premier ministre du siècle, ressemblant à cette crise dont on ignore l’échappatoire, tellement il apparait extraordinaire chaque matin.

&nbsp;

Continuons de le suivre car peut-être demain, il admettra que le gouvernement fera une chose et son contraire, lui qui s’est érigé depuis, en meilleur comptable des contrats sulfureux, meilleur ingénieur aéronautique et le plus illustre metteur de feu aux poudres à Kidal.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Zahabi contredit IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ministre-zahabi-contredit-ibk-582632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ministre-zahabi-contredit-ibk-582632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 09:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-268892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed1.jpg" alt="Paix et sécurité au Mali" width="345" height="194" />Ex Ministre de la réconciliation nationale, l’ancien ministre des affaires étrangères d’IBK, Zahabi Ould Sidi Mohamed reconnait que l’Etat n’a plus le contrôle des deux tiers du pays et que s’il n’intervient pas militaire, c’est par ce qu’il ne dispose pas de moyens. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ce qui confirme que l’actuel processus de pourparlers en cours à Alger n’a été entamé qu’après la perte de Kidal. Il faut comprendre que Zahabi n’est pas l’un de ceux qui sont prêts à gober le bluff selon lequel IBK voulait régler la crise de manière pacifique. Si pacifique aujourd’hui, par ce qu’il a, atteint les limites de son élan de l’homme du bâton, et jamais de la carotte !

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

<strong>Pourquoi n’arrive-t-on pas à désarmer les bandits, malgré les appels de l’ON ?</strong>

<em>Dans toutes les résolutions du conseil de sécurité sur la paix au Mali, et à travers toutes les réunions des organisations régionales et sous-régionales, l’appel au désarmement des groupes armés se reconnaissant au processus de paix est lancé avec des exigences bien souvent. Mais, force est de reconnaitre que les appels sont restés vains.</em>

<em>La cause ? « Narcotrafiquants et jihadistes n’ont rien à gagner à un processus de DDR [désarmement, démobilisation, réinsertion] : ils ont besoin de leurs armes et de leurs véhicules pour faire leur business et préfèrent que le conflit perdure. Dès qu’il y aura un accord, ils n’auront plus de couverture. »</em>

<em>Compris ?</em>

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M’Pah Sylla du MDA répond aux  dénigreurs d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mpah-sylla-du-mda-repond-aux-denigreurs-datt-582542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mpah-sylla-du-mda-repond-aux-denigreurs-datt-582542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 04:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ni l’amour ni la haine ne doit exister sans raison. Cette sagesse n’émane ni de la divinité, ni du surnaturel. Elle émane de la bonne foi et de la dignité que porte chacun des êtres de la société. On peut aimer librement qui l’on veut, on peut également vouer éperdument de la haine pour tel ou tel prochain. Mais, on ne peut se l’en réclamer ou se la manifester que si et seulement si on a des arguments, des explications valables, en un mot : sa raison. A défaut, on est tout simplement méchant, et ‘’la méchanceté ne saurait sauver les méchants. Mieux vaut la réprimande du sage que d’entendre les chants des insensés,’’ aime dire un grand artiste africain.</em> </strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_582602" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-582602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Pah.jpg" alt="M’Pah Sylla du MDA répond aux  dénigreurs d’ATT" width="310" height="236" /> MPah Sylla[/caption]

Dieu Merci que la liberté d’expression a depuis un moment connu le jour au Mali. Cette liberté qui nous permet de nous exprimer librement sur tel ou tel forum, à propos de tous les thèmes. A reconduire Thierry Perret : « la presse malienne n’a pas su se consolider depuis l’avènement des libertés», gageons qu’il n’est pas trop tard pour se ressaisir et avancer. Où sont l’éthique et la déontologie ? Dans ce pays, qu’on le veuille ou non, il y a de ces presses qui ne seront « le fantassin » de personne.

&nbsp;

C’est vrai la liberté, mais ‘’notre liberté s’arrête là où commence celle des autres.’’

La veille du coup d’Etat de mars 2012 qui a facilité l’occupation des régions du nord et l’avènement de nos malheurs a été marquée par un moment où certains radios et journaux de la place se sont érigés en véritables ennemis du pays. Rien n’était gardé en secret même pour la souveraineté. Cela nous a conduits à quoi, si ce n’est l’autodestruction ?

« Je ne suis pas ce genre de journalistes qui ignorent qu’un article mensonger et haineux, publié, est plus dangereux qu’une bombe atomique », disait un journaliste camerounais.

C’est dans cette atmosphère où tout est à consolider afin de faire imposer un vivre ensemble entre les fils du pays que certains esprits malveillants n’ont pas hésité à s’illustrer encore dans leur exercice illusoire et calomniateur.

C’est donc, avec consternation que nous, membres du Mouvement pour la défense des Acquis de la Démocratie (MDA), dont le seul objectif est de faire prôner l’intérêt supérieur du Mali, apprenions par voix de presse des informations mensongères et sans fondement qui n’honorent ni son auteur ni le Mali. Alors, en tant que citoyen, je m’insurge et dis non à de telles pratiques destructives.

Dans l’articulet, l’auteur notifie sans indiquer sa source que « le Président ATT est encombrant à Dakar », et qu’en étant un fardeau pour ce pays frère et voisin, son Président demande le retour d’ATT dans son pays. Faux et archi-faux !

&nbsp;

Lisez vous-mêmes tel que le déloyal l’a conduit :

‘’Le président Macky Sall en visite officielle au Mali a exprimé au président IBK son désir de voir ATT revenir à Bamako reprendre son activité, à savoir la lutte contre le vers de Guinée.’’ Extraordinaire non ?

Alors, je me demande :

-Le Président Macky Sall, en dehors de l’investiture du Président IBK, a-t-il effectué autre déplacement sur Bamako ou ailleurs au Mali?

-ATT a t-il besoin de la bénédiction d’IBK pour revenir dans son Mali natal où il fut deux fois Président de la République ?

-L’ancien Président ATT, n’a donc autre à faire que de revenir au Mali pour reprendre son activité à lutter contre le dracunculose ?

ATT a tout ce qui lui est de plus beau et cher au Mali et il y sera quand il le voudra !

-L’auteur ignore-t-il que la lutte contre le dracunculose a été une réussite pour ATT, avant de se présenter aux présidentielles de 2002 ?

Il poursuit sans souci de se faire interpeller, à conduire sans guillemets, les propos inventés du Président Sall expliquant la bagatelle d’1 million que coûte l’entretien d’ATT. Faux !

Pour l’information de cet auteur inconnu : Le 20 avril 2012, c’est le Président Macky Sall qui a expressément dépêché à Bamako, l’avion présidentiel sénégalais, avec à son bord, Alioune Badara Cissé, le ministre sénégalais des Affaires étrangères. Depuis, il y est installé, reçoit ses amis, fidèles, proches, et n’a plus rien commenté. Alors, ne mérite t-il pas le moindre respect pour son image ? Arrêtons de vouloir remuer le couteau dans la plaie !

Grave, il insinue que le Président IBK a répondu et lui, au conditionnel, tout en mettant les propos inventés de ce dernier entre guillemets comme suit : « Quand il partait à Dakar, je n’étais pas au courant et quand il revient à Bamako je ne peux pas assurer sa sécurité ». Faux encore !

IBK n’est-il pas le Président de tous les Maliens ? Et pourtant, ici, on garantie même la sécurité des jihadistes, actuellement prisonniers.

Reconnaissons que n’eut-été le bon sens, IBK a les pleins droits de traduire en justice tout citoyen qui s’arroge le droit d’inventer des propos à son nom propre.

Pire, l’auteur défend que sur un éventuel retour d’ATT au Mali, la SE a mené un sondage et que la majorité des Maliens souhaiteraient voir ATT jugé pour « haute trahison » supposée qu’on l’accuse. La S.E est donc un outil servant d’effectuer des sondages et qu’elle n’a pu sonder que sur ATT ? Oh mon Dieu ! Un quelconque silence de la S.E laisserait croire que tout le monde est filé au Mali.

Mais comme je l’ai dit au début, ni l’amour ni la haine ne doit exister sans raison. Nul n’est obligé d’aimer ATT, mais ATT ne portera jamais le chapeau de ce dont il n’est pas responsable.

Quant à ce qu’il est de la gouvernance, c’est le moment et le lieu d’en parler : ATT dès son accession à la magistrature suprême ne s’était-il pas investi à la nomination du Vérificateur Général, chargé de fouiner dans la gestion tant des services publics que de toutes autres structures utilisant les ressources publiques ? L’actualité nous en dit assez ! Et comme on le sait, jamais les partenaires techniques et financiers du Mali n’ont eu à mettre ATT à la barre pour une quelconque délinquance financière. C’est un fait.

Parlant de l’occupation des régions du Nord.

ATT n’a ni autorisé ni facilité l’occupation des régions du Nord et l’article publié par le journal ‘’l’AUBE’’ (Occupation des régions du Nord : pourquoi pas une commission d’enquête ?), ne doit que pousser les autorités à mettre en place une grande commission d’enquête sur « le pourquoi et comment le nord a été occupé », au lieu de s’adonner à la vengeance politique.

ATT est malien et reviendra au Mali où des millions de personnes l’attendent pour lui dire ceci : «  Mon Général, l’histoire vous a donné raison ! » En outre, un autre fait doit adoucir la haine chez ceux qui ne veulent pas de la tête d’ATT :’’ Ce sont des femmes, des jeunes et des enfants qui disent être pressés d’accueillir ATT au retour.’’ ATT, ce n’est donc pas seulement le passé, mais aussi de l’avenir et j’y crois fermement !

Mais comme ils ont dit : «Allah ka tignè dème », disons donc « Amina » !’’

<strong>MPah Sylla, porte-parole du Mouvement pour la défense des acquis de la démocratie (MDA).</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Preuves accablantes : C’est bien Mara qui a déclaré la guerre du 21 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/preuves-accablantes-cest-bien-mara-declare-guerre-du-21-mai-582482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/preuves-accablantes-cest-bien-mara-declare-guerre-du-21-mai-582482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 03:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-582502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/mara-Kidal.jpg" alt="Preuves accablantes : C’est bien Mara qui a déclaré la guerre du 21 mai" width="620" height="349" /> Pour ceux qui, jusque là, s’attendaient à connaître la vérité sur « qui a donné l’ordre à l’armée d’attaquer les positions des groupes armés à Kidal », le dossier est loin de faire encore long séjour dans les tiroirs de la commission d’enquête parlementaire spécialement constituée après les événements du 21 mai 2014. « Toute la lumière sera faite sur ce dossier, a rassuré un membre de la commission.» « Dans les jours à venir, des membres du gouvernement vont être écoutés par la commission d’enquête parlementaire sur Kidal(le Premier ministre et tous les ministres concernés », nous ont confié de bonnes sources. C’est dans ce climat d’incertitude qu’apparait mystérieusement un élément audio (enregistrement) court d’une durée de huit minutes durant lesquels le Premier ministre Moussa Mara qui niait avoir déclaré la guerre ayant conduit à une centaine de morts et la fuite de l’armée à Kidal, fait connaître publiquement et de façon manifeste sa volonté d’engager l’armée malienne à découdre avec les rebelles à Kidal. Ceci, par « le feu », selon sa propre expression. Nous transcrivons le discours (de la langue bambara en français) de Moussa Mara lors de sa rencontre avec les prédicateurs musulmans. </em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Sans savoir qu’il se rabat lui-même le caquet Moussa Mara dit ceci : </em></strong>

<em>« Pour Tombouctou a pris fin, et nous nous sommes rendus à Kidal, mais avant qu’on y aille, tous les malheurs du monde ont été évoqués, tels que : ‘’Monsieur le Premier ministre, n’allez pas à Kidal car Kidal est dangereux. Blancs et noirs l’ont dit’’ et tout le monde l’a dit. Mais moi, à mon sens, Kidal fait partie du Mali et je suis le Premier ministre du Mali dont le désir n’est autre que de faire fonctionner le gouvernement sur l’étendue du territoire!» Ecoutez les prédicateurs musulmans, tellement satisfaits des propos de Moussa, l’ont pris pour un prêcheur car : « Attac-bii- Attac-bii, Allahou Akhbar », les entend-on dire dans le courant de l’enregistrement. </em>

<em> </em>

<em>Il poursuit : « Je voulais, en m’y rendant, constater les conditions de travail de nos préfets et sous-préfets afin de recenser les difficultés du terrain et voir comment les aider à travailler convenablement au service des kidalois. Je n’étais ni parti pour faire la guerre, ni pour parler de paix, non non ! Nous avons dit les kidalois comme les bamakois et nous venions voir ce qu’il y a lieu de faire pour qu’ils aient ce qu’ils méritent en tant que maliens aussi. Et vous avez vu ce qui en est sorti ! Nous sommes partis au gouvernorat de kidal, en réunion avec les services, nous entendions tonner sporadiquement des armes de tous genres (fusils individuels et obus). Et grâce aux reportages effectués par les agents de la télévision, vous avez pu voir et entendre ce qui s’y passait », « Allahou Akhbar », toujours venant des ses hôtes, tellement impressionnés par Moussa.</em>

<em> </em>

<em>« En réunion, nous avons dit à notre armée de nous sécuriser pendant que nous recensions les soucis et avis des uns et des autres pendant que les tirs continuaient. Nous avons décidé de retourner à Gao, par Dieu, mais comme le temps n’était pas favorable au survol d’avion le samedi au soir, nous passâmes la nuit jusqu’au dimanche à Kidal. »</em>

<em>Tenez-vous bien droit !</em>

<em> </em>

<em>« Et, incessamment après notre départ du gouvernorat, ils ont pu s’y introduire pour y faire des otages. C’est là que j’ai(en tant que Premier ministre) dit que les choses ont dépassé le seuil de la blague pour du sérieux, car pour nous, au début, les tirs n’étaient que des menaces qui auraient pris fin dès notre départ, mais qui ont été poursuivis même après. Ce que nous vîmes fut une guerre proprement dite ! Le gouvernorat du Mali à Kidal, c’est le palais du Mali à Kidal. S’il y a un lieu symbolique qui puisse confirmer l’appartenance de Kidal au giron malien, c’est bien le gouvernorat.»</em>

<em> </em>

<em>Face aux prédicateurs, Mara poursuit en parlant aux rebelles : « Vous avez signé un accord dans lequel vous avez reconnu l’unicité du Mali, au point que vous avez accepté la restauration du gouvernorat et l’installation du gouverneur qui y travaille, depuis, alors que vous revenez pour détruire les lieux. Alors qu’est-ce que cela peut être, autre que la guerre ? Ce faisant, l’acte m’a renvoyé à un propos de Moussa Traoré, vers les années 1980, qui parla ainsi : « Tu m’as menacé de me tabasser et je me suis couché, alors n’essaie pas de te mettre sur moi car si tu l’essaie je te mets le feu ! » « Ce fut donc notre unique lignée. Comme c’est au stade de vous mettre sur nous, attendez car nous aussi nous avons du feu. Il s’agit du feu que les gens connaissent, utilisent et craignent. Alors, j’ai dit ‘’que ça commence et aille jusqu’au bout ! » Entendez les prédicateurs applaudir celui qui nie avoir fait mention de mettre feu (donner l’ordre) à l’armée en voulant faire porter le chapeau à l’armée que lui-même dit, si impuissante, « détale à moindre tir.»</em>

<em>Poursuivons à l’écouter parlant à nos prédicateurs: « Chers compatriotes, y’en a marre ! Y’en a marre ! »</em>

<em> « Pour gagner la paix, le Mali a tout donné (postes de responsabilités, avantages et faveurs, voyons cependant, il est temps que le Mali démontre sa malienneté (néologisme) =force ou puissance. C’est pourquoi nous leur avons dit ‘’vous étiez hostiles à la présence de nos soldats à Kidal bien que nous en comptons quelques uns, alors maintenant nous y déploierons le nombre que nous auront voulu. Bien que nos soldats ne vaillent pas mille aujourd’hui à Kidal, avec équipements, armes, munitions et engins de guerre, nous sommes capables de faire de cette ville ce que nous aimerions ce soir. Autrement dit, ‘’nous allons démontrer la malienneté (force) du Mali pour vous prouver que le gouvernement du Mali est un gouvernement responsable. Nous connaissons nos intérêts, nos rôles et nos limites. Nous ne faisons pas la guerre banalement, car qui connait la guerre ne la ferait pas hâtivement face. Alors nous avons réitéré fermement que nous allons maintenant démontrer nos soldats, nos armements et tout en notre disposition afin de faire comprendre à nos adversaires en face que ‘’nous ne reculerons plus encore’’. Kidal fait partie du Mali et retournera définitivement sous le contrôle du Mali, que vous le vouliez ou non. Vous aurez cherché ce qui vous aura trouvés », aux bandits du Mnla et compagnies. Qui a donc mis le feu à Kidal ?</em>

<em>Avant de quitter les prédicateurs, le Premier ministre, leur rassura comme suit : « Je vous ai dit la position du gouvernement !» </em>

Que diable, de « la position » de quel gouvernement Moussa Mara parle-t-il ? En tout cas pas celui du Mali qui avait, vite fait dépêcher le Président mauritanien pour un cessez-le-feu immédiat. Avant, à l’issue et après le cessez-le-feu, le monde entier a vu, à commencer par le Président IBK, les responsables de l’Etat malien, Moussa Mara y inclus, nier avoir donné l’ordre, avoir entrainé ou encouragé l’armée à entamer cette tentative de la conquête de Kidal qui s’est terminée en queue de poisson.

Aberrant est-il lorsqu’il faut entendre Moussa Mara, non habilité à le faire, oser unilatéralement engager l’armée dans une guerre dont il ignorait l’issue et n’allait pas assumer les conséquences. Et pourtant, il a des ambitions présidentielles ! Le ridicule ne tue pas au Mali, n’est-ce pas ?

De l’accord de Ouaga parle-t-il au rebelles, alors qu’il est le premier responsable qui devrait converser les acquis des accords de Ouaga s’il acceptait les conseils que la communauté internationale garante dudit accord lui donnait. Autrement dit, son départ à Kidal était une aventure à haut risque.

Du haut de son rang de Premier Ministre, Moussa Mara qui sans doute dispose encore de la confiance du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita, a face à lui non seulement des tas de sales dossiers accablants sur le plan foncier, mais aussi la commission d’enquête créée à l’initiative des députés ASMA de Soumeylou Boubeye Maïga (un autre Monsieur de Kidal, loin d’être innocent) qui dispose d’autres preuves accablantes sur les événements du 21 à Kidal.

Il faut reconnaître qu’IBK qui ne semble pas encore prêt à le limoger, l’attend de pieds fermes au cas où il fera entendre sa volonté de l’affronter au deuxième mandat. L’avenir présidentiel de Moussa Joseph est donc scellé et nous y reviendrons spécialement pour le cas.

<strong><em>IM T</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Journée des Eliminatoires CAN Maroc 2015 : Les Aigles surpris à Bamako par l’Ethiopie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/4eme-journee-eliminatoires-can-maroc-2015-les-aigles-surpris-bamako-lethiopie-582742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/4eme-journee-eliminatoires-can-maroc-2015-les-aigles-surpris-bamako-lethiopie-582742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 03:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_302932" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-302932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MALI-Aigles.jpg" alt="Mali : Les 26 Aigles de Kasperczak pour les préparatifs de la CAN 2015" width="300" height="169" /> Les aigles du Mali[/caption]

<strong><em>Pour le compte de la 4<sup>Eme</sup> Journée des éliminatoires de la CAN Maroc 2015, les Aigles du Mali ont reçu les Antilopes Walyas d’Ethiopie, le mercredi 15 Octobre 2014 au Stade du 26 Mars. Une rencontre soldée par la victoire des visiteurs 3-2 .Un coup dur pour les aigles du Mali ! Ils ont enregistré leur plus belle défaite alors qu’à l’aller les nôtres s’étaient imposé 2-0.</em></strong>

Si les protégés d’Henri Kasperczak avaient minimisé leurs adversaires, eux, au contraire voulaient sauver l’honneur.

Après un début tumultueux, il a fallut attendre la 32<sup>ème</sup> mn pour voir l’ouverture du score par Bakary Sacko sur un coup franc .L’égalisation interviendra quelques instants plus tard grâce à Oumed Oukri et Kebede revient à la charge pour donner l’avantage à l’Ethiopie. Mi-temps 2-1.

Au retour des vestiaires, les aigles reviennent dans le match et égalisent par l’intermédiaire de l’attaquant Mustapha Yattabaré. Dans les derniers instants, Abebaw Butako brisera tous les espoirs du Mali en inscrivant un but assassin et donne les trois points à l’Ethiopie qui enregistre ainsi sa première victoire.

Le public présent n’avait que ses  yeux pour pleurer et les joueurs maliens en tout cas n’ont pas manqué d’occasion pour s’imposer. Mais hélas !

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Kati : Les opérations d’achèvement du RAVEC battent de l’aile </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cercle-kati-les-operations-dachevement-du-ravec-battent-laile-582802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cercle-kati-les-operations-dachevement-du-ravec-battent-laile-582802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 02:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-149409" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/ravec1.jpg" alt="ravec" width="200" height="188" />Devant démarré au début du mois d’octobre, les opérations d’achèvement du RAVEC viennent de commencer seulement le 15 octobre dans la commune rurale de Djalakorodji. Et selon les informations reçues, cette situation prévaut dans tout le cercle de Kati. Ce retard criard est le résultat de l’inorganisation et de l’indécision des autorités chargées de piloter le RAVEC. Si les agents recenseurs ont attendu les 9 et 10 octobre pour être formés, l’opération qui a débuté le 15 octobre aussi fait face à des insuffisances notoires de supports.</em></strong>

Depuis le début du mois d’octobre, le gouvernement, à travers des tapages médiatiques, a procédé au coup d’envoi des opérations d’achèvement du RAVEC. Ces opérations, prévues pour un mois, c’est à dire du 1<sup>er</sup> au 31 octobre, doivent recenser les habitants des zones non couvertes, collecter les données biométriques des nouveaux majeurs, gérer les réclamations formulées par les personnes recensées, corriger les informations des personnes recensées avec indétermination de lieu de naissance ou de résidence et rendre conforme le répertoire des villages, fractions et quartiers.

Mais le constat est que ces opérations ont accusé de sérieux retard dans les communes du cercle d Kati. Par exemple, dans la commune rurale de Djalakorodji, le maire nous fait savoir qu’il a fallut plus de 10 jours de tracasseries pour assurer la formation des agents recenseurs. Après la formation des agents, les opérations proprement dites ont commencé le 15 octobre et cela avec beaucoup d’insuffisances, notamment l’insuffisance des récépissés (seulement une centaine). Mieux, les agents recenseurs exigent les actes de naissance pour les enrôlements, les cartes d’identité et autres documents ne sont pas considérés. Toutes choses qui posent de sérieux problèmes car beaucoup n’ont pas d’actes de naissance. Quat aux récépissés, ils sont très insuffisants et donnés au compte goute par les agents.

Mieux, le maire se pose la question de savoir s’il y aura prolongation ou pas car est évident que compte tenu du retard, les opérations ne pourront pas terminées d’ici au 31 octobre, délai imparti.

Toute fois, il est déplorable que des opérations d’achèvement du RAVEC, financées par l’Union Européenne, soient mises en œuvre d’une manière désordonnée, indifférente et inégale par nos autorités. Selon le terme du maire Guindo, on a l’impression que nous « sommes dans deux Mali », avec la création de deux types de citoyens, les « favorisés » et les « laissés pour compte ».

<strong>Moussa Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immobilier : Le PAM inaugure ses résidences de haut Standing</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/immobilier-pam-inaugure-ses-residences-haut-standing-582752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/immobilier-pam-inaugure-ses-residences-haut-standing-582752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 02:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe PAM a procédé le 8 octobre dernier, à Baco- Djicoroni ACI, à l’inauguration de son premier projet immobilier composé de résidences de grand standing entièrement équipées. C’était sous la haute présidence du Premier ministre Moussa Mara qui avait été représenté par son chef de cabinet Abraham Bengaly. C’était en présence de certains membres du gouvernement, des autorités politiques et administratives ainsi que de nombreux invités. Bâtie sur une superficie de 1.200km2, cette résidence moderne se compose de 2 chambres uniques, 12 appartements en duplex de 2 à 3 pièces entièrement équipées et une salle polyvalente   pour un investissement de 800 millions.</em></strong>

[caption id="attachment_285402" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-285402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abraham-BENGALY.jpg" alt="Pr. Abraham Bengaly nommé directeur de cabinet" width="350" height="202" /> Abraham BENGALY, Professeur de l’Enseignement supérieur en qualité de Directeur de Cabinet du Premier ministre[/caption]

Dans ses propos, la représentante du maire de la Commune V, après avoir souhaité la bienvenue à tout le monde, adressera ses mots de félicitation et d’encouragement au groupe PAM pour cette belle initiative située dans sa commune. Et d’ajouter que ce projet contribue à l’embellissement, le développement économique et la création d’emplois dans la commune. Pour terminer, elle laissera entendre que le soutien de la mairie au groupe PAM ne fera pas défaut

Dans son discours, le promoteur du projet Mr Papa Amadou Mariko fera savoir que le groupe les initiateurs de ce projet est un Collectif d’expatriés maliens installés à Djeddah et Riyad en Arabie Saoudite exerçant dans le domaine du bâtiment et des travaux publics.

A ses dires, ce projet est la résultante du constat interpellateur, dont ils ont été l’objet à chaque fois qu’ils venaient passer un séjour au Mali. Ce constat, c’est le besoin réel de logement de haut standing aux normes internationalement reconnues.

C’est ainsi qu’ils ont décidé d’un commun accord d’unir leurs efforts afin d’apporter leur pierre à l’édification de leur patrie, le Mali. Financée sur fonds propres _ hauteur de 800 millions de FCFA, la résidence est bâtie sur 1.200km2 et se compose de 2 chambres uniques, 12 appartements en duplex de 2 à 3 pièces entièrement équipées et une salle polyvalente.

De son côté, le chef de cabinet du PM, Mr Abraham Bengaly a adressé ses remerciements et félicitation au groupe PAM pour cette belle initiative qui est une action de développement du pays. Il a souhaité ensuite que l’action patriotique de ce groupe pour le développement social, soit un exemple suivi par d’autres compatriotes de la diaspora et cela dans d’autres domaines.

La cérémonie prit fin par la coupure du ruban symbolique par le représentant du PM et la visite des salles.

Signalons aussi qu’en plus de l’immobilier PAM Service SARL œuvre dans le domaine de la location de véhicules de qualité pour les futurs résidents.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 4ème édition de la Journée mondiale des polyarthrites rhumatoïdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/4eme-edition-journee-mondiale-polyarthrites-rhumatoides-582662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/4eme-edition-journee-mondiale-polyarthrites-rhumatoides-582662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 02:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong> « La polyarthrite n’est pas guérissable, mais un palliatif peut nous être utile ….Nous sommes confronté à un problème de prise en charge », dixit Mariam Diallo Présidente de l’AMAPR </strong></em>

Notre pays a célébré la 4<sup>ème</sup> édition de la Journée mondiale des polyarthrites rhumatoïdes hier dans la salle Balla Moussa Keita du CICB. C’était en présence de M. Modibo Mao Makalou, représentant du SG de la Présidence, M. Abraham Bengaly, Directeur de Cabinet de la Primature, le représentant du Cherif de Nioro, parrain de l’Association Moustapha Traoré entre autres.

Pour célébrer cette 4<sup>ème</sup> édition, l’association Malienne des Polyarthritiques rhumatoïdes a organisé une journée d’information et de sensibilisation sur la maladie qui cause d’énormes ennuis.

Selon la Présidente de l’Association Malienne des polyarthrites rhumatoïdes, Mariam Diallo, cette maladie systématique essentiellement féminine non contagieuse a été longtemps méconnue dans notre pays. Malgré les efforts consentis par l’association, la maladie coûte cher.La polyarthrite n’est pas guérissable, mais un palliatif peut nous être utile ….Nous sommes confrontés à un défaut de prise en charge, a-t-elle précisé.

Mais également des malades ont témoigné les difficultés qu’elles rencontrent dans le cadre de leur service.

Pour sa part, le représentant du SG de la Présidence de la République M. Makalou a rassuré de rendre compte les préoccupations exprimées par les malades tout en rassurant de l’accompagnement des autorités.

Un lot de médicaments a été remis aux malades et une somme de 750.000FCFA de frais du billet d’avion aller- retour pour la Présidente au Maroc.

<strong>Coulou</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année académique  2014&#45;2015 : Des kits scolaires remis aux enfants des soldats tombés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/annee-academique-2014-2015-kits-scolaires-remis-aux-enfants-soldats-tombes-563352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/annee-academique-2014-2015-kits-scolaires-remis-aux-enfants-soldats-tombes-563352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Oct 2014 03:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction du service social des armées a procédé le 26 septembre 2014 au lancement d’une opération de distribution de kits scolaires aux enfants des militaires tombés sur le champ d’honneur. Ce geste s’étendra sur l’ensemble du territoire national.</em></strong>

Ces dons proviennent des bonnes volontés qui ont entendu et répondu au cri de cœur lancé par ces enfants à travers la Direction du Service Social des Armées. Il s’agit de 100 kits offerts par l’Ambassadeur de la France au Mali ; 30 kits par l’Attaché de Défense de l’Ambassade de la France ; 70 kits par l’Opération Barkhane; 200 sacs d’écoliers par Assurance NSIA ; 45 sacs par « Association A ton appel Mali » et 1 millions de FCFA par la BMS»,

Pour l’occasion le Lt-Col Samaké Mariétou Dembélé, directrice du service social des armées, a remercié les donateurs et rappelé qu’après le décès du chef de famille, l’avenir de bon nombre d’enfants est incertain, faute de soutiens moral et financier.

Par ailleurs, Lt Col Samaké Mariétou Dembélé a invité toutes les bonnes volontés à emboiter le pas aux généreux donateurs pour que le minimum des droits fondamentaux des enfants Maliens en général et ceux des Militaires en particulier, puissent être garantis et préserver <strong><em>: «  Nous avons tous la responsabilité d’assurer un meilleur avenir pour ses enfants. », </em></strong>a-t-elle dit.

Cette cérémonie a été également marquée par la présence du chef d’Etat-major des Armées, de l’ambassadeur de la France au Mali et des représentants de l’opération Barkhane, de la BMS et autres donateurs.

<strong>L’Armée de l’air aussi</strong>

Faut-il le préciser, l’armée de l’air n’est pas concernée par ces dons. Seule, et depuis 2009, elle fait des dons aux enfants des soldats décédés, uniquement aux enfants des soldats du corps de l’armée.

Ainsi, pour cette 6<sup>ème</sup> édition, 260 enfants allant des classes de la 1<sup>ère</sup> année à la 9<sup>ème</sup> année, ont reçu des kits Composés de toutes les fournitures nécessaires. Le tout pour un coût total de 3 283 100 FCFA. Le financement est propre, c’est -à-dire de la part de l’Armée de l’air elle-même, sur cotisation des éléments du corps.

Cette édition était présidée par le Général de Brigade Aérienne Béguélé Siorro. Et la remise des kits eu lieu le mardi dernier 30 septembre.

<strong>Djibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski 2014 : Qui doit immoler le mouton ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-tabaski-2014-immoler-mouton-551042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fete-tabaski-2014-immoler-mouton-551042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 11:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-100688" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mouton.jpg" alt="mouton" width="300" height="225" />A moins de deux semaines de l’Aïd el Kébir (fête de Tabaski), les esprits sont occupés par l’achat d’un bélier pour honorer le sacrifice d’Abraham. Les différentes banques de la place, à quelques encablures de cet évènement grandiose pour les musulmans, ont adopté des stratégies pour soulager leurs sociétaires : Prêt Tabaski sans intérêt. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

De nombreux commerçants ont investi dans les moutons pour se faire de l’argent facile.

Vue la crise socio-économique que frappe notre pays depuis le coup d’Etat du 22 Mars 2012, l’approche de la rentrée scolaire 2014-2015, l’abandon de notre pays par les bailleurs de fonds, ces paramètres nous poussent à nous poser la question de savoir qui doit réellement honorer le sacrifice d’Abraham ?

&nbsp;

&nbsp;

Pour éclairer la lanterne de nos aimables lecteurs, nous avons approché M. Ibrahim Keita, Professeur d’Arabe à Kalabancoro. Selon lui, l’islam impose à tous les musulmans qui ont les moyens d’immoler le mouton en souvenance du sacrifice suprême d’Abraham pour vénérer Allah .Il continue : «Dieu n’a point imposé à aucun nécessiteux de recourir à des moyens frauduleux pour s’octroyer un mouton ».

&nbsp;

&nbsp;

Donc l’islam est une religion facile, tolérante, mais l’interprétation des versets coraniques et des Hadits peuvent rendre difficile la pratique de cette religion.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi sous la pression de nos chères conjointes, progénitures et la société, beaucoup de nos coreligionnaires sont contraints d’acheter le précieux sésame pour sauver les apparences. D’après notre spécialiste, c’est la chair pure et simple et non un sacrifice quelconque. D’ailleurs, il est recommandé d’offrir la viande aux nécessiteux. Quel sens de solidarité et de bon sens !

&nbsp;

L’islam régule la société pour une bonne entente entre les hommes. Il est facteur d’union, de cohésion et de fraternité.

&nbsp;

&nbsp;

Le Président Ibrahim Boubacar Keita doit s’impliquer personnellement pour permettre à des millions de Maliens d’honorer ce rituel, à savoir l’immolation d’un mouton à travers les opérations de vente de moutons aux prix promotionnels.

&nbsp;

Le Mali étant un pays d’élevage par excellence et musulman de surcroit, le sacrifice d’un mouton ne doit pas être un casse-tête pour les fidèles musulmans. Le ministre du commerce, M. Abdel Karim Konaté, M. Mahmoud Dicko Président du haut conseil islamique et toutes les bonnes volontés doivent s’impliquer pour peser de tous leurs poids pour une baisse raisonnable du prix du mouton dans nos marchés.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Karim DOUMBIA.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accords d’Alger II en vue :  Leurre ou Lueur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accords-dalger-ii-en-vue-leurre-lueur-551002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accords-dalger-ii-en-vue-leurre-lueur-551002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 10:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_528782" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-528782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/alger-.jpg" alt="Pour protester contre la présence de la CM-FPr de Me Harouna Toureh non signataire du protocole divisant le Mali en deux entités" width="620" height="465" /> Vue partielle de la cérémonie d'ouverture[/caption]

<strong><em>Depuis mi-août, les interminables pourparlers entre le gouvernement malien et les groupes armés se tiennent à Alger. L’opinion nationale demeure sceptique quant à une issue favorable de ces négociations. Cette crise actuelle trouve ses germes dans les précédents Accords paraphés à la hâte à Alger, Tamarasset…</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Donc, l’histoire se répète au Mali, à chacun son Accord ! Le Kankéletigui d’hier qui avait lancé une violente diatribe contre l’ancien régime pour la signature de l’Accords d’Alger de 2006 est attrapé par l’histoire. D’ailleurs le bouillant jeune premier Ministre, Moussa Mara avait déclaré à l’hémicycle de Bagadadji, lors de la présentation de la DPG (Déclaration de Politique Générale), qu’aucun rebelle ne sera intégré dans l’Armée républicaine, et cela sous l’ovation des députés de la majorité présidentielle.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le second round d’Alger, la guerre des mots continue : Fédéralisme, autonomie, décentralisation poussée, régionalisation ; voila l’imbroglio auquel les différentes parties se livrent.

&nbsp;

&nbsp;

Que peut-on espérer de cette cacophonie ? La diversion et la surenchère !

Tandis que les représentants légitimes des travailleurs (UNTM) sont méprisés et vilipendés pour l’opportunité d’une grève constitutionnelle de 48 heures, ceux qui ont égorgé nos braves militaires à Aguelhok, coupé les bras des humbles citoyens, violé les femmes d’autrui, contraint les milliers de personnes à l’exil, sont choyés et bien écoutés avec la bénédiction de la communauté dite Internationale.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ces cas, peut-on parler de justice et de droits de l’homme ?

L’espoir pour l’honneur du Mali s’éloigne inexorablement. La cruauté, la barbarie et la propagande ont toujours été les instruments des faibles et des égoïstes. Comme illustrations, nous pouvons évoquer la colonisation, l’évangélisation, l’islamisation et l’apartheid de certaines contrées du monde par la force.

&nbsp;

&nbsp;

Par contre, Gandhi, Martin Luther King, Nelson Mandela ont convaincu par la persuasion, la justesse de leurs idées et leurs méthodes de non - violence.

L’Union Africaine qui a une vocation continentale, au lieu d’être une simple spectatrice, doit prendre toute sa responsabilité.

&nbsp;

&nbsp;

L’opération Serval (actuelle Barkhane) saluée au départ par la quasi-totalité de la population malienne a été jugée trop partisane ou complice.

Au fait, c’est la communauté internationale qui a créé et alimenté la question Touareg au Mali et cela à travers les médias internationaux. Elle a aussi imposé la négociation au gouvernement Moussa Mara pour les intérêts inavoués.

On a l’impression que les Touaregs et les Arabes sont victimes de génocide. Hélas ! C’est une partie de cette communauté qui depuis belle lurette a entretenu au vu et au su de tous.

Pourquoi la communauté Soninké a abandonné son territoire ?

Elle pouvait prendre les armes contre la patrie pour se faire entendre. Mais dans un élan patriotique et de solidarité, elle a contribué positivement à la construction nationale.

&nbsp;

<strong>Karim DOUMBIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>                                     Un Ministre malien s’offre une villa à 750.000.000 FCFA </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ministre-malien-soffre-villa-750-000-000-fcfa-550972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/ministre-malien-soffre-villa-750-000-000-fcfa-550972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 10:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les Maliens tirent le diable par la queue, un Ministre s’en achète une villa à Montréal, au Canada, pour la bagatelle de 750.000.000 FCFA.</em></strong>

&nbsp;

Pour lever le voile, nos sources, qui se sont déjà appropriées des images de ladite villa, nous indiquaient qu’elle se situe dans l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, fusionnée depuis 2002 à la ville de Montréal, aussi appelée métropole de la province de Québec. Nos sources d’ajouter que la villa appartenait à un puissant parrain de la mafia. (Lire la suite dans La Révélation numéro 254 du 26/09/2014).

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Culture : « Les masques parlent aussi »   de Fatoumata Fathy Sidibé  présenté au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-les-masques-parlent-fatoumata-fathy-sidibe-presente-au-public-551072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-les-masques-parlent-fatoumata-fathy-sidibe-presente-au-public-551072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 09:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-551092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/faty.jpg" alt="« Les masques parlent aussi »   de Fatoumata Fathy Sidibé  présenté au public" width="350" height="263" />Fatoumata Sidibé, élue au parlement européen depuis 2009, a procédé le vendredi dernier, à l’espace cultuel   le Medina, au lancement de son ouvrage intitulé « les masques parlent aussi ».</em></strong>

<strong> </strong>

La rencontre était présidée par le ministre des maliens de l’extérieur Abdramane Sylla, qui avait à ses cotés son homologue des affaires religieuses et du culte Tierno Oumar Hass Diallo représentant le ministre de la culture, le directeur de l’espace culturel et la présence de plusieurs personnalités du monde de l’art et de la culture.

<strong> </strong>

<strong>« L</strong>es masques parlent aussi » est un ouvrage de Fatoumata Sidibé, une femme multi- dimensionnelle qui est élue au parlement de Bruxelles depuis 2009. Dans ce livre de 176 pages, elle met en évidence les coutumes du Mali. Il s’agit, pour elle, à travers ce livre, de montrer les traces de l’organisation sociale et politique de notre pays et de porter la voix du Mali plus haut dans le monde entier. Cet ouvrage regroupant une cinquantaine des œuvres de l’auteur, est un livre d’art et de poésie à la rencontre de la civilisation africaine en général et malienne en particulier. « Les masques parlent aussi » est une forme d’expression. Selon Abdramane Sylla, ministre des maliens de l’extérieur, l’engagement dont fait preuve l’auteur de cet ouvrage est le sens du combat de son département.

&nbsp;

A ses dires, Mme Sidibé est une femme d’histoire puisqu’elle est la première femme malienne députée au parlement européen. Au delà de son aspect politique, elle fait ressortir également ses talents artistiques. Cela veut dire que la diaspora malienne est consciente du défi qui l’attend et elle doit être porteuse de la flamme du Mali partout dans le monde. « C’est une fierté pour notre pays qu’une femme garde la flamme du Mali allumée à l’étranger », a indiqué le ministre Sylla.

&nbsp;

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Fatoumata Sacko répond à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-fatoumata-sacko-repond-ibk-550942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-fatoumata-sacko-repond-ibk-550942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 07:40:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le courant de l’interview qu’il a accordée à Rfi et TV5 Monde, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta nous (opposition démocratique et républicaine) a répétitivement instruit à nous nous regarder dans une glace, avant de parler.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Alors, nous avons bien suivi son conseil et nous nous sommes longuement mirés, et Dieu Merci, nous n’avons pas sourcillé à fortiori baisser les yeux.

Nous restons droits dans nos bottes et nous sommes plus que jamais déterminés à continuer le combat de la Démocratie et de la vérité. Cela, pour l’honneur du Mali et le bonheurdes Maliens.

Salam

<strong><em>Fatoumata Sacko, vice-présidente du Parti pour le développement économique et social (PDES). </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un Mali un et indivisible : La voie à suivre selon la France de François Hollande</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-un-mali-un-et-indivisible-550742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-un-mali-un-et-indivisible-550742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 07:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_243162" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-243162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Hollande-IBK.jpg" alt="Diplomatie - Jeune Afrique" width="350" height="200" /> François Hollande et Ibrahim Boubacar Keïta. © AFP/Montage J.A.[/caption]

<em><strong>En voyant l’armée de son allié malien subir une défaite cuisante, le 21 mai dernier à Kidal, la partie française qui se veut plus ou moins neutre, semble elle aussi, se déconcentrer sur le dossier. Déconcentrée au point qu’elle est en passe d’abandonner la phase du dialogue qu’elle souhaitait voir se dérouler à Ouagadougou, aux mains de la médiation algérienne. « On ne nous écoute plus très franchement du côté de nos amis maliens », a clarifié un diplomate français à l’ONU.</strong></em>

Venu à la tête de la France au moment où le putsch du mars 2012 plongeait le Mali dans le chaos, le Président François Hollande a pensé à aider les autorités de la Transition pour des fins de sortie de crise.

&nbsp;

Tel que nous le révélions dans une de nos parutions, l’intervention de l’OTAN en Libye fut pour le prédécesseur de François Hollande, Nicolas Sarkozy, une occasion de se lancer vers une autre aventure dont il ne se souciait des issues.

&nbsp;

Nous sommes en début de mai 2012, le Mali, à la suite du coup d’Etat de mars 2012, se retrouve depuis plus d’un mois dans une crise sans précédent.

<strong> </strong>

L’intervention de l’OTAN en Libye a pris fin il y a cinq mois. A cette époque, rien n’effrayait Sarkozy qui remuait ciel et terre pour sa réélection à la tête de l’Etat français, lors du scrutin de mai 2012. Le temps file pour Sarkozy. Dans les sondages, un certain François Hollande le devance, et il faut poser un acte concret afin de gagner le cœur des Français, et très vite.

La date de l’échéance s’approche à grands pas, Sarkozy qui se rabat vers la libération des otages français aux mains d’AQMI afin de faire grimper sa côte de popularité n’y parvient toujours pas. Il faut préciser qu’au terme d’une aventure en Libye, un petit groupe d’anciens soldats libyens d’origine malienne, contacté par des hommes de la Direction Générale de la Sécurité d’Etat Française, a été convaincu par la promesse de se faire octroyer un Etat en plein septentrion malien. Pour y parvenir, il lui faudra libérer les otages français enlevés depuis 2010 à Arlit (Niger) et Hombori (Mali). L’élection de Nicolas dépendrait donc de la réussite du mnla.

&nbsp;

Erreur, le mnla, avant d’entrer au Mali, fait savoir ses ambitions aux groupes salafistes de la bande sahélo-saharienne, affiliés à Al Qaïda. La nouvelle est accueillie à bras ouverts dans les milieux narcoterroristes où des armes lourdes ont été amassées au terme de la guerre en Libye. Il fallait, à défaut de receler clandestinement ces armes, les utiliser.

&nbsp;

Maintenant, problème : Le Mnla a une ambition qui intéresse tous les salafistes, mais tant qu’il reste sous le contrôle des services des renseignements français, ses leaders seront opposés à la loi islamique dans l’émirat au cas où la conquête réussissait. C’est ainsi qu’Iyad Ag Ghaly est mis au devant par Abdelmalek Droukdel, le chef d’Aqmi afin de se servir du mnla.

&nbsp;

Le mnla devient donc un allié sûr à Aqmi. Plus intéressant, ce mouvement essentiellement composé de tarig connaissant le Nord du Mali comme la paume de leurs mains, bénéficie du soutien médiatique français. Il joue également au jeu de l’apaisement avec les groupes armés en faisant croire aux français que même la négociation avec AQMI n’est pas exclue pour libérer tous les otages. Paris attend jusqu’en fin avril 2012 où le mouvement proclame la République d’Azawad. Rien n’est fait et un mois après, le 6 mai 2012 notamment, à Paris, François Hollande gagne au deuxième tour du scrutin face à Sarkozy.

&nbsp;

L’arrivée de François Hollande n’a été du goût ni du bonheur du mnla. Car un mois après son arrivée, la force prétendue du mnla fond comme de la neige.

&nbsp;

Ce mouvement ne bénéficie plus du soutien français et il est chassé de ses positions dans le Nord par ses anciens alliés terroristes qui eux, entendent poursuivre la conquête vers un Emirat Islamique au Mali.

&nbsp;

Pour éteindre le feu allumé par son prédécesseur, François Hollande qui depuis, disait déterminé à lutter contre le terrorisme et à aider le Mali, contacte les autorités de deux pays du champ pour l’aider. Le Burkina et la Mauritanie. Le Premier est chargé d’évacuer les chefs des rebelles blessés par l’expédition du Mujao qui les a chassés. Le deuxième est chargé de réceptionner les armes et bagages des fuyards. Ceci, en attendant l’autorisation d’une intervention militaire par l’ONU.

&nbsp;

Janvier 2013, pendant que l’armée française intensifie des raids aériens sur les bastions des terroristes, le mnla réfugié en Mauritanie et Ouaga, dit avoir obtenu la nouvelle des otages. Une ruse qui a permis à ce mouvement de se faire accepter par les français. « Ce sont des officiers français qui ont convaincu le pouvoir jusqu’à Paris que la maîtrise du terrain par le mnla n’est pas à négliger pour retrouver les otages », commente un diplomate.

Visiblement, la France de Hollande s’est rapprochée des séparatistes non pas pour tenir la promesse sarkozyenne, mais pour se faire aider à retrouver ses otages et trouver une porte de sortie pour ces gens jetés à l’abîme par le pouvoir précédent. C’est pourquoi, dès son entrée à Kidal, le 1<sup>ier</sup> février 2013, le Ministère français des affaires étrangères demandaient au pouvoir de la Transition malien de lancer des initiatives de pourparlers avec les populations du Nord afin d’y réinstaurer la paix définitive. Lesquelles initiatives furent parties d’un pas de géant avec l’accord préliminaire qui a permis à la tenue des élections sur l’ensemble du territoire malien.

&nbsp;

<strong>L’élection d’IBK à la tête du Mali devenait, selon les proches du Président Français, « un espoir pour très vite et intelligemment classer cette question du Nord Mali.»</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’objectif de François Hollande se résumait comme suit :</strong>

&nbsp;

Le lendemain de l’élection d’IBK verrait « le processus entamé à Ouagadougou, repartir ». Première erreur. Le nouvel homme fort de Bamako ne veut pas qu’on lui parle de Blaise. Raisons ? Ce dernier a soutenu son rival Soumaïla aux élections qu’il a remportées.

&nbsp;

Tel qu’il a été stipulé par l’accord de Ouaga encore, l’armée et l’administration se redéployaient peu à peu dans le Nord du pays. Les Français n’attendaient que de voir la poursuite accélérée des pourparlers. Or, rien ne bouge.

<strong> </strong>

Novembre 2013, Bamako est attendu pour donner le signal à Ouaga. Au même mois, le Président IBK insiste pour obtenir le soutien du Ministre français de la défense, Jean Yves Le Drian, afin que son Premier Ministre se rende à Kidal où son armée était cantonnée.

&nbsp;

L’objectif étant pour IBK, dès les mois qui ont suivi la mise en place de son premier gouvernement, était de poser, quoique symbolique, un acte réaffirmant l’appartenance de Kidal au giron malien. Malgré tout, les groupes armés ne respectaient pas les consignes de l’accord et cela a fâché Bamako.

&nbsp;

Entretemps, Paris qui est fatigué du laxisme de Bamako, se lance à la conquête d’une base militaire. Le 20 janvier 2014 était la date convenue pour la signature de l’accord. Le projet est vite suivi d’un refus de signer du Ministre Boubeye Maïga. Ce dernier qui ne sait le sort auquel un accord de défense pourrait mener son pays, convainc son Président d’aller écouter l’avis d’Alger le grand-frère incontournable de la sous-région.

&nbsp;

Ce qui ne tardera pas à faire des effets. Les relations se brouillent entre IBK et Jean Yves. Les proches de ce dernier reprochent à Bamako de n’avoir rien fait pour ramener la paix dans le nord. Justifiant ainsi par son refus d’aller négocier à Ouaga avec des groupes armés, de plus en plus désorganisés.

Or qu’en matière de concession, Paris s’est aussi dit déçu encore par le Premier Ministre Oumar Tatam Ly en visite au nord, qui tente d’exécuter les instructions de son chef. Mais compte tenu des manifestations à son encontre sur place, et de la légèreté accordée à l’initiative par les français, il rebrousse chemin et rentre directement à Bamako. Il a, lui, compris  beaucoup de choses et tente de les expliquer à son chef qui ne l’entend pas de cette oreille.

&nbsp;

Pour la communauté internationale, ‘’de la résolution 2085 aux accords préliminaires de Ouaga, en passant par la résolution 2100 du conseil de sécurité des nations unies, « la non négociabilité de l’unité nationale, la forme laïque et républicaine du Mali sont mises en avant.» Alors on s’interroge depuis Paris et Washington pourquoi ce retard de la part du Président IBK qui avait déjà réaffirmé son attachement au processus entamé à Ouagadougou. Le régime a même  libéré des prisonniers de guerre que l’armée avait faits.’’

&nbsp;

Visiblement, un manque grave de confiance règne entre les protagonistes. Le Président IBK doute de la bonne foi  de Paris et refuse de suivre à la lettre un plan tracé à Ouaga à son absence. Paris de son côté, y constate un refus de sa part de vouloir régler le problème pacifiquement.

&nbsp;

A Bamako, une compagnie de conseillers et d’admirateurs du Président le  conseille à aller avec la force. Mais erreur. Car  Bamako n’a pas compris que pour utiliser la force afin de reprendre Kidal, l’ennemi n’est pas le même avec Paris. Le louvoiement devient ainsi  le mode de sortie de crise. Une véritable impasse.

&nbsp;

Paris se veut neutre, or quelques points dérangent : Le 30 janvier 2013, les jihadistes ont fui la zone. L’armée française tient Kidal, coopère avec des sécessionnistes, la diplomatie française appelle Bamako au dialogue avec les populations du nord. Entretemps, le mnla se positionne, renforce ses effectifs et défie Bamako. Alors quoi de plus pour ne pas fâcher l’opinion nationale ?

&nbsp;

A Bamako la tension est montée d’un cran, mais « les non-dits du comportement des soldats français à Kidal en sont que les décisions sont venues de Paris depuis, pour les instruire de ne toucher à un cheveu des rebelles», analyse un connaisseur du dossier.

&nbsp;

« Au moment où il fallait obtenir dans l’urgence, une résolution autorisant la guerre au Mali, les Français ont dû décrocher les vétos des puissances internationales en leur promettant de  ne pas toucher aux minorités irrédentistes sur place», confie une source.

&nbsp;

Quant au départ regretté du Premier Ministre Mara à Kidal, « depuis novembre 2013, les français ont senti la volonté d’IBK d’envoyer son Premier Ministre. Ils(les français) lui ont dit et redit, affirme une autre source, que le moment, n’était pas propice.»

&nbsp;

« Kidal est occupé par des groupes armés que nous-mêmes ne maîtrisons pas, nous sommes tout le temps en opération dans les régions, alors il nous revient difficile de s’adonner à d’autres responsabilités lourdes de conséquences,» a lâché un officier français en patrouille vers Gao.

A la question de savoir que veulent les Français à Kidal, une source diplomatique confie que « depuis le déclanchement, beaucoup d’efforts ont été consentis afin de venir à bout de la crise. Avec le pouvoir de la transition, tout était presque planifié. Mais le hic est que le régime IBK ne  fait pas montre de ferme volonté de poursuivre les efforts.»

&nbsp;

Visiblement, Paris soutient le Mnla, mais « ce n’est pas pour longtemps, affirme-t-on dans certaines ambassades, tout ce que la communauté internationale attend de Bamako est que le pouvoir central accepte de se mettre autour d’une table avec les représentants des groupes armés afin de proposer un plan de développement du nord, le reste, Paris saura comment le manager.» Notons que ce tour de table ci-dessus mentionné, était attendu à Ouagadougou, au Burkina Faso et non à Alger.

&nbsp;

Alors, comme pour convaincre Bamako de la fragilité de la sécurité dans la région, et dans le seul but de pousser IBK à aller très vite au dialogue, les forces internationales sous l’injonction des puissances, ont laissé le monde entier constater les réalités fabriquées du bourbier.  L’armée est chassée de Kidal et les groupes s’en font une surenchère pour grimper et non pour régresser.

&nbsp;

Gageons que si Bamako poursuivait les pourparlers de Ouagadougou, tels que le voulait Paris et autres, autant de groupes armés n’auraient proliféré comme des termites.

Reconnaissons aussi que si l’humiliation de mai dernier a beaucoup joué sur la crédibilité de l’Etat tout en lui ôtant sa marge de manœuvre.

Notons que de l’introduction d’Alger dans le dossier, à nos jours, aucun pays occidental ou organisation internationale n’a fendu de déclaration pour soutenir les efforts. Depuis, on ironise purement et simplement. En clair, la première et la dernière carte pour Paris et compagnie, demeure la médiation ouest-africaine du Burkina Faso.

Alors, qui dit mieux au moment où on a l’intention que ce n’est pas du même Mali qu’on parle à Alger entre parties-prenantes ?

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Championnat National Ligue I Orange : Le Stade Malien  conserve son titre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-ligue-i-orange-stade-malien-conserve-titre-551122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-ligue-i-orange-stade-malien-conserve-titre-551122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 01:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_257742" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-257742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Stade-Malien-1.jpg" alt="LE STADE MALIEN" width="300" height="166" /> Le Stade Malien de Bamako[/caption]

<strong><em>Le Championnat national de Ligue I 2013 -2014 a connu son épilogue le Jeudi 18 Septembre 2014, à l’issue de la 30<sup>Eme</sup> et dernière Journée. Ce sont les blancs de Sotuba victorieux sur les Onze Créateurs de Niarela qui conservent   leur   titre de champion du Mali, 16<sup>ème</sup> du genre. Ils terminent 1<sup>er</sup> avec (67 points) devant le COB (62 points). </em></strong>

&nbsp;

Le Stade malien s’est imposé 1-0 face aux Onze créateurs et le COB s’est incliné face à AS Bakaridjan de Baraouéli par le même score.

&nbsp;

Un match nul suffisait aux les blancs mais ils ont finalement arraché la victoire contrairement à leur poursuivant le COB qui devait non seulement battre l’AS Bakaridjan, mais aussi espérer sur   une défaite du Stade Malien pour prétendre au titre. Ce qui fut un rêve.

&nbsp;

Donc mission accomplie pour le Stade malien qui décroche ainsi son 16<sup>ème</sup> trophée de champion du Mali. Un sentiment de fierté pour l’entraineur Ousmane Guindo, ancien joueur du Stade malien, qui avait ce jour une équipe majoritairement composée de juniors. Donc le stade malien de Bamako termine la saison   1<sup>er</sup> avec 67 points, 2<sup>ème</sup> COB 62 points, 3e AS Réal 58 points, 4e CSD 51points, 5<sup>ème</sup> Djoliba AC 49 points, 6e AS Bakraidjan 48 points.

Le Stade Malien 1<sup>er</sup>   et le COB 2<sup>ème</sup> joueront la ligue des Champions. Quant aux Onze Créateurs, détenteurs de la Coupe du Mali et le Djoliba AC, finaliste de la coupe du Mali, représenteront le Mali en Coupe CAF.

&nbsp;

En entendant la remise officielle du Trophée, la grande famille du Stade malien continue de savourer ce sacre à Sotuba.

&nbsp;

<strong>Ce qu’il faut retenir</strong> : c’est qu’une chose est de monter en ligue I, une autre est de se maintenir pour ne pas tomber dans l’oubliette. Trois clubs qui ont évolué cette saison dans le championnat national de Ligue I, par manque de performances sont relégués en 2<sup>ème</sup> division. Il s’agit de : <strong>l’Office du Niger Sport de Ségou, 14<sup>ème </sup>(21 points), du Débo Club de Mopti 15<sup>ème</sup> (19 points), et l’AS Eliwidj FC d’Aguelhok 16ème (11points)</strong>.

&nbsp;

Par contre le <strong>Mamahira FC de Kati</strong>, <strong>l’AC Sabana de Mopti</strong> et <strong>l’Avenir AC de Tombouctou</strong> gouteront aux délices de la Ligue I cette saison. Le constat est que les Clubs régionaux peinent à se maintenir dans l’élite du football malien.

&nbsp;

Les meilleurs buteurs: Moctar M. Cissé dit Soldat (AS Réal) et Abdoulaye Diarra dit Luca Toni du COB avec 15 buts chacun.

<strong>Tom</strong>

<strong> </strong>

<strong>Section Basket ball du Djoliba AC</strong>

<strong>Saison 2013-2014 : Des résultats en deçà des attentes</strong>

[caption id="attachment_403852" align="alignleft" width="163"]<img class="size-full wp-image-403852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Logo-Djoliba-AC.jpg" alt="La grande histoire du football au Mali : La création Djoliba AC : De la fusion du Foyer et de l’Africa Sport de Bamako" width="163" height="200" /> Logo de Djoliba AC[/caption]

<strong>La saison sportive 2013-2014 de la fédération malienne de basket ball a vécu. Mais les responsables de la section basket ball du Djoliba AC sont loin d’être satisfaits des résultats engrangés par leurs équipes Hommes et Dames de basket ball. Si l’équipe Dame, qui était la meilleure sur l’échiquier national, s’est contentée du titre de champion, en messieurs, les résultats sont simplement insignifiants. D’où la non satisfaction du président Alou Sanogo qui martèle que les résultats ont été en deçà des attentes.</strong>

A l’entame de la saison 2013-2014 de basket ball, les responsables n’avaient jamais pensé que la moisson allait été aussi maigre. Selon eux, l’équipe Dame était la meilleure sur le plan national et partant capable de réaliser le doublé (championnat national et coupe du Mali).Aussi, espéraient-ils sur une prestation digne de ce nom de l’équipe masculine.

&nbsp;

Malheureusement, déplorent les responsables du Djoliba, l’équipe féminine, sur qui tous les espoirs étaient placés, s’est contentée du titre de championnat national. En coupe du Mali, l’équipe du   Djoliba Dames, a été éliminée par la commune I du district de Bamako, quelques jours seulement après avoir remporté le titre de champion. Selon le président Alou Sanogo, cette élimination est due à l’indiscipline des joueuses qui ont refusé de s’entrainer à la veille de la rencontre contre la commune au profit d’une rencontre amicale de l’équipe nationale contre Kidal. C’est ainsi que l’équipe fut défaite par la commune I qui sera aussi éliminée par Faso Kanu.

&nbsp;

Quant à l’équipe masculine, elle n’est, depuis des années, que l’ombre d’elle-même. Aux dires du président, ce fait est le résultat de la fainéantise, du manque d’ambition et de courage de la part des joueurs. Or, soutient le président, les mêmes investissements qui sont consacrés à l’équipe féminine sont aussi faits dans celle masculine. Mais, déplore t-il, les joueurs n’ont aucune ambition et la discipline dans les rangs laisse à désirer.

Le président a aussi révélé que pour la saison 2014-2015, la direction de l’équipe n’a pas fait venir de joueur à l’équipe. Car, dit-il, non seulement les transferts coûtent chers (1.400.000FCFA), mais aussi ils n’ont pas repéré de bons joueurs/joueuses sur le plan national.

&nbsp;

Toutefois, ils envisagent de faire venir quelques bons joueurs/joueuses des pays voisins.

<strong>Moussa Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition de Coupe Baba M. Traoré de la Radio Guintan : Sous le signe de la Paix et de la Cohésion Sociale </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-coupe-baba-m-traore-radio-guintan-signe-paix-cohesion-sociale-551082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/1ere-edition-coupe-baba-m-traore-radio-guintan-signe-paix-cohesion-sociale-551082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le terrain municipal de Magnambougou a abrité, le Samedi 20 Septembre 2014, le match inaugural marquant le lancement de la première édition de la Coupe Baba Mahamane Traoré Journaliste Sportif à la Radio Guintan. Cette première rencontre mettait aux prises   FCD de Daoudabougou et JSB de Sogoniko. A l’issue de la rencontre c’est le JSB de Sogoniko qui s’est imposé 3 -2 face au FCD de Daoudabougou. C’était en présence du Col. Dramane Diarra Représentant du Ministre des Sports, M.Kassim Coulibaly dit Yambox 3<sup>ème</sup> Vice Président de la Fédération Malienne de Football, M. Baba M. Traoré , M. Oumar Baba Traoré Président de l’AJSM, M. Moussa Traoré Représentant du Maire de Magnambougou et un parterre de journalistes sportifs du Mali.</strong></em>

<strong> </strong>

Après les cérémoniales d’usage, place au jeu. Dès la 5<sup>ème</sup> minute, le Capitaine du JSB Seydou Kah donnera le ton en ouvrant le score. Les joueurs du FCD ne baisseront pas les bras et deux minutes plus tard, soit à la 7<sup>ème</sup> minute, ils se feront surprendre par leurs adversaires qui inscrivent leur 2<sup>ème</sup> but, une œuvre de Moctar Diallo .Il a fallu attendre la 19<sup>ème</sup> minute pour voir la réduction du score par l’intermédiaire de Cheick Tidiane Diarra (2-1) .Un score qui ne changera pas jusqu’à la fin de la 1<sup>ère</sup> mi-temps.

&nbsp;

A la reprise c’est presque que le même scénario, le capitaine du JSB Seydou Kah signe son doublé à la 50<sup>ème</sup> minute. Les FCD de Daoudabougou obtiendra un 2<sup>ème</sup> but à la 71<sup>ème</sup> mn du jeu grâce au dossard N° 17 Mohamed Coulibaly. Malheureusement le FCD terminera la partie à 9 joueurs contre 11 suite à l’expulsion de deux joueurs pour mauvais jeu et indiscipline. Ce qui compliquera leur sort. Le score final 3- 2. Le JSB de Sokoniko se qualifie ainsi pour les quarts de Finale.

&nbsp;

Aux dires du Col Dramane Diarra Représentant du Ministre des Sports, cette initiative vise à dénicher des talents pour la promotion et le développement du sport.

&nbsp;

Pour Kassim Coulibaly dit Yambox, c’est réconfortant de voir les journalistes Sportifs eux-mêmes s’impliquer activement pour le développement du Sport en organisant des compétitions. Occasion pour lui d’attirer l’attention des organisateurs afin de réserver de telles compétions aux joueurs ne possédant pas de licence.

&nbsp;

Notre confrère Baba M. Traoré Journaliste - reporter à la Radio Guintan initiateur de la Coupe, pour sa part, dira que c’est compte tenu de la situation actuelle du pays, que la compétition a été placée sous le signe de la Paix et la cohésion sociale, donc une manière pour lui d’apporter sa pierre. Il a été sollicité par les jeunes de Magnambougou pour initier une coupe pour la jeunesse. Cette coupe parrainée par les Etablissements Gagny Lah a engagé 16 équipes en éliminatoire direct. Elle permettra sans doute de dénicher des nouveaux talents et promouvoir le football à la base.

<strong>Tom </strong>

<strong> </strong>

<strong>Coupe Baba M. Traoré de la Radio Guintan</strong>

<strong>Résultats et Programmes</strong>

<strong>Samedi 20Sept 2014 : JSB - FCD : 3 -2</strong>

<strong>Dimanche 21 Septembre 2014 : </strong>

<strong>FC Titi –Djiguiya forfait du FC Titi </strong>

<strong>Dianeguela /As Bamba : 4 3</strong>

<strong>Lundi 22 Septembre 2014 </strong>

<strong>Teriya FC –Kingol 2-0</strong>

<strong>Diabolo – FC Noctang 0-4</strong>

<strong>Mardi 23 Septembre 2014 </strong>

<strong>Esperance –ASCFPK (forfait de l’ASCFPK)</strong>

<strong>FC Léopard –As Magnan : 2-0 </strong>

<strong>Mercredi 24 Septembre 2014 </strong>

<strong>Brésil –ASCD </strong>

<strong>Programme </strong>

<strong>Vendredi 26 Septembre 2014 </strong>

AS Dianeguela –FC Léopard

<strong>Djiguiya –FC Kingol </strong>

<strong>Samedi 27 Septembre 2014 </strong>

<strong>Espérance –FC Noctang. </strong>

<strong>NB : Tous les matchs se joueront sur le terrain de Magnabougou.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un an d’exercice de pouvoir d’IBK : Que reste t&#45;il du Kankéletiguiya ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-dexercice-pouvoir-dibk-reste-t-il-du-kankeletiguiya-536212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/an-dexercice-pouvoir-dibk-reste-t-il-du-kankeletiguiya-536212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 04:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_253092" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-253092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-discour1.jpg" alt="Tentative de justification - Congrès - luxe" width="350" height="247" /> SEM Ibrahim Boubacar KEITA[/caption]

<strong><em>Annoncé comme un sauveur, un homme charismatique et un homme de parole (je fais ce que je dis), IBK, après un an d’exercice du pouvoir semble voir la réalité et tomber de son piédestal. Car, non seulement les nombreuses attentes n’ont pas été comblées, mais aussi les promesses électorales sont loin d’être réalisées. Or, lors de la campagne des élections de 2013 et bien avant, l’actuel président avait amadoué les maliens en criant sur tous les toits qu’il est un homme de parole, qu’il fait ce qu’il dit. Toutes choses qui lui ont valu l’appellation « Kankéletigui » par ses fans. Mais le constat est qu’après un an d’exercice de pouvoir, beaucoup de choses dites par celui qui se qualifie « d’homme de parole » n’ont pas été réalisées et le bilan est presque négatif. Maintenant la question est de savoir où est passé le Kankéletiguiya ? A-t-il volé en éclats ? Est</em></strong>

<strong> </strong>

La politique est la manière de gouverner un Etat, de diriger les affaires nationales et les relations internationales d’un Etat. A cet effet, un grand homme politique doit être souvent flexible, avoir une grande adaptabilité aux circonstances. On ne dirige pas des hommes comme des animaux. De tout cela, IBK en faisait fi à cause de sa boulimie du pouvoir.

&nbsp;

Mais, après un an d’exercice du pouvoir, il s’est rendu compte de la réalité qu’une nation ne se gère pas comme un parti politique, encore moins une famille. Mieux, il a su aussi qu’il est plus facile de critiquer étant à côté que quand on a les mains dans les affaires. Il a su aussi que la gestion d’une nation n’est pas du tout facile. Lui, qui s’était toujours leurré en jetant l’anathème sur ses prédécesseurs, réalise maintenant que ce n’est pas « facile ». Autrement dit, d’une attitude rigide « j’ai dit, je fais » ou encore « je fais ce que j’ai dit », IBK semble désespérément adopter une position beaucoup plus souple non seulement envers ses prédécesseurs, mais aussi en ce qui concerne la gestion du pays. Car, lui qui s’était qualifié comme la solution pour le Mali, a lamentablement échoué au terme d’un an d’exercice du pouvoir. De son élection à nos jours, très peu d’actes concrets ont été posés, mais seulement beaucoup de discours populistes creux et revanchards. Après un an d’exercice du pouvoir, IBK doit savoir qu’une nation ne se gère pas par le cœur, mais par la raison, l’esprit.

&nbsp;

En un an d’exercice de pouvoir, très peu de choses ont été réalisées parmi les nombreuses promesses tenues par celui qui se fait appeler Kankéletigui, IBK, lors de la campagne de l’élection présidentielle en juillet et Août 2013. Où est parti donc le « Kankéletiguiya ? ».

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A  court d’arguments : Ils veulent couper le sommeil à Alpha</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/court-darguments-veulent-couper-sommeil-alpha-536242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/court-darguments-veulent-couper-sommeil-alpha-536242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 03:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis quelques semaines, l’ancien Président de la République, Alpha Oumar Konaré est confronté à de faux problèmes. Après l’attaque armée de son domicile, le va et vient des délégations envoyées par le régime soi-disant pour la réconciliation nationale en est un autre fait qui ne dit pas son nom.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_156169" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-156169" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Alpha.jpg" alt="La nouvelle a estomaqué plus d’un, au sein de l’opinion nationale et internationale. Peu avant l’aube, samedi, des bandits non identifiés ont attaqué à l’arme de guerre le domicile de l’ancien président Alpha Oumar Konaré, situé à Titibougou, à la sortie Est de Bamako, Route de Koulikoro. Bilan : un mort du côté des assaillants. Pourquoi maintenant ? Qui sont les assaillants ? A qui en voulaient-ils ? A qui profite cet attentat contre un président qui a réellement tiré sa révérence politique nationale ? Aujourd’hui, le Mali n’a point et guère besoin de crimes qui en rajouteraient à une situation sociopolitique et économique bien roussie, voire chaotique. Dans un pays où le chef de l’Etat (ancien ou nouveau) n’est pas en sécurité, les populations s’en remettent au Tout puissant. Les populations maliennes, qui vivaient dans la trouille dès que le soleil se couche (souvent même en plein jour) sont dorénavant convaincues qu’elles sont sous ce schéma, du moins depuis samedi 5 avril dernier avec l’attaque, à l’appel du muezzin, du domicile du président Alpha Oumar Konaré. Que s’est-il passé ? Selon les témoignages recueillis sur place, des bandits armés, habillés en civil, ont tenté à deux reprises, au cours de la nuit du 4 au 5 avril, d’attenter à la vie des membres de la famille Konaré. Le mode opératoire des assaillants était bien pensé ; ce qui ne laisse aucun doute sur le caractère prémédité de l’acte. Les bandits, une dizaine environ, ont d’abord plongé la maison dans le noir en coupant l’électricité. Ils ont ensuite tenté d’escalader le mur d’enceinte sur deux fronts (côté Nord, route de Koulikoro et côté fleuve). Des coups de feu retentissent. Les bandits replient, et reviennent quelques instants après pour attaquer. S’ensuivent des échanges de tirs avec les forces chargées de la garde de la résidence présidentielle. Le président Konaré est absent (il séjourne en Egypte où il est médiateur de la crise interne dans ce pays), mais son épouse Adame Ba Konaré est à l’intérieur, au fond des chambres, avec son fils, Iba, ainsi que ses belles filles et ses petits-enfants. Au dehors, la garde de sécurité prend le dessus et repousse les assaillants. Un bandit est touché ; il s’écroule, se vide de son sang et perd la vie. Fin de la partie ; mais pas du film. Car, sur l’assaillant abattu, les gendarmes trouveront plus tard, parmi tant d’autres éléments d’indices utiles, un téléphone portable. Si l’on sait la magie de cet outil révolutionnaire, on ne douterait point que l’enquête aboutirait prestement à l’identification et à l’arrestation des criminels, mais à condition qu’elle soit menée rondement et avec la volonté franche de parvenir à un résultat. Diligenter l’enquête Après ce coup folie manqué, moult questions brûlent les lèvres des Maliens; mais surtout une grosse interrogation : A qui profite l’attaque du domicile de l’ancien président Alpha Oumar Konaré ? La question mérite d’autant plus d’être posée que cet attentat intervient à un moment où tous les phares de l’actualité nationale sont braqués sur des sujets aussi brûlants que l’affaire Tomi Michel, l’affaire des soldats disparus, la situation de Kidal, la crise financière, Ma famille d’Abord, le blocage au sommet de l’Etat, le bras de fer entre le ministre Bathily et les juges. La République, déjà éclaboussée par ces dossiers très chauds, n’a pas besoin d’autres foyers de tension. Surtout pas un attentat contre le président Alpha Oumar Konaré qui, depuis son retrait du pouvoir en 2002, ne s’est jamais prononcé sur un sujet au plan national. Il s’est complètement effacé de la scène politique nationale et ne ferait pas du mal à une mouche. Autant il n’a pas été publiquement sollicité, autant le président Konaré est resté muet comme une carpe par rapport à tous les débats d’intérêt national. C’est un grand intellectuel qui agit comme le ferait tout ancien dirigeant RESPONSABLE. Alors, comment peut-on en vouloir ou vouloir du mal à une telle personne ? Allez savoir. Dans tous les cas, il convient d’ores et déjà de renforcer le dispositif de sécurité autour et à l’intérieur de la résidence Konaré. Mais surtout de diligenter l’enquête. Sékou Tamboura FORUM DES ADMINISTRATIONS FISCALES OUEST AFRICAINES Secteur des télécommunications : Préoccupation commune La problématique de la fiscalité du secteur des télécommunications est une préoccupation qui exige des Etats à entreprendre des stratégies adéquates pour le renforcement de la mobilisation durable des recettes. Tel est le souci des Administrations fiscales ouest africaines qui se sont réunies du 2 au 4 avril derniers au Centre international de conférences de Bamako autour du thème « La fiscalité du secteur des télécommunications ». Le 8è Forum des Administrations fiscales ouest africaines (Fafoa) a examiné plusieurs dossiers relatifs à la vie de l’institution : l’adoption du règlement intérieur ; l’état de paiement des frais de souscription des pays membres de l’organisation ; les stratégies appropriées à la mise en place effective du secrétariat exécutif de l’organisation pour la facilitation, la coordination et la régulation des activités ; le bon fonctionnement de la structure. Mais, le point d’orgue des travaux de cette réunion que le Mali abrite pour la première fois fut incontestablement son thème central « La fiscalité du secteur des télécommunications ». Les travaux ont permis à ce titre d’échanger sur des aspects aussi importants que les systèmes d’informations utilisés par les opérateurs de téléphonie ; le contrôle des opérateurs de téléphonie au regard de la diversité des produits commercialisés et la complexité des techniques à utiliser pour bien appréhender les transactions et les revenus réalisés ; et les compensations de l’interconnexion des réseaux de télécommunication. Au cours de la cérémonie d’ouverture du forum (le 3 avril), présidée par la secrétaire générale du ministère de l’Economie et des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, le directeur général des impôts du Mali, Sidima Dienta, a trouvé les mots justes pour qualifier l’impérieuse nécessité de débattre du sujet. « Le thème sur la fiscalité du secteur des télécommunications est une préoccupation commune à nos administrations fiscales ; il permettra de renforcer les capacités du personnel afin de prendre en charge tous les aspects spécifiques du prélèvement fiscal dans le secteur de la téléphonie », affirme le patron de l’Administration fiscale malienne. Qui a vu en ce forum de Bamako comme un outil permettant une meilleure garantie d’une prise en compte des problèmes spécifiques des administrations fiscales des pays membres de la CEDEAO, surtout dans un contexte économique, social et politique marqué par la mondialisation et la globalisation. A propos de la fiscalité du secteur des télécommunications, Mme Sidibé Zamilatou Cissé a rappelé que la problématique de la fiscalité du secteur des télécommunications est une préoccupation qui exige de nos Etats à entreprendre des stratégies adéquates pour le renforcement de la mobilisation durable des recettes de l’Etat. En effet, poursuit la secrétaire générale du ministère de l’Economie et des Finances, les opérateurs de téléphonie génèrent des revenus importants dont le trésor public doit profiter par le biais de la fiscalité. Mais, selon elle, nos administrations fiscales sont toutefois confrontées à de réelles difficultés pour cerner l’ensemble des transactions et des revenus desdits opérateurs. Face à cette situation, elle préconise l’acquisition de compétences informatiques très spécialisées et le développement de logiciels appropriés, qui pourraient contribuer à mobiliser et à sécuriser les recettes du trésor public. « Aussi, face au manque de visibilité des revenus réels du secteur, nos administrations fiscales ne pourraient-elles pas s’appuyer sur les mêmes technologies de contrôle du trafic actuellement à la disposition des autorités de régulation ? », s’interroge-t-elle. Avant de rappeler que certains pays ont déjà expérimenté ce procédé avec succès. A l’ouverture des travaux, le président du Fafoa, Pascal Abinan, a rappelé que depuis la dernière assemblée générale tenue à Ouaga, au Burkina Faso, le forum a réalisé des avancées notables en ce qui concerne l’adoption du projet d’organigramme et du profil du personnel du secrétariat exécutif et l’adoption final des textes fondamentaux du règlement intérieur qui doivent régir l’institution. Ce qui constitue un motif de satisfaction. « Les uns et les autres peuvent se réjouir du bilan des actes déjà posés », jubile Pascal Abinan. Qui tempère aussitôt ses ardeurs, car, précise-t-il, « en dépit des progrès réalisés, des défis énormes restent à relever ». Surtout que « la responsabilité des administrations fiscales est très grande dans le noble combat pour la construction et l’amélioration d’un cadre communautaire dédié aux services fiscaux », conclut-il. Quant au président de l’Union des ordres fiscaux de l’Afrique de l’Ouest, Mike Kofi Afflu, il a insisté, dans son message, sur la maîtrise de nos assiettes fiscales pour le développement harmonieux de nos pays. Pour lui, ce n’est pas en augmentant les taxes que nos Etats amélioreront les recettes fiscales, mais plutôt en consentant des allègements pour faciliter le recouvrement et la collecte des taxes. Ce qui permettra d’atteindre les différents objectifs de recettes. La Fafoa, qui regroupe une quinzaine de pays, est une plate forme qui sert à promouvoir et à faciliter la coopération mutuelle entre les administrations fiscales des pays membres de la Cedeao, en vue d’améliorer l’efficacité de leurs législations. Etaient présents à Bamako, les participants venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Niger, du Nigeria et du Sénégal. Sékou Tamboura" width="310" height="239" /> Alpha Oumar Konaré[/caption]

Amener les anciens présidents la République du Mali à se prendre main dans la main est perçu dans certains milieux associatifs comme une initiative qui donnerait corps et vie à un départ vers la réconciliation nationale.

&nbsp;

Il faut dire que l’initiative a toute sa place dans un monde où les déchirures ont amené les fils du pays à ne plus s’écouter ou se faire secourir.

&nbsp;

Les anciennes blessures d’un passé marqué par les divergences de points de vue, sont si brûlantes que certains ne prononcent plus le simple nom de leur précédent ou ancien allié d’une certaine époque. Pire, l’élection d’IBK à la tête du Mali n’avait donné espoir à l’épisode pour enfin, connaître son épilogue. Tel un lion fâché, IBK qui s’est vu président grâce à Dieu, selon sa propre expression, n’avait au départ, eu de cadeaux à faire à ses prédécesseurs qu’à leur prouver que contre leur gré, ses prières et aspirations ont été exaucées. Pour annoncer son retour pour une véritable revanche, il flatte l’un des plus grands dictateurs de l’Afrique au sud du Sahara en « grand républicain». Cette éloge qui ne tient pas débout est loin de frustrer le président Konaré, directement visé. Car ce dernier qui sait combien son ancien élève politique sait entretenir les rancunes, n’ignore pas ce qu’il ressent pour lui après leur séparation en 2000. Quoiqu’il fût son homme de confiance, en président de son parti(ADEMA), ambassadeur, ministre et premier ministre, Alpha n’avait approuvé de le préparer à sa succession. Les raisons furent selon certaines indiscrétions, du simple fait qu’il ne correspondait pas au profil adéquat d’un homme d’Etat pour diriger un Etat des diversités. Durant leur combat commun, Alpha a connu un homme « hautain, rancunier, budgétivore et héritant de cette dilettante qui se couche tôt et se réveille tard.»

&nbsp;

C’est ainsi qu’IBK quitta le parti avec fracas pour s’en créer le RPM en juin 2001. Le verset de « Allah ka tignè dèmè=Que Dieu aide la vérité » connaissait le jour. Depuis, rien ne va plus entre les deux hommes.

&nbsp;

Une fois investi, IBK aurait pu profiter de la lettre de félicitation à lui envoyée par ATT afin d’apaiser les tensions, se rapprocher d’Alpha et faire ensemble face à l’essentiel. Mais que non ! L’homme avait cru diriger le grand ensemble malien si facile pour faire recours ou donner du temps à ses illustres prédécesseurs. Il faut dire qu’Alpha le connaît mieux que quiconque pour l’éviter et continuer à vivre sa retraite en toute sagesse.

&nbsp;

Sur la même lignée, et contrairement à ce qui se trame à nos jours, IBK , dès le début du deuxième trimestre de son régime, étale qu’en plus d’Alpha qui n’a pu l’empêcher d’atteindre son sommet, le Président ATT également doit payer, et très cher. De « haute trahison » l’accuse-t-on et menace de le traduire devant la haute Cour de Justice. Avec des arguments dévêtus de tout sérieux dans le fond. « Si Dieu facilitait tout pour IBK, Alpha et ATT seraient actuellement écroués », commente un ancien député.

&nbsp;

Mais comme son excellence Ibrahim Boubacar Keïta semble descendre de son piédestal de revanchard, il tente d’aller à la conquête des cœurs de ses prédécesseurs. Le hic en est qu’il ignore encore comment y procéder.

&nbsp;

Et selon de bonnes sources, des délégations d’émissaires du régime se succèdent depuis peu, au domicile de l’ancien Président Alpha afin de le réconcilier avec ses autres frères. Quant à ATT, « c’est aussi en vue », estime-t-on dans certains cercles du pouvoir. « Aller demander pardon à ATT » fut dernièrement une idée pour la réconciliation nationale qu’un député de la mouvance présidentielle fit entendre à ses homologues du même bord.

&nbsp;

Curieusement, du côté de la famille d’Alpha, « venir demander à l’ancien Président démocratiquement élu de se réconcilier avec les maliens » est perçu comme une façon de le mettre à dos avec les maliens.

&nbsp;

En effet, l’ancien Président à la fin de son deuxième mandat, a constitutionnellement laissé le pouvoir à ATT démocratiquement élu. A parler de bilan, Alpha a plus quoi s’en flatter qu’à se reprocher.

&nbsp;

En outre, s’il y a un Président qui a quelque chose à se reprocher au Mali, c’est bien le forcément repenti Général Moussa Traoré. Ce militaire autocrate qui est venu mettre fin à l’option socialiste adoptée pour un équitable partage des richesses par le feu Modibo, fût classé parmi les plus grands dictateurs de l’Afrique au sud du Sahara, tant son long séjour de 23 années au pouvoir s’est illustré en cauchemar pour les générations maliennes du lendemain des indépendances à la veille du multipartisme intégral.

&nbsp;

Les affres du régime de Moussa Traoré ont tant fait de victimes que l’ancien général, deux fois condamné à la peine capitale(pour crime de sang et crime économique), apparaît comme le plus grand sanguinaire de l’histoire du Mali. Et s’il a dû laisser le pouvoir, c’est bien par la force. Et pourtant, à la différence du sort qu’il avait réservé à Modibo, ses successeurs ATT et Alpha lui ont réservé des conditions de vie très favorables en prison.

&nbsp;

Qu’il soit malchance ou simple coïncidence, l’ancien Président résidant depuis 12 ans à Titibougou, n’a connu d’attaque sur son domicile que sous le régime IBK. Et de la réconciliation ? C’est maintenant qu’on lui en parle. Avant, « en marge d’avoir été ministre du sinistre dictateur, il a deux fois accordé la grâce présidentielle à Moussa Traoré alors en prison. Il conseilla résolument son successeur Amadou Toumani Touré au cours de ses deux mandats. Avec Dioncounda, les relations sont très bonnes », a commenté un homme politique. Alors doit-il se réconcilier avec des gens qu’il n’a jamais quittés?

&nbsp;

C’est sûr qu’il va encore falloir, au régime, changer de cap et rendre à César ce qui est à César. Au lieu de passer par quatre chemins, au risque de créer d’autres problèmes à son ancien mentor, IBK doit tout simplement aller en personne demander des excuses à Alpha. Sinon, à entendre ses amis, l’ancien Président n’a absolument rien à se reprocher au point de se sentir le premier concerné de ce qu’on appelle « Réconciliation nationale ». Mieux, « IBK doit aller demander des excuses à ATT d’abord, car c’est lui qu’il a menacé de traduire devant la Haute Cour de Justice. Après, tout est possible », aurait proposé l’ancien président Konaré, aux sept émissaires de la Présidence dépêchés à son domicile.

&nbsp;

<strong>I M T</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK au forum économique mondial à Tianjin en Chine : Un voyage à hauts risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-au-forum-economique-mondial-tianjin-en-chine-voyage-hauts-risques-536262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ibk-au-forum-economique-mondial-tianjin-en-chine-voyage-hauts-risques-536262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 03:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-528432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-cooperation-chine.jpg" alt="Régime d’IBK : La diversion érigée en mode de gouvernance" width="620" height="413" />Après avoir pris part au forum économique mondial à Tianjin, en République Populaire de Chine, le Président Ibrahim Boubacar Keïta doit désormais faire face à des répercussions plus ou moins défavorables à son pays. Les autres chefs d’Etat africains ayant décliné l’invitation.</em></strong>

&nbsp;

Pour les chefs d’Etat africains qui ont in extrémis décliné l’invitation, ledit forum ne leur rapporte tout simplement rien !

&nbsp;

Initié depuis les années 1970, le Forum économique mondial réunit chaque année des responsables de mille entreprises membres dont le profil type est une multinationale réalisant un chiffre d’affaires supérieur à cinq milliards de dollars US (soit environ 3,7 milliards d’euros). Ces patrons se rencontrent et débattent des questions d’économie, de santé et de l’environnement avec des responsables politiques et de journalistes. Les dons, les prêts financiers, les appuis budgétaires sont loin d’être accordés ici.

&nbsp;

Ici, on discute entre milliardaires, afin de voir comment aller au delà de l’émergence.

Les raisons de la non participation des africains sont simples :

-Aucun des 54 pays africains ne dispose d’une entreprise capable de verser un chiffre d’affaires supérieur à cinq milliards d’euro. Condition sin qua non pour être pris en compte au cours des décisions. Alors pourquoi y aller pendant que l’Afrique ne cherche qu’à s’envoler et non pour aller observer ?

&nbsp;

-Ici, on parle de la recherche scientifique, or qu’aucun Etat africain n’est capable de financer une seule université de recherches.

&nbsp;

-Toutes les pensées sont tournées vers le virus Ebola, alors qu’ici on ne planche pas pour aider l’Afrique à freiner la maladie. Mais plutôt, on pense à voir comment inventer le vaccin qui sera chèrement vendu aux africains, et partager les bénéfices colossaux entre patrons.

&nbsp;

-Ici, on ne pense surtout pas à investir en Afrique. Mais, IBK y est allé.

&nbsp;

A l’ouest, un jour avant le Forum, les autres chefs d’Etat de l’UEMOA (Union économique monétaire ouest-africaine) s’étaient réunis à Dubaï pour la conférence internationale des investisseurs au profit de la sous-région. A Dubaï où le Mali était représenté par le Ministre du Commerce, Abdoul Karim Konaté, les autres 7 chefs d’Etat de la sous-région ont soumis aux investisseurs émiratis 17 projets intégrateurs dont les coûts sont estimés à 10759 milliards de FCFA (plus de 21 milliards de dollars US). Il s’agit de projets d’investissements dans les secteurs d’infrastructures routières, des chemins de fer, des aéroports, de l’énergie, de la sécurité alimentaire et de l’eau.

&nbsp;

Curieusement on est amené à se demander si le Président IBK, ami et frère à l’empereur Michel Tomi, est propriétaire ou actionnaire d’une multinationale réalisant un chiffre d’affaires supérieur à cinq milliards US. L’histoire nous le dira dans l’évolution de l’affaire du « parrain des parrains. » Sinon, pourquoi IBK a-t-il tenu vaille que vaille à y participer ? Quel avantage pour le Mali ? Et les 26 milliards FCFA acquis par IBK, et dont la destination est encore inconnue, n’ont aucun lien avec le forum. Ceci engage le Mali et la Chine populaire, comme depuis 54 ans. Le siège du forum étant à Genève en Suisse. IBK est allé seul en Chine et sans mesurer les risques que sa participation, mal vue par ses homologues africains et occidentaux peut faire comme dégâts au pays. Malgré tout, la Chine qui s’en tape des intérêts occidentaux, s’active vaille que vaille à s’approprier des marchés d’infrastructures au sud du Sahara. Des conventions dont les coûts s’élèvent à 5500 milliards FCFA ont été signées entre IBK et des chefs d’entreprises. Il faut maintenant penser au financement. Ce qui ne manque pas au Mali, car plus de 17 accords et conventions furent signés lors de la visite du roi Mohamed VI au Mali en février dernier. Allons-nous donc passer les cinq ans de Ladji Bourama à signer seulement, sans poser de pierre ?

<strong>IMT</strong>

&nbsp;

<strong>IBK est revenu de la Chine avec des valises bourrées d’argent estimé à 5500 milliards FCFA</strong>

Visiblement, les proches d’IBK, chargés de la communication gouvernementale ne se soucient point du sort de leur chef. Car, l’arrivée avec tambour et trompettes d’IBK de la Chine Populaire ne s’est pas limitée à être fêtée.

&nbsp;

De la Présidence où on semble insoucieux de la souffrance du peuple, on continue de prendre les maliens pour des enfants. 5500 milliards est la colossale somme qu’on se targue d’avoir obtenue en Chine.

&nbsp;

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

Il ne s’agit que de la totalité des coûts estimés des différentes conventions que le Président a signées avec le gouvernement chinois et certains chefs d’entreprises. Lesquelles entreprises ne comptent que sur le paiement en espèce de coûts pour commencer le travail dont les études de faisabilité non encore entamées, prendront deux à trois ans au minimum. Cependant, la seule somme qu’IBK a pu rapporter au pays s’élève à 26 milliards FCFA (18 milliards comme don et 8 autres milliards comme prêt sans intérêt). Sans intérêt c’est trop dire quand on sait que la Chine n’acceptera de voir les marchés de la somme qui provient de Pékin, se faire octroyer aux occidentaux.

<strong> </strong>

Que diantre, ceux-là qui ne mesurent pas les conséquences de cette intox, ont-ils réellement pitié du Président Keïta ? Sinon, le peuple malien qui attend toujours montera au créneau pour réclamer « où est passé son argent, » si les 5500 milliards ne font pas effet dans le panier de la ménagère d’ici quelques mois.

<strong>LA REDACTION</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La divagation des animaux à Bamako : A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/divagation-animaux-bamako-faute-536302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/divagation-animaux-bamako-faute-536302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 02:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_458682" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-458682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/animaux.jpg" alt="SOMILO" width="310" height="123" /> Les animaux errants près du tuyau[/caption]

<strong>La divagation des animaux consiste à laisser les animaux domestiques tels que les chiens, les ânes, les moutons, les vaches… errer dans la nature sans surveillance réelle.</strong>

<strong> </strong>

En effet, le code pénal malien dispose en son Article « Quiconque aura lâché dans la nature ou dans une agglomération des animaux domestiques sans emprise effective, les prédisposant par ce seul fait à causer des dégâts à autrui ou a gêner la circulation sur les voies publiques, sera puni de onze jours à six mois d’emprisonnement et d’une amende allant de 20.000 à 1.000.000 de francs CFA ».

&nbsp;

Cependant, le Mali a toujours élaboré de meilleurs arsenaux juridiques, hélas, l’application de ces textes reste un sérieux handicap. On a l‘impression que nous sommes dans un hameau de culture ou bêtes et humains cohabitent dans une symbiose parfaite. C’est pourquoi, il est de coutume de rencontrer en plein jour un troupeau au beau milieu d’une circulation routière dans l’indifférence générale.

&nbsp;

Ces animaux gênent les usagers de la circulation par leur présence massive sur la voie publique, leurs urines et leurs excréments.

&nbsp;

Que dire des moutons qui traversent la route en toute allure au passage d’un motocycliste ! Ces animaux peuvent également être des vecteurs de certaines maladies infectieuses.

&nbsp;

Par nos actes répréhensibles, nous pouvons nuire gravement à l’intégrité physique de nos concitoyens.

&nbsp;

L’impunité, le laxisme, l’absence de l’autorité de l’Etat restent des maux que le gouvernement Mara doit s’attaquer sans état d’âme pour un changement de comportement responsable.

&nbsp;

Les autorités communales, coutumières et la société civile doivent s’investir dans la sensibilisation de la masse pour le respect stricte du code de la route.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Tabaski : Le mouton trop cher</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-tabaski-mouton-trop-cher-536272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fete-tabaski-mouton-trop-cher-536272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 02:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-100688" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mouton.jpg" alt="mouton" width="300" height="225" />Dans deux semaines, la communauté musulmane va célébrer l’aïd el Kebir. La fête de Tabaski, communément appelée fête des moutons, est une obligation religieuse qui impose à tout musulman qui en a les moyens d’immoler un bélier en souvenir du sacrifice consenti par Abraham à l’endroit du Dieu créateur. De ce point de vue, fêter la tabaski revient à se souvenir de la générosité dont à fait montre un des fidèles serviteurs de Dieu et à rendre grâce au tout puissant.</strong></em>

&nbsp;

Depuis un certain temps, la tabaski donne lieu à des tractations autour du bélier. Le flux de l’exportation aidant, la bourse du marché du mouton a grimpé pour se hisser à des seuils excessifs pour la majorité de nos concitoyens, notamment les populations des grandes agglomérations dont Bamako.

&nbsp;

En dépit de l’abondante fourniture des marchés traditionnels et improvisés, le malien moyen est quasiment incapable de se procurer de la marchandise tant convoitée. Une visite effectuée dans certains points de vente révèle une uniformisation des prix pratiqués. Ils oscillent entre 50000 et 200000 FCFA, selon que le produit soit de première ou de seconde qualité.

&nbsp;

La situation du marché est telle que de nombreux musulmans seront obligés de renoncer au sacrifice cette année. Les vendeurs, déterminés et affichant une sérénité sans taille, résistent à marchander à bâton rompu avec les clients.

&nbsp;

« Nous sommes prêts, au cas où les moutons n’auront pas d’acquéreurs à retourner au village en attendant d’autres occasions favorables », lance discrètement un vendeur.

Dans un pays réputé disposer d’énormes potentialités agro-sylvio- pastorales, devons nous assister à la pénalisation des populations ?

&nbsp;

En tout cas, les autorités doivent prendre des mesures appropriées afin que les musulmans ne soient pas frappés pour cette unique occasion.

&nbsp;

Heureusement, l’islam dans sa souplesse fait seulement obligation à ceux qui en ont les moyens. Surtout en cette période de vaches maigres mieux en tenir compte et rester dans le cadre stricte de la prescription religieuse.

<strong>Amadou Tidiane Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des corps de métiers : Le CNJ commune V veut apporter son soutien à la promotion de l’emploi </title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-corps-metiers-cnj-commune-v-veut-apporter-soutien-promotion-lemploi-524792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/forum-corps-metiers-cnj-commune-v-veut-apporter-soutien-promotion-lemploi-524792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 04:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de permettre une meilleure appropriation des politiques  et programmes  que le gouvernement  actuel est entrain de mettre en œuvre dans le cadre de la création de 200 milles emplois sur les cinq années  à venir,  le conseil communal de la jeunesse et la chambre de métiers de la commune V organiseront,   en partenariat avec la mairie de la commune V du district de Bamako, le forum  des corps de métiers (FOCOM) du 19 au 27 septembre au palais de la culture.</strong>

&nbsp;

L’information a été donnée  par le président de la commission d’organisation  Modibo Diakité,  le samedi dernier, au siège  du conseil national de la jeunesse au cours d’une conférence de  presse. Il était entouré pour la circonstance par le président de la chambre de métiers  de la commune V  Adama Traoré et le président du conseil communal  de la jeunesse,  non moins secrétaire chargé de l’emploi du CNJ-Mali, Ibrahima Maiga.

Après une sérié d’activités   dans divers domaines, à savoir l’assainissement, la sécurité routière, la citoyenneté  et les activités culturelles, sportives et artistiques, le CNJ de la commune V veut apporter son soutien à la promotion de l’emploi  des jeunes.

Selon le président de la commission d’organisation,  l’objectif de ce forum est de contribuer   à la vulgarisation  des corps de métiers en commune V du district de Bamako, sensibiliser les jeunes sur l’aspect évolutif des corps de métiers ; valoriser certains métiers générateurs d’emplois peu connus et de contribuer à la stabilisation du pays.

Conscients des énormes opportunités dont  regorge le secteur artisanal, cette initiative permettra au CNJ commune V de créer un cadre de dialogue entre les artisans, les décideurs et les jeunes sur les possibilités de reconversion et de l’auto -  emploi. De même,  des plaidoyers seront ainsi faits pour offrir des opportunités de formations qualifiantes, des stages professionnels et des emplois pour les jeunes sans emploi.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème session du Conseil d’Administration du  (FARE) : Plus de 2,8 milliards de total bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/31eme-session-du-conseil-dadministration-du-fare-28-milliards-total-bilan-524772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/31eme-session-du-conseil-dadministration-du-fare-28-milliards-total-bilan-524772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 04:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds Auto - Renouvelable pour l’Emploi (FARE)</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> sis à l’ACI 2000 a tenu le lundi 8 Septembre 2014, la 31<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration .C’était sous la présidence de M Dioncounda Niakaté, qui avait à ses côtés le Directeur de l’Agence  M.Cheick O Camara et plusieurs administrateurs. </em></strong>

Pour le président du conseil M Dioncounda Niakaté,  cette session avait pour ordre du jour : l’examen et l’adoption  du rapport d’activités au 31 décembre 2013, le projet de programme d’activités 2013  réalisé à hauteur de 87%. Elle était placée sous le signe de la nouvelle stratégie d’adaptation de leurs actions aux réalités de l’environnement et au-delà du pays. L’exercice 2013 a enregistré un total bilan   chiffré  de 2,8 milliards de FCFA, contre 2,6 milliards en 2012, soit un taux de réalisation de  87%. Ce  résultat est jugé satisfaisant, à en croire le président du conseil d’administration. Ainsi au titre du fonctionnement, dans le domaine de la création des entreprises, 318 projets ont été garantis favorisant la création et le renforcement de 324 emplois permanents. En ce qui concerne le domaine de développement des entreprises, en 2013, 193 cautions ont été délivrées pour un coût total de 530 558 036 F CFA  favorisant la création et le renforcement de 1152 emplois dont 227 permanents et 925 emplois par jour avec une moyenne de 18 emplois par rapport à 2012.  Ce résultat témoigne la reprise progressive des activités au niveau de leur association, a-t-il conclu.

Il faut rappeler que le FARE est une association accomplissant des activités d’appui à la création et au développement d’entreprises initiées par les jeunes promoteurs en vue de lutter contre le chômage. Cette structure à  caractère associatif  accomplit des activités d’appui à la création et au développement d’entreprises initiées par des jeunes maliens âgés de 40 ans au plus. Ses principaux membres sont l’ANPE, l’INPS, la CCIM et la CNAR. (Compagnie nationale d’assurance et réassurance). Créé par le récépissé no 0501 / MATCL- DNI du 13 Juillet 2001, il  est réagi par la loi No - 04-038 relative aux associations en République du Mali.

Cette structure se fixe comme objectif d’apporter son concours technique et financier à la réalisation de projets initiés par les jeunes promoteurs pour la promotion des PME-PMI.

<strong>Papi </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur :  FLSL, le spectre nouvelle année blanche plane sur les étudiants en langues </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-flsl-spectre-nouvelle-annee-blanche-plane-les-etudiants-en-langues-524732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-flsl-spectre-nouvelle-annee-blanche-plane-les-etudiants-en-langues-524732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 04:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En classe depuis quelques mois, les étudiants de la faculté des Lettres et des Sciences du langage, filière Anglaise, risquent  de perdre une année de plus. Le vendredi  05 septembre dernier, au lendemain de l’accueil solennel des 9 nouveaux docteurs en Anglais soutenus  à l’Université d’Education de Winneba à Accra (GHANA), par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’administration de la dite faculté et le comité AEEM ont eu un entretien. A la suite duquel, la possibilité d’une année blanche est à prévoir. Selon le Doyen, Bougoutié Coulibaly, le nerf du problème c’est les heures supplémentaires des professeurs. Au département d’Anglais, 73% des cours sont des heures supplémentaires et 60% pour les autres départements. Ainsi,  à ses dires, au niveau de la dite faculté, la prise en charge des heures supplémentaires s’élève à 267.000.000  de FCFA par an dont 253.000.000 FCFA pour le  seul département Anglais. Aussi, le constat est  que 73% des professeurs en Anglais sont des vacataires, pour cela, les docteurs ont 36h de cours, les maitres  conférences  8h,  les maitres assistants 10h, et les assistants ont 10h. Quant au  département Lettres, il n’y a que 4 professeurs permanents, et  la 1<sup>ère</sup> année seule compte 800 étudiants. Tenant compte de tout cela, le gouvernement se dit incapable de payer les heures supplémentaires. L’administration propose comme solution, la suppression de certaines matières ou tout simplement raccourcir l’année, chose que le comité AEEM n’a pas compris et tente de riposter.

Après l’année blanche 2010-2011, les étudiants n’ont plus besoin de perdre une autre  année.

A cet effet, les professeurs se réuniront ce vendredi 12 septembre, pour décider de l’avenir des étudiants.

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Mawula ou  la renaissance culturelle du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-mawula-renaissance-culturelle-du-mali-524712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-mawula-renaissance-culturelle-du-mali-524712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 04:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sous la co-présidente du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de celui  de la culture, le palais de la culture Amadou Hampaté Bah a vibré le lundi soir sous les coups mélodieux de la présentation del’opéra ballet de Fodé Moussa Sidibé sur l’histoire de Mawula, présentée  par les étudiants de nos différentes universités. L’opéra ballet Mawula ou la renaissance culturelle du Mali est une pièce de théâtre riche en couleur, en son (au rythme du balafon, doun doun ba, Taman, cora, flute, ngoni, Djembé etc.), en image et en action montée par les étudiants des différentes universités de Bamako, les artistes du palais de la culture, quelques figures emblématiques de la comédie malienne et de l’ensemble instrumental du Mali. Elle retrace l’histoire du Mali  avant la venue des rebelles, les violences, les tortures, les blasphèmes, les meurtres et autres sur le peuple. Puis l’aide d’autres pays pour sauver le pays. Durant 90 minutes, les comédiens ont envahi la salle Bazoumana d’intenses  émotions : de joie, de cris, de pleures, de tristesses mais n’ont jamais perdu espoir sur leurs vaillants guerriers composant  l’armée malienne. En répétition depuis quelques mois, la troupe de l’ULSHB,  plus précisément de la faculté des lettres et sciences du langage, en compagnie des  étudiants des autres universités de Bamako, ont donné au public le meilleur qu’ils ont appris de  leur maitre FODE MOUSSA SIDIBE

.La cérémonie de présentation a eu lieu en présence du ministre de la culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo, qui s’est dite très satisfaite  et émue  de voir le talent de nos jeunes et futurs comédiens. Elle a vivement salué cette initiative et dira que le pays a besoin de cela, et faire toujours un rappel sur l’histoire, tout en souhaitant un heureux dénouement à la suite des pourparlers à Alger.

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de l’alphabétisation : Alphabétisation et paix au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-lalphabetisation-alphabetisation-paix-au-coeur-preoccupations-524752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/journee-internationale-lalphabetisation-alphabetisation-paix-au-coeur-preoccupations-524752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 03:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>  Avec   une population estimée à plus de 14 millions d’habitants,  notre pays comptent près de 68 % d’analphabètes. Dans le monde, plus de 700.000.000 d’adultes  ne savent  ni écrire,  ni lire,  ni compter  dans leurs langues .Pour faire face à ce problème, la journée du 8 septembre a été choisie comme journée internationale de l’alphabétisation.</em></strong>

<em>Pour célébrer l’évènement, la salle des conférences du  CICB  a servi de cadre au lancement  des activités </em><em> de </em><em> la journée internationale de l’alphabétisation le lundi 08 septembre dernier. Placée  sur le plan nationale sous le thème de « l’alphabétisation, passage incontournable pour une paix durable », la cérémonie  a enregistré la présence de plusieurs autorités notamment,  Mahamane Baby, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle ,  porte-parole du gouvernement, le  représentant de l’UNESCO</em>LAZAR ELOUNDOU<em>, Madame la  ministre de l’éducation nationale Togola Jackline Marie Nana,  la représentante de la première dame, marraine de l’activité  Mme Sidibé Adam Traoré et beaucoup  d’autres personnalités. </em>

A l’instar des autres pays du monde, le Mali a vivement célébré cette journée sous toutes ses couleurs. Ainsi pour la présente édition, le programme s’étalera sur une semaine qui va du 08  au 14 septembre, et la clôture de l’évènement est prévu  à Wourikila, dans le cercle de Koutiala,  région de Sikasso.  Ainsi des activités culturelles et artistiques seront organisées sur toute l’étendue du territoire. Aussi des débats télévisés et radiophoniques seront organisés ainsi que des sketches de sensibilisation autour du thème « Alphabétisation, passage incontournable pour une paix durable ». Selon   Mme Togola Jacqueline Marie Nana, ministre de l’éducation nationale<strong>,  ce thème n’est pas fortuit, car depuis quelq</strong><strong>ues temps notre pays traverse une crise socio-politique, alimentaire et autres  </strong><strong> </strong><strong>et leurs </strong><strong>résolution</strong><strong>s</strong><strong> passe</strong><strong>nt</strong><strong> forcément par l’éducation en générale et l’alphabétisation en particulier. Car, dit- elle,  au Mali,  il y a 68% d’analphabètes sans les quels pleins de projets de société sont discutés  et adoptés, et cette exclusion est préjudiciable au développement socio-économique de notre pays. </strong>

D’après les estimations de l’UNESCO, plus de 700.000.000 d’adultes dans le monde entier ne savent  ni écrire,  ni lire, ni compter  dans leurs langues et 2/3 d’entre eux sont des femmes et plus de 250.000.000 d’enfants sont incapables de déchiffrer une simple phrase, malgré qu’ils aient atteint le  niveau de la 4<sup>ème</sup>  année. C’est pourquoi Monsieur LAZAR ELOUNDOU, représentant de l’UNESCO, nous a cité cette pensée de sa directrice IRINA BOKOVA, lors de cette journée du 8 septembre « <strong>l’alphabétisation permet de réduire la pauvreté, l’alphabétisation permet de trouver un emploi et un meilleur salaire, elle est un moyen efficace pour l’amélioration de la santé mère-enfant, elle change la vie et davantage, elle en sauve</strong>. »

Prenant la parole, Mme Sidibé Adam Traoré, représentante   de Mme  Keita Aminata Maiga   ,  a rassuré les ministres en charge de l’éducation, les PTF de  tout l’engagement et l’accompagnement de la première dame pour mener à bout le combat de lutte contre l’obscurantisme, et d’asseoir une paix durable dans le pays.

Au cours de la cérémonie, un sketch de sensibilisation sur la nécessité de l’alphabétisation a été présenté  par la troupe Niogolon, ainsi qu’une projection de témoignages.

Au  terme  de la journée, environ  une dizaine de formateurs en langues nationales ont reçu des attestations pour leur savoir-faire et leur implication.

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fausse commande de matériels  à l’USTTB :  Le Recteur le Pr Adama Diaman KEITA pointé du doigt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fausse-commande-materiels-lusttb-recteur-pr-adama-diaman-keita-pointe-du-doigt-524832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/fausse-commande-materiels-lusttb-recteur-pr-adama-diaman-keita-pointe-du-doigt-524832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 03:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine nommé, le Pr Adama Diaman KEITA, recteur de l’Université des Sciences  des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB)  ne cesse de faire  parler de lui   à  cause des  mauvaises pratiques qu’il s’adonnerait.  Le  Pr Adama Diaman KEITA   est soupçonné de détournement.  </em></strong>

En effet, il  a  passé des commandes de fourniture de matériels et consommables à l’insu du bénéficiaire qui est le FMOS au Commerce Général Ibrahim KEMESSO (CGIK). La  valeur de ces matériels et consommables  commandés  par le  recteur  de l’USTTB est estimée à 24.703.300 FCFA.

Par contre la faculté de Médecine et Odontostomatologie  n’a  pas exprimé  de  besoin, ni reçu les matériels et consommables. Pire, le projet de recherche  à la FMOS pour utiliser les matériels commandés n’existe pas. Le fameux recteur a demandé au fournisseur de voire Kalifa MALLE, major/ radio pour le stockage des  matériels  au bureau. Or une cérémonie de réception devrait être organisée à cet effet. Mais finalement, la cérémonie n’a pas eu lieu encore et personne n’a vu les matériels que le recteur prétend commander .Où  donc sont partis les matériels et consommables commandés par le   recteur   KEITA  de l’USTTB ?  Sont- ils  utilisés pour d’autres fins ? L’on ne saurait répondre.

Même si l’université a son autonomie financière, le recteur a-t-il   le droit d’émettre  des commandes  fictives  au nom d’une structure n’ayant  pas exprimé le besoin ?

<strong>ATD  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré : Des pratiques déloyales  pour le corps médical</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-pratiques-deloyales-corps-medical-524812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-pratiques-deloyales-corps-medical-524812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 03:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67391" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-67391" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hopital-Gabriel-Touré.jpg" alt="Hôpital Gabriel Touré : Une triste réputation" width="310" height="233" /> Hôpital Gabriel Touré[/caption]

<strong>Situé en plein centre de la capitale, le centre hospitalier universitaire Gabriel Touré est devenu aujourd’hui une boite où ont lieu des pratiques très mafieuses. Même si  la  construction de quelques nouveaux bâtiments donne l’impression d’une certaine amélioration, aujourd’hui ce centre étale  largement toute la misère  de l’état de santé  du malien moyen.</strong>

&nbsp;

Il abrite aussi le comportement scélérat d’une catégorie d’agents médicaux dont la  quête « d’à coté » fait augmenter  les victimes. Malgré qu’ils travaillent dans des conditions difficiles, cela ne servirait pas d’alibis  ou de  prétexte d’excuse  pour justifier certaines pratiques, qui ne sont pas de nature à réhabiliter l’image de cet établissement public considéré  souvent par  certains  comme un mouroir. Se faire soigner aujourd’hui au CHU Gabriel Touré nécessite  des  mesures  de sécurité,  de s’armer d’une bonne dose de courage pour supporter de longues heures d’attente ou de venir avec une adresse exacte pour ne pas tomber dans les  mains  d’un infirmier ou d’un aide- soignant dont le zèle et le quotidien le poussent à se déguiser en  médecin. Tout le monde est médecin au CHU Gabriel Touré. Les patients qui viennent de l’intérieur du pays et qui n’ont pas la connaissance du tas hospitalier constituent la grande partie des victimes des infirmiers et aides-  soignants, faisant le médecin et le pharmacien. Inquiets   de leurs  maladies, beaucoup de patients  mal avisés se confient au premier venu en blouse blanche. Des occasions pour ceux-ci de gagner ce qu’on appelle les « à cotés ».Ils font des consultations, prescrivent des ordonnances et administrent des médicaments qu’ils dénichent on ne sait d’où.

Selon des témoignages recueillis auprès des citoyens, ce sont  les infirmiers et les aides - soignants qui s’adonnent  à cette pratique. Les spécialises pouvant gagner  leur vie décemment,  les après midi, dans les cliniques privées. D’ailleurs de ce coté les choses sont  organisées  de telle sorte que pour bon nombre de patients, la première consultation se fait à l’hôpital, mais, le traitement et  le suivi médical à la clinique du médecin traitant.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de l’opposition le 7 dernier : Véritable démonstration de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-lopposition-7-dernier-veritable-demonstration-force-524692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/meeting-lopposition-7-dernier-veritable-demonstration-force-524692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 02:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_513572" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-513572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Meeting-opposition-.jpg" alt="Démonstration de force réussie par les partis de l’opposition, &quot;Président IBK Sabali !&quot;" width="620" height="350" /> Salle comble pour le meeting de rentrée de l'opposition malienne, le 7 septembre à Bamako.<br />David Baché / RFI[/caption]

Le meeting tenu par les différents partis de l’opposition a été une véritable réussite. L’objectif étant de retracer le bilan d’un an de gestion du pouvoir par IBK et son gouvernement, une marrée humaine estimée entre 5000 à 6000 personnes, y a pris part. Durant trois heures sous la chaleur, les jeunes ont répondu à l’appel.

Des forces de l’ordre déployées pour contrer un éventuel débordement, ont disparu avant même la fin de l’événement. Raison ? Ces milliers d’âmes, parmi lesquelles, des déçus de la mal gouvernance et sympathisants des partis politiques, ont fait montre de civilité en démocrates convaincus  et respectueux da la valeur républicaine. « Pas besoin de faire des casses pour prouver qu’on est contre la mal gouvernance, l’amateurisme et l’incompétence au plus haut sommet de notre pays », éclairci un participant.

Dans la grande salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture Amadou Hampaté Ba, les leaders des partis  ont tenu des discours tenaces en dénonçant et critiquant la gestion catastrophique du pouvoir, tout en émettant des propositions de sortie de crise.

« Si ton ami refuse de te dire la vérité, paie ton ennemi pour qu’il le fasse », a répété un président d’un parti de l’opposition, à la tribune ce jour. Espérons donc que le régime les ait à l’oreille pour une fois.

Malheureusement pour ces pauvres dames, Oumar Mariko n’a daigné  de s’adonner à leur défense cette fois-ci. Il est non seulement fâché que c’est un collègue député qui lui laisse une telle tâche mais surtout qu’il s’agit d’un député du parti au pouvoir. Voilà ce qu’il dit devant le bureau du groupe parlementaire RPM : «  Vous les députés de la majorité, maintenant que vous avez le pouvoir, il va falloir que vous  vous assumez ! C’est comme cela que vous me faisiez quand nous étions ensemble à l’opposition durant la dernière législature. Vous m’ameniez des problèmes de tel genre à régler, et j’affrontais les autorités d’alors, pendant que vous partiez faire écrire dans les journaux, comme quoi, je suis un homme à problèmes…Alors, ayez pitié  de ces pauvres vieilles femmes et aidez-les à entrer dans leur droit, je n’en peux plus !» En tout cas, Mariko qui se leurre en défenseur des pauvres à entrer dans leur droit s’affiche très mal pour donner des leçons de droit, pour la simple raison qu’il fut un pseudo démocrate qui a soutenu un crime imprescriptible qu’est le coup d’Etat. Ceci, en plus d’être indexé comme complice dans l’assassinat des étudiants, sous la transition, et une tentative d’attentat contre le Président IBK, à quelques mois de son élection.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRTTF&#45;DB : Lutte contre la corruption, un pari presque gagné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/drttf-db-lutte-contre-corruption-pari-presque-gagne-524672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/drttf-db-lutte-contre-corruption-pari-presque-gagne-524672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 02:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dirigée, depuis février 2013, d’une main de fer par le directeur Mamadou Sow et son staff, la direction régionale des transports terrestres de Bamako, appelée communément l’ONT, est un service métamorphosé où la lutte contre la fraude est devenu  le cheval de bataille des agents.  En véritable soldat, Mamadou Sow, depuis son arrivée  aux commandes,  a transformé l’image d’un service autrefois réputé un lieu de corruption à grande échelle et où le laisser - aller, la fraude, le clientélisme faisaient la loi. Faisant donc du redressement de  l’ONT un sacerdote, le directeur Sow a su non seulement  s’entourer de cadres valables et  honnêtes, mais aussi  prendre des dispositions appropriées qui ont diminué considérablement,  voire  circonscrit la fraude.</strong>

Aujourd’hui, il y aune grande différence entre l’ONT d’aujourd’hui et celle d’avant février 2013. D’un service délabré et gangréné par la corruption à outrance, on est passé à une DRTTF- DB (ONT) entièrement rénovée, redressée et où la  lutte contre corruption semble être la raison du directeur et le personnel. Leur premier souci étant de mieux servir les maliens en toute transparence, des mesures appropriées ont été prises pour faire face aux cas de fraudes. Cette situation  a provoqué l’ire des faussaires qui sont désormais empêchés de s’adonner à des pratiques malsaines pour obtenir le permis de conduire ou la carte grise.

Aujourd’hui, la fluidité du service a fait que l’obtention de permis ou de la carte grise a été très facilitée. Leur obtention ne souffre actuellement d’aucune anomalie ou tracasserie, encore moins de clientélisme ou de favoritisme, contrairement à ceux que disent les transitaires ou faussaires malintentionnés.

Certes le service est très sollicité pour les permis de conduire et de la carte grise. Ce qui fait qu’au paravent c’était une véritable jungle, un lieu de la corruption à outrance et un grand centre d’affaires où l’argent faisait force de loi. Mais cela relève du passé à cause de la touche apportée par  le directeur Mamadou Sow, entouré de cadres valables,  honnêtes et rigoureux comme Allaye Guindo, Allaye Sylla et Mohamed AG MOSSA.

Ainsi, les dispositions prises ont fait que généralement, pour l’obtention du permis de conduire, après des tests théoriques et pratiques concluants et  le paiement des frais,  l’usager peut obtenir le provisoire en une semaine et le définitif est délivré par la direction nationale des transports.

Quant à la carte grise, dès que l’usager engage les procédures et paie les frais administratifs, il reçoit son provisoire signé le même jour.

Mais le hic, c’est que les propriétaires de véhicules se laissent dans des mains de transitaires ou de courtiers qui, le plus souvent, ne sont pas honnêtes. Généralement, ils prennent des montants plus élevés que les frais habituels, les bouffent  et donnent finalement des faux§ rendez- vous aux propriétaires de véhicules. A force de mentir aux propriétaires, ils finiront par accabler   l’ONT et ses agents de corruption.

A  l’ONT, la corruption était tellement encrée dans les esprits des gens qu’il est difficile de procéder à tout changement sans se faire discréditer par ceux qui y trouvaient de bons comptes.  Mais avec l’arrivée de Mamadou Sow, un véritable catalyseur et qui est entrain d’émerveiller tout le monde, particulièrement la Direction Nationale des Transports, à cause de son travail bien fait, son sens d’initiative et d’innovation, son sens élevé de patriotisme, son honnêteté et surtout sa clairvoyance, le pari du redressement de l’ONT, de la lutte contre la corruption et de mieux servir les maliens, est presque gagné. Angoissés, déracinés,  désorientés et sevrés de leurs pratiques malsaines ne cessent de crier sur tous les toits en accusant les agents de l’ONT de corrompus. La réalité est tout autre et les propriétaires des véhicules doivent limiter les intermédiaires et se rendre au service eux- mêmes pour des informations. Tout le tollé  découle  certainement des conséquences du redressement entamé depuis février 2013. Car au mali, quand vous êtes honnêtes, les gens ne vous aiment outre mesure.

Malgré tout, pour lutter contre la fraude et mieux servir les maliens, d’autres mesures salvatrices sont en gestation à la DRTTF§ DB communément appelée ONT

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : Ces saboteurs du service public !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-bamako-ces-saboteurs-du-service-public-524652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-bamako-ces-saboteurs-du-service-public-524652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 02:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancienne Faculté de langues, lettres, arts et sciences humaines, depuis deux ans, transformée en une université de lettres et sciences humaines de Bamako(ULSHB) est non seulement peuplée d’étudiants sans niveau et dont les filières de formations ne correspondent pas aux besoins du marché d’emploi au Mali, mais aussi et surtout que l’administration sur place est tout sauf travailleuse ou soucieuse de l’avenir du pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>Ici, hormis les retards dans les traitements des bourses, des absences injustifiées des professeurs, d’agents comptables, la pléthore des secrétaires de bureau, les horaires de  travail sont fixés selon les bureaux et départements.</em>

<em>Par exemple, pour faire une demande de son attestation ou certificat, les sortants ou titulaires admis de la faculté sont obligés de se rendre sur place avant midi. Ce qui pourrait être compréhensible si toutefois, les agents se rendaient tôt au travail. Mais en vérité, ils arrivent au-delà de 9 heures et descendent à midi exactement.  Pis, ils ne rentrent cependant pas à la maison. Ces pseudos travailleurs restent cloîtrés dans les bureaux en se livrant à la manipulation amusante des ordinateurs en même temps qu’à l’activation excessive des climatiseurs, jusqu’au petit soir. Tant pis si vous êtes à la queue du rang car on vous dira ceci : « revenez demain avant midi si vous voulez ! ». C’est sûr que le Mali d’abord n’est encore pas passé par là non?</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation illicite d’une voie publique à Missabougou&#45; Extension : Complicité ou lâcheté  des autorités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/occupation-illicite-dune-voie-publique-missabougou-extension-complicite-lachete-autorites-524632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/occupation-illicite-dune-voie-publique-missabougou-extension-complicite-lachete-autorites-524632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 02:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Encore nos autorités communales, administratives et politiques se font parler d’elles à Missabougou- Extension à cause de leur complicité, incapacité ou lâcheté à faire face à un litige foncier. En effet, depuis un certain temps, une tierce personne  occupe illégalement une voie publique (rue) approuvée par le plan de lotissement de Missabougou- Extension en Commune VI du district de Bamako. Cette situation cause d’énormes désagréments aux habitants du quartier et particulièrement à Mr Mamadou Traoré, dont les fenêtres sont barrées par le bâtiment de l’individu indésirable et les arbres endommagés. Malgré la saisie du  maire de la commune VI, de la direction régionale de l’urbanisme et du gouvernorat, par Mamadou Traoré, le type continue tranquillement son chantier en toute impunité sans être inquiété outre mesure.</em></strong>

<strong>Participation des citoyens à la vie de la cité</strong>

<strong>ICMA  initie des rencontres avec les institutions et les partenaires</strong>

<strong>Dans le souci d’informer et d’éduquer les citoyens et impliquer la majorité des citoyens dans la vie de la nation,  l’initiative pour le changement au Mali  et en Afrique a organisé une conférence - débat le weekend dernier à la maison de la presse pour échanger sur le processus de fonctionnement et les activités  du FMI au Mali.</strong>

<strong>La conférence était animée par Anton OP Béké,  représentant résident du FMI au Mali, qui avait à ses cotés la présidente de l’initiative  pour le changement au Mali et en Afrique et plusieurs autres invités.</strong>

D’une association politique, l’ICMA a changé de cap en se transformant en observatoire de bonne  pratique pour dénoncer les anomalies au niveau de la gouvernance. L’objectif de cette conférence était d’éveiller les consciences afin que la majorité de nos concitoyens participent à la vie de la nation. C’est dans ce cadre que l’ICMA a décidé de faire une série de conférences avec les différentes institutions et c’est le FMI qui a bien voulu répondre à l’invitation du jour.

Pour la présidente de l’ICMA,  le choix du FMI n’est pas gratuit, parce que c’est connu de tous, notre pays est depuis un moment sous le scoop du fonds monétaire international et le mois de septembre était le délai de rigueur donné au gouvernement du Mali pour répondre à l’interpellation du FMI et si le gouvernement répond les citoyens doivent être en mesure d’avoir l’information et jouer son rôle d’interpellation,  de construction du pays.

C’est pourquoi l’initiative pour le changement au Mali et en Afrique a invité le FMI pour  échanger sur le fonctionnement de l’institution, connaître les enjeux pour notre pays et quelles sont les recommandations que l’ICMA peut faire en tant que citoyen et attendre la réponse du gouvernement.

Concernant la reprise des coopérations avec le FMI, son représentant dira que la coopération continue à travers son programme d’assistance technique. Selon lui une mission de l’institution sera au Mali pour la deuxième revue et cette mission va regarder ce qui reste de la première revue.

A.T.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers intermaliens à Alger : Où est le sérieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-intermaliens-alger-serieux-522772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-intermaliens-alger-serieux-522772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 09:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-509662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg" alt="Début de négociations à Alger : Le nord entre autonomie et régionalisation" width="620" height="463" />Depuis une semaine à Alger, dans le but de parvenir à « un accord global et définitif de paix », les maliens de toutes les parties semblent en mal d’aboutir à un compromis. Certainement que ce blocage n’est pas le fait du hasard. Le retard de la reprise des pourparlers autrefois prévue deux mois après la mise en place du gouvernement a non seulement donné le temps aux groupes rebelles pour mieux s’imposer, mais aussi, a, de par l’amateurisme, occasionné la perte des acquis de l’accord préliminaire. Des divergences, il n’en manque guère ! Voyons pourquoi !</strong></em>


Si les nouvelles autorités du Mali post Transition avait accepté de suivre les accords de Ouagadougou à la lettre, le pays serait dans une situation autre que celle qui sévit. Actuellement à Alger suite à une feuille de route certifiant le non reniement de l’unicité du Mali, les groupes armés et compagnie (sociétés civiles dites, de l’azawad) n’ont tout simplement pas renoncé à cette revendication autonomiste, voire indépendantiste. Voilà un sérieux blocage dont les raisons se situent là où on s’évite d’indiquer. Mais, jusqu’à quand ? Pas cette fois-ci !   Levons donc l’équivoque !

Aller jusqu’à l’indépendance des trois régions du nord du Mali, est le pari vers lequel cette galaxie d’irrédentistes tend depuis le début des hostilités. Et jusque là, les plus déterminés à atteindre ce pari n’y ont renoncé. Les accords de Ouaga de 2013 apparaissaient alors pour l’Etat du Mali, comme une occasion pour vite apaiser les cœurs et imposer pacifiquement un vivre-ensemble dans le pays. Ceci par la présentation et l’adoption des efforts de réconciliation, d’unité,  de sécurité et du  développement économique et social du nord du pays. Puisque ce qui est fait est fait et inutile de vouloir menacer ceux avec qui nous nous sentons condamnés de vivre dans la diversité.

De par la croisée des chemins, il fallait partir à la reconquête des cœurs de tous ceux qui avaient accepté de se reconnaître en maliens à Ouagadougou. Hélas !


<strong>Mais depuis, à quoi avons-nous assisté ?</strong>
« Deux mois après la mise en place du gouvernement » le régime IBK devrait repartir à Ouaga pour faire continuer le processus. Or,  malgré les appels des uns et des  autres, le régime a préféré se comparer à une bande armée. Il a juste suffi que le MNLA refuse de se faire cantonner pour voir Bamako s’emporter. Alors, l’Etat du Mali ne pouvait-il pas avancer en tenant la communauté internationale en témoin ? L’Etat devrait-il (une République vieille de cinquante ans avec une démocratie pluraliste, vieille de plus de  20 ans) se comparer à ces égarés sans foi ni loi ?  Si c’est le cas, il y a de quoi craindre l’avenir.

Sinon, le retour à Ouaga était beaucoup plus prometteur. Car sur place, les groupes qui avaient reconnu l’intégrité du territoire étaient conscients de certaines évidences : le Mali bénéficiait largement d’un soutien international sans précédent et il était inadmissible de voir ce soutien se détériorer en si peu de temps. L’armée malienne également revenait d’une humiliation lors des événements de mars 2012. Il fallait donc pour ces indépendantistes, revoir la copie. A cette époque, les indépendantistes avaient vu le moment comme non propice pour aller jusqu’à l’indépendance. Ils nuançaient ainsi l’indépendance par l’autodétermination. Et lors de leur première rencontre avec le chef de l’Etat, ils avaient à Bamako, la capitale, par la voix d’un leur, affirmé être prêt pour la reconstruction d’un « Grand Mali », mais sur la vérité. Il fallait les écouter en repartant à Ouagadougou d’où ils venaient participer à la prise de contact avec le chef de l’Etat IBK, tout nouvellement élu. Il faut dire qu’il y a eu un véritable manque de courage et de confiance. Nul ne prend les propos de l’autre comme sérieux. Chacun veut rester attelé sur ses conditions sans vouloir faire des concessions pour un compromis. Voilà un Etat qui se compare à un groupe de bandits armés en répondant à ses actes et propos. En effet, les rebelles eux, se réjouissaient à ridiculiser tout un Etat. Le Mali y a persisté jusqu’à venir solliciter un cessez-le-feu en mai dernier. Quel gâchis !


Que dire de l’amateurisme par lequel  Moussa Joseph Mara s’est permis d’aller déclencher des hostilités à Kidal ? Cette perte de Kidal a permis d’accentuer la fougue et la détermination des groupes armés. Pis, ils se multiplient tous les jours et arrivent à s’imposer pour participer au processus d’Alger. Pourtant, à Ouaga, seuls les signataires de l’accord préliminaire ne pouvaient y être admis. Il ne pouvait donc y avoir ni raison ou occasion pour renier « l’unité nationale, la forme laïque et républicaine du Mali. » La communauté internationale qui dirige le comité de suivi est témoin et ne laisserait personne dire la chose et son contraire sur place, si le délai aussi était respecté dans le temps.

Cependant, en paraissant stupéfait l’analyste malien, Adam Thiam du « Républicain » s’interrogeait à savoir : « Si c’est de la surenchère, on peut se demander pourquoi la communauté internationale cosignataire  de l’accord intérimaire laisse remettre en cause à Alger ce qui était acquis à Ouaga. »

Effectivement, les dernières déclarations autonomistes des responsables de la société civile dite de l’azawad et de certains impénitents de groupes armés ne signifient autre qu’une surenchère occasionnée par la position de faiblesse du Mali, dont les seuls responsables demeurent ceux-là qui ont  déclaré la guerre à Kidal. Cette surenchère signifie également le reniement à Alger de ce qui était déjà acquis à Ouaga. Alors, peut-on forcer un signataire à reconnaître à Alger ce qu’il à reconnu à Ouaga ? S’agit-il ici de mêmes témoins et du médiateur ? Cette phrase de M. Thiam met à nue le plus important. Car, elle nous amène à nous demander pourquoi la communauté internationale ne ramène pas les groupes armés et acolytes à la raison. La réponse est simple : La communauté internationale n’a jamais réitéré son soutien à cette médiation auto-imposée par les Algériens eux-mêmes. Les raisons sont aussi simples : Paris, depuis le début du processus par la guerre, n’a point vu l’Algérie sur le terrain. Et sachant que l’Algérie est contre sa présence militaire au sahel, la partie française préfère régler la crise avec ses amis de la première heure. Ses amis dont la CEDEAO en première ligne, suivie de l’union africaine, de l’ONU et du Maroc. Il faut noter que contrairement à l’Algérie et la Mauritanie,  l’armée marocaine a  bien participé à l’opération serval. C’est l’un des non-dits de l’opération débutée en janvier 2013 par la France suivie des Africains. Et par ailleurs, comme c’est Bamako qui a choisi Alger, le rôle lui reviendra de « faire accepter ce qui est acquis à Ouaga jusqu’à Alger ».

Finalement, du fait que les autorités du Mali, en dehors de toute autre volonté internationale, ont choisi et tiennent encore mordicus, à « faire respecter ce qui était acquis à Ouaga à Alger », il faut dire qu’elles savent anticiper. Le pessimisme n’étant pas la voie du salut, espérons que ça  aille !

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elan de solidarité : Le Sens du devoir en période de crise </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/elan-solidarite-sens-du-devoir-en-periode-crise-522892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/elan-solidarite-sens-du-devoir-en-periode-crise-522892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les femmes du REFMAP-Mali et du SNAS-Mali, en collaboration avec les étudiants de l’AEEM (association des élèves et étudiants du Mali),  organisent une grande Tombola pour  soutenir les veuves, orphelins et les blessés de guerre. L’annonce a été faite  le mercredi le 03 septembre dernier, à la Maison de la Presse du Mali au cours d’un point de presse, en présence de Papa Mambi Keïta (L’épervier de Mandé)   , le parrain de l’événement et la présidente de la dite association Mme Dicko.</strong> </em>

D’entrée de jeu  la présidente a, aux noms de ses sœurs femmes, mères et épouses,  salué le partenariat  mères - enfants, qui les lie désormais aux élèves et étudiants du Mali.
Pour elle, cette reconstitution familiale est pour eux, la suite d’un long parcours qui s’éternisera dans l’infini  afin que  les mères soient toujours aux côtés de leurs enfants pour les écouter, les surveiller, les éduquer, les conseiller et les assister
.
Au regard des effets collatéraux de la grave crise que traverse encore notre pays, des orphelins et des blessées de guerres, il est plus que nécessaire et urgent de mener une activité de collecte  de fonds afin d’apporter  une contribution pour les soutenir dans cette  situation très difficile, surtout en cette période  d’hivernage, de fête et des rentrées de classe.
En effet, le REFMAP va mettre en circuit des tickets de solidarité pour une somme de 500f CFA le ticket. Après cette phase, il sera  procédé  au tirage au sort et plusieurs   lots seront disponibles. A commencer par le 1er prix qui est  la somme de 2.000.000f CFA,  1.500.000f CFA pour le 2ème,  des lots 5 Motos Jakarta, 10 Ordinateurs portables et plusieurs lots de kits scolaires pour magnifier  «  le sens du devoir et de  la solidarité en période de crise ».

De son coté  le parrain de l’événement  Papa Mambi Keïta, dira que c’est un honneur  pour lui d’être choisi comme le parrain de cette activité de Tombola à caractère humanitaire. «  Je ne me  saurais dérober d’une telle initiative qui rentre dans l’esprit d’entre aide et de solidarité qui a toujours caractérisé notre pays ».

« C’est donc avec la bénédiction des anciens, la prière et les efforts de tous que nous pourrions, la main dans la main,  relever  les défis auxquels nous sommes quotidiennement confrontés. », a-t-il indiqué.
A.T.Dansoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Scène politique mouvementée : Bataille à distance entre opposition et majorité présidentielle </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-mouvementee-bataille-distance-opposition-majorite-presidentielle-522872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-mouvementee-bataille-distance-opposition-majorite-presidentielle-522872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_512352" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-512352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Miting-Opposition.jpg" alt="Mali: à Bamako, le meeting de l'opposition attire la foule" width="630" height="356" /> Soumaïla Cissé lors d'un précédent meeting (archives).<br />Pierre René-Worms / RFI[/caption]

<em><strong>Bataille d’idées, de repositionnement,  d’intimidation,  de démonstration de force, ou de provocation ? En tout cas, la scène politique malienne était en ébullition la semaine dernière. Ainsi,  Bamako, la capitale, a vibré le dimanche 07 Septembre dernier au rythme de deux imposants meetings organisés simultanément au Palais de la culture par  l’opposition démocratique et au CICB par  les partis de la mouvance présidentielle soutenant le président IBK. S’il s’agissait pour l’opposition de donner une large information sur le bilan négatif de l’an I du président IBK au pouvoir, pour les seconds, il s’agissait de  la signature d’une piteuse alliance ou convention  de la majorité présidentielle pour soutenir le président IBK. Coïncidence ou pas, on comprend mal  pourquoi la majorité présidentielle a choisi cette date quand bien même que le meeting de l’opposition y  était déjà programmé.</strong></em>
En démocratie, l’opposition joue le rôle de contre - pouvoir et de garde - fou au pouvoir en place. Elle dénonce les dérives du pouvoir et formule des critiques constructives. L’absence de cette opposition au Mali pendant un bon temps, au profit d’un  certain consensus ou d’alliances à caractère alimentaire, a occasionné d’énormes préjudices à notre nation et fonctionnement de notre démocratie.

C’est ainsi que dès la mise en place du nouveau dirigé par le président IBK, des partis politiques et associations, à travers des hommes braves et soucieux du développement de notre pays, ont pris leur courage en main pour animer l’opposition et jouer le rôle de contre- pouvoir. Ainsi dans le but de faire un bilan de l’an I du président IBK à la tête de notre pays, cette opposition composée essentiellement des partis comme l’URD, PARENA,  le PDES, le PSP et beaucoup d’autres ont organisé  un grand  meeting d’information, le dimanche 7 septembre dernier au palais de la Culture Ahmadou Hampaté Bah. En même temps, les partisans du président 77% des suffrages, se regroupaient au CICB pour une piteuse et honteuse signature de Convention de la mouvance présidentielle pour soutenir le président IBK. Si l’on peut qualifier le meeting de l’opposition d’une réussite eu égard à la grande mobilisation, la  cérémonie de  la signature de la convention de la majorité présidentielle, comprenant plus de 50 partis politiques, est à apprécier à sa juste valeur, la mobilisation  n’ayant pas du tout à hauteur de souhait.

Mieux un président, élu à 77% des suffrages, a t-il besoin d’une Convention de la majorité présidentielle ? Car dès les premières heures de la proclamation des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, la plupart des candidats éliminés avaient déjà fait allégeance à IBK, alors en pole position. Un an après l’accession de ce dernier à la magistrature suprême, avec une majorité confortable de son parti RPM à l’assemblée nationale ayant  plus  de 77 députés, une pléthore de partis politiques et associations au sein de la majorité présidentielle, la signature d’une convention n’avait véritablement pas sa raison d’être.

L’invitation  des partis politiques à la signature de cette convention,  laisse planer des doutes sur la présence de sérieux problèmes au sein de cette majorité. Soit il y a un problème de leadership au sein de cette majorité, soit un sentiment de non satisfaction, soit on  est loin d’être satisfait du bilan de la gestion du pays par président IBK en un an d’exercice du pouvoir, soit c’est la peur de la force de l’opposition ou son intimidation.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Dr Oumar Mariko demande à ses alliés du RPM de s’assumer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-oumar-mariko-demande-ses-allies-du-rpm-sassumer-522852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dr-oumar-mariko-demande-ses-allies-du-rpm-sassumer-522852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-161010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" alt="Oumar Mariko - pyromane - interpeller" width="344" height="257" /> Oumar Mariko[/caption]

<em><strong>Dans un après-midi, le Docteur Oumar Mariko, député élu de la localité de Kolondiéba sortait du bureau d’un vice- président de l’Assemblée nationale, pour se rendre dans le bureau de son groupe parlementaire, FARE-SADI. A sa grande surprise, deux vieilles femmes sanglotant, expulsées de leurs maisons  ainsi que les bagages et rejetons délogés par des gendarmes, l’attendaient.</strong> </em>

A leur dire, elles ont été admises dans le bureau de l’honorable Dr Mariko par un député de du parti-Etat RPM. Ce dernier auquel ces pauvres veuves sans abris se sont vouées n’est tout simplement pas disposé à perdre son temps à les aider. Et pour se débarrasser d’elles, il a préféré les abandonner dans le bureau de Mariko à son absence. L’honorable de s’emporter : « Qui vous a amenées ici et pourquoi ? » « Un député du RPM et pour que vous nous aidiez à trouver gain de cause car nous fûmes ce matin expulsées de notre maison héritée de nos maris  morts, il y a longtemps», répond en pleurant, une des victimes.

Il faut noter que dans ce pays, les brigades, les commissariats et les tribunaux sont si corrompus qu’une pauvre femme, de surcroit veuve, n’y a rien à dire pour être écoutée. C’est pourquoi souvent, faire recours à des loyaux députés, décidés à défendre la cause des plus démunis devient une nécessité. Paradoxalement, Oumar Mariko est réputé s’y connaitre.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau programme d’IBK : « Ce n’est pas facile ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-programme-dibk-ce-nest-pas-facile-522712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-programme-dibk-ce-nest-pas-facile-522712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_340952" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-340952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-president.jpg" alt="L’Avion présidentiel fâche les amis du Mali / Des partenaires gèlent près de 70 milliards de FCFA" width="610" height="444" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<em><strong>Septembre 2014: voici le mois le plus encombrant de la vie d’IBK ‘’Président’’. Le Président IBK, alias Ladji Bourama aurait tout de suite, refusé son égrainage,  si et seulement si ce mois était l’un des cents grains de son chapelet de pèlerin. Car, l’heure est aux bilans et évaluations. IBK a pourtant fait volte-face, quoique les flagorneurs  du régime s’adonnent à sa défense.  Autrement, sans céder aux leurres de ses mordus, Ladji Bourama a préféré suivre sa propre intuition. Et quand un vieillard de tel âge voit, au point que ses visions lui coupent le sommeil, voire l’amènent à changer de programme de gouvernance, ça ne trompe pas. Découvrons donc ce qu’il a vu, voire senti.</strong></em>

Sous nos cieux, on a coutume d’enseigner aux enfants de tenir vaille que vaille à dire la vérité, où qu’ils soient et face à qui que ce soit. Car la vérité n’est pas affaire de parenté. Surtout que jamais, dans le passé on est parvenu à l’étreindre comme on le veut, la sagesse a tôt renvoyé les plus intelligents à la comparer au soleil. Ladji l’a vu briller au début, et a fini par le sentir ardent comme dans un rêve.

En cette fin de l’an I de Ladji ‘’Président’’, le bilan s’est doté de trois faces : l’une, positive et l’autre négative. Ceci, selon qui l’on interroge entre les mordus du régime et les observateurs, dont l’opposition. La troisième face demeure celle de la vérité.

Dans ce premier lot se trouvent les impénitents ministres très proches et parents de Ladji Bourama. Lesquels thuriféraires qui, à défaut de se ressaisir pour rebondir, ont choisi d’exceller dans l’exercice illusoire, à flatter le bilan de l’an I, avec comme sourate : « IBK a trouvé le Mali au fond du puits.» Ce qui est nettement erroné. C’est même insultant de vouloir faire gober que la Transition dirigée par le professeur Dioncounda a légué d’un Mali « au fond du puits », à ces étranges dirigeants.

Quand Dioncounda partait laisser le pouvoir à IBK, l’espoir renvoyait à un bout de tunnel de plus en plus proche. Et si dans l’histoire du Mali il en existe un Président qui a le mérite de se réclamer avoir hérité d’un Mali « au fond du puits », c’est bien Dioncounda, alias le lièvre de Bamako.


<strong>Voyons dans quel état le lièvre de Bamako a trouvé le pays !</strong>
Suite au putsch de mars 2012, Dioncounda venait de  prendre la barre du navire d’un pays suspendu des instances internationales, et dont toutes les régions du nord sont occupées par des forces terroristes. A Kidal, Tombouctou et Gao, sévissaient les démolitions des mausolées, les amputations et les lapidations de pauvres innocents sous l’emprise de la barbarie. Au sud, la junte menait des arrestations arbitraires et l’épisode des combats fratricides entre militaires voyait le jour… Il fallait faire faire quelque chose pour mettre fin à cette situation de plus en plus pourrie.


Pour y parvenir, la diplomatie malienne sous Dioncounda parvient très vite à décrocher la Résolution 2085 du Conseil de Sécurité. Laquelle résolution a permis aux pays amis du Mali de stopper l’avancée des forces terroristes. Ce n’est qu’un début.

Juste après, il se lança à réintégrer le pays au  sein des instances internationales. Sous l’égide de Tièman Hubert Coulibaly, la diplomatie malienne se fait entendre dans les quatre coins du monde. Lors d’une conférence des donateurs en faveur du Mali, à Bruxelles, plus de 3 milliards d’euro ont été promis pour la reconstruction du pays. Pour assurer les liaisons, le seul avion hérité du régime ATT a été intensément utilisé (telle une ambulance d’un Mali dans l’urgence) par le Président, ses deux premiers ministres tour à tour, ainsi que par son ministre des affaires étrangères.

Plus de démolitions, de lapidations et d’amputations. Un accord préliminaire réaffirmant l’unicité du Mali et favorisant l’organisation des présidentielles sur l’étendue du territoire a été signé. A l’issue de la signature dudit accord, le redéploiement progressif de l’armée connait le jour. Le drapeau malien a flotté jusqu’au centre de la région des Iforas. Les préfets et sous-préfets ont regagné progressivement leurs postes. Certains candidats, dont un certain IBK, ont bien pu effectuer des campagnes électorales, jusqu’à Kidal. Des élections ont été tenues et un président a été élu. Et selon le rapport de mission de la Transition dirigée par le professeur Dioncounda, « plus de 61% du budget annuel 2013 a été légué au régime IBK. » Ce qui dément officiellement et nettement qu’IBK a hérité d’un Mali aux caisses vides.

A la limite, nul n’a besoin d’être charlatan pour récidiver dans quel état Dioncounda à livré le Mali  aux mains de Ladji Bourama : Champion du monde en gouvernance dans la règle l’art.
Gageons donc sans réserve que l’illusion appartient à ceux qui s’accablent éperdument à vouloir la transformer à la réalité.

<strong>De quel Etat IBK a-t-il donc hérité ?</strong>
A beau mentir qui vient de loi : Ladji Bourama, investi le 4 septembre 2013 a hérité d’un pays libéré, et largement assisté par le monde, pour une sortie définitive de crise. Militairement,  les hostilités pour venir à bout du terrorisme battaient leur plein. Financièrement, l’argent promis a même connu des versements pour la reconstruction du pays. Les partenaires techniques et financiers n’attendaient que d’être rassurés afin de mieux intensifier leurs actions bilatérales. Les forces onusiennes avaient aussi pour objectif d’aider à pacifier et sécuriser le pays, tout en favorisant le redéploiement de l’administration.

Mais comme à Bamako, les  nouvelles autorités avaient déjà leur propre plan de sortie de crise, différent de tout ce qui a été tracé. Sans une réelle volonté de conserver les acquis, le louvoiement devient ainsi en douze mois, une méthode de sortie de crise. Résultat ?

Le style nouveau de passassions de contrats sulfureux  et dépenses extrabudgétaires par l’Etat  est appelé « règle de l’art ». Pour la crise du nord, la force fut adoptée, et finit par convaincre que seul le dialogue pourra ramener la paix. Un véritable art du « Mali d’abord » n’est-ce pas ?
Au terme, au lieu de suivre ceux qui ne font que de  le flatter dans les erreurs que lui-même a constatées au bout de l’AN I, Ladji a décidé de changer de programme. Son ancien programme était : « Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais». Que diantre, Ladji n’a fait que diminuer le nombre de mots, sinon son nouveau programme se résumant à : «  Ce n’est pas facile » douze fois répétés lors des ses interviews sur l’ORTM, est beaucoup moins rassurant que l’ancien. Tenez-vous bien droit : Celui-là même qui n’hésitait pas  à parier qu’il tient toujours parole et fait toujours ce qu’il dit, a seulement, au bout de douze petits mois, changé de formule. «  Ce n’est pas facile, » tout court, est donc le nouveau programme dénudé de tout espoir avec lequel « le vieux » veut nous amener au paradis. Allons donc !

En vérité, à la différence de tous ceux qui excellent dans l’illusion, « le vieux » a compris combien il n’est pas facile de faire tout ce que l’on dit. Ça n’a vraiment pas été facile, mais à qui la faute enfin?

<strong>I M T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  service d’informations gouvernementales(SIG) : Un autre moyen d’embaucher des amis et proches ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/service-dinformations-gouvernementalessig-autre-moyen-dembaucher-amis-proches-509242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/service-dinformations-gouvernementalessig-autre-moyen-dembaucher-amis-proches-509242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 11:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au bout d’un an de tergiversations tant en matière de gouvernance qu’en communication, le régime IBK qui ne cesse de reconnaître avoir tous les temps mal communiqué, annonce encore d’autres mesures dignes d’une République nouvelle et dont on ignore encore la destination. C’est peut-être une occasion d’aider certains laquais ou masseurs de pieds à survivre mieux.</em></strong>

<strong> </strong>

En effet, c’est lors d’une conférence de presse animée par un quarteron de Ministres, déterminé à informer l’opinion sur les raisons d’un voyage en Chine qu’il effectuera en Chine, suite à l’invitation émise à l’endroit du Président IBK, à l’occasion de la Réunion annuelle du « World Economic Forum of the new champions 2014 ». Lequel forum se tiendra à Tiajin, République Populaire de Chine, du 10 au 12 septembre 2014.

&nbsp;

En réponse à une question d’un confrère qui tenait à savoir pourquoi voudrait-on pour une première fois, avec autant d’ardeur, expliquer les raisons d’un autre de trop voyage du Chef de l’Etat, le Ministre Camara, qui avait eu l’audace de traiter les maliens « d’aigris », finit par reconnaitre que jusque là « aucune stratégie ne régit le système de communication gouvernementale,» tout en ajoutant qu’ils ont créé un service spécial pour cela. Et qu’à partir de là, ce service sera le principal service habilité à coordonner les plans de la communication gouvernementale, voire de Koulouba.

&nbsp;

Paradoxalement, on se rend compte que du haut de Koulouba, on n’ignorait pas être dans l’erreur. Mais le pire en est qu’on y persiste toujours. Sinon, à quoi servent les organes de la presse étatique, pour en créer un autre service au dos du pauvre contribuable déjà à bout du souffle ?

&nbsp;

Que diantre, comment les régimes des Présidents Modibo, Moussa, Alpha, ATT et Dioncounda communiquaient alors sans se retrouver dans une telle posture à un an de leurs mandats?

&nbsp;

En tout cas, c’est tout autre que ce système au long duquel on passe toute la journée avec des Ministres qui ne cessent de poster sur facebook et twitter des informations vitales sur le pays. Ceci en dehors d’un Mara qui déclare la guerre sur Rfi et se voit stoppé par un autre porte-parole du gouvernement.

&nbsp;

Que dire des deux prix d’un seul avion, selon à qui l’on demande entre IBK et Mara ?

&nbsp;

Que dire de l’ancien avion sur lequel IBK n’a, jusque là, pipé mot ?

&nbsp;

Que dire du marché des fournitures des armes dont l’existence avait catégoriquement été niée par les proches d’IBK par presse interposée. Tout en se voyant défier par IBK en personne dans l’hebdomadaire Jeune Afrique ?

&nbsp;

Il faut donc, vite publier un avis de recrutement pour que les chômeurs aillent concourir à base de compétence. Faute de quoi, on aura raison de croire que la création de l’organe ne servira qu’à pistonner les affidés du régime dont certains ont des dossiers de toutes spécialités depuis un an, déposés dans tous les départements.

<strong>I M T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : L’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/education-nationale-lintegration-ecoles-coraniques-systeme-educatif-au-coeur-preoccupations-509152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/education-nationale-lintegration-ecoles-coraniques-systeme-educatif-au-coeur-preoccupations-509152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 10:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre international de conférences de Bamako a abrité du mardi 02 au jeudi 04 septembre, une session de trois jours de la commission de réflexion sur l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif. Etaient présents le ministre des affaires religieuses et du culte Thierno Hass Oumar Diallo, le président du haut conseil islamique Mahmoud Dicko, le président de la commission de réflexion, le représentant du ministre de l’éducation et plusieurs autres personnalités.</em></strong>

&nbsp;

Comme à l’accoutumée, la session été ouverte par la lecture du saint coran. Placée sous le thème « Ensemble pour l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif », la présente session a regroupé plus de 200 acteurs des écoles coraniques ainsi que les partenaires techniques et financiers. Créée en 2010, la commission a été validée par ordonnance du ministère de l’éducation afin de permettre aux acteurs d’étudier à fond et de faire des propositions pertinentes au ministère pour l’introduction des écoles coraniques dans notre système éducatif. Et au gouvernement d’apporter des solutions pour la vulgarisation et la prise en compte des écoles coraniques. La commission comprend une trentaine de membres, incluant l’Unicef, Amnesty international, Enda Tiers - monde, etc. Prenant la parole, le président de la commission Monsieur Diamouténè a indiqué la mission fondamentale qui a motivé la création de cette commission et les attentes de tout un chacun au sortir de ces trois jours de travaux. Ainsi c’est l’occasion pour la commission, suite à des foras des années précédentes, ici et ailleurs de faire le rapport sur les 4 années de leurs travaux.

&nbsp;

Quant à Mahmoud Dicko, président du haut conseil islamique, il dira que l’éducation fait partie de l’une de leurs préoccupations majeures et que les questions liées à l’éducation coranique doivent être prises en compte par les autorités en charge. Le ministre Thierno Hass a rassuré la commission de l’engagement et de la disponibilité du gouvernement. Et a souligné le fait que la vie de l’école coranique a connu un glissement de nos jours, mais que tout doit être mis en œuvre pour la redresser et la redonner une nouvelle image.

&nbsp;

<strong>DIABATE KADIDIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opposition entre Sitan Sanogo et la population de N’Tomikorobougou : « Jamais je  ne m’impliquerai dans les affaires de guinns ou de drogues comme l’indiquent les rumeurs »,  dixit Djinètitiqui Sitan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opposition-entre-sitan-sanogo-et-la-population-de-ntomikorobougou-509122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/opposition-entre-sitan-sanogo-et-la-population-de-ntomikorobougou-509122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 09:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_509132" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-509132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Sitan.jpg" alt="Opposition entre Sitan Sanogo et la population de N’Tomikorobougou " width="310" height="233" /> Djinétigui sitan[/caption]

<strong><em>Le courant ne passe plus entre Sitan Sanogo native de N’tomikorobougou et les populations de la localité. Et pour motif, les habitants l’accusent de s’adonner aux affaires de drogues ou de blanchiment d’argent comme l’indiquent certaines rumeurs et allégations. Pour en savoir davantage sur les raisons de cette mésentente nous l’avons rencontrée en début de semaine, à son domicile.</em></strong>

&nbsp;

Pour elle, la liberté de culte est un est droit reconnu à tous sans distinction et privilège d’une confession. A l’en croire, elle est prête à collaborer avec toute la population pour le développement du quartier. « Je veux faire mes activités en me référant à la loi tout en demandant la bénédiction et l’avale de toute la population de N’tomikorobougou », a-t-elle affirmé. Tout en ajoutant « Jamais je ne m’impliquerai dans les affaires de guinns ou de drogues comme l’indiquent les rumeurs »

&nbsp;

Malheureusement notre entretien a été interrompu par les éléments du commissariat de polices du 2<sup>ème</sup> arrondissement pour qu’elle se présente immédiatement audit commissariat pour une affaire la concernant.

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coulisses de  l’Assemblée nationale : « Allons jusqu’à Dakar demander ‘’pardon’’ à ATT !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coulisses-lassemblee-nationale-allons-jusqua-dakar-demander-pardon-att-509032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coulisses-lassemblee-nationale-allons-jusqua-dakar-demander-pardon-att-509032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 05:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187393" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-187393" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Amadou-Toumani-Toure_ATT.jpg" alt="Amadou Toumani Touré - Dakar - L’amnistie - Chambres africaines" width="344" height="257" /> Amadou Toumani Touré, l'ancien président malien.<br />Getty Images[/caption]

<em><strong>« Réconciliation, si vous le dites franchement, allons jusqu’à Dakar demander pardon ATT à qui, nous sommes maintenant tous unanimes que l’histoire a point par point donné raison ! ». Parole d’un élu du peuple et ce n’est pas n’importe lequel (allusion à ses accointances avec le pouvoir exécutif). Ce n’est non plus n’importe où.</strong></em>

&nbsp;

Sortant de la grande salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale, ce député du parti-Etat, RPM, non moins élu dans la commune II du district de Bamako la capitale, répondait vivement à ses collègues députés du même parti. Lesquels collègues dans une conversation entamée dans la salle, autour de la réconciliation, continuaient de prononcer « réconciliation nationale! Réconciliation nationale.» En réaction, au balcon, avant d’entrer dans son bureau en face, l’honorable, très proche de la Présidence de la République, s’arrête, regarde le public (passants, courtiers, et autres) et dit à ses collègues : « Réconciliation , si vous le dites franchement, allons jusqu’à Dakar demander pardon ATT à qui, nous sommes maintenant tous unanimes que l’histoire a point par point donné raison ! ».

&nbsp;

Et alors, l’honorable dont nous taisons le nom, connu comme très très proche de Koulouba, notamment du fiston national, faisait-il allusion à la supposée « haute trahison » pour laquelle son régime s’active pour poursuivre l’ancien Président ? Ce quinquagénaire homme d’affaires, barbus au teint claire, osera-t-il reprendre sa proposition devant Ladji Bourama? En tout cas les députés RPM sur place n’ont pipé mot après un tel aveu venant d’un de leur.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’An  I d’Ibk au pouvoir : Que de désespoirs ! Que de désillusions </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lan-i-dibk-au-pouvoir-desespoirs-desillusions-509072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lan-i-dibk-au-pouvoir-desespoirs-desillusions-509072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 03:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_340952" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-340952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-president.jpg" alt="L’Avion présidentiel fâche les amis du Mali / Des partenaires gèlent près de 70 milliards de FCFA" width="610" height="444" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<em><strong>4 Septembre 2013- 4 septembre 2014, il y a de cela un an jour pour jour que le président IBK accédait au pouvoir. Presque plébiscité (avec un score de plus de 77%), Ibrahim Boubacar Kéita était considéré par les maliens comme un sauveur charismatique, une solution à la crise qui sévit au nord du Mali, une assurance pour apporter aux citoyens le bonheur etc. Un an après son accession aux commandes du pays, son bilan est très mitigé, voire négatif. L’enthousiasme engendré par son élection a laissé petit à petit la place au scepticisme. Que de déçus, de frustrés, aujourd’hui, de la gouvernance D’IBK !</strong></em>

&nbsp;

Lors des élections présidentielles de 2013 (1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> tours) dans notre pays, les maliens (y compris les vieux, les vieilles, les jeunes, les malades, certains leaders religieux musulmans) ont jeté massivement leur dévolu sur le candidat IBK. Supposé être le sauveur du Mali, la solution à la crise du Nord, le porte bonheur aux maliens, IBK sera largement élu avec un score de plus de 77% des voix au second tour de l’élection. C’est ainsi qu’il prêta serment le 4 septembre 2013, marquant officiellement sa prise de fonction à la magistrature suprême du pays. Un an après, à cause d’un bilan mitigé voire négatif, les maliens sont déçus et beaucoup regrettent amèrement d’avoir porté leurs choix sur IBK.

&nbsp;

IBK a donc déçu les maliens sur plusieurs plans. En effet, arrivé à la tête d’un pays miné par la crise sécuritaire au nord, les effets du putsch irréfléchi du 22 mars 2012, le président IBK, au lieu de faire face aux priorités, s’occupa de lui-même d’abord. Or, son slogan, lors de la campagne de l’élection présidentielle, était « Le Mali d’abord » pour le bonheur des maliens. Malheureusement ce slogan populiste n’a jamais été une réalité pour le président IBK. Pour beaucoup d’observateurs de la scène politique, « Le Mali d’abord » s’est transformé en « Ma Famille d’abord » avec la nomination de ses proches au gouvernement, l’élection de son fils comme député et président de la commission de défense à l’assemblée nationale, le beau –père du fils qui devient président de l’hémicycle et la pression de la famille présidentielle sur les institutions de la république…

&nbsp;

Quant au président lui- même, il s’est adonné à des dépenses de prestige et de luxe avec la reconstruction et l’embellissement d’un bâtiment du palais de Koulouba, de son propre domicile, d’un avion présidentiel à coût de milliards etc. Et, les maliens constatent impuissamment les nombreux voyages dispendieux et infructueux de leur président à l’étranger.

&nbsp;

Mais vraisemblablement, cela ne doit pas surprendre, car le slogan « le Mali d’abord » a été ramassé au cours d’un meeting de la COPAM pour en faire un slogan de campagne. Les maliens doivent se rendre à l’évidence que ce slogan n’a aucun contenu, d’où le pilotage à vue, le tâtonnement du président IBK.

&nbsp;

Pendant ce temps, la situation au nord du pays s’empirait à cause d’une visite imprudente du docile premier ministre Moussa Mara dans les régions du Nord et plus particulièrement à Kidal. Cette visite a fait perdre Kidal du contrôle du Mali et l’affrontement qui s’en est suivi a fait subir à notre armée une humiliation notoire et une défaite cuisante avec comme résultat beaucoup de pertes en vies humaines. Mieux, les populations des trois régions du nord, à savoir Tombouctou, Gao et Kidal ne cessent de grincer les dents, car, disent-elles, depuis son élection le président IBK n’a pas osé y mettre les pieds.

&nbsp;

En outre, les frais de dédouanement ont augmenté et le prix des denrées de première nécessité, de l’eau et de l’électricité ont pris de l’ascenseur. Dans le domaine de l’éducation, jamais dans l’histoire du pays, les examens de fin d’année n’avaient été autant entachés de fraudes, de fuite de sujets etc.

&nbsp;

Toujours est-il qu’à cause de la mauvaise gestion des fonds publics, le FMI et la Banque mondiale ont suspendu leur aide à notre pays.

&nbsp;

Pendant que les maliens souffrent des effets de la mauvaise gouvernance d’IBK et son pouvoir, un ministre « Grand Griot » du gouvernement, en la personne de Mahamane Baby et non moins ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle, ne cesse de faire des éloges à l’endroit du pouvoir en place en faisant croire que le bilan d’un an du président IBK est excellent. Peut-être que le ministre ne vit pas dans un même Mali que nous autres ? Ou peut-être veut-il donner au mot « Excellent » un autre sens que son vrai sens.

&nbsp;

Sans nous ériger en grammairien, le mot excellent veut dire très bon, qui atteint une qualité proche de la perfection. Dire que le bilan de l’an un du président IBK est excellent est une pure moquerie à l’endroit du peuple malien.

&nbsp;

Le ministre doit regarder la réalité en face pour savoir que le bilan du président IBK est nul et les attentes des maliens sont loin d’être comblées.

&nbsp;

Un an de gouvernance d’IBK, ce sont des discours populistes, creux, revanchards, une mauvaise communication du gouvernement, et par finir très peu d’actes concrets.

<strong>Moussa Diarra</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« World Economic Forum » : IBK, le seul Président africain invité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/world-economic-forum-ibk-seul-president-africain-invite-509052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/world-economic-forum-ibk-seul-president-africain-invite-509052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 03:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179984" align="alignleft" width="251"]<img class="size-full wp-image-179984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ben-Barka.jpg" alt="Moustapha Ben Barka : Un ministre ‘’Papa-poule’’ au parc national !" width="251" height="171" /> Moustapha Ben Barka, ministre de l’industrie et de la promotion des investissements[/caption]

<strong><em>Dans l’objectif d’informer l’opinion sur les raisons d’un déplacement qu’effectuera le Président IBK dans la première quinzaine de ce mois, ont animé ladite conférence, M. Moustapha Ben Barka (Ministre de l’Industrie et de la promotion des Investissements), M. Mamadou Hachim Koumaré (Ministre de l’équipement, des Transports et du Désenclavement), M. Mamadou Frankaly Keïta (Ministre de l’Energie). Et enfin, le Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et des Télécommunications</em></strong><strong>.</strong>

<strong> </strong>

Selon les Ministres, c’est le Gouvernement de la République Populaire de la Chine qui a émis une requête spéciale pour l’éminente participation du Président Keïta à la Réunion annuelle du « World Economic Forum of the new champions » qui se tiendra à Tianjin, République Populaire de Chine.

&nbsp;

Avec lui, cinq à six ministres maliens participeront audit forum. « Nous allons partir vendre le Mali », ont affirmé les Ministres.

&nbsp;

L’objectif principal étant d’aller témoigner la volonté politique du Gouvernement du Mali à procéder au renforcement de la coopération avec la République Populaire de Chine.

&nbsp;

En tout, vu ce que la Chine a réalisé au Mali dans ces dix dernières, il y a de quoi ne pas rater les bonnes occasions pour que le Mali revienne sur les rails en amorçant le développement économique et sociale.

&nbsp;

Pour certains assistants de la conférence, déjà fatigués des voyages incessants du chef de l’Etat, « ils vont encore juste partir se balader pendant qu’on meurt de faim  au pays.»

&nbsp;

Mais, une chose reste inquiétante. Au long de toute la conférence qui a duré plus de deux heures de temps, aucun chiffre tendant à afficher ce que le Mali a à gagner dans ce forum n’a été cité. Et pourtant, c’est une conférence économique visant à justifier le départ des tenants du pouvoir à un forum économique.

&nbsp;

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Amicale des commis de gare de Transrail – SA : Un nouveau bureau mis  sur orbite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lamicale-commis-gare-transrail-nouveau-bureau-mis-orbite-509202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lamicale-commis-gare-transrail-nouveau-bureau-mis-orbite-509202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 02:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’amicale des commis de gare de Transrail SA a tenu le dimanche 31 août, à la direction générale de l’entreprise, un congrès extra ordinaire.</strong></em>

&nbsp;

<strong>La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le représentant du directeur général de Transrail - SA, du directeur central des opérations, du secrétaire général du syndicat de Transrail - SA, de l’ancien président de l’amicale et de plusieurs membres de l’amicale.</strong>

&nbsp;

L’amicale des commis de gare dont les objectifs majeurs, faut- il le rappeler, s’articule autour de la formation des agents au sein du service, l’entraide entre tous les employés de l’entreprise qui ont   connu des difficultés et des succès depuis sa création.

&nbsp;

Pour rappel, l’amicale a rendu d’énormes services à ses adhérents et continu de susciter de l’espoir pour nombre de militants.

Le président sortant, après avoir souhaité la bienvenue aux congressistes, dira que ce congrès se tient à un moment où notre pays, en général et l’entreprise en particulier, traverse un moment difficile. « Il ya eu des efforts considérables au niveau de la direction pour éponger les dettes, mais le plus important est le statut juridique de l’entreprise, la création d’une société de patrimoine et la reforme institutionnelle permettant de garantir l’opérateur et l’actionnaire de référence », a indiqué M. Touré.

&nbsp;

A l’issue des travaux, un bureau de 21 membres dirigé par Modibo Touré a été mis en place pour un mandat de 3 a            ns.

Pour sa part, le nouveau président a félicité tous ses camarades qui ont placé en lui leur confiance avant d’inviter tout le personnel de l’entreprise pour qu’ils s’investissent afin de relever les défis.

&nbsp;

Parlant des priorités du nouveau bureau, le président dira qu’il commencera par la sensibilisation au niveau des commis de gare et l’ensemble des cheminots pour une prise de conscience, l’élément indispensable pour le démarrage de toutes les activités. Une fois que cet objectif est atteint, le reste ne fera pas défaut.

&nbsp;

Convaincu que ce nouveau bureau sera à mesure de mener à bon port sa mission de protection, le nouveau président a invité ses camarades du bureau à travailler pour le développement de l’entreprise.

<strong>ATD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déversement des ordures sur la voie publique en commune II : Près de 80% des ordures est évacué</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deversement-ordures-voie-publique-en-commune-ii-pres-80-ordures-evacue-498152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/deversement-ordures-voie-publique-en-commune-ii-pres-80-ordures-evacue-498152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2014 11:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’excès de polluantes ordures non dégagées par la mairie, les populations de la commune II du District de Bamako se sont révoltées, trois jours durant en déversant lesdites ordures sur le long des voies publiques, dans plusieurs quartiers de la commune. A ce jour, près de 80% de ces déchets est dégagé. C’est du moins, le constat fait par notre reporter qui a fait le tour des différents quartiers de la commune II.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_351332" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-351332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ordures.jpg" alt="Un tas d'immondices en plein centre ville de Bamako" width="610" height="457" /> Un tas d'immondices en plein centre ville de Bamako[/caption]

Après le déversement des ordures sur les voies publiques par les populations de la commune II, le ministre de l’assainissement, Idrissa Maiga et son homologue de l’emploi et de la formation professionnelle Mahamane Baby se sont mobilisés pour appuyer la mairie de la commune II afin de pouvoir mieux dégager les ordures sur les voies publiques.

&nbsp;

Par la suite, près de 80% des ordures est dégagé. Les jeunes, les cadres de la mairie et les différents départements se sont donné la main afin de dégager les ordures sur les voies publiques.

&nbsp;

En amont, il y avait un problème de collecteurs, celui des revendeurs de fruits et légumes qui déversaient directement leurs produits avaries dans les caniveaux.

&nbsp;

A la mairie on déplorait les maigres moyens de transit de dépôt.

&nbsp;

Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, Mahamane Baby a appelé les populations riveraines à plus de civisme et de retenu. « Nous comprenons tout vos désespoirs et nous savons tout le désagrément causé », a-t-il affirmé. A l’en croire, le gouvernement mettra tout en œuvre, en travaillant avec tous les acteurs concernés pour s’attaquer à la source de ces problèmes afin de trouver une solution durable.

&nbsp;

Au moment où nous mettions l’information sous presse, la situation était pratiquement calme. Avec l’intervention des autorités, il y a eu beaucoup plus de peur que de mal.

&nbsp;

<strong>A.T.Dansoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Djalakorodji : Bras de fer autour d’un château d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-djalakorodji-bras-fer-autour-dun-chateau-deau-498162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-djalakorodji-bras-fer-autour-dun-chateau-deau-498162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2014 11:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un bras de fer oppose la population de Djalakorodji Lafiala à Daouda Samaké à propos d’un château d’eau. En effet, à l’insu de la mairie, les représentants de l’association du secteur de Lafiala ont saisi un opérateur privé et imam, en la personne de Daouda Samaké, domicilié au Banconi Plateau, pour implanter un château sur un forage cédé en don de la part de Ba Seydou Sylla à la collectivité de Djalakorodji. Mais pendant l’exploitation, un conflit est né entre l’Association et Daouda Samaké. Du coup, l’opérateur économique, qui selon l’association n’a pas respecté ses promesses, est devenu persona non grata et sommé de plier ses affaires.</em> </strong>

<strong> </strong>

Ainsi, dans une correspondance datée du 15Avril 2014, adressée au maire pour enlèvement du château, les représentants de l’association ont fait savoir que la population du secteur de Lafiala Djalakorodji a reçu un forage sous forme de don de la part de Ba Seydou Sylla. Et que Daouda Samaké est venu implanter un château sur le forage en promettant de pouvoir servir de l’eau potable à la population et à tout moment. Malheureusement, Daouda s’est trouvé dans l’incapacité de satisfaire aux besoins de la population malgré qu’il perçoive une recette minimale de 15.000F par jour. Toujours selon les responsables de l’association, la population a fait plus de 15 jours sans être ravitaillée en eau.

&nbsp;

Ainsi toute la population du secteur ne veut plus sentir Daouda accusée de trahison et d’incapacité à satisfaire la population.

&nbsp;

Quant à Daouda, dans l’ordonnance des référés N°345/TM- Kati, il fait savoir qu’il a été sollicité par la population de Djalakorodji Lafiala de la transformation de leur pompe manuelle en pompe électrique pour rendre l’accessibilité de l’eau potable. Que c’est ainsi qu’il a été convenu lors d’une réunion qu’il s’agit d’un investissement privé et que l’eau serait commercialisée à moindre coût pour permettre de rentabiliser les investissements et faire face aux frais d’entretiens courants et aux charges d’exploitation de la fontaine. Et après avoir commencé l’exploitation de la fontaine quelques temps après (soit près de 7 mois, selon le maire), les représentants de l’association sont venus lui demander de déguerpir en lui donnant un délai sous peine de voir ses installations démolies.

&nbsp;

Finalement, les deux parties se sont retrouvées devant les tribunaux.

&nbsp;

C’est ainsi que la population du secteur a saisi la mairie pour enlèvement du château. Ainsi la mairie a décidé de requérir les services d’un huissier de justice, en la personne de Mamadou Namakoro Diallo, lui désignant séquestre de la dite pompe jusqu’à recueillir une entente étroite entre les parties. Et l’huissier aura pour attribution la collecte journalière des fonds et rendra compte à la mairie.

&nbsp;

Ensuite le maire a invité le nommé Daouda Samaké, à plusieurs reprises pour un entretien, afin de trouver un règlement à l’amiable. Non seulement il ne s’est pas présenté, mais aussi il est parti fermer la fontaine. Suite à cet agissement le maire a quant à lui aussi enlevé le compteur. C’est ainsi qu’il cherche à rencontrer le maire maintenant.

&nbsp;

De toutes les façons le problème est loin d’être résolu.

Affaire à suivre !

&nbsp;

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Obtention des cartes grises à l’ONT : « Il n’y a aucune tracasserie », selon les responsables du service</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/obtention-cartes-grises-lont-il-ny-tracasserie-selon-les-responsables-du-service-498072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/obtention-cartes-grises-lont-il-ny-tracasserie-selon-les-responsables-du-service-498072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2014 11:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-498102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/carte-grise.jpg" alt="carte-grise" width="350" height="358" />Aujourd’hui, l’obtention de la carte grise pour les véhicules à l’ONT ne souffre d’une tracasserie, encore moins de corruption. Un adage dit : « Qui suspend sa chose déteste celui qui regarde en haut ». Ainsi, certains transitaires mal intentionnés, malhonnêtes et empêchés de s’adonner à la corruption au sein du service, accablent de tous les noms d’oiseaux les agents. Force est de connaitre qu’aujourd’hui, la rigueur du directeur, du chef de division et de la section « Cartes grises » a assaini le service et la signature du provisoire se fait le jour même du dépôt des dossiers.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<strong> </strong>

Avant l’arrivée de l’actuel directeur en 2013, l’ONT était un service miné par la corruption et tous les usagers en profitaient largement. Depuis février 2013, date de l’arrivée de Mamadou Sow aux commandes de l’ONT, un changement notoire y a été apporté et beaucoup des dispositions ont été prises pour lutter contre la fraude et la corruption. Les courtiers, sevrés de ces pratiques malsaines, crient sur tous les toits aujourd’hui.

&nbsp;

&nbsp;

Des mesures ont été prises pour assainir l’obtention de la carte grise qui constitue le point névralgique du service et la source de tous les problèmes. La carte grise, il faut le signaler, est un certificat d’immatriculation qui identifie un véhicule en précisant le nom et l’adresse du propriétaire, les caractéristiques techniques du véhicule, la date de sa première mise en circulation etc. Ce document permet donc à l’usager de faire circuler le véhicule sur la route ou dans la circulation. On obtention, qui fait l’objet de toutes les allégations, est très simple aujourd’hui, selon les dires des agents en charge de ce document. Seulement, ce sont les transitaires malhonnêtes ou autres courtiers qui trompent les propriétaires des véhicules.

Aux dires des agents en charge de la carte grise (chef de division et chef de section cartes grises), dès qu’un usager dépose les dossiers et s’acquittent des frais, le provisoire est signé le même jour. Donc il n’a aucune tracasserie, ni corruption au niveau du service. Toutes les anomalies viennent des transitaires ou des courtiers qui détournent souvent l’argent des propriétaires des véhicules à d’autres fins pour ensuite leur mentir. Mieux, ils prennent le plus souvent des sommes qui valent le double des frais réels pour l’obtention de la carte grise. Selon les agents en charge de la carte grise, les frais de la carte grise pour tout véhicule léger (dont le poids est inférieur ou égal à deux tonnes) font au maximum 30.000F. Mais souvent les courtiers prennent pour ces véhicules des sommes allant de 50.000 à 75.000F. Pour des véhicules lourds (supérieurs à deux tonnes), la taxe timbre fait 700F par cheval- vapeur). Les frais sont répartis comme suit ; la redevance par rapport à la taxe administrative, le PVC, le rapport mécanique et les plaques.

&nbsp;

&nbsp;

Contrairement à ce que font croire les courtiers et transitaires mal intentionnés, l’obtention de la carte grise ne souffre d’aucune anomalie au niveau de l’ONT. Un usager peut avoir le provisoire le même jour.

&nbsp;

D’ailleurs, pour une meilleure efficacité dans le traitement des dossiers d’immatriculation, le service ne cesse d’innover et certaines mesures salvatrices ont été prises. Ainsi tous les usagers doivent être munis de leurs pièces d’identité en cours de validité, la copie déclarant et le numéro du bordereau de transmission des documents douaniers à la direction régionale des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako.

&nbsp;

En l’absence du propriétaire, son mandataire doit se présenter avec des pièces suivantes : une procuration et la photocopie de la carte d’identité légalisées du propriétaire réel, les pièces citées ci-dessus, le numéro de téléphone du propriétaire réel, le badge d’identification de sa structure et transit et son numéro de téléphone.

&nbsp;

Gérée d’une main de fer par son directeur Mamadou Sow et ses collaborateurs qui sont de véritables catalyseurs et ayant le sens du travail bien fait, l’ONT a subi une profonde transformation au dépens des faussaires qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Mieux, à cause de leur franchise, et de leur probité, les courtiers et transitaires mal intentionnés ne cessent d’avoir des griefs contre le DG et ses collaborateurs.

&nbsp;

Comme quoi au Mali, si vous êtes honnêtes, les gens vous détestent !

&nbsp;

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel vert Mali 2014 : La commune de Dio Gare en a abrité la 17ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sahel-vert-mali-2014-commune-dio-gare-en-abrite-17eme-edition-498132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/sahel-vert-mali-2014-commune-dio-gare-en-abrite-17eme-edition-498132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2014 11:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les CLUBS Rotaracts du Mali ont procédé du 20 au 26 août 2014 dans la commune de Dio Gare, au lancement de la 17<sup>ème</sup> édition de la campagne de reboisement du projet Sahel vert. La cérémonie a enregistré la présence de Daouda Kane, maire de la commune de Dio Gare et de Sekou Diarra, chef de village de Dio Ba et de plusieurs personnalités de la locali</em>té.</strong>

<strong> </strong>

Dans le cadre de la lutte contre la désertification, la protection de l’environnement et la satisfaction des besoins en eau potable des populations rurales de Dio Gare, les CLUBS Rotaracts ont procédé à la plantation de près de 2000 pieds d’arbre sur une superficie de 2 hectares et envisagé l’installation d’un château d’eau dans la commune dont le coût est estimé à plus de 30 millions de nos francs.

&nbsp;

En effet, il y a dix sept ans, face à la dégradation de l’environnement et l’avancée du désert dans leur pays, les rotaractiens du Niger, du Mali et du Burkina Faso ont décidé de tenir chaque année et de façon rotative des campagnes de reboisement dans leurs pays respectifs ;Ils seront plus tard rejoints par des pays comme eux, soucieux de préserver l’environnement notamment la Cote d’ivoire ,le Ghana et le Benin. En 1997, le « projet Sahel vert » devient un projet du district 9100 auquel assistent tous les Rotaractiens et toutes les structures œuvrant en faveur de l’environnement.

&nbsp;

Selon les responsables du CLUBS Rotaracts,ce projet vise à mettre à contribution l’amitié rataractiennes pour programmer et exécuter des actions de lutter contre la dersertification,favoriser l’entente des peuples et promouvoir la paix et la tolérance entre les jeunes de la sous région et de susciter au sein de l’espace scolaire la notion de protection de l’environnement.

&nbsp;

En réunissant des jeunes de différents pays chaque année pour barrer la router au désert « Sahel vert » est en passe de devenir un projet de l’environnement et confirme la vocation du Rotary à œuvrer pour l’entente des peuples et la paix mondiale.

&nbsp;

Les autorités administratives et politiques de Dio-Gare ont tous apprécié le geste à sa juste valeur.

&nbsp;

De son coté, le chef de village de Dio-Ba s’est réjoui du choix porté sur son village pour abriter cette 17<sup>ème</sup> édition avant de formuler des bénédictions à l’endroit des responsables des CLUBS Rotaracts du Mali.

&nbsp;

Rappelons que le Rotaract est un programme du Rotary international en faveur de la jeunesse.IL est le premier club au service du monde qui a vu le jour en 1905 à Chicago, aux USA.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : Un séminaire de sensibilisation sur le système LMD</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-seminaire-sensibilisation-systeme-lmd-498092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-seminaire-sensibilisation-systeme-lmd-498092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2014 11:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un séminaire de sensibilisation de trois jours, sur le système Licence-Master-Doctorat (LMD) a démarré lundi 25 août au grand hôtel de Bamako, sous le signe de « flexibilité, pertinence et qualité ».La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, entouré des représentants des associations et organisations de l’enseignement supérieur, des structures étatiques et les membres de son cabinet.</strong></em>

&nbsp;

Ce séminaire de trois jours que Bamako a abrité du 25 au 27 août dernier rentre dans le cadre du projet d’appui à l’Enseignement supérieur de l’UEMOA.Le système LMD a été introduit au Mali depuis 2011, longtemps perturbé par les années académiques tronquées, le manque de planification et de préparation des différentes universités maliennes dans le cadre de la mise en œuvre effective du système Master licence Doctorat(LMD).Selon le Professeur Drissa Diakité, conseiller technique au Ministère de l’Enseignement supérieur non moins point focal du projet d’appui à l’Enseignement supérieur, il faut permettre une flexibilité et une intégration massive des étudiants au travail des entreprises. Dans certains pays, à partir du master, on permet une année de césure pour que l’étudiant puisse faire des stages en entreprise et ainsi favoriser la mobilité et le préparer à être plus professionnel a-t-il indiqué. Les professeurs et les étudiants sont souvent confrontés à des difficultés au cours de la mise en œuvre de ce système.

&nbsp;

Aux dires du Directeur des études de l’IPR/IFRA de Katibougou, le besoin ne s’exprime pas souvent. C’est le cas, à titre d’illustration dans la fonction publique pour nos étudiants qui obtiennent la licence en agronomie. Cela constitue un nid de chômage a-t-il souligné. Quand aux étudiants, ils ont soulevé des difficultés liées au manque de bibliothèques bien fournies, ou encore d’ordinateurs ou de salles informatiques fonctionnelles. Djibril Souleymane Ndiaye, président de l’association des écoles privées du Mali a, pour sa part, proposé  l’adaptation des contenus pédagogiques aux besoins du marché du travail tout en favorisant la mobilité des étudiants, pour plus d’impacts du système LMD, allant dans le sens d’une réussite.

&nbsp;

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Septembre 2014 : Le mois cauchemardesque à Koulouba </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/septembre-2014-mois-cauchemardesque-koulouba-498052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/septembre-2014-mois-cauchemardesque-koulouba-498052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2014 10:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_344232" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-344232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/FMI-Mali.jpg" alt="Les experts du FMI lors d'une mission au Mali" width="610" height="416" /> Les experts du FMI lors d'une mission au Mali (photo archives)[/caption]

<strong><em>Dans quelques jours, en marge de la poursuite de pourparlers avec la rébellion, le régime IBK inscrira sa première année d’existence. Il rendra également avec célérité, s’il le souhaite, des comptes aux missions de revue des institutions financières internationales. Lesquelles institutions ont gelé leurs appuis budgétaires au Mali, puis décidé d’y envoyer chacune, une mission de revue en septembre, si et seulement si les problèmes liés aux sulfureuses transactions des marchés sont résolus. Au cas contraire, un autre report de la mission du FMI pourrait très vite intervenir. « Les caisses sont vides et les salaires risquent de ne pas tomber dans deux mois, peste-t-on au sein de l’administration, mais à qui la faute ? », se demande-t-on à Washington…   Il y a donc urgence à ce que ça tourne bien.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les raisons ayant conduit aux gels des appuis budgétaires en faveur du Mali sont évidentes. Elles nous renvoient à ces termites qui mangent incessamment le bois dans lequel ils habitent, et finissent par subir le sort intrinsèque à une telle conduite. Car, seulement deux mois à la tête d’un Mali qui revient de loin, le Président IBK, réussit d’abord à neutraliser ses dangereux anciens alliés putschistes. Dans la même semaine, il se décide à « rééquiper l’armée » et à s’acheter un avion, dit-on. Là, commence tout une période des transactions dignes de la magie.

<em> </em>

D’entrée en jeu, l’Etat malien signe la garantie auprès de la Banque Atlantique afin que celle-ci accorde un prêt à hauteur de 100 milliards FCFA (sur 3 ans aussi), à la société Guo-S.A.R.L. Cette dernière est habituée à fournir des armes à l’Etat malien. Mais cette fois-ci, elle a obtenu le marché grâce à l’entremise d’un conseiller du Président. Ça commence donc à sentir du soufre…

&nbsp;

&nbsp;

Une fois le prêt accordé, l’Etat qui fut garantie au niveau de la banque, via le Ministère de la défense, devient le signataire d’un contrat d’achat d’armes à 69 milliards FCFA avec la même société : Guo-S.A.R.L. Quelques mois après, c’est par voie de presse que les partenaires dont le FMI en premier, prennent connaissance de l’existence dudit contrat opaque. Non seulement, le contrat a échappé aux exigences du code malien des marchés publics, mais aussi et surtout que ses échéances ne sont pas<em> prévues par la loi des finances de l’année en cours. La colère est donc au comble.</em>

<em> </em>

<em> </em>

C’est ainsi que l’institution(FMI) adresse une note au gouvernement malien via la présidence, pour des fins des comptes. La Présidence à son tour, renvoie le FMI à demander des comptes au Ministère de l’Economie et de Finances.

&nbsp;

Voilà ce que le Ministère de l’économie a fourni comme note de justification au FMI, en date du 23 avril 2013 :

<em> </em>

<em>‘’Au lendemain de la crise de 2012, l’armée malienne est apparue sous-équipée, rendant difficile l’exécution de ses missions fondamentales. Notamment au niveau du matériel roulant (avion de transport du commandement, camion de transport de troupes et engins de guerre).’’ Ce dont le FMI ne renie la nécessité. Mais plus loin, sachant que c’est l’achat du Boeing qui a tout fait étaler en public, madame le ministre ajoute :’’ s’engageant dans un vaste programme de réforme comprenant la formation des militaires et la mise à niveau de l’appareil de défense nationale, l’armée a entrepris d’acquérir un certain nombre de matériels dont un avion de commandement militaire devant servir du transport du haut commandement.’’ Encore dans la même notre, le ministère, pour calmer la polémique sur l’avion, conclue : ‘’Cet engin servira également de moyen de déplacement du Président de la République.’’ </em>

<em> </em>

&nbsp;

Voilà ce qui ne ressort que dans la note du Ministère de l’Economie, chargée par le gouvernement afin de jouir de ses prérogatives dérogatoires des marchés bibliques,…pardon…publiques. Le FMI qui apprend toujours selon à qui l’on pose la question entre le Président et son Premier ministre, des différents prix du même aéronef demande des audits sur le marché de fournitures des armes et des détails sur le mode d’acquisition de l’aéronef du haut commandement au compte du chef de l’Etat.

<em> </em>

&nbsp;

Ça sent du soufre et cela n’encourage aucun partenaire venu au secours d’un pays en crise dont les priorités sont ailleurs que dans le luxe. Alors, à l’instar de la Banque mondiale, l’union européenne également emboite le pas et demande aussi des détails.

<em> </em>

<em> </em>

Depuis lors, le trésor public, pour payer les salaires des travailleurs et obligé de faire recours à certaines banques de la place et aux maigres économies des agences privées de l’Etat. A la douane, les taux sont gonflés. Les prix d’unités de consommations de l’eau et de l’électricité sont au tapis. Les états-majors syndicaux s’activent pour des améliorations des conditions de vie des populations qui subissent plein fouet de la vie de plus en plus chère due à la mal gouvernance.

<em> </em>

En tout cas, dès lundi, le FMI qui sait déjà tout sur l’avion, le marché de fournitures des armes, aimerait voir, sur la table, des documents aux arguments irréfutablement conformes à la réalité. Cela pourrait se solder à une sorte d’évaluation de la gouvernance au Mali. Surtout que dans quelques mois, paraîtra le rapport annuel de Transparency International pour la bonne gouvernance. Les Maliens connaîtront-ils pour une fois un rang de très mauvais élève ? Voilà entre autres, des raisons qui font du mois de septembre 2014 un mois où même d’un œil, on aura du mal à dormir du haut de Koulouba. Seule la vérité est recherchée, et par le FMI et par le peuple souffrant du Mali.

Affaire en veille…

<strong>I M T</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Zone Aéroportuaire : Quand le Me  Bathily règle ses comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-zone-aeroportuaire-bathily-regle-ses-comptes-480072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-zone-aeroportuaire-bathily-regle-ses-comptes-480072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2014 03:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /> Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux[/caption]

<strong><em>L’ex-ministre du Logement et des Affaires Foncières, David Sagara et deux cadres de l’Administration malienne,  Amadou Diallo ex-Directeur de l’Urbanisme et  Etienne Dioné, conseiller technique au Secrétariat Général du Gouvernement ont été placé en garde à vue, la semaine dernière  au Pôle économique et financier. Seul l’operateur économique Seydou Nantoumé a été entendu et autorisé à se rendre chez lui avec obligation de se présenter chaque jour. </em></strong>

<em>Cette arrestation était relative à l’affaire dite ‘’Zone aéroportuaire ». En effet, Il est reproché à l’ancien ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, David Sagara, d’avoir pris un arrêté d’occupation temporaire. Au Directeur National de l’Urbanisme  Amadou Diallo, d’avoir envoyé sans bordereaux certains dossiers. Et au Conseiller technique du Secrétariat General du Gouvernement M. Etienne Dioné d’avoir mis son OK sur des documents sans bordereaux. </em>

<em>La zone aéroportuaire n’est pas une zone sacrée où nul être ne doit passer. Le décret N°96 338 /P -RM  pris en conseil des Ministres à la date du 28Novembre 1996 signé par  le Président de la République Alpha Oumar Konaré, le Premier Ministre IBK, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Sécurité Sada Samaké  et le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat Mme Sy Kadiatou Sow  a approuvé le plan d’urbanisation sectoriel du Domaine aéroportuaire de Bamako Sénou.</em>

<em>Le développement intégré de la  zone aéroportuaire prévoit : (1) -une plate-forme aéroportuaire, (2)- une zone de sécurité EST; (3)-une zone de sécurité Ouest, (4)-une zone militaire; (5)- Zone Activités, (6)- Zone réservée pour les grands équipements, (6)-Cité de l’Air ; (7)  Hébergement, échanges, détente; (9) Commerces et bureaux; (10)- Sports et loisirs, Coupure verte, espaces verts réversibles et zone verte existante; (11) zone centrale Ouest; (12)-un lieu de Culte .</em>

<em> Le ministre David Sagara n’a pas outrepassé ses compétences. Il a pris un arrêté d’occupation temporaire et non d’attribution. Ce qui lui confère l’article 21 du Code domanial et foncier en tout cas  chaque fois qu’il s’agit d’un domaine public immobilier de l’Etat.</em>

<em>En clair, il s’agit bien d’une occupation temporaire. Et les bénéficiaires en ont fait préalablement une demande en bonne et due forme. Rien n’a été vendu et  tout reste en place .Le ministre n’a pris qu’un arrêté d’occupation temporaire ce qui suppose que les installations peuvent être démolies à tout moment</em>

<em>Ce droit  est révocable à la première réquisition pour tout motif d’intérêt public et ne donne droit au paiement d’aucune indemnité comme mentionné dans l’arrêté. En cas de révocation, les lieux doivent être remis en leur état initial par l’occupant. L’occupation temporaire est accordée moyennant le paiement d’une redevance annuelle variable de 100 à 500FCFA  par mettre carré à la caisse du Bureau des Domaines et du Cadastre du District de Bamako.</em>

<em>Dans cette affaire David Sagara, ses avocats déplorent une violation de procédure en ce qui concerne  son interpellation. Dans le cas d’espèce, le Procureur de la  République devrait saisir la Cour Suprême et, une Chambre devrait être constituée pour instruire le dossier comme le prévoit l’article 613, et suivant du Code de Procédure Pénale. C’est au regard de  cette violation que le juge instructeur s’est d’ailleurs dessaisi du dossier. Et en attendant l’ouverture d’une instruction au niveau de la juridiction compétente en la matière, l’ex-ministre a été libéré mais tenu de se présenter chaque vendredi au Pôle économique. </em>

<em>Bien avant  David Sagara, deux de ses  prédécesseurs, notamment les ministres Yacouba Diallo  et Mamadou Coulibaly avaient  signé des documents similaires. Le premier (YACOUBA Diallo) avait   signé  un arrêté N°2012 0777/MLAFU du 06 Mars 2012 autorisant la Société TOGUNA Industrie SARL à occuper temporairement la parcelle de terrain d’une superficie de 10ha 01a 31ca sise dans la zone aéroportuaire de Bamako –Sénou.</em>

<em>Quant au  second Mamadou Coulibaly ex-ministre en charge de l’Equipement des Transports, du Logement et de l’Urbanisme, a également signé un arrêté N°2012- 2267/METLU du  03 Août 2012 autorisant le  Ministère de la Communication, de la Poste et des Novelles Technologies  à occuper temporairement une  superficie de 99a 99ca  dans la zone aéroportuaire de Bamako –Sénou. Donc le cas David Sagara n’est nullement une première.</em>

<em>En ce qui concerne l’opérateur économique Seydou Nantoumé, PDG du Groupe Toguna on lui reproche de n’avoir pas payé les redevances liées au bail de sa superficie.</em>

<em>Ce dernier depuis le 10 octobre 2011, avait demandé un terrain à usage Industriel et Commercial. Un arrêté N°2012 0777/MLAFU du 06 Mars 2012 l’autorisa à occuper temporairement une superficie de 10ha 01a 31ca sise dans la zone aéroportuaire de Bamako –Senou. En Septembre 2012 il introduit  une demande d’extension et l’obtient en Janvier 2013 d’une superficie de 20ha 01a 66ca .Il s’agissait bel et bien d’un bail pour une durée de cinq (5) ans, renouvelable par tacite reconduction.</em>

<em>L’operateur a payé une redevance annuelle de 100F/mètre carré la somme de 20.016.600FCFA.</em>

<em>Pour l’instant, tous les arrêtés  ont été annulés. Certains en déduisent qu’il s’agira d’un règlement de compte du Ministre de la Justice Me Bathily qui cherche des têtes à couper, en témoignent les cas N’Diaye Bah ancien ministre, Adama Sangaré Maire du District etc.….</em>

<strong><em>Coulou</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prisonnier malien en Mauritanie : Yaya Cissé est&#45;il abandonné par son pays d’origine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/prisonnier-malien-en-mauritanie-yaya-cisse-il-abandonne-pays-dorigine-480152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/prisonnier-malien-en-mauritanie-yaya-cisse-il-abandonne-pays-dorigine-480152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2014 03:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_480202" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-480202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Yaya-Cisse.jpg" alt="Prisonnier malien en Mauritanie : Yaya Cissé est-il abandonné par son pays d’origine ?" width="250" height="332" /> Yaya Cissé[/caption]

<strong><em>De sa cellule où il parvient à se connecter clandestinement, via un appareil mobile, le jeune malien Yaya Cissé, ne sait à quel saint se vouer. Il est détenu depuis le mois de mars 2012 sur le sol Mauritanien. « Vers 22 heures, et pour un meurtre que je n’ai pas commis », précise-t-il. On l’accuse d’être auteur d’un meurtre qu’il n’a pas commis, selon ses propres mots.</em></strong>

&nbsp;

<em>En effet, c’est depuis quelques jours qu’un important groupe d’internautes maliens s’est lancé dans un combat en faveur de Yaya Cissé. « Nous sommes contre cette détention inhumaine faite à notre compatriote Yaya, et nous mènerons le combat jusqu’à attirer l’attention de nos autorités qui doivent à leur tour, tenter de s’imprégner des vraies raisons qui ont occasionné l’arrestation et la condamnation arbitraire de M. Cissé», ont commencé à publier, commenter et partager comme message, plusieurs internautes se réclamant solidaires à leur compatriote.</em>

<em>Simultanément, le jeune détenu qui arrive souvent à se connecter sur un réseau social, réagit comme suit : « On m’a arrêté le 30 mars 2012 vers 22 heures. Et depuis mon arrestation, aucune autorité malienne sur place (même pas le consul honoraire du Mali chérif Ahmed) ne m’a consulté. Et pourtant, je connais ce dernier, qui, sans doute, est au courant de ma situation.» </em>

<em>Par ailleurs, en dehors de tout parti pris, Monsieur Cissé se veut un transitaire malien voyageant sur la Mauritanie. Et si on s’en tient aux conventions internationales des Droits de l’Homme, et des Nations-Unies, dont le Mali et la Mauritanie sont signataires, la personne humaine est inviolable, ainsi que sa dignité. En respectant les lois de chaque Etat, chaque citoyen a la liberté de circuler librement, ainsi qu’avec ses biens.  </em>

<em>C’est partant de là qu’il fait y voir un réel envie d’attirer l’attention des autorités politiques et judicaires de la république du Mali, afin qu’elles s’intéressent  plus vite que possible au cas de M. Cissé, détenu hors de nos frontières.</em>

<em>M. Cissé a-t-il réellement été arrêté pour avoir commis le crime qu’on lui reproche ? Sinon, a-t-il été confondu à un autre qui l’aurait commis ? Ou bien encore, a-t-il joué un rôle dans ledit meurtre ?</em>

<em>En dehors de tout cela, peut-on se permettre d’emprisonner un être humain dans une cellule pendant près de quatre ans, sans procès équitable, ni avocat ? Ou, juste on l’accuse d’être malien ?  En tout cas, la situation sociale en Mauritanien où encore, les peaux noires sont prises pour de sous-hommes, ne laisse aucune assurance de croire qu’il y a justice et justice sociale. Pis, il s’agit d’un étranger. Ces deux mots touchants qu’il ne cesse d’entendre le la part de ses geôliers en prison. Il est détenu dans la prison d’Aleg, au nord, à 250 km de Nouakchott la capitale.</em>

<em>Et pourtant, le Directeur de la prison aurait même dit à Yaya que les écoutes téléphoniques et documents trouvés sur lui ne disent rien sur son innocence. Et pourquoi le détient-on toujours encore ? </em>

<em>Il faut noter que Yaya Cissé a été arrêté en mars 2012 puis condamné arbitrairement.</em>

<em>Seule la justice malienne peut aujourd’hui nous donner une suite en s’intéressant au cas de notre compatriote Cissé Yaya.</em>

<em>Affaire à suivre…</em>

<strong><em>IMT</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation des frais de dédouanement : Les commerçants expriment leur indignation  à l’égard du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/augmentation-frais-dedouanement-les-commercants-expriment-indignation-legard-du-gouvernement-480132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/augmentation-frais-dedouanement-les-commercants-expriment-indignation-legard-du-gouvernement-480132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2014 03:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272442" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-272442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Direction-douane.jpg" alt="Direction générale des impôts : Des reformes nécessaires" width="300" height="199" /> La direction générale des impôts s’est engagée dans un vaste chantier de reformes structurelles[/caption]

<strong><em>Les opérateurs économiques maliens  ne cessent de décolérer. Et pour cause, nos autorités viennent d’augmenter d’une manière unilatérale et brusque les frais de dédouanement des marchandises. Selon eux,  avant de prendre cette décision de majoration qui va de 30 à 40%, le gouvernement devait informer et sensibiliser les commerçants. D’où leur ras-le bol  envers nos autorités, qui, à cette période de crise, ne devraient pas du tout prendre une décision pareille. En outre ils fustigent le silence manifeste du CICM où le collège transitoire ne fait rien pour défendre les commerçants.  </em></strong>

Le Mali va de mal en pis ? La question mérite d’être posée eu égard le comportement de nos autorités. Avec l’augmentation des tarifs douaniers, les  prix des marchandises prendront de l’ascenseur et  ne seront pas à la portée des  consommateurs maliens en grande majorité pauvre. En outre les commerçants n’ont pas accepté cette majoration et beaucoup affirment qu’ils ne sont pas à mesure de payer les frais de dédouanement de leurs marchandises si la décision d’augmentation était appliquée. Ainsi de nombreux camions  contenant des marchandises sont immobilisés à la douane de Kati à cause de cette majoration. Selon les opérateurs économiques, cette décision d’augmentation, prise unilatéralement par le gouvernement, et son application immédiate sont inconcevables. Pour eux, le gouvernement devrait les informer et les sensibiliser d’abord pour ensuite fixer une date à laquelle la décision sera appliquée. Mais contre toute attente, le gouvernement a pris unilatéralement cette décision sans  dire mot aux opérateurs économiques. Et si certains sont capables de faire face à la nouvelle situation, force est de reconnaitre que la capacité financière de beaucoup ne leur permet pas. Sachant qu’il n’y a pas de gouvernants sans gouvernés, les commerçants comprennent mal cette décision de majoration  unilatérale et brusque des tarifs douaniers qui est susceptible d’engendrer une autre crise. A une période de cherté de la vie, il est  incompréhensible de voir nos autorités augmenter les tarifs douaniers qui auront  sans doute des répercussions sur les prix des marchandises.   D’une manière vraisemblable, le gouvernement veut faire payer aux maliens le manque à gagner occasionné par la suspension de l’aide de la Banque mondiale et du FMI à notre pays. Une suspension qui fait d’ailleurs suite à l’achat, dans les conditions opaques d’un avion  pour le président bourgeois et budgétivore Ibrahim Boubacar Kéita.

En tout cas, selon de sources bien introduites, les commerçants entendent manifester leur mécontentement au gouvernement à travers une marche de protestation.

Faire souffrir les maliens en cette période de crise avec l’augmentation des prix des marchandises, c’est aussi « Le Mali d’abord » pour le bonheur des maliens !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contingent 2014 de l’APEJ : «Préservons notre environnement» </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contingent-2014-lapej-preservons-notre-environnement-473272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/contingent-2014-lapej-preservons-notre-environnement-473272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sous une pluie battante que l’association des jeunes diplômés stagiaires du contingent 2014 de l’APEJ a procédé à la plantation de 82 pieds d’arbres. C’était hier dimanche 17 aout 2014 lors de la journée de reboisement autour du stade du 26 mars. La cérémonie était placée sous la haute présidence du Ministre de la jeunesse et de la Construction Citoyenne Me Mamadou Gaoussou Diarra qui avait à ses côtés le DG de l’APEJ Amadou Cissé, les secrétaires généraux des ministères de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, du Développement rural, de l’Environnement et de l’Economie Numérique,  du président du CNJ Mohamed Salia Touré, du représentant du parrain du contingent,  du maire de la commune VI et de nombreux invités. </em></strong>

&nbsp;

Le reboisement est une opération qui consiste à restaurer ou créer des zones <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bois">boisées</a> ou des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt">forêts</a> qui ont été supprimées par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_rase">coupe rase</a> ou<em> coupe à blanc</em> ou détruites par différentes causes dans le passé (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Surexploitation">surexploitation</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Incendie_de_for%C3%AAt">incendie de forêt</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Surp%C3%A2turage">surpâturage</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre">guerre</a>…). L'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afforestation">afforestation</a> est le boisement sur des terres vierges d'arbres depuis longtemps.  La notion de reforestation laisse supposer un objectif plus ambitieux en termes de surface et de qualité écologique ou paysagère que celle de reboisement. C’est fort de ces concepts que ces jeunes stagiaires de l’APEJ aux nombres de 4500 ont voulu apporter leur pierre dans l’édification nationale à travers cette journée.

&nbsp;

<strong><em>«L'objectif est de restaurer un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cosyst%C3%A8me">écosystème</a> de type <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt">forestier</a>, atteignant donc une superficie assez significative pour justifier le qualificatif d’espace vert</em></strong> » dira le président du contingent M. Abdoul Razack Jabar Traoré. Avant d’ajouter que son association accorde ainsi une importance capitale à cette journée de reboisement qui s’inscrit dans le cadre d’un programme de renforcement des capacités des jeunes à s’impliquer dans les prises de décision concernant leur avenir.

&nbsp;

Conscients des conséquences de la dégradation avancée de l’environnement causée par le déboisement massif au niveau des différentes localités, les jeunes ont pris l’engagement de protéger chaque plantule mise en terre pour la sauvegarde.

&nbsp;

Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a été le premier à planter symboliquement un Baobab qui portera désormais son nom. Une occasion pour lui d’insister sur le reboisement  qui coïncide selon lui, avec les orientations du Président de la République dont le souci est de mettre en place une  bonne stratégie de lutte contre la  dégradation de l’environnement.

&nbsp;

C’est pourquoi, affirme le ministre, une stratégie de sensibilisation est mise en branle pour un changement de comportement des maliens. Car, poursuit Me  Mamadou G Diarra, <strong><em>« la journée de reboisement participe au renforcement de la conscience écologique des citoyens »</em></strong>. Avant d’inviter les jeunes <strong><em>« à avoir à l’esprit, la protection des ressources et de l’environnement  à travers leurs gestes de tous les jours ». </em></strong>

Il faut noter qu’au total  82 pieds d’arbres sur une superficie de 0,5 hectare composés de Baobab, d’Eucalyptus, de karité et d’autres ont été plantés.

&nbsp;

<strong>Amadou Camara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Antenne de la GTZ  de DIRE : Des pillards incontrôlables </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/antenne-gtz-dire-pillards-incontrolables-466782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/antenne-gtz-dire-pillards-incontrolables-466782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 14:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-466792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/GTZ.jpg" alt="GTZ" width="610" height="354" />Si on en s’en tient aux réelles motivations de l’Etat malien qui avait écrit au gouvernement allemand, à la veille de la signature du pacte national de 1992, afin de contribuer au retour de la paix et de la stabilité dans les régions du Nord du Mali, nous constatons que, la GTZ (Programme Mali-Nord) a été conçu pour remédier aux effets de la rébellion Touareg qui a ébranlé le Nord du Mali entre 1990 et 1994. Le Programme Mali-Nord de la Coopération Allemande n’avait donc de but principal que le retour de la paix et de la stabilité dans l’ouest de la région de Tombouctou. Et, de faire en sorte qu’à partir de l’an 2000, le développement du potentiel économique de la vallée du fleuve puisse assurer l’autosuffisance de la zone en riz. Afin de consolider la stabilité sociale.</strong></em>

<strong> </strong>

C’est ainsi donc que le Programme Mali-Nord, pour s’assurer d’une bonne assise sociale a contacté un certain nombre de personnalités reconnues et acceptées par leur milieu pour servir de comité consultatif. Ce comité consultatif fixe les grandes orientations du programme et, dans le cadre des investissements, donne un avis sur le choix des sites et les types d’investissements.

<strong> </strong>

A Diré, comme l’Etat n’y arrive pas aussi, nous sommes, depuis, à la recherche de la liste du comité consultatif reconnu et accepté par le milieu.

&nbsp;

Les interrogations sont nombreuses. Quelles sont les conditions pour être membre du comité consultatif ? Comment travaille ce comité ? Comment les objectifs et les besoins sont-ils fixés ?

&nbsp;

Surtout comment, et qui doit contrôler le fonctionnement de la GTZ dans ses zones d’interventions ?

&nbsp;

Les grands et petits paysans dans le cercle de Diré, continuent toujours à chercher les réponses à ces questions.

&nbsp;

Car, d’après les cultivateurs que nous ne cessons d’approcher, la majorité des bénéficiaires de la GTZ sont des chefs de bureaux qui n’ont jamais cultivé et n’ont jamais résidé dans le cercle de Diré. Certains nous confient par ailleurs que les 50% des motopompes et les quantités du gasoil, destinés aux populations, sont vendus jusqu’à Mopti, avec la complicité des dirigeants du projet.

&nbsp;

Rien que la saison dernière, plusieurs paysans n’ont pas bénéficié des aides du projet par faute de bras-longs ou d’appartenances politiques.

&nbsp;

Nous avons tenté à voir le coordinateur du projet Monsieur Yéhia Ag Mohamed Aly pour avoir plus d’informations sur le mode de gestion du programme Mali-Nord, mais ses agents nous ont demandé de rebrousser chemin car il n’est pas en mesure de nous recevoir, et que son mode de gestion est indépendant de tout contrôle ici-bas. D’après un agent, « les journalistes et les services de contrôle ne sont pas toujours les bienvenus dans ce service. » Et lorsqu’on lui a posé la question à savoir si un autre service comme le bureau du vérificateur général peut leur rendre visite, il nous répond en ces termes : « même le président de la République ne pourra nous contrôler car notre service est indépendant. Seuls certains allemands peuvent nous demander certains détails. Donc partez, s’il vous plait ! »

&nbsp;

En plus, le chef d’antenne de Diré Monsieur Salah Baby en question, ne souhaiterait recevoir aucun locuteur sur la question du mode de gestion de son projet.

&nbsp;

Devrons-nous comprendre que la mauvaise gestion de la GTZ qui échappe à tout contrôle sur le territoire en république du Mali, remonte jusqu’au représentant des Allemands ? Non

&nbsp;

Et visiblement l’Etat doit faire des efforts pour le contrôle de certains projets financés par nos partenaires. Et surtout, un projet dont un seul clan bénéficie des avantages, au détriment d’une pauvre population à laquelle il est destiné.

&nbsp;

D’autres parts, le Programme Mali-Nord a proposé que la coopération financière allemande (KfW) finance un programme de reconstruction au niveau des arrondissements de sa zone d’intervention pour permettre la remise en place des écoles, des centres de santé et de l’administration. Ce programme de reconstruction au niveau des arrondissements permet de compléter le programme de reconstruction des villes secondaires financé par la KfW à travers l’Agetipe.

&nbsp;

Et dans ce programme de constructions, la GTZ a financé certaines réalisations à Diré.

&nbsp;

Le programme de reconstruction a financé des écoles, des mairies, des réhabilitations de centres de santé. Il a bénéficié d’un important pourcentage de l’investissement. Force est de reconnaitre que dans certaines communes, un seul village bénéficie de toutes les constructions possibles.

&nbsp;

&nbsp;

Au ministère du monde rural (ministère de l’agriculture), il nous a clairement été démontré qu’aucun de leur service de contrôle n’a pu vérifier la gestion de ce projet. Et pourtant les pauvres paysans, aux noms desquels le projet est venu, crient sur tous les toits pour dénoncer la partialité familiale, clanique et criarde de la gestion de la GTZ.

Prochainement, nous insisterons non seulement à rencontrer les élus locaux et nationaux de Diré, mais aussi, le ministre du monde rural et certains cadres du secteur, pour en savoir beaucoup plus sur ces accusations des paysans. Et si possible, nous efforcerons encore et encore, à rencontrer le coordinateur du programme Mali-nord.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Boubacar Yoro Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Transhumance politique : L’honorable Wagué rejoint la majorité pour des marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-lhonorable-wague-rejoint-majorite-marches-466652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-lhonorable-wague-rejoint-majorite-marches-466652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 14:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nous ne sommes pas du tout surpris de son départ pour la majorité, fulmine-t-on au sein de l’opposition», dès que la nouvelle est tombée. Cela suite à la réception de la lettre de démission de l’honorable Mahamadou Lamine Wagué, député élu à Banamba, sous les couleurs de l’URD, premier parti de l’opposition membre du groupe parlementaire ‘’VRD’’=Vigilance républicaine et démocratique. L’unique groupe de l’opposition.</em></strong>

<strong> </strong>

En effet, c’est dans une lettre barbouillée en plies, au large de ses deux petites phrases, presque pharmaceutiques que Mohamed Lamine Wagué dit Mola s’est adressé au Président du groupe parlementaire ‘’VRD’’.

&nbsp;

Comme pour payer sa dette en monnaie de singe, l’honorable s’adresse tout d’abord à son ancien Président, en ces termes : « Veuillez recevoir ma démission du groupe parlementaire VRD», en terminant par : En vous souhaitant une bonne réception, je vous prie d’accepter mes salutations.»

&nbsp;

Motif de la démission? Inexpliqué !

Mais, tout au moins, la lettre qui ne dit absolument rien sur les raisons de cette démission, parle assez pour être comprise. En dehors du président de son parti, seul le président de l’Assemblée figure en ampliation.

&nbsp;

A la question de savoir pourquoi Mola a pris cette décision, au moment où le pays a le plus besoin d‘une opposition forte, au grand dam du consensus traditionnel, un leader du groupe voit mal l’utilité d’y émettre des commentaires. « Je ne pense pas qu’il soit important de commenter négativement juste par ce qu’un des nôtres opte pour un choix libre, qui lui semble juste.»

&nbsp;

Du côté de la majorité, on est loin de s’en flatter avec. « Avant d’être député, Mola était un fournisseur de matériels à l’Assemblée. Il militait légèrement dans le RPM et obtenait des marchés au moment où l’URD était dans la majorité. Et lors des élections législatives de 2007, il s’était même présenté sous les couleurs du RPM, avec une défaite cuisante à la clé. C’est en 2013, que l’URD a décidé de le soutenir comme candidat à Banamba, sur la liste URD-CNID. A l’issue desquelles législatives, il s’était retrouvé à l’opposition constituée par le groupe VRD, face à la majorité (RPM, ADEMA, APM). Cependant, si Mola rejoint la majorité, je n’y vois rien d’étrange. Mais, notez ceci : le principal motif est le fait que la questure se trouve entre les mains de la majorité, et pour obtenir des marchés des fournitures, la règle actuelle exige une reconversion au sein de la majorité. » Faute de quoi, c’est la galère, peut-on résumer…

&nbsp;

Et tout dernièrement, une autre source proche de la questure de l’Assemblée nous apprend que l’honorable Wagué a non seulement une dette de 20 millions FCFA qu’il tente de récupérer mais aussi, la questure lui aurait promis un marché au préalable financé de 500 millions.

&nbsp;

Mahamadou Gassama, député URD élu à quatre reprises dans la circonscription de Yélimané, lui, préfère être assez clair sur la démission de son ex - compagnon de groupe. « Je ne suis pas surpris, et dis Bravo à Wagué, car il est libre. Et d’ailleurs, il est même parti en retard. Il n’a jamais été avec nous, et on sait ce qu’il visait, depuis.» « Et, tel que le peuple malien, hostile au consensus politique, le souhaite, nous, nous maintenons le cap au sein de l’opposition, pour apprécier le positif, dénoncer le négatif, et proposer des solutions appropriées pour la bonne gouvernance.» A-t-il ajouté.

&nbsp;

Avant de conclure qu’ « une certaine opinion malienne qui continue de traiter l’opposition de tous les noms d’oiseaux, doit tâcher à faire la différence entre qui est le vrai ami ou ennemi du pays. Autrement, entre nous qui dénonçons les abus et ceux, réunis autour de ‘’ Ma famille d’abord ‘’, afin de profiter des avantages du pouvoir. Et je sais une chose, si au Mali, la nécessité qu’il y ait opposition demeure un des soucis pour la vraie démocratie, quitte à tous les autres de partir, moi Gassama, je resterai seul à côté de l’honorable Soumaïla Cissé, pour servir le peuple malien que nous avons écouté avant d’aller à l’opposition constructive.»

&nbsp;

Visiblement, avec des intérêts personnels en jeu, des menaces de mort essuyées, à longueur de journée et les insultes, il est très difficile de subsister à l’opposition. Le présent cas de l’honorable Wagué qui ne reproche rien à son ancien groupe le dit largement.

A cette étape où certains politiques à la recherche des richesses ne finissent de se retrouver au sein de la majorité, afin de préserver des intérêts, il y a lieu de s’inquiéter du sort de l’argent public.

&nbsp;

<strong>LA REDACTION </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance d’IBK : Quand les nominations se font selon  l’appartenance politique </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-les-nominations-se-font-selon-lappartenance-politique-466962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-les-nominations-se-font-selon-lappartenance-politique-466962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 14:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163967" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-163967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/QG-RPM.jpg" alt="QG RPM" width="400" height="267" /> Le QG du RPM (photo L'Essor)[/caption]

<strong>« Durant les mandats précédents, les cadres du RPM étaient victimes d’abus de la part des anciens régimes, et il nous faut corriger cela maintenant ou jamais,» fulmine-t-on, dans les hautes sphères de l’Etat. Alors, c’est donc la guerre déclarée à tout cadre de l’Etat qui ose s’afficher non membre du parti présidentiel ? Est-ce le changement que le Kankélétigui a promis aux Maliens ? Voyons.</strong>

<strong> </strong>

Instaurer un Etat de droit où le seul vecteur de la différence du traitement entre les employés de l’Etat n’émane que de la compétence, était l’un des paris auxquels s’était adonné à réussir le Président IBK. Mais, depuis son élection à la tête du pays, nous assistons à des nominations, à des postes des hautes responsabilités étatiques, basées soit sur le militantisme politique, notamment du parti présidentiel ou sur les accointances notoires avec la famille présidentielle. Dans les entourages du pouvoir, on ne s’en cache pas. Et de là, on s’en rend compte que le pari du changement promis pour le bonheur et l’honneur des Maliens est loin d’être gagné.

&nbsp;

« Vous êtes cadre de l’administration militant dans un parti de l’opposition, sous ce régime, votre carrière est compromise, dit une secrétaire qui venait juste d’être éjectée d’une Direction nationale, où elle a servi pendant une quinzaine d’années.»

&nbsp;

Au Ministère de l’Education où tous les Directeurs nationaux, d’académies, de centres d’animation ont été remplacés, c’est la retrouvaille politique. Au Ministère des Mines, comme au Développement rural, en passant par celui de l’Économie et des Finances, celui des Affaires religieuses et du culte, c’est aussi une foule d’anciens batteurs de campagne.

&nbsp;

Mais comme l’a dit le Premier ministre Mara, qui, lui, s’est contenté, à défaut d’un portefeuille ministériel pour un de ses proches, à faire bonder la primature de jeunes sans expériences et qualifications réelles, « au Mali on connaît qui est qui », depuis novembre 2013, on connait aussi, qui a été nommé à quelle place, et sans jamais comprendre le pourquoi.

&nbsp;

<strong>Kady Sy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La leçon qu’IBK doit apprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lecon-quibk-apprendre-467022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lecon-quibk-apprendre-467022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 13:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199473" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-199473" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Ibk.jpg" alt="IBK" width="610" height="406" /> Le president malien, Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong>Un an de bluffs, de mensonges, et d’incertitudes. C’est Bientôt. Investi en septembre 2013, cela est presque un an jour pour jour. Avec une économie qui ne cesse de dégringoler, un peuple meurtri par une crise sans précédent, en attente des actions d’un Président qui ne cesse de cultiver le désespoir, il est d’une impétueuse nécessité de changer le cap. </strong>

&nbsp;

Il devrait sentir sur ses épaules le poids de la charge, de la fonction, des responsabilités.

&nbsp;

Il aurait dû se préparer avant. Il aurait également dû s’imprégner de la teneur des tempêtes, des épreuves et précipices du pouvoir.

&nbsp;

Même s’il n’imaginait pas ce mois-là, combien la réalité allait dépasser ce pressentiment. Jamais le Mali n’allait connaître une telle succession de crises, si violentes et longues.

&nbsp;

De cette succession ininterrompue de bourrasques, IBK devrait apprendre que le président de la République est comptable des joies et des peines des Maliens, afin de les prendre en compte, s’en imprégner et s’extraire de tout le reste.

&nbsp;

Concernant le nord du pays, le gouvernement semble être prêt à tout donner aux bandits armés, par leur réintégration dans l’armée. Le remaniement du gouvernement pour que certains d’entre les rebelles puissent accéder à de postes ministériels. S’y ajoutant la volonté de confier de hautes responsabilités de l’Etat aux mêmes criminels sans foi ni loi… etc.

&nbsp;

Ils vont tout donner aux chefs terroristes, et enfin, c’est le Mali qui s’enfoncera encore dans l’impasse.

&nbsp;

Les rebelles ont un agenda bien tracé en complicité avec ceux-là avec lesquels nous signions des accords que nous-mêmes ignorions les issues. Mais nous signons parce qu’on nous oblige à le faire. On doit avoir peur pour le Mali, peur pour son intégrité, peur pour son indépendance, peur pour sa dignité.

&nbsp;

‘’Faire des omelettes sans casser des œufs’’, est la volonté de nos dirigeants. Ceux qui nous obligent sont des alliés de nos amis, ils sont d’accord avec l’agenda caché de nos ennemis et on les suit aveuglement dans leur dessein d’humilier le peuple malien. Les rebelles ne respecteront jamais leurs engagements, car on leur dicte des lois et on leur garantie la réalisation de leur objectif caché. Un pas en avant, deux pas en arrière !

&nbsp;

Sans orientation claire par rapport à la question du nord, la gouvernance du pays n’est pas exemplaire et elle est loin d’être responsable.

&nbsp;

Avec des mensonges au sommet de l’Etat, et une communication lamentable, le président doit agir. Il devrait assumer la dimension tragique de l’histoire et qu’au fond, rien ne pouvait se préparer avant de l’avoir vécu.

&nbsp;

Il faut penser à la victime à laquelle on ne peut rendre justice. Il faut penser aux familles de préfets assassinés par des terroristes barbares et lâches. Il urge de songer aux parents et rejetons des soldats morts pour le Mali. Penser enfin aux épouses de policiers et militaires tués sur le champ de l’honneur.

&nbsp;

&nbsp;

Les tragiques événements du 21 mai dernier, à Kidal, dont le seul responsable devant l’histoire n’est autre que Moussa Mara furent pour les Maliens, un souvenir difficile à gober.

&nbsp;

IBK doit comprendre l’importance symbolique de la parole présidentielle. Son poids, la nécessité qu’elle rassemble parce que le président de la République est celui qui incarne l’unité de la Nation, sa continuité, sa présence sur la scène mondiale.

&nbsp;

Élu de toute la nation, placé par le suffrage universel au-dessus des partis, il doit s’interdire de tout esprit partisan, tout esprit de clan, tout sectarisme. Il doit être libre de toutes appartenances, de toutes idéologies, de tout systématisme. Il ne doit incarner que l’intérêt général. C’est son ascèse, sa référence ultime et sa singularité.

&nbsp;

Dans notre pays où les clivages sont si marqués, les passions si vives, il est essentiel que le président de la République ait la sagesse de ne pas s’entourer que de ses seuls partisans, de ne pas récompenser que ses seuls amis ou de ne pas chercher à nommer que ceux qui ont toujours été en accord avec lui.

&nbsp;

Le Mali pour être uni, a besoin de tous ses talents et tant mieux s’ils viennent d’horizons multiples. Il ne faut pas craindre cette richesse. Elle est créative. Elle est nécessaire.

Il ne faut pas penser à un Mali de majorité ou à un Mali d’opposition, mais il faut construire un Mali responsable à travers les décisions des gouvernants.

&nbsp;

Ne parlons pas des avions (ancien et nouveau) car sur toute la ligne le gouvernement s’est trompé et le président de la République doit demander pardon et présenter ses excuses à la nation.

&nbsp;

&nbsp;

Les erreurs sont toujours pardonnables; seulement si celui qui les a commises a le courage de les admettre. Les actions pèsent plus que les mots. Nous pouvons nous excuser encore et encore, mais si nos actions ne changent pas, nos mots restent sans valeur. Le pardon n’est pas quelque chose que nous faisons pour les autres. Nous le faisons pour nous-mêmes afin d’aller mieux et d’aller de l’avant et le président de la République ne devrait pas avoir honte de s’excuser car il est humain.

&nbsp;

Personne ne le souhaite, mais si rien ne change, la population ne supportera pas longtemps les conséquences d’un laissez-faire dévastateur.

Si rien ne change, les mêmes causes reproduiront les mêmes effets et nous aurons d’autres crises que l’État, cette fois, n’aura pas les moyens de maîtriser, et dont les conséquences sociales, humaines et politiques risqueront de nous conduire pas à pas sur le chemin tragique.

&nbsp;

<strong>IBYM</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT :  Les bons arbres donnent  toujours de bons fruits </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-les-bons-arbres-donnent-toujours-bons-fruits-466572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/att-les-bons-arbres-donnent-toujours-bons-fruits-466572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 12:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_466732" align="alignleft" width="349"]<img class="size-full wp-image-466732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/AT-Toure.jpg" alt="Amadou T Touré" width="349" height="328" /> Amadou T Touré[/caption]

<strong><em>« Nous demandons à ce qu’il soit immédiatement mis fins aux prélèvements mensuels faits sur nos salaires », ont scandé, d’une manière répétitive les enseignants, policiers et plusieurs autres agents de la fonction publique et des collectivités, dont le syndicat se retrouvait affilié à la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM), dirigée par Hamadoun Amion Guindo, en tête des manifestations. Mais qu’à ce jour, tout est balayé du revers de la main par les mêmes qui avaient quitté. Ils y adhèrent de nouveau avec abondance. Car selon les données officielles de la Caisse nationale d’assurance maladie(CANAM), sur 53 000 demandes de non adhésions parvenues à la CANAM, à l’époque, plus 25 000 ont demandé leur retour. Et la liste ne fait que s’allonger.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

Les médicaments deviennent de plus en plus chers. Les épidémies et maladies chroniques ne cessent de faire des ravages avec surtout des mortalités infantiles et juvéniles au Mali. Pour permettre à la population malienne, frappée par la pauvreté et le chômage, de se soigner à moindre coût, l’ancien Président Amadou Toumani Touré n’avait pas manqué de vison, afin de permettre à chaque malien de parvenir, selon ses revenus, à se faire prendre en charge en cas de maladie, pour le restant de sa vie. Cela, à partir d’une assurance maladie obligatoire. Sous couverture de laquelle assurance, chaque citoyen verra le prix de sa prise en charge, assurée jusqu’à 80% par l’Etat. En contrepartie d’une cotisation mensuelle coupée au salaire de l’adhérent. Lequel adhérent est assuré, mais peut aussi permettre à d’autres membres de sa famille d’être sous la couverture sanitaire de la même assurance.

&nbsp;

Malgré les volontés iconoclastes des nouvelles autorités, tendant à faire croire que tout l’héritage d’Amadou est tout sauf bon, il s’avère qu’on ne peut, avec sa main, cacher le soleil.

&nbsp;

En plus des infrastructures ayant transformé la face du pays, et les reformes judiciaires et institutionnelles engagées, ATT avait vu que le peuple, pour même profiter de ses acquis, dans le temps, a besoin d’avoir des hommes et femmes en bonne santé. Et cela par une assurance.

&nbsp;

Sans compter, la vie sauve dont ont bénéficié les mères et enfants ayant en un moment de la vie été victimes de la césarienne qu’ATT est parvenu à gratifier la prise en charge jusqu’au terme.

&nbsp;

« Il est permis aujourd’hui de confirmer que la population malienne a bien compris le bien fondé et les avantages qu’offre le régime d’assurance maladie obligatoire. Cette couverture sanitaire prend en charge les soins de santé de la personne inscrite ainsi que plusieurs membres de son entourage,» reconnait l’actuel Ministre la Solidarité. Quelle vision ! Mais que hélas ! Le mensonge avait pris dessus.

&nbsp;

Ce qui doit interpeller l’opinion malienne, dans son ensemble à faire ce constat et à se méfier des manœuvres des politiques véreux, prêts à pactiser avec le diable pour ternir l’image de certains grands hommes, afin de se hisser au pouvoir. A croire comme le dit l’autre, la vérité monte par l’escalier, et le mensonge, du haut de la roche, connaitra une chute brusquement incurable.

&nbsp;

Ils ont dit : ‘’Allah ka tignèdèmè !’’ Disons donc ‘’Amina !’’, pour être justes et impartiaux.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le président de l’union Raoul Follereau face à la presse : « Nous allons continuer à nous battre  pour rentrer en possession de nos terrains »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/president-lunion-raoul-follereau-face-presse-allons-continuer-battre-rentrer-en-possession-terrains-466862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/president-lunion-raoul-follereau-face-presse-allons-continuer-battre-rentrer-en-possession-terrains-466862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 11:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’union malienne Raoul Follereau a organisé une conférence de presse, le mardi au CNAM (centre national d’appui à la maladie).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La conférence était animée par son président Goulou Moussa Traoré qui avait à ses côtés les représentants du syndicat national des travailleurs du centre national de lutte contre la maladie.

&nbsp;

Suite a l’arrestation d’un huissier de justice suite à la démolition des habitations sur le TF des 24 hectares à Kalabambougou, l’union malienne Raoul Follereau ainsi les malades de la lèpre durcirent le ton, en effet ils demandent que leurs terrain à usage d’habitations les soit restitués et pour cela ils sont près à ce battre jusqu’au dernier bout pour rentrer en possession de leur terrain.

&nbsp;

Pour le président Goulou Moussa Traoré, à ce jour aucun occupant des parcelles n’est malade de la lèpre. Pour lui, le secrétaire général du syndicat des travailleurs du centre national de lutte contre la maladie, Sidiki Djiré, n’a pas demandé à être associé à la gestion du TF n°180. A l’en croire, c’est en 2007 que le ministère de la santé a demandé officiellement l’implication du comité syndical dans la gestion du Tf. A ses dires, ce TF a été attribué aux malades de la lèpre par solidarité en 2002 pour les permettre d’avoir une maison d’habitation, Mieux, le TF a été l’objet d’une enquête foncière.

&nbsp;

« Je ne suis jamais dans la violence, mais tout ce qui est légal on le fera, il faut avoir l’humilité et la retenue dans toute chose », a-t-il déclaré.

&nbsp;

Rappelons qu’à la date d’aujourd’hui quatre personnes sont détenues dans cette affaire dont l’huissier de justice Alou Keita et le secrétaire général du syndicat des travailleurs du CNAM. AU paravent deux autres personnes ont fait l’objet d’une interpellation par la police et la gendarmerie et ont été par finir libérées.

&nbsp;

<strong>A.T.Dansoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès aux médias d’Etat : L’ORTM, le comble de la discrimination </title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/acces-aux-medias-detat-lortm-comble-discrimination-466772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/acces-aux-medias-detat-lortm-comble-discrimination-466772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /> ORTM[/caption]

<strong><em>L’égal accès aux médias d’état est-il un rêve au Mali ? La question mérite d’être posée eu égard le comportement de l’ORTM qui, dans le traitement de l’information, manifeste d’une manière ostentatoire son caractère ségrégationniste. Pendant que   certains sont traités avec toutes les faveurs (le pouvoir et ses alliés), d’autres sont discriminés et leurs opinions sont presque occultées ou purement censurées. Et le slogan «  La passion du service public » que l’ORTM fait croire aux maliens n’est que de la poudre aux yeux.</em> </strong>

<strong> </strong>

La constitution du Mali, promulguée le 25 février 1992 par le président ATT stipule en son article 7 que l’égal accès pour tous aux médias d’état est assuré par un organe indépendant dont le statut est fixé par une loi organique. Curieusement depuis cette date à nos jours, il y a la discrimination dans le traitement de l’information. Ainsi ceux qui sont au pouvoir sont les plus choyés et les autres sont marginalisés. A titre d’exemple, le Dr Oumar Mariko a animé une conférence de presse le 7 Août dernier. Cette conférence qui contenait des propos très importants a été simplement flashée par la présentatrice du journal de 20 heures de ce jour. Deux jours plus tard, une simple cérémonie d’adhésion de nouveaux militants au RPM à Koulikoro a été traitée avec toutes les faveurs. Or, beaucoup de propos importants pour la vie de la nation émanant de l’opposition ou de la société civile ont été purement censurés ou ont bénéficié à peine de 5 secondes. Où est l’équité ? Où est l’égal accès aux médias d’état. De toutes les façons la manière dont les informations sont traitées par l’ORTM n’est pas démocratique et doit être bannie.

&nbsp;

L’ORTM doit savoir qu’une nation ne s’arrête pas seulement à ceux qui sont au pouvoir, mais c’est l’ensemble de tous les fils. Toujours, est-il qu’en démocratie il n’y a pas de pouvoir sans contre- pouvoir. C’est de la confrontation d’idée que jailli la lumière et l’ORTM qui est le média public ne doit pas faire une différence dans le traitement de l’information<strong>.</strong>

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Antenne de la GTZ de Diré : Quand les responsables du projet bâillonnent les pauvres populations  </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/antenne-gtz-dire-les-responsables-du-projet-baillonnent-les-pauvres-populations-455382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/antenne-gtz-dire-les-responsables-du-projet-baillonnent-les-pauvres-populations-455382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2014 04:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-455402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/gtz.jpg" alt="gtz" width="310" height="176" />Suite à la signature du Pacte National, le 11 avril 1992, le gouvernement du Mali a demandé au gouvernement de l’Allemagne de contribuer au retour de la paix et de la stabilité dans les régions Nord du Mali. Le gouvernement de l’Allemagne instruisait ainsi la GTZ et à la KfW (Kreditanstalt für Wiederbau) d’étudier la question et de lui faire des propositions.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La GTZ a envoyé au Mali une mission de prospection en septembre-octobre 1993. Suite à cette mission, la GTZ a proposé que l’engagement de l’Allemagne se concentre au Nord du Mali sur la bande allant de Tin Telout (à l’Est, près de Tombouctou) à Nampala et la frontière mauritanienne (à l’Ouest). Le choix de cette zone a été dicté par le fait qu’elle a été la plus touchée par le conflit et qu’elle a été vidée d’une grande partie de sa population, dont une partie s’est exilée en Mauritanie (les Maures et les Touareg) et l’autre partie s’est repliée vers les centres urbains sécurisés de la vallée du fleuve (les Sonrhaï et autres sédentaires).

&nbsp;

Le Programme Mali-Nord a été conçu pour remédier aux effets de la rébellion Touareg qui a ébranlé le Nord du Mali entre 1990 et 1994. Le Programme Mali-Nord de la Coopération Allemande a eu pour but principal le retour de la paix et de la stabilité dans l’ouest de la région de Tombouctou, et à partir de 2000 le développement du potentiel économique de la vallée du fleuve pour assurer l’autosuffisance de la zone en riz et consolider la stabilité sociale.

&nbsp;

Mais dans certaines localités où ce programme intervient, les populations se posent plusieurs questions concernant l’utilité de la GTZ.

&nbsp;

D’après un paysan dans le cercle de Diré, « la gestion du programme Mali-Nord appelé GTZ (Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit ) a été politique et parfois même familiale. »

&nbsp;

Mais le chef d’antenne de Diré, Salah Baby (membre de la fédération malienne de football) que nous avons approché, nous explique que » le projet est seulement destiné à la population et son financement dans une zone est proportionnel aux besoins des populations de la zone. »

&nbsp;

Chose bizarre, cette même population se plein aujourd’hui de la gestion par le même chef d’antenne.

&nbsp;

Un cultivateur de sareyamou nous dit: « ils ont amené la GTZ pour nous obliger à suivre leur opinion politique, ils ont fait du projet un fond de commerce pour construire des villas à Bamako et bien mener leur vie, parfois on se demande même si ce projet n’est pas une propriété d’un groupe de personnes plus quelques familles. »

&nbsp;

Un autre à coté crie sur nous en ses termes : « ils ne font que vendre les motopompes, gasoils et tout ce qu’ils amènent, le partage est imparfait et certains gagnent sans même donner de caution, alors que d’autres qui ont leur nom sur le programme de la saison en cours ne parviennent jamais à trouver une seule motopompe même avec leur caution en main. C’est le détournement total, et personne ne sait où se plaindre. »

&nbsp;

Rappelons que la GTZ intervient dans les volets comme l’aide d’urgence, la scolarisation, la reconstruction des infrastructures publiques, les périmètres irrigués, les mares et surtout la micro finance pour permettre aux producteurs d’en assurer la revente aux périodes les plus favorables et de préserver une meilleure marge et l’approvisionnement en intrants, en pièces et moteurs de rechanges.

&nbsp;

Ce projet dont le coordinateur national de sa création à nos jours est l’ancien ministre malien de l'artisanat et du tourisme de la transition, Monsieur Yéhia Ag Mohamed Ali, serait une boite de corruption en défaveur des pauvres populations qui vivent au Nord-Mali.

&nbsp;

Mais dans certaines zones d’interventions, les paysans s’organisent à faire une pétition pour demander de revoir l’organe dirigeant dudit projet dans leur localité et même au niveau national.

&nbsp;

La question qui reste posée est comment peut-on détourner des fonds destinés à la pauvre population par la GTZ. Et par qui ?

&nbsp;

Voilà les interrogations auxquelles nous chercherons des réponses dans les prochains jours.

<strong><em>Ibrahima Boubacar Yoro Maiga</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Zoumana N’Tji Doumbia, député de la majorité. :  « Je pense que le premier ministre qui nous avait dit que les déserteurs ne seront pas réintégrés dans l’armée, va faire la différence entre déserteur et les autres »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-zoumana-ntji-doumbia-depute-de-la-majorite-455332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-zoumana-ntji-doumbia-depute-de-la-majorite-455332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 10 Aug 2014 03:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_455352" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-455352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Tji-Doumbia.jpg" alt="L’honorable Zoumana N’Tji Doumbia" width="350" height="210" /> L’honorable Zoumana N’Tji Doumbia[/caption]

<em><strong>Dans cette entretien qu’il nous a accordée</strong></em><strong>, le président du groupe parlementaire APM parle de sa circonscription en passant par l’affaire Boubeye et surtout la réintégration des rebelles dans l’armée.</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>La Révélation : comment se porte la circonscription de Bougouni à nos jours ?</em></strong>

<strong> <em>Honorable Maitre Zoumana N’Tji Doumbia</em></strong><em> : Bougouni se porte très bien, la population se porte très bien. Le seul grand souci est que l’hivernage se passe dans de très bonnes conditions.</em>

<em> </em>

<em> </em><strong><em>Quel est l’atmosphère au sein du groupe parlementaire APM que vous présidez ?</em></strong>

L’APM se porte bien, les uns et les autres sont soudés, nous vivons dans une convivialité parfaite. Donc, le groupe se porte à merveille.

<em> </em>

<strong><em> Que dites vous de ceux qui parlent de l’éclatement du groupe APM lors de la prochaine session parlementaire d’octobre ?</em></strong>

<strong> </strong>Ça c’est des oiseaux de mauvaises ordures. Même si nous ne venons pas du même parti, à l’APM nous sommes ensemble pour le meilleur et pour le pire. Il n’y a aucun problème au niveau du groupe parlementaire APM qui puisse faire en sorte que le groupe puisse se disloquer. Nous vivons en bons termes, nous avons les mêmes vivons et nous regardons dans la même direction. Donc je m’inscris en faux pour cette affirmation qui dit que le groupe APM risque de s’éclater le mois d’Octobre prochain.

<em> </em>

<strong><em> </em></strong>

<em><strong>Le président de la république a limogé Soumeylou Boubeye Maiga, président de l’ASMA donc membre de votre groupe, après les événements du 21 Mai passé. Quelle a été votre réaction ?</strong></em>

<strong> </strong>Je n’ai pas de commentaire particulier par rapport à la décision du président de la république. C’est lui qui sur proposition du Premier Ministre nomme les ministres. C’est dans ses prérogatives s’il juge que quelqu’un ne satisfait pas à ses obligations de le faire remplacer. Ce n’est pas à moi de commenter une décision du président de la république.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>A quel niveau se trouve les travaux de la commission d’enquête parlementaire sur les événements de Kidal ?</em></strong>

La commission d’enquête fait son travail sur les bases de certains critères et discrétions pour éviter que les informations dont elle a besoin ne puissent sortir. Au stade actuel, ne faisant partir de cette commission, je ne saurais vous dire à quel niveau ça se trouve.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le premier ministre a affirmé le mois passé, son intention de réinsérer les rebelles terroristes dans l’armée pour nous aider à combattre le terrorisme. Quelle est votre idée concernant cette réinsertion ?</em></strong>

Lors de la DPG, le Premier ministre avait dit que les déserteurs ne seront pas réintégrés dans l’armée, donc moi, je fais la différence entre déserteur et ceux qui ont pris les armes contre le gouvernement. Ces des décisions qui se prennent au niveau du gouvernement peut être qu’ils ne vont pas intégrer n’importe qui dans notre armée. Certainement qu’ils vont les intégrer sur la bases d’un certain nombre de critères bien déterminés qui seront portés à la connaissance du publique. Pour l’instant, ne connaissant pas les tenailles et les aboutissants, je retiens que lors de la déclaration de politique générale du gouvernement, le premier ministre nous a dit que les déserteurs ne seront pas réintégrer dans l’armée. Je pense qu’il va faire la différence entre déserteurs et les autres.

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Quelles la différence entre les déserteurs et les autres ?</em></strong>

<strong> </strong>Les déserteurs sont ceux qui existaient dans les structures de l’armée mais qui ont trahi leur compagnon d’arme pour aller se retrouver vers l’autre coté. Maintenant ce que j’appel les autres sont ceux qui ne faisaient pas partie de l’armée régulière mais qui ont combattu au coté des déserteurs au sein de la rébellion. Mais, je pense qu’il y aura des critères rigoureux et des principes préétablis par rapport à l’intégration au niveau des forces armées et de sécurité.

<em> </em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Votre dernier message à l’endroit du peuple malien</em></strong>

<strong> </strong>Mon dernier mot va à l’intention du peuple malien. Je sais que le peuple malien souffre dans sa chair par rapport à la question du nord. Je demande à la population d’être sereine, d’être calme. La question du nord ne se réglera pas en un seul jour, c’est un processus de longue à laine. Il faudrait que les uns et les autres se préparent à cette procédure. Je profite de votre journal pour demander aux hommes politiques maliens de ne pas faire la question du nord un fond de commerce. Vous constatez dans les autres pays comme la France, l’Espagne et tout près au Sénégal lorsqu’il sagit de la Casamance les différents partis parlent le même langage. Donc je demande aux hommes politiques maliens de ne pas faire de cette question un fond de commerce. C’est une question essentielle qui frappe même le fondement de la République du Mali, donc sachons raison garder, soutenons le gouvernement et restons dernier le gouvernement. C’est ensemble que nous pourrions résoudre cette question du Nord. Je souhaite bonne fête à tout le peuple malien de Kayes à Kidal.

<em> </em>

<strong><em>Propos recueillis par Ibrahima B Yoro Maiga</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Djalakorodji : La commission d’évaluation des sinistrés de l’inondation d’Août 2013 mise en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/commune-rurale-djalakorodji-commission-devaluation-sinistres-linondation-daout-2013-mise-en-place-453962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/commune-rurale-djalakorodji-commission-devaluation-sinistres-linondation-daout-2013-mise-en-place-453962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 11:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Touchée durement par les inondations du 28 Août 2013, la commune rurale de Djalakorodji a mis en place une commission locale d’évaluation des sinistrés. Il s’agit de recenser le long des berges les familles déjà touchées, celles susceptibles d’être touchées avant l’arrivée de la commission nationale, attendue dans la commune dans les prochains jours.</em></strong>

<strong> </strong>

Suite aux eaux torrentielles issues des fortes pluies survenues le 28 Août 2013, la commune rurale de Djalakorodji a été durement frappée, surtout les berges du marigot sur lesquelles les habitants, par incivisme, ont construit illégalement des habitations. Les eaux torrentielles avaient causé, ce jour, d’énormes dégâts matériels et de nombreuses pertes en vies humaines. Pour éviter un tel fléau cette année, une commission d’évaluation nationale a été mise sur pied pour recenser les maisons touchées et celles illégalement construites dans les servitudes du marigot.

&nbsp;

Pour baliser le terrain avant l’arrivée de cette commission, la commune de Djalakorodji a jugé nécessaire de mettre en place une commission locale d’évaluation. Il s’agit de dégager les constructions sur les berges du marigot (environ 10 m de chaque côté) pour faciliter le passage des eaux. Ces maisons, selon le maire, ont été construites d’une manière illégale et malgré la sommation des propriétaires pour déguerpir les servitudes du marigot, ils se sont entêtés à construire.

&nbsp;

En outre, le maire déplore le fait que le gouvernement s’est intéressé seulement aux communes de la capitale (Commune I et IV). Car, géographiquement ce sont les eaux torrentielles en provenance   des communes en amont comme Dogodouma et Djalakorodji qui ont eu à ravager la commune Iv et la commune I.

&nbsp;

Donc le maire demande à tous ceux qui sont installés illicitement sur les berges de prendre des dispositions nécessaires pour abandonner les servitudes du marigot.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fondation Maliko :  Une organisation caritative au service du développement social</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-maliko-organisation-caritative-au-service-du-developpement-social-453602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fondation-maliko-organisation-caritative-au-service-du-developpement-social-453602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 09:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Fondée sous la clairvoyance de Mamadou dit Bokôrè Sy Savane, qui fait de la charité un devoir, un sacerdoce, la fondation Maliko est une structure à but non lucratif qui œuvre pour l’entraide, la solidarité, la lutte contre la précarité au Mali.</strong></em>

<strong> </strong>

Créée il y a de cela deux ans, la fondation Maliko se fait illustré déjà par ses nombreuses œuvres caritatives dans notre pays. Comme signalé plus haut, l’initiative est de Mamadou dit Bokôrè Sy Savané avec certains de ses proches collaborateurs. Selon lui, c’est Moussa Mara, bien avant qu’il ne soit premier ministre, de retour d’un voyage en Turquie, qui lui a insufflé l’idée. C’est ainsi que la fondation a vu le jour pour la prise en charge des plus démunis, des enfants en situation difficile et des veuves. La fondation intervient dans beaucoup de domaines qui sont entre autres la santé, l’éducation, l’aide d’urgence, l’aide alimentaire.

&nbsp;

Ainsi, elle a offert en 2013 plus de 5000 bœufs et des dons de plus de 13 millions aux populations déplacées du nord, procédé à l’opération de plus de 5000 cas de cataractes chez les personnes âgées à travers le Mali. Cette année, pendant le mois de ramadan, la fondation a procédé à la distribution de vivres à 200 familles de la capitale dont 100 familles sur la rive droite et 100 autres sur la rive gauche. Ces dons étaient composés de riz, de sucre, du thé, du lait, de l’huile et des dattes. L’objectif global de cette fondation, selon son président est l’entraide, la solidarité pour souder le cordon social au Mali.

&nbsp;

La fondation est prête à   accueillir toutes les   personnes de bonne volonté qui désire utiliser ses biens pour un but humanitaire. Selon le président, les frais d’adhésion s’élèvent à 5000F CFA par an.

&nbsp;

Il faut signaler que cette fondation vient renforcer les œuvres d’une personne qui s’est fait remarqué depuis longtemps par ses actions de bienfaisance, surtout la donation des dizaines de moutons à chaque fête de tabaski pour les personnes démunies.

<strong>Moussa Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier à  Badala&#45;est : Quand Madame Touré Lala Badji se croit au dessus de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/conflit-foncier-badala-madame-toure-lala-badji-se-croit-au-dessus-loi-453562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/conflit-foncier-badala-madame-toure-lala-badji-se-croit-au-dessus-loi-453562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 09:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Se disant déçue non seulement par des avocats et la justice qu’elle n’a pu corrompre à bon terme, Mme Touré, en, fonctionnaire internationale se croyant au dessus de la loi au Mali, se dit aussi déçue de son pays. Pour la simple raison qu’elle ne parvient pas depuis des ans, à construire sur une parcelle dotée d’un faux titre foncier, frauduleusement, à elle octroyé par de responsables véreux du domaine foncier.</em> </strong>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-453582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/maison.jpg" alt="maison" width="310" height="208" />« Ce qui est regrettable, est que madame personnalise un sujet aussi crucial pour le pays », s’étonne-t-on au niveau de l’ANABA (association des natifs de Bamako). Avant d’ajouter que «  C’est nous qui avions écrit aux autorités à l’époque pour leur faire comprendre que le titre foncier de la parcelle dont il est question, est un titre frauduleux car il ne respecte ni la procédure d’acquisition ni le domaine à octroyer. Alors pourquoi madame n’évoque pas le nom de l’ANABA au lieu d’un particulier qui est autre qu’un simple militant de l’ANABA ? »

&nbsp;

A l’ANABA, on ne veut pas aller avec le dos de la cuillère. Car, ici, à base des recherches géographiques menées par l’Institut Géographique du Mali, on est parvenu obtenir des preuves irréfutables, comme quoi, la parcelle de madame Touré se trouve dans le lit du fleuve Niger. « Et sauvegarder l’environnement pour le bonheur de tous ne doit pas être un combat personnel », éclaircie-t-on. Car ‘’tout citoyen ou toute autre association dont l’objectif est la sauvegarde de l’environnement peut rechercher l’annulation de cette cession’’, stipule l’article 42 de la loi N°2012-/ DU 10 JAN 2012 portant modification de l’ordonnance N°00-027/P-RM DU 22 MARS 2000.

&nbsp;

<strong>De quoi s’agit-il au fond ?</strong>

Mme Touré crie sur tous les toits afin de faire entendre qu’elle n’arrive pas à construire sur sa parcelle sise sur la berge du fleuve. Elle a bien un titre foncier. Mais un faux. Pourquoi est-il faux son titre ?

&nbsp;

<strong>Démonstration :</strong>

Les routes, les places publiques et les fleuves constituent des patrimoines classés comme étant des domaines publics de l’Etat. Ceux dont, les berges du fleuve, à un rayon de 50 mètres auparavant, ramenées à 25, font bel et bien partie. C’est là que Mme veut s’installer.

Outre, elle se dit munie d’un titre foncier dont l’acquisition ne respecte en aucun point les conditions fixées par la loi. Autrement, si on s’en tient à l’article 15 du Code domanial et foncier du Mali ‘’Les portions du domaine publics reconnues sans intérêt pour les services publics ou l’intérêt général, peuvent être déclassées par décret pris en conseil des Ministres et seront alors incorporées au domaine privée de l’Etat’’. « Où est ce décret ? », Depuis quand la berge a-t-elle été déclassée du domaine public, encore moins sa parcelle ?, s’interroge-t-on à l’ANABA. Et, la question cruciale est de savoir par quelle voix madame a pu obtenir son titre.

&nbsp;

Et par ailleurs, comme au sud de sa parcelle, se trouvent déjà construites d’autres maisons, madame veut y appuyer pour s’installer. Or qu’à l’ANABA, on avertit sans ambigüité que « toutes ces maisons s’y trouvant bâties dans l’illégalité totale seront démolies sans exception aucune, et les propriétaires qui ont fait sourdes oreilles, sont tout au moins bien avertis. » Alors pourquoi investir dans une maison qui, bientôt ne sera que de simples traces ?

&nbsp;

Par ailleurs, si on s’en tient aux données géographiques encore disponibles, il est bien prouvable que la parcelle de Madame Touré se trouve bien sur le fleuve. Et hormis le désert qui avance et les centaines de bennes de gravir versées sur place, les pêcheurs seraient là à ce jour à pêcher.

&nbsp;

Malgré tout, la dame jure de n’être prête à laisser l’affaire tomber.

&nbsp;

Malgré que son titre ait été annulé par le Tribunal de la Commune V de Bamako, et même après avoir rencontré le Ministre de la justice Bathily qui refuse de se faire trainer, Madame jure d’aller jusqu’à la Cour Suprême et à la Cour de justice de la CEDEAO. Et pourtant, ‘’Le contentieux relatif à la cession des titres fonciers de l’Etat est soumis exclusivement à la compétence de Tribunaux judiciaires. Les Tribunaux administratifs ne sont pas compétentes pour connaître de ce contentieux …’’, selon l’article 42 quater (nouveau) de l’ordonnance N°00-027/P-RM DU 22 MARS 2000.

&nbsp;

Enfin, le Permis de construire pour les autres constructions dont l’Etat n’est pas maîtres d’ouvrage, est délivré par le Maire, selon l’article 5 sous le chapitre II du Décret N°08-766/P-RM DU 20 DEC 2008. Voilà une dernière chose que madame ne parvient pas obtenir puisque là aussi, il lui a été notifié qu’elle roule dans l’illégalité totale.

&nbsp;

<strong>A qui la faute ?</strong>

Octroyer ou recevoir, sans aucun respect des conditions fixées par la loi, une portion sur le domaine public de l’Etat signifie un acte répréhensible avec de lourdes peines de prison et d’amende. Mais, les agents du domaine de l’époque s’en sont foutus de la loi pour agir contrairement à la loi. Mme Touré aussi, pour seul intérêt personnel pris le risque de s’aventurer sans argument valable.

&nbsp;

Et pourtant, « Si IBK clame que ‘’nul n’est et ne sera au dessus de la loi’’, ce n’est pas dans le vide. Et, « la loi sera dite et appliquée dans ce pays », précise-t-on à l’ANABA.

Affaire à suivre…

&nbsp;

<strong>Issiaka M TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’avion d’IBK est sans&#45;papiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lavion-dibk-papiers-453482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/lavion-dibk-papiers-453482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 09:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-309182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Avion-Mali.jpg" alt="Achat d’avion et marché du ministère de la Défense : « Aucune entorse aux lois et règlements budgétaires »" width="300" height="193" />Tel un scientifique qui se base sur des données afin de convaincre, le Premier Ministre du gouvernement louvoyant, Moussa Mara va même consulter l’oracle pour prouver que l’avion Boeing 727 légué par le régime ATT n’est pas une propriété malienne. A partir d’un bout de note qu’il obtint à l’arrachée au sein l’Agence nationale de l’aviation civile, le Premier ministre qui ignorait tout sur l’ouverture d’une enquête judicaire décevante pour le régime, fonce sur son désert de cendre.</em> </strong>

<strong> </strong>

Tout a commencé lors de la présentation de la politique générale de son gouvernement. L’achat du Boeing 737 par le régime IBK commençait alors à susciter interrogations et polémiques, jusqu’à l’hémicycle. Pris au bon endroit et au bon moment, le premier ministre Moussa Mara, essaie de justifier une telle dépense extrabudgétaire. Pire, il avoue un autre prix supérieur à celui annoncé par son chef, tout en précisant que des commissions ont bien été versées. Quelle transparence !

&nbsp;

Pour lui, non seulement que l’ancien Boeing acheté à 6 milliards FCFA en février 2005 sous le régime ATT est techniquement défaillant, mais qu’ « il n’existe aucun document prouvant que l’aéronef est une propriété du Mali.» Entretemps, le Ministère de la justice ouvre une enquête judiciaire qui aura une suite décevante pour le régime. Car, une fois interpellé, un ancien Ministre du régime ATT lors de l’achat de l’avion fournit les documents de vente avec toutes les informations nécessaires. Or, au niveau de l’Etat-major de l’armée de l’air « les documents sont bien trouvables », avait précisé un ingénieur aéronautique malien.» Pour le régime, il est inadmissible de s’arrêter là. Il faut trouver de problème même là où il n’y en a pas.

&nbsp;

Deux mois après, lors du vote de la motion de censure proposée par les députés de l’opposition, Moussa Mara qui n’arrivait toujours pas à convaincre même son propre entourage, fait convoquer une haut responsable de l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali. Sans tarder, ce dernier dont nous taisons le nom, cède aux ordres du premier ministre. Objectif ? Le Président IBK a acheté un avion qui lui vaut la colline sur la tête, la grogne enfle, alors, il faut vaille que vaille, des éléments costauds permettant de démontrer le pourquoi de cet achat. Et pour ce faire, Moussa Mara qui ne veut que du pouvoir, est prêt à tout pour conserver son poste. Quitte à faire mentir l’ANAC qui est une agence internationalement reconnue. Mais ce que Mara oublie, l’ANAC qui est bien au service du Mali, court également des risques sous peine de poursuite vis-à-vis des géants du transport aérien international en cas de mensonge ou information tendant à affecter la crédibilité de l’aviation internationale. Alors, pour décrédibiliser Boeing, l’ANAC avait-il l’audace de jouer au jeu de Mara ?

&nbsp;

Pour s’extirper de cet Etat policier, par lequel, le mensonge est érigé en système de gouvernance, les agents de l’ANAC refusent de se laisser traîner, et avancent ce qui suit, lu par Mara en personne :

« EN 2011, sur instruction des autorités, l’avion présidentiel a été radié de l’immatriculation civile et a été transféré à l’armée de l’air. Cette action entraine l’annulation de tous les documents émis par la partie civile. De facto, il revient à la partie militaire d’établir des documents pour l’avion, de suivre sa maintenance et son entretien, et de délivrer des licences valides pour les pilotes. » Et alors ? Cela ferait-il que ledit avion ne soit plus une propriété malienne ?

&nbsp;

Puis poursuit encore Mara : « cela requiert l’existence d’une règlementation pour l’aviation militaire au Mali. Au Mali, il n’existe aucune règlementation militaire, contrairement à la partie civile. Ainsi, les pouvoirs conférés aux autorités civiles pour établir des documents d’un avion, font défaut à la partie militaire par manque de texte. Ce qui rend sans valeur juridique, tout document émis par l’autorité militaire sur le plan international. » C’est donc pourquoi le nouvel avion avait été saisi par le fisc américain, avant d’être libéré?

&nbsp;

<strong>Qu’est-ce qui prouve que le nouvel avion souffre de papiers ?</strong>

Dans une note de justification datée du 23 avril 2014, puis dans sa lettre N° 0001486/MEF-SG du 09 mai 2014, le ministère de l’Economie et des Finances, ayant agi à dépenser par dérogation, a précisé au FMI qu’ « au  lendemain de la crise de 2012, l’armée malienne est apparue sous-équipée, rendant difficile l’exécution de ses missions fondamentales. Notamment au niveau du matériel roulant (avion de transport du commandement, camion de transport des troupes et engins de guerre). S’engageant dans un vaste programme de reforme comprenant la formation des militaires et la mise à niveau de l’appareil de défense nationale, l’armée a entrepris d’acquérir un certain nombre de matériels dont un avion de commandement militaire devant servir au transport du haut commandement. Cet engin servira également de moyen de déplacement du Président de la République dont les déplacements actuels posent des problèmes importants de sécurité avec la location d’avions privés et le changement d’équipages. » Voyez-vous que le Mali ne peut fournir de papiers à son propre avion ?

&nbsp;

Notamment, comme au Mali, selon le premier ministre, « il n’existe aucune règlementation militaire, contrairement à la partie civile afin de fournir des documents valables à un avion », comment sera appelé le nouvel avion présidentiel ? Car il n’a pas de papiers aussi, si on s’en tient aux mêmes arguments des mêmes membres du même gouvernement.

&nbsp;

Cependant, ‘’Un appareil sans-papiers, d’exploitation internationalement reconnue, peut et doit être considéré comme illégal, non seulement sur le plan aéronautique mais aussi sur le plan de l’assurance de l’appareil’’, selon toujours l’ANAC.

&nbsp;

A la lumière de ce qui vient d’être dit, il s’avère sans risque de se tromper que l’avion présidentiel, Boeing 737-700 d’IBK aussi est sans documents valables et opposables à des tiers. Par exemple, un certificat de navigabilité délivré par l’armée de l’air n’est valable que sur le territoire du Mali.

Alors que l’ancien avait auparavant, tout au moins obtenu ces documents au complet, lui ayant permis d’être intensément utilisé par le Président ATT et les responsables du Mali avant IBK et Mara.

&nbsp;

Cependant, la dernière saisie aux Etats-Unis dudit avion, ayant coûté cher au trésor public, n’est qu’une première. Car au Mali, les pouvoirs conférés aux autorités civiles pour établir des documents d’un avion, font défaut à la partie militaire par manque de texte. Ce qui rend sans valeur juridique, tout document émis par l’autorité militaire sur le plan international.

Ce qui revient à conclure que le nouvel avion acheté dans un flou total, au nom de l’armée de l’air, est le seul avion du Mali qui n’a été immatriculé ni par la partie civile, ni par la partie militaire. Alors, cet appareil qui est ‘’immatriculé aux îles Caïmans’’, selon Soumaïla Cissé, a-t-il des papiers ? Où sont-ils ? Qui les a fournis alors que c’est à la partie militaire, dite inapte au Mali, de le faire ?

&nbsp;

Enfin, voyez-vous, c’est comme cela qu’on gouverne dans la transparence pour le bonheur promis pour tous les Maliens.

Affaire à suivre…

&nbsp;

<strong>Issiaka </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamane Niang élu président de la FIBA : La récompense du travail bien fait</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/hamane-niang-elu-president-fiba-recompense-du-travail-bien-fait-453852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/hamane-niang-elu-president-fiba-recompense-du-travail-bien-fait-453852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 00:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre compatriote Hamane Niang vient d’être élu à la tête de l’instance suprême du basket ball africain (FIBA). Cela, à la suite d’une élection gagnée à l’unanimité de toutes les fédérations présentes à Madagascar. Après cette consécration, il a fait un retour triomphal le mercredi dernier à Bamako où il a été accueilli en grande pompe par nos autorités sportives et une immense foule de sportifs, d’amis et de sympathisants.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_33435" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-33435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Hamane_Niang.jpg" alt="Hamane Niang" width="310" height="175" /> Hamane Niang[/caption]

Le travail bien fait se paie toujours, quelque soit la durée. Tels sont les propos du tout nouveau président de la FIBA, Hamane Niang qui se dit animé d’un sentiment de joie, de fierté pour le peuple malien d’abord et pour lui- même ensuite. Ensuite il a affirmé toute sa reconnaissance envers nos plus hautes autorités, le Comité olympique et sportif, la fédération malienne de basket ball pour leur soutien sans faille. Il a également remercié toutes les fédérations africaines de basket ball qui lui ont accordé leurs voix à 100%.

&nbsp;

En outre, il a aussi fait savoir que cette élection est le fruit de tout ce que notre pays a fait en matière de basket ball sur les plans organisationnel, de résultat et d’infrastructures.

&nbsp;

Avec cette élection, le tout nouveau président de la FIBA, Hamane Niang, entend booster le basket ball africain à travers la création d’une vraie communauté de basket ball élargie , unie et solide ; la consolidation des bases d’une gouvernance du basket ball ; l’élévation du niveau technique des différentes fédérations de basket et l’amélioration de la communication dans le domaine de la discipline.

&nbsp;

Rappelons que Mr Hamane Niang est ancien président de la fédération malienne de basket ball et ancien ministre der la jeunesse et des sports au Mali. Il est donc sur un terrain connu, car pendant sa présidence, le Mali a eu à engranger plusieurs trophées sur le plan africain dans différentes compétitions et dans des différentes catégories. C’est fort de cette expérience et soucieux du développement de la discipline en Afrique qu’il s’est porté candidat pour l’instance suprême du basket ball africain.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Coopération de défense militaire entre le Mali et la France : Le traité signé sera conclu pour une durée de 5 ans reconductible</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-defense-militaire-mali-france-traite-signe-sera-conclu-duree-5-ans-reconductible-423672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-defense-militaire-mali-france-traite-signe-sera-conclu-duree-5-ans-reconductible-423672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 11:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_420972" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/signature-accord.jpg"><img class="size-full wp-image-420972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/signature-accord.jpg" alt="Signature entre les deux ministres de la Défense l'Accord de défense entre le Mali et la France" width="620" height="413" /></a> Signature entre les deux ministres de la Défense l'Accord de défense entre le Mali et la France[/caption]

<em><strong>Plusieurs fois reporté par le nouveau pouvoir, le traité de défense en matière de  défense entre le Mali et la France a été signé le mercredi dernier par le ministre de la défense et des anciens combattants BAH Daw et son homologue français Jean Ives le Druan.</strong></em>

Il faut noter qu’en bons nationalistes, tous les anciens présidents du Mali ont dû éviter un tel scénario synonyme de la recolonisation.

La coopération en matière de défense avec la république française a été longtemps uniquement encadrée par l’accord de coopération militaire technique de mai 1985.
Le déclenchement de la crise au nord et l’intervention de serval ont permis de mieux appréhender le cadre juridique de notre coopération avec la France, et afin d’asseoir ce partenariat sur les bases solides et transparentes. Il a été jugé nécessaire, compte tenu du nouvel environnement sécuritaire, d’établir un nouveau traité   de coopération en matière de défense.

Le traité de coopération de défense entre le Mali et la France vise à concourir à une paix et une sécurité durable. Faut- il le rappeler,  aucune base militaire ne sera cédée à la France et il est compatible avec les engagements de chaque Etat dans le cadre de l’union africaine, de l’union européenne et de l’organisation des nations - unies.

La première partie de ce traité pose les objectifs et les grands principes de la coopération ainsi que les domaines et les formes qu’elle prendra. Et la seconde partie  concerne le volet statutaire des membres du personnel et des personnes  à  charge. Cette partie est relative  au partage des compétences entre les juridictions, les conditions d’entrée et de séjour, les dispositions fiscales et douanières, les règlements des dommages, ou encore le soutien logistique et les moyens de communication.

Le traité couvre les personnels militaires français et les personnes à charge au Mali et les personnels militaires maliens et les personnes à charge en France.
Le traité de coopération en matière de défense fixe les conditions d’intervention, d’assistance, de soutien du partenaire français. Prévue  pour une durée de 5 ans, elle peut être revue à tout moment. Ce traité doit être examiné par l’assemblée nationale qui en autorisera la ratification.
<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de transition fiscale des Etats de l’UEMOA : Le comité régional de pilotage en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/programme-transition-fiscale-etats-luemoa-comite-regional-pilotage-en-conclave-bamako-423722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/programme-transition-fiscale-etats-luemoa-comite-regional-pilotage-en-conclave-bamako-423722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 09:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136187" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" alt="uemoa - Consolidation" width="310" height="176" /></a>Le grand Hôtel de Bamako abrite depuis le mercredi dernier une réunion du comité régional de pilotage du programme de transition fiscale de l’UEMOA.</strong></em>

L’ouverture des travaux était présidée par le représentant résident de la commission de l’UEMOA au Mali et a enregistré la présence du chef de la division de la fiscalité intérieure  de la commission de l’UEMOA, et des représentants des Etats membres de l’union.

Selon le représentant résident de l’UEMOA au Mali, l’objectif de cette rencontre est de poursuivre l’exercice d’évaluation de l’application des décisions n°34 / 2009/CM/UEMOA et n°35/2009/CM/UEMOA, exercice qui a commencé en 2012 avec la première réunion du comité  régional.

A ses dires, cet exercice de surveillance de la transition fiscale est très important car il permet aussi bien à la commission qu’aux Etats membres d’évaluer de manière régulière la structure  et l’évolution du niveau des recettes recouvrées en comparant celles perçues sur les activités économiques internes et celles découlant du commerce extérieur,  décrit une transition fiscale.

Le but recherché est qu’à terme, les Etats membres de  l’union aient des économies qui résistent mieux aux chocs exogènes ,grâce à des politiques budgétaires basées sur des ressources endogènes générées par l’activité économique interne ,en cohérence avec les objectifs du pacte de convergence ,de stabilité, de croissance et de solidarité de l’UEMOA.

Rappelons que le  comité régional réuni à Bamako a pour but de veiller à ce que tous les Etats de l’union prennent des mesures et poursuivent l’exécution de celles  en cours pour que les objectifs fixés par les instances communautaires soient atteints. Cette rencontre permettra aux participants de procéder à un large échange de vues sur les réformes communautaires en matière de fiscalité.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le dialogue de sourds à Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-sourds-alger-423422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-sourds-alger-423422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 09:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195747" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Djeri-Maiga-MNLA.jpg"><img class="wp-image-195747 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Djeri-Maiga-MNLA.jpg" alt="Mahamadou Djeri Maiga" width="310" height="217" /></a> Mahamadou Djeri Maiga[/caption]

<em><strong>Si la partie malienne avait accepté de simplifier la chose, deux mois après l’installation du gouvernement, elle se serait rendue à Ouagadougou, conformément à l’accord préliminaire. Pour vite, plancher sur l’avenir à réserver au nord du Mali. Etant donné que l’unité nationale, la forme laïque et républicaine du Mali sont déjà, depuis, mises de côté à Ouagadougou.</strong></em>

Après 9 mois de vantardise au long desquels les autorités du Mali n’ont pu  se retenir face aux provocations des bandits, tout en comparant leur autorités à celles de gens sans réelle idéologie.

Après un bon moment où tout aurait été conclu si on était allé parapher un accord global et définitif de paix, nous y revoilà ! A Alger, avec une marge de manœuvre plus que jamais réduite.

Pour vite faire repartir le processus, Paris et Washington n’ont point manqué de mobiliser, l’ONU, le Maroc, puis d’autres organisations régionales. Vain !

Tout au long de cet immobilisme, les autorités légitimes de la République du Mali se sont comparées  et même laissées perturber par des intrigues des bandits. Toujours, dans leur dessein de nous faire apparaître en irresponsables aux yeux du monde. Le Mali d’IBK a malheureusement cédé. Et nous y revoilà en faiblesse!

Fallait-il pour le sérieux Etat malien de répondre à chaque frasque du MNLA ? Au grand dam de tenir directement la communauté internationale en témoin ? Aucune diplomatie avant celle de Diop apparemment.

Aujourd’hui, à Alger, le Mali est ridiculisé. Car, même pour dialoguer, chacun, parmi les signataires de l’accord de Ouaga, a son petit dessein qu’il s’en est fait pendant ce temps.

Alors qu’à  Ouaga chacun reconnaissait la mise en avant de l’unité nationale du Mali, les groupes armés dont le MNLA qui a eu le temps de se préparer, semblent à ce jour radicaux sur une autonomie tout au moins. Quelle régression !

Qu’on l’admette e ou non, le MNLA qui est vu au niveau international comme un groupe sérieux, soupçonne les officiers algériens chargés  de chapeauter la phase exploratoire, de plus favorables au HCUA qu’à la neutralité. Et aujourd’hui encore, le retour pur et simple à Ouaga s’impose. Sur place, c’est sûr que Compaoré qui se veut sérieux, ne manquera point de rappeler aux groupes armés la valeur de la signature (en juin 2013), aux pays des hommes intègres. Sinon, à Alger, les groupes armés n’y ont rien signé et y tenteront de revenir à la case du départ.

<strong>Issiaka Mahmoud Biga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature ou mosquée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/primature-mosquee-423412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/primature-mosquee-423412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 09:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126343" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/CitéAdmin.jpg"><img class="size-full wp-image-126343" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/CitéAdmin.jpg" alt="Népotisme - Utilisation abusive des biens de l’Etat" width="610" height="303" /></a> Le building de la Primature du Mali[/caption]

<em><strong>Nommé seulement il y a trois mois à la tête d’un gouvernement sans orientations claires, le Premier Ministre Moussa Mara semble très résistant au point que rien ne puisse l’arrêter jusqu’à Koulouba qu’il rêve fortement. Après le vote de la motion de censure lors duquel la majorité s’est auto-giflée, même le Président IBK qui l’avait choisi juste pour le redressement ne sait plus quel jeu ce jeune Premier Ministre joue</strong></em>
.
Avec tambours, et sans avertir son chef, le premier ministre Mara n’hésite jamais à se prononcer sur tous les sujets. Il est sur tous les fronts. Avec à la clé, des bourdes.

Après son départ meurtrier et régressif de Kidal, il ne se repose pas, et ne se soucie point du sort des orphelins et veuves qu’il venait à créer en mai dernier. Il continue son chemin, et effectue ses précampagnes électorales sous couvert d’une visite de travail dans la région populaire de Sikasso. Où, pendant quatre bons jours, il offre en son nom propre du sucre, des tee-shirts et des copies du coran aux populations locales. Avec lui, des jeunes sans orientations, sans idéologie qui, de passage, ne manquent jamais l’occasion de quémander pommes de terre, tickets d’essence, et numéros de téléphone aux préfets, maires puis autres hôtes durant la visite.  Apparemment, être en compagnie d’un Premier Ministre Mara est un bon business. C’est cela une visite de travail ?

Qu’à cela ne tienne, en ce mois dur de carême, où le Mali se retrouve coupé des réalités du monde puis séparé de son nord, Moussa Mara continue de rouler les jeunes et dignitaires religieux dans la farine. Mais, avec la classe politique, ça ne marche pas.

Aux fourbes et activistes, sans visions durables pour le pauvre Mali, il initie autour d’une marmite dite de  la réconciliation comme si à Bamako on s’était pris à partie. Que nenni !

La réconciliation nationale du Mali doit se faire sous le couvert du Ministère que le Président Keïta a su créer, pour l’occasion. Donc, pas d’amalgame, qu’il nous laisse dans la gamme.

Et tout dernièrement, à la cité administrative, siégeant la Primature, Moussa Joseph Mara, réunit des musulmans comme si nous étions dans un Emirat islamique. Certes, le Mali est un pays en majorité composé de musulmans, mais la laïcité voudrait que la politique et l’administration ne soient pas mêlées à la religion dans la diversité. Ceci peut engendrer des dérapages, et c’est le peuple qui en paiera le prix.

Rien à dire aux ministres qui suivent leur cadet Mara juste par ce qu’ils n’ont pas le choix.
Que dire de Ladji Bourama, le kankéléntigui également, pressé de tous bords, et qui ne le garde que pour échapper à un autre remaniement gouvernemental ?
Sur l’avion du vieux commando, Mara à court d’arguments, lit une note de l’ANAC, seulement tendant à lui étaler, lui, que l’avion appartient au Mali mais transféré en 2011 à l’autorité militaire. Alors, où est le contentieux ? Il l’a vidé de lui-même. Quelle jeunesse!
Sur la réintégration des rebelles au rang des forces de défense et de sécurité, Mara est prêt à toutes les éventualités. Quelle inconséquence !

Une chose est sûre : Depuis que Mara est venu, le Mali sombre et la confiance qui commençait à revenir, peu à peu, disparait de jour en jour.

Après avoir occasionné la boucherie du 17 au 21 mai à Kidal, Moussa Mara pourra-t-il, saisir une leçon, et nous épargner d’une tension religieuse au Mali ? Souhaitons-le.

<strong>Sams’k le Jah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médiation en Centrafrique : ATT décline l’offre </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mediation-en-centrafrique-att-decline-loffre-423352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mediation-en-centrafrique-att-decline-loffre-423352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 06:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/ATT-Dakar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-423392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/ATT-Dakar.jpg" alt="ATT-Dakar" width="620" height="414" /></a>En exil, l’ancien Président Amadou Toumani Touré, bien que discret, ne cesse d’impressionner. En fait, cela fait deux longs mois que l’Union africaine et certains chefs d’Etats  attendaient sa réponse suite à une offre de médiation en Centrafrique qu’ils lui ont faite. Au début, il s’était montré méfiant et indécis. Pour le convaincre, des notabilités civiles maliennes, bien connues, ont effectué le déplacement jusqu’à Dakar. Sans succès. Mais semble-t-il, ATT ne désire pas être détourné de la situation de son pays qu’il suit bout en bout.</strong></em>


Selon la même source diplomatique internationale qui nous avait, dans notre parution (ATT médiateur en Centrafrique ?), fait part de l’information, l’ancien président malien n’a pu donner suite favorable à la demande de la francophonie et de l’union africaine.

Et comme en sont témoin nos lecteurs, des vérifications ont bien lieu, tendant à démentir l’information que nous publions ici-même. Mais, vain. En plus des coïncidences et résultats d’enquêtes de certains, il s’avère consommé que la proposition de médiation faite à l’homme du 26 mars 91 était bien réelle. Les noms d’un haut fonctionnaire international, de trois chefs d’Etats africains en fonction sortent largement cités comme favorisant ladite offre à ATT. Or, nous n’avions rien mentionné de tout cela. Le voyant visé depuis peu par les nouvelles autorités pour « haute trahison » supposée, nous-nous interrogions  à savoir « comment il allait réussir cette mission pendant qu’une autre crise similaire sévit dans son pays ?» Cela malgré ses atouts,  dont sa parfaite maîtrise du dossier et son expérience en matière de maintien de paix.

Ancien chef de la mission onusienne de maintien de paix en Centrafrique qu’il fut dans les années 1996 et 1997, ATT avait su revaloriser la réputation des casques bleus onusiens, autre fois pris pour de simples violeurs dans cet ensemble effervescent.

Lorsqu’il fut en 2001 aussi nommé comme envoyé spécial de Koffi Anan, le Général Touré parvint sans coup de feu, à travers un dialogue politique, à apaiser les tensions entre les auteurs d’un putsch manqué contre le feu Président Ange-Félix Patassé et ce dernier, alors en fonction.

Encore une fois, en Centrafrique où la confusion et les haines s’attisent, le retour à la vraie paix devient pour la communauté internationale, un véritable casse-tête. Il fallait donc, comme au parant, des vraies techniques salvatrices. Et l’homme que les africains s’étaient repéré n’était qu’ATT. Mais malheureusement, il n’a pu céder.
« Notre aîné ATT n’a pas rejeté notre sollicitation mais nous a fait savoir qu’il est actuellement très préoccupé par ce qui se passe dans son pays, surtout dans ces derniers temps,» a lâché notre source.

« Il a bien agi, et prouve une fois encore qu’il aime beaucoup le Mali », s’est réjoui un autre diplomate malien résident à Paris. « Pour moi, son départ pour la médiation en Centrafrique pendant que les Maliens ne sont pas réconciliés, allait être une erreur de sa part,» ajoute un ancien Ministre malien.

Enfin, tel nous-nous y interrogions, à savoir si ATT allait accepter ou décliner la demande de ses pairs, il nous revient avec certitude que le soldat de la démocratie a d’autres soucis que de parader pendant que son Mali natal sombre par le fait de l’inexpérience et de  l’incohérence.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission demandée du premier ministre : IBK entre le marteau et l’enclume </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/demission-demandee-du-premier-ministre-ibk-marteau-lenclume-423482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/demission-demandee-du-premier-ministre-ibk-marteau-lenclume-423482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 04:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis un certain temps, les responsables du RPM (parti majoritaire avec 75 députés à l’assemblée nationale) font pression sur le président IBK pour  démettre son premier ministre et de choisir un autre dans leur rang. Le RPM, dans sa requête,  est suivi  par d’autres formations de la majorité présidentielle qui pensent que le chef du gouvernement doit être issu du parti majoritaire. Ainsi, le chef de l’Etat, IBK,  se trouve  désormais  pris en sandwich entre la volonté de la majorité présidentielle  et son intention  de garder coûte que coûte son premier ministre.</strong></em>

[caption id="attachment_291092" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-IBK-Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-291092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-IBK-Moussa-Mara.jpg" alt="Achat d’un avion présidentiel à 20 milliards de F CFA" width="620" height="392" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

Depuis la nomination de Moussa Marra, président du parti Yèlèma (avec  seulement 1 député à l’assemblée nationale), les responsables du RPM, parti majoritaire avec 75 élus, n’arrivent à pas comprendre  ce choix du président IBK, lui-même issu du RPM. Après la démission d’Oumar Tatam Ly, Tout portait à croire que le président allait choisir son PM dans la famille des tisserands. Malheureusement, il prit et le RPM et les autres partis de la majorité présidentielle en contrepied parfait. Car, il porta  son dévolu sur  un jeune  –inexpérimenté certes, mais ambitieux- en la personne de Moussa Mara, président du parti Yèlèma. A l’époque, au sein du RPM, les gens avaient commencé à grincer les dents, mais personne n’avait haussé le ton.

Aujourd’hui, les responsables et les députés RPM semblent prendre leur courage en deux mains et ont déclaré d’une manière ostentatoire au président IBK  de choisir un premier ministre qui sera issu des rangs du parti. Pour eux, dans n’importe quel pays démocratique, le premier ministre est nommé au sein du parti majoritaire à l’assemblée nationale. Et les responsables du parti comprennent très mal  l’attitude du président IBK qui fait semblant d’ignorer le fait majoritaire du RPM ou de ne pas considérer les  cadres du parti. Du coup, le président IBK se trouve désormais pris  entre le marteau et l’enclume. Limoger son premier ministre chéri et faire face à la traditionnelle et implacable lutte politique des partisans de ce dernier en Commune IV ?  Le garder et affronter la majorité présidentielle et surtout les cadres et élus du RPM auquel il est lui- même issu ? L’équation est difficile à résoudre et le temps nous édifiera s’il va suivre la  majorité présidentielle en choisissant un premier ministre au sein du RPM ou  s’il va résister en gardant son premier ministre favori.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite de l’entretien avec  Cherif Ousmane Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-lentretien-cherif-ousmane-haidara-423512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/suite-lentretien-cherif-ousmane-haidara-423512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 03:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview qu’il nous a accordée au début du mois de ramadan, dont nous vous avons livré la première partie dans la précédente parution, Chérif Ousmane Madame Haidara nous a parlé de l’importance du ramadan, la place du jeûne dans la religion, le problème de Kidal, du haut Conseil Islamique. Dans la présente,  nous vous livrons ses réponses aux questions relatives  à la mésentente entre les musulmans au Mali, la prolifération des associations et /ou sectes religieuses qui se livrent à des exactions sous la couverture de l’islam.</strong></em>

[caption id="attachment_244092" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/haidara-Cherif.jpg"><img class="size-full wp-image-244092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/haidara-Cherif.jpg" alt="Chérif Madani Tall" width="310" height="278" /></a> Chérif Madani Tall, l'un des lauréats[/caption]

<strong>La révélation : <em>L’islam est une religion  qui prône la paix, l’entente et l’union. Or, au Mali, nous constatons que les musulmans sont divisés. Pourquoi cala ?</em></strong>
<strong>Chérif Ousmane Madani Haidara :</strong> Bon, pour moi, il n’y a pas de mésentente entre les musulmans au Mali. Seulement dans la vie, chacun cherche son intérêt, les voies et moyens de vivre. Maintenant si on veut empêcher quelqu’un de chercher son intérêt ou de suivre cette voie,  cela crée de petits problèmes. Sinon il n’y a apparemment pas de mésentente entre les musulmans au Mali. L’islam demande la tolérance, l’union des musulmans.
Donc c’est pour des questions d’intérêts personnels dans ce monde ici-bas qu’il y a problème ; sinon en matière d’adoration de Dieu, il n’y en a pas.


<strong>La révélation :<em> Aujourd’hui, nous assistons à la prolifération de sectes et associations qui, au nom de l’islam, se livrent à des exactions comme des attentats, des enlèvements de personnes, des humiliations de toutes sortes. Qu’en pensez- vous ?</em></strong>
<strong>Chérif Ousmane Madani Haidara</strong> : Bon, ce que je dis, c’est que l’islam est une religion de paix, de tolérance, d’union, humilité etc. Toutes choses qui excluent les exactions, les enlèvements, les attentats, les humiliations sur les individus. Force est de reconnaitre que, sous la couverture de l’islam, certains individus mal intentionnés commettent des exactions pour atteindre leurs objectifs. Mais cela n’est pas de l’islam, ils font autre chose. Dans ce monde, chacun est libre d’être musulman, chrétien, mécréant et autre et c’est dans l’au-delà que Dieu va trancher. Mais vouloir se substituer à Dieu, prendre sa place dans ce monde ici-bas est de la pire aberration. Donc ceux qui s’adonnent à des exactions, des attentats, des enlèvements d’individus, des humiliations et autres, sont loin d’être musulmans. Pour corroborer ses arguments, il dira qu’au temps du prophète (SAL), une femme qui priait régulièrement  dans la mosquée du prophète, est allée dans l’enfer après sa mort. Alors qu’une prière dans la mosquée du prophète équivaut à 1000 prières dans les autres. Cette femme était pourtant généreuse et priait régulièrement sur le prophète(SAL). Mais quand elle est morte, l’Ange Gabriel est venu dire  à Mahomet  que la dame en allée en enfer et tout le monde a été surpris. Les fidèles  lui ont demandé de chercher la cause. Et l’ange Gabriel a dit au prophète que c’est à cause d’un chat que la dame a maltraité. En effet, selon Gabriel, la dame a attaché le chat  pendant un bon moment sans lui donner à boire ni à manger et finalement le chat est mort à cause de la faim. Aussi, le bon Dieu dit que celui qui n’a pas pitié de ses créatures, n’aura pas les siennes également. Autrement dit Dieu n’a pas pitié de celui qui n’a pas pitié de ses créatures. Ça, c’est le chat, un animal ; alors comment un individu peut tuer un autre individu au nom de l’islam ? Cela montre à suffisance qu’il a une autre intention et non l’islam.
Propos recueillis par Moussa Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouali Diawara serait l’homme de la situation pour redonner la force à l’Adema PASJ.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ouali-diawara-lhomme-situation-redonner-force-ladema-pasj-411132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ouali-diawara-lhomme-situation-redonner-force-ladema-pasj-411132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 08:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_411202" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ouali-Diawara.jpg"><img class="size-full wp-image-411202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ouali-Diawara.jpg" alt="Ouali-Diawara" width="350" height="234" /></a> Ouali Diawara[/caption]

<strong><em>La question est sur toutes les langues. Qui sera le prochain président de l’Adema PASJ ?</em></strong>

<strong><em>Après analyse de plusieurs anciens et sages du parti qui représente aujourd’hui la 3<sup>e</sup> force politique du pays, il faut un homme exemplaire et social pour diriger la famille de l’ex plus grand parti du Mali. Certains ont dans leur rétroviseur le secretaire aux finances du parti, Ouali Diawara. Vu les divisions qui guettent le parti, Ouali serait l’homme qui ramènera la paix à l’Adema et donnera un nouveau élan au parti.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Qui est Ouali DIAWARA ?</strong>

Née le 28 Septembre 1955 à Tioribougou (cercle de Kolokani), Ouali DIAWARA est l’un des leaders du parti de la ruche qui est resté fidèle à toutes les décisions prises par le comité Exécutif.

&nbsp;

DIAWARA DICKO pour les intimes, Ouali est naturellement humaniste à travers son caractère de sans façon et sa capacité d’écoute.

&nbsp;

Comptable, chef de division comptabilité générale à la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) de 1982 à 1991.

&nbsp;

Il est détaché au contrôle général d’Etat pour appuyer le ministère chargé du contrôle pendant la transition en qualité de comptable vérificateur de 1991 à 1992 et participe au contrôle de la SOGEMORK, de l’Energie du Mali (EDM), et du trésor public.

Il devient le Directeur du département contrôle de gestion de la PPM en 1993 avant d’être le Directeur financier et comptable de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) De 1994 à 1997.

Elu Député de la circonscription électorale de la commune I du District de Bamako lors des législatives de 1997, il devient le Président de la commission des finances de l’économie et du plan de l’Assemblée nationale du Mali de 1997 à 2000.

&nbsp;

De 2000 à 2002 : Il est élu au 1<sup>er</sup> parlement de la CEDEAO (ECOWAS) et vice président de la commission des finances et des échanges.

&nbsp;

Elaboration de la première nomenclature budgétaire du parlement communautaire (ECOWAS) à Abuja en janvier 2001.

&nbsp;

Ouali est un administrateur de sociétés pharmaceutique (MULTI-M.SA) et téléphonique (Cellnet-Mali).

&nbsp;

De 2007-2013 : Elu pour la deuxième fois député et président de la commission des finances, de l’économie du plan et de la promotion du secteur privé de l’Assemblée Nationale du Mali durant tout son mandat.

&nbsp;

A ce titre : Il a initié et participé aux activités de renforcement de capacité de l’institution à travers la commission des finances.

&nbsp;

Il est l’un des acteurs de la mise en œuvre des activités inscrites au Plan d’Action Gouvernementale pour l’Amélioration et la Modernisation des Finances Publiques (PAGAM/GFP I).

&nbsp;

Notamment avec la création d’une unité d’appui à la commission des finances dénommée Unité Nationale d’Analyse et de Contrôle du Budget de l’Etat (UNACEM).

Ouali a participé au processus d’élaboration du PAGAM/GFP II.

&nbsp;

A cet effet il a dirigé pendant trois mois les travaux du groupe thématique (Gouvernance et Transparence) composée de toutes les structures de contrôle interne et externe de l’Etat : CF/AN ; SC/CS ; CGSP ; BVG ; IF ; DGMP ; DNCF ; CNSC ; PTF.

&nbsp;

Après initiation et développement d’une diplomatie parlementaire Diawara a Participé à la conception et la mise en œuvre d’importantes reformes dans la gestion du parlement : Elaboration d’un manuel de procédures administratives et financières.

&nbsp;

Assurer la transposition des directives de l’UEMOA dans la législation Malienne notamment avec l’adoption du code de transparence et de la loi de finances révisée.

Après la Maitrise en gestion à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako en 1995, Ouali a eu son Diplôme d’Etudes Comptables et Financière (DECF) de l’INTEC de Paris en 1996.

&nbsp;

En matière des questions financières, le Mali est fier d’Ouali Diawara après plusieurs prix et reconnaissances des plus hautes instances financières du monde comme la banque mondiale, le FMI, la BECEAO etc. Un expert comptable qualifié.

&nbsp;

Tout dernièrement Lors de la récente semaine des banquiers, la 4ème édition, l’association des professionnels des banques et établissements financiers (APBEF) a décerné une distinction de reconnaissance d’ »un des meilleurs financiers du Mali » à l’ancien député de la Commune I, Ouali Diawara, actuel Conseiller économique et financier du président de l’Assemblée nationale du Mali.

&nbsp;

Ouali est un homme qui vient toujours en aide aux personnes en difficultés, c’est un patriote avec une capacité d’écoute exceptionnelle.

&nbsp;

Aujourd’hui, Ouali est l’homme dont le parti de l’abeille a besoin pour retrouver son unité et sa cohésion.

&nbsp;

Membre du bureau exécutif, Ouali occupe le poste du secrétaire aux finances depuis plusieurs années.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Ibrahima Maiga</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anneau Sotrama : Les députés cohabitent avec les ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/anneau-sotrama-les-deputes-cohabitent-les-ordures-410862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/anneau-sotrama-les-deputes-cohabitent-les-ordures-410862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 08:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_39040" align="alignleft" width="370"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Sotrama-6.jpg"><img class="size-full wp-image-39040" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Sotrama-6.jpg" alt="sotrama" width="370" height="203" /></a> Des véhicules SOTRAMA[/caption]

<strong><em>L’anneau SOTRAMA est devenu aujourd’hui un véritable dépotoir. Et non loin de l’assemblée nationale, se trouve un gros tas d’ordures qui dégagent une odeur nauséabonde polluant l’atmosphère aux alentours.</em></strong><em> <strong>Conçu pour rendre la circulation plus fluide, l’anneau Sotrama traversant le grand marché de Bamako, en plus du fait de l’occupation anarchique des commerçants ambulants, est devenu le dépotoir des ordures de tout genre. Tout au long de cette voie se trouvent des ordures déversées par les commerçants et les populations riveraines du marché</strong>. </em>

&nbsp;

Le hic, est que l’un des tas d’ordures déversé sur cette voie fait face à l’assemblée nationale et dégage des odeurs exécrables. Non seulement, les ordures occupent toute la route rendant la circulation difficile, mais la puanteur des ordures envahit l’intérieur de l’assemblée nationale. Une situation qui n’est pas cachée aux représentants de la nation, mais qui n’en font pas un problème. Pire, les députés n’interpellent même pas le ministre de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement pour lui signifier son incompétence à assainir la capitale.

&nbsp;

Un ministre mal inspiré et en déphasage des réalités des missions qui lui sont assignées. Les alentours de l’assemblée nationale sont bornés par les déchets solides de tout ordre. Malheureusement, le président de l’assemblée nationale y reste indifférent et refuse d’entamer de prendre quelques initiatives privées au risque de se faire ridiculiser. Quelle honte pour le Mali ! Plus bizarre, la voirie censée ramasser ces ordures a démissionné. Il faut souvent 48 ou 72 heures pour que ces ordures soient ramassées. Un travail qui devait se faire nuitamment, mais c’est en plein jour que les agents de la voirie viennent ramasser les ordures, bloquant toute une voie avec son corolaire d’embouteillage et d’incivisme routier. Notre cher Maliba va de plus en plus à reculons et est nul dans tous les domaines. Même embellir la capitale et les devantures des institutions devient une mission impossible pour les autorités. Et la population reste exposée aux maladies.

&nbsp;

<strong>Soumaïla T TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview Chérif Ousmane Madani Haidara : « Nous n’avons pas démissionné du HCI, nous avons plutôt suspendu notre participation »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interview-cherif-ousmane-madani-haidara-navons-pas-demissionne-du-hci-avons-plutot-suspendu-notre-participation-410762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/interview-cherif-ousmane-madani-haidara-navons-pas-demissionne-du-hci-avons-plutot-suspendu-notre-participation-410762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 07:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview qu’il nous a accordée, Chérif Ousmane Madani Haidara, grand leader religieux et le guide spirituel d’Aneçar Dine International, a bien voulu se prêter à nos questions qui portent entre autres sur la signification et la place du jeûne dans la religion musulmane, les problèmes au sein du Haut Conseil Islamique, la situation de Kidal et la prolifération d’organisations qui, au nom de l’islam, s’adonnent à des exactions comme des attentats, des enlèvements, des humiliation de tout genre etc. En ce qui concerne les problèmes au sein du Haut Conseil Islamique, l’organisation faîtière islamique, et surtout les nouvelles relatives à la démission du groupement des leaders religieux musulmans, Chérif est on ne peut plus clair : « Nous n’avons pas démissionné du Haut Conseil islamique, nous avons plutôt suspendu notre participation ».Suivez plutôt l’interview.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_191705" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheick-Cherif-Madani-haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-191705" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheick-Cherif-Madani-haidara.jpg" alt="Cheick Cherif Madani haidara" width="350" height="336" /></a> Cheick Cherif Madani haidara[/caption]

<strong>La Révélation : <em>La communauté musulmane observe depuis quelques jours le ramadan. Alors quelle est la signification du jeûne ? Quelle est sa place dans la religion musulmane ?</em></strong>

<strong>C. O. M. Haidara :</strong> Je vous remercie beaucoup. Le jeûne, c’est ramadan en arabe. Il veut dire la retenue, l’abstinence. Le mois de ramadan est un mois exceptionnel, un mois très important de l’année où Dieu de l’adorer, de respecter les prescriptions en s’abstenant de bore, de manger, d’avoir des relations intimes avec son épouse, ainsi que d’autres besoins comme le thé, les cigarettes etc., de l’aube au coucher du soleil. C’est une pratique que Dieu a imposée aux croyants, parce que c’est un acte de dévotion plein de mérites. C’est un mois où Allah invite le croyant à jeûner et prier afin de pardonner ses péchés. Bref, jeûner, c’est s’abstenir, se retenir, renoncer à boire, à manger, aux relations sexuelles ; et à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne. Il s’agit de respecter les garde- fou, les prescriptions de Dieu, de faire des choses obscènes. Il a été imposé aux croyants depuis les premières années de l’avènement de l’islam. C’est un test de sincérité du croyant et seul dieu peut apprécier la qualité de cet acte de dévotion pour en donner la récompense. Le jeûne exerce l’homme à l’endurance et à la patience. C’est un test de sincérité qui permet au croyant de résister à l’abstinence que le jeûne prescrit.

&nbsp;

Allah, le tout puissant a prescrit le jeûne pour que les musulmans ressente la souffrance de celui qui vit dans la pauvreté et qui, durant l’année n’a pas de quoi boire, ni de quoi manger. Il incite donc le riche à aider les pauvres.

&nbsp;

Le ramadan est un mois par excellence de piété et l’unique occasion pour le fidèle de se rapprocher de Dieu.

&nbsp;

Pour jeûner, il faut être d’abord un croyant et être en bonne santé.

&nbsp;

<strong>La révélation :<em> La situation de Kidal se complique davantage. Alors quelle solution avez- vous à proposer aux autorités pour une sortie de crise ?</em></strong>

<strong>C. O. M. Haidara :</strong> Pour Kidal, j’ai eu toujours à répéter les mêmes choses, les mêmes propositions qui sont incontournables pour une sortie de crise. La guerre ne résout rien et n’est pas la solution au problème de Kidal. Elle engendre seulement des dégâts et des pertes ; car en guerre, il n’y a pas de gagnant, tout le monde est perdant. Notre pays est confronté à ce problème depuis l’indépendance. Les origines de ce conflit remontent depuis les temps où les colonisateurs (les français) n’étaient pas encore arrivés chez nous. Mais ce n’était pas politisé comme nous le vivons actuellement. En effet, depuis cette époque, il y avait des conflits ethniques dans cette zone, surtout entre les populations blanches (tamasheq)et les autres communautés. Les français sont venus nous coloniser et fixer les frontières, malgré tout le problème existe. Et depuis l’indépendance à nos jours, le sang continue à verser à cause de ce même problème. Il y a eu trop d’effusion de sang, il est temps que nos autorités changent de fusil d’épaule. Comme je l’ai toujours dit, la guerre n’est pas une solution à ce problème. Tout le monde sait ceux qui se trouvent derrière Kidal et le MNLA. Donc nos autorités doivent chercher à négocier avec eux, voir ce qui est possible, ce qui ne l’est pas, afin que notre pays retrouve son unité et la paix. Ce que les autorités ignorent, est que ce sont les fils d’un même pays qui s’entre-tuent. Donc le Mali n’a aucun intérêt à faire un conflit armé. Nos autorités doivent donc chercher à négocier avec ceux qui sont derrière le MNLA, afin de trouver une solution sans effusion de sang. Qu’il y ait un dialogue franc pour voir ce qui peut se faire et ce qui n’est pas du tout faisable afin d’unifier le pays et éviter encore des effusions de sang.

&nbsp;

<strong>La révélation : <em>Des informations font état de la démission du groupement des leaders religieux du Haut Conseil Islamique. Qu’en est-il ?</em></strong>

<strong>C. O. M. Haidara : </strong>Non, nous n’avons pas démissionné du bureau du HCI. Nous avons plutôt suspendu notre participation. Cela, parce que les conditions dans lesquelles le bureau a été mis en place ne nous ont pas plu. Et nous avons demandé qu’il y ait un changement. Le président de la république nous a reçus à Koulouba, au cours des échanges, on lui a fait savoir qu’on veut un changement au niveau du bureau. Pour l’apaisement de la situation et l’unification des musulmans, il a instruit au premier ministre de faire tout pour qu’il y ait ce changement. C’est ainsi que nous avons décidé de suspendre notre participation jusqu’à ce que   ce problème soit résolu. Le groupement des leaders religieux décrie vraiment les conditions de la mise en place de l’actuel bureau du HCI. Certes, nous avons des représentants au sein du bureau, mais nous voulons des petits changements en ce qui concerne les postes.

Nous vous livrerons la suite de l’interview dans notre prochaine parution.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Général Sanogo toujours imperturbable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice-general-sanogo-toujours-imperturbable-411012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice-general-sanogo-toujours-imperturbable-411012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 07:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine_Sanogoxx.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-94966" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Capitaine_Sanogoxx.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo" width="346" height="248" /></a>Ecroué depuis 8 mois, à Bamako puis à Sélingué où il est actuellement, le jugement du général Sanogo est devenu presqu’irréalisable. </strong></em>

<strong> </strong>

Selon de sources judiciaires, la procédure suivait normalement son cours jusqu’au jour où Sanogo a été entendu, puis inculpé de « complicité d’enlèvements » par son juge d’instruction, Yaya Karembé.

&nbsp;

Après la première phase d’instruction, conformément à loi, le juge d’instruction doit acheminer le dossier au niveau de la chambre d’accusation. Ce que Karembé a fait à temps. Alors là, le dossier est mis dans le tiroir.

&nbsp;

Pendant que les parents des victimes attendent que justice soit faite, Sanogo continue non seulement de bénéficier des avantages dus à son rang, mais aussi, des largesses du pouvoir judicaire.

&nbsp;

Sinon, après que le juge d’instruction ait présenté des chefs d’accusations avec preuves à l’appui, pourquoi la chambre d’accusation ne joue pas sa partie afin de lui remettre le dossier qu’il devra remettre à une cour d’appel pour son procès?
Deux hypothèses expliqueraient ce retard. Soit c’est le pouvoir politique qui a ordonné le classement du dossier. Ou c’est envoyer Sanogo à la CPI qui s’impose, vu les réactions des organisations internationales des droits de l’homme sur son dossier.

&nbsp;

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance d’IBK : Du balbutiement au tâtonnement  &#45; L’espoir des maliens en berne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-du-balbutiement-au-tatonnement-lespoir-maliens-en-berne-410732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-du-balbutiement-au-tatonnement-lespoir-maliens-en-berne-410732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 04:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_310752" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc2.jpg"><img class="size-full wp-image-310752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc2.jpg" alt="IBK désavoue la compagnie des griots et des masseurs de pieds" width="610" height="407" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong><em>Elu avec un score frisant le plébiscite, le président IBK, qui était considéré comme le sauveur, semble patauger dans un bourbier qui lui ôte toutes ses initiatives allant dans le sens de la résolution de la crise au nord du pays et son développement. Après 10 mois de gouvernance, les maliens se sont rendus compte que celui qui, lors de la campagne électorale, s’était présenté comme leur sauveur, n’avait aucun programme, ni aucune vision claire pour ce pays, mais seulement des discours populistes et revanchards. Après seulement 10 mois d’exercice de pouvoir, la confiance et l’espoir que les maliens avaient placée en lui s’effondrent   inexorablement comme un château de cartes.</em></strong>

<strong> </strong>

Deux chefs de gouvernement en l’espace de 10 mois, l’irruption de la famille présidentielle dans la gouvernance du pays, des scandales à propos d’un avion acheté à 20 milliards de nos francs, la suspension des aides des institutions de Breton Wood, une défaite cinglante de l’armée à Kidal, des examens de fin d’année sur fond de fuites de sujets et de fraudes, la cherté de la vie, la pauvreté, le chômage, voilà la triste réalité de notre pays sous l’ère IBK. Qui aurait cru qu’une telle situation aurait pu se produire sous le règne de celui qui se croit le plus intègre, le plus patriote, le plus saint des maliens et le plus soucieux du Mali ?

&nbsp;

Au moment de la campagne, il avait été considéré comme quelqu’un à poigne, de fermeté et que c’est lui qui pouvait sauver le Mali. En dehors de cela, il fut favorisé par le putsch. Mieux, certains leaders et associations religieux l’ont soutenu, au point de dire que tous ceux quine voteront pas pour lui ne sont pas des croyants.

&nbsp;

Cependant les observateurs les plus avertis nous ont affirmé à ’époque qu’IBK n’avait pas de programme pour le Mali, seulement des discours populistes et revanchards. Et l’histoire nous donna raison car, le jour de son investiture, il est allé jusqu’à qualifier le général Moussa Traoré de républicain. Diantre ! Qualifier de républicain un dictateur que tout un peuple a eu à combattre, relève de la pure revanche, une insulte à l’endroit des victimes des répressions de mars 1991.

&nbsp;

Un autre constat est que son discours populiste « Le Mali d’abord » pour l’honneur des maliens, a été traduit en pratique par « Ma famille d’abord », avec la nomination de ses proches et les proches de sa femme et de son fils aux postes de responsabilité. Mieux son fils Karim a été élu député et président de la commission Défense de l’AN. Son beau-père est devenu président de l’Assemblée et partant 2<sup>ème</sup> personnalité du pays.

&nbsp;

Après la famille, IBK fera face à son luxe avec l’achat d’un avion présidentiel à 20 milliards F CFA, la réfection de sa maison à Sébénincoro, du palais de Koulouba à une dizaine de milliards. Des rumeurs font aussi état de l’achat d’une voiture à plus de 600millions et d’un hélicoptère qui serait garé à Dakar.

&nbsp;

De toutes les façons, la situation du Mali sous IBK est loin d’être les plus reluisantes. La crise du nord, surtout le problème de Kidal va de mal en pis et jusqu’à nos jours nos autorités n’ont aucune stratégie pour y faire face. Non seulement nos autorités ne parviennent pas à tenir un seul langage, mais aussi elles brillent par la multiplicité des choix, en ce qui concerne le médiateur car, dans un premier temps, elles avaient tenté de tourner le dos à Blaise Compaoré, médiateur de la CEDEAO et sous l’égide duquel les accords préliminaires de Ouaga ont été signés.

&nbsp;

Aujourd’hui, on assiste à la fonte de la côte de popularité du président IBK comme du beurre au soleil. Mieux, le scepticisme gagne du terrain chez la plupart des maliens qui avaient vu en lui un messie, un sauveur ; bref une solution aux problèmes auxquels notre pays se trouve confronté.

&nbsp;

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;Alger : Le clash s’annonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bamako-alger-clash-sannonce-411042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bamako-alger-clash-sannonce-411042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 03:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK-alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-191039" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBK-alger.jpg" alt="Visite d’IBK" width="610" height="406" /></a>Sans tambours, le 16 juillet prochain, est retenu, selon plusieurs sources concordantes, comme la date de la signature du controversé accord de défense entre le Mali et la France. Alors que depuis, 7 mois, pour éviter cet accord, les Algériens n’ont cessé de mettre Bamako en garde.</em></strong>

<strong> </strong>

La souveraineté des Etats voudrait que chaque Etat ait les prérogatives pleines, de bien vouloir agir sur son propre sol. Cette souveraineté permet également à chaque Etat de composer avec tout autre Etat à travers le monde. Que la coopération soit culturelle, économique ou militaire, elle relève de la volonté de chacun des Etats qui coopèrent.

&nbsp;

Ce qui n’est pas le cas dans la bande sahélo-saharienne. Incroyable mais vrai.

Ici, même pour bénéficier d’une quelconque coopération militaire étrangère, le Niger, la Mauritanie, le Tchad et le Burkina ont toujours subi l’influence d’Alger, le grand-frère autoproclamé. Le Mali d’ATT ne voulait même pas en parler et ordonne à qui veut combattre le terrorisme au nord, de bien vouloir agir sous la bannière du CEMOC (réunissant les états-majors des armées des différents pays du champ, et basé à Tamanrasset).

&nbsp;

Pour preuve, le 16 septembre 2010, Aqmi venait à enlever des otages à Arlit, au Niger. Pour leur libération, la France de Nicola Sarkozy cherchait à envoyer des unités spéciales sur place. Alger s’oppose catégoriquement. Et propose à ce que Paris substitue son désir de se déployer sur place par une aide logistique. Ladite aide logistique n’ira pas à l’endroit de l’armée nigérienne, quoique les otages soient enlevés au Niger. Mais à l’endroit de l’armée mauritanienne. Ainsi, on fait croire au monde que la Mauritanie est le premier pays du champ à combattre le terrorisme dans le Sahel.

&nbsp;

Et tout récemment, dans le but de libérer le nord du Mali, la communauté internationale, avec la France au devant, ont vu Alger s’opposer à toute action militaire dans la zone. Elle finit par céder face à la résolution onusienne en décembre 2012.

&nbsp;

Alors, ce refus d’Alger se manifeste également par son désir de reprendre le processus des négociations.

&nbsp;

Enfin, selon de bonnes sources, Alger qui n’acceptera jamais ce fait, quittera du processus du dialogue inter maliens, le jour où Bamako cédera officiellement une base aux Français.

&nbsp;

Mais qu’est-ce que l’Algérie qui ne soucie que de sa propre sécurité peut offrir aux autres sans moyens importants afin de se sécuriser ?

&nbsp;

<strong>I MT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 1ère Session  de la Cour d’Assises (2014) : 150 dossiers seront examinés  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1ere-session-cour-dassises-2014-150-dossiers-seront-examines-410822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/1ere-session-cour-dassises-2014-150-dossiers-seront-examines-410822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 03:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les travaux de la 1<sup>ère</sup> session de la Cour d’Assises ont démarré le lundi 07 Juillet 2014 .La cérémonie d’ouverture a eu lieu dans la salle de conférence de la Cour d’Appel, sous la présidence du Président de la Cour d’Appel Moussa Sara Diallo entouré du Procureur Général Daniel Tessougué, du Représentant du Bâtonnier de l’ordre des Avocats et de plusieurs acteurs du monde judicaire.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_122820" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tessougue-PR1.jpg"><img class="size-full wp-image-122820" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tessougue-PR1.jpg" alt="Daniel Tessougue" width="315" height="238" /></a> Daniel Tessougue[/caption]

Pour cette session, qui durera quelques semaines, 150 dossiers seront examinés et ils concernent 285 accusés tous présumés innocents .Les faits s’articulent autour des infractions classiques : atteintes aux biens publics, infanticides, viols, pédophilie, assassinats, coups mortels, trafic international de stupéfiants, vols qualifiés … S’ajoutent des infractions moins fréquentes comme l’espionnage, la destruction d’édifices, de violation de tombeaux etc.…

&nbsp;

Dans son réquisitoire le Procureur Général Daniel Tessougué dira que« Ce pays a une soif inextinguible de justice ….Le mérite seul doit être magnifié et non la fortune, la situation sociale, le statut politique ».

&nbsp;

A propos de la fraude lors des examens de fin d’année, le Procureur Général Daniel Tessougué a été plus que clair « celui qui sait frauder fait l’objet de toutes les sollicitudes ». Cette année encore, malgré les promesses d’examen propres, le diplôme de fin d’études fondamentales et de baccalauréat ont été frelatés par la fraude. Pour lui c’est un crime contre l’avenir du Mali et c’est pour cela que « j’ai instruit l’ouverture d’une enquête pour que toutes les responsabilités au plan pénal soient situées ». Déjà les premiers résultats montrent l’implication d’agents publics et de parents sans scrupules, généralement des gens instruits, ce qui laisse encore désespérer .Mais le scandaleux, c’est la cohorte de maliens respectables, capables de réclamer voire exiger la clémence de la justice .C’est de l’inédit !

&nbsp;

Le parquet a requis que les parents complices soient traités avec la même rigueur que les agents publics à défaut de ne pouvoir exiger plus .Occasion pour lui de rappeler que  ce pays a une soif inextinguible de justice (sociale, fiscale, politique …).Il faut rétablir la justice dans chaque palais, chaumière, bureau, chantier aussi dans les champs, sur l’eau, dans les pâturages .Mais la justice seule n’y parviendra jamais .il faut que chacun en sa compétence fasse que seule règne la loi.

&nbsp;

Aussi ajoute-t-il « le mérite doit être magnifié et non la fortune, la situation sociale, le statut politique ». L’ascenseur ne doit pas être le meilleur moyen d’accéder au sommet mais plutôt l’effort personnel, le mérite !

&nbsp;

Quant au Président de la Cour Moussa Sara Diallo, il dira que la Cour jouera sa partition, elle veillera au respect du principe sacré de la présomption d’innocence.

&nbsp;

<strong>TC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan et les folles dépenses : Est&#45;ce une déviation de la prescription islamique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-les-folles-depenses-ce-deviation-prescription-islamique-410802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-les-folles-depenses-ce-deviation-prescription-islamique-410802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 03:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marché-bamako.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-100707" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marché-bamako.jpg" alt="marche de Bamako" width="315" height="236" /></a>Le Ramadan est un mois d’abstinence que Dieu Le tout puissant, dans sa grâce, impose aux fidèles musulman. C’est pendant ce mois que l’homme est le plus proche de lui, puisqu’il est censé ne pas commettre de péchés eu égard à l’observation du jeune.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le mois de Ramadan impose à tout pratiquant le renoncement, pendant la journée et cela durant un mois, aux délices des plats et plaisirs pour se consacrer exclusivement à Dieu et bénéficier de sa miséricorde. Au regard des prescriptions coraniques, toute personne qui observe le jeune, doit être astreinte à une moralisation de ses dépenses habituelles. Cela suppose une réduction des dépenses et une grande attention à l’endroit des hérités en partageant avec eux le jeûne, cette pratique religieuse qui permet au corps de puiser dans sa propre réserve aux fins d’aboutir à un fin biologique, doit autant créer des conditions propices à celui du foyer. Mais paradoxalement, il se passe que nonobstant que la prescription religieuse sanctionne le faste et l’opulence pendant le mois de ramadan. Ce mois, malheureusement, demeure le plus dépensier de l’année en tout cas pour ce qui concerne notre société. En lieu et place de l’aumône se substituent, le sucre, lait, rafraichissant, plats spéciaux offerts aux beaux - parents, parents et amis. N’est-ce pas une déviation de la prescription islamique ?

&nbsp;

Dans les pays islamiques, les mosquées pendant le mois de Ramadan sont les lieux où abondent toutes sortes de nourritures destinées aux plus démunis qui mangent et boivent.

&nbsp;

Le mois de Ramadan pour le malien moyen est celui de toutes les difficultés, car il est émaillé d’exigences extra - religieuses érigées en droit. Des investigations menées auprès de quelques ménages à revenus intermédiaires révèlent des dépenses de l’ordre de 75000FCFA à 100 000FCFA effectuées pendant le seul mois. Alors que d’ordinaire ils se tirent d’affaires avec un montant inférieur .La grande partie de ces dépenses est engloutie dans l’achat du sucre, lait et la préparation des plats destinés aux beaux – parents ou même à la famille. Mamadou, salarié de son état, affirme avoir investi rien que pour le sucre plus de 20000F FCA sans compter qu’en plus il débourse 50 000FCA comme prix de condiments, alors qu’habituellement il donnait 30 000FCA par mois. A cela s’ajoutent de nombreux plats spéciaux pour gratifier la belle famille, ce geste témoigne de toute l’attention et la considération que leur portent les gendres.

&nbsp;

Toujours de l’avis de notre interlocuteur, les dépenses auxquelles il est soumis se chiffrent à la centaine de milles de FCFA, et six mois ne lui suffiront pas pour redresser la barre.

&nbsp;

Les Ulémas rapprochés par rapport à la question sont formels là-dessus : l’islam ne fait obligation à personne de se dépouiller pour faire plaisir à qui que ce soit pendant le Ramadan, mieux l’islam désapprouve toute orientation aux dépenses exorbitantes qui n’auraient aucun échos favorable auprès de Dieu. L’individu en ce mois est astreint à l’humilité et à l’entraide, vertus que tout homme se doit de cultiver.

&nbsp;

Il y a des pratiques qui ne cadrent plus avec les réalités du moment. Faudrait-il continuer à les entretenir ? Sûrement pas !

&nbsp;

Donc ne mélangeons pas coutume et religion au risque de dissimuler les lois sacrées divines.

&nbsp;

<strong>Amadou T Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> A propos de l’affrontement entre orpailleurs et Force de l’ordre Kobada : Le Ministre Boubou Cissé persiste et signe « Force restera à la loi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/propos-laffrontement-orpailleurs-force-lordre-kobada-ministre-boubou-cisse-persiste-signe-force-restera-loi-411122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/propos-laffrontement-orpailleurs-force-lordre-kobada-ministre-boubou-cisse-persiste-signe-force-restera-loi-411122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 02:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293602" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ministre-des-Mines-Dr-Boubou-CISSE.jpg"><img class="size-full wp-image-293602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ministre-des-Mines-Dr-Boubou-CISSE.jpg" alt="Visite de Travail du Ministre des Mines, Dr Boubou CISSE" width="610" height="407" /></a> Ministre des Mines, Dr Boubou CISSE[/caption]

<em><strong>C’était lors d’une conférence de presse qu’il a animée le Mercredi 09 Juillet dans les locaux de son département.</strong></em>

Il s’agissait pour lui de faire le point de cette situation qui défraie la chronique, c'est-à-dire l’incident survenu Jeudi 03 Juillet 2014 entre Gendarmes et orpailleurs sur le site minier à Foroko et Kobada dans le cercle de Kangaba.

&nbsp;

Selon le ministre des Mines Dr Boubou Cissé, contrairement aux rumeurs, on ne déplore qu’un seul mort, l’Adjudant Sékou Dao et 9 gendarmes blessés .Il affirme qu’aucune source officielle n’indique la mort d’un orpailleur.

&nbsp;

La cohabitation, aux dires du Ministre, entre les mines industrielles et l’orpaillage constitue de nos jours une source de conflits dans les zones minières. « Les orpailleurs mènent leur activité sur les titres miniers attribués régulièrement à des compagnies minières.

&nbsp;

Pour le Ministre , c’est au cours d’une mission de surveillance pour l’applicabilité de l’Arrêté inter - ministériel à Kobada que les gendarmes ont été pris à partie par des individus mal intentionnés qui ont tiré sur eux avec des fusils de chasse, faisant un mort et huit blessés.

Le bilan matériel très lourd se traduit par le saccage et la destruction des installations de l’unité pilote, bureaux, stock de combustible de la société d’exploitation d’African Gold Group (AGG) qu’ils ont entièrement incendié.

&nbsp;

Aussi d’indiquer que des investigations menées sur le terrain font état de 56 interpellations dont deux individus en flagrant délit de tirer avec des fusils de chasse et un chasseur traditionnel. A cela s’ajoutent des saisies de matériels dont : 4 Moto s pompes ,6 machettes ,2appareils détecteurs d’or, 20 appareils détecteurs d’or ,20 marteaux, 50 pioches etc.

&nbsp;

.<strong>Contrairement aux propos du Ministre Cissé</strong> les orpailleurs font état de plusieurs morts, du côté des civils et un Gendarme, des blessés et d’importants dégâts matériels .D’ailleurs, une délégation composée du Président du Collectif des Orpailleurs M.Sekouba Yaffa, l’honorable Mamoutou Keita Député à l’AN, le 3<sup>ème</sup> Adjoint au Maire de Nouka M. Sidiki Camara , le SG du Collectif des Orpailleurs M. Seydou Diawara et d’autres avaient été reçus par le Ministre des Mines dans la journée du Jeudi 03 Juillet 2014 .

&nbsp;

Après échanges ils se sont exprimés sur le sujet. Les Réactions !

<strong>Sekouba Yaffa Président du Collectif des Orpailleurs de Foroko :</strong> Cette situation, selon lui, ne date pas d’aujourd’hui et si la situation a dégénéré, c’est dû au laxisme des autorités, les promesses tenues n’ont pas été respectées .En tant que président du Collectif des orpailleurs, je déplore l’incident survenu tout en priant pour le repos de l’âme des disparus (une dizaine) .

Séance tenante, nous avons cherché à rencontrer le Ministre Boubou Cissé. Contre toute attente nous avons été surpris par ses propos car on sait que la force ne peut résoudre aucun problème.

&nbsp;

Le jour de l’affrontement, les informations reçues nous font dire que les orpailleurs ont été battus, pillés et expulsés sur le site de MIFA MINING et non d’AGG. Personne ne peut s’opposer à la force publique mais le problème est que les gendarmes sur les sites d’orpaillage sont habitués à la corruption, au gain facile ; donc chercher à mettre fin à cela, c’est s’exposer à leur colère.

&nbsp;

Nous avons proposé deux solutions au Ministre, la semaine dernière : un premier lieu les parties qui n’intéressent pas la société AGG sur les 215 Kilomètres carrés soit mis à la disposition des villages et en second lieu les orpailleurs promettent l’utilisation des anciennes méthodes d’extraction de l’or. Malgré leur bonne foi ce qui devrait arriver est arrivé .Il est temps que les responsabilités soient situées et que ce problème des orpailleurs soit réglé définitivement afin d’éviter des pertes en vies humaines car « la personne humaine est sacrée et inviolable » comme indiqué dans notre constitution

&nbsp;

<strong>Sidiki Camara 3<sup>ème</sup> Adjoint au Maire de Nouka (Cercle de Kangaba)</strong>

Nous n’avons pas reçu le dit arrêté interministériel n°1663- du 06 Juin 2014 au niveau de notre commune .D’ailleurs même certains gouverneurs ne l’ont pas reçu .En tout cas de façon officielle, notre Mairie n’a pas été saisie .Egalement aucune mission de sensibilisation. Pour mettre une telle mesure en application, il faut une forte sensibilisation .Ce n’est pas en un mois .Le département des Mines ne dit pas la vérité au peuple dans cette affaire il y a la Fédération des Orpailleurs, la Chambre des Mines, les Donsos ou « Ton Boloma » aucun d’entre eux n’a été associé à cette opération. Actuellement, aucun site dans les trois régions où on extrait l’or n’a été fermé. Il s’agit des régions de Kayes Koulikoro et Sikasso.

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education au Mali : Quand les élèves cultivent la médiocrité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/education-au-mali-les-eleves-cultivent-mediocrite-400592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/education-au-mali-les-eleves-cultivent-mediocrite-400592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 10:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>D’année en année, la chute du niveau des élèves s’accentue et devient un phénomène inquiétant dans un monde concurrentiel. Cela est perceptible dans les salles d’examen où les élèves ne comptent plus sur leurs connaissances, mais plutôt sur la fraude.</strong></em>

<strong> </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/eleve-bacc.jpg"><img class="alignleft wp-image-79174 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/eleve-bacc.jpg" alt="Examens de fin d’année : La dynamique de surveillance stricte" width="315" height="209" /></a>Autrefois, l’admission d’un candidat au DEF ou au Bac signifiait l’acquisition d’un certain niveau par l’élève. Aujourd’hui, la réalité est tout autre et ces deux examens n’ont pratiquement pas de sens à cause de la fraude, de l’achat de sujets, du favoritisme et de la corruption. Au lieu d’apprendre leurs leçons, les élèves comptent plutôt sur ces pratiques frauduleuses avec la complicité des parents, enseignants, surveillants, présidents de centres, Conseillers pédagogiques etc. Ainsi ces élèves ayant bénéficié des coups de main sont banalement admis aux différents examens sans avoir aucun niveau.

&nbsp;

Depuis un certain temps, dans notre pays, la période des examens (DEF, Bac) est une véritable opportunité d’affaires : achat de sujets, de corrigés de sujets, pot de vin pour les forces de l’ordre, dessous de table pour les chefs de centre et surveillants, la liste est loin d’être exhaustive. Sans foi ni scrupule, ces individus mal intentionnés forment une véritable mafia qui met tout en œuvre pour favoriser la fraude. Quant aux candidats, ils pensent que la fraude est un droit et au cas où on les surprenait entrain de copier soit à l’aide d’un cahier, une feuille, d’une brochure ou un téléphone, certains protestent vivement. Pour eux, le fait de copier est un droit.

&nbsp;

Cet état de fait a considérablement bafoué l’école malienne et les niveaux des élèves et étudiants ne cessent de baisser d’année en année. Il est déplorable qu’actuellement les étudiants, encore moins les élèves du lycée sont nuls en français, tant qu’écrit que parlé.

&nbsp;

Il est urgent pour nos autorités, les élèves, les parents d’élèves, les enseignants, bref tous les acteurs de l’école, de se donner les mains pour une moralisation des examens. Désormais, toutes les tentatives frauduleuses doivent être combattues et seuls les méritants doivent être admis aux différents examens.

&nbsp;

Il y va de l’intérêt de notre pays afin d’avoir des ressources humaines qualifiées et compétentes pour son développement.

&nbsp;

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale Foncier à N’Gabacoro Droit  autour de plus de 600 hectares : ‘’ La guerre ouverte entre le Maire  Malik Keita et  Mme Keita Binta Dianè Semega’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-foncier-ngabacoro-droit-autour-600-hectares-guerre-ouverte-maire-malik-keita-mme-keita-binta-diane-semega-400222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-foncier-ngabacoro-droit-autour-600-hectares-guerre-ouverte-maire-malik-keita-mme-keita-binta-diane-semega-400222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 09:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le problème foncier demeure un problème crucial .Le cas de la région de Koulikoro et précisément du Cercle de Kati est le plus spectaculaire.</strong></em>

<em><strong>Actuellement les autorités communales de N’Gabacoro Droit et les habitants des villages de Sikoulou et Mounoumounouba ne veulent plus sentir Mme Keita Binta Diane Semega promotrice de l’Agence Immobilière ‘’Badiallo’’. Ils l’ont fait savoir à travers une conférence de presse le Jeudi 26Juin 2014 dans la salle de réunion de la Mairie .La dite conférence était animée par le Maire de N’Gabacoro Droit M. Malik Keita entouré de son 2<sup>ème</sup> Adjoint M.Adrahamane Sangaré, le Chef de village de Sikoulou M.Tiècoura Traoré, le représentant du Chef de village de Mounoumounouba Zan Coulibaly et plusieurs habitants.</strong></em>

<strong> </strong>

Dans   son propos le Maire de N’Gabacoro-Droit M. Malik Keita dira qu’aujourd’hui les Maires sont victimes de toutes sortes d’harcèlements, d’outrages et d’injustices par rapport à la gestion du foncier alors que les services techniques en sont pour quelque chose. C’est le cas, selon lui, de cette affaire concernant plus de 600 hectares détenus par l’Agence Immobilière Badiallo à travers sa promotrice Binta Diane Semega, et auxquels il n’a aucunement eu connaissance. Il s’agit du mont Manding au nord-est s’étendant de N’Gabacoro –Droit jusque vers Tiènfala. « En tant que premier responsable de la commune je n’ai pas été saisi .C’est les services techniques de la préfecture, aussi bien de l’Urbanisme et des Domaines de Kati qui ont effectué ce travail .Malgré mes injonctions rien n’a été pris en compte en témoigne la demande d’arrêt des travaux en date du 18 Mars 2014, les différentes lettres d’opposition de la Mairie et des Chefs de Village de Sikoulou et Mounoumounouba au projet », a-t-il indiqué.

&nbsp;

Le Maire estime que la partie occupée par Binta entre de plein pied dans le schéma Directeur d’Urbanisme des villes de N’Gabacoro Droit, Moribabougou et environs dont les réserves foncières .L’exemple frappant serait les 25 hectares réservés pour le Projet PACEPEP devant construire des magasins et chambres froides.

&nbsp;

Par contre la Promotrice de l’Agence immobilière estime avoir acquis son titrefoncier dans les conditions légales.Selon elle, plus de 600 hectares appartiennent à sa société immobilière et non à elle , personne physique et qu’elle envisage un grand projet de construction de logements .Elle dément les propos à lui attribués et affirme que le mont manding ne fait pas partie du schéma directeur de N’Gabacoro-Droit .Donc comme la terre appartient à l’Etat « <strong> j’en ai fait la demande de cette zone ,et c’est l’Etat qui me l’a donné », </strong> a indiqué Mme Keita Binta Diané Semega que nous avions jointe au téléphone . Aussi d’ajouter qu’elle a déjà fait des réalisations à coût de centaines de millions sur le site et ne compte pas céder un centimètre. Les victimes seront récompensées.

&nbsp;

<strong>Le problème de route de Salah et le morcellement du cimetière de Sikoulou ont été a</strong>bordés également .Au sujet de la route de Salah, le maire a laissé entendre que ce problème existe depuis une dizaine d’années et qu’un operateur économique constituerait l’obstacle. Quant au cimetière de Sikoulou, une famille se réclame cette propriété et a morcelé ce lieu toutes choses qui ont créé une vive tension ayant conduit à des affrontements.

&nbsp;

Donc face à tous ces problèmes qui rendent aujourd’hui la cohabitation difficile, les autorités doivent prendre toutes leurs responsabilités.

<strong>A suivre …..</strong>

<strong>TC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio – sécuritaire du pays : « Rien ne va au Mali », selon le président de FDN&#45; MNJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-securitaire-du-pays-rien-va-au-mali-selon-president-fdn-mnj-400632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-securitaire-du-pays-rien-va-au-mali-selon-president-fdn-mnj-400632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 09:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Procédant à une analyse approfondie de la situation d’ensemble du pays sous l’ère IBK, Mr Kamissoko, président du Front de développement du Mali- Mali Nièta Jèkulu (FDM-MNJ) ,se montre très pessimiste. En effet pour lui, rien ne marche dans notre pays, à cause d’un gouvernement brouillon qui n’a aucune vision.</em></strong>

<strong> </strong>

Aux dires de Mr kamissoko, tous les secteurs au Mali souffrent aujourd’hui, à cause du laisser- aller : le commerce, l’école, la gendarmerie, la police, etc.

&nbsp;

S’agissant du problème du nord, il fera savoir que le peuple malien avait placé son espoir sur ce gouvernement qui, malheureusement a déçu. Pour rappel ,il dira que le président déchu avait prôné la négociation , tout en faisant savoir que la guerre n’est pas du tout bien et que nonobstant cela notre pays n »avait pas les moyens (militaires, armes et fonds) pour faire face à une guerre d’usure. A l’époque, il avait été traité de traitre et d’être de connivence avec l’ennemi. Mais aujourd’hui, le gouvernement qui avait fait savoir qu’il ne négociera pas avec un groupe armé, a dû faire machine arrière et négocie avec les mêmes groupes qui détiennent encore les armes. Nous avons donc affaire avec un gouvernement qui tâtonne et qui ne sait sur quel pied danser.

&nbsp;

Force est de connaitre aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, notre gouvernement est obligé d’aller à la table de négociation avec ces groupes armés parce qu’étant en position de faiblesse. Cela, par la faute du premier ministre qui s’est entêté d’aller à Kidal sans négociation préalable.

&nbsp;

Il fallait donc commencé par la négociation qui s’avère incontournable.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance d’IBK : « Le Mali d’abord » afin que se réalise son luxe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-mali-dabord-afin-se-realise-luxe-400242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-mali-dabord-afin-se-realise-luxe-400242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 08:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_340952" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-president.jpg"><img class="size-full wp-image-340952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-president.jpg" alt="L’Avion présidentiel fâche les amis du Mali / Des partenaires gèlent près de 70 milliards de FCFA" width="610" height="444" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<strong><em>Lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2013, IBK avait réussi à berner les maliens avec son slogan « le Mali d’abord » pour l’honneur des maliens. Ce slogan populiste a ainsi donc été l’appât qui sera mordu par près de 77% des maliens. La suite est connue, car le président bourgeois sera élu avec 77% des suffrages exprimés. Malheureusement, huit (8) mois après son accession à la magistrature suprême, celui qui avait promis monts et merveilles aux maliens, ne se soucie guère d’eux. Ce qui le préoccupe, c’est sa maison, son avion et sa voiture. Bref, il veut être l’un des présidents les plus huppés du monde et cela sur le dos du pauvre contribuable malien.</em></strong>

&nbsp;

Un jour, un prestidigitateur s’est rendu dans un village pour faire des démonstrations. Il ordonna aux villageois, si ceux-ci voulaient être riches, de rassembler tous leurs biens afin qu’il les multiplie. Les habitants mordirent à l’appât et collectèrent leurs biens et les remirent au prestidigitateur. Ce dernier, toujours dans sa supercherie, leur ordonna de cantonner une chanson afin d’attirer les djinns multiplicateurs d’argent. En substance, la chanson signifiait le coup que ce fameux prestidigitateur s’apprêtait à jouer aux villageois. Ainsi en bamanan, il les faisait répéter « Eh ne n’a da aw ka bi ! ». Les villageois qui, pressés de voir leur fortune multipliée, n’ont cherché à rien comprendre dans la chanson du prestidigitateur. Finalement ce dernier avait fait de telle sorte qu’en même temps il faisait chanter les villageois, il s’éloignait pour finalement disparaitre avec l’argent des villageois.

&nbsp;

Certes IBK n’est pas un prestidigitateur, mais son slogan « Le Mali d’abord »a des similitudes avec la chanson de ce dernier. Ainsi, ce slogan « Le Mali d’abord » pour l’honneur des maliens a servi d’un bon appât qui a attiré plus de la moitié des électeurs. Et une fois bien installé dans ses fonctions présidentielles pour le « bonheur » des maliens, son premier souci a été d’abord la réalisation de son luxe. Ainsi l’avion qui avait servi ATT, Cheick Modibo Diarra et Dioncounda Traoré sous la transition fut délaissé au profit d’un nouvel avion acheté à 20 milliards de francs CFA. Des rumeurs font état d’une voiture de marque Rolls Royce à plusieurs centaines de millions, et un hélicoptère devant le transporté de sa maison de Sébénincoro au palais de Koulouba, mais qui serait garé à Dakar.

&nbsp;

Dans un pays qui vient de sortir d »une aussi grave crise, l’achat d’un avion aussi coûteux signifie que le président ne se soucie guère des maliens. Autrement dit, ce qui est important pour lui, c’est son luxe et les autres problèmes lui disent très peu. Or, la situation du Mali va de mal en pis et l’horizon s’assombrit de jour en jour.

&nbsp;

Le gouvernement n’ayant pas une vision claire procède par tâtonnement et rien ne va plus au Mali.

&nbsp;

Le président IBK qui avait galvanisé les maliens pour leur bonheur, visait en réalité son luxe : sa maison, son avion, sa voiture et l’hélicoptère.

&nbsp;

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport urbain : Pourquoi les bus ont disparu de la circulation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transport-urbain-les-bus-disparu-circulation-400552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/transport-urbain-les-bus-disparu-circulation-400552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 03:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bamabus, TABABUS, Diéma Transport, Diarra Transport, Transport Banimonotié, Baní Transport, Sow Transport, elles étaient nombreuses les compagnies de transport à mettre leurs cars dans le transport urbain. Malheureusement, ces compagnies n’ont pas fait long feu et la plupart ont disparu de la circulation. Seule existe encore la compagnie Baní Transport qui arrive, tant bien que mal, à tirer son épingle du jeu. Mais en réalité quelles sont les causes de cette existence éphémère des compagnies dans le transport urbain ?</strong></em>

<strong> </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/BUS.jpg"><img class="alignleft wp-image-71913 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/BUS.jpg" alt="BUS" width="315" height="177" /></a>Pour un transport urbain moderne et confortable, une ville comme Bamako a plus que jamais besoin d’un système de transport moderne. A cet effet, beaucoup de compagnies s’étaient lancées dans le transport urbain. Ainsi, leurs cars (bus) desservaient les différentes communes du district de Bamako. Malheureusement la plupart de ces compagnies ont eu une durée très éphémère et ont disparu à la vitesse d’une étoile filante. Et parmi les nombreuses compagnies qui s’étaient lancées dans le transport urbain, seule Baní Transport a pu se maintenir. En effet, cette compagnie qui s’est lancée dans ce secteur depuis 2003, y demeure toujours et cela malgré des difficultés.

&nbsp;

Pour savoir les causes de cette disparition rapide des compagnies dans la circulation urbaine, nous avons mené des enquêtes. D’après ces enquêtes, la cause première de la faillite des compagnies dans le transport urbain est imputable aux autorités qui ne s’intéressent nullement au transport urbain. Autrement dit, les compagnies de transport ne bénéficient d’aucun soutien ou accompagnement de nos autorités. Pire, elles sont confrontées au paiement des impôts, notamment la TVA, toutes choses qui grèvent lourdement les dépenses des compagnies. Or, selon les spécialistes du transport, le paiement de la TVA dans les domaines du transport urbain n’existe dans aucun pays du monde. En outre le secteur n’est pas organisé et les compagnies sont confrontées à la concurrence déloyale de tout genre. Aujourd’hui travailler dans le secteur du transport urbain, au Mali, est un véritable casse- tête à causes des nombreux problèmes dont les compagnies sont confrontées.

&nbsp;

Il est donc urgent et nécessaire que nos autorités pensent à réorganiser ce secteur. Car, Bamako, qui est la vitrine du pays, a nécessairement besoin d’un système de transport moderne et confortable. Mieux, dans tous les pays du monde, le transport urbain est appuyé par l’état sauf le nôtre où l’état brille par son indifférence notoire. Or, pour un transport urbain confortable et moderne, les cars (bus) sont les mieux indiqués.

&nbsp;

L’état est interpellé face à cette situation et doit faire de la réorganisation de ce secteur une priorité car le transport urbain rentre dans le contexte social.

&nbsp;

<strong>Moussa Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>’’Ma famille d’abord’’ continue son chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/famille-dabord-continue-chemin-400392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/famille-dabord-continue-chemin-400392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 03:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_400502" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Karim-maison.jpg"><img class="wp-image-400502 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Karim-maison.jpg" alt="Karim-maison" width="610" height="458" /></a> La supposée maison de Karim[/caption]

<strong><em>A beau mentir qui vient de loin. Le régime Ibrahim Boubacar Keita avec aux commandes le clan ‘’ma famille’’, amis et camardes, n’en finit pas avec ses frasques. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Si l’achat du Boeing 737 a dû infliger une lourde punition aux Maliens, via la suspension des versements des prêts par les institutions de Breton Woods, d’autres dépenses futiles et extrabudgétaires risquent d’envenimer la situation, déjà pourrie.

&nbsp;

En effet, selon de sources bien introduites, le pouvoir central de Bamako a déjà acheté un hélicoptère devant servir pour moyen de déplacement du Président IBK de son domicile à son palais. Ne tienne qu’à cela, ledit hélicoptère personnel du Président est actuellement à Dakar dans la capitale sénégalaise où il a été transformé en un luxurieux salon digne de son rang. Pour sa livraison jusqu’à Bamako, le président aurait donc, pour éviter une autre crise avec ses partenaires, demandé aux pilotes de bien vouloir retenir l’appareil sur place. Le temps que la polémique se dissipe.

<strong> </strong>

Dans un article de la presse malienne, était citée une villa que l’honorable Karim Keita, non moins fils du Président de la république aurait acquis à coût de 300.000.000 Fcfa, en commune II de Bamako. A l’hippodrome plus précisément. Ladite maison est située à l’ouest de la maison de Babani Fountaga Sissoko. Au bout du carré. Encore, pour être plus clair, c’est au nord du tribunal de première instance de la commune II. La maison est en tout cas en chantier. Mais, rien de spécial ne prouve son appartenance à Karim ou à un particulier.

&nbsp;

Pour bien défier ceux qui ont alimenté et fait véhiculer l’information, un ami de Karim le contacte sur un réseau social en ces termes : « salut honorable, les Maliens veulent que tu as acheté une villa à 300 millions de nos francs et que t’es entrain de tout casser pour rénover. Est-ce vrai ? » En bambara et français mélangés, l’honorable répond : « Eh ! En ce mois de carême ? ». Ouf !

&nbsp;

A-t-il démenti ? Non absolument! Quoiqu’il ne l’ait pas fait, il semble être surpris que les fouilleurs aient trouvé cette affaire qu’il cache tant. Surtout dans un pays en de situations aussi difficiles que le notre à ce jour. En fait, Karim comme tout bon Malien a le droit de s’en acheter même un château. Mais pourquoi c’est lui Karim, seulement quand il est devenu député puis, son père président, et encore lui Président de la commission défense à l’assemblée nationale ? De toute façon, ça laisse réfléchir tout en révoltant le pauvre citoyen malien.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête&#45;Mali : Les raisons profondes d’un blocage</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enquete-mali-les-raisons-profondes-dun-blocage-400852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enquete-mali-les-raisons-profondes-dun-blocage-400852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 03:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/islamistes2.jpg"><img class="alignleft wp-image-80721 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/islamistes2.jpg" alt="Meurtre d’un soldat français par des djihadistes" width="350" height="193" /></a>En plus de sa marge de manœuvre de plus en plus réduite, le Président Ibrahim Boubacar Keïta se retrouve de part et d’autre, attendu de pieds fermes. Pour la paix au Mali, IBK n’est pas le seul responsable du retard. Il s’agit là, d’un colossal conflit d’intérêt entre la France et l’Algérie qui, depuis janvier dernier, est devenu pour kankéléntigui, un véritable casse-tête. </em></strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

Visiblement, « faire en sorte que le processus entamé l’an dernier à Ouagadougou reparte, » est l’unique issue prônée par la majorité des pays et organisations internationales réunis autour du Mali depuis l’avènement de la crise. Parmi ceux-là, la France se retrouve en tête. Avec elle, l’ONU, l’Union européenne et d’autres puissances s’intéressant peu à la crise malienne.

&nbsp;

Et comme la France qui a fourni beaucoup d’efforts, s’est érigée depuis l’opération serval en acteur clé pour une sortie définitive de la crise, elle ne veut voir devant elle, ni autre pays ou entité vouloir la substituer. Ce qui est malgré tout, l’approche des Algériens venus tardivement sur la scène, et dont le but ne se résume pas au fond, à écarter Paris mais, à éviter un accord de défense en vue d’être signé avec les Maliens.

&nbsp;

En fait, historiquement, l’Algérie tient son sud (nord du Mali) comme son arrière-cour (un déversoir de ses enfants gâtés.) Autrement, puisque c’est de là qu’ont pris apogée toutes les insurrections armées contre le pouvoir central du pays depuis des décennies, la sécurité n’est en moindre garantie que si Alger contrôle ladite zone largement ouverte à son territoire (au sud). Et, une éventuelle installation des unités françaises sur place ne rassure pas Alger qui souhaiterait et a les moyens de prendre en mains sa propre sécurité menacée par le narco-terrorisme. Alger a derrière elle en cachette, les Américains qui savent leurs intérêts mieux rassurés, s’elle est devant.

&nbsp;

A Bamako, dès l’accession d’IBK au pouvoir, vu l’effort fourni par l’opération serval et les menaces djihadistes encore en veilleuse, le régime n’a pas manqué de vigilance. Pour les proches d’IBK, il faudrait, en attendant que l’armée soit remise sur pieds, une solution quoique provisoire, pouvant redonner un espoir sécuritaire dans le nord. Quitte à octroyer aux français une base militaire à Tessalit.

&nbsp;

A côté, les Français, fortement engagés dans la lutte contre le terrorisme, voient leur rêve d’en faire du nord du Mali, un centre stratégique de commandement pour la lutte antiterroriste, se réaliser dès l’apposition des signatures légitimant l’installation de la base des commandos. La réorganisation du dispositif français avec 3000 commandos dans la bande n’attend que cet accord pour s’effectuer. Alors que jusque là, rien n’atteste la légitimité de la présence des unités françaises au Niger et au Burkina (Il faut noter qu’Alger s’était à cette époque aussi opposée, mais le Niger et le Burkina avaient justifié cette présence française sur leurs sols respectifs en la nécessité de libérer les otages d’Arlit enlevés dans le même mois.) Or, « n’eut-été l’opération ‘’Béro’’’ effectuée par les commandos français venus depuis septembre 2010, puis fin 2011 au Niger, le pays allait connaître une occupation pire que celle des 2/3 du territoire malien», clarifie un ancien de la DGSE française, actuellement conducteur de camion.

&nbsp;

En face, Paris et Bamako ont les Algériens. Dans la lutte d’éviter ce qui est pour eux, un retour à l’époque coloniale, depuis janvier dernier, les Algériens par le biais de l’ancien Ministre malien de la défense (Soumeylou B Maïga), ont vite invité le Président malien à comprendre leur approche. Il s’agit pour Alger, de plancher avec le Mali et les autres pays du champ désireux, pour réglementer communément la sécurité de toute la bande. Il faut dire que les Algériens sont prêts à tout donner pour éviter les français jusqu’au nez.

&nbsp;

C’est pourquoi, en janvier dernier, quand Bamako et Paris avaient prévu de signer l’accord, le Président IBK est vite invité à Alger. Une fois sur place, la signature alors prévue le 20 du même mois est reportée sine dine.

&nbsp;

Février 2014, les Français, se voient provoqués par Alger. Puisque c’est en fin janvier, début février qu’Alger alla au-delà en appelant les groupes armés à signer une plate-forme commune pour les pourparlers. Ce qui n’a pas été dénoncé par Paris mais qui, pour écarter les Algériens, a su mobiliser le conseil de sécurité de l’ONU jusqu’à Bamako. Pour les Français, l’instigateur de cet échec consommé le 20 janvier n’est autre que le Ministre Boubeye, taxé de proche d’Alger. Ce dernier perd toute admiration vis-à-vis de Paris depuis lors.

&nbsp;

A chaque fois qu’il s’agit d’en parler, la diplomatie malienne ne manque pas à notifier que « des discussions sont en cours en vue de la signature dudit accord avec Paris.»

&nbsp;

Entre temps, le Mnla qui soupçonne les officiers algériens chargés de chapeauter les négociations, de plus favorables au HCUA, se plaint et va au Maroc. Du coup, Paris dépêche le Maroc dont le roi est bien écouté par Bamako, à tout faire afin d’amener les Maliens à poursuivre le processus entamé à Ouagadougou, face à un IBK opposé à dialoguer avec des groupes armés.

&nbsp;

C’est ainsi, qu’en plus de Jean Yves Le Drian, le Président Hollande qui soutenait IBK, doute à son tour de la volonté de Bamako. Puisqu’en ne voulant pas frustrer Alger vue comme incontournable, les Français sont certains que la présence de leur ancienne colonie au centre du processus, les empêchera de le régler convenablement à leur souhait. Alger également qui n’ignore pas cette attitude de Paris, fonce sur sa lignée. Et veut mordicus, prendre le processus en lieu et place du Président Compaoré. Nul ne dit la vérité à l’autre, et tous agissent dans tous les sens.

&nbsp;

En tout cas, l’implication des Algériens, en janvier dernier n’a suscité ni le soutien de Paris, ni celui d’une autre organisation régionale ou internationale. Tout ce qu‘on ironise c’est que « toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.» Alors qu’en vérité, le règlement de la crise malienne n’est pas envisageable à l’absence des deux vieux ennemis. Et de même, ces derniers, auront du mal à se conformer sur le même plan.

&nbsp;

Une première, l’Union européenne, un partenaire puissant à composer avec Bamako, demande clairement au médiateur Compaoré, mandaté par la CEDEAO, de vite reprendre le processus en passe d’être saboté par Alger. Et Paris ? Qu’en dit-elle ? Rien !

&nbsp;

Mais, à Bamako où la diplomatie reprend vie avec l’arrivée du chevronné jeune Ministre Diop, on estime que ce que les Algériens font actuellement n’est qu’exploratoire (tendant à amener la galaxie d’irrédentiste à parler le même langage). Juste une phase. La deuxième interviendra à Ouaga sous forme de pourparlers inclusifs. La troisième et dernière phase par l’aboutissement en signature par les parties de l’accord global et définitif, à Bamako.

&nbsp;

Pour l’histoire, depuis quatre ans, la Mauritanie réitère, pour sa propre sécurité, l’installation d’une base française sur son sol. C’est Alger qui s’en est opposé en proposant à la Mauritanie juste des instructeurs Français et de la logistique s’il en faut.

&nbsp;

Pour la CEDEAO aussi, il est inadmissible d’arriver jusque là et de cautionner voir, sa victoire dans la médiation se faire saisir par Alger qui n’est venue en soutien au Mali que quand la signature de l’accord a été annoncée.

&nbsp;

Pour le Premier Ministre Mara, par le jeu de mot entre « [un accord de défense] et [un accord de coopération militaire], la différence est énorme.

&nbsp;

Voyant ce non-dit, le Président IBK peut-il faire dissiper cette sérieuse stratégie de félins à laquelle jouent ses deux amis incontournables dans le dossier ? Rien n’est moins sûr ! En tout cas, l’une des raisons du blocage réside là…

<strong>Issiaka M TAMBOURA</strong>

<strong>La Révélation</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education au Mali : Le seuil d’incompétence largement dépassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-au-mali-seuil-dincompetence-largement-depasse-370292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-au-mali-seuil-dincompetence-largement-depasse-370292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 06:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-167046" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg" alt="eleves" width="315" height="209" /></a>Le Mali ou le pays est passé dans l’art de transformer les débâcles en triomphes. Après les mensonges servis au sommet de l’Etat et les milles  versions différentes d’un même évènement ressassées par son gouvernement ,  l’on ne doit plus être surpris qu’une ministre notoirement employée au dessus de son seuil de compétence échoue lamentablement à organiser des examens crédibles et veuille, dans une tentative tardive et désespérée de faire pour une fois correctement son travail, se présenter comme le parangon de la vertu, la redresseuse du système éducatif malien en suspendant des individus sinistres qu’elle avait elle-même nommés et en s’arrogeant les mérites des arrestations effectuées par les services de police judiciaire. Quand une opération de police ou de l’armée réussit le mérite revient aux « politiques ». Quand elle échoue les forces de sécurité et de défense boivent la tasse et les « politiques » fuient leurs responsabilités en affirmant que l’ordre n’est pas venu d’eux.

Bamako s’est retrouvé avec plus de sujets d’examens en circulation que de papiers – toilettes, après que Madame Jacqueline Nana Togola se soit pourtant publiquement engagée à fournir aux parents d’élèves des examens de qualité. Après cette catastrophe nationale, au lieu d’assumer ses responsabilités et de  démissionner, la ministre soutenue par le gouvernement, veut nous faire croire que la question la plus importante est de savoir qui sont les coupables de l’étalage public de la petite vertu du système éducatif malien et qu’elle s’attèle à les démasquer. Elle veut dresser entre les citoyens et la vérité l’écran de fumée de l’arrestation de quelques malappris qui représentent davantage la partie visible de l’iceberg de pourriture du système éducatif malien que la partie immergée à laquelle elle ne s’est point attaquée depuis qu’elle a été nommée.

Les individus suspendus ou arrêtés ne sont que les coupables secondaires. Qu’on ne se méprend pas, personne de sensé ne viendra à leur défense et il faut espérer qu’ils iront croupir en prison. La principale coupable est cependant  Mme Jacqueline Togola qui,  au lieu de prendre à bras le corps les problèmes de l’éducation nationale et de travailler à temps et sérieusement à la préparation des examens, s’est contentée de voyages bidons à l’étranger (voir plus bas l’article que nous avions consacré il y a quelques mois à son voyage en Turquie) et de déclarations tonitruantes sans effets. L’idée de rendre le tablier n’a pas dû lui traverser l’esprit, et qu’elle se serait dite « pourquoi diable  assumerais-je mes responsabilités alors que le mensonge éhonté est dans l’air du temps ?».

Mais au fond est-elle la plus fautive ? On peut se poser la question lorsque l’on sait que le Président  a instruit à ses ministres de paraître au lieu d’être, d’occuper continuellement l’espace médiatique au lieu de s’attaquer à la racine des problèmes pensant que le brouhaha ainsi causé par le gouvernement couvrira les bruits des aspirations légitimes du peuple malien. Les véritables gagnants de ces opérations de communication sont les agences de communication, les diffuseurs et les bénéficiaires de rétros commissions.

On peut d’autant plus s’interroger là dessus que la corruption  au niveau de l’éducation au Mali n’a pas commencé sous sa vigilance,  même si cette année, dans l’organisation des examens les sommets de la médiocrité ont été atteints. Il reste alors à expliquer l’ampleur inégalée de la fraude sous son ministère.

L’exemple moral vient d’en haut en premier lieu. En haut, c’est le président de la république qui ayant fait la promotion de sa famille d’abord, au détriment du bonheur des maliens, pour leur plus grand déshonneur, a lancé de facto un message sans ambigüité aux maliens que plus que jamais c’est le népotisme et le copinage qui assurent un emploi, l’accès aux ressources dans ce pays. Ce message est parvenu aux oreilles de citoyens désorientés, désabusés, ayant perdu le peu de foi qu’ils avaient encore dans ce pays et qui pensant bien faire se sont adonnés à des pratiques moralement et légalement répréhensibles mais qui surtout conduisent leurs rejetons à l’enclos des diplômés chômeurs sans qualification ni compétence.

Plus de 30 ans de service et Mme Togola  pense que le DEF peut être organisé comme en 1980 où il n’ y avait qu’environ 20.000 candidats sur l’ensemble du territoire national et un système éducatif regorgeant de ressources humaines à la moralité radicalement différente de celles des parasites qui le peuplent aujourd’hui et qui comptent plus de 200.000 candidats. Mme Togola est l’illustration parfaite du Principe de Peter, elle a été davantage choisie pour ses performances en tant que proviseure que sur ses capacités à être ministre de l’éducation nationale. Elle a été promue au-delà de son seuil de compétence. En elle ceux qui l’ont nommée ont vu la solution à une équation à plusieurs inconnues. Il fallait des femmes dans le gouvernement, tout le monde s’accorde là-dessus, il faut que toutes les confessions religieuses y figurent également, on peut passer la dessus par ces temps troubles, en Jacqueline ils ont donc vu la sauveuse d’autant plus qu’elle était affiliée au parti présidentiel. Avec elle d’une pierre ils ont cru faire trois coups. La pierre était en fait une bombe à fragmentations qui est venue achever le peu de crédibilité qu’avait encore l’éducation nationale au Mali.

<strong>Pachi </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola dément les propos à lui attribués</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bakary-togola-dement-les-propos-attribues-370272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bakary-togola-dement-les-propos-attribues-370272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 06:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129614" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bakary-Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-129614" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola" width="350" height="467" /></a> Bakary Togola[/caption]
<h1>« Le déficit de communication crée d’autres fronts. … Le Mali restera un et indivisible ».</h1>
Il l’a dit lors de sa rencontre avec la presse le Mardi 10 Juin 2014  au siège de l’APCAM, en présence de plusieurs de ses collaborateurs.

Aux dires du premier responsable de l’APCAM, la célébration de la Journée Mondiale du lait s’est tenu quelques jours après le drame de Kidal et tout le monde avait le cœur serré au regard des civils et militaires maliens froidement assassinés. Donc il a tenté d’apporter des éclairages suites aux propos à lui ayant été attribués et relatifs à la renonciation de Kidal par le Mali

« J’ai alors dit, à propos d’une éventuelle indépendance, que c’est le Sud du pays qui approvisionne aujourd’hui le Nord en denrées alimentaires. Et qu’à ce titre, même si l’on accordait l’autonomie aux séparatistes, ils ne pourront se prendre en charge. Mais je constate que les gens ont donné une autre tournure à mes propos. Je ne suis ni le Président de la République, ni le Ministre pour décider du sort de Kidal. S’il ya quelqu’un qui, après les militaires doit se rendre à Kidal, ce sera moi puisque je suis le Président des Agriculteurs, éleveurs et pêcheurs du Mali,  eux qui sont les premières victimes de cette guerre ».

Et  d’ajouter qu’il est en contact chaque jour avec le Président de l’APCAM Régional de Kidal. « Neuf ans (9) à la tête de l’APCAM, personne ne m’a vu parler de Kidal. Ce qui nous intéresse tout d’abord, c’est l’agriculture et ses accessoires. Tout le monde est unanime là-dessus : le Mali restera un et indivisible ».

En cette période de crise, poursuit-il, « nous devons surtout éviter les déchirures, toute chose que souhaitent d’ailleurs nos ennemis». Il s’est dit ouvert à tous pour des éclaircissements car selon lui, «le déficit de communication crée d’autres fronts. Moi je m’occupe de l’agriculture et non de la sécurité».

Parlant de l’agriculture à proprement parler, il dira : « nous demandons à tous les paysans de se mettre au travail car les signes annonciateur du début de l’hivernage sont constants. Ce, en vue de faire de notre pays une puissance agricole et l’agriculture le moteur du développement ».

Enfin M. Togola de souhaiter une bonne pluviométrie à tous les paysans et l’unicité retrouvée du Mali.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : « Kidal a un statut spécifique», dixit Alkaidi Mamoudou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-kidal-statut-specifique-dixit-alkaidi-mamoudou-toure-370242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-kidal-statut-specifique-dixit-alkaidi-mamoudou-toure-370242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 06:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_370252" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Alkaidi-Mamoudou-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-370252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Alkaidi-Mamoudou-Toure.jpg" alt="Alkaidi Mamoudou Touré" width="300" height="257" /></a> Alkaidi Mamoudou Touré[/caption]

<strong><em>Dans une interview  qu’il a accordée à La Révélation, cette semaine, le député élu de Diré sous le couvert de l’URD, non moins membre de la haute cour de justice, ne mâche pas ses mots. Il répond à nos questions sans détour et s’insurge contre ce qu’il prend comme responsables du blocage actuel du pays. Il propose et s’explique dans ses opinions.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour cet opposant qui croit que la dernière invitation que le Président IBK leur a faite est un bon signe pour une réelle union nationale, « l’opposition se sent très bien. Et comme le statut à eux promis tarde à venir,  à ce point la majorité traine le pied, ajoute-il.» A l’entendre, ce statut permet à l’opposition de savoir son vrai rôle, ses prérogatives et ses limites.

« Puisqu’aujourd’hui, il suffit que l’opposition dise ‘’oui’’ à un petit projet de la majorité pour qu’on les taxe d’être vendue.»

Sur l’achat du nouvel avion présidentiel, « je ne peux pas comprendre que dans un Etat sérieux, on puisse attendre qu’en plus des journaux et des radios, des élus nous interpellent jusqu’à l’hémicycle, pour informer l’opinion nationale de ce qui la concerne.  En clair, c’est de l’eau versée, car ce gouvernement aurait pu informer l’opinion nationale et internationale, la nécessité et les conditions d’achat de cet avion avant l’assemblée qui, elle, n’est au courant d’aucune loi des finances de l’année en cours, prévoyant une telle dépense.»

Sur les derniers événements de Kidal, l’honorable ne reste pas indifférent, il pense que la responsabilité quant aux pertes enregistrées à Kidal n’incombe qu’en la responsabilité du Premier Ministre qui, à l’assemblée leur avait tout simplement montré sa détermination d’y aller quoiqu’il advienne. Alors que dès la fin de la présentation de la politique générale, « nous lui avions demandé à quand était prévu son départ ? Mais, il nous avait fait savoir sa ferme décision de responsable qui y sera par ce que Kidal c’est le Mali. Alors que nous savions que Kidal a un statut spécifique, sinon Serval n’allait pas abandonner le PM et sa délégation à Gao.»

Pour apposer son inquiétude sur Kidal « Vous savez, tout ce temps, on nous cache des choses sur Kidal. Puis il s’insurge en posant la question à comprendre ce qui se passe pour qu’un Président de la sous-région puisse aller sans problème à Kidal, alors que notre Président ne peut le faire. Pourquoi ? Je me demande ce qu’on nous cache ? »

Pour celui qui soutient mordicus que le dialogue est la meilleure des issues pour la paix, il fau vite repartir à la table des négociations tel que l’a stipulé l’accord préliminaire de Ouagadougou.

Hormis l’unité nationale du Mali qui est non négociable, que négocier ? A cette question l’honorable fulmine vite par ces mots : «  Sachez qu’on ne doit pas encore refaire les mêmes erreurs. On a vu dans notre armée, par injustice, des colonels réinsérés au nom de la paix, qui ne savent même pas ce que signifie leur grade. Alors, il est prouvé qu’on ne peut réparer l’injustice par l’injustice encore pendant que des hommes capables pavanent avec leurs diplômes sans obtenir quelque chose à exercer. C’est de l’injustice.

Je demande alors qui a donné l’ordre d’arrêter les combats ? Qui a demandé le cessez-le-feu ? Vous verrez de vous-mêmes celui qui a donné l’ordre. Oh, mais c’est grave tant que l’Etat ne sait pas où va l’armée, car on se demande où est la sécurité ?

<strong>« </strong>Qu’il soit forcé ou volontaire, c’est un acte de courage, salue-t-il la démission du Ministre de la défense Soumeylou Boubeye Maïga. Car, un responsable, si vous réalisez avoir failli ou que des hommes sous vos ordres ont failli, vous devez tout simplement vous assumer et démissionner.»

Contrairement à ce qui croit qu’elle était juste mise en place pour juger l’ancien Président ATT, « c’est faux ! Elle est la sixième institution du pays. Et pour que nous commencions notre travail, nous demandons à ce qu’on nous mette dans nos locaux, nos bureaux. Il y a plein de dossiers de Ministres compromis aux mains du pôle économique, qui ne sont pas celui de l’ancien Président ATT. Qu’attend-on pour juger ces dossiers-là ? C’est aussi un garde-fou pour le gouvernement en cas de mal gouvernement.»

Pour celui qui n’attend que la conjugaison des efforts pour la sortie définitive de la crise, « il est facile de dire ‘’je peux’’. Cependant rien ne change. Alors, il faut que l’on se ressaisisse avant que ça ne soit trop tard afin de sortir du trou. En somme, ce dont le pays a besoin c’est de tirer les leçons du passé et que nous allions vers l’union sacrée des Maliens», finit-il comme message.

<strong><em>Par Ibrahim Boubacar Yoro Maïga</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara dans l’œil du Cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-loeil-du-cyclone-370222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-loeil-du-cyclone-370222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 06:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Plus que jamais contesté, le Premier Ministre Moussa Mara se retrouve désormais au pied du mur. Celui-là même que le Président IBK choisit par défaut, pour remplacer son humble et vigilant désormais ex Premier Ministre Oumar Tatam Ly. Malgré ses atouts dont sa jeunesse et son admiration par une importante  frange de Maliens,  son populisme et son manque de discernement lui en sont devenus un cancer.  Moussa Mara a affaire à une coalition opposition-majorité bien  décidée à le faire partir de la tête du gouvernement. Ce qui annoncerait un long désert ouvert à lui qui rêve de Koulouba.</em></strong>

Lorsqu’en avril dernier, il est choisi par le Président IBK afin de remplacer Oumar Tatam Ly, Moussa Mara était perçu par l’écrasante majorité de Maliens comme l’homme providentiel. Sa jeunesse et son parcours de gestionnaire brillant et de politique transparent suffisaient pour légitimer ce choix du Président.

A cette petite époque, le Président IBK ne s’était point trompé de choix. Moussa Mara est jeune, et a convaincu à travers son passage de la Mairie au Ministère de la politique de la ville.

Pour un analyste malien, « Choisir Moussa Mara comme Premier Ministre était une bonne chose. Il a, lors des présidentielles précédentes, présenté un programme économique et social ambitieux, de type urgent et répondant aux attentes des Maliens. Mais, il regrette, depuis son arrivée à la tête du gouvernement, au lieu de conseiller le Président IBK à réduire le train de vie de l’Etat en restauration, afin de regagner la confiance des partenaires, il l’encourage à dépenser plus en voulant justifier même l’injustifiable.»

Quant au dossier brûlant du grand Nord, Mara qui aurait pu, tel qu’il l’a prêché dans sa déclaration de politique générale du gouvernement, faire ressortir une feuille de route, a préféré se servir d’un héroïsme  lamentable à la sagesse. Les conséquences furent regrettablement pires que celles d’Aguel-hoc en janvier 2012.

En plus d’un Président qui tâtonne sur tout, avec une économie qui n’en finit pas de décoller  sur la piste d’atterrissage, face à une communauté internationale qui promet des milliards et attend d’être rassurée, vient s’ajouter un Moussa Mara qui accélère le recul. Sa décision d’aller à Kidal fut pour le Mali une secousse assez tenace  pour être digérée.

Contrairement à ce que certains s’attendaient, Mara n’a pas su se positionner pour mettre en œuvre sa politique de création des richesses afin de juguler la crise. C’est dire que celui qui s’était forgé d’une politique économique servant à faire redécoller l’économie malienne en triant les domaines de financement selon les priorités, a glissé.  Il s’est laissé emporter par un régime bourgeois dont les dépenses extrabudgétaires risquent d’aller au délai des prévisions. Ce qui suscita l’inquiétude des institutions de Breton Wood qui, à leur tour décident de retarder un prêt à l’endroit du Mali en besoin Quel gâchis!

C’est dans ce climat où le Président IBK, désavoué par la CEDEAO, avec une confiance vis-à-vis de la communauté internationale, brouillée, a dû faire appel à l’union sacrée. Il a donc, après neuf mois de bouderie avec à la clé, que de bourdes, fait appel à l’opposition. Cette dernière qui, après avoir rencontré le Président a complètement changé de donne.

Selon de bonnes sources, lors de la rencontre avec l’opposition, le Président IBK aurait fait des aveux selon lesquels il n’a pas donné l’ordre à l’armée d’attaquer les positions rebelles le 21 dernier à Kidal. Il l’a juré. En ce qui concerne la démission du Ministre de la défense Soumeylou, il fait savoir que c’est lui, IBK qui a limogé ce dernier. Or que de sources dignes de foi, ayant l’habitude de prendre dessus sur les allégations du régime affirment que la démission du Soumeylou n’est accélérée que par du fait qu’il refusa d’apposer sa signature à l’accord de défense que son président le pousse à signer depuis janvier. Les événements de Kidal ne sont autres que des causes directes de sa démission. La rupture étant longtemps consommée.

A cette même occasion, l’opposition aurait reçu du Président un message fraternel. Qu’elle sache ‘’jouer son rôle d’une manière civilisée’’, aurait lâché le Président à ses hôtes. « C’est pourquoi, selon une autre source parlementaire, nous avons, au lieu de continuer à alimenter les débats stériles sur qui a fait quoi sur les fuites des sujets grave aux examens et sur les événements de Kidal, nous avons procédé ce vendredi à l’étude d’un projet de motion de censure du gouvernement Moussa Mara.»

Cette motion de censure demandée par l’opposition est donc, selon de très bonnes sources, « l’occasion rêvée pour l’écrasante majorité des députés de la majorité afin de voir un des leur occuper la Primature. C’est aussi ce que signifie le message d’IBK selon lequel, l’opposition doit ‘’jouer son rôle d’une manière civilisée’’.»

La motion de censure étant constitutionnellement un recours pour se débarrasser objectivement d’un gouvernement, le Président IBK échappera de se faire accuser par son jeune Premier Ministre, d’avoir été limogé juste selon le choix de l’opposition ou de la rébellion. Cette fois-ci c’est la représentation nationale qui s’en occupe.

Dans cette atmosphère où rien ne bouge, et que Moussa Mara semble le véritable point de discorde à l’union sacrée opposition-majorité, son avenir à la Primature ne repose que sur le fil de rasoir.

Affaire à suivre…

<strong><em>Issiaka M Tamboura</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense :  Pourquoi Boubèye est&#45;il parti si vite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/defense-boubeye-il-parti-vite-334472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/defense-boubeye-il-parti-vite-334472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 May 2014 08:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_147927" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/lancement-du-parti-de-convergence-des-forces-patriotiques-boubeye-sengage-a-batir-une-nation-plurielle-dans-un-etat-unitaire-147918.html/attachment/boubeye-2" rel="attachment wp-att-147927"><img class="size-full wp-image-147927" alt="Soumeylou B Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/boubeye.jpg" width="250" height="307" /></a> Soumeylou B Maiga[/caption]

<b><i>Mardi 27 mai 2014, cinq jours après les événements malheureux de Kidal où l’armée serait intervenue sans l’ordre des autorités politiques, le Ministre de la Défense rend le tablier sans hésiter. Et comme il circulait déjà de fausses informations tendant à tout basculer sur la responsabilité du Ministre, dans la presse et à travers le pays, c’en est fait. Lesquelles rumeurs ayant déjà pris cours, enflent. Sa démission faite au soir du mardi est donc par maladresse justifiée par le sort auquel les événements de Kidal ont réservé le  pays. La suite est connue. Alors, découvrez enfin, les vraies raisons de cette démission dans la foulée. Pour Kidal, il a déconseillé et ne se reprocherait rien.</i></b>

<i> </i>

Bien avant l’arrivée de Moussa Mara à la Primature, le Ministre Soumeylou Boubeye avait bien une mission très délicate, à lui confiée par le Président Ibrahim Boubacar Keïta. En l’occurrence, la double mission de « défense et sécurité.» A défaut de la Primature qui lui avait été promise depuis avant les élections, Boubeye devrait s’y mettre afin de juguler cette crise militaro-sécuritaire. Il doit, à partir des moyens et soutiens en place, remettre de l’ordre : neutraliser la junte de Kati et restructurer l’armée malienne mise  en mal au lendemain de la forfaiture de Sanogo. Dans le nord aussi, la sécurité est pratiquement inexistante. Il fallait pour Boubeye, composer avec le ministère de la sécurité afin de réussir sa mission. Il connait le milieu sécuritaire du pays, poste par poste.

&nbsp;

Mais, au bout du compte, le Président IBK et son entourage ont constaté que l’armée nationale malienne est encore, avec ses maigres moyens, fragile pour occuper et pouvoir tenir dans la durée ce vaste ensemble sahélo saharien. En face, les Français qui étaient là depuis l’opération serval, font une proposition au Président malien. « Une base militaire française dont le but serait de lutter contre le terrorisme et de sécuriser la bande avant la remise sur pieds de l’armée malienne en formation jusqu’en 2016 sous l’égide de l’Union européenne.

&nbsp;

Puisqu’il n’en sait pas trop aux questions militaires, le Président IBK se dit non opposé à la proposition de la métropole. Il s’entretient avec son ministre et lui explique l’affaire. Boubeye tend l’oreille à son Président et se dit plus ou moins favorable. Souci ? Le hic en est que le Ministre Boubeye a des contacts de confiance avec les autorités de l’Algérie voisine. Sans trop polémiquer, Alger ne voit pas de bon œil le déploiement de soldats de l’ancienne puissance coloniale au sud des frontières de son pays. Et Pour obtenir le départ des soldats français de l’opération serval venus contre leur gré, les algériens se rapprochent de Bamako via le Ministre de la Défense.

&nbsp;

Début janvier 2014, le Ministre français de la défense au nord Mali, annonce la signature d’un accord de défense entre son pays et le Mali. La signature devrait être faite le 20 janvier dernier. Quand  il ne manquait que cinq jours pour la signature, Paris envoie Jean Yves Le Drian pour apposer sa signature avec celle de la partie malienne. Mais, erreur. Le 16 Janvier exactement, Boubeye voyant l’événement approcher, convainc IBK d’aller écouter les Algériens avant l’acte. Et IBK depuis Alger, le 18 janvier exactement, annonce le report de la signature dudit accord. Il a compris le jeu de son Ministre qui ne voudrait pas insister en sachant qu’il n’allait pas être compris tout seul.

&nbsp;

Sur place, les Algériens ont tout proposé à IBK en matière de défense et de sécurité commune avec les pays du champ. L’objectif étant de l’amener à éviter cet accord auquel ils sont, depuis, hostiles.

&nbsp;

A Paris, on est pressé, on sait qu’IBK n’en sait pas trop, il a dû écouter pour  tâtonner, et l’instigateur est son homme de la défense. Alors les couteaux sont tirés entre Le Drian et Boubeye, l’homme d’Alger. Au fil du temps, Le Drian est même fâché contre IBK qu’il estime ne rien faire pour la paix.  Boubeye n’en démord pas toujours. Il sait ce qu’il fait.

&nbsp;

Le temps passe, Boubeye réussit à introduire Alger dans le processus de médiation. Paris se voit provoquée par Alger. La signature de l’accord n’est évoquée qu’entre IBK et  Hollande.

&nbsp;

C’est ainsi qu’après l’article de ‘’Le Monde’’ et les menaces du FMI sur l’achat de l’avion, en estimant combien le Président Keïta serait en mal, Paris met la pression au début de ce mois pour l’accord. Le Ministre Boubeye qui croyait déjà avoir tout fait pour expliquer au Président IBK afin d’éviter ce dont il ignore les conséquences, annonce la signature de l’accord à la fin de ce mois de mai. En destination vers Kidal avec une délégation gouvernementale pour visiter la ville de Kidal avec le Premier Ministre Mara, le Ministre Boubeye voyait le mois de mai tendre vers sa fin( la siganture étant prévu le 25 mai). Il  refuse d’aller à Kidal. Il a compris le jeu français et s’en méfie de ceux-là qui l’attendaient de pieds fermes. « S’il partait à Kidal, le pire allait se passer, car il allait vite voir la nécessité d’un accord qu’il n’aime pas du tout », lâche un ancien militaire algérien.

&nbsp;

Comme le malheur ne vient jamais pas seul, en plus de soucis d’apposer sa signature sur l’accord prévu à la fin du mois, vient s’ajouter la polémique des événements malheureux de Kidal. Mais, il en était, selon notre source que le Président IBK, voyant la nécessité à renforcer la sécurité dans le pays, tenait à respecter ses engagements selon lesquels il fallait signer l’accord avant la fin du mois. Le Ministre Boubeye s’en méfie ouvertement enfin. Et, le Président qui n’aimerait pas se mouiller les mains, désirait qu’il appose sa signature, et son Ministre de lui exprimer qu’en de telles questions de souveraineté, c’est bien au chef suprême des armées d’apposer sa signature. Clash, le président IBK se sent trahi et Boubeye ne décharge pas, puis s’en va la tête haute.

Il est donc la première victime d’un accord qui n’est pas encore signé.  Mais à qui profiterait cet accord enfin ?

&nbsp;

&nbsp;

<b>IMT</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête : Kidal : Les vérités d’un mythe fabriqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enquete-kidal-les-verites-dun-mythe-fabrique-334442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enquete-kidal-les-verites-dun-mythe-fabrique-334442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 May 2014 03:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_286492" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/premier-ministre-va-se-rendre-kidal-tombouctou-gao-286482.html/attachment/complet_kidal" rel="attachment wp-att-286492"><img class="size-full wp-image-286492" alt="Le premier ministre va se rendre à Kidal, Tombouctou et Gao" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/complet_Kidal.jpg" width="320" height="240" /></a> L'entrée de la region de Kidal[/caption]

<b><i>Pendant que la communauté internationale est réunie aux cotés du Mali comme un, dans la perspective de la relance des pourparlers prévus afin d’instaurer un accord global et définitif de paix au nord, tout semble se faire écrouler. En plus du Président IBK qui tâtonne sur tout, vient s’ajouter un Premier Ministre populiste à la Mariko dont le seul objectif est de s’exhiber en superman à la Mobutu. Mais oublie-t-il que même Soundjata Keïta, le célèbre roi du Mandé, de son exil de Mema, a bien pris le temps de se préparer afin de reprendre son Mandé natal, alors annexé? Une guerre ne s’improvise pas puisqu’on ne sait que son début et jamais sa fin. Et, ce n’est pas Adolf Hitler qui dira le contraire.</i></b>

<b> </b>

<b>Comment et pourquoi Mara est parti à Kidal ?</b>

Arrivé à peine deux semaines à la tête du gouvernement, Moussa Mara venait trouver le Président IBK qui, à a plusieurs reprises demandé le soutien du Ministre français de la défense, Jean Yves Le Drian, afin que son Premier Ministre se rende à Kidal. Kidal où l’armée est cantonnée. L’objectif étant pour IBK, dès les semaines qui suivent la mise en place de son premier gouvernement, poser quoique symbolique un acte réaffirmant l’appartenance de Kidal au giron malien. Ceci en attendant l’accomplissement des mesures de confiance au prélude des pourparlers inclusifs. Entretemps, les relations se brouillent entre IBK et Jean Yves. Les proches de ce dernier reprochent à Bamako de n’avoir rien fait pour ramener la paix dans le nord. Justifiant ainsi par son refus d’aller négocier à Ouaga avec des groupes armés, de plus en plus désorganisés.

&nbsp;

Novembre 2013, le Premier Ministre Oumar Tatam Ly en visite au nord, tente d’accomplir les instructions de son chef. Il doit vaille que vaille mettre pieds à Kidal. Mais compte tenu des manifestations à son encontre sur place et de la légèreté accordée à l’initiative par les français, il rebrousse chemin et rentre directement à Bamako. Il a, lui, compris  beaucoup choses et tente de les expliquer à son chef qui ne l’entend pas de cette oreille.

&nbsp;

Pour la communauté internationale, ‘’de la résolution 2085 aux accords préliminaires de Ouaga, en passant par la résolution 2100 du conseil de sécurité des nations unies, « la non négociabilité de l’unité nationale, la forme laïque et républicaine du Mali sont mises en avant.» Alors on s’interroge depuis Paris et Washington pourquoi ce retard de la part du Président IBK qui avait déjà réaffirmé son attachement au processus entamé à Ouagadougou. Le régime a même  libéré des prisonniers de guerre que l’armée avait faits.’’

&nbsp;

Visiblement, un manque grave de confiance règne entre les protagonistes. Le Président IBK doute de la bonne foi  de Paris et refuse de suivre le plan tracé à Ouaga à la lettre. Paris de son côté, y constate un refus de sa part de vouloir régler le problème pacifiquement. La corde est donc tirée aux deux bouts.

&nbsp;

A Bamako, une compagnie de conseillers et d’admirateurs du Président le  conseille à aller avec la force. Mais erreur. Car  Bamako n’a pas compris que pour utiliser la force afin de reprendre Kidal, l’ennemi n’est pas le même avec Paris. Le louvoiement devient ainsi  le mode de sortie de crise.

&nbsp;

En plus de l’amateurisme des autorités à comprendre la stratégie idoine, le paradoxe est pour certains, de comprendre le pourquoi du refus des Français quant au redéploiement quantitatif des forces de défenses et de sécurités nationales maliennes à Kidal.

&nbsp;

Paris se veut neutre, or quelques points dérangent : Lorsqu’il était 30 janvier 2013, les djihadistes ont fui la zone. L’armée française tient Kidal, coopère avec des sécessionnistes, la diplomatie française appelle Bamako au dialogue avec les populations du nord. Entretemps, le mnla se positionne, renforce ses effectifs et défie Bamako. Alors quoi de plus pour ne pas fâcher l’opinion nationale ?

&nbsp;

A Bamako la tension est montée d’un cran, surtout quand il fut observé un Moussa Mara et sa délégation laissés à leur sort entre une horde de bandits armés. Mais, selon un diplomate mauritanien en poste, « les non-dits du comportement des soldats français à Kidal en est que les décisions sont venues de Paris depuis, pour les instruire de ne toucher à un cheveu des rebelles.»

&nbsp;

La raison est simple selon la même source qui ajoute, « au moment où il fallait obtenir dans l’urgence, une résolution autorisant la guerre au Mali, les Français ont dû décrocher les vétos des puissances internationales en leur promettant de  ne pas toucher aux minorités irrédentistes sur place. »

&nbsp;

Quant au départ regretté du Premier Ministre à Kidal, « depuis novembre 2013, les français ont senti la volonté d’IBK d’envoyer son PM à Kidal. Ils(les français) lui ont dit et redit, affirme une autre source, que le moment, n’était pas propice.»

&nbsp;

Et tout dernièrement, en faisant allusion à l’assassinat des deux journalistes de Rfi, le ton des français reste le même : « Kidal est occupée par des groupes armés que nous-mêmes ne maîtrisons pas, nous sommes tout le temps en opération dans les régions, alors il nous est difficile de s’adonner à d’autres responsabilités lourdes de conséquences,» lâche un officier français en patrouille vers Gao.

A la question de savoir que veulent les Français à Kidal, une source diplomatique confie que « depuis le déclanchement, beaucoup d’efforts ont été consentis afin de venir à bout de la crise. Avec le pouvoir de la transition, tout était presque planifié. Mais le hic est que le régime IBK ne  fait pas montre de ferme volonté de poursuivre les efforts.»

&nbsp;

Visiblement, Paris soutient le Mnla, mais « ce n’est pas pour longtemps, affirme-t-on dans certaines ambassades, tout ce que la communauté internationale attend de Bamako est que le pouvoir central accepte de se mettre autour d’une table avec les représentants des groupes armés afin de proposer un plan de développement du nord, le reste, Paris saura comment le manager.»

&nbsp;

Alors, comme pour convaincre Bamako de la fragilité de la sécurité dans la région, et dans le seul but de pousser IBK à aller très vite au dialogue, les forces internationales sous l’injonction des puissances, ont laissé le monde entier constater les réalités fabriquées du bourbier.  En tout cas Mara avec tout son courage à revendre, est passé à coté de la mort. Plus d’une centaine des Maliens est ainsi partie.

&nbsp;

De quoi ne pas faire peur à tout le régime avec une marge de manœuvre aussi réduite.

&nbsp;

<b>Le MNLA armé en question : ses origines et objectifs</b>

Pour rappel, le mnla n’est autre qu’une fabrication de la France de Nicolas Sarkozy dans le but de libérer les otages enlevés depuis 2010 à Arlit(Niger) et Hombori(Mali). A cette époque (fin 2011), rien n’effrayait Sarkozy qui remuait ciel et terre pour sa réélection. C’est ainsi que pour lui octroyer à une confortable côte de popularité avant les élections d’Avril en France, si le mouvement armé depuis la Libye réussissait, les moyens firent mis à la disposition du Mnla. Erreur, le mnla, avant de rentrer au Mali, fait savoir ses ambitions aux groupes salafistes de la bande sahélo-saharienne, affiliés à Aqmi. La nouvelle est accueillie à bras ouverts dans les milieux narcoterrorristes où des armes lourdes ont été amassées suite la guerre en Libye. Il fallait, à défaut de vendre clandestinement ces armes, les utiliser. Maintenant, un problème reste à régler. Le Mnla a une ambition qui les intéresse tous, mais tant qu’il reste sous le contrôle des services des renseignements français, ses leaders seront opposés à la loi islamique dans l’émirat au cas où la conquête réussit. C’est ainsi qu’Iyad Ag Ghaly est mis au devant par Abdelkrim, le chef d’Aqmi afin de manipuler le mnla. Fin décembre2012, le mnla qui est déjà secrètement allié à Aqmi, bénéficie du soutien médiatique français. Il joue également à la carte de l’apaisement avec les groupes armés en faisant croire aux français que même la négociation n’est pas exclue pour libérer tous les otages. Paris attend jusqu’en début mars 2012. Rien n’est fait. A Paris, François Hollande ne tardera pas à gagner le deuxième tour face à Sarkozy. A nord Mali où le mouvement faisait la pluie et le beau temps avec les djihadistes, on constate ses faiblesses et il est combattu par le mujao. C’est suite à cette déculottée que les nouvelles autorités françaises ont fait appel au Président Blaise Compaoré afin de tenir le mnla, fabriqué par Sarko et compagnie afin de leur trouver une sortie quoique vitale. Alors, quelques mois après, intervient l’opération serval. Mi janvier 2013, pendant que les français étaient entrain de poursuivre des raids aériens sur les terroristes, le mnla réfugié en Mauritanie et Ouaga, dit avoir obtenu la nouvelle des otages.

&nbsp;

Il faut y voir que les français les soutiennent pour deux choses : les otages et leur trouver une sortie honorable après. Mais entretemps, les otages sont libérés et tout ce qui reste demeure cette fameuse sortie honorable qui n’est forcément pas synonyme à « autonomie » ou « indépendance. » La communauté internationale attendrait juste que les autorités maliennes proposent un cohérent plan de démobilisation, de réinsertion et du développement du nord afin de désarmer tous ces groupes rebelles, selon certaines sources optimistes. Alors qu’attend-on à Bamako pour s’activer enfin ?

&nbsp;

<b>Issiaka M Tamboura</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT médiateur en Centrafrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-mediateur-en-centrafrique-334432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/att-mediateur-en-centrafrique-334432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 May 2014 03:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_334482" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/att-mediateur-en-centrafrique-334432.html/attachment/att-20" rel="attachment wp-att-334482"><img class="size-full wp-image-334482" alt="ATT" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ATT.jpg" width="310" height="208" /></a> ATT[/caption]

<b><i>De son exil de Dakar, le nom de l’ancien Président Amadou Toumani Touré est souvent pris par certains comme celui d’un paria. En face, une importante frange de Maliens y voit l’opposé. Et Comme aiment le dire ses admirateurs, « Dieu ne dort pas.» A en croire ? En tout cas, selon une source diplomatique internationale, la communauté internationale voudrait, pour une deuxième fois, confier au soldat de la démocratie la médiation dans la crise centrafricaine pour le retour de la paix. Alors, comment pourrait-il réussir cette mission pendant qu’une crise presque similaire sévit dans son pays. En plus, il est visé par les nouvelles autorités de son pays pour « haute trahison » supposée.</i></b>

<b> </b>

Il faut noter que depuis son départ de Bamako pour un exil qu’il continue de vivre à Dakar avec sa famille, à part sa lettre de félicitation au Président Ibrahim Boubacar Keïta pour son élection, ATT n’a publiquement pas fait de déclaration. Et quand, il fut question de le poursuivre en justice, ce sont ses proches qui ont affirmé qu’ « il est serein et prêt à répondre devant n’importe quelle juridiction.»

&nbsp;

A Bamako où rien ne bouge, où tout semble échapper au contrôle du nouveau pouvoir, on ne sait à quel saint se vouer. Dans la presse comme les débats quotidiens, le nom d’ATT revient beaucoup. Raison ? L’économie est en panne, la sécurité se détériore de jour en jour et les villes du nord auparavant reprises par les forces armées maliennes sous la transition, commencent à tomber aux mains des rebelles. Ce qui s’impose c’est le dialogue, tel qu’il le prêchait.

&nbsp;

C’est donc dans ce contexte qu’intervient cette proposition  de la francophonie et de l’union africaine afin qu’ATT puisse, en usant de ses expériences et de son pragmatisme, juguler la confusion dans ce grand ensemble centrafricain. Il faut dire que la stratégie ATT pour éteindre les rebellions,  a séduit plus d’un, au delà du Niger.

&nbsp;

Si la communauté internationale, largement engagée pour la paix en Centrafrique pense à nommer ATT comme médiateur, c’est qu’elle semble être confiante de ce qu’il peut apporter. Surtout en Centrafrique où il connait bien pour avoir à plusieurs reprises fait taire les armes.

&nbsp;

Il faut rappeler que le général Touré est un ancien chef de la force de paix africaine qui avait ramené le calme en Centrafrique après une série de mutineries en 1996 et 1997. En 2001 également, seulement quelques mois avant son élection à la tête de son pays, le Mali, c’est lui que Koffi Annan alors secrétaire général de l’ONU avait dépêché  comme envoyé spécial en Centrafrique.  Son objectif était d’apaiser les tensions entre les auteurs d’un putsch manqué contre Ange -Félix  Patassé et ce dernier, alors Président de la République centrafricaine.

&nbsp;

Avant la fin de la même année, ATT, africain, impressionne jusqu’aux tours de verts de Manhattan (siège de l’ONU). Il est donc parvenu à ‘’mettre fin aux combats" entre forces loyalistes et les rebelles. Il restaure la paix à travers un dialogue politique pacifique" dans le pays.

Au plan national, ATT n’a pas manqué de jouer à la même méthode lorsqu’il s’agit de rébellion ou d’instabilité. En marge du pacte national qu’il a organisé en incluant tous les mécontents du nord pour la stabilité nationale en 1992, ATT a toujours su se référer au dialogue pour préserver l’unité nationale de son pays. Notamment en 2006. Et, en 2011, lorsque de la Libye, des groupes armés débarquèrent avec à l’idée, d’envahir le Mali dans le dessein de conquérir un Etat, le Général Président comprend le jeu et opte pour la carotte. Ce qui poussera des révoltes des Maliens jusqu’à Bamako. Lesquelles révoltes ont encouragé l’amalgame à caractère divisionniste.

&nbsp;

« Il a compris qu’il n’y a jamais de rébellion sans parrain, et tout ce que certaines puissances belliqueuses attendent de lui, c’est qu’il utilise la méthode forte contre ceux qu’ils appellent « minorités » afin de l’attaquer et lui imposer une autonomie des régions du nord,» clarifie un analyste du sahel, dès février 2012.

&nbsp;

La stabilité au nord Mali, minée par les retombées de la crise libyenne, ATT allait réussir, mais comme un malheur ne vient jamais seul, une autre rébellion (junte de Kati) encouragée par des politiques véreux éclate au sud et facilite la tâche à l’ennemi.

&nbsp;

ATT va-t-il accepter ou décliner la proposition de ses pairs pour la paix en Centrafrique pendant que son Mali natal brûle ? Rien n’est moins sûr.

Affaire à suivre…

&nbsp;

<b>I M T</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement en plein jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enlevement-en-plein-jour-322602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/enlevement-en-plein-jour-322602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 May 2014 16:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ibrahima Boubacar Yoro Maïga, leader d’association a été enlevé par des inconnus ce samedi 24 mai 2014, aux environs de 10 heures et demi en Commune de Bamako.</i></b>

Son enlèvement intervient suite à sa participation dans la mobilisation de la jeunesse avec le CNJ devant l’ambassade de France après les événements survenus à Kidal.

&nbsp;

Selon son grand frère que nous avons contacté, Ibrahima serait détenu en commune I mais qu’il ignore exactement où.

&nbsp;

« Il ne doit pas être loin, dit sa femme, qui nous conseilla de chercher chez les voisins », alors qu’il ne s’y trouvait pas.

&nbsp;

« C’est lui-même qui m’a envoyé un sms à partir de son numéro de téléphone, tonne son ami Issiaka, qui ajoute, j’ai tenté de le rappeler mais qu’il est toujours sur boîte vocale.»

&nbsp;

Le Président du CNJ, Salia Touré dont il s’était largement investi pour la libération la semaine dernière, a également été informé et œuvre pour le retrouver, selon un des ses amis joint par téléphone.

&nbsp;

En tout cas, aucune de ses traces, il est toujours injoignable. La police a été informé e et serait en alerte pour le retrouver.

&nbsp;

<b>La Révélation</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Alou Nampé nommé procureur de la République près le tribunal de première instance de la Commune III du district de Bamako en charge du Pôle économique et financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/justice-alou-nampe-nomme-procureur-de-la-republique-304372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/justice-alou-nampe-nomme-procureur-de-la-republique-304372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 May 2014 07:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_304382" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/people/portrait/justice-alou-nampe-nomme-procureur-de-la-republique-304372.html/attachment/nampe" rel="attachment wp-att-304382"><img class="size-full wp-image-304382" alt="Alou Nampé " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Nampe.jpg" width="310" height="308" /></a> Alou Nampé[/caption]

<em><strong>La remise en marche d’un Etat de droit ne peut se faire sans une réelle application de la loi. Et aucune loi ne sera appliquée tant que l’impunité continue d’émerger. C’est en effet pour pallier ce manquement grave que le Conseil supérieur de la Magistrature a examiné et délibéré sur le projet portant nomination de 119 magistrats du Ministère public et des juges de paix à compétences étendues. A l’issue de la réunion en session ordinaire ce mardi 13 mai 2014, au palais de  Koulouba, sous la haute présidence du président IBK. Parmi lesquels, Alou Nampé comme Procureur de la république près le tribunal de première instance de la commune III du District de Bamako en charge du pôle économique et financier.</strong></em>

Il faut rappeler que le titulaire de ce poste en la personne du Procureur d’Alou Nampé est appelé à assumer des  responsabilités particulièrement plus lourdes par rapport à ses autres collègues à travers les tribunaux du pays. Basé à Bamako,les grands dossiers de corruption et d’infractions à la loi pénale ne manqueront pas.  En tout cas il a du pain sur la planche et ce nouveau poste ne sera pas du tout un lieu de repos pour lui.  C’est pourquoi il est important de se demander pourquoi à lui est confiée cette mission ô combien difficile ?

<strong>Qui est-il ? D’où vient-il ? Quels sont ses atouts ?</strong>
Quinquagénaire, Alou Nampé n’est pas un inconnu du monde judicaire malien.
Après son diplôme d’Ecole nationale d’administration en poche, il est admis à l’Institut nationale de formation des juges(INFJ).  Son premier poste fût  alors celui  de juge au siège à Mopti pendant deux ans, de 1991 à 1993. De Mopti, il sera nommé substitut du procureur de Ségou jusqu’en 1995.
De 1995 à 1998 il est nommé Juge de Paix à compétences étendues,à Bourem (dans la région de Gao) où il passera trois ans. Et comme en cette année 1998, une révolte populaire a fait partir le juge de Bougouni de l’époque, il fallait un homme qui puisse faire en sorte que la justice y reprenne son cours. Alors de Bourem, le procureur Nampé est appelé en urgence à Bamako d’où  il prendra fonction et ira occuper le poste vacant du juge chassé de Bougouni. Sur place, avec son expérience de magistrat et  le souci de préserver l’intérêt de la collectivité, Nampé est arrivé à réconcilier les populations avec  la justice locale. C’est une victoire. C’est là qu’il prit son méritoire grade de Procureur de la République.

Par la suite, le désormais Procureur de la République beaucoup apprécié de la population de Bougouni est muté à Koutiala notamment où il remplace un juge décédant et tînt une première session d’assises. Le juge en question aurait été selon certaines langues, « tué par des gris-gris (on lui aurait jeté un mauvais sort).» « Des superstitions !», qualifia-t-il  ces anecdotes et occupe le poste sans inquiétudes jusqu’en 2004.

En 2004, le Procureur Nampé est nommé chef de cabinet de Abdoulaye GarbaTapo, alors Ministre de la Justice. Au départ de Tapo du Ministère en cette même année, Alou Nampé est nommé Procureur de la République en Commune I de Bamako. Là encore, il occupe cumulativement à son poste de Procureur de la République, celui du Procureur du Tribunal militaire de Bamako, et celui du magistrat conseil de l’ordre des pharmaciens du Mali.

En 2008, il est Procureur de la République près le Tribunal de Kati jusqu’en 2011 où il sera encore Procureur de la République en Commune II du District de Bamako.
C’est donc de la Commune II qu’il vient d’être  nommé le mardi dernier à l’issue de la réunion en session ordinaire de la Magistrature suprême, sous la haute présidence de son excellence le Président Ibrahim Boubacar Keita, Procureur de la république près le tribunal de première instance de la commune III du District de Bamako en charge du pôle économique et financier de Bamako.

« L’avantage que j’ai aujourd’hui,  c’est que je n’ai été que Procureur depuis dix ans. J’arrive au moins avec une bonne expérience de Procureur », a-t-il laissé entendre.
Pour celui qui est appelé Ministère public ‘’chargé de mettre en mouvement l’action publique, c’est-à-dire d’engager des poursuites contre les auteurs des infractions à la loi pénale’’, « le travail se fera dans la légalité !» Quant aux difficultés des missions à lui assignées, il en est conscient, -et estime que « c’est un travail d’équipe qui, au regard des expériences de tous, va faire des résultats à hauteur de souhait en la matière.»

Pour éviter toute cacophonie, celui qui est encore appelé Procureur anti-corruption chargé du pôle économique rappelle que « le ministère public est sous la hiérarchie du pouvoir politique par le biais du ministre de la Justice Garde de sceaux, en passant harmonieusement par le Procureur général.»

Il faut espérer qu’un homme au  parcours  aussi brillant, puisse tout bonnement servir un peuple aussi assoiffé de justice et de paix  sociale.
<strong>Informations recueillies par Issiaka M Tamboura et KadiatouSy</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mensonge d’Etat : Les excuses de Mara attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mensonge-detat-les-excuses-mara-attendues-304332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mensonge-detat-les-excuses-mara-attendues-304332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 May 2014 07:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295492" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/sournoiserie-au-sommet-letat-comment-moussa-mara-sest-fait-induire-en-erreur-295482.html/attachment/moussa-mara-1-2" rel="attachment wp-att-295492"><img class="size-full wp-image-295492" alt="Sournoiserie au sommet de l’Etat" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg" width="300" height="200" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<em><strong>Avant cette histoire d’avion acheté sans aucun respect du code des marchés publics, -et avec à la clé des arguments sans tête ni queue, l’évocation du simple nom de Moussa Mara qui suscitait espoir, confiance et admiration de la part de l’écrasante majorité des Maliens. Mais il lui a fallu juste ce mensonge d’Etat pour voir, sur lui pleuvoir critiques et défis. Et non moins des appels à sa pure et simple démission de la primature.</strong></em>

A beau mentir qui vient de loin. En matière d’aviation, on n’est point obligé d’aller très loin pour connaître à qui appartient tel ou tel appareil volant. Tout est clair comme l’eau de roche.

D’abord, contrairement aux propos du Premier Ministre Mara, l’avion hérité du régime ATT est bel et bien la propriété de la République du Mali. L’avion Boeing 727 de la République du Mali n’a, depuis sa sortie d’usine,  appartenu qu’à une seule personne avant la République du Mali. Ce qui le certifie comme pour tous les avions immatriculés est ce qui suit : Taper dans le moteur de recherches Google, le numéro d’immatriculation de l’appareil. Pour le cas malien c’est TZ-001, et tout est édifié. Et la contribution de Tji Diarra, ingénieur aéronautique qui a servi à démontrer que ledit appareil est inscrit dans le patrimoine de l’armée de l’air du Mali n’a jusque là pas été  démenti par le gouvernement trapéziste du Mali. Encore moins, susciter la publication des rapports des expertises certifiant la défaillance technique de l’appareil.

Il a également suffit, que le Fonds Monétaire Internationale demande des comptes au gouvernement sur l’achat en catimini du nouvel avion pour que Mara se livre à des publications personnelles sur les réseaux sociaux afin d’apporter des démentis comme si le gouvernement qu’il dirige n’a pas de porte-parole. Bicéphalisme ou anarchie?

Ce que Mara ignore en est qu’il n’a jamais été témoin de l’échange qui a lieu entre les hommes des médias et le représentant du FMI au Mali. Par ailleurs, après la publication de l’article du « Républicain » dans lequel ‘’le FMI demande l’annulation de l’achat du nouvel avion’’, il n’a jamais été question de démenti de la part du représentant de l’institution internationale de ne l’avoir dit. Le FMI est pourtant une institution sérieuse qui a bien compris que le peuple à majorité analphabète auquel les dons et prêts destinés n’en bénéficie rien. Car l’opposition minoritaire ne peut rien contre une majorité bourgeoise qui prend tout un peuple en otage.
Et puisque ce gouvernement ne manque pas d’arguments pour toujours continuer à justifier l’achat du nouveau Boeing, les raisons plutôt évoquées par Mara sont rejetées en bloc par le Ministère de l’économie et des finances en ces termes : ‘’ S’engageant dans un vaste programme de reforme comprenant la formation des militaires et la mise à niveau de l’appareil de défense nationale, l’armée a entrepris d’acquérir un certain nombre de matériels dont un avion de commandement militaire devant servir au transport du haut commandement. Cet engin servira également de moyen de déplacement du Président de la République dont les déplacements actuels posent des problèmes importants de sécurité avec la location d’avions privés et le changement d’équipages.’’Enfin, quelle est la vraie version de la raison de l’achat de cet avion ?

Le peuple malien est sans doute à majorité analphabète. Mais l’analphabétisme n’est pas synonyme de naïveté. En fait, l’école française d’où on tire depuis l’époque coloniale, des aptitudes de plus en plus modernes, n’est qu’une prothèse en Afrique. Car bien avant cette école, à travers le système éducatif traditionnel, nous distinguions le vrai du faux, le bien du mal. Les anciens nous l’ont dit et redit : « Le mensonge c’est pour le diable. Il n’honore ni son auteur ni sa famille, encore moins sa société.»
En côte d’Ivoire, après avoir dirigé le bureau politique d’une rébellion contre son pays, dans le souci de préserver son honneur, Guillaume Soro a pu au bout, s’expliquer et demander « Pardon ! » au peule ivoirien. Et la vie a continué comme si de rien n’était. Au Mali, le Président Dioncounda Traoré a pardonné ses agresseurs. Et juste avant-hier, le Président Yaye Bony venait de  pardonner Patrice Talon, le commanditaire supposé de son empoisonnement manqué. Alors, il faut dire qu’en Afrique, seule l’humilité guide les grands hommes, et pour toutes les offenses et erreurs commises, le « pardon ! » se demande et s’accepte.
C’est par ce qu’il tient à son honneur et à celui du Mali dont il est enfant prodigue. C’est par ce qu’il est un être humain doté d’une intelligence. C’est surtout et par ce qu’il est croyant et reconnait qu’un être humain peut se tromper, que l’actuel Premier Ministre Moussa Mara doit, au lieu de persister dans l’erreur, présenter des excuses publiques au peuple malien avant qu’il ne soit trop tard.
A bon entendeur salut !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’inamovible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/linamovible-288812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/linamovible-288812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 May 2014 10:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97129" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/blaise-offre-un-vehicule-piege-a-sanogo-lengin-explose-avec-le-lieutenant-kone-97085.html/attachment/blaisexw" rel="attachment wp-att-97129"><img class="size-full wp-image-97129" alt="Blaise Compaore" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Blaisexw.jpg" width="315" height="247" /></a> Blaise Compaoré[/caption]

<em><strong>En contrepartie des efforts qu’il a consentis pour la mise en place d’un accord préliminaire ayant facilité l’organisation et la tenue des élections sur toute l’étendue du territoire malien et du cantonnement de certains groupuscules armés du nord, de la part des plusieurs observateurs de la crise malienne, le Président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur mandaté par la CEDEAO, a reçu et encaissé les critiques, superlatifs dégradants et campagnes de dénigrements. Et malgré la fâcherie et la bouderie du nouveau pouvoir central de Bamako, la stratégie des voisins ouest-africains et de la communauté internationale reste la même qu’au départ : Blaise Compaoré est le médiateur mandaté par la CEDEAO et durablement soutenu par les acteurs clés de la résolution de la crise dont Paris et Washington.</strong> </em>

A chacun son touareg, à chacun son djihadiste, à chacun son médiateur : telle est la conception des uns et des autres parmi les protagonistes de la crise malienne dans le processus de la recherche d’une solution définitive des conflits du nord.


Nationaliste de la tête au pied, le Président Ibrahim Boubacar Keita, avant son élection, entretenait des relations étroites avec son cadet du pays des hommes intègres. Mais comme à son chacun aussi son candidat à la veille des élections, le Président IBK a fini par comprendre que son désormais homologue n’avait consenti aucun concours pour son élection. De même que le sénégalais Macky, IBK le voit comme un ennemi.

Pis, lors d’un sommet ouest-africain, Compaoré dans un court discours a mentionné l’expression « le problème de l’Azawad ». Il est donc banni par celui qui prétendrait seulement l’attendre de pieds fermes. C’est le début d’une rupture éphémère.

Depuis lors, le fil est quasiment coupé entre les deux homologues, mais pour qui connait le taiseux tombeur de Sankara n’est pas du genre d’homme qui cherche vaille que vaille l’admiration des autres. Il préfère s’occuper de ce qui le concerne avec la plus grande discrétion sans se laisser emporter ou distraire. Alors, les critiques des officiels maliens qui ignorent ne pouvoir couper le pont Bamako-Ouaga ne sont rien pour lui qui détient une clé en or : son inamovibilité tant qu’il vit sur la question du nord Mali. Tombent à l’eau ses détracteurs qui souhaitaient pour lui, une défaite politique intérieure qui l’amènerait à ne pouvoir être à même de faire la médiation entre les Maliens. C’est ignorer que l’homme fort de koysam -palais présidentiel à Ouagadougou- de par ses soutiens des chefferies traditionnelles, au plus profond et solide des plateaux mossis ne doit pas son fauteuil et son influence à des spectateurs de meetings. En tout cas ses actuels opposants quoique déterminés, savent qu’il ne lâchera pas.


Si à Bamako, tel que le conçoivent moins grave certains proches d’IBK, ‘’ aller avec les algériens afin de faire coopérer les pays du champ dans la gestion de la question sécuritaire’’ est vu comme une manière d’éviter la base prônée par les Français, à Paris et Washington la thèse est tout simplement inadmissible. Car sans l’Algérie, la communauté internationale réunie au sein d’un front solidaire a su libérer et promettre de milliards au Mali. « Ce n’est pas maintenant que le plus dur est fait qu’ils osent s’approcher pour avoir une voix haute, fulmine un analyste qui ajoute, les Algériens qui sont tout simplement hostiles à l’installation jusqu’au nez [sud] d’une base de l’ancienne puissance coloniale se fatiguent de croire que les Maliens qui, eux aussi préfèrent leur approche au lieu de la française ont le dernier mot.» A-t-il eu raison de le dire ? En tout cas selon le Ministre malien de la défense, « un accord de défense avec la France sera signé avant la fin de ce mois », comprendra qui pourra, c’est décidé sans l’aval des élus du peuple.


Une chose n’est pas nouvelle selon un diplomate mauritanien : « Sur la question du nord Mali, il y a belle lurette, Paris et Alger divergent catégoriquement sur ce qu’il faut faire, et il sera difficile d’essayer de les converger», qui ajoute « c’est pourquoi, même dans le processus du dialogue, Paris soutient une position beaucoup plus proche des rebelles du mnla, tandis qu’Alger se range du coté des anciens d’Ançar-Eddine. Le mnla sait pourquoi il vaut mieux pour lui négocier sous la médiation burkinabè.»

Et, le déplacement du conseil de sécurité en février jusqu’à Bamako et la médiation des marocains ne visaient qu’une chose : « la poursuite des pourparlers sous la médiation de la diplomatie burkinabé.»

C’est enfin qu’au bout des tiraillements et bouderies diplomatiques que le pouvoir central de Bamakoquia longtemps hésité avec qui toper entre Alger et Paris a fini par comprendre que la rivalité de leadership pour le contrôle de la bande sahélo-saharienne qui existe entre Alger et Paris n’est pas prête à se dissiper. Et le seul médiateur qui fait plus l’unanimité au sein de toutes les instances internationales est celle du Burkina Faso.


Avec lucidité, le très franc nouveau Premier Ministre malien, Moussa Mara, au cours de sa présentation de la politique générale du gouvernement n’a pas manqué à restaurer ce qui est insaisissable : Un retour à Ouaga est sous-entendu dans son discours. Quand on sait aussi que pour des sérieuses négociations qui n’excluent pas l’aboutissement d’une signature d’un « accord de Bamako », les caciques de mouvements armés, par peur de leur propre sécurité ne mettront jamais pieds à Bamako tant qu’une issue définitive n’est pas acquise. Trop d’épines sous trop de pieds.

Chez les décomplexés ouest-africains [Ghanéens, Nigérians et Nigériens], il est inconcevable pour eux subsahariens de continuer à courtiser les algériens pour quoi que ce soit. « Notre intérêt le plus absolu est de savoir coopérer dans notre union sous régionale afin d’amener nos Etat vers l’émergence, source de notre pouvoir de s’auto-sécuriser, lâche un diplomate qui dit croire aux objectifs fixés par le conseil de paix et de sécurité de l’unité africaine pour la mise en place prochaine d’une force d’intervention rapide régionale.» Ici, on est surtout confiant avec Paris.
Après moult tentatives de lui retirer la direction des médiations, le pouvoir central de Bamako n’a donc perdu que du temps.
I M T
<strong>La Révélation</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un avion présidentiel sans&#45;papiers ? Chronique d’un oiseau appartenant à la classe des reptiles.                                            </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avion-presidentiel-papiers-chronique-dun-oiseau-appartenant-classe-reptiles-288722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/avion-presidentiel-papiers-chronique-dun-oiseau-appartenant-classe-reptiles-288722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 May 2014 07:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_241942" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/transport/facture-20-milliards-achete-16-milliards-fcfa-241882.html/attachment/avion-presidentiel-2" rel="attachment wp-att-241942"><img class="size-full wp-image-241942" alt="L'avion présidentiel du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Avion-presidentiel.jpg" width="610" height="393" /></a> L'avion présidentiel du Mali[/caption]

<em><strong>Devant Dieu, les hommes et l’histoire, sans attention particulière, -et dans le but de défendre son chef, autrefois pire adversaire qui ne l’a choisi que pour mettre de l’ordre, le Premier Ministre Moussa Mara, parachuté sans confiance de longue date et sans grand amour a osé se livrer à des justifications accablantes de l’acquisition de l’avion présidentiel hérité du régime ATT que son chef IBK refuse d’utiliser, depuis son accession à la magistrature suprême. Ceci, lors de la séance questions-réponses en vue de l’adoption de la politique générale  du gouvernement qu’il avait fini de déclarer à l’Assemblée nationale, le samedi dernier. Toute la vérité.</strong></em>

&nbsp;

Beaucoup ignorent : Vers la fin de son premier mandat, après en avoir eu assez de devoir emprunter ou louer les avions pour ses déplacements à l’étranger, le Président Amadou Toumani Touré avait décidé d’acheter l’avion Boeing 727 même qu’il avait à plusieurs reprises, loué, après avoir été convaincu de sa performance et de ses capacités d’atterrir sur des pistes d’atterrissage courtes et à sa grande stabilité en vol.

Cet avion Boeing 727, est un triréacteur acheté par ATT grâce à ses relations étroites avec  feu Mouammar Khaddafi, par l’entremise de Bani Kanté, un de ses conseillers sains  et saufs, a été acquis dans la plus grande discrétion. L’objectif du Président étant de ne pas soulever de polémiques dans un pays aussi pauvre, mais au moins méritant un avant.

Le Boeing 727 dont il s’agit est loin d’être un objet volé qu’on peut camoufler en un clin d’œil. Il a en effet été d’abord la propriété du défunt Premier Ministre libanais Rafik Hariri. Et pour savoir à combien, nos confrères du « Procès Verbal » avaient su rappeler que le Boeing 727 neuf coûte 22 millions de dollars (11 milliards de nos francs) et qu’à l’état d’occasion, son prix tourne autour de 6 milliards de nos francs.

Beaucoup de fois loué par ATT, l’avion finit par appartenir au Mali, le moment même où Koulouba acceptait de faire inscrire sur la carlingue la mention ‘’REPUBLIQUE DU MALI’’ avec à l’appui, les couleurs du drapeau national (vert-jaune-rouge).

Et, si on s’en tient à notre source, les propos du Premier ne tiennent pas. Car jusqu’à l’élection d’IBK à la tête du pays, l’avion a toujours subi un entretien régulier, -et, ’’pas plus tard qu’en fin 2011, l’avion a subi un lifting en Floride (Etats-Unis d’Amérique) pour la bagatelle de 400 millions de nos francs.

Pour le jeune Premier Ministre populiste, qui ne sait pas si les grands marabouts du Mandé ont mis  son chef en garde d’emprunter l’oiseau d’Amadou, l’avion est techniquement défaillant. Il est évident qu’un aéronef perde ses capacités d’utilisation si on le boude et qu’on refuse de payer ses frais d’entretien.  Ce n’est pourtant pas le cas de cet aéronef en parfait état.

Le 18 mars dernier, n’était-ce pas le jeune Ministre de l’économie numérique, Mahamadou Camara, alors Directeur de cabinet de la Présidence qui expliquait aux hommes de médias que l’avion hérité du régime ATT  avait fait l’objet d’une visite technique révélant que l’état dans lequel l’appareil se trouvait était risqué au point de l’utiliser ? Et que bientôt il sera mis sur le marché? Mais qu’elle incohérence vis-à-vis de son tout nouveau Premier Ministre qui les amènerait même à ne pas pouvoir le vendre car il est sans-papiers. Visiblement, Mahamadou Camara avait prévu la vente d’un appareil qui ne dispose d’aucun papier, -et qui si on en croit Mara, n’appartient pas au Mali. Mais, qui est fou pour acheter un bien qu’on craint utiliser et qui ne dispose d’aucun papier justifiant son appartenance et ses origines?  Il faut consulter les vrais juristes afin de nous dire comment appeler cette stratégie du gouvernement qui prétend ne pas vouloir utiliser un avion puisqu’il ne lui appartient pas, -et qu’il prône sa mise en vente. Que ceux qui ont bien entendu ce message de Mara qui prône la vente d’un bien à appartenance douteuse par un régime sérieux ne laissent pas les bergers et bouchers entendre ça ! Surtout pas les bouchers, puisque le boucher après avoir démonté les différentes parties du corps de l’animal sous forme de la stratégie Mara tendant à détacher et à vendre les pièces de l’avion en pièces détachées, vend la tête, les membres, les organes, la peau et même la queue, chacune des parties à des inconnus. Et gare à lui si le propriétaire de la bête se pointe ! C’est une prière !

Au cours de cette allure où on accuse les autres régimes de dilapidation des ressources de l’Etat, on n’oublie qu’on tend vers le pire, en endettant encore plus, un pays dont l’économie est pendue.

Encore, à Mara d’affirmer ce qui ne tient la tête d’aucun observateur averti. Notamment, il essaie de faire croire que ledit appareil est techniquement défaillant comme le conversait le Ministre Camara quand on sait qu’il a servi le Président Dioncounda jusqu’au bout de la transition.

Les questions qu’on puisse se poser sont à savoir : Comment l’avion a-t-il pu être identifié dans les espaces aériens étrangers lors des déplacements du Premier Ministre Cheick Modibo Diarra au Maroc, à Alger, au Burkina, à Ndjamena? De même que le Président Dioncounda et le Premier Ministre Diango Cissoko ont intensément utilisé le même avion pour aller à Addis-Abeba, à Qatar, à Ndjamena, à Paris, à Bruxelles ? Y a-t-il eu d’inquiétudes par rapport à une tentative de saisie de l’appareil par son vrai propriétaire ou pour le fait qu’il n’est pas immatriculé ?

Au moment où le PARENA tente d’ouvrir la boite du pandore, le Premier Ministre leur facilite la tâche. Au lieu de la colossale somme de 17 milliards avancée par le parti du Bélier, Mara avoue que le nouvel avion de la Présidence a avec tous ses dossiers de règlementations et l’entremise, couté Jusqu’à 20 milliards de nos francs. Donc, pour ce faire, l’Etat s’est endetté pour une période de quatre (04) ans. Sous un mode paiement en quatre tranches. Cette fois-ci, on a la chance que ce soit des  bourgeois qui ont eu le droit d’endetter l’Etat…
Avec la vigilance de certains députés de l’opposition, à savoir s’il y a eu appel d’offres, le Premier qui sait qu’au Mali, lorsqu’une dépense de l’Etat atteint un milliard, il doit être traité au conseil des Ministres et ouvert à un appel d’offres, affirme qu’il sera introduit au budget rectificatif au cours duquel les députés auront la chance de se prononcer. Que oui, mais que peuvent faire des gens qui savent que le marché est déjà conclu ? C’est une autre lettre de poste, sans doute!

Fermons un œil et supposons que le chef de Mara n’aime pas le luxe, et demandons-nous pourquoi dans les années 2000, le Président Konaré roulait en Peugeot et que lui PM en Mercédès ? On sait par ce qu’en Peugeot on sent souvent l’odeur de l’Essence !

Fermons nos deux yeux et supposons que l’avion hérité du régime Touré est sans-papiers et qu’il nous a été offert par le défunt Guide de la Jamahiriya. Va-t-on aussi tout de suite et maintenant déménager de la cité ministérielle? Va-t-on tout de suite offrir une autorisation de morcellement et de la vente des barres de fer du troisième pont de Bamako [par ce qu’il nous est offert par la Chine et inauguré par ATT] ? [En tout cas le pont aquatique de bablikoroni est toujours en bon état]. Et demander aux entrepreneurs de l’autoroute Bamako-Ségou de remettre ladite voie à son ancien état ? Non, et non, ne faisons pas ça ! Surtout pas à cause d’un oiseau qui ressemble à une salamandre ou même serpent.

Un dernier point reste à démentir : Le  15 octobre 2009, pour assister aux cérémonies d’investiture de son ami Ali Bongo Ondimba à la tête du Gabon, le Président IBK, à l’instar de beaucoup d’anciens officiels actuellement sains et saufs, a confortablement profité d’un fauteuil à bord du même Boeing 727, taxé de sans-papiers et dit aujourd’hui, inconfortable ou techniquement défaillant. C’est l’histoire qui retiendra ça !

Stop à l’iconoclasme ! Conservons les acquis et avançons ! Sinon cette histoire d’avion fera trop de victimes car « on peut ne pas aimer ATT au point de haïr tout ce à quoi il toucha, on ne pourra faire croire à tous les citoyens que son héritage est en tout mauvais, lâcha un fonctionnaire malien. Mais pour une fois, Moussa Mara vient de se compromettre devant son peuple.»
<strong>SAMS-K</strong>
<strong>La Révélation</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le secrétaire général  du bureau de coordination de l’AEEM à cœur ouvert : « Aujourd’hui  l’école malienne a besoin de beaucoup de choses pour sa performance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/secretaire-general-du-bureau-coordination-laeem-coeur-ouvert-aujourdhui-lecole-malienne-besoin-beaucoup-choses-performance-233452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/secretaire-general-du-bureau-coordination-laeem-coeur-ouvert-aujourdhui-lecole-malienne-besoin-beaucoup-choses-performance-233452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 12:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Etudiant à l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako, Aboubacar Camara dit Cobra secrétaire général du bureau de coordination de l’association des élèves et étudiants du Mali, non moins secrétaire général de la faculté des droits privé  nous a accordé hier jeudi une interview dans lequel il explique les problèmes auxquels il est confronté, depuis son arrivée à la commande de ladite association.</strong></em>

&nbsp;

<strong>La Révélation <em>: Qui êtes-vous ?</em></strong> <strong><em>Aboubacar Camara</em> :</strong> Je réponds au nom de Aboubacar Camara, je suis le secrétaire général du bureau de coordination national de l’association des élèves et étudiants du Mali, je suis également le secrétaire général de la faculté de Droits privés.

<strong>La Révélation :<em> alors monsieur Camara  comment se porte l’AEEM aujourd’hui ?</em></strong>
<strong>A C :</strong> l’AEEM porte très bien, mais cependant quelques difficultés demeurent,-et malgré ces difficultés nous sommes entrain de nous battre pour avoir des solutions

<strong>La Révélation : vous avez parlé tantôt des difficultés ; depuis votre arrivée à la tête de cette association, quels sont les difficultés que vous avez rencontrées ?</strong>
<strong>AC :</strong> Vous savez, nous sommes venus aux affaires il y a quatre mois de cela. A notre arrivée, il y avait beaucoup de problèmes, vous savez. L’école malienne à besoin de beaucoup de chose pour sa performance, compte tenu de la situation de l’Etat on n’est pas à revendiquer tout pour avoir tout, mais la moindre revendication que nous voulons entreprendre c’est qu’on nous donne un cadre idéal pour travailler. Que nous ayons à notre disposition des professeurs de qualité, des amphithéâtres, des salles de classes, des bibliothèques non seulement dans les facultés mais aussi dans les écoles primaires et secondaires. C’est tout ce que nous demandons, depuis notre arrivée à la tête de l’AEEM, nous n’avons  pas eu gain de cause, mais nous avons espoir.

<strong>La Révélation : En tant que secrétaire général de la faculté des droits privés, quels sont les dispositions que vous avez prises par rapport aux marchandages des notes et à la loi des 75 000FCFA pour passer à la classe supérieure ?</strong>

<strong>AC</strong> : Je ne peux pas aborder ce sujet d’autant plus que je les ai appris comme vous, j’ai entendu parler de cette question de 75000 et 100000FCFA pour passer à la classe supérieure mais au moment où je vous parle nous n’avons pas de preuve le concernant.

&nbsp;

<em><strong>La Révélation : Tout récemment, il y a eu un vaste toilettage au niveau de votre faculté, où en est on avec  ce problème ?</strong></em>
<em><strong>AC :</strong> </em>C’est ce problèmes que nous vivons, depuis mon arrivée à la tête de cette faculté, il y’avait pas mal de problèmes, mais nous avons jugé nécessaire d’aller au plus urgent. En toute responsabilité, lorsque nous sommes à la tête de l’AEEM, j’ai pris conseil auprès du bureau sortant avant de rencontrer les responsables de cette faculté, notamment le recteur  de l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako et le Doyen  au niveau du décanat de notre faculté. En tant que syndicaliste, vous savez  que le rôle des étudiants est d’aller à l’école et d’étudier et faire des évaluations donc la sortie des résultats ne relève pas de notre compétence. Après la proclamation  des résultats nous avons aussitôt adressé des correspondances parce que nous ne voulons pas de problème, mais cela ne veut pas dire que nous avons peur de combattre. Aujourd’hui le Mali a besoin de nous tous, c’est partant de cet esprit de sage et  patriote que nous avons demandé à ce que c’est étudiants qui ont été privés de leurs droits soient mis dans leurs droits. Mais malheureusement, on ne nous a pas pris au sérieux. Raison pour laquelle nous avons décidé d’arrêter tout jusqu’à ce qu’on trouve une solution définitive à ce problème. Et cela nous a motivés de faire une assemblée générale de 48 heures,  en vue de nous faire entendre

<strong>La Révélation : Par rapport aux trousseaux et à la bourse ou en sommes nous</strong>

<strong>AC :</strong> les trousseaux sont présentement disponibles et nous sommes entrain de suivre de prêt le dossier de la bourse

<strong>La Révélation : Un message à l’endroit des élèves et étudiants du Mali</strong>
<strong> AC :</strong> C’est de leur dire que nous sommes conscients de tous les problèmes auxquels ils sont confrontés et nous sommes entrain de prendre en compte les plus urgents, le minimum de sacrifice que nous pouvons faire pour notre pays est d’avoir un esprit de sagesse et de compréhension. Tout ce qui est revendable et faisable dans la mesure du possible pour que nous puissions avoir une année apaisée, performante et formatrice.

<strong>Propos recueillis par A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Pourquoi IBK a&#45;t&#45;il choisi Mara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-ibk-t-il-choisi-mara-233382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/primature-ibk-t-il-choisi-mara-233382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 03:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_221752" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/mali-moussa-mara-remplace-oumar-tatam-ly-au-poste-premier-ministre-221742.html/attachment/moussa-mara-9" rel="attachment wp-att-221752"><img class="size-full wp-image-221752" alt="Moussa Mara - rebond - flagrante - reconfigurer" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara.jpg" width="620" height="351" /></a> Moussa Mara[/caption]

[caption id="attachment_232152" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/premier-ministre-moussa-mara-hier-face-presse-laction-gouvernementale-avoir-impact-bien-etre-maliens-232142.html/attachment/mara-presse" rel="attachment wp-att-232152"><img class="size-full wp-image-232152" alt="Moussa Mara face à la press" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mara-presse.jpg" width="315" height="318" /></a> Moussa Mara[/caption]

<em><strong>Le processus de dialogue avec les groupes armés du nord en panne, une économie qui n’en finit pas de stationner sur la piste de décollage, un peuple meurtri par une crise sans précédent, un président funambule, sans programme cohérent,-et qui parle sans agir, sous les yeux d’une communauté internationale qui promet des milliards et presse de tous les côtés pour être rassurée. C’est dans ce climat qu’intervient la démission surprenante d’un premier ministre bien apprécié de son Président. Et, son remplacement par un autre, hier adversaire politique du Président, aujourd’hui, choisi non pas par affection ou confiance de longue date, mais pour ses compétences prouvées, à travers son parcours.</strong></em>

C’était « inimaginable » pour certains. Mais « judicieux » pour d’autres. Le Président, lui, sans se laisser perturber par sa famille politique, a porté le choix sur l’homme. Moussa Mara qui, de par les résultats de ses responsabilités exercées, a aux yeux de plus d’un malien, toujours bénéficié du respect et d’un crédit d’admiration. Avec son parti « Yèlèma », il est aperçu comme l’incarnation du changement. Mais avec un résultat aussi infime lors des dernières présidentielles (1,5%), ses affidés disent avoir bien compris, et redoubleront d’efforts jusqu’au bout.  Pour un professeur d’université militant dans son parti « les Maliens aspirent pour le changement, ils pensent également à notre candidat, mais ils ont, lors de élections mis trop l’accent sur sa jeunesse et son expérience, tant la crise est importante pour affronter les défis. »

Trentenaire, Moussa Mara, de la Mairie au ministère de l’urbanisme et de la politique de la ville, a su mettre la transparence et la rigueur au devant.

En effet, si le Président Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas hésité à le choisir, c’est qu’il s’est rendu compte qu’à l’intérieur aussi, même s’il ne l’a jamais concédé, il y a des hommes de valeurs. Donc, son premier geste d’aller jusqu’à l’hexagone se chercher un premier ministre n’a été qu’une erreur de calcul.

Ses atouts : Loin de l’affection ou d’une confiance de longue date, le choix du Président porté sur sa personne ne se justifie que par le fait qu’à ce jour, au sein du gouvernement actuel, Moussa Mara est le seul homme neuf, neutre d’esprit et plus valable à mieux agir.

Pas seulement qu’il demeure le seul candidat malheureux aux dernières présidentielles à figurer dans le premier gouvernement IBK. Mais aussi et surtout qu’il reste encore, le seul candidat qui a pu, à travers le pays détailler et expliquer son programme de gouvernance en plusieurs langues. Un programme de gouvernance basé sur les valeurs républicaines, axé sur cinq piliers,-et à type d’urgence.

La nuance existant entre son programme de gouvernance et ceux des autres candidats était que le sien relatait des ambitions mesurées. Aucun point d’exagération, tendant seulement à acquérir le pouvoir pour se planter comme c’est le cas de l’actuel Président. Qui n’agit que textuellement suite aux recommandations des rapports onusiens sur la situation qui sévit dans le pays.

Il faut dire que le président IBK, bien que perturbé par ses proches, ne s’est pas trompé de choix. Avec Mara, il pourrait, si diable s’en démêle, profiter du programme économique et social présenté par « Yèlèma » afin de juguler la crise. On assisterait à la formule autrefois évoquée par le feu Président Félix Houphouët Boigny de la Côte d’Ivoire: «  A Moi la politique et à Alassane l’économie.»

L’un de ses paris, est celui de la bonne gouvernance, exigeant la transparence, et l’établissement d’une guerre contre la corruption, nécessitant les interpellations à base du train de vie.

En plus de sa volonté de faire de son pays un Etat fort et respecté, de faire du malien acteur de son destin, le premier ministre s’en est aussi  forgé un plan de création de richesses dans la durée assez pertinent et convaincant de par la simplicité de sa mise en œuvre.

Autrement dit, une politique économique servant à faire décoller l’économie malienne en triant les domaines d’activités à financer de manière urgente, régie par un plan de relance durable. Sur deux ans, et à coût de 70 milliards de nos francs. Comme politique budgétaire, le programme qui sera mis en place dans un ministère chargé de la planification ira donc à l’endroit de plusieurs dimensions triées et jugées indispensables afin de redémarrer vite l’économie. Et, très vite le renforcement des services sociaux de base.

Géopolitiquement, ce que Mara n’aime pas, c’est le fait que l’Etat accepte de négocier tête à tête avec des groupes armés.

Contrairement aux pratiques qui sévissent jusque là, les ambitions de Mara visaient à réduire le train de vie de l’Etat. « Pour que l’Etat puisse avoir une économie stable, il lui faudra dépenser moins qu’il gagne », disait-il. Plus réfléchi, il proposait même la mise en place d’un système de fonctionnement prépayé des frais de consommations en ressources indispensables de l’Etat. « Ceci empêchera l’usage abusif du bien public prôné par certains agents, ajoutait-il, et faire en sorte que le luxe ne soit pas une priorité de l’Etat qui, est toujours le premier client de voitures dernier cru, inadaptés même à servir son peuple.» Là, le tout nouveau premier ministre diverge avec son chef. Car non seulement qu’il voyage beaucoup, le président IBK est réputé être un pacha, homme de luxe. Qui, depuis les années 2000 à la primature, roulait en Mercedes tandis que son Président Alpha roulait en Peugeot. Aujourd’hui, dans le dessein de s’acheter un avion à coûts de vingt milliards. Au grand dam de l’avion [Boeing 727]  présidentiel, acheté à six milliards de nos francs par le Président ATT, vers la fin de son mandat, utilisé de manière intensive par le président de la transition, Dioncounda Traoré et ses premiers ministres, Cheick Diarra et Diango Cissoko,-et toujours en parfait état de conservation et d’entretien.

L’une des qualités d’IBK est le fait qu’ « il ne perturbe jamais les hommes et les femmes auxquels il confie des responsabilités, affirme un de ses ministres, et il aime voir ses subalternes s’assumer. »  Mara est donc à la croisée des chemins.  En face, il a les familiers d’IBK qui, eux pensent que ce pouvoir est le leur au  point de n’accepter les étranger en profiter. Si Mara réussit à s’extirper de leurs intrigues et caprices, il réussira à ramener le pays sur les rails,-et en garantira l’avenir de ses ambitions présidentielles.

<strong>Issiaka M Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les impasses de la lutte contre la corruption au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/les-impasses-lutte-contre-corruption-au-mali-203964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/les-impasses-lutte-contre-corruption-au-mali-203964.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Mar 2014 09:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/cedeao/cedeao-vers-une-monnaie-unique-appelee-eco-168464.html/attachment/f_cfa" rel="attachment wp-att-168465"><img class="alignleft size-full wp-image-168465" alt="F CFA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/F_CFA.jpg" width="310" height="206" /></a>Tous les anciens gouvernements de la troisième république  diront qu’ils ont lutté, certains oseront même dire efficacement, contre la corruption au Mali. Cependant aucun n’a été capable de mesurer le phénomène pour en connaître l’étendue, de procéder à des  mesures afin de déterminer l’ampleur des efforts qu’il aurait entrepris et de connaître les résultats de ces efforts. Vous me direz, et j’en conviendrais aisément,  que celui qui recouvre l’aiguille de son pied ne peut participer aux efforts de recherche de ladite aiguille. En lieu et place d’actions organisées et coordonnées nous n’avons eu droit qu’à des slogans éculés, répétés à ne plus en finir au point que les messagers ne se donnaient même plus la peine de faire semblant de croire à ce qu’ils disaient. Rappelez-vous de la gymnastique à laquelle s’est livrée quelques ministres d’ATT pour démonter le rapport du VEGAL Sidi Sosso Diarra en nous expliquant que « manque à gagner » dans le contexte dudit rapport est une expression ésotérique que seuls les initiés à la grande confrérie des pilleurs du pays comprennent et qu’elle ne signifie en aucun cas mauvaise gestion, surfacturation, entente illicite et détournement de fonds.</strong></em>

Le Président de la république, à travers ses collaborateurs, fait mine de découvrir l’état du Mali en s’étonnant de la profondeur et de l’étendue de ses problèmes. Puisqu’il n’a pas fini de prendre la mesure des défis qui l’attendent, nous l’aidons ici dans le domaine de la corruption en lui rappelant différentes mesures disponibles sur le phénomène. Il saura alors d’où il part et régulièrement aussi la qualité des résultats qu’il aura obtenu.


<strong>Etendue de la corruption au Mali.</strong>
Divers indicateurs de gouvernance indiquent que la corruption est perçue comme très largement étendue et systémique à tous les niveaux de la société au Mali. Citons parmi les plus important ceux de Transparency International (Indice de perception de la corruption), de la Banque mondiale (les Indicateurs de gouvernance), du Forum économique mondial (Rapport sur la compétitivité mondiale), de l’UEMOA (l’observatoire des pratiques anormales de l’UEMOA).


Transparency International définit la corruption comme étant l’abus à des fins privées d’un pouvoir reçu en délégation. Cette définition englobe les pratiques de corruption dans le secteur public ainsi que dans le secteur privé. L’Indice de perception de la corruption (IPC) classe les pays selon la perception de la corruption dans le secteur public. Il s’agit d’un indicateur composite qui associe différentes sources d’information sur la corruption,
permettant ainsi d’établir des comparaisons entre les pays. L’indice varie de 0 (haut niveau de corruption) à 10 (haut niveau d’intégrité). Les résultats suivant illustrent la gravité du problème de la corruption au Mali selon Transparency International.


2013    2012    2011    2010    2009    2008    2007    2006    2005    2004    2003
IPC Mali     2,8    3,4    2,8    2,7    2,8    3,1    2,7    2,8    2,9    3,2    3

Pendant la décennie écoulée le Mali s’est donc systématiquement classé parmi les pays les plus corrompus du monde et ce avec un niveau de perception de la corruption très élevé.


Selon le dernier rapport de l’observatoire des pratiques anormales de l’UEMOA  «le Mali reste le pays de la région où les prélèvements illicites sont les plus levés  et comme d’habitude tous les services contribuent significativement aux prélèvements.


Les rapports sur la compétitivité mondiale   du Forum économique mondial identifient année après année la corruption comme l’une des plus grandes contraintes pour faire des affaires au Mali.


L’enquête entreprise de la Banque Mondiale conduite en 2003 supportent ces vues. Environ 60% des entreprises ont affirmé payer des paiements de facilitation pour que les choses soient faites, suggérant par cette occasion que la petite corruption est largement étendue dans le pays. Près de 50% des PME identifient la corruption comme un obstacle majeur ou grave à la conduite des affaires au Mali . Selon une évaluation du climat des affaires  de la Banque mondiale en 2004 presque 3,5% du chiffre d’affaires des entreprises disparaissent dans des paiements informels.

<strong>Formes de la corruption au Mali.</strong>
Le portail Anti-Corruption Business rapporte que le clientélisme et diverses formes de corruption politique incluant l’achat de vote sont largement répandus au Mali . La corruption prévaut le plus dans les règlements des litiges et dans les marches publics. Le système judiciaire est notoirement perçue comme inefficace et corrompue, manquant d’indépendance vis-à-vis de l’exécutif et contribue à une culture de l’impunité des officiels corrompus . L’Afrobaromètre 2004 révèle qu’une majorité de maliens  pensent que le système judicaire accorde des traitements préférentiels aux nantis . Cela est confirmé par les points de vue des entrepreneurs et des membres de la communauté internationale qui se plaignent de l’inefficacité de la justice dans les enquêtes sur le climat des investissements et des entreprises conduites par la Banque mondiale et mentionnées ci-dessus. Les milieux d’affaires en général n’ont pas de confiance dans les capacités de la justice de faire respecter la loi et remettent en question l’équité des décisions de justices. Faire respecter les contrats commerciaux est difficile et la résolution des litiges implique souvent le paiement de pots de vin.


L’attribution des  marchés publics apparaissent aussi particulièrement vulnérables à la corruption. L’enquête entreprise ci-dessus mentionnée de la Banque mondiale indique que les règles des appels d’offres sont largement ignorées lors de l’attribution de contrats publics. 66% des entreprises enquêtées s’attendent à devoir payer des pots de vin ou offrir des cadeaux valant environ 5% du contrat afin d’obtenir un marché public.



<strong>Mesure des progrès dans la lutte contre la corruption.</strong>
Les indicateurs évoqués plus haut ne sont pas spécifiques au Mali, quoique très utiles ils sont surtout élaborés à des fins de comparaison internationale afin de créer de l’émulation entre les pays qui veulent bien avancer et de faire pression sur les pays développés pour qu’ils fassent à leur tour pression sur les « pays en voie de disparition », parce qu’il faut avoir la décence de ne pas parler de développement, afin de lutter contrer le fléau de la corruption, ce qui dans bien des cas revient à demander à leurs dirigeants à se faire hara kiri. Je propose que le Président de la république, il faut bien lui accorder au moins en début de mandat le bénéfice du doute, instruise au BVG de définir des indicateurs de mesure des progrès dans la lutte contre la corruption et de les publier en même temps que son Rapport annuel. La définition et la mesure régulière de ces indicateurs seront faites avec la même indépendance que celle qui préside l’élaboration des Rapports du bureau. Nous saurons alors de manière transparente la réalité des efforts et les résultats obtenus par le Gouvernement dans la lutte contre la corruption au Mali et le Gouvernement saura les goulots d’étranglement qui l’empêcheraient d’aller plus loin.






Sur la période 2004 à 2010, le BVG a effectué 117 vérifications financières dans 79 entités. Elles ont concerné tous les secteurs (13) de développement du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté CSCRP (2007-2011) adopté par le gouvernement malien en 2007. Ces vérifications ont mis en lumière plus de 383 milliards de FCFA de manque à gagner pour le Trésor Public et les entités vérifiées. Une attention particulière a été accordée aux services fiscaux, qui ont connu 28 missions avec des déperditions financières d’environ 70% du manque à gagner total. Ces résultats ont été obtenus à travers la vérification des impôts et taxes dus soit sur des opérations d’importation, soit sur des opérations domestiques ainsi qu’à la suite d’examens de la gestion des ressources et des dépenses par les services du Trésor Public. Dans les rapports du BVG Mali, le manque à gagner est tout montant qui aurait dû être dans les caisses de l’État si tout avait été fait dans le strict respect de la loi et des principes de la comptabilité]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Spéculations foncières à Safo : Quand le maire Magnan Kané bazarde le patrimoine foncier de la commune </title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculations-foncieres-safo-quand-le-maire-magnan-kane-bazarde-le-patrimoine-foncier-de-la-commune-200626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculations-foncieres-safo-quand-le-maire-magnan-kane-bazarde-le-patrimoine-foncier-de-la-commune-200626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 11:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Aujourd’hui, le maire de la commune rurale de Safo, M. Magnan Kané est entrain de brader le patrimoine foncier de la commune à un rythme infernal. Et  pour cause, en l’espace de quelques 5 mois, il vient de distribuer plus de 3000 bulletins. Sans respecter les  différents processus y afférents. Pire, certains de ces  bulletins distribués  portent  souvent sur des zones qui ne font pas partie du Schéma directeur d’urbanisme de Safo. Si rien n’est fait pour l’arrêter avant la fin de son mandat, le tissu foncier de Safo sera sérieusement réduit à néant.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui se passe actuellement à Safo, dans le domaine  foncier  est écœurant et inquiétant.  En effet, dans le but de préparer sa campagne pour les élections municipales qui étaient prévues pour fin avril, le maire Magnan kané s’est adonné à un bradage fou du patrimoine foncier de Safo. Cela en violation de toutes les lois  concernant l’attribution des concessions rurales  comme parcelles à usage d’habitation.  Pendant qu’il emprisonne des habitants de sa commune pour  arrachage des bornes, il  s’adonne  au bradage des terres de la commune en toute illégalité. A croire nos sources, le maire est entrain d’affecter les parcelles sans immatriculation préalable encore moins sans délibération du conseil communal. Or  selon les textes, pour transformer les concessions rurales en parcelles à usage d’habitation, il faut engager un processus d’immatriculation auprès des autorités compétentes.

L’immatriculation étant  un long processus, comment le maire Magnan Kané, en l’espace de 5 petits mois, peut distribuer plus de 3000 bulletins ? Avec  complicité du  préfet de Kati ? Or selon les textes, en matière de parcelles à usage d’habitation, le maire ne doit jamais traiter avec les particuliers, quelques soient leurs titres.

&nbsp;

&nbsp;

Mieux, après le long processus d’immatriculation,  il y a l’obtention  d’une autorisation préalable de lotissement pour monter un projet de lotissement  qui prend en compte les voiries, les adductions d’eau, les rues etc. Ce projet est traité par le directeur régional de l’urbanisme et approuvé par le gouverneur. Selon les informations reçues, aucune de ces étapes n’a été respectée par le maire Magnan Kané. Pire, il a distribué dans ces derniers temps plus de 3000 bulletins sur lesquels est écrite la somme de 80.000F CFA comme frais d’édité.  Selon les textes, les frais d’ ‘édilité doivent être fixés par l’autorité communale et enregistrés dans un registre, où il est prélevé  en sus  un droit de 10% au profit du budget national. Toutes choses qui n’ont pas étaient faites, car n’ayant jamais été soumises à l’approbation du conseil communal par le maire Magnan Kané qui agit en solo.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours est-il que les bulletins distribués par le maire Magnan Kané portent sur des zones comme  Torodo, Somaboubou, Kamanbougou qui ne sont même pas dans le schéma directeur d’urbanisme de Safo.

&nbsp;

Il est urgent que les autorités compétentes aient un œil regardant sur la gestion foncière du maire Magna, Kané. Sinon à ce rythme effréné, il détruira le tissu foncier de la commune.

<b>La Révélation</b>

<b>Affaire à suivre !</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Corridor Bamako&#45; Dakar : Quel avenir pour les transporteurs maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-bamako-dakar-quel-avenir-pour-les-transporteurs-maliens-200624.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-bamako-dakar-quel-avenir-pour-les-transporteurs-maliens-200624.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 11:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis quelques années, malgré le voisinage et l’appartenance à un même espace économique, celui  de l’UEMOA, les transporteurs maliens sont fréquemment victimes d’exactions soit de  la part des autorités, soit de la part des transporteurs sénégalais. </i></b>

&nbsp;

Le dernier incident en date est celui intervenu vers les 8 et 9 février où, par décision unilatérale, les autorités sénégalaises ont eu à saisir 22 camions maliens, transvaser les contenus des réservoirs de secours et même passer à tabac certains chauffeurs. Pour trouver une solution à ce problème une forte délégation malienne s’est rendue dans la capitale sénégalaise pour des pourparlers. La principale décision qui a été prise est que désormais, les camions de transport de marchandises sur les corridors Dakar- Bamako- Dakar  seront tolérés sur le territoire sénégalais avec deux réservoirs au maximum connectés au moteur. Le cas échéant, s’il existe un troisième réservoir sur un camion, il doit être vidé de quelque produit que ce soit sur le territoire sénégalais. Cette décision est très désavantageuse pour les  transporteurs  maliens et à ce rythme de problèmes récurrents, l’on se demande quel sera l’avenir de nos transporteurs sur  l’axe Bamako-Dakar.

&nbsp;

<b><i> </i></b>

La délégation malienne qui a rencontré le 25 février dernier les autorités sénégalaises à Dakar était conduite par le Général Sada Samaké, ministre de la sécurité et de la protection civile, accompagné par le président du conseil malien des transporteurs routiers M. Youssouf Traoré, le président du Conseil Malien des Chargeurs, le directeur national des transports terrestres, maritimes et fluviaux, la directrice des entrepôts du Mali au Sénégal et le représentant des douanes du Mali au Sénégal. Du côté du Sénégal on notait la présence de Abdoulaye Daouda Diallo, ministre de l’intérieur , chef de la délégation, Cheikhou Cissé , secrétaire général du ministère de l’intérieur, Général Mamadou Gueye Fall, Haut commandant de la gendarmerie nationale, directeur de la justice, l’inspecteur général de police Anna Semou FAYE, directeur général de la police nationale, Léopold Wade, directeur général de l’administration territoriale, Oumar Top, directeur national des  élections, Dame Gaye, directeur de la protection civile, Cheick Sadibou Diop, directeur  de l’administration générale et de l’équipement, Hamady Dieng, directeur des constructions, Colonel Mamadou DIENE, coordinateur cellule de Lutte Anti- terroriste.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires du président du CMTR, après avoir évoqué le motif de leur  visite, les autorités sénégalaises  ont été intransigeantes et sont restées sur leur position. Pour elles c’est un problème sécuritaire contrairement aux maliens qui pensent que c’est un problème économique. Toutes choses qui amènent le président du CMTR à faire l’analyse selon laquelle le problème a été transposé par les autorités sénégalaises. Si lors d’un premier  déplacement sur Dakar pour ce même problème, ils avaient été reçus par le ministre de la pêche et des affaires maritimes, cette fois- ci les interlocuteurs ont carrément changé. D’un problème économique, les maliens,  à la grande surprise se sont trouvés devant un problème sécuritaire.

&nbsp;

&nbsp;

A en croire Youssouf Traoré, président du CMTR, les autorités sénégalaises ont été intransigeantes et on décidé de na pas bouger d’un iota. Ainsi, à l’issue des pourparlers, les mesures suivantes ont été prises : 1-les camions de transport de marchandises sur les corridors Dakar- Bamako- Dakar seront tolérés sur le territoire sénégalais avec deux  réservoirs au maximum, connectés au moteur. Le cas échéant, s’il existe un troisième réservoir sur un camion, il doit être vidé de quelque produit que ce soit sur le territoire sénégalais ; 2-Aucun transport en vrac de carburant ne sera toléré ;3- A titre exceptionnel, les parties sont convenues de prendre des mesures de fluidité aux frontières communes avant l’application rigoureuse des dispositions prises à partir du lundi 3 mars 2014 ; 4- La vente de carburant par des personnes non agréées demeure formellement interdite ;5- Les forces de sécurité et de défense des deux pays veilleront rigoureusement à l’application des mesures arrêtées et lutteront efficacement contre toutes formes de trafics.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires du président du CMTR, ces mesures sont très désavantageuses pour les transporteurs maliens qui sont d’ailleurs lésés. Mais les transporteurs les ont acceptés. Ces incidents, aux dires du président, sont une première et que c’est la première fois que de tels problèmes surgissent entre le Mali et un autre pays voisin.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours selon le président Youssouf, il  sera également interdit aux transporteurs sénégalais d’acheter sur le sol malien du carburant qui coûte moins cher au Mali qu’au Sénégal, à cause de la subvention de l’Etat malien.

Il a tenu aussi à féliciter tous les syndicats de transporteurs pour avoir respecté les décisions prises et les  exhorte de rester toujours soudés et solidaires pour entreprendre des actions communes et de faire des transports un secteur très performant.Car, dit-il,  les transports jouent un rôle très important dans un pays enclavé comme le nôtre où on doit tout importer. Autrement dit, le Mali ne peut pas  marcher sans transport.

&nbsp;

<b>MD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Multiplication des écoles privées « mixtes » Quand les élèves deviennent intouchables ! La fonction enseignante bafouée &#45; La formation des ressources humaines hypothéquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/multiplication-des-ecoles-privees-mixtes-quand-les-eleves-deviennent-intouchables-la-fonction-enseignante-bafouee-la-formation-des-ressources-humaines-hypothequee-200622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/multiplication-des-ecoles-privees-mixtes-quand-les-eleves-deviennent-intouchables-la-fonction-enseignante-bafouee-la-formation-des-ressources-humaines-hypothequee-200622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 10:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/education/fermeture-des-classes-a-ansongo-par-le-mujao-peu-de-temps-apres-la-rentree-94177.html/attachment/eleve" rel="attachment wp-att-94178"><img class="alignleft size-full wp-image-94178" alt="eleve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/eleve.jpg" width="310" height="193" /></a>Depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays, nous assistons à la poussée spectaculaire des écoles privées et cela dans tous les domaines de l’enseignement. Si au départ,  la  création de ces écoles était considérée comme salvatrice, car contribuant au développement de l’éducation, aujourd’hui, la plupart de ces écoles, surtout au niveau de l’enseignement secondaire,  sont décriées, à cause des pratiques qui s’y opèrent. Ces écoles n’ont plus pour vocation de former les enfants futurs bâtisseurs de ce pays, mais elles sont plus tôt  devenues des entreprises commerciales.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Aujourd’hui, les écoles privées, particulièrement au niveau de l’enseignement secondaire  général, technique et professionnel, poussent comme des champignons. Ces écoles privées,  dont le nombre atteint des dizaines de centaines,  sont 20 fois plus nombreuses que les établissements publics. Ainsi, actuellement à Bamako, il est n’est pas étonnant de s’apercevoir de la présence d’un ou de deux lycées privés dans chaque rue. Toutes choses  qui sont salutaires si ces établissements étaient utilisés à bon escient, c'est-à-dire réellement utilisées pour la formation des élèves. Malheureusement, ces écoles privées mixtes sont devenues des centres commerciaux où les élèves, qui sont les marchandises précieuses sont des intouchables et partant des rois. Ces écoles, qui ne sont pas à 100% privées abritent les élèves de l’Etat et quelques privés, donc des établissements privés « mixtes ». Ceux qui sont des privés paient leurs frais de formation, tandis que ceux  envoyés par l’Etat (les plus nombreux), sont pris en charge par celui-ci qui paie aux  promoteurs les frais scolaires pour chaque élève étatique. Finalement  la recherche effrénée de l’argent a pris le dessus sur la vocation première qui est la formation. Au lieu que ces établissements  soient des lieux d’apprentissage, ils sont devenus des centres commerciaux et la formation  cède la place au mercantilisme.

&nbsp;

&nbsp;

Dans l’intention d’avoir toujours le magasin de stock rempli, les élèves sont ménagés, dorlotés et bercés. Tous leurs comportements sont tolérés et ne sont  pas du tout sanctionnés, quelque soit la faute. Toutes choses qui font que la plupart de ces établissements sont gangrénés par l’indiscipline caractérisée des élèves, les retards, les chômages chroniques, le laisser- aller, … et la baisse de niveau. Mieux, ils passent aux classes supérieures quelque soit la moyenne. Les surveillants et les professeurs sont sommés de ne pas faire de rigueur et de supporter les caprices des élèves. Le constat amer est que les élèves fuient les quelques écoles où réside la rigueur et la discipline pour aller vers d’autres plus laxistes. Cette situation crée, au début de chaque année scolaire, un puissant mouvement de transhumance des élèves entre les lycées privées de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Pire, ce comportement de certains  promoteurs privés et des élèves font que les niveaux chutent de plus en plus. Et la formation de ces enfants,  qui sont les futurs cadres de demain, est fortement hypothéquée.

&nbsp;

&nbsp;

Il est urgent  que l’état ait un œil regardant  sur le fonctionnement des écoles privées « mixtes » qui abritent aussi bien  les élèves étatiques que ceux privés. Sinon, à ce rythme caractérisé par le laisser- aller total, on se demande quel type d’homme  l’école malienne va produire.

<b>Moussa Diarra</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko au pied du mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-au-pied-du-mur-200620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-au-pied-du-mur-200620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 08:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70847" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/enquete-sur-lagression-de-dioncounda-traore-vers-la-levee-de-limmunite-parlementaire-doumar-mariko-70846.html/attachment/mariko" rel="attachment wp-att-70847"><img class="size-full wp-image-70847" alt="Oumar_Mariko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/mariko.jpg" width="310" height="233" /></a> Honorable_Oumar _Mariko[/caption]

<b><i>Absence de charisme, d’idéologie ou de capacités à convaincre, l’ancien leader du mouvement estudiantin malien, qui s’est dès l’avènement du multipartisme intégral, lancé en politique a toujours connu du désert sur son parcours. Désert qui, ne semble toujours pas réduit à lui, car plus il s’efforce à toucher le pouvoir du doigt, plus il connaît la déception et l’écroulement. Pis, l’élection d’Ibrahim Boubacar Keïta à la tête du pays l’a plus que jamais façonné : Le Dr Mariko, surpris de voir le régime kankéléntigui écrouer ses amis putschistes, ne manque pas  de stratégies ostentatoirement lamentables pour échapper. Trois fois candidat  malheureux aux élections présidentielles avec à la clé des  résultats non encourageants, l’élu de Kolondièba est, selon une source introduite, impliqué  dans une affaire d’assassinats d’étudiants sur la colline de Badalabougou. Et surtout, se pointe encore la rumeur d’une probable levée de son immunité parlementaire dans les prochains jours. </i></b>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Éternel souverain du SADI, Oumar Mariko a longtemps brigué la magistrature suprême, sans qu’un petit coup de chance ne le sourie. A défaut, il s’est contenté de son fauteuil de député, de 2007 à nos jours. Et ceci dans sa localité d’origine, Kolondièba où la politique est tout sauf une affaire sérieuse. Ici, on pense plus à se prendre en charge  qu’à se laisser doubler. Donc, il y devient facile d’être élu, surtout que si les intellectuels y sont rares, -et qu’on préfère voter le parent juste pour le nom que pour le programme.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Nul ne peut ôter à Oumar Mariko son chapeau d’opposant. Et surtout si être opposant signifie pour lui, exposer sa tête quand on a à gagner personnellement et s’éclipser quand on est menacé. Où est le sérieux ?</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Toujours impulsif, le Dr Oumar Mariko ne pèse jamais ses mots, -et frustre son auditoire sous un langage d’étudiant révolté. Il est tout sauf un politique stratège. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Comme on pouvait s’y attendre, il a fallu que les putschistes du 22 mars agissent pour que celui qui se dit « démocrate et respectueux des valeurs républicaines », estime l’acte de « salutaire », au moment où le pays avait le plus besoin d’association de forces citoyennes que de divisions.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Après avoir cru que soutenir dès l’aube, les tombeurs d’ATT, lui offrirait une fulgurante ascension en politique, Oumar Mariko  a tout donné sauf sa vie. Mais à la surprise de tous, il fût tout bonnement vomi par ces derniers, qui n’avaient pas manqué à lui enseigner que « qui veut le pouvoir se bat farouchement ». Mais, il ne se décourage pas.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Pour cacher en soi, le déshonneur, à lui infligé par les jeunes putschistes qu’il a défendus tant, Oumar Mariko a refait chemin. Tout en estimant avoir été mis en désaccord avec ces derniers par la classe politique dont le poids a toujours mieux valu le sien sur l’échiquier politique du pays.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Quand les putschistes lui fermaient la porte pour se tourner vers ses adversaires nationaux et de la communauté internationale, pour une transition et un retour à l’ordre constitutionnel apaisés, le Dr Mariko fait parler de lui. Autrement dit, il s’oppose même à la transition dirigée par le professeur Dioncounda dans l’urgence et réclame des concertations nationales. Sans succès, il claque seul sur 147 élus, avec fracas la porte de l’hémicycle dont le retour à l’ordre constitutionnel nécessitait la prolongation du mandat. Deuxième échec : Les élus du parti dont il fût membre fondateur et souverain, ont commis le pêché en refusant de le suivre juste pour ses caprices. Il les a maudits. Mais  il oublie qu’en politique, un échec en une bataille ne signifie point l’échec total. Sinon, la défaite d’Issaka Sidibé en 2007 n’a suffi  à l’exclure en 2013.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Toujours dans son élan de supporter, Mariko s’ouvre à tous les services des putschistes en passe d’être écartés. Lors qu’il s’agit de communiquer ou de marcher, il sait  assurer et coordonner avec son mouvement populiste créé pour la circonstance [MP22].</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Embrouillé par l’allure judiciaire du régime IBK qu’il soutînt au second tour pour nécessité de se sauver la tête,-et dont il sait la fermeté, le médecin généraliste ne dort plus tranquille. Il faut dire qu’après avoir vu le régime emporter sitôt ses amis militaires, du camp à la prison, Mariko craint d’être de près ou de loin impliqué,-et essaie d’impressionner. En tout cas, dans plusieurs actions de ses amis, son soutien n’a fait défaut. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Comme il ne se décourage jamais dans ses illusions, le 1<sup>ier</sup> Mars dernier, Mariko expose la situation d’un montant de plus de 28 millions de nos francs, totalisant son salaire et avantages de député qui lui a été versé sur son compte à la banque, couvrant la période de la transition prolongée où il refusa de siéger. Et, sans « jurer d’avoir renoncé à jamais » à ladite somme, le Docteur estime être en passe d’en faire un chèque à l’ordre de la trésorerie paierie centrale du Mali. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>«   C’est le singe qui va et revient, la montagne ne bouge jamais. Alors, la somme qu’il a tant hésité à s’approprier par peur d’un éventuel piège tendu, lui en est un droit assuré par un Etat de droit. Et aucun agent de l’Etat avisé ne prendra le risque de l’encaisser pour quelque motif valable, assure un juriste malien, car ce n’est ni une recette ni de l’argent volé.»</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>« Pour avoir été senti suspect de certains agissements hors-la-loi orchestrés par ses amis putschistes actuellement mal barrés, Oumar Mariko, essaie d’impressionner IBK pour échapper à la justice de son pays », conclut un analyste.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Au juge Yaya Karembé, au ministre de la défense Soumeylou Boubèye et à celui de la justice, Mariko voue une peur bleue.  « Il sait qu’il n’échappera pas », dit un à Bamakois.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>« Oumar Mariko est tout simplement inconséquent avec lui-même. Pour preuve : il quitta l’hémicycle, en 2012 et en  justifie par l’illégitimité des autorités de la transition. Puis, par la suite, il devient candidat aux élections présidentielles organisées et tenues par les mêmes autorités. Alors d’où allait-il tirer sa légitimité s’il devenait président ? Ne pouvait-il pas attendre que des autorités légitimes soient au préalable, installées pour se porter  candidat ?», analyse un de ses vieux amis, maintenant à la retraite.  </i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Enfin, à 55 ans, Oumar continue de dire à qui veut l’entendre que son ami, général Amadou Haya n’a été arrêté que pour avoir orchestré le putsch du 22 mars. Que non ! Sanogo est actuellement en prison à l’école de la gendarmerie de faladiè.  Il est accusé de ‘’complicité d’enlèvements et d’assassinats’’, suite aux combats entre  Bérets rouges et Bérets verts.</i>

&nbsp;

<i>A lui de noter : ’’Le régime IBK qui n’a pardonné ni à ATT ni à Sanogo et Yamoussa, ne lui fera point de cadeau. C’est fini l’impunité à ciel ouvert!</i>

<b><i>La Révélation</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>•	Remaniement Ministériel : A quoi ressemblera  le prochain gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/%25e2%2580%25a2remaniement-ministeriel-quoi-ressemblera-le-prochain-gouvernement-199136.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/%25e2%2580%25a2remaniement-ministeriel-quoi-ressemblera-le-prochain-gouvernement-199136.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 11:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169553" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-decouverte-dun-vehicule-bourre-dexplosif-aux-environs-de-anefis-169552.html/attachment/oumar-tatam-ly-4" rel="attachment wp-att-169553"><img class="size-full wp-image-169553" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly2.jpg" width="310" height="229" /></a> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

<b><i>Elle court, depuis plus de deux semaines cette rumeur selon laquelle un remaniement ministériel serait  imminent et l’information tient le cercle politique Bamakois. En attentant de savoir à quoi peut bien ressembler le futur gouvernement , autrement dit qu’il ya plus de certitude que le premier ministre Oumar Tatam Ly rebatte les cartes pour procéder à une nouvelle répartition des ténors à moins que le président de la république Ibrahim Boubacar Keita, le Mali Mansa ne décide autrement en se séparant de son premier ministre. Un cas de figure peu vraisemblable dans les circonstances actuelles  du pays.</i></b>
<ul>
	<li><b>Humanitaire</b></li>
</ul>
<b>Le plan de réponse 2014 lancé</b>

Le bureau de coordination des affaires humanitaire des nations unies a procédé, le mardi  dernier,  au lancement du plan de réponse humanitaire 2014 pour le Mali. La cérémonie de lancement s’est déroulée  à l’hôtel Radisson sis à l’ACI 2000. Elle était présidée par le ministre de l’action humanitaire, M. Hamadoun Konaté et le coordinateur humanitaire pour le Mali David Gressley. Pour rappel, en 2014 les acteurs humanitaires recherchent 568 millions de dollars pour le Mali à travers leur plan de réponse, soit environ 100 millions de dollars  de plus qu’en 2013.Ce plan de réponse vise à apporter. En plus des efforts du gouvernement, l’assistance d’urgence nécessaire aux personnes affectées par l’insécurité alimentaire et la malnutrition, mais aussi par les conséquences de la crise du nord.

&nbsp;

&nbsp;
<ul>
	<li><b>Ecoles privées</b></li>
</ul>
<b>Le désintérêt de l’Etat</b>

L’école malienne est très malade, les populations ne savent plus à quel saint se vouer. Que de réflexions, de conférences - débats, de résolutions, mais sans vraiment  apporter de solution. La qualité  de l’enseignement, le taux de scolarisation et de réussite au Mali sont parmi les plus bas au monde. Face au balbutiement des autorités scolaires, les populations semblent désormais choisir leur voie. Elles sont de plus en plus nombreuses à rêver d’envoyer leur enfants  dans les écoles privées, qui malgré les difficultés matérielles et financières,  ont le mérite d’offrir un enseignement à rendement parfois, mitigé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Sergent –Chef Siriman Fané admis à la  clinique du Dr Oumar Mariko </b>

<b>‘’Les gendarmes chargés de sa surveillance s’opposent’’</b>

<b> </b>

En détention au Camp I de la Gendarmerie, l’état de santé du policier putschiste Siriman Fané,  SG Adjoint du Syndicat de la Police Nationale, s’est dégradé, dans ces derniers temps. Il aura fallu une forte implication de l’honorable Oumar Mariko (son compagnon), qui aurait d’ailleurs demandé en sa qualité de médecin, son évacuation de la prison pour des soins intenses, dans sa clinique. Il souffrirait  d’une maladie pulmonaire aigue. Après deux jours d’hospitalisation, les gendarmes chargés de veiller sur le policier détenu ont voulu le  ramener au Camp I et se sont heurtés à une opposition non seulement  des médecins traitants, mais aussi bien de l’honorable Oumar Mariko lesquels estiment que « le malade ne s’était pas rétabli ». Ces militaires  auraient certainement  reçu des instructions du juge Karambé ou de la hiérarchie militaire, selon nos sources.

<b>Informations rassemblés par A.T.Dansoko et Toumani</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et ses amis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-ses-amis-199135.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-ses-amis-199135.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 08:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_51599" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/editorial/edito-le-combat-de-trop-51596.html/attachment/macky_sall_fev2012" rel="attachment wp-att-51599"><img class="size-full wp-image-51599" alt="Le president Macky Sall" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/macky_sall_Fev2012.jpg" width="245" height="163" /></a> Le president Macky Sall[/caption]

<b><i>« Excellence, excellence, Macky Sall vous provoque! Rejetez Compaoré et Ouattara, le plus loin possible. Essayez de doubler la France et même la classe politique, etc.» Voilà  en résumé une série de conseils prodigués au président Ibrahim Boubacar Keïta par ceux qui se veulent les meilleurs  amis qu’il puisse en disposer. Depuis quand conseiller un ami à couper les ponts est synonyme à un bon conseil ? </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Pompistes.</b> Au Mali où rien n’est encore joué, il est plus important de chercher à limiter les dégâts que d’envenimer  la situation et revenir après pour jouer aux pompistes.

&nbsp;

&nbsp;

Selon de bonnes sources,  depuis son élection, le président IBK a presque doublé le nombre des ses amis d’autrefois, sans réelles convictions.

&nbsp;

&nbsp;

Si ce n’est qui lui dit « ferme la porte à tel ou tel dirigeant, c’est un autre qui le conseille à faire ce qu’il veut par ce qu’il est bien élu et, est différent des autres», commente un ancien député.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ingrat</b>. Ses collaborateurs, aussi  tentés par l’oubli ont-ils oublié que si le peuple malien a pu voter pour élire IBK en 2013, c’est grâce à la solidarité internationale ? Serait-on, sans même être débout, ingrat ?  Il ne s’agit pourtant pas d’être une marionnette, mais au juste, savoir ce qu’on veut.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali, a aujourd’hui, plus besoin de se faire des amis que des ennemis.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Maladresses.</b> Le seul fait que le président sénégalais ait suggéré le risque d’enlisement que pourrait engendrer un éventuel procès d’ATT, dans un Mali non encore stable, a poussé d’aucuns à y voir des maladresses. Il faut plutôt se demander ce qu’attend l’assemblée nationale siège de la cour, saisie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>S’entendre</b>. L’un des pêchés du président Blaise Compaoré avec lequel IBK entretenait  de bonnes relations avant même son élection, fut le fait que ce dernier ait aussi, lors d’un sommet ouest-africain, prononcé le mot « Azawad » dans son discours. Et, bien qu’il ait raison, les conseillers ou saisonniers d’IBK l’ont  poussé à couper les ponts.

&nbsp;

Il convient, pour mieux agir, de tenter à s’entendre, même avec Satan, pour tout au moins résoudre ses tourments et s’en débarrasser après.

&nbsp;

&nbsp;

<b>N’écoute.</b> Si au Mali, il est jusque là enregistré un statu quo, ce n’est ni lié en la personne d’IBK ou à un de ses partenaires extérieurs. Mais plutôt, à ceux-là qui ont côtoyé tout le monde dans ce pays. Ceux-là qui savent bien la vérité, mais ne désirent qu’un éventuel échec d’IBK pour s’écarter et dire à qui veut l’entendre, demain : « Nous lui avons dit et redit. Mais IBK n’écoute personne.» L’histoire nous en dit assez.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Des nouveaux venants ont accumulé des dossiers non prioritaires sur sa table</b>, pour le simple désir de vengeance, empêchant même le président de s’orienter vers les priorités du pays.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les poches.</b> « La plupart d’entre ceux qui courtisent les rouages de Koulouba à ce jour n’y sont que pour sauver leurs intérêts personnels, profiter de la confiance du président, de ses proches pour s’octroyer soit des marchés ou un poste où s’en mettre pleines les poches, a concédé un jeune militant du parti de la majorité présidentielle, on ne les a connus que quand le pouvoir a frappé à notre porte.»

&nbsp;

&nbsp;

Certains Maliens, qui, jusque là, ont confiance à IBK n’ont  pas épousé les lacunes de son régime.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Carnets d’adresse.</b> « IBK a pris le pouvoir à peine six mois, tout le monde le croyait disposer de grands pays amis dans ce monde, mais il n’en est rien. Qui a vu un chef d’Etat dans ce monde être qualifié d’un inconditionnel d’IBK pouvant lui apporter le soutien nécessaire ? Regardez tous ces ministres et hauts placés, qui d’entre  eux a su dire au président d’emprunter telle ou telle direction pour aider son pays à se relever ? Où sont leurs carnets d’adresses dont on nous en parlait ?», s’interroge un vieil enseignant.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les priorités.</b> « Gare à l’opposition si elle s’atèle à jouer son rôle, car elle sera taxée de bande d’apatrides », commente un militant de l’opposition,  faisant allusion à la récente réaction de l’honorable Soumaïla  Cissé, qui jugeait le bilan d’IBK, en six mois de mitigé. Tout en ajoutant que « le président semble en mal de dégager les priorités, etc. [n.d.l.r]».

&nbsp;

Il faut constater qu’à ce jour, à part le ministre de la défense, qui tente d’amener le président à composer avec Alger et les pays du champ, aucun de ceux qui étaient qualifiés de grands connaisseurs des institutions de Breton Wood n’a pu l’aider à mobiliser les fonds afin de juguler la crise économique que traverse le pays. Pour preuve : « Depuis leur arrivée, il faut attendre le début du mois suivant pour percevoir son salaire », selon un fonctionnaire malien.

&nbsp;

Dans un climat aussi tendu où presque rien ne bouge, il est d’une impérieuse nécessité pour le président IBK à savoir avec qui composer. « L’habit ne fait pas le moine », dit-on très souvent. Et, les Maliens ne connaissent qu’un homme à qui la destinée de leur pays est confiée : IBK et personne d’autre. En plus, une diplomatie impulsive asphyxie le pays.

&nbsp;

Par ailleurs, il faut rappeler qu’aucun pouvoir ne peut longtemps tenir s’il ne dispose de bons alliés, amis et conseillers, à l’intérieur comme à l’extérieure.

&nbsp;

<b>La Révélation</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En Vérité : « Le facilitateur du facilitateur» </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/en-verite-le-facilitateur-du-facilitateur-199129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/en-verite-le-facilitateur-du-facilitateur-199129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 08:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Reconstruire le pays, une fois les fils réconciliés. Pour ce faire, des milliards d‘euro ne manqueront pas à régler les factures. Et, le fou des capitalistes est celui qui restera insensible à la recherche des marchés jusqu’au bord du Niger. Même dans la foulée, sa Majesté Mohamed VI ne s’est pas trompée de destination</em>. </b>

&nbsp;

<b>Contre le gré des Algériens</b>, sans être directement tentés à la médiation du conflit inter maliens, - et sous la jonction internationale, les marocains ont su orner pour convaincre leur ami malien-le président IBK-  à vite renouer avec son cadet  Burkinabé, afin que « reparte le processus entamé à Ouagadougou». L’enjeu fut de taille. 17 accords et conventions ont été signés.

&nbsp;

&nbsp;

Sans faire allusion à la formule d’ « ici comme ailleurs, qui paie commande », mais l’estime et surtout la confiance ayant fondé l’amitié entre les deux chefs d’Etat sont les atouts dont le Monarque s’en est servis pouvoir forcer la main à son ami. Qui, à son tour, lui a rassuré, de même que la délégation du conseil de sécurité plutôt venue, en début février.  Du côté MINUSMA, on garde l'espoir pour une reprise rapide du processus : « Les ateliers qui ont réunis les protagonistes, bouclés en mi -février dernier à Bamako, nous laissent espérer car nous n’imposons rien, et, ne sommes là que pour faciliter et aider à faciliter », a lâché une source onusienne, ce mercredi.

&nbsp;

&nbsp;

A Ouaga, on sent que c’est enfin, une occasion de s’extirper de la fâcherie et de la bouderie du grand-frère. Et, désormais, comme l’aboutissement du processus ne sera fait qu’à Bamako, il ne sera pas exclu de le voir repartir d’où il avait pris cours en juin 2013, avant de connaître une rupture prolongée jusqu’ici. C’est « un heureux dénouement » qui accélérera la mise en place d’un ‘’ accord  global et définitif de paix’’ comme souhaité.

&nbsp;

&nbsp;

Un appel téléphonique de sa majesté à Compaoré, à la veille de sa visite officielle à Bamako, avait bien rassuré ce dernier. Il faut dire que Rabat, au-delà de ses relations bilatérales avec Bamako, au-delà même du visible, s’est érigé en facilitateur entre Bamako et son autre grand ami, médiateur Blaise Compaoré.

&nbsp;

<b>IMT</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Important</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/mali-important-197795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/mali-important-197795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 14:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/en-direct-presentation-des-tendances-du-scrutin-du-28-juillet-a-15h-gmt-sur-les-ecrans-de-lortm-161659.html/attachment/logo_ortm" rel="attachment wp-att-161662"><img class="size-full wp-image-161662" alt="ORTM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]
<h3><em><strong>Vendredi 21 février 2013, il est 23 heures 09 à Bamako quand sur le petit écran de la télévision nationale(ORTM), apparaît un petit message en boucle. On pouvait lire : « DANS UN INSTANT UN FLASH SPÉCIAL ».</strong></em></h3>
<h3></h3>
Un message dont le début (Dans un instant…) rappelle deux  événements de la crise marquants : Le putsch du 22 mars 2012 et la démission du premier ministre Cheick Modibo Diarra en décembre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Mais au fait, c’est un conseil de ministre extraordinaire dont le journaliste livre les détails.
Conseil dont le détail se trouve de principe sur <span style="color: #0000ff"><strong><a href="http://www.maliweb.net/politique/communique-du-conseil-des-ministres-du-21-fevrier-2014-197774.html" target="_blank"><span style="color: #0000ff">Maliweb</span></a></strong></span>.

&nbsp;

&nbsp;

En tout cas, le message a fait un coup de tonnerre. Sinon, a fait réveiller les Maliens depuis leur lit.

Les internautes, eux, était à tout-yeux. « Ha !, c’est juste un conseil des ministres extraordinaire », pouvait-on lire sur les murs<span style="color: #0000ff"><strong> <a href="https://www.facebook.com/pages/Pr%C3%A9sidence-de-la-R%C3%A9publique-du-Mali/563531873666309" target="_blank"><span style="color: #0000ff">Facebook</span></a></strong></span>

<strong>La Rédaction.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immixtion dans le problème des transporteurs : Le général Sada Samaké, un ministre fourre &#45; tout ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immixtion-dans-le-probleme-des-transporteurs-le-general-sada-samake-ministre-fourre-197723.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/immixtion-dans-le-probleme-des-transporteurs-le-general-sada-samake-ministre-fourre-197723.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 03:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171127" align="alignleft" width="342"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-sada-samake-el-hadj-gamou-ould-meydou-promus-generaux-171105.html/attachment/sada-samake-2" rel="attachment wp-att-171127"><img class="size-full wp-image-171127" alt="Sada Samake" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake.jpg" width="342" height="261" /></a> Ministre de la sécurite, Colonel Sada Samake est interpellé[/caption]

<b><i>Le général Sada Samaké,  officiellement ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, est-il devenu ministre de l’équipement et des transports ? Incapable et incompétent à assurer la sécurité intérieure et la protection des personnes et de leurs biens, Sada Samaké s’immisce dans le problème opposant les transporteurs maliens et les autorités sénégalaises. Et cela de la plus mauvaise manière ! En effet, dans la nuit du jeudi  13 février dernier, à 21 heures, , le grand avocat ou nouvel ambassadeur du Sénégal au Mali qu’il est, il a envoyé les policiers chez  Youssouf Traoré, président du Comité malien des transporteurs routiers et de la confédération syndicale des transporteurs, pour l’amener à la BIJ. Avec comme seule raison que le président Youssouf Traoré a donné l’ordre aux transporteurs de ne pas se rendre à Dakar et de voir clair d’abord dans la situation, suite aux évènements survenus le 8 février à Kidira et Tambacounda.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Si l’on se sait que faire,  l’on ne fait que tâtonner. Eh bien, c’est le cas du général  Sada Samaké qui, à cause de son incompétence dans l’attelage gouvernemental, est entrain de fourrer son nez dans tout. Incapable  à assumer les tâches à lui confiées au sein du gouvernement, à savoir sécurité intérieure et  la protection civile, il tâte le domaine des transports et même de l’intégration africaine. Ainsi, à la  faveur d’un arrêt de travail de nos transporteurs sur l’axe Bamako- Dakar , suite à un contrôle inopiné des autorités sénégalaises qui ont saisi 22 de nos camions et transvasé les carburants des réservoirs  de secours avant de passer à tabac les chauffeurs tout en leur retirant les permis de conduire et les documents des véhicules, les différents syndicats de transporteurs avaient décidé d’observer un arrêt de travail avant de voir clair dans l’affaire. Faisant l’avocat du diable, il va envoyer les policiers chez le président du CMTR pour l’amener à la BIJ. Cela pour l’intimider lever le mot d’ordre d’arrêt de travail et  envoyer nos chauffeurs pour se livrer au même problème.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président Youssouf Traoré que nous avons rencontré, de  retour de Dakar pour trouver une solution à ce problème, ils ont tenu une réunion pour faire le compte rendu du voyage. Après, en voulant rentrer chez lui ce jeudi 13 février vers 21 heures, il a trouvé 5 éléments de police postés devant sa porte. Ces derniers l’ont empêché de rentrer chez lui avant de lui  faire savoir qu’ils ont reçu l’ordre de l’amener à la BIJ. C’est ainsi qu’il fut obligé de s’y rendre. A ses dires, à la BIJ, il a été reçu par un duo infernal qui l’a fait savoir que c’est de la part du ministre Sada Samaké au sujet de l’arrêt de travail  des transporteurs sur le corridor Bamako- Dakar. C’est ainsi qu’il sera soumis à un brutal interrogatoire assorti de menace de lever le mot d’ordre de grève. Youssouf  Traoré leur fera savoir que ce n’est pas une grève, mais un arrêt de travail. Ensuite il leur fera savoir que c’est un problème car les sénégalais veulent que les transporteurs maliens achètent  au Sénégal du carburant qui y coûtent plus cher qu’au Mali.  Et plus le coût du carburant est élevé, plus le coût du transport est coûteux. Cela au détriment de l’économie et de la population malienne. Mais nous constatons que  l’attitude de Sada Samaké, ministre à tout faire, consiste à défendre plutôt les sénégalais.

&nbsp;

&nbsp;

En tant que président des transporteurs, le président Youssouf  ne fait que défendre l’intérêt du pays. Et si le problème devrait se répéter 1000 fois, il en fera autant. Avec ce problème là devrait-il envoyer les autres chauffeurs pour les livrer à des mesquineries et tabassages ?

&nbsp;

&nbsp;

Toutes choses qui sont vues autrement par le ministre Sada Samaké qui, au lieu de maitriser les bandits qui coupent le sommeil à nos paisibles citoyens, s’immisce dans un problème qui n’est pas du tout son domaine. Il s’agit d’un problème de transport et d’un corridor international. Pourquoi s’immisce t-il dans cette affaire ? Est-il le nouvel ambassadeur du Sénégal au Mali ? Pourquoi envoyer des policiers chez une grande personnalité  à une heure tardive de la nuit comme si ce dernier est-il un vulgaire type ou un malfrat ?

&nbsp;

&nbsp;

Toutefois, Sada Samaké doit savoir qu’il n’a rien à voir dans ce problème. Il ferait mieux de protéger ses opérateurs économiques au lieu d’intimider le président du CMTR et autres.

&nbsp;

Il est vraiment écœurant de voir que pendant les autorités sénégalaises défendent ou soutiennent les opérateurs économiques sénégalaises, les autorités maliennes lâchent les nôtres.

<b>Moussa Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nouvelle mosquée de Gouba Dabo : Toute la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-nouvelle-mosquee-de-gouba-dabo-toute-la-verite-197728.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-nouvelle-mosquee-de-gouba-dabo-toute-la-verite-197728.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 03:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite à des informations véhiculées ça et là, faisant état de mésententes  entre les frères Diawara du village de Gouba Dabo dans le cercle de Diéma, dans le but de connaître le fond du problème, nous avons effectué une enquête. Notre enquête a fini par révéler ce qui suit : Juste une situation dramatisée à Bamako sans qu’il n’y ait d’incidents prévus par certains dans ledit village.</i></b>

&nbsp;

<b><i>L’historique. </i></b><i>Selon nos sources, dans le village de Gouba Dabo, il existait une vielle mosquée,-et qui par le désir de toute la communauté a été renouvelée avec le concours de tous les habitants. Elle demeura ainsi ce qu’elle était, c'est-à-dire la grande mosquée du vendredi. Tout le monde y prie tranquillement. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Initiatives nouvelles. </i></b><i>Et, comme le village de Gouba Dabo, depuis sa fondation d’antan n’a abrité aucune école, servant à préparer l’avenir des enfants, l’un des frères Diawara, ressortissants du village ayant même contribué à la reconstruction de l’ancienne mosquée, s’est fait une idée dite d’ « avenir ». Il s’agit là de créer une école, tout au moins franco-arabe. Pour eux, l’école franco-arabe qu’ils souhaiteraient bâtir pour leur village n’est pas destinée à être privatisée ou à un titre personnel. Car, dès le début, ils avaient informé toute la population, à l’intérieur  comme  à l’extérieur du village. Tout ce qui voudrait aussi contribuer, pouvait le  faire dans un souci de communauté. C’est ainsi que les frères Diawara opérant à Bamako, ont suivi l’initiative de leur frère cadet pour  doter du village d’un lieu d’apprentissage afin de sortir tous les rejetons de leur contrée, de l’ornière de l’analphabétisme. Puisque ici, comme à l’accoutumé sur certaines terres musulmanes, aller à l’école pour étudier ou parler le Français est considéré comme une mauvaise chose. En face, certains individus se sont opposés. Mais pour avoir l’accord de tous, les frères Diawara ont tenté d’expliquer l’initiative  à ceux qui ne l’ont pas comprise. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Pour y parvenir, les volontiers se sont rendus chez le chef du village et tous les dignitaires du village et des autres villages environnants. Ils se sont  rendus chez le préfet du cercle de Diéma, chez le maire de Béma et chez toutes les sensibilités relevant de leur circonscription. La réponse a toujours été positive. Alors c’est dans ce climat qu’ils ont prévu d’y investir pour construire ladite école et une mosquée de proximité. La mosquée ,,à cause du site choisi, est un peu loin du village. En plus, certains habitants des contrées sont plus proches du lieu choisi que du village. Le souci était de rapprocher certains aussi d’un lieur  lieu de culte dit de « Dieu » comme ils en ont aussi le droit.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Pour venir à bout de leur initiative, ils ont prévu d’investir six-cents millions de nos francs [600.000.000 FCFA]. A ce jour un grand pas a été franchi. La mosquée et l’école franco-arabe ont été inaugurées le 7 février dernier et les cours ont débuté. Beaucoup d’enfants y fréquentent gratuitement après avoir reçu deux tenues scolaires chacun et des matériels scolaires adaptés à l’appui. Le coût total est estimé à cent millions de nos francs. Mais ce n’est que pour le départ car ils en ont prévu pour le coût total six-cents.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>C’était suite au fait que les frères bâtisseurs avaient émis des cartes d’invitation à travers le pays pour l’inauguration prévue le 7 février dernier que certains individus mal intentionnés ont décidé de faire véhiculer des idées divisionnistes. Dans leur combat les négationnistes ont mis en garde tous ceux qui étaient motivés d’y aller à sursoir  leur départ d’aller assister à ladite inauguration à Gouba Dabo. Ils  sont parvenus à faire boycotter la cérémonie en faisant planer la menace   d’une contestation des populations locales. Ce qui est avéré faux. Le chef du village en question n’a appris les troubles annoncées qu’à partir de Bamako. On lui a fait part, à partir d’un téléphone, d’un conflit contre les wahhabites qui veulent faire adhérer les gens dans leur secte à partir d’une mosquée.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Enfin la situation n’a été dramatisée qu’à Bamako. Sinon la cérémonie a lieu avec beaucoup d’hôtes venus de plusieurs coins du pays. On note la présence de plusieurs anciens ministres ainsi que du préfet du cercle dont relève leur circonscription.</i>

<i>En tout cas, les frères Diawara ont été provoqués dans cette situation où leur seule motivation était de faire de la solidarité. </i>

<i> </i>

<b><i>D T</i></b>

<i> </i>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>   ATT est entendu enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/att-entendu-enfin-197550.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/att-entendu-enfin-197550.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 09:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187393" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/gouvernement/lex-president-malien-att-inculpe-pour-haute-trahison-187392.html/attachment/amadou-toumani-toure_att" rel="attachment wp-att-187393"><img class="size-full wp-image-187393" alt="Amadou Toumani Toure" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Amadou-Toumani-Toure_ATT.jpg" width="344" height="257" /></a> Amadou Toumani Touré, l'ancien président malien.<br />Getty Images[/caption]

<em><strong>Huit ans après qu’il [ATT] ait prêché  dans un désert pour obtenir une action commune tendant à contenir la menace du Sahel, c’est maintenant, en 2014, après que tout s’est explosé, avec des conséquences pénibles, que les pays du champ et la communauté internationale commencent à chercher communément les solutions durables au cas Sahel [pauvreté, terrorisme et trafiques]. Des otages ont été enlevés et tués en Mauritanie, au Niger comme au Mali. Des armes ont traversé le Burkina pour la région. Et malgré tout, le seul maillon faible était le Mali. Considéré laxiste à l’époque, l’ex président Amadou Toumani Touré n’était pas passé par quatre chemins pour dire sa part de vérité, -et à temps : «le terrorisme est transfrontalier, le trafique de drogue et d’armes est international, avait-il rappelé en 2012. Et lorsqu’on doit lutter contre un mouvement transfrontalier, il faut des solutions transfrontalières. Depuis 2006, j’ai appelé à une conférence des chefs d’Etats, je les attends.» Il n’a pas été écouté, mais, on y est contraint enfin.</strong></em>

La réunion des chefs d’Etats dite de G5, tenue le dimanche dernier à Nouakchott pour la circonstance en dit assez. Car on pense désormais à la mise en place d’une sécurité commune et au développement de ladite bande.  Avec comme maître-mot : « sécurité et développement.»

<strong>International.</strong> Déjà à moins d’un mois de son investiture à la tête du Mali, lors d’une réunion ministérielle sur la sécurité au  sahel qu’il présidait en novembre dernier, à Bamako, le président Ibrahim Boubacar Keïta venait à confirmer les propos, il y a quelques années, avancés par ATT. Réunion à laquelle ont pris part le secrétaire général de l’ONU Ban ki-Moon et N’kosazana Dlamini Zuma, présidente de la commission de l’union africaine, ainsi que d’autres personnalités et des chefs d’organismes humanitaires internationaux.

« Nous sommes indissociablement liés dans une communauté de destin. Toutes les nations doivent converger vers la matérialisation triptyque : sécurité, développement et paix [ndlr] », a clamé IBK, ce jour.

<strong>Inédit</strong>. Par la suite, c’est à Romano Prodi, envoyé spécial de Ban Ki-Moon pour le sahel depuis octobre 2012, ayant achevé sa mission cette année, de reconnaître : « La lutte antiterroriste ne doit pas avoir de frontière, car la menace est planétaire.»

Les premiers concernés. Si on s’intéresse au Sahel du plus haut niveau international pour se soucier aussi bien de son développement et à sa sécurité, ce n’est ni dû à sa richesse prouvée ou par sa diversité culturelle convoitée. C’est surtout par ce qu’il est vaste, enclavé, déstabilisateur et concerne principalement cinq pays les plus pauvres et mal gouvernés de la région:[Mali, Burkina, Mauritanie, Niger et Tchad]. Les ingrédients réunis, la bande s’est depuis, érigée profitable aux narcoterroristes, bandits de tous genres et marchands d’otages. S’expliquant par l’absence de tout exercice de souveraineté permanent des Etats concernés. Cette insécurité grandissante touche le monde entier : Les pays concernés du champ sont minés par les trafiques d’armes et de drogue. Les occidentaux dans la sous-région sont pris pour cibles, moyennant des millions d’euro. Il faut dire que ce n’est pas n’importe quel business qui s’y traite. L’exemple dernier, marqué par le versement de la rançon [20 à 25 millions d’euro pour Aqmi] contre les otages d’Arlit d’Aréva au Niger, en dit assez.

<strong>Coopération.</strong> Pour Romano Prodi qui venait à plier bagage de son poste du Sahel, la mise en place d’un dispositif sous-régional doit surtout se faire par la coopération avec les Algériens, -et puisque la menace accentuée par la Libye est toujours en veilleuse, il faudra associer si possible, les pays du Maghreb. L’aide de la communauté internationale aussi étant présente.

<strong>L’aven</strong>ir. Il faut dire, qu’avec la volonté des européens à doter des africains d’une force de paix, l’engagement international pour l’épreuve dépasse les frontières africaines. Beaucoup de temps a été perdu. Beaucoup d’événements malheureux endurés. Plusieurs milliers de foyers déplacés et dispersés à travers la bande. Des milliers d’enfants sensés être sur les bancs d’écoles traumatisés par la guerre et la famine. Un avenir, dont le chemin est complètement à retracer, s’impose urgemment, sur cette partie du monde.
<strong>I M T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le promoteur Moussa Djigué s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-promoteur-moussa-djigue-sexplique-197555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-promoteur-moussa-djigue-sexplique-197555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 08:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à des mauvaises informations véhiculées sur l’atelier de fabrication de biscuits que la société malienne de biscuits -SOMABIS- a installé l’an dernier afin de répondre aux besoins de nos sociétés en matières alimentaires, notre reporteur a mené des enquêtes à caractère impartial sur ladite situation. Il en résulte ce qui suit :</strong></em>

Dans son article paru le mercredi dernier, l’auteur fait état d’une industrie de biscuits opérant dans l’illégalité totale. Ajoutant que l’usine continue de polluer son quartier d’implantation, alimentant par la suite, des interrogations qui fusent de partout. Pis, des noms des protecteurs du promoteur qui ne sont jamais fournis. Et s’interroge, le journal à savoir comment peut-on accepter l’installation d’une usine en toute illégalité. Mentionnant sans enquête que la SOMABIS évolue en contradiction totale avec la règlementation en la matière. Entre les lignes, l’auteur estime avoir fait des enquêtes en découvrant un endroit malsain pour être réservé à la fabrication de produits destinés à la consommation. Pour ne citer que cela.

Notre enquête. Avec insistance notre reporteur est allé à la rencontre du promoteur qui, à son tour, l’a bien reçu, bien que consterné par une campagne qu’il estime motivée à le décourager dans son initiative créatrice d’emplois et de richesses dans son pays.

<strong>Illégalité ?</strong> Avec tous les documents que le promoteur nous a présentés, il s’avère difficile d’affirmer que s société a besoin d’être protégée pour mener ses activités. En effet, la Somabis, dispose {d’un numéro d’identification fiscale, d’un numéro d’identification nationale, d’un arrêté d’agrément du Ministère de l’industrie et du commerce, d’un registre du commerce. Son siège social est connu par ses clients et même les consommateurs, puisque mentionné sur chacun de ses véhicules de livraison et emballages de ses biscuits. Les contacts également.

Contrairement à ce qui est véhiculé ailleurs, cette filière de SOMABIS qui fabrique des biscuits, ne dégage aucun gaz à effets nuisibles. Les lieux sont très bien entretenus, à notre vue. Et, pour le promoteur, ce qu’on tend à dramatiser n’est autre qu’un atelier de production à l’échelle artisanale. Cet atelier fabrique des biscuits moins chers et demandés par les consommateurs. Ainsi poussant la concurrence au dénigrement sans raisons valables.

<strong>Des interrogations ?</strong> « Venant de qui ? Et pourquoi ? », s’interroge-t-on aussi à la SOMABIS. Dénonçant avec regret ces allégations. Pour le responsable de la société, jamais il n’a été au courant d’une quelconque inquiétude venant de quelque habitant que ce soit. D’ailleurs, il ajoute que son entreprise, a, pour mieux fonctionner, préféré recruter les jeunes du quartier. Une initiative dite locale de création d’emplois,  fonctionnant conformément à la loi, doit-elle aussi être torpillée ?
Ce qui est sûr, la SOMABIS, semble confiante car elle n’est pas cachée,-puis, son promoteur dit être ouvert à tout visiteur de bonne volonté à venir jeter un coup d’œil pour mieux s’enquérir de la situation de son atelier.
En tout cas, il convient de ne pas se livrer à des allégations sans réel fondement tant qu’on ne mesure les dangers qu’on en courrait vis-à-vis de la loi et des droits et libertés des citoyens honnêtes.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opération Serval : L’armée du Maroc a bien participé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/loperation-serval-larmee-du-maroc-bien-participe-197549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/loperation-serval-larmee-du-maroc-bien-participe-197549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 07:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><em><strong><a href="http://www.maliweb.net/armee/loperation-serval-larmee-du-maroc-bien-participe-197549.html/attachment/operation-serval-mali-janvier-2013" rel="attachment wp-att-197552"><img class="size-full wp-image-197552 aligncenter" alt="serval" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Serval.jpg" width="610" height="394" /></a>
</strong></em></p>


Lorsqu’il était encore 11 janvier 2013, le plaisir de vivre au Mali ne vivait que sur le fil du rasoir. Et même les non-croyants ont prononcé un mot ce jour : « Dieu »
Quelques mois avant, la France de François Hollande s’excluait de participer à l’éventuelle opération militaire internationale qui se préparait pour libérer le nord du Mali. Mais, du moins, elle tenait à assurer aux armées africaines, un soutien logistique.

Au contraire, dès l’attaque de Konna, où l’armée malienne se mordait les doigts, La France est au devant. Et pas seule. Les choses sérieuses commençaient.
Au soir du 11 janvier 2013, à Sévaré, des témoins ont bien aperçu des soldats africains, supposés être sénégalais, même si la thèse a été démentie après. Et confirmée par la suite.


Suivant les sénégalais et avec les Tchadiens, des forces spéciales marocaines, y ont largement pris part. Mais dans la plus grande discrétion, selon de bonnes sources.


Qui aurait imaginé ?
Pendant que les medias mentionnaient l’attitude insensible des Maghrébins, vis-à-vis du Mali en guerre, le contraire se passait.

Autrement dit, en se démarquant de l’Algérie et de la Mauritanie (voisines du Mali), l’armée du Maroc a participé sur le terrain  à libérer le sol malien des pseudos jihadistes qui l’ont attaqué.


Cette semaine,  c’est dans sa célèbre rubrique « Opinions »,  que l’hebdomadaire international indépendant ‘’Jeune Afrique ‘’, révèle ce qui suit : ‘’C’est l’un des non-dits de l’opération Serval au Mali, mais l’appui apporté par Rabat aux troupes franco-tchadiennes en guerre contre les jihadistes en 2013 n’a pas été que diplomatique. Il a été, aussi, opérationnel. Dans la plus grande discrétion, des forces spéciales marocaines ont été engagées sur le terrain, etc.’’ .

Cette information était, cinq mois plutôt abordée par un ex jihadiste confessé. Il était pourtant pris pour fou.


« Dans l’Adrar des Ifoghas, des soldats parlant arabe au sein des unités françaises, ont combattu aux côtés des Tchadiens, -et servi d’interprètes entre les forces spéciales françaises et les prisonniers faits dans les montagnes, puis remis à l’armée malienne, avait ajouté l’ex jihadiste en question, en concluant, il est très difficile d’établir une différence entre les soldats marocains  et français sur le terrain. Seulement, ils parlaient les dialectes du milieu.»

« Le Mali sait reconnaître ses amis, le Maroc en est un, etc. », a lâché, la semaine dernière, le président Ibrahim Boubacar Keïta.


Est-ce pour ça ? Ou pour le fait que le Maroc ait su être pour le Mali, un partenaire économique important ?

<strong>Issiaka M Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito&#45; : En vérité : « Communiquez mieux ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-verite-communiquez-mieux-197546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-verite-communiquez-mieux-197546.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196134" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/editorial/edito-en-verite-ce-quil-nous-faut-196132.html/attachment/issiaka-m-tamboura" rel="attachment wp-att-196134"><img class="size-full wp-image-196134" alt="Issiaka M Tamboura" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Issiaka-M-Tamboura.jpg" width="200" height="181" /></a> Issiaka M Tamboura[/caption]

<em><strong>Il n’y a pas aussi plus mortifiant que de voir certains saisonniers, se tailler à faire croire au monde entier, des contrevérités qu’ils s’en sont passionnément inventées.</strong> </em>
Nul ne doit pourtant, se réjouir d’un quelconque déficit de coordination entre nos autorités et les partenaires de la communauté internationale, en vue d’instaurer une paix durable. Bien au contraire, les voir comme un, s’entendre sur une commune modalité de sortie de crise, est le souhait le plus ardent. Autant chez les Maliens que chez tous les amis du Mali, soucieux de la paix dans le monde.

Mais en vérité, il y subsiste bien des divergences, selon : les choix du lieu, du médiateur et du cadre [négocier avant ou après le désarmement des groupes armés] même permettant à accélérer la poursuite des pourparlers.

Alors, à quoi s’en est-t-on tenu pour affirmer que « les nations unies, l’union africaine, l’union européenne et la France soutiennent la médiation proposée des Algériens ? » Juste pour afficher son dégoût de revoir le médiateur de la sous-région refaire chemin ? Visiblement.

A tort, car ce n’est pas ce qu’ont dit les chefs de la délégation du conseil de sécurité quand nous leur posions la question sur ce qu’ils pensaient de la brusque réaction des Algériens.

« On a besoin de toutes les bonnes volontés pour faire repartir le processus entamé à Ouagadougou», a lâché l’un des chefs de la délégation,  le 3 février dernier, à Bamako, lors d’un point de presse qu’ils ont animé. Qu’on n’en veuille !

Loin de m’atteler à créditer la médiation Burkinabè pour quelque intérêt ou passion. Mais, ceux qu’on a cités quelque part soutenir mordicus la médiation algérienne, éprouvent  autre que ce, qu’on leur colle. A moins qu’ils nous le fassent savoir maintenant, surtout que nous les attendons à agir de la sorte.

La formule des faits. Le 16 janvier dernier, à Alger, Bilal Ag- chef du MNLA-refuse d’apposer sa signature au projet du communiqué final amenant leur galaxie d’irrédentistes à parler d’une voix. Le 31 du même mois, estimant ainsi la l’émiettement des autres groupes, considérant le sien, comme le plus crédible interlocuteur à la question du nord, s’est rendu chez sa Majesté le roi Mohamed VI pour ainsi afficher son refus quant à l’approche des Algériens dont il soupçonne les officiers chargés de chapeauter les tractations de plus favorables au HCUA qu’au MNLA. En face, les Algériens soupçonnent la connivence franco-burkinabè. Et  déplorent le rôle de facilitateur que joue Rabat entre Bamako et Ouagadougou.

Notez du nouveau. Au-delà de la parfaite entente qui règne entre le Maroc et le Burkina, la très discrète participation [voir page 3] des forces spéciales marocaines dans l’opération serval, auprès de Tchadiens et Français, en janvier 2013, suffit à écarter Alger. Mais qui soutient qui enfin?
<strong>I M T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amour via internet: A 23 ans elle se fait assassiner pour rien</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/amour-via-internet-23-ans-elle-se-fait-assassiner-pour-rien-196138.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/amour-via-internet-23-ans-elle-se-fait-assassiner-pour-rien-196138.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 10:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quand elles sont face à leur petit écran d’ordinateur ou du téléphone portable, connectées, elles oublient tout au profit d’un supposé bonheur. Ici, c’est un autre portail du monde, leur offrant fictivement à distance: plaisir, amour et bonheur.</i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Au grand dame des recherches académiques, on vit et rêve à partir de Facebook, s’offrir : un amant ou mari à l’étranger, pour une vie meilleure.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Un cas récent s’est tourné très mal à Bamako.</i></b>

<i>Il y a  un mois de cela, une jeune étudiante âgée de 23ans, qui a eu à rencontrer, au cours de ses navigations sur Facebook, un homme fortuné. Heureuse, la jeune fille n’a pris le soin de mieux connaître son homme. Avec discrétion, le sieur lui envoyait de l’argent afin qu’elle puisse subvenir à ses besoins. La famille, les amis, nul n’est mis dans la confidence. Elle faisait sa vie et estimait ne devoir explications à personne.</i>

<i> </i>

<b><i>Romantique.</i></b><i> </i><i> Elle tomba amoureuse. Et pour une fois, elle fit l’exposé de sa nouvelle vie à son amie de confiance, Rokia Haïdara.</i>

<i> </i>

<i> «Mon nouvel homme s’appelle ‘’Edua’’. Il vit au Nigéria et viendra bientôt à Bamako pour des affaires, avait-elle dit à son amie Rokia. Il m’a même donné un rendez-vous dans une villa qu’il a louée pour son séjour à Bamako-Sénou.» « Fais attention,-lui répondit  Rokia », prenant les conseils de son amie Rokia pour de signes de jalousie.</i>

<i> </i>

<i> Plus l’arrivée d’Edua s’approchait, plus  elle s’éloignait de son amie Rokia.  </i>

<i> </i>

Dès qu’Edu est venu du Nigéria, il fut immédiatement rejoint par sa  gentille Malienne. <i> </i>

<i>Ainsi partie de son quartier ce jour, rejoindre son homme dans ladite villa sise à Sénou,  le lendemain matin son corps est  retrouvé gisant à coté d’un dépotoir d’ordures à Sénou. Ce qu’elle ignorait, en est que son mec [Edu le  Nigérian] est un professionnel  de l’enrichissement dont les sacrifices exigeaient à « amputer les organes génitaux d’une inconnue, quelles que soient ses origines. », selon les connaisseurs en la matière. </i>

<i> </i>

<i>« Les jeunes filles de Bamako n’aiment que les étrangers », lâche de passage, Awa, une vendeuse d’eau.</i>

<i>Pour la famille, c’est une désolation ». La seule chose qu’on sait, est que le criminel s’appelle Edu. Où est-il passé, d’où vient-il réellement ? Nul ne sait plus.</i>

<i> </i>

<b><i>Kadiatou Sy (stagiaire)</i></b>

<b><i>La Révélation</i></b><b>.</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito &#45; En vérité : « Ce qu’il nous faut ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-verite-ce-quil-nous-faut-196132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-verite-ce-quil-nous-faut-196132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 10:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196134" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/editorial/edito-en-verite-ce-quil-nous-faut-196132.html/attachment/issiaka-m-tamboura" rel="attachment wp-att-196134"><img class="size-full wp-image-196134" alt="Issiaka M Tamboura" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Issiaka-M-Tamboura.jpg" width="200" height="181" /></a> Issiaka M Tamboura[/caption]

<b><i>La « Grande muette ? », elle -l’armée malienne- a cessé de l’être depuis cette navrante nuit du 21 au 22 mars 2012, quand elle a suspendu notre constitution et dissous nos institutions, infligeant ainsi un coup de massue à notre démocratie, autrefois citée d’exemple. De surcroit, en marge de sa descente sur la scène politique pour prendre le pouvoir, faire les campagnes électorales et organiser même les élections, elle a, au cours de son glissement, enregistré des événements malheureux, très malheureux : des conflits corporatistes [entre Bérets rouges et Bérets verts], aux assassinats et ensevelissements en catimini des corps des frères d’armes dans de fosses communes, etc. L’armée malienne, qui dès l’aube de l’année 2012, n’a été que ce qu’on aurait cru d’elle,  va peut-être, et doit, enfin redevenir, ce qu’on la répute avoir été dans le temps. Voire, plus. Pour notre propre sécurité, pour  que le Mali puisse continuer à exister comme pays un et invisible, ce n’est ni sur la France ou un quelconque pays du champ qu’on doit continuer à miser. Une armée capable d’opérer sur chaque centimètre carré de nos insaisissables million et centaines de kilomètres carrés. Une armée, bien formée, disciplinée, structurée, équipée et exemplaire, est ce qu’il nous faut. Maintenant ou dès demain proche. Et, pour cela, nous a-t-on dit, « l’union européenne s’est engagée à redoubler l’effort.» A nous, d’emboiter le pas et de savoir profiter avec intelligence, des opportunités qui s’ouvrent à nous.</i></b>

<b><i>Au vu et au su de tous</i></b><i>. Si on ne sait pas tirer les leçons du passé, c’est qu’on est encore loin du bout du tunnel. Car, notre armée là, de par les lacunes payées au prix du sang versé, on a beaucoup appris. Malheur  ou erreur, c’est que nos populations sont abandonnées à elles-mêmes et sans responsable. A quel sain se vouer ? Au grand Dieu certainement, puisque lui,  est toujours là « pour tous ».</i>

<i> </i>

<i>Nous avons par coup de chance, ou de malheur, peu importe, un vaste territoire, à majorité désertique, ressemblant à un « no man’s land » et par conséquent, puisque situé au centre d’une Afrique pauvre et perdue, est devenue profitable aux narcoterroristes de toutes les origines. Le paisible petit pourcentage de nos concitoyens qui y sont condamnés à vivre [puisque originaires et fiers], sont, à base de leur pauvreté et analphabétisme, instrumentalisés et montés contre eux-mêmes : d’où les rebellions et les complicités antirépublicaines de tous les temps. Stop ! Mais ce n’est pas magique.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Le « Nous ne pouvons pas, on ne peut pas ! »,</i></b><i> n’est en vérité, pas totalement faux pour le départ. Mais, c’est le fait qu’il s’éternise est ce qui va nous agoniser ou même nous tuer tous. Car tant qu’on a à l’idée de ne pas pouvoir, on ne pourra jamais. Loin de nous prendre pour des communistes pour nous ramener à Mao, qui recommandait à chaque communiste d’assimiler : « le pouvoir est au bout du fusil ». A ne pas confondre au raisonnement de  paresseux qui  se livrent à la lutte armée pour le pouvoir politique et l’argent facile. Il s’agit cependant, de capitaliser que le pouvoir qui vient du latin « podere », signifie, avoir la capacité de, être capable. C’est en somme, une représentation abstraite des capacités éventuelles ou effectives, d’un groupe, d’une institution ou d’un pays.  Pouvoir n’est pas faire, mais avoir la volonté et la possibilité d’agir…, etc.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Les moyens ? </i></b><i>Ils se créent par une cohérente et constante politique de création des richesses. Et, de là, ils ne peuvent proliférer pour couvrir nos ambitions sans notre  sécurité, nous ses créateurs. Alors, c’est en profitant positivement de ce qu’on a le mieux qu’on fera simultanément, et notre sécurité grandissante, et notre développement harmonieux.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Savoir profiter des opportunités pour ne plus trébucher comme au CEMOC avec l’Algérie en 2010.</i></b>

<b><i>D’abord,</i></b><i> l’union européenne</i><i>,  ayant senti la nécessité, dès la fin de l’année 2012, dans le cadre de sa politique étrangère et de sécurité commune, a décidé de la « la formation et l'entraînement de bataillons des </i><i>forces armées maliennes,</i><i> ainsi que d'unités d'appui tactique et de soutien logistique du combat, y compris en matière de droit humanitaire international, de protection des civils et de droits de l'homme. A ce jour, la mission européenne de formations des soldats maliens(EUTM), nous a doté de 4 bataillons d’hommes bien formés. Puis s’engage, d’ici 2016 à nous doter de 4 autres bataillons. Au total : 5600 soldats bien formés, seront à notre service pour la défense et notre  sécurité. N’est-il pas le jalon d’une armée digne de ce nom que les européens sont entrain de mettre à notre disposition?</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Ensuite et fin,</i></b><i> dans l’attente, de la formation- même en cours dans nos écoles militaires-, et le temps pour nos autorités de mobiliser les fonds devant nous doter d’une logistique adaptée, n’est-il pas nécessaire de signer, avec la France, ce fameux accord de défense qui, a beaucoup fait couler de salive et d’encre ? Surtout soumettre, au préalable, à nos élus du parlement, cette question : « Vos mains  et pieds levées, réunis, pourront-ils nous épargner des coups de fouets et balles d’éventuels  jusqu’au-boutistes? ». Et aux nationalistes hostiles à cet accord : « Notre armée étant fragile, qu’avez-vous à proposer contre ce qui ne sera là que pour le temps de mettre sur pieds notre futur lion régional ? ». Sachons raison garder car si l’Algérie était aussi généreuse avec nous, on n’en serait là. Et,  qu’on ne profite aussi pas de notre situation pour régler les vieux comptes Algéro-Parisiens<b>.</b></i>

<b><i>Issiaka M Tamboura</i></b>

<b><i>La Révélation</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sur-la-sellette-194618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sur-la-sellette-194618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2014 03:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><b><em><a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/ceremonie-populaire-dinvestiture-du-president-ibk-le-casse-tete-de-lhebergement-des-delegations-170358.html/attachment/ibk-24" rel="attachment wp-att-170359"><img class="aligncenter size-full wp-image-170359" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibk.jpg" width="610" height="305" /></a></em></b></p>
<p style="text-align: left"><b><em>Début février 2014, aucune avancée prometteuse enregistrée dans la cadre des pourparlers inclusifs prévus entre l’Etat malien d’une part et les groupes armées du nord, d’autre part. A Bamako, on fait semblant de maîtriser la situation. Or, le président IBK qui, soit s’est très tôt fabriqué du plomb dans l’aile, soit pusillanime, louvoie. L’iconoclasme de son gouvernement (quand renforcer pour avancer est écarté par le désir de tout reprendre à zéro) ainsi remarqué depuis les tours de Manhattan, les quinze du conseil de sécurité des nations unies, se sont vues dans la nécessité de faire le déplacement jusqu’ici, dans le but de lui réitérer leur souci de voir le processus reprendre son cours normal. En vérité, le président IBK, s’en est entassé plein de dossiers sur la table, en si peu de temps. Mais cette fois-ci c’est clair, la communauté internationale qui n’a que ménagé aucun effort pour la paix au Mali, veut voir du concret de la part des nouvelles autorités de Bamako.</em> </b></p>
<b>Le problème.</b> C’est par ce qu’ils ont constaté un ralentissement prolongé de trois mois au moins-de novembre 2013 à février 2014- qu’ils ont décidé d’être là. A noter que, le Mali, la CEDEAO, l’Union africaine et la France, pour obtenir la résolution du conseil de sécurité ayant légitimé l’intervention militaire au nord contre les terroristes, ont dépensé beaucoup d’énergie. De même que pour l’accord de Ouaga qui créé les conditions favorables à la tenue des élections présidentielles et législatives sur toute l’étendue du territoire national. Que du forceps aux passages. Mais comme souhaité : le Mali a eu des institutions légitimes devant être à même de faire le reste, mais jusque là, aucune feuille de route cohérente.

&nbsp;

&nbsp;

Après avoir rencontré le président de la république, le premier ministre, ce lundi 03 février, les représentants des quinze membres du conseil de sécurité sont aussi passés au parlement malien. Depuis lors, ils semblent repartis rassurés de ce qui s’en suivra.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Ils ont dit. </b>« De Mopti, par où nous avons commencé jusqu’à Bamako ici, nous avons rencontré tous les représentants de la société civile malienne et ceux des groupes armées, venus de Ouagadougou, a déclaré Gérard Araud-représentant de la France à l’ONU, chef de la délégation onusienne à Bamako. Nous avons aussi rencontré le président Malien et son premier ministre, et leur avons dit ce que nous pensons sur la situation qui prévaut, à savoir, la reprise dans l’immédiat du processus de dialogue. Et, à l’issue des consultations que nous avons effectuées, nous avons constaté une volonté de part et d’autre, d’aboutir à un règlement pacifique de la crise », lors d’une conférence de presse tenue le lundi soir au QG de la MINUSMA, avec en tête, M Albert Koenders [chef de la MINUSMA], à l’hôtel Laïco de Bamako.

&nbsp;

<b>Plus clair.</b>  « Après avoir constaté un ralentissement, nous exhortons désormais les parties à <b>relancer les négociations</b> avec un <b>calendrier précis, etc.», a dicté, </b>M. Banté Mangaral, représentant adjoint du Tchad au CS des nations unies.

&nbsp;

&nbsp;

<b>A Ouaga, ça traine, Alger veut </b>se saisir du dossier, <b>où</b> poursuivre désormais  <b>les pourparlers?</b>

A cette question, M. Araud qui n’est pas « un donneur de leçon », selon sa propre expression, répond sans précision que l’initiative d’Alger à vouloir conjuguer davantage les efforts de paix, est à saluer. Mais qu’il y a eu déjà un départ qui doit avoir de suite. Par là, il faut entendre que les dispositions de l’accord préliminaire de Ouagadougou sont celles qu’il faudra suivre. À la lettre ? Peut-être. Pour le lieu, « comme les négociations se feront entre les Maliens, leur aboutissement ne se fera qu’à Bamako », a-t-il conclu. Aboutissement, bien entendu…

&nbsp;

&nbsp;

Au fond, la véracité d’une hypothèse se dessine de plus en plus : Les Algériens sont hostiles à <b>l’accord de défense</b> servant à maintenir les troupes de l’ancienne métropole au sud de ses frontières. Voilà pourquoi ils s’immiscent dans le dossier, afin de contrecarrer le dessein français. En face, la France, qui a su mobiliser tout pour le Mali, voit mal cette présence des Algériens, -et surtout maintenant. Et puisqu’elle soutient fortement la médiation burkinabè, la France active fortement ses moyens diplomatiques.

&nbsp;

&nbsp;

Et comme aujourd’hui aussi, le cadre du dialogue est fixé dans le respect de l’intégrité territoriale du Mali, les autorités maliennes, paraissant du jour au lendemain, pusillanimes, ont donc, une énième fois l’occasion de vite mettre fin à ce qui n’a que trop duré.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Tardivement. </b>« Le gouvernement malien nous a rassurés qu’il publiera bientôt une feuille de route pour les négociations », a laissé entendre, M. Gerard Araud.

&nbsp;

&nbsp;

<b>L’impulsivité en diplomatie est à proscrire. </b>Bien qu’elle veuille reprendre les négociations à Ouagadougou, la diplomatie burkinabè, est très timide. Elle évite tout commentaire hâtif  et essaie de tout gérer par intelligence. Ce qui est contraire chez leur homologue Malien, qui n’hésite à tout dire sur tous les toits et sans arrière pensée. Qu’on le veuille ou pas, le prédécesseur de Zahabi, Tiéman Hubert, a surpris plus d’un sous la transition. Il a su faire de la diplomatie, en si peu de temps, un art d’obtenir quelque chose sans couper les ponts, sans heurts mais avec intelligence. La diplomatie est un art, ça ne s’invente pas à la longueur de journée.

Plus les dossiers s’accumulent, plus la priorité est déviée. Le temps presse…

&nbsp;

&nbsp;

<b>I M T</b>

<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT trahi, mais par qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/att-trahi-par-qui-192819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/att-trahi-par-qui-192819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 03:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-traore-a-linvestiture-dibk-pourquoi-pas-att-168029.html/attachment/att-16" rel="attachment wp-att-168032"><img class="alignleft size-full wp-image-168032" alt="ATT" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ATT.jpg" width="315" height="210" /></a>Visiblement, en fermant les yeux sur tout ce qu’il a entrepris de positif pour sa patrie, le nom de l’ancien président Amadou Toumani Touré apparait chez certains comme celui d’un paria. Les acquis du 26 mars 1991 que nul ne renie, la stabilité, la cohésion sociale maintenues depuis son accession au pouvoir, les infrastructures réalisées à travers le pays, les centaines de milliers d’emplois créés en dix ans, la hausse des salaires [40%], les réformes institutionnelles opérées, la stabilisation économique du pays, l’urbanisation galopante {Il faut y voir des insuffisances comme partout ailleurs à travers le monde.} Tout un héritage jamais égalé au pays(en 10ans/52), balayé du revers de la main, au profit de la confirmation des arguments d’un putschiste, qui, soutenu et encouragé par des politiques véreux, ne pouvait autre que trouver le mal partout afin de justifier son crime.  Et sans moindre réflexion, un bon nombre de Maliens ont, depuis, changé la manière de voir les choses, comme si tout n’était qu’un simple rêve. Ils se sentent déçus, mais se trompent sans doute de personne. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ?</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<i>Si le Mali est tombé si bas en ce début de l’année 2012, ça ne  peut être dû au fait d’un seul homme. Cette occupation jusqu’aux 2/3 du territoire, qui a favorisée abus et exactions au nord, a bien été la volonté d’un certains nombre d’individus, paisiblement installés au sud,-et plus que jamais soucieux de leurs ambitions personnelles au dessus de l’intérêt national. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Certes, les bandits surarmés venus de la Libye avaient commencé à gagner du terrain, mais l’armée nationale du Mali tenait bon. Le retraité général président qui s’était très vite rendu à l’évidence,  la détermination des bandits, avait tout de fonctionnel -engins de guerre, armes et munitions- mobilisé pour aider l’état-major à parvenir à bout. Objectif : Chasser les bandits du territoire national afin de favoriser la tenue, dès avril 2012, des élections. Erreur.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Tous contre un. </i></b><i>Face à ATT, une autre rébellion au sud. Il faut dire que le jeune capitaine qui a profité de la situation pour renverser son régime, dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, n’est qu’un bouc-émissaire. Sous l’ombre, des vrais putschistes, jamais, nommément identifiés. Ceux-là qui en ont intérêt plus que Sanogo, l’auteur. « Empêcher, quoiqu’il advienne, ATT à tenir les élections », était leur dessein. Bien avant Sanogo, dans les rues de Bamako, il était affirmé qu’ « un putsch était en préparation contre ATT …». Qui le préparait ? Et Pourquoi? </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>ATT, lui, le savait bien, mais puisque son recul n’arguerait que sur son supposé désir de continuer à régner, il n’avait qu’à maintenir le cap. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Le réel obstacle. </i></b><i>Conscients de ne pouvoir remporter les élections présidentielles, si le président réussissait à les tenir, une armada d’hommes politiques maliens se voyait déjà punie, jetée à la retraite politique par ATT, après des décennies de lutte politique. Ils le savaient mieux que quiconque, le président ATT jusqu’au bout de son mandat, disposait encore de la confiance de son peuple qui voyait en lui : un bâtisseur qui a tout donné à son pays, épuisé par le travail lassant, malgré ce qui s’annonçait [à y remédier.] Donc, ceci étant, des politiciens, ambitieux  de tous bords, s’étaient déjà repéré l’homme à qui ATT allait remettre le pouvoir, comme un tour de passe-passe, à l’issue du scrutin. Pour monter le peuple contre le général sur la sellette, «  plusieurs centaines d’urnes sont déjà [dès février] bourrées, au palais présidentiel, en faveur d’un proche du président, son dauphin», poussaient-ils à faire croire. Alors qu’aucun candidat n’avait encore déposé sa demande de candidature. Pis : « ATT est le chef de rebelles », faisaient-ils dire à travers certaines ondes. Tout ça pour ça !</i>

<i> </i>

<i> </i>

<b><i>Inédit.</i></b><i> « Si j’ai un conseil à donner aux Maliens, c’est de faire en sorte que, le 29 Avril, nous tenions les élections, que nous ayons un président démocratiquement élu. Toutes les conditions seront réunies, -et, je sais, y en a des gens qui sont convaincus que par la voie des élections, ils ne parviendront jamais à un pouvoir malien, ce sont eux qui parlent de transition. Et, aux officiers : Au lieu de dire qu’on ne veut pas mettre la fin à la guerre, au nom du pouvoir, je leur dis ceci : c’est à eux d’aller mettre fin à la rébellion, nous les avons armés, organisés,-et ils sont payés. C’est à eux que revient le rôle de soldat», avançait ATT, en février 2012, lors d’un débat télévisé. Quid des officiers ?</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Et comme il n’en manque jamais, au sein des armées africaines, de tous les temps, surtout qu’on les recherchait, les militaires tribuns, sans formation politique. Il ne fallait qu’agir de la sorte pour que certains puissent être: présidents, députés et ministres. A défaut, leur espoir nourri de parvenir au pouvoir, ne vivait que sur le fil du rasoir. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>De la roche Tarpéienne, tous, ils doivent tout, -sinon, leur actuel statut-, au général Sanogo, en taule, depuis novembre2013. Ce lui-là qui affirmait détenir ATT après son putsch [les Maliens ont très vite pardonné pour cette farce.]</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Sinon, insinuer qu’ATT au pouvoir, le nord n’échapperait pas à l’occupation totale, est tout simplement magicien. Or, qui sait comment ce général à la retraite, plus habile au dossier, que quiconque, au Mali, allait finir par mettre terme à la crise ? Personne, certainement. Il détenait ce qu’il fallait : l’expérience, les tactiques et la ruse. « Même ceux qui combattaient l’armée malienne à  l’époque ne se hasardaient pas à trop l’intimider, ils se méfiaient toujours des hommes de renseignements de Koulouba qui étaient partout, et toujours capables de les diviser face à un objectif touareg commun, reconnaissait un diplomate Mauritanien en poste au Mali, qui conclut : ATT avait toutes sortes de carottes pour un chef de bandits…», etc. Suite au putsch, ce sont des commandants arabes et touareg, loyalistes, ayant senti un vide à Bamako, qui ont rejoint les éléments d’AG Najim, venus de la Libye.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> <b>Les compromettants paient toujours le prix. </b>Parmi eux, déjà : des politiques, conspirateurs  contre le Mali, plus que jamais, destitués, humiliés. Des militaires grossiers jetés au cachot, d’autres, dans le collimateur de la justice, etc. Le match pour la vérité est loin d’être terminé.      En tout : si le procès ATT se tient, plus d’un habitant de la roche Tarpéienne iront au Capitole.</i>

<b><i>IMT
</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de défense entre le Mali et la France:  Les vraies raisons du report de la signature.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/accord-de-defense-entre-le-mali-et-la-france-les-vraies-raisons-du-report-de-la-signature-191264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/accord-de-defense-entre-le-mali-et-la-france-les-vraies-raisons-du-report-de-la-signature-191264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 04:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190865" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-mali-france-laccord-de-defense-repousse-pour-etre-debattu-a-lassemblee-nationale-190864.html/attachment/boubeye-maiga-le-drian" rel="attachment wp-att-190865"><img class="size-full wp-image-190865" alt="Le ministre de la Défense malien et français, Soumeylou B Miaga et Jean-Yves le Drian" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Boubèye-maiga-Le-Drian.jpg" width="610" height="404" /></a> Le ministre de la Défense malien et français, Soumeylou B Miaga et Jean-Yves le Drian[/caption]

<em><strong>En voyant cette unanimité des autorités françaises et maliennes dans le dessein de signer un accord de défense devant légitimer le maintien des unités françaises sur le sol Malien, il revient à chaque observateur de se faire à l’idée, les vraies raisons de cette motivation. Pour des fins d’éradication totale du terrorisme au nord-Mali, chez certains. Pour des raisons non avouées de Paris selon d’autres. La seconde raison évoquée est celle qui, à Bamako poussait quelques associations et partis politiques à démontrer leur désapprobation. Et simultanément, au moment où le 20 janvier (date annoncée par le ministre français, Le Drian, pour l’événement) approchait, le président IBK se rend à Alger, notamment le 17 pour une visite dite « de travail ». Le 18 janvier, IBK depuis Alger, le report de la signature de l’accord est annoncé. Et par conséquent, à Bamako, on crie « victoire !» Ce qui est loin d’être exact. Par ce que le résultat de nos enquêtes qui ne nie point l’importance de la force d’un peuple sur un régime, disent plus.</strong></em>

Beaucoup d’observateurs parieraient sur l’hypothèse que c’est par crainte de ne pas se voir désavoué par son peuple que le gouvernement Malien a dû repousser la signature de l’accord de défense prévu le 20 janvier dernier avec Paris à Bamako, tel que le ministre français de la défense, Le Drian l’avait affirmé. En ce recule, ils (manifestants et anti-accords) estiment avoir eu raison du gouvernement à travers des mises en garde.

D’autres certifient même que c’est pour des raisons de coïncidence au 20 janvier (fête de l’armée)  que les autorités ont décidé d’aller au delà afin de limiter certaines ardeurs. Erreur !

Selon de bonnes sources, ce report brusque de la signature dudit accord est loin d’être lié à ce qu’on croit à Bamako : manifestants, oppositions politiques, 20 janvier, consultation du parlement, etc.

Surtout quand le président considère ses adversaires comme des « oiseaux de mauvaises augure », il y a lieu de constater une déconsidération quelque part.

Qui n’a pas constaté la précipitation des algériens dans la perspective de reprendre en main le processus de médiation entre Bamako et les mouvements armés, en lieu et place de la CEDEAO ?  Qui n’a pas constaté que lors de la visite d’IBK à Alger, tout lui a été promis ?

En effet, les Algériens, sont, il y a belle lurette, hostiles à toute action militaire étrangère dans la bande saharo-sahélienne qu’ils considèrent comme la leur, voire, leur arrière-cour.

Pour rappel : Le 16 septembre 2010, quand Aqmi a enlevé les sept Français à Arlit, au sud-ouest du Niger, la France de Nicolas Sarkozy envisagea d’y intervenir directement. La Mauritanie qui était perçue par la France comme le pays du sahel le plus engagé en la lutte avait souhaité que des militaires français aient participé avec elle aux opérations contre Aqmi dans le nord du Mali. Mais Alger s’y était opposé. Du coup, Paris qui ne voulait pas froisser Alger dans l’affaire, s’était contenté d’apporter un soutien logistique aux forces mauritaniennes.

Il faut dire qu’à cette époque, Alger ne voyait pas de bon œil le déploiement de soldats de l’ancienne puissance coloniale au sud des frontières de son pays. Les présidents Salou Djibo du Niger et Blaise Compaoré du Burkina recevaient ainsi les unités françaises qui se trouvent jusqu’alors sur leurs territoires respectifs. Mais comme la situation était d’ordre d’urgence, Alger patientait juste le temps de la libération des otages.

Tout près en janvier 2013, dans le but de mettre en place une opération militaire devant libérer le nord du Mali, Alger n’avait caché son positionnement à la communauté internationale. Ce qui l’empêcha même d’y intervenir ou tout au moins y apporter le moindre soutien logistique. Cédant ainsi en janvier 2013 au survol de son espace aérien par les chasseurs Français, Alger était obligée de se plier à la résolution du conseil de sécurité.

Donc, à l’étape où, l’Algérie voyait déjà mal l’opération serval « mettre le nez dans ses affaires », puis que lui retirant tout rôle de grand-frère régional, elle se sent encore humiliée de voir ce qu’elle estimerait sans doute de « pire », se réaliser : Un accord de défense légitimant le maintien des troupes françaises dans la bande : surtout au Mali, plus proche et dont l’espace est largement ouvert à son sud. « Les Algériens voient en ça une humiliation », estime un analyste.

C’est donc, pour contrecarrer la réalisation de ce qu’ils considèrent comme une « humiliation » que les Algériens, ont, lors du séjour d’IBK à Alger, proposé leur disponibilité qu’ils estiment être un raccourci vers la paix dans un Mali un et indivisible.
A Bamako, Alger propose de plancher conjointement, selon toutes les possibilités, dans le plus bref délai sur la mise en place d’une force militaire composée des unités des pays du champ, au grand dam de ce que Paris et Bamako avaient déjà évoqué. « Paris de son côté se voit provoquée par Alger, estime la source, et demandait  dès mardi 21 janvier au médiateur Compaoré d’envoyer son ministre Bassolé à Bamako afin de réitérer la disponibilité de sa médiation. C’est cette médiation qui bénéficie jusque là du soutien Français.»

Bamako qui, jusque là, ne sait avec qui toper, joue la tête du respectueux de la volonté de son peuple au point de soumettre le projet dudit accord de défense avec les Français au parlement. Tout en mesurant les mots avoués mais pas rassurants d’Alger.
Enfin, à ces moments où on en apprend auprès des officiels maliens que des discussions se poursuivent avec Paris pour la signature d’un éventuel accord de défense, il faut s’attendre à tout.
<strong>Issiaka M Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale Financier des Taxis de l’ANPE : Tous les comptes de l’Agence saisis par les Banques </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/scandale-financier-des-taxis-de-lanpe-tous-les-comptes-de-lagence-saisis-par-les-banques-190217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/scandale-financier-des-taxis-de-lanpe-tous-les-comptes-de-lagence-saisis-par-les-banques-190217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 13:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89485" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/a-propos-du-renouvellement-du-parc-des-taxis-bus-et-mini-bus-du-mali-lanpe-se-demarque-et-rend-heureux-des-constructeurs-automobiles-89484.html/attachment/anpe" rel="attachment wp-att-89485"><img class="size-full wp-image-89485" alt="Siège ANPE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg" width="315" height="210" /></a> Siège ANPE[/caption]

<em><strong>C’est le 23 décembre dernier, à la requête de la BIM-SA, que les comptes de l’Agence nationale pour l’emploi, ANPE, ont fait l’objet dede saisie conservatoire dans une vaste opération de justice. Au total, ce sont presque treize (13) banques de la place (BHM, BNDA, BOA, BDM, ECOBANK, BCS, BIM, BICIM, Banque Atlantique, BRS, BMS, BSIC et BCI), par ministère d’huissier, ont été sommées de bloquer tous les comptes bancaires de l’Agence domiciliés chez elles. Visiblement, la BIM-SA, après bien des atermoiements de sa débitrice, a été contrainte de recourir à cette mesure extrême pour recouvrer, ou à défaut, obtenir de l’ANPE, une procédure de remboursement de sa créance à hauteur de 1, 262 milliard Fcfa.</strong></em>


<strong>L’ANPE au bord de la banqueroute</strong>
Résultat : mis à part le compte courant devant servir à payer les salariés du service, l’ANPE ne dispose aujourd’hui d’aucune ressource financière disponible pour poursuivre les opérations et activités en cours, encore moins entreprendre des initiatives. Fournisseurs et partenaires sont dans l’attente, pour une issue que seule une intervention publique (garantie de l’Etat, concerné au premier chef) peut rendre heureuse ou pas. Au bout du compte, c’est une structure financièrement exsangue qui doit faire face à la fois à des banques et concessionnaires autos de la place, embarqués un peu imprudemment dans une aventure où ces entités économiques n’ont vu que la seule garantie de l’Etat, dont l’une des structures assez respectable par le passé, était le pilote.


Mais les multiples procédures et contentieux autour de l’opération Taxis, initiée par l’Agence Nationale pour l’Emploi, ANPE, sont en passe d’en faire le plus grand scandale financier de ce début de mandat d’IBK. En cause : mauvaise gestion, arnaque aux allures d’une gigantesque escroquerie au détriment de pauvres hères, délits financiers multiples dont des détournements et abus de biens publics, etc. C’est du moins le révélateur de pratiques qui jurent avec l’orthodoxie en la matière, sinon qu’elles n’envient en rien les pratiques d’enrichissement illicite organisées par une poignée de cadres. Voire !


Détournement de vocation
Traditionnellement dédiée à la promotion de l’emploi, ce puissant vecteur du travail au Mali est pourtant devenu depuis 2009, une entreprise économique, lancée dans les activités et opérations financières de toute sorte. Actuellement, une bonne part des activités de l’ANPE, sous couvert depromotion de l’emploi, sont en réalité des pratiques de placements financiers avec, comme courant en la matière, des risques de spéculation sur des produits financiers pourris. En l’occurrence, l’affaire des taxis qui polluent aujourd’hui le climat au sein de l’Agence en est une parfaite illustration.


En substance, les chauffeurs, présentés en grande pompe comme de futurs entrepreneurs, qui s’y étaient engouffrés s’y sont pour la plupart cassés les dents et sont aujourd’hui couverts de dettes, qu’il faut sans doute qualifier de créances pourries, car pratiquement irrécouvrables. A l’heure actuelle, la plupart sont en procès avec l’ANPE et le département de tutelle de l’Emploi peine à se retrouver dans l’imbroglio ainsi créé, à part quelques mesures d’apaisement péniblement obtenu par le jeune Ministre Baby notamment pour surseoir à des marches de chauffeurs et autres mouvements de colère d’hommes se sentant grugés et financièrement essorés.
De fait, avant les taxis, aujourd’hui au cœur des conflits et ceux à venir des cars de Sikasso (un autre scandale sur lequel nous reviendrons en son temps, l’ANPE s’était essayée par le passé dans l’opération motos taxis, expérimentées d’abord dans les régions, notamment à Sagou avant, dans une moindre mesure instaurée la pratique à Bamako. L’initiative a eu des fortunes diverses.


Des responsables dans la nature
Déjà, l’agent comptable de l’Agence, récemment remercié, a disparu dans la nature, offrant un providentiel répit aux autres cadres incriminés, dont le Directeur Général et ancienministre MakanMoussa SISSOKO plus que jamais sur la sellette. Mais les documents demeurent, en autant de preuves accablantes démontrant comment, en quelques années, des cadres ont mis en coupe réglée une structure aussi stratégique pour en faire une rente viagère à leur seul bénéfice. De même, bien des cadres dont surtout des responsables de démembrements (Direction régionale s’entend) ainsi que des individus hors du service, maispartenaires dans cette opération sont directement concernés par les investigations auxquelles est attelé le Pôle Economique, saisi du dossier aux fins de suites judiciaires. Des justificatifs devraient sans doute être apportés aux multiples missions d’acquisition de matériels roulants en Chine et ailleurs. Autant de virées de villégiatures dont les comptes plombent la comptabilité de l’ANPE.


<strong>Daba TOUNKARA</strong>


<strong>ENCADRE : Le Ministre BABY ferait-il dans le népotisme ?</strong>
Elle était cadre dirigeant d’un important projet de promotion de l’emploi, mais aussi cadre de l’ANPE, service qu’elle vient de rejoindre, après en avoir bouclé les activités peu avant la constitution du gouvernement actuel. Au demeurant, cadre réellement compétent, elle est pourtant au garage depuis qu’un certain Baby, de neveu est devenu Ministre de… l’Emploi, tutelle de l’ANPE. D’où les questions, savoir si le non redéploiement de ce cadre (au féminin) n’attend pas que la tempête des multiples scandales de l’ANPE se calme avant de se voir propulsé au sommet de l’Agence. La ficelle est un peu grosse et même si tout cadre mérite promotion au… mérite, cela risque de faire tâche d’huile. Surtout sur une image, pour l’heure immaculée !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et ses tâtonnements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-ses-tatonnements-187934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-et-ses-tatonnements-187934.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Jan 2014 20:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-186239" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK.jpg" width="348" height="199" />Voilà bientôt quatre mois qu’il est investi à la tête du pays, puis réconforté par une majorité parlementaire lui permettant d’user pleinement de son expérience politique et de sa qualité d’ «homme à poigne » pour faciliter la  restauration de l’unité nationale, la stabilisation du territoire et la réconciliation nationale, le président IBK qui, selon certaines langues ; « ne dispose de programme de gouvernance cohérent pour le Mali », a du mal à prendre le taureau par les cornes.</i></b>

<b><i> </i></b>

A moins que  ce soit des maux de ventre pour le sentir seul, la région de Kidal demeure jusque là, ce qu’elle était sous la transition. Autrement dit, quoiqu’amer;  c’est statuquo !

&nbsp;

&nbsp;

Bon nombre de fois soit-il plus infime qu’un Etat, même dans un poulailler les poules pondeuses auront du mal à pondre si à côté, on joue jour et nuit au Tam-tam comme au clair de la lune.C’est réitérer tout simplement qu’aucun processus de sortie de crise ne peut être justement amorcé sans un territoire pacifié et pleinement contrôlé par l’autorité républicaine.

&nbsp;

&nbsp;

Il va d’ordre charitable, au Mali, ne serait-ce que pour économiser du temps, de rappeler au puissant chef suprême des armées, gardien de la constitution et à la fois garant des accords et traités internationaux, que les kilomètres de discours lus ne pourront faire l’affaire sans qu’ils ne soient suivis des actes quoique petits mais tout au moins concrets, tendant à redonner l’espoir à tous ceux-là qui l’ont porté à bord du navire ‘’Mali’’ comme capitaine.

&nbsp;

&nbsp;

« Oui  à la justice indépendante M. le président !» Mais, « qu’en est-il de Kidal ?».

&nbsp;

&nbsp;

Même si cette méthode du régime IBK tendant à traduire l’ancien président (ATT) en justice pour haute trahison est saluée par certains, il n’en est aussi pas moins important de se demander si, s’atteler à entamer un tel processus pas du tout facile en tel lieu et tel moment, ne fera pas perdre du temps aux Maliens qui n’ont qu’assez le nez dans l’eau.

&nbsp;

&nbsp;

« Le président Keïta est en difficulté à pouvoir débarrasser Kidal de l’occupation tel qu’il l’avait promis-et cherche des coupables au sud, voilà pourquoi, il vise ATT, concède un jeune financier malien, qui ajoute ; tout ce qu’on lui demande d’abord, c’est de faire libérer Kidal par tous les moyens possibles, le reste s’en suivra car ATT tel qu’on le connait, ne fuira pas de Dakar et n’hésitera pas à rentrer au bercail si on le convoque-et que le Sénégal accepte.».

&nbsp;

&nbsp;

Il y a urgence-et il faut situer le cap!

Avec  autant d’attentes, il est d’une impérieuse nécessité de s’attaquer au dossier le plus brûlant, notamment celui de la restauration de l’intégrité territoriale national. Même si, sans but marqué encore dans le camp adverse, le président IBK refuse d’admettre que la réputation d’ « homme à poigne et de la solution » dont certains lui collent doublement l’étiquette, ne se limite qu’à taper le poignet sur la table, tout en croyant qu’en retour de telles menaces, viendra la solution [un comportement intrinsèque aux pachas]. Le contraire est à prouver…

&nbsp;

&nbsp;

A tort ou à raison, pour soi-disant encourager des mesures de confiance comme signé dans le dernier accord  de Ouaga( du 18 juin entre le gouvernement de transition et les groupes armés du nord, sous la médiation internationale), IBK annule des mandats d’arrêt émis contre des sanguinaires ( contre quoi le procureur Tessogué menaçait le président de la transition, Dioncounda d’être poursuivi pour haute trahison si ce dernier agissait de la sorte), libère puis accueille de rebelles et bandits de renommée dans son nouvel hémicycle-et refuse dans le même cadre, de dialoguer avec ceux qui sont armés(position ambiguë de Paris). C’est tout à fait « positif», mais vraisemblablement, c’est la traduction de la conception par le capitaine Bourama de l’accord de Ouaga comme un couteau à double tranchant (il ne le [l’accord de Ouagadougou] rejette pas et ne l’apprécie pas à 100%). Très vigilant mais incohérent de vouloir « changer les règles du jeu à la mi-temps », c’est donc soit ; on poursuit la partie ou qu’on la casse. Faute de quoi, le temps n’attendra personne…Au bout du compte, il faut bannir les tâtons et vite fixer un cap clair et précis pour sortir le Mali de ce fiasco en veilleuse à Kidal d’abord !

&nbsp;

&nbsp;

<b>Issiaka M Tamboura pour Maliweb.net
</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les évènements du 30 avril 2012 : Une expédition punitive du CNRDRE et non un contre&#45; coup d’état </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-evenements-du-30-avril-2012-une-expedition-punitive-du-cnrdre-et-non-un-contre-coup-detat-187411.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/les-evenements-du-30-avril-2012-une-expedition-punitive-du-cnrdre-et-non-un-contre-coup-detat-187411.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Dec 2013 14:15:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91004" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91004" alt="Junte de Kati" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/junte.jpg" width="315" height="210" /> Junte de Kati[/caption]

<em><strong>Le 30 avril 2012, un groupe de militaires,  composé essentiellement de commandos paras (bérets rouges), mais aussi de gendarmes, de policiers, a enclenché une expédition punitive contre les responsables du CNRDRE, à cause de leur mauvaise politique d’envoi de militaires au nord du Mali qui était confronté à une occupation de djihadistes de rebelles et de narcotrafiquants…Celle-ci s’est soldée  finalement par un affrontement entre les bérets verts, partisans d’Amadou et les commandos parachutistes,  supposés entreprendre un contre coup d’état pour le retour d’ATT. Il en a résulté un carnage et de nombreuses arrestations dans le camp des bérets rouges.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Selon nos investigations, ces évènements n’étaient nullement un contre –coup d’état. C’était une expédition dirigée contre les responsables du CNDRE à cause de leur mauvaise politique d’envoi des troupes au front. Mais malheureusement, le stratège Amadou Haya Sanogo, spécialiste en montage grotesque fera croire à l’opinion nationale et internationale à une tentative de contre- coup d’état des partisans de l’ancien président ATT pour son retour au pouvoir. Pire, il avait été suivi par le ministre de la justice et le premier ministre de l’époque. Or, selon beaucoup de bérets rouges, il n’ya jamais eu d’opposition entre les deux camps,  après le putsch, pour un quelconque retour d’ATT au pouvoir. Que cela soit claire dans l’esprit de tous les maliens. Mais c’est une pure imagination, un montage de l’ancien homme fort de Bamako Amadou Haya Sanogo.

&nbsp;

&nbsp;

D’ailleurs, de sources sûres,  parmi les personnes tuées ou arrêtées, figurent les gendarmes, les policiers, des gardes  qui ne sont pas de bérets rouges. Avec le déclenchement de poursuites judiciaires, combien d’officiers ont été relevés ? Combien de gens  ont été inquiétés ?

&nbsp;

&nbsp;

Interpellé par la justice pour être entendu sur l’enlèvement et la disparition de 21 militaires bérets rougets, le Général Sanogo, dans un premier temps,  avait essayé de jouer à la comédie, en refusant d’aller devant le juge d’instruction.  Finalement il  y a été conduit par la force et se trouve aujourd’hui sous mandat de dépôts pour affaire d’enlèvement et d’assassinat de bérets rouges. Avec la découverte d’un premier charnier à Diago contenant 21 corps et d’autres en cours,  l’un de nos confrères  avait trouvé les mots justes pour le qualifier en ces termes: « Derrière le général- Capitaine – putschiste ou l’ancien président de la république, se cache  certainement un tortionnaire, un tyran, une grande gueule  et un vulgaire manipulateur».

&nbsp;

&nbsp;

Aux premières heures du coup- d’état, qui ne se souvient pas des frasques et des déclarations mal à propos à l’endroit de l’ancien régime et des hommes politiques ? A cette époque, des maliens ont été soumis à de grotesques montages, à des mensonges et des rumeurs les plus folles, à telle enseigne que l’on se demandait sous quel ciel on était. Des mensonges faisant état de la découverte  à Koulouba d’urnes remplies  par des spécimens de Modibo Sidibé, de  l’impression de tissus à l’effigie d’ATT pour fêter une éventuelle prolongation de son mandat, de l’achat d’armes  pour les rebelles par le président ATT , la  découverte d’un conteneur rempli d’armes chez Modibo Sidibé et le tout assaisonné en amont par le fameux appel téléphonique du président ATT,  ont empoisonné un bon moment l’atmosphère à Bamako.  Sans oublier que ces mensonges, ces folles rumeurs et montages provenaient essentiellement des éléments de la junte et ses fidèles admirateurs et défenseurs.

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans cette atmosphère pestilentielle polluée de mensonges, de rumeurs,  de montages et de manipulation qu’est intervenue l’expédition punitive contre le CNRDRE pour sa mauvaise politique en ce qui concerne l’envoi des militaires au front. Saisissant de l’occasion le capitaine putschiste et l’homme fort de Bamako de l’époque, le Capitaine Amadou Haya Sanogo, l’a transformée en sa guise en  contre- coup d’état organisé par les bérets rouges, soulevant du coup l’opinion nationale contre ces derniers.

&nbsp;

<strong>Moussa Diarra pour Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : IBK rejette t&#45;il les accords de Ouaga ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-malienne-ibk-rejette-t-il-les-accords-de-ouaga-186493.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-malienne-ibk-rejette-t-il-les-accords-de-ouaga-186493.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 02:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-186239" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK.jpg" width="348" height="199" />En juin dernier, suite à de dures tractations à Ouagadougou dans la capitale Burkinabè, l’Etat malien d’une part et les groupes armés du nord d’autre part, ont paraphé sous la médiation internationale, le document appelé l’accord préliminaire permettant la tenue des élections sur toute l’étendue du territoire national,  à Kidal y inclus. L’accord qui, malgré des disfonctionnements, les dispositions et mesures de confiance ont permis aux protagonistes d’arriver à un ordre constitutionnel normal. Textuellement, si on s’en tenait aux stipulations dudit accord, deux mois après l’élection du nouveau président, il était prévu la poursuite des pourparlers inclusifs pour la mise en place d’un accord global et définitif de paix entre les protagonistes. Mais jusque là, le nouveau pouvoir malien et la communauté internationale semblent en mal de s’exécuter pour ce faire.</i></b>

<i> </i>

&nbsp;

<b>A qui la faute ?</b>

Ce qui bloque réellement la mise en place de cet accord est ce qui suit :

La France s’affiche radicale sur le fait que le pouvoir central malien devra d’abord dialoguer avec les groupes armés tel qu’il était signé à Ouagadougou.  Sans quoi, la région de Kidal demeurera ce qu’elle est à ce jour.

&nbsp;

C’est aussi la position de la médiation burkinabè qui attend les nouvelles autorités maliennes dans le même sens.

&nbsp;

&nbsp;

Pour Bamako, ce sont les groups rebelles qui sont à la base du retard. Autrement dit, dans le même accord, il est  mentionné dès le préambule la non négociabilité de l’unité nationale, la forme laïque et républicaine du Mali. Alors, tout propos ou comportement de leur part tendant à renier l’unicité du Mali, témoigne leur manque de crédibilité. C’est pourquoi IBK tente de faire autrement le cap sur la situation.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, tel que l’exigeait le paragraphe de la résolution 2100 du conseil de sécurité de l’Onu, « Il n’y aura pas de négociations avec les groupes armés tant qu’ils ne vont pas déposer les armes. Kidal reviendra dans le giron malien, Inch-Allah  », avançait le président IBK, le mardi dernier depuis la région de Kayes.

&nbsp;

&nbsp;

Contrairement à ce que prévoit la résolution 2100, les derniers accords de juin à Ouaga, l’Etat malien par la signature de l’actuel ministre de l’administration territoriale, (Moussa Sinko Coulibaly) est fortement engagé à dialoguer avec les groupes armés, et cela sous la médiation internationale.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Où dialoguer  s’il le faut?</b>

Visiblement, pas à Ouagadougou tel qu’il était prévu depuis juin.

Par ce que le président malien, IBK qui s’érigeait en nationaliste avant son élection, rejette encore, toute idée d’aller aborder la situation du Mali en dehors du pays. Il préférerait, selon ses proches, mettre en place un accord qui sera appelé « l’accord de Bamako ». Pas mal, mais la question cruciale qu’il faut se poser est de savoir si Bamako où certains responsables rebelles et compagnie, ayant causé du tord à leur pays  craignent de se rendre, serait confortable pour bien discuter.

&nbsp;

Dans ce climat, difficile est de connaître si IBK pourra réellement  dialoguer avec les mouvements armés s’il conditionne le faire par le désarmement  quand on sait le degré de complaisance ouverte de Paris et de la MINUSMA face à ceux qu’on connait il y a belle lurette.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Issiaka M Tamboura</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK dans le sens interdit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-dans-le-sens-interdit-184195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-dans-le-sens-interdit-184195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Dec 2013 11:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173312" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-173312" alt="Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/ibk-armee.jpg" width="610" height="361" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (c) AFP[/caption]

<em><strong>Face au refus par Paris du redéploiement des forces de défense et de sécurité maliennes à Kidal textuellement prévu par le dernier accord de Ouagadougou, le nouveau régime dirigé par Ibrahim Boubacar Keïta peine diplomatiquement  pour ce faire. Chose qui sans doute avait poussé le ministre malien des affaires étrangères Ould Zahabi à se livrer à une série de dénonciations qu’il estimait être bien dites pour dénouer la situation. Et en ce début de semaine, c’est le président IBK en personne qui critique ouvertement par les medias, cette attitude de Paris, un partenaire incontournable du dossier qui bloque le retour de l’Etat et de l’administration dans ladite région.</strong></em>

Ce serait tout au moins compréhensible de voir des hommes sans expérience et connaissance de la stratégie diplomatique française faire aussi de dérapage en la matière. Mais ce qui est paradoxal est qu’IBK malgré sa réputation d’homme à de la situation, semble ignorer par quelle voie passer pour résoudre la situation de Kidal.

&nbsp;

<strong>Erreur d’analyse ?</strong>
IBK, à l’instar de  son ministre Zahabi, a aussi accordé une interview au journal français le ‘’Le monde’’. L’interview dans laquelle il semble révolté face à son partenaire français. Chose qui ne l’arrange pas pourtant.

&nbsp;

Alors, quelque soit ce dont il faut aborder sérieusement pour régler la situation de Kidal, il est nécessaire de se rappeler vigoureusement que seule la voie diplomatique peut permettre à l’Etat malien d’y exister. Pour cause, médiatiquement la France livre des informations en sa faveur et militairement le premier n’est pas à comparer au second.

&nbsp;

Et si IBK ne le sait pas, la France, malgré ses positions et pratiques ombrageuses injustifiées, se veut un Etat de droit. Ceci étant supposé, pour pouvoir siffler dans la même trompette qu’elle, il y a malheureusement deux voies : soumission ou subordination. Pour preuve, à la veille des indépendances africaines, les anciennes colonies françaises ayant à leur tête des chefs d’Etat révolutionnaires se sont vite vues boudées et même souvent dépossédées de leurs dirigeants par la main invisible de la métropole. Une pratique qui a durablement fait des dégâts sur le contient, l’empêchant même de poser jusque là ses premiers jalons vers le développement et l’unité. Les marches et coups de gueule n’en feront qu’empirer la situation pour le Mali. Mais peu sont ceux qui méditent la dessus.

Le président ATT s’est  aussi vite vu bannir par Paris au courant de son deuxième mandat  juste parce qu’il avait aussi refusé de signer le document  de l’accord de partenariat économique(APE), servant à sanctionner l’Afrique.  Banni  également  du fait qu’il s’est érigé en ami du guide Lybien, Mohamar Khaddafi dans la région. C’est surtout quand il a refusé de reconnaître le conseil national de transition libyen que la chute de son régime a été précipitée. Leçon : « rira bien qui rira le dernier.».

&nbsp;

La France a une main invisible et il n’est pas besoin d’être rappelé pour s’en rendre compte. Cette main a de multiples tactiques déstabilisatrices dont il faudra se méfier énormément. Car les dirigeants africains, crieront sur tous les toits, s’ils s’opposent à la dictature parisienne, c’est la descente aux enfers.

Ceci n’a point d’objectif à menacer le régime d’IBK , mais rappeler que cette crise malienne est politique et ses solutions ne peuvent être que politiques, donc ne devant être que diplomatiquement résolue.  M. le président, ‘’le Mali compte sur votre bonne intelligence, donc demi tour et aux coulisses de l’Elysée donc !’’ Ce sens est interdit
<strong>Issiaka M Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le tribunal de première instance de la commune I : un cimetière du droit dans le Mali de l’ère IBK </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-tribunal-de-premiere-instance-de-la-commune-i-un-cimetiere-du-droit-dans-le-mali-de-lere-ibk-181670.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-tribunal-de-premiere-instance-de-la-commune-i-un-cimetiere-du-droit-dans-le-mali-de-lere-ibk-181670.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 09:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Par ses différentes pratiques, tout porte à faire croire que la justice  malienne est partiale car l’affaire  que nous allons vous relater est la parfaite illustration. Jamais dans le monde judiciaire un plaignant ou un requérant ne peut être  à la fois partie civile, victime et prévenu.</strong> </em>

Les faits : Tout est parti d’une querelle entre deux enfants  qui jouaient devant la grande porte d’entrée d’une maison habitée  en  location sise  à Dioumazana  en Commune I du District de Bamako. La querelle qui a opposé  Alimatou Fofana dite Sadio à  Papa Diallo   a eu lieu le 25 juillet dernier. Les deux enfants sont âgés de cinq(5) à sept (7) ans. Ladite querelle  s’est produite en la présence de  Monsieur Salif COULIBALY qui a intervenu pour la paix et la réconciliation entre les deux enfants.


Le nommé Papa Diallo est rentré dans la maison en pleurant, en disant à sa mère qu’il a subi de la part de Mamadou Bemba FOFANA, le frère direct de Alimatou FOFANA dite sadio  un coup de pied qui est également un enfant de sept (07) ans.

Ainsi, Mariam FOFANA la mère de Papa Diallo a  immédiatement interpellé Madame Fofana Mariam DIAKABY en ces termes « il faut que l’on parle sérieusement au sujet des enfants, moi je suis une spécialiste des enfants car j’ai bénéficié  une formation sur les enfants…».


Mme FOFANA Mariam Diakaby a répondu en disant que M. Salif COULIBALY a déjà réglé cette situation.


Mariam FOFANA a réagi en ces termes le moment opportun est arrivé pour définir entre nous ce qui est acceptable et qui est inacceptable, je ne peux plus tolérer que l’on frappe mes enfant


Mme FOFANA Mariam DIABY REPOND   : mon éducation familiale ne me permet pas de manquer du respect à une vieille personne. Mieux mon mari m’a donné une consigne ferme de ne jamais  me quereller avec vous. C’est pourquoi, je  vous ai toujours considérée comme une  bonne mère qui a tout fait  pour ses enfants et qui représente tout pour ceux-ci.



Sans demander le pourquoi ni  le comment des discussions intervenues entre Mme FOFANA et Mariam FOFANA, la nommée Maman DIALLO la fille de Mariam FOFANA , a frappé  Madame FOFANA MARIAM DIAKABY  et proféré des injures grossières contre ses  parents au motif que sa maman mérite respect et considération car sa mère  est une reine.


A titre de rappel c’est la troisième  fois que la  famille Mme FOFANA Mariam DIAKABY   fait l’objet d’agression.


A la  grande surprise le 1er août 2013, Mariam FOFANA et ses  trois filles ont planifié  encore l’agression de leur victime Mme FOFANA  Mariam DIAKABY ;  pendant que son  mari était  en mission, Mme Mariam Diakaby a été battue à sang par  Mariam FOFANA et ses filles Fifi Diallo, Maman Diallo, et Néné Diallo, elles avaient même fermé le portail pour éviter aux voisins de venir les empêcher de réaliser leur sale besogne. D’après Néné DIALLO , une des filles de Mariam  FOFANA, le portail ne sera ouvert que sous réserve d’une mort de leur victime.  N’eut été la présence de Monsieur DOUCOURE le pire allait arriver à Mme Mariam Diakaby qui a reçu des coups et blessures volontaires, Monsieur DOUCOURE qui a pu l’extirper des mains des ses bourreaux aussi.


Le lendemain, la famille de Mariam FOFANA   et ses trois filles  ont été assignées devant le Tribunal de Première Instance (TPI) de la Commune I du District de Bamako. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette procédure judiciaire, le Commissaire de Police  du 12ème Arrondissement a décidé d‘opérer l’interpellation et l’audition des concernées au terme de laquelle, leur faute ayant été constatée et reconnue, le Commissaire  intègre TOUNKARA décida ainsi de les maintenir en garde à vue, le vendredi 02 août  2013.


Contre toute attente, le Procureur de la République M. Santigui TRAORE  a ordonné au Commissaire principal  du 12ème  Arrondissement de libérer  immédiatement Mariam FOFANA et ses deux filles au motif d’une prétendue gestion à l’amiable, et  cela moins d’une semaine après leur interpellation.


Cette décision  de libération dudit Procureur a produit des effets lourds de conséquences pour la victime   qui a été privée  d’un droit élémentaire qu’est le droit à la justice. En effet, bénéficiant du soutien sans réserve du Procureur, chaque jour que  Dieu fait,  Mme FOFANA Mariam Diakaby et son mari  reçoivent des injures inhumaines, des traitements humiliants, dégradants et des paroles incendiaires même le jour du pardon (fête de ramadan).


La patience a été fortement ébranlée, l’honneur et la dignité de Mme FOFANA Mariam  Diakaby ayant  été méconnus et bafoués par ceux là-même qui sont chargés de la justice.


<strong>L’initiative de telle procédure appartient aux parties.</strong>
C’est ainsi , que par correspondance en date du 12 août,  Mme  FOFANA Mariam Diakaby a saisi,  à nouveau, le Procureur avec ampliation au Ministère de la Justice et à l’AMDH et d’autres implications que l’affaire a pu être instruite par le Commissariat du 12èm

e Arrondissement et enrôlé pour l’Audience dudit Tribunal du 25 Août 2013 .
Comme si tout cela ne suffisait pas, Mme FOFANA Mariam Diakaby, plaignante et victime a comparu en tant que prévenu à l’Audience, sur machination du Parquet.


Mme Mariam Diakaby, ayant vécu l’horreur dû à son insécurité juridique a demandé le renvoi de  l’audience afin de permettre la présence de son Avocat.


Finalement, l’Audience a eu lieu le 06 novembre dernier et le délibéré est tombé le 20. Comme l’on pouvait s’y attendre, le Tribunal a séquestré le droit au profit de Mariam Fofana et ses trois  filles car seules les injures publiques ont été retenues avec comme amende  le paiement du Franc symbolique que la Présidente de ladite audience, à la lecture dudit  délibéré, a assimilé le franc symbolique à cinq francs CFA d’ailleurs qui  est une insulte à l’endroit de la victime car une phalange de sa  main droite  a été fracturée,  ce qui montre que les propos de l’autre partie s’avèrent vrais en disant  ceci : « celui qui n’a pas de dents, ne peut pas mordre et qu’elles feront de la bonne dame ce qu’elles voudront et elles ont la couverture des hautes  autorités…».

L’analyse objective de cette affaire fait ressortir les constats malheureux suivants : le Tribunal de première instance de Bamako  de  la Commune s’est érigée  maintenant en un cimetière du droit ; le Procureur de la République près le TPI de la Commune I M. Santigui TRAORE ,  serait une dynamite pour la stabilité sociale, l’état de droit et un expert en séquestration du droit  au profit de ses clients ; la Justice est devenue un lieu d’horreur et de terreur pour les honnêtes citoyens  qui ne pensent qu’à la manifestation de la vérité sous les seuls motifs de faits et de droit ; tout homme honnête est un criminel potentiel car la justice de la République du Mali  l’est devenue, par la faute de certains magistrats véreux, censitaires et relationnels. Où est le Président IBK !
<strong>Amadou Tidiane DANSOKO</strong>
<strong>Affaire à suivre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire  Sanogo : IBK doit des explications aux maliens </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-sanogo-ibk-doit-des-explications-aux-maliens-181668.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/affaire-sanogo-ibk-doit-des-explications-aux-maliens-181668.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 02:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Quand il écourtait sa visite de Paris pour venir mettre de l’ordre dans la maison Mali, humiliée  une énième fois  au camp Soundjata de Kati le 30 septembre dernier, le président IBK prévenait son peuple en disant avec insistance : «Nul n’est au dessus de la loi.». Propos qui ne peut être que soit, mal compris ou tout simplement pas valable pour tous sous ce régime dont la facile instauration n’a été que favorisée par le putsch du 22 mars 2012. Car le général Sanogo a bien reçu ses convocations expédiées mais dit « niet ! », qu’il est ‘’ancien chef d’Etat’’ et le juger ou tout au moins l’entendre sur d’éventuels faits nécessite la mise en place d’un tribunal doté d’instruments appropriés, tenant compte de son statut d’ancien chef d’Etat et de militaire non encore à la retraite.</strong></em>


<img class="alignleft size-full wp-image-176665" alt="IBK-82" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/IBK-82.jpg" width="350" height="224" />En ce lendemain de la tenue des élections législatives sur l’ensemble du territoire malien, les feux des projecteurs sont quasiment plus tournés sur la justice promise, déjà piétinée et sous ce nouveau président qui se fait de plus en plus discret au moment où il faut le plus s’activer, que sur les élections elles-mêmes.   Il suffit pour s’en convaincre, de tendre l’oreille au Mali (de Kayes à Kidal.). Les tons montent réellement. On s’acharne sur les autorités pour leur incapacité avérée de pouvoir faire comparaître un seul homme qui, en marge d’avoir précipité la chute du pays, a bénéficié d’une amnistie pour  d’innombrables fautes tout en continuant à en commettre d’autres estimées plus graves.


En fait, les gens ne comprennent pas pourquoi ce général qui, un an plus tôt faisait peur, désormais rattrapé par la justice refuse de se faire juste entendre par  celle-ci , malgré des convocations qui lui ont été expédiées.


Si le général Amadou haya Sanogo croit réellement disposer du statut d’ancien chef d’Etat pour refuser de comparaitre, c’est qu’il n’a jusque là pas compris que le Mali est un pays de droit où les textes parlent explicitement sur tout et pour tout.


Nulle part il n’est institué au Mali qu’un citoyen malien peut bénéficier du statut d’ancien chef d’Etat  sans pleinement exercer ladite fonction. Sanogo a été pendant quelques jours ‘’l’homme fort de Bamako’’, mais jamais il n’a été proclamé élu président de la république. Il n’a aussi jamais osé  ouvertement s’ériger en président de la république ou chef d’Etat face au peuple malien. Ce dont les maliens lui reconnaissent, c’est d’avoir été président autoproclamé du fameux conseil des militaires qui a renversé le régime démocratique d’ATT. De même qu’au lendemain de sa forfaiture, après avoir suspendu la constitution et dissout les institutions, il aura tenté de part un acte fondamental lu à la télévision nationale, s’accaparer du fauteuil présidentiel comme cela en a été l’habitude au lendemain des putschs en Afrique. Ce qui n’a jamais été conçu ou tout au moins approuvé par le front anti-putsch et la communauté internationale. Ce fut alors un échec car la médiation internationale avait pu l’écarter en faisant appliquer la disposition de la constitution malienne prévue pour  le cas.


Mais pour calmer les ardeurs d’un capitaine venu de nulle part, fou du pouvoir et de l’argent, la tâche fut très facile pour les envoyés de la médiation ouest-africaine dans crise malienne. Il a fallu juste quelques secondes de réflexion à M. Ipène Djibril Bassolé (diplomate chevronné) pour pouvoir offrir au prédateur son appât. C’est aussi dans le souci de « vite régler au lieu de bien régler » que M. Bassolé a dû lui griffonner et délivrer un imaginaire acte d’ancien chef d’Etat.  Un acte qui ne relève de nulle part et ne s’appuie sur rien pour servir et valoir ce prétendu de droit en république du Mali. ‘’L’expérience a dû faire la différence certainement’’.


Volte-face ? La CEDEAO, par la suite, de par la voix de certains de ses chefs d’Etats, niait avoir accordé ce statut jugé d’orchestré unilatéralement par les envoyés. Mais encore le jeune  plutôt puissant capitaine ne comprenait pas toujours le jeu politique, il céda encore par fourberie à la perception des bénéfices d’ancien chef d’Etat sous la transition. Pire, il accepta d’être empoisonné  du grade de général des corps d’armée. Ce grade qui lui a été expressément octroyé par Dioncounda était loin d’être un signe de reconnaissance s’il le savait. « C’est dû à sa gourmandise que l’hyène finit toujours dernière dans les contes de fables », disaient les plus vieux aux plus petits.


En vérité, il n’en est absolument rien d’extraordinaire. Sanogo est un citoyen malien interpellé par la justice malienne via un mandat d‘amener émis par un parquet malien afin d’être écouté sur l’avènement des faits graves auxquels il serait mêlé. Alors, rien que pour mettre les points sur les « i », le président IBK qui se plaisait trop à prévenir : « Nul n’est au dessus de loi », doit parler pour édifier les maliens en disant tout simplement à son ami Général que chaque chose a des limites, puis gentiment : « Dura lex, sed lex », autrement dit : « La loi est dure, mais c’est la loi ».Il faut donc savoir s’assumer.
<strong>Issiaka M Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les confessions d’un ex jihadiste malien : « Je regrette d’avoir échoué…».</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-confessions-dun-ex-jihadiste-malien-je-regrette-davoir-echoue-179909.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-confessions-dun-ex-jihadiste-malien-je-regrette-davoir-echoue-179909.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 04:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Il fît ainsi parti de la vague d’une centaine d’ex jihadistes rescapés des raids aériens,  ramenés de Kidal puis libérés dans le Gourma par la MINUSMA en septembre dernier. La raison avancée par les forces de stabilisation en est que tous ceux-là qui ont été librement ramenés ici sont des individus sans convictions qui auraient juste par opportunisme ou ignorance, suivi les narcoterroristes dans leur idéologie de jihad par la violence. De Douentza à Gao, ils avaient été policiers, prêcheurs puis justiciers et cela au sein des leurs. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-179911" alt="jihadiste" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/jihadiste.jpg" width="227" height="304" />L</i></b><i>e visage pleinement enturbanné, quotidiennement  à bord d’un pick-up quasiment recouvert du banco et lourdement armé, il avait patrouillé et opéré des raquettes  tel un loyaliste, tout seul et souvent avec  ses compagnons de la lutte sainte « au sein des leurs », selon sa propre expression. En ville comme  aux check-points, on fouillait les suspects et n’hésitait pas à leur infliger des gifles et sans avancer de raisons valables. Malheur  et détresse à qui n’était  pas jihadiste ou ami des jihadistes à cette petite époque.  Car les autorités administratives c’était eux, la police c’était eux et la justice aussi c’était eux. Dieu, ils l’invoquaient  constamment et se croyaient être en plein accord avec lui. Donc au malheureux qui a croisé leur chemin de se classer comme bon lui semble car il n’ y a nul secours en dehors du même Dieu. Ils n’avaient point pitié et justifiaient leurs agissements en service rendu à la religion. </i>

<i> </i>

<i>A la question de savoir pourquoi avait-il  accepté de se faire recruter par les terroristes, il répondit comme suit : « Aujourd’hui nous sommes vaincus et dispersés, je n’ai aucun intérêt à vous mentir. Alors, je vous notifie et  rassure que ces gens (Ançar-Eddine, Mujao et Aqmi) ne sont pas des terroristes. Ils connaissent Dieu et leur seul objectif était de ramener les maliens vers Dieu(Allah). Moi que vous voyez ici, j’ai terminé mes études coraniques cinq ans avant leur arrivée au Mali. Ces gens (jihadistes) sont venus me trouver dans notre école coranique chez mon Cheick (grand maître marabout). Ils ont convaincu mon maître à travers leur savoir-faire et ayant constaté qu’ils disaient vrai, nous avions opté de leur apporter notre soutien en tant que musulmans. C’est ainsi que nous avions été acheminés à Gao pour la formation en stratégie de combat et au maniement des armes de guerre. Au bout de deux semaines, certains d’entre nous sont devenus prêcheurs, d’autres policiers islamiques et les plus résistants sont faits soldats. Pour la formation, la durée dépend de la mission à assigner… ».</i>

<i> </i>

<i>Ironie du sort, le premier constat fut que ce malheureux ex jihadiste est loin d’avoir des remords malgré qu’il ait affirmé lui-même avoir échappé à la mort en voyant ses compagnons qui se cachaient, mourir  sous l’effet d’une bombe larguée sur la même pièce que lui quelque part aux alentours de Gao.</i>

<i>Après avoir remué la tête, il confie que s’il mourrait, ça n’allait être qu’extasié par ce qu’il était sûr d’être  directement accueilli au paradis, comme s’il savait ce qui l’attendait réellement. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Pour justifier son affiliation aux terroristes en déroute depuis janvier et expliquer son état d’esprit à ce jour, il dit ceci : « Moi, mon objectif n’était pas de faire du mal à quelqu’un, je voulais juste enseigner  la bonne voie aux gens. Mais c’est vrai souvent, car il y a eu entre nous, des individus malintentionnés qui se sont servi de notre influence pour voler et tuer. Nos maîtres d’Ançar-Eddine ont toujours recommandé à ce que nous privilégions la presse à la violence mais certains de nos chefs ont abusé, il faut le reconnaître. Nous savions aussi que les blancs (occidentaux) nous guettaient car nos chefs nous l’ont dit dès le début. .»</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> « Je regrette d’avoir échoué. Je regrette aussi qu’à ce jour, dans mon village, ma famille qui était plutôt respectée par tous se retrouve sur toutes les lèvres. Tout le monde m’indexe et dans la rue, j’ai honte de marcher le jour car dès qu’on me voit les conversations sont interrompues. Cela a beaucoup compliqué ma vie depuis mon retour …», poursuivait-il , la tête baissée.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> A son avenir, il y songe désormais car, « J’ai perdu mon téléphone dans les mouvements, je souhaiterais tout d’abord ravoir un pour reprendre contact avec mes anciennes relations à travers le sud du Mali afin d’aller chercher du travail et tacher à gagner honnêtement ma vie... ». </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Incroyable mais vrai,  en aucun point, il n’a hais ses anciens chefs terroristes. Encore pire, il refuse de les appeler terroristes.  </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Le second constat fut aussi que la chose qu’il déteste le plus au monde à ce jour, c’est le MNLA qu’il accable de violeurs et voleurs ayant sali leur nom à travers la zone. Mais le plus grand mystère a été pour l’heure de découvrir à quoi pensait exactement cet ex jihadiste dont la vie est quasiment impossible au sein des siens.  Mais face à la tolérance et la solidarité des populations autochtones, il vit librement  et essaie de se réinsérer à ce jour dans son petit village comme beaucoup d’ex combattants un an plutôt ayant subi un constant lavage de cerveau par les narcoterroristes et marchands d’otages.</i>

<i> </i>

<i>L’anonymat, nous le lui gardons comme promis dès au début de l’échange…</i>

<b><i>Issiaka M Tamboura</i></b>

<b><i>Source : La Révélation.</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand Aqmi plaide en faveur du MNLA </title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-aqmi-plaide-en-faveur-du-mnla-178634.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/quand-aqmi-plaide-en-faveur-du-mnla-178634.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 Nov 2013 03:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178140" align="aligncenter" width="534"]<img class="size-full wp-image-178140" alt="Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de Radio France internationale (RFI) à Kidal. | AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ghislaine-dupont-claude-verlon.jpg" width="534" height="267" /> Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de Radio France internationale (RFI) à Kidal. | AFP[/caption]

<em><b>A croire au site mauritanien d’information, saharamedia habitué à publier des messages et vidéos d’Al-Qaïda au maghreb islamique, c’est Aqmi qui a facilement orchestré l’enlèvement puis le double assassinat de Claude Verlon et Ghislaine Dupont le samedi dernier en plein ville de Kidal. Mais aussi à croire aux résultats de certaines enquêtes et expériences, cet enlèvement n’est pas du genre tout propre d’aqmi, même si sa réussite lui en aurait profité.</b></em>

&nbsp;

Chez certains analystes, l’hypothèse est simple, il est bien plausible que cet acte odieux ait été commis par Alqaïda au magrhreb islamique tel  que l’a rapporté saharamedia. Car au lendemain de l’opération serval déclenchée par la France, Aqmi avait menacé de «… fortement frapper la France…»<b>. </b>

&nbsp;

&nbsp;

D’autres estiment que l’acte serait la conséquence du dernier versement de la rançon par la France pour la libération de ses quatre otages via les autorités nigériennes la semaine dernière. Pour eux, la colossale somme des vingt-cinq millions d’euro versés seraient tombés sous certaines mains sans être équitablement repartie entre les contrebandiers et marchands d’otages. Alors, le camp des mecontents s’exprime.

&nbsp;

&nbsp;

Bien moins la première qui dispose les mêmes justifications que les derniers et d’éventuels attentats ou attaque dans la zone, la seconde thèse ci-dessus avancée semble en mal à se tenir debout pour la simple raison qu’aqmi, malgré ses éphémères dissidences, les émirs de ses katibas se concertent et  coopèrent pour un but commun tout en obéissant au même Emir, à savoir, l’Algérien Abdelmalek Drouldel dont le rêve était d’instaurer en plein sahel, un Emirat islamique en s’appuyant sur la solidarité des notables locaux. Objectif dont on sait le sort depuis janvier.

&nbsp;

&nbsp;

Mais au fond, du moment où les enquêtes se poursuivent, l’assassinat des journalistes français enlevés sous les yeux d’Ambery Ag Rhissa, membre influent du mouvement séparatiste, mnla, en plein jour et plein ville de Kidal dont la sécurisation intérieure est presque réservée aux touareg, pourrait avoir de raisons bien différentes de celles plutôt avancées.

&nbsp;

&nbsp;

Ghislaine Dupont et Claude Verlon se seraient rendus chez leur hôte afin de réaliser une interview sans rendez-vous, selon Ambery. Ils ont également été enlevés sous yeux sans qu’il ne dise mot au commando ravisseur qui a osé le sommer de rentrer chez lui en langue locale. Or si le ravisseur qui semblait être bien informé a osé perpétrer son rapt sans connivence avec Ambery, ce dernier aurait pu, par peur d’être assez vite rattrapé par les soldats français qui, à Kidal disposent des moyens terrestres aériens pouvant le neutraliser, ligoté ou tout au moins mis Ambery hors d’état de le nuire par dénonciation.

&nbsp;

Paradoxalement, qu’est-ce qui infirmerait que les deux journalistes, venus par surprise pour l’interviewer n’étaient pas tombés chez lui sur un secret à ne pas raconter. Ont-ils vu sur place ce qu’ils ne raconteront jamais ? Rien n’est moins sûr, mais comme on ne peut interroger des morts, la flouesse instaure le mystère.

&nbsp;

&nbsp;

Et compte tenu de la gravité des conséquences qu’une quelconque connivence pourrait causer au groupe séparatiste et à la famille Intalla, la revendication de la part d’un supposé représentant de la Katiba Al-ansar d’Abelkrim al-targui ne serait qu’une intelligente stratégie de la part d’un co-commanditaire ou partisan de ce fils touareg proche d’Ambery qui tente juste de sauver ses frères fortement braqués par les feux de projecteurs.

&nbsp;

&nbsp;

Quelque soit l’auteur, Aqmi qui se déclare n’avoir peur de personne se réjouit sans doute de l’acte et le revendiquer est la moindre des choses qu’il puisse faire pour s’afficher encore non vaincu. Parallèlement, Abdelkrim Al-targui est aussi le touareg d’Aqmi le plus connu. Ceux qui ont été directement visibles pour avoir été impliqués sont des touareg proches d’Abdelkrim, alors qu’est-ce qui l’empêcherait d’apporter secours à ses frères en détresse ? Etant donné qu’Aqmi dans son projet de conquête du Mali, voulait, de part la volonté de son grand Emir Abdelmalek Droukdel, s’appuyer sur le mnla pour arriver à ses fins. C’est pourquoi dans le même projet de conquête, Droukdel mentionnait la nécessité de conserver bon lien avec leurs frères du mnla. Pour lui, le projet de création de l’émirat islamique au sahel est un bébé dont il fallait  constamment prendre soin. Et à ce jour, le bébé est gravement malade dû aux sanglantes gifles de l’opération serval. C’est alors,  pour ne pas définitivement tuer le bébé, ils (leaders d’aqmi) soutiendront le mnla avec lequel ils ont un projet quelquefois commun.

&nbsp;

&nbsp;

Surement que si le très proche d’Ambery Ag Rhissa, Bayes Ag Bakabo du mnla a été identifié par les enquêteurs comme celui qui a planifié le rapt, la thèse de connivence ne fait que se confirmer davantage.

<strong>Issiaka M Tamboura.</strong>

<strong>Source : La Révélation.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Opposition à propos de la construction de la mairie  de la Commune II : Youssouf Coulibaly, le Maire de la commune II s&amp;apos;explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/opposition-a-propos-de-la-construction-de-la-mairie-de-la-commune-ii-youssouf-coulibaly-le-maire-de-la-commune-ii-sexplique-142632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/opposition-a-propos-de-la-construction-de-la-mairie-de-la-commune-ii-youssouf-coulibaly-le-maire-de-la-commune-ii-sexplique-142632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 10:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis quelques temps, les rumeurs les plus folles font état d'une opposition entre le syndicat des travailleurs de la  mairie et le  conseil communal, au sujet de la construction de nouveaux bâtiments pour la mairie. Si les conseillers   optent pour l'emplacement actuel, le Syndicat le déguerpissement des occupants du petit marché de Missira pour occuper ce site. Pour en savoir plus, nous avons  rapproché le chef de l'exécutif de la commune II, en la personne de Youssouf Coulibaly qui nous a donné certaines précisions.</strong></em>

<em><strong>Bonjour Mr le maire, quelle est votre réaction par rapport au conflit qui existe   entre les élus et le syndicat à cause de la construction de votre mairie, une construction é laquelle le  syndicat se trouve opposé   soi- disant que le titre n'appartient pas à la Mairie?</strong></em>

<strong>Y.C:</strong> Merci bien de  nous m'avoir donné   l'opportunité  de m expliquer sur  cette situation  qui, malheureusement se  prolonge, mais   ne valait pas la peine. Le syndicat en un mot outrepasse ses droits. Je le dis pourquoi, par ce que depuis notre arrivée  ici,  nous avons jugé nécessaire, la première remarque était d'ailleurs que les travailleurs de la mairie ne sont dans les conditions qui donnent l'envie du travail;  donc sur ce triste  constat, le conseil a délibéré  pour  l'amélioration du cadre de vie des travailleurs de la mairie.  On voyait par  là également de mettre les éléments dans une des conditions de travail pour au moins leur demander de donner les rendements escomptés par rapport effectivement à leurs cadre de travail.  Et quand le conseil a délibéré,  c'est pour vous dire qu'à la session ordinaire (car le syndicat prend part à la session), on ne peut pas délibérer à leur insu, donc ils savaient belle et bien que la mairie devrait être construite. Il   y a eu toute une procédure pour arriver  à la construction de la mairie dont je vais vous expliquer  un peu le contenu. Quand le conseil unanimement a délibéré,  maintenant il fallait chercher les moyens pour pouvoir construire.  Comme nous ne  disposions pas de moyens,  il fallait mettre en place le mécanisme  de la recherche  de financement. Donc le même conseil a donné mandat au Maire de chercher le financement ; ainsi nous avons fait des démarches auprès de la tutelle et des banques. Celles -ci   ont donné leur accord pour que la mairie puisse  contracter des prêts pour construire la mairie. Le gouverneur a donné son quitus  pour qu'on puisse aller chercher  des prêts.   Ceci dit, nous avons fait des démarches auprès des banques et la seule banque qui nous a répondus  c'était la B.M.S qui a donné son aval pour octroyer  un prêt d'environ  250 millions de nos francs  pour la construction de la mairie.

Donc quand  on a eu cet aval, on était obligé de faire une annonce dans les journaux pour lancer  l'appel  d'offre.  On a fait l'annonce et  on a vu  que la D.G.N.P (La Direction Nationale des marchés Publics) et la D.G.N.P ont  donné leur  avis de non- objection.  En suite ils disent que l'endroit n'appartient pas à la mairie. Mais il faut noter que  l'endroit appartient bel et bien à la mairie. Mieux,  il  n'y a aucun  problème entre nous les élus.

<b>Propos recueillis par  Kadiatou Sy(Stagiaire)</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Mali : La Volte&#45;face de la Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-la-volte-face-de-la-mauritanie-142631.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-la-volte-face-de-la-mauritanie-142631.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 10:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>C’était le jeudi 18 avril 2013, devant la commission des affaires étrangères de l’union européenne que le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius a affirmé avoir été rassuré par le président Mauritanien de  la volonté de son pays à vouloir participer à la mission de maintien de paix au sein de la future force onusienne au Mali. La MINUSMA (mission des nations-unies pour le soutien au Mali) prendra le relais  de  la MISMA dès le 1ier  juillet 2013 pour une durée de 12 mois.</b></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_107451" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-107451" alt="Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, rentre à Nouakchott le samedi 24 novembre. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mohamed-Ould-Abdel-Aziz.jpg" width="344" height="257" /> Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, rentre à Nouakchott le samedi 24 novembre.<br />REUTERS[/caption]

Après s’être avec l’Algérie farouchement opposée  à l’intervention militaire au Mali, la Mauritanie en tant que pays du champ qui avait refusé d’aider le Mali, son voisin avec lequel il partage plus de 1400km de frontière dans la lutte antiterroriste qu’il mène avec ses amis et voisins dans son septentrion au nom de la solidarité internationale, revient avec un langage de dupe.

Les faits passés laissent croire que ce n’est ni par la volonté d’aider, ni par un sentiment de solidarité entre voisins que le président Mohamed Ould Abdel Aziz,  tantôt impliqué dans des sales affaires,  a décidé d’engager un si important contingent de l’armée de son pays au Mali.

C’est depuis le mars 2012 que la Mauritanie a exprimé aux chefs d’Etat ouest-africains qu’il ne pouvait pas intervenir au Mali, et cela sans motif valable en les conseillant de privilégier le dialogue de sourd.

Mais pourquoi la Mauritanie avait-elle refusé de s’engager avec la CEDEAO dès le début ?

Selon les spécialistes du sahel, le président Mauritanien, ex putschiste fut-il, était complexé face à certains officiers de son armée qui étaient contre toute action militaire visant à détruire les groupes armés au nord Mali. Ces officiers sont en majeur partie originaires de l’est puis disposant plein des proches au sein d’Aqmi, d’Ançar Eddine, du Mujao et même du Mnla. Pour ces officiers dont le président Aziz a vraiment peur, une intervention miliaire causerait un afflux massif de réfugiés chez eux, tout en dévoilant les secrets des affaires de trafiques de cigarettes et de drogues dans lesquels ils seraient impliqués…

C’est donc après quatre mois de lutte sans apport direct que la Mauritanie tente de lorgner dans les affaires Maliennes sans invitation. Ce pays voisin, qui a vu la case de son voisin bruler sans chercher à éteindre le feu,  tente de le lorgner sans aucun signe de bonne volonté. A quelle fin ?

Selon, plusieurs sources concordantes, la Mauritanie ne veut pas aider le Mali, elle voudrait d’abord se racheter vis-à-vis de la France qu’elle a vue intervenir sans l’aider à temps, comme l’ont fait le Tchad puis d’autres pays. Puis encore, une fois son contingent au Mali, il s’érigera en défenseur incontournable de certaines ethnies au nord comme si celles-ci étaient malmenées par l’armée Malienne. Car,  pour qui connait la situation sociale en Mauritanie, pas besoin de comprendre comment les soldats de ce pays de telle culture se comporteront chez les Maliens considérés comme inférieurs par ce qu’ils sont noirs.

Et que dire de la proximité entre la Mauritanie et les groupes terroristes dont une bonne partie des dirigeants sont mauritaniens ? Que dire de sa complaisance face à ces fous depuis des décennies? Les Maliens ne sont pas dupes, certains n’hésitent même pas à le dénoncer. En aucun moment, selon nos informations, la mutique et sourde diplomatie Malienne n’a adressé de demande à la Mauritanie. Ceux que le Mali a sollicité sont connus et ils étaient là depuis quand il faisait vraiment chaud.

Evidemment que si la future force de maintien de paix aux Maliens qui sera déployée à compter du 1ier juillet pour une période de 12 mois se chargera à empêcher le retour des islamistes,  n’aura pas vocation à combattre, il n’est pas besoin d’un tel contingent Mauritanien ici. La partie à laquelle on avait besoin d’eux est terminée, il ne reste qu’à nettoyer. Pour cela, les seuls Tchadiens et Français auxquels la même résolution 2100 du conseil de sécurité des nations- unies adoptée sous le chapitre 7 ce jeudi 25 avril permettra de mener une lutte acharnée en cas d'intrusions djihadistes, suffiront à nettoyer et à stabiliser toutes les régions du nord en collaboration avec l’armée Malienne.

<strong>       Issiaka M. Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Dialogue et Réconciliation : Les membres prennent fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-dialogue-et-reconciliation-les-membres-prennent-fonction-142628.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commission-dialogue-et-reconciliation-les-membres-prennent-fonction-142628.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 10:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>"Le dialogue est l'âme des forts et non des faibles". Cette phrase est de l'ancien président ivoirien feu Félix Houphouët Bobigny, connu pour sa clairvoyance pour  la promotion du Dialogue et de la cohésion sociale. Et cette citation colle parfaitement à la situation du Mali.</strong> </em>

La commission Dialogue et réconciliation est l'organe qui doit recoudre le tissu national  et les autorités maliennes ont agit conformément aux aspirations de toutes les composantes de la société Malienne pour mettre cet organe en place. Ce travail de dialogue et de Réconciliation passe aujourd'hui à la vitesse supérieure, après la présentation et l'installation des membres de cette commission: le president, les deux-  vices présidents et les commissaires .En présence des présidents  des institutions de la république et des hautes personnalités,  les 33 membres de la commission Dialogue et réconciliation ont été officiellement investis  par le président de la république par intérim, le Pr Dioncounda Traoré. Cette commission représente tout le Mali dans sa diversité ethnique, culturelle avec une mission noble et ambitieuse. Dans son allocution , le président de la commission Dialogue et réconciliation Mohamed Salia Sokona dira que la mission qu'il a eu l'honneur de conduire est exaltante, mais c'est aussi avant tout une lourde responsabilité historique, il s'agit de rechercher  par la vertu du dialogue la réconciliation entre toutes les communautés Maliennes :"nous serons indubitablement appelés par  les générations futures si nous ne régissons pas ensemble la transformation politique  de ce conflit par le dialogue et la réconciliation en d'autant opportunités pour bâtir  un Mali possible en entendant le Mali de nos rêves et de notre espérances ", a déclaré le président de la CDR."C'est en faisant courir pour la paix que nous allons vaincre les périls de la division et les dynamismes des forces transfuges qui sont autant de menaces pour notre nation que nous aimons bien",  a conclu M.Sokona.Dans son discours d'installation des commissaires de la commission dialogue et réconciliation, le Pr Dioncounda Traoré , président de la république du Mali par intérim,  a félicité les membres de la commission pour leur nomination et fera savoir que tout membre qui constitue cette commission avait tous été choisis à l'issue  d'un processus exigeant et participatif tenant compte des qualifications, de la représentativité, de la crédibilité et de l'engagement pour un Mali libre, indivisible et laïc.

<strong>Amadou T Dansoko</strong>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4 ème réunion du groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali : Le désarmement du MNLA exigé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/quatrieme-reunion-du-groupe-de-soutien-et-de-suivi-sur-la-situation-au-mali-le-desarmement-du-mnla-exige-142620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/quatrieme-reunion-du-groupe-de-soutien-et-de-suivi-sur-la-situation-au-mali-le-desarmement-du-mnla-exige-142620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 10:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-141823" alt="MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/MNLA.jpg" width="615" height="295" />La communauté internationale était réunie à Bamako le vendredi dernier au centre international de conférences de Bamako pour manifester son soutien à notre pays qui  se trouve engagé dans une lutte contre les terroristes.</strong></em>

&nbsp;

C’était sous la co- présidence du commissaire à la paix et à la sécurité de l’union africaine, Ramtane Lamamra, le secrétaire général adjoint aux affaires politiques, Jeffrey Felteman, et du président de la commission de la CEDEAO, Kadré  Désire Ouédraogo.

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture était présidée  par Son Excellence  le  Pr Dioncounda Traoré , président de la république par intérim du Mali, et a enregistré  la participation  des partenaires bilatéraux et multilatéraux du Mali, du haut représentant de l’U A pour le Mali et le sahel, le représentant spécial et chef de la mission internationale  pour le soutien au Mali Pierre Buyoya, le représentant spécial des nations-  unies pour l’Afrique de l’ouest, Saïd djinnit , l’envoyé spécial des nations - unies pour le sahel, Romano Prodi et le représentant spécial de l’union européenne pour le sahel.

&nbsp;

Cette quatrième réunion a donné l’occasion  aux participants d’examiner les derniers développements de la situation  au Mali depuis la dernière réunion du groupe qui s’est tenue le 05 février dernier à Bruxelles et d’interagir avec les autorités Maliennes sur la marche à suivre.

&nbsp;

Les participants ont noté les progrès qui continuent d’être enregistrés  en ce qui concerne la consolidation de l’autorité de l’Etat au Mali. Ils ont exprimé  leur profonde gratitude à toutes les forces impliquées dans les efforts visant à sécuriser et à stabiliser les zones libérées. Ils n’ont pas manqué de  rendre  un hommage aux forces maliennes, à celle de la MISMA et de la France pour leur courage et les sacrifices consentis pour libérer  les régions du nord de l’occupation des groupes armés terroristes et criminels. En ce qui concerne la situation qui prévaut à Kidal,  les participants se sont accordés sur la nécessité d’assurer le rétablissement rapide de l’autorité de l’Etat.

&nbsp;

Ils ont réitéré l’exigence faite lors de la réunion de Bruxelles du désarmement des bandits du MNLA et de sa transformation en une organisation politique attachée au respect scrupuleux de l’unité et de l’intégrité du territoire du Mali .Pour cela,  ils ont demandé à la CEDEAO, à l’union Africaine  et aux nations - unies , sous la conduite du président Pierre Buyoya,  de prendre des initiatives appropriées dans le prolongement des efforts de la CEDEAO en vue du règlement de ce problème.

&nbsp;

Les participants ont également signalé la nécessité du désarmement de toutes les milices pour faciliter le processus de restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire, pour renforcer la confiance, la sécurité et les perspectives de la réconciliation nationale.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Amadou T Dansoko</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Président de la commission de la CEDEAO : Fait le bilan de sa mission au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/president-de-la-commission-de-la-cedeao-fait-le-bilan-de-sa-mission-au-mali-142624.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/president-de-la-commission-de-la-cedeao-fait-le-bilan-de-sa-mission-au-mali-142624.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 09:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au  terme  de sa mission au Mali,  le Président de la commission de la CEDEAO Kadré Désiré ouédraogo  a rencontré la presse pour faire le bilan de sa mission au Mali. C’était la lundi dernier à l’hôtel Salam.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-141620" alt="Kadre Desire" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Kadre-Desire.jpg" width="315" height="288" />Avec les journalistes le président de la commission de la CEDEAO Kadré Désiré Ouédraogo a évoqué les questions liées à la sécurisation totale du pays, à la transformation de la MISMA en mission de stabilisation des nations-  unies et à l’organisation des élections libres. Aux dires du président de la commission de la CEDEAO il  y ‘aura  en juillet les élections présidentielles d’abord et les législatives suivront après."Nous avons eu des informations sur les différentes mesures qui sont prises  pour faire en sorte que le tout soit prêt pour des élections apaisées même si elle  subsistait quelques  obstacles à franchir, nous nous sommes félicités  de la bonne orientation de cette  feuille de route" , a souligné M.Ouedraogo. Les constats sont positifs, la situation se présente favorable quant à la sécurisation du pays d’abord, la libération des zones occupées au nord et la sécurisation de la partie nord  pour que les élections se passent dans des conditions paisibles. En ce qui concerne la montée de l’armée malienne à Kidal et le désarmement du MNLA,  le président de la commission dira que toutes  les forces armées présentes  au Mali sont venues pour soutenir les actions et efforts de l’armée malienne et ces forces armées ont un même objectif, à savoir  rétablir l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali sur l’ensemble du territoire national et les élections doivent être organisés  sur toute l’ensemble du territoire national.

<b>Amadou T Dansoko</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’Affaire 87 ha de Gouana </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rebondissement-dans-laffaire-87-ha-de-gouana-142616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/rebondissement-dans-laffaire-87-ha-de-gouana-142616.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 09:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>C’est le Président Moussa Koné qui veut  usurper mes 6hectares sur les quels j’ai déjà fais des réalisations», dixit  Mme Sissoko Kadiatou Kouyaté  </em> </b>

Face à ce problème foncier  fait aujourd’hui couler beaucoup d’encres,  Mme Sissoko Kadiatou Kouyaté, Contrôleur du Trésor à la retraite et  domiciliée à Kalanbacoura rue 144 porte 508, propriétaire de concession rurale d’une superficie de 6ha 00 a CA à Gouana,  a tenu à donner  sa version des faits.  Selon elle, c’est le Président de la FENASCOH qui veut usurper  son  titre provisoire.

Rappelons que depuis les années 1986, elle acheta le lieu des mains des héritiers de Feue N’Dji Sidibé,  ancien collaborateur  de son feu mari M. Sissoko. Les deux parties ont été  convenues sur la somme de 250.000 FCFA. Les formalités furent accomplies et la dame entama des réalisations sur ledit site,  à travers des puits à grands diamètres et la plantation  des arbres. Elle obtient  ainsi son titre provisoire en Juillet 1998. Ayant mis  au nom  de son premier garçon Mamadou  Sissoko, Kadiatou décida de transférer la concession en son nom pour éviter des problèmes d’héritage entre ses différents enfants. Quelques années plus tard, son mari M. Sissoko tomba malade et elle s’occupa de lui jusqu’à son dernier jour. A la grande stupéfaction de tous, au moment où la dame  , après avoir payé toutes  les redevances pour le titre provisoire , entama les procédures  d’obtention  du titre définitif, elle apprend la délivrance d’un titre foncier  N 20968  concernant  une surface de 87ha 28a 55ca y  compris ses 6ha  et cela datant de moins de trois mois au nom  des Sociétés coopératives dirigé es par Moussa Koné Président de la FENASCOH

Si ce dernier reconnait qu’avant cette date, ce site faisait l’objet de lotissement régulier de la commune rurale de Kalabancoro, relevant du cercle de  Kati. Les bénéficiaires disposaient déjà des lettres d’attribution et des titres provisoires sur les parcelles qui leur avaient été attribuées par les services techniques du cercle de Kati. M. Koné estime que le site a été octroyé aux sociétés coopératives par le gouvernement. Des procédures de recasement des victimes avaient été entamées,  dit-il. Toute chose que Mme Sissoko Kadiatou Kouyaté  rejette en bloc « je n’ai ni été  averti encore moins recasé » .Il est vrai que la terre appartient à l’Etat, mais c’est ce même Etat à travers ses représentants qui met souvent les citoyens en conflit. La délivrance d’un titre doit  obéir à des critères. Comment  des titres peuvent être  délivrés  sur d’autres ? Mais le hic pour elle, les parcelles certaines  des personnes concernées par ce site ont été annulées.

En tout cas pour le moment la victime n’entend pas s’arrêter  en si bon chemin « pas question de me recaser, je ne veux que mes 6ha de Gouana  sur lesquels j’ai déjà fait  des réalisations ». Il urge aujourd’hui pour les autorités  notamment les ministres de l’Administration Territoriale et celui de la justice pour prendre des mesures afin de régler ce litige qui n’a fait que trop durer.

<b>Coulou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2013 : L’UMAM scelle une alliance avec l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2013-lumam-scelle-une-alliance-avec-lurd-142615.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2013-lumam-scelle-une-alliance-avec-lurd-142615.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 09:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans la perspective de fédérer les forces pour une victoire éclatante pour les prochaines élections,  l’union des mouvements et associations du Mali (UMAM) de Jeamille Bittar et l’union pour la république et la démocratie (URD) de Younoussi Touré ont scellé,  le samedi dernier au grand hôtel,  une  plate- forme d’alliance politique.  Cette alliance qui peut se transformer en une fusion d’après le protocole d’alliance, s’avère une aubaine pour les deux formations de travailler main dans la main pour une victoire écrasante lors des élections du 7 juillet.</i></b>

Pour Younoussi Touré, la signature du protocole d’alliance va s’inscrire dans les annales politiques de notre pays. A ses dires, les deux formations sont dédiées à s’unir  et à contribuer au développement harmonieux du Mali. A cet effet, il dira que seules les forces unies autour du même objectif sont capables de réaliser   un  grand score.  .  A l’entendre, la conclusion de cette alliance ouvrira la voie du développement. Par conséquent, il laissera entendre que l’URD reste ouverte à toutes les formations politiques.

Pour Bittar,  2012 a été une année de choc, avec l’occupation des 2/3 du territoire national.  A ses dires, dans quelques mois, les maliens auront leur destin en main pour élire un président de la république. Pour cela, il urge de mettre le meilleur candidat en marche.  Ainsi, il dira que les défis sont nombreux mais pas hors de portée, car l’espoir du grand changement, c’est maintenant. A noter qu’à travers cette plate d’alliance, les deux formations s’engagent    à se soutenir en cas de deuxième tour de la présidentielle de juillet.

<b>STT</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Circulation routière : Les feux tricolores solaires se rallument enfin!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/circulation-routiere-les-feux-tricolores-solaires-se-rallument-enfin-142636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/circulation-routiere-les-feux-tricolores-solaires-se-rallument-enfin-142636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 07:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sahelia qui avait coupé définitivement les feux rouges fonctionnant au solaire,  depuis le 11 mars dernier, pour contraindre la mairie du district à le payer, vient de les  mettre en marche Grâce à  l'implication personnelle du  colonel Moussa Sinko Coulibaly, ministre  de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l'Aménagement, un accord serait en vue de payer les   pour dettes que la mairie doit à la société Sahélia depuis 2010.</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-134096" alt="feux tricolores" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/feux-tricolores.jpg" width="249" height="390" />Après deux mois d'extinction, les feux tricolores de la filiale "Sahelia" de Hydro-Sahel, ont repris du service hier. Selon le PDG de  Sahelia, Modibo Kéita, c'est à cause de nombreuses dettes envers la mairie  du district de Bamako, qu'il a décidé d'éteindre ces feux tricolores. A l'en croire, c'est l'échec  des  médiations en vue de ramener le maire du district  Adama Sangaré (qu'il a d'ailleurs beaucoup de respect), à la raison qu'il a pris la décision de couper les feux tricolores, le 3 mars dernier, en guise d'avertissement. Cette première coupure n'a duré que deux jours. Après l'intervention de personnes de bonnes volontés, ces feux ont commencé à fonctionné  et cela pendant une semaine. Comme la mairie ne s'exécutait pas toujours, il prendra la décision d'éteindre les feux jusqu'à nouvel ordre.

Et les effets catastrophiques sur la circulation, dans le district de Bamako, ne se firent pas attendre. C'est conscient du problème que le ministre de l'administration territoriale, de la décentralisation et de l'aménagement, le Colonel Moussa Sinko Coulibaly, a invité Modibo Kéita, le PDG de Sahélia pour y trouver une solution. Ainsi après une séance de travail, qui a duré plusieurs heures, les deux parties, arrivèrent à un accord sans pour autant que les dettes soient payées. Selon Mr Kéita, au cours des échanges, il a vu au ministre un homme de caractère,    de  principe et de confiance qui a décidé de prendre à bras le corps le dossier. Il s'est ainsi engagé à faire la pression sur le maire Adama Sangaré pour qu'il puisse régler dans un bref délai des factures qui datent de 20120.

A l'en croire, c'est à cause de l'engagement du ministre qu'il a décidé de rallumer les feux tricolores;  sinon, la décision finale était de démonter tout simplement tous les feux tricolores fonctionnant au solaire. Comment négliger un génie aux  talents énormes?

Selon le PDG Modibo Kéita, les feux tricolores sont fabriqués à partir de leurs propres inventions. C'est lui-même qui a conçu et fabriqué ces feux fonctionnant au solaire.  C'est la somme des expériences acquises aux côtés des agents de la circulation routière et celles des ingénieurs ou techniciens de la circulation routière qui a permis de concevoir et fabriquer les feux tricolores. Lorsque ces feux ont été inventés,  à la demande de la mairie, ils seront testés d'abord au niveau de certains carrefours dangereux, notamment au niveau de l'ex primature, au Stop Konaré. Ces feux ont été parfaitement adaptés et ont permis de réguler la circulation au niveau de ces carrefours  considérés comme dangereux.  Mieux, ils seront non seulement appréciés par les usagers de la circulation, mais aussi par les plus hautes autorités du pays. C'est ainsi qu'un avenant a été signé avec la mairie du district de Bamako pour équiper d'autres carrefours de feux tricolores  en 2010, sans même le paiement d'une avance.

Mais de cette date à nos jours, la mairie du district n'a pas honoré son engagement  et doit beaucoup d'impayés à la Société Sahelia. D'où la pomme de discorde.

Mais avec la prise en charge du dossier par le ministre moussa Sinko Coulibaly et l'esprit patriotique du promoteur de Sahelia Mr Modibo Kéita, les feux qui avaient été éteints depuis plus de deux mois ont été mis en service le mercredi dernier.

En dehors de l'énergie solaire Sahelia intervient également dans le domaine de l'hydraulique villageoise et l'aménagement des pistes rurales. Dans ces domaines, il a aussi plus d'un demi-milliard de dette envers le gouvernement pour les stations compactes d'eau, le projet d'adduction d'eau de Douentza (depuis 2007) et la réhabilitation de la piste rurale de  Ballobo.

Une telle entreprise malienne doit être encouragée, soutenue afin qu'elle s'épanouisse pour le  bonheur de notre pays.

&nbsp;

<b>Moussa Diarra</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention des  tradipraticiens  sur les radios : Véritable crime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/intervention-des-tradipraticiens-sur-les-radios-veritable-crime-139420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/intervention-des-tradipraticiens-sur-les-radios-veritable-crime-139420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 15:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Ils sont nombreux, les marabouts, les guérisseurs traditionnels,  les prêcheurs à  utiliser les radios privées pour informer les populations de ce dont ils sont capables</em>. </b>

A travers les messages radiodiffusés, ils se disent capables de  trouver des solutions à tous les problèmes auxquels les  populations sont confrontées. Ils soustraient  ainsi de l'argent aux paisibles populations, mais le constat est que très peu d'entre eux peuvent ou savent réellement quelque chose.

Autrefois les tradipraticiens  attiraient la clientèle par leurs  connaissances, leurs pouvoirs mystiques,  leur savoir et   savoir-  faire soit à  guérir les malades, soit à solutionner d'autres problèmes. Aujourd'hui, c'est tout à fait le contraire, car ce sont les radios qui sont utilisées pour les faire connaitre. Même, si certains sont capables de beaucoup de choses, d'autres par contre, ne savent rien et sont obligés de passer par les radios en vue de se faire une clientèle. Dans leurs messages mielleux, on entend toutes sortes de propos, dont certains dépassent même  l'entendement humain. Très stratèges, ils s'appuient sur le point faible des maliens pour les arnaquer: problèmes conjugaux,  problèmes de maladies, problèmes d'enfants, problèmes de mariages, d'emploi, de recherche de visas, de recherche de  fortunes etc.

Pour tous les problèmes de la vie, ils se disent capables de trouver des solutions et cela en un temps record. Ainsi,  au cours de leurs messages, ils sont capables de guérir toutes les maladies, d'offrir de l'emploi et de la fortune aux nécessiteux, de trouver u mari pour une femme qui n'en a pas, de donner un enfant à une femme stérile,  bref d'offrir monts et merveilles à la population. Pour pouvoir mieux plumer la population, d'autres se disent détenteurs de Djinns, de Satan; d'autres mentent sur leur descendance; d'autres se disent capables de guérir les maux à travers le téléphone. Bref, du n'importe quoi!

Comme la population malienne est en majorité malade, pauvre, chômeur, ou confrontée à beaucoup d'autres problèmes comme les problèmes conjugaux, les problèmes d'avoir un époux, d'avoir un enfant,  de concours, etc. elle mord facilement à l'appât de ces arnaqueurs. Attirés donc par leurs langues mielleuses, les maliens sont purement et simplement spoliés de leurs biens par  des tradipraticiens sans foi ni scrupule.

Force est de noter que certains de ces tradipraticiens sont de véritables connaisseurs dans leur domaine respectif. Mais leurs images sont ternies par ceux  qui, ne connaissant rien et fuyant le travail, se sont déguisés en tradipraticiens pour pouvoir bien arnaquer les populations qui croupissent sous le poids de différents problèmes et qui sont prêts à taper à toutes les portes pour y  trouver des solutions.

Ces faux tradipraticiens sont de véritables criminels qui soutirent des sommes colossales d'argent aux  individus sans pouvoir trouver des solutions à leurs problèmes. Sans avoir pitié, leurs cibles privilégiées sont  ceux qui ont des problèmes de maladie et aux quels ils prennent des dizaines de milliers sans  pouvoir les guérir.

Aujourd'hui, il urge pour les autorités compétentes en la matière de prendre des dispositions nécessaires pour moraliser les messages radio - diffués des tradipraticiens.

Des mesures appropriées doivent être urgemment prises pour punir avec la dernière rigueur des arnaqueurs déguisés en tradipraticiens qui ne reculent devant rien pour spolier les pauvres populations de leurs biens sans pour autant pouvoir  leur donner satisfaction.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litiges fonciers à Sangarébougou : Les démentis du maire Mamadou Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litiges-fonciers-a-sangarebougou-les-dementis-du-maire-mamadou-coulibaly-139416.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litiges-fonciers-a-sangarebougou-les-dementis-du-maire-mamadou-coulibaly-139416.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 11:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans notre précédente parution, nous avons fait cas d'un bras de fer entre la population de Sangarébougou et le maire Mamadou Coulibaly, de la Commune rurale de la dite localité, autour de la servitude du marigot de Seydoubougou et de certains espaces publics.</b></em>

Dans les notes explicatives que le maire nous a fait parvenir, il ressort que tout le problème réside dans la régularisation du Plan de lotissement de Sangarébougou qui, de surcroit , a été approuvée et adoptée par le  conseil communal. D'où l'incompréhension du maire d'entendre  certains conseillers municipaux  dire qu'ils ne sont  au courant.

Aux dires du maire, venu aux commandes en 2009 à la suite des élections municipales, le conseil communal de Sangarébougou  s'est fixé un certain nombre d'objectifs qui sont: la construction d'infrastructures routières; le lotissement du reste de la commune; la construction d'un centre de santé, d'un centre secondaire d'état civil et autres; mais aussi et surtout la régularisation du plan de lotissement.

S'agissant donc la régularisation du Plan de lotissement, qui constitue aujourd'hui le nœud du problème, Mamadou Coulibaly fera savoir qu'elle a été matérialisée par une session tenue le 27/3/2011, à l'issue de laquelle 22 conseillers sur 23 ont approuvé avec  1 abstention. C'est ainsi que la délibération N°11-03/CC-CRS, donnant l'autorisation au maire de demander la régularisation d'application du plan de lotissement de Sangarébougou, a été transmise au préfet de Kati qui l'accompagna avec le bordereau N° 22  chez le Gouverneur de Koulikoro. Quand le dossier est arrivé au gouvernorat, le directeur régional de l'urbanisme, avant de l'approuver,  a effectué d'abord  plusieurs missions sur le terrain. C'est ainsi que ce dernier approuva le dossier avant de le soumettre au gouverneur pour approbation et validation. Ce dernier, à son tour, approuva les dossiers, le 10 octobre 2012, à travers les Arrêtés N° 00271, 00272 et 00273/GRKK-CAB.

Après la session s'est réunie et à travers la délibération N°12-15-CC-CRS,  à la suite de laquelle, 23 conseillers sur 23 ont approuvé avec  0 abstention, le Conseil communal autorisa le maire :

1)' A appliquer les Arrêtés;

2)- A délivrer les permis des bénéficiaires.

Aux dires du maire, nous sommes devant un faux problème, car aucun conseiller ne peut dire qu'il n'a  pas approuvé cette régularisation, encore moins qu'il n'est pas au courant. Toujours selon le maire Mamadou Coulibaly, à dire que ses prédécesseurs n'ont pas touché au Plan de lotissement  de Sangarébougou serait  un abus de langage.

<strong>      MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e licence téléphonique &amp;amp;amp; marché des véhicules de l’armée de l’AMRTP : Les scandales de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/3e-licence-telephonique-marche-des-vehicules-de-larmee-de-lamrtp-les-scandales-de-la-transition-139429.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/3e-licence-telephonique-marche-des-vehicules-de-larmee-de-lamrtp-les-scandales-de-la-transition-139429.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 10:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Décidément la transition malienne aura été minée de scandales généralement aux relents d’affairisme, Mensonges, concussion, délit d’initié et conflit d’intérêt. Après la sulfureuse affaire de l’attribution définitive mais scandaleuse de la troisième licence de la téléphonie globale à la société Alpha Télécom Mali SA (Atel-SA), voilà que le gouvernement de Diango Cissoko est rattrapé par une autre affaire pestilentielle en l’occurrence le marché de véhicules de l’armée de l’Agence malienne de régulation des télécommunications/tic et poste (Amrtp) à travers le Fonds d’accès universel pour 8,9 milliards FCFA. Et malheureusement pour notre transition, à chaque fois, le coup est parti de la Primature.</i></b>

&nbsp;

Le premier scandale, faut-il le rappeler, est parti de la Primature depuis le temps de Cheick Modibo Diarra. Alors que le régime de l’ex-président, Amadou Toumani Touré avait décidé d’attribuer en 2012 de la licence au groupement Planor/ Cessé Kome /Monaco Télécom, dont la société de droit malien est Alpha Télécom Mali SA (Atel-SA), qui avait misé gros avec une offre de 84 millions d’euros soit 55,1 milliards de FCFA, c’est le gouvernement de la transition qui a porté d’estocade en annulant pour des raisons inavouées cette attribution. Les Maliens croyaient enfin retrouver un Malien dans le consortium d’un opérateur téléphonique dans le pays, les deux premiers étant des étrangers. Mais c’était sans compter avec le gouvernement de la transition qui pour des raisons non encore avouées se rétractait en 2013 en réattribuant la même licence par entente directe au même Alpha Télécom Mali SA (Atel-SA), mais cette fois-ci à l’exclusion du malien Cessé Komé. Donc le groupe se compose que de Planor et Monaco Télécom. L’argument du gouvernement est que l’ancien est que l’ancien consortium n’a pas pu honorer ses engagements. Soit ! Mais dans les règles de l’art, on devrait procéder à un nouvel appel d’offres suite à l’annulation de cette première convention. Ce qui n’a pas été fait et c’est à la grande surprise des Maliens que le gouvernement dans son communiqué du conseil de ministres du 21 janvier 2013 a annoncé la nouvelle.

&nbsp;

Les autorités de la transition n’ont même pas cherché à savoir la clause de solidarité et d’indissociabilité qui liait Cessé Komé à son partenaire de Monaco Télécom International. Pourtant ce n’est pas faut d’avoir été averti par l’avocat de Cessé Komé en son temps. Selon l’avocat de Cessé Komé, "à la date du 15 octobre fixée pour le règlement du premier acompte de 33 milliards de F CFA à la charge de l’autre membre du groupement, M Cesse Komé a réitéré son offre de régler non seulement sa quote-part de 22 milliards de F CFA à date (trois mois après le premier acompte) mais également toutes les sommes restant dues, totalement ou partiellement au titre du premier paiement". Mais selon nos dernières informations, le gouvernement aurait cédé dans cette affaire sous la pression du promoteur de Planor, le burkinabé Apollinaire. Ce dernier aurait mené des démarches jugées contraires à l’orthodoxie auprès de l’ancien Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, pour obtenir l’évincement du Malien Cessé Komé. C’est la raison pour laquelle le dossier a commencé à bouillir depuis ce temps et Cheick Modibo Diarra pouvait donc ignorer la clause de solidarité qui existait entre deux partenaires du consortium en l’occurrence Cessé Komé et Monaco Telecom international. Les mêmes manœuvres auraient repris avec l’arrivée de Diango Cissoko à la Primature pour finalement aboutir au coup de force le 21 janvier 2013, à la grande satisfaction certainement de M. Apollinaire.

&nbsp;

<strong>D’un scandale à un autre</strong>

&nbsp;

Comme si cela ne suffisait pas pour ternir l’image d’un gouvernement transitoire et d’un Premier ministre (Diango Cissoko) donné pour saint, une autre sale affaire est venue s’ajouter aux casseroles de la transition. L’affaire du marché de véhicules de l’armée de l’Agence malienne de régulation des télécommunications/tic et poste (Amrtp) à travers le Fonds d’accès universel pour 8,9 milliards FCFA destiné à l’achat de 200 pick-up, 20 camions citernes de 18 et 33 m3 pour le transport d’eau et de carburant, de 10 ambulances pour l’évacuation des militaires blessés vers les hôpitaux et l’achat de carburant et de vivres pour l’armée. Là aussi tout part de la primature où le Premier ministre, Diango Cissoko, a décidé d’annuler le marché lors d’un conseil de ministres par le fait qu’il n’a pas été préalablement saisi de la question avant ce jour. Selon lui, c’est de retour d’une tournée qui l’a conduit notamment à Bruxelles et à Paris, il découvre dans l’ordre du jour du Conseil des ministres, qui se tient ce jour-là, un projet relatif à l’approbation d’un marché de 6,254 milliards F CFA destiné à l’achat de 200 véhicules tout terrain pour l’armée. Le dossier avait pourtant été introduit – comme il se doit – par le ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Tiéna Coulibaly. Ledit marché ayant été négocié, principalement par l’AMRTP avec un opérateur économique – vendeur de véhicules – bien connu de la place.

&nbsp;

Le marché global – en y ajoutant les 20 camions citernes et les 10 ambulances –faisait en tout 8,9 milliards F CFA. Tout cela avait été approuvé, suite aux négociations qui ont été menées entre le régulateur, l’AMRTP, les représentants du ministère des Finances et l’opérateur économique qui s’était engagé à fournir lesdits véhicules dans un délai maximum de 35 jours. Et Diango d’accuser : "Le Régulateur n’a pas vocation à passer un marché pour l’armée. Ce n’est pas dans ses attributions….Cela revient au ministre des Finances et à celui chargé de la Défense". De ce fait, ordre est donné au Directeur général de l’AMRTP, Dr Choguel Kokalla Maïga, de virer le montant destiné à l’ensemble du marché – soit 8,9 milliards F CFA – sur un compte spécial sous la responsabilité du ministre des Finances. Chose que Choguel aurait refusé, préférant mettre les fonds en question dans des comptes ad hoc au niveau de deux banques de la place. Voilà ce qui est officiel, mais officieusement, on apprend qu’en réalité c’est une question de conflit d’intérêts autour du dossier. En réalité, le PM aurait voulu gérer le business avec la fille de Kagnassy, Fati et son fils Amara. Ce dernier aurait à son actif, selon nos sources, une dizaine de porte-chars pour transporter véhicules et autres engins et devrait se charger du volet de transport des véhicules en question. C’est après avoir échoué dans cette tentative qu’il se serait mis dans tous ses états et a décidé de bloquer le marché en question. Pauvre transition.

&nbsp;

Pachi

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litiges autour  des 87 Hectares de Gouana : Les précisions du Président de la FENASCOH  Moussa Koné  </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litiges-autour-des-87-hectares-de-gouana-les-precisions-du-president-de-la-fenascoh-moussa-kone-139421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litiges-autour-des-87-hectares-de-gouana-les-precisions-du-president-de-la-fenascoh-moussa-kone-139421.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 10:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>« Contrairement à ce que certains pensent, le choix du site de Gouana ne vient pas des coopératives d’habitat, mais du gouvernement ». Autrement dit, Madame  Sissoko Kadiatou Kouyaté, s'est trompée de cible en  s'attaquant à Moussa Koné qui n'est pour rien dans cette affaire.</b></em>

Pour lever toute équivoque, il a tenu à donner des précisions  sur le site de Gouana  qui  selon lui  a été cédé  depuis 2006  aux coopératives d’habitat en bonne et due forme.  L'état, dans sa recherche foncière et de mise à disposition  des sociétés coopératives de construction immobilières, avait chargé la préfecture  de Kati de procéder  au retrait  de  concessions rurales officielles et villageoises du village de Gouana et Missala,  qui avaient dans le passé, fait l'objet de lotissement  et dont la plupart des parcelles n'ont pas été mises en valeur. Ainsi, par Arrêté N° 08-031/GRKK- CAB en date du 28 Mars 2008,  Soungalo Bouaré, gouverneur de la région de Koulikoro, autorisait la cession directe des parcelles de terrain du cercle de Kati sises à Gouana dans la région de Koulikoro, à diverses coopératives membres de l'Union des Sociétés Coopératives  de Construction Immobilière du Mali (UCOOCIMA.

A travers cet arrêté, le  gouvernement a octroyé à plusieurs coopératives d’habitat, des terrains à usage d’habitation. Au total, 23  coopératives  ont bénéficié de parcelles  dont ont  entre autres  la coopérative d'habitat du service des domaines  de l'Etat et du cadastre ( TF N° 29506, superficie 8 ha 00a63ca); la coopérative d'Ondoto- Stomatologie (TF  N°29521 , superficie 3ha8a68ca), la coopérative " DJiguiya " de la Garde nationale du Mali (TF N° 29524 , superficie  1 ha99a77 ca)…Cette décision du gouvernement a fait l’objet d’une vive contestation par certaines personnes, surtout Mme Sissoko qui penserait que c'est Moussa Koné qui a usurpé sa concession rurale.

Aux dires de Moussa Koné ledit  site de Gouana d’une superficie de 87 hectares  a été  rétrocédé aux différentes coopératives, par le gouvernement   et cela ne saurait être une usurpation de sa part. A ce jour, toutes les conditions légales sont remplies et les travaux de traçage et de morcèlement ont commencé. Au même moment, certaines personnes, qui ne cherchent à comprendre et se trompent de cible,  se lèvent pour crier à la spéculation foncière sur ce site. Aussi d’accuser  la CONASCOH-Mali à travers son président  comme  auteur de leur expropriation. Alors qu’une commission de recensement et d’évaluation des réalisations sur les concessions rurales officielles et villageoises sises à Gouana rive gauche avait été créée  par décision n°143/CKTI -P. C’est à la date du Mercredi 19 Aout 2009 que le Préfet de Kati  Ibrahima Mamadou Sylla pris  la décision de retrait et de purge des concessions rurales de la zone octroyée aux Sociétés coopératives d’habitat (UCOOCIMA -BTP).

Le Président de la FENASCOH  reconnait qu’avant cette date, ce site faisait l’objet de lotissement régulier de la commune rurale de Kalabacoro, relevant du cercle de  Kati. Et les bénéficiaires disposaient déjà des lettres d’attribution et des titres provisoires sur les parcelles qui leur avaient été attribuées par les services techniques du cercle de Kati. Aussi ajoute –t-il  c’est à la demande du gouvernement que ces titres et lettres d’attribution ont été annulés. Et le site a, ensuite, fait l’objet de titre foncier et rétrocédé, en bonne et due forme,  aux coopératives d’habitat. Des procédures de recasement des victimes avaient été entamées par  le gouvernement et les services  des Domaines de Kati. Si certaines personnes concernées par cette situation ont salué la décision des Domaines de Kati, d’autres  sont de mauvaise foi. Aussi, Moussa Koné d’ajouter  que les titres fonciers, dont disposent  les coopératives d’habitat sont inattaquables.En outre, certains tentent de faire le lien entre cette affaire de Gouana et sa relation avec le président de la transition.

Selon lui, « En 2006, le Pr Dioncounda Traoré ne savait pas qu’il allait être président de la transition. Et moi, c’est par hasard que je me suis retrouvé Président de la FENASCOH qui n’a autre objectif que d’aider les populations, à faibles revenus à disposer d’un toit ».

En tout cas tôt ou tard la vérité finira par jaillir sur cette affaire  dite des 87 Ha de Guanna.

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens et élections : Quand la ploutocratie phagocyte  la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maliens-et-elections-quand-la-ploutocratie-phagocyte-la-democratie-139409.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/maliens-et-elections-quand-la-ploutocratie-phagocyte-la-democratie-139409.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 10:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>En 1991, le peuple souverain du Mali s'est battu contre le régime dictatorial du général Moussa Traoré, pour l'instauration de la démocratie dans notre pays, pour plus de liberté et de droits individuels. Ce soulèvement populaire, au prix de sacrifices ultimes,  a conduit au renversement de Moussa Traoré et l'accession au pouvoir, le 8 juin 1992,  d'un président démocratiquement  élu. Cette démocratie, qui consiste en la prise du pouvoir à travers les élections, est devenue  une véritable ploutocratie. Lors des élections, les partis les plus nantis raflent la part du lion pour laisser les "miettes" à ceux- là qui sont moins nantis. De telle sorte que la démocratie a disparu ou a été tout simplement phagocytée par la ploutocratie</b>.</em>

Les élections dans notre pays sont devenues, au fil du temps, de véritables scènes de distribution d'argent. Désormais, les maliens ne votent plus pour un projet de société crédible et réaliste, encore moins pour les caractères d'un candidat. La capacité de mobilisation  d'un candidat ou d'un parti politique réside dans ses capacités dispendieuses de sommes d'argent. A telle enseigne que le slogan pour les votes est :" Pas d'argent, pas d'électeurs". Ainsi, plus les capacités financières d'un parti ou d'un candidat sont  grandes, plus il a beaucoup d'électeurs.

Toutes choses qui dénotent qu'au Mali, les militants convaincus d'un parti  politique  sont très infimes. Les  maliens sont devenus des prédateurs qui, à la veille de chaque élection, virent  dans le camp de celui qui leur aura donné beaucoup d'argent ou autres biens (thé, tee- shirt, marmites, chaises, ustensiles et autres).Sans se soucier de leur avenir, du devenir de leur pays,  les maliens sont devenus des marchandises  électorales, prêts à se vendre au plus offrant.

Actuellement, il est difficile de parler de démocratie dans notre pays car, le pouvoir de l'argent a pris  le dessus sur les convictions réelles. Les votes ne sont plus conditionnés à la personnalité d'un candidat, à son projet de société, mais plutôt à sa capacité  de distribution financière lors des campagnes électorales.

Cette situation a des conséquences fâcheuse, car, ce sont toujours les partis ou candidats  nantis  qui raflent tout lors des élections (présidentielle, législative et municipale) au détriment de ceux qui ont la capacité financière très limitée et cela, quelque soit leur personnalité ou la qualité de leurs projets de société.

Aujourd'hui, les maliens, dans toutes les composantes,  doivent prendre conscience, changer de mentalité, prendre leur destin en main, en refusant d'être des cobayes électoraux. Ils  ne doivent plus songer au thé, au tee- shirt, aux petits billets de 1000F lors des élections, mais plutôt à leur avenir, à celui du Mali en votant pour un candidat qui est capable de développer leur pays et de leur offrir un avenir meilleur.

C'est à cette seule condition que nous parviendrons à l'alternance et partant la promotion et la consolidation de la démocratie dans notre pays.

Cette démocratie, il faut le déplore, est fortement grippée avec l'achat des consciences et autres pratiques frauduleuses lors des élections.

Il appartient donc à tous les maliens d'aller vers un changement de comportement afin de redresser notre démocratie pour le développement harmonieux de notre pays.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kabako: une mangue à la forme d’un crâne humain</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kabako-une-mangue-a-la-forme-dun-crane-humain-139427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kabako-une-mangue-a-la-forme-dun-crane-humain-139427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 10:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-139430" alt="mangue" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/mangue.jpg" width="300" height="225" />Dieu, Le tout puissant  et Miséricordieux ne cesse de nous surprendre par ses miracles.</strong></em>

Le Samedi 06 Avril dernier, une mangue à la forme  d’un crâne humain a été cueillie par un garçon au domicile d’une de notre  consœur  Oumou, Keita Animatrice à la Radio Patriote,  sis à FADJIGUILA.  Pris de panique, il jeta la mangue pour  se sauver. Ainsi  la dame prit la mangue et constata qu’elle avait tout d’un crâne  humain .C'est ainsi que les curieux affluèrent de tous les coins du quartier pour  voir de leur yeux, cet autre miracle  de Dieu,   et chacun allait de ses commentaires  sans pouvoir donner une explication claire. En attendant Oumou Keita garde jalousement cette mangue.

<strong>TC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue des élections au mois de juillet : Des incertitudes!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-au-mois-de-juillet-des-incertitudes-139410.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-au-mois-de-juillet-des-incertitudes-139410.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le  problème du fichier biométrique, de l'emprunte digital,  la formation des sous- préfets, la sécurisation des lieux de vote le jour de l'élection, les difficultés de   déplacement  et l'engouement des électeurs pour les votes qui  coïncideront avec le mois de ramadan et la saison des pluies, tels sont entre autres des problèmes soulevés par des hommes politiques et qui peuvent influencer les élections dans notre pays. Toutes choses qui font que des zones d'ombre existent quant à la tenue de l'élection présidentielle au mois de juillet.</i></b>

[caption id="attachment_128291" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-128291" alt="Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration de la décentralisation et de l'aménagement du territoire " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Moussa-Sinko-.jpg" width="610" height="489" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration de la décentralisation et de l'aménagement du territoire[/caption]

Le gouvernement de la transition ainsi que la communauté internationale  ont annoncé  la tenue de l'élection présidentielle au mois de juillet prochain. L'organisation d'une élection à cette date,  à  quelques quatre petits mois, sème le doute chez la plupart des maliens qui s'interrogent si toutefois le délai pourrait être respecté.    Selon certains leaders politiques, la tenue des élections, eu égard la situation sécuritaire que traverse notre pays,  n'est pas seulement liée à une question d'argent, mais plutôt à une question de gouvernance et de méthodologie. Ainsi, pour avoir des élections libres, transparentes et acceptées de tous, il faut qu'un certain nombre de conditions optimales soient réunies. Si ces conditions optimales ne seront pas réunies,  on pourrait assister à deux scénaris possibles: soit une frange importante de la classe politique boycottera les élections, soit des conflits post- électoraux surgiront après le vote.

Donc, il est  difficile que l'administration puisse tenir les élections à la date du 7 juillet. Pour y parvenir, elle doit réunir des conditions optimales favorables à la tenue des élections transparentes, fiables, acceptées de tous et exemptes de conflits post-électoraux.la première condition est d'établir les fichiers biométriques avec emprunte digital pour minimiser la fraude. La seconde condition réside dans la situation sécuritaire du pays. Même si l'armée prenait Gao, Tombouctou, Kidal, la question est de savoir si  l'administration aurait  les moyens de sécuriser les lieux de vote et les électeurs contre les terroristes.

Une autre condition non moins importante est la formation de tous les sous- préfets (plus de 250), indépendamment des préfets,  aux nouvelles méthodes de vote.

Etant donné que le mois de juillet coïncide avec le ramadan et l'hivernage et compte tenu des difficultés de déplacement pendant cette période  des pluies, les électeurs (en majorité paysanne dans les villages) accorderont très peu d'intérêt au vote; toutes choses qui peuvent influencer négativement sur le taux de participation des populations au vote. Mieux, compte tenu de l'état des routes en cette période de pluies, il y aura non seulement un problème d'accessibilité de l'administration aux différents  centres dans les zones rurales, mais aussi un problème d'acheminement des résultats.

En outre, le gouvernement doit établir un chronogramme qui puisse nous mener aux élections. Aux dires de beaucoup de leaders politiques, ce chronogramme n'existerait pas encore.

La question est de savoir si toutefois, le gouvernement serait capable  de réunir toutes ces conditions, en un laps de temps,  avant le mois de juillet afin d'organiser   des élections démocratiques, transparentes, fiables et apaisées.

D'où le scepticisme de beaucoup de maliens qui pensent que la date du 7 juillet,  pour la tenue de l'élection présidentielle, est purement indicative.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse et chômage : L&amp;apos;Office du Niger va&#45;t&#45;il spolier les jeunes de la coopérative Yèrèdon de leur gagne&#45; pain?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/jeunesse-et-chomage-loffice-du-niger-va-t-il-spolier-les-jeunes-de-la-cooperative-yeredon-de-leur-gagne-pain-139415.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/jeunesse-et-chomage-loffice-du-niger-va-t-il-spolier-les-jeunes-de-la-cooperative-yeredon-de-leur-gagne-pain-139415.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Malgré le paiement intégral  des redevances   pour la campagne  2013-2014, d'une valeur de 58.400.000 F CFA,  par les jeunes de la Coopérative Yèrèdon à la société Rajaa - SA,  une menace de spoliation de leurs exploitations agricoles pèse sur eux comme l'épée de Damoclès.</i></b>

Les jeunes de la coopérative Yèrèdon  de Nayo, Némabougou, Ouahigouya et Lélékré  vont- il faire les frais de l'imbroglio judicaire opposant l'office du Niger  à la société Rajaa- SA?  Si  nul ne sait quelle sera l'issue de ce feuilleton judicaire,  force est de noter que les jeunes de la Coopérative Yèrèdon, qui exploitent depuis 6 à 7ans,  des terres à eux louées par  la société Rajaa de Sidi Moctar Kounta  qui, rappelons le jouit d'un contrat de bail avec la direction de l'Office du Niger.  Ce contrat, qui couvre une cinquantaine d'années, est aujourd'hui la source de pomme de discorde entre les deux parties. Selon le président de l'association Yèrèdon des jeunes de Nayo, Némabougou, Ouahigouya, et Lékéré, Mr Lassine Siata, la société Rajaa est redevable de beaucoup d'impayés à la  direction de l'office du Nger ;  d'où le bras de fer entre les deux parties.

Ainsi, l'office du Niger, veut expulser la société Rajaa – SA des terres qu'il lui avait données  en  bail depuis plus de 20 ans maintenant. Puisque les jeunes de la coopérative Yèrèdon ont été installés  sur les terres de l'Office du Niger  suite à un contrat  avec Rajaa- SA, risquent d'être expulser par la direction de l'office. N'ayant d'autres sources de revenus que l'exploitation de ces terres, alors les jeunes  de la coopérative Yèrèdon s'inquiètent de leur sort. Car, l'office du Niger  veut retirer les terres à la société Rajaa pour les donner à d'autres personnes. Toutes choses qui sous- entendent  aussi une expulsion des jeunes de Yèrèdon, alors que ceux –ci ont déjà payé l'intégralité de leurs redevances de la campagne 2013- 2014, soit 58.400.000F Cfa à la société Rajaa- SA. Alors en cas d'explusion, que vont-ils devenir avec leurs familles? Aux dires Lassina Siata,  président de la coopérative Yèrèdon, au cas une expulsion de la société Rajaa,  les 200 jeunes veulent un revirement au profit du Niger en vue de préserver leurs terres (164 ha).Selon le président Lassina Siata,  pour avoir respecté toutes les conventions qui les lient à la société Rajaa, notamment le paiement régulier et à temps de toutes leurs redevances, l'office du Niger ne devrait pas leur retirer les terres pour les donner à d'autres personnes, qui dans un passé récent , avaient été incapables d'honorer leurs engagements et qui sont de surcroit très endettées (plus de 2 millions de crédit pour les campagnes agricoles passées).

Autrement dit, les jeunes de la coopérative Yèrèdon  veulent que les terres qu'ils exploitent leurs soient attribuées, quelque soit l'issue du feuilleton judicaire qui oppose la direction de l'office du Niger à la société Rajaa- Sa et cela au nom de la politique  de promotion de l'emploi des jeunes. Car, aux dires du président, la société Rajaa- SA ne serait même pas en mesure de rembourser l'argent qu'ils ont déjà payé.

C'est pourquoi, ils sollicitent aujourd'hui la médiation des plus hautes autorités, de la société civile, de  l'APEJ, de l'ANPE, les confessions religieuses. Ils demandent une implication conséquente  de toutes ces structures pour qu'on ne les spolie pas de leurs terres agricoles, les seuls gagne- pains dont ils disposent aujourd'hui.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution de la 3e licence de la téléphonie globale : Le ministre Bréhima Tolo comme une marionnette ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/attribution-de-la-3e-licence-de-la-telephonie-globale-le-ministre-brehima-tolo-comme-une-marionnette-139432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/attribution-de-la-3e-licence-de-la-telephonie-globale-le-ministre-brehima-tolo-comme-une-marionnette-139432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Selon les informations qui nous parviennent, le ministre des Postes et des Télécommunications, Bréhima Tolo, serait aujourd’hui dans tous ses états suite à l’attribution du marché à la société Alpha Télécom Mali SA (Atel-SA). Il ne lui reste qu’à démissionner.</b></em>

[caption id="attachment_134577" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-134577" alt="Bréhima Tolo, ministre des Postes et des Nouvelles technologies " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Brehima-Tolo.jpg" width="315" height="237" /> Bréhima Tolo, ministre des Postes et des Nouvelles technologies[/caption]

4 mois après l’attribution scandaleuse de la 3 e licence de la téléphonie globale à la société Alpha Télécom Mali SA (Atel-SA) dans laquelle le partenaire malien du consortium, Cessé Komé a été injustement écarté, c’est vraiment encore de la peine au niveau du ministère des Postes et des Télécommunications où le sujet, à force d’écœurer le chef du département, Bréhima Tolo, est passé dans le registre des dossiers tabous. Nous avons tenté d’en savoir plus en approchant le département des Postes et des Télécommunications en son temps. Mais grande a été notre surprise de voir que le sujet est quelque peu tabou. Selon un membre du cabinet, le ministre Bréhima Tolo, aurait interdit que ses collaborateurs ne parlent du dossier pour l’instant, histoire, dit-on, de ne pas engendrer des versions contradictoires. Mais pourquoi laisser alors la confusion prendre de l’ampleur ? Un collaborateur du ministre nous avait rassurés que son patron s’apprêtait à organiser une conférence de presse autour du sujet afin d’éclairer les lanternes des Maliens. Mais Patati-patatra, c’est un pauvre communiqué passé à l’ORTM qui aurait finalement remplacé la rencontre avec les journalistes.

Dans ce fameux communiqué sans doute déclare que « dans le cadre de l’octroi de la 3e licence de télécommunications, le ministère des Postes et télécommunications rappelle à l’attention de l’opinion nationale et internationale que les modalités retenues, pour le reglement du prix d’acquisition de la licence (55,1 milliards FCFA) sont les suivantes : versement par l’acquéreur du groupement Planor-Monaco télécom international, d’une première tranche de 33 milliards FCFA, après l’approbation du cahier des charges, préalable pour la délivrance de la licence- Versement du reliquat de 22,1 milliards FCFA, trois mois après le paiement du acompte. Ainsi, la signature de la convention de concession et de la licence est intervenue le 12 février 2013, après que le trésor public ait confirmé la réception effective du montant de 33 milliards FCFA dans le compte spécial ouvert à cet effet dans les livres de la BCEAO-Mali. Le paiement de la seconde est attendu le 13 mai 2013. Par ailleurs le ministre des Postes et Télécommunications rassure l’opinion nationale et internationale que la troisième licence a été octroyée dans le strict respect des dispositions du code des marchés publics et des délégations de marchés publics ».

Mais ce que le ministre Tolo ne dit pas c’est son amertume dans le dossier pour n’avoir été qu’une marionnette qui n’a fait qu’exécuter les sales besognes et porter l’horrible chapeau d’une affaire dont les dividendes ont été distribués ailleurs. On le sait le nommé Apollinaire, promoteur de Planor, a mené des démarches jugées contraires à l’orthodoxie auprès de l’ancien Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, pour obtenir l’évincement du Malien Cessé Komé. C’est la raison pour laquelle le dossier a commencé à bouillir depuis ce temps et Cheick Modibo Diarra pouvait donc ignorer la clause de solidarité qui existait entre deux partenaires du consortium en l’occurrence Cessé Komé et Monaco Telecom international. Les mêmes manœuvres ont repris avec l’arrivée de Diango Cissoko à la Primature pour finalement aboutir au coup de force le 21 janvier 2013, à la grande satisfaction certainement de M. Apollinaire. Le ministre Tolo lui-même le sait, mais sait aussi qu’il y est impuissant.

<strong>Pachi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Utilisation des enfants sur les sites d’orpaillage : Le département des mines  s’inscrit  en faux contre le rapport  de  Human Right Watch</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/utilisation-des-enfants-sur-les-sites-dorpaillage-le-departement-des-mines-sinscrit-en-faux-contre-le-rapport-de-human-right-watch-139424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/utilisation-des-enfants-sur-les-sites-dorpaillage-le-departement-des-mines-sinscrit-en-faux-contre-le-rapport-de-human-right-watch-139424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le département des mines a  organisé le mercredi dernier une conférence de presse. La conférence était animée par le colonel major  Allaye Diakité, haut fonctionnaire de défense au ministère des mines  avec à ses cotés Moussa Coulibaly de l’AMDH, Ousmane Diallo de la chambre des mines, de Moussa Doumbia,  de la direction nationale de la géologie</i></b>.

Pour les conférenciers,  l’objectif de ce point de presse était de donner des précisions, suite au rapport publié  par Human Right Watch, au cours de l’année 2010 qui à effectué une enquête, à  l’issue de laquelle  l’ONG a fait  un rapport dans lequel on accuse le Mali de l’emploi des enfants dans les zones d’orpaillage, de l’utilisation des produits toxiques par les enfants, et du faible taux de scolarisation des enfants dans les sites d’orpaillage. C’est dans  ce cadre que le ministère en charge des  mines  a ordonné une mission qui couvre l’ensemble des sensibilités qui tournent  autour du travail des enfants. Aux dires de M. Diakité, haut fonctionnaire de défense au ministère des mines,  leur mission était d’aller sur le terrain prélever, transcrire  les réalités et  les remettre au département. Pour être explicite, dans cette mission,  il y aurait fallu qu’ils passent en revue certains nombre de sites représentatifs de l’orpaillage. Etant donné que les orpailleurs sont très mobiles,  la mission a choisi seize sites sur lesquels ils se sont rendus du 22 décembre 2011 au 08 février 2012.  A ses dires,  le rapport de Human  Right Watch est un  rapport qui est fait  sur la base de déclarations, l’accent n’est pas mis sur la partie observation visu sur le terrain.   Human  Right a enregistré des déclarations,  pris des images sur d’autres documents qui ne relèvent  que de sa responsabilité, mais des images qui, manifestement,  ont été fait es sur la base de truquage. La présence des enfants, sur les sites d’orpaillage  au Mali,  est effective mais les raisons sont là,  a  déclaré M. Diakité. En ce qui concerne la présence du mercure sur les sites  d’orpaillage,  le colonel major fera savoir que ce sont les burkinabé qui l’ont amené au Mali et affirme que les enfants ne peuvent pas s’adonner à la manipulation du mercure et s’inscrit en faux par rapport à ce qu’ils ont  vue sur le terrain.

<strong>Amadou T Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Produit cosmétique CARO WHITE : Un produit dangereux pour la vue </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produit-cosmetique-caro-white-un-produit-dangereux-pour-la-vue-139412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/produit-cosmetique-caro-white-un-produit-dangereux-pour-la-vue-139412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Face au laxisme de nos autorités, les maliens sont soumis à la consommation et à  l'usage de produits de tous genres. C'est le cas du produit cosmétique CARO WHITE qui pose à ses utilisatrices de sérieux problèmes de vision.</i></b>

Aujourd'hui, plusieurs femmes au Mali se plaignent  d'une pommade, nommée CARO WHITE. Vendue  à   1500F, la pommade CARO WHITE serait nocive pour la vue.  Ainsi, selon les utilisatrices, c'est après l'avoir utilisé pendant longtemps, que le produit finit par causer un problème de vision.  Selon beaucoup, CARO WHITE, en l'utilisant, commence à  donner des sensations de brulures, qui, à la longue, deviennent une  maladie des   yeux. C'est un problème très grave car l'œil est l'organe de la vue et est très fragile. Les autorités doivent chercher une  solution à cela,  le plus vite que possible,  au risque de voir  toutes les femmes qui utilisent  CARO WHITE au Mali devenir  aveugles. Etant donné que l'œil est un organe précieux et que la vue n'a pas de prix, les autorités ainsi que le représentant de ce produit au Mali doivent  chercher  ensemble une solution à ce problème.  Selon d'autres sources, c'est un produit très éclaircissant et reluisant  pour la peau; raison pour laquelle il attire les femmes.  Maintenant que le    produit  commence à faire  des dommages, il est temps de le retirer  des marchés.

Pour plus d'information,   nous avons tenté   de joindre le représentant de CARO WHITE dans notre pays,  sans succès.  Compte tenu de ses multiples préoccupations, nous n'avons pas pu le rencontrer.

<strong>KADIATOU SY  (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation du candidat de l&amp;apos;ADEMA à la présidentielle : La commission porte son choix sur Dramane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/designation-du-candidat-de-ladema-a-la-presidentielle-la-commission-porte-son-choix-sur-dramane-dembele-139405.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/designation-du-candidat-de-ladema-a-la-presidentielle-la-commission-porte-son-choix-sur-dramane-dembele-139405.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 07:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Tout est bien, finit bien. C'est du moins ce que l'on puisse dire au sortir des primaires de l'ADEMA pour la désignation de son candidat à l'élection présidentielle. En effet, le parti majoritaire, une fois de plus, vient de surprendre les observateurs de la scène politique malienne (mêmes les plus avertis) avec la désignation de Dramane Dembélé, un candidat relativement jeune, sans anicroches majeures.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-138761" alt="Dramane-Dembele" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele1.jpg" width="312" height="214" />Après un mois de tractation, l'ADEMA- PASJ,  vient de choisir  son candidat pour l'élection présidentielle  prévue pour le mois de juillet 2013. C'est Dramane Dembélé, ex- directeur national de la géologie et des mines, qui a été préféré parmi la vingtaine de prétendants, par la Commission  des bons offices, mise en place  par le parti  depuis l'appel à candidature lancé  en mars dernier.

Ce choix consensuel, dénote non seulement la santé et la maturité de la démocratie et la cohésion au sein du parti, mais aussi et surtout la volonté manifeste d'un changement générationnel au sein de la ruche.

Le  choix consensuel (même si l'atmosphère a été tendu par moment)  de Dramane Dembélé, 46 ans, au détriment des vieux cadres du parti comme Soumeylou Boubeye Maïga, Iba N'Diaye,  Ousmane Sy, Kassoum Tapo,  pour ne citer que ceux-ci, montre à suffisance la ferme volonté de la Commission des bons offices de passer les témoins à la jeune génération et partant la promotion de la jeunesse au sein du parti.

Il appartient donc à tous les militants du parti, en général et les jeunes, en particulier de saisir cette chance, en restant unis  derrière le candidat du parti pour la victoire au sortir de l'élection présidentielle de 2013 qui pointe déjà à l'horizon. Car, aux dires de Yaya Sangaré, député ADEMA chargé de la communication du groupe de soutien à Dramane Dembélé:" Ce jeune candidat est un symbole probant de persévérance et de déterminisme. Un déterminisme social  qui a permis au groupe de voir en lui les qualités et les compétences requises pour défendre les idéaux de la génération actuelle." Autrement dit, l'homme qui a été choisi ne manque pas de qualités et de compétences nécessaires au cas où il était élu président.

Cependant si le choix du candidat a été fait d'une manière assez aisée,  avec le ralliement des autres candidats à la décision de la Commission des bons offices, le plus difficile reste l'union, la cohésion de tous les militants du parti derrière le  candidat désigné. Car,  comme le disait Dioncounda Traoré, président du parti: "Unis, nous gagnerons toutes les batailles, divisés nous perdrons toujours…"

Alors le peuple ADEMA est conscient que la condition sine qua none de la victoire  est l'union sacrée autour du candidat du parti.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence  de cadres du PDES : Resserrer les rangs pour relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-cadres-du-pdes-resserrer-les-rangs-pour-relever-les-defis-139404.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-cadres-du-pdes-resserrer-les-rangs-pour-relever-les-defis-139404.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 06:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le parti pour le développement économique et la solidarité (PDES), 3ème force politique du Mali , a tenu le samedi dernier au CICB, sa première conférence des cadres depuis les événements de mars  2012. Cette conférence, était une aubaine pour les cadres du parti venus de la région de Koulikoro et du district de Bamako pour parler de la vie du parti et mettre les stratégies en place pour les échéances électorales à venir. En absence de Ahmed Diane Semega,  président du parti, c’est  le Dr Ousmane Bah,  vice - président, qui a présidé la cérémonie, en présence des cadres du parti et des responsables du FDR venus apporter leur soutien au PDES, membre du regroupement</strong></em>.

D’entrée de jeu, le Dr Ousmane Bah a tenu à déplorer le saccage du siège du parti lors des événements du 22 mars où tout a été détruit, rendant du coup difficiles  les rencontres des militants. Mais grâce à  la volonté des militants à assumer le bilan des dix dernières années et le rôle joué par le parti  sur l’échiquier politique, le parti s’est doté d’un nouveau siège à l’ACI 2000. A ses dires, depuis les premières  heures du coup d’état, le PDES s’est battu pour le retour à l’ordre constitutionnel dans son intégralité et à même contribué à l’effort de guerre à hauteur de dix millions lors d’un meeting dans la ville garnison de Koulikoro.

Se référant à la gestion de la transition, M.Bah dira que s’il y a eu une situation que le parti a eu à subir et à déplorer, c’est surtout la relève systématique des cadres du parti de la gestion du pays depuis le coup d’Etat. A l’entendre, d’aucun s’évertue dans  des milieux, et par tous les moyens, à faire porter au PDES seul le chapeau des aspects négatifs des administrations précédentes alors qu’il n’existe pas un seul parti important dans ce pays qui n’ait pas participé, parfois massivement et durant tous les mandats, à cette gestion consensuelle des affaires publiques.

A ses dires, le traitement tout particulier auquel le parti est soumis ne doit ni inciter au découragement, ni faire  perdre de vue les nobles ambitions du parti pour le Mali.  Aussi, il dira que le parti assume sans complexe le bilan de la gestion consensuelle du pays pendant ces dix dernières années. Pour ce fait, le parti a également l’impérieuse obligation de tirer toutes les leçons de cette gestion en reconnaissant les erreurs commises, erreurs souvent communes  à la classe politique  entière.  Il faut noter que le PDES est la 3ème force politique avec 15 députés à l’assemblée nationale, 865 conseillers communaux et 47 maires.

<strong>STT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Demi&#45;finale Coupe CAF (match retour) Djoliba AC &#45;AL Hilal du Soudan : De la patate chaude pour Conti </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demi-finale-coupe-caf-match-retour-djoliba-ac-al-hilal-du-soudan-de-la-patate-chaude-pour-conti-104096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/demi-finale-coupe-caf-match-retour-djoliba-ac-al-hilal-du-soudan-de-la-patate-chaude-pour-conti-104096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 01:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Notre objectif est de satisfaire les supporteurs du Djoliba AC et  du football malien….Mais le football reste le football et, l’enjeu ne doit  pas tuer le jeu » , tels sont les propos de l’entraineur du Djoliba AC sur une radio  de la place  après la  défaite du match aller . </em></strong>

[caption id="attachment_86505" align="alignleft" width="309"]<img class="size-full wp-image-86505" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/KONTY.jpg" alt="" width="309" height="244" /> Badra Alou Diallo dit Konty, entraîneur du Djoliba[/caption]

Les rouges de Hèrèmakono ont été battus 2-0, le Vendredi dernier à Omdurman, par AL Hilal du Soudan. C’était lors du match aller des demi-finales de la Coupe de la Confédération alors que c’est le Djoliba AC qui avait bien entamé  la rencontre. Cette lourde défaite rend  difficile, mais pas impossible  leur qualification pour la finale.

Et pourtant, les Rouges de Bamako avaient bien démarré la rencontre en créant  quelques occasions de but qu’ils ont ratées par  manque de lucidité. Il a fallu attendre  la 43ème mn pour que les  Soudanais  ouvrent le score.  AL HILAL corsera l’addition avec un second but qui  interviendra quelques minutes après  la reprise (2<sup>ème</sup> mi-temps). Score final : 2 buts à 0 pour El Hilal.

Le Djoliba AC recevra Al Hilal, pour le compte du  match retour,  prévu le Dimanche  prochain à Bamako. A cet effet ,  l’entraineur  Alou Badra Diallo dit Conti a du pain sur la planche pour relever le défi.

D’ailleurs, il a exprimé sa crainte par rapport à cette rencontre  « qu’on ne fasse pas de pression sur les joueurs ».  C’est pourquoi  dit-il « j’ai demandé à ce que l’équipe soit à Kabala. <strong><em> </em></strong><em>Notre objectif est de satisfaire les supporteurs du Djoliba AC et  du football malien….Mais le football reste le football et, l’enjeu ne dois pas tuer le jeu </em>.Que le peuple qui nous soutienne comprenne cela ». Il se voit ainsi dans une logique de victoire impérative surtout face à un monde  hostile à la défaite. Cependant une redynamisation  de sa troupe s’avère indispensable sachant que   l’adversaire  aussi tentera de s’imposer lors de cette rencontre ou à défaut obtenir  un nul pour se mettre à l’abri. En tout cas l’entraineur Alou Badra et ses poulains sont conscients de leur tâche et tenteront d’arracher la victoire pour le grand plaisir du monde sportif malien.

Les supporteurs et toutes les autorités les accompagnent dans ce challenge.

Bonne chance aux rouges !

&nbsp;

<strong><em>TC  </em></strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Traoré Mintou Doucouré :  Une première dame engagée  pour le recouvrement des régions nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-traore-mintou-doucoure-une-premiere-dame-engagee-pour-le-recouvrement-des-regions-nord-104092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mme-traore-mintou-doucoure-une-premiere-dame-engagee-pour-le-recouvrement-des-regions-nord-104092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 01:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devenue première dame à un moment critique de l’histoire de notre pays, où rares sont   sœurs à vouloir  être à sa place, à cause du  chaos social   engendré par  le coup d’état du 22 mars 2012 et l’agression physique dont son mari fut  victime, Mintou Doucouré fait montre d’un engagement sans faille pour que le pays puisse recouvrer son intégrité territoriale.</em></strong><em> </em>

[caption id="attachment_98298" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-98298" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/mintou-x.jpg" alt="" width="315" height="466" /> Mme Traoré, Mintou Doucouré, 1ère dame du Mali[/caption]

Mme Traoré Mintou Doucouré,  a vite compris que sa première tâche serait d’accompagner son mari et  d’être à ses  côtés  pour  ses exaltantes missions, à savoir la reconquête des régions du  nord du pays. Elle a aussi compris qu’elle  se doit d’être une conseillère pour son mari dans  l’accomplissement de ses missions tant difficiles (mais pas possibles), compte tenu des tensions sociopolitiques.  Cette femme  battante,  depuis les premières heures de syndicalisme de son mari et son combat  pour l’avènement de la démocratie, a  toujours œuvré  aux  côtés de ce dernier pour lui inculquer  certaines vertus dont on ne se lasse jamais de le dire ; toutes choses qui ont contribué à faire de  Dioncounda, son mari président intérimaire,   un homme de pardon, un  rassembleur, un  sage ...

Toujours, se mettant au service du Mali, elle a effectué le déplacement aux Etats-Unis,  lors de la tenue de l’Assemblée Générale des Nations unies ONU) pour plaider la cause du pays. Ainsi, à la tribune des Nations-  Unies, elle  a eu à  faire un vibrant plaidoyer sur la situation des régions occupées ainsi  que les souffrances des femmes et  des enfants vivant dans ces zones. Ce plaidoyer qui s’adressait à  ses autres sœurs premières dames, afin qu’elles prêtent une oreille attentive à son cri de cœur sur  la nécessité d’une résolution pour libérer les zones occupées de notre pays. Un message qui semble avoir  été bien aperçu par ses sœurs premières dames, puisque la requête adressée par son mari a eu un écho favorable auprès des  nations unies, et d’ailleurs, les experts militaires  ont peaufiné  tout récemment les dernières stratégies pour la reconquête des régions nord du pays.

En outre, au cours   de son séjour aux USA, elle a tenu  à rencontrer ses sœurs de la diaspora, pour qu’elles puissent se retrouver autour de l’essentiel,  c’est à dire le Mali dans son unité et dans sa diversité,  et  œuvrer ensemble afin que  le Mali retrouve rapidement la paix. En bonne mère de famille, elle a inscrit toutes ses missions et actions pour le recouvrement de l’intégrité du territoire, afin que les femmes et les enfants des régions occupées qui souffrent,  puissent retrouver la quiétude. Et ce travail, elle le fait  dans la plus grande discrétion,  sans tambour, ni trompette.

<strong>Soumaila T Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse malienne de sécurité sociale : Informer  les journalistes sur la gestion de l’AMO</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/caisse-malienne-de-securite-sociale-informer-les-journalistes-sur-la-gestion-de-lamo-104090.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/caisse-malienne-de-securite-sociale-informer-les-journalistes-sur-la-gestion-de-lamo-104090.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 01:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison de la presse a servi de cadre, hier jeudi, pour abriter la journée d’information sur la gestion de l’AMO à l’intention des journalistes. La cérémonie a été présidée par M. Modibo Koné,  directeur adjoint de la caisse malienne de sécurité sociale en présence de nombreux  participants.</em></strong>

Aux dires M. Koné, instituée en 2009 à la faveur de nombreuses études et concertations avec les partenaires sociaux, l’assurance maladie obligatoire (AMO) a contribué, sans nul doute, à apporter un changement structurel dans le système de protection sociale. Ainsi l’AMO vise essentiellement à améliorer la qualité de l’offre de soins de santé au sein des établissements de soins de santé ; réduire la vulnérabilité des bénéficiaires grâce à une meilleure solvabilité ;   améliorer l’état de santé des bénéficiaires grâce à un meilleur accès aux soins par la levée de la barrière financière jusque là motivée par le paiement direct et l’amélioration du taux d’utilisation des services etc.

Pour le directeur général, cette séance d’information, organisée par la caisse malienne de sécurité sociale en tant qu’organisme gestionnaire de l’assurance maladie obligatoire, se veut un espace d’échanges et de partage des connaissances sur l’AMO.

Au cours de la journée, les exposés ont essentiellement portés sur la présentation du rôle de la CMSS en tant qu’organisme gestionnaire délégué de l’AMO, les opérations de pré-immatriculation ; le recouvrement et le reversement des cotisations à la CANAM, et la liquidation des feuilles de soins et le remboursement des montants y afférents.

STT]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation/transfert au niveau de l’enseignement secondaire : Quand le ministre Adama Ouane fait fi des réalités sociales maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientationtransfert-au-niveau-de-lenseignement-secondaire-quand-le-ministre-adama-ouane-fait-fi-des-realites-sociales-maliennes-104084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/orientationtransfert-au-niveau-de-lenseignement-secondaire-quand-le-ministre-adama-ouane-fait-fi-des-realites-sociales-maliennes-104084.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 01:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommés  pour assurer une courte période de transition, certains ministres de l’actuel gouvernement pensent qu’ils sont venus pour s’éterniser. Pour cela, ils n’hésitent pas à prendre des décisions impopulaires, voire draconiennes à l’encontre du peuple malien. Parmi celles-ci, on peut citer entre autres la décision impopulaire qui rendait obligatoire le port du casque à partir du 1<sup>er</sup> Octobre, la radiation de nombreuses personnes de la fonction publique sans base crédible, et les critères d’orientation et de transfert au niveau de l’enseignement secondaire. Ces  critères draconiens, annoncés pour le transfert ou l’orientation des élèves dans les établissements d’enseignement secondaire général, technique et professionnel ont fait larmoyer beaucoup de parents d’élèves cette année. Ainsi, l’éloignement des écoles au lieu de résidence des élèves et  l’incapacité des parents d’assurer quotidiennement  les frais de transport à leurs enfants auront des conséquences très graves sur la fréquentation scolaire de ceux-ci.</em></strong>

[caption id="attachment_86805" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-86805" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Adama-Ouane.jpg" alt="" width="300" height="276" /> Adama Ouane, ministre de l'Education et ......[/caption]

Considérés comme une solution à l’éloignement des élèves de  leur lieu d’étude, compte tenu de l’agrandissement sans cesse de la ville de Bamako,  les établissements privés d’enseignement secondaire ont été les premiers à essuyer les coups de colère du ministre, Adama Ouane. En effet, ne remplissant pas les critères parachutés  et dictés par le ministre, beaucoup de ces établissements ont été écartés  de la liste des écoles éligibles devant recevoir les  élèves orientés du DEF. Ces décisions qui, pour le ministre sont sensées assainir le secteur, sont très préjudiciables aux élèves et leurs parents. Mieux, le quota de 60% qui doit être orienté dans les établissements publics est une autre mesure draconienne qui risque de jouer négativement sur la fréquentation scolaire de beaucoup d’élèves dont les parents arrivent à peine à trouver la subsistance quotidienne , à fortiori de donner chaque jour 500F à l’élève pour qu’il puisse se rendre à l’école.  Si l’on prend la commune I du district de Bamako, le cas est on ne peut  plus pathétique. Car dans cette commune, il n’y a qu’un seul établissement secondaire d’enseignement général public, à savoir le Lycée Fily Dabo Sissoko. Pour l’enseignement technique et professionnel il n’y a aucun établissement public. C’est ainsi que les élèves de Dialakorodji, de Kognoumani, de Dianguinèbougou sont souvent orientés  soit au LBAD, soit au Lycée Askia Mohamed, soit à l’ECICA. Les plus chanceux sont  ceux qui sont orientés au lycée Bilali Sissoko ou au Lycée Bouillagui Fadiga. Nous avons eu à rencontrer des parents d’élèves en larmes qui s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants, car n’ayant pas la possibilité de leur assurer quotidiennement les frais de transport pour qu’ils se rendent à l’école.

Mieux, nous avons vu des élèves haletants, suant, avec les pieds rougis, faisant le trajet entre Dialakorodji et  le  lycée Askia Mohamed  à pieds, par faute de moyens pour les parents de lui donner les frais de SOTRAMA. Est-ce que cela peut-il continuer ? Pourquoi ne pas lui donner la chance  d’étudier dans un lycée privé proche de son domicile ?

En  restant sur sa position radicale de ne pas orienter ou de transférer les élèves dans les établissements proches de leur domicile parental,  le ministre de l’éducation et des langues nationales  Adama Ouane est entrain de préparer le lit, pour de nombreux élèves,  à la déperdition scolaire. Car, à cause de la modestie de revenus des parents, dans un contexte  de crise économique accentuée, beaucoup d’élèves seront obligés d’abandonner les études à cause de l’éloignement des écoles et l’incapacité des parents de leur assurer les frais de transport.

Adama Ouane doit revoir sa copie et autoriser certains cas de transferts,  au risque d’être à l’origine de l’abandon scolaire de  milliers d’enfants.

Tous les enfants, riches ou pauvres, ont droit à l’éducation. A cet effet, l’Etat doit donner la possibilité à tous les enfants d’aller à l’école. Le ministre doit songer à l’état de pauvreté des parents d’élèves, afin qu’ils puissent être orientés ou transférés dans des établissements proches aux domiciles parentaux.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Syndicat National des Douanes face à la Presse  « Pour nous, la CSTM n’est pas une organisation syndicale…Le nouveau syndicat de douane ne représente que lui&#45;même », dixit Chiaka Diakité,  SG de l’UNTM .</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-syndicat-national-des-douanes-face-a-la-presse-pour-nous-la-cstm-nest-pas-une-organisation-syndicalele-nouveau-syndicat-de-douane-ne-represente-que-lui-meme-dixit-104094.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/le-syndicat-national-des-douanes-face-a-la-presse-pour-nous-la-cstm-nest-pas-une-organisation-syndicalele-nouveau-syndicat-de-douane-ne-represente-que-lui-meme-dixit-104094.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 00:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> L’UNTM et le Syndicat  National des Douanes du Mali ont organisé une conférence d’information le jeudi 08 Novembre à la bourse du travail. Mr Siaka Diakité, secrétaire général de l’UNTM,  a profité de cette conférence de presse pour fustiger la CSTM et le bicéphalisme au sein de la grande famille des douaniers. La conférence a été animée par Siaka Diakité et Mahamadou Touré, secrétaire général adjoint des Douanes.  On notait aussi la présence de M. Ousmane Traoré membre du Comité syndical et  plusieurs douaniers</em></strong><em>.</em>

[caption id="attachment_91057" align="alignleft" width="346"]<img class="size-full wp-image-91057" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Siaka-Diakite1.jpg" alt="" width="346" height="460" /> Siaka Diakité[/caption]

Au moment où notre pays traverse une période très critique, certains individus pour des fins personnelles se livrent à des querelles inopportunes. Le bicéphalisme  qui règne depuis un certain temps au sein de la grande  famille  des douaniers en est la parfaite illustration.

Prenant la parole le SG de l’UNTM et de la SYNTADE Siaka  Diakité a fustigé la CSTM  qui, selon lui,  n’a posé aucun acte à l’endroit du monde des travailleurs de sa création à nos jours Pour lui, le syndicaliste c’est le modèle, il doit s’attacher d’abord à son lieu de travail parce que c’est pour cela qu’on l’a fait élire. Avant d’ajouter « qu’au  moment où notre pays est dans un gouffre, certains cherchent  à détourner les services d’assiettes de recouvrement de leurs missions .Ils sont au four et moulin pour que l’administration fonctionne et que les salaires soient payé à temps. C’est un individu en la personne de Moussa Gaoussou  qui prétend être SG du Syndicat bis de la douane dans l’irrégularité totale. Pour nous, la CSTM n’est pas une organisation syndicale…Le nouveau syndicat de douanes ne représente que lui-même<strong>, </strong> aucun congrès ni aucune  Assemblée Générale  digne de ce nom n’a légitimé ce  nouveau syndicat ».

Egalement  Siaka  Diakité a rassuré l’assistance que ce syndicat ne posera aucun acte au niveau de l’administration douanière au nom de l’ensemble des douaniers du Mali.

Pour sa part,  le SG adjoint du Syndicat de douane M. Mahalmoudou Touré dira que trop c’est trop, que l’opinion avait besoin de la vraie version des choses d’où cette conférence de presse.

Moussa Gaoussou et ses éléments ont affirmé qu’ils  vont créer un syndicat pour défendre les intérêts des douaniers dans le cadre des mutations et des nominations.

Mais on ne peut pas être à la fois ‘’juge et partie’’.Selon certaines sources, ce même  Moussa Gaoussou serait membre du bureau exécutif du parti SADI.

En tout cas les militants du Syndicat National de la Douane affiliés  à l’UNTM sont déterminés  à empêcher l’autre tendance à parler en leur nom et par des moyens légaux. <em> </em>

<em>TC</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration Africain : Améliorer la performance du Mali en matière de bonne Gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-des-maliens-de-lexterieur-et-de-lintegration-africain-ameliorer-la-performance-du-mali-en-matiere-de-bonne-gouvernance-104088.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ministere-des-maliens-de-lexterieur-et-de-lintegration-africain-ameliorer-la-performance-du-mali-en-matiere-de-bonne-gouvernance-104088.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 00:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commission nationale de la gouvernance du MAEP a initié un atelier le  jeudi 08 novembre  au centre international de conférence de Bamako (CICB) ; la cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration Africain Mamadi Traoré et en présence du président de la commission nationale de gouvernance du MAEP Ousmane Diallo.</em></strong>

Cet atelier vise à améliorer la performance du Mali en matière de bonne gouvernance dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action nationale  du mécanisme Africain d’évaluation par les pairs (PAN-MAEP) dont le thème est « validation du plan d’action nationale intérimaire MAEP 2013-2014 ». Dans son discours d’ouverture le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration Africaine , dira qu’après avoir franchi les deux étapes cruciales de l’autoévaluation et l’évaluation externe menée par une équipe d’experts africains, le processus a été couronné par la production du rapport d’évaluation pays (REP) qui a posé un diagnostic sans complaisance du système de gouvernance notamment en ce concerne la promotion de la transparence ,la rédevabilité, la lutte contre la corruption ,le blanchiment d’argent. Les recommandations faites et consignées dans les rapports indiquent des pistes concrètes d’amélioration des performances globales du Mali en matière de bonne gouvernance, a jugé monsieur Traoré. Au regard de la situation actuelle du pays, en rapport avec les partenaires techniques et financiers engagés dans l’appui au gouvernement  pour la mise en œuvre du PAN, il a été jugé nécessaire de cibler des actions constitutives d’un plan d’action national intérimaire, afin d’assurer leur mise en œuvre pour consolider la bonne gouvernance  pendant cette période transitoire.

Le secrétaire général du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration Africain a saisi l’occasion pour remercier les partenaires au développement en particulier le programme des nations unies pour le développement en tant que chef de file pour leur appui constant depuis le lancement du processus.

<strong>Amadou T Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de filet du Commissariat du 7ème Arrondissement : Deux bandits de grand chemin mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-du-commissariat-du-7eme-arrondissement-deux-bandits-de-grand-chemin-mis-aux-arrets-104086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-de-filet-du-commissariat-du-7eme-arrondissement-deux-bandits-de-grand-chemin-mis-aux-arrets-104086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Nov 2012 00:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les éléments du Commissariat du 7<sup>ème  </sup>Arrondissement ont mis définitivement fin au règne de cette bande de  malfrats qui ont longtemps troublé le sommeil des populations des localités de  Yirimadio , Senou et autres pendant plus de trois ans .Ces bandits armés n’hésitaient  pas à tirer sur leurs cibles avant de les dépouiller. Il s’agit de Boubacar Koné âgé de 37 ans marié à deux femmes,  domicilié à Yirimadio et Issa Koné, âgé de 38 ans marié à une femme, domicilié à Senou</em></strong>.

C’est dans la nuit du 02 au 03 Novembre dernier que ces deux malfrats s sont tombés dans les filets  des éléments du Contrôleur Général de Police Almoubareck Alzouma ,  Commissaire du 7<sup>ème</sup> Arrondissement. Une perquisition à domicile a permis de découvrir   tout un arsenal d’armes  avec lesquelles ils  semaient la terreur dans les banlieues du District dépossédant les populations de la localité de tous  leurs biens. Aussi ils étaient  en possession de leur butin qu’ils s’apprêtaient d’ailleurs  à vendre sur le marché noir (des motos et autres matériels domestiques).

Cette bande de malfrats, constituée de quatre personnes, constituaient une équipe de quatre personnes     ont préféré le banditisme  pour se faire fortune .Tous les moments leur étaient propices, ils opéraient à deux sur une moto et dans les zones inhabitées. A partir de 19H, ils s’attaquaient aux gens  qui revenaient des champs. Au delà de 22h bon nombre de noctambules faisaient les frais de ces délinquants.

Boubacar Koné et Issa Koné, les deux maudits, ont été arrêtés  et  les deux autres, dont le receleur,  demeurent  introuvables, mais la police est à leur trousse.

En tout cas cette arrestation enlèvera une grosse épine aux pieds des habitants de Yirimadio, Senou et environs.

<strong><em>TC</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à  Niamana : 
Le torchon brûle entre Coumba Gaz et la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier--niamana-le-torchon-brle-entre-coumba-gaz-et-la-population-26042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier--niamana-le-torchon-brle-entre-coumba-gaz-et-la-population-26042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le collectif des r&eacute;sidents et propri&eacute;taires de terrain de Niamana Extension s&rsquo;insurge contre Coumba gaz non seulement pour occupation du terrain N&deg; 397 du lotissement de Niamana Extension, r&eacute;serv&eacute;e pour terrain de sports, mais aussi&nbsp; pour l&rsquo;&eacute;mission de gaz suffocant, qui se r&eacute;pand dans les familles pendant les temps de recharge. Pour ce faire, le collectif demande &agrave; l&rsquo;administration de faire toute la lumi&egrave;re sur l&rsquo;occupation illicite de cette parcelle par Coumba Gaz en vue de le d&eacute;guerpir.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Implant&eacute;e au bord de la route nationale N&deg;6, dans la commune de Kalabancoro), Coumba Gaz est une usine d&rsquo;entreposage de gaz, qui ravitaille le march&eacute; malien. Depuis quelques mois, les familles situ&eacute;es aux environs de l&rsquo;usine, &eacute;prouvent des difficult&eacute;s de respiration &agrave; cause du gaz butane qui se r&eacute;pand dans l&rsquo;atmosph&egrave;re.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Selon le collectif, au d&eacute;part de l&rsquo;implantation de l&rsquo;usine, ils avaient pris le probl&egrave;me &agrave; la l&eacute;g&egrave;re. Mais par finir, et craignant les cons&eacute;quences sanitaires du gaz qui se r&eacute;pand, le collectif va prendre le probl&egrave;me &agrave; bras- le corps. Ainsi les investigations entreprises&nbsp; au niveau de l&rsquo;IGM (Institut g&eacute;ographique du Mali, en date du 20 avril 2011) par le collectif des r&eacute;sidents, r&eacute;v&eacute;l&egrave;rent que dans le plan de lotissement de Niamana, le site occup&eacute; par Coumba Gaz, &agrave; savoir le terrain&nbsp; N&deg; 397, est r&eacute;serv&eacute; pour terrain de sports. C&rsquo;est un terrain de plus de 4 ha r&eacute;serv&eacute; pour &ecirc;tre un terrain de sports pour la jeunesse. Mais&nbsp; le hic est que Coumba Gaz soutient mordicus que son terrain, qui doit &ecirc;tre situ&eacute; &agrave; Tabacoro, est bel et bien le N&deg;397 du lotissement de Niamana qu&rsquo;il occupe. Confus, le collectif va tenter de voir clair dans cette affaire. Comme dans le plan de lotissement, le terrain N&deg; 325, d&rsquo;un hectare, r&eacute;serv&eacute; pour abriter&nbsp; un centre de sant&eacute;, avait &eacute;t&eacute; aussi occup&eacute; par deux personnes en vue d&rsquo;y construire des pharmacies, le Collectif va adresser plusieurs correspondances aux autorit&eacute;s&nbsp; pour annuler les d&eacute;cisions d&rsquo;attribution des terrains N&deg; 325 et 397.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Des correspondances ont &eacute;t&eacute; ainsi envoy&eacute;es entre avril et mai 2011 au ministre de l&rsquo;Administration Territoriales et des collectivit&eacute;s Locales, , au directeur de l&rsquo;assainissement , de la pollution et des nuisances, au directeur du domaine et du cadastre, au gouverneur de la r&eacute;gion de Koulikoro, au pr&eacute;fet de Kati, au sous- pr&eacute;fet et au maire de Kalabancoro, au commissariat de police du 13&egrave;me arrondissement, pour l&rsquo;annulation des d&eacute;cisions d&rsquo;attributions des dits terrains, mais jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, aucune suite favorable.<br />
Mais ce qui est le plus &eacute;coeurant, ce sont les propos malencontreux tenus par le pr&eacute;fet de Kati, Mr Ibrahima Mamadou Sylla, &agrave; l&rsquo;endroit de trois membres du Collectif qui l&rsquo;ont rencontr&eacute; pour exposer le probl&egrave;me.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En effet, sur demande du contentieux &agrave; la pr&eacute;fecture de Kati, les trois membres du Collectif ont rencontr&eacute; le pr&eacute;fet le 24 mai dernier dans son bureau. Apr&egrave;s l&rsquo;explication du probl&egrave;me par le pr&eacute;sident du collectif Mr&nbsp; Djougou K&eacute;ita, &agrave; savoir l&rsquo;usine de Coumba Gaz qui d&eacute;gage une odeur qui suffocante et leur intention d&rsquo;avoir la lettre d&rsquo;attribution du centre de sant&eacute;&nbsp; et l&rsquo;annulation de toutes les d&eacute;cisions d&rsquo;attribution sur les parcelles N&deg;325 et 397, le pr&eacute;fet Ibrahima Mamadou Sylla ne s&rsquo;est pas fait prier pour d&eacute;verser son venin sur les trois visiteurs. Il les r&eacute;pondit en ces termes&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Pendant dix (10) ans on vous attribue des parcelles, non seulement vous n&rsquo;aviez pas 5F pour r&eacute;aliser ce qu&rsquo;on vous demande, ensuite vous &ecirc;tes des &eacute;go&iuml;stes&nbsp; r&eacute;unis l&agrave;-bas, sortez de mon bureau et allez vous plaindre l&agrave; o&ugrave; vous voulez&nbsp;&raquo;. Pensant taper &agrave; la bonne porte, les trois membres du collectif ont finalement compris qu&rsquo;ils avaient affaire avec un monstre de l&rsquo;administration malienne.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le pr&eacute;fet&nbsp; est coupable&nbsp; de d&eacute;livrance de documents et d&rsquo;outrepasser son pr&eacute;rogatives. Selon le collectif&nbsp;&laquo;&nbsp;seul le gouverneur, avec l&rsquo;accord des villageois, est habilit&eacute; &agrave; prendre une d&eacute;cision de changement de vocation d&rsquo;un lot&nbsp;&raquo;. Pire, le chef de village et les villageois ont &eacute;t&eacute; stup&eacute;faits et surpris de voir Coumba Gaz install&eacute; sur un site qui ne lui appartient pas.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En outre le collectif ne comprend pas le comportement du maire de Kalabancoro Issa Ballo pour avoir donn&eacute; &agrave; Aboubacrine Tour&eacute; l&rsquo;autorisation de construire sur le site N&deg; 325 qui est pr&eacute;vu&nbsp; pour abriter le CSCOM du quartier. Pour le collectif, le maire doit sauvegarder l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la population et non ses int&eacute;r&ecirc;ts personnels.<br />
De toutes les fa&ccedil;ons, le Collectif ne comprend pas ce silence coupable de toutes les autorit&eacute;s et est d&eacute;termin&eacute; &agrave; se battre pour la fermeture&nbsp; et le transfert de l&rsquo;usine de Coumba Gaz en dehors de la ville et la restitution de leur terrain de sports.<br />
Quant aux&nbsp; jeunes du quartier, ils&nbsp; se disent aussi d&eacute;termin&eacute;s &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer leur patrimoine par tous les moyens possibles.<br />
Moussa Diarra<strong><br />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Limogeage  d’un agent à la Mine d’Or de Syama :
Des menaces  planent sur la tête de Vieux Makan Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/limogeage-dun-agent-la-mine-dor-de-syama-des-menaces-planent-sur-la-tte-de-vieux-makan-keita-26041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/limogeage-dun-agent-la-mine-dor-de-syama-des-menaces-planent-sur-la-tte-de-vieux-makan-keita-26041.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Depuis un certain temps cette histoire de limogeage d&rsquo;un agent de la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re de Syama d&eacute;fraie la chronique dans la zone. Il s&rsquo;agit de Brehima Diakit&eacute; qui aurait &eacute;t&eacute; limog&eacute;, conform&eacute;ment au r&egrave;glement int&eacute;rieur de la soci&eacute;t&eacute;,&nbsp; pour consommation chronique de drogues et d&rsquo;alcool. D&egrave;s lors&nbsp; le responsable de la s&eacute;curit&eacute;, de&nbsp; l&rsquo;hygi&egrave;ne et de l&rsquo;Environnement de la soci&eacute;t&eacute; Resolute Miniing International Limited de la mine d&rsquo;or de Syama,&nbsp; en la personne de Vieux Makan Keita, est l&rsquo;objet&nbsp;&nbsp; de toute sortes de menaces de la part du travailleur licenci&eacute; et de ses parents qui ne cessent de&nbsp; l&rsquo;interpeller &agrave; la gendarmerie</strong></em></span>.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Inaugur&eacute;e en 2009 par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;, la mine d&rsquo;or de Syama est&nbsp; aujourd&rsquo;hui agit&eacute;e par le limogeage de Brehima Diakit&eacute; ex-assistant de&nbsp; M. Keita. Cette affaire a &eacute;t&eacute; per&ccedil;ue par le licenci&eacute; surtout par les habitants du village de Syama comme une goutte d&rsquo;eau qui veut d&eacute;border la vase car malgr&eacute; le caract&egrave;re l&eacute;gal de la d&eacute;cision, ils reprochent &agrave; Vieux Keita d&rsquo;avoir licenci&eacute; un des leurs.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">D&egrave;s lors Brehima Diakit&eacute; le limog&eacute; et ses parents ne manquent pas de strat&eacute;gies pour faire payer le responsable de la s&eacute;curit&eacute;, de l&rsquo;hygi&egrave;ne et d&rsquo;assainissement &agrave; la SOMISY Sa. Il fut plusieurs fois interpell&eacute; &agrave; la gendarmerie sans succ&egrave;s. La derni&egrave;re en date est celle du 06 juillet dernier o&ugrave;&nbsp; M. Keita aurait re&ccedil;u nuitamment la visite d&rsquo;un&nbsp; soi-disant demandeur d&rsquo;emploi. Ayant r&eacute;pondu par la n&eacute;gative, quelques minutes apr&egrave;s le d&eacute;part de cet homme, les &eacute;l&eacute;ments de la gendarmerie reviennent avec ce m&ecirc;me homme menott&eacute; qui affirme avoir vendu de la drogue &agrave; M.Vieux Keita. Ce dernier, qui n&rsquo;en revenait pas,&nbsp;&nbsp; leur demanda de&nbsp; fouiller toute sa maison&nbsp; et&nbsp; malheureusement pour eux la fouille s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e infructueuse car&nbsp; rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; trouv&eacute;. Selon nos informations, tout&nbsp; cela aurait &eacute;t&eacute; orchestr&eacute; par le Commandant de Brigade de la gendarmerie de Kadiolo qui aurait re&ccedil;u les instructions d&rsquo;un officier,&nbsp; parent du licenci&eacute;. Le hic dans cette histoire est que les autorit&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re de Syama restent indiff&eacute;rentes &agrave; cette situation.<br />
Les prochains jours nous en diront plus.<br />
<strong>TC</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Bougadry Traoré à Koulikoro : «  les dirigeants s’enrichissent des impôts des contribuables tout en faisant de ceux&#45;ci des esclaves de leurs argents ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-bougadry-traor-koulikoro-les-dirigeants-senrichissent-des-impts-des-contribuables-tout-en-faisant-de-ceux-ci-des-esclaves-de-leurs-argents-26039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/cheick-bougadry-traor-koulikoro-les-dirigeants-senrichissent-des-impts-des-contribuables-tout-en-faisant-de-ceux-ci-des-esclaves-de-leurs-argents-26039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est dans une liesse totale que les populations de Koulikoro, une ville qui a perdu le souffle de vie et&nbsp; qui se reconna&icirc;t&nbsp; en Cheick B Traor&eacute; &agrave; travers son projet de soci&eacute;t&eacute;, ont tenu &agrave; r&eacute;server un accueil digne de ce nom au pr&eacute;sident de la convention africaine pour le renouveau et &agrave; sa d&eacute;l&eacute;gation. Pour cela, tous les moyens ont &eacute;t&eacute; mis en branle pour&nbsp; accueillir l&rsquo;ap&ocirc;tre du Mali nouveau, juste et &eacute;quitable pour tous les citoyens et qui, de surcroit fait de son credo une autre fa&ccedil;on de g&eacute;rer le pays ax&eacute;e sur nos racines et valeurs cardinales pour une bonne gouvernance politique. Dans la mouvance de cette inoubliable visite, Motards et automobilistes ont tenu &agrave; escorter le pr&eacute;sident de la CARE et sa d&eacute;l&eacute;gation depuis la rentr&eacute;e de la ville jusqu&rsquo;&agrave; la salle Siramory Diabat&eacute; bond&eacute;e de monde o&ugrave; s&rsquo;est tenu le lancement des activit&eacute;s du parti.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Cette d&eacute;monstration politique &agrave; Koulikoro a eu un &eacute;clatant succ&egrave;s pour&nbsp; l&rsquo;ancrage du parti &agrave; travers le Dantigu&egrave; a ni Baro. Il s&rsquo;agissait&nbsp; non seulement de faire partager la vision du parti mais aussi et surtout de s&rsquo;approprier les pr&eacute;occupations&nbsp; des populations qui ne demandaient pas mieux &agrave; cause de la tristesse et de la d&eacute;solation&nbsp;&nbsp; que vivent les ressortissants de cette localit&eacute; suite au chaos g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; provoqu&eacute; par la fermeture de l&rsquo;usine HUICOMA.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Dans son adresse, Dramane Dicko, militant de la CARE &agrave; Koulikoro, apr&egrave;s avoir retrac&eacute; l&rsquo;historique de sa r&eacute;gion et fait &eacute;tat de la souffrance des koulikorois en ces temps de vaches maigres, a &eacute;mis la volont&eacute; de voir des patriotes pr&ecirc;ts &agrave; se sacrifier pour le bonheur du peuple malien. De cette perle de patriotes, figure Cheick Bougadry Traor&eacute;, pour qui, il appelle les populations de sa r&eacute;gion &agrave; se battre pour la CARE, pour le bonheur et la dignit&eacute; du peuple malien.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Quant &agrave;&nbsp; Bakary Traor&eacute; pr&eacute;sident de la CARE Gabon et fils de la r&eacute;gion, a demand&eacute; &agrave; ses fr&egrave;res d&rsquo;arr&ecirc;ter de suivre &agrave; l&rsquo;aveuglette les politiciens mal avis&eacute;s et de songer &agrave; prendre leur destin en main, en se mettant ensemble pour accompagner la CARE dans sa croisade pour le rayonnement d&rsquo;un Mali nouveau et prosp&egrave;re. Br&eacute;hima Traor&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti, a de son c&ocirc;t&eacute; bross&eacute; l&rsquo;&eacute;tat de la situation chaotique que vit le pays, &agrave; travers le manque d&rsquo;emploi, la d&eacute;route de l&rsquo;&eacute;cole malienne, la pauvret&eacute; au sein des familles etc. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le pr&eacute;sident de la CARE, a tenu avant tout &agrave; remercier les notabilit&eacute;s et les populations de Koulikoro pour l&rsquo;accueil chaleureux r&eacute;serv&eacute; &agrave; lui et &agrave; sa d&eacute;l&eacute;gation&nbsp; avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il est temps que les koulikorois s&rsquo;int&eacute;ressent &agrave; la chose politique afin de faire valoir leurs droits et leurs pr&eacute;occupations. Pour le pr&eacute;sident de la CARE, c&rsquo;est &agrave; travers l&rsquo;union sacr&eacute;e que les koulikorois pourront mieux revendiquer leurs droits et cela ne peut se faire qu&rsquo;&agrave; travers la politique. Mieux, il ne leur demande pas forcement de le suivre, mais d&rsquo;apporter leurs contributions &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre&nbsp; d&rsquo;&eacute;dification du pays, cela par la repr&eacute;sentation d&rsquo;un de leurs fils &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale qui pourrait parler en leurs noms. Ainsi dira-t-il que dans un pays comme le Mali&nbsp;&laquo;&nbsp; aucun pr&eacute;sident de la r&eacute;publique ne peut se vanter d&rsquo;&ecirc;tre multimillionnaire &agrave; fortiori&nbsp; multimilliardaire&nbsp;&raquo;. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Malheureusement, tel n&rsquo;est pas le cas chez les fonctionnaires qui n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; s&rsquo;enrichir avec l&rsquo;argent du contribuable tout en faisant de celui-ci esclave de son argent &agrave; tel point que, le citoyen malien &agrave; peur de tomber malade, de crainte de ne pas en mourir &agrave; cause de la chert&eacute; et de la pr&eacute;carit&eacute; des soins de sant&eacute; dans notre pays. Pour ce faire, il incite les koulikorois &agrave; se retrouver dans nos valeurs et &agrave; ne pas embrasser les valeurs ext&eacute;rieures qui ne riment pas avec nos r&eacute;alit&eacute;s. Par ailleurs, il les appelle &agrave; s&rsquo;accaparer les id&eacute;aux de la CARE pour un Mali nouveau, fort, &eacute;quitable, juste et solidaire.<br />
<br />
Soumaila T Traor&eacute;<br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement du foncier à Dialakorodji :
Un dernier ultimatum aux occupants de Kognoumani plateau</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-du-foncier-dialakorodjiun-dernier-ultimatum-aux-occupants-de-kognoumani-plateau-26038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-du-foncier-dialakorodjiun-dernier-ultimatum-aux-occupants-de-kognoumani-plateau-26038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La terre est devenue aujourd&rsquo;hui une bourse pour des sp&eacute;culateurs de toutes natures. Situ&eacute;e &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie de la commune I du district de Bamako, la commune rurale de Dialakorodji est devenue la destination privil&eacute;gi&eacute;e des sp&eacute;culateurs et g&eacute;om&egrave;tres de toutes natures. Malgr&eacute; l&rsquo;adoption d&rsquo;un sch&eacute;ma directeur de la commune&nbsp; depuis 2010 par le conseil des ministres qui d&eacute;termine la vocation des zones pendant 20 ans, des individus malintentionn&eacute;s tentent d&rsquo;op&eacute;rer des morcellements sans tenir compte de ce plan, ni faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la mairie.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"> <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour assainir le foncier, la mairie, en collaboration avec la Pr&eacute;fecture de Kati,&nbsp; ont engag&eacute;,&nbsp; depuis un certain temps, des op&eacute;rations de recensement de tous les propri&eacute;taires de parcelles dans la commune.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le probl&egrave;me qui pr&eacute;occupe actuellement est celui de Kognoumani Plateau. En effet depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e en cours (2011), les autorit&eacute;s communales, dans le souci d&rsquo;assainir le foncier dans la commune et particuli&egrave;rement &agrave; Kognoumani Plateau, avaient lanc&eacute; un appel &agrave; tous les propri&eacute;taires de parcelles sur ce site de venir se faire recenser &agrave; la mairie en vue de v&eacute;rifier les documents. Si beaucoup ont r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;appel et dont&nbsp; les dossiers sont d&eacute;j&agrave; trait&eacute;s, d&rsquo;autres r&eacute;calcitrants font toujours la sourde oreille et ne se sont jamais pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la mairie pour une quelconque v&eacute;rification. Pour cela la mairie leur accorde une derni&egrave;re chance, en les invitants &agrave; se pr&eacute;senter &agrave; la mairie dans ces deux jours pour se faire recenser et v&eacute;rifier les dossiers dont ils disposent pour leurs parcelles.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A en croire Mr Soumano, charg&eacute; des questions domaniales&nbsp; &agrave; la mairie de Dialakorodji,&nbsp; au niveau de cette zone, la situation est chaotique et on a &agrave; faire &agrave;&nbsp; trois cat&eacute;gories d&rsquo;attribution&nbsp;: une premi&egrave;re attribution effectu&eacute;e par la&nbsp; famille Doumbia&nbsp;; une deuxi&egrave;me attribution au nom du chef de village (dont le nom n&rsquo;est pas d&eacute;termin&eacute;) et une troisi&egrave;me attribution par des gens qui se sont de gr&eacute; ou de force install&eacute;s&nbsp; d&rsquo;eux-m&ecirc;mes.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour mettre de l&rsquo;ordre&nbsp; dans cette situation anarchique, la mairie a, &agrave; plusieurs reprises, appel&eacute; les propri&eacute;taires de parcelles, sur ce site&nbsp; &agrave; venir se faire recenser et cela quelque soit le document qu&rsquo;ils poss&egrave;dent. Malgr&eacute; tout,&nbsp; il y a des gens qui n&rsquo;ont jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent pas voulu r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;appel. Aux dires du charg&eacute; de la section domaniale de la mairie, Mr Soumano, les dossiers sont d&eacute;j&agrave; trait&eacute;s et il invite toujours les r&eacute;calcitrants &agrave; venir se faire recenser dans ces deux jours. Pass&eacute; ce d&eacute;lai&nbsp; aucune autre personne ne sera prise en compte et la mairie, en collaboration avec la pr&eacute;fecture de Kati,&nbsp; proc&eacute;dera au d&eacute;guerpissement de tous qui sont en situation ill&eacute;gale. Donc, tous les propri&eacute;taires de parcelles dans la zone de Kognoumani plateau sont invit&eacute;s &agrave; se faire recenser &agrave; la mairie dans ces deux jours, au risque de se voir d&eacute;poss&eacute;der de leur parcelle sans aucune r&eacute;compense. Car , c&rsquo;est en connaissant la situation r&eacute;elle que la mairie pourrait identifier ceux qui sont en r&egrave;gle et qui doivent &ecirc;tre r&eacute;compens&eacute;s ou ceux qui ne le sont pas aussi. La mairie, dans son action d&rsquo;assainissement du foncier veut identifier tous les documents et savoir comment les attributions ont &eacute;t&eacute; faites, savoir ceux qui doivent &ecirc;tre maintenus et ceux qui doivent &ecirc;tre d&eacute;guerpis.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Il faut rappeler que Kognoumani Plateau est une zone de 819 parcelles, occup&eacute;es aujourd&rsquo;hui par 1820 personnes.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Par ailleurs, le maire charg&eacute; des questions domaniales lance un appel pressant aux g&eacute;om&egrave;tres, aux aides- g&eacute;om&egrave;tres ou &agrave; tout autre sp&eacute;culateur, ayant op&eacute;r&eacute; dans la commune de Dialakorodji,&nbsp; de se pr&eacute;senter &agrave; la mairie avec leurs plans pour une gestion saine et profitable &agrave; tout un chacun.<br />
&nbsp;Aussi, en ce qui concerne la circulation, les autorit&eacute;s communales invitent les usagers de la route, compte tenu de son &eacute;tat et de cette p&eacute;riode de pluie, &agrave; &eacute;viter les exc&egrave;s de vitesse et &agrave; faire &eacute;norm&eacute;ment attention&nbsp; aux pi&eacute;tons qui marchent au bord de la route. Aux dires de Mr Soumano, un contr&ocirc;le strict sera effectu&eacute; pendant les heures de pointe (matin et soir) pour sanctionner les contrevenants.&nbsp; En ce qui concerne les travaux de la confection de la route, ils reprendront dans quelques jours avec un nouvel entrepreneur, car l&rsquo;autre ayant &eacute;t&eacute; remerci&eacute;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour l&rsquo;&eacute;lectrification, les autorit&eacute;s communales demandent aux populations de ne pas perdre confiance. Malamine Simpara est pr&ecirc;t &agrave; achever les travaux et d&rsquo;ailleurs le bureau est presque fini et l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;&nbsp; sera disponible dans les mois &agrave; venir.<br />
Moussa Diarra<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de vente du corbillard de la mosquée de Dialakorodji :
 Le président du comité de gestion Issa Dao sur les braises</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-vente-du-corbillard-de-la-mosque-de-dialakorodji-le-prsident-du-comit-de-gestion-issa-dao-sur-les-braises-25576.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-vente-du-corbillard-de-la-mosque-de-dialakorodji-le-prsident-du-comit-de-gestion-issa-dao-sur-les-braises-25576.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>S&rsquo;il est vrai que nos leaders religieux sont nos guides, nos &eacute;claireurs, certains de leurs comportements ne cessent de nous surprendre. Depuis un certain temps, cette histoire de corbillard offert &agrave; la mosqu&eacute;e par Vincent Diallo, promoteur du bar Kaza, d&eacute;fraie la chronique .Cette offre&nbsp; avait &eacute;t&eacute; refus&eacute;e par certains membres influents de la mosqu&eacute;e dont Issa Dao, le pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion, au motif que le donateur&nbsp; n&rsquo;est pas musulman. Et le 17juin dernier le v&eacute;hicule&nbsp; a &eacute;t&eacute; vendu &agrave; un prix que seul le pr&eacute;sident Issa Dao est sens&eacute; conna&icirc;tre.</strong></em></span><br />
<br />
C&rsquo;est suite au&nbsp; manque et &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; pour la mosqu&eacute;e de Dialakorodji d&rsquo;avoir un corbillard, que l&rsquo;agent des imp&ocirc;ts non moins promoteur du Bar Kaza, et&nbsp; habitant du quartier, Vincent Diallo,&nbsp; a jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;offrir une voiture Renault servant de corbillard &agrave; ladite mosqu&eacute;e. Mais cette &oelig;uvre de bienfaisance a &eacute;t&eacute; refus&eacute;e par Issa Dao qui a amen&eacute; le v&eacute;hicule dans le garage de Madou Tour&eacute; pr&egrave;s de la station Sankeba avant de trouver un consensus&nbsp; autour de la question.<br />
<br />
Grande fut la surprise pour de nombreux fid&egrave;les quand le garagiste Madou Tour&eacute; a laiss&eacute; entendre que le corbillard aurait &eacute;t&eacute; enlev&eacute; par Issa Dao et vendu. Cette situation n&rsquo;a pu &ecirc;tre dig&eacute;r&eacute;e par certaines personnes qui estiment que celui qui avait refus&eacute; que le dit v&eacute;hicule destin&eacute; &agrave; acheminer les corps au cimeti&egrave;re soit utilis&eacute; au motif que le donateur n&rsquo;est pas musulman puisse s&rsquo;accaparer ce bien pour subvenir &agrave; ses besoins. Ainsi une r&eacute;union d&rsquo;urgence a &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;e le 20Juin dernier sous la houlette de M. Dramane Dao, r&eacute;union &agrave; la fin de laquelle une d&eacute;l&eacute;gation s&rsquo;est&nbsp; rendue chez le donateur Vincent Diallo. Ce dernier affirme n&rsquo;avoir pas pris part &agrave; cette &eacute;ventuelle vente et que l&rsquo;essentiel pour lui c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;offrir ce v&eacute;hicule aux fid&egrave;les qui en ont besoin. Ainsi Dramane Dao et sa suite jur&egrave;rent de faire vomir tous ceux qui ont aval&eacute; un sous dans cette affaire de vente. <br />
<br />
Ce qui est ridicule dans cette affaire&nbsp;,c&rsquo;est que le m&ecirc;me Vincent Diallo avait fait d&rsquo;autres gestes (une tonne de ciment) lors des travaux de finition de la dite mosqu&eacute;e o&ugrave; on avait demand&eacute; &agrave; chaque famille de payer la somme de 1000FCFA. Cette offre n&rsquo;a pourtant pas &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e par les fid&egrave;les de Diallakorodji.<br />
<br />
Depuis lors le pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion de la mosqu&eacute;e de Diallakorodji M. Aly Dao est sur des braises et ne dort que&nbsp; d&rsquo;un seul &oelig;il. Il voit ainsi sa responsabilit&eacute; engag&eacute;e dans cette sale affaire qui n&rsquo;honore ni sa personne ni la religion. Son sort est aujourd&rsquo;hui entre ses propres mains.<br />
Les prochains jours nous &eacute;difieront davantage&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
&nbsp; A suivre&hellip;.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>Tom</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération du domaine public routier :
L’ANASER réagit</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/libration-du-domaine-public-routier-lanaser-ragit-25575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/libration-du-domaine-public-routier-lanaser-ragit-25575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;Agence Nationale de la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re ANASER a entam&eacute; les 30 Juin et 01Juillet 2011, la deuxi&egrave;me phase de son op&eacute;ration d&rsquo;enl&egrave;vement des v&eacute;hicules en stationnement&nbsp; prolong&eacute;, g&ecirc;nants et dangereux sur le domaine public routier et ses d&eacute;pendances en communes V et VI du district de Bamako.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Cette op&eacute;ration &eacute;tait&nbsp; dirig&eacute;e par M. Mamadou Sow, chef&nbsp; de service de la pr&eacute;vention et de la circulation routi&egrave;re accompagn&eacute; du commissaire Eliade Mounkoro et sa troupe en pr&eacute;sence des &eacute;l&eacute;ments de la BUPE.<br />
<br />
L&rsquo;ANASER a pour missions de renforcer la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re et de veiller &agrave; une meilleure exploitation des voies ouvertes &agrave; la circulation. La premi&egrave;re op&eacute;ration d&rsquo;enl&egrave;vement des dits v&eacute;hicules s&rsquo;est tenue au mois de D&eacute;cembre 2010 et a concern&eacute; les communes IV, II et I.<br />
<br />
La deuxi&egrave;me phase qui a d&eacute;but&eacute; le jeudi dernier, concerne les communes V et VI du district de Bamako. Plusieurs v&eacute;hicules ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s dont certains mis en fourri&egrave;re, des plaques compl&egrave;tement enlev&eacute;es et les kiosques et tables am&eacute;nag&eacute;s par nos s&oelig;urs vendeuses de fruits et l&eacute;gumes compl&egrave;tement d&eacute;molis.<br />
<br />
Cette op&eacute;ration, aux dires du&nbsp; DG de l&rsquo;ANASER M.Mamadou Kon&eacute; va continuer jusqu&rsquo;&agrave; la lib&eacute;ration totale de ces voies. La voie publique n&rsquo;est pas un lieu d&rsquo;abandon de v&eacute;hicules, encore moins un&nbsp; d&eacute;p&ocirc;t de mat&eacute;riaux de construction.<br />
<br />
Selon le DG, le souci de l&rsquo;ANASER est de rendre les routes plus s&ucirc;res par la lib&eacute;ration des emprises des voies ouvertes &agrave; la circulation et par la bonne visibilit&eacute; des usagers surtout au niveau des croisements, bifurcations et carrefours. Certains propri&eacute;taires de grands b&acirc;timents qui n&rsquo;ont pas am&eacute;nag&eacute; de parking, poussent les usagers &agrave; se garer sur la voie publique comme le cas de la BNDA &agrave; l&rsquo;ACI 2000.Les vendeuses install&eacute;es sur les voies publiques dans la plu- part des cas ne respectent aucune mesure d&rsquo;hygi&egrave;ne, ce qui expose les consommateurs &agrave; toutes sortes de maladies. Pendant deux jours, les quartiers de Sabalibougou, Niamakoro, Baco Djicoroni et autres ont &eacute;t&eacute; nettoy&eacute;s. Actuellement 31 v&eacute;hicules ont &eacute;t&eacute; mis en fourri&egrave;re 112 v&eacute;hicules enlev&eacute;s par les usagers eux-m&ecirc;mes. <br />
La prochaine &eacute;tape concernera les sables et graviers d&eacute;pos&eacute;s le long des voies publiques, nous a confi&eacute; le DG.<br />
Toumani M. Coulibaly <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primaires de l’ADEMA/PASJ :
 Iba N’Diaye, l’expérience et le dynamise au service du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-de-lademapasj-iba-ndiaye-lexprience-et-le-dynamise-au-service-du-dveloppement-25574.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/primaires-de-lademapasj-iba-ndiaye-lexprience-et-le-dynamise-au-service-du-dveloppement-25574.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Figurant sur la liste des candidats devant concourir aux primaires du parti des abeilles, Iba N&rsquo;Diaye, premier vice pr&eacute;sident de l&rsquo;ADEMA fait figure du candidat le plus s&eacute;rieux et le plus apte &agrave; d&eacute;fendre dignement les&nbsp; int&eacute;r&ecirc;ts de la ruche aux futures &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de 2012 . </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
L&rsquo;homme qui n&rsquo;est plus &agrave; pr&eacute;senter aux maliens a occup&eacute; plusieurs hautes fonctions &agrave; savoir, enseignant,&nbsp; maire du district,&nbsp; directeur de l&rsquo;ANPE et ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle qu&rsquo;il assuma avec brio. A la t&ecirc;te de ce d&eacute;partement&nbsp; combien important et strat&eacute;gique pour la stabilit&eacute; du pays, l&rsquo;homme a &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;origine de plusieurs initiatives &agrave; l&rsquo;endroit des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s dans un pays o&ugrave; le probl&egrave;me d&rsquo;emploi se pose avec acuit&eacute;. A son actif, il convient de citer&nbsp; toutes les prouesses qui ont permis de r&eacute;duire le taux du ch&ocirc;mage par la cr&eacute;ation de la bourse de l&rsquo;emploi et l&rsquo;octroi des kits d&rsquo;emploi. Comme si cela ne suffisait pas, il a eu le courage d&rsquo;organiser la marche de l&rsquo;emploi &agrave; Bewani et a incit&eacute; les jeunes citadins &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; la terre. Une d&eacute;marche salutaire, parce que&nbsp; nombreux sont les jeunes qui ont trouv&eacute; cette initiative &agrave; leur go&ucirc;t et se sont convertis en riziculteurs.&nbsp; On note aussi que lors de son s&eacute;jour au minist&egrave;re de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle, Iba N&rsquo;Diaye a mis les bouch&eacute;es doubles pour restructurer le secteur informel par la formation de ses acteurs afin qu&rsquo;ils puissent mieux vivre de leur m&eacute;tier et avoir des financements ou des partenariats favorables &agrave; l&rsquo;&eacute;panouissement de leur profession. On se rappelle aussi que c&rsquo;est sous son passage&nbsp; remarqu&eacute; au gouvernement que bon nombre de probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; la crise de l&rsquo;emploi ont &eacute;t&eacute; r&eacute;solus et qu&rsquo;il a pu trouver un d&eacute;nouement heureux au bras de fer qui avait oppos&eacute; son d&eacute;partement aux jeunes volontaires de l&rsquo;APEJ, qui demandaient &agrave; l&rsquo;&eacute;poque avec v&eacute;h&eacute;mence d&rsquo;&ecirc;tre recrut&eacute;s &agrave; la fonction publique. Peu bavard et tr&egrave;s ouvert au dialogue, l&rsquo;homme de par ses exp&eacute;riences nombreuses et riches, a su se forger une place respectable et honorable au sein de son parti, faisant de lui sa plaque tournante. Mieux, son leitmotiv au sein du parti a toujours &eacute;t&eacute; de pr&ocirc;ner la coh&eacute;sion et l&rsquo;unit&eacute; afin de pr&eacute;server la forteresse ruche intacte.&nbsp; Parmi les candidats en lice pour les primaires qui auront lieu&nbsp; ce mois-ci, il est le plus charismatique et le plus &eacute;loquent.&nbsp; Observateur avis&eacute; du jeu politique, il peut, s&rsquo;il est &eacute;lu aux primaires du parti, donner la victoire finale c'est-&agrave;-dire&nbsp; remporter les &eacute;ch&eacute;ances pr&eacute;sidentielles de 2012.<br />
<br />
Soumaila T Traor&eacute;&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique du CARE à Kangaba :
Une nouvelle charte pour harmoniser notre politique de gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentre-politique-du-care-kangaba-une-nouvelle-charte-pour-harmoniser-notre-politique-de-gouvernance-25573.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rentre-politique-du-care-kangaba-une-nouvelle-charte-pour-harmoniser-notre-politique-de-gouvernance-25573.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans le cadre de sa rentr&eacute;e politique, la convention africaine pour le renouveau (CARE) anim&eacute;e par le d&eacute;sir d&rsquo;aller &agrave; une renaissance politique en faveur d&rsquo;un id&eacute;al africain ancr&eacute; sur nos valeurs culturelles et sociales, a choisi le site de Kurukan Fuga, lieu symbolique plein d&rsquo;histoires pour lancer ses activit&eacute;s politiques. C&rsquo;est en grande pompe que les populations de Kangaba et villages environnants, sont sorties en grand nombre tenant ainsi &agrave; r&eacute;server un accueil de grand jour&nbsp; au pr&eacute;sident du CARE et &agrave; ses camarades.&nbsp; A peine a-t-il foul&eacute; le sol de Kurukan Fuga que Cheick Bougadry Traor&eacute; pr&eacute;sident du CARE a&nbsp; non seulement laiss&eacute; &eacute;clater ses &eacute;motions mais a aussi et surtout pris des&nbsp; engagements aupr&egrave;s des anciens par rapport &agrave; la d&eacute;termination qu&rsquo;il a&nbsp; de r&eacute;aliser ses v&oelig;ux qui sont ceux d&rsquo;un Mali plus juste et plus solidaire. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Dans son intervention, Cheick Bougadry Traor&eacute; a jug&eacute; opportun en ces lieux historiques de rappeler le contexte dans lequel est n&eacute;e la charte du Kurukan Fuga. A ses dires, c&rsquo;est de part un conflit fratricide qui avait conduit &agrave; l&rsquo;effondrement de la dignit&eacute; et des valeurs humaines, que les dirigeants politiques de l&rsquo;&eacute;poque, anim&eacute;s par le d&eacute;sir d&rsquo;installer l&rsquo;ordre et la discipline et inspir&eacute;s par un nouvel esprit conciliateur et l&eacute;gislateur, ont promis d&rsquo;amorcer un nouveau d&eacute;part pour assurer la pr&eacute;servation du lien social et la p&eacute;rennit&eacute; de l&rsquo;empire. A l&rsquo;en croire, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t politique de la charte du Kurukan Fuga appara&icirc;t comme une &eacute;vidence, car les enjeux d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sonnent comme une r&eacute;sonance, une r&eacute;plique &agrave; ceux d&rsquo;hier. C&rsquo;est pourquoi, il a jug&eacute; opportun que la g&eacute;n&eacute;ration actuelle s&rsquo;inspire de l&rsquo;&oelig;uvre du Kurukan Fuga afin d&rsquo;entreprendre la construction d&rsquo;un projet politique et social fort, calqu&eacute; sur nos propres valeurs&nbsp; pour r&eacute;pondre aux multiples aspirations l&eacute;gitimes de notre peuple et op&eacute;rer les n&eacute;cessaires changements.&nbsp; Pour le pr&eacute;sident du CARE, leur objectif est d&rsquo;aboutir &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un ordre qui puisse r&eacute;aliser la finalit&eacute; fondamentale que chaque homme poursuit &agrave; sa fa&ccedil;on&nbsp;: vivre dans un ordre, qu&rsquo;il comprend, au sein duquel il tient une fonction compr&eacute;hensible pour lui m&ecirc;me et pour les autres. Ainsi une bonne politique de gouvernance ax&eacute;e sur nos valeurs triomphera dans notre pays. La CARE proclame dans sa charte&nbsp;:<br />
<br />
Article 1er&nbsp;: le statut de la culture est reconsid&eacute;r&eacute;. Celle-ci n&rsquo;est plus appr&eacute;hend&eacute;e dans son aspect folklorique mais dans tout ce qu&rsquo;elle peut apporter dans sa fonctionnalit&eacute; pour la construction du destin collectif que nous envisageons. En renouvelant la m&eacute;moire&nbsp; de notre soci&eacute;t&eacute;, la culture et l&rsquo;histoire seront notre point de d&eacute;part et notre gouvernail sur le chemin de la renaissance<br />
Article 2&nbsp;: la culture sera le point d&rsquo;ancrage de la philosophie et la conception de notre politique nationale de l&rsquo;&eacute;ducation. Le jeune malien sera dot&eacute; d&rsquo;une sensibilit&eacute; lui permettant de mieux int&eacute;grer cette mani&egrave;re exceptionnelle de percevoir la soci&eacute;t&eacute;, l&rsquo;homme et son environnement. La politique d&rsquo;&eacute;ducation prendra en charge la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;entreprendre des recherches approfondies sur notre pass&eacute; politique et socio&eacute;conomique.<br />
<br />
Article 3&nbsp;: nous tirerons des enseignements de la gestion administrative, politique, socio &eacute;conomique et juridique de notre h&eacute;ritage. Ainsi, nos institutions et nos politiques de gouvernance seront non pas des fins en soi mais des moyens au service du plus grand nombre.<br />
<br />
Article&nbsp;4: la conception et la mise en &oelig;uvre des politiques publiques ne d&eacute;couleront plus du sch&eacute;ma pyramidal classique allant du sommet vers la base. Cette approche unilat&eacute;rale sera d&eacute;sormais &eacute;cart&eacute;e au profit d&rsquo;une interaction&nbsp; fonctionnelle entre le sommet et la base.<br />
<br />
Article5&nbsp;: notre &eacute;chelle de valeur d&rsquo;antan sera remise &agrave; l&rsquo;endroit. Ainsi les liens sociaux s&rsquo;appuieront sur des &eacute;changes plus humanis&eacute;s et fond&eacute;s sur une r&eacute;ciprocit&eacute; qui donne la primaut&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t collectif au d&eacute;triment des int&eacute;r&ecirc;ts priv&eacute;s ou personnels. La construction du lien social se fondera sur des concepts issus de notre g&eacute;nie social tels que le Gasisigi, le kotonyonkontala, le bogna, le kankelentiguiya, le y&egrave;redon, le magen, le horonya.<br />
<br />
Article 6&nbsp;: l&rsquo;unit&eacute; et la coh&eacute;sion nationales seront reb&acirc;ties autour des concepts clairs et partag&eacute;s par tous, prenant en compte toutes les composantes de la soci&eacute;t&eacute; malienne. Des institutions comme le sinankuya, cette cha&icirc;ne de fraternit&eacute; et de solidarit&eacute; qui lie les familles et les clans entre eux et qui a &eacute;t&eacute; scell&eacute;e dans des circonstances m&eacute;morables, seront utilis&eacute;es &agrave; cet effet dans toute leur profondeur. <br />
<br />
Article 7&nbsp;: le plus grand respect est d&ucirc; &agrave; toutes les religions, &agrave; toutes les sensibilit&eacute;s culturelles et &agrave; toutes les couches socioprofessionnelles. La plus grande tol&eacute;rance sera exig&eacute;e envers toutes les pratiques culturelles. Il sera assign&eacute; aux diff&eacute;rentes religions un r&ocirc;le de promotion du vivre ensemble et de participation &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation populaire et au d&eacute;veloppement culturel. <br />
Par cette nouvelle d&eacute;claration, la CARE entend susciter l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un syst&egrave;me fond&eacute; sur l&rsquo;auto organisation, la confiance, l&rsquo;imagination et l&rsquo;initiative, l&rsquo;acceptation dynamique des contradictions et la r&eacute;flexion collective sur le sens et la finalit&eacute; de l&rsquo;action publique.<br />
<strong><br />
Soumaila T Traor&eacute;<br />
<br />
&nbsp;Congr&egrave;s&nbsp; de la convention africaine du renouveau<br />
S&rsquo;attacher &agrave; nos valeurs pour booster le d&eacute;veloppement socio &eacute;conomique du Mali</strong><br />
Dans la mouvance des pr&eacute;paratifs des prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, la convention africaine pour le renouveau (CARE) a tenu le samedi dernier au centre international de conf&eacute;rence de Bamako, son premier congr&egrave;s constitutif pour la mise en place des instances devant conduire le parti aux &eacute;lections.&nbsp; C&rsquo;est une foule de grand jour constitu&eacute;e de militantes, militants et sympathisants qui a tenu &agrave; prendre d&rsquo;assaut la salle de 1000 places du CICB pour participer &agrave; ce premier congr&egrave;s du parti. On y notait la pr&eacute;sence des partis fr&egrave;res &agrave; savoir le MPR, le CNID, le regroupement PUR et le parti Y&eacute;l&eacute;ma qui ont tenu &agrave; accompagner la CARE aux premi&egrave;res heures de son congr&egrave;s.<br />
<br />
Pour AHmed Oul&eacute; Diallo, directeur du centre d&rsquo;&eacute;tude politique du CARE, apr&egrave;s la nouvelle d&eacute;claration faite par son parti&nbsp; &agrave; Kurukan Fuga, inspir&eacute;e de celle de 1235, il urge de faire un retour en arri&egrave;re et de s&rsquo;approprier&nbsp; nos valeurs pour semer les graines d&rsquo;un nouvel espoir pour le Mali. C&rsquo;est pourquoi, le parti s&rsquo;est dot&eacute; d&rsquo;un centre d&rsquo;&eacute;tude politique pour agir en profondeur sur notre soci&eacute;t&eacute; et amortir le choc des changements. A ses dires, le centre d&rsquo;&eacute;tude politique se veut &ecirc;tre le laboratoire d&rsquo;id&eacute;es et des propositions de politiques.<br />
<br />
Pour Cheick Bougadry Traor&eacute;, la rentr&eacute;e politique du parti &agrave; Kurukan Fuga a consist&eacute; non seulement &agrave; rendre hommage aux anc&ecirc;tres mais &agrave; prendre aussi des engagements. A l&rsquo;en croire, apr&egrave;s 50 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance et 20 ans de d&eacute;mocratie, les maliens vivent dans une paup&eacute;risation. &nbsp;&nbsp;&nbsp; De ce constat, pour la CARE, il n&rsquo;est plus possible d&rsquo;ignorer cette situation qui risque d&rsquo;exploser si on ne trouve pas les solutions ad&eacute;quates. C&rsquo;est pourquoi, il urge de construire la matrice de nos politiques sur nos valeurs soci&eacute;tales et transformer le Mali au niveau de ses structures sociales. Pour le pr&eacute;sident du parti, il faut un changement politique qui r&eacute;pond aux aspirations des Maliens. <br />
Les assisses du CARE ont permis de mettre&nbsp; en place un bureau de 12 membres qui conduira le parti aux &eacute;lections de 2012.<br />
<br />
<strong>S TT</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Kéita, PDG de GDCM&#45; SA :
Un opérateur économique au service de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/modibo-kita-pdg-de-gdcm-saun-oprateur-conomique-au-service-de-la-nation-25572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/modibo-kita-pdg-de-gdcm-saun-oprateur-conomique-au-service-de-la-nation-25572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\">Du commerce &agrave; l&rsquo;industrie en passant par l&rsquo;agriculture, Modibo K&eacute;ita, PDG de GDCM- SA (Grand Distributeur c&eacute;r&eacute;alier du Mali), est un homme qui nourrit de grandes ambitions pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali en g&eacute;n&eacute;ral et de l&rsquo;&eacute;panouissement socio- &eacute;conomique de la population en particulier. Modibo K&eacute;ita, gr&acirc;ce &agrave; son sens pour les affaires, son savoir faire et son savoir &ecirc;tre a r&eacute;volutionn&eacute; le commerce malien et est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des acteurs incontournables de ce secteur.</span></span></strong></em><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Grand distributeur de c&eacute;r&eacute;ales au Mali, Modibo K&eacute;ita s&rsquo;est battu pour l&rsquo;approvisionnement&nbsp; du Mali non seulement en vivres (riz, mil, bl&eacute;, ma&iuml;s, farine&hellip;), mais aussi en denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; comme l&rsquo;huile, le lait en poudre, le sucre, la farine et autres. Ainsi cet op&eacute;rateur &eacute;conomique z&eacute;l&eacute; ne cesse d&rsquo;importer dans notre pays d&rsquo;importantes quantit&eacute;s de vivres et de denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; pour l&rsquo;approvisionnement r&eacute;gulier des populations et &eacute;viter toute rupture de stock qui pourrait &ecirc;tre difficile &agrave; supporter dans un pays continental comme le n&ocirc;tre.<br />
<br />
&nbsp;Toujours, dans la m&ecirc;me lanc&eacute;e, il a entrepris de vastes travaux d&rsquo;am&eacute;nagement dans l&rsquo;office du Niger, pour la culture du bl&eacute;&nbsp; et du riz. Cela, pour r&eacute;duire consid&eacute;rablement la d&eacute;pendance du Mali de l&rsquo;ext&eacute;rieur en riz et en&nbsp; farine du bl&eacute;. <br />
<br />
En outre, suite &agrave; la persistance de la crise&nbsp; &eacute;conomique internationale&nbsp; et son corollaire de flamb&eacute;e de prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; comme la farine, le riz,&nbsp; etc. nos plus hautes autorit&eacute;s ont incit&eacute; certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; s&rsquo;investir dans l&rsquo;agriculture. C&rsquo;est ainsi que le voyant Modibo K&eacute;ita, PDG du Moulin moderne du Mali (M3+) et non moins PDG du Groupe GDCM a entrepris de r&eacute;aliser un projet dans l&rsquo;office du Niger. Le projet en question concerne l&rsquo;am&eacute;nagement de 20.000 ha dans la zone office du Niger pour la production du bl&eacute; et du riz. Ses objectifs, qui cadrent parfaitement avec ceux de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire sont entre autres&nbsp;: contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et &agrave; la puissance agricole du Mali&nbsp;; contribuer au d&eacute;veloppement de l&rsquo;industrie agricole&nbsp;; assurer l&rsquo;autosuffisance alimentaire. Bref,&nbsp; &agrave; travers&nbsp; ce projet, Modibo&nbsp; veut&nbsp; offrir aux maliens la farine et le riz &agrave; bas prix.<br />
<br />
&nbsp;D&rsquo;ailleurs, depuis mai 2010, il a commenc&eacute; les travaux d&rsquo;am&eacute;nagement&nbsp; de 7400 des 20.000 ha que le Moulin Moderne du Mali avait obtenu aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat pour la culture du bl&eacute; et du riz. <br />
G&eacute;n&eacute;reux, compatissant, humanitaire et humble, apr&egrave;s l&rsquo;obtention des 20.000 ha, le PDG de GDCM et du&nbsp; Moulin Moderne du Mali (M3+) a&nbsp; accept&eacute; presque toutes&nbsp; les mesures d&rsquo;accompagnement propos&eacute;es par les populations riveraines du projet. Ainsi, sur la plupart des sites, les deux parties sont&nbsp; convenues de doter chaque village site du projet de moulins, de centres de sant&eacute;, de routes bitum&eacute;es, d&rsquo;&eacute;coles, d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, d&rsquo;&eacute;clairage public, etc. Toutes choses que le PDG de GDCM a accept&eacute;es sans probl&egrave;me.<br />
<br />
Ce valeureux fils&nbsp; m&eacute;rite un grand soutien de la part de nos plus hautes autorit&eacute;s, &agrave; cause de l&rsquo;&eacute;norme travail qu&rsquo;il est entrain d&rsquo;abattre pour assurer &agrave; notre pays l&rsquo;auto- suffisance alimentaire. Au lieu de&nbsp; gaspiller des dizaines&nbsp; de milliards dans des projets inutiles comme l&rsquo;initiative riz, l&rsquo;Etat doit faire des subventions &agrave; Modibo K&eacute;ita dont le r&ecirc;ve est de faciliter&nbsp; l&rsquo;acc&egrave;s des maliens aux vivres et denr&eacute;es alimentaires de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; &agrave;&nbsp; tout moment et &agrave; bas prix.<br />
<br />
Modibo K&eacute;ita, PDG de GDCM, est aujourd&rsquo;hui un &eacute;l&eacute;ment incontournable du d&eacute;veloppement &eacute;conomique de notre pays et ne manque pas d&rsquo;initiatives pour faire de lui une puissance agricole en Afrique. Pour ce faire, il doit &ecirc;tre appuy&eacute; financi&egrave;rement, mat&eacute;riellement et moralement par les plus hautes autorit&eacute;s dont le souci majeur est l&rsquo;&eacute;panouissement de la population malienne &agrave; travers son d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique.<br />
Moussa Diarra<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales :
Où est parti l’argent des agents chargés de la vérification du RAVEC ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-ladministration-territoriale-et-des-collectivits-localeso-est-parti-largent-des-agents-chargs-de-la-vrification-du-ravecij-25571.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-ladministration-territoriale-et-des-collectivits-localeso-est-parti-largent-des-agents-chargs-de-la-vrification-du-ravecij-25571.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Au d&eacute;but du mois de mai, le MATCL engageait des agents pour les op&eacute;rations de v&eacute;rification du RAVEC. Ces agents, recrut&eacute;s sur la base d&rsquo;un contrat&nbsp; couvrant un mois,&nbsp; devaient recevoir en fin mai, la modique somme de 25.000F comme salaire plus 20F pour chaque fiche corrig&eacute;. Vu le probl&egrave;me d&rsquo;emploi, cela a &eacute;t&eacute; une aubaine pour beaucoup de personnes qui se sont engag&eacute;es, esp&eacute;rant avoir au moins quelque chose &agrave; la fin du contrat. C&rsquo;&eacute;tait sans compter avec la mauvaise volont&eacute; du MATCL et jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, la plupart d&rsquo;entre eux courent derri&egrave;re leur argent.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
&nbsp;En d&eacute;but du mois de mai le minist&egrave;re de l&rsquo;administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales lan&ccedil;ait dans certaines r&eacute;gions du Mali ainsi que&nbsp; dans le district de Bamako, les op&eacute;rations de v&eacute;rification du RAVEC. Pour ce faire, des agents&nbsp; ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;s pour la modique somme de 25.000f&nbsp;&nbsp; et une prime&nbsp; de 20F Cfa pour chaque fiche individuelle et chaque fiche provisoire corrig&eacute;e. Pour qui conna&icirc;t le probl&egrave;me d&rsquo;emploi au Mali, cela a &eacute;t&eacute; une aubaine pour beaucoup de personnes qui se sont ainsi engag&eacute;es. Mais actuellement l&rsquo;espoir suscit&eacute; par les fausses promesses s&rsquo;&eacute;vapore petit &agrave; petit pour laisser la place au doute et au d&eacute;sespoir. Car, les agents qui esp&eacute;raient avoir de l&rsquo;argent &agrave; la fin du contrat, c'est-&agrave;-dire en fin mai, n&rsquo;arrivent pas &agrave; conna&icirc;tre la couleur de leur argent. Apr&egrave;s avoir travaill&eacute; dans des conditions tr&egrave;s difficiles, ces agents sont soumis maintenant aux incessants va et vient au minist&egrave;re de l&rsquo;administration territoriale pour pouvoir toucher leur d&ucirc;.<br />
<br />
Et jusqu&rsquo;&agrave; preuve de contraire, le minist&egrave;re n&rsquo;a pas pu leur dire un langage clair. Selon certains agents, les responsables du minist&egrave;re continuent &agrave; faire la diversion et &agrave; chaque fois, ils leur font seulement savoir que les n&eacute;gociations sont en cours pour pouvoir les payer. Quel emmerdement&nbsp;?&nbsp; Pourquoi faire travailler des gens alors qu&rsquo;on n&rsquo;est pas pr&ecirc;t&nbsp; financi&egrave;rement pour les payer&nbsp;?<br />
<br />
Visiblement, cela n&rsquo;&eacute;tonne personne car nos dirigeants font rarement ce qu&rsquo;ils disent. Autrement dit, ils sont tr&egrave;s peu cr&eacute;dibles et les actes ne sont pas li&eacute;s &agrave; la parole.<br />
<br />
Ce qui tique dans cette affaire est le silence coupable de l&rsquo;ensemble de la classe politique qui ne daigne lever la voix pour d&eacute;noncer le non paiement de l&rsquo;argent des agents et l&rsquo;arr&ecirc;t des op&eacute;rations de v&eacute;rification du RAVEC. Cette m&ecirc;me classe politique qui r&eacute;clame haut et fort un fichier &eacute;lectoral &agrave; base du RAVEC doit- elle fermer les yeux sur cette situation&nbsp;?<br />
<br />
De toutes les fa&ccedil;ons l&rsquo;arr&ecirc;t des op&eacute;rations de v&eacute;rification hypoth&egrave;que s&eacute;rieusement la finition du RAVEC, toutes choses qui font que l&rsquo;espoir d&rsquo;en avoir un fichier &eacute;lectoral&nbsp; pour les &eacute;lections de 2012, se r&eacute;duit&nbsp; petit &agrave; petit.<br />
<br />
Moussa Diarra<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Curage des caniveaux en VI:
Rien n’est fait pour empêcher les inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-caniveaux-en-virien-nest-fait-pour-empcher-les-inondations-25213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-caniveaux-en-virien-nest-fait-pour-empcher-les-inondations-25213.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Alors que les premi&egrave;res pluies ont d&eacute;j&agrave; fait commenc&eacute; &agrave; tomber, on constate que&nbsp; les autorit&eacute;s communales&nbsp; n&rsquo;ont rien entrepris pour faciliter le ruissellement des eaux en&nbsp; curant&nbsp; les caniveaux&nbsp; qui sont bourr&eacute;s&nbsp;&nbsp; d&rsquo;objets de toutes natures. Et si l&rsquo;on sait que certains quartiers&nbsp; de la commune comme Sogoniko et Banankabougou ne poss&egrave;dent pas de caniveaux pour l&rsquo;&eacute;vacuation des eaux us&eacute;es,&nbsp; en cette p&eacute;riode de pluies,&nbsp; les risques d&rsquo;inondation sont assez &eacute;lev&eacute;s. Chaque ann&eacute;e, les populations sont victimes des inondations et voient leurs biens emport&eacute;s ou d&eacute;truits par les eaux de ruissellement. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Il est incompr&eacute;hensible que les autorit&eacute;s communales n&rsquo;entreprennent&nbsp; rien pour pr&eacute;server les populations de ce sinistre. Pire,&nbsp; le caniveau principal aux abords de l&rsquo;avenue OUA est en parfaite d&eacute;gradation,&nbsp; faute d&rsquo;entretien de la part du maire&nbsp; Souleymane Dagnon et ses collaborateurs plut&ocirc;t pr&eacute;occup&eacute;s par les <strong>sp&eacute;culations fonci&egrave;res.<br />
<br />
</strong><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>Circulation routi&egrave;re sur l&rsquo;axe placic&ocirc;ro-Rail &ndash; da&nbsp;:<br />
Les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants prioritaires</strong></span><br />
Circuler sur cet axe en pleine journ&eacute;e, rel&egrave;ve du&nbsp; parcours de combattant. Cela est&nbsp; d&ucirc; au fait que les petits commer&ccedil;ants en ont fait leur chasse- gard&eacute;e en occupant enti&egrave;rement la voie. Pour rien au monde, ils ne c&egrave;dent le passage aux usagers de la route. Cela &agrave; cause&nbsp; du laxisme des autorit&eacute;s qui ne l&egrave;vent pas le petit doigt pour les d&eacute;gager.&nbsp; Il arrive souvent qu&rsquo;ils intiment l&rsquo;ordre aux usagers de la route de rebrousser chemin car pour eux, ils sont les seuls habilit&eacute;s &agrave; occuper cette voie.&nbsp; Cela au vu et au su de nos autorit&eacute;s, surtout&nbsp; que les murs de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale n&rsquo;&eacute;chappent pas aussi&nbsp; &agrave; l&rsquo;occupation anarchique. Maintenant, il reste que ces petits commer&ccedil;ants bloquent&nbsp; la circulation au pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e pour qu&rsquo;on prenne la question &agrave; bras le corps. Toutes choses qui peuvent d&eacute;boucher sur un bras de fer,&nbsp; parce que le laxisme des autorit&eacute;s ayant pr&eacute;valu sur le droit. <br />
<br />
<span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>Primaires de l&rsquo;ADEMA/PASJ<br />
Dioncounda et les autres</strong></span><strong><br />
</strong><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em>Comme on a l&rsquo;habitude de le dire &lsquo;&rsquo; il y a l&rsquo;un et les autres&rsquo;&rsquo;. En effet, les primaires de l&rsquo;ADEMA qui auront&nbsp; lieu au mois de juillet,&nbsp; et qui mettront&nbsp; en comp&eacute;tition Dioncounda Traor&eacute; et les autres pr&eacute;tendants, semblent attester cet adage. <br />
</em></span><br />
En effet, Dioncounda Traor&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;ADEMA/PASJ et non moins pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale,&nbsp; part bien favori pour &ecirc;tre le candidat du parti, car les autres adversaires ne sont pas de taille pour l&rsquo;emp&ecirc;cher&nbsp; d&rsquo;&ecirc;tre candidat du parti. Disposant de tous les atouts et qualit&eacute; qu&rsquo;il faut, il&nbsp; a la faveur de&nbsp; tous les pronostics pour remporter les primaires de l&rsquo;ADEMA au mois de juillet prochain. D&eacute;vou&eacute; &agrave; la tache et faisant de l&rsquo;unit&eacute; et la coh&eacute;sion du parti son leitmotiv, Dioncounda a pu gagner le respect et l&rsquo;estime de ses camarades, qui croient plus que jamais &agrave; ses chances d&rsquo;&ecirc;tre le locataire de Koulouba le 8 juin 2012. L&rsquo;homme de part ses exp&eacute;riences acquises dans le milieu syndicaliste et des sph&egrave;res gouvernementaux, a pr&ocirc;n&eacute; l&rsquo;entente et mis tout en &oelig;uvre pour&nbsp; que les abeilles ne&nbsp; soient pas dispers&eacute;es pour un quelconque probl&egrave;me. Ses adversaires,&nbsp; &agrave; savoir Iba N&rsquo;Diaye, Sekou Diakit&eacute; et autres ont &eacute;t&eacute; de tout temps&nbsp; mal aim&eacute;s au niveau de leur base et&nbsp; sont g&eacute;n&eacute;ralement inconnus du malien lambda. Ceci &eacute;tant, ils auront du mal &agrave; se frayer un chemin lors des&nbsp; primaires du parti, car leurs camarades convaincus&nbsp; porteront leur choix sur le professeur Dioncounda Traor&eacute;. Par cons&eacute;quent, on les appelle &agrave; faire preuve de sagesse en vue d&rsquo;une&nbsp; unanimit&eacute; autour de la candidature du pr&eacute;sident du parti.<br />
STT<br />
&nbsp;<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défaillance dans l’organisation  des examens:
A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dfaillance-dans-lorganisation-des-examensa-qui-la-fauteij-25212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/dfaillance-dans-lorganisation-des-examensa-qui-la-fauteij-25212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Chaque ann&eacute;e, le d&eacute;partement en charge de l&rsquo;&eacute;ducation d&eacute;ploie d&rsquo;&eacute;normes efforts pour la moralisation des examens et de&nbsp; leur surveillance. Mais&nbsp; ces efforts sont souvent battus en br&egrave;che, avec des fuites de sujets, des fraudes massives et d&rsquo;autres. </strong></em></span><br />
<br />
Pendant ces derni&egrave;res ann&eacute;es, l&rsquo;admission aux examens comme le DEF, le CAP, le BT et le Bac, au lieu de refl&eacute;ter le niveau r&eacute;el des candidats, ressemble plut&ocirc;t &agrave; une simple formalit&eacute;. Ainsi, des d&eacute;faillances criardes sont observ&eacute;es dans le syst&egrave;me d&rsquo;organisation et de surveillance des examens. Tout le monde a constat&eacute; cette ann&eacute;e que les sujets du DEF&nbsp; &eacute;taient vendus par des petits vendeurs de cacahu&egrave;te &agrave; la porte des diff&eacute;rents centres d&rsquo;examens. En dehors de cette fuite de sujet, tout est entrepris par les chefs de centre, les surveillants et certains directeurs d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es, pour aider les candidats. Et le plus souvent, ils demandent&nbsp; &agrave; chaque candidat pr&eacute;sent dans la salle de payer la somme de 1000F CFA.<br />
<br />
Une fois la somme collect&eacute;e, un sp&eacute;cialiste de l&rsquo;&eacute;preuve en cours est cherch&eacute; en vue de traiter le sujet. Lorsque ce dernier finit de traiter, la r&eacute;ponse est ainsi photocopi&eacute;e et distribu&eacute;e &agrave; tous ceux qui ont eu &agrave; contribuer.<br />
<br />
Pour les autres examens, la situation parait la m&ecirc;me. Ainsi, &agrave; d&eacute;faut de traiter les sujets pour les&nbsp; candidats contre de l&rsquo;argent, ces derniers&nbsp; sont autoris&eacute;s &agrave; copier. Avec le d&eacute;veloppement de la t&eacute;l&eacute;phonie, plusieurs candidats re&ccedil;oivent des trait&eacute;s de sujets envoy&eacute;s&nbsp; par SMS, soit par un parent, soit une connaissance ou toute autre personne.<br />
<br />
Ainsi, de la fuite de sujets &agrave; la fraude g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e et organis&eacute;e, les examens maliens donnent actuellement l&rsquo;impression d&rsquo;une simple formalit&eacute;. Si autrefois l&rsquo;admission &agrave; ces examens &eacute;tait faite &agrave; la sueur du front, aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;en est rien et n&rsquo;importe qui peut &ecirc;tre admis &agrave; ces examens, quelque soit son niveau. En adoptant un nouveau crit&egrave;re dans le calcul des notes de passage, on pensait que le minist&egrave;re allait prendre le taureau par les cornes en faisant tout pour circonscrire les fuites de sujets et lutter consid&eacute;rablement contre la corruption ou le laxisme des surveillants. Mais le ph&eacute;nom&egrave;ne semble prendre de plus en plus d&rsquo;ampleur, &agrave; telle qu&rsquo;on se demande de savoir qui est responsable de ce laxisme ou de cette l&acirc;chet&eacute;.<br />
<br />
Il est temps que le d&eacute;partement de l&rsquo;&eacute;ducation, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales prenne ses responsabilit&eacute;s pour moraliser les examens dans notre pays. La situation actuelle de ces examens, loin d&rsquo;honorer notre syst&egrave;me &eacute;ducatif, ternit plut&ocirc;t son image. Comment des sujets peuvent faire fuite avec des personnes responsables&nbsp;? Il y a-t-il une complicit&eacute; de la section des examens et concours&nbsp;?<br />
<br />
De toutes les fa&ccedil;ons les responsables en charge de l&rsquo;&eacute;ducation doivent faire preuve de de sagesse, responsabilit&eacute;, d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; et de vigilance pour circonscrire les fuites de sujets et la fraude massive dans les salles d&rsquo;examens.<br />
<strong>Moussa Diarra</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives électorales de 2012 :
Le destin tourmenté de Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-lectorales-de-2012-le-destin-tourment-de-soumaila-ciss-25211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-lectorales-de-2012-le-destin-tourment-de-soumaila-ciss-25211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans quelques mois, le Mali s&rsquo;appr&ecirc;tera &agrave; &eacute;lire un nouveau locataire de Koulouba qui aura la destin&eacute;e du Mali entre les mains pour les cinq prochaines ann&eacute;es &agrave; venir. Pour ce faire, les candidats d&eacute;sireux de partager leurs projets de soci&eacute;t&eacute; pour booster le d&eacute;veloppement socio &eacute;conomique commencent &agrave; sortir, &agrave; se faire conna&icirc;tre et &agrave; faire conna&icirc;tre leur vision d&rsquo;un&nbsp; Mali&nbsp; prosp&egrave;re. </strong></em></span><br />
<br />
Parmi, ces candidats figure Soumaila Ciss&eacute;&nbsp; candidat malheureux aux &eacute;lections de 2002, qui, sans qu&rsquo;on prenne le besoin de lire dans ses pens&eacute;es, croit en ses chances en 2012 pour loger &agrave; Koulouba. Apr&egrave;s sa d&eacute;faite en 2002 et s&rsquo;&eacute;tant senti trahi par ses camarades de l&rsquo;ADEMA, &agrave; qui il reproche de ne&nbsp; l&rsquo;avoir pas soutenu &agrave; souhait, fonda son parti l&rsquo;union pour la r&eacute;publique (URD) symbolis&eacute;&nbsp; par la poign&eacute;e de la main. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Comme pour dire &agrave; ses anciens camarades que c&rsquo;est dans l&rsquo;union et la coh&eacute;sion qu&rsquo;il parviendra &agrave; investir le palais de Koulouba. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en 2003, il fut nomm&eacute; pr&eacute;sident de la commission de l&rsquo;UEMOA gr&acirc;ce au soutien et &agrave; la b&eacute;n&eacute;diction du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. En guise de r&eacute;compense &agrave; ce poste, le parrain du parti de la poign&eacute;e de&nbsp; main ayant senti que son heure n&rsquo;avait pas sonn&eacute; et qu&rsquo;il &eacute;tait difficile en ce moment&nbsp; de rivaliser avec ATT, il&nbsp; a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;accompagner la candidature de ce dernier en 2007 pour un second et dernier mandat. Voil&agrave; que ATT s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; rendre le pouvoir, mais Soumaila Ciss&eacute; se trouve li&eacute; par l&rsquo;UEMOA &agrave; cause du manque de consensus entre le S&eacute;n&eacute;gal et le Niger par rapport &agrave; sa succession, quant on sait que c&rsquo;est depuis le mois de d&eacute;cembre qu&rsquo;il devait quitter l&rsquo;institution, mais compte tenu du chaos politique qui pr&eacute;valait en son temps en c&ocirc;te d&rsquo;ivoire, son mandat a &eacute;t&eacute; prolong&eacute; en entendant une issue favorable &agrave; cette regrettable crise. Maintenant que ce pays fr&egrave;re tire vers la normalit&eacute;, le probl&egrave;me de son successeur se pose avec acuit&eacute;. Toute situation qui agace Soumaila Ciss&eacute;, qui craint que son sort se d&eacute;cide derri&egrave;re lui, vu son indisponibilit&eacute; de l&rsquo;heure. Et surtout que certaines rumeurs font &eacute;tat d&rsquo;une probable candidature d&rsquo;Abdoul Wahab Berth&eacute; et d&rsquo;Oumar I Tour&eacute; tous t&eacute;nors de l&rsquo;URD &agrave; la magistrature supr&ecirc;me de notre pays.&nbsp; L&rsquo;homme m&ecirc;me &eacute;tant &eacute;loign&eacute; de son Mali natal, poss&egrave;de des antennes pour contr&ocirc;ler les mouvements et gestes&nbsp; de ses camarades afin qu&rsquo;ils ne tentent un hold-up contre lui. Ce faisant, il multiple ses voyages sur Bamako, soit disant pour faire le bilan de son mandat &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;UEMOA. Or, pour qui conna&icirc;t l&rsquo;homme, sa pr&eacute;sence se justifie par ses ambitions&nbsp; politiques plut&ocirc;t qu&rsquo;&agrave; son amour pour l&rsquo;organisation sous r&eacute;gionale. On est m&ecirc;me tent&eacute; de dire que l&rsquo;homme &agrave; la longue, si son successeur n&rsquo;est pas d&eacute;sign&eacute;, est pr&ecirc;t &agrave; jeter l&rsquo;&eacute;ponge de fa&ccedil;on unilat&eacute;rale pour se rendre &agrave; Bamako. Car 2012, repr&eacute;sente pour lui le&nbsp; moment opportun pour franchir le seuil de Koulouba et occuper du coup le si&egrave;ge pr&eacute;sidentiel. Pour rien au monde, l&rsquo;homme ne renoncera &agrave; ses ambitions pr&eacute;sidentielles, quand on sait que son parti enregistre l&rsquo;adh&eacute;sion des opportunistes de tous bords. Economiste de son &eacute;tat, il croit avoir les rem&egrave;des n&eacute;cessaires pour soigner le Maliba et le placer au rang des pays &eacute;mergents. <br />
Saoul El Pachi<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sports:
La Fédération Malienne  de l’aïkido  a tenu son  traditionnel conseil</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sportsla-fdration-malienne-de-lakido-a-tenu-son-traditionnel-conseil-25210.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/sportsla-fdration-malienne-de-lakido-a-tenu-son-traditionnel-conseil-25210.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le 5&egrave;me conseil national&nbsp; de l&rsquo;a&iuml;kido a regroup&eacute; une journ&eacute;e durant au carrefour des jeunes, les acteurs de la discipline .Cette&nbsp; c&eacute;r&eacute;monie a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence de plusieurs personnalit&eacute;s dont&nbsp;: M. Moussa Diarra, Directeur National des Sports et de l&rsquo;Education Physique&nbsp;; M. Souleymane Diakit&eacute; pr&eacute;sident&nbsp; de la F&eacute;d&eacute;ration Malienne d&rsquo;a&iuml;kido (FEMA) et plusieurs participants.</strong></em></span><br />
<br />
Les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s, venus de toutes les r&eacute;gions du Mali, avaient deux soucis majeurs&nbsp;: faire le toilettage des r&egrave;glements en vigueur et &eacute;lire un nouveau bureau pour poursuivre les projets.<br />
<br />
L&rsquo;objectif recherch&eacute; &eacute;tait que ce conseil soit &agrave; hauteur d&rsquo;ambitions. L&rsquo;AIKIDO malien a aujourd&rsquo;hui un bilan clair qui n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer &agrave; travers plusieurs adh&eacute;sions de Kayes jusqu&rsquo;&agrave; Kidal en passant par Bamako.<br />
<br />
A l&rsquo;issue de ce conseil, l&rsquo;ancien bureau a majoritairement &eacute;t&eacute; reconduit&nbsp; avec &agrave; sa t&ecirc;te le pr&eacute;sident sortant M. Souleymane Diakit&eacute; qui succ&egrave;de &agrave; lui m&ecirc;me. Il est &agrave; noter que quelques nouveaux ont fait leur entr&eacute;e dans le nouveau bureau mis en place. La dur&eacute;e du mandat est pass&eacute;e de 3 ans &agrave; 5 ans. Cette nouvelle &eacute;quipe fera face au d&eacute;fi que constitue la promotion de la discipline&nbsp;; faire de l&rsquo;a&iuml;kido un art martial envi&eacute; par tous.<br />
<strong>TC </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La boulimie d’IBK du pouvoir :
Et s’il perdait en 2012 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique-urd/la-boulimie-dibk-du-pouvoir-et-sil-perdaiten-2012-ij-25209.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique-urd/la-boulimie-dibk-du-pouvoir-et-sil-perdaiten-2012-ij-25209.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans&nbsp; moins d&rsquo;un an, se tiendra dans notre pays, l&rsquo;&eacute;lection pour la succession du Pr&eacute;sident ATT. A cet effet, les &eacute;tats- major des diff&eacute;rents partis politiques ainsi que des candidats ind&eacute;pendants sont entrain d&rsquo;aff&ucirc;ter leurs armes pour remporter la victoire au sortir de l&rsquo;&eacute;lection et succ&eacute;der&nbsp; au pr&eacute;sident ATT le 8 juin 2012. Si chacun des candidats&nbsp; aimerait se voir comme futur locataire de Koulouba, le pr&eacute;sident du RPM, IBK pr&eacute;sente une touche particuli&egrave;re, lui qui est qualifi&eacute; d&rsquo;assoiff&eacute; de pouvoir par tous les observateurs avertis de la classe politique malienne. En effet, le pr&eacute;sident des tisserands est pr&ecirc;t &agrave; vendre&nbsp; sa t&ecirc;te pour le pouvoir. Ainsi, on se souvient qu&rsquo;&agrave; la veille de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2007, IBK&nbsp; s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; appliquer certaines propositions &eacute;mises par les musulmans, quand m&ecirc;me bien que le Mali soit un Etat la&iuml;c. Et tout derni&egrave;rement, lors du maould de 2011, s&rsquo;&eacute;tant rendu au Stade Modibo K&eacute;ita pour assister aux pr&ecirc;ches de Ch&eacute;rif Ousmane Madani Ha&iuml;dara, cet assoiff&eacute; de pouvoir , pour faire adh&eacute;rer les musulmans, voire les participants &agrave; sa cause, avait publiquement d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais d&eacute;tourn&eacute; 5 Francs de l&rsquo;Etat malien. Raison pour laquelle on se pose la question de savoir que va devenir le Pr&eacute;sident du RPM en cas d&rsquo;&eacute;chec lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012.</strong></em></span><br />
<br />
IBK, qui se croit le plus honn&ecirc;te, le plus saint et le plus int&egrave;gre des hommes politiques maliens, avait eu une popularit&eacute; relative lors des &eacute;lections de 2002, tout juste deux ans apr&egrave;s avoir quitt&eacute; l&rsquo;ADEMA. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En ce temps, il avait clam&eacute; urbi et orbi une trahison de la part du parti dont il &eacute;tait pr&eacute;sident. Mais en r&eacute;alit&eacute;, il n&rsquo;en &eacute;tait rien. C&rsquo;est seulement m&eacute;content de l&rsquo;&eacute;mergence de certaines personnes au sein du parti et de leur prise de position face &agrave; ses d&eacute;cisions malencontreuses et dictatoriales que IBK va d&eacute;missionner de l&rsquo;ADEMA pour aller cr&eacute;er un&nbsp; autre parti o&ugrave; il va r&eacute;gner en ma&icirc;tre absolu.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Aux premi&egrave;res heures de cette d&eacute;mission beaucoup de maliens l&rsquo;avaient cru, d&rsquo;o&ugrave; la relative popularit&eacute; lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002 (o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; 3&egrave;me), des l&eacute;gislatives (avec plus de 40 d&eacute;put&eacute;s) et une place honorable de pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale , gr&acirc;ce au regroupement Espoir 2002. Pour mettre davantage&nbsp; la poussi&egrave;re dans les yeux des maliens, il se fera appeler Kank&eacute;letiqui, et adoptera le slogan &laquo;&nbsp;Dieu, le Mali, ma conscience&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
Mais tr&egrave;s rapidement, la d&eacute;ch&eacute;ance commen&ccedil;ait pour le Tout Puissant Kank&eacute;letiqui, car les camarades qui l&rsquo;avaient suivi au RPM, vont commencer &agrave; le quitter petit &agrave; petit. Ainsi le Professeur Issa N&rsquo;Diaye, Ibrahima Siby et Huiss&eacute;ini A. Guindo, vont cr&eacute;er leurs propres partis. D&rsquo;autres par contre ont purement et simplement rebrousser chemin. Parmi eux on peut citer le Professeur Boubacar Sall, Lanc&eacute;ni Balla K&eacute;ita et beaucoup d&rsquo;autres.<br />
<br />
L&rsquo;ann&eacute;e 2007 marquera le d&eacute;clin de IBK et de son RPM. Apr&egrave;s la d&eacute;faite lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, le Parti se contentera des miettes lors des l&eacute;gislatives avec 11 d&eacute;put&eacute;s contre environ 45 en 2002.Pire, le pr&eacute;sident du parti, IBK, a failli mordre la poussi&egrave;re dans son propre fief, en commune IV du district de Bamako, face &agrave; un jeune loup du nom de Moussa Marah. N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; la coalition de presque tous les partis politiques lors du second tour pour le soutenir, IBK aurait dit au revoir &agrave; L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<br />
<br />
A cet effet, l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012 ne s&rsquo;annonce pas sous un ciel serein pour le chef des tisserands, qui doit se passer de ses coups de gueule et de ses sorties hasardeuses, pour batailler dur. Il doit savoir,&nbsp; qu&rsquo;en annon&ccedil;ant qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais d&eacute;tourn&eacute; un franc de denier public, que les maliens ne sont pas dupes et ne se&nbsp; laisseront pas distraire par des propos ridicules de quelqu&rsquo;un qui a fait la pluie et le beau temps pendant pr&egrave;s de six ans&nbsp; &agrave; la primature et cinq ans &agrave; la pr&eacute;sidence de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale.<br />
<br />
Avec la fonte de sa popularit&eacute; et de la&nbsp; baisse de r&eacute;gime du RPM, IBK a de forte chance de rater le coche en 2012. Car ni les coups de gueule, ni les sorties hasardeuses, encore moins des promesses fallacieuses ne pourront convaincre les maliens. <br />
Alors, va-t-on vers un d&eacute;clin politique du grand Kank&eacute;letiqui, pardon du grand Kogu&egrave;l&egrave;ntiqui&nbsp;? En cas d&rsquo;&eacute;ventuelle d&eacute;faite, que va-t-il devenir&nbsp;?<br />
<br />
Le temps nous dira la suite.<br />
<strong><br />
</strong>Moussa DIARRA<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’Assises :
Pour avoir Assassiné son frère, Adama Traoré écope de 5 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-pour-avoir-assassin-son-frre-adama-traor-cope-de-5-ans-de-prison-25208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-pour-avoir-assassin-son-frre-adama-traor-cope-de-5-ans-de-prison-25208.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Cette affaire &eacute;tait la derni&egrave;re inscrite au r&ocirc;le pour cette session. Elle remonte &agrave; 2009 o&ugrave; suite &agrave; une bagarre Adama Traor&eacute; aurait tir&eacute; &agrave; bout portant sur son fr&egrave;re Sinaly qui aurait succomb&eacute;&nbsp; aux blessures occasionn&eacute;es.</span></strong></em><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Adama Traor&eacute;, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, est n&eacute; vers 1980 &agrave; S&eacute;gou de Lassine et de Maimouna Katil&eacute;. Technicien de froid, mari&eacute; p&egrave;re d&rsquo;un enfant et domicili&eacute; &agrave; Niamakoro S/C Bourdjan Traor&eacute;.<br />
En fait, le 19 Avril 2009, une bagarre a &eacute;clat&eacute; dans la famille Traor&eacute; entre&nbsp; Sinaly et ses fr&egrave;res dont Adama&nbsp; Traor&eacute;. Ayant menac&eacute; toute la famille de mort, Sinaly s&rsquo;est d&rsquo;abord attaqu&eacute; au fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; avec un coupe-coupe. Celui-ci trouve son salut gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;agilit&eacute; de ses jambes. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il&nbsp; se dirigea&nbsp; vers Adama qui, au lieu de s&rsquo;enfuir&nbsp; comme son grand fr&egrave;re,&nbsp; a pr&eacute;f&eacute;r&eacute;&nbsp; lui tenir t&ecirc;te.&nbsp; Pr&eacute;cipitamment, Adama&nbsp; rentra dans sa chambre et se saisit de son fusil qu&rsquo;il avait achet&eacute; il y a de cela quelques mois. Sans h&eacute;siter, il tira &agrave; bout portant&nbsp; sur&nbsp; son fr&egrave;re Sinaly.<br />
<br />
Mortellement atteint &agrave; la poitrine, celui-ci a rendu l&rsquo;&acirc;me quelques instants apr&egrave;s. La question qui se pose est celle de savoir si Adama Traor&eacute; &eacute;tait anim&eacute; par l&rsquo;intention d&rsquo;en finir d&rsquo;avec son fr&egrave;re&nbsp;? <br />
Le parquet dans son r&eacute;quisitoire&nbsp; dira que l&rsquo;analyse du dossier met en &eacute;vidence la volont&eacute;&nbsp; manifeste d&rsquo;Adama d&rsquo;en finir une fois pour toute avec son fr&egrave;re Sinaly qui &eacute;tait devenu insupportable pour lui. Cela s&rsquo;explique par la possession de l&rsquo;arme du crime.<br />
<br />
Il est &agrave; noter que l&rsquo;auteur du crime ne souffre d&rsquo;aucune anomalie physique ou mentale susceptible d&rsquo;influer sur sa responsabilit&eacute; p&eacute;nale.<br />
<br />
La cour, consid&eacute;rant que ces faits pr&eacute;vus et punis par les articles 199 et 200 du code p&eacute;nal sont susceptibles de donner lieu &agrave; l&rsquo;application&nbsp; de peines criminelles, a condamn&eacute; Adama Traor&eacute; &agrave; 5 ans d&rsquo;emprisonnement ferme. <br />
<br />
Dors en paix Sinaly Traor&eacute;&nbsp;! Telles sont les r&eacute;alit&eacute;s dans nos familles d&rsquo;aujourd&rsquo;hui o&ugrave; l&rsquo;affection, la chaleur fraternelle&nbsp; ont disparu pour faire place &agrave; la haine,&nbsp; au m&eacute;pris, &agrave; l&rsquo;&eacute;go&iuml;sme entre autres. Que dieu nous en&nbsp; garde&nbsp;!<br />
Toumani M. Coulibaly<br />
<br />
Fin des travaux de la 1&egrave;re Session ordinaire de la cour d&rsquo;assises<br />
62 affaires &eacute;taient inscrites au r&ocirc;le<br />
La cl&ocirc;ture des travaux de la 1&egrave;me Session de la cour d&rsquo;Assises au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2011 s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e Mercredi dernier dans la salle d&rsquo;audience de la cour d&rsquo;Appel de Bamako. La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident par int&eacute;rim de la cour d&rsquo;Appel M. Moussa Mara Diallo en pr&eacute;sence de M.Moussa Bagayoko, Substitut du Procureur General, Me Mamadou I Konat&eacute; repr&eacute;sentant du b&acirc;tonnier et plusieurs membres du monde judiciaire.<br />
<br />
Prenant la parole, le substitut du Procureur General M. Moussa Bagayoko dira que pendant 18 jours, des hommes et femmes qui sont pr&eacute;sum&eacute;s avoir marqu&eacute; leur adh&eacute;sion &agrave; une d&eacute;viance grave &agrave; l&rsquo;ordre normatif r&eacute;gissant la cit&eacute; ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s. Au cours de cette session ordinaire de la cour d&rsquo;assises de l&rsquo;ann&eacute;e 2011, les 62 affaires inscrites au r&ocirc;le se pr&eacute;sentent comme suite&nbsp;: <br />
<br />
dossiers jug&eacute;s (61), Condamnation &agrave; mort (1), Condamnation &agrave; la r&eacute;clusion &agrave; perp&eacute;tuit&eacute; (0), Condamnation &agrave; l&rsquo;emprisonnement avec sursis (11), Condamnation par contumace (35), Acquittement (40), Action publique &eacute;teinte (0), Renvoi &agrave; prochaine session (1)&nbsp;; Amande prononc&eacute;e 520&nbsp;000FCFA, Remboursement ordonn&eacute; (0), Dommages et int&eacute;r&ecirc;ts&nbsp; accord&eacute;s 24.&nbsp;846.&nbsp;000FCFA&nbsp;; soit un taux d&rsquo;ex&eacute;cution de 99%&nbsp;.Aux dires du Procureur G&eacute;n&eacute;ral, cette session peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme une r&eacute;ussite .Elle a eu surtout le m&eacute;rite de boucler certaines affaires dont la lenteur observ&eacute;e dans le traitement frisait le d&eacute;ni de justice. Exemple&nbsp;: MPC/Djibril Aly Traor&eacute; accus&eacute; d&rsquo;atteinte aux biens publics MD 29/08/1996 LP 18/02/1999, MPC/ Mahamadou&nbsp; Kamissoko, accus&eacute; de vols qualifi&eacute;s et associ&eacute;s et complicit&eacute;s et 04 autres etc. m&ecirc;me si les accus&eacute;s &eacute;taient d&eacute;j&agrave; en libert&eacute;.<br />
Le repr&eacute;sentant du b&acirc;tonnier Me Mamadou I Konat&eacute; a mis l&rsquo;accent sur la r&eacute;gularit&eacute; des sessions d&rsquo;assises tenues au Mali qui n&rsquo;est pas pareille dans d&rsquo;autres pays.<br />
<br />
Quant au pr&eacute;sident par int&eacute;rim de la cour d&rsquo;Appel, M. Moussa Mara Diallo,&nbsp; il dira,&nbsp; apr&egrave;s ses mots de bienvenue , que parmi les 62 affaires inscrites au r&ocirc;le ce sont les infractions d&rsquo;atteinte &agrave; l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; physique et &agrave; la vie qui ont brill&eacute; par leur nombre. Elles ont &eacute;t&eacute; commises g&eacute;n&eacute;ralement par la couche sociale la plus jeune. Il invitera enfin&nbsp; la jeunesse a &ecirc;tre r&eacute;ceptive &agrave; nos valeurs morales et culturelles fond&eacute;es sur la sagesse,&nbsp; l&rsquo;instruction et le travail.<br />
<strong>Tom </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème assemblée Consulaire du CMTR:
Le renouvellement du parc automobile, la priorité des priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/3me-assemble-consulaire-du-cmtrle-renouvellement-du-parc-automobile-la-priorit-des-priorits-25207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/3me-assemble-consulaire-du-cmtrle-renouvellement-du-parc-automobile-la-priorit-des-priorits-25207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le Conseil malien des Transporteurs Routiers a tenu du 21 au 22 Juin 2011 au CICB, sa 3&egrave;me Assembl&eacute;e consulaire. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture, qui a eu&nbsp; lieu le 21 juin , a &eacute;t&eacute; marqu&eacute; par le discours du pr&eacute;sident du CMTR&nbsp; , Youssouf Traor&eacute; et celui du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;quipement et des transports, repr&eacute;sentant le ministre.</strong></em></span><br />
<br />
Cette session qui a regroup&eacute; les d&eacute;l&eacute;gations des transporteurs venues des diff&eacute;rentes r&eacute;gions du Mali, du district de Bamako et du d&eacute;partement du Minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement et des Transports, a adopt&eacute; plusieurs r&eacute;solutions dont la principale est le renouvellement du parc automobile pour le ravitaillement ad&eacute;quat du pays.<br />
<br />
Les travaux de la 3&egrave;me session consulaire du CMTR ont pris fin le mercredi 22 juin 2011 au CICB. Au cours de cette session les transporteurs&nbsp; routiers ont eu &agrave; prendre plusieurs r&eacute;solutions pour la bonne marche d&rsquo;un secteur qui joue un r&ocirc;le capital dans un pays enclav&eacute; comme le n&ocirc;tre.<br />
Les&nbsp; principales r&eacute;solutions issues de l&rsquo;assembl&eacute;e sont&nbsp;: <br />
<br />
1-L&rsquo;adoption du rapport d&rsquo;ex&eacute;cution du budget 2010&nbsp;;<br />
2- L&rsquo;adoption du budget 2011&eacute;quilibr&eacute; en recettes et d&eacute;penses &agrave; hauteur de 672.540.000F CFA&nbsp;;<br />
3- Le paiement r&eacute;gulier des cotisations de 10.000 F CFA&nbsp;;<br />
<br />
4- Mettre tout en &oelig;uvre pour l&rsquo;application des nouveaux prix de transport en vue de sauver le secteur&nbsp;;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">5- la recherche et la mise de tous les moyens en vue du renouvellement du parc automobile&nbsp;;<br />
6- L&rsquo;envoi par les pr&eacute;sidents des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales de justificatifs de leur gestion financi&egrave;re (agent envoy&eacute;s par le bureau national) de 2009-2010 et 2011 en cours &agrave; l&rsquo;agent comptable afin de permettre d&rsquo;&eacute;tablir sa comptabilit&eacute; publique&nbsp;;<br />
<br />
7- Production des bilans d&eacute;centralis&eacute;s par les pr&eacute;sidents des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales&nbsp;;<br />
8- Discussion du montant des perdiems lors de la future assembl&eacute;e consulaire&nbsp;;<br />
9- Application stricte du r&egrave;glement int&eacute;rieur dans toutes les dispositions&nbsp;; <br />
<br />
10- Mettre le tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral dans tous ses droits&nbsp;;<br />
11- demander au bureau national de lever une mission en vue de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes de Kayes (adh&eacute;sion aux redevances du CMTR)&nbsp;;<br />
<br />
12- Pr&eacute;sence des agents du CMTR au niveau des fronti&egrave;res en vue de la perception de la lettre de voiture nationale (Koulikoro- Sikasso)&nbsp;;<br />
13- Faire la diff&eacute;rence entre les fonds de si&egrave;ge des pr&eacute;sidents r&eacute;gionaux (5.000.000 FCFA) et l&rsquo;appui financier accord&eacute; aux d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales&nbsp;; <br />
14-&nbsp; Enfin le paiement par virement mensuel de l&rsquo;agent comptable des agents et location des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales.<br />
<br />
<strong>MD</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse du président de la république :   « Il n’y aura pas de transition,  que les gens se préparent en conséquence »  dixit ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/confrence-de-presse-du-prsident-de-la-rpublique-il-ny-aura-pas-de-transition-que-les-gens-se-prparent-en-consquence-dixit-att-24755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/confrence-de-presse-du-prsident-de-la-rpublique-il-ny-aura-pas-de-transition-que-les-gens-se-prparent-en-consquence-dixit-att-24755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 01:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small"><span><em><strong>Lors de sa traditionnelle conf&eacute;rence de presse du 8 juin, exceptionnellement tenue dimanche&nbsp; 12 juin &agrave; cause des engagements internationaux du Pr&eacute;sident dans la salle des banquets archicomble du palais, A.T.T a encore une fois de plus &eacute;merveill&eacute; plus d&rsquo;un journaliste. </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">A quelques dix mois de la fin de son deuxi&egrave;me et dernier mandat &agrave; la t&ecirc;te du Mali, le natif de Mopti est encore plus populaire que jamais. Certains observateurs et acteurs du paysage sociopolitique malien sont unanimes &agrave; reconna&icirc;tre que la c&ocirc;te de popularit&eacute; du Pr&eacute;sident A.T.T n&rsquo;a jamais atteint auparavant le seuil d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. &laquo;&nbsp;Le 8 juin 2012, je partirai&nbsp;; il n&rsquo;y aura pas de transition dans notre pays&nbsp;; contrairement &agrave; l&rsquo;avis de beaucoup de mes compatriotes, je me porte &agrave; merveille&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident Tour&eacute;.<br />
Pour la circonstance, le locataire de Koulouba avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s en plus des membres de son cabinet et du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence, Sidiki N&rsquo;fa Konat&eacute;, Ministre de la communication porte-parole du gouvernement.<br />
Plusieurs aspects de la vie politique et socio&eacute;conomique de notre pays ont &eacute;t&eacute; abord&eacute;s par le num&eacute;ro 1 de la r&eacute;publique.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Dans son brillant expos&eacute; liminaire, le pr&eacute;sident A.T.T a d&rsquo;abord lev&eacute; le voile sur son &eacute;tat de sant&eacute;. &laquo;&nbsp; Je me porte &agrave; merveille&raquo;,&nbsp; a-t-il d&eacute;clar&eacute;, &laquo;&nbsp;Je suis tr&egrave;s heureux de constater que certains se soucient de ma sant&eacute;&nbsp;&raquo; a-t-il poursuivi. &laquo; M&ecirc;me hier samedi, j&rsquo;ai couru 4 kilom&egrave;tres, rassurez-vous, je tiens&nbsp;&raquo; a-t-il conclu. <br />
Parmi les nombreux points qu&rsquo;il a abord&eacute;s avec beaucoup d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, nous avons retenu ceux-ci&nbsp;:<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Par rapport &agrave; la d&eacute;mission du gouvernement Modibo Sidib&eacute;, A.T.T a soulign&eacute; que la mission confi&eacute;e &agrave; lui et &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe qu&rsquo;il avait le privil&egrave;ge de diriger, &eacute;tait arriv&eacute;e &agrave; son terme comme celles de M. Ag Hamani et de Ousmane Issoufi Maiga. IL dira que Modibo Sidib&eacute; pendant toute sa carri&egrave;re a &eacute;t&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui et avec lui. &laquo;&nbsp;Nos relations ont toujours &eacute;t&eacute; empruntes de fraternit&eacute; et de cordialit&eacute; et elles le resteront Inch Allah&nbsp;&raquo; a-t-il estim&eacute;.<br />
S&rsquo;agissant du choix de Madame Ciss&eacute; Mariam K. Sidib&eacute; pour assumer les responsabilit&eacute;s de premier ministre, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dira qu&rsquo;il a port&eacute; son choix sur une comp&eacute;tence av&eacute;r&eacute;e et dont l&rsquo;expertise et l&rsquo;exp&eacute;rience font la fiert&eacute; de l&rsquo;ensemble des cadres de notre pays. Actrice de la transition et responsable au niveau sup&eacute;rieur du C.I.L.S.S (Comit&eacute; Inter- Etat de Lutte contre la S&eacute;cheresse au Sahel) qu&rsquo;elle a fait briller de mille et un feux dans le firmament de la coop&eacute;ration sous r&eacute;gionale, politiquement neutre et au dessus de tout soup&ccedil;on, elle est donc toute indiqu&eacute;e pour diriger un gouvernement investi de la lourde mission d&rsquo;organiser les &eacute;lections libres, justes, transparentes et accept&eacute;es par tous.<br />
Il a aussi abord&eacute; le dossier br&ucirc;lant de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (A.M.O). L&rsquo;Etat, fera remarquer A.T.T, est soucieux de la sant&eacute; de la population et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la raison pour laquelle il contribue &agrave; sa r&eacute;alisation. L&rsquo;A.M.O est un pan important du Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (P.D.E.S). Selon le num&eacute;ro1 malien, il faut poursuivre la sensibilisation en direction de ceux qui sont oppos&eacute;s &agrave; ce grand &eacute;lan de solidarit&eacute; qu&rsquo;est l&rsquo;A.M.O en vue de leur adh&eacute;sion massive. Elle constitue une chance pour le Mali. Ne la rejetons pas syst&eacute;matiquement,&nbsp; a dit en substances le pr&eacute;sident Tour&eacute;.&nbsp; <br />
Abordant les r&eacute;formes constitutionnelles, le premier responsable du pays a annonc&eacute; &agrave; la face des journalistes la tenue prochaine d&rsquo;un conseil de ministres extraordinaire pour d&eacute;battre en long et en large de la question. A.T.T mart&egrave;lera &agrave; tout le monde qu&rsquo;il n&rsquo;a nullement l&rsquo;intention de s&rsquo;accrocher mordicus au pouvoir. A la date du 8 juin 2012, il s&rsquo;en ira apr&egrave;s l&rsquo;investiture du Pr&eacute;sident pour lequel les maliens auront exprim&eacute; leur choix.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">L&rsquo;organisation des prochaines &eacute;lections a &eacute;t&eacute; largement &eacute;voqu&eacute;e par le Pr&eacute;sident A&nbsp;.T.T. Ce qui est s&ucirc;r et certain, elles se tiendront &agrave; la date indiqu&eacute;e. &laquo; Il n&rsquo;y aura pas de transition ni avec moi&nbsp; ni avec un autre&nbsp;; que les gens se pr&eacute;parent en cons&eacute;quence&nbsp;&raquo; a-t-il dit. <br />
Par rapport &agrave; la crise libyenne, il dira que le Mali reste sur la position de l&rsquo; Union Africaine qui est celle du dialogue et de la concertation.<br />
Interrog&eacute; par un journaliste sur son choix entre le R.A.V.E.C et le R.A.C.E, le Pr&eacute;sident Tour&eacute; ne prendra aucune position. Il invitera les Maliens au consensus autour d&rsquo;un fichier pour mener les &eacute;lections &agrave; leur terme &agrave; la satisfaction de l&rsquo;ensemble de la classe politique.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Plusieurs autres domaines de la vie de la nation ont &eacute;t&eacute; abord&eacute;s parmi lesquels l&rsquo;Elevage, la Sant&eacute;, la P&ecirc;che. A ces niveaux, d&rsquo;importantes r&eacute;alisations ont &eacute;t&eacute; faites et selon A.T.T des actions d&rsquo;envergure seront entreprises en faveur d&rsquo;un meilleur rayonnement de ces secteurs vitaux de notre pays.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">La politique des logements sociaux m&ecirc;me apr&egrave;s mon d&eacute;part va continuer de m&ecirc;me que la construction des routes qui a connu un bond spectaculaire, a affirm&eacute; le Pr&eacute;sident.<br />
S&rsquo;il y&rsquo;a un ph&eacute;nom&egrave;ne sur lequel il a beaucoup insist&eacute;, c&rsquo;est bien toutes les subventions consenties par le gouvernement pour rendre les d&eacute;penses supportables aux populations. Pour ceux qui l&rsquo;ignorent encore, le gouvernement subventionne l&rsquo;eau, le courant, le gaz, les produits p&eacute;troliers, les m&eacute;dicaments, les engrais, le Sida, le Palu, le P&egrave;lerinage &agrave; la Mecque, l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">A.T.T, pendant plus de trois heures d&rsquo;horloge a, dans un style et un franc parler qui lui sont propres, inform&eacute; la presse nationale et internationale de ce que le Mali bient&ocirc;t se frottera les mains lorsque commencera l&rsquo;exploitation des phosphates, du Fer du P&eacute;trole et bien d&rsquo;autres minerais dont regorge notre pays. Il a confirm&eacute; les arrestations qui ont &eacute;t&eacute; faites dans l&rsquo;affaire du boeing bourr&eacute; de coca&iuml;ne qui a atterri &agrave; Bourem, et dans celle dite du Fonds Mondial. <br />
L&rsquo;atmosph&egrave;re pendant toute la dur&eacute;e de la conf&eacute;rence de presse dans la salle des banquets, &eacute;tait tr&egrave;s d&eacute;tendue .A.T.T a convaincu l&rsquo;auditoire d&rsquo;apr&egrave;s les investigations que nous avons faites aupr&egrave;s des journalistes invit&eacute;s.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Bonne continuation A.T.T et que Dieu sauve le Mali.<br />
<br />
<strong>Prosper Ky</strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à candidature : Modibo Sidibé veut&#45;il imiter  ATT en 2002 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appel-candidature-modibo-sidib-veut-il-imiter-att-en-2002-ij-24759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/appel-candidature-modibo-sidib-veut-il-imiter-att-en-2002-ij-24759.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><em><strong><span style="font-size: x-small">D&eacute;cid&eacute;ment, tout laisse&nbsp; croire que Modibo Sidib&eacute; se pr&eacute;pare &agrave; imiter le sc&eacute;nario trac&eacute; par ATT dans sa conqu&ecirc;te de Koulouba en 2002. Ce dernier, apr&egrave;s avoir longtemps&nbsp; sem&eacute; le doute et la confusion dans l&rsquo;esprit des observateurs de la sc&egrave;ne politique sur sa probable candidature, a pris le train des &eacute;lections au dernier moment, apr&egrave;s une retraite anticip&eacute;e prise et le vibrant appel du peuple &agrave; lui adress&eacute; aux fins de briguer la magistrature supr&ecirc;me du pays.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small"><br />
&nbsp;</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">C&rsquo;est alors qu&rsquo;il s&rsquo;est fait accompagner par le mouvement citoyen pour conqu&eacute;rir le pouvoir en 2002. A l&rsquo;allure o&ugrave; tra&icirc;ne la candidature de Modibo Sidib&eacute; qui devra &agrave; son tour d&eacute;missionner de la police et dont les clubs de soutien se font entendre en faveur de sa pr&eacute;sence au rendez-vous &eacute;lectoral de l&rsquo;ann&eacute;e prochaine, on est tent&eacute; de dire qu&rsquo;il suit les traces de son fr&egrave;re d&rsquo;arme ATT. On pourrait m&ecirc;me affirmer sans risque de nous tromper que c&rsquo;est d&eacute;sormais une strat&eacute;gie de la part des hommes en uniforme de tra&icirc;ner leur d&eacute;claration de candidature&nbsp; avant d&rsquo;&ecirc;tre sollicit&eacute; par le peuple pour&nbsp; arpenter les marches du Palais de Koulouba en tant que candidat ind&eacute;pendant. Mais, si on fait une comparaison entre les deux, ATT lors des &eacute;lections de 2002 jouissait d&rsquo;une grande notori&eacute;t&eacute; aupr&egrave;s de la population. Non seulement il fut le tombeur du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; en 1991 ce qui lui a valu l&rsquo;estime du peuple, et l&rsquo;&acirc;pre combat qu&rsquo;il a engag&eacute; contre la Dracunculose en vue de l&rsquo;&eacute;radication de ce fl&eacute;au dans notre pays. Toutes choses qui ont contribu&eacute; &agrave; faire d&rsquo; ATT en son temps le candidat id&eacute;al pour un Mali qui gagne. Mais Modibo, fort de son riche parcours dans les rouages de l&rsquo;Etat, a eu un parcours sem&eacute; d&rsquo;emb&ucirc;ches pour la simple raison que son passage &agrave; la t&ecirc;te du gouvernement a &eacute;t&eacute; un &eacute;chec cuisant. Toutes les actions par lui entreprises, &agrave; savoir l&rsquo;initiative riz, les &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux sur la corruption, le forum sur l&rsquo;&eacute;ducation etc ont &eacute;t&eacute; un &eacute;chec retentissant. L&rsquo;homme n&rsquo;a brill&eacute; que par son incomp&eacute;tence &agrave; trouver des solutions aux probl&egrave;mes du pays. Sous son &egrave;re, la corruption a pris une grande envergure, l&rsquo;&eacute;cole a fortement &eacute;t&eacute; perturb&eacute;e par les revendications sans cesse des enseignants, l&rsquo;incivisme qui a pris corps dans notre pays et autres. Tout ceci pour dire que comparaison n&rsquo;est pas raison. Modibo Sidib&eacute; doit revoir&nbsp; sa copie de conqu&ecirc;te du pouvoir. Il doit s&rsquo;afficher clairement soit il est candidat&nbsp; ind&eacute;pendant accompagn&eacute; par ses clubs de soutien soit il envisage de cr&eacute;er son parti. Sinon il risque de prendre le mauvais chemin, car les autres pr&eacute;tendus &agrave; la conqu&ecirc;te du pouvoir ont d&eacute;j&agrave; fait savoir leur candidature et ont m&ecirc;me commenc&eacute; &agrave; partager leur projet de soci&eacute;t&eacute; avec la population.<br />
<strong><br />
Soumaila T Traor&eacute;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renvoi des opérations de vérification du RAVEC aux calendes grecques :Le MATCL et la classe politique ont&#45;ils opté pour un fichier électoral à base du RACE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renvoi-des-oprations-de-vrification-du-ravec-aux-calendes-grecquesle-matcl-et-la-classe-politique-ont-ils-opt-pour-un-fichier-lectoral-base-du-raceij-24758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/renvoi-des-oprations-de-vrification-du-ravec-aux-calendes-grecquesle-matcl-et-la-classe-politique-ont-ils-opt-pour-un-fichier-lectoral-base-du-raceij-24758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><em><strong><span style="font-size: x-small">Au moment o&ugrave; l&rsquo;ensemble de la classe politique malienne r&eacute;clame haut et fort un fichier &eacute;lectoral &agrave; base du RAVEC, pour les &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de 2012,&nbsp; le Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales&nbsp; semble faire de la diversion&nbsp; et ne l&rsquo;entend pas de cette oreille, car&nbsp;&nbsp; force est de constater&nbsp; que les op&eacute;rations de v&eacute;rification sont arr&ecirc;t&eacute;es , apr&egrave;s seulement un mois.&nbsp; Cet arr&ecirc;t ou cette lenteur de l&rsquo;op&eacute;ration de v&eacute;rification du RAVEC pourra s&eacute;rieusement hypoth&eacute;quer la finition. Toutes choses qui font que l&rsquo;espoir d&rsquo;avoir un fichier &eacute;lectoral issu du RAVEC, pour les &eacute;lections de 2012, se r&eacute;duit&nbsp; petit &agrave; petit. Pourquoi les op&eacute;rations de v&eacute;rification sont &ndash;elles arr&ecirc;t&eacute;es&nbsp;? Le minist&egrave;re de l&rsquo;administration Territorial et des Collectivit&eacute;s locales n&rsquo;&eacute;tait &ndash;il pas pr&ecirc;t financi&egrave;rement&nbsp;? Le d&eacute;lai d&rsquo;un mois &eacute;tait-il suffisant pour finir les v&eacute;rifications&nbsp;? Pourquoi les partis politiques ne r&eacute;agissent pas face &agrave; cet arr&ecirc;t&nbsp;?</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small"><br />
&nbsp;</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">La classe politique, dans l&rsquo;ensemble, est unanime que le fichier &eacute;lectoral actuel, issu du RACE rec&egrave;le de beaucoup d&rsquo;insuffisances. Pour elle, le RAVEC doit combler les espoirs pour mettre &agrave; la disposition&nbsp; du pays un fichier &eacute;lectoral fiable et par cons&eacute;quent doit &ecirc;tre achev&eacute; pour &eacute;viter des d&eacute;rives &eacute;lectorales et des troubles post-&eacute;lectoraux en 2012.<br />
<br />
Pour ce faire, des op&eacute;rations de v&eacute;rification avaient &eacute;t&eacute; entreprises dans certaines r&eacute;gions&nbsp; du Mali et le district de Bamako. Selon les agents contact&eacute;s dans certains centres de v&eacute;rification, l&rsquo;op&eacute;ration couvrait seulement le&nbsp; mois de mai. Et comme dit &agrave; la fin du mois de mai, toutes les op&eacute;rations sont arr&ecirc;t&eacute;es au niveau du district de Bamako. Pire, selon certains agents recrut&eacute;s pour la v&eacute;rification,notamment ceux de Sikoroni, depuis la fin du mois de mai jusqu&rsquo;&agrave; nos jours, ils n&rsquo;arrivent pas &agrave; mettre la main sur le salaire, qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 25.000F CFA par agent. En dehors du salaire, d&rsquo;autres promesses avaient &eacute;t&eacute; prises mais ne sont jamais r&eacute;alis&eacute;es. <br />
<br />
Selon les agents, de Sikoroni, dans un premier temps, la mairie avait propos&eacute; 50.000f comme salaire des agents. Finalement au lieu des&nbsp; 50.000F, la mairie a propos&eacute; 25.000F. Et d&egrave;s lors beaucoup ont d&eacute;sist&eacute;. Ceux qui ont accept&eacute; ce salaire d&eacute;risoire&nbsp; n&rsquo;ont pas jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent touch&eacute; leur salaire et quand ils demandent, la mairie fait savoir que le Minist&egrave;re de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s locales n&rsquo;a pas encore donn&eacute; de l&rsquo;argent.<br />
<br />
La situation est aussi identique pour ce qui concerne les 20francs&nbsp; propos&eacute;s aux agents pour chaque fiche individuel&nbsp; provisoire ainsi que chaque fiche corrig&eacute;es.<br />
<br />
Alors la question se pose de savoir pourquoi le non paiement des agents jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent&nbsp;? Pourquoi, connaissant bien les maliens, le minist&egrave;re a fix&eacute; seulement un d&eacute;lai pour la r&eacute;vision du RAVEC&nbsp;? Pourquoi l&rsquo;indiff&eacute;rence des partis politiques face &agrave; cette situation&nbsp;?<br />
<br />
En tout cas le premier responsable de l&rsquo;arr&ecirc;t des op&eacute;rations de v&eacute;rification est le minist&egrave;re de l&rsquo;administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales. Car le non paiement des agents et l&rsquo;incapacit&eacute; de prolonger le temps de la v&eacute;rification, signifient que le Minist&egrave;re n&rsquo;&eacute;tait pas pr&ecirc;t financi&egrave;rement. <br />
<br />
Mais le hic, c&rsquo;est que les partis politiques, qui r&eacute;clament haut et fort un fichier &eacute;lectoral &agrave; base du RAVEC, restent compl&egrave;tement indiff&eacute;rents &agrave; cette situation.<br />
<br />
Etant donn&eacute; que le temps presse, finalement la classe politique se r&eacute;signera &agrave; aller aux &eacute;lections de 2012&nbsp; avec un fichier &agrave; base du RACE. Car on se pose la question de savoir quand est ce que le minist&egrave;re sera pr&ecirc;t pour relancer les op&eacute;rations de v&eacute;rification.<br />
<strong>Moussa Diarra</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol miraculeux au  bar chinois  EFA de Boulkassoumbougou :Une prostituée soulage les promoteurs d’un montant de 3 000 000 de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-miraculeux-au-bar-chinois-efa-de-boulkassoumbougouune-prostitue-soulage-les-promoteurs-dun-montant-de-3-000-000-de-fcfa-24757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-miraculeux-au-bar-chinois-efa-de-boulkassoumbougouune-prostitue-soulage-les-promoteurs-dun-montant-de-3-000-000-de-fcfa-24757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small"><span><em><strong>Les voleurs de la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration ne manquent plus de strat&eacute;gie pour spolier leurs victimes. Aujourd&rsquo;hui nos s&oelig;urs ont mille mani&egrave;res pour parvenir au bout de leur d&eacute;sir et pour ce faire, elles sont pr&ecirc;tes &agrave; tout (prostitution, vol etc.&hellip;).</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">L&rsquo;histoire concerne&nbsp; K K, une fille &eacute;l&eacute;gante qui ne laisse personne indiff&eacute;rente. En effet,&nbsp;&nbsp; ayant pris go&ucirc;t au gain facile, KK s&rsquo;est lanc&eacute;e dans le plus vieux m&eacute;tier&nbsp; du monde &laquo;&nbsp;la prostitution&nbsp;&raquo;.Pour ce faire, elle fr&eacute;quentait le Bar Restaurant &laquo;&nbsp;EFA&nbsp;&raquo;&nbsp; sis &agrave; Boulkassoumbougou et est parvenue par ses astuces &agrave; tisser une tr&egrave;s bonne relation amicale avec les promoteurs de ce Bar, les fr&egrave;res Tji et Young.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">K K se rendait&nbsp; chaque jour au dit bar, non seulement pour causer avec les promoteurs,&nbsp; mais &eacute;galement pour ses diff&eacute;rents rendez-vous.<br />
Dans la nuit du 05 au 06 Juin dernier comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e K K se rend au bar EFA.&nbsp;&nbsp; Habitu&eacute;e au bar et connaissant&nbsp; bien que ses amis avaient de&nbsp; l&rsquo;argent liquide dans leur chambre, elle donna rendez-vous &agrave; son copain Y K afin de les spolier.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">K K et Young, le jeune fr&egrave;re,&nbsp; commenc&egrave;rent leur causerie comme d&rsquo;ordinaire, mais quelques temps apr&egrave;s ce dernier a &eacute;t&eacute; occup&eacute; par un service. Alors&nbsp; KK profita&nbsp; de ce moment d&rsquo;inattention&nbsp; pour s&rsquo;emparer de la cl&eacute; pour la remettre &agrave; son copain YK qui&nbsp; s&rsquo;infiltra dans la chambre pour enlever 3&nbsp;000&nbsp;000 de FCFA pour enfin s&rsquo;&eacute;clipser dans la nature.<br />
A son retour le chinois constate l&rsquo;absence de K K et chercha sa cl&eacute; partout et ne parvint pas &agrave; la retrouver. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il&nbsp; demanda &agrave; son grand fr&egrave;re Tji s&rsquo;il &eacute;tait pass&eacute; derri&egrave;re lui, celui-ci lui r&eacute;pondit par la n&eacute;gative. Ensemble les deux&nbsp; ont ouvert la chambre avec la cl&eacute; de Tji pour savoir si une intruse n&rsquo;&eacute;tait pas pass&eacute; .Grande fut la surprise quand ils ont constat&eacute; la disparition de la somme de 3000 000 de FCFA.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">La premi&egrave;re personne suspect&eacute;e fut KK qui, avant le vol,&nbsp; &eacute;tait pr&eacute;sente dans le bar mais&nbsp; qui avait brusquement disparu avant le retour de Young.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Apr&egrave;s son forfait K K a fait&nbsp; deux jours sans mettre les pieds&nbsp; au bar alors qu&rsquo;elle &eacute;tait r&eacute;guli&egrave;re et fr&eacute;quente .Les promoteurs du bar ont saisi l&rsquo;inspecteur Yoro Traor&eacute;&nbsp; chef BR au commissariat&nbsp; du 12 Arrondissement qui mena avec sa troupe des investigations. Le troisi&egrave;me jour du vol soit pr&eacute;cis&eacute;ment le 09 Juin 2011, mal lui en prit et&nbsp; K K s&rsquo;est rendue au Bar &laquo;&nbsp;EFA&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est ainsi&nbsp; qu&rsquo;elle fut conduite au commissariat par Tji et son fr&egrave;re. Interrog&eacute;e,&nbsp; la prostitu&eacute;e nia d&rsquo;abord les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Finalement elle finit par mordre&nbsp; &agrave; l&rsquo;app&acirc;t de l&rsquo;inspecteur Yoro Traor&eacute; en avouant qu&rsquo;elle avait profit&eacute; de l&rsquo;absence du chinois pour prendre sa cl&eacute; et la remettre &agrave; son copain qui s&rsquo;est charg&eacute; du reste. Selon ses propos ils ont pass&eacute; la nuit ensemble apr&egrave;s leur forfait et en se quittant Y K lui a remis la somme d&rsquo;un million (1000 000 de FCFA) et a empoch&eacute; le reste. La perquisition au domicile de la fille de joie a permis de r&eacute;cup&eacute;rer la somme de 700&nbsp;000 FCFA et une Djakarta neuve qu&rsquo;elle avait pay&eacute;e &agrave; 300&nbsp;000FCFA.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Quant &agrave; YK il continue&nbsp; de nier les faits et affirme n&rsquo;avoir jamais entretenu de relations amoureuses avec KK, mais que&nbsp; seulement cette nuit il l&rsquo;avait sollicit&eacute;e&nbsp; pour un combat de jambe en l&rsquo;air moyennant&nbsp; une ran&ccedil;on de 3000FCFA. Et apr&egrave;s l&rsquo;acte,&nbsp; selon lui,&nbsp; ils se sont quitt&eacute;s, et que&nbsp; la fille serait pr&ecirc;te &agrave; mentir sur lui. Les parents de YK ont pay&eacute; les 2&nbsp;000&nbsp;000 de FCFA. Les deux voleurs, KK et YK,&nbsp; sont&nbsp; actuellement plac&eacute;s &agrave; la garde &agrave; vue au 12&egrave;me Arrondissement et m&eacute;diteront&nbsp; de leur sort devant le parquet du tribunal de la commune I<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Les prochains jours nous &eacute;difieront davantage.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>&nbsp;Toumani M Coulibaly</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités :Les  journaleux à l’école de la paix et la non violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renforcement-des-capacits-les-journaleux-lcole-de-la-paix-et-la-non-violence-24756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/renforcement-des-capacits-les-journaleux-lcole-de-la-paix-et-la-non-violence-24756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><em><strong><span style="font-size: x-small">Dans le cadre de la mission qu&rsquo;elle s&rsquo;est assign&eacute;e, celle de promouvoir la culture de la paix et&nbsp; de la non violence, l&rsquo;association des journalistes pour la paix et la non violence en partenariat avec le projet Genevico a organis&eacute; un atelier de formation sur les m&eacute;dias de paix et de non violence &agrave; l&rsquo;intention des journaleux. Etaient pr&eacute;sents,Rokia Ciss&eacute; chef de cabinet du minist&egrave;re de la communication repr&eacute;sentant le ministre, Allassane Maiga pr&eacute;sident de l&rsquo;AJPV, Sadou Yattara pr&eacute;sident d&rsquo;honneur de ladite association et les participants.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small"><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Pour le pr&eacute;sident de l&rsquo;AJPV, la pratique de la libert&eacute; de la presse sous nos tropiques est tr&egrave;s souvent victime de ceux qui en jouissent en premier c'est-&agrave;-dire les acteurs des m&eacute;dias. Ainsi, ils vont jusqu&rsquo;&agrave; mettre souvent l&rsquo;unit&eacute; nationale en p&eacute;ril par des articles incendiaires truff&eacute;s de d&eacute;lits de presse, rappelant la tristement c&eacute;l&egrave;bre &laquo;&nbsp;radio mille collines&nbsp;&raquo;. A en croire M.Allassane Maiga, les journalistes maliens sont quotidiennement expos&eacute;s &agrave; la manipulation et &agrave; la corruption. C&rsquo;est pourquoi son association et le projet Genevico ont jug&eacute; bon d&rsquo;outiller les journaleux contre ces d&eacute;rives de la presse.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Pour la repr&eacute;sentante du ministre, l&rsquo;approche de la p&eacute;riode &eacute;lectorale, constitue des moments de passion. Par cons&eacute;quent, elle invite les journaleux &agrave; observer une grande vigilance pour &eacute;viter les d&eacute;rapages qui peuvent &ecirc;tre dommageables pour notre ch&egrave;re patrie, le Mali. Ce faisant, elle exhorte les journalistes &agrave; plus de professionnalisme, de responsabilit&eacute; dans le traitement de l&rsquo;information destin&eacute;e au grand public.<br />
<br />
TST<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sékou Diakité :
 Persona non grata en commune II ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/skou-diakit-persona-non-grata-en-commune-ii-ij-23797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/skou-diakit-persona-non-grata-en-commune-ii-ij-23797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" LatentStyleCount=\"156\">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">S&eacute;kou Diakit&eacute;, membre du CE de l&rsquo;ADEMA- PASJ et Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section de la commune II du district de Bamako est-il&nbsp; devenu &nbsp;une personne ind&eacute;sirable en Commune II&nbsp;? &nbsp;C&rsquo;est le moins&nbsp; que l&rsquo;on puisse dire, car depuis un certain temps, des messages hostiles &agrave; ce baron de l&rsquo;ADEMA, et de surcro&icirc;t candidat aux primaires du parti pour l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, sont lisibles sur les affiches aux bords des principales art&egrave;res de la commune II. </span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&laquo;&nbsp;Sekou Diakit&eacute;, d&eacute;gagez la commune II&nbsp;&raquo;, telle est la substance &nbsp;du &nbsp;message lisible sur les affiches au bord des principales art&egrave;res de la commune II. En tout &nbsp;cas, on se pose la question de savoir &nbsp;qui sont les auteurs de ce message hostile au 2<sup>&egrave;me</sup> vice- pr&eacute;sident de l&rsquo;ADEMA, &nbsp;&nbsp;S&eacute;kou Diakit&eacute; et surtout les raisons profondes. En effet, les auteurs de cette propagande, &nbsp;ne sauraient &ecirc;tre que &nbsp;&nbsp;ses d&eacute;tracteurs politiques. Ce slogan, qui est devenu la mode en quelques mois, est un signal fort &agrave; l&rsquo;endroit de tous ceux qui ont voulu&nbsp; co&ucirc;te que co&ucirc;te s&rsquo;accrocher au pouvoir, et particuli&egrave;rement contre Laurent Bagbo en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Hosni Moubarak en Egypte et Ben Aly, en Tunisie. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Alors, pourquoi veut-on chasser S&eacute;kou Diakit&eacute; de la Commune II&nbsp;? Visiblement, il semblerait que&nbsp; ses adversaires politiques ont du mal &agrave; dig&eacute;rer le fait &nbsp;que S&eacute;kou qui habite&nbsp; au Banconi Ratzel, en commune I, soit le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section ADEMA-PASJ de la commune II. Selon certaines indiscr&eacute;tions, le fait que S&eacute;kou Diakit&eacute; ait l&rsquo;intention de se pr&eacute;senter aux primaires du parti contre Dioncounda Traor&eacute;, ne serait pas le go&ucirc;t de beaucoup d&rsquo;autres militants du parti. Selon d&rsquo;autres sources, S&eacute;kou Diakit&eacute;&nbsp; durant les ann&eacute;es pass&eacute;es au minist&egrave;re u d&eacute;veloppement social, de la  Solidarit&eacute; et des Personnes &Acirc;g&eacute;es, n&rsquo;aurait rien entrepris en faveur de l&rsquo;&eacute;panouissement de la commune II, encore moins pour son parti, dans la m&ecirc;me commune. Autrement dit, il s&rsquo;int&eacute;ressait tr&egrave;s peu &agrave; la vie de la commune. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">En outre, pour beaucoup de personnes ou militants de l&rsquo;ADEMA, le peu d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t qu&rsquo;il accorde &agrave; la commune II maintenant qu&rsquo;il veut &ecirc;tre candidat est li&eacute; au fait qu&rsquo;il veut se pr&eacute;senter aux primaires de l&rsquo;ADEMA- PASJ et pour cela il &nbsp;donne l&rsquo;impression de nouer un bon rapport avec la commune et&nbsp; solliciter sa base.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est le comportement de la plupart de nos leaders politiques. Ils ne songent &agrave; la population que lors des &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales,&nbsp; avec l&rsquo;achat des consciences en leur offrant des &laquo;&nbsp;cadeaux&nbsp;empoissonn&eacute;s&nbsp;&raquo; et en faisant des promesses qui ne se r&eacute;alisent jamais. Une fois le but atteint, ils ne pensent plus &agrave; ces pauvres populations, gr&acirc;ce &agrave; qui, ils ont pu obtenir la place qu&rsquo;ils occupent. Pire, une fois &eacute;lus, ces hommes politiques deviennent invisibles et souvent inaccessibles. Pour pouvoir les toucher, il faut de nombreux rendez-vous et de multiples va et vient. Souvent, ils adoptent une attitude d&rsquo;indiff&eacute;rence &agrave; tous les probl&egrave;mes de la population de leur circonscription.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Vraisemblablement ce sont ces diff&eacute;rents comportements, communs &agrave; la plupart des hommes politiques, &nbsp;qui ont fait de S&eacute;kou Diakit&eacute; une personne non ind&eacute;sirable dans la commune II.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Dans cette condition, il est difficile pour S&eacute;kou Diakit&eacute; de compter sur sa base lors&nbsp; des primaires de l&rsquo;ADEMA- PASJ en vue de la d&eacute;signation du candidat du parti &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012. Car le message est on ne peut plus clair&nbsp;: S&eacute;kou est ind&eacute;sirable en commune II et on veut le chasser.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Moussa Diarra</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tromperie en affaire : 
La coordinatrice de l’ONG AFEM a extorqué plus de 100 millions de FCFA à ses partenaires.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tromperie-en-affaire-la-coordinatrice-de-long-afem-a-extorqu-plus-de-100-millions-de-fcfa-ses-partenaires-23796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tromperie-en-affaire-la-coordinatrice-de-long-afem-a-extorqu-plus-de-100-millions-de-fcfa-ses-partenaires-23796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Madame Tour&eacute; Djeneba Camara est la fondatrice et la coordinatrice de l&rsquo;ONG d&eacute;nomm&eacute;e Association des Femmes Educatrices du Mali (AFEM), sp&eacute;cialis&eacute;e dans l&rsquo;alphab&eacute;tisation des filles migrantes et des servantes. Depuis l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, elle est poursuivie devant le Tribunal de Premi&egrave;re Instance de la Commune V et celui de la Commune III pour escroquerie, faux et usage de faux, &eacute;mission de ch&egrave;ques sans&nbsp; provision etc. ayant occasionn&eacute; une perte cumul&eacute;e estim&eacute;e &agrave; plus de 100 millions de Fcfa au pr&eacute;judice de plusieurs hommes d&rsquo;affaires de la place.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
&nbsp;L&rsquo;instruction est en cours en ce moment au niveau de ces deux juridictions. Au m&ecirc;me moment, elle fait l&rsquo;objet d&rsquo;une enqu&ecirc;te pr&eacute;liminaire au niveau de la Brigade Fluviale de la Gendarmerie pour les m&ecirc;mes motifs au d&eacute;triment de nouvelles victimes. Du c&ocirc;t&eacute; de la Police, le Commissaire Principal Moussoudou Arby en charge du 15&egrave; Arrondissement a transmis le 13 mai courant au Tribunal de la commune V, un dossier dans lequel Madame Tour&eacute; Djeneba Camara est poursuivie par Papa Diabat&eacute;, un commer&ccedil;ant domicili&eacute; &agrave; Kati Luckesy pour &eacute;mission de ch&egrave;que sans provision, faux et usage de faux. Selon ce dernier, Madame Tour&eacute; lui a pris 1.000.000 Fcfa une premi&egrave;re fois, qu&rsquo;elle a rembours&eacute; avant la date butoir. Dans un second temps, c&rsquo;&eacute;tait le 19 janvier 2010, elle est venue lui demander un emprunt de 4 millions, payables &agrave; br&egrave;ve &eacute;ch&eacute;ance, en attendant le financement de son ONG que ses partenaires Hollandais doivent lui envoyer. En raison de son insistance, Papa Diabat&eacute; s&rsquo;est d&eacute;brouill&eacute; aupr&egrave;s des connaissances &agrave; lui pour mobiliser la somme et lui la remettre. En contre partie, Madame Tour&eacute; lui a remis un ch&egrave;que ante dat&eacute;, un engagement sign&eacute; et la copie d&rsquo;un Titre Foncier. Mais &agrave; l&rsquo;encaissement, le ch&egrave;que s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute; sans provision et le titre foncier a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute; faux &agrave; la v&eacute;rification au service des domaines. Depuis lors, Madame Tour&eacute; &eacute;tait introuvable &agrave; son service et au t&eacute;l&eacute;phone. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;au d&eacute;but de ce mois de Mai 2011 qu&rsquo;elle est rattrap&eacute;e et confondue devant la Police. Beaucoup d&rsquo;autres commer&ccedil;ants sont victimes de Madame Tour&eacute;, comme Souleymane Traor&eacute; dit Mamy, Setigui Sidib&eacute;, Ibrahim Kassambara, Bakary Niar&eacute;, un certain Camara qu&rsquo;elle a enseign&eacute; en classe de 5&egrave; ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;cole fondamentale etc. Au total, elle doit plus de 100 millions &agrave; diff&eacute;rents commer&ccedil;ants. Certains ont renonc&eacute; &agrave; leur d&ucirc; en raison de son &acirc;ge, plus de 70 ans et de son &eacute;tat de sant&eacute;. De source proche de son dossier, elle a &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;e le jeudi 19 mai 2011 &agrave; Dakar au S&eacute;n&eacute;gal. Son mode op&eacute;ratoire reste le m&ecirc;me. Elle cible un commer&ccedil;ant &agrave; qui elle raconte que le financement de son ONG est incessamment attendu et qu&rsquo;elle a besoin dans l&rsquo;urgence d&rsquo;une somme d&rsquo;argent, g&eacute;n&eacute;ralement des millions. Ou encore, elle se pr&eacute;sente &agrave; un commer&ccedil;ant de motos pour dit-elle renouveler le parc moto de son ONG et qu&rsquo;elle paierait d&egrave;s que le financement de son 0NG va tomber. Elle enl&egrave;ve les motos qu&rsquo;elle revend &agrave; un prix inf&eacute;rieur. Pour garantir ses cr&eacute;ances, elle remet &agrave; ses partenaires des ch&egrave;ques sans provisions ou de faux titres fonciers. Certains des ch&egrave;ques sans provisions remis &agrave; ses cr&eacute;anciers ont &eacute;t&eacute; co sign&eacute;s par l&rsquo;une de ses filles Fatoumata Tour&eacute; dite Fifi, charg&eacute;e de programme &agrave; l&rsquo;AFEM. Si sa m&egrave;re a &eacute;chapp&eacute; &agrave; la prison &agrave; cause de son &acirc;ge et de son &eacute;tat de sant&eacute;, Fifi a &eacute;t&eacute; plac&eacute;e sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t &agrave; Boll&eacute; par le juge en charge du dossier au Tribunal de la Commune V. Le Sphinx a voulu recouper cette information aupr&egrave;s de M. Boubacar Guiss&eacute;, l&rsquo;un des juges&nbsp; d&rsquo;instruction en Commune V pr&eacute;sent dans son bureau &agrave; notre passage, son coll&egrave;gue Modibo Simbo K&eacute;ita &eacute;tant absent. R&eacute;pondant avec courtoisie &agrave; notre question, il s&rsquo;est content&eacute; de dire que l&rsquo;instruction est secr&egrave;te et que tout citoyen faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une proc&eacute;dure judiciaire est pr&eacute;sum&eacute; innocent jusqu&rsquo;&agrave; preuve du contraire. Selon notre source, Madame Tour&eacute; Djeneba est prot&eacute;g&eacute;e par des gens biens plac&eacute;s qui se moquent &eacute;perdument de ses nombreuses victimes. Avant son &eacute;vacuation, elle continuait de faire de nouvelles victimes.<br />
&nbsp;Ainsi soit-il.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La r&eacute;daction<br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reformes constitutionnelles : 
Ali Nouhoum Diallo attend tire sur la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-constitutionnelles-ali-nouhoum-diallo-attend-tire-sur-la-sonnette-dalarme-23795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/reformes-constitutionnelles-ali-nouhoum-diallo-attend-tire-sur-la-sonnette-dalarme-23795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans quelques mois, son excellence Amadou Toumani Tour&eacute;,&nbsp; apr&egrave;s avoir exerc&eacute; deux mandants, devra rendre&nbsp; le tablier &agrave; un successeur avec&nbsp; l&rsquo;organisation des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles transparentes et cr&eacute;dibles comme le pr&eacute;voit la constitution de notre pays. Mais&nbsp; vu&nbsp; l&rsquo;&eacute;volution actuelle des choses&nbsp;&nbsp; beaucoup d&rsquo;observateurs avertis s&rsquo;interrogent si les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles se tiendront au moment souhait&eacute;. Surtout&nbsp; que la classe politique est plus que jamais divis&eacute;e&nbsp; &agrave; propos du fichier&nbsp; &eacute;lectoral. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
&nbsp;Si certains sont pour&nbsp; un fichier issu de la version audit&eacute;e du&nbsp; RACE,&nbsp; d&rsquo;autres par contre sont&nbsp; pour&nbsp; un fichier issu du&nbsp; RAVEC. A la question du fichier &eacute;lectorale qui tarde &agrave; trouver une solution idoine pour la transparence des &eacute;lections, s&rsquo;ajoutent&nbsp; les grandes reformes constitutionnelles envisag&eacute;es par le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique. Aux yeux de nombre de maliens et surtout d&rsquo;Ali Nouhoum Diallo, ces grandes reformes constitutionnelles tant souhait&eacute;es&nbsp; par le pr&eacute;sident ATT, qui signe et persiste sur la n&eacute;cessit&eacute; de leur mise en &oelig;uvre&nbsp; ne constituent pas des pr&eacute;occupations essentielles de l&rsquo;heure. Et si l&rsquo;on n&rsquo;y prend pas garde, ces grandes reformes et le chaos que provoque le fichier &eacute;lectoral risqueraient de&nbsp; prolonger le mandat du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique.&nbsp; Et d&egrave;s lors, partout o&ugrave; il passe, </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ali Nouhoum Diallo ne manque pas d&rsquo;occasions pour interpeller le Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique par rapport &agrave; cette situation. Ainsi les congr&egrave;s des partis politiques, les conf&eacute;rences d&eacute;bats,&nbsp; sont mis &agrave; profit par Ali Nouhoum Diallo, &eacute;rig&eacute; en&nbsp; d&eacute;fenseur des acquis d&eacute;mocratiques, pour attirer&nbsp;&nbsp; l&rsquo;attention des maliens &agrave; ne pas se diviser sur la question du fichier &eacute;lectoral, mais de s&rsquo;unir en bloc&nbsp; contre ATT pour qu&rsquo;il ne&nbsp;&nbsp;&nbsp; brigue&nbsp; pas un 3&egrave;me mandat et que les &eacute;lections se tiennent &agrave; la date convenue. Par ailleurs, la coordination des mouvements d&eacute;mocratiques,&nbsp; dont il est le pr&eacute;sident , s&rsquo;est donn&eacute;e pour mission d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;avant-garde des d&eacute;rives d&eacute;mocratiques&nbsp; en vue de consolider les acquis d&eacute;mocratiques ch&egrave;rement acquis par notre pays. A travers son raisonnement, nul ne pourra d&eacute;tourner l&rsquo;attention&nbsp; des maliens ou les&nbsp; distraire&nbsp; sur la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;organiser des &eacute;lections transparentes, cr&eacute;dibles et apais&eacute;es.<br />
Soumaila T Traor&eacute;&nbsp; <br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS pour mon frère Yannick Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/sos-pour-mon-frre-yannick-kon-23794.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/sos-pour-mon-frre-yannick-kon-23794.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Je m&rsquo;appelle Sali Kon&eacute;, je viens par la pr&eacute;sente correspondance lancer un v&eacute;ritable cri de c&oelig;ur et d&rsquo;alarme pour mon fr&egrave;re Yannick Kon&eacute;, qui se trouverait pr&eacute;sentement exil&eacute; en Allemagne.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En effet, moi, Sali et Yannick&nbsp; vivent dans une situation tr&egrave;s path&eacute;tique. Notre p&egrave;re Abdramane Kon&eacute; est d&eacute;c&eacute;d&eacute;, il y a de cela quelques ann&eacute;es. <br />
Quelques temps apr&egrave;s,&nbsp; Malick Kon&eacute;, notre oncle paternel,&nbsp; d&eacute;cide de me donner en mariage &agrave; notre cousin Aboud&eacute; Kon&eacute;, son fils. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Yannick s&rsquo;est oppos&eacute; &agrave; ce projet de mariage entre sa s&oelig;ur&nbsp; que je suis et notre cousin.&nbsp; Cette attitude de Yannick lui&nbsp; attira les foudres de notre oncle, qui le mena&ccedil;a de mort pour avoir donn&eacute; son avis sur le mariage forc&eacute; en cours de pr&eacute;paration.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Finalement, pour avoir la vie sauve, Yannick a pris le chemin de l&rsquo;exil forc&eacute; et aux derni&egrave;res nouvelles, il serait parti en Allemagne, via Bamako.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis&nbsp; la c&eacute;l&eacute;bration du mariage en 2008, je vis dans un v&eacute;ritable calvaire. En plus du&nbsp; mariage forc&eacute; dont j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; victime, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; contrainte par mes&nbsp; parents,&nbsp; profond&eacute;ment musulmans, &agrave; porter le voile et la tunique noirs.<br />
&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Elle prie toute personne connaissant Yannick de bien vouloir l&rsquo;informer que sa s&oelig;ur s&rsquo;inqui&egrave;te beaucoup pour lui.<br />
<strong>Sali Kon&eacute;</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections libres et transparentes en 2012 :
Oui pour un fichier fiable, non pour les pratiques anti&#45;démocratiques de la classe politique </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-libres-et-transparentes-en-2012oui-pour-un-fichier-fiable-non-pour-les-pratiques-anti-dmocratiques-de-la-classe-politique-23793.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-libres-et-transparentes-en-2012oui-pour-un-fichier-fiable-non-pour-les-pratiques-anti-dmocratiques-de-la-classe-politique-23793.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">A quelques mois des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales devant se tenir dans notre pays en 2012, le d&eacute;bat fait rage autour du fichier &eacute;lectoral. Si d&rsquo;aucuns pr&eacute;f&egrave;rent le RACE, d&rsquo;autres par contre souhaitent aller aux &eacute;lections, avec les donn&eacute;es du RAVEC, jug&eacute;es plus fiables.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Certes, il est pr&eacute;f&eacute;rable d&rsquo;avoir un fichier &eacute;lectoral fiable, mais cela ne saurait &ecirc;tre le seul gage d&rsquo;&eacute;lections libres et transparentes.&nbsp; Il n&eacute;cessite &eacute;galement un changement positif de comportement des hommes&nbsp; et femmes qui animent la sc&egrave;ne&nbsp; politique malienne. Ces hommes, animateurs des formations politiques, par leur comportement d&eacute;loyal, anti-d&eacute;mocratique et immoral, qui ont pris l&rsquo;habitude de frauder, de voler,&nbsp; de d&eacute;tenir de nombreuses cartes parall&egrave;les, d&rsquo;acheter des consciences, de falsifier les PV ou de truquer les r&eacute;sultats, sont les vrais ennemis de la d&eacute;mocratie. Il est amer de constater que le d&eacute;bat se focalise essentiellement sur&nbsp; le&nbsp; fichier &eacute;lectoral et que personne ne daigne lever le petit doit pour cracher cette v&eacute;rit&eacute; &agrave; la face de ces politiciens fraudeurs qui r&eacute;clament des &eacute;lections libres et transparentes pour 2012.<br />
Que le fichier soit fait &agrave; partir de la version audit&eacute;e&nbsp; du RACE ou &agrave; partir des r&eacute;sultats issus du </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">RAVEC, le Mali peut bien r&eacute;ussir des &eacute;lections libres et transparentes. Cependant, ce sont les hommes politiques eux- m&ecirc;mes,&nbsp; &agrave; travers leur comportement, qui constituent les vrais goulots d&rsquo;&eacute;tranglement&nbsp; de la transparence des &eacute;lections et sapent tous les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par les structures en charge des &eacute;lections. Le fichier &eacute;lectoral, pour qui conna&icirc;t les diff&eacute;rentes pratiques des politiciens le jour des &eacute;lections, ne saurait &agrave; lui seul &ecirc;tre un garant d&rsquo;&eacute;lections libres et transparentes. La moralit&eacute; de ces hommes politiques, leur sens de responsabilit&eacute;, leur int&eacute;grit&eacute;, leur tol&eacute;rance et leur fair play du jeu d&eacute;mocratique sont de nature&nbsp; &agrave; aller vers une &eacute;lection libre et transparente.&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Autrement dit, il faut une moralisation, une conscientisation et responsabilisation de la classe politique malienne. Quand les hommes politiques s&rsquo;adonnent, le jour des votes, &agrave; la d&eacute;tention des cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs parall&egrave;les,&nbsp; &agrave; l&rsquo;achat des consciences, &agrave; la fraude massive, au vol, &agrave; la falsification des PV&nbsp;&nbsp; ou tout simplement au trucage des r&eacute;sultats pour avoir le maximum de voix, le fichier &eacute;lectoral, &agrave; lui seul ne peut r&eacute;soudre le probl&egrave;me. Dans un pays o&ugrave; le hold up &eacute;lectoral, la fraude massive sont des moyens pour&nbsp; se faire &eacute;lire, la fiabilit&eacute; du fichier ne serait que secondaire pour obtenir des &eacute;lections libres et transparentes. Les hommes et femmes, animateurs de la sc&egrave;ne politique, qui sont les premiers concern&eacute;s, doivent adopter un changement positif de comportement. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les formations politiques doivent se mettre en cause, conscientiser et moraliser les militants, inculquer la citoyennet&eacute;, l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; chez les militants pour combattre les pratiques malsaines tendant &agrave; entacher irr&eacute;guli&egrave;rement les r&eacute;sultats des &eacute;lections. <br />
Qu&rsquo;il soit issu du RACE ou du RAVEC, le fichier ne doit pas poser de probl&egrave;me majeur.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Il faut cependant un d&eacute;bat franc et d&eacute;mocratique au sein de la classe politique malienne pour combattre certaines pratiques qui n&rsquo;honorent pas notre jeune d&eacute;mocratie qui, pourtant, est cit&eacute;e comme r&eacute;f&eacute;rence en Afrique de l&rsquo;ouest, voire&nbsp; en Afrique. Le probl&egrave;me des &eacute;lections au Mali n&rsquo;est pas seulement celui de fichier, mais aussi et surtout le comportement d&eacute;loyal, anti-d&eacute;mocratique et&nbsp; immoral des hommes qui animent les partis politiques. Tant que ces hommes ne changent pas de comportement, il est difficile de r&eacute;aliser des &eacute;lections libres et transparentes et les crises post-&eacute;lectorales n&rsquo;en finiront pas.<br />
<strong>Moussa Diarra</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l’environnement :
La sauvegarde de la forêt au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-la-sauvegarde-de-la-fort-au-cur-des-proccupations-23792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-la-sauvegarde-de-la-fort-au-cur-des-proccupations-23792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">En pr&eacute;lude &agrave; la 12&egrave;me &eacute;dition de la quinzaine de l&rsquo;environnement organis&eacute;e chaque ann&eacute;e par le d&eacute;partement en charge de l&rsquo;environnement, l&rsquo;agence de l&rsquo;environnement et du d&eacute;veloppement durable sous la tutelle dudit minist&egrave;re a rencontr&eacute; la presse le mercredi dernier &agrave; la maison de celle-ci pour expliquer sa d&eacute;termination &agrave; prot&eacute;ger notre environnement caract&eacute;ris&eacute; par une fragilit&eacute; &agrave; tous les niveaux.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;L&rsquo;organisation de la quinzaine met en relief deux dates &agrave; savoir la journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;environnement c&eacute;l&eacute;br&eacute;e le 05 juin de chaque ann&eacute;e et la journ&eacute;e internationale de lutte contre la d&eacute;sertification, c&eacute;l&eacute;br&eacute;e tous les 17 juin. Et c&rsquo;est pour &ecirc;tre en conformit&eacute; avec les deux journ&eacute;es que les th&egrave;mes retenus cette ann&eacute;e sont&nbsp;: &laquo; for&ecirc;ts&nbsp;:&nbsp;la nature &agrave; votre service&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;les for&ecirc;ts entretiennent la vie dans les terres s&egrave;ches&nbsp;&raquo;. Etaient pr&eacute;sents &agrave; cette rencontre, M.Mamadou Gakou, directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;agence de l&rsquo;environnement et du d&eacute;veloppement durable, M.Arbongana Maiga de la conservation de la nature et bien d&rsquo;autres personnalit&eacute;s.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Aux dires M.Gakou de l&rsquo;AEDD, l&rsquo;un des objectifs de la quinzaine est de sensibiliser les citoyens sur leur responsabilit&eacute; et leur r&ocirc;le dans la pr&eacute;servation des ressources naturelles. Ce faisant, la quinzaine de l&rsquo;environnement est organis&eacute;e sur la base d&rsquo;un programme d&rsquo;activit&eacute;s &eacute;labor&eacute; par une commission nationale d&rsquo;organisation compos&eacute;e des diff&eacute;rents services techniques, des collectivit&eacute;s, des associations, des O.N.G, des repr&eacute;sentants du secteur priv&eacute; et des organisations internationales &eacute;voluant dans les diff&eacute;rents domaines de l&rsquo;environnement. Ce faisant, le programme d&rsquo;activit&eacute;s est &eacute;labor&eacute; pour mettre&nbsp; en valeur les bonnes pratiques et toutes les initiatives citoyennes constat&eacute;es dans tous les secteurs relatifs &agrave; la protection de l&rsquo;environnement, de l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie et de la promotion du d&eacute;veloppement durable.<br />
<br />
TST<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice Populaire  :
L’Article « 320 » réapparut dans les habitudes des Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-larticle-320-rapparut-dans-les-habitudes-des-bamakois-23790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-larticle-320-rapparut-dans-les-habitudes-des-bamakois-23790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Les &eacute;v&egrave;nements de 1991 avaient donn&eacute; lieu &agrave; l&rsquo;instauration d&rsquo;une justice priv&eacute;e suite au laxisme de l&rsquo;Etat &agrave; pouvoir rendre la justice. Cet article fictif &laquo;&nbsp;320&nbsp;&raquo; qui avait&nbsp; vu le jour&nbsp; lors de ces &eacute;v&egrave;nements &eacute;tait tomb&eacute; dans l&rsquo;oubliette. Et voil&agrave; qu&rsquo;il y a de cela &agrave; peu pr&egrave;s un mois cette pratique est r&eacute;apparue. Il s&rsquo;agit de br&ucirc;ler vif les malfrats ou de les battre &agrave; mort.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En espace d&rsquo;un mois plusieurs personnes ont &eacute;t&eacute; victimes de cette pratique,&nbsp; soit pour avoir braqu&eacute; ou tent&eacute;&nbsp; de spolier les citoyens. Ceci prouve &agrave; suffisance&nbsp; l&rsquo;absence d&rsquo;autorit&eacute; dans le pays, et le peuple juge aujourd&rsquo;hui n&eacute;cessaire de se rendre justice en r&eacute;instaurant une ancienne pratique de l&rsquo;ann&eacute;e la r&eacute;volution de 1991 appel&eacute;e article &laquo;&nbsp;320&nbsp;&raquo; contraire au dispositions l&eacute;gales.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A cette &eacute;poque le litre d&rsquo;essence co&ucirc;tait 300F et la bo&icirc;te d&rsquo;allumette 20F d&rsquo;o&ugrave; &laquo;&nbsp;320&nbsp;&raquo;, tout malfrat surpris &eacute;tait br&ucirc;l&eacute; vif et beaucoup &agrave; l&rsquo;&eacute;poque en ont fait les frais.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le hic dans cette histoire,&nbsp; est qu&rsquo;en cas d&rsquo;erreur sur la personne, le dommage est irr&eacute;parable. Ce comportement d&eacute;note le laxisme de l&rsquo;Etat &agrave; r&eacute;soudre les questions judiciaires. Les victimes en col&egrave;re, ont du mal, &agrave; voir les malfrats,&nbsp; qui sont souvent de m&egrave;che avec certains policiers ou magistrats, trait&eacute;s d&rsquo;une mani&egrave;re laxiste. Souvent, on a la malheureuse chance&nbsp;&nbsp;&nbsp; de rencontrer&nbsp; dans la rue, son voleur le lendemain de sa d&eacute;tention. C&rsquo;est tout cela qui pousse la population &agrave; se rendre justice elle-m&ecirc;me, car&nbsp; ne faisant plus confiance en la justice de son pays. En tout cas il est temps que l&rsquo;Etat prenne toutes ses responsabilit&eacute;s car,&nbsp; si la justice ne joue pas son r&ocirc;le,&nbsp; la population se rendra elle-m&ecirc;me justice ce qui provoquera le d&eacute;sordre, l&rsquo;anarchie.<br />
<strong>TOM&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lotissement de SafoUne tentative d’expropriation basée sur du faux et usage de faux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/lotissement-de-safoune-tentative-d%25e2%2580%2599expropriation-basee-sur-du-faux-et-usage-de-faux-21366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/lotissement-de-safoune-tentative-d%25e2%2580%2599expropriation-basee-sur-du-faux-et-usage-de-faux-21366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
<style>st1\:*{behavior:url(#ieooui) }</style>
<p><![endif]--><!--[if gte mso 10]><br />
<style>/* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name:"Tableau Normal";mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-parent:"";mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:10.0pt;font-family:"Times New Roman";mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400;mso-bidi-language:#0400;}</style>
<p><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dans l&rsquo;une de nos parutions, nous avions  &eacute;voqu&eacute; une tentative d&rsquo;expropriation des propri&eacute;taires de titres fonciers ou titres provisoires des occupants de la zone comprise entre Safo et Sangar&eacute;bougou,  par le maire Magnan Kan&eacute; et  son complice et bailleur de fonds, Seydou Bah.  Pour faute de  documents concrets, le tribunal avait  ordonn&eacute;,  le mercredi 09 mars dernier,  de surseoir &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 10-080 en date du 10 Novembre 2010 du Gouverneur de la r&eacute;gion de Koulikoro. Donc par cette d&eacute;cision, le tribunal  administratif avait demand&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t  provisoire des travaux. Malgr&eacute; cette d&eacute;cision du tribunal, Seydou Ba et le maire Magnan Kan&eacute;, qui ne reculent devant rien, persistent dans leur man&oelig;uvre  d&rsquo;extorsion. Pour arriver &agrave; leurs fins et assouvir leur soif d&rsquo;argent, ils vont interjeter appel contre la d&eacute;cision du tribunal de surseoir &agrave; tout lotissement de la zone et cela avec des documents faits avec  du faux et usage de faux.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pour ce faire, avec une ancienne signature du pr&eacute;fet de Kati, ils vont &laquo; fabriquer &raquo; deux d&eacute;cisions, dont notre r&eacute;daction a pu se procurer les copies. La premi&egrave;re est la D&eacute;cision N&deg; 139/ CKTI-DOM, en date du 1<sup>er</sup> mars 2011, portant retrait de concession rurale dans la zone de lotissement de Safo et la seconde est la d&eacute;cision N&deg;140/CKTI-DOM, en date du 1<sup>er</sup> mars 2011, portant purge des concessions rurales ayant fait l&rsquo;objet de retrait &agrave; Safo. Ces deux  d&eacute;cisions, pour tout homme averti, sont des  documents mont&eacute;s de toute pi&egrave;ce, &laquo; du copier/coller &raquo;, bref du faux et usage de faux.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pour preuve, les articles N&deg;4 de ces deux d&eacute;cisions portent les m&ecirc;mes erreurs et stipulent que : <b style="">&laquo; La pr&eacute;sente d&eacute;cision qui prend effet &agrave; compter de sa date signature, sera enregistr&eacute;e, publi&eacute;e et communiqu&eacute;e partout o&ugrave; besoin sera &raquo;. </b>Mieux, certains membres de l&rsquo;autre partie, c'est-&agrave;-dire les propri&eacute;taires de champs, ont pu constater que  sur les dites d&eacute;cisions d&eacute;pos&eacute;es au tribunal administratif, la date &eacute;tait manuscrite avec un bic bleu, par contre la signature &eacute;tait une photocopie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pire, la date de ces deux d&eacute;cisions sont plus r&eacute;centes que celle de leur intervention sur le terrain. Selon l&rsquo;un des plaignants : &laquo; Ils sont partis mettre des bornes sur mon champ et imm&eacute;diatement j&rsquo;ai fait un constat d&rsquo;huissier qui date du 28 janvier &raquo;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Autrement dit le maire et son complice ont commenc&eacute; &agrave; op&eacute;rer sans qu&rsquo;aucune lettre ne soit adress&eacute;e aux propri&eacute;taires. C&rsquo;est lorsqu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; coinc&eacute;s au tribunal, qu&rsquo;ils vont chercher &agrave; fabriquer les d&eacute;cisions portant retrait et purge. O&ugrave; est la transparence ? Peut-on, dans un Etat de droit, se lever le matin et aller planter les bornes sur les titres fonciers de quelqu&rsquo;un  sans l&rsquo;aviser au pr&eacute;alable?</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Heureusement que le ridicule ne tue pas dans ce pays, sinon comment qualifier  ce comportement de transparence ?</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les propri&eacute;taires sont d&eacute;termin&eacute;s &agrave; se battre contre toute usurpation de leurs parcelles sur lesquelles ils ont r&eacute;alis&eacute; beaucoup d&rsquo;investissements.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra</span></b></p>


<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>



]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien du comité de gestion  du Centre de santé communautaire de Dianguinébougou :Le silence coupable de Issa Traoré de l’ASACOBA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/maintien-du-comite-de-gestion-du-centre-de-sante-communautaire-de-dianguinebougou-le-silence-coupable-de-issa-traore-de-l%25e2%2580%2599asacoba-21364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/maintien-du-comite-de-gestion-du-centre-de-sante-communautaire-de-dianguinebougou-le-silence-coupable-de-issa-traore-de-l%25e2%2580%2599asacoba-21364.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
<style>st1\:*{behavior:url(#ieooui) }</style>
<p><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Mis en place depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, le Comit&eacute; de gestion du centre de sant&eacute; de Dianguin&eacute;bougou, en commune I du district de Bamako a brill&eacute; par la  mauvaise gestion des ressources du centre.  Dans l&rsquo;optique d&rsquo;insuffler un sang nouveau, la population  a demand&eacute;, &agrave; plusieurs reprises aux membres du comit&eacute; de gestion et &agrave; la structure de tutelle  de proc&eacute;der au renouvellement du bureau. Ne l&rsquo;entendant pas de cette oreille, ils usent de tous les moyens pour s&rsquo;accrocher. La  position de la structure de tutelle, l&rsquo;ASACOBA, qui est de veiller &agrave; la bonne gestion et au bon fonctionnement du centre, reste floue. Mieux, elle semble encourager les membres du comit&eacute; de gestion dans leur refus  de  proc&eacute;der aux reformes demand&eacute;es par la population. L&rsquo;ASACOBA est-elle en complicit&eacute; avec les membres du comit&eacute; de gestion ? Cette situation boiteuse de l&rsquo;ASACODIAN b&eacute;n&eacute;ficie-t-elle &agrave;  l&rsquo;ASACOBA ? Pourquoi, malgr&eacute; l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; du comit&eacute; de gestion, il est soutenu par l&rsquo;ASACOBA ? </span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> Le centre de sant&eacute; communautaire de Dianguin&eacute;bougou, l&rsquo;un des secteurs les plus peupl&eacute;s de Banconi a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; vers 2000 en vue de  rendre facile l&rsquo;acc&egrave;s des premiers soins au b&eacute;n&eacute;fice de la population. Pour la bonne gestion des ressources du centre et son bon fonctionnement,  un  comit&eacute; de gestion  compos&eacute; de Ou&eacute;n&eacute;gu&eacute; Diarra, Badian Diallo, Seydou Coulibaly et Mamourou Diallo (pr&eacute;sident), a &eacute;t&eacute;  mis en place. Conform&eacute;ment aux statuts et  R&egrave;glement Int&eacute;rieur, le mandat de ce comit&eacute; de gestion &eacute;tait  de trois ans renouvelable. Contre toute attente, le bureau fera dix ans, sans &ecirc;tre renouvel&eacute;. Pis, le bureau a brill&eacute; par la gestion calamiteuse des ressources du centre, ce qui fait que le centre de sant&eacute; de Dianguin&eacute;bougou est au stade embryonnaire et n&rsquo;a enregistr&eacute; aucun progr&egrave;s. Le centre est en location dans des bureaux tr&egrave;s exigus, une salle d&rsquo;accouchement   inadapt&eacute;e. Le stock de  m&eacute;dicaments est  le plus souvent achet&eacute; avec les vendeurs dans le grand march&eacute;. Ce qui fait que les traitements sont inefficaces et les m&eacute;dicaments p&eacute;rim&eacute;s. Depuis plus de dix ans, le comit&eacute; n&rsquo;a organis&eacute; aucune Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;informations et aucun inventaire n&rsquo;a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Quant au  personnel, il n&rsquo;a pas  non plus de salaire fixe.  Malgr&eacute;  la n&eacute;cessit&eacute; de reformes, les membres du comit&eacute; de gestion s&rsquo; y accrochent comme  si c&rsquo;&eacute;tait leur  propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">M&eacute;contentente de cette mauvaise gestion et soucieuse du d&eacute;veloppement du centre,  la population de la localit&eacute; va adresser  une correspondance &agrave; Madame le maire de la commune I avec ampliations &agrave; la FEASCOM, FENASCOM, CAM, Centre de Sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de Korofina, au chef du quartier de Banconi et au d&eacute;veloppement social, pour demander le renouvellement du bureau. Mais, les membres du Comit&eacute; de gestion font la sourde oreille et de report en report, la date du renouvellement est repouss&eacute;e aux calendes grecques.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Accul&eacute;s, ils vont fixer  la date du 30 Avril pour le renouvellement du bureau. A cette date encore  la tutelle, &agrave; travers Issa Traor&eacute;, fera la  volte face. Au lieu du renouvellement, Issa Traor&eacute;, qui soutient les membres du comit&eacute; en place et tenant un langage de bois, fera savoir qu&rsquo;il va les appeler pour les informer du renouvellement du bureau. Cette volte face de Issa, pr&eacute;sident de la &hellip;.ne refl&egrave;te t-elle pas une complicit&eacute; de sa part ? </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Vraisemblablement les jeunes du secteur, d&eacute;termin&eacute;s &agrave; &eacute;vincer le comit&eacute; de gestion, sont loin de voir le  bout du tunnel, surtout face &agrave; des individus qui semblent faire du centre leur vache laiti&egrave;re.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra</span></b></p>


<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>



]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incident protocolaire   à Koulouba  lors de la cérémonie de remise de cartes AMO aux bénéficiaires :Siaka Diakité indisposé  par le chef du protocole</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incident-protocolaire-a-koulouba-lors-de-la-ceremonie-de-remise-de-cartes-amo-aux-beneficiaires-siaka-diakite-indispose-par-le-chef-du-protocole-21363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/incident-protocolaire-a-koulouba-lors-de-la-ceremonie-de-remise-de-cartes-amo-aux-beneficiaires-siaka-diakite-indispose-par-le-chef-du-protocole-21363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]><br />
<style>/* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name:"Tableau Normal";mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-parent:"";mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:10.0pt;font-family:"Times New Roman";mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400;mso-bidi-language:#0400;}</style>
<p><![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le vendredi 29 avril a eu lieu &agrave; Koulouba la c&eacute;r&eacute;monie de remise de cartes AMO aux b&eacute;n&eacute;ficiaires. Pendant que les invit&eacute;s prenaient place dans la salle de conf&eacute;rence, s&rsquo;est produite une grave erreur protocolaire. En effet, Mr Siaka Diakit&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;UNTM, connu de tous les maliens, venait de s&rsquo;installer avec ses autres camarades de la centrale syndicale. Peut de temps apr&egrave;s, il a &eacute;t&eacute;  invit&eacute; &agrave; changer de place pour venir un peu devant. Une chose que Mr Diakit&eacute; accepta sans opposition. Quelques minutes apr&egrave;s, le chef de protocole, INALCAMAR, s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; devant Siaka Diakit&eacute; pour lui demander de laisser sa place pour revenir en arri&egrave;re. Quel geste bizarre !</span></i></b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> </span></i></b>Agac&eacute;s, indispos&eacute;s  et frustr&eacute;s par le comportement d&rsquo;un  chef de protocole qui ne m&eacute;rite pas sa place, Siaka Diakit&eacute;  et ses camarades de l&rsquo;UNTM d&eacute;cid&egrave;rent de vider les lieux. Ils vont plier bagage et c&rsquo;est &agrave; la porte que les tractations et m&eacute;diations ont fus&eacute; de partout pour  prier le patron de l&rsquo;UNTM de revenir sur sa d&eacute;cision. Finalement les choses rentr&egrave;rent dans l&rsquo;ordre et Mr Siaka Diakit&eacute; et ses camarades rejoignirent la salle. Ce comportement du chef de protocole a suscit&eacute; beaucoup d&rsquo;interrogations, surtout &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de quelqu&rsquo;un qui se bat nuit et jour pour faire la promotion de l&rsquo;AMO.</p>


<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">MD</span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>

]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’assurance maladie obligatoire  (AMO) :Un système de sécurité sociale basée sur la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-amo-un-systeme-de-securite-sociale-basee-sur-la-solidarite-21362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-amo-un-systeme-de-securite-sociale-basee-sur-la-solidarite-21362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
<style>st1\:*{behavior:url(#ieooui) }</style>
<p><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;assurance maladie obligatoire, don la mise en oeuvre est effective depuis le 1<sup>er</sup> Mai,  fait partie certainement des grandes reformes engag&eacute;es sous la III&egrave;me r&eacute;publique et  apportera, sans doute, un plus dans la prise en charge des citoyens. L&rsquo;objectif majeur de l&rsquo;AMO est d&rsquo;assurer, par la mise des risques et des ressources, une couverture de qualit&eacute; accessible au plus grand nombre et en particulier les moins solvables au sein des diff&eacute;rents groupes cibles. L&rsquo;AMO vise &eacute;galement &agrave; am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;quit&eacute;, en garantissant l&rsquo;acc&egrave;s des groupes cibles aux prestations de sant&eacute;, l&rsquo;efficacit&eacute;, en corrigeant les imperfections du march&eacute; et la solidarit&eacute;, en m&eacute;langeant des populations ayant des risques diff&eacute;rents.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Depuis l&rsquo;antiquit&eacute;, le  Mali a fait de la solidarit&eacute; une valeur cardinale de sa soci&eacute;t&eacute;. Ainsi, d&egrave;s son accession &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance, le Mali a souscrit souverainement aux principes affirm&eacute;s dans la d&eacute;claration universelle des Droits de l&rsquo;Homme et a adopt&eacute; diff&eacute;rents textes de lois inspir&eacute;s de la Convention N&deg; 102 de l&rsquo;organisation Internationale du Travail (OIT) qui est la norme minimum en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sociale.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La constitution de 1992, &agrave; l&rsquo;instar de celles de 1960 et de 1974, r&eacute;affirme les principes contenus dans la d&eacute;claration Universelle des Droits de l&rsquo;Homme de 1948 et se singularise de ses devanci&egrave;res  en disposant de fa&ccedil;on plus explicite dans son article 17 le droit &agrave; la sant&eacute; et &agrave; la protection sociale : &laquo; L&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;instruction, la formation, le travail, le logement , les loisirs, la sant&eacute; et la protection sociale constituent des droits reconnus &raquo;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est sur la base de cette reconnaissance aux citoyens le droit &agrave; la sant&eacute; et le droit &agrave; la protection sociale , que la constitution de 1992 impose aux pouvoirs publics de mettre en place des organisations pour rendre effectifs ces droits.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Ainsi, les autorit&eacute;s ont institu&eacute; un r&eacute;gime d&rsquo;assurance maladie obligatoire, auquel l&rsquo;assur&eacute; est automatiquement rattach&eacute; en fonction de sa situation personnelle : fonctionnaire, salari&eacute;, pensionn&eacute; ou d&eacute;put&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;AMO, un syst&egrave;me de protection sociale bas&eacute; sur la solidarit&eacute; : </span></b><span style="font-family: Arial;">La solidarit&eacute; est le principe fondateur de l&rsquo;assurance maladie obligatoire Il s&rsquo;agit de cotiser selon ses ressources et de se faire soigner selon ses besoins. Cette solidarit&eacute; s&rsquo;exerce entre les personnes aux revenus &eacute;lev&eacute;s et celles aux revenus modestes ; entre les personnes en bonne sant&eacute; et celles malades ; enfin entre les fonctionnaires, les salari&eacute;s, les pensionn&eacute;s et les d&eacute;put&eacute;s.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> Qui sont concern&eacute;s par l&rsquo;assurance maladie ? </span></b><span style="font-family: Arial;">Sont concern&eacute;s par l&rsquo;AMO, les assujettis qui sont : les fonctionnaires civils et militaires et les fonctionnaires des collectivit&eacute;s territoriales ; les travailleurs salari&eacute;s ; les parlementaires et les titulaires de pensions civiles, militaires et de retraite parlementaire. En outre, les personnes affili&eacute;es au r&eacute;gime d&rsquo;assurance volontaire de l&rsquo;INPS, peuvent aussi adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;AMO.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Qui sont les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;AMO ? </span></b><span style="font-family: Arial;">Outre la personne assujettie, lAMO couvre les membres de sa famille qui sont &agrave; sa charge, &agrave; condition qu&rsquo;ils ne soient pas b&eacute;n&eacute;ficiaires &agrave; titre personnel de l&rsquo;assurance maladie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Sont consid&eacute;r&eacute;s comme membres &agrave; charge de la famille de l&rsquo;assur&eacute; : le ou les conjoint(s) ; les ascendants directs, &agrave; savoir le p&egrave;re et la m&egrave;re ; les enfants mineurs de moins de 14 ans et les enfants de 14 &agrave; 21 ans s&rsquo;ils sont scolaris&eacute;s ; les enfants, sans limite d&rsquo;&acirc;ge, atteints d&rsquo;un handicap physique ou mental, les emp&ecirc;chant d&rsquo;exercer une activit&eacute; r&eacute;mun&eacute;r&eacute;e.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est ce que la prise en charge ? Comment va-t-elle se faire ?</span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La prise en charge est la couverture financi&egrave;re par l&rsquo;assurance maladie des frais de soins dont b&eacute;n&eacute;ficie le patient sous forme de paiement direct au prestataire de soins de sant&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Cette prise en charge se fait par le syst&egrave;me du tiers payant qui est un m&eacute;canisme de facilit&eacute; de paiement dans lequel l&rsquo;assurance maladie paye directement au prestataire de soins de sant&eacute; les frais de soins du b&eacute;n&eacute;ficiaire &agrave; l&rsquo;exclusion du ticket mod&eacute;rateur.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il faut noter que le syst&egrave;me du tiers payant est un m&eacute;canisme de paiement direct des prestataires de soins par l&rsquo;assurance maladie. Par contre le ticket mod&eacute;rateur est la partie des frais de soins qui reste &agrave; la charge de l&rsquo;assur&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Le taux de prise en charge : </span></b><span style="font-family: Arial;">l&rsquo;assurance maladie garantit la prise en charge c'est-&agrave;-dire le paiement, c'est-&agrave;-dire le paiement des frais de soins de la fa&ccedil;on suivante : le paiement direct par l&rsquo;assur&eacute; ou le b&eacute;n&eacute;ficiaire du ticket mod&eacute;rateur ; le paiement pour le compte de l&rsquo;assur&eacute; des frais de soins selon le syst&egrave;me du tiers payant.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le niveau de prise en charge est de 80% de frais de soins pour l&rsquo;hospitalisation (tous les soins effectu&eacute;s alors que le b&eacute;n&eacute;ficiaire est hospitalis&eacute;) ; et 70% des frais de soins pour l&rsquo;ambulatoire (tous les soins effectu&eacute;s hors hospitalisation).</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Le conventionnement : </span></b><span style="font-family: Arial;">La convention est le contrat pass&eacute; entre l&rsquo;assurance maladie et un prestataire de soins.Le contrat fixe les obligations des parties, les tarifs de r&eacute;f&eacute;rence, les outils de ma&icirc;trise des d&eacute;penses, les outils de garantie de la qualit&eacute; des soins, les proc&eacute;dures et modes de paiement du prestataire et les m&eacute;canismes de r&eacute;solution des litiges.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le prestataire de soins est toute personne ou toute structure soignant exer&ccedil;ant dans le domaine m&eacute;dical ou param&eacute;dical et tout professionnel participant aux soins &agrave; fournir aux b&eacute;n&eacute;ficiaires.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quelles sont les structures conventionn&eacute;es ? </span></b><span style="font-family: Arial;">Les structures conventionn&eacute;es sont : toutes les formations de soins publiques, communautaires, priv&eacute;es &agrave; but non lucratif. A ce jour, les prestations sont possibles dans les Etablissements publics Hospitaliers (H&ocirc;pitaux nationaux, r&eacute;gionaux et autres au nombre de 12) ; 60 centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence. Dans les semaines &agrave; venir les CSCOM seront conventionn&eacute;s.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il y a aussi les officines de pharmacies et &agrave; ce jour 200 pharmacies qui ont sign&eacute; la convention.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Actuellement les  structures priv&eacute;es de sant&eacute; sont actuellement en pourparler avec la CANAM pour la signature de la convention.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quels sont les taux de cotisation ? </span></b><span style="font-family: Arial;">La cotisation &agrave; l&rsquo;assurance maladie obligatoire est une double contribution du travailleur et de son employeur.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les taux assis sur les r&eacute;mun&eacute;rations sont fix&eacute;s comme suite : Fonctionnaire (3,06%) et l&rsquo;Etat 4,48% ; le salari&eacute; (3,06%) et l&rsquo;employeur du secteur priv&eacute; : 3,5%</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Les prestations garanties </span></b><span style="font-family: Arial;">sont les soins de sant&eacute; inh&eacute;rents &agrave; la maladie et &agrave; la maternit&eacute; dont la prise en charge des frais est assur&eacute;e par l&rsquo;assurance maladie obligatoire. Les diff&eacute;rentes prestations prises en charge sont : les soins pr&eacute;ventifs et curatifs, les actes de m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale  et de sp&eacute;cialit&eacute;s m&eacute;dicales et chirurgicales, les soins relatifs au suivi de la grossesse, &agrave; l&rsquo;accouchement et &agrave; ses suites, les soins li&eacute;s &agrave; l&rsquo;hospitalisation et aux interventions chirurgicales, les analyses de biologie m&eacute;dicale, la radiologie et l&rsquo;imagerie m&eacute;dicale, les m&eacute;dicaments et les soins bucco- dentaires.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Cependant, les prestations non prises en compte sont : les interventions de chirurgie esth&eacute;tique, les prestations dispens&eacute;es dans le cadre de la m&eacute;decine dite douce, la lunetterie, les proth&egrave;ses dentaires et toutes les prestations non pr&eacute;vues par la nomenclature des actes m&eacute;dicaux et les m&eacute;dicaments &eacute;tablie par les Ministres charg&eacute;s de la sant&eacute; et de la protection sociale.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Depuis le 1<sup>er</sup> mai 2011, les populations commencent &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des prestations de l&rsquo;AMO dans les diff&eacute;rentes structures sanitaires conventionn&eacute;es et selon les responsables du CANAM, aucun disfonctionnement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; pour le moment.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra</span></b></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madame Cissé Mariam Kaidama Sidibé : Un premier ministre du chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/madame-cisse-mariam-kaidama-sidibe%25c2%25a0-un-premier-ministre-du-chaos-21361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/madame-cisse-mariam-kaidama-sidibe%25c2%25a0-un-premier-ministre-du-chaos-21361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Dans sa qu&ecirc;te permanente d&rsquo;instaurer la question du genre dans les diff&eacute;rentes sph&egrave;res de l&rsquo;administration, c&rsquo;est &agrave; dire mettre des cadres f&eacute;minins comp&eacute;tents &agrave; la place qu&rsquo;il faut, son excellence Amadou Toumani Tour&eacute; pour la premi&egrave;re fois dans l&rsquo;histoire du Mali a port&eacute; son choix sur madame Ciss&eacute; Mariam  Ka&iuml;dama Sidib&eacute; pour occuper  le poste de premier ministre. </strong></em></span></p>
<p>Cela se passe &agrave; un moment critique de la vie de notre nation avec &agrave; la cl&eacute; certains dossiers br&ucirc;lants qui cherchent d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment solutions, &agrave; savoir l&rsquo;organisation des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, du r&eacute;f&eacute;rendum,l&rsquo; &eacute;pineuse question du fichier &eacute;lectoral dont le toilettage s&rsquo;impose avec acuit&eacute;, le probl&egrave;me du bateau &laquo; &eacute;cole malienne &raquo; qui continue de tanguer, l&rsquo;assurance maladie obligatoire que les fonctionnaires rejettent cat&eacute;goriquement et la mise en &oelig;uvre des grandes r&eacute;formes tant souhait&eacute;es par le chef de l&rsquo;Etat qui s&rsquo;attend &agrave; leur prise en compte dans les meilleurs d&eacute;lais. Si ce choix port&eacute; sur la personne de Mme. Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; pour diriger l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale s&rsquo;av&egrave;re r&eacute;fl&eacute;chi et bien pans&eacute;  par le chef de l&rsquo;Etat, force est de  reconna&icirc;tre que compte tenu de la technicit&eacute;, de la multiplicit&eacute; et du caract&egrave;re urgent des dossiers br&ucirc;lants,  le moment a &eacute;t&eacute; mal choisi pour la nommer &agrave; ce poste si d&eacute;licat , car sa mission ne se limiterait pas &agrave; jouer &agrave; la grande s&oelig;ur ou &agrave; la grand-m&egrave;re pour calmer les ardeurs des uns et des autres mais de trouver les voies et moyens pour conduire le Mali &agrave; des &eacute;lections transparentes et cr&eacute;dibles et de trouver des r&eacute;ponses claires aux  questions de l&rsquo;heure qui s&rsquo;imposent. Ce faisant, la mamie nationale doit avoir en t&ecirc;te que son temps est chronom&eacute;tr&eacute; et que le 08 juin 2012 il y  aura passation de pouvoir. Vu la d&eacute;licatesse de ses missions, on s&rsquo;imagine que m&ecirc;me avec un homme ayant la t&ecirc;te sur les &eacute;paules, dans un temps aussi record, il lui sera difficile de trouver des solutions appropri&eacute;es &agrave; ses diff&eacute;rentes questions pour le bon fonctionnement de l&rsquo;administration et de l&rsquo;Etat.  Ceci &eacute;tant, on se rend &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence que la mamie nationale n&rsquo;est qu&rsquo;un premier ministre de fa&ccedil;ade et sa conduite lui sera dict&eacute;e dossier par dossier, toute chose qui laisse  croire qu&rsquo;elle aura du mal &agrave; accomplir convenablement les diff&eacute;rentes  missions qui lui sont assign&eacute;es. Rien qu&rsquo;en la voyant avec son air timide et coupable, on se rend vraisemblablement compte que sa mission v&eacute;ritable sera d&rsquo;instaurer le chaos qui risquerait d&rsquo;avoir un impact sur le processus  &eacute;lectoral &agrave; venir. De ce constat, sa nomination n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; faite au bon moment, car, de toutes ses missions, deux sont prioritaires et pour lesquelles il faudra trouver des r&eacute;ponses appropri&eacute;es, si on tient &agrave; la stabilit&eacute; du pays. Ces questions ont pour nom  la fiabilit&eacute; du fichier &eacute;lectoral  et celle de l&rsquo;&eacute;cole malienne si on ne veut plus  sacrifier  une g&eacute;n&eacute;ration de plus. De tous les premiers ministres qui se sont succ&eacute;d&eacute;s lors de cette 3&egrave;me r&eacute;publique, aucun d&rsquo;entre  eux n&rsquo;a eu le meilleur rem&egrave;de pour l&rsquo;&eacute;cole malienne, et aujourd&rsquo;hui cette &eacute;cole va mal du fait du double jeu des autorit&eacute;s &agrave; pouvoir trouver  une solution aux revendications des enseignants du sup&eacute;rieur. Et on voit mal madame Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama  trouver une solution idoine pour l&rsquo;&eacute;cole malienne avec toutes ses charges. </p>
<p><strong>Saint Soumi 1er </strong></p>


]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abus d’Autorité d’un sergent de la protection civile :Le Kiosque de l’étudiant Ibrahim Diallo, sis à Torokorobougou, injustement démoli</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-d%25e2%2580%2599autorite-d%25e2%2580%2599un-sergent-de-la-protection-civile-le-kiosque-de-l%25e2%2580%2599etudiant-ibrahim-diallo-sis-a-torokorobougou-injustement-demoli-21360.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/abus-d%25e2%2580%2599autorite-d%25e2%2580%2599un-sergent-de-la-protection-civile-le-kiosque-de-l%25e2%2580%2599etudiant-ibrahim-diallo-sis-a-torokorobougou-injustement-demoli-21360.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">Le comportement de certains porteurs d&rsquo;uniformes  nous fait poser plusieurs interrogations. Les civils sont  victimes de toutes sortes de tortures  d&rsquo;abus de leur part  sans la moindre r&eacute;action de leur sup&eacute;rieur hi&eacute;rarchique. Ils se servent de leur tenue pour abuser de nous &agrave; longueur de journ&eacute;e. Comme ce fut le cas de cet &eacute;tudiant Ibrahim Diallo en classe de ma&icirc;trise &agrave; la FSEG dont le kiosque &eacute;rig&eacute; en restaurant a &eacute;t&eacute; injustement d&eacute;moli le 1er Mai dernier  par le sergent Yacouba Niar&eacute; en service &agrave; la protection civile.</span></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><strong><span style="font-size: x-small;">Les faits :</span></strong><span style="font-size: x-small;"><br />Ibrahim Diallo commun&eacute;ment appel&eacute; vieux, apr&egrave;s ses &eacute;tudes secondaires s&rsquo;est rendu &agrave; Bamako o&ugrave; il d&eacute;barqua chez son fr&egrave;re Nouhoum Diallo &agrave; Torokorobougou pour y faire le cycle sup&eacute;rieur. A cause de la chert&eacute; de la vie, ce dernier plia ses bagages pour la Guin&eacute;e Equatoriale laissant sa femme et ses enfants. L&rsquo;&eacute;tudiant fut donc oblig&eacute; de trouver un emploi r&eacute;mun&eacute;rateur afin de pouvoir faire face aux d&eacute;penses quotidiennes. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il commen&ccedil;a &agrave; travailler dans une alimentation &agrave; Kalaban coura. Avec sa bourse d&rsquo;&eacute;tudiant et le revenu de l&rsquo;alimentation il eut l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;acheter un four pour faire la grillade des poulets qu&rsquo;il confia &agrave; son jeune fr&egrave;re. Cette entreprise &eacute;choua et finalement il d&eacute;cida d&rsquo;ouvrir un restaurant g&eacute;r&eacute; par sa belle s&oelig;ur pour non seulement nourrir ses enfants mais aussi subvenir &agrave; ses besoins. Comme le grand fr&egrave;re &eacute;tait en location &agrave; Torokorobougou  dans la famille du vieux Niar&eacute;, Ibrahim Diallo am&eacute;nagea un kiosque &agrave; c&ocirc;t&eacute; de cette maison et son commerce commen&ccedil;a &agrave; marcher. Au d&eacute;c&egrave;s du vieux Niar&eacute;, son fils Yacouba Niar&eacute;, sergent d&eacute;m&eacute;nagea dans la maison de son p&egrave;re. Un moment, Ibrahim Diallo a port&eacute; sa confiance sur le sergent Niar&eacute; en lui demandant de  garder  les revenus journaliers du commerce, toute chose qui provoqua une crise de jalousie chez la femme du sergent qui a ouvertement demand&eacute; &agrave; son mari d&rsquo;expulser les fr&egrave;res d&rsquo;Ibrahim de sa famille afin qu&rsquo;elle puisse s&rsquo;approprier  cet espace toute chose qui fut fait. Le 04 Mars dernier, Niar&eacute; inventa un pr&eacute;texte et demanda aux fr&egrave;res Diallo de quitter sa maison .Malgr&eacute; toutes les interventions, il resta ferme sur sa d&eacute;cision. Quelques jours plus tard il demanda &agrave; Ibrahim Diallo de d&eacute;gager son kiosque. Ce dernier  lui fit savoir que le Kiosque ne faisait pas partie de son territoire comme l&rsquo;avait dit les agents de la mairie de la commune V lors de leur passage.  Malgr&eacute; tout, le sergent somma l&rsquo;&eacute;tudiant Diallo de d&eacute;molir son kiosque. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo; Ibrahim Diallo s&rsquo;est rendu &agrave; la mairie et c&rsquo;est l&rsquo;un des adjoints au maire qui a &eacute;t&eacute; sur le lieu  pour &eacute;changer avec Yacouba Niar&eacute; afin de le dissuader de son vilain projet, toute chose qui est tomb&eacute; dans l&rsquo;oreille du sourd.</p>
<p>Le 28 Avril 2011 pendant que la fianc&eacute;e d&rsquo;Ibrahim Diallo vendait dans le kiosque, Yacouba Niar&eacute; le sergent de la protection civile somma cette derni&egrave;re d&rsquo;arr&ecirc;ter la vente en lui faisant savoir que dans quelques jours il en finira avec cette histoire de kiosque restaurant.</p>
<p>Le Dimanche 01Mai dernier, alors que les autres se pr&eacute;occupaient du d&eacute;fil&eacute; sur le Boulevard ou sur la promenade des Angevins, Yacouba Niar&eacute; s&rsquo;est mis &agrave; d&eacute;molir injustement le kiosque de ce pauvre &eacute;tudiant qui ne cherche qu&rsquo;&agrave; assurer le quotidien des personnes qu&rsquo;il a en charge.</p>
<p>Nos recherches nous ont permis de savoir qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui le nom du sergent Yacouba Niar&eacute; est sur toutes les l&egrave;vres &agrave; cause de ses agissements, de son abus d&rsquo;autorit&eacute; sur les habitants du quartier &agrave; telle enseigne  que d&rsquo;autres  le qualifient d&rsquo;intouchable. Les jeunes du quartier mobilis&eacute;s derri&egrave;re ce gar&ccedil;on qui vient d&rsquo;&ecirc;tre victime de ce porteur d&rsquo;uniforme comme tant d&rsquo;autres et les autorit&eacute;s communales qui ont m&ecirc;me dit que le kiosque &eacute;tait distant de la maison de Niar&eacute; restent jusqu'&agrave; pr&eacute;sent indiff&eacute;rents face &agrave; la situation .L&rsquo;&eacute;tudiant a sollicit&eacute; le concours d&rsquo;un huissier pour le constat et l&rsquo;affaire est aujourd&rsquo;hui devant le tribunal de la commune V. Les prochains jours nous &eacute;difieront davantage !<br />  A suivre &hellip;        <br />  TC <br />     <br /></span></p>

]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Un vieux se fait bastonner par les voisins de sa fille après que cette dernière l’eut accusé d’être un vulgaire  violeur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/%25c2%25ab%25c2%25a0un-vieux-se-fait-bastonner-par-les-voisins-de-sa-fille-apres-que-cette-derniere-l%25e2%2580%2599eut-accuse-d%25e2%2580%2599etre-un-vulgaire-violeur%25c2%25a0%25c2%25bb-21359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/%25c2%25ab%25c2%25a0un-vieux-se-fait-bastonner-par-les-voisins-de-sa-fille-apres-que-cette-derniere-l%25e2%2580%2599eut-accuse-d%25e2%2580%2599etre-un-vulgaire-violeur%25c2%25a0%25c2%25bb-21359.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>On aime souvent dire chez nous que la vie  r&eacute;serve   des surprises et que nul n&rsquo;en est &eacute;pargn&eacute;.</strong></em></span></p>
<p> Nous sommes &agrave; Garantibougou o&ugrave; vivent FT et MS et cela depuis pas mal de temps.<br />  En effet, FT est une fille issue du milieu rural et appartient &agrave; cette cat&eacute;gorie de filles &agrave; qui on a coll&eacute; &agrave; tort le surnom de 52. A l&rsquo;instar des autres aide-m&eacute;nag&egrave;res, elle est venue &agrave; Bamako dans l&rsquo;espoir de d&eacute;bloquer un job en vue de constituer son trousseau de mariage.  Une fois le travail trouv&eacute;, FT commence &agrave;  prendre go&ucirc;t &agrave; la vie de la grande ville  oubliant ainsi les raisons de sa pr&eacute;sence &agrave; Bamako. </p>
<p>Elle s&rsquo;enivra de cette nouvelle vie citadine jusqu&rsquo;&agrave; ignorer sa demie s&oelig;ur qui, &eacute;galement pratique le m&eacute;tier de bonne &agrave; Bamako, et ses propres parents rest&eacute;s au village et qui n&rsquo;ont  aucune nouvelle de leur fille ador&eacute;e. Tenaill&eacute; par l&rsquo;&eacute;trange silence prolong&eacute; de notre d&eacute;sormais fille bamakoise, son p&egrave;re d&eacute;cide alors d&rsquo;entreprendre de la chercher et de savoir exactement ce qui se passe. Apr&egrave;s quelques sorties effectu&eacute;es dans les rues de Bamako,  il finit par rencontrer sa fille  &agrave; qui il explique les raisons de sa pr&eacute;sence dans la cit&eacute; des trois ca&iuml;mans. Dans la m&ecirc;me foul&eacute;e, il informera sa fille de l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; tr&egrave;s pr&eacute;caire de sa m&egrave;re et que par cons&eacute;quent il faut quelqu&rsquo;un &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. La personne la mieux indiqu&eacute;e pour prendre cette responsabilit&eacute;, c&rsquo;est bien toi notre fille unique, dira en conclusion notre vieux visiteur. La fille apr&egrave;s ces propos de son p&egrave;re accepta la proposition mais elle invita ce dernier &agrave; la suivre chez sa patronne qui lui devrait la somme de 6000Francs. Le vieux accepta et se mit &agrave; errer dans la ville de Bamako derri&egrave;re sa garce de fille qui &eacute;tait en r&eacute;alit&eacute; anim&eacute;e par le d&eacute;sir de tromper son p&egrave;re. Apr&egrave;s plusieurs tours et d&eacute;tours dans les rues de la capitale, FT conduira son papa enfin de compte  dans une maison o&ugrave; se trouvait son copain ivoirien avec qui elle vit et &agrave; qui elle fera croire que le vieux qui l&rsquo;accompagne, donc son propre p&egrave;re, n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un vulgaire violeur. C&rsquo;est ainsi  qu&rsquo;elle s&rsquo;est mise &agrave; crier pour alerter les voisins qui, sans chercher &agrave; comprendre, se mettent &agrave; bastonner sauvagement le vieux jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e des policiers avertis par des passants. Ensuite on assista &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e de la demie s&oelig;ur de F.T qui blanchira le vieux et informera l&rsquo;assistance de la v&eacute;rit&eacute; selon laquelle la fille a menti sur le vieux qui est son vrai p&egrave;re. La police du 11&egrave;me arrondissement se saisit de la fille et de son p&egrave;re.    (affaire &agrave; suivre)<br /> <br />                                          Safoura T Coulibaly(Stagiaire)</p>


]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des prochaines élections présidentielles : Le fichier électoral controversé ne risque t&#45;il de  faire prolonger le mandat d’ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/organisation-des-prochaines-elections-presidentielles%25c2%25a0-le-fichier-electoral-controverse-ne-risque-t-il-de-faire-prolonger-le-mandat-d%25e2%2580%2599att%25c2%25a0-176.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/organisation-des-prochaines-elections-presidentielles%25c2%25a0-le-fichier-electoral-controverse-ne-risque-t-il-de-faire-prolonger-le-mandat-d%25e2%2580%2599att%25c2%25a0-176.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Si le locataire de Koulouba a fait savoir &agrave; la face du monde son intention de ne plus briguer un autre mandat ou son adh&eacute;sion &agrave; une quelconque id&eacute;e de prolongation de son mandat, on a des inqui&eacute;tudes &agrave; quelques mois des &eacute;ch&eacute;ances pr&eacute;sidentielles, par rapport &agrave;  l&rsquo;&eacute;pineuse question du fichier &eacute;lectoral tant d&eacute;cri&eacute; par les partis politiques. S&rsquo;il n&rsquo;est pas r&eacute;actualis&eacute; dans un bref d&eacute;lai, il  risquerait d&rsquo;&ecirc;tre  le catalyseur  qui fera prolonger le mandat du pr&eacute;sident ATT en juin 2012. Le fichier controvers&eacute;  comporte des doublons, et  contient les noms des personnes d&eacute;c&eacute;d&eacute;es qui n&rsquo; y ont pas &eacute;t&eacute; radi&eacute;s. Or, pour &eacute;viter la fraude et organiser des &eacute;lections transparentes, il faudra n&eacute;cessairement r&eacute;viser ce fichier. </strong></em></span></p>
<p>M&ecirc;me si la volont&eacute; du pr&eacute;sident ATT est claire et nette de ne pas prolonger son mandat, la r&eacute;actualisation du fichier &eacute;lectoral en vue d&rsquo;aboutir &agrave; des &eacute;lections libres et accept&eacute;es de tous demande  du temps, quand on sait que rien pour le moment n&rsquo;est entrepris pour son toilettage et des reformes constitutionnelles sont encours. Toute chose qui demandera du temps et le nouveau premier ministre aura du mal &agrave; accomplir toutes ses missions d&rsquo;ici la date des &eacute;lections. Il faudra attendre &agrave; ce que  les reformes en cours tant souhait&eacute;es par le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique soient vot&eacute;es pour qu&rsquo;on pense enfin &agrave; la  r&eacute;vision du fichier. Car dans les reformes en cours, il est question de la suppression de la CENI et de la d&eacute;l&eacute;gation g&eacute;n&eacute;rale aux &eacute;lections (DGE) qui c&egrave;deront la place &agrave; l&rsquo;agence g&eacute;n&eacute;rale aux &eacute;lections qui sera investie de la lourde et d&eacute;licate mission d&rsquo;organiser les &eacute;lections et de r&eacute;actualiser le fichier &eacute;lectoral. Or pour que ses reformes entrent en vigueur, il faudra que le projet passe obligatoirement  d&rsquo;abord par l&rsquo;assembl&eacute;e nationale qui apr&egrave;s examen, donnera son aval avant que cela soit soumis au r&eacute;f&eacute;rendum dont  la date reste encore &agrave; pr&eacute;ciser. Eu &eacute;gard &agrave; ce retard inqui&eacute;tant, certains opportunistes de derni&egrave;re heure ont affich&eacute; leur volont&eacute; de voir le pr&eacute;sident ATT  prolonger son mandat afin de rendre le fichier fiable. La premi&egrave;re t&acirc;che du nouveau premier ministre qui a eu pour instruction ferme de la part du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique d&rsquo;organiser les &eacute;lections, doit s&rsquo;atteler &agrave; se pencher sur la question du fichier afin d&rsquo;organiser les &eacute;lections transparentes et cr&eacute;dibles dans le d&eacute;lai imparti, si on veut &eacute;viter le chaos pour le pays. Car certains pr&eacute;sidents de parti n&rsquo;accepteront jamais de repousser la date des &eacute;lections m&ecirc;me d&rsquo;une seconde.<br /><strong>S T T<br /></strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives électorales de 2012:Dioncounda Traoré en bonne posture pour vaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-electorales-de-2012dioncounda-traore-en-bonne-posture-pour-vaincre-175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-electorales-de-2012dioncounda-traore-en-bonne-posture-pour-vaincre-175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;"> La psychose d&rsquo;une &eacute;ventuelle candidature de Modibo Sidib&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;ADEMA- PASJ, qui avait, pendant  un bon moment, cr&eacute;&eacute; une atmosph&egrave;re d&eacute;l&eacute;t&egrave;re et instaur&eacute; un climat de m&eacute;fiance dans la ruche, s&rsquo;est finalement dissip&eacute;e. Car, l&rsquo;histoire a finalement donn&eacute;  raison &agrave; Dioncounda Traor&eacute;, qui avait soutenu mordicus qu&rsquo;aucune candidature externe au parti ne pouvait &ecirc;tre accept&eacute;e  et que le candidat  probable des abeilles viendra de la ruche. Et tout porte &agrave; croire que l&rsquo;homme de la situation ne peut &ecirc;tre que Dioncounda lui- m&ecirc;me.  Malgr&eacute; la pr&eacute;sence de certains &eacute;l&eacute;ments oppos&eacute;s &agrave; sa candidature et qui ne cessent de  soutenir celle de   l&rsquo;ancien premier ministre, l&rsquo;homme de par ses exp&eacute;riences et sa dext&eacute;rit&eacute; &agrave; diriger, a toujours pr&ocirc;n&eacute;  la coh&eacute;sion au sein de la grande famille ADEMA   tout en  appelant  les uns et les autres &agrave; se soumettre aux textes qui r&eacute;gissent le parti et &agrave; resserrer les coudes afin  de r&eacute;sister &agrave; toute tentative de division. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"> </p>
<p>Et gr&acirc;ce &agrave; sa foi et &agrave; ses pri&egrave;res,  Dieu, Le Tout Puissant l&rsquo;a entendu et lui a  donn&eacute; raison puisque sa  candidature &agrave; la t&ecirc;te  de l&rsquo;ADEMA ne fait l&rsquo;objet d&rsquo;aucun doute, en ce sens que tous les cadres du parti sont unanimes &agrave; ce qu&rsquo;il soit leur  porte &eacute;tendard  aux prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles. De part sa sagesse et sa vision pour un Mali fort et prosp&egrave;re, l&rsquo;homme a tous les atouts pour briguer la magistrature supr&ecirc;me. Mieux, il a su  g&eacute;rer, sans aucune rancune et  sanction,  l&rsquo;amalgame cr&eacute;&eacute;  par Zoumana Mory, &agrave; propos de la candidature de  Modibo Sidib&eacute; pour l&rsquo;ADEMA. </p>
<p>Pour lui, seuls le respect et la discipline &eacute;taient gages de coh&eacute;sion pour un parti digne de ce nom. Ainsi, l&rsquo;ancien premier ministre qui voulait &ecirc;tre le suppos&eacute; candidat de l&rsquo;ADEMA aux futures &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de 2012 en a fait les frais. C&rsquo;est un  v&eacute;ritable revers de la m&eacute;daille que l&rsquo;ancien premier ministre M.Modibo Sidib&eacute; essuie actuellement avec  le limogeage de ses hommes cl&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te de certains d&eacute;partements  minist&eacute;riels , &agrave; savoir Sanoussi Tour&eacute;  du minist&egrave;re  de l&rsquo;&eacute;conomie et des finances,  Abou Bacar  Traor&eacute; du minist&egrave;re des mines ainsi que d&rsquo;autres qui occupaient des structures tr&egrave;s juteuses, comme les DAF, les directions nationales (DN) et les Directions G&eacute;n&eacute;rales (DG), comme le limogeage de Amadou Togola &agrave; la t&ecirc;te des  Douanes. </p>
<p>De par ces nombreux chamboulements, on voit mal comment l&rsquo;ancien premier ministre pourra financer sa campagne pr&eacute;sidentielle. Ne b&eacute;n&eacute;ficiant pas de la b&eacute;n&eacute;diction d&rsquo;ATT, qui continue toujours &agrave; l&rsquo;asphyxier et &agrave; l&rsquo;esseuler,  Modibo Sidib&eacute; risquerait de voir le restant de son contingent limog&eacute;, dans les jours &agrave; venir. <br />Cette situation  risquerait de compromettre les r&eacute;elles intentions et ambitions  politiques  de Modibo Sidib&eacute;, car sans appui financier v&eacute;ritable, il aura du mal &agrave; faire face &agrave; des challengers de taille comme Dioncounda Traor&eacute; et autres. </p>
<p>Plus les jours passent, plus l&rsquo;horizon s&rsquo;&eacute;claircit pour Dioncounda Traor&eacute;, en ce qui concerne les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012.<br /><strong>Soumaila T Traor&eacute; </strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination d’un nouveau DG aux douanes du Mali : L’ancien aurait&#45;il été lâché ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nomination-d%25e2%2580%2599un-nouveau-dg-aux-douanes-du-mali%25c2%25a0-l%25e2%2580%2599ancien-aurait-il-ete-lache%25c2%25a0-174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nomination-d%25e2%2580%2599un-nouveau-dg-aux-douanes-du-mali%25c2%25a0-l%25e2%2580%2599ancien-aurait-il-ete-lache%25c2%25a0-174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Aux commandes des douanes du Mali  il y a de cela quelques ann&eacute;es, le Tout puissant DG, Amadou Togola, vient d&rsquo;&ecirc;tre limog&eacute; par le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique. Cette d&eacute;cision, dont ATT seul conna&icirc;t les raisons, suscite chez les maliens beaucoup d&rsquo;interrogations. A-t-il &eacute;t&eacute; limog&eacute; parce que proche de Modibo Sidib&eacute; ? Tra&icirc;ne t-il derri&egrave;re lui des vieilles casseroles ? ATT veut-il se d&eacute;barrasser de tous les DG de l&rsquo;&egrave;re Modibo Sidib&eacute; ?</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Nous avons appris par le biais du communiqu&eacute; du conseil de ministres, le d&eacute;part tant attendu de M. Amadou Togola, d&eacute;sormais ancien Directeur G&eacute;n&eacute;ral de ce g&eacute;ant service de l&rsquo;administration de notre pays et son remplacement par M. Modibo Maiga.</p>
<p>L&rsquo;homme &agrave; qui on vient d&rsquo;arracher la gestion de la douane malienne n&rsquo;est pas inconnu de nos fid&egrave;les lecteurs. Il  a plusieurs fois attir&eacute; l&rsquo;attention du monde de la presse &eacute;crite par les multiples fautes dont il s&rsquo;est rendu coupable dans l&rsquo;exercice de ses fonctions.Cette derni&egrave;re avait m&ecirc;me fini par croire que notre tout puissant D.G &eacute;tait un de ces maliens intouchables qui se croient tout permis. </p>
<p>A titre de rappel, nous avons lev&eacute; le voile sur la gestion opaque de M. Togola dans le num&eacute;ro 106 du vendredi 15 octobre 2010 de notre journal, la R&eacute;v&eacute;lation.</p>
<p>Si l&rsquo;&eacute;conomie de notre pays a du plomb dans l&rsquo;aile, c&rsquo;est parce qu&rsquo;elle souffre cruellement de la corruption g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e et de la d&eacute;linquance financi&egrave;re &agrave; outrance. Le service capable de lutter efficacement contre ces fl&eacute;aux &eacute;tait entre les mains de M.Amadou Togola, mais ce dernier avait mieux &agrave; faire.</p>
<p>Il aurait &eacute;t&eacute; inculp&eacute; dans une salle affaire de plus de 30 kgs de drogues saisis et qui ont miraculeusement disparu dans les magasins de la douane.Comme si cela ne suffisait pas, il aurait tremp&eacute; dans une rocambolesque affaire d&rsquo;exon&eacute;ration. Il va encore faire parler de lui dans cette confuse affaire des conteneurs en provenance de Dakar qui ont &eacute;t&eacute; escort&eacute;s par ses agents et ont &eacute;chapp&eacute; &agrave; tout contr&ocirc;le. Pour boucler la boucle, nous portons &agrave; la connaissance de nos fid&egrave;les lecteurs que notre ancien directeur g&eacute;n&eacute;ral aurait offert une somptueuse voiture &agrave; sa seconde &eacute;pouse &agrave; un moment o&ugrave; il se d&eacute;battait dans les probl&egrave;mes que lui-m&ecirc;me a cr&eacute;&eacute;s.</p>
<p>Comment comprendre alors qu&rsquo;un homme ayant un si lourd fardeau sur les &eacute;paules ait pu garder ce poste hautement strat&eacute;gique de premier responsable de la douane pendant si longtemps ? B&eacute;n&eacute;ficiait-il du soutien d&rsquo;un haut perch&eacute; ?</p>
<p>Certaines mauvaises langues vont jusqu&rsquo;&agrave; affirmer qu&rsquo;il faisait partie du cercle des amis de M. Modibo Sidib&eacute;,ancien premier ministre &agrave; qui il doit ce poste duquel il vient d&rsquo;&ecirc;tre enlev&eacute;.<br /> Les jours &agrave; venir nous &eacute;difieront largement sur tous les aspects de son d&eacute;part de la t&ecirc;te des douanes du Mali.<br />Affaire &agrave; suivre !</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Fondation CMDID :Renforcer les capacités des partis politiques pour les élections de 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-fondation-cmdid-renforcer-les-capacites-des-partis-politiques-pour-les-elections-de-2012-173.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-fondation-cmdid-renforcer-les-capacites-des-partis-politiques-pour-les-elections-de-2012-173.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le Grand h&ocirc;tel de Bamako a abrit&eacute; du 18 au 19 Avril dernier la session de formation de la Fondation CMDID destin&eacute;e &agrave;  enrichir les capacit&eacute;s &eacute;lectorales des partis politiques et leurs candidats dans la conception de leur programme politique.</strong></em></span></p>
<p> La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la fondation CMDID M.Ahmed Oinargoum Ciss&eacute; en pr&eacute;sence de plusieurs invit&eacute;s et participants.</p>
<p>Dans la perspective des &eacute;lections de 2012 et dans le cadre du renforcement des capacit&eacute;s des partis politiques membres, la Fondation CMDID a ins&eacute;r&eacute; dans son plan d&rsquo;action 2011 la pr&eacute;sente session de formation dont le th&egrave;me &eacute;tait &laquo; Elaboration d&rsquo;un programme &eacute;lectoral &raquo;.</p>
<p>Dans son intervention, le SG de la Fondation CMDID M.Ahmed Oinargoum Ciss&eacute; dira que l&rsquo;objectif de cette formation est d&rsquo;enrichir les capacit&eacute;s &eacute;lectorales des partis politiques et leurs candidats dans la conception de leur programme politique en se fondant sur les diff&eacute;rentes exp&eacute;riences des pays africains d&eacute;j&agrave; engag&eacute;s dans le processus d&eacute;mocratique.</p>
<p>Un programme &eacute;lectoral ou encore programme politique est un ensemble de mesures promises par des candidats &agrave; des &eacute;lections, qu&rsquo;ils s&rsquo;engagent &agrave; mettre en place une fois &eacute;lus.</p>
<p>Cette session de formation, selon lui permettra aux participants de savoir que le meilleur programme &eacute;lectoral  est celui qui s&eacute;duit non seulement les &eacute;lecteurs mais aussi  permettra de freiner la fraude et la corruption &eacute;lectorale ; car pendant les &eacute;lections dans la plupart des pays en Afrique il y a des &laquo; voleurs &raquo; et des &laquo; voleurs de voleurs &raquo; !</p>
<p>La dite session de formation a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des experts N&eacute;erlandais notamment le repr&eacute;sentant du NIMD au Mali M.Water Dool.<br /><strong>Toumani Coulibaly    <br /></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etablissements d’enseignement privés du secondaire :Quand la corruption, l’affairisme, le favoritisme, le clientélisme et le copinage font la loi.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/etablissements-d%25e2%2580%2599enseignement-prives-du-secondaire%25c2%25a0quand-la-corruption-l%25e2%2580%2599affairisme-le-favoritisme-le-clientelisme-et-le-copinage-font-la-loi-172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/etablissements-d%25e2%2580%2599enseignement-prives-du-secondaire%25c2%25a0quand-la-corruption-l%25e2%2580%2599affairisme-le-favoritisme-le-clientelisme-et-le-copinage-font-la-loi-172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>S&rsquo;il y a , aujourd&rsquo;hui au Mali un domaine qui est gangren&eacute; par la corruption, le favoritisme, le client&eacute;lisme, le n&eacute;potisme et le copinage, c&rsquo;est bien celui des &eacute;tablissements priv&eacute;s d&rsquo;enseignement secondaire. Ces &eacute;tablissements sont loin d&rsquo;avoir la notori&eacute;t&eacute; dont  jouissaient les &eacute;coles priv&eacute;es d&rsquo;antan et sont pourris par la corruption, le n&eacute;potisme, le client&eacute;lisme, le copinage, la liste est loin d&rsquo;&ecirc;tre exhaustive. Loin de se soucier du  niveau des &eacute;l&egrave;ves, les promoteurs ont pour pr&eacute;occupation majeure  la recherche de profit. Toutes choses qui font que les &eacute;coles priv&eacute;es sont devenues de v&eacute;ritables coquilles vides, car ayant &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute;es de leurs objectifs premiers par les v&eacute;reux promoteurs pour des fins commerciales.</strong></em></span></p>
<p>Longtemps  pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es   comme un cadre id&eacute;al d&rsquo;apprentissage, ces &eacute;coles  priv&eacute;es sont devenues aujourd&rsquo;hui des entreprises commerciales o&ugrave; tous les moyens malhonn&ecirc;tes sont mis &agrave; contribution pour la recherche de b&eacute;n&eacute;fice. Le mot d&rsquo;ordre est de m&eacute;nager les enfants pour avoir de l&rsquo;effectif et partant un b&eacute;n&eacute;fice substantiel.</p>
<p>Hostiles &agrave; la moindre rigueur au sein de leurs &eacute;tablissements, les promoteurs veulent que les enseignants  managent  les &eacute;l&egrave;ves, quelque soit leur comportement, ou la faute commise, pour ne pas les inciter &agrave; transf&eacute;rer dans un autre &eacute;tablissement.</p>
<p>Dans la plupart de ces &eacute;tablissements, les censeurs et les surveillants sont multipli&eacute;s par z&eacute;ro et se font le plus souvent humili&eacute;s par des d&eacute;cisions malencontreuses des promoteurs ou proviseurs. Il n&rsquo; y a aucune logique entre ce qu&rsquo;ils disent et ce qu&rsquo;ils fonts. Pire, les balivernes racont&eacute;es par les &eacute;l&egrave;ves &laquo; ami(e) s &raquo; sont consid&eacute;r&eacute;es comme venant du coran et servent le plus souvent de pr&eacute;texte &agrave;  se faire des pr&eacute;jug&eacute;s sur les enseignants. Les listes envoy&eacute;es au niveau du minist&egrave;re pour les subventions comportent de nombreux noms fictifs. Cette situation aurait engendr&eacute; un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;&eacute;tat,  au titre de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2009-2010, la bagatelle de 500 millions de nos francs. Pour voir clair, l&rsquo;Etat d&rsquo;entre prendre un vaste contr&ocirc;le des &eacute;l&egrave;ves au sein de ces &eacute;tablissements.</p>
<p>Ne se souciant nullement de la formation des &eacute;l&egrave;ves, les v&eacute;reux promoteurs suppriment les mati&egrave;res  dites secondaires et entreprennent tout pour  r&eacute;duire les heures  des mati&egrave;res principales, histoire de diminuer dans la mesure du possible le volume horaire &agrave; payer pour les cours.</p>
<p>Des notes, loin de refl&eacute;ter le niveau r&eacute;el des &eacute;l&egrave;ves, sont attribu&eacute;es  en fonction du visage, des relations&hellip;<br />Le slogan, dans la plupart de ces  &eacute;tablissements, est de faire plaire &agrave; l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve pour qu&rsquo;il ne cherche pas &agrave; faire le transfert dans un autre &eacute;tablissement.</p>
<p>Si les autorit&eacute;s ne s&rsquo;impliquent pas r&eacute;ellement dans le fonctionnement des &eacute;coles priv&eacute;es, nous irons in&eacute;vitablement  vers une d&eacute;rive qui ne dit pas son nom, car elles  font aujourd&rsquo;hui du n&rsquo;importe quoi et ressemblent &agrave; des d&eacute;potoirs ou lieux de refuge des individus irr&eacute;ductibles.</p>
<p>Cependant, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de cette mafia, de cette jungle d&rsquo;affaires, il y a certains promoteurs ou proviseurs qui, soucieux de la formation des enfants &agrave; eux confi&eacute;s, font de tr&egrave;s bonne chose.<br /><strong>MD</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion calamiteuse du Centre de santé communautaire de Dianguinébougou :La population réclame vivement le départ du comité de gestion.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gestion-calamiteuse-du-centre-de-sante-communautaire-de-dianguinebougou%25c2%25a0la-population-reclame-vivement-le-depart-du-comite-de-gestion-171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/gestion-calamiteuse-du-centre-de-sante-communautaire-de-dianguinebougou%25c2%25a0la-population-reclame-vivement-le-depart-du-comite-de-gestion-171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Mis en place depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, le Comit&eacute; de gestion du centre de sant&eacute; de Dianguin&eacute;bougou, en commune I du district de Bamako brille par la gestion calamiteuse des ressources du centre. Non contente, la population d&eacute;crie vivement les membres du comit&eacute; de gestion et r&eacute;clame leur d&eacute;part. Mais, ne l&rsquo;entendant pas de cette oreille, ils usent de tous les moyens pour s&rsquo;accrocher.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Il y a plus de dix ans, le comit&eacute; de gestion du centre de sant&eacute; communautaire de Dianguin&eacute;bougou, compos&eacute; de Ou&eacute;n&eacute;gu&eacute; Diarra, Badian Diallo, Seydou Coulibaly et Mamourou Diallo (pr&eacute;sident),  &eacute;tait mis en place. Conform&eacute;ment aux statuts et  R&egrave;glement Int&eacute;rieur, le mandat de ce comit&eacute; de gestion &eacute;tait  de trois ans renouvelable.</p>
<p>Plus de dix ans pass&eacute;s, il n&rsquo;y a eu aucun renouvellement. Pis, le bureau a brill&eacute; par la gestion calamiteuse des ressources du centre.</p>
<p>M&eacute;contentente de cette mauvaise gestion, la population de la localit&eacute; a adress&eacute; une correspondance &agrave; Madame le maire de la commune I avec ampliations &agrave; la FEASCOM, FENASCOM, CAM, Centre de Sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de Korofina, au chef du quartier de Banconi et au d&eacute;veloppement social, pour demander le renouvellement du bureau. Malgr&eacute; tout, les membres du Comit&eacute; de gestion font la sourde oreille et de report en report, la date du renouvellement est repouss&eacute;e aux calendes grecques.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Il faut noter que pendant plus de dix ans, le centre n&rsquo;a fait aucun progr&egrave;s. Des locaux exigus, inadapt&eacute;s aux m&eacute;dicaments achet&eacute;s dans les rues avec les vendeurs ambulants, telle est l&rsquo;image pitoyable du centre de sant&eacute; de Dianguin&eacute;bougou. Le personnel n&rsquo;a pas de salaire fixe et depuis plus de dix ans le comit&eacute; n&rsquo;a organis&eacute; aucune Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;informations et aucun inventaire n&rsquo;a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;. Malgr&eacute; tout, ils s&rsquo; y accrochent comme une propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Acul&eacute;s, ils ont fix&eacute; la date du 30 Avril  prochain pour le renouvellement du bureau. Pour  cela, ils sont entrain de tout manigancer  en vue d&rsquo;&eacute;lire leurs partisans. Ainsi ils vont fixer un certain nombre de crit&egrave;res pour pouvoir pr&eacute;tendre &agrave; voter ; il s&rsquo;agit de la connaissance du r&egrave;glement int&eacute;rieur et de la d&eacute;tention de la carte de membre. Pour la d&eacute;tention de ces cartes, les membres de l&rsquo;ancien bureau sont entrain de tout mettre en &oelig;uvre pour emp&ecirc;cher les frondeurs d&rsquo; y acc&eacute;der. Ces derniers, malgr&eacute; un versement de la somme de 10.000f CFA, ne parviennent pas &agrave; mettre la main sur les dites cartes.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Tout compte fait, les jeunes, qui sont d&eacute;cid&eacute;s &agrave; mettre fin &agrave; cette gestion calamiteuse du centre de sant&eacute;, et cela dans le plus grand int&eacute;r&ecirc;t de la population, ne se laisseront pas faire et il risque d&rsquo;avoir de chaudes empoignades lors du renouvellement tant attendu.<br />Moussa Diarra</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morcellement et occupation illicites des parcelles :Les autorités communales de Dialakorodji engagent la chasse aux sorcières contre les fautifs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/morcellement-et-occupation-illicites-des-parcelles%25c2%25a0les-autorites-communales-de-dialakorodji-engagent-la-chasse-aux-sorcieres-contre-les-fautifs-170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/morcellement-et-occupation-illicites-des-parcelles%25c2%25a0les-autorites-communales-de-dialakorodji-engagent-la-chasse-aux-sorcieres-contre-les-fautifs-170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La terre est devenue aujourd&rsquo;hui une bourse pour des sp&eacute;culateurs de toutes natures. Situ&eacute;e &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie de la commune I du district de Bamako, la commune rurale de Dialakorodji est devenue la destination privil&eacute;gi&eacute;e des sp&eacute;culateurs et g&eacute;om&egrave;tres de toutes natures. Malgr&eacute; l&rsquo;adoption d&rsquo;un sch&eacute;ma directeur de la commune  depuis 2010 par le conseil des ministres,  qui d&eacute;termine la vocation des zones pendant 20 ans, des individus malintentionn&eacute;s tentent d&rsquo;op&eacute;rer des morcellements sans tenir compte de ce plan, ni faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la mairie. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Pour assainir le foncier, la mairie, en collaboration avec la Pr&eacute;fecture de Kati,  ont engag&eacute;,  depuis un certain temps, des op&eacute;rations de recensement de tous les propri&eacute;taires de parcelles dans la commune.<br />La principale zone concern&eacute;e est celle situ&eacute;e sur le plateau de Sikoro jusqu&rsquo;&agrave; N&rsquo;T&eacute;k&eacute;do. Aux dires du responsable charg&eacute; des questions domaniales de la mairie, Mr Souleymane Soumano, cette zone est un Titre Foncier (TF), r&eacute;serv&eacute; aux habitations et n&rsquo;est pas exploitable individuellement. Malgr&eacute; tout, les propri&eacute;taires coutumiers, avec la complicit&eacute;  de certains agents de la mairie, de la sous- pr&eacute;fecture ou de certains g&eacute;om&egrave;tres, s&rsquo;adonnent au morcellement illicite de la zone, en ignorant que le sch&eacute;ma doit &ecirc;tre respect&eacute; par tout un chacun.</p>
<p>Pour assainir cette situation, un terrain d&rsquo;entente a &eacute;t&eacute; trouv&eacute; avec la pr&eacute;fecture et d&eacute;sormais toute op&eacute;ration sur la dite zone doit &ecirc;tre accompagn&eacute;e d&rsquo;une d&eacute;charge ou d&rsquo;un avis d&ucirc;ment sign&eacute; par le maire et qui d&eacute;termine la vocation de la zone.</p>
<p>Pour cela, le maire charg&eacute; des questions domaniales lance un appel pressant aux g&eacute;om&egrave;tres, aux aides- g&eacute;om&egrave;tres ou &agrave; tout autre sp&eacute;culateur, de se renseigner aupr&egrave;s des autorit&eacute;s communales avant d&rsquo;entreprendre toute op&eacute;ration de morcellement, surtout avec des propri&eacute;taires coutumiers analphab&egrave;tes. Ainsi tous les morcellements illicites dans la commune et qui ne respecteront pas le sch&eacute;ma directeur, seront purement et simplement annul&eacute;s par la mairie, avec l&rsquo;appui de la pr&eacute;fecture, la tutelle. A cet effet, tous ceux qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des parcelles sur cette zone  doivent comprendre qu&rsquo;ils ont seulement du papier et non un terrain. Mais, avant de proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;annulation, la mairie invite tous les g&eacute;om&egrave;tres ayant d&eacute;j&agrave; op&eacute;r&eacute; dans la zone de prendre contact avec la section domaniale de la mairie de Dialakorodji, pour pr&eacute;parer une rencontre dans le futur et identifier les travaux de chacun.</p>
<p>Le deuxi&egrave;me point litigieux concerne la zone de Kognoumani Plateau. <br />Selon Mr Soumano, au niveau de cette zone, la situation est chaotique et on a &agrave; faire &agrave;  trois cat&eacute;gories d&rsquo;attribution : une premi&egrave;re attribution effectu&eacute;e par la  famille Doumbia ; une deuxi&egrave;me attribution au nom du chef de village (dont le nom n&rsquo;est pas d&eacute;termin&eacute;) et une troisi&egrave;me attribution par des gens qui se sont de gr&eacute; ou de force install&eacute;s  d&rsquo;eux-m&ecirc;mes.</p>
<p>Pour voir clair dans cette situation, la mairie a, &agrave; plusieurs reprises , appel&eacute; les propri&eacute;taires de parcelles, dans cette zone &agrave; venir se faire recenser et cela quelque soit le document qu&rsquo;ils poss&egrave;dent. Cet appel a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s peu entendu et il n&rsquo;y a que quelques uns qui sont venus se faire recenser. Aux dires du charg&eacute; de la section domaniale de la mairie, Mr Soumano, &agrave; la fin de ce mois aucune autre personne ne sera prise en compte. Donc, tous les propri&eacute;taires de parcelles dans la zone de Kognoumani plateau sont invit&eacute;s &agrave; se faire recenser &agrave; la mairie avant la fin du mois d&rsquo;avril, au risque de se voir d&eacute;poss&eacute;der de sa parcelle sans aucune r&eacute;compense. Car , c&rsquo;est en connaissant la situation r&eacute;elle que la mairie pourrait identifier ceux qui sont en r&egrave;gle et qui doivent &ecirc;tre r&eacute;compens&eacute;s ou ceux qui ne le sont pas aussi. La mairie, dans son action d&rsquo;assainissement du foncier veut identifier les documents et savoir comment les attributions ont &eacute;t&eacute; faites.</p>
<p>Il faut rappeler que Kognoumani Plateau est zone de 819 parcelles, occup&eacute;es aujourd&rsquo;hui par 1820 personnes.<br /><strong>Moussa Diarra</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Espaces verts ou jardins publics : Des lieux propices pour la prostitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-espaces-verts-ou-jardins-publics%25c2%25a0-des-lieux-propices-pour-la-prostitution%25c2%25a0-169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-espaces-verts-ou-jardins-publics%25c2%25a0-des-lieux-propices-pour-la-prostitution%25c2%25a0-169.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;Etat, dans sa politique de lutte conte l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;, a am&eacute;nag&eacute; certains lieux criminog&egrave;nes,  ou r&eacute;am&eacute;nager des espaces pour offrir aux jeunes un cadre de vie id&eacute;al tout en r&eacute;duisant la d&eacute;linquance juv&eacute;nile. Mais le hic, est que ces lieux sont pris d&rsquo;assaut par les noctambules qui n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; les transformer en v&eacute;ritable bar restaurant ou en chambre de passe .Il suffit de faire un tour sur ces lieux pour s&rsquo;en rendre compte.<br /></span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />Les jeunes se rendent sur ces lieux (jardin du cinquantenaire, espace situ&eacute; derri&egrave;re la FLAH, boulevard de l&rsquo;Ind&eacute;pendance etc.&hellip;) munis de fauteuils ou de nattes pour leurs diff&eacute;rentes causeries qui se terminent parfois par des jeux de jambes en l&rsquo;air. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Certaines de nos s&oelig;urs passent toute la nuit &agrave;  d&eacute;ambuler sur ces lieux &agrave; la recherche des  proies. Les passants sont des impuissants t&eacute;moins de ces actes obsc&egrave;nes commis par des ces individus qui n&rsquo;ont d&rsquo;autres soucis que de satisfaire leur instinct sexuel. Et ne trouvent  de lieux propices  que la berge du  fleuve Niger ou autres jardins publics am&eacute;nag&eacute;s pour &ecirc;tre un cadre d&rsquo;&eacute;changes, lieu de rencontre de tous et non des lieux d&rsquo;exhibition ou des chambres de passe contraires &agrave; nos bonnes m&oelig;urs.    <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Un changement de comportement s&rsquo;av&egrave;re n&eacute;cessaire pour redonner &agrave; ces lieux toute leur valeur. Les autorit&eacute;s sont interpell&eacute;es afin qu&rsquo;elles prennent toutes leurs responsabilit&eacute;s face &agrave; cette situation qui n&rsquo;a fait que trop  durer .Ces lieux sont devenus aujourd&rsquo;hui incommodes pour toute personne qui se respecte.<br /><strong>Toumani</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du tourisme au Mali:Les professionnels du secteur  ne veulent plus de touristes français</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-du-tourisme%25c2%25a0au-maliles-professionnels-du-secteur-ne-veulent-plus-de-touristes-francais-168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-du-tourisme%25c2%25a0au-maliles-professionnels-du-secteur-ne-veulent-plus-de-touristes-francais-168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">Depuis  l&rsquo;affaire  controvers&eacute;e du soi disant terroriste Tunisien de l&rsquo;ambassade de France,  qui avait d&eacute;fray&eacute; la chronique,   le secteur touristique du Mali  est plong&eacute; dans une v&eacute;ritable impasse &eacute;conomique.</span></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>D&egrave;s lors  les h&ocirc;tels, les guides touristiques et certains artisans tirent le diable par la queue.</p>
<p>De son cot&eacute; la France, &agrave; travers ses medias, a  soumis les professionnels du tourisme &agrave;  un r&eacute;gime sans pr&eacute;c&eacute;dent,  pour ne pas dire un ch&ocirc;mage technique.</p>
<p>Le Quai D&rsquo;Orsay n&rsquo;avait-il pas   essay&eacute;  de convaincre le gouvernement am&eacute;ricain  d&rsquo;interdire ses ressortissants  sur le sol malien au motif que celui est ins&eacute;curis&eacute; ?<br />Ce comportement du gouvernement fran&ccedil;ais  a cr&eacute;&eacute; un sentiment de m&eacute;pris envers les ressortissants fran&ccedil;ais qui vivent au Mali, qui sont malheureusement  le plus souvent sont soup&ccedil;onn&eacute;s d&rsquo;escroquerie, d&rsquo;espionnage ou de dealer.</p>
<p>Pour les professionnels du secteur touristique, les touristes fran&ccedil;ais leur  toujours cr&eacute;ent toujours  des probl&egrave;mes durant leur s&eacute;jour .Ils se plaignent de tout et accusent le plus souvent &agrave; tord les pauvres guides qui les accompagnent partout. &laquo; Ils sont bavards et mauvais payeurs &raquo;,  confie M .S, le patron d&rsquo;une agence voyage.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Qu ils &rsquo;en soient ainsi,  dixit l&rsquo;autre, mais il ne faudrait qu&rsquo;ils contaminent les autres, rench&eacute;rit un autre. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">A les entendre, les professionnels  du secteur auraient  commenc&eacute; &agrave; nouer depuis, des relations avec d&rsquo;autres pays pour mieux vendre l&rsquo;image du Mali.<br />De leur cot&eacute; le minist&egrave;re du tourisme et l&rsquo;OMATHO  ne baissent pas les bras. Ils se battent jour et nuit pour effacer cette &eacute;tiquette que Sarkozy et ses m&eacute;dias veulent coller au Mali.<br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Et on peut dire que ces actions  ont d&eacute;j&agrave; port&eacute; fruit. Car en d&eacute;but du mois d&rsquo;avril une centaine d&rsquo;anciens s&eacute;nateurs et hauts fonctionnaires am&eacute;ricains sont venus visit&eacute; le Nord du Mali gr&acirc;ce au professionnalisme d&rsquo;une grande agence de voyage de la place.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Durant leur s&eacute;jour, ils ont visit&eacute; les r&eacute;gions de Mopti et Tombouctou en toute s&eacute;curit&eacute;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">A en croire certaines agences d&rsquo;autres touristes  venant de l&rsquo;Europe, de l&rsquo;Asie et de l&rsquo;Am&eacute;rique,  ceux que le Mali appelle ses Amis, viendront visiter son riche patrimoine authentique. <br />Cette situation ne saurait  durer car le commun du mortel pense que le gouvernement du Mali mettra tout en &oelig;uvre pour que ces milliers de jeunes et vieux qui y d&eacute;pendent ne soient  pas d&eacute;s&oelig;uvr&eacute;s.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Et on se pose la question de savoir, que veut r&eacute;ellement la France quand on sait qu&rsquo;elle est entrain d installer  une base militaire &agrave; Mopti et  les militaires fran&ccedil;ais sont d&eacute;j&agrave; post&eacute;s dans la zone. Ces derniers  essaient lamentablement, dans un anglais bien bancal, de vouloir dissuader des touristes am&eacute;ricains de se retourner. Et comme r&eacute;ponse ceux-ci leur font savoir gentiment qu ils ne sont pas fran&ccedil;ais et qu ils n&rsquo;ont aucun droit de les emp&ecirc;cher de mener  leur randonn&eacute;e touristique.<br />Ibrahim WATTARA</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos de la prolongation du mandat d’ATT :Ousseini Guindo,  Président de  la CODEM , un mal pour la démocratie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-de-la-prolongation-du-mandat-d%25e2%2580%2599att-ousseini-guindo-president-de-la-codem-un-mal-pour-la-democratie-malienne-22589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-de-la-prolongation-du-mandat-d%25e2%2580%2599att-ousseini-guindo-president-de-la-codem-un-mal-pour-la-democratie-malienne-22589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Depuis la chute du r&eacute;gime dictatorial du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;, notre pays se  bat pour non seulement consolider les acquis d&eacute;mocratiques mais aussi et surtout pour mettre tout en &oelig;uvre en faveur du rayonnement de cette d&eacute;mocratie acquise dans le sang.</strong></em></span></p>
<p> L&rsquo;actuel locataire de Koulouba dont le mandat arrive &agrave; terme, a fait savoir &agrave; la face du monde qu&rsquo;il n&rsquo;entreprendra aucune action qui puisse mettre en p&eacute;ril ce joyau politique acquis au prix d&rsquo;&eacute;normes sacrifices. Il a promis de c&eacute;der le pouvoir une fois son mandat arriv&eacute; &agrave; terme. Et le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;occasions, pour pr&eacute;ciser qu&rsquo;il n&rsquo;entamera quoi que ce soit qui puisse entraver notre processus d&eacute;mocratique. Malheureusement, certaines personnes , opportunistes de 1er degr&eacute; , sans foi  ni loi s&rsquo;ent&ecirc;tent de lui demander de prolonger son mandat pour parachever ses &oelig;uvres, comme si ATT &eacute;tait le messie tant attendu, l&rsquo;homme sans lequel le Mali ne conna&icirc;tra pas de lendemain meilleur. A ces vendeurs d&rsquo;illusion qui gravitent autour de lui, il y a lieu de mentionner Ouss&eacute;ini Guindo, pr&eacute;sident du parti Codem (convergence d&eacute;mocratique pour le Mali), qui, dans la parution le lundi dernier du journal Proc&egrave;s Verbal, a jug&eacute; opportun qu&rsquo;ATT prolonge son mandat au del&agrave; de 2012 afin de rendre le fichier &eacute;lectoral controvers&eacute; plus fiable. Mieux, son parti, la CODEM se battra pour obtenir la prolongation du mandat d&rsquo;ATT jusqu&rsquo;en 2014.De tels propos venant de la part d&rsquo;un leader politique est impardonnable. Surtout que son parti depuis un bon moment essaye de se faire une place de choix sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique malien. Aujourd&rsquo;hui avec un ministre au gouvernement, et des d&eacute;put&eacute;s &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale, ce parti entend faire parler de lui. Au moment o&ugrave; les autres partis s&rsquo;affairent &agrave;  pr&eacute;parer activement les &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales, c&rsquo;est le moment qu&rsquo;il a choisi pour d&eacute;tourner l&rsquo;attention des autres sur une cause perdue. La cr&eacute;dibilit&eacute; de l&rsquo;homme laisse &agrave; d&eacute;sirer. Il n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;audace en trahissant IBK en 2007 lors des pr&eacute;sidentielles pour basculer dans le camp d&rsquo;ATT, quand bien m&ecirc;me on sait qu&rsquo; IBK est pour beaucoup dans son lancement dans la politique. Si la CODEM n&rsquo;a pas la capacit&eacute; et les moyens de briguer la magistrature supr&ecirc;me en 2012, qu&rsquo;elle laisse les autres pr&eacute;parer sereinement cette &eacute;ch&eacute;ance au lieu de cr&eacute;er la zizanie pour les divertir. La question du fichier &eacute;lectoral bien qu&rsquo;elle soit un sujet crucial n&rsquo;&agrave; rien &agrave; voir avec la prolongation du mandat d&rsquo;ATT. Cette question trouvera sa solution d&rsquo;ici les &eacute;lections futures, parce qu&rsquo;aucun parti digne de ce nom n&rsquo;ira aux &eacute;lections sachant que l&rsquo;actuel fichier &eacute;lectoral n&rsquo;est pas fiable. M&ecirc;me parmi les missions confi&eacute;es au nouveau premier ministre Mme Mariam K Sidib&eacute;, figure l&rsquo;organisation des &eacute;lections. Tous les observateurs de la sc&egrave;ne politiques sont unanimes que le fichier &eacute;lectoral est controvers&eacute; et il y a lieu de trouver une solution d&rsquo;ici les &eacute;lections. La mission &agrave; laquelle Ouss&eacute;ini Guindo doit s&rsquo;atteler c&rsquo;est de d&eacute;crier le fichier et non de se battre pour une prolongation du mandat du pr&eacute;sident. Cette vell&eacute;it&eacute; de prolongation du mandat  pouvait &ecirc;tre comprise si elle venait des proches du pr&eacute;sident qui en ont fait un cheval de bataille, mais vu la position ferme de leur mentor, se sont pli&eacute;s &agrave; sa d&eacute;cision. Pour un pr&eacute;sident de parti soucieux de soumettre son programme &agrave; la population, il est insens&eacute; de dire de tel propos, car cela ram&egrave;ne &agrave; dire que son parti n&rsquo;a pas d&rsquo;ambition politique sauf &agrave; faire de la figuration sur la sc&egrave;ne politique. D&egrave;s lors, les militants de ce parti doivent adopter d&rsquo;autres mesures, car leur pr&eacute;sident se contente de faire de la figuration et non de chercher &agrave; exercer le pouvoir.<br /><strong><br />Soumaila T Traor&eacute;</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du Général Moussa Traoré : Le peuple malien divisé sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rehabilitation-du-general-moussa-traore%25c2%25a0-le-peuple-malien-divise-sur-la-question-22588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rehabilitation-du-general-moussa-traore%25c2%25a0-le-peuple-malien-divise-sur-la-question-22588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Nous n&rsquo;avons pas l&rsquo;habitude de publier les rumeurs mais quand elles persistent nous nous voyons dans l&rsquo;obligation de les porter &agrave; la connaissance de nos fid&egrave;les lecteurs de plus en plus nombreux.</strong></em></span><em><strong><br /></strong></em></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Depuis un certain temps, la nouvelle de la prochaine r&eacute;habilitation de l&rsquo;ex dictateur, le G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;, se r&eacute;pand dans les rues de Bamako et dans d&rsquo;autres localit&eacute;s du pays comme une tra&icirc;n&eacute;e de poudre. Les mauvaises langues et autres oiseaux de mauvaise augure vont jusqu&rsquo;&agrave; affirmer que le Pr&eacute;sident A.T.T y tient fermement et qu&rsquo;il est entrain de tout mettre en &oelig;uvre pour le faire avant la fin de son mandat.</p>
<p>Le Mali est cinquantenaire depuis le 22 septembre 2010 et sur ses cinquante ann&eacute;es d&rsquo;existence, le G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; en a vingt trois. Son r&eacute;gime de 1968 &agrave; 1991, a &eacute;t&eacute; trait&eacute; de tous les noms. Certains vont jusqu&rsquo;&agrave; consid&eacute;rer l&rsquo;homme comme ayant &eacute;t&eacute; l&rsquo;ennemi public n&deg;1 du Mali. Pour eux, il a r&eacute;gn&eacute; pendant plus de deux d&eacute;cennies sur un pays qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais aim&eacute; et servi. Au contraire, il l&rsquo;a mis &agrave; genou sur tous les plans en fermant les &eacute;coles, en liquidant les soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d&rsquo;&eacute;tat, en mettant des milliers de travailleurs au ch&ocirc;mage, en ignorant l&rsquo;emploi des jeunes, avenir du Mali, en clochardisant de nombreux fonctionnaires par les nombreux mois accumul&eacute;s sans salaire. Les assassinats de ses camarades dans l&rsquo;arm&eacute;e, des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, des syndicalistes, viennent prouver encore une fois de plus, son m&eacute;pris pour le peuple auquel il n&rsquo;a r&eacute;serv&eacute; que tristesse et d&eacute;solation. </p>
<p>D&rsquo;autres par contre soutiennent avec v&eacute;h&eacute;mence que sous son long et vide r&egrave;gne, le pouvoir au moins &eacute;tait tr&egrave;s fort et tr&egrave;s respect&eacute; et qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas autant de laisser-aller, de corruption, de gabegie et de d&eacute;tournements sauvages de deniers publics auxquels on assiste malheureusement de nos jours. <br />Une bonne partie des maliens est aujourd&rsquo;hui favorable &agrave; la remarque selon laquelle l&rsquo;ex dictateur a d&eacute;j&agrave; pay&eacute; pour toutes les fautes qu&rsquo;il a commises. La preuve, il a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; la peine de mort et a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la gr&acirc;ce pr&eacute;sidentielle par les soins de M. Alpha Oumar Konar&eacute; &agrave; la fin de son mandat. Et depuis sa lib&eacute;ration, l&rsquo;homme passe le plus clair de son temps entre les lieux de culte et les c&eacute;r&eacute;monies sociales en se gardant de prendre position par rapport &agrave; la vie politique et socio-&eacute;conomique de son pays.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Moussa Traor&eacute; et sa famille ne constituent plus une menace quelconque pour le pays. La d&eacute;mocratie et le multipartisme int&eacute;gral auxquels il s&rsquo;est farouchement oppos&eacute; ont fait de lui aujourd&rsquo;hui, un citoyen libre et combl&eacute;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Consid&eacute;rer que la r&eacute;habilitation de  l&rsquo;ex num&eacute;ro un du parti unique (U.D.P.M.) est aujourd&rsquo;hui une insulte au peuple malien et aux nombreuses victimes de la r&eacute;pression, rel&egrave;ve du m&eacute;pris, de la haine aux yeux de beaucoup de nos compatriotes qui pensent que le pardon occupe une place importante dans la religion que nous pratiquons et dans les valeurs soci&eacute;tales pour lesquelles nous avons du respect et de la consid&eacute;ration. <br />Une bonne partie du peuple malien ne s&rsquo;oppose d&rsquo;ailleurs pas &agrave; ce projet de r&eacute;habilitation de l&rsquo;ancien dictateur au motif que ceux-l&agrave; qui lui ont succ&eacute;d&eacute; ont fait pire que lui. L&rsquo;av&egrave;nement des multimillionnaires au Mali a commenc&eacute; apr&egrave;s lui.<br />De notre propre analyse, des efforts colossaux ont &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s par les successeurs de Moussa Traor&eacute; sur tous les plans : politique, &eacute;conomique, social &hellip;.Nous invitons les maliens &agrave; faire table rase du pass&eacute; et &agrave; pr&ocirc;ner la r&eacute;conciliation des c&oelig;urs et des esprits sans laquelle toute vie en soci&eacute;t&eacute; et en harmonie ne sera possible.</p>
<p><strong>    PROSPER  KY</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Dioman Diakité:Un  sous préfet indésirable de Néguèla</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bakary-dioman-diakiteun-sous-prefet-indesirable-de-neguela-22587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/bakary-dioman-diakiteun-sous-prefet-indesirable-de-neguela-22587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Arriv&eacute; &agrave; N&eacute;gu&egrave;la il y a de cela cinq ans, Bakary Dioman Diakit&eacute;, sous &ndash;pr&eacute;fet, est devenu une personne ind&eacute;sirable dans sa circonscription administrative &agrave; cause de ses exactions, de son opportunisme et de son comportement on ne peut plus insupportable.</strong></em></span></p>
<p>Arriv&eacute; dans la sous  pr&eacute;fecture de  Negu&eacute;la, en provenance de Koro, Bakary Dioman Diakit&eacute;, est au c&oelig;ur de tout un scandale au sein des communes qu&rsquo;il administre. Selon les informations re&ccedil;ues, le v&eacute;reux sous- pr&eacute;fet se conduit en &laquo; v&eacute;ritable dieu de brousse &raquo; &raquo; dans sa circonscription administrative.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Pire, depuis quelques temps, il ne parle plus avec le maire de la commune de Bossofala, &agrave; cause d&rsquo;un litige foncier. Il avait tent&eacute; de lotir  un terrain &agrave; N&eacute;gu&egrave;la sans passer par le canal de la mairie. Pour arriver &agrave; ses fins, il va appeler le chef de village et les conseillers  de Nial&eacute;nk&ocirc;, soit disant propri&eacute;taires coutumiers des terres de N&eacute;gu&egrave;la, dans son bureau pour qu&rsquo;ils signent une lettre qu&rsquo;il avait &eacute;crite &agrave; la main et timbr&eacute;e. Mais le maire de la commune, en la personne de Karamoko Tour&eacute; s&rsquo;y est oppos&eacute;.  Ensuite, le maire l&rsquo;a interpell&eacute; chez les vrais propri&eacute;taires de terre qui  l&rsquo;ont mis en garde de ne pas toucher &agrave; un  centim&egrave;tre carr&eacute; de leur terre. Et d&egrave;s lors, il ne parle plus avec le maire, et m&ecirc;me si ce dernier le saluait,  il ne r&eacute;pond pas.</p>
<p>Comme autre probl&egrave;me cr&eacute;&eacute; par le sous pr&eacute;fet, c&rsquo;est d&rsquo;autoriser l&rsquo;installation anarchique des &eacute;leveurs dans la for&ecirc;t class&eacute;e, sans l&rsquo;accord de la mairie. L&rsquo;un des &eacute;leveurs a m&ecirc;me proc&eacute;d&eacute; au d&eacute;frichement d&rsquo;un pan de la for&ecirc;t class&eacute;e pour construire une maison d&rsquo;habitation.</p>
<p>Comme si cela ne suffisait pas, Mr Bakary Dioman Diakit&eacute; aurait d&eacute;tourn&eacute; les 50.000F d&rsquo;indemnit&eacute;, accord&eacute;s aux maires  des communes de Bossofala, N&rsquo;Tjiba, Dj&egrave;dougou et Daban, soit une somme de 200.000 F Cfa pour la r&eacute;vision annuelle des listes &eacute;lectorales.</p>
<p>Ainsi, les int&eacute;ress&eacute;s, &agrave; savoir les maires des communes cit&eacute;es lui ont adress&eacute; une lettre collective  de demande d&rsquo;&eacute;claircissement, avec ampliations au Pr&eacute;fet de Kati, depuis le 17 mars dernier. Jusqu&rsquo;&agrave; la date d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;a pas r&eacute;pondu &agrave; la lettre. </p>
<p>Selon les informations recueillies  aupr&egrave;s des populations de la zone, il fait preuve de parti pris avec des menaces et d&rsquo;intimidations &agrave; l&rsquo;endroit des hommes et femmes ne partageant pas les m&ecirc;mes visions que lui. </p>
<p>Son abus de pouvoir, son penchant &agrave; s&rsquo;immiscer dans toutes les affaires,  son go&ucirc;t prononc&eacute; pour l&rsquo;argent  et sa qu&ecirc;te de notori&eacute;t&eacute; font  de lui aujourd&rsquo;hui  persona non grata &agrave; Negu&eacute;la. Toutes les populations r&eacute;clament aujourd&rsquo;hui son d&eacute;part et demandent en cons&eacute;quence au ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des collectivit&eacute;s locales, de prendre les mesures appropri&eacute;es pour les d&eacute;barrasser de ce monstre de Sous- pr&eacute;fet.</p>
<p>Selon les populations, Mr Bakary Dioman Diakit&eacute;, d&egrave;s son arriv&eacute;e &agrave; N&eacute;gu&egrave;la, leur a fait savoir clairement qu&rsquo;il est contre les hommes politiques. Car, &agrave; ses dires ce sont les d&eacute;put&eacute;s ADEMA qui ont &eacute;crit sur lui et qui sont &agrave; la base de son &eacute;viction de Koro. Selon d&rsquo;autres sources, il aurait commis beaucoup de b&ecirc;tises &agrave; Koro, toutes  choses qui ont fait que les d&eacute;put&eacute;s ADEMA ont fait un rapport accablant sur lui. <br /><strong>Moussa Diarra</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45; SA :La magouille à grande échelle </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-la-magouille-a-grande-echelle%25c2%25a0-22586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-la-magouille-a-grande-echelle%25c2%25a0-22586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">EDM- SA, la soci&eacute;t&eacute; charg&eacute;e de l&rsquo;exploitation et de la commercialisation d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;nergie au Mali, est aujourd&rsquo;hui min&eacute;e par la corruption , le client&eacute;lisme, le favoritisme , l&rsquo;affairisme, le mercantilisme&hellip;</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>L&rsquo;EDM- SA, au lieu d&rsquo;offrir aux maliens l&rsquo;eau et l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; ainsi que  des services ad&eacute;quats, n&rsquo;a rien &agrave; envier aujourd&rsquo;hui &agrave; une jungle d&rsquo;affaire. En effet, pour l&rsquo;abonnement en &eacute;lectricit&eacute; et en eau, il faut donner des pots de vin pour que tu sois rapidement servi.  Au cas contraire il faut attendre deux &agrave; trois mois pour que les agents fassent ton devis. Toutes choses qui font que beaucoup de dossiers d&rsquo;abonnement sont en souffrance dans les tiroirs des diff&eacute;rentes subdivisions.</p>
<p>Il en est de m&ecirc;me pour le paiement des factures d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, le paiement  d&rsquo;une facture, peut  prendre un jour devant les agences. En effet, malgr&eacute; l&rsquo;ouverture de nombreuses agences, le paiement des factures rel&egrave;ve du parcours du combattant, car les guichets sont soit insuffisantes, soit ne fonctionnent  pas &agrave; souhait &agrave; cause des occupantes, qui sont g&eacute;n&eacute;ralement des femmes, qui passent tout leur temps &agrave; causer ou &agrave; t&eacute;l&eacute;phoner.</p>
<p> Du point de vue distribution, souvent il y a certaines situations  au sein de l&rsquo;EDM qui cr&eacute;ent de r&eacute;els dangers. Comme exemple, on peut citer le  poste de haute tension au niveau de la station Shell &agrave; M&eacute;dina Coura. Ce poste, d&rsquo;une puissance de 15.000 Volts n&rsquo;a pas de fermeture et constitue un v&eacute;ritable danger pour les fous qui se prom&egrave;nent et m&ecirc;me pour d&rsquo;autres personnes inattentives qui peuvent  y p&eacute;n&eacute;trer.<br />Pire, la soci&eacute;t&eacute; &eacute;prouve  un r&eacute;el besoin en personnel, mais selon les informations, c&rsquo;est le directeur Djitteye qui s&rsquo;oppose &agrave; tout  recrutement ou, qui privil&eacute;gierait  ses proches dans le cas &eacute;ch&eacute;ant. Aux dires de certains cadres, EDM- SA est remplie aujourd&rsquo;hui de volontaires et de stagiaires qui font l&rsquo;essentiel des travaux d&rsquo;installation et autres et que les employ&eacute;s m&ecirc;me de la soci&eacute;t&eacute; sont tr&egrave;s infimes.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Beaucoup  de ces stagiaires ou volontaires auraient pass&eacute; plus de 5 ou 6 ans &agrave; travailler et ma&icirc;trisent parfaitement les d&eacute;pannages, les entretiens et  les rouages de l&rsquo;EDM. Mais, en cas de recrutement, ceux-ci sont d&eacute;laiss&eacute;s au profit des proches parents du DG ou des gens qui auraient donn&eacute; des dessous de table.<br />L&rsquo;EDM- SA, est aujourd&rsquo;hui une jungle o&ugrave; la corruption, le n&eacute;potisme, le client&eacute;lisme, l&rsquo;appr&ecirc;t&eacute;  et l&rsquo;avidit&eacute; au gain font la loi.<br />Affaire &agrave; suivre !<br /><strong>MD</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage à Dialakorodji :Madou dit Drogba ou alias « Chôlendé » abattu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-a-dialakorodji%25c2%25a0madou-dit-drogba-ou-alias-%25c2%25ab%25c2%25a0cholende%25c2%25a0%25c2%25bb-abattu-22585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-a-dialakorodji%25c2%25a0madou-dit-drogba-ou-alias-%25c2%25ab%25c2%25a0cholende%25c2%25a0%25c2%25bb-abattu-22585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Avec les  travaux de bitumage,  la circulation sur la route de Dialakorodji est  devenue  tr&egrave;s difficile, voire p&eacute;nible. Des individus malintentionn&eacute;s profitent de cette  situation pour commettre des actes de braquage suivis souvent de mort d&rsquo;hommes  sur cette voie. Toutes choses qui  provoquent une vive inqui&eacute;tude chez les habitants,  qui vont  s&rsquo;organiser  pour mettre fin &agrave; ce fl&eacute;au.</strong></em></span></p>
<p>  C&rsquo;est ainsi que Madou dit Drogba ou &laquo; Ch&ocirc;lend&eacute; &raquo;, vendeur de caf&eacute; &agrave; l&rsquo;Artisanat, qui avait tent&eacute; de d&eacute;poss&eacute;der un vieux de sa moto Jakarta, se fera prendre  par  le pi&egrave;ge des jeunes du quartier.</p>
<p>Les faits :<br />Dans la nuit du Mardi 12 Avril 2011 aux environs de 23h, Madou dit &laquo; Ch&ocirc;lend&eacute; &raquo; accompagn&eacute; de son complice se dirig&egrave;rent vers Dialakorodji &agrave; bord d&rsquo;une   moto Djakarta neuve comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e  pour &eacute;viter toute surprise d&eacute;sagr&eacute;able.</p>
<p>Arriv&eacute;s au niveau du marigot &agrave; environ 100 m&egrave;tres de la d&eacute;viation, Madou et son ami munis d&rsquo;armes &agrave; feu et de gaz commenc&egrave;rent &agrave; mettre &agrave; ex&eacute;cution leur plan qui consiste &agrave; attaquer leurs cibles c'est-&agrave;-dire les d&eacute;tenteurs de motos djakarta.</p>
<p>Mais c&rsquo;&eacute;tait sans savoir qu&rsquo;ils avaient mal choisi la nuit du Mardi, car bien avant, soit le Lundi soir, deux jeunes du quartier avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s de leurs motos par une autre bande non loin de ce lieu.<br />Selon les  informations recueillies, c&rsquo;est vers 23h 15mn  qu&rsquo;un vieux quittant  Banconi Dianguin&eacute;bougou pour rejoindre son domicile &agrave; Dialakorodji fut coinc&eacute; par Madou dit &laquo; Ch&ocirc;lend&eacute; &raquo; qui lui aspergea du gaz lacrymog&egrave;ne dans les yeux. Le vieux cria au voleur et tenta de s&rsquo;&eacute;chapper en entra&icirc;nant les malfrats vers la route principale. Les cris du vieux attir&egrave;rent l&rsquo;attention des passants et des jeunes du quartier qui ont vite envahi le lieu. Madou et son compagnon  s&rsquo;&eacute;clips&egrave;rent  dans la nature. C&rsquo;est arriv&eacute; au niveau de Kognoumani que le grand braqueur constata qu&rsquo;il avait perdu son portable Nokia 3.6 sur le lieu. Il rebroussa chemin  pour  aller chercher son  t&eacute;l&eacute;phone portable. Pour &eacute;viter  tout soup&ccedil;on, il enleva sa chemise et son pantalon qu&rsquo;il  remit &agrave; son ami qui devait l&rsquo;attendre.  Mal lui en prit, car une fois arriv&eacute; sur les lieux du braquage en vue de chercher son t&eacute;l&eacute;phone, Madou  fut intercept&eacute; par les jeunes qui s&rsquo;&eacute;taient cach&eacute;s dans les environs.  Pour &eacute;chapper au lynchage, Il affirme avoir quitt&eacute; tout de suite son lit et qu&rsquo;ayant entendu des bruits, il avait   voulu porter  son secours et c&rsquo;est en retournant chez lui qu&rsquo;il a perdu son portable. N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; la vigilance d&rsquo;un jeune parmi le groupe, son plan allait bien marcher, car  tous les autres avaient d&eacute;j&agrave; cru aux all&eacute;gations de Madou dit Drogba ou &laquo; Ch&ocirc;lend&eacute; &raquo;. Mais ce  dernier insista et affirma  que Madou est le v&eacute;ritable braqueur du vieux.  Ce qui fut confirm&eacute; par un autre.  Se sentant l&acirc;ch&eacute; par la baraka,   le malfrat  d&eacute;marra brusquement sa moto et tenta de fuir. Poursuivi par la foule, Madou dit&laquo; Ch&ocirc;lend&eacute; &raquo; s&rsquo;est retrouv&eacute;  dans un trou o&ugrave; il fut rattrap&eacute; par ses poursuivants qui l&rsquo;ont  entra&icirc;n&eacute; dans le marigot et l&rsquo;ont battu &agrave; mort  avec tout ce qui leur tombait sous la main. La t&ecirc;te du malfrat a &eacute;t&eacute;  fracass&eacute;e par des pierres et son corps a &eacute;t&eacute; abandonn&eacute; sur les lieux par les jeunes, qui vont dispara&icirc;tre  sans laisser la moindre trace. </p>
<p>Le corps de Madou a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert le matin par  les autorit&eacute;s communales, qui  vont appeler  les agents de la Brigade Territoriale de Sangar&eacute;bougou, qui arrivent   tardivement sur le lieu aux environs de 11h. Impuissants  face &agrave; la situation,  le commandant de la Brigade et ses &eacute;l&eacute;ments n&rsquo;ont fait ni appel aux sapeurs pompiers ni recouru &agrave; d&rsquo;autres moyens. Le corps du malfrat est rest&eacute; pendant tr&egrave;s longtemps expos&eacute;  aux femmes et aux enfants qui en faisaient des sujets de discussion.  Finalement les   &eacute;lus communaux et les curieux spectateurs ont envelopp&eacute; le corps de Madou dit &laquo; Ch&ocirc;lend&eacute; &raquo; qui &eacute;tait devenu &laquo; Soumalend&eacute; &raquo;.</p>
<p>Le r&ocirc;le des agents de la Brigade Territoriale de Sangar&eacute;bougou, qui ont toujours  prouv&eacute; leur incomp&eacute;tence lorsqu&rsquo;ils sont saisis d&rsquo;une affaire, a &eacute;t&eacute; seulement d&rsquo;escorter le corps pour la morgue. <br />En tout cas, il est tant que l&rsquo;Etat prenne toutes ses responsabilit&eacute;s pour assurer la s&eacute;curit&eacute; des populations qui sont victimes de toutes sortes de banditisme si non la justice priv&eacute;e finira par gagner le terrain. Car les sondages ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; que bon nombre de nos porteurs d&rsquo;uniformes sont de m&egrave;che avec ces malfrats.</p>
<p>A bon entendeur salut !  <br /> Toumani Coulibaly</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONU&#45; femmes au Mali :Une entité au service de la promotion des droits de la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/onu-femmes-au-mali-une-entite-au-service-de-la-promotion-des-droits-de-la-femme-22584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/onu-femmes-au-mali-une-entite-au-service-de-la-promotion-des-droits-de-la-femme-22584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le centre international de conf&eacute;rence de Bamako a servi de cadre hier jeudi au lancement de l&rsquo;ONU -  femmes au Mali. La c&eacute;r&eacute;monie de lancement a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par M. Mariam K Sidib&eacute; chef du gouvernement en pr&eacute;sence de  Dr Konar&eacute; Mariam Kalapo,ministre de la promotion de la femme, de l&rsquo;enfant et de la famille, de Mme Mbaranga Gasarabwe coordinateur r&eacute;sident des activit&eacute;s op&eacute;rationnelles du syst&egrave;me des nations unies et autres invit&eacute;s.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Dans son adresse Mme Gasarabwe dira qu&rsquo;il a fallu quatre ans pour cr&eacute;er cette nouvelle entit&eacute;, suite aux efforts de lobbying et la pers&eacute;v&eacute;rance des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour avoir une organisation forte et solide, de port&eacute;e mondiale avec l&rsquo;expertise et les ressources n&eacute;cessaires de faire de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des sexes et l&rsquo;autonomisation des femmes une r&eacute;alit&eacute;.  C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des nations unies a cr&eacute;&eacute; l&rsquo;ONU - femmes en juillet 2010. A ses dires, l&rsquo;ONU -  femmes est la fusion de quatre anciens organes des nations unies et constitue l&rsquo;initiative la plus ambitieuse jamais lanc&eacute;e par l&rsquo;ONU en vue d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer les actions men&eacute;es pour r&eacute;aliser l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des sexes. La cr&eacute;ation de l&rsquo;ONU- femmes s&rsquo;inscrit dans le cadre de r&eacute;forme globale des nations unies, qui a pour objectif d&rsquo;am&eacute;liorer la coh&eacute;rence des actions op&eacute;rationnelles des diff&eacute;rentes agences du syst&egrave;me des nations unies &agrave; travers un programme, un leader et un syst&egrave;me de suivi - &eacute;valuation unique.</p>
<p>Pour  Madame le premier  ministre, il  y a lieu de noter l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;, l&rsquo;engagement, le courage et les comp&eacute;tences des femmes maliennes, qui sont indispensables pour faire du Mali un pays &eacute;mergent fort de sa croissance et fier de ses valeurs de justice, de paix, de solidarit&eacute; et de coh&eacute;sion sociale. Pour elle, les femmes constituent une force ind&eacute;niable pour apporter une contribution significative &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre de construction nationale et ce dans tous les domaines de l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique, sociale et culturelle. Aux dires du premier ministre, le Mali &agrave; travers l&rsquo;adoption de la politique nationale  du genre, vise &agrave; construire une soci&eacute;t&eacute; qui garantit l&rsquo;&eacute;panouissement de toutes et tous gr&acirc;ce au plein exercice de leurs droits fondamentaux, &agrave; une citoyennet&eacute; active et participative et &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s &eacute;quitable aux ressources. Pour conclure, elle a f&eacute;licit&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syst&egrave;me des nations unies pour la cr&eacute;ation de cette entit&eacute;, qui offrira de nombreuses opportunit&eacute;s aux femmes maliennes pour  pouvoir s&rsquo;&eacute;panouir  davantage &agrave; travers leur autonomisation &eacute;conomique, le d&eacute;veloppement de leur leadership et leur participation &agrave; la vie publique, la lutte contre les violences faites aux femmes et leur int&eacute;gration dans le processus de paix et de s&eacute;curit&eacute;.<br />Soumaila T Traor&eacute;<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaque ou abus de pouvoir : Les éléments de la brigade des stupéfiants confisquent des médicaments destinés à une clinique de Kéniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-ou-abus-de-pouvoir%25c2%25a0-les-elements-de-la-brigade-des-stupefiants-confisquent-des-medicaments-destines-a-une-clinique-de-kenieba-22583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-ou-abus-de-pouvoir%25c2%25a0-les-elements-de-la-brigade-des-stupefiants-confisquent-des-medicaments-destines-a-une-clinique-de-kenieba-22583.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Nous ne cesserons d&rsquo;&eacute;voquer certains comportements peu orthodoxes de nos  agents de police, dans leur qu&ecirc;te de gain facile ternissant ainsi  l&rsquo;image de toute la police enti&egrave;re. Certains  v&eacute;reux policiers sont pr&ecirc;ts &agrave; tout et n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; employer tous les moyens  pour soutirer de l&rsquo;argent aux honn&ecirc;tes citoyens, et cela en toute impunit&eacute;.  Toutes choses que Ti&eacute;koro Kon&eacute; ne d&eacute;mentira pas, car ayant &eacute;t&eacute; victime du comportement douteux, peu orthodoxe, de la part des &eacute;l&eacute;ments de la police du nouveau march&eacute; de M&eacute;dine et de ceux de la brigade des stup&eacute;fiants.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Les faits : Comme d&rsquo;habitude, Ti&eacute;koro Kon&eacute;, r&eacute;sident &agrave; Bamako,  fait  des commandes de m&eacute;dicaments pour  la clinique K&eacute;n&eacute;yaso de K&eacute;ni&eacute;ba aupr&egrave;s  des laboratoires pharmaceutiques de Bamako. Ainsi, une fois les m&eacute;dicaments re&ccedil;us, il les achemine   &agrave; la clinique  &agrave; K&eacute;ni&eacute;ba pour le ravitaillement en  soins de proximit&eacute;. Ce mercredi, au moment o&ugrave; Ti&eacute;koro s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; acheminer lesdites commandes de la clinique sur  K&eacute;ni&eacute;ba, &agrave; savoir deux cartons de s&eacute;rum et de cipro pour un montant de 88 600 achet&eacute;s au laboratoire Dahai Co (laboratoire de produits pharmaceutiques chinois, d&eacute;tenteur d&rsquo;un agr&eacute;ment &agrave; ce titre), il a eu la malchance de tomber sur cinq &eacute;l&eacute;ments du poste  de police du march&eacute; de M&eacute;dina Coura relevant du 3&egrave;me arrondissement. Interpell&eacute; par ces derniers, il  leur a fait savoir que les cartons contiennent les m&eacute;dicaments command&eacute;s  par  une clinique de  K&eacute;ni&eacute;ba dont il venait d&eacute;poser  &agrave; la gare pour &ecirc;tre achemin&eacute;.  Les policiers v&eacute;reux, en plus du contenu du carton,  ont  demand&eacute; aussi  &agrave; Ti&eacute;koro de pr&eacute;senter la vignette de sa moto. Ti&eacute;koro s&rsquo;ex&eacute;cute. </p>
<p>Ils  font savoir &agrave; Ti&eacute;koro qu&rsquo;il n&rsquo;a pas le droit de faire sortir des m&eacute;dicaments, malgr&eacute; que ce dernier ait   pr&eacute;sent&eacute; le re&ccedil;u de son achat et que ce sont  des produits pharmaceutiques provenant d&rsquo;un laboratoire agr&eacute;&eacute; de la place. </p>
<p>Malgr&eacute; l&rsquo;insistance de Ti&eacute;koro d&rsquo;appeler le laboratoire et la clinique pour v&eacute;rification des faits, les policiers refusaient de le laisser partir et ont demand&eacute; &agrave; Ti&eacute;koro de les suivre au poste.  Une fois au poste, les policiers ont tenu &agrave; prospecter les cartons qui ne contenaient que des m&eacute;dicaments dont Ti&eacute;koro les avait cit&eacute;s. Vue l&rsquo;attitude de Ti&eacute;koro qui n&rsquo;a pas paniqu&eacute;, encore moins vers&eacute; des dessous de table, ils  font appel &agrave; la brigade des stup&eacute;fiants  pour saisir les m&eacute;dicaments. Ainsi, les agents de la brigade de stup&eacute;fiants emportent les m&eacute;dicaments  et une nouvelle p&eacute;r&eacute;grination commen&ccedil;a pour  Ti&eacute;koro. Il se rendra alors &agrave;  la brigade des stup&eacute;fiant pour pouvoir r&eacute;cup&eacute;rer  ses cartons de  m&eacute;dicaments. Une fois dans les locaux,  il a &eacute;t&eacute; somm&eacute; de payer de 50 000 CFA pour r&eacute;cup&eacute;rer ses cartons. Toutes choses  qu&rsquo;il trouva inadmissibles, car n&rsquo;&eacute;tant dans aucune  situation de fraude. Impuissant,  il appela alors le g&eacute;rant de la clinique  K&eacute;n&eacute;yaso de K&eacute;ni&eacute;ba. Ce dernier    lui dira  de ne rien payer, car &eacute;tant dans la l&eacute;galit&eacute;, il intentera une action judiciaire d&egrave;s le lundi contre ces v&eacute;reux policiers &agrave; la solde du gain facile. L&rsquo;attitude des policiers et des &eacute;l&eacute;ments de la brigade des stup&eacute;fiants suscite beaucoup d&rsquo;interrogations : Depuis quand il est interdit d&rsquo;acheter l&eacute;galement des m&eacute;dicaments &agrave; Bamako pour les acheminer dans les r&eacute;gions ? Mr Ti&eacute;koro est-il victime d&rsquo;une arnaque de la part des agents ? <br /><strong>Alain Sylla</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand Banditisme :La Bande des voleurs de motos dirigée par  Kalilou Traoré dit M’Baye démantelée par la BIJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grand-banditisme-la-bande-des-voleurs-de-motos-dirigee-par-kalilou-traore-dit-m%25e2%2580%2599baye-demantelee-par-la-bij-22314.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/grand-banditisme-la-bande-des-voleurs-de-motos-dirigee-par-kalilou-traore-dit-m%25e2%2580%2599baye-demantelee-par-la-bij-22314.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La ville de Bamako est  devenue en si peu de temps une ville criminog&egrave;ne &agrave; cause de cette ins&eacute;curit&eacute; grandissante que la population vit au quotidien. Les vols de motos ces derniers temps &eacute;taient devenus tr&egrave;s fr&eacute;quents &agrave; travers le district  et environnants. Beaucoup de ces actes &eacute;taient pos&eacute;s par les soins de cette bande sp&eacute;cialis&eacute;e dans le vol de motos Djakarta et faisait l&rsquo;objet d&rsquo;une recherche accrue de la part  des diff&eacute;rents commissariats de Bamako. Il s&rsquo;agit de Kalilou Traor&eacute; dit M&rsquo;Baye et de ses vilains  &eacute;l&eacute;ments  qui ont vol&eacute; plus d&rsquo;une centaine de motos ces derniers temps. C&rsquo;est le commissaire Namory Yaya Keita, chef de la section de r&eacute;pression de la criminalit&eacute; organis&eacute;e et ses hommes qui ont mis fin &agrave; leur triste r&egrave;gne.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Ces bandits arm&eacute;s &eacute;voluaient dans tout le district de Bamako et leurs cibles &eacute;taient des civils d&eacute;tenteurs de motos Djakarta qui &eacute;taient non seulement d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s de leurs motos mais aussi parfois gri&egrave;vement bless&eacute;s et m&ecirc;me tu&eacute;s.Ils sont munis d&rsquo;armes &agrave; feu, de coupe-coupe, de machettes et de cordes qu&rsquo;ils utilisaient contre leurs malheureuses victimes.</p>
<p>Courant Mars 2011, plusieurs plaintes de vols de motos ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es dans les diff&eacute;rents commissariats de Bamako. Ces bandits arm&eacute;s ont vol&eacute; plus d&rsquo;une centaine de motos. Leur derni&egrave;re op&eacute;ration s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au 3&egrave;me pont de Bamako o&ugrave; ils ont tir&eacute; sur un usager et emport&eacute; sa moto.</p>
<p>C&rsquo;est suite &agrave; cette situation que le commissaire Keita saisi par plusieurs plaintes, jura de mettre la main sur ces &eacute;l&eacute;ments dangereux .Ainsi il galvanisa sa troupe en intensifiant les recherches qui contribu&egrave;rent &agrave; mettre un terme &agrave; leur r&egrave;gne par l&rsquo;arrestation du chef de la bande Kalilou Traor&eacute; dit M&rsquo;Baye le Samedi 26 Mars 2011.<br />Cette prouesse cr&eacute;era un ouf de soulagement chez la population de Bamako dont la majeure partie a re&ccedil;u la visite de ces bandits de grands chemins. La perquisition &agrave; domicile a permis de retrouver une dizaine de motos. Interrog&eacute;s, ces d&eacute;linquants  affirment avoir vol&eacute; plus de cent motos Djakarta au d&eacute;triment des citoyens soit en leur tendant la corde, soit en les braquant ou en les tuant en cas de riposte pour enfin s&rsquo;emparer de leurs biens. M&rsquo;Baye et ses complices ont &eacute;t&eacute; plac&eacute;s en garde &agrave; vue de la BIJ et passeront devant le parquet o&ugrave; ils m&eacute;diteront longtemps sur leur sort.</p>
<p>Le jeune commissaire Namory Yaya Keita depuis son arriv&eacute;e &agrave; la BIJ ne cesse de poser des actes en mettant hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire les bandits de toute nature qui ne font que troubler le sommeil des populations en les soulageant de leurs biens.<strong><br />Toumani Coulibaly </strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de fabrication de fausses vignettes :Après l’élève  Cheick Sogodogo, l’étau se resserre  autour de Sidi Traoré et de l’imprimerie « Meguetan Tirage »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-fabrication-de-fausses-vignettes-apres-l%25e2%2580%2599eleve-cheick-sogodogo-l%25e2%2580%2599etau-se-resserre-autour-de-sidi-traore-et-de-l%25e2%2580%2599imprimerie-%25c2%25ab%25c2%25a0meguetan-tirage%25c2%25a0-22313.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-fabrication-de-fausses-vignettes-apres-l%25e2%2580%2599eleve-cheick-sogodogo-l%25e2%2580%2599etau-se-resserre-autour-de-sidi-traore-et-de-l%25e2%2580%2599imprimerie-%25c2%25ab%25c2%25a0meguetan-tirage%25c2%25a0-22313.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Dans notre derni&egrave;re parution, nous avions dit que ce feuilleton est loin d&rsquo;&ecirc;tre termin&eacute; car des enqu&ecirc;tes &eacute;taient en cours en vue de traquer les auteurs. Apr&egrave;s l&rsquo;arrestation  de Cheick Sogodogo, &eacute;l&egrave;ve au CFTP reconverti en vendeur des fausses vignettes, le tour est arriv&eacute; aux  complices, Sidi Traor&eacute; fabriquant des fausses vignettes et l&rsquo;imprimerie &laquo; Meguetan tirage &raquo; qui les aidaient &agrave; la confection du fameux produit. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Depuis 2010, ce r&eacute;seau de fabrication de fausses vignettes existe. Il c&egrave;de ces dites vignettes aux citoyens &agrave; un prix qui varie entre 3000 et 4000FCFA contre 6000FCFA prix de vente des mairies et des services des imp&ocirc;ts. Cet acte constitue un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat malien.</p>
<p>Sidi Traor&eacute; se chargeait de la fabrication des vignettes, avec l&rsquo;aide de  l&rsquo;imprimerie d&eacute;nomm&eacute;e &laquo; Meguetan Tirage &raquo; situ&eacute;e &agrave; Bamako Coura rue Dakar. Celle-ci imprimait les vignettes en faisant dispara&icirc;tre les traces. Cheick Sogodogo se chargeait de les vendre aux citoyens.</p>
<p>Piqu&eacute; par le virus  du gain facile, ces malfaiteurs finissent par se faire prendre par les &eacute;l&eacute;ments de la BIJ sous la houlette du commissaire Namory Yaya Keita.</p>
<p>La perquisition a permis de mettre la main sur des plaquettes qu&rsquo;ils utilisaient pour la confection et de nombreux lots de vignettes de la commune rurale de N&rsquo;Gouraba (Cercle de Kati) qu&rsquo;ils s&rsquo;appr&ecirc;taient &agrave; mettre sur le march&eacute;.</p>
<p>Des rumeurs circulaient il y a de cela quelques jours par rapport &agrave; une &eacute;ventuelle lib&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve Cheick Sogodogo. Les autorit&eacute;s judiciaires doivent jouer leur r&ocirc;le d&rsquo;impartialit&eacute; et juger les malfrats en les infligeant une sanction exemplaire pour une bonne image de notre justice.<br />Toumani M Coulibaly</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congés et vacances scolaires : Un soulagement pour certains et un calvaire pour d’autres.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conges-et-vacances-scolaires%25c2%25a0-un-soulagement-pour-certains-et-un-calvaire-pour-d%25e2%2580%2599autres-22312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/conges-et-vacances-scolaires%25c2%25a0-un-soulagement-pour-certains-et-un-calvaire-pour-d%25e2%2580%2599autres-22312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le Mali est un pays qui accorde beaucoup d&rsquo;importance aux relations humaines. Son hospitalit&eacute; l&eacute;gendaire est reconnue au-del&agrave; de ses fronti&egrave;res. Ces deux r&eacute;alit&eacute;s incontestables sont &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;envois massifs des enfants en cong&eacute;s ou en vacances chez des parents ou des amis &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays comme &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne est v&eacute;ritablement devenu un sport national contre lequel il convient de se soulever. Les probl&egrave;mes qui en r&eacute;sultent sont multiples et complexes.</strong></em></span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />Les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants de notre pays b&eacute;n&eacute;ficient chaque ann&eacute;e des cong&eacute;s de No&euml;l, ceux de P&acirc;ques et des grandes vacances. Ce temps leur est donn&eacute; pour qu&rsquo;ils soufflent un peu dans les trompettes du repos apr&egrave;s les cours intensifs et massifs dispens&eacute;s pars leurs encadreurs.<br />De nombreux parents profitent de ces diff&eacute;rents moments pour se d&eacute;barrasser de leurs enfants en les envoyant chez d&rsquo;autres parents ou amis qui le plus souvent ne sont pas inform&eacute;s &agrave; l&rsquo;avance de cette disposition.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Si nous nous amusons &agrave; effectuer une visite de routine dans les familles pendant cette d&eacute;licate p&eacute;riode, nous risquerons de ne pas &eacute;chapper au spectacle d&eacute;solant de tous ces enfants entass&eacute;s les uns sur les autres parce que tout simplement les structures d&rsquo;accueil sont insuffisantes et inadapt&eacute;es. Ne dit-on pas que la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu&rsquo;elle a ?<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les familles qui re&ccedil;oivent ce beau monde sont prises au d&eacute;pourvu le plus souvent et avec cette r&eacute;volution de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile, sans le moindre appel annonciateur de la venue des enfants en cong&eacute;. Elles ne peuvent donc que constater l&rsquo;arriv&eacute;e de ceux-ci . Comment de S&eacute;gou ou partout ailleurs au Mali peut on envoyer les enfants chez un parent, un ami dans une autre localit&eacute; sans les pr&eacute;venir ? Est-ce que les structures d&rsquo;accueil existent pour faire face &agrave; l&rsquo;h&eacute;bergement de ces intrus ? Est ce que les conditions financi&egrave;res sont r&eacute;unies chez la personne qui re&ccedil;oit pour faire face aux d&eacute;penses que vont occasionner ces ind&eacute;sirables visiteurs ?</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">A la fin de leur s&eacute;jour, en plus des efforts colossaux consentis pour assurer la nourriture, le logement et les soins de sant&eacute; parce qu&rsquo;ils peuvent tomber malades, il faut aussi payer les frais de transport retour sans oublier les cadeaux que vous aurez glan&eacute;s &ccedil;a et l&agrave; au prix d&rsquo;&eacute;normes sacrifices. <br />En parfaite harmonie avec nos valeurs soci&eacute;tales, c&rsquo;est une tr&egrave;s bonne chose de consolider les liens de parent&eacute;, d&rsquo;amiti&eacute; et de fraternit&eacute; certes, mais nous devons mordicus &eacute;viter de faire parachuter nos enfants chez les gens sans au pr&eacute;alable conna&icirc;tre leur point de vue sur la question. Le monde que nous vivons n&rsquo;est plus facile &agrave; supporter &agrave; cause de la chert&eacute; de la vie et son corollaire de d&eacute;brouillardises de toutes sortes. Arr&ecirc;tons de nous d&eacute;barrasser de nos enfants. Nous en sommes les premiers responsables.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />PROSPER KY</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Cimetières devenus des lieux de détente:</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-cimetieres-devenus-des-lieux-de-detente-22311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-cimetieres-devenus-des-lieux-de-detente-22311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Les lieux publics et m&ecirc;me nos maisons et nos grins ne suffissent plus pour nous d&eacute;tendre ou pour faire du th&eacute;. C&rsquo;est plut&ocirc;t nos cimeti&egrave;res qui sont devenus de v&eacute;ritables espaces o&ugrave; les gens affichent leur m&eacute;pris pour les morts en s&rsquo;y adonnant aux causeries de toutes sortes. Ce nouveau comportement, malheureusement, est entrain de prendre de l&rsquo;ampleur dans notre pays r&eacute;put&eacute; tr&egrave;s croyant. </strong></em></span><br /> En effet de nos jours le respect de nos m&oelig;urs, de nos valeurs soci&eacute;tales, la crainte de Dieu et la d&eacute;f&eacute;rence &agrave; nos morts sont menac&eacute;s de disparition &agrave; cause de certaines conduites qui frisent la vulgarit&eacute;. Pourquoi beaucoup de nos compatriotes se comportent-ils de la sorte aujourd&rsquo;hui ? La mort est elle une chose banale ? Pourquoi de nos jours, la derni&egrave;re demeure de nos d&eacute;funts se transforme en un lieu de spectacle ? Une c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;enterrement est-elle devenue un festival ? Toutes ces questions nous interpellent et nous poussent &agrave; faire un v&eacute;ritable examen de conscience quant au fonctionnement actuel de l&rsquo;humanit&eacute;. La mort n&rsquo;est pas r&eacute;serv&eacute;e qu&rsquo;aux autres. Personne n&rsquo;y &eacute;chappe. Au cimeti&egrave;re, en pleine inhumation, des petits cercles de causeries se forment  et s&rsquo;animent de la fa&ccedil;on la plus spectaculaire comme si on regardait un match de football &agrave; la t&eacute;l&eacute;. Apr&egrave;s l&rsquo;enterrement, on se retrouve dans la famille d&eacute;funte pour continuer le concert gratuit   Nous en appelons  &agrave; tous les croyants  et leur demandons tr&egrave;s sinc&egrave;rement de  respecter la m&eacute;moire de nos disparus , de faire de nos lieux de deuil  de v&eacute;ritables espaces de recueillement et de pri&egrave;re.  L&rsquo;homme moderne auquel nous voulons ressembler est respectueux des morts, alors arr&ecirc;tons notre cirque de vouloir pi&eacute;tiner une de nos valeurs sacr&eacute;es qu&rsquo;est le respect de la personne humaine vivante ou morte. </p>
<p><strong>Safoura Coulibaly (stagiaire)</strong><br /><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><strong></p>
<p>Les filles ivoiriennes r&eacute;fugi&eacute;es au Mali optent pour la prostitution.</strong></span></p>
<p>Ce n&rsquo;est un secret pour personne aujourd&rsquo;hui que la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, pays fr&egrave;re et ami du Mali traverse une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent dans les annales de l&rsquo;histoire africaine r&eacute;cente. Tout le monde sait aussi qu&rsquo;apr&egrave;s les derni&egrave;res &eacute;lections pr&eacute;sidentielles dans ce pays, le chaos total s&rsquo;est install&eacute;. Cette situation a plong&eacute; la population dans un oc&eacute;an de panique g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e avec son cort&egrave;ge de mis&egrave;re, de famine et d&rsquo;angoisses de toutes sortes. Les populations ont donc commenc&eacute; &agrave; d&eacute;serter le pays. C&rsquo;est ainsi que le Mali, la porte d&rsquo;&agrave; c&ocirc;t&eacute;, a connu une invasion sauvage de la part de la part de nombreux r&eacute;fugi&eacute;s parmi lesquels bon nombre de filles. Ayant l&rsquo;habitude de venir au Mali reconnu pour sa l&eacute;gendaire hospitalit&eacute;, ces derni&egrave;res, rong&eacute;es par les besoins de toutes sortes, vont vite embrasser le m&eacute;tier de la prostitution. D&egrave;s la tomb&eacute;e de la nuit, elles envahissent les trottoirs, les bars et autres lieux de plaisir &agrave; la recherche d&rsquo;un client.Ce nouveau commerce du corps est tr&egrave;s florissant de nos jours. Les hommes qui fr&eacute;quentent ces filles-l&agrave; ont du go&ucirc;t pour les &eacute;trang&egrave;res et pensent tirer d&rsquo;elles un  plaisir d&rsquo;une autre dimension.Nos s&oelig;urs ivoiriennes qui sont les principales actrices de ce diabolique cin&eacute;ma, dans leur course effr&eacute;n&eacute;e vers l&rsquo;argent s&rsquo;exposent aux maladies les plus graves parmi lesquelles nous citons les M.S.T et le Sida.Ces jeunes filles ivoiriennes qui s&rsquo;adonnent &agrave; cette vie de d&eacute;bauche ne peuvent-elles pas apprendre un m&eacute;tier ou faire un boulot beaucoup plus digne ?   <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Ch&egrave;res s&oelig;urs, ce n&rsquo;est pas de cette fa&ccedil;on que vous allez r&eacute;gler les probl&egrave;mes auxquels votre pays est confront&eacute;. A bon entendeur, salut !<br />SAFOURA CLY</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union pour la république et la démocratie :« L’actuel fichier électoral n’est pas fiable » dixit Younoussi Touré président de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique-urd/union-pour-la-republique-et-la-democratie-%25c2%25ab%25c2%25a0l%25e2%2580%2599actuel-fichier-electoral-n%25e2%2580%2599est-pas-fiable%25c2%25a0%25c2%25bb-dixit-younoussi-toure-president-de-l%25e2%2580%2599urd-22310.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique-urd/union-pour-la-republique-et-la-democratie-%25c2%25ab%25c2%25a0l%25e2%2580%2599actuel-fichier-electoral-n%25e2%2580%2599est-pas-fiable%25c2%25a0%25c2%25bb-dixit-younoussi-toure-president-de-l%25e2%2580%2599urd-22310.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">C&rsquo;est avec le slogan l&rsquo;URD en route vers le succ&egrave;s, que le parti de la poign&eacute;e de  main a tenu &agrave; rencontrer ce jeudi, la presse pour faire la conclusion des premiers congr&egrave;s ordinaires du mouvement des femmes et de celui des jeunes et faire en m&ecirc;me temps l&rsquo;&eacute;tat de la vie du parti. La c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par M.Younoussi Tour&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;URD, avec &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, les pr&eacute;sidents du mouvement des femmes et des jeunes, d&rsquo;Oumar I Tour&eacute;, et les membres du parti.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Pour le pr&eacute;sident du parti, les deux congr&egrave;s se sont bien d&eacute;roul&eacute;s et se sont tenus dans une atmosph&egrave;re de militantisme. Mieux, un effort consid&eacute;rable a &eacute;t&eacute; fait pour &eacute;quilibrer la composition du bureau entre les militants de l&rsquo;int&eacute;rieur et ceux de la diaspora. Concernant la vision du parti de la poign&eacute;e de  main par rapport &agrave; la promotion de la femme, il dira que cette position du parti a &eacute;t&eacute; constante et qu&rsquo;elle montre l&rsquo;attachement du parti au rayonnement de la d&eacute;mocratie, et &agrave; l&rsquo;occupation des postes de responsabilit&eacute; pour les  les femmes. Aux dires de M.Younoussi Tour&eacute;, les jeunes sont &agrave; la fois int&eacute;ress&eacute;s et d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s par la politique.  Mais pour ce qui est des jeunes de l&rsquo;URD, c&rsquo;est une jeunesse qui est engag&eacute;e et responsable et qui est m&ecirc;me entrain d&rsquo;ouvrer dans le sens d&rsquo;amener les jeunes maliens &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; la politique et &agrave; remplir leurs devoirs civiques. Il note que son parti est engag&eacute; pour la promotion des femmes et des jeunes dans les structures du parti, tout comme dans les postes &eacute;lectifs et de responsabilit&eacute;. Ainsi, le parti accorde une importance capitale aux r&eacute;solutions et aux recommandations issues de leurs assises  respectives qui sont actuellement &agrave; l&rsquo;&eacute;tude et recevront bient&ocirc;t une suite par rapport : &agrave; l&rsquo;octroi d&rsquo;un quota du financement du parti &agrave; chacun des deux mouvements, et la relecture des textes permettant une meilleure repr&eacute;sentativit&eacute; des femmes et des jeunes. Concernant le remaniement du gouvernement en cours, il insinue que son parti n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; approch&eacute;, mais reste disponible &agrave; toute consultation future. Pour ce qui concerne une quelconque candidature du 1er vice pr&eacute;sident du parti M.Abdoul Wahab Berthe aux &eacute;lections de 2012, il affirme  ne pas &ecirc;tre au courant d&rsquo;une telle d&eacute;marche. Mais pour le rayonnement de la d&eacute;mocratie, il pense qu&rsquo;il est profitable que les d&eacute;mocrates se concertent sur les diff&eacute;rents probl&egrave;mes auxquels le pays est confront&eacute;. Car pour lui, il n&rsquo;est pas responsable pour un parti de gouverner seul.</p>
<p>De ce fait, l&rsquo;URD  n&rsquo;exclut pas de coop&eacute;rer avec l&rsquo;ADEMA et le RPM. &laquo;  L&rsquo;actuel fichier &eacute;lectoral n&rsquo;est pas fiable. Si ce fichier est propos&eacute; en 2012, nous allons &agrave; la catastrophe. Il faut des concertations avec les partis politiques, avec le ministre en charge des &eacute;lections pour trouver la solution &raquo; a-t-il mentionn&eacute;.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le Sous&#45;préfet de Neguéla Bakary Dioman Coulibaly sème le désordre dans sa circonscription</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/quand-le-sous-prefet-de-neguela-bakary-dioman-coulibaly-seme-le-desordre-dans-sa-circonscription-22309.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/quand-le-sous-prefet-de-neguela-bakary-dioman-coulibaly-seme-le-desordre-dans-sa-circonscription-22309.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Depuis un certain temps, le Sous pr&eacute;fet de Negu&eacute;la (cercle de Kati) conna&icirc;t des moments difficiles &agrave; cause de ses agissements surtout de l&rsquo;abus de son pouvoir  dont sont victimes les populations de sa circonscription administrative.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Arriv&eacute; &agrave; Negu&eacute;la il y a de cela 5 ans, Bakary Dioman Diakit&eacute;, puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, <br />est au c&oelig;ur de tout un scandale au sein des communes qu&rsquo;il administre.<br />Selon nos informations recueillies  aupr&egrave;s des populations de la zone, il fait preuve de parti pris avec des menaces et intimidations &agrave; l&rsquo;endroit des hommes et femmes ne partageant pas les m&ecirc;mes visions que lui. <br />Son abus de pouvoir,  son go&ucirc;t prononc&eacute; pour l&rsquo;argent  et sa qu&ecirc;te de notori&eacute;t&eacute; fait de lui aujourd&rsquo;hui  persona non grata &agrave; Negu&eacute;la.</p>
<p>La jeunesse est devenue aujourd&rsquo;hui sa cible. Il s&rsquo;en prend &agrave; elle et tente de l&rsquo;emp&ecirc;cher de mener ses activit&eacute;s pour lesquelles il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; choisi comme parrain ou il n&rsquo;a pas eu un espace o&ugrave; fourrer son nez.<br />Pour preuve, l&rsquo;Association B&egrave;l&egrave;dougou Donkan envisageait de tenir son festival du 01 au 03 Avril 2011 &agrave; N&rsquo;Tjiba .Grande fut la surprise lorsque le sous-pr&eacute;fet, en tant que repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat qui doit &ecirc;tre exemplaire en exprimant sa volont&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre au service de toute la population de son ressort territorial, s&rsquo;est donn&eacute; corps et &acirc;me pour inciter les populations de la commune devant abriter l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement &agrave; refuser sa tenue tant attendue. C&rsquo;&eacute;tait avec la complicit&eacute; d&rsquo;une  de ses marionnettes (un  &eacute;lu communal de N&rsquo;Djiba). Est-ce par &eacute;go&iuml;sme ou pour d&rsquo;autres fins ? En tout cas, il est le seul &agrave; pouvoir les conna&icirc;tre. Il a tenu des propos diffamatoires en traitant cette association de tous les maux. Mais ce qu&rsquo;il ignore c&rsquo;est que cette Association avait &eacute;t&eacute; encourag&eacute;e par les autorit&eacute;s des cercles du B&egrave;l&egrave;dougou, le Gouverneur de Koulikoro m&ecirc;me, les ministres Mohamed El Moctar (Culture) et N&rsquo;Diaye Bah (artisanat et tourisme) non seulement pour cette initiative, mais aussi pour les actes de d&eacute;veloppement pos&eacute;s &agrave; B&egrave;l&egrave;dougou.</p>
<p>Aux dires de certains habitants de Negu&eacute;la, le Sous pr&eacute;fet a le nez dans toutes les affaires comme s&rsquo;il avait oubli&eacute; sa mission d&rsquo;administrateur civil qui exige de lui sa neutralit&eacute;.</p>
<p>Le sous pr&eacute;fet de Negu&eacute;la Bakary Dioman Diakit&eacute; doit savoir que le pouvoir &eacute;ternel appartient &agrave; Dieu  qui tranche souvent certaines choses de notre vivant. A bon entendeur salut !<br /><strong>TC  </strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union Nationale des Sociétés Coopératives de producteurs de coton du Mali:Une prévision de 500.000 Tonnes pour la saison 2011&#45;2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/union-nationale-des-societes-cooperatives-de-producteurs-de-coton-du-maliune-prevision-de-500-000-tonnes-pour-la-saison-2011-2012-22308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/union-nationale-des-societes-cooperatives-de-producteurs-de-coton-du-maliune-prevision-de-500-000-tonnes-pour-la-saison-2011-2012-22308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;Union des soci&eacute;t&eacute;s coop&eacute;ratives de producteurs de coton du Mali a tenu le Mercredi 06 Avril 2011 dans ses locaux, son conseil d&rsquo;administration. La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par M. Bakary Togola, pr&eacute;sident de l&rsquo;union et le non moins pr&eacute;sident de l&rsquo;APCAM, en pr&eacute;sence de M. Ti&egrave;nan Coulibaly PDG de la  CMDT et plusieurs autres administrateurs.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Le d&eacute;veloppement de l&rsquo;agriculture est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des soucis majeurs des plus hautes autorit&eacute;s de notre pays pour asseoir  l&rsquo;autosuffisance alimentaire. La culture du coton commun&eacute;ment appel&eacute; &laquo; l&rsquo;or blanc &raquo; est aussi consid&eacute;r&eacute;e comme un d&eacute;fi pour les acteurs qui entendent produire environ 500.000 tonnes pour cette campagne.</p>
<p>Le  PDG de la CMDT M. Ti&egrave;nan Coulibaly laissa  entendra que la promotion du coton figure parmi les priorit&eacute;s de sa structure et de ses partenaires. Il s&rsquo;agit d&rsquo;am&eacute;liorer la productivit&eacute; du coton dont le  prix de vente est aujourd&rsquo;hui fix&eacute; &agrave; 255FCFA/Kg ce qui est un prix record.</p>
<p>Selon le PDG de la CMDT, il s&rsquo;agit de relever le d&eacute;fi de production de 500.000 Tonnes pour cette campagne et une pr&eacute;vision de 2 000.000 de tonnes de c&eacute;r&eacute;ales dans les zones cotonni&egrave;res. La CMDT s&rsquo;engagera &agrave; payer  les producteurs &agrave; temps au plus tard le 30 Avril prochain. L&rsquo;Etat s&rsquo;engagera &agrave; subventionner les intrants agricoles dont l&rsquo;engrais qui co&ucirc;te 12.500F le sac.</p>
<p>Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Union Nationale des Soci&eacute;t&eacute;s Coop&eacute;ratives des Producteurs de Coton du Mali M. Bakary Togola quant &agrave; lui, a exprim&eacute; toute sa satisfaction pour le progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute; dans la production du coton qui connaissait il y a de cela quelques ann&eacute;es des difficult&eacute;s.</p>
<p>Il s&rsquo;agira pour les  acteurs du secteur, de se donner les mains pour relever le d&eacute;fi de la production de 500.000 tonnes de coton cette ann&eacute;e. L&rsquo;union a pu acheter  5 V&eacute;hicules et plus d&rsquo;une cinquantaine de motos qui seront d&eacute;ploy&eacute;s dans diff&eacute;rentes  zones.</p>
<p>Au cours de cette session, un appel a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; aux compatriotes des zones d&rsquo;extraction d&rsquo;or afin de venir cultiver pendant la saison pluvieuse. Les populations doivent &ecirc;tre incit&eacute;es &agrave; produire car selon un adage de chez nous &laquo; seule la terre ne trahit pas &raquo;.<br />Toumani Coulibaly   <br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation du nouveau gouvernement : Un remaniement à moitié fait et sous fond de complaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/formation-du-nouveau-gouvernement%25c2%25a0-un-remaniement-a-moitie-fait-et-sous-fond-de-complaisance-22307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/formation-du-nouveau-gouvernement%25c2%25a0-un-remaniement-a-moitie-fait-et-sous-fond-de-complaisance-22307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">Depuis la tomb&eacute;e de la nouvelle de la d&eacute;mission tant attendue du gouvernement dirig&eacute; de main de ma&icirc;tre par son excellence Monsieur Modibo Sidib&eacute;, la classe politique malienne s&rsquo;est plong&eacute;e dans les supputations de toutes sortes. Elle a m&ecirc;me commenc&eacute; &agrave; se poser mille et une questions parmi lesquelles : Qui A.T.T va-t-il nous proposer pour remplacer le premier ministre partant ?</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Des rumeurs se sont mises en branle en faveur de la nomination de certaines personnalit&eacute;s telles que : M. Diango Sissoko, M. Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, M. Ahmed Sow, M. Habib Ouane, M. Nati&eacute; Pl&eacute;ah et autres. Aucun nom de femme n&rsquo;a &eacute;t&eacute; propos&eacute; comme si celle-ci n&rsquo;a pas les  comp&eacute;tences n&eacute;cessaires pour assurer cette responsabilit&eacute;.</p>
<p>Voila que, contre toute attente, A.T.T alias Di&eacute;go Maradona, dans les dribles chaloup&eacute;s dont lui seul d&eacute;tient le secret, a confi&eacute; la noble et d&eacute;licate mission de conduire la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale jusqu&rsquo;&agrave; la fin de son mandat, pr&eacute;vue pour juin 2012, &agrave; Madame Ciss&eacute; Mariam K. Sidib&eacute;. En toute honn&ecirc;tet&eacute;, qui pouvait imaginer que le strat&egrave;ge pr&eacute;sident penserait &agrave; une femme pour assumer pour la premi&egrave;re fois dans notre pays les responsabilit&eacute;s de premier ministre m&ecirc;me si son engagement pour la cause de la femme en g&eacute;n&eacute;ral et de la femme malienne en particulier n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer ?</p>
<p>Tout en souhaitant pleins succ&egrave;s &agrave; Madame dans l&rsquo;exercice de ses nouvelles fonctions, nous voudrions poser &agrave; la face du Peuple malien quelques interrogations. De quoi s&rsquo;agit-il ?</p>
<p>Pourra-t-elle &ecirc;tre &agrave; la hauteur de la lourde mission qui vient de lui &ecirc;tre assign&eacute;e quand on sait que les d&eacute;fis &agrave; relever dans notre pays sont nombreux et complexes ?<br />Parmi ceux-ci, figure l&rsquo;&eacute;pineuse question de l&rsquo;&eacute;cole malienne qui, depuis 1990 se trouve dans une tourmente indescriptible. Les &eacute;l&egrave;ves et leurs enseignants continuent &agrave; braver les autorit&eacute;s de la R&eacute;publique par leurs revendications souvent au dessus des moyens de l&rsquo;Etat. A cela, il convient d&rsquo;ajouter les probl&egrave;mes d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et la chert&eacute; de la vie.</p>
<p>La nouvelle locataire des locaux de la Primature pourra- t-elle-exercer son pouvoir dans la qui&eacute;tude lorsqu&rsquo;elle a dans son &eacute;quipe des dinosaures politiques de la taille d&rsquo;un Soumailou Boubeye Maiga fra&icirc;chement investi au poste de Ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res ? L&rsquo;homme fait partie de cette race de cadres maliens qui conna&icirc;ssent parfaitement les grands dossiers de ce pays.N&rsquo;a-t-il pas dirig&eacute; pendant un certain temps le tout puissant service de la s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;&eacute;tat ? Va-t-il se laisser faire par une dame qui est apparemment neutre en mati&egrave;re politique pendant que lui en est  un v&eacute;ritable mastodonte au sein de l&rsquo;ADEMA-PASJ ?<br />Madame le premier Ministre a re&ccedil;u comme mission essentielle l&rsquo;organisation des &eacute;lections de 2012. Aura-t-elle la poigne n&eacute;cessaire d&rsquo;y faire face lorsque certains partis politiques de la place s&rsquo;en prennent d&eacute;j&agrave; au fichier &eacute;lectoral qui, de leur avis est caduque et non fiable. Ils demandent purement et simplement sa r&eacute;vision pour &eacute;viter au peuple malien, la catastrophe. Comment va-t-elle diligenter ce br&ucirc;lant dossier des &eacute;lections dans la transparence la plus totale c'est-&agrave;-dire en traitant les partis politiques sur le m&ecirc;me pied d&rsquo;&eacute;galit&eacute; ? Aura-t-elle le temps et les moyens pour susciter chez les jeunes du Mali le go&ucirc;t de la politique en pr&eacute;parant des &eacute;lections libres et transparentes ? Va-t-elle enfin se laisser influencer dans ses prises de d&eacute;cisions par ces politiciens v&eacute;reux qui l&rsquo;entourent ?</p>
<p> Comme pour dire que la dame est mal entour&eacute;e, dans la liste des membres du gouvernement publi&eacute;e hier soir, nombreux sont les maliens qui ont &eacute;t&eacute; surpris de la nomination au poste de Ministre du Logement  des affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;urbanisme de Monsieur Yacouba Diallo, ancien directeur de l&rsquo;ACI. L&rsquo;homme a, un moment donn&eacute; &eacute;t&eacute; &agrave; la une de plusieurs journaux de la place &agrave; cause de la magouille criarde dont il s&rsquo;est rendu responsable dans l&rsquo;attribution des march&eacute;s publics. Nous avons beaucoup de respect pour l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; mais comment comprendre sa pr&eacute;sence dans le gouvernement actuel avec ses relations affairistes avec l&rsquo;entreprise Covec et son m&eacute;pris affich&eacute; contre l&rsquo;entreprise Hydrosahel.Cette nomination est elle une m&eacute;daille qu&rsquo;on lui a d&eacute;cern&eacute;e pour le remercier de ses agissements &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;ACI ?<br />De part la composition de ce nouveau gouvernement fait sous fond de complaisance, on note que madame le premier ministre aura du fil &agrave; retordre vu la pr&eacute;sence de certains  ministres dans l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale.<br /> <br />Prosper Ky</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Un délinquant oppose une résistance farouche à deux policiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite%25c2%25a0-un-delinquant-oppose-une-resistance-farouche-a-deux-policiers-22306.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite%25c2%25a0-un-delinquant-oppose-une-resistance-farouche-a-deux-policiers-22306.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Il est souvent difficile d&rsquo;admettre que des personnes cens&eacute;es nous prot&eacute;ger des individus malintentionn&eacute;s soient incapables d&rsquo;accomplir convenablement leurs missions. Pourtant il existe des policiers plus aguerris au sein du corps qui accomplissent comme il se doit leurs missions. Certains d&rsquo;entre eux sont tr&egrave;s z&eacute;l&eacute;s et par cons&eacute;quent font honte &agrave; la profession. Tel est le cas des deux policiers qui ont eu de la peine &agrave; appr&eacute;hender un individu aux abords de l&rsquo;auto gare de Sogoniko n&rsquo;eut &eacute;t&eacute;  l&rsquo;intervention des &eacute;l&eacute;ments de la BAC (brigade anti criminelle) de passage dans les parages.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Les faits : interpell&eacute;s pour neutraliser un d&eacute;linquant aux abords de l&rsquo;auto gare de Sogoniko, deux policiers au poste des halles de Bamako ont eu toutes les difficult&eacute;s du monde pour neutraliser le voyou. De part la r&eacute;sistance farouche affich&eacute;e en direction des deux policiers,  le voyou  a  vainement tent&eacute; de se lib&eacute;rer des mains des policiers en prof&eacute;rant des injures, et en essayant m&ecirc;me de les d&eacute;fier par ce comportement qui a consist&eacute;  &agrave; marcher gaillardement sur la route, comme si personne ne pouvait l&rsquo;arr&ecirc;ter. Malchance pour lui, car une patrouille de la BAC qui passait dans le coin par hasard, stoppa sa course  pour mettre sans la moindre difficult&eacute;, l&rsquo;individu malintentionn&eacute; au respect. Toute intervention salu&eacute;e par les passants qui ont eu du mal &agrave; dig&eacute;rer l&rsquo;humiliation fa&icirc;te aux deux policiers.</p>
<p>Don Pachi</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysage politique : rnEt si un autre candidat indépendant succédait à ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-rnet-si-un-autre-candidat-independant-succedait-a-att-17895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-rnet-si-un-autre-candidat-independant-succedait-a-att-17895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Dans quelques mois, notre cher pays, toujours cit&eacute; en exemple &agrave; cause du<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>rayonnement de sa d&eacute;mocratie et de sa stabilit&eacute; sociopolitique, partira pour des &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales en 2012, fin du second mandant du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, son excellence Amadou Toumani Tour&eacute;. Dans cette m&ecirc;me foul&eacute;e, chaque candidat ind&eacute;pendant ou appartenant &agrave; une formation politique, mettra tous les atouts de son c&ocirc;t&eacute; pour &ecirc;tre le locataire de Koulouba. Certains ont d&eacute;j&agrave; commenc&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; miner le terrain dans l&rsquo;optique de partager leurs projets de soci&eacute;t&eacute; avec les populations rencontr&eacute;es. Au nombre de ces candidats, on peut citer Soumana Sacko ancien premier ministre de la transition, qui a presque d&eacute;j&agrave; sillonn&eacute; le pays et a beaucoup &eacute;chang&eacute; avec les populations des localit&eacute;s visit&eacute;es, Cheick Modibo Diarra le navigateur interplan&eacute;taire dont le d&eacute;sir d'occuper le fauteuil pr&eacute;sidentiel n&rsquo;est cach&eacute; de personne, et tous les autres encore non d&eacute;clar&eacute;s.</span></i></b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Cette nouvelle &egrave;re de candidature ind&eacute;pendante s&rsquo;appuyant sur des associations de soutien, conna&icirc;t aujourd'hui un succ&egrave;s retentissant au sein des populations qui croient plus en ces ind&eacute;pendants<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qu&rsquo;aux partis politiques qui animent traditionnellement la sc&egrave;ne politique. Ces populations se reconnaissent en eux parce qu&rsquo;elles sont tomb&eacute;es sous le charme de leur patriotisme et de leur d&eacute;vouement dans leur entreprise d'apporter un plus dans le d&eacute;veloppement de ce pays. Pour illustration, le pr&eacute;sident ATT a &eacute;t&eacute; &eacute;lu pr&eacute;sident de la r&eacute;publique en tant qu&rsquo;ind&eacute;pendant, accompagn&eacute; de l&rsquo;association mouvement citoyen, aujourd'hui &eacute;rig&eacute; en parti politique. Pire, ces grandes formations politiques regroup&eacute;es au sein de l&rsquo;A.D.P,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sans &ecirc;tre sollicit&eacute;es par le candidat ind&eacute;pendant se sont ralli&eacute;es &agrave; sa cause en 2007 pour le r&eacute;&eacute;lire avec le slogan &lsquo;&rsquo;takok&eacute;leen&rsquo;&rsquo;, dans l&rsquo;optique de l&rsquo;accompagner &agrave; parachever ses gigantesques chantiers. Cela, dans l&rsquo;intention d'avoir &agrave; boire et &agrave; manger avec<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Mr le pr&eacute;sident ind&eacute;pendant. Ces partis politiques sans ambitions l&eacute;gitimes, sans projets de soci&eacute;t&eacute;, ont reni&eacute; leur mission fondamentale qui est celle de conqu&eacute;rir et d'exercer le pouvoir. Sans v&eacute;ritablement jouer leur partition dans le concert de la gestion des affaires avec le pr&eacute;sident ATT, ils se mettent &agrave; crier &agrave; tort et &agrave; travers qu&rsquo;ils sont aussi acteurs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de la r&eacute;ussite du programme &eacute;conomique et social du pr&eacute;sident ATT et vont jusqu&rsquo;&agrave; faire la guerre aux partisans du pr&eacute;sident qui revendiquent seuls la r&eacute;ussite du programme sur la base duquel A.T.T a une seconde fois franchi le seuil du palais pr&eacute;sidentiel.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Un autre exemple, celui de Moussa Mara, qui en tant que candidat ind&eacute;pendant soutenu par des associations, a battu lors des municipales de 2009 les grandes formations de la sc&egrave;ne politique malienne. Suite aux &eacute;lections annul&eacute;es pour des raisons obscures,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Moussa Mara cette fois ci perch&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la formation politique Y&eacute;l&eacute;ma, a encore battu de la plus belle mani&egrave;re les formations politiques adverses.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ces exemples montrent bien que les partis politiques maliens sont en perte de vitesse par rapport aux candidats ind&eacute;pendants, qui aujourd'hui, jouissent d'une grande popularit&eacute; aupr&egrave;s des populations qui voient en eux de v&eacute;ritable b&acirc;tisseurs. Si on ne prend pas garde en 2012, il est fort probable qu&rsquo;un ind&eacute;pendant arrive en t&ecirc;te, cela pour le bien &ecirc;tre du pays. Car les partis politiques, pour la plupart remplis d'opportunistes, sont des bombes qui peuvent exploser &agrave; tout moment. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Soumaila T Traor&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement des volontaires de l’APEJ :La magouille à grande échelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/recrutement-des-volontaires-de-l%25e2%2580%2599apej-rnla-magouille-a-grande-echelle-17894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/recrutement-des-volontaires-de-l%25e2%2580%2599apej-rnla-magouille-a-grande-echelle-17894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le recrutement<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des jeunes volontaires, dont les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; proclam&eacute;s<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le mois de Janvier, a suscit&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le m&eacute;contentement<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>et la<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&eacute;ception pour de nombreux<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>jeunes qui gardaient encore un maigre espoir<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; cette structure pourvoyeuse d'emplois<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qu&rsquo;est l&rsquo;Agence pour l&rsquo;Emploi des Jeunes (APEJ). </span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le but fix&eacute; &eacute;tait d'accorder un stage de volontariat &agrave; 300 jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sans emploi,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>repartis entre les diff&eacute;rents<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&eacute;partements minist&eacute;riels, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et les Soci&eacute;t&eacute;s et Entreprises priv&eacute;es.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A la proclamation des r&eacute;sultats,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>ces jeunes seront vite d&eacute;chant&eacute;s, et leur espoir s&rsquo;est transform&eacute; en d&eacute;sespoir.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Sur la liste, le nom d'un m&ecirc;me candidat est repris plus de deux fois et avec des num&eacute;ros diff&eacute;rents. Croyant affaire &agrave; une erreur de frappe, les postulants ont vite senti qu&rsquo;ils venaient<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de voir t un autre visage de la<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>magouille. En outre, sur la liste, figuraient les noms de personnes qui travaillent d&eacute;j&agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>dans d'autres structures.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Toutes choses qui signifieraient<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>que les noms de beaucoup<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de postulants ont<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&eacute;t&eacute; sciemment<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>omis pour des raisons que seuls les responsables<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de l&rsquo;APEJ connaissent. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;objectif recherch&eacute;, qui est de faire acqu&eacute;rir aux jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s une certaine exp&eacute;rience &agrave; la suite de stage de qualification, a dores et d&eacute;j&agrave; &eacute;chou&eacute;, car les noms de personnes qui travaillent d&eacute;j&agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>figurent sur la liste fictive affich&eacute;e par l&rsquo;APEJ. Cette proclamation vient encore une fois de plus entamer s&eacute;rieusement la cr&eacute;dibilit&eacute; de l&rsquo;APEJ, dont certains cadres, visant leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts mettent en p&eacute;ril l&rsquo;avenir des autres.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Safoura T Coulibaly (Stagiaire)</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe chez nous. 	La marche en avant vers l’effondrement de nos grands principes d’éducation a –t&#45;elle commencé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ca-se-passe-chez-nous-rnrnla-marche-en-avant-vers-l%25e2%2580%2599effondrement-de-nos-grands-principes-d%25e2%2580%2599education-a-%25e2%2580%2593t-elle-commence-17893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ca-se-passe-chez-nous-rnrnla-marche-en-avant-vers-l%25e2%2580%2599effondrement-de-nos-grands-principes-d%25e2%2580%2599education-a-%25e2%2580%2593t-elle-commence-17893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 18.0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Admir&eacute;e autrefois pour le respect de ses valeurs soci&eacute;tales, la soci&eacute;t&eacute; malienne a presque perdu tous ses rep&egrave;res. L&rsquo;assimilation culturelle &eacute;trang&egrave;re a rendu notre soci&eacute;t&eacute; m&eacute;connaissable.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 18.0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les progr&egrave;s scientifiques et techniques ont largement contribu&eacute; &agrave; la m&eacute;tamorphose des conditions de vie de l&rsquo;homme certes, mais ils sont aussi responsables de l&rsquo;apparition de certains comportements qui, si des mesures ne sont pas prises, menaceront d'&eacute;branler profond&eacute;ment le fonctionnement normal de notre soci&eacute;t&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le Mali est un grand pays qui a &eacute;merveill&eacute; une bonne partie du monde &agrave; cause des valeurs soci&eacute;tales qu&rsquo;il a incarn&eacute;es un moment donn&eacute; de son histoire. Sont de celles-ci, le respect des a&icirc;n&eacute;s, l&rsquo;ob&eacute;issance le d&eacute;vouement aux parents. Aujourd'hui que se passe-t-il&nbsp;?</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les enfants sur qui reposent tous nos espoirs sont-ils p&eacute;tris de ces valeurs -l&agrave;&nbsp;? Combien sont-ils &agrave; l&rsquo;heure actuelle qui disent au r&eacute;veil&nbsp;&laquo;&nbsp;bonjour &agrave; papa et &agrave; maman&nbsp;&raquo;&nbsp;? Pourquoi ne le font-ils pas&nbsp;? Assistent-ils les parents <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>lorsque ceux-ci tombent malades&nbsp;? Est-ce qu&rsquo;ils leur souhaitent m&ecirc;me un prompt r&eacute;tablissement&nbsp;? Les m&ecirc;mes enfants d'aujourd'hui, puisque c&rsquo;est d'eux qu&rsquo;il s&rsquo;agit, apr&egrave;s avoir fini de manger remercient-ils leurs parents&nbsp;? Quand bien m&ecirc;me ils le font, c&rsquo;est de quelle mani&egrave;re&nbsp;? Sont-ils pr&eacute;sents &agrave; la maison lorsque leurs parents reviennent du boulot pour les accueillir avec cette formule aussi populaire que significative&nbsp;: (baba i ni tch&eacute; ou maman i ni tch&eacute;).</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mieux encore, dans les c&eacute;r&eacute;monies de mariage, de bapt&ecirc;me ou d'enterrement, le probl&egrave;me de chaises se pose souvent. Combien sont-ils, les enfants qui se l&egrave;vent pour c&eacute;der leur place &agrave; un a&icirc;n&eacute;&nbsp;? Pourquoi bravent-ils leurs parents en faisant le contraire de ce que eux ils veulent&nbsp;?</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;Pourquoi refusent-ils de travailler &agrave; l&rsquo;&eacute;cole&nbsp;? Pensent-ils aux efforts colossaux d&eacute;ploy&eacute;s par leurs parents pour les inscrire dans les meilleurs &eacute;tablissements avec leur co&ucirc;t financier exorbitant&nbsp;?</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Que dire alors de ces nombreuses jeunes filles qui ne savent pas faire la cuisine parce qu&rsquo;elles ne l&rsquo;ont pas tout simplement appris&nbsp;? Combien sont-elles qui d&eacute;ambulent dans les rues de Bamako, presque nues &agrave; cause du caract&egrave;re tr&egrave;s provocateur de leur habillement&nbsp;?</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Toutes ces interrogations nous interpellent tous. Allons-nous continuer &agrave; assister impuissants &agrave; l&rsquo;effritement d'une de nos valeurs cardinales qu&rsquo;est l&rsquo;&eacute;ducation de nos enfants&nbsp;? Ils ont certes des droits mais ils ont aussi le devoir de respecter leurs parents et de s&rsquo;habiller d&eacute;cemment.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: 29.25pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;influence des m&eacute;dias, l&rsquo;opulence, la mis&egrave;re et la d&eacute;mission des parents sont responsables &agrave; part enti&egrave;re de cette d&eacute;liquescence de l&rsquo;&eacute;ducation donn&eacute;e &agrave; nos enfants. Il est temps que chacune des parties fasse son mea culpa et proc&egrave;de &agrave; la recherche des solutions appropri&eacute;es au r&eacute;tablissement de l&rsquo;autorit&eacute; parentale &agrave; la bonne conduite de nos enfants.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Prosper Ky.</span></span></strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Barbarie policière à Dioumazana :Un jeune militaire sauvagement battu par des agents du 12ème arrondissement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/barbarie-policiere-a-dioumazana-rnun-jeune-militaire-sauvagement-battu-par-des-agents-du-12eme-arrondissement-17892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/barbarie-policiere-a-dioumazana-rnun-jeune-militaire-sauvagement-battu-par-des-agents-du-12eme-arrondissement-17892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les b&eacute;vues commises par les agents de la police nationale ne cessent d'augmenter depuis quelques ann&eacute;es. En effet, ce jeune militaire apprendra &agrave; ses d&eacute;pens que la police malienne regorge d'individus irr&eacute;ductibles dont la moralit&eacute; laisse &agrave; d&eacute;sirer. Le 13 f&eacute;vrier, vers 3heures du matin,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sorti &agrave; cause<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d'une discussion entre son jeune fr&egrave;re et les policiers du 12<sup>&egrave;me</sup> arrondissement, il a &eacute;t&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>s&eacute;rieusement battu<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>&agrave; mort par ces derniers. </span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Par des actes barbares, la police malienne<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>fait de plus en plus<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>parler d'elle. Commis le plus souvent par des &eacute;l&eacute;ments isol&eacute;s,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ces actes ternissent l&rsquo;image de toute la police malienne. Ainsi des d&eacute;put&eacute;s, des militaires ou du<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>citoyen lambda, personne n&rsquo;&eacute;chappe &agrave; la barbarie de ces &eacute;l&eacute;ments irr&eacute;ductibles dont le simple plaisir est d'agresser verbalement ou physiquement.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;histoire d'aujourd'hui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e &agrave; Dioumazana, pr&egrave;s de la clinique Chouala et a oppos&eacute; un jeune militaire, dont les t&eacute;moins n&rsquo;ont pas pu trouver l&rsquo;identit&eacute;, &agrave; quelques &eacute;l&eacute;ments du commissariat de police du 12<sup>&egrave;me</sup> arrondissement.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, ces policiers avaient poursuivi un jeune motocycliste<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qui se rendait au grin vers 3heures du matin, ce 13 f&eacute;vrier. A peine le jeune homme &eacute;tait-il arriv&eacute; &agrave; cot&eacute; du petit groupe d'amis qui prenaient du th&eacute;, que le v&eacute;hicule des policiers aussi s&rsquo;immobilisa &agrave; quelques m&egrave;tres. Aussit&ocirc;t, l&rsquo;un des policiers descendit et demanda au jeune sa carte<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d'identit&eacute; en plus des pi&egrave;ces de la moto. Le jeune homme lui pr&eacute;senta sa carte d'identit&eacute;, mais n&rsquo;avait pas les pi&egrave;ces de la moto. Alors, ils vont d&eacute;cider d'embarquer et le jeune et sa moto dans leur v&eacute;hicule en destination de leur commissariat. Ne l&rsquo;entendant pas de ses oreilles, il va tenter de r&eacute;sister. A cause du bruit, les gens commen&ccedil;aient &agrave; sortir pour voir ce qui se passait. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;une autre personne se pr&eacute;senta et montra ses pi&egrave;ces qui prouvent qu&rsquo;elle est militaire. Apr&egrave;s<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sa pr&eacute;sentation et l&rsquo;exhibition de sa carte militaire, il supplia les policiers de laisser le motocycliste qui serait son jeune fr&egrave;re et la moto, la sienne. Ne voulant rien entendre, les 5 policiers ont non seulement refus&eacute; de laisser le motocycliste, mais ont aussi <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>insult&eacute; le grand fr&egrave;re militaire. Ce dernier r&eacute;pliqua, alors s&rsquo;en suit une altercation, car les policiers ont nourri l&rsquo;intention d'amener le jeune motocycliste, la moto et le militaire.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est dans ces conditions, ne pouvant pas grand-chose face &agrave; cinq &eacute;l&eacute;ments d&eacute;cid&eacute;s &agrave; en d&eacute;coudre avec lui, que le militaire sera sauvagement battu &agrave; mort par les policiers. Parmi l&rsquo;assistance,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des t&eacute;moins ont confirm&eacute; &eacute;galement que le jeune est un militaire. Il a &eacute;t&eacute; finalement transport&eacute;, &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, par les agents de la protection civile, pour recevoir des soins.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aujourd'hui, l&rsquo;image de la police malienne est plus que jamais ternie par le comportement<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>barbare et irresponsable de quelques individus isol&eacute;s. Toutes choses qui posent la probl&eacute;matique de la moralit&eacute; des jeunes policiers qui sont recrut&eacute;s n&rsquo;importe comment. Ainsi, la liste de leurs b&eacute;vues et de leurs barbaries ne cesse de se rallonger. Il est temps qu&rsquo;une enqu&ecirc;te de moralit&eacute; soit men&eacute;e pour le recrutement de nos porteurs d'uniformes, car la situation s&rsquo;empire et nous allons vers une d&eacute;rive.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Moussa Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décoration honorifique du Président de la république :La  médaille : une patate chaude entre les mains du président ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decoration-honorifique-du-president-de-la-republique-rnla-medaille-une-patate-chaude-entre-les-mains-du-president-17891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decoration-honorifique-du-president-de-la-republique-rnla-medaille-une-patate-chaude-entre-les-mains-du-president-17891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le samedi, 05 F&eacute;vrier, les chambres consulaires du Mali d&eacute;cernaient une m&eacute;daille en or au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Par cette remise, les initiateurs, avec Jeamille Bittar en chef, selon leur dire, ont voulu r&eacute;compenser le chef de l&rsquo;Etat pour ses nombreuses actions entreprises en faveur <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>du d&eacute;veloppement du Mali en g&eacute;n&eacute;ral, <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>et du secteur priv&eacute; en particulier. Fait rarissime dans l&rsquo;histoire politique des nations, le d&eacute;cernement d'une m&eacute;daille d'or &agrave; un pr&eacute;sident de la r&eacute;publique pour ses actions de d&eacute;veloppement en direction de son<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pays, aux yeux de beaucoup de citoyens,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>rel&egrave;ve<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>purement de la farce. C&rsquo;est ce qu&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute;, le r&eacute;cipiendaire,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>aurait compris en<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>se d&eacute;barrassant<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le plus vite que possible de cette m&eacute;daille encombrante.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Contre vents et mar&eacute;es, l&rsquo;opportuniste Jeamile Bittar<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>et ses pairs ont offert leur m&eacute;daille au pr&eacute;sident ATT, le 05 F&eacute;vrier dernier,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>au Stade omnisports Modibo K&eacute;ita. Sans base, ni conviction politiques, Bittar est un opportuniste tr&egrave;s rus&eacute; qui sait <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>profiter de toutes les occasions pr&eacute;sent&eacute;es. <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>L&rsquo;initiateur de cette remise de m&eacute;daille,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Jeamille Bittar, candidat malheureux du<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>PDR aux &eacute;ch&eacute;ances l&eacute;gislatives de 2007, s&rsquo;est retrouv&eacute; au PDES, via le mouvement Citoyen o&ugrave; il fait <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>aujourd'hui la pluie et le beau temps. Essayant de jongler les affaires avec la politique, le pr&eacute;sident de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Chambre"><span style="font-size: x-small">la Chambre</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> du commerce et d'industrie du Mali et le non moins pr&eacute;sident du Conseil &eacute;conomique, social et culturel, veut fourrer son nez dans tous les domaines. En<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&eacute;cidant de donner une m&eacute;daille au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, veut-il s&rsquo;attirer les faveurs de ce dernier&nbsp;? Cette<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>recherche de favoritisme n&rsquo;est pas &agrave; &eacute;carter car un pr&eacute;sident, m&ecirc;me dans les pays nantis, ne fera jamais <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>assez <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>dans le d&eacute;veloppement de son pays pour m&eacute;riter une m&eacute;daille.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Certes, le Pr&eacute;sident ATT a fait de son mieux, d'ailleurs les maliens lui ont port&eacute; leur choix pour cela, mais l&rsquo;appr&eacute;ciation revient &agrave; tous les maliens et non d'un groupuscule d'opportunistes. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu pour travailler au d&eacute;veloppement de notre pays, sans cela il n&rsquo;a pas sa raison d'&ecirc;tre. L&rsquo;Etat est une continuit&eacute;, chaque pr&eacute;sident qui arrive doit travailler d'abord pour l&rsquo;&eacute;panouissement de <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>son pays. ATT a achev&eacute; les actes pos&eacute;s par Alpha O Konar&eacute;, et en juin 2012, un<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>autre viendra continuer les &oelig;uvres commenc&eacute;es par lui, ainsi va la vie des Etats.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Force est de noter qu&rsquo;il reste <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>beaucoup &agrave; faire pour <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>le d&eacute;veloppement de notre pays. <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Une grande partie de la population malienne est confront&eacute;e<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>aujourd'hui &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la chert&eacute; de la vie, <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>&agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la pauvret&eacute;, au <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>ch&ocirc;mage <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;</span>des jeunes, au probl&egrave;me de l&rsquo;&eacute;ducation, de sant&eacute;, de logement, du <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>manque d'eau potable, d'&eacute;lectricit&eacute; &hellip; Le pays est min&eacute; par la corruption, le client&eacute;lisme, le favoritisme, le n&eacute;potisme et l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; grandissante.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Faisant fi de toutes <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>ces r&eacute;alit&eacute;s, les chambres consulaires du Mali, &agrave; travers Bittar, vont remettre une m&eacute;daille en or au Pr&eacute;sident ATT. Comme si cela ne suffisait pas, Bittar va jusqu&rsquo;&agrave; demander une prorogation du mandat du pr&eacute;sident ATT, toutes choses qui violent la constitution.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Heureusement, le pr&eacute;sident ATT, en bon homme d'Etat averti, a compris tout ce que les opportunistes du calibre de Bittar <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>tramaient. En ce qui concerne la recherche d'un troisi&egrave;me mandat, il leur a <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>fait comprendre qu&rsquo;il n&rsquo;entrera pas dans ce jeu. Voyant que leur mentor n&rsquo;a pas mordu &agrave; l&rsquo;app&acirc;t d'un troisi&egrave;me mandat, ils vont proposer une prolongation de son mandat de deux ans. Et cela, pour permettre au Pr&eacute;sident d'achever les actions <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>d&eacute;j&agrave; entreprises. Du ridicule&nbsp;! Bittar pense t-il que le Mali a commenc&eacute; avec ATT et finira par ATT&nbsp;? </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le comble a &eacute;t&eacute; la remise d'une m&eacute;daille d'or au pr&eacute;sident ATT, comme signe de reconnaissance des actions de d&eacute;veloppement entreprises en faveur du Mali en g&eacute;n&eacute;ral, et du secteur priv&eacute;, en particulier. Comme l&rsquo;honneur ne se refuse pas, le pr&eacute;sident s&rsquo;est rendu au stade pour recevoir la distinction. Apr&egrave;s la r&eacute;ception de cette<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>m&eacute;daille encombrante, il fera savoir qu&rsquo;il ira<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la d&eacute;poser au mus&eacute;e national, une chose qui est effective depuis quelques jours maintenant.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Moussa Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association ‘’ Kulubali Ton’’ :Etre le creuset de l’épanouissement des familles Kulubali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/association-%25e2%2580%2598%25e2%2580%2599-kulubali-ton%25e2%2580%2599%25e2%2580%2599-rnetre-le-creuset-de-l%25e2%2580%2599epanouissement-des-familles-kulubali-17890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/association-%25e2%2580%2598%25e2%2580%2599-kulubali-ton%25e2%2580%2599%25e2%2580%2599-rnetre-le-creuset-de-l%25e2%2580%2599epanouissement-des-familles-kulubali-17890.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Dans le cadre du rayonnement<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>du patronyme Kulubali,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les familles Kulubali o&ugrave; qu&rsquo; elles se trouvent, ont jug&eacute; bon de se regrouper autour de l&rsquo;association<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&eacute;nomm&eacute;e &laquo;&nbsp;Kulubali ton&nbsp;&raquo;. Cela pour donner un rep&egrave;re &agrave; la jeune g&eacute;n&eacute;ration pour la construction de leur identit&eacute;. En pr&eacute;lude au lancement de l&rsquo;association qui se fera &agrave; s&eacute;gukoro, commune rurale de s&eacute;bougou dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, les membres de l&rsquo;association ont anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse, le samedi dernier pour informer l&rsquo;opinion publique des raisons qui sous-tendent la cr&eacute;ation de l&rsquo;association. La conf&eacute;rence a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par M.Moussa Balla Coulibaly, pr&eacute;sident d'honneur de l&rsquo;association en pr&eacute;sence de Ch&eacute;ibane Coulibaly pr&eacute;sident de l&rsquo;association et des membres de Kulubali ton. </span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aux dires de Moussa Balla Coulibaly, la cr&eacute;ation de l&rsquo;association s&rsquo;explique par le besoin pour les Coulibaly, de se r&eacute;unir et de se retrouver afin de contribuer au rayonnement de leur patronyme. Pour cela l&rsquo;association s&rsquo;est donn&eacute;e pour devise&nbsp;&laquo;&nbsp;So don, yiri don, yere don niokont&eacute;&nbsp;&raquo;. L&rsquo;association &rsquo;&rsquo;Kulubali ton&rsquo;&rsquo; a pour buts l&rsquo;apprentissage et la mise en pratique des valeurs cardinales de la grande famille des Kulubali, celles qui ont fait la grandeur de leurs anc&ecirc;tres. En plus, l&rsquo;association vise &agrave; aider &agrave; l&rsquo;&eacute;panouissement des familles Kulubali par l&rsquo;enseignement aux jeunes g&eacute;n&eacute;rations de l&rsquo;origine des Kulubali, de leur histoire et des diff&eacute;rentes facettes de leur culture&nbsp;; l&rsquo;appropriation par tous les membres des vertus soci&eacute;tales enseign&eacute;es par la culture h&eacute;rit&eacute;e de leurs anc&ecirc;tres&nbsp;; la mise en place et le renforcement des structures et formes de solidarit&eacute; entre les familles Kulubali, structures et formes qui auront fait la preuve de leur efficacit&eacute;&nbsp;; l&rsquo;analyse ensemble des probl&egrave;mes cruciaux de l&rsquo;&eacute;poque et les moyens les plus efficaces d'y faire face&nbsp;;le d&eacute;veloppement des relations de fraternit&eacute;, d'alliance et d'amiti&eacute; avec les autres familles qui composent ce pays et l&rsquo;enseignement sans rel&acirc;che d'une culture de paix, du respect des droits humains et des droits des peuples ainsi que de l&rsquo;amour profond pour la patrie commune. Apr&egrave;s le lancement de l&rsquo;association, un grand colloque sera organis&eacute; pour permettre l&rsquo;harmonisation de l&rsquo;histoire des Kulubali a laiss&eacute; entendre Ch&eacute;ibane Coulibaly, pr&eacute;sident de l&rsquo;association.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></span></p>

<p><strong>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Soumaila T Traor&eacute;</span></span></p>
</strong></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget citoyen du Mali :Rendre accessible le processus budgétaire aux citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/budget-citoyen-du-mali-rnrendre-accessible-le-processus-budgetaire-aux-citoyens-17889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/budget-citoyen-du-mali-rnrendre-accessible-le-processus-budgetaire-aux-citoyens-17889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le commissariat au d&eacute;veloppement institutionnel (CDI), en collaboration avec la direction du budget, a organis&eacute; hier jeudi, une conf&eacute;rence de presse &agrave; la maison de la presse pour informer sur le budget citoyen. La conf&eacute;rence a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par M.Ousmane Oumarou Sidib&eacute;, commissaire du CDI, Abdoulaye Tour&eacute; directeur national du Budget, Juan Pablo Guerrero consultant, et des repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aux dires de M. Sidib&eacute;, le budget<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>citoyen s&rsquo;inscrit dans le cadre du renouveau de l&rsquo;action publique, rapprocher davantage l&rsquo;administration des usagers.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour le directeur national du budget, le Mali a beaucoup d'&eacute;l&eacute;ments int&eacute;ressants par rapport &agrave; la documentation budg&eacute;taire. Ce budget citoyen va permettre de faire comprendre &agrave; la population, la politique budg&eacute;taire. Pour cela, un projet a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u pour traduire le budget en 11 langues nationales, des supports pour faire comprendre tous les engagements contenus dans la loi des finances. A ses dires, l&rsquo;appr&eacute;ciation de la d&eacute;mocratie se mesure par le processus d&eacute;cisionnel de la loi des finances</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour M.Guerrero, le budget citoyen du Mali a pour objectif d'expliquer en forme simple et int&eacute;grale<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>l&rsquo;origine, l&rsquo;ex&eacute;cution et la finalit&eacute; des ressources publiques. De ce fait, le contenu du budget citoyen sera entre autres, les processus du budget, ses composantes principales, la composition des ressources,les allocations budg&eacute;taires prioritaires, la distribution des d&eacute;penses, l&rsquo;explication du d&eacute;ficit public et de la dette,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les actions pour mieux relever et d&eacute;penser l&rsquo;argent public. Selon M.Guerrero, l&rsquo;&eacute;laboration du budget citoyen du Mali permettra de faire un pas vers la transparence budg&eacute;taire, mais la liste des t&acirc;ches &agrave; faire est longue. Pour cela, il faut que le budget citoyen soit lu, compris, critiqu&eacute; par les personnes. Aussi, faut-il qu&rsquo;il soit donn&eacute; dans le futur en une version am&eacute;lior&eacute;e, plus opportune, une version plus courte et simple.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">S T Traor&eacute;</span></span></strong><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Problématique des filles Mères au Mali :Une situation très préoccupante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-problematique-des-filles-meres-au-mali-rnune-situation-tres-preoccupante-17888.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-problematique-des-filles-meres-au-mali-rnune-situation-tres-preoccupante-17888.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Depuis un certain temps la jeunesse f&eacute;minine malienne est confront&eacute;e &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>un mal qui nuit &agrave; l&rsquo;avenir de pas mal de jeunes filles qui, sont<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>menac&eacute;es tous les jours de grossesses ind&eacute;sirables.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, le sujet des filles m&egrave;res<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>est<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>une triste r&eacute;alit&eacute; qui s&rsquo;av&egrave;re n&eacute;glig&eacute; par notre soci&eacute;t&eacute;. Commen&ccedil;ant le plus souvent tr&egrave;s jeune,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>avec une tranche d'&acirc;ge de 14ans et plus, l&rsquo;age &agrave; laquelle<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>certaines seraient<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>encore accroch&eacute;es aux pagnes de leurs m&egrave;res, ces fillettes,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour la plupart na&iuml;ves se lancent<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>tr&egrave;s t&ocirc;t entre &laquo;&nbsp; les griffes de la vie&nbsp;&raquo; tout en ignorant les pi&egrave;ges qu&rsquo;elle peut les r&eacute;server.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Surtout dans un monde o&ugrave; abondent<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des hommes sans foi, ni<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>scrupules.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Souvent &agrave; l&rsquo;insu ou m&ecirc;me avec le consentement des parents,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ces filles commencent &agrave; adopter des comportements incompatibles avec leurs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&acirc;ges. Fascin&eacute;es<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>par la nouvelle tendance de vie avec l&rsquo;av&egrave;nement des mass m&eacute;dias et des nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication, y compris les films, elles pr&eacute;f&egrave;rent imiter<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>tout ce qu&rsquo;elles voient dans les films<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sans se soucier des cons&eacute;quences, toutes choses qui rel&egrave;veraient<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des enfantillages. Du moment o&ugrave; elles commencent &agrave; recevoir des pr&eacute;sents accompagn&eacute;s par de mots doux, imm&eacute;diatement elles se sentent matures et sans chercher &agrave; comprendre elles s&rsquo;emballent dans des relations des aventures dangereuses. Certaines plus ambitieuses visent loin tout en ignorant le risque qu&rsquo;elles courent.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Les parents qui,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les soutiennent le plus souvent ou ferment les yeux sur leur comportement, rompent imm&eacute;diatement le silence en les rejetant. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Finalement<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>elles se retrouvent sans soutien ni de la soci&eacute;t&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>encore moins<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de la famille qui consid&egrave;re cela comme une honte ou une humiliation pour elle du point de vue de la religion.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Pourtant les parents ont eu &agrave; cautionner<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>ce mauvais<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>comportement de leur enfant, qui<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de surcro&icirc;t<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&eacute;tait<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>laiss&eacute;e &agrave; elle-m&ecirc;me. Certaines pr&eacute;f&egrave;rent le suicide que de continuer<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; vivre dans une soci&eacute;t&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>o&ugrave; elles sont<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de tout temps montr&eacute;es du doigt et rejet&eacute;es. d'autres par contre sont pr&ecirc;tes<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; faire du<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>n&rsquo;importe quoi pour subvenir &agrave; leurs besoins et ceux<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&eacute;galement de leurs enfants et cela quelque soit<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le prix<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; payer. Avec de telles mentalit&eacute;s quelle &eacute;ducation pourront-elles donner &agrave; leurs enfants si elles les &eacute;levaient toutes seules&nbsp;?</span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Chaque ann&eacute;e l&rsquo;effectif de ces filles m&egrave;res prend de l&rsquo;ascenseur<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>et cela malgr&eacute; de nombreuses sensibilisations. Le rejet, &agrave; lui seul,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ne<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>peut pas solutionner ce probl&egrave;me, mais il faut un suivi<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>tr&egrave;s<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>rapproch&eacute; de la fille depuis le bas- &acirc;ge. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Safoura<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>T<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Coulibaly (Stagiaire)</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la douane de Kourémalé :Un Guinéen échoue dans sa tentative de corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/a-la-douane-de-kouremale-rnun-guineen-echoue-dans-sa-tentative-de-corruption-17882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes/a-la-douane-de-kouremale-rnun-guineen-echoue-dans-sa-tentative-de-corruption-17882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En se pr&eacute;sentant le 29 janvier dernier au bureau frontalier des Douanes de Kouremal&eacute;, le sieur Savan&eacute; Mamadou Moctar, muni de trois pi&egrave;ces d'identification ne portant pas les m&ecirc;mes professions, s&rsquo;&eacute;tait dans un premier temps pass&eacute; pour un transitaire guin&eacute;en venant &agrave; Bamako pour certaines dont ignore un savant d'Isra&euml;l. Pour ce faire, d&egrave;s son arriv&eacute;e, il voulait disposer d'un laisser- passer touristique pour se rendre &agrave; Bamako.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></o:p></span></i></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">H&eacute;las, au moment du contr&ocirc;le des pi&egrave;ces du v&eacute;hicule de Savan&eacute; Mamadou Moctar, le Chef du bureau frontalier des Douanes de Kouremal&eacute;, le Commandant Mamadou Kaou Diaby, a constat&eacute; des anomalies dans ses dossiers. Sur la carte grise de son v&eacute;hicule de marque &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Nissan Infiniti</i>&nbsp;&raquo;, il est mentionn&eacute; que Savan&eacute; Mamadou Moctar exerce la profession de transitaire. Mais sur la carte d'assurance du m&ecirc;me v&eacute;hicule, il est transporteur&nbsp;; et sur l&rsquo;ordre de mission qu&rsquo;il d&eacute;tenait, il est mentionn&eacute; qu&rsquo;il est promoteur d'une universit&eacute; priv&eacute;e en Guin&eacute;e Conakry. Autant de pi&egrave;ces autant de professions donc&hellip;</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aussi, croyant qu&rsquo;en utilisant un faux titre, il allait pouvoir passer le bureau des douanes maliennes de Kouremal&eacute; sans probl&egrave;me, l&rsquo;homme s&rsquo;&eacute;tait auparavant d&eacute;guis&eacute; en diplomate en transit au Mali. C&rsquo;est fort de tous ces constats que le Chef du bureau des Douanes de Kouremal&eacute; a jug&eacute; (et &agrave; juste raison) de refuser de lui d&eacute;livrer un laisser passer touristique.</span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Apr&egrave;s avoir perdu gain de cause du c&ocirc;t&eacute; de Kouremal&eacute; (Guin&eacute;e Conakry), Savan&eacute; Mamadou Moctar &eacute;tait donc all&eacute; voir un gendarme guin&eacute;en pour une intervention aupr&egrave;s du Commandant Mamadou Kaou Diaby. Mais en digne malien et en douanier int&egrave;gre et loyal vis-&agrave;-vis de sa hi&eacute;rarchie, l&rsquo;Inspecteur Mamadou Kaou Diaby opposa son refus de lui d&eacute;livrer le &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">s&eacute;same</i>&nbsp;&raquo; qu&rsquo;il cherchait tant. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Des constats il ressort&nbsp;en plus que la date de la carte grise du v&eacute;hicule, qui datait de moins de trois mois, n&rsquo;est pas conforme &agrave; la date qui &eacute;tait affich&eacute;e sur l&rsquo;assurance. Toute chose qui aiguilla la curiosit&eacute; du Chef de bureau et ses &eacute;l&eacute;ments et les incita &agrave; en savoir plus sur tout ce qui tramait autour de cet homme qui, selon des t&eacute;moins, semblait ne pas &ecirc;tre dans sa peau.</span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais &agrave; la surprise g&eacute;n&eacute;rale des agents des Douanes maliennes de Kouremal&eacute;, les gendarmes guin&eacute;ens, en soutien &agrave; leur compatriote qui venait d'&eacute;chouer dans sa tentative de corruption, bloqu&egrave;rent les v&eacute;hicules maliens en partance pour </span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e Conakry."><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e"><span style="font-size: x-small">la Guin&eacute;e</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> Conakry.</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> Ayant appris que certains de ses compatriotes &eacute;taient bloqu&eacute;s au niveau de la gendarmerie guin&eacute;enne, le Commandant Mamadou Kaou Diaby, conform&eacute;ment &agrave; la franche collaboration qui existe entre les Douanes du Mali et celles de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e"><span style="font-size: x-small">la Guin&eacute;e</span></st1:personname></span><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">, alla voir son homologue guin&eacute;en, en compagnie du pr&eacute;sident des transitaires de Kouremal&eacute; (Mali), pour lui faire part de ce qui s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est ainsi que le Chef du bureau des douanes guin&eacute;ennes de Kouremal&eacute; a d&eacute;cid&eacute; de contr&ocirc;ler et v&eacute;rifier lui-m&ecirc;me les pi&egrave;ces du sieur Savan&eacute; Mamadou Moctar. Et le constat fut le m&ecirc;me que ce qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; fait au niveau des douanes maliennes du m&ecirc;me village. Ainsi, le comportement de l&rsquo;adjoint au Chef de brigade de gendarmerie de Kouremal&eacute; (Guin&eacute;e) a &eacute;t&eacute; d&eacute;cri&eacute; par le Chef du bureau des douanes guin&eacute;ennes dudit village.</span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Tout en donnant raison au Commandant Diaby et &agrave; ses hommes du bureau des douanes maliennes de Kouremal&eacute;&nbsp;; le chef du bureau frontalier des douanes de </span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e"><span style="font-size: x-small">la Guin&eacute;e</span></st1:personname></span><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">, a soutenu que cet incident n&rsquo;est le fait des douaniers guin&eacute;ens, mais qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; fait par la gendarmerie guin&eacute;enne.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aussi, le chef du bureau des Douanes de Kouremal&eacute; (c&ocirc;te guin&eacute;en) d'ajouter que cet incident est regrettable, avant d'avouer que le sieur Savan&eacute; Mamadou Moctar ne remplit pas les conditions pour b&eacute;n&eacute;ficier d'un laisser passer. Des propos du Chef de bureau des douanes guin&eacute;ennes de Kouremal&eacute;, il ressort qu&rsquo;avec de tels documents, Savan&eacute; Mamadou Moctar devrait plut&ocirc;t &ecirc;tre mis aux arr&ecirc;ts, car il est inimaginable que pour un m&ecirc;me v&eacute;hicule, le propri&eacute;taire d&eacute;tienne des documents dont les professions diff&egrave;rent. </span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, le sieur Savan&eacute; Mamadou Moctar d&eacute;tenait une carte grise o&ugrave; il est &eacute;tabli qu&rsquo;il est transitaire&nbsp;; alors que sur l&rsquo;assurance du m&ecirc;me v&eacute;hicule, sa profession est transporteur, et sur l&rsquo;ordre qu&rsquo;il portait sur lui, il est promoteur d'une universit&eacute; priv&eacute;e en Guin&eacute;e Conakry. Et m&ecirc;me l&agrave; encore, les douaniers ne savent pas ce qui est mentionn&eacute; sur sa carte d'identit&eacute; guin&eacute;enne, encore moins sur son permis. L&rsquo;on comprend alors pourquoi nos vaillants douaniers (maliens) du bureau frontalier de Kouremal&eacute; ont jug&eacute; n&eacute;cessaire de ne pas lui d&eacute;livrer un laisser passer pour Bamako. </span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Des renseignements recueillis sur place &agrave; Kouremal&eacute;, il ressort que le gendarme guin&eacute;en dont il s&rsquo;agit est le &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">parent&nbsp;</i>&raquo; des personnes de toutes nationalit&eacute;s en situation douteuse. Pire, il ne serait pas &agrave; sa premi&egrave;re tentative du genre, mais &agrave; chaque fois, il se butait au refus des agents du bureau des douanes maliennes. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Il semblerait que ce gendarme guin&eacute;en, plus sp&eacute;cialis&eacute; dans les interventions, confond sa mission de gendarme &agrave; celle d'un trafiquant d'influence et d'intimidation. En effet, &agrave; chacune de ses interventions, il soutirerait g&eacute;n&eacute;ralement de l&rsquo;argent &agrave; ses pr&eacute;tendus &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">&nbsp;parents</i>&nbsp;&raquo;. De nos jours, les agissements et autres comportement retors de cet &eacute;l&eacute;ment de la gendarmerie guin&eacute;enne sont d&eacute;cri&eacute;s par ses propres coll&egrave;gues qui ne savent plus &agrave; qui se confier.</span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Cet incident, qui &eacute;tait en passe de brouiller le climat cordial qui r&egrave;gne entre les douaniers maliens et guin&eacute;ens, a vite fait d'&ecirc;tre r&eacute;gl&eacute; par les Chefs des deux bureaux de douanes (malien et guin&eacute;en), pour le plus grand soulagement des plus hautes autorit&eacute;s des deux pays. En fait, ce que l&rsquo;adjoint du Commandant guin&eacute;en de brigade de la gendarmerie de Kouremal&eacute; ignore ou feint d'ignorer, c&rsquo;est que le Mali et </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e Conakry"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e"><span style="font-size: x-small">la Guin&eacute;e</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> Conakry</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> sont deux poumons d'un m&ecirc;me corps.<b style="mso-bidi-font-weight: normal"> </b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US">Par Zhao Ahmed A. Bamba</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p><span style="color: #0000ff">&nbsp;</span></o:p></span></span><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #0000ff"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">LUTTE CONTRE LE TRAFIC d'ARMES :</span></b></span></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><o:p></o:p></i></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #0000ff"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le guin&eacute;en Souleymane Ke&iuml;ta mis &agrave; la disposition de </span></b></span></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Gendarmerie"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #0000ff">la Gendarmerie</span></span></st1:personname><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333399"><em><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Appr&eacute;hend&eacute; le 8 f&eacute;vrier par l&rsquo;Inspecteur Ag Bazet et ses &eacute;l&eacute;ments de la section &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Recherches et interventions</i>&nbsp;&raquo; des Douanes de Koulikoro, le trafiquant d'armes lourdes, le Guin&eacute;en Souleymane Ke&iuml;ta, a &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition de </span></b></em></span></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Gendarmerie"></st1:personname><span style="font-size: x-small"><st1:personname w:st="on" productid="la Gendarmerie"><span style="color: #333399"><em>la Gendarmerie</em></span></st1:personname><span style="color: #333399"><em> de Siby.</em></span></span><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sp&eacute;cialis&eacute; dans le trafic d'armes lourdes et autres armes de guerre, Souleymane Ke&iuml;ta, de nationalit&eacute; guin&eacute;enne, arr&ecirc;t&eacute; le 8 f&eacute;vrier aux environs des villages maliens et frontaliers de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e Conakry"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e"><span style="font-size: x-small">la Guin&eacute;e</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> Conakry</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> (Kouremal&eacute;, K&ocirc;flati&egrave; et Boroco) alors qu&rsquo;il &eacute;tait en possession de 17 roquettes et 17 allumeurs de roquettes, vient d'&ecirc;tre mis &agrave; la disposition des &eacute;l&eacute;ments de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Brigade"><span style="font-size: x-small">la Brigade</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> territoriale de gendarmerie de Siby.</span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Signalons que dans notre parution du lundi 14 f&eacute;vrier, nous avons d&eacute;j&agrave; publi&eacute; un premier article sur l&rsquo;arrestation de ce jeune Guin&eacute;en sp&eacute;cialis&eacute; dans le trafic d'armes lourdes. Au moment de son arrestation par les agents de la section &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Recherches et interventions</i>&nbsp;&raquo; de la direction r&eacute;gionale des Douanes de Koulikoro, il &eacute;tait &eacute;galement en possession de plus d'une vingtaine de puces pour t&eacute;l&eacute;phone mobile parmi lesquelles des num&eacute;ros Orange Mali et Malitel&nbsp;(Mali), Sotelgui, Sotelmog et Areba (Guin&eacute;e), ainsi que des num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phonie mobile de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la C?te"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> d'Ivoire, du S&eacute;n&eacute;gal, de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Gambie"><span style="font-size: x-small">la Gambie</span></st1:personname></span><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">, et m&ecirc;me&hellip;d'Isra&euml;l.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour le moment, il n&rsquo;aurait rien avou&eacute; concernant la destination de cet armement lourd qu&rsquo;il transportait. Mais selon toute vraisemblance, Souleymane Ke&iuml;ta travaillerait avec un r&eacute;seau compos&eacute; de Maliens, de Guin&eacute;ens, de Burkinab&eacute;s, d'Ivoiriens, de Nig&eacute;rians et de S&eacute;n&eacute;galais.</span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sans d&eacute;cliner l&rsquo;identit&eacute; de ses complices, Souleymane Ke&iuml;ta aurait tout de m&ecirc;me d&eacute;clar&eacute; que ces armes lourdes &eacute;taient destin&eacute;es &agrave; quelqu&rsquo;un qui serait log&eacute; dans un quartier populaire du District de Bamako. Mais selon des sources proches des services de s&eacute;curit&eacute;, toutes les informations fournies par le jeune trafiquant d'armes de guerre restent &agrave; v&eacute;rifier.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En attendant, il y a lieu de saluer la performance de l&rsquo;Inspecteur Ag Bazet et ses &eacute;l&eacute;ments de la section &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Recherches et interventions</i>&nbsp;&raquo; des Douanes de Koulikoro. Aussi, nous ne cesserons de le signaler&nbsp;: en d&eacute;pit des efforts d&eacute;ploy&eacute;s par </span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Direction"><span style="font-size: x-small">la Direction</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> g&eacute;n&eacute;rale des Douanes depuis bient&ocirc;t trois mois, les &eacute;quipes des Douanes maliennes demeurent encore &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">les enfants pauvres</i>&nbsp;&raquo; en mati&egrave;re d'&eacute;quipements. </span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En d&eacute;pit des efforts du Directeur g&eacute;n&eacute;ral et ses plus proches collaborateurs en vue de faciliter davantage le travail des agents sur le terrain, les moyens de locomotion font d&eacute;faut au niveau de plusieurs bureaux. Aussi, &agrave; la faveur des nouvelles reformes en cours au sein de l&rsquo;administration douani&egrave;re, de nouvelles solutions devront certainement &ecirc;tre rapidement trouv&eacute;es, pour le plus grand soulagement des agents sur le terrain. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US">Par Zhao Ahmed A. Bamba</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election partielle  pour la mise en place de la chambre des mines du Mali :Une faible affluence révélatrice de la légitimité de Amadou Djigué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/election-partielle-pour-la-mise-en-place-de-la-chambre-des-mines-du-mali-rnune-faible-affluence-revelatrice-de-la-legitimite-de-amadou-djigue-17568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/election-partielle-pour-la-mise-en-place-de-la-chambre-des-mines-du-mali-rnune-faible-affluence-revelatrice-de-la-legitimite-de-amadou-djigue-17568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les &eacute;lections partielles pour la mise en place de la Chambre des Mines du Mali, ont eu lieu le dimanche 30 janvier 2011, dans les circonscriptions &eacute;lectorales du District de Bamako et de Bougouni.</span></i></b></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">En guise de rappel, une premi&egrave;re &eacute;lection pour la m&ecirc;me cause avait eu lieu le 13 d&eacute;cembre 2009.  A la suite de la proclamation des r&eacute;sultats, c&rsquo;est Amadou Djigu&eacute;, de la liste&nbsp; Kadiel- Mining SARL, qui avait &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;e vainqueur. Toutes choses que le candidat de l&rsquo;Union nationale des op&eacute;rateurs miniers du Mali, en &nbsp;la personne de Abdoulaye PONA, va contester en introduisant une premi&egrave;re requ&ecirc;te demandant l&rsquo;annulation des r&eacute;sultats de Bougouni et du District de Bamako, au niveau du tribunal administratif de Bamako. N&rsquo;ayant pas eu gain de cause &agrave; ce niveau, il s&rsquo;est rabattu sur la Cour Supr&ecirc;me qui, part un arr&ecirc;t rendu le 09 d&eacute;cembre 2010, annulait&nbsp; les &eacute;lections de 2009. </span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ainsi que le minist&egrave;re des Mines, a organis&eacute; la reprise des &eacute;lections partielles de Bougouni et du District de Bamako. Pour cette reprise, Abdoulaye PONA s&rsquo;&eacute;tait &nbsp;retrouv&eacute; seul, &nbsp;face &agrave; Madame Lala&iuml;cha Ascofar&eacute;, car son grand challenger &nbsp;Amadou Djigu&eacute; a jug&eacute; n&eacute;cessaire de se retirer de la course en estimant que prendre part &agrave; ces &eacute;lections&nbsp; &eacute;quivaudrait pour lui &agrave; nier&nbsp; son droit le plus l&eacute;gitime&nbsp; conf&eacute;r&eacute; par la victoire lors des premi&egrave;res &eacute;lections. Selon les informations, c&rsquo;est&nbsp; donc conscient que cette &eacute;lection du 30 janvier ne serait ni r&eacute;guli&egrave;re&nbsp; au regard de la loi et qui risquerait de constituer une jurisprudence en la mati&egrave;re, pour celles &agrave; venir, que Mr Amadou Djigu&eacute; a donn&eacute; des&nbsp; consignes fermes&nbsp;&nbsp; &agrave; ses partisans et &eacute;lecteurs de ne pas y&nbsp; prendre part.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">La consigne aura &eacute;t&eacute; respect&eacute;e&nbsp; car, sur les 800 &eacute;lecteurs inscrits sur les listes &eacute;lectorales de la circonscription de Bamako, devant d&eacute;partager les 3 candidats, &agrave; savoir Abdoulaye Pona de&nbsp; UNOMIN, Mme Ciss&eacute; Ascofar&eacute; du Groupement des mat&eacute;riaux de construction&nbsp; et enfin Amadou Djigu&eacute;, de Kadiel Mining, seulement 314 &eacute;lecteurs&nbsp; ont&nbsp; vot&eacute;.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Visiblement,&nbsp; suite &agrave; la faible affluence due au&nbsp; respect du mot d'ordre lanc&eacute; par le camp de Amadou Djigu&eacute;, l&rsquo;on est tent&eacute; de dire que la majorit&eacute; des miniers du Mali se trouve avec lui et que sa victoire de 2009 ne souffre d'aucune ambigu&iuml;t&eacute;.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Par leur boycott des urnes, ils viennent de montrer une fois de plus &nbsp;que c&rsquo;est Amadou Djigu&eacute; qui a &eacute;t&eacute; l&eacute;gitimement &eacute;lu en 2009&nbsp; et non pas Abdoulaye Pona&nbsp; qu&rsquo;on veut co&ucirc;te que co&ucirc;te&nbsp; &eacute;lire comme &nbsp;Pr&eacute;sident de la Chambre des Mines du Mali, devenue depuis un enjeu politique de taille.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">De toutes les mani&egrave;res, la reprise des &eacute;lections et la volont&eacute; ferme d'imposer Abdoulaye PONA aux miniers du Mali n&rsquo;augurent pas d' un climat serein &nbsp;non seulement au niveau de ces derniers , mais aussi au sein de la Chambre des Mines.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">En tout cas la possibilit&eacute; d'un&nbsp; feuilleton judiciaire pend comme l&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s au-dessus de la t&ecirc;te de la  Chambre des Mines du Mali en vue de restituer &agrave; Amadou Djigu&eacute; sa victoire. </span></p>
<b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra </span></b></span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Division du CNJ&#45; Mali :Quand la politique et le régionalisme s’en mêlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/division-du-cnj-mali-rnquand-la-politique-et-le-regionalisme-s%25e2%2580%2599en-melent-17567.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/division-du-cnj-mali-rnquand-la-politique-et-le-regionalisme-s%25e2%2580%2599en-melent-17567.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Depuis la tenue du rocambolesque congr&egrave;s de Tombouctou, les&nbsp; jeunes du Mali, qui &eacute;taient regroup&eacute;s au sein d'un seul Conseil national, sont divis&eacute;s entre deux tendances. En effet, destin&eacute; &agrave; choisir un successeur &agrave; Siriman Traor&eacute; frapp&eacute; par la limite d'&acirc;ge et dont le mandat arrivait&nbsp; &agrave; terme, le congr&egrave;s a malheureusement accouch&eacute; de deux bureaux parall&egrave;les. Depuis, la jeunesse du Mali &nbsp;ne dit plus le m&ecirc;me langage et se trouve divis&eacute;e en deux tendances dont l&rsquo;une est dirig&eacute;e par Abdoulaye Tour&eacute; dit Blo et l&rsquo;autre par&nbsp; Alioune Gueye, et&nbsp; chacun se r&eacute;clame pr&eacute;sident l&eacute;gitime du CNJ. Ce bic&eacute;phalisme n&rsquo;augure pas une union au sein de l&rsquo;organisation juv&eacute;nile qui serait sous-tendu par des interf&eacute;rences politiques et des clivages ethnico- r&eacute;gionalistes de certains hauts cadres de l&rsquo;Etat.</span></i></b></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;unit&eacute; et la coh&eacute;sion&nbsp; qu&rsquo;incarnait la jeunesse du Mali se sont volatilis&eacute;es et nous assistons aujourd'hui &agrave; la division des jeunes. Cette division de la jeunesse&nbsp; serait d&ucirc;e &agrave; trois personnes dont les noms sont de plus en plus &nbsp;prononc&eacute;s sur les l&egrave;vres. Il s&rsquo;agit de Drissa Guindo, directeur national de la jeunesse, de Maharafa Traor&eacute;, ministre de la justice et Garde des Sceaux et de&nbsp; Hamane Niang, ministre de la jeunesse et des Sports. Au regard des tractations qui se menaient, le congr&egrave;s de Tombouctou avait &eacute;t&eacute; qualifi&eacute; par bon nombre d'observateurs comme celui de tous les dangers pour l&rsquo;organisation juv&eacute;nile. Et pour cause, certains hauts cadres de l&rsquo;Etat, en voulant contr&ocirc;ler le CNJ- &nbsp;Mali dans le dessein de se faire une base lors des prochaines &eacute;lections, auraient tent&eacute;&nbsp; de dicter ou d'imposer leur candidat &agrave; l&rsquo;ensemble de la jeunesse du Mali. Parmi ces cadres, figurerait Mr Maharafa Traor&eacute;, ministre de la justice, qui aurait us&eacute; de tous les moyens pour imposer son charg&eacute; de mission &agrave; la t&ecirc;te du CNJ- Mali. Aid&eacute; en cela par le directeur national de la jeunesse Mr Drissa Guindo et le ministre Hamane Niang, pour n&rsquo;avoir pas&nbsp; jou&eacute; &nbsp;son r&ocirc;le,&nbsp; le tout puissant ministre de la justice Maharafa Traor&eacute; et non moins secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Parti pour le parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la solidarit&eacute; (PDES), au sortir du congr&egrave;s de Tombouctou, a en partie atteint ses objectifs. Car nonobstant la pr&eacute;sence de deux bureaux parall&egrave;les, celui dirig&eacute; par son prot&eacute;g&eacute; et non moins charg&eacute; de mission est reconnu comme le bureau l&eacute;gitime mis en place. Le congr&egrave;s ayant &eacute;t&eacute; tenu dans une zone o&ugrave; &nbsp;il est originaire, tous les participants sont unanimes que les assises ont &eacute;t&eacute; entach&eacute;es d'interf&eacute;rences politiques et des clivages ethnico- r&eacute;gionalistes. Car, selon les informations re&ccedil;ues, Maharafa aurait intervenu aupr&egrave;s des ressortissants influents du Nord mali ainsi qu&rsquo;aupr&egrave;s de ses camarades du PDES pour assouvir &nbsp;ses besoins. De nombreux jeunes originaires du Nord Mali ont &eacute;t&eacute; contact&eacute;s par le ministre Maharafa Traor&eacute; pour appuyer Mohamed&nbsp; Arby, directeur de campagne de Abdoulaye Tour&eacute; dit Blo. Mieux, les alli&eacute;s de Blo se seraient investis &agrave; convaincre les leaders&nbsp; de la jeunesse du Nord &agrave; soutenir leur candidat, originaire de cette m&ecirc;me partie du pays. </span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">En outre, la configuration des deux bureaux mis en place lors des assises de Tombouctou est suffisamment r&eacute;v&eacute;latrice.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le bureau dirig&eacute; par Abdoulaye Tour&eacute; dit Blo, charg&eacute; de mission du tout puissant ministre de la justice, est soutenu par les r&eacute;gions du Nord &agrave; savoir Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;Celui dirig&eacute; par Alioune Gueye (les m&eacute;contents qui ont &eacute;t&eacute; emp&ecirc;ch&eacute;s d'acc&eacute;der &agrave; la salle et qui se sont retir&eacute;s &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel&nbsp; Bouctou pour tenir les assises parall&egrave;les), est soutenu par les r&eacute;gions de Kayes, de S&eacute;gou, de Koulikoro, de Sikasso et des communes I, II, III et V du district de Bamako. Toutes choses qui d&eacute;notent une dangereuse infiltration ethnico- r&eacute;gionaliste jamais vue dans notre pays.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Depuis le&nbsp; congr&egrave;s de Tombouctou, chaque camp encha&icirc;ne avec des conf&eacute;rences de presse, des meetings d'information et des rencontres d'&eacute;changes avec ses partisans. Ayant pris partie en faveur de Abdoulaye Tour&eacute; dit Blo, nos plus hautes autorit&eacute;s, selon les informations, restent r&eacute;fractaires &agrave; toute&nbsp; demande d'audience du camp dirig&eacute; par Alioune Gueye.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Les pouvoirs publics sont interpell&eacute;s &agrave; prendre sans d&eacute;lai les mesures d'apaisement n&eacute;cessaire pour une jeunesse r&eacute;concili&eacute;e et structurellement unie au-del&agrave; des appartenances politiques ou sociales.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Récompense du mérite :El Hadj Adama Siraman Diarra élevé au grade d’Officier de l’ordre National du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/la-recompense-du-merite-rnel-hadj-adama-siraman-diarra-eleve-au-grade-d%25e2%2580%2599officier-de-l%25e2%2580%2599ordre-national-du-mali-17566.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/la-recompense-du-merite-rnel-hadj-adama-siraman-diarra-eleve-au-grade-d%25e2%2580%2599officier-de-l%25e2%2580%2599ordre-national-du-mali-17566.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; a proc&eacute;d&eacute;, le mois de Janvier dernier</span></i></b><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">,&nbsp; <b style="">&agrave; la d&eacute;coration de plusieurs personnalit&eacute;s du Pays, pour service rendu &agrave; la nation malienne. Parmi les heureux r&eacute;cipiendaires, figure El Hadj Adama Diarra,&nbsp; le grand marabout de Doubabougou (Cercle de Kati)&nbsp; qui a re&ccedil;u la m&eacute;daille d'officier de l&rsquo;Ordre National du Mali.</b></span></i></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Fils de Feu S&eacute;kou Siraman&nbsp; Diarra et de Feue Filifing Traor&eacute; connue sous le nom de Manthiny, El Hadj Adama Diarra est aujourd'hui sans nul doute un marabout c&eacute;l&egrave;bre, de grande notori&eacute;t&eacute; et respect&eacute; de tous.&nbsp; Comme l&rsquo;adage le dit souvent, &laquo;&nbsp;tel p&egrave;re, tel fils&nbsp;&raquo;, Adama Diarra suit&nbsp; les traces de son p&egrave;re Feu S&eacute;kou Siraman Diarra qui, de&nbsp; son vivant, a tout donn&eacute; pour ce pays avec&nbsp; des pri&egrave;res pour le Mali et&nbsp; ceux qui sollicitaient son concours, tout en soutenant&nbsp; mat&eacute;riellement des personnes d&eacute;munies et des n&eacute;cessiteuses. Ce qui lui a valu plusieurs r&eacute;compenses&nbsp;: en 1974 il re&ccedil;oit des mains du Pr&eacute;sident Moussa Traor&eacute; la m&eacute;daille de Grand Chevalier de l&rsquo;Ordre National du Mali puis en 1994 la m&ecirc;me m&eacute;daille lui sera offerte cette fois ci par le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; . Malheureusement&nbsp; la mort nous&nbsp; l&rsquo;arracha&nbsp; le 23 Juin 1997.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Depuis lors, Adama Diarra rempla&ccedil;a son p&egrave;re et se&nbsp; mit &agrave; suivre les traces de ce dernier en posant des actes positifs&nbsp; tels que la construction des infrastructures, des mosqu&eacute;es&nbsp; et l&rsquo;am&eacute;nagement de la route de Doubabougou. La religion musulmane exigeant&nbsp; l&rsquo;unit&eacute;, la coh&eacute;sion et&nbsp; l&rsquo;entraide entre fid&egrave;les, Adama Diarra en est devenu un pratiquant exemplaire.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;C&rsquo;est en vertu de la reconnaissance de leurs&nbsp; bons et loyaux&nbsp; services rendus &agrave; &nbsp;la nation que les&nbsp;&nbsp; grands hommes de ce pays,&nbsp; surtout les chefs religieux, coutumiers ou autres qui ne cessent d'&oelig;uvrer pour le bien-&ecirc;tre de leurs compatriotes &agrave; travers leurs actes, m&eacute;ritent un soutien et un accompagnement des autorit&eacute;s, des ONG et Fondations de bienfaisance. </span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour r&eacute;compenser ses actes de bienfaisance, le grand marabout de Doubabougou vient de b&eacute;n&eacute;ficier pour la&nbsp; deuxi&egrave;me fois de la&nbsp; m&eacute;daille d'Officier de l&rsquo;Ordre National du Mali. En 2002, pr&eacute;cis&eacute;ment le 29 Mai, il avait &eacute;t&eacute; d&eacute;cor&eacute; par le Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; comme Officier de l&rsquo;Ordre National du Mali et le mois de Janvier dernier, 2011,&nbsp; il recevait&nbsp;&nbsp; la m&ecirc;me m&eacute;daille des mains du Pr&eacute;sident ATT. Les actes de bienfaisance doivent &ecirc;tre le quotidien de tout&nbsp; bon musulman. De tels exemples sont &agrave; suivre pour le rayonnement de la religion musulmane. Dans quelques jours, il accueillira, chez lui,&nbsp; &agrave; Doubabougou&nbsp; les fid&egrave;les qui&nbsp; iront&nbsp; c&eacute;l&eacute;brer la naissance du proph&egrave;te&nbsp;&laquo;&nbsp;Mohamed&nbsp;&raquo; salut et paix sur lui. </span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;on vous le reconnaisse ou pas, le bienfait n&rsquo;est jamais perdu. Alors oeuvrons pour l&rsquo;entraide dans ce monde ici- bas&nbsp;!</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Toumani Coulibaly </span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysage  politique :L’ADEMA. PASJ respire à pleins poumons.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-rnl%25e2%2580%2599adema-pasj-respire-a-pleins-poumons-17565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-rnl%25e2%2580%2599adema-pasj-respire-a-pleins-poumons-17565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le S&eacute;n&eacute;gal a servi de cadre le 8 janvier dernier &agrave; la grande rentr&eacute;e politique de la section ADEMA de la dite localit&eacute;. Cette rencontre politique s&rsquo;inscrivait en droite ligne dans la concertation politique des sections ADEMA-PASJ de l&rsquo;espace CEDEAO.</span></i></b></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le vibrant appel lanc&eacute; aux dites sections de l&rsquo;espace sous r&eacute;gional, a &eacute;t&eacute; entendu. Elles ont brill&eacute; par leur pr&eacute;sence au grand rendez-vous de Boop &agrave; Dakar le 8 janvier 2011 soit par l&rsquo;envoi sur place de leurs d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s, soit par l&rsquo;envoi de messages pour confirmer leur adh&eacute;sion pleine et enti&egrave;re &agrave; toutes les recommandations qui sortiraient de la concertation pr&eacute;sid&eacute;e par le camarade Amadou Ousmane Dicko, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du S&eacute;n&eacute;gal.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le c&eacute;r&eacute;monial d'ouverture, les participants &agrave; cette importante rencontre ont organis&eacute; une pl&eacute;ni&egrave;re au cours de laquelle deux th&egrave;mes majeurs ont &eacute;t&eacute; d&eacute;battus&nbsp;: Il s&rsquo;agit de l&rsquo;implication de la diaspora malienne &agrave; tout ce qui touche la vie &eacute;conomique et sociale du pays d'une part et des futures &eacute;lections pr&eacute;sidentielles d'autre part.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Des contributions de qualit&eacute; qui ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es de la part de nombreux invit&eacute;s de marque parmi lesquels nous citons&nbsp;: M. Amadou Diegu&egrave;ne, Pr&eacute;sident du Forum International pour la Paix en Afrique ( F.I.P.A), M. Mohamed Dicko, Pr&eacute;sident de l&rsquo;association Groupe Badenya et vice pr&eacute;sident de l&rsquo;association Mali SO.MA.SE&nbsp;; ont aur&eacute;ol&eacute; de leurs &eacute;clats la concertation.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Les dits th&egrave;mes dont l&rsquo;importance n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer ont &eacute;t&eacute; respectivement pr&eacute;sent&eacute;s par les camarades&nbsp;Boubacar Sidiki Traor&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section ADEMA de Mauritanie et Nouhoum Diallo secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section ADEMA de la R.C.I.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Au terme des d&eacute;bats suscit&eacute;s en pl&eacute;ni&egrave;re par rapport aux deux th&egrave;mes, deux commissions de travail ont &eacute;t&eacute; mises en place pour &eacute;laborer le projet de recommandations.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Plusieurs recommandations ont donc &eacute;t&eacute; faites, mais celles qui ont retenu notre attention sont au nombre de deux&nbsp;: La candidature de M. Dioncounda Traor&eacute; aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012 et la condamnation ferme du projet de bonus de deux ans qu&rsquo;on veut octroyer sur un plateau d'argent au Pr&eacute;sident A.T.T.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;actuel premier responsable du parti de l&rsquo;abeille et actuel pr&eacute;sident de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale du Mali est l&rsquo;homme tout indiqu&eacute; pour briguer la magistrature supr&ecirc;me de notre pays. Nous le soutenons &agrave; cause de ses nombreuses qualit&eacute;s parmi lesquelles sa loyaut&eacute; et son amour profond pour le parti.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour s&rsquo;installer confortablement dans le fauteuil pr&eacute;sidentiel en 2012&nbsp;, nous sollicitons qu&rsquo;il plaise &agrave; tous les militants et sympathisants de l&rsquo; ADEMA de se mobiliser tous derri&egrave;re le camarade Dioncounda Traor&eacute; qu&rsquo;on ne pr&eacute;sente plus tant ses actions en direction du parti sont nobles.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Militant de premi&egrave;re heure de l&rsquo;ADEMA et du mouvement d&eacute;mocratique, celui qui, &agrave; ce jour, pr&eacute;side aux destin&eacute;s de notre distingu&eacute; parti, jouit d'un parcours impressionnant. Il exer&ccedil;a de hautes fonctions gouvernementales, ce qui lui a donn&eacute; une solide exp&eacute;rience dans le domaine du fonctionnement de l&rsquo;administration malienne. Ses qualit&eacute;s humaines sont reconnues et appr&eacute;ci&eacute;es de tous. IL a &eacute;t&eacute; de tous les combats du parti et il fait partie de ceux qui sont toujours pr&ecirc;ts &agrave; servir le parti et non de s&rsquo;en servir.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Intellectuel incontest&eacute; et incontestable, il a d&eacute;montr&eacute; &agrave; plusieurs occasions qu&rsquo;il est le rassembleur, le partisan de la coh&eacute;sion sociale, l&rsquo;artisan de paix, l&rsquo;homme de la main tendue, l&rsquo;encaisseur, le patriote, l&rsquo;homme du dialogue et du consensus. C&rsquo;est pour toutes ces qualit&eacute;s que les participants &agrave; la concertation de Dakar ont recommand&eacute; le camarade Dioncounda Traor&eacute; aux pri&egrave;res et aux b&eacute;n&eacute;dictions de l&rsquo;ensemble du peuple malien dans sa d&eacute;termination &agrave; franchir le seuil du palais de Koulouba et de s&rsquo;y installer en2012.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">La deuxi&egrave;me recommandation qui a retenu notre attention, est la farouche opposition des participants &agrave; la rencontre politique &agrave; toute id&eacute;e tendant &agrave; harmoniser le mandat du pr&eacute;sident A.T.T. Ils condamnent avec la derni&egrave;re &eacute;nergie toute vell&eacute;it&eacute; qui vise &agrave; rallonger de deux ans le mandat pr&eacute;sidentiel. Le d&eacute;lai pr&eacute;vu par la constitution doit &ecirc;tre respect&eacute; et les institutions doivent &ecirc;tre &agrave; leur tour renouvel&eacute;es conform&eacute;ment &agrave; la loi.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le Pr&eacute;sident A.T.T a donn&eacute; sa parole de soldat en d&eacute;clarant &agrave; la face du peuple malien que le 8 juin 2012, il quittera le pouvoir au terme de son mandat. Pas un seul jour de plus. Nous lui sugg&eacute;rons de faire attention &agrave; toutes ces langues acerbes et &agrave; tous ces oiseaux de mauvaise augure qui sont anim&eacute;s par le d&eacute;sir de le pousser &agrave; aller dans une aventure dont personne ne conna&icirc;t l&rsquo;issue.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">La concertation politique du parti de l&rsquo;abeille au S&eacute;n&eacute;gal a aussi, dans le cadre des re- commandations, fait un clin d'&oelig;il &agrave; la C&ocirc;te d'Ivoire sur laquelle le monde entier a les yeux riv&eacute;s. Nous prions pour un d&eacute;nouement heureux de la crise politico-&eacute;conomique dans laquelle ce pays fr&egrave;re est plong&eacute;.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">La tenue d'une telle rencontre politique augure de la bonne sant&eacute; de l&rsquo;ADEMA qui entend pleinement jouer sa partition dans le grand concert des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012. En tous cas, le travail a commenc&eacute; dans ce sens. Que le meilleur gagne.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Prosper Ky</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de décoration du Président : Le Grand Supporteur du président ATT Abdoulaye Mounkoro humilié par des policiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ceremonie-de-decoration-du-president-rn-le-grand-supporteur-du-president-att-abdoulaye-mounkoro-humilie-par-des-policiers-17564.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/ceremonie-de-decoration-du-president-rn-le-grand-supporteur-du-president-att-abdoulaye-mounkoro-humilie-par-des-policiers-17564.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]--></span><span><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La population malienne est chaque jour victime de la barbarie, de la torture, et des s&eacute;vices de la part de nos policiers surtout lors des maintiens d'ordre</span></i></b><span style="font-family: Arial;"> .</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le Samedi dernier, l&rsquo;union des chambres consulaires du Mali a gratifi&eacute; le pr&eacute;sident ATT d'une m&eacute;daille en or pour r&eacute;compenser ses efforts d&eacute;ploy&eacute;s pour la promotion des diff&eacute;rents secteurs. Pour cette occasion, le Stade Modibo Keita a refus&eacute; du monde. Et comme connu de tous, partout o&ugrave; le pr&eacute;sident ATT se rend, il est suivi d'une importante d&eacute;l&eacute;gation, dont ses griots et ses supporteurs dont Abdoulaye Mounkoro fait partie.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Ce jour-l&agrave;, au moment o&ugrave; les choses s&eacute;rieuses devaient commencer, le public a eu droit &agrave; une sc&egrave;ne comparable &agrave; une d&eacute;monstration d'arts martiaux. C&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;accrochage entre Abdoulaye Mounkoro et 3 policiers qui tentaient de le faire sortir du Stade Modibo Keita.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Tout a commenc&eacute; lorsque M. Mounkoro commen&ccedil;a &agrave; faire les &eacute;loges du Pr&eacute;sident ATT comme d'habitude. Un jeune policier lui ordonna de se taire ou de sortir du stade, et comme le dit un proverbe &laquo;&nbsp;Le chien aboie, la caravane passe&nbsp;&raquo;, ces propos tomb&egrave;rent dans l&rsquo;oreille d'un sourd muet car Mounkoro continua de plus belle. Soudain, il fut cueilli par 3 policiers qui voulaient le faire sortir et lui, tentait de leur r&eacute;sister. Il a fallut l&rsquo;intervention du DG de la Police Nationale, M. Niamey Keita et de certains membres du protocole pour circonscrire l&rsquo;incident. Le pauvre humili&eacute; n&rsquo;a pu retenir ses&nbsp; larmes et c&rsquo;est apr&egrave;s que le DG de la police nationale, Niamey Keita lui pr&eacute;sentera ses excuses. Tout cela s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; sous l&rsquo;&oelig;il du pr&eacute;sident de la  R&eacute;publique.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Nos forces de l&rsquo;ordre, notamment les policiers, deviennent de plus en plus insupportables. Cela est d&ucirc; &agrave; leur comportement &agrave; l&rsquo;endroit des personnes&nbsp; civiles et m&ecirc;me des autres porteurs d'uniformes (gendarmes, gardes etc. &hellip;) qui sont chaque fois en palabres avec eux. Au lieu d'aller traquer les bandits et autres individus dangereux, c&rsquo;est les innocents qui sont leurs cibles et ils abusent d'eux &agrave; longueur de journ&eacute;e. M&ecirc;me les journalistes sont souvent emp&ecirc;ch&eacute;s par ces policiers d'accomplir leurs missions de couverture m&eacute;diatique des &eacute;v&egrave;nements.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection Civile aussi bien que le DG de la police sont une fois de plus interpell&eacute;s afin d'assainir la grande maison de la police en extirpant les mauvaises graines du rang et en leur inculquant dans la t&ecirc;te que la personne humaine est sacr&eacute;e et inviolable et que nul n&rsquo;a le droit de recourir &agrave; la torture comme&nbsp; indiqu&eacute; dans notre constitution. A bon entendeur salut&nbsp;!</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">TC</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Batoma Cissoko de retour avec son nouvel album « Walignoumado »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/batoma-cissoko-de-retour-avec-son-nouvel-album-%25c2%25ab-walignoumado-%25c2%25bb-17563.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/batoma-cissoko-de-retour-avec-son-nouvel-album-%25c2%25ab-walignoumado-%25c2%25bb-17563.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s trois &nbsp;apr&egrave;s trois ans &nbsp;d'absence sur la sc&egrave;ne musicale malienne, la cantatrice Batoma Cissoko revient en force sur la sc&egrave;ne discographique &nbsp;avec son album intitul&eacute; Walignoumando</span></i></b><b style=""><span style="font-family: Arial;">.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></b></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;Batoma Cissoko est la fille de Oumar Cissoko et de Ma&iuml;mouna Kouyat&eacute;, originaire de Kita, n&eacute;e &agrave; Bamako plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Daoudabougou. D&egrave;s l&rsquo;&acirc;ge de sept ans, &nbsp;elle commence &agrave; empreinter les pas de sa m&egrave;re &agrave; travers les c&eacute;r&eacute;monies de mariage et de bapt&ecirc;me. Admir&eacute;e &nbsp;pour sa belle voix elle s&eacute;duit tr&egrave;s vite son entourage, qui l&rsquo;encouragea &agrave; se lancer dans la musique. Pour elle la vie lui a vite souri car &nbsp;&nbsp;elle n&rsquo;a eu aucun probl&egrave;me au d&eacute;but de sa carri&egrave;re musicale.. Avec l&rsquo;aide de ses oncles, qui &eacute;voluent &eacute;galement dans le m&ecirc;me domaine, &nbsp;elle sort en 1998 son premier album &laquo;&nbsp;Kalifa&nbsp;&raquo;qui signifie se &laquo;&nbsp;confier&nbsp;&raquo; comportant neuf titres avec comme producteur Djibril Barry. En 2002 elle met sur le march&eacute; un deuxi&egrave;me album &laquo;&nbsp;Tch&egrave;ba&nbsp;&raquo; signifiant&nbsp; &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme&nbsp;&raquo; d&eacute;montrant un autre talent cach&eacute; en elle, ce qui lui permettra d'obtenir un premier contrat avec Cheick Oumar Diallo pour l&rsquo;Allemagne.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">En 2004 elle se rend &agrave; Paris et sort deux autres &nbsp;albums, un &nbsp;&agrave; Paris et l&rsquo;autre dont la sortie sera r&eacute;serv&eacute; pour le Mali. De retour &agrave; Bamako, elle sort le second album &laquo;&nbsp;waliyouma&nbsp;&raquo; signifiant la &laquo;&nbsp;reconnaissance&nbsp;&raquo;portant dix titres dont la d&eacute;dicace est pr&eacute;vue pour le 26 f&eacute;vrier au palais de la culture Comme &nbsp;projets apr&egrave;s la d&eacute;dicace , elle envisage de faire des tourn&eacute;es au Mali et en dehors du Mali. Et plus tard pourquoi pas d'ouvrir un studio &agrave; elle, en apportant sa pierre non seulement &agrave; la musique mais &eacute;galement &agrave; la culture Malienne. Aussi elle&nbsp; envisage d'aider les jeunes voulant faire carri&egrave;re dans la musique mais &nbsp;qui manquent de &nbsp;moyens financiers.</span></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;<b style="">SAFOURA T COULIBALY (stagiaire)</b></span></p>
</span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe chez nous : rnLa mendicité au Mali : un problème crucial contre lequel la conscience humaine est interpellée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ca-se-passe-chez-nous-rnla-mendicite-au-mali-un-probleme-crucial-contre-lequel-la-conscience-humaine-est-interpellee-17309.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ca-se-passe-chez-nous-rnla-mendicite-au-mali-un-probleme-crucial-contre-lequel-la-conscience-humaine-est-interpellee-17309.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">. La rubrique&nbsp;&laquo;&nbsp;&ccedil;a se passe chez nous&nbsp;&raquo; revient avec force pour d&eacute;noncer les maux qui minent notre soci&eacute;t&eacute;. Nous vous prions chers lecteurs d'accepter nos excuses pour les d&eacute;sagr&eacute;ments &agrave; vous caus&eacute;s.</span></i></b></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le th&egrave;me que nous vous proposons aujourd'hui, porte sur le ph&eacute;nom&egrave;ne de la mendicit&eacute;.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le Mali, ce n&rsquo;est un secret pour personne, est un pays pauvre. Ce qui fait que l&rsquo;Etat n&rsquo;arrive pas &agrave; faire totalement face aux multiples et divers probl&egrave;mes sociaux auxquels le pays tout entier est confront&eacute;.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Au nombre de ces probl&egrave;mes, nous citons la mendicit&eacute; qui occupe une place essentielle, surtout en milieu urbain. Elle demeure une vieille pratique qui est &agrave; la fois un ph&eacute;nom&egrave;ne social, religieux et culturel.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">A Bamako aujourd'hui, les mendiants envahissent en plus des lieux de culte, les centres commerciaux, les boulangeries, les stations, les gares routi&egrave;res, les march&eacute;s, les carrefours et autres places publiques. Ils ont aussi un lieu de rendez-vous hebdomadaire, les vendredis, devant la maison d'un homme d'affaires ou d'une personnalit&eacute; charitable.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Selon le professeur Oumar Traor&eacute; de l&rsquo;I.N.F.T.S lors d'une conf&eacute;rence de presse, la mendicit&eacute; est tr&egrave;s complexe, car pour beaucoup de gens, elle est une &eacute;manation de la religion musulmane et une tradition s&eacute;culaire qu&rsquo;il convient de respecter. Il a aussi r&eacute;v&eacute;l&eacute; que la mendicit&eacute; telle qu&rsquo;elle se pratique actuellement&nbsp;; prend plusieurs formes&nbsp;: A la mendicit&eacute; des Talib&eacute;s et des n&eacute;cessiteux qui est du reste tr&egrave;s ancienne, se sont ajout&eacute;es celle des mineurs et celle des jumeaux.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Il est difficile de ne pas d&eacute;noncer celle des femmes avec enfants et b&eacute;b&eacute;s dans les bras qui se postent aux carrefours des grandes villes et qui offrent un spectacle d&eacute;solant en soumettant ces pauvres enfants aux rigueurs du froid, du soleil et de la forte chaleur.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Toujours selon le professeur Traor&eacute;, les causes fondamentales de la mendicit&eacute; r&eacute;sident dans la pauvret&eacute; grandissante des populations, l&rsquo;effritement des valeurs de solidarit&eacute; et d'entre aide, l&rsquo;exode rural des jeunes et des maitrescoraniques vers la ville, les pesanteurs socioculturelles et religieuses, l&rsquo;absence d'un v&eacute;ritable programme de lutte contre la mendicit&eacute; sous toutes ses formes.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Les cons&eacute;quences, elles sont connues. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;ignorance de la part des enfants des dangers qu&rsquo;ils courent du fait de leur pr&eacute;sence sur les voies publiques et du fait aussi de la consommation des produits avari&eacute;s et des aliments toxiques qui leur sont donn&eacute;s.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Que faire alors&nbsp;? Faut-il interdire la mendicit&eacute;&nbsp;? Faut-il au contraire la r&eacute;primander s&eacute;v&egrave;rement ou ouvrir des alternatives &agrave; ceux qui sont dans le besoin tout le temps ou occasionnellement&nbsp;? Quelle est la part de responsabilit&eacute; de l&rsquo;Etat, des organisations des droits de l&rsquo;homme,des associations et organisations caritatives,des &eacute;lus du peuple par rapport &agrave; la protection de ces personnes qui souffrent dans leur chair et dans leur esprit&nbsp;?</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Prosper Ky.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  rn Il meurt à cause de 25 francs de viande.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-rn-il-meurt-a-cause-de-25-francs-de-viande-17308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-rn-il-meurt-a-cause-de-25-francs-de-viande-17308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Nous sommes &agrave; S&eacute;gou dans les ann&eacute;es 1970, et plus pr&eacute;cis&eacute;ment dans le quartier de la mission catholique .C&rsquo;est une localit&eacute; qui renfermait un certain nombre de cabarets. </span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les cabarets sont des d&eacute;bits de &laquo;&nbsp;tchapalo&nbsp;&raquo;, cette bi&egrave;re locale de mil tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;e par une cat&eacute;gorie de personnes qui n&rsquo;a pas les moyens de s&rsquo;afficher dans les bars modernes o&ugrave; le standing est autre.</span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">A l&rsquo;&eacute;poque dans la capitale des balazan, on trouvait de la viande du phacoch&egrave;re, une viande au go&ucirc;t &agrave; nul autre pareil que les femmes du quartier achetaient, pr&eacute;paraient et vendaient au prix de 25francs le morceau. Aujourd'hui, on vendra le m&ecirc;me morceau &agrave; 300francs.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Ce jour-l&agrave;, dans un cabaret bond&eacute; de clients &agrave; cause de la qualit&eacute; du dolo du jour, N.D qui avait bu une dose assez importante du fameux nectar, acheta un morceau. Il commen&ccedil;a &agrave; le d&eacute;guster. Quelques secondes apr&egrave;s, il entendit la voix de son ami avec qui il est tous les jours. Ce dernier, comme d'habitude venait le rejoindre pour meubler le reste de la journ&eacute;e.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Ne voulant en aucune fa&ccedil;on partager son morceau de viande avec son ami, N.D avec ses 62 ans r&eacute;volus, l&rsquo;avala d'un trait. La viande ne descendit pas.Le quart d'heure qui a suivi n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; de tout repos pour N.D. Les yeux &eacute;carquill&eacute;s, il g&eacute;missait, se lamentait et pleurait.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Les voisins qui ont assist&eacute; &agrave; la triste sc&egrave;ne lui ont assen&eacute; des coups &agrave; la poitrine aux fins de faire descendre le morceau de viande assassin, mais sans succ&egrave;s. C&rsquo;est sur la route de l&rsquo;h&ocirc;pital qu&rsquo;il rendit l&rsquo;&acirc;me.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Gourmandise et cupidit&eacute; quand vous nous tenez&hellip;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour avoir refus&eacute; de partager 25 francs de viande avec son meilleur ami, N.D s&rsquo;en est all&eacute; pour le noir village qui n&rsquo;a pas de chemin de retour. N&rsquo;est-ce pas l&agrave; une mort b&ecirc;te ou pour rien&nbsp;? L&rsquo;ami du d&eacute;funt aurait m&ecirc;me pu dire qu&rsquo;il &eacute;tait rassasi&eacute;. Il faut &ecirc;tre un Demb&eacute;l&eacute; pour mourir de la sorte.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Prosper Ky</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Errance des talibés :Mendicité ou Banditisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/errance-des-talibes-rnmendicite-ou-banditisme-17307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/errance-des-talibes-rnmendicite-ou-banditisme-17307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La mendicit&eacute;, qui peut &ecirc;tre d&eacute;finie&nbsp; comme &eacute;tant un acte par lequel les&nbsp; n&eacute;cessiteux, &agrave; savoir les personnes &acirc;g&eacute;es, les malades, les talib&eacute;s apprenants du coran et autres cat&eacute;gories sociales,&nbsp; qu&eacute;mandent pour avoir la subsistance journali&egrave;re,&nbsp;&nbsp; a &eacute;t&eacute; vid&eacute;e de son contenu et&nbsp; appara&icirc;t aujourd'hui&nbsp; comme une des multiples&nbsp; facettes du banditisme.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;Ainsi Bamako, la capitale&nbsp; est devenue,&nbsp; depuis un certain moment, un lieu de d&eacute;ferlement&nbsp; des mendiants du Mali. Ag&eacute;s&nbsp; pour la plupart&nbsp; de quatre &agrave; dix neuf ans et&nbsp; venant de divers horizons&nbsp; du Mali avec comme&nbsp; seul objectif, l&rsquo;apprentissage du coran aupr&egrave;s de leurs distingu&eacute;s ma&icirc;tres pour obtenir une &eacute;ducation religieuse.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Malheureusement pour certains d'entre eux,&nbsp; qui, au lieu d'acqu&eacute;rir une connaissance religieuse se fraient d'abord un chemin dans&nbsp; la mendicit&eacute;, qui &agrave; la&nbsp; longue,&nbsp; devient une obligation par la volont&eacute; de leurs&nbsp; ma&icirc;tres. Cette basse activit&eacute;&nbsp; devient alors&nbsp; pour eux, une occupation &agrave; outrance de jour comme de nuit .En plus, leurs ma&icirc;tres, sans scrupules&nbsp; , les exploitent abusivement. Ces derniers se marient &agrave; deux ou quatre femmes, tout en esp&eacute;rant sur ce que rapporteront&nbsp; ces pauvres innocents&nbsp; priv&eacute;s de droit,&nbsp; de quoi&nbsp; manger et sans abri pour&nbsp; dormir.Ils sont &eacute;troitement surveill&eacute;s par l&rsquo;a&icirc;n&eacute; du groupe qui re&ccedil;oit des instructions du ma&icirc;tre selon lesquelles aucun mendiant ne doit profiter de l&rsquo;argent re&ccedil;u au cours de leurs laborieuses promenades. Tout va dans la poche du v&eacute;n&eacute;r&eacute; ma&icirc;tre.d'apr&egrave;s nos investigations, chaque talib&eacute; est tenu d'apporter journali&egrave;rement &agrave; son ma&icirc;tre, une certaine somme. Gare alors &agrave; ce dernier si le compte n&rsquo;est pas bon. Il sera ch&acirc;ti&eacute; sans piti&eacute;.C&rsquo;est pour toutes ces raisons que ces malheureux&nbsp; enfants passent le plus clair de leur temps &agrave; mendier et vont souvent jusqu&rsquo;&agrave;&nbsp; voler pour apporter &agrave; leur ma&icirc;tre le butin journalier sans lequel ils n&rsquo;&eacute;chappent pas aux&nbsp; atrocit&eacute;s que leur fait subir le guide spirituel. . Certains ne sachant o&ugrave; aller ou que devenir, se lancent dans la vente ou la consommation de la drogue, ce qui les pr&eacute;cipite dans l&rsquo;ab&icirc;me du banditisme. Ont-ils choisi cette vie&nbsp;? Puisque les gens les jugent &agrave; tort sans avoir cherch&eacute; &agrave; conna&icirc;tre les raisons de leurs comportements vulgaires, c'est-&agrave;-dire vadrouiller dans les rues sans abri ou dormir.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Alors que nous jugeons le Mali comme &eacute;tant un pays ou les droits des enfants sont les plus respect&eacute;s. Ces enfants mendiants n&rsquo;ont &ndash;ils pas des droits comme tous les autres enfants&nbsp;? </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Nous entendons nuit et jour que le gouvernement ne m&eacute;nage aucun effort pour respecter les droits des enfants. Cependant le probl&egrave;me des enfants mendiants reste entier et profite aux gens qui ne font que crier des slogans pour se bourrer les poches. Signalons que ces enfants ont &eacute;galement besoin d'un coup d'&oelig;il pour changer l&rsquo;enfer que leur ma&icirc;tre leur fait endurer. Mendier ne signifie ni mourir de faim, ni voler &agrave; plus forte raison&nbsp; tra&icirc;ner dans les rues de la ville.Nous interpellons les plus hautes autorit&eacute;s du pays afin qu&rsquo;elles prot&egrave;gent les enfants qui sont dans cette situation et&nbsp; punir s&eacute;v&egrave;rement les marabouts qui s&rsquo;adonnent &agrave; cette entreprise d'exploitation des enfants &agrave; eux confi&eacute;s.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp; </span></p>
</span><span>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
</span><span>  </span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Safoura Coulibaly</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique : La section VI de l’URD  enregistre deux adhésions de taille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-rn-la-section-vi-de-l%25e2%2580%2599urd-enregistre-deux-adhesions-de-taille-17306.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-rn-la-section-vi-de-l%25e2%2580%2599urd-enregistre-deux-adhesions-de-taille-17306.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A quelques encablures des prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives qui se tiendront dans notre pays pour le rayonnement de notre jeune d&eacute;mocratie, la section VI du parti de la poign&eacute;e des mains, depuis un bon moment enregistre des adh&eacute;sions massives et de taille. Toute chose qui est de nature &agrave; r&eacute;conforter la position du parti d'ici les &eacute;ch&eacute;ances &agrave; venir</span></i></b><span style="font-family: Arial;">.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;Les nouvelles adh&eacute;sions en date, sont celles de Amadou Sawadogo venus du MPR et de Boubacar N&rsquo;Diaye du RPM avec certains de ses compagnons. Pour de telles adh&eacute;sions de marque, les responsables de la section VI du parti de la poign&eacute;e des mains sont sortis massivement pour accueillir les nouveaux camarades qui pourront&nbsp; &ecirc;tre d'un appui capital pour pr&eacute;parer sereinement les prochaines &eacute;lections. La c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au centre Olympa de Banankabougou, en pr&eacute;sent de M.Younoussi Tour&eacute; pr&eacute;sident du parti de la poign&eacute;e des mains, Salikou Sanogo secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section VI du parti, des nouveaux adh&eacute;rents et les militants du parti venus pour l&rsquo;occasion.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section, ces nouvelles adh&eacute;sions sont extr&ecirc;mement importantes pour le parti car, elles permettront de le renforcer&nbsp; et d'insuffler un sang nouveau au niveau de la section. A ses dires, cette nouvelle vague d'adh&eacute;sion permettra non seulement de fortifier la maison commune, mais aussi de donner une certaine notori&eacute;t&eacute; au parti aux yeux de ceux qui h&eacute;sitent encore &agrave; le rejoindre.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour Amadou Sawadogo, un parti politique ce sont d'abord les militants. Comme le sang irrigue le corps humain, ce sont eux qui sillonnent le terrain et gardent le contact avec le peuple, entendent ses plaintes et enregistrent ses espoirs. Ainsi pour lui, l&rsquo;URD est un outil politique remarquable qui a toujours su se mobiliser en vue des &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales. En cons&eacute;quence, il exhorte tous ses camarades&nbsp; o&ugrave; qu&rsquo;ils se trouvent&nbsp; &agrave; rester vigilants pour les consultations &eacute;lectorales de 2012.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour Boubacar N&rsquo;Diaye, conseiller &agrave; la mairie de Niamakoro, une figure embl&eacute;matique de ce quartier populaire du district, il dira qu&rsquo;il est difficile de b&acirc;tir un parti fort sans la coh&eacute;sion des membres. Pour ce faire, lui et ses compagnons engag&eacute;s pour la cause de l&rsquo;URD feront tout pour accompagner et conduire le parti &agrave; bon port.Il ajoutera que lui et ses compagnons adh&egrave;rent aux textes du parti et qu&rsquo;ils apporteront leur contribution au parti pour&nbsp; la conqu&ecirc;te et&nbsp; l&rsquo;exercice du pouvoir en 2012. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Younoussi Tour&eacute; quant &agrave; lui, s&rsquo;est dit heureux de ces adh&eacute;sions de taille. Pour cela, il tient &agrave; rappeler qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;URD, il n&rsquo;y a pas de nouveaux et d'anciens militants. Mieux, il demande aux militants de continuer la mobilisation jusqu&rsquo;en 2012.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">S T T</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :Le PDES s’implante dans la commune rurale de Mountougoula</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-rnle-pdes-s%25e2%2580%2599implante-dans-la-commune-rurale-de-mountougoula-17305.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-rnle-pdes-s%25e2%2580%2599implante-dans-la-commune-rurale-de-mountougoula-17305.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le village de Dialakorobougou , dans la commune rurale de Mountougoula , cercle de Kati, a servi de cadre le samedi 5 f&eacute;vrier 2011 au lancement officiel du Parti pour le D&eacute;veloppement &eacute;conomique et la Solidarit&eacute; (PDES) dans cette localit&eacute;.&nbsp; La c&eacute;r&eacute;monie, qui &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par Mr Modibo Babo, point focal du cercle de Kati, a suscit&eacute; une forte mobilisation au niveau des 16 villages de la commune.</span></i></b></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Les temps forts de cette c&eacute;r&eacute;monie ont &eacute;t&eacute; l&rsquo;intervention du chef de village de Dialakorobougou, Mr N&rsquo;Fah Doumbia&nbsp; pour son&nbsp; mot de bienvenue, la pr&eacute;sentation des Secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des 16 villages de la Commune, l&rsquo;intervention du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Mr Mantji Traor&eacute; et enfin l&rsquo;intervention de Mr Modibo Babo, Point focal du cercle de Kati.</span></span></p>

<p style="" class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Dans son allocution, le chef de village de Dialakorobougou, apr&egrave;s avoir souhait&eacute; la bienvenue &agrave; tous, a exprim&eacute; sa joie pour non seulement le choix de son village pour abriter l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, mais aussi pour la grande mobilisation de la population des 16 villages de la commune. Pour terminer, il a souhait&eacute; plein succ&egrave;s au PDES pour les futures &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Quant au chef des secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des 16 cellules, Mr Seydou Doumbia, il abonda dans le m&ecirc;me sens, avant de r&eacute;affirmer leur soutien sans faille au PDES et au Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Comit&eacute; Mr Mantji Traor&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">De son cot&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; PDES de la commune de Mountougoula, Mr Mantji Traor&eacute;, apr&egrave;s avoir souhait&eacute; la bienvenue &agrave; tous, laissera entendre que la date du&nbsp; samedi 05 f&eacute;vrier 2011 restera longtemps grav&eacute;e dans les annales politiques de la commune. En outre, il a exprim&eacute; toute sa satisfaction &agrave; ce public qui l&rsquo;a soutenu pendant les moments difficiles avant de l&rsquo;inviter &agrave; travailler davantage en vue de la r&eacute;ussite de cette nouvelle aventure qui vient de commencer.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Prenant la parole, Mr Modibo Babo s&rsquo;est dit tr&egrave;s satisfait de la forte mobilisation de la population, du travail effectu&eacute; par le point focal de Mountougoula et surtout du travail de fourmi abattu par Mantji Traor&eacute;.&nbsp; Aussi a-t-il exprim&eacute; sa joie&nbsp; en ce qui concerne la mise en place des cellules PDES&nbsp; dans chacun des 16 villages et chaque village &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute; non seulement par son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, mais aussi par une forte d&eacute;l&eacute;gation. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour terminer il a exhort&eacute; la population de la commune de Mountougoula &agrave; maintenir cette mobilisation, et &agrave;&nbsp; &oelig;uvrer pour non seulement la mise en place&nbsp; des cellules PDES, mais aussi des structures affili&eacute;es qui sont les cellules des jeunes et des femmes.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">En outre, il a invit&eacute; la population &agrave; faire le RAVEC qui est un &eacute;l&eacute;ment fondamental pour les &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales &agrave; venir. Les habitants&nbsp; doivent&nbsp; donc comprendre que s&rsquo;ils ne font pas le RAVEC, ils auront des difficult&eacute;s &agrave; voter.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale du Championnat National de Judo :Placée sous le signe du cinquantenaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-du-championnat-national-de-judo-rnplacee-sous-le-signe-du-cinquantenaire-17304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/finale-du-championnat-national-de-judo-rnplacee-sous-le-signe-du-cinquantenaire-17304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La F&eacute;d&eacute;ration</span></i></b><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&nbsp; Nationale</span></i></b><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> de Judo (FMJ) a organis&eacute;e le Samedi 29 Janvier 2011 au pavillon des Sports du Stade Modibo Keita la finale du championnat national. Cette c&eacute;r&eacute;monie a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence de plusieurs personnalit&eacute;s dont le pr&eacute;sident de la FMJ M. Traor&eacute;, l&rsquo;Ambassadeur de Cuba au Mali Son excellence Sidenio Acosta, le repr&eacute;sentant du ministre de la jeunesse et des sports M. Allaye Samak&eacute; entre autres</span></i></b><span style="font-family: Arial;">.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Aux dires des organisateurs, cette comp&eacute;tition s&rsquo;inscrit dans le cadre des festivit&eacute;s marquant les cinquante ans de notre accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale .La F&eacute;d&eacute;ration malienne de Judo entend &oelig;uvrer pour la promotion, le rayonnement de la discipline.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Plusieurs clubs de Judo de Bamako et des r&eacute;gions (Camp I, Stade, USFAS, Camp Para, Camp des Garde BIM Sa, Rail, Koulikoro, S&eacute;gou) et plusieurs cat&eacute;gories Hommes et Femmes&nbsp;(-60Kg, -66Kg, -73Kg, -80Kg, -90Kg, -100Kg, 100Kg) ont pris part &agrave; cette Finale du Championnat National de Judo. C&rsquo;&eacute;tait dans une ambiance sportive.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Des &eacute;quipements sportifs ont &eacute;t&eacute; remis aux 2&egrave;m et 3&egrave;m, des v&eacute;los aux premiers comme cadeaux d'encouragement.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le sponsor officiel du Judo Sotelma- Malitel n&rsquo;est pas rest&eacute; en marge de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Vivement la prochaine&nbsp;!</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Toumani Coulibaly</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de médaille en or à ATT :Le PDES honoré par le PDES</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/remise-de-medaille-en-or-a-att-rnle-pdes-honore-par-le-pdes-17303.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/remise-de-medaille-en-or-a-att-rnle-pdes-honore-par-le-pdes-17303.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Comme le dit un adage &lsquo;&rsquo; la vie c&rsquo;est donnant- donnant, je t&rsquo;offre quelque chose et en retour, tu me gratifie de ta reconnaissance. Telle a &eacute;t&eacute; la d&eacute;marche des trois pr&eacute;sidents des chambres consulaires du Mali. </span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour d&eacute;montrer leurs loyaut&eacute; et leurs fid&eacute;lit&eacute; au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique son excellence Amadou Toumani Tour&eacute;, les trois pr&eacute;sidents des chambres consulaires du Mali &agrave; savoir JEAMILLE Bittar de la  CCIM, Bakary Togola de l&rsquo;APCAM et Mamadou Mincoro Traor&eacute; de l&rsquo;APCCM ont tenu &agrave; d&eacute;cerner &agrave; ce dernier une m&eacute;daille d'une valeur de 20 millions de francs C.F.A, ce samedi 05 f&eacute;vrier 2011 au stade Modibo Keita. Il s&rsquo;agissait pour ces donateurs de remercier sinc&egrave;rement ATT pour ses efforts inlassables en faveur de la promotion du secteur priv&eacute; et&nbsp; du rayonnement socio &eacute;conomique du Mali. Pour cela tout a &eacute;t&eacute; entrepris pour que la f&ecirc;te soit belle,&nbsp; et que sa majest&eacute; soit r&eacute;confort&eacute;e par ce prix. Une pl&eacute;iade d'artistes agr&eacute;mentera la f&ecirc;te en louant les &eacute;loges du pr&eacute;sident, pour dire qu&rsquo;il est le seul des pr&eacute;sidents qui se sont succ&eacute;d&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te du Mali, &agrave; booster le d&eacute;veloppement du pays aux plans social et &eacute;conomique. Si cette m&eacute;daille est octroy&eacute;e au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique pour les efforts colossaux d&eacute;ploy&eacute;s dans sa croisade pour assurer l&rsquo;envol du pays &agrave; tous les niveaux et permettre au Mali&nbsp; de jouer sa partition dans le concert des pays &eacute;mergents. Il faut admettre que les initiateurs de cette m&eacute;daille sont les t&ecirc;tes de proue et les gros bailleurs de fonds du PDES. De ce fait, pour eux, il urge de reconna&icirc;tre les acquis et les m&eacute;rites d'ATT, qui se bat pour assurer le bien &ecirc;tre des maliens. Tour &agrave; tour, ils se sont succ&eacute;d&eacute;s &agrave; la tribune pour chanter et magnifier le pr&eacute;sident ATT.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Aux dires de Jeamille Bittar, en organisant cette remise de distinction, les chambres ont voulu&nbsp; r&eacute;pondre de fa&ccedil;on pertinente &agrave; une pr&eacute;occupation du monde &eacute;conomique dont le souhait &eacute;tait de rendre au pr&eacute;sident ATT ce qui lui appartient. &laquo;&nbsp; Pour qu&rsquo;une nation survive et prosp&egrave;re, le ciel doit lui sourire, la terre &nbsp;doit lui &ecirc;tre agr&eacute;able et son peuple vivre en paix. C&rsquo;est vers cet &eacute;quilibre harmonieux que vous nous conduisez monsieur le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Vous &ecirc;tes le sourire que le ciel nous a envoy&eacute;&nbsp;&raquo;. A t- il&nbsp; exprim&eacute;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Tout cela pour remercier le pr&eacute;sident ATT pour leur place &agrave; la t&ecirc;te de ses diff&eacute;rentes chambres. Heureusement que le pr&eacute;sident a d&eacute;jou&eacute; tous les pronostics, il a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; remettre cette distinction au mus&eacute;e national afin que les g&eacute;n&eacute;rations futures s&rsquo;en inspirent.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">S T T</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suicide à Kati Mission :Par jalousie pour sa copine, un boulanger se pend</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suicide-a-kati-mission-rnpar-jalousie-pour-sa-copine-un-boulanger-se-pend-17302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/suicide-a-kati-mission-rnpar-jalousie-pour-sa-copine-un-boulanger-se-pend-17302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]--></span><span><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">De nos jours, les relations amoureuses sont &eacute;ph&eacute;m&egrave;res &agrave; cause pour la plus part du go&ucirc;t prononc&eacute; pour l&rsquo;argent de la part de nos s&oelig;urs qui sont capables de tout. La jalousie rend souvent aveugle et pousse certains &agrave; agir avec d&eacute;mesure. Comme ce fut le cas de ce jeune boulanger abandonn&eacute; par sa copine et qui a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; se pendre pour ne pas la voir entre les mains d'un autre gar&ccedil;on</span></i></b><span style="font-family: Arial;">.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">M D puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, boulanger de son &eacute;tat, domicili&eacute; &agrave; Kati N&rsquo;Tominikoro fr&eacute;quentait depuis quelques mois une demoiselle FT &eacute;tudiante &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako et avec qui il &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; tout pour la rendre heureuse. M. Diabat&eacute; consid&eacute;rait les d&eacute;sirs de sa copine comme des ordres. L&rsquo;&eacute;l&eacute;gance et la beaut&eacute; de l&rsquo;&eacute;tudiante ne laissaient personne indiff&eacute;rent &agrave; tel point que&nbsp; certains jeunes du quartier se posaient la question de savoir comment ce boulanger a pu s&rsquo;approprier&nbsp; FT. Mais c&rsquo;&eacute;tait sans savoir que cette relation pour FT n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une intrigue, car elle devenait de plus en plus capricieuse quant elle sentit que les capacit&eacute;s financi&egrave;res de MD commenc&egrave;rent &agrave; s&rsquo;amoindrir.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Tout le calvaire de M. Diabat&eacute; commen&ccedil;a au d&eacute;but du mois de D&eacute;cembre dernier quand le promoteur de la boulangerie lui retira la gestion de celle-ci. Il devait maintenant se contenter de son maigre salaire pour faire face aux immenses d&eacute;penses de sa bien &ndash;aim&eacute;e. Au m&ecirc;me moment, FT commen&ccedil;a une nouvelle aventure cette fois-ci avec un commer&ccedil;ant de Kati.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Comme le dit un proverbe &laquo;&nbsp;donne tous tes biens &agrave; un ingrat, il r&eacute;clamera ta t&ecirc;te avant d'&ecirc;tre heureux&nbsp;&raquo;. A l&rsquo;approche du 31 D&eacute;cembre 2010, FT pr&eacute;senta ses dol&eacute;ances pour la f&ecirc;te environ 70&nbsp;000CFA &agrave; MD sachant bien qu&rsquo;il &eacute;tait en ce moment dans la gal&egrave;re .Malgr&eacute; les explications donn&eacute;es par le boulanger, la pr&eacute;tentieuse fit la sourde oreille . MD usa de tous les moyens sans succ&egrave;s. Finalement il s&rsquo;&eacute;clipsa dans la nature&nbsp;.C&rsquo;est le 14Janvier dernier qu&rsquo;il sera de retour et pour effacer cette honte il d&eacute;cida de se rendre chez FT pour lui remettre la somme demand&eacute;e mais aussi pr&eacute;senter ses excuses. Sur le chemin il aper&ccedil;oit sa copine et un jeune sous un manguier agissant comme deux tourtereaux qui ne veulent jamais se quitter. Piqu&eacute; par le virus de la jalousie MD rentra &agrave; la maison et eut comme solution de se donner la mort. Il saisit une corde et se rendit &agrave; 3h du matin sous ce m&ecirc;me manguier pour se pendre. Son corps fut d&eacute;couvert le Samedi 15 Janvier par des passants qui &agrave; leur tour en avis&egrave;rent la police .Apr&egrave;s des enqu&ecirc;tes, son enterrement a eu lieu le m&ecirc;me jour &agrave; Kati N&rsquo;Tominikoro. Le jeune boulanger vient d'&ecirc;tre victime d'une jalousie maladive il devrait savoir que dans la vie il faut toujours donner ton amour &agrave; la femme mais pas ta confiance.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">TC&nbsp; </span></p>
</span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après six années de silence Ismaël Wonder fait sa réapparition avec un nouvel album signé « SOS »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/apres-six-annees-de-silence-ismael-wonder-fait-sa-reapparition-avec-un-nouvel-album-signe-%25c2%25ab-sos-%25c2%25bb-17301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/apres-six-annees-de-silence-ismael-wonder-fait-sa-reapparition-avec-un-nouvel-album-signe-%25c2%25ab-sos-%25c2%25bb-17301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Qui est Isma&euml;l Wonder&nbsp;?</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Isma&euml;l Wonder est tout d'abord Isma&euml;l Ciss&eacute;, Enfant de Sakassou ma ville natale situ&eacute;e au centre de la C&ocirc;te d'Ivoire. Mon p&egrave;re est ivoirien et quant &agrave; ma m&egrave;re elle est malienne et&nbsp; originaire de Mopti.</span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Avant d'entamer la musique avez-vous fait des &eacute;tudes&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Pour ce qui concerne les &eacute;tudes, j&rsquo;ai pass&eacute; par l&rsquo;&eacute;cole coranique &eacute;tant donn&eacute; que mon p&egrave;re &eacute;tait Ma&icirc;tre d'&eacute;cole coranique.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">A quel &acirc;ge avez-vous commenc&eacute; &agrave; prendre go&ucirc;t &agrave; la musique&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Je dirai que le&nbsp; go&ucirc;t pour la musique m&rsquo;est venu &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de dix ans et c&rsquo;est &agrave; treize ans que j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; faire des prestations en aca pela dans les &laquo;&nbsp;Boom Boom&nbsp;&raquo; c'est-&agrave;-dire les soir&eacute;es dansantes &agrave; notre &eacute;poque. Appr&eacute;ci&eacute; pour ma voix, les gens m&rsquo;encourageaient de me lancer dans la musique et c&rsquo;est &agrave; partir de quatorze ans que commence une folle ambition musicale.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quelle fut la r&eacute;action des parents&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Comme j&rsquo;ai eu &agrave; le dire, mon p&egrave;re &eacute;tant Ma&icirc;tre coranique fut le premier &agrave; s&rsquo;opposer. Et c&rsquo;est &agrave; partir de cet instant qu&rsquo;il me r&eacute;pudia de la famille. Alors je suis all&eacute; m&rsquo;exiler chez mon ami qui se trouvait &agrave; Abidjan o&ugrave; j&rsquo;ai fait pas mal de petits boulots pour pouvoir r&eacute;aliser mon r&ecirc;ve.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Comment s&rsquo;est pass&eacute; l&rsquo;exil&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Vous savez, ce n&rsquo;est pas du tout facile pour un enfant de quinze ans de s&rsquo;exiler. J&rsquo;ai eu &agrave; faire pas mal de petits boulots pour obtenir de l&rsquo;argent juste pour r&eacute;aliser mon r&ecirc;ve, qui &eacute;tait de devenir un grand artiste comme Alpha Blondi que j&rsquo;appr&eacute;ciais beaucoup &agrave; cette &eacute;poque.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">N&rsquo;Avez-vous pas envisag&eacute; de retourner dans la famille&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Bien s&ucirc;r que si, seulement je craignais toujours. Lors de la sortie de mon premier album &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de quinze ans, j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; faire des tourn&eacute;es et pendant celles-ci, l&rsquo;ami de mon p&egrave;re m&rsquo;a invit&eacute; &agrave; un concert &agrave; Sakassou. Craignant mon p&egrave;re, j&rsquo;ai aussit&ocirc;t refus&eacute;. L&rsquo;ami de mon p&egrave;re me rassura d'arranger les choses avec mon p&egrave;re ce qui fut le cas.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s la r&eacute;conciliation avec votre p&egrave;re que s&rsquo;est-il pass&eacute;&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s cette r&eacute;conciliation mon p&egrave;re a enfin compris que le chemin de la musique &eacute;tait mon destin. Il accepta cette vocation tout en m&rsquo;accordant sa b&eacute;n&eacute;diction en me demandant de lui promettre de ne jamais abandonner ma religion (L&rsquo;Islam) ni de toucher &agrave; l&rsquo;alcool et la drogue. Promesse que je tiens jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent. </span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Comment avez-vous obtenu votre premier contrat&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Mon premier contrat, je l&rsquo;ai obtenu &agrave; travers la Star Oumou Sangar&eacute; qui m&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; &agrave; un producteur qui, sans probl&egrave;me m&rsquo;a sign&eacute; un contrat pour la France. </span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Avez-vous eu des difficult&eacute;s lors de votre premier contrat en France&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Les difficult&eacute;s, oui j&rsquo;en ai eu avec mon producteur&nbsp; pour des raisons li&eacute;es &agrave; mon visa. Mon s&eacute;jour &eacute;tait pour deux mois, par rapport &agrave; la dur&eacute;e du travail, le s&eacute;jour s&rsquo;est prolong&eacute; sur huit mois alors j&rsquo;en avais marre de me faire passer pour un clandestin. Par finir je me suis vu chass&eacute; par mon producteur.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s tout ce qui s&rsquo;est pass&eacute; comment se passe l&rsquo;atmosph&egrave;re entre vous et votre producteur&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">A vrai dire, il n&rsquo;y a aucune rancune entre lui et moi et surtout il ne faudrait pas oublier que c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; lui que je suis rentr&eacute; en France et puis c&rsquo;est un a&icirc;n&eacute; que je respecte beaucoup.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Comment se porte votre carri&egrave;re musicale&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Je dirai Allamdoullah, du moment que j&rsquo;arrive &agrave; tout faire sans&nbsp; demander &agrave; qui que ce soi.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quel genre musical faites-vous&nbsp;? </span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Mon genre musical est la world musique. </span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quelles sont les activit&eacute;s que vous menez en dehors de la musique&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Je ne m&egrave;ne aucune activit&eacute; en dehors de la musique. Je ne vis que de la musique.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Etes-vous mari&eacute;&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Je l&rsquo;&eacute;tais, puisque je suis en cours de divorce.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quels sont les albums que vous avez sur le march&eacute;&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le premier album intitul&eacute; &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration&nbsp;&raquo;sorti en 1993 comportant six titres&nbsp;;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le deuxi&egrave;me album intitul&eacute;&nbsp; &laquo;&nbsp;Tch&egrave;t&egrave; Musot&egrave;&nbsp;&raquo;sorti en 1996 compos&eacute; de quinze titres&nbsp;;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le troisi&egrave;me album intitul&eacute;&nbsp; &laquo;&nbsp;Toubi&nbsp;&raquo; qui fait son apparition en 1998 comportant 12 titres&nbsp;;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le quatri&egrave;me album intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Pharaon&nbsp;&raquo;sorti en 2005 compos&eacute; de 12 titres&nbsp;;</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Et enfin le nouvel album&nbsp; &laquo;&nbsp;SOS&nbsp;&raquo; sorti en 2010 en France dont la d&eacute;dicace est pr&eacute;vu pour 2011 en France bien sure.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quels sont vos projets&nbsp;pour l&rsquo;ann&eacute;e 2011&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Mes projets sont&nbsp;; de promouvoir mon nouvel album, repartir en France pour travailler avec mes musiciens, faire la d&eacute;dicace du nouvel album et si tout se passe bien revenir en Afrique pour proc&eacute;der &agrave; des tourn&eacute;es.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Qui avez-vous comme idole&nbsp;? </span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Comme idole j&rsquo;ai Salif Keita qui est un a&icirc;n&eacute; que j&rsquo;admire et respecte &eacute;norm&eacute;ment. Il y a sa voix qui m&rsquo;inspire beaucoup et c&rsquo;est m&ecirc;me lui qui m&rsquo;a conseill&eacute; de jouer les instruments tout en chantant, conseil que je suis depuis un bout de temps.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Que pensez-vous de la piraterie&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">Le probl&egrave;me de la piraterie concerne non seulement l&rsquo;union des artistes et producteurs mais&nbsp; &eacute;galement un fort appui du gouvernement pour lutter contre ce mal qui met en p&eacute;ril la carri&egrave;re artistique de certains artistes.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b style="">Safoura T Coulibaly</b></span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(Stagiaire)</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Fonds mondial :
Oumar Ibrahim Touré, bientôt confronté à son ancien DAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-fonds-mondial-oumar-ibrahim-toure-bientot-confronte-a-son-ancien-daf-2473.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-fonds-mondial-oumar-ibrahim-toure-bientot-confronte-a-son-ancien-daf-2473.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:WordDocument><br />
<w:View>Normal</w:View><br />
<w:Zoom>0</w:Zoom><br />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><br />
<w:PunctuationKerning /><br />
<w:ValidateAgainstSchemas /><br />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><br />
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><br />
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><br />
<w:Compatibility><br />
<w:BreakWrappedTables /><br />
<w:SnapToGridInCell /><br />
<w:WrapTextWithPunct /><br />
<w:UseAsianBreakRules /><br />
<w:DontGrowAutofit /><br />
</w:Compatibility><br />
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel><br />
</w:WordDocument><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:LatentStyles DefLockedState=false LatentStyleCount=156><br />
</w:LatentStyles><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]></p>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:Tableau Normal;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:Times New Roman;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<p><![endif]--><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Depuis quelques mois, le d&eacute;partement de la sant&eacute; se trouve dans la tourmente, &agrave; cause du d&eacute;tournement de plus de 2 milliards de francs CFA par les hauts cadres du minist&egrave;re. Allou&eacute; &agrave; notre pays, par la banque mondiale, dans le cadre de la lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, la dite somme aurait &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute;e &agrave; d&rsquo;autres fins, au d&eacute;triment des malades. Le ministre de la sant&eacute;, Oumar Ibrahim Tour&eacute;, qui avait tent&eacute; de r&eacute;sister, finira par c&eacute;der en d&eacute;missionnant. Selon des sources sures, il sera confront&eacute; dans les prochains jours&nbsp; &agrave; son ancien Directeur administratif et financier, Ousmane Diarra, arr&ecirc;t&eacute; depuis le mois d&rsquo;Ao&ucirc;t. Cela, pour permettre &agrave; la justice malienne, de bien situer les responsabilit&eacute;s dans le cadre des enqu&ecirc;tes sur les fausses factures, les faux documents d&rsquo;appel d&rsquo;offres &agrave; l&rsquo;origine de surfacturations, de faux PV de r&eacute;ception, des march&eacute;s fictifs dans la gestion du Fonds mondial attribu&eacute; au Mali.</span></i></b></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Le&nbsp; minist&egrave;re de la sant&eacute; se trouve &eacute;clabouss&eacute; par l&rsquo;affaire de la gestion calamiteuse du Fonds mondial allou&eacute; &agrave; notre pays, par la Banque Mondiale, pour lutter contre les trois maladies qui font plus de ravages&nbsp; chez nous, &agrave; savoir le Sida, la tuberculose et le paludisme. Ce fonds, log&eacute; au d&eacute;partement de la sant&eacute;, a &eacute;t&eacute; une vache laiti&egrave;re pour les hauts cadres dudit minist&egrave;re et certains agents de la sant&eacute;. Au moment de l&rsquo;&eacute;clatement de l&rsquo;affaire, le Directeur Administratif et Financier&nbsp; du minist&egrave;re, Ousmane Diarra,&nbsp; ainsi que certains cadres avaient &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s. Ce que bon nombre de maliens ne comprenaient pas, c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;attitude d&rsquo;indiff&eacute;rence dont le ministre Oumar Ibrahim a fait&nbsp; montre au sujet de cette affaire. Selon beaucoup de maliens, il devait d&eacute;missionner dans l&rsquo;imm&eacute;diat &agrave; cause de cette affaire scabreuse. Cette attitude suscita beaucoup d&rsquo;interrogations chez les maliens. Etait-il prot&eacute;g&eacute; par le pr&eacute;sident&nbsp;? N&rsquo;&eacute;tait- il pas au courant de ce qui se tramait dans son d&eacute;partement&nbsp;? Pourquoi n&rsquo;est-il pas aussi&nbsp; arr&ecirc;t&eacute;&nbsp; comme son DAF&nbsp;?</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;Tout r&eacute;cemment, le Puissant ministre de la sant&eacute; et non moins vice pr&eacute;sident de l&rsquo;URD, vient de prendre son courage dans les deux mains pour d&eacute;missionner de son poste minist&eacute;riel. Visiblement, il s&rsquo;est senti concern&eacute; maintenant par l&rsquo;affaire du d&eacute;tournement de plus de 2 milliards de francs CFA&nbsp; du fonds mondial et&nbsp; serait dispos&eacute; pour des&nbsp; enqu&ecirc;tes. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>D&eacute;cid&eacute;ment la d&eacute;linquance financi&egrave;re est difficile &agrave; combattre dans notre pays. Sinon comment comprendre le d&eacute;tournement des fonds destin&eacute;s aux malades ou &agrave;&nbsp; combattre les maladies pour d&rsquo;autres fins&nbsp;? Mais, les hauts responsables charg&eacute;s de la mise en &oelig;uvre des programmes/projets du fonds n&rsquo;ont trouv&eacute; mieux que de d&eacute;tourner plus de 2 milliards pour construire des ch&acirc;teaux, des immeubles, des villas, &agrave; s&rsquo;acheter de belles&nbsp; voitures, &agrave; courir les belles dames et &agrave; payer les &eacute;tudes de leurs prog&eacute;nitures dans les grandes universit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res. Et pour couvrir leur forfait ils vont &eacute;mettre,&nbsp; comme pi&egrave;ces justificatives, des fausses factures, des faux documents d&rsquo;Appel d&rsquo;offres, &agrave; l&rsquo;origine de surfacturation de biens et services, notamment pour ce qui concerne les activit&eacute;s de formation.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;>L&rsquo;audition du ministre, Oumar Ibrahim Tour&eacute;, par la justice, dans les prochains jours nous &eacute;difiera davantage sur cette affaire.&nbsp; </span></p>
<p></span><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p></span><span style=font-size: x-small;>  </span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En attendant, les responsables maliens se doivent une gestion saine et efficiente des ressources pour une r&eacute;ponse efficiente au SIDA, &agrave; la tuberculose et au paludisme, qui sont des maladies end&eacute;miques et qui causent plus de d&eacute;g&acirc;ts chez nous que n&rsquo;importe quelle autre maladie.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>Moussa Diarra</span></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></p>
<p></span><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p></span><span style=font-size: x-small;>  </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe chez nous :
Le traitement réservé aux aide&#45;ménagères : La conscience humaine fortement interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ca-se-passe-chez-nous-le-traitement-reserve-aux-aide-menageres-la-conscience-humaine-fortement-interpellee-2469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ca-se-passe-chez-nous-le-traitement-reserve-aux-aide-menageres-la-conscience-humaine-fortement-interpellee-2469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:WordDocument><br />
<w:View>Normal</w:View><br />
<w:Zoom>0</w:Zoom><br />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><br />
<w:PunctuationKerning /><br />
<w:ValidateAgainstSchemas /><br />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><br />
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><br />
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><br />
<w:Compatibility><br />
<w:BreakWrappedTables /><br />
<w:SnapToGridInCell /><br />
<w:WrapTextWithPunct /><br />
<w:UseAsianBreakRules /><br />
<w:DontGrowAutofit /><br />
</w:Compatibility><br />
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel><br />
</w:WordDocument><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:LatentStyles DefLockedState=false LatentStyleCount=156><br />
</w:LatentStyles><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]></p>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:Tableau Normal;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:Times New Roman;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<p><![endif]--><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Dans notre pays aujourd&rsquo;hui, s&rsquo;il y a un ph&eacute;nom&egrave;ne contre lequel nous nous battons avec la derni&egrave;re &eacute;nergie, c&rsquo;est bien l&rsquo;utilisation inhumaine fa&icirc;te &agrave; nos s&oelig;urs qui exercent le m&eacute;tier d&rsquo;employ&eacute;es de maison. Elles sont pour la plupart venues du milieu rural en qu&ecirc;te d&rsquo;un emploi domestique aux fins d&rsquo;assurer un jour, leurs trousseaux de mariage.</span></i></b></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;Commun&eacute;ment appel&eacute;es bonnes ou 52, ces braves filles sont victimes de mauvais traitements de la part de leurs employeurs et ne b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;aucune mesure de protection.Pour un oui ou un non, elles sont injuri&eacute;es et battues &agrave; loisir.Elles constituent pourtant le pilier de pas mal de m&eacute;nages pour la simple raison qu&rsquo;elles sont au four et au moulin&nbsp;: la cuisine, la lessive, l&rsquo;entretien et la garde des enfants&hellip;Souvent, elles sont utilis&eacute;es pour vendre les friandises de leurs patronnes.Elles sont les premi&egrave;res &agrave; se lever et les derni&egrave;res &agrave; se coucher. On leur exige de travailler m&ecirc;me si elles sont malades.Pour toutes ces longues journ&eacute;es de durs labeurs, elles per&ccedil;oivent un salaire insignifiant qui, souvent est bloqu&eacute; au motif qu&rsquo;elles ont cass&eacute; un meuble ou bris&eacute; quelques ustensiles. Celles parmi elles qui ont un physique impressionnant, n&rsquo;&eacute;chappent pas aux fr&eacute;quents harc&egrave;lements sexuels de la part des cassanovas de la famille qui les emploie. Que faire alors pour soulager la mis&egrave;re de ces braves filles dont la dignit&eacute; est bafou&eacute;e &agrave; longueur de journ&eacute;e&nbsp;? Ne sont elles pas des enfants d&rsquo;autrui&nbsp;?</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Nous avons quelques propositions qui pourraient, si elles sont prises en compte, att&eacute;nuer les souffrances afflig&eacute;es &agrave; nos vaillantes employ&eacute;es de maison. Parmi elles, nous sugg&eacute;rons que soient cr&eacute;&eacute;es et multipli&eacute;es les associations de d&eacute;fense des droits des enfants et des femmes qui prendraient des mesures de protection et d&rsquo;un meilleur entretien de nos infatigables 52. Un contrat de travail m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;tabli entre leurs employeurs et elles. Elles ont droit &agrave; un repos hebdomadaire et un salaire &agrave; la dimension du travail qu&rsquo;elles effectuent.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Nous sollicitons aussi qu&rsquo;il plaise aux personnes qui embauchent les aide-m&eacute;nag&egrave;res, de bien vouloir &eacute;viter de les faire dormir dans la cuisine ou dans les couloirs, de leur &eacute;viter des privations de nourriture, les ch&acirc;timents corporels et tous les abus sexuels sur leurs personnes.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Le m&eacute;tier de servante est un travail comme un autre et il convient de le r&eacute;mun&eacute;rer cons&eacute;quemment.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>PROSPER KY</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignage de la 1ère fête de l’indépendance du Mali :
Doussou Sangaré en possession du premier tissu du 22 Septembre de1960</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/temoignage-de-la-1ere-fete-de-l%25e2%2580%2599independance-du-mali-doussou-sangare-en-possession-du-premier-tissu-du-22-septembre-de1960-2468.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/temoignage-de-la-1ere-fete-de-l%25e2%2580%2599independance-du-mali-doussou-sangare-en-possession-du-premier-tissu-du-22-septembre-de1960-2468.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:WordDocument><br />
<w:View>Normal</w:View><br />
<w:Zoom>0</w:Zoom><br />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><br />
<w:PunctuationKerning /><br />
<w:ValidateAgainstSchemas /><br />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><br />
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><br />
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><br />
<w:Compatibility><br />
<w:BreakWrappedTables /><br />
<w:SnapToGridInCell /><br />
<w:WrapTextWithPunct /><br />
<w:UseAsianBreakRules /><br />
<w:DontGrowAutofit /><br />
</w:Compatibility><br />
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel><br />
</w:WordDocument><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:LatentStyles DefLockedState=false LatentStyleCount=156><br />
</w:LatentStyles><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]></p>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:Tableau Normal;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:Times New Roman;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<p><![endif]--><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Pour apporter sa petite contribution aux festivit&eacute;s du cinquantenaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays, f&ecirc;t&eacute;e le 22 septembre 2010, Doussou Sangar&eacute;, a voulu montrer &agrave; la jeune g&eacute;n&eacute;ration , la tenue qu&rsquo;elle a port&eacute;e lors&nbsp; du d&eacute;fil&eacute; du 22 septembre 1960. </span></i></b></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Ag&eacute;e de 77 ans, domicili&eacute;e&nbsp; &agrave; Kolokani 1<sup>er</sup> Quartier, Doussou Sangar&eacute; commun&eacute;ment appel&eacute;e Travo Doussou,&nbsp; poss&egrave;de jusqu&rsquo;aujourd&rsquo;hui le premier tissu con&ccedil;u pour les festivit&eacute;s de notre accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale, de label COMATEX.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Militante engag&eacute;e des mouvements pionniers de l&rsquo;&eacute;poque, ex - pr&eacute;sidente du collectif des femmes de Kolokani,&nbsp; Doussou Sangar&eacute; affirme avoir port&eacute; cette tenue lors des festivit&eacute;s du 22 Septembre 1960, mais aussi pour&nbsp; l&rsquo;accueil du pr&eacute;sident de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire Houphou&euml;t Boigny lors de sa visite &agrave; Kolokani avec le pr&eacute;sident&nbsp; Modibo Keita o&ugrave; elle a d&eacute;fil&eacute;. C&rsquo;est pour &ecirc;tre t&eacute;moin de cette &eacute;poque qu&rsquo;elle a montr&eacute; cette tenue qui&nbsp; est jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent en bon &eacute;tat .Ce t&eacute;moignage selon elle est une mani&egrave;re pour elle d&rsquo;apporter sa pierre de contribution &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire. Peu de jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui n&rsquo;ont pas eu la chance de voir le premier pagne du 22 Septembre 1960 .Aux dires de Doussou elle portait la dite tenue lors des grands &eacute;v&egrave;nements&nbsp;&nbsp; comme les f&ecirc;tes du 22 Septembre,&nbsp; les semaines r&eacute;gionales, les&nbsp; biennales&nbsp; entre autres et apr&egrave;s elle l&rsquo;a gardait jalousement dans son sac.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Selon Doussou Sangar&eacute; dite Travo Doussou il s&rsquo;agit &agrave; travers ce tissu d&rsquo;inciter les autorit&eacute;s &agrave; refaire ce pagne de 1960 pour permettre &agrave; la jeunesse d&rsquo;aujourd&rsquo;hui de vivre les bons moments de la&nbsp; premi&egrave;re c&eacute;l&eacute;bration du 22 Septembre surtout en cette ann&eacute;e du cinquantenaire. A 77 ans sonn&eacute;s, Doussou Sangar&eacute; continue &agrave; faire son petit commerce de condiments au march&eacute; de Kolokani.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>La commission du cinquantenaire est toute fois interpell&eacute;e afin de faire conna&icirc;tre ce pagne que bon nombre de jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui n&rsquo;ont pas eu la chance de voir en 1960.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>TC</span></b></p>
<p></span><span style=color: rgb(0, 0, 255);><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>&nbsp;Bureau du M&eacute;diateur de la R&eacute;publique</span></b></p>
<p></span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=color: rgb(0, 0, 255);><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>Informer la Presse du r&ocirc;le et des missions de l&rsquo;institution</span></b></p>
<p></span></span><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Pour une large sensibilisation de la population sur le r&ocirc;le du M&eacute;diateur, le bureau du m&eacute;diateur de la R&eacute;publique en collaboration avec la Maison de la presse a organis&eacute; le Mercredi dernier un atelier d&rsquo;information et de sensibilisation des journalistes &agrave; la Maison de la Presse. Cette c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par M. Abraham Bengaly Directeur de Cabinet du M&eacute;diateur, en pr&eacute;sence de M. Makan Kon&eacute; pr&eacute;sident de la Maison de la Presse et plusieurs collaborateurs.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Il s&rsquo;agissait &agrave; travers cet atelier de faire l&rsquo;historique de cette jeune institution avant de d&eacute;gager le r&ocirc;le, la mission, la mode de saisine entre autres du bureau du M&eacute;diateur de la R&eacute;publique.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Deux th&egrave;mes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;battus lors de cette rencontre&nbsp;: le premier th&egrave;me&nbsp;&laquo;&nbsp;R&ocirc;le et Missions du M&eacute;diateur&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; d&eacute;battu par M. Gaoussou Haidara conseiller en communication et le second th&egrave;me &laquo;&nbsp;R&eacute;ception et Traitement des R&eacute;clamations&nbsp;&raquo; expos&eacute; par M. Adama Ti&eacute;moko Traor&eacute; chef bureau accueil et centralisation des r&eacute;clamations. L&rsquo;objectif &eacute;tait de cr&eacute;er un cadre d&rsquo;&eacute;changes et d&rsquo;outiller les journalistes sur les attributions du M&eacute;diateur de la R&eacute;publique.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>TC</span></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p></span><span style=color: rgb(0, 0, 255);><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>C&eacute;l&eacute;bration du Cinquantenaire</span></b></p>
<p></span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=color: rgb(0, 0, 255);><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>L&rsquo;ONG Tabiya Niuman joue sa partition</span></b></p>
<p></span></span><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Dans le cadre de la c&eacute;l&eacute;bration de son 5<sup>&egrave;me</sup> anniversaire, le pr&eacute;sident de l&rsquo;ONG Tabiya Niuman M. Mouase Madiou Ciss&eacute; a anim&eacute; un point de presse le Samedi 18 D&eacute;cembre 2010 au si&egrave;ge de l&rsquo;ONG El Farouk, &agrave; l&rsquo;ACI 2000.La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par M. Kok&eacute; Kall&eacute; imam de la grande mosqu&eacute;e,&nbsp; en pr&eacute;sence de M.Bamoussa Tour&eacute; pr&eacute;sident de la coordination des chefs de quartiers, M.Bandjougou Doucour&eacute; (IMAMA commune IV), Mme Awa Diallo (UNAFM) et autres.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Dans son adresse M.Mouase Madiou Ciss&eacute;,&nbsp; pr&eacute;sident de l&rsquo;ONG Tabiya Niuman, dira que son ONG vise &agrave; promouvoir une bonne &eacute;ducation, un environnement sain,&nbsp; une bonne sant&eacute; pour tous , tout en oeuvrant pour la valorisation de nos cultures. Il s&rsquo;agissait au cours de cette rencontre de pr&eacute;senter le rapport des journ&eacute;es de r&eacute;flexion des leaders religieux sur le cinquantenaire de notre accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale. L&rsquo;ONG Tabiya Niuman, selon son pr&eacute;sident, se fixe comme projet la construction de 500 logements pour les imams, l&rsquo;inscription des leaders religieux &agrave; l&rsquo;INPS, entre autres. Plusieurs personnes et associations ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du tableau du cinquantenaire comme&nbsp;: Feu Imam Balla Kall&eacute;, El Hadj Aboubacar Thiam, Feu El hadj Isma&euml;l Dram&eacute;, El Hadj Issa Ongoiba, El Hadj Cheick Ahmad Yatabare, El Hadj Baba Ciss&eacute;, El Hadj Soufiana Dram&eacute;, El Hadj Sada Tour&eacute;, El Hadj Ousmane Kalapo, El Hadj Aguibou Sosso, El Hadj Demba Wagu&eacute;, Tahara Drav&eacute;, El Hadj Madiou Sylla, El Hadj Mamadou Kanadjigui&nbsp;Cheick Hamala Guindo; le Centre Islamique d&rsquo;Iran, ONG El Farouk ex Muntada Islamique</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span style=font-family: Arial;>TC&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></b></p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Doumanzana :
 De retour de sa mésaventure, Mohamed Traoré  menace de mort sa mère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/doumanzana-de-retour-de-sa-mesaventure-mohamed-traore-menace-de-mort-sa-mere-2467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/doumanzana-de-retour-de-sa-mesaventure-mohamed-traore-menace-de-mort-sa-mere-2467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:WordDocument><br />
<w:View>Normal</w:View><br />
<w:Zoom>0</w:Zoom><br />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><br />
<w:PunctuationKerning /><br />
<w:ValidateAgainstSchemas /><br />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><br />
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><br />
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><br />
<w:Compatibility><br />
<w:BreakWrappedTables /><br />
<w:SnapToGridInCell /><br />
<w:WrapTextWithPunct /><br />
<w:UseAsianBreakRules /><br />
<w:DontGrowAutofit /><br />
</w:Compatibility><br />
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel><br />
</w:WordDocument><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:LatentStyles DefLockedState=false LatentStyleCount=156><br />
</w:LatentStyles><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]></p>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:Tableau Normal;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:Times New Roman;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<p><![endif]--><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Parti &nbsp;aux USA depuis plusieurs ann&eacute;es, Mohamed Traor&eacute; puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit fut,&nbsp; d&egrave;s son arriv&eacute;e,&nbsp; h&eacute;berg&eacute; chez sa s&oelig;ur qui l&rsquo;avait amen&eacute;.</span></i></b><span style=font-family: Arial;> </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Cette derni&egrave;re lui chercha un travail et il percevait un salaire avec lequel il subvenait &agrave; ses besoins et il appelait r&eacute;guli&egrave;rement pour s&rsquo;enqu&eacute;rir des nouvelles de la famille.&nbsp; Comme on dit souvent&nbsp; que l&rsquo;environnement fa&ccedil;onne l&rsquo;homme,&nbsp;&nbsp; Mohamed n&rsquo;&eacute;chappera &agrave; cette r&eacute;alit&eacute;. Il&nbsp; y a de cela un bon moment Mohamed changea de comportement et tomba dans la d&eacute;linquance. Toutes choses qui le rendirent insupportable aux USA. Il abandonna&nbsp; finalement son travail et passait son temps &agrave; d&eacute;ambuler dans les rues en compagnie des vagabonds et &agrave; consommer de l&rsquo;alcool ou autres stup&eacute;fiants.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Chaque jour, les voisins et les ressortissants maliens &eacute;taient victimes de ses agissements, selon les informations cr&eacute;dibles et d&rsquo;ailleurs m&ecirc;me sa petite s&oelig;ur qui l&rsquo;h&eacute;bergeait recevait chaque fois ses menaces et ses mises en garde&nbsp; surtout pour ses besoins d&rsquo;argent. Cette derni&egrave;re&nbsp; appelait&nbsp; chaque fois sa m&egrave;re au Mali,&nbsp; les larmes aux yeux, pour lui narrer son calvaire. Malgr&eacute; les conseils de leur m&egrave;re Dado Traor&eacute;, Mohamed fit la sourde oreille et refusait souvent de recevoir les appels de sa m&egrave;re, surtout apr&egrave;s ses b&ecirc;tises. L&rsquo;habitude &eacute;tant une seconde nature,&nbsp; Mohamed continua &agrave; mener&nbsp; cette vie&nbsp; de d&eacute;linquant et passait toute la journ&eacute;e &agrave; conduire du v&eacute;lo&nbsp; et &agrave; se promener&nbsp; dans des bars. Cette situation intriguait sa s&oelig;ur qui usa tous les moyens pour extirper son fr&egrave;re de ce cercle qui n&rsquo;honore pas leur famille, mais en vain. Finalement Dado Traor&eacute; d&eacute;cida de trouver une solution .Il s&rsquo;agissait de le faire venir &agrave; Bamako en lui faisant&nbsp; des promesses fallacieuses pour l&rsquo;inciter &agrave; revenir.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;Ainsi un jour, elle appela Mohamed et lui fit savoir que son p&egrave;re en d&eacute;c&eacute;dant a laiss&eacute; une fortune&nbsp; assez importante en plus de la sienne et&nbsp; qu&rsquo;elle serait pr&ecirc;te &agrave; laisser&nbsp; &agrave; ce&nbsp; dernier la gestion .Cette proposition fut rapidement accept&eacute;e par ce petit avide d&rsquo;argent qui n&rsquo;h&eacute;sita pas &agrave; d&eacute;barquer &agrave; Bamako. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Une fois arriv&eacute; Mohamed observa d&rsquo;abord deux jours pour attendre la r&eacute;action de sa m&egrave;re qui tarda &agrave; se faire et finalement il&nbsp; a compris qu&rsquo;il &eacute;tait tomb&eacute; dans un pi&egrave;ge tendu par sa m&egrave;re. Piqu&eacute; par la col&egrave;re Mohamed tomba de nouveau dans la d&eacute;linquance, fr&eacute;quentait&nbsp; des bar et ne rentrait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;aube.&nbsp; La m&egrave;re qui comblait son enfant de cadeaux (argent de poche),&nbsp; supportait&nbsp; tr&egrave;s difficilement&nbsp; ce comportement.&nbsp; Pire, ces derniers temps Mohamed rendit la vie difficile &agrave; sa m&egrave;re et &agrave; l&rsquo;aide m&eacute;nag&egrave;re de la famille. La derni&egrave;re histoire remonte au&nbsp; d&eacute;but&nbsp; de ce mois o&ugrave; Mohamed demanda &agrave; sa m&egrave;re de tenir ses promesses au prix&nbsp; de&nbsp; sa vie. N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; l&rsquo;intervention des voisins, le pire allait se produire&nbsp; car il &eacute;tait muni d&rsquo;un couteau pour en d&eacute;coudre&nbsp; avec&nbsp; sa m&egrave;re tout en prof&eacute;rant des injures. D&egrave;s lors sa m&egrave;re DADO Traor&eacute; d&eacute;cida de se sauver de ce gar&ccedil;on qui n&rsquo;h&eacute;sitera pas &agrave; la tuer un jour. Elle porta plainte contre son fils&nbsp; au Commissariat de police du 6&egrave;me pour menace de mort. Apr&egrave;s un s&eacute;jour au 6<sup>&egrave;me</sup>&nbsp; Arrondissement,&nbsp; Mohamed m&eacute;dite aujourd&rsquo;hui de son sort, devant le Tribunal de Premi&egrave;re Instance de la Commune I. Il apprendra &agrave; ses d&eacute;pends que&nbsp;&laquo;&nbsp; l&rsquo;enfant &agrave; tout &acirc;ge doit honneur et respect &agrave; ses p&egrave;res et m&egrave;res&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>TC </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :
Quand le PDES se leurre pour revendiquer le bilan du Président ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-quand-le-pdes-se-leurre-pour-revendiquer-le-bilan-du-president-att-372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-quand-le-pdes-se-leurre-pour-revendiquer-le-bilan-du-president-att-372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:LatentStyles DefLockedState=false DefUnhideWhenUsed=true<br />
DefSemiHidden=true DefQFormat=false DefPriority=99<br />
LatentStyleCount=267><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=0 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Normal /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=heading 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 7 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 8 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=9 QFormat=true Name=heading 9 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 7 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 8 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 Name=toc 9 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=35 QFormat=true Name=caption /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=10 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Title /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=1 Name=Default Paragraph Font /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=11 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Subtitle /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=22 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Strong /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=20 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Emphasis /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=59 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Table Grid /><br />
<w:LsdException Locked=false UnhideWhenUsed=false Name=Placeholder Text /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=1 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=No Spacing /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false UnhideWhenUsed=false Name=Revision /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=34 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=List Paragraph /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=29 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Quote /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=30 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Intense Quote /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid Accent 1 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid Accent 2 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid Accent 3 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid Accent 4 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid Accent 5 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=60 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Shading Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=61 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light List Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=62 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Light Grid Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=63 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 1 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=64 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Shading 2 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=65 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 1 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=66 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium List 2 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=67 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 1 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=68 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 2 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=69 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Medium Grid 3 Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=70 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Dark List Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=71 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Shading Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=72 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful List Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=73 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false Name=Colorful Grid Accent 6 /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=19 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Subtle Emphasis /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=21 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Intense Emphasis /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=31 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Subtle Reference /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=32 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Intense Reference /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=33 SemiHidden=false<br />
UnhideWhenUsed=false QFormat=true Name=Book Title /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=37 Name=Bibliography /><br />
<w:LsdException Locked=false Priority=39 QFormat=true Name=TOC Heading /><br />
</w:LatentStyles><br />
</xml><![endif]--><!--[if !mso]><object<br />
classid=clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D id=ieooui></object></p>
<style>
st1\:*{behavior:url(#ieooui) }
</style>
<p><![endif]--><!--[if gte mso 10]></p>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:Tableau Normal;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent:;
mso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt;
mso-para-margin:0in;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family:Calibri,sans-serif;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:Times New Roman;
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:Times New Roman;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}
</style>
<p><![endif]-->  </span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>En vue d&rsquo;acc&eacute;der au pouvoir&nbsp; en 2012, le cercle des amis et proches du Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique ont cr&eacute;&eacute;, le 17 juillet 2010 dernier, &nbsp;un parti &agrave; consonance du Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social&nbsp; du Pr&eacute;sident ATT. Depuis&nbsp; cette date, les &nbsp;responsables du parti ne cessent &nbsp;de&nbsp; &nbsp;faire des tapages pour faire montrer leur formation politique, le Parti pour le D&eacute;veloppement Economique et la Solidarit&eacute; (PDES), &nbsp;&nbsp;lors des diff&eacute;rentes c&eacute;r&eacute;monies pr&eacute;sid&eacute;es par le Pr&eacute;sident ATT.</span></i></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Dans l&rsquo;optique de &nbsp;soutenir &nbsp;le &nbsp;pr&eacute;sident ATT et de le succ&eacute;der &nbsp;en 2012, les diff&eacute;rentes associations et mouvements de soutien du pr&eacute;sident&nbsp; ont d&eacute;cid&eacute; de &nbsp;cr&eacute;er un parti politique pour f&eacute;d&eacute;rer toutes les synergies&nbsp; d&rsquo;actions autour de son&nbsp; programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES). Les responsables de cette formation politique, pour la plupart&nbsp; des apologistes du Pr&eacute;sident ATT, ne manquent aucune c&eacute;r&eacute;monie pr&eacute;sid&eacute;e par ATT pour faire montrer leur parti. Ainsi, lors des poses de premi&egrave;res pierres, &nbsp;de lancement d&rsquo;activit&eacute;s ou d&rsquo;inauguration, les responsables du PDES mettent tout en &oelig;uvre pour que le parti&nbsp; soit visible.&nbsp; Ainsi des banderoles, des pancartes et autres &agrave; l&rsquo;effigie&nbsp; du PDES &nbsp;sont&nbsp; utilis&eacute;es pour rendre visible le parti. &nbsp;Songeant d&eacute;j&agrave;&nbsp; &agrave; la victoire lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, les initiateurs&nbsp; du PDES, compos&eacute;s d&rsquo;opportunistes venus d&rsquo;horizons divers ne cessent de tromper le peuple malien en revendiquant seuls le bilan du pr&eacute;sident ATT, lors de ses deux mandats. Cependant, ils doivent savoir que &nbsp;ATT, loin d&rsquo;&ecirc;tre le &nbsp;pr&eacute;sident d&rsquo;un groupe d&rsquo;opportunistes, est celui &nbsp;de tous les maliens. Et l&rsquo;ensemble de la classe politique malienne a eu &agrave; contribuer aux actions du pr&eacute;sident. A cet effet, aucune formation politique ne pourrait revendiquer seule le bilan de ATT. De l&rsquo;espoir 2002 &agrave; l&rsquo;ADP, la classe politique malienne a beaucoup contribu&eacute; &agrave; la r&eacute;alisation du programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) du pr&eacute;sident.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Il est tems que les responsables du PDES &nbsp;cessent &nbsp;de se&nbsp; leurrer en r&eacute;clamant seuls le bilan du Pr&eacute;sident ATT&nbsp; qui, loin d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;apanage &nbsp;d&rsquo;un clan, est&nbsp; l&rsquo;&oelig;uvre de toute la classe politique malienne.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Moussa Diarra</span></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>