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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Challenger</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/LeChallenger</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Challenger</description>
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<title>Entre Nous : Deux images, un message de réconciliation</title>
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<description><![CDATA[ Le 30 mai 2026, Mme Dominique Ouattara, Henriette Konan Bédié et Simone Ehivet Gbagbo étaient assises, à côte à côte, à Aboisso... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 30 mai 2026, Mme Dominique Ouattara, Henriette Konan Bédié et Simone Ehivet Gbagbo étaient assises, à côte à côte, à Aboisso, à l’occasion de la célébration de la Fête des mères. Grâce à la magie des réseaux sociaux, l’image de deux anciennes Premières dames avec l’épouse d’Alassane Ouattara a rapidement fait le tour du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 juin 2026, l’ancienne Première dame, non moins Présidente du Mouvement des Générations Capables (MGC) Simone Ehivet Gbagbo, a été reçue en audience par Mme Ouattara Dominique. Une image qui a également tourné en boucle avec son lot de commentaires ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux images, un seul message : celui de la réconciliation et de la cohésion sociale.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En acceptant de participer ensemble à la Fête des mères, Dominique Ouattara, Henriette Konan Bédié et Simone Ehivet Gbagbo envoient un signal fort au peuple ivoirien, mais aussi au monde entier. Mieux, en cédant son fauteuil d’honneur à Henriette Konan Bédié au cours de cette cérémonie, Dominique Ouattara prouve son attachement à une très grande valeur africaine : le respect des aînés. L’invitation adressée à l’ancienne épouse de Laurent Gbagbo, une «fille du Sud-Comoé » dont Aboisso est le chef-lieu de région, traduit l’esprit d’ouverture et de rassemblement de l’épouse du Président Ouattara et des responsables du pays de Félix Houphouët Boigny, Homme de Paix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Simone Gbagbo, en acceptant d’aller à la rencontre de Dominique Ouattara, a fait preuve de grandeur d’esprit. Dans un monde polarisé, où les nouvelles technologies de l’information et de la communication exacerbent les rancœurs, elles acceptent de tourner la page en se donnant la main. Entre les Gbagbo et les Ouattara, c’est une histoire d’inimités de plusieurs décennies qui ont jalonné la vie politique ivoirienne. C’est pourquoi les images de Simone et Dominique n’ont pas manqué de susciter moult commentaires en Côte d’Ivoire et au-delà. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé», disait l’ancien président sud-africain, l’icône de la lutte contre l’Apartheid, Nelson Mandela. Dominique et Simone ont compris qu’il faut aller de l’avant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme quoi les grands hommes se caractérisent par leurs capacités à transformer leurs souffrances personnelles en un projet collectif. Pour bâtir une nation meurtrie par plusieurs années de crise, il est important de privilégier la réconciliation plutôt que la vengeance. Pour bâtir la paix, condition indispensable à tout développement, les nations en guerre ont besoin des hommes courageux à l’image de Nelson Mandela. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entre le succès du Forum panafricain des medias et l’arrestation de journalistes : C’est L’amertume à la Maison de la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/entre-le-succes-du-forum-panafricain-des-medias-et-larrestation-de-journalistes-cest-lamertume-a-la-maison-de-la-presse-3117582.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où la Maison de la Presse du Mali a de bonnes raisons de se montrer fière d’avoir réussi à mobiliser, avec le soutien actif des autorités nationales... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où la Maison de la Presse du Mali a de bonnes raisons de se montrer fière d’avoir réussi à mobiliser, avec le soutien actif des autorités nationales, la presse continentale à Bamako afin puisse mieux jouer sa partition face aux préoccupations africaines, voilà que son enthousiasme est émoussé par une affaire qui aurait pu être gérée autrement : celle des journalistes incarcérés. C’est la substance de l’intervention du président du Comité de pilotage, Bandiougou Danté, lors de l’assemblée générale d’information tenue à la Maison de la Presse du Mali, le 11 juin 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son introduction liminaire devant les professionnels des médias, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a d’abord exprimé sa profonde gratitude aux autorités de la Transition pour leur soutien ayant permis la réussite du FOPAME. Il a particulièrement salué l’engagement du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, ainsi que l’implication du gouvernement dirigé par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Des remerciements ont également été adressés aux différents ministères ayant contribué à l’organisation du Forum, notamment ceux des Affaires étrangères, de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Le président de la Maison de la Presse a rendu hommage aux partenaires et sponsors du Forum, parmi lesquels Moov Africa, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), l’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers (APBEF) Sky Mali, Dunia Hôtel, Search for Common Ground, PMU Mali et Toulys Group.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une forte mobilisation africaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président Danté, le FOPAME 2026 a enregistré une participation remarquable de professionnels des médias venus de plusieurs pays africains et partenaires. Parmi les délégations présentes figuraient, notamment celles du Royaume du Maroc, invité d’honneur, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, du Tchad, du Togo, ainsi que de la Palestine et de Haïti. Selon Danté, cette diversité témoigne d’une volonté commune de construire une presse africaine plus forte, plus solidaire, professionnelle et indépendante. Durant plusieurs jours, Bamako s’est ainsi imposée comme un véritable centre du dialogue médiatique africain, avec réflexions, débats et initiatives destinés à renforcer la coopération entre les acteurs du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Appel de Bamako, feuille de route des médias africains</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des principales retombées du Forum, selon Danté, demeure l’adoption de ‘’l’Appel de Bamako’’, un document stratégique qui porte la vision commune des médias africains face aux défis contemporains. Ce texte plaide notamment pour la défense de la liberté de la presse, la protection des journalistes, la lutte contre la désinformation et le renforcement de la coopération médiatique sur le continent. Cet appel constitue une véritable feuille de route visant à promouvoir une presse africaine responsable, souveraine et engagée dans les dynamiques de paix, d’intégration et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naissance de la Panafricaine des Radios de Proximité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a également marqué une étape importante dans l’organisation du paysage médiatique africain avec la création de la Panafricaine des Radios de Proximité. Cette nouvelle structure ambitionne de renforcer les liens entre les radios communautaires et de proximité du continent, de favoriser les échanges de contenus et d’expériences, de défendre les intérêts du secteur et de promouvoir une information crédible et accessible aux populations. Pour les initiateurs, cette organisation ouvre une nouvelle ère de coopération entre les radios africaines, considérées comme les médias de proximité les plus influents sur le continent.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le cas des journalistes détenus</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du bilan du Forum, le président de la Maison de la Presse a consacré une large partie de son intervention à la situation des journalistes actuellement incarcérés. Bandjougou Danté a rappelé les nombreuses initiatives entreprises ces dernières années pour renforcer les relations entre les médias et les acteurs du système judiciaire, notamment à travers les Journées Justice-Presse, des conférences et diverses activités de rapprochement. Toutefois, il a regretté l’absence de résultats à la hauteur des attentes de la profession dans la construction d’un climat durable de compréhension mutuelle. La Maison de la Presse affirme poursuivre ses démarches en faveur de la libération des journalistes Chahana Takiou, Abdramane Keïta et Youssouf Sissoko, privilégiant une approche fondée sur le dialogue, la responsabilité et le respect des mécanismes institutionnels. Il a également lancé un appel aux juristes et avocats désireux accompagner ces démarches afin de coordonner efficacement les actions de défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Appel à la solidarité et à la responsabilité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message de clôture, le président de la Maison de la Presse a invité l’ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et disciplinés. Il a insisté sur la nécessité d’éviter toute initiative isolée susceptible d’affaiblir l’unité de la profession, précisant que toutes les actions futures seraient coordonnées par la Maison de la Presse. ‘’Nous devons obtenir la libération de nos confrères avec responsabilité, dignité et cohésion’’, a-t-il déclaré, tout en réaffirmant l’attachement de la profession à la liberté de la presse et aux droits des journalistes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Danté a appelé à préserver l’unité, la crédibilité et l’avenir de la presse malienne, estimant que le FOPAME 2026 doit constituer le point de départ de nouvelles ambitions pour les médias du continent et pour la presse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky :  ‘’Sanké Mô’’ : un pilier de l’identité malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-sanke-mo-un-pilier-de-lidentite-malienne-3117579.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ‘’Sanké Mô’’ est un rite ancestral qui a lieu chaque année à San, dans la mare sacrée : le Sanké. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:47:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu'une simple tradition, c’est un pilier fondamental de l'identité culturelle du Mali. La </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math';">???</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">e édition a eu lieu le deuxième jeudi du septième mois lunaire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soit le jeudi 11 juin 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée chaque année, cette manifestation historique contribue à renforcer la cohésion sociale, l'unité et la solidarité entre les communautés du terroir. L’événement commémore la fondation historique de la Cité de Santoro ni Karantela et rassemble diverses communautés maliennes. Également symbole du vivre-ensemble et de la transmission des valeurs ancestrales, le ‘’Sanké Mô’’ demeure l’une des expressions les plus emblématiques du patrimoine culturel malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cyberattaques : une agence pour coordonner les réponses</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres du mercredi 10 juin 2026 a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. Cela dans le but de contribuer<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>d’une manière efficace aux objectifs de transformation numérique du pays, en droite ligne de la Stratégie nationale de cyber sécurité du Mali et son Plan d’actions 2026-2030,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adoptés par le Décret n°2026-0097/PT-RM du 25 février 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie prévoit la création d’une Agence en vue de coordonner la réponse aux cyberattaques et de protéger les infrastructures et services critiques contre les atteintes numériques. C’est désormais chose faite !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Economie solidaire : un groupe d’amis sur les fonts baptismaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali à travers ses représentants, notamment le Directeur national de la Protection sociale et de l’Economie solidaire (DNPSES), Mohamed Bassirou Traoré, a participé à la 114è session de la Conférence Internationale du Travail (CIT) qui s’est déroulée du 1er au 12 juin 2026 à Genève, en Suisse. Ainsi, le Mali était présent le 11 juin 2026, au siège du BIT, au lancement du « Groupe d'amis sur l'économie sociale et solidaire », conformément au plaidoyer des ministres de certains pays africains et d'éminentes personnalités à travers le monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mohamed Bassirou Traoré, l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) au Mali est encadrée par la Politique Nationale de Promotion de l’Économie Sociale et Solidaire adoptée en 2016. Cette politique vise à renforcer une économie fondée sur la solidarité, la création de richesses et la lutte contre la pauvreté, à travers la promotion d’organisations et d’entreprises plaçant l’humain au cœur du développement. Il a rappelé qu’en 2025, le Mali comptait plus de 45 500 sociétés coopératives regroupant près de 1,9 million d’adhérents, ainsi que 190 mutuelles dont 179 mutuelles de santé. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude à l’AMO : La Commission médicale de la CANAM sanctionne des structures</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-fraude-a-lamo-la-commission-medicale-de-la-canam-sanctionne-des-structures-3117581.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour des  fraudes à l’AMO en plus d’autres irrégularités, trois structures ont écopé de sanctions infligées par la Commission médicale de la CANAM... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fraudes à l’AMO en plus d’autres irrégularités, trois structures ont écopé de sanctions infligées par la Commission médicale de la CANAM, allant de 12 à 24 mois de suspension de conventions, ainsi qu’au remboursement par l’une d’elles de la somme de 9 millions qu’elle s’est indument attribuée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les locaux de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) ont abrité, ce jeudi 11 juin 2026, les travaux de la Commission médicale relatifs au contrôle médical des prestations, sous la présidence du Directeur Général Adjoint de la CANAM, M. N'Tji Idriss Doumbia.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission, qui a réuni, outre les Organismes Gestionnaires Délégués (la CMSS et l'INPS), le Conseil National de l’Ordre des Médecins et le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens, a examiné trois dossiers concernant une pharmacie, une clinique médicale et un cabinet médical situé à Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investigations menées ont révélé plusieurs irrégularités, notamment des prescriptions abusives et fictives, des prestations injustifiées, une surproduction de tickets d’accréditation ainsi que des cas présumés de fraude au régime de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, la commission a prononcé des sanctions allant de 12 à 24 mois de suspension des conventions. Le cabinet médical de Koulikoro a également été sommé de rembourser la somme de neuf millions de francs CFA (9.000.000) qu'il s'était frauduleusement arrogés. Le représentant du Conseil National de l’Ordre des Médecins a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner la CANAM dans la lutte contre la fraude. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Directeur Général Adjoint a salué la pleine collaboration des Organismes Gestionnaires Délégués dans la préservation des ressources de l’Assurance Maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération illustre la détermination de la CANAM et de ses partenaires à renforcer la transparence, à rationaliser les dépenses de santé et à garantir la viabilité de la CANAM en prélude à l'effectivité du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM /CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles catholiques du Mali : Les enseignantes et épouses d’enseignants licenciés plaident pour une solution urgente</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-catholiques-du-mali-les-enseignantes-et-epouses-denseignants-licencies-plaident-pour-une-solution-urgente-3117580.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué qui nous est parvenu, les femmes enseignantes et épouses des enseignants licenciés des écoles catholiques plaident pour une solution urgente. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce message de plaidoyer adressé aux autorités de la Transition, aux partenaires sociaux et aux responsables du système éducatif, elles expriment leur profonde inquiétude quant aux conséquences sociales et économiques des licenciements massifs intervenus dans les établissements catholiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elles, ces licenciements ont plongé de nombreuses familles dans une précarité brutale. Au-delà des enseignants directement concernés, ce sont également les épouses, les enfants et l’ensemble des personnes à charge qui subissent les effets de cette crise. Beaucoup de ces enseignants ont consacré plusieurs années, voire plusieurs décennies, à l’enseignement catholique, dans un esprit de service et de dévouement à l’éducation nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles rappellent que le fonctionnement des écoles catholiques reposait sur un partenariat dans lequel l’État assurait une part importante de la prise en charge salariale des enseignants. La suppression des subventions publiques a ainsi entraîné une rupture soudaine de cet équilibre, sans mesures d’accompagnement suffisantes pour garantir la protection des travailleurs concernés. Cette situation, soulignent-elles, a provoqué une véritable détresse sociale au sein de nombreux foyers qui se retrouvent aujourd’hui sans revenus stables, malgré les années de services rendus à la nation à travers l’éducation et la formation des jeunes générations. Pour faire face à cette crise, les Femmes Enseignantes et Épouses des Enseignants licenciés lancent un appel pressant aux autorités compétentes afin que des solutions « urgentes, justes et humaines» soient mises en œuvre. Elles demandent notamment la mise en place d’un mécanisme exceptionnel d’insertion de ces enseignants dans la fonction publique. Elles justifient cette requête par le fait que ces enseignants étaient rémunérés par l’État à hauteur de 80 % et bénéficiaient déjà d’un statut assimilé à celui des fonctionnaires, avec la même grille salariale, les mêmes primes et les mêmes indemnités que les enseignants fonctionnaires des collectivités. Tout en réaffirmant leur engagement en faveur d’une éducation de qualité, stable et équitable, les signataires insistent sur la nécessité de préserver la dignité des familles touchées par cette crise. Elles se disent également disponibles pour participer à tout cadre de dialogue et de concertation susceptible de favoriser une sortie de crise durable. À travers ce plaidoyer, ces femmes espèrent attirer l’attention des décideurs sur l’urgence de la situation et obtenir des réponses concrètes pour des centaines de familles aujourd’hui confrontées à l’incertitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Panafricain des Médias (FOPAME) : Des participants comblés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-fopame-des-participants-combles-3117465.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali a réussi son challenge d’organiser, du 3 au 6 juin 2026... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse du Mali a réussi son challenge d’organiser, du 3 au 6 juin 2026, au Centre international de conférence de Bamako, le 1er Forum Panafricain des médias autour du thème : « unir les voix renforcer les liens entre les medias d’Afrique ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les participants sont unanimes à saluer le franc succès de ce grand rendez-vous, à en juger par leur nombre et leur engouement, en plus de leur diversité et leurs qualités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Venus de plus d’une vingtaine de pays, dont le Royaume du Maroc, pays invité d’honneur, quelque trois professionnels de l’information et de la communication aux profils complémentaires ont unanimement salué l’initiative, le contenu du programme et l’hospitalité malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bodiong Yolande, Promotrice du Salon international de l’Audiovisuel du Cameroun<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour la souveraineté narrative dont on parle, le rôle des pouvoirs publics est non négligeable »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que c’est la naissance de quelque chose de grand pour l’Afrique, notamment pour la mutualisation des synergies des médias en vue de faire face à cette concurrence qui nous phagocyte. Dans cette bataille médiatique, on ne peut pas aller en rang dispersé. Le FOPAME nous a permis de comprendre l’impérieuse nécessité de nous mettre ensemble, fédérer les efforts et répondre efficacement aux besoins. Le programme était excellent, les échanges, les tables-rondes, les panels, c’était vraiment de haute facture. Être au FOPAME montre, à la limite, que c’est nous qui refusons d’arracher notre indépendance médiatique. Pour la souveraineté narrative dont on parle, le rôle des pouvoirs publics est non négligeable, il s’agit d’investir dans les médias qui coûtent extrêmement chers. Cela leur permettra de faire face aux concurrents financièrement costauds et bien implantés. Parce que la bataille médiatique dépasse les armes, elle demande de gros moyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Charles Bako, Journaliste indépendant du Burkina Faso<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous repartons avec des engagements forts »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que nous venons de vivre à Bamako dépasse le simple cadre de Forum. Il s’agit de plusieurs questions qui intéressent l’avenir du journalisme en Afrique. Nous repartons avec des engagements forts ce qui fait la différence entre une rencontre ordinaire et un moment historique. Nous voulons trois choses : créer un espace de dialogue franc entre professionnels africains des médias ; établir une coopération entre les rédactions africaines ; construire une souveraineté narrative africaine. La mise en œuvre des recommandations issues de ce Forum permettra sans nul doute d’atteindre ses objectifs. Il revient maintenant aux rédactions de ne pas les ignorer. Je félicite les initiateurs, et les autorités maliennes dont la présence a rehaussé l’éclat de l’événement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Charlotte Désiré, Journaliste-présentatrice à New world TV, basé à Lomé, Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai été impressionnée par la capacité de résilience du peuple malien, sa solidarité et son soutien constant aux autorités »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que journaliste, je me réjouis de ce cadre créé par la Maison de la presse du Mali, qui a permis de réunir les professionnels de l’information du continent, pour traiter des questions cruciales à savoir : qui raconte notre histoire et comment nous devons mieux la raconter ? C’est dans le souci justement d’avoir ensemble un regard panafricain qui prend en compte nos réalités qui ne sont ni à voiler ni à nier, mais à reconnaître et à transmettre telles qu’elles se vivent. Nous sommes à Bamako aussi pour témoigner de notre solidarité aux autorités et au peuple maliens dans leur lutte contre le terrorisme. Au cours de mon séjour, j’ai été impressionnée par la capacité de résilience du peuple malien, sa solidarité et son soutien constant aux autorités dont la présence a été remarquable du début à la fin du Forum. C’est le lieu pour moi d’exprimer ma gratitude à la Maison de la presse du Mali pour l’initiative et aux Maliens pour leur accueil chaleureux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daouda Mariko, Directeur de la radio Kénédougou, Membre du Comité Scientifique du Forum<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sans une réponse efficace à la précarité dans laquelle la presse vit, il sera difficile de réaliser cette souveraineté de narration »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum panafricain des médias a été une réussite. D’abord en termes de mobilisation : pendant les quatre jours, les salles sont restées pleines. C’est rare de voir un tel événement attirer autant le monde médiatique. Généralement, après l’euphorie du premier jour, les gens se font rares, mais exceptionnellement ils sont restés pendant toute la durée du Forum. En plus, ils se sont montrés intéressés à travers des contributions de qualité aux échanges, aux panels. Les témoignages de nos confrères venus de l’étranger nous ont confirmé la bonne organisation de l’événement, et nous ne pouvons que nous en féliciter. Après l’Appel de Bamako, l’enjeu est maintenant de pouvoir nous appuyer sur nos réalités locales pour produire des contenus, c’est-à-dire la narration souveraine, qui est la thématique centrale du Forum. Mais sans une réponse efficace à la précarité dans laquelle la presse vit, il sera difficile de réaliser cette souveraineté de narration. Les points saillants, à savoir la liberté d’expression et de la presse, la protection des journalistes, le nouveau modèle économique de la presse, etc. n’ont pas été ignorés. La mise en œuvre des recommandations ne sera pas possible sans l’appui des gouvernements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Ag Yattara, Journaliste, membre du Réseau malien des journalistes d’investigation (Rmji) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’espère que l’appel de Bamako sera entendu et mis en œuvre »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative vient à point nommé, comme j’aime le dire, un événement ne suffit jamais quand il s’agit du secteur médiatique. Nous parlons de tout, pour tout le monde, il est aussi bien que parlions de nous-mêmes, de nos problèmes afin d’avoir une presse libre et responsable. Ce genre d’événement est toujours une occasion de réunir les acteurs des médias en vue de discuter de nos réalités qui sont parfois divergentes. C’est une aubaine pour déterminer le journaliste, son métier et le cadre de l’exercice de sa profession. Mais ce que je regrette, c’est la faible représentativité des femmes, l’absence des plateaux télés puisqu’il s’agit d’un événement médiatique, et l’absence de débats approfondis sur la relecture des textes de loi de la presse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>J’espère que l’Appel de Bamako sera entendu et mis en œuvre avant le prochain Forum panafricain des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rafi El Malahi, Journaliste palestinien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est essentiel que l’Afrique soit dite par elle-même »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un plaisir pour moi de rencontrer des collègues maliens, africains pour écouter, échanger et apprendre de nouvelles expériences médiatiques des pays africains. J’ai trouvé un programme riche et intéressant, surtout la conférence qui a mis l’accent sur la mise en place du narratif africain, un sujet important pour l’Afrique. Il est essentiel que l’Afrique soit dite par elle-même. Le FOPAME fait partie de ces genres d’événements permettant de réunir les médias, la presse pour parler de l’évolution des sociétés parce qu’ils jouent un rôle crucial dans l’épanouissement social. Je félicite la Maison de la presse du Mali et toute son équipe pour la bonne organisation et l’accueil réservé aux participants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Haïdara, Directeur de la radio La voix des jeunes de Kita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne pouvons pas concurrencer les médias occidentaux si nous n’avons pas l’appui de nos gouvernements»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition de FOPAME a été une très belle réussite, parce qu’elle a permis de réunir une vingtaine de pays à Bamako, pour unir leurs voix et lancer un appel à tous les Etats africains afin de fédérer les médias. Ce Forum est le point de départ pour renouveler la communication du système des médias sur le continent. Dans le processus de renaissance de la presse, le rôle des pouvoirs publics est important. C’est l’appui et l’accompagnement sur le plan financier, matériel, technique et de protection des hommes de médias. Nous ne pouvons pas concurrencer les médias occidentaux si nous n’avons pas l’appui de nos gouvernements, c’est cela la réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumorou Moussa, Journaliste au quotidien national Le Sahel du Niger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tous les problèmes que traverse la presse actuellement sont passés au peigne fin pour faire sortir la presse de l’ornière »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai un sentiment de satisfaction. Convier presque toute la presse africaine pour parler d’un thème, voir comment mettre en place un narratif purement africain dans notre travail quotidien, est important surtout pour notre espace sahélien qui se bat pour se débarrasser du terrorisme armé. Je trouve cela fantastique et il faut vraiment saluer la Maison de la presse du Mali. Les contenus des communications et les échanges ont essentiellement porté sur le travail du journaliste, les entreprises de presse, comment faire un modèle économique nouveau. Tous les problèmes que traverse actuellement la presse sont passés au peigne fin, pour faire sortir la presse de l’ornière, faire face aux défis actuels du monde en pleine mutation. Certes, cette première édition a été une réussite, mais il y a des points à améliorer notamment les tables-rondes où l’on a souvent jusqu’à 7 panelistes ce qui fait qu’on n’arrive pas à épuiser certains sujets à cause des contraintes de temps.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Challenger: les brèves de Rouky :  Un, deux, trois…journalistes en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-challenger-les-breves-de-rouky-un-deux-troisjournalistes-en-prison-3117460.html</link>
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<description><![CDATA[ A un jour d&#039;intervalle, Chahana Takiou, promoteur et directeur de publication du journal 22 Septembre et Abderrahmane Kéita, promoteur et directeur de publication du journal &quot;Le Témoin&quot; ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 13:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A un jour d'intervalle, Chahana Takiou, promoteur et directeur de publication du journal 22 Septembre et Abderrahmane Kéita, promoteur et directeur de publication du journal "Le Témoin" ont été écroués à la Maison centrale d'arrêt de Bamako par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. En outre, les deux professionnels de l’information qui ont ainsi maille à partir avec la justice forment le Grand jury, une émission de large audience de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Renou veau Tv.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier est inculpé pour atteinte au crédit de l'Etat à travers l'institution judiciaire. Son jugement est prévu le 27 juillet 2026. Le second doit répondre du "délit à caractère régionaliste qui tend à porter atteinte à l'unité nationale et au crédit de l'Etat " et "publication et diffusion d’informations fausses et trompeuses" et son affaire sera examinée le 17 août.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cheveu sur la soupe ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle de ces interpellations est tombée à l'improviste, mais aussi dans un contexte quelque peu spécial : le Forum Panafricain des Médias, dont des participants n’ont pas encore regagné leurs pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ironie du sort ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative, portée par la Maison de la presse du Mali, a été fortement soutenue par le gouvernement, les deux parties ayant conscience du rôle que devrait tenir la presse africaine face au terrorisme sous sa forme médiatique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La publicité mensongère peut mener au gnouf<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, TikTok est devenu un miroir aux alouettes. Nombreux sont les Bamakois qui attirent les clients avec des offres dont les marques et les qualités n’ont rien d’authentique.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La publicité mensongère désigne toute communication commerciale qui contient des informations fausses ou susceptibles d’induire le consommateur en erreur. Elle peut concerner les caractéristiques d’un produit, son prix, son origine, ses performances ou encore les avantages promis. Les auteurs de cette pratique ignorent qu’ils peuvent se retrouver devant les tribunaux en cas de plainte. Les sanctions peuvent inclure des amendes, le retrait de la publicité et dans certains cas, des poursuites judiciaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, vigilance ! La vérification des sources, la comparaison des offres et la consultation des avis fiables vous mettraient à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’abri de surprises désagréables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Yanfolila : faut&#45;il blâmer les jeunes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-yanfolila-faut-il-blamer-les-jeunes-3117459.html</link>
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<description><![CDATA[ Les jeunes de Yanfolila sous la bannière du Conseil communal de la jeunesse ont mis le feu, il y a quelques jours, à plus de 40 dragues sur le fleuve Ballé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 13:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur action, selon notre confrère Yacouba Doumbia, Promoteur de la Plateforme numérique Wassolo 24, vise à lutter contre la pollution des eaux de ce cours d’eau et à préserver l’environnement face aux conséquences de l’exploitation minière sur les ressources hydriques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le fleuve Ballé, dont les eaux et les berges constituent des zones propices aux activités agricoles, sylvo-pastorales et à la pêche, est confronté ces dernières années à d'importants défis environnementaux liés à l'orpaillage. L'exploitation de l'or par dragage et l'utilisation de produits chimiques (tels que le cyanure ou le mercure) menacent la survie des ressources halieutiques et provoquent la dégradation des berges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes de Yanfolila ont donc pris leur responsabilité en incendiant les dragues qui empoisonnent leurs cours d’eau depuis plusieurs années. Ils l’ont fait en réaction aux désastres environnementaux commis en toute impunité par des criminels sans foi ni loi protégés par des agents pourris de l’Etat et des notables qui ne le sont que de nom. Dans un entretien qu’il nous a accordé en octobre 2021, la Maire de la commune rurale de Wassoulou-Balé, Mme Rokia Diakité alertait : « La gestion de l’environnement est un défi majeur pour nous. Elle nous pose énormément de problèmes avec la présence des dragues dans nos cours d’eau. Ces engins sont vraiment nuisibles. Le taux de pollution de nos cours d’eau est très élevé. Actuellement à cause des dragues, il n’y a même plus de poisson chez nous. Les gens n’arrivent plus à pratiquer la pêche. L’eau est très sale et polluée. Quand l’eau est polluée, c’est fini pour l’homme, les animaux et les plantes. Les conséquences sont dramatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le plus gros problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui : ‘’ le dragage’’. Je vous avoue que la présence des dragues dans nos cours d’eau est un gros problème qui nous donne des soucis ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la pollution des eaux des fleuves à cause des activités d’orpaillage est une question de sécurité nationale. L’avenir de ces cours d’eau est en cause. Si rien n’est fait pour préserver nos fleuves et terres, les générations futures seront sacrifiées sur l’autel des intérêts sordides d’une poignée de nationaux et leurs complices étrangers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes de Yanfolila sont-ils à blâmer pour cet acte qui pallie une défaillance de l’Etat ? Leur exemple inspirera-t-il d’autres jeunes dont les communes sont victimes des criminels<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>environnementaux ? Nul ne devrait être surpris de voir leur exemple faire tache d’huile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les nombreuses décisions prises par le gouvernement, les activités de « dragage » continuent de plus belle. L’année dernière, il a fallu que la Somagep soit confrontée à d’énormes difficultés dans le traitement de l’eau pour que le gouvernement sorte la grosse artillerie contre les dragues du fleuve Niger dans les environs de Bamako. Mais c’est avant tout une question de volonté politique et de courage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand on veut, on peut. La preuve : Ely Diarra, alors Maire de la Commune urbaine de Koulikoro, a pris des mesures énergiques pour dégager les dragues du fleuve Niger au niveau du territoire de sa collectivité.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les questions de pollution de fleuves doivent être traitées comme une priorité au sommet de l’Etat. Car, la présence des dragues sur les fleuves menace la survie de millions de Maliens à tous les niveaux. Il est urgent d’agir partout sur l’ensemble du territoire national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aigles du Mali : bienvenue Tony !</title>
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<description><![CDATA[ La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a porté finalement son choix sur un technicien franco-portugais, Anthony Da Silva... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a porté finalement son choix sur un technicien franco-portugais, Anthony Da Silva, surnommé «Tony», pour prendre les rênes de l’équipe nationale du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 20 décembre 1980 en France, Anthony Da Silva est un ancien footballeur professionnel reconverti entraîneur en 2015. Connu dans le milieu du football sous le surnom de « Tony », il dispose d’une solide expérience acquise aussi bien sur les terrains que sur les bancs de touche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un parcours de joueur riche entre le Portugal et la Roumanie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé au Paris Saint-Germain, Anthony Da Silva, ne parvient toutefois pas à intégrer durablement l’effectif professionnel du club parisien. En 1999, il rejoint alors le SC Dragões Sandinenses au Portugal avant de poursuivre son ascension au Deportivo Chaves à partir de 2001. Ses performances lui ouvrent les portes du CF Estrela da Amadora en 2005, où il s’impose rapidement comme l’un des meilleurs latéraux droits du championnat portugais. Deux ans plus tard, il franchit un nouveau cap en signant au CFR Cluj, en Roumanie, pour un montant estimé à 400 000 euros. Avec le club roumain, il dispute notamment la Ligue des champions et la Ligue Europa. Auteur de prestations remarquées, il est élu meilleur latéral droit du championnat roumain lors de la saison 2007-2008. Cette distinction lui vaut un retour au Portugal au Vitória Guimarães, qui débourse près d’un million d’euros pour s’attacher ses services. En 2012, il rejoint le FC Paços de Ferreira avant de terminer sa carrière professionnelle au FC Penafiel en 2015.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une reconversion rapide sur les bancs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À peine à la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>retraite, Tony entame sa reconversion dans le métier d’entraîneur. Il devient d’abord adjoint de Ricardo Chéu à l’Académico de Viseu puis au SC Freamunde. En 2016, il prend les commandes de l’AD Oliveirense avant de poursuivre son parcours au GD Bragança en 2017, puis à Vilar de Perdizes en 2018. L’année suivante, il rejoint le GD Chaves pour entraîner les moins de 19 ans. Quelques mois après son arrivée, il est appelé à intégrer le staff technique de la sélection camerounaise. Entre 2019 et 2022, il occupe les fonctions d’analyste vidéo et d’entraîneur adjoint auprès des Lions Indomptables, une expérience qui lui permet de découvrir le football africain au plus haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un nouveau défi avec les Aigles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination de Tony à la tête des Aigles marque une nouvelle étape dans sa carrière d’entraîneur. Fort de son expérience européenne et de son passage au sein de la sélection camerounaise, il aura pour mission de poursuivre la progression du Mali et de répondre aux attentes d’un public passionné de football. Les supporters maliens espèrent désormais que le technicien franco-portugais saura mettre son expertise au service d’une génération talentueuse, avec les prochaines compétitions continentales et internationales. Sa réussite dépendra aussi sa liberté de choix, le sens de l’écoute et du respect mutuel non seulement au sein de l’équipe, mais aussi au niveau de l’instance dirigeante du football malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bienvenue Tony !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Début ce jeudi de la Coupe du Monde 2026 :  Une présence inédite de l’Afrique !</title>
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<description><![CDATA[ Du 11 juin au 19 juillet 2026, les regards du monde entier seront tournés vers l’Amérique du Nord... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 11 juin au 19 juillet 2026, les regards du monde entier seront tournés vers l’Amérique du Nord, précisément le Canada, les États-Unis et le Mexique où se dérouleront les matchs de la phase finale de la Coupe du monde.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente pour la première avec ses 10 meilleures sélections nationales, l’Afrique espère bien écrire l’une des plus belles pages de son histoire footballistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Top départ, ce jeudi 11 juin 2026 du grand rendez-vous quadriennal du football mondial. L’histoire retiendra que la 23è Coupe du Monde est la première organisée conjointement par trois pays : le Canada, les États-Unis et le Mexique. Cette édition est également celle d'un nombre précédent d’équipes participantes (48 contre 32 pour les éditions antérieures).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est aussi l'édition de la participation - record du continent africain représentée, pour la première fois, par les dix meilleures sélections nationales. La reconnaissance de la place du football africain sur la scène internationale? En tout cas, un fait à marquer d'une pierre blanche dans les annales de l'histoire du ballon rond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération africaine de football (CAF) dispose désormais de neuf places qualificatives directes, auxquelles s’ajoute une place obtenue via les barrages intercontinentaux. Les neuf nations ayant décroché leur qualification directe sont l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie. La République démocratique du Congo complète la liste après avoir validé son ticket lors du tournoi de barrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes sélections nourrissent de grandes ambitions. Le Maroc, demi-finaliste historique de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, apparaît comme l’un des principaux espoirs du continent africain. Le Sénégal, Champion d’Afrique 2026, ainsi que la Côte d’Ivoire, sacrée lors de la CAN 2024, possèdent normalement les arguments nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Égypte, emmenée par une génération expérimentée, espère retrouver les sommets après plusieurs années de reconstruction. L’Algérie et le Ghana, deux géants du football africain, veulent quant à eux renouer avec leur glorieux passé mondialiste. La Tunisie, habituée des grandes compétitions, tentera de franchir un nouveau cap tandis que l’Afrique du Sud et le Cap-Vert rêvent de créer la surprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La qualification de la RD Congo constitue l’une des belles histoires de la phase des éliminatoires. Les Léopards retrouvent la scène mondiale avec l’ambition de marquer les esprits et de porter haut les couleurs du football congolais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec dix représentants, jamais l’Afrique n’avait été aussi présente dans une phase finale de Coupe du Monde. Cette participation record offre au continent une occasion unique de confirmer sa montée en puissance et de démontrer que les sélections africaines peuvent désormais prétendre aux premiers rôles sur l’échiquier mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>6e session du Comité exécutif de l’AASEP à Genève :  Mme Oumou Sall Seck a présidé les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/6e-session-du-comite-executif-de-laasep-a-geneve-mme-oumou-sall-seck-a-preside-les-travaux-3117369.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 114e session de la Conférence internationale du Travail, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la 114e session de la Conférence internationale du Travail, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a présidé, le vendredi 5 juin 2026 à Genève (Suisse) les travaux de la 6ᵉ session du Comité exécutif élargi de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture, organisée au Centre international Cointrin, a enregistré la présence du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, de Son Excellence M. Gaoussou Cissé, Ambassadeur du Mali auprès de la Confédération suisse, du Président d’honneur de l’AASEP, ainsi que de Maître Kadidia Sangaré, Présidente de la Commission Emploi et Travail du Conseil national de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs interventions, plusieurs personnalités, notamment le Président d’honneur et la Secrétaire exécutive de l’AASEP, la représentante de la Présidente de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), ainsi que le Directeur général de l’ANPE du Mali, par ailleurs Président de l’AASEP et Vice-président mondial de l’AMSEP, ont salué les importantes avancées enregistrées depuis que le Mali assure la présidence de cette organisation qui regroupe une vingtaine de pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la session, un protocole d'accord a été signé entre l'AASEP et l'AMSEP. Ce protocole vise à mobiliser des ressources issues de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) auprès de grandes entreprises internationales, notamment celles cotées sur les principales places boursières mondiales, afin de soutenir les initiatives en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La veille, sous le leadership de Madame le Ministre Oumou Sall Seck, le Directeur général de l’ANPE du Mali avait accordé une interview consacrée aux défis et enjeux de l’employabilité des jeunes en Afrique, aux progrès réalisés par l’AASEP, aux perspectives en cours, aux efforts des Chefs d’État africains dans la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle, ainsi qu’aux innovations technologiques mises au service des demandeurs d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 6ᵉ session a examiné plusieurs dossiers stratégiques, notamment les modalités de création d’un cadre de concertation des ministres des pays membres, initiative portée sous la présidence du Mali, les rapports d’activités 2025 et 2026, le budget de l’organisation, ainsi que la certification de la formation des conseillers emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, Mme Oumou Sall Seck a transmis à l’assemblée les salutations fraternelles des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, ainsi que celles du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a mis en exergue les efforts déployés pour accompagner les pays membres et les nombreuses initiatives novatrices engagées ces dernières années par l’AASEP en vue d’améliorer l’efficacité des services publics de l’emploi, de renforcer leur capacité d’adaptation aux réalités nationales et de dynamiser davantage les marchés du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les mutations technologiques et numériques, la forte croissance démographique de la jeunesse africaine et la nécessité d’améliorer les mécanismes d’orientation et d’intermédiation sur le marché du travail, Madame le Ministre a notamment cité le programme de développement des emplois verts, l’Académie africaine des services d’emploi publics et son pôle régional, la mise en place d’un secrétariat permanent ainsi que la création d’un cadre de concertation des ministres en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, dont la réunion inaugurale est prévue en décembre prochain au Gabon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Oumou Sall Seck a également salué avec satisfaction la solidarité manifestée par les pays membres de l’AASEP à l’endroit du Mali dans un contexte marqué par certaines distorsions informationnelles visant des pays en transition, notamment ceux de l’AES, au moment où ceux-ci ont souverainement choisi d’assumer leur destin à travers des solutions endogènes au bénéfice de leurs populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Leadership du Mali confirmé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le dynamisme reconnu de sa présidence de l’AASEP et de sa vice-présidence de l’AMSEP, le Mali, sous l’impulsion du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, confirme son leadership sur les questions d’emploi, de formation professionnelle et de coopération africaine dans ces domaines stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pertinence des résultats obtenus et la qualité des initiatives portées ont ainsi valu au Mali le renouvellement de la confiance des pays membres de l’AASEP pour un troisième mandat, qui se poursuivra jusqu’en 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indéniablement, le chemin parcouru depuis la première réunion du Comité exécutif tenue à Bamako en 2019 est unanimement salué. Affiliée à l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), l’AASEP s’affirme aujourd’hui comme un cadre africain de référence pour la promotion de l’emploi, le partage d’expériences et le renforcement des capacités des services publics de l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source- Cellule - Communication – MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Quinzaine de l’environnement 2026 :  C’est parti pour 15 jours de campagne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-2026-cest-parti-pour-15-jours-de-campagne-3117368.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a donné le coup d’envoi de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement, le samedi 6 juin 2026 au Parc national ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a donné le coup d’envoi de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement, le samedi 6 juin 2026 au Parc national sous la présidence de Alfousséni Sanou, ministre de l’Économie et des Finances, représentant le Premier ministre. Le ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara avait a ses côtés plusieurs autres membres du gouvernement, ainsi que des représentants des pays de l’AES et d’autres pays voisins.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette Quinzaine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est organisée autour de deux thèmes majeurs: « La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable » et « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>UN APPEL À ACCÉLÉRER L’ACTION CLIMATIQUE</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Séri, Représentant -résident par intérim du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, a salué les efforts du gouvernement malien dans la conduite des politiques climatiques et environnementales. Selon lui, cette édition se déroule à un moment décisif où la communauté internationale appelle à une accélération des engagements climatiques. Il a rappelé que la préservation de la planète figure parmi les priorités mondiales définies par les Nations unies pour 2026, citant les propos du Secrétaire général de l’ONU selon lesquels «un monde plongé dans le chaos climatique ne peut être un monde en paix». Le représentant des PTF a mis en avant les progrès enregistrés par le Mali dans le cadre de la mise en œuvre de sa Contribution déterminée au niveau national (CDN). Il a notamment souligné que le pays demeure globalement un puits net de carbone et que son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % à l’horizon 2030 reste atteignable. Roland Séri a également relevé les performances enregistrées dans le financement des actions d’atténuation du changement climatique, avec plus d’un milliard de dollars mobilisés. Toutefois, il a attiré l’attention sur le déficit important de financement des mesures d’adaptation, dont les besoins sont estimés à plus de 8 milliards de dollars. Pour lui, le développement des énergies renouvelables, l’électrification rurale et la promotion de solutions locales adaptées constituent des leviers essentiels pour renforcer la résilience des populations et accélérer la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable (SNEDD 2024-2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT COMME UN IMPÉRATIF DE SOUVERAINETÉ</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, a insisté sur la portée symbolique du choix du Parc national de Bamako pour accueillir la cérémonie. Elle a rappelé que la Quinzaine de l’Environnement, instituée depuis l’an 2000, est devenue un cadre privilégié de sensibilisation, de mobilisation citoyenne et d’actions concrètes en faveur de la protection de l’environnement. Selon la ministre, les deux thèmes retenus pour cette édition reflètent les réalités auxquelles les populations maliennes sont confrontées quotidiennement : variabilité des pluies, désertification, dégradation des terres, pression sur les ressources naturelles et vulnérabilité des moyens de subsistance. Elle a souligné les efforts déployés par les autorités nationales pour restaurer les terres dégradées, protéger les forêts et les ressources en eau, améliorer l’assainissement urbain et prévenir les risques liés aux inondations. Au cours des quinze jours de manifestations, plusieurs activités sont prévues, notamment des conférences-débats, des journées portes ouvertes, des panels scientifiques, des visites de terrain, des campagnes de reboisement, des opérations de salubrité ainsi que des séances de sensibilisation sur la finance climatique, la biodiversité, la restauration des terres et la gestion durable des pâturages. « La protection de l’environnement n’est plus seulement une exigence écologique, elle constitue aujourd’hui un impératif de souveraineté, de sécurité et de développement », a déclaré la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’ENVIRONNEMENT AU CŒUR DES POLITIQUES PUBLIQUES</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alfousseni Sanou, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à faire de la résilience climatique et de la protection de l’environnement des priorités transversales de l’action publique. Il a rappelé que les défis environnementaux touchent directement la sécurité alimentaire, la santé, l’économie, les ressources en eau et les conditions de vie des populations. Face à ces enjeux, il a plaidé pour une meilleure coordination des politiques publiques, un renforcement du rôle des collectivités territoriales et une implication accrue du secteur privé et des citoyens. Il a également insisté sur la nécessité de mobiliser davantage de ressources, tant nationales qu’internationales, afin de soutenir les investissements liés à l’assainissement, à la gestion durable des terres, à la restauration des écosystèmes et à la prévention des catastrophes naturelles. « Les défis environnementaux ont un coût, mais l’inaction en aurait un plus élevé encore pour nos populations, nos infrastructures, notre économie et notre avenir commun », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une leçon modèle à Hamdallaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tête d’une délégation de son département, la ministre de l’Environnement a assisté à une leçon modèle à l’École fondamentale Bouraké Sangaré d’Hamdallaye, en présence des autorités communales. «Environnement et changement climatique » tel est le thème de la leçon de géographie présentée par l’enseignant Adama Youssouf Diawara. La séance pédagogique a été brillamment animée par les élèves, dont les réponses aux différentes questions ont démontré leur bonne compréhension des notions liées à la protection de l’environnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dispensée à une classe de 6e année de l’École fondamentale Bouraké Sangaré d’Hamdallaye, cette leçon modèle sur l’environnement et les changements climatiques, s’inscrit dans le cadre de la 27e édition de la Quinzaine de l’environnement organisée du 5 au 17 juin 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Enième drame dans le désert saharien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-enieme-drame-dans-le-desert-saharien-3117367.html</link>
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<description><![CDATA[ «Une nouvelle tragédie humaine s&#039;est produite dans l&#039;immensité du désert sahélo-saharien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de quarante ressortissants nigériens ont trouvé la mort de soif dans une zone reculée située à plus de 80 kilomètres à l'ouest d'Assamaka, au niveau du triangle frontalier entre le Niger, le Mali et l'Algérie », souligne le Gouvernorat de la région d’Agadez au Niger dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient en route pour leur pays afin de célébrer la fête auprès de leurs familles respectives, rapporte le Gouvernorat de la région d’Agadez, qui a envoyé une mission sur place. Au total, ils sont 49 Nigériens à trouver la mort dans cette tragédie. Des corps sans vie que le sable commençait à engloutir sous le camion immobilisé ! « Après évaluation de la situation, les membres de la mission ont procédé à l'inhumation de 49 victimes dans des fosses communes aménagées sur place. Une tâche particulièrement délicate et émotionnellement éprouvante pour les équipes engagées, confrontées à l'obligation d'offrir une sépulture digne à leurs compatriotes dans des conditions extrêmement difficiles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les images et vidéos diffusées sont difficilement soutenables. Impossible de retenir ses larmes. Quel destin cruel pour des citoyens qui étaient allés à la recherche d’une vie meilleure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Selon les premiers témoignages recueillis, le véhicule, parti de la localité malienne de Telhandek, située à environ 300 kilomètres de la frontière nigérienne, se serait perdu avant de tomber en panne après plusieurs jours de route dans le désert. Privés d'eau et incapables de réparer le véhicule malgré les efforts du chauffeur, de ses apprentis et des passagers, les voyageurs se sont retrouvés piégés au cœur d'un environnement hostile où les températures extrêmes et l'absence de points d'approvisionnement rendent toute survie extrêmement difficile », détaille le gouvernorat d’Agadez qui souligne que deux personnes ont toutefois survécu à cette épreuve. « Il s'agit de Mohamed Bachir Souley, originaire de Say et d'Issa Omar, natif de Bourbour Kabé à Niamey. Selon les informations recueillies, les deux hommes ont parcouru plus de cinquante kilomètres à pied avant d'atteindre une mare, puis de rejoindre Assamaka où ils ont pu donner l'alerte ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’image de ces 49 Nigériens, de milliers de migrants à la recherche d’un meilleur cadre de vie reposent quelque part dans le grand désert. Cette énième tragédie humaine interpelle la conscience humaine en général et l’élite dirigeante en particulier. L’élite dirigeante est responsable à cause de son incapacité à créer les conditions pouvant retenir une partie des personnes candidates à la migration. L’élite dirigeante est responsable à cause des détournements de deniers publics. Une poignée d’individus se graissent avec des milliards volés des caisses publiques au moment où la majorité de la population rase les murs pour survivre. L’élite dirigeante est responsable à cause de son manque de vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans être alarmiste, de tels drames continueront en plein désert tant que la corruption généralisée demeure le système de gouvernance des dirigeants avides de richesses.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le procureur du pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale :  ‘’Seule une justice rapide et efficace peut contrer les actes barbares’’</title>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 3 juin 2026, la Chambre criminelle du Pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale a tenu son audience inaugurale ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 3 juin 2026, la Chambre criminelle du Pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale a tenu son audience inaugurale sous la présidence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme entouré des proches collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le procureur du pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Touré, a exhorté les juges à faire preuve de diligence dans le traitement des dossiers. Selon lui, seule une justice rapide et efficace permettra de contrer les actes barbares et la radicalisation qui menacent la société. Il a insisté sur la nécessité d’une justice ferme mais équitable, capable de restaurer la confiance des citoyens et de protéger les victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du Barreau a insisté sur le respect du droit de la défense lors des audiences criminelles. Il a rappelé que la légitimité des décisions de justice repose sur la garantie des droits fondamentaux, même dans un contexte de menace sécuritaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Pôle judiciaire a souligné que les jugements doivent permettre de comprendre les sources de financement du terrorisme. Pour lui, la mission du Pôle ne se limite pas à sanctionner les auteurs, mais aussi à démanteler les réseaux financiers et logistiques qui alimentent la violence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, qui a présidé la cérémonie, avait à ses cotés le Secrétaire général du département, Dr Boubacar Sidiki Diarrah, le Chef de Cabinet Bakary Soliba Coulibaly, ainsi que les autorités administratives et judiciaires du sixième arrondissement du district de Bamako. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République :  Le Conseil Supérieur de l’Agriculture se fait attendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/presidence-de-la-republique-le-conseil-superieur-de-lagriculture-se-fait-attendre-3117365.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les premières opérations de semis ont déjà débuté dans plusieurs localités du Mali, le Conseil supérieur de l’agriculture (CSA) ne s’est toujours pas réuni. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation suscite interrogations voire inquiétudes dans le monde rural, à un moment si crucial pour les préparatifs de la campagne agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instance annuelle placée sous l’autorité du Président de la République, qui en assure la présidence, le Conseil supérieur de l’agriculture constitue un rendez-vous majeur pour les producteurs maliens. C’est au cours de cette rencontre que sont généralement définies les grandes orientations de la campagne agricole, notamment les mesures d’accompagnement de l’État, les conditions d’accès aux intrants et surtout, les prix des principales productions agricoles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les décisions les plus attendues figure la fixation du prix d’achat du coton graine. Dans les zones cotonnières, cette annonce est déterminante pour les exploitants agricoles qui doivent décider de l’étendue des superficies à ensemencer. Le niveau du prix influence directement les choix de production, les investissements des ménages ainsi que les perspectives pour l’année en cours. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La sensible question des intrants</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, à l’entame du mois de juin, aucune communication officielle n’est encore faite. Les producteurs des zones cotonnières restent dans l’incertitude, alors que les préparatifs de la nouvelle campagne battent leur plein. Dans certaines régions, les premières pluies ont déjà permis le démarrage des semis. Dans d’autres, les agriculteurs attendent les pluies propices aux semis et les conclusions du Conseil afin d’ajuster leurs plans annuels. Cette incertitude ne concerne pas uniquement le coton. Elle touche également la question sensible des intrants agricoles. Engrais, semences améliorées et produits phytosanitaires demeurent des éléments essentiels à la réussite de la campagne. Pourtant, de nombreux producteurs ignorent encore les quantités réellement disponibles, les modalités de distribution ainsi que les prix qui leur seront appliqués. Déjà en juin, des agriculteurs estiment qu’un retard prolongé du Conseil supérieur de l’agriculture pourrait compliquer davantage la planification de leurs campagnes agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’INPS verse 2,1 milliards FCFA d&amp;apos;allocations à ses assurés en cinq mois. Idrissa Bakary Diarra sur une bonne lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/linps-verse-21-milliards-fcfa-dallocations-a-ses-assures-en-cinq-mois-idrissa-bakary-diarra-sur-une-bonne-lancee-3117364.html</link>
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<description><![CDATA[ En cinq petits mois, l’Institut national de prévoyance sociale du Mali a versé  à ses assurés plus de 2,1 milliards de FCFA d’allocations familiales ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal fort lancé par l'actuel Directeur général. Nommé en novembre 2025, Idrissa Bakary Diarra entend faire de l’INPS un pilier renforcé de la protection sociale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Du 1er janvier au 20 mai 2026, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) du Mali a versé 2 milliards 124 millions de francs CFA d’allocations familiales à ses assurés. En moins de cinq mois, cette performance illustre la continuité opérationnelle d’une institution qui, malgré le contexte sécuritaire et économique difficile que traverse le pays, maintient fermement le cap de sa mission première : protéger les travailleurs et leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat intervient dans un contexte de transition managériale. Nommé le 26 novembre 2025 par décret du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, Idrissa Bakary Diarra a officiellement pris les rênes de l’INPS le 30 décembre 2025, à l’issue d’une cérémonie de passation de service marquée par la sérénité et la rigueur qui caractérisent sa réputation de haut fonctionnaire. « L’INPS est un monument et un pilier du développement social. Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée. Vous pouvez compter sur moi. », a déclaré Idrissa Bakary Diarra, directeur général de l’INPS, lors de sa cérémonie de prise de fonction, le 30 décembre 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un profil taillé pour les défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix d’Idrissa Bakary Diarra n’est pas le fruit du hasard. Né en 1971 à Bamako, administrateur civil de première classe, cet Officier de l’Ordre national — décoré Chevalier en 2018 puis promu Officier en 2024 — a passé plus de vingt ans à la Direction administrative et financière de la présidence de la République, en tant que directeur adjoint. Une carrière bâtie dans la discrétion, la loyauté institutionnelle et la maîtrise des rouages administratifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui le connaissent le décrivent unanimement comme un cadre intègre, Karim rigoureux et disponible, « uniquement guidé par le travail et le service à l’État ». La ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré, dont l’INPS relève de la tutelle, lui a remis une feuille de route claire dès sa prise de fonction : restructurer en profondeur le système en appliquant pleinement le Code de prévoyance sociale, identifier les défis juridiques, institutionnels, techniques et financiers, et moderniser l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Terrain, dialogue et modernisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quelques mois, Idrissa Bakary Diarra a déjà posé des jalons concrets. En avril 2026, il a conduit une tournée dans les agences principales de Bamako — communes I et II — pour prendre la mesure des réalités du quotidien : état du personnel, des équipements, des conditions de travail. Des échanges directs avec les agents, dans un climat de franchise et de confiance mutuelle, ont marqué ce début de mandat sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son prédécesseur, Ousmane Coulibaly — qui a quitté l’institution après plusieurs années de service —, lui avait laissé un capital humain solide, qu’il avait qualifié de vivier de « pépites ». Sur ces fondations, le nouveau directeur général entend aller plus loin, en s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle comme levier de modernisation des services, un axe déjà évoqué lors de la passation de service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali confronté à des crises multidimensionnelles, l’INPS reste l’un des rares filets de sécurité concrets pour des centaines de milliers de familles de travailleurs. Les 2,1 milliards de FCFA versés en moins de cinq mois ne sont pas qu’un chiffre : ils représentent autant de loyers payés, de scolarités assurées, de besoins couverts. Sous la direction d’Idrissa Bakary Diarra, l’institution a choisi de parler moins et de livrer plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumarou Fomba<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Nioro : voici l&amp;apos;Avenue Gl Sadio</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-nioro-voici-lavenue-gl-sadio-3117363.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 3 juin 2026, la nouvelle zone administrative de la ville de Nioro du Sahel a abrité la cérémonie d’inauguration d’une avenue au nom de feu Général d’Armée Sadio Camara. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était sous la présidence du Gouverneur de la région, le Général de Brigade Aly Annaji. Cette initiative vise à perpétuer la mémoire de l’illustre disparu et à rendre hommage à son engagement exemplaire au service de la nation, ainsi qu’à sa contribution au renforcement des capacités de défense et de sécurité du Mali. Le point - phare de la cérémonie a été le dévoilement de la plaque portant le nom de l’avenue «Général d’Armée Sadio CAMARA », sous les applaudissements de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'édition russe du premier volume de "La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping" a été présentée mercredi dernier lors du 29e Forum économique international de Saint-Pétersbourg. Au cours de la cérémonie, le président de l'agence de presse Xinhua, Fu Hua, le directeur général de l'agence de presse TASS, Andrey Kondrashov, et le consul général de Chine à Saint-Pétersbourg, Luo Zhanhui, ont dévoilé ensemble le nouvel ouvrage. Les participants à l'événement ont souligné que cet ouvrage est un travail documentaire présentant une vue d'ensemble des grandes pratiques et des réalisations remarquables de la gouvernance chinoise dans la nouvelle ère. Riche en études de cas détaillées, en perspectives objectives et en analyses systématiques, il documente de manière exhaustive le parcours ardu de la Chine pour surmonter les difficultés et aller de l'avant dans la nouvelle ère. Compilé par l'agence de presse Xinhua et publié par la maison d'édition Xinhua en vue d'une diffusion mondiale, le premier volume de "La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping" est désormais disponible en chinois, en anglais, en arabe, en russe et dans d'autres langues.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Challenger: les brèves de Rouky</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-challenger-les-breves-de-rouky-3117251.html</link>
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<description><![CDATA[ Interdites !
Les motos de grosse cylindrée émettant des bruits de mitraillettes sont désormais interdites de circuler à l&#039;intérieur de la commune rurale de Kati... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e80a8b7bee9.jpg" length="76505" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les motos de grosse cylindrée émettant des bruits de mitraillettes sont désormais interdites de circuler à l'intérieur de la commune rurale de Kati. Leurs conducteurs sont invités à contenir leur instinct per vers de déranger les honnêtes gens à coups de nuisances sonores, au risque de subir les rigueurs de la loi. Même s'il n'a pas eu connaissance de nos nombreuses alertes sur le phénomène et qu'il semble avoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tiré les enseignements des tragiques événements du 25 avril, il mérite d'être félicité, encouragé et son exemple suivi par les autres pouvoirs publics qui font preuve de forfaiture jusqu'ici.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet le Secrétaire général de la Mairie de Kati chargé d'expédier les affaires courantes, Zanga Dao, est un responsable digne de ce titre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Carburant : où est passée la DGCC ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Bamako, la crise du carburant ne se résume pas seulement aux difficultés d’approvisionnement. Elle met également en lumière les dysfonctionnements dans sa distribution et sa répartition. À cela s’ajoute un phénomène de fraude qui semble échapper à tout contrôle, certains opérateurs privilégeant la vente au marché noir. Résultat, de longues files d’attente se forment quotidiennement dans les stations-service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, comme pour aggraver la situation, revoici les spéculateurs qui reprennent du poil de la bête, profitant de la pénurie pour chercher à tirer le maximum de bénéfices! Tant pis pour les autres ! Spéculez,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il n'y a rien devant. Mais, dans tout ça, où est la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Savané se réjouit des perspectives avec la Banque mondiale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, a reçu, le mardi 2 juin 2026, une délégation de la Banque mondiale conduite par Awa Cissé Wagué, représentante par intérim de l’institution au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération dans le secteur de l’éducation. La Banque mondiale a réaffirmé sa volonté d’accompagner le Mali à travers de nouveaux projets axés notamment sur le développement du capital humain. Le ministre a salué ce partenariat et souligné que l’Année de l’éducation et de la culture 2026-2027 offre une opportunité de renforcer l’appui des partenaires au système éducatif malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Taekwondo : Bintou Diakité médaillée d’or<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Engagée dans la catégorie des moins des 73 kg, la Malienne Bintou Diakité a remporté la médaille d’or en s’imposant à l’Ivoirienne Ossin Kimi Laurene.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette performance remarquable, elle offre au Mali sa première médaille d’or lors du Championnat d’Afrique de taekwondo 2026, marquant ainsi une étape historique pour la délégation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diboli : de présumés cambrioleurs au gnouf<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux hommes soupçonnés d’être impliqués dans des affaires distinctes de vol ont été placés sous mandat de dépôt à l’issue de leur présentation devant la justice, le vendredi 29 mai 2026 à Diboli. Cette opération intervient dans le cadre de la poursuite des offensives contre la délinquance dans la région de Kayes. L’objectif est de renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens dans la localité de Kayes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations, les deux écroués sont soup çonnés d’avoir participé au cambriolage d’un commerce appartenant à un opérateur économique de Diboli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Le Challenger</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEDEAO/AES : Lansana Kouyaté, médiateur de la dernière chance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/cedeaoaes-lansana-kouyate-mediateur-de-la-derniere-chance-3117225.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 25 mars 2026, la CEDEAO a nommé l’ancien Premier ministre guinéen, Lansana Kouyaté comme négociateur en chef... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sa mission est de relancer le dialogue et de trouver une issue politique avec l’Alliance des Etats de Sahel central (AES) qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire exécutif de la CEDEAO de 2002 à 2007 a été nommé pour un mandat de trois mois, afin de surmonter l’impasse institutionnelle, renouer les échanges avec les pays membres de l’AES, préserver les acquis de l’intégration ouest-africaine, travailler sur les priorités comme la sécurité et la libre circulation des personnes et des biens. Dans le cadre de sa mission, l’ancien Premier ministre guinéen a été reçu le 30 avril dernier, au palais d’Abidjan par le chef d’Etat ivoirien Alassane Dramane Ouattara. Il y était venu recueillir les conseils du président ivoirien, compte tenu des enjeux diplomatiques et institutionnels qui sous-tendent sa nomination. Dans la même veine, Lansana a mené des consultations diplomatiques régionales, notamment au Sénégal le 8 mai 2026, où il a été reçu par le président Bassirou Diomaye Faye. Aura-t-il les coudées franches pour mener à bien sa mission de bons offices à la satisfaction des parties prenantes ? Nous ne sommes pas sans savoir que le dernier mot revient aux chefs d’Etat qui l’ont mandaté. Saura-t-il ménager la chèvre et le chou ? C’est tout le mal que plus d’un lui souhaite. Dans le cadre de la relance des pourparlers entre la CEDEAO et l’AES, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop, a le 14 mai dernier, lors de son passage à Addis-Abeba parlé sans filtre, en plaidant pour la restauration de la confiance, condition sine qua non de toute coopération sous-régionale. C’était en présence de la Commission Paix et Sécurité de l’Union africaine. Il a souligné l’importance d’une solidarité réelle entre les pays africains et, surtout, de la cessation des ingérences dans les affaires intérieures des pays voisins.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Soumountera, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali : «L’enlèvement de personne est une infraction très grave»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-soumountera-batonnier-de-lordre-des-avocats-du-mali-lenlevement-de-personne-est-une-infraction-tres-grave-3117224.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de son intervention à l’occasion de l’ouverture de la première session de la Chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention à l’occasion de l’ouverture de la première session de la Chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, le 19 mai dernier, le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, Me Souleymane Soumountera s’est prononcé sur les reformes menées. Il a rappelé avec gravité certains sujets brûlants de l’actualité, notamment les enlèvements de personnes. Texte intégral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la Chambre Criminelle,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Procureur de la République,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Messieurs les juges composant la Chambre Criminelle,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorités politiques, administratives et judiciaires,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Messieurs les représentants des Ordres professionnels,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames, messieurs les greffiers et secrétaires de greffes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Messieurs les agents assurant la sécurité des lieux,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers accusés,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers Confrères, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités, en vos rangs, qualités et titres,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames, Messieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec une profonde gravité, mais aussi avec un sentiment d'espoir et de responsabilité partagée, que je prends la parole devant votre auguste juridiction en ce jour mémorable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous voici réunis pour l’ouverture de la toute première session de la Chambre Criminelle de ce Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du district de Bamako. Cet événement n'est pas une simple formalité du calendrier judiciaire. Il marque un tournant historique pour l'institution judiciaire de notre pays, le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audience solennelle se tient, en effet, au lendemain de réformes législatives majeures, portées par les nouveaux Code pénal et Code de procédure pénale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces textes refondateurs traduisent une volonté ferme de moderniser notre appareil judiciaire, de lutter efficacement contre l'impunité, mais surtout de rapprocher la justice criminelle du citoyen, du justiciable malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. Le sens de la réforme est d’avoir une justice de proximité et de célérité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant longtemps, la justice criminelle dans notre pays a souffert de son éloignement et de sa lourdeur, symbolisée par la tenue périodique et centralisée des Cours d’Assises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet ancien modèle, bien qu'historique, créait de longs délais de détention préventive et une déconnexion progressive entre le moment de l'infraction et celui du châtiment ou de l'acquittement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En confiant désormais le jugement des crimes aux Chambres Criminelles des Tribunaux de Grande Instance, le législateur malien fait le choix de la proximité, de la continuité et de la célérité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La justice n’attend plus ; elle s’établit là où les faits ont été commis, sous le regard de la communauté qui a subi le trouble social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Ordre des Avocats, cette décentralisation de la justice criminelle est une victoire pour les droits humains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle doit permettre de désengorger nos maisons d'arrêt et de garantir que toute personne accusée soit jugée dans un délai raisonnable, conformément aux engagements internationaux de notre République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nécessité d’une justice plus rapide plus technique a pris le dessus sur l’impératif démocratique de la participation citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant dire que le regard des citoyens est encore plus rigoureux sur notre travail, faisons-en sorte que la distance ne soit pas assez grande entre le peuple et l’institution judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce temps où le tribunal médiatique finit de juger les mises en cause avant la fin même de l’enquête préliminaire nous devons démontrer avec la rigueur de la loi que seuls les juges qui prennent les décisions de condamnation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons donc éteindre le bucher que d’autre allumer pour châtier les présumés innocents.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. Nous devons concilier fermeté sociale et rigueur légale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette session, votre Chambre aura à connaître, les infractions. Je survole quelques-unes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-De vol qualifié qu'il s'agisse de vol à main armée, de vol en bande organisée ou commis avec violence. Cette infraction n'est pas un simple délit contre la propriété. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une agression directe contre la paix publique, contre la sécurité des familles dans leurs foyers, contre l'activité de nos opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-S’agissant de l’association de malfaiteurs et détention d’illégale d’arme la première infraction désigne le fait de se grouper en vue de préparer un ou plusieurs crimes ou délits, la deuxième est l’acquisition ou la cession d'armes ou de munitions sans autorisation délivrée par l'autorité compétente.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle est susceptible de mener à de lourdes peines d'emprisonnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons être vigilants par le temps qui court et éviter à tout prix la prolifération des armes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Quant aux faux et usage de faux, il se définit comment toute altération frauduleuse de la vérité dans un document causant un préjudice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Et enfin ce qui attrait à l’enlèvement de personne, elle consiste à appréhender une personne et à la retenir contre son gré, privant ainsi cette dernière de sa liberté d'aller et venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une infraction très grave à laquelle le Barreau est sensible et à ce titre en appelle au respect des règles de toutes les règles de procédure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte de transition et de reconstruction nationale que traverse le Mali, garantir la sécurité des personnes et de leurs biens est une priorité absolue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos populations ont soif de sécurité et elles attendent de l'État, et donc de la Justice, des signaux clairs de fermeté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Monsieur le Président, Monsieur le Procureur, la juste colère sociale face à la criminalité ne doit jamais balayer les digues de la légalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus l'infraction est grave, plus le trouble est grand, et plus la justice doit se montrer exemplaire dans sa démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Punir, oui, mais punir conformément à la loi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau Code pénal nous offre les instruments d'une répression rigoureuse et adaptée, mais le nouveau Code de procédure pénale nous impose, avec la même force, le respect strict des règles de procédure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car toute interpellation, toute peine prononcée au mépris des règles n'est pas de la justice, c'est de l'arbitraire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. L'Avocat a un rôle essentiel à jouer dans la conduite de la procédure<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses alertes ne doivent pas être ignorées et particulièrement pendant ces périodes que nous traversons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La parole du Barreau a une portée, a un sens que nul ne doit ignorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est en cela que réside la mission sacrée du Barreau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ma voix, les Avocats du Mali réaffirment leur attachement profond à notre pays le Mali et appellent respectueusement à sa construction par le droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, devant cette Chambre Criminelle, les Avocats ne seront pas des spectateurs, ni des obstacles à la manifestation de la vérité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils seront, comme ils l’ont toujours été, des acteurs indispensables à l'équilibre du procès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’y a pas de justice crédible sans une défense forte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle que soit la gravité des charges pesant sur les accusés qui défileront à cette barre, ils ont droit à la présomption d'innocence, au respect de leur dignité humaine, et à une défense pleine, entière et courageuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers confrères vous qui assisterez les accusés ou défendrez les intérêts des victimes lors de cette session, je sais pouvoir compter sur votre professionnalisme, votre déontologie et votre éloquence pour éclairer la religion de ce tribunal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons-nous que défendre, ce n'est pas excuser l'inacceptable ; défendre, c’est s’assurer que la balance de la justice reste parfaitement droite et équilibré, que chaque preuve est débattue contradictoirement, et que le doute profite toujours à l'accusé, conformément aux principes cardinaux de notre droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président, mesdames et messieurs les membres de la Chambre Criminelle, monsieur le Procureur,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première session est un test grandeur nature pour l'application de nos nouveaux codes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le peuple malien nous regarde, il salue l’esprit de ses reformes et ceux qui en ont été les concepteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il veut une justice qui protège, une justice qui sanctionne les coupables avec fermeté, mais aussi une justice qui sait acquitter lorsque la preuve fait défaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ordre des Avocats du Mali réaffirme son entière disponibilité à collaborer avec les autorités et ici avec les magistrats du siège et du parquet pour que cette session soit un modèle de rigueur procédurale, de respect mutuel et de dignité. Sans le respect rigoureux du droit, sans la justice, tous nos efforts seront vains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse vos délibérations être guidées par la seule force de la loi, l'intime conviction et l'amour de la patrie et du droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la justice soit rendue, et que Dieu bénisse le Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous remercie pour votre aimable attention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souleymane Soumountera<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin du Conseil de Direction 2026 de la DGI : Vaste opération de mobilisation des recettes enclenchée sur fond de modernisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fin-du-conseil-de-direction-2026-de-la-dgi-vaste-operation-de-mobilisation-des-recettes-enclenchee-sur-fond-de-modernisation-3117222.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est sur une note d’engagement et de confiance quant aux réformes envisagées pour renforcer la performance de l’administration fiscale ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur une note d’engagement et de confiance quant aux réformes envisagées pour renforcer la performance de l’administration fiscale malienne que la Direction générale des Impôts (DGI) a clôturé le samedi 23 mai 2026, les travaux de son Conseil de Direction 2026 commencés l’avant-veille. Pendant trois jours, responsables administratifs, partenaires techniques et acteurs du secteur privé ont échangé autour des grands défis liés à la mobilisation des recettes fiscales, à la modernisation des outils de gestion et à la souveraineté financière du Mali. Le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances avait fixé le cap lors de la cérémonie d'ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture, le Directeur général des Impôts a rappelé les principaux sujets examinés au cours des assises, notamment la stratégie de mobilisation des recettes, les difficultés liées au recouvrement, le contrôle interne, la gestion du personnel, ainsi que le cadre juridique et institutionnel de l’administration fiscale. Les discussions ont également porté sur la gouvernance administrative et organisationnelle de la DGI, le contrôle fiscal 2025 et la nécessité d’adapter l’administration fiscale aux nouvelles formes d’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Facture électronique instituée, télé procédures généralisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Directeur général des Impôts s’est particulièrement réjoui du consensus obtenu autour de plusieurs réformes majeures. Parmi celles-ci figurent la mise en œuvre de la stratégie 2026-2030, la formation continue des agents, l’adoption prochaine du Code général des Impôts refondé, l’institution de la facture électronique ainsi que la généralisation des téléprocédures. Les participants ont également validé la création de brigades spéciales de recouvrement et l’opérationnalisation des brigades dédiées aux sociétés minières afin d’améliorer le suivi fiscal du secteur extractif. A l’en croire, ce conseil n’a pas été<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seulement un lieu de discussions, mais surtout de décisions. Il a assuré que l’administration fiscale prendra rapidement les dispositions nécessaires pour mettre en œuvre les recommandations issues des travaux. Il a également insisté sur les défis liés à la digitalisation de l’administration fiscale, au respect du plan de carrière des agents et au renforcement de la cohésion sociale au sein des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration fiscale : pilier de la refondation de l’État<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la cérémonie de clôture, le représentant du ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, a salué la résilience et l’engagement des agents de la DGI dans un contexte marqué par de nombreux défis économiques et sécuritaires. Pour lui, l’administration fiscale constitue aujourd’hui un pilier de la refondation de l’État et un levier essentiel de souveraineté nationale. Il a rappelé que les travaux ont permis d’aborder des questions essentielles, telles que la modernisation de la DGI, la digitalisation des outils de gestion, l’élargissement de l’assiette fiscale et la sécurisation des recettes. Il a souligné que l’ambition du gouvernement, à travers l’Agenda 2063 et le Programme national de Transition fiscale, est de faire de la fiscalité intérieure le moteur du développement national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Programme National de Transition Fiscale <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’ambition du Département pour l’Agenda 2063 est de contribuer au développement de notre pays en donnant au Mali les moyens de sa souveraineté, en faisant de la fiscalité intérieure le moteur du développement national. Avec le Programme National de Transition Fiscale, les recettes fiscales augmenteraient en moyenne annuelle de 15 % contre 10,3 % dans un scénario à politique inchangée. Ainsi, le taux de pression fiscale atteindrait en moyenne 15,5 % sur la période 2024-2033, avant d’atteindre l’objectif de 20 % à l’horizon 2030. Un défi qui n’est pas, selon lui, au-dessus de leurs forces. Il a également annoncé que la refonte du Code général des Impôts sera engagée sans délai et que la feuille de route numérique de la DGI sera exécutée avec rigueur. Les préoccupations liées au nouveau siège de la DGI, aux équipements informatiques et à la formation du personnel seront examinées en priorité par son département, a-t-il affirmé. Insistant sur la nécessité d’une relation de confiance entre l’administration fiscale et les contribuables, il a salué la mise en place prochaine d’un programme de communication destiné à informer et sensibiliser les citoyens sur les réformes fiscales engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alousséni Sanou, ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, à l'ouverture des travaux: «Chaque franc mobilisé doit désormais contribuer directement au financement des infrastructures, de l’éducation, de la santé, de la sécurité et de l’industrialisation du pays»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une évidence que le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, s'est fait fort de rappeler à l'ouverture, le 21 mai 2026, des travaux du Conseil de Direction de la DGI, cette instance stratégique de pilotage pour l'économie qui revient après dix années d'hibernation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, la mobilisation des recettes fiscales devient plus que jamais une question de souveraineté nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, plus que jamais, le Mali doit pouvoir miser sur ses<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ressources propres pour financer ses priorités telles que les a énumérées le patron de l'hôtel des finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier rang des protagonistes de mobilisation des ressources financières, des soldats de l'économie malienne, la Direction générale des Impôts est abonnée aux performances. Cette année encore, nul ne serait surpris de la voir dépasser l'objectif de recettes assigné qui est de 1 537 milliards de FCFA, soit environ 150 milliards de FCFA de plus par rapport à l’exercice 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                            </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Incertitudes au pays de la Terranga !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/entre-nous-incertitudes-au-pays-de-la-terranga-3117156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 10:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le ministre Secrétaire général de la Présidence du Sénégal a annoncé, le vendredi 22 mai 2026, dans la soirée, que le Président Bassirou Diomaye Faye a mis fin aux fonctions du Premier ministre Ousmane Sonko. Lequel était, quelques heures auparavant, devant l’Assemblée nationale pour un grand oral qui fut visiblement une séance de déballage de ses divergences avec le Chef de l’Etat sur des questions majeures de la vie de la nation.</span></p>
<p><span>Certains de ses propos tenus devant les parlementaires, tels la question des ‘’fonds politiques’’, ont été perçus comme une volonté de « dicter publiquement au Président la manière de conduire les réformes ».</span></p>
<p><span>En vérité cette évolution des rapports entre les deux amis n’est pas une surprise. Tout comme le torrent de réactions qu’elle suscite. « Pour moi c'est un grand soulagement pour que Sonko soit libre de parole pour exposer les failles du système … », opine Ibrahim Camara Assane, un internaute. Un autre internaute sénégalais dont le profil Facebook affiche « Samedi Djinnabeye Le Ngarthé » écrit : « J'ai de l'admiration pour Sonko mais je trouve que dans ce cas, le problème vient de lui. Je trouve même que Diomaye Faye l'a un peu trop supporté par devoir de loyauté. Sonko n'était pas patient. Diomaye Faye a beaucoup de tempérance, à mon avis et il n'est certainement pas le méchant de cette histoire. C'est après tout, lui le président. Sonko lui devait un peu plus de considération pour cela. Sonko n'est pas exempt de tout reproche. S'il était un peu plus humble, leur duo allait passer au moins 20 ans à la tête du Sénégal. Il se voyait trop en président et ce n'est ni respectueux ni normal vis-à-vis de Diomaye Faye. C'est triste mais c'est cela la réalité du pouvoir : il n'y aura jamais deux capitaines dans un bateau, surtout pas quand le viscapitaine désire ardemment passer pour le capitaine». La troisième réaction, qui a attiré notre attention, est celle du journaliste-éditorialiste Hamidou Tidiane Sy.</span></p>
<div class="card-header" id="card_img_jt">Dans un court message posté sur sa page Facebook, il souligne : « Patatras ! C'était attendu, mais très dommage pour le pays. On va vers une période de grandes incertitudes. On peut spéculer, jouer aux petites devinettes, mais en vérité, nul ne sait de quoi demain sera fait. Dieu sauve le Sénégal ! ». Tidiane Sy a raison : le Sénégal s’achemine vers de grandes incertitudes politiques et institutionnelles. Surtout que l'ex Premier ministre, chef d'orchestre du Pastef n'a pas perdu du temps à s'inviter à l'Assemblée nationale où son installation dans ses fonctions de député puis son élection à la présidence du Parlement ont suscité une vive polémique et de fortes divergences au sein de l'opinion publique sénégalaise.</div>
<div class="card-header"></div>
<div class="card-header">La toute première intervention du successeur de Malick N'Diaye au perchoir est moins rassurante quant à la suite de cette crise au sommet de l'Etat. La ligne défendue par le Président Faye que le nouveau Premier ministre, un technocrate issu du monde financier s'engage à respecter se trouve opposée à celle incarnée par le Pastef et son Président Ousmane Sonko. Le directoire du parti majoritaire a dit ne pas être consulté pour la nomination du Premier ministre et de la formation du nouveau gouvernement dont l'annonce de la composition est attendue d'un moment à un autre. La formation politique est allé jusqu'à mettre en garde la consultation de certains de ses militants par le Chef de l'Etat pour la formation de l'équipe gouvernementale. Il s’avère difficile de prédire ce qui va se passer au Sénégal où la solidité des institutions a toujours permis de sauvegarder les acquis démocratiques. Mais, dans un contexte géopolitique et sécuritaire sous-régional très complexe, les leaders politiques sénégalais doivent preuve de grande responsabilité. Ils doivent privilégier le dialogue à la confrontation pour sauvegarder la République. Et les institutions sont appelées à jouer pleinement leur rôle comme elles l'ont toujours demontré à certains moments critiques de l'histoire. <br><strong></strong></div>
<div class="card-header"><strong></strong></div>
<div class="card-header"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong></div>
<div class="card-body" id="card-body"></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : Engagement réaffirmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-engagement-reaffirme-3116973.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la 33eédition de la Journée Internationale des Familles, célébrée le 15 mai 2026 à Bamako, le Mali a réaffirmé son engagement en faveur de la protection des enfants et des familles. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 11:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, organisée par le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille sous la présidence de Mme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diarra Djénéba Sanogo, a réuni autorités, partenaires techniques et acteurs communautaires. Cette édition était placée sous le thème: «Rôle des pouvoirs publics et des communautés dans la protection des familles et des enfants face aux changements climatiques et aux risques liés aux stupéfiants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juris Arena <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, a présidé l’ouverture de la première édition de la Semaine du Droit à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), placée sous le thème « Juris Arena ». La cérémonie s’est déroulée en présence du premier vice-président du CNT, Hamèye Founé Mahalmadane, et de plusieurs acteurs du monde judiciaire et éducatif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée du 18 au 23 mai, cette semaine vise à rapprocher les étudiants des métiers du droit à travers diverses activités d’immersion. Le président de l’UCAO, Père Yvonnick Dakoury Zoni, a insisté sur l’importance de cette initiative qui permet aux étudiants de rencontrer des professionnels et d’orienter leur parcours. Le Garde des Sceaux a salué l’événement, affirmant que «le droit n’est pas seulement au service du bien commun, il est un bien commun », avant de lancer officiellement les activités de l’édition 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES - CFA : Le débat relancé<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat autour du franc CFA connaît un regain d’intensité à l’Alliance des États du Sahel (AES). De plus en plus associé aux questions de souveraineté politique et économique, le franc CFA est critiqué par certains courants souverainistes qui y voient un symbole de la colonisation et souhaitent plutôt une monnaie régionale sahélienne. Pour l'heure, la sortie du franc CFA n’est pas à l'ordre du jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs analystes estiment qu’une éventuelle autonomie monétaire des pays de l’AES nécessiterait d’abord un renforcement structurel des économies nationales. Selon les experts, une monnaie forte dépend notamment d’une économie productive, d’infrastructures solides et d’une gouvernance stable. Les ressources stratégiques du Niger - uranium, pétrole, or et potentiel solaire - pourraient jouer un rôle dans une future coopération monétaire régionale, même si le projet d’une monnaie sahélienne demeure encore au stade des réflexions stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des enlèvements qui inquiètent <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La population malienne, particulièrement celle de Bamako, vit dans une inquiétude croissante face à la multiplication des enlèvements. Alors que les cas se succèdent, le silence de carpe des autorités suscite moult interrogations. Les organisations de la société civile, notamment les syndicats, considérées comme les dernières voies de recours pour les citoyens, restent eux aussi muettes, renforçant le sentiment d’abandon au sein de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revoici le CECOGEC !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En mode crise" le CECOGEC sera réactivé à compter du 1er juin 2026. En effet, la deuxième réunion du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes a eu lieu le mardi 19 mai 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la primature, une vingtaine d'activités sont déjà en cours de réalisation dans le cadre du plan d'actions de prévention des inondations en 2026. Parmi ces activités, on peut donc citer le lancement du curage des caniveaux et collecteurs au niveau de Bamako et des régions, l'activation "en mode crise " du Centre de Coordination et de Gestion de Crises (CECOGEC) à compter du 1er Juin au 30 novembre 2026 ainsi que la libération de servitudes et lits des marigots à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM rend hommage au président Modibo Kéita<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga a déposé le samedi 16 mai 2026 une gerbe de fleurs sur la tombe du Président Modibo Kéita. «En ce lieu de mémoire et de recueillement, la Nation malienne s’incline avec respect devant l’immense héritage laissé par le Président Modibo Kéita, père de l’indépendance du Mali et symbole de dignité » a déclaré le Premier ministre. Cette 49e commémoration de la disparition du Président Modibo Keïta est mise à profit pour remercier le peuple malien pour sa résilience. Il a également salué les efforts en cours pour la sécurisation du territoire national et la résolution de la crise énergétique, malgré les attaques terroristes. Selon lui, les idéaux du Président Modibo Keïta et de ses compagnons sont au centre des préoccupations des autorités de la Transition, notamment la Refondation de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une délégation togolaise à L'INPS <o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Le lundi 18 mai 2026, une délégation de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) du Togo, conduite par M. Kpiki Atchalimondom, a été reçue par le Directeur général de l’INPS, M. Idrissa Bakary Diarra. Cette mission, explique Sidibé Rokiatou Touré, Directrice des relations extérieures de l’INPS et point focal des visiteurs, s’inscrit dans le cadre de la reddition des comptes au titre de l’exercice 2025 entre les deux institutions. Il s’agira d’établir un état des paiements de prestations sociales réalisées de part et d’autre, d’identifier les acquis, de relever les insuffisances et de définir des pistes d’amélioration pour la mise en œuvre de la convention multilatérale de la CIPRES, dont le Mali et le Togo sont membres. La mission de travail, qui se déroulera du 18 au 22 mai 2026, sera formalisée par un procès-verbal sur les principaux résultats et recommandations.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Journée de l’Afrique : lever la barrière visa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-journee-de-lafrique-lever-la-barriere-visa-3116972.html</link>
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<description><![CDATA[ «L’Afrique du Sud m’a refusé l’entrée à cause d’un visa expiré mais a laissé entrer des européens sans visa ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 11:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces propos de l'homme d'affaires nigérian, Abdul Samad Rabiu, Président du Groupe BUA, illustrent bien une triste réalité sur le continent africain concernant la libre circulation des personnes et de leurs biens. A l'exception de quelques États à l'image du Ghana, des Seychelles, du Kenya, du Rwanda, de la Gambie, du Bénin et du Togo, plusieurs gouvernements imposent des visas d'entrée aux citoyens africains. Un véritable handicap à la réalisation de l'intégration africaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le journaliste, communicant, activiste et pas sionné du web, Ndengar Masbé, « il est bien connu que voyager dans certains pays africains peut être une expérience frustrante. L’évocation de certains noms de pays suffit souvent à décourager les voyageurs, en raison des nombreuses démarches administratives, des tracasseries routières et des risques de corruption rencontrés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces différentes restrictions sont contraires aux idéaux du panafricanisme qui a servi de fondement, le 25 mai 1963, à la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), laquelle organisation a cédé la place à l'Union africaine. Le 25 mai est un jour spécial sur le continent noir, berceau de l’humanité. Le 25 mai devrait consacrer la célébration de la fin des barrières à la réalisation de l’intégration africaine. Mais hélas !!! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Camerounais, qui doit se rendre en Côte d’ivoire, est soumis à des procédures d’obtention de visa qui découragent. Un Malien désireux d’aller en Egypte doit payer son visa. Un Nigérian qui veut se rendre en Afrique du sud est soumis à des de mandes de visa sans espoir d’obtenir le précieux sésame. Le plus difficile à expliquer est le cas de l’Ethiopie qui abrite le siège de l’Union africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ethiopie n’a pas supprimé le visa d’entrée pour de nombreux ressortissants africains. Certes, depuis quelques années, le gouvernement éthiopien a fait des efforts en optant pour le visa à l’arrivée en lieu et place des tracasseries dans les ambassades ou consulats ! L’Ethiopie doit aller plus loin en rejoignant le cercle restreint des pays qui ont supprimé le visa d’entrée pour les ressortissants africains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces restrictions témoignent d’un échec des gouvernements africains qui devraient à l’unisson avancer vers une suppression totale de visa d’entrée pour les ressortissants du continent qui souhaitent se rendre dans un autre pays. Sur ce triste registre de la libre circulation des personnes et de leurs biens, un exemple est à imiter : celui de la Communauté économique des États de l'Afrique de l’ouest. En effet, la Cedeao est l'une des rares organisations sous-régionales en Afrique à enregistrer des avancées majeures en matière de libre circulation des personnes et de leurs biens. Un ressortissant de la Cedeao peut se rendre sans visa dans chacun de ses États membres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’aspiration à une Afrique sans visa est un objectif majeur de l’Union africaine qui, à travers son Agenda 2063, souhaite un continent politiquement uni et intégré, fondé sur les idéaux du panafricanisme. Pour atteindre cette vision, il est essentiel de lever les barrières physiques et administratives qui freinent l’intégration des peuples africains », souligne Ndengar Masbé.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet An Ka Baara : Le ministère de l’emploi et ses partenaires font le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-an-ka-baara-le-ministere-de-lemploi-et-ses-partenaires-font-le-bilan-3116888.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et ses partenaires... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 14:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et ses partenaires, notamment l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et l’ambassade de l’Italie, étaient le vendredi 15 mai 2026 en conclave pour la deuxième session du Comité de pilotage du Projet An Ka Baara.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet An Ka Baara, selon Coumba Diop, Directrice-pays de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) est mis en œuvre par l’OIT avec l’appui de la Coopération italienne à travers l’Agence de Coopération italienne. La deuxième session du Comité de pilotage s’est tenue après une période marquée par des avancées mais aussi par un contexte exigeant. À l’en croire, le projet a permis de renforcer plusieurs dynamiques importantes dans les filiales mangues et l’horticulture, notamment l’accès des producteurs à la formation technique, l’accès aux intrants et le développement de partenariat avec des entreprises publiques et privées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Lorenzo Tomassoni, ambassadeur de l’Italie au Mali, le Projet An Ka Baara constitue l’une des expressions les plus significatives du renforcement du travail professionnel et de la compétitivité des chaînes de valeurs. Il a salué les efforts déployés par l’OIT, le gouvernement malien, l’Agence italienne de Coopération et de Développement et les partenaires impliqués. Selon lui, parmi les résultats les plus remarquables figurent la finalisation de l’analyse du marché marin, la digitalisation des outils agricoles grâce aux outils numériques, la formation de près de 950 créés par les chaînes d’approvisionnement des intrants et l’avancement de procédure de certification biologique et globale… Ainsi, l’Italie réaffirme sa solidarité envers la population malienne en cette période douloureuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement des chaînes de valeurs porteuses <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a rappelé l’importance stratégique majeure pour son département du Projet «An Ka Baara». Il contribue concrètement au renforcement de l’employabilité des jeunes et des femmes, au développement des chaînes de valeurs porteuses, notamment dans les secteurs de la mangue et de l’horticulture, ainsi qu’à l’amélioration des opportunités économiques dans les zones rurales et périurbaines. Ainsi, ce projet participe à la dynamique nationale de résilience économique et sociale, en favorisant une croissance inclusive, créatrice d’emplois et porteuse d’espoir pour la jeunesse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session a permis d’examiner et de valider le bilan des activités réalisées au titre de l’année 2025, le plan de travail et budget annuel couvrant la période de janvier à août 2026, et le principe d’une extension sans coût du projet, en vue de consolider les acquis et de maximiser les impacts obtenus. Session du Comité de pilotage du Projet An Ka Baara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Rokia Coulibaly<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biram Dah Abeid face aux campagnes de fragilisation : Entre confiance politique et résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/biram-dah-abeid-face-aux-campagnes-de-fragilisation-entre-confiance-politique-et-resilience-3116887.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs semaines, une nouvelle séquence politique semble se dessiner autour de Biram Dah Abeid ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 14:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrestations de proches, tensions internes, départs dans son entourage et multiplication des attaques sur les réseaux sociaux : tout indique l’existence d’une pression accrue visant l’une des figures les plus visibles et les plus influentes de l’opposition mauritanienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien de tout cela n’est véritablement nouveau. Biram Dah Abeid a déjà traversé, à plusieurs reprises, des campagnes similaires. Depuis des années, son parcours politique est jalonné d’offensives médiatiques, de tentatives de marginalisation et de crises internes qui ont parfois conduit au départ de cadres ou de collaborateurs importants. Mais s’il existe un trait récurrent dans sa trajectoire, c’est sans doute sa tendance à accorder une confiance importante à ses interlocuteurs. Par volonté d’ouverture, de rassemblement ou de consolidation de son projet politique, Biram a souvent fait le choix de tendre la main, d’intégrer de nouveaux alliés ou de croire en la sincérité de certains partenariats. Cette posture, qui peut être interprétée comme une force dans un univers politique souvent dominé par la méfiance, constitue aussi l’une de ses vulnérabilités. En politique, la confiance mal calibrée expose aux désillusions. Plusieurs secousses ayant affecté son mouvement trouvent en partie leur origine dans des alliances fragiles, des ambitions divergentes ou des loyautés fluctuantes. Pour autant, réduire Biram à ces difficultés serait une erreur d’analyse. Depuis des décennies, son influence ne repose pas uniquement sur une organisation ou sur des alliances conjoncturelles. Elle s’enracine dans une cause profonde qui dépasse largement sa personne : la défense de la dignité des Haratines, la lutte contre les discriminations systémiques et contre les héritages persistants de l’esclavage en Mauritanie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est cette profondeur politique et symbolique qui explique sa résilience. Malgré les campagnes, malgré les fractures internes et malgré les multiples tentatives d’affaiblissement, Biram Dah Abeid conserve une base populaire solide et une capacité de mobilisation remarquable. Les résultats électoraux en témoignent clairement. À trois reprises lors des élections présidentielles, il s’est imposé comme deuxième force politique du pays. Une performance qui confirme qu’il ne s’agit pas d’un acteur périphérique, mais d’un protagoniste central de la vie politique nationale. On peut contester ses méthodes, critiquer certaines décisions ou débattre de sa stratégie. C’est le propre de toute figure politique majeure. Mais une réalité demeure : on ne déploie pas autant d’énergie contre un homme sans poids politique. En politique, les campagnes les plus virulentes visent rarement les figures insignifiantes. Elles ciblent ceux qui dérangent des équilibres établis, cristallisent des aspirations populaires ou incarnent une alternative crédible. L’histoire récente de Biram Dah Abeid montre d’ailleurs une constante : chaque période de forte pression a souvent précédé une phase de reconstitution politique et de retour en force. C’est peut-être là le paradoxe de sa trajectoire : ses vulnérabilités humaines, notamment cette confiance parfois excessive envers certains interlocuteurs, l’exposent régulièrement à des secousses ; mais son ancrage populaire et la portée historique de son combat lui permettent, jusqu’ici, de survivre à des crises qui auraient politiquement détruit bien d’autres acteurs. Au fond, la question dépasse Biram lui-même. Elle renvoie à la place qu’occupe encore aujourd’hui la question haratine, la lutte contre les inégalités structurelles et le rapport du système politique mauritanien aux figures contestataires qui émergent hors des cadres traditionnels. C’est précisément pour cette raison que Biram continue de susciter autant d’adhésion que d’hostilité…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7 mai 2026, Sy<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamadou, Paris, France<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Canada : Le Conseil d’Affaires pour booster la coopération économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-canada-le-conseil-daffaires-pour-booster-la-cooperation-economique-3116886.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali et le Canada renforcent davantage leur coopération à travers la création du Conseil d’Affaires Mali-Canada (CAMC), une initiative portée par des acteurs du monde des affaires désireux de dynamiser les échanges économiques entre les deux pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 14:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence de Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, le lancement officiel s’est déroulé le jeudi 14 mai 2026 à l’hôtel Radisson Collection en présence de Lee-Anne Hermann, chargée d’Affaires à l’Ambassade du Canada au Mali et de nombreux opérateurs économiques maliens et canadiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CAMC est présidé par Amadou Moustapha Diop, à la tête d’un bureau composé de membres maliens et canadiens. L’événement a également été suivi en ligne par plusieurs participants basés au Canada, dont certains sont intervenus à distance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une plateforme d’opportunités économiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon M. Diop, les relations entre le Mali et le Canada reposent déjà sur une histoire riche dans les domaines de la diplomatie, de l’éducation, des investissements et du développement. «Avec la création de ce Conseil d’Affaires, nous franchissons un nouveau cap en dotant notre coopération d’un outil structurant, dynamique et opérationnel », a-t-il déclaré. Le CAMC ambitionne de devenir une véritable plateforme d’opportunités favorisant les rencontres entre entrepreneurs, la création de partenariats et la concrétisation de projets porteurs de croissance dans plusieurs secteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Conseil a rappelé que le Mali, situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest et membre de l’Alliance des États du Sahel (AES), traverse une phase de reconstruction et de transformation économique offrant de nombreuses opportunités aux investisseurs. Le Canada, reconnu pour son expertise en innovation, en technologies et en valorisation des ressources naturelles, apparaît ainsi comme un partenaire stratégique de premier plan. Le CAMC entend notamment faciliter le réseautage, encourager les échanges commerciaux, accompagner les entreprises dans leur développement international et promouvoir une meilleure compréhension des environnements et cultures d’affaires des deux pays. Amadou Moustapha Diop a également invité les membres fondateurs et futurs adhérents à collaborer, innover, explorer de nouveaux marchés et nouer des alliances solides afin de bâtir une coopération économique durable, créatrice d’emplois et de compétences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien de l’Ambassade du Canada<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lee-Anne Hermann a salué une initiative qui marque « une étape importante dans le renforcement des relations économiques » entre les deux pays. Elle a souligné que le Mali et le Canada entretiennent depuis plusieurs années une relation solide et constructive, fondée sur des intérêts communs et des valeurs partagées. Selon elle, le commerce et l’investissement demeurent des leviers essentiels de croissance et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diplomate canadienne estime que la création du CAMC donne une nouvelle dimension à cette coopération en structurant les échanges, en facilitant les investissements et en encourageant des partenariats concrets au bénéfice des deux économies. Elle a également assuré de la disponibilité de l’Ambassade du Canada pour accompagner cette dynamique, notamment à travers le Service des délégués commerciaux, chargé d’appuyer les entreprises dans leurs démarches, de faciliter les mises en relation et d’identifier des opportunités d’affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mines responsables, technologies vertes, agriculture durable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par ailleurs, elle a mis en avant plusieurs secteurs porteurs de coopération, notamment les mines responsables, les technologies vertes, l’agriculture durable, ainsi que la formation technique et professionnelle. Mme Hermann a aussi insisté sur le rôle stratégique de la diaspora malienne au Canada, qu’elle considère comme un véritable pont économique entre les deux pays. Elle a enfin plaidé pour une participation active des femmes dans les initiatives économiques afin de garantir une coopération inclusive et durable. La représentante canadienne a encouragé les entreprises maliennes à participer à de grands rendez-vous économiques organisés au Canada, tels que le PDAC dans le secteur minier, le CIM Connect pour la fourniture minière ou encore le SIAL Canada consacré à l’agroalimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cadre en phase avec la vision du gouvernement malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mossa Ag Attaher, cet événement traduit une volonté commune de renforcer les liens économiques entre le Mali et le Canada tout en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de coopération. Il a rappelé que les relations entre les deux pays reposent sur une longue tradition de collaboration dans plusieurs domaines, notamment l’économie, la culture et la gouvernance. Le ministre a notamment évoqué la signature, le 2 août 1988, du premier Accord-cadre entre le gouvernement du Mali et l’ONG Jeunesse Canada Monde, destiné à promouvoir les échanges culturels entre les jeunes des deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également cité l’appui de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) à plusieurs projets liés à la gestion des finances publiques, notamment le Projet de mobilisation des recettes intérieures (PAMORI), visant à moderniser l’administration fiscale malienne. Selon lui, l’institution du Bureau du Vérificateur général du Mali s’inspire également du modèle canadien afin de renforcer la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Le ministre a par ailleurs souligné la forte présence des entreprises canadiennes dans le secteur minier malien, notamment Barrick Gold, B2Gold et Allied Gold, qui témoignent, selon lui, de la confiance des investisseurs canadiens au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre, le Conseil d’Affaires Mali-Canada constitue un véritable catalyseur pour les acteurs économiques des deux pays. Il facilitera les échanges commerciaux, encouragera les investissements et soutiendra l’innovation, en parfaite cohérence avec la vision du gouvernement malien en matière de transformation économique et d’intégration dans les chaînes de valeur internationales. Il a, enfin, rappelé que le rôle de l’État demeure d’accompagner et de créer les conditions favorables au développement de l’initiative privée.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apologie du Terrorisme : Les médias «mainstream» dont l&amp;apos;AFP en première ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apologie-du-terrorisme-les-medias-mainstream-dont-lafp-en-premiere-ligne-3116885.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand les médias « mainstream » dont l&#039;Agence France-Presse (AFP) offrent un pupitre aux alliés du terrorisme sur une nappe d’apologie du Terrorisme ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 14:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 29 Avril 2026, nous avons assisté à quelque chose qui mérite d’être abordée avec acuité. Mohamed Elmaouloud Ramadane, soi-disant porte-parole du fameux “Front de Libération de l'Azawad (FLA)”, mouvement dit séparatiste touareg du nord du Mali, s'est exprimé depuis Paris à travers l’Agence France-Presse. Il annonçait tranquillement ses ambitions territoriales : Kidal, Gao, Tombouctou, Ménaka, Taoudéni, comme si cela était une évidence. Mais cette interview, polie, lissée, romantisée, omet soigneusement un détail de taille : le FLA a mené son offensive lugubre et lâche le 25 avril 2026 en coordination directe avec le Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM en français) ou Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM en arabe).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le terme « jihadiste » que l'on retrouve dans une grande partie de la presse française lorsqu’elle mentionne le groupe terroriste JNIM n'est pas neutre et est fait à dessein. C'est un choix éditorial et politique. « Jihadiste » renvoie à une réalité idéologique et religieuse, celle d'un combat armé au nom de l'islam. « Terroriste », lui, est une qualification juridique : il désigne des acteurs reconnus officiellement comme tels par des États ou des instances internationales. Ce glissement sémantique n'est pas anodin : dire « jihadiste » là où l'on devrait dire « terroriste » revient à euphémiser la nature d'une organisation, à la présenter comme un acteur idéologique plutôt que comme une organisation criminelle condamnée par le droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le JNIM est la branche officielle d'Al-Qaïda au Mali et en Afrique de l'Ouest<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il est né en mars 2017 de la fusion de quatre organisations armées : Ansar al-Din, al-Murabitun, le Front de Libération du Macina, et l'Émirat du Sahara (branche d'AQMI). Il est dirigé par Iyad Ag Ghaly, lui-même désigné comme terroriste international par les États-Unis. Le Département d'État américain a formellement désigné le JNIM comme organisation terroriste étrangère en septembre 2018. En France, sa nature terroriste n'est pas contestée, et c’est ce qui rend la suite d'autant plus troublante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le JNIM, qualifié pudiquement de « jihadiste » dans la presse, est directement responsable d'attaques contre des soldats français dans le cadre des opérations Serval puis Barkhane. Au total, 58 militaires français ont perdu la vie au Mali et au Sahel entre 2013 et le retrait de 2022. Cinquante-huit, des fils, des pères, des frères, tombés précisément pour lutter contre les groupes terroristes qui sévissaient dans cette région. Il est aussi important de noter que le nombre de populations civiles innocentes tuées par les groupes terroristes est estimé à des centaines de milliers de personnes dans le sahel en général et au Mali en particulier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et aujourd'hui, les alliés de ceux qui les ont tués se voient offrir une tribune dans l'agence de presse nationale française (AFP), depuis Paris, pour romantiser leur combat. Je prends le monde à témoin : comment peut-on, en toute conscience, laisser passer cela? Au regard de ce fait, devons-nous conclure que : (i) les militaires français tués en mission pour la France sont-ils abandonnés, voire trahis par leur nation ? (ii) que la France confirme au grand jour à travers les organes de presse de l’état dont l’AFP son soutien aux groupes terroristes (hormis des déclarations faites pour « la forme » et hypocrites de soutien du quai d'Orsay aux populations maliennes) ? (iii) que la France accepte son accointance avec les terroristes dont les mains portent le sang de milliers de civils tués par les groupes terroristes ? Ces questions méritent des réponses et interpellent les intellectuels de la France épris de justice, d’égalité et du respect du droit international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il est impérieux de rappeler à ces médias qui font l’apologie du terrorisme au mépris du droit international et de la déontologie du journalisme, que les peuples du sahel en général et le peuple malien en particulier ne se laisseront pas intimider. Aux journaleux [Non nécessaire] de ces organes de presse spécialisés dans l’apologie du terrorisme et leurs complices nous leur disons que leurs actes sont notés pour l’histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que l’Azawad, tel que le FLA le revendique, couvre les régions administratives de Kidal, Gao, Ménaka, Tombouctou, ainsi qu'une partie de la région de Mopti. C'est un territoire immense qui est presque deux fois aussi grand que la France et sur lequel le porte-parole déclare vouloir « libérer » toutes les populations. Cette revendication territoriale est contraire à l’origine du nom et à sa situation géographique, donc un mensonge. Toutefois la question qui mérité d’être posée est : Mais libérer qui, exactement, et au nom de qui ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors au nom de quel principe démocratique et idéologie politique une poignée d’individus issue de la minorité d’une minorité ethnique peut-elle revendiquer la souveraineté sur des terres où elle ne constitue pas la majorité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis malien originaire de la région de Gao. Gao était la capitale du Grand Empire Songhoy, c'est ma ville, c'est la terre de mes ancêtres. On me dit que je devrais l'abandonner à un mouvement séparatiste qui ne représente pas ma communauté, qui ne parle pas en mon nom, et qui s'est allié avec des terroristes d'Al-Qaïda pour mener son offensive ? Et les grandes agences de presse acceptent qu'ils parlent au nom de « tout le nord du Mali » ? De quel droit ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias « mainstream » dans leurs narratifs veulent nous réduire au silence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je dis non, car mon silence serait coupable et complice devant l’histoire. Le porte-parole a par ailleurs confirmé, sans s'en cacher, que le FLA avait maintenu des contacts avec la France et entretenu de « bonnes relations » avec elle, alors même que la France a officiellement quitté le Sahel et n'est plus présente militairement au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette déclaration mérite d'être creusée. Dans quel cadre ces relations ont-elles été maintenues ? Par quels canaux ? À l'initiative de qui ? Si des représentants de l'État français entretenaient des liens avec un mouvement armé allié à une organisation qu'ils reconnaissent eux-mêmes comme terroriste, ne serait-ce pas une forme d'ingérence caractérisée dans les affaires intérieures d'un État souverain, en violation flagrante du principe de non-ingérence consacré par l'article 2 de la Charte des Nations Unies ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, soyons honnêtes : cette crise se réglera par les voies décidées par les autorités maliennes et le peuple malien. Et cela personne de sérieux ne le conteste. Mais justement, la solution digne de ce nom ne peut pas se construire avec des groupes séparatistes alliés des groupes terroristes dont le JNIM/Al-Qaïda, où les populations du Mali Songhay, Peulh et Bambara, Bozo, Dogon, Sarakolé, Sénoufo, etc..) sont absentes, et où la légitimité est accordée par une certaine agence de presse depuis Paris. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique, ce n'est pas offrir un micro à qui tire le mieux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Accorder une tribune à ce porte-parole aujourd'hui (qui ne représente pas les Touaregs du Mali), c'est précisément tuer les conditions d'une paix juste. C'est dire aux millions de Maliens et particulièrement ceux du nord qui ne sont ni Touaregs (au sens de ce porte- parole), ni séparatistes qu'ils ne comptent pas. C'est dire aux familles des 58 soldats français que leur deuil est négociable. Et c'est dire, en creux, que la lutte contre le terrorisme est à géométrie variable selon les intérêts du moment. Et c’est enfin dire, aux milliers de victimes et leurs familles que leur vie ne compte pas et que le droit international ne s’applique lorsqu’il s’agit d’eux. Je refuse cette logique. Nous la refusons. Le Mali vivra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Almouner <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TALIBO Médecin <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NB : <em>au moment où nous terminons la rédaction de notre droit de réponse, la vidéo de l’interview n’est plus disponible sur le compte X de l’AFP. Toutefois elle est disponible sur YouTube</em><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Les brèves de Rouky : Patriote dans l’âme</title>
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<description><![CDATA[ Un réflexe républicain qui devrait être contagieux. C’est celui qu’a Oumou Sall Seck de profiter de toutes les tribunes ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 10:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un réflexe républicain qui devrait être contagieux. C’est celui qu’a Oumou Sall Seck de profiter de toutes les tribunes où elle est présente pour lancer des appels à la prise de conscience et à la mobilisation collective afin de triompher du terrorisme. Selon elle, chaque Malien doit prendre soin du Mali comme d’un «bien personnel», en commençant par contribuer à la lutte contre ce fléau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Refus de vente?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs témoignages, la Sotraka a reçu du gasoil depuis mercredi 6 mai dernier, qu'elle n’a toujours pas commencé à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vendre, ce qui explique pourquoi on constate une longue file de véhicules devant sa station située à Kalaban Coura, sur la route de l’aéroport. Un refus de vente comme le pensent de nombreux client?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre raison dont ces derniers n'ont pas encore connaissance? Au Mali, le refus de vente est interdit parla loi lorsqu'elle est injustifiée, notamment lorsqu'elle vise à créer une pénurie ou à spéculer sur les prix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce quiveut dire qu'un vendeur peut refuser une vente si le motif est légitime : soit la demande est anormalement élevée par rapport aux besoins du client, soit la demande est contraire aux habitudes de vente ou aux usages commerciaux (modalités de paiement, horaires) soit le produit n'est pas en stock. Le refus peut être aussi expliqué par des motifs de sécurité, de santé ou de morale publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures sur la route de l’aéroport<o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Selon les autorités aéroportuaires, les voies d’accès à l’Aéroport International Président Modibo Kéita sont désormais réservées exclusivement aux usagers de l’aéroport et au personnel des services installés dans le domaine aéroportuaire. Les tronçons concernés sont : la voie de Faladiè, du rond-point de l’OMAP jusqu’à l’aéroport ; l’Avenue de l’AES (voie de Kalaban-Coura), du monument « Bienvenue » jusqu’à l’aéroport. Les autorités appellent la population au respect strict de cette mesure, dont l’application sera assurée par les forces de sécurité.</span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Les xénophobes de la....nation Arc&#45;en&#45;ciel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-les-xenophobes-de-lanation-arc-en-ciel-3116876.html</link>
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<description><![CDATA[ La nation Arc-en-ciel a été secouée récemment par des manifestations xénophobes ciblant les migrants africains.... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 10:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Plusieurs de ses villes en ont été le théâtre, suscitant de nombreuses réactions à l’échelle du continent. Faut-il le rappeler, l’Afrique du Sud connaît depuis 15 ans des manifestations xénophobes comme ce fut le cas en mai 2008 et en avril 2015. Les violences de 2008 ont coûté la vie à 62 étrangers « accusés de voler le travail des Sud-Africains ». « On m’a frappée parce que je suis étrangère ... Je m’apprêtais à garer ma voiture quand je les ai vus. J’ai tout de suite fait demi-tour ! Je préfère perdre tout ce que j’ai construit ici plutôt que mourir », a raconté, dans le quotidien français Le Monde, un commerçant installé en Afrique du Sud depuis vingt-cinq ans. L'article est intitulé : « l’Afrique du Sud face à une nouvelle poussée de fièvre xénophobe ». Les gouvernements du Ghana et du Nigéria ont tapé du poing sur la table et demandé des explications aux autorités sud-africaines. Dans une déclaration publiée, le 10 mai 2026, « le Consortium zambien des organisations de la société ci vile pour la bonne gouvernance et le constitutionnalisme a exprimé son inquiétude face aux attaques xénophobes en Afrique du Sud et appelé à une action de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de l’Union africaine (UA) ». Selon ce collectif, «l’avenir de l’unité africaine dépend non seulement des traités et des discours, mais aussi de la manière dont nous nous traitons les uns les autres dans des moments comme ceux-ci». Le leader du Mouvement pour le changement économique radical (EFF) Julius Malema, refuse « la violence xénophobe comme réponse aux difficultés économiques de l’Afrique du Sud ». «Je n’accepterai pas de votes qui m’obligent à pro mouvoir la haine contre mes compatriotes africains…. Je ne haïrai jamais les Africains pour des raisons électorales… Je ne refuserai jamais l’éducation à un enfant africain ni les soins de santé à une femme enceinte en Afrique du Sud», a-t-il souligné. Le Président Cyril Ramaphosa a souligné, le lundi 11 mai dernier, que « la xénophobie n’a pas sa place en Afrique du Sud ». Le Président Cyril Ramaphosa a raison. Dans le pays de Nelson Mandela et de Desmond Tutu, la haine contre les Africains n’a pas sa place. Car, pour la petite histoire, le terme &lt;&gt; a été forgé par l'archevêque Desmond Tutu pour décrire l'Afrique du Sud post-apartheid après 1994, symbolisant l'unité dans la diversité de ses peuples, cultures et 11 langues officielles. Devenu davantage célèbre grâce à Nelson Mandela, le concept vise à créer une société post-raciale, bien que le pays reste confronté à des inégalités. Dans un monde où la tendance est la montée de l’extrémisme sur fond de manipulation et d’instrumentalisation de l’opinion à des fins électoralistes, la tâche s’annonce difficile pour les autorités de Pretoria. En Afrique du Sud comme ailleurs, les discours d’extrême-droite gagnent du terrain. Il est regrettable qu’un Africain attaque encore un autre Africain sur le sol africain sous le pré texte qu’il est étranger. Un Nigérian doit se sentir chez lui en Afrique du sud comme un Congolais doit vivre tranquillement au Maroc. Le seul coupable de ces drames xénophobes sont des gouvernements africains qui trainent les pieds dans l’intégration africaine avec l’instauration des visas d’entrée qui est une véritable restriction aux mouvements des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sécuritaire: Les Bamakois en ont&#45;ils conscience ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/peril-securitaire-les-bamakois-en-ont-ils-conscience-3116875.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que l’insécurité sévit dans plusieurs localités du pays, des habitants de la capitale semblent n’avoir aucune conscience de  la gravité de la situation ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2026 10:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la capitale, la vie suit son cours normal comme si de rien n’était. Cortèges de mariage, fêtes, sorties non essentielles et autres rassemblements rythment le quotidien de nombreux habitants, alors que le contexte sécuritaire appelle à plus de prudence et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, la protection du territoire incombe en premier lieu aux Forces de défense et de sécurité. Ces hommes et femmes sont formés pour cette mission et l’assument avec courage. Mais, la population a également un rôle important à jouer. Le soutien aux Forces de défense et de sécurité ne doit pas se limiter aux discours ou aux débats, mais il doit surtout se traduire par des comportements responsables au quotidien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réduisant les activités non indispensables, les citoyens se montreraient plus conscients des enjeux et solidaires de ceux qui veillent sur eux. Une telle prise de conscience renforcerait le moral des forces engagées sur le terrain. Elle leur montrerait que le peuple malien partage les mêmes préoccupations et reste mobiliséface à l’adversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, de nombreux comportements observés à Bamako laissent penser que cette conscience collective fait défaut. Chacun doit intégrer la réalité de la situation et ajuster son mode de vie en conséquence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le peuple malien doit manifester son soutien aux Forces de défense et de sécurité non pas par des paroles, mais par des actes concrets. La vigilance, la retenue et le sens de responsabilités constituent les meilleures preuves de solidarité nationale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Sommes&#45;nous sincères envers nous&#45;mêmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-sommes-nous-sinceres-envers-nous-memes-3116691.html</link>
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<description><![CDATA[ De 2017 à 2025, le Mali a organisé une multitude d’assises d&#039;envergure nationale avec l&#039;intention affichée de faire le diagnostic de ses maux ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2026 16:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 2017 à 2025, le Mali a organisé une multitude d’assises d'envergure nationale avec l'intention affichée de faire le diagnostic de ses maux, afin d'y proposer des remèdes. Et, à chacune de ces grandes rencontres, les maux ont été effectivement diagnostiqués et les ordonnances prescrites.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En 2017, il y a eu la Conférence d'entente nationale conformément à l’esprit de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2019, sest tenu le Dialogue national inclusif (Dni) piloté par le triumvirat Ousmane Issoufou Maïga, Aminata Dramane Traoré et Baba Hakib Haïdara.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En septembre 2020, aux premières heures du renversement du Président Ibrahim Boubacar Keïta, le Centre international de conférence de Bamako a accueilli les Concertations des forces vives de la nation, lesquelles ont accouché de plus de 100 recommandations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les Assises nationales de la refondation (ANR) ont produit 517 recommandations, dont le suivi de la mise en œuvre est confié à un comité rattaché à la présidence de la République. A l'issue de ses travaux, le Dialogue inter-maliens (Dim) a proposé quelque 300 recommandations. Force est de le constater et de le déplorer, malgré la mobilisation d’importants moyens humains et financiers qu'elle a nécessités, l’organisation de ces différents fora a été surtout l’occasion de réaliser l'ampleur de la fracture entre les différentes composantes de la société malienne. De la Conférence d’entente nationale au Dialogue inter-maliens, il est arrivé que des acteurs de la vie publique du pays optent pour la politique de la chaise vide, non sans exposer leurs griefs. Tel le déplacement de l'écrevisse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui avance en reculant - deux pas en avant, trois pas en arrière - les Maliens s'éloignent,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au fil du temps et des rendez-vous,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de cette indispensable union des cœurs et des esprits à laquelle ils prétendent paradoxalement aspirer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En dépit de ces batteries de recommandations issues des différentes assises, pourquoi le Mali ne parvient-il pas à tourner la page des crises. Les fils de ce pays sont-ils sincères avec eux-mêmes ? Sont-ils sincères avec le Mali ? L'union fait la force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali on s'adonne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à de la farce de mauvais goût en chantant l'union, les yeux fixés sur son nombril, les louanges des princes du jour. Chaque Malien devrait interroger sa conscience. La situation tragique du pays nous met devant nos propres mensonges. Ressaisissons-nous vite ! Avant qu'il ne soit trop tard !<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélation scandaleuse du Directeur national de l’Urbanisme, Mahamadou Ouologuem : «La plupart des chantiers à Bamako n’ont pas  d’autorisation de construire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/revelation-scandaleuse-du-directeur-national-de-lurbanisme-mahamadou-ouologuem-la-plupart-des-chantiers-a-bamako-nont-pas-dautorisation-de-construire-3116635.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette scandaleuse révélation a été est faite par le Directeur national de l’urbanisme en personne, Mahamadou Ouologuem. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 13:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il animait, le mercredi 6 mai 2026, dans ses locaux, une conférence de presse sur le phénomène d'effondrement des bâtiments en construction devenu récurrent à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le conférencier, l’effondrement d'un immeuble en chantier, survenu le 22 mars 2026 à Sogoniko, en Commune VI du District de Bamako, ôtant la vie à cinq de nos compatriotes et en blessant une vingtaine d'autres, rappelle avec gravité que la question de la sécurité des constructions est une exigence absolue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’effondrement des bâtiments, explique-t-il, est dû à plusieurs facteurs, parmi lesquels le non respect des normes par les propriétaires. Pour avoir un chiffre exact sur ces effondrements, trois équipes ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été déployées dans les six communes afin de recenser les cas. Et les PV des infractions décelées seront transférés au niveau des tribunaux pour sanctionner les infractions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais il n'ya pas que des sanctions qui tombent a posteriori. Mieux vaut prévenir que guérir. Des stratégies sont mises en œuvre par les services techniques afin d’amoindrir le taux d’effondrement de bâtiments de plus en plus élevé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Bamako. Ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>des commissions pour la prévention de ces phénomènes ont été mises en place. Ouologuem a annoncé des décisions fortes telles que le renforcement immédiat des contrôles sur les chantiers en cours, le lancement d’une opération nationale d’identification et d’évaluation des bâtiments à risques, l’accélération de la réforme du système de délivrance des permis de construire pour plus de rigueur et de traçabilité, le renforcement de la sensibilisation des promoteurs, des professionnels et des citoyens sur le respect des normes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures qui n'excluent pas cependant le travail de la commission d’enquête indépendante mise en place afin d’établir les causes exactes du drame de Sogoniko. À ce stade, souligne-t-il, aucune piste n’est écartée, qu’il s’agisse de défaillances techniques,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du non-respect des normes de construction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ou des manquements dans la chaîne de contrôle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a invité l’ensemble des acteurs de la chaîne de construction - promoteurs, architectes, ingénieurs, entreprises, collectivités - à faire preuve de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mal est diagnostiqué, l'ampleur du fleau en train d'être évaluée et les remèdes recensés. Il ne reste plus qu'à les utiliser conséquemment et espérer que le traitement appliqué soit efficient. En attendant que les responsabilités soient situées et que les sanctions tombent pour l'exemple. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, il revient aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>autorités compétentes de s'assumer pleinement et entièrement afin que cesse la série noire. En première ligne, la Direction Nationale de l'Urbanisme et de l'Habitat (DNUH) service central du Ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP) au Mali. Elle est chargée de la conception, de la coordination et du contrôle de la mise en œuvre de la politique nationale en matière d’urbanisme et d’habitat. A ce titre lui incombe l'obligation de veiller au respect des normes de construction et à l'application des documents d'urbanisme sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier régional : Le Mali lève 55 milliards FCFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/marche-financier-regional-le-mali-leve-55-milliards-fcfa-3116591.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Trésor public malien a lancé les émissions dans un contexte tendu et marqué par des incertitudes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 12:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays a levé 55 milliards de francs CFA pour une demande initiale de 50 milliards de francs CFA. Les souscriptions totales ont atteint 86,96 milliards de francs CFA. Cette opération, qui a connu la participation de souscripteurs ivoiriens, burkinabè, sénégalais et de Guinée-Bissau, témoigne d’un retour progressif de confiance vis-à-vis de la signature financière de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a émis des Bons et Obligations de diverses maturités. Pour le Bon Assimilable du Trésor (BAT) de 364 jours, le Mali a retenu 13,64 milliards de francs CFA. Son rendement moyen pondéré est assorti à 5,12 %. Avec les Obligations assimilables du Trésor (OAT) le Trésor public du Mali a retenu 29,57 milliards de francs pour une maturité de 3 ans et un rendement moyen pondéré de 7,9 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’OAT de maturité de 5 ans, 10,68 milliards de francs CFA ont été retenus. Quant à l’OAT de 7 ans, le Trésor public n’a retenu que 1,1 milliard de francs CFA pour un taux de 7,52 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le montant global mobilisé est de 86,96 milliards de francs CFA alors que le Mali a fait une demande initiale de 50 milliards de francs CFA. Ceci représente un taux de couverture de 173,94 %. Sur les 86,96 milliards de francs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CFA mobilisés, le Trésor public du Mali a retenu au total 55 milliards de francs CFA pour un taux d’absorption de 63,24 %. Le Mali reste prudent face à la générosité des investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Participation des autres pays de l’UEMOA. Pour parvenir à cette mobilisation record, le Mali a eu le soutien des investisseurs d’autres pays. Des souscriptions ont été enregistrées depuis le Sénégal, le Burkina Faso, la Guinée Bissau et la Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Il convient toutefois de signaler que la plus grosse souscription est venue du Mali avec plus de 40 milliards de francs CFA.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Apaisement, responsabilité, discernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-apaisement-responsabilite-discernement-3116590.html</link>
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<description><![CDATA[ Les événements tragiques du 25 avril ont ébranlé la cohésion sociale, notamment à Bamako, où se sont produites d’horribles scènes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visées pour cibles, d’innocentes personnes ont passé le mauvais quart d’heure - pour ne pas dire pire - sur la seule base de leur apparence physique, de la couleur de leur peau ou de leur style vestimentaire. Une confusion à l’origine du drame qui a coûté la vie à Abdoulaye Diarra dit Diarrakè, un jeune gardien sans histoire lynché à mort aux environs du ‘’Rail-da’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres innocents, plus chanceux, ont échappé au même sort grâce à la promptitude des forces de sécurité arrivées à temps pour les extirper d’une foule choisissant ses proies sur la base du délit de faciès. Dans la foulée de ces tragiques événements, de nombreux avis de recherche ont été émis par certaines familles restées sans nouvelles de leurs proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les réseaux sociaux, ont été lancés des appels à la violence contre des citoyens jugés assez critiques contre les autorités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela n’est pas acceptable dans une République. De tels dérapages conduisent à des tragédies si ne sont pas prises des mesures responsables pour les stopper. est vivement interpellé par ces messages qui sèment les germes de la violence et de la haine le Procureur de la République en charge du Pôle national de lutte contre la<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">cybercriminalité. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Plus qu’un simple communiqué de mise en garde, il doit sévir avec la plus grande fermeté contre tous ceux qui appellent à attaquer les domiciles ou les parents d’untel ou d’untel. Le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako doit instruire à l’ensemble des Procureurs de la république d’agir avec efficacité. Les poursuites ne doivent pas être sélectives. Il faut impérativement mettre un terme aux desseins funestes de ces mercenaires de la légion virtuelle tapis derrière les claviers pour attiser le feu. Les snipers de la désinformation, les ingénieurs de la manipulation, les diffuseurs des vidéos et des audios de propagande. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation que traverse le Mali appelle plutôt à l’apaisement, à la responsabilité et au discernement. Prônons le dialogue ! Refusons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la violence sous toutes ses formes ! Appelons à la retenue ! Retenue dans les actes ! Retenue dans les comportements ! Retenue dans la prise des décisions ! Attention, la catastrophe arrive vite <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">! Travaillons à tous les niveaux à maintenir l’équilibre social en dépit du contexte extrêmement difficile. Dialoguons !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes passent, mais le Mali est éternel !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation et diplôme de l’Ensup de Bamako : Peut&#45;on parler d’une incohérence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formation-et-diplome-de-lensup-de-bamako-peut-on-parler-dune-incoherence-3116523.html</link>
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<description><![CDATA[ L’universitaire malien, Dr Bougouzié Jacques Dembélé, invite les responsables de l’Enseignement supérieur à une révision urgente, afin de lever toute zone d’ombre entre le statut, la formation et les diplômes délivrés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’universitaire malien, Dr Bougouzié Jacques Dembélé, invite les responsables de l’Enseignement supérieur à une révision urgente, afin de lever toute zone d’ombre entre le statut, la formation et les diplômes délivrés.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur sa page Facebook, il donne des précisions sur le rôle des écoles supérieures professionnelles, propose une solution pour la gestion saine des diplômés et dénonce une situation qui pouvait être évitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ecole normale supérieure de Bamako (ENSup) est un établissement de référence au Mali dans le domaine de la formation au métier de l’enseignement. Longtemps reconnue pour la qualité de son encadrement, la rigueur de son suivi pédagogique, l’Ensup s’illustre comme une excellente école dans la formation des professeurs de l’enseignement secondaire général et technique. En dépit de cette notoriété, une problématique demeure quant à son habilité à délivrer des diplômes de masters et de licence dont la finalité est devenue la pomme de discorde entre le département de l’éducation et des syndicats de l’éducation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une incohérence longtemps entretenue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, l’Ensup s’est lancée dans des reformes qui ont ouvert la voie à une nouvelle formule. A partir de 2017, le « Diplôme de l’Ensup » est devenu le master reconnu par l’Etat malien comme diplôme de l’enseignement secondaire. Si tout était clair jusque-là, son ouverture aux enseignants du fondamental, pour le renforcement de leur capacité pédagogique, semble être à la base d’une incompréhension. De conditions et voies d’accès différentes, de même que les programmes de formation, tous les sortants de cette école (master et licence) se tapent la poitrine d’être formés pour enseigner au niveau secondaire. A Qui La Faute, si l’on sait qu’ils sont envoyés et autorisés par une décision administrative ? Mais la lettre du ministre demandant le redéploiement des licenciés au niveau fondamental met en évidence l’existence d’un problème soit technique ou administratif. Largement commentée par le monde syndical, les intellectuels et acteurs de l’éducation, cette décision déjà effective dans certaines administrations scolaires semble offrir une opportunité d’alerter sur une incohérence longtemps entretenue au sein de l’enseignement supérieur au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation décriée mais négligée</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réaction de Dr Bougouzié Jacques Dembélé met en évidence une confusion qui règne autour du statut, de la formation et des diplômes de l’Ensup. Selon lui, l’Ensup est une école de formation comme les autres écoles professionnelles (l’ENI, l’IPR et l’ENA) qui ne doivent délivrer que des diplômes professionnels. C’est pourquoi l’universitaire ne comprend pas que l’on puisse obtenir un Master à l’issu d’une formation exclusivement professionnelle : « Je me demande comment des écoles de formation professionnelles délivrent des licences et masters. Ces diplômes doivent être limités aux facultés », précise-t-il. Le professeur de l’enseignement supérieur estime qu’un Master est un diplôme de spécialisation dans un domaine avec un accent particulier sur la méthodologie de la recherche pouvant continuer sur le Doctorat. Ce principe, si l’on s’en tient à certains Masters délivrés par l’Ensup, est totalement ignoré. Selon lui, faire Master en histoire et géographie deux domaines vastes qui ont en leur sein des domaines de spécialisation, est ambiguë « Comment peut-on faire un Master en histoire et en géographie ? » questionne-t-il. A en croire le pédagogue, cette pratique critiquable qui met en mal l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali pouvait être évitée « nous l’avons décriée mais personne ne nous a écoutés », déplore-t-il avant de s’inquiéter de l’avenir: « Nous avons décidé délibérément d’abattre notre enseignement supérieur et le futur est sombre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nécessité d’harmoniser l’accès à la formation et le besoin exprimé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les écoles supérieures sont devenues des laboratoires qui déversent chaque année des centaines de diplômés sur le marché de l’emploi. Les écoles de formation professionnelle censées former des travailleurs, contribuent malheureusement et de façon significative, à accroître le chômage faute d’accès direct à l’emploi. Face à cette triste réalité, Dr Dembélé suggère l’harmonisation entre l’accession à la formation et le besoin exprimé sur le terrain « on y fait entrer que strictement le nombre dont on a besoin. On y entre par concours, on obtient un diplôme professionnel et on est directement fonctionnaire ». Il déclare regretter la situation des nombreux diplômés qui attendent toujours les concours de recrutements dans la fonction publique, le premier pourvoyeur d’emploi au Mali avec 59% en 2025, selon les données du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, nous estimons que la révision du statut des écoles supérieures professionnelles et les conditions d’accès s’imposent comme une urgence. Cela leur permettra de jouer pleinement leur rôle de formation et d’insertion directe des diplômés. Il est aussi fondamental de clarifier les conditions d’obtention des Masters et de Licence de l’Ensup, et leurs valeurs si l’on sait qu’en dehors du Mali, ils ne sont pas considérés comme tels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Un bien sombre 3 mai au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-un-bien-sombre-3-mai-au-mali-3116522.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, hier dimanche 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse, à l’instar des autres pays du monde. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette année, le 3 mai est célébré sous le thème : «Façonner un avenir en paix». Selon l’Unesco, «ce thème met l'accent sur le rôle crucial de la liberté d'expression et de la presse pour construire des sociétés pacifiques, durables et démocratiques ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un rappel très important de l’Unesco sur l’historique de la Journée du 3 mai : « Chaque année, le 3 mai est l'occasion de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d'évaluer l'état de la liberté de la presse dans le monde, de défendre les médias contre les atteintes à leur indépendance et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l'exercice de leur profession. La Journée mondiale de la liberté de la presse a été proclamée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1993, à la suite d'une recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l'UNESCO en 1991. Cette recommandation faisait suite à un appel lancé par des journalistes africains qui avaient rédigé en 1991 la célèbre Déclaration de Windhoek ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon l’Unesco, « le 3 mai sert à rappeler aux gouvernements, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse. C'est aussi une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">...La Journée mondiale de la liberté de la presse est une journée de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l'abolition de la liberté de la presse. C'est aussi une journée de commémoration pour les journalistes qui ont perdu la vie dans la poursuite d'une histoire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, la Journée mondiale de la liberté de la presse intervient au Mali dans un contexte particulièrement sombre, marqué aussi par le fait que l'exercice du métier d’informer s'avère lourd de périls. Informer vrai et informer juste est devenu très risqué en République du Mali, du fait du contournement délibéré de la Loi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n° 00-046 du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse au profit du Code pénal et de la Loi portant répression de la cybercriminalité. Des entreprises de presse très fragilisées à cause de la situation économique du pays et de l’indifférence des autorités de la transition.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme en 2025, le Mali a célébré ce 3 mai avec un journaliste en prison. Youssouf Sissoko, Directeur de publication de l’hebdomadaire «L’alternance» a été condamné par le Tribunal de grande instance de la Commune IV du District de Bamako à deux (2) ans de prison ferme. Il est en attente de son jugement en appel par la Cour d’appel de Bamako. Un registre triste dans les annales de la presse malienne. Le Président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a lancé, dans son intervention lors de l’Assemblée Générale sur «l’affaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Youssouf SISSOKO», ceci : «En ce qui concerne le jugement rendu, la Maison de la Presse estime que cette peine inédite, infligée à un journaliste<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Mali dans le cadre de l’exercice de son métier constitue un précédent inacceptable ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un 3 mai très sombre !!! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France Médias Monde ou l&amp;apos;info bancale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/france-medias-monde-ou-linfo-bancale-3116521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le traitement de l’actualité malienne, sahélienne sur les antennes de l’audiovisuel public français<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>France 24, TV5, RFI et France Télévisions semble avoir troqué la rigueur journalistique contre une posture de procureur permanent. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le couvert d’analyse, ces médias distillent une narration unidirectionnelle où la complexité de la crise sahélienne est systématiquement réduite à un affrontement binaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En agissant comme le bras armé informationnel de la diplomatie française, ils transforment l'information en un outil d'influence, quitte à sacrifier l'impartialité sur l'autel des intérêts stratégiques de l'Élysée, la rigueur journalistique au travers du langage diplomatique du Quai d'Orsay.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette "info bancale" repose sur un mécanisme de sélection chirurgicale des faits. On y hypertrophie les revers de la transition malienne tout en passant sous silence les aspirations de la société civile locale qui ne cadrent pas avec le récit occidental. Les termes sont choisis pour disqualifier d'office : là où l'on parlait de "partenaires" hier, on ne parle plus que de "junte" ou de "mercenaires", utilisant un lexique chargé d'émotions pour orienter l'opinion. Ce biais de cadrage empêche toute compréhension réelle des dynamiques de souveraineté qui secouent Bamako, préférant le confort d'un paternalisme éditorial désuet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus alarmant reste l’effet de résonance que produit ce contenu financé par l'État. En raison de la puissance de frappe de France Médias Monde, ces récits partisans sont repris sans aucune distance critique par une multitude de médias secondaires, tant en France qu'en Afrique francophone. Cette reprise en boucle crée une illusion de consensus médiatique alors qu'il ne s'agit que de la répétition d'une même source originelle biaisée. L'absence de vérification croisée ou de confrontation avec des perspectives locales indépendantes transforme une analyse contestable en une "vérité" médiatique globale. Le manque de pluralisme est flagrant : les plateaux de ces chaînes sont devenus des chambres d'écho où se succèdent des experts dont la pensée ne dévie jamais de la ligne officielle du Quai d’Orsay. En écartant systématiquement les voix dissidentes ou les chercheurs proposant une lecture alternative des enjeux de sécurité et de coopération, ces médias trahissent leur mission de service public. On n'informe plus, on militarise le récit pour justifier un dépit diplomatique, oubliant que le rôle du journaliste est de documenter le réel, pas de venger l'honneur d'une politique étrangère en échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette dérive éditoriale fragilise la crédibilité même de la presse française à l'international. En se comportant comme des organes de propagande feutrés, RFI et France 24 alimentent le sentiment de rejet qu'ils prétendent analyser. En ne proposant qu'une vision tronquée et partiale du Mali, ils condamnent leurs auditeurs à l'incompréhension et participent à la construction d'un mur d'incompréhension entre Paris et Bamako. Il est temps que l'info cesse d'être bancale pour redevenir un terrain de débat, et non un champ de bataille idéologique.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Oussouf Diagola, Journaliste </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le 3 mai 2026 au Mali : La liberté de la presse à l’heure du bilan</title>
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<description><![CDATA[ «Façonner un avenir de paix», tel est le thème de la célébration cette année du 3 mai, Journée internationale de la liberté de la presse ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Façonner un avenir de paix», tel est le thème de la célébration cette année du 3 mai, Journée internationale de la liberté de la presse, instituée par l’UNESCO pour saluer le rôle essentiel des médias dans la consolidation de la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a été célébré au Mali sous le signe du deuil imposé par les tragiques attentats du 26 avril dernier, qui a nécessité le report d’un mois du Forum panafricain des medias –FOPAME- prévu à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le 3 mai est aussi l’occasion de faire un bilan sans complaisance de l’état de la liberté de la presse dans chaque pays, dont le nôtre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ce rendez-vous annuel revêt une signification particulière dans un contexte marqué par des défis juridiques, sécuritaires et économiques persistants. Depuis environ quatre ans, l’univers médiatique malien est frappé de plein fouet par une crise sans précédent. La presse, notamment écrite, peine à survivre face aux difficultés économiques et aux pressions judiciaires, d’où un bilan que certains qualifient de sombre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 aura été particulièrement éprouvante pour les professionnels des médias. Jamais, toutes catégories confondues, ils n’avaient ressenti un tel niveau d’inquiétude. Plusieurs journalistes ont été confrontés à des procédures judiciaires, et nombre de contentieux restent encore en cours en 2026. Dans ce climat, la peur conduit parfois à l’autocensure, alors même que la mission du journaliste consiste à informer avec rigueur, sans complaisance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Indépendance éditoriale, précarité économique, sécurité des journalistes.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Informer, ce n’est pas ménager, mais mettre en lumière les réalités, même les plus sensibles. Face à ces contraintes, certains professionnels ont été contraints de délaisser leur plume, faute de garanties suffisantes pour exercer sereinement leur métier. Malgré tout, les médias maliens s’efforcent de jouer leur rôle en informant les citoyens et en contribuant au débat public. Radios de proximité, télévisions, presse écrite et médias en ligne demeurent des relais essentiels entre gouvernants et populations. En dépit des difficultés, les journalistes continuent de défendre une information pluraliste et accessible. Cependant, cette mission s’exerce dans un environnement particulièrement contraignant. L’insécurité dans certaines régions limite l’accès à l’information et expose les journalistes à des risques accrus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, l’existence d’organes de régulation, le dynamisme des associations de presse et l’essor des médias numériques témoignent d’une certaine vitalité du secteur. Des initiatives de formation contribuent également à renforcer les compétences des journalistes. Toutefois, ces avancées restent fragiles. L’indépendance éditoriale, la précarité économique des entreprises de presse et la sécurité des journalistes demeurent des préoccupations majeures. De nombreux médias fonctionnent avec des ressources limitées, ce qui peut affecter la qualité de l’information et les exposer à diverses influences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nouveaux défis</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des constats majeurs reste la persistance de pressions multiformes sur les journalistes. Qu’elles soient politiques, économiques ou sociales, ces pressions entravent la liberté de ton et favorisent l’autocensure. Dans certains cas, les journalistes sont confrontés à des menaces ou à des intimidations, fragilisant davantage leur travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, l’essor des réseaux sociaux pose de nouveaux défis. La prolifération de fausses informations et de contenus non vérifiés met à rude épreuve la crédibilité des médias traditionnels. Dans ce contexte, le respect de l’éthique et de la déontologie journalistique apparaît plus que jamais comme une exigence incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure du bilan, la Journée internationale de la liberté de la presse au Mali appelle à un sursaut collectif. Les autorités sont invitées à renforcer les mécanismes de protection des journalistes et à garantir un environnement favorable à l’exercice du métier. Les acteurs des médias, quant à eux, doivent poursuivre leurs efforts pour promouvoir un journalisme responsable, indépendant et professionnel. La liberté de la presse ne saurait être effective sans un engagement commun de l’ensemble des parties prenantes : pouvoirs publics, professionnels des médias et société civile. Car la presse constitue un pilier fondamental de toute société démocratique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En toute liberté et en toute responsabilité</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 mai est donc bien plus qu’une célébration. C’est un moment de réflexion et d’engagement pour un avenir où la presse malienne pourra pleinement jouer son rôle, en toute liberté et en toute responsabilité. Malheureusement, la commémoration de cette année intervient dans un contexte de deuil national, à la suite des événements tragiques du 25 avril dernier.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Inondations : Le risque plus élevé que jamais dans les localités démolies</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondations-le-risque-plus-eleve-que-jamais-dans-les-localites-demolies-3116519.html</link>
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<description><![CDATA[ Les vastes opérations de démolition menées dans les communes n’ont-elles pas augmenté les risques d’inondations à Bamako? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est de craindre cette perspective réellement à l’approche de l’hivernage, faute de mesures d’accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs, encore faut-il savoir s’y prendre afin qu’elles soient consommables. Si les démolitions faites dans la capitale étaient indispensables, l’aménagement des espaces libérés afin de faciliter l’écoulement des eaux devient une urgence. Malheureusement, ce n’est pas le cas dans certaines zones de Bamako, notamment à Kalaban-Coura, en Commune V.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, l’hivernage transforme plusieurs quartiers de Bamako en zones à risques. Des secteurs comme Yirimadio, Banconi ou Magnambougou paient souvent le plus lourd tribut, avec des habitations envahies par les eaux, des routes impraticables et des pertes matérielles considérables. Derrière ces situations, plusieurs défis structurels persistent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier reste l’urbanisation rapide et souvent anarchique. L’expansion démographique de Bamako a entraîné l’occupation de zones inondables. Ainsi, les lits naturels des marigots et les bas-fonds ont été sauvagement investis. Initiées par les autorités, les opérations de démolition ont affecté de nombreux habitants. Cependant, les travaux n’ont pas été menés à terme, faute de suivi conséquent : les débris restent éparpillés sur les lieux de démolition. Une situation d’autant plus préoccupante que si rien n’est fait rapidement, l’hivernage risque d’être encore plus dramatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, si l’insuffisance et le mauvais entretien des infrastructures de drainage constituent déjà l’une des principales causes des inondations, les démolitions mal encadrées ont aggravé la situation. Dans certains quartiers, les caniveaux sont davantage obstrués par les débris issus des concessions démolies. Cela empêche l’écoulement normal des eaux de pluie et favorise leur accumulation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion des déchets constitue également un autre défi majeur. L’incivisme de certains habitants qui peinent à développer le reflexe citoyen, combiné à un système de collecte défaillant, contribue à l’engorgement des voies d’évacuation. Pendant l’hivernage, ces dysfonctionnements deviennent particulièrement visibles et critiques. Les autorités doivent agir rapidement pour relever ces défis avant les premières pluies. Chaque chose en son temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky :  Hadj 2026 : les nouvelles mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-hadj-2026-les-nouvelles-mesures-3116518.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités saoudiennes ont mis en place de nouvelles mesures organisationnelles pour la saison du Hajj 1447 H afin d’assurer un déroulement sécurisé et encadré du pèlerinage. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, seuls les pèlerins munis d’une autorisation officielle et d’un visa de Hajj permettant d’obtenir la carte ‘’Nusuk’’ (pour les étrangers) pourront accomplir les rites. Les contrôles seront renforcés avec davantage de points de filtrage, et l’accès à la Grande Mosquée de La Mecque ainsi qu’aux lieux saints sera strictement interdit à toute personne ne disposant pas de cette carte. Les autorités préviennent que toute participation au Hajj en dehors de ce cadre réglementaire exposera les contrevenants à des sanctions sévères, incluant amendes et mesures sécuritaires strictes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mondial 2026 : carton rouge contre actes racistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FIFA a annoncé avoir introduit une nouvelle règle contre le racisme sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ainsi tout joueur qui se couvrira la bouche lors "d'une confrontation" avec un adversaire pourra recevoir un carton rouge. Cette mesure fait suite à l’incident qui avait opposé l'ailier de Benfica Gianluca Prestianni à l’attaquant du Real de Madrid, le Brésilien Vinicius Jr en Ligue des champions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le carton rouge sera aussi décerné à tout joueur quittant le terrain pour protester contre une décision arbitrale, en référence au scénario tumultueux de la finale de la CAN 2025 au Maroc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FIFA a annoncé mardi dernier une augmentation de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>15% de dotation des 48 fédérations au Mondial 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sonko présidentiable au prochain scrutin <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’est devenu viral sur les réseaux sociaux : l’Assemblée nationale du Sénégal a adopté une réforme du code électoral ouvrant la voie à une candidature du Premier ministre, Ousmane Sonko, à la prochaine présidentielle en 2029. Leader du Pastef et farouche opposant de<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Macky Sall, Ousmane Sonko avait été empêché de se présenter au scrutin de février 2024, après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adoption de la proposition de loi, déposée par le Pastef qui contrôle largement l'Assemblée nationale, a eu lieu en plénière le mardi 28 avril à une large majorité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Une loi taillée à la mesure d'un seul homme a dénoncé par un communiqué la coalition de l'opposition, le FDR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: impasse dangereuse !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-impasse-dangereuse-3116400.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 25 avril 2026, notre pays est entré dans une crise sans précédent, suite aux attaques coordonnées et complexes du Groupe de soutien à l&#039;islam et aux musulmans (Gsim) et du Front pour la libération de l&#039;Azawad ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 16:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Fla) contre plusieurs positions des Forces armées maliennes. La République n'a ja mais été atteinte en ses points stratégiques que ce sinistre jour avec, de surcroît, la mort du Ministre d'Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants, Général de corps d'armée, Sadio Camara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">72 heures après ces événements tragiques et 48 heures de deuil national décrété en hommage au Général Sadio Camara, le Président de la Transition, Général Assimi Goïta s’est adressé solennellement à la nation. Le Chef de l'Etat rassure que la situation est “maîtrisée”. Il salue l'engagement et la détermination des forces armées de défense et de sécurité. Il promet la neutralisation des groupes, auteurs de ces attaques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une lapalissade d’affirmer que la situation est d'une extrême gravité. La Coalition Gsim/Fla est à la manœuvre pour asphyxier les grandes villes du nord. Les combattants du Gsim qui rôdaient autour de la capitale depuis plus d'un an annoncent la mettre sous embargo. Une situation qui complique davantage la tâche des forces armées de défense et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Etat islamique au Grand Sahara vise aussi la région de Ménaka pour renforcer son emprise territoriale. Quels que soient la détermination et l'engagement des FAMa, la Coalition Gsim/Fla accentuera ses opérations de harcèlement pour perturber les centres de commandement et isoler les postes avancés. Elle a innové après les attaques du 25 avril en tenant un discours assez malicieux à l'endroit des FAMa. Force est de constater que le Mali fait face à une impasse dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ces moments d'incertitudes et d'interrogations, il est important de ne pas céder à la panique. Les autorités doivent tirer toutes les leçons de cette impasse. Elles doivent écouter les voix raisonnables afin que les actions collectives contribuent à préserver le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cultivons la paix ! Véhiculons des messages d'apaisement ! Prônons la cohésion nationale ! Évitons les discours de haine !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éloignons-nous des appels à la violence !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ecartons-nous de la justice populaire. Préservons nos liens séculaires ! Multiplions les appels au rassemblement ! Prônons l'union sacrée autour de la patrie ! Ensemble, disons maintenant ça suffit! Ensemble, sauvons le Mali ! Ensemble, disons stop aux assoiffés de pouvoir et de la haine qui nous opposent les uns aux autres. La nation est au-dessus de tout. Que Dieu préserve le Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A Bamako pour le  « Bal des Grands » : Youssou N’Dour solidaire des pupilles de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/a-bamako-pour-le-bal-des-grands-youssou-ndour-solidaire-des-pupilles-de-la-republique-3116294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 02:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du déjeuner qu’il a partagé avec les pupilles de la République, conformément au programme de la star sénégalaise de renommée internationale leur a offert 30 ordinateurs HP Core i5 neufs. Pour soutenir leur éducation et favoriser leur accès aux outils numériques.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sponsorisé par Orange Mali, le «Bal des Grands» a tenu ses promesses à l’hôtel de l’Amitié de Bamako où l’artiste sénégalais Youssou N’Dour a animé avec succès, le 25 avril 2026. Les temps-forts de cette soirée ont été la rencontre de l’artiste avec le public, suivie d’une conférence de presse, puis d’un déjeuner avec les pupilles de la République auxquels<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>il a offert 30 ordinateurs portables HP Core i5 neufs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la solidarité et la culture se sont donné rendez-vous à l’occasion de ce prestigieux Bal des Grands, organisé à l’initiative du promoteur d’« Africa Scène », Abou Amadou Guitteye. L’artiste sénégalais a confié qu’il n’a pas hésité à accepter la sollicitation de ce dernier lorsqu’il l’a approché, affirmant que « le Mali, c’est chez lui ». Dans une ambiance conviviale, cette rencontre a permis aux fans et aux observateurs de saluer l’engagement constant de la star africaine, en faveur des causes sociales et culturelles. Le moment le plus émouvant de la journée reste le déjeuner partagé avec les pupilles de la République. Sensible à leur situation, Youssou N’Dour a posé un geste significatif en leur offrant 30 ordinateurs portables HP Core i5 neufs. Ce don vise à soutenir leur éducation et à favoriser leur accès aux outils numériques, devenus indispensables dans le monde moderne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recevant ce don, la ministre Assa Badiallo Touré a salué l’engagement de Youssou N’Dour pour l’Afrique. Elle a également expliqué les conditions de prise en charge de ces enfants et invité d’autres bonnes volontés à suivre cet exemple. Si l’artiste parlait d’un « petit geste », la ministre a tenu à préciser qu’aucun geste n’est insignifiant pour ces enfants. « L’État fait de son mieux », a-t-elle déclaré, tout en appelant à une mobilisation collective en faveur de ces enfants ayant perdu leurs parents pour la cause commune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce geste, Youssou N’Dour confirme une fois de plus son engagement en faveur du développement social en Afrique, au-delà de la musique qui a fait sa renommée. Outre l’artiste sénégalais, SAER Emploi a offert des gels hydroalcooliques et des livres de lecture. De son côté, le Port Autonome de Dakar a également fait don de sacs scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lingots, pièces d&amp;apos;or et argent : une logique de sécurisation accessible</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 02:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que les banques centrales appliquent à l'échelle nationale, chaque épargnant peut le reproduire à son niveau. Acquérir des lingots d'or ou d'argent, des pièces d'or comme le Napoléon ou le Krugerrand, c'est positionner une partie de son épargne hors du circuit bancaire traditionnel, à l'abri de la dilution monétaire et des aléas de crédit. Dans un contexte marqué par la remontée des tensions géopolitiques et la fragilité des bilans souverains, les métaux physiques constituent une réserve de valeur tangible, transmissible et reconnue universellement, exactement pour les mêmes raisons qui poussent les banques centrales à en accumuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sources : BDOR / World Gold Council<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Sall Seck reçue par le PM guinéen</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/oumou-sall-seck-recue-par-le-pm-guineen-3116295.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 24 avril 2026, le ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle du Mali a été reçu en audience par le Premier ministre de la Guinée, Amadou Oury Bah. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audience, qui a eu lieu en marge des travaux des Olympiades des Métiers de Guinée, dont le Mali est l’invité d’honneur, illustre une ambition partagée : celle de faire de la formation professionnelle, de l’entrepreneuriat et de la valorisation des compétences des piliers d’une coopération bilatérale moderne et orientée vers des résultats concrets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort ainsi des échanges que les deux pays ont une conviction commune sur la formation professionnelle, devenue un puissant moteur de transformation économique et sociale. Oumou Sall Seck a souligné que sa visite s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens de fraternité entre le Mali et la Guinée, tout en favorisant un apprentissage mutuel dans des secteurs stratégiques. Selon elle, la qualification professionnelle des jeunes constitue un levier essentiel de dignité, d’autonomisation et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ben Badi prend 3 ans fermes pour viol</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le verdict est tombé le mercredi 22 avril 2026 après 5 ans de procédure judiciaire. L’ancien goleador des Éléphants, Abdoulaye Traoré dit Ben Badi, a été condamné à trois ans de prison ferme pour viol, en 2021, sur une fille de 19 ans. Le tribunal d’Abidjan l’a également privé de ses droits civiques pendant dix ans, interdits de séjour à Bouaké pour cinq ans et condamnés au versement de 15 millions de FCFA de dommages et intérêts à la victime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les ailes de l’AES bientôt déployées dans les airs !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Air AES ou AES Airlines s’apprête à déployer ses ailes dans l’espace aérien sahélien. Après deux ans de discussions, les ministres en charge de l’aviation civile du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont signé, mercredi 22 avril à Niamey, l’acte de création d’une compagnie aérienne commune à l’Alliance des États du Sahel. L’idée avait été évoquée en novembre 2023, lors d’une réunion ministérielle tenue deux mois après la création de l’AES. En février 2024, des experts du secteur aérien des trois pays s’étaient réunis à Bobo-Dioulasso pour des discussions préliminaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Olympiades des Métiers 2026 de la Guinée : Le Mali, l’invité d’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/olympiades-des-metiers-2026-de-la-guinee-le-mali-linvite-dhonneur-3116301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali était l’invité d’honneur des Olympiades des Métiers de la Guinée sur le thème : «Le pouvoir des métiers, révéler les talents, promouvoir l’excellence». Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a représenté le Mali à cet important événement dont le thème est conforme à la Vision 2063 des plus Hautes autorités maliennes.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivé à Conakry le 20 Avril 2026, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a représenté le Mali, invité d’honneur aux Olympiades des Métiers de Guinée, édition 2026. Le mercredi 22 avril, Mme Oumou Sall Seck a pris part à la cérémonie d’ouverture au Palais du Peuple. Elle a transmis les salutations d’amitié et de fraternité du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, au Président de la République, Mamadi Doumbouya et au peuple de Guinée. Elle a remercié le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle Alpha Bacar Barry pour son invitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Olympiades des Métiers, selon Mme Oumou Sall Seck, participe de la valorisation de la jeunesse et par conséquent du développement du capital humain entrepreneurial. « Cette rencontre illustre, à n’en pas douter, une opportunité concrète de renforcement de l’excellence de la coopération entre nos deux pays : deux nations que nos pères fondateurs ont qualifiées de ‘’deux poumons dans un même corps’’, au service de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat ». Elle a salué « l’initiative de la République de Guinée qui, par l’organisation de ces Olympiades, donne une visibilité aux métiers techniques et professionnels, encourage la créativité et valorise les efforts des jeunes qui s’investissent dans ces filières ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Olympiades sont un cadre de compétition, un catalyseur pour l’innovation, la créativité et un renforcement de compétences de nos talents. Dans un élan de conduite du changement, les Olympiades des Métiers offrent un véritable espace de partage d’expériences au grand bénéfice des jeunes, a-t-elle souligné. Aujourd’hui, à Conakry, a-t-elle précisé, nous célébrons le pouvoir des métiers.« Le métier est valorisant.Il est transformateur de potentiel en compétence.Il est contributeur de manière significative de valeurs dans la construction de nos Etats ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plus Hautes Autorités du Mali, a rappelé Mme Oumou Sall Seck, reconnaissent la centralité de la formation professionnelle et de l’Entrepreneuriat. Elle a souligné l’adoption<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son Plan d’actions 2026-2030, dont l’objectif consiste à améliorer le climat des affaires, faciliter la création d’entreprises et promouvoir l’Entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes persuadés que la valorisation des métiers par leur certification et la reconnaissance des compétences techniques sont au cœur de la lutte contre le chômage, de l’amélioration des conditions de vie de nos populations et de la construction d’un avenir durable ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Visite des stands</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Seck a rappelé que « le panafricaniste convaincu, Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat a fait du pari de la jeunesse un socle du développement économique du Mali ». « Il appelle au renforcement de l’écosystème entrepreneurial afin que des jeunes hommes et femmes entrepreneurs ou en devenir puissent exploiter judicieusement leur potentiel humain par la création et le développement d’entreprises dans les créneaux porteurs de l’économie nationale ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon elle, le renforcement de compétences, la capacité de production et de transformation de nos ressources participent de l'amélioration de notre cadre de vie dans ce monde en pleine mutation. « Nos expériences montrent que les jeunes formés et encouragés à exceller deviennent de véritables acteurs du développement. Ils apportent des solutions innovantes, participent à la création d’emplois et renforcent la compétitivité de notre économie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire Mme Oumou Sall Seck, des événements comme les Olympiades des Métiers de Guinée, et le Salon International-AES du Mali, sont essentiels pour mettre en lumière ces talents et inspirer de nouvelles vocations. « Valorisons les métiers, révélons les talents et promouvons l’excellence, car c’est ainsi que nous construisons des sociétés prospères, innovantes et inclusives », a-t-elle conclu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, Mme Seck et son homologue guinéen ont visité les différents stands installés au sein du site de l’événement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des Olympiades des Métiers, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a visité le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jeudi 23 avril, deux Centres de Formation Professionnelle. Il s’agit du Centre de Formation Professionnelle Camara Laye de Donka, fruit du « chantier-école » et du complexe BTP de Nongo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cellule-Communication-MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exposition &#45; Vernissage au Musée National : Les 40 ans de carrière du Professeur Kamara K</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-vernissage-au-musee-national-les-40-ans-de-carriere-du-professeur-kamara-k-3116300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 23 avril 2026, le Musée National a abrité la cérémonie de vernissage des 40 ans de carrière de l’artiste-peintre Oumar Kamara K. Un événement culturel inédit placé sous le patronage du ministre de la Culture de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé et le parrainage de l’ancien Premier Ministre Ousmane Issouffi Maïga. Les deux personnalités ont témoigné de la qualité humaine, intellectuelle et du génie créateur de l’auteur.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quarante ans de travaux de recherche et de création au service de l’art et de la culture, Oumar Kamara K vient de marquer à jamais son empreinte sur le paysage de l’art et de la peinture au Mali. A travers cette gigantesque œuvre regroupant 198 tables intégralement consacrée à l’histoire politique, artistique et culturelle du Mali, le portraitiste et professeur vient de montrer, au-delà de l’expression du talent et du génie créateur, que le Mali regorge de la matière dont nous devons être fiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le parrain de l’événement, Ousmane Issoufi Maiga, c’est une heureuse occasion qui s’offre au public non seulement pour célébrer les 40 ans de travaux de création, de résilience et d’amour, mais aussi de « connaître les œuvres, l’environnement dans lequel elles ont été réalisées ainsi que les diverses techniques des peintures expérimentées tout au long d’un parcours académique passionnant ». Il a exprimé sa fierté d’être le parrain de cette belle cérémonie initiée par l’homme qui se distingue par son immense connaissance du Mali. «Parrainer l’œuvre gigantesque de cet homme de culture est une grande fierté, un honneur immense pour moi et pour ma famille », a-t-il dit avant d’adresser ses félicitations à l’auteur pour sa force de création et sa source d’inspiration inépuisable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur de Conservatoire des métiersmultimédia Balla Fasséké Kouyaté, non moins l’auteur de cette œuvre, l’année de l’éducation et de la culture est un grand honneur pour les acteurs de l’art et de la culture pour laquelle ils ne sauront remercier jamais assez les autorités actuelles. Il a ensuite précisé que la réalisation de ces 198 tableaux, qui résument les quarante ans de création, s’articule autour de cinq thématiques ainsi qu’il suit : le premier tableau retrace La décennie académique, notamment en ex-URSS où il a réalisé beaucoup de portraits. Le deuxième tableau présente les cantatrices du Mali exposées en 1995. La dimension esthétique et philosophique de la vie du musicien Salif Kéita, inspirée de ses chansons, occupe le troisième tableau. Le quatrième tableau est un hommage à la femme à travers Les Jocondes noires. Car, pour lui, la femme c’est l’expression la plus achevée de la création au sens divin du terme. Et, enfin, les portraits des acteurs de la Transition sont illustrés sur le cinquième tableau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette présentation, l’hôte du jour a adressé ses salutations et reconnaissances à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette réalisation d’œuvres artistiques. Il s’agit, entre autres, de Ousmane Issouffi Maiga, président de l’Observatoire de la paix et de la réconciliation nationale, parrain de l’exposition, du Ministre Mamou Daffé, de l’honorable Moulaye Kéita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a déclaré que la présentation des travaux de « 40 ans de création, de résilience et d’amour » célèbre aussi la constance, la confiance et l’amour de l’immense artiste Oumar Kamara K, dont les dimensions d’intellectuel, de chercheur et de créateur restent à découvrir. En transmettant les salutations et félicitations des plus hautes autorités du Mali, le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a exprimé sa fierté et celle de l’ensemble de son département à l’artiste-peintre pour cette belle exposition, qui conforte la vision du département « celui de travailler à la revitalisation du Musée national ». Ce projet national qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’Année de l’Education et de la Culture décrétée par les plus hautes autorités est, selon lui, en cours de réalisation. « En vous et en vos œuvres, vous représentez l’éducation et la culture. Car ces œuvres retracent le passé, le présent et l’avenir », a dit le ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La découverte des expositions, guidée par le créateur et auteur Oumar Kamara dit Kamara K, a mis fin à cette grandiose cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Un grand coup de com</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-un-grand-coup-de-com-3116297.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Oumar Mariko est apparu, le mercredi 21 avril 2026, dans une vidéo au milieu d’otages (militaires et civils) aux mains du Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (Gsim). La vidéo diffusée par France 24, une chaîne suspendue au Mali, a suscité moult commentaires, au point que certains se demandaient si ce n’est pas une création de l’Intelligence artificielle (IA).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En exil depuis plus de quatre ans, l’ancien député à l’Assemblée nationale élu dans la circonscription de Kolondiéba, a pris son courage en main pour effectuer un voyage périlleux. Selon les informations rapportées par le journaliste, il s’est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rendu entre le 4 et 10 avril dans le secteur de Guiré. Situé en plein forêt de Wagadu dans la région de Nara, Guiré est le village d’origine du Président Modibo Kéita. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien leader estudiantin a toujours eu des rapports assez cordiaux avec le leader du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans-Gsim- Iyad Ag Agaly, mais aussi avec les groupes rebelles. Dr Oumar Mariko est l’invité d’honneur de plusieurs importantes rencontres organisées à Kidal. Cela est connu de toute la république. Deux rappels historiques pour rafraichir la mémoire. En 2007, c’est Iyad Ag Agaly qui a permis à Dr Oumar Mariko d’obtenir le parrainage nécessaire à Kidal dans le cadre de la formalisation de sa candidature au scrutin présidentiel du 29 avril 2007. Le candidat du Parti Sadi a mis à profit le dépôt de son dossier de candidature à la Cour constitutionnelle pour remercier publiquement Iyad Ag Agaly. En 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo a dépêché Dr Oumar Mariko auprès d’Iyad Ag Agaly. Les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2/3 du territoire national étaient alors sous occupation. La rencontre a eu lieu dans le secteur de Niafunké, région de Tombouctou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se rendant auprès de certains otages militaires et civils, Dr Oumar Mariko marque un grand coup politique au moment où le pays traverse une impasse sans précèdent sur plusieurs plans. Sans démagogie, il assume une certaine proximité avec le Gsim.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En acceptant que Dr Oumar Mariko rende visite à ses otages, le Gsim tente ainsi de soigner son image. Il poursuit aussi sa politique de séduction à l’endroit des populations, mais aussi de la communauté internationale. Le discours de ce mouvement plutôt connu pour son radicalisme a fondamentalement évolué ces derniers temps. Plus de diatribe anti-occidentale depuis l’arrivée de l’ex- chef de guerre d’Al-Qaïda à la tête de la Syrie ! Le Mouvement d’Iyad Ag Agaly a même lancé un appel aux forces politiques pour la formation d’un gouvernement sans les autorités actuelles du pays. Conscient de ses limites, le Gsim travaille à se rendre fréquentable à coup d’opérations de communication comme cette visite de Dr Mariko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans doute, les images de Dr Mariko avec certains otages militaires et civils laisseraient difficilement indifférents les tenants du pouvoir à Bamako. Au-delà de la seule personne de Dr Mariko, faut-il craindre une alliance entre forces politiques et groupes armés contre Bamako ? Que va entreprendre Bamako pour parer à une telle éventualité ? Difficile d’y répondre. En attendant, le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako annonce avoir instruit au Procureur de la République en charge du Pôle de lutte contre la criminalité et le terrorisme d’ouvrir une enquête sur les liens présumés entre Dr Mariko et les « groupes armés terroristes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le PDG de l’Office du Niger face aux exploitants agricoles des sept zones : « Je prends l’engagement de restaurer la grandeur de notre terre », a déclaré Dr Samba Bocary TOUNKARA</title>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les enjeux cruciaux de souveraineté alimentaire et de relance agricole, le nouveau Président Directeur Général de Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a posé les bases de son mandat lors d’une rencontre de prise de contact avec les exploitants agricoles des sept zones de production (M’Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou, Kouroumari). Une première sortie hautement symbolique, tenue hier mardi, 21 avril,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la Direction de zone de M’Béwani, au pied du pont barrage de Markala, porte d’entrée de l’Office du Niger, véritable poumon hydraulique du système d’irrigation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette première sortie a été un succès à tout point de vue. L’accompagnement des autorités administratives, municipales et coutumières a été à la hauteur, le dispositif de sécurité a été impeccable, la participation des producteurs et productrices a été massive et inclusive, </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠⁠</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la mobilisation des médias a été professionnelle et les principales préoccupations des producteurs en termes d’intrants, de travaux d’entretien et divers appuis ont été discutées franchement. Ce n’est pas tout, il faut surtout ajouter que les obligations des uns et des autres ont été passées en revue et l’impératif de s’acquitter de la redevance eau a été réaffirmé, un plan d’actions sera finalisé à l’effet de suivre l’état de mise en œuvre des différents points ». C’est en ces termes que le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, s’est adressé à son staff au retour de la mission. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, nous devons poursuivre l’effort pour engranger des résultats tangibles. les Quick Wins“ pour confirmer l’ensemble des engagements que j’ai pris en votre nom. les Quick Wins pour ceux qui savent pas, sont des actions à faibles coûts et faibles complexité générant des résultats tangibles mesurables en peu de temps. Ils visent à motiver les équipes, démontrer la valeur du projet et instaurer une dynamique de changement positive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au personnel, aux responsables des organisations paysannes et aux exploitants agricoles venus des différentes zones de production de l’Office du Niger, le ton s’est voulu à la fois solennel et mobilisateur. « En ce jour, devant ce fleuve qui ne ment jamais, comme PDG de l’Office du Niger, je prends l’engagement de restaurer la grandeur de notre terre », a déclaré Dr TOUNKARA, inscrivant d’emblée son action dans une dynamique de rupture et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à l’issue du Conseil des ministres du 6 février 2026, le nouveau dirigeant a tenu à placer sa mission dans la vision stratégique nationale « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », qui ambitionne de faire du pays une puissance agricole durable. Dans cette architecture, l’Office du Niger occupe une place centrale, identifié comme un futur « agropole » capable de porter la transformation agro-industrielle du Mali et de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre composé notamment du Président de la Chambre Régionale d’Agriculture de Ségou, des représentants des producteurs et des organisations syndicales, Dr TOUNKARA a détaillé les objectifs ambitieux de la campagne agricole 2026-2027. Parmi eux, une production rizicole attendue de plus de 926 000 tonnes sur près de 142 500 hectares, accompagnée d’un développement accru des cultures maraîchères et de diversification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, le choix du pont barrage de Markala comme point de départ de cette tournée n’est pas anodin. « Ce n’est pas qu’un mur de béton et d’acier, c’est le contrat sacré entre le fleuve Niger et notre terre », a insisté le PDG, mettant en avant la dimension stratégique et presque symbolique de cette infrastructure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses propos, il a articulé une vision reposant sur cinq piliers fondamentaux : une alliance renouvelée entre administration et producteurs, une collaboration renforcée, une clarification des responsabilités dans la gestion des réseaux hydrauliques, une prise de conscience du coût collectif des défaillances, et enfin, la reconnaissance de l’eau comme bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’a pas éludé les dysfonctionnements structurels. Il a reconnu une « asymétrie historique d’information et de pouvoir » entre l’administration et les exploitants, appelant à une gouvernance plus inclusive. Cette volonté de réforme s’accompagne d’engagements concrets, notamment en matière d’équité dans la distribution de l’eau entre les zones amont et aval, souvent source de tensions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre chantier majeur : l’audit du cadastre agricole. Objectif affiché : identifier les parcelles non exploitées ou attribuées de manière irrégulière. « La terre doit aller à ceux qui la cultivent réellement », a martelé Dr TOUNKARA, dans une déclaration qui pourrait marquer un tournant dans la gestion foncière de l’Office du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les ambitions sont élevées, leur concrétisation repose sur des défis bien identifiés, à commencer par le financement du programme d’entretien des infrastructures, estimé à plus de 6,4 milliards de FCFA pour 2026. Le taux de recouvrement de la redevance eau, actuellement de 62,5 %, reste un levier clé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient des difficultés auxquelles font face les producteurs, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’insécurité, la mévente du riz etc, le PDG a néanmoins exhorté à un effort collectif, condition sine qua non pour garantir la pérennité du système irrigué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tant que je serai à la tête de l’Office du Niger, chaque goutte déviée par les vannes du Barrage servira la production, la création de richesse et d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes. Je veillerai personnellement à ce que le partage de l'eau soit juste, du premier canal jusqu’au dernier champ en bout de réseau ; à restaurer l’équité Amont-Aval : Les paysans en "tête de canal" (amont) surconsomment l'eau, laissant ceux de la "queue de canal" (aval) dans la pénurie, provoquant des tensions sociales. En conséquence, je réaffirme notre engagement pour la maintenance rigoureuse des infrastructures hydrauliques afin de garantir une distribution équitable de l'eau » dixit le patron de l’Office du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première sortie officielle aura donc été bien plus qu’une simple visite protocolaire. Elle marque le lancement d’un projet de transformation en profondeur, visant à faire passer l’Office du Niger d’un simple périmètre irrigué à une véritable puissance agro-industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mettons-nous au travail pour que le Mali ne dépende plus jamais de personne pour se nourrir et prospérer », a conclu Dr TOUNKARA, appelant à une mobilisation générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Markala, au bord du pont barrage chargé d’histoire, c’est peut-être une nouvelle page qui commence à s’écrire pour l’agriculture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Source : CCRP/ON</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum sur les droits numériques et l’inclusion 2026 à Abidjan : De fortes recommandations formulées dont la réduction du coût d’accès à  l’internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/forum-sur-les-droits-numeriques-et-linclusion-2026-a-abidjan-de-fortes-recommandations-formulees-dont-la-reduction-du-cout-dacces-a-linternet-3116171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hôtel Radisson Blue d’Abidjan a abrité du 14 au 16 avril 2026, la 13ème édition du Forum sur les droits numériques et l’inclusion 2026 sur le thème : «construire un avenir numérique inclusif et résilient». Plus de 400 délégués venus de plusieurs pays d’Afrique et du monde ont pris part à ce rendez-vous organisé par Paradigm Initiative (PIN) en partenariat avec la Coalition ivoirienne des défenseurs des droits humains (CIDDH).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur exécutif de Paradigm Initiative (PIN), Gbenga Sesan, le Forum sur les droits numériques et l’inclusion (en anglais Digital Rigths and Inclusion Forum 2026 -Drif) s’est tenu pour la première fois dans un pays francophone. « L’inclusion, c’est le fait de s’assurer que tout le monde se connecte. C’est aussi s’assurer que les groupes exclus se connectent », a souligné Gbenga Sesan. Le directeur exécutif de Paradigm Initiative a insisté la résilience en ces temps difficiles tout en lançant un appel d’engagement pour renforcer la démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Madame Marthe Coulibaly, Coordinatrice de la CIDDH, Abidjan qui a accueilli la 13ème édition du Drif est une ville dynamique, un carrefour culturel et considéré comme un hub numérique en pleine expansion en Afrique de l’Ouest. « Ville d’hospitalité et d’innovation, Abidjan incarne aujourd’hui les transformations digitales que connaît notre continent ». À l’ère du numérique, où les technologies façonnent de plus en plus nos sociétés, a reconnu Mme Marthe Coulibaly, il est impératif de veiller à ce que les droits humains soient respectés, protégés et promus également dans l’espace digital. « Le DRIF constitue à cet égard une plateforme essentielle pour porter les voix, partager des expériences et construire ensemble des réponses adaptées à nos réalités ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Marthe Coulibaly a exprimé sa gratitude et ses remerciements au directeur exécutif de Paradigm Initiative et à son équipe. « Nous avons apprécié votre excellente collaboration… Nous avons été enrichis… Nous avons été honoré d’accueillir ce forum pour la première fois dans un pays francophone…», s’est réjouie la Coordinatrice de la CIDDH.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a aussi tenu à remercier l’équipe de la CIDDH pour son travail de coordination.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>415 délégués en salle, 112 sessions sur plusieurs thématiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur exécutif de PIN a exprimé sa profonde reconnaissance à tous les participants avec une mention spéciale pour l’équipe de la CIDDH. Il a rendu un hommage particulier à sa dynamique équipe. Gbenga Sesan n’a pas oublié les partenaires financiers du Drif dont l’appui a été précieux au succès de ce rendez-vous. Il a noté la présence de 415 délégués en salle et des milliers en ligne. Le Directeur exécutif de PIN a noté aussi 112 sessions sur plusieurs thématiques au cours de trois jours d’activités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs recommandations ont été formulées par les participants. Parmi celles-ci, on peut citer entre autres la réduction du coût de l’internet et l’extension des infrastructures digitales en Afrique ; la collaboration entre la société civile, le gouvernement et le secteur privé pour des solutions digitales inclusives ; l’amplification des voix des groupes marginalisés par les médias ; la conduite des recherches locales sur l’IA ; la documentation des violations des droits numériques ; l’harmonisation des politiques numériques, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous est pris pour la 14ème édition du Drif qui se tiendra du 13 au 15 avril 2027 au Nigéria. Une édition qui coïncide avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 20ème anniversaire de Paradigm Initiative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia, envoyé spécial à Abidjan</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadré 1 : le Rapport Londa 2025 lancé à travers un film</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PIN a lancé aussi son rapport Londa, sa publication phare annuelle. «Londa», signifie protéger ou défendre en Zulu. Ce document dresse une analyse basée sur des preuves de l’état des droits et de l’inclusion numérique dans 29 pays africains. « Le rapport évalue les avancées et reculs des politiques publiques et de leur mise en œuvre, tient les gouvernements et acteurs privés responsables, et offre à la société civile, aux médias et aux décideurs des données fiables ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le rapport Londa, PIN documente également les violations des droits numériques et de l’inclusion. L’organisation de la société civile formule des recommandations pertinentes visant à améliorer le paysage numérique en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, PIN a mis sur l’écran une partie de ce rapport dans un film émouvant qui jette la lumière sur les défis liés à l’accès à l’internet en zone rurale en lien avec l’administration des soins de santé. Ce film, dont l’actrice principale est une jeune dame, met le curseur sur la problématique de la fracture numérique dans un monde où la qualité de la connexion internet se dégrade au fur et à mesure que l’on s’éloigne des grandes villes. À titre de rappel, « Londa », signifie protéger ou défendre en Zulu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadré 2 : Drool pour une formation en droits numériques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paradigm Initiative a présenté au cours de cette 13ème édition du Drif sa plateforme de formation en ligne en droits numériques intitulée « Drool ». Cette plateforme comporte en neuf (9) thématiques allant de l’introduction aux droits numériques à la cyber-sécurité. Chaque cours est composé de sept (7) modules, disponibles en anglais et en français. La plateforme est déjà fonctionnelle. À la fin de la validation des différentes thématiques, une attestation est offerte aux participants. Drool restera gratuit à vie, promet le Directeur exécutif de PIN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ils ont dit : Youssouf Poudiougo, Président Fondateur de l’Alliance des Jeunes pour la Sauvegarde des Acquis Démocratiques (AJSAD) au Mal</strong>i<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce DRIF m’a permis d’élargir mon réseau, de rencontrer de nouveaux partenaires »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je retiens de cette édition du DRIF une expérience particulièrement enrichissante. Ce fut un cadre d’échanges intenses, de réflexions, de réseautages et de partage d’expériences autour des grands enjeux du numérique sur le continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les thèmes abordés ont reflété les réalités auxquelles nos sociétés sont confrontées aujourd’hui, notamment en matière d’emploi, de sécurité, de santé, d’éducation, de politique, d’économie et de droits humains. Les discussions ont montré à quel point le numérique est devenu indispensable dans notre quotidien, mais aussi combien il peut représenter un défi lorsqu’il est mal utilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai également eu l’occasion d’animer un panel sur les impacts de la désinformation au niveau communautaire, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. Cette intervention m’a permis de partager notre expérience et de souligner l’importance d’une utilisation responsable du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, ce DRIF m’a permis d’élargir mon réseau, de rencontrer de nouveaux partenaires et d’explorer des pistes de collaboration autour des grands défis numériques du continent. Je repars donc avec beaucoup d’enseignements, de nouvelles perspectives et l’espoir de participer à la prochaine édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Ballo,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Juriste, Consultant junior en gouvernance numérique en Côte d’Ivoire<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Ces trois jours d'échanges et d'apprentissage ont été indispensables dans ma construction »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai pris part au DRIF 26, un forum qui rassemblait toute l'Afrique. Je dirais un séminaire car, dans le fond, nous avons traité plusieurs problématiques qui touchent nos Etats en matière d'inclusion numérique, de lutte contre la désinformation, de protection du consommateur à l'ère du numérique et d'éducation aux médias et à l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces trois jours d'échanges et d'apprentissage ont été indispensables dans ma construction en tant que consultant junior en gouvernance numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à remercier le Directeur Exécutif du Paradigm Initiative et la Coalition des défenseurs des droits humains en Côte d'Ivoire d'avoir choisi la Côte d'Ivoire et de permettre aux Etats de se connecter sur cette thématique d'inclusion numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je sors de ce séminaire international avec plein d'enthousiasme pour l'effectivité de l'inclusion numérique en Afrique et pour le respect effectif des droits numériques sur notre Continent. Nous continuerons au quotidien de mener des actions en ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laurent Tiehi, Président Ong Espoir Handicap en Côte d’Ivoire<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Grand merci à Paradigm Initiative et ses partenaires ! »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Ong Espoir Handicap a participé au Forum sur les droits numériques et de l'inclusion qui s'est tenu du 14 au 16 Avril 2026 à Radisson Blu Hôtel à Abidjan-Port-Bouët. L'objet de ce forum est de montrer l'importance de l'usage de l'internet et du numérique dans un monde digitalisé en pleine évolution. Quelques thèmes abordés sont : Sécuriser les espaces virtuels, les coupures quotidiennes de la connexion internet, les réseaux sociaux entre opportunités ou menaces, la chirurgie judiciaire sur la fermeture de l'internet et bien d'autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L''innovation était le passeport digital futur, qui est notre porte d'entrée vers l'interactivité et une expérience axée sur l'histoire numérique et l'intelligence artificielle (AI). Grand merci à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Paradigm Initiative et ainsi qu'à ses partenaires !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Propos recueillis par Chiaka Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Enfin, les masques tombent !!!</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 15:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Aboubacar Sidiki Fomba, Membre du Conseil national de la transition (CNT) invite le gouvernement à interdire les débats télévisés contradictoires. Selon lui, ces débats offrent l’opportunité à certaines personnes de critiquer la gouvernance du pays dans le but de susciter une révolte des populations contre les dirigeants de la transition. Une sortie qui intervient après un débat organisé par la chaîne de télévision privée TM1. Lequel débat a suscité des vives réactions au sein de l’opinion publique.</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé par décret, Aboubacar Sidiki Fomba siège au sein de l’organe législatif de la transition en qualité de membre voire de Président de la Commission Santé, du Développement social et de la Solidarité du CNT. Depuis plus de 5 ans, soit une législature, le Président de l’ex Parti Adepm (Alliance démocratique du peuple du Mali) qui est passé par le PACP (Parti pour l'Action Civique et Patriotique) de l’ambassadeur Yeah Samaké, assume les fonctions du député avec toutes les conséquences de droit découlant de ce statut sans le moindre mandat électif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La loi portant répression de la cybercriminalité ne suffit-elle pas contre les voix critiques de la gestion des affaires publiques ? Pourquoi des appels pour interdire les débats contradictoires ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les masques tombent enfin avec cette sortie de Fomba. Voudrait-on<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>poser les fondations de la refondation avec des briques du mensonge ou de la manipulation qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Les voix critiques dérangent ! Les prises de parole visant à éclairer les consciences citoyennes ne sont pas les bienvenues comme pour donner raison à Amnesty International. En effet, dans son rapport intitulé « silence et répression : le nouveau visage du sahel », elle dénonce un climat d’intimidation qui a transformé l’espace public au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Selon l’organisation de défense des droits de l’homme, « les débats disparaissent, la critique conduit en prison, l’autocensure devient un réflexe de survie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message posté sur sa page Facebook, l’ancien président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) Aguibou Bouaré, souligne que « la liberté d’expression, loin d’être le problème participe de la solution. Les débats sont à encourager pour mieux éclairer l’autorité ! ». Le Président Bouaré a raison. Les débats contribuent à aider les autorités dans la prise de décision. Les « rats» de tous les régimes et les opportunistes de tout acabit ne sont pas à l’aise dans la contradiction saine et constructive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 4 septembre 2013, le Procureur près la Cour suprême du Mali, Mahamadou Boiré, dans son réquisitoire lors de l’audience solennelle de prestation de serment du Président, Ibrahim Boubacar Kéïta avait lancé : « Excellence, méfiez-vous des rats des palais présidentiels que sont les courtisans et autres experts en avis et conseils laudatifs qui sont la cause de moult désinformations et de dérapages dans nos pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La justice malienne face aux litiges fonciers : Un défi majeur pour l’État de droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/la-justice-malienne-face-aux-litiges-fonciers-un-defi-majeur-pour-letat-de-droit-3116167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 15:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les litiges fonciers occupent le premier rang des contentieux autant par leur fréquence que leur sensibilité. Entre conflits de propriété, occupations illégales et ventes multiples, la justice malienne se retrouve en première ligne face à une problématique aux enjeux sociaux, économiques voire politiques.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les centres urbains comme en milieu rural, la pression démographique et l’urbanisation rapide accentuent les tensions autour de la terre. À Bamako, l’essor du marché immobilier a occasionné les pratiques douteuses des réseaux bien organisés. De pauvres citoyens se retrouvent souvent dépossédés de leurs propriétés, malgré des documents en apparence réguliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tribunaux sont ainsi submergés de dossiers. Confrontés à des affaires complexes impliquant plusieurs parties avec des documents contradictoires, les magistrats doivent déceler le vrai du faux dans un climat souvent très tendu. Les lenteurs judiciaires, liées au volume des affaires et au manque de moyens, alimentent le mécontentement des justiciables et fragilisent la confiance envers l’institution judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la sécurisation foncière demeure un défi majeur. L’insuffisance de cadastres fiables et la co-existence de droits coutumiers et modernes compliquent davantage le traitement des dossiers de litige. Dans certaines localités, les autorités traditionnelles continuent de jouer un rôle central dans l’attribution des terres, ce qui peut entrer en contradiction avec les procédures administratives formelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de l’ampleur du phénomène, l’État malien a engagé plusieurs réformes visant à assainir le secteur foncier. Des initiatives de digitalisation des titres et la clarification des textes sont en cours. Toutefois, leur mise en œuvre demeure un problème sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux observateurs, la résolution durable des conflits fonciers passe par un renforcement des capacités de la justice, la modernisation des outils de gestion foncière, ainsi que la promotion de la transparence et de la responsabilité à tous les niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, la justice malienne continue de faire face avec détermination mais sous pression, à ces dossiers qui explosent et qui touchent directement la stabilité et la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tripatouillage de documents, un phénomène préoccupant</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces difficultés du secteur, un autre facteur aggrave la situation : la prolifération de faux documents et des manœuvres frauduleuses. De véritables réseaux opèrent dans certaines communes et préfectures, souvent en complicité avec des agents souvent peu scrupuleux de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces individus, aguerris à l’art de la manipulation, parviennent à tromper aussi bien des citoyens que certains responsables, en exploitant leur maîtrise du langage et des procédures. Les documents falsifiés qu’ils produisent sont parfois difficiles à détecter à première vue. Ce qui complique davantage le travail des magistrats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certains des cas, lorsqu’ils sont mis en difficulté, ces acteurs n’hésitent pas à engager d’autres procédures, histoire de chercher piéger leurs adversaires. Ainsi, le litige peut se<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>transformer en affaire pénale. Une stratégie qui alourdit davantage le système judiciaire et prolonge inutilement les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des cas récents <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>révélateurs d’un fléau social</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des exemples concrets illustrent cette dérive. Mamadou Coulibaly dit Badian, un conseiller du chef de village de Mamaribougou se retrouve aujourd’hui entraîné dans une affaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pénale parce que ses détracteurs ont voulu coûte que coûte s’approprier sa parcelle héritée de son père. Il est poursuivi pour avoir proféré une menace de mort alors qu’il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jure n’avoir jamais rencontré encore moins échangé avec ses détracteurs, même au téléphone. Il est place sous contrôle judiciaire au tribunal de la Commune IV du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre cas. A Gouana, la parcelle 131 attribuée à Diakaridia Diokary est l’objet de revendication de plusieurs prétendus acquéreurs, alors qu’au même moment une procédure judiciaire était en cours pour contester un faux titre foncier dont le détenteur n’a jamais voulu se montrer. Comble du ridicule : ces prétendus acquéreurs ont même porté plainte, invoquant l’enlèvement de bornes, sans être en mesure de fournir des preuves matérielles que c’est bien Diokary qui en est l’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces situations illustrent jusqu’où peuvent aller certains acteurs spécialisés dans l’expropriation foncière. Face à ces pratiques, la justice peut parfois se retrouver dans la confusion avec le risque d’erreurs dans le traitement des dossiers. Elle doit être plus rigoureuse, mieux outillée, capable de faire face à ces nouvelles formes de criminalité foncière. Et pourquoi ne pas mener souvent des enquêtes de moralité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abdoulaye Diop à Lomé : ‘’Les solutions aux crises du Sahel doivent venir d’abord des Etats concernés’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/abdoulaye-diop-a-lome-les-solutions-aux-crises-du-sahel-doivent-venir-dabord-des-etats-concernes-3116166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 15:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Lomé le samedi 18 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a profité du lancement de la stratégie sahélienne du Togo pour défendre une ligne claire propre aux pays du Sahel : ‘’Les solutions aux crises du Sahel doivent venir d’abord des pays concernés, avec un appui extérieur mieux coordonné et respectueux des souverainetés’’</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diop a salué l’initiative togolaise comme une approche adaptée aux réalités locales, tout en insistant sur la nécessité de coopérer « avec le Sahel et non à sa place ». Il a également transmis les remerciements du Président Assimi Goïta à son homologue togolais, Faure Gnassingbé, pour son engagement régional. Bamako défend une lecture des crises sahéliennes qui dépasse les causes internes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES, pilier d’une nouvelle dynamique régionale <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali pointe notamment des facteurs extérieurs tels que les conséquences de l’intervention en Libye et appelle à une approche globale intégrant sécurité, développement et gouvernance. Il a mis en avant l’Alliance des États du Sahel (AES) comme pilier d’une nouvelle dynamique régionale fondée sur la souveraineté et l’intégration qui repose sur trois axes dont, la Défense, la Diplomatie et le Développement. Le chef de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Diplomatie malienne n’a pas manqué de critiquer aussi les interventions internationales jugées inefficaces ou mal adaptées, plaidant pour des mécanismes de sécurité conçus et financés localement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coopération régionale reste essentielle, mais elle est freinée par un manque de confiance entre États, que Bamako appelle à surmonter par des partenariats progressifs et pragmatiques. Il a aussi évoqué une recomposition plus large en Afrique de l’Ouest, marquée par la coexistence de plusieurs blocs régionaux. L’objectif affiché est d’éviter la fragmentation et de bâtir une coopération fondée sur des intérêts communs. Au-delà d’un simple discours diplomatique, cette intervention reflète une doctrine : colle consistant à renforcer la souveraineté, limiter les ingérences extérieures et redéfinir les relations avec les partenaires internationaux dans un Sahel en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI : 129 millions de dollars pour soutenir l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-129-millions-de-dollars-pour-soutenir-leconomie-malienne-3116164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 15:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 16 avril 2026, le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un décaissement immédiat de 129 millions de dollars en faveur du Mali afin de soutenir son économie fragilisée par plusieurs chocs récents. Validé par son conseil d’administration, ce financement au bénéfice du Mali s’inscrit dans le cadre du guichet dédié aux chocs exogènes de la Facilité de crédit rapide. Il permettra de mobiliser rapidement des ressources pour faire face à des besoins urgents de balance des paiements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec un Produit intérieur brut estimé à 21,6 milliards de dollars, le Mali reste confronté à des équilibres budgétaires fragiles. La dette publique, qui dépasse légèrement 50 % du PIB, illustre les besoins importants de financement du pays. C’est dans ce contexte que l’appui du Fonds monétaire international apparaît comme un levier essentiel pour répondre aux urgences économiques, tout en soutenant les efforts de stabilisation en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le  Challenger</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky :  L’Aïd al&#45;Adha, le 28 ou 29 mai 2026 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-laid-al-adha-le-28-ou-29-mai-2026-3116163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des informations véhiculées par les réseaux sociaux, la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire du Sénégal (CONACOC) a annoncé avoir observé le croissant lunaire ce samedi 18 avril 2026 sur plusieurs localités du territoire. Suite à la collecte et de la vérification des données transmises par ses représentants et à leur validation en concertation avec les familles religieuses et les imams des différentes régions, il a été établi que le dimanche 19 avril 2026. Cela correspond au premier jour du mois de Dhul Qa’da, le mois du calendrier musulman qui précède celui de Dhul Hijja. En suivant ce cycle, Dhul Hijja devrait débuter environ 29 ou 30 jours après le 19 avril, soit autour du 18 ou 19 mai 2026. La fête de la Tabaski interviendrait ainsi une dizaine de jours plus tard, soit le 28 ou 29 mai 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cadastre minier désormais fonctionnel…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce vendredi 17 avril 2026, le palais de Koulouba a abrité la cérémonie de présentation du Cadastre minier. Selon le ministre des Mines, M. Amadou Kéita, c’est un système comprenant l’ensemble des dossiers et cartes relatifs aux titres miniers, notamment leur propriété et leur détention. Jusqu’ici, ce dispositif souffrait de nombreuses insuffisances qu’il fallait corriger afin d’en garantir davantage de transparence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, le nouveau cadastre minier est né de la volonté du gouvernement de remédier aux insuffisances des textes et des procédures, notamment dans le traitement des dossiers. Le système cadastral, a expliqué le ministre, était «un vieux système conçu pour les Maliens, mais par des étrangers». Il dépendait entièrement de sociétés étrangères, y compris pour effectuer des modifications techniques. C’est dans ce contexte que le Chef de l’État a instruit la refonte du cadastre minier afin de « permettre un traitement sûr, d’accélérer les procédures et surtout de créer un système entièrement numérique». Il s’agit également d’un cadastre entièrement digitalisé, permettant désormais d’effectuer toutes les demandes en ligne. Le système est par ailleurs interconnecté avec les plateformes financières du ministère des Mines, du Trésor public et de la Direction générale des impôts. À ce jour, le nouveau système cadastral est pleinement fonctionnel et enregistre déjà 631 titres miniers.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Une grande victoire à faire connaître</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-une-grande-victoire-a-faire-connaitre-3116067.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Tribunal Permanent des Peuples (TPP) a, au cours de sa session des 23, 24 et 25 octobre 2025, condamné les Etats du Maghreb et plusieurs autres de l’Union européenne pour violations des droits humains des personnes migrantes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 10:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultable en ligne, l’acte d’accusation de plus 100 pages de cette juridiction vise « à établir la responsabilité juridique, politique et morale des États du Maghreb, de l’Union européenne et de plusieurs de ses États membres dans des violations graves, systématiques et documentées du droit international, des droits humains et du droit des personnes migrantes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’acte d’accusation, « depuis plus d’une décennie, les politiques migratoires adoptées et coordonnées entre l’Union européenne et les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Mauritanie) ont instauré un régime transnational de violence institutionnalisée, opéré sous couvert de lutte contre  l’immigration irrégulière ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le TPP énumère plusieurs manifestations de ce régime de répression qui coûte la vie à des milliers de migrants, dont les squelettes demeurent au fond de l’océan ou sous le sable brûlant du Sahara. Parmi celles-ci,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la militarisation croissante des frontières et l’usage systématique de la force<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>; l’augmentation abasourdissante des ressources humaines et matérielles mobilisées dans la répression de la migration ; la prolifération de lieux de détention, souvent en dehors de tout cadre légal ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la criminalisation des personnes migrantes ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la criminalisation de la solidarité, à travers des poursuites judiciaires ou des pressions administratives visant des ONG, des avocats, des journalistes ou des citoyens ayant porté assistance à des personnes migrantes ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la diffusion institutionnelle de discours racistes et xénophobes. « Face à cette situation, il ne s’agit pas d’un simple « échec humanitaire », mais bien d’un projet politique structuré, assumé et mis en œuvre de manière concertée. Un projet qui organise l’abandon, la souffrance, l’humiliation et la mort, au service d’intérêts géopolitiques, économiques et sécuritaires – et qui s’accompagne, dans les États concernés, d’une propagande institutionnelle visant à légitimer ces violences, à désigner les personnes migrantes comme des menaces, et à préparer les opinions publiques à l’acceptation de l’inacceptable », peut-on lire dans l’acte d’accusation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision symbolique du Tribunal Permanent des Peuples et le contenu de son acte d’accusation doivent être portés à la connaissance publique africaine et internationale. Sauf qu’il ne faut pas compter sur les grands médias occidentaux, dont le traitement des questions migratoires est orienté, la représentation de la problématique biaisée. Ainsi, vous ne verrez pas cette décision du TPP condamnant l’UE et les pays du Maghreb faisant la Une des grandes chaînes de télévision ou des grands journaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le blackout médiatique de la « grande presse occidentale », cette décision du TPP constitue une prise de conscience face à la situation subie par les personnes migrantes de la part de plusieurs pays de l’Union européenne et des pays du Maghreb. Ils ont fait de la question migratoire un véritable fonds de commerce pour pomper des millions d’euros de Bruxelles, histoire de freiner le flux des migrants. Certains pays membres de l’UE et du Maghreb sont, pour une fois, reconnus coupables de violations graves des droits humains des personnes migrantes. Cela doit être connu de tous. Car c’est une grande victoire !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les militaires radiés autorisés à recevoir  des proches : « Cette décision marque une avancée significative »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/les-militaires-radies-autorises-a-recevoir-des-proches-cette-decision-marque-une-avancee-significative-3116064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 02:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga Tall a noté, vendredi dernier « une évolution importante dans le traitement du dossier judiciaire des militaires radiés, ce vendredi 17 avril 2026 ». Désormais, précise-t-il, ils pourront recevoir la visite de certains membres de leurs familles. « Dans un premier temps, sont concernés : les ascendants (pères, mères), les descendants (filles, fils), les conjoints (maris, épouses), et les collatéraux (frères et sœurs) », ajoute Me Tall. « Les modalités d’obtention des permis de communiquer ainsi que l’organisation des visites seront assurées en coordination entre les avocats, les familles et le Tribunal. Cette décision marque une avancée significative attendue depuis longtemps dans le respect des droits humains et de la dignité des détenus. Les procédures judiciaires se poursuivent », souligne l’avocat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source  :Le Challenger</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Une grande victoire à faire connaître</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-une-grande-victoire-a-faire-connaitre-3116068-3116068.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Tribunal Permanent des Peuples (TPP) a, au cours de sa session des 23, 24 et 25 octobre 2025, condamné les Etats du Maghreb et plusieurs autres de l’Union européenne pour violations des droits humains des personnes migrantes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultable en ligne, l’acte d’accusation de plus 100 pages de cette juridiction vise « à établir la responsabilité juridique, politique et morale des États du Maghreb, de l’Union européenne et de plusieurs de ses États membres dans des violations graves, systématiques et documentées du droit international, des droits humains et du droit des personnes migrantes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’acte d’accusation, « depuis plus d’une décennie, les politiques migratoires adoptées et coordonnées entre l’Union européenne et les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Mauritanie) ont instauré un régime transnational de violence institutionnalisée, opéré sous couvert de lutte contre  l’immigration irrégulière ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le TPP énumère plusieurs manifestations de ce régime de répression qui coûte la vie à des milliers de migrants, dont les squelettes demeurent au fond de l’océan ou sous le sable brûlant du Sahara. Parmi celles-ci,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la militarisation croissante des frontières et l’usage systématique de la force<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>; l’augmentation abasourdissante des ressources humaines et matérielles mobilisées dans la répression de la migration ; la prolifération de lieux de détention, souvent en dehors de tout cadre légal ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la criminalisation des personnes migrantes ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la criminalisation de la solidarité, à travers des poursuites judiciaires ou des pressions administratives visant des ONG, des avocats, des journalistes ou des citoyens ayant porté assistance à des personnes migrantes ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la diffusion institutionnelle de discours racistes et xénophobes. « Face à cette situation, il ne s’agit pas d’un simple « échec humanitaire », mais bien d’un projet politique structuré, assumé et mis en œuvre de manière concertée. Un projet qui organise l’abandon, la souffrance, l’humiliation et la mort, au service d’intérêts géopolitiques, économiques et sécuritaires – et qui s’accompagne, dans les États concernés, d’une propagande institutionnelle visant à légitimer ces violences, à désigner les personnes migrantes comme des menaces, et à préparer les opinions publiques à l’acceptation de l’inacceptable », peut-on lire dans l’acte d’accusation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision symbolique du Tribunal Permanent des Peuples et le contenu de son acte d’accusation doivent être portés à la connaissance publique africaine et internationale. Sauf qu’il ne faut pas compter sur les grands médias occidentaux, dont le traitement des questions migratoires est orienté, la représentation de la problématique biaisée. Ainsi, vous ne verrez pas cette décision du TPP condamnant l’UE et les pays du Maghreb faisant la Une des grandes chaînes de télévision ou des grands journaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le blackout médiatique de la « grande presse occidentale », cette décision du TPP constitue une prise de conscience face à la situation subie par les personnes migrantes de la part de plusieurs pays de l’Union européenne et des pays du Maghreb. Ils ont fait de la question migratoire un véritable fonds de commerce pour pomper des millions d’euros de Bruxelles, histoire de freiner le flux des migrants. Certains pays membres de l’UE et du Maghreb sont, pour une fois, reconnus coupables de violations graves des droits humains des personnes migrantes. Cela doit être connu de tous. Car c’est une grande victoire !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : les bouchons de l’indiscipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-les-bouchons-de-lindiscipline-3116070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de Bamako manque certes<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>dans les normes standardisées, mais les multiples bouchons qu’on peut observer çà et là, surtout aux heures de pointe, sont le fait des usagers indisciplinés. Automobilistes et conducteurs d’engins à deux roues font peu de cas des règles de la circulation. Le code de la route est superbement ignoré, même par ceux qui sont passés par l’auto-école.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de Bamako souffre certes d’un déficit d’infrastructures routières aux normes modernes. Cependant, la majorité des embouteillages observés au quotidien trouve son origine moins dans ce manque que dans l’indiscipline des usagers de la route. Automobilistes, conducteurs d’engins à deux roues, transporteurs en commun, chacun semble faire fi du respect des règles de circulation. Ce qui occasionne des bouchons, notamment aux heures de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans une ville où la conduite devrait reposer sur le principe «penser à soi et aux autres», la réalité est tout autre. C’est plutôt chacun pour soi. Dépassements anarchiques, non-respect des feux tricolores, occupation désordonnée des carrefours, stationnement inapproprié des engins … sont devenus monnaie courante. Plus préoccupant encore, le code de la route est superbement ignoré par certains, y compris par des conducteurs ayant pourtant suivi une formation en auto-école pour passer le permis de conduire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, une prise de conscience collective s’impose. L’amélioration de la circulation à Bamako ne dépend pas uniquement de la construction de nouvelles routes, mais aussi et surtout du civisme des usagers. Le respect du code de la route, la courtoisie au volant et une meilleure régulation du trafic par les agents de la voie publique pourraient contribuer à réduire les embouteillages et les accidents.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du Détroit d’Ormuz au Détroit de Bab el&#45;Mandeb : Un conflit géopolitique à géométrie variable</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/du-detroit-dormuz-au-detroit-de-bab-el-mandeb-un-conflit-geopolitique-a-geometrie-variable-3116066.html</link>
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<description><![CDATA[ Et quelles leçons pour l’Afrique dans la stratégie géopolitique mondiale ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la géopolitique contemporaine, certains espaces maritimes concentrent à eux seuls les tensions, les rivalités et les ambitions des grandes puissances. Le détroit d’Ormuz, passage vital entre le Golfe persique et l’océan Indien, et le détroit de Bab el-Mandeb, porte d’entrée entre la mer Rouge et l’océan Indien, constituent aujourd’hui deux nœuds stratégiques majeurs de la conflictualité mondiale.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span>Ces deux corridors maritimes, séparés géographiquement mais liés dans la chaîne logistique mondiale, révèlent une nouvelle configuration du pouvoir international : celle d’un conflit à géométrie variable, où les affrontements militaires, économiques, énergétiques et diplomatiques s’entrecroisent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces deux détroits, c’est toute la reconfiguration de l’ordre mondial qui se joue — et l’Afrique, longtemps perçue comme périphérique, se retrouve désormais au cœur de cette recomposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ormuz et Bab el-Mandeb : les artères vitales du commerce mondial</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le détroit d’Ormuz voit transiter environ un cinquième du pétrole mondial. Toute perturbation dans cette zone — tensions entre l’Iran, les États-Unis et leurs alliés régionaux — entraîne immédiatement une volatilité des marchés énergétiques mondiaux. L’Iran, en menaçant régulièrement de fermer Ormuz, rappelle qu’il détient un levier stratégique disproportionné par rapport à son poids économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bab el-Mandeb, quant à lui, relie la mer Rouge au golfe d’Aden et constitue le passage obligé vers le canal de Suez. Il est essentiel au commerce entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique. La militarisation croissante de cette zone, notamment à cause de la guerre au Yémen, des attaques des Houthis contre des navires marchands et de la présence navale des puissances occidentales, en fait un théâtre de confrontation indirecte entre puissances régionales et mondiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux détroits forment ainsi un continuum stratégique : si Ormuz contrôle l’énergie, Bab el-Mandeb contrôle la circulation commerciale. Leur déstabilisation simultanée pourrait provoquer un choc systémique mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une géométrie variable des conflits : guerre hybride et rivalités croisées</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concept de “géométrie variable” traduit ici la nature mouvante des alliances et des antagonismes. Dans cette zone, il n’existe plus de guerre classique opposant deux blocs fixes. Les acteurs changent de posture selon les intérêts du moment et des perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis protègent la liberté de navigation tout en consolidant leur présence militaire. La Chine, dépendante de ces routes pour ses importations énergétiques, renforce sa présence navale, notamment à Djibouti, où elle possède sa première base militaire à l’étranger. La Russie, affaiblie sur d’autres fronts, cherche à maintenir une influence via ses partenariats avec l’Iran et certains régimes africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoutent les puissances régionales : Iran, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Turquie, Israël — chacun poursuivant ses intérêts sécuritaires, religieux ou économiques. Les groupes non étatiques, tels que les Houthis (allié de l'Iran), deviennent eux aussi des acteurs capables de perturber l’ordre maritime international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conséquence est une guerre diffuse, asymétrique, fragmentée, hybride : drones, cyberattaques, sabotage maritime, sanctions économiques, guerre informationnelle. Les détroits deviennent des laboratoires d’une nouvelle conflictualité mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Afrique : de continent périphérique à pivot stratégique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps minimisée, marginalisée voire méprisée souvent dans les grands calculs géopolitiques, l’Afrique est désormais directement concernée. En effet, le détroit de Bab el-Mandeb borde la Corne de l’Afrique, région devenue cruciale dans la compétition mondiale. Le cas du Djibouti, par exemple, qui accueille des bases militaires américaine, chinoise, française, japonaise et italienne — est un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fait unique au monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Somalie, l’Érythrée, le Soudan, l’Éthiopie et même le Kenya se retrouvent pris dans cette logique de rivalité stratégique violente. Les ports africains deviennent des actifs convoités : Berbera, Port-Soudan, Mombasa, Lamu. La mer Rouge élargie devient un espace où se croisent intérêts militaires, mais aussi logistiques et commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette centralité nouvelle comporte des risques : instrumentalisation des États africains, les pressions extérieures des multinationales, l'endettement stratégique, la dépendance sécuritaire, la perte de souveraineté portuaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Quelles leçons pour l’Afrique ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quelles stratégies<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>présentes pour un positionnement d'avenir ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Penser la souveraineté maritime comme priorité stratégique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique possède plus de 38 États côtiers, mais demeure sous-équipée pour contrôler ses eaux territoriales. La sécurité maritime doit devenir une priorité continentale. Sans maîtrise de ses espaces maritimes, l’Afrique restera spectatrice de conflits qui affectent directement ses intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Éviter l’alignement passif dans les rivalités des grandes puissances<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le continent doit éviter de devenir un simple terrain de projection pour puissances extérieures. L’installation de bases militaires étrangères ou la concession de ports stratégiques doivent répondre à des intérêts africains clairement définis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Construire une diplomatie africaine unifiée des corridors maritimes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union africaine et les organisations régionales doivent développer une doctrine commune sur les détroits, les ports, la sécurité navale et les routes commerciales. La ZLECAf ne peut réussir sans sécurisation des axes maritimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Transformer la position géographique en puissance économique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu de subir la géographie, l’Afrique doit la valoriser : zones franches portuaires, hubs logistiques, industries navales, infrastructures de transbordement. La proximité avec Bab el-Mandeb est un atout si elle est stratégiquement exploitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion : l’Afrique face à son rendez-vous géopolitique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du détroit d’Ormuz au détroit de Bab el-Mandeb, le monde entre dans une ère où les checkpoints maritimes deviennent les nouveaux centres de gravité de la puissance mondiale. Dans cette recomposition, l’Afrique n’est plus périphérique : elle est au centre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi pour le continent est clair : subir ou agir. Soit l’Afrique reste fragmentée et vulnérable aux stratégies extérieures, soit elle transforme cette nouvelle centralité géographique en levier de souveraineté, d’influence et de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire géopolitique mondiale se redessine sur les mers. L’Afrique doit désormais apprendre à naviguer comme puissance, et non plus seulement comme passage."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pr. Clément DEMBÉLÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour défendre les travailleurs de l’économie informelle : Le SNSI sur les fonts baptismaux !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une étape importante vient d’être franchie dans l’organisation du secteur informel au Mali avec la création du Syndicat National du Secteur Informel (SNSI) à l’issue d’une assemblée générale, tenue le jeudi 16 avril 2026 au centre Olympa de Banankabougou.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée par des acteurs engagés, vise à structurer un secteur qui représente une part écrasante de l’emploi dans le pays. Réunis autour de valeurs communes, les travailleurs du secteur informel ont décidé de s’unir pour mieux défendre leurs intérêts. Le SNSI repose sur des principes fondamentaux tels que la solidarité, la liberté, l’indépendance et la justice sociale. Le syndicat entend agir en toute autonomie, sans influence extérieure. L’objectif principal est clair, améliorer les conditions de travail, les salaires et les garanties sociales des travailleurs, tout en renforçant l’action collective et en promouvant le respect des droits humains et syndicaux. Selon les données de l’EMOP (2020-2022), l’informalité domine largement plusieurs secteurs d’activité, 90,4 % dans le transport, 94,3 % dans le commerce et 89,3 % chez les artisans. Ces chiffres illustrent l’urgence d’une organisation collective, pour apporter des réponses efficaces aux défis structurels. Face à cette réalité, le SNSI ambitionne de faciliter la transition vers l’économie formelle, notamment à travers le dialogue tripartite impliquant travailleurs, employeurs et autorités publiques. Il vise également à promouvoir l’entrepreneuriat, la création d’emplois décents, ainsi que l’accès à la protection sociale. Le SNSI s’appuie sur plusieurs organes, allant des syndicats de base aux fédérations régionales, en passant par des comités dédiés aux femmes et aux jeunes. Ces derniers jouent un rôle central dans la dynamique du syndicat. Les femmes sont appelées à renforcer leur leadership, lutter contre les inégalités et veiller à l’intégration du genre dans les négociations collectives. Les jeunes, quant à eux, auront pour mission de sensibiliser aux droits syndicaux et d’assurer la relève au sein des structures. Le congrès, instance suprême du syndicat, se tiendra tous les cinq ans et réunira des délégués issus de toutes les structures. Il constitue le principal cadre de décision et d’orientation stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bureau de 80 membres a été mis en place. A la tête de ce nouveau bébé qui naît avec ses trente deux dents, Boubacar Mohamed Samaké, élu secrétaire général. Il a exprimé sa gratitude envers les différents acteurs du secteur informel, notamment les transporteurs, maraîchers, artisans, commerçants, prestataires de services, ainsi que les femmes et les jeunes. «Nous avons compris que c’est dans la solidarité, la liberté et l’indépendance que nous pourrons bâtir une force sociale capable de promouvoir la justice sociale et environnementale », a-t-il déclaré. Il a également salué les efforts des autorités, notamment le ministère de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, qui a organisé en juillet 2025 un atelier national sur la transition vers l’économie formelle, dans le cadre du Pacte de stabilité et de croissance 2023-2027. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, le SNSI s’inscrit dans une dynamique nationale visant à formaliser progressivement l’économie. Parmi ses priorités figurent la promotion de meilleures conditions de travail, le développement de programmes de formation et de professionnalisation, le renforcement de la protection sociale et l’organisation du secteur informel pour accroître sa contribution au développement socio-économique. Le secrétaire général a appelé le bureau exécutif national à faire preuve de détermination, de transparence et de responsabilité pour relever les nombreux défis du secteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la création du SNSI, les travailleurs de l’économie informelle disposent désormais d’un cadre structuré pour faire entendre leur voix et peser dans les politiques publiques. Une avancée majeure pour un secteur longtemps resté en marge.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : La BCEAO satisfaite du commerce extérieur  du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil national du crédit de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a mis en évidence une amélioration notable du commerce extérieur du Mali ainsi qu’un niveau satisfaisant de liquidité bancaire.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14 banques, 3 établissements financiers <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali compte 14 banques et 3 établissements financiers. Les autorités estiment que la liquidité reste solide, même si le financement du secteur privé demeure un enjeu clé pour soutenir la croissance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI prévoit une croissance 5,4 % en 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le Fonds monétaire international, la croissance économique du Mali sera de 5,4 % en 2026, avec une reprise progressive du crédit après sa contraction en 2025. Globalement, ces indicateurs traduisent une amélioration de la situation macroéconomique, bien que la nécessité de diversifier durablement l’économie reste un défi majeur pour le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un excédent à la suite d’un déficit <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l’Institut national de la statistique, le Mali a enregistré au quatrième trimestre 2025 un excédent commercial de 418,9 milliards de FCFA, contre un déficit de 344,3 milliards au trimestre précédent. Les exportations ont atteint 1 286,4 milliards de FCFA, contre 867,4 milliards d’importations, portant le taux de couverture à 148,3 %. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur minier à la base <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le contexte est marqué par un excédent commercial porté essentiellement par les exportations d’or. Car cette performance repose largement sur le secteur minier, notamment l’or non monétaire, qui représente 91 % des exportations. Les principales destinations des exportations maliennes sont l’Afrique du Sud, les Émirats arabes unis et l’Australie, confirmant la forte dépendance du pays aux recettes aurifères. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre cheptel stabilisé à l’horizon 2034<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres du mercredi 16 avril 2026 a adopté la stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien et son plan d’actions 2025-2029. Le projet de décret adopté, en fixe le cadre institutionnel. Il comprend un comité national de pilotage, un comité technique de coordination, des organes régionaux et locaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élaboration de cette stratégie, qui entre dans le cadre de l’exécution d’une recommandation de la 14è session du Conseil supérieur de l’agriculture, vise à stabiliser et sécuriser à l’horizon 2034 notre cheptel sur des espaces aménagés avec une production optimale. Son opérationnalisation nécessite la mise en place d’un dispositif de pilotage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de l’OAPI chez le PM <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de Division Abdoulaye Maïga a reçu mercredi dernier, 15 avril 2026, Denis Loukou Bohoussou, Directeur général de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (OAPI). Ce dernier séjourne à Bamako dans le cadre d’une série d’activités. Il s’agit de la rénovation du centre de documentation de la propriété intellectuelle, la certification d’enregistrement du bogolan et le projet d’accompagnement de la promotion des médicaments traditionnels améliorés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général a exprimé sa gratitude envers le Mali qui, a-t-il rappelé, fait partie des pays fondateurs de l’OAPI et demeure un acteur majeur du système. Il a également salué les initiatives telles que la Semaine des marques et a sollicité davantage l’accompagnement du gouvernement de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre, cela est un acquis, car le Mali reste engagé pour la promotion de la propriété intellectuelle. Il a exprimé, à cet effet, la volonté du gouvernement de valoriser les compétences locales et de solidifier l'économie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">535 tonnes de céréales pour Ménaka !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué de presse publié par le Commissariat à la sécurité alimentaire, le président de la transition, Assimi Goïta, a procédé à Ménaka, le mercredi 15 avril 2026, à la remise officielle d’une assistance alimentaire de grande ampleur, composée de 535 tonnes de céréales. La dotation comprend 285 tonnes de riz et 250 tonnes de mil, soit l’équivalent de 10 700 sacs de 50 kg. Cette opération d’aide alimentaire vise à soutenir 6 500 ménages, soit environ 46 000 personnes vulnérables dans le cadre du Plan National de Réponses (PNR) 2026, pour atténuer les difficultés alimentaires des populations vulnérables. Ménaka est la première région du Mali à bénéficier des Distributions Alimentaires Gratuites (DAG) dans le cadre de l’exécution du PNR 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hausse des tarifs à Sky Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sky Mali a annoncé, le 16 avril 2026, une hausse temporaire de ses tarifs en raison de l’augmentation du prix du kérosène et une tension persistante sur l’approvisionnement en carburant aviation. Cette décision fait suite à plusieurs perturbations de vols enregistrées récemment à Bamako. La compagnie aérienne souligne que le carburant constitue une part majeure des coûts d’exploitation et que la flambée des prix impacte l’ensemble du secteur aérien. Elle précise que cette mesure reste provisoire en attendant une stabilisation des coûts. Le contexte est marqué par des tensions persistantes : en janvier 2026, plusieurs vols avaient déjà été annulés ou reprogrammés faute de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette hausse tarifaire s’inscrit ainsi dans un secteur fragilisé par les fluctuations du marché énergétique international. À l’échelle africaine, les prix du carburant aviation ont augmenté de 76 % selon des données publiées fin mars. Au Mali, la situation est particulièrement sensible, seul l’avion pouvant desservir certaines zones enclavées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décès tragique des sœurs Doukansi à Tunis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De source proche de notre représentation diplomatique en Tunisie, il nous revient que les corps sans vie de deux étudiantes maliennes, Aïcha et Tantou Doukansi, des sœurs de lait, ont été découverts dans leur appartement à Tunis au cours de la nuit du 12 au 13 avril 2026. Une enquête est, semble-t-il, en cours afin de déterminer l'origine exacte du drame. A en croire les premiers constats des services de police tunisiens, précisent nos sources, les victimes ont péri des suites d'une inhalation de gaz domestique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’éducation change les horaires des cours<o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Dans une lettre adressée aux directeurs et directrices des établissements, le ministère de l’éducation nationale réaménage les horaires de début et de fin des cours. Ainsi, selon la lettre, les cours débuteront désormais à 7H30 pour prendre fin à 12H30. Cette décision fait suite à la forte chaleur en cours actuellement. Ce réaménagement ne doit pas impacter sur le volume horaire hebdomadaire officiel, rapporte la lettre qui invite les directeurs des centres d’animation pédagogique à superviser cette réorganisation de travail pour optimiser la matinée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Rassemblées par la Redaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Le Bénin plus démocratique que jamais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-le-benin-plus-democratique-que-jamais-3115813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 13:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7897 287 électeurs béninois étaient appelés aux urnes, hier dimanche 12 avril 2026, pour élire le nouveau Président de la République. Les électeurs se sont rendus dans 17.462 bureaux de vote sur l’ensemble du territoire. 112 bureaux de vote sont mis à la disposition de 62 679 électeurs béninois résidant à l’étranger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux de candidats sont en lice. Le candidat Romuald Wadagni et et sa colistière Mariam Chabi Talata représentent les couleurs de la mouvance présidentielle. Le candidat Paul Hounkpè<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a pour colistier Judicaêl Hounwanou. Ils défendent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opposition sous la bannière de « Les Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 20 juin 1976 à Lokossa, Romuald Wadagni est un expert-comptable. Il est, depuis 2016, ministre de l’Economie et des Finances de la République du Bénin. Paul Hounkpe est né le 1er janvier 1970 à Bopa où il fut maire. Il est ancien ministre de la Culture dans le gouvernement du Président Thomas Boni Yayi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec deux candidats en lice, il n’aura pas forcément un second tour. Le ticket arrivé en tête succèdera au Président Patrice Talon qui boucle ses 10 ans à la tête du Bénin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bonne organisation de ce scrutin, après celle des législatives et des municipales tenues en janvier dernier consacre sans nul doute la victoire de la démocratie dans ce petit pays d’Afrique occidental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle démontre une fois de plus la maturité du peuple béninois qui réaffirme son attachement irréversible à la démocratie. Selon l’ancien président ghanéen, Nana Akufo-Addo, chef de la Mission d’observation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), « ce scrutin illustre l’engagement croissant de l’Afrique pour la démocratie, la stabilité et des processus électoraux crédibles ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle que se soit l’issue de ce scrutin, le Bénin est à surveiller de près dans un environnement sous régional marqué des tensions permanentes et des velléités de remise en cause de la démocratie. Les évènements du 7 décembre 2025 sont venus rappeler aux Béninois que des acquis démocratiques peuvent être remis en cause avec des aventuriers populistes à l’image de Pascal Tigri et ses soutiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin reste un enjeu majeur pour les forces qui luttent contre la démocratie en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces forces qui perçoivent ce processus électoral comme une gifle ne baisseront pas les bras. Soutenues par de puissances mondiales, elles remueront ciel et terre pour avoir le Bénin dans leur escarcelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi les forces sociales et politiques du Bénin doivent rester en alerte maximum pour contrecarrer toute tentative de remise en cause de la démocratie.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le futur Président du Bénin doit non seulement consolider les acquis obtenus par le Président Patrice Talon sur le registre de transformation du pays, mais aussi œuvrer pour un apaisement de l’espace politique en appelant au rassemblement de l’ensemble des forces politiques et sociales au tour du Bénin. Les défis sécuritaires sans oublier la gouvernance incitent aujourd’hui les fils et filles du Bénin à mettre leur patrie au-dessus de tout. Le<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bénin a besoin de plus d’union et de cohésion. Ses fils doivent se parler et se pardonner pour avancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation chaotique de certains pays voisins doit les inciter à privilégier le dialogue et la concertation dans la résolution de leurs différends. La stabilité est un bien précieux. Sans stabilité, aucun développement n’est possible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon Dr Samba Bocary Tounkara, lors de la 56è session du Conseil d’administration : « L’Office du Niger doit devenir un agropole majeur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/selon-dr-samba-bocary-tounkara-lors-de-la-56e-session-du-conseil-dadministration-loffice-du-niger-doit-devenir-un-agropole-majeur-3115709.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour cela, il faut une mobilisation accrue des ressources (humaines, financières et matérielles) et une sécurisation de la zone Office du Niger, un espace idéal pour le développement intégré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 17:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de son immense potentiel : 2 458 506 hectares se décomposant en 1 907 406 hectares aménageables et 1 445 000 hectares irrigables par gravité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture de Bamako a abrité, ce mardi 07 avril 2026, la 56è session du Conseil d’administration de l’Office du Niger. Cette rencontre stratégique, présidée par le Président Directeur Général, Dr Samba Bocary Tounkara, était consacrée à l’examen des performances de l’exercice 2024, dans un contexte marqué à la fois par des contraintes structurelles et des perspectives de transformation ambitieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, les administrateurs ont procédé à l’adoption des procès-verbaux des 54è et 55è sessions, avant de faire le point du niveau d’exécution des recommandations issues de la 54è session. L’ordre du jour a également porté sur l’analyse approfondie des états financiers 2024, du rapport de gestion ainsi que du rapport général du commissaire aux comptes pour l’exercice clos au 31 décembre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En droite ligne de « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et de la SNEDD 2024-2033<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara, a exprimé sa profonde reconnaissance aux plus Hautes Autorités du pays pour leur soutien constant au développement du secteur agricole. Il a réaffirmé sa volonté de positionner l’Office du Niger comme un pôle d’excellence en agriculture irriguée durable, compétitive et résiliente, en cohérence avec la vision nationale à long terme et les orientations stratégiques en matière de développement durable « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et sa déclinaison stratégique, la SNEDD 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, la zone Office du Niger selon le PDG doit devenir un agropole majeur, structuré autour de filières prioritaires telles que le riz, la canne à sucre, l’échalote et l’oignon, l’élevage, la pisciculture, ainsi que le blé, récemment intégré pour répondre à une demande nationale croissante. Cette orientation s’inscrit dans une logique de diversification et de sécurisation de la production agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG a également annoncé la finalisation en cours de la Stratégie de Développement Global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d’Action pour le Renouveau (PAR-ON). Ces outils stratégiques visent à impulser une transformation structurelle de l’Office du Niger, avec pour ambition de le hisser au rang de puissance agro-industrielle de référence à l’échelle continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Performances <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan opérationnel, le rapport de gestion met en lumière une campagne agricole 2024-2025 globalement satisfaisante, malgré un contexte sécuritaire encore fragile ayant impacté la mobilité des producteurs et des agents d’encadrement. La superficie exploitée a atteint 131 950,27 hectares, soit un taux de réalisation de 92,74 %, en progression par rapport à la campagne précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La production de riz paddy s’est établie à 773 056,48 tonnes, correspondant à un taux de réalisation de 85,21 % et traduisant une hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, quant à lui, s’élève à 5,86 tonnes par hectare, légèrement en deçà des prévisions. Ces performances s’expliquent notamment par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau, ayant permis une optimisation de la consommation hydrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les résultats apparaissent plus contrastés dans d’autres segments. Le maraîchage a enregistré une superficie exploitée de 10 858,67 hectares (70,40 %) pour une production de 301 340,82 tonnes. La diversification agricole, quant à elle, affiche un taux de réalisation de 55,30 %, avec une production de 63 337,39 tonnes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contraintes structurelles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce recul relatif est principalement lié à un recentrage des producteurs vers le riz de contre-saison, jugé plus rentable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs contraintes structurelles ont été identifiées comme facteurs limitants : l’accès insuffisant et tardif aux engrais subventionnés, la pénurie de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques ainsi que les retards dans la mobilisation des financements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">FAMa, producteurs, agents d’encadrement, PTF </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan budgétaire, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources sur 5, 5 milliards prévus, avec un unique décaissement partiel intervenu en novembre 2024. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement satisfaisant de 92,65 % à la fin décembre, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources propres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces tensions, les indicateurs financiers de l’Office du Niger demeurent globalement stables. Le chiffre d’affaires s’élève à 7,63 milliards de FCFA, pour un résultat net bénéficiaire de 9,35 millions de FCFA, tandis que le total du bilan atteint 79,83 milliards de FCFA. Des mesures d’ajustement ont toutefois été nécessaires, notamment la réduction des dépenses de fonctionnement et le report de certains travaux d’entretien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le PDG Tounkara a salué l’engagement des Forces Armées maliennes, des producteurs, des agents d’encadrement ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il a particulièrement mis en avant l’appui de la Coopération Allemande, qui finance le Projet d’Irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, ainsi que celui de la Coopération Néerlandaise à travers le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU), doté de 4,255 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette 56è session, l’Office du Niger réaffirme son rôle stratégique dans la quête de souveraineté alimentaire du Mali. Toutefois, les défis structurels persistants appellent à des réformes soutenues et à une mobilisation accrue des ressources afin de concrétiser les ambitions affichées à l’horizon 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Source : CCRP/ON</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1338 dossiers enregistrés au pôle de la cybercriminalité: Comment le procureur Coulibaly s’en sort&#45;il ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/1338-dossiers-enregistres-au-pole-de-la-cybercriminalite-comment-le-procureur-coulibaly-sen-sort-il-3115699.html</link>
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<description><![CDATA[ Pas moins de 1338 dossiers ont été enregistrés au pôle de la cybercriminalité en 2025, dont 834 en cours d’instruction. De quoi se demander comment le procureur Adama Coulibaly parvient-il à faire face à une telle charge de travail? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emanant de la présentation du Rapport annuel 2025, ces chiffres sur le bilan des activités de cette juridiction spécialisée interpellent et invitent à une réflexion approfondie. Ils témoignent non seulement de l’ampleur du phénomène de la cybercriminalité dans notre Maliba, mais aussi des défis considérables auxquels est confrontée cette jeune institution judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, malgré l’importance de sa mission, la juridiction souffre d’un manque criard de ressources humaines, matérielles et technologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, la lutte contre la cybercriminalité exige des outils modernes, des équipements performants et des compétences pointues. Le traitement des infractions liées aux nouvelles technologies implique la maîtrise des environnements complexes, souvent truffés de pièges techniques et juridiques. Dans ces conditions, l’accélération du traitement des dossiers demeure un véritable défi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des contraintes institutionnelles, ce volume élevé de dossiers met également en lumière certaines dérives sociales. Au lieu d’être utilisés comme des espaces d’échanges constructifs, de partage de connaissances et d’expérience, les réseaux sociaux sont de plus en plus détournés à des fins de règlements de comptes personnels. Y prolifèrent les injures, harcèlements et manipulations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce phénomène soulève des questions profondes sur l’évolution des comportements sociaux. Il révèle une montée des tensions, une difficulté croissante à cultiver le vivre-ensemble, ainsi qu’un déficit de tolérance et de respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que la création de cette juridiction spécialisée apparaît comme une initiative salutaire. Elle constitue un instrument essentiel de régulation et de protection des citoyens dans l’univers numérique. Toutefois, malgré les avancées enregistrées, de nombreux aspects restent à améliorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la cybercriminalité ne saurait être efficace sans une approche globale, combinant répression, prévention et éducation. Plus que jamais, il devient impératif d’encourager un usage responsable des technologies numériques, afin de faire des réseaux sociaux un espace de liberté, de détente, de respect et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: En désespoir de cause ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-en-desespoir-de-cause-3115629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 21:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Dans la lutte contre les « groupes armés djihadistes », certains pays n’hésitent pas à recourir à des groupes d’auto-défense. Après le Burkina Faso avec les VDP (Volontaires pour la Défense de la Patrie) le Niger a, le 27 mars dernier, adopté une ordonnance portant création des « organisations territoriales d’auto-défense » dénommées Domol Leydi (Défense de la Patrie en Fulfulde). Ces organisations seront composées d’anciens membres des forces de défense et de sécurité originaires des localités, en plus d’autres habitants. Ces groupes de volontaires civils auront pour missions de fournir des renseignements, de sensibiliser et de protéger leurs terroirs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Le Mali n’a pas officiellement opté pour cette initiative. Au contraire, de nombreux fora organisés dans notre pays ont recommandé à l’Etat de dissoudre les groupes d’auto-défense qui existaient à travers le pays. Certains de ces groupes ont été créés sur des bases communautaires bien avant l’irruption des « groupes armés djihadistes ». La rébellion des années 1990 a été particulièrement un terrain fertile à l’émergence de tels mouvements. La rébellion ne se combat pas de la même manière que les « groupes armés djihadistes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">C’est pourquoi l’option d’user de cette stratégie de « civiliser » la guerre asymétrique contre les « groupes armés djihadistes » devrait faire l’objet d’un examen plus approfondi. Les groupes d’autodéfense peuvent représenter un danger non seulement pour les populations civiles, mais aussi pour les autorités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Danger pour les populations civiles ! Dans l’impossibilité d’atteindre les forces de défense et de sécurité, les populations civiles deviennent des cibles pour les « combattants djihadistes ». C’est le cas actuellement dans certaines localités du Burkina Faso en représailles à la création des VDP. Que de villages incendiés ou vidés de leurs populations !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">En 2009, suite à l’assassinat à Tombouctou par un commando d’Aqmi du Lieutenant-colonel Lamana Ould Bou, Directeur régional de la Sécurité d’Etat, des jeunes civils appartenant à la communauté de l’officier ont décidé de le venger. Surpris à l’aube autour d’un puits en plein désert, ils ont été décimés par les islamistes d’Aqmi. Les rescapés en ont été traumatisés à vie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">En représailles à l’engagement des combattants du GATIA et du MSA auprès de la force française Barkhane ou de l’Armée malienne, les combattants de l’EIGS ont massacré des centaines de civils dans la région de Ménaka. Ces atrocités restent encore vivaces dans les esprits. Ainsi, la création des groupes d’auto-défense augmente le risque d’exactions à l’endroit des civils et de règlements de compte entre communautés sur fond de vieilles rivalités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Danger pour les autorités ! Les alliés d’aujourd’hui peuvent devenir des adversaires demain. Des adversaires qui échappent à l’appareil étatique et finissent par combattre l’Etat. Certains groupes d’auto-défense qui épaulaient l’Etat aux premières heures des attaques du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (Mnla) ont fini par se retourner contre les intérêts du gouvernement malien. Offrir des armes aux volontaires difficilement contrôlables peut aggraver la criminalité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Pour toutes ces raisons, la stratégie consistant à former et armer des volontaires civils pour combattre les « groupes armés djihadistes » apparaît comme une solution adoptée en désespoir de cause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Une solution qui présente davantage le risque d’aggraver le mal que de le soigner. Or une autre option existe : procéder à une judicieuse combinaison des investissements massifs dans le recrutement au profit des forces de défense et de sécurité et des initiatives politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR-ML; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky : Oumou Bah tire sa révérence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-oumou-bah-tire-sa-reverence-3115504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Les obsèques de Mme Sangaré Oumou Bah, décédée dans la matinée du mardi 31 mars 2026 à Bamako, à l’âge de 79 ans, se sont déroulées hier dans l’après-midi dans sa grande famille au quartier de Médina-Coura. Elle a été accompagnée en sa dernière demeure par une foule importante de parents, alliés,voisins, collègues enseignants, camarades politiques etc. Enseignante de formation, l’emblématique directrice du Lycée des jeunes - actuel Lycée Ba Aminata Diallo - a été membre fondatrice et militante de la première heure du Rassemblement pour le Mali (RPM). Elle a eu une vie politique, professionnelle et associative bien remplie : députée à l’Assemblée nationale, chef de cabinet au ministère de l’Élevage et de la Pêche, ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant. Membre de l’Association des femmes pour les actions de développement, Mme Sangaré Oumou Bah a fait de l’autonomisation et de l’épanouissement de la Malienne et des jeunes son cheval de bataille. Ainsi s’achève la mission d’une grande femme au service de sa nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Qu’Allah lui fasse miséricorde !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Un pas vers l’amélioration de notre cadre de vie …<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Conseil des ministres du mercredi 25 mars 2026 a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adopté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un projet de décret portant approbation de la Politique nationale d’assainissement et de son Plan d’actions 2026-2030. Lors de sa session du 13 février 2026, il avait déjà pris acte de la communication écrite relative à cette politique et à son plan d’actions. Conformément à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, cette politique vise à améliorer le cadre de vie des populations en facilitant l’accès à des services d’assainissement adéquats, gérés de manière durable, équitable et sécurisée. L’adoption de ce projet de décret est un pas important vers sa mise en œuvre ardemment souhaitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Les transporteurs mettent la barre haute<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">À la suite de la flambée des prix du carburant à la pompe, les transporteurs ont immédiatement répercuté cette hausse sur les frais de transport. Sur certaines lignes, les usagers dénoncent des augmentations excessives. Le prix du ticket de transport sur le trajet Bamako–Sikasso est ainsi passé de 6 000 à 9 000 FCFA, soit une hausse de 3 000 FCFA. Sur la ligne Bamako–Djidian Kéniéba, il faut désormais débourser 13 000 FCFA. À Bamako, des rumeurs font croire à une hausse des tarifs des SOTRAMA qui pourraient passer à 500 FCFA entre la rive droite et la rive gauche. Ces augmentations risquent d’impacter plusieurs secteurs, notamment les boulangeries, qui utilisent du gasoil, et qui expriment déjà leurs inquiétudes, à l’instar d’autres acteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Des ministres de la Santé reçus par IB<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le jeudi 26 mars 2026, le président du Burkina Faso, Capitaine Ibrahim Traoré, a accordé une audience aux ministres de la Santé des pays invités au Premier Forum national sur le financement de la santé (FONAFIS). Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à porter une voix commune en faveur d’une diplomatie sanitaire renforcée et d’une solidarité accrue entre les États africains. La délégation comprenait des ministres de la Santé du Burkina Faso, de la Gambie, du Niger, du Sénégal, de la Sierra Leone, du Tchad et du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Un don en faveur des rapatriés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le vendredi 27 mars 2026, la cour de l’Union malienne des aveugles (UMAV) a servi de cadre à une cérémonie de remise de dons, par le ministère de la Santé et du Développement social, aux rapatriés maliens de retour de Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Au total, 10 balles de couvertures, 10 balles de cartons de kits sanitaires, ainsi que des cartons de kits scolaires et de kits de soins pour bébés ont été distribués aux bénéficiaires. Cette initiative du Fonds de solidarité nationale s’inscrit dans la continuité de la grande opération de donation en faveur des couches vulnérables, organisée au mois de février dernier sous la présidence du ministre de tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Opération de vente promotionnelle de bovins<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le ministre Youba Ba satisfait de la 18è édition<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Lors du conseil des ministres du 25 mars 2026, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a présenté une communication sur le déroulement de la 18è édition de l’opération de ventes promotionnelles de bovins à l’occasion de la fête de Ramadan 2026. Cette 18è édition placée sous le signe de «L’Elevage, moyen de subsistance, d’entraide et de cohésion sociale dans un Mali uni et apaisé » a connu un succès auprès des populations des villes concernées. La preuve : « Pour un objectif global de 4 310 têtes de bovins, il a été présenté à la vente 4 111 têtes, soit 95,38%, sur lesquelles, 4 074 ont été vendues, soit 99,09% ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Tenue du 11 au 19 mars 2026, peut-on lire dans le communiqué officiel du Conseil des ministres, la vente promotionnelle de bovins à l’occasion de la fête de Ramadan avait pour objectif «de fournir aux populations du District de Bamako et des capitales régionales des bovins de boucherie de bonne qualité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Briefing aéronautique africain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Briefing aéronautique africain est une nouvelle rubrique consacrée à l’actualité aéronautique. Mamadou Kida, spécialiste de l’aviation et fondateur du club AERO SPORT, propose une sélection structurée des principales actualités aéronautiques africaines.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Air Côte d’Ivoire repousse le lancement de sa nouvelle desserte de Beyrouth<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Air Côte d'Ivoire a reporté, à titre provisoire, le lancement de sa liaison entre Abidjan et Beyrouth à juin 2026, selon des données de réservation consultées par AeroRoutes, sans préciser officiellement les raisons de ce décalage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Air Mauritius renouvelle le contrat d’AFI KLM E M pour la maintenance de ses A350s<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Air France Industries KLM Engineering Etamp Maintenance (AFI KLM EetampM) a annoncé, le mardi 18 mars 2026, l'extension pour plusieurs années de son contrat de maintenance de la flotte Airbus A350-900 d'Air Mauritius, la compagnie aérienne nationale mauricienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Kenya structure une filière locale de formation en sauvetage et sécurité incendie aéronautique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">L'Université des Sciences et Technologies MasindeMuliro (MMUST) et l'Autorité des aéroports du Kenya (KAA) ont finalisé, le vendredi le 13 mars 2026, les détails d'un partenariat pour lancer un programme de formation en matière de sauvetage et de sécurité incendie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Ethiopian Airlines revient à Atlanta après trois mois de suspension<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Ethiopian Airlines a annoncé, le mardi 17 Mars 2026, la reprise de ses vols directs vers Atlanta à compter du 21 mai prochain, après une interruption de trois mois. Cette décision intervient alors que la plus grande compagnie aérienne d'Afrique cherche à consolider sa présence aux États-Unis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Ghana lance un portail en ligne pour les plaintes des passagers aériens<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Ghana a officiellement lance, ce lundi 16 mars 2026, un Portail de plaintes des voyageurs aériens. Présentée par le ministre des Transports, Joseph BukariNikpe, lors de la commémoration de la journée mondiale des droits des consommateurs, au siège de l'Autorité de l'aviation civile du Ghana (GCA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Accord de coopération entre l'Espagne et la République centrafricaine en matière de sécurité aérienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">L'Agence espagnole de la sécurité aérienne (AESA) et l'Agence centrafricaine de supervision de la sécurité aérienne (ASSA-AC) ont signé un protocole d'accord le lundi 16 mars 2026 afin de renforcer la coopération internationale dans le domaine de la sécurité aérienne civile, ont annoncé les agences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Sécurité aérienne : pourquoi l’Afrique peine à tirer les leçons de ses accidents<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">L'amélioration des indicateurs de sécurité aérienne en Afrique en 2025 ne doit pas occulter une faiblesse structurelle persistante : le manque d'enquêtes complètes sur les accidents, qui limite la capacité de la région à renforcer durablement ses standards. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le trafic intra-africain sera le plus dynamique au monde d’ici 2050, selon l’IATA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le trafic aérien intra-africain devrait enregistrer la croissance la plus rapide au monde d'ici 2050, avec un taux annuel compris entre 4,4% et 5,2%, selon les projections publiées par l'Association du transport aérien international (IATA) le mardi 17 mars.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Royal Air Maroc prend le contrôle exclusif d'Atlas Servair après le rachat des parts de Gate Group<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Royal Air Maroc (RAM) prévoit de prendre le contrôle total de sa filiale de catering Atlas Servair, en rachetant les 40% du capital détenus par la chaine de restauration internationale Gate Group. Le Conseil de la concurrence du Maroc a officialise l'information dans un communiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Air Sénégal prévoit d’introduire sept Boeing 737s à partir de fin mars 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt;">Air Sénégal a présenté une stratégie de renouvellement de sa flotte à long terme prévoyant l'acquisition progressive jusqu'à 15 appareils Boeing d'ici 2035, alors que la compagnie ouest-africaine cherche à stabiliser ses opérations et à réduire sa dépendance aux avions loués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Mamadou Kida<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt;">Fondateur du club AERO SPORT<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maître Abdramane Sanogo tire sa révérence : S’en est allé un homme de bien !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/maitre-abdramane-sanogo-tire-sa-reverence-sen-est-alle-un-homme-de-bien-3115389.html</link>
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<description><![CDATA[ Tel un couperet est tombé, le samedi 21 mars 2026, dans l’après-midi, la très triste nouvelle : Me Abdramane Sanogo a tiré sa révérence. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 11:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile à avaler pour certains de ses voisins de l’Immeuble Djiré, à Hamdallaye ACI 2000. Et pour cause, Me Sanogo venait de quitter le bureau, quelques poignées de minutes avant l’heure fatidique. Il a conduit son véhicule pour rentrer à la maison partager avec les siens un plat d’anniversaire, le sien. C’est dans cette atmosphère qu’il piqua un malaise pour ne plus relever. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, Me Abdramane Sanogo se battait depuis quelques mois contre la maladie, mais personne ne pouvait soupçonner qu’il allait partir aussi tranquillement sans crier gare. Ces derniers temps, il avait allégé son quotidien de travail. Quand il rentrait pour déjeuner, il ne revenait plus au bureau que le lendemain.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Me Abdramane Sanogo était un homme d’une bonté rare, un homme gentil, un homme généreux, un homme d’une simplicité extraordinaire. Il était un homme profondément humain qui partageait sans considération, qui aidait sans calcul. Un homme de bien s’en est allé ! À l’Immeuble Djiré où Me Sanogo laisse un grand vide, l’émotion reste palpable. Comme c’était le cas lors de ses obsèques déroulées, le 22 mars dernier à son domicile à Samé Attbougou, sur la route de Lassa.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Challenger salue la mémoire d’un grand professionnel du droit, doublé d’un altruiste. Le Challenger déplore surtout la perte d’un voisin exemplaire et disponible. La direction et le personnel du journal présentent leurs condoléances les plus attristées à ses familles biologique et professionnelle. Pour rendre hommage à l’illustre défunt, nous publions le témoignage de Bacary Camara et l’oraison funèbre prononcée par Me Souleymane Soumountera, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hommage de Bacary Camara à son camarade du Lycée Badala</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Abdramane Sanogo dit Abou est mort, ce Samedi vers 16 h entre son domicile familial et l’hôpital Luxembourg des suites d’un malaise cardiaque diagnostiqué trois mois plus tôt par les praticiens de cet hôpital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce drame nous atteint au plus profond de notre chair, car c’est au moment même où nous pensions tous que son état s’était considérablement amélioré, que nous apprenions la consternante nouvelle de sa mort subite. Après avoir partagé quelques minutes auparavant et dans la plus grande joie le repas d’anniversaire pour ses 69 ans avec la famille et quelques amis, il a soudainement piqué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une nouvelle crise qui s’est avérée cette fois-ci plus foudroyante et mortelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lit- bureau- prétoire <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Sanogo était un vrai rat de bureau, un rond de cuir, comme on en voit plus dans notre société. Il venait régulièrement dans son cabinet baptisée « Etude INNA » du nom de sa première épouse décédée d’une mort soudaine. Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>y effectuait régulièrement le même rituel et, tenez-vous bien, même durant les jours de fête de Tabaski ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès que son mouton était égorgé, il sortait de sa maison pour regagner son bureau, d’où il ne repartait que vers 20 heures, c’est-à-dire à ses heures habituelles. C’était ça, Me Sanogo toujours plongé dans ses " conclusions" dans ses " mémoires" et arpentant sans cesse les prétoires, les couloirs des tribunaux. Sa vie s’était réduite à une incompressible triade : Lit- bureau- prétoire, là où il se sentait vraiment à l’aise comme un poisson dans l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix entre l’Etre et le paraître<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de trente ans d’exercice du métier (avec la même et unique Secrétaire de bureau) cela faisait naturellement de lui un des vétérans du Barreau que tout le monde respectait pour son énorme et épatant savoir juridique, mais sans jamais s’être infatue de lui-même. Il était l’ami de tout le monde, un homme sans frontière, un vrai Senoufo dans l’âme fuyant incessamment les lumières, car il avait fait longtemps son choix entre l’Etre et le paraître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un tout autre plan, Il ne cachait pas son désespoir de voir notre pays toucher le fond, faute de ressources humaines et professionnelles de qualité dans tous les domaines de la vie active. Ce à quoi, je lui rétorquais souvent : Maître, à notre âge, je pense que nous avons accompli notre devoir de génération. Le Mali dont tu rêves et dont nous rêvassions tous depuis plusieurs années ne se réalisera pas sous nos yeux". Malheureusement oui, et tu as bien eu raison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Sanogo laisse une fille très mature, cultivée dont il était si fier et si attaché. Il ne l’appelait jamais par son prénom, c’était toujours "mon bébé" et toujours des petits câlins à chaque rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quid de sa mère Ba Korotoumou, dont il continuait à vénérer la mémoire ? Rendez- vous est donc pris devant la porte du Paradis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bacary Camara dit Bekri, ami et camarade de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>promotion (1976-1979) au lycée Badala<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali : «Le Barreau perd l’un de ses visages les plus humains »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Souleymane Soumountera, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, a souligné que le Barreau perd l’un de ses visages les plus humains avec la disparition de Me Sanogo. Dans l’oraison funèbre qu’il a prononcée, le 22 mars 2026 lors des obsèques de Maître Abdramane Sanogo, il a salué la mémoire d’un homme profondément humain doublé d’un grand professionnel du droit.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Messieurs les Bâtonniers, mes chères consœurs, mes chers confrères, Famille, amis, collaborateurs de notre regretté disparu,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu est grand, Dieu est grand.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec une émotion qui dépasse le cadre solennel de mes fonctions que je prends la parole aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que Bâtonnier, j’ai souvent le douloureux devoir de saluer la mémoire de ceux qui quittent nos rangs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Barreau du Mali ne perd pas seulement un professionnel du Droit ; il perd l’un de ses visages les plus humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes réunis pour rendre un dernier hommage à notre confrère, Me Abdramane Sanogo, dont la présence était, pour chacun de nous, une respiration de bienveillance dans le tumulte de nos palais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maître Abdramane Sanogo ! C’est autour du joyeux repas de ton anniversaire consacrant tes 69 ans d’existence que tu t'en es allé avec ta joyeuse humeur habituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as vu le jour un 21 Mars à N’kourala, cercle Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as fréquenté l’école fondamentale de cette localité d’où tu obtins le Diplôme d’Études Fondamentales en 1976 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Orienté au Lycée de Badala la même année, tu y as décroché ton Baccalauréat série Philo-langues, Session de juin 1979.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Octobre de la même année, tu as accédé à la prestigieuse École Nationale d’Administration E.N.A, d’où tu obtins ta Maîtrise en Droit Privé, promotion de 1985 et ce, après les années de suspension 1980-1981 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Muni de ce diplôme, tu as entamé le stage de conseil juridique au cabinet du doyen feu Maître Boubacar Sidibé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Muni de ton certificat de fin de stage, tu fus inscrit au tableau des Conseils juridiques en 1987 puis à celui de la profession d’Avocat à la faveur de la fusion des deux professions ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confrère aimant et humble, ami serviable, tu as toujours eu un mot de réconfort à l’endroit de tes confrères et tes amis même pendant les moments de détresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toi qui, d’ordinaire es si bruyant, tu as choisi de t’en aller si discrètement le jour de ton anniversaire en laissant inconsolables nombre d’entre nous, dont ton épouse et ta fille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ton épouse, je dis que le lien que vous partagiez était ton équilibre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le droit était ta passion, tu étais sa raison d'être.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce silence qui s'installe, souviens-toi que l'amour ne meurt jamais ; il change simplement de forme pour devenir une douce présence intérieure, qui t'accompagnera à chaque pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je demande à sa fille, à notre fille, de continuer à porter l’héritage de son père avec la tête haute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et chaque fois que tu agiras donc avec courage et bonté, c'est un peu de ton père que tu continueras de faire vivre à travers toi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ton père Me Abdramane Sanogo était un modèle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre serment en tant qu’Avocat nous impose une vertu qu’est la confraternité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si pour beaucoup d’entre nous, la confraternité est un concept juridique ; pour toi, cher confrère,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elle était une seconde nature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je peux témoigner que tu étais l’incarnation de l'accueil : tu étais ainsi celui qui tendait la main au jeune avocat intimidé par sa première audience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu personnifiais l'écoute et lorsqu’on allait te rencontrer dans les espaces d'attente avant les audiences où même dans ton cabinet, pour solliciter de toi un conseil, on était certain d'être reçu avec une patience infinie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ton élégance était légendaire : même dans l'âpreté de la contradiction, tu n'oubliais jamais que l'adversaire d'un jour reste un confrère de toujours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher confrère, ton amabilité était comme un rempart : dans un monde judiciaire souvent marqué par la tension et l'urgence, tu opposais une amabilité constante qui n’était pas de façade, mais une politesse et une bienveillance du cœur qui désarmait les conflits les plus vifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ta voix grave, toujours posée, portait la force de la conviction sans jamais céder à l'agressivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu aimais notre robe, non pour l'apparat, mais pour ce qu'elle symbolise, à savoir l'égalité devant la justice et l'humanité de la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher confrère, tu portais en toi cette fierté noble, jamais arrogante, mais toujours présente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etre Senoufo pour toi n'était pas un simple détail d'état civil, c'était une boussole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu aimais rappeler que ta capacité de travail et ta résilience venaient de là : de cette culture du labeur, du respect sacré pour la parole donnée et de l'humilité face aux cycles de la vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher confrère, Maître Sanogo, le vrai tombeau des morts, c’est le cœur des vivants, tu as su remplir de grâce le cœur des Avocats que nous sommes ainsi que celui de tous ceux qui t’ont côtoyé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur de chacun d’entre nous t’accueille et se souviendra toujours de toi avec tendresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu laisses derrière toi un vide immense dans nos salles d’audience et au sein de notre Maison de l’Avocat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu nous laisses surtout un héritage précieux : celui de l’exemple. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu nous rappelles en somme que l'on peut être un grand juriste tout en restant, avant tout, un homme de bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ta famille, à tes proches, j’exprime, au nom de l’Ordre des Avocats du Mali, ma profonde sympathie et ma reconnaissance éternelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A toutes et à tous, j’adresse mes condoléances les plus attristées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ciel a gagné une étoile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repose en paix, cher Confrère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ton souvenir restera gravé dans nos mémoires et dans les plis de nos robes noires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’Allah te fasse miséricorde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bâtonnier Souleymane Soumountera<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maillot non conforme, que risque le Sénégal ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/maillot-non-conforme-que-risque-le-senegal-3115390.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Sénégal joue avec deux étoiles malgré la décision de la CAF. Un geste symbolique aux conséquences incertaines. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Stade de France ce samedi, la rencontre amicale entre le Sénégal et le Pérou a rapidement été reléguée au second plan. L’attention s’est portée sur un détail visuel et symbolique lourd de sens : les Lions de la Teranga arborent fièrement deux étoiles sur leur maillot. Mieux encore, dans une ambiance survoltée assurée par le chanteur Youssou N’Dour, le capitaine Kalidou Koulibaly et ses coéquipiers ont paradé sur la pelouse avec le trophée de la CAN. Un choix de célébration totale qui intervient dans un contexte institutionnel particulièrement sensible, défiant ouvertement la récente décision de la CAF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un choix assumé face à la décision de la CAF<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative festive fait suite à la décision de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre continental acquis au début de l’année. Malgré l’absence d’effet suspensif du recours déposé devant le Tribunal arbitral du sport, la Fédération sénégalaise a choisi d’afficher cette deuxième étoile et de clamer son statut de « Champion d’Afrique 2025 ». Cette posture irrite profondément : le Club des avocats au Maroc a même adressé des mises en demeure formelles au Stade de France et au groupe GL Events pour avoir facilité une cérémonie basée sur un titre officiellement révoqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan strictement réglementaire, aucun texte n’interdit formellement l’ajout d’une étoile lors d’un match amical. Cependant, l’enjeu dépasse la simple question d’équipement. En affichant cette seconde étoile et en organisant ce tour d’honneur, la fédération s’expose à une interprétation disciplinaire liée au non-respect d’une décision officielle. Plusieurs scénarios répressifs sont envisageables. La CAF pourrait infliger une lourde amende financière ou exiger la modification immédiate du maillot pour les compétitions officielles à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des risques bien réels pour la FSF<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une procédure disciplinaire supplémentaire n’est pas à exclure, notamment pour atteinte à l’image du football africain ou défiance envers l’instance dirigeante. Dans ce type de dossier, la FIFA suit généralement les décisions prises au niveau continental. Au-delà de cet épisode festif en région parisienne, cette affaire s’inscrit dans un conflit juridique profond actuellement entre les mains du TAS. Ce geste symbolique illustre une stratégie de contestation populaire assumée, mais comporte des risques bien réels pour l’avenir sportif et institutionnel du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promis au Maroc, il opte finalement pour une autre sélection<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fédération royale marocaine de football vient de subir un nouveau camouflet retentissant sur le marché des binationaux. Un prodige très convoité a publiquement déclaré sa flamme à une autre nation européenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire semblait pourtant écrite pour les Lions de l’Atlas. Depuis plusieurs mois, la fédération marocaine multipliait les approches intensives pour convaincre l’un des milieux de terrain les plus prometteurs de sa génération, lui garantissant même une place de titulaire indiscutable en vue de la Coupe du Monde 2026. L’optimisme régnait dans les couloirs de l’instance, d’autant que le joueur s’était montré attentif au projet. Mais une récente déclaration médiatique est venue doucher d’un coup tous les espoirs marocains, mettant brutalement fin à un suspense de longue haleine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xxxx</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thiago Pitarch brise le silence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce talent tant espéré n’est autre que Thiago Pitarch. Le crack du centre de formation du Real Madrid a définitivement scellé son avenir international par une prise de parole limpide qui fait actuellement le tour des réseaux. Comme l’illustre sa récente sortie : « Je rêve de disputer mon premier match international avec l’équipe première d’Espagne. » Une affirmation claire et nette qui vient clore le chapitre marocain pour le natif de Fuenlabrada, qui restait pourtant sélectionnable grâce à son grand-père paternel originaire d’Al Hoceïma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Maroc, la pilule est d’autant plus amère que les moyens déployés étaient considérables. La FRMF avait sorti le grand jeu, mandatant notamment Brahim Díaz pour le convaincre des bienfaits du projet marocain, tandis que Yassine Bounou assurait publiquement que les portes lui étaient grandes ouvertes. Des efforts finalement vains face à la détermination du joueur, aujourd’hui conforté par le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente, qui s’est dit ravi de pouvoir compter sur son engagement indéfectible envers la Roja.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xxx</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectre douloureux de Lamine Yamal<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En faisant ce choix du cœur, le Madrilène poursuit sa progression logique après avoir brillé avec les sélections ibériques de jeunes. Si l’Espagne se frotte les mains d’avoir sécurisé l’avenir de son joyau, le Maroc risque de regretter amèrement la perte de ce maître à jouer. Ce nouveau revers résonne douloureusement du côté de Rabat et rappelle inévitablement le terrible échec du dossier Lamine Yamal, un autre prodige absolu qui avait fini par échapper aux Lions de l’Atlas pour faire les beaux jours de l’Espagne.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mme Oumou Sall Seck, lors d’un Point de Presse« Les efforts du Président de la Transition et du Premier ministre portent leurs fruits»</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mme-oumou-sall-seck-lors-dun-point-de-presse-les-efforts-du-president-de-la-transition-et-du-premier-ministre-portent-leurs-fruits-3115378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 19:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a déclaré lors d’un point de presse qu’elle a animé, le 27 mars 2026, à la Primature, que les résultats encourageants en matière d’emploi au Mali sont le fruit des efforts constants du Gouvernement sous le leadership éclairé du Général d’Armée Assimi Goïta et sous la bonne conduite du Général de division Abdoulaye Maïga.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la présentation vendredi dernier à la primature des résultats réalisés en matière d’emploi, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, a salué le leadership et l'engagement de sa collègue en charge de l’Entrepreneuriat national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Sall Seck a exprimé sa joie de présenter ces résultats encourageants, fruit des efforts constants du Gouvernement sous le leadership éclairé du Président de la Transition, Le Général d’Armée Assimi Goïta et sous la bonne conduite du Premier ministre, Le Général <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">de division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre pays, en 2025, a enregistré la création de 69 298 emplois bruts, tandis que 3 795 emplois ont été perdus. Cela donne un solde net positif de 65 503 emplois. Par comparaison, en 2024, le solde net était de 60 692 emplois, ce qui souligne une progression notable », a-t-elle souligné. Selon elle, c’est la meilleure performance en matière de création d’emplois au cours des cinq dernières années au Mali. Cette dynamique positive, a déclaré Oumou Sall Seck, s’explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>40566 soit 59% des créations totales. « Ces résultats sont le fruit des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Le secteur public s’affirme ainsi comme un levier essentiel pour stabiliser et dynamiser notre marché d’emploi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 28732 emplois créés en 2025 contre 32292 emplois créés en 2024, le secteur privé a significativement contribué à l’atteinte de ce bilan positif. La légère baisse constatée est le reflet du contexte économique fragilisé par des crises énergétiques, hydrocarbure, des zones de tension ayant provoqué la prudence des entreprises en matière d’investissement. Elle a ainsi insisté sur la nécessité de soutenir les efforts du secteur privé à accroître ses capacités à générer des emplois et surtout sur les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solidité des politiques publiques en matière d’emploi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier semestre a été propice en matière de création d’emplois avec 38864 emplois nets, soit 59% du total annuel contre 26639 au second semestre. « Malgré quelques pertes d’emplois, celles-ci restent modérées, ce qui témoigne de la résilience de notre tissu économique national. Le solde net positif confirme la solidité des politiques publiques en matière d’emploi, l’impact structurant des investissements publics, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’insertion professionnelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, « ces résultats encourageants démontrent clairement que les efforts du Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Premier ministre, chef du gouvernement portent leurs fruits ». Pour aller encore plus loin, a-t-elle préconisé, il est essentiel de renforcer le soutien au secteur privé afin d’augmenter sa capacité à créer des emplois décents. « Il est aussi nécessaire de consolider les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes, véritables clés pour l’avenir ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouvernement s’engage, a-t-elle annoncé, à poursuivre les réformes favorables à l’investissement privé, à améliorer l’environnement des affaires et à continuer de mettre en œuvre des programmes structurants qui génèrent des emplois durables pour tous les Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Sall Seck a rappelé l’adoption, lors du conseil des ministres du 18 mars 2026, de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et son plan d’action 2026-2030. Une première au Mali, selon Mme le ministre. « Ce qui dénote une volonté affirmée des plus hautes autorités de la Transition à consolider un écosystème d’entrepreneuriat favorable à la création d’emplois ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rythme bien cadencé du Premier ministre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle a sollicité davantage l’accompagnement indéfectible du Président de la Transition dont le soutien reste déterminant et éloquent pour booster le sous-secteur Emploi. « ce qui devrait nous permettre d’intensifier des actions à impact rapide, concret et durable pour obtenir de meilleurs résultats au cours de l’année 2026. Et cela est possible sous la très bonne conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement ». De l’avis de Mme Oumou Sall Seck,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le rythme bien cadencé du Premier ministre pousse aux résultats.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Selon Alhamdou Ag Ilyène, ces résultats encourageants honorent l’ensemble des membres du Gouvernement<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Que nul n’oublie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-que-nul-noublie-3115377.html</link>
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<description><![CDATA[ 26 mars 1991-26 mars 2026 ! Il y a 35 ans, le Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré - ATT- à la tête de « l’aile républicaine de l’Armée malienne » a mis fin au régime du Général Moussa Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 17:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette irruption de la soldatesque sur la scène publique est intervenue dans un contexte tendu marqué par plusieurs jours de manifestations insurrectionnelles violentes et leurs lots de morts à travers la capitale malienne. Très rapidement, une transition démocratique s’est mise en place. Le Conseil militaire de réconciliation (CMR) et le mouvement démocratique se sont donné la main pour fonder le Comité de transition pour le salut du Peuple (CTSP) présidé par ATT.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 35è anniversaire du 26 mars rappelle le sacrifice des martyrs. Des hommes, des femmes, des jeunes qui ont accepté de consentir le sacrifice ultime pour l’avènement d’un Mali démocratique et prospère. Un Mali où il fait bon vivre. Un Mali où la corruption est bannie. Un Mali où la justice est distribuée équitablement. Hommage aux martyrs, ces héros ! De là où ils sont, ils nous regardent ! Ils nous observent ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 35è anniversaire du 26 mars est aussi l’occasion de saluer le leadership d’un officier de parole et d’honneur, le regretté Amadou Toumani Touré. En 1991, il a promis de remettre le pouvoir à l’issue d’élections démocratiques, libres et transparentes. Il a tenu sa promesse. Rarissime sous nos cieux, l’exemple d’ATT nous rappelle qu’un officier est avant tout un homme d’honneur qui respecte sa parole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 35è anniversaire du 26 mars intervient dans un contexte difficile. Les acquis démocratiques, obtenus de haute lutte, n’existent plus que de nom. La démocratie est paradoxalement dépeinte comme un mal par ceux qui tirent leur pouvoir des luttes démocratiques. Les partis politiques et les associations à caractère politique sont dissouts. Des journalistes sont jetés en prison pour des délits commis dans l’exercice de leur profession. La distribution du service public de la justice est fortement décriée par une frange importante de la population. Des citoyens sont en prison pour avoir émis leur opinion sur la gestion des affaires publiques. L’exercice des libertés publiques est compromis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que nul n’oublie ! Le 26 mars est une date charnière dans l’histoire du Mali. Elle a marqué un nouveau départ dans la marche en avant de la nation malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adam Thiam, 5 ans après : La Maison de la Presse salue la mémoire d’un homme multidimensionnel !</title>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a organisé, le mercredi 18 mars 2026, une cérémonie pour rendre hommage à Adam Thiam à l’occasion du 5è anniversaire de son décès…et de la distribution de son œuvre intitulée «Cri pendulaire ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 16:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Maison de la Presse a déclaré que cette cérémonie d’hommages a été organisée sous l’inspiration de Madame Kadiatou Konaré, Directrice générale de Cauris Edition. Il a remercié les journalistes pour leur solidarité en l’endroit d’Adam Thiam et à sa famille. « 5 ans après, nous pensons et penserons toujours à Adam Thiam»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jaffar Thiam, fils du défunt, a remercié la Maison de la presse pour cette initiative visant à rendre hommage à son regretté père. «Adam Thiam était un homme qui a toujours combattu l’injustice…Il s’est imposé comme un homme de valeur et d’intégrité. Il était au-delà d’un simple directeur de communication de la présidence, un homme au service de la presse malienne. 5 ans après, il continue de laisser son empreinte à travers ses écrits », a rappelé Jaffar Thiam en citant un texte écrit par Abdoul Madjid Thiam. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Diaminatou Sow, cousine de l’illustre disparu, a fait un témoignage émouvant sur la dimension sociale d’Adam Thiam qui était un exemple, un trait d’union entre les différentes familles. « Adam était présent pour ses frères et sœurs dans la famille. Il était vraiment un homme au cœur blanc. Que son âme repose en paix ! », a-t-elle laissé entendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Moussa Diakité, chargé de communication à la Primature, Adam Thiam était critique, véridique et surtout catégorique. « Rendre hommage à Adam, c’est saluer sa lutte », a-t-il avoué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Askia Touré et l’Ambassadeur Moussa Makan Camara ont pris la parole pour saluer la mémoire d’un homme multidimensionnel. Ils ont invité les journalistes à immortaliser ce grand homme de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prélèvement de 10% sur les ressources des projets, associations et fondations ? Les OSC et ONG vivement préoccupées !</title>
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<description><![CDATA[ Les organisations de la société civile malienne et les ONG internationales ont fait part, dans un communiqué de presse rendu public le 13 mars dernier, de leur préoccupation sur le projet du gouvernement visant à instaurer une contribution obligatoire de 10% sur les ressources des projets,  associations et fondations. Ces prélèvements sont destinés aux activités de suivi et de contrôle. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 10:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Les organisations signataires de ce communiqué de presse déclarent « avoir pris acte de l’initiative du gouvernement visant à renforcer le cadre de gouvernance et de suivi des associations et fondations à travers la création de l’Agence nationale d’Investissements des Collectivités Territoriales et d’Appui au Contrôle des Associations et Fondations (ANICT-ACAF) ». Elles saluent la volonté des autorités maliennes depromouvoir la transparence, la redevabilité et une meilleure coordination des actions de développement tout en exprimant leur pleine adhésion au respect des principes fondamentaux de la transition. « Toutefois, certaines dispositions relatives à la contribution obligatoire de 10% des ressources des Projets des associations et fondations, destinée aux<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">activités de suivi et de contrôle, suscitent des préoccupations quant à leur implication potentielle sur l’action humanitaire et de développement au Mali », soulignent-elles. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Dans un contexte marqué par la raréfaction des financements humanitaires et de développement, l’introduction d’un tel prélèvement pourrait entraîner plusieurs conséquences, poursuit le texte officiel qui cite, entre autres, la réduction des ressources directes destinées aux communautés bénéficiaires ; la duplication des coûts de suivi et d’évaluation déjà intégrés dans les projets financiers par les partenaires techniques et financiers, des difficultés de conformité avec les règles financières de la majorité des bailleurs et le risque d’affectation de l’attractivité du Mali pour certains financements internationaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les organisations signataires rappellent également que l’essentiel des financement mobilisés par les organisations humanitaires et de développement proviennent des ressources publiques mises à disposition par les partenaires techniques et financiers internationaux, souvent issues des contributions des contribuables de ces pays partenaires. Ces ressources sont généralement encadrées par des règles strictes de gestion et d’utilisation qui limitent fortement, voire interdisent l’affectation de ces fonds à des taxes ou prélèvements non prévus dans les accords de financement ». <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le communiqué de presse apporte quelques argumentaires sur la contribution déjà significative des organisations de la société civile et les ONG internationales à l’économie nationale à travers le paiement de l’Impôt sur les Traitements et Salaires (ITS) ; les cotisations sociales versées à l’INPS ; la TVA sur les biens et services consommés localement ; diverses contributions liées aux services de télécommunication et aux<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">transactions financières et la création d’emplois directs et indirects. Au total, argumente le communiqué, ces contributions fiscales et sociales représentent plusieurs dizaines de milliards de FCFA injectés chaque année dans l’économie nationale, contribuant ainsi au financement des politiques publiques et au dynamisme économique local. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Au-delà de l’assistance apportée directement aux populations, poursuit le texte, une grande partie des ressources mobilisées par les organisations humanitaires et de développement est mise en œuvre à travers des<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">opérateurs économiques nationaux. « De nombreuses activités sont ainsi réalisées par des entre prises et prestataires locaux, notamment dans les domaines de forage hydraulique, de la réalisation des vivres, de la construction d’infrastructures, du transport ou des services logistiques qui sont eux mêmes soumis aux obliga<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">tions fiscales et contribuent à leur tour aux ressources de l’Etat » Contribution significative des OSC et ONG internationales à l’économie nationale<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Outre les contributions économiques et fiscales, le communiqué de presse rapporte que les organisations<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">jouent un rôle essentiel dans l’accès des populations aux services sociaux de base.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">L’action humanitaire et de développement, rappellent ces organisations, repose sur des principes internationaux reconnus, notamment ceux énoncés dans la Résolution 46/182 de l’Assemblée générale des Nations Unies qui souligne que l’assistance humanitaire doit pouvoir être fournie sans entraves administratives et fiscales susceptibles d’en compromettre l’efficacité. Pour elles, la concertation et le partenariat constituent les meilleurs leviers pour renforcer l’impact collectif au service du développement et du bien- être des populations. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Ont signé ce communiqué de presse, le Conseil national de la Société civile (CNSC), le Forum des organisations de la Société civile (FOSC), le Conseil de concertation et d’appui aux ONG (CCA/ONG), la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), le Secrétariat de concertation des ONG (Seco/ONG), la Coordination des Associations et ONG féminines du Mali (CAFO), le Groupe Pivot Santé Population, la Fédération des collectifs d’ONG (Fecong), la Plateforme des ONG nationales actives dans l’humanitaire (Ponah), la Plateforme des Femmes leaders du Mali, le Forum des ONG internationales au Mali (Fongim) et la Coalition nationale sur le Droit à l’alimentation adé quate. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>CD</strong><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous :  D’Ukraine à l’Iran : le reflet de l’hypocrisie internationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-dukraine-a-liran-le-reflet-de-lhypocrisie-internationale-3115100.html</link>
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<description><![CDATA[ L’agression militaire menée conjointement par l’administration Trump et le gouvernement de Netanyahou démontre, une fois de plus, l’hypocrisie qui caractérise les relations internationales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 08:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les soutiens ne sont pas dictés en fonction des principes universels devant guider les rapports entre les Etats, mais plutôt en fonction<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">des intérêts. Cette hypocrisie alimente le désordre observé dans le monde où la loi du plus fort continue de primer sur les règles de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les gouvernements prennent position en mettant en avant leurs alliances avec untel ou untel sans préjudice sur le droit international. Ainsi certains gouvernements africains, qui ont voté aux Nations unies en faveur de la Russie lors de l’agression contre l’Ukraine, observent le silence de la carpe face aux attaques des Américains et des Israéliens contre l’Iran. Ils ne condamnent pas l’administration Trump. Ils ne soutiennent pas non plus l’Iran. Cette politique d’équilibrisme est étonnante de la part de ceux qui sont toujours prêts à dénoncer ou condamner l’impérialisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les gouvernements européens, qui ont condamné l’opération spéciale de Poutine contre le pays de Volodymyr Zelensky, refusent aujourd’hui de s’indigner contre les frappes criminelles de l’armée américaine visant des cibles civiles en Iran. De Paris à Berlin en passant Londres, ils tardent à désavouer Trump, comme ce fut le cas concernant Ukraine. Quelle hypocrisie ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ce registre hypocrite des dirigeants qui prétendent défendre des valeurs universelles comme la Démocratie, il y a un exemple à saluer : le courage du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Le dirigeant espagnol refuse d’être un vassal de l’Amérique de Donald Trump. L’Espagne est aujourd’hui ce que fut la France en 2003 quand le Président Chirac, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Dominique De Villepin, s’est opposé à la décision de l’administration Bush d’aller en guerre en Irak contre Saddam Hussein. A la tribune des Nations unies, Dominique De Villepin a fait un discours historique pour dire non à la guerre face aux mensonges du Secrétaire d’Etat américain de l’époque, Colin Powell. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comble de l’hypocrisie est cette Ukraine agressée qui propose ses services pour soutenir l’agression contre l’Iran. C’est aussi cet Iran, victime d’agression aujourd’hui, qui a participé activement à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit États&#45;Unis – Iran : Quelles conséquences sur le Mondial ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/conflit-etats-unis-iran-quelles-consequences-sur-le-mondial-3114592.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;escalade militaire inédite entre les États-Unis et l&#039;Iran plonge la Coupe du monde 2026 dans une incertitude totale. À trois mois du coup d&#039;envoi, le football se heurte violemment à la géopolitique mondiale ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fracas des bombes vient d’éclipser l’effervescence du ballon rond. Ce samedi 28 février 2026, l’opération militaire « Epic Fury » lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, suivie des ripostes balistiques de Téhéran, a fait basculer le Moyen-Orient dans la guerre. À seulement trois mois du coup d’envoi de la Coupe du monde nord-américaine prévu le 11 juin, cette explosion de violence pose une question brûlante : comment le tournoi peut-il survivre à un tel séisme géopolitique ? Le contentieux entre les deux pays a atteint un point de non-retour qui impactera inévitablement et profondément le déroulement de la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Iran vers un forfait ou une exclusion inévitable ?Placée dans le groupe G, la sélection iranienne devait ironiquement disputer ses matchs de poule, notamment contre la Belgique, à Los Angeles. Aujourd’hui, imaginer la « Team Melli » fouler le sol américain relève de l’utopie pure. Avant même les frappes, l’administration de Donald Trump avait drastiquement compliqué la donne en instaurant un décret anti-immigration bloquant les visas pour les citoyens iraniens, allant jusqu’à priver une partie de leur délégation du tirage au sort à Washington en décembre dernier. Avec un conflit armé ouvert, le voyage devient impossible et un forfait, voire une exclusion officielle par la FIFA, semble être le scénario le plus crédible. L’instance pourrait alors devoir organiser des barrages intercontinentaux de dernière minute pour les remplacer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le privilège américain remis en question</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le sort de l’Iran interroge, la position des États-Unis n’est pas moins épineuse. Est-il concevable qu’une nation venant de mener des frappes militaires majeures conserve sans débat le privilège d’organiser l’événement censé célébrer la fraternité internationale ? Bien qu’un retrait de l’organisation à 100 jours du tournoi soit logistiquement impossible, l’image du pays hôte est lourdement ternie. La sécurité de l’événement devient également un cauchemar absolu, avec des craintes légitimes de menaces terroristes sur les stades américains et des risques d’annulations ou de boycotts de la part d’autres nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le fantôme pacifique de 1998</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette escalade militaire enterre définitivement l’esprit de 1998. Lors du Mondial en France, la confrontation entre les deux pays avait offert l’une des images les plus marquantes de l’histoire du sport : des joueurs iraniens et américains échangeant des fleurs blanches et posant ensemble pour une photo commune avant une victoire iranienne (2-1). Vingt-huit ans plus tard, le fossé creusé par les crises nucléaires et les affrontements par procuration a rendu toute fraternité caduque. Ces clichés pacifiques ne se répéteront pas cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Coupe du monde prise en otage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la FIFA se retrouve dos au mur. Le maintien du tournoi dans sa forme actuelle est menacé par l’instabilité mondiale, la hausse des coûts de sécurité et la complexité d’accueillir certaines délégations dans un climat de psychose. Si le ballon finira probablement par rouler en juin prochain, ce Mondial américain gardera inévitablement les stigmates d’une crise internationale majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">www.football365.fr</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEFORPA : Un vent nouveau pour les diplômés en arabe</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceforpa-un-vent-nouveau-pour-les-diplomes-en-arabe-3114591.html</link>
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<description><![CDATA[ La CEFORPA, Cellule d’Appui à l’Emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue Arabe, a tenu la première session de son conseil d’orientation le 23 février 2026 sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organe de régulation, le Conseil d’Orientation est chargé de définir les grandes orientations en matière de formation professionnelle et d’insertion des diplômés et formés en langue arabe. Selon la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, le Mali fait face à d’importants défis liés à son développement et à une forte croissance démographique estimée à 3,3 %. « Le ministère met en œuvre de nombreuses actions visant à faire de l’emploi et de l’entrepreneuriat des leviers essentiels de la réduction de la pauvreté et du développement économique et social. Ces initiatives portent à la fois sur l’amélioration de la formation professionnelle, l’élargissement de son accès de manière inclusive, ainsi que sur la promotion de l’entrepreneuriat et de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes, en général, et des arabophones, en particulier ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs initiatives, selon elle, ont permis de mieux prendre en compte les besoins spécifiques des arabophones, notamment la création et le développement des médersas, des lycées, instituts et universités de formation en langue arabe. Cette dynamique a conduit à l’arrivée sur le marché du travail de milliers de jeunes diplômés arabophones.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé qu’une étude menée en 2014 par l’État, en partenariat avec des associations arabophones, sur la problématique de la formation professionnelle et de l’emploi des arabophones, a formulé des recommandations majeures, dont la création d’une structure dédiée à leur insertion socioprofessionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Renforcer l’employabilité, faciliter l’insertion professionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est suite à cela que la Cellule d’Appui à l’Emploi et à la Formation Professionnelle des Diplômés et Formés en Langue Arabe (CEFORPA) a été créée par la Loi n°2022-033 du 28 juillet 2022. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour mission de renforcer l’employabilité et de faciliter l’insertion professionnelle des diplômés et formés en langue arabe, à travers des actions de sensibilisation, de formation, de reconversion, de financement et d’accompagnement à l’emploi et comprend deux organes : le Conseil d’Orientation et la Direction.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Je formule le vœu que nos analyses, observations et orientations sur le projet de Plan de Travail Annuel de la CEFORPA contribuent à offrir aux arabophones des perspectives durables et porteuses d’avenir », a ajouté la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ODPA&#45;DIN : Le ministre Ba salue les performances réalisées en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/odpa-din-le-ministre-ba-salue-les-performances-realisees-en-2025-3114590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/odpa-din-le-ministre-ba-salue-les-performances-realisees-en-2025-3114590.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Élevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présidé, le jeudi 26 février 2026, dans la salle de conférence de son département, les travaux de la 8è Session ordinaire du Conseil d&#039;administration de l&#039;Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture dans le Delta Intérieur du Niger (ODPA-DIN). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence de l'ensemble des administrateurs et du Directeur Général de l’ODPA-DIN, M. Hamidou Tiégoum Touré et plusieurs invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2017, par l'Ordonnance n°2017-008/P-RM du 21 février 2017 ratifiée par la Loi n°2017-044 du 14 juillet 2017, l’Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture dans le Delta Intérieur du Niger a pour mission essentielle de promouvoir la production halieutique et aquacole dans sa zone d’intervention, tout en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des pêcheurs et des aquaculteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordre du jour de la 8è session du Conseil d’administration portait sur l’examen du procès-verbal de la 7ᵉ session ordinaire, l’état d’exécution des recommandations de la 7ᵉ session ordinaire, le rapport annuel d’activités 2025, le Programme de Travail et le Budget Annuel 2026 ; le cadre organique de l’ODPA-DIN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Elevage et de la Pêche a remercié les administrateurs pour l’intérêt constant qu'ils portent au développement de la pêche et de l’aquaculture dans notre pays, à l’accompagnement de l’ODPA-DIN dans ses missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Delta Intérieur du Niger constitue l’une des plus importantes zones de production halieutique de notre pays. Il représente à lui seul plus de 80 % de la production nationale de poisson et constitue, de ce fait, un pilier essentiel pour le développement durable des ressources halieutiques et aquacoles du Mali. Au-delà de son importance économique, ce vaste espace productif constitue un patrimoine socio-culturel majeur pour les communautés riveraines, a déclaré le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, déplore-t-il, force est de constater que les ressources halieutiques subissent depuis plusieurs années des pressions croissantes. Parmi celles-ci, il a cité les effets des changements climatiques, la pollution des plans d’eau et les pratiques de pêche inappropriées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’exercice 2025, l'Office a obtenu des résultats satisfaisants, au regard du niveau d’exécution des activités planifiées et des performances enregistrées en matière de production de poisson, a reconnu le ministre de l'Elevage et de la Pêche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Progression régulière de la production aquacole<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réalisations majeures de l’année 2025, a-t-il poursuivi, portent notamment sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la construction de la clôture de la Direction régionale de la Pêche de Mopti <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la construction de 3 magasins de stockage ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la restauration de 36 séchoirs solaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réalisation d’une adduction d’eau sommaire équipée d’un système de pompage solaire au siège de l’Office.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de production halieutique, un cumul de 59 783,65 tonnes de poisson frais a été enregistré, soit un taux de réalisation de 112,07 %, en nette progression par rapport aux 46 564,58 tonnes enregistrées en 2024. La production aquacole a atteint 2 805,49 tonnes en 2025, contre 2 421,4 tonnes en 2024, confirmant ainsi la progression régulière de cette activité dans la zone d’intervention de l’Office. Ce n’est pas tout. 58 plans d’eau ont été empoissonnés pour une production de 1 160,77 tonnes. Les activités de conditionnement ont atteint 3 375,79 tonnes, soit un taux de réalisation de 111,96 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’exercice budgétaire 2025, les ressources mobilisées par l’Office se sont élevées à 238 918 361 francs CFA, pour des dépenses exécutées à hauteur de 218 402 170 francs CFA, soit un taux d’exécution de 91,41 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces résultats encourageants, souligne le ministre Youba Ba, certaines difficultés persistent, notamment les contraintes de déploiement du personnel dues à l’insécurité et la dégradation des infrastructures d’Akka, de Diafarabé et de Niafunké. Sur ce dernier point, le Chef du département a annoncé que des démarches sont en cours auprès du Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD) et de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) en vue de leur réhabilitation. «Ces résultats sont d’autant plus méritoires qu’ils ont été obtenus dans un contexte socio-économique et sécuritaire particulièrement difficile dans la zone d’intervention de l’Office ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme de Travail et le Budget Annuel 2026, estimé à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>387 millions de francs CFA, en baisse d’environ 10 % par rapport à l’exercice précédent, devra permettre à l’ODPA-DIN de poursuivre ses activités de développement dans un contexte marqué à la fois par des contraintes sécuritaires persistantes et par des restrictions budgétaires affectant l’ensemble des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tenant compte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la situation sécuritaire, l’Office continuera de concentrer ses efforts sur les zones accessibles, en mettant l’accent notamment sur la consolidation des infrastructures existantes, le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de valeur poisson, l’équipement des ports de pêche. «Dans ce cadre, l’ODPA-DIN a acquis, à la suite du Projet d’Appui à la Filière Halieutique (PAFHa), un conteneur de fabrication de glace dont les travaux d’installation sont actuellement en cours ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a invité les administrateurs à un examen approfondi, rigoureux, responsable et sans complaisance des documents soumis à leur appréciation. En souhaitant plein succès aux travaux, le ministre a déclaré ouverts les travaux de la 8ᵉ session ordinaire du Conseil d’Administration de l’ODPA-DIN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 26 février 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ccom/MEP</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : L&amp;apos;espoir, malgré le difficile contexte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-lespoir-malgre-le-difficile-contexte-3114589.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré un contexte marqué par de nombreux défis -sécuritaire, financier, climatique et économique, aussi bien au plan national qu’international- les responsables de la CMDT demeurent optimistes pour la prochaine campagne agricole. Et il y a de quoi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Compagnie malienne pour le développement des textiles a tenu la 106è session ordinaire de son Conseil d’administration, consacrée au budget 2026. Le Président Directeur général, Kouloumègué Dembélé, a expliqué que plusieurs zones de production sont aujourd’hui affectées par l’insécurité, ce qui entrave le bon déroulement des activités agricoles et industrielles. À ces difficultés s’ajoutent les tensions de trésorerie qui compliquent la mobilisation des ressources nécessaires à la conduite des opérations. Sur le plan international, la conjoncture reste également défavorable. La baisse des cours du coton pèse sur les recettes de la filière, tandis que la faiblesse du dollar face à l’euro constitue un handicap supplémentaire pour les exportations maliennes. À ces contraintes économiques s’ajoutent les effets des changements climatiques, marqués par des inondations, des poches de sécheresse et la prolifération d’insectes ravageurs, notamment les jassides, qui ont fortement affecté la campagne précédente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce contexte difficile, les responsables de la CMDT affichent leur optimisme pour la prochaine campagne agricole. Consciente des défis à relever, la société cotonnière a pris des mesures anticipatives afin d’améliorer les performances de la filière. Ainsi, les produits phytosanitaires contre les insectes ravageurs ont été mis à la disposition des producteurs avant même le début de la campagne. La question de la fertilité des sols et des retards dans la livraison des engrais, qui avaient pénalisé la campagne précédente, a également été anticipée. Les livraisons d’intrants ont déjà commencé, tout comme le paiement des producteurs, qui avait connu des retards importants l’année dernière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la campagne à venir, la CMDT prévoit un plan de culture de 630 000 hectares avec un rendement moyen attendu de 950 kg à l’hectare, contre un niveau nettement inférieur enregistré lors de la précédente campagne. Si ces objectifs sont atteints, la production pourrait avoisiner 650 000 tonnes de coton graine, voire davantage. Cette confiance repose également sur la résilience de la filière et sur la qualité du partenariat entre la CMDT, les producteurs et les différents acteurs économiques. Les fournisseurs d’intrants ont notamment bénéficié d’efforts financiers importants, avec le règlement de 45,15 milliards de FCFA sur une dette qui atteignait auparavant 38 milliards de FCFA, ne laissant qu’un reliquat d’environ 5 milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des mesures pour consolider la relance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les responsables de la CMDT ont salué l’accompagnement constant des autorités nationales ainsi que le soutien du système bancaire, qui permet aux fournisseurs d’honorer leurs engagements et d’assurer la disponibilité des intrants agricoles dans les délais requis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message de reconnaissance a été adressé aux producteurs de coton, principaux acteurs de la filière, pour leur engagement malgré les difficultés des dernières campagnes. Les transporteurs, assureurs, courtiers et partenaires financiers ont également été remerciés pour leur contribution au fonctionnement du secteur coton, considéré comme un pilier de l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des incertitudes conjoncturelles, les perspectives restent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>encourageantes. La CMDT entend poursuivre ses investissements afin d’assurer la durabilité de la filière. La société dispose actuellement de 18 usines d’égrenage, tandis qu’une nouvelle unité est en cours de construction. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des investissements sont également prévus pour la modernisation des équipements industriels afin d’améliorer la qualité du coton graine. Par ailleurs, la CMDT ambitionne de réduire ses coûts de production en développant les énergies renouvelables, dans le cadre d’une transition progressive des installations thermiques vers des sources d’énergie plus propres et plus économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces mesures, la CMDT espère consolider la relance de la filière coton et contribuer davantage au développement économique et social du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre d’Etat, Alousséini Sanou, au lancement du processus budgétaire 2027 : «Le taux de croissance du PIB réel estimé à 5,6% en 2025 devrait s&amp;apos;accélérer pour atteindre 6,3% en 2026 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-ministre-detat-alousseini-sanou-au-lancement-du-processus-budgetaire-2027-le-taux-de-croissance-du-pib-reel-estime-a-56-en-2025-devrait-saccelerer-pour-atteindre-63-en-2026-3114588.html</link>
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<description><![CDATA[ Hôtel Granada, le jeudi 26 février 2026, à l’ouverture des travaux de la conférence de lancement du processus budgétaire 2027, le ton était à l’assurance. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre d'État, de l’Economie et des Finances, Alousséini Sanou, a fixé un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cap rassurant pour l’économie malienne et indiqué la ligne des perspectives. C’était en présence du Directeur général du budget, Ahmadou Tijani Haïdara, du représentant des partenaires techniques et financiers, Sie Tioye Antoine-Marie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Acteurs de l’élaboration du budget, secteur privé, société civile et partenaires techniques et financiers, tous étaient présents à la traditionnelle cérémonie de lancement du processus budgétaire. Ce cadre annuel permet aux acteurs multipartites d’échanger, de discuter et de faire des propositions sur le budget écoulé et, mieux,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour définir « ensemble », avec prudence, les priorités stratégiques qui guideront l’action publique pour l’année à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’honneur est revenu au Directeur général du budget, Ahmadou Tijani Haïdara, de prendre la parole en premier pour présenter le tableau du « contexte » dans lequel l’année écoulée s’est achevée tant au Mali, qu'à l'échelle régionale et internationale. Au rang de ces contextes «difficiles» figure la crise sécuritaire. Malgré les crises multiples et les tensions géopolitiques qui secouent le monde, aucune place à l’agitation. Le ministre d’État, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséini Sanou, s’est montré rassurant quant aux perspectives. Puisque, le contexte macroéconomique est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déjà « globalement rassurant » porté par « une amélioration notable de la situation sécuritaire et socio-politique, grâce à la montée en puissance des FAMA ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres avancés confirment son optimisme. Après une croissance estimée à 5,6 % en 2025, le PIB devrait grimper à 6,3 % en 2026 puis à 6,5 % en 2027. L’inflation, elle, reste « en dessous de la norme communautaire de 3 %, » a déclaré le ministre de l’économie, cela grâce « à une politique monétaire prudente de la Banque Centrale, aux efforts conjugués du gouvernement et des acteurs du monde économique, et à une bonne campagne agricole ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La vision, au-delà des chiffres et des performances !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Évoquant les recettes publiques, Alousséini Sanou a exprimé également son satisfecit pour l’année qui vient de s’achever. « La mobilisation des recettes fiscales ressort très satisfaisante » s’est-il réjoui, arguant que la mobilisation fiscale a dépassé les attentes, avec un taux de pression fiscale de 14,2 % du PIB, au-dessus des 13,4 % prévus. Mieux encore, «le niveau du déficit budgétaire est ressorti à 1,5 % du PIB », loin des 2,7 % anticipés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres et des performances, c’est la vision qui prévaut pour l’économie malienne. Et, au Mali, la nouvelle vision qui oriente toutes les ambitions et politiques pour les quatre décennies à venir s’appelle « Mali kuranɛtaasira ka ben san 2063 ma ». Cette vision a toute sa place dans l’élaboration, la prévision et l’exécution budgétaire. Il n’a pas occulté dans ce sens l’ambition forte de transformer structurellement le pays à travers cette vision prospective qui vise une croissance « forte, inclusive et durable», estimée en moyenne à 10 % par an sur la période stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement du processus budgétaire est l’occasion phare de voir l’économie malienne dans tous ses états et ses composantes. S’agissant du déficit global, le ministre Sanou a indiqué que le gouvernement vise un déficit prévisionnel de 2,7 % du PIB en 2027.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>«Cette orientation sera poursuivie sans compromettre les acquis en matière de défense et de sécurité, ni les efforts d'amélioration des infrastructures socio-économiques de base, indispensables à l'amélioration durable des conditions de vie des populations». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lancement du processus budgétaire a été meublé également par deux thèmes importants, qui ont fait l'objet de débat. Le premier concerne les projets structurants nécessitant des investissements stratégiques pour assurer un développement durable et inclusif au Mali à l'aune de la Vision Mali-2063; le second porte sur le contrôle d'effectivité de la prestation objet des dépenses publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence s’est aussi appesantie sur les orientations de la politique budgétaire de 2026 et le cadrage budgétaire 2027; le projet de calendrier de la préparation du budget 2027; les réformes en cours en lien avec la digitalisation des moyens de paiement publics, notamment le TRESORPAY. Et en toile de fond, la modernisation continue, notamment à travers la digitalisation des paiements publics avec TRESORPAY.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Antonio Guterres dénonce les violations flagrantes des droits de l’homme dans le monde : «Les droits humains sont sacrifiés de manière délibérée et stratégique, parfois avec fierté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/antonio-guterres-denonce-les-violations-flagrantes-des-droits-de-lhomme-dans-le-monde-les-droits-humains-sont-sacrifies-de-maniere-deliberee-et-strategique-parfois-avec-fierte-3114587.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour son dernier discours devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, le Secrétaire général de l’ONU a dressé un constat alarmant de l’état du monde. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Genève, à l’ouverture de la 61e session, Antonio Guterres a dénoncé, le 23 février 2026, une offensive globale contre les droits de l’homme et les libertés fondamentales, «partout dans le monde».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Lorsque les droits humains s’effritent, tout le reste s’écroule». C’est à l’aune de cet avertissement que le secrétaire général de l’Onu a exprimé son désarroi face notamment à la guerre entre la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Russie et l’Ukraine, où « plus de 15 000 civils ont été tués en quatre ans de violence » d’après Guterres. Dans ce boulevard mondial incertain, qui prédit le désordre certain, « l’État de droit est écrasé par la loi du plus fort» a alerté Guterres, s’irritant que « cette agression n’est menée ni en secret, ni par surprise. Elle a lieu au grand jour, souvent sous la direction des plus puissants ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les exemples de respect et de protection des droits de l’homme se font de plus en plus rares<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le monde. « Les droits humains sont sacrifiés, de manière délibérée et stratégique, et parfois avec fierté, et les conséquences sont effroyables ». Plus grave, elles sont gravées dans la vie des personnes qui souffrent deux fois. «D’abord de la violence, de l’oppression ou de l’exclusion, puis, à nouveau, de l’indifférence du monde». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, «quand les droits humains s’effritent, tout le reste s’écroule. La paix. Le développement. La cohésion sociale. La confiance, la stabilité» a-t-il mis en garde, marquant dans la même continuité son scepticisme. « Les conflits se multiplient et l’impunité se propage. Cela n’est pas dû à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ignorance, au manque d’outils ou à l’absence d’institutions. C’est le résultat de choix politiques». Dans cette continuité, il s’est attardé sur des foyers de crise sur le continent africain, notamment le Soudan, la République démocratique du Congo ou le Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un constat qui l’a conduit à élargir son propos à l’état du monde où les souffrances massives sont ignorées et le droit international est considéré comme un simple inconvénient dans un monde où les êtres humains sont utilisés comme monnaie d’échange. Un enchaînement de « choix politiques » qui, selon lui, se traduit par un recul des protections et un approfondissement des vulnérabilités. Dans cette offensive coordonnée, les droits humains sont les premières victimes, avec «un resserrement de l’espace civique». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les démocraties s’érodent aussi. Le droit de réunion pacifique est bafoué. Face à cette accumulation d’atteintes, les droits humains ne doivent pas être « un slogan pour les bons moments ». Aux dires du chef de l’ONU, il s’agit d’abord de défendre la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de l’homme et les instruments du droit international relatifs aux droits de l’homme, qui ne doivent pas être « un menu à la carte. Les dirigeants ne peuvent pas choisir les éléments qui leur plaisent et ignorer le reste », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a fait écho à ces préoccupations. Volker Türk a ainsi mis en garde contre une « tendance profondément inquiétante », avec « le retour de la domination et de la suprématie ». « Une concurrence féroce pour le pouvoir, le contrôle et les ressources se déroule sur la scène mondiale à un rythme et avec une intensité sans précédent depuis 80 ans », a-t-il pointé du doigt. Dans ce sombre constat, «le recours à la force pour résoudre les conflits entre les pays et au sein même des pays est en train de devenir la norme» a-t-il déploré. Türk a par ailleurs fustigé les dirigeants, sans les nommer, qui semblent croire « qu’ils sont au-dessus des lois et au-dessus de la Charte des Nations Unies ». «Ils revendiquent un statut exceptionnel, un danger exceptionnel ou un jugement moral exceptionnel pour poursuivre leur propre agenda à tout prix», a-t-il fait observer, soulignant que «certains utilisent leur influence économique comme une arme».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la volonté de certains États d’affaiblir le multilatéralisme, Türk a appelé les peuples à s’unir pour protéger les droits et créer « un contrepoids solide aux tendances autocratiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même état d’esprit, la Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, Annalena Baerbock a appelé à l’action collective. La présidente prédit-elle l’avenir ? «L’histoire nous enseigne que les grands systèmes s’effondrent rarement en un seul instant dramatique ; ils s’érodent lentement, règle après règle, engagement après engagement, tandis que ceux qui devraient les défendre préfèrent garder le silence. Jusqu’au jour où ce qui semblait permanent disparaît tout simplement ». Poursuivant, Annalena Baerbock a appelé aux responsabilités plurielles. « Nous ne sommes pas des spectateurs qui ont le luxe de rester en retrait pendant que l’injustice se déroule. Le silence est un choix. L’inaction est un choix, et elle a des conséquences». Il y a toutefois une bonne nouvelle, « l’action est aussi un choix, et elle est entre nos mains», a espéré la Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Le pouvoir arrête le pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-le-pouvoir-arrete-le-pouvoir-3114586.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour suprême des Etats-Unis d’Amérique a invalidé, le vendredi 20 février 2026, les droits de Douane imposés par le Président Donald Trump à ses partenaires commerciaux sur toutes les importations. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le « Courrier international »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« la majorité des juges-six contre trois- a estimé que le milliardaire ne pouvait imposer de tels droits de douane sans autorisation préalable du Congrès, et encore moins en se réclamant, comme il l’avait fait, d’une loi d’urgence économique votée en 1977 ». La presse internationale a qualifié cette décision de « claque monumentale » à la majorité conservatrice et d’humiliation et de désaveu pour Trump. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le juge fédéral américain Brian Murphy a déclaré, le mercredi 25 février, illégale la politique d’expulsion des immigrés en situation irrégulière vers des pays tiers de l’administration Trump. En mars 2025, le même magistrat avait pris la décision de bloquer provisoirement des expulsions d’étrangers d’origine asiatique vers la Libye. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son ouvrage « De l’esprit des lois », Montesquieu justifiant sa théorie de séparation de pouvoirs expliquait : « pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ». Il est parti du postulat que « tout homme ayant du pouvoir est porté à en abuser et que la concentration des pouvoirs est synonyme de tyrannie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La justice américaine, à travers ces décisions, prouve ainsi à Donald Trump qu’il ne peut pas tout faire et que son pouvoir a des limites. Quand le pouvoir arrête le pouvoir. La décision de la Cour suprême et celle du juge Brian Murphy consacrent la suprématie des principes démocratiques sur les velléités abusives d’un homme qui ne voit pas de limites à son pouvoir. De telles décisions qui permettent d’établir un équilibre au sein du système démocratique constituent des gages de stabilité d’un pays. Elles évitent des dérives mais aussi garantissent la crédibilité de l’Etat de droit et le bon fonctionnement de la République. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que le pays soit en démocratie ou pas, l’institution judiciaire n’est pas un acteur ou un spectateur mais un arbitre dont le rôle fondamental est d’empêcher la concentration excessive du pouvoir entre les mains d’un homme ou la prise en otage des libertés par les hommes du système. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La justice est et demeure la première réponse à la situation de crise que traverse douloureusement notre pays et qui la menace jusque dans son socle social. La justice est un rempart absolu contre les violations, contre les excès et elle est le remède des contradictions. La justice est l’obstacle face au politique. La justice est le rempart puisqu’elle limite le politique dans son dessein d’abuser du pouvoir et contre les excès des gens de pouvoir. Elle est le bouclier qui doit protéger les faibles. Elle est l’épée qui doit frapper les puissants lorsque ceux-ci dévient du droit chemin au mépris du bien commun ». Ces propos tenus, le 30 novembre 2017, Me Mamadou Ismaïla Konaté, alors Garde des Sceaux, lors de la cérémonie de passation avec le nouveau ministre Hamidou Younoussa Maïga reste d’actualité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les juges de la Cour suprême des Etats Unis, dont certains ont été désignés par le Président Trump, rehaussent ainsi le « devoir d’ingratitude », qui désigne « l’obligation morale pour tout juge de faire abstraction de la loyauté politique due à l’autorité qui l’a nommé pour ne se soumettre qu’à la loi et à la Constitution ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky : Koulikoro : logements sociaux sans eau…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-koulikoro-logements-sociaux-sans-eau-3114585.html</link>
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<description><![CDATA[ Les habitants des logements sociaux de Koulikoro sont éprouvés par une fréquente pénurie d’eau qui complique leur quotidien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette cité conçue pour améliorer les conditions de vie des populations à revenus modestes, l’accès à l’eau devient de plus en plus un véritable casse-tête. Les robinets sont fréquemment à sec, obligeant les familles à faire recours à d’autres sources d’approvisionnement. Certains sont approvisionnés par des revendeurs qui sillonnent la cité, avec tous les risques sanitaires que cela comporte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">… Bienvenue aux œuvres sociales du président !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et si les œuvres sociales du président Assimi Goïta passaient par là? En attendant que se réalise ce rêve nourri par plus d’un dans le Méguétan, les habitants des logements sociaux continuent de vivre au rythme de la rareté de la source de vie, espérant qu’une solution rapide viendra mettre fin à leur calvaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ramadan : stocks disponibles, pouvoir d’achat en…berne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ramadan, période de grande consommation, mais aussi de soucis pour de nombreux ménages. Si les autorités édifiées par les opérateurs rassurent de la disponibilité en quantité suffisante sur les marchés et dans les entrepôts des denrées de première nécessité, une autre réalité s’impose au quotidien : la faiblesse du pouvoir d’achat empêchant une grande partie de la population de s’approvisionner correctement. Cette contradiction fait que nous assistons à l’un des mois de Ramadan les plus difficiles pour de nombreuses familles. Sur le papier, la situation semble maîtrisée, mais sur les marchés et dans les commerces des quartiers, le constat est tout autre. L’inquiétude ne porte plus seulement sur la disponibilité des produits, mais surtout sur la capacité financière des familles à les acquérir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Niamakou : le kilo passe de 600 à….3500 FCFA ! <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produit parmi les plus consommés pendant le mois de Ramadan, le gingembre est actuellement l’objet d’un honteux surenchérissement au grand dam des consommateurs. Il est passé subitement de 600 à 3500FCFA. Pas un centime de moins. A prendre ou à laisser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ya-t-i des autorités dans le pays ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: «Blanchiment des Coups d’Etat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-blanchiment-des-coups-detat-3114345.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de l’Angola, Président sortant de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine, Joao Lourenço, a jeté un pavé dans la mare lors du 39è Sommet de l’organisation à Addis-Abeba. « Nous assistons à l’émergence d’un nouveau phénomène qui ne saurait être légitimé ni validé par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine…. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 19:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand nous parlons de la nécessité de rétablir l’ordre constitutionnel, après avoir pris le pouvoir par des moyens inconstitutionnels, nous ne disons pas que cet ordre a été rétabli juste parce que les auteurs d’un coup d’Etat ont organisé des élections pour se faire élire. Car, ceci est une forme de blanchiment d’un acte illégitime qui, malheureusement, commence à être perçue comme normale et donc acceptable, alors qu’en réalité, cela menace les fondements mêmes de nos principes ainsi que la paix et la sécurité de notre continent…. Cela reviendra indirectement à encourager à faire des coups d’Etat pour, ensuite, se blanchir et rester tranquillement au pouvoir », a déclaré le dirigeant angolais qui a passé la présidence tournante de l’organisation panafricaine à son homologue burundais, Evariste Ndayishimiye, pour un mandat d’un an. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion du Chef de l’Etat angolais intervient dans un contexte marqué par le phénomène. Ses inquiétudes sont largement partagées par de nombreux observateurs de la scène politique africaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais reconnaissons que le blanchiment des coups d’Etat n’a pas commencé avec cette génération de jeunes officiers. Avant la vague des manifestations démocratiques, des militaires ont blanchi le pouvoir. Sur ce registre, on peut citer entre autres le capitaine Blaise Compaoré du Burkina Faso, le général Lassana Condé de la Guinée, le général Gnassibé Edyema du Togo, le Colonel Ahmed Ould Taya de la Mauritanie. Même le Ghanéen John Jerry Rawlings s’est fait élire avant de se retirer, la conscience tranquille d’avoir remis son pays sur pied après deux mandats démocratiques à sa tête. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi le Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Touré est jusque-là cité comme un exemple sur un continent dominé largement à l’époque par la tentation du pouvoir de kaki. Après 14 mois, le Comité transitoire pour la salut du peuple - Ctsp - qu’il présidait, ATT a transmis le pouvoir Alpha Oumar Konaré, qui a obtenu la confiance de la majorité de ses concitoyens. Tout comme le reggaeman Tiken Jah Fakoly, la cantatrice Djénéba<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Seck a salué à travers «Kankélétiguiya » celui qui «respecte la parole donnée ». Dans une interview publiée en juillet 2009 par l’hebdomadaire Jeune Afrique, l’homme du 26 mars 1991 s’est défini lui-même comme « un ancien putschiste » qui se garderait volontiers de faire la leçon à qui que ce soit. À la question de Marwane Ben Yahmed qui lui dit avoir l’impression que, pour ATT, il existe de bons et de mauvais coups d’Etat, ce dernier a répondu : « Vous m’avez mal compris : tous les coups d’Etat sont mauvais. Quelles que soient les raisons qui les ont provoqués, ils sont la conséquence d’un échec des politiques. De tous les politiques, dirigeants comme, parfois, opposants ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « blanchiment de coups d’Etat » que dénonce le président Joao Lourenço interpelle les leaders africains àêtre exemplaires dans la gouvernance sur tous les plans mais, aussi, les organisations régionales ou sous régionales à interroger leurs mécanismes internes de fonctionnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ramadan : Le nouveau Directeur d’EDM&#45; Sa sur l’ORTM « Ma mission est de garantir à chaque Malien un accès fiable, équitable et durable à l’électricité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/ramadan-le-nouveau-directeur-dedm-sa-sur-lortm-ma-mission-est-de-garantir-a-chaque-malien-un-acces-fiable-equitable-et-durable-a-lelectricite-3114204.html</link>
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<description><![CDATA[ Mardi soir, veille du Ramadan l’Ortm a, comme on pouvait s’y attendre en cette période de crise énergétique, tendu son micro au Directeur général de la Société Energie du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 14:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pleinement conscient de l’ampleur de ses responsabilités dans un contexte particulièrement exigeant, Madani Dravé a, sans détour, exprimé son engagement - avec l’ensemble de ses équipes - à œuvrer avec rigueur, détermination et sens du service public afin de répondre aux attentes légitimes des populations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, a expliqué le Directeur général à notre consœur Sira Bathily, ses équipes et lui ont hiérarchisé les priorités. L’objectif principal est une fourniture d’électricité plus maîtrisée et plus stable. A cet égard a été élaborée une stratégie à court, moyen et long termes dont la mise en œuvre devrait, en principe, faire du délestage un souvenir lointain. Elle s’articule autour de deux priorités : la réhabilitation et le renforcement des réseaux de transport et de distribution, et l’amélioration de l’accès à l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi il a entrepris sans tarder à la remise en état des infrastructures existantes dont les pannes diminuent les capacités de la société à satisfaire la clientèle. Les travaux en cours depuis plusieurs semaines sur les Centrales de Darsalam (12 mégawatts) et de de Sirakoro (110 mégawatts) sont à placer dans ce cadre. Car il s’agit avant tout de corriger les défaillances constatées sur le réseau afin de le rendre pleinement opérationnel. Au même moment, il s’attèle à accélérer de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la transition vers le mix énergétique dont le projet est déjà très avancé à travers les Centrales solaires de Safo, Tiakadougou et Sanankoroba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration est une continuité. Son souci, explique-t-il, n’est pas de faire le procès de quiconque, mais d’assurer une fourniture constante d’électricité aux Maliens à la suite de ses prédécesseurs, qui ont fait de leur mieux dans des contextes difficiles. Son devoir consiste donc à poursuivre l’amélioration de la desserte avec une vision partagée par le conseil d’administration, l’Etat et les partenaires financiers, mais surtout le personnel de l’Edm-sa pour la mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa vision, qui n’est que celle des plus hautes autorités, est le renforcement du mix énergétique pour une meilleure distribution de l’électricité dans tout le pays et de manière durable. Or, avant d’y parvenir, il faut continuer à soulager les populations. Dès sa prise de fonction, il a instauré un système permettant aux Maliens de connaître les heures de fournitures afin de permettre aux usagers de s’organiser en conséquence ; et d’améliorer la politique de communication tout en veillant à accroître chaque jour la qualité des services. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LC</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mining Indaba 2026 :  Le Mali en format écosystème change de récit et la prochaine décennie se gagnera sur l’exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mining-indaba-2026-le-mali-en-format-ecosysteme-change-de-recit-et-la-prochaine-decennie-se-gagnera-sur-lexecution-3114213.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mining-indaba-2026-le-mali-en-format-ecosysteme-change-de-recit-et-la-prochaine-decennie-se-gagnera-sur-lexecution-3114213.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés sur Mining Indaba 2026 à Cape Town. Fait notable : le Mali s’y est distingué moins par son potentiel géologique, déjà connu, que par un leadership de plus en plus assumé sur les sujets qui décident désormais des projets : souveraineté, réformes, captation de valeur, contenu local… et surtout exécution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a marqué un tournant : le Mali y était en format écosystème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés de l’État et des organismes du secteur, la délégation a été soutenue par un noyau d’acteurs économiques qui font l’exploitation minière au quotidien : sociétés minières en production, projets en développement, banques, assureurs, fournisseurs d’énergie, logisticiens et entreprises de sous-traitance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message simple : le Mali ne vient plus seulement “se présenter”, il vient se positionner, négocier et sécuriser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Ce que Cape Town a réellement testé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les allées d’Indaba, le Mali n’a pas été observé uniquement pour ses ressources. Il a été évalué sur sa capacité d’exécution : produire durablement, sécuriser la logistique et l’énergie, tenir les standards HSE (Hygiène–Sécurité–Environnement), rendre les contrats finançables (“bankables”) et organiser un contenu local crédible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit : la question n’était pas “qui a l’or ?”, mais qui peut produire, livrer et durer dans un cadre en évolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour bien lire Indaba, il faut le comprendre non comme un événement unique, mais comme une chaîne d’acteurs aux priorités complémentaires : les mines qui sécurisent l’existant, les projets qui cherchent la bancabilité, et l’écosystème (finance, assurance, énergie, logistique, sous-traitance) qui rend l’ensemble durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Les producteurs d’or : protéger la continuité.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement vers l’exécution se lit d’abord chez les producteurs en activité, pour qui la priorité est désormais la continuité de production. Les opérateurs historiques ne sont pas allés seulement présenter des résultats : ils sont venus sécuriser 2026–2030 et renforcer la prévisibilité opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur agenda a été lisible : stabiliser le cadre contractuel et réduire l’incertitude ; consolider les relations avec les partenaires financiers ; sécuriser les chaînes logistiques et énergétiques ; anticiper l’évolution des exigences de contenu local. Dans un contexte de gouvernance minière en mouvement, la priorité n’est plus uniquement la découverte : elle devient la capacité à produire sans interruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’équation ne s’arrête pas aux mines qui produisent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prochaine décennie se joue aussi dans les projets qui doivent franchir le passage le plus difficile du secteur : transformer une ressource identifiée en mine réellement construite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Les développeurs : transformer les projets en mines finançables.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde catégorie, particulièrement active dans les couloirs d’Indaba, est celle des projets en transition vers la construction et portées par des sociétés très connu de la place minière malienne ainsi que plusieurs juniors et porteurs de projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces sociétés étaient allées chercher le passage décisif : du projet géologique à l’actif finançable.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Leur agenda : lever dette et capital ; sécuriser le partenaire technique EPC/EPCM (conception/achats/construction/pilotage) ; avancer des contrats d’achat, de fourniture et de services critiques ; verrouiller énergie, logistique et capacités d’exécution et clarifier les attentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba le rappelle : une mine ne naît pas d’une découverte, mais d’un montage crédible technique, financier et contractuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Autour des mines : la valeur désormais disputée.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre un point d’attention de l’édition 2026 : la montée en visibilité de l’écosystème malien autour des mines (banques, assureurs, fournisseurs d’énergie, transporteurs, logisticiens, sous-traitants). Ils ne sont plus des prestataires périphériques. Ils deviennent une partie du modèle économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message implicite est clair : la rentabilité dépend désormais autant de la solidité de la chaîne d’exécution (locale et régionale) que de la teneur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est précisément sur ce terrain que la délégation malienne a envoyé un signal observé à Cape Town : la chaîne d’exécution locale commence à prendre forme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Le fait marquant : la sous-traitance a gagné un statut.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba 2026 a aussi joué un rôle de marché de crédibilité. Les donneurs d’ordre recherchent des partenaires capables de livrer à temps, tenir les standards HSE, documenter la performance et signer des contrats finançables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, plusieurs entreprises maliennes issues de différents segments (travaux, énergie, logistique, maintenance, transformation, assurance…) étaient présentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois, la sous-traitance malienne ne s’est pas présentée comme une simple capacité disponible, mais comme une offre plus structurée, intégrée à la chaîne de valeur. Le contenu local cesse ainsi d’être perçu comme un principe administratif : il devient une variable de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des contrats immédiats, la question de fond est désormais ouverte : quelle structure industrielle le secteur minier malien prépare-t-il pour la prochaine décennie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. L’or finance, les minerais de transition préparent l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les discussions techniques, une lecture domine : le Mali entre dans une phase double.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L’or reste le socle financier du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les minerais de transition, notamment le lithium, préparent la prochaine décennie industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs ne négociaient donc pas uniquement une mine : ils négociaient leur place dans le futur mix minier du pays et les conditions d’exécution, de financement et de partage de valeur qui vont avec. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indaba 2026 n’a pas seulement amorcé des partenariats : il a clarifié la position des acteurs et la direction collective du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exécution comme nouvelle ligne de force</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mining Indaba 2026 met en évidence une réalité nouvelle : le Mali n’y était pas représenté par un seul bloc, mais par une offensive d’écosystème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sociétés minières, projets en développement, banques, assureurs, sous-traitants, fournisseurs d’énergie et de logistique, acteurs publics : chacun était là avec une compréhension plus mature des enjeux (financement, contenu local, chaîne d’exécution, conformité, performance opérationnelle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette convergence est une force : elle signifie que notre pays commence à parler le langage qui compte : celui de l’exécution, de la bancabilité et de la captation de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais elle implique un travail clair pour la suite :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- transformer la visibilité en contrats, référencements et partenariats ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- faire monter les standards pour sécuriser l’accès durable aux marchés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- structurer le financement afin que les entreprises puissent tenir les délais et absorber les cycles de paiement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- organiser une coordination plus fluide entre l’État, les mines, les banques, l’assurance et la sous-traitance pour que le contenu local devienne une industrie, et pas un slogan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont tombés sur Indaba. Mais le message de Cape Town reste : la prochaine décennie minière au Mali se gagnera moins sur l’annonce… que sur l’alignement et l’exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamet Traoré, Expert en Communication.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Chargé de communication au ministère de l’Economie et des Finances<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux à Koulouba :  Assimi et les jeunes du Mali regardent dans la même direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/presentation-de-voeux-a-koulouba-assimi-et-les-jeunes-du-mali-regardent-dans-la-meme-direction-3114212.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Palais de Koulouba, le lundi 16 février 2026, c’est une jeunesse malienne optimiste et engagée qui a présenté ses vœux de Nouvel An au Président de la Transition, Gl Assimi Goïta, en présence du ministre chargé de l&#039;Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En phase avec les idéaux des autorités actuelles, les jeunes ont réaffirmé leur détermination à jouer leur partition dans la refondation du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première dans l’histoire du pays : le Conseil national de la jeunesse (CNJ) a présenté ses vœux de Nouvel An au Chef de l’État. La délégation conduite par son président, Sory Ibrahim Cissé, a porté le message de l’espoir, de l’engagement et de la continuité de son soutien au chef de l’Etat, sous l’œil vigilant et la participation active du ministre de la jeunesse Abdoul Kassim Fomba. L’atmosphère était empreinte de respect, d’estime et de confiance entre le président de la transition et une jeunesse malienne consciente de son rôle stratégique dans la construction du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’arrivée du chef de l’Etat dans la salle, il été accueilli par des ovations nourries, d’une jeunesse debout, fière et résolue. Dans cette atmosphère empreinte d’espoir, de responsabilité et de reconnaissance, la couche juvénile a exprimé sa volonté de participer activement à la construction du Mali Kura. Par la voix du président Sory Ibrahim Cissé, la jeunesse a transmis les vœux de succès au président Goïta. Il a, ensuite, rappelé les chantiers majeurs engagés depuis le début de la Transition pour restaurer la dignité nationale et repositionner le Mali sur l’échiquier international. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la jeunesse malienne croit en ce Mali Koura. La preuve : l’année écoulée a illustré cette détermination à travers ses mobilisations citoyennes lors de la crise du carburant, l’organisation du premier Sommet des adolescents de l’AES, les campagnes de sensibilisation contre la désinformation… Autant d’initiatives qui témoignent de sa farouche détermination à faire face aux défis qui assaillent le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagner, proposer, construire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse malienne a réaffirmé sa loyauté et sa disponibilité à accompagner les autorités pour la mise en œuvre des grandes réformes en cours, telles que le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV), la promotion du contenu local, le déploiement de la Vision Mali 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion était opportune pour soumettre au premier décideur du pays des doléances comme la demande d’un siège afin de renforcer l’ancrage opérationnel du CNJ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous marcherons à vos côtés parce que vous avez été là pour la jeunesse », a assuré le Président du CNJ, traduisant un engagement assumé et collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Président Assimi Goïta a salué les efforts d’une « jeunesse consciente et engagée», en laquelle il voit une actrice incontournable du processus de refondation nationale. Selon lui, la « réussite de la Transition passera par celle de la jeunesse» et vice versa. C’est pourquoi a-t-il placé l’année 2026 sous le sceau de la culture et de l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Investir dans la jeunesse, n’est pas une dépense mais un investissement productif, a déclaré le Chef de l’Etat,. Car « c’est investir dans l’avenir du pays ». L’éducation aux valeurs, le renforcement de la formation citoyenne et les multiples programmes d’accompagnement visent donc à préparer cette génération à assumer pleinement ses responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux défis sécuritaires et aux campagnes de désinformation, le Chef de l’État a appelé les jeunes à la vigilance et au patriotisme. Car c’est elle le « porte flambeau ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fofy industries récompense son meilleur vendeur 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madiba Kouyaté, ambassadeur de la performance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fofy industries a organisé jeudi 12 février 2026, une cérémonie à l’honneur du meilleur vendeur de l’année 2025, en la personne de Madiba Kouyaté qui a reçu, à cette occasion, du matériel roulant pour booster ses performances.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chez Fofy industries, l’engagement, le succès se partagent et se célèbre en grande pompe. C’est dans cette dynamique que l’équipementier présent depuis 1990 sur le marché a célébré son meilleur vendeur de l’année 2025, en la personne de Madiba Kouyaté. La cérémonie spécialement organisée à l’honneur de Madiba Kouyaté a réuni le staff managérial, technique, les partenaires et plusieurs invités. La célébration du meilleur vendeur de l’année était l’occasion pour Fofy de réaffirmer son ambition d’accompagner, valoriser et propulser ses partenaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pour soutenir son dynamisme commercial et faciliter ses livraisons de produits et équipements, Madiba Kouyaté a reçu deux tricycles et une moto. Un geste sobre, mais fort de par sa symbolique. À travers ce geste, Fofy manifeste son soutien actif à l’essor de ses partenaires. A en croire la direction, il témoigne de la volonté de la société d’investir concrètement dans la réussite de ses collaborateurs et partenaires de terrain. À travers cet énième geste, Fofy industries illustre sa disponibilité à accompagner chaque ‘’champion’’ vers le sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin en Egypte de la 62è session de formation de journalistes africains : Des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine en route</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fin-en-egypte-de-la-62e-session-de-formation-de-journalistes-africains-des-ambassadeurs-de-la-voix-responsable-de-la-diversite-africaine-en-route-3114210.html</link>
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<description><![CDATA[ Les jeunes journalistes africains ont été invités par la Représentante du Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias, Mme Reem Hendi, à être des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était lors de la Cérémonie de clôture de la 62è session de formation qui a eu lieu, le mardi 17 février 2026, au Caire, au siège de la Maison de la Radio. La cérémonie a enregistré aussi la présence du Vice-ministre égyptien des Affaires étrangères pour les Affaires culturelles, la Formation et la Coopération professionnelle, l’Ambassadeur Sayed El Salahy et des représentants des Ambassades du Mali, de la République démocratie du Congo, de la Côte d’ivoire, du Maroc et du Ghana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La porte-parole des stagiaires, Mme Maureen Mwikali Maingi du Kenya, a souligné que cette session de formation a été une expérience africaine enrichissante. « Ce n’était pas simplement une session de formation, mais une session profonde de prise de conscience et de responsabilité ; une session qui a renforcé notre professionnalisme et approfondi notre sentiment d’identité africaine partagée », a-t-elle déclaré. Au cours de trois semaines intensives, a poursuivi Mme Maureen Mwikali Maingi, nous avons échangé des expériences, examiné les réalités de notre continent, et réfléchi aux défis évolutifs du journalisme dans un monde en mutation rapide. « Ces échanges ont réaffirmé notre conviction que le journalisme libre, responsable et éthique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeure une pierre angulaire pour le développement, la paix et la stabilité à travers l’Afrique ». Selon la journaliste kenyane, les Africains doivent raconter leurs propres histoires avec leurs propres voix de manière honnête, exacte et confiante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Voir l’Egypte dans sa profondeur, son histoire et sa beauté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a remercié l’Union des journalistes africains et le Conseil suprême de régulation des médias pour leur coopération et leur précieux soutien qui ont contribué au succès de ce programme. Elle a aussi remercié les professeurs et experts qui ont partagé leurs connaissances et leurs expériences avec dévouement. « Au-delà de la salle de classe, nos visites aux monuments historiques et culturels de l’Egypte, y compris les Pyramides, la Nouvelle capitale, la Citadelle, et bien d’autres, nous ont permis de voir l’Egypte dans sa profondeur, son histoire et sa beauté. Ces expériences ont enrichi notre compréhension du patrimoine partagé de l’Afrique et renforcé le pouvoir de la culture et de l’histoire dans la construction des récits solides », a reconnu Mme Maureen Mwikali Maingi. Avant d’ajouter : « Nous quittons cette session avec un sens accru de responsabilité. Notre devoir en tant que journaliste va au-delà du reportage des évènements, il s’étend au service de la vérité, à la promotion de la paix et à la construction de ponts entre les peuple de notre continent ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aux dires de la parole-parole des stagiaires, cette session marque donc non pas une fin mais le début d’une coopération soutenue entre les jeunes journalistes africains. « Nous nous engageons à ce que les connaissances et les valeurs acquises ici nous guident vers un journalisme plus véridique, plus responsable et plus engagé envers l’Afrique et ses peuples », a conclu Maureen Mwikali Maingi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Charles Eric Oduor de la Fédération africaine des journalistes et membre du syndicat des journalistes du Kenya, ce stage est un outil important pour renforcer les médias en Afrique. « Nous devons renforcer l’image de l’Afrique », a-t-il souligné en invitant les médias à jouer leur partition dans la lutte contre les fausses informations. Il a appelé à la pérennisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des liens tissés au cours de ce programme de formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Président de l’Union des Journalistes africains, Dr Ezzat Ibrahim a mis l’accent sur le partenariat entre les journalistes pour donner une bonne image du continent dans un monde en pleine mutation. L’Egypte, a-t-il reconnu, est un pays qui héberge la coopération interafricaine. Dr Ezzat Ibrahim a remercié tous les acteurs impliqués dans l’organisation de ce stage pour les efforts déployés. Ce stage, a-t-il fait savoir, est un pont pour renforcer la coopération dans un domaine stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Vice-ministre égyptien des Affaires étrangères pour les affaires culturelles, la formation et la coopération professionnelle, l’Ambassadeur Sayed El Salahy n’a pas caché sa satisfaction. Il s’est réjoui de la diversité des participants tout en appréciant le contenu de ce stage qui, a traité, selon lui, des questions importantes. L’Ambassadeur Sayed El Salahy a appelé à renforcer la coopération et le travail des médias pour transmettre la véritable image de l’Afrique. Il est important que la coopération africaine se renforce par une communication et une proximité accrue à tous les niveaux des médias et de la culture, a-t-il précisé. Il a évoqué les défis liés à la circulation des informations sur les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle. Son département, a-t-il rassuré, soutient les activités de l’Union des journalistes africains pour construire des ponts solides avec les frères du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Grand rôle dans la construction de la conscience africaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de M. Yasser El-Mabadi, Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias, Mme Reem Hendi a fait part de son estime pour les stagiaires. Cette 62è session de formation, a-t-elle laissé entendre, a été un espace pour mutualiser les efforts. La responsabilité des stagiaires, a-t-elle poursuivi, ne se limite pas seulement à donner des informations. Elle a insisté sur le grand rôle des professionnels de l’information dans la construction de la conscience africaine et la lutte contre les fausses informations et les rumeurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La Représentante du Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias a appelé les stagiaires à être des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine. Ce stage, a-t-elle noté, n’est pas la fin du parcours mais le début d’un partenariat. Mme Reem Hendi a renouvelé ses remerciements à l’ensemble de l’équipe d’organisation de cette 62è session de formation de journalistes africaines notamment le ministère algérien des affaires étrangères, l’Union africaine des journalistes, le Conseil suprême de régulation des médias et le Centre de formation et des études médiatiques. Elle a aussi tenu à exprimer ses remerciements aux experts qui ont accepté de partager leurs expériences au cours de ce stage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La projection d’un film documentaire sur les grandes étapes de ce stage ainsi que la remise des certificats ont été d’autres temps-forts de cette cérémonie. Le certificat de votre serviteur lui a été remis par M. Amadou Bamba, Conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia, depuis Le Caire </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biram Ould Dah Abeid, opposant mauritanien, à Berlin :  « La démocratie ne commence ni avec une élection, ni avec un discours »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/biram-ould-dah-abeid-opposant-mauritanien-a-berlin-la-democratie-ne-commence-ni-avec-une-election-ni-avec-un-discours-3114209.html</link>
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<description><![CDATA[ L’homme politique et militant anti-esclavagiste mauritanien, Biram Ould Dah Abeid, a fait cette intervention déclaration lors du Forum mondial sur l’avenir de la démocratie, de l’IA/ Technologie et de l’Humanité qui s’est déroulé du 15 au 17 février 2026 à Berlin. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Une démocratie ne disparaît pas lorsqu’une Constitution est suspendue. Elle disparaît lorsque les décisions de ceux qui gouvernent quittent la lumière du droit pour s’imposer dans l’ombre. Elle disparaît lorsque les procédures ne contiennent plus l’arbitraire du pouvoir. Lorsque les institutions ne peuvent plus faire émerger des vérités vérifiables. En somme, lorsque le pouvoir cesse d’être exposé à la lumière, et ne répond plus qu’à lui-même », a introduit Biram Ould Dah Abeid.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon l’homme politique mauritanien, l’histoire européenne l’a démontré avec une clarté implacable. « Des nations n’ont pas été détruites par l’absence de lois, mais par leur neutralisation. Elles ont été détruites lorsque la procédure a cessé d’être une protection, pour devenir une formalité sans effet. Lorsque la volonté du pouvoir s’est substituée à la règle du droit ». Ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nations européennes, explique-t-il, se sont relevées non pas par l’oubli ou par la force mais par le rétablissement de la primauté du droit sur la volonté à travers des institutions capables d’exposer le pouvoir à la lumière. « Elles ont ainsi établi une vérité essentielle. Ce n’est jamais la vertu supposée des dirigeants qui protège un peuple. Ce sont les mécanismes concrets qui limitent leur pouvoir. Ce sont les procédures qui empêchent l’arbitraire. Ce sont les institutions qui rendent les décisions visibles, vérifiables, et contestables », souligne l’orateur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondations invisibles séparant un État de droit et un pouvoir sans contrôle <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le militant anti-esclavagiste mauritanien a évoqué la dure réalité de son pays « où l’ombre de l’esclavage et des privilèges de naissance continue de projeter ses effets sur des millions de vies ». « Depuis des années, avec l’Initiative de Résurgence Abolitionniste, nous luttons par des moyens strictement non violents. Non pour conquérir un pouvoir. Mais pour soumettre le pouvoir au droit. Nous avons connu la prison. La torture. La diffamation. Mais cette épreuve nous a enseigné ce que valent réellement les institutions lorsqu’elles cessent de protéger. Elle nous a appris trois réalités simples, qui valent pour tous les États : sans procédure, aucun droit n’est garanti. Sans trace écrite, aucune responsabilité ne peut être établie. Sans contrôle indépendant, aucun pouvoir ne rencontre de limite réelle. Ce ne sont pas des principes abstraits. Ce sont les fondations invisibles qui séparent un État de droit d’un pouvoir sans contrôle ». À en croire Biram Ould Dah Abeid, la corruption ne commence pas avec une intention. « Elle commence lorsqu’une décision publique peut exister sans laisser de trace. Lorsqu’un acte d’autorité ne peut être examiné. Lorsqu’un pouvoir peut agir sans être exposé à la vérification ». La démocratie ne disparaît pas immédiatement, rapporte-t-il, mais elle se transforme en changeant la fonction des institutions, des tribunaux et des élections, qui cessent de limiter le pouvoir et commencent à le masquer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Notre combat dépasse les frontières d’un pays, se défend Biram Ould Dah Abeid. « Ce n’est pas un combat contre un gouvernement. Ce n’est pas un combat contre un système. C’est un combat pour une règle universelle ». Pour lui, la démocratie ne commence ni avec une élection, ni avec un discours. « Elle commence toujours au même endroit : Là où le pouvoir accepte d’être exposé. Là où l’autorité accepte d’être vérifiée. Là où la force accepte d’être contenue par la procédure. C’est à ce prix, et à ce prix seulement, que la démocratie cesse d’être une promesse. Et devient une réalité. Une réalité capable de protéger les peuples, de garantir la justice, et de gouverner dans la durée ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’exigence démocratique devient plus décisive à l’ère de l’intelligence artificielle, déclare-t-il. « La technologie n’invente ni la justice ni l’injustice. Elle amplifie les structures qui existent déjà. Elle peut renforcer la transparence. Ou elle peut étendre l’opacité. La différence ne dépend pas de la technologie elle-même. Elle dépend de la capacité des institutions à imposer la traçabilité, la preuve, et la limite ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Au&#45;delà de la confusion !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-au-dela-de-la-confusion-3114208.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 15 au 16 février 2026, le Président de la Transition du Niger, Général Abdourahamane Tiani, a séjourné en Algérie sur invitation du Président Abdelmadjid Tebboune. Il était à la tête d’une forte délégation comprenant plusieurs membres de son gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 13 février 2026, le Burkina Faso signait de nombreux accords avec l'Algérie, à l'issue de la visite à Ouagadougou d’une importante délégation conduite par le ministre d’Etat algérien chargé des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkab.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, le gouvernement de transition du Mali est en froid avec son grand voisin septentrional.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui explique pourquoi cette visite du président du Niger à Alger et celle d’une délégation ministérielle algérienne à Ouagadougou ont suscité quelque trouble au sein de l’opinion publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ce qui peut paraître comme une confusion dans la diplomatie de l’AES n’est pas sans précédent. La preuve : suite à la destruction d’un drone malien par l’Algérie, Niamey et Ouagadougou n'étaient pas sur la longueur d'onde que Bamako quant à l'attitude adoptée vis-à-vis d'Alger après la diffusion du communiqué par les trois Etats. Les deux capitales ont rappelé leurs ambassadeurs certes. Toutefois, les gouvernements burkinabé et nigérien se sont gardés de fermer leur espace aérien avec l'Algérie quand le Mali a appliqué la réciprocité. Cela était une alerte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solidarité d’accord, mais les intérêts d’abord ! Tout porte à le croire. Tiani est parti à Alger pour défendre les intérêts du Niger. Le Capitaine Traoré a accueilli une délégation algérienne en mettant en avant les intérêts du Faso. Chacun doit jouer sa partition dans l’écriture de la nouvelle page de l’histoire du Sahel, selon « ses convictions, ses intérêts et ses valeurs » a déclaré le Général Tiani à Alger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il s’attendre dans les jours à venir à voir le Général Tiani et le Capitaine Traoré œuvrer à aplanir les divergences entre le Général Goïta et le Président Abdel Madjid Tebboune ? La Russie n’a-t-il pas appelé à plusieurs reprises à la désescalade entre deux pays ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se rappelle : l’Accord de Tamanrasset a été signé avec le feu vert du Général Moussa Traoré. Le Général Amadou Toumani Touré était à la tête du pays lors de la signature le 6 juin 2006 de l’Accord d'Alger. Pour celui signé en 2015, le président Ibrahim Boubacar Kéita, réticent au départ, a fini par lâcher du lest en envoyant une délégation dans la capitale algérienne. Chacun de ces dirigeants défendaient à sa façon les intérêts supérieurs de la nation malienne sans perdre de vue les enjeux de la géopolitique. Opposée, pour des raisons intérieures, à la création d'un autre État à sa frontière sud, l’Algérie est un partenaire stratégique du Mali. La redynamisation de l’axe Bamako-Alger est donc une question de pragmatisme politique ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Niger et l’Algérie enterrent la hache de guerre :  Vers un rapprochement AES/Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/le-niger-et-lalgerie-enterrent-la-hache-de-guerre-vers-un-rapprochement-aesalgerie-3114207.html</link>
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<description><![CDATA[ S’achemine-t-on vers un rapprochement entre l’AES et l’Algérie ? La question ne saurait manquer de pertinence dans la mesure où est perceptible un réchauffement des relations de coopération entre le Niger et l’Algérie d’une part, le Burkina et l’Algérie d’autre part. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Algérie et le Niger ont décidé de relancer leurs relations bilatérales après plusieurs mois de tensions. L’information fait les choux gras de la presse algérienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A Alger, les présidents Abdourahamane Tiani et Abdelmadjid Tebboune ont annoncé la fin de la période de froid diplomatique et leur volonté de renforcer la coopération stratégique entre leurs pays. Ils sont convenus sur des projets de développement dans plusieurs domaines, tels que la sécurité, la formation militaire, l’énergie (hydrocarbures et électricité) ainsi que la formation universitaire et professionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux États ont également décidé d’accélérer des projets structurants, dont la construction du gazoduc transsaharien après le Ramadan et de relancer plusieurs initiatives de coopération dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des médias au Niger. Enfin, l’Algérie a réaffirmé son engagement à accompagner le Niger dans la lutte contre le terrorisme et à soutenir ses besoins de développement, marquant ainsi une nouvelle phase de rapprochement politique et stratégique entre les deux pays.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Diplomatie : Assimi Goïta met l’AES dans la balance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/diplomatie-assimi-goita-met-laes-dans-la-balance-3114206.html</link>
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<description><![CDATA[ La traditionnelle cérémonie de présentation des vœux du Corps diplomatique, tenue au Palais de Koulouba, a offert au président de la Transition l’occasion de clarifier davantage les orientations de la politique étrangère du Mali dans un contexte international marqué par la recomposition des alliances, les tensions géopolitiques et la remise en question du multilatéralisme classique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au-delà du rituel protocolaire, le discours présidentiel révèle une ligne diplomatique désormais structurée autour de la souveraineté stratégique et de l’affirmation régionale, avec la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme pivot central.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6996fa5710c21.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux diplomates, le président Goita a présenté l’AES comme un levier de puissance régionale. En le mettant explicitement au cœur de son message, il confirme que l’intégration sahélienne constitue désormais le principal cadre de projection diplomatique du Mali. L’organisation, présentée comme une réponse endogène et coordonnée aux défis sécuritaires et économiques, est appelée à devenir une voix régionale capable de peser davantage dans les rapports internationaux. Cette orientation traduit une évolution stratégique : plutôt que de dépendre exclusivement de cadres multilatéraux traditionnels, Bamako cherche à renforcer un bloc régional capable de défendre ses intérêts collectifs en matière de sécurité, d’investissements et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette posture s’inscrit dans une logique de diversification des partenariats internationaux. Le Mali affirme vouloir coopérer avec tous les États respectant sa souveraineté, ce qui marque une diplomatie moins alignée et davantage transactionnelle, fondée sur l’équilibre des intérêts et le pragmatisme stratégique. Le discours présidentiel insiste sur la liberté de choix stratégiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et sur la refondation de l’État comme fondement de l’action extérieure. Ce lien entre politique intérieure et diplomatie traduit une approche où la consolidation institutionnelle, la lutte contre la corruption et la modernisation administrative deviennent des arguments de crédibilité internationale. En parallèle, la souveraineté énergétique et les investissements générateurs d’emplois sont présentés comme des axes majeurs d’attractivité économique. La dimension sécuritaire reste également centrale. En mettant en avant les progrès réalisés par les forces nationales face à la guerre asymétrique, les autorités cherchent à démontrer la capacité du pays à reprendre progressivement le contrôle territorial, condition indispensable pour convaincre partenaires et investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Corps diplomatique, le doyen, Igor Anatolievitch Gromyko, ambassadeur de la Fédération de Russie, a salué les efforts maliens en matière de souveraineté, de lutte contre le terrorisme et d’intégration régionale.</span></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Cette prise de parole illustre les recompositions diplomatiques en cours, marquées par l’émergence de partenariats alternatifs et la recherche de nouveaux équilibres internationaux. Dans le même temps, les autorités maliennes réaffirment leur attachement aux principes de l’Organisation des Nations Unies, notamment la non-ingérence et le règlement pacifique des différends, signalant que le repositionnement stratégique ne signifie pas rupture avec l’ordre international, mais volonté d’y participer selon des règles jugées plus équilibrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une diplomatie d’influence sahélienne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la communication officielle, la cérémonie de vœux révèle une orientation diplomatique claire : faire du Mali et de l’AES, un pôle sahélien d’influence capable de négocier avec les grandes puissances sur une base collective et souveraine. L’enjeu pour Bamako sera désormais de transformer cette ambition politique en résultats concrets : sécurité stabilisée, investissements structurants et coopération régionale effective, afin que la stratégie diplomatique annoncée se traduise par un véritable repositionnement du pays sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le temps qu&amp;apos;il fait   :  Les conseils avisés du ministre de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-temps-quil-fait-les-conseils-avises-du-ministre-de-la-sante-3114205.html</link>
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<description><![CDATA[ L’air malsain que nous respirons actuellement accroît le risque d&#039;accidents de circulation avec les conséquences que l’on sait, en plus d’autres problèmes de santé publique. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69941f3f22f56.jpg" length="34136" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa double qualité de médecin et de premier responsable de la santé de ses concitoyens, Colonel-major Assa Badiallo Touré les invite à observer les mesures de protection contre la poussière qui enveloppe la capitale malienne ces jours-ci. Il s’agit de porter <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le masque, des lunettes, de fermer portes et fenêtres, de boire de l’eau pour rester hydraté, de protéger particulièrement les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes, de conduire prudemment, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Viciée, la qualité actuelle de l'air nous expose à des risques accrus de santé tels que des irritations au niveau des yeux et de la gorge, des difficultés respiratoires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mauvaise visibilité à une certaine distance augmente le risque d’accidents de circulation avec des conséquences souvent dramatiques : blessures et autres traumatismes, mort d’homme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or ce mauvais temps pourrait prévaloir plusieurs jours selon les autorités compétentes du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi, en plus de Mali- Météo, de l’Anaser le ministre de la Santé s'est personnellement investi dans la sensibilisation des populations. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chroniques du Sahel :  Ismaïla&#45;Samba Traoré, passeur d’idées et figure de l’édition au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/chroniques-du-sahel-ismaila-samba-traore-passeur-didees-et-figure-de-ledition-au-mali-3114142.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque mois, des chercheurs spécialistes du Sahel livrent leurs réflexions, leurs éclairages, leurs amusements, leurs colères ou leurs opinions sur la région. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 13:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le point de vue de Bokar Sangaré, doctorant en sciences politiques à l’Université libre de Bruxelles. Rencontre avec l’écrivain et directeur littéraire des éditions la Sahélienne, voix centrale de la génération des écrivains maliens de la post-indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A chacun de mes passages à Bamako, je sacrifie au rituel de lui rendre visite. A chaque fois, sa silhouette élégante et imposante m’impressionne. Nous nous asseyons. Ismaïla-Samba Traoré se verse un peu d’eau qu’il avale d’une traite. Années 80, dans la capitale malienne : «Vivre la vie de tous les jours, au Sahel, est une dimension de la condition humaine à nulle autre pareille», écrivait-il alors. L’évocation de cette période remet en marche les rouages des souvenirs enfouis jalousement dans sa mémoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’une de ses nouvelles qui en parle certainement le mieux : «Dis, papa, c’est quoi, le grand amour ?» Elle campe un «pays de fer» où «le général règne en maître» à cette époque-là, des couples confrontés à la mal-vie qui peinent à tenir face «à la dérive ambiante, aux fins de mois difficiles, au petit théâtre de la réussite économique habillée aux couleurs de l’autocratie politicienne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un mouvement critique initié par Yambo Ouologuem<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La peinture sociale féroce de «Dis, papa…» est commune aux œuvres de la génération d’écrivains maliens de la postindépendance (Moussa Konaté, Pascal Baba Couloubaly, Massa Makan-Diabaté, Alpha-Mandé Diarra, Ibrahima Ly, Modibo-Sounkalo Kéita) qui s’est engouffrée dans le mouvement critique inauguré par Yambo Ouologuem en 1968 avec le ‘’Devoir de violence’’, sur les cendres du courant nationaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’époque de la critique des régimes issus de la décolonisation, de la dénonciation du pouvoir militaire du dictateur Moussa Traoré, de celle du détournement de l’aide au développement. «Chacun y est allé de sa sensibilité», rappelle Ismaïla-Samba d’une voix posée. Habillé comme d’habitude avec sobriété et distinction dans un boubou traditionnel et coiffé d’un couvre-chef.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ma précédente visite, il y a quelques mois, sa mission au sein de la commission chargée de la rédaction d’une énième «charte pour la paix et la réconciliation» venait de s’achever. Ismaïla-Samba Traoré est un vieux sage qu’on consulte. Il défend aujourd’hui qu’il est nécessaire de soutenir «cette transition dirigée par le général Assimi Goïta, qui est là pour sauver les meubles». L’intellectuel n’a pas de mots assez durs pour dénoncer le système des partis politiques maliens, qui «a installé la prédation au cœur de l’Etat, avec des acteurs qui opéraient comme des rentiers».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du jeune reporter radio à l’éditeur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années 70, il fut jeune reporter à la Radio Mali, puis bientôt en charge de l’émission ‘’Sur les chemins de l’histoire’’. Dans la lumière particulière de ces années-là, naît sa carrière d’écrivain, de chercheur, puis d’éditeur – il dirigea un temps l’Union des écrivains du Mali et l’Union des poètes et écrivains africains. A Bordeaux, où il suit des études en sociologie de la littérature et anthropologie, l’ethnologue Youssouf-Tata Cissé le prend sous son aile. Ismaïla-Samba Traoré se remémore une anecdote, une vanne du réalisateur français Jean Rouch, «volubile, comme d’habitude», au détour d’un repas entre potes dans un festival à Royan : «Au Niger, si ton voisin achète un vélo, tu feras tout pour en acheter un. Mais au Mali, tu feras tout pour le faire tomber.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son retour de Bordeaux, Ismaïla-Samba Traoré publie les Ruchers de la capitale en 1982 (éditions l’Harmattan). «Un vrai roman politique», s’enthousiasme Alain Ricard, spécialiste des littératures africaines au CNRS. Son livre déploie une critique des indépendances, notamment à propos de l’irruption des militaires à la tête des Etats africains au cours des années 60 et suivantes ainsi que des représentants des communautés à leur solde. L’intrigue est bâtie sur l’usage manipulatoire de la rumeur. Quatre décennies plus tard, Ismaïla-Samba Traoré a l’impression que le Mali «rebelote avec les rumeurs et les manipulations». «Aujourd’hui, ce sont les influenceurs qui agitent des fakenews, messages chargés de manipulation pour se faire une audience», dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même veine, ‘’les Amants de l’esclaverie’’ (‘’le Cavalier bleu’’, 2004) aborde la question de l’esclavage et met en scène une révolte des adolescents qui bouscule «l’image d’une Afrique idéelle» : «Nos pères, les pères de nos pères ne furent pas forcément tous beaux, justes et équitables. Nos sociétés n’étaient pas, ne sont pas absolument égalitaires», écrit Ismaïla- Samba Traoré en s’adressant aux futures générations sahéliennes. D’ailleurs, de nombreux travaux expliquent les dynamiques actuelles de violence au Sahel par le prisme d’une mise en armes de ces clivages, que ce soit dans une démarche de subversion des hiérarchies sociales ou de révolution égalitariste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier des Mohicans<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A 77 ans, alors que le secteur malien du livre et de l’édition est exsangue, Ismaïla-Samba fait figure à la fois de pionnier et de dernier des Mohicans de ces voix contestataires. La plupart sont partis ou ont rangé la plume. «Les Maliens n’ont pas compris l’édition en tant que schéma de sauvegarde des luttes», assène-t-il. Sa maison d’édition indépendante, la Sahélienne, continue de tracer sa voie. Ecrivains, auteurs, intellectuels défilent encore dans son bureau, comme moi, au premier étage dans un quartier de la rive droite du fleuve Niger, à Bamako, où trône son ordinateur non portable, et où les étagères se remplissent de livres parus il y a plus ou moins longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2014, alors que j’étais étudiant en lettres modernes à l’Université de Bamako, je lui avais moi-même fait parvenir un recueil de nouvelles. Il avait accepté de les publier avant de pilonner le stock – à ma demande, à cause de craintes de procès pour des faits et des personnages trop facilement identifiables. C’est connu, «on doit beaucoup aux gens qui nous ont fait confiance». Au Mali, Ismaïla-Samba a mis le pied à l’étrier à nombre de signatures connues, comme la romancière Fatoumata Kéita ou la poétesse Aïcha Diarra. Le désormais directeur littéraire de la Sahélienne dit continuer à s’enrichir au contact des auteurs qu’il lit, relit. Il reste préoccupé par l’évolution de la «crise» politique, mais préfère jouer son rôle de «porteur de combat, de sens, passeur de mémoire, d’idées» en tant qu’éditeur, écrivain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Bokar Sangaré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des fantômes sur la parcelle 131 de Gouana :  Qui sont les propriétaires des TF 3438 et 245610 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/des-fantomes-sur-la-parcelle-131-de-gouana-qui-sont-les-proprietaires-des-tf-3438-et-245610-3114141.html</link>
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<description><![CDATA[ Un différend foncier oppose Diakaridia Thiokary à des fantômes, des individus qu’il n’a jamais rencontrés se prévalant toutefois de faux titres dans le but de lui retirer la parcelle n°131, dont il est l’acquéreur reconnu. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 13:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des informations proches du dossier, des présumés expropriateurs, réputés pour leurs manœuvres dans le secteur foncier, auraient établi de faux documents portant sur ladite parcelle afin de revendiquer la propriété du terrain. Informé de la situation, DiakaridiaThiokary aurait, dans un premier temps, tenté d’entrer en contact avec les auteurs du titre contesté, sans succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette impossibilité de conciliation, il a alors engagé des démarches en vue d’obtenir sur le terrain judiciaire l’annulation pure et simple des titres fonciers n°3438 et n°245610 érigés, selon lui, sur sa propriété. L’affaire est désormais portée devant les juridictions compétentes, qui devront statuer sur la validité des documents incriminés et trancher ce litige. Dans son entourage, on affirme qu’il entend suivre toutes les voies légales nécessaires afin de faire valoir ses droits et récupérer une parcelle exempte de tout contentieux. Ce type de conflit illustre une nouvelle fois les dérives persistantes dans le secteur foncier, où des pratiques frauduleuses continuent d’alimenter les litiges. Dans un contexte marqué par la volonté affichée des autorités de renforcer la gouvernance judiciaire et foncière, plusieurs observateurs espèrent que la justice fera rapidement toute la lumière sur cette affaire et établira les responsabilités, afin de décourager de telles pratiques à l’avenir. Si ces faux titres sont confirmés, les autorités judicaires doivent tout mettre en œuvre pour mettre la main sur toutes les personnes impliquées dans la production de ces faux documents. Au nom de la stabilité sociale !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Reconstruire l’imaginaire collectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-reconstruire-limaginaire-collectif-3114110.html</link>
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<description><![CDATA[ La migration n’occupe pas une place importante dans le discours politique. Elle ne vient en général au-devant de la scène que lors des drames ou des expulsions, ou encore des retours volontaires. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l'Europe et l'Amérique optent pour le durcissement des politiques migratoires, avec l'arrivée au pouvoir des gouvernements de droite ou d'extrême droite, certains pays africains se singularisent par la brutalité des mesures prises contre les migrants. Des expulsions précédées des rafles massives des ressortissants d'Afrique subsaharienne demeurent l’exercice favori de pays arabes agissant sous la pression de l'Union européenne. Hélas, même, en Afrique Centrale ou australe, les migrants d'origine d'autres nations africaines subissent encore des traitements à la fois dégradants et inhumains. Une situation assez déplorable dans un contexte où la migration intra-africaine demeure la plus grande importante. « L’Organisation des Nations Unies (ONU) estime que l’Afrique a connu une augmentation de 25 % de l’immigration intra-africaine (à l’exclusion des réfugiés et des demandeurs d’asile) au cours de la dernière décennie (de 12 millions en 2015 à 15 millions en 2024). Bien qu’il s’agisse probablement d’un nombre sous-évalué de par leur nature informelle, la quasi-totalité des migrations internes à l’Afrique sont des migrations de travail sous une forme ou une autre », précise une note du Centre d’études stratégiques de l’Afrique publiée en février 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Africains ne peuvent pas et ne doivent pas être maltraités sur le continent par leurs propres frères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Afrique devrait être ce continent où chaque Africain doit se sentir chez lui partout sans aucune restriction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses dirigeants doivent lever les barrières entre les populations. Certains gouvernements ont déjà supprimé la politique de visa pour les ressortissants de pays africains. Ce qui est en soi une avancée majeure vers une unité africaine chèrement défendue par les pères fondateurs de l'Oua - Kwame Nkrumah, Modibo Kéita, Gamal Abdel Nasser, etc. Face aux mutations mondiales, l'Afrique ne tirera son épingle du jeu que dans l'intégration des peuples au lieu de rester la vache laitière et le dépotoir d'armes pour les puissances mondiales. Les richesses africaines sont toujours pillées par d’autres Etats avec la complicité d’élites locales qui ne voient que le pouvoir et ses privilèges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une tribune intitulée « quand nos pirogues racontent l’effondrement d’un rêve collectif », l'analyste Sambou Sissoko explique que « multiplier les contrôles aux frontières ne fait que déplacer les routes migratoires. Criminaliser les passeurs ne tarit pas la demande ». Selon lui, il faut reconstruire notre imaginaire collectif. « Cesser de valoriser systématiquement l’Occident comme horizon indépassable. Nos élites doivent se soigner dans nos hôpitaux, scolariser leurs enfants dans nos écoles, investir dans nos économies. Cela suppose évidemment de rendre ces hôpitaux, ces écoles, ces économies dignes de ce nom. Il faut réhabiliter les valeurs de probité, de travail, de construction patiente. Réapprendre à honorer ceux qui contribuent réellement au bien commun plutôt que ceux qui l’ont pillé avec succès. Rebâtir un récit national crédible, pas les mythes frelatés sur nos pères fondateurs, mais une vision lucide de ce que nous pourrions devenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Salon International de Livres d’Economie et de Management (SILEM) Une 6è édition sous le signe du partage et de la promotion du savoir&#45;faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-salon-international-de-livres-deconomie-et-de-management-silem-une-6e-edition-sous-le-signe-du-partage-et-de-la-promotion-du-savoir-faire-3113981.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Salon International de Livres d’Economie et de Management (SILEM) édition 2026, a eu lieu samedi 7 février, à l’Université GEMINI. Un panel et une remise de trophées ont été les temps-forts de cette journée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 14:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Professeur Ahmed Touré Djebelesson, Auteur et Fondateur du Groupe Universitaire Gemini, Boubacar Moussa Traoré, Responsable Communication et Relation publique et initiateur du Salon, étaient entourés de plusieurs invités de marque, dont Djiguiba Kéita, ancien ministre, Hamadoun Ousmane Bocoum, cadre banquier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient élèves, étudiants, universitaires, professionnels et cadres à répondre à l’appel de cet établissement, dans le cadre de la célébration de son Salon International de Livres d’Economie et de Management (SILEM), 6è édition. Plusieurs activités ont émaillé cette journée : visite guidée des locaux, expositions de livres et de produits industriels, panel et remise de trophée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Après l’accueil et l’installation des invités, le chef du Groupe universitaire Gemini, Pr Ahmed Touré Djebelession, les a guidés pour visiter les installations et les expositions industrielles, produits du savoir-faire de ce temple du savoir. L’occasion pour l’hôte d’imprégner les participants des efforts consentis par son université afin de fabriquer les génies dans le domaine du Génie Civil, de l’Agro-Transformation, des Mines-Pétrole-Géologie. Comme en témoigne la disponibilité des salles bien équipées par des outils pédagogiques adéquats pour offrir aux étudiants des formations de qualité, <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>liant la théorie à la pratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un panel de haut niveau pour imprégner le public</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animant le panel sur le thème : « Industrie et chaînes de valeurs applicables en Afrique : quelques pistes », le Professeur Ahmed Touré a insisté sur le rôle crucial de l’Industrie et la nécessité du contrôle des chaînes de valeurs dans le développement économique du pays. Pour lui, les faiblesses des pays africains viennent de leur incapacité à développer des industries de transformation locale, ce qui leur fait perdre des valeurs ajoutées : « on est perdant si on jette une matière à l’état brut », a-t-il précisé. Ainsi, le professeur préconise le développement des techniques permettant l’exploitation efficace et efficiente des potentiels industriels pour le bonheur des consommateurs et au bénéfice des entreprises. Son exemple sur les pistes agricoles comme le coton, l’arachide et les fruits a permis à l’assistance de comprendre à quel point la transformation locale est nécessaire au contrôle des chaînes de valeurs avec comme objectif principal de bénéficier des valeurs ajoutées. Son brillant exposé a été suivi de la séance de questions-suggestions du public et à l’intervention de deux auteurs sur leurs œuvres. Il s’agit de Hamadoun Bocoum, auteur de « Le système financier malien face aux multiples chocs » et Dr Diakaridia Bagayoko, Magistrat. La remise de trophées a été le dernier temps-fort de cette belle journée de promotion de savoir-faire et du partage scientifique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une dizaine de Trophées <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une dizaine de personnes ont été distinguées pour la qualité de leurs travaux.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit de : Boubacar Traoré, Trophée du Meilleur livre Marketing, Pr Ahmed Touré Djabelession, Trophée du Meilleur livre sur l’Industrie, Ousmane Diarra, Trophée du Meilleur livre de Management en médecine traditionnelle, Hamadoun Ousmane Bocoum, Trophée du Meilleur livre Management de banque, Dr Diakaridia Bagayoko, Trophée du Meilleur livre de Management juridique, Dr Daouda Mallé, Trophée du Meilleur Management Success story fonctionnaire, Dr Lamine Kéita, Trophée du Meilleur livre d’Economie, Mme Diakité Rokiatou, Trophée du Meilleur livre Management vie de couple, Kassim Sangaré, Trophée du Meilleur livre Management d’investissement boursier, Dr Bouréima Traoré, Trophée du Meilleur livre Management Success story.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue des Champions d’Afrique :  Le Stade Malien plus ambitieux que jamais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-dafrique-le-stade-malien-plus-ambitieux-que-jamais-3113979.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Stade malien de Bamako a validé, dimanche 8 février 2026, son ticket pour les quarts de finale de la Ligue des Champions d’Afrique. Les Blancs de Sotuba ont fait le nécessaire en battant l’Espérance Sportive de Tunis par un but à zéro. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daouda Coulibaly est l’auteur de l’unique but de la qualification. A une journée de la fin de la phase de poule, le représentant malien est rassuré de terminer 1er du groupe C. Comme on le dit, « l’appétit vient en mangeant » cette victoire, importantissime pour la suite de l’aventure, marque le nouveau record des clubs maliens à la Ligue des Champions d’Afrique. En attendant de connaître leur prochain adversaire, qui sera décidé lors du tirage au sort prévu pour 17 février 2026, les acteurs se montrent plus ambitieux que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mauril Njoya Mesack, entraîneur du Stade Malien : ‘’j’espère toujours aller plus loin’’<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis un coach heureux à ce niveau, parce que moi j’espère toujours aller plus loin. Nous voulons également féliciter nos jeunes qui, depuis le départ, se sont battus pour se hisser à la tête de ce groupe. Avec eux, nous avons de l’espoir pour pouvoir aller le plus loin possible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Taddeus Fomawang Nkeng, attaquant : ‘’nous allons garder la même dynamique’’<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça fait du bien au coach et les joueurs pour une première participation. Avec les consignes que le coach nous donne, nous sommes obligés de garder la même dynamique pour pouvoir affronter les prochains adversaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Traoré, milieu de terrain : « Nous voulons jouer la finale et l’emporter ».<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Nous saluons le public malien, particulièrement les supporters du Stade Malien, de nous avoir soutenus. C’était une mission commando, puisque nous voulions faire 3/3 à Bamako et aller négocier les matchs d’extérieur. Dieu nous y sommes parvenus. Cet honneur n’est pas pour le Stade seul, c’est pour le Mali. Notre objectif est d’aller plus loin et cela ne s’arrête pas au quart de finale, nous voulons jouer la finale et l’emporter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné / Extraits des réactions d’après matchs sur la page du Stade Malien de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier sous&#45;régional sur la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest :  Le ministre Youba Ba expose les efforts du Mali à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/atelier-sous-regional-sur-la-lutte-contre-le-vol-de-betail-en-afrique-de-louest-le-ministre-youba-ba-expose-les-efforts-du-mali-a-dakar-3113978.html</link>
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<description><![CDATA[ Une délégation malienne conduite par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, participe à  Dakar à un atelier sous-régional sur la prévention et la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest initié par la FAO. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux le lundi 9 février 2026, en présence de son homologue sénégalais, des représentants de la FAO et d’autres partenaires en plus de nombreux invités venus de plusieurs pays de la sous-région, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présenté les initiatives du Mali pour lutter contre le vol de bétail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir remercié les autorités sénégalaises pour l’invitation adressée à la République du Mali à participer à cet important atelier sous-régional et leur a transmis les salutations fraternelles des hautes autorités de la Transition du Mali, avec à leur tête SE Gl d’Armée Assimi Goïta et Gl de Division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Comme vous le savez, le Mali est un pays d’élevage par excellence. Sa contribution au PIB national se situe autour de 19%, derrière les produits de l’Agriculture et de l’or, selon le rapport de l’Institut national de Statistique (INSTAT) », a rappelé le Chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche. Le ministre Youba Ba a donné des chiffres édifiants sur le cheptel national estimé à 14 millions de têtes de bovins, 24 millions de têtes d’ovins, 33 millions de têtes de caprins, 644 988 têtes d’équins, 1,3 million de têtes d’asins, 1,3 million de têtes de camelins, 91 479 têtes de porcins et 63 millions de sujets de volailles. Malgré ce potentiel, a-t-il souligné, le sous-secteur de l’élevage est confronté à plusieurs contraintes dont l’une des plus ardues est le vol de bétail. «Ainsi, la lutte contre le phénomène de vol de bétail, constitue une des préoccupations fortes des plus hautes Autorités de mon pays », a fait savoir le ministre de l’Elevage et de la Pêche. C’est pourquoi le Mali a franchi une étape décisive en criminalisant le vol de bétail dans la Loi n°2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal en République du Mali. Et ce, grâce aux efforts inlassables du département en charge de l’Elevage et de la Pêche soutenus par les plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Ba a détaillé les dispositions du Code pénal. Selon lui, l’article 412-5 dispose : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- « Est puni d’un emprisonnement de dix ans et d’une interdiction de séjour de dix ans, tout individu coupable d’un vol commis la nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mêmes peines sont applicables en cas de vol commis le jour, avec l’une des circonstances suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1°) à l’aide d’effraction, d’escalade ou de fausses clés aux sens des articles 132-46 et 132-47 du présent Code ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2°) par deux personnes au moins ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3°) si le vol porte sur du bétail … ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche a aussi souligné l’adoption du Décret n°2025-0435/PT – RM portant approbation de la Stratégie nationale de Stabilisation et de Sécurisation du Bétail malien (SNSSBM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, la lutte contre le vol de bétail au Mali, exacerbé par l'insécurité et le financement du terrorisme, repose aujourd’hui sur la mise en œuvre de cette «Stratégie nationale de Stabilisation et de Sécurisation du Bétail malien (pour la période 2025-2034)» avec son plan d’actions quinquennal 2025-2029. Cette stratégie, a ajouté le Ministre Youba Ba, prévoit dans deux de ses axes, des mesures fortes contre le vol du bétail à savoir la traçabilité animale (boucles et bolus électronique), la sécurisation des couloirs de transhumance, le déploiement des forces de sécurité, et une coopération transfrontalière renforcée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, les plans d'actions de la SNSSBM prévoient de stabiliser durablement le cheptel d'ici à 2034, à travers plusieurs leviers majeurs en lien avec le vol de bétail, notamment : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’aménagement d'espaces pastoraux sécurisés, par la création de périmètres pastoraux sécurisés et contrôlés et des points d’eau pour réduire la vulnérabilité des troupeaux transhumants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’aménagement des pistes de transhumance et le contrôle des flux de transhumants par la multiplication des postes de contrôle sur ces pistes de transhumance et pistes de commercialisation du bétail, permettant ainsi d’identifier le bétail volé, avant toute velléité de transaction ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réalisation des marchés à bétail et la lutte contre le financement du terrorisme ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’organisation de campagnes de vaccination obligatoires et /ou spéciales, permettant d’effectuer des recensements périodiques et systématiques du bétail par les services vétérinaires, associant souvent les opérations d’identification et de marquage des sujets vaccinés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement du système juridique et judiciaire et de la coopération, à travers le durcissement des peines, la répression du recel, et la collaboration avec les pays voisins (Niger, Burkina Faso) pour contrer le trafic transfrontalier du bétail ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement du mécanisme de suivi et des mesures d’accompagnement à travers des actions d’innovations technologiques ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le soutien économique de l’Etat, par des actions de reconstitution des troupeaux au profit des éleveurs sinistrés, grâce à l’octroi des kits de noyaux (aviculture et petits ruminants) ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la coopération régionale, à travers l’harmonisation des législations avec les pays voisins, pour éviter que les marchés frontaliers ne servent de zones de «blanchiment» du bétail volé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la sécurisation et la surveillance du bétail par l’installation de postes mobiles de contrôle par l’Administration et les Collectivités locales, au niveau des points d'eau et des pâturages ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la mise en place des mesures de prévention communautaire à travers l’installation des Cellules de veille et de surveillance des ressources pastorales par les communautés de pasteurs et d’agropasteurs. Aux dires du premier responsable du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, ces cellules de veille et de surveillance auront en leur sein des comités locaux de vigilance au niveau villageois ou communal et des comités locaux chargés de la sécurisation des infrastructures. Ils procéderont au renforcement des clôtures des infrastructures et au recrutement des veilleurs spécifiquement formés pour des rondes quotidiennes autour des infrastructures réalisées (points d’eau et périmètres pastoraux aménagés), a fait savoir le Ministre de l’Elevage et de la Pêche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le ministre Youba Ba, le bétail étant une source de financement pour les groupes armés (blanchiment sur les gros marchés à bétail), la stratégie vise à assécher ces revenus criminels à travers l’outil STAMP +, qui a été mis œuvre par le Projet PRAPS et la Direction nationale des Productions et des Industries animales (DNPIA) du Mali. L’outil STAMP + a connu beaucoup de succès auprès des éleveurs, grâce à ses facilités d’accès aux informations en lien avec les déplacements des pasteurs et leur bétail sur les pâturages et sur les marchés à bétail, a-t-il expliqué. Pour améliorer la traçabilité du bétail, a-t-il mis en avant, le Mali et le Sénégal, dans leur partenariat avec l’Organisation mondiale pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), ont conçu de nouveaux outils de numérisation du cheptel pour l'identification et le suivi des animaux en temps réel (Système national d'Identification et de Traçabilité du Bétail : SNITB) via des applications mobiles pour le suivi du bétail. Ces outils seront bientôt opérationnels, a annoncé le Ministre Youba Ba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche a précisé que ces mesures visent à sécuriser un secteur vital. Il a donné un aperçu des conséquences du vol de bétail qui a causé au Mali des pertes de près de 18 milliards de FCFA entre 2016 et 2022.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signalons que cet atelier sous-régional prendra fin ce 13 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 09 Février 2026<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ccom/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de la Justice à l&amp;apos;ère du numérique : Voici le casier et la nationalité en ligne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministere-de-la-justice-a-lere-du-numerique-voici-le-casier-et-la-nationalite-en-ligne-3113977.html</link>
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<description><![CDATA[ Au ministère de la Justice, le 10 février marque un tournant numérique révolutionnaire : le lancement de deux plateformes de délivrance du certificat de nationalité et du casier judiciaire en présence du ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué et de son collègue de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyene ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A partir de ces plateformes, tout citoyen<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>peut demander et obtenir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en un temps record ces documents, comme l'a expérimenté un citoyen malien, natif de la région de San, le mardi 10 février 2026, à l’occasion de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cérémonie officielle de lancement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la modernisation avance à pas de géant dans l'univers de la justice malienne à la grande satisfaction des usagers. Il est désormais loisible pour tout citoyen malien en quête de documents comme le casier et la nationalité, de les obtenir directement sur deux plateformes au niveau de la justice malienne. Le tout se joue en ligne. Zéro déplacement. Satisfaction à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tous les niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il suffit simplement au demandeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ces pièces indispensables à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la constitution des dossiers administratifs de se connecter via son ordinateur ou son smartphone aux plateformes officiels «ecasierjudiciaire.gouv.ml» et «enationalité.gouv.ml», les renseigner. Les informations seront alors transférées à qui de droit pour traitement. Il s’agit de renseignements tels que le NINA, les nom et prénoms, date de naissance, région de naissance, cercle, arrondissement, commune urbaine, lieu de naissance, genre, situation matrimoniale, domicile…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la plus grande diligence possible, la demande est traitée et s’il n’y a pas d’anomalie, le document sollicité est délivré au demandeur via son e-mail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, un procureur de tribunal ou président de tribunal,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui se trouve en déplacement pour une conférence ou un atelier, par exemple à Genève ou Washington, peut également pendant ses temps de pause, se connecter à son espace personnel de traitement des dossiers, et y donner suite. Ces acteurs de la justice peuvent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en outre se connecter à leurs espaces personnels, à travers leurs adresses professionnelles, et suivre la marche indiquée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le ministre de la Justice et des Droits de l’homme, manifestement très<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>satisfait : «l'accès à cette plateforme à partir d'un simple téléphone est synonyme de l'adaptation judiciaire de notre pays. Il donnera des impacts positifs, notamment en matière de candidature, pour des recherches d'emploi ou des marchés publics et de vérification d'authenticité des documents administratifs» a détaillé le ministre Kassogué. A l'en croire «l'administration se modernise jour après jour pour être en phase avec les réalités. Et, la justice est désormais dotée d'une plateforme informatique sûre ». Parlant de la sûreté, les informaticiens de l’Agence des Technologies de l’information et de la Communication (AGETIC) ont été à pied d’œuvre. « ́Pour vérifier l’authenticité des documents, vérifier si un document a déjà été utilisé par exemple lors d’un concours ou d’un postulat à un marché public, l’accès à « E-verif » est là pour démêler le vrai du faux document. Cet onglet permet de vérifier l’authenticité des documents générés à partir de la remise en ligne. Car chaque document généré a un compte unique authentique qu'il faut prendre en compte pour se rassurer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Saluant la prouesse des informaticiens maliens, notamment de l’Agetic, et surtout des juges mêmes qui ont été coopératifs et ont aidé à l’aboutissement de ces plateformes à travers des propositions, le ministre de la Communication, de l’éonomie numérique et de la Modernisation de l’administration s’est dit convaincu de l’épine que ces plateformes vont ôter des pieds. Même lecture de la chose par son collègue de la justice, qui estime qu’un citoyen malien peut<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>désormais de Tinzawatene, accéder aux services de sa justice. Avant d’ajouter que « Pour bien jouer son rôle du pilier fondamental de l'état de droit, la justice doit être accessible, efficace et transparent, conscient de ses enjeux ». Poursuivant, le Garde des sceaux a du haut de la Tribune, saisi cette occasion pour rappeler l'engagement de son département à ouvrir la voie à la modernation de notre administration à travers la digitalisation des services rendus aux usagers des services publics ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice, lors du lancement de la 4è édition de la Semaine de la Justice :  « Nous voulons … que force reste à la loi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mamoudou-kassogue-ministre-de-la-justice-lors-du-lancement-de-la-4e-edition-de-la-semaine-de-la-justice-nous-voulons-que-force-reste-a-la-loi-3113976.html</link>
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<description><![CDATA[ La quatrième édition de la Semaine de la Justice a été officiellement lancée le lundi 9 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de la continuité dans la vision de rapprochement entre l’institution judiciaire et les citoyens, cette édition s’inscrit dans la dynamique des réformes engagées par les autorités. À cette occasion, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a réaffirmé la nouvelle orientation de la justice malienne : mettre fin à l’impunité, mieux faire connaître aux citoyens le rôle de la justice et ses acquis, et garantir que la loi demeure la référence suprême en toutes circonstances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Appelée à s’institutionnaliser dans le temps », la Semaine de la Justice a été instituée par décision du 10 octobre 2022 du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a rappelé le président de la commission d’organisation, Secrétaire général du département, Boubacar S Diarrah. L’objectif est de promouvoir un service public de la justice plus efficace et plus performant, capable de restaurer la confiance des citoyens. La justice malienne poursuit ainsi sa transformation à la fois structurelle et organisationnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamoudou Kassogué a évoqué les succès enregistrés par son département, tout en reconnaissant les défis qui demeurent. Il a insisté sur la nécessité de maintenir la dynamique enclenchée, soulignant que son département bénéficie de « la confiance et du soutien total du président de la Transition, chef de l’État », auquel il a exprimé sa reconnaissance pour son accompagnement constant. Selon le Garde des Sceaux, la Semaine de la Justice a démontré que « la justice n’est plus la grande muette », rompant avec une posture longtemps jugée distante et incomprise. Dans un contexte où les citoyens recherchent une information accessible en temps réel, l’institution judiciaire se doit de s’adapter en renforçant la communication, la visibilité de ses actions et la reddition des comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant les réalisations de l’année écoulée, le ministre est revenu sur l’organisation du Forum national sur la justice, dont la phase nationale s’est tenue les 29 et 30 octobre 2025 à Bamako, après des concertations régionales couvrant les 19 régions administratives et le district de Bamako. Ces assises ont permis, selon lui, d’instaurer « un débat franc » entre la justice et les citoyens, marqué par des critiques, observations et recommandations formulées sans tabou. Les conclusions ont été consignées dans un « Livre blanc » qui servira de boussole pour l’amélioration du service public de la justice dans les prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>‘’Nous faisons en sorte qu’il n’y ait plus de bras long…’’</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement d’assurer l’égalité de tous devant la loi : « Nous faisons en sorte qu’il n’y ait plus de bras long, pour que force reste à la loi ». La justice étant rendue au nom du peuple, chaque <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>citoyens comme acteur judiciaire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>doit s’y soumettre. Il a également indiqué que les agents les plus méritants seront récompensés, tout en mettant en garde contre les pratiques contraires à l’éthique judiciaire. Car la faute sera aussi sanctionnée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025, une année <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>charnière</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 a marqué une étape importante avec des réformes juridiques, institutionnelles et organisationnelles. Après l’adoption du nouveau Code pénal et du Code de procédure pénale, ainsi que la création de nouvelles structures, le défi majeur reste leur pleine opérationnalisation afin de concrétiser le nouveau visage de la justice. Cette dynamique repose sur quatre axes principaux : la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière, le renforcement qualitatif et quantitatif des ressources humaines, la modernisation de l’appareil judiciaire et l’amélioration de la gestion des droits de l’homme. S’agissant de la lutte contre l’impunité, notamment en matière de corruption et de délinquance économique et financière, les années 2024 et 2025 ont constitué un tournant décisif pour le Pôle national économique et financier, avec des procédures ayant permis le recouvrement direct et indirect de centaines de milliards de francs CFA au profit du Trésor public. Le ministre s’est également félicité de l’indépendance croissante de la justice dans le traitement des affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ajouté que l’action coordonnée du Pôle national économique et financier, des juridictions de droit commun et de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis ou confisqués permettra de renforcer l’efficacité de la saisie et de la gestion des avoirs criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">456 auditeurs de <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>justice en formation</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement des ressources humaines constitue également un axe majeur de la réforme. Au total, 456 auditeurs de justice sont actuellement en formation, recrutés sur les exercices budgétaires 2022, 2023, 2024 et 2025, soit presque l’équivalent des effectifs actuels des magistrats en activité, estimés à 498. Selon le ministre, cette politique de recrutement permettra d’éviter une pénurie critique de magistrats et de consolider durablement le système judiciaire. Ces auditeurs bénéficieront d’un suivi spécifique et d’une formation initiale rigoureuse à l’Institut national de formation judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Casier judiciaire, certificats de nationalité…obtenus en ligne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La modernisation de l’administration judiciaire se traduit également par la mise en place de services en ligne pour l’obtention du casier judiciaire, des certificats de nationalité et de certains dossiers judiciaires, offrant ainsi des gains de temps, d’efficacité et de transparence tant pour les usagers que pour les services judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous : Former contre la désinformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-former-contre-la-desinformation-3113974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La lutte contre la désinformation n’est pas une lutte contre la liberté d’expression. Elle est, au contraire, un combat pour le droit fondamental des citoyens à une information juste, vérifiée et responsable. Elle est aussi un combat pour la paix, la cohésion sociale et la stabilité », déclarait le Président du Comité de Pilotage de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, le 19 janvier 2026, au Palais de Koulouba, lors de la cérémonie de présentation de vœux de la Presse au Président de la Transition. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avril 2024, le Centre d’études stratégiques de l’Afrique a effectué un travail sur la « cartographie de la vague de désinformation en Afrique ». Selon ses constats, « les campagnes de désinformation visant à manipuler les systèmes d’information africains ont presque quadruplé depuis 2022, entraînant des conséquences déstabilisantes et antidémocratiques ». Il constate également que « les acteurs qui mènent des attaques de désinformation sophistiquées contre les écosystèmes médiatiques africains profitent de l’expansion rapide de la portée et de l’accessibilité des communications numériques pour remodeler les systèmes d’information du continent à des échelles et à des vitesses que les plates-formes analogiques traditionnelles ne permettent pas d’atteindre ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« L’ampleur de la désinformation est étroitement liée à l’instabilité. Les campagnes de désinformation ont été directement à l’origine de violences meurtrières, ont encouragé et validé des coups d’État militaires, ont réduit les membres de la société civile au silence et ont servi de paravent à la corruption et à l’exploitation. Cela a eu des conséquences concrètes sur les droits, les libertés et la sécurité des Africains », explique l’étude, laquelle avance des statistiques très intéressantes. « Cet assaut d’obscurcissements délibérés intervient alors que 300 millions d’Africains ont rejoint dans les médias sociaux au cours des sept dernières années. Le continent compte aujourd’hui plus de 400 millions d’utilisateurs actifs de médias sociaux et 600 millions d’internautes. Les Africains qui sont en ligne s’appuient sur les plates-formes de médias sociaux pour consommer des informations, et ce à un taux parmi les plus élevés au monde ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul n’ignore aujourd’hui l’impact négatif des fakenews à travers le monde. Du lancement des premières attaques lâches et barbares des traitres du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) en janvier 2012 contre les positions de l’Armée malienne aux événements d’aout 2020,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la diffusion des fausses informations a été un facteur d’aggravation de la situation d’instabilité qui frappe le Mali. Le contexte actuel du Sahel en général et du Mali en particulier demeure un terrain propice pour la désinformation devenue une véritable arme. Chaque acteur, qu’il soit étatique ou non, essaie de marquer son terrain dans une guerre informationnelle dont le but ultime est de gagner la bataille de l’opinion. Les populations sont aspergées de campagnes menées par des officines secrètes, lesquelles exploitent à fond l’industrie de fakenews.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Le montage et la diffusion des fausses informations sont devenus très lucratifs au point qu’il est difficile de combattre un tel danger. Malgré tout, il est impérieux de lutter contre la désinformation pour la survie des Etats mais aussi de la démocratie. Les géants de l’internet, propriétaires de plateformes digitales, sont appelés à s’engager même si ce serait se bercer d’illusions de voir ‘’les moustiques fabriquer des solutions de protection contre les insectes, tels que les moustiquaires, les répulsifs, etc. La plus grande responsabilité revient à l’Etat à travers une politique ambitieuse d’éducation aux médias afin de former une conscience populaire. Les dynamiques enclenchées par certaines organisations de la Société civile à l’endroit de la jeunesse doivent être amplifiées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka DOUMBIA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement :  Trois amazones décorées</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/gouvernement-trois-amazones-decorees-3113973.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a décoré, le 6 février dernier, Mme Oumou Sall Seck (Officier de l’Ordre national) Mme Doumbia Mariam Tangara et Mme Diarra Djénéba Sanogo, Chevaliers de l’Ordre national. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chevalier de l’ordre national depuis 2019, Mme Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation, a été élevée au rang d'Officier de l'Ordre National.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Quant à Mme Doumbia Mariam Tangara, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et Mme <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Diarra Djénéba Sanogo, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, elles ont reçu la Médaille de Chevalier de l'ordre national.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Voilà trois dames qui se sont révélées être de véritables amazones dans la conduite des missions qui leur ont été confiées dans l’attelage gouvernemental. Par leur vision, leur sens de responsabilité et leur leadership, Mme Oumou Sall Seck, Mme Doumbia Mariam Tangara et Mme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Diarra Djénéba Sanogo, demeurent des sources d’inspiration pour la nouvelle génération</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky : Présidence : GAl Assimi honore ses collaborateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-presidence-gal-assimi-honore-ses-collaborateurs-3113972.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 9 février 2026, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Alfousseyni Diawara, a présidé la cérémonie de remise de décorations aux récipiendaires du grade de Chevalier de l’Ordre national et à ceux du Mérite national avec Effigie Lion Debout. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils sont au nombre de 167 agents à être ainsi distingués, dont 118 élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et 49 décorés du Mérite national avec Effigie Lion Debout. Alou Koïta, Chargé de mission au Secrétariat général de la Présidence à la Cellule économique et prospective, également élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national, a exprimé la gratitude des décorés au président de la Transition pour la reconnaissance du mérite, du dévouement et de l’engagement de ses collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visite de l’Ambassadeur de l’Inde à l’APEX-Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à l'organisation de la première édition du Forum économique Mali-Inde, en juillet 2026 à Bamako, l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali) a accueilli, le mardi 10 février 2026, Dr Nandakumar Nagendra, ambassadeur de la République de l’Inde au Mali. Les échanges ont porté sur le programme de l’événement, dont l’objectif est de promouvoir les opportunités d'affaires et de renforcer la coopération sectorielle entre le Mali et l'Inde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gassama gracié !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est arrivé contre toute attente : fin de séjour de Mamadou Hawa Gassama dans la tristement célèbre MACA-Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan. L’emblématique acteur politique malien sort enfin des geôles ivoiriennes après 7 longs mois de détention, suite à la grâce que vient de lui accorder le président Ouattara, par ailleurs partie civile dans l’affaire. La nouvelle est confirmée par son avocat, Me Mamadou Konaté, également surpris selon toute vraisemblance, car il était sur le point de faire appel du jugement ayant récemment condamné Gassama, pour offense au chef d’Etat, à 3 ans de prison ferme, 3 ans d’interdiction de séjour, 5 millions d’amende, etc.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LPK : les deux premiers au Bac 2025 à l’honneur !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La direction du Lycée Prosper Kamara a organisé, hier mercredi 11 février 2026, une belle cérémonie de remise de prix et de trophées à deux de ses élèves qui ont obtenu les plus fortes moyennes au Baccalauréat, session de juin 2025, en sciences et en lettres ! Ainsi, en plus des félicitations renouvelées, les récipiendaires devenus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des étudiants, ont reçu, chacun, un trophée et une moto Jakarta<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la part de l'Association OBARA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour cette association, qui œuvre inlassablement pour le développement social et culturel au Mali, le choix du 11 février n’est point le fait du hasard. C’est la date commémorative de la résistance du village de Goumanko, dans la région de Kita, face aux troupes coloniales conduites par le tristement célèbre Borgnis Desbordes en 1881.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>62è session de formation des jeunes journalistes africains au Caire Une opportunité pour renforcer les interactions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/62e-session-de-formation-des-jeunes-journalistes-africains-au-caire-une-opportunite-pour-renforcer-les-interactions-3113864.html</link>
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<description><![CDATA[ La 62è session de formation des jeunes journalistes africains a donné son coup d’envoi, le 31 janvier 2026, au siège de la Maison de la Radio de l’Egypte dans les locaux du Centre de formation et des études médiatiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 14:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l’Union des journalistes africains (UJA) avec la coopération du Conseil suprême de la Régulation des Médias, cette session enregistre la participation de plusieurs pays du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Président de l’Union des journalistes africains (UJA), Mahfouz El-Ansary, l’Ambassadeur Mohamed Hegazi, membre du Secrétariat technique de l’Union et ancien vice-ministre des Affaires étrangères, a salué la présence de journalistes en terre africaine de l’Egypte. Cette session de formation, a-t-il souligné, constitue un investissement réel pour l’avenir du journalisme africain. Il a insisté sur le timing exceptionnel de cette formation dans un contexte mondial marqué par des conflits et des transformations rapides qui accroissent la responsabilité du journaliste. Selon lui, ce stage est une plateforme pour bâtir une nouvelle génération de journalistes africains qui a une conscience aigüe de ses responsabilités. Il a rappelé le rôle historique de l’Egypte dans le soutien aux mouvements d’indépendance et au développement en Afrique. « L’Egypte va toujours apporter son soutien à ses frères africains ». Il a invité les participants à être des ambassadeurs du professionnalisme et de l’unité africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseiller de l’UJA, l’Ambassadeur Ahmed Haggag a souligné que la presse écrite est confrontée à des défis importants dans un environnement médiatique en pleine mutation. Il a invité les journalistes à s’intéresser davantage aux affaires africaines en mettant en relief l’intégration du continent, les conditions des femmes, le tourisme interafricain. Avec de nombreux sites historiques, les pays africains doivent s’ouvrir au tourisme interafricain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le discours d’ouverture prononcé au nom de Yasser El-Mabadi, Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias, Mme Reem Hendi a réaffirmé l’engagement de son institution à fournir un soutien technique et formatif pour assurer le succès de la session. Selon elle, ces programmes sont essentiels pour renforcer le professionnalisme et lutter contre la désinformation numérique. Elle a rappelé que l’Égypte accorde une grande importance à la construction d’une conscience journalistique saine pour protéger les sociétés des rumeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer une évolution adaptée aux exigences modernes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union des journalistes africains, selon sa Secrétaire générale, Dr Samia Abbas, organise ces formations depuis 50 ans afin de créer une évolution qualitative et intellectuelle adaptée aux exigences modernes grâce à des ateliers dirigés par des experts internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis du journaliste, non moins formateur, Ayman Adly, la tenue de cette session à ce moment précis reflète une conscience profonde des défis auxquels le continent est confronté et du rôle des médias dans le développement et la sécurité. William O. Oloo, Secrétaire général du Congrès des journalistes africains, estime qu’elle est une opportunité pour mutualiser les expériences et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcer les interactions africaines. Il a salué la grandeur de l’Egypte avant d’appeler les hommes de médias à communiquer sur la vraie image du continent africain, à connecter les Maisons de presse et à renforcer la solidarité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Cette opportunité m'a inspiré à m'investir davantage dans ma carrière journalistique, notamment en racontant des histoires africaines authentiques. Ma première visite en Égypte a été une expérience incroyable et enrichissante » selon Ebenezer Madugu de Tobinco Media Group - au Ghana- qui remercie l’UJA et le Conseil suprême pour cette initiative. « J'adresse mes sincères remerciements à l'Union des journalistes africains, au Conseil suprême et à mon association-mère, l'Association des journalistes du Ghana, sans laquelle cela n'aurait pas été possible. Ensemble, nous continuerons à faire rayonner l'Afrique.» <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 62è session de formation des jeunes journalistes africains confirme le soutien constant de l’Égypte au renforcement des capacités des professionnels des médias sur le continent et au rôle de la presse dans la protection de la conscience nationale et la stabilité des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Riche agenda<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme de la 62è session de formation est très varié : des présentations de modules et des visites de terrain. Ont été développés par d’éminentes personnalités mobilisées à cet effet des thèmes comme « la Zone de libre-échange africaine », «les défis sécuritaires dans la corne de l’Afrique », « le Journalisme mobile : réel et impact sur la presse numérique », « la culture africaine : outil pour l’unité des peuples » ; « les mécanismes de la protection des journalistes de la violence physique et psychologique », « la presse d’investigation à l’ère numérique », « la presse africaine entre la responsabilité professionnelle et les défis de l’époque », « la compétitivité des superpuissances en Afrique et au moyen orient », « la presse africaine dans la protection des institutions de l’État l’Etat », « l’investissement en Afrique : des opportunités au partenariat stratégique ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme comprend des visites de terrain dans des institutions médiatiques comme les journaux « Al-Ahram » et « Al-Gomhuria ». Ces visites visent à présenter l’expérience égyptienne en matière de gestion de la presse et de sensibilisation. Le programme affiche un dîner à bord d’une croisière sur le Nil. En outre, sont prévues des visites sur des sites historiques et touristiques comme la Citadelle, le Complexe des religions, le Musée national des Civilisations. Il est prévu un séjour dans la ville d’Alexandrie. Certains projets de développement feront l’objet d’échanges.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia, depuis Le Caire <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La période de décrue du fleuve Niger : Le bon moment pour curer et concasser les roches dangereuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-periode-de-decrue-du-fleuve-niger-le-bon-moment-pour-curer-et-concasser-les-roches-dangereuses-3113862.html</link>
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<description><![CDATA[ La décrue progressive du Djoliba est le moment propice pour  les travaux de sécurisation du lit du fleuve, notamment le curage et le concassage des roches qui constituent un danger réel pour les usagers et les populations riveraines. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs riverains, de nombreuses noyades enregistrées pendant la période de crue seraient liées à la présence de grosses formations rocheuses dans l’eau. Certaines de ces roches, creusées par l’érosion, forment des cavités semblables à des cases sous l’eau. Selon des témoignages recueillis, des personnes qui s’y retrouvent piégées ont très peu de chances de s’en sortir. On attribue souvent cet acte à des ‘’diables’’. Cette situation constitue une menace permanente pour les pêcheurs, les piroguiers, les baigneurs et pour tous ceux qui fréquentent le fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La période de décrue apparaît ainsi comme le moment idéal pour mener des opérations de curage du lit du fleuve et de concassage des roches les plus dangereuses. À défaut d’une élimination systématique de ces obstacles naturels, il faut au minimum, l’installation de repères de danger visibles même en période de crue, afin d’alerter les usagers et de réduire les risques d’accidents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question sécuritaire, le fleuve Niger demeure un soubassement stratégique de développement pour les villes et villages riverains, notamment sur l’axe Bamako-Koulikoro et même au-delà, où il peut jouer un rôle majeur dans le transport fluvial, la pêche, l’irrigation et les activités économiques locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Intervention coordonnée</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, malgré l’existence de départements et de programmes dédiés à l’environnement et à la gestion des ressources naturelles, les actions structurantes visant l’entretien et l’aménagement du fleuve restent se font désirer. Pour de nombreux observateurs, une intervention coordonnée des autorités publiques, des collectivités territoriales et des partenaires techniques réduirait non seulement les risques de noyades, mais valoriserait davantage ce patrimoine naturel majeur au service du développement économique et social des populations riveraines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Navigation sur le fleuve Sénégal<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De Saint-Louis à Ambidédi, bientôt une réalité !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de restauration de la navigation sur le fleuve Sénégal est sur la voie de sa phase opérationnelle. Autorisée par la 78e session ordinaire du Conseil des ministres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) tenue, les 30 et 31 janvier, à Nouakchott, sous la présidence du ministre malien de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diane, et en présence du Haut-commissaire de l’OMVS, Mohamed Abdel Vetah. Les ministres des pays membres de l’OMVS (Guinée, Mali, Mauritanie et le Sénégal) ont autorisé le lancement de la première phase des travaux en avril 2026. Une étape décisive qui pourrait impacter positivement les échanges commerciaux et l’intégration économique régionale, tout en offrant au Mali un accès-clé à la mer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le corridor fluvial entre Saint-Louis et Ambidédi est long de 905 kilomètres. Le projet vise à rétablir une navigation efficace et pérenne reliant le port de Saint-Louis, au Sénégal, au futur terminal fluvial d’Ambidédi, à une dizaine de kilomètres de Kayes, au Mali. Ainsi, à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>terme, les marchandises débarquées au port maritime de Saint-Louis pourront être acheminées directement par voie fluviale, jusqu’au territoire malien, réduisant la dépendance quasi-exclusive aux corridors routiers et aux mers des pays voisins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus concrètement, de quoi s’agit-il en parlant de cette première phase attendue pour avril 2026 ? Il prévoit en effet, des travaux de dragage du chenal afin de garantir une profondeur suffisante permettant le passage de barges pouvant transporter des milliers de tonnes, le balisage du fleuve et son aménagement pour permettre une navigation de jour comme de nuit, ainsi que la réhabilitation des escales fluviales avec quais, zones de stockage et infrastructures logistiques. Le coût de cette phase initiale est estimé à environ 7,38 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ambition ancienne refait surface à un moment charnier pour le Mali, confronté à plusieurs crises sécuritaires, notamment sur les différentes voies d’accès du pays. Ce projet sera un levier majeur de désenclavement et de souveraineté économique pour le Mali. Il faut rappeler que le projet de navigation constitue l’un des piliers fondateurs de l’organisation. Il s’inscrit dans une vision de désenclavement, d’intégration économique et de développement des zones riveraines du bassin du fleuve Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un avantage pluriel !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, pays enclavé, l’enjeu est stratégique et les avantages sont énormes. En effet, une seule barge fluviale peut transporter l’équivalent de 40 à 50 conteneurs, en un seul voyage. Ce qui réduit significativement les coûts logistiques, la consommation de carburant, l’usure des routes et les risques liés à l’insécurité sur les axes routiers, qui sont si fréquents en ces temps qui courent. Aussi, la voie fluviale, reconnue comme l’un des modes de transport les plus sûrs au monde, pourrait ainsi devenir un atout majeur de souveraineté économique pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambidédi est appelé à devenir un hub logistique majeur, avec à la clé des créations d’emplois directs et indirects, le développement du commerce local et des retombées socio-économiques importantes pour la région de Kayes. Présidant la 78è session, le ministre Boubacar Diane n'a pas manqué de souligner les grandes attentes des populations pour la réalisation des projets-phares en attente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que la croissance soutenue de la demande, les contraintes d'exploitation liées à l'hydrologie et à la nécessité de répondre aux besoins futurs, font peser la ferme nécessité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« d'accélérer le processus de mise en œuvre des projets..., de renforcer la performance opérationnelle des installations existantes, d'accélérer leur modernisation et de promouvoir une meilleure articulation avec les sources d'énergies renouvelables complémentaires ». Le Président en exercice du Conseil des Ministres de l'OMVS, a souligné, «l'importance stratégique du projet de navigation sur le fleuve Sénégal ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des bénéfices en partage pour l’ensemble des États membres</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal, principal point d’entrée maritime du dispositif, devrait également tirer des avantages considérables du projet. Selon une note d’information de l’OMVS, publiée depuis 2022, la réalisation du projet de navigation permettra notamment de désenclaver plus de 800 kilomètres de localités riveraines, de stimuler les échanges commerciaux et de transformer ces zones en pôles de développement économique et social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet contribuera également à la valorisation de plus de 240 000 hectares de terres irrigables dans le delta et la vallée du fleuve, favorisant l’essor de la production agricole et l’écoulement des récoltes par voie fluviale. Sur le plan environnemental, il contribuera à protéger Saint-Louis des inondations durant des centaines d'années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des infrastructures, le projet de navigation sur le fleuve Sénégal rappelle une évidence longtemps reléguée au second plan que l’enclavement du Mali n’est pas une fatalité. Il existe des alternatives crédibles, durables et historiquement éprouvées pour connecter le pays aux échanges mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conviction, notre bihebdomadaire l’a portée bien avant la 78è session du Conseil des ministres de l’Omvs. Dès 2024, en effet, nous sollicitions dans le cadre de l’édition du numéro spécial 22 septembre de votre journal, la représentation de l’OMVS au Mali, avec une série de questions, pour justement susciter la réflexion sur cette question, devenue actualité pertinente depuis les 30 et 31 janvier dernier. Notre intention, qui était de remettre la question de la navigation fluviale au cœur du débat public, visait à faire de ce projet un levier stratégique pour le Mali et les autres pays. Les décisions du Conseil des ministres de l’OMVS viennent aujourd’hui nous conforter dans la pertinence de notre démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous : Tel un cancer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-tel-un-cancer-3113861.html</link>
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<description><![CDATA[ Transparency International publie, ce mardi 10 février 2026, l’Indice annuel de Perception de la Corruption (IPC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très attendu, ce document fournit les scores et classements mis à jour de 182 pays. Il analyse les principales tendances mondiales sur la perception de la corruption dans le secteur public. Il cite aussi des exemples régionaux et nationaux et fait des recommandations d’experts sur la manière de contrôler les risques de corruption.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon, Daniel Eriksson, son ancien directeur général « la corruption aggrave l’injustice sociale et affecte de manière disproportionnée les plus vulnérables. Dans de nombreux pays, les victimes de la corruption se heurtent encore à des obstacles qui les empêchent d’obtenir justice. Il est temps de faire tomber ces obstacles et de faire en sorte que les gens puissent accéder à la justice de manière efficace. Tout le monde mérite un système juridique équitable et inclusif au sein duquel la voix des victimes est entendue à chaque étape ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La corruption affecte de nombreux pays avec des conséquences néfastes sur leur développement. Des milliards de nos francs échappent chaque année au Trésor public. Ce qui n’est pas sans impact sur la fourniture du service public. Chaque franc détourné empêche la construction de salles de classe, de centres de santé ou la réalisation d’infrastructures routières. Chaque franc détourné prive les populations de soins de santé de qualité. Chaque franc détourné empêche les populations d’avoir accès à l’eau potable ou à l’électricité. Chaque franc détourné altère la capacité de l’Etat à défendre l’intégrité territoriale et à sécuriser les populations et leurs biens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Mali comme d’autres pays africains reste très touché par ce cancer. Malgré l’adoption des lois, l’existence des structures de contrôle et d’une société civile dynamique, les dénonciations de la presse, le phénomène prend des proportions inquiétantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il y a trente ou vingt ans, ils prenaient de l’argent liquide dans les caisses, ils passent aujourd’hui par des méthodes plus subtiles. Ils se cachent derrière des sociétés ou des tierces personnes pour pomper les fonds publics à travers l’octroi des marchés publics. Il est difficile de détecter ces méthodes sophistiquées de surfacturation dans la gestion de la commande publique. L’extrême gravité de la situation exige une prise de conscience collective. Il faut imposer l’exemplarité dans la conduite des affaires publiques. Les dirigeants doivent être exemplaires par leur gestion vertueuse. L’exemplarité exige la redevabilité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une lutte implacable et en toute transparence s’impose contre la corruption. Une lutte véritable ne s’accommode pas avec les règlements de comptes, l’application sélective de la loi dans le cadre des poursuites, l’instrumentalisation des institutions dans la lutte contre la corruption. La roue de l’histoire tourne. Respectons et faisons respecter la légalité ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Recettes douanières :  Le nouveau DG réussit son entrée en fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/recettes-douanieres-le-nouveau-dg-reussit-son-entree-en-fonction-3113860.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête de la Direction générale des Douanes lors du Conseil des ministres du 3 décembre 2025, Cheick Diallo semble avoir rapidement imprimé sa marque. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès son premier mois d’exercice, les services douaniers auraient enregistré une mobilisation de recettes jugée très encourageante, laissant entrevoir des perspectives positives pour l’atteinte des objectifs budgétaires fixés entre 915 et 975 milliards de FCFA pour cette année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos sources sont formelles : les recettes que viennent de réaliser<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>la douane malienne atteignent un niveau record et sont en passe de dépasser le plafond fixé. Cette performance, considérée comme un signal fort, témoigne d’une volonté affichée de renforcer l’efficacité de la collecte des droits et taxes, dans un contexte où les recettes douanières constituent une part essentielle des ressources de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le dit un adage bambara, « la nuit qui sera bonne se sent dès le début de la soirée », une expression qu’on peut utiliser pour illustrer les attentes suscitées par les premiers résultats enregistrés par la nouvelle équipe à la tête des douanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources proches de l’administration douanière, le nouveau Directeur Cheick Diallo mise sur une organisation du travail axée sur la rigueur, la responsabilisation des agents et l'amélioration des mécanismes de contrôle. Mais, à condition qu’on lui laisse la main libre aussi. L’objectif affiché est clair : renforcer la mobilisation des recettes tout en améliorant la transparence et la performance du système douanier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, M. Diallo accorderait une attention particulière aux cadres et agents compétents et techniques ayant une parfaite maîtrise des procédures douanières. A ses yeux, ils constituent un levier essentiel pour limiter les pertes de recettes tout en réduisant les pratiques de contournement des règles. Ce n’est pas tout : pour contribuer à assainir davantage le fonctionnement des services, la priorité serait accordée à la discipline administrative et au respect strict des procédures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces premières tendances se confirment dans les mois à venir, plusieurs observateurs voient l’administration des Douanes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>enregistrer à moyen terme des performances significatives tout en contribuant au renforcement des finances publiques et au financement des politiques de développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D. Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vœux des Forces de Défense et de Sécurité au président Assimi : Le Chef d’État&#45;major des Armées accorde une attention particulière aux otages militaires et civils</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/voeux-des-forces-de-defense-et-de-securite-au-president-assimi-le-chef-detat-major-des-armees-accorde-une-attention-particuliere-aux-otages-militaires-et-civils-3113859.html</link>
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<description><![CDATA[ Les chefs d’états-majors et les directeurs des services centraux des Armées ont présenté, jeudi 5 février 2026, leurs vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef suprême des Armées, lors d’une cérémonie organisée au Palais de Koulouba ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le Chef d’État-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra, a dressé le bilan des opérations militaires de l’année 2025. Il a souligné que les actions menées ont été marquées par une adaptation permanente des dispositifs face à l’évolution des modes opératoires des Groupes armés terroristes, de plus en plus orientés vers des attaques contre les populations civiles et les secteurs économiques. Il a également salué la résilience du peuple malien ainsi que le soutien constant des populations, véritable source de motivation pour les Forces de Défense et de Sécurité, tout en réaffirmant l’attention particulière accordée aux otages civils et militaires. Le Général Diarra a par ailleurs insisté sur la priorité accordée à l’engagement opérationnel pour 2026 et sur la dynamique de coopération au sein de la Confédération des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les sacrifices ni oubliés ni vains</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6989e19d5cd88.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition a rendu hommage aux soldats tombés sur le champ d’honneur ainsi qu’aux victimes civiles et militaires, souhaitant un prompt rétablissement aux blessés et exprimant la solidarité de la Nation envers les familles endeuillées. Il a rappelé que les sacrifices consentis ne seront « ni oubliés ni vains » et a exhorté les responsables militaires à poursuivre les efforts afin que l’année 2026 soit marquée par de nouveaux succès opérationnels. Le Chef suprême des Armées a souligné que la lutte contre le terrorisme repose sur la discipline, l’anticipation et la cohésion, appelant à un renforcement continu des capacités militaires régionales. Il a salué la montée en puissance de l’outil de défense nationale et la coopération renforcée avec les armées du Burkina Faso et du Niger, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la force unifiée. Selon lui, l’année 2026 sera consacrée à la consolidation et à l’intensification de l’action opérationnelle, y compris sur le plan informationnel, avec pour socle la confiance du peuple, « centre de gravité » de l’action militaire.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky Que se passe&#45;t&#45;il à la DGI?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-que-se-passe-t-il-a-la-dgi-3113858.html</link>
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<description><![CDATA[ Il nous est revenu que des mouvements sont en cours au sein du personnel des impôts : des changements de postes, de services, des reclassements... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources proches de l'administration fiscale malienne, cette décision de la Direction générale sous l'impulsion de son premier responsable, Mamadou Dianka Fall, n'a d'autre objectif que l'utilisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rationnelle des ressources humaines. Ainsi, en mettant l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, l'administration fiscale devrait fonctionner avec plus d'efficience.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette décision courageuse de la direction générale des impôts devrait faire tache d'huile au sein<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l'administration publique malienne, truffée de "cintres carrés dans des trous ronds", situation à l'origine des tares qu'on lui connaît. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dg d’Orange-Mali chez le ministre de l’Emploi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 4 février 2026, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a reçu en audience Leyti N’Diaye, le nouveau Directeur général d’Orange Mali. Lors de l’audience, les échanges ont permis aux deux responsables d’exprimer leur volonté commune de consolider et de renforcer un partenariat gagnant-gagnant entre ce département et Orange Mali, notamment dans les domaines de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle. Pour rappel, une commission technique mixte, composée de cadres du département et d’Orange Digital Center, a été mise en place afin de renforcer l’employabilité des jeunes à travers le numérique et d’identifier des projets porteurs et innovants, notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’entrepreneuriat, du multimédia, du digital, de l’initiation au codage et de l’intelligence artificielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Fomba a évité le piège<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel un couperet, vient de tomber la sentence des grands manitous du sport Roi sur la situation malienne : une élection pour doter la Fémafoot d'un nouveau bureau. Pas autre chose ! Leur correspondance adressée à cette fin, en retour de courrier au secrétaire général du bureau démissionnaire, Sidy Békaye Magassa, est sans équivoque.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Comme quoi, Dr Fomba, le ministre en charge des Sports du Mali, a été bien inspiré de ne pas écouter les chants de sirène lui suggérant une démarche qui a valu, dans le passé, à notre pays, une suspension de toutes les instances internationales du football. La CAF et la FIFA s'étaient montrées intraitables. Heureusement que la mesure a pu être levée - in extrêmis - grâce à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'inégalable talent de négociateur du ministre Abdel Karim Konaté, "Empé", qui avait désamorcé la plupart des "bombes" placées sous le pied du gouvernement d'alors, comme les grèves de l'UNTM, de la santé et de l'école. Mis en mission par le Président de la République et le Premier ministre, il est parvenu à faire asseoir, autour d'une même table, alors qu’ils se crêpaient le chignon par médias interposés 4 ans durant, les deux clans qui se disputaient la légitimité de la gestion du football malien. Et les Aigles, devenus champions d'Afrique U17 en 2015 à Niamey, ont pu ainsi aller défendre à Libreville en 2017en leur titre et le garder.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Armée interdit le gaspillage d’électricité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un exemple à suivre. Par une Lettre circulaire en date du 3 février 2026, l’Etat - major général des Armées exhorte les familles de militaires, qui disposent de machines à glace et plus de 3 frigo-congélateurs, à les faire sortir des camps avant le 20 février 2026, délai de rigueur. Cette décision fait suite au constat que l’utilisation abusive de ces appareils s’avère la principale cause des baisses de tension voire des pannes d’électricité dans les camps. Elle est également source de tension entre les familles et bien d’autres désagréments. En effet, il est de notoriété publique que les camps étaient devenus des lieux de production et de vente de glace, surtout en période de grande chaleur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de Rouky : De l’argent…par la fenêtre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-de-largentpar-la-fenetre-3113735.html</link>
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<description><![CDATA[ Créer un site web ne doit pas être un simple geste de façade, il faut le faire vivre pour qu’il serve réellement aux citoyens. Sans cela, c’est tout simplement de l’argent public jeté par la fenêtre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 19:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux départements disposent d’un site web d’informations. Ces portails, souvent créés à grands frais, parfois pour plusieurs millions à la douleur du contribuable, sont ensuite abandonnés, faute de contenus pertinents ou de mises à jour régulières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup ne répondent pas aux attentes des citoyens et finissent par devenir obsolètes. Pourtant, leur entretien représente des coûts non négligeables : hébergement annuel, maintenance technique, mises à jour… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paradoxalement, certains de ces départements préfèrent communiquer via les réseaux sociaux plutôt que d’alimenter leurs propres sites. Or, les pages de réseaux sociaux devraient avant tout servir de relais vers le site officiel, qui reste l’outil le plus maîtrisable, le plus pérenne et le plus sécurisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outil de…règlement de comptes ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conçus pour connecter les individus à distance en temps réel, faciliter le partage de contenus (photos, vidéos, informations) et la création de communautés au tour d’intérêts communs, les réseaux sociaux constituent également des outils de communication, de marketing et de divertissement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ces plateformes sont de plus en plus détournées de leur vocation par certains utilisateurs qui en font des espaces de débauche et de règlements de comptes. Face à ces dérives, les autorités compétentes ne devraient pas dormir sur leurs lauriers : le renforcement des mécanismes de régulation des plateformes numériques pour mieux protéger les citoyens devient un impératif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dgct : 87 activités validées pour 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi-évaluation de la politique nationale de décentralisation, une réunion de coordination et de suivi des activités programmées s’est tenue le lundi 2 février 2026 à la Direction générale des Collectivités territoriales (Dgct).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La méthodologie utilisée a consisté à faire la revue les activités programmées par sous-direction en articulation avec les axes du Plan d’actions du ministère de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’Administration territoriale et de la Décentralisation et les orientations du Document- cadre de Politique nationale de décentralisation (Dcpnd). Le directeur général a invité les participants à ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre des activités retenues et à s’investir pour renforcer davantage la cohésion, la complémentarité afin d’améliorer le niveau d’exécution des activités de l’exercice 2026. En somme, 87 activités ont été validées pour l’exercice 2026 contre 83 activités en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: « La paix, un acte de courage »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-la-paix-un-acte-de-courage-3113734.html</link>
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<description><![CDATA[ Nelson Mandela, l’icône de la lutte contre l’apartheid, écrivait dans son récit autobiographique : « un long chemin pour la liberté » paru en 1994 : « pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi de vient votre associé ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 19:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 24 septembre 2018, la soixante-treizième session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (Onu) a adopté à l’unanimité une déclaration politique proclamant la période 2019-2028 « Décennie Nelson Mandala pour la paix ». Cette déclaration politique a été adoptée au cours du Sommet de la paix Nelson Mandela avec la participation de plusieurs chefs d’Etat. Pendant cette décennie, les Chefs d’Etat se sont engagés « à redoubler d’efforts en faveur de la paix et de la sécurité internationales, du développement et des droits de l’homme ». Ils sont engagés « à redoubler d’efforts pour bâtir un monde juste, pacifique, prospère, ouvert à tous et équitable, et pour raviver les valeurs défendues par Nelson Mandela, en plaçant la dignité humaine au centre de nos actions ». Ils sont engagés aussi « à faire preuve de respect mutuel, de tolérance, de compréhension et de conciliation dans nos relations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Présidente de l’Assemblée générale des Nations unies de l’époque, Mme María Fernanda Espinosa-Garcés, «Nelson Mandela fut l’un des grands leaders de notre temps, qui nous a enseigné qu’il est possible de pardonner ». « Même si les plaies étaient encore béantes, Mandela avait compris qu’elles pouvaient être utilisées pour un avenir durable…Mandela a fait ce qui était juste, même lorsque c’était impopulaire. Au Rwanda, notre histoire tragique nous a appris l’humilité et la réconciliation pour le bien de l’État », a souligné le Président rwandais, Paul Kagamé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix n’a pas de prix, dit-on. « La paix n’est pas une capitulation. La paix est un acte de courage, de lucidité et d’amour pour la patrie », a souligné Mme Oumou Sall Seck, Présidente du Mouvement Trait d’Union, le 27 décembre 2025 à l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou au cours d’un master class sur le thème : « Légitimité des mécanismes endogènes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le monde a besoin de paix. L’Afrique a besoin de paix. Le Sahel a besoin de paix. Et le Mali a besoin de paix. Pour parvenir à cette paix, condition indispensable à tout développement, il faut mettre fin aux violences sous toutes ses formes. Et pour arrêter les violences, il faut dialoguer. Un dialogue franc et sincère pour que le sang d’un Malien ne soit plus versé par un autre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Malien. Un dialogue franc et sincère pour que des Maliens ne soient plus obligés de quitter leurs terres par la faute d’autres Maliens. Pour dialoguer, les Maliens doivent être capables de se regarder dans les yeux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours emblématique prononcé au forum de réconciliation nationale à Abidjan en Côte d’Ivoire en 2000, le Président Alpha Oumar Konaré soulignait avec force que « la catastrophe arrive vite quand on n’a pas le courage de se parler, d’échanger, de regarder l’autre, de faire confiance à l’autre, si différent et si proche, aux voisins si sacrés, aux amis si chers, aux partenaires si nécessaires quand tout se réduit au pouvoir, à la quête du pouvoir ». Selon lui, « aux problèmes politiques, il faut de vraies solutions politiques; pas de faux fuyant. Elles peuvent être difficiles à trouver mais nous devons les trouver ensemble à coup de concessions, de compromis conformes à l’État de droit, de compromis démocratique. Les problèmes politiques mal résolus finissent par prendre de dimensions régionalistes puis ethniques, puis religieuses et conduisent à l’anarchie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Départ à la retraite : L’Amicale des Femmes de la CMSS  honore quatre de ses doyennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/depart-a-la-retraite-lamicale-des-femmes-de-la-cmss-honore-quatre-de-ses-doyennes-3113608.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est dans une atmosphère empreinte d’émotion que s’est tenue, ce mercredi 28 janvier 2026, la cérémonie de reconnaissance organisée par l’Amicale des Femmes de la CMSS, à l’occasion du départ à la retraite de quatre de ses doyennes. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit de Mmes DIALLO Aïssata MAÏGA, DIALLO Alima DOUMBIA, FAYE Fatoumata N’DIAYE et Rosalie Nana. Ces amazones ont contribué de manière significative au renforcement de l’institution, grâce à leur professionnalisme et à leurs qualités profondément humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente de l’Amicale des Femmes de la CMSS, Mme TOURE Coumba SISSOKO, a salué l’engagement de ces pionnières de la protection sociale et exprimé sa reconnaissance à la Direction Générale pour son leadership éclairé, son soutien constant au personnel, ainsi que pour ses efforts en faveur de la modernisation de la CMSS, notamment son engagement en faveur de la promotion du genre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de ses collègues partant à la retraite, Mme DIALLO Aïssata MAÏGA a remercié la Direction Générale et l’ensemble des travailleurs, rappelant que la CMSS a été bien plus qu’un cadre professionnel, une véritable école de vie fondée sur la rigueur, la solidarité et l’engagement au service de la protection sociale. Elle a encouragé les agents en activité à poursuivre leur mission avec responsabilité, détermination et probité, tout en considérant la retraite comme le début d’un nouveau chapitre à vivre sereinement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le Directeur Général Adjoint de la CMSS, M. Alassane TRAORE, a rendu un vibrant hommage à l’exemplarité de ces femmes, tout en exprimant sa profonde gratitude pour leurs efforts et la qualité remarquable de leurs services rendus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Directeur Général, M. Ichaka KONE, a assuré que les portes de la CMSS resteront toujours ouvertes aux « jeunes retraitées », soulignant que leurs expériences et leurs conseils demeureront précieux pour l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment chaleureux, la cérémonie s’est achevée par la remise d’enveloppes et d’attestations de reconnaissance aux quatre récipiendaires.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moulaye Hassane Haïdara, CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prix IBIBI 2026 : Oumou Sall Seck reçoit le Directeur artistique de Yamarou Photo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prix-ibibi-2026-oumou-sall-seck-recoit-le-directeur-artistique-de-yamarou-photo-3113607.html</link>
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<description><![CDATA[ La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a accordé une audience, le jeudi 30 janvier 2026, à M. Seydou Camara, Directeur artistique de Yamarou Photo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la première édition des Prix IBIBI pour l’émergence de la photographie africaine contemporaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif principal de cette audience était d’inviter la cheffe du département à honorer de sa présence la cérémonie officielle de remise des prix aux lauréats, prévue le vendredi 13 février 2026 à l’hôtel Azalaï de Bamako. À cette occasion, M. Seydou Camara a fait une présentation du projet des Prix IBIBI, ainsi que de la vision qui le sous-tend : promouvoir la photographie africaine contemporaine et offrir une vitrine d’expression et de reconnaissance aux jeunes talents du continent. Initiative culturelle et créative. Les Prix IBIBI ambitionnent de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de photographes africains, tout en valorisant les métiers liés à l’image. Une démarche saluée par la Ministre Oumou Sall Seck, qui a exprimé son adhésion au projet et accepté l’invitation à prendre part à la cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre a particulièrement apprécié les actions menées par Yamarou Photo en matière de formation, de professionnalisation et de création d’emplois au profit des jeunes, soulignant leur contribution à la promotion d’une image positive de l’Afrique, et du Mali en particulier. Au terme des échanges, les deux parties ont convenu de maintenir le dialogue et d’approfondir les réflexions en vue d’une collaboration future, notamment dans les domaines de la formation et de l’entrepreneuriat culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération Mali&#45;Union africaine :  Vers un nouveau programme de partenariat au Sahel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/cooperation-mali-union-africaine-vers-un-nouveau-programme-de-partenariat-au-sahel-3113605.html</link>
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<description><![CDATA[ L’audience accordée le 29 janvier 2026 par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, au nouveau Haut Représentant de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel, Dr Mamadou Tangara, dépasse le cadre d’une simple prise de contact protocolaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s’inscrit dans un moment charnière des relations entre le Mali, le Sahel central et les organisations panafricaines, sur fond de recomposition géopolitique régionale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence, autour du président Assimi Goita, du ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop et de la Conseillère diplomatique, Fatou Binta Diop, souligne l’importance stratégique accordée à cette audience. En recevant Dr Mamadou Tangara dès sa prise de fonction, Bamako affiche sa volonté de peser sur l’orientation de la Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL), dans un contexte marqué par une profonde remise en cause des cadres traditionnels de coopération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix de Dr Mamadou Tangara, diplomate chevronné, ancien chef de la diplomatie gambienne et d’origine malienne, n’est pas anodin. Il incarne une tentative de l’UA de renouer le dialogue avec les autorités sahéliennes sur des bases plus sensibles aux réalités locales, après des années de relations parfois tendues et perçues comme déséquilibrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges, figure la question de la reconnaissance et de la prise en compte de l’Alliance des États du Sahel (AES). Pour le Mali et ses partenaires sahéliens, cette alliance constitue désormais un cadre politique et sécuritaire structurant, appelant à une adaptation des mécanismes régionaux existants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plaidoyer porté par Dr Tangara, en coordination avec les autorités maliennes, vise à convaincre l’Union africaine de sortir d’une lecture classique des dynamiques sahéliennes. Il s’agit, pour Bamako, de faire admettre que l’AES n’est pas une structure conjoncturelle, mais une réponse stratégique aux défis sécuritaires, économiques et institutionnels de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Haut Représentant de l’UA met l’accent sur un principe largement partagé : il ne peut y avoir de développement sans paix ni stabilité. Toutefois, derrière ce consensus de façade, se pose la question des moyens et des méthodes. Les autorités maliennes, comme celles des autres pays de l’AES, appellent à une coopération fondée sur le respect de la souveraineté, l’écoute mutuelle et l’appropriation nationale des solutions sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce d’une future tournée du Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, au Mali et dans le Sahel, apparaît comme un signal politique fort. Elle pourrait marquer une inflexion dans la posture de l’UA, longtemps critiquée pour son alignement sur des approches jugées exogènes ou déconnectées du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Mali face aux mutations géopolitiques mondiales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En exhortant l’Union africaine à tenir compte des « profondes mutations » de la scène internationale, le Général Assimi Goïta inscrit le Mali dans une lecture globale des rapports de force mondiaux. Multipolarité, redéfinition des alliances, montée en puissance de nouveaux acteurs : autant d’éléments qui imposent, selon Bamako, une révision du rôle et du positionnement de l’UA. Ce message s’adresse autant à l’institution panafricaine qu’à ses partenaires internationaux. Il traduit la volonté des autorités de Transition de voir l’Union africaine jouer un rôle plus affirmé, moins normatif et davantage politique, en phase avec les aspirations des peuples africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette rencontre ouvre la voie à une relance du dialogue entre le Mali et l’Union africaine, elle n’en demeure pas moins une étape préliminaire. La crédibilité de cette «nouvelle dynamique de coopération» dépendra de la capacité de l’UA à traduire ses intentions en actes concrets, notamment en intégrant pleinement l’AES dans ses schémas de réflexion et d’action. Pour Bamako, l’enjeu est clair, transformer cette ouverture diplomatique en un partenariat renouvelé, plus équilibré et réellement adapté aux défis du Sahel. Reste à savoir si l’Union africaine saura saisir cette opportunité historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige autour de la parcelle n° 131 de Gouana :  Qui veut faire main basse sur la propriété de Thiokary ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-autour-de-la-parcelle-n-131-de-gouana-qui-veut-faire-main-basse-sur-la-propriete-de-thiokary-3113603.html</link>
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<description><![CDATA[ La parcelle n°131, située à Gouana, dans le cercle de Kati, est au cœur d’un litige entre un groupe d’individus et le sieur Diakaridia Thiokary. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Estimant avoir respecté scrupuleusement toutes les procédures légales d’acquisition, ce dernier se dit victime d’une tentative d’expropriation de son bien avec la complicité d’agents de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le constat établi depuis plusieurs années par les autorités compétentes, les litiges nés des spéculations foncières continuent de défrayer la chronique avec leurs lots de victimes. Ce qui est arrivé au sieur Diakaridia Thiokary est un de ces milliers de cas. Selon des témoignages, il a régulièrement acquis ladite parcelle en s’acquittant de l’ensemble des frais et formalités exigés par les services compétents de la préfecture de Kati. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, à sa grande surprise, des personnes font des pieds et des mains pour l’en déposséder. Des sources concordantes indiquent que des complicités dans la préfecture qui se sont fait une sacrée réputation dans les pratiques frauduleuses et abus de pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation intervient dans un contexte où les autorités de la Transition multiplient les actions pour assainir la gestion foncière et garantir le respect des droits des citoyens. Or, ce dossier vient rappeler que le phénomène de la spoliation foncière, souvent dénoncé par les victimes, demeure une réalité préoccupante, notamment en périphérie de Bamako. Certaines sources indiquent que la même parcelle aurait été revendue à une femme d’affaire connue de la place. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce qu’il qualifie d’« injustice manifeste », Diakaridia Thiokary déclare ne pas désespérer des autorités compétentes qu’il invite à se saisir du dossier pour le triomphe de la vérité et de la justice. Il sollicite surtout l’intervention des plus hautes autorités administratives pour mettre fin à des pratiques qui fragilisent la confiance des citoyens envers l’administration publique. En attendant, le litige reste pendant, alimentant l’inquiétude du propriétaire et relançant le débat sur la sécurisation foncière et la lutte contre la corruption dans le secteur domanial au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affaire à suivre<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : Ah, ces Bamakois et leurs caméras de recul !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-ah-ces-bamakois-et-leurs-cameras-de-recul-3113602.html</link>
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<description><![CDATA[ L’éléphant ne saurait courir et se gratter le derrière, selon un proverbe africain. Il n’est donc pas prudent de conduire une voiture et se permettre de suivre en même temps un film ou un clip sur ces écrans qu’on voit de plus en plus dans les voitures modernes, plutôt connues ici sous l’appellation de caméras de recul. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accident de la circulation est difficilement évitable.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S’il est évident que ces gadgets ont été conçus pour leur utilité pratique améliorer la sécurité avec la caméra de recul et le GPS le Malien s’en sert très souvent pour la frime, en privilé giant l’option divertissement. Ya–t-il le long des voies publiques, des flics assurant consciencieusement leur mission de veille?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako-Koulikoro : le cauchemar !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La RN27 (Bamako-Koulikoro) devient accidentogène du fait de la poussière et des nids de poules. Les accidents y sont quotidiens. Les autorités doivent faire le maximum afin de mener à bien ce projet stratégique que la population désespère de voir avancer. Lancé en juillet 2024, ce projet de réaménagement qui vise à passer de 2x2 à 2x3 voies pour gérer un trafic croissant avance manifestement à…pas de tortue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3 ans fermes contre Gassama</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le verdict tant attendu est tombé le vendredi 30 janvier 2026 au Tribunal correctionnel d’Abidjan : l’ancien député malien et membre du CNT, Mamadou Hawa Gassama, est condamné à 3 ans de prison ferme et une amende de 5 millions Fcfa. Poursuivi pour « offense au Chef de l’État » et « diffusion d’expressions outrageantes <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">sur internet », notre compatriote n’a pas réussi à convaincre les juges ivoiriens de sa bonne foi, en plus des excuses publiques qu’il a présentées par l’intermédiaire de son avocat. La défense attend de prendre connaissance de l’intégralité du jugement pour envisager un éventuel appel.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Enseignants en…fuite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-enseignants-enfuite-3113601.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouvernement guinéen a lancé un ambitieux programme de recrutement de 300 enseignants-chercheurs. L’annonce a suscité un regain d’intérêt au niveau de pays comme le Sénégal et le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:38:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La fuite des cerveaux » pour le premier, « l’exode d’enseignants » pour le second. Déjà, une soixantaine d’enseignants-chercheurs sénégalais ont déjà posé leurs valises en Guinée. Des universitaires maliens ont aussi traversé la frontière pour répondre à l’appel du gouvernement guinéen. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces départs sont au centre du débat public. Le ministère sénégalais de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a adressé une circulaire aux recteurs d’université pour demander des explications, non sans dénoncer les pratiques contraires à la réglementation. Le ministère malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a, dans une correspondance adressée aux responsables des universités, évoqué « de nombreux cas d’abandon de poste » constatés chez les enseignants-chercheurs. Cette situation, a rappelé le département en charge de l’enseignement supérieur, viole « les dispositions du statut des enseignants-chercheurs … Tout enseignant-chercheur, quel que soit son rang, est tenu d’assurer personnellement l’ensemble des obligations liées à l’exercice de ses fonctions », a rappelé le ministère malien de l’enseignement supérieur dans sa lettre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Secrétariat national du Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (SAES) du Sénégal, « cette situation illustre une inquiétante fuite des cerveaux vers un pays voisin, attirant des compétences formées au Sénégal mais insuffisamment valorisées localement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SAES interpelle le gouvernement sur l’urgence d’adopter des politiques incitatives à travers des mesures fortes afin d’éviter une fragilisation durable de l’enseignement supérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a rappelé le Professeur Mor Gassama, économiste à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, ce phénomène n’est pas nouveau. Au Mali, le secteur de l’éducation a souffert avec le départ massif des enseignants, notamment vers des pays comme la Côte d’Ivoire ou le Gabon à la recherche de meilleures conditions de vie et de travail. Ils ont fui la misère et les années de plomb du Comité militaire de libération nationale (Cmnl) et de l’Union démocratique du peuple malien (Udpm). A l’époque, les conditions du personnel enseignant étaient très précaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali comme au Sénégal, ces départs mettent les gouvernements devant leurs responsabilités. Ils doivent obligatoirement créer de meilleures conditions matérielles et professionnelles afin de freiner l’exode ou la fuite de ces cerveaux vers la Guinée. Au moment où s’ouvrent plusieurs universités au niveau des régions, le gouvernement malien a le dos au mur. Il a l’obligation de sortir la grosse artillerie pour valoriser la fonction des enseignants. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : BoP of Trump !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-bop-of-trump-3113476.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce n’est pas la ‘’bop’’ (la tête du président américain comme pourrait le penser un Ouolof), mais plutôt de ‘’Board of Peace’’,  le ‘’Conseil de la paix’’, la nouvelle organisation internationale créée par le président Donald Trump et officialisé le 22 janvier 2026 lors du Forum économique mondial de Davos ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 18:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conseil visait à l’origine la stabilisation de Gaza, prévoyant des phases de démilitarisation, de réforme de la gouvernance et de reconstruction à grande échelle financées par les ressources mondiales mobilisées par ses<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">soins. Il préconisait en somme la gestion administrative de la bande de Gaza à travers la supervision du plan de cessez-le-feu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les ambitions de l’administration Trump n’ont pas tardé à poindre. En effet, le conseil pourrait à l’avenir jouer un rôle de médiateur dans les conflits. Trump qui le préside personnellement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et dispose d'une autorité finale sur toutes les décisions selon sa charte a invité des dizaines de pays, une cinquantaine selon un responsable de la Maison-Blanche. A l’en croire, une trentaine d’autres devraient rejoindre le conseil. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Associated Press, plusieurs pays ont déclaré qu’ils rejoindraient le «Conseil de la paix», tandis que quelques nations européennes ont décliné leur invitation. Beaucoup n’ont pas encore répondu aux invitations de Trump.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour obtenir un siège permanent, les États membres doivent s'acquitter d'un "ticket d'entrée" estimé à 1 milliard de dollars. Cette initiative est perçue par certains observateurs comme une tentative de créer une<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">structure parallèle capable de concurrencer ou de remplacer l'influence des Nations Unies (ONU) dans la gestion des crises internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son instance dirigeante comprend des personnalités telles que Marco Rubio (Secrétaire d'État), Tony Blair (ancien Premier ministre britannique), et Ajay Banga (président de la Banque mondiale). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vigueur depuis le 21 janvier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entrée en vigueur depuis le 21 janvier 2026 de la mesure qui restreint davantage les voies d'entrée légales aux États-Unis, à savoir la suspension indéfinie du traitement des visas d'immigrants décidée par l'administration Trump à l’égard des ressortissants de 26 pays africains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département d'État a déclaré « mettre fin aux abus » du système «par ceux qui cherchent à s'enrichir aux dépens du peuple américain» en utilisant les aides sociales et les prestations publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 75 pays sont concernés à travers le monde, notamment ceux d’Amérique latine, des Caraïbes, des Balkans, d'Asie du Sud et du Moyen-Orient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par Le Challenger<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Non à l’injustice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-non-a-linjustice-3113475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-non-a-linjustice-3113475.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon le militant afro-américain des droits civiques, Martin Luther King «une injustice, où qu’elle se produise, est une menace pour la justice partout ailleurs, car nous sommes tous pris dans un tissu de relations mutuelles » ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 18:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué n°001-2023/B.ESYLIMA en date du 1er mars 2023, le Syndicat libre de la Magistrature (SYLIMA) a souligné que « tout homme est un potentiel justiciable et que nul n’a intérêt à voir sa cause examinée par un pouvoir judiciaire inféodé au prince du jour qui pourrait l’instrumentaliser à des fins autres que Républicaines ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sarambé Coulibaly, Magistrat et Président du Tribunal de grande instance de la Commune I du District de Bamako nous enseigne que «la plus grave des injustices est l’injustice de la justice ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dignitaire religieux sud-africain, Des mond Tutu déclarait : « si tu es neutre en situation d’injustice, alors tu as choisi le camp de l’oppresseur ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le journaliste français, Jean Luc Porquet dans son ouvrage : «Que les gros salaires baissent la tête » paru en 2005, « accepter l’injustice sociale, c’est préparer la guerre ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Intelligence artificielle, « l'injustice désigne le manque d'équité, de justice, ou un acte contraire au droit et à la morale, souvent caractérisé par l'arbitraire, la partialité ou l'iniquité. Elle peut être sociale, individuelle ou institutionnelle, provoquant un sentiment de révolte, de victimisation, ou agissant comme un signal pour exiger une réparation ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’injustice est aussi vieille que l’histoire de l’humanité. Elle fait des ravages depuis la nuit des temps. Elle alimente les crises, détruit les fondements de la société, souvent dans une indifférence quasi-généralisée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ils sont nombreux à ne s’alarmer des situations d’injustices quand ça frappe à leur porte.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul n’est à l’abri de l’injustice. C’est pourquoi, il faut refuser d’être un instrument de promotion de l’injustice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui qui s’adonne à des pratiques injustes aujourd’hui pour briser des adversaires ou des citoyens en profitant de sa position dominante peut être victime demain des mêmes traitements. N’acceptons jamais d’utiliser des pouvoirs conférés par la loi à des fins personnelles ou au règlement de comptes !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Indignons-nous des situations d’injustices, même quand ça ne nous frappe pas ! Les dirigeants d’hier peuvent être les prisonniers d’aujourd’hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et vice versa. Il faut combattre l’injustice. Le combat contre l’injustice protège la cohésion sociale et la dignité humaine. Il favorise l’égalité des chances. Il permet de prévenir la violence. Disons non à l’injustice ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A bâton rompu avec “Ami Djouka” née Aminata Sissoko: Une référence de l&amp;apos;entrepreneuriat féminin à Koumantou</title>
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<description><![CDATA[ Aminata Sissoko, communément appelée ‘’Ami Djouka’’ est une référence de l’entrepreneuriat féminin à Koumantou dans la région de Bougouni. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 13:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle évolue, depuis 2008, dans le domaine de la transformation agro-alimentaire, notamment le fonio, le soja, le haricot, le maïs… Cuisinière talentueuse, elle est très sollicitée pour assurer le service de restauration lors des événements dans la ville. Brave et dynamique, la présidente de l’Association ‘’Jiguiya’’ se singularise par son courage et sa capacité à surmonter les défis, mais aussi à se repositionner pour s’adapter aux exigences du marché local. Au cours d'une mission de suivi-évaluation dans le cadre du programme de parténariat Agra-KIIC, en décembre 2025, nous avons rencontré Mme Aminata Sissoko qui a bien voulu nous accorder un entretien dans lequel elle invite les femmes, piliers des familles, à se mettre au travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonjour, Madame ! Vous êtes connue comme une restauratrice de renom. Dites nous : avez-vous bénéficié des formations dans le cadre de votre activité ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de mes prédispositions et de mon amour pour ce métier, j’ai eu effectivement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opportunité de participer à des formations initiées par le projet ‘’Sugu Yiriwa’’. J’ai pris part aussi à des foires rendues possibles grâce au même projet, dont deux mini-foires à Sikasso, une foire à Koutiala et une autre (volontaire) à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etes-vous membre d’une association, d’une coopérative ? Avez vous des partenaires ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis la présidente de l’Association ‘’Jiguiya’’. Notre partenaire est l’IER. Nous travaillions avec ‘’Sugu Djiguiya’’ qui est actuellement à l’arrêt. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont vos outils de travail ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, j’étais moins outillée, mais c’est ‘’Sugu Yiriwa’’ qui m’a dotée en matériels pour la transformation du fonio tels que la décortiqueuse, le séchoir...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de cela, la Société Kèwalé Inclusive Innovation Center ‘’KIIC’’ m’a offert un mixeur, un moteur, un presseur de jus, du gaz, des accessoires plastiques et des emballages. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment se fait la commercialisation de vos produits ? Sont-ils connus en dehors de Koumantou ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A part un passage à Bamako, Bougouni et Koutiala, nous vendons à Koumantou pour le moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en est-il de votre approvisionnement en matières premières? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je dirais que c’est difficile pour le soja, contrairement au fonio qui est une culture locale. Car le problème avec le fonio était le décorticage. Mais il est résolu grâce à l’acquisition de machines. Quant au soja, il est moins accessible car il me par vient de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De vos avantages et difficultés, parlons-en !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La principale difficulté est liée à l’insuffisance d’équipements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cependant, les avantages sont inestimables. Car je sers les clients<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel appel vous lancez à l’endroit des femmes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rurales?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’invite toutes les femmes se mettre au travail pour assurer leur autonomie financière, alimenter les familles et attirer les partenaires. Parce que la femme est un soutien fondamental de la famille.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Diarra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : Souveraineté numérique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-souverainete-numerique-3113361.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 23 janvier 2026 le Burkina Faso a inauguré deux centres de données (data centers) Destinés à l&#039;administration publique, ces deux premiers mini-data centers renforcent ainsi sa souveraineté numérique en permettant l&#039;hébergement national de données sensibles. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 13:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est de centraliser, sécuriser et rapatrier toutes les données de l'administration publique qui étaient auparavant hébergées à l'étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalisation de l’infrastructure aurait coûté au contribuable quelque 16 milliards de francs CFA. Sa capacité de stockage globale est d'environ 3 000 téraoctets (To). Les sites sont répartis sur plusieurs emplacements distants de moins de 100 kilomètres les uns des autres pour assurer la redondance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Faso envisage, d'ici 2028, de se doter d’un data center national supplémentaire, plus grand et conforme aux normes internationales, tant pour le secteur privé, les ONG que les institutions. Plusieurs opérateurs privés proposent également des services de data center dans le pays, principalement situés à Ouagadougou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faso Mêbo : l’initiative s’institutionnalise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 janvier 2026, le Conseil des ministres du Burkina a adopté un décret portant création de l'Agence Faso Mêbo, transformant l'initiative présidentielle en un établissement public de l'État pour lui donner plus de moyens. Faso Mêbo est une initiative gouvernementale du Burkina Faso, lancée sous la direction du Président Ibrahim Traoré, visant à mettre en œuvre des projets d'infrastructures urbaines durables et l'embellissement des villes. L'initiative a donc évolué pour devenir l'Agence Faso Mêbo, un établissement public d'État doté de moyens institutionnels et matériels ac crus pour réaliser de plus grands projets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'initiative a pour but d'accélérer le désenclavement du pays, en reliant les villes et les campagnes à travers la création de brigades de construction routière. Des travaux majeurs sont en cours, comme l'autoroute Ouaga-Bobo. L’initiative vise également à aménager les centres urbains et à créer des espaces verts pour embellir les villes. Le projet inclut ainsi le pavage des artères, l'assainissement. L'initiative encourage la participation communautaire et a reçu des contributions importantes de divers professionnels et jeunes pour soutenir les <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">chantiers. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les VDP renforcés <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Faso, le Conseil des ministres vient de reformer le régime juridique des VDP. L'objectif est de consacrer formellement cette brigade comme une force armée à part entière, avec ses propres missions et sa devise, afin de renforcer son ancrage institutionnel et son efficacité opérationnelle. Cela à travers plusieurs innovations majeures, telles le recrutement régional pour mieux adapter la force aux besoins locaux, la mobilité accrue des volontaires en fonction des impératifs opérationnels sur le terrain, leur protection sociale et juridique. Laquelle est renforcée en cas de disparition ou de captivité, et une meilleure prise en compte des droits de leurs ayants droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Symphonie inachevée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-symphonie-inachevee-3113360.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a plus d’un an, le gouvernement de transition a procédé à la dissolution des conseils communaux de plusieurs circonscriptions du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 13:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve : le 24 janvier 2024, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des ministres de la dissolution des Conseils communaux de Kati (région de Koulikoro) et de Zan Coulibaly (région de Dioïla). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 25 septembre 2024, le Conseil des ministres a été informé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation de la dissolution des Conseils communaux des communes rurales de Konsiga (région de Kayes) de Koula, de Baguinéda-Camp et de Kambila (région de Koulikoro). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 6 novembre 2024, le Conseil des ministres a pris connaissance de la dissolution du Conseil communal de Kalaban coro (région de Koulikoro). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dissolution du Conseil communal de la Commune VI du District de Bamako a été rendue publique lors du Conseil des ministres du 27 décembre 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 17 janvier 2025, la dissolution des Conseils communaux des Communes rurales de Dialakorodji et de Safo a été actée par le Conseil des ministres. Les Conseils communaux des communes rurales de Faléa et de Sagolo (région de Kayes) ont été dissouts lors du Conseil des ministres du 5 février 2025. Le 14 mai 2025, ce fut le tour du Conseil communal de la Commune rurale de Dabia (région de Kayes) de passer à la trappe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas tout : depuis la fin du mandat de la Délégation spéciale dirigée par le Contrôleur général de police à la retraite, Balla Traoré, la Mairie du District de Bamako est gérée par un cadre chargé d’expédier les affaires courantes. Cela fait bientôt 6 mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’image de Kati, de la Commune VI du District de Bamako, de Kalanban-coro, de Kambila, de Baguinéda-Camp, plusieurs collectivités, dont les conseils communaux ont été dissouts, sont sans organe exécutif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les arguments juridiques invoqués pour justifier la dissolution de ces Conseils communaux tiennent-ils la route ? Pourquoi dis soudre des Conseils communaux et laisser les communes sans exécutif pendant plus d’un an ? Qu’est-ce qui empêche le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation de poursuivre ce qu’il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entamé ? Qu’attend –il pour mettre en place des Délégations spéciales ? Le gouvernement mesure-t-il l’impact de l’absence des organes exécutifs sur le quotidien de ces collectivités ? Les textes régissant la décentra<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">lisation octroient-ils la compétence au Secrétaire général et à d’autres agents de la Mairie de signer des actes administratifs en lieu et place des membres des organes exécutifs ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De toute évidence, l’inaction du chef du département en charge de l’Administration du territoire national, de surcroît Premier ministre, est incompréhensible. L’absence des Délégations spéciales dans certaines collectivités plus d’un an après la dissolution de leurs conseils communaux traduit sans doute des dysfonctionnements notoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est comme une symphonie inachevée qui entache la refondation que les autorités de transition clament urbi et ordi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka DOUMBIA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Aigles à la Can Maroc 2025 : Comme en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-a-la-can-maroc-2025-comme-en-2023-3113195.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme à l’édition précédente, Can Côte d’Ivoire 2023, le parcours des Aigles à la 35è Coupe d’Afrique des Nations s’est arrêté, le vendredi 9 janvier 2026, au dernier carré, nous laissant de nouveau en proie à la frustration, à la déception voire à des questionnements par rapport à la sélection nationale de football. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Logés dans le Groupe A avec le Maroc, les Comores et la Zambie, les Aigles partaient comme favoris aux côtés du pays hôte. Cependant leur timide entrée (1-1) face à la Zambie annonçait la couleur du parcours, car à l’exception de la prouesse contre les Aigles de Carthage qu’ils ont héroïquement éliminés avec un joueur de moins, ce résultat n’évoluera plus jusqu’à leur chute en quart de finale devant les Lions de la Teranga : 1-0. Même si elle a, par le passé, enregistré de beaux palmarès : finaliste en 1972, plusieurs fois demi-finaliste et 2 fois 3ème en 2012 et 2013, l’équipe malienne de football est aujourd’hui un grand corps malade qui nécessite un diagnostic sérieux pour un traitement conséquent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une équipe en quête de repère.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec Mohamed Magassouba comme sélectionneur, les Aigles séduisaient par leur beau jeu. Le système offensif mis en place par ce dernier a été conservé par son successeur, Sékou Eric Chelle, notamment lors de la Can précédente en Côte-d’Ivoire, qui faisait de cette équipe un adversaire redoutable avec un style de jeu impressionnant. Le pilier de tout système de jeu est des joueurs complets et compétitifs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Hamari Traoré, Amadou Haïdara, Kamory Doumbia, Yves Bissouma et j’en passe, piliers de notre équipe actuelle sont, en ces derniers temps, en manque de temps de jeu dans leurs clubs. En plus, depuis sa nomination à la tête des Aigles, Tom Saintfiet n’a pas encore réussi à installer une équipe stable, adopter un système de jeu cohérent. L’équipe malienne est devenue méconnaissable, inoffensive avec un jeu inqualifiable. De quoi transformer le beau spectacle en un supplice pour les spectateurs et fans des Aigles du Mali, pour des résultats insuffisants comme cela a été le cas lors de cette CAN. « Le Mali ça joue nul et finalement ça devient nul », a déclaré sur RFI Rémy Ngono, consultant du foot. A qui la faute ? Le talent ne manque pas, mais son exploitation pose problème.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un style creux et improductif<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A vrai dire, l’équipe du Mali s’est plutôt illustrée par des prestations médiocres. La non maîtrise du système de jeu mis en place par le technicien malien, Tom Saintfiet, semble lui avoir coûté cher : zéro (0) victoire, quatre (4) nuls et une (1) défaite en cinq (5) matches,…() cartons jaunes, trois (3) cartons rouges. Le manque cruel d’occasions, l’inefficacité devant le but adverse ont caractérisé cette équipe qui semblait avoir choisi la résistante plutôt qu’à la prise d’initiatives porteuses sur le terrain pour s’imposer. Ce système stérile a été reproché à ses prédécesseurs qui avaient, malgré tout, une équipe stable et compétitive. Tom Saintfiet, en voulant changer tout, a perdu tout. « Chaque année, on jouait bien mais on ne gagnait rien. Là, on a adopté une stratégie différente, malheureusement ça n’a pas payé, mais c’était le risque à prendre », a déclaré l’attaquant malien, Lassine Sinayoko sur Canal+ sport, après l’élimination du Mali par le Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ENCADRE : le supplice de Tantale !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « supplice de Tantale » désigne la souffrance de désirer intensément quelque chose qui est à portée de main, mais inaccessible, créant une frustration permanente. Cette expression, issue de la mythologie grecque, décrit la punition de Tantale, roi condamné dans le Tartare à avoir de l'eau et des fruits délicieux autour de lui, mais l'eau disparaissant lorsqu'il se penche pour boire et les branches s'éloignant quand il veut saisir les fruits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Maroc 2025 : Mention spéciale à Éric Chelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-mention-speciale-a-eric-chelle-3113194.html</link>
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<description><![CDATA[ La petite finale de la CAN Maroc 2025 qui les opposait aux Pharaons, samedi 17 janvier 2026, à Tanger, s’est terminée à l’avantage des Supers Eagles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les 90 minutes soldées par un nul et vierge, l’équipe nigériane s’impose à l’issue de la séance des tirs au but 4 contre 2. Si elle a pris la 3 è marche du podium, son sélectionneur, Eric Chelle, obtient sa première médaille continentale et confirme par la suite son talent managérial après son limogeage de la tête des Aigles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’échec n’est pas une fatalité mais le refus de continuer relève de la lâcheté et de la médiocrité. En amenant le Nigéria sur le podium de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, Éric Chelle vient de prouver qu’il n’est ni l’un ni l’autre. Evincé par la Fémafoot pour insuffisance de résultat, son ascension se déroule au moment où le Mali réalise une performance à la CAN parmi les plus catastrophiques avec zéro (00) victoire en cinq (5) match, une équipe moribonde et inexpressive.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un collectif bien établi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La force d’une équipe gagnante repose toujours sur le collectif, c’est-à-dire une défense solide, un milieu offensif et une attaque efficace. Aussi, l’engagement des joueurs sur la pelouse, leur volonté de remporter des victoires et leur solidarité sont des atouts pour arriver au succès. Et le rôle de l’entraîneur dans tout cela est crucial, car la bonne sélection et la gestion d’une équipe composée de stars comme celle du Nigéria, avec deux Ballons d’Or africain, Osimen et Lookman, n’est pas chose aisée. Ce défi qui était le sien a été relevé avec succès par Éric Chelle. Ainsi l’équipe nigériane, tout au long de la compétition, est restée redoutable, séduisante et disciplinée. La philosophie de la gagne, l’esprit de solidarité ont été les traits caractéristiques des Supers Eagles tant sur les aires de jeu qu’en dehors des stades. Les trophées individuels d’homme du match, la frustration de Victor Osimen contre son coéquipier Lookman pour son individualisme alors que le Nigéria menait 3-0, résultat final du match face au Mozambique en 8ème de finale, le paiement des primes de match par le capitaine Ndidi pour motiver ses coéquipiers, sont des illustrations parfaites de la cohésion au sein de cette sélection. Avec sa maîtrise du vestiaire, ses consignes clés et son autorité, Eric Chelle a incontestablement été à la hauteur des attentes.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un coaching payant <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan des Super Eagles -5 victoires, 13 buts marqués contre 4 buts encaissés en 7 matchs - est éloquent. Le coaching d’Éric Sékou Chelle a bien payé selon ces résultats probants. Son armada offensive conduite par Victor Osimen et Lookman a été très expressif avec au moins 1,85 but par match. C’est fort de cet atout que le Nigéria a réalisé le carton plein en phase de poule en s’imposant respectivement face à la Tanzanie (2-1), la Tunisie (3-2) et l’Ouganda (3-1). Classés 1er du Groupe C, les Supers Eagles, respectueux du système du coach Eric Chelle, n’ont pas eu besoin de gros efforts pour remporter contre le Mozambique 3-0 en 8è, avant de plier l’Algérie 2-0 en quart de finale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bilan affichait la volonté du sélectionneur et son équipe de redorer leur image après l’échec de la CAN précédente contre la Côte-d’Ivoire, pays hôte. Leur échec héroïque face au Maroc, pays organisateur, relève plus des réalités d’un match que d’une faiblesse. Certes, l’objectif n’est pas atteint mais les Nigérians peuvent être fiers du parcours de leur équipe et de son sélectionneur, Éric Chelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où notre compatriote, qui dit avoir appris son limogeage par sa mère avant son employeur, savoure sa première médaille continentale, son ancien employeur, la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) serait secouée par une crise avec la démission de l’ensemble des membres du Comité exécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, lors de la Présentation de vœux du Nouvel an :  « Le Chef de l’Etat, en personne, nous suit et nous soutient »</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/le-ministre-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-lors-de-la-presentation-de-voeux-du-nouvel-an-le-chef-de-letat-en-personne-nous-suit-et-nous-soutient-3113193.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres du Secrétariat Général, du Cabinet, les Chefs d’Etat-major, Directeurs Généraux, Directeurs et chefs de services du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile ont présenté leurs vœux de Nouvel à leur Ministre, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le 5 janvier 2026. Une occasion pour le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile de magnifier la détermination des Forces de Défense et de Sécurité avant d’appeler à la vigilance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment de retrouvailles joyeuses et de grande convivialité, la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel an au premier responsable du Département prolonge une tradition instaurée depuis de nombreuses années dont la vocation est de resserrer les liens professionnels et sociaux aux fins d’optimiser les résultats institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réussir la mission dans la convivialité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme à l’accoutumée, c’est le Secrétaire Général du Département, en personne, Monsieur Oumar Sogoba, qui emmène ses collègues, fixe le cadre de l’évènement et, gérontocratie oblige, invite le doyen d’âge du collectif à s’adresser à Monsieur le Ministre. Ce privilège échoit à l’Inspecteur Général de Police en retraite, Yacouba Diallo, ancien Directeur Général de la Police Nationale. Lequel a rendu grâce au Seigneur des Mondes dont la volonté a permis que ce nouvel an soit et, nous, des témoins privilégiés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une intervention qui a brillé par la justesse des expressions choisies et leur sagesse, l'Inspecteur Général de Police Yacouba Diallo a souhaité au Général Daoud Aly Mohammedine une bonne et heureuse année 2026, en insistant particulièrement sur la santé et la réussite de sa mission notamment en ces temps où les ennemis de notre pays sont à l’œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien DG de la Police nationale a relevé la nature ingrate de la mission des Forces de Sécurité dont l’opinion ne retient, parfois, que les faux pas, faisant volontairement l’impasse sur leurs succès et leur sacrifice quotidien. Il a, enfin, égrené la longue liste des actions initiées et abouties sous le leadership du Ministre qui, montrant le bon exemple, n’hésite jamais à mettre la main dans le cambouis. L’allusion portait, entre autres, sur l’élaboration des textes (Police et Protection Civile), la participation à des réunions épuisantes, l’initiation et le suivi de la réalisation de grands chantiers, ainsi que les inaugurations d’infrastructures. Il a, enfin, renouvelé à Monsieur le Ministre, la loyauté, la disponibilité et l’engagement des cadres du Département à l’accompagner pour l’atteinte des objectifs qui lui sont fixés par les plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par souci pour l’équité du genre, une voix féminine, en l’occurrence celle de la Commissaire Principale de Police Fatoumata Diallo, a été invitée à conclure l’exercice. Ce qu’elle fit de bonne grâce en implorant le Très-Haut afin qu’Il accorde une santé de fer à Monsieur le Ministre. Qu’Il lui donne aussi la force et l’inspiration propres à réaliser ses nombreux projets au service exclusif de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette cérémonie au protocole réduit, un intermède a été consacré à la clôture de la 11è édition de « Festi Dibi » dont le ministre était le parrain de la dernière semaine. Le Secrétaire Général a saisi cette opportunité pour présenter au Ministre l’attestation de reconnaissance décernée au Département par les organisateurs de la manifestation, ainsi que la distinction individuelle octroyée au Colonel Sapeur-pompier Aïssata Haïdara pour son engagement pour le rayonnement de la manifestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un leitmotiv : ne pas dormir sur ses lauriers<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prenant la parole pour répondre aux bons mots dont il a été gratifié par ses collaborateurs, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, a salué leur initiative qui est devenue une tradition gravée dans du marbre. « C’est toujours un grand honneur pour moi de vous rencontrer au sein de cet espace qui célèbre la cohésion, l’entente, et la convivialité », leur a-t-il lancé. Avant d’ajouter : « Si nous sommes félicités par les plus hautes autorités de notre pays, sachez que ce n’est pas le ministre, mais bien vous, cadres de ce département, dont l’engagement n’est plus à démontrer ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un développement succinct, le Ministre a magnifié la détermination des forces de défense et de sécurité dont la vigilance a permis de déjouer un nombre incalculable de tentatives de nos ennemis d’endeuiller notre pays par des actes terroristes d’éclat. En outre, il s’est réjoui du travail acharné abattu par les éléments, ce qui a permis aux citoyens de vivre les fêtes de fin d’année dans une atmosphère de quiétude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre s’est empressé d’ajouter que : «Nous devons être vigilants, à chaque instant, et ne jamais baisser la garde ». Et d’ajouter : « Le Chef de l’Etat, en personne, nous suit et nous soutient. Il me charge de vous transmettre ses félicitations pour votre sacrifice et les bons résultats obtenus dans votre mission ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouvel an étant par essence le moment de prendre de bonnes résolutions, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine a invité ses collaborateurs à resserrer leurs rangs autour des objectifs du Département. Certes, il est important de réussir les missions de terrain, de produire des documents de bonne qualité et de tenir les délais, mais il est tout autant important de rester mobilisés et d’être dans l’anticipation et la proactivité. « Je suis fier de vous et chacun donne le meilleur de lui-même pour que l’œuvre collective soit à la hauteur des défis et des résultats attendus », leur a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a invité ses collaborateurs à maintenir la cadence et à garder le cap. Tout en leur renouvelant ses félicitations, il les a invités à faire montre de créativité et à savoir développer de nouvelles stratégies. Toutes choses qu’on acquiert en période de crise !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Ministère de la Sécurité et de la Protection<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>civile <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des Impôts (DGI)   : Les avantages de la digitalisation des procédures administratives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-dgi-les-avantages-de-la-digitalisation-des-procedures-administratives-3113192.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la revue de la Direction générale des Impôts (DGI), « Impôt-Com » N°38 paru en août 2025, le premier responsable de l’administration fiscale du Mali, Hamadoun Fall Dianka, signe un éditorial dans lequel il détaille les avantages de la digitalisation des procédures administratives. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Dans son plan stratégique 2023-2025, la Direction Générale des Impôts (DGI) a renouvelé et clairement affiché sa vision d’être une Administration performante, offrant la meilleure qualité de services », annonce Hamadoun Fall Dianka. Selon lui, la DGI s’est engagée, depuis plus d’une vingtaine d’années, dans un vaste programme de modernisation de ses services. « Un des axes stratégique de ce programme vise essentiellement l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans l’administration et la gestion des impôts et taxes pour, d’une part, accroître la capacité endogène de la DGI dans la mobilisation des recettes intérieures et, d’autre part, offrir de meilleurs services aux contribuables».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamadoun Fall Dianka fait l’historique du processus de digitalisation au niveau des Impôts.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est à partir de 1999, raconte-t-il, que la Direction Générale des Impôts a engagé son processus de transformation numérique par la digitalisation des procédures administratives liées aux opérations, en amont et en aval de leurs techniques d’assiette, de contrôle et de recouvrement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour renforcer les services offerts aux usagers et améliorer le climat des affaires, la DGI a développé en juin 2017 dans son système d’information un module spécifique dédié aux téléservices fiscaux, détaille-t-il. « Ce nouveau module, dénommé E Impôt, en production depuis janvier 2019, permet à l’administration des impôts d’offrir aux contribuables les moyens d’accomplir leurs obligations fiscales en ligne. De nos jours, les contribuables domiciliés à la Direction des Grandes Entreprises (DGE) et dans les Centres des Moyennes Entreprises (CIME) souscrivent leurs déclarations et consultent leurs situations fis cales par voie électronique. Pour consolider cet élan, le Ministre de l’Economie et des Finances a, par instruction N°2024-0318/MEF-SG du 10 mars 2024, réorganisé le processus de délivrance du quitus fiscal au sein du Ministère en charge des Finances, afin de réduire son temps de traitement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Directeur général des Impôts, cela intervient dans un contexte marqué par la gestion manuelle du processus de gestion du quitus fiscal avec d’énormes difficultés d’accès aux services publics pour les contribuables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En août 2023, précise Hamadoun Fall Dianka, la Direction Générale des Impôts et la Direction Générale des Douanes, avec l’appui technique de la Cellule d’Appui à l’Informatisation des Services Fiscaux et Financiers (CAISFF) ont pu déployer la plateforme de gestion dématérialisée du quitus, dénommée E-Quitus. « Cette plateforme comprend trois composantes, toutes développées et mises en production ». La 1re Composante concerne le moteur du système relatif à la configuration et au paramétrage des règles applicables à la gestion du quitus fiscal par voie électronique. Quant à la 2è Composante, elle porte sur les fonctionnalités qui s’appliquent au processus de délivrance du quitus fiscal, de la souscription par les contribuables à la validation des demandes par l’administration. La 3è Composante, elle, régit les fonctionnalités dédiées au grand public pour assurer la vérification de l’authenticité du quitus fiscal. La Direction générale des Impôts a mis en place un ensemble de dispositifs de formation et de sensibilisation des contribuables et leurs conseils pour une meilleure appropriation de cette plateforme. Sans oublier une large campagne de communication pour une meilleure adhésion à la plateforme de gestion du quitus fiscal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>E-Quitus fiscal : 3 objectifs fondamentaux</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Hamadoun Fall Dianka, le déploiement de la plate-forme E Quitus vient de conforter la transformation numérique à la Direction Générale des Impôts et, surtout, le climat des affaires avec trois objectifs fondamentaux. Il s’agit : de la simplification des procédures de délivrance du quitus fiscal ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le renforcement du civisme fiscal et la consolidation de l’application des règles de bonne gouvernance. « Pour se maintenir au palmarès des Administrations fiscales de la sous-région, la Direction Générale des Impôts entend, à court terme, développer une nouvelle plateforme permettant aux micro- entrepreneurs de déclarer et payer leurs impôts par voie électronique », souligne le patron de l’administration fiscale. Et de conclure : « l’introduction de E-quitus dans le processus de gestion des ressources intérieures offre, d’une part, aux contribuables une véritable opportunité d’amélioration de leurs chiffres d’affaires et, d’autre part, contribue au renforcement des capacités des agents de la Direction Générale des Impôts à mobiliser plus de recettes intérieures ». <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse malienne de Sécurité sociale (CMSS) : La Ministre Assa Badiallo Touré félicite la Direction générale et le personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-malienne-de-securite-sociale-cmss-la-ministre-assa-badiallo-toure-felicite-la-direction-generale-et-le-personnel-3113191.html</link>
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<description><![CDATA[ La Ministre de la Santé et du Développement social, Colonel-major Assa Badiallo Touré a présidé, les 15 et 16 janvier 2026 les 34è /35è et 25è /26è sessions ordinaires du Conseil d’administration de la Caisse malienne de Sécurité sociale (CMSS). Elle a félicité la direction générale et l’ensemble des agents de la Caisse pour les résultats satisfaisants enregistrés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente du Conseil d’administration a imploré Allah pour le repos de nos illustres disparus civils et militaires victimes de la situation sécuritaire du pays. Colonel-major Assa Badiallo Touré a présenté ses meilleurs vœux pour l’année 2026. « Je mesure l’ampleur de la tâche mais je sais compter sur vous pour faire des propositions et suggestions pertinentes pour accompagner la CMSS dans l’accomplissement de ses missions, afin qu’elle soit à la hauteur des attentes de ses affiliées », a déclaré la Ministre de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, l’exécution des activités de la CMSS au titre de l’exercice 2024 a été marquée par le contexte de crise multidimensionnelle. « Cette situation a engendré des contraintes budgétaires sur les finances publiques. Toute chose qui a impacté considérablement la mobilisation des ressources au niveau de la CMSS », a-t-elle précisé. En dépit de ces contraintes, s’est réjouie Colonel-major Assa Badiallo Touré, la CMSS a pu assurer ses missions essentielles en faveur des assurés. Parmi les activités phares menées, elle a cité la production et la distribution de cartes d’assurés aux pensionnés ; la déconcentration de la liquidation des droits à pension ; la poursuite de la digitalisation des paiements et la dématérialisation des processus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les 24 activités du plan d’actions 2024, 17 ont été réalisées et 7 non réalisées, dont certaines reportées sur l’exercice 2025, a reconnu la Présidente du Conseil d’administration de la Caisse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au 31 décembre 2024 sur une prévision de 194 117 941 000 FCFA, le budget a été exécuté en recettes pour un montant total de 181 533 660 168 FCFA, soit un taux de réalisation de 93,52% et en dépenses pour un montant total de 177 713 857 404 FCFA, soit un taux d’exécution de 91,55% ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la délégation de gestion de l’AMO au titre de l’exercice 2023, a-t-elle détaillé, la CMSS a reçu et traité 43 578 demandes de pré-immatriculation, 28<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demandes de réadhésion. « Elle a recouvré et reversé à la CANAM un montant total de 46 335 835 245 FCFA et a effectué le remboursement aux prestataires conventionnés de 3 963 197 feuilles pour un montant de 37 271 110 964 FCFA ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats enregistrés sont satisfaisants, a-t-elle estimé. Raison pour laquelle la ministre a félicité la Direction générale et l’ensemble du personnel de la CMSS avant de remercier les administrateurs pour leur accompagnement. Elle a demandé de persévérer dans l’effort pour maintenir cette dynamique. A ses dires, le maintien de ces résultats en 2025 a permis d’avoir une bonne perspective pour l’année 2026, malgré le contexte socioéconomique marqué par une reprise économique timide après des années de crises au niveau mondial. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Colonel-major Assa Badiallo Touré, l’économie nationale continue de subir les effets néfastes du terrorisme avec une perturbation dans l’approvisionnement des hydrocarbures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre de la Santé et du développement annonce des perspectives macroéconomiques rassurantes avec une situation sécuritaire de plus en plus sous contrôle et des actions de maitrise des prix en vue de préserver le pouvoir d’achat et des actions d’apaisement de la situation socio-politique. La Cheffe du département de la Santé et du Développement a rappelé que le gouvernement de la République du Mali a mis en place la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une augmentation de 7,36% de budget en 2026 <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a affirmé que le projet de budget de la CMSS au titre de l’exercice 2026 s’inscrit dans le respect des normes CIPRES mais aussi dans une dynamique du renforcement de la protection sociale. Arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 211 015 340 000 FCFA, ce budget connaît une augmentation de 7,36% par rapport à 2025, a-t-elle rapporté. « Ce montant est essentiellement dédié aux paiements des dépenses techniques (dépenses de pensions). Ce projet de budget 2026 prend également en charge les missions de recouvrement des ressources et de paiement des prestations ainsi que les autres activités concourant à l’atteinte des objectifs de la CMSS ». Pour elle, toutes les activités du plan d’actions 2026 concourent à l’accomplissement des missions de la CMSS en tenant en compte des règles et ratios prudentiels de la CIPRES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de budget de la CMSS à titre de l’AMO pour l’exercice 2026 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 45 560 000 000 FCFA, soit une hausse de 5,10% par rapport à 2025. Il est composé d’une dotation technique de 42 500 000 000 FCFA et d’une dotation administrative de 3 060 000 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ces sessions, les administrateurs ont examiné les procès-verbaux des sessions ordinaires du Conseil d’administration de la CMSS et la délégation de gestion de l’AMO ; le compte de gestion et le rapport du commissaire aux comptes des états financiers de la CMSS au titre de l’exercice 2024 ; le rapport d’activités, l’état d’exécution du budget du plan d’actions de la CMSS et de la délégation de gestion de l’AMO au 31 décembre 2024. Ils ont examiné les projets de budget et le plan d’actions de la CMSS au titre de 2025 et le projet de budget et du plan d’actions sur la délégation de gestion de l’AMO au titre de 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre de la Santé et du Développement social a invité les administrateurs à une analyse minutieuse des différents documents soumis à leur approbation pour aboutir à des observations et des recommandations qui permettront à la Caisse d’assurer convenablement ses missions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque Malienne de Solidarité (BMS&#45;SA) :  Un établissement de référence  grâce au leadership de Dr Lanfia Koïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/la-banque-malienne-de-solidarite-bms-sa-un-etablissement-de-reference-grace-au-leadership-de-dr-lanfia-koita-3113190.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) est devenue au fil du temps une Banque de Référence, pour soutenir l’Etat à mobiliser les ressources financières que pour accompagner le Secteur Privé. Cela grâce au leadership de son Directeur général, Dr Lanfia Koïta et à l’engagement du personnel de la Banque ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 2023 à 2024, la Banque malienne de solidarité est le Seul établissement à avoir Amélioré son Rang dans le Classement des Banques de la Commission bancaire de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO). La preuve : dans le Rapport annuel 2024, la BMS était la Première Banque au Mali et la Septième dans l’Espace Communautaire. Ces performances sont essentiellement le Résultat du Management du Directeur général, Dr Lanfia Koïta, Assisté d’un Personnel Engagé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, grâce à l’actuel Directeur général, la Banque malienne de solidarité a poursuivi la cadence de sa Transformation Digitale. Elle a mis en œuvre des Projets Innovants, tels que la Monétique Privative de Dernière Génération et les Services de Banque en Ligne, afin d’offrir à ses clients des Solutions Modernes, Accessibles et Sécurisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BMS-SA a déployé d’énormes efforts dans la Lutte contre le Blanchiment des Capitaux, restée tout comme la Lutte contre le Financement du Terrorisme (LBC/FT) au cœur des Priorités Stratégiques du Directeur général, Lanfia Koïta et son équipe. La Banque a Renforcé ses Dispositifs de Surveillance et ses Outils de Contrôle Interne dans une Logique de Transparence et de Prévention des Risques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BMS-sa a été, en 2023, la Première Banque de l’UEMOA à avoir, plusieurs fois de suite, soutenu l’Etat du Mali, dans la Mobilisation de Ressources pour faire face aux Déficits Budgétaires. Le 19 février 2024, le Directeur Général de la BMS-SA a reçu des mains du Ministre de l’Economie et des Finances un Trophée de Reconnaissance. En plus du Soutien à l’Etat dans la Mobilisation des Ressources, la BMS est une Institution de Référence qui Accompagne le Secteur Privé pour un Meilleur Financement de l’Economie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Ateliers Militaires Centraux de Markala (AMC) : Un précieux outil de souveraineté à renforcer à tout prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-ateliers-militaires-centraux-de-markala-amc-un-precieux-outil-de-souverainete-a-renforcer-a-tout-prix-3113189.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Ateliers Militaires Centraux de Markala (AMC) constituent un précieux outil de souveraineté technique militaire, qui a impérativement besoin d’un renforcement de capacités pour jouer pleinement son rôle dans un monde en pleine mutation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, dans un contexte où la dépendance extérieure en matière d’armement constitue une vulnérabilité criarde, son aptitude à fabriquer et reconditionner des pièces critiques participe directement de la continuité opérationnelle des unités engagées sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créés en 1925, les Ateliers Militaires Centraux de Markala ont connu plusieurs évolutions. Au fil du temps, ils ont changé de tutelle et d’appellation sans jamais perdre leur vocation industrielle stratégique. De leur transfert à l’Office du Niger, en 1947, à leur autonomie, en 1961, sous l’appellation d’Entreprise Malienne de Construction et d’Outillage Mécanique (EMCOM) puis leur fusion, en 1964, pour former les Ateliers et Chantiers du Mali, l’établissement s’est lentement mais longuement ancré dans l’histoire de la construction du Mali indépendant. En 1976, ils ont connu une mutation décisive et intégré le Service Matériel et Bâtiment de l’Armée. Ils ont pris alors l’appellation des ‘’Ateliers Militaires Centraux de Markala’’, un complexe civilo-militaire, à la fois industriel et social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Centre de Formation Professionnelle</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un entretien accordé à l’ORTM1, le Directeur général adjoint,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Colonel Mohamed S. Sissoko, a expliqué que les AMC constituent un établissement public à caractère militaire, réunissant des civils et des militaires. Ils jouent un rôle important dans le Développement Socio-économique et la Souveraineté Technique Militaire du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Centre de Formation Professionnelle, les AMC forment en mécanique générale, mécanique automobile, menuiserie métallique, menuiserie bois, soudure, électricité-bâtiment, maçonnerie, entre autres. Ils reçoivent des pensionnaires qui sont à la fois civils et militaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions des ACM s’inscrivent dans le cadre du Soutien aux Actions des Forces Armées Maliennes. Ils sont spécialisés dans la maintenance, la réparation des véhicules militaires. Ils transforment des véhicules militaires en les adaptant aux réalités du terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soutien aux Actions des Forces Armées Maliennes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une de leurs contributions les plus significatives réside dans leur capacité d’innovation face aux menaces contemporaines, notamment les Engins Explosifs Improvisés (EEI). «Face au nombre élevé de pertes humaines liées à ces dispositifs, les AMC ont conçu un véhicule tactique adapté à partir d’un châssis Toyota, intégrant un système de dissipation de l’onde de choc pour réduire l’impact négatif des explosions», a expliqué le Directeur général adjoint, Colonel Mohamed S. Sissoko. Pas que. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de cet équipage anti-mines, le système intègre également des boucliers de protection massive pour le personnel, le conducteur, le chef de mission, l’équipage, et un bonus conséquent : «un armement embarqué comprenant une mitrailleuse de 12,7 mm à l’avant et un PKM à l’arrière, avec une capacité de rotation à 360 degrés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils réparent les armes lourdes et légères et conçoivent des supports d’armes avec des boucliers. Ils fabriquent aussi des pistolets. Lors de la 1ère édition du Salon international de la Défense et de la Sécurité de Bamako, tenue du 11 au 14 novembre 2025, les Ateliers Militaires Centraux de Markala ont émerveillé les visiteurs avec la présentation de leurs pistolets made in Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les AMC effectuent un travail extraordinaire à travers la confection des lits de troupes et l’amélioration des conditions de vie des militaires. Dans un contexte où la dépendance extérieure en matière d’armement constitue une vulnérabilité criarde, la capacité des AMC à fabriquer et reconditionner des pièces critiques participe donc directement de la continuité opérationnelle des unités engagées sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous les aspects de développement socio-économique, les AMC fabriquent des meubles de maison, des mobiliers de bureaux et scolaires. Ils produisent des machines agricoles et les réparent pour une meilleure souveraineté alimentaire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les AMC font face à de nombreux défis, dont l’épineuse question du statut juridique. Une situation à laquelle il faudrait apporter une réponse afin de leur permettre de franchir le pas de la modernisation. C’est pourquoi des décisions doivent être prises pour renforcer les AMC afin qu’ils deviennent véritablement ce précieux outil de souveraineté technique militaire dont le Mali a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fortement besoin dans un monde en pleine mutation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahara marocain : la Suède soutient le plan marocain d’autonomie</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/sahara-marocain-la-suede-soutient-le-plan-marocain-dautonomie-3113188.html</link>
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<description><![CDATA[ La Suède &quot;soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc, à la lumière de la résolution 2797 du Conseil de sécurité&quot;, comme &quot;base crédible&quot; pour des négociations en vue de parvenir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette position a été exprimée dans un communiqué officiel publié par le ministère des Affaires étrangères de Suède, à l’issue de l’entretien téléphonique tenu, ce lundi, entre la ministre suédoise des Affaires étrangères, Mme Maria Malmer Stenengard, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cet appui explicite, la Suède se joint à la plus grande majorité des pays membres de l’Union Européenne et à plus des deux tiers des Etats membres de l’ONU soutenant le plan marocain d'autonomie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée le 31 octobre 2025, affirme qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution des plus réalisables à ce différend régional.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">MAP</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Discours du 20 janvier 1961 devant les diplomates accrédités au Mali : Le président Modibo Kéita annonce la fermeture des bases françaises</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/discours-du-20-janvier-1961-devant-les-diplomates-accredites-au-mali-le-president-modibo-keita-annonce-la-fermeture-des-bases-francaises-3113187.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 20 janvier 1961, le Président Modibo Kéita a réuni les diplomates accrédités au Mali et, dans un discours resté célèbre, il a appelé la France à évacuer ses bases militaires de Bamako, Kati, Gao et Tessalit ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:33:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Excellences,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous remercie de vous êtes distraits de vos augustes occupations, de vos nombreuses préoccupations, pour répondre à mon invitation. L’importance de la communication exige que je vous la fasse moi-même. A l’heure qu’il est, l’ambassade de France en République du Mali est informée par mes soins de la décision de mon parti et de mon gouvernement de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako, de Kati, de Gao, et de Tessalit, qu’elle occupait du fait des accords franco- maliens, signés à Paris le 22 juin 1960, entre elle et la Fédération du Mali et qui deviennent caducs après les évènements du 19 au 20 août 1960 et l’acte de reconnaissance par la France du gouvernement du Sénégal, acte qui consacre la dissolution de la Fédération du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République du Mali a affirmé sa volonté de coopérer avec la France sur la base de la non-ingérence dans nos affaires intérieures et du respect de notre souveraineté. La décision de mon parti et de mon gouvernement ne met nullement en cause cette volonté. Elle est l’expression de notre conviction qu’à moins d’abandon volontaire de souveraineté de la part d’un Etat jeune ou d’accords particuliers dans le domaine de la défense, les troupes de l’ex-puissance coloniale ne peuvent stationner sur le territoire de l’ex-colonie aux côtés des troupes du jeune Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, le peuple du Mali, l’Union soudanaise RDA et le gouvernement de mon pays ont toujours affirmé leur option en faveur de la politique de non-alignement sur l’un ou l’autre des deux blocs. Cette attitude est en contradiction avec la présence, sur son territoire, des troupes d’une puissance étrangère et à laquelle ne le lie aucun accord et qui, d’autre part, est engagée dans le pacte militaire d’un bloc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je prie vos Excellences d’informer vos gouvernements respectifs et d’attirer leur attention sur notre ferme décision de l’évacuation rapide des troupes stationnées en République du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous remercie »<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : L’Armée républicaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-larmee-republicaine-3113186.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-larmee-republicaine-3113186.html</guid>
<description><![CDATA[ 20 janvier 1961-20 Janvier 2026 ! Il y a exactement 65 ans, à Koulouba, le Président Modibo Kéita a annoncé aux diplomates étrangers la décision de son parti et de son gouvernement « de voir la France évacuer les bases militaires de Bamako, de Kati, de Gao, et de Tessalit ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 15:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">». Cette décision est l’expression de leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« conviction qu’à moins d’abandon volontaire de souveraineté de la part d’un Etat jeune ou d’accords particuliers dans le domaine de la défense, les troupes de l’ex-puissance coloniale ne peuvent stationner sur le territoire de l’ex-colonie aux côtés des troupes du jeune Etat», justifiait-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 20 janvier, importe-t-il de le rappeler, n’est pas la date de création de l’Armée malienne, qui est plutôt née le 1er octobre 1960, soit quelques jours après la proclamation de l’indépendance du Mali. En fait foi le désormais historique discours du capitaine Sékou Traoré. : « Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de l’Armée du Mali, la journée du 1er octobre 1960 fera date dans notre histoire car elle a vu la naissance de notre armée nationale. Je vous adresse le salut fraternel de celui que le gouvernement a bien voulu désigner pour vous commander », déclarait-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est de reconnaître qu’au fil des ans et des régimes qui se sont succédé, l’Armée malienne a connu des fortunes diverses. Malgré les vicissitudes de l’histoire, elle est restée débout avec ses braves soldats, toujours prêts à honorer leur serment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aussi important de retenir que, de sa création à nos jours, l’Armée malienne n’a jamais été absente de la scène politique. Elle a même été au cœur de la gestion des affaires publiques. En 1968, 1991, 2012 et 2020, elle est intervenue pour prendre le pouvoir. Des interventions qui ont été faites souvent au mépris de la discipline et de la cohésion au sein de l’appareil militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est heureux de constater que la dynamique actuelle dans laquelle elle est engagée, enclenchée sous la présidence de feu Ibrahim Boubacar Kéita dans le cadre de la Loi d’orientation et de programmation militaire, est maintenue voire amplifiée par les autorités de transition. De 2013 à 2026, le contribuable malien a consenti d’énormes sacrifices pour améliorer les conditions de vie et de travail de ses braves Forces de Défense et de Sécurité. Malgré les ressources investies, les défis restent nombreux. Et nos braves militaires continuent d’accomplir leurs missions dans des conditions difficiles. Nous ne cesserons de rendre hommage à ceux qui ont perdu la vie sur les champs d’honneur et de souhaiter prompt rétablissement aux blessés de guerre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est de se convaincre que le plus grand défi d’un Etat républicain demeure la construction d’une Armée républicaine totalement dévouée à sa mission régalienne. Car une armée dans une république est une institution au service de la nation et de ses intérêts, chargée de la défendre par la force des armes, sous l'autorité du pouvoir civil (Président, gouvernement). En somme, l’Armée assure la protection du territoire, de la population et des intérêts supérieurs de la Nation contre toute agression extérieure; elle veille au respect de la démocratie qui consiste pour elle à servir le peuple et non un régime, en s'interdisant toute ingérence politique (coup d'État). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi républicain pour l’Armée consiste aussi à assurer la sécurité intérieure et participer aux opérations internationales. Elle est composée de citoyens formés au respect de la hiérarchie et des institutions républicaines. Force militaire professionnelle et loyale, dont la mission est de protéger l'État et ses citoyens, l’Armée symbolise la puissance militaire de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutenance en Master II à l’INTECSUP :  Une seconde vague de diplômés sur le marché d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/soutenance-en-master-ii-a-lintecsup-une-seconde-vague-de-diplomes-sur-le-marche-demploi-3113036.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut Supérieur des Techniques Economiques Comptables et Commerciales (INTECSUP) a organisé, le samedi 3 janvier 2026, dans ses locaux, la deuxième vague de soutenance en Master II dans les différentes filières ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cet événement marque la fin de cycle pour plus d’une centaine d’étudiants désormais prêts à répondre aux besoins du marché d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répartis entre 16 salles avec autant d’équipes de jury, les étudiants ont présenté leurs travaux de recherche de fin cycle en Master II. Cette épreuve marque l’aboutissement de cinq ans d’étude, d’encadrement rigoureux au sein de l’INTECSUP. « La soutenance, ce n’est pas seulement le mémoire ; c’est l’aboutissement des années d’études, de résilience de l’étudiant dans le processus d’acquisition de connaissance », a déclaré Dr Issa Coulibaly, membre d’une équipe de jury. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Moussa Coulibaly, le Directeur pédagogique adjoint de l’INTECSUP, a exprimé sa satisfaction de vivre ce moment important pour les impétrants et pour l’école. « C’est un jour qui consacre la réussite de tous ces étudiants qui ont passé cinq sur le banc d’étude, à travailler d’arrache-pied pour que ce jour soit, qui leur confère le Diplôme de Master II faisant d’eux de véritables cadres et acteurs de la vie socio-professionnelle en république du Mali. C’est un moment de satisfaction pour eux et pour nous l’administration de l’INTECSUP », s’est-il réjoui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en remerciant le corps professoral pour la qualité de la formation et les équipes de jury composées d’agrégés et de docteurs, M. Coulibaly considère cette fin de cycle comme un nouveau départ. Aussi invite-t-il les impétrants à travailler davantage, à rester des chercheurs « c’est la fin d’une étape mais le début d’une nouvelle pour aller à la thèse ». Un appel qui paraît être pris en compte par les étudiants à travers ces quelques témoignages que nous recueillis à l’issue des soutenances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Ils ont dit</em><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abibatou Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intitulé de mon mémoire est « La guerre informationnelle au Mali de 2012 à 2025 ». L’enjeu était de produire un travail scientifique en toute impartialité. L’une des dimensions de la guerre informationnelle est l’impact des réseaux sociaux. Avec les plateformes numériques, il y a assez de contenus volatiles. Face à cela des limites existaient. Dans la méthodologie de recherche, j’ai eu du mal à accéder à certaines données numériques. Ces difficultés ont été palliées avec courage pour aboutir à ce résultat apprécié par le jury. Je suis très heureuse. Mes remerciements vont à l’endroit de mes parents pour leur soutien, au personnel de l’INTECSUP pour le professionnalisme dans la formation et l’encadrement des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ali Berthé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>J’ai travaillé sur le thème : « L’influence de la responsabilité sociale des entreprises sur la performance et la motivation des salariés au Mali ».</strong></em> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La soutenance s’est bien passée, il y a eu des recommandations pour améliorer mon travail, mais mon mémoire a été accepté. C’est pour moi un soulagement et je remercie mes parents, le corps professoral et tous ceux qui m’ont aidé durant mon parcours scolaire. L’INTECSUP est l’une des meilleures universités au Mali avec des enseignants motivés et performants. Mon ambition est de continuer sur la thèse, s’il plaît à Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sira Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Mon thème : « L’intelligence artificielle et le journalisme au Mali : quels défis pour la gouvernance de l’information et l’avenir de la profession » </strong></em>est complexe par le fait que l’IA est encore un domaine moins exploité au Mali. Les conditions n’étaient pas favorables pour moi, en plus des problèmes de santé, je devais concilier le foyer et les activités académiques, ce n’était pas facile. Mais grâce au courage, au soutien des proches et la disponibilité de mon directeur, j’ai pu surmonter ces obstacles pour élaborer ce document. Aujourd’hui, l’échange a été fructueux, les recommandations des membres du jury sont pertinentes. Mon ambition est de devenir une célèbre journaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fémafoot: que se passe&#45;t&#45;il ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-que-se-passe-t-il-3113035.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelques heures après la défaite contre le Sénégal, des afficionados ont pris d’assaut les réseaux sociaux pour exiger, au moyen de pétitions, la démission du bureau fédéral, voire celle du ministre en charge des Sports ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_692041fcb76f0.jpg" length="104168" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moins que l'on puisse constater par la suite est qu'une liste de membres démissionnaires a fait le tour des réseaux sociaux dans la soirée du mardi à mercredi. Ils sont ainsi une dizaine de membres à rendre le tablier, dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Général Bréhima Diabaté, (Commission Centrale en Charge des Ligues, Président de la Commission Adhoc Ligue Professionnelle), Colonel Séga Sissoko (Commission Centrale d’Organisation) Commissaire de Police Amadou Oubanga Cissé (Commission Centrale Sécurité) Sékou Massiré Sylla<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(Commission Centrale des Jeunes), Ichaka Diakité (Commission Centrale Sponsoring, Marketing et Télévision), Dramane Danté (Commission Centrale des Arbitres) Mme Djilla Aïssata Diallo (Commission Technique et Développement) Abdoulaye Konaté, (9Commission Centrale des Médias), Lassana Kouma (Commission Centrale Futsal) et Beach Soccer ainsi que Mohamed Sega Sissoko (Commission Centrale des Finances). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si nous n’avons pas vu leur lettre de démission au moment où nous mettons sous presse ces informations, ces départs viennent jeter un coup de projecteur sur l'instance dirigeante du football malien. Une assemblée générale extraordinaire pour la mise en place d’un nouveau bureau serait en vue, à en croire certaines sources Ce qui laisse présager de chaudes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>empoignades, des batailles de chiffonniers pour des intérêts personnels. Allez savoir ce qu'ils y gagnent. Espérons que les acteurs sauront faire preuve de retenue et de sens de responsabilité pour consacrer plutôt leur énergie à rendre notre football plus performant. &lt;&lt;Allah ka hakili nioiman di ouma !&gt;&gt;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Aigles à la Can Maroc 2025 : L’énième atterrissage forcé, le supplice de Tantale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-a-la-can-maroc-2025-lenieme-atterrissage-force-le-supplice-de-tantale-3113034-3113034.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme à l’édition précédente le parcours des Aigles à la 35è Coupe d’Afrique des Nations   qui se déroule au Maroc s’est arrêté, encore une fois, le vendredi 9 janvier 2026, au dernier carré, nous laissant de nouveau en proie à la frustration, à la déception mêlée du regret. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet énième échec des Aigles impose des questionnements sur la sélection nationale de football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Logés dans le Groupe A avec le Maroc, les Comores et la Zambie, les Aigles partaient comme favoris aux côtés du pays hôte. Cependant leur timide entrée (1-1) face à la Zambie annonçait la couleur du parcours, car à l’exception de la prouesse contre les Aigles de Carthage qu’ils ont héroïquement éliminés avec un joueur de moins, ce résultat n’évoluera plus jusqu’à leur chute en quart de finale devant les Lions de la Teranga : 1-0. Même si elle a, par le passé, enregistré de beaux palmarès : finaliste en 1972, plusieurs fois demi-finaliste et 2 fois 3ème en 2012 et 2013, l’équipe malienne de football est aujourd’hui un grand corps malade qui nécessite un diagnostic sérieux pour un traitement conséquent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une équipe en quête de repère <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec Mohamed Magassouba comme sélectionneur, les Aigles séduisaient par leur beau jeu. Le système offensif mis en place par ce dernier a été conservé par son successeur, Sékou Eric Chelle, notamment lors de la Can précédente en Côte-d’Ivoire, qui faisait de cette équipe un adversaire redoutable avec un style de jeu impressionnant. Le pilier de tout système de jeu est des joueurs complets et compétitifs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Hamari Traoré, Amadou Haïdara, Kamory Doumbia, Yves Bissouma et j’en passe, piliers de notre équipe actuelle sont, en ces derniers temps, en manque de temps de jeu dans leurs clubs. En plus, depuis sa nomination à la tête des Aigles, Tom Saintfiet n’a pas encore réussi à installer une équipe stable, adopter un système de jeu cohérent. L’équipe malienne est devenue méconnaissable, inoffensive avec un jeu inqualifiable. De quoi transformer le beau spectacle en un supplice pour les spectateurs et fans des Aigles du Mali, pour des résultats insuffisants comme cela a été le cas lors de cette CAN. « Le Mali ça joue nul et finalement ça devient nul », a déclaré sur RFI Rémy Ngono, consultant du foot. A qui la faute ? Le talent ne manque pas, mais son exploitation pose problème.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un style creux et improductif<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A vrai dire, l’équipe du Mali s’est plutôt illustrée par des prestations médiocres. La non maîtrise du système de jeu mis en place par le technicien malien, Tom Saintfiet, semble lui avoir coûté cher : zéro (0) victoire, quatre (4) nuls et une (1) défaite en cinq (5) matches,…() cartons jaunes, trois (3) cartons rouges. Le manque cruel d’occasions, l’inefficacité devant le but adverse ont caractérisé cette équipe qui semblait avoir choisi la résistante plutôt qu’à la prise d’initiatives porteuses sur le terrain pour s’imposer. Ce système stérile a été reproché à ses prédécesseurs qui avaient, malgré tout, une équipe stable et compétitive. Tom Saintfiet, en voulant changer tout, a perdu tout. « Chaque année, on jouait bien mais on ne gagnait rien. Là, on a adopté une stratégie différente, malheureusement ça n’a pas payé, mais c’était le risque à prendre », a déclaré l’attaquant malien, Lassine Sinayoko sur Canal+ sport, après l’élimination du Mali par le Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « supplice de Tantale » désigne la souffrance de désirer intensément quelque chose qui est à portée de main, mais inaccessible, créant une frustration permanente. Cette expression, issue de la mythologie grecque, décrit la punition de Tantale, roi condamné dans le Tartare à avoir de l'eau et des fruits délicieux autour de lui, mais l'eau disparaissant lorsqu'il se penche pour boire et les branches s'éloignant quand il veut saisir les fruits. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Aigles à la Can Maroc 2025 : L’énième atterrissage forcé, le supplice de Tantale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-a-la-can-maroc-2025-lenieme-atterrissage-force-le-supplice-de-tantale-3113033.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-a-la-can-maroc-2025-lenieme-atterrissage-force-le-supplice-de-tantale-3113033.html</guid>
<description><![CDATA[ Comme à l’édition précédente le parcours des Aigles à la 35è Coupe d’Afrique des Nations   qui se déroule au Maroc s’est arrêté, encore une fois, le vendredi 9 janvier 2026, au dernier carré, nous laissant de nouveau en proie à la frustration, à la déception mêlée du regret. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet énième échec des Aigles impose des questionnements sur la sélection nationale de football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Logés dans le Groupe A avec le Maroc, les Comores et la Zambie, les Aigles partaient comme favoris aux côtés du pays hôte. Cependant leur timide entrée (1-1) face à la Zambie annonçait la couleur du parcours, car à l’exception de la prouesse contre les Aigles de Carthage qu’ils ont héroïquement éliminés avec un joueur de moins, ce résultat n’évoluera plus jusqu’à leur chute en quart de finale devant les Lions de la Teranga : 1-0. Même si elle a, par le passé, enregistré de beaux palmarès : finaliste en 1972, plusieurs fois demi-finaliste et 2 fois 3ème en 2012 et 2013, l’équipe malienne de football est aujourd’hui un grand corps malade qui nécessite un diagnostic sérieux pour un traitement conséquent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une équipe en quête de repère <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec Mohamed Magassouba comme sélectionneur, les Aigles séduisaient par leur beau jeu. Le système offensif mis en place par ce dernier a été conservé par son successeur, Sékou Eric Chelle, notamment lors de la Can précédente en Côte-d’Ivoire, qui faisait de cette équipe un adversaire redoutable avec un style de jeu impressionnant. Le pilier de tout système de jeu est des joueurs complets et compétitifs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Hamari Traoré, Amadou Haïdara, Kamory Doumbia, Yves Bissouma et j’en passe, piliers de notre équipe actuelle sont, en ces derniers temps, en manque de temps de jeu dans leurs clubs. En plus, depuis sa nomination à la tête des Aigles, Tom Saintfiet n’a pas encore réussi à installer une équipe stable, adopter un système de jeu cohérent. L’équipe malienne est devenue méconnaissable, inoffensive avec un jeu inqualifiable. De quoi transformer le beau spectacle en un supplice pour les spectateurs et fans des Aigles du Mali, pour des résultats insuffisants comme cela a été le cas lors de cette CAN. « Le Mali ça joue nul et finalement ça devient nul », a déclaré sur RFI Rémy Ngono, consultant du foot. A qui la faute ? Le talent ne manque pas, mais son exploitation pose problème.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un style creux et improductif<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A vrai dire, l’équipe du Mali s’est plutôt illustrée par des prestations médiocres. La non maîtrise du système de jeu mis en place par le technicien malien, Tom Saintfiet, semble lui avoir coûté cher : zéro (0) victoire, quatre (4) nuls et une (1) défaite en cinq (5) matches,…() cartons jaunes, trois (3) cartons rouges. Le manque cruel d’occasions, l’inefficacité devant le but adverse ont caractérisé cette équipe qui semblait avoir choisi la résistante plutôt qu’à la prise d’initiatives porteuses sur le terrain pour s’imposer. Ce système stérile a été reproché à ses prédécesseurs qui avaient, malgré tout, une équipe stable et compétitive. Tom Saintfiet, en voulant changer tout, a perdu tout. « Chaque année, on jouait bien mais on ne gagnait rien. Là, on a adopté une stratégie différente, malheureusement ça n’a pas payé, mais c’était le risque à prendre », a déclaré l’attaquant malien, Lassine Sinayoko sur Canal+ sport, après l’élimination du Mali par le Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « supplice de Tantale » désigne la souffrance de désirer intensément quelque chose qui est à portée de main, mais inaccessible, créant une frustration permanente. Cette expression, issue de la mythologie grecque, décrit la punition de Tantale, roi condamné dans le Tartare à avoir de l'eau et des fruits délicieux autour de lui, mais l'eau disparaissant lorsqu'il se penche pour boire et les branches s'éloignant quand il veut saisir les fruits. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&#45;« La paix est un acte de courage, de lucidité et d’amour pour la patrie » &#45;« Le Mali se relèvera par la justice et le dialogue » &#45;« Le Mali triomphera par ses propres valeurs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-paix-est-un-acte-de-courage-de-lucidite-et-damour-pour-la-patrie-le-mali-se-relevera-par-la-justice-et-le-dialogue-le-mali-triomphera-par-ses-propres-valeurs-3113032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/la-paix-est-un-acte-de-courage-de-lucidite-et-damour-pour-la-patrie-le-mali-se-relevera-par-la-justice-et-le-dialogue-le-mali-triomphera-par-ses-propres-valeurs-3113032.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 27 décembre 2025, Mme Oumou Sall Seck a animé un Master class à l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou sur le thème : « légitimité des mécanismes endogènes ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6968e80d3f3c9.jpg" length="99939" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre d’invités, la Présidente du Mouvement Trait d’Union a développé sa vision de l’importance des mécanismes endogènes dans la résolution de la crise en mettant un accent particulier sur la Charte pour la Paix et la Réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, elle clarifie : « Je prends la parole, aujourd’hui, non pas en tant que Ministre chargée de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, mais avant tout en tant que Présidente du mouvement Trait d’Union, née d’une conviction profonde : le Mali ne se reconstruira durablement que par le dialogue, la cohésion sociale et surtout la confiance retrouvée entre ses propres enfants ». Et d’ajouter : « Mon engagement est personnel, intime et vécu. Je suis, par essence, Trait d’Union. Fille d’un père d’origine Peulh, Songhaï par adoption, et d’une mère Touareg, je suis le fruit vivant de la diversité culturelle malienne. Ce vécu de terrain, notamment comme ancienne Maire de Goundam, où j’ai été élue à trois reprises par des populations diverses par leurs cultures, leurs langues et leurs modes de vie, m’a enseigné une vérité fondamentale : la diversité malienne n’est pas une fragilité, elle est notre plus grande force, si nous savons l’organiser autour du vivre-ensemble ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tombouctou, cité de savoir, de spiritualité et de dialogue, a souligné Mme Oumou Sall Seck, est un carrefour de rencontres, de diversité et de paix. Le thème de ce master class est fondamental, a-t-elle expliqué. « Notre pays traverse une étape décisive de son histoire. Nous aspirons tous à la paix, mais pas n’importe quelle paix : une paix sincère, juste et durable », a déclaré l’oratrice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mécanismes endogènes : légitimes, efficaces</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente du Mouvement Trait d’Union définit les mécanismes endogènes de règlement des conflits comme « des dispositifs socioculturels et de gouvernance mis en place par les communautés ou l’État pour prévenir, gérer et régler les conflits. Ils contribuent à préserver la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaître une vérité simple mais puissante pour parvenir à cette paix, a-t-elle déclaré. « Les mécanismes endogènes, hérités de nos cultures, traditions et de la sagesse de nos anciens, ne sont pas dépassés. Ils sont légitimes, efficaces et profondément maliens. Ils parlent le langage des communautés : celui de la dignité, de l’honneur, du pardon et de la responsabilité »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ses dires, « la conciliation et la médiation obtenues par accord librement consenti ne sont pas des solutions faibles. Elles sont souvent les plus solides, car elles réparent les relations humaines, pas seulement les textes juridiques ». Les mécanismes endogènes, a-t-elle plaidé, sont des chemins concrets vers la paix. Ces mécanismes ne s’opposent pas à la justice moderne : ils l’humanisent et la rendent accessible. Ils deviennent ainsi des instruments puissants pour restaurer la cohésion sociale, apaiser les rancunes et les fractures, redonner confiance aux populations, reconstruire durablement le lien entre l’État et les citoyens, a soutenu Mme Oumou Sall Seck. Devant un auditoire attentif, elle lance : « Dans mon parcours, j’ai vu de mes propres yeux : des chefs traditionnels empêcher l’irréparable, des jeunes rompre des cycles de vengeance, des femmes, par leur sagesse et leur courage, recoller des communautés brisées ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire l’ancienne Ambassadrice du Mali à Berlin, « les mécanismes endogènes, le dialogue sincère et la médiation communautaire sont des portes ouvertes pour revenir à la paix, dans la dignité, la responsabilité et l’honneur ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>On ne décrète pas la paix, on la construit ensemble</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’occasion était pour l’ancienne maire de la Commune urbaine de Goundam d’évoquer l’expérience de Trait d’Union en matière de dialogue. « À travers le mouvement Trait d’Union, nous avons fait le choix du terrain, de l’écoute et de la médiation. Nous avons contribué à rapprocher des communautés, à bâtir des pactes locaux de coexistence, et à porter la voix du dialogue dans les processus nationaux, ce qui nous a permis de libérer des otages et de stabiliser des zones. Notre conviction est simple et profonde : on ne décrète pas la paix, on la construit ensemble ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les femmes et des jeunes, a laissé entendre Oumou Sall Seck, sont des bâtisseurs du Mali nouveau. Selon elle, les femmes du Mali sont « les gardiennes du tissu social, les éducatrices de la paix, les piliers silencieux mais puissants de la Nation ». « Aux jeunes du Mali, votre énergie, votre créativité et votre patriotisme sont attendus. Le Mali a besoin de vous dans la construction, et non dans la division ». Elle a invité ces couches importantes de la société à « accompagner résolument le Président de la Transition dans sa vision d’un Mali uni, indivisible, souverain, au service de toutes les communautés ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est convaincue que la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation est un document de référence pour toute initiative, action et activité qui concourent à la sécurité, la paix, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. « Elle repose sur le respect, la tolérance, l’écoute, le dialogue et le pardon. Elle prône la redevabilité dans la gestion des affaires publiques, la réduction de la pauvreté, la lutte contre l’impunité et la délinquance économique et financière ». Les objectifs de la Charte, a-t-elle rappelé, sont la consolidation de l’Unité nationale, la restauration de la Paix, le renforcement de la Sécurité, le raffermissement de la Cohésion sociale et du Vivre-ensemble à travers la Réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’appel aux frères et sœurs en rupture de ban avec la patrie</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se basant sur l’article 41 de la Charte, elle cite quelques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bonnes pratiques en matière de prévention, gestion et règlement des conflits : la diplomatie coutumière, les alliances matrimoniales et la parenté à plaisanterie, les institutions locales de conciliation, la médiation des notables et personnalités influentes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et les communicateurs traditionnels. Elle a aussi détaillé les acteurs et leurs responsabilités dans la mise en œuvre de la Charte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ses frères et sœurs en rupture de ban avec la mère patrie, la Présidente de Trait d’union adresse un message de vérité d’apaisement. « Je m’adresse ici, avec respect et responsabilité, à nos frères protagonistes et antagonistes dans nos villes, villages et fractions. Le Mali reste notre maison. Le peuple malien reste notre famille. Aucune cause ne vaut la destruction de notre bien commun. Aucune divergence ne justifie la souffrance durable de nos populations ». Pour elle, « la paix n’est pas une capitulation. La paix est un acte de courage, de lucidité et d’amour pour la patrie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa conclusion, Mme Oumou Sall Seck a lancé depuis Tombouctou un appel solennel pour « valoriser nos mécanismes endogènes de paix, les formaliser et à les inscrire durablement dans notre architecture juridique ». « Engageons-nous à protéger notre bien le plus précieux : le Peuple malien, dans toute sa diversité et sa dignité !», a-t-elle lancé. Elle formule un vœu : « Que cette masterclass ne soit pas seulement un moment de réflexion, mais un point de départ, un engagement collectif, un serment silencieux pour la paix durable !». « Le Mali gagnera par l’Unité. Le Mali se relèvera par la Justice et le Dialogue. Le Mali triomphera par ses propres valeurs », a conclu la Présidente du Mouvement Trait d’Union.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous Bénin : la démocratie se porte bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-benin-la-democratie-se-porte-bien-3113031.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rendez-vous électoral du dimanche 11 janvier 2025 vient de confirmer l’enracinement des valeurs républicaines dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les Béninois viennent de réussir un test démocratique majeur en se rendant massivement aux urnes dans le cadre des élections législatives et municipales. Différents témoignages attestent que les opérations de vote se sont déroulées dans des conditions normales et qu’aucun incident majeur n’est à déplorer. 763 candidats représentant 7 partis politiques étaient en compétition pour les 109 sièges de députés à l’Assemblée nationale. Les électeurs devaient choisir plus de 1800 conseillers communaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Patrice Talon, après son vote, a tenu à saluer la participation de l’opposition à ces élections. « Je crois que nous sommes en train de tourner définitivement les mauvaises pages de notre récente histoire politique. Maintenant, tout le monde va aux élections avec enthousiasme. Plus personne ne boycotte malgré les réformes qui sont toujours en cours», a souligné le Chef de l’Etat béninois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces élections, selon Boni Yayi, ancien Président de la République et Président d’honneur du parti d’opposition ‘’Les Démocrates’’, sont très importantes pour le Bénin. « Avec la grâce de Dieu tout- puissant, ce scrutin sera transparent, équitable et paisible. Rien que la paix pour notre pays », a-t-il déclaré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi le mérite du triomphe de la démocratie revient au Président Patrice Talon et son gouvernement qui ont refusé de céder à la tentation du diable. Talon pouvait instrumentaliser les tragiques événements du 7 décembre pour chambouler le calendrier électoral. Soit en repoussant les échéances, soit en entreprenant des manœuvres visant à confisquer le pouvoir ! Rien de tout cela. Il est resté fidèle à sa parole d’honneur de quitter le pouvoir aux termes de deux mandats à la tête de l’Etat. Le processus électoral sera conduit à son terme. Toutes les dates préalablement retenues par les institutions habilitées en la matière ont été maintenues.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue de ces scrutins traduit la solidité des institutions béninoises sur lesquelles veille une armée républicaine qui a déjà ses preuves le 7 décembre dernier en faisant échec à la tentative de coup d’Etat du Lieutenant-colonel Pascal Tigri. L’attitude responsable des forces armées béninoises, restées fidèles à leur serment de défense des institutions issues du suffrage populaire est à saluer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les officiers généraux, officiers supérieurs, soldats et hommes de rang de l’Armée béninoise doivent œuvrer pour renforcer de cette image, afin que le quartier latin de l’Afrique puisse continuer sa marche vers le développement et le progrès.<span style="mso-spacerun: yes;">       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut se réjouir de la maturité du peuple béninois qui a refusé de céder aux chants de sirène des architectes du chaos et des ingénieurs de la manipulation. Les Béninois doivent rester mobilisés face à toute velléité de remise en cause de la démocratie. Le Président Alpha Oumar Konaré répète constamment que les droits démocratiques et sociaux ne sont jamais définitivement garantis et doivent être constamment défendus et renouvelés par l’engagement citoyen et politique. Les événements attentatoires à la démocratie du 7 décembre appellent les Béninois à la vigilance permanente pour barrer la route aux porteurs d’initiatives sombres plongeant la nation dans les ténèbres du Moyen-âge.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opinion :  Cheick Boucadry Traoré  &amp;quot;L&amp;apos;Europe devrait faire son introspection &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-cheick-boucadry-traore-leurope-devrait-faire-son-introspection-3113030.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Nous évoluons dans un monde de grandes puissances avec une vraie tentation de se partager le monde&quot;, a déploré ce jeudi 8 janvier Emmanuel Macron dans son discours annuel devant les ambassadeurs français, évoquant aussi &quot;une agressivité néocoloniale&quot; de plus en plus en vigueur dans les relations diplomatiques ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message, le président français a également assuré qu'il refusait aussi bien le "nouveau colonialisme et le nouvel impérialisme" que "le défaitisme".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne sommes pas forcément choqués par ce nouveau discours d’un leader européen car la vie est une expérience continue, riche en surprises, en leçons et en diversité d'événements, où rien ne peut être complètement prédit ou vécu, car chaque jour apporte son lot de nouveautés et de choses inconnues, évoquant une acceptation de l'inépuisable richesse de l'existence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seulement, les leaders européens ont tendance à oublier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que l'Europe a une histoire complexe en Afrique, marquée par la colonisation et l'exploitation, ce qui complexifie leurs discours actuels sur les impérialismes américain ou russe, l'Europe doit donc regarder son passé colonial (partage de l'Afrique, recherche de matières premières, domination économique et culturelle) avant de critiquer d'autres puissances, car ses actions passées ont laissé des cicatrices profondes et influencent encore les dynamiques actuelles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Usa : la dimension raciale des politiques migratoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/usa-la-dimension-raciale-des-politiques-migratoires-3113029.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;administration de Donald Trump a imposé des restrictions de voyage à l&#039;encontre de plusieurs pays africains, invoquant des raisons de sécurité nationale, notamment des procédures de contrôle et de vérification inadéquates, des taux élevés de dépassement de la durée de séjour autorisée et un manque de coopération en matière de partage d&#039;informations. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 13:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces restrictions s'appliquent à différentes catégories de visas, certains pays étant soumis à une interdiction totale d'entrée et d'autres à des restrictions partielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département d'État américain a ajouté cette semaine plusieurs pays africains, dont l'Algérie, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Sénégal, l'Ouganda et le Zimbabwe, à sa liste d'États dont les ressortissants devront déposer une caution lors de leur demande de visa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ressortissants de ces pays devront désormais payer 5 000, 10. 000 ou 15.000 dollars en effectuant leur demande de visa américain, le montant étant déterminé lors de l'entretien. Sur les 38 pays soumis à l'obligation de déposer une caution pour l'obtention d'un visa, 24 sont africains. Douze autres pays africains font l'objet d'interdictions de voyager, après que Trump a prolongé les restrictions d'entrée en décembre. Les ressortissants du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de la Sierra Leone et du Soudan du Sud sont interdits d'entrée aux États-Unis. Cela s'ajoute aux ressortissants du Tchad, de la République du Congo, de la Guinée équatoriale, de l'Érythrée, de la Libye, de la Somalie et du Soudan, qui sont interdits d'entrée depuis juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la position officielle du gouvernement américain vise la sécurité frontalière, publique et nationale, nous savons que ces politiques sont fondamentalement influencées par le racisme historique et systémique et entraînent des conséquences discriminatoires. Il ne fait aucun doute que ces mesures et interdictions ciblent les pays africains et musulmans et ont des répercussions humanitaires et des conséquences en matière de séparation des familles d'une portée considérable.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cheick Boucadry Traoré </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Camp Jeunesse sur la désinformation :  La Fondation Tuwindi outille 30 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/camp-jeunesse-sur-la-desinformation-la-fondation-tuwindi-outille-30-jeunes-3113028.html</link>
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<description><![CDATA[ Débuté lundi dernier, 12 janvier 2025, le Camp Jeunesse sur la désinformation et Open Source Intelligence de la Fondation Tuwindi prend fin ce vendredi au Musée national. Les 30 jeunes ont bénéficié de l’expertise de Tidiani Togola et Alexis Kalambry. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 12:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet « Voix Authentiques : renforcer l’intégrité de l’information au Sahel», financé par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le National Endowment for democracy (NED), la Fondation Tuwindi organise, depuis le 12 janvier au Musée national un Camp sur « Décrypter l’information : Camp Jeunesse sur la désinformation et l’OSINT». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes représentent la majorité des utilisateurs de plateformes numériques. Ils sont à la fois les cibles principales et les acteurs potentiels de la résistance à la désinformation. Cependant, ils manquent souvent de compétences techniques et critiques pour identifier et contrer efficacement les fausses informations. Ce constat justifie le Projet «Voix Authentiques : renforcer l’intégrité de l’information au Sahel» du National Endowment for democracy (NED).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation Tuwindi, dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet, organise des camps de formation destinés à outiller les jeunes maliens sur les enjeux liés à la vérification de l’information, à la communication responsable et à la mobilisation citoyenne en ligne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit, à travers des modules présentés par des experts, de renforcer les capacités de jeunes à détecter, analyser et contrer la désinformation ; les former aux outils et méthodes de fact-checking, de veille numérique et d’OSINT (Open Source Intelligence) et de les sensibiliser à l’importance du droit à une information fiable et à l’impact de la désinformation sur la démocratie et la cohésion sociale. Aussi, ce camp vise à promouvoir l’utilisation de la technologie Wuya et de la communauté WuyaCheckers développées par Tuwindi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Tidiani Togola, ce camp n’est pas un procès mais une réflexion à développer. Pour le Président de la Fondation Tuwindi, renforcer la compétence des jeunes est l’une des réponses aux nombreux défis. Il a ensuite invité les participants à suivre la formation avec intérêt et à mettre en pratique les compétences acquises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de ce camp, 30 jeunes formés et sensibilisés à la vérification de l’information et à la lutte contre la désinformation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>seront utilisés comme acteurs de la promotion de l’intégrité de l’information dans leurs communautés. Ils s’engageront dans une campagne collective de sensibilisation atteignant au moins 10 000 personnes à travers les réseaux sociaux, SMS et plateformes numériques.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky :  Aes: Niamey ne badine pas, hein!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-aes-niamey-ne-badine-pas-hein-3113027.html</link>
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<description><![CDATA[ Retrait de permis, suppression de droit d’exercer, retrait de l&#039;agrément, telles sont les sanctions infligées par les autorités nigériennes à une trentaine d’opérateurs économiques ayant refusé de livrer des hydrocarbures au Mali, confronté à une pénurie de carburant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 12:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministère des Transports du Niger a annoncé la « suppression totale du droit d’exercer » l’activité de transport d’hydrocarbures de 14 opérateurs et le retrait du permis de conduire à 19 chauffeurs, pour « refus de se conformer à la réquisition ordonnée », afin de transporter ce carburant. Un autre opérateur a vu son agrément<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suspendu pour une année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Syndicat des chauffeurs et routiers du Niger, rapporte BBC AFRIQUE,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s'est dit surpris par la mesure et aurait souhaité être consulté au préalable par les autorités nigériennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako:<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>revoici les colonnes !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Incroyable, mais vrai, hélas ! Les colonnes sont de retour ! Ces longues files devant les stations-service, image traumatisante d'une crise qu'on croyait maîtrisée ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reelle ou artificielle, revoici la pénurie d'hydrocarbures en première ligne dans le quotidien des Bamakois, avec tous les désagréments qu'elle engendre : ces files interminables paralysant la circulation par endroit sur la voie publique, spéculations monstrueuses de prix- c'est à prendre ou à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>laisser - perturbations des activités des populations, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ouaga : lB reforme son équipe </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un nouvel attelage gouvernemental a été mis en place par Ie capitaine Ibrahima Traoré depuis lundi dernier 12 janvier 2026, soit près d’un an après la nomination<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédrago. L'examen de la liste fait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ressortir deux constats majeurs. Primo : le nombre de départements ministériels a subi une réduction, 22 au lieu de 24. Secundo : de nouvelles dénominations de départements font leur apparition, tel le ministère de la Construction de la Patrie,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fruit de la fusion du ministère des Infrastructures et du Désenclavement avec celui de l’Habitat et de l’Urbanisme. Le ministère des Serviteurs du Peuple, est la nouvelle appellation du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale. Le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique remplace désormais le ministère de la Défense et des Anciens Combattants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le ministère de la Justice<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n'est plus encombré "des Droits humains, chargé des Relations avec les institutions, Garde des Sceaux". Le ministère des Affaires étrangères est soulagé "de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur", le ministère de la Famille et de la Solidarité remplace le ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Champion national de Shito&#45;Ryu : Ségou s’adjuge le tout premier trophée !</title>
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<description><![CDATA[ La Fédération nationale de SHITO-RYU a procédé, le dimanche 28 décembre 2025 dans la salle de basketball du Stade 26 mars, à la cérémonie de clôture de la 1ère édition de son championnat national. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au classement général, la ligue de Ségou vient en tête. C’était en présence de Mamadou Traoré, Représentant du Gouverneur du District de Bamako, Amadou Camara, Président de la Fédération nationale de SHITO-RYU, Abdramane Dembélé, parrain et Mme Maïmouna Diallo, marraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a accueilli du 26 au 28 décembre la 1ère édition du championnat national de SHITO-RYU. Ont pris part à cette compétition les Ligues régionales de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Bougouni, Mopti, San, Gao, Douentza, Bandiagara, Kita et district de Bamako. Après la présentation des délégations venues des différentes ligues, l’exécution de l’hymne national, a commencé le volet spectacle avec des prestations individuelles et collectives en technique de combat, des duels en Messieurs et Dames pour toutes les catégories confondues : cadet, juniors, séniors. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au classement général, Ségou est sacré champion. Il remporte le Trophée d’une valeur de 100 000 FCFA et le Prix spécial du parrain, Abdramane Dembélé, (100 000 FCFA). Bamako, 2ème, empoche 50 000 FCFA et Bandiagara, 3ème, se contente de 25 000 FCFA. Mopti ferme le podium avec le trophée du fair-play.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des trophées, des attestations de reconnaissance ont été attribuées à des pionniers et pratiquants de cet art, dont Me Amadou Togola. Chaque ligue a bénéficié d’une attestation de participation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Fédération nationale de SHITO-RYU, Me Amadou Camara, n’a pas caché sa satisfaction. « C’est un moment pour célébrer tout ce que nous avons accompli ensemble … », a-t-il déclaré. Saluant le talent des athlètes, le Président Camara s’est dit fier de leur engagement et les a invités à persévérer, « car vous devez continuer à incarner ses valeurs que vous venez de développer avec tant d’ardeur ». Réaffirmant la disponibilité de la Direction technique nationale aux côtés des ligues dans leurs préparations pour les compétitions futures, Me Camara a remercié<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le comité d’organisation pour la réussite de cette première édition. Enfin, il a appelé les acteurs de sa fédération à œuvrer pour l’épanouissement de la discipline SHITO-RYU, afin de servir avec honneur et bravoure notre Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait notable : en plus de son Prix spécial pour le champion, le président d’honneur, Hameth Ben Hamane Traoré, a offert 100 000 FCA à l’athlète Fatoumata Diallo de la délégation de Bandiagara, dont la mère est hospitalisée. Il a, en outre, pris l’engagement d’assister la malade pour les trois prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Amadou Togola honoré par son élève !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 28 décembre 2025 restera un jour mémorable pour Me Amadou Togola, ses proches et collaborateurs pour l’attribution à lui d’une attestation de reconnaissance par son ancien élève, Me Amadou Camara, Président de la Fédération Nationale de SHITO-RYU. La remise de la distinction a eu lieu lors de la cérémonie de clôture de la 1ère édition du championnat national de cette discipline. Amadou Togola se dit honoré de recevoir cette attestation de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le rêve de tout bon maître est d’assister à la réussite et à l’émergence de ses élèves et apprenants. Et si cet effort est reconnu aussi par les anciens élèves, on ne peut qu’être honoré et fier de son travail. Cela signifie que l’on n’a pas vécu inutilement. Tel est le sentiment exprimé par Me Amadou Togola à la réception de son attestation de la part de la Fédération nationale de SHITO-RYU dont le président est le produit de son école. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un maître comblé, honoré et reconnaissant<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Amadou Togola est ceinture noire 5ème dan shotokan. Formateur accrédité de son état, il fut pendant de longues années un encadreur au sein de la police nationale. En tant que premier maître-formateur de l’actuel président de la Fédération SHITO-RYU, de la ceinture blanche jusqu’à la ceinture noire, il a, aujourd’hui à son actif plusieurs cadres et professionnels formés aux arts martiaux. Son invitation à cette cérémonie, surtout organisée par son ancien élève, représente pour lui un moment et un motif de satisfaction. Il témoigne d’un service bien rendu auquel il peut se glorifier. « D’abord, je suis très satisfait. Comme on le dit toujours quand vous avez un élève ou un fils qui émerge comme ça, on ne peut que s’en réjouir. Et c’est avec fierté que j’ai assisté à cette cérémonie de clôture, je suis, une fois de plus, comblé ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Amadou Togola ne tarit pas d’éloges à l’endroit de son ancien élève. Devenir premier maître et président de la Fédération nationale de SHITO-RYU est, pour Me Togola, un progrès remarquable. « Connaissant Amadou Camara, c’est vraiment quelqu’un de très sérieux dans tout ce qu’il fait. Cette qualité rare est très importante dans la vie d’un homme. Et avec lui nous ne sommes pas au bout des surprises ». En dédiant son attestation à son seul et unique maître qu’il appelle « Grand Me Kalilou Sylla, décédé en 2021 » avec qui il a passé plus de 40 ans, Me Togola se dit très honoré et fier. Il n’est pas surpris par le geste de son élève. Car « c’est la récompense de tout ce que j’ai fait pour mon maître, puisque entre nous, il avait toujours raison », a expliqué le Maître de Shutokan avant de souhaiter le meilleur à Amadou Camara. « Camara m’a donné le goût d’enseigner ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message fort à l’endroit des élèves<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Me Togola, les arts martiaux forment, éduquent les pratiquants en les préparant à affronter les épreuves de la vie. « Un jour, un ami m’a dit : si quelqu’un parvient à décrocher la ceinture noire en karaté, s’il demande la main de votre fille, il faut lui accorder. Cela montre qu’il peut réussir dans tout ce qu’il entreprend ». Pour lui, les arts martiaux c’est, au-delà des coups de poings et de pieds, l’esprit que sa pratique confère à l’homme, c’est-à-dire la maîtrise de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Togola exhorte la jeunesse à pratiquer les arts martiaux. Il les invite à la rigueur et au courage dans l’apprentissage, à la discipline et à la reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Can Maroc 2025 : Le Mali s’arrête encore en quarts de final</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-le-mali-sarrete-encore-en-quarts-de-final-3112929.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parcours des Aigles du Mali à la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 a pris fin au stade des quarts de finale. Au terme d’un match âprement disputé, les Lions de la Teranga  ont, sans réelle surprise, éliminé les Aigles réduits à dix pour la deuxième fois de suite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la deuxième fois consécutive, après l’édition précédente disputée en Côte d’Ivoire, le Mali quitte donc la compétition encore en quats de finale. Avant le coup d’envoi, une partie des supporters nourrissait l’espoir de voir les Aigles décrocher une qualification historique pour les demi-finales. Mais la réalité du terrain s’est révélée plus complexe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Sénégal abordait cette rencontre avec de solides arguments. Une équipe expérimentée, disciplinée et jusque-là invaincue dans la compétition, avec l’une des meilleures défenses du tournoi et très peu de buts encaissés. Face à un tel adversaire, la mission s’annonçait difficile pour les nôtres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, les Aigles ont fait preuve de courage et d’abnégation, donnant tout ce qu’ils avaient dans les jambes. Toutefois, la supériorité sénégalaise s’est progressivement imposée, notamment dans la maîtrise du jeu, la précision des passes et la gestion des temps-forts. Les Lions ont affiché une grande sérénité, ne paniquant jamais et se sont montrés plus réalistes dans les espaces décisifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’unique but de la rencontre est intervenu à la suite d’une erreur du gardien, Djigui Diarra. Une action malheureuse qui a scellé le sort du match. Néanmoins, il serait injuste de réduire la performance du portier Diarra à cette seule faute, tant il a réalisé plusieurs arrêts déterminants qui ont permis au Aigles d’éviter une défaite plus lourde. C’est aussi cela le football, un sport où le moindre détail peut faire basculer une rencontre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éliminés, les Aigles peuvent néanmoins tirer des enseignements précieux de cette Can. L’équipe nationale est en pleine reconstruction et cette campagne continentale doit servir de base pour bâtir une sélection plus solide, plus homogène et plus compétitive dans les années à venir. Cela passera nécessairement par la patience, la lucidité, l’écoute mutuelle et l’engagement sincère de tous les acteurs du football malien, sans tabou ni complaisance. Le chantier est vaste, mais l’espoir demeure pour un avenir meilleur des Aigles sur la scène africaine et même internationale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>20 janvier : Le CAFL organise une collecte de sang destiné aux FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/20-janvier-le-cafl-organise-une-collecte-de-sang-destine-aux-fama-3112928.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de la Fête de l&#039;Armée, le Cadre de Concertation et d&#039;Action des Femmes Leaders (CAFL) organise, le 20 janvier 2026, une journée de collecte de sang au profit des Forces armées maliennes (FAMa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à contribuer au rétablissement des soldats blessés sur le champ de l'honneur, au cours de leur mission républicaine de défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit de la deuxième édition consécutive de cette action citoyenne, portée par la présidente fondatrice du CAFL, Mme Diarra Hadja Niamé Mariam Fofana, qui réaffirme ainsi l’engagement constant de son organisation aux côtés des forces de défense et de sécurité du Mali. Ainsi, en prélude à l'activité, les membres du CAFL de Bamako se sont réunis la semaine dernière afin d'harmoniser les informations et de prendre les dispositions nécessaires pour en assurer la réussite. Cette rencontre a permis de mobiliser l’ensemble des membres autour de l’objectif commun de solidarité et de soutien aux militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de solidarité nationale et de citoyenneté active <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Diarra Niamé Fofana, cette journée de don de sang est avant tout un acte de reconnaissance et de célébration des forces armées et de sécurité, qui se sacrifient quotidiennement, corps et âme, pour la défense de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour donner un éclat particulier à la mobilisation, le CAFL prévoit d'inviter les autorités traditionnelles et politiques de la Commune II, ainsi que des organisations féminines, afin de faire de cette journée un moment fort de solidarité nationale et de citoyenneté active.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                        </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insertion socio&#45;professionnelle des femmes : Mme Oumou Sall Seck offre des kits à l’Unafem</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/insertion-socio-professionnelle-des-femmes-mme-oumou-sall-seck-offre-des-kits-a-lunafem-3112927.html</link>
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<description><![CDATA[ En présence de son collègue en charge des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné, le ministre  de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de remise de kits en coupe-couture et en restauration à l’Union nationale des femmes musulmanes du Mali (Unafem) le vendredi 9 janvier 2026 au siège de cette dernière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet appui du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle à l’organisation féminine musulmane s’inscrit dans le cadre de la concrétisation de la vision du Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il constitue un moyen de développer les activités génératrices de revenus pour ces femmes qui veulent travailler à leur propre compte et vivre dignement grâce aux fruits de leur labeur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, Mme Diakité Kadidia Togola a souligné que ces kits composés de quatre (4) lots en restauration et quatre (4) lots en coupe-couture contribueront à l’insertion des femmes musulmanes dans le processus de développement socio-économique du pays. Cette donation améliorera les prestations de services fournies par l’Unafem à ses membres, a souligné Mme Diakité. L’Unafem, a promis sa présidente, s’engage à faire un bon usage des matériels réceptionnés et à rendre compte de leur utilisation. Elle souhaite que cette remise soit un exemple de partenariat entre l’Unafem et le département en charge l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, dont elle a remercié la première responsable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, les braves femmes de l’Unafem méritent plus. Dr Mamadou Koné a salué l’exemplarité de la Présidente de l’Unafem et ses efforts louables dans le cadre du maintien de la paix et de la cohésion sociale. Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son collègue, Oumou Sall Seck, « une bonne personne, un bon ministre et un grand patriote qui travaille à faire avancer les choses ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Sall Seck a salué l’engagement, au service du bien-être des populations maliennes, du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta et du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Elle a appelé les Maliens à se donner la main pour faire face aux défis qui assaillent la nation. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a remercié le Directeur national de l’Emploi et le Directeur des Finances et du Matériel pour leur détermination à rendre cette action effective. Elle déclare avoir pris bonne note des doléances formulées par l’Unafem. Mme Oumou Sall Seck a salué son collègue, Dr Mamadou Koné, pour son accompagnement et sa disponibilité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, les deux membres du gouvernement ont visité les locaux de l’Unafem.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Plus besoin de porter le masque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-plus-besoin-de-porter-le-masque-3112926.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la nuit des temps, le plus puissant a toujours imposé sa volonté à plus faible que lui. L’évolution de cette cruelle réalité est qu’il n’a plus besoin de porter de masque ni de s’encombrer d’arguments pour s’y prendre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ordre de Donald Trump, les forces spéciales de l’armée américaine ont mené, le 3 janvier 2026, au Venezuela, une opération militaire pour enlever le Président Nicolas Madura et son épouse, Cilia Flores. 48 heures après, le Président Madura et son épouse ont comparu devant un juge à New-York. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Georges W Bush a inventé l’argument des Armes de Destruction Massives -Adm- pour détruire l'Irak de Saddam Hussein et que Nicolas Sarkozy a brandi le prétexte de la protection des civils de Benghazi pour anéantir la Lybie et assassiner le guide Kadhafi, Trump n'est pas allé par quatre chemins pour enlever Nicolas Maduro et tenter de faire main basse sur le pétrole vénézuélien. Si<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>certaines puissances ont eu à recourir à des groupes de mercenaires ou à financer des rébellions pour renverser des régimes ou assassiner des chefs d’Etat, Donald Trump vient de franchir un pas supplémentaire dans le piétinement du droit international.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poutine envahit l’Ukraine. Trump enlève Maduro. La Chine a dans son viseur Taïwan. Le monde est devenu une jungle où le plus fort et le plus puissant remplacent le droit par la force. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde est en pleine dérive. Les velléités expansionnistes de grandes puissances et surtout leur volonté affichée et assumée de piétiner le droit international sont lourds de périls pour la paix mondiale. Comme la jungle, le monde bascule dans la loi du plus fort. Les États les plus puissants peuvent se lever pour attaquer ceux qui refusent de s'aligner. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut avoir peur de ce dérèglement mondial qui consacre la loi du plus fort. Les Nations Unies prouvent ainsi à la face du monde<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’ils ne sont en réalité qu’un outil entre les mains de grandes puissances se partageant le monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand on condamne l’enlèvement de Maduro par Trump, la logique voudrait qu’on dénonce l’invasion de l’Ukraine par Poutine et la menace pesant sur Taiwan. Les indignations ne devraient pas être sélectives. Ceux qui ont applaudi l’opération spéciale en Ukraine commencent à comprendre avec les événements au Venezuela qu’il ne faut jamais encourager l’agression d’un pays par un autre plus fort.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cheick Boucadry Traoré :  Le monde selon Donald Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-boucadry-traore-le-monde-selon-donald-trump-3112925.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;attaque américaine contre le Venezuela devrait susciter un sentiment de peur et de consternation dans le monde entier. Ce coup d&#039;État est illégal, non provoqué et déstabilisateur à l&#039;échelle mondiale. Il bafoue les normes internationales et ignore les droits de souveraineté territoriale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donald Trump poursuit sa politique chaotique. Mais c'est le monde dans lequel nous vivons désormais. L'attaque directe contre le Venezuela marque une affirmation extraordinaire et dangereuse de la puissance américaine sans limites et intervient la même semaine que les menaces de frappes militaires proférées par Trump contre le régime iranien. Trump prétend agir pour empêcher l'entrée de stupéfiants illégaux aux États-Unis via le Venezuela et pour stopper un prétendu afflux de migrants « criminels ». Un scénario qui n'est pas sans rappeler l'invasion américaine de l'Irak en 2003.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États-Unis ont mené un nombre record de frappes aériennes au Moyen-Orient et en Afrique l'année dernière. Depuis son retour au pouvoir il y a un an, Trump, pourtant présenté comme un homme de paix, a bombardé le Yémen, causant la mort de nombreux civils en assouplissant les règles d'engagement ; il a bombardé le Nigeria, avec des conséquences contre-productives ; il a bombardé la Somalie, l'Irak et la Syrie ; et il a bombardé l'Iran, où il a menti en exagérant le succès des frappes américaines sur les installations nucléaires. Il refuse même d'exclure la possibilité de bombarder le Groenland, territoire souverain du Danemark, pays allié de l'Otan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'action irresponsable de Trump devrait enfin mettre un terme à l'image trompeuse qu'il a toujours donnée de lui-même, celle d'un « artisan de la paix mondiale ». Il est grand temps que les dirigeants du monde entier le reconnaissent publiquement pour ce qu'il est réellement : un fauteur de guerre à l'échelle mondiale, une menace universelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trump semble totalement désemparé en matière de guerre et de paix – sans stratégie ni vision – et improvise sa politique au gré de ses humeurs. Son comportement irresponsable et dangereusement imprévisible s'aggrave de jour en jour. Son attaque inconsidérée contre le Venezuela pourrait l'inciter à commettre des actes encore plus graves et insensés. Trump voit dans la scène internationale un terrain propice à l'exercice de son pouvoir et à la satisfaction de son ego.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheick Boucadry Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’altermondialiste Aminata Dramane Traoré : «Le kidnapping du Président Maduro est l’illustration parfaite du terrorisme d’Etat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/laltermondialiste-aminata-dramane-traore-le-kidnapping-du-president-maduro-est-lillustration-parfaite-du-terrorisme-detat-3112924.html</link>
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<description><![CDATA[ Militante altermondialiste, l’ancienne ministre Aminata Dramane Traoré a fait cette déclaration, dont nous nous proposons des extraits, au cours d’une conférence de presse qu’elle a animée, le mercredi 7 janvier 2026 à l’Ambassade du Venezuela à Bamako sur les événements survenus à Caracas. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes, comme tout Vénézuélien, sous le choc du kidnapping du Président Maduro et de son épouse. C’est l’illustration parfaite du terrorisme d’Etat et personne n’aurait imaginé que cela pouvait arriver. Mais il est arrivé à un pays que j’ai eu le privilège de visiter et de rencontrer son président d’alors, Hugo Chavez.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une anecdote : un jour je suis arrivée en retard à Caracas et Hugo Chavez m’a dit : « Aminata, chante-moi une chanson ». Puisqu’il organisait des émissions où il chantait lui-même, je me suis exécutée avec une chanson de notre terroir intitulée ‘’Sasila Banba’’. Ainsi chantai-je : il a rampé sur moi le gros caïman, qu’ai-je fait ? Rien ! Mais il a rampé sur moi, le gros caïman a rampé sur moi. « Alors que dit cette chanson ? », m’a-t-il demandé. C’est l’illustration des rapports de forces, ai-je répondu. FMI, Banque mondiale, Usa, Otan constituent une sorte de ‘’Sasila banba’’ pour le reste du monde, nous avons affaire à des prédateurs. Ce qui s’est passé traduit le comportement d’un président décomplexé, arrogant, qui n’a peur de rien, « je suis le roi du monde, je fais ce que je veux. D’ailleurs, le Vénézuéla n’est pas suffisant, il y a Groenland, Cuba et tout le reste. Le monde nous appartient ». Cependant, tout cela s’inscrit dans un environnement mondial où les peuples du Sud global ont pris conscience qu’ils ne sont pas pauvres. Le Vénézuéla est victime de ses richesses en pétrole, ce pays béni est situé malheureusement à un endroit où il n’a jamais été en sécurité en raison de l’importance de ses ressources en pétrole. Les choses ne seront plus faciles, parce que la nouvelle économie, les voitures électriques, tout ce qui est envisagé dans le cadre des mutations en cours va nécessiter toujours plus de ressources énergétiques. Donc nous allons assister à des comportements de ce genre de la part de ceux qui pensent qu’ils sont supérieurs aux autres, c’est le racisme qui se cache derrière tout cela. Je l’ai toujours dit : le capitalisme est prédateur, égoïste et raciste parce qu’on s’empare des richesses d’autrui. Et c’est ce qu’ils font depuis des décennies. Dans certaines régions mêmes des USA, à Miami, par exemple, les richissimes vénézuéliens étaient chez eux. Mais il y avait deux Vénézuéla : celui des possédants et celui des dépossédés. Aujourd’hui, ici, nous avons engagé ce combat avec la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des comptes à rendre à son peuple</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand je dis que la visite du Vénézuéla et la rencontre de Chavez dans le cadre du mouvement altermondialiste m’ont marquée, c’est que nous avons compris qu’un autre monde, qu’une autre Afrique, ou un autre Mali est possible. Là-bas nous avons défilé en disant qu’un autre Vénézuéla est possible avec des Vénézuéliens qui peuvent disposer enfin des richesses dont la nature les a dotés. Aujourd’hui, je le dis encore nous sommes Vénézuéliens car nous traversons la même épreuve, nous nous posons les mêmes questions. Mais je crois que Trump ne va pas emporter ce combat parce qu’il a des comptes à rendre à son peuple. Attendons de voir la fin de cette histoire, je crois que le temps donnera raison aux peuples dépossédés qui ne veulent plus se laisser écraser. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Propos transcris par Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire TF 1637 de Samaya : Les cheminots obtiennent la grosse d’expulsion et le certificat de non&#45;recours : Pousse&#45;pousse s’arrête au mur !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-tf-1637-de-samaya-les-cheminots-obtiennent-la-grosse-dexpulsion-et-le-certificat-de-non-recours-pousse-pousse-sarrete-au-mur-3112923.html</link>
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<description><![CDATA[ Souvent utilisée pour dénoncer des abus de pouvoir, de la mauvaise gestion ou des comportements persistants (népotisme, corruption, injustice) cette expression signifie que ‘’La vérité finit par éclater malgré les tentatives de dissimulation’’, que ‘’l&#039;impunité a une fin’’ et que celui qui ‘’pousse’’ ses actions au-delà des limites finit par se heurter au mur d’une résistance, d’une loi ou d’une conséquence fatale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve : la justice vient de délivrer aux cheminots, qui se disputent la propriété du titre foncier n°1637 de Samaya avec l’Amidico, la grosse pour expulser les membres de cette amicale du site convoité. Mais pas que : elle a aussi autorisé la démolition des constructions ainsi qu’un certificat de non-recours. Des décisions qui devraient mettre un terme à plusieurs années de bataille judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces décisions de justice qui consacrent définitivement les droits des cheminots sur l’espace litigieux et ouvrent la voie à leur exécution ont été officiellement notifiées au destinataire le 22 décembre dernier, les documents y afférents à l’appui. Avec la délivrance de la grosse d’expulsion et du certificat de non-recours, plus aucun obstacle juridique ne s’oppose désormais à la mise en œuvre des décisions rendues. Des opérations d’envergure de déguerpissement et de démolition sont donc attendues dans les prochains jours afin de libérer totalement le site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que les constructions érigées sur le titre foncier litigieux l’ont été à une période où la justice avait formellement ordonné la suspension de toute opération sur un terrain encore sous contentieux jusqu’à l’issue définitive du procès. Cette décision n’a cependant pas été respectée car de nombreuses constructions ont été érigées au contraire, histoire de mettre la justice devant le fait accompli, selon des observateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Autorité de chose jugée</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ceux qui voient ces démolitions comme un gâchis, les cheminots rappellent qu’ils en été victimes dans le passé quand l’Amidico, munie d’une décision judiciaire, avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fait mettre dehors leurs femmes et enfants avant de détruire leurs habitations sans sommation, souvent dans des conditions difficiles et sans solutions de relogement immédiates. Pour les cheminots, il s’agit désormais d’un retour de l’ascenseur et de l’application stricte des décisions de justice. «Aucune brique ne doit rester», affirment certains d’entre eux, déterminés à voir l’espace intégralement récupéré conformément aux arrêts rendus qui ont acquis autorité de chose jugée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affaire illustre, une fois de plus, les enjeux liés au respect des décisions de justice et à la sécurité foncière au Mali. Pour les cheminots, l’issue du dossier constitue une victoire judiciaire majeure et un signal fort en faveur de l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky :  Visite surprise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-visite-surprise-3112922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 8 janvier 2026, le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a effectué une visite inopinée au Centre de santé de référence (CSRéf) de la Commune III. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 11:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Veillant scrupuleusement à la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgence hospitalière, elle tenait à se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de transformation du Centre en Hôpital de District, tout en s’assurant de la continuité des soins.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur place elle a été rassurée par les responsables du chantier et le personnel sanitaire du respect du calendrier et du maintien des services. La ministre a salué l’organisation, exhorté les équipes à maintenir la qualité des soins et réaffirmé son engagement à suivre personnellement l’évolution des chantiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Ba satisfait de l’AFS !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeudi 8 janvier 2026, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a présidé la 14è session du Comité de pilotage de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou. Crée en 2003, cet établissement a connu des évolutions en matière d’infrastructures, de production et de transport de la viande, d’hygiène et d’assainissement. Les efforts consentis par l’Etat et ses Partenaires techniques et financiers lui ont permis de répondre aux standards internationaux et de satisfaire aux besoins locaux de consommation en viande saine, voire d’en exporter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a invité les membres du Comité à un examen approfondi et sans complaisance du bilan de l’exercice 2025 de l’AFS et à donner des orientations claires et pertinentes à l’Administration provisoire pour l’année 2026. Les prévisions budgétaires s’élèvent à 534 891 600 FCFA en recettes et à 531 241 835 FCFA en dépenses, soit un résultat prévisionnel de 3 649 765 FCFA. La session a été également l’occasion de faire ressortir les difficultés dues, pour la plupart, aux pannes des équipements, aux coupures d’électricité, aux coûts élevés des intrants indispensables au fonctionnement de la chaîne d’abattage (scies, pistolet, palan) et aux effets collatéraux des abattages clandestins sur les revenus de l’abattoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lee-Anne Hermann reçue par le PM<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lee-Anne Hermann est la nouvelle Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada au Mali. Le jeudi 8 janvier 2026, soit deux mois après sa prise de fonction, la diplomate est venue présenter sa vision au Chef du Gouvernement. Elle a évoqué les projets en cours avec les départements ministériels et la société civile, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les échanges ont également porté sur le secteur minier. Lee-Anne Hermann a mis l’accent sur les fortes potentialités du sous-sol malien et a réaffirmé l'engagement du Canada à renforcer ses activités économiques dans notre pays à travers le secteur privé. Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, s’est réjoui de cette visite de courtoisie qui s'inscrit dans un contexte de coopération favorable. Il a rappelé les enjeux de la crise sécuritaire, tout en invitant les acteurs mondiaux à conjuguer leurs efforts dans la lutte contre le terrorisme. Concernant le secteur minier, le Premier ministre a rappelé que le nouveau Code minier dont l'objectif est de protéger les intérêts de toutes les parties. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Zaara Cissé chez Oumou Sall Seck<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 8 janvier 2025, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a reçu la Directrice exécutive de Lead Magazine, organisatrice des « Woman Leadership Awards – Prix Aoua Kéita ». Mme Zaara Cissé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>était venue solliciter la ministre pour être la Marraine de la deuxième édition de cet événement prévu le 24 janvier 2026 à Bamako, sous le thème : «Entrepreneuriat féminin, paix et développement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, la ministre a été choisie à l’unanimité par le comité d’organisation en reconnaissance de son leadership exemplaire, de son parcours inspirant et de son engagement constant au service du Mali. Elle a également rappelé que la ministre avait été distinguée comme Femme Leader lors de la première édition des Awards. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a donné son feu vert avec des conseils et des encouragements pour la promotion du leadership féminin et de l’entrepreneuriat des femmes.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de Rouky : Le calvaire des usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-le-calvaire-des-usagers-3112490.html</link>
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<description><![CDATA[ La journée du lundi 22 décembre 2025 a été particulièrement éprouvante pour les usagers, surtout ceux de la rive droite. Les itinéraires imposés ont créé des bouchons indescriptibles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 10:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Presque tous les usagers de la rive droite, empruntant le pont des Martyrs et le pont Fahd, se sont retrouvés simultanément dans les ruelles de Dabanani, habituellement encombrées. La circulation avançait à pas de tortue, provoquant parfois des malaises et des évanouissements chez les âmes sensibles. Face à cette situation, les usagers n’avaient d’autre choix que de prendre leur mal en patience.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Certains travailleurs ont préféré renoncer à se rendre à leur service, tandis que d’autres ont tenté de rentrer chez eux. Cette mesure dite sécuritaire initiée à l’occasion de la deuxième session du Collège des chefs d’État de l’AES, a également impacté de nombreuses activités économiques. Plusieurs usagers, n’ayant pas été informés à temps, ont été surpris par le dispositif mis en place. Ce qui souligne la nécessité d’une communication plus large en amont de tels événements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouveau Plan stratégique pour développer la météorologie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres a pris acte du Plan stratégique de développement de la météorologie et de son Plan d’actions 2026-2030. Ce document vise à positionner la météorologie nationale comme un pilier de la durabilité et de la souveraineté du pays, à travers la modernisation des infrastructures, l’amélioration des prévisions axées sur les impacts et la valorisation des services météorologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers plus de souveraineté énergétique, minière et pétrolière<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a pris part à la réunion des ministres chargés de l’Énergie, des Mines et du Pétrole de la Confédération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES, élargie au Togo et au Tchad, tenue à Niamey. Les ministres ont adopté des recommandations communes et se sont engagés à mettre en œuvre des actions prioritaires pour renforcer la souveraineté énergétique, minière et pétrolière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">« Mon Service public, Mon Engagement citoyen »<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon Service public, Mon Engagement citoyen » est l’initiative lancée par le ministère de la Jeunesse et des Sports. Elle est destinée à impliquer les jeunes dans des actions citoyennes, telles que le nettoyage, la peinture et des fresques sur les infrastructures publiques de Bamako et des régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée des jeunes citoyens<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Journée d’appropriation des symboles de l’État a été organisée le 17 décembre 2025 à l’intention des jeunes. L’initiative visait à renforcer leur compréhension, leur protection et leur valorisation des symboles de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sols sains pour des villes saines <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 2è édition de la Journée mondiale des sols, placée sous le thème « Des sols sains pour des villes saines », a permis de lancer une plateforme nationale sur la santé des sols, de distribuer des engrais subventionnés à plus de 82 000 exploitants et de remettre 710 équipements agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Droits de l’enfant malien Mali présentés au Lesotho<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a participé à la 46è session du Comité africain d’Experts sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant à Maseru. La délégation malienne a fait une brillante présentation sur les progrès et défis dans notre pays. Lesquels ont été salués par le Comité, qui a réaffirmé son engagement à accompagner les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Comme Combat Commun Contre la Corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-comme-combat-commun-contre-la-corruption-3112489.html</link>
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<description><![CDATA[ En 2023, la Cellule nationale de traitement de l’information financière (Centif) a enregistré 176 Déclarations d’Opérations Suspectes (DOS) pour un montant total de plus de 514 milliards de FCFA. En 2024, la Centif a reçu 196 DOS qui ont mis en cause plusieurs centaines de milliards de Francs CFA ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 10:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces 196 déclarations, 121 portent sur la dissimulation de l’origine réelle des fonds et 34 de fraudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autres concernent, entre autres, le financement du terrorisme, la violation de la règlementation relative aux relations financières extérieures, l’abus de biens sociaux, l’exercice sans agrément ; le trafic des migrants ; les sanctions financières ciblées ; l’infraction à la réglementation foncière ; l’enrichissement illicite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cent quarante-trois (143) proviennent des banques, quarante-une (41) de systèmes financiers décentralisés (SFD), dix (10) d’émetteurs de monnaie électronique et deux (2) d’entreprises et professions non financières désignées (EPNFD). Selon un cadre de la Centif, le montant de 2024 sera nettement supérieur à celui de 2023. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si les montants mis en cause par la Centif doivent être confirmés ou non au bout d’une procédure judiciaire en bonne et due forme, il faut reconnaître l’énormité de la somme. Encore que ce n’est que la partie invisible de l’iceberg compte tenu du caractère informel de l’économie. Pour 2023, c’est plus de 514 milliards de FCFA. C’est beaucoup pour un pays pauvre dont le budget 2023 adopté en décembre 2022 par le Conseil national de transition se chiffre à 2.895 milliards 903 millions de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">514 milliards, c’est plus de trente (30) hôpitaux de 2è référence à l’image de celui en chantier dans la ville de Koutiala dont le coût est évalué 12 milliards de FCFA, totalement financés par l’Etat malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">514 milliards, c’est le coût de neuf (9) universités régionales comme celle de la ville de Sikasso dont le coût global de réalisation est de 52 milliards de FCFA. C’est aussi des dizaines de lycées techniques professionnels ou de centres de formation profes sionnelle, dont les filières sont conçues en fonction des réalités du marché local de l’emploi afin de doter le pays d’une manœuvre hautement qualifiée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">514 milliards, ça peut construire plusieurs unités industrielles d’égrenage de coton. C’est aussi le coût de réalisation de plusieurs kilomètres de routes bitumées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">514 milliards, ça peut servir à aménager des milliers d’hectares dans la zone de l’Office du Niger ou ailleurs. C’est aussi plusieurs villages agricoles pour installer des jeunes porteurs de projets dans le domaine agricole. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">514 milliards, ça peut permettre d’augmenter les salaires des travailleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est clair que la corruption et les pratiques assimilées demeurent l’un des freins au développement durable dans notre pays. Elles affectent les plus vulnérables et fragilisent la cohésion sociale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ainsi, la lutte contre la corruption et les pratiques assimilées doivent être un combat commun pour les autorités politiques, les organisations de la société civile, les médias, les syndicats, les jeunes et les femmes.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger:  Un homme d’expérience désigné intérimaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-homme-dexperience-designe-interimaire-3112302.html</link>
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<description><![CDATA[ Sékou Ibrahim Barry est un homme du sérail qui assure l’intérim du Président Directeur général de l’Office du Niger. Ingénieur agroéconomiste, il est réputé être un cadre intègre et dévoué. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 25 novembre dernier, les autorités de la transition ont abrogé le décret de nomination du Président Directeur général de l’Office du Niger, Badara Aliou Traoré. En attendant la nomination de son successeur, l’intérim est assuré par le Directeur général adjoint, Sékou Ibrahim Barry, selon une décision du ministre de l’Agriculture en date du mercredi 3 décembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé l’Ecole Nationale supérieure d’Agriculture (ENSA) du Sénégal et de l’IPR/ IFRA de Katibougou au Mali, cet Ingénieur agroéconomiste est en terrain connu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant d’intégrer l’Office du Niger, Sékou Ibrahim Barry a affuté ses armes à la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT). Pendant presque 10 ans, il fut, entre autres, Chef secteur de base à Sikasso, Agent contrôle et certification de la semence à Koutiala, Chef de zone de dévelop pement à San, Chef de zone d’alphabétisation et d’expansion rurale à Koutiala à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ses études au Sénégal, il ouvre une fenêtre dans sa carrière professionnelle au Programme de Compétitivité et de Diversification Agricole (PCDA) et à l’Appui au Développement du Delta Central (ADDC). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En janvier 2011, Sékou Ibrahim Barry est nommé Chef de Division Suivi Evaluation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la Direction de la Planification et des Statistique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Office du Niger. Un mois après, il devient Point focal du Millennium Challenge Account-Mali au niveau de l’Office du Niger. Point focal du Contrat Plan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Etat- Office du Niger Exploi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">tant Agricole, Chef Service Vulgarisation et Formation à l’Office du Niger, Point Focal de la Pisciculture en Zone Office du Niger, Point Focal de la Coopération tripartite Mali-Maroc- FAO Niger, il gravit tous les échelons pour assumer les charges du Coordinateur du Projet d’Irrigation d’Alatona.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chef Service Stratégie et Planification à la Direction générale, il est nommé en janvier 2021, Directeur de Zone Office du Niger Niono. Il quitte Niono en janvier 2025 pour devenir Directeur Général Adjoint. Une promotion qui traduit la confiance de ses supérieurs hiérarchiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 2009 à 2010, le Président directeur général par intérim de l’Office du Niger a réalisé plusieurs études. On peut citer entre autres « Etude de faisabilité des sous projets avicoles pour les associations de « Harande » et « Djiguiya » de la commune rurale de Sio dans le cercle de Mopti<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>» ; « Etude de faisabilité de sous projets avicole pour les associations de « Kankelentigui » de la commune rurale de Bore dans le cercle de Douentza» ; « Etude de faisabilité de sous projet de production maraichère pour les associations de «Kaoural » de Kandia de la commune rurale de Ouro Aly dans le cercle de Djenne » ; « Etude de la situation de référence du programme stratégique coton d’Oxfam<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Mali » ; « Etude de faisabilité de sous projet de production avicole<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la coopérative des jeunes agro éleveurs de Pigna<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la commune rurale de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pignari Bana dans le cercle de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bandiagara» ; « étude sur l’organisation de plaidoyer/lobbying en faveur du développement du commerce transfrontalier du bétail sur pied dans la région de Kidal » ; « Etude de faisabilité de sous projet de production maraichère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la coopérative des agriculteurs de Yawakanda<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la commune rurale de Doucombo dans le cercle de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bandiagara» ; «Etude socio-économique de la construction d’une maison des artisans à Bankass) ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2009, Barry a été membre de l’équipe d’experts chargée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’élaborer le document<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de projet prioritaire du Mali dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Action National d’Adaptation aux Changements Climatiques (PANA) en tant que expert en agriculture étude financé par le PNUD.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En 2014, il a été membre de<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’équipe de recherche pilotée par l’Institut des Sciences Humaines<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur « la Mutation sociale et foncière dans la zone de l’Office du Niger ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de Rouky : 4è journées du poisson : sous le signe des défis climatiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-4e-journees-du-poisson-sous-le-signe-des-defis-climatiques-3112297.html</link>
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<description><![CDATA[ Au nom du Chef de l’État, le Premier ministre a présidé le jeudi 11 décembre 2025, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, la cérémonie d’ouverture de la 4ème édition des Journées du Poisson ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de la valorisation de la production piscicole face aux défis climatiques, cette édition met en lumière l’importance du secteur de la pêche, qui contribue à près de 4 % au PIB national. Le Général de Division Abdoulaye Maïga a appelé à une mobilisation collective pour la protection de l’écosystème et à un engagement accru des investisseurs, saluant une initiative en phase avec la vision stratégique « Mali Kura Nièta Sira ka bensan 2063 ma ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Justice foncière : vers la création d’un pôle spécialisé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a lancé, le mardi 16 décembre 2025, un atelier de consultation sur les avant projets de textes relatifs à la création d’un pôle judiciaire foncier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans la salle de conférences du département, sous la présidence du Secrétaire général, Bouba car Sidiki Diarrah. L’ampleur des litiges fonciers, qui représente une part importante des affaires judiciaires, exige un dialogue inclusif entre les acteurs concernés pour enrichir les textes en cours<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">d’élaboration. Le futur pôle judiciaire foncier, doté de compétences civiles, administratives et pénales, entend rationaliser le traitement des dossiers, harmoniser l’action judiciaire et contribuer au ren forcement de la paix sociale et de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auditeurs de justice : 140 à recruter sur 396 retenus<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">e ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a procédé au lancement officiel de la deuxième phase du concours de recrutement des auditeurs de justice, au centre unique de la Faculté de droit privée de Badala bougou. Sur 7 812 candidats, 396 ont été retenus pour cette étape décisive, à l’issue de laquelle 140 auditeurs seront recrutés, dont 110 pour l’ordre judiciaire et 30 pour l’ordre administratif. Le coup d’envoi a été donné avec l’épreuve de culture générale portant sur la corruption, un thème majeur des réformes judiciaires. Le ministre a rassuré les candidats sur la transparence et l’équité du processus, marqué par des mesures de surveillance renforcées. Ce concours vise à renforcer les<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> </b>ressources humaines de la justice et à consolider l’État de droit au Mali.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des attestations pour Assimi Goïta et Abdoul Kassim Fomba<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba a accordé une audience au président de la Coordination régionale de l’AJSM de Koulikoro, Amadou Lamine Singaré, accompagné d’une délégation, le mardi 16 décembre 2025. Cette rencontre a été marquée par la remise de deux attestations de reconnaissance, l’une au ministre Fomba pour son engagement en faveur de la jeunesse et du sport, et l’autre au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, pour son leadership et sondévouement au service de la Nation. À travers ce geste, l’AJSM réaffirme son soutien aux autorités de la Transition et aux actions en faveur de la souveraineté nationale et de la jeunesse malienne<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES : 3e Réunion à Niamey des ministres de l’Industrie et du Commerce !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre malien de l’Industrie et du Commerce a pris part, le lundi 15 décembre 2025 à Niamey, à la 3ème Réunion des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et du Secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES). Présidée par le Premier ministre nigérien, Ali Mahamat Zen, la rencontre, a permis d’évaluer la mise en œuvre de la feuille de route de Bamako (octobre 2024) et de définir de nouvelles actions pour renforcer l’intégration industrielle et commerciale de l’espace AES. Elle a également souligné le rôle stratégique du secteur privé et s’est soldée par la signature de conventions entre les Chambres de commerce et les Offices céréaliers de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Une alternative crédible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-une-alternative-credible-3112296.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-une-alternative-credible-3112296.html</guid>
<description><![CDATA[ La Coalition des Forces pour la République (CFR) a récemment vu le jour avec comme référent moral l’imam Mahmoud Dicko et porte-parole Etienne Fakaba Sissoko. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son communiqué fondateur, la CFR se veut être un mouvement de résistance ‘’républicaine, démocratique et de sauvegarde nationale’’. Elle se fixe comme mission de « rendre possible le retour à l’ordre constitutionnel, protéger les populations, rétablir les libertés, et préparer un dialogue national inclusif avec l’ensemble des acteurs maliens, y compris les groupes armés nationaux, conformément aux conclusions de toutes les Assises et Conférences de paix depuis 2017 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Front pour la Paix au Mali (communiqué n°025 du 8 décembre 2025) joue à la carte de la prudence. « Par respect pour la clarté du message et la responsabilité historique du moment, nous préférons attendre que l’imam Mahmoud Dicko s’exprime lui-même officiellement sur les objectifs, la vision et les intentions réelles de<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">cette coalition. Ce n’est qu’après cette prise de parole que le Front pour la Paix prendra une position publique. Notre priorité reste la stabilité, l’unité et la paix au Mali, loin de toute précipitation ou instrumentalisation », écrit sa présidente, Tiguida Diagouraga, l’une des rares voix clamant contre vents et marées que la solution passe par l’implication de l’Imam Dicko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le chercheur Ali Tounkara, qui s’est exprimé sur la télévision nationale, les acteurs de la CFR souffrent d’un problème de légitimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’universitaire voit plutôt des effets de communication<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et non un mouvement susceptible d’impacter le quotidien des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une contribution publiée par le quotidien L’Indépendant (N°6350 du lundi 15 décembre 2025), Baïdy Maguiraga<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>estime que la CFR peut constituer un cadre fédérateur, capable de contribuer à la refondation de l’Etat et à l’émer gence d’une gouvernance responsable, transparente et respectueuse de la légalité républicaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La mise en place de la Coalition des Forces pour la République (CFR), avec pour objectif le retour à l’ordre constitutionnel, intervient à un moment crucial de la vie nationale. Elle mérite, à ce titre, une attention particulière », note -t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre et ancien député Housséini Amion Guindo a publié, le 13 décembre 2025, sur les réseaux sociaux, un message de soutien à la CFR, qui incarne à ses yeux l’espoir d’un Mali réconcilié, réorienté vers la justice, la responsa bilité, le dialogue et la restauration de l’État. Il a salué l’initiative courageuse prise sous l’égide de l’imam Mahmoud Dicko pour rassembler les forces vives de la Nation au sein d’une vaste coalition politique. Mieux, Housseini Amion Guindo apporte son « soutien plein et entier » à cette « démarche patriotique » et appelle « à se joindre à cette coalition ». « Il ne s’agit pas d’un engagement partisan, mais d’un devoir national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons l’obligation morale, historique et spirituelle de nous lever pour sauver notre patrie, préserver nos valeurs et bâtir un avenir à la hauteur des sacrifices de nos ancêtres », lance t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gouvernance instaurée depuis le coup de force militaire du 18 août 2020, la CFR apparaît-elle comme une alternative crédible ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’imam Mahmoud Dicko prendra-t-il la parole pour édifier l’opinion ? La CFR serait-elle le pôle de convergence de ceux qui ne sont pas d’accord sur la gestion actuelle des affaires publiques ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médaille d’honneur de l’administration du territoire : Ces femmes maires distinguées par la République !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/medaille-dhonneur-de-ladministration-du-territoire-ces-femmes-maires-distinguees-par-la-republique-3112295.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour leur engagement au profit de leurs communautés respectives, trois femmes maires figurent parmi les récipiendaires de la Médaille d’honneur de l’Administration du Territoire. Il s’agit de Mme Rokia Diakité, Maire de la Commune rurale de Wassolo Ballé, Mme Néné Damba, Maire de Gadougou II et Mme Halima Diagouraga, Maire de Diafounou Diongaga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par décret n°2025-0769/PT-RM du 13 novembre 2025 portant attribution de distinction honorifique, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Président de la Transition, le Général d’Armée, Assimi Goïta a décerné à 150 personnes la Médaille d’honneur de l’administration du Territoire. Parmi les récipiendaires figurent trois femmes maires qui travaillent à améliorer les conditions de vie dans leurs collectivités respectives. Il s’agit de Mme Rokia Diakité, Maire de la commune rurale de Wassolo Ballé, Mme Néné Damba, Maire de Gadougou II et Mme Halima Diagouraga, Maire de Diafounou Diongaga.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Rokia Diakité dirige la Commune rurale de Wassolo Ballé depuis le décès de son prédécesseur, le Maire Sidibé. La gestion communale n’avait pas de mystère pour cette enseignante, qui avait déjà exercé la fonction de Secrétaire générale de la Mairie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très vite, elle s’illustre par ses initiatives en faveur du développement local. «Maire Rokia » comme on l’appelle à Yanfolila s’impose par son style de gestion participative.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partisane de la transparence et de la redevabilité, elle rend compte à ses concitoyens à travers des séances publiques de restitution du bilan annuel de la collectivité. Pédagogue, l’élue de proximité reste à l’écoute des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Ibrahima Sidibé Ibra, « Madame le Maire Rokia Diakité s’est illustrée, de Néné Damba puis sa prise de fonction, par un leadership exemplaire, une écoute attentive des populations, et une vision claire pour le développement harmonieux de Wassoulou Ballé. Son sens du devoir, son intégrité et son amour profond pour sa commune ont fait d’elle une référence incontestée au sein de l’administration territoriale ». « À travers cette médaille, c’est tout un par cours de persévérance qui est salué : celui d’une femme courageuse, engagée et travailleuse, qui a su allier proximité avec les habitants et efficacité dans l’action publique. Ses initiatives en matière de gouvernance locale, de cohésion sociale, d’autonomisation des femmes, ainsi que ses efforts constants pour améliorer les infrastructures et renforcer les services de base, témoignent de son attachement indéfectible au bien-être collectif », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 août 2024, elle a reçu au Bénin le Prix d’excellence du Leadership local en récompense à ses actions de développement à la tête de la collectivité dans un environnement difficile marqué par l’insuffisance des ressources financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disponible et adepte du travail bien fait, elle est au-delà de ses occupations professionnelles une grande passionnée de la terre. Elle exploite un verger et adore les activités de maraîchage, d’élevage, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maire de la Commune rurale de Diafounou-Diongaga, Halima Diagouraga est la première femme à être élue dirigeante d’une équipe communale dans le cercle de Yélimané (Région de Kayes). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ses journées à la Mairie, elle consacre les après midi aux activités de maraîchage. Dans son jardin, elle fait pousser du gombo, des choux, des au bergines, des carottes, des oignons, des pommes de terre, des poivrons etc. Elle est membre de l’Association maraîchère Méraguémou et présidente de la Coordination cantonale des maraîchères de Diafounou regroupant 20 associations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancienne membre du Comité de gestion scolaire, la Maire Halima Diagouraga lutte contre les mariages<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">précoces et se bat pour la scolarisation des filles. Issue d’un milieu où ‘’partir est une tradition’’, la Maire de la Commune rurale de Diafounou-Diongaga mène une bataille contre l’émigration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réhabilitation d’une élue modèle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Bouaré Néné Damba dirige depuis le 29 décembre 2016 la Commune rurale de Gadougou II dans le cercle de Kita. À travers ses initiatives novatrices, qui placent les jeunes et les <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">femmes au cœur de ses préoccupations, elle contribue indubitablement au développement de sa commune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Elle accorde une importance particulière à la sécurité alimentaire et à la lutte contre la malnutrition</strong>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’aide de l’un des partenaires de la Mairie, des périmètres maraîchers ont été aménagés pour les femmes du chef-lieu de la commune. Elle a organisé les femmes autour de petite microfinance informelle dans laquelle l’argent est prêté aux membres à un 1% de taux d’intérêt pendant 4 mois. Grâce à ses actions, les femmes bénéficient aussi d’une aide appelée écho-crédit ou crédit solidaire. Les fonds servant à alimenter la caisse de crédit solidaire proviennent des massifs forestiers, des es paces aménagés par la Mairie avec l’appui de l’Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son leadership, la mairie a signé une convention avec l’A.sa.co permet tant à la collectivité de participer à la gestion des structures sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l’éducation, des salles de classes ont été construites et des enseignants recrutés pour le compte des établissements scolaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attribuant la Médaille d’honneur de l’administration du territoire à ces trois amazones de développement local, le gouvernement les encourage à continuer leur engagement en faveur des communautés dans le cadre d’une décentralisation inclusive et participative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette médaille porte un record moral pour Rokia Diakité et Halima Diagouraga, elle sonne comme une<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">réhabilitation pour Néné Damba qui avait souffert des combines politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival « Chant des Linguère » La 2ᵉ édition a tenu ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-chant-des-linguere-la-2%E1%B5%89-edition-a-tenu-ses-promesses-3112209.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 10 au 12 décembre 2025, Bamako a vibré au rythme des voix, des couleurs et des engagements féminins à l’occasion de la deuxième édition du Festival ‘’Chant des Linguère’’ ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 12:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, la capitale malienne a accueilli cet événement continental initié par la diva sénégalaise Coumba Gawlo Seck, artiste engagée et nostalgique de son lien particulier avec le Mali. Son engagement et son leadership ont été salués au cours d’une conférence de presse organisée au Centre international des conférences de Bamako par des professionnels de la culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festival Chant des Linguère se veut plus qu’un simple rendez-vous artistique. Il constitue une plateforme d’expression, de partages et de reconnaissance pour les femmes leaders du Mali et d’Afrique. À travers des prestations musicales, des échanges d’expériences, l’évènement met en lumière le rôle moteur des femmes dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’initiatrice, Coumba Gawlo Seck, le Festival Chant des Linguère passe par la musique qui est un excellent vecteur de communication pour véhiculer des messages forts, faire le plaidoyer sur des problématiques de notre société. Des thématiques telles que l'autonomisation de la femme, l'entrepreneuriat, le leadership féminin, la scolarisation des filles et leur maintien à l'école, la lutte contre la migration irrégulière etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit, au-delà de l'aspect culturel, d’un vrai programme fédérateur, un vrai programme social de développement. « Puisque nous sommes conscients que la musique est un excellent levier de communication, nous avons voulu utiliser cette voie-là pour mettre en place plusieurs plateformes, plusieurs plateaux sur plusieurs jours de discussions, d'échanges, de communion qui nous permet, à travers le Festival de réunir toutes les forces vives de la nation. Il s’agit aussi à travers un forum qui réunit des communicateurs traditionnels, des guides religieux, des membres de la société civile, des corps diplomatiques, des artistes, des jeunes et groupes issus des mouvements associatifs et culturels, des femmes, toutes les forces vives de la nation pour discuter des thématiques qui nous intéressent et qui interpellent tous» a déclaré l’artiste. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des trophées à titre d’encouragement</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des temps forts de cette édition a été la nuit gala, le clou de cet événement au cours duquel ont été dédiés aux femmes leaders des trophées à titre d’encouragement. Ainsi, plusieurs personnalités féminines ont été distinguées pour leur parcours inspirant et leur impact dans leurs domaines de la culture, l’éducation, la santé, l’entrepreneuriat, action communautaire, entre autres. Ces distinctions visent, selon les organisateurs, à encourager, célébrer et rendre visibles des modèles féminins capables d’inspirer les jeunes générations. Durant les trois jours, Bamako a été animée par des concerts, des visites, des échanges entre artistes, mettant en valeur la diversité de la culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette deuxième édition, le Festival Chant des Linguère s’installe comme un espace d’émancipation et de valorisation des femmes africaines. L’initiatrice Coumba Gawlo ambitionne d’élargir la portée de ce festival à d’autres pays de la sous-région pour renforcer davantage la solidarité féminine continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Drissa Togola</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Banque et gestion des risques :  Le CERCAPA renforce les capacités des agents de la BMS&#45;sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/banque-et-gestion-des-risques-le-cercapa-renforce-les-capacites-des-agents-de-la-bms-sa-3112179.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 9 au 11 décembre 2025, le Centre d’Étude, d’Appui et de Renforcement des Capacités (CERCAPA) a animé une session de formation à l’intention des agents de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-sa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 14:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation, axée sur la banque, les organes de contrôle et la gestion des risques, s’est tenue au siège de la BMS à Hamdallaye dans une ambiance studieuse et conviviale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture, le formateur Idrissa Konaté a expliqué aux participants les fondamentaux de l’institution bancaire : ses missions, ses services, notamment le fonctionnement des caisses, et son rôle central dans l’économie nationale. Les échanges ont été nourris autour de thématiques essentielles pour le développement de la banque, permettant aux participants de mieux appréhender les mécanismes de contrôle et la maîtrise des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des objectifs clairs pour une meilleure performance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Drissa Sidibé, Directeur du Capital humain (DCH), cette formation vise à renforcer les compétences des agents afin de consolider la gestion interne de la banque. «Les séances d’aujourd’hui servent à expliquer les techniques de contrôle et à comprendre les outils utilisés pour assurer une bonne gouvernance bancaire », a-t-il déclaré, invitant les participants à suivre attentivement les modules afin de répondre aux attentes de la direction générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Kadiatou Madani Traoré, chargée de la formation à la Direction du capital humain, a rappelé que la BMS s’est dotée d’un programme triennal de renforcement des capacités. « Cette session, portant sur la banque, les organes de contrôle et la gestion des risques, vise à consolider la culture bancaire interne, améliorer la conformité, maîtriser les risques et renforcer la transversalité entre directions.» Elle a également salué l'engagement de la direction générale et la disponibilité du formateur, soulignant que cette initiative contribuera à améliorer la qualité du service rendu aux clients et à répondre aux exigences réglementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session de formation, unanimement appréciée, vient confirmer la volonté de la BMS-sa et du CERCAPA de promouvoir un cadre professionnel performant et conforme aux standards du secteur bancaire. Elle constitue une étape importante dans le renforcement continu des compétences du personnel et dans l’amélioration de la gestion des risques au sein de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignages de participants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Achérif Ag Mohamed, chargé de la conformité à la BMS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La formation est une excellente initiative. Elle nous permet de nous mettre à jour par rapport à l’évolution des activités bancaires. Je suis très satisfait car elle a favorisé des échanges d’expériences entre collègues et avec un formateur très expérimenté. Nous avons vraiment bénéficié de son expertise.» Il a encouragé la direction générale à multiplier ces sessions pour le bien de la banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Almamy Konaté, chargé d’affaires au département Crédit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces trois jours m’ont permis de renforcer mes capacités et de mieux comprendre le fonctionnement des différents organes de contrôle de la banque. J’ai acquis des notions pertinentes sur la gestion des risques bancaires. Cette formation a permis au personnel de s’imprégner des outils de contrôle et de mieux appréhender les risques.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soumba Diarra, assistante au CERCAPA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je suis satisfaite de la qualité des échanges. Cette formation m’a permis d’acquérir de nouvelles connaissances, surtout en tant qu’étudiante en gestion bancaire. Je remercie la BMS d’avoir offert une telle opportunité à ses agents. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Frantao Abdoulaye, chargé des archives à la BMS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette session contribue au bon fonctionnement de la banque et permet de réduire les risques auxquels elle peut être exposée. Elle améliore également la communication entre les collaborateurs. J’encourage la direction à multiplier ces formations, surtout avec le formateur Idrissa Konaté. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle Coulibaly, auditeur interne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je suis très satisfait du formateur, de la qualité de la formation et de la participation active des agents. Je recommande qu’elle soit étendue à l’ensemble du personnel. Il est essentiel que les opérationnels comprennent que les organes de contrôle sont là pour les accompagner, et non pour les sanctionner. »<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les arts martiaux chinois :  Une culture chinoise, source d’équilibre mental et physique pour la jeunesse</title>
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<description><![CDATA[ La culture chinoise, portée par des traditions millénaires, continue de fasciner et d’influencer les jeunes à travers le monde. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 14:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ses héritages les plus emblématiques figurent les arts martiaux, souvent perçus à tort comme de simples techniques d’autodéfense. En réalité, ils représentent plus d’avantages. C’est aussi une philosophie, un mode de vie et un chemin vers l’harmonie intérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Chine, les arts martiaux- qu’il s’agisse du kung-fu, du tai-chi ou encore du wushu -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont avant tout une école de sagesse. Ils reposent sur des fondements culturels et spirituels profondément ancrés dans les pensées confucéenne et taoïste. Maîtrise de soi, discipline, patience, respect, recherche de l’équilibre entre le corps et l’esprit, autant de valeurs que ces pratiques transmettent à ceux qui les adoptent. L’objectif n’est pas seulement de développer des aptitudes physiques, mais d’atteindre une véritable paix intérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, cette vision globale de l’être humain trouve un écho particulier auprès de la jeunesse mondiale. Dans un contexte marqué par le stress, les distractions numériques et les défis émotionnels, les arts martiaux chinois se présentent comme une alternative saine et constructive. Ils aident les jeunes à améliorer leur concentration, à renforcer leur confiance en eux et à canaliser leurs énergies. Plus qu’un sport, ils deviennent pour beaucoup un outil de résilience et de développement personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays d’Afrique, notamment au Mali, cet engouement a pris de l’ampleur. De plus en plus des jeunes s’initient au kung-fu ou au tai-chi, attirés non seulement par l’aspect technique, mais aussi par la philosophie de patience, de sagesse et de maîtrise des émotions. À une époque où les défis sociaux, économiques et sécuritaires pèsent lourdement sur les jeunes, ces pratiques peuvent contribuer à promouvoir des comportements responsables, apaisés et réfléchis. Ainsi la culture chinoise, à travers ses arts martiaux, ne se limite pas à transmettre un savoir-faire. Elle propose un véritable voyage intérieur où l’art du combat devient un art de vivre. Les arts martiaux chinois enseignent la discipline et l’équilibre mental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un art de vivre, au-delà de l’autodéfense</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture chinoise à travers ses arts martiaux, ne se limite pas à transmettre un savoir-faire. Elle propose un véritable voyage intérieur où l’art du combat devient un art de vivre. Au Mali, ces disciplines sont enseignées dans plusieurs localités surtout dans la capitale, Bamako, chacun pratiquant sa qualité d’art Si certains jeunes commencent par les apprendre dans une optique de légitime défense, ils finissent par comprendre que leur portée va bien au-delà. Lorsqu’elles sont pleinement intégrées, ces pratiques façonnent des individus, capables d’analyser avant d’agir donc,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une qualité essentielle pour une jeunesse souvent inconsciente. En fin de journée, il n’est pas rare d’apercevoir des groupes de jeunes, parfois même des enfants, vêtus de leurs tenues d’entraînement, se rendant dans des terrains de sport ou des espaces dédiés. En Chine, ces lieux d’apprentissage sont de véritables écoles de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Proposé par Drissa Togola<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les 10 ans de la Fondation Tuwindi : 10 illustres journalistes au Panthéon de la presse malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-10-ans-de-la-fondation-tuwindi-10-illustres-journalistes-au-pantheon-de-la-presse-malienne-3112177.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour magnifier ses dix ans d’existence, la Fondation Tuwindi a décidé de célébrer autrement Mali Media Award (MAMa). Tuwindi a jeté un regard rétrospectif pour magnifier 10 pionniers de l’information qui incarnent l’excellence journalistique ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le 11 décembre 2025 à l’hôtel Radisson Collection de Bamako en présence de Mohamed Ag Albachar, Chef de cabinet du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre de la Communication et Béchir Diop, représentant de la Haut autorité de la Communication (HAC).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gaoussou Drabo, Thiona Mathieu Koné, Diomansi Bomboté, Fily Kéita, Daouda Mariko, Daouda N’Diaye, Tiégoum B Maïga, Sadio Touré, Baba Diourté, Ramata Dia. Dix noms, autant de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>références, autant d'histoires et de carrières qui ont jalonné l’histoire de la presse malienne : écrite, audiovisuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces hommes et femmes ont désormais leurs noms écrits au fronton de l’histoire grâce à Tuwindi, fondée en 2015 par Tidiani Togola, informaticien. Depuis 8 hivernages, Tuwindi célèbre l’excellence dans la sphère des médias au Mali, à travers Mali Media Award (MAMa). Après 8 éditions, la 9è de MAMa est toute particulière. Il s’agit toujours de célébrer l’excellence, mais d’une génération d’une autre époque. Celle qui aura été l’ossature de la presse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Coulibaly Cissé, Directrice des opérations de la Fondation Tuwindi, a justifié le choix d’orienter cette année les MAMa à rendre hommage à de grands noms du journalisme. «Cette année est particulière…Les MAMa sont nés pour célébrer l’excellence. Cette édition marque l’ouverture du panthéon des MAMa à celles et ceux qui ont ouvert la voie. Le panthéon a pour ambition de valoriser ceux qui ont tenu plume, le micro et la caméra avec rigueur, professionnalisme et éthique. Leur vie a été consacrée à l’intégrité professionnelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10 ans, des chiffres <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">qui racontent <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>l’histoire !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiani Togola, fondateur et président de Tuwindi, a consacré son discours au bilan de son organisation. Pour lui, «nous célébrons une décennie d’efforts, de conviction et de persévérance. Nous célébrons la force d’un pays». En une décennie, affirme Togola, Tuwindi « a développé vingt solutions technologiques conçues ici, pour répondre à des besoins réels : gouvernance, élection, médias, santé, agriculture… Nous avons mené des études stratégiques utilisées dans les ministères, les organisations internationales et les salles de rédaction. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, Tuwindi a posé des jalons pour consolider la démocratie en Afrique. «Nous avons accompagné vingt-huit élections dans quatorze pays et formé quatre-vingt sept mille observateurs et observatrices, contribuant ainsi à l'intégrité de scrutins qui engagent l'avenir de millions de citoyens ». Mieux, une décennie à Tuwindi, c’est aussi mobiliser «des millions de personnes grâce à Xensa, MonElu, Kenekanko et SIRA ». Et Tidiani Togola d’ajouter : Tuwindi a «créé des standards nationaux comme le Label Genre Indépendance et Professionnalisme - G.I.P et le Label Reconnaissance Citoyenne des Mairies - ReCiM, qui rappellent que la transparence, le service public et l'intégrité ne sont pas des Options ». Pas seulement « Avec Wuya et le Véritomètre, nous avons construit l'un des premiers remparts organisés contre les fake news, les discours de haine et les manipulations au Mali… ». Et lorsque la pandémie de Covid-19 a frappé aux portes de l’histoire, Tuwindi a encore une fois apporté ses solutions. «Nous avons conçu ASSA avec le PNUD et le Ministère de la Santé». Dix ans plus tard, les motifs de satisfaction ne manquent pas, et l’occasion était opportune pour Tidiani Togola d’adresser ses meilleurs mots à ses proches collaborateurs « La Team, vous êtes la meilleure », a-t-il lancé. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694014c2240cb.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président du jury du Panthéon 2025 et absent à la cérémonie, Alexis Kalambry a livré un message vidéo pour saluer ceux qui par «L’encre, la sueur et le sang parfois», ont tenu à informer sainement et à représenter dignement la presse malienne. Pour sa part, le représentant du ministre de la Communication, Mohamed Ag Albachar s’est adressé aux honorés en ces termes. « Vous êtes officiellement des exemples pour la jeune génération ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Chorégraphie sous l’hymne de Tuwindi, composé dans un mélange d’anglais, français, espagnol et italien a tenu en haleine l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Qui sont les noms inscrits au panthéon ?</em><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Gaoussou Drabo</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé en journalisme à l’Université de Moscou, il est un nom majeur de la presse et de la communication au Mali. Recruté au quotidien national en 1974, il devient rédacteur en chef dès 1977 et dirige parallèlement l'hebdomadaire Podium. Directeur général de l’AMAP de 1990 à 2022, il modernise l'agence avant d'occuper le poste de ministre de la Communication et des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nouvelles technologies de 2002 à 2007. Ambassadeur du Mali en Italie et représentant auprès du FIDA, de la FAO, il poursuit ensuite son engagement comme chroniqueur politique, membre de la Haute autorité de la Communication de 2015 à 2022. Il contribue à de grands processus institutionnels du pays, aux grands rendez-vous tels que la conférence nationale. Il contribue également à des travaux de référence sur la gouvernance et les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thiona Mathieu Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé du CESTI de Dakar en 1981, il entame sa carrière à l’ORTM avant de devenir Conseiller à la communication à la présidence de 1986 à 1991. Assistant spécial du Représentant du Secrétaire général de l'ONU à Angola, de 1993 à 1995, il joue ensuite un rôle structurant au sein du groupe Klédu où il lance notamment le Club de la presse et signe des chroniques marquantes pendant plus de 15 ans. Il occupe des postes de direction, notamment à EDM sa. Consultant pour de nombreuses institutions internationales et enseignant dans plusieurs écoles de journalisme, il est depuis 2017 professeurs à l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication et premier chef du département radiotélévision. Il est officier de l’ordre au national<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Diomansi Bomboté</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Strasbourg, il débute en 1972 à l’Essor et à Radio Mali. Ancien collaborateur de Jeune Afrique, formateur au CESTI de 1972 à 1980, il marque durablement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'institution. Sa carrière se poursuit à l'Unesco où il contribue pendant trois ans au développement de la communication communautaire, institutionnelle et professionnelle sur le continent. Conseiller<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>spécial et l’une des figures pensantes de la création<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication du Mali, où il enseigne des techniques professionnelles de communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Daouda Mariko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né en 1960, il est une des grandes figures des radios communautaires au Mali. Formé en lettres, il dirige depuis 1992 Radio Kénédougou, un espace majeur de production, de sensibilisation. Consultant et formateur pour de multiples organisations nationales et internationales, il intervient sur les techniques radiophoniques, la communication pour le monde agricole, la nutrition, le genre et l'amélioration des contenus locaux, tout en accompagnant et en évaluant de nombreuses radios à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Daouda N’Diaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entré très tôt à Radio Mali, il y a connu une riche carrière de journaliste, de communicant, et même de diplomate. Le journalisme mène à tout est une affirmation qui lui sied bien. Reporteur et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>présentateur vedette de la radio et de la télévision nationale, les plus anciens se rappellent certainement encore ses atouts vocaux. Il a eu à poser ses valises à la Primature pour assurer la communication gouvernementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tiégoum Boubèye Maïga</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un visage de l’information et de la communication. Il a contribué à structurer la communication institutionnelle et à renforcer le professionnalisme de la presse privée. Il met ensuite son expertise au Service de l'État, notamment comme Chef de cabinet au ministère du commerce, Conseiller de la communication du président de la République. Figure discrète, mais déterminante, son entrée au Panthéon 2025 consacre un parcours marqué par la rigueur, l'engagement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sadio Touré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est l'une des pionnières de l'audiovisuel public. Formée dans les premières écoles du Mali indépendant, elle rejoint en 1963 la Radio nationale où elle devient l'une des premières figures à animer magazines culturels et émissions éducatives et d’actualité. Après un séjour diplomatique en Allemagne, elle poursuit sa carrière à l’Ortm jusqu'en 1999, où elle présente le journal télévisé. Elle a contribué à installer les standards du service public. Polyglotte, elle a un parcours exemplaire marqué par le devoir, la rigueur et le sens du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ramata Dia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formée à l’Université Cheik Anta Diop de Dakar, elle œuvre à l'émergence de la presse libre. Sa formation la conduit à Radio-Canada notamment. Elle décroche plusieurs distinctions internationales. Engagée dans de nombreux programmes de renforcement de capacités, elle contribue aujourd'hui à la régulation des médias en tant que membre de la Haute autorité de la communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fily Kéita</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien directeur de la radio rurale de Kayes, il s'est illustré dès les débuts des années 2000 par son engagement en faveur de la communication locale et du développement rural. Président de l’Urtel, il a joué un rôle majeur dans l'organisation et la défense des médias libres. Devenu député de Kéniéba sous les couleurs de l’Adema, il s’est démarqué pour ses prises de position sur l’arène médiatique. Diplômé de l’Ecole nationale d’administration, et titulaire d'un Master en droit, il demeure très actif dans la vie associative et le développement de sa région natale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Baba Djourté</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Grande voix de la radio et du journal télévisé. Il entre à Radio Mali en 1978. Il a assumé toutes les responsabilités éditoriales avant de devenir l’une des premières voix à raisonner sur le journal télévisé au lancement de la télévision nationale en 1983. Son parcours s’est ensuite poursuivi au sein de l’administration publique où il a mis son expertise au service de la communication institutionnelle</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>29è édition de l’EID : Tolérance zéro pour les fonctionnaires prédateurs fonciers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/29e-edition-de-leid-tolerance-zero-pour-les-fonctionnaires-predateurs-fonciers-3112176.html</link>
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<description><![CDATA[ Mercredi 10 décembre 2025, Centre international de conférences de Bamako. Pour la 21è fois consécutive, l’Etat malien s&#039;est soumis à l&#039;obligation qu&#039;il s&#039;est imposé en répondant, sous l&#039;œil vigilant d&#039;un jury d’honneur, aux interpellations des citoyens. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les litiges fonciers et domaniaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont de nouveau ravi la vedette. Sauf qu’une recommandation forte préconise zéro tolérance à l’encontre des fonctionnaires prédateurs fonciers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie d’ouverture de la 29è édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) a réuni plusieurs personnalités dont l’ancien président intérimaire, Dioncounda Traoré, les anciens Premiers ministres Moctar Ouane et Ousmane Issoufi Maïga, l’ancienne Médiatrice de la République, Diakité Fatoumata N’Diaye, invitée d’honneur de la session. C’était sous la présidence du Premier ministre représenté par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, en présence des membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Célébré le 10 décembre, date<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>commémorative de la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’Eid est une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tribune offerte à tout citoyen<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui se sent abusé par les pouvoirs publics d’interpeller directement l’Etat à travers les gouvernants. Un rendez-vous qui remonte à 1994. «Grâce à la clairvoyance des dirigeants de l’époque, l’Espace d’interpellation démocratique contribue à l’enracinement d’une culture démocratique, renforce les droits des citoyens» rappelle Mme Sanogo Aminata Mallé, Médiateur de la République. «Aux interpellateurs et je tiens à saluer leur confiance en cet espace…Leurs dossiers feront l’objet d’un suivi particulier » a- t-elle rassuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, 452 dossiers ont été reçus contre 554 en 2024. Soit une diminution qui s’explique par « la faible mobilité des Maliens dans les régions» a justifié le Médiateur de la République. Les interpellations proviennent de Bamako, de la diaspora et de toutes les contrées maliennes. Les dossiers sont classés en trois catégories : 340 « suites à donner », 72 non retenus «pour non-conformité» aux standards de l’Eid et 16 dossiers déjà satisfaits. 328 dossiers sont portés par des hommes soit 72,57% et 58 dossiers d’interprétation sont portés par des femmes. Des dossiers sont aussi portés par des personnes morales, qui ont interpellé l’Etat. Les doléances portent sur la régularisation de situations administratives, les contrats et marchés, la justice et l’éducation. Comme dans les précédentes éditions, ce sont les litiges fonciers qui ont ravi la vedette parmi les interpellations. Sauf que cette fois-ci, les prédateurs fonciers, notamment les fonctionnaires confondus de spéculations sur ce registre devront désormais répondre de leurs actes. Car ils ne seront plus tolérés. Reste à souhaiter que cette belle recommandation soit traduite en acte concret. Le jury d’honneur, dont les membres sont choisis en reconnaissance de leurs qualités humaines, intellectuelles et d’intégrité avérée, était présidé par Pr Kagnoumé Jean bosco Konaré, historien et ancien député à l’Assemblée nationale du Mali,. À ses côtés, Kéita Aïda M’Bow ancienne ministre de l’Environnement et Mamadou Diamoutani étaient respectivement Rapporteur et Rapporteur adjoint, en plus de Daouda Tékété, journaliste –réalisateur à la retraite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale 2025 à Tombouctou :  Mangal Traoré, parrain de la Troupe régionale de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-2025-a-tombouctou-mangal-traore-parrain-de-la-troupe-regionale-de-mopti-3112175.html</link>
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<description><![CDATA[ Mangal Traoré est le grand parrain régional de Mopti, une ville qui a toujours su reconnaître et valoriser ses meilleurs fils. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un budget programme de cinquante (50) millions de FCFA, il est évident que la troupe de Mopti ne vient pas à Tombouctou pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la simple figuration, car un vrai triomphe artistique et culturel est bien à sa portée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà une ville qui a enfanté de grands noms et de très hautes personnalités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans notre pays : Barema Bocoum, ancien président de l’Assemblée nationale, deux fois médaillé de l’Indépendance décoré par le président Modibo Kéita en personne, le président de la République ATT, des anciens ministres, plusieurs cadres de très haut niveau, de brillantissimes avocats, de riches opérateurs économiques. Tous partagent en commun cet amour (en tous cas pour ceux qui sont toujours en vie)vivant et vivace pour ce pays d’ Hambodedio ou Gueladio Ham Bodedio, héros mythique et guerrier peuls, figure centrale selon certains historiens, des épopées orales de la boucle du Niger au XVIII-XIXe siècles incarnant l’idéal pulaaku (code d’honneur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>peuls) avec sa bravoure, son leadership et ses affrontements célèbres notamment contre les bambaras de Ségou, illustrant la résistance et l’identité peule. Mopti est une ville assez cosmopolite, mais tout le monde se reconnaît en ce roi téméraire et vertueux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans un grand élan d’entente et de solidarité que cette région prépare à coups de renforts de soutiens, la Biennale 2025 à Tombouctou, la ville des 333 Saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande chorégraphie de l’ouverture officielle sera présentée par 333 acteurs et actrices sélectionnés au cours d’un rigoureux casting<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par le maître chorégraphe Karim Togola et qui n’est pas à son premier coup d’essai, car il avait aussi celle de Mopti. Il sera assisté de deux grands professionnels de la danse et enseignants au Conservatoire Balla Fasséké. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme :  Les preux chevaliers honorés par le Chef de l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/ministere-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-les-preux-chevaliers-honores-par-le-chef-de-letat-3112174.html</link>
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<description><![CDATA[ L’administration du département de la Justice et des Droits de l’Homme vient d’être doublement honorée à travers son Secrétaire général, Boubacar Sidiki Diarrah et son Directeur des Finances et du Matériel, Moussa Kissima Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ces deux cadres émérites, acteurs majeurs de la réforme en cours dans cet important département de l’Etat sous la houlette du ministre Mamoudou Kassogué, viennent d’être élevés au Grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le preux chevalier désignait le guerrier idéal au Moyen-âge. Il incarnait la bravoure, le courage, la sagesse et la vertu. Le terme tiré du latin prode (« utile ») désigne un homme digne de respect du fait de son courage, sa sagesse, sa loyauté, son sens de l’honneur. Le Grand Chancelier des Ordres nationaux, l’infatigable Général Sagafourou ne dit pas autre chose. Le Chevalier de l'Ordre National du Mali, explique-t-il, est le premier grade de la haute distinction honorifique malienne créée en 1963 pour récompenser les services exceptionnels et la fidélité envers la Nation. Il est décerné pour mettre en lumière des mérites d’hommes et de femmes qui œuvrent, souvent dans la discrétion, pour un service public plus performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’est le cas du Secrétaire général et du Directeur des Finances et du Matériel du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. Car au-delà de l’univers de la justice malienne, Boubacar Sidiki Diarrah et Moussa Kissima Traoré sont connus pour leur engagement sans réserve et leur professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, ces deux cadres s’investissent à la réussite du renouveau de la justice malienne, un processus piloté de main de maître par le ministre Mamoudou Kassogué conformément aux instructions du président de la Transition. Leurs qualités managériales, mises en relief par leurs visions stratégiques et leur rigueur font d’eux des pièces maîtresses du renouveau en cours à la justice. Leur travail contribue notablement à renforcer la transparence attendue de l’appareil judiciaire, moderniser les outils de gestion et garantir une meilleure allocation des ressources destinées à la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les récipiendaires, cette distinction honorifique constitue certes une marque de reconnaissance de leurs efforts, mais aussi et surtout un encouragement à persévérer vers davantage de résultats.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Ce qui sauva le Bénin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-ce-qui-sauva-le-benin-3112168.html</link>
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<description><![CDATA[ La République du Bénin a failli renouer avec les coups d’Etat, le dimanche 7 décembre 2025 quand, selon les termes du ministre de l’Intérieur, Alassane Séidou, un « groupuscule de militaires » s’en est pris nuitamment à des sites stratégiques du pays, dont la résidence du Chef de l’Etat et le Palais présidentiel. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant la farouche résistance des fantassins de la Garde républicaine sous le commandement du Colonel Dieudonné Djimon Tévoédjiré, « les assaillants » menés par lieutenant-Colonel Pascal Tigri, Commandant des forces spéciales de la Garde nationale (une unité créée et équipée pour faire face à la menace djihadiste au nord du pays) se replient. Ils prennent possession de la Télévision nationale pour se présenter au nom de Comité militaire pour la refondation (CMR), annoncer la destitution du Président Patrice Talon, la dis solution des institutions. Ils sont délogés de la télévision nationale où certains sont arrêtés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les forces armées de Bénin sont restées fidèles à leur mission régalienne de défense des institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les officiers et les hommes de rang ont honoré leur serment. La nation n’attend pas moins d’une armée véritablement républicaine. Lieute nant-Colonel Pascal Tigri et ses commanditaires ont échoué. Leur aventure a cependant fait des victimes civiles et militaires. Le Gouvernement béninois, qui a fait la narration des événements par un communiqué à l’issue d’une session ex traordinaire du conseil de ministres élargie aux chefs militaires, n’a pas donné le nombre de personnes ayant perdu la vie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernements de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le Président de la Sierre Leone, Julius Maada Bio, a salué «le leadership du président Patrice Talon et la bravoure des forces armées pour avoir contrecarré la tentative de coup d'État militaire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’attitude républicaine et professionnelle des forces armées béninoises, il faut saluer la population du « Quartier Latin d’Afrique » notamment sa jeunesse, qui a refusé de se laisser influencer par la campagne de désinformation faisant apologie du coup d’Etat menée tambour battant sur les réseaux sociaux. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’a pas accepté de suivre les architectes du chaos et de la manipulation, dont le seul dessein est de faire basculer ce paisible pays dans l’incertitude. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aussi saluer la posture républicaine des anciens Présidents Nicéphore Soglo et Thomas Yayi Boni mais aussi des partis politiques de l’opposition. Malgré leurs divergences avec le Président Talon, ils ont opté de défendre la dé mocratie et l’ordre constitutionnel menacés par les forces obscurantistes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les frappes chirurgicales menées par des aéronefs nigérians sur les positions des mutins et l’annonce d’un déploiement de la force en at tente de la Cédéao sont de bons augures pour la préservation et la défense des acquis démocra tiques dans une sous-région réputée par ses coups d’Etat. Ces actions de l’organisation sous régionale sonnent-elles ainsi la fin de la passivité des dirigeants communautaires face à ce phéno mène ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suite des événements nous édifiera !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier coup d’Etat au Bénin a été réalisé par Mathieu Kérékou en 1972. Mais depuis 1990, ce pays vit une expérience démocratique marquée par une alternance au pouvoir. Élu en 2016, le Président Patrice Talon s’apprête à céder le pou voir en avril prochain au vainqueur des élections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Distinctions honorifiques: Le corps enseignant,  le grand oublié !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-distinctions-honorifiques-le-corps-enseignant-le-grand-oublie-3111931.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque année, le Chef de l’Etat sacrifie à la tradition républicaine en octroyant des distinctions honorifiques à plusieurs de ses concitoyens pour services rendus à la nation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ils sont médaillés du Mérite national avec Effigie Lion Debout ou avec Effigie Abeille, Chevaliers de l’Ordre national, Officiers de l’Ordre national, Commandeurs et Grands Officiers de l’Ordre national. Les récipiendaires de ces différentes distinctions au titre de l’année 2025 sont connus depuis le 16 novembre à travers la signature de plusieurs décrets par le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de ces grades de l’Ordre national, les plus hautes autorités du Mali ont pris des décisions visant à créer des distinctions spécifiques à certains corps. Elles visent à récompenser le mérite des agents de ces corps pour leur dévouement, leurs actions exceptionnelles, leur abnégation et leur rigueur au travail. Il existe, entre autres, la Médaille d’honneur de l’Administration du Territoire, la Médaille d’honneur des Douanes maliennes, la Médaille d’honneur de la Police nationale, la Médaille d’honneur de la Protection Civile, la Médaille du Mérite Agricole, le Mérite de la Santé, la Médaille du Mérite des Arts et de la Culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le corps enseignant est le grand oublié de ces distinctions honorifiques spécifiques. Ce n’est pas un simple oubli. C’est une injustice faite au corps enseignant. Et pourtant, les Présidents Modibo Kéita, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré et Ibrahim Boubacar Kéïta étaient tous des enseignants d’une manière ou d’une autre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà en 2016, Samba Sidibé…à Kati attirait l’attention sur cette iniquité dans un article publié chez notre confrère Delta news, en ces termes : « l’enseignant qui a injecté dans la fonction publique de hauts cadres et des cadres subalternes n’est pas médaillé, pour quelle raison ? ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour être médecin, infirmier, militaire, journaliste, ingénieur, policier, douanier, ministre, Premier ministre ou Président, il faut obligatoirement passer entre les mains d’un enseignant qui accepte de vous transmettre ses connaissances. Personne n’ignore la contribution de l’enseignant dans la construction nationale à travers la formation des ressources humaines.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Nelson Mandela disait que « l’éducation est l’arme la plus puissante que l’on peut utiliser pour changer le monde », l’homme politique français, Jean Pierre Chevènement déclarait : « le corps enseignant est la plus grande armée, après l’Armée rouge ». Il faut rendre justice au corps enseignant en créant par décret, comme les autres, une distinction honorifique dénommée « Médaille d’honneur de l’enseignement » avec trois niveaux : « Chevalier, Officier et Commandeur ». <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Yambo Ouologuem : De l&amp;apos;Ulshb à l’Uyo, une mutation porteuse d’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-yambo-ouologuem-de-lulshb-a-luyo-une-mutation-porteuse-davenir-3111834.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion du campus de l’Institut Confucius de Kabala a accueilli, le vendredi 28 novembre 2025, sous la présidence du Dr Ahmadou Fané, chef de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur, la cérémonie solennelle d’hommage à l’écrivain malien Yambo Ouologuem. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point de départ d’un vaste projet institutionnel, cet hommage est une initiative de l’Université Yambo Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée au cœur de l’année 2025 dédiée à la culture, cette journée visait à rendre justice aux victimes de l’impérialisme et du colonialisme, tout en réaffirmant la souveraineté culturelle et intellectuelle du Mali, dans une politique de mémoire, de dignité et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage à une figure majeure de la littérature africaine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier Africain à remporter le Prix Renaudot avec son roman ‘’Devoir de Violence’’, Yambo Ouologuem reste une figure incontournable du courage intellectuel. À ce titre, son nom accompagnera désormais l'ex-ULSHB – rebaptisée Université Yambo Ouologuem (UYO) – appelée à devenir un haut lieu de formation des esprits, de recherche, de création culturelle et de liberté de pensée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Ahmadou Fané, chef de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur, a rappelé le sens profond de cette initiative, saluant l’engagement de l’administration de l’UYO, des responsables du campus et des acteurs de l’ancienne Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses personnalités du monde académique et politique ont pris part à l’événement : recteurs des universités de Bamako, anciens responsables de l’UKB, représentants d’institutions publiques, famille de l’écrivain, artistes, journalistes et étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un changement de nom chargé de symboles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Conseil, Pr Doulaye Konaté, le Recteur de l’UYO, ainsi que le Dr Fané ont tous insisté sur la portée symbolique de cette transformation inscrite dans le cadre de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle traduit, selon le représentant du ministre, « la volonté des autorités de réhabiliter les grandes figures de notre histoire, de restaurer la dignité culturelle nationale et de rompre avec les héritages de l’impérialisme et du colonialisme ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Recteur Pr Belko Ouologuem, ce changement ouvre un nouvel horizon pour l’institution et pour l’enseignement supérieur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des ambitions académiques concrètes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr Fané a exhorté l’équipe rectorale à faire de l’UYO un modèle d’excellence, invitant les enseignants-chercheurs à poursuivre des travaux rigoureux, et les étudiants à s’investir dans la construction d’une pensée critique, au service d’une société plus juste et mieux informée. Il a également plaidé pour des actions concrètes : création de programmes de recherche en littérature africaine, mise en place de chaires d’études postcoloniales, renforcement des initiatives culturelles au sein de l’université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignages et perspectives<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a été marquée par de nombreux témoignages d’amis, de parents, d’hommes de lettres et de journalistes, tous saluant la richesse du patrimoine intellectuel malien et l’importance de valoriser ses grandes figures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet hommage du 28 novembre constitue le point de départ d’un vaste projet institutionnel. Le Pr Doulaye Konaté, le recteur et son équipe ont annoncé que plusieurs initiatives seront dévoilées dans les jours à venir, en cohérence avec la politique culturelle et éducative des autorités actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Com UYO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yambo Ouologuem : une aventure littéraire ambiguë<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14 octobre 2017, s’éteignait Yambo Ouologuem à l’âge de 77 ans, une grande voix de la littérature africaine. Son aventure académique en France, qui lui vaut une carrière d’écrivain, s’achève au Mali, dans des conditions peu dignes de son rang. Cette disparition est une perte énorme pour l’Afrique en général et pour le Mali en particulier, qui a nécessairement besoin d’un langage de vérité. Couronné du prix Renaudot pour son roman ‘’Devoir de violence’’ en 1968, il devient ainsi, à 28 ans, le premier Africain à atteindre cette gloire littéraire. Yambo marque l’histoire des idées et de la littérature francophone du XXIè siècle. Cette popularité fulgurante ne va jamais sans la défaveur et il en sait plus que quiconque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mission périlleuse !<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette première décennie des indépendances africaines où on tentait de cicatriser les plaies du colonialisme, restaurer la dignité et l’honneur de l’homme noir, en magnifiant l’histoire de l’Afrique précoloniale, il était impardonnable à l’écrivain de se tromper de lutte ou de s’abstenir. Dans le vent des libertés et du panafricanisme florissant, Yambo, contrairement à ses prédécesseurs de la Négritude et autre mouvance littéraire, amène le lecteur à porter un nouveau regard sur l’histoire et les tares des sociétés africaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son projet littéraire très périlleux, il n’a que son talent, sa vérité, sa bravoure pour accomplir sa mission, celle d’établir la vérité dans un océan où il est seul à bord de son navire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devoir de violence ou l’ère de l’autocritique ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans leur vie publique, de terribles sabbats sont à l’honneur, auxquels les membres se rendent la nuit, à travers la brousse, s’interpellant par des grognements imités du cri de l’hyène. Au cours des saturnales, l’inceste est licite et même recommandé, conjugué d’actes tels sacrifice humain suivi de rapports sexuels incestueux et de coït avec les animaux : comme si, Nègre, on eût dû véritablement n’être que sauvage », Devoir de violence P 26. L’audace de dire le non-dit sur l’Afrique ‘’princesse pitoyable’’ des pionniers de la littérature africaine, est la valeur qui a incarné ce jeune esprit de la littérature négro-africaine. Mais l’auteur ne s’arrête pas là, il persiste et signe dans un entretien audio-visuel « Le colonialisme blanc n’est qu’un mince épisode dans une suite d’exactions qui trouve son origine avec la dynastie des notables africains ». Ce propos tenu par un noir africain au milieu de ses frères ouvre une nouvelle page de la littérature négro-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alan Mabanckou, dans Jeune Afrique, parle de « la naissance de l’autocritique, […] une hardiesse au moment où tout écrivain africain était censé célébrer les civilisations africaines… ». Cette hardiesse au goût amère exposa Yambo sur l’autel des critiques littéraires, notamment de la part de l’élite africaine qui cherchait à régler son compte avec son maître colonial. Le soupçon de sabotage de la lutte panafricaine et de trahison en minimisant la barbarie coloniale en Afrique se fera payer cher. Déjà victime de diffamation pour plagiat qui va le déchoir de son prestigieux prix Renaudot, il se retire dans sa ville Sévaré où il meurt le 14 octobre 2017. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Démarrage de la réhabilitation de Yambo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yambo Ouologuem, très connu et largement étudié dans les milieux intellectuels à travers le monde, reste moins connu sur sa terre natale. Son œuvre riche et enrichissante est presque absente dans le programme scolaire malien. Seuls les spécialistes des lettres et quelques curieux en savent sur lui. Cette méconnaissance impardonnable pourrait être bien corrigée en intégrant son œuvre dans le programme scolaire dès le fondamental, afin que sa bravoure littéraire, son combat pour la vérité, l’égalité et la justice puissent s’incarner chez la jeune génération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’attribution de son nom à l’une des Universités de Kabala qui s’appelle désormais « Université Yambo Ouologuem » est le démarrage de la réhabilitation de cette grande figure de la littérature africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée d’hommage à Yambo Ouologuem organisée, le 28 novembre dernier par les responsables de l’UYO est un symbole de reconnaissance nationale, pour la qualité de l’homme et de son œuvre qui ont impacté sur le monde littéraire du XXIè siècle. Les différentes initiatives que l’Université Yambo Ouologuem ambitionne de réaliser permettront de réhabiliter définitivement un esprit brillant et l’un des dignes fils du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Etat malien&#45; Sociétés minières : La bonne moisson de la Commission de négociation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/etat-malien-societes-minieres-la-bonne-moisson-de-la-commission-de-negociation-3111833.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Etat engrange grâce à  la Commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières plus de 700 milliards avec les sociétés minières. Elle a remis son rapport final au Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goita, Le lundi 1er décembre 2025, à la satisfaction générale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Koulouba, la satisfaction se lisait sur tous les visages, au-delà des membres du Gouvernement, notamment les ministres Kéita et Sanou. Une véritable bouffée d’oxygène a été apportée au trésor public du fait du recouvrement record de 761 milliards FCFA, conséquence du balancement de toutes les sociétés minières dans le Code minier de 2023. «Il fallait de la stratégie, de l’intelligence et beaucoup de prévision » a déclaré le ministre de l’Economie, Alhousseini Sanou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Touré, l’expert de la Commission qui a fait l’exposé des conclusions du Rapport, a annoncé un recouvrement de l’ordre de 761 milliards FCFA pour un objectif initial de 400 milliards FCFA. Il a également confirmé que toutes les sociétés minières sont désormais assujetties au Code minier de 2023, une mesure qui devrait accroître les recettes publiques de 585,7 milliards FCFA par an pour les entreprises auditées. Plus loin, «le coût total de la mission, menée sur trois ans, s’élève à 2,87 milliards FCFA » a révélé l’ingénieur des mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recevant le rapport des mains du ministre de l’Economie, le Président Goïta a salué le travail remarquable de la Commission. Pour mémoire, l’audit des mines d’or en exploitation figurait parmi les recommandations clés des Assises Nationales de la Refondation (ANR).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion de la crise des hydrocarbures au Mali :  L&amp;apos;Etat récompense les héros de la résilience</title>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a signé, le 26 novembre dernier, trois décrets portant attribution de distinctions honorifiques à des personnes qui ont accompagné l’Etat dans la gestion de la crise des hydrocarbures. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont 16 opérateurs pétroliers et responsables syndicaux, 31 chauffeurs blessés et 27 chauffeurs décédés à avoir été ainsi honorés. Un réconfort moral pour eux et leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seize opérateurs pétroliers et responsables syndicaux qui ont accompagné activement l’Etat dans la gestion de la crise des hydrocarbures ont été nommés au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali suivant le Décret n°2025-818/PT-RM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit Mohamed Niangadou (Niangadou Distribution Company-NDC), Ousmane Djigué (Corridor Pétrolium), Mamadou Yattassaye (Société Yattassaye &amp;Co-Soyatt), Dondou N’Daou (Sotraka), Amadou Konaté (Pétroplus), Daouda Yattassaye (Somayaf) Mahamadou Lah (Lah Et Fils), Sadio Bathily(Baraka Pétrolium), Cheick Oumar Karagnara (Pétro Bama), Modibo Yaranangoré (Yara Services), Djibril Yattassaye (Président Gmpp), Mamadou Yaranangoré (Secrétaire général Gmpp), Ibrahim Touré (Secrétaire exécutif GMPP,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Moussa Bagayoko (Secrétaire général Synacor), Mamadou Tall (Vice-président SYNACCRLM) et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ali Konaté (Kangala-Burkina Faso). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décoration constitue un réconfort moral pour ces opérateurs pétroliers dont certains ont perdu des milliards en quelques jours. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont trente un chauffeurs blessés lors de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures qui ont eu la médaille de l’Etoile d’Argent du Mérite national avec effigie « Lion Debout » conformément au Décret n°2025-819/PT-RM du 26 novembre 2025 portant attribution de distinction honorifique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">vingt-sept (27) Chauffeurs décédés dont quatre étrangers (trois ivoiriens et un burkinabé) ont été honorés de la Médaille de l’Etoile d’Argent du Mérite national avec effigie «Lion Debout», à titre posthume, suivant le Décret n°2025-820/PT-RM du 26 novembre 2025 portant attribution de distinction honorifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous :  Au&#45;delà de l’euphorie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-au-dela-de-leuphorie-3111831.html</link>
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<description><![CDATA[ La bonne nouvelle est tombée le 1er décembre 2025 lors de la remise au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, du rapport de fin des travaux de la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la page facebook de la Présidence, Mamou Touré, expert et membre de la commission de négociation et de renégociation «a cité le recouvrement de 761 milliards FCFA sur un objectif de 400 milliards FCFA, et l’assujettissement de toutes les sociétés minières au Code minier de 2023, augmentant ainsi les recettes publiques de 585,7 milliards FCFA par an pour les sociétés auditées».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette remise de rapport intervient, une semaine après l’annonce de la signature d’un accord entre le Gouvernement du Mali et Barrick Gold autour du contentieux qui les opposait depuis presque deux ans. Elle a lieu aussi après la mission virtuelle relative à la première revue du Programme de référence avec le Mali, effectuée du 10 au 21 novembre 2025, par une équipe du Fonds monétaire international (Fmi) conduite par Mme Wenjie Chen. Dans son communiqué de presse n°25/389, le FMI a identifié la baisse de la production d'or parmi les risques élevés qui ont pesé sur l'économie malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En deux ans, le Gouvernement a pu recouvrer des fonds supplémentaires de 761 milliards auprès de certaines sociétés minières. Une importante bouffée d’oxygène dans une conjoncture éprouvante où le gouvernement se voit contraint d’emprunter sur le marché sous-régional. La prouesse est à saluer, assurément !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, la redevabilité, socle de la refondation de l’Etat, exige des autorités de la Transition de rendre compte, aux braves populations résilientes, de l’utilisation des recettes supplémentaires recouvrées auprès des sociétés minières. La vision des plus hautes autorités de la Transition, à travers le Code minier de 2023 et la Loi sur le contenu local, à savoir que les richesses de notre sous-sol profitent davantage au Mali, ne rime pas avec l’opacité dans la gestion des ressources provenant de l’exploitation minière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi les actions en cours pour mettre au pas les sociétés minières ne sauraient occulter les réponses à fournir à certaines interrogations. A quoi ont servi les 761 milliards supplémentaires annoncés ? Figurent-ils dans les budgets d’Etat comme les autres recettes ? Ont-ils été investis dans la réalisation des infrastructures éducatives ? Sanitaires ? Ont-ils contribué au financement de l’effort de guerre ? Les sommes annoncées en termes de gain compensent-elles les pertes des recettes minières en 2024 et 2025 ? Etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l'euphorie suscitée par l'annonce de cette manne financière, qui devrait profiter au Mali et aux Maliens en principe, une situation demeure préoccupante : l'impact négatif de l'activité minière sur notre environnement. Car si l’activité minière peut beaucoup apporter aux Maliens, elle les tue en détruisant leur écosystème. Les drames environnementaux liés à l'activité aurifère ont pour noms la déforestation, la dégradation des terres, l'érosion et la pollution de l'eau…conséquences directes de l'orpaillage et de l'exploitation minière. Les autorités ne seraient-elles bien inspirées de mettre en place une Commission ad hoc d'experts pour élaborer un rapport sur le drame causé par l'exploitation sauvage des ressources minières sur notre écosystème ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question interpelle autant le ministre en charge du secteur minier et celui de l'environnement, que le coordinateur de l'action gouvernementale non moins administrateur du territoire, ainsi que le Général de division Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne :  Ces variables qui alimentent le chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-malienne-ces-variables-qui-alimentent-le-chaos-3111830.html</link>
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<description><![CDATA[ « La crise malienne : quand la forme de l’Etat, le fait religieux et la gouvernance alimentent le chaos ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le titre d’une réflexion de Sambou Sissoko, analyste et chroniqueur. A l’en croire, trois variables se combinent pour produire le chaos actuel : la forme de l’État, la place ambiguë du religieux et une gouvernance chroniquement défaillante…lesquelles ont rendu le pays vulnérable, instable et perméable à toutes les influences extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali vit aujourd’hui l’une des crises politiques et sécuritaires les plus profondes de son histoire contemporaine. Pour comprendre ce naufrage national, il faut dépasser les lectures conjoncturelles et revenir aux fondamentaux structurels. Trois variables se combinent pour produire le chaos actuel : la forme de l’État, la place ambiguë du religieux et une gouvernance chroniquement défaillante. Ensemble, elles ont rendu le pays vulnérable, instable et perméable à toutes les influences extérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 1960, le Mali fonctionne sur un modèle jacobin rigide : concentration des pouvoirs à Bamako, dépendance excessive de l’administration locale vis-à-vis du centre et faible capacité d’arbitrage dans les périphéries. Ce modèle, longtemps porté par l’idéologie d’unité nationale, s’est progressivement transformé en impasse. La centralisation n’a pas produit l’efficacité ; elle a produit la distance. Distance entre gouvernants et gouvernés, entre décisions et réalités, entre institutions et territoires. Le résultat est un État qui parle beaucoup mais agit peu, un État qui existe en droit mais s’évanouit sur le terrain. Dans ce vide, d’autres acteurs se sont imposés : chefs locaux, réseaux criminels, groupes armés, prêcheurs charismatiques, milices communautaires. Non parce qu’ils sont plus légitimes, mais parce qu’ils sont présents là où l’État a déserté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dépendance politique vis-à-vis d’acteurs non étatiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays majoritairement musulman, le fait religieux ne peut être ignoré. Mais l’absence de doctrine claire sur la place de la religion dans la République a ouvert une brèche dangereuse. D’abord, les dirigeants successifs ont cherché la bénédiction religieuse pour consolider leur légitimité, créant une dépendance politique vis-à-vis d’acteurs non étatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, l’État a renoncé à réguler l’enseignement religieux, laissant prospérer une pluralité de courants, parfois financés depuis l’étranger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la fragmentation du champ religieux a transformé la foi en instrument de mobilisation sociale, parfois en arme politique. Dans un tel contexte, il suffit d’une crise pour que les discours religieux s’enflamment, que les légitimités se concurrencent et que le terrain soit préparé pour les dérives extrémistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance malienne est marquée depuis des décennies par la prédation, l’impunité et l’absence de vision stratégique. Les institutions ont été capturées par des coalitions d’intérêts, la gestion sécuritaire a été politisée à l’extrême et la corruption a sapé la confiance citoyenne. Les ressources publiques, déjà limitées, ont trop souvent été détournées au profit d’élites urbaines déconnectées des réalités locales. L’Armée a été affaiblie par des choix politiques incohérents, et les services de renseignement sont restés tournés vers la surveillance interne plutôt que vers la compréhension de la menace. Cette gouvernance dysfonctionnelle a engendré un cercle vicieux : perte de légitimité, rejet de l’État, repli communautaire, développement des groupes armés, puis effondrement institutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondations fragiles du Mali <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne s’est pas effondré parce qu’un groupe armé a pris les armes, ni parce que des parrains étrangers ont manipulé la situation. Le Mali s’est effondré parce que ses fondations étaient fragiles. L’État était trop centralisé pour être efficace, le religieux trop influent pour rester apolitique, et la gouvernance trop faible pour inspirer le respect. Lorsque ces trois facteurs se rejoignent, le résultat est mécanique : fragmentation du territoire, radicalisation de certains segments de la population, instrumentalisation des identités et transformation du pays en champ de bataille pour des intérêts locaux et transnationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sortir du chaos suppose un triptyque stratégique. Refonder l’État autour d’un modèle de gouvernance territoriale authentiquement décentralisée, où les collectivités ne dépendent pas de Bamako pour tout. Clarifier la place du religieux dans la République, en fixant des règles, en encadrant la formation et en protégeant la neutralité institutionnelle. Assainir la gouvernance par la transparence budgétaire, la professionnalisation de l’administration et la restauration d’un leadership politique responsable. Sans ce triptyque, toutes les transitions, tous les discours souverainistes, toutes les réformes militaires resteront des artifices. Le Mali continuera alors à subir l’histoire au lieu de la construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Sissoko <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réunion de la CIPRES à Bangui :  Les experts se réunissent pour renforcer la Protection Sociale</title>
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<description><![CDATA[ En prélude à la 39eme session ordinaire du Conseil des ministres des pays membres de la Conférence Interafricaine de la Prévention Sociale (CIPRES), le Comité des Experts de la protection sociale s’est réuni en conclave à Bangui, capitale de la République centrafricaine pour apprécier l’extension de la couverture sociale pour le bien- être des populations. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:26:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux jours, soit du 2 au 3 Décembre, ils se sont penchés sur les documents préparatoires destinés au Conseil des ministres qui se tiendra le vendredi 05 Décembre 2025. Le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré prendra part aux travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali participe à cette rencontre de haut niveau des experts à travers une forte délégation conduite par le Conseiller Technique en charge des questions juridiques du Département, M. Bakary Dembélé. Le Directeur National de la Protection Sociale et de l’Économie Solidaire, M. Mohamed Bassirou Traoré, les Directeurs Généraux des Organismes de Prévoyance Sociale que sont : la CANAM (médecin Général de brigade Boubacar Dembélé), la CMSS (Ichaka Koné), l’ANAM (Hameth Ben Hamane Traoré), ainsi que des conseillers techniques de l’INPS, de la CMSS et de la CANAM sont également du voyage de Bangui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CIPRES, qui regroupe 18 pays membres, œuvre à la coordination et à l’harmonisation des systèmes de protection sociale sur le continent. Elle veille également à la définition de règles communes de gestion des organismes de prévoyance sociale et au contrôle de leur fonctionnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture des travaux, le Président du Comité de Surveillance de la CIPRES, Cheick Tidiane Tounkara, a salué l’engagement constant des États membres et insisté sur la nécessité de renforcer la gouvernance, la transparence et l’efficacité des systèmes de protection sociale pour répondre aux attentes croissantes des populations africaines. Il a également remercié le pays hôte pour la parfaite organisation de cette 39ᵉ session du Conseil des ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministre du Travail, de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, le Directeur de cabinet, Mazamga Victor, a souligné que ces assises interviennent dans un contexte mondial marqué par d’importants défis, notamment l’instabilité économique et les inégalités sociales. Il a exhorté les experts à fédérer leurs efforts et à intensifier le partage d’expériences pour renforcer les systèmes de protection sociale dans la zone CIPRES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre ce Conseil des Ministres, un Forum de Haut niveau portant sur la Protection Sociale se tiendra également dans la capitale centrafricaine en marge de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réseau de Communication du MSDS avec Fatoumata Mah Thiam Koné, CCOM- RP/CMSS, envoyée spéciale à Bangui).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un ordre du jour en 16 points</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 16 points sont inscrits à l’agenda des travaux du présent Comité des experts, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’élection du Président du Conseil des ministres ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’examen et l’adoption du compte rendu de la 38e session ordinaire du Conseil des ministres ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’examen du compte rendu de la 38e session du Conseil des ministres de tutelle de la prévoyance sociale tenue le 1er juin 2025 à Genève ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’examen et l’adoption des projets du plan d’actions 2026 (54 pages) et du budget 2026;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’adoption du rapport annuel 2024;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’examen des propositions pour la mise en place d’un Comité d’Experts spécial ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’adoption des projets de code d’éthique et de déontologie pour les Conseils d’administration, Directions Générales et personnels des OPS ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’adoption des fiches d’aptitudes pour les postes de direction ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’adoption du répertoire des métiers de base dans les OPS ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• L’adoption des mécanismes de benchmarking des OPS ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La demande d’intégration de la CNPS de Guinée au portefeuille des OPS de la CIPRES ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La situation de la communication des données statistiques, financières et comptables;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Le recrutement d’un nouveau Commissaire aux Comptes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Une réflexion sur les arriérés de contribution des États membres ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Le choix du pays hôte de la 41e session du Conseil des ministres ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La préparation du Forum de haut niveau sur la protection sociale dans la zone CIPRES;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• et les questions diverses.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky :  Sida : souveraineté  dans la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-sida-souverainete-dans-la-lutte-3111826.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi 1er décembre 2025 a été célébrée au Centre International de Conférences de Bamako la Journée mondiale de lutte contre le Sida sous le thème mondial « Surmonter les perturbations » et le thème national « Crise de financement extérieur : une opportunité pour promouvoir le financement souverain ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expression vaut son pesant d’or dans le contexte actuel, même si les acteurs nationaux de la lutte semblent faire bon cœur contre mauvaise fortune dans la mesure où la sébile a commencé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à se vider.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siama 2025 : les Vdp de l'AES sont là<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'expression est d'une participante Burkinabè au Siama qui a ouvert ses portes du 27 novembre au 07 décembre 2025 à Bamako. Elle fait partie de la délégation du pays des hommes intègres, invité d'honneur de la 5è édition du Siama.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artisans, a-t-elle déclaré au micro de l'Ortm, sont les Vdp de l'AES, allusion faite à ces supplétifs civils armés au Faso, créés en 2020 pour aider les forces armées à lutter contre le terrorisme. Ces auxiliaires des Forces de défense et de sécurité (FDS) sont formés civiquement et militairement, puis armés et équipés, avant d’être déployés sur l'ensemble du territoire pour participer à des opérations militaires, ou dans les communes pour protéger les populations et les biens dans leur commune d'origine "VDP communaux". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>16 jours d'activisme contre les VBG<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est parti, depuis le 25 novembre 2025 (Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes) jusqu’au 10 décembre 2025 (Journée des droits de l'homme) pour la campagne des 16 jours d'activisme contre les violences basées sur le genre (VBG). Cette année, le Thème au Mali est : "L'utilisation responsable des réseaux sociaux pour protéger les femmes/filles du Mali".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diverses activités de sensibilisation sont menées sous la houlette du ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille et en partenariat avec l’appui de nombreux partenaires nationaux et internationaux. L'objectif était de sensibiliser le public à la violence numérique et de promouvoir des espaces sûrs, tant en ligne que hors ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les Charognards"<o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">"Les Charognards" est le titre donné à leur livre enquête paru le 17 octobre 2025, par deux journalistes français. Brianne Huguerre-Cousin et Matthieu Slisse dénoncent ainsi un "business de la mort" alimenté par les deux géants des pompes funèbres en France, Pompes funèbres générales (OGF) et Roc Eclerc (Funecap). Les deux hommes de presse dévoilent les dessous d’un "terrible système de marchandisation de la mort", avec "une course effrénée à la rentabilité", oui, c’est bien ça aussi le pays des droits de l’homme. Autre monde, autres mœurs, ce "business" glaçant des pompes funèbres. </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journalisme de solution : 90 journalistes et blogueurs formés par Mali Tribune</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/journalisme-de-solution-90-journalistes-et-blogueurs-formes-par-mali-tribune-3111719.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son projet intitulé « Coexistence pacifique », le groupe Mali Tribune a organisé, du 24 au 25 novembre 2025, au Centre Abbé David de Sébénicoro, une session de formation au profit de 90 journalistes et blogueurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 23:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par le Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOC), la formation était articulée autour de trois axes majeurs : le journalisme de solutions, la lutte contre la désinformation, la prévention des discours de haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En promouvant un journalisme constructif dans le but de renforcer durablement la coexistence pacifique, Mali Tribune entend contribuer «activement à un traitement de l’information plus équilibré, rigoureux et ancré dans la réalité malienne», expliquent les organisateurs. L’objectif affiché est d’encourager à la production d’une information responsable, constructive et orientée vers des réponses concrètes aux défis du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par Aminata Agaly Yattara, journaliste et initiatrice du projet, la formation a également mobilisé deux autres experts de la corporation : Alexis Kalambry et Moussa Diarra. Ensemble, ils ont partagé avec les participants les outils et techniques nécessaires pour s’approprier les principes du journalisme de solutions, une approche exigeante qui valorise les initiatives locales porteuses de paix et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Aminata Agaly Yattara, cette approche journalistique arrive à point nommé. « Les journalistes doivent jouer un rôle essentiel dans la construction de la paix. Cela passe par des récits qui inspirent, qui montrent que des solutions existent, sans jamais tomber dans la propagande ou l’invention », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, bénéfique non seulement pour les professionnels des médias mais aussi pour l’ensemble de la société malienne, n’est pas à son premier acte. L’initiatrice a rappelé que d’autres sessions ont déjà été organisées dans le cadre du même programme, toujours avec l’ambition de doter les journalistes des compétences nécessaires pour identifier des initiatives concrètes et efficaces, notamment dans les communautés touchées par des tensions ou des conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Embalo cède le pouvoir…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-embalo-cede-le-pouvoir-3111717.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 26 novembre 2025, soit trois jours après la tenue de la présidentielle et des législatives et 24 heures avant la proclamation des résultats du scrutin présidentiel, plusieurs médias annoncent le renversement du Président Umaro Sisoco Embalo en Guinée-Bissau ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 23:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques heures après, des militaires apparaissent à la télévision nationale pour confirmer avoir pris le pouvoir et instauré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un Haut commandement militaire pour la restauration de l’ordre (HCM). Ils affichent « leur volonté de garantir la sécurité au niveau national et rétablir l’ordre » interpelés en cela par « la découverte par les renseignements généraux d’un plan visant à déstabiliser le pays avec l’implication des barons nationaux de la drogue ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain, c’est-à-dire le 27 novembre, leur chef de file, le Général Horta N’Tam, prête serment au siège de l’Etat-major des Armées en qualité Président de la Transition. Pour un an !!! « La Guinée-Bissau traverse une période très difficile de son histoire. Les mesures qui s’imposent sont urgentes et importantes et requièrent la participation de tout le monde », souligne –t-il au terme du cérémonial.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, les Chefs d’Etats et de gouvernements de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest tenaient- en mode virtuel- une réunion extraordinaire sur la situation en Guinée-Bissau sanctionnée par la vieille rengaine. A savoir : la déclaration condamnant «fermement la tentative de prise de pouvoir par la force » et appelant à « un rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel ». La Cédéao annonce en outre la mise en place d’un « Comité restreint » devant effectuer le déplacement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à Bissau. Et, dans la soirée, le Président sortant, Umaro Sisoco Embalo, jusque-là retenu à l’Etat-major des armées, arrive « sain et sauf » au Sénégal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui s’est passé en Guinée-Bissau n’est pas un coup d’Etat, mais une confiscation de la volonté populaire. Le Président Embalo a cyniquement opté de céder le pouvoir à ses frères d’armes pour qu’il ne tombe entre les mains de l’opposition. C’est un vol de la victoire de Fernando Dias dont le Général N’Tam et ses compagnons d’armes ne sont pas les commettants. Un jeu de rôle conçu et exécuté par des acteurs bien choisis. L’opposition bissau-guinéenne ne peut compter sur la Cédéao qui n’a presque plus de plumes après sa lamentable gestion des putschs au Mali, au Burkina-Faso, en Guinée et au Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’épreuve de la rue est un pari risqué. Et les militaires du HCM redoutent un tel scenario. Ce qui pourrait expliquer l’arrestation de l’opposant et leader de l’emblématique Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), Domingos Simoes Pereira. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, Embalo aura réussi à faire ce que Macky Sall n’a pu réaliser au pays de la Teranga. Où, en pleine crise politique, le Président Sall a fait un appel du pied aux militaires. En effet, dans une interview accordée à Associated Press, en février 2024, il a lancé cet avertissement aux acteurs politiques : « faites attention, faites attention, parce que nous ne sommes pas seuls sur la scène. Et si les politiques ne sont pas capables de s’entendre sur l’essentiel, d’autres forces organisées (à savoir les militaires ou gendarmes) le feront à leur place. Et là, ils perdront tous ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Heureusement, les généraux, les colonels ou les capitaines de l’Armée sénégalaise demeurent fidèles à leurs serments de ne jamais trahir la République ni ses institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cybersécurité, Protection des données à caractère personnel et Intelligence artificielle : Le Projet «Andal» Phase 2 de Benbéré a organisé un forum</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cybersecurite-protection-des-donnees-a-caractere-personnel-et-intelligence-artificielle-le-projet-andal-phase-2-de-benbere-a-organise-un-forum-3111716.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la phase 2 du projet «Andal», la Plateforme Benbéré a organisé, le 25 novembre 2025, au Mémorial Modibo Kéita, un forum sur la cybersécurité, la protection des données à caractère personnel et l’intelligence artificielle. Il a réuni   journalistes, blogueurs, web activistes, entre autres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 23:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum est financé par Internationale Media Support (IMS). Il intervient dans le cadre de la phase 2 du projet « Andal », initié par la plateforme Benbéré. Convaincue de sa mission de sensibilisation, de veille citoyenne et d’éducation, la Plateforme Benbéré a ainsi trouvé le bon chemin à travers ce forum pour poser la réflexion entre acheteurs des médias autour des sujets brûlants de l’époque, à savoir : les nouvelles technologies et la vie privée, l’utilisation de l’intelligence artificielle, la cybersécurité. Il s’agissait pour les participants aux profils diversifiés, d’échanger pour ensuite proposer des solutions concrètes afin de contrer les menaces liées aux phénomènes du numérique. Deux panels ont été programmés, ils étaient animés notamment par des juristes comme Maître Cheik Oumar Konaré et des spécialistes en cyber sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alou Diabaté, Représentant du Maire de la Commune III du District de Bamako, a trouvé les bons mots pour justifier la tenue de ce forum. « Nous vivons dans un monde interconnecté où les données personnelles et outils numériques façonnent les opinions. Dans ce contact, le rôle des journalistes, web activistes et de chacun est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déterminant. Car nous sommes tous vecteurs de sensibilisation citoyenne », a déclaré l’élu local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conséquences potentielles sur la stabilité sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Guindo, Coordinateur de la Plateforme de Benbéré, a expliqué les raisons du forum. « Nous vivons à l'ère du numérique professionnels de l’information, les journalistes, blogueurs, web-activistes, évoluent dans un environnement caractérisé par la montée des cyber-menaces, la collecte massive de données personnelles et l’émergence rapide de l’intelligence artificielle, induisent autant d’opportunités que de défis, exposant ces acteurs à des risques accrus tels que le piratage, la surveillance numérique, la désinformation automatisée, et plus encore ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour étayer ses propos, le Coordinateur général de Benbéré s’est appesanti sur un rapport d’Interpol daté de 2025. Selon ce rapport, «le nombre de signalements d'arnaques a atteint 3.000% dans certains pays africains au cours de l'année 2024 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le cas spécifique du Mali, Abdoulaye Guindo a déclaré : «Malgré l’adoption de lois marquantes comme celle de la cybercriminalité en 2019 et celle portant sur la protection des données personnelles depuis 2013, la protection effective des droits sur les données personnelles reste un défi majeur ». La situation est encore plus contrastée avec «avec des conséquences potentielles sur la stabilité sociale», a-t-il affirmé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Coordinateur de la Plateforme Benbéré, ce forum vise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à créer un espace de dialogue «inclusif réunissant médias, société civile, autorités publiques et experts techniques, afin de sensibiliser les acteurs aux enjeux de la cybersécurité, de la protection des données et d’explorer l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les métiers de l’information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Vice-présidente de l’Autorité de Protection des Données à caractère personnel (APDP), Mme Assitan Bengaly, qualifie ce forum d’opportunité «exceptionnelle». Selon elle, ce forum est consacré à trois défis qui redéfinissent profondément les contours de notre époque : la cybersécurité, la protection des données personnelles, et l'intelligence artificielle. Pour Mme Assitan Bengaly, en réunissant des acteurs de médias qui façonnent et animent l'espace public numérique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment les journalistes, blogueurs, web-activistes, leaders d'opinion et institutions régulatrices, la plateforme Benbéré et ses partenaires ont fait une œuvre utile à encourager. «Nous affirmons ensemble, avec force et conviction, que notre pays entend relever avec rigueur et lucidité, les défis du monde numérique et contemporain », a laissé entendre la Vice-présidente de l’APDP qui a justement émergé au Mali, pour stopper les multiples dérives et liberticides face aux données personnelles, si chères. «Jamais les transformations technologiques n'ont été aussi rapides, aussi profondes, aussi structurantes… Cette mutation crée d'immenses opportunités, mais elle génère également des risques majeurs comme les menaces cybernétiques, manipulations informationnelles, collecte abusive de données, atteintes à la vie privée, fragilisation des institutions » a alerté Assitan Bengaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum, a-t-elle déclaré, est bien plus qu'un simple cadre de discussion… « Il nous appelle à renforcer la culture de la cybersécurité dans les médias, lutter fermement contre les fausses informations et les contenus manipulés, promouvoir une citoyenneté numérique éclairée et garantir que les technologies servent la vérité, la paix, l'unité nationale et le développement », a apprécié la Vice-présidente de l’APDP. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des travaux de groupes, deux panels ont meublé la journée. Le panel 1 a porté sur « Cybersécurité et protection des acteurs et consommateurs de l’information ». Le second panel a évoqué le thème : «Données personnelles, intelligence artificielle et responsabilité des acteurs de l’information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mpox : un cas découvert au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mpox-un-cas-decouvert-au-mali-3111715.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette très vilaine maladie a fait son apparition dans notre pays par un seul cas connu à ce jour. Le malade a été identifié, pris en charge par les services compétents et son état est satisfaisant, semble-t-il. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 22:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bravo à nos autorités compétentes pour leur réactivité sous la houlette de la dynamique ministre de la Santé, à en juger par les instructions du Directeur national de la santé à ses subordonnées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais…et les personnes contacts ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A-t-on cherché à identifier les personnes ayant été en contact avec le malade à Kourémalé en vue de prendre les dispositions qui s’imposent ? Ces mesures incluent l'isolement, le port du masque, l'évitement des contacts physiques, et la désinfection des objets et des surfaces partagés. Une vaccination réactive peut être proposée aux contacts à risque. Les personnes en contact avec un cas de mpox doivent surveiller l'apparition de symptômes pendant 21 jours et prendre des mesures préventives pour éviter la transmission.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les personnes contactées à risque de mpox sont définies comme celles qui ont eu un contact physique direct ou prolongé avec une personne symptomatique, que ce soit par contact cutané, contact avec les fluides corporels ou par contact indirect avec des objets contaminés (vêtements, draps, vaisselle). Les contacts sexuels récents ou répétés et le partage du même lieu de vie sont également considérés comme des situations à haut risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>SIAMA 2025,  5 000 visiteurs, Bienvenue au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/siama-2025-5-000-visiteurs-bienvenue-au-mali-3111714.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Chef du gouvernement, Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé  l’ouverture officielle de la 5è édition du Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA 2025), jeudi dernier au Parc des expositions de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 22:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle », cette édition met en lumière l’importance d’un secteur qui représente 24,2 % du PIB et emploie plus de 40 % de la population active. Le PM a salué la participation de plus de 5 000 visiteurs attendus pendant les dix jours que durera la foire, signe, selon lui, que « le Mali n’est pas isolé ». Déclarée « Année de la Culture », 2025 renforce la vocation du SIAMA comme espace de promotion du « consommer local » et d’accompagnement des artisans du Mali, de l’espace AES et d’autres pays. Cette édition vise notamment à stimuler la créativité, promouvoir les jeunes talents, valoriser les savoir-faire locaux et renforcer l’attractivité touristique des produits artisanaux. Le Premier ministre a, enfin, salué la présence des délégations du Burkina Faso, du Niger et de la Chambre d’artisanat de Rabat-Salé-Kénitra (Maroc), invitée spéciale, qui signera un partenariat avec l’APCMM.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky : La gouvernance foncière en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-la-gouvernance-fonciere-en-question-3111713.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 27 novembre 2025 l’ouverture de la 3e Journée d’échanges de la Direction générale du Contentieux de l’État (DGCE), consacrée à la gestion des procédures domaniales et foncières. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 22:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé l’importance de renforcer la collaboration entre les structures impliquées, afin d’améliorer la gouvernance foncière, un enjeu majeur pour la stabilité et la souveraineté du Mali. Le Chef du gouvernement a également souligné les réformes engagées dans le cadre de la refondation de l’État, notamment l’adoption du nouveau code domanial et foncier, avant d’appeler à un dialogue constructif pour assainir durablement le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nicolas Lamber Chez le PM<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, le jeudi 27 novembre 2025, Nicolas Lambert, Chef de délégation du Comité international de la Croix-Rouge au Mali. Ce dernier a réaffirmé sa disponibilité à renforcer les actions humanitaires(CICR)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans notre pays, notamment en matière de santé - humaine et animale - et d’accès à l’eau potable, au regard des défis persistants. Il a également sollicité l’expertise malienne en droit humanitaire international. Le Chef du gouvernement a salué le travail du CICR et l’a assuré du soutien de l’État pour faciliter ses interventions, dans le respect des orientations et choix de partenariats du Mali. Ah oui, c’est important de le….répéter, car le rappel est pédagogique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première au département de la justice !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a lancé, jeudi dernier, l’atelier national de validation de la Stratégie Sectorielle Genre et de son Plan d’Actions. La Représentante Résidente d’ONU Femmes, Marie Goreth Nizigama, a salué un processus inclusif et réaffirmé l’engagement de son institution à soutenir cette stratégie visant à améliorer l’accès des femmes à la justice et à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie, qui est une première dans ce département, s’articule autour de cinq axes que sont: l’environnement institutionnel, la communication, le suivi-évaluation, les ressources humaines et l’accès à la justice. Le ministre a invité les participants à examiner le document avec rigueur, non sans remercier les partenaires techniques et financiers, en particulier ONU Femmes, pour leur appui.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pr Clément Dembélé, Docteur Honoris Causa 2025 de l’IRPA : « Je dédie cette distinction au peuple malien tout entier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/pr-clement-dembele-docteur-honoris-causa-2025-de-lirpa-je-dedie-cette-distinction-au-peuple-malien-tout-entier-3111501.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Doctorat Honoris Causa 2025, la plus haute distinction académique de l’Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA) a été décerné, le 19 novembre 2025 à Dakar à notre compatriote, Professeur Clément Mamadou Dembélé. Très ému, Pr Dembélé le dédie au peuple malien tout entier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 15:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali était à l’honneur au prestigieux colloque-symposium international sur le thème « Innovation et Développement Durable en Afrique : Perspectives Multidisciplinaires », organisé, les 18 et 19 novembre 2025 à Dakar, par l’Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA) et ses partenaires. Au cours de la cérémonie de clôture de cette importante rencontre qui a réuni des chercheurs, universitaires, responsables institutionnels et personnalités influentes du monde académique, le Doctorat Honoris Causa a été attribué au Professeur Clément Mamadou Dembélé, Privé de sa liberté, l’heureux récipiendaire était représenté à la cérémonie de remise par son collègue et ami, Pr Mamadou Saliou Diallo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction honorifique est la reconnaissance de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’engagement constant du Professeur Dembélé dans la production intellectuelle, la promotion de l’excellence académique, l’innovation sociale ainsi que son influence majeure dans le développement de solutions durables pour l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enseignant-chercheur dans plusieurs établissements universitaires et centres de formation supérieurs, Pr Dembélé se distingue par sa pédagogie innovante orientée vers l’analyse critique. Il n’est pas que cet enseignant-chercheur multidisciplinaire très prolifique. Il est aussi et surtout un penseur engagé et acteur du changement. C’est une figure emblématique du paysage intellectuel, universitaire et citoyen africain contemporain dont le parcours exceptionnel repose sur l’excellence académique, l’intégrité morale et une contribution tangible à la transformation des sociétés africaines. Le Professeur Dembélé développe une démarche intellectuelle centrée sur la gouvernance et la transparence institutionnelle ainsi que les dynamiques sociopolitiques en Afrique et ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des universités, il est connu pour son combat d’intellectuel engagé qui milite activement pour le respect de l’État de droit, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la justice sociale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et l’émergence d’institutions fortes et crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Le Professeur Dembélé incarne une nouvelle génération d’intellectuels africains déterminés à bâtir une Afrique plus juste, mieux gouvernée, plus instruite, et tournée vers l’innovation. Il prône la rigueur scientifique, le courage moral et la responsabilité citoyenne comme fondements indispensables au développement du continent », peut-on lire dans une note largement diffusée sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Institut Africain de Recherche Pluridisciplinaire Appliquée (IARPA) est une institution académique panafricaine dédiée à la production de recherches innovantes, à la formation de haut niveau et au développement de partenariats internationaux dans les domaines scientifiques, technologiques, éducatifs et sociaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le passé, ce Doctorat Honoris Causa a été attribué au Président Abdoul Diouf du Sénégal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD avec Média IARPA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Dialoguer... Pourquoi pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-dialoguer-pourquoi-pas-3111480.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mot ‘’dialogue’’ avec les groupes armés djihadistes revient de façon récurrente sur les lèvres avec l’évolution de la situation sécuritaire, avec ses récentes manifestations, notamment les perturbations de l’acheminement des produits pétroliers sur le territoire national et leurs éprouvantes conséquences. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 11:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il importe peut-être de lever l’équivoque par rapport à cette option définie comme un ‘’mode deconversation qui comporte nécessairement raison, discernement, exactitude et sagesse, ainsi qu’une interpénétration des arguments convergents et convaincants au fur et à mesure qu’il se déploie parmi les interlocuteurs’’ selon Wikipédia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’invite à être ouvert à la perspective du dialogue ne saurait signifier, comme certains ont tendance à croire ou à faire croire, que l’Etat arrête d’assurer ses obligations régaliennes de défense du territoire de la République, de protection des Maliens et de leurs biens. D’ailleurs cela n’est pas nouveau dans notre pays. La proposition a été faite pour la première fois, en 2014 par le Parti pour la reconnaissance nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le regretté président du Parena, Tiébilé Dramé, avait recommandé de prendre langue avec les «djihadistes» et d’appeler les terroristes étrangers à quitter notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fait pour un citoyen d’appeler au dialogue doit-il le faire passer pour un ennemi de son pays comme semblent croire ceux-là qui pensent avoir le monopole du patriotisme? Reste à savoir ce que cache véritablement leur hostilité à cette voie de résolution des crises. Sans exception, la Conférence d’entente nationale de 2017, le Dialogue national inclusif de 2019, les Concertations nationales de septembre 2020 après le coup d’Etat du 18 août, les Assises nationales de la refondation de 2021, le Dialogue inter-maliens de 2024<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ont vivement recommandé ce dialogue. La Charte nationale pour la paix et la réconciliation prône un dialogue doctrinaire avec les groupes armés, comme en Mauritanie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la gestion d’une crise, aussi complexe de surcroît, le langage des armes ne doit pas occulter celui des arguments. Mais le constat est que ces recommandations légitimement formulées par les Maliens ont connu des évolutions contrastées. Certaines sont appliquées depuis belle lurette et produisent leurs pleins effets. Celles relatives à l’épineuse quête de paix attendent toujours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pourtant, du Président Amadou Toumani Touré à Assimi Goïta, en passant par Dioncounda Traoré et Ibrahim Boubacar Kéita, l’Etat a établi, à un moment ou un autre, le contact avec ces groupes via ses services spécialisés. Les libérations d’otages en constituent la parfaite illustration, y compris sous la transition en cours. Il s’agit des cas du regretté Soumaïla Cissé et de la Française Sophie Pétronin. Plus récemment, il y a eu celui du général à la retraite Cheick Ahmed Bin Maktoum bin Joumoua Al Maktoum,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>membre de la famille royale au pouvoir à Dubaï enlevé, le 22 ou 23 septembre 2025 dans sa ferme située à la périphérie de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes ces opérations de libération ont été effectuées au bout d’intenses négociations impliquant des services spécialisés de l’Etat et des intermédiaires investis de la confiance des parties. La complexité du péril sécuritaire requiert une « intelligence politique» pour que la paix règne sur chaque portion du territoire où les fils du Mali souffrent depuis de très longues années. Allez savoir pourquoi les esprits chagrins ne souhaitent nullement la fin de cette crise ! Malgré le nombre incalculable de tués civils et militaires, de mutilés civils et militaires, de veuves et orphelins, de déplacés et de réfugiés ! Malgré les destructions de biens publics et privés et leurs impacts incommensurables sur les activités économiques ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons ne pas avoir à appeler un jour certains de nos compatriotes « les enfants gâtés de la crise » à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’instar des propriétaires des ‘’châteaux de la sècheresse’’ des ‘’milliardaires de la démocratie’’ ou des ‘’ventripotents du Sida’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka DOUMBIA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Matelas &amp;quot;Casses&amp;quot; : Le tout risque sanitaire n’est pas à exclure</title>
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<description><![CDATA[ Dans notre précédent numéro, nous avons alerté sur les conséquences de l’importation massive de matériaux «casses» sur le dynamisme de l’économie locale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre évidence est que notre santé n’est pas non plus épargnée, pour ne pas écrire qu’il s’agit d’un véritable problème de santé publique. Pour cette raison et bien d’autres, l’Etat devrait sortir de sa léthargie et règlementer le secteur. Quels sont ces risques? Mais d’où viennent donc ces matelas ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la population à faibles revenus privilégie les secondes mains car “moins cher”, est-ce toujours une bonne affaire ? Ce n’est pas évident, car le coût pour la santé pourrait revenir cher du fait du manque d’information ou de sensibilisation aux risques de maladies.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un matelas qui a déjà été utilisé a par conséquent “vécu”. Un nombre incalculable de personnes y ont passé de nombreuses nuits et des fluides corporels ont pu s’y déposer au fil des nuits. Ce n’est pas tout : grand est le risque de vous exposer à des punaises de lits, ascarides, microbes ou des moisissures, surtout si vous avez des allergies. Pour des mesures de santé, l’utilisation de ces matelas et draps de lit doivent être interdite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une enquête réalisée en 2020 par le journal ‘’L’Analyste’’ auprès des spécialistes de santé, Dr Diarra Zoumana, médecin dans une clinique de la place, confirme à notre consœur Bintou Danioko que les matelas et draps de lit sont très dangereux pour la santé. Sur un plan hygiénique, ces matelas sont déconseillés car, déjà utilisés, ils ne sont pas propres et peuvent être sources de plusieurs maladies infectieuses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur provenance ? Abdoulaye Sokona, importateur, nous confie qu’il «importe ses matériels casses depuis plus de 10 ans d’Europe. Pour les matelas, mes clients auprès de qui je m’approvisionne sont des hôtels en Europe. En Espagne et en Italie. Ils changent leurs literies chaque année ou chaque deux ans…». Abdoulaye, un Malien établi à l’extérieur, ne dit pas autre chose, selon l’enquêteur de l’analyste: « ces matelas et draps de lit qui sont vendus dans notre pays dans les magasins de ‘’casses’’ ou en plein air, proviennent des hôpitaux et de chez certaines familles européennes qui déménagent en laissant ces anciens matériaux dans les chambres ou dans la rue. ‘’Ce sont des matériaux qui doivent être brûlés. Malheureusement, ils sont bien accueillis par les africains à cause de la pauvreté». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avis partagé par Dr Kassogué, un autre praticien rencontré par la consœur, qui renchérit : « Les vendeurs de ces produits n’ont aucun moyen pour pouvoir les désinfecter. Raison pour laquelle, pour éviter toute contamination, il est souhaitable de ne pas les utiliser». La pauvreté ne doit pas pousser quelqu’un à acheter une maladie, opine-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa rubrique « Sans tabou » Info Matin écrit que « nombreux sont les déchets d’équipements électriques et électroniques (appelés DEEE ou D3E) qui, chaque année et par containers, sont acheminés, souvent illégalement, vers nos pays. Ces produits dont certains sont très dangereux, car toxiques : fripes, des vieux matelas usés, réfrigérateurs, téléviseurs, chaussures, des jeux et autres bricolages. La particularité de ces vieux machins est qu’ils ont été, pour la plupart, utilisés soit dans des ménages, soit sur des chantiers ou dans des hôpitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">or, déplore-t-il, toutes les grandes artères et grands espaces de Bamako ainsi que toutes les grandes agglomérations du pays sont envahis par ces produits de seconde main sur lesquels, les passants se ruent ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre hypothétique bon plan et souci de préserver sa santé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>S’ils sont conscients certes que ce sont des produits déjà utilisés, certains vendeurs jurent qu’ils ne présentent pas de risques, arguant qu’ils auraient subi des traitements pour en éliminer les éventuelles vermines. Sauf qu’ils ne disent pas comment s’y est –on pris. A l’aide de produits chimiques, dont l'utilisation est proscrite dans une ‘’république normale’’ pour des raisons de santé publique ? Or, malheureusement, il n’est pas évident que soit encore disponible sous nos cieux le traitement thermique qui est le moyen indiqué pour décontaminer un matelas et de le rendre présentable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autres inconvénients : le matelas se déforme année après année par le poids de notre corps. Le fait qu’il est amorti peut impacter le confort et la qualité du sommeil à cause des maux au dos, des douleurs aux cervicales ou sur d’autres parties de votre corps.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la domination des importations des casses dépasse tout entendement. Elle s’étend même jusqu’aux draps de lits, aux oreillers, aux culottes, aux dessous, aux ustensiles de cuisine... Si le client manque de discernement pour opérer le choix entre un hypothétique bon plan immédiat, avec des risques avérés et le souci de préserver sa santé, alors…. bienvenue dans le monde du « tout risque » ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Salon International de l’Entrepreneuriat&#45;AES : Une ode d’espoir pour la jeunesse et les entrepreneurs du Sahel</title>
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<description><![CDATA[ La 1ère édition du Salon international de l’entrepreneuriat-AES a ouvert ses portes, le mardi 18 novembre 2025, au Stade du 26 mars de Bamako sous la présidence du Premier ministre, Chef du gouvernement, Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont pris part à la cérémonie plusieurs membres du gouvernement, des délégations ministérielles du Burkina Faso et du Niger, conduites respectivement par le Ministre de la Formation secondaire, technique et professionnelle, Monsieur Boubacar SAVADOGO, et le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur Abdoulaye SEYDOU ; Sa Majesté Royale Drolor Bosso ADAMTEY, Roi du peuple Shai du Ghana ; ainsi que le Dr Henner PAPENDICK, Coordinateur international du Centre Agro-Alimentaire de Siby, venu d’Allemagne, sans oublier les participants venus du Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honneur est revenu à Sa Majesté Royale Drolor Bosso ADAMTEY, Roi du peuple Shai du Ghana de prononcer la première allocution de cette 1ère édition du Salon international de l’Entrepreneuriat-AES. Une rencontre historique, selon lui, un rêve pour les jeunes générations qui aura des impacts au-delà du Sahel, a-t-il souligné en insistant sur les fortes attentes de ces dernières à l’endroit des dirigeants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Boubacar Sawadogo, ministre en charge de la Formation professionnelle du Faso, porte-parole des ministres de l’Emploi de l’AES, il est important que la jeunesse comprenne son rôle dans le développement de l’espace confédéral. « Ce rôle va de la création de richesse à celle de l’emploi pour la stabilité de notre espace. C’est pourquoi je traduis toute notre reconnaissance au Premier ministre du Mali d’avoir accepté de patronner la présente cérémonie d’ouverture qui témoigne de son engagement », a-t-il déclaré. Il a ensuite félicité son homologue du Mali pour cette belle idée qui concrétise l’orientation du Chef de l’Etat. « Cette initiative est un tremplin, c’est le début d’une très longue histoire entre nous », a-t-il laissé entendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Sawadogo a appelé à faire confiance à la jeunesse et à financer les projets portés par elle. « S’il vous plaît, faites confiance en ces jeunes ! Prenez des risques avec eux ! Financez leurs projets ! Vous ne regretterez jamais», a-t-il sollicité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Priorité de la présidence malienne à la tête de la Confédération AES</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a exprimé sa «gratitude au Premier ministre pour sa présence » et son empreinte personnelle à ce salon, qui est une ode d’espoir pour l’avenir de la jeunesse et des entrepreneurs du Sahel. Elle a rappelé que ce salon s’inscrit dans les priorités de la présidence malienne à la tête de la Confédération AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, révèle-t-elle, il représente l’une des actions phares du Comité de développement de l’Aes présidé par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseini Sanou. Ce salon, a poursuivi Oumou Sall Seck, est au service du Mali et sa jeunesse. Car les jeunes sont les architectes de notre avenir, a-t-elle souligné. «Notre pays possède des atouts incomparables. Une position géographique qui fait de lui un carrefour naturel d’échanges, une jeunesse talentueuse et ambitieuse ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Une édition distinguée »</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nos politiques publiques répondent aux urgences et obstacles de l’entrepreneuriat. Ce salon en est l’illustration », se défend la ministre en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rappelé que le « Chef de l’Etat a toujours mis au cœur de ses préoccupations l’emploi des jeunes et surtout des femmes pour assurer leur épanouissement … La lettre de cadrage adressée par le président au gouvernement en est une illustration parfaite.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec plus de 70 millions d’habitants, les pays de l’AES possèdent d’énormes possibilités». Cependant, analyse le Premier ministre, «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’Aes est confrontée au défi de sécurité. Il faut surmonter ce défi dans un contexte international tendu par des velléités internationales qui tendent à saper nos élans ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM félicite la Ministre et son équipe pour la réussite du salon <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, poursuit le Général de division Abdoulaye Maïga,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nos Etats doivent tout faire pour poser les leviers du développement à travers l’entrepreneuriat. Et ce salon ayant comme objectif global de «promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement et d’intégration économique au sein de l’Aes» est une réponse efficace. «Nous avons besoin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’économies fortes et dynamiques dans nos différents pays…», a-t-il affirmé. Le Premier ministre a vivement félicité la ministre Oumou Sall Seck et son staff pour la brillante « réussite du salon ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la Cérémonie d'ouverture, le Premier ministre a visité des stands.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un programme riche </strong>! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste après la cérémonie d’ouverture et la visite des stands, le Salon a continué avec une conférence inaugurale des ministres. Au programme, des panels thématiques et hautement stratégiques sur le financement de l'entrepreneuriat, les écosystèmes, les partenariats public-privé, l’entrepreneuriat féminin et des jeunes…. Des ateliers d'échanges sont également au menu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il sera aussi question de partages d'expériences réussies par le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Et ce n’est pas tout. Le programme prévoit en outre une compétition de plans d’affaires pour identifier et soutenir les projets innovants portés par des jeunes et des femmes. La formation ne sera pas au quai. Un espace est dédié à cet effet avec des sessions pratiques animées par des experts et incubateurs. Déjà les stands sectoriels pour les PME, startups et institutions ont annoncé les couleurs, ils ont magnifiquement pris leur quartier général. Le tout sera agrémenté par des animations culturelles : concerts, vernissages et prestations artistiques en hommage à l'Année de la Culture 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>O T</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupe du Monde U&#45;17&#45; Qatar 2025 : Les Aigles s’arrêtent en 1/8 de finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u-17-qatar-2025-les-aigles-sarretent-en-18-de-finale-3111351.html</link>
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<description><![CDATA[ La belle aventure des Aiglons à la Coupe du Monde de leur catégorie s’arrête en 1/8 de finale. Opposés au Maroc le mardi 18 novembre 2025, le Mali perd 3-2 et se voit privé des ¼ de finale de la compétition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’ouverture du score par les lionceaux de l’Atlas à la 29’ minute, les Aiglons égalisent sur penalty concrétisé par N. Bomba à la 46’+6 minutes. A l’issue de cette longue première période, les Marocains reprennent l’avantage à la 45+ 11 minutes. La reprise de la mi-temps a accentué le supplice des Maliens qui encaissent un troisième but à la 66’ minute, le doublé de I. Aoud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces 2 buts d’avance, les lionceaux s’étaient repliés dans leur tanière pour conserver cet avantage. Les nôtres qui ne lâchent rien ont continué l’assaut et réussi à réduire le score dans les temps additionnels par T. Berthé d’une belle frappe à l’extérieur de la surface adverse. Résultat final : 3-2 en faveur des Marocains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Droit de retransmission des matchs de la CAN : Le niet des télévisions d’Afrique francophone à la CAF !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/droit-de-retransmission-des-matchs-de-la-can-le-niet-des-televisions-dafrique-francophone-a-la-caf-3111350.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Collectif des chaînes de télévision nationales d’Afrique subsaharienne francophone dénonce l’injustice de la CAF ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une correspondance adressée au Président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, les directeurs des chaînes de télévisions nationales d’Afrique subsaharienne, dénoncent avec vigueur « les conditions d’acquisition des droits de retransmissions de la prochaine Coupe d’Afrique des nation (CAN). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les 54 matchs de la compétition, ces chaînes disent avoir accès à 33 matchs contre leurs sœurs d’Afrique Anglophone et Lusophone<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui accèdent à l’intégralité. Selon les signataires du courrier, cette situation est inexplicable dans la mesure où la CAN est le grand rendez-vous sportif africain, qui au-delà du ballon rond « rassemble les peuples africains autour de leurs équipes nationales, lesquelles sont financées dans leur très grande majorité par les Etats africains qui ont toujours payé le prix fort pour faire de la CAN un événement de rassemblement et de partage », souligne la lettre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette injustice, les Directeurs dénoncent « une stratégie orientée qui risque de priver une grande partie des populations africaines, notamment les plus défavorisées » d’accéder à leur propre patrimoine sportif et culturel. En effet, ils appellent le président de la CAF à assumer ses responsabilités en jouant à l’équité entre les Africains, pour préserver la valeur africaine de l’événement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tour cycliste du Faso 2025 : Le parcours exceptionnel des aigles cyclistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tour-cycliste-du-faso-2025-le-parcours-exceptionnel-des-aigles-cyclistes-3111349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/tour-cycliste-du-faso-2025-le-parcours-exceptionnel-des-aigles-cyclistes-3111349.html</guid>
<description><![CDATA[ La 36è édition du Tour cycliste du Faso a tenu toutes ses promesses. L&#039;équipe du Mali a réalisé un parcours digne de son rang. Par une victoire d&#039;étape et de nombreuses places dans le Top 10 des différents classements, les aigles cyclistes ont fait une forte sensation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très attendue à ce tournoi, après avoir brillé à la dernière édition, l’équipe cycliste du Mali n’a pas boudé son plaisir. Elle devait prouver que sa préparation de haut niveau au Rwanda, à la veille du Tour du Faso, a porté fruits. Les performances de Tiémoko Diamouténé et ses coéquipiers ont surpris plus d’un. En effet, sur les 10 étapes disputées, les Aigles cyclistes ont fait honneur à leur rang. Pour ce faire, l'équipe a placé ses coureurs parmi les 20 premiers à chaque étape majeure, avec un total de 15 Top 20 sur les 9 étapes comptabilisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une performance XXL !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la première étape, Diamouténé s’est classé 8è et Fidèle Cissé s’est positionné à la 11è place. Comme si Diamouténé cherchait ses marques sur la deuxième étape, il s’est contenté de la 13è place tandis que son collègue Tiémoko Diallo s’est hissé à la 7è place. Blessé dans son amour - propre, le leader de l’équipe nationale Diamouténé ne s’est pas fait prier pour coiffer tous au poteau à l’issue de la troisième étape. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses coéquipiers, Fidèle Cissé Siriki Diarra, se sont classés respectivement 11è et 12è et Diandouba Diallo s’est positionné à la 15è place. A la quatrième étape, Diamouténé s’est arrogé la 4è place pour se reposer sur la 5è étape. Ensuite, il s’est classé 11è à la 6è étape et 9è à l’étape suivante. Mieux encore, le voilà 5è à la huitième étape comme s’’il avait voulu montrer qu’il lui reste du punch malgré la fatigue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par un sursaut d’orgueil, il a été devancé de justesse sur la ligne d’arrivée. Cependant, il est monté sur le second pallier du podium. Discret depuis le début du Tour, Siriki Diarra s’est illustré de la plus belle des manières lors de la sixième étape en s’emparant de la deuxième place du podium. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très en forme, Tiémoko Diallo a confirmé son statut. A la septième étape, il a occupé la dernière marche du podium, après avoir été 9è et 15è aux 4è et 5è étapes. Il s'est ensuite classé 10è puis 15è aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dernières étapes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constant aux troisième et quatrième étapes, Fidèle Cissé a réalisé une performance exceptionnelle en gardant jalousement la 7è place aux deux dernières étapes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une belle performance des aigles cyclistes qui prouvent à suffisance que les efforts fournis par la Fédération malienne de cyclisme ont payé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une place honorable au podium !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'équipe du Mali a brillé dans les différents classements de la compétition ; toute chose qui a valu au pays d'être classé quatrième au classement général par équipe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les aigles ont admirablement pédalé lors de ce Tour du Faso. En effet, pour le classement général au temps (maillot jaune), le Mali s’est classé à la 5è place grâce à Tiémoko Diallo et Diandouba Diallo. Au classement général de meilleur jeune (maillot blanc) le pays s’est fièrement contenté de la 3è place. S’agissant du classement général aux points (maillot vert), ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se sont consolés de la 4è place. Pour le classement général du Sprint intermédiaire, l’endurance de Diandouba a honoré le Mali avec une troisième place âprement disputée. Sur le tableau final du classement général par équipe, c’est tout naturellement que le pays a terminé au pied du podium avec la quatrième place. Un record historique jamais égalé. L’ambition a été couronnée de succès avec la victoire d'étape de Tiémoko Diamouténé et trois podiums d'étape au total. Pour sûr, l'équipe malienne a démontré une excellente cohésion et un fort potentiel de sprinteurs/puncheurs, avec des coureurs régulièrement placés dans les étapes (Diamouténé, Diallo, Cissé) et des performances remarquables dans les classements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à l’engagement des coureurs maliens, ce Tour du Faso 2025 n'était pas seulement un succès, c'est la preuve que le Mali peut rivaliser au plus haut niveau continental. Une performance que la Fédération malienne de cyclisme entend consolider avec cette génération de cyclistes pour marquer l’histoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondance particulière</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Lucidité, ouverture, rassemblement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-lucidite-ouverture-rassemblement-3111348.html</link>
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<description><![CDATA[ «C’est par le rassemblement qu’un peuple éprouvé révèle sa grandeur et sa capacité à relever les défis ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une conviction que partage, pour la énième fois, Me Mountaga Tall dans son «Appel à la raison et à la responsabilité collective». Homme de droit connu pour sa rigueur professionnelle et la pertinence de ses analyses, l’avocat invite en effet ses concitoyens « à la lucidité, à l’ouverture et au rassemblement ….Au-delà des affirmations, des accusations, des dénégations ou des explications, il est indéniable que le Mali traverse aujourd’hui des moments difficiles, à bien des égards inédits. Les Maliens souffrent, et se taire face à cette réalité reviendrait à cautionner l’insupportable, voire à faire preuve d’irresponsabilité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Me Tall, « la lucidité exige de regarder la réalité en face… de saluer la résilience admirable de nos compatriotes. Mais il faut aussi reconnaître qu’une interminable résilience peut se transformer en résignation, laquelle peut ouvrir la voie à la révolte qui peut conduire à la répression. Ayons pleinement conscience de ce risque et veillons à le conjurer !».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce diagnostic est naturellement suivi d’une proposition visant à guérir le grand corps malade qu’est devenu notre pays. C’est d’abord l’ouverture qu’il suggère aux autorités actuelles. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’exclut pas, explique-t-il, le dialogue avec ceux de nos compatriotes qui ont pris les armes, afin de mettre un terme au bain de sang que nous subissons. « Convainquons-nous que dialoguer, négocier, ne signifie en aucun cas capituler !» <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ensuite le rassemblement des Maliennes et des Maliens,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un impératif dont il livre les grandes lignes, à savoir :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« assurer la cohésion au sein de l’institution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>militaire ; permettre à la société civile d’exercer librement son rôle de sentinelle ; prendre des mesures concrètes et visibles contre la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vie chère, les coupures de courant, la pénurie de carburant, le chômage notamment des jeunes ; restaurer les partis politiques, et œuvrer de façon consensuelle à leur rationalisation et à leur moralisation tels que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demandées par les Assises nationales de la Refondation (ANR) ; libérer les détenus dont la privation de liberté ne repose que sur l’expression d’opinions, de points de vue ou d’autres propos qui leur sont attribués ; et favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires et donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme quoi les crises dont nous souffrons ont d’autres solutions qui peuvent être explorées à côté de celles privilégiées par les autorités, si difficiles voire douloureuses soient-elles. Le Mali dispose aussi de ressources nécessaires pour les porter !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le célèbre avocat prêche-t-il dans le désert ? Son «Appel à la raison et à la responsabilité collective» sera-t-il entendu ? Le moins que l’on constate est qu’il n’est pas seul à défendre de telle conviction au sein de l’opinion publique malienne. De plus en plus de voix se font entendre à cette fin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le CICR veut renforcer ses actions au Mali : Le nouveau Chef de la Délégation reçu par le Ministre Youba Ba</title>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a reçu en audience le lundi 17 novembre 2025, le tout nouveau Chef de la Délégation du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) au Mali, M. Nicolas Lambert. A cœur des échanges : le renforcement des actions de l’organisation humanitaire au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent au Mali depuis 1991 à travers un accord de siège, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est un partenaire stratégique du Département en charge de l’Elevage et de la Pêche et ses services vétérinaires régionaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vaccination du cheptel contre les principales maladies animales dans les zones les plus affectées par le conflit est au cœur de ce partenariat stratégique sans oublier d’autres domaines.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Chef de la Délégation du CICR a remercié les autorités maliennes pour la confiance portée depuis 2012 à son institution. Il a ensuite réaffirmé sa volonté de renforcer davantage les actions de l’organisation humanitaire auprès de la population malienne, malgré la baisse des financements due à la suspension de l’aide humanitaire sur le plan international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>6 millions de doses pour les régions du Nord et du Centre</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire M. Nicolas Lambert, le CICR partage une longue histoire avec le Mali. Il est présent à travers ses bureaux ouverts à Ménaka, Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti et Bamako. Le Chef de la délégation du CICR a fait le bilan de la saison 2023-2024 avec 2 816 314 animaux vaccinés, toutes espèces confondues, pour préserver le cheptel. Après la vaccination des grands ruminants, a-t-il ajouté, le CICR travaille sur la Peste des Petits Ruminants (PPR). M. Lambert a fortement salué la mise à leur disposition par le Ministère de l’Elevage et de la Pêche de 6 millions de doses pour les régions du Nord et du Centre pendant 2 ans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Outre la vaccination, le CICR soutient également aux côtés du Ministère de l’Elevage et de la Pêche, la réhabilitation ou la construction de structures pastorales, notamment des Systèmes hydrauliques pastoraux améliorés (SHPA) et des parcs de vaccination. Ces interventions du CICR cadrent parfaitement avec la vision du département de l’Elevage et de la Pêche qui œuvre à travers de nombreuses initiatives à la stabilisation du bétail sur le territoire national, a indiqué le ministre Ba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a remercié le CICR pour son implication dans le domaine de la santé animale, mais aussi pour son appui à la filière laitière à travers l’acquisition d’un camion de collecte de lait pour la transformation. Il a exprimé sa reconnaissance à l’organisation pour sa constance auprès des services vétérinaires dans les zones affectées par le conflit. Le ministre Youba Ba a mis à profit cette audience pour partager avec le Chef de la délégation du CICR au Mali les grandes lignes de la politique mise en œuvre par son département. Il a parlé entre autres de l’insémination artificielle, du projet de stabilisation du bétail et de la labélisation de la viande du Mali « Mali Sogo ». Le sous-secteur de la pêche n’a pas été omis. Le ministre a détaillé l’ambition de son département à installer des cages flottantes sur les fleuves Niger et Sénégal pour répondre aux besoins croissants de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur une note d’espoir nourrie des perspectives d’un partenariat gagnant-gagnant que les deux personnalités se sont quittées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source- CCOM/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>CAN 2025 : Chato, marraine de la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2025-chato-marraine-de-la-mobilisation-3111346.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission nationale de mobilisation pour soutenir les Aigles à la CAN 2025 a officiellement désigné Madame Haïdara Aïchata Allassane Cissé, dite Chato, comme marraine. Membre du CNT, l’ancienne députée de Bourem à l’Assemblée nationale, est la première femme qui présidé un groupe parlementaire réunissant sept partis. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est donc cette figure emblématique de la scène publique malienne qui s’engage aux côtés de la Commission pour assurer une mobilisation exemplaire en vue de la CAN 2025, portée par le slogan : « Nous allons ramener la Coupe d’Afrique Maroc 2025, ou nous allons ramener la Coupe Maroc 2025. » Le ministre Fomba a salué Mme Haïdara pour sa disponibilité et réaffirmé l’engagement de son département à faire de cette CAN un événement mémorable pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cheick Boucadry Traoré ‘’ La coercition n&amp;apos;a pas sa place dans la religion d’Allah’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cheick-boucadry-traore-la-coercition-na-pas-sa-place-dans-la-religion-dallah-3111272.html</link>
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<description><![CDATA[ « Il n&#039;y a pas de contrainte en religion ; la vérité s’est distinguée de l’erreur » (Sourate 2, Verset 256). Cette prescription du courant signifie clairement que la foi doit être plutôt sincère et volontaire, rappelle et commente Cheick Boucadry Traoré dans les lignes qui suivent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 19:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les groupes soi-disant djihadistes ont profondément déstabilisé notre pays et le Sahel, provoquant une crise humanitaire et sécuritaire sans précédent depuis plus d’une décennie, avec des déplacements de population et des violations atroces et barbares des droits humains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pourtant, les actes violents perpétrés au nom de l’Islam n’ont aucun rapport avec la religion du Prophète Mohammed (SAW) et de plus de 2 milliards de croyants à travers le monde. Cependant, ces barbares incultes continuent d’agir contrairement aux prescriptions musulmanes, anéantissant tout acte de piété devant Dieu et détruisant même la crainte du Créateur. Toutefois, il est important de comprendre que l'Islam n'a jamais permis que quiconque soit forcé à croire. ‘‘Il n'y a pas de contrainte en religion ; la vérité s’est distinguée de l’erreur’’ (Sourate 2, Verset 256), ce verset est intemporel dans le Coran lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il établit le principe de la liberté de croyance, où la foi doit être sincère et volontaire. Et le rôle du Rassoul <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>d’Allah (SAW) était de transmettre le message, de l’expliquer clairement, d’appeler à la religion et d’éclairer le chemin. En effet, l’Islam considère que la foi est une affaire de cœur et non de force. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La foi doit être un choix personnel libre, sans coercition, distinguant clairement le chemin de la vérité de l’égarement. Le message de l'Islam ne s'est pas propagé par l'épée ou la menace, mais par le caractère, la miséricorde et l'intégrité du Prophète (SAW) et de ses Compagnons. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l'Afrique à l'Asie en passant par l’Europe, ce sont les commerçants, les érudits et les saints qui ont adouci les cœurs. Le véritable Islam, une religion de miséricorde et du vivre ensemble, invite par la lumière et non par la force. Si quelqu'un acceptait la vérité, c'était par son propre choix, et non par la pression. La coercition n'a pas<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>sa place dans la religion d’Allah. Ce qui a propagé l'Islam, c'est la compassion, la justice et une vérité si indéniable qu'elle a pénétré les cœurs avant même que les bouches ne parlent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cheick Boucadry Traoré<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Quid de ces importateurs victimes de pertes sur les corridors ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-quid-de-ces-importateurs-victimes-de-pertes-sur-les-corridors-3111264.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est une lapalissade que dire que les conséquences des destructions de camions- citernes sur les différents corridors d’acheminement des hydrocarbures dans notre pays, ouvertement revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, sont durement ressenties par les populations. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 14:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet si la quête de quelques litres de gasoil ou d’essence occupe largement le quotidien des usagers, les importateurs des produits pétroliers, quant à eux, paient un très lourd tribut à cette nouvelle forme d’insécurité détruisant leurs véhicules de transports de fret liquide, blessant ou faisant disparaître leurs conducteurs et apprentis, ou leur ôtant la vie. Sans autre forme de procès! Plusieurs de ces opérateurs économiques ont perdu dans ces corridors plus de 20 voire 30 camions-citernes. Les préjudices subis sont s'évaluent à des milliards de nos francs ! Ils sont certainement appelés en outre à faire face à leurs responsabilités d'employeurs vis-à-vis des familles des agents frappés de sinistres pendant le service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, cette situation inédite sera difficilement sans conséquence sur les recettes fiscales et douanières, fortement tributaires du dynamisme de nos opérateurs. On ne devrait donc pas être surpris que le Trésor public enregistre des manques à gagner voire des pertes sèches. Même les banques partenaires des entreprises évoluant dans le <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">secteur des hydrocarbures pourraient avoir des soucis à se faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question est de savoir ce que pourrait envisager l’Etat pour ces entreprises si durement éprouvées, qu’il a pourtant l’obligation d’aider au regard du contexte. Une doléance a été soumise, le 21 octobre 2025, au Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga, par le Groupement malien des professionnels du Pétrole (GMPP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement réagira-t-il par la création d’un fonds d’appui pour les victimes ? Une partie des recettes provenant des mines sera-t-elle consacrée aux victimes des vandales <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">des corridors? L’Etat leur accordera-t-il un appui indirect en les dispensant du paiement, pendant une période donnée, des contributions fiscales et droits douanes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des décisions fortes s’avèrent sans doute indispensables car il doit tendre la perche à ces entreprises et opérateurs économiques sevrés de leurs moyens de production. Vers la signature suivie de la mise en œuvre d’un pacte de solidarité ?<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde U17&#45; Qatar 2025 : 8 pays africains qualifiés directs pour les 16è de finales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u17-qatar-2025-8-pays-africains-qualifies-directs-pour-les-16e-de-finales-3111182.html</link>
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<description><![CDATA[ Huit équipes directement qualifiées, un barragiste et une nation éliminée, tel est le bilan des équipes africaines à l’issue de la phase de poule de la Coupe du Monde U17- Qatar 2025. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso, l’Afrique du Sud, la Zambie, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte ont directement validé leur tiquet pour les 16è de finale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec deux victoires et une défaite en trois confrontations, le Mali et le Burkina Faso terminent chacun 2è de son groupe : L pour le premier et I pour le second, synonyme de leur qualification pour l’étape suivante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Sénégal a terminé leader du groupe C avec deux victoires et un match nul. Pour les autres équipes ont été qualifiées comme meilleures 3è : la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, la Zambie, le Sud Afrique, ont terminent <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’Ouganda, malgré sa victoire historique sur la France, il devra tenter sa chance de qualification dans les matchs de barrages. Tandis que la Côte-d’Ivoire, a subi une humiliation avec trois défaites en trois matchs. Ainsi, les éléphanteaux quittent prématurément la compétition avec 8 buts encaissés contre 2 marqués. Il faut rappeler que cette phase de poule de la Coupe du Monde U 17- Qatar 2025 a été aussi le festival de buts avec de lourds scores. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J1 : Portugal- Nouvelle Calédonie (6-1) ; Tunisie-Fidji (6-0) ; Brésil-Honduras (7-0) ; République tchèque-Tadjikistan (6-1)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-J2 : Portugal-Maroc (6-0) ; Belgique-Fidji (7-0) ; Angleterre-Haïti (8-1)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J3 : Argentine-Fidji (7-0) ; Allemagne-Le Salvador (7-0) ; Ouzbékistan-Panama (6-1) ; et le plus large score est détenu par le Maroc qui bat la Nouvelle Calédonie (16-0).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suite de la compétition promet de beaux spectacles ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à l’honneur au Sénégal lors de la Nuit du Bâtiment : ROYAL BTP d’Ibrahima Karagnara gagne la Truelle d’Or !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/le-mali-a-lhonneur-au-senegal-lors-de-la-nuit-du-batiment-royal-btp-dibrahima-karagnara-gagne-la-truelle-dor-3111181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Un honneur pour le Mali ! ROYAL BTP de l’opérateur économique malien, Ibrahima Karagnara, a remporté haut la main la Truelle d’Or de la Nuit du Bâtiment, le grand rendez-vous ouest-africain de Dakar qui s’est déroulé samedi dernier, 8 novembre 2025, dans le somptueux cadre du King Fahd Palace, en présence des autorités sénégalaises, des ambassadeurs de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Gabon et du Niger ainsi que du représentant de la Commission de l’Uemoa.</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Nuit du Bâtiment est un événement majeur qui célèbre les professionnels du secteur de la construction, de l’immobilier et des travaux publics. Véritable vitrine du savoir-faire, de l’innovation et de l’excellence, elle met en lumière les acteurs qui contribuent au développement des infrastructures en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après trois jours de travaux, le Forum de l’Innovation et de l’Investissement dans le Secteur du Bâtiment (FIISEC) a été couronné par une soirée de gala au cours de laquelle ont été récompensées les meilleures entreprises du secteur. À l’issue des délibérations, ROYAL BTP, propriété de l’opérateur économique malien Ibrahima Karagnara, Président-Directeur général du Groupe Bama, a été désignée Meilleure Entreprise de l’Année 2025 dans son domaine. Haut la main, elle a décroché la Truelle d’Or du Bâtiment, dans une ambiance conviviale et festive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres distinctions ont également été remises au cours de la soirée. Parmi elles, le Prix de l’Ouvrier de l’année attribué à M. Marcelin Ndour et le Prix du meilleur projet jeune, dont la lauréate a bénéficié d’une enveloppe d’un million de francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Nous sommes très heureux que notre entreprise honore le Mali à travers cette distinction’’<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des prix spéciaux ont aussi été décernés à plusieurs entreprises méritantes, notamment Bati LUX, FHS et SECCO, en reconnaissance de leur contribution au développement du secteur du bâtiment et des travaux publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, le trophée a été remis à Modibo Karagnara, Directeur de ROYAL BTP, par le représentant du Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l’Aménagement du Territoire du Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«C’est un grand sentiment de fierté que nous ressentons aujourd’hui en recevant ce trophée au Sénégal. Nous sommes très heureux que notre entreprise honore le Mali à travers cette distinction. Nous dédions ce prix à tous les acteurs du bâtiment, au Sénégal comme au Mali. Nous remercions les autorités sénégalaises pour la confiance placée en nous et pour leur esprit panafricain », a déclaré Modibo Karagnara à la réception du prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même esprit, Amadou Sékou Nimaga, Coordinateur des projets de construction de l’entreprise ROYAL BTP, a salué l’initiative : « Au nom du Groupe BAMA et de ROYAL BTP, je félicite les organisateurs pour cette belle initiative qui valorise les talents et les innovations des entreprises africaines. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Mamadou Moustapha Diallo, membre du comité d’organisation, a souligné que «tout le mérite revient aux entreprises du BTP, en particulier à ROYAL BTP, pour leurs efforts et leur contribution au développement de l’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition de cette célébration de l’excellence et du génie africain dans le secteur du bâtiment.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Correspondance particulière </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>40 901 emplois créés au 1er semestre 2025 La preuve : les données statistiques de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) sont très édifiantes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/40-901-emplois-crees-au-1er-semestre-2025-la-preuve-les-donnees-statistiques-de-lobservatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-onef-sont-tres-edifiantes-3111180.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours du premier semestre 2025, pas moins de 25 939 emplois ont été créés au niveau du secteur public et 14 962 emplois dans le privé. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pertes d’emplois sont estimées à 2037. Ce sont donc au total 38 865 emplois qui ont été créés, pendant les six premiers mois de 2025. A ce niveau, le bilan fait ressortir le placement en stage de formation professionnelle de 5000 jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Siby à Gao en passant par Sikasso, Ségou, Markala, Tombouctou, Kayes, Kati…la Ministre de l’Entrepreunariat National de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck, a été omniprésente sur le terrain, pour poser des actes concrets, booster les initiatives lancées. Sous son leadership, son département a accompagné l’insertion socioéconomique de 481 femmes défavorisées et des personnes en situation de handicap à travers la création ou le renforcement de leurs activités génératrices de revenus (AGR).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cet accompagnement a également bénéficié à 40 associations de jeunes et de femmes de la région de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, pas plus tard que le 3 octobre dernier, à l’occasion de l’inauguration de la 2ème unité industrielle de production de lithium de Bougouni, le président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta a estimé le nombre d’emplois directs créés à 500.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, selon le Communiqué N°2025-000020 /MTFPDS –SG 13 octobre 2025 le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, sont ouverts les concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’Etat de 824 agents dont les emplois à pourvoir sont à déterminer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la formation professionnelle, ces six derniers mois ont été marqués, par entre autres, l’ouverture des centres de formation professionnelle de Sikasso et Markala, respectivement le 27 décembre 2024 et le 6 février 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le département de l’Education n’est pas en reste, dans le cadre de recrutement dans les instituts de formation des maîtres filières spécialistes, 2526 candidats ont été admis pour la session de septembre 2025, niveau BAC, suivant Décision N° 2025-00001514/MEN – SG du 30 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du niveau BAC option généralistes 1861 ont été admis, suivant Décision N°2025-00001513/MEN – SG du 30 septembre 2025, niveau DEF, filière généralistes 772 ont été reçus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux généralistes de l’Hégire de Tombouctou, ils sont 173 à avoir réussi avec brio. Concernant les spécialistes de l’Hégire, ils sont 78 admis suivant Décision N°2025-00001512 /MEN –SG<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>du 30 octobre 2025 portant admission au concours direct session de septembre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités sont bel et bien en train de faire face aux différentes crises avec courage, à l’aune de la lutte contre les terroristes, la pénurie de carburant et pour les réalisations socioéconomiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MK<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : L’appel au sursaut du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-securitaire-au-mali-lappel-au-sursaut-du-hcme-3111179.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) invite les Maliens de la diaspora, où qu’ils se trouvent, à un sursaut patriotique face à la situation sécuritaire au pays. Elle réplique ainsi à ceux et celles qui veulent instrumentaliser le chômage des jeunes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 7 novembre dernier, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) a tenu à son siège, à Bamako, une rencontre, sous la présidence de Habib Sylla, pour appeler les Maliens de la diaspora, où qu’ils se trouvent, à un sursaut patriotique en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apportant leur contribution au pays, compte tenu de la situation sécuritaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mobilisation du HCME vient au moment opportun où certaines allégations émanant de la diaspora malienne mettent en avant le manque d’avenir pour les jeunes. Ce qui est loin de la vérité. Un adage du Mali est enseigne que : « Même si tu ne portes pas le lièvre dans ton cœur, aies la bienveillance de reconnaître que ses deux oreilles son longues. »<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Les orphelins des … corridors</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-les-orphelins-des-corridors-3111178.html</link>
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<description><![CDATA[ Plusieurs chauffeurs et apprentis de camions-citernes ont été tués ou portés disparus depuis que le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (Gsim) a mis à exécution sa menace d’empêcher l’approvisionnement du pays en hydrocarbures ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Combien sont-ils exactement, ces martyrs de la route ? Jusqu’ici, leur nombre exact n’est pas l’objet d’un bilan officiel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces conducteurs de camions-citernes sont de véritables héros. S’il ne fait l’ombre d’un doute qu’ils sont morts pour le Mali, la nation a l’obligation de prendre soin des enfants qu’ils laissent derrière eux. Au péril de leur vie, ils ont accompli des missions d’utilité publique, même s’ils ne sont pas des fonctionnaires ou des éléments des forces armées de défense et de sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’article 2 de la Loi n°2016-058/ du 27 décembre 2016 instituant les pupilles en République du Mali, dispose que :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Peuvent prétendre à la qualité de Pupille de la Nation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les enfants mineurs des personnels des forces armées et de sécurité et autres corps paramilitaires, des fonctionnaires et agents de l’Etat et tout autre citoyen dont l’un des deux parents ou le tuteur légal sont morts ou sont portés disparus ou déportés à l’occasion de guerres, de conflits armés ou d’opérations de maintien de la paix ou de sécurisation, ou à l’occasion de l’exécution de mission, de service commandé ou de service public, ou se trouvant du fait de ces évènements, dans l’incapacité de pourvoir à leurs obligations et charges de famille ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les enfants mineurs des parents décédés des suites d’évènements déclarés catastrophes naturelles reconnues par l’Etat. Il en est de même si les tribunaux établissent la responsabilité de l’Etat dans d’autres types de catastrophes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement peut se référer à cette disposition légale pour accorder le statut de pupille de la nation aux orphelins des chauffeurs qui ont perdu tragiquement la vie sur les différents corridors. Le ministère des Transports et des Infrastructures ainsi que le département de la Santé et du Développement social peuvent en faire la proposition au Premier ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, les syndicats de chauffeurs doivent la soumettre aux autorités compétentes. Le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) le Groupement malien des professionnels du Pétrole (GMPP) et le Groupement professionnel des pétroliers du Mali (GPP) ont l’obligation de les soutenir dans cette démarche.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du 1er Arrondissement : Le chantier officiellement ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-1er-arrondissement-le-chantier-officiellement-ouvert-3111177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-1er-arrondissement-le-chantier-officiellement-ouvert-3111177.html</guid>
<description><![CDATA[ La cérémonie officielle de pose de la première pierre du futur hôpital du 1er Arrondissement s’est déroulée le 10 novembre 2025 à la maternité de Korofina. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_6914b76490ab8.jpg" length="134052" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiative du président de la transition, Général d’Armée Assimi Goïta, ce projet d’envergure s’inscrit dans une dynamique de renforcement des infrastructures sanitaires de proximité, afin d’améliorer l’accès des populations à des soins de santé de qualité. En effet, le nouvel hôpital contribuera à rehausser le niveau des services médicaux disponibles dans la commune, grâce à des plateaux techniques modernes, adaptés aux besoins réels des citoyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Connus pour leur engagement constant en faveur du bien-être des populations, le Maire de la Commune I et son équipe n’ont ménagé aucun effort pour accompagner cette initiative qui vient consolider leur volonté de placer la santé au cœur des préoccupations de la Commune I. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants du 1er Arrondissement ont de bonnes raisons de se réjouir et d'espérer que la nouvelle infrastructure améliorera bientôt leurs conditions de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D. Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat : Le Mali accueille l’AES  et des pays de la Cédéao</title>
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<description><![CDATA[ Le Mali abritera du 18 au 21 novembre 2025, sur l’esplanade du stade du 26 Mars, le premier Salon international de l’entreprenariat. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 6 novembre 2025, la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a animé une conférence de presse, pour donner les détails de ce rendez-vous de quatre jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La dimension emploie, éducation et formation professionnelle est essentielle pour ouvrir des nouvelles opportunités économiques aux populations et soutenir le développement dans notre espace». C’est fort de cette conviction que le Mali s’apprête à abriter du 18 au 21 novembre 2025, le premier Salon international de l’entreprenariat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le salon rassemblera plus de 5000 participants «avec une moyenne de 1500 participants par jour» a annoncé la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. Un programme riche attend les participants du Burkina Faso et du Niger, mais aussi des pays invités comme «le Sénégal qui s’est fait annoncer», le Togo, le Bénin, a indiqué la ministre. Des panels de haut niveau sont au programme. Ils seront animés notamment par des ministres des pays de la Confédération AES, des experts du développement et de l’intégration, mais surtout des champions et pionniers du secteur privé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème central du salon est «L’entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES». Il se veut, à en croire la ministre, un carrefour d’échanges, d’opportunités et d’innovation au service du développement. Tout cela est en phase avec la vision stratégique Mali Kura Gnèta Sira Ka Bin San 2063 Ma. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la conférence de presse d’annonce officielle, la ministre Oumou Sall Seck a décliné<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les quatre objectifs majeurs du salon. À savoir : la promotion de l'entrepreneuriat comme moteur du développement économique dans l’espace confédéral, l’offre d’une plateforme régionale de valorisation de l’esprit entrepreneurial, notamment celui des jeunes et des femmes ; la mobilisation active des partenaires techniques et financiers ainsi que les investisseurs privés autour de projets structurants ; le renforcement de la cohésion sociale et la prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des panels thématiques aborderont les grandes questions liées au financement de l’entrepreneuriat, aux obstacles rencontrés par les jeunes entreprises et à la coopération entre les secteurs public et privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visiteurs pourront également apprécier des expositions d’initiatives entrepreneuriales à succès. Pour poser les balises de la continuité, une compétition de plan d’affaires sera lancée. L’objectif est de susciter des partenariats et de faire émerger des idées d’entreprises viables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un salon ouvert à tous<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheurs, universitaires, organisations patronales, étudiants et porteurs de projets sont attendus pour participer aux discussions et aux rencontres du salon qui est «ouvert au public» a déclaré la conférencière. Pour d’amples informations sur le programme entre autres, une plateforme interactive est déjà opérationnelle à l’adresse www.sie-mali.com<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Oumou Sall Seck, lors du Forum sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels à Ouagadougou : «La jeunesse du Sahel ne manque ni d’intelligence, ni d’énergie, ni d’ambition »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mme-oumou-sall-seck-lors-du-forum-sur-lenseignement-et-la-formation-techniques-et-professionnels-a-ouagadougou-la-jeunesse-du-sahel-ne-manque-ni-dintelligence-ni-denergie-ni-dambition-3111042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Forum sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels auquel elle vient de prendre part à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ouagadougou, Mme Oumou Sall Seck s’est fait a mis en relief les atouts de la jeunesse sahélienne. Compte- rendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck a participé au 27 au 30 octobre au Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels au Burkina-Faso. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir transmis les salutations fraternelles du Président de la Transition, Président en exercice de la Confédération AES, le Général d’Armée Assimi Goita, du Gouvernement du Mali et du peuple malien, aux Autorités et au Peuple burkinabè, elle leur a adressé ses félicitations pour la bonne organisation de ce rendez-vous du savoir et de la coopération régionale. « Ce cadre de réflexion et d’échanges est un signal fort : celui de notre engagement collectif à bâtir un avenir meilleur pour notre jeunesse, à travers le travail, la compétence et la solidarité », a-t-elle déclaré tout en exprimant sa gratitude au ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation technique et professionnels du Faso, Boubacar Savadogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, les pays de l’Alliance des États du Sahel font face à des réalités complexes à savoir la pauvreté, le chômage des jeunes, les effets du changement climatique, les crises sécuritaires et sociales. « Au cœur de ces défis se trouve une formidable opportunité : celle de construire un Sahel nouveau, fondé sur le savoir-faire, la créativité et la résilience de sa jeunesse », a laissé entendre la ministre Oumou Sall Seck. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement du capital humain, a-t-elle précisé, est au centre de cette ambition. « Il constitue le levier essentiel pour vaincre la pauvreté, la migration irrégulière, l’insécurité et renforcer la cohésion sociale. Former, c’est non seulement doter nos jeunes de compétences professionnelles, mais aussi libérer leur potentiel et créer les conditions de leur pleine insertion sur le marché du travail ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire Mme Oumou Sall Seck, l’Enseignement et la Formation Technique et Professionnel sont des moteurs de transformation et de souveraineté économique. « Le développement de nos nations ne peut reposer uniquement sur les diplômes académiques, mais sur des compétences concrètes, des femmes et des hommes capables de produire, d’innover, de bâtir et de servir leurs communautés. L’EFTP est une école de la dignité, un levier d’autonomie et un pilier de souveraineté nationale. Former un jeune à un métier, c’est lui offrir plus qu’une qualification : c’est lui donner la possibilité de contribuer activement à la transformation de son pays ». A ses dires, aucun pays ne peut, à lui seul, relever le défi de la formation technique et professionnelle. C’est pourquoi il est essentiel de renforcer la coopération entre les trois pays du Sahel, à travers la mise en place d’un cadre régulier de partage et d’échanges d’expériences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le besoin de confiance et de moyens pour entreprendre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a annoncé sa cheffe, a proposé un projet de protocole de partenariat entre les ministères en charge de ces questions au sein de l’espace AES. « Ce document sera transmis pour examen et enrichissement », a-t-elle ajouté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Oumou Sall Seck, « la jeunesse du Sahel ne manque ni d’intelligence, ni d’énergie, ni d’ambition. Ce qu’elle attend de nous, c’est la confiance et les moyens de transformer ses idées en actions et ses talents en entreprises ». Nos politiques publiques doivent être orientées vers une formation de qualité, adaptée aux réalités du marché, ouverte aux technologies, à l’agriculture intelligente, aux énergies renouvelables et à l’économie numérique», a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la Ministre a rendu hommage au Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, « pour son engagement à faire de notre espace, un espace de stabilité et de progrès économique et social ». Elle a salué la résilience du peuple burkinabé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, Mme Oumou Sall Seck a participé à un panel de haut niveau où elle a fait l’état des lieux et les perspectives de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels (EFTP) au Mali. Elle a visité les stands des élèves des établissements et lycées (techniques et professionnels). La Ministre et sa délégation ont aussi visité le Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré et le Mémorial Thomas Sankara. La délégation malienne a mis à profit ce forum pour tenir des rencontres B to B autour du Salon International de l’Entrepreneuriat-AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pénurie conjoncturelle de carburant : Oumou Sall Seck dans deux stations&#45;services de la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/penurie-conjoncturelle-de-carburant-oumou-sall-seck-dans-deux-stations-services-de-la-capitale-3111041.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 5 novembre 2025, Mme Oumou Sall Seck  s’est rendue dans deux stations –services situées sur la rive droite de la capitale. Il s’agit de la station Corridor à Badalabougou et celle de la Somayaf à Missabougou. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux nombreux usagers auxquels elle s’est adressée sur place, elle a prodigué des conseils, écouté les populations, avant de les rassurer des dispositions diligentes prises au sommet de l’Etat pour que cette crise soit un souvenir lointain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette visite ministérielle était de transmettre le message de solidarité du gouvernement aux opérateurs économiques, acteurs du secteur privé, mais aussi et surtout à l’endroit des populations. En visite dans deux coins de vente de carburant de la capitale, la ministre Oumou Sall Seck était porteuse d’un message de réconfort et de soutien des plus hautes autorités aux populations confrontées aux difficultés liées au manque de carburant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, la visiteuse du jour ne s’est pas contentée des mots de soutien. Elle a manifesté son soutien par des gestes. D’abord, à la station Corridor de Badalabougou, la ministre aussitôt arrivée a pris les commandes pour servir les premiers par ordre. Un geste plein de sens pour témoigner de la solidarité du gouvernement à l’endroit de tous les pompistes du Mali qui, en ces temps de crise, déploient des efforts colossaux pour servir les clients. Elle a ainsi servi des taxis, des Sotrama ainsi que des telimani. Après cette première étape, la ministre s’est dirigée vers la foule «J'ai remarqué une population résiliente et disciplinée, consciente des enjeux et des défis que traverse le pays. Et c'est à ce titre que je suis venue pour transmettre la reconnaissance de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, aux populations du Mali» a laissé entendre la cheffe du département de l’emploi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Nous avons déjà traversé d'autres avant la crise des carburants et nous sommes conscients de tout ce qui est fait comme manipulation, comme désinformation autour de cela. Mais, comme vous le constatez avec nous, les populations ont pris conscience. Elles savent qu'il n'y aura pas de souveraineté, d'indépendance totale sans notre détermination». En tous cas, la ministre croit que, « c’est dans la solidarité, main dans la main, que nous allons reconstruire ce pays, le Mali Kura que nous voulons, avec le Mali Den Kura qui contribue, qui participe à la sécurité, à la stabilité de son pays, à l'émergence, à la prospérité de son économie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des messages de sensibilisation et de soutien, Oumou Sall Seck a pu être au contact<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>direct des populations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Moussa Ouologuem, conducteur de telimani, était parmi les plus enthousiastes de la visite du ministre. «Je suis très content de cette visite de malade la ministre. Ça témoigne que nous ne sommes pas seuls à subir les difficultés liées à la crise de carburant et cela démontre aussi que les autorités sont conscientes de nos souffrances et de nos efforts. Je la salue pour cela » a-t-il apprécié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre n’était pas venue les mains vides. Elle a aussi distribué des kits alimentaires composés de sandwich, des bouteilles d’eau et des mouchoirs dans un emballage de carton biodégradable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre de Santé Communautaire de Siby : Bacary Camara fait parler encore son cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-sante-communautaire-de-siby-bacary-camara-fait-parler-encore-son-coeur-3111040.html</link>
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<description><![CDATA[ Bacary Camara a de nouveau fait parler son cœur en offrant un lot de lits et de matelas au Centre de santé communautaire de Siby. Ce geste, salué par les autorités locales et la population, vient répondre à un besoin urgent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chef d’entreprise et membre influent de la communauté malienne en France, Bacary Camara est aussi conseiller au conseil communal de la Commune rurale de Siby, dont il est un natif et fier de l’être. La preuve : après les forces armées maliennes, il vient d’offrir un lot de lits et matelas au Centre de santé communautaire de Siby. Aussitôt réceptionnés, les équipements ont été installés pour recevoir les premiers patients au grand soulagement du personnel médical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur technique du Cscom a vivement remercié le généreux donateur avant d’assurer que bon usage sera fait des matériels. Le Maire de la Commune rurale de Siby, Daouda Kéita, s’est dit heureux de ce geste d’un fils du terroir qui n’a pas oublié ses racines. Il a exprimé sa reconnaissance à Bacary Camara et ses partenaires. Cependant, a lancé l’édile de Siby «Nous exhortons encore une fois le donateur et ses partenaires. Car nous sommes encore dans le besoin. On souhaiterait que cela soit une première et non la dernière ». <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Bacary Camara a appelé l’ensemble de la diaspora à unir ses forces pour voler au secours de leur commune. Il s’est senti interpellé en premier lieu et a fait le premier pas. La cérémonie de réception a pris fin sur les bénédictions formulées en son endroit.<span style="mso-spacerun: yes;">                                      </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ousmane Tangara</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération Mali –Turquie : BAMEX 2025 s&amp;apos;ouvre ce mardi au CicB</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-mali-turquie-bamex-2025-souvre-ce-mardi-au-cicb-3111039.html</link>
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<description><![CDATA[ Fruit de la coopération entre le Mali et la Turquie dans le domaine de la défense, le Salon d’exposition Bamako 2025 (BAMEX 25) s’ouvre ce mardi au Centre International des Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs délégations d'exposants viendront présenter les dernières innovations en matière d’équipement militaire et de technologies de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs ont prévu une journée de démonstrations en conditions contrôlées afin de présenter le fonctionnement des matériels et systèmes exposés. Il s'agit notamment des drones, des munitions intelligentes, des véhicules tactiques, des plateformes de surveillance, des solutions de commandement intégrées et des systèmes de défense aérienne. Ces démonstrations visent à familiariser les acteurs nationaux et régionaux avec les capacités techniques des équipements présentés. L’ouverture de BAMEX 2025 intervient dans un contexte sécuritaire tendu dans notre pays, avec la présence de groupes armés sur plusieurs axes menant à la capitale. En tout état de cause, les autorités maliennes et les partenaires régionaux sont attendus pour échanger sur les besoins opérationnels, les possibilités de coopération et les modalités d’acquisition ou d’intégration des systèmes présentés. Le salon constituera également une plateforme d’échanges entre industriels turcs, décideurs et experts de la défense sur les enjeux de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D. Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande Tombola de fin d’année &#45;CAN 2025 de Moov Africa Malitel : Les 15 premiers gagnants obtiennent leur billet d’avion pour le Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-tombola-de-fin-dannee-can-2025-de-moov-africa-malitel-les-15-premiers-gagnants-obtiennent-leur-billet-davion-pour-le-maroc-3111038.html</link>
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<description><![CDATA[ Lancée le 15 septembre 2025, la Grande Tombola de Moov Africa Malitel, organisée en prélude de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025, suit son cours. La cérémonie officielle de remise des premiers billets d’avion a eu lieu le vendredi 7 novembre 2025 au siège de Moov Africa Malitel, sous la présidence du Directeur Général, M. Abdel Aziz Biddine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le but de permettre à ses clients d’assister à la prochaine CAN au Maroc, Moov Africa Malitel a initié une tombola exceptionnelle offrant la chance aux abonnés de gagner des voyages tout frais payés. Le premier tirage a révélé 15 gagnants qui bénéficieront chacun d’un billet aller-retour ainsi que de la prise en charge pour assister aux matchs de la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, ce sont 30 gagnants qui sont prévus pour cette tombola qui se poursuit jusqu’au 6 décembre. Outre les billets d’avion, des téléviseurs sont également mis en jeu pour permettre aux abonnés de suivre les matchs dans les meilleures conditions. « Chacun peut tenter sa chance », rappelle l’opérateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment participer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En passant par Moov Money, il suffit de souscrire à un forfait Moov Flex ou Damou à partir de 2 000 FCFA, ou encore d’acheter un forfait internet d’au moins 2 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce premier tirage, 15 gagnants ont été retenus parmi les utilisateurs de forfait internet, 5 parmi les abonnés Moov Flex et 5 parmi les souscripteurs au forfait Damou. Un double avantage pour ceux-ci, qui ont non seulement profité de leur forfait, mais repartent également avec un billet d’avion pour la CAN 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand nos clients sont contents, nous sommes satisfaits »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant aux gagnants, le Directeur Général, M. Abdel Aziz Biddine, s’est réjoui du succès de cette initiative. Il a également assuré que le voyage se déroulera dans les meilleures conditions, tout en soulignant les liens fraternels entre le Mali et le Maroc : « Vous partez de votre premier pays pour vous rendre dans votre deuxième pays. Dans un tel esprit, vous ne pouvez qu’être bien accueillis et ravis », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’ici le 6 décembre, plusieurs tirages sont prévus pour faire d’autres gagnants. Les clients sont donc invités à multiplier leurs souscriptions pour augmenter leurs chances de vivre l’un des plus grands rendez-vous sportifs du continent. Le directeur Adjoint, Souaïbou Coulibaly, a invité les clients à tenter davantage leur chance d’ici la fin de cette tombola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ty Chérie, après le meeting de la diaspora malienne à Paris : « Le dialogue est la seule issue à la crise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ty-cherie-apres-le-meeting-de-la-diaspora-malienne-a-paris-le-dialogue-est-la-seule-issue-a-la-crise-3111037.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme Tiguida Diagouraga dite Ty Chérie est la Présidente de l’Association Faso Baara Ton et la porte-parole du Front pour la paix au Mali. Dans cet entretien, elle réitère son appel au dialogue et à l’union des Maliens comme la solution indiquée aux crises qui ébranlent notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Challenger : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">vous êtes l’une des organisatrices du meeting tenu, le samedi 1er novembre, à Paris par la diaspora malienne sur la situation au Mali. Quels sont vos objectifs à travers cette initiative ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ty Chérie</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : je remercie le journal ‘’Le Challenger’’ de m’avoir donné cette opportunité de m’exprimer. Comme on le dit, « la presse est l’un des piliers et le véritable symbole de la démocratie ». Cela n’est un secret pour personne : ça ne va pas au Mali. Face à la crise qui l’ébranle, notre patrie a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils. C’est dans ce but que nous avons organisé ce meeting sur la paix et la réconciliation, pour qu’ensemble, c’est-à-dire les Maliens de tout bord, nous puissions trouver des solutions aux difficultés que nous connaissons actuellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans vos multiples interventions, vous insistez sur la nécessité de recourir au dialogue pour résoudre la crise qui secoue le Mali. Pourquoi privilégiez- vous tant le dialogue ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’y a pas de vainqueur dans une guerre. Les conséquences sont ruineuses pour tous les belligérants. Les armes, bien qu’elles soient l’œuvre de l’intelligence humaine, n’ont jamais mis fin à un conflit. On a toujours fait recours au dialogue pour les faire taire. Et le Mali qui n’a obtenu son indépendance que par la diplomatie, a besoin du dialogue pour résoudre cette crise. C’est ce que nous prônons depuis longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’histoire, aucun pays n’a pu vaincre ni le djihadisme ni le terrorisme. Le cas le plus illustratif est l’échec des puissances comme la Russie et l’Otan en Afghanistan. La Russie a échoué avec plus de 100 mille hommes en Afghanistan. L’Otan, qui comprend des grandes puissances comme les Usa, la France, l’Angleterre réunis, a aussi échoué. Cela montre à quel point il est difficile de venir à bout du djihadisme qui est différent du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, nous avons reproché aux régimes déchus d’ATT et d’IBK leur manque de résultat dans la lutte contre le terrorisme. Les femmes des militaires sont montées à Koulouba pour accuser ATT de ne pas suffisamment équiper l’armée malienne. Mais actuellement, nous avons compris que les armes ne sont pas la seule solution. Plus on en achète, plus la situation s’aggrave, plus on en achète plus le pays sombre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune guerre n’est profitable à un pays opposé à un autre, à plus forte raison aux fils d’un même pays. Que ce soit Iyad, que ce soient les rebelles. Ils sont avant tout des Maliens. Voilà pourquoi nous prônons le dialogue depuis longtemps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m’inquiète que le Mali ne devienne comme la Lybie, le Soudan ou l’Afghanistan. Car en réalité, ce sont les puissances qui se cachent derrière des groupes armés pour détruire le pays, pour leurs propres intérêts. Et nous devons nous rappeler que ces puissances n’ont jamais gagné une guerre contre le djihadisme, le terrorisme. En revanche, elles laissent toujours le chaos derrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour toutes ces raisons, le dialogue reste à nos yeux la seule issue à cette crise avant que ce ne soit trop tard. Et c’est le moment ou jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon vous, quelle est la différence entre djihadiste et terroriste ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un djihadiste adhère à une idéologie islamique extrémiste qui prône la lutte armée (djihad) pour défendre ou promouvoir l'islam. Les djihadistes peuvent cibler des non-musulmans, des musulmans modérés ou des gouvernements qu'ils considèrent comme corrompus ou impies. Leur objectif est souvent de créer un État islamique ou d’instaurer la loi islamique (charia).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un terroriste est un individu ou un groupe qui utilise la violence, l'intimidation ou la peur pour atteindre des objectifs politiques, idéologiques ou sociaux. Les terroristes peuvent cibler des civils, des militaires ou des infrastructures pour créer un climat de peur et de désordre. Leurs motivations peuvent être variées, allant de la politique à la religion en passant par l'idéologie. Les différences clés se trouvent à trois (3) niveaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. La motivation : les djihadistes sont motivés par une idéologie islamique extrémiste, tandis que les terroristes peuvent avoir des motivations diverses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Les objectifs : les djihadistes cherchent souvent à créer un État islamique ou à promouvoir l'islam, tandis que les terroristes peuvent viser à atteindre des objectifs politiques, économiques ou sociaux spécifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Les méthodes : les deux groupes peuvent utiliser la violence et l'intimidation, mais les djihadistes justifient souvent leurs actions en termes de doctrine islamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un de vos vœux est le retour de l’Imam Mahmoud Dicko. Expliquez-nous comment l’Imam Dicko peut contribuer au retour de la paix et à la réconciliation entre Maliens.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je choisis Mahmoud Dicko par conviction pour conduire ce dialogue. Je vous rappelle que j’ai eu à le combattre dans le passé. Il est le mieux placé pour jouer un rôle crucial dans la gestion de cette crise. Il a réussi à obtenir par le passé la libération de nos frères militaires et civils pris en otages. En plus d’être le Président d’honneur du Haut Conseil Islamique du Mali, il est le seul Africain membre permanent de la Ligue Islamique Mondiale. Ce qui n’est pas donné à tout le monde.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique, les gens se trompent. Vous pouvez être nommés au même poste sans avoir les mêmes capacités à gérer ou à réussir les mêmes missions. Être leader, c’est avoir la capacité d’anticiper les problèmes. Mahmoud Dicko a ces qualités dont nous devons profiter. Il peut aider le Mali dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plusieurs domaines, principalement sécuritaire, économique et humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a eu à faciliter l’obtention des financements auprès de la Banque islamique de développement pour l’achat des équipements militaires et la construction des centrales électriques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Mali est au bord de la ruine. La pénurie de carburant et la crise de l’électricité qui frappent le pays ont mis des milliers de personnes en chômage. Les familles vivent dans une précarité extrême, la famine gagne du terrain…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela est triste dans la mesure où nous avons un homme capable de régler beaucoup de ces difficultés par le dialogue. Mahmoud Dicko peut nous aider à lever le blocus des djihadistes sur le carburant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à son intelligence et son expérience, l’Imam Dicko peut non seulement mettre fin à ce conflit mais aussi contribuer à rétablir nos relations avec les pays voisins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que préconisez-vous aux autorités de la transition pour instaurer ce dialogue tant indispensable pour sauver le pays ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je propose un compromis. Les rebelles sont des Maliens. Les Djihadistes sont des Maliens. On peut faire un compromis entre nous parce que les armes n’apportent rien. On peut prendre un peu chez tout le monde pour faire taire les armes. Ce compromis, on peut l’avoir avec Mahmoud Dicko. Il faut obligatoirement ce dialogue et ce compromis. Le Mali a la chance d’éviter ce chaos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avez-vous un message particulier à l’endroit du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous savez, au fond de moi, Assimi Goïta est comme un frère. En tant que sœur, je lui dis qu’il peut encore rentrer dans l’histoire. Il peut éviter le chaos. Pour cela, il doit écouter les gens, chercher à réconcilier les Maliens, rétablir la confiance… S’il m’écoute, je lui dis qu’il a encore de la chance pour libérer les prisonniers politiques, civils et militaires ; appeler tous ceux qui sont hors du Mali à cause de leur opinion….<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde rend hommage à Modibo Kéita, le père fondateur du Mali, victime d’un coup d’Etat injuste. Parce qu’il a servi ce pays avec honneur et dignité. C’est ce que je souhaite à Assimi en lui demandant de rentrer dans l’histoire avant qu’il ne soit trop tard. Que Dieu préserve le Mali ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ces moments d’inquiétudes et d’interrogations, quel est votre appel à l’endroit du peuple malien ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’appelle le peuple malien à se mobiliser pour le dialogue. Un dialogue entre braves Maliens. Un dialogue franc et sincère. Pas un dialogue politique. Il est temps qu’on se pardonne pour sauver ce pays. Il faut mettre le Mali au-dessus de tout. On doit faire cette mobilisation pour faire la paix avec nos voisins, la paix avec nous-mêmes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Après ce meeting, avez-vous un autre projet ?</em> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons en projet l’organisation d’un débat sur l’importance d’entretenir des bons rapports avec nos voisins, notamment l’Algérie, la Côte d’Ivoire et la Mauritanie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Propos recueillis par Chiaka Doumbia<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Donald se Trumpe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-donald-se-trumpe-3111036.html</link>
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<description><![CDATA[ Si c’est par conviction qu’il s’est ainsi exprimé, il sera lourdement ‘’trumpé’’. Et ce ne sera pas une première. S’il s’agit en revanche d’un de ces buzz par lesquels il a bâti sa réputation, qu’il sache que c’est une plaisanterie de mauvais goût. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 31 octobre 2025, le Président des Etats Unis d’Amérique, a pris la lourde responsabilité de déclarer que «le christianisme est confronté à une menace existentielle au Nigeria….Les islamistes radicaux sont responsables de ce massacre de masses ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain 1er novembre, Donald Trump est allé loin sur le Truth social avec cette menace: «Si le gouvernement nigérian continue de tolérer les meurtres de chrétiens, les États-Unis cesseront immédiatement toute aide au Nigeria, et pourraient très bien aller dans ce pays désormais déshonoré en défouraillant à tout-va, pour anéantir complètement les terroristes islamistes qui commettent ces atrocités horribles. J’ordonne au ministère de la Guerre de se préparer à une éventuelle action». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogé, le dimanche 2 novembre, par un journaliste de l’AFP curieux de savoir s’il envisage une intervention terrestre ou des frappes aériennes, le locataire de la Maison blanche a répondu : «Ça pourrait être beaucoup de choses. J’envisage beaucoup de choses». Et le Secrétaire d’Etat américain de la Défense, Pete Hegseth, d’enfoncer le clou en se disant : «prêt à intervenir à tout moment».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités nigérianes ont rejeté catégoriquement ces allégations. Selon le Secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères, Dunoma Umar Ahmed, « les récentes affirmations étrangères laissant entendre une persécution religieuse systémique au Nigeria sont infondées». Le Président Bola Ahmed Tinubu, selon son conseiller en communication, est prêt à rencontrer le Président Trump. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où ce dernier accentue sa menace, la Commission de la Communauté Economique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dans un communiqué en date du 4 novembre, a souhaité « attirer l'attention de ses partenaires et de la communauté internationale dans son ensemble sur la recrudescence des actes de violence perpétrés par des groupes terroristes de différentes tendances dans certains pays de la région de l'Afrique de l'Ouest, notamment au Nigeria … La Cédéao appelle les Nations unies et tous ses partenaires à soutenir les États<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>membres dans leur lutte contre ces groupes et à rejeter comme fausses toute affirmation selon laquelle ces groupes terroristes cibleraient un groupe particulier ou qu'il y aurait un génocide d'un groupe religieux dans la région. La Cédéao rejette fermement ces allégations fausses et dangereuses qui visent à aggraver l'insécurité dans les communautés et à affaiblir la cohésion sociale dans la région. La Cédéao appelle le monde entier à soutenir les pays de la région dans leur lutte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>contre le terrorisme qui vise toutes les communautés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, les menaces d’intervention militaire au Nigéria formulées par Donald Trump doivent être dénoncées avec fermeté par les pays du monde entier à l’image de la Chine. Elles sont absurdes et inacceptables. De façon unanime, il ôte de la tête de Trump l’idée d’une intervention militaire au Nigéria. Malgré l’insurrection armée de Boko haram, le Nigéria demeure un exemple de résilience et continue son chemin vers l’émergence. La meilleure aide que les Etats-Unis peuvent apporter au Nigeria et aux Etats de l’Afrique de l’Ouest est le renseignement et le soutien financier dans la lutte contre les groupes armés radicaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion des droits des personnes vivant avec un handicap : L’AMJH appelle à l’action !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-des-droits-des-personnes-vivant-avec-un-handicap-lamjh-appelle-a-laction-3111035.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/promotion-des-droits-des-personnes-vivant-avec-un-handicap-lamjh-appelle-a-laction-3111035.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Association ‘’Action Malienne des Juristes vivant avec un handicap’’ (AMJH) a animé une conférence de presse de sensibilisation dans le but d’alerter les autorités afin que soient protégés et promus les droits des personnes vivant avec un handicap au Mali. C’était le jeudi 06 novembre 2025, à l’Institut national de formation judiciaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nos droits sont méconnus, alors qu’ils doivent être réellement promus pour être des facteurs de paix sociale, d’épanouissement collectif quand ils sont pleinement réalisés», a déclaré le président de l’AMJH, Moussa Kono Lelinta. «Cela peut impacter positivement sur notre vie au quotidien. Et pour ce faire, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faudrait sortir encore des stéréotypes, des préjugés et des clichés dont nous sommes victimes », a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de cette conférence : « Défis émergents dans le domaine de la promotion et de la protection des droits des personnes vivants avec un handicap visuel » vise à attirer l’attention des plus hautes autorités. «Nous devons participer au processus de développement du pays au même pied d’égalité car chacun compte pour bâtir une nation qui prospère».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de ‘’Action Malienne des Juristes vivant avec un handicap ‘’dénonce les discriminations frappant les siens. «Rarement, nous avons des bourses d’études à l’étranger, alors que nous avons souvent de très bonnes performances scolaires. Idem dans l’avancement dans le plan de carrière. Il n’est pas rare de voir des personnes handicapées faire 10 ans 15 ou 20 ans sans changer de statut ». Il a énuméré plusieurs difficultés auxquels ils sont confrontés telles que le manque de sécurité sociale ou le manque de perspectives d’emplois. «Nos projets ne sont pas financés à cause de préjugés et des stéréotypes. On pense que nous sommes incapables», a-t-il déploré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier, Mohamed El Moctar Mahamar, a soulevé quelques pièces qui manquent au puzzle pour renforcer l’Etat de droit au Mali. Car si des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>progrès sont à féliciter, il y a encore beaucoup à faire selon lui. À l’échelle nationale, de plus en plus des quotas sont réservés aux personnes vivant avec handicap dans les concours de la fonction publique. Et, récemment, le Mois de la solidarité a dédié une semaine entière aux personnes handicapées. Parmi ces progrès, des textes juridiques ont été actés par le Mali pour faire des droits des personnes handicapées une réalité. Le pays a ratifié «la Convention des Nations unies relative au droit des personnes handicapées et le protocole facultatif se reportant à cette convention», a déclaré le conférencier. Mais force est de constater que des défis persistent encore, a-t-il détaillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Donner effet aux instruments internationaux et nationaux</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire, Mohamed El Moctar Mahamar, «il faut donner immédiatement effet à ces instruments internationaux et nationaux en mettant en œuvre l’accessibilité au service public». Il préconise de développer et généraliser l’écriture en braille pour faciliter l’accès des personnes handicapées au savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il estime que l’Etat devrait diligenter la prise en compte et l’insertion des personnes vivant avec un handicap, il en appelle aussi au changement de mentalité des premiers concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Il faut que les personnes vivant avec un handicap visuel arrivent à enlever le handicap dans leur tête d’abord et se dire je suis un être humain et en tant que tel j’ai des droits et je travaille à l’effectivité de ces droits. Car tout ça est psychologique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky :  Là&#45;bas, force reste à la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-la-bas-force-reste-a-la-loi-3111034.html</link>
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<description><![CDATA[ Comparaison n’est pas raison, mais ce qui suit est à méditer pour utilement inspirer. Au Burkina Faso, pays des hommes intègres, on ne badine pas avec la loi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Là-bas, les citoyens font des efforts pour la respecter et les autorités y veillent avec un sens des responsabilités à nul autre pareil. L’immatriculation du véhicule, ne serait-ce qu’à titre provisoire, est un impératif sécuritaire au Faso. Ainsi à compter de fin décembre 2025/début 2026, les autorités compétentes du Faso prévoient d’arrêter en circulation tous les engins non-immatriculés et tenir pour responsables de l’infraction ceux qui les ont livrés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Déjà, le 4 novembre dernier, la Direction Générale des Transports Terrestres et Maritimes a déployé sur le terrain à Ouagadougou, une équipe interministérielle -Défense, Sécurité, Transports, Commerce, Finances, etc. L’opération a ciblé les vendeurs de motos et triporteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le contrôle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>portait sur la détention de l’agrément (carte W), l’application de l’immatriculation en série WW avant livraison et la conformité des documents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Faso, l'immatriculation provisoire (séries W et WW)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est obligatoire pour tous les véhicules neufs ou importés qui sortent des usines ou des entrepôts sous douane. Elle leur permet de circuler en attendant l'immatriculation définitive. Une fois la demande faite, le véhicule se voit apposer une bande adhésive à la place d'une plaque d'immatriculation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas gai, mais vrai<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une lapalissade de dire que la crise du carburant a apporté des changements aux habitudes des Bamakois. En tout cas, les difficultés de ravitaillement semblent avoir développé chez eux le réflexe de gestion plus rationnelle de leurs mouvements, même lorsqu’il s’agit par exemple d’accompagner un proche…. en sa dernière demeure. Le chemin du cimetière n’offre plus le spectacle des longs cortèges perturbant très souvent la circulation. Mais pas que : jamais les corbillards n’ont autant affiché le plein d’accompagnateurs. La raison ? Facile à comprendre. L’état de leur réservoir oblige bien de propriétaires d’engins à les garer pour chercher une place dans le véhicule funèbre. Il n’y a pas d’inconvénients, après tout !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Novembre 1960. A peine deux mois après l’accession à l’indépendance du Soudan Français sous le nom de la République du Mali, les Usa ont proposé leur aide à Modibo Kéita qui a accepté la main tendue. Ce qui ne l’a pas empêché de signer des accords de coopération avec l’Urss et la Chine. La preuve qu’il était un non-aligné, au sens noble du terme. Inutile de commenter l’atmosphère glaciale qui plombait alors les rapports entre les blocs Est et Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est ce qui cloche à la MCA ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les informations font état de la mort fréquente de détenus à la Maison d’Arrêt Centrale (MCA). En cause, la chaleur et le surpeuplement des chambres de détention, croient savoir certains. La situation préoccupe de plus en plus de nombreux parents de détenus qui craignaient pour leurs proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Corruption à la pompe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des causes de la cherté du carburant est sans doute la corruption à la pompe. Les autorités font de leur mieux pour que la population puisse obtenir le précieux liquide. Il arrive cependant que des usagers parviennent à corrompre des pompistes, pour avoir le plein de réservoir. L’enjeu varie entre 2000 et 5000FCFA. Vite, il importe de remédier à ce phénomène qui prend de l’ampleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrestation de chauffeurs de citernes à Bamako : Où est passée la présomption d’innocence ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine dernière, des chauffeurs de camions-citernes ont été interpellés à Bamako par les forces de l’ordre. Ils sont soupçonnés d’avoir procédé à la décharge illégale de carburant dans des lieux autres que les stations-service. Une opération présentée comme une réussite sécuritaire et largement relayée sur les réseaux sociaux et certains médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, la manière dont ces interpellations ont été médiatisées suscite de nombreux questionnements. Sur plusieurs images et vidéos diffusées en ligne, les chauffeurs arrêtés apparaissent à visage découvert, exposés au public comme des coupables avérés. Or, la loi malienne, à l’instar des législations de droits humains, consacre clairement la présomption d’innocence, principe selon lequel toute personne est innocente jusqu’à preuve du contraire par une décision de justice définitive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut donc comprendre l’indignation, l’incompréhension voire le courroux suscité par cette mise en scène dans les rangs des transporteurs. Pour beaucoup de chauffeurs, il s’agit d’une atteinte à la dignité et à l’honneur de leurs collègues. Certains rappellent que le chauffeur n’est souvent qu’un exécutant dans une chaîne d’approvisionnement contrôlée et mise en mission par des propriétaires de camions ou des commanditaires. « Le chauffeur est un salarié. Il suit les instructions de celui qui l’envoie. S’il y a infraction, qu’on cherche les responsables à tous les niveaux », pense certains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si l’enquête venait à démontrer leur innocence, le mal est déjà fait. Dans un contexte où les transporteurs jouent un rôle clé dans l’acheminement des produits pétroliers, cette façon de faire a accentué les tensions et la méfiance au sein de la corporation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la spéculation et le détournement de produits ne saurait se faire au mépris du respect des principes de droits fondamentaux des citoyens. L’efficacité de la sécurité ne peut être opposée aux exigences de justice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette affaire rappelle l’importance pour les autorités et les médias de concilier communication, respect des procédures judiciaires et sauvegarde de la dignité humaine. Car dans un État de droit, sanctionner oui ; condamner sans jugement, jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Financement du programme de prêts aux PME, dont 25% aux femmes : La BNDA et la SFI signent une convention de plus de 23 milliards de FCFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/financement-du-programme-de-prets-aux-pme-dont-25-aux-femmes-la-bnda-et-la-sfi-signent-une-convention-de-plus-de-23-milliards-de-fcfa-3110841.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque nationale de développement agricole (BNDA) et la Société financière internationale (SFI) ont signé le 30 octobre 2025 à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako une convention de financement d’un montant de 23 341 556 466 F CFA pour renforcer son programme de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) dont 25% aux femmes ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de signature de la convention de financement du programme de prêts aux PME, dont 25% aux femmes, s’est déroulée le 30 octobre 2025 à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako en présence d’Alousséini Sanou, Ministre de l’économie et des finances, de Moussa Alassane Diallo, Ministre de l’industrie et du commerce. Cette cérémonie, selon Badra Aliou Coulibaly, Directeur général de la BNDA, est symbolique car elle consacre le raffermissement de la fructueuse coopération entre la SFI et la BNDA, deux institutions engagées dans la promotion d’un développement durable. Selon lui, la cérémonie illustre à souhait la propension de la BNDA à diversifier ses partenaires en vue d’obtenir des ressources permettant à l’institution d’affiner sa stratégie de financement des différents segments de l’économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La SFI met à la disposition de la BNDA la somme de Quarante Millions de dollars (40 000 000 USD), soit Vingt-Trois Milliards Trois Cent Quarante et Un Millions Cinq Cent Cinquante Six Mille Quatre-Cent-Soixante-Six Francs CFA (23 341 556 466 F CFA), a précisé Badra Aliou Coulibaly. « Cette ligne de crédit permettra à la banque verte de renforcer son programme de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME), les PME agricoles et le financement durable de la lutte contre le changement climatique », a-t-il précisé. Le Directeur général de la BNDA a informé l’assistance que 25 % du montant serait consacré aux prêts accordés aux femmes et ou aux entreprises détenues par des femmes. « Ce prêt sera, sans nul doute, une bouffée d’oxygène pour les PME qui souffrent, à l’instar de bien d’autres acteurs économiques, des conséquences d’une conjoncture économique précaire tant sur le plan national qu’international ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Utilisation dans l’intérêt exclusif de l’économie malienne</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BNDA, a rappelé son Directeur général, est une institution financière de référence qui joue un rôle majeur dans l’essor économique du Mali. « Elle totalise une cinquantaine d’agences et quatre-vingt-cinq guichets automatiques répartis sur tout le territoire national qui la positionnent comme 2ème banque en nombre d’agences et de GAB. Chaque année, la BNDA injecte des centaines de milliards de Francs CFA dans l’économie malienne dont plus de 230 milliards au titre de l’année 2024 ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable levier stratégique de l’État, a expliqué Badra Aliou Coulibaly, la banque verte œuvre activement à la bancarisation, l’inclusion financière et la résilience économique des acteurs urbains et ruraux. «Elle conçoit et propose des produits financiers innovants et responsables, tout en plaçant la proximité avec les clients et l’impact social au cœur de ses actions ». La banque nationale de développement agricole, selon son premier responsable, est à cheval sur le respect des normes et standards internationaux. «Notre banque a engrangé ces dernières plusieurs distinctions dont la plus prestigieuse demeure son accréditation, en octobre 2024, au fonds vert climat, une grande première au plan national». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Badra Aliou Coulibaly a exprimé la gratitude de sa banque aux responsables de la SFI pour la confiance placée à notre institution par la mise disposition de ce prêt. «Je puis vous garantir qu’une utilisation judicieuse en sera faite dans l’intérêt exclusif de l’économie malienne ». Il a saisi l’opportunité pour saluer les plus hautes autorités du Mali pour les efforts inlassables déployés dans l’accompagnement et le soutien des banques et établissements financiers du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une équipe compétente, une banque de référence <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou Maïga, Directeur régional d'IFC pour le groupe Institutions financières (FIG) en Afrique se dit fier de prendre part à cette cérémonie. Il s’est réjoui de la présence des deux membres du gouvernement, tous anciens hauts cadres de la BNDA. Il a insisté sur le fait que c’est la deuxième opération de la SFI, depuis 2006, avec une banque publique. Cette marque de confiance dénote, a-t-il expliqué, de la transparence dans la gouvernance de la BNDA mais aussi de son management. Aliou Maïga a mis l’accent sur la compétence de l’équipe de la banque verte. « Avec un grand plaisir qu’on signe ce partenariat qui est un moyen d’aider l’économie malienne», a-t-il souligné. La SFI, a promis Aliou Maïga, est disponible pour aider la BNDA à améliorer sa gouvernance et la gestion de risques. Il estime que cette convention de financement est une ouverture vers l’économie du Mali. « On espère que c’est le début d’un engagement », a émis le Directeur régional d'IFC pour le groupe Institutions financières (FIG) en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BNDA, a reconnu le locataire de l’hôtel des finances, est un exemple de réussite par la qualité de ses cadres, de sa gouvernance et de ses administrateurs. « C’est une banque avec une gouvernance claire. C’est une banque de référence ». Alousseini Sanou a mis en avant la sincérité, la transparence et la rigueur au sein de l’institution bancaire. Selon le Ministre de l’Economie et des Finances, cette signature de convention de financement traduit la confiance de la SFI en la gouvernance de la BNDA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saluant l’attribution du fonds climat, le Ministre Sanou s’est réjoui du fait que la BNDA a toujours accordé une place importante aux questions environnementales dans l’octroi des financements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Economie et des Finances a félicité la Direction générale, le Conseil d’administration et le Personnel de la banque. Il a appelé l’équipe dirigeante à faire une utilisation judicieuse de ce fonds et invité la SFI à faciliter la signature d’autres accords de partenariat. Le Ministre Sanou a demandé à la banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) d’être toujours aux côtés des banques pour assurer le financement de l’économie. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin du Forum national sur la Justice : Ouverture d’une nouvelle ère pour le service judiciaire malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/fin-du-forum-national-sur-la-justice-ouverture-dune-nouvelle-ere-pour-le-service-judiciaire-malien-3110840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, la cérémonie de clôture du Deuxième Forum national sur la Justice malienne, FONAJUS, s’est déroulée le vendredi 31 octobre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) en présence de plusieurs membres du gouvernement, des représentants du corps judiciaire, de la société civile, des autorités coutumières et religieuses. Les recommandations adoptées serviront de base à l’élaboration du Programme décennal de développement du secteur de la justice 2026-2035, la boussole des politiques publiques dans le domaine de la justice pour les dix prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Pour une justice efficace, transparente et accessible au service du citoyen et de la nation’’, tel est le thème du Forum national sur la Justice, dont les travaux ont été bouclés vendredi dernier au CICB au cours d’une cérémonie présidée par le Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6908b12f0294b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Rapporteur général, Me Ibrahim Berthé, a lu les 218 recommandations validées sur les 413 formulées lors des concertations régionales. Ainsi, ces recommandations fortes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>feront l’objet d’application au fil du temps. Elles portent sur la formation continue des ordres de justice, la construction des maisons d’arrêt conforme aux normes, un système d’évaluation des magistrats à travers leur résultat, la numérisation des casiers judiciaires, l’enquête de moralité périodique des acteurs de la justice, la conformité de l’accoutrement des acteurs avec nos tenues traditionnelles, le recrutement de plus de personnel de la justice etc…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Forte mobilisation, qualité des échanges, pertinence des propositions : les fruits ont tenu la promesse des fleurs !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de clôture, le ministre Kassogué a salué «la qualité des échanges, la pertinence des propositions et la forte mobilisation de toutes les composantes de la nation». Il a exprimé sa satisfaction de voir ce forum tenir toutes ses promesses grâce à l’engagement, la détermination et la ténacité des participants, depuis les concertations régionales de Kayes, Mopti et Bamako jusqu’à la phase nationale. Ainsi, il a adressé ses remerciements aux ordres professionnels de la justice, magistrats, avocats, huissiers, notaires et experts judiciaires pour leur participation active aux États généraux de leurs corporations. Il a également salué la contribution des gouverneurs de régions, des préfets, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des acteurs judiciaires régionaux, dont la disponibilité et la mobilisation ont été déterminantes dans la réussite du processus. Le Secrétaire général du ministère, Dr Sidiki Diarrah, président de la commission d’organisation, a été particulièrement félicité pour sa rigueur et son sens du devoir dans la conduite du forum, depuis la phase préparatoire jusqu’à la tenue de la rencontre nationale. A en croire le ministre, ce forum a abouti à d’importantes recommandations qui serviront de base à l’élaboration du Programme décennal de développement du secteur de la justice 2026-2035. Ce document de référence guidera les politiques publiques dans le domaine de la justice pour les dix prochaines années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une façon pour lui de rassurer que son département examinera les recommandations avec le plus grand intérêt<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin de les traduire en actions concrètes, en cohérence avec les orientations du Président de la Transition et du Premier ministre. Il a rappelé que la réussite des réformes dépend avant tout de la qualité des ressources humaines et de l’éthique professionnelle des acteurs judiciaires. «Les meilleurs textes et programmes du monde ne valent que par la qualité de leur mise en œuvre. La nouvelle justice malienne ne se construira que dans la rigueur, l’intégrité et le respect des valeurs républicaines », a-t-il souligné.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une vision fondée sur la confiance et la responsabilité, Kassogué a insisté sur la nécessité d’un comportement exemplaire de la part de tous les acteurs du système judiciaire. Il a lancé un appel au sens du devoir, à la probité et à la lutte contre les influences économiques, sociales et politiques qui sapent la crédibilité de la justice. « La force de la justice réside dans sa capacité à motiver ses décisions avec équité, à respecter les droits de toutes les parties et à servir l’intérêt général », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qu’il faut retenir après cette intervention du chef du département de la Justice, c’est que, manifestement, les fruits ont tenu la promesse des fleurs ! En effet, faut-il rappeler que lors de la cérémonie d’ouverture, le président de la commission d’organisation, Boubacar S. Diarrah, a bel et bien précisé que le FONAJUS se veut inclusif, crédible, objectif et transparent. Il réunit des représentants du secteur judiciaire, du secteur privé et de la société civile autour des thématiques majeures, notamment la condition des acteurs de la Justice et la distribution équitable du droit. Les travaux de ce forum se sont appuyés sur 413 recommandations issues des consultations régionales tenues les 29 et 30 septembre 2025 dans les ressorts des Cours d’appel de Bamako, Kayes et Mopti. Ces concertations, en plus des États généraux des ordres professionnels de la Justice, ont permis de recueillir les préoccupations et propositions des acteurs du terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conclusions du forum serviront de base au Programme de Développement du Secteur de la Justice 2026-2035, un plan décennal qui mettra l’accent sur la formation des acteurs, la numérisation des services judiciaires et l’accès équitable à la justice pour tous. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plaidoyer du Premier ministre pour une Justice forte et crédible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de lancer l’ouverture des travaux, le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a rappelé le rôle central de la Justice dans la consolidation de l’État et la préservation de la cohésion sociale. « La Justice n’est pas un simple rouage de l’appareil de l’État, elle en est également l’âme», a-t-il affirmé, soulignant qu’elle doit incarner les valeurs fondamentales de probité, d’équité et d’efficacité afin de mériter la confiance des citoyens. A l’en croire, ce forum, deuxième du genre après celui de 1999, se tient dans un contexte marqué par de profondes attentes sociales. Il vise à dresser un état de lieux exhaustif de la Justice malienne, dégager des perspectives de réformes et à réfléchir sur les moyens de renforcer son rôle dans la paix, la stabilité et le développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une attention particulière aux symboles et valeurs</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interpellant les participants sur certains aspects symboliques du corps judiciaire, le Chef du Gouvernement a invité à une réflexion sur le port des toges actuelles et d’autres attributs perçus comme des signes d’aliénation culturelle, appelant à une Justice enracinée dans nos valeurs nationales. Il a félicité le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, pour les efforts déjà engagés et a exprimé son souhait de voir consolider les acquis et moderniser l’appareil judiciaire pour le hisser à la hauteur des défis contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Idrissa Konaté, Directeur général du CERCAPA&#45;Mali : « Le banquier fait toujours face aux risques… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/idrissa-konate-directeur-general-du-cercapa-mali-le-banquier-fait-toujours-face-aux-risques-3110839.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans cette interview qu’il nous a accordée, le Directeur général du Centre d’Etude, d’Appui et de Renforcement des Capacités (CERCAPA-Mali) Idrissa Konaté,  parle de ses expériences et des défis auxquels est confronté son centre ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonjour, M. le Directeur. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Si vous deviez vous présenter à nos lecteurs, que leur diriez-vous </i>?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis Idrissa Konaté, je suis un ancien cadre supérieur de banque, précisément de l’ex- BIAO (actuelle BIM). J’ai occupé plusieurs postes de responsabilité : d’analyste financier au département de crédit, puis au niveau du département<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>international pour le financement du commerce international. J’ai été aussi chargé de gérer le département de trésorerie. J’ai fini ma carrière à l’inspection comme Contrôleur général de la banque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ma période de service, j’ai été beaucoup sollicité pour animer des ateliers de formation à l’intention des agents de banque. Ainsi, l’idée m’est venue de prendre ma retraite 3 ans avant le deadline afin de mettre en place une structure adaptée à la formation continue des travailleurs de banque. J’ai déjà eu à travailler avec un directeur afin de pouvoir identifier les problèmes de son entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les défis auxquels vous faites face ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principal défi auquel je suis confronté est que le centre n’est pas encore beaucoup sollicité par les banques. C’est un monde où il y a beaucoup de tentations. Je prodigue toujours des conseils tels que le refus de la corruption. Si le métier de banquier évolue, le risque reste permanent. Par exemple, l’activité principale de la banque est de faire des crédits. Or le fait de faire des crédits à quelqu’un qui ne paie pas constitue un vrai danger pour le banquier. Parce que le crédit est un fonds qui n’appartient pas à la banque. C’est les dépôts des clients. Ce qui explique pourquoi leur utilisation dans les opérations de crédit est un risque permanent. Nous sensibilisons beaucoup les banquiers sur ce risque. Mais il y a plusieurs autres risques liés à l’activité principale comme le risque du financement du commerce international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avez-vous des solutions pour cela ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui ! Il y a ce qu’on appelle la commission bancaire. C’est un département de la banque centrale qui contrôle le système bancaire Ses membres sont un peu comme les gendarmes des banques. Ils sont installés en dehors des banques. La commission bancaire exerce un contrôle externe car il ya aussi les contrôleurs internes et l’objectif est que le système bancaire soit sain. Il faut également prendre contact avec les structures intéressées et professionnelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel est votre mot de la fin ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon mot de fin est que j’attire l’attention des entreprises à avoir des agents bien formés. C’est ce qui constitue la base de tous les résultats positifs. Nous avons formé des cadres de banques et nous serons toujours à la disposition des banques pour l’animation des formations des banquiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Propos recueillis par Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30è édition du Mois de la Solidarité : Moov Africa Malitel respectueuse de la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/30e-edition-du-mois-de-la-solidarite-moov-africa-malitel-respectueuse-de-la-tradition-3110838-3110838.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la 30è édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion, Moov Africa Malitel a procédé le mercredi 29 octobre 2025 à la remise d’un important don aux couches vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel-major Assan Badiallo Touré, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Rose Bouzaid, Marraine l’Union Malienne des Aveugles (UMAV) les enfants non voyant portent en eux des rêves immenses. « Malgré l’obscurité qui entoure leurs yeux, ils aspirent à l’éducation et à une vie digne. Les vivres qu’ils reçoivent ne sont pas que des denrées alimentaires, mais ce sont des symboles de reconnaissance et d’humanité. Moov Africa Malitel, à travers ces gestes généreux, incarne la responsabilité sociétale et est également du développement humain, bâtisseur d’espoir et un pilier de la cohésion sociale ». Elle a remercié l’entreprise citoyenne pour sa générosité et son humanité. <o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 30ème édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion intervient dans un contexte particulièrement difficile pour le pays, a déclaré Abdel Aziz Biddine, Directeur général de Moov Africa Malitel. Les dons, a-t-il précisé sont composés de vivres pour une dizaine structures accueillant des enfants en situation de vulnérabilité, des équipements médicaux et agricoles, des kits scolaires et tables bancs, des appareils auditifs, des forages et des machines à fabriquer du savon pour des associations féminines, des crèmes solaires, des tricycles pour les personnes en situation de handicap… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, a déclaré, Abdel Aziz Biddine,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ces dons comprennent un soutien financier au ministère en charge du Développement social pour la réhabilitation de l’UMAV, un soutien financier au ministère de la Promotion féminine pour une évacuation sanitaire et un appui au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour soutenir l’entrepreneuriat au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration a remercié Moov Africa Malitel d’avoir pensé aux personnes nécessiteuses dans le contexte actuel. Il a invité les responsables de l’opérateur historique de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>téléphonie à perpétuer ce geste d’humanité qui contribue à la lutte contre l’exclusion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>30è édition du Mois de la Solidarité : Moov Africa Malitel respectueuse de la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/30e-edition-du-mois-de-la-solidarite-moov-africa-malitel-respectueuse-de-la-tradition-3110837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/30e-edition-du-mois-de-la-solidarite-moov-africa-malitel-respectueuse-de-la-tradition-3110837.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la 30è édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion, Moov Africa Malitel a procédé le mercredi 29 octobre 2025 à la remise d’un important don aux couches vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel-major Assan Badiallo Touré, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Rose Bouzaid, Marraine l’Union Malienne des Aveugles (UMAV) les enfants non voyant portent en eux des rêves immenses. « Malgré l’obscurité qui entoure leurs yeux, ils aspirent à l’éducation et à une vie digne. Les vivres qu’ils reçoivent ne sont pas que des denrées alimentaires, mais ce sont des symboles de reconnaissance et d’humanité. Moov Africa Malitel, à travers ces gestes généreux, incarne la responsabilité sociétale et est également du développement humain, bâtisseur d’espoir et un pilier de la cohésion sociale ». Elle a remercié l’entreprise citoyenne pour sa générosité et son humanité. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6908ad94c459e.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 30ème édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion intervient dans un contexte particulièrement difficile pour le pays, a déclaré Abdel Aziz Biddine, Directeur général de Moov Africa Malitel. Les dons, a-t-il précisé sont composés de vivres pour une dizaine structures accueillant des enfants en situation de vulnérabilité, des équipements médicaux et agricoles, des kits scolaires et tables bancs, des appareils auditifs, des forages et des machines à fabriquer du savon pour des associations féminines, des crèmes solaires, des tricycles pour les personnes en situation de handicap… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, a déclaré, Abdel Aziz Biddine,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ces dons comprennent un soutien financier au ministère en charge du Développement social pour la réhabilitation de l’UMAV, un soutien financier au ministère de la Promotion féminine pour une évacuation sanitaire et un appui au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour soutenir l’entrepreneuriat au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration a remercié Moov Africa Malitel d’avoir pensé aux personnes nécessiteuses dans le contexte actuel. Il a invité les responsables de l’opérateur historique de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>téléphonie à perpétuer ce geste d’humanité qui contribue à la lutte contre l’exclusion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Les chancelleries alertent, Bamako réagit…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-les-chancelleries-alertent-bamako-reagit-3110829.html</link>
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<description><![CDATA[ Des chancelleries occidentales ont commencé à émettre des alertes de sécurité sur la situation qui prévaut au Mali et à conseiller à leurs ressortissants la conduite à tenir. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 11:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 28 octobre 2025, les Etats Unis d’Amérique, via leur ambassade à Bamako, ont donné le ton en appelant les citoyens américains à éviter la destination Mali et ceux y résidant à prendre immédiatement le large. Une note publiée sur son site internet à Bamako met le curseur sur « les problèmes persistants d’infrastructures au Mali, notamment les interruptions continues de l’approvisionnement en essence et en diesel, la fermeture d’institutions publiques telles que les écoles et les universités à l’échelle nationale et le conflit armé en cours entre le gouvernement malien et les éléments terroristes autour de Bamako, augmentent l’imprévisibilité de la situation sécuritaire à Bamako…. Les citoyens américains actuellement présents au Mali doivent partir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>immédiatement en utilisant l’aviation commerciale…. les routes terrestres vers les pays voisins peuvent ne pas être sûres en raison d’attaques terroristes le long des autoroutes nationales. Les citoyens américains qui choisissent de ne pas quitter le Mali doivent préparer des plans d’urgence pour toute situation d’urgence qui pourrait survenir, y compris la nécessité de s’abriter sur place pendant une période prolongée….L’ambassade des États Unis à Bamako n’est pas en mesure de fournir des services d’urgence ou un soutien aux citoyens <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>américains en dehors de la capitale… » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 29 octobre, la République fédérale de l’Allemagne a procédé à une mise à jour des instructions de voyage et de sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Avertissement avant de voyager au Mali. Il est conseillé aux ressortissants allemands de quitter le Mali immédiatement. Il est recommandé d'utiliser les vols commerciaux au départ de Bamako. Alerte contre <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les déplacements terrestres, car les routes nationales sont actuellement la cible d'attaques de groupes terroristes »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le même 29 octobre, l’Australie a émis une alerte de niveau maximal déconseillant tout voyage au Mali et appelant ses ressortissants à quitter le pays « immédiatement » en raison de la dégradation rapide de la situation sécuritaire. Le gouvernement australien met en avant le « risque élevé de terrorisme et d’enlèvements ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le même 29 octobre à 14h55, le Gouvernement du Canada a mis à jour ses conseils aux voyageurs pour le Mali. «Eviter tout voyage au Mali en raison du risque de terrorisme, d'enlèvement, de banditisme et des pénuries de carburant. Si la situation en matière de sécurité au Mali se détériore, la capacité de l’ambassade du Canada au Mali, à Bamako, d’offrir des services consulaires pourrait être limitée. Vous devriez quitter le pays par vols commerciaux si vous pouvez le faire en toute sécurité ». Les Pays-Bas et l’Italie se sont manifestés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également dans le même sens à travers leurs représentations diplomatiques à Bamako. Et il est fort à craindre que d’autres suivront. Au-delà des raisons qu’elles invoquent, que pourraient bien cacher les alertes de ces chancelleries ? Ont-elles d’autres raisons de se montrer si inquiètes? Leurs appréhensions sont-elles fondées ? L’évolution des événements démentira-t-elle les chancelleries ou confortera-t-elle leur pessimisme ? En attendant des réponses à ces interrogations parmi tant d’autres, le Ministère des Affaires étrangères et de la <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Coopération internationale a réagi, dans un message en date du 30 octobre 2025, à la « multiplication de messages de certaines Chancelleries, alertant sur des menaces sécuritaires et invitant, dans des termes inquiétants, leurs ressortissants ou personnels à quitter le territoire malien ». « Le Ministère, tout en respectant la décision souveraine des Etats, voudrait attirer l’attention des Missions et Postes consulaires, sur la nécessité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’une information du Département à travers les canaux appropriés ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions africaines de football : Le Stade Malien de Bamako et le Djoliba AC qualifiés pour les phases de poules</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-de-football-le-stade-malien-de-bamako-et-le-djoliba-ac-qualifies-pour-les-phases-de-poules-3110745.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-de-football-le-stade-malien-de-bamako-et-le-djoliba-ac-qualifies-pour-les-phases-de-poules-3110745.html</guid>
<description><![CDATA[ Le dimanche 26 octobre 2025, le Stade Malien de Bamako et le Djoliba AC ont validé leurs tickets pour les phases de poules de la Ligue des champions et de la Coupe de la Confédération africaine (Caf). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:57:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux clubs locaux ont réussi à domicile deux belles victoires respectivement face au Nouadhibou de Mauritanie et l’USFA du Burkina Faso, en match retour des éliminatoires des compétitions africaines interclubs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première pour le Stade malien de Bamako et une deuxième pour un club malien d’accéder à la phase de poules de Ligue des Champions CAF, depuis l’instauration de la nouvelle formule en 1997. Avec son léger avantage du match aller (1-1) à l’extérieur, les Blancs de Bamako ont fait plier les Mauritaniens par le score de 2-0, au Stade du 26 mars. L’unique buteur de la rencontre est T. Nkeng aux 42’ et 78’ minutes. Ainsi, le détenteur du titre du Championnat national participera, pour la première fois, à la Ligue des champions CAF, édition 2025, après le Djoliba AC en 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comptant sur son exploit à l’aller (0-1) à l’extérieur, le Djoliba AC a déjoué le piège de l’USFA du Burkina Faso, avant de confirmer sa suprématie. Avec un but matinal à la 4’ minute, signé d'Aboucar Sidibé, les Rouges de Bamako ont été piégés par les visiteurs qui égalisent à la 10’ minute par Josaphat Ouattara. Avec ce score nul (1-1) à la mi-temps, le vice-champion du Mali a dû se battre jusqu’aux derniers instants du match pour marquer son deuxième but, une signature de Keffa Tangara à la 90’ minute. Score final : 2-1. Deux fois vainqueur de l’USFA du Faso, le locataire de Hèrèmakono file à la première de la Coupe CAF saison 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette accession de nos clubs aux phases de groupes des deux grandes compétitions africaines interclubs est une belle performance. Il montre une nette progression du niveau du championnat national et de nos clubs. Alors, vers un deuxième sacre continental après celui du Stade Malien en Coupe CAF, en 2009?<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Broulaye Diarra</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau Potable au Mali : Belekosoba reçoit son forage du Centre du Roi Salman</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/acces-a-leau-potable-au-mali-belekosoba-recoit-son-forage-du-centre-du-roi-salman-3110744.html</link>
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<description><![CDATA[ Après Ségou et Moribabougou Droit, Bélékosoba (Commune de Diédougou, région de Dioïla) a reçu son forage, le 25 octobre 2025, dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet Accès en Eau Potable, à l’Assainissement et à l’Hygiène en République du Mali, par l’ONG TASSAGHT. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Équipé d’une pompe électrique, ce forage fonctionne au solaire. Il est doté d’un réservoir d’une capacité de 1000 litres, d’une rampe de robinets et d’un abreuvoir pour les animaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette infrastructure est entièrement financée par le Centre du Roi Salman pour le Secours et l’Action humanitaire du Royaume d’Arabie Saoudite et mis en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>œuvre par TASSAGHT dans les régions de Ségou et de Dioïla et le District de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalisation de cet ouvrage témoigne de l’engagement du Centre du Roi Salman à aider les communautés maliennes en soutien aux efforts de l’Etat Malien pour une couverture accrue des populations en eau potable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondance particulière</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : 100 orphelins des camps militaires reçoivent des kits</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mois-de-la-solidarite-100-orphelins-des-camps-militaires-recoivent-des-kits-3110743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Mois de la solidarité, le ministère de l’Entreprenariat National, de l’emploi et de la formation professionnelle, à travers l’Agence Nationale de la Promotion de l’Emploi (ANPE) a organisé une journée de remise de kits d’insertion en carrelage et en électricité photovoltaïque au profit de 100 jeunes des camps militaires. C’était le jeudi 23 octobre 2025 à la Direction du Service Social des Armées sous la présidence du chef du département, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'initiative vise à doter 100 jeunes formés en électricité et en carrelage des jeunes et orphelins des camps militaires dans le cadre de la 30ème édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion. Elle traduit de manière concrète la volonté partagée du Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants de mettre en œuvre le Protocole de Partenariat qui lie les deux départements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le partenariat entre l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et la Direction du Service Social des Armées (DSSA) a permis de mitialiser les efforts pour mettre en œuvre une initiative articulée autour de deux volets : la formation professionnelle et l’insertion économique dans des métiers porteurs tels que le carrelage et l’électricité photovoltaïque. Ainsi, la DSSA a procédé à l’identification et à la sélection de bénéficiaires venus de Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Kati. Au total, 37 jeunes ont été formés en carrelage et 43 en électricité photovoltaïque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plusieurs semaines, ces jeunes ont acquis des compétences techniques et pratiques leur permettant désormais d’exercer un métier et de devenir acteurs du développement. Ils incarnent l’espoir de leurs familles, de leurs communautés et de toute la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Colonel-major Bréhima Samaké, Directeur du Service social des armées, ce geste de l’ANPE est non seulement philanthropique, mais aussi et surtout un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>investissement réaliste car permettant à ces jeunes de mener une activité génératrice de revenus (AGR). « En plus, il traduit l’engagement de cette Agence pour contribuer à l’épanouissement des enfants des militaires et paramilitaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi l’ANPE contribue pleinement à la promotion sociale de ces jeunes, qui ont désormais les moyens de mettre en pratique les connaissances acquises et d’en faire leur gagne-pain, afin de garantir leur autonomie financière et le bonheur de leurs familles. À en croire le Directeur du Service Social des Armées, « la solidarité et l’entraide sont des valeurs séculaires qui ont toujours existé dans notre société. cette contribution de l’ANPE impactera de manière significative et concrète de ces jeunes. car, ils auront des outils nécessaires afin de démarrer leurs activités et contribuer au développement local ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel-major Bréhima Samaké a appelé les bénéficiaires à travailler avec passion, rigueur et persévérance. « Vous avez l’opportunité de vivre et faire vivre, avec ce que vous venez d’apprendre. Faites honneur à la confiance qui vous a été accordée, je vous exhorte à vous atteler au travail, qui est sans doute l’unique chemin pour faire face aux nombreux défis de la vie » a-t-il affirmé. Il a adressé ses chaleureux a l’ANPE et à son ministère de tutelle pour leur solidarité envers la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Offrir aux jeunes les moyens de bâtir un avenir meilleur ici, au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Oumou Sall Seck, le capital humain constitue la clé de voûte du développement durable. Il s’agit, a-t-elle précisé, de doter chaque citoyen de compétences, de savoirs et de valeurs pour qu’il puisse participer pleinement à la vie économique et sociale du pays. « Former, insérer et responsabiliser nos jeunes, c’est leur offrir les moyens de bâtir un avenir meilleur ici, au Mali, et de contribuer activement à la prospérité nationale. C’est dans cet esprit que mon département œuvre, sans relâche, à multiplier les opportunités d’emploi et d’entrepreneuriat pour les jeunes, qui représentent plus de 60 % de la population active de notre pays», a fait savoir la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. « Chers jeunes bénéficiaires, le Mali compte sur vous! Continuez à croire en vous, à travailler avec rigueur et à incarner les valeurs de discipline, de solidarité et de patriotisme qui vous ont été transmises! Vous êtes la preuve vivante que la formation et l’insertion sont des leviers puissants contre la pauvreté et l’exclusion », a-t-elle lancé aux bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise de carburant à Bamako : L’incroyable ruée vers les stations&#45; services !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-de-carburant-a-bamako-lincroyable-ruee-vers-les-stations-services-3110742.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dimanche soir, le gouvernement a publié la liste de répartition du stock de carburant disponible entre les différentes stations-service de Bamako. S’en est suivie la situation que voici. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant l’objectif visé par le gouvernement à travers une telle initiative était de mieux de mieux orienter les consommateurs en cette période de crise et garantir une distribution plus équitable du précieux liquide. Mais à peine son communiqué a-t-il été rendu public que des centaines d’automobilistes et de motocyclistes se sont rués vers les stations mentionnées dans la liste officielle. Beaucoup ont passé la nuit sur place dans l’attente de l’arrivée du carburant annoncé. En plus des bidons alignés un peu partout sur plusieurs sites, on voyait des matelas, moustiquaires, nattes. Chacun tentait de garder sa place dans les files d’attente spontanément constituées et s’étendant sur plusieurs centaines de mètres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la nuit du dimanche au lundi jusqu’au matin, la plupart des stations-service concernées n’avaient toujours pas été approvisionnées. À 18 heures, de nombreux consommateurs attendaient encore sans certitude. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation, vécue dans plusieurs quartiers de la capitale, témoigne la panique croissante des usagers et d’un manque de communication claire sur la distribution. Personne ne pouvait dire avec précision quand le carburant arriverait, ni quelle quantité serait disponible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre espoir, fatigue et frustration, la mauvaise lecture de ce communiqué par les usagers rappelle une fois de plus les difficultés de s’approvisionner en carburant et la nécessité pour les autorités de renforcer la coordination entre les ministères concernés, les transporteurs et les gestionnaires de stations-service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que de spéculations ces dernières semaines dans la capitale! Le bidon de 20 litres cédé à plus de 50 000 alors que le prix du litre à la pompe reste de 775FCFA ! Dans un pays où le peuple raisonne de telle manière, comment voulez-vous que ce pays aspire à la paix, à la quiétude et au bonheur ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Le patriotisme n&amp;apos;est pas un slogan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-le-patriotisme-nest-pas-un-slogan-3110741.html</link>
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<description><![CDATA[ «Une nouvelle forme de discours s’impose peu à peu : celle qui instrumentalise la souffrance des Maliens pour imposer le silence ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom d’un patriotisme mal ficelé, certains justifient les privations, banalisent les difficultés et demandent à ceux qui s’en plaignent de quitter le pays s’ils n’endurent pas », écrivait, le samedi 25 octobre 2025, Ibrahim Zeynab Traoré sur sa page Facebook. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’écrivain américain, Isaac Asimov, écrit : «lorsque la stupidité est considérée comme du patriotisme, il est dangereux d’être intelligent ». Selon l’écrivain, le dramaturge, poète et militaire espagnol, José Cadalso, «le patriotisme mal compris, au lieu d’être une vertu, devient un défaut ridicule ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résignation ne saurait signifier le patriotisme. Tout comme le mensonge et la manipulation sont loin d'être des actes de patriotisme. Mais la vérité est une exigence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>patriotique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patriotisme nous exige de refuser d’être de simples spectateurs de notre propre désastre. Le patriotisme c'est aussi le droit du citoyen d’exiger des comptes, de réclamer la transparence dans la gestion des affaires publiques, de demander des solutions concrètes aux préoccupations communes. Le patriotisme, c’est l'obligation de dire non à des solutions consistant à présenter des bouc-émissaires ou des ennemis imaginaires pour justifier des échecs ou pour des desseins inavoués. Le patriotisme, c’est se garder de vendre des illusions à de pauvres hères. Le patriotisme, c’est le devoir de s’interroger sur la direction du pays et de refuser de cautionner qu'il soit piloté à vue. Le patriotisme, c’est le refus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de fermer les yeux et de se boucher les oreilles face à la détresse de populations prises au piège d’une lutte sans merci pour le pouvoir. Le patriotisme, c’est le refus d’être complice de la prise en otage de la République par un clan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patriotisme, c’est avoir le courage d’appeler les autorités en charge de la gestion des affaires publiques à prêter une oreille attentive aux cris de détresse. Le patriotisme, c’est encourager les autorités à œuvrer à renforcer l’union entre les populations et non le contraire, à rassembler les Maliens autour de l’essentiel, à savoir : sauver la patrie menacée de disparation du fait de la crise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui à la résilience ! Non à la résignation ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revisitons donc l’hymne de Wassoulou, composée à la gloire du grand résistant à la pénétration française, Almamy Samory Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Si tu ne peux organiser, diriger et défendre le pays de tes pères, fais appel aux hommes les plus valeureux !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tu ne peux dire la vérité, en tout lieu et en tout temps, fais appel aux hommes les plus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>courageux !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tu ne peux être impartial, cède le trône aux hommes justes !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tu ne peux protéger le fer pour braver l’ennemi, donne ton sabre de guerre aux femmes qui t’indiqueront le chemin de l’honneur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tu ne peux exprimer courageusement tes pensées, donne la parole aux griots !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oh Fama ! Le peuple te fait confiance, il te fait confiance parce que tu incarnes ses vertus. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall : «Nul élément matériel ni intentionnel ne justifie une telle condamnation de Moussa Mara&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-mountaga-tall-nul-element-materiel-ni-intentionnel-ne-justifie-une-telle-condamnation-de-moussa-mara-3110739.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-mountaga-tall-nul-element-materiel-ni-intentionnel-ne-justifie-une-telle-condamnation-de-moussa-mara-3110739.html</guid>
<description><![CDATA[ Armés de la conviction que &quot;nul élément matériel ni intentionnel ne justifie une telle condamnation,&quot; les avocats de l’ancien Premier ministre réaffirment leur ferme détermination à se battre  pour faire triompher les principes et les valeurs démocratiques. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 27 octobre 2025, le Tribunal du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité (PNLC) a rejeté la demande de relaxe pure et simple de Moussa Mara et prononcé à son encontre une condamnation à deux (2) ans d’emprisonnement, dont un (1) an avec sursis, assortie d’une amende de 500.000 F CFA et d’un franc symbolique de dommages et intérêts au profit de l’État, partie civile. Cette décision, particulièrement lourde, interpelle autant la conscience que le droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, au-delà du verdict, demeure la question fondamentale de l’intention, de la faute, de la culpabilité et du sens même de la justice, qui repose sur la mesure et l’équité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Face à cette situation, nos convictions, elles, restent intactes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous continuerons d’affirmer — preuves et droit à l’appui — que nul élément matériel ni intentionnel ne justifie une telle condamnation. Le combat judiciaire ne s’achève pas aujourd’hui : il se poursuit, avec la même détermination, sur le terrain du droit et de la vérité. Conformément aux règles de procédure, la Défense a interjeté appel ce jour du jugement rendu par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Cet appel, ouvre une nouvelle phase de la procédure, que nous aborderons avec plus de détermination et d’engagement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la décision de la Cour d’appel M. Moussa MARA demeurera en détention. Une nouvelle demande de mise en liberté sera déposée auprès de la juridiction d’appel, afin que soit réexaminée, dans un esprit de justice et d’équité, la nécessité de sa détention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opinion publique nationale et internationale sera pleinement informée des fondements de l’appel, des arguments juridiques invoqués, et des valeurs essentielles que cette affaire met en lumière: la liberté d’expression, le respect du droit et l’indépendance de la justice. Enfin, les avocats de Moussa Mara réaffirment leur ferme détermination à mener à son terme la bataille judiciaire en cours pour faire triompher les principes et les valeurs démocratiques énoncées dans la Constitution de la République du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 27 octobre 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour Le Collectif des Avocats Me Mountaga C. TALL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : L&amp;apos;odyssée sans fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-lodyssee-sans-fin-3110738.html</link>
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<description><![CDATA[ En cours depuis plusieurs semaines, la crise de carburant déjoue tous les pronostics. A travers la capitale, il y a plus d’engins en arrêt  forcé qu’en mouvement. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 19:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Manifestement la pénurie de carburant a touché tous les secteurs de l’économie du pays. A en juger par la paralysie constatée dans les transports, les boulangeries.... Les rues ont subitement perdu leur atmosphère habituelle, la circulation est devenue plus fluide sur toutes les voies publiques. L'évidence de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bureaux quasiment vides a obligé la plupart des services publics à se contenter du télétravail pendant quelque temps. Tout comme le spectacle des classes vides a eu comme conséquence la décision commune des ministres en charge de l'école de fermer provisoirement les classes en attendant les jours meilleurs. Dans les stations d’essence,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c'est soit le grand silence pour cause de fermeture, soit de longues files pendant des heures voire des jours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur place, des grins spontanément constitués autour du thé, des vendeurs déambulant avec des sachets d'eau,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des gâteaux ou des arachides. Principal sujet des conversations, c'est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'actualité de la crise de carburant : dans les familles, les gains, la rue, les marchés, les bureaux. Partout dans la capitale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>On raconte ses contraintes, infortunes, ses prouesses, mais aussi ses états d'âme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Justice malienne : Démarrage du 2e Forum national ce jeudi au CICB<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vingt-six ans après la première édition, le gouvernement du Mali relance le Forum national sur la justice, un grand rendez-vous d’échanges et de réflexion sur l’avenir du système judiciaire malien. La cérémonie d’ouverture de cette deuxième édition a lieu ce jeudi 30 octobre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), sous la présidence du président de la transition, Assimi Goïta. L’annonce a été faite le mardi 28 octobre 2025 lors d’une conférence de presse organisée dans la salle de conférence du département de la Justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence était animée par Boubacar Sidiky Diarra, secrétaire général du ministère et président de la Commission d’organisation, en présence des autres membres de ladite commission. Prévu pour les 30 et 31 octobre 2025, ce forum réunira près de 500 participants. Ces participants sont composés de l’ensemble des forces vives de la nation : autorités administratives, magistrats, avocats, représentants de la société civile, organisations de défense des droits humains, chefs coutumiers, religieux, jeunes et femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre nationale fait suite à une large phase de concertations régionales, qui a permis de recueillir les préoccupations et propositions des acteurs locaux en matière de justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le conférencier, des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>thématiques centrales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour refonder la justice malienne porteront sur plusieurs axes majeurs dont les conditions de distribution de la justice; la restauration de la confiance entre les citoyens et l’institution judiciaire; les perspectives de développement du secteur; la gestion pénitentiaire et la protection des droits de l’Homme; le rôle de la justice dans la paix et la stabilité sociale et le lien entre la justice et la culture, en cohérence avec la célébration de l’année de la culture au Mali. L’objectif, selon le président de la Commission d’organisation, est de dresser un état des lieux approfondi du système judiciaire malien et de formuler des recommandations concrètes pour renforcer son efficacité, son accessibilité et sa crédibilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette deuxième édition se distingue de la première, tenue il y a 26 ans, par son financement exclusivement assuré par le budget national, signe d’un engagement politique fort du gouvernement en faveur de la réforme de la justice. Elle se démarque également par la forte participation régionale, reflet d’une volonté d’inclusivité et de représentativité. Ce Forum national sur la justice ambitionne ainsi de poser les jalons d’une justice plus équitable, plus proche des citoyens et plus respectueuse des droits humains, dans un contexte national marqué par les défis sécuritaires et sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous: Pas que des prières…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-pas-que-des-prieres-3110551.html</link>
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<description><![CDATA[ En collaboration avec la Ligue des Imams et des érudits du Mali (LIMAMA) Le Haut conseil islamique du Mali (HCIM) a publié, le vendredi 17 octobre 2025, une déclaration sur la situation nationale, éprouvante pour les populations prises au piège d’une guerre dont elles ignorent les tenants et aboutissants. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 18:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi du fait des crises qui perturbent la sécurité et la stabilité de notre cher pays, qui perdurent tout en s’aggravant de jour en jour malheureusement, le HCIM appelle « tous les citoyens de la République du Mali à la patience, à l’unité et à se réfugier auprès d’Allah, le Tout-Puissant …Il demande à tous les imams de réciter l’invocation du Qounout pour la sécurité et la sécurité de la patrie lors de la prière du Fajr ou lors de toutes les prières obligatoires de haute voix, à compter d’aujourd’hui et ce jusqu’à nouvel ordre.» <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le HCIM « demande à tous les imams et prêcheurs d’aborder des thèmes unifiés dans les sermons du vendredi concernant la stabilité, la sécurité, l’unité et la recherche de refuge en Allah pour faire face à la crise». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La publication de cette déclaration intervient une semaine après la rencontre entre le Premier ministre et les représentants des confessions religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Chef du gouvernement avait invité ce jour-là ses interlocuteurs à faire des prières pour la nation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces prières en faveur de la nation sont des actions opportunes surtout de la part d’organisations à vocation noble comme le HCIM ou la LIMAMA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Certes Allah est Omniscient, Omnipotent, Miséricordieux. Mais, dans la situation actuelle du Mali, il faudrait certainement aller au-delà des prières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les dignitaires religieux, les chefs coutumiers et les griots sont mieux placés pour le savoir. En leur qualité de premiers responsables de la bonne marche de notre société depuis des temps immémoriaux, ils ont l’obligation de tenir le langage de la vérité en toute circonstance comme Dieu le souhaite. Une plaie infectée ne saurait guérir tant qu’elle contient du pus. La correction de certains dysfonctionnements et l’abandon de certains comportements dissiperaient bien de tensions entre les Maliens et les uniraient davantage face aux épreuves. Et pour cela, il faudrait que certaines vérités soient dites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aller au-delà des prières. Car nous devons avoir le courage de nous poser les questions, même si elles fâchent, pour situer nos parts de responsabilité dans la situation actuelle du pays. Que peuvent vraiment les prières dans une société minée par une injustice criarde, la méchanceté gratuite ? Dieu accepterait-il les prières quand il nous observe en train d’user et d’abuser de nos prérogatives au mépris de la justice ? Dieu agréerait-il des prières quand il nous voit en train de fermer les yeux sur les abus et injustices, par peur des mortels ou pour des intérêts égoïstes ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a certes besoin de prières. Mais il a aussi et surtout besoin de justice<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin que s’estompent les tensions entre ses enfants. Un sage musulman a dit : « Lorsque vous commettez une injustice, souvenez-vous de la justice d’Allah, Le Tout-Puissant, qui vous sera appliquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lorsque vous voulez utiliser votre force pour faire du tort autres, n’oubliez pas qu’Allah l’Exalté a la force de vous punir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de formation Polytechnique rural de Kita : Un élève, un table&#45;banc...pour l&amp;apos;excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/centre-de-formation-polytechnique-rural-de-kita-un-eleve-un-table-bancpour-lexcellence-3110457.html</link>
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<description><![CDATA[ Le principe &quot;un élève, un table-banc &quot; traduit la volonté d&#039;offrir un environnement propice à la concentration,  à l&#039;apprentissage et à la réussite au centre de formation polytechnique de Kita qui n&#039;a qu&#039;un seul slogan: la culture de l&#039;excellence au service des apprenants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 16:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son ouverture le 6 septembre 2000, le Centre de formation polytechnique de Kita n’a qu’un seul slogan, la culture de l’excellence au service des apprenants. Son promoteur, docteur Fodé Cissé en a fait sa vision de l’éducation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet établissement, la médiocrité n’a pas sa place. Celui qui s’amuse pendant l’année scolaire l'apprend à ses dépens. Une règle stricte, assumée par la direction qui n’hésite pas à exclure les élèves qui ne respectent pas les exigences académiques, même si leur scolarité est payée. Chez Docteur Cissé, la qualité prime sur la quantité. C’est d’ailleurs ce qui explique le faible nombre d’élèves inscrits. Le Centre polytechnique de Kita préfère accueillir peu d’apprenants, l'essentiel est qu'ils soient motivés. Les paresseux ne s’y sentent pas à l’aise et finissent par abandonner d’eux-mêmes. En revanche, ceux et celles qui fournissent des efforts dès le début de l’année scolaire évoluent rapidement et terminent leur cycle parmi les meilleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Cissé mise sur un encadrement rapproché, un suivi rigoureux et des conditions d’apprentissage optimales. Le principe «un élève, un table-banc» traduit la volonté d’offrir un environnement propice à la concentration, à l’apprentissage et à la réussite. Grâce à cette méthode exigeante, le Centre polytechnique de Kita s’impose progressivement comme une référence en matière de formation professionnelle et technique. </span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f7b3d73f1d7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses diplômés se distinguent par leur sérieux, leur compétence et leur capacité d’adaptation. Difficile pour les sortants de chômer. Ils évoluent sur le terrain avant la fin de cycle. Dans un contexte où beaucoup d’établissements privilégient la rentabilité au détriment du niveau, docteur Fodé Cissé fait le choix courageux de l’excellence. Et les résultats parlent d’eux-mêmes. Au Centre polytechnique de Kita, la réussite se mérite, mais elle est à la portée de tous ceux qui optent pour le travail et la discipline. Sachant bien que l’éducation d’un enfant ne se limite pas seulement dans les établissements, le Centre de formation polytechnique rural de Kita exige des fiches d’engagements des parents d’élèves pour le bien-être de l’enfant. Les stages sont obligatoires depuis la première année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que le dépôt de rapport. Pour Docteur Cissé, former la jeunesse, c’est bâtir un avenir solide, et cela ne peut se faire que dans la rigueur, la discipline et la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara au panel du ‘’Mois du Consommer Local’’ : « Sans mesures courageuses, le Mali risque de voir disparaître ses industries au profit des importations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ibrahima-diawara-au-panel-du-mois-du-consommer-local-sans-mesures-courageuses-le-mali-risque-de-voir-disparaitre-ses-industries-au-profit-des-importations-3110456.html</link>
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<description><![CDATA[ L’État doit inciter les commerçants à investir dans la production locale et mettre en œuvre des réformes ambitieuses et cohérentes visant à soutenir la production locale et à renforcer la transformation industrielle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 16:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conviction de l’entrepreneur Ibrahima Diawara qu’il a exprimée lors du panel sur le thème : « Mois du Consommer Local, de 2019 à nos jours, bilan, défis et perspectives». Une rencontre des acteurs de l’économie malienne organisée par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) en collaboration avec la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence, le jeudi 15 octobre au siège de la CCIM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diawara a salué l’engagement du gouvernement malien, à travers le ministère de l’Industrie et du Commerce, pour le soutien apporté aux unités de production locale, notamment dans le secteur des pâtes alimentaires en pleine expansion. Cependant, il a rappelé que ces efforts restent insuffisants pour atteindre une véritable autonomie productive. Car le Mali, selon les données fournies par la Direction nationale de l’Industrie, compte plus de 1 000 unités industrielles, dont 60 à 70 % de boulangeries, 127 huileries et une centaine d’imprimeries. Mais, dans les faits, le pays ne disposerait que d’environ 200 vraies entreprises industrielles. En comparaison, il y en a 6 000 au Sénégal et 8 000 en Côte d’Ivoire. Cette différence, selon Diawara s’explique par plusieurs facteurs dont le caractère enclavé du Mali, les coûts logistiques élevés, l’insuffisance des infrastructures industrielles et une faible attractivité pour les investisseurs étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, Ibrahima Diawara appelle à la mise en œuvre de réformes ambitieuses et cohérentes visant à soutenir la production locale et à renforcer la transformation industrielle. Pour illustrer son propos, il a évoqué l’exemple de la Chine qui, il y a trente ans, exportait des produits considérés comme « bas de gamme ». Aujourd’hui, elle est premier fabricant mondial d’automobiles et produit des biens de haute qualité. Ce succès, selon lui est le fruit d’une politique économique audacieuse comme la protection des industries nationales, la limitation des importations, le droits de douane allant jusqu’à 300 à 400 % et l’incitation des multinationales à produire sur place. Comme résultat, des millions d’emplois ont été créés, le tissu industriel est devenu plus solide et la souveraineté économique a été renforcée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’entrepreneur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ibrahim Diawara, la leçon est claire : l’État doit protéger ses industriels afin d’inciter les commerçants et entrepreneurs à investir dans la production locale. « Importer, c’est aussi importer le chômage et affaiblir notre économie locale », a-t-il martelé. Au Mali, les entreprises locales ne peuvent pas rivaliser avec les multinationales, dont certaines sont plus riches que l’État malien lui-même, voire plusieurs pays de la sous-région réunis. Diawara a affirmé que sans mesures courageuses, le Mali risque de voir disparaître ses industries locales au profit des importations étrangères, plus rentables à court terme. Il rappelle que même les États-Unis, pourtant première puissance mondiale, pratiquent le protectionnisme pour préserver leur industrie. Ainsi, il a invité le Mali à assumer une politique de protection économique, sans complexes, afin de stimuler l’industrie nationale, créer des emplois, lutter contre la pauvreté et réduire l’insécurité, conséquence directe du chômage massif. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L’intervention d’Ibrahima Diawara est comme un appel à un sursaut industriel national. Consommer local ne doit pas être un simple slogan, mais une stratégie d’État, soutenue par des réformes, une protection intelligente et une véritable vision de souveraineté économique.<span style="mso-spacerun: yes;">             </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM) : Daouda T Konaté succède à Fakara Faïnké</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-nationale-des-journalistes-du-mali-unajom-daouda-t-konate-succede-a-fakara-fainke-3110454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-nationale-des-journalistes-du-mali-unajom-daouda-t-konate-succede-a-fakara-fainke-3110454.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM) a tenu, le 16 octobre dernier son assemblée générale à son siège. Daouda T Konaté succède à Fakara Faïnké à la tête de l’organisation. Le nouveau Président place son mandat sous le signe redynamisation de l’organisation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’entame des travaux de cette assemblée générale, une minute de silence a été observée en la mémoire d’Ibrahim Famakan Coulibaly et tous les confrères disparus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, les réalisations du bureau sortant sous le leadership de Fakara Faïnké ont été portées à l’attention des participants. Ainsi, de décembre 2017 à septembre 2018, l’UNAJOM a organisé en collaboration avec la Fédération internationale des journalistes (FIJ) des sessions de formation sur la « liberté syndicale et les droits du travail » et « les changements climatiques » à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f7aba017eac.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, l’Union nationale des journalistes du Mali a gagné en notoriété avec des invitations à plusieurs forums et son adhésion à de nombreuses organisations. Dans le cadre de la collaboration avec l’Union des Journalistes Africains du Caire, un ou deux journalistes participent chaque année à une session de formation en Egypte. De 2017 à 2025, une dizaine de journalistes ont bénéficié de ces sessions de formation sur divers thématiques. Sur le front de la défense de la liberté d’expression, l’UNAJOM a été de tous les combats dans les brigades de gendarmerie, de police ou dans les tribunaux pour défendre des confrères aux côtés d’autres associations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les hommages au prédécesseur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précédemment secrétaire général au sein du bureau sortant, c’est Daouda T Konaté qui s’est vu investi de la lourde responsabilité de présider aux destinées de la plus ancienne organisation regroupant les journalistes du Mali. « Je mesure pleinement l’honneur qui m’est fait, mais aussi la responsabilité qui m’incombe », a-t-il déclaré M. Konaté en remerciant les participants à l’Assemblée générale pour la confiance placée en sa ‘’modeste personne’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a tenu à saluer le travail remarquable accompli par le Président Fakara Faïnké et son équipe au service des hommes et femmes des médias. « Le Président Faïnké est un homme humble, juste, sociable et engagé pour la cause des journalistes. Grâce à sa capacité d’écoute et de management, il a su maintenir haut le flambeau de l’UNAJOM tant au plan national et international. Qu’il en soit ici chaleureusement remercié ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sous le signe de la redynamisation de l’organisation</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de l’UNAJOM place son mandat sous le signe de la redynamisation de l’organisation. Notre bureau, a-t-il reconnu, aura la lourde mission de consolider les acquis. « Le succès de notre mandat ne dépendra pas d’une seule personne, mais de notre capacité à travailler ensemble. Je compte donc sur l’engagement de chacune et de chacun pour relever les défis de la professionnalisation de la presse et l’amélioration des conditions de vie des journalistes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La force tranquille</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection de Daouda T Konaté à la présidence de l’Unajom, Une force tranquille dont les qualités humaines et professionnelles sont reconnues, a été unanimement saluée au sein de la corporation.. « De par sa grande discrétion et son efficacité, il appartient naturellement à cette catégorie d’hommes, dont notre pays a aujourd’hui besoin pour relever la tête. Journaliste sérieux, respectueux des aînés, il n’a jamais accepté pour quoi que ce fut de souiller son honneur et son intégrité pour une improbable" portion congrue" Eminent intellectuel, il connaît toutes les ficelles de ce métier d’excellence et a contrario, toutes les contraintes liées à son exercice, dans un pays de l’oralité par excellence », témoigne notre confrère Bacary Camara, Directeur de publication de Le Phenix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de publication du bi-hebdomaire « Le Sirène », Abdourahmane Doucouré témoigne : « il y a plus de 15 ans, Daouda fut le premier à m’accompagner dans mes premiers pas au sein du journal Le Messager. Son élection, aujourd’hui, à la présidence de l’UNAJOM ne constitue en rien une surprise , à mes yeux. Il s’est toujours distingué par son professionnalisme, la rigueur de son travail et son sens du devoir. Je lui adresse, ainsi qu’à l’ensemble de son équipe, mes vœux de pleine réussite dans l’exercice de cette noble responsabilité ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste-reporter à Joliba Tv new, Makan Fofana rapporte : « c’est entre ses mains que j’ai fait mes premiers pas au journal Le Challenger. Je peux confirmer qu’il incarne à la fois l’humilité et le professionnalisme ». Le doyen Abdoul Karim Dramé a félicité Daouda T Konaté, « un jeune sérieux et rigoureux ». « Tu es un digne héritier d’Ibrahim Famakan Coulibaly ». Pour l’influenceur Badra Ali Diakité dit Ali 24, « Daouda est tout simplement l’incarnation de la déontologie journalistique au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3è édition des journées ouest africaines de l&amp;apos;audit interne : Le rendez&#45;vous de Bamako a comblé toutes les attentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/3e-edition-des-journees-ouest-africaines-de-laudit-interne-le-rendez-vous-de-bamako-a-comble-toutes-les-attentes-3110453.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 16 octobre 2025, s’est ouverte à Bamako, la 3ème édition des Journées Ouest Africaines de l’audit Interne (JOAAI). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un rendez-vous qui a duré deux jours au cours desquels le curseur a été mis sur les stratégies d’audit interne dans l’administration, les banques, assurances et organismes de sécurité sociale, notamment. Innovation majeure, les participants n’ont pas laissé passer cette belle opportunité pour passer à la loupe les stratégies d’audit interne dans les projets de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le haut parrainage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, la cérémonie d’ouverture de la 3è édition des Journées Ouest-Africaines de l’Audit Interne (JOAAI) a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’audit interne, levier de performance et de durabilité des organisations publiques et privées », tel était le thème de cette rencontre sous-régionale qui a réuni des auditeurs internes, experts, représentants d’institutions venus de plus de 15 pays africains. Cela témoigne, pour parler comme les organisateurs de l’événement, «des enjeux cruciaux de la bonne gouvernance », de la nécessaire transparence et de la performance organisationnelle dont le continent africain a tant besoin de consolider. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec «une immense joie et fierté », que la Présidente du comité d’organisation Mme Kadiatou Konaté, a souligné la mobilisation exemplaire de l’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM) avant de souhaiter la toute cordiale des bienvenues aux délégations venues des pays membres de l’UEMOA, mais aussi des « républiques sœurs du Ghana, d’Angola, de Mauritanie, du Maroc, de Guinée, du Malawi, et des organisations sous-régionales comme l’UEMOA, la BOAD». La présidente de l’ACIAM, Mme Hawaly Koné, a placé l’événement sous le sceau de la transformation structurelle de la profession d’auditeur interne. Elle a défendu une vision moderne et futuriste de l’audit interne. « Au-delà du simple contrôle, la fonction d’audit interne, en tant que 3eme ligne de défense, à côté de l’organe de gouvernance et du management, est un partenaire stratégique de l’organisation… L’auditeur interne d’aujourd’hui n’est donc plus qu’un contrôleur, il est un conseiller, un facilitateur, un bâtisseur de confiance » a-t-elle martelé. Mme Hawaly, de reconnaître que « c’est tout le sens de ces journées », qu’elle a qualifiées de moment de partage d’expériences entre professionnels de divers horizons, d’apprentissage mutuel et d’enrichissement collectif. Elle a par ailleurs, salué le «dynamisme de la communauté des auditeurs », sans toutefois oublier d’appeler ses pairs à « consolider cet élan ». La présidente de l’ACIAM s’est réjouie de l’appui des « partenaires techniques et financiers, notamment la CANAM, l’AMRTP, l’INPS, UEMOA, BOAD, la BMS, le PMU-Mali, la CCIM, les Aéroports du Mali ». L’auditeur interne est une clé qui ne doit pas manquer au puzzle pour l’avenir de l’Afrique. C’est pourquoi le président de l’Union des Instituts d’Audit Interne de l’Afrique de l’Ouest (UIAI-AO) Octave Goh-Bi, a décliné le programme des échanges, structurés autour de quatre groupes professionnels thématiques : Audit dans l’administration publique, Culture, éthique et professionnalisme, Audit dans les banques, assurances et sécurité sociale, Audit dans les projets de développement. Pour sa part, le représentant du parrain, le ministre de l’industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, a vivement manifesté son enthousiasme de répondre présent au nom du chef de l’État. Il a ensuite encouragé les participants à des échanges féconds, pour aboutir à des résolutions fortes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des résolutions pour gagner le pari de la bonne gouvernance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue des travaux, le vendredi 17 octobre 2025, les participants ont adopté une panoplie de résolutions en présence du ministre de l’industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre de Bamako a abouti à une panoplie de résolutions. Sur le renforcement du « rôle stratégique » de l’audit interne, les participants estiment que l’audit interne doit être « un levier de performance, de durabilité et de résilience des organisations », notamment dans les secteurs publics et financiers. Ils ont aussi conseillé, l’adoption, l’appropriation et la mise en œuvre « effective » dans les secteurs public et privé, des nouvelles normes IIA 2024. À cet effet, ils ont plaidé pour la « formation » et « l’adaptation » des pratiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de la professionnalisation de la gouvernance publique, ils ont préconisé la « promotion » des comités d’audit au sein des conseils d’administration comme outils de transparence et de redevabilité. Il s’est aussi agi de la « synergie entre audit interne, contrôle interne, gestion des risques et conformité ». Sur ce point, il les participants ont soulevé la nécessité de renforcer la collaboration interfonctionnelle pour une meilleure performance organisationnelle. Ce n’est pas tout. Ils ont aussi recommandé l’utilisation des cadres COSO 2013 et COSO ERM 2017 pour structurer les dispositifs de contrôle. Autre point phare, la lutte contre la fraude, la corruption et le blanchiment. La présentation a été faite par Leonelmo SANTOS SA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le présentateur a surtout rappelé les rôles et défis de l'audit interne face à la fraude, la corruption tout en étayant sa présentation par un rapport de l'Union africaine, qui estime que «près de 53 mille milliards FCFA quittent le continent illégalement à cause de la corruption, de la fraude fiscale et du blanchiment d'argent». Cela demande de renforcer les dispositifs de conformité, notamment dans le secteur bancaire (UEMOA) et les marchés publics. La digitalisation, cybersécurité et intelligence artificielle ont été aussi passées en revue, il s’agit à ce niveau d’intégrer les enjeux technologiques dans les missions d’audit avec des matrices de risques adaptées. Un appel à une approche cohérente pour assurer durabilité et conformité dans les organismes de protection sociale a été lancée, tout comme la nécessite d’appuyer les réformes de l’audit interne dans les administrations publiques en s’inspirant des bonnes pratiques UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Après la 3è édition de Bamako, cap sur les 24 et 25 septembre 2026 à Lomé, pour les 4è JOAI. Le logo de l’édition a été dévoilé aux participants en présence du ministre de l’Industrie et du commerce du Mali, qui a salué la « qualité » des travaux et le franc succès de la rencontre</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous : Moscou reçoit ‘’le successeur’’ de Bachar al Assad  !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-moscou-recoit-le-successeur-de-bachar-al-assad-3110452.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 15 octobre 2025, le Président de Syrie, Ahmed al Charaa, a été reçu, à Moscou, par le Président Vladimir Poutine. «Des relations bilatérales et des intérêts communs nous lient à la Russie, et nous respectons tous les accords conclus avec elle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous essayons de restaurer et de redéfinir la nature de ces relations afin que la Syrie puisse jouir de son indépendance, de sa souveraineté, ainsi que de son unité et de son intégrité territoriales », a déclaré le chef de l’Etat syrien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’image de la poignée de main des deux dirigeants a fait le tour de la planète. Et, pour cause : la Russie de Vladimir Poutine a soutenu militairement le régime de Bachar al Assad pendant plusieurs années face aux rebelles syriens dirigés par Ahmed al Charaa. Les troupes de ce leader du Front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, ont renversé en décembre 2024 le Président Bachar al Assad qui s’est réfugié en Russie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dirigeants occidentaux, qui ont combattu le régime Assad depuis l’éclatement des événements du printemps arabe, n’ont pas mis du temps à légitimer l’autorité d’Ahmed al Charaa. A son tour, Moscou vient de dérouler le tapis rouge à « l’ancien terroriste ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une leçon de vie ! Un message très clair. Les Etats n’ont pas d’amis mais des intérêts. Ceux qui avaient mis la tête du leader islamiste syrien à prix sont aujourd’hui les mêmes qui lui déroulent le tapis rouge. Traqué hier et mis sur les listes noires des «chefs terroristes les plus dangereux », il est aujourd’hui devenu un « partenaire stratégique », voire un interlocuteur crédible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, comprendra qui veut comprendre ! Les ennemis d’hier peuvent devenir des amis d’aujourd’hui. Et les amis d’aujourd’hui peuvent devenir des ennemis de demain. « Le terroriste » d’hier est devenu le « partenaire stratégique » ou « l’interlocuteur privilégié » d’aujourd’hui. Tout comme le «partenaire stratégique» d’aujourd’hui peut revêtir l’étiquette du « terroriste» de demain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La poignée de main Poutine-Charaa est un message que Bamako doit pouvoir décoder. Les puissances mondiales n’ont pas d’ennemis éternels ou d’amis permanents. Elles n’ont que des intérêts. Elles peuvent lâcher à tout moment un allié si l’ennemi offre des garanties quant à la sauvegarde de leurs intérêts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Ministre Diop, lors de la Conférence du Mouvement des non&#45;alignés en Ouganda : « L’Ukraine et les groupes armés terroristes ne sont que le cheval de Troie</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-ministre-diop-lors-de-la-conference-du-mouvement-des-non-alignes-en-ouganda-lukraine-et-les-groupes-armes-terroristes-ne-sont-que-le-cheval-de-troie-3110451.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a mis à profit la tribune de la 19è Conférence ministérielle à mi-parcours du Mouvement des non-alignés (NAM) à Kampala pour rappeler le rôle d’instrument joué par l’Ukraine et les « groupes armés terroristes ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 14:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale ougandaise a abrité les 15 et 16 octobre 2025 la 19è Conférence ministérielle à mi-parcours du Mouvement des non-alignés (NAM). Lors de sa prise de parole,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a souligné que les défis sécuritaires demeurent la principale priorité des populations du Sahel. « Notre région subit en effet, depuis l’intervention militaire de l’OTAN en 2011, en Libye, les conséquences d’une crise imposée par des intérêts extérieurs. Cette intervention inopportune a d’abord déstabilisés le peuple libyen frère, avant de contribuer à la prolifération de l’insécurité dans la région du Sahel ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Terrorisme médiatique, financier et logistique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Diop a déploré le nouveau mode opératoire des groupes armés terroristes, qui vise à asphyxier l’économie nationale en entravant les chaînes d’approvisionnement. « Il est tout aussi regrettable que ces groupes armés obscurantistes soient instrumentalisés et surtout soutenus par des sponsors étatiques étrangers », a-t-il dénoncé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Abdoulaye Diop a dénoncé, avec force, le terrorisme médiatique, financier et logistique à l’encontre du Sahel en général et du Mali en particulier. « Il est d’autant plus regrettable que les soutiens, régionaux et internationaux des groupes terroristes se passent dans une relative indifférence, particulièrement lorsque des pays comme l’Ukraine revendiquent ouvertement, leur soutien aux groupes armés terroristes opérant dans la région du Sahel. Ces groupes obscurantistes attaquent les populations innocentes ainsi que les Forces Armées et de Sécurité du Mali avec des équipements, spécifiquement des drones, fournis par l’Ukraine, au moment où ce pays reçoit des financements sans fin de la part de pays occidentaux ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Masquer les véritables instigateurs des crises sécuritaires</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Chef de la diplomatie malienne, le Mali, le Burkina et le Niger, savent que l’Ukraine et les groupes armés terroristes ne jouent que le rôle de proxy, de cheval de Troie pour ‘’masquer’’ les véritables instigateurs des crises sécuritaires dans nos pays. « Les États membres de la Confédération des États du Sahel sont à l’avant-garde de la lutte contre le terrorisme. Nous restons déterminés à sécuriser nos pays et nos populations, tout en évitant une propagation de la menace vers d’autres régions africaines et au-delà, effectuant ainsi un véritable travail de sécurité publique régionale et mondiale ». Pour lui, les ingérences intempestives dans les affaires intérieures et les agressions contre les pays de la Confédération AES doivent impérativement cesser.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la diplomatie malienne a rappelé l’attachement sans faille des Chefs d’Etat de la Confédération AES à promouvoir et renforcer l’esprit panafricain, la solidarité africaine et l’unité entre les peuples africains et les diasporas. Il a réitéré la détermination du gouvernement à jouer sa partition dans la réalisation des objectifs communs du Mouvement des non-alignés. Aussi, il a réitéré l’attachement du Mali à l’avènement d’un monde multipolaire et la condamnation ferme des mesures coercitives unilatérales et autres formes de sanctions. Le Mali réaffirme sa solidarité pleine et entière à Cuba, au Venezuela et à l’Iran, a déclaré le ministre Abdoulaye Diop.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Brèves de Rouky : Le CNJ reçu par le président de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-le-cnj-recu-par-le-president-de-la-transition-3110450.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 16 octobre 2025, une délégation du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), conduite par son président, Sory Ibrahim Cissé a été reçu en audience par le Président de la Transition dans le cadre de sa présentation officielle aux plus hautes autorités du pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 14:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation a expliqué son plan d’action et pris des orientations auprès du Chef de l’État. Selon le Président du CNJ, l’organisation compte 815 démembrements à travers les communes du pays, 16 sections au sein de la diaspora et 21 fédérations spécialisées, ce qui fait du CNJ une structure solidement implantée sur l’ensemble du territoire national et à l’international. Au cours de l’audience, plusieurs recommandations ont été formulées à savoir : la création d’un fonds spécial dédié à la jeunesse, l’opérationnalisation du Conseil supérieur de la jeunesse, et la mise en place d’un cadre élargi d’échanges réguliers entre le CNJ et le Président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plaines rizicoles de Tombouctou : le Projet démarre!<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 16 octobre 2025, les activités du Projet de Mise en Valeur des Plaines Rizicoles de Tombouctou ont été lancées. Il s’agit des plaines de Koriomé, Hamadia et Daye dans les communes de Tombouctou et Alafia. Sa mise en œuvre devrait remédier aux dégradations constatées sur le réseau hydraulique et consolider les acquis du Projet d’appui au développement rural des plaines de Daye, Hamadia et Koriomé exécuté entre 2001 et 2011. Le projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou est financé par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), à hauteur de 8 milliards de FCFA pour une période de 5 ans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ainsi, le projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou ambitionne de produire 10.400 tonnes de riz et 2.500 tonnes de produits de maraichage. Il concernera également 2.500 coopératives de producteurs et 15.000 exploitants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cancer du sein : l’importance du dépistage précoce<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez la femme, et reste la première cause de mortalité par cancer chez les femmes dans le monde. Pourtant, un dépistage régulier permet une prise en charge rapide et augmente considérablement les chances de guérison. Mais de plus en plus de femmes en Afrique et dans le monde, deviennent encore des victimes de cette maladie. Face aux dégâts que le cancer de seins cause aux femmes, les autorités sanitaires et les associations multiplient les campagnes de sensibilisation et de dépistage afin d’encourager les femmes à se faire consulter et à pratiquer l’autopalpation. En tout état de cause, la prévention reste la meilleure arme contre cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Effet boomerang ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se raconte que les terroristes souffrent également de la pénurie d’hydrocarbures. Car si cette pénurie, conséquence de leurs agissements criminels, est durement ressentie par la population, eux, en revanche, ont parfois été contraints d'abandonner leurs lugubres montures leur permettant de se déplacer pour accomplir leur macabre besogne, faute de jus. Faut-il s’en réjouir ? Les forces de défense et de sécurité devraient plutôt rester vigilantes et observer scrupuleusement les mouvements, même des personnes à pied. Sait-on jamais ? Le démon a plus d'un tour dans son sac. Effet boomerang ? Vigilance rek !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or : le Mali out?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est-il en train de perdre sa place dans le très restreint cercle des plus grands producteurs d'or du continent ? Selon des sources bien introduites, force est de craindre cette éventualité au regard de la baisse enregistrée dans ce secteur si important de notre économie, même s'il ya lieu de déplorer l'incapacité de l'Etat à faire cesser le désastre environnemental causé par l'exploitation sauvage du métal jaune. De la 3è place, le Mali court le risque d'être purement et simplement éjecté du classement alignant les 10 meilleurs producteurs du continent. Les autorités doivent bien des explications aux populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Année de la Culture vue par Ali N. Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Osons parier que l’Année de la Culture décrétée par nos hautes autorités ne signifie pas seulement :’’chantez, dansez, louez vos bienfaiteurs et taisez-vous !’’ Mais elle signifie et surtout que la pensée profonde du président Assimi est : ‘’réfléchissez, pensez, osez inventer et osez donner franchement vos opinions sur la situation du pays’’ ».<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>105e Ca de la CMDT : La PDG annonce un plan de riposte pour relancer la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/105e-ca-de-la-cmdt-la-pdg-annonce-un-plan-de-riposte-pour-relancer-la-production-3110449.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Kouloumégué Dembélé, la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu la 105e session ordinaire de son Conseil d’Administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 14:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était, le 15 octobre 2025, dans ses locaux, en présence de l’ensemble des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordre du jour portait essentiellement sur l’approbation du rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT, ainsi que le procès-verbal de la 103e session du Conseil d’Administration. Les administrateurs ont également coopté un administrateur au compte du ministère de l’Agriculture et arrêté les états financiers de l’exercice 2024. Ainsi, avec un chiffre d'affaires estimé à 365,849 milliards de francs CFA contre un total de bilan estimé à 631,521 milliards, la CMDT a clôturé l’année 2024 avec un résultat net 3,763 milliards de bénéfice pour un objectif de 1 milliard. Ce,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>malgré un démarrage difficile de la campagne lié au retard de paiement des cotonculteurs, à l’apparition précoce des jassides dans les champs et aux défis logistiques qui ont perturbé l’approvisionnement en intrants agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mérite de ce labeur, selon le PDG de la CMDT, revient à l’ensemble des partenaires de la holding, notamment le pool bancaire pour sa confiance à la filière, aux producteurs, lesquels ont accepté de retourner aux champs de coton avant leur paiement intégral, ainsi qu’aux efforts du gouvernement qui n’ont cessé d’appuyer la CMDT, notamment dans sa lutte contre les jassides ravageurs et l’approvisionnement en intrants. Et, tout en se réjouissant d’avoir maîtrisé à hauteur de souhait les jassides au compte de la campagne finissante, le PDG Dr Dembélé, sans donner de chiffre en termes de production de coton, annonce déjà une bonne récolte en perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, il a annoncé la mise en place « d’un plan de riposte » devant mobiliser les équipes techniques et les acteurs de la filière avec comme objectif de relancer la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, a-t-il ajouté, un comité de pilotage chargé de faire le bilan du précédent plan stratégique, d’établir un état des lieux de la situation actuelle, et de proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’action opérationnel sera mise en place très prochainement. « La mise en œuvre de ce plan nous permettra de regagner la confiance des acteurs, d’améliorer la production et la qualité de la fibre, et de mieux valoriser la filière au niveau national et international », a expliqué le PDG Kouloumégué avant de lever le voile sur certains efforts en cours, tel la moralisation des dépenses afin d’améliorer la rentabilité globale de la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Correspondance particulière <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Curieuse découverte à Kita : Un fœtus avec deux têtes, six pattes et deux sexes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/curieuse-decouverte-a-kita-un-foetus-avec-deux-tetes-six-pattes-et-deux-sexes-3110448.html</link>
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<description><![CDATA[ Une découverte inédite qui continue de défrayer la chronique à Kita : celle d’un fœtus présentant deux têtes, six pattes, deux queues et deux organes génitaux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 14:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été extrait de la panse d’une brebis sur laquelle le docteur vétérinaire Fodé Cissé a pratiqué une césarienne au constat qu’elle e pouvait mettre bas par la voie normale. Quoique mort, l’apparence du fœtus sortait tellement de l’ordinaire que même le praticien était surpris.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une expertise vétérinaire reconnue <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’auteur de cette intervention, Docteur Fodé Cissé, est le promoteur du Centre de Formation Polytechnique Rural (CFPR) de Kita, une structure de référence dans la formation en santé animale, l’élevage et l’agriculture. Dans ce centre, les interventions chirurgicales sont courantes et dès la première année de formation, les élèves sont initiés aux gestes vétérinaires. Parmi les interventions les plus réalisées figure la laparotomie, qui consiste à ouvrir l’abdomen de l’animal pour retirer des corps étrangers.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet, il arrive que des animaux avalent des objets non comestibles et les conséquences sont souvent graves. «Dans la plupart des cas, nous retirons plusieurs kilos de plastique de l’estomac des animaux», explique docteur Cissé. Cette situation met en lumière les dangers liés à la pollution plastique dans les milieux ruraux, mais aussi l’importance du rôle des vétérinaires dans la santé animale et la protection de l’élevage.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : le PDG prend langue avec les anciens cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-pdg-prend-langue-avec-les-anciens-cadres-3110310.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 1er octobre 2025, le PDG de la CMDT, Dr Kouloumélégué Dembélé, assisté de son conseiller spécial M. Salif A. Cissoko, a reçu les anciens cadres de la CMDT. Regroupés au sein de l’association JIGI, ils étaient conduits par leur président Mahamadou Doucouré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 13:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un moment de recueillement en la mémoire des disparus, les doyens ont exprimé leurs doléances et proposé des pistes de collaboration autour de thèmes stratégiques : productivité, assurance agricole, alphabétisation, valeur ajoutée, conseil rural, genre et développement. Tout en saluant la richesse des échanges, le PDG a indiqué qu’il examinera attentivement les doléances présentées. Et de mettre l’accent sur la nécessité de bâtir un cadre de concertation vivant et constructif avec l’association.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La rencontre s’est close par des bénédictions et une photo de famille, symbole d’un partenariat à consolider.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">CCom/CMDT</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octobre 2025 au Mali, dans l&amp;apos;AES et l&amp;apos;UEMOA : Cinquième édition du Mois du Consommer Local !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/octobre-2025-au-mali-dans-laes-et-luemoa-cinquieme-edition-du-mois-du-consommer-local-3110307.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour bâtir des économies fortes et solidaires, le Mali, l’AES et l’UEMOA misent sur le consommer local. Une analyse du ministre Harouna Niang, à l&#039;occasion de l&#039;anniversaire du mois dédié à cela depuis 2019, à savoir le mois d&#039;octobre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Une initiative communautaire devenue un rendez-vous stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mois du Consommer Local a été institué par l'UEMOA en octobre 2019, à la suite d'une décision des ministres du Commerce des États membres. La première édition a été célébrée en 2020 et, depuis, chaque mois d’octobre est consacré à la promotion des biens et services produits localement. Cette initiative vise à valoriser les chaînes de valeur internes, réduire la dépendance vis-à-vis des importations, améliorer la compétitivité des entreprises locales et renforcer l’intégration économique régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Bilan des premières éditions : un enthousiasme réel, des résultats encore mitigés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2020, les éditions successives du Mois du Consommer Local dans l’espace UEMOA ont permis une forte mobilisation médiatique, institutionnelle et citoyenne. Des foires, panels, émissions, expositions et opérations commerciales ont été organisés dans presque tous les États membres. Cependant, les effets sur les comportements de consommation restent encore limités. Les produits locaux peinent à s’imposer durablement dans les grandes surfaces. Le manque de structuration de certaines filières, l'insuffisance de normalisation, les coûts de production élevés et la faiblesse des emballages freinent leur compétitivité. La part des produits locaux dans les marchés publics reste faible, faute d’une politique contraignante. Malgré cela, une dynamique est enclenchée. Le mois d’octobre joue un rôle de catalyseur et suscite une prise de conscience croissante. Il revient désormais à chaque État, et particulièrement au Mali et aux membres de l’AES, de transformer cet élan symbolique en transformation structurelle de leurs économies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Le consommer local au cœur du projet AES et de l’UEMOA pour accélérer l’industrialisation et la diversification des économies de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger regroupés dans l’Alliance des États du Sahel (AES), le consommer local est un axe fondamental de souveraineté économique. En valorisant la production régionale, en structurant des chaînes de valeur communes (riz, céréales, fruits et légumes, coton, artisanat, bétail , produits manufacturés etc..) et en créant un marché régional résilient, l’AES et l’UEMOA peuvent accélérer l’autonomie de nos pays face aux chocs extérieurs. Une plateforme logistique et numérique commune pourrait aussi permettre de dynamiser les échanges intra-AES dans un premier temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Le Mali dans la dynamique régionale : opportunités et défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de 9,9 millions de tonnes de céréales produites en 2023-2024 et une prévision de 11,1 millions de tonnes en 2024-2025, le Mali possède un fort potentiel agricole. Cependant, malgré cette performance, le pays continue d’importer massivement, notamment du riz, alors qu’il pourrait satisfaire jusqu’à 93 % de sa demande par sa production locale. Le pays fait aussi face à un déficit commercial structurel, avec plus de 7 milliards USD d’importations de biens en 2024 contre 5,4 milliards USD d’exportations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Pourquoi les avantages du consommer local l’emportent largement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Création d’emplois et réduction du chômage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Réduction de la sortie de devises<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Développement industriel et transformation locale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Valorisation de l’identité culturelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Renforcement de la souveraineté économique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les inconvénients (qualité irrégulière, approvisionnement irrégulier, coût parfois plus élevé, attractivité des produits importés auprès des consommateurs, marketing faible) sont surmontables avec une politique volontariste. Les effets positifs sont structurels et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Que faire pour réussir ce tournant stratégique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État doit imposer l’achat local dans les marchés publics, mettre en place un label 'Produit du Mali', alléger la fiscalité sur la transformation locale, et investir dans la formation et la normalisation. Les producteurs doivent améliorer la qualité, se regrouper en coopératives, et utiliser le digital. Les citoyens doivent préférer les produits locaux, en parler positivement sur les réseaux sociaux et participer activement aux foires et campagnes de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Conclusion : un acte patriotique quotidien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consommer local, c’est choisir l’emploi, l’autonomie et la solidarité. Le Mali, l’AES et l’UEMOA peuvent bâtir ensemble des économies fortes et complémentaires si les citoyens, les entreprises et les Etats agissent de concert. Ce mois d’octobre 2025 doit être plus qu’une célébration symbolique : il doit marquer le début d’une culture économique nouvelle, fondée sur la confiance en soi, la valorisation des ressources et des talents locaux et le patriotisme économique régional durable.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Niang, ancien Ministre de l’Industrie et du Commerce<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me AT Diarra : In Mémorian Maître Amidou Diabaté :  ‘’Un camarade courtois, un compagnon de causes et un adversaire sans animosité ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/me-at-diarra-in-memorian-maitre-amidou-diabate-un-camarade-courtois-un-compagnon-de-causes-et-un-adversaire-sans-animosite-3110304-3110304.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vieille camaraderie politique. Tiéblé Dramé et Cheick O Sissoko ont pris mon attache en 80 à Dakar à la Gueule Tapée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La mise en lien organisée entre VML et SVB devenus plus tard Fernënt et Sanfin. Jusqu'à la crise organisationnelle de Sanfin en 1986 Amidou et Doyen (sobriquet de AT DIARRA) se savaient mais sans contact physique. Rentrés au Mali nous avons fait connaissance avec lui, les camarades Konimba et le Professeur Yoro Diakité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son passage comme Ministre de la Justice par 2 fois a raffermi nos liens à travers la représentation de l'AMDH que j'assurais en tant que membre dès 1993 et membre du bureau en 1998. Bien évidemment on m'avait collé l'étiquette d'"Extrémiste-jusqu'auboutiste". C'est la vie ! Nous préparâmes les sessions de l'EID. Les positions de l'AMDH n'étaient pas les miennes mais plutôt d'instance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2003 la vie nous a imposé la défense de l'Ivoirien IB-Coulibaly. Mon implication dans ce dossier à risque était fondée sur mes amitiés et camaraderie avec le Dr Oumar Mariko, lui-même ami de Soro Guillaume, ce dernier à l'époque en tandem avec Alassane Dramane Ouattara et IB-Coulibaly. Maître Amidou m'a devancé d'une semaine au fait que j'ai accepté de voyager avec la femme de IB-Coulibaly (Kadiatou Keita) et ses garçons. Maître AD logeait vers Colonel Fabien et AT<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>DIARRA à Porte de la Chapelle chez Mme Méité. Elle accepta le risque après refus d'un autre ivoirien nanti à Paris qui prit peur ! Tombé malade sans raison clinique, Maître Amidou me rend visite. Tout étonné, je mis à sa disposition tous les ouvrages que j'ai payés pour ma plaidoirie. Heureux hasard ! Je recouvre partiellement ma forme et Maître Antoine Comte d'insister pour que je porte la Robe. Nous étions Maîtres Margulis Sorin, Antoine Comte, Amidou Diabaté et ATDIARRA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IB-Coulibaly est libéré ! La joie est immense! Nous sommes en conférence de presse devant la Prison de Fresnes. (JA l'intelligent No 2228•21-27 sept 2003 et des Photos de presse). Notre Confrère Antoine Comte demanda s'il y avait des conseils à donner à IB-Coulibaly. Je réagis pour conseiller à notre client que si son intention est de faire la politique qu'il crée un parti et préalablement s'inscrive en cours de management pendant son séjour en France. Son Parti « l'UNIR » crée à partir du Bénin est-il la leçon ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai dû couvrir toutes les Conférences essentielles de IB-Coulibaly au point qu'il m'invita en 2005 à Paris. En fait toute la bataille du MPCI (Mouvemt Patriotique de la Côte d’Ivoire) était dirigée contre le concept de "l'Ivoirité" que le Président Konan Bedié a fait théoriser par des universitaires ivoiriens avec lesquels nous avons discuté en 1999 et en 2000 à l'Hôtel IBIS sur invitation du Journaliste Ben Harouss sur « Les Transitions Africaines ». Nos collègues ivoiriens traitaient les Burkinabé et Maliens-nes de "Bétail électoral"! En fait c'était l'électorat du Président Alassane Dramane Ouattara. Je pense que Guillaume Soro et ADO ont lâché IB-Coulibaly, à cause de ses ambitions autonomistes. Sinon comment comprendre que IB rentre à Paris avec un Passeport de service burkinabé et se fait arrêter pour « Recrutement de mercenaires et tentatives de déstabilisation du Président Gbagbo à partir de la France ». IB était trop direct et la France a eu peur d'un Sankara-bis. Voilà !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maître Amidou et ATDIARRA. Les 4200 paysans-nes C/ l'Office du Niger. Je m'occupais des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>paysans-nes. Les motifs d'expropriations pour non-paiement de la redevance-eau cachaient mal l'éviction des petits producteurs des terres de l'ON. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'AFFAIRE des habitants de NTabacoro sur la Route de Ségou. Pour 325 ha visés par le décret de déclaration d'utilité publique, plus de 500 ha ont été expropriés ! Les décrets de déclaration d'utilité publique et d'expropriation ont été attaqués devant la Cour Suprême (Sect Adm) en 2009. La procédure a été volontairement bloquée jusqu'en 2012, où à la faveur de la loi d'origine parlementaire de circonstance, le régime d'application a changé. Nous avons succombé par suite de changement de législation provoquée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CHER CAMARADE, CHER MAÎTRE ET MON BEAU. PAIX À TON ÂME ! QUE FIRDAWS SOIT TA <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DEMEURE !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne pars pas trop loin, Amidou…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Me Mountaga Tall</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>‘’Amidou Diabaté : un homme intègre, courageux, patriote, compétent et désintéressé’’</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages recueillis depuis le décès de Maître Amidou Diabaté soulignent de façon unanime ces qualités essentielles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que puis-je dire de plus ? Mais qui comprendrait que je ne dise rien même si, selon Sénèque, « les grandes douleurs sont muettes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m'attacherai donc à évoquer la profonde confiance qui a marqué nos relations malgré les épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Revenons au début des années 1990.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un jour, ma secrétaire, une professionnelle rigoureuse, outrepasse les consignes pour m'annoncer la visite d'un magistrat qui insistait pour me voir. Lorsqu'elle prononce le nom d'Amidou Diabaté, je me précipite pour le retrouver dans une salle d'attente bondée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre entretien s'est prolongé plus d'une heure. Après des précautions oratoires et des hésitations, il m'a finalement questionné sur la nécessité de s'organiser contre le régime dictatorial en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se connaissait peu mais on se respectait beaucoup. Après les mêmes précautions de ma part, la confiance a fini par s’instaurer pour ne plus jamais s’estomper.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que je lui ai présenté un document, dont je conserve encore le manuscrit jauni, qui deviendra plus tard, après correction et validation, le « Manifeste » du CNID-Association, texte fondateur de l’Association avec « l’Appel au Peuple malien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette confiance instinctivement instaurée, a survécu aux épreuves et aux aléas de la vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 1991, contraint à la clandestinité, je me déplaçais chaque nuit pour discuter de la stratégie à mener avec deux camarades, dont Amidou, témoignant ainsi d'une confiance absolue en raison des risques considérables encourus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la répression s'est intensifiée en mars 1991, Amidou Diabaté a dû également rentrer en clandestinité. Dans la nuit du 26 mars 1991, c’est de chez mon jeune frère Cheick Oumar Tall dit Kara, qui, avec d’autres le protégeaient, qu’il s’est rendu, accompagné de celui-ci, à la Bourse du Travail, après l’annonce de l’arrestation du Général Moussa Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le 26 mars, je décide de ne pas siéger au CTSP (Comité de Transition pour le Salut du Peuple) lors de la mise en place de cet organe suprême de la Transition. Nous avons proposé à Amidou de siéger à ma place. Malgré ses efforts pour me convaincre de revenir sur ma décision, j'ai tenu bon. Or mon acceptation l’aurait empêché d’y siéger. Il a finalement accepté, non par ambition personnelle, mais par sens du devoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce même schéma s'est répété lors de l'entrée du CNID-FYT au gouvernement en 1994.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les 3 portefeuilles obtenus par le parti (Energie – Construction Urbanisme Logement et Justice), j’ai proposé le 1erVice-président Yoro Diakité, le Secrétaire Général Abdoulaye Diop et le Secrétaire politique Amidou Diabaté. Amidou, avec beaucoup d’autres insista encore pour que je rentre moi-même au gouvernement d’autant que nous avions obtenu que le chef de file de nos ministres soit ministre d’Etat et numéro 2 du Gouvernement. Or, mon acceptation l’aurait privé du portefeuille de la Justice que le parti lui destinait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même l'épisode du PARENA n'a pas altéré ces liens personnels basés sur la confiance et l'estime mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ma récente visite à Amidou à l'hôpital du Point G pendant sa maladie, nos larmes ont exprimé ce que les mots ne pouvaient pas dire. Nous nous sommes tenus longuement la main, sans savoir que c'étaient nos adieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa famille éplorée, au PARENA et particulièrement à PPR, j'adresse mes condoléances les plus sincères et attristées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repose en paix, vieux frère mais aussi confrère, ami, complice et compagnon !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as tant apporté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ALLAH SWT t'accueillir parmi Ses Élus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amine !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me AT Diarra : In Mémorian Maître Amidou Diabaté :  ‘’Un camarade courtois, un compagnon de causes et un adversaire sans animosité ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/me-at-diarra-in-memorian-maitre-amidou-diabate-un-camarade-courtois-un-compagnon-de-causes-et-un-adversaire-sans-animosite-3110303-3110303.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vieille camaraderie politique. Tiéblé Dramé et Cheick O Sissoko ont pris mon attache en 80 à Dakar à la Gueule Tapée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La mise en lien organisée entre VML et SVB devenus plus tard Fernënt et Sanfin. Jusqu'à la crise organisationnelle de Sanfin en 1986 Amidou et Doyen (sobriquet de AT DIARRA) se savaient mais sans contact physique. Rentrés au Mali nous avons fait connaissance avec lui, les camarades Konimba et le Professeur Yoro Diakité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son passage comme Ministre de la Justice par 2 fois a raffermi nos liens à travers la représentation de l'AMDH que j'assurais en tant que membre dès 1993 et membre du bureau en 1998. Bien évidemment on m'avait collé l'étiquette d'"Extrémiste-jusqu'auboutiste". C'est la vie ! Nous préparâmes les sessions de l'EID. Les positions de l'AMDH n'étaient pas les miennes mais plutôt d'instance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2003 la vie nous a imposé la défense de l'Ivoirien IB-Coulibaly. Mon implication dans ce dossier à risque était fondée sur mes amitiés et camaraderie avec le Dr Oumar Mariko, lui-même ami de Soro Guillaume, ce dernier à l'époque en tandem avec Alassane Dramane Ouattara et IB-Coulibaly. Maître Amidou m'a devancé d'une semaine au fait que j'ai accepté de voyager avec la femme de IB-Coulibaly (Kadiatou Keita) et ses garçons. Maître AD logeait vers Colonel Fabien et AT<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>DIARRA à Porte de la Chapelle chez Mme Méité. Elle accepta le risque après refus d'un autre ivoirien nanti à Paris qui prit peur ! Tombé malade sans raison clinique, Maître Amidou me rend visite. Tout étonné, je mis à sa disposition tous les ouvrages que j'ai payés pour ma plaidoirie. Heureux hasard ! Je recouvre partiellement ma forme et Maître Antoine Comte d'insister pour que je porte la Robe. Nous étions Maîtres Margulis Sorin, Antoine Comte, Amidou Diabaté et ATDIARRA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IB-Coulibaly est libéré ! La joie est immense! Nous sommes en conférence de presse devant la Prison de Fresnes. (JA l'intelligent No 2228•21-27 sept 2003 et des Photos de presse). Notre Confrère Antoine Comte demanda s'il y avait des conseils à donner à IB-Coulibaly. Je réagis pour conseiller à notre client que si son intention est de faire la politique qu'il crée un parti et préalablement s'inscrive en cours de management pendant son séjour en France. Son Parti « l'UNIR » crée à partir du Bénin est-il la leçon ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai dû couvrir toutes les Conférences essentielles de IB-Coulibaly au point qu'il m'invita en 2005 à Paris. En fait toute la bataille du MPCI (Mouvemt Patriotique de la Côte d’Ivoire) était dirigée contre le concept de "l'Ivoirité" que le Président Konan Bedié a fait théoriser par des universitaires ivoiriens avec lesquels nous avons discuté en 1999 et en 2000 à l'Hôtel IBIS sur invitation du Journaliste Ben Harouss sur « Les Transitions Africaines ». Nos collègues ivoiriens traitaient les Burkinabé et Maliens-nes de "Bétail électoral"! En fait c'était l'électorat du Président Alassane Dramane Ouattara. Je pense que Guillaume Soro et ADO ont lâché IB-Coulibaly, à cause de ses ambitions autonomistes. Sinon comment comprendre que IB rentre à Paris avec un Passeport de service burkinabé et se fait arrêter pour « Recrutement de mercenaires et tentatives de déstabilisation du Président Gbagbo à partir de la France ». IB était trop direct et la France a eu peur d'un Sankara-bis. Voilà !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maître Amidou et ATDIARRA. Les 4200 paysans-nes C/ l'Office du Niger. Je m'occupais des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>paysans-nes. Les motifs d'expropriations pour non-paiement de la redevance-eau cachaient mal l'éviction des petits producteurs des terres de l'ON. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'AFFAIRE des habitants de NTabacoro sur la Route de Ségou. Pour 325 ha visés par le décret de déclaration d'utilité publique, plus de 500 ha ont été expropriés ! Les décrets de déclaration d'utilité publique et d'expropriation ont été attaqués devant la Cour Suprême (Sect Adm) en 2009. La procédure a été volontairement bloquée jusqu'en 2012, où à la faveur de la loi d'origine parlementaire de circonstance, le régime d'application a changé. Nous avons succombé par suite de changement de législation provoquée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CHER CAMARADE, CHER MAÎTRE ET MON BEAU. PAIX À TON ÂME ! QUE FIRDAWS SOIT TA <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DEMEURE !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne pars pas trop loin, Amidou…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Me Mountaga Tall</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>‘’Amidou Diabaté : un homme intègre, courageux, patriote, compétent et désintéressé’’</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages recueillis depuis le décès de Maître Amidou Diabaté soulignent de façon unanime ces qualités essentielles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que puis-je dire de plus ? Mais qui comprendrait que je ne dise rien même si, selon Sénèque, « les grandes douleurs sont muettes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m'attacherai donc à évoquer la profonde confiance qui a marqué nos relations malgré les épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Revenons au début des années 1990.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un jour, ma secrétaire, une professionnelle rigoureuse, outrepasse les consignes pour m'annoncer la visite d'un magistrat qui insistait pour me voir. Lorsqu'elle prononce le nom d'Amidou Diabaté, je me précipite pour le retrouver dans une salle d'attente bondée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre entretien s'est prolongé plus d'une heure. Après des précautions oratoires et des hésitations, il m'a finalement questionné sur la nécessité de s'organiser contre le régime dictatorial en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se connaissait peu mais on se respectait beaucoup. Après les mêmes précautions de ma part, la confiance a fini par s’instaurer pour ne plus jamais s’estomper.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que je lui ai présenté un document, dont je conserve encore le manuscrit jauni, qui deviendra plus tard, après correction et validation, le « Manifeste » du CNID-Association, texte fondateur de l’Association avec « l’Appel au Peuple malien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette confiance instinctivement instaurée, a survécu aux épreuves et aux aléas de la vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 1991, contraint à la clandestinité, je me déplaçais chaque nuit pour discuter de la stratégie à mener avec deux camarades, dont Amidou, témoignant ainsi d'une confiance absolue en raison des risques considérables encourus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la répression s'est intensifiée en mars 1991, Amidou Diabaté a dû également rentrer en clandestinité. Dans la nuit du 26 mars 1991, c’est de chez mon jeune frère Cheick Oumar Tall dit Kara, qui, avec d’autres le protégeaient, qu’il s’est rendu, accompagné de celui-ci, à la Bourse du Travail, après l’annonce de l’arrestation du Général Moussa Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le 26 mars, je décide de ne pas siéger au CTSP (Comité de Transition pour le Salut du Peuple) lors de la mise en place de cet organe suprême de la Transition. Nous avons proposé à Amidou de siéger à ma place. Malgré ses efforts pour me convaincre de revenir sur ma décision, j'ai tenu bon. Or mon acceptation l’aurait empêché d’y siéger. Il a finalement accepté, non par ambition personnelle, mais par sens du devoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce même schéma s'est répété lors de l'entrée du CNID-FYT au gouvernement en 1994.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les 3 portefeuilles obtenus par le parti (Energie – Construction Urbanisme Logement et Justice), j’ai proposé le 1erVice-président Yoro Diakité, le Secrétaire Général Abdoulaye Diop et le Secrétaire politique Amidou Diabaté. Amidou, avec beaucoup d’autres insista encore pour que je rentre moi-même au gouvernement d’autant que nous avions obtenu que le chef de file de nos ministres soit ministre d’Etat et numéro 2 du Gouvernement. Or, mon acceptation l’aurait privé du portefeuille de la Justice que le parti lui destinait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même l'épisode du PARENA n'a pas altéré ces liens personnels basés sur la confiance et l'estime mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ma récente visite à Amidou à l'hôpital du Point G pendant sa maladie, nos larmes ont exprimé ce que les mots ne pouvaient pas dire. Nous nous sommes tenus longuement la main, sans savoir que c'étaient nos adieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa famille éplorée, au PARENA et particulièrement à PPR, j'adresse mes condoléances les plus sincères et attristées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repose en paix, vieux frère mais aussi confrère, ami, complice et compagnon !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as tant apporté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ALLAH SWT t'accueillir parmi Ses Élus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amine !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me AT Diarra : In Mémorian Maître Amidou Diabaté :  ‘’Un camarade courtois, un compagnon de causes et un adversaire sans animosité ‘’</title>
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<description><![CDATA[ Une vieille camaraderie politique. Tiéblé Dramé et Cheick O Sissoko ont pris mon attache en 80 à Dakar à la Gueule Tapée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La mise en lien organisée entre VML et SVB devenus plus tard Fernënt et Sanfin. Jusqu'à la crise organisationnelle de Sanfin en 1986 Amidou et Doyen (sobriquet de AT DIARRA) se savaient mais sans contact physique. Rentrés au Mali nous avons fait connaissance avec lui, les camarades Konimba et le Professeur Yoro Diakité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son passage comme Ministre de la Justice par 2 fois a raffermi nos liens à travers la représentation de l'AMDH que j'assurais en tant que membre dès 1993 et membre du bureau en 1998. Bien évidemment on m'avait collé l'étiquette d'"Extrémiste-jusqu'auboutiste". C'est la vie ! Nous préparâmes les sessions de l'EID. Les positions de l'AMDH n'étaient pas les miennes mais plutôt d'instance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2003 la vie nous a imposé la défense de l'Ivoirien IB-Coulibaly. Mon implication dans ce dossier à risque était fondée sur mes amitiés et camaraderie avec le Dr Oumar Mariko, lui-même ami de Soro Guillaume, ce dernier à l'époque en tandem avec Alassane Dramane Ouattara et IB-Coulibaly. Maître Amidou m'a devancé d'une semaine au fait que j'ai accepté de voyager avec la femme de IB-Coulibaly (Kadiatou Keita) et ses garçons. Maître AD logeait vers Colonel Fabien et AT<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>DIARRA à Porte de la Chapelle chez Mme Méité. Elle accepta le risque après refus d'un autre ivoirien nanti à Paris qui prit peur ! Tombé malade sans raison clinique, Maître Amidou me rend visite. Tout étonné, je mis à sa disposition tous les ouvrages que j'ai payés pour ma plaidoirie. Heureux hasard ! Je recouvre partiellement ma forme et Maître Antoine Comte d'insister pour que je porte la Robe. Nous étions Maîtres Margulis Sorin, Antoine Comte, Amidou Diabaté et ATDIARRA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IB-Coulibaly est libéré ! La joie est immense! Nous sommes en conférence de presse devant la Prison de Fresnes. (JA l'intelligent No 2228•21-27 sept 2003 et des Photos de presse). Notre Confrère Antoine Comte demanda s'il y avait des conseils à donner à IB-Coulibaly. Je réagis pour conseiller à notre client que si son intention est de faire la politique qu'il crée un parti et préalablement s'inscrive en cours de management pendant son séjour en France. Son Parti « l'UNIR » crée à partir du Bénin est-il la leçon ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai dû couvrir toutes les Conférences essentielles de IB-Coulibaly au point qu'il m'invita en 2005 à Paris. En fait toute la bataille du MPCI (Mouvemt Patriotique de la Côte d’Ivoire) était dirigée contre le concept de "l'Ivoirité" que le Président Konan Bedié a fait théoriser par des universitaires ivoiriens avec lesquels nous avons discuté en 1999 et en 2000 à l'Hôtel IBIS sur invitation du Journaliste Ben Harouss sur « Les Transitions Africaines ». Nos collègues ivoiriens traitaient les Burkinabé et Maliens-nes de "Bétail électoral"! En fait c'était l'électorat du Président Alassane Dramane Ouattara. Je pense que Guillaume Soro et ADO ont lâché IB-Coulibaly, à cause de ses ambitions autonomistes. Sinon comment comprendre que IB rentre à Paris avec un Passeport de service burkinabé et se fait arrêter pour « Recrutement de mercenaires et tentatives de déstabilisation du Président Gbagbo à partir de la France ». IB était trop direct et la France a eu peur d'un Sankara-bis. Voilà !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maître Amidou et ATDIARRA. Les 4200 paysans-nes C/ l'Office du Niger. Je m'occupais des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>paysans-nes. Les motifs d'expropriations pour non-paiement de la redevance-eau cachaient mal l'éviction des petits producteurs des terres de l'ON. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'AFFAIRE des habitants de NTabacoro sur la Route de Ségou. Pour 325 ha visés par le décret de déclaration d'utilité publique, plus de 500 ha ont été expropriés ! Les décrets de déclaration d'utilité publique et d'expropriation ont été attaqués devant la Cour Suprême (Sect Adm) en 2009. La procédure a été volontairement bloquée jusqu'en 2012, où à la faveur de la loi d'origine parlementaire de circonstance, le régime d'application a changé. Nous avons succombé par suite de changement de législation provoquée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CHER CAMARADE, CHER MAÎTRE ET MON BEAU. PAIX À TON ÂME ! QUE FIRDAWS SOIT TA <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DEMEURE !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne pars pas trop loin, Amidou…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Me Mountaga Tall</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>‘’Amidou Diabaté : un homme intègre, courageux, patriote, compétent et désintéressé’’</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages recueillis depuis le décès de Maître Amidou Diabaté soulignent de façon unanime ces qualités essentielles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que puis-je dire de plus ? Mais qui comprendrait que je ne dise rien même si, selon Sénèque, « les grandes douleurs sont muettes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m'attacherai donc à évoquer la profonde confiance qui a marqué nos relations malgré les épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Revenons au début des années 1990.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un jour, ma secrétaire, une professionnelle rigoureuse, outrepasse les consignes pour m'annoncer la visite d'un magistrat qui insistait pour me voir. Lorsqu'elle prononce le nom d'Amidou Diabaté, je me précipite pour le retrouver dans une salle d'attente bondée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre entretien s'est prolongé plus d'une heure. Après des précautions oratoires et des hésitations, il m'a finalement questionné sur la nécessité de s'organiser contre le régime dictatorial en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se connaissait peu mais on se respectait beaucoup. Après les mêmes précautions de ma part, la confiance a fini par s’instaurer pour ne plus jamais s’estomper.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que je lui ai présenté un document, dont je conserve encore le manuscrit jauni, qui deviendra plus tard, après correction et validation, le « Manifeste » du CNID-Association, texte fondateur de l’Association avec « l’Appel au Peuple malien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette confiance instinctivement instaurée, a survécu aux épreuves et aux aléas de la vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 1991, contraint à la clandestinité, je me déplaçais chaque nuit pour discuter de la stratégie à mener avec deux camarades, dont Amidou, témoignant ainsi d'une confiance absolue en raison des risques considérables encourus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la répression s'est intensifiée en mars 1991, Amidou Diabaté a dû également rentrer en clandestinité. Dans la nuit du 26 mars 1991, c’est de chez mon jeune frère Cheick Oumar Tall dit Kara, qui, avec d’autres le protégeaient, qu’il s’est rendu, accompagné de celui-ci, à la Bourse du Travail, après l’annonce de l’arrestation du Général Moussa Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le 26 mars, je décide de ne pas siéger au CTSP (Comité de Transition pour le Salut du Peuple) lors de la mise en place de cet organe suprême de la Transition. Nous avons proposé à Amidou de siéger à ma place. Malgré ses efforts pour me convaincre de revenir sur ma décision, j'ai tenu bon. Or mon acceptation l’aurait empêché d’y siéger. Il a finalement accepté, non par ambition personnelle, mais par sens du devoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce même schéma s'est répété lors de l'entrée du CNID-FYT au gouvernement en 1994.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les 3 portefeuilles obtenus par le parti (Energie – Construction Urbanisme Logement et Justice), j’ai proposé le 1erVice-président Yoro Diakité, le Secrétaire Général Abdoulaye Diop et le Secrétaire politique Amidou Diabaté. Amidou, avec beaucoup d’autres insista encore pour que je rentre moi-même au gouvernement d’autant que nous avions obtenu que le chef de file de nos ministres soit ministre d’Etat et numéro 2 du Gouvernement. Or, mon acceptation l’aurait privé du portefeuille de la Justice que le parti lui destinait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même l'épisode du PARENA n'a pas altéré ces liens personnels basés sur la confiance et l'estime mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ma récente visite à Amidou à l'hôpital du Point G pendant sa maladie, nos larmes ont exprimé ce que les mots ne pouvaient pas dire. Nous nous sommes tenus longuement la main, sans savoir que c'étaient nos adieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa famille éplorée, au PARENA et particulièrement à PPR, j'adresse mes condoléances les plus sincères et attristées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repose en paix, vieux frère mais aussi confrère, ami, complice et compagnon !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as tant apporté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ALLAH SWT t'accueillir parmi Ses Élus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amine !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Encore plus de solutions concrètes!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-encore-plus-de-solutions-concretes-3110301.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 13 octobre 2025, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a initié une rencontre avec les opérateurs évoluant dans le domaine des hydrocarbures. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rassuré que « l’Etat est totalement mobilisé, engagé et déterminé pour apporter les réponses les plus appropriées à cette crise que connaît notre pays ». Il reconnait que « cette situation impacte les populations et pourrait également avoir des impacts sur la croissance économique de notre pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 14 octobre 2025, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a de nouveau présidé une réunion du Comité interministériel de gestion de crise et catastrophes autour de l’approvisionnement en carburant. En espace de onze (11) jours, c’est la troisième réunion que le Chef du gouvernement préside sur la gestion de la crise des hydrocarbures. Selon le texte publié sur la page Facebook de la Primature, le Gouvernement, afin de soulager les populations éprouvées par les difficultés d'approvisionnement, « a décidé de mobiliser tous les moyens possibles à travers son plan d'action hautement stratégique, tablé sur le court, le moyen et le long termes …. Ce plan d'action comprend plusieurs volets : la coordination et la concertation entre les acteurs, la sécurisation des convois et des travaux critiques, l'approvisionnement et la distribution à travers la construction de nouvelles capacités de stockage en carburant. Ces mesures incluent la constitution de stocks dynamiques ainsi que la mise en place d'équipes de contrôle. Un volet important concerne l'accompagnement des opérateurs économiques : des facilités douanières et fiscales leur ont été accordées, afin d'assurer la bonne continuité de leurs activités. Sur le plan diplomatique, des échanges se tiennent avec les ports maritimes par lesquels sont acheminés les hydrocarbures destinés au Mali ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Primature annonce des mesures d'urgence comme « un projet d’arrêté interministériel portant sur la réflexion quant à la possibilité d'ouvrir les stations-service 24h/24 » ; un dispositif de convoyage des camions à Bamako ; le démantèlement des réseaux de distribution parallèle et la mise en place d'un système de balisage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, tard vaut mieux que jamais. Mais, il faut encore des solutions concrètes ! L’escorte des convois de camion-citernes transportant du carburant par les éléments des forces de défense et de sécurité ne peut pas être une solution à long terme. Les moyens terrestres et aériens mobilisés sont énormes. Les efforts actuellement déployés pour sécuriser les convois de camion-citernes se font probablement au détriment d’autres urgences dans le cadre des opérations sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout porte à croire que les groupes armés djihadistes, en optant pour cette stratégie, veulent amener l’Etat à disperser son énergie. C’est le cas du Gsim qui est ainsi parvenu à détourner une grande partie de l’attention sur les difficultés liées à l’approvisionnement correct des grandes villes en hydrocarbures. Bamako va certes devoir gérer le front de sécurisation des convois, mais il urge aussi que soit surveillées les conséquences sociales liées à cette situation. Déjà, les tensions couvent au niveau des stations-services. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, l’Association des Promoteurs de Points de Vente de carburant a envoyé une correspondance au Maire de la Commune urbaine avec ampliation au Gouverneur, au Procureur général, à la Gendarmerie et à la Protection civile. Elle dénonce sans ambages « les abus et pratiques illégales » de certains éléments des Forces de sécurité, déployés pour encadrer la distribution du carburant. « L’agression des pompistes par nos forces de l’ordre pour pouvoir servir leurs bidons…. La spéculation sur les prix du carburant provient de nos forces de l’ordre, car ce sont elles qui parviennent à se procurer l’essence en bidon et la revendent ensuite aux revendeurs ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yeah Samaké s’adresse à Assimi Goïta « Le moment est venu d’unir nos forces… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/yeah-samake-sadresse-a-assimi-goita-le-moment-est-venu-dunir-nos-forces-3110300.html</link>
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<description><![CDATA[ Voici la substance du message adressé, le 14 octobre dernier au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, par l’Ancien Ambassadeur et ancien maire de la Commune rurale de Ouélessébougou, Yeah Samaké. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je viens en paix, avec le cœur d’un patriote sincère. Je vous tends une main fraternelle pour le Mali », souligne-t-il sur l’une de ses pages facebook. Selon Yeah Samaké, « aucun homme, aussi fort soit-il, ni même aucune corporation, ne peut<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à elle seule, diriger une Nation-surtout lorsqu’elle traverse une crise aussi profonde que celle que connaît aujourd’hui notre pays ». Et d’interpeller directement le Chef de l’Etat : « Cela ne vous coûtera pas un sou de m’écouter, mais cela pourrait rapporter beaucoup à notre Patrie. J’ai à plusieurs reprises sollicité une rencontre, sans succès. Pourtant, mon intention demeure la même : contribuer, avec loyauté et esprit constructif, à l’avenir du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Monsieur le Président, je n’ai ni rancune, ni ambition personnelle. J’aime le Mali autant que vous, et je souffre, comme tant d’autres, de la situation actuelle de notre bien-aimée Patrie. Le moment est venu d’unir nos forces, de dépasser les clivages, et de bâtir ensemble un Mali fort, souverain et prospère », conclut l’ancien maire de la Commune rurale de Ouélessébougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale du Coton : Le coton, la fibre de nos vies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journee-mondiale-du-coton-le-coton-la-fibre-de-nos-vies-3110299.html</link>
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<description><![CDATA[ Le coton est bien plus qu&#039;une simple matière première ; c&#039;est le cœur battant de nos communautés rurales, le moteur de notre économie, et la fierté d&#039;un peuple dévoué. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière chaque balle de coton estampillée CMDT se cachent des producteurs passionnés, des techniciens dévoués, et des ouvriers d'usine qui transforment le Coton-graine en une richesse nationale inestimable. Grâce à leur savoir-faire et à la rigueur du système de management qualité de la CMDT, certifiée ISO 9001 version 2015, le Mali se distingue parmi les leaders africains du coton. Notre pays est reconnu pour la propreté et la régularité de sa fibre, ainsi que pour son engagement envers le programme Better Cotton, garant d'une filière durable, performante et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la scène internationale, le Mali, aux côtés des autres pays du C4+, défend la voix du coton africain dans la lutte pour un équilibre commercial mondial plus équitable. Cette bataille vise à valoriser équitablement la fibre africaine, à réduire les subventions qui faussent la concurrence, et à faire reconnaître le coton africain comme un vecteur de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton malien est non seulement la fibre de nos vies, mais aussi l'écho d'une Afrique qui revendique sa juste place dans le commerce mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCom/Cmdt</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue : Pour assurer le fonctionnement normal de l’État  Le pétrole à tout prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/point-de-vue-pour-assurer-le-fonctionnement-normal-de-letat-le-petrole-a-tout-prix-3110298.html</link>
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<description><![CDATA[ Le pétrole est indispensable dans le fonctionnement normal de l’État qui n’a pas d’autre solution pour le moment. Or dans l’impasse budgétaire où il se trouve, ce serait un miracle qu’il puisse supporter les coûts liés aux grands moyens déployés pour sécuriser le ravitaillement du pays en carburant, tel est  le point de vue ce cadre de banque. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte complexe caractérisé par de nombreux défis notamment sécuritaire, énergétique, économique, le pétrole s’en mêle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans sa dynamique de lutter contre le terrorisme, l’Etat a pris des mesures pour apporter le changement dans les conditions d’approvisionnement en carburant des populations dans certaines zones. Cette mesure avait pour objectif d’empêcher les terroristes d’accéder au carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesure fâcheuse causant comportement fâcheux, les jihadistes répliquent en imposant un blocus sur les corridors principaux de ravitaillement du pays en carburant. Pour dissuader les acteurs du pétrole, des camions citernes se font brûler et jusqu’à ce que s’en est suivi mort d’hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat, conscient des enjeux, décide de déployer les grands moyens, à travers l’escorte des citernes pour assurer la sécurité dans le processus de ravitaillement et permettre aux populations de disposer du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce contexte compliqué a un impact direct sur la qualité de vie des populations, en l’occurrence les difficultés pour les citoyens de vaquer à leurs occupations, le retour du grand délestage, l’arrêt de fonctionnement des sociétés minières, la baisse de volume d’activité des acteurs du pétrole, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, un État en impasse budgétaire ayant fait recours à la création d’un fonds de soutien sur les transactions mobiles pour soutenir l’EDM, arriverait miraculeusement à supporter les coûts liés à ce mode opératoire sur une longue durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour conclure, comme bien d’autres produits, le pétrole est une véritable nécessité pour assurer le fonctionnement normal d’un État, qui est loin de l’usage de l’hybride, de l’utilisation à grande échelle d’énergies renouvelables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou Bara Samaké<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gestionnaire financier, Cadre de banque<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé de l’Institut Technique de Banque.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : E&#45;passeport’’ : le coût revu à la baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-e-passeport-le-cout-revu-a-la-baisse-3110207.html</link>
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<description><![CDATA[ De 55000 FCFA ‘’E-passeport’’ obtenu via le service ordinaire standard revient désormais à 45000 francs CFA, tandis que pour le service optionnel prémium, il s’obtient à 90000 FCFA au lieu de 110.000 FCFA. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 17:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, le coût du précieux sésame diminue respectivement de 10.000 et de 20000 FCFA à la grande satisfaction du citoyen de l’AES.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 8 octobre 2025. En vigueur depuis le 18 avril 2025’’E-passeport’’ traduit la volonté des autorités de la Confédération des Etats du Sahel d’harmoniser les documents de voyage dans l’espace.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">326 enfants deviennent Pupilles de la Nation !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le statut de Pupilles de la Nation vient d’être accordé à 326 enfants. L’information émane du communiqué du Conseil des ministres du mercredi 8 octobre 2025. Conformément à la Loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 qui institue les Pupilles de la nation en République du Mali, ces enfants bénéficieront d’une attention particulière de la part de l’Etat. Cela<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>inclut la prise en charge des frais d’actes médicaux et de soins, la prise en charge des frais scolaires et d’apprentissage, l’octroi d’une bourse entière de l’enseignement supérieur et le placement, le cas échéant, en institution spécialisée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journée mondiale de l’Alimentation et… de la Femme rurale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali célèbre ce 15 octobre la 45è édition de la Journée mondiale de l’Alimentation couplée à la Journée internationale de la Femme rurale. Cette édition est placée sous le thème : « Main dans la main pour des aliments et un avenir meilleurs ». L’objectif est de promouvoir l’appel à l’action commune, à travers des manifestations et des activités de sensibilisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dengue : vers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’épidémie ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La situation épidémiologique du Mali est marquée par. Le constat établi par les autorités compétentes du pays : de plus en plus de cas de dengue sont découverts dans notre pays. Il y a même une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue par rapport à la semaine écoulée. La population est donc invitée à prendre des mesures nécessaires de protection. Le gouvernement devrait aussi reprendre les campagnes de sensibilisation</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous: Destituée pour  incapacité à  régler la crise  sécuritaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-destituee-pour-incapacite-a-regler-la-crise-securitaire-3110203.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 octobre 2025, le Congrès de Pérou a destitué la Présidente de la République, Dina Boluarte, âgée de 63 ans, pour incapacité morale permanente à exercer ses fonctions. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle avait pris les commandes du pays en décembre 2022, après la destitution de Pedro Castillo, dont le mandat devrait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prendre fin en juillet 2026. La Présidente Dina Boluarte a échappé à sept reprises à la destitution grâce au soutien de ses anciens alliés qui ont fini par la lâcher. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est reproché principalement à l’ex-Présidente de Pérou et son gouvernement « leur incapacité à régler la crise sécuritaire ». Dina Boluarte et son équipe étaient tenus « responsables de l’insécurité qui assaille le pays et qui a coûté la vie à plus de 5000 personnes en trois ans ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le quotidien péruvien El Comercio cité par Courrier international, « Dina Boluarte laisse un pays moins sûr, plus fragmenté et plus méfiant envers ses institutions ». « C’est l’épilogue d’une gestion qui, depuis ses débuts,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’est caractérisée par une absence de direction et une incapacité à faire face aux défis les plus urgents du pays », précise le quotidien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette destitution a été accueillie avec joie par des centaines de Péruviens. Le Président du Parlement, José Jéri, 38 ans, a prêté serment pour prendre la tête de l’Etat. « J’assume avec humilité la présidence de la République, par succession constitutionnelle, afin de mettre en place et diriger un gouvernement de transition », a souligné José Jéri qui dirigera le pays jusqu’au 26 juillet 2026 avec la lourde tâche d’organiser les élections générales en avril prochain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Dina Boluarte, le ministère public péruvien a demandé à la justice de lui interdire de quitter le pays pendant 18 à 36 mois, afin de finaliser les enquêtes la visant pour « des délits de blanchiments d’actifs au préjudice de l’Etat » ; « corruption et abus de pouvoir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le ministère public, « cette mesure vise à garantir la présence de Boluarte pendant le déroulement du processus pénal et une éventuelle fuite du territoire national». Avant sa déchéance de la fonction présidentielle, l’exprésidente avait été secouée par plusieurs scandales portant sur l’acquisition par ses soins de montres et de bijoux et pour s’être permise « une rhinoplastie pratiquée en secret en 2023 en violation de la loi ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays de l’Amérique du Sud, le Pérou traverse depuis quelques années « la pire période d’instabilité politique de son histoire moderne, avec sept présidents en près de neuf ans ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Spéciale de Vaccination et de Marquage Contre la Peste des Petits Ruminants : Le Ministre Youba Ba donne le coup d&amp;apos;envoi à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-speciale-de-vaccination-et-de-marquage-contre-la-peste-des-petits-ruminants-le-ministre-youba-ba-donne-le-coup-denvoi-a-koulikoro-3110202.html</link>
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<description><![CDATA[ Accompagné d’une forte délégation, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a lancé le 9 octobre 2025 à Koulikoro, la campagne spéciale de vaccination et de marquage contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) au titre de 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de Conférence du Gouvernorat de la région de Koulikoro, en présence du Gouverneur, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, du sous-préfet, des professionnels du secteur et plusieurs acteurs de la santé animale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement du sous-secteur de l’élevage passe nécessairement par le contrôle et la maîtrise des maladies animales. Le lancement de cette campagne spéciale de vaccination et de marquage contre la Peste des Petits Ruminants (PPR) s’inscrit dans ce cadre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vecteur de stabilité sociale <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élevage, selon le Ministre Youba Ba, occupe une place centrale dans notre économie et dans la vie de millions de nos concitoyens. Il constitue, a-t-il souligné, un pilier essentiel de la résilience des ménages ruraux, un vecteur de stabilité sociale et un levier stratégique pour le développement durable. «C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali, sous la haute direction de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et avec le soutien du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, attache une importance, toute particulière, à la préservation et à la valorisation de notre capital animal », a reconnu le ministre de l’Elevage et de la Pêche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le ministre Youba Ba, la Peste des Petits Ruminants demeure aujourd’hui l’une des principales menaces pour l’élevage des ovins et des caprins dans notre pays. «Cette maladie virale, hautement contagieuse, provoque des pertes économiques considérables, fragilise les moyens de subsistance des éleveurs et met en péril la sécurité alimentaire dans les zones rurales ». Pour faire face à cette situation, le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Élevage et de la Pêche, réaffirme son engagement ferme à éradiquer la Peste des Petits Ruminants d’ici à l’horizon 2030, conformément à la Stratégie mondiale de lutte pilotée conjointement par l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OMSA) et l’Organisation Mondiale pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) a rassuré le patron du département. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que s’inscrit la présente campagne spéciale de vaccination et de marquage 2025-2026, appuyée par le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel – Phase 2 (PRAPS-2), financé par la Banque mondiale et le Gouvernement du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable du département de l’Elevage et de la Pêche, a salué l’engagement, la rigueur, et le professionnalisme des services techniques qui œuvrent sur le terrain. Il s’agit de : la Direction Nationale des Services Vétérinaires (DNSV) le Centre National d’Appui à la Santé Animale (CNASA) l’Ordre des Vétérinaires du Mali (OVM) l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) et l’Unité de Coordination du PRAPS 2 - Mali. Ils constituent, selon lui, la clé de voûte de la réussite de cette vaste entreprise nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a exprimé sa profonde reconnaissance à tous les acteurs institutionnels, techniques et communautaires, qui sont sortis massivement pour la tenue de cet important rendez-vous. Ce qui dénote, selon lui, un gage de l’engagement collectif en faveur de la santé animale, de la sécurité alimentaire et du bien-être des populations pastorales de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Gouvernement et du peuple malien, le ministre Youba Ba a exprimé sa profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant et multiforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette campagne spéciale, 15 millions de têtes de petits ruminants seront vaccinées et marquées à travers toutes les régions du pays. L’opération, gratuite et obligatoire, mobilisera l’ensemble des services vétérinaires publics et privés, les Autorités administratives, les Collectivités territoriales et les organisations professionnelles des éleveurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné avec Ccom/MEP<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visa du Département d’État des Etats&#45;Unis : Une caution de 5 000 à 10 000 dollars désormais exigée des voyageurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visa-du-departement-detat-des-etats-unis-une-caution-de-5-000-a-10-000-dollars-desormais-exigee-des-voyageurs-maliens-3110201.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué mis en ligne, le 10 octobre 2025, l’Ambassade des États-Unis à Bamako annonce la mise en œuvre d’un programme pilote de caution de visa pour les voyageurs maliens qui peuvent désormais verser jusqu’à 10 000 dollars soit 6 millions de FCFA avant la délivrance de visa. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué, « le Département d’État des États-Unis, en coordination avec le Département du Trésor et le Département de la Sécurité intérieure, a mis en place un programme pilote de caution de visa. À compter du 23 octobre 2025, les ressortissants maliens jugés éligibles pour un visa B-1/B-2 (affaires ou tourisme) devront verser une caution pouvant atteindre 10 000 dollars américains avant la délivrance du visa ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme pilote renforce l’engagement du gouvernement des États-Unis à protéger ses frontières et à préserver la sécurité nationale américaine. Les pays peuvent être inclus dans le programme en raison de taux élevés de dépassement de séjour, de lacunes dans les procédures de contrôle et de vérification, de préoccupations liées à l’acquisition de la citoyenneté par investissement sans exigence de résidence, ou encore de considérations de politique étrangère. Le Département d’État peut mettre à jour la liste des pays participants tout au long de la période du programme pilote, précise le texte officiel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et d’ajouter : « Dans le cadre de ce programme, les agents consulaires exigeront de tout citoyen ou ressortissant voyageant avec un passeport malien, et jugé autrement éligible à un visa B-1/B-2, le versement d’une caution de 5 000 ou 10 000 dollars américains. Lors de cette décision, l’agent consulaire tiendra compte de la situation du demandeur au moment de l’entretien. Le demandeur devra également soumettre le formulaire I-352 du Département de la Sécurité intérieure, acceptant les conditions de la caution, via la plateforme de paiement en ligne du Département du Trésor, Pay.gov. Cette exigence s’applique à tous les détenteurs de passeports maliens, quel que soit le lieu de dépôt de la demande de visa ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué conclut que « le Département d’État réévalue en permanence ses procédures de contrôle et de vérification à travers le monde afin de garantir que le processus de visa respecte les normes les plus élevées en matière de sécurité nationale et de sécurité publique ».<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Tous les regards sont tournés vers le gouvernement de transition du Mali. Va-t-il appliquer la réciprocité aux ressortissants américains désirant se rendre au Mali ?</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Assimi Goïta, présidant la cérémonie de sortie de la 6e cohorte du SNJ :  « Ces 1 539 recrues renforceront la réserve stratégique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-assimi-goita-presidant-la-ceremonie-de-sortie-de-la-6e-cohorte-du-snj-ces-1-539-recrues-renforceront-la-reserve-strategique-3110200-3110200.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-general-assimi-goita-presidant-la-ceremonie-de-sortie-de-la-6e-cohorte-du-snj-ces-1-539-recrues-renforceront-la-reserve-strategique-3110200-3110200.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a fait cette déclaration, le jeudi 9 octobre 2025, sur la Place d’Armes du 34ᵉ Régiment du Génie militaire de Bamako, lors de la cérémonie de présentation au drapeau national des admis à la Fonction publique de l’État et des Collectivités ayant accompli leur Service militaire obligatoire ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit de la 6ème cohorte composée de 1 539 recrues, dont 521 femmes, parmi lesquelles des élèves fonctionnaires, des enseignants-chercheurs et des personnes vivant avec un handicap.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par Général d’armée Assimi Goïta, la cérémonie de présentation au drapeau national de la 6è cohorte du SNJ s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition (CNT) Général Malick Diaw, du Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga et plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre en charge de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Fassoum Coulibaly, les représentants du corps diplomatique accrédité au Mali, ainsi que des parents de recrues.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68ed180dcfb8a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jugé comme outil patriotique, le Service national des jeunes s’inscrit dans la vision des autorités de renforcer l’engagement civique au sein de l’administration publique. Institué par la Loi n°2016-038 du 7 juillet 2016, il vise à former une jeunesse citoyenne, patriote et prête à contribuer à la construction, au développement et à la défense du pays. Après leur admission à différents concours, les élèves fonctionnaires suivent six mois de formation militaire tactique, en topographie,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>armement, tir, règlement de service, sécurité militaire… Des cours d’instruction civique leur sont également dispensés afin de développer leur amour de la patrie, leur sens du devoir, leur esprit de sacrifice et de la souveraineté nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>6e cohorte est composée de 1 397 admis à la Fonction publique de l’État, 94 enseignants-chercheurs, 44 personnes vivant avec un handicap et le reliquat de 4 anciennes cohortes n’ayant pas encore accompli leur service militaire. Arrivées au Centre d’instruction de Bapho le 25 février 2025, ces recrues ont fait preuve de dévouement et de détermination, renforçant ainsi la réserve citoyenne. À l’issue de la formation, un examen oral d’évaluation a récompensé les meilleurs éléments, dont le soldat de 2e classe Daouda Coulibaly, élève fonctionnaire et médecin, major de la promotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur du SNJ, le Colonel Tiémoko Camara, a salué le leadership du Président de la Transition à qui revient le mérite de la relance de cette formation destinée notamment aux fonctionnaires et magistrats. Pour le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, cette formation est essentielle dans la transmission aux agents publics des qualités nécessaires à l’accomplissement de leur mission et à la défense de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’avenir d’un État se construit par sa jeunesse</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette jeunesse, selon le président Assimi Goïta, est au cœur de la refondation. Félicitant les formateurs et le ministère en charge de l’Instruction civique, il a rappelé que le retour du Service Militaire Obligatoire pour les fonctionnaires participe de la refondation de l’État, qui place l’humain au centre des actions. «La présentation au drapeau national de ces jeunes recrues, après six mois de formation intense à la défense et au civisme, est tout un symbole. C’est l’expression de notre volonté de disposer d’une jeunesse aguerrie, efficace et mobilisable pour la défense nationale…». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’avenir d’un État se construit par sa jeunesse, indispensable au développement socio-économique et culturel. Il a exhorté les recrues à être le porte-flambeau du changement voulu par le peuple malien. «Désormais, le peuple malien compte sur vous. Chaque jour, faites preuve de sens du devoir, de rigueur et de détermination non seulement pour la défense de la patrie, mais aussi pour le bien-être de nos populations », a-t-il affirmé. Il a aussi précisé que ce contingent de 1539 nouveaux fonctionnaires viendra renforcer la réserve stratégique, composée de fonctionnaires ayant accompli leur service militaire et de militaires retraités, mobilisables en cas de crise ou de catastrophe naturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Destituée pour incapacité à régler la crise sécuritaire !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 octobre 2025, le Congrès de Pérou a destitué la Présidente de la République, Dina Boluarte, âgée de 63 ans, pour incapacité morale permanente à exercer ses fonctions. Elle avait pris les commandes du pays en décembre 2022, après la destitution de Pedro Castillo, dont le mandat devrait prendre fin en juillet 2026. La Présidente Dina Boluarte a échappé à sept reprises à la destitution grâce au soutien de ses anciens alliés qui ont fini par la lâcher. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est reproché principalement à l’ex-Présidente de Pérou et son gouvernement « leur incapacité à régler la crise sécuritaire ». Dina Boluarte et son équipe étaient tenus « responsables de l’insécurité qui assaille le pays et qui a coûté la vie à plus de 5000 personnes en trois ans ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le quotidien péruvien El Comercio cité par Courrier international, « Dina Boluarte laisse un pays moins sûr, plus fragmenté et plus méfiant envers ses institutions ». « C’est l’épilogue d’une gestion qui, depuis ses débuts, s’est caractérisée par une absence de direction et une incapacité à faire face aux défis les plus urgents du pays », précise le quotidien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette destitution a été accueillie avec joie par des centaines de Péruviens. Le Président du Parlement, José Jéri, 38 ans, a prêté serment pour prendre la tête de l’Etat. « J’assume avec humilité la présidence de la République, par succession constitutionnelle, afin de mettre en place et diriger un gouvernement de transition », a souligné José Jéri qui dirigera le pays jusqu’au 26 juillet 2026 avec la lourde tâche d’organiser les élections générales en avril prochain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Dina Boluarte, le ministère public péruvien a demandé à la justice de lui interdire de quitter le pays pendant 18 à 36 mois, afin de finaliser les enquêtes la visant pour « des délits de blanchiments d’actifs au préjudice de l’Etat » ; « corruption et abus de pouvoir ». Selon le ministère public, « cette mesure vise à garantir la présence de Boluarte pendant le déroulement du processus pénal et une éventuelle fuite du territoire national». Avant sa déchéance de la fonction présidentielle, l’ex-présidente avait été secouée par plusieurs scandales portant sur l’acquisition par ses soins de montres et de bijoux et pour s’être permise « une rhinoplastie pratiquée en secret en 2023 en violation de la loi ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays de l’Amérique du Sud, le Pérou traverse depuis quelques années « la pire période d’instabilité politique de son histoire moderne, avec sept présidents en près de neuf ans ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière : 15 professionnels des médias outillés par la CLC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-15-professionnels-des-medias-outilles-par-la-clc-3110105-3110105.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali a accueilli, du 8 au 10 septembre 2025, une session de renforcement des capacités des professionnels des médias sur la corruption et les pratiques assimilées. 15 journalistes, dont 5 venus des régions de l’intérieur, ont pris part à cet atelier. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par la Coalition des organisations de la Société civile de lutte contre la corruption et la pauvreté (CLC), cette session visait à renforcer les compétences professionnelles des médias dans le cadre des dénonciations des affaires de corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Vice-présidente de la CLC, Mme Adda Diawara, les médias et le journalisme d’investigation jouent un rôle essentiel dans la lutte contre la corruption, en exerçant une fonction de veille citoyenne. «Ils peuvent aider les citoyens à prendre conscience de l’impact du phénomène de corruption sur le développement du pays. Ils jouent un rôle crucial dans la dénonciation des allégations de corruption et dans la lutte contre l’impunité. En dénonçant les abus et en sensibilisant la population, notamment les jeunes, ils contribuent à la prévention et à la mobilisation sociale contre la corruption ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Bandjougou Diawara, Procureur Général près la Cour d’Appel de Mopti, a expliqué le cadre législatif et institutionnel de lutte contre la corruption, les manifestations de la corruption et pratiques assimilées, propres à la société malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon David Dembélé, facilitateur, consultant et journaliste d’investigation, il existe des étapes clés pour mener une enquête journalistique. Il a souligné l’importance des sources humaines et de celle des sources ouvertes pour mieux poser l’hypothèse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précieux, les conseils pratiques de sécurité quand le sujet est sensible<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le troisième facilitateur, Chiaka Doumbia, Secrétaire exécutif du Réseau malien des journalistes d’investigation (RMJI), il est crucial d’observer les conseils pratiques de sécurité numérique et physique pour des journalistes travaillant sur des sujets sensibles. Lors des travaux de groupes sur la formulation d’hypothèse d’enquête et ceux de restitution de groupes qu'il a dirigés, il leur communiqua les stratégies de diffusion d’enquête à fort impact. Il a sensibilisé les participants sur les mesures de sécurité physique et numérique dans la conduite des enquêtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont eu des échanges avec Mme Adda Diawara sur les objectifs, la vision, les activités réalisées et les perspectives de la Coalition des organisations de la Société civile de lutte contre la corruption et la pauvreté. De 2023 à 2025, la CLC a fait un plaidoyer pour l’adoption d’une loi protégeant les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation, organisé de concours de meilleurs articles, rappeurs, slameurs et graffitistes sur la corruption. Elle a réalisé le monitoring et la documentation de 1200 alertes de corruption sur la plateforme Kènèkanko. Elle a également analysé et vérifié ces alertes et cas de corruption. Ce n’est pas tout : la CLC a organisé l’atelier d’appropriation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption au Mali pour les OSC (organisations de la société civile). Elle a en outre transmis des dossiers de dénonciation aux autorités compétentes. La Coalition a aussi capitalisé quelques actions à travers le comité de contrôle de l’action publique (CCAP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de reconnaissance, la CLC a reçu deux distinctions pour son engagement dans la lutte contre la corruption décernée par Le baromètre et la communauté des pratiques, en matière de lutte contre la corruption (CPLC) pour les efforts menés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont formulé plusieurs recommandations. il s’agit,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entre autres de : former les médias de l’intérieur sur les actions de prévention, de dénonciation des actions de corruption ; multiplier les sessions de renforcement des capacités ; outiller les journalistes de moyens matériels et financiers pour faire des investigations sur les affaires de corruption ; accorder des subventions aux journalistes pour mener des enquêtes ; nouer des partenariats avec les radios de proximité pour des émissions de sensibilisation et d’information sur la corruption ; organiser un atelier consacré uniquement à la Coalition, ses missions et ses réalisations et approfondir la coopération avec la Coalition pour le partage des alertes de corruption publiées sur la Plateforme Kènèkanko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CMSS : les Femmes réservent un  Accueil triomphal au DG Ichaka Koné, nouveau représentant de l’Afrique de l’Ouest à l’AISS</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cmss-les-femmes-reservent-un-accueil-triomphal-au-dg-ichaka-kone-nouveau-representant-de-lafrique-de-louest-a-laiss-3110102-3110102.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est avec fierté et enthousiasme que  le personnel de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), a accueilli le Directeur Général, Ichaka Koné, le mardi 7 octobre 2025, à son retour de Kuala Lumpur (Malaisie), où il a été désigné représentant de l’Afrique de l’Ouest au sein de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS) pour la période 2026-2028. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction internationale, survenue à l’issue du Forum mondial sur la sécurité sociale, tenu du 30 septembre au 3 octobre 2025 à Kuala Lumpur, consacre le leadership, l’engagement et l’expertise de Monsieur Koné dans le domaine de la protection sociale. Il siègera désormais aux côtés de ses homologues de la Guinée et du Ghana, pour porter la voix de l’Afrique de l’Ouest au sein de l’organe de gestion de l’AISS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 7h30, les femmes de l’Amicale de la CMSS se sont mobilisées pour réserver une surprise pleine d’émotion à leur Directeur Général, en guise de reconnaissance et de fierté partagée. Cette initiative a donné le ton à l’ensemble du personnel qui, tour à tour, est venu féliciter Ichaka Koné pour sa nomination, lors d’une cérémonie sobre mais chaleureuse organisée au siège de l’institution à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce prestigieux mandat reflète non seulement la crédibilité croissante de la CMSS à l’échelle internationale, mais aussi le rôle de plus en plus affirmé du Mali dans la dynamique régionale de la sécurité sociale prônée par Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel-major, Assa Badiallo Touré. En tant que représentant de l’Afrique de l’Ouest, Monsieur Koné aura pour mission de défendre les intérêts des institutions de la sous-région, de promouvoir les innovations en matière de gouvernance, de financement et d’extension de la couverture sociale à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CMSS, à travers cette reconnaissance, réaffirme son engagement à œuvrer pour une protection sociale inclusive, moderne et adaptée aux besoins des populations maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam Koné, <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cellule Communication et Relations</strong> <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Publiques/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réflexion et engagement pour l’égalité de genre : Les « APREM de l’OGM » accueillent Mme Rose Bouzaid</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reflexion-et-engagement-pour-legalite-de-genre-les-aprem-de-logm-accueillent-mme-rose-bouzaid-3110100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reflexion-et-engagement-pour-legalite-de-genre-les-aprem-de-logm-accueillent-mme-rose-bouzaid-3110100.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Observatoire du Genre au Mali (OGM) a reçu, le 4 octobre 2025, comme invitée d’honneur à son espace d’échanges et de partage d’expériences, «Les APREM de l’OGM» Mme Rose Bouzaid. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était à son siège à l’immeuble Babemba sous la présidence de la Présidente de son Conseil d’administration, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce rendez-vous, l’Observatoire du Genre au Mali réaffirme son engagement à contribuer activement au débat public et à la sensibilisation sur les questions d’égalité de genre, convaincu que le changement durable naît du dialogue, du partage d’expériences et de l’action collective. L’ont auréolé de leur présence plusieurs personnalités telles que les anciennes ministres de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Maïga Sina Damba et Sangaré Oumou Ba, des membres du Conseil National de Transition. Y étaient également présents des invités comme Halima Togola, comédienne et militante reconnue pour les droits des femmes, Dr Mamadou Kéita, Président de l’Association Mali Start-Up et Bréhima Goro, Représentant du Directeur du Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot d’ouverture, Mme Oumou Sall Seck a salué la présence de figures emblématiques de la promotion du genre au Mali et exprimé sa gratitude à Mme Rose Bouzaid pour son engagement constant et sa disponibilité à partager son expérience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parcours personnel et professionnel, engagement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spécialiste du genre, femme leader et Présidente de l’Association La Vie en Rose, Mme Rose Bouzaid a pris la parole dans une atmosphère conviviale pour exposer le thème « Parcours, défis et perspectives sur le genre au Mali ». Elle a parlé de son parcours personnel et professionnel et son engagement pour l’émancipation des femmes et la promotion de l’égalité de genre au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé les défis persistants auxquels les femmes sont confrontées, tout en soulignant les avancées notables obtenues grâce à la mobilisation collective. Mme Rose Bouzaid a cité l’adoption de la Politique nationale du genre et de la Loi n°2015-052, la création des Maisons des femmes et l’enfant, les Centres d’auto-promotion pour les femmes, l’adhésion du Mali à plusieurs Conventions internationales relatives aux femmes, la mise en place du Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et de l’enfant (Fafe). « Le FAFE est un programme qui lutte pour la promotion, de l’épanouissement, l’autonomisation de la femme et la réinsertion socio-économique des jeunes en situation de difficulté », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a rappelé les différentes formes de violences basées sur le genre (VGB) et appelé à une protection des filles. Elle a surtout insisté sur la nécessité de construire un leadership inclusif et une société fondée sur l’égalité des chances. « Les femmes font face à des marginalisations qui commencent depuis la famille, les mariages précoces des enfants… dont la solution serait d’organiser les séances de coaching et mentorat, d’autonomiser les femmes, investir les programmes d’émancipation des femmes, miser sur l’entreprenariat féminin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et une vraie sororité entre les femmes », a-t-elle précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Rose Bouzaid a conclu par le rôle crucial qu’occupe la femme dans la lutte contre les conflits et pour la stabilité du pays. « La femme est un pilier du développement d’un pays car elle est l’élément de la pacification du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Échanges riches… et constructifs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exposé a été suivi d’échanges riches et constructifs, marqués par des interventions pertinentes et des propositions innovantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diversité et la qualité des participantes et participants- représentants institutionnels, leaders associatifs, militants et jeunes engagés- ont été unanimement saluées, reflétant la vitalité de la société civile malienne autour des enjeux d’égalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidente du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (RFAMP), Mme Maïga Sina Damba est revenue sur la Politique nationale du genre, la Loi n°2015-052 et le Fafe. Plusieurs préoccupations sont prises en compte, selon elle, dans les recommandations des états généraux sur la femme et l’enfant. Mme Maïga Sina Damba a salué la tenue de cette rencontre. « Je suis très contente de voir que tous les visages sont des jeunes », s’est-elle réjouie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très honorée d’être présente à ce rendez-vous, Mme Sangaré Oumou Ba a déclaré que Mme Oumou Sall est une référence. Elle a appelé les jeunes filles à apprendre et s’informer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire Bréhima Goro, au nom du Directeur du Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE), « nous avons besoin d’équité que d’égalité ». Il appelle les jeunes filles à se documenter, s’informer et à se cultiver et à appuyer les recherches. Le CNDIFE, a-t-il noté, dispose des documents de référence. Pour Mme Alima Togola, la sensibilisation, c’est de dire aux femmes qu’elles peuvent se peuvent sze faire une place au soleil par l’autonomisation. Elle déplore le fait qu’on parle des femmes sans les femmes dans un langage inaccessible et plaide pour une réorientation du débat sur l’égalité. La comédienne se dit très préoccupée par la situation des jeunes filles sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Président de l’Association Mali Start-Up, Dr Mamadou Kéita, a estimé que le combat est très compliqué. Il a cité plusieurs appuis qu’il apporte aux jeunes filles, afin qu’elles puissent émerger dans le domaine des innovations. Selon lui, l’autonomisation des femmes doit prévaloir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous : Panne sèche ???</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-panne-seche-3110099.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, chef du gouvernement, Général de division Abdoulaye Maïga a présidé, le 3 octobre dernier, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes (Cigcc). «Il a été principalement question de la sécurisation des convois, des mesures de sécurité au niveau stratégique, avec des missions dynamiques. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est d’assurer une meilleure coordination des actions avec les transporteurs dans l’acheminement du carburant. Un accent particulier a été mis sur la sécurisation des travaux critiques, ainsi que sur les actions de communication destinées à sensibiliser la population», précise la page Facebook de la Primature.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussitôt après cette importante réunion, le directeur général de l’Office national des produits pétroliers (Onap) et l’adjoint du directeur du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation (Dgcc) sont montés au créneau pour donner aux populations l'assurance que la situation serait incessamment améliorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais force est de constater que c'est plutôt le contraire qui s'est produit dans les trois jours qui ont suivi. Le carburant est si subitement devenu une denrée introuvable à Bamako que son obtention relève d'un véritable parcours du combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi après Mopti, Ségou, San, Dioïla et Sikasso, la capitale est à son tour confrontée à une pénurie d’hydrocarbures sans précédent. "Il n'y a pas d'essence" est le leit motiv des pompistes dans les stations -services, fermées pour la plupart, tandis que les rares restées ouvertes offrent le spectacle de files interminables de véhicules. Il est aussi fréquent, ces derniers jours, de voir ça et là dans les rues et aux abords des axes routiers, des motocyclistes en train de pousser leurs engins ou des voitures garées à cause de pannes sèches. Des scènes naguère impensables dans ce pays !!!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation, de toute évidence, est fortement ressentie par les Maliens. Si des mesures pragmatiques ne sont pas prises "sans délai" pour la circonscrire, le risque qu'elle ne s'empire et ravive les tensions est à craindre dans un pays déjà éprouvé politiquement, socialement, économiquement et sécuritairement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or il en est ainsi depuis la menace de blocus sur les hydrocarbures proférée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Gsim) suivie de la mise à sac de plusieurs citernes entre Dakar et Bamako et entre Abidjan et Bamako. Ce groupe armé radical use -t-il ainsi de cette stratégie consistant à éviter la puissance de feu des Forces armées républicaines pour affaiblir l'Etat malien par des actions de sabotage? Veut-il prouver que la guerre asymétrique va au-delà des coups de feu, des bombardements d’avion de chasse ou de drones? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’analyste Sambou Sissoko, « le carburant est devenu le symbole éloquent de la panne d’un État qui prétend avancer sans moteur. Et si le pouvoir persiste à nier la réalité, ce ne sont pas seulement les stations-service qui seront à sec, mais tout un pays qui risque l’asphyxie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les terroristes : Mettre à contribution les agents des Eaux et Forêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-les-terroristes-mettre-a-contribution-les-agents-des-eaux-et-forets-3110098.html</link>
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<description><![CDATA[ La lutte contre l’insécurité au Mali impose aujourd’hui de nouvelles approches stratégiques. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les Forces de Défense et de Sécurité demeurent en première ligne, plusieurs spécialistes estiment qu’il est nécessaire d’impliquer davantage d’autres corps de métier, en particulier les agents des Eaux et Forêts, dont l’expertise pourrait s’avérer déterminante. Ces derniers connaissent parfaitement les pistes qui traversent nos brousses et forêts, zones souvent utilisées par les groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ennemi ne circule pas dans ces espaces au hasard. Il emprunte des itinéraires bien précis, évitant les grands axes routiers surveillés par l’armée. Ces chemins discrets passent par les forêts, la brousse ou encore les couloirs de transhumance utilisés par les éleveurs. Ils permettent ainsi aux groupes djihadistes de relier différentes localités tout en contournant villages, villes et check-points militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi il ne s’agit pas de placer les agents des Eaux et Forêts en première ligne des combats, mais plutôt de mettre à profit leur savoir-faire. Leur rôle consisterait à établir une cartographie détaillée des pistes et sentiers stratégiques. Leur expérience du terrain et leur connaissance fine des espaces naturels, constituent un atout majeur pour anticiper les mouvements ennemis et mieux sécuriser les zones forestières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, ce corps reste largement marginalisé dans les politiques sécuritaires. Peu valorisés et rarement accompagnés dans leurs missions, les agents des Eaux et Forêts demeurent sous-utilisés, alors qu’ils pourraient jouer un rôle central dans l’appui aux opérations militaires. La déforestation incontrôlée, conséquence directe du manque de contrôle et de suivi, en est une illustration parfaite. Aujourd’hui, face à la persistance de la menace djihadiste, il devient urgent de créer un pôle de collaboration intégrant ces professionnels de l’environnement aux dispositifs sécuritaires. Leur implication permettrait non seulement de renforcer la surveillance des forêts et brousses, mais aussi d’anticiper les déplacements des groupes armés en identifiant les routes qu’ils empruntent. Car l’efficacité de la lutte contre l’ennemi ne réside pas uniquement dans la force militaire, mais aussi dans l’intelligence de la maîtrise du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les anciens combattants aussi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La piste d’autres compétences devrait également être explorée, celle des anciens combattants. Bien que retraités, ces derniers conservent une expérience précieuse. Libérés de la pression opérationnelle, ils disposent du recul nécessaire pour analyser et proposer des stratégies adaptées. Leur présence remarquée lors du défilé du 22 septembre dernier, montre que beaucoup d’entre eux gardent une réelle vitalité malgré la retraite. Constituer avec eux un pôle de réflexion stratégique pourrait enrichir considérablement les plans de lutte contre l’insécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette guerre qui n’a que trop duré, aucun sacrifice ni aucune ressource ne doivent être négligés. Multiplier les stratégies, impliquer les forces vives et valoriser les savoirs existants constituent des conditions essentielles pour libérer définitivement le peuple malien de la menace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Produits aphrodisiaques : Faux médicaments, vrais dangers pour la santé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produits-aphrodisiaques-faux-medicaments-vrais-dangers-pour-la-sante-3110097.html</link>
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<description><![CDATA[ Plantes, gels, pilules, poudres ou comprimés aphrodisiaques, ces produits de tous genres, souvent non autorisés ou mal conservés, représentent un réel danger pour la santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur utilisation expose à des risques tels que les troubles génitaux nécessitant parfois des interventions chirurgicales, les maux de tête, les douleurs thoraciques, les troubles du comportement, la gêne morale, voire les arrêts cardiaques. Pourtant, à Bamako, leur commerce illégal rapporte bien gros.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, des vendeurs s’installent aux abords des routes et des carrefours, étalant sur le sol de petits récipients remplis de médicaments. Parmi eux, se dissimulent des produits aphrodisiaques. Pour être servi, il faut souvent connaître un nom de code. L’affluence est généralement observée à la tombée de la nuit, tandis que dans la journée, seuls les clients fidèles sont servis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une enquête de terrain, plusieurs vendeurs et vendeuses ont confirmé que ces produits se vendent très bien et que leur clientèle est composée aussi bien d’hommes que de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Africain Viagra », « Disque », « Magicman », « Black Cobra », « Viga Strong », « Hard Cock », « Dônôkôrôni », « Attoté »… les appellations varient, mais la finalité reste la même. Parmi les plus connus figurent le Viagra (sildénafil), le Cialis (tadalafil) et le Levitra (vardénafil).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le gynécologue-obstétricien Dr Amadou Diallo, l’utilisation de ces produits contrefaits peut provoquer des complications graves, nécessitant parfois une intervention chirurgicale sur l’appareil génital masculin. « Beaucoup d’hommes, dans le souci de satisfaire leur partenaire, consomment ces stimulants sans avis médical, ignorant les risques auxquels ils s’exposent », prévient-il. L’usage non encadré peut entraîner des troubles génitaux, de violents maux de tête, voire des arrêts cardiaques. Le spécialiste rappelle que certains produits aphrodisiaques sont autorisés uniquement en pharmacie et sur prescription médicale. Parmi les plus prescrits figure le Kay Force, dont la DCI est le sildénafil. « Ces médicaments sont destinés aux patients souffrant de troubles de l’érection liés à des maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, la prostatite ou certaines infections urinaires. Ils peuvent aussi être indiqués dans des cas d’origine psychologique », explique le Dr Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces restrictions, les produits aphrodisiaques continuent d’inonder le marché parallèle. Souvent dissimulés dans des paniers ambulants contenant des médicaments courants<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme paracétamol, aspirine, etc, ils sont proposés discrètement à des clients habituels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan psychologique, les effets de certains aphrodisiaques reposent davantage sur le placebo que sur une véritable action physiologique. Leur symbolique, inspirée de formes ou de plantes associées à la virilité comme la maca, la mandragore ou l’asperge, joue un rôle déterminant dans la perception de leur efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le priapisme, une érection prolongée et douloureuse <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les effets secondaires peuvent être graves. Maux de tête, douleurs thoraciques, troubles du comportement, gêne morale, voire arrêt cardiaque. Dans certains cas, ils peuvent provoquer un priapisme, une érection prolongée et douloureuse nécessitant une prise en charge chirurgicale urgente. Chez l’homme, le désir sexuel dépend aussi du taux de testostérone. Un déficit hormonal peut entraîner une baisse de la libido. Certains traitements hormonaux, notamment ceux utilisés contre le cancer de la prostate, peuvent également avoir un effet néfaste sur l’érection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre phénomène inquiétant, certaines conseillères conjugales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>introduiraient ces produits dans la bouillie servie aux couples en lune de miel. Une pratique dangereuse, tant sont grands les risques liés à ces substances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Les Brèves de Rouky :  Spécialement imposés, désormais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-specialement-imposes-desormais-3110096.html</link>
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<description><![CDATA[ Les bouillons alimentaires, les produits miniers, les produits du tabac s&#039;ajoutent désormais à ceux  soumis à l&#039;impôt spécial. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'information émane du Conseil des ministres réuni le vendredi 3 octobre 2025. Pour ce faire, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gouvernement a adopté un projet de décret dans la suite logique de la modification du Code général des Impôts et de la relecture du Décret du 20 septembre 2022 fixant les taux en matière d’Impôt spécial sur certains produits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mesures sont semble-t-il nécessitées par l’évolution des produits utilisés dans certains secteurs d’activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>La ruée vers le pétrole !!!<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est l'effervescence dans certaines stations d’essence du pays en manque cruelle de carburant depuis une semaine. Dans les rares stations qui en ont un peu, c'est le spectacle des motocyclistes et automobilistes alignés à la queue leu leu. On se bouscule parce qu'il y'en a pas assez pour tous. Impossible donc d'obtenir toujours la quantité que l'on souhaite prendre. Dans certaines stations, la foule obstrue le passage au point qu'il est difficile pour les autres usagers de se frayer un chemin. Car, la foule occupe le passage. A la station SOTRAKA non loin de la mairie de Kalabancoura, la police a été obligée d'intervenir pour mettre fin à la bagarre entre les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>clients. Dans d’autres stations, on s’arrête comme on veut et comme on peut. A la question de savoir pourquoi cette pénurie, la réponse varie d'un interlocuteur à l'autre. Quand celui-ci croit savoir que le stock disponible à l'échelle nationale n'est pas suffisant pour couvrir les besoins, celui-là affirme mordicus que c'est une pénurie artificielle, car délibérément créée par le refus de servir, l'objectif étant de majorer le prix au bout du compte. On se perd en conjectures. Dans la ville, la circulation a été rarement aussi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fluide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harmoniser les systèmes informatiques douaniers<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 3 octobre 2025, les Directeurs généraux des douanes des pays de l’AES, ainsi que le Commissaire général de l’Office togolais des recettes ont été reçus en audience par le Premier ministre, Abdoulaye Maïga. L’ordre du jour de cette audience portait sur la modernisation et l’harmonisation des systèmes informatiques douaniers. Ainsi, la délégation a fait le compte-rendu au Premier ministre des conclusions de la 4è Rencontre des Directeurs généraux des douanes de l’AES. Les échanges ont porté sur les résultats des précédentes concertations, l’harmonisation des instruments de coopération douanière, notamment l’effectivité du prélèvement communautaire et les tarifs préférentiels entre les États membres de la confédération AES.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SIMA 2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est du 27 au 30 octobre 2025 à Dakar<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’L’Afrique face aux nouveaux enjeux des médias’’, tel est le thème central de la première édition du Salon International des Médias d’Afrique (SIMA) qui a lieu du 27 au 30 octobre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce thème interroge les fondements du paysage médiatique africain avec autant de questionnements. Quel narratif pour les médias africains ? Quels contenus pertinents à produire et diffuser ? Quelle souveraineté informationnelle dans un univers mondialisé ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs sous-thèmes seront ainsi examinés lors de cette édition. Il s’agit du financement et l’économie des médias, l’impact des mutations technologiques, dont l’Intelligence Artificielle, les enjeux éthiques et déontologiques, et le rôle de la régulation et de la formation professionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme pour joindre l’utile à l’agréable, des masterclass et ateliers seront aussi initiés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le programme est enrichi par des thématiques spécifiques tel que le genre journalistique, chronique et Interview l’économie des médias africains, la désinformation, les fakenews et la régulation, la géopolitique médiatique (rôle et positionnement de l’Afrique), le genre et médias (représentations, accès, leadership). En somme, un programme très riche en contenu qui doit donner de belles orientations aux médias d’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil d’administration du CFP de Sénou :  Une session «stratégique» pour renforcer l’impact de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-dadministration-du-cfp-de-senou-une-session-strategique-pour-renforcer-limpact-de-la-formation-professionnelle-3110012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conseil-dadministration-du-cfp-de-senou-une-session-strategique-pour-renforcer-limpact-de-la-formation-professionnelle-3110012.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil d’Administration du Centre de Formation Professionnelle de Sénou s’est réuni pour sa 2ème session ordinaire, le jeudi 2 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 10:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre « stratégique» pour dresser le bilan à mi-parcours, évaluer les résultats obtenus et tracer les perspectives afin de faire du centre un acteur majeur de la formation professionnelle au Mali, selon sa présidente, la ministre Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission essentielle du Centre de formation professionnelle de Sénou, a rappelé la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, est de former des jeunes et des travailleurs pour faciliter leur insertion. Cet engagement s’inscrit « pleinement dans la Vision 2063 du Mali, un cadre ambitieux qui vise à bâtir un pays prospère, innovant et inclusif. Cette vision est portée avec un leadership éclairé par Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, dont la détermination à moderniser notre pays inspire toutes nos initiatives ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la conduite du chef du gouvernement, la mission du département est claire : « répondre efficacement aux besoins du marché du travail malien. Il s’agit de concilier formation de qualité et exigences économiques », <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des preuves <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>par l’action !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Entre 2021 et 2025, près de 1 600 jeunes et travailleurs ont bénéficié de nos formations, faisant du CFP-Sénou un centre de référence au Mali », a apprécié la ministre de tutelle, qui note « ce succès » comme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«le fruit de l’engagement de toutes les équipes». «Je Félicite la direction générale et le personnel pour ces résultats. Je<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vous encourage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à poursuivre ces efforts, innover et maintenir le dialogue social», a-t-elle poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier semestre 2025, malgré une mobilisation partielle de la subvention accordée par l’Etat, les résultats déjà engrangés de l’année en cours sont « remarquables ». Sur 49 activités programmées, 30 ont été réalisées, 13 sont en cours, 6 n’ont pas pu être menées, 2 activités non prévues ont été exécutées, soit un taux global de réalisation de 78,57%, a-t-elle souligné. Pour mener à bien les chantiers, Mme Seck a invité les administrateurs et le personnel à poursuivre les efforts.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Cette session stratégique » est une opportunité selon elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres du conseil d’administration ont examiné et validé plusieurs points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit des comptes rendus des sessions précédentes, l’état de mise en œuvre des recommandations, le rapport d’activités et financier au 30 juin 2025, le programme d’activités du second semestre 2025, la tarification des formations, les tarifs de location des salles et du terrain de sports, le cahier des charges des formateurs vacataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Zeidan Ag Sidalamine : L’Homme qui a choisi la Paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/zeidan-ag-sidalamine-lhomme-qui-a-choisi-la-paix-3110008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 08:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai eu le privilège de croiser le chemin de Zeidan Ag Sidalamine dès les années 1980, à Gossi, dans le cadre du projet d’aide<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au développement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali porté par l’Église norvégienne. Depuis ce jour, je n’ai jamais cessé d’admirer en lui un homme d’une rare droiture, empreint d’humilité, sincèrement attaché à son peuple et profondément fidèle à son pays.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ardent artisan du Pacte national, il a joué un rôle essentiel dans sa mise en œuvre, portant avec courage la flamme de la Paix, du dialogue et de la réconciliation. Même lorsque la paix rencontrait l’opposition de proches, notamment certains membres du FPLA comme Rhissa Ag Sidi Mohamed, Zeidan a su convaincre, expliquer et ramener les réticents vers la voie de la concorde. Là où d’autres auraient cédé à la rancune, lui a choisi l’intérêt général, plaçant la paix au-dessus de tout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Démocrate convaincu et sincère, il est de ceux qui vivent en accord avec leurs principes. Sa fidélité en amitié, sa générosité, son sens du partage et sa constance dans l’action font de lui un homme dont la grandeur se mesure à l’humilité. Qu’il soit investi d’une fonction ou qu’il vive la simplicité du quotidien, Zeidan demeure le même, invariable, solide, fidèle à ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’est pas raciste. Bien au contraire, il incarne l’esprit de tolérance et de fraternité. Touareg, mais aussi frère des Arabes, des Bambara, des Peulhs, des Dogons et de toutes les autres communautés, il a toujours considéré la diversité comme une chance et une richesse pour le Mali et pour l’humanité. Chez lui, il n’y a ni frontières ni barrières, seulement la conviction que la paix se construit dans le respect des différences et la reconnaissance mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une force tranquille, un repère immuable <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa compagnie est un privilège rare. Avec lui, les conversations s’animent, les rires jaillissent, et la véracité de ses échanges illumine les instants partagés. Être à ses côtés, c’est goûter à une fraternité sincère, à une joie simple qui laisse une trace durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Zeidan Ag Sidalamine est de ces hommes que les épreuves n’altèrent pas. Sa parole demeure ferme, son attitude constante, et sa fidélité inébranlable. Dans un monde où tout vacille, il est cette force tranquille, ce repère immuable qui inspire confiance et respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je rends ici hommage à un homme généreux, profondément attaché à la paix et dont la vie est un témoignage vivant. Son parcours reste une source d’inspiration pour tous ceux qui croient en la réconciliation, en la justice et en la fraternité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hachim Ould Sidi Mohamed, Consultant<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires Moussa Mara, de dissolution des partis politiques, poursuite de deux membres du CNT :  Me Mountaga Tall fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaires-moussa-mara-de-dissolution-des-partis-politiques-poursuite-de-deux-membres-du-cnt-me-mountaga-tall-fait-le-point-3110007.html</link>
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<description><![CDATA[ Communiqué de presse n°6 relatif aux «nombreux rendez-vous judiciaires » de la semaine et à l’évolution des procédures judiciaires pour l’annulation de la dissolution des partis politiques au Mali, les poursuites pénales contre deux (2) membres du Conseil national de transition (CNT). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 08:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I- LE DOSSIER MOUSSA MARA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine a débuté le lundi 29 septembre avec le procès de l'ancien Premier ministre Moussa MARA au Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité (PNLC), où un important dispositif de sécurité a été déployé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats ont été tendus mais courtois entre le ministère public et les avocats de Moussa MARA assistés de Maîtres Lala Gakou, Mamadou Camara, Mariam Diawara, le Bâtonnier Yayé Mounkaïla du Niger et Mountaga C. Tall.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le peu de consistance du dossier qui se résume en tout et pour tout à un tweet, la prohibition au Mali de la détention préventive en matière de délit de presse, les solides garanties de représentation en justice dont dispose Moussa Mara, sa demande de mise en liberté a été refusée et le dossier mis en délibéré pour le jugement qui doit être rendu le 27 octobre prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère public a requis une peine de 24 mois de prison ferme pour Moussa MARA, tandis que la défense a plaidé sa relaxe pure et simple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ancien Premier ministre passera ainsi près de trois mois en détention préventive, bien que ses avocats aient prouvé qu'il n'y avait aucune raison de l’incarcérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>II- LES DOSSIERS SUR LA DISSOLUTION DES PARTIS POLITIQUES</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les récents développements de ces affaires, défendues par les avocats Maîtres Mamadou Camara, Mamadou I Konaté, Alassane Diallo et Mountaga C. Tall, sont les suivants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salve de procédures engagées dans le dossier de dissolution des partis politiques avait trois (3) objectifs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Tester la solidité de nos institutions judiciaires et leur attachement à notre Constitution et à la protection des droits des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Amener tous les ordres juridictionnels de notre pays à assumer leurs responsabilités et à rendre des comptes au peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- En fin de compte, imposer aux autorités le respect de la Constitution, des libertés et de l'État de droit dans l'intérêt de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I – Fin des procédures devant les <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tribunaux de Grande Instance de Bamako : objectif atteint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif visé, largement atteint, était de soumettre à l'examen de la Cour constitutionnelle la loi abrogeant la Charte des partis politiques sur laquelle repose le décret de dissolution des partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Cette démarche auprès de la haute juridiction n’était possible qu’avec l’appui d’un nombre significatif de membres du Conseil National de Transition (CNT), ce qui, dans la situation actuelle, est irréalisable. Une alternative était de soulever l'exception d'inconstitutionnalité devant un Tribunal qui, conformément à la loi et à la Constitution, transmettrait le dossier à la Cour constitutionnelle par le biais de la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- La décision rendue par le Tribunal de Grande Instance de la Commune 1 de Bamako permet d'atteindre cet objectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Les décisions d'incompétence ou d'irrecevabilité prononcées par les TGI des Communes 3, 4, 5 et 6 n'y changent rien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais malgré tout nous maintenons nos appels interjetés pour deux raisons essentielles :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Permettre à la Cour d'Appel de participer à ce débat crucial pour l'établissement d'institutions solides et l'avenir démocratique de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Offrir aux citoyens maliens la possibilité de juger à leur tour ceux qui ont pour mission de les juger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transmission du dossier à la Cour constitutionnelle n’est ni susceptible d’appel, ni de remise en cause par la Cour suprême dont le rôle se limite à recevoir le jugement du TGI et à le transmettre à la Cour constitutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II - Procédure devant la Section Administrative de la Cour Suprême<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le recours pour excès de pouvoir déposé devant la Section administrative de la Cour suprême suit son cours normal. Les parties (l'État et le pool d'avocats) ont déposé leurs mémoires et une date d'audience est désormais attendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III - Procédure devant le Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité contre deux membres du Conseil National de Transition (CNT)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l'audience du 02 octobre 2025, le Tribunal correctionnel du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité a renvoyé l'affaire au 27 novembre après avoir fixé la consignation à payer par les plaignants à 5 500 000 FCFA. Cette somme, exceptionnellement élevée, sera réglée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'audience s'est déroulée en présence de Moulaye Keita, tandis que Biton Mamari Coulbaly était absent. Sa présence ou son absence n'impactera pas la tenue du procès à la date prévue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En conclusion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Collectif des avocats engagé pour le respect de la Constitution, la défense des libertés fondamentales et la préservation de l'État de droit au Mali informe que :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- L'étape de première instance a été satisfaisante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- La Cour d'appel sera sollicitée rien que pour le principe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- La date d'audience du recours pour excès de pouvoir devant la Cour suprême est attendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- La saisine de la Cour constitutionnelle est désormais inéluctable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Justice poursuit son cours. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La détermination des avocats demeure intacte et le Peuple malien disposera d’éléments concrets pour évaluer sa Justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ni an bi taa, an bi se "<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inch'Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le pool des Avocats<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga C. TALL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avocat Coordonnateur</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la voie communautaire de Koulouba extension Les initiateurs sollicitent le soutien du Président Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-voie-communautaire-de-koulouba-extension-les-initiateurs-sollicitent-le-soutien-du-president-assimi-3110006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-de-la-voie-communautaire-de-koulouba-extension-les-initiateurs-sollicitent-le-soutien-du-president-assimi-3110006.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Collectif des habitants de Koulouba Extension a officiellement soumis au Président de la Transition une demande, afin d’obtenir son Appui d’utilité publique dans le cadre de la réhabilitation - par dallage en pavés - de deux tronçons longs de 3 km au total. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 08:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette importante voie communautaire, très fréquentée par les usagers, se trouve en état de dégradation avancé, alors qu’elle pourrait servir d’alternative à l’axe principal Bamako-Koulouba-Kati, fréquemment engorgé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet citoyen, initié par les habitants du quartier, répond à des besoins de mobilité, de sécurité routière et d’amélioration du cadre de vie. La voie en question est une desserte importante qui relie Bamako et Kati, en passant par la route de la présidence. Aussi, représente-t-elle une alternative stratégique à la Route principale Bamako-Koulouba-Kati, qui est quotidiennement engorgée, notamment aux heures de pointe, matin comme soir. La réalisation de cette route pourrait ainsi réduire les accidents et soulager pas moins d’une dizaine de quartiers et des milliers d’usagers. C’est dire que ce projet n’est pas un luxe pour les populations de Koulouba, mais une nécessité pressante pour une des villes maliennes qui enregistre régulièrement une croissance démographique soutenue ces dernières années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscientes que ce projet pourrait être un accélérateur pour leur dynamisme économique et social, les populations ont déjà mobilisé la somme de 2 millions FCFA. Et elles ne se sont pas arrêtées là. «La main-d’œuvre volontaire des jeunes sera mobilisée tout le temps que nécessitera la réalisation des travaux», assurent-elles dans une correspondance parvenue à notre rédaction. Toutefois, le coût global de la réhabilitation fait ressortir une estimation technique et financière de 27, 7 millions de FCFA. D’où le besoin évident d’accompagnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet rime avec les priorités nationales dans la dynamique de promotion des actions communautaires et de développement local encouragée par les plus hautes autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative pourrait également s’apprécier de façon objective comme un complément des travaux en cours sur la Route Bamako-Koulouba-Kati, déclarée d’utilité publique en 2024, suivant le Décret n°2024-0185/PT-RM. À noter que ces travaux en cours concernent l’aménagement en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RN9, de la bretelle d'accès au point G, de 7 km de voiries à Kati et de la section Rond-point GMS-Samé-Kati. Ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>consistent essentiellement en l'aménagement de la section Bamako Koulouba-Kati de la RN9, en 2x2 voies ; de la section Rond-point GMS-Samé-Kati de la RN3, en 2x2 voies ; de la bretelle d'accès au Point G, en 2x1 voies ; de 7 km de voiries dans la ville de Kati. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les travaux en cours sur la route de Kati étaient étendus à cette voie communautaire, cela permettrait de faire en une pierre deux coups: désengorger l’axe principal passant par Koulouba, face au Groupement spécial de la sécurité présidentielle menant au cimetière de Koulouba, en passant par le terrain de football qui mène à la route secondaire du palais présidentiel; et de valoriser un effort collectif significatif : État, collectivités locales et les citoyens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Du moins, c’est cet autre signal fort que les populations bénéficiaires entendent donner à travers ce projet. «Cette initiative s'inscrit dans la dynamique nationale promue par le Gouvernement et les autorités locales visant à encourager les actions citoyennes de travaux communautaires, d'assainissement et de développement local. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle répond à un besoin vital de mobilité pour les populations, facilitera les déplacements, réduira les risques d'accident et sanitaires, et améliorera durablement le cadre de vie des populations riveraines », peut-on lire dans la lettre adressée aux autorités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On apprend également de bonnes sources que les populations de Koulouba partagent l’initiative en grande partie. Elles sont déjà en bonne phase avec la mairie, les légitimités traditionnelles, les forces vives dont les femmes et la jeunesse en première ligne, qui donne la caution volontaire et physique du projet, en assurant la main d’œuvre de A à Z. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté magnifie l&amp;apos;Année de la Culture : Un monument dévoilé lors des soutenances collectives pour saluer l’initiative présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-conservatoire-balla-fasseke-kouyate-magnifie-lannee-de-la-culture-un-monument-devoile-lors-des-soutenances-collectives-pour-saluer-linitiative-presidentielle-3109873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté a organisé, le 25 septembre 2025, une cérémonie de soutenances collectives sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga et de plusieurs membres du Conseil national de transition (CNT).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté ! La direction de l’établissement vient d’organiser des soutenances collectives sur le thème : «Rôle du Conservatoire dans l’émergence d’une conscience patriotique au Mali à travers les arts et la culture ». La cérémonie présidée par le ministre de la Culture a réuni l’ensemble des sections de l’établissement. Sous le regard du public, les étudiants du niveau licence ont présenté les travaux de leur recherche devant le jury. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des temps forts de cette cérémonie fut la présentation d’un monument réalisé, à l’honneur du président de la transition, par les étudiants de la section Arts plastiques et Design du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68de67e5e82af.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur général du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia, Pr Oumar Kamara, ce projet de soutenances collectives, mis en place en accord avec l’ensemble du corps professoral, vise à accompagner l’initiative du Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui a décrété « 2025, année de la culture au Mali ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le thème de cette cérémonie de soutenances, transversal à tous les départements, a impliqué individuellement et collectivement des étudiants en fin de formation. Il a concerné des aspects liés à la paix, à la sécurité, à la réconciliation nationale, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble au Mali. Des thématiques qui ont été largement traitées lors de la rédaction de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, a précisé Pr Kamara. Profitant de cette tribune, il a adressé ses vives félicitations et remerciements à Ousmane Issoufi Maïga, Président de la Commission de rédaction de la charte et l’ensemble des experts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Pr Oumar Kamara, ce monument est une sculpture puissante constituée de neuf figures humaines, debout, les mains levées vers le ciel, soutenant ensemble une calebasse représentant le Mali, flottant symboliquement sur le fleuve nourricier. « Cette calebasse tangue, mais ne chavire pas. Elle symbolise notre histoire, parfois éprouvée par les vents et les courants, mais toujours portée par la solidarité et la détermination de ses fils et filles », a-t-il expliqué. Et le Directeur général du Conservatoire de préciser : « les personnages évoquent les forces vives de notre nation, les piliers de notre unité : nos régions, nos cultures, nos langues, nos mémoires. Ils incarnent la diversité qui fait la richesse de notre pays et la force qui nous permet d’avancer ensemble».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagner et matérialiser l’année de la culture<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’en croire, cette œuvre rappelle que la paix, la sécurité, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble ne se décrètent pas mais se construisent, pas à pas, geste après geste, comme les personnages construisent ensemble l’équilibre de la calebasse. « Parmi ces figures, vous pouvez constater un enfant en marche, levant la main comme pour rejoindre le geste des aînés. Il avance, confiant, suivant ceux qui l’ont précédé. Il est l’avenir qui s’élève, la promesse que la paix, la sécurité et la réconciliation se transmettent de génération en génération », a-t-il argumenté. Cette sculpture, a reconnu Pr Kamara, n’est pas seulement un travail d’artiste, mais un appel à l’action et à la responsabilité collective. «La paix est l’affaire de tous, la sécurité se protège ensemble, la réconciliation se bâtit avec courage, le vivre-ensemble se consolide et se nourrit de respect mutuel, à travers des processus de réconciliation nationale ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du Pr Oumar Kamara, « cette œuvre d’art est la contribution du Conservatoire pour accompagner et matérialiser (en partie) l’année de la culture décrétée par le Chef de l’Etat ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière a tenu à féliciter les responsables de l’établissement, les enseignants et l’ensemble des étudiants pour la réussite de ces soutenances collectives. Selon Mamou Daffé, ces œuvres reflètent la vision du Président de la Transition qui est d’inculquer les valeurs sociétales à la jeunesse malienne et de refonder les mentalités pour l’avènement d’un nouveau type de malien, le Maliden kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des enfants dans la comédie : L&amp;apos;exigence de la réglementation</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/des-enfants-dans-la-comedie-lexigence-de-la-reglementation-3109871.html</link>
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<description><![CDATA[ Les enfants peuvent participer à la comédie et au théâtre pour favoriser leur développement personnel, mais dans le respect strict de la réglementation relative  à leurs droits et à leur protection. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le théâtre et la comédie sont des excellents moyens de développement personnel et d'apprentissage. Jouer la comédie ou le théâtre permet d'apprendre à exprimer et à maîtriser ses émotions afin de prendre de l'assurance, de vaincre sa timidité pour développer sa créativité, son sens de l'analyse mais aussi pour développer sa mémoire. Cependant il faut être particulièrement vigilant lors de l'emploi des enfants dans la comédie ou le théâtre car l'utilisation des enfants dans la comédie ou le théâtre est strictement réglementée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'utilisation des enfants est soumise dans certains cas à l'autorisation de ses parents ou du tuteur et elle doit respecter les principes inscrits dans la convention relative aux droits de l'enfant que le Mali a ratifiée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vertu de ces principes, le rôle confié à l'enfant dans la comédie ou dans le théâtre doit être adapté à son âge, à sa capacité physique et à sa capacité de discernement et le rôle ne doit pas être contraire aux bonnes mœurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la comédie et ou le théâtre dans lequel l'enfant est utilisé a un caractère lucratif, la prestation de l'enfant doit être payée conformément à la réglementation en vigueur en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui à la participation des enfants dans la comédie et dans le théâtre pour favoriser leur développement personnel mais respecter strictement la réglementation relative aux droits et à la protection de l'enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bagayoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Secrétaire chargé des relations publiques de la Coalition Malienne pour les Droits de l'Enfant, COMADE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Challenge Épargne Junior de la BNDA : Les trois premières lauréates reçoivent leurs cadeaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/tombola-challenge-epargne-junior-de-la-bnda-les-trois-premieres-laureates-recoivent-leurs-cadeaux-3109869.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque nationale de développement agricole du Mali (BNDA) a remis des cadeaux aux lauréats du 1er tirage au sort de sa Tombola Challenge Epargne Junior. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’était le 17 septembre 2025 au cours d’une cérémonie présidée par sa directrice générale adjointe, Mme Cissé Aïssata Touré. Les trois gagnants ont reçu respectivement une PlayStation 5, un ordinateur portable et une tablette.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour encourager les clients à ouvrir un compte un compte CSL Junior au profit de leurs enfants, la Banque nationale de développement agricole (BNDA) a lancé une tombola dénommée Challenge Epargne Junior. La remise des cadeaux aux premiers lauréats de cette Tombola a eu lieu, le 17 septembre au siège de l’institution au cours d’une cérémonie présidée la Directrice générale adjointe, Mme Cissé Aïssata Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Amara Diarra, Directeur du département Marketing et Support de la BNDA, cette cérémonie est symbolique. Le Compte d’épargne Junior, a-t-il expliqué, est un produit destiné à préparer l’avenir des enfants pour le financement de leurs études et leurs projets d’entrepreneuriat. C’est un produit flexible et sécurité qui continue jusqu’au 15 décembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Bnda a notre confiance, dixit Adama Djittèye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage au sort a concerné la période comprise entre le 1er mai le 31 juillet 2025, a souligné Me Boukary Diallo, clerc-huissier. Toutes les personnes qui ont ouvert des comptes-épargne junior étaient concernées à l’exception du personnel de la banque, a-t-il précisé. Soit un total de 8 340 comptes. Le tirage au sort électronique s’est déroulé au service informatique de la Banque. Dans l’ordre, les heureux gagnants Véronique Dakou, Mariam A Ditteye et Maïmouna Sogoba ont reçu respectivement une PlayStation 5, un ordinateur portable et une tablette. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Adama Djittèye, père de l’une des lauréates, s’est réjoui de cette initiative de la Banque. « La Bnda est notre banque. C’est une banque qui a notre confiance », a déclaré ce commerçant qui perçoit ce produit de la banque verte comme un pain béni pour financer les études de ses enfants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour André Dakou, ce n’est pas du bluff. C’est du sérieux. « Je suis très content, très comblé », s’exalte-t-il. Il envisage de préparer l’avenir de ses enfants grâce aux sous épargnés au niveau de la banque verte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Sogoba Fatoumata Sogoba a remercié la Banque nationale de développement agricole pour cette belle initiative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Transmettre aux enfants la valeur de l’épargne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous célébrons bien plus qu’un tirage au sort : nous mettons en lumière la fidélité de nos clients et l’attention des parents qui ont choisi d’offrir à leurs enfants un premier pas vers l’avenir. En ouvrant un compte CSL Junior, vous leur transmettez une valeur essentielle : celle de l’épargne et de la préparation de demain », a souligné la Directrice générale de la banque verte. Pour Mme Cissé Aïssata Touré, l’ouverture d’un compte pour son enfant est une excellente première étape, mais l’acte le plus important consiste à l’alimenter régulièrement. « Chaque dépôt, même modeste, est une graine que vous semez pour l’avenir de vos enfants. Ces comptes ne doivent pas être de simples formalités administratives, mais de véritables outils d’accompagnement tout au long de leur parcours scolaire. Ils serviront à financer leurs fournitures…leurs études supérieures, et à leur inculquer la discipline de l’épargne dès leur jeune âge ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Cissé Aïssata Touré lance un appel pressant aux parents : « nous savons que les défis économiques sont réels, mais épargner un peu régulièrement, c’est offrir beaucoup demain. L’avenir de vos enfants ne se construit pas seulement dans les salles de classe, il se prépare aussi à travers cette éducation financière que vous leur donnez pour l’exemple ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la voix de sa Directrice générale adjointe, la banque verte s’engage à continuer de proposer des produits adaptés et sécurisés pour accompagner vos efforts. « Ensemble, faisons en sorte que le CSL Junior devienne non seulement un compte bancaire mais aussi un levier d’avenir pour nos enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a félicité les lauréates. « Vous êtes désormais des ambassadeurs de la BNDA et nous comptons sur vous pour continuer à nous faire confiance et partager autour de vous cette belle expérience ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Cissé a remercié les équipes de la banque en particulier le Département Marketing et Support pour leur engagement dans le succès de cette campagne. La remise des cadeaux aux lauréats a été l’un des temps forts de cette cérémonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Coup d’audace !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-coup-daudace-3109868.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière, des informations relayées par la presse ont fait état de l’enlèvement, à la périphérie de Bamako, dans le secteur de Sanankoroba, de trois étrangers (deux Emiratis et un Iranien). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce jour, aucune réaction officielle du gouvernement de Transition qui a vite marqué de fake news un communiqué faussement attribué au ministère de la Sécurité et de la Protection civile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout porte à croire que l'acte a été posé par le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (Gsim) d’Iyad Ag Galy et d’Amadou Kouffa.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tout semble indiquer aussi que ce n'est peut-être pas un hasard le fait qu'il a eu lieu dans la mouvance de la célébration du 65è anniversaire du 22 septembre auréolé par l'imposant défilé civilo-militaire sur le Boulevard de l’Indépendance. Le timing a tout l'air d'être bien calculé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une surprise sous nos cieux ? Non car, dans un passé récent, le Gsim a mené une opération tout aussi téméraire en plein cœur de Bamako, notamment en Commune IV du District : le rapt d’un prêtre allemand, le père Hans Joachim Lohre. Enlevé le dimanche 26 novembre 2022, celui-ci n'a été libéré que le 26 novembre 2023, contre probablement le paiement d’une rançon. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enlèvement de ces étrangers incite à ne pas minimiser les capacités de renseignement du Gsim, ainsi que son niveau d’infiltration à Bamako et ses environs. De telles opérations démontrent ses<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aptitudes organisationnelles certes, mais aussi ses moyens logistiques lui facilitant la la circulation sur le territoire pour planquer ses otages en lieu sûr. Ceux qui ont visionné la dernière vidéo dans laquelle apparaissent les otages civils et militaires peuvent se rendre compte de cette évidence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi ces deux Emiratis et cet Iranien ? Que savent les ravisseurs des activités menées par ces derniers au Mali ?<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (Gspc) au Gsim en passant Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), une véritable industrie des otages a pris corps au Sahel. Au-delà des trafics et des circuits d’économies parallèles installées, les « groupes armés djihadistes» tirent d'énormes revenus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du "trafic d'otages''. Des montants qui leur permettent de renforcer leurs capacités opérationnelles sur le terrain dans cette nébuleuse et asymétrique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès au Pôle national de lutte contre la cybercriminalité : Deux membres du CNT attendus ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-au-pole-national-de-lutte-contre-la-cybercriminalite-deux-membres-du-cnt-attendus-ce-matin-3109867.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux membres du Conseil national de Transition (CNT) sont cités à comparaître ce jeudi 2 octobre devant le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta comparaîtront-ils devant le juge  ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta, membres du CNT, soutiens affichés des autorités de la transition, sont poursuivis par les avocats des ex- partis politiques sous la houlette de Me Mountaga Tall. Pour certains, il ne s’agit que d’un dossier ordinaire devant être traité dans le strict respect des règles de droit. Pour d’autres, ce procès est éminemment politique, car il implique des acteurs d’une institution clé de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta comparaîtront-ils devant le juge ? Quel sera leur sort ? Des interrogations parmi tant d'autres dont les réponses ne t'aideront pas à tomber. Pour édifier une opinion qui suit de près ce dossier avec l'espoir de voir leur justice irréprochable sur les plans de l'équité et de l'indépendance.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Souvent critiquée sur ces registres, la justice malienne a aujourd’hui l’occasion de dementir les préjugés par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un procès transparent et impartial et renforcer la confiance du public dans les institutions judiciaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations sur la Justice à Bamako : Des régions posent les balises du Forum national</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/concertations-sur-la-justice-a-bamako-des-regions-posent-les-balises-du-forum-national-3109866.html</link>
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<description><![CDATA[ Présidents de tribunaux, Procureurs Généraux,  Gouverneurs du District et des régions, Médiateur de la république, Vérificateur général et organisations de la Société civile ont planché du 29 au 30 septembre 2025 au Ccib sur les voies et moyens pour assurer le renouveau de la justice malienne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Garde des Sceaux Mamoudou Kassogue, qui a présidé l’ouverture des travaux, ces concertations régionales qui se tiennent en prélude au Forum national sur la justice, constituent une «instruction» du président de la transition, Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux jours durant, les participants stratégiques ont planché sur les conditions de distribution de la justice, la restauration de la confiance des citoyens en la justice, les perspectives de développement du secteur, les défis de la justice pour la paix et la stabilité sociale, l’intégration des enjeux liés à la confédération AES et à la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, «la paix sociale passe par la résolution juste et rapide de nos différends ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le présent cadre, a fait savoir le Gouverneur du district de Bamako Abdoulaye Coulibaly, regroupe Koulikoro, Sikasso, Ségou, Bougouni, Dioïla, Nara, et San et constitue «un cadre de partage et d’échange sur les maux principaux du secteur de la justice ». « Il nous est requis », a-t-il souligné, des « diagnostiques rigoureuses sur l’organisation et le fonctionnement du système, l’accès à la justice, la digitalisation…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Encore une fois de plus, la justice de notre pays a rendez-vous avec l’histoire », a déclaré le ministre Kassogué. Il a rappelé que depuis 26 ans après la tenue du premier Forum national sur la justice, qui a été l’occasion pour les Maliennes et les Maliens d’examiner l’état des lieux de la justice, l’opportunité est encore offerte à travers le forum prochain, dont les concertations régionales posent les balises. Cela, dans le but ultime de traduire en action concrète la volonté du président de la transition, de faire de la justice le soubassement du Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un chantier long et déjà productif<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, des chantiers ont été ouverts et achevés au Mali. Le ministre Kassogué en a rappelé quelques-uns, tels que la création de deux nouveaux pôles judiciaires et la reforme d’un pôle judiciaire existant, la création de deux services centraux et de deux établissements publics, l’adoption de deux codes, l’érection d’une direction nationale en direction générale, l’adoption du statuts de l’apatridie, l’opérationnalisation d’une dizaine de juridictions, l’organisation de sessions d’assises spéciales, le recrutement de 316 auditeurs de justice, 240 greffiers en chef, 125 fonctionnaires de l’administration pénitentiaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des plénières et des travaux de groupes ont marqué cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rencontre d'échanges pendant les deux jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro sous embargo : Le S.O.S de ses habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nioro-sous-embargo-le-sos-de-ses-habitants-3110740.html</link>
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<description><![CDATA[ La population de Nioro du Sahel lance un appel à toutes les bonnes volontés à se mobiliser afin que soit levé l’embargo imposé par le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (Gsim). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une vidéo de 4 minutes 56 secondes exprimant le « cri de cœur de la population », les Niorois<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancent un appel à la mobilisation pour faire cesser l’embargo qui frappe leur ville depuis presque deux mois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur porte-parole, Sidi Dicko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>explique d’une voix tremblante les contraintes imposées aux habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'en croire, la situation qui prévaut à Nioro est telle que les natifs de la ville ne peuvent plus se déplacer sans être pris en otage. Actuellement, a-t-il déclaré, plus de 50 personnes ont été enlevées pour des destinations qui restent inconnues. «Nous lançons un cri de cœur au monde entier pour alerter sur nos souffrances», a souligné Sidi Dicko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il appelle à la libération des personnes prises en otage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous implorons ceux qui ont enlevé nos frères de les libérer à cause de Dieu. Ils sont des soutiens de famille. Ce sont des piliers de familles qui sont arrêtés. Nous avons fait une tournée pour visiter les familles de certaines personnes enlevées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les familles vivent dans un dénuement total…. Il est difficile de retenir ses larmes». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidi Dicko attire l’attention sur les conséquences de l’embargo impactant la liberté de mouvement des natifs de Nioro. «Nous ne pouvons plus nous déplacer pour faire nos commerces…. Nous demandons à ceux et celles qui écoutent notre vidéo de faire de leur mieux pour nous venir en aide afin de mettre un terme à nos souffrances ».<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Il implore les auteurs de ces enlèvements "à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cause de Dieu" les habitants de Nioro vaguer librement leurs occupations pour chercher leur pain quotidien.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makoro Camara : un modèle d’entrepreneuriat féminin</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/makoro-camara-un-modele-dentrepreneuriat-feminin-3109548.html</link>
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<description><![CDATA[ Journaliste aguerrie, directrice de publication du journal Kabako  rédactrice en chef de plusieurs revues et promotrice de l’imprimerie ‘’HIPPO Imprimerie’’, ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mme Diaby Makoro Camara incarne à la fois la réussite professionnelle et l’engagement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin dans le monde de la presse. Cette mère d’un enfant est aujourd’hui une véritable fierté pour le journalisme malien et africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Camara est promotrice de Mousso Télé, directrice de publication de l’emblématique journal Kabako, rédactrice en chef de la revue Sira, fondatrice du journal Wassa et promotrice de l’imprimerie ‘’HIPPO Imprimerie’’. Elle a occupé également des fonctions de responsabilité dans plusieurs organisations, telles que la CAFO (Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali), dont elle fut secrétaire à l’information, l’APAC-Mali (Association des Professionnelles Africaines de la Communication), qu’elle a présidée, de l’APAC Afrique (dont elle fut secrétaire à la communication). Ce n’est pas tout : Mme Diaby fut également secrétaire à l’information de l’Association des Femmes Africaines et Américaines dans les Médias. Autant de responsabilités qui font d’elle une référence et une source d’inspiration pour la jeunesse féminine du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par une véritable passion pour le journalisme, Mme Camara a multiplié les expériences dès ses débuts. Après un stage à l’ORTM en 1988 avant d’occuper différents postes, notamment à la SINITECTOA en qualité chef du personnel, au CARREC (Carrefour de Reconversion des Travailleurs Déflatés du ministère de la Fonction publique) en qualité de chargée de communication. Aujourd’hui, elle poursuit son engagement en tant que directrice de publication du journal Kabako et rédactrice en chef de la revue Wassa.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dévouée également à la formation et au plaidoyer pour les droits des femmes, elle a pris part à de nombreux rendez-vous internationaux : la 5e Conférence régionale des femmes africaines à Dakar, plusieurs conférences de l’UNESCO sur les femmes et les médias, la 4e Conférence mondiale des femmes à Beijing en 1995, ainsi que des rencontres aux Nations Unies à New York sur la condition féminine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par son parcours exceptionnel, Makoro Camara s’impose comme un exemple de réussite dans la profession de journaliste au Mali et un symbole de l’entrepreneuriat féminin au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcer la sécurité routière, améliorer les conditions d&amp;apos;exploitation du réseau routier : L’ANASER s’engage au Mali et dans l’espace Aes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/renforcer-la-securite-routiere-ameliorer-les-conditions-dexploitation-du-reseau-routier-lanaser-sengage-au-mali-et-dans-lespace-aes-3109546.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) est un établissement public à caractère administratif créée par l’Ordonnance n°09-003/P-RM du 9 février 2009 modifiée par la Loi n°2023-031 du 08 juin 2023. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour mission de renforcer la sécurité routière et de contribuer à l'amélioration des conditions d'exploitation du réseau routier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les actions de l’ANASER s’inscrivent en droite ligne de la Stratégie nationale de Sécurité routière du Mali (SNSR) 2021-2030 et son Plan d’action 2021-2025, dont l'objectif global est de « réduire le taux de mortalité des accidents de la route de 50% en le ramenant de 25 tués par 100 000 habitants en 2021 à 12 tués par 100 000 habitants à l'horizon 2030 ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’année 2025, plusieurs activités ont été réalisées. Il s’agit, entre autres, de la campagne de communication et de sensibilisation des jeunes usagers de la route dans 113 écoles et collèges, lycées, points de commerce et lieux de travail sur le téléphone au volant, l’excès de vitesse et le port du casque, dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le District de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 600 stagiaires officiers de police judiciaire (OPJ) ont été formés au remplissage et à l’acheminement des fiches BAAC les 18 et 19 février 2025 au Centre de formation Chef d’Escadron Balla KONE de la Gendarmerie et le 24 avril 2025 dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Communication, sensibilisation, formation, contrôle, aménagement….<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 15e édition de la Journée nationale de la courtoisie sur la route a été organisée le lundi 24 mars 2025 dans le District de Bamako, et dans les régions, sous le thème : « La protection des piétons sur la chaussée est un geste citoyen ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Journées portes ouvertes sur la Sécurité routière au niveau des campus universitaires de Kabala, Badala, Point G et Ségou du 20 mai au 3 juin 2025, ont permis de sensibiliser plus de 3000 étudiants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de l'AES sur la sécurité routière, qui s’est déroulé du 14 au 16 mai 2025 à l’Hôtel de l’Amitié, sous le thème : « Ensemble pour une sécurité routière intégrée dans l'espace AES », a tenu toutes ses promesses. L’objectif était de traduire la volonté des trois (03) Chefs d'Etat de renforcer l'intégration économique et sociale au sein de l'AES, en harmonisant le cadre législatif et opérationnel en matière de sécurité routière. Les participants ont recommandé d’actualiser et de compléter les textes législatifs et règlementaires, et les pratiques en matière de Sécurité routière dans l’espace AES<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vulgarisation de l’usage des catadioptres et des gilets fluorescents a permis de toucher des centaines de charretiers et cyclistes qui fréquentent les marchés hebdomadaires des villes de Yélimané, Kimparana, Mpessoba, Somadougou et Nonsombougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 1000 conducteurs de triporteurs electriques et mototaxi ont été formés à la sécurité routière, le 22 avril 2025 à Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Koutiala et 800 chauffeurs et conducteurs routiers professionnels à la sécurité routière à Bamako, dans chacune des 5 antennes et à Koutiala, Kita, San, Dioïla et Bougouni, du 24 au 25 avril 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la 21ème édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière, elle a eu lieu du lundi 14 au samedi 19 juillet 2025 sur l’ensemble du territoire national, sous le thème : «Excès de vitesse : un danger mortel sur la route». Le lancement des activités qui a eu lieu le 14 juillet 2025, sur l’axe Bamako-Koulikoro (RN27) à Markaforo, a permis au Ministre des Transports et des Infrastructures, Madame DEMBELE Madina SISSOKO de remettre un important lot de matériels de sécurité routière à son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE ; matériels composés de radars de dernière génération, d’alcootests, de testeurs de drogue, cônes, de bâtons lumineux, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On retient l’implantation de cinq (5) panneaux à messages variables dans les grandes villes et l’organisation de 150 contrôles routiers conjoints ANASER-Gendarmerie, ciblant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’excès de la vitesse hors agglomération, l’alcool et la drogue, le surnombre de passagers, le non port du casque de protection, les documents du véhicule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On retient l’organisation de 80 contrôles routiers conjoints ANASER-Police sur la conduite sous l’influence de l’alcool ou de stupéfiants, le surnombre de passagers, le téléphone au volant, le port du casque de protection (mototaxi), la vitesse excessive, les documents du véhicule<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant l’aménagement des carrefours accidentogènes, quatre (4) ont été déjà aménagés à Bamako et Fana à la satisfaction des usagers de la route.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La réalisation de trente (30) ralentisseurs à Bamako et dans les régions et l’implantation des feux tricolores photovoltaïques à Tombouctou et Kita.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la Sécurité et de la Protection civile : Les efforts louables du Général de division Daoud Aly Mohammedine</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-les-efforts-louables-du-general-de-division-daoud-aly-mohammedine-3109545.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-les-efforts-louables-du-general-de-division-daoud-aly-mohammedine-3109545.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, sous l’autorité du Général de division Daoud Aly Mohammedine, a mis en œuvre une série de réformes, visant à consolider la sécurité publique, améliorer la protection civile, moderniser les capacités opérationnelles et assurer une meilleure résilience des institutions face aux crises. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à la vision des plus hautes autorités du pays, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et le Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du gouvernement, le département de la Sécurité maintient la cadence des recrutements au sein de la Police nationale et de la Protection civile. L’objectif global de ces recrutements est d’augmenter les effectifs, pour faire face à la montée des besoins opérationnels liés à l’insécurité, mais aussi aux urgences provoquées par les catastrophes naturelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Nous venons de finir la formation de 700 jeunes, dont 600 de la Police et 100 de la Protection civile. Nous avons 1.500 éléments, dont 1.000 gardiens de paix et 500 sapeurs-pompiers en formation dans les différents centres de formation de l’Armée», a annoncé le ministre de la Sécurité de la Protection civile, lors de son passage à l'émission ‘’Malikura Taasira 3’’.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été lancé un concours direct de recrutement de deux mille (2000) gardiens de paix au sein de la Police nationale et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trois mille (3100) agents de la Protection civile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement des capacités opérationnelles sur financement national<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’amélioration de la mobilité des éléments des forces de sécurité est un autre défi qu’œuvre inlassablement à relever le Général de division Daoud Aly Mohammedine. La présence des équipes mobiles de patrouilles visibles à travers les grandes villes, afin de mieux protéger les citoyens et leurs biens, a notablement contribué à réduire la criminalité. « Auparavant, c’est à l’occasion des évènements nationaux ou des fêtes que nous mettions en place les patrouilles de grande envergure. Maintenant, ce n’est plus le cas. Les patrouilles de grande envergure sont organisées toutes les nuits. Nous avons ajouté les patrouilles de jour et même les patrouilles pédestres », a-t-il déclaré au cours de la même émission. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité, un important lot de matériels roulants leur a été offert. Ainsi le 10 janvier 2025, des véhicules Pick-up, des véhicules de transport de troupes, des grues, des citernes, des ambulances, des motos ont été remis à la Gendarmerie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 12 juin 2025, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine a présidé, à l’Ecole Nationale de Police, une cérémonie au cours de laquelle il a remis les clefs de 150 véhicules neufs aux Directeurs Généraux de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale, ainsi qu’au Chef d’Etat-major de la Garde Nationale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces véhicules de type Pick-up mono-cabine, entièrement acquis sur financement du budget national vont «renforcer les capacités opérationnelles de nos Forces de Défense et de Sécurité, afin qu’elles puissent continuer d’obtenir des résultats à la dimension de nos attentes», a expliqué le ministre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette cérémonie, le ministre a établi un parallèle entre les efforts consentis par l’Etat du Mali, à équiper les hommes engagés sur les différents théâtres d’opérations et la montée en puissance des FAMas. Laquelle se traduit par de lourdes pertes infligées aux Groupes Armés Terroristes, dont le dessein machiavélique est très fortement contrarié. Il a pris l’engagement solennel de poursuivre les efforts d’équipement de nos Forces, dans le cadre de leur montée en puissance d’une part, et de la mise en œuvre efficace et efficiente de la militarisation de la Police Nationale et de la Protection Civile, d’autre part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gestion responsable des catastrophes naturelles <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le Centre de Coordination de Gestion des Crises (CECOGEC) et le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile assure bien son rôle de leadership dans la coordination de la gestion des catastrophes naturelles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En prévision de l’hivernage 2025, le Général de division Daoud Aly Mohammedine a mis l’accent sur les mesures préventives, en tenant régulièrement les réunions préparatoires. Et, depuis le début des pluies, il veille à ce que des bulletins soient régulièrement publiés sur la situation des inondations. « Nous avons déjà pris beaucoup de mesures anticipatoires, pour essayer d’amoindrir les conséquences de ces inondations sur nos populations », a souligné, lors de la même émission, le Ministre Daoud Aly Mohammedine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’amélioration du cadre de travail et des conditions physiques du personnel est au cœur des préoccupations du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Ce qui justifie la réalisation de nouvelles infrastructures comme la salle de sport moderne et d’une unité de documentation et d’archivage inaugurée, le 1er septembre 2025. Pour le Général de division Daoud Aly Mohammedine, la salle de sport est « un endroit pour servir d’exutoire à notre stress quotidien, pour faire le plein d’énergie indispensable à la bonne exécution de notre mission spécifique et, enfin, un lieu de brassage et de convivialité qui transcende les barrières psychologiques inhérentes au monde du travail ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la coopération, le Général de division Daoud Aly Mohammedine a su négocier des partenariats stratégiques avec de nouveaux partenaires, notamment la Russie et la Turquie. Cela a permis d’ouvrir davantage les portes des forces de sécurité aux innovations et aux équipements modernes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dynamisme pour propulser l’AES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de division Daoud Aly Mohammedine est à pied-d’œuvre pour la construction d’une architecture sécuritaire commune des pays de la Confédération de l’AES. Devant les Directeurs généraux de la Police de l’AES réunis à Bamako, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a lancé : «Nous devons mettre les bouchées doubles pour construire une architecture sécuritaire qui soit sans concession pour le terrorisme, la criminalité transnationale, le banditisme et la cybercriminalité…». Le dynamisme du Général de division Daoud Aly Mohammedine dans la pose des fondements de l’AES s’est traduit par son engagement dans la conduite des discussions du futur communautaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) : L&amp;apos;acteur infatigable de l&amp;apos;amélioration  des conditions de vie dans la capitale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-de-resilience-urbaine-de-bamako-pruba-lacteur-infatigable-de-lamelioration-des-conditions-de-vie-dans-la-capitale-3109544.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) est un acteur important dans la réalisation des infrastructures de base pour améliorer les conditions et cadre de vie des populations bénéficiaires des services urbains de l’assainissement. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve par ses nombreuses réalisations : Gestion des déchets solides et liquides, Curage des caniveaux et collecteurs, Soutien aux Victimes des inondations,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aménagement des Collecteurs naturels, Appui aux Collectivités<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PRESENTATION DU PROJET<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiative du Gouvernement de la République du Mali, financé par la Banque mondiale à hauteur de 300 millions de dollars US, soit 200 milliards de FCFA environ et pour une durée de 6 ans, le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) intervient à la suite du 4è Projet urbain dénommé « Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM) » qui a couvert le District de Bamako et treize villes de l’intérieur. Pour consolider les acquis dans le District, le Gouvernement du Mali a initié le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accord de financement du Projet a été signé le 12 décembre 2022, après son approbation par le Conseil d’Administration de la Banque mondiale le 30 novembre 2022.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sa mise en vigueur est intervenue le 13 juin 2023. Le Projet est principalement basé sur l'offre de services urbains à travers sa logique d’intervention en six (6) composantes. L’objectif de développement du Projet est d’améliorer l'accès aux services urbains de gestion des déchets, d'assainissement et d'approvisionnement en eau, accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et renforcer les capacités de gestion urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LES GRANDES REALISATIONS DU PROJET<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Réponse post inondations de 2024 à travers un fonds d’urgence de plus de 43 milliards de FCFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite aux inondations de l’année 2024, le Gouvernement du Mali a déclaré l’état de catastrophe naturelle et a sollicité l’appui des partenaires pour la gestion de la crise. En réponse, la Banque mondiale à travers le PRUBA, a répondu favorablement en mettant à la disposition de l’Etat un fonds d’urgence d’un montant de plus de quarante-trois milliards de FCFA (43 172 169 FCFA plus précisément) pour la prise en charge des besoins exprimés par le Gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fonds a permis d’apporter un appui intense à près de 350 000 sinistrés dans les 19 régions du Mali et dans le District de Bamako, en leur fournissant des vivres et non vivres. Au total, 3 147,2 tonnes de riz, autant en mil, 699,6 tonnes de sucre, 699 384 litres d'huile et 349,6 tonnes de sel ont été mises à la disposition des Gouverneurs de région au profit des sinistrés. De même, 174 846 unités de couvertures, autant en nattes, 401 tentes et 17 485 kits scolaires ont également été mis à la disposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Tombouctou présente le plus grand nombre de bénéficiaires avec 120 299 sinistrés, soit plus du tiers du total concerné. Elle est suivie de Ségou (38 009) et Kayes (30 703), formant ensemble les trois régions les plus touchées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fonds d’urgence prend également en compte un appui technique aux structures d’intervention chargées de la gestion des situations de catastrophes (Santé, Protection civile, l’Assainissement, Equipement et Transport…). A cet effet, la Direction générale de la santé a reçu des vaccins, des médicaments, des ambulances. Quant à la Protection civile, elle a été dotée en ambulances médicalisées, véhicules de secours et de liaison, motos pompes et bientôt en matériels de navigation fluviale et des camions grues et camions incendies. Concernant l’assainissement, des kits de matériels d’équipements de nettoyages, des toilettes mobiles, des triporteurs électriques, des équipements de laboratoire ont été acquis. D’autres part, le fonds a permis la prise en charge de la réhabilitation des stations de traitement des eaux usées dans les hôpitaux de Bamako, de Kayes, Mopti, Tombouctou. A cela s’ajoute la réhabilitation en cours des routes et des ponts endommagés par les eaux de pluies, et la réalisation d’un pont métallique provisoire au niveau de l'ancien Garbal de Lafiabougou qui servira d’alternative en cas d'inondations du pont Woyowayanko de Sébénicoro. Ce pont permettra aux habitants de plusieurs quartiers (Sébéninkoro, Kanadjiguila, Mamaribougou, Ouezindougou, DjikoroninCoura, Samanko, Samaya…) d’avoir une autre voie d’accès que celle du pont actuel de Woyowayanko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>•Gestion des déchets solides <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur sollicitation du Gouvernement, un Programme d'intervention d'urgence de la gestion des déchets solides a été exécuté. Ce programme a porté essentiellement sur le ramassage et l’évacuation des déchets au niveau des points noirs (dépôts anarchiques) à travers le District de Bamako. Sur une quarantaine de points noirs répertoriés, 23 ont été nettoyés totalement et les déchets transportés vers la décharge de Noumoubougou. Au total de 33 000 m3 de déchets ont été transportés au Centre d’Enfouissement Technique (CET) de Noumoubougou, dans le respect strict des règles environnementales et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours dans le cadre de ce même Programme, et sur demande du Gouvernement, la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA), une structure de la voirie du District de Bamako, mandatée pour le transfert des déchets des dépôts de transit vers la décharge, bénéficiera de véhicules adaptés à sa mission. Aujourd’hui, on constate sur le terrain une activité dense dans le domaine de ramassage des ordures à travers le District de Bamako, pour permettre à notre capitale de retrouver sa coquetterie et son charme d’antan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à ces actions, une autre activité a été initiée dans le cadre de ce programme : il s'agit des travaux confortatifs au niveau de la décharge de Noumoubougou, qui consistent à la remise en état de la décharge de Noumoubougou et la construction d’une nouvelle cellule avec des voies d’accès. Dans la même veine, la construction d’une autre décharge finale sur la Rive droite est prévue par le Projet et le site est en cours d’identification. Ces réseaux d’infrastructures structurantes appelés Centres d’Enfouissement Technique (CET), offrent des équipements modernes de collecte, de traitement, de valorisation et d’enfouissement des déchets ultimes. Ils permettent de lutter contre les nuisances, de maitriser les coûts et de créer de la valeur ajoutée dans toute la chaine de gestion des déchets solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la gestion des déchets solides, le Projet de Résilience urbaine de Bamako a commencé à réaliser des plateformes en béton armé pour recevoir des caissons à ordures. Le projet compte réaliser 46 plateformes avec la fourniture de 46 caissons à ordures répartis entre les six communes du District de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de ces travaux, le Projet entend apporter une contribution significative dans la gestion des déchets solides par la construction de 25 dépôts de transit dans les 6 communes du District de Bamako. En plus de la réalisation de ces infrastructures résilientes, PRUBA renforcera les capacités des acteurs et parties prenantes impliqués dans la gestion des déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet soutient également l’opération quartier propre, qui est une initiative visant à améliorer la propreté dans les quartiers de Bamako et Kati, à travers l’évacuation des déchets solides, mais aussi à consolider les actions d’engagements citoyennes et inciter les populations à devenir acteurs de leur environnement et à prendre leur responsabilité collectivement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Gestion des déchets liquides<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une gestion durable des déchets liquides, le PRUBA est dans une dynamique de réaliser deux stations d’épuration et de traitement de boues de vidange, pour remédier à l’absence actuelle de tout système approprié. Ces deux stations auront ensemble une capacité quotidienne de 1350 mètres cubes et profiteront à plus de 700 000 habitants du District de Bamako et de ses banlieues.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elles sont prévues, l’une à Tienfala et l’autre dans la zone aéroportuaire de Bamako. Ces stations d’élimination et de traitement des eaux usées fourniront une solution respectueuse de l’environnement, du transport au déversement des eaux de latrines et matières fécales. Le processus de traitement propose un système de lagunage qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à l’atténuation des effets du changement climatique. Les communautés riveraines victimes des déversements sauvages de boues non traitées seront ainsi protégées et les agriculteurs pourront profiter des boues séchées comme intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PRUBA prévoie aussi dans sa mise en œuvre, la construction de 841 latrines dans les écoles et les centres de santé, la remise en état et/ou construction de près de 11 010 latrines domestiques. Ces réalisations permettront d’améliorer l’accès à des latrines adéquates et de diminuer la pression sur les ouvrages d’assainissement pluvial avec la priorisation des concessions situées dans les bassins versants d’intervention du projet. Elles auront également un impact direct sur la diminution des maladies d’origine hydrique et respiratoire, toutes deux figurant parmi les premières causes de mortalité prématurée au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les écoles et centres de santé bénéficiaires ont été identifiés et le recrutement des entreprises chargées de la réalisation des travaux est en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est également prévu un programme d’extension des réseaux d’eaux pour les quartiers de Sangarébougou, Sotuba et Moribabougou. Les entreprises chargées de la réalisation de ce programme sont déjà recrutées. Ces travaux d'extension des réseaux consisteront à réaliser des réservoirs de stockage pour permettre de faire des branchements sociaux. Au total 17 500 branchements promotionnels sont prévus pour permettre aux populations de ces trois quartiers et au-delà d’avoir accès à l’eau potable à moindre cout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Curage des caniveaux et collecteurs pour une plus grande résilience face aux inondations <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récurrentes dans la ville de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet a procédé au curage de caniveaux et collecteurs pour faciliter le drainage des eaux de pluies et éviter autant que faire se peut les inondations récurrentes dans le District de Bamako, qui font hélas, chaque année, des dégâts matériels, des sinistrés et des pertes en vies humaines. Déjà à la date du 31 juillet 2025, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes avait comptabilisé une trentaine de blessés et 5 307 sinistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec l'appui du Projet, il a été effectué le curage de 24 collecteurs, soit 57 570 mètres linéaires en 2024 et 131 073 mètres linéaires en 2025. Pour les caniveaux, le projet a contribué au curage de 59 080 mètres linéaires en 2024 et 189 239 mètres linéaires en 2025, pour un total de 112 caniveaux curés. La quantité des déblais (déchets) curés est estimée à 198 498 m3 (114 066 m3 pour les caniveaux et 84 432 m3 pour les collecteurs). Ces travaux ont permis la création de 885 emplois. En terme de bénéficiaires, ils ont touché un peu plus de 1 126 441 personnes, sous la conduite de 12 entreprises locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coût de ces travaux de curages des collecteurs et caniveaux est estimé à plus de 2,5 milliards de FCFA sur financement de la Banque mondiale à travers PRUBA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours dans le cadre de la gestion des inondations, le Projet vole au secours de la ville de Bla, en procédant à des opérations de curage de caniveaux et des collecteurs pour un montant de 45 millions de FCFA mais également la réhabilitation des deux digues ainsi que le surcreusement d'un chenal afin de protéger la ville de Bla des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">•Aménagement des collecteurs naturels<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) procédera très prochainement à l'aménagement des trois collecteurs naturels principaux du District de Bamako : il s'agit du collecteur de Koflatiè qui commence à Kalaban-Coura en passant par Niamakoro et Daoudabougou pour se jeter au fleuve Niger à Sogoniko, le collecteur de Banconi qui rejoint le Tienkolé au niveau du pont UMPP avant se jeter au fleuve Niger à Bougouba et le collecteur de Bama-falani qui passe par Yirimadio et Missabougou pour se jeter au fleuve coté 3e<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pont de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces collecteurs et leurs servitudes seront aménagés avec des voies de passage pour les piétons. Ces aménagements vont aussi résoudre en grande partie les problèmes d'inondation dans ces parties de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un cadre de vie agréable, il est prévu un programme d’investissement dans 3 quartiers vulnérables du District de Bamako : Banconi, Niamakoro et Daoudabougou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce financement d’une gamme d’investissements complémentaires et intégrés dans les infrastructures de drainage, vise à améliorer des domaines tels que l’éclairage public, l’aménagement des espaces publics et les systèmes de drainage des eaux pluviales afin d’accroître la résilience et de réduire la vulnérabilité aux inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Appui aux Collectivités<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet va appuyer le « Grand Bamako », (un syndicat d'intercommunalité qui regroupe le District de Bamako, et 18 communes périphériques) dans la réalisation et l’opérationnalisation d’un schéma directeur d’urbanisme, d’un géo portail sur Bamako pour notamment, faciliter la planification urbaine, la réalisation d'un certain nombre d'infrastructures au profit du district de Bamako et de ses communes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les appuis du projet devront amener les collectivités bénéficiaires à augmenter et renforcer les ressources propres de 15% avec une assistance technique qui proposera et appuiera la mise en œuvre d’un plan d’amélioration au profit d’une meilleure exploitation et maintenance des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Roukia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat national, Emploi et Formation professionnelle : Un semestre bien rempli d&amp;apos;activités pour la concrétisation d&amp;apos;une volonté politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/entrepreneuriat-national-emploi-et-formation-professionnelle-un-semestre-bien-rempli-dactivites-pour-la-concretisation-dune-volonte-politique-3109543.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a contribué de manière significative à la formation,  l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes au Mali, tout en améliorant les infrastructures et en mettant en place des stratégies durables pour l’avenir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département, sous le leadership de Madame Oumou SALL SECK, s’est attelé à traduire en actes concrets les préoccupations des plus hautes autorités du Mali. Preuve éloquente : cette série d’activités qu’elle a menées tambour battant au cours des six (6) derniers mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à la Vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, et aux Orientations du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a pour mission d’élaborer les éléments de Politique nationale en matière d’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Le moins que l’on puisse dire au regard de ce qui suit, est que Madame Oumou Sall Seck et ses cadres ne se sont point accordé de repos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur le registre de la promotion de l’entrepreneuriat, le département a procédé avec succès à l’élaboration de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son plan d’action 2025-2029, dont le coût total de la mise en œuvre est de 20 milliards de francs CFA. Une autre réalisation de taille est le lancement du Programme de sensibilisation à l’entrepreneuriat auprès de 4 730 jeunes dans les établissements scolaires et universitaires. Il a également accompagné 800 jeunes à élaborer leurs plans d’affaires. Et ce n'est pas tout : le Gouvernement et ses partenaires ont aussi financé, pour un montant de 2 577 399 400 de francs CFA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>584 entreprises créées ou accompagnées au profit des jeunes hommes et femmes dans les régions de Kayes, Koulikoro, Kita, Bougouni, Dioïla, Koutiala, Sikasso, San, Ségou, Mopti, Tombouctou et le District de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département a aussi assuré le Mentorat des jeunes, financés en accord avec l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali et l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>D’un coût de 5 778 505 504 de francs CFA, le Projet à Impact Rapide (PIR) élaboré à l'initiative du Président de la Transition, traduit la ferme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>volonté politique de soutenir les jeunes et les femmes des 19 régions et du District de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Deuxième phase du Projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II) est aussi opérationnelle. Financé par le FIDA sur un prêt de 59,5 milliards de francs CFA pour une durée de sept ans, le FIER II doit toucher quelques 60 000 jeunes ruraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attention particulière aux femmes défavorisées et personnes en situation de handicap <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous la tutelle du Ministère, le Programme PARTICIP a démarré sous de bons auspices. L’ambition des autorités est de former et d’insérer 4 000 jeunes maliens, âgés de 15 à 35 ans, dont 40% de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère en charge de l’Entrepreneuriat national a accompagné l’insertion socioéconomique de 481 femmes défavorisées et personnes en situation de handicap, à travers la création ou le renforcement de leurs Activités génératrices de revenus-AGR. Son accompagnement a également concerné 40 associations de jeunes et de femmes de la région de Tombouctou, dont les activités ont été impactées par les inondations, la crise énergétique et le départ des forces étrangères. L'incidence financière est de 20.000.000 francs CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément aux instructions des plus hautes autorités de la république, le département a appuyé la formation de 2 719 jeunes, femmes et personnes en situation de handicap en coupe-couture, coiffure-esthétique, agro-alimentaire, saponification, gestion des projets, techniques culturales, en conduite automobile jusqu'à l'obtention de leurs permis de conduire, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses actions ont été menées dans le but de renforcer l’employabilité des jeunes sur le marché du travail<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à un engagement personnel du Chef de l’Etat, a été rendu possible le placement en stage de formation professionnelle de 5 000 jeunes des 13e et 14e contingents. La prise en charge financière est revenue respectivement à 1.130.867.423 FCFA et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>960.183. 330 francs CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois (03) Espaces d’Orientation Jeunesse (EOJ) ont été inaugurés dans la Région de Gao. Le département a en outre offert des kits d’insertion à 257 jeunes de Gao et de Kidal pour un montant de 273.000.000 francs CFA avec l’appui de la Coopération luxembourgeoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On note aussi la formation et l’insertion avec remise de kits au profit de 100 jeunes de Tombouctou pour un coût d’environ 50 millions francs CFA sur financement du Gouvernement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation professionnelle est au cœur des interventions du département. Les Centres de Formation Professionnelle de Sikasso et Markala ont ouvert leurs portes respectivement le 27 décembre 2024 et le 6 février 2025. Les activités pédagogiques ont démarré avec 100 apprenants par localité grâce aux bourses octroyées par Le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Ces deux centres accueillent aujourd’hui 250 pensionnaires dans les filières de la transformation agroalimentaire. Actuellement, 2 402 apprenants fréquentent les différents Centres de formation professionnelle dans des filières porteuses choisies en fonction des besoins de l’économie et des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Ministre Oumou Sall Seck a effectué des missions à Siby, Sikasso, Ségou, Markala, Gao, Tombouctou et Kayes. Elle a mis à profit ces visites pour s’entretenir avec les cadres des services relevant de son département, visiter les infrastructures de formation. Elle a aussi procédé au lancement de projets structurants et à la remise de kits d’insertion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Former, accompagner et valoriser ! Tels sont les maîtres mots de cette démarche qui a permis d’outiller plus de 1 500 jeunes et femmes dans la seule région de Kayes à travers des sessions de formation, des remises de certificats, de kits et d’appuis financiers. Des jeunes ont été formés en entrepreneuriat, en techniques de recherche d’emploi, en agroforesterie, en énergies renouvelables… Tout comme des femmes de l’ensemble des régions ont bénéficié d’un soutien concret traduisant la volonté politique affirmée des plus hautes autorités du pays de promouvoir l’emploi et l’autonomisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du Conseil des ministres du mercredi 10 septembre 2025, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présenté une communication verbale sur les créations et les pertes d’emplois enregistrées en 2024 et au premier semestre 2025. « Conformément à sa mission de collecte, de traitement, d’analyse et de diffusion des données statistiques sur le marché du travail, l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) réalise un suivi trimestriel des créations d’emplois effectuées par le secteur public et le secteur privé. Ces données sont recueillies auprès des Inspections de travail et des Cellules de Planification et de Statistiques (CPS)», précise la communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, ont été créés 32.292 emplois dans le secteur privé contre 32.019 emplois dans le public. 3.619 emplois ont été perdus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du premier semestre 2025, le secteur public a enregistré la création de 25.939 emplois contre 14.962 pour le privé et 2.037 pertes d’emplois, soit un total net de 38.864 emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le nombre net d’emplois créés s’est élevé à 60.692, représentant le niveau le plus élevé des cinq dernières années. Ce chiffre dépasse légèrement celui de 2022, qui était de 59.416 emplois. Si la tendance observée au premier semestre 2025 se poursuit au même rythme, le nombre net d’emplois créés à la fin de 2025 devrait dépasser celui de 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre 2020 et le premier semestre 2025, il a été enregistré la création de trois cent six mille quatre cent dix-sept (306.417) emplois et la perte de dix-sept mille sept cent quarante-cinq (17.745) emplois, soit une création nette d’emplois de deux cent quatre-vingt-huit mille six cent soixante-douze (288.672). Le secteur privé a créé cent soixante-trois mille trois cent soixante-trois (163.363) emplois, soit 53,3% des emplois totaux contre cent quarante-trois mille cinquante-quatre (143.054) emplois pour le secteur public, soit 46,67 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant des perspectives, le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle travaillera à la finalisation des travaux de construction et d’équipement des Centres de formation professionnelle de Markala, de Sikasso et Koulikoro. Un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Centre de formation professionnelle ultra moderne sera ouvert à Mopti. Kidal aura son Centre de Formation professionnelle. Au programme, sont envisagées la construction et/ou la réhabilitation de six (06) Centres de formation professionnelle dans les localités de : Badougou Djoliba, Dioïla, Fana, Yanfolila, Yangasso et Kimparana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d’un Centre de formation professionnelle de deuxième chance pour la récupération des jeunes vulnérables traduira, une fois de plus, l’engagement ferme du Président de la Transition à placer la jeunesse au cœur de ses priorités. Le financement de ces investissements est assuré exclusivement par le budget national à hauteur de 34 milliards de nos francs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans le cadre de l’Entrepreneuriat, il est attendu la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de l’entrepreneuriat et son Plan d’action 2025-2029 ; le financement de 2 891 plans d’affaires au profit des jeunes hommes et femmes ; la mise en place d’un mécanisme de financement durable pour les jeunes ruraux pour un montant de 2 milliards francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’importantes initiatives sont en vue dans le cadre de l’employabilité avec une attention particulière pour le placement des jeunes en stage de qualification et l’emploi des personnes en situation de handicap. Le financement d’Activités génératrices de revenus au profit des diplômés formés en langue Arabe est au cœur de l’agenda de la ministre Oumou Sall Seck. Ils seront formés en montage de projet. Une base de données sur ces diplômés sera mise en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ensemble des efforts de Madame la Ministre Oumou SALL SECK concourent à appuyer et encourager les jeunes et les femmes en matière d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle auxquels elle y tient conformément aux instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat qui souhaite que toutes les actions qu’entreprenne le Gouvernement profite aux communautés locales. D’autre part, le Chef de l’Etat, s’adressant aux jeunes, a dit : "Je suis jeune au même titre que vous, et si j'échoue c'est toute la jeunesse malienne qui a échoué."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le style Oumou Sall Seck</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’a pas mis du temps à imprimer sa marque au fonctionnement de ce département si porteur d’espoir. Elle privilégie la gestion participative des affaires, comme elle en a administré la preuve en faisant récemment du Centre agroalimentaire de Siby, à quelques encablures de Bamako, un cadre de concertations avec ses structures nationales et régionales. C’est aussi grâce à ce sens de l’écoute qu’elle associe, aux différentes activités de son département, l’organe législatif de transition, tout comme le Réseau africain des femmes ministres et parlementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Femme de terrain, Mme Oumou Sall Seck l’est restée. A Siby, Sikasso, Gao, Tombouctou et Kayes, elle est allée à la rencontre de ses compatriotes. Féministe, Oumou Sall Seck le demeure. Quand il s’est agi de nommer deux directeurs adjoints, elle a encouragé les candidatures féminines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle est pragmatique. Un pragmatisme qui se traduit par sa volonté à s’attaquer aux problèmes jusqu’à obtenir des résultats, comme ce fut le cas lors du blocage du fonds de soutien aux stagiaires de l’APEJ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disponible, elle laisse sa porte grand ’ouverte. Elle reçoit, écoute, oriente et appuie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre Oumou Sall Seck, selon le Directeur du Centre Agro-Alimentaire à Siby (CAAS), Salaha Baby, a une vision très claire du développement des compétences, de l'entreprenariat national et de l'emploi au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Karim Maïga, Directeur régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle de Koulikoro est persuadé que le département de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle voit grand, voire très grand avec la volonté affichée par sa première responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’a pas mis du temps à imprimer sa marque au fonctionnement de ce département si porteur d’espoir. Elle privilégie la gestion participative des affaires, comme elle en a administré la preuve en faisant récemment du Centre agroalimentaire de Siby, à quelques encablures de Bamako, un cadre de concertations avec ses structures nationales et régionales. C’est aussi grâce à ce sens de l’écoute qu’elle associe, aux différentes activités de son département, l’organe législatif de transition, tout comme le Réseau africain des femmes ministres et parlementaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’AES : les acquis en 2 ans Chrono : La meilleure conquête reste la révolution des mentalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/laes-les-acquis-en-2-ans-chrono-la-meilleure-conquete-reste-la-revolution-des-mentalites-3109542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En l’espace de deux ans (2023-2025), l’Alliance des Etats du Sahel, devenue la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, n’à point dormi sur ses lauriers. Cela depuis que les trois étoiles polaires du Sahel central sont arrivées aux commandes au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Et entendent relever les multiples défis qui les cernent.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à la CEDEAO, qui a soufflé ses 50 bougies en mai dernier, soit un demi-siècle d’existence, l’Alliance des Etats du Sahel, quant à elle, vit sa toute petite enfance. Elle a soufflé ses deux bougies. Deux ans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>révolus, au cours desquels elle n’a pas dormi sur ses lauriers, pour ne pas écrire qu’elle a accompli des ‘’miracles’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est de constater que ce véritable levier d’unité régionale actionné par trois Etats souverainistes est en train de faire bouger les lignes dans le Sahel central, grâce aux fruits mûrs promis par ses fleurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au rang des premiers acquis, la révolution des mentalités. Pour le cas spécifique du Burkina Faso, les jeunes restent constamment et spontanément mobilisés, qui pour veiller à la stabilisation des institutions républicaines, qui pour mener des actions citoyennes, qui pour s’enrôler dans les effectifs des forces combattantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 17 septembre 2024 est, certes, un jour de triste souvenir au Mali mais un jour inédit où a eu lieu une mobilisation spontanée et massive de la population de la rive droite de Bamako, pour appuyer les Forces de défense et de sécurité, suite à l’incursion des terroristes à l’Ecole de gendarmerie de Faladiè. Des terroristes qui ont été appréhendés et remis par la foule aux vaillants soldats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 4 juillet 2025, veille de l’an I de sa présidence confédérale, le Général d’armée Assimi Goïta a lu un communiqué sobre et solennel, pour annoncer la tenue en décembre prochain, dans la capitale malienne, de la deuxième session du Collège des chefs d’Etat de la Confédération. Le premier sommet a vu la naissance de la Confédération le 6 juillet 2024 à Niamey (Niger). Au-delà de la formule protocolaire, le communiqué dit beaucoup de la gouvernance propre à l’AES : un style collégial, un processus de consultation mutuelle, loin des automatismes verticaux des blocs traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défense commune, diplomatie commune, codéveloppement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ans de révolution inédite, cela s’évalue. Plusieurs réformes ont été réalisées aux plans politique et institutionnel : défense commune, diplomatie commune, développement commun, ou codéveloppement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les trois pays ont mis en place une force conjointe forte de 5000 hommes, totalement autonomes. Et pas que : au compteur de la Confédération des Etats de l’Alliance du Sahel figurent de notables acquis économiques et commerciaux : l’adoption d’un droit de douane commun sur les importations (0,5%) provenant des pays non membres. Ce qui vise à harmoniser les politiques commerciales et à favoriser l’intégration économique régionale. Ils ont uniformisé leur système informatique douanier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté, un véritable bouclier <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel incarne une nouvelle génération d’organisation sous-régionale : peu de paroles, de nombreux actes concrets au quotidien au bénéfice des populations. Ce qui fait que loin d’être un simple slogan, la souveraineté est un véritable bouclier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, pour faire face à la ‘’guerre médiatique’’, la Confédération des Etats du Sahel s’est armée d’outils de communication. Ainsi à l’issue de l’atelier des experts en charge de la communication et des TIC de l’AES, tenu du 27 au 29 décembre 2024 à Bamako, les ministres en charge de la Communication ont dévoilé le logo et la plateforme numérique qui intègre une WebTV de l’AES. La nouvelle organisation dispose désormais d’une plateforme numérique, comprenant une page Facebook, un compte X, une web TV, une chaîne You Tube et un Canal Télégramme. La synchronisation du journal parlé spécial AES, à la télé et à la radio est quotidienne au journal du soir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en circulation du passeport biométrique AES est effective. La chaîne d’informations AES est une réalité. « Un Espace – Un Peuple – Un Destin » C’est la devise de la Confédération AES, dévoilée en même temps que son logo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’harmonisation des documents de voyage et d’identité des trois pays n’est plus dans les tiroirs. L’instauration d’un visa communautaire e-Visa est réelle. Le drapeau de la Confédération (AES) est officiellement lancé et validé depuis le samedi 22 février 2025. Il flotte dans chacun des trois pays. L’hymne de la Confédération AES ‘’Sahel Bènkan’’ est entonné dans l’espace des trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Aes ambitionne de réaliser un projet satellitaire. Il concerne notamment la conception et le déploiement de deux satellites : un pour les télécommunications et un autre dédié à la détection terrestre à distance. Les travaux sont en cours depuis le 23 septembre 2024 par la société russe Glacosmos et la filiale de l’agence russe Roscosmos. Ce projet structurant constitue une réponse aux défis de la souveraineté. Au chapitre des télécommunications, dans l’espace AES, grâce au roaming, le surcoût d’antan dans les communications téléphoniques n’existe plus depuis janvier 2025 entre les trois pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple en téléphonant du Mali au Burkina ou au Niger, le tarif de communication est le même, comme si on téléphonait d’une ville malienne à une autre ville malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan commercial, du mercredi 23 avril au samedi 3 mai 2025 s’est déroulée la Foire Internationale Multisectorielle de l’AES, FIMAES – MALI 2025 : un créneau efficace de promotion commerciale et d’écoulement des produits « Made in AES ». Un tremplin stratégique pour renforcer la résilience économique et financière des Entreprises de l’espace AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">POUR LA SOUVERAINETE DANS LE FINANCEMENT DES PROJETS STRUCTURANTS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opérationnalisation de la Banque confédérale d’investissement de développement BCID - AES a été annoncée par le ministre de l’Economie et des Finances, Alfousséini Sanou, le vendredi 23 mai 2025. Dans le contexte de bouleversements géopolitiques et de défis multidimensionnels, l’Alliance des Etats du Sahel a posé un acte fort : la création d’une banque régionale, la BCID – AES. Les ministres de l’Economie ont entériné un projet stratégique destiné à propulser l’intégration économique et à affirmer la souveraineté financière de l’espace sahélien.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Véritable bras armé financier de l’organisation, la BCID est une initiative porteuse d’espoir, selon le ministre burkinabè de l’Economie, Dr Aboubacar Nacanabo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DEBUT DES PREMIERS JEUX DE L’AES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Annoncé depuis plusieurs mois, la toute première édition des Jeux de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a officiellement démarré le samedi 21 juin 2025, sous l’égide du Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga, en présence des ministres des Sports de l’AES, Abdoul Kassim Fomba, Roland Somda et Sidi Mohamed Al Mahmoud, respectivement du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Cette édition a connu son épilogue le samedi 28 juin au Palais des Sports Salamatou Maïga de Bamako. La cérémonie a été marquée par la présence de trois ambassadeurs emblématiques : Daba Modibo Kéita (Mali) double champion du monde de taekwondo ; Iron Biby (Burkina Faso) recordman mondial de force athlétique et Abdoul Razak Issoufou Alfaga (Niger) champion d’Afrique de taekwondo et plusieurs fois olympien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délégations du Mali, du Niger et du Burkina Faso se sont affrontées dans plusieurs disciplines : football U-17, lutte traditionnelle, kung fu wushu, taekwondo, tir à l’arc et tir sportif En présence des ministres des Sports des trois pays avec cette première édition, l’AES pose ainsi les bases d’une tradition sportive appelée à se perpétuer. Ainsi, le Burkina Faso a été annoncé pour abriter la deuxième édition. Cela illustre la volonté des trois pays de prendre leur destin en main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le 11 juillet 2025, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a annoncé la création d’une Cour<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>pénale et des droits humains (CPS – DH) à Bamako. Elle sera chargée de juger les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le terrorisme, les violations graves des droits humains. Cette Cour pénale est assortie d’une prison de haute sécurité, d’une plateforme numérique de coopération judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">FORUM HUMANITAIRE DE L’AES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aide extérieure déresponsabilise. C’est pour combattre ce fléau lancinant que le forum humanitaire de l’AES a été initié. Ainsi sa première édition s’est tenue à Bamako, du 7 au 9 août 2025, réunissant les pays membres (Mali, Burkina Faso, Niger) et des partenaires, pour renforcer la coordination de l’aide humanitaire et trouver des financements endogènes, afin de répondre aux crises graves de la région. Le Forum a abouti à la Déclaration de Bamako et à la mise en place d’un cadre de concertation pour une action humanitaire souveraine et efficace, visant à réduire la dépendance à l’aide extérieure et à aligner des actions sur les priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectifs principaux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coopération régionale renforcée, face aux défis humanitaires sécuritaires et climatiques, financement endogène, souveraineté de l’action humanitaire et coordination des acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Ensemble, nous vaincrons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ensemble-nous-vaincrons-3109541.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce numéro célèbre l’anniversaire de l’indépendance, le soixante-cinquième, de notre cher Mali résolument engagé dans une politique de refondation, mais aussi de redéfinition de ses rapports avec les autres. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’instar des précédents édités pour la même occasion depuis quinze ans, ce Spécial 22 Septembre est largement diffusé en version papier et en Format de fichier- PDF. Ses 32pages en couleurs, attestent des efforts en cours dans notre Maliba, malgré une conjoncture très difficile. S'y trouvent des femmes et des hommes, des personnes morales, publiques comme privées, qui symbolisent la résilience, qui reflètent une image positive du Mali, qui incitent à croire que les lendemains peuvent chanter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Même éprouvé par cette guerre qui lui est imposée, jusqu’à menacer son existence en tant que nation et reléguer au second plan ses sempiternelles préoccupations relatives à son développement, à l’emploi de ses jeunes, à l’école,… le Mali dispose d’énormes atouts pour tourner ces pages sombres de son histoire. Il a le potentiel pour écarter de son chemin tous les obstacles à sa stabilité. Nation millénaire riche de sa mosaïque ethnique et de son patrimoine culturel, le Mali est fondé sur des principes et valeurs qui ont cimenté les rapports entre ses fils. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la résolution crises qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>secouent notre pays, chaque geste compte, chaque engagement compte. «Ensemble, nous vaincrons » ne doit pas être un simple slogan, mais un pacte liant tous les enfants du Mali. C’est l’affirmation que nous refusons de céder au découragement, que nous optons pour la solidarité à la place de la discorde, pour l’action patriotique et non l'opportunisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali de demain se construit aujourd’hui, par nos mains, par notre courage et par notre union. À nous de transformer la douleur en espoir, les défis en opportunités et les obstacles en victoires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est unis que pour nous pourrons nous assurer une victoire certaine sur l'ennemi. Et non divisés comme nous le sommes présentement, entre les "faso dén juguw" et les "faso dén niumanw". Entre, d'une part, les détracteurs du régime qui poussent l'irresponsabilité jusqu'à dénigrer et fragiliser davantage leur pays et, d'autre part, les laudateurs de la transition qui, plus pour leurs tubes digestifs que par conviction, poussent le zèle jusqu'à crever le plafond du ridicule. La présence, au-devant de la scène, de ces bouffons pour parler des affaires sensibles du pays ne contribue pas à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, la nécessité de s'unir face aux défis qui nous assaillent étant un impératif, qui devrait être compris de tous comme tel, comment faire alors pour être ensemble?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est la locomotive qui tire les wagons. Ce rôle d'impulsion incombe principalement à ceux qui parlent et agissent au nom de tous les Maliens. Pour ce faire, ceux-ci n'ont besoin d'utiliser ni la force ni la ruse. Ils ont seulement à convaincre leurs concitoyens par un comportement exemplaire. En se mettant au-dessus de la mêlée. En agissant en rassembleurs. En veillant à ce que la faute, quel que soit son auteur, soit sanctionnée et que le mérite soit récompensé. En étant "les premiers à servir le Mali et les derniers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se servir", selon le père de l'indépendance, le président Modibo Kéita. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Alors, sortons du "Banyengo ya" ! Arrêtons de nous "neutraliser" par les pieds! Donnons-nous plutôt la main pour avancer, ensemble, vers la victoire ! C’est ensemble que nous vaincrons. Pas autrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Kissima Traoré : Un acteur clé du renouveau de la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/moussa-kissima-traore-un-acteur-cle-du-renouveau-de-la-justice-malienne-3109540.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur des Finances et du Matériel du ministère de la Justice et des Droits de l’homme, Moussa Kissima Traoré, est une pièce maîtresse du soutien aux réformes pour le renouveau de la justice malienne. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre son engagement notoire à promouvoir une rigoureuse et saine gestion des ressources publiques, il s’investit personnellement à ce que le régime alimentaire dans les centres de détention et de rééducation réponde aux standards internationaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les réformes en cours au niveau de la justice malienne sont l’expression de la volonté politique des autorités de la transition, en réponse à une nécessité longtemps exprimée dans ce secteur, c'est qu’elles étaient assurées de compter sur les ressources humaines de qualité pour conduire le processus. Ainsi, dans le staff qui travaille d'arrache- pied sous le leadership du Ministre Mamoudou Kassogué sur le renouveau de la justice, le Directeur des Finances et du Matériel, Moussa Kissima Traoré et son équipe jouent leur partition à fond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Directeur des Finances et du Matériel du ministère de la Justice et des Droits de l’homme marque les esprits par sa gestion rigoureuse des ressources publiques. Cet inspecteur des finances veille scrupuleusement sur les deniers publics comme les prunelles de ses yeux. Planification rigoureuse, discipline budgétaire, esprit de redevabilité constituent le mode opératoire de Moussa Kissima Traoré et son équipe. L'histoire retiendra qu'en 2023, un DFM a reversé au Trésor public la bagatelle de 264 800 575 FCFA. Un acte rare et inédit dans un pays où les dépassements budgétaires voire les gaspillages des fonds publics étaient jusque-là monnaies courantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son engagement constant à suivre les chantiers de réformes et la réalisation des infrastructures, Moussa Kissima Traoré œuvre quotidiennement pour permettre à notre pays d’être en phase avec les normes internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre registre sur lequel le Directeur Moussa Kissima Traoré a apporté des changements notoires est l’amélioration des conditions d’alimentation dans les centres de détention et de rééducation à travers le pays. Conformément aux engagements pris par le gouvernement de transition et aux instructions du Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des sceaux, il veille de façon permanente à ce que le menu servi aux détenus respecte les standards internationaux. Ainsi, de gros efforts ont-ils été déployés ces dernières années afin que les personnes en détention puissent bénéficier d’une alimentation de qualité digne de ce nom. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Boubacar Sidiki Diarrah, Secrétaire général du MJDH : l’architecte de l’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/boubacar-sidiki-diarrah-secretaire-general-du-mjdh-larchitecte-de-lombre-3109539.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’homme, Boubacar Sidiki Diarrah, est l’architecte qui pilote les reformes sous l’ombre du Ministre Mamoudou Kassogué. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Magistrat de classe exceptionnelle, enseignant émérite, Dr Diarrah est un homme d’expérience, qui a occupé de hautes fonctions aux plans national et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des tribunaux au siège de la prestigieuse Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires (Ohada) en passant par la Cellule nationale de traitement de l’information financière, (CENTIF) sans occulter ses nombreux passages au département en qualité de Conseiller technique, Dr Boubacar Sidiki Diarrah a su cumuler, au fil des années, une somme d’expériences. Laquelle profite actuellement à la nation malienne, en cette période assez particulière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’homme dispose des compétences avérées en reformes législatives et judiciaires, en légistique, en diplomatie juridique, en négociation de contrat, en négociation et gestion de projets financés par les Partenaires techniques et financiers, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enseignant émérite, Dr Boubacar Sidiki Diarrah est sollicité par plusieurs universités en Afrique, en Europe et en Asie pour son expertise. Il est la personne - ressource du gouvernement et d’autres institutions sur plusieurs questions importantes comme la Convention des Nations unies contre la corruption, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le droit des affaires et en droit Ohada de l’arbitrage. Cette éminence grise de la magistrature malienne se distingue singulièrement par sa grande capacité d’écoute et sa disponibilité à servir les causes justes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bourreau du travail, Dr Boubacar Sidiki Diarrah est à cheval sur les principes de transparence, en cultivant l’intégrité et la rigueur dans le traitement des dossiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auréolé de la distinction officielle de Statut du pèlerin de Gorée (Sénégal), le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’homme est chevalier de l’Ordre national du Mali.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réformes, recrutement massif d’agents…. : Le dynamisme du Ministre Kassogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reformes-recrutement-massif-dagents-le-dynamisme-du-ministre-kassogue-3109538.html</link>
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<description><![CDATA[ Les réformes menées au Ministère de la Justice et des Droits de l’homme traduisent la volonté politique de renforcer l’Etat de droit, garantir une justice équitable, et mieux protéger les citoyens dans un environnement évolutif. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamoudou Kassogué se distingue par son dynamisme à réunir les conditions nécessaires, pour un véritable renouveau du service de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre des réformes, le Ministère de la Justice et des Droits de l’homme, sous le leadership du Ministre Mamoudou Kassogué, a adopté plus d’une dizaine de textes. Parmi ceux-ci, il y a entre autres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Loi portant statut de la magistrature, la Loi portant statut des greffiers, la Loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle, la Loi portant organisation judiciaire. Difficile de passer sans faire la lumière sur l’adoption du Code pénal et du Code de procédure pénale. La promulgation de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Loi n°2024-027 portant Code Pénal et la Loi n°2024-028 portant Code de Procédure Pénale par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, constitue une étape importante dans la modernisation du système judiciaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux textes apportent de nombreuses innovations, dont le renvoi à la Constitution pour la sanction relative à la Haute trahison, l’introduction de plusieurs dispositions du Droit pénal général pour compléter un vide juridique tels que l’objet de la loi et celui du principe de la légalité des peines, le principe de la non rétroactivité de la loi pénale, la protection du dénonciateur, la responsabilité pénale des personnes morales, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants, les infractions prévues par les actes uniformes de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (Ohada) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux textes, selon le Ministre Mamoudou Kassogué, permettent d’accélérer les procédures, de les simplifier et de mieux protéger les personnes qui sont dans le procès pénal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a salué certaines avancées majeures en matière de protection des droits humains consacrés dans les deux codes. L’institution de défense des droits de l’homme a félicité le Conseil national de Transition et le Gouvernement du Mali « pour cette marque d’attachement à la protection et à la promotion des droits de l’homme dans notre pays, malgré les nombreux défis ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">681 agents recrutés en trois (3) ans <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dynamisme du Ministre Mamoudou Kassogué et son équipe se mesure aussi par la création de structures. Les trois Pôles économiques et financiers ont laissé la place au Pôle national économique et financier. La création puis l’opérationnalisation du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ont permis de mettre fin aux dérives sur la toile mondiale. Le Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée a été séparé du Parquet du Tribunal de Grande instance de la Commune VI du District de Bamako. La Cour administrative d’appel de Bamako fonctionne au grand bonheur des justiciables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la direction du Ministre Mamoudou Kassogué, le département de la Justice et des Droits de l’homme a pris des mesures pour faire des recrutements massifs. En 3 ans, le département a procédé au recrutement de 316 auditeurs de justice, 240 greffiers en chefs, 125 fonctionnaires de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Le 15 août dernier, le Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des sceaux a, dans un communiqué, annoncé un concours de recrutement de 140 auditeurs de justice, dont cent dix (110) de l’ordre judiciaire et trente (30) de l’ordre administratif.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces différentes initiatives traduisent éloquemment une volonté politique de renforcer l’Etat de droit, garantir une justice équitable et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mieux protéger les citoyens dans un environnement évolutif.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation croissante des recettes fiscales : Leadership gagnant du DGI, engagement des agents...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mobilisation-croissante-des-recettes-fiscales-leadership-gagnant-du-dgi-engagement-des-agents-3109537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Rapport d’activités annuel de la Direction générale des Impôts au titre de l’année 2024, publié le 26 juin 2025 sous la signature du Directeur général des Impôts, Hamadou Fall Dianka, affiche une augmentation sans précédent de recettes réalisée grâce au leadership gagnant du DGI, à l’engagement indéfectible des agents, aux réformes préconisées par les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>missions d’assistance technique du FMI et à l’appui constant du ministre de l’Economie et des Finances.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’exercice 2024, la Direction générale des Impôts a atteint ses objectifs de mobilisation de recettes, voire les a dépassés. La preuve : sur une prévision de 1.260 milliards de FCFA, elle a engrangé 1.318.604 milliards, soit un taux de réalisation de 104,65% et un écart positif de 58,604 milliards de FCFA. Le Rapport d’activités annuel révèle que « le niveau des recettes de l’année 2024 reste globalement supérieur à ceux des deux dernières années. Les réalisations de recettes 2024 ont connu un écart positif de 147,617 milliards de FCFA par rapport à 2023, soit un taux de croissance d’environ 13%. Comparées aux réalisations de 2022, on enregistre un dépassement de 328,75 milliards en 2024, soit un taux de croissance de 33,21% ». Une performance à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire des Impôts au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Force est de constater que depuis une décennie, les chiffres sont au vert au niveau de la Direction générale des Impôts du Mali grâce à la forte mobilisation des recettes fiscales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« De 2014 à 2024, la Direction générale des impôts a atteint ses objectifs de recettes, à l’exception de 2018 où les taux de réalisation ont drastiquement chuté à 74,8%. Une baisse imputable au ralentissement des activités économiques ainsi que les crises sociopolitiques ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus fort taux a été obtenu en 2024 avec 104,65%, édifie le Rapport « Au cours de la période 2014-2024, les recettes de la DGI sont passées de 561, 326 milliards à 1. 318. 604 milliards de FCFA avec une croissance annuelle moyenne de 15,5%. Malgré un contexte socio-économique difficile et complexe, la DGI<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>continue d’engranger des performances ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général, Hamadou Fall Dianka, se réjouit de l’évidence que les recettes de la DGI continuent d’occuper un poids très important dans le budget général de l’Etat. Cela grâce à la conjugaison de plusieurs facteurs qui ont permis la réalisation de ces bons résultats. Il y a certes le leadership gagnant du Directeur général et l’engagement indéfectible des agents des services des impôts ; mais il y a aussi la mise en œuvre des mesures de réformes préconisées par les différentes missions d’assistance technique du FMI et, surtout, l’appui constant du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou et son cabinet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les félicitations de l’Hôtel des Finances</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant les perspectives, la Direction générale des Impôts, selon son premier responsable, entend poursuivre la mise en œuvre des mesures avec un accent sur le suivi rapproché de la performance des structures par l’extraction automatique des indicateurs de performance. En outre, elle compte mettre en œuvre plusieurs réformes, notamment la reforme organisationnelle de la DGI, l’institution de la facture normalisée, le développement de télé procédures, la fiscalisation des secteurs agricole, informel et des nouvelles économiques. S’y ajoutent aussi l’amélioration du civisme fiscal, le dénouement rapide des contentieux fiscaux, la rationalisation des exonérations fiscales à travers le toilettage de l’annexe au Code général des impôts.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les performances réalisées par la DGI ont été saluées par le ministre de l’Economie et des Finances. Dans une lettre en date du 16 avril 2025, Alousséni Sanou a félicité le Directeur général, l’ensemble des responsables et agents des Impôts pour la mobilisation des recettes budgétaires au-delà des objectifs assignés au titre de l’exercice 2024. « Je saisis cette occasion pour vous adresser mes félicitations. Je joins à ce témoignage du mérite à l’ensemble des responsables et agents relevant de la Direction générale des impôts », a affirmé le locataire de l’Hôtel des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Economie et des Finances a encouragé le Directeur général des Impôts, Hamadou Dianka Fall et l’ensemble du personnel de l’administration fiscale «à persévérer dans cette voie qui, du reste, est la seule à permettre le financement pérenne des nombreuses et ambitieuses politiques publiques initiées par le gouvernement et de relever les nombreux défis de l’heure ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion rigoureuse des finances de l’Etat, l’image du Mali : Le Ministre Sanou toujours en première ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gestion-rigoureuse-des-finances-de-letat-limage-du-mali-le-ministre-sanou-toujours-en-premiere-ligne-3109536.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a su relever le challenge d’assurer une gestion rigoureuse des ressources publiques, tout en préservant l’image du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son leadership est à saluer dans un contexte particulièrement difficile, tel que celui que nous vivons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 13 juin 2025, la Réunion plénière du Groupe d’action financière (Gafi) tenue à Strasbourg, en France, a officiellement retiré le Mali de la liste grise des pays dont le régime de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, présente des déficiences stratégiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué en date du 15 juin, le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a souligné que « le retrait acté du Mali de cette liste est donc le fruit d’un travail collaboratif impliquant l’engagement des plus hautes autorités ». Assurément, ce retrait du nom de notre pays de la liste grise conforte son image institutionnelle. Il renforce aux yeux de la communauté des investisseurs, * l’activité de l’économie nationale en assurant un système financier sûr, plus stable et plus intègre, a-t-il précisé. Force est donc de louer le leadership du Ministre de l’Economie et des Finances dans la coordination des actions ayant permis au Mali d’engranger des points positifs sur ce registre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la traduction de la vision du Chef de l’Etat en actes concrets dans le cadre de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, le Ministre de l’Economie et des Finances est aussi en première ligne pour booster le processus d’intégration. Alousséni Sanou est également au cœur du pilotage des visions stratégiques de l’Etat à l’image de « Mali Kura taasira ka ben san 2063 » (le Mali nouveau vers 2063). Cette vision portée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, selon le Ministre en charge de l’Economie et des Finances, vise une croissance annuelle de 10% sur dix ans, basée sur les recommandations des Assises nationales de la refondation, les potentialités du pays ainsi qu’un nouveau code minier générateur de financements. « Des objectifs chiffrés ont été fixés dans les secteurs clés, comme les infrastructures, l’énergie ou les transports. Le coût total de la vision est estimé à 62.630 milliards de FCFA dont seulement 10% seront recherchés auprès des bailleurs ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une main d’experte, le locataire de l’Hôtel des Finances conduit d’importantes réformes au niveau des Impôts, des Douanes et du Trésor public, afin de rehausser le niveau de la mobilisation des recettes qui sont en nette augmentation avec un dépassement des prévisions. Parmi celles-ci, on peut citer la Plateforme E-Quitus, une innovation numérique de la Direction générale des Impôts du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle s’inscrit dans le cadre de la transformation numérique de l’administration fiscale et de l’amélioration du climat des affaires prônée par les plus hautes autorités du pays, afin d’offrir un meilleur service au contribuable dans la délivrance du quitus fiscal. Elle vise, entre autres, la simplification de procédure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de délivrance du quitus fiscal, la transparence dans les relations entre l’administration et les contribuables, l’amélioration du climat des affaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Ministre Alousséni Sanou est monté en première ligne afin que la nation malienne profite de ses ressources minières. Il est là toujours pour réaffirmer les intérêts stratégiques du Mali avec l’entrée en vigueur en 2024 du code minier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Economie et des Finances reste au front avec des mesures fiscales visant à faciliter l’accès des produits de première nécessité (blé, huile, farine, graine de coton) qui bénéficient de réductions sur la base taxable à l’importation. Cela permet de contrôler l’inflation et protéger le pouvoir d’achat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable de l’hôtel des finances ne rate jamais l’occasion de reconnaître le mérite de ses collaborateurs qui s’illustrent par leurs performances. Ainsi, adresse-t-il annuellement des lettres de félicitations aux directeurs généraux qui engrangent des résultats probants, dans la mobilisation des recettes au profit du Trésor public.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Ministre Sanou n’hésite jamais quand il s’agit de frapper au porte-monnaie de ceux qui ont décidé de s’attaquer à la République. De figures emblématiques des groupes armés ont ainsi vu leurs avoirs gelés dans ce cadre à travers plusieurs Arrêtés signés par le locataire de l’Hôtel des Finances.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Niaré Fatoumata Kéita, Fondatrice de Figuira Editions : Une figure confirmée de la littérature malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-niare-fatoumata-keita-fondatrice-de-figuira-editions-une-figure-confirmee-de-la-litterature-malienne-3109534.html</link>
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<description><![CDATA[ Fatoumata Kéita, épouse Niaré, est l’une des écrivaines les plus dynamiques du Mali. Poétesse, romancière, nouvelliste, essayiste, éditrice, cette figure confirmée du monde littéraire est une amazone à l’écriture tranchante et très interpellatrice. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 17:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Membre du Réseau des femmes écrivaines du Mali et de la diaspora (RFEMD) du Parlement des écrivaines africaines et du Conseil d’administration de Mansa (Mandé Studies), Mme Niaré Fatoumata Kéita est la Promotrice de Figuira Editions et initiatrice de l’espace Jigiya.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mince, de taille moyenne, Fatoumata Kéita, épouse Niaré ou Fatim pour les intimes, cache derrière son apparence simple une tête bien-pensante. Aînée d’une famille de 7 enfants dont 5 filles, cette malinké originaire de Figuiratomo dans le Mandé profond, a parcouru tout le pays pour faire ses études. Ancienne élève du Lycée de Badala de Bamako, elle est titulaire d’une maîtrise en Socio-anthropologie obtenue à la FLASH et d’un DEA en Socio-économie du développement à l’Université Mandé Bukari. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment cette élève brillante, qui prenait les mathématiques pour un jeu, a-t-elle épousé l’écriture au point de devenir une célébrité nationale et internationale ? Fatim met en avant l’environnement lettré dans lequel elle a évolué. Son père Bandiougou Kéita, l’un des premiers cadres de l’opération Thé Farako, un syndicaliste qui séduit par sa rigueur et surtout sa grande probité, est un grand ami des livres. Dans la famille Kéita, nous rappelle l’aînée Fatoumata, le mot d’ordre était : pas de journée sans lecture. « C’est mon papa qui était écrivain. C’était lui l’écrivain, pas moi. Il m’a transféré son rêve. Il m’a fait vivre ce rêve. Je pense que tout est venu de lui », nous confiait-elle, il y a quelques années au cours d’un entretien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A force de lire, elle a piqué le virus de l’écriture sans avoir la prétention d’être une écrivaine. Depuis l’école primaire, elle avait pris l’habitude de griffonner quelques lignes sur des papiers. Au lycée, elle est partie jusqu’à écrire sur l’un de ses cahiers la mention : « interdire de lire ». A l’âge de 12 ans, la jeune Fatim écrit à Kayes en février 1989 son premier poème. « Je n’avais aucune prétention d’être écrivaine…. J’écrivais pour mon équilibre intérieur, mon bien-être. L’écriture était mon ami…. L’écriture est ma seule plage», ajoutait cette malinké partagée entre tradition et modernité. Pour Mme Niaré, « l’écriture est le seul moment de liberté réelle ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très ferme, décisive et souvent intransigeante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Militante de la cause de la femme, elle opte pour un équilibre entre la femme et l’homme. Briseuse de tabous, « poétesse engagée et révoltée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’écrivaine à la langue tranchante aborde dans ses œuvres les multiples facettes de la société malienne avec une liberté déconcertante ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le journal français « Le Monde », elle prend plaisir à « malinkéniser » le français, avec les expressions « aller ôter du chemin le regard des siens » pour dire mettre un terme à une attente ; « traceur de sable » pour prédicateur ; « mettre sous fer » pour exciser. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joviale et très courtoise, celle qui peut aligner une rafale d’anecdotes dans ses causeries se veut très ferme, décisive et souvent intransigeante dans ses prises de décisions. Elle inspire le respect et ses démarches forcent le respect. Femme de conviction, « cette grande dame », selon Ismaila Samba Traoré, Patron des Editions La Sahélienne, « est une sublime passionaria, amazone de tous les combats, muse de l’humanité… ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de dix œuvres disponibles dans les rayons des librairies et des bibliothèques, Fatoumata Kéïta est l’une des écrivaines les plus dynamiques du Mali. Interrogée par NYELINI Magazine sur la question : quel objectif voulez-vous atteindre à travers l’écriture ?, elle répond : « Amener les enfants à rêver, à rêver grand, à pousser leur imaginaire plus loin, tout en apprenant à penser par eux-mêmes. Inciter les adultes à réfléchir et à interroger leurs habitudes, sans user de violences. Participer aux changements de mentalités des générations futures, à partir de mes productions ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par son dynamisme et sa persévérance, Fatim a réussi à positionner Figuira Editions qui est devenue au bout de quelques années une référence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lauréate du Prix Massa Makan Diabaté en 2015 et du 2ème Prix du meilleur roman féminin en Afrique de l’Ouest en 2016, elle a eu plusieurs autres distinctions de 1994 à 2003. Membre du Jury de la dernière biennale artistique et culturelle, elle est récipiendaire de la Médaille de l’étoile d’argent du Mérite national avec effigie lion débout. En 2023, elle a eu une attestation de reconnaissance de la Coordination des jeunes du Mandé. Elle vient d’être honorée Femme Impact 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Niaré Fatoumata Kéïta est très reconnaissante à l’endroit de son mari.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Diarra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Harouna Niang, Ancien ministre de l’Industrie et du Commerce : « Il urge de renforcer la gouvernance économique et la transparence en Afrique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/harouna-niang-ancien-ministre-de-lindustrie-et-du-commerce-il-urge-de-renforcer-la-gouvernance-economique-et-la-transparence-en-afrique-3108207.html</link>
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<description><![CDATA[ Le renforcement de la gouvernance économique et de la transparence n’est pas seulement une question de morale publique. C’est un impératif de souveraineté nationale, de justice sociale et de crédibilité internationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 13:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique doit tourner la page de l’opacité et de l’impunité. L’avenir du continent dépend de sa capacité à transformer ses richesses en prospérité partagée. La transparence n’est pas une option, mais une condition vitale pour bâtir la prospérité et la dignité de nos nations. Une tribune de l’ancien ministre de l’Industrie, du Commerce et des Investissements, Harouna Niang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique est riche de ses ressources naturelles, humaines et culturelles, mais trop souvent pauvre dans la redistribution équitable des fruits de cette richesse. Le paradoxe de la pauvreté dans l’abondance n’est pas une fatalité : il est le résultat d’une gouvernance économique défaillante, marquée par l’opacité, la corruption et l’insuffisance des mécanismes de contrôle. Pour inverser cette tendance, des réformes structurelles s’imposent afin d’instaurer une gestion transparente et responsable des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Consolider les institutions de contrôle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première étape consiste à rendre les organes de contrôle indépendants et crédibles. Les Cours des comptes, le Vérificateur Général, les inspections générales et les autorités de régulation doivent disposer de moyens financiers, humains et juridiques suffisants pour publier librement leurs rapports et imposer des sanctions. Sans institutions fortes, la transparence reste un slogan sans effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Ouvrir les budgets et digitaliser la dépense publique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un État transparent est un État qui rend ses finances visibles et compréhensibles par ses citoyens. La publication en ligne des budgets, des marchés publics et des dépenses doit devenir la règle, et non l’exception. Les systèmes numériques intégrés de gestion des finances publiques permettent de réduire les manipulations, de tracer les flux financiers et de limiter les marchés de gré à gré. Le numérique est un allié puissant contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Encadrer les industries extractives et créer des fonds souverains<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les richesses minières, pétrolières et gazières sont au cœur des économies africaines. Leur gestion opaque alimente la méfiance et les frustrations sociales. L’adoption généralisée des normes de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) est indispensable. Par ailleurs, la création de fonds souverains transparents et bien régulés – à l’image du Botswana pour le diamant ou de la Norvège pour le pétrole – garantirait une épargne nationale au bénéfice des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Mettre fin à l’impunité et protéger les voix citoyennes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune réforme ne peut prospérer sans une justice indépendante capable de sanctionner les détournements. Les institutions anti-corruption doivent être réellement autonomes, et les lanceurs d’alerte ainsi que les journalistes d’investigation protégés par la loi. En parallèle, la société civile et les citoyens doivent être associés au contrôle des budgets publics, notamment à travers des mécanismes comme les budgets participatifs expérimentés avec succès en Afrique et ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Réformer la fiscalité et renforcer la confiance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fiscalité juste et équitable est la clé pour élargir l’assiette et accroître les ressources propres des États. Cela passe par un contrôle des exonérations fiscales abusives, une simplification des procédures et une lutte résolue contre l’évasion fiscale. La confiance des citoyens dans le système dépendra de la transparence de l’utilisation de leurs contributions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Des exemples qui montrent la voie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains pays africains démontrent déjà que des réformes audacieuses produisent des résultats tangibles :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Botswana : gestion rigoureuse des revenus du diamant et stabilité macroéconomique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Rwanda : digitalisation des services publics et développement d’une culture de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Ghana : transparence dans la gestion des revenus pétroliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Cap-Vert : amélioration continue dans les classements internationaux sur la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Conclusion : un impératif de souveraineté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer la gouvernance économique et la transparence n’est pas seulement une question de morale publique. C’est un impératif de souveraineté nationale, de justice sociale et de crédibilité internationale. Un État qui gère ses ressources avec rigueur attire davantage d’investisseurs, mobilise mieux l’épargne locale et gagne la confiance de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L’Afrique doit tourner la page de l’opacité et de l’impunité. L’avenir du continent dépend de sa capacité à transformer ses richesses en prospérité partagée. La transparence n’est pas une option, mais une condition vitale pour bâtir la prospérité et la dignité de nos nations. </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise au ministère chargé de l’Emploi : Des triporteurs à des femmes et des personnes de petite taille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ceremonie-de-remise-au-ministere-charge-de-lemploi-des-triporteurs-a-des-femmes-et-des-personnes-de-petite-taille-3108206.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 3 septembre 2025, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a présidé la cérémonie de remise d’équipements motorisés (triporteurs) à des organisations de femmes et à l’Association des personnes de petite taille. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 13:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composés de cinq triporteurs, ces équipements sont destinés à renforcer les capacités de cinq associations de femmes ainsi que de l’Association des personnes de petite taille. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme National d’Action pour l’Emploi (PNAE), soutenu par le Gouvernement du Mali. Elle constitue, a souligné Mme la Ministre, un instrument clé de la Politique Nationale de l’Emploi, dont l’objectif global est de favoriser l’insertion sociale des couches les plus vulnérables et de contribuer à la réduction de la pauvreté à travers l’emploi. Elle a rappelé que les principaux domaines d’intervention du programme concernent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la promotion de l’emploi féminin ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• l’insertion des couches sociales défavorisées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la promotion de l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• la modernisation de l’emploi informel, tant en milieu urbain que rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Ce soutien est en parfaite adéquation avec les principes et la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et de Son Excellence le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, qui œuvrent sans relâche pour soutenir les couches défavorisées et accompagner leur insertion sociale et économique, dans le but de lutter efficacement contre la pauvreté. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a, par ailleurs, invité les bénéficiaires à faire bon usage de ces équipements et à contribuer à l’insertion d’autres personnes vulnérables, dans un esprit de solidarité et de partage des opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des bénéficiaires, M. Djigui Kéita, Vice-président de l’Association des personnes de petite taille, a exprimé sa gratitude aux autorités nationales, pour leur estime et leur considération. Grâce à ce soutien, «nous oublions notre handicap», a-t-il déclaré, avant d’ajouter que ces triporteurs permettront de développer davantage leurs activités génératrices de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cellule Communication – MENEFP.</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 : L’espoir d’une qualification pour les Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-de-la-coupe-du-monde-2026-lespoir-dune-qualification-pour-les-aigles-3108205.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 4 septembre 2025, le Stade municipal de Barkane, au Maroc, a abrité la rencontre entre le Mali et les Comores, dans le cadre de la 7è journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 13:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a réalisé une belle opération en remportant par le score de 3 buts à 0. Les trois réalisations sont respectivement signées par Néné Dorgelès, Kamory Doumbia et Lassine Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec désormais 12 points, le Mali conforte sa position en grimpant à la 3è place, à 4 points du leader, le Ghana, son adversaire de ce lundi 8 septembre 2025. Les Aigles du Mali affrontent donc les Blacks Stars qui ont peiné face à l’équipe nationale du Tchad. Au match-aller, les boys d’Accra avaient battu les poulains du sélectionneur national Tom Saintfiet.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La belle opération des Aigles contre les Comores est un signe d’espoir pour le Mali dans la suite des éliminatoires pour la Coupe du Coupe monde. Et les Aigles n’ont plus droit à la moindre erreur. Avec une équipe remaniée, les Aigles devront faire preuve de réalisme et d’efficacité face à une équipe ghanéenne qui joue à domicile devant son public. Le Ghana est en tête du Groupe I avec 16 points. Le Madagascar est deuxième avec 13 points. Le Mali et les Comores ont chacun 12 points avec un avantage de + 7 pour les Aigles. Il reste encore trois journées à jouer. Après le choc ouest-africain de ce lundi 8 septembre, les Aigles du Mali affronteront le 10 octobre le Tchad qui est la lanterne rouge du groupe avec un seul point. Et le 13 octobre, le Mali terminera la phase éliminatoire avec le Madagascar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B Koné<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Awa Diarra, Fondatrice de « Reine ka épices » : La jeune entrepreneure qui donne une autre valeur au «Soumbala»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-awa-diarra-fondatrice-de-reine-ka-epices-la-jeune-entrepreneure-qui-donne-une-autre-valeur-au-soumbala-3108204.html</link>
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<description><![CDATA[ Titulaire d&#039;une Licence en finance comptabilité, Mme Awa Diarra est fondatrice de « Reine ka épices », une jeune entreprise évoluant dans le domaine de l&#039;agroalimentaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 13:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle fait une production 100% bio de nos produits locaux, notamment le "Soumbala" et bien d'autres (fakoye, poudre de gombo, feuilles de baobab, piment et da). Elle emploie actuellement une permanente. Elle a participé au festival des épices. ‘’Le Challenger’’ est parti à la rencontre de cette jeune entrepreneure pleine d’énergie et d’ambitions. Mme Awa Diarra a reçu notre reporter à son magasin sis à Missabougou. Entretien !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Comment vous vous êtes retrouvée dans la production du Soumbala ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’achetais du Soumbala chez une Dame qui, à un moment donné, s’est absentée. Et depuis lors, je n’en trouvais plus à mon goût dans le marché. C’est ainsi que l’idée m’est venue de le produire pour ma propre consommation et aussi approvisionner d’autres femmes qui l’aiment comme moi. Et, je me suis alors lancée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans l’activité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Comment avez-vous démarré ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai commencé sur fonds propres, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Qu’est-ce qui explique votre intérêt pour ce produit ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Soumbala a des vertus thérapeutiques. Il aide à réguler la tension artérielle. C’est très efficace pour les diabétiques, les personnes âgées et les femmes enceintes. Ce produit est très riche en fer, d’après mes recherches. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><em>Comment se fait l’approvisionnement ?</em></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon approvisionnement se fait à partir de Sikasso, précisément les villages environnants comme Missirikoro et Niéna. Je me déplace dans ces villages à moto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il n’est pas facile d’accéder aux matières premières telles que la graine de néré et les feuilles de baobab. Je dois me rendre dans les villages et négocier avec les propriétaires de champs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Est-ce que vos produits sont sur le marché ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas encore, je les commercialise sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><em>Parlons des difficultés, en avez-vous?</em></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a un déficit de communication. Parfois des clientes m’appellent et me disent : « je ne savais pas que tu faisais ça, que tu avais cela, on en a tellement besoin ». Du coup, je me suis rendue compte que je ne fais pas assez de communication et de publicité. A l’exception du Soumbala, les autres épices prennent du temps avant de s’écouler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>De quel type d’aide<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pensez-vous avoir besoin?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai besoin de financement, surtout pour le Soumbala qui est fortement demandé. Je n’arrive pas à couvrir toutes les demandes parce que la graine est chère. Il me faut épuiser le stock pour avoir assez de fonds afin de m’approvisionner de nouveau. Ce qui me met un peu en retard, car si on a assez de graines, en cas de commande, on peut faire la production immédiatement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui sont vos clients ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes clientes sont majoritairement à l’étranger, notamment en France, aux Etats-Unis. A chaque fois qu’une cliente achète, elle me dit : « vous avez d’autres épices ? Je vais l’envoyer en France, aux Etats-Unis pour ma sœur, ma mère ». J’ai fait cette remarque, que mes produits sont plus vendus à l’extérieur qu’à l’intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><em>Vos prix sont-ils abordables ?</em></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos produits ne sont pas chers. Les prix sont plus abordables qu’au marché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Quelles sont vos ambitions ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon ambition est de développer l’entreprise en mettant en valeur les épices locales, consommables localement. Mais pour les produits étrangers, je le fais à la demande des clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vos produits sont-ils bio ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est 100% bio. Je n’ajoute rien d’autre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Quel est votre mot de la fin ?</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je demanderais aux femmes, puisque ce sont elles les cuisinières, de consommer les épices locales comme le gombo, le dah, le Soumbala qui sont très riches. Je ne leur interdis pas les produits importés mais, pour moi, la consommation des produits locaux est bien pour notre santé.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Entretien réalisé par Moussa Diarra </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il était une fois…: Le Dakar&#45;Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/il-etait-une-fois-le-dakar-niger-3108203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/il-etait-une-fois-le-dakar-niger-3108203.html</guid>
<description><![CDATA[ La ligne de chemin de fer ainsi appelée comptabilise près d’un siècle et un quart d’histoire. Faits marquants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 12:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire du Dakar-Niger remonte au XIX e siècle. La France veut faire du chemin de fer un instrument d’exploitation coloniale, dans ce qu’on appelle alors le Soudan français (actuel Mali). En 1880, le Parlement français décide de construire plusieurs axes ferroviaires, dont le Dakar-Niger, inauguré le 13 mai 1904. A cette époque, le « Dakar-Niger » part de la gare routière de la capitale sénégalaise – une bâtisse de l’époque coloniale coiffée d’un toit de tuiles rouges -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la ville de Thiès, « capitale du rail », siège de la régie des chemins de fer du Sénégal. De là, il se rend à Diourbel, fief de la confrérie mouride, puis s’arrête dans les villes du bassin arachidier comme Kaffrine, Kaolack, Guiguinéo, et continue sur Tambacounda, puis Kidira, dernière cité sénégalaise avant l’entrée en territoire malien. Outre le transport des arachides, le train convoie des voyageurs, qui se rendent au Mali pour acheter de la noix de cola, du tamarin, de l’encens, des fruits secs, des dattes, des céréales ou encore des légumes. Dans les villes où le Dakar –Bamako effectue des haltes, c’est l’effervescence, des marchands envahissent les quais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du Mali, sur le chemin du retour, embarquent souvent des travailleurs décidés à rejoindre ‘’l’eldorado’’ sénégalais. De cette époque date l’installation de beaucoup de familles maliennes au Sénégal. Le tronçon connaît son heure de gloire avant de décliner au début des années soixante, après l’éclatement, le 20 août 1960, de la Fédération du Mali qui liait les deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette rupture, le Mali met sur pied, le 29 novembre 1960, sa propre société de gestion du chemin de fer. Naissent alors les premières difficultés financières sur la ligne. En 1962, la signature d’un accord par lequel les deux Etats décident d’exploiter en commun le chemin de fer n’y fera rien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne saurait parler du DN sans évoquer le fameux épisode de la grève qui paralysa le trafic pendant de longues semaines. En effet, entre le 10 octobre 1947 et le 19 mars 1948, le chemin de fer connaît une grève qui mobilise près de 20 000 cheminots dans toute l’Afrique occidentale. Ils revendiquent un statut unique pour tous les travailleurs de la régie. Les grévistes obtiennent gain de cause au terme d’un bras de fer épique avec l’administration coloniale. Un mouvement syndical ouvrier est né dans cette partie du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Réalité difficile à masquer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-realite-difficile-a-masquer-3108202.html</link>
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<description><![CDATA[ Le cercle de Koro, a noté le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) est, depuis le 5 août 2025, le théâtre d’un afflux massif de réfugiés burkinabè en provenance de plusieurs villages frontaliers avec le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 12:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Entre le 7 et le 15 août, le nombre de personnes enregistrées par la Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR) est passé de 1 733, à 12 000 environ, soit plus de 1 500 par jour. Le dimanche 31 août 2025, un nouvel afflux en provenance des villages de Mené, Bongole et Pela dans la province de Yatenga est arrivé à Koro avec plus de 265 ménages, soit environ 1 509 personnes préenregistrées par les équipes de la CNCR en moins de 24h. D’autres groupes arrivés en fin de journée le lundi 1er septembre, sont encore en attente d’enregistrement. Ces arrivées s’ajoutent aux 83 417 pour une population de 100 400 résidents ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces personnes déplacées, majoritairement des femmes, des enfants et des personnes âgées, sont contraintes de partir précipitamment, laissant derrière elles tous leurs biens. Elles arrivent à Koro dans une situation de grande précarité, nécessitant une assistance urgente en matière d’abris, de vivres, d’eau potable, d’articles d’hygiène et d’assainissement, de biens ménagers essentiels, ainsi qu’un soutien psychosocial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le HCR sonne alerte sur une crise humanitaire si des dispositions ne sont pas prises immédiatement. «Sans un appui urgent et renforcé de la part des partenaires techniques et financiers, des milliers de vies, majoritairement des femmes, des enfants et des personnes vulnérables, risquent de sombrer dans une détresse encore plus profonde fragilisant les populations locales », souligne le HCR dans son communiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et l'agence onusienne de préciser : « la crise budgétaire sans précédent qui touche la quasi-totalité des organisations humanitaires a considérablement réduit les capacités opérationnelles du HCR. Au Mali, cette situation a des répercussions graves sur les conditions de vie des personnes déplacées de force, en particulier les réfugiés installés dans le centre du pays, dont le nombre ne cesse de croître ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la solidarité agissante des autorités locales et des communautés hôtes, insiste le HCR, les ressources disponibles demeurent insuffisantes face à l’ampleur croissante des besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces déplacements de populations traduisent quelque part, l’extrême gravité de la réalité qui prévaut sur le terrain. Ils interrogent aussi la politique sécuritaire du gouvernement du Burkina Faso, voire de l’AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principales victimes de cette tragédie sont les femmes, les enfants et les personnes âgées, qui abandonnent tout pour se mettre à l’abri. Fuyant la guerre imposée à eux par les «groupes armés djihadistes», ils trouvent refuge à Koro, le seul des cercles de la Région de Bandiagara à connaître une relative accalmie grâce aux accords passés avec les groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2025 : Ces vérités de Chérif Ousmane Madani Haïdara…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2025-ces-verites-de-cherif-ousmane-madani-haidara-3108198.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Groupement des leaders religieux musulmans, ont commencé à  célébrer le Maouloud 2025 sur l’ensemble du territoire, conformément au calendrier prévu. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, malgré une journée de jeudi marquée par de fortes pluies, aucun incident majeur n’a été signalé. Le Stade du 26 mars, où a officié le guide des Ançars, Chérif Ousmane Madani Haïdara, a refusé du monde, comme d’habitude. Et, comme à l’accoutumée, le président du Haut Conseil islamique du Mali a profité de l’occasion, pour interpeller les autorités à faire montre de vertu, tant dans les discours que dans les actes. Cela contribue à la stabilité, dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme à chacune de ses grandes sorties, le leader religieux a délivré un message à la fois spirituel et citoyen. Devant des milliers de fidèles, il a rappelé aux autorités la nécessité d’agir avec droiture dans toutes leurs décisions. « Cela contribue énormément à la stabilité », a-t-il souligné. Pour Haïdara, le rôle d’un guide religieux est avant tout de dire la vérité, conformément à la volonté divine. Fidèle à cette mission, il n’hésite pas à interpeller, parfois de manière dérangeante, mais toujours dans un esprit de correction des comportements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention, faute de temps pour développer l’ensemble de ses idées, il a néanmoins insisté sur un sujet qui lui tient à cœur : le traitement des jeunes filles domestiques. Haïdara a exhorté les mères et les sœurs à faire preuve de respect et d’humanité envers elles. « Ne leur confiez jamais des tâches que vous n’oseriez pas confier à vos propres filles. Car les sanctions divines n’épargnent personne», a-t-il averti. Le guide des Ançars a également rappelé que les autorités, bien qu’elles méritent respect et considération comme l’exige Dieu, ne doivent pas être exemptes de critiques constructives. « À chaque occasion, il faut leur dire la vérité, dans les règles de l’art, et leur rappeler l’obligation d’être justes et compatissants envers les plus démunis », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Haïdara, la véritable force d’un pays réside dans le respect de ces principes. Il a averti que « les larmes des démunis sont une arme de destruction massive : lorsqu’elles tombent, nul n’est épargné ». Au cours de cette nuit de prêche, de prière et de bénédiction, Chérif Ousmane Madani Haïdara a demandé à un stade plein à craquer d’observer quelques minutes de prière pour la libération des proches du Chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, victimes d’enlèvement au cours de la semaine passée dans la zone de Dièma, ainsi que toutes les autres victimes d’enlèvement, civiles et militaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ESJSC et APPEL&#45;Mali : Un partenariat au service de l’excellence journalistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/esjsc-et-appel-mali-un-partenariat-au-service-de-lexcellence-journalistique-3108196.html</link>
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<description><![CDATA[ L’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) et l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne du Mali (APPEL-Mali) ont signé, le jeudi 4 septembre 2025, une convention de partenariat stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord offre désormais aux membres d’APPEL-Mali l’opportunité de poursuivre des études en Master et Licence professionnelle (journalisme) à l’ESJSC, avec des tarifs préférentiels. Au-delà des facilités académiques, il s’agit également de créer un cadre de partage d’expériences et de renforcement des compétences, bénéfique aussi bien pour les étudiants que pour les praticiens des médias en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«C’est un grand plaisir pour nous de concrétiser cette convention», s’est réjoui le Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, Directeur général de l’ESJSC. A l'en croire, il ne pouvait y avoir meilleure alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les sortants de l’ESJSC sont des références dans nos rédactions. Ce sont eux qui raflent les grands prix du journalisme au Mali», a salué Modibo Fofana, Président de l’APPEL-Mali, convaincu que ce partenariat portera ses fruits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette synergie de poids ouvre de nouvelles perspectives et nourrit l’espoir d’un journalisme malien ancré dans l’excellence et tourné vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K Diabaté-ESJSC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Secrets de Balla 2025 : Sahel: la lutte contre l’hydre terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-secrets-de-balla-2025-sahel-la-lutte-contre-lhydre-terroriste-3108195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait trop prétentieux d’affirmer qu’il est possible d’éteindre le feu qui consume le Sahel depuis plusieurs années. Il est cependant possible de le circonscrire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On avait certes des appréhensions par rapport aux conséquences, pour le Sahel, de la rupture de la digue libyenne, tenue jusque-là par Mouammar Kadhafi, qu’il fallait abattre à tout prix. Mais, jamais, on n’avait imaginé qu’elles auraient pris une telle ampleur. Notre espace vital n’a eu de cesse de s’embraser et nous sommes loin de sortir de l’enfer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous êtes –vous posé la question de savoir qui sont ces terroristes en train de rendre invivable, à coups de massacres et de destructions, un Sahel habituellement confronté à mille et un défis ? Il n’ya pas de pitié pour ceux qui ne se manifestent que par la seule violence. La vermine est à écraser. Elle n’a qu’une forme d’expression : la violence. Mais qui sont ces gens ? D’où viennent –ils ? Que veulent-ils ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont juste des mercenaires recrutés, formés, équipés et mis en mission pour faire le plus de nuisance, semer plus de psychose possible. Ils sont juste des instruments fabriqués par les officines d’intérêts plus puissants que les Etats et institutions, pour mener<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur le terrain un combat dont ils ne comprennent que dalle.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>motivation est proportionnelle à leur performance sur le registre du mal à travers le nombre de forfaits accomplis. Kamikazes, ils agissent à chaque instant et à tout bout de champ, au péril de leur vie, dont ils n’ont cure du reste. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant la lutte contre l’insécurité coûte très cher. Les dépenses militaires sont très lourdes à supporter, car il s’agit de se battre pour exister. Elles font passer toute autre préoccupation au second plan, dont la question de développement. Or, face à l’hydre terroriste, le tout militaire a ses limites.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La violence peut certes produire des effets, mais ils ne sont pas durables. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Pour ce faire, la lutte devrait être menée selon une approche intégrée. Maitre Mountaga Tall a trouvé la meilleure formule par rapport à ce qui reste à faire : « Il est important d’explorer des piste complémentaires à l’indispensable réponse armée »</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Plus de 100 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-plus-de-100-3108194.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 100 patients sont diagnostiqués malades de paludisme, chaque jour que Dieu fait, à l’hôpital district situé en Commune IV de Bamako ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nombre, révélé par un cadre de santé dudit hôpital, selon le quotidien national, atteste de la recrudescence de cette maladie sous nos cieux ces deux derniers mois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il émane de cette seule infrastructure sanitaire, combien de cas de paludisme sont-ils diagnostiqués quotidiennement dans l’ensemble des structures de santé de la Commune ? Dans cette logique, à combien s’élèverait ce nombre dans la capitale ? Quid de toutes les régions du pays ? Des questions auxquelles seules les autorités compétentes ont peut-être les réponses. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Autres questions : le palu constituerait-il encore un problème de santé publique au Mali, si la population se montrait plus soucieuse de la propreté de son environnement ? Si les pouvoirs publics se montraient plus responsables et moins laxistes ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne nouvelle, en attendant de voir…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne nouvelle pour le travailleur malien, en attendant ce que ça va donner dans la pratique ! Un projet de décret portant approbation de la politique nationale de sécurité et santé au travail et son plan d’actions 2025-2029 a été adopté par le conseil des ministres mercredi dernier. Cette politique vise semble-t-il, à protéger l’Homme au travail par une prévention des risques professionnels en minimisant les accidents de travail et maladies professionnelles, dans tous les secteurs, y compris l’économie informelle. Elle vise aussi à améliorer la productivité. Voilà, en tout cas, pour les textes !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BenbereVerif :  Non, Abdoulaye Diop n’a pas affirmé que les pays de l’AES soutenaient « des actions subversives contre leurs voisins »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/benbereverif-non-abdoulaye-diop-na-pas-affirme-que-les-pays-de-laes-soutenaient-des-actions-subversives-contre-leurs-voisins-3108125.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/benbereverif-non-abdoulaye-diop-na-pas-affirme-que-les-pays-de-laes-soutenaient-des-actions-subversives-contre-leurs-voisins-3108125.html</guid>
<description><![CDATA[ Un extrait vidéo du ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, sur les réseaux sociaux, est présenté comme une déclaration dans laquelle il aurait affirmé que « les pays de l’AES soutenaient des actions subversives contre leurs voisins ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interprétation est fausse : les propos du ministre ont été déformés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la description du tweet, on peut lire : « Le ministre Abdoulaye Diop affirme ouvertement que les pays de l’AES soutiennent des actions subversives contre leurs voisins. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’extrait, largement diffusé sur X et WhatsApp, semble conforter cette interprétation. On y entend le ministre déclarer : « Le Mali aussi a les moyens de soutenir des groupes dans les pays voisins, et si on s’engage dans ce cycle, est-ce qu’on n’aura jamais la paix ? »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Publiée sur X, la séquence a provoqué de nombreuses réactions. Entre commentaires et retweets, certains ont dénoncé cette republication de la vidéo, comme un acte de la mauvaise foi. Elle a été largement partagée, puis reprise sur Facebook et dans plusieurs groupes WhatsApp, où certains utilisateurs l’ont diffusée en déformant les propos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La vidéo complète</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’extrait en question est visible à la 12e minute d’une interview accordée à Alain Foka il y a deux mois, disponible sur YouTube. Dans cette séquence, Foka relance le ministre sur les États de la région considérés complices d’une « guerre par procuration » menée au Sahel, avec le soutien de puissances étrangères. En réponse, Abdoulaye Diop réagit :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sur votre plateau, je ne veux pas nommément citer, mais vous avez parlé de l’Algérie. Nous savons qu’il y a eu récemment un drone malien abattu à la frontière algérienne. Nous savons que des groupes armés maliens, des groupes terroristes, sont en Algérie, viennent nous attaquer depuis là-bas et repartent là-bas. Et c’est ce que nous avons demandé à l’Algérie : qu’elle cesse tout soutien à ces groupes, parce que les relations entre les deux pays ne peuvent pas être fondées sur ça. (…) Le Mali aussi a les moyens de soutenir des groupes dans des pays voisins, et si on s’engage dans ce cycle, est-ce qu’on n’aura jamais la paix ? »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce passage n’est pas une affirmation d’un soutien à des groupes armés contre les pays voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi l’extrait refait surface</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La récente attaque en Côte d’Ivoire a ravivé les débats sur la sécurité régionale. Certains internautes accusent les États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, d’appuyer des groupes armés impliqués dans cette attaque. Dans ce contexte tendu, l’extrait vidéo est repartagé pour donner l’impression que Diop confirmerait ces accusations. Or, la vidéo complète montre qu’il ne fait aucune déclaration en ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Abdoul Salam Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour neutraliser l’hydre terroriste au Mali :  L’impératif de recourir à des moyens exceptionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-neutraliser-lhydre-terroriste-au-mali-limperatif-de-recourir-a-des-moyens-exceptionnels-3108129.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans cette guerre asymétrique, perdurant de par la seule volonté de ses funestes commanditaires, qui ne s’arrêteront pas de sitôt, le recours à des moyens exceptionnels s’impose plus que jamais. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la défense de la patrie, l’impératif d’une formation de haut niveau des partisans ruraux, sans oublier ceux de Dana Ambasagou, est une planche de salut. Pourquoi ne pas l’essayer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maillage de tout le territoire du pays, plus de 1.200 000 km2, par les Forces armées maliennes et de sécurité, n’est pas du beurre, en dépit de la militarisation de la Police et de la Protection civile, c’est –à-dire les sapeurs-pompiers, de l’aguerrissement sans conteste, de toutes les forces régulières. L’armée n’est pas omniprésente dans tous les patelins. L’alternative salutaire est le déploiement des partisans de la localité, bien entraînés, qui connaissent mieux les coins et les recoins de leur terroir, et sont aptes à barrer la route aux groupes de bandits armés, avant l’arrivée éventuelle de l’armée régulière, en rescousse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est peu de dire que l’armée malienne monte en puissance, elle représente plutôt dans le Sahel, Arès, le dieu de la guerre dans la Grèce antique, combattant déchaîné par excellence, animé par une fureur guerrière incontrôlable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la défense et la protection du Mali Kura requièrent d’autres initiatives plus adaptées à la réalité du terrain sur l’ensemble du territoire, vu le mode opératoire des terroristes, qui s’attaquent de plus en plus à nos unités industrielles, même dans le Mali profond, aux chantiers de construction de nos routes nationales, aux sièges de certains services techniques, contraignent les villageois sous leur joug à payer une indue zakat.Dans la lutte anti-terroriste, le recours aux services des partisans est stratégique. Le Burkina Faso a expérimenté ce mode opératoire local qui a produit des effets, à travers les VDP (Volontaires pour la défense de la patrie).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, en encadrant les ruraux par un aguerrissement optimal, on est fondé à croire que les attaques simultanées à l’instar de celles du 1er août qui ont visé 7 localités à la fois, se réduiront comme peau de chagrin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadrement des <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>partisans</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin que le tout soit couronné de succès, les chefs de village et autres autorités coutumières doivent être au cœur du débat. Elles représentent des autorités morales, capables de débusquer les complices qui ravitaillent les terroristes en vivres et carburants, les guetteurs, les poseurs d’engins explosifs improvisés (EEI), au sein de leur communauté.Avec un bon encadrement des partisans le tour est joué. Les vols de troupeaux de bœufs et autres ruminants, ne seront plus qu’un triste souvenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous étayons nos propos par des exemples dont l’Histoire nous édifie. En 2012, pendant la crise du septentrion malien, à Gao, la jeunesse sous la bannière de l’organisation dénommée ‘’les Patriotes ‘’ a tenu tête avec succès au Mujao (mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) et aux autres terroristes. Les mouvements Gandakoyi et Gandayizo ont brillé par leurs victoires sur l’ennemi terroriste. L’Algérie pendant sa guerre de libération par le FLN, (Front de libération nationale) de 1954 à 1962, a bénéficié du soutien indéfectible de ses partisans, qui ont mené moult actions de sabotages contre l’occupant français. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment, les USA ont envoyé 8 navires de guerre, munis de 1200 missiles et d’un sous-marin, en mer des Caraïbes, non loin du Venezuela du président Nicolas Maduro, histoire de lutter contre le narcotrafic international. Du coup, le Venezuela a mobilisé 4 millions de partisans, boucliers dissuasifs, pour faire face à une éventuelle invasion américaine. <o:p></o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Transformer nos difficultés en opportunités</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, pendant la Seconde guerre mondiale, l’apport des partisans a été déterminant dans le changement du cours de la guerre, tant en France qu’en URSS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par ailleurs, la déculottée subie par la France au Vietnam, en dit long. Elle a subi une défaite majeure, à la bataille de Diên Biên Phu, le 7 mai 1954, marquant la fin de la guerre d’Indochine et la décolonisation de l’Asie du Sud-Est. Les partisans vietnamiens connaissant mieux la jungle, y ont érigé des pièges mortels qui ont décimé une grande partie des forces combattantes françaises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même la défaite des Etats-Unis à la guerre du Vietnam, achevée en 1975 par la chute de Saïgon, s’explique certes par la détermination et la stratégie des combattants réguliers, mais aussi par l’engagement sans faille des partisans vietnamiens, qui ont fait preuve d’une grande ingéniosité, utilisant des tactiques de guérilla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idem pour la guerre des Soviétiques en Afghanistan de décembre 1979 à février 1989, surnommée le « Vietnam de l’URSS ». Le pouvoir soviétique soutenait le gouvernement communiste afghan. Grâce à la résistance acharnée des partisans et des talibans, les soviétiques ont mordu la poussière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même veine, la guerre menée par les Américains en Afghanistan, de 2001 à 2021, suite aux attentats du 11 septembre 2001. Pour déloger le régime taliban, qui hébergeait Al-Qaïda et Oussama Ben Laden, les USA se sont heurtés à la résistance héroïque des talibans, soutenus par les partisans passés maîtres dans la guérilla. Les dernières troupes américaines se sont retirées en août 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A notre tour, au Mali, de transformer nos difficultés en opportunités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Secret de Balla 2025 :  Le terrorisme international et l’attentat du 11 septembre 2001</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/les-secret-de-balla-2025-le-terrorisme-international-et-lattentat-du-11-septembre-2001-3108128.html</link>
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<description><![CDATA[ L’assassinat de Anouar el – Sadate, le raïs égyptien, les attentats du 11 septembre 2001 à New York City, les mystères du nombre 11. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 13:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Mon régime est puissant, aucun danger ne le menace…Les frères musulmans ? Un phénomène comparable à celui des hippies en Europe ou en Afrique… je ne les crains pas… Je casserai la tête’’. Moins d’un mois plus tard, l’auteur de ces déclarations, Anouar el – Sadate, le raïs d’Egypte, est tombé sous les balles d’une demi-dizaine de soldats appartenant selon toute vraisemblance à l’organisation Tahfir Wall Hijra, l’un des nombreux groupements intégristes que les médias occidentaux désignent généralement sous l’étiquette des ‘’Frères musulmans’’. (Jeune Afrique N° 1085 du 21 Octobre 1981. Spéciale Sadate – l’hydre intégriste : « 23 secondes pour assassiner l’un des hommes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les mieux protégés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Monde »).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fusil d’Assaut Kalachnikov en avant, un homme du commando<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mitraillé la tribune le 06 octobre 1981, lors d’un défilé militaire. Sadate a reçu 5 balles dans son corps. Hosni Moubarak, était assis à droite de Sadate. Beaucoup ont pensé que le processus du Camp David est pratiquement arrivé à son terme. Peut être qu’on a eu peur de le dire trop tôt ? Par ailleurs, tous les Etats du Golfe paient Abou Nidal pour avoir la paix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qui est Abou Nidal ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’appelle en réalité Sabri Khalil Al. Il est né en 1937 à Jaffa dans une famille palestinienne, d’une mère syrienne, qui était la 8è femme de son père. Abou Nidal est un homme frustré de la même manière que Ben Laden. Abou Nidal intègre l’OLP pour la cause palestinienne. Le terrorisme vient de là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’injustice qu’a subie le peuple palestinien, est la cause fondamentale du terrorisme international exécuté par les USA, l’Israël et la France. Parce que le terrorisme se nourrit souvent de l’injustice. Oussama ben Laden a travaillé pour la CIA au Soudan, rien que pour la cause palestinienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Hesbollah, le FPLP, le Hamas, tous ces groupes intégristes sont des indépendantistes de la cause palestinienne. Parlons de Carlos qui est né en 1949 dans une riche famille de Caracas ! Il est le fils d’un avocat millionnaire tout comme Oussama Ben Laden et Jawahiri, tous fils de milliardaires qui se battent pour une cause : la justice sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Soudan de Oumar Hassan Al Bâchir a livré Carlos à Charles Pasqua de la France. La victoire du Front islamique du salut (FIS) a été volée par le pouvoir algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les attentats du 11 septembre 2001</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mai 1991, la voyante Maud Kristen aura « vu » les attentats du 11 septembre 2001. C’est ce qu’elle affirme aujourd’hui : « Un ami qui rentrait des Etats Unis m’a montré une photo lui sur fond de Buildings. En observant à nouveau cette photo, j’ai vu les Buildings effondrés, détruites… Une autre fois sur un cliché, j’ai vu une Américaine couverte de trace de boue (le journal VSD du 15 au 21 novembre 2001).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elizabeth Teissier a vu la tragédie dans Horoscope 2001. On a vu aussi la face du diable dans l’explosion du World Trade Center. Mark D Philips, l’auteur de cette photo qui circulait le plus sur le net, jure qu’il ne s’agit pas d’un montage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 est un maître nombre : coïncidence<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ou numérologie ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-L’attaque des 3 tours familles a eu lieu le 11/ 9 (1+1+9=11)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le 2è avion a frappé à 9h 02 : (9+2=11)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le 11 septembre est le 254è jour de l’année (2+5+4=11)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Du 11/9 à la fin de l’année, il restait 100 et 11 jours<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le 1er avion qui a percuté les tours était le vol N° 11<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Cet avion transportait 56 passagers (5+6=11)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le 2è avion était le vol N° 77 et transportait 72 passagers (9+2=11)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le code postal 1 traq – Iran est 119 (1+1+9=11)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le nombre de lettres de New York City est 11<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-L’Etat de New York est le 11è Etat des Etats Unis<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Les deux tours jumelles forment le 11<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’en pensez-vous ?<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous :  Citoyenneté en panne !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-citoyennete-en-panne-3108127.html</link>
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<description><![CDATA[ Parmi les crises graves et complexes qui ébranlent le Mali depuis plus d’une décennie, celle affectant la citoyenneté est particulièrement préoccupante. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 13:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se passe est aux antipodes des valeurs citoyennes que sont la civilité, le civisme, l’intégrité, le patriotisme, la solidarité, la tolérance, la paix, le souci de l’intérêt général, le savoir-vivre collectif, le respect du bien public, de l’ordre public, les bonnes mœurs. Voilà pour l’essentiel, car la liste n’est pas exhaustive. Les raisons de cette décadence sont à chercher entre la gestion de l’éducation dans le cocon familial et celle du respect des lois par les agents publics, qui ont prêté serment à cette fin.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intelligence artificielle définit la crise de citoyenneté comme « une période où les fondements, les pratiques ou l’esprit même de la citoyenneté sont remis en questions, se manifestant par une déconnexion, une perte des compétences et des outils citoyens, des réactions émotionnelles collectives face aux crises, et des clivages sociaux et identitaires ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’un des signes palpables de cette crise de citoyenneté est l’indiscipline généralisée qui règne dans le pays. Il suffit d’observer la circulation routière pour s’en rendre compte. Un cas emblématique de ce fléau qui mine notre société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juillet 2025. Une pluie diluvienne vient d’arroser la capitale malienne. Au niveau du Pont Woyowayanko règne une scène cauchemardesque. De part et d’autre de l’étroit passage, des hordes d’usagers se font face sur toute la largeur de la double voie. Impossible d’aller dans un sens comme dans l’autre. Pourquoi ? Tout simplement parce que les usagers venant de Sébénikoro pour la ville occupent les deux voies. Ceux venant du sens opposé font exactement la même chose. L’étrange cirque ainsi offert par des inconnus se défiant a duré un temps interminable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De tels comportements sont légion partout sur les voies publiques bamakoises. Des citoyens grillent régulièrement le feu tricolore. Ce geste qui paraît anodin n’est pourtant pas banal. Il reflète le degré d’indiscipline gangrenant la société malienne, mais aussi le mépris des lois de la République par des individus qu’on ne saurait appeler des citoyens. Il en dit long surtout sur la faiblesse de l’Etat !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hélas, ceux qui s’adonnent à ces pratiques se recrutent majoritairement au sein de la couche juvénile, fer de lance de la nation, dit-on. Le Mali peut-il compter sur cette jeunesse insouciante ? Comment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le pays tiendrait-il débout avec de tels comportements ? La cohésion caractéristique d’une nation et le développement auquel elle aspire sont-ils possibles quand il n’y a ni<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ordre ni discipline ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’indiscipline généralisée est l’un des signes d’une société malienne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>foulant aux pieds les valeurs qui ont fait sa grandeur d’antan, comme le respect de la parole donnée, la loyauté, l’intégrité, la droiture, le rejet du mensonge. Rares sont ceux qui se soucient d’honorer la parole donnée. Et aussi nombreux sont-ils à magnifier le mensonge. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La trahison est devenue le plat préféré des prétendus descendants de Babemba Traoré, Sonni Ali Ber ou Cheickou Amadou. Ils n’ont pas de scrupules à s’emparer de la chose d’autrui ou du bien public. Ceux qui refusent de s’adonner à ces comportements qui jurent avec les lois et les traditions du pays, sont traités d’enfants maudits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ancien président sud-africain et icône de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela, « une organisation ne peut remplir son mandat que s’il y a de la discipline, et là où il n’y a pas de discipline, il ne peut y avoir de réel progrès ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ACI 2000: Plusieurs boutiques fermées...</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/aci-2000-plusieurs-boutiques-fermees-3108124.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 1er septembre 2025, la Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DRCC) a procédé à la fermeture de boutiques à Bamako, pour des infractions à la réglementation économique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 13:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mention figurait sur les affiches apposées sur les battants des portes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, certains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>commerçants se considèrent comme des victimes de cette mesure. « Nous ne savons pas ce qui nous est reproché », confient-ils, ajoutant qu’ils se retrouvent désormais sans ressources pour subvenir à leurs besoins quotidiens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le quartier, l’affaire suscite moult interrogations, d’autant plus que plusieurs de ces boutiquiers ne sont pas de nationalité malienne, ce qui alimente les suspicions et les amalgames. Le manque de communication autour de cette opération nourrit encore plus les incompréhensions. Les agents ayant procédé aux fermetures se devaient-ils de leur expliquer clairement la nature des infractions à eux reprochées? Nos tentatives pour obtenir plus de précisions auprès de la Direction régionale du commerce sont restées vaines.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revoici<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘’Soirée Femmes d’Impact Mali’’ !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 30 août 2025, l’entreprise In’nov Mali a organisé la deuxième édition de la Soirée Femmes d’Impact Mali. Cette édition est dédiée à la valorisation de ces femmes qui, chaque jour, se battent pour construire un monde fondé sur les valeurs d’abnégation, de courage et de résilience. Son objectif principal est de promouvoir le leadership féminin. Elle a été marquée par des remises de distinctions dans des catégories tels que :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Art et Culture, Médias et Littérature, Entrepreneuriat, Beauté et Bien-être.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Culs de sacs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs semaines, les voies dénommées ‘’ Bamanan sougou’’ et ‘’Sikasso placi’’<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont devenues de véritables culs de sacs. Les vendeurs ont littéralement envahi le milieu de la chaussée. Là où les camions marocains obstruent déjà très souvent le passage avec leurs déchargements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y a-t-il des autorités dans la ville ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La malédiction des compagnons sacrifiés ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'expression est de Moctar Sow, dans Malikilé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« L’histoire politique récente du Mali est marquée par une constante : chaque transition a accouché d’espoirs im menses et de désillusions tout aussi profondes. Ce paradoxe n’est pas une fatalité, mais le résultat d’une erreur récur rente : croire que le pouvoir se délègue, qu’il peut se mor celer en parts à distribuer entre les forces du moment...........Le Mali n’a plus droit aux erreurs du passé. La transition actuelle n’a de sens que si elle s’ex trait de la logique des postes pour entrer dans celle du projet national. Faute de quoi, elle ne sera qu’un épisode de plus dans la longue chronique des occasions manquées ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la traite des personnes : L’engagement ferme du gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lutte-contre-la-traite-des-personnes-lengagement-ferme-du-gouvernement-malien-3108003.html</link>
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<description><![CDATA[ La volonté fermement affichée par les plus hautes autorités doit être soutenue par l’ensemble des acteurs de lutte contre la traite des personnes et particulièrement par la population, afin d’assurer une véritable mobilisation sociale, contre la traite des personnes au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 13:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’avis de Moussa Bagayoko, Directeur Exécutif de l’Association pour la Promotion des Initiatives de Développement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(APID) dans une tribune parvenue à notre rédaction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La traite des personnes est un phénomène multiforme, et un crime caractérisé par des formes inhumaines d’abus et d’exploitation qui comprend au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes. Le Mali est concerné par ce phénomène criminel en tant que pays de départ, de transit et de destination des victimes de traite de personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lutter efficacement contre ce crime, l'Assemblée générale des Nations unies a instauré en décembre 2013, la journée mondiale de la lutte contre la traite des êtres humains. Cette journée qui est célébrée chaque année le 30 juillet est mise à profit pour évaluer les efforts engagés par les différents pays, des défis rencontrés et les perspectives dans la lutte contre ce crime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2011, le gouvernement du Mali a engagé la lutte contre la traite des personnes. Cet engagement a été traduit par la création du Comité National de Coordination de la Lutte contre la Traite des personnes et les pratiques assimilées et par l’adoption en 2012, de la loi relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées. Après ces deux actions majeures, la lutte contre la traite des personnes avait connu une certaine timidité. Mais depuis 2022, sous le leadership du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, M. Mamoudou Kassogué, la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilée a pris une nouvelle dimension. Sous son impulsion, le gouvernement du Mali a affiché sa volonté ferme de lutter contre la traite des personnes sous toutes ses formes. Cette volonté ferme a été traduite par des actions concrètes qui sont entre autres :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>La nomination à la présidence du Comité National de Coordination de la Lutte contre la Traite des personnes et les pratiques assimilées de Madame Samaké Oumou E. Niaré, une dame de rigueur dont les bons résultats ont permis au Mali de sortir de la « zone rouge » (catégorie III) pour être classé dans la catégorie II dans le Rapport 2023 du département d’Etat américain sur la traite des personnes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>La constitutionnalisation de l’interdiction de l’esclavage en 2023. En effet, l’esclavage a été interdit dans la Constitution du 22 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>La criminalisation de l’esclavage dans le nouveau Code pénal et le nouveau Code de procédure pénale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>La création de la Brigade de Répression du Trafic de Migrants et de la Traite des Etre Humains (BRTMTEH).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Production régulière de rapports annuels sur la traite des personnes au Mali. Selon les rapports des trois dernières années, plus de cent milles (100 000) personnes ont été sensibilisées sur la traite des personnes et plus de vingt milles (20 000) victimes de traite ont été assistées par le Comité National de Coordination de la Lutte Contre la Traite des personnes et les pratiques Assimilées. Sources : les rapports annuels 2022, 2023 et 2024 du Comité National de Coordination de la Lutte Contre la Traite des personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté fermement affichée par les plus hautes autorités doit être soutenue par l’ensemble des acteurs de lutte contre la traite des personnes et particulièrement par la population à fin d’assurer une véritable mobilisation sociale contre la traite des personnes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bagayoko <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Médaillé du Mérite National<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur Exécutif de l’Association pour la Promotion des Initiatives de Développement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(APID)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de la filière bétail&#45;viande à Kayes : Le Ministre Youba Ba lance un important Projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/developpement-de-la-filiere-betail-viande-a-kayes-le-ministre-youba-ba-lance-un-important-projet-3108007.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba Ba a présidé ce jeudi 31 juillet 2025, la cérémonie de lancement officiel d’une importante initiative intitulée «Projet d’appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’était dans la salle de réunion de la DFM de la Direction régionale de l'Agriculture, en présence du Gouverneur de la Région de Kayes, Général de Brigade Moussa Soumaré, du Chef de Bureau de la FAO au Mali, M. Abdoul Karim Bah, du représentant de l'Agence Espagnole de Coopération pour le Développement, M. Antonio Monje Vargas et de plusieurs acteurs intervenant dans le domaine de la filière bétail-viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'élevage est un secteur clé pour le Mali. Représentant plus de 15 % du PIB, il est le troisième contributeur aux recettes d'exportation après l'or et le coton. Avec un cheptel estimé à plus de 79 487 163 têtes (toutes espèces confondues) le Mali occupe la première place dans la zone UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La filière bétail/viande, au cœur de ce secteur, possède un potentiel significatif pour la consommation nationale et les marchés régionaux et internationaux. Et l’Elevage, de par son importance stratégique dans la vie socio-économique et culturelle du Mali, figure parmi les priorités du Gouvernement du Mali sous le leadership du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. Ce projet « Appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes » traduit cette ferme volonté politique à faire de l’élevage un levier important du développement national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Kayes, bénéficiaire du présent projet, dispose de vastes zones pastorales. Son cheptel important, selon les données, est estimé à 1 926 264 bovins, 1 354 506 ovins, 1 848 662 caprins, 50 337 équins, 105 580 asins et 27 907 camelins. Sa position géographique stratégique, offre un potentiel considérable pour le développement de la filière bétail/viande, aussi bien pour la consommation nationale que pour l’exportation vers les pays de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tous ces atouts, a souligné le Ministre Youba BA dans son discours de lancement, le potentiel du cheptel malien reste encore largement sous-exploité. « Ces faiblesses sont relatives, au manque d’infrastructures adaptées, la faible valorisation des produits carnés, les pertes post-abattage, l’accès limité aux marchés modernes et la faible structuration des acteurs constituent autant de freins au développement du sous-secteur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire le Ministre Ba, ce projet a pour objectif de renforcer la performance globale de la chaîne de valeurs bétail/viande, à travers :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’amélioration de la productivité et de la santé animale;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le développement des infrastructures de transformation et de commercialisation;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la professionnalisation des acteurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la promotion de partenariats inclusifs public-privé;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le soutien à l’emploi des jeunes et des femmes dans les filières animales en mettant un accent particulier sur l’entrepreneuriat rural;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- et enfin, la préservation des ressources naturelles par la promotion des pratiques durables et résilientes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Youba Ba se dit satisfait du lancement de ce projet combien important pour le développement de l’élevage au Mali et particulièrement dans la région de Kayes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef du département de l'Elevage et de la Pêche a salué les partenaires qui soutiennent cette initiative. Ce projet ambitieux, financé par le Royaume d’Espagne et mis en œuvre par la FAO, selon lui, témoigne de l’engagement fort de nos partenaires internationaux à accompagner le Mali sur le chemin vers la sécurité alimentaire, la résilience économique et le développement durable des zones rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abondant dans le même, le Chef de Bureau de la FAO au Mali, Monsieur Abdoul Karim Bah affirme : « le projet que nous lançons aujourd'hui est une réponse ciblée à ces défis. Il vise à renforcer la chaîne de valeure bétail/viande dans la région de Kayes, de l'éleveur au consommateur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que le projet « Appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes », est financé par l'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement et mise en œuvre par la FAO pour un coût global de 393 000 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 31 juillet 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">C.com/MEP </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Septentrion malien : Sale temps pour la médiation algérienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/septentrion-malien-sale-temps-pour-la-mediation-algerienne-3108009.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans votre bihebdomadaire N°1726 du 26 décembre 2023, nous dénoncions la duplicité de l’Algérie désignée comme médiatrice attirée dans la résolution de la crise du septentrion malien, à travers maints accords, qui n’ont fait qu’engendrer des désaccords tous azimuts. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre l’Algérie et le Mali, la crise diplomatique se durcit, de jour en jour. L’Accord inique pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, boulet traîné par le Mali, depuis belle lurette, a été déclaré caduc et jeté aux orties le 25 janvier 2024. Il portait les germes de la partition du Mali, sous l’égide de l’Algérie. Assimi Goïta vient de dire non à Abdelmadjid Tebboune : on ne doit plus rester dans les habitudes du passé, où le Mali faisait figure de cinquième roue du carrosse. Notre souveraineté n’est pas négociable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a quelques semaines, quatre jours avant la réception du projet de la nouvelle charte pour la paix et la réconciliation au Mali, par Assimi Goïta, le président Abdelmadjid Tebboune a lancé une mise en garde sévère aux autorités de la Transition lors d’un entretien accordé à la presse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, toute solution qui marginalise l’Azawad, qui ferme les portes du dialogue, conduit à l’impasse militaire. Mais Diantre ! Pourquoi l’ex- médiateur algérien s’échine-t-il donc à vouloir remettre sur la table son document préféré, source de partition du Mali, au lieu de nous laisser faire notre guerre aux terroristes qui ont déjà agi chez elle en 1989-1990, avant de s’implanter chez nous et y semer désordre et chaos dans nos localités paisibles, aux bonnes âmes pacifiques et travailleuses ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 juillet dernier, le président Assimi Goïta a reçu officiellement le projet de la nouvelle la Charte Pour la Paix et la Réconciliation Nationale des mains d’Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission de rédaction de cet important document. Lequel a été élaboré dans un esprit on ne peut plus inclusif, même celui de la diaspora malienne résidant dans 77 pays à travers le monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Goïta a dénoncé les ingérences étrangères, dont celle de l’Algérie, qui de son point de vue contribue à affaiblir l’Etat malien. L’Etat algérien s’est dit disposé à collaborer avec le pouvoir central de Bamako à l’effet de pouvoir concilier les deux parties prenantes à la crise du septentrion malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant l’arrivée des six généraux au pouvoir, tous les 6 avril, la coordination du mouvement de l’Azawad (Cma) commémorait l’accession de l’Etat fantomatique de l’Azawad à l’indépendance. Au vu et au su de l’Algérie, le drapeau de l’Azawad a toujours flotté à Kidal avec la bénédiction du médiateur attitré. L’Algérie se croyait inamovible dans son manteau de médiateur. Quand elle a compris que dans l’ADN de nos officiers supérieurs, aux manettes du pouvoir, le vocable ‘’récusable’’ tient une place primordiale, elle est restée stupéfaite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans votre bihebdomadaire N°1726 du 26 décembre 2023, nous dénoncions la duplicité de l’Algérie désignée comme médiatrice attirée dans la résolution de la crise du septentrion malien, à travers maints accords, qui n’ont fait qu’engendrer des désaccords tous azimuts*. Y compris le dernier, à savoir l’accord d’Alger et ses dispositions pour une plus grande autonomie et des programmes de développement dans le Nord du pays. Une discrimination positive devenue pour ses acteurs non étatiques une véritable poule aux œufs d’or, notamment les membres du Comité de suivi et de mise en œuvre de l’accord pour e pas les nommer. Les moins payés touchaient 900.000 FCFA/mois, les hauts cadres 5.000000/mois. Lors des ateliers, les membres du Comité de suivi et de mise en œuvre de l’accord percevaient 150. 000 FCFA/jour, à titre de per diem. Général de Division Ibrahim Dahirou Dembélé ministre de la Défense du 5 mai 2019 au 18 août 2020, a fait savoir que dans le cadre du Désarmement Démobilisation Réintégration (DDR), les rebelles incorporés dans les forces armées maliennes débutent avec le grade de soldat 2è classe, même s’ils étaient officiers dans la rébellion. Les colonels rebelles intégrés s’y plièrent. Pour une fois, IBK a suivi son ministre de la Défense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre l’armée reconstituée cantonnée à Kidal, selon les termes de l’accord de 2015, les autorités intérimaires ont été mises en place, dans le septentrion. Suite à la caducité de l’accord de 2015, le ministre de la Réconciliation, Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué a sommé les membres de son Comité de suivi et de mise en œuvre de restituer les véhicules en leur possession. D’autres avantages ont été aussi supprimés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2024, les choses se passent désormais selon les quatre volontés du Mali et non selon celles de l’Algérie. La transformation des rebelles en police municipale, c’est ce qui consacrerait la partition complète du Mali avec la complicité de la France et de l’Algérie. Le pire, la sécurité de nos officiels qui se rendaient à Kidal était assurée par les rebelles. C’est cette kyrielle d’incohérences et d’incongruités, qui ont précipité la mise à la poubelle de l’accord. Le pays de Ben Bella a retourné sa veste depuis la nuit des temps. Le paradoxe algérien ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu de nous renvoyer l’ascenseur, par gratitude, l’Etat de ce pays offre plutôt gîte et couverts aux terroristes sans foi ni loi, leur sert de base- arrière, pour leurs incursions à Tinzawatten, In Afarak, Boureissa, Anderaboukane, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de la charte pour la paix et la réconciliation nationale arrive à point nommé, car c’est le témoignage d’une promesse populaire, pour une feuille de route du Mali nouveau, un précieux outil de gouvernance global, qui reflète une vision, des objectifs, des principes, des valeurs et des engagements forts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadre</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-L’Accords de Tamanrasset : 6 janvier 1991 ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le Pacte national, 11 avril 1992 ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Les accords de Bourem entre le Mouvement patriotique Ganda Koï et le Front populaire de libération de l’Azawad : janvier 1995 <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La cérémonie de la Flamme de la paix à Tombouctou, le 27 mars 1996 : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La création de l’Agence de développement du Nord du Mali (ADN) : 2005<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>donnant la priorité à l’investissement et au développement de Gao, Tombouctou et Kidal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L’Accord d’Alger 2006 : signé entre l’Alliance démocratique pour le changement du 23 mai 2006, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Les accords de Ouaga du 18 juin 2013, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-L’accord d’Alger : 2015<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incarcéré à la MCA pour un tweet : Moussa Mara entre dans la légende</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarcere-a-la-mca-pour-un-tweet-moussa-mara-entre-dans-la-legende-3108001.html</link>
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<description><![CDATA[ La légende Moussa Mara est née avec son placement sous mandat de dépôt par le Procureur du Pôle National de lutte contre la cybercriminalité. Maire, ministre, Premier ministre puis député, il est un homme au parcours hors du commun. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le jour où j’ai décidé de faire la politique, j’ai préparé mon linceul. Donc, je dois m’attendre à tout cela ». Une formule choc extraite du tout premier message venant de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara après son placement sous mandat de dépôt, le vendredi 1er aout 2025 « en raison de son tweet du 4 juillet 2025 ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En décidant de rester sur place où beaucoup ont préféré prendre la fuite pour se mettre à l’abri, l’ancien Premier ministre était conscient du risque qu’il prenait. En s’exprimant régulièrement sur la marche du pays là où certains ont opté pour le silence, Moussa Mara savait qu’il allait déranger les princes du jour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ses débuts en politique en Commune IV du District de Bamako, où il a mis en ballottage le président de l’Assemblée nationale Ibrahim Boubacar Kéita à la surprise générale lors des élections législatives de 2007, Moussa Mara n’a jamais fait mystère de son ambition, à savoir : exercer le pouvoir d’Etat. Au premier plan. Pour cela, il est prêt à tout, y compris le sacrifice ultime. Le président-fondateur du Yelema Le changement sait que la prison se confond avec le destin des grands hommes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nelson Mandela a fait 27 ans de prison avant de diriger l’Afrique du Sud. Au Sénégal, Abdoulaye Wade a fait plus d’une fois la prison sous Abdou Diouf, avant d’accéder à la magistrature suprême. En Guinée, Alpha Condé a été condamné à la prison, mais il a dirigé son pays. L’Ivoirien Laurent Gbagbo a été persécuté sous le Président Félix H. Boigny. L’actuel Président du Benin, Patrice Talon, qui s’apprête à quitter le pouvoir après deux mandats, a été condamné par contumace sous Yaye Boni, mais il a été élu Président. Il y a les exemples du capitaine John Rawling du Ghana et de Fidel Castro à Cuba.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La légende Moussa Mara est née avec cet emprisonnement. Et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à regarder de près son parcours : Maire, ministre, Premier ministre puis député, il est un homme au parcours hors du commun.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Homme de paix et de dialogue, il est résolument engagé pour l’unité nationale », pour reprendre l’expression de l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré, Moussa Mara va engranger les bénéfices politiques de son incarcération au moment opportun, si Dieu lui prête la chance de traverser cette épreuve « sain et sauf ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : L’impossible coopération ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-limpossible-cooperation-3108002.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Bénin a célébré, le 1er août 2025, le 65è anniversaire de son indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Patric Talon a présidé à la Place de l’Amazone, à Cotonou, le défilé militaire, un événement scruté par de nombreux observateurs. Et pour cause : le 20 juillet dernier, le porte-parole du gouvernement béninois, Wilfried Léandre Houngbédji avait annoncé que son pays a invité deux membres de la Confédération de l’alliance des Etats du Sahel (AES) à défiler à cette commémoration. Il s’agit du Burkina Faso et du Niger. « Nous avons fait la démarche de les inviter formellement pour leur dire que nos populations sont les mêmes, de part et d’autre des frontières », a souligné Wilfried Léandre Houngbédji. Selon lui, le Bénin est disposé à une bonne coopération. « Une main tendue du Bénin », « un geste diplomatique » dans un contexte difficile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le rappeler, le Bénin partage avec le Burkina Faso et le Niger plus de 200 km de frontière. Les zones frontalières avec ces deux pays de l’Aes sont infestées de « groupes armés djihadistes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’absence des troupes du Burkina Faso et du Niger à cette célébration de la fête d’indépendance a été fortement remarquée. Ni Ouagadougou ni Niamey n’a fait une communication officielle sur l’invitation du gouvernement béninois. Une absence révélatrice de difficile coopération militaire et sécuritaire à l’échelle sous-régionale. Face aux groupes armés djihadistes qui mènent régulièrement des attaques au Burkina Faso, au Niger et au Mali, il ne faut pas s’attendre à une étroite collaboration entre les trois pays de l’Aes et leurs voisins, notamment ceux de la Cedeao. En tout cas pas avec les actuelles équipes dirigeantes de Bamako, Niamey et Ouagadougou, lesquelles arrivées au pouvoir par des coups d’Etat militaires, soupçonnent toujours leurs voisins d’être derrière des complots de déstabilisation. Entre temps, il ya lieu d’espérer que les groupes armés djihadistes ne se renforceront pas davantage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le blog « Wamaps » traitant de la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, « en cette fin de juillet, les violences terroristes persistent à un rythme alarmant au Burkina Faso où le JNIM et l’EIGS multiplient les attaques sur l’ensemble du territoire … Du 15 au 29 juillet, environ 160 membres des FDS et VDP ainsi que 25 civils ont été tués dans des attaques revendiquées ou attribuées au JNIM ou à l’EI. Le bilan final pourrait malheureusement être supérieur », note Wamaps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali et au Niger, la situation sécuritaire demeure très préoccupante. Déjà en avril 2025, le Centre d’études stratégiques de l’Afrique soulignait que « la violence des islamistes militants au Sahel continue de se propager vers le sud et l’ouest, exerçant une pression de plus en plus forte sur les population du centre du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que sur leurs voisins côtiers d’Afrique de l’Ouest ». Et le wamaps de rappeler « l’aggravation de la menace sécuritaire dans les pays du Sahel se traduit par une pression croissante sur les pays côtiers voisins d’Afrique de l’Ouest, à savoir le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal. et la Mauritanie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Élection présidentielle en Côte&#45;d’Ivoire : Et si l’opposition appliquait le plan Sonko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/election-presidentielle-en-cote-divoire-et-si-lopposition-appliquait-le-plan-sonko-3108011.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 25 octobre 2025, les Ivoiriens sont appelés aux urnes pour le premier tour de l’élection présidentielle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opposition y part sans ses ténors - Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Guillaume Soro - exclus tous de la liste électorale, alors qu’elle voudrait bien battre le président sortant, Alassane Ouattara dont la candidature pour un 4è mandat est contestée. Elle n’a d’autre alternative que de mutualiser ses moyens pour soutenir un seul candidat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission semble difficile, voire impossible pour cette opposition déjà affaiblie par des contradictions internes qui rendent actuellement difficile la fédération des efforts pour faire face au bulldozer Alassane Ouattara. S’il semble être le seul maître du terrain grâce à son statut du président sortant qui brigue un nouveau mandat, M. Ouattara peut se rassurer par l’absence, jusqu’à preuve du contraire, d’un véritable challenger en dehors de Laurent Gbagbo, Tidiane Thiam et Guillaume Soro non éligibles et aussi, et surtout par l’absence d’une coalition de formations politiques capable de porter haut les couleurs de l’opposition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentement, cette dernière piste difficile à concrétiser compte tenu du temps et la complexité du paysage politique ivoirien. Il reste à l’opposition de tenter sa chance comme l’a fait Ousmane Sonko pour son compagnon de lutte Bassirou Diomaye Faye, actuellement président de la république du Sénégal. Même si elle n’est pas à l’ordre du jour, parce que les contextes diffèrent à bien des égards, cette option permettrait toutefois de préserver la stabilité et d’éviter une crise électorale tant crainte par les observateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Prémices d’une crise politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections en Afrique, notamment francophone, sont toujours sources de tensions et de crises. Des contestations de résultats. Des dénonciations d’achats de conscience, de voix, de bourrages d’urnes. Des affrontements entre clans opposés. Des interventions musclées des forces de l’ordre. Des morts et des blessés. Des interpellations et des emprisonnements. Voilà le spectacle auquel nous assistons toujours à la suite de vote. La présidentielle en vue en Côte-d’Ivoire, ne fait pas exception à la règle. Une marche de PPACI interdite, une déclaration du PDCI-RDA relative à la candidature de M. Ouattara pour le 4è mandat pour appeler à la mobilisation, les propos durs de Tidjane Thiam sur le plateau d’Affo Média sont les prémices de troubles vers lesquels le pays se dirige, si rien n’est fait pour calmer la situation. C’est pourquoi Simon Doho, Conseiller Spécial de Tidjane Thiam, interpelle la communauté internationale à « prendre ses responsabilités […] pour éviter à la Côte-d’Ivoire de basculer dans une crise dont les conséquences seront désastreuses pour la stabilité de l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest déjà fragilisés par les nombreux coups de forces ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette menace concerne directement les pays de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Des pays comme le Mali et le Burkina Faso confrontés au terrorisme, à l’insécurité et une crise politique avec des transitions qui durent, subiraient des conséquences de la crise de leur voisin direct où résident leurs diasporas en grand nombre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BNDA&#45;Orange Finance Mobile : Un partenariat pour le bonheur des clients !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bnda-orange-finance-mobile-un-partenariat-pour-le-bonheur-des-clients-3108008.html</link>
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<description><![CDATA[ Bank to Wallet/ Wallet to Bank est le nom du nouveau système de transfert d’argent, mis en place par Orange Finance Mobile et la Banque nationale pour le développement agricole (Bnda). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 12:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement de ce produit a eu lieu, le mercredi 30 juillet 2025, au siège de la banque verte en présence de son Directeur Général, Badra Aliou Coulibaly et de la Directrice d’Orange Finance Mobile, Mme Diop Bintou Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Transférer son argent du compte Bnda vers Orange Money ou vice versa est désormais possible grâce au lancement du nouveau produit Bank to Wallet/ Wallet to Bank de la banque verte et son partenaire Orange Finance Mobile. Cela pour garantir aux clients le confort, la sécurité, la simplicité et la liberté dans la gestion de leur argent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur Général de la Bnda, Badra Aliou Coulibaly, ce nouveau produit Wallet to Bank/ Bank to Wallet vise à contribuer à l’inclusion financière au Mali «où la bancarisation reste encore faible mais où le téléphone mobile est omniprésent, ce pont entre la banque et la téléphonie mobile au service des populations urbaines comme rurales est un levier puissant d’inclusion financière», a-t-il expliqué. Il a adressé ses remerciements au partenaire Orange Money. Badra Aliou Coulibaly a invité les clients à se procurer de ce nouveau produit afin de profiter de ses avantages en ces termes : «Chers clients, chères clientes, voici votre wallet, saisissez-le et jouissez-en à votre guise ! ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2015, Orange Finance Mobile, selon sa Directrice Générale, a pour mission de rendre la finance plus accessible que jamais, rendre l’argent plus simple, plus rapide, plus proche. La Bnda est pour Orange Mali un partenaire stratégique, grâce son «ancrage au Mali, notamment dans les zones reculées», selon Mme Diop Bintou Koné. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce partenariat, a-t-elle précisé, s’inscrit dans une dynamique de digitalisation intelligente orientée vers un impact tangible et un prototype pour nos concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souscription au service commence par l’accès à Orange Money à travers son code µ144µ ou par l’accès à l’application Max-It, pour être finalisée au guichet BNDA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de la présidente de Hera Foundation à l&amp;apos;occasion la journée panafricaine des femmes 2025 : Réparer les femmes, réparer la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/message-de-la-presidente-de-hera-foundation-a-loccasion-la-journee-panafricaine-des-femmes-2025-reparer-les-femmes-reparer-la-justice-3108005.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/message-de-la-presidente-de-hera-foundation-a-loccasion-la-journee-panafricaine-des-femmes-2025-reparer-les-femmes-reparer-la-justice-3108005.html</guid>
<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée panafricaine des Femmes, célébrée chaque 31 juillet, Me Nadia Myriam Biouelé a publié un message intitulé «Réparer les femmes, réparer la justice ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que Fondatrice de HERA Foundation, et en tant que femme africaine qui a traversé des épreuves profondes, je ne peux rester silencieuse en ce 31 juillet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, la Journée Panafricaine des Femmes célèbre le combat et la résilience des femmes africaines. Mais cette année, les mots choisis vont plus loin. Ils parlent de justice sociale et économique, de réparations, de droits environnementaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mots puissants, que nous devons traduire en actions concrètes. Car la vérité est que les femmes africaines attendent depuis trop longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réparations : voilà un mot qu’on associe souvent aux conflits, aux crimes coloniaux, aux violences systémiques. Mais ce mot, nous devons aussi l’associer à nos mères, à nos sœurs, à nous-mêmes. Car nous sommes trop nombreuses à avoir tout donné à nos sociétés sans rien recevoir en retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, les femmes africaines bâtissent des nations. Elles assurent la paix, nourrissent les familles, prennent soin des communautés. Et ce, souvent au prix de leur santé, de leur liberté, voire de leur vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, faire avancer la justice sociale, économique et environnementale pour les femmes, ce n’est pas un projet abstrait. C’est :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">– Assurer un accès équitable aux ressources économiques pour les femmes rurales et entrepreneures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">– Garantir la protection juridique contre toutes formes de violences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">– Reconnaître le rôle stratégique des femmes dans la gestion de l’environnement et l’adaptation au changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En créant HERA Foundation, j’ai voulu offrir un espace où les femmes peuvent retrouver leur voix, leurs droits, leur dignité. Et je continuerai, malgré les obstacles personnels, professionnels ou politiques, à m’engager pour qu’aucune femme ne soit plus jamais seule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 31 juillet, je n’appelle pas seulement à la célébration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’appelle à la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car réparer les femmes, c’est réparer l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réparer les femmes maliennes, c’est réparer le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Nadia Myriam Biouelé <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avocate au Barreau du Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidente de la fondation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>HERA FOUNDATION <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidente de la Commission Fondation du Club Rotary Bamako Challenge<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>www.fondationhera.org</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien PM Moussa Mara placé sous mandat de dépôt : « La Défense conteste la décision et les chefs d’inculpation »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lancien-pm-moussa-mara-place-sous-mandat-de-depot-la-defense-conteste-la-decision-et-les-chefs-dinculpation-3108000.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Me Mountaga Tall, qui assure la défense de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, annonce que ce dernier a été placé sous mandat de dépôt. Une décision qu’il conteste évidemment. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répondant à une nouvelle convocation de la Brigade d’Investigations judiciaires spécialisées du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ce 1er Août 2025, l’ancien Premier ministre Moussa Mara a finalement été placé sous mandat de dépôt en raison de son tweet du 4 juillet 2025 au sujet duquel il avait déjà été entendu par la Brigade d’investigations judiciaires de Bamako et par le Procureur du Tribunal de Grande instance de la Commune IV du District de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisi des mêmes faits et du même dossier, sans le moindre élément nouveau, le Procureur du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité, a décidé de placer Moussa Mara sous mandat de dépôt et a fixé la date son procès au 29 septembre prochain soit dans deux mois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont été retenus les délits de : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- atteinte au crédit de l’Etat ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- opposition à l’autorité légitime ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- incitation au trouble à l’ordre public ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- publication et diffusion de nouvelles fausses mensongèrement attribuées à des tiers, fait de mauvaise foi susceptible de troubler la paix publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Défense qui conteste cette décision et les chefs d’inculpation retenus reste déterminée, en cette circonstance comme en toute autre, à faire triompher le Droit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga Tall Avocat au Barreau du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Nb : le surtitre, le titre et le chapeau sont de la rédaction </span></i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : SAM&#45;Mali : une histoire de crâne rasé...</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-breves-de-rouky-sam-mali-une-histoire-de-crane-rase-3107999.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Salon des Médias au Mali a fermé ses portes hier au Palais de la Culture AHB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la cérémonie d’ouverture a comblé les attentes malgré l’incertitude qui planait, le constat qui crevait les yeux est la faible participation des médias maliens, particulièrement la presse écrite. Ce, contrairement au pays invité d’honneur, le Sénégal, venu avec une forte délégation ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le dit un adage bambara, ‘’on ne saurait raser la tête de quelqu’un à son absence’’. A vrai dire, les médias maliens ne sont pas sortis. Ils auraient pu tirer profits des intéressants panels, comme celui animé par notre confrère sénégalais, ancien directeur de TV5,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Matar Sy, sur une entreprise médiatique émergente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi pour les organisateurs pour les éditions futures est donc de faire en sorte que les médias maliens puissent participer massivement à cet espace d’échanges d’expériences, à ce canevas de rencontres avec les autorités, discuter des problèmes liés aux médias à travers des panels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement une 5e édition encore meilleure ! </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2025, année de la culture :  Où est passée notre souveraineté linguistique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-ou-est-passee-notre-souverainete-linguistique-3107887.html</link>
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<description><![CDATA[ En cette année 2025, dédiée principalement à la culture par les autorités maliennes, la langue maternelle qui en est l’un des supports mérite qu’on lui accorde la place de choix qui lui échoit. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 15:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment un peuple qui, en plus de la mendicité alimentaire, est réduit à mendier les langues de ses ex- fossoyeurs ? Peut-il se faire entendre, a fortiori sur le même pied d’égalité que ceux dont il n’est ni plus ni moins que le promoteur de la culture et du mode de vie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Feu François Mitterrand, contrairement à ce qu’on entend depuis sa disparition, n’a pas fait grand-chose pour l’Afrique. Toutefois, il a dit une vérité qui interpelle les dirigeants et le peuple africain : « Un peuple qui a cessé de parler sa propre langue est un peuple qu’on ne peut plus entendre. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, c’est un peuple mort au sens propre du terme. A nos yeux, cela signifie que ce peuple a sa place au cimetière. C’est pourquoi à la question de savoir quelle sera la place de l’Afrique au XXIè siècle, nous aurions envie de dire que sa place risque d’être celle d’un peuple mort, si des conditions réelles d’une résurrection culturelle et linguistique ne sont pas offertes à la future génération africaine. Entre autres, une réforme, plutôt une révolution culturelle qui revaloriserait les langues africaines ( qu’elles deviennent par exemple des langues d’enseignement dans les écoles et les universités, ainsi que de véritables langues nationales et administratives) sans cette révolution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>salutaire, il est à craindre que l’Afrique du XXIème<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>siècle, comme l’ont dit plusieurs participants du symposium, ne connaisse ni essor économique ni essor scientifique, encore moins de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>progrès politique (démocratique) notable. Les Africains resteront dans le meilleur des cas, comme aujourd’hui, des faire- valoir (francophone exception culturelle française) de leurs anciennes puissances coloniales. La preuve de l’un de nos paradoxes au Mali est comment s’entonne l’hymne national, présentement, à Koulouba, dans les 19 régions administratives du Mali, dans les établissements préscolaires, primaires, secondaires et supérieurs, tôt le matin, pendant la montée des couleurs ? En français bien sûr. Certes, l’auteur de cet hymne, Seydou Badian Kouyaté l’a écrit dans la langue de Molière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort heureusement, l’émérite linguiste Arouna Barry, qui a présidé aux destinées de la DNAFLA (Direction nationale de l’alphabétisation fonctionnelle et de la linguistique appliquée) en 1991, en a réalisé une traduction fidèle en bamanankan, bien avant 1990. Alors pourquoi continuons-nous à l’entonner dans la langue de Molière, alors qu’il existe dans la version de la langue de Tientiguiba Danté ? Où est passé notre souveraineté linguistique en cette année 2025 de la culture ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, à notre sens, par exemple, nous constatons que lors de la grand-messe de l’ONU, tous les mois de septembre, les dirigeants africains, pour la plupart, à la tribune s’expriment ou en français, ou en anglais ou en portugais ou en espagnol, au grand dam des langues africaines. Pourtant, nous nous prévalons d’être souverains. Linguistiquement parlant !<span style="mso-spacerun: yes;">            </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SOURCE : Africa N°298 <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Octobre 1996. SAWADOGO <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Karjougui. Etudiant à Poitiers</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bokar Sangaré doctorant en sciences politiques :  ‘’En Afrique de l’Ouest, cachez cette démocratie qu’on ne saurait voir’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/bokar-sangare-doctorant-en-sciences-politiques-en-afrique-de-louest-cachez-cette-democratie-quon-ne-saurait-voir-3107886.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque mois, des chercheur•ses spécialistes du Sahel livrent leurs réflexions, leurs éclairages, leurs amusements, leurs colères ou leurs opinions sur la région. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 15:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le point de vue de Bokar Sangaré, doctorant en sciences politiques à l’Université libre de Bruxelles. Selon ce chercheur, l’essai courageux du journaliste Ousmane Ndiaye, «l’Afrique contre la démocratie. Mythes, déni et péril», vient percuter le discours en vogue sur le continent du «relativisme démocratique», qui profite surtout aux juntes militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali, 1994. Deux ans après avoir remis les clefs de l’Etat aux civils après les premières élections pluralistes de l’histoire du pays, le lieutenant-colonel putschiste Amadou Toumani Touré décrit la démocratie comme un concept «importé». En verve dans l’hebdomadaire Jeune Afrique, le parachutiste surnommé le «soldat de la démocratie» – sa légende fleurit toujours – en parle comme d’un «phénomène de mode, un modèle occidental, prêt à emporter», auquel il dit préférer «des systèmes politiques qui ont fait leurs preuves jadis chez nous tels ceux des grands empires».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discours – et ses nombreux avatars – est à la pointe de la mode sur le continent trente ans plus tard. Son talon d’Achille : il est peu soucieux d’appréhender l’histoire de la démocratie en Afrique sur la longue durée et pèche par «l’oubli que [ses] formes sont universelles et plurielles». C’est la thèse forte – non moins polémique – de l’Afrique contre la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mythes, déni et péril, ouvrage du journaliste Ousmane Ndiaye, passé par TV5 Monde et Courrier international, qui a tout d’un bélier lancé contre les idées reçues sur la démocratie sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dictature éclairée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique de l’Ouest, en tout cas, il ne fait pas de doute que la démocratie a mauvaise presse et est devenue le bouc émissaire de tous les échecs en matière de gouvernance, ouvrant ainsi un boulevard au «relativisme démocratique». Les régimes à direction militaire, qui ont confisqué le pouvoir et pris un virage liberticide au nom du souverainisme et de la lutte anti-impérialiste, font leur miel de cette perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jouant sur du velours, les militaires ont alimenté la défiance vis-à-vis des civils, relève Ousmane Ndiaye en décortiquant l’avancée du pouvoir kaki en Afrique. Les putschistes ont réussi à faire oublier une longue histoire d’interventionnisme militaire dans la sphère politique de ces pays, voire l’interpénétration des champs politiques et militaires – une constante. A la tête du Mali depuis 2021, le général Assimi Goïta vient ainsi de s’offrir le 10 juillet un mandat de cinq ans sans élection, «renouvelable autant que nécessaire» et «jusqu’à la pacification du pays», au mépris des règles démocratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Togo, Faure Gnassingbé, président depuis vingt ans, vient de contourner la limitation du mandat dans la Constitution en organisant sans élection une «alternance fictive» (en faisant du poste du président de la République un poste honorifique, et en occupant à la place le poste de président du Conseil des ministres, qui concentre tous les pouvoirs). Un tour de passe-passe que résume très bien une formule en usage dans la région : «L’art de se dribbler soi-même tout en gardant le ballon.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La force de l’Afrique contre la démocratie, essai politique courageux, repose notamment sur les jalons personnels que place Ousmane Ndiaye, à travers des événements qu’il a vécus en tant que journaliste (le printemps tunisien, avant que le pays ne bascule entre les mains de l’autocrate Kaïs Saïed, fossoyeur des rêves démocratiques ; la descente aux enfers du Mali à partir de 2012).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours professionnel a accompagné la montée du populisme aux relents militaristes, et l’enracinement de cette théorie de la dictature éclairée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des défenseurs de ce relativisme démocratique est par exemple Alain Foka, ancienne vedette de RFI qui fait aujourd’hui «l’apologie de l’inutilité des élections».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panafricanisme dévoyé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En invitant à historiciser la démocratie, Ndiaye renverse ce récit en vogue de son adaptation aux «valeurs africaines», dont les tenants reprennent malgré eux cette idée immuable d’une Afrique éternelle «qui n’est pas entrée dans l’histoire» – le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, en 2007.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique contre la démocratie offre l’avantage de retrouver la nuance et la complexité qui manquent aux débats sur ces questions. Sans faire de quartier, il met le doigt sur un nœud crucial : les déceptions des conférences nationales, qui ont consacré l’ouverture au multipartisme des années 1990 en Afrique de l’Ouest, et leurs promesses non tenues ; les coups d’Etat constitutionnels ; la réduction de la démocratie au seul processus électoral ; l’échec des opposants historiques ; les «fictions démocratiques» (comme au Togo) sont autant d’éléments absolument décisifs dans la désaffection actuelle pour la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’auteur, ces causes internes sont en réalité bien plus structurantes que les ingérences extérieures, qui ont imposé «au bazooka» de nouveaux régimes «au nom de valeurs à géométrie variable», comme en Côte-d’Ivoire ou en Libye (des exemples souvent brandis par les contempteurs de la «démocratie importée»).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce «renoncement à l’idéal démocratique», selon les mots d’Ousmane Ndiaye, est aujourd’hui porté par des figures numériques dont certaines – à l’image des influenceurs Kemi Seba ou Nathalie Yamb – se réclament du panafricanisme. Ce projet originellement destiné à lutter contre l’asservissement des peuples est aujourd’hui dévoyé au service d’«entreprises liberticides» par les néo-panafricanistes, qui opèrent sur le registre de «l’affect et du complotisme».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès de la démocratie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce prisme a comme corollaire une forme d’occidentalo-centrisme à rebours, investi par des intellectuels qu’Ousmane Ndiaye considère comme le «paravent intellectuel du déni démocratique». Il classe dans cette catégorie le romancier Boubacar Boris Diop, grand admirateur de l’autocrate rwandais Paul Kagame, ou l’altermondialiste malienne Aminata Dramane Traoré, en cheville avec le régime militaire d’Assimi Goïta, qui a dissous le conseil élu d’une commune bamakoise pour la nommer à sa tête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2023, le général-président Mamadi Doumbouya, chef de la junte guinéenne, est allé jusqu’à instruire le procès de la démocratie à la tribune des Nations unies, évoquant un modèle de gouvernance «qui a du mal à s’adapter à nos réalités, à nos coutumes». En réalité, les expériences politiques africaines sont très souvent parties de la contestation, et de la critique de la «tradition», comme le démontre l’historien malien Doulaye Konaté avec l’exemple de l’empereur du Mali médiéval Soundiata Keïta, qui a émergé en rupture avec certaines «traditions», comme celle de l’esclavage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2013, dans un article (1) renversant de lucidité, l’anthropologue malien Moussa Sow (1953- 2021) dressait un constat effroyable qui sonne aujourd’hui comme une prophétie : «On ne s’étonnera donc pas qu’on oppose des priorités […] : faire de la reconquête des régions une priorité signifie pour certains écarter les “politiciens” et ménager un tête à tête “efficace et salvateur” entre la figure du patriarche tout-puissant et l’armée, étant posé que la politique – autrement dit la démocratie – est une occupation “féminine” ou un jeu puéril qu’on peut tolérer en temps de paix, mais qu’on doit suspendre par temps de guerre. On oppose à la démocratie la maturité d’une gouvernance endogène africaine incarnée par la figure paternelle d’un superpuissant dictateur.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(1). Moussa Sow, «Du coq à l’âne. Variations sur le thème de la démocratie par temps de crise politique», dans le Mali entre doutes et espoirs. Réflexions sur la Nation à l’épreuve de la crise du Nord, Bamako, Éditions Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokar Sangaré, Chroniques du Sahel, Libération<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Désarmer et dissoudre les groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-desarmer-et-dissoudre-les-groupes-armes-3107885.html</link>
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<description><![CDATA[ «Le désarmement et la dissolution des groupes armés » font l’objet de l’avant-dernier aliéna de l’article 28 du projet de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. Ce serait l’idéal si cela devenait effectif, le défi de la paix étant difficilement relevé avec les armes au poing. Mais la question est de savoir comment cette disposition de la charte va-t-elle se matérialiser. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 15:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat du Mali a-t-il les moyens à dissoudre les groupes armés ? Le Gouvernement malien a-t-il intérêt à matérialiser cette décision à dissolution sur le terrain ?<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mars 2019, le Gouvernement du Mali a décidé, en Conseil des ministres extraordinaire, la dissolution de la milice Dana Amassagou. Une décision que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga commentait en ces termes : «nous avons procédé à la dissolution de l’Association Dan Amassagou pour montrer aux uns et aux autres que la protection est et restera le monopole de l’Etat ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la nuit du 8 au 9 juillet 2020, le Président Ibrahim Boubacar Kéita, confronté à une forte contestation populaire menée par le M5-RFP, a annoncé à la télévision nationale la dissolution de toutes les milices d’auto-défense. Le genre de discours…’’musclé’’ dont il avait le secret. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De grandes annonces restées en effet, sans effet !!! Car les milices d’auto-défense continuent toujours d’opérer sur le terrain. Il est facile d’annoncer ou de décréter la dissolution d’un groupe armé que de le faire. La réalité est toute autre, car aucun groupe armé n’a entamé de démarches administratives pour exister et opérer sur le terrain. Le mouvement national de l’Azawad (MNA) qui a obtenu son récépissé à Tombouctou n’était pas un groupe à vocation armée à l’origine. C’est bien plus tard qu’il s’est ouvert aux revenants de la Libye pour former le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et déclencher sa lutte armée le 17 janvier 2012, en attaquant des casernes de l’Armée malienne, notamment à Ménaka.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne faut pas se voiler la face. Réputés pour leur maîtrise du terrain, des groupes armés rendent énormément de services à l’Etat et à ses partenaires. Sans eux, des opérations seraient difficiles à mener. Des années 1990 à nos jours, le gouvernement du Mali a toléré l’existence de groupes d’auto-défense. Lesquels, parfois<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>financées de manière occulte et opaque, peuvent devenir des « monstres incontrôlables », donc des dangers potentiels pour l’Etat. « Un Etat qui sous-traite sa sécurité avec d’autres entités est comme quelqu’un qui dort sur la natte d’autrui ! Selon le Professeur feu Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, «dormir sur la natte des autres, c’est comme si l’on dormait par terre ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation :  Vers un chamboulement au sein du gouvernement et du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/apres-ladoption-de-la-charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-vers-un-chamboulement-au-sein-du-gouvernement-et-du-cnt-3107883.html</link>
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<description><![CDATA[ Conséquence de l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation la transition malienne, de nouveau à la croisée des chemins, est sur le point de revoir la composition de ses organes, si l’on prêtait une oreille attentive à ceux qui croient savoir ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, des départs et de nouvelles têtes au sein du Gouvernement et du CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin du processus d’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale semble marquer le début d’une nouvelle ère politique au Mali. Loin d’être une simple formalité, cette charte ouvre la voie à une recomposition des instances de la transition, notamment le gouvernement et le Conseil National de Transition (CNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais adoptée, la charte apparaît comme un puissant levier de légitimation pour le président de la transition, dont l’autorité se trouve renforcée. Elle conforte son pouvoir et lui offre la possibilité de réorganiser l’appareil d’État selon ses nouvelles orientations. Ainsi, plusieurs sources croient savoir qu’un remaniement de l’attelage gouvernemental est imminent. Pour remercier plusieurs ministres. Ces sources font cas également des départs massifs du CNT, notamment des têtes jugées encombrantes. Un réaménagement profond de ces structures serait en préparation dans un esprit de consolidation du pouvoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce contexte évoque une situation comparable à celle de l’entrée en fonction d’un président nouvellement élu, ou au début d’une nouvelle législature. Pour de nombreux observateurs, l’adoption de cette charte traduit une volonté de recentralisation du pouvoir autour du président de la transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans tous les cas, les prochaines semaines s’annoncent décisives pour l’avenir de la transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Curage de caniveaux et collecteurs et appui aux victimes des inondations de 2024 : Deux réalisations gigantesques du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-de-caniveaux-et-collecteurs-et-appui-aux-victimes-des-inondations-de-2024-deux-realisations-gigantesques-du-projet-de-resilience-urbaine-de-bamako-pruba-3107772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à son objectif de développement, qui vise à améliorer l’accès aux services de gestion des déchets urbains, d’assainissement et d’approvisionnement en eau, accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et renforcer les capacités de gestion urbaine, le Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) intensifie des actions de curage des collecteurs et caniveaux dans la capitale. Déjà, 216 046 mètres linéaires (ml) de caniveaux et 131 073 mètres linéaires (ml) de collecteurs ont été curés pour protéger Bamako des inondations. D’autres part, à travers sa composante d’Intervention d'urgence contingente (en anglais Contingent Emergency Response Component - CERC), le Projet a apporté un appui à près de 350 000 personnes sinistrées suite aux inondations de 2024.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Curage des caniveaux et collecteurs en 2025, l’année des grands travaux dans le District de Bamako<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako, pour l'année 2025, ont été lancés à Banankabougou en Commune VI, le 15 mai dernier, par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Cette initiative compacte, vise à remettre en état les grands collecteurs et caniveaux du District de Bamako, qui sont des ouvrages indispensables au drainage fluide des eaux pluviales afin d’éviter des inondations et ses corollaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l'ampleur des dégâts causés par les inondations de 2024, le Gouvernement a instruit ses services techniques d'exécuter le curage de la grande majorité des collecteurs et caniveaux du District pour atténuer les effets d'éventuelles inondations en 2025 et rétablir à ses ouvrages leur fonction de base, à savoir le drainage des eaux de pluies. Grâce à l'intervention du PRUBA, cette année de 2025,131 073 mètres linéaires de collecteurs seront curés y compris les traversées de chaussées soit une hausse de 227,67% par rapport à l’année 2024 au cours de laquelle 57 570 ml avaient été curés. Quant aux caniveaux, il est prévu de curer 189 239 mètres linéaires de caniveaux. Le satisfecit ne se limite pas seulement à l’étendue des caniveaux et collecteurs curés. En effet, le taux de satisfaction est passé de 60,81 % en 2024 à 87,71 % en 2025. Les travaux vont couvrir les six communes du District de Bamako avec déjà des impacts perceptibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les années précédentes, nous avons recensé d'énormes dégâts notamment dans les quartiers de Missabougou, Senou, Niamana et Niamakoro. Ces curages, à titre préventif, vont apporter un grand soulagement aux populations et ses impacts positifs visent à éviter les inondations », rassure Mme Coulibaly Salimata Traoré, Secrétaire générale de la Mairie de la Commune VI, Chargée d'expédier les affaires courantes depuis la dissolution du Conseil communal. Pour la responsable de l'administration communale, « le PRUBA est d'un grand apport au niveau de la Commune VI notamment sur le plan de l'assainissement, l’entretien des ouvrages d’assainissement et de drainage des eaux de pluies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La particularité des opérations de curage, est que, les activités se déroulent dans le respect des normes environnementales et sociales et tous les déblais sont évacués vers la décharge finale de Noumoubougou, assurant une gestion responsable et durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le curage des collecteurs a permis aux populations riveraines de retrouver un meilleur cadre de vie avec moins de risques de débordement, d’odeurs, de vecteurs de maladies, donc de réduction considérable des risques de maladies liées aux déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du curage, le PRUBA va s'attaquer à la source du problème à travers de vastes campagnes de communication et de sensibilisation pour le changement de comportement des populations. Mais aussi en mettant en état et en développant des infrastructures nécessaires pour rétablir les fonctions primaires de gestion des déchets, à savoir la collecte, le transfert et le traitement pour éviter le déversement des déchets dans les caniveaux et collecteurs et encourager les populations dans l’entretien et pérennisations des infrastructures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, il ressort du constat établi par certaines populations elles-mêmes, qu’il convient de revoir les comportements afin de capitaliser les acquis et mieux prévenir l’avenir. Des habitants de la cité résidentielle IFA BACO, en commune IV, à l’instar de Mme Diarra Binta, s'alignent sur cette conviction. Elle opine sur cette nécessité pour chacun de poser des actes citoyens. « Effectivement nous avons bénéficié des actions du PRUBA, qui ont eu des impacts car si on n'a pas pu éviter les inondations, tant les quantités de pluies ont été fortes, les curages réalisés ont permis de maîtriser ces inondations. Nous saluons ce projet de la Banque mondiale ». Toutefois, avertit la résidente, il faut le changement de comportement « parce que les caniveaux que vous voyez sont parfois transformés en dépotoir par des populations, qui y déversent leurs ordures quand il pleut. L’année passée, grâce au PRUBA, certes nous avons eu moins d’inondation. Mais toujours faut-il que les populations changent de comportements », appelle Mme Diarra Binta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CERC du PRUBA : Des vivres et non-vivres pour redonner espoir aux sinistrés des inondations de 2024 <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, les statistiques des inondations au Mali ont été effroyables. Le Mali a enregistré, près de 730 cas d'inondations qui ont causé plus de 47 300 cas d'effondrements et de nombreuses pertes en vies humaines et des dégâts matériels énormes. Les chiffres officiels ont également fait état de près de 465 000 personnes sinistrées et 88 083 ménages affectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’ampleur des dégâts, le Gouvernement du Mali a vite réagi en sollicitant l'appui des partenaires nationaux et internationaux. La Banque mondiale a favorablement réagi à travers l'activation de la CERC (l'Intervention d'urgence contingente en anglais Contingent Emergency Response Component) du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) pour un montant de 43,1 milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet s’est illustré comme un pilier vital pour redonner espoir à 343 909 sinistrés recensés dans les 19 régions du Mali et dans le District de Bamako. Le Projet a également apporté son soutien aux équipes de première intervention qui luttent chaque jour contre les conséquences de la catastrophe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les populations sinistrées, un appui massif a été apporté en vivres (3807 tonnes de riz, 3807 tonnes de mil, 688 tonnes de sucre, 343 tonnes de sel, 79678 litres d’huiles) et non-vivres (171 952 moustiquaires, 17 196 nattes, 171 954 couvertures, 17 196 kits scolaires, 401 tentes), apportant une lueur d’espoir suite à la grande détresse connue. La région de Tombouctou, la plus sinistrée, a, par exemple, vu plus de 120 000 personnes secourues, soit plus d’un tiers des bénéficiaires au niveau national. Puis, les régions de Ségou et Kayes ont été recensées, comme les plus touchées, avec respectivement plus de 38 000 et 30 000 sinistrés assistés. Représentants de l’État, les Gouverneurs des régions ont été, au premier plan, associés à l'ensemble des opérations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PRUBA n’a pas que nourri les corps, il a également renforcé les capacités des équipes en première ligne, celles qui sauvent des vies sans hésiter. Les structures de l’Etat impliquées dans la gestion des inondations au Mali (Santé, Protection civile, Assainissement, Équipement et Transport) ont aussi reçu un appui en matériels et équipements (100 toilettes mobiles pour prévenir les épidémies, kits de nettoyage, vaccins, médicaments, motopompes, ambulances médicalisées, véhicules de secours et de liaison, camions-citernes...). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un tout autre volet, des infrastructures vitales détruites suite aux inondations ont été restaurées. Il s’agit des stations de traitement des eaux usées à Bamako, Mopti et Tombouctou, la réhabilitation de la digue de protection et du chenal de Wolon de Bla, ainsi que la réparation des routes, ponts et ouvrages endommagés par les pluies diluviennes qui viennent sûrement à point nommé, dans un contexte national et mondial de changement climatique, où l’eau apporte la vie, mais également parfois de la désolation à cause des précipitations et inondations de plus en plus fortes et récurrentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Observatoire National de l&amp;apos;Emploi et de la Formation : Plusieurs activités réalisées en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lobservatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-plusieurs-activites-realisees-en-2024-3107771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lobservatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-plusieurs-activites-realisees-en-2024-3107771.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Observatoire National de l&#039;Emploi et de la Formation (O.n.e.f), a tenu la 18è session ordinaire de son Conseil d&#039;Administration le vendredi 25 juillet 2025, sous la présidence de la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs avaient au menu l’examen et l’adoption du rapport du Commissaire aux comptes de l’exercice 2024, l’examen et l’adoption du compte de gestion de l’exercice 2024, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 17è session ordinaire entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, la ministre Oumou Sall Seck, présidente du conseil d’administration, a salué la « mobilisation » remarquable des administrateurs qui témoigne selon elle, de l'intérêt constant qu’ils portent au bon fonctionnement de l'O.n.e.f, « un outil stratégique d'analyse, de suivi et d'aide à la décision pour nos politiques de promotion de l'emploi et de développement des compétences dans notre pays … Je me réjouis de vous annoncer que les rapports d'activités et financier au 31 décembre 2023 font état de résultats encourageants, avec un taux de réalisation des activités de 84,2%, et un taux d'exécution budgétaire de 93,5% sur 60,24% des ressources mobilisées », a-t-elle salué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas que, selon la ministre, parmi « les réalisations marquantes » de l'année 2024, on peut noter la publication du Rapport national sur l'emploi au titre de l'année 2023, le Rapport d'analyse situationnelle annuelle du marché du travail, la réalisation d'une étude prospective à l'horizon 2035, sur le marché du numérique, portant sur les métiers de développeur big data, cybersécurité et data scientist, la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise en place d'un système d'archivage électronique et d'une bibliothèque numérique pour l'O.n.e.f. Aussi, a-t-elle ajouté, une enquête sur l'insertion et l'employabilité des diplômés en sciences économiques et de gestion a également été conduite avec succès. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Observatoire se présente comme une boussole, qui guide bien les décisions publiques. Ainsi, cette année encore, il aura à mener des études clés. « Nous avons été sollicités par le ministère de l’Education pour réaliser une étude sur l’insertion et l’employabilité des diplômés de l’enseignement technique et professionnel en CAP et BT pour voir leur parcours sur le marché du travail », a annoncé le Directeur général de l'O.n.e.f, Boubacar Diallo.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'année 2025, 44 activités sont programmées. À la date du 30 juin 2025, 9 sont entièrement réalisées et 23 en cours d'exécution, avec un taux d'exécution budgétaire de 53,1% sur 41,6% des ressources mobilisées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Digitalisation de l’administration publique malienne : La mutation de qualité des services du Trésor</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/digitalisation-de-ladministration-publique-malienne-la-mutation-de-qualite-des-services-du-tresor-3107770.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) poursuit sa mue vers la Digitalisation conformément aux instructions du Chef de l’Etat. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà, des résultats encourageants ont été atteints grâce à l'utilisation de codes marchands dans l’encaissement des recettes publiques. La preuve : de juillet 2024 à mai 2025, certaines recettes ont enregistré une augmentation de 46% comparativement à la période de juillet 2023 à mai 2024, a salué le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, présidant l’ouverture des travaux de la 2è Rencontre annuelle des services du Trésor, en présence du Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Siaka Samaké, son Adjoint, El hadj Moustaphe Doumbia et plusieurs cadres de la DGTCP. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « défis de la digitalisation dans l’exécution du budget de l’État », cette rencontre revêt une importance capitale, car visant à centrer un défi majeur de l’administration contemporaine. Présidant la cérémonie d’ouverture des travaux, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a fait savoir que cette thématique est l’une des priorités stratégiques des autorités du pays. Selon lui, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, son Excellence, Général d’Armée Assimi Goïta, a annoncé en juin 2024 à Sikasso, la « digitalisation des moyens de paiements des services publics »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour plus d’efficacité, de transparence et de lutte contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte historique pour notre pays, le ministre Sanou a salué la mobilisation stratégique et efficace de la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique pour la digitalisation accélérée des moyens de paiement au niveau des structures concernées. Et d’ores et déjà, soutient le ministre, des « résultats encourageants ont été réalisés avec l’utilisation des codes marchands dans l’encaissement des recettes publiques. En effet, de juillet 2024 à mai 2025, certaines recettes ont enregistré une augmentation de 46℅ comparativement à la période de juillet 2023 à mai 2024 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, depuis l’appel du Chef de l’Etat pour promouvoir la Digitalisation, ce processus n’est plus une option, mais une obligation de haute portée stratégique pour l’administration malienne. C’est pourquoi, la DGTCP s’est mobilisée activement depuis 2024, pour transformer la volonté présidentielle en actions concrètes. Ce cadre d’échanges entre les services du Trésor et les autres structures partenaires de la gestion publique visait donc à mieux cerner les défis et stratégies pouvant aboutir à l’accélération de la mise en œuvre des orientations du président de la transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux jours, plusieurs thématiques d’ordre stratégique et opérationnel, pour plus d’efficacité dans la réalisation des missions des services concernés ont été abordées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lors de la rencontre, qui se tient dans un contexte de réformes majeures des services publics au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Siaka Samaké, a déclaré à juste titre que le Trésor est un grand réseau de comptables publics à travers le monde. « Donc, c’est une occasion pour nos services de se retrouver autour de notre métier, de l’actualité et surtout autour des objectifs qui nous ont été assignés par les plus hautes autorités du pays ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les « félicitations » et « encouragements » du Ministre Sanou à la DGTCP !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour toutes les prouesses engrangées par les services du trésor, en réponse aux missions assignées par les hautes autorités du pays, le Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a salué la DGTCP. Il n’a pas tari d’éloges à l’endroit des cadres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce service stratégique, qui, pour lui, est en train de donner corps et âme au vœu du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Ce vœu, clame-t-il, est cette digitalisation des moyens de paiements des services publics. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il s’est réjoui du fait que parallèlement à l’utilisation des solutions des opérateurs de téléphonie, la Cellule d’appui à l’informatisation des services fiscaux (CAISFF) a développé et mis à la disposition de la DGTCP une plateforme de paiement public dénommée « Trésor Pay », dont la phase de déploiement est en cours. À terme, elle sera la plateforme unique de paiement des services publics. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Economie et des finances est convaincu que cette réforme organisationnelle et institutionnelle du Trésor Public, permettra sans doute de mieux relever les nombreux défis liés, entre autres, à l’introduction d’innovations majeures dans la gestion des finances publiques. Dont l’une de ces innovations porte sur la digitalisation des services publics !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a également noté la participation remarquable du Directeur général adjoint, Elhadj Moustaphe Doumbia et de plusieurs autres cadres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la DGTCP, de tutelle du secteur des assurances. Mieux, il revenait à juste titre, aux interlocuteurs du ministre Sanou, président en exercice du Conseil des ministres de la Conférence Interafricaine des Marchés d'Assurances (CIMA), de se pencher sur cet autre secteur pourvoyeur de recettes à l’économie nationale. C’est ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que les échanges ont porté sur l’amélioration des offres d’assurance, les possibilités pour un accès pluriel à l'assurance, la diversification des produits d'assurance afin de mieux répondre aux besoins spécificiés, le renforcement de l'investissement des compagnies d'assurance dans des secteurs clés de l'économie et la sensibilisation du public aux avantages de l'assurance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la rencontre, des résolutions et recommandations pertinentes ont été formulées, afin d’atteindre tous les objectifs fixés par les autorités de la Transition en matière de digitalisation des services publics au Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous : Quand elles le veulent, elles peuvent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-quand-elles-le-veulent-elles-peuvent-3107768.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon un article publié sur le site internet officiel des Forces armées maliennes, le Groupement tactique d’intervention « Tama » de la Garde nationale du Mali a mené, du 21 au 23 juillet 2025, des actions dans le cadre de l’opération « Djoliba Saniya ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’objectif de cette opération, rapporte-t-il, «est d’assainir le lit du fleuve Djoliba ainsi que la protection des espèces aquatiques à travers la lutte contre l’extraction illégale d’Or ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les localités concernées par cette opération sont : Bancoumana, Hamdallaye, Kangaba, Balanza et Danga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commandant Michel Koné, Commandant du Groupement Tactique d’intervention « Tama » dresse le bilan de trois jours d’opérations, à savoir : la destruction de 206 dragues et 06 gros moulins appartenant à des étrangers et des Maliens. Le Commandant Michel Koné est sans équivoque : « nous avons reçu comme mission de la part de l’Etat-major Général des Armées, de déguerpir toutes les dragues et autres moyens d’orpaillage illégaux dans le fleuve Djoliba ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a fallu que plusieurs quartiers de la capitale soient menacés d’une pénurie d’eau pour que les plus hautes autorités maliennes sortent la grosse artillerie, pour chasser les dragues qui ont envahi le fleuve Niger. Ces derniers temps, les services de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep) déployaient énormément d’efforts et de moyens, pour traiter l’eau souillée par les activités illégales sur le fleuve. Quand les plus hautes autorités veulent, elles peuvent ! Alors, que cache une telle incurie face à des activités si périlleuses pour les populations, de surcroît dans un contexte où l’Etat a, maintes fois, démontré qu’il peut imposer sa volonté?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’opération Djoliba Saniya est à saluer, il faut déplorer et dénoncer avec la plus grande fermeté d’autres prédations de l’environnement sous le couvert de l’orpaillage avec le concours de forces de sécurité. À Kéniéba, Bougouni et Yanfolila, des activistes et d’organisations de la société civile alertent régulièrement sur ces viles pratiques. De plus en plus les populations, notamment les jeunes, se mobilisent pour empêcher l’exploitation illégale des ressources minérales. Or, on le sait, la colère légitime des populations peut créer les conditions propices à l’expansion des « groupes armés djihadistes ». Car ceux-ci ont souvent profité des colères des habitants de certaines localités, dont les cris n’atteignent pas le cœur des autorités, pour avoir leur sympathie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 23 juillet 2025, des installations appartenant à des étrangers ont été incendiées par les « combattants djihadistes » dans les zones de Diban, Borobla et Méridiana. À Naréna, les combattants du Jnim ont incendié les équipements d’opérateurs chinois qui exploitaient le champ d’un autochtone. Des vidéos<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dénonçant la spoliation du patrimoine familial subie par ce dernier avaient fait le tour des réseaux sociaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par de telles actions « les groupes armés djihadistes » envoient<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>des messages à ces populations désabusées qui pourraient les prendre pour des « justiciers ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A méditer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquêtes Afrobarometer 2024 : 19% de jeunes maliens pensent à émigrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/enquetes-afrobarometer-2024-19-de-jeunes-maliens-pensent-a-emigrer-3107767.html</link>
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<description><![CDATA[ Les enquêtes du round 10 d’Afrobarometer sous le thème : «Défis des jeunes, conditions de vie et pauvreté au Mali» révèlent que 19% des jeunes souhaitent aller à l&#039;aventure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de conférence Zoumana Bassirou Fofana de l’Observatoire du Développement humain durable et de la Lutte contre la pauvreté (ODHD/LCP) a abrité les 24 et 25 juillet 2025 l’atelier de dissémination conjointe du Rapport sur le développement humain durable (RDH) édition 2025, du Rapport national de développement humain (RNDH), édition 2025 et les enquêtes du round 10 Afrobarometer 2024. L’objectif de l'atelier était de partager les résultats de ces documents en vue de favoriser leur appropriation par les acteurs intervenant dans le secteur du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation du Rapport sur le développement humain, édition 2025, sous le thème « une affaire de choix : individus et perspectives à l’ère de l’IA) », Ademonkoun Rodophe Missinhoun, économiste principal au Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a souligné que «les décideurs doivent faire des choix aujourd’hui pour orienter les Intelligences Artificielles pour plus de productivité et de création d’emplois». Selon lui, «il ne faut pas laisser la technologie façonner nos choix ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentant le Rapport national du développement humain durable sous le thème « Impact de la digitalisation des soins de santé sur la couverture sanitaire universelle au Mali », le Directeur général adjoint de l’ODHD/LCP, Diakaridia Kamaté dira que la digitalisation est une opportunité unique pour l’amélioration des soins de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur du Groupe de recherche en économie appliquée (Great), Professeur Massa Coulibaly, a exposé les grandes lignes des enquêtes du round 10 d’Afrobarometer sous le thème : «Défis des jeunes, conditions de vie et pauvreté au Mali». Pour la réalisation de cette enquête, l’équipe d’Afrobarometer s’est entretenue avec 1 200 citoyens maliens en novembre 2024 dans 10 régions du Mali conformément à l’ancien découpage administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Massa Coulibaly, les jeunes sont mieux instruits que leurs aînés, mais restent les plus touchés par le chômage. Près de 4 sur 10 jeunes, soit 38 %, déclarent être sans emploi et à la recherche d’un travail contre 34% des adultes. 51% des jeunes n’ont pas d’emploi et ne sont pas à la recherche d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des obstacles à l’emploi des jeunes, a-t-il expliqué, sont entre autres, le manque de formation ou de préparation, le refus d’occuper certains emplois, l’exigence d’expérience professionnelle par les employeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">57% des jeunes souhaitent créer leur propre entreprise, a souligné Massa Coulibaly. A en croire le Directeur du Great, 19% de jeunes pensent à émigrer. 45% justifient leur choix par la recherche d’emploi contre 34% invoquant les difficultés économiques. 48% des Maliens disent que leurs conditions de vie sont mauvaises contre 37% estimant leurs conditions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bonnes. 42% pensent que leurs conditions se sont améliorées au cours des 12 derniers mois contre 39% qui estiment qu’elles se sont détériorées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dernière levée de fonds de 38,5 milliards de FCFA par l’Etat sur les marchés financiers : Les commentaires de Moussa Mara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/derniere-levee-de-fonds-de-385-milliards-de-fcfa-par-letat-sur-les-marches-financiers-les-commentaires-de-moussa-mara-3107766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/derniere-levee-de-fonds-de-385-milliards-de-fcfa-par-letat-sur-les-marches-financiers-les-commentaires-de-moussa-mara-3107766.html</guid>
<description><![CDATA[ En commentant la levée de fonds de 38,5 milliards de FCFA par l’Etat, Moussa Mara appelle les autorités à réfléchir pour permettre au pays d’échapper aux pièges et au mur de l’endettement insupportable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien Chef du gouvernement rappelle que, « le Mali paie déjà plus pour le remboursement de sa dette que pour les salaires des fonctionnaires ».<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien Premier ministre Moussa Mara s’est prononcé, le 25 juillet dernier, sur la levée de fonds de 38,5 milliards de FCFA par l’Etat sur les marchés financiers cette semaine. Selon lui, « cette opération, qui augmente le niveau d’endettement de notre pays, a un impact encore plus significatif sur la situation financière de l’Etat, en termes de remboursement ». Sur le montant encaissé, précise l’ancien Premier ministre, non moins expert-comptable de profession, presque 29 milliards seront à rembourser dès l’année prochaine, soit 75% de la somme empruntée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le taux d’intérêt substantiel de l’opération alourdit son coût et nous obligera à nous endetter encore pour faire face à son remboursement l’année prochaine. Autrement dit, au rythme où vont les choses, nous serons condamnés à poursuivre dans cette voie avec des charges de plus en plus importantes et chaque année une somme encore plus importante à chercher pour couvrir nos besoins. Il convient de savoir que le Mali paie déjà plus pour le remboursement de sa dette que pour les salaires des fonctionnaires », ajoute-t-il. Et de s’interroger : « Jusqu’à quand cela sera supportable pour nos finances publiques ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien chef du gouvernement « suggère aux autorités de réfléchir sur cette question pour nous permettre d’échapper aux pièges et au mur de l’endettement insupportable ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce travail doit être engagé avec les autres pays membres de l’UEMOA et sans doute avec la communauté financière internationale », conclut-il. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Société civile en deuil : Siriman Sacko n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/la-societe-civile-en-deuil-siriman-sacko-nest-plus-3107765.html</link>
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<description><![CDATA[ Après son Président Bouréima Allaye Touré en janvier dernier, le Conseil national de la Société civile (CNSC)  vient de perdre, à la suite d&#039;une maladie, son secrétaire général, Siriman Sacko ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décès est survenu le samedi 26 juillet 2025 et les obsèques ont eu lieu, hier dimanche à Bolibana en Commune III du District de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un véritable coup dur pour la société civile malienne, dont il était l’une des voix à l’échelle nationale et internationale. C'est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aussi une grosse perte pour le monde rural.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Forum à la Une, 3è édition : Pour une réparation des crimes coloniaux</title>
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<description><![CDATA[ Le samedi 19 juillet 2025, le Grand Hôtel de Bamako a abrité la 3è édition du Forum à la Une sur la problématique de la réparation de crimes commis durant la colonisation européenne en Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 15:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat était animé par Daouda Naman Tékété, écrivain-journaliste et trois membres du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CNT : Assane Magathe Sèye magistrat, Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara, Fousseyni Ouattara et Youssouf Z Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par Youri Communication (YC) en partenariat avec Africable télévision, cette 3è édition du Forum à la Une avait pour thème : « Crimes coloniaux : l’heure des compensations a sonné ». Il vise à mener des réflexions sur les conséquences de ce régime barbare occidental sur l’Afrique ; éveiller les consciences sur la nécessité d’une justice réparatrice en faveur des victimes du passé colonial, trouver les voies et moyens pour une réparation juste et équitable. Il s’inscrit dans le cadre de l’instauration de l’année 2025 comme l’année de réparation par l’Union Africaine avec comme thème : « Justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais des réparations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Forum, selon Pr Alkadri Diarra, Président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) contribue à la promotion et à la protection des droits de l’homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant que la jeunesse ne s’éveillera pas….<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le développement de sa thématique intitulée « Du passé colonial au futur panafricain : les enjeux et les modalités des compensations justes et durables », Daouda Naman Tékété a dressé le bilan sombre de la traite négrière, des colonisations arabe et occidentale sur l’Afrique. Le journaliste-écrivain a évoqué la désorganisation des structures sociale, culturelle, politique et économique et la dévalorisation des langues africaines comme conséquence de la colonisation. « Il n’y aura pas de réparations ni de compensation tant que la jeunesse ne s’éveille pas », dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La communication de Assane Magathe Sèye portant sur « Vers une justice réellement réparatrice pour l’Afrique : limites de la Cour pénale internationale (Cpi) et perspectives d’une cour africaine » a mis en cause le fonctionnement de cette juridiction qui semble être une justice sélective contre les Africains. « Sur une vingtaine d’affaires jugées, 14 concernent les Africains passant sous les autres criminels », a-t-il précisé avant d’espérer la création de la Cour pénale de l’Alliance des Etats du Sahel. S’agissant des réparations il faut, selon lui, quantifier, c’est-à-dire avoir des chiffres clairs pour savoir ce que nous réclamons afin de sortir de l’approximation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son exposé sur « l’impératif des réparations et des compensations et des pistes d’actions concrètes pour le Mali et l’Afrique », le conseiller national Youssouf Z Coulibaly a spécifié la nature de réparations qui peut être financière, la reconnaissance et la présentation d’excuse. Il propose la taxation de l’exploitation de nos ressources naturelles, le transfert des compétences dans le domaine de la technologie mais aussi la restitution des objets d’arts africains vivant dans les musées européens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son collègue, Fousseyni Ouattara, traitant la thématique : « De la quantification et évaluation des dommages coloniaux aux mécanismes de réparations financières et de restitution », pense que la dévalorisation de notre monnaie est une forme de colonisation et de dépendance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le conseiller national, Mohamedoun Ousmane Haïdara, la dynamique de l’Aes est un bon signe augurant la vraie souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné/Le Challenger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de voyager imposée à Moussa Mara : Le Club de Madrid appelle à lever immédiatement les restrictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-de-voyager-imposee-a-moussa-mara-le-club-de-madrid-appelle-a-lever-immediatement-les-restrictions-3107620.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Club de Madrid appelle au respect des droits fondamentaux suite à l’interdiction de voyager imposée à Moussa Mara. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Club de Madrid exprime sa profonde préoccupation concernant l’interdiction de voyager imposée à Moussa Mara, membre de son Conseil d’administration et ancien Premier ministre du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 21 juillet 2025, M. Mara a été empêché de se rendre au Sénégal, où il devait prononcer le discours inaugural du 6ᵉ Dialogue régional sur la paix et la sécurité au Sahel et au Sahara, organisé par la Friedrich-Ebert-Shiftung. Cette interdiction serait intervenue sans notification préalable ni décision judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Mara a toujours démontré son engagement en faveur de la gouvernance démocratique, de la consolidation de la paix et du pluralisme, au Mali et au-delà. Les tentatives de faire taire les voix indépendantes par des mesures coercitives menacent l’espace démocratique et la stabilité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Club de Madrid appelle les autorités maliennes à lever immédiatement les restrictions de voyage imposées à M. Mara, à fournir des éclaircissements juridiques sur les mesures prises et à garantir le plein respect des droits et obligations fondamentaux et constitutionnels, notamment la liberté de circulation et la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Le Challenger<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la Convention Etat&#45;Eglise Catholique : L’appel au secours du Syntec</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fin-de-la-convention-etat-eglise-catholique-lappel-au-secours-du-syntec-3107619.html</link>
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<description><![CDATA[ La perspective du licenciement du personnel de l’enseignement privé catholique, conséquence de la fin de la Convention entre l’Etat et l’Eglise Catholique préoccupe le Syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre avait pour but d’expliquer la précarité de la situation des enseignants, plus particulièrement ceux de l’Enseignement Privé Catholique du Mali depuis plusieurs décennies, parler des conséquences du licenciement annoncé après la fin de la Convention entre l’Eglise et l’Etat du Mali et faire des propositions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon son Secrétaire général et principal conférencier, Kalifa Raymond kamaté, « il est plus douloureux et incompréhensible, que nous puissions tous assister dans le silence, au licenciement de tous les enseignants de l’enseignement privé catholique du Mali, au prétexte de motif économique». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus de 1613 enseignants menacés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans quelques semaines seulement, ces hommes et femmes résilients, piliers de la transmission du savoir, seront les victimes d’une indifférence qui ne devrait plus avoir sa place dans une nation qui aspire tant à sa souveraineté, au progrès, à la justice et au respect de la dignité de ses filles et fils», regrette-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les anciens partenaires, à savoir l’Eglise et l’Etat se sont mis d’accord sur des modalités pour la continuité des activités pédagogiques, un flou règne sur le sort du personnel. A ce jour plus de 1613 enseignants sont menacés de se retrouver au chômage après des décennies de service. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace d’atteinte à la dignité humaine, au droit des enfants, des familles au bord du dénuement, les syndicalistes lancent un appel aux autorités pour leur implication totale afin d’aboutir à un dénouement heureux. « Entre licenciement et reversement, les enseignants de l’enseignement catholique choisissent le reversement au compte de l’Etat. Aux autorités de la république, prière d’agir !», clament-t-ils. D’autres centrales syndicales, dont la Synergie des syndicats de l’éducation et la Cstm, ont apporté leur soutien à la demande du Syntec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supervision du Plan de la Campagne Agricole : Youba Ba à la Coopérative Kaoural de Diatoula et Walila SARL</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/supervision-du-plan-de-la-campagne-agricole-youba-ba-a-la-cooperative-kaoural-de-diatoula-et-walila-sarl-3107623.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a visité le jeudi 17 juillet 2025, certaines exploitations du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première étape de cette visite ministérielle dans la Cité des trois caïmans, a conduit le Chef du département de l'Elevage et de la Pêche à la Coopérative Kaoural à Diatoula. Sur place, le ministre Ba a visité l'unité de collecte de lait et la ferme de M. Dramera. Composée d'une centaine de membres, cette coopérative a une capacité journalière de 280 litres de lait et emploie une vingtaine de personnes, a affirmé le promoteur Dramera. Avec quelque 400 à 500 têtes dont des Girlando, des Mobeliards, la Coopérative Kaoural est aujourd’hui à une production de 32 000 litres sur une prévision de 50 000 litres par an. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la coopérative Kaoural, le ministre et sa délégation ont mis le cap sur Walila Sarl à Samaya, une jeune unité spécialisée dans l'alimentation de volaille et de poisson. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Kéïta, Directeur général de Walila Sarl, a remercié le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il a tenu à remercier le ministre de l’Elevage et de la Pêche qui « a cru en nous et qui est venu passer un bon moment avec Walila et son personnel pour nous encourager ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon son Directeur général, Walila Sarl a une capacité de production de 15 tonnes par jour. «Nous envisageons une augmentation progressive en fonction de la demande de la clientèle », a souligné M. Kéita. Walila, a reconnu son directeur général, a bénéficié de l’appui de l’Etat à travers un financement du Projet Procès et de l’accompagnement du Padel-M. « Walila a un processus de partenaire avancé avec le projet PRDT dans le cadre de la fabrique des aliments poissons. Aujourd’hui, nous sommes très fiers de l’Etat dans sa politique d’accompagnement des jeunes par rapport à ce secteur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba se dit satisfait de ce qu'il a vu sur le terrain. Il a rappelé que ces visites de terrain s’inscrivent dans le cadre du suivi du plan de campagne agricole harmonisé validé par le Président de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a félicité les membres de la Coopérative Kaoural pour la mise en œuvre de la politique du département dans le cadre de l’amélioration et de l’augmentation de la consommation du lait local. Ce qui permettra à coup sûr de diminuer les importations des produits laitiers dans notre pays, a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de Walila Sarl, le ministre de l’Elevage et de la Pêche dit avoir vu une unité en progression. Il a rappelé un appui financier de 30 millions du Proces, de 50 millions du Padel-M et de 60 millions du PRDT pour l’aliment poisson à Walila. « Vous souvenez que nous avons promis aux Maliens de nous investir pour que nous puissions avoir de l’aliment poisson made in Mali. C’est un partenariat avec le PRDT qui est en train de mettre en œuvre cette politique », a-t-il fait savoir. Il a tenu à féliciter et à encourager la Coopérative Kaoural et Walila SARL pour la mise en œuvre de la politique de son ministère et leur contribution à l’atteinte progressive de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin le ministre Youba Ba dit avoir pris bonne note des doléances qui seront traitées en fonction des moyens de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 18 juillet 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C.Com/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aux victimes de Djindé, préfecture de Goundam : L’élan de cœur de Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/aux-victimes-de-djinde-prefecture-de-goundam-lelan-de-coeur-de-oumou-sall-seck-3107622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/aux-victimes-de-djinde-prefecture-de-goundam-lelan-de-coeur-de-oumou-sall-seck-3107622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Native de Goundam, dont elle fut longtemps l’édile, Mme Seck Oumou Sall, Ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et de l’Entrepreneuriat national, a exprimé sa compassion envers les sinistrés du village de Djindé frappé le 25 juin 2025 aux environs de 17h par un violent vent. Elle a apporté une aide financière symbolique de 2 millions de francs CFA.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le préfet de Goundam, Kabaou Dolo, la cérémonie officielle de remise de cette aide a eu lieu le dimanche, 20 juillet 2025, dans l’enceinte de la préfecture en présence du représentant de la donatrice et non moins 1er adjoint au maire de la Commune urbaine, Mahamane Alidji Cissé, du 2è adjoint au maire, Mahamane Abocar Maïga, ainsi que du représentant du service local du développement social et de l’économie solidaire, des responsables de pêcheurs, en plus de nombreux bénéficiaires. «Des hommes et des femmes ont toujours fait parler leur cœur face aux épreuves. Ce qui est arrivé à Djindé a touché tout le monde. Mme Seck Oumou Sall, à travers ce geste, exprime sa proximité avec ces populations qui ne sont qu’une partie d’elle-même. Oumou a toujours porté Goundam dans son cœur», a déclaré Mahamane Alidji Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième adjoint au maire, Mahamane Abocar Maïga, a salué cette initiative. «Quand une Goundamienne pense à une partie de sa population en détresse et lui vient en aide, elle mérite notre reconnaissance. Mme Seck Oumou Sall vient de poser un geste significatif. Nous lui exprimons toute notre gratitude», a-t-il déclaré. Il a également rappelé le soutien modeste du maire Hamadoun Diouré Cissé dès les premières heures du sinistre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le préfet Kabaou Dolo a salué la résilience des populations de Djindé, tout en réaffirmant le soutien des autorités locales, régionales et nationales. Il a rappelé qu’un premier appui en vivres et non-vivres avait été acheminé peu après le sinistre. Il a également adressé ses remerciements à Mme Seck Oumou Sall, au nom du gouverneur de la région de Tombouctou et des autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bénéficiaires ont accueilli cette aide avec reconnaissance et gratitude, adressant bénédictions et remerciements à la donatrice ainsi qu’aux autorités mobilisées à leurs côtés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé à cinq kilomètres de Goundam, le village de Djindé a été durement touché par cette tempête. Selon le bilan établi par le service local du développement social, les dégâts sont importants : cinq blessés dont certains souffrant de fractures, arbres déracinés projetés sur des habitations précaires, en endommageant certaines, hangars détruits, ainsi que du matériel de pêche (pirogues, nasses) emporté ou détruit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Almoudou M. Bangou, correspondance particulière<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De l’économie informelle vers l’économie formelle : Vers l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée de transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/de-leconomie-informelle-vers-leconomie-formelle-vers-lelaboration-dune-strategie-nationale-integree-de-transition-3107621.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 22 Juillet 2025, la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé un important atelier en vue de l’élaboration d’une stratégie intégrée favorisant la transition vers l’économie formelle au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 14:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier a mobilisé le Directeur général de l’Observatoire national pour l’emploi et de la formation professionnelle, Boubacar Diallo, le représentant du Conseil national du Patronat du Mali, Bakary Issa Kéita, le Secrétaire Chargé du secteur informel de l’Union nationale des travailleurs du Mali, Seydina Abass Dramé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Recommandation 204, adoptée en 2015 par l’OIT portant sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Cette recommandation vise notamment à guider les États membres afin de : faciliter la transition des travailleurs et des unités économiques de l’économie informelle vers l’économie formelle, tout en respectant les droits fondamentaux des travailleurs et en garantissant des perspectives de sécurité du revenu, de subsistance et d’entrepreneuriat ; promouvoir la création d’entreprises et d’emplois décents, leur maintien et leur pérennité dans l’économie formelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les données chiffrées alertent depuis toujours sur la persistance d’un niveau « très élevé d’informalité », a rappelé la ministre Oumou Sall Seck. De façon plus explicite, le rapport Profil Pays du Travail Décent, produit en 2023 par l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF), indique que « le taux d’emploi informel est passé de 98 % en 2013 à 96,6 % en 2022, soit une diminution de seulement 1,4 point de pourcentage en dix ans » a-t-elle indiqué. A entendre la ministre Oumou Sall Seck, en 2024, ce taux est demeuré « élevé », avec 95,9 %, représentant 6 685 634 personnes âgées de 15 ans et plus en emploi informel, et 98 % des unités économiques, soit 272 330 opérant toujours dans le secteur informel. Ces chiffres illustrent clairement « l’enracinement » de l’économie informelle « dans notre tissu économique et social », avec des conséquences notables comme la perte de recettes fiscales, la précarité de l’emploi, les limitations dans l’accès à la protection sociale, et les entraves au développement durable, a souligné la ministre de l’emploi. Pour renverser cette tendance, son département avec l’appui de l’OIT compte sur cet atelier, dont les résultats alimenteront l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée de transition, assortie d’un plan d’action opérationnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Promouvoir une croissance économique plus inclusive et durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ndèye Coumba Diop, Directrice bureau de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour la Côte d’Ivoire, est intervenue dans un message vidéo. Elle a salué « un moment fort pour le Mali », avec cet atelier, soulignant sa portée stratégique, dans un contexte, où l’emploi informel est une problématique mondiale, avec plus de 2 milliards de personnes qui y sont actives, soit près de 6 emplois sur 10 en Afrique. Toutefois, « derrière ces données, ce sont des vies humaines, des histoires des parcours, qui manquent d’accès à des infrastructures numériques, à la sécurité sociale… Ce sont des femmes et hommes qui créent de la valeur de manière précaire. Ces personnes n’ont pas le choix », a détaillé Ndèye Coumba Diop. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire Chargé du secteur Informel de l’Union nationale des travailleurs du Mali, Seydina Abass Dramé, a souligné l’importance du secteur informel dans l’économie malienne. Pour lui, « la formalisation du secteur informel permettrait non seulement d'accroître les recettes fiscales, mais aussi de garantir une meilleure protection des travailleurs et de promouvoir une croissance économique plus inclusive et durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara/Le Challenger</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Rendez&#45;vous d’Orange Mali&amp;quot; : La 3è édition révèle les prouesses de la DDEP !</title>
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<description><![CDATA[ Dans une dynamique de proximité et de transparence avec ses clients, Orange Mali poursuit sa politique de communication proactive à travers son initiative baptisée « Les Rendez-vous d’Orange ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La troisième édition de ce concept, devenu un espace d’échanges et d’explications sur les services et innovations de l’opérateur, a mis à l’honneur la Direction des Entreprises et Professionnels (DDEP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un marché de plus en plus concurrentiel et digitalisé, Orange Mali entend renforcer la compréhension de ses services par le public, en particulier ceux du segment B2B. À travers les "Rendez-vous d’Orange", l’opérateur donne la parole à ses experts pour vulgariser ses offres et faire remonter les attentes du terrain. Ainsi la rencontre du genre a eu pour cadre l’hôtel Radisson Collection, le mercredi 23 juillet 2025 en présence des responsables de la DDEP, de leur personnel ainsi que de plusieurs entreprises partenaires et acteurs de la presse nationale. L’événement visait à exposer les offres spécifiques de cette direction, destinées à répondre aux besoins des entreprises de toutes tailles, des professionnels indépendants et des administrations publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation des services de la DDEP a été assurée par quatre cadres expérimentés : Cheick M. Tidiane Guindo, Zeinaba Touré, Mohamed Kanté et Cheick Oumar Abdoul Diagne. À tour de rôle, ils ont détaillé les différentes offres destinées aux professionnels, notamment les solutions de connectivité sur mesure, les services cloud, la gestion de la flotte mobile, les outils de cybersécurité, ainsi que les innovations adaptées aux besoins spécifiques des entreprises maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagner la transformation numérique des entreprises <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intervenants ont également mis en lumière les résultats et performances de la DDEP au cours de ces dernières années, marquées par une montée en puissance de la digitalisation dans le tissu économique malien. L’accent a été mis sur l’approche personnalisée d’Orange Mali vis-à-vis de ses partenaires. Loin des offres standards, la DDEP propose des solutions flexibles et évolutives, capables de s’adapter à la taille et aux ambitions de chaque client. Cette orientation stratégique vise à accompagner la transformation numérique des entreprises, en particulier les PME et les start-ups. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conviant les journalistes à cet échange, Orange Mali cherche également à établir une passerelle entre ses services techniques et le grand public. Les médias, en tant que relais d’informations, jouent un rôle essentiel dans la diffusion des innovations et des usages numériques. Ce rendez-vous a donc été aussi l’occasion pour les professionnels de la presse de mieux comprendre les offres de la DDEP et de poser des questions sur les aspects techniques et opérationnels. Avec ce type d’initiative, Orange Mali réaffirme sa volonté d’être un acteur central de la transformation digitale au Mali. La DDEP s’inscrit dans cette vision à travers des solutions adaptées, un accompagnement de proximité et une stratégie d’innovation continue. La 3e édition du "Rendez-vous d’Orange" aura ainsi permis d’illustrer concrètement les efforts déployés pour bâtir un écosystème numérique solide et performant au service des entreprises et des institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Drissa Togola</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre nous: Libérez El Bachir Thiam !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-liberez-el-bachir-thiam-3107615.html</link>
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<description><![CDATA[ «Monsieur le Procureur, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance les faits suivants : depuis le 08 mai 2025, M. El Bachir Thiam, domicilié à Kati est introuvable. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été vu pour la dernière fois à Kati vers 11 heures et depuis, ni sa famille ni ses proches n’ont eu ses nouvelles… Je demeure sans nouvelle de mon époux. Des témoins auraient aperçu des individus armés et cagoulés se présentant comme des Agents de la Gendarmerie l’emmener de force, ce qui renforce notre inquiétude quant à un possible enlèvement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici des extraits de la plainte contre X, en date du 17 juillet 2025 adressée, au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kati, par Mme Thiam Mariam Dagnon, épouse de El Bachir Thiam, largement publiés par les confrères de la place. Plus de deux mois après, ni les autorités judiciaires ni celles en charge de la sécurité n’ont fait la moindre communication officielle sur cette disparition, en dépit de la mobilisation des amis et compagnons du sieur Thiam. Avec cette plainte de son épouse, les lignes devraient bouger !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste engagé, El Bachir Thiam est l’un des jeunes leaders les plus influents de Kati. Il a été à l’avant-garde de plusieurs combats visant à apporter le changement, notamment les événements ayant abouti au 18 août 2020. Critique virulente, El Bachir Thiam est un véritable baroudeur qui ne recule devant aucun danger. Récemment, il a officialisé son adhésion au Parti Yelema Le Changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enlèvement puis la détention au secret de ce jeune leader constituent une grave atteinte aux libertés publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas de Thiam interpelle tous, notamment les associations de défense de droits de l’homme. Il interpelle aussi ceux qui s’adonnent à ces pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont enlevé El Bachir Thiam doivent savoir qu’ils peuvent être victimes des mêmes pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui détiennent El Bachir Thiam doivent garder à l’esprit qu’ils peuvent être détenus demain au secret dans les mêmes conditions, par d’autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La roue tourne. L’histoire de notre pays est pleine d’exemples. Membre du Comité militaire de libération nationale (CMLN), le Capitaine Yoro Diakité était loin d’imaginer en signant l’acte d’ouverture du bagne de Taoudéni qu’il irait mourir là-bas au milieu d’autres détenus. Le Directeur général de la Sécurité, Colonel-major Kassoum Goïta, sous le magistère duquel le chroniqueur Ras Bath et plusieurs personnalités ont été détenus au secret, a subi toutes sortes de traitements quand il a été arrêté après le coup d’Etat au Président de la Transition Bah Ndaou. Idem pour le Lieutenant- Colonel Alpha Yaya Sangaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand l’oiseau est vivant, il mange des fourmis. Mais quand l’oiseau est mort, les fourmis le mangent. Le temps et les circonstances, peuvent changer à tout moment. Ne dévaluez ni ne blessez personne dans la vie ! Tu peux être puissant aujourd'hui, mais souviens-toi : le temps est plus puissant que toi. Un arbre fait un million d'allumettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une seule allumette suffit pour brûler un million d'arbres », nous enseigne une sagesse de chez nous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Combattons l’injustice et l’arbitraire ! Libérez El Bachir Thiam !!!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : Actu:3 stars au gnouf !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-actu3-stars-au-gnouf-3107613.html</link>
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<description><![CDATA[ Elles chantaient l’honneur, l’amour du pays, les valeurs de la société. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles étaient admirées, pour leur voix, leur créativité, etc. Mais aujourd’hui, ce n’est plus sur scène que Babani Koné, Mariam Bah et Biguini Bagaga font parler d’elles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est désormais dans les chroniques judiciaires depuis le mardi 22 juillet 2025, date à laquelle toutes les trois ont été placées sous mandat de dépôt par le Procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Une affaire qui ternira profondément l’image de l’art et des artistes au Mali. La nouvelle de leur arrestation a suscité des réactions épidermiques chez certains de leurs fans sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur chute retentissante, qui soulève des interrogations sur la responsabilité morale de ces artistes dans une société en crise, où dans notre culture, elles ont bien un grand rôle à jouer pour la stabilité et le vivre ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision du procureur a été certainement difficile à prendre car, dans notre société, les griots étaient rarement inquiétés par les affaires judiciaires. Mais les temps ont bien changé, les hommes aussi. Finalement, l’incroyable est là car si la présomption d’innocence existe en droit, la réalité sociale et morale est sans appel. Ces figures emblématiques de l’actuelle scène artistique censées être des repères se retrouvent mêlées à des faits que rien ne saurait justifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">V.P. : enfin, ils sont là<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin ! Ils sont là. Ils, ce sont les feux tricolores sur la route de l’aéroport, dont nous avons déploré l’absence dans nos parutions. Le rond-point se trouvant à quelques encablures de l’hôtel de la diva du Wassoulou est désormais doté de feux flambant neufs. Reste à souhaiter qu’ils fonctionnent plus régulièrement pour que les gardiens de la sécurité sur la voie publique puissent souffler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Santé publique : ici, c’est la dengue qui préoccupe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatrième et dernier point du chapitre des communications écrites de la session du conseil des ministres tenue le 16 juillet 2025 : la situation épidémiologique du pays marquée, selon le ministre de la Santé et du Développement social, par une stagnation du nombre de cas confirmés de dengue, en comparaison à celui de la semaine précédente. Connue aussi sous l'appellation de « grippe tropicale », la dengue est une maladie infectieuse causée par un virus transmis à l’humain par les fameux moustiques tigres. Sa prévention repose principalement sur la lutte contre les moustiques propageant le virus et des mesures de protection individuelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">telles que l’élimination des points d’eau stagnante, l’utilisation des répulsifs, le port des vêtements couvrants, l’installation des moustiquaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans l'annoncer expressément, le communiqué laisse entendre qu'il y'a moins de soucis à se faire par rapport aux autres épidémies. Ce qui devrait rassurer, en principe, la population. Pour autant, le Chef de l’Etat, comme à l'accoutumée, a tenu à lui rappeler le respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, et cette sale grippe ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naguère saisonnière, la grippe ne quitte plus nos cieux. Sa contagiosité n’étant pas encore conscience partagée, chez nombre de nos concitoyens, tout porte donc à croire qu’elle a de beaux jours devant elle. Mais il y a quand même une grippe qui se manifeste chaque année, curieusement au retour des pèlerins de la Mecque. Certains ont parlé à l’époque de grippe asiatique du fait que sont très nombreux les candidats au hadj originaires du Pakistan, du Bengladesh et d’Indonésie, des contrées généralement connues pour leur forte pollution, facteur de grippe. Les autorités sanitaires devraient prendre la mesure du phénomène pour y apporter des solutions appropriées. Gouverner, c’est prévoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Guinée : c’est la variole du singe qui inquiète…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’épidémie de Mpox connaît une progression alarmante en Guinée. Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire de la semaine du 10 au 17 juillet 2025, publié par l’Agence nationale de la sécurité sanitaire (ANSS), 12 districts sanitaires sont désormais concernés, contre 10 la semaine précédente et seulement 7 à la semaine d’avant. Au total, 206 cas ont été recensés depuis le 4 septembre 2024. Cette évolution rapide témoigne d’une propagation préoccupante du virus à travers le pays. Causé par un virus de la même famille que celui de la variole, il se manifeste principalement par une forte fièvre et l'apparition de lésions cutanées, dites vésicules. Identifiée pour la première fois en RDC en 1970, et longtemps restée circonscrite à une dizaine de pays africains la maladie a commencé en 2022 à s'étendre dans le reste du monde. Pays voisins de la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone sont également touchés par le virus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">…Bamako n’est pas indifférente<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et la Guinée sont les deux poumons d'un seul corps. Cette déclaration, dont la paternité revient à l'homme du fameux "Non à la Communauté française en 1958, Ahmed Sékou Touré, est utilisée à leur convenance par les diplomates et hommes politiques. Mais elle vaut surtout pour les populations des deux États qui partagent bien de choses, à en juger par les flux de voyageurs dans les deux sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire retiendra que l'épidémie de maladie à virus Ebola, qui a fait rage en Afrique de l'Ouest entre 2013 et 2016, y occasionnant plus de 28 000 victimes, a débuté en Guinée. Dont le peuple n’a jamais oublié que le Mali d’IBK a été le seul à ne lui avoir pas fermé ses frontières ! Nous ne doutons pas cependant que les responsables chargés de la gouvernance de notre santé dans les deux pays savent quoi faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffé au lancement de City Tour : « Cette édition permettra à notre jeunesse de s’approprier sa culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-au-lancement-de-city-tour-cette-edition-permettra-a-notre-jeunesse-de-sapproprier-sa-culture-3107488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-au-lancement-de-city-tour-cette-edition-permettra-a-notre-jeunesse-de-sapproprier-sa-culture-3107488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 14:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">City Tour permettra à la jeunesse de mieux s’approprier la culture nationale et se reconnecter à ses racines, a déclaré mercredi dernier, 16 juillet 2025, Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière, lors du lancement officiel de la 3e édition de City Tour. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Agence de Promotion Touristique « Mali Tourisme » a procédé mercredi dernier, 16 juillet 2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancement officiel de la 3e édition de City Tour devant un parterre d’invités, dont plusieurs officiels. Selon Balla Traoré, président de la Délégation spéciale de la Mairie du District de Bamako, City Tour est une initiative d’une grande importance. À travers son programme de visites touristiques, elle offre aux résidents une belle occasion de (re)découvrir le riche patrimoine culturel et artistique du Mali. Il a ainsi exprimé le soutien total de la Mairie du District à ce projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de Mali Tourisme, Sidi Kéita a présenté les grandes lignes du programme de cette édition. Parmi les innovations : le renforcement de l’ancrage local, l’activation de plateformes digitales pour le paiement des frais d’inscription, des galeries d’art, des jeux traditionnels (Jeux d’Afrique), ainsi qu’une visite guidée au Lac de Lassa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé a salué l’engagement des organisateurs et souligné l’importance du tourisme dans la valorisation de la culture malienne City Tour permettra à la jeunesse de mieux s’approprier la culture nationale et se reconnecter à ses racines, a-t-il déclaré. Organisée dans le cadre de l’Année de la Culture, cette édition de City Tour couvrira cinq régions du pays : Ségou, Mopti, Koulikoro, Kayes ainsi que le district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sidy Modibo Traoré et Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Franc CFA : stabilité monétaire ou frein au développement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/franc-cfa-stabilite-monetaire-ou-frein-au-developpement-3107493.html</link>
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<description><![CDATA[ Le débat autour du franc CFA ne cesse de ressurgir, entre défenseurs d’une stabilité monétaire héritée et partisans d’une rupture jugée salutaire pour la souveraineté africaine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 14:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, plus de soixante-dix ans après sa création, le FCFA apparaît comme l’un des derniers symboles vivants de la tutelle économique coloniale. Peut-on sérieusement envisager le développement industriel et technologique de l’Afrique avec une monnaie qui ne lui appartient pas pleinement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un système monétaire hérité et verrouillé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 1945 par la France, le franc CFA a depuis été « africanisé » dans ses appellations – sans jamais l’être dans sa gouvernance. En Afrique de l’Ouest comme en Afrique centrale, il reste arrimé à l’euro par une parité fixe, garanti par le Trésor français. Ce mécanisme oblige encore les pays africains à déposer 50 % de leurs réserves de change auprès de la Banque de France, en échange d’une « garantie de convertibilité » dont on peut interroger l’utilité réelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les faits, cette structure fige les économies africaines dans une logique d’exportation de matières premières non transformées et prive les banques centrales de toute marge de manœuvre autonome. Or, sans maîtrise de sa politique monétaire, comment financer massivement l’éducation, l’agriculture, l’industrialisation ou encore la transition énergétique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une stabilité monétaire qui coûte cher</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défenseurs du franc CFA (souvent issus de cercles institutionnels ou d’intérêts extérieurs) vantent sa stabilité, son faible taux d’inflation, et sa capacité à attirer les investisseurs. Mais cette stabilité s’est construite au prix d’un sous-investissement chronique dans les secteurs productifs. Les taux d’intérêt appliqués aux PME sont souvent supérieurs à 10 %, rendant difficile tout essor industriel. Quant aux investissements étrangers, ils restent massivement orientés vers les secteurs extractifs, sans grande valeur ajoutée locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les pays du FCFA, l’industrialisation reste marginale : moins de 10 % du PIB dans la plupart des cas. L’emploi formel y est rare, le secteur informel omniprésent, et les jeunes, faute d’opportunités, continuent de migrer. Le FCFA n’est pas la cause unique de ces maux, mais il constitue un verrou structurel majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le silence complice des institutions de Bretton Woods</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui étonne, voire scandalise, dans ce débat monétaire, c’est le silence prolongé de la Banque mondiale et du FMI. Depuis des décennies, ces institutions interviennent activement dans les politiques macroéconomiques des pays africains, recommandent des ajustements, imposent des critères de convergence, prêchent la libéralisation et la compétitivité… mais elles n’ont presque jamais remis en question l’existence d’une monnaie coloniale dans des pays officiellement indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire, certaines de leurs analyses ont parfois conforté le statu quo en insistant sur la stabilité apparente du FCFA, sans jamais interroger son caractère anachronique, son absence de gouvernance démocratique ou son incompatibilité avec les ambitions de transformation structurelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce silence est d’autant plus incompréhensible que ces mêmes institutions appellent à une meilleure mobilisation des ressources internes, à l’inclusion financière ou à l’investissement productif : toutes choses rendues plus difficiles par la rareté du crédit et l’inflexibilité monétaire. Il est temps qu’elles reconnaissent leur responsabilité dans le maintien de cette anomalie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux scénarios pour tourner la page du FCFA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, deux voies s’offrent aujourd’hui aux pays africains – en particulier ceux de l’UEMOA et de l’AES :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Option 1 : Une réforme concertée et <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">accélérée au sein de l’UEMOA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays membres de l’UEMOA pourraient s’accorder sur une feuille de route ambitieuse mais réaliste, avec un calendrier précis pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Supprimer l’obligation de dépôt des réserves à la Banque de France ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Instaurer une parité flexible ou ajustable avec l’euro (au lieu du taux fixe actuel) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Réformer la gouvernance des banques centrales (BCEAO) pour garantir 100 % de souveraineté africaine ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Préparer une monnaie ou un mécanisme régional de transition avec la CEDEAO (ECO réaliste).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avantages :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Maintien d’une zone monétaire intégrée avec 8 pays ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Moins de risques de perturbations financières à court terme ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Transition diplomatique plus fluide, rassurante pour les partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inconvénients :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Les blocages internes (inertie institutionnelle, pressions extérieures) peuvent ralentir voire empêcher la réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Dépendance persistante à la BCE et à la France si les réformes sont superficielles ou diluées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Option 2 : Une sortie unilatérale et souveraine de l’AES<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, regroupés dans l’AES, peuvent décider de créer leur propre monnaie, fondée sur les besoins réels de leurs économies, et gérée par une banque centrale du Sahel. Ce choix serait cohérent avec leur ambition de souveraineté politique, économique et militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avantages :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Pleine souveraineté monétaire et budgétaire ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Possibilité d’adosser la monnaie à un panier de devises, à l’or, au lithium ou à d’autres ressources stratégiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Accélération de l’intégration économique et politique de l’AES ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Instrument puissant pour financer l’agriculture, l’industrialisation et l’autosuffisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Inconvénients :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Nécessite une préparation technique rigoureuse (système de paiement, convertibilité, gestion des réserves) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Risque de volatilité monétaire au départ ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Besoin d’instaurer rapidement la confiance interne et externe vis-à-vis de la nouvelle monnaie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un tournant historique pour l’AES et l’Afrique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un cas comme dans l’autre, le statu quo est la pire des options. L’inertie monétaire coûte chaque jour des emplois, des investissements productifs, des opportunités d’innovation et de justice sociale. Le changement est nécessaire. Il doit être porté avec intelligence, méthode, coopération régionale et transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sortir du FCFA n’est pas un saut dans le vide, mais un pas vers la dignité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres pays africains (comme le Ghana, le Rwanda ou l’Éthiopie) qui disposent de monnaies souveraines, ont pu mener des politiques adaptées à leur contexte, stimuler leur production nationale et financer des secteurs prioritaires. L’Afrique francophone ne peut pas rester en dehors de cette dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sortir du FCFA, c’est aussi envoyer un message clair : celui d’une Afrique adulte, consciente de ses défis, et déterminée à écrire elle-même son destin monétaire, économique et politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps est venu de rompre avec l’illusion d’un confort monétaire sous tutelle pour bâtir un futur fondé sur la souveraineté, la solidarité régionale et l’intelligence stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Harouna Niang, ancien Ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE FRANC CFA A L’EPREUVE DU TEMPS : L’AES et le défi de la souveraineté monétaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le fait que les sceptiques et détracteurs du nouvel ensemble sous-régional jouent aux cassandres, l’AES n’est pas loin de sonner le glas de cette monnaie de servitude dans ses états membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faute d’accord sur la présidence tournante, qui revenait de droit au Burkina Faso, conformément aux textes statutaires, les ministres des Finances des pays de l’AES, ulcérés, ont boycotté les travaux de la session du Conseil des ministres de l’UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opinion ouest-africaine de la zone franc a appris sans grande surprise pour sa composante avisée, ce qui s’est passé le 11 juillet dernier à Lomé, au cours de la 2è session ordinaire annuelle du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Un déni de droit à l’égard du Burkina Faso suite à l’absence de consensus sur la désignation de ce pays pour assurer la présidence tournante du Conseil, conformément aux dispositions du Traité de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, conformément à l’article 11 du Traité de l’UMOA, la présidence du Conseil des ministres est assurée, à tour de rôle, par l’un des ministres chargés des Finances des Etats-membres, pour un mandat de deux ans. Après le Bénin, selon l’ordre alphabétique, il échoit au Burkina Faso de prendre le relais. Coup de théâtre, c’était sans compter le véto des présidents, ‘’démocratiquement élus ‘’. Ceux-ci redoutent la sortie inéluctable des pays de l’AES du franc CFA et les conséquences ultérieures à gérer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prétextes invoqués : insécurité, relations ultra tendues avec la France. L’utilisation de cette monnaie ‘’nazie ‘’ ressemble aux jongleries d’une arène de cirque (pendant la seconde guerre mondiale l’Allemagne a appliqué le même système monétaire à la France que celle appliquée par cette dernière aux Africains depuis plus de 60 ans). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays où le CFA a cours sont floués : de 1945 à 1959, la dénomination de cette monnaie était : le Franc des Colonies françaises d’Afrique (CFA). Avec l’avènement des indépendances factices, en 1960, la dénomination a été édulcorée : le Franc de la Communauté financière d’Afrique (CFA). Du pareil au même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme s’ils avaient pressenti l’incident du 11 juillet 2025, les chefs d’Etat de l’AES, ont porté sur les fonts baptismaux une banque confédérale d’investissement et de développement, dotée d’un capital de 500 milliards de FCFA. Parallèlement, en filigrane, verra le jour un fonds souverain de stabilisation !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des initiatives entreprises pour baliser le terrain de son départ du FCFA, certains sceptiques et détracteurs du nouvel ensemble sous-régional jouent aux cassandres. Fustigeant la perspective de la création de la nouvelle monnaie, ils exhibent l’épouvantail d’un plongeon dans l’inconnu, d’un risque d’instabilité, d’un isolement économique, d’une inflation. A les écouter, c’est renoncer aux taux bonifiés du marché régional, aux transferts massifs des diasporas depuis Abidjan et Dakar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La face cachée de cette histoire de FCFA est à rechercher au niveau de la hiérarchie de la Banque Centrale Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Dont plusieurs agents sont les thuriféraires du maintien du FCFA. Et ne scieraient pour rien au monde la branche sur laquelle ils sont assis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France a à cœur de maintenir les 14 Etats où le CFA a cours dans l’esclavage, malgré l’inéluctabilité du retrait des pays de l’AES de la zone franc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Nicolas Agbohou, professeur associé à l’Institut Cheick Anta Diop de l’Université du Gabon, enseignant les sciences techniques économiques en France, auteur de l’essai économique ‘’ Le franc CFA et l’Euro contre l’Afrique ‘’, le mouvement de l’AES est irréversible. Ça sonne le glas du crépuscule de cette monnaie de servitude. Malheureusement le citoyen pusillanime n’est pas au parfum de la réalité historique du CFA : l’Algérie a quitté le franc CFA en créant le dinar algérien, idem pour le Vietnam qui a créé le dong, idem pour la Mauritanie qui a créé l’Ouguiya. Ces pays ne se sont pourtant pas effondrés après leur départ du CFA. Alors, l’AES aussi va survivre à l’instar des pays sus- cités, malgré les embuches érigées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le franc CFA à l’épreuve du temps : L’AES et le défi de la souveraineté monétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-franc-cfa-a-lepreuve-du-temps-laes-et-le-defi-de-la-souverainete-monetaire-3107495.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré le fait que les sceptiques et détracteurs du nouvel ensemble sous-régional jouent aux cassandres, l’AES n’est pas loin de sonner le glas de cette monnaie de servitude dans ses états membres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faute d’accord sur la présidence tournante, qui revenait de droit au Burkina Faso, conformément aux textes statutaires, les ministres des Finances des pays de l’AES, ulcérés, ont boycotté les travaux de la session du Conseil des ministres de l’UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opinion ouest-africaine de la zone franc a appris sans grande surprise pour sa composante avisée, ce qui s’est passé le 11 juillet dernier à Lomé, au cours de la 2è session ordinaire annuelle du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Un déni de droit à l’égard du Burkina Faso suite à l’absence de consensus sur la désignation de ce pays pour assurer la présidence tournante du Conseil, conformément aux dispositions du Traité de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, conformément à l’article 11 du Traité de l’UMOA, la présidence du Conseil des ministres est assurée, à tour de rôle, par l’un des ministres chargés des Finances des Etats-membres, pour un mandat de deux ans. Après le Bénin, selon l’ordre alphabétique, il échoit au Burkina Faso de prendre le relais. Coup de théâtre, c’était sans compter le véto des présidents, ‘’démocratiquement élus ‘’. Ceux-ci redoutent la sortie inéluctable des pays de l’AES du franc CFA et les conséquences ultérieures à gérer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prétextes invoqués : insécurité, relations ultra tendues avec la France. L’utilisation de cette monnaie ‘’nazie ‘’ ressemble aux jongleries d’une arène de cirque (pendant la seconde guerre mondiale l’Allemagne a appliqué le même système monétaire à la France que celle appliquée par cette dernière aux Africains depuis plus de 60 ans). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays où le CFA a cours sont floués : de 1945 à 1959, la dénomination de cette monnaie était : le Franc des Colonies françaises d’Afrique (CFA). Avec l’avènement des indépendances factices, en 1960, la dénomination a été édulcorée : le Franc de la Communauté financière d’Afrique (CFA). Du pareil au même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme s’ils avaient pressenti l’incident du 11 juillet 2025, les chefs d’Etat de l’AES, ont porté sur les fonts baptismaux une banque confédérale d’investissement et de développement, dotée d’un capital de 500 milliards de FCFA. Parallèlement, en filigrane, verra le jour un fonds souverain de stabilisation !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des initiatives entreprises pour baliser le terrain de son départ du FCFA, certains sceptiques et détracteurs du nouvel ensemble sous-régional jouent aux cassandres. Fustigeant la perspective de la création de la nouvelle monnaie, ils exhibent l’épouvantail d’un plongeon dans l’inconnu, d’un risque d’instabilité, d’un isolement économique, d’une inflation. A les écouter, c’est renoncer aux taux bonifiés du marché régional, aux transferts massifs des diasporas depuis Abidjan et Dakar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La face cachée de cette histoire de FCFA est à rechercher au niveau de la hiérarchie de la Banque Centrale Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Dont plusieurs agents sont les thuriféraires du maintien du FCFA. Et ne scieraient pour rien au monde la branche sur laquelle ils sont assis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France a à cœur de maintenir les 14 Etats où le CFA a cours dans l’esclavage, malgré l’inéluctabilité du retrait des pays de l’AES de la zone franc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Nicolas Agbohou, professeur associé à l’Institut Cheick Anta Diop de l’Université du Gabon, enseignant les sciences techniques économiques en France, auteur de l’essai économique ‘’ Le franc CFA et l’Euro contre l’Afrique ‘’, le mouvement de l’AES est irréversible. Ça sonne le glas du crépuscule de cette monnaie de servitude. Malheureusement le citoyen pusillanime n’est pas au parfum de la réalité historique du CFA : l’Algérie a quitté le franc CFA en créant le dinar algérien, idem pour le Vietnam qui a créé le dong, idem pour la Mauritanie qui a créé l’Ouguiya. Ces pays ne se sont pourtant pas effondrés après leur départ du CFA. Alors, l’AES aussi va survivre à l’instar des pays sus- cités, malgré les embuches érigées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Franc CFA : stabilité monétaire ou frein au développement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/franc-cfa-stabilite-monetaire-ou-frein-au-developpement-3107494-3107494.html</link>
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<description><![CDATA[ Le débat autour du franc CFA ne cesse de ressurgir, entre défenseurs d’une stabilité monétaire héritée et partisans d’une rupture jugée salutaire pour la souveraineté africaine ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, plus de soixante-dix ans après sa création, le FCFA apparaît comme l’un des derniers symboles vivants de la tutelle économique coloniale. Peut-on sérieusement envisager le développement industriel et technologique de l’Afrique avec une monnaie qui ne lui appartient pas pleinement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un système monétaire hérité et verrouillé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 1945 par la France, le franc CFA a depuis été « africanisé » dans ses appellations – sans jamais l’être dans sa gouvernance. En Afrique de l’Ouest comme en Afrique centrale, il reste arrimé à l’euro par une parité fixe, garanti par le Trésor français. Ce mécanisme oblige encore les pays africains à déposer 50 % de leurs réserves de change auprès de la Banque de France, en échange d’une « garantie de convertibilité » dont on peut interroger l’utilité réelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les faits, cette structure fige les économies africaines dans une logique d’exportation de matières premières non transformées et prive les banques centrales de toute marge de manœuvre autonome. Or, sans maîtrise de sa politique monétaire, comment financer massivement l’éducation, l’agriculture, l’industrialisation ou encore la transition énergétique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une stabilité monétaire qui coûte cher<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défenseurs du franc CFA (souvent issus de cercles institutionnels ou d’intérêts extérieurs) vantent sa stabilité, son faible taux d’inflation, et sa capacité à attirer les investisseurs. Mais cette stabilité s’est construite au prix d’un sous-investissement chronique dans les secteurs productifs. Les taux d’intérêt appliqués aux PME sont souvent supérieurs à 10 %, rendant difficile tout essor industriel. Quant aux investissements étrangers, ils restent massivement orientés vers les secteurs extractifs, sans grande valeur ajoutée locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les pays du FCFA, l’industrialisation reste marginale : moins de 10 % du PIB dans la plupart des cas. L’emploi formel y est rare, le secteur informel omniprésent, et les jeunes, faute d’opportunités, continuent de migrer. Le FCFA n’est pas la cause unique de ces maux, mais il constitue un verrou structurel majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le silence complice des institutions de Bretton Woods<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui étonne, voire scandalise, dans ce débat monétaire, c’est le silence prolongé de la Banque mondiale et du FMI. Depuis des décennies, ces institutions interviennent activement dans les politiques macroéconomiques des pays africains, recommandent des ajustements, imposent des critères de convergence, prêchent la libéralisation et la compétitivité… mais elles n’ont presque jamais remis en question l’existence d’une monnaie coloniale dans des pays officiellement indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire, certaines de leurs analyses ont parfois conforté le statu quo en insistant sur la stabilité apparente du FCFA, sans jamais interroger son caractère anachronique, son absence de gouvernance démocratique ou son incompatibilité avec les ambitions de transformation structurelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce silence est d’autant plus incompréhensible que ces mêmes institutions appellent à une meilleure mobilisation des ressources internes, à l’inclusion financière ou à l’investissement productif : toutes choses rendues plus difficiles par la rareté du crédit et l’inflexibilité monétaire. Il est temps qu’elles reconnaissent leur responsabilité dans le maintien de cette anomalie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux scénarios pour tourner la page du FCFA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, deux voies s’offrent aujourd’hui aux pays africains – en particulier ceux de l’UEMOA et de l’AES :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Option 1 : Une réforme concertée et <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">accélérée au sein de l’UEMOA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays membres de l’UEMOA pourraient s’accorder sur une feuille de route ambitieuse mais réaliste, avec un calendrier précis pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Supprimer l’obligation de dépôt des réserves à la Banque de France ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Instaurer une parité flexible ou ajustable avec l’euro (au lieu du taux fixe actuel) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Réformer la gouvernance des banques centrales (BCEAO) pour garantir 100 % de souveraineté africaine ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Préparer une monnaie ou un mécanisme régional de transition avec la CEDEAO (ECO réaliste).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avantages :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Maintien d’une zone monétaire intégrée avec 8 pays ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Moins de risques de perturbations financières à court terme ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Transition diplomatique plus fluide, rassurante pour les partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inconvénients :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Les blocages internes (inertie institutionnelle, pressions extérieures) peuvent ralentir voire empêcher la réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Dépendance persistante à la BCE et à la France si les réformes sont superficielles ou diluées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Option 2 : Une sortie unilatérale et souveraine de l’AES<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, regroupés dans l’AES, peuvent décider de créer leur propre monnaie, fondée sur les besoins réels de leurs économies, et gérée par une banque centrale du Sahel. Ce choix serait cohérent avec leur ambition de souveraineté politique, économique et militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avantages :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Pleine souveraineté monétaire et budgétaire ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Possibilité d’adosser la monnaie à un panier de devises, à l’or, au lithium ou à d’autres ressources stratégiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Accélération de l’intégration économique et politique de l’AES ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Instrument puissant pour financer l’agriculture, l’industrialisation et l’autosuffisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inconvénients :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Nécessite une préparation technique rigoureuse (système de paiement, convertibilité, gestion des réserves) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Risque de volatilité monétaire au départ ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Besoin d’instaurer rapidement la confiance interne et externe vis-à-vis de la nouvelle monnaie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tournant historique pour l’AES et l’Afrique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un cas comme dans l’autre, le statu quo est la pire des options. L’inertie monétaire coûte chaque jour des emplois, des investissements productifs, des opportunités d’innovation et de justice sociale. Le changement est nécessaire. Il doit être porté avec intelligence, méthode, coopération régionale et transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sortir du FCFA n’est pas un saut dans le vide, mais un pas vers la dignité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres pays africains (comme le Ghana, le Rwanda ou l’Éthiopie) qui disposent de monnaies souveraines, ont pu mener des politiques adaptées à leur contexte, stimuler leur production nationale et financer des secteurs prioritaires. L’Afrique francophone ne peut pas rester en dehors de cette dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sortir du FCFA, c’est aussi envoyer un message clair : celui d’une Afrique adulte, consciente de ses défis, et déterminée à écrire elle-même son destin monétaire, économique et politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps est venu de rompre avec l’illusion d’un confort monétaire sous tutelle pour bâtir un futur fondé sur la souveraineté, la solidarité régionale et l’intelligence stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Harouna Niang, ancien Ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements du Mali<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES: un pas vers l’intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/aes-un-pas-vers-lintegration-3107491.html</link>
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<description><![CDATA[ Adopté en Conseil des ministres ce 16 juillet 2025, le projet de décret instituant une carte nationale d’identité biométrique et un passeport national marque une avancée majeure dans la construction de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’une réforme administrative, il s’agit d’un acte politique fort, porteur de modernité, d’unité et de souveraineté partagée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un espace marqué par des enjeux sécuritaires pressants, où la circulation incontrôlée des personnes peut avoir des conséquences dramatiques, l’harmonisation des documents d’identité entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger apparaît comme une mesure pragmatique. En créant un e-passeport AES et une carte d’identité biométrique commune, la Confédération répond non seulement aux besoins de sécurité mais aussi aux aspirations de ses citoyens à une libre circulation facilitée. Mais dans la pratique, comment les choses vont –elles se passer quand on sait que même entre les trois pays aujourd’hui, les usagers ne sont pas très à l’aise ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adoption de ces documents est aussi une opportunité d’éducation civique. Il faudra informer les populations, simplifier les démarches d’obtention et renforcer la confiance des citoyens envers leurs institutions. Car une carte d’identité ou un passeport ne sont pas de simples papiers, ce sont les clés de la mobilité et parfois même de la dignité.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement Humain : Lancement conjoint des rapports mondial et national 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-humain-lancement-conjoint-des-rapports-mondial-et-national-2025-3107490.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Observatoire du Développement humain durable et de la Lutte contre la pauvreté (ODHD/LCP) a procédé, le 17 juillet dernier à l’Hôtel Azalaï de Bamako, au lancement du Rapport national sur le développement humain (RNDH) 2025 et du Rapport mondial sur le développement humain (RDH 2025). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo et du Représentant-Résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Maleye Diop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Rapport mondial sur le développement humain a pour thème «Sur affaire de choix : individus et perspectives à l’ère de l’intelligence artificielle (IA) », le Rapport national est intitulé : «Impact de la digitalisation des soins de santé sur la couverture sanitaire universelle au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr Abdoulaye Guindo, ces rapports constituent des instruments de sensibilisation et de plaidoyer à intention de différents publics cibles : décideurs, organismes de développement, collectivités territoriales, secteur privé, société civile, monde universitaire et médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet selon le Secrétaire général du Ministère de la Santé et du Développement social, le Rapport mondial sur le développement humain aborde les opportunités et les risques de l’intelligence artificielle, notamment son impact sur l’action collective, l’exclusion potentielle et la nécessité d’une collaboration « humain-intelligence artificielle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pertinentes recommandations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour mieux prendre en compte les questions de développement humain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Rapport national de développement humain durable (RNDH 2025), a fait savoir Dr<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Guindo, est d’évaluer l’impact de la digitalisation des soins de santé sur la Couverture sanitaire universelle (CSU) au Mali en mettant l’accent sur l’accès aux soins, la qualité des services et l’efficacité dans la prise de décisions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’analyse approfondie menée à cet effet met en lumières plusieurs tendances significatives liées à l’adoption de la digitalisation dans le secteur de la santé au Mali, a-t-il déclaré. Ce rapport, a -t-il déclaré, se veut une contribution à la réflexion collective, un appel à l’action et un plaidoyer pour une santé plus accessible et équitable, portée par les possibilités qu’offre l’ère numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Secrétaire général du Département en charge de la santé et du développement social, « la mise en œuvre des recommandations pertinentes contenues dans ces deux importants rapports contribuera à une meilleure prise en compte des questions de développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté en vue de l’atteinte des objectifs de la Stratégie nationale pour l’émergence et de développements (SNED) 20242033 et le Programme 2030 des Objectifs de développement durable (ODD) des nations Unies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un outil à la portée du Mali pour aider à relever les défis <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maleye Diop, Représentant-résident du Pnud, a souligné que le Rapport mondial sur le développement humain invite à exploiter au mieux les possibilités d’accroissement du développement humain offertes par l’intelligence artificielle de manière inclusive, éthique et équitable. « L’IA opère une transformation silencieuse mais profonde comme l’électricité a changé la manière dont les usines, les foyers et les villes fonctionnaient ... l’IA est un outil à la portée du Mali pour aider à relever les défis complexes et multidimensionnels ». Maleye Diop a salué la clairvoyance des autorités maliennes à travers la création du Centre d’intelligence artificielle et de robotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tirer le meilleur profit de l’IA et l’orienter vers une perspective humaine, a expliqué le Représentant-résident du PNUD, le Rapport mondial sur le développement humain propose trois pistes d’actions, à savoir : bâtir une économie de complémentaires, stimuler l’Innovation et investir dans des capacités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Rapport national de développement humain, selon Maleye Diop, il a permis d’explorer les options à la disposition des décideurs et les goulots d’étranglements à lever pour promouvoir la santé numérique afin d’amplifier l’accès des populations aux services de soins. « Il constitue ainsi une preuve de la pertinence des efforts d’anticipation du Mali pour une meilleure utilisation de la technologie aux fins d’améliorer les conditions de vie des populations et de promouvoir une cohésion sociale et une équité dans l’accès aux services publics ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diakaridia Kamaté, Directeur général adjoint de l’ODHD/LCP, a fait une présentation succincte du RNDH 2025. Roland, économiste principal du Bureau Pays du Pnud, a présenté à l’assistance les grandes lignes du RDH 2025. Ces représentations ont été suivies par la remise des copies des rapports à plusieurs autorités et entités avant la séance des questions-réponses.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia et Rokia Diourté, stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise solennelle au président de la Transition du projet de charte pour la paix et la réconciliation : La Commission de rédaction a outillé les hommes de media</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/remise-solennelle-au-president-de-la-transition-du-projet-de-charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-la-commission-de-redaction-a-outille-les-hommes-de-media-3107487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant la remise solennelle au chef de l’Etat, Général d’armée Assimi Goïta, demain mardi à 16 h, au palais de Koulouba, du projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale la Commission de rédaction était au four et au moulin ces derniers jours au Centre international de conférence de Bamako.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi le vendredi 18 juillet 2025, elle a organisé une session de formation à l’intention des journalistes et hier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dimanche, elle procédé à la restitution des travaux aux forces vives et à la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger, il fallait bien trouver une alternative aux Maliens pour parvenir à la paix. «C’est dans ce contexte que le président de la transition le Général Assimi Goïta a instruit d’élaborer un projet de charte qui sera la référence pour toute initiative, action et activité qui concourent à la sécurité, à la paix, à la réconciliation nationale, à la cohésion sociale et au vivre ensemble », a rappelé Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission de rédaction du Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale, recevant la presse nationale. « C’est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>toujours avec beaucoup de plaisir et un immense bonheur d’être avec les femmes et les hommes de la presse, des médias parce que je suis convaincu de ce que vous faites…pour apporter une plus-value à l’humanité, à notre société, à notre bien-être social….L’information est comme un matériau de construction de notre édifice commun ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>«Nous voulons réussir ce virage avec vous»</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il était alors impérieux, selon Ousmane Issoufi Maïga, d’associer les hommes de médias à tout le processus. « Ce qui a été fait dès le départ, puisque, nous voulons réussir ce virage avec vous, hommes et femmes de médias de toute obédience ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire le point sur le processus, afin de mieux baliser le terrain pour avancer ensemble, tel était l’essence de cette rencontre avec les journalistes. «Vous êtes les artisans des enjeux liés à notre cohésion sociale, à notre vivre ensemble, à notre sécurité… il est possible que les Maliens se parlent, dialoguent. Faites en sorte que l’ensemble de nos concitoyens puissent parler de l’essentiel : la paix, le vivre ensemble, consolider la sécurité », a-t-il plaidé <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué l’estime et le rôle accordé à la presse avant, pendant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le processus de rédaction du Projet de la charte. Ainsi s’achemine-t-on vers la fin d’un long processus de consultation nationale. Il est alors toujours agréable de clôturer le processus avec de bonnes notes. Dans cet élan, le responsable des faîtières a demandé à ses confrères de faire le maximum pour une restitution remarquable des travaux. Pour ce faire, la commission en charge de la communication a mis les bouchées doubles. Et a misé sur l’un de ses membres actifs, en la personne de Salif Sanogo, qui s’est entretenu avec des hommes de médias notamment sur leurs rôles et responsabilités.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de soutien patriotique : 34 milliards collectés, dont 24 pour EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fonds-de-soutien-patriotique-34-milliards-collectes-dont-24-pour-edm-3107486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement vient de franchir une étape majeure dans sa stratégie de résilience nationale avec l’allocation, au ministère de l’Énergie et de l’Eau, d’un premier financement de 24 milliards de francs CFA, issu du Fonds de Soutien aux Infrastructures de Base et de Développement Social.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie de remise s’est déroulée le 16 juillet 2025 au ministère de l’Économie et des Finances.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 7 février 2025, le Fonds de Soutien se veut un outil de mobilisation des ressources internes pour répondre aux besoins urgents et prioritaires de développement du pays. Il est alimenté par des prélèvements sur les transactions téléphoniques et les opérations de mobile money, illustrant la volonté du gouvernement de s’appuyer sur des mécanismes innovants et solidaires pour financer les services publics de base. Selon l’Article 2 de l’Ordonnance, ce fonds a pour vocation d’intervenir en cas de nécessité ou d’urgence dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, l’éducation, la santé ou encore l’eau. Il vise à accompagner les actions socio-économiques du gouvernement en complément aux financements classiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, le Fonds a déjà permis de collecter près de 35 milliards de FCFA (précisément 34 723 704 013 FCFA). L’objectif est d’améliorer la fourniture d’électricité. Ce financement s’inscrit dans le cadre du plan unique d’amélioration de la desserte en électricité lancé depuis le mois de Ramadan. Le montant alloué permettra notamment de réaliser des opérations de maintenance sur les outils de production énergétique, approvisionner de manière régulière les centrales thermiques en hydrocarbures, renforcer globalement les capacités de production du pays, offrir un service de meilleure qualité aux populations et aux entreprises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative gouvernementale devrait apporter un souffle nouveau aux secteurs sous tension depuis plusieurs années. La domiciliation du Fonds auprès du Président de la Transition et la tenue régulière des réunions du Comité de Pilotage sont gages de rigueur dans la gestion de ces ressources. À travers ce mécanisme, le gouvernement affiche sa volonté de mobiliser les contributions internes pour répondre aux attentes des citoyens, tout en limitant le recours systématique à l’endettement extérieur. Il constitue aussi une première concrétisation du Fonds de Soutien Patriotique, dont les ressources devront à terme bénéficier à d’autres secteurs aussi prioritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Le J.n.i.m à Kayes, selon Dr Sambe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-le-jnim-a-kayes-selon-dr-sambe-3107485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une interview accordée, le 2 juillet 2025, au quotidien national du Sénégal « Le Soleil », Dr Bakary Sambe, Directeur régional de Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies et du Centre d’études stratégiques leaders sur les questions de paix et de sécurité en Afrique, analyse l’expansion du J.n.i.m dans la région de Kayes. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des révélations qui peuvent aider à mieux comprendre le « groupe armé djihadiste » et à mieux orienter les décideurs dans leur prise de décisions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’enseignant-chercheur au Centre d’études des religions (C.e.r) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal, « cela fait plusieurs années que le J.n.i.m s’était déjà inscrit dans une stratégie d’exploitation des faiblesses sécuritaires et de l’isolement géographique de la région de Kayes». Les attaques simultanées du 1er juillet 2025, analyse-t-il, démontrent une capacité d’organisation et de coordination sophistiquée. «Cette capacité à mener des assauts simultanés sur plusieurs fronts reflète une planification avancée et une logistique robuste, probablement soutenue par les revenus des activités illicites et des couveuses locales». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis de l’enseignant-chercheur, «le J.n.i.m a déjà opéré une réelle infiltration des réseaux économiques transfrontaliers en tirant une grande partie de son succès de sa capacité à s’infiltrer dans les réseaux de trafics transfrontaliers, comme le vol de bétail, le trafic de bois et diverses contrebandes ». À ses dires le groupe contrôle, en partie, dans la région de Kayes, des secteurs économiques clés, générant des revenus substantiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Bakary Sambe évoque une dynamique qui soutient la capacité du J.n.i.m à maintenir une présence durable et à financer des opérations complexes comme celles de ce 1er juillet. « Dans sa stratégie d’avancée vers l’Ouest du Mali, le J.n.i.m a, d’abord, sécurisé des points de ravitaillement. Et ces ressources financent ses opérations et facilitent son expansion vers des pays voisins en s’appuyant sur des réseaux transfrontaliers. Les attaques du 1er juillet, notamment à Diboli, poste frontalier avec le Sénégal et Gogui, proche de la Mauritanie, visaient probablement à consolider le contrôle de ces routes économiques stratégiques».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignant-chercheur estime que la coopération transfrontalière s’impose davantage avec une mutualisation des capacités. Pour lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le partage toujours difficile du renseignement et la communautarisation de la violence extrémiste rendent les choses plus complexes pour les pays voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques coordonnées du 1er juillet s’inscrivent dans la stratégie à long terme du J.n.i.m visant à fragiliser le Mali, en perturbant le ravitaillement de Bamako mais aussi à étendre son influence vers les pays voisins, prévient Dr Bakary Sambe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien de rassurant ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lu sur un forum d’échanges : « Un État fort n&amp;apos;est pas autoritaire, mais juste, efficace et respecté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lu-sur-un-forum-dechanges-un-etat-fort-nest-pas-autoritaire-mais-juste-efficace-et-respecte-3107484.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis des décennies, le Mali est confronté à une faiblesse structurelle et endémique de l&#039;État, une réalité qui gangrène toutes les strates de la société. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 12:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette défaillance chronique se manifeste par un désordre et une indiscipline généralisés, érodant la confiance des citoyens et entravant la capacité de l'État à exercer pleinement ses fonctions régaliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'érosion de l'autorité publique n'est pas un phénomène récent. Ses prémices se sont manifestées dès l'ère du général Moussa Traoré. Le cas emblématique des dédommagements et des démolitions à Bozola, liés à un projet d'aménagement urbain inachevé, a semé un sentiment d'injustice et d'impuissance, marquant une première fissure dans le contrat social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paradoxalement, la période dite démocratique, loin d'apporter le renouveau espéré, a accentué cette érosion, notamment dans le secteur crucial de l'éducation. Le syndicat estudiantin, jadis un contre-pouvoir légitime, s'est transformé en une force supplétive, voire une autorité parallèle. Le ministère de l'Éducation s'est retrouvé contraint de subir les diktats de ces organisations, qui définissaient les règles de passage, géraient et parfois détournaient les fonds, et distribuaient les dortoirs. Cette situation a non seulement miné la qualité de l'enseignement malien, le reléguant au rang des plus faibles de la sous-région, mais a également privé l'État de ressources financières vitales, détournées de leur vocation première. C'est une véritable abdication de la souveraineté éducative. Heureusement, la transition actuelle a mis fin à ce désordre estudiantin en dissolvant totalement ce syndicat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chaos qui règne sur nos routes est peut-être le symptôme le plus visible et quotidien de cette faiblesse étatique. La circulation à Bamako et dans les autres villes maliennes est une véritable jungle où aucune règle ne semble s'appliquer. Motos-taxis, tricycles et transports en commun ignorent allègrement feux rouges, priorités et signalisations. À cela s'ajoute l'occupation anarchique de la chaussée par des vendeurs, au vu et au su des autorités, sans aucune sanction. L'occupation illicite de l'emprise des rails par des constructions, fruit de la complicité d'agents véreux de l'État, est également flagrante. Il convient de saluer les récentes démolitions entreprises sous cette transition pour la construction d'autoroutes, et il est impératif que cette dynamique se poursuive le long des voies ferrées. Ce désordre n'est pas le fruit du hasard ; il est le miroir d'une police routière qui, trop souvent, préfère le racket à la rigueur de l'application de la loi. L'absence criante d'initiatives pour faire respecter l'immatriculation des motos ou le port du casque n'est pas une simple négligence ; elle est une démission de l'État face à la sécurité de ses citoyens et à l'organisation de l'espace public. Comment un État peut-il ne pas assurer la sécurité élémentaire de ses habitants dans un espace aussi régulé que la voie publique ? C'est une anomie qui gangrène profondément le tissu social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Corruption, clientélisme, méfiance généralisée…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus profondément, la faiblesse de l'État malien se manifeste par une impunité rampante et une application de la loi à deux vitesses. Les scandales financiers à répétition, rarement suivis de sanctions exemplaires, les passe-droits qui régissent l'accès aux services, et l'incapacité à collecter efficacement les impôts ou à réguler les marchés informels sont autant d'indicateurs d'un État dont les leviers sont grippés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la loi n'est pas appliquée à tous de manière égale, la légitimité de l'État s'effrite, ouvrant la voie à la corruption, au clientélisme et à une méfiance citoyenne généralisée. L'article 1er du chapitre 1er de la nouvelle constitution malienne stipule pourtant que : « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs.» Cette noble proclamation reste malheureusement lettre morte tant que l'État ne s'arme pas de la force et de la volonté nécessaires pour la concrétiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet du Mali Kura ne peut aboutir que si cette faiblesse structurelle de l'État est prise à bras-le-corps. Il ne s'agit pas d'un simple ajustement, mais d'une refondation profonde. Un État fort n'est pas un État autoritaire, mais un État juste, efficace et respecté. C'est un État capable de faire respecter la loi sans complaisance, d'assurer la sécurité de ses citoyens, de garantir des services publics de qualité et de défendre inconditionnellement l'intérêt général. Ce n'est qu'à cette condition que le désordre cédera la place à l'ordre, l'indiscipline à la citoyenneté, et que le Mali pourra enfin emprunter la voie d'un développement durable et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D. B.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Artiste plasticien</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de lutte contre la corruption : ‘’Nos hauts responsables réticents à déclarer publiquement leurs biens’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/journee-africaine-de-lutte-contre-la-corruption-nos-hauts-responsables-reticents-a-declarer-publiquement-leurs-biens-3107483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 12:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la célébration de la Journée africaine de lutte contre la corruption et en droite ligne de son programme de prévention contre l’enrichissement illicite, la Communauté de Pratique en Matière de Lutte contre la Corruption (CPLC) a initié un panel sur le thème : « La problématique de la déclaration des biens par les assujettis, rôle de la société civile pour sa concrétisation ».<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a célébré le 11 juillet dernier, la Journée africaine de lutte contre la corruption sous le thème : « Promouvoir la dignité humaine dans la lutte contre la corruption ». Ainsi dans le cadre de cette célébration et en droite ligne de son programme de prévention contre l’enrichissement illicite, la Communauté de Pratique de Lutte contre la Corruption au Mali (CPLC) en partenariat avec le projet LUCEG, a organisé un panel sur le thème : « La problématique de la déclaration des biens par les assujettis, rôle de la société civile pour sa concrétisation ». C’était le 17 juillet dernier au siège du Conseil national du Patronat du Mali en présence de Dr Djibril Coulibaly, Représentant de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), Mariam Diama Sanogo, présidente de la CPLC, Mahamadou Traoré, représentant du projet LUCEG et Mme Ada Diawara, Vice-présidente de la Coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (CLC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Mariam Diama Sanogo a évoqué les conséquences dévastatrices de la corruption qu’elle considère comme un frein au développement de la nation et à la jouissance des populations de leurs droits fondamentaux. « Du fait de la corruption des millions d’Africains sont privés de leurs besoins fondamentaux tel que la santé, l’éducation, le logement, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement », a laissé entendre la Présidente de la CPLC.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour une gestion saine des ressources publiques au bénéfice de tous les Maliens</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, le Mali a connu un recul en matière de lutte contre la corruption. De 2020 à 2023, le Mali a régressé de 121è à la 136 place sur 180 pays selon les données de Transparency International. Le taux de conformité à la loi de déclaration des biens effectué par les services centraux au niveau de la Cour suprême reste très faible, a noté Mme Mariam Diama Sanogo en mettant en relief quelques chiffres, à savoir : 7 déclarations, soit 4,64% en 2023 contre 5 déclarations en 2022, soit un taux de 3,6% et 23 en 2021 pour un taux de 15, 23%. Face à ce constat alarmant, elle appelle à la mobilisation générale contre les pratiques corruptrices, pour une gestion saine des ressources publiques au bénéfice de tous les Maliens. Elle a plaidé pour le renforcement des efforts déployés par le Mali en matière de prévention de lutte contre la corruption notamment « la déclaration des biens par les assujettis conformément à la Loi n° 2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Traoré, Représentant du Projet d’appui à la lutte contre la corruption pour et par l’égalité de genre (LUCEG), a déclaré que la corruption est une violation de la dignité humaine. Il a réaffirmé l’engagement de LUCEG aux côtés des femmes et des filles maliennes, premières victimes des pratiques de corruption, afin de mener une lutte efficace contre la corruption. Ce combat, selon lui, passe par la déclaration des biens des responsables des services publics, la fin de l’impunité et la participation entière de la société civile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Djibril Coulibaly a révélé que l’Afrique perd plus de 50 millions de dollars par an, et le Mali entre 2015 et 2019 a perdu 126 milliards de FCFA. Une perte énorme qui sape le développement de la nation et porte atteinte à la dignité humaine. Selon lui, la lutte contre l’enrichissement illicite et d’autres formes de corruption est une priorité des autorités de la Transition qui se matérialise par mise en place des instruments juridiques et des structures spécialisées comme l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) pour mener une bataille implacable. « La lutte contre la corruption est un devoir pour tous», a-t-il lancé.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les panélistes, à savoir, Dr Djibril Coulibaly, membre de l’Oclei, Mme Ada Diawara, Vice-présidente de la Coalisation des organisations de la société civile, Abdoul Aziz Koné, universitaire, ont évoqué les différentes formes de corruption, les moyens de prévention et de lutte contre les pratiques corruptrices, le rôle de la société civile pour la gouvernance vertueuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Dr Coulibaly a insisté sur l’importance de la déclaration publique des biens par les responsables des services publics à la prise et à la fin de leur fonction pour permettre de savoir « s’il n’y a pas eu une augmentation substantielle de revenus, d’atteinte au denier public ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Mme Ada Diawara, elle a évoqué le rôle de la société à exiger des gouvernants le respect des textes en matière de prévention et de lutte contre la corruption. Elle a déploré le déficit d’information et sensibilisation de la société civile sur la déclaration de patrimoine, mais aussi l’impunité qui encourage les assujettis à ne pas se conformer aux textes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, le Mali doit s’inspirer de l’exemple rwandais pour exiger la déclaration de biens avant la prise de fonction et révoquer tout responsable n’ayant pas respecté la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a célébré le 11 juillet dernier, la Journée africaine de lutte contre la corruption sous le thème : « Promouvoir la dignité humaine dans la lutte contre la corruption ». Ainsi dans le cadre de cette célébration et en droite ligne de son programme de prévention contre l’enrichissement illicite, la Communauté de Pratique de Lutte contre la Corruption au Mali (CPLC) en partenariat avec le projet LUCEG, a organisé un panel sur le thème : « La problématique de la déclaration des biens par les assujettis, rôle de la société civile pour sa concrétisation ». C’était le 17 juillet dernier au siège du Conseil national du Patronat du Mali en présence de Dr Djibril Coulibaly, Représentant de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), Mariam Diama Sanogo, présidente de la CPLC, Mahamadou Traoré, représentant du projet LUCEG et Mme Ada Diawara, Vice-présidente de la Coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (CLC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Mariam Diama Sanogo a évoqué les conséquences dévastatrices de la corruption qu’elle considère comme un frein au développement de la nation et à la jouissance des populations de leurs droits fondamentaux. « Du fait de la corruption des millions d’Africains sont privés de leurs besoins fondamentaux tel que la santé, l’éducation, le logement, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement », a laissé entendre la Présidente de la CPLC.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Les Brèves de Rouky : Koro: un effondrement tue deux personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-koro-un-effondrement-tue-deux-personnes-3107482.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière, le plafond d’un bâtiment en construction s’est effondré à Koro, causant la mort de deux personnes dont une femme et son enfant. Paix à leurs âmes ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 12:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’effondrement a également endommagé un véhicule et une moto. Selon les premières informations, le drame est survenu dans la nuit qui a suivi le bétonnage du premier niveau de l’édifice. Le chantier appartiendrait à un enseignant de la localité. Si les circonstances exactes de l’effondrement ne sont pas encore établies, la qualité des matériaux suscite des interrogations. Ce type d'accident, déjà observé à Bamako, avait souvent mis en cause le non-respect des normes de construction. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali : que vaut encore un serment?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication des sacrifices, engagements, revirement et promesses non tenues, une question inquiète de plus en plus les citoyens maliens. Le serment a-t-il encore une valeur dans notre pays? Autrefois perçu comme un acte sacré, symbolisant l’honneur et la responsabilité, il semble aujourd’hui vidé de sa quintessence. Qu’il soit prêté devant Dieu ou la Nation, le serment est devenu un passage forcé, une banalisation inquiétante dans un contexte où la confiance entre gouvernants et gouvernés est fortement fragilisée. Je jure est devenu banal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">DEF : et de trois !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une tendance quasi unanimement saluée : pour la troisième année consécutive, le podium du Diplôme d’Études Fondamentales est dominé par les jeunes filles maliennes. En 2023 : Nagnouma Diabaté, élève du Prytanée Militaire de Kati, décroche la première place nationale. En 2024 : Fatoumata Traoré, issue du Groupe Scolaire du Sacré-Cœur, monte sur la plus haute marche du podium. En 2025, c’est Habibatou H. Coulibaly, du Prytanée Militaire de Kati qui est sacrée 1ère nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fille Malienne Monte en Puissance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un analyste de la société malienne, il s’agit là d’un signal fort. Car cette répétition statistique est bien plus qu’un simple hasard. Elle traduit plusieurs évolutions sociales et éducatives. A savoir : l’émergence de la jeune fille dans le système éducatif malien, malgré les pesanteurs traditionnelles et les inégalités persistantes ; le fruit des politiques publiques et des sensibilisations sur la scolarisation des filles, qui commencent à porter leurs fruits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas tout : l'excellence féminine s’affirme non seulement dans les filières classiques mais, aussi dans les établissements d’élite comme le Prytanée Militaire de Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite n’a pas de genre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance continue envoie un message clair qui devrait inspirer toute la jeunesse: la réussite n’a pas de genre. Les jeunes filles maliennes peuvent viser l’excellence et l’atteindre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités éducatives, les parents et les encadreurs sont appelés à poursuivre les efforts pour garantir un environnement propice à la réussite des filles et des garçons, sans discrimination. Le défi lancé à toute la société est de continuer à briser les barrières pour libérer le potentiel de toutes et de tous<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Influenceuse de….l'excellence </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatima Cissé est une véritable influenceuse de l’excellence qui devrait être source d’inspiration sur le continent. Savez-vous que cette cheffe d’entreprise octroie cette année 30 millions FCFA à la meilleure élève mathématicienne de Côte d’Ivoire via “Miss Mathématique Côte d’Ivoire” ? Evénement qu’elle parraine depuis quelques années à travers sa société IHS Towers CI! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est où,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Etat ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat a été fait sur place par les reporters de Sans Frontières Tv, un Web tv qui se spécialise dans le traitement d'intéressants sujets de proximité. Dans la forêt classée connue sous l'appellation Faya, à quelques encablures de la Direction nationale des eaux et forêts, les arbres sont menacés de disparation, avec les conséquences que l'on sait au rythme où les prédateurs s'acharnent à les détruire. Comment comprendre que non loin de Bamako, le couvert végétal soit détruit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au nez et à la barbe des agents de l'État payés à la douleur du contribuable pour protéger notre environnement, constater les manquements à la loi et réagir en conséquence? Une forfaiture qui ne dit pas son nom? Etat, où es-tu ? Voilà une excellente occasion pour les autorités de la transition de sortir les muscles.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Café de Gouvernance sur l’Examen Périodique Universel (EPU) : Le RENEDEP pour une mise en œuvre inclusive des engagements du Mali en matière de droits humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cafe-de-gouvernance-sur-lexamen-periodique-universel-epu-le-renedep-pour-une-mise-en-oeuvre-inclusive-des-engagements-du-mali-en-matiere-de-droits-humains-3107382.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réseau National pour l’éveil démocratique et patriotique (RENEDEP) a tenu, le 15 juillet 2025, à la Direction Nationale des Droits de l’Homme, son café de gouvernance sur l’Examen Périodique Universel (EPU). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence de Dr Kontiu Marie Thérèse Dansoko, Conseiller technique au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Abdoul Karim Diarra, Directeur général de la Direction Nationale des Droits de l’Homme, Ploeger Pinve, Conseiller politique à l’Ambassade des Pays-Bas, et Ibrahima Amadou Maïga, Secrétaire général du RENEDEP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initié par le Réseau National pour l’éveil démocratique et patriotique (RENEDEP), dans le cadre du projet Just Future, le Café de Gouvernance vise à promouvoir une meilleure appropriation du mécanisme, faire le point sur le niveau de mise en œuvre des recommandations acceptées, et renforcer le dialogue entre les parties prenantes autour des perspectives d’actions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Ibrahima Amadou Maïga, Secrétaire général de (RENADEP), le choix du thème : « L’EPU comme levier de dialogue et de redevabilité sur les droits humains » n’est pas un simple slogan. « Il est un appel à faire de l’EPU bien plus qu’un exercice diplomatique cyclique, un moment de vérité, de concertation, et surtout d’engagement durable pour un Etat de droit réellement démocratique, où chaque voix compte et où chaque droit est respecté», a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, le RENEDEP est engagé au Mali en faveur d’une justice accessible et équitable, qui se traduit par des actions concrètes sur le terrain à savoir : la mise en place et l’opérationnalisation juridique des Comités Locaux d’Orientation juridique (CLOJ) ; les actions de plaidoyer pour des réformes structurelles du secteur de la justice ; le combat contre l’impunité ; des plaidoyers vigoureux en faveur de la vérité, des réparations pour des victimes, et du suivi des recommandations issues des mécanismes de justice traditionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général a lancé un appel pour une participation inclusive pour la « fondation d’un Etat de droit véritablement inclusif et résilient au service de tous les Maliens ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Kantiu Marie Thérèse Dansoko, a exprimé sa joie de présider ce premier Café de Gouvernance qui s’inscrit dans le cadre du respect des engagements du Mali dans le concert des nations en matière de la promotion et la protection des droits de l’Homme. « L’Examen Périodique Universel au Mali (EPU) est un espace d’appropriation du processus de l’EPU) et de la préparation à l’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues de la soumission volontaire de notre pays à l’examen de ses pairs, le 02 mai 2023, au conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies, à Genève, en Suisse », a-t-elle déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a félicité les membres du RENEDEP pour leur combat dans le cadre de la promotion et la protection des droits de l’homme, de l’accès à la justice équitable. Dr Kantiu Marie Thérèse Dansoko a remercié les partenaires techniques et financiers, à savoir : le projet Just Future grâce à l’accompagnement du ministère des Affaires Etrangères des Pays-Bas, à travers CORDAID avant d’appeler « les participants à une plus grande assiduité ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’animation de deux panels sur « La mise en œuvre des recommandations : Progrès, défis et perspectives » et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Le Rôle de la société civile et coordination multi-acteurs »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été très édifiante pour les participants.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Croisade anti&#45;terroriste au Mali : L’offre américaine, un miroir aux alouettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/croisade-anti-terroriste-au-mali-loffre-americaine-un-miroir-aux-alouettes-3107381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2012, la crise sécuritaire au Mali était à ses balbutiements, ensuite elle s’est exacerbée de 2015 à 2019, atteignant son paroxysme en 2025, au vu au su du pays de l’Oncle Sam, tête de proue de l’Otan, le machin de l’occident. Lequel nous a refusé l’acquisition des armes létales indispensables à notre sécurisation face aux assauts répétés de l’ennemi. Ajoutez à cela le blocage en Europe pour des raisons fallacieuses de la Casa C 295, l’avion militaire pourtant acheté rubis sur ongle. C’est maintenant que les Famas assurent avec succès la neutralisation des terroristes, le maillage total du territoire et la surveillance aérienne quotidienne que les USA nous proposent leur assistance sécuritaire comme une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>panacée. Il y’a de quoi être stupéfait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Lieutenant- colonel américain à la retraite, Rudolph Attalah, Directeur adjoint principal de la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis, était en mission au Mali, le 8 juillet dernier, auprès des autorités de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, les USA sont les meilleurs au monde pour lutter contre le terrorisme. Si le Mali coopère avec son pays, il saurait comment gérer. Au cours d’une table ronde avec les hommes de médias, à la résidence diplomatique américaine, il a affirmé que le centre de la croissance des groupes terroristes se trouve au Mali. Cela affecte le business, la qualité de vie des populations. Par ricochet cela va aussi affecter les Etats-Unis d’Amérique. C’est pourquoi lui, il est présent dans nos murs pour établir un partenariat.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu est géopolitique et géoéconomique. Le sous-sol des pays de l’AES regorge de ressources précieuses, à foison, dont l’Occident a besoin : pétrole, gaz, uranium, or, lithium bauxite, fer, manganèse phosphate etc. En réalité, les Occidentaux sont des pompiers pyromanes. Au Mali, ceux qui sont aux manettes du pouvoir ont plutôt une préférence pour la solution malienne dans la lutte contre le terrorisme, au grand dam de la solution américaine, efficacité oblige.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Attalah a plaidé pour la réconciliation entre Maliens, tout en mettant en lumière les divisions entre groupes armés et populations ces dernières années. Il prône le dialogue. Les autorités maliennes ne sont ni dupes ni amnésiques. Le mode opératoire américain est bien connu. Les yankees passent en général par un officier supérieur afro américain pour lancer un ballon d’essai de contrevérité, afin de conditionner l’opinion. Le général Colin Powell a accusé l’Irak de détenir une arme de destruction massive pour que les G’IS attaquent ce pays, en 2003. A l’analyse, il n’en n’était rien. La Libye a été bombardée sous prétexte de parrainer le terrorisme. Kadhafi a été assassiné le 20 octobre 2011. L’agression de la Libye est associée au ‘’Printemps arabe ‘’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même pipe même tabac <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment, en juin 2025, le Général américain, patron d’Africom, Langley a accusé le président burkinabé Ibrahim Traoré d’utiliser l’or du pays à d’autres fins. Encore un mensonge d’Etat qui a valu une levée de boucliers à travers les 5 continents. Les manifestants ont pris fait et cause pour Ibrahim Traoré. Changeant de forme, ils viennent de nous envoyer un Américain qui n’est pas homme de couleur, Lieutenant-Colonel Rudolph Attalah. C’est même pipe même tabac.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le 1er juillet dernier, des attaques simultanées coordonnées ont ciblé tôt le matin 7 localités des première et quatrième régions du Mali. Grâce à la proactivité de l’armée malienne, les assaillants ont essuyé une déculottée sans précédent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques ne sont pas des actes isolés, mais le fruit d’une stratégie bien huilée : saper le moral des troupes, délégitimer les victoires militaires récentes et inciter les populations à se retourner contre les autorités de la Transition. Ces assauts cherchent à provoquer une fracture interne en semant le doute dans les rangs des militaires comme au sein de l’opinion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à la solution militaire malienne, les Famas détruisent régulièrement d’importants plots logistiques, des stocks de carburant, des hameaux de transit. Mieux, elles restituent à leurs propriétaires les troupeaux de bœufs volés par les terroristes. En tout état de cause, le Sahel en général, le Mali en particulier constituent le théâtre d’un duel d’influences. Moscou y est présente avec des résultats tangibles, dans le combat contre le terrorisme. Parallèlement, la Maison Blanche tente de se maintenir avec cette approche de proposition de ses solutions dans la même veine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Mohamed Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Festival de Rudolstadt 2025 en Allemagne : La photographe malienne Anna N’Diaye a crevé l’écran</title>
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<description><![CDATA[ Membre de l’Association Yamarou Photo, la jeune photographe malienne n’est pas passée inaperçue au Festival de Rudolstadt, le plus grand rendez-vous de musique et de culture du monde qui s’est déroulé du 4 au 6 juillet 2025 en Allemagne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Anna N’Diaye a exposé fièrement ses œuvres photographiques sur le bazin malien. Les photographies captivantes de la talentueuse artiste célèbrent les multiples facettes de ce tissu. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Figure montante de la photographie malienne, Anna N’Diaye incarne le leadership féminin qui porte haut les couleurs du Mali sur la scène internationale. Profitant du réseau de Yamarou Photo, dont elle est un membre clé, Anna N’Diaye a déjà effectué des expositions au Mali et à l’extérieur. Ses œuvres étaient récemment exposées au Musée de Munich dans le cadre de l’exposition sur les Sotrama de Bamako</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pesticides : Les impacts négatifs sur notre santé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pesticides-les-impacts-negatifs-sur-notre-sante-3107378.html</link>
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<description><![CDATA[ Nombreux sont les pesticides utilisés en agriculture, mais rares sont, hélas, les études de leurs impacts sur la santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette analyse de l'utilisation des pesticides dans trois villages du cercle de Kita (Madina Malinké, Banfara et Toufinko) révèle que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les utilisateurs qui n'aspirent qu'à une production de quantité et sans risques, n’ont cure de systèmes de contrôles adaptés. Une meilleure protection de l'environnement et la préservation des vies humaines sont largement tributaires d’une réelle volonté politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>1. Sur la santé humaine :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le répertoire des pesticides utilisés en agriculture est vaste et les études de leurs impacts sur la santé sont rares. L’étude a été menée dans trois villages du cercle de Kita (Madina Malinké, Banfara et Toufinko). 60 pesticides, dont 17 herbicides et 1 insecticide non homologués par le Comité ouest-africain d’homologation des pesticides (COAHP) ont été identifiés. Les pesticides utilisés sur le coton sont formulés à partir de 20 matières actives, dont 5 (soit 25,5%) interdites en Europe. Les pesticides destinés au maraîchage sont formulés à partir de 16 matières actives, dont 5 sont aussi interdites en Europe (soit 31,25%), comme par exemple le profenofos, la bifenthrine et la flubendiamide. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du suivi médical d’une cohorte de 244 applicateurs, plusieurs signes d’intoxications aigües (cutanée, orale, oculaire, gastrique) ont été observés sur nos trois sites d’étude pendant la période de pulvérisation, essentiellement avec les herbicides. Les cas d’intoxication orale et par inhalation sont les plus nombreux, observés chez 21,5% des applicateurs en juillet, coïncidant avec le pic d’utilisation des herbicides à Madina Malinké. Des cas de toxicité et d’irritation cutanée ont été relevés chez 18,5% des applicateurs en juillet, correspondant à un pic de pulvérisation des herbicides à Banfara. Dans les trois villages, les quantités d’herbicides utilisées sont plus élevées que celles des insecticides. L’utilisation d’insecticides à base de matières actives interdites comme le profenofos, la bifenthrine et la flubendiamide induit à long terme des risques d’infertilité, de perturbations endocriniennes et de maladies neurodégénératives. Le suivi de cette cohorte et l’utilisation de biomarqueurs permettra d’étudier le lien entre l’utilisation de certains pesticides et le développement de maladies chroniques (Marjorie Le Bars, Aliou Sissako, Alban de Montgolfier, Augustin Sagara et Ousmane Koïta, 2025, usage des pesticides et impacts sur la santé des applicateurs en zone cotonnière du Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2. Sur l’environnement :</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'après les recherches menées par M.M., Toure, et al. (2024, p.9), la culture du coton au Bénin a un impact considérable sur l'environnement en épuisant les sols, en aggravant l'érosion et en accélérant la déforestation et la désertification, notamment à Kandi. L'utilisation d'engrais artificiels et la croissance des terres agricoles mettent en danger l'équilibre écologique, ce qui nécessite une révision immédiate des pratiques agricoles. Les pesticides et les engrais employés dans les cultures de cotonnier peuvent entrer dans le sol et contaminer la nappe phréatique. Elles peuvent aussi se déverser dans les cours d'eau et provoquer la prolifération d'algues, eutrophisant ainsi l'environnement et réduisant la faune et la flore aquatiques. Il a été remarqué que 70,3% des producteurs sondés ont estimé que les produits chimiques utilisés dans la culture du cotonnier ont un impact négatif sur la végétation naturelle. Lors de notre étude exploratoire, nous avons observé que les savanes boisées et herbeuses sont souvent détruites pour cultiver le coton. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela conduit à une réduction des espèces locales comme Adansonia digitata (Baobab), Acacia albida (Balanzan) et Parkia biglobosa (Néré). Les herbicides employés ont la capacité de détruire des plantes non ciblées ainsi que leurs animaux associés, ce qui entraîne une diminution de la diversité biologique. Les mauvaises herbes résistantes sont souvent causées par leur utilisation répétée. Enfin, le vent transporte souvent les pesticides pulvérisés sur les cultures du cotonnier et ils peuvent avoir un impact sur les pollinisateurs tels que les abeilles et les papillons (Boubacar Sidiki DEMBELE, Famagan-Oulé KONATE, Abdoulkadri Oumarou TOURE, Mamadou S. DIALLO, 2025, analyse des effets néfastes de la culture du cotonnier sur l’environnement dans le cercle de Kita).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs ce recours systématique aux traitements chimiques préventifs impacte directement plusieurs services écosystémiques que ce soient les ennemis naturels et les pollinisateurs mais aussi les micro-organismes utiles tant sur les parties aériennes des plantes que dans le sol et indirectement toute la biodiversité environnante. La plus-value apportée par les pesticides chimiques par rapport à un système agroécologique plus robuste est donc loin d’être toujours assurée (Martin T., André P., Risede J. M., Lammoglia K., Sester M., Deletre E., Diabate S., Konan A. J. K., Le Bellec A., Blouin F., Ghneim-Herrera T., Côte F.X., 2025, caractériser les leviers techniques permettant de développer des alternatives à l’usage des pesticides de synthèse). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de la porosité de nos frontières, la question est de savoir qu'en est-il pour un laboratoire d'analyse et d'attestation de la qualité des pesticides en République du Mali ? Est-ce qu'il existe une ligne budgétaire financée par l'état malien pour la promotion des pesticides biologiques ? Qu'en est-il pour les mécanismes de gestion des emballages des pesticides en République du Mali ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'en est-il de la formation académique pour prise en compte efficace et efficiente de la problématique des pesticides ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand la volonté politique s'affirme, l'environnement est mieux protégé, des vies humaines sont préservées !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Sambou SISSOKO, Docteur en Géographie de l’environnement et Directeur Général du Journal Vert du Mali-JVM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus de 1 000 milliards de FCFA de marchés publics chaque année : Et si l’État appliquait lui&#45;même la politique de contenu local ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/plus-de-1-000-milliards-de-fcfa-de-marches-publics-chaque-annee-et-si-letat-appliquait-lui-meme-la-politique-de-contenu-local-3107377.html</link>
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<description><![CDATA[ L’application réelle du contenu local dans la commande publique est une réforme de bon sens, à portée immédiate, sans besoin de financements extérieurs. Elle ne dépend que de notre volonté politique, de notre cohérence stratégique, et de notre foi en nos propres capacités. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où le Mali cherche à reconquérir sa souveraineté économique, à relancer sa croissance et à offrir des perspectives aux millions de jeunes en quête d’emploi, une évidence s’impose : la commande publique est un levier puissant de développement endogène. Or, il est paradoxal de constater que l’État, qui promeut officiellement le contenu local dans plusieurs secteurs, reste l’un des premiers à entretenir une dépendance excessive aux importations et aux prestataires étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une incohérence stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’adoption de la loi sur le contenu local dans les secteurs minier, énergétique ou pétrolier, le Mali s’est engagé à renforcer la participation de ses entreprises nationales dans les grandes chaînes d’approvisionnement. Cet effort est louable et doit être salué. Mais comment expliquer qu’au même moment, la majorité des achats de biens, de services et d’équipements de l’administration publique continue de se faire hors du tissu économique local ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, plus de 1 000 milliards de FCFA de marchés publics sont attribués, dans le cadre du fonctionnement des ministères, des projets d’investissement ou des dépenses de défense et de sécurité. Ce montant pourrait devenir un moteur de création d’emplois, de stimulation de la production nationale et de valorisation des savoir-faire locaux… si la préférence nationale devenait une règle systématique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un potentiel massif d’emplois et de valeur ajoutée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses disponibles montrent qu’en appliquant rigoureusement le contenu local dans les dépenses publiques, le Mali pourrait générer entre 900 000 et 1,1 million d’emplois directs et indirects dans les secteurs comme :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• Le BTP et les infrastructures (routes, bâtiments publics, canalisations)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• L’habillement et l’équipement des agents publics (uniformes, bottes, mobiliers, etc.)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• L’impression des manuels scolaires et la fabrication de fournitures éducatives<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• La sous-traitance locale dans les mines, l’énergie ou la santé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• La transformation agricole et l’approvisionnement des cantines scolaires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela représente plusieurs milliers de milliards de FCFA de richesses supplémentaires à injecter dans l’économie réelle, des centaines de PME revitalisées, et un tissu industriel progressivement renforcé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une urgence de cohérence politique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que nous demandons n’est pas une faveur. C’est l’application par l’État lui-même de ce qu’il exige du secteur privé minier ou des partenaires étrangers. Ce n’est ni du protectionnisme fermé, ni de l’assistanat. C’est un acte de souveraineté économique, un moyen intelligent d’utiliser nos ressources publiques pour structurer des filières locales durables, réduire la dépendance extérieure et retenir la valeur ajoutée dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas de confier tous les marchés à des entreprises locales sans conditions. Il s’agit de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• Segmenter intelligemment les marchés publics pour les rendre accessibles aux PME<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• Imposer des critères de contenu local dans tous les appels d’offres publics<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• Former, labelliser et accompagner les fournisseurs nationaux en exigeant d’eux une Certification obligatoire pour garantir qualité et compétitivité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• Sanctionner les abus ou les importations déguisées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>• Créer un Observatoire indépendant du contenu local rattaché au Premier ministre ainsi qu’un service de certification obligatoire pour accéder à la commande publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donner l’exemple, maintenant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message est simple : l’État doit être le premier à faire confiance aux Maliennes et aux Maliens. À travers ses achats, ses contrats, ses projets, il peut et doit devenir le principal moteur d’un « Made in Mali » assumé et ambitieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’application réelle du contenu local dans la commande publique est une réforme de bon sens, à portée immédiate, sans besoin de financements extérieurs. Elle ne dépend que de notre volonté politique, de notre cohérence stratégique, et de notre foi en nos propres capacités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire nous jugera sur notre capacité à faire les bons choix au bon moment. Celui de miser sur notre économie locale, c’est maintenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Niang, Ancien Ministre <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de travail à l&amp;apos;Institut d&amp;apos;Economie Rurale (IER) : Le Ministre Youba Ba fixe le cap et rappelle ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-de-travail-a-linstitut-deconomie-rurale-ier-le-ministre-youba-ba-fixe-le-cap-et-rappelle-ses-priorites-3107373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/visite-de-travail-a-linstitut-deconomie-rurale-ier-le-ministre-youba-ba-fixe-le-cap-et-rappelle-ses-priorites-3107373.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon une note de la Cellule de Communication du Ministère de l&#039;Elevage et de la Pêche,  M. Youba Ba, accompagné de ses services techniques, s&#039;est rendu le samedi 12 juillet 2025 à l&#039;Institut d&#039;Economie Rurale (IER) à Sotuba en Commune I du District de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance de travail, suivie de la visite guidée, a permis au ministre Ba de constater les prouesses scientifiques de cet institut de référence dans le développement du monde rural de notre pays, mais aussi de noter les contraintes des administrateurs, chercheurs et personnel d'appui pour relever les importants défis relatifs à l'amélioration de la production et de la productivité du secteur rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses mots de bienvenue, le Directeur Général de l’IER, Dr Kalifa Traoré, a tout d'abord salué le ministre Ba pour l’intérêt qu'il porte à la recherche agronomique en général, et pour la recherche sur les productions animales et halieutiques en particulier. Il a ensuite présenté son institut en faisant ressortir les acquis, les défis et les perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef du département de l'Elevage et de la Pêche s’est réjoui des résultats encourageants présentés par les responsables des différents programmes de recherche des filières animales. Il a noté avec intérêt les défis auxquels la recherche Agricole est confrontée. Il retient avec beaucoup de satisfaction que l’IER a pu mettre au point et avec brio des technologies adaptées pour l’amélioration de la productivité de nos animaux. « Je demeure aussi convaincu que tous les résultats engrangés par la recherche peuvent avoir une incidence positive sur notre élevage et sur les activités de pêche et d’aquaculture », a-t-il poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que pays sahélo-saharien à vocation agro-sylvo-pastorale, le Mali possède un potentiel zootechnique immense, a précisé le premier responsable du département en charge de l'Elevage et de la Pêche. Mais ce potentiel reste, a-t-il souligné, encore insuffisamment valorisé. «Le défi est immense, mais notre détermination est plus grande encore. C’est pour cette raison que nous devons faire de l’amélioration génétique animale le fer de lance de notre Politique de Développement de l’élevage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis convaincu que l’IER, par son expertise et son ancrage territorial, constitue un maillon incontournable pour relever ce défi ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, a fait savoir le ministre Ba, la dynamisation de la Commission Nationale d’Orientation et de Surveillance de l’Amélioration Génétique Animale (CNOSAGA) est une priorité. « Je rappelle que cette Commission, dont le secrétariat général est assuré par l’IER, a pour vocation de définir les grandes orientations stratégiques en matière d’amélioration génétique animale au Mali. Elle doit redevenir ce qu’elle était censée être : un cadre de concertation scientifique et politique, garant d’une vision cohérente, inclusive et durable dans le domaine de la sélection, de la reproduction et de la diffusion de nos meilleures souches génétiques. Je vous exhorte donc à en faire un cadre vivant, fonctionnel et productif à l’écoute des besoins des acteurs de terrain et résolument tourné vers l’innovation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Ccom MEP</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Quand Choguel donne raison à « Le Challenger »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-quand-choguel-donne-raison-a-le-challenger-3107369.html</link>
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<description><![CDATA[ En janvier 2022, au lendemain de la grande marche organisée sous l’égide du gouvernement de transition pour dénoncer les sanctions prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Le Challenger titrait «Sanctions de la Cedeao et de l’UEMOA contre le Mali : les populations prises en otage». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 12:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les populations sont prises en otage. Par les auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 et leurs soutiens civils ! Par les sanctions édictées par la CEDEAO et l’UEMOA. Autant il faut regretter les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, autant il faut dénoncer la surenchère des auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 et leurs soutiens civils dont la volonté de confiscation du pouvoir saute à l’œil. Autant les sanctions paraissent excessives dans un contexte de crise, autant les auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 et leurs soutiens civils sont responsables de l’isolement diplomatique du pays qui s’enfonce sur une voie périlleuse sur fond de manipulation avec son lot d’incertitudes, d’instabilité et d’inquiétudes », écrivait le journal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 12 juillet courant, soit plus de 3 ans après, Dr Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre du Gouvernement de transition de janvier 2021 à novembre 2024, a publié une tribune intitulée : « attention à ne pas atteindre le point de non-retour !». Selon l’ex Porte-parole du M5-RFP, « L'expansion de l'insécurité et du terrorisme qui fut naguère l’une des principales raisons qui ont provoqué le soulèvement du Peuple à travers le M5-RFP, est devenue le justificatif majeur pour imposer l'injustifiable : prendre le Mali en otage, en proclamant la prolongation indéfinie de la Transition<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«jusqu'à la pacification totale du pays». En évoquant vertement « prendre le Mali en otage », Dr Choguel Kokalla Maïga donne raison au journal « Le Challenger ». En un mot, ce que l’ancien chef du gouvernement du Général Goïta écrit aujourd’hui, votre journal a eu le courage de le dire, il y a plus de 3 ans. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut juste<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappeler à l’ex-Premier ministre, qui a aujourd’hui le courage d’affronter ses anciens patrons, que le processus de « prise en otage du Mali » n’a pas commencé avec la dernière révision de la Charte de la transition. Ce processus est en cours depuis la tenue des Assises nationales de la refondation (ANR) pour manipuler la durée de la transition au mépris des engagements pris par le CNSP devant le peuple malien et la communauté internationale. Mais aussi au mépris des 10 points et 17 mesures du M5-RFP, rappelés avec force, le jeudi 6 mai 2021 au Palais de Koulouba par Dr Choguel Kokalla Maïga au cours d’une audience avec le Président de la Transition, Bah N’Daw. Ce jour-là, le Président du Comité stratégique du M5-RFP disait qu’il n’est pas question d’aller au-delà des 18 mois de transition et que les reformes non exécutées devraient être transférées aux «autorités légitimes». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la violation des engagements et le non-respect de la parole donnée jalonnent cette transition dont Dr Choguel Kokalla Maïga fut une pièce maîtresse. Il a largement contribué au statut quo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Norbert Zongo, « les peuples comme les hommes finissent toujours par payer leurs compromissions politiques : avec des larmes parfois, du sang souvent, mais toujours dans la douleur….Chaque compromission avec une dictature est toujours payée au prix fort. La règle ne souffre pas d'exception ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon le Président du Mouvement Tabalé, Fabou Kanté : «La Transition s’est enlisée dans un imbroglio politico&#45;juridique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/selon-le-president-du-mouvement-tabale-fabou-kante-la-transition-sest-enlisee-dans-un-imbroglio-politico-juridique-3107368.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à la promulgation de la nouvelle charte de la transition du Mali, et pour la résolution de l’équation paix-sécurité-réconciliation développement dans le sahel, le Mouvement Tabalé a publié une déclaration. Le texte intégral. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 12:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mouvement Tabalé a suivi avec attention les travaux de la session ordinaire d'avril 2025 du Conseil National de la Transition (CNT). Il s’est approprié le RAPPORT N° 25 08/CNT/CLCLJDHIR et le discours de clôture de la session. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de consultations internes entre ses différents organes, aux fins d’apprécier les décisions principales issues de ladite session, la Commission des Sages Tabalé, le Gouvernement Panafricain Tabalé, le Parlement Populaire Panafricain Tabalé et le Groupe d’Experts Panafricain pour le Développement de l’Afrique du Mouvement Tabalé, ont procédé à l’analyse de forme et de fond des résolutions adoptées par le CNT, et ont fait des propositions à l’endroit des pouvoirs publics. Cet énième exercice de la plateforme mondiale des acteurs du changement s’inscrit dans sa volonté constante de contribuer à l’amélioration de la gouvernance, à l’apaisement des tensions, sociopolitiques et sécuritaires et à la stabilisation de nos institutions dans un Sahel pacifié, conformément aux aspirations du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réflexions Tabalé ont porté sur les modifications majeures apportées à la Charte de la Transition, qui ont d’ailleurs défrayé la chronique des réseaux sociaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Analyses de forme : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Le Mouvement Tabalé s’inquiète et se demande si la juxtaposition de la Constitution du 23 juillet 2023 et de la Charte de la Transition n’acte pas une sorte de République hybride pour notre pays, qui ne correspond à aucune norme institutionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• S’agissant de la fixation de la durée de la Transition à cinq (05) ans renouvelables jusqu’à la pacification du pays, la plateforme panafricaine de veille citoyenne questionne : de quel côté se situe la légitimité populaire entre les Recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation (ANRs) ayant reçu l’onction du peuple Malien, les parodies post-ANRs émanation d’un effet de mode et le vote d’un CNT dont le décret de nomination de 121 membres attaqué devant la Cour Suprême n’a toujours pas été vidé, et pis, dont le mode opératoire fait encore objet de critiques acerbes et de vives contestations dans plusieurs milieux maliens ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Analyses de fond : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Après la revue générale de la trajectoire de la Transition d’août 2020 à nos jours ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Après avoir passé au peigne fin l’intégralité des engagements pris par les autorités de la Transition devant le peuple Malien, d’une part sur la fin de la Transition et, d’autre part, sur les réformes politiques et institutionnelles, de la première apparition sur les ondes de l’Office des Radios et Télévisions du Mali (ORTM) de l’ex- Conseil National pour le Salut du Peuple (CNSP) le 18 août 2020, jusqu’au dernier communiqué du Gouvernement de Transition sur la dissolution des partis politiques ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Suite à des débats studieux et tumultueux sur l’évolution du contexte sociopolitique et sécuritaire du Mali de mai 2021 (rectification de la Transition) à maintenant ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Prenant acte de certaines décisions prises récemment pour règlementer la vie sociopolitique et qui heurtent la tradition démocratique ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Intégrant dans la démarche la nécessité d’ajuster la dynamique politique Malienne, à celle des deux (02) autres pays de l’Alliance des Etats du Sahel dans le respect strict de notre loi fondamentale ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mouvement Tabalé tout en reconnaissant à la Transition, ses efforts de renforcement des capacités et de modernisation des forces de défense et de sécurité du Mali, et saluant à leur juste valeur les reformes intervenues dans plusieurs secteurs de développement stratégiques du pays, a tiré les conclusions suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- La Transition s’est malheureusement trompée de prérogatives et de priorités pour réconcilier les Maliens, les rassembler autour d’un Programme Commun de Reconstruction Nationale (PCRN) rompre avec le cycle de la violence et baliser le terrain pour l’organisation d’élections crédibles et transparentes pour un retour serein à l’ordre constitutionnel normal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- La politique sécuritaire de la Transition, semble avoir plutôt contribué à exacerber l’insécurité au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Les résolutions des consultations et assises organisées au Mali de 2020 à 2025, n’ont été généralement utilisé par la Transition que pour servir d’armes politiques contre d’autres Maliens, d’instrument pour mieux asseoir le pouvoir transitoire, ou pour accorder des avantages et privilèges aux principaux animateurs et acteurs de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Le peuple malien a régulièrement été mis devant le fait accompli, par la prise et l’exécution de décisions majeures qui engagent son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- La Transition s’est enlisée dans un imbroglio politico-juridique imputable à des atermoiements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6- La dynamique de l’Alliance des Etats du Sahel a mis les peuples de l’AES hors-jeu, au profit de la manipulation des masses et de l’émergence de soutiens fabriqués dans le processus de construction et de consolidation de cette initiative sous régionale.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leur élan habituel de contribuer à la bonne marche de l’Etat, les instances du Mouvement Tabalé ont procédé à des suggestions ciblées et à dimension étendue, afin que la résolution de l’équation Paix-Sécurité-Réconciliation-Développement au Mali et dans le Sahel, s’appuie sur des ressorts institutionnels et sociopolitiques solides. Cela permettrait aux peuples de l’AES d’être les garants de la légitimité publique et de la veille citoyenne responsable dans nos pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vu ce qui précède, le Mouvement Tabalé :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Regrette le vote de la loi portant modification de la Charte de la Transition par le CNT et sa promulgation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Dénonce avec la dernière énergie l’absence cruciale de contrôle critique de l’action gouvernementale par le CNT. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Salue la réduction symbolique du train de vie des membres du CNT, mais la trouve assez timide et, par conséquent, demande plus d’efforts de la part des parlementaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Recommande l’organisation urgente des Assises des Peuples du Sahel (APS) dont les travaux devraient aboutir aux résultats suivants : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Procéder à une réappropriation véritable de la problématique de l’insécurité au sein de l’AES par les peuples du Sahel ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Organiser un dialogue inclusif et franc entre les autorités de l’AES et les groupes armés originaires de l’AES en belligérance avec elles ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Faire converger les sorties de la Transition dans les 03 pays de l’AES ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Tenir simultanément les élections municipales, législatives et présidentielle dans les pays de l’AES ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Dégager de façon consensuelle et inclusive les conditions et les critères de participation aux échéances électorales dans l’AES ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Procéder à l’installation du Parlement Citoyen de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Mouvement Tabalé informe l’opinion publique nationale et celle de la Confédération Mali Burkina-Niger, que son Groupe d’Experts Panafricain pour le Développement de l’Afrique (GEPDA) a déjà travaillé sur les Termes de Références de ces Assises des Peuples du Sahel. Il s’engage à les adapter aux situations nouvelles et à les soumettre prochainement à qui de droit. Il tiendra informer l’opinion des peuples du sahel des suites réservées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mouvement Tabalé renouvelle son attachement aux valeurs de justice et de souveraineté populaire. Il appelle l’ensemble des forces vives à rester mobilisées, vigilantes et unies pour préserver l’intérêt supérieur de la Nation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 14 juillet 2025 <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Mouvement Tabalé <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fabou KANTE <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ambassadeur de la Paix (2001)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplômés sans emploi et sans boussole : Et s’ils réanimaient l’ADIDE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/diplomes-sans-emploi-et-sans-boussole-et-sils-reanimaient-ladide-3107367.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils sont des centaines de jeunes diplômés versés chaque année sur le marché de l’emploi. Malgré ce nombre croissant de chômeurs, aucune organisation digne de ce nom, n’existe pour plaider en leur faveur auprès de l’Etat. C’est chacun pour soi…. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 12:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une absence d’organisation qui profite bien au pouvoir qui a les coudées franches pour procéder aux recrutements comme bon lui semble. Dans les années 90, l’Association des diplômés sans emploi (ADIDE) n’existait que pour les diplômés initiateurs et demandeurs d’emplois comme son nom l’indique. Même si le taux d’employabilité était faible, les dirigeants de cette association parvenaient à organiser des sessions de formation sur l’ensemble du territoire à l’intention des diplômés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations dont la majeure partie concernait la gestion et la création d’entreprise permettaient à certains de s’aventurer dans le secteur privé. Qu’est devenue cette association ? Faut-il la laisser mourir de sa belle mort ? Pourquoi le témoin n’est-il pas passé ? Peut-on encore réveiller cette association pour donner espoir aux jeunes sortants ? Qu’en pensent ses ex-animateurs comme les Sidy Camara, Modibo Kadjoké, Salia Doumbia, Dioncounda Niakaté, Dramane Haïdara ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’assises spéciale : Le tact du Président Bamassa Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-speciale-le-tact-du-president-bamassa-sissoko-3107366.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence de Bamassa Sissoko, la Cour d’assises spéciale a rendu un verdict historique le 8 juillet 2025, avec des condamnations pécuniaires et à des peines privatives de liberté. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 12:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’arrêt a fait l’objet de pourvoi comme on pouvait s’y attendre, l’un des points les plus marquants de ce procès a été le tact et la rigueur professionnelle du Président Sissoko dans la conduite des débats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Chacun a eu le temps nécessaire pour s’exprimer, s’expliquer en détail, de long en large. Parfois même on était impatients, mais vous avez tenu la police des débats avec rigueur et professionnalisme, monsieur le président, nous vous en remercions», a salué le représentant du ministère public, Kokè Coulibaly, à l’entame de son réquisitoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le président Bamassa Sissoko a dirigé les débats avec sang-froid, gardant rigueur professionnelle et sérénité dans une audience marquée par de vives tensions. Pour la comparution de témoins ou encore pour l’organisation de la vidéoconférence, une première au Mali, il s’est investi avec le souci de la manifestation de la vérité. Il a fait montre de la même disposition d’esprit lorsqu’il s’est agi de statuer sur des questions de compétences juridictionnelles soulevées par la défense, en plein cœur du processus, en lien notamment avec l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal. Plusieurs points qui auraient pu empêcher la poursuite de l’audience ont pu être levés, voire évités grâce à son sens élevé de responsabilité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a veillé à ce que les débats se déroulent dans l’ordre et le<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>respect, en garantissant un traitement équitable des arguments de la défense et des réquisitoires du ministère public. Sous sa présidence, aucun argument, pièces n’était rejeté sous l’effet de la lassitude du procès ou de l’humeur. La mesure a été la boussole, cherchant toujours à situer la cour au juste milieu du débat, pour préserver à toutes les parties ses droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En respectant les droits des accusés et les exigences du droit pénal, Bamassa Sissoko a incarné une Cour cherchant à garantir une justice équitable, appuyé en cela par des conseillers expérimentés à l’image de Bandiougou Fofana, Amadou Touré, Assana Dolo et Zakariah Kanté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Centrales solaires…bientôt 18 mois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-centrales-solairesbientot-18-mois-3107365.html</link>
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<description><![CDATA[ Mai 2024-Juillet 2025. Voilà bientôt 18 mois que les premières pierres des centrales solaires de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro ont été posées par le Président de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 12:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Energie et de l’Eau d’alors, Bintou Camara, avait pompeusement déclaré que les travaux prendraient fin en 18 mois. Ce délai est presque arrivé à terme. Quel est donc l’état d’avancement des travaux ? L’éléphant annoncé est-il arrivé des pattes cassées ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Gouverner, c’est prévoir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, pays continental, est approvisionnée en de nombreux produits de première nécessité par la voie terrestre. Or les axes routiers sont dans un tel état si de dégradation que cela ne soit de plus en plus difficile. Véritable quadrature du cercle. A défaut de les réparer, a-t-on pensé à une alternative, un plan B pour éviter les pénuries ? Gouverner, c’est prévoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rond-point<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sans feu : en attendant le pire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répétition est pédagogique : le rond-point Konaré situé sur la route de l’aéroport est dépourvu depuis plusieurs semaines de feux tricolores.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Pendant les heures de pointe, c’est la pagaille avec des usagers se jettant sur la voie comme bon leur semble, des flics tourmentés par la nécessité de faire régner un tant soit peu d’ordre et leur instinct de conservation leur intimant de faire gaffe. Faut-il attendre le pire pour le retour des feux ? Il y a lieu de s’interroger. Laxisme quand tu nous tiens !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’or: Finkoua n’est pas d’accord<o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ce lundi 14 juillet 2025, de nombreux habitants du village de Finkoua dans la Commune rurale de Sanso, Cercle de Koumantou, Région de Bougouni sont sortis pour empêcher un bulldozer escorté par des éléments lourdement armés de la Garde nationale d’entrer dans leur forêt. Ils exigent la fin de l’exploitation anarchique de l’or. Pas question, selon eux, que ces machines détruisent leur environnement. </span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’eau à Bamako : La Directrice Générale de la SOMAGEP&#45;SA sur tous les fronts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-de-leau-a-bamako-la-directrice-generale-de-la-somagep-sa-sur-tous-les-fronts-3107265-3107265.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la dégradation inquiétante de la qualité de l’eau du fleuve à Bamako, la Directrice Générale de la SOMAGEP-SA, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, multiplie les actions de terrain et de concertation en vue d&#039;un retour à la normale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunion de crise, visites inopinées, inspections techniques...elle est au four et au moulin et rien n’est laissé au hasard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mercredi 9 juillet 2025, dès 7h du matin, les portails de la Station de Pompage de Kabala s’ouvrent à une visiteuse inattendue. La Directrice Générale est déjà sur place. Sans préavis. Objectif : s’assurer personnellement du fonctionnement de la station, confrontée à de sérieuses difficultés de traitement de l’eau brute. Une eau de plus en plus turbide, en raison de la recrudescence sauvage des activités de dragage et d’orpaillage dans le lit du fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de sa visite marqué surtout par un échange franc avec les agents, plusieurs dysfonctionnements sont relevés. La réponse ne se fait pas attendre : dès son retour au siège, la Directrice Générale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>convoqué un CODIR d’urgence (Comité de Direction) afin d’exiger des responsables des propositions concrètes de solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Station de Djicoroni-para et le Laboratoire Central visités <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain, jeudi 10 juillet, cap sur la Station de Pompage de Djicoroni-Para. De l’unité d’exhaure à la salle de refoulement, en passant par les filtres et les décanteurs, chaque détail technique est scruté. La Directrice Générale met à profit cette visite pour demander la relance de la Station Compacte de Potabilisation (SCP) de Djicoroni-Para, restée à l’arrêt depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la tournée s’achève par le Laboratoire Central de la SOMAGEP-SA, un maillon clé dans le contrôle de la qualité de l’eau. Dans les salles physico-chimiques et bactériologiques, la Directrice Générale encourage le personnel à redoubler de vigilance et de rigueur : « L’eau est une ressource vitale. Sa qualité ne doit jamais être compromise », martèle-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vue de soulager les populations en cette période difficile, des équipes techniques sont à pied d’œuvre pour exécuter les instructions fermes données par la Directrice Générale en vue de renforcer les capacités de production au niveau de certains sites dont Djicoroni Para, Magnambougou et Kalabambougou. Selon elle, il n’y a pas de repos tant que les populations n’auront pas de l’eau dans leurs robinets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ces actions fortes, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré réaffirme son engagement pour un service public de l’eau fiable, conforme aux normes de l’OMS, et accessible à tous les abonnés. Un combat noble, car profitable a tous. Elle mérite donc d'être encouragée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondance particulière</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovations technologiques : Ousmane Dicko, le jeune prodige malien de 17 ans !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovations-technologiques-ousmane-dicko-le-jeune-prodige-malien-de-17-ans-3107264.html</link>
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<description><![CDATA[ A 17 ans, Ousmane Dicko hisse le Mali dans le cercle très select de l’intelligence artificielle (IA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mise sur orbite et auréolée de prestige, grâce au classement du magazine américain Forbes, la start-up Ousmane Dicko, adolescent, fait la fierté de toute la nation malienne. Ne dit-on pas qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des année ? Cette maxime est illustrative du parcours inédit de notre génie en intelligence artificielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le sillage de Diakité Robotique, de Zégué Moussa Diarra, j’en passe, tous inventeurs de drones, Ousmane Dicko brille au firmament de la robotique. Il incarne une nouvelle génération de leaders africains, passionnés de technologie, profondément engagés et déterminés à sauter le pas, quoiqu’il arrive et résolument tournés vers l’avenir. A 17 ans, il est classé parmi les Top 30 jeunes africains de moins de 30 ans, les plus prometteurs, par le magazine américain Forbes 2025. Ousmane n’est pas simplement un prodige numérique : il est le premier jeune malien à fonder une agence d’intelligence artificielle. Patron un peu particulier, à seulement cet âge précoce, il dirige une entreprise singulière, où ses sept collaborateurs sont des intelligences artificielles, dont un chargé de clientèle, un générateur de contenus (écrits), un responsable des ressources humaines, un designer, un assistant… « Un solopreneur, à la tête d’employés IA » qui surprend au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondateur de Dicken Media IA, la première agence d’automatisation par l’intelligence artificielle au Mali, il se distingue par une vision claire : faire de l’IA un levier de transformation pour l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dicken Media qu’il dirige, crée des chabots IA « pour le service client, la formation en interne pour des entreprises, le SAV et le consulting IA. » L’entreprise aide ses clients à tirer le meilleur parti de l’IA, en les accompagnant dans le gain du temps, de l’argent. A cette étape du développement de Dicken Media, les cibles restent « les grandes et moyennes entreprises », confie le jeune patron. Le contexte actuel du développement de l’IA ne fait qu’accélérer les opportunités. « Les entreprises comprennent l’importance d’automatiser leur services clients avec l’IA. » Car, ce service leur permet d’améliorer leur capacité à acquérir de nouveaux clients. Sa toute première initiative au Mali était de lancer un chabot de conversation et de guide pour les clients. La solution Dicken Media permet ainsi d’automatiser à 100% le service client par messagerie. Mais il n’exclut pas la possibilité d’innover aussi dans le domaine des centres d’appel par l’IA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Construire à 17 ans…l’Afrique de demain</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dicken IA, son agence, n’est qu’une première étape. En 2025, Ousmane compte lancer un SaaS basé sur l’IA, spécifiquement conçu pour les besoins du marché africain. Et ce n’est qu’un début. Il rêve déjà de créer un modèle de speech-to-tex qui comprend toutes les langues africaines locales, ou encore un modèle d’IA 100% africain, développé sans aide occidentale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours, bien que jeune, est déjà riche. « Depuis mes 14-15 ans, j’ai fait une immersion dans le monde de l’entrepreneuriat. J’ai eu un e-commerce, une agence de marketing, j’ai été freelance… J’ai un peu tout testé », raconte-t-il avec une franchise désarmante. Ce qu’il appelle un « parcours un peu vague », témoigne en réalité d’une curiosité insatiable et d’une soif d’apprendre par l’expérience. C’est en 2022, avec la sortie de GTP-3, qu’Ousmane découvre l’intelligence artificielle. Une révélation. « Dès que j’ai testé, j’étais comme fou. Ça répondait à toutes mes questions. Je ne comprenais pas comment ça marchait, mais je voyais tout ce que ça pouvait changer ». Fasciné il se plonge dans l’univers de I’IA, persuadé qu’il tient là l’opportunité du siècle, non pas pour lui seul, mais pour tout un continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais être jeune, africain de surcroît, et passionné de technologie ne va pas sans obstacles. Ousmane en a fait l’expérience. « Le premier problème, c’est l’âge : à moins de 18 ans, tu ne peux pas créer ton entreprise. Ensuite, il y a les outils : beaucoup ne sont pas accessibles depuis l’Afrique, ou ne sont pas adaptés à notre contexte. » Des freins qu’il contourne avec ingéniosité, en cherchant d’autres alternatives, en hackant parfois les systèmes, toujours avec la même détermination. A seulement 17 ans, Ousmane Dicko ne se contente pas de rêver l’Afrique de demain. Il est déjà en train de la construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son message aux jeunes ? Il est simple : « l’avenir, c’est maintenant. Et même si c’est l’agriculture ou autre chose, engagez-vous là où vous pouvez avoir un impact réel », dixit Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, le vrai enjeu est plus large : il est systémique. « L’Afrique a tous les éléments pour développer l’IA. On a les jeunes, on a les problématiques, on a les données. Mais il manque une chose : des stratégies nationales claires. Peu de pays africains ont une vraie politique d’intelligence artificielle. » Une absence de vision à laquelle il veut répondre, à sa manière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la gouvernance du FAFPA : Les outils de travail prioritaires passés au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/amelioration-de-la-gouvernance-du-fafpa-les-outils-de-travail-prioritaires-passes-au-peigne-fin-3107262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/amelioration-de-la-gouvernance-du-fafpa-les-outils-de-travail-prioritaires-passes-au-peigne-fin-3107262.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le but d’outiller le personnel pour améliorer sa gouvernance, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a organisé un atelier de 3 jours, dont la cérémonie était présidée le jeudi, 10 juillet 2025, à son siège, par la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, le FAFPA occupe une place stratégique dans le dispositif de la formation professionnelle et d’apprentissage au Mali. Il a entrepris des reformes pour améliorer sa gouvernance au bénéfice de ses usagers. La ministre a félicité le Directeur général du FAFPA pour avoir associé les antennes régionales à l’activité, afin de mieux répondre aux besoins de formation professionnelle des acteurs des régions. Ce qui permettra d’améliorer la visibilité du fonds, mais aussi d’atteindre les objectifs de partage et d’harmonisation des bonnes pratiques qui favorisent l’environnement professionnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les trois jours, les acteurs ont échangé sur les procédures opérationnelles, administratives, financières et comptables. Ils ont ensuite révisé les propositions d’orientation sur la nouvelle vision du FAFPA et les droits et devoirs des travailleurs dans un établissement public à caractère administratif. L’objectif de l’atelier était d’échanger sur les outils révisés, afin d’obtenir des documents de travail consensuels permettant au FAFPA d’être plus efficace dans son intervention. Ainsi, même les représentants des antennes régionales pourront désormais servir plus significativement d’appui-conseil aux usagers pour une meilleure qualité des dossiers de formation soumis à la direction du financement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le programme ANPE–CAECE JIGISEME officiellement lancé : 1000 porteurs de projets pour la promotion de l’auto&#45;emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/le-programme-anpecaece-jigiseme-officiellement-lance-1000-porteurs-de-projets-pour-la-promotion-de-lauto-emploi-3107261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où le chômage touche des centaines de milliers de jeunes maliens chaque année, l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) et la Caisse d’Appui aux Entreprises et aux Communautés d’Épargne (CAECE-JIGISEME) ont lancé le jeudi 10 juillet 2025, un ambitieux programme de soutien à l’entrepreneuriat et à l’auto-emploi.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’objectif est d’accompagner, encadrer et financer 1 000 porteurs de projets sur tout le territoire national, en priorité des jeunes, des femmes et des personnes en situation de handicap. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle, présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck, a été marquée par la présentation du cadre de partenariat, des objectifs du programme et des mécanismes mis en place pour son exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme découle d’une convention de partenariat signée entre l’ANPE et la CAECE JIGISEME. Il vise à offrir un cadre intégré d’appui à l’auto-emploi, à travers la formation, l’encadrement et le financement de projets économiquement viables. Le directeur général de la CAECE, Tidiane Amadou Tall, a souligné que cette initiative s’inscrit dans la logique de collaboration entre acteurs publics et privés, pour une meilleure couverture des besoins en emploi et en financement. La CAECE s’est engagée à mobiliser une enveloppe initiale de 100 millions de FCFA sur fonds propres pour financer les bénéficiaires du programme, avec la possibilité d’augmenter ce montant en cas de cofinancement par l’ANPE ou d’autres partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>300 000 demandeurs d’emploi chaque année</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données nationales et celles de la Banque mondiale, environ 300 000 nouveaux demandeurs d’emploi intègrent chaque année le marché du travail au Mali, contre à peine 50 000 offres d’emploi disponibles. Les femmes et les personnes handicapées figurent parmi les groupes les plus affectés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le chômage et le sous-emploi demeurent des enjeux majeurs pesant sur la stabilité sociale et économique de notre pays », a rappelé la ministre Oumou Sall Seck, insistant sur la nécessité d’approches transversales et partenariales. Le programme ANPE–CAECE JIGISEME répond à ces préoccupations en structurant un dispositif adapté aux réalités des bénéficiaires. Il prévoit une sélection rigoureuse des projets via un appel à candidatures, suivi d’un accompagnement technique et d’un financement adapté. Pour garantir l’efficacité du programme, un comité de suivi a été mis en place. Il a élaboré plusieurs outils de gestion, dont un manuel d’opérations, un canevas de plan d’affaires, et des formulaires de candidature, tant pour les postulants individuels que collectifs. L’objectif général est de renforcer ou créer des activités génératrices de revenus durables, avec un fort potentiel économique et d’emploi. Une attention particulière sera portée à l’entrepreneuriat féminin et à celui des personnes en situation de handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant directement aux bénéficiaires, la ministre a lancé un appel vibrant à l’engagement et à la responsabilité : « Intégrez dans vos comportements que vous êtes les artisans du changement. Osez, portez haut vos ambitions ! Le moment est venu pour vous de réussir ! ». Elle a salué l’engagement de la CAECE JIGISEME, tout en réaffirmant la volonté du Gouvernement de faire de l’emploi une priorité nationale, conformément au Plan d’Action du Gouvernement de Transition, fondé sur les Huit Axes Stratégiques définis par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un modèle d’initiative à suivre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme ANPECAECE JIGISEME se veut un exemple de partenariat inclusif, porteur d’espoir pour des milliers de jeunes maliens en quête d’insertion. En investissant dans l’auto-emploi, l’État et ses partenaires misent sur la résilience, l’innovation et le potentiel de la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En concluant ses propos, Mme le ministre a appelé chaque acteur et actrice à tenir ses promesses avec responsabilité et conviction, afin que d’autres personnes puissent emprunter le même chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibril Sacko, Président de l&amp;apos;Association ‘’Salon des Médias’’ : ‘’Tout est fin prêt pour la tenue de la 4e édition’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/djibril-sacko-president-de-lassociation-salon-des-medias-tout-est-fin-pret-pour-la-tenue-de-la-4e-edition-3107260.html</link>
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<description><![CDATA[ Après deux reports, la 4e édition du Salon des Médias se tiendra bel et bien du 31 juillet au 3 août prochain. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une interview que l’initiateur de l’évènement, Djibril Sacko, nous a accordée, il donne l’assurance de la tenue de cette édition à date indiquée, fait le point de l’organisation et des différentes innovations pour cette édition.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonjour président, c’est quoi le Salon des Médias ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonjour. Le salon des Médias est une initiative de jeunes journalistes et des acteurs de médias au Mali qui se sont réunis, qui ont décidé de l'organiser comme leur événement. C’est une initiative qui nous amène à parler de nos problèmes, de notre vision du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un premier temps, c'était national mais, depuis la deuxième édition, le Salon des médias est devenu international puisqu'on a reçu des journalistes de la Guinée et du Burkina Faso dans un premier temps. La troisième édition aussi a réuni des journalistes de ces deux pays, plus le Niger et le Togo. Maintenant pour la quatrième édition, 15 pays doivent venir s'ajouter aux médias du Mali pour parler de la 4e édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après deux reports successifs, la commission d'organisation a finalement retenu la période du 31 juillet au 3 août pour l’édition 2025 du Salon de médias. Peut-on enfin se rassurer quant au respect de ce rendez-vous ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fois-ci le salon aura bel et bien lieu à la date du 31 juillet au 3 août. Il est vrai qu’il y eu des reports du fait de difficultés organisationnelles et qu’en accord avec les plus hautes autorités de notre pays, nous avons décidé de le reporter pour mieux préparer l’édition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A quelques semaines de l'événement, quel est le niveau actuel de préparation et d'organisation ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un événement très important. C’est pourquoi la commission d'organisation est à pied d’œuvre pour tenir tous les paris. Le président de la commission d'organisation, vous le connaissez déjà c'est Issa Kaba Sidibé. Nous avons travaillé de telle sorte que nous avons un comité de pilotage dirigé par le président de la Maison la presse, qui est constitué en outre du président du Groupement des agences de communication au Mali, Sidy Dagnoko, un nouveau partenaire du Salon des médias à travers ‘’Spirit Mc Eriksson’’, Hamidou Sampy à travers Créacom Afrique. Nous avons aussi ‘’Binthily communication’’ qui nous accompagne. Ce comité de pilotage chapeaute toutes les décisions du Salon des médias. La commission d'organisation a des démembrements tels que la sous-commission accueil-hébergement, la sous-commission restauration, la sous-commission santé et sécurité, la sous-commission scientifique, la sous-commission communication. Aujourd'hui, on peut dire que le Salon des médias est vraiment prêt à accueillir les participants du Mali et du monde entier au Palais de la culture Hampâté Bah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Salon de média prend de l'ampleur à chaque édition. Quelles seront les principales nouveautés et particularités cette année ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, nous avons renforcé ‘’L'école du Salon’’ avec d'autres partenaires. Elle portera sur plusieurs thématiques. Nous avons<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>revu aussi l'organisation en prévoyant des tables-rondes. Ainsi seront approfondies les différentes thématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y aura de nombreux invités internationaux pour des échanges plus féconds par rapport aux préoccupations des medias. Nous avons d'autres innovations à travers le contenu même du Salon des médias. Nous avons un partenariat avec le Forum de la presse. Nous avons également intégré un concours de films documentaires qui sera un concours ouvert, sans thématique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>définie. Cela pour permettre aux jeunes réalisateurs de venir compétir. Nous sommes déjà en train de travailler sur le jury qui va départager ces réalisateurs en herbe. Il y aura aussi une compétition de football entre les organisations de presse autour de ‘’Créacom’’, notre partenaire dans l'organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme vous le savez, cette année a été décrété ‘’l'année de la culture’’ au Mali par nos plus hautes autorités. Donc le Salon des médias ne doit pas rester en marge. Aussi avons-nous décidé d'ajouter beaucoup d'aspects culturels. Il y aura une Nuit dédiée à la culture malienne et africaine. On est en train de travailler avec le Badema national et l'Ensemble Instrumental. Nous allons organiser une visite touristique dans quelques sites avec ‘’Mali Tourisme’’. En outre, nous avons décidé d'ouvrir une large fenêtre sur les activités de l’AES, parler du rôle que le Mali a joué durant sa présidence et faire aussi un peu le bilan du travail des départements qui sont là parce que le ministère de la Communication nationale et les directeurs des chaînes nationales de l'AES seront au rendez-vous avec la grâce de Dieu. Il faut signaler que l'invité d'honneur du Salon des médias de cette édition est la Maison de la presse du Sénégal. Elle sera là avec une forte équipe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les invités attendus pour cette édition. D’importantes personnalités et structures sont-elles annoncées? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les invités attendus cette année sont les organisations de presse du Burkina Faso, du Niger du Sénégal aussi de la Côte d'Ivoire. Nous avons aussi invité quelques têtes d’affiches dans ces différents pays. Ces têtes d’affiches seront des surprises. Nous avons invité les instances de régulation de ces pays, la Haute Autorité de la communication du Mali est déjà avec nous. Seront également ici plusieurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministres, directeurs des télés nationales de l’AES et d’ailleurs. Par exemple, au Cameroun, il y aura ‘’Sonde plus TV’’ qui est une chaîne de télévision pilotée par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'initiatrice du Salon international de l’audiovisuel du Cameroun. Le staff du Festival international de la liberté de presse et BFM TV au Burkina seront également de la partie. Nous avons invité la télévision guinéenne, la télévision nigérienne, celle du Gabon. Donc c'est dire aujourd'hui que nous mettons l'accent sur tout ce qui peut jouer un rôle important dans la vie des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ne pensez-vous pas que c'est trop d’activités à la fois?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme qu'on est en train d'élaborer prévoira des activités en amont du Salon des médias. C’est le cas de ‘’L'école du Salon’’ qui commence trois jours plus tôt. Il y aura les panels, les tables-rondes et les masters class. Je pense qu’on pourra tenir toutes les activités prévues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan des partenariats, le Salon a-t-il bénéficié de nouveaux soutiens ou de collaborations renforcées ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien sûr. Le salon a commencé avec les agences de communication ‘’Créacom’’, puis ‘’Binthily communication’’. Ce sont les partenaires visibles en activité. Nous avons d'autres partenaires tels Dja communication qui était avec nous dès le début. Il y a l’ORTM qui a tout le temps été avec nous comme d’autres médias.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Spirit est venue renforcer l'équipe de la mobilisation. Cette année, il faut que le salon soit vendu. Le rôle de Spirit, c'est la vente des stands, en plus de la communication et de l'organisation matérielle du Salon des médias. S’y ajoute la Maison de la Presse du Sénégal, partenaire-clé du Salon des médias, puisque dans la convention entre la Maison la presse du Sénégal et le Salon des médias, il est dit que la Maison de la Presse accompagne SAM-Mali qui, en retour, l’accompagnera dans l'organisation du salon prévu au Sénégal en octobre prochain. Donc cette année, on peut dire fièrement que le Salon est en train d’avoir beaucoup de partenaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce que vous avez un message à l’endroit des participants, de la presse malienne, en particulier ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous invitons les médias maliens à faire du Salon des médias, leur salon. Ce que nous demandons à la presse malienne, c'est de venir occuper les stands. Nous sommes en train de faire des stands ouverts, qui vont permettre à nos participants d'être visibles. Il ne s’agit pas de prendre les stands et ne pas les occuper. Nous demandons cette année aux médias de venir occuper les stands. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des étrangers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>viendront pour découvrir ce que nous faisons. Ils peuvent chercher à comprendre c'est quoi par exemple le journal ‘’Le Challenger’’ ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'est-ce qu’il fait ? Est-ce que le Challenger doit seulement venir afficher une bâche et puis partir ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, ‘’Le Challenger’’ doit être actif et présent pour donner plus d’orientation aux visiteurs. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les télés qui viendront doivent aussi être actives avec des émissions sur place. L’objectif du Salon des médias, c’est amener cette population à découvrir, savoir ce que nous faisons, ce que nous apportons. Donc, on demande aux médias d'être présents et de s’intéresser au salon au grand bénéfice de tous. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui est le parrain de cette édition ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain de cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>4e édition est le président du Haut Conseil Islamique, Chérif Ousmane Madani Haïdara. Il est aussi le promoteur de Chérifla Télévision. Il a été choisi car le salon est un cadre de communication, d’échanges et de transmission de messages. C’est dire que les religieux et les médias peuvent aller ensemble car, chacun est transmetteur de message. Il a accepté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et s’est engagé pour que cette édition soit une réussite. C’est le lieu de saluer le parrain et la marraine des éditions passé dont, l’actuel Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga et Colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly et Fatoumata Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Martyrs…trahis ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-martyrstrahis-3107259.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces 10, 11, 12 et 13 juillet 2025 consacraient le cinquième anniversaire de  la répression des manifestations organisées par le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) sous le régime du Président Ibrahim Boubacar Kéita. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des journées de braises ! Dans un rapport d’enquête à l’époque, la Minusma a fait cas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« de 14 manifestants morts dont deux enfants, 40 manifestants blessés lors des interventions des forces de maintien de l’ordre et 118 agents des forces de défense et de sécurité dont 81 fonctionnaires de police blessés du fait d’actes de violence imputables aux manifestants ». Le quartier de Badalabougou, où se trouve la mosquée de l’Imam Mahmoud Dicko, fut l’épicentre de ces tragiques évènements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont perdu la vie ou qui ont été blessés ces jours-là se battaient pour un véritable changement dans la gouvernance du pays. Excédés des années d’espoirs déçus sur fond de promesses non tenues, ils aspiraient à un avenir meilleur dans un pays débarrassé des tares de la corruption et de la mauvaise répartition des ressources publiques. Ils voulaient une lutte implacable contre le cancer de la corruption et la fin de l’impunité. Ils sollicitaient plus d’efforts du gouvernement dans la lutte contre la cherté de la vie. Ils demandaient plus de justice. Ils exigeaient plus de transparence. Ils réclamaient la fin de l’insécurité et la sécurisation de nos villes et campagnes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que sont devenues ces doléances ? « Il n’y a que la vérité qui blesse », dit-on. Dans une tribune qu’il a intitulée « Répondons à l’appel du Mali ! », Dr Choguel Kokalla Maïga, celui-là même qui a conduit l’action gouvernementale en qualité de Premier ministre de juin 2021 à novembre 2024 au nom du M5-RFP, a fait un aveu terrible sur un système qu’il aura largement contribué à imposer à la population. «…Toutes les anciennes méthodes et pratiques du pouvoir défunt combattues par le Peuple malien refont surface : extension de la misère, exposition ostentatoire de richesses mal acquises d'une minorité pendant que la majorité du Peuple croupit dans la misère, la corruption généralisée, surtout la corruption de la jeunesse et des gens les moins vertueux notoirement connus, enlèvements, emprisonnements et menaces systématiques pour délit d'opinion, agressions verbales, injures et menaces de toutes sortes dans le but de réduire au silence les gens vertueux et responsables, élimination politique de toute voix discordante en utilisant la Justice, réduction au silence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de tous les acteurs gênants par la peur généralisée, la remise en cause systématique des principaux acquis du changement de 2020 ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De quoi tomber des nues !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq ans après, force est de se rendre à la cruelle évidence que les martyrs de Badalabougou et ailleurs sont morts à jamais. Bel et bien morts ! Et pour rien ! La preuve par X. La démocratie ? Elle est sous les bottes. Le pouvoir d’Etat ? Il est confisqué par les auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 et leurs soutiens ! Que dire des arrestations et emprisonnements de citoyens pour leurs opinions ? Des enlèvements et séquestrations de personnes ? De la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dissolution des partis politiques et associations à caractère politique ? Des menaces plombant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les libertés ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les martyrs des 10, 11, 12 et 13 juillet 2020 et les blessés à vie ont été trahis par les responsables du M5-RFP, dont certains ont vendu le combat commun à vil prix. Les Judas du Mouvement insurrectionnel se sont rendus complices de la restauration de l’ordre kaki. Ils ont renié les engagements d’hier portés par la vox populi exigeant un changement dans la gouvernance du pays. Ils ont trahi la lutte sur l’autel des ambitions personnelles et égoïstes. « Chaque cause a ses traîtres », selon un adage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : La Coalition s’affirme et compte parmi les acteurs clés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-la-coalition-saffirme-et-compte-parmi-les-acteurs-cles-3107258.html</link>
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<description><![CDATA[ La Coalition des Organisations de la Société civile pour la lutte Contre la Corruption et la Pauvreté a tenu une Assemblée générale le 10 juillet 2025 au siège du Conseil national de la Société civile (CNSC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’importantes décisions ont été prises par les participants, dont la révision des statuts et du règlement intérieur, le changement du sigle de la Coalition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le Président de la Coalition, Ahmed Sékou Diallo, cette assemblée générale a enregistré la présence des représentants du Programme des Nations unies pour le Développement (Pnud), du Projet Luceg et du Bureau du Vérificateur général (BVG).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire général adjoint du Conseil national de la Société civile (CNSC), Hamidou Traoré, a souligné que la Coalition est un maillon important de la société civile. Le Président Ahmed Sékou Diallo a alors pris la parole. Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a déclaré que cette assemblée générale est une rencontre de bilan mais aussi de relecture des textes. Selon lui, « le Mali entre dans une phase cruciale dans sa lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite à travers le Décret N°2023-0546/PT-RM du 21 septembre 2023 portant approbation de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption et son Plan d’Actions (2023-2027) ». Ahmed Sékou Diallo a noté plusieurs mesures prises par les différents gouvernements qui contribuent positivement à la lutte contre la corruption. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a cité la mise en place et l’opérationnalisation du Bureau du Vérificateur Général de la République (BVG), de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (Oclei), de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) et du Pôle National Economique et Financier (PNEF), de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs saisis ou confisqués (ARGASC). « Il faut signaler aussi l’adoption de la Loi n°2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code Pénal et de la Loi n°2024-028 du 13 décembre 2024 portant Code de Procédure Pénale, qui prévoit entre autres des mesures de protection des dénonciateurs, etc. La Coalition se retrouve dans ces grands acquis de l’Etat parce qu’ayant toujours œuvré côte à côte avec les services publics et les partenaires au développement pour l’amélioration de la gouvernance».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus 1200 cas avérés de corruption remontées à travers la plateforme KENEKANKO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">concernant les réalisations, Ahmed Sékou Diallo a cité les actions de plaidoyer, d’interpellation, de renforcement de capacités, de sensibilisation. Plus de 1200 dénonciations de cas avérés de corruption menées à travers la plateforme KENEKANKO, s’est-il réjoui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Coalition, selon son président, a fait un bout de chemin et a besoin aujourd’hui de faire son autocritique pour savoir ce qui a marché, ce qu’il faut corriger. Ce qui justifie la nécessité de revisiter les textes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a encouragé les participants à participer activement aux discussions. « C’est grâce à notre collaboration que nous pourrons continuer à progresser et à réaliser notre vision commune d'un monde juste, équitable et exempt de corruption et de pauvreté », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Sékou Diallo a remercié le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, le ministère de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Il n’a pas oublié le BVG, l’OCLEI, la CENTIF, l’ARGASC pour leur disponibilité à accompagner la Coalition. Le Président Ahmed Sékou Diallo a remercié les Partenaires techniques et financiers, notamment l’Ambassade Royale des Pays-Bas, le PNUD, le Projet LUCEG pour leurs appuis multiformes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la révision des statuts et du règlement intérieur, les participants ont mené des discussions sur le rapport de la Commission technique ayant travaillé sur ces deux textes. Ainsi, ils ont adopté la recommandation en vertu de laquelle le Président de la Coalition est élu pour un mandat de trois (3) ans renouvelable une fois. Le bureau sortant peut être reconduit au 1/3 à la fin de son premier mandat. La cotisation est désormais fixée à 30 000 FCFA par an en raison de 2 500 FCFA par mois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Coalition est désormais dotée d’une direction exécutive qui exécute les décisions du bureau national et met en œuvre ses projets. Le nouveau sigle de la Coalition est CLC.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les participants ont adopté le Rapport annuel du Bureau ainsi que celui des Commissaires aux comptes avant de se prononcer sur une adhésion. Il ressort du Rapport annuel que « la Coalition s’affirme et s’affiche dans la sphère de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. La dynamique de ses organisations membres amplifie ses actions et offre des opportunités de plaidoyer pour combattre le fléau de la corruption. La bonne collaboration instaurée par elle avec les autorités de la transition et les structures de contre la corruption augure des lendemains meilleurs ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saluant la bonne tenue de cette assemblée, le Président de la Coalition a exprimé toute sa reconnaissance à l’ensemble des participants et aux Partenaires techniques et financiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BenbereVerif : Partager une fausse information peut coûter la prison : Quatre points à retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-partager-une-fausse-information-peut-couter-la-prison-quatre-points-a-retenir-3107256.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur WhatsApp, Facebook ou TikTok, un simple partage peut coûter cher. Au Mali, diffuser une fausse information est un acte grave qui peut entraîner une amende voire la prison. Avant de cliquer, voici quatre points essentiels à retenir. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>1. Attention aux fausses informations portant « atteinte au crédit de l’État »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diffusion<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de fausses informations visant à affaiblir la confiance du public envers l’État, ses institutions ou ses services est un acte puni par la loi. Selon l’article 167 du Code pénal malien, toute personne qui propage, par quelque moyen que ce soit, des fausses nouvelles ou des mensonges susceptibles de nuire à la crédibilité de l’État ou de ses structures s’expose à une peine de prison de trois mois à deux ans, ainsi qu’à une amende de 24 000 à 240 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2. Partager une diffamation peut coûter cher</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partager une accusation non fondée en ligne peut avoir de lourdes conséquences. Au Mali, la Loi n°00-046<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>portant régime de la presse et délit de presse du 7 juillet 2000, dans son article 37, sanctionne la publication, la diffusion ou la reproduction de fausses informations faites de mauvaise foi. Elle précise : « La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, sera punie d’un emprisonnement de onze jours à six mois et d’une amende de 50.000 à 150.000 francs ou de l’une de ces deux peines seulement. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, même sans être l’auteur, le simple fait de partager un contenu mensonger peut suffire à engager la responsabilité. Avant de relayer une information sensible ou une accusation grave, il est important de prendre le temps de vérifier. En cas de doute, le mieux est de s’abstenir de diffuser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Inciter à la haine ou à la violence est encore plus grave<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partager un message incitant à la haine ou à la violence en ligne est un délit grave. Le fait de relayer un contenu dangereux peut suffire à engager la responsabilité pénale. Selon l’article 19 de la loi n°2019-056 sur la cybercriminalité, toute personne qui diffuse, publie ou reproduit, par voie électronique, des propos ou contenus à caractère raciste, xénophobe, sexiste ou incitant à la violence risque une peine d’emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 500 000 à 10 millions francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce type de message, souvent transmis par WhatsApp, Facebook ou TikTok, vise à semer la peur, la haine ou la division entre les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>4. Dire «je n’ai fait que partager» ne protège pas</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Croire qu’on est protégé parce qu’on n’est pas l’auteur du message ? Erreur. En droit, le simple fait de diffuser une fausse information peut faire de quelqu’un un complice. La cyberpolice peut remonter la trace des messages grâce aux métadonnées, aux captures d’écran ou aux signalements d’autres utilisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2019, le Mali s’est doté d’un arsenal juridique plus ferme avec la Loi n°2019-056 sur la cybercriminalité. Cette loi réprime la diffusion de fausses nouvelles numériques, les injures et la diffamation en ligne, ainsi que l’incitation à la haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de partager, il faut se demander si la source est fiable, si l’information peut être vérifiée ailleurs et si son contenu risque de semer la peur, la haine ou le désordre. Un simple geste, fait sans réfléchir, peut valoir une plainte, une amende ou une peine de prison. Informer, c’est une responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Abdoul Salam Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : Les jeunes chômeurs : la tentation du radicalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-les-jeunes-chomeurs-la-tentation-du-radicalisme-3107252.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, plus de 60 % de la population a moins de 25 ans. Pourtant, cette jeunesse, qui devrait représenter une force, se retrouve trop souvent sans emploi, sans formation et donc sans perspectives. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 11:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, des milliers de jeunes sortent des écoles et universités, mais l’État comme le secteur privé peinent à leur offrir des opportunités. Beaucoup se tournent vers le secteur informel, d'autres tentent l’aventure migratoire à la recherche d’un eldorado, presque toujours au péril de leur vie. Le chômage des jeunes n’est pas seulement un défi économique : c’est une bombe sociale à retardement. Désespérés, certains peuvent être attirés par des réseaux extrémistes, séduits par la promesse de revenus faciles. Une jeunesse frustrée peut facilement basculer dans la violence, la radicalisation ou la révolte. Pour prévenir ce danger, il est urgent d’agir : investir massivement dans la formation professionnelle, promouvoir l’entrepreneuriat local, faciliter l’accès au financement et, surtout, écouter les aspirations de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauver le soldat Gassama : silence de carpe au CNT !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En séjour privé en Côte d’Ivoire, Mamadou Hawa Gassama a été interpellé le mardi 2 juillet 2025 et placé sous mandat de dépôt. A ce jour, ses collègues du Conseil National de Transition (CNT) voire les plus hautes autorités<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">du pays gardent un silence de carpe, à moins qu’elles n’agissent en coulisse. En attendant, sauf miracle, son jugement est prévu à la fin de l’année 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard des griefs à lui reprochés - «outrage», «incitation à la haine» et «incitation à la déstabilisation des institutions» - il risque d’écoper une lourde peine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les excuses de Gassama au Président Ouattara ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué 3 de son conseil, “M. Mamadou Hawa GASSAMA, dans un esprit d’apaisement et de respect des institutions, a pris l’initiative d’adresser une correspondance strictement personnelle et confidentielle au Chef de l’État de Côte d’Ivoire. Transmis directement à son destinataire, par les voies idoines, ce courrier n’a fait l’objet d’aucune diffusion ni consultation extérieure. Dès lors, toute prétendue copie circulant dans l’espace public doit être considérée avec la plus grande prudence quant à son authenticité. Dans le même temps, sa Défense poursuit ses démarches avec la sérénité et la rigueur requises, consciente de la sensibilité du contexte et résolue à explorer toutes les voies de nature à favoriser une issue respectueuse des principes de droit et des intérêts en présence”.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« De la transition à la résistance citoyenne et patriotique : 40 constats, 1 devoir citoyen, 1 mission patriotique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sans-tabou/de-la-transition-a-la-resistance-citoyenne-et-patriotique-40-constats-1-devoir-citoyen-1-mission-patriotique-3107263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- La Constitution : piétinée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- La Charte de la Transition : déchirée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Le Serment : violé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- La République : abimée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- La parole donnée : oubliée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6- Les partis politiques : dissous ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7- Les associations : intimidées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8- La souveraineté : bradée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9- Les Citoyens : infantilisés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10- La Presse : muselée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11- Les médias publics : étatisés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12- Les opinons : prohibées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13- Les libertés : ignorées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14- L’opposition : réprimée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">15- Le pouvoir d’achat : évaporé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16- La Corruption : florissante ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17- La Jeunesse : marginalisée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18- Les légitimités : instrumentalisées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19- Des religieux : embastillés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">20- Les militants : encagoulés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">21- Les services sociaux : affaiblis ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">22- Les routes : impraticables ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">23- Les partenaires : gommés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">24- Les amis : protégés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">25- Les parents : casés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">26- Les opérateurs économiques : faillis ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">27- Le Référendum : possible ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">28- Les élections : impossibles ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">29- Le courant : fugace ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">30- Le train de vie de l’Etat : excessif ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">31- La Justice : entravée ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">32- Les Gouvernants : silencieux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">33- Les Gouvernés : apeurés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">34- Les engrais : indisponibles ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">35- L’avion présidentiel : disparu ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">36- Les travailleurs : licenciés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">37- Les conseils : mal avisés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">38- Les décisions : crisogènes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">39- Les mandats : cadeaux et illimités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">40- La démocratie : enterrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est Non !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Transition a vécu ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la Résistance citoyenne et patriotique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la Loi et par le Peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour de la Patrie ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nan laara an saara" !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga TALL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Un autre cap franchi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-un-autre-cap-franchi-3107119.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 1er juillet 2025, les combattants affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ont attaqué trois unités industrielles dans la région de Kayes ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 12:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit de l’Usine Stones de l’opérateur économique Ibrahim Diawara, de l’usine des chaux de Madani Diallo et du site industriel Diamond Cement Factory. Les dégâts causés sont énormes. Infrastructures et véhicules incendiés ! Des morts d’hommes! Des enlèvements ! Des milliards partis en fumée ! Un coup très dur pour un tissu économique déjà fragilisé ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement de transition du Mali n’a pas mentionné dans ses communications officielles, les attaques contre ces unités industrielles. Pour le moment, le ministère indien des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué en date du 2 juillet 2025, la prise en otage de trois ressortissants indiens lors de l’attaque contre Diamond Cement. Le gouvernement indien condamne cette attaque déplorable et appelle les autorités maliennes à prendre « toutes les mesures nécessaires, pour assurer la libération rapide et sécurisée » des travailleurs enlevés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques d’unités industrielles marquent un autre cap dans la guerre, menée par les combattants des groupes armés radicaux. Jusque-là, ils avaient épargné les infrastructures de ce genre. Ils s’étaient limités à incendier les engins des entreprises en charge de la réalisation de certains ouvrages, comme ce fut récemment le cas de la société chinoise Covec en charge du tronçon Kayes-Diéma. Des actes similaires ont été enregistrés dans les régions de Ségou et de Mopti. Des sabotages des ponts ou des installations téléphoniques, ont été enregistrés dans plusieurs localités du Mali. Vers la frontière guinéenne, un site minier appartenant à des chinois a été leur cible.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques contre ces trois unités industrielles portent un sévère coup à l’image du gouvernement de transition, dans un contexte marqué par les hésitations des investisseurs à venir ou à rester au Mali. Elles interviennent seulement après la visite effectuée par le Président de la Transition en Russie. Une visite au cours de laquelle ont été signés plusieurs accords permettant aux entreprises russes de venir investir au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne faut pas voir dans ces attaques des actions isolées ou désespérées, de la part des groupes armées extrémistes. Elles marquent un virage stratégique dans cette guerre, afin de créer les conditions d’une asphyxie économique. Elles s’inscrivent dans une stratégie globale visant à isoler davantage le gouvernement de transition. Bamako aura toutes les difficultés du monde à rassurer les potentiels investisseurs de sa capacité à créer les conditions nécessaires à la sécurisation de leurs investissements. Aussi, une partie de l’opinion dopée par le « discours souverainiste » commence à se poser réellement des questions sur la capacité des autorités de transition à assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire national.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des attaques de ce genre se multiplieront autant que possible. Désormais, il faut craindre une extension du théâtre des opérations vers les sites miniers. Dès maintenant, des dispositions doivent être prises pour renforcer la sécurité autour des installations minières, partout sur l’ensemble du territoire national, notamment dans la région de Kayes. C’est une urgence absolue.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Textes régissant les services publics : Le MENEFP outille son personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/textes-regissant-les-services-publics-le-menefp-outille-son-personnel-3107121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a organisé le mardi 8 et le mercredi 9 juillet 2025 une session de partage et d’appropriation des principaux textes portant création, organisation et modalités de fonctionnement des services et établissements publics.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux jours durant, les bénéficiaires de la formation ont eu l’opportunité d’approfondir leurs connaissances sur des textes essentiels encadrant la vie de l’administration malienne, tels que la Loi n°2014-049 du 19 septembre 2014 portant principes fondamentaux de création, d'organisation et de contrôle des services publics, la Loi n°90-110 portant principes fondamentaux de la création, de l'organisation et du fonctionnement des établissements publics à caractère administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soucieuse du rendement optimal attendu de la présente formation, du moins « importante » pour aller de l’avant, la ministre Oumou Sall Seck a insisté sur l’importance de l’appropriation de ces textes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Oumou Sall Seck a rappelé que l’administration publique est investie d’une mission fondamentale celle de servir la population avec efficacité et transparence. Pour cela, l’organisation et le fonctionnement des structures publiques doivent être connus des serviteurs de l’Etat, notamment en matière de gestion financière et comptable. « Cette session de formation vise justement à favoriser une meilleure compréhension, une appropriation effective et une application rigoureuse des textes en vigueur », a-t-elle expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_686fa92f96391.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La maîtrise des normes juridiques et administratives, est impérative dans le contexte du renouveau recherché par les autorités de la transition. C’est pourquoi, pour marcher ensemble sur ce chantier, «il devient impératif que tous les acteurs concernés soient non seulement informés, mais aussi pleinement imprégnés des textes qui encadrent leurs missions », a déclaré la ministre de l’Entrepreneuriat national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant le début des travaux, une présentation des objectifs clairs et du recueil des attentes des participants a été faite par le conseiller technique du département, Boucary Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obsèques de l’adjudant&#45;Chef Joseph Merepein Sagara : Derniers hommages de la  famille, des proches et amis</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/obseques-de-ladjudant-chef-joseph-merepein-sagara-derniers-hommages-de-la-famille-des-proches-et-amis-3107120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/obseques-de-ladjudant-chef-joseph-merepein-sagara-derniers-hommages-de-la-famille-des-proches-et-amis-3107120.html</guid>
<description><![CDATA[ Décédé à l’âge de 93 ans, les obsèques de l’adjudant-chef Joseph Merepein Sagara ont eu lieu, le jeudi 3 juillet à l’Eglise évangélique protestante de Bamako-Coura en présence de plusieurs personnalités, dont le Chef d’Etat-major général des armées, Général Oumar Diarra. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La famille Sagara, proches et amis ont rendu un hommage empreint de respect et de recueillement au père, grand-père et arrière-grand-père bien-aimé, rappelé à Dieu dans la nuit du jeudi 26 juin 2025. Ils ont salué la mémoire d’un homme honnête, intègre et incorruptible. Voici l’oraison funèbre de l'adjudant-chef Joseph Merepein Sagara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né à Sagourou, dans le Cercle de Koro, Région de Mopti, il est le fils de Feu Domo et de Feue Tanou Sagara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chrétien bon teint et profondément enraciné dans sa foi, il mena une vie marquée par l'humilité, le dévouement et la prière, demeurant jusqu'au bout, un fidèle serviteur de l'Évangile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 6 mai 1956, il s'unit par les liens sacrés du Mariage à Élisabeth Dogolé Dolo, à Souan (Cercle de Koro).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De cette union féconde, naquirent douze (12) enfants, dont trois paires de jumeaux. Sept d'entre eux (quatre fils et trois filles) lui survivent aujourd'hui, porteurs vivants de son héritage moral, spirituel et familial. 15 filles et 6 garçons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jufan Serviteur dévoué de la nation et artisan du bien commun, l'Adjudant-Chef Major Joseph Mérepin Sagara intégra les rangs de l'Armée Française le 8 janvier 1953. Il y sert avec honneur et bravoure, notamment comme éclaireur de tête durant la guerre d'Indochine, prenant part à des combats décisifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est ensuite engagé sur le front Algérien, avant d'être affecté à la Gendarmerie de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l'accession du Mali à l'Indépendance, il poursuit son engagement au sein de l'Armée Nationale Malienne, servant dans de nombreuses garnisons stratégiques: Kati, Kayes, le Camp II de Bamako, Ségou, Sévaré, Markala, Camp 1. Diplômé de l'École Secondaire de la Santé (ESS) et fort de nombreuses compétences acquises au Mali et en Algérie, il sert loyalement jusqu'à son admission à la retraite, le 31 décembre 1988.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout au long de sa carrière, il fait preuve d'une discipline exemplaire, d'un patriotisme sans faille et d'un courage unanimement salué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces vertus lui valurent douze décorations officielles, parmi lesquelles Commandeur, Officier et Chevalier de l'Ordre National du Mali, l'Étoile d'Argent du Mérite National avec Effigie Abeille, la Médaille Commémorative des Conflits Mali-Burkina, Médaille d'Outre-Mer, La Croix de Guerre, Deux Médailles de reconnaissance de la République Française.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Admis à la retraite, il vécut ses dernières années dans la sérénité et la dignité d'un homme qui a pleinement accompli sa mission auprès de Dieu, de sa famille et de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'est endormi dans le Seigneur, entouré de l'amour des siens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de paix, profondément attaché au bien-être de son prochain, Joseph Mérepin Sagara ne supportait pas de voir quiconque dans la peine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II laisse dans le deuil une famille affligée, mais affermie dans la foi, ainsi qu'une communauté chrétienne et nationale profondément reconnaissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son pèlerinage terrestre s'achève dans la lumière de l'espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'image de l'Apôtre Paul, nous pouvons proclamer avec confiance : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera ce jour-là, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son avènement. (2 Timothée 4:7) "<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce moment de deuil et d'espérance, la famille Sagara et ses alliés confient à la miséricorde de Dieu son épouse, ses enfants, ses petits-enfants, ainsi que la Nation et l'Église qu'il a su abondamment servies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix, Papa, dans la gloire éternelle !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12 médailles du baroudeur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joseph Sagara a obtenu 12 médailles du baroudeur sans celles obtenues en Indochine (théâtre d’opérations Extrême-Orient). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Commandeur de l’Ordre National du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Officier de l’Ordre National du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Chevalier de l’Ordre National du Mali <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Étoile d’argent du Mérite National avec effigie Abeille<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille commémorative de conflit Burkina-Mali 1974<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille commémorative de conflit Burkina-Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille d’outre-mer<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille commémorative d’A.F.N<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Médaille Croix de guerre (Baroudeur)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille d’engagé volontaire <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille reconnaissance de la France 1ère forme <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Médaille de reconnaissance de la France 2ème forme <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignages :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Révérend Thaddée Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que Dieu protège et bénisse abondamment votre postérité après vous !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez été un homme qui craignait Dieu et aimait énormément le Seigneur Jésus-Christ.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans votre fonction d’agent de santé, au moment de recrutement des soldats, des gendarmes, des gardes et de policiers, vous avez scrupuleusement respecté le langage de la médicine. Vous avez été honnête, intègre et incorruptible. A cause de votre intégrité, on vous a frustré, en vous refusant d’avancer en grade. Vous auriez pu porter les galons de Colonel, vous ne l’avez pas eu on vous a piétiné à cause de votre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez été un médecin plein d’affection pour tous vos patients. Même, ceux qui vous maltraitaient quand ils tombaient malades vous les soigniez avec amour et pardon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali-kura a besoin des hommes et des femmes intègres comme vous pour amorcer et avancer dans son développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que le Seigneur Dieu bénisse et fortifie votre famille et qu’il soutienne le Maliba que vous avez tant aimé et servi avec dévouement !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Manassé Sagara, fils aîné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon père fut un homme de rigueur et de droiture. Il haïssait le mensonge, respectait autrui comme lui-même, et se sacrifiait volontiers pour les opprimés. Sobre en tout, il m’a transmis par l’exemple des valeurs inébranlables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Poudiougou Joséphine, fille aînée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon père était un roc, mais ce jour-là, je l’ai vu trembler de douleur lorsqu’il a compris que j’allais perdre mon enfant. J’ai alors mesuré l’étendue de son amour. Depuis le début de sa maladie, j’ai supplié Dieu de nous le laisser jusqu’à ses 95 ans. Le Seigneur en a décidé autrement. Que son âme repose en paix ; nous resterons unis comme il l’aurait voulu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colonel Mariam Sagara, fille<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre père veillait sans relâche sur chacun de nous. Il ne fermait l’œil que lorsque ses enfants étaient hors de danger. Et pourtant, nous avons dormi pendant qu’il souffrait. Face à la perte, il gardait une foi inébranlable. Il n’a jamais pleuré, pas même lorsqu’il a perdu notre sœur Awa SAGARA. Tel était notre père, fort et résilient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pr Amadou Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon père, mon ami depuis 1990, m’a profondément marqué. Son cœur battait au rythme de cette prière : « Toutefois, non pas ma volonté, mais que ta volonté soit faite. » Sa foi nourrissait et réconfortait. Je suis sûr que nous nous reverrons dans le royaume de Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ramata Niassari<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérée comme morte, j’ai survécu grâce à l’intervention providentielle de Joseph Merepein Sagara. C’est lui qui, en se rendant à la morgue, m’a redonné la vie. Mon existence lui est redevable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Papa Haïdara, Journaliste<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai rencontré un couple exceptionnel : unis, complices, silencieusement éloquents. Ils incarnaient l’amour véritable. Aujourd’hui, je rends hommage à cet homme rare. Bon voyage céleste, Joseph Merepein Sagara !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye, enfant du Camp 1<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il fut un père pour tous. Exemplaire, juste, généreux, il ouvrait sa maison aux enfants du camp. Gendarme respecté, homme jovial et sage, il demeure à jamais dans nos cœurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Makan Koné, Kayes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous perdons un homme humble, attentif à chaque patient. Son humanité et son professionnalisme faisaient de lui un pilier. Nous sommes désormais orphelins d’un guide et d’une conscience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souleymane Kéita, fils spirituel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Major Sagara fut un homme d’État dans l’âme. Modèle de droiture, mémoire vivante de notre nation, il a formé des générations de soldats avec passion. Son départ laisse un vide immense, mais son héritage demeure. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mamadou Ismaïla Konaté : Les infractions retenues contre Gassama</title>
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<description><![CDATA[ Communiqué 2
En qualité de conseil de M. Mamadou Hawa GASSAMA, membre du CNT malien, je porte à la connaissance du public les éléments suivants : ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situation procédurale :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. GASSAMA est placé sous mandat de dépôt depuis le 02/07/2025 et détenu à la MACA. Le dossier d’instruction ouvert au cabinet de Mme la Doyenne des Juges d’Instruction du TPI d’Abidjan-Plateau retient les infractions suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Art. 264 CP : Offense au Chef de l’État<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Art. 367 CP : Injure par système d’information, fausse déclaration<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Eléments de procédure :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. GASSAMA a reconnu être celui qui apparaît en image sur les vidéos et l’auteur des propos contenus dans les enregistrements vidéos versés au dossier et visant le Chef de l’État ivoirien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Stratégie de défense :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’attente de la communication de l’agenda procédural, nous solliciterons du magistrat instructeur un probable aménagement de la détention, eu égard à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•L’âge avancé de M. GASSAMA ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Sa qualité de membre du CNT malien ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Son état de santé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•Sa nationalité étrangère<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. GASSAMA fait preuve de courage et de dignité face à cette épreuve.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La défense reste mobilisée pour faire valoir ses droits dans le strict respect de la procédure pénale ivoirienne</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré les préjudices subis suite aux événements du 1er juillet : Le ‘’Malien tout court’’ prône le dialogue entre ses concitoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/malgre-les-prejudices-subis-suite-aux-evenements-du-1er-juillet-le-malien-tout-court-prone-le-dialogue-entre-ses-concitoyens-3107116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les énormes pertes subies sur ses investissements dans la région de Kayes, suite aux attaques criminelles des forces obscurantistes, l’opérateur économique Ibrahim Diawara, plus fidèle que jamais à ses convictions de citoyen malien, épris de paix, appelle au dialogue. Il lance «un appel à tout le monde pour se parler et se retrouver autour de l’essentiel, le Mali, sans complexe, sans faiblesse».<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son ouvrage «Un long chemin vers la liberté» paru en 1996, Nelson Mandela, l’icône de la lutte contre l’Apartheid et ancien Président de l’Afrique du Sud, soulignait ceci : «pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Patron d’Ibi Groupe, Ibrahim Diawara, est-il un grand adepte de Madiba ? Sans nul doute, si l’on s’en tient à son émouvant message publié, le 4 juillet 2025, sur les réseaux sociaux et repris par de nombreux journaux. En effet, trois jours après le vandalisme criminel sur son usine, l’opérateur économique prône la paix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Chers frères, chères sœurs, j’ai été touché par l’élan de solidarité et de soutien venant de partout suite à l’attaque de notre usine le 1er juillet 2025 à Sélinkegny, dans le cercle de Bafoulabé, dans la région de Kayes. Je vous remercie pour vos mots de soutien, de réconfort et d’encouragement. Je tiens à exprimer ma gratitude, envers mes collaborateurs, ainsi que nos partenaires, qui ont cru en nous et ont pris des risques à nos côtés, pour construire cette usine. Je les remercie encore et les assure que rien n’est perdu. Comme on le dit souvent : tant que le cœur bat, il y a de l’espoir. Merci encore pour votre engagement, votre dévouement et votre confiance ! Je remercie les plus hautes autorités du pays pour leur compassion pendant cette période douloureuse», souligne-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>«Avec le dialogue, tout est possible, même l’impossible »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opérateur économique appelle les Maliens à se ressaisir. Un appel à la tolérance ! Un rejet de la haine ! Un hymne à l’union et à la cohésion !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Oui, il est douloureux de voir l’œuvre de toute une vie partir en fumée en quelques heures. Mais ce qui compte avant tout pour moi, c’est la paix, l’entente entre les fils et les filles de ce pays. Il est temps que nous, Maliens, nous nous ressaisissions, car il y a eu trop de souffrances, trop de morts, trop de familles endeuillées, trop de villages dévastés… Je n’ai dans mon cœur ni haine ni rancune, car je sais qu’aucune foi véritable ne peut appeler à la haine ou à la destruction. Je lance un appel à tout le monde. Il est temps de se parler, il est temps de se retrouver autour de l’essentiel, le Mali, sans complexe, sans faiblesse, car le dialogue est l’arme des forts et des puissants ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Il est très facile de casser et de détruire. Les héros, ce sont ceux qui font la paix et qui bâtissent », disait Nelson Mandela. Quelle grandeur d’esprit ! Ibrahim Diawara reste convaincu que se parler est la seule solution. « C’est cette conviction qui nous a poussés à parcourir tout le Mali, pendant des années à la recherche de la paix, de l’entente et de la cohésion à travers le dialogue, qui est d’ailleurs une recommandation des Assises », justifie l’initiateur du Mouvement « Malien tout court ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Avec le dialogue, tout est possible, même l’impossible, croyez-moi, car chaque fois qu’un Malien tombe sous les balles, quel que soit le camp ou la religion, c’est le sang d’un Malien. L’amour d’une nation consiste à faire preuve de pardon et de résilience, des qualités qui ont toujours caractérisé notre pays. Puisse la paix et la réconciliation revenir dans notre nation !», conclut l’opérateur économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diawara refuse la haine. Il refuse la vengeance. Il refuse de céder à la barbarie. Il réfute la guerre. En lieu et place des armes, il propose le dialogue pour parvenir à la paix. Il appelle à la réconciliation des cœurs et des esprits, pour un Mali prospère. Un véritable message politique délivré par un homme qui reste debout au milieu aux décombres. Il faut donc écouter Ibrahim Diawara !<span style="mso-spacerun: yes;">                      </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict de l’affaire avion présidentiel et équipements militaires : &#45;Mme Fily Sissoko condamnée à 10 ans de réclusion criminelle et 500 mille FCFA d’amende, &#45;Nouhoum Dabitao à 7 ans de réclusion criminelle et 300 mille FCFA d’amende</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/verdict-de-laffaire-avion-presidentiel-et-equipements-militaires-mme-fily-sissoko-condamnee-a-10-ans-de-reclusion-criminelle-et-500-mille-fcfa-damende-nouhoum-dabitao-a-7-ans-de-reclusion-criminelle-et-300-mille-fcfa-damende-3107115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour d’assise spéciale de Bamako, présidée par Bamassa Sissoko, entouré de ses conseillers Bandiougou Fofana, Amadou Touré, Zakaria Touré et Assana Dolo et du représentant du ministère public, Kokè Coulibaly, a rendu avant-hier mardi 8 juillet 2025 son verdict dans le procès de l’Avion présidentiel et des équipements militaires. Outre la condamnation de Mme Fily Sissoko à 10 ans de réclusion criminelle et 500 mille FCFA d’amende et de Nouhoum Dabitao à 7 ans de réclusion criminelle et 300 mille FCFA d’amende, Mme Bouaré Fily Sissoko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Amadou Kouma, Sidy Kagnassy sont condamnés au paiement de 26 milliards FCFA, à titre de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remboursement de la « condamnation de l’Etat ». Et tous les accusés au paiement solidaire de la somme de « 10 milliards à titre de dommage et intérêts ». Compte-rendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien qu’ayant reconnu des circonstances atténuantes en leur faveur, la Cour a condamné à 10 ans de réclusion criminelle et 500 mille FCFA d’amende Mme Bouaré Fily Sissoko, et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à 7 ans de réclusion criminelle et 300 mille FCFA d’amende Nouhoum Dabitao. Elle a par ailleurs, acquitté Mahamadou Camara, ancien directeur de cabinet d’IBK, accusé de faux en écriture, usage de faux, corruption, trafic d’influence et favoritisme. La Cour a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ordonné sa mise en liberté, mettant ainsi les dépens à la charge du trésor public. Tout comme lui, le général de brigade, Moustapha Drabo, accusé de faux en écriture, usage de faux, atteinte aux biens publics, corruption, trafic d’influence et favoritisme, a été reconnu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« non coupable » de ces accusations. Il a immédiatement recouvré sa liberté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne comparaissant pas devant la Cour, des preuves suffisantes ont été retenues contre certains accusés. Ils ont été condamnés par contumace à la réclusion à perpétuité. Il s’agit de Sidy Mohamed Kagnassy, Amadou Kouma, Nouhoum Kouma, Moustapha Ben Barka, Soumaïla Diaby.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus de 26 milliards FCFA à rembourser !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Contentieux de l’Etat dans ses prétentions civiles, a sollicité et obtenu de la Cour des condamnations au remboursement et au paiement de dommages et intérêts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi sur le volet de l’acquisition de l’avion présidentiel, une première « condamnation solidaire » a été prononcée à l’encontre de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et de Moustapha Ben Barka pour « des sommes frauduleusement versées aux intermédiaires », s’élevant à 3 milliards 320 millions 189 mille FCFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le représentant de la Direction générale du Contentieux de l’Etat a sollicité et obtenu la condamnation au paiement de la somme de 8 milliards 450 millions 120 mille 750 F CFA contre Amadou Kouma, Nouhoum Kouma, Sidy Mohamed Kagnassy, pour « le montant des sommes virées dans les comptes de sociétés à Abidjan ». De même, il a plaidé pour le paiement de la somme de 15 milliards Fcfa contre Mme Bouaré Fily Sissoko, Amadou Kouma et Sidy Mohamed Kagnassy « à titre de remboursement du prix d’achat des armes létales non livrées ». Ce n’est pas tout. la Cour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prononcé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la condamnation au paiement de trois milliards soixante onze millions neuf cent cinquante-deux mille quatre cent FCFA contre Mme Bouaré Fily Sissoko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Amadou Kouma, Sidy Mohamed Kagnassy « représentant le montant des impôts et redevance dûs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A l’encontre de Nouhoum Dabitao et la société Guo star représentée par Amadou Kouma, la Cour a suivi le Contentieux de l’Etat dans sa requête de les condamner au paiement de plus de 2 milliards 657 mille 170 FCFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>millions, pour « la différence entre les matériels commandés et livrés au niveau de la direction de matière ». Pour leur part, Nouhoum Kouma et Soumaïla Diaby, ont été condamnés au paiement de la somme de 500 millions FCFA représentant le montant du contrat indûment perçu.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, Mme Bouaré Fily Sissoko, Amadou Kouma, Sidy Kagnassy<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été condamnés au paiement solidaire de 26 milliards FCFA à titre de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remboursement de la condamnation de l’Etat. Une autre «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>condamnation solidaire » de tous les accusés relative à la somme de « 10 milliards à titre de dommages et intérêts » a également été prononcée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la fin de la prononciation des condamnations, en toute sagesse, le président Bamassa Sissoko a fait savoir aux condamnés un droit fondamental. « Nous sommes convaincus que notre vérité n’est pas absolue ». Leur a-t-il fait savoir leur droit de faire appel du jugement s’ils ne sont pas satisfaits. Et qu’ils ont trois jours pour ce faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, ce procès marque la fin d’une procédure, mais aussi la fin d’une fin. Car elle ferme définitivement le chapitre de l’histoire des cours d’assises au Mali, avec la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nouvelle organisation judiciaire entrée en vigueur le 13 juin 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">               </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiktokeurs en mal de buzz</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tiktokeurs-en-mal-de-buzz-3107114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos chaînes de télévision et WebTV regorgent de nouvelles émissions, souvent des talk-shows de divertissement peu captivants, dont les invités sont majoritairement des influenceurs en quête de notoriété, parfois de jeunes adeptes de comportements déviants sur les réseaux sociaux. Ces émissions deviennent parfois de véritables scènes de règlements de comptes entre soit-disant «stars». En panne d’inspiration, certains médias négligent les contenus porteurs de valeurs. Pourtant l’année 2025, déclarée année de la culture par le gouvernement, aurait pu inspirer des programmes valorisant notre riche patrimoine culturel. De même, du fait de la saison agricole, pourquoi ne pas proposer des émissions informatives et formatrices à destination des agriculteurs ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corridor Dakar&#45;Bamako : le gel temporaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/corridor-dakar-bamako-le-gel-temporaire-3107113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à l’attaque terroriste survenue dans la nuit du 1er juillet 2025 contre le poste-frontière de Diboli, revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) l’Union des transporteurs routiers du Sénégal a décidé de suspendre temporairement les trajets vers le Mali. Situé à moins de deux kilomètres de Kidira, ce point stratégique à la frontière sénégalo-malienne est vital pour le commerce sous-régional. Inquiets de la détérioration de la situation sécuritaire, les transporteurs préfèrent geler leurs activités jusqu’à nouvel ordre, redoutant de nouveaux dangers sur le corridor Dakar-Bamako. Cette mesure risque de perturber considérablement les échanges économiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Engrais : des stocks à DPA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-engrais-des-stocks-a-dpa-3107112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la crise des engrais menace sérieusement la réussite de la campagne agricole 2025, l’entreprise Doucouré Partenaire Agro-industrie (DPA) disposerait encore de stocks importants au Mali et en Côte d’Ivoire. Bien qu’écartée cette année des fournisseurs agréés au Mali, DPA aurait décroché un gros marché au Burkina Faso. L’entreprise était auparavant partenaire de la CMDT dans la fourniture d’engrais, mais elle a perdu ce statut pour des raisons encore non précisées. Un proche de la direction, affirme ne pas connaître les motifs de ce retrait. Avec la nomination d’un nouveau président directeur général à la CMDT, l’affaire sera-t-elle réexaminée pour atténuer la crise actuelle d’engrais ? A suivre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Corridor Dakar-Bamako : le gel temporaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à l’attaque terroriste survenue dans la nuit du 1er juillet 2025 contre le poste-frontière de Diboli, revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) l’Union des transporteurs routiers du Sénégal a décidé de suspendre temporairement les trajets vers le Mali. Situé à moins de deux kilomètres de Kidira, ce point stratégique à la frontière sénégalo-malienne est vital pour le commerce sous-régional. Inquiets de la détérioration de la situation sécuritaire, les transporteurs préfèrent geler leurs activités jusqu’à nouvel ordre, redoutant de nouveaux dangers sur le corridor Dakar-Bamako. Cette mesure risque de perturber considérablement les échanges économiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Présidentielle : que fera Assimi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-presidentielle-que-fera-assimi-3107111.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil National de la Transition (CNT) a adopté, le jeudi 3 juillet 2025, une nouvelle version de la Charte de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les changements notables figure désormais l’éligibilité des principaux acteurs de la transition à l’élection présidentielle. A commencer par celle du général Goïta. Ce qui ne surprend guère les observateurs, tant des signaux en ce sens existaient depuis longtemps. Désormais, une question brûle les lèvres : le président démissionnera-t-il de l’armée pour se porter candidat ? Reste à attendre les décisions à venir pour y voir plus clair.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Corridor Dakar-Bamako : le gel temporaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à l’attaque terroriste survenue dans la nuit du 1er juillet 2025 contre le poste-frontière de Diboli, revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) l’Union des transporteurs routiers du Sénégal a décidé de suspendre temporairement les trajets vers le Mali. Situé à moins de deux kilomètres de Kidira, ce point stratégique à la frontière sénégalo-malienne est vital pour le commerce sous-régional. Inquiets de la détérioration de la situation sécuritaire, les transporteurs préfèrent geler leurs activités jusqu’à nouvel ordre, redoutant de nouveaux dangers sur le corridor Dakar-Bamako. Cette mesure risque de perturber considérablement les échanges économiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Foudre, inondations : attention !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Chef du bureau prévision et alerte météorologique Mali-météo : « Le Mali entre dans la phase la plus active de la saison des pluies, avec des cumuls excédentaires prévus dans plusieurs régions. Bien que le nombre total des pluies soit inférieur à celui de l’année précédente au même moment, le risque d’inondations et de foudres reste élevé ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, à bon entendeur….<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enfin, le décollage économique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/enfin-le-decollage-economique-3107019.html</link>
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<description><![CDATA[ L’exploitation du lithium, minerai précieux surnommé « le nouvel or blanc» de notre époque devrait, en principe, permettre à notre pays, de faire grimper les recettes d’exportation. Et, contribuer à booster l’économie nationale dans les années à venir. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 20:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais tout dépend de comment ce patrimoine national sera géré, car c'est une question de gouvernance vertueuse et ambitieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’univers minier du Mali, un chapitre majeur est en train de s’écrire avec la découverte du lithium, en plus des autres ressources minières dont regorge son sous-sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mine de lithium de Goulamina, Lithium du Mali SA, en coexploitation avec la société chinoise Ganfeng Lithium, est la première mine de lithium, inaugurée le 15 décembre 2024. Considérée comme la plus grande mine de lithium d’Afrique de l’Ouest, en termes de capacité de production, elle entend produire 500.000 tonnes de concentrés de spodumène. Elle se positionne comme la cinquième plus importante au niveau international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle va générer environ 250 milliards FCFA pour les entreprises maliennes.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième mine de lithium, Bougouni Mining SA, attend d’être inaugurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troisième mine de lithium de 21 millions de tonnes, exploitable à ciel ouvert, a été découverte à Foulaboula, toujours à Bougouni. Son exploitation est confiée à Future Minerals-SARL. L’exploitation des gisements de lithium disséminés à travers le Mali fait partie des projets emblématiques des autorités de la Transition. Celui-là est en train de devenir une ressource aussi stratégique que le pétrole au siècle dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette matière première est essentielle à la fabrication des véhicules électriques, des smartphones, des ordinateurs portables, mais aussi à des systèmes de stockage d’énergies, indispensables à la transition énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En proie à la crise énergétique, notre pays trouvera ainsi une solution alternative grâce aux panneaux solaires connectés aux batteries lithium. La plupart des centres hospitaliers universitaires en font déjà l’heureuse expérience, tant à Bamako que dans les capitales régionales. Elle pourrait être étendue aux administrations publiques et aux unités de productions industrielles privées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’industrie militaire, le lithium entre dans la composition d’alliages avancés pour l’aéronautique ou l’armement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A mesure que les économies du monde cherchent à se décarboner et à se détacher des énergies fossiles, la demande mondiale en lithium explose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En 2022, son prix a culminé à plus de 80.000 dollars la tonne.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En octobre 2024, le prix du kilo flirtait avec 18 82 dollars US. Le lithium, nouvelle poule aux oeufs d’or, devrait générer au profit de l’Etat malien, un premier chiffre d’affaires estimé à 680 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produire du lithium est bien, mais fabriquer localement des batteries, en assurant une chaîne de valeurs ajoutées, est meilleur. Pour ce faire, la création d’un institut de lithium et de recherches est un impératif, car le capital humain a besoin de connaissances scientifiques et technologiques solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Secret de Balla 2025 : L’homme qui dialoguait avec les anges</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/les-secret-de-balla-2025-lhomme-qui-dialoguait-avec-les-anges-3107008.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hiver dernier, s’est éteint un vieux monsieur qui était très discret. Il avait pourtant illuminé la vie des milliers de personnes ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute sa vie, il s’était en effet attelé à transmettre un savoir ancien, dont il était un des seuls détenteurs. Il connaissait les anges par leur nom. Il enseignait comment prier Aladiah, Leiazetou encore Séhaliah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 18 Octobre 1925 à 7 heures du matin à Gérone, Haziel était de signe zodiacal Balance, Ascendant Scorpion, avec quatre astres en maison XIIe (Spiritualité). Haziel, son nom de plume, était son second prénom. Donner le nom d’un ange à un enfant, lui, porterait chance…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Haziel est parti le 7 décembre dernier rejoindre le ciel qui le connaissait mieux que personne. Les derniers temps, il avait eu pour compagnon de clinique un homme comme lui d’origine espagnole et prénommé… Angel ! Difficile d’y voir une simple coïncidence : les anges ne manquaient jamais, d’une façon ou d’une autre, d’adresser un petit signe à leur ami Haziel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Haziel, Francesco Bernard-Termes pour l’état-civil, était originaire de Gérone, ville catalane célèbre pour avoir abrité les érudits de la Kabbale-la mystique juive-entre les XIIIe et XVe siècles. Une ville située, aussi, au pied de la montagne des anges…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Descendant des marranes, ces juifs convertis de force à la fin du XVe siècle, Haziel avait été élevé dans un catholicisme fervent, mais il était également l’héritier de traditions ésotériques mêlant les anges, énergies d’émanation divine, et l’Astrologie et ses énergies planétaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque matin, Francesco-Haziel confiait à son ange gardien la tâche de mettre de l’ordre dans ses idées, pour le guider dans la rédaction de ses livres. Les autre ‘’angelogues’’ préféraient établir ce contact le soir, mais lui, considérait qu’au cours du sommeil, son esprit avait été de voyager<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans « l’astral », et que pour son ange, la tâche serait plus facile… A cette méthode de travail sans doute unique, nous devons les dizaines d’ouvrages parus aux éditions Bussière : Les Anges planétaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et les jours de la semaine ; Répertoire des anges ; Le pouvoir des archanges ; Le Mémento des anges ; Le Monde des anges, et des archanges ; Notre ange- gardien nous protège…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les anges ont un sexe !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le « catéchisme » d’Haziel, il existe neuf chœurs d’anges dirigés chacun par un archange qui canalise les énergies supérieures des planètes. Chaque chœur se compose de huit anges gardiens. Autre révélation : les anges ont un sexe ! Tout, dans l’univers, obéît à des polarités, le bien et le mal, l’ombre et la lumière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les anges dont le nom se termine par el sont donc de sexe masculin, et ceux dont le nom se termine iah de sexe féminin. Plus surprenant, Dieu est femme ! Un principe féminin d’amour universel, qui ne peut pas ne pas répondre à nos prières nous invoquons les anges<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec assez d’intensité…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une présence rayonnante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre ange gardien existe, Haziel a consigné les prières rituellement adressées à chaque<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ange. Ces textes auraient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été écrits au début du XIIIe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>siècle par le Kabbaliste Isaac l’Aveugle, ou plutôt Isaac l’Aveuglant,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi surnommé à cause de sa présence rayonnante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre autres pouvoirs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>spirituels, Isaac « sentait » des âmes déjà passées par un processus de réincarnation. Il savait aussi prédire les morts prochaines. Ces invocations des anges, Isaac l’aveuglant les tenait lui-même des derniers représentants d’une longue série d’initiés qui remontait à Moïse, et aboutissait à Haziel. Le moment était venu de les divulguer…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Fomba<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Ba dans ‘’Mali Kura Taa sira’’ : « L’élevage et la pêche se portent bien dans notre pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-ministre-ba-dans-mali-kura-taa-sira-lelevage-et-la-peche-se-portent-bien-dans-notre-pays-3107005.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’émission « Mali Kura Taa sira » diffusée le 2 juillet dernier, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a parlé des actions réalisées par son département avant de dégager des perspectives, notamment l’exportation de la viande. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est au Parc à bétail de Kati, que le ministre de l’Elevage et de la Pêche a répondu aux questions de Kadidiatou Koné de l’Ortm et de Robert Dissa d’Africable Télévision. Un cadre aménagé avec les commodités pour symboliser le déplacement des parcs à bétails de Bamako, selon Youba Ba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le cheptel malien est évalué à 14 millions de bovins, 24 millions d’ovins, 33 millions de caprins, 640 000 d’équins, 1 263 000 asins, 1. 370 000<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>camelins, 91 479 porcins et 63 millions de sujets de volailles ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’élevage, dit-il, est pratiqué sur l’ensemble du territoire national. Le Sahel occidental, le centre et le nord du pays, sont des zones d’élevage par excellence. « Le Mali dispose de 30 millions d’hectares pour faire l’élevage. 80% de la population pratiquent l’élevage ». Le ministre Ba évoque le développement de l’élevage périurbain autour des grandes villes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>14 régions visitées en 2024</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche ne nie pas la situation sécuritaire. Il reconnaît les efforts déployés par les plus hautes autorités, pour l’acheminement des bétails. Pour preuve, il rapporte que les animaux de la vente promotionnelle effectuée sous le leadership de son département, à l’occasion des fêtes de Ramadan et de Tabaski, viennent de Mopti, de Nara, de Nioro du Sahel, de Niono et ailleurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interrogé sur sa tournée à l’intérieur dans le cadre du suivi du plan de campagne agricole, Youba Ba souligne : « J’ai pris l’engagement de suivre le plan de campagne validé par le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta. En 2024, j’ai eu à visiter 14 régions et en 2025, j’ai commencé avec 4 régions. Je vous assure que l’élevage et la pêche se portent bien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A Bougouni, raconte-t-il, l’insémination artificielle est sur la bonne voie. Les systèmes hydrauliques pastoraux sont sur place pour abreuver 50 000 têtes de bœufs. A Dioïla, San et Ségou, le ministre Youba Ba note beaucoup d’améliorations. « Ces visites nous ont permis de constater des améliorations sur le terrain». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision des autorités guinéennes d’interdire la transhumance des animaux sur son territoire a été abordée avec lucidité par le gouvernement du Mali et son département, avoue-t-il. Le ministre Ba a rappelé l’existence d’un protocole entre le Mali et la Guinée pour la gestion de la transhumance sans oublier les efforts déployés pour maintenir le dialogue avec ce pays frère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan interne, explique-t-il, le département a anticipé avec des tournées à Kita, Kangaba et Bougouni pour sensibiliser les populations. Il annonce l’arrivée prochaine d’une délégation guinéenne au Mali pour des discussions devant aboutir à la révision du protocole entre les deux pays dans le domaine de la transhumance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Exporter la viande saine à travers le monde</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche s’est prononcé sur l’exportation de bétails sur pied en réaffirmant la volonté politique de trouver des solutions à ce vieux problème. Le préalable, souligne-t-il, c’est d’avoir des animaux sains, des abattoirs aux normes internationales et des viandes ISO. « Nous sommes en chemin pour des abattoirs ISO », précise le chef du département qui réaffirme son ambition d’exporter la viande saine à travers le monde grâce au label « Mali Sogo » reconnu par l’Organisation internationale de propriété intellectuelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, révèle-t- il, dispose de marchés potentiels au Sénégal, en Guinée, en Turquie, en Chine, aux Emirats arabes unis pour exporter sa viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insémination artificielle, selon lui, permet d’augmenter la production et la productivité, deux missions essentielles du département. « Nous sommes à plus de 10 000 vaches inséminées avec plus de 3 000 naissances de veaux », lance-t-il. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a évoqué sa récente mission au Brésil. Où deux espèces de vaches brésiliennes ont suscité son intérêt : le Girolando peut donner 100 litres en trois traites par 24 heures. Le second, Nélore est une espèce dont le veau entre 4 et 5 ans pèse 1 000 kilogrammes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’insémination artificielle peut apporter un plus par rapport à la productivité du lait et de la viande. Toute chose qui permettra de réduire l’importation du lait. « Chaque année, nous investissons 25 à 30 milliards Fcfa pour importer le lait et les produits laitiers », argumente le ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche. Grâce aux actions en cours, espère Youba Ba, l’insémination artificielle va atteindre sa vitesse de croisière, afin de booster la production du lait et de la viande au bénéfice des populations maliennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant la santé animale, le ministre Ba affiche son optimisme. Les animaux se portent bien à la date d’aujourd’hui, rassure-t-il. À l’en croire, il n’y a aucune suspicion par rapport aux maladies animales. « Nous avons des vétérinaires aguerris sur l’ensemble du territoire national, des professionnels qui veillent sur la santé des animaux ». Selon lui, « en cas de suspicion, des dispositions sont immédiatement prises pour y faire face ». Youba Ba se réjouit des actions du Laboratoire central vétérinaire du Mali, un fleuron de l’Aes et de l’Uemoa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la problématique des aliments-bétails, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a remercié le Président de la Transition pour son initiative de donner aux éleveurs, aux laitiers et aux cotonculteurs 10% de la graine du coton. Cela a permis de stabiliser les prix de l’aliment-bétail. L’initiative présidentielle, souligne-t-il, a contribué à diminuer les prix et a permis aux animaux d’être en bon point. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Multiples potentialités dans le secteur de la pêche</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba s’est appesanti sur la mise en œuvre de la politique nationale de pêche et d’aquaculture. La pêche, précise-t-il, pèse les 2,4% du Produit intérieur brut. En 2024, le Mali a produit 123 000 tonnes de poissons frais d’eau douce. « Nous avons 70 écloseries à travers le pays, 70 fermes modernes, 2024 sites de pisciculture recensés, 1300 bassins en ciment, 898 étangs en terre, 286 retenues d’eau pour la pisciculture ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Ba a développé aussi les potentialités des fleuves avec des cages flottantes dont certains peuvent apporter 300 tonnes de poissons chaque six mois. « Nous sommes en train de mettre en œuvre un grand programme quinquennal qui permet d’accompagner les faitières et les pisciculteurs et qui permettra de combler progressivement les besoins en poisson des populations ». S’agissant de l’accessibilité de l’aliment pour les poissons, le ministre fonde beaucoup d’espoir sur les recherches en cours au niveau de l’Institut d’économie rurale (IER). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Appel à la jeunesse</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2017, rapporte son chef, le département accompagne des jeunes et des femmes pour l’élevage des volailles. Plus de 100 personnes ont bénéficié de cet accompagnement pour booster la production de volaille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche appelle les jeunes à ne plus risquer leur vie dans le désert ou en mer. « Nous avons la terre et l’eau », souligne-t-il. Il met en avant l’adoption de la stratégie nationale de stabilisation du bétail malien qui va s’étaler sur dix (10) ans avec des plans quinquennaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Enfin, le décollage économique ?</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exploitation du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lithium, minerai précieux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>surnommé « le nouvel or blanc» de notre époque devrait, en principe, permettre à notre pays, de faire grimper les recettes d’exportation. Et, contribuer à booster l’économie nationale dans les années à venir. Mais tout dépend de comment ce patrimoine national sera géré, car c'est une question de gouvernance vertueuse et ambitieuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’univers minier du Mali, un chapitre majeur est en train de s’écrire avec la découverte du lithium, en plus des autres ressources minières dont regorge son sous-sol.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mine de lithium de Goulamina, Lithium du Mali SA, en coexploitation avec la société chinoise Ganfeng Lithium, est la première mine de lithium, inaugurée le 15 décembre 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Considérée comme la plus grande mine de lithium d’Afrique de l’Ouest, en termes de capacité de production, elle entend produire 500.000 tonnes de concentrés de spodumène. Elle se positionne comme la cinquième plus importante au niveau international. Elle va générer environ 250 milliards FCFA pour les entreprises maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième mine de lithium, Bougouni Mining SA, attend d’être inaugurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troisième mine de lithium de 21 millions de tonnes, exploitable à ciel ouvert, a été découverte à Foulaboula, toujours à Bougouni. Son exploitation est confiée à Future Minerals-SARL. L’exploitation des gisements de lithium disséminés à travers le Mali fait partie des projets emblématiques des autorités de la Transition. Celui-là est en train de devenir une ressource aussi stratégique que le pétrole au siècle dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette matière première est essentielle à la fabrication des véhicules électriques, des smartphones, des ordinateurs portables, mais aussi à des systèmes de stockage d’énergies, indispensables à la transition énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En proie à la crise énergétique, notre pays trouvera ainsi une solution alternative grâce aux panneaux solaires connectés aux batteries lithium. La plupart des centres hospitaliers universitaires en font déjà l’heureuse expérience, tant à Bamako que dans les capitales régionales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle pourrait être étendue aux administrations publiques et aux unités de productions industrielles privées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’industrie militaire, le lithium entre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans la composition d’alliages avancés pour l’aéronautique ou l’armement. A mesure que les économies du monde cherchent à se décarboner et à se détacher des énergies fossiles, la demande mondiale en lithium explose. En 2022, son prix a culminé à plus de 80.000 dollars la tonne. En octobre 2024, le prix du kilo flirtait avec 18, 82 dollars US. Le lithium, nouvelle poule aux œufs d’or, devrait générer au profit de l’Etat malien, un premier chiffre d’affaires estimé à 680 milliards de FCFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produire du lithium est bien, mais fabriquer localement des batteries, en assurant une chaîne de valeurs ajoutées, est meilleur. Pour ce faire, la création d’un institut de lithium et de recherches est un impératif, car le capital humain a besoin de connaissances scientifiques et technologiques solides. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Mohamed Koné</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de Médina&#45;Coura…pouaahhh !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/marche-de-medina-courapouaahhh-3107007.html</link>
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<description><![CDATA[ Difficile de traverser le Sougounicoura ou marché de Médine, sans être pris de nausée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette saison des pluies, les allées du marché sont impraticables, jonchées de boue, de détritus et exhalant des odeurs insupportables. Les marchandises sont étalées sur des sacs posés sur la route, aggravant les bouchons? A Sougounicoura, c’est notre santé même qui est en jeu. Le constat est évident, nul besoin d’explication. Ya –t-il dans ce pays une autorité capable de mettre fin à cette lamentable situation ? Force est d’en douter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Précédent sans danger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-precedent-sans-danger-3107002.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil national de transition (CNT) a, à l’unanimité de ses membres présents, adopté, le 3 juillet 2025, le projet de loi portant révision de la Charte de la Transition : 131 voix pour, 0 contre et 0 abstention. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport de sa Commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’homme et des Institutions de la République, « le Président de la Transition remplit les fonctions du Chef de l’Etat pour une durée de cinq (5) ans, renouvelable autant de fois que nécessaire, jusqu’à la pacification du pays, à compter de la promulgation de la présente charte. Toutefois, cette durée est révisable dès la création des conditions permettant l’organisation d’élection présidentielle transparente et apaisée ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon ce rapport, « le Président de la Transition, les membres du gouvernement de transition et les membres du CNT sont éligibles à l’élection du Président de la République et aux élections générales qui seront organisées pour marquer la fin de la transition ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui tranche avec l’article 9 de la loi n°2022-001/ du 25 février 2022, portant révision de la charte de la transition. «Le Président de la Transition n’est pas éligible aux élections présidentielle et législatives qui seront organisées, pour marquer la fin de la Transition. La présente disposition n’est pas susceptible de révision.»<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet article a été verrouillé dès l’adoption de la charte. En droit constitutionnel, on appelle ça une « clause d’éternité » ou « clause d’intangibilité ». Cette clause « vise à protéger certaines valeurs et principes essentiels à l’abri de toute modification, même si la majorité envisage de les changer ». En adoptant ce projet de loi, les membres du CNT brisent la « clause d’éternité». Et ouvrent, ainsi, la voie à un précédent fâcheux, voire dangereux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’adoption par le Conseil des ministres puis le vote par le CNT, comme une lettre à la poste, on ne saurait s’attendre à un miracle de la part de la Cour constitutionnelle du Mali. Le rejet de ce texte par ses ‘’neuf sages’’ serait sans aucun doute la plus grande surprise de l’année. Si par extraordinaire, la Cour constitutionnelle rejette le texte adopté par le CNT, l’histoire en tiendra compte. Si elle le valide, l’histoire en tiendra également compte. Et son jugement reste impitoyable. Qu’ils soient bons ou mauvais, les arrêts rendus par d’éminents juristes ont traversé le temps pour être des références jurisprudentielles. Le Président Amadou Ousmane Touré et les membres de la Cour constitutionnelle font face à l’histoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une transition où le maître mot est la refondation, il est impératif de rompre avec les anciennes pratiques. Si l’idéal ou la volonté est de construire un Mali nouveau, il y a des normes et des principes à ne pas transgresser. La presse professionnelle est interpellée, plus que jamais à jouer sa partition de sentinelle vigilante.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020 et leurs soutiens s’installent au pouvoir sans vote. Ils violent les clauses d’éternité de valeur constitutionnelle, introduites par leur propre soin dans la Charte de la transition. Si la Cour constitutionnelle valide cette charte révisée, devrait-on s’étonner de voir un jour remise en cause au Mali la forme républicaine, laïque et démocratique de l’Etat ?<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Sécurité routière : des contrôles pour la forme</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-securite-routiere-des-controles-pour-la-forme-3107006.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, les contrôles routiers existent mais restent ponctuels, souvent mal encadrés et perçus par la population comme une source d’extorsion plutôt que de sécurité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences sont visibles : indiscipline au volant, véhicules mal entretenus, excès de vitesse, conduite en état d’ivresse, avec à la clé des accidents tragiques. Il est grand temps que les autorités maliennes s’inspirent des modèles efficaces d’ailleurs, pour professionnaliser les forces de sécurité, instaurer des contrôles réguliers, transparents et faire appliquer la loi sans complaisance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sécuriser les routes, c’est sauver des vies. En France, comme dans d’autres pays européens, les contrôles routiers sont fréquents, bien organisés et intégrés à une politique rigoureuse de sécurité routière. Radars automatiques, contrôles d’alcoolémie, vérification des papiers et de l’état des véhicules sont effectués par des forces de l’ordre formées. Cette rigueur a permis de réduire significativement les accidents de la route et d’instaurer une discipline durable chez les conducteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Route de l’aéroport : où sont les feux tricolores ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis environ une semaine, les feux tricolores de l’autoroute menant à l’aéroport international Modibo Kéita-Sénou ont disparu. Depuis, la circulation est devenue chaotique, particulièrement aux heures de pointe, compliquant la tâche des agents de la circulation. La disparition de ces feux suscite de nombreuses interrogations. Les a –t-on délibérément retirés ? Qui? Pour quelles raisons? Un litige financier opposerait-il la mairie à l’entreprise chargée de l’installation et de la maintenance de ces feux, comme croient savoir certaines sources ? En attendant, c’est la sécurité des usagers qui est compromise sur cette voie très fréquentée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Je le dis et J’assume ! » : Mme Sy Kadiatou Sow : Une femme d’État, une boussole morale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/je-le-dis-et-jassume-mme-sy-kadiatou-sow-une-femme-detat-une-boussole-morale-3107001.html</link>
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<description><![CDATA[ Femme d’État, cadre supérieure compétente, rigoureuse, crédible, et profondément honnête, Madame Sy Kadiatou Sow, incarne cette droiture républicaine devenue si rare. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays miné par les reniements, les trahisons politiques et les illusions militaristes, elle reste une boussole morale. C’est l’avis de Sambou Sissoko dans sa chronique : « Je le dis et J’assume ! ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’eussent été la mère et la sœur de Soundiata Keïta, jamais l’empereur du Mandé n’aurait vaincu Soumangourou Kanté. Ce rappel historique n’est pas anodin : il nous dit que les femmes sont à l’origine des grandes ruptures, des révolutions silencieuses, des victoires décisives. Elles ne se contentent pas d’enfanter des héros, elles les forgent, les guident et leur ouvrent la voie. Le triomphe du Mandé est né d’une matrice féminine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui encore, alors que le Mali traverse une des crises les plus graves de son histoire, il faut avoir le courage de chercher le salut là où il se trouve : dans la droiture, dans la mémoire de Mars 91, dans l’intégrité. Et dans cette figure rare et précieuse qu’est Madame Sy Kadiatou Sow.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Femme d’État, cadre supérieure compétente, rigoureuse, crédible, et profondément honnête, Madame Sy Kadiatou Sow incarne cette droiture républicaine, devenue si rare. Dans un pays miné par les reniements, les trahisons politiques et les illusions militaristes, elle reste une boussole morale. Cette « Maman nationale », comme l’appellent affectueusement certains, ne sait pas tricher. Parce que la triche, elle l’a toujours combattue avec fermeté, avec courage, avec foi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les héritiers de Mars 91, dispersés, fragilisés, souvent muets, n’ont plus d’autre choix que de se retrouver ou de disparaître. La dictature militaire en place l’a bien compris : elle compte sur leur désunion pour consolider son règne. C’est pourquoi Madame Sy Kadiatou Sow peut et doit jouer le rôle de trait d’union. Elle seule, par son histoire et sa stature, peut appeler à l’unité autour de l’essentiel : le Mali, et non les ambitions individuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Croyante, elle l’est. Mais pas seulement en Dieu : elle croit aussi en son pays, en ses concitoyens, en l’idée que la politique peut être un service, et non une rente. Elle croit que le Mali peut se redresser par la vérité, par la justice, par l’exemplarité. Et c’est précisément cela qu’elle incarne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus de trente ans, elle n’a cessé de se battre pour sauver le navire Mali. Elle fut de tous les combats essentiels :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Actrice majeure du mouvement démocratique de 1991,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Figure du FDR en 2012 contre le coup d’État de Sanogo,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Voix déterminée de la plateforme « Antè Abana » en 2017 contre une révision constitutionnelle sans légitimité,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Membre fondatrice du M5-RFP en 2020 pour dire non à l’arrogance d’un pouvoir sourd au peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Iron woman" <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madame Sy Kadiatou Sow n’est pas une militante d’occasion. C’est une militante de conviction. Une femme de principes. Une patriote inflexible. Une "Iron woman" à l’africaine, forgée par l’histoire, animée par le devoir, indifférente aux honneurs, mais fidèle à sa conscience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali d’aujourd’hui n’a pas besoin de nouveaux démagogues, ni de faux sauveurs armés de slogans vides. Il a besoin de repères. De mémoire. D’exemplarité. De femmes et d’hommes qui ont prouvé, dans l’épreuve, qu’ils ne cédaient ni à la peur ni à la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors oui, aidons Madame Sy Kadiatou Sow à nous aider ! Redonnons-lui la place qu’elle mérite : celle de rassembleuse, de garante morale, de trait d’union républicain ! Ce n’est pas une question de genre, c’est une question d’exigence. Ce n’est pas une faveur qu’on lui ferait, c’est une responsabilité qu’elle est prête à assumer. Et si nous plaçons en elle notre confiance, nous ne serons pas déçus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car ce n’est pas elle qui a besoin du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le Mali qui a besoin d’elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maintenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sambou Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séville 2025 : Un rendez&#45;vous de rupture ou une nouvelle vitrine du statu quo mondial ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 13:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une tribune publiée, le 30 juin 2025, à Séville, Mame Diarra  Ndiaye Sobel, Directrice exécutive Agenda Afrique se prononce sur la 4ᵉ Conférence Internationale sur le Financement du Développement, et évoque un sentiment d’irréalité avec un théâtre mondial où les mots sont forts, les diagnostics répétés… mais les actes toujours ajournés. Elle estime qu’il est temps que l’Afrique se dote d’une vision de long terme, ancrée dans la transparence, la solidarité, la bonne gouvernance et la redevabilité. Selon elle, le temps des déclarations est révolu ; celui de l’action souveraine africaine commence maintenant.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 4ᵉ Conférence Internationale sur le Financement du Développement (FfD4), ouverte à Séville ce 30 juin 2025, s’annonçait comme un moment décisive : une plateforme destinée à redonner souffle aux Objectifs de Développement Durable, (ODD) et à corriger les asymétries d’un ordre financier mondial à bout de souffle. Pourtant, au fil des interventions officielles et des panels de haut niveau, un sentiment d’irréalité s’est encore installé: celui d’un théâtre mondial où les mots sont forts, les diagnostics répétés… mais les actes toujours ajournés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aveux d’incapacités : des OMD aux ODD, un cycle d’échecs prévisibles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente regorge de plans globaux, censés changer la donne pour les pays du Sud : des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) aux ODD, en passant par les promesses du Consensus de Monterrey ou encore les multiples rapports du G20 et des institutions de Bretton Woods. Tous ont échoué à répondre à l’essentiel: la transformation structurelle des économies africaines et leur pleine souveraineté financière. L’Agenda 2030, qui devait être une boussole universelle, s’enlise à son tour dans les sables mouvants d’un système multilatéral incapable de se réformer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi, dès lors, devrions nous encore attendre un miracle d’un système figé face à des crises recyclées?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Sécrétaire Général des Nations Unies a certes insisté sur l’urgence de « rectifier le cap », « d’honorer la justice fiscale » et de « réduire les coûts du capital ». Si seulement cet engagement verbal se traduisait en actes!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI a évoqué la restructuration des dettes « insoutenables », et son Directeur Général a souligné la menace d’une « crise systémique de l’endettement ». Pourtant, aucune volonté politique réelle ne s’est manifestée, pour bousculer les dogmes de l’austérité ou renégocier les règles biaisées de l’ordre économique mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique fait donc face au mirage multilateral mais à qui profite le statu quo?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Afrique, la FfD4 risque de n’être qu’un énième sommet parmi tant d’autres, où l’on enregistre les doléances du continent tout en maintenant les mécanismes qui l’affaiblissent: fuite massive des ressources via les flux financiers illicites, endettement structurel, déséquilibres commerciaux, domination monétaire, exclusion des instances décisionnelles, etc. Face à cette spirale d’impuissance organisée, l’Afrique doit cesser d’attendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Who is helping who?»<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ou plutôt, «Who owes who?», pour reprendre les termes de nos camarades.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le rappelle le rapport percutant Who Owes Who? Publié par Action Aid, ce sont les pays du Sud qui subventionnent en réalité les économies du Nord, à travers une hémorragie de ressources, des intérêts de dettes injustifiés et un système fiscal mondial profondément inéquitable. Loin d’être des bénéficiaires d’aide, les pays africains sont les créanciers moraux et économiques d’un système qui les dépouille de leur richesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Retournons donc chez nous et travaillons d’arrache pied, pour une rupture claire, ancrée dans les réalités africaines. Ces actions suivantes pourraient constituer le début d’un grand commencement:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.Mettre fin à l’attentisme multilateral:<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique ne peut plus attendre une réforme extérieure. Il est urgent de créer un cadre panafricain de réflexion et d’action, adossé à l’Agenda 2063, afin d’élaborer et de piloter nos propres mécanismes de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Déclarer l’insoutenabilité de la dette actuelle:<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le poids de la dette constitue un véritable goulot d’étranglement, alimenté par des taux d’intérêt injustes, des fluctuations de devises défavorables et des conditionnalités déconnectées des priorités africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Procéder immédiatement à la reconversion de la dette :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une part substantielle de la dette doit être réorientée vers les services sociaux de base (éducation, santé, accès à l’eau, logement, autonomisation économique) ainsi qu’á leur autonomisation durable. Il s’agit de restaurer la dignité des populations, et de poser les bases d’une souveraineté sociale et économique, indispensable à la construction d’États solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Mobiliser les ressources domestiques :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettre en place des réformes fiscales ambitieuses, lutter contre les flux financiers illicites, élargir l’assiette fiscale de façon juste et inclusive et promouvoir un nouveau contrat social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Renforcer la solidarité africaine et Sud Sud :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire de la ZLECAf une réalité concrète, soutenir la libre circulation des biens, des services et des personnes, et construire une stratégie africaine commune de coopération internationale, avec l’Union africaine comme porte-voix unique du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Assurer le recouvrement des avoirs et la justice fiscale mondiale :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettre fin à l’impunité des criminels financiers et réclamer des mécanismes internationaux contraignants, pour la transparence et la restitution des avoirs volés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, nous n’avons que deux options: nous assumer avec audace ou continuer à subir ce statu quo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayons l’audace donc de construire notre propre avenir, avec les sacrifices et les crises que cela impliquera. Après tout, on ne peut pas faire d’omelettes sans casser d’œufs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FfD4, qui aurait pu être un tournant de rupture, risque de devenir une note de bas de page. Comme l’ont souligné plusieurs organisations de la société civile réunies en side event : « Debt is not the problem of somebody else, but our own problem ». Il est temps que l’Afrique assume pleinement cette réalité et se dote d’une vision de long terme, ancrée dans la transparence, la solidarité, la bonne gouvernance et la redevabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps des déclarations est révolu ; celui de l’action souveraine africaine commence maintenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Mame Diarra  Ndiaye Sobel, <o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Directrice exécutive Agenda Afrique </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONU Femmes au Mali: 15 ans après</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/onu-femmes-au-mali-15-ans-apres-3107003.html</link>
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<description><![CDATA[ 15 ans après la création d&#039;ONU Femmes au Mali, les défis restent immenses, malgré les avancées. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 12:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bureau d’ONU FEMMES Mali a été ouvert dans un contexte national et international particulièrement complexe, marqué par des défis sécuritaires, politiques et socio-économiques majeurs, ainsi qu'une reconnaissance croissante de l'importance de l'égalité des sexes pour le développement et la paix durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment de sa création, le Mali sortait d'une crise multidimensionnelle profonde, déclenchée en 2012. Cette crise a eu des répercussions désastreuses sur l'ensemble de la population, et tout particulièrement sur les femmes et les filles. Les violences basées sur le genre, les déplacements massifs de populations, la perturbation des services sociaux de base, et l'accentuation des inégalités préexistantes ont mis en lumière la vulnérabilité accrue des femmes dans les situations de conflit et de post-conflit. La première politique nationale Genre du Mali avait été adoptée par le gouvernement en 2010. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence d'ONU Femmes au Mali a donc été pensée comme une réponse stratégique pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Soutenir la participation des femmes aux processus de paix et de réconciliation : Reconnaissant le rôle crucial des femmes dans la consolidation de la paix, ONU Femmes s'est attachée à renforcer leur voix et leur leadership dans les initiatives de dialogue et de reconstruction nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles : Face à l'augmentation des violences, notamment sexuelles, l'organisation a mis en place des programmes de prévention, de protection et de prise en charge des victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Promouvoir l'autonomisation économique des femmes : La crise ayant souvent détruit les moyens de subsistance, l'autonomisation économique est apparue comme un levier essentiel pour la résilience et la reconstruction des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Intégrer la perspective de genre dans les politiques et programmes de développement : Il était impératif de s'assurer que les efforts de reconstruction et de développement du Mali prennent pleinement en compte les besoins et les droits spécifiques des femmes et des filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d'ONU Femmes au Mali a ainsi symbolisé un engagement fort de la communauté internationale et du gouvernement malien à placer l'égalité des sexes au cœur des efforts de relèvement et de construction d'un avenir plus juste et équitable pour toutes et tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">15 ans après, au Mali, malgré les avancées, les défis restent immenses : accès limité à l’éducation, inégalités structurelles, violences sexuelles et bas taux de participation politique. Pourtant, ONU Femmes reste un acteur clé de changement : on appuie le gouvernement, les associations et les communautés pour que les femmes puissent exercer pleinement leurs droits et s’engager dans la vie publique et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet anniversaire n’est pas seulement un moment de célébration, mais aussi un moment de réflexion : l’égalité des genres n’est pas seulement notre priorité — c’est qui nous sommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Goreth Nizigama, <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentante résidente d'ONU Femmes au Mali<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace sur la campagne cotonnière 2025 : Apparition de jacides dans la zone de Kadiolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/menace-sur-la-campagne-cotonniere-2025-apparition-de-jacides-dans-la-zone-de-kadiolo-3107000.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la zone cotonnière de Kadiolo, les producteurs de coton font face à une nouvelle menace, l’apparition précoce des jacides, ces redoutables insectes ravageurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 12:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Cette situation s’ajoute à un contexte déjà tendu marqué par le retard dans le paiement des producteurs pour la campagne précédente et la pénurie persistante d’engrais.</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources locales, les jassides ont été signalés dans plusieurs champs, semant la panique chez les cotonculteurs. L'urgence est désormais de contenir la propagation de ces insectes, avant que la campagne ne soit gravement compromise. Approché par nos soins, Yacouba Koné, président des cotonculteurs de la zone de Kadiolo, a exprimé ses vives préoccupations. « La campagne 2025 débute sous de mauvais auspices. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous faisons face à plusieurs problèmes à la fois : le non-paiement intégral des arriérés de la dernière campagne, le manque d’engrais, sans oublier les défis liés à l’entretien des sols. » Il a toutefois salué les efforts des autorités pour régulariser progressivement les paiements dûs aux producteurs. Néanmoins, le manque d'engrais se fait cruellement sentir, notamment dans les champs semés en mai et au début du mois de juin, actuellement à la phase d’épandage. Concernant les jassides, Yacouba Koné confirme que plusieurs localités de Kadiolo sont déjà touchées. «Si rien n’est fait dans l’urgence, la campagne cotonnière risque d’être un échec total », a-t-il averti. Des stocks de produits phytosanitaires efficaces existeraient pourtant pour traiter les jassides. Mais selon le président Koné, leur distribution reste entravée par des polémiques. Il rappelle une rumeur ayant circulé l’an dernier à Kita, faisant état de décès liés à l’usage de ces produits. Une information jamais confirmée, mais qui a semé la méfiance parmi les producteurs. «Tous les produits phytosanitaires comportent des risques, s’ils ne sont pas utilisés conformément aux précautions indiquées. Malheureusement, certains ont exploité ces rumeurs à des fins personnelles, créant la confusion au détriment de toute la filière. » Face à cette situation critique, les cotonculteurs de Kadiolo appellent les autorités et les responsables de la Confédération des producteurs de coton à agir rapidement. Sans engrais ni produits anti-jassides disponibles à temps, beaucoup envisagent de renoncer au coton pour se tourner vers d’autres cultures. « Mieux vaut éviter de s’endetter », concluent-ils. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès Aéronef présidentiel et équipements militaires : Les réquisitoires ont tenu leurs promesses jeudi dernier, place aux plaidoiries !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-aeronef-presidentiel-et-equipements-militaires-les-requisitoires-ont-tenu-leurs-promesses-jeudi-dernier-place-aux-plaidoiries-3106999.html</link>
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<description><![CDATA[ Le procès des équipements militaires et de l’aéronef présidentiel évolue vers son épilogue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 12:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les réquisitoires, jeudi dernier, 3 juillet 2025 du ministère public et du Contentieux de l’Etat, les avocats de la défense entrent en scène ce lundi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère public, représenté par Koké Coulibaly. De concert avec le représentant du Contentieux de l’Etat, il requiert à la Cour la fermeté avec des peines maximales contre les principaux accusés, à l’exception de Mahamadou Camara estimant que les preuves ne sont pas suffisantes pour confirmer que ce dernier avait une volonté manifeste d’attenter aux deniers publics en livrant une lettre à Sidy Mohamed Kagnassy. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les défenseurs des intérêts de l’Etat, ce dossier a réuni toutes les conditions de « faux, d’usage de faux, de corruption, voire de collusion des fonctionnaires » et ce sont les maigres deniers publics qui en ont pâti, au grand dam des populations souffrant le martyre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux scandales du siècle</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En 2013, le Mali renaissait de ses cendres avec une crise existentielle qu’il a connue. Toute la communauté mondiale était venue au chevet de notre pays. Tous les Maliens espéraient enfin un espoir retrouvé avec l’élection du président IBK, qui avait décrété 2014, année de lutte contre la corruption. C’est dans cet élan, que fut installé le premier gouvernement, dans lequel a été nommée Mme Bouaré Fily Sissoko, et c’est dans ce contexte que sont intervenus ces deux scandales du siècle de l’achat de l’aéronef et d’équipements militaires », a rappelé le Procureur Koké Coulibaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A propos de l’achat de l’aéronef, il pointe du doigt le laxisme et l’avidité des princes du jour. « Ces dossiers ont été ouverts, alors qu’il n’y avait aucune exigence de doter le pays d’un aéronef ...Sur un contrat de 15 milliards FCFA, c’est 21 milliards FCFA qui ont été décaissés pour l’acquisition de l’aéronef. Un simple coxeur s’est tiré de cette affaire avec 1 milliard 28 millions FCFA, pendant que les techniciens ont été mis au banc de touche …. Pratiquement, tous les actes ont été posés, et c’est après on est revenu mettre la forme, arrondir les angles … Aucune règle n’a été respectée. Des cabinets d’avocats payés sans aucun lien ou contrat avec l’État du Mali… après tout cela, on a essayé d’étouffer le dossier, à deux reprises, c’est Dieu même qui veut que la lumière soit faite », admoneste le ministère public manifestement remonté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant des équipements militaires, «on n’a jamais eu l’expression de besoins sur la base de laquelle le contrat a été signé. On a fait des contrats sur le dos même des bénéficiaires. Même le chef d’Etat-major général des armées (en son temps) n’a pas été consulté…. Les expressions de besoins des équipements sont fausses, et corrompues, ceux qui doivent le faire ne l’ont pas fait. On nous a amenés des équipements qu’on n’a jamais demandés».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le représentant du Contentieux de l’État, Mme Bouaré Fily Sissoko, a joué un rôle déterminant. Elle « s’est hâtée à décaisser un montant de 10 milliards FCFA, sur le budget de 2014, au profit de Guo star, comme frais d’approche … Nous ne savons pas où est parti cet argent, qui devait servir à acheter des armes létales, qui n’ont jamais été livrées ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e édition de City Tour : Rendez&#45;vous du 16 juillet au 28 septembre 2025</title>
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<description><![CDATA[ Après deux éditions couronnées de succès, Mali Tourisme annonce le lancement de la troisième édition de City Tour, prévue du 16 juillet au 28 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 11:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">L’information a été officiellement donnée lors d’une conférence de presse à l’hôtel Maeva Palace, en présence de plusieurs partenaires institutionnels et privés.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">La conférence était animée par le Directeur de Mali Tourisme, Sidy Kéita, le Directeur national du Tourisme et de l’Hôtellerie, Mamady Diarra, la présidente de l’Association des agences de voyages et de tourisme, Mme Cissé Fatimata Kouyaté, ainsi que des partenaires.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Pour cette édition, des innovations majeures sont annoncées, notamment l’extension du circuit à de nouveaux sites, afin de permettre à un plus grand nombre d’enfants et de jeunes de découvrir les richesses culturelles du pays en dehors de la capitale.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Selon Mamady Diarra, l’année 2025, placée sous le signe de la culture, offre une opportunité stratégique pour promouvoir le tourisme malien comme vecteur de croissance économique, de création d’emplois et de richesses. Il s’agit également de favoriser le brassage culturel et social à travers la découverte des sites patrimoniaux et historiques du Mali.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Dans sa présentation, Sidy Kéita a mis en lumière la portée du projet City Tour, qu’il considère comme une réponse concrète aux nombreuses crises ayant frappé le secteur touristique ces dix dernières années. Pour cette 3è édition, plus de 60 sites touristiques ont été identifiés à travers cinq localités, avec un programme riche comprenant des expositions-photos, des jeux éducatifs et diverses animations culturelles, a-t-il précisé. Il a également souligné que les deux précédentes éditions ont attiré environ 20 000 visiteurs, un engouement qui a motivé l’implication plus active des collectivités territoriales, désormais parties prenantes de l’organisation, aux côtés des agences de voyages et des guides touristiques.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Un espoir pour les professionnels du secteur</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Intervenant à son tour, Mme Cissé Fatimata Kouyaté a salué cette initiative, qu’elle considère comme une bouffée d’oxygène pour les agences de voyages. Malgré le contexte sécuritaire difficile, il est essentiel de maintenir le tourisme en vie. Le City Tour représente une alternative viable permettant aux professionnels du secteur de continuer à travailler et à promouvoir notre patrimoine, a-t-elle affirmé.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le prix du ticket d’entrée reste abordable. Il est de 1 000 à 2 000 FCFA par personne, afin d’encourager une large participation, notamment celle des jeunes et des familles. City Tour, au-delà de sa vocation éducative et culturelle, s’inscrit désormais comme un rendez-vous incontournable pour la relance du tourisme intérieur au Mali. Une dynamique que les autorités entendent pérenniser, malgré les défis, pour faire rayonner l’image du pays.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Interview sur la visite officielle en Russie : La gaffe du président et de la journaliste</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-sur-la-visite-officielle-en-russie-la-gaffe-du-president-et-de-la-journaliste-3106880.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours d’une interview au micro de l’Ortm, le Général d’Armée Assimi Goïta et notre consœur Sira Bathily ont tous deux commis la gaffe d’appeler le président russe autrement que par son nom complet, comme la coutume de son pays le requiert, à savoir Vladimir Vladimirovitch Poutine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 13:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la visite de la délégation présidentielle en Russie a été féconde en signatures de contrats, elle nous a appris aussi que la méconnaissance de certaines convenances propres à la société russe devrait être corrigée, côté malien. Surtout au regard de la qualité des relations entre les deux pays. En rendant visite à un chef d’Etat étranger, il importe que le visiteur connaisse les us et coutumes du pays hôte. Cela afin d’éviter un éventuel impair, serait-il linguistique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journaliste Sira Bathily et le Chef d’Etat, Assimi Goïta, ont été pris à ce piège linguistique de la coutume russe. On ne peut pas leur en tenir rigueur. Leur lanterne aurait due être éclairée en amont, par le conseiller diplomatique ou le conseiller culturel. Gageons que lors d’une prochaine visite ce ne sera plus le cas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Mali, Général d’armée Assimi Goïta a effectué du 22 au 26 juin 2025 une visite dans la Fédération de Russie, deuxième du genre. La forte délégation qu’il conduisait comprenait plusieurs ministres sectoriels, notamment ceux en charge de l’énergie, des mines et de la défense.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Maints accords ont été signés entre les deux pays, lors de ce voyage qui visait à renforcer la coopération entre le Mali et la Russie, dans ces domaines clés. De source bien introduite, il s’agit de contrats pour la fourniture de carburants, de matériels agricoles. Ils portent aussi sur le nucléaire civil, les équipements militaires, le transfert de technologies. D’autres concernent le commerce et la formation des spécialistes maliens dans les différents secteurs économiques et industriels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après Moscou, le président de la Transition a poursuivi son séjour dans la ville de Kazan, capitale du Tatarstan où il a été accueilli par le président Roustam Minnikhanov Nurgaliyevich. Rappelons que c’est la société Yadran du Tatarstan qui a lancé les travaux de l’usine de raffinage d’or marquant ainsi le début d’un partenariat industriel prometteur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : nouvelles mesures restrictives</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/koulikoro-nouvelles-mesures-restrictives-3106885.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la dégradation de la situation sécuritaire, la mairie de Koulikoro a annoncé, dans un communiqué en date du 30 juin 2025, de nouvelles mesures restrictives. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 13:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, la circulation des engins est interdite aux heures suivantes : transport de carburant par pirogue de 18h à 6h, gros porteurs de 19h à 6h, triporteurs et engins à deux roues de 20h à 6h. Ces dispositions visent à renforcer la sécurité dans la Commune urbaine de Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Couvre-feu : Kayes aussi...<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa Soumaré, a instauré un couvre-feu de trente (30) jours. La mesure s'étend du mardi 1er juillet au mercredi 30 juillet 2025, de 21 heures 00 à 06 heures 00.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Elle concerne toutes les personnes et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tous les engins de transport, à l'exception notable des véhicules et autres engins des Forces de Défense et de Sécurité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des ambulances munies d'un ordre de mission. Le communiqué précise que la décision </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : les Halles dans la fange</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/bamako-les-halles-dans-la-fange-3106884.html</link>
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<description><![CDATA[ Considérées comme le marché le plus moderne de la capitale, les Halles de Bamako offrent depuis quelque temps déjà, un spectacle désolant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 13:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boue, eaux stagnantes, odeurs nauséabondes, déchets éparpillés... tel est le triste quotidien des commerçants et usagers de ce centre commercial, construit pourtant à coups de milliards. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur le plus affecté reste la rue de la mosquée, située à l’ouest du marché. Cette voie, à la fois piétonne et motorisée, est devenue impraticable, surtout en saison des pluies. La dégradation avancée de la chaussée favorise l’accumulation des eaux, transformant la rue en un véritable bourbier. La situation est d’autant plus préoccupante que cette rue mène à deux endroits stratégiques du marché : la mosquée et le poste de police. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Face à l’état catastrophique de la voie, les policiers ont même été contraints de fermer l’accès depuis leur côté. Malgré les multiples plaintes des commerçants et des usagers, aucune action concrète n’a été entreprise par les autorités municipales. Chaque jour, les agents de recettes traversent la boue pour collecter les taxes auprès des commerçants. Si elle dure depuis plusieurs années, cette situation qui se détériore sans cesse, nécessite une intervention urgente.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : Un manuel pour plus de résultats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-un-manuel-pour-plus-de-resultats-3106883.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Projet de Lutte contre la corruption et pour la bonne gestion des finances publiques (PROLAC-GFP) a procédé à la présentation d’un manuel visant à combattre plus efficacement le fléau qui annihile tout effort de développement ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 13:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le mercredi 02 juillet 2025 au Grand Hôtel de Bamako, en présence de plusieurs autres personnalités, dont l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, représentant le Centre d'Etudes et de Réflexion au Mali - CERM, la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert (FES) Svenja Bode, et l'ambassadeur de la Délégation de l’Union européenne au Mali, Thomas Eckert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet a été mis en œuvre par la FES<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en partenariat avec le CERM et le soutien financier de la Délégation de l’Union européenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé en mars 2023, selon la représentante - résidente au Mali de la FES, il vise à sensibiliser particulièrement les jeunes, les étudiants et les membres de la société civile aux enjeux de la corruption et à l’importance d’une gestion transparente et responsable des ressources publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de nombreux séminaires et conférences-débats avec des étudiants d’universités publiques et privées, un manuel a été élaboré par un groupe pluri-disciplinaire d’universitaires et de praticiens composé de cinq experts dont deux en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le manuel a fait l'objet d'une projection publique au cours de laquelle une présentation des finances publiques par Oury Koné.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dr Drissa M. Coulibaly a présenté le document sur la corruption ainsi que les liens avec la gestion des finances publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de mieux le vulgariser, le manuel sera disponible en version imprimée ainsi qu’en ligne dans les universités et les bibliothèques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Rokia Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Scène politique malienne : Les jeunes appelés à être plutôt cohérents et tenaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tribune-scene-politique-malienne-les-jeunes-appeles-a-etre-plutot-coherents-et-tenaces-3106882.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon l’auteur de cette tribune, la jeunesse ne saurait être un programme politique. Car ce qui compte, c’est plutôt l’engagement, la cohérence et la ténacité qui ne s’apprennent ni à l’université, ni sur Instagram, ni dans les couloirs d’une ONG. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 13:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les jeunes qui s’agitent aujourd’hui sur la scène politique, posent souvent cette question faussement ingénue : pourquoi ce sont toujours les mêmes têtes qu’on retrouve à la tête des partis, des institutions, des coalitions ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse est brutale mais limpide : parce qu’ils se sont levés bien avant vous, et qu’ils ont payé le prix. Pas sur les réseaux sociaux, mais dans la rue, dans les commissariats, dans les camps, dans l’exil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils n’ont pas attendu que le régime tombe pour devenir « engagés». Ils ont construit leur légitimité dans la douleur, l’échec, la clandestinité, parfois même dans le sang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux que vous appelez aujourd’hui « vieux politiciens », à juste titre parfois, ont été jeunes, eux aussi. Sauf qu’ils n’étaient pas passifs. Ils n’ont pas attendu qu’on leur tende un micro pour parler. Ils ont conquis leur place quand la politique coûtait cher. À une époque sans likes, sans lives, sans faux slogans révolutionnaires made in Canva.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant qu’eux, prenaient des risques sous le Général autocrate Moussa Traoré, ou dans les premières années chaotiques de la démocratie, vous étiez encore en train de vous prendre en selfie dans des salons de mariage ou de refaire l’histoire sur Clubhouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité, c’est que vous êtes trop mous. Trop obsédés par votre image. Trop dépendants du numérique et pas assez enracinés dans le réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous ne changez pas un pays avec des threads sur Twitter. Vous ne délogez pas un régime putschiste avec des vidéos TikTok.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et surtout, vous ne bâtissez aucune crédibilité politique en singeant les slogans d’Ousmane Sonko, sans avoir connu ni la prison, ni la peur, ni la solitude du terrain politique réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains de nos aînés ont fait de la prison, simplement pour avoir distribué un tract. D’autres ont été licenciés, torturés, brisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont survécu ont dû s’exiler à Dakar, Abidjan, Paris ou New York, laissant derrière eux famille, avenir, pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et vous ? Vous craignez de perdre des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps d’arrêter de croire que la jeunesse est un passe-droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse n’est pas un programme politique. C’est un âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui compte, c’est l’engagement, la cohérence et la ténacité. Et ça, on ne l’apprend ni à l’université, ni sur Instagram, ni dans les couloirs d’une ONG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous voulez que les choses changent ? Ne prenez pas exemple sur les discours de vos aînés : prenez exemple sur leurs sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur cohérence. Leur endurance. Leur capacité à perdre et à recommencer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, faites comme tant d’autres : subissez. En silence. Avec patience. Et attendez, dans l’inaction, une hypothétique délivrance divine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ne venez pas pleurnicher quand, en 2050, ce seront encore les mêmes noms qu’on retrouvera dans les mêmes fauteuils. Parce qu’eux, auront continué, pendant que vous dormiez.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En politique comme dans les affaires, on ne surgit jamais de nulle part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On construit son itinéraire, pierre après pierre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans ce pays, encore plus qu’ailleurs, c’est votre trajectoire qui définit votre altitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas vos slogans. Pas vos poses. Pas vos hashtags.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chirurgie cardiaque pédiatrique : Un enfant de 3 ans opéré avec succès à l’hôpital Luxembourg</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 12:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le regard attentif du ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, non moins cardiologue, une équipe de jeunes spécialistes du Centre André Festoc de l’hôpital mère-enfant "Le Luxembourg" a opéré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le cœur du petit Alpha Barry. L'intervention s’est déroulée lundi dernier 30 juin 2025, avec succès !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chirurgie du cœur est une intervention médicale visant à traiter diverses affections du cœur et des gros vaisseaux thoraciques. Ces interventions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>peuvent consister en la réparation ou au remplacement de valves cardiaques, au pontage coronarien pour améliorer le flux sanguin, ou encore en la correction de malformations cardiaques congénitales. Ces interventions nécessitent aussi un plateau technique et surtout un personnel compétent. Deux conditions que réunit le Chu Mère-enfant "Le Luxembourg ". Et elle vient de le prouver à travers l'exploit réalisé par une équipe 100 % malienne, composée d’une dizaine de personnes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dirigée par les Pr Diarra et Doucouré, tous deux formés à la chirurgie cardiaque pédiatrique dans le cadre du partenariat avec le Centre André FESTOC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a opéré un enfant de 3 ans, porteur de trois pathologies que sont : la cardiopathie congénitale complexe, la communication inter-atriale et la communication interventriculaire avec une sténose pulmonaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intervention a consisté à fermer les trous occasionnés par la maladie. Elle a duré environ une heure, pendant laquelle une machine a pris le relais du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout s’est déroulé dans les conditions de sécurité optimales, grâce aux équipements du plateau technique, mis à niveau avec le soutien des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Opérationnel depuis 2018, le Centre André Festoc à son actif près de 800 interventions. 6000<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>enfants diagnostiqués et enregistrés attendent d’être pris en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Conseil d’administration (PCA) de l’hôpital Luxembourg, Modibo Kadjogué, a loué le dévouement de ces jeunes chirurgiens maliens, en présence de Madame le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré. Le ministre n'a pas caché son admiration pour cette équipe. «C’est le pari gagné par les jeunes médecins, qui ont montré que la santé n’a pas de prix. Ensemble, nous ferons ce que nous pouvons comme édictées par les hautes autorités, afin d’assurer une meilleure prise en charge pour l’ensemble des Maliens. Soyons donc fiers de nous !», a-t- elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une occasion dont elle a également profité pour saluer les efforts déployés par l'Etat et les partenaires, notamment la Fondation Thiam, PMU- Mali et Orange- Mali, présents au quotidien dans la prise en charge des enfants malades du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec le </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">́</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">????</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">?????????????</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">????</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky :  Cotonculteurs : 23 milliards disponibles. Les engrais, non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-cotonculteurs-23-milliards-disponibles-les-engrais-non-3106765.html</link>
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<description><![CDATA[ Après de longs mois de retard, les paysans des zones cotonnières peuvent enfin souffler. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 17:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’un point de presse, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, a annoncé le déblocage de 23 milliards de FCFA, soit 63,38 % des arriérés dûs aux cotonculteurs. Une annonce qui tombe alors que la campagne agricole bat son plein. Objectif de la saison : produire 11,7 millions de tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine. Pourtant, sur le terrain, certains plants de coton arrivent déjà au stade d’épandage d’engrais… sans engrais disponible ! La situation esèt telle que plusieurs paysans envisagerait de retourner leur champ de coton pour y semer du mil ou du sorgho. Où est passé le président de l’Union des cotonculteurs, Yacouba Traoré ? En ces temps d’incertitude, son silence inquiète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Camions hors normes : interdits… mais autorisés ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interdits par décret, les camions hors normes vont pourtant reprendre du service… avec la bénédiction du gouvernement! Objectif, assurer l’acheminement des intrants agricoles à travers le pays. C’est ce qu’a révélé le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, lors de son point de presse du 26 juin dernier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Question : qui sont les propriétaires de ces camions désormais autorisés à circuler? S’agit-il d’une entorse officielle à la décision du ministère des Transports ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Or : un autre Kankou Moussa ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 16 juin 2025, les autorités de la transition ont procédé à la pose de la première pierre d’une raffinerie, fruit d’une coopération avec la Russie et Swiss Investment Company. La nouvelle unité devrait permettre d’appliquer le Code minier, qui impose aux titulaires de titres miniers d’effectuer le raffinage localement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons seulement qu’elle ne connaîtra pas le même sort que Kankou Moussa, dont la première pierre a été posée le 1er mars 2013 par les autorités d’alors. Un projet ‘’ à portée continentale’’ quasiment à l’article de la mort, dont l’objectif était aussi de valoriser les ressources aurifères maliennes avant exportation. Il symbolisait un partenariat entre investisseurs maliens, français et suisses. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inquiétante montée de la consommation de drogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inquietante-montee-de-la-consommation-de-drogue-3106767.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, la consommation de drogue prend des proportions alarmantes, notamment chez les jeunes sujets. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 17:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le marché malien est littéralement inondé de ces substances dangereuses qui font perdre tout contrôle à leurs consommateurs. Même des petits talibés seraient désormais concernés, selon les catégories de produits. Les noms de code foisonnent : « panneau solaire », « bloqué », entre autres… Les vendeurs et vendeuses, bien conscients de l’interdiction, maîtrisent parfaitement ce langage codé tout comme ils savent reconnaître leurs clients entre mille. La vente se fait à la tête du client. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise multidimensionnelle que traverse le pays en a –t-elle donc fait une destination de choix pour les réseaux de drogue et autres produits stupéfiants ? Triste réalité !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôles de routine… mais à quel prix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/controles-de-routine-mais-a-quel-prix-3106769.html</link>
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<description><![CDATA[ Les contrôles de routine en période de pointe visent à renforcer la sécurité des usagers et prévenir les dysfonctionnements. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 15:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bien planifiés, ils contribuent à fluidifier la circulation à Bamako. Seul hic sur le terrain, certaines pratiques laissent à désirer. Exemple récent, un dispositif de contrôle a créé un embouteillage monstre entre le Monument de la Paix et la Cité ministérielle, avec seulement quelques agents en bout de file pour les vérifications. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Conséquence : des automobilistes qui rebroussent chemin, créant d’autres bouchons et des situations à haut risque. Parfois, il faut patienter près de 40 minutes avant de franchir le barrage. La méthode n’est-elle pas à revoir ?</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata Diamoussa Kané, Présidente du Parlement des enfants : « Un Mali qui protège ses enfants leur prépare un avenir solide, juste et humain»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fatoumata-diamoussa-kane-presidente-du-parlement-des-enfants-un-mali-qui-protege-ses-enfants-leur-prepare-un-avenir-solide-juste-et-humain-3106761.html</link>
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<description><![CDATA[ La Présidente du Parlement des enfants, Fatoumata Diamoussa Kané a fait cette déclaration, le 24 juin dernier, lors de la commémoration de la 23è édition de la Journée mondiale contre le travail des enfants. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 15:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle réclame un accès réel gratuit et obligatoire à une éducation de qualité avec des écoles proches des communautés, des enseignants bien formés, des fournitures et des cantines scolaires gratuites et la mise en place de programmes de soutien pour les familles démunies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, à travers la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants et l’Alliance JOFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ACTE ont commémoré la 23è édition de la Journée mondiale contre le travail des enfants sous le thème : « Les progrès sont visibles, mais il reste beaucoup à faire, accélérons nos efforts ! ». C’était le 24 juin 2025 au Centre international de conférences de Bamako au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. On notait la présence de la présidente du Parlement des enfants, Fatoumata Diamoussa Kané, du Président du Conseil national du Patronat du Mali, Mossadeck Bally, du Directeur national de World vision internationale, non moins chef de file de l’Alliance JOFA ACTE, Patrick Danieke, des représentants syndicaux, des Partenaires techniques et financiers et des responsables communautaires. Comme à l’accoutumée, la commémoration de cette année a permis aux acteurs concernés de faire le point sur les avancées enregistrées et les défis persistants dans la lutte contre le travail des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Patrick Danieke, Directeur national de World vision internationale et du chef de file de l’Alliance JOFA ACTE, a mis en lumière les réalisations majeures du projet JOFA ACTE, financé par l’Union Européenne. « La célébration du 12 juin sous ce thème est une reconnaissance des efforts fournis par l'ensemble des acteurs. L'Alliance JOFA ACTE a amélioré la coordination des activités entre acteurs étatiques et non étatiques. Elle a également encouragé la participation des enfants aux décisions qui les concernent. Les médias ont aussi joué un rôle crucial en diffusant des messages et des informations », a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et Patrick Danieke d’ajouter : « Au niveau régional, pour le projet JOFA ACTE à Sikasso, nous avons assuré un accompagnement de qualité pour le fonctionnement d'un cadre de concertation avec les acteurs de la protection, etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous félicitons aussi tous les autres projets œuvrant dans la lutte contre les pires formes de travail, les partenaires de mise en œuvre et les membres de l'alliance pour les efforts consentis aux niveaux local, régional et national». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire, Fatoumata Diamoussa Kané, Présidente du Parlement des enfants, cette journée donne l'occasion d'échanger sur la situation des enfants. « Nous réclamons avant tout un accès réel gratuit et obligatoire à une éducation de qualité avec des écoles proches de nos communautés, des enseignants bien formés, des fournitures et des cantines scolaires gratuites. Nous demandons aussi la mise en place de programmes de soutien pour les familles pauvres. Nous voulons l’application des lois de manière ferme, les inspections régulières dans les zones à risque. Nous souhaitons également la création de centres d'écoute, d'accueil et de réinsertion pour les enfants déjà victimes, afin de leur offrir une seconde chance », souligne la Présidente du Parlement des enfants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Fatoumata Diamoussa Kané, il est aussi urgent d'instaurer une ligne téléphonique gratuite disponible partout au Mali, pour signaler des cas d'exploitation des enfants. « Il est temps que notre voix soit entendue et prise en compte dans toutes les décisions politiques publiques. Car, un Mali qui protège ses enfants est un Mali qui prépare un avenir solide, juste et humain», a-t-elle lancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Se mobiliser davantage pour assurer un avenir meilleur à nos enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assurant l’intérim de son collègue du Travail, de la Fonction publique et de la Cohésion sociale, Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a remercié tous les acteurs engagés pour la cause des enfants. « Je lance un appel à tous les partenaires de lutte à se mobiliser davantage pour assurer un avenir meilleur à nos enfants. Je remercie particulièrement les six grandes organisations membres de l'Alliance JOFA ACTE et leur partenaire l’Union européenne. Mes remerciements également aux différents médias sans lesquels nos offres auprès des populations auront moins d'effet. Enfin, mes encouragements à tous les services techniques de l’État dont leur engagement et détermination n'ont jamais failli », a-t-elle remercié. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rappel, la journée a été agrémentée par des prestations d’artistes, la présentation de sketches, de slams, de panels, en plus des caravanes de sensibilisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Idriss Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>38è Conférence annuelle du CREDAF à Kinshasa :  Le DGI, Hamadou Fall Dianka, confirme le leadership du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/38e-conference-annuelle-du-credaf-a-kinshasa-le-dgi-hamadou-fall-dianka-confirme-le-leadership-du-mali-3106760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection du Directeur général des Impôts du Mali, Hamadou Fall Dianka comme administrateur-représentant les pays de la zone Afrique de l’Ouest dans le nouveau bureau du Centre de Réflexion et d’échange des dirigeants des administrations fiscales (CREDAF) confirme le leadership de notre pays et le dynamisme de l’administration fiscale malienne</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Hôtel Hilton de Kinshasa a abrité du 17 au 20 juin 2025 les travaux de la 38è Conférence annuelle du Centre de Réflexion et d’échange des dirigeants des administrations fiscales (CREDAF) sous le thème : « les nouveaux défis fiscaux : fiscalité environnementale et des ressources naturelles, fiscalité et genre, et fiscalité internationale ». Elle a réuni les représentants de 30 pays autour des grands enjeux de coopération fiscale et de modernisation des administrations fiscales. En marge de cette assise s’est tenue l’assemblée générale de renouvellement des organes du CREDAF. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général des Impôts du Mali, Hamadou Fall Dianka, a été élu Administrateur-représentant de la zone Afrique de l’ouest dans le bureau dont la Présidence est assurée par le Directeur général des Impôts de la République démocratique du Congo, Barnabé Muakadi Muamba. Cette élection de notre compatriote, qui est un grand honneur pour le Mali, confirme le leadership de notre pays en général et de son administration fiscale en particulier au sein de l’espace ouest africain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des objectifs de cette conférence annuelle était d’accompagner les pays membres du CREDAF dans leurs projets de réforme, le renforcement de leurs capacités, l’échange d’expériences et la mutualisation des meilleures pratiques, ainsi que le développement de la coopération régionale et internationale au regard des nouveaux défis fiscaux. Spécifiquement, il s’agissait d’identifier les meilleures pratiques actuelles ainsi que les meilleures perspectives pour faire évoluer les systèmes fiscaux de nos membres vers des pratiques du standard international. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lu sur la toile : Israël&#45;Iran : la guerre des cerveaux Et l&amp;apos;Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lu-sur-la-toile-israel-iran-la-guerre-des-cerveaux-et-lafrique-3106759.html</link>
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<description><![CDATA[ Israël et l’Iran ne se battent pas seulement avec des missiles. Ils se battent avec des idées, avec des cerveaux, avec des laboratoires. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des années, ils se préparent à cette guerre. Pas à coups de slogans comme en Afrique. Pas à coups de concerts de solidarité ou de jeûnes nationaux. Non. Avec des scientifiques, des ingénieurs, des mathématiciens. Des gens qu’ils forment, nourrissent, respectent… et parfois même protègent de manière très discrète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant les missiles de ces derniers jours, Israël avait déjà lancé une autre guerre, plus sournoise : l’élimination des scientifiques iraniens. Plusieurs professeurs ont été assassinés. Parce que dans cette partie du monde, on sait que le vrai danger, ce n’est pas le char d’assaut, c’est celui qui conçoit le char d’assaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais voilà : l’Iran n’a pas pleuré ! Il a déjà formé d’autres cerveaux. Il a investi dans ses universités, dans ses centres de recherche. Et aujourd’hui, les missiles qui survolent Tel-Aviv ne sortent pas des usines américaines. Ils sont fabriqués chez eux. Par leurs enfants. Par leurs propres chercheurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui rend cette guerre de missiles encore plus fascinante, c’est qu’elle a pris tout le monde de court. Presque personne ne s’attendait à un tel niveau de maîtrise technologique de la part de l’Iran. Même le tout-puissant Dôme de Fer, fierté d’Israël et de ses alliés, s’est montré dépassé. D’après les informations disponibles, la précision des frappes iraniennes était stupéfiante. Je ne suis pas sûr qu’Israël s’attende à ça. Il semble que l’Iran ait étudié le fonctionnement du Dôme de Fer, puis l’ait contourné. Pas par hasard. Pas par miracle. Par science. En modifiant les lois physiques de ses missiles pour obtenir exactement ce qu’il voulait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Reste un esclave celui qui dépend des autres …</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, que fait l’Afrique ? Elle attend la manne du ciel. Elle prie. Elle vote des budgets pour les véhicules 4x4, pour les voyages présidentiels, pour les campagnes électorales, mais pas pour la science. Pas pour la recherche. Pas pour l’intelligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre Iran-Israël, c’est avant tout une guerre du savoir. Et devinez quoi ? L’Iran gagne des points. Pourquoi ? Parce qu’il a compris que dans le monde d’aujourd’hui, celui qui contrôle la science contrôle son destin. Celui qui dépend des autres pour penser, pour produire, pour soigner, pour défendre… reste un esclave, même habillé en costume-cravate de ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et nous ? Quelle est notre mission ? À part fabriquer des politiciens, des fonctionnaires corrompus, des Imams et des pasteurs millionnaires ? Nos meilleurs cerveaux s’en vont chaque jour. Et ceux qui restent ? On les humilie, on les affame, on les traite comme des parasites inutiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On a transformé nos universités en lycées glorifiés. On a transformé nos professeurs en quémandeurs. Puis, on s’étonne que personne ne réfléchisse. On s’étonne que la recherche ne donne rien. Mais comment produire de la pensée, quand on a faim ? Quand on vit dans le mépris ? Quand on est dirigé par des gens qui ne savent même pas ce qu’est un laboratoire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que d’autres investissent dans la technologie, nous construisons des mosquées et des églises. Pendant qu’ils financent la science, nous achetons des sacs de riz pour acheter des votes. Pendant qu’ils visent Mars, nous prions pour la pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes peut-être les peuples les plus religieux de la planète. Mais les plus dépendants aussi. Tant qu’on n’aura pas compris que la vraie prière, c’est l’action, l’Afrique restera ce continent que tout le monde survole… sauf ses propres enfants.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La vidéo prétendant montrer Lil Wayne chanter pour Assimi Goïta est générée par IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-video-pretendant-montrer-lil-wayne-chanter-pour-assimi-goita-est-generee-par-ia-3106757.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux prétend que le rappeur américain Lil Wayne a chanté en hommage au président malien de transition, général Assimi Goïta. Mais après vérification, elle est générée par intelligence artificielle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_6862926246159.jpg" length="80817" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la vidéo, on aperçoit Lil Wayne en pleine performance, semblant chanter pour le président malien de transition, général Assimi Goïta. Dans les commentaires, un vif débat s’est engagé, de nombreux internautes prenant cette mise en scène pour une réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Deepfake » sur YouTube<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recherchant l’origine de la vidéo avec des mots-clés, nous l’avons retrouvée sur la chaîne YouTube ARTIFY, spécialisée dans la création de vidéos générées par IA. Cette chaîne propose d’autres contenus similaires, où des célébrités comme Rihanna ou Drake chantent pour Assimi Goïta ou d’autres dirigeants africains comme Ibrahim Traoré du Burkina Faso et Paul Biya du Cameroun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vidéo comporte une mention IA, indiquant qu’il s’agit d’un contenu généré par intelligence artificielle, avertissant ainsi les internautes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter de se faire piéger par les deepfakes, il est essentiel d’utiliser des outils de détection comme Deepware Scanner, FakeCatcher ou InVID WeVerify, qui analysent les altérations audio et vidéo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vérifier la source, consulter des médias crédibles et faire une recherche d’image inversée permettent aussi d’identifier les contenus falsifiés. Face à la montée des deepfakes, restons vigilants et ne partageons pas sans vérifier !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Salam Dicko <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin des premiers Jeux de l&amp;apos;AES : Plusieurs médailles pour le Mali, la victoire pour tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fin-des-premiers-jeux-de-laes-plusieurs-medailles-pour-le-mali-la-victoire-pour-tous-3106763.html</link>
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<description><![CDATA[ Les premiers Jeux de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont connu leur épilogue le samedi 28 juin 2025, comme prévu, au Palais des Sports Salamatou Maïga de Bamako ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une semaine de compétitions intenses et de moments de fraternité entre les délégations, cette grande fête du sport sahélien a pris fin dans une ambiance de joie et de communion. La cérémonie de clôture a été marquée par des prestations artistiques qui ont mis à l’honneur des talents maliens, burkinabè et nigériens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En présence des ministres des Sports du Niger et du Mali, ainsi que des ambassadeurs sportifs de l’AES, Daba Modibo Kéita pour le Mali, Iron Bibi pour le Burkina Faso et Abdoul Razak Issoufou Alfaga pour le Niger, les athlètes ont été célébrés et récompensés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan sportif, le Mali, pays hôte, s’est illustré en dominant le classement général des médailles. Avec un total impressionnant de 59 médailles, dont 27 en or, 21 en argent et 11 en bronze, le Mali décroche la première place de cette édition inaugurale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Niger suit de près, avec un total de 48 médailles toutes catégories confondues, tandis que le Burkina Faso complète le podium avec……. Au-delà des chiffres, c’est la participation active et l’esprit de saine compétition entre les trois nations qui ont marqué les esprits.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiés le 21 juin dernier, ces premiers Jeux de l’AES ont été un véritable succès sur tous les plans : organisation, mobilisation, engagement des jeunes sportifs et, surtout, le fair-play. Ce qu’ont unanimement salué les responsables présents. Pendant une semaine, les délégations ont rivalisé de talent et de détermination dans les neuf disciplines sportives, à savoir : le judo, le karaté, la lutte traditionnelle, le taekwondo, le kung-fu, le bras de fer, l’athlétisme, le tir à l’arc et le football. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais plus qu’une simple compétition, ces Jeux ont permis de renforcer les liens entre les jeunesses malienne, burkinabè et nigérienne. Les échanges, les moments de partage et les nombreuses rencontres auront contribué à tisser des relations humaines fortes, à l’image de l’esprit de solidarité et de fraternité qui anime la Confédération des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les bases d’une tradition sportive à perpétuer</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette première édition, l’AES pose ainsi les bases d’une tradition sportive appelée à se perpétuer. Ainsi, le Burkina Faso a été annoncé pour abriter la deuxième édition. Très satisfait du déroulement de cette première édition, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne du Mali, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a salué les plus hautes autorités des trois pays pour leur accompagnement. Il a aussi salué l’engagement des athlètes qui ont participé à ces jeux, ainsi que les partenaires de tous les secteurs. A l’en croire, lorsque l’Afrique se donne les mains, elle devient invincible. Ce premier essai va laisser un souvenir au Mali, a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter qu’en dehors des trophées de vainqueurs pour les trois pays, chaque athlète a reçu une attestation de participation. Une façon de le remercier et l’encourager pour son don de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, même si le Mali a dominé le tableau des médailles, c’est bien l’ensemble de l’AES qui sort victorieuse de cette première édition historique. Rendez-vous est donc pris pour la prochaine édition dans le pays des hommes intègres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU Mali a tenu la 63ᵉ session ordinaire de son CA : Un résultat net de près de 21milliards FCFA en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-a-tenu-la-63%E1%B5%89-session-ordinaire-de-son-ca-un-resultat-net-de-pres-de-21milliards-fcfa-en-2024-3106762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-a-tenu-la-63%E1%B5%89-session-ordinaire-de-son-ca-un-resultat-net-de-pres-de-21milliards-fcfa-en-2024-3106762.html</guid>
<description><![CDATA[ Avec un résultat net de 20 992 167 562 FCFA en 2024, le Pmu Mali maintient le cap de la bonne performance sur les 3 dernières années. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PMU Mali a tenu le mercredi 25 juin 2025, à partir de 09h30 dans ses locaux, la 63ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration. Cette session s’inscrit dans le cadre de la clôture de l’exercice 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session s’est déroulée sous la présidence de Kafogo Coulibaly, Président du Conseil d’Administration (PCA) en présence des Administrateurs, de certains membres de la Direction Générale et des Commissaires aux Comptes du PMU Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour, notamment : l’examen et l’adoption du Rapport de gestion au titre de l’exercice 2024 ; l’examen et l’adoption du Rapport de la Direction de l’Audit et du Contrôle de Gestion au titre de l’exercice 2024 ; l’examen et l’adoption des Rapports des Commissaires aux Comptes au titre de l’exercice 2024 ; l’Arrêté des états financiers et les propositions d’affectation du Résultat au titre de l’exercice 2024 etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le PCA a salué les efforts consentis par l’ensemble des équipes au cours de l’année écoulée, malgré un contexte économique difficile, soulignant la capacité d’adaptation et la solidité de l’entreprise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a déclaré qu’au cours de l’exercice 2024 : «nous avons enregistré les résultats suivants : le total bilan passe de 47 411 664 857 en 2023 à 52 008 873 024 en 2024. Le résultat net passe de 22 585 163 605 en 2023 à 20 992 167 562 en 2024. Malgré une légère baisse, le résultat est satisfaisant et reste dans la fourchette des trois dernières années. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PCA, dans son intervention, a non seulement salué le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséni Sanou, pour son accompagnement technique et institutionnel, mais aussi les efforts de la Direction Générale et de toutes les parties prenantes (personnel permanent, intérimaires, revendeurs, les partenaires) pour le maintien de la bonne performance, gage du succès de PMU Mali. Ceci dénote, selon le PCA, de la bonne vision combinée à un bon leadership de la part du DG, Fasséry Doumbia, qui ne cesse d’engranger des résultats exceptionnels depuis sa prise de fonction surtout dans un contexte économique très difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a salué les parieurs pour la confiance placée en PMU Mali depuis près de trois décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mention spéciale au DG Fassery Doumbia et à toute son équipe pour cette belle performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PMU Mali une entreprise performante au service du développement !!!<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Direction du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Marketing et Communication</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BenbereVerif : Frontière Mali – Guinée La transhumance entre le marteau et l’enclume</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/benbereverif-frontiere-mali-guinee-la-transhumance-entre-le-marteau-et-lenclume-3106756.html</link>
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<description><![CDATA[ La décision guinéenne d’interdire la transhumance transfrontalière à partir du 2 mai 2025 plonge les éleveurs maliens dans l’incertitude, exacerbant des tensions déjà vives. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 13:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conflits entre agriculteurs guinéens et éleveurs maliens, alimentés par les zébus voraces, remontent à plusieurs années. Ces tensions ont conduit le ministre guinéen Félix Lamah à suspendre la transhumance jusqu’en 2026. Les raisons officielles invoquent un manque d’espaces pastoraux, des impacts environnementaux et la nécessité de paix sociale. À cela s’ajoute un contexte climatique de sécheresse, qui a poussé les éleveurs maliens vers la Guinée pour y trouver des pâturages, comme l’a noté Lassine Sidibé, éleveur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seidina Ousmane Coulibaly, chef de la division des aménagements hydrauliques pastoraux à la Direction nationale des productions et industries animales (DNPIA), souligne : « La mobilité transfrontalière était une nécessité face au déficit des ressources pastorales dans le Sahel. » Pourtant, la Guinée y voit aussi une menace sécuritaire, évoquant un risque de transport d’armes et la préservation de sa race locale Méré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamoudou Abdoulaye Diallo, président de l’Interprofession de la filière bétail et viande du Mali (IFBVM), déplore l’annonce tardive de cette interdiction : « Vers fin janvier, alors que les animaux étaient déjà à la frontière, la Guinée a rompu unilatéralement l’accord de 2022. » Cette rupture brutale a surpris les éleveurs positionnés selon les couloirs définis, provoquant un refoulement chaotique. Pire, un message audio prétendant un lien entre transhumants et « terroristes », qualifié de montage par l’éleveur, a précipité la décision guinéenne, alimentant des suspicions de manipulations locales, notamment à Yanfolila.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers des solutions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un cheptel estimé à plus de 14 millions de bovins et 80 % de la population malienne qui en dépendent (selon le Rapport annuel DNPIA 2024), la transhumance permet d’exploiter les complémentarités écologiques entre les zones semi-arides du nord malien et les pâturages humides du sud, notamment en Guinée et en Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette crise, le Mali a réagi. Vingt forages et espaces pastoraux ont été aménagés près de la frontière, avec sept points d’eau déjà réalisés à Bougouni. Le gouvernement a également distribué 900 tonnes d’aliments pour bétail. Un dialogue bilatéral, marqué par la mission du ministre Youba Ba à Conakry (6-8 avril 2025), a permis un report au 2 mai, avec une rencontre prévue fin avril à Bamako pour réviser le protocole d’accord. À long terme, des couloirs sécurisés et un recensement des 2 millions de têtes en Guinée sont envisagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lassine Sidibé, éleveur, propose une vision régionale : « Plutôt que des négociations bilatérales, le Mali devrait s’appuyer sur la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour un cadre juridico-économique. » Il plaide pour des zones pastorales communes et une intensification locale avec des bassins d’eau artificiels, tout en intégrant la résilience climatique. Coulibaly ajoute : « La sécurisation des zones pastorales et l’amélioration des ressources sont des défis majeurs. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’avenir incertain de la transhumance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Mamoudou Abdoulaye Diallo alerte : « Si 7 millions d’animaux sont en Côte d’Ivoire, l’élevage malien est en danger. » Les conflits fonciers, exacerbés par une application laxiste de la charte pastorale, compliquent la sédentarisation, obligeant les troupeaux à migrer vers le Libéria ou la Sierra Leone, poursuit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transhumance, décrite comme un « planning alimentaire cyclique » par Diallo, reste indispensable face aux maladies des zones marécageuses et à l’insécurité au centre du Mali. Pourtant, les tensions avec les chasseurs guinéens, qui tirent sur le bétail, et les pressions foncières menacent cette activité. Lassine Sidibé avertit : « Sans répartition équitable des terres et aménagements pastoraux, le Mali risque de devenir importateur de viande. » Coulibaly insiste sur le besoin d’une gouvernance pastorale renforcée pour éviter les taxes intempestives et les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le cheptel malien s’éparpille à l’étranger, l’initiative présidentielle de stabilisation, saluée par Mamoudou Abdoulaye Diallo, offre un espoir. Créer des zones tampons sécurisées avec des points d’eau pourrait retenir les troupeaux. Mais sans action concertée, diplomatique et structurelle, le Mali pourrait perdre son statut de puissance pastorale ouest-africaine. L’heure est à une mobilisation nationale et régionale pour préserver cet héritage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Oumar Sankaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous : Les alertes de Haïdara !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-les-alertes-de-haidara-3106608.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 21 juin 2025, à la Grande Mosquée de Bamako, le Haut Conseil islamique du Mali (HCIM) a organisé une journée de prières pour la stabilité au Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202502/Chiaka-Doumbia-Challenger.jpg" length="280323" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son Président, Ousmane Chérif Madani Haïdara, a évoqué les dernières évolutions dramatiques de la situation sécuritaire du pays, avec son lot de morts civils et militaires, de villages déplacés, de nourritures incendiées et de blessés. « Chaque jour, nous sommes insultés. On nous demande pourquoi nous ne combattons pas le régime en place. Mais nous ne permettrons pas que notre pays soit mis à feu et à sang pour les intérêts d’autrui. Nous aimons notre pays. C’est pourquoi nous allons continuer à conseiller les autorités. Si elles nous écoutent, tant mieux », a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dignitaire religieux appelle à « employer le dialogue là où c’est possible ». Compte tenu de l’extrême gravité de la situation, le Président du Haut Conseil islamique du Mali appelle au rassemblement des Maliens et des Maliennes sans aucune distinction. «Ouvrez vos portes à tous les Maliens pour une mutualisation des idées et des initiatives d’actions », lance-t-il à l’adresse des autorités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Haut Conseil islamique a-t-il quelque chance d’être entendu par un régime qui fait la sourde oreille aux cris détresse des populations et aux appels à l’union ? Les prières et les bénédictions seront-elles entendues là où l’on érige des châteaux d’injustice ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, tout Malien avisé a conscience des périls qui planent sur nos têtes. Qu’ils soient musulmans, catholiques ou protestants, les dignitaires religieux doivent aller au-delà des prières, pour mettre les autorités face à leurs responsabilités, comme ils l’ont tenté, le 28 août 2021. Ils se sont retrouvés à la résidence du Guide spirituel des Ançardines à Sébénikoro où leur conclave a abouti, au lendemain 29 août, à la publication d’un document intitulé : «Appel des leaders religieux au Peuple Malien ». Lequel est resté sans écho. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet appel, ils avaient « exhorté le président de la transition, le gouvernement, l’ensemble des institutions de la République, les organisations de la société civile et les partis politiques, les groupes armés signataires, les groupes armés en belligérance, chacun en ce qui le concerne, à prendre toutes les mesures en vue d’une transition apaisée, inclusive et consensuelle ». Aussi, ils avaient lancé « un appel aux Maliens et aux Maliennes pour un sursaut national, un changement de comportement et une mobilisation pour la paix et la stabilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y avait Ousmane Chérif Madani Haïdara, l’Imam Mahmoud Dicko, le Cardinal Jean Zerbo, Archevêque de Bamako, le Révérend Nouh Ag Infa Yattara, Délégué général de l'Association des groupements d'églises et missions protestantes évangéliques du Mali (AGEMPEM). La rencontre a enregistré aussi la présence de Maki Ba, Moufa Haïdara, Thierno Hady Tall, Abbé Alexandre Denou, Djibril Kalane Touré, Daniel Théra, Sory Maïga, Abdoulaye Sissoko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprise citoyenne au service du développement durable : PMU Mali offre 100 lampadaires solaires à l’Université de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/entreprise-citoyenne-au-service-du-developpement-durable-pmu-mali-offre-100-lampadaires-solaires-a-luniversite-de-segou-3106613.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, le Pari Mutuel Urbain du Mali a procédé, le mercredi 19 juin 2025, à la remise officielle de 100 lampadaires solaires à l’Université de Ségou. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce don s’inscrit dans une dynamique de soutien au monde universitaire et vise à améliorer les conditions de sécurité, de mobilité et d’étude des étudiants sur le campus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise s’est tenue dans l’enceinte de l’université, en présence du Directeur Général du PMU Mali, M. Fasséry Doumbia, du Recteur de l’Université, de représentants des autorités locales, ainsi que de plusieurs personnalités du secteur de l’éducation et de la formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce geste, PMU Mali entend accompagner les efforts de l’Université de Ségou dans l’amélioration du cadre d’apprentissage, en apportant une solution durable aux défis liés à l’éclairage des espaces universitaires et en offrant un éclairage nocturne permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’L’université est le lieu où l’on combat l’obscurité sous toutes ses formes’’<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son intervention, le DG Fasséry Doumbia a souligné que : «L’université est un patrimoine commun. C’est le lieu où l’on combat l’obscurité sous toutes ses formes. En accompagnant l’Université de Ségou dans ce projet, PMU Mali investit dans la formation de ressources humaines compétentes et utiles au pays. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Recteur a, pour sa part, salué cette initiative exemplaire, portée par un établissement public à caractère commercial, soulignant son impact concret :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’éclairage faisait partie des principales revendications des étudiants. Des cas de vols et de braquages avaient été signalés. Ces lampadaires permettront désormais aux étudiants d’étudier, aux enseignants d’enseigner, et à tout le personnel de travailler dans un environnement plus sûr.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet s’inscrit dans une série d’actions sociales que PMU Mali a menées dans les domaines de l’éducation, de la santé, du sport et de l’inclusion économique, conformément à sa vision d’entreprise citoyenne au service du développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Direction du marketing et de la communication de PMU Mali <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pose de la première pierre du Marché ultra&#45;moderne de San Parana : La Maire, Félicité Diarra, rend hommage à son prédécesseur, Sina Oumar Traoré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/pose-de-la-premiere-pierre-du-marche-ultra-moderne-de-san-parana-la-maire-felicite-diarra-rend-hommage-a-son-predecesseur-sina-oumar-traore-3106610.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/pose-de-la-premiere-pierre-du-marche-ultra-moderne-de-san-parana-la-maire-felicite-diarra-rend-hommage-a-son-predecesseur-sina-oumar-traore-3106610.html</guid>
<description><![CDATA[ Lors de la cérémonie de pose de la première pierre du nouveau marché de San Parana, la Maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur, Sina Oumar Traoré, initiateur de cet important projet structurant, attente de longue date des populations. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Général de Division Abdoulaye Maïga a procédé, le 12 juin dernier, à la pose de la première pierre du nouveau marché de San Parana. Financée par l’Agence nationale d’Investissement pour les Collectivités Territoriales (ANICT) et la République Fédérale d’Allemagne à travers la KFW, au compte de la Mairie de la Commune urbaine de San, cette infrastructure ultramoderne comprendra un bloc administratif, des blocs de boutiques et des hangars d’assises. Son coût total est 742 183 366 FCFA, dont une contribution de la Mairie de 25 146 100,98 FCFA, selon la Maire Félicité Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire la Maire de la Commune urbaine de San, ce projet de construction du nouveau marché est le fruit d’un engagement fort du Gouvernement du Mali dans le cadre du Programme Ville Moyenne, en partenariat avec la KFW et avec l’accompagnement de l’ANICT. Mme Félicité Diarra a exprimé sa gratitude au Président de la Transition, au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et aux Partenaires techniques et financiers. « Ce nouveau marché répondra à une attente de longue date des populations. Il contribuera au développement économique local en créant des opportunités d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes. La Commune urbaine de San, chef-lieu de Région, a plus que jamais besoin d’infrastructures modernes pour soutenir les filières agricoles, commerciales et artisanales. Ce marché apportera un cadre de travail sain et digne à nos commerçants et améliorera la compétitivité économique locale », a souligné l’élue locale. Elle a appelé l’entreprise Maïga et Famille Sarl, en charge des travaux, avec l’appui technique du cabinet PI-Conseil/BSH, à tout mettre en œuvre pour permettre l’inauguration du marché en 2026. « La Mairie s’engage à jouer pleinement sa partition pour la réussite de ce projet structurant », a rassuré la locataire de l’hôtel de ville de San. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« La population de “Santoro et Karentela” vous exprime sa fierté et sa reconnaissance»</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Félicité Diarra a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur qui est à l’origine de ce projet. « Une pensée particulière à mon prédécesseur, l’honorable Sina Oumar Traoré, initiateur du projet du nouveau marché de Parana. La population de “Santoro et Karentela” vous exprime sa fierté et sa reconnaissance». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre, ce marché moderne est un espace de vie économique. « Il dynamisera l’économie de la Région de San, créera des emplois et contribuera surtout à l’atteinte des objectifs, en particulier l’Axe 03 de la Lettre de Cadrage du Chef de l’Etat, repris dans le Plan d’action du Gouvernement, à savoir : la satisfaction des besoins fondamentaux de la population».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Président de la Transition, Général de division Abdoulaye Maïga a déclaré officiellement lancés les travaux de construction de ce nouveau marché.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’aménagement de la mare sacrée souhaité</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 625è édition du ‘’Sanké Mô’’, a déclaré Mme Félicité Diarra, prend un relief particulier en 2025, décrétée «Année de la Culture» par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et «parrain de cet événement depuis maintenant trois ans ». Selon sa Maire, « San est fière de sa renommée, portée par la pêche rituelle du Sanké-Mô, véritable symbole identitaire et culturel, aujourd’hui inscrite au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco».<o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685d5fb5744cc.jpg" alt=""></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a attiré l’attention du Chef du gouvernement sur la nécessité urgente d’aménager la mare sacrée de Sanké, menacée par l’ensablement et les effets conjugués du changement climatique et des activités humaines. « Ce projet, déjà à l’étude grâce au Programme de Restauration des Terres Dégradées (PRTD), constitue pour nous une priorité absolue. Convaincus de votre écoute et de votre engagement en faveur des collectivités territoriales, nous nourrissons l’espoir que cette préoccupation recevra une attention particulière et trouvera des réponses à la hauteur des attentes de notre population ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de la cérémonie d’ouverture de la Quinzaine de l’Environnement sous le thème : « Restaurer les terres : exploiter les opportunités», la Maire de la Commune urbaine de San a soumis quelques doléances au gouvernement. Mme Félicité Diarra a énuméré les priorités de la ville et sollicité l’accompagnement du Gouvernement dans la réalisation de quelques projets. Il s’agit de la réouverture de la Somasac, la construction d’infrastructures de voirie urbaine (caniveaux, collecteurs, équipements d’assainissement adéquats et adaptés) et l’aménagement de la décharge finale de 70 ha, le bitumage et l’aménagement des grandes voies, notamment San-Belenikegny, l’axe école PBDR - Camp militaire et l’aménagement de nouvelles parcelles rizicoles dans la plaine de San-Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, a poursuivi l’édile, « San, ville carrefour au cœur du Mali, est une zone à forte vocation agro-sylvo-pastorale, où l’agriculture, l’élevage, la pêche et le commerce constituent les principales sources de subsistance ». Malgré une pluviométrie abondante et des inondations, la campagne agricole 2024-2025 est malheureusement déficitaire sur les plans alimentaire et économique, a alerté Mme Félicité Diarra. « Face à cette situation, nous sollicitons votre appui pour la mise en œuvre urgente des actions suivantes : la réhabilitation des réseaux d’irrigation et de drainage, notamment la digue reliant Tineni à Guelekoro ; l’appui en intrants agricoles (semences, engrais, matériels) au profit de nos producteurs ; et l’assistance alimentaire aux ménages vulnérables, déplaces et sinistrés de San et refugies ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Félicité Diarra a déclaré que la Mairie de San a décidé d’offrir, sur fonds propres, des kits de petits matériels d’assainissement à l’ensemble des 11 Comités de Développement de Quartiers (CDQ) et 1 Comité de Développement de Village (CDV) de la Commune. « Ces kits comprennent brouettes, pelles, râteaux, dabas, bottes et cache-nez, pour un coût de à 3 755 350 franc CFA TTC). Ce geste vise à renforcer l’amélioration du cadre de vie de la population de San»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Elle a remercié le Gouvernement du Mali pour l’intégration de San dans le Projet d’extension du réseau Somagep. « Ce projet tant attendu viendra soulager de nombreuses familles confrontées quotidiennement aux pénuries d’eau. Comme chacun le sait : l’eau, c’est la vie ».</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation des marchés publics au Mali : Le Pnud renforce les capacités des OSC et des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/passation-des-marches-publics-au-mali-le-pnud-renforce-les-capacites-des-osc-et-des-medias-3106609.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En partenariat avec la Coalition des organisations de la Société civile de lutte contre la corruption et la pauvreté (Cosclccp) le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a organisé une session de renforcement des capacités des Organisations de la société civile et des médias sur la Passation de marchés publics.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette formation qui s’est déroulée du 16 au 20 juin 2025 à Azalaï Hôtel de Bamako s’inscrit dans le cadre du Projet de Lutte Contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite Phase 2 « LUCCEI2 » financé par les Royaumes des Pays-Bas et du Danemark.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session avait pour objectif global de renforcer les capacités et la Coordination des OSC et des médias intervenants dans la lutte contre la corruption, afin de leur permettre de jouer un rôle plus actif en matière de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Spécifiquement, il s’agissait de renforcer les capacités des OSC et des médias sur les normes, procédures et législations régissant la passation de marchés publics au Mali ; de fournir aux participants des outils pour surveiller la gestion des ressources publiques afin identifier les failles et les risques dans les processus de passation de marchés au Mali ; et de les aider à développer un mécanisme de signal d’alertes des risques de corruption dans ce domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a été saluée par l’ensemble des participants qui comptent sur le soutien du partenaire pour multiplier les sessions de ce genre afin de les outiller à mieux jouer leur rôle de veille citoyenne.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative saluée par les participants :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Adda Diawara, Vice-présidente de la COSCLCCP : « Nous remercions très sincèrement le Pnud pour cette initiative</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'atelier de renforcement de capacités des Organisations de la société et des médias sur la passation des marchés publics a été organisé par le PNUD dans le cadre du projet d'appui à la lutte contre la Corruption et l'enregistrement illicite LUCCEI2. Ce projet, dont la mise en œuvre du volet société civile est confiée à la COSCLCCP pour un an, est financé par les Pays-Bas et le Danemark.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685d5d5908cde.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous nous réjouissons de la tenue de cet atelier qui nous a permis de nous familiariser avec le lexique des marchés publics, de la délégation des services publics et du partenariat public privé. Nous avons été édifiés sur la classification des marchés publics, les procédures de marché public, notamment le plan de passation des marchés publics, les modes de passation…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle était très animée pendant les cinq jours de formation. Nous félicitons tous les participants pour leur assiduité. Nous remercions très sincèrement le Pnud pour cette initiative et les Pays Bas et le Danemark pour leur soutien financier. Nous souhaitons bénéficier d’autres sessions de renforcement afin de nous permettre de jouer pleinement notre rôle de veille citoyenne.<span style="mso-spacerun: yes;">                       </span><span style="mso-spacerun: yes;">                               </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Oumar SY, Secrétaire général de l’Association Malienne de la Bonne Gouvernance (AMBG) : « Cette formation a été particulièrement enrichissante à plusieurs égards »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ma qualité de Secrétaire Général de l'Association Malienne de la Bonne Gouvernance (AMBG), j’ai eu l’honneur de représenter notre organisation à la session de renforcement des capacités organisée par le PNUD dans le cadre du projet LUCCEI 2, financé par le Royaume des Pays-Bas et l’Ambassade Royale du Danemark, qui s’est tenue à Bamako du 16 au 20 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formation a été particulièrement enrichissante à plusieurs égards. D’abord, elle a permis aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les normes, procédures et textes juridiques régissant la passation de marchés publics au Mali, un domaine souvent complexe mais essentiel à la promotion de la bonne gouvernance et à la lutte contre la corruption. Les différents modules abordés, allant de la classification des marchés publics jusqu’au contrôle a priori et a posteriori des marchés, ont offert une compréhension pratique et opérationnelle des mécanismes de gestion des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, les échanges entre les participants issus de divers horizons (OSC, médias, plateformes féminines, organisations de plaidoyer, etc.) ont favorisé une dynamique collaborative très riche. Ces interactions ont mis en lumière l’importance de la synergie entre la société civile et les médias pour jouer pleinement leur rôle de veille citoyenne, de dénonciation et de plaidoyer auprès des autorités et des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les exercices pratiques, notamment sur l'élaboration du Plan de Passation des Marchés (PPM) et l’identification des risques de corruption, ont été d’une grande utilité pour renforcer nos capacités à détecter les failles et à proposer des actions correctives concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à saluer la qualité des formateurs mobilisés par le PNUD, ainsi que l’approche interactive et participative adoptée tout au long de la session. Cette formation vient renforcer les capacités des acteurs de la société civile, qui sont aujourd’hui des partenaires incontournables dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Association Malienne de la Bonne Gouvernance reste pleinement engagée aux côtés des autres acteurs pour promouvoir la transparence, la redevabilité et la lutte contre l’enrichissement illicite, au bénéfice de tous les citoyens maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Diarra, Directeur de publication de La Référence du Mali : «Cette connaissance acquise va me permettre d'améliorer mes futurs articles »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes impressions sur l'atelier sont positives. En ma qualité de journaliste, cet atelier m'a permis de renforcer mes capacités sur la procédure de passation de marchés publics. J'ai vraiment compris plusieurs termes techniques et des notions sur la passation de marchés publics. Cette connaissance acquise va me permettre d'améliorer mes futurs articles sur la passation les marchés publics surtout quand il s'agit des contentieux dans ce domaine. Ce qui va permettre à nos lecteurs de mieux comprendre à leur tour.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette formation est si importante qu’elle devrait se perpétuer au sein des OSC et des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Timbély, Réseau Réussir la Décentralisation (RLD) : « Cette formation m’a permis de connaître mon rôle de veille citoyenne dans la gestion des marchés publics »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que membre des Osc, cette formation m’a permis de connaitre mon rôle de veille citoyenne dans la gestion des marchés publics qui fait tant de débat dans la société. La transparence dans ce processus a un impact direct sur la bonne gouvernance car la démocratie est aussi économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Guindo Hawa Coulibaly, Chargée du Projet Right2Grow/Groupe de Suivi Budgétaire : « Je suis édifiée maintenant sur les notions de base de la passation des marchés publics »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile et des médias sur la passation des marchés publics a été un rendez-vous de donner et de recevoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes attentes ont été comblées. Je suis édifiée maintenant sur les notions de base de la passation des marchés publics. Ce qui me permettra de mieux jouer mon rôle en matière de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l’engagement et de la détermination des acteurs de la société civile et les médias, cette activité a été une réussite. Je félicite le PNUD pour l’initiative et les formateurs pour la qualité de leur formation. Je leur recommande de faire une phase 2 de cette formation d’un niveau plus avancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Doumbia Youma Diarra, Conseil national de la Société civile : « Ensemble, nous pouvons amener un changement positif »<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685d5df7052c3.jpg" alt=""></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Je suis très située à travers cette formation sur la passation des marchés publics de façon formelle. Les modules dispensés par les experts nous ont permis d’avoir à notre possession des informations qui peuvent être précieuses dans notre travail de contrôle citoyen de l’action publique. Ensemble, nous pouvons amener un changement positif</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de presse n°2 relatif à l’évolution des procédures judiciaires engagée pour l’annulation des textes portant dissolution des partis politiques au Mali …</title>
<link>https://www.maliweb.net/communique-391/communique-de-presse-n2-relatif-a-levolution-des-procedures-judiciaires-engagee-pour-lannulation-des-textes-portant-dissolution-des-partis-politiques-au-mali-3106607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 16:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la suite de la dissolution illégale et inconstitutionnelle des partis politiques au Mali, sept (7) procédures judiciaires distinctes ont été engagées devant les juridictions maliennes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- cinq (5) devant les Tribunaux de Grande Instance des Communes 1, 3, 4, 5 et 6 du District de Bamako,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- une devant la Section administrative de la Cour suprême du Mali,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- une devant le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’état d’avancement de ces procédures est actuellement le suivant :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I - PROCÉDURES DEVANT <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LES CINQ (5) TRIBUNAUX DE GRANDE INSTANCE DE BAMAKO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les requêtes introduites devant ces juridictions ont pour objet de faire constater par le juge civil « une atteinte grave à la liberté d’association, à la liberté d’expression, ainsi qu’au droit de participer à la vie politique, garantis par la Constitution du Mali du 22 juillet 2023 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le juge civil, compétent pour garantir ces libertés fondamentales, a été saisi en conséquence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les Tribunaux de Grande Instance des Communes 1 et 6 ont fixé, respectivement aux 7 et 8 juillet 2025, les dates des audiences au cours desquelles les parties feront valoir leurs arguments. Les jugements seront rendus après ces débats contradictoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- En revanche, les tribunaux des Communes 3, 4 et 5 se sont déclarés incompétents, estimant que ces affaires relèveraient de la compétence de la Section administrative de la Cour suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois observations peuvent être formulées à ce stade :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Aucune requête n’a encore été validée ni rejetée : les affaires demeurent pendantes devant les juridictions saisies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Contrairement à certaines interprétations, les requérants n’ont pas sollicité l’examen d’un acte administratif. Il était demandé aux juridictions saisies de constater une atteinte manifeste aux libertés fondamentales, champ de compétence du juge civil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Les décisions d’incompétence des tribunaux de trois communes permettent désormais la saisine de la Cour d’appel, maillon essentiel pour la construction de la jurisprudence et la clarification de la question posée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des appels ont été immédiatement formés contre ces décisions, et les procédures d’appel sont en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II - PROCÉDURE DEVANT LA SECTION ADMINISTRATIVE DE LA COUR SUPRÊME<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La requête déposée devant la Section administrative de la Cour suprême a été transmise au Contentieux de l’État, conformément aux règles de procédure, pour permettre une réponse du Gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délais de réponse sont en cours.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme du processus juridictionnel, l’ensemble des recours sera soumis à la Cour constitutionnelle, seule compétente pour apprécier la constitutionnalité des lois, et appelée à prendre une décision d’importance historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III - PROCÉDURE DEVANT LE PÔLE NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette procédure concerne deux membres du Conseil National de Transition (CNT), mis en cause pour des comportements violents, outrageants et injurieux lors des manifestations des 3 et 9 mai 2025, faits ayant provoqué une forte indignation publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conformément à la Constitution du 22 juillet 2023, les intéressés ne bénéficient d’aucune immunité et relèvent de la justice de droit commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dossier a été transmis au Parquet général, interface institutionnelle entre la justice et les pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision de poursuivre ou non Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keïta relèvera d’une décision politique, qui influencera durablement la crédibilité du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EN CONCLUSION<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déroulement des différentes procédures suit son cours, conformément aux prévisions initiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les arguments juridiques présentés demeurent solides et incontestables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, l’ensemble des décisions rendues par les juridictions maliennes, à tous les niveaux, sera examiné avec attention par l’Histoire, dont le jugement est, par essence, implacable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 24 juin 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Pool des Avocats<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Me Mountaga C. TALL. </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme au Mali : Un atelier pour valider le document&#45;cadre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/politique-nationale-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-au-mali-un-atelier-pour-valider-le-document-cadre-3106612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 15:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présidé la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de validation du document-cadre de la Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme au Mali. C’était le 23 juin dernier au Centre international de conférences de Bamako, en présence du ministre des Affaires religieuses et Cultes ainsi que des experts chargés de la rédaction du document et des acteurs culturels.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce document-cadre est la nouvelle feuille de route qui traduit la volonté de transformation culturelle et économique du secteur par la fédération des efforts des acteurs autour d’une vision partagée à l’horizon 2044. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Attaher Maïga, porte-parole des consultants chargés de l’élaboration du document-cadre, la réalisation de ce document s’est déroulée en plusieurs étapes et repose sur trois axes prioritaires. «Les étapes principales pour l’élaboration du document ont été la revue documentaire, l’organisation des états généraux de la culture de l’artisanat et du tourisme, l’élaboration d’un avant-projet du document de la politique culturelle, artisanale et touristique, etc. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette politique s’inscrit dans le cadre de l’année de la culture au Mali et en harmonie avec la vision Mali kura et le programme présidentiel de développement culturel Maliden kura 2025-2027. Elle pose les bases de la renaissance des trois secteurs, de la souveraineté, de l’honneur et la dignité de notre pays, a-t-il détaillé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, l’objectif de cet atelier est de mener une réflexion approfondie, des échanges d’expériences et de préoccupations, des débats constructifs et fructueux, d’analyser le document et de faire des propositions concrètes. « J’en appelle à une union sacrée des acteurs publics et privés, des partenaires techniques et financiers autour des actions du gouvernement. J’exhorte tous et chacun à participer activement aux travaux de cet atelier », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus de doter le pays d’un document-cadre de politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme traduit la volonté des autorités de faire de la culture un véritable levier de la cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Idriss Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premiers Jeux de l’Alliance des États du Sahel : Le talent, le fair&#45; play, l’esprit d’unité…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/premiers-jeux-de-lalliance-des-etats-du-sahel-le-talent-le-fair-play-lesprit-dunite-3106611.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux jours après l’ouverture officielle des tout premiers Jeux de l’Alliance des États du Sahel (JAES), les compétitions sportives battent leur plein à Bamako, dans une ambiance empreinte de fraternité, d’engagement et d’excellence. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 15:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La discipline du kung-fu wushu a été l’un des temps - forts de ce début de tournoi, offrant des finales spectaculaires entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, les trois nations fondatrices de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des résultats, c’est l’esprit d’unité sahélienne et de saine émulation qui a marqué cette première phase de compétition. Dès les premières épreuves de taolu (enchaînements techniques), le niveau élevé des athlètes s’est imposé. La Malienne Oumou Bouaré a brillé de mille feux en décrochant deux médailles d’or, en changquan (main nue) et en gunshu (bâton long). Sa rivale directe, la Burkinabè Rim Vanessa Simporé, n’a pas été en reste, s’imposant avec autorité dans l’épreuve du sabre (daoshu), au terme d’un duel technique intense face à Bouaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sanda (combat libre), la compétition a été marquée par un remarquable équilibre entre les délégations. Chez les femmes (-65 kg), la Malienne Adam Djekpilé s’est illustrée avec panache, tout comme Abdoulaye Diassana, vainqueur dans la catégorie masculine. Le Niger a également marqué les esprits dans la catégorie masculine des 80kg. Boubacar Ibrahim a décroché la première médaille d’or nigérienne, après une prestation maîtrisée face au Malien Seydou Diarra. D’autres talents ont émergé comme Mamadou Konté (Mali) qui a remporté deux médailles d’or en tchun-chun et gongshu, tandis que Kalifa Millogo (Burkina Faso) s’est distingué en nanquan et nandao (sabre du sud). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un podium dominé par le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des épreuves de kung-fu, le Mali prend la tête du classement général avec huit médailles d’or, suivi du Burkina Faso (trois médailles d’or) et du Niger (une médaille d’or). Mais, au-delà du décompte, c’est l’esprit de solidarité et de fair-play qui aura marqué cette première édition. La fin s’est déroulée dans une ambiance solennelle, en présence du ministre malien de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, ainsi que des ambassadeurs du Burkina Faso et du Niger. Dans son discours, le ministre a salué «un événement historique », avant de souligner<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que «ce n’est pas un pays qui a gagné aujourd’hui, c’est l’Alliance des États du Sahel tout entière qui sort victorieuse. Ces Jeux ont révélé l’immense potentiel de notre jeunesse et la force de notre cohésion. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé le 21 juin avec un match d’ouverture en football (victoire 3-0 du Mali contre le Niger) et une cérémonie haute en couleurs au Palais des Sports Salamatou Maïga, les JAES s’affirment déjà comme un levier d’intégration, de paix et de développement régional. Les Jeux de l’AES dessinent ainsi les contours d’un espace sahélien fort, solidaire et résolument tourné vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Drissa Togola</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant la Cour constitutionnelle du Mali : Général Goïta visé par une requête de destitution…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/devant-la-cour-constitutionnelle-du-mali-general-goita-vise-par-une-requete-de-destitution-3106606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 15:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Arrêt n°2025-02/CC du 18 juin 2025 de la Cour constitutionnelle relatif à la requête de Saïdou dit Cheickna Diallo, aux fins de « destitution du pouvoir exécutif du Mali dirigé par le général d'armée Assimi Goïta » est publié dans le Journal Officiel Spécial n°06 du 23 juin 2025, consultable sur le site internet du Secrétariat général du Gouvernement. La Cour se déclare incompétente à examiner ladite requête !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par requête en date du 16 mai 2025 enregistrée au greffe le 19 mai 2025 sous le n°022, Monsieur Saïdou dit Cheickna Diallo a saisi la Cour constitutionnelle d’une requête aux fins de «destitution du pouvoir exécutif du Mali dirigé par le Général Assimi Goïta ». Sous la présidence de Beyla Ba, la Cour a rendu son Arrêt n°2025-02/CC du 18 juin 2025, publié dans le Journal Officiel Spécial n°06 du 23 juin 2025, consultable sur le site internet du Secrétariat général du Gouvernement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Arrêt de la Cour, la procédure de destitution du Président de la République est prévue par l’article 73 de la Constitution. Les alinéas 1er, 2 et 3 de cet article disposent : « La responsabilité du Président de la République peut être engagée pour des faits qualifiés de haute trahison. Il peut être destitué par le Parlement pour haute trahison. Il y a haute trahison lorsque le Président de la République viole son serment ». Et l’Arrêt de préciser : « Qu’il ressort des autres dispositions de l’article 73 que la destitution est prononcée à la majorité des trois quarts (3/4) des membres des deux Chambres du Parlement réunies en Congrès ad hoc dont les sessions sont présidées par le Président de la Cour suprême ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les 9 sages, « la Cour constitutionnelle n’a pas compétence à connaître de la destitution du pouvoir exécutif ». Ainsi, la Cour se déclare incompétente et ordonne la Notification de cet Arrêt au Requérant et sa Publication au Journal Officiel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : Chacun à sa place, chacun son rôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-chacun-a-sa-place-chacun-son-role-3106605.html</link>
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<description><![CDATA[ Les tensions entre hommes de médias et agents de sécurité rapprochée sont fréquentes, notamment lors des grandes cérémonies protocolaires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 14:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cameramen, journalistes et gardes du corps se retrouvent souvent dans un ballet chaotique où chacun cherche à remplir sa mission : protéger une personnalité pour les uns, capturer l’instant pour les autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fut le cas lors de l’ouverture des premiers Jeux de l’Alliance des États du Sahel (AES), le samedi 21 juin 2025, au Palais des Sports de Bamako. Alors que l’ORTM était en direct, les mouvements des techniciens étaient constants pour assurer une bonne couverture. Et c’est ainsi que l’un d’eux s’est vu brutalement arrêter par un garde rapproché. Ce qui provoqua du coup une tension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Laissez-les faire leur travail. Ils n’ont que leurs calepins, leurs stylos et leurs caméras. Que peuvent-ils bien faire d’autre ?» a dit, lors d’un événement au Palais de la Culture, le très regretté ATT. Un rappel comme quoi le respect mutuel entre professionnels est plus que nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariages ‘’mondial’’ à Bamako …<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, comme dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, le mariage est un événement social majeur. Sauf que, ici, sa célébration tombe de plus en plus dans la démesure : location de grandes salles, tenues luxueuses, repas pour des centaines d’invités, cadeaux onéreux, animations spectaculaires…’’Hey, ‘’mariage mondial’’. Rien que pour épater !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Même s’il faut s’endetter pour ce faire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il s’étonner de voir les jeunes mariés commencer leur vie conjugale sous le poids du stress financier synonyme de tensions, au propre comme au figuré ? Le divorce est parfois difficilement évitable. Alors, ne faudrait-il pas repenser ces pratiques en valorisant des unions plus modestes, centrées sur l’essentiel : l’amour et la solidarité, plutôt que l’apparat ? il est vrai que seuls les imbéciles…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vroom !!!! Ah, ces motos… !!!!<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leurs bruits dérangent même le jour a fortiori la nuit. Vroom !!!!<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Combien d’honnêtes citoyens sont fréquemment tirés de leur sommeil du juste par ces vrombissements de moteur après une journée de dur labeur? A croire que ces sataniques motards attendent tard la nuit pour faire pétarader leur monture, dont le bruit rappelle souvent celui de mitraillettes. Assimi devrait faire comme IB : les faire incorporer de force et les envoyer au front où ils ont sans doute l’occasion de jouer aux apprentis Rambo, au lieu de fanfaronner ici en ville en nous cassant le tympan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au secours ! Ya-t-il un commissariat dans le quartier ? Où est la police municipale ? Qui pour s’assumer en responsable digne de ce titre face à ces conducteurs de motos bruyantes ? Qui pour les verbaliser pour nuisance sonore ? Qui pour leur infliger les amendes qu’ils méritent ? Qui pour saisir et immobiliser au besoin leurs engins ? Qui pour démentir qu’à Bamako l’incivisme prospère grâce à la forfaiture ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant réponses à ces interrogations, allez-y dron, ya foy devant !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rassemblées par la Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires dites de l’avion présidentiel et des équipements militaires : Témoignages à distance par visioconférence : une première dans l’histoire judiciaire malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaires-dites-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-temoignages-a-distance-par-visioconference-une-premiere-dans-lhistoire-judiciaire-malienne-3106604.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cour d’assises spéciale qui statue sur les affaires dites de l’avion présidentiel et des équipements militaires a écrit une nouvelle page de l’histoire de la justice malienne par les témoignages à distance, par visioconférence, de l’ancien Premier ministre Oumar Tatam Ly et de l’ancien ministre délégué chargé du Budget, Madani Touré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 14:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le Canada, le premier chef du gouvernement du Président Ibrahim Boubacar Kéïta a apporté son éclairage par visioconférence. Tout comme Madani Touré, ancien ministre délégué chargé du Budget depuis les Îles Comores. Cette innovation vise à renforcer la transparence et la crédibilité du procès. Elle est à mettre à l’actif du Président de la Cour et ses membres (un ancien président du Tribunal de commerce et un autre ancien Président de Tribunal de grande instance de l’une des Communes de Bamako) mais aussi du parquet général. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Bamassa Sissoko, qui a conduit les débats de façon sereine et professionnelle, s’emploie depuis la reprise du procès à respecter les droits de la défense. Toutes les questions soulevées par celle-ci sont analysées avec la grande rigueur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une Cour respectueuse des droits de la défense</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme ce fut le cas lors de l’audience du mardi 17 juin 2025, marquée par une requête des avocats de la défense contestant la compétence de la Cour d’assises. Ceux-ci ont invoqué l’entrée en vigueur du nouveau Code de procédure pénale, en particulier l’article 1372, qui prévoit désormais que : «Les dossiers en instance relevant de la Cour d’Assises sont jugés par les chambres criminelles de la Cour d’Appel compétente.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base de cette disposition, les avocats estimaient que la Cour d’assises n’était plus habilitée à poursuivre le procès et demandaient l’annulation de la procédure en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette requête, l’audience avait été suspendue pour permettre à la Cour de statuer. À la reprise des travaux le mercredi 18 juin, le président Bamassa Sissoko a tranché : la requête est rejetée. Il s’est appuyé sur l’article 56 de la Loi n°2024-030 du 13 décembre 2024 portant organisation judiciaire, qui prévoit une clause transitoire. Selon cette disposition : «Les juridictions continuent à connaître des matières qui leur sont dévolues dans leur organisation actuelle, en attendant la mise en œuvre progressive des dispositions de la présente loi. Elles continuent également, dans les mêmes conditions, à recevoir compétence dans leurs ressorts actuels».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette lecture juridique a convaincu la défense, qui, après une brève suspension pour concertation, a renoncé à toute contestation sur ce point. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le ministère public requiert l’inculpation de Mahamadou Togo</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour «faux témoignage», «faux et usage de faux» le ministère public requiert l’inculpation du témoin, Colonel à la retraite, Mahamadou Togo, Chef de la Division comptabilité - matière à la Direction des finances et du matériel du ministère de la Défense au moment des faits. Les qualifiant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'appréciations sans fondement, les avocats ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rejeté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et exigé l’expertise d’un graphologue pour «comparer» les signatures mises en doute par le ministère public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 24 juin 2025, Mahamadou Togo, Chef de la Division comptabilité - matière à la DFM au ministère de la Défense, au moment des faits, membre de la commission de réception a comparu devant la cour. En sa qualité de témoin, il devait apporter à la Cour des éclairages sur 19 procès-verbaux correspondant à différentes réceptions effectuées. Selon lui, «tous les matériels prévus dans le contrat ont été livrés et correspondent aux 69 milliards FCFA »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs questions,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le ministère public représenté par le Procureur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kokè Coulibaly lui fait remarquer que «le Bureau du vérificateur général a révélé que le marché correspondait à 39 milliards FCFA et non 69 milliards FCFA». Et le représentant du contentieux de l’Etat d’abonder dans le même sens que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le ministère public. «Dans votre tableau synoptique vous avez présenté effectivement 69 milliards FCFA correspondant au marché. N’avez-vous pas fait correspondre ce tableau aux matériels pour justifier ? », a-t-il demandé au témoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le témoin de répliquer que ce tableau synoptique a été fait «pour un besoin de suivi et non pour une quelconque justification ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Signatures non identiques… »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministère public est revenu à la charge en qualifiant les propos du sieur Togo de « faux témoignage» orchestré. Car selon lui, «rien n’est clair dans ses témoignages...Je requiers qu’il soit retenu dans les liens de l’accusation. Il essaie de témoigner sur la base d’un faux document pour faire corroborer son témoignage », a requis le Procureur Kôkè Coulibaly. Il a tout de suite demandé à la Cour de «poursuivre le témoin pour faux témoignage, faux et usage de faux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les avocats de la Défense, ce sont là des «appréciations infondées». Le ministère public, dénonce-t-il, se base «seulement sur des interprétations».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils ont ensuite demandé «la comparution de Thiô Konaté pour confirmer ou infirmer devant la Cour si les signatures sont les siennes. Ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont également demandé «à ce que des graphologues fassent une expertise sur les signatures auxquelles le ministère public fait référence».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour a ordonné la comparution de Thiô Konaté, «avant de donner suite à la requête du ministère public» visant à inculper le témoin Mahamadou Togo. Ainsi, son sort est entre les mains de Thiô Konaté, également militaire à la retraite et membre de la commission de réception. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Tangara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : La Cour face à.... elle &#45;même !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-la-cour-face-a-elle-meme-3106473.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 02:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le but de réaliser<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«un audit spécial sur le financement de leurs activités et sur tout fonds qu’ils auraient reçu» de la période de juillet 2000 à mai 2025, le Président de la Section des Comptes de la Cour suprême du Mali a invité les présidents des partis politiques à lui faire parvenir les documents et pièces nécessaires, plus tard au 30 juin 2025.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Mahamadou Konaté, universitaire, est formel : «À première vue, une telle initiative pourrait relever d’une noble exigence de reddition de comptes. Mais à y regarder de plus près, cette lettre, tant dans sa forme que dans son fond, est l’illustration tragique de l’agonie de l’État de droit au Mali. La justice y est nue, désarmée, prise en otage. Un véritable viol de cadavres politiques, perpétré par ceux-là mêmes qui devraient veiller au respect de leur mémoire institutionnelle».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, «les partis politiques ont été illégalement dissous par décret, le 13 mai 2025, le même jour où a été promulguée la loi abrogeant la Charte les régissant...comment peut-on expliquer qu’en cette même journée, où il n’existe plus de Charte des partis politiques ni partis actifs, le président de la Section des comptes s’adresse aux «Présidents des partis politiques» ? ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il estime que «cette contradiction ne semble pas être une simple bévue administrative. C’est peut-être la preuve d’un mépris total pour la cohérence institutionnelle, d’une instrumentalisation cynique de la justice pour habiller de légalité une opération de vilipendage politique post-mortem ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Mahamadou Konaté est sans équivoque dans sa tribune : « Soyons clairs : le but de cet audit post-mortem n’est pas judiciaire, mais très probablement politique. Cela a tout l’air d’une manœuvre de diversion, une tentative désespérée de créer un ennemi rétrospectif, un coupable de substitution, pendant que le peuple ploie sous le fagot du quotidien ; détourner l’attention des citoyens des véritables problèmes qui minent notre pays, pour la recentrer, ne serait-ce qu’un temps, sur des questions problématiques liées au gaspillage des ressources publiques, perpétré par ceux qui sont désormais des dinosaures politiques incapables de se défendre ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une tribune largement diffusée, Me Mountaga Tall écrit : «Il ne s’agit de faire un audit pour connaître la vérité sur les comptes des partis politiques mais simplement d’une opération en vue de les salir et de les discréditer…. Le Premier ministre demande donc à la Section des comptes de la Cour suprême de violer la loi. Elle aurait dû lui expliquer que sa demande était illégale. Pour ce qui nous concerne, c’est un piège dans lequel nous ne tomberons pas»,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et cette figure emblématique du Mouvement démocratique d’interpeller : « La Section des comptes de la Cour suprême, pour obtenir satisfaction, doit demander la levée de ces interdictions et le rétablissement des partis politiques. A défaut, elle doit s’assumer devant le Premier ministre en lui indiquant clairement que la mission assignée est impossible à exécuter dans le respect de la loi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Section des comptes de la Cour suprême est face à elle-même dans cette affaire. Chaque année, elle était chargée de valider les comptes des partis politiques. Pour bénéficier du financement, chaque formation politique était certifiée par les juges de la Section des Comptes de la Cour suprême. A l’exception d’une année (en 2005, le Président ATT a pris la décision d’octroyer le financement public aux partis contre l’avis de la Cour), la plus haute juridiction du pays a donné son quitus en donnant les noms des partis politiques qui remplissaient les critères d’accessibilité. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La ministre  Oumou Sall Seck au forum ONG et création d’emplois : « chaque emploi créé est  un facteur de paix, de stabilité et de cohésion nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/la-ministre-oumou-sall-seck-au-forum-ong-et-creation-demplois-chaque-emploi-cree-est-un-facteur-de-paix-de-stabilite-et-de-cohesion-nationale-3106474.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a présidé, le 19 juin 2025 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), la première édition de JOB CLUSTER : ONG &amp; Création d’Emplois sous le thème «ONG et création d’emplois durables au Mali : défis, opportunités et partenariats » ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce premier forum organisé par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en partenariat actif avec des ONG nationales et internationales, a été un moment propice d’échange et de perspectives. Il a regroupé, deux jours durant, les Organisations non gouvernementales (Ong), l’Etat, les Partenaires techniques et financiers dans le but d’harmoniser leurs actions, optimiser le cadre institutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Sadibou Koné, Directrice du Forum, a souligné le rôle «crucial» que jouent les Ong au Mali depuis les années 1980, 1991, 2000 et 2012, qui a marqué un tournant «avec la crise entraînant une augmentation des interventions humanitaires et une restructuration des ONG présentes sur le territoire ». A l’en croire, «certaines organisations ont dû adapter leurs stratégies face aux défis sécuritaires et aux nouvelles dynamiques du marché humanitaire». Face à ces réalités, les Ong ont poursuivi leurs actions. « Malgré leur engagement, les ONG sont confrontées à de nombreux obstacles : l’insécurité, l’accès limité à certaines zones, la méfiance des communautés, ou encore les difficultés de financement à long terme pour les projets d’emploi», a-t-elle déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Rien que pour l’année 2024, a-t-elle magnifié, 65 organisations ont à leur actif plus de 3 998 employés actifs, «dont 95 % sont des nationaux». En termes d’appui à l’employabilité et à la formation, 4 242 jeunes ont bénéficié de formations en insertion socioprofessionnelle. 3 242 enseignants ont bénéficié de formation, 47 089 personnes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été formées sur les techniques agricoles, 11 590 personnes sur les techniques d’élevage, 32766 sur la protection de l’environnement, a-t-elle poursuivi. Pour toutes ces raisons, a ajouté la Directrice du Forum, il est impérieux de poser la réflexion multi-acteur afin de capitaliser les acquis et rassurer l’avenir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Adama Cissouma, a, pour sa part, admis que les Ong, de par leur ancrage territorial et de proximité, « sont des acteurs de développement local», avec lesquels il faut «renforcer» la synergie d’action. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat a déjà balisé le terrain avec « de nombreuses réformes structurantes engagées», a rassuré la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. A l’en croire, les Ong de par leur proximité avec les communautés «sont des partenaires stratégiques. Leurs actions sont complémentaires avec celles de l’Etat». Toutefois, a -t-elle tempéré « Il ressort que les interventions ne sont pas toujours recensées de manière exhaustives. Ce déficit de données fiables limite les capacités à capitaliser les efforts». Il était donc opportun pour son département d’être à la tête de ce forum, surtout dans un contexte national où «Chaque emploi généré représente une réponse concrète à l’exclusion sociale, un facteur de paix, de stabilité et de cohésion nationale », a souligné la ministre Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la SNSSBM : Stabiliser et sécuriser le cheptel malien à l’horizon 2034</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/adoption-de-la-snssbm-stabiliser-et-securiser-le-cheptel-malien-a-lhorizon-2034-3106471.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouvernement a adopté, lors du Conseil des ministres du 18 juin 2025, la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du Bétail malien (SNSSBM) et son plan d’action d’actions 2025-2029. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un document de référence élaboré sous le leadership du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, conformément à la vision stratégique du Président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, qui vise à stabiliser et sécuriser, à l’horizon 2034, le cheptel malien sur des espaces aménagés avec une production optimale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres du mercredi 18 juin 2025 a adopté sur le rapport du ministre de l’Elevage et de la Pêche, « un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de Stabilisation et de Sécurisation du Bétail malien et son Plan d’actions 2025-2029 ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette stratégie vise, a précisé le Communiqué du Conseil des ministres, à stabiliser et sécuriser, à l’horizon 2034, le cheptel malien sur des espaces aménagés avec une production optimale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du Conseil des ministres, la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du Bétail est bâtie autour des 4 axes stratégiques. Il s’agit de l’aménagement et la gestion des ressources pastorales ; la promotion des cultures fourragères ; l’amélioration de la contribution du bétail à la création de richesses et d’emplois ; et le renforcement des mécanismes de suivi et des mesures d’accompagnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adoption de ce projet de décret consacre l’approbation formelle de document de référence. Ce qui ouvre la voie à la mise en œuvre des actions prévues dans son Plan d’actions couvrant la période 2025-2029.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En évoquant la problématique du pastoralisme, le ministre Youba Ba a annoncé que son département travaille actuellement sur une stratégie de stabilisation et de sécurisation du bétail malien sur le territoire national<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le cadre d’une initiative présidentielle. « En effet, son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, a instruit le ministère de l’Elevage et de la Pêche de concevoir une stratégie visant à inciter les transhumants à se stabiliser sur le territoire national à travers un vaste programme d’aménagements pastoraux offrant les meilleures conditions d’alimentation du bétail pour un élevage performant, en parfaite connexion avec la commercialisation et la consommation intérieure et extérieure ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élevage constitue un pilier essentiel de l’économie nationale. Selon le ministre Youba Ba qui s’exprimait, le 28 février dernier, au cours d’une rencontre d’échanges et d’information avec les Partenaires techniques et financiers du Groupe Dialogue Elevage et Pêche, ce sous-secteur participe pour près de 19% au PIB National et pour 40 % à la formation du PIB Agricole. « L’élevage est le 3ème contributeur aux recettes d’exportation du Mali après l’or et le coton. Il contribue également à hauteur de 80% des revenus pour les pasteurs et 18% pour les agropasteurs et il est la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion des ministres de la défense de l’AES : des engagements renouvèles pour la sécurité et la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/reunion-des-ministres-de-la-defense-de-laes-des-engagements-renouveles-pour-la-securite-et-la-souverainete-3106480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/reunion-des-ministres-de-la-defense-de-laes-des-engagements-renouveles-pour-la-securite-et-la-souverainete-3106480.html</guid>
<description><![CDATA[ L’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye a abrité, le vendredi 20 juin 2025, la toute première réunion des ministres de la Défense des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sommet inédit, marqué par la présence des ministres en charge de la Défense et des Anciens combattants des trois pays, à savoir : le Général de Corps d’Armée Sadio Camara du Mali, le Général de Brigade Célestin Simporé du Burkina Faso et le Général de Corps d’Armée Salifou Modi du Niger, représente une étape décisive dans le processus d’intégration sécuritaire régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette rencontre d’envergure était clair : renforcer la coordination stratégique face aux défis communs en matière de défense, de souveraineté et de sécurité, tout en consolidant la solidarité entre les peuples de l’AES. À l’issue des travaux, une motion spéciale a été adressée aux trois Chefs d’État de la Confédération, saluant leur leadership et leur vision commune. Ce geste symbolique envoie un signal fort en faveur d’un engagement accru et partagé pour faire face aux menaces persistantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette motion solennelle, lue par le Général de Brigade Célestin Simporé, les ministres ont exprimé leur détermination à œuvrer activement à l’opérationnalisation de la force unifiée AES, destinée à assurer une réponse militaire concertée aux défis du Sahel. Ils ont également réaffirmé leur attachement aux principes de respect des droits de l’homme, de souveraineté nationale et de solidarité entre les peuples. Un hommage particulier a été rendu aux trois Chefs d’État membres de l’AES, notamment au président de la Confédération, le Général d’Armée, Assimi Goïta, salué pour son rôle moteur dans l’édification de cette nouvelle architecture de défense régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Création et Consolidation d’une Force Unifiée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a insisté sur l’urgence d’une réponse collective, cohérente et centrée sur les populations. Il a souligné que le véritable défi réside dans la capacité à restaurer durablement l’autorité des États sur l’ensemble de leurs territoires, tout en garantissant la sécurité des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le ministre nigérien, Salifou Modi, a mis en avant la nécessité d’élaborer des modèles d’intervention adaptés aux réalités locales, fondés sur une mutualisation des moyens et un financement endogène renforcé. Il a plaidé pour une volonté politique partagée comme socle d’une stratégie sécuritaire efficace et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre burkinabè, Célestin Simporé, a salué l’initiative malienne et le travail préparatoire effectué par les experts militaires. Il a mis en exergue les premiers acquis de l’AES, notamment dans la planification et la conduite d’opérations conjointes, preuve de la faisabilité d’une coopération militaire étroite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des échanges, plusieurs décisions structurantes ont été actées. Les ministres ont convenu de l’Evaluation régulière des opérations conjointes déjà engagées, la Création et de la Consolidation d’une Force Unifiée de l’AES, l’adoption d’un Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité, ainsi que de la Mise en place d’un Mécanisme de Partage du Renseignement Militaire entre les pays membres. Ces avancées jettent les bases d’une réponse sécuritaire plus coordonnée, plus souveraine et résolument ancrée dans les réalités du terrain sahélien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion de Bamako marque un tournant décisif dans la Coopération militaire entre les États membres de l’AES. Elle témoigne d’une volonté politique claire de parler d’une seule voix face aux menaces sécuritaires et augure d’une nouvelle dynamique pour la paix, la sécurité et la stabilité dans l’espace sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début des premiers jeux de l’AES : le coup de maitre des organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/debut-des-premiers-jeux-de-laes-le-coup-de-maitre-des-organisateurs-3106477.html</link>
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<description><![CDATA[ Annoncée depuis plusieurs mois, la toute première édition des Jeux de l’Alliance des États du Sahel (AES) a officiellement démarré ce samedi 21 juin au Palais des Sports de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un premier essai, l’organisation s’est avérée être une réussite totale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la présidence du Premier ministre malien, le Général Abdoulaye Maïga, en présence de plusieurs membres du gouvernement du Mali, des ministres des Sports du Niger et du Burkina Faso, ainsi que des ambassadeurs des deux pays accrédités à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte régional marqué par d’importantes difficultés sécuritaires et économiques, l’organisation de ces Jeux relève d’un véritable exploit. Et ce fut véritablement le cas, à en juger par le déroulement de la cérémonie d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_68597188dda4f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la compétition sportive, ces Jeux incarnent une ambition politique et sociale : renforcer la cohésion, le vivre-ensemble et la solidarité entre les peuples des trois États membres de l’AES. C’est dans cet esprit que le président de la Délégation spéciale de la Mairie du District de Bamako, dans son allocution de bienvenue, a souligné que cette initiative allait renforcer la fraternité et la dignité entre les populations. «À la fin de ces Jeux, il n’y aura ni vainqueur, ni vaincu. Le véritable gagnant, c’est le peuple de l’AES», a-t-il déclaré, appelant les participants au fair-play. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685971a1ee9dc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture, cet esprit a été symboliquement affirmé par le serment qu’ont prêté les représentants des fédérations sportives des trois pays, pour respecter les règles et promouvoir l’éthique sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Trois ambassadeurs pour inspirer la jeunesse sahélienne</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685971d345f8f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a également été marquée par la présentation de trois ambassadeurs emblématiques des Jeux : Daba Modibo Kéita (Mali), double champion du monde de taekwondo ; Iron Biby (Burkina Faso), recordman mondial de force athlétique et Abdoul Razak Issoufou Alfaga (Niger), champion d’Afrique de taekwondo et plusieurs fois olympien. Un court film retraçant leurs parcours respectifs a été diffusé pour inspirer les jeunes athlètes présents et leur insuffler l’esprit de dépassement de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un nouveau chapitre pour l’espace AES</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, a salué la qualité de l’organisation et l’enthousiasme autour de cette première édition. Il a affirmé que ces Jeux marquent le début d’un nouveau chapitre pour l’AES, illustrant la volonté des trois pays de prendre leur destin en main. «En relevant ensemble les défis sportifs, nous consolidons notre engagement à bâtir un avenir commun», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine d’émulation sportive<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant une semaine, les délégations du Mali, du Niger et du Burkina Faso s’affronteront dans plusieurs disciplines : football U-17, lutte traditionnelle, kung-fu wushu, taekwondo, tir à l’arc et tir sportif. Ces Jeux s’annoncent comme un véritable festival du sport sahélien, mettant en lumière les talents et la jeunesse de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que triomphe l’esprit de l’AES !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Finagri, 11ème édition : la BNDA, le partenaire stratégique fidèle au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finagri-11eme-edition-la-bnda-le-partenaire-strategique-fidele-au-rendez-vous-3106479.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11ème édition du Salon du Financement de l’Agriculture (FINAGRI) s’est tenue du 19 au 21 juin 2025 au Mémorial Modibo Kéita de Bamako avec la participation de qualité de la Banque nationale de développement agricole, partenaire stratégique de cet important rendez-vous. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de son stand prêt à accueillir les visiteurs, la Banque nationale de développement agricole (BNDA) a activement pris part aux panels. Cela, à travers son dynamique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chef de la Section Marché des Particuliers au Département Marketing et Supports, Zoumana Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du Panel 1, il a parlé des produits digitaux de la banque. Lors du panel 2: «Digitalisation et inclusion financière : comment adapter les outils et services numériques bancaires aux besoins des EAF et MPME maliennes, pour un développement socio-économique durable ?», Zoumana Traoré a mis l’accent sur l’offre agriculture prospère de la BNDA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’offre Agriculture prospère est une offre intégrée et innovante qui englobe un ensemble de produits destinés aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Agriculteurs. Ces produits ciblent les Organisations paysannes formalisées et les Producteurs Affiliés. L’offre comporte des produits d’épargne, le crédit, l’assurance tout ceci soutenus par le digital à travers les services bank to Walet». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef Section Marché des Particuliers au Département Marketing et Supports de la BNDA a souligné que cette offre est structurée autour d’accords-cadres signés avec les interprofessions des différentes filières agricoles (Riz, Mais, Sésame, Maraîchers, Pomme de terre, Karité, Blé, Mangue).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole à la cérémonie de clôture, le Directeur général de la Banque verte, Badara Aliou Coulibaly a fait le bilan de la participation de son institution à cet événement. «Nos équipes ont échangé avec des centaines de porteurs de projets confirmant ainsi l’intérêt croissant pour des solutions bancaires adaptées, accessibles et impactantes », a souligné le premier responsable de la BNDA. Badara Aliou Coulibaly a tenu à adresser ses sincères remerciements aux organisateurs pour la qualité de l’évènement et l’excellente organisation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Également, il a salué «le courage, l’engagement et la persévérance des participants, qui ont fait de cette édition un véritable succès collectif». Par la voix de son directeur général, «la Bnda réaffirme avec force et conviction sa détermination à accompagner le FINAGRI dans ses prochaines éditions et sa confiance dans le formidable potentiel du monde agricole malien ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un pas de plus vers une justice accessible aux justiciables : La Maison de Justice de Mopti inaugurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/un-pas-de-plus-vers-une-justice-accessible-aux-justiciables-la-maison-de-justice-de-mopti-inauguree-3106476.html</link>
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<description><![CDATA[ La Venise malienne dispose désormais de sa Maison de la justice. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inauguration officielle le jeudi 19 juin 2025 de cette infrastructure marque un pas supplémentaire vers la matérialisation de la volonté des plus hautes autorités de rendre davantage la justice accessible aux citoyens, où qu’ils se trouvent. Présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des sceaux, Mamoudou Kassogué, la cérémonie d’inauguration a rassemblé les représentants du Corps diplomatique, les autorités judiciaires et administratives de la région de Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation de la justice se concrétise de plus en plus, à en juger par les actes posés chaque jour sous la houlette de l’actuel Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué. Dernier en date : la Maison de Justice de la Venise malienne, qu’il a inaugurée le jeudi 19 juin 2025. A ses dires, cette infrastructure réalisée pour près d’un milliard de nos francs est la première du genre à ce niveau territorial depuis l’accession de notre pays à l’indépendance. Elle est une traduction de la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant de gouvernance de proximité, le Maire de Mopti, Issa Kansaye, était l’un des plus «fiers». Il a exprimé la satisfaction des populations locales, qui voient à travers cet édifice une grande marque d’estime pour la région, la paix sociale et la concorde à travers un meilleur accès au service public de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édifice, conçu pour l’avenir, offre une vue agréable. Il comprend des salles de formation modulables, des bureaux équipés, des aires de repos sécurisées pour les magistrats en mission. Cerise sur le gâteau : pour faciliter la formation continue des professionnels de la justice, une antenne connectée à l’Institut National de Formation Judiciaire «Maître Demba Diallo», vient rallonger la liste des opportunités offertes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Symbole de la coopération entre notre pays et l’Union européenne, ce projet, initié en 2019, dépasse la simple construction d’un bâtiment, a rappelé Peter Grabow Kolding, Chef de Mission d’EUCAP Sahel Mali. Selon lui, il incarne le «retour» de l’État de droit et la restauration de la confiance entre les institutions et les citoyens. Il a également annoncé la préparation d’un projet similaire à Kayes, poursuivant ainsi la dynamique de renforcement du système judiciaire malien. Cette inauguration pose un autre soubassement pour une justice plus efficace, moderne et accessible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5 bons points à retenir : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Premier investissement d’envergure territoriale depuis l’indépendance : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un coût estimé à près d’un milliard de francs CFA, cette Maison de Justice est la première infrastructure de ce type construite à ce niveau régional, selon le ministre Mamoudou Kassogué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Renforcement de la justice de proximité : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet s’inscrit dans la volonté continue de l’État au premier chef le président de la transition de créer les conditions pour une meilleure d’institution de la justice à l’échelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Symbole du retour de l’État de droit et de la confiance restaurée:<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de Justice soutient la dynamique du retour progressif de services de l’Etat dans les zones confrontées à l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Un centre multifonctionnel innovant :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’infrastructure comprend des salles de formation, des bureaux équipés, des espaces sécurisés pour les magistrats, et une connexion directe avec l’Institut National de Formation Judiciaire, ce qui en fait un outil moderne pour la formation continue et l’amélioration des performances du système judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Coopération productive : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édifice est aussi signalé comme le Fruit d’une coopération réussie avec la Mission Eucap Sahel Mali<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Et voici leur Fan zone : Le complexe ultramoderne de divertissements !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/et-voici-leur-fan-zone-le-complexe-ultramoderne-de-divertissements-3106478.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie d’ouverture du nouvel espace ludique a eu lieu le samedi 21 juin 2025, à Sotuba, en Commune I du district de Bamako, en présence de la promotrice Gnagnan Camara entourée de membres de sa famille frères, des amis et de nombreux invités. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Offrir un espace de divertissements à tous les enfants du Mali afin de contribuer à leur épanouissement à travers les activités ludiques, telle est la vision de Mme Coulibaly Gnagnan Camara, Malienne résidant aux Etats-Unis, qui vient d’ouvrir à Sotuba, en Commune I du District de Bamako, un centre de jeux hyper équipé. Il s’agit, pour elle, de faire du jeu un vecteur de rencontres, mais aussi du développement personnel des enfants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de ce centre s’inscrit, selon elle, en droite ligne de la volonté du Président de la Transition,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Général d’Armée Assimi Goïta, qui a lancé un appel à tous les Maliens pour venir investir au pays. Ainsi, inspirée du modèle américain, elle a décidé de créer ce centre récréatif avec des équipements ultra-modernes qui permettent aux personnes du premier âge d’évacuer le stress et d’apprendre à manipuler ces désormais indispensables outils de la vie quotidienne comme l’avion, les voitures, les engins à deux roues, etc. « En allant, chaque fois, chercher mon enfant dans le centre de jeux, à Chicago, j’ai eu l’inspiration de faire de même chez moi, au Mali », s’est-elle confiée.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Echantillon d’un ambitieux projet <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Gnagnan Camara, ce complexe de divertissements est un échantillon d’un ambitieux projet qui vise à doter tout le Mali d’espaces de jeux ultra-modernes. Même si elle déplore les nombreuses difficultés administratives, les obstacles à l’investissement au Mali. « J’ai passé plus de six mois avec ces équipements, faute d’emplacement. Toutes mes demandes d’audiences avec les autorités sont restées vaines ».Toutefois, elle déclare sa détermination à aller jusqu’au bout de son ambition « je veux occuper le palais des sports car l’espace-ci est trop étroit pour accueillir mes demandes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de réaliser ce projet qui profitera à tout pays, la promotrice sollicite l’accompagnement des autorités en facilitant la tâche aux porteurs de projets de développement du pays car «Nous n’avons d’autre pays que le Mali». La représentante du maire a salué Mme Gnagnan Camara pour cette belle opportunité créée dans sa commune. La cérémonie inaugurale a pris fin après la visite des équipements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Mountaga Tall, ancien président de l’ancien Cnid&#45;Fyt : quand le gouvernement «demande aux morts d’assister à leurs funérailles»...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-ancien-president-de-lancien-cnid-fyt-quand-le-gouvernement-demande-aux-morts-dassister-a-leurs-funerailles-3106472.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’annonce de l’audit du financement des partis politiques, j’ai eu un soulagement indescriptible : enfin, j’allais pouvoir prouver aux maliennes et maliens que les comptes du CNID-Faso Yiriwa Ton étaient sincères, clairs et nets et que moi-même étais blanc comme du lait de chamelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était donc un sentiment de libération qui m’avait inondé. Enfin, m’étais- je dis, je vais laver l’honneur du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton) en prouvant que contrairement à une fausse rumeur inoculée dans l’esprit de nos compatriotes, l’Etat ne finançait pas notre parti, ni aucun autre parti d’ailleurs. Mais que c’est sur la base de textes légaux, que la Transition, pendant quatre (4) longues années, n’a pas abrogé, que le parti, LÉGALEMENT a perçu UNE SUBVENTION, dont l’utilisation de chaque CENTIME, année après année, a été justifiée auprès de la COUR DES COMPTES et validée par elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis sûr que je n’étais pas seul dans ce cas.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, ma joie a été de courte durée, avec la dissolution des partis politiques avant l’audit annoncé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, la lettre que la Cour des comptes a envoyée aux partis, qui a circulé sur les réseaux sociaux, a fini de me convaincre qu’il ne s’agit de faire un audit pour connaitre la vérité sur les comptes des partis politiques mais simplement d’une opération en vue de les salir et de les discréditer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais aussi et puérilement, de leur tendre un PIÈGE GROSSIER en les incitant à violer les interdits posés par la loi de leur dissolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- C’est aux « présidents des anciens partis politiques » que la Section des comptes de la Cour suprême s’est adressée à travers une correspondance nominative qui n’a pu être déposée aux sièges des partis politiques qui sont tous fermés. Une invitation à les retirer a finalement été diffusée par l’ORTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, il n’existe pas aujourd’hui de « président » de parti au Mali, fût-il ancien ou autre. En effet, l’article 2 du décret n°2025-0339/PT-RM du 13 mai 2025 portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique en République du Mali fait clairement « interdiction de toute activité comme fondateur, président, directeur ou administrateur des organisations dissoutes». La seule exception juridiquement possible avant l’abrogation ou l’annulation de ce texte est d’ester en justice ès qualité : ce droit, évidemment, ne peut jamais être méconnu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre demande donc à la Section des comptes de la Cour suprême de violer la loi. Elle aurait dû lui expliquer que sa demande était illégale. Pour ce qui nous concerne, c’est un piège dans lequel nous ne tomberons pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Les documents réclamés par la Section des comptes de la Cour suprême, même illégalement, ne peuvent être archivés qu’aux sièges des partis et recollés qu’en réunion des dirigeants du parti. Or le même texte interdit l’accès aux sièges des partis et les réunions des ex-dirigeants des ex-partis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet le même article 2, 2ème tiret stipule « l’interdiction à toute personne de favoriser la réunion des membres d’un parti politique dissout, notamment en consentant l’usage d’un local dont elle dispose ou la mise à disposition de tout autre moyen à but politique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Section des comptes de la Cour suprême, pour obtenir satisfaction, doit demander la levée de ces interdictions et le rétablissement des partis politiques. A défaut, elle doit s’assumer devant le Premier ministre en lui indiquant clairement que la mission assignée est impossible à exécuter dans le respect de la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Cependant, pour faciliter la tâche de la Cour des comptes, dont nous ne doutons pas à priori de la bonne foi, nous lui rappelons que tous nos états financiers ont été déposés à son siège, ont été dûment validés et qu’aucun centime n’a été versé au Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton) sans la validation de ses comptes antérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Nous espérons vivement que les contraintes indiquées seront levées pour nous permettre de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>laver notre honneur et de sortir de la tragi-comédie qui, comme l’a dit un jeune collègue dont je salue la résilience et la vivacité d’esprit, consiste à « demander à un mort de participer à ses funérailles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- En attendant, il ne saurait être question de retirer la lettre, ni à fortiori d’y répondre. Par respect de la Loi. Même si nous la désapprouvons. Même si nous l’avons attaqué. Il en va ainsi de la République, de la Démocratie, des Républicains et des démocrates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga TALL<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ancien président de l’ancien CNID-FYT</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Au&#45;delà des émotions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-au-dela-des-emotions-3106326-3106326.html</link>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière, une dispute autour d’une banale histoire de «pâté» a vite tourné au drame suite au lynchage à mort du jeune rappeur Lord Makhaveli, de son vrai nom Abdoulaye Macalou. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 02:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grièvement blessé, il a rendu l’âme à l’hôpital Gabriel Touré. Ses obsèques ont eu lieu, le vendredi 13 juin à Lafiabougou. L’indignation est à son comble. Les réseaux sociaux s’enflamment avec des commentaires ! Une star a été lynchée à mort !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au-delà de l’émotion, ce drame soulève une fois de plus la question de la montée des violences collectives à Bamako. Les lynchages publics, alimentés par une méfiance croissante envers les forces de l’ordre et la justice, semblent se banaliser dans certains quartiers. Le cas de Lord Makhaveli illustre tragiquement cette dérive…», écrit le journal du Mali dans un article mis en ligne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actes similaires se produisent régulièrement à Bamako et ailleurs dans le pays. Il y a quelques semaines, un jeune homme a été lynché et brûlé vif à Tombouctou dans la foulée des attaques ayant visé le camp militaire de la ville. En septembre 2024, aux alentours de la Tour de l’Afrique, une foule déchainée a appliqué à tort le supplice du feu à un porteur d’uniforme, quelques minutes après les attaques coordonnées contre l’Ecole de gendarmerie et l’Aéroport international Président Modibo Kéita de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces recours récurrents à la justice populaire interpellent dans une société malienne qui se déshumanise de plus en plus. Une société malienne de plus en plus insensible à des valeurs comme la tolérance. Une société malienne où la violence prend de plus en plus d’ampleur sans émouvoir grand monde. Une société malienne où l’on banalise de plus en plus la vie humaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Brûler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un « présumé voleur » est devenu un acte banal qui ne suscite la moindre indignation. Brûler un « présumé terroriste » est applaudi au Mali où le cri d’un seul individu suffit à transformer un respectable citoyen en un redoutable criminel sur la base de stigmatisation. Comment peut-on se réjouir d’actes aussi barbares dans notre pays comme s’il était devenu une jungle ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aller donc au-delà des émotions, pour voir à travers cette explosion de violences la manifestation d’une colère populaire. L’incivisme résultant de frustrations a fini par faire de la société malienne une poudrière à ciel ouvert qui n’est pas loin d’ébranler les fondements mêmes de la nation. Les échecs dans la gouvernance et l’absence de perspectives ont notablement contribué à la prolifération des aigris sociaux, donc des rebelles potentiels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La violence ayant entrainé le lynchage à mort de Lord Makhaveli et celle qui frappe les présumés voleurs et terroristes sont révélatrices des périls qui planent sur la société malienne. Non aux justiciers de la rue ! Ce sont les signes d’un Etat failli ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harouna Niang sur le différend entre l’Etat malien et la société Barrick Mining : « Plus qu’un bras de fer juridique, c’est un combat pour notre dignité économique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/harouna-niang-sur-le-differend-entre-letat-malien-et-la-societe-barrick-mining-plus-quun-bras-de-fer-juridique-cest-un-combat-pour-notre-dignite-economique-3106329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une souveraineté économique effective sur nos ressources minières. Telle est la conviction de Harouna Niang, estimant user de son devoir de parler au nom du peuple sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une crise révélatrice d’une injustice structurelle à laquelle le gouvernement vient de donner une réponse souveraine, légitime et mesurée. Ce qui pourrait être le point de départ d’une refondation du modèle minier en Afrique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Le devoir de parler au nom du peuple<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que citoyen malien, ancien fonctionnaire à la retraite et témoin engagé de la vie économique de mon pays, je ne peux rester silencieux face au différend qui oppose actuellement le Mali à la société Barrick Mining, héritière directe de Randgold, dans l’exploitation de la mine Loulo-Gounkoto. Ce conflit cristallise une problématique plus large : celle du déséquilibre profond dans le partage des richesses issues de notre sous-sol, ici au Mali mais également dans la plupart des pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Une crise révélatrice d’une injustice structurelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des décennies, Randgold (aujourd’hui absorbée par Barrick) a su obtenir au Mali, des conditions plus avantageuses que toute autre société minière opérant dans notre pays. Ce traitement de faveur s’est traduit par des exonérations prolongées de façon anormale, des facilités douanières, fiscales et réglementaires, ainsi que des dérogations dont ne bénéficient pas les autres entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les insuffisances de nos textes juridiques, tout comme les difficultés structurelles que rencontre l’État malien dans le contrôle de l’exploitation minière, notamment concernant les aspects prix de transfert et autres pratiques d’optimisation fiscale des multinationales, le manque d’audits indépendants réguliers ont été largement exploitées par Randgold et sa maison-mère Barrick. Ces entreprises ont tiré avantage d’un cadre légal trop permissif pour minimiser leur contribution fiscale réelle. Ce déséquilibre, bien qu’apparemment légal sur le plan formel, est injustifiable sur les plans moral et économique, et il ne saurait continuer. Il est du devoir du Mali de corriger cette situation dans l’intérêt de son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des exemples les plus frappants est le non rapatriement régulier des recettes d’exportation, qui a pour effet de priver notre système bancaire national de devises, et donc de capacité d’investissement local. Ce mécanisme favorise le drainage des richesses vers l’extérieur au détriment du développement endogène de notre économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Une réponse souveraine, légitime et mesurée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces déséquilibres, le gouvernement malien, soutenu par son peuple, a agi de manière responsable. La décision de placer la mine de Loulo-Gounkoto sous administration provisoire ne vise ni l’expropriation, ni la nationalisation sauvage, mais la sauvegarde d’un outil stratégique mis à l’arrêt par Barrick. Elle est conforme au droit malien, validée par un tribunal national, et repose sur la nécessité de restaurer la production pour préserver les emplois, les recettes fiscales et la stabilité économique surtout dans un pays qui en a fortement besoin pour lutter contre la pauvreté et réduire l’immigration dangereuse de ses citoyens vers l’Europe notamment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Une bataille qui se jouera aussi sur le plan international<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En saisissant le CIRDI, Barrick espère faire pression sur l’État malien. Mais notre pays dispose d’arguments solides : le droit international reconnaît à chaque État la souveraineté permanente sur ses ressources naturelles, comme le rappelle la résolution 1803 des Nations unies. De plus, le Mali a tenté de négocier. Un accord de 275 milliards FCFA avait été envisagé, mais Barrick s’est désisté unilatéralement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le traitement réservé à Barrick n’est ni discriminatoire ni arbitraire. Il est identique à celui appliqué à d’autres entreprises, dont certaines ont déjà trouvé un compromis avec l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Pour une refondation du modèle minier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conflit doit être le point de départ d’une refondation du modèle minier en Afrique. Il est temps de mettre fin aux exonérations à répétition et aux contrats déséquilibrés. Il est temps d’instaurer un cadre équitable où les multinationales contribuent pleinement à la richesse nationale, au même titre que les petites et moyennes entreprises locales. L’instauration d’un fonds souverain minier, la limitation du rapatriement des devises, l’augmentation de la participation de l’État dans les projets stratégiques, et l’exigence d’un contenu local fort doivent devenir les piliers de cette nouvelle vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Recommandations stratégiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">a) Poursuivre le processus de redémarrage de la production<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Définir un calendrier clair de relance ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Réintégrer partiellement ou totalement les travailleurs actuels de la mine pour éviter les tensions sociales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Garantir un minimum de stabilité technique et environnementale pendant l’administration provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">b) Préparer activement la défense du Mali devant le CIRDI<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">w- Constituer une Task force juridique et stratégique incluant des experts internationaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Mobiliser les principes de souveraineté économique, de protection de l’intérêt public, et les failles éventuelles du comportement de Barrick (optimisation fiscale, non-respect d’engagements sociaux et environnementaux etc.) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Établir un dossier technique et financier justifiant les réclamations du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">c) Consolider la position politique du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Communiquer de manière stratégique auprès de l’opinion nationale et internationale, en insistant sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le non-paiement des sommes dues ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les tentatives de règlement amiable entreprises par le gouvernement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la volonté de protéger les intérêts du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Renforcer la coopération avec d’autres États africains confrontés à des litiges similaires (Cameroun, RDC, Zambie, Tanzanie).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">d) Réforme structurelle du secteur minier<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Accélérer la réforme du Code minier pour éviter à l’avenir des situations similaires :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Introduction de clauses de renégociation automatique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Meilleure régulation du transfert de profits vers les maisons mères ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Instauration de fonds de stabilisation ou fonds souverains adossés aux revenus miniers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Conclusion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas seulement un bras de fer juridique. C’est un combat pour notre dignité économique. Le Mali ne rejette pas les investisseurs. Mais nous ne pouvons plus accepter que nos ressources soient exploitées sans justice, sans transparence, sans bénéfice équitable pour nos populations. Au nom de l’intérêt national, je soutiens la position du Mali et j’appelle nos partenaires africains et internationaux à se ranger du côté de la justice économique et de la souveraineté africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna Niang, Citoyen malien lambda Le titres et le chapeau sont de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>redaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement de Alou Badara Sacko :plusieurs experts de l’ONU demandent des explications à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevement-de-alou-badara-sacko-plusieurs-experts-de-lonu-demandent-des-explications-a-bamako-3106327.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une communication en date du 14 avril 2025 et disponible en ligne, plusieurs experts de l’Onu demandent des explications au gouvernement du Mali sur l’enlèvement et la disparition forcée d’Alou Badara Sacko. Membre de plusieurs associations et mouvements de la Société civile, Alou Badara Sacko a été enlevé le 14 mars et n’a réapparu que le 24 Mai.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts de l’Organisation des Nations Unies, signataires de cette communication sont : Eduardo Gonzalez, Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali ; Ganna Yudkivska, Vice-présidente chargée des communications du Groupe de travail sur la détention arbitraire ; Gabriella Citroni, Présidente-Rapporteuse du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires ; Irene Khan, Rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression ; Gina Romero, Rapporteuse spéciale sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association ; Mary Lawlor, Rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme et Alice Jill Edwards, Rapporteuse spéciale sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont attiré l’attention du Gouvernement sur les informations reçues sur l’enlèvement et la disparition forcée de Monsieur Alou Badara Sacko, Membre de plusieurs associations et mouvements de la société civile dont le Forum des organisations de la société civile (FOSC) du Mali et le Front «Touche pas à Mon Argent ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les circonstances de l’enlèvement, les experts de l’ONU avancent : « M. Sacko, qui est l’un des porte-paroles du Front « Touche pas à Mon Argent » aurait été enlevé le 14 mars 2025, aux environs de 18 heures, à Bamako, capitale du Mali par des individus cagoulés non identifiés soupçonnés être des agents de renseignement maliens, et plus particulièrement de l’ANSE. Alors qu’il quittait en voiture une réunion du Front « Touche pas à Mon Argent » au sujet de la nouvelle taxation qui se tenait dans le quartier de Bamako-Coura, dans la ville de Bamako, M. Sacko aurait été poursuivi par un véhicule de marque Toyota V8 gris, aux vitres teintées et sans plaque d’immatriculation, à bord duquel se trouvaient au moins quatre hommes. Lorsque M. Sacko s’est arrêté au niveau d’un feu tricolore, situé au rond-point de la place de la Liberté, près du ministère de l’Éducation nationale, dans le centre-ville de Bamako, trois hommes cagoulés, habillés en civil et armés seraient sortis du véhicule susmentionné ; auraient extrait M. Sacko de son véhicule ; l’auraient forcé physiquement de monter dans leur véhicule ; avant de l’emmener vers une destination inconnue ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon eux, « l’enlèvement et la disparition forcée de M. Sacko s’inscrivent dans un contexte de restriction croissante de l’espace civique et d’augmentation des attaques 2 contre des acteurs de la société civile, de défenseurs des droits humains, des journalistes et d’autres voix dissonantes au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils taclent les autorités sécuritaires et judiciaires du Mali. « A leur libération, par peur de représailles, les victimes refuseraient généralement de donner des détails sur leur enlèvement, notamment sur l’identité des auteurs présumés ou le lieu de leur détention au secret. Cependant, en dépit du silence imposé aux victimes après leur libération, plusieurs d’entre elles auraient rapporté avoir subi des tortures psychologiques et physiques ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les autorités sécuritaires et judiciaires maliennes, régulièrement alertées par les familles des victimes, la presse et les organisations de la société civile, ne mèneraient aucune enquête pour faire la lumière sur ces actes et en poursuivre les auteurs ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Benbereverif : La vidéo montrant Brigitte Macron pousser Emmanuel Macron à sa descente d’avion est générée par IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-la-video-montrant-brigitte-macron-pousser-emmanuel-macron-a-sa-descente-davion-est-generee-par-ia-3106323.html</link>
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<description><![CDATA[ Des vidéos publiées sur des pages X et Facebook prétendent montrer Brigitte Macron bousculer le président français Emmanuel Macron dans les escaliers d’embarquement de passagers. Elle est générée par IA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une vidéo publiée sur le réseau social X, on peut voir le président français Emmanuel Macron se faire bousculer par son épouse Brigitte Macron en descendant les marches de l’avion présidentiel lors d’une visite d’État à Hanoï, au Vietnam. La vidéo porte le logo de la chaîne française BFM TV. Elle a été vue par 1,3 million de personnes. Elle est reprise sur Facebook par le compte BT Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Contexte de la vidéo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vidéo en question, partagée sur X (anciennement Twitter) par le compte<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_68544947361f6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>@LBleuBlancRouge, dépeint un scénario où Brigitte Macron semble pousser Emmanuel Macron, sur les marches de l’avion présidentiel. Cette vidéo est effectivement générée par IA et ne montre pas des événements rée</strong></em>ls.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à la vidéo générée par IA, des images réelles de l’événement, capturées et diffusées par des médias internationaux tels que Associated Press (AP), Reuters et Agence France-Presse (AFP) et Libération, montrent une interaction différente. Lors de la visite d’État au Vietnam le 25 mai 2025, Emmanuel et Brigitte Macron ont eu un moment d’interaction qui a été mal interprété par certains comme une poussée ou une gifle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Emmanuel Macron clarifie la situation dans une vidéo : « On fait dire à une vidéo beaucoup de bêtises (…). Depuis trois semaines, il y a des gens qui ont regardé des vidéos et qui pensent que j’ai partagé un sac de cocaïne, que j’ai fait un mano à mano avec un président turc et que là, maintenant, je suis en train d’avoir une scène de ménage avec ma femme, a-t-il dit. Rien de tout ça n’est vrai. Pourtant, ces trois vidéos sont vraies. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Manipulation et désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vidéo générée par IA exacerbe la mauvaise compréhension en modifiant l’événement réel pour correspondre à un récit de conflit. Cette manipulation est évidente à partir des actions exagérées et de l’inclusion du logo de BFM TV, qui confère une fausse crédibilité. Les images réelles, disponibles à travers des sources réputées, montrent une interaction beaucoup moins dramatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici se trouve la version originale diffusée par la chaine BFM TV<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affirmation que Brigitte Macron a poussé Emmanuel Macron lors de leur descente de l’avion présidentiel au Vietnam, comme dépeint dans la vidéo générée par IA, est fausse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres vidéos similaires ont été publiées comme celles publiées par Ibrahima Maïga, qui publie régulièrement des fausses informations, Papi Trumpo et 10ZOO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La vérification des faits en langues officielles : un levier encore sous-exploité au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification des faits en langues officielles reste un outil sous-exploité. Pourtant, il pourrait toucher plus largement les populations et renforcer la lutte contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">u Mali, où WhatsApp, TikTok et Facebook sont devenus des canaux majeurs d’information, la désinformation se propage à grande vitesse. Pourtant, une large partie de la population, notamment en zones rurales et parmi les personnes peu alphabétisées, reste sans défense face au phénomène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, 40 % des adultes maliens ne savaient ni lire ni écrire, selon l’Institut national de la statistique (INSTAT). D’où l’urgence de promouvoir la vérification des faits et l’éducation numérique en langues officielles, plus accessibles et mieux adaptées aux réalités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour mieux communiquer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les langues officielles sont le principal vecteur de communication. Pourtant, la plupart des contenus de vérification des faits sont publiés en français, souvent inaccessibles à une grande partie de la population. Pendant ce temps, les fausses informations circulent rapidement sur WhatsApp et TikTok, dans des formats vocaux ou vidéos en langues officielles, leur donnant plus de crédibilité et d’impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour contrer cette dynamique, certaines initiatives locales ont vu le jour. Depuis 2019, des plateformes comme celle de l’Association des blogueurs du Mali (ABM) ou La voix de Mopti publient des contenus en bamanankan afin de toucher un public plus large et non francophone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces efforts, bien que prometteurs, restent encore trop dispersés. Il devient urgent de structurer ces actions à plus grande échelle, en soutenant les créateurs de contenus locaux, en intégrant les langues officielles dans les formations à la vérification des faits, et en produisant régulièrement des capsules audio ou vidéo adaptées aux usages des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les défis à relever</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré des initiatives prometteuses, la vérification des faits en langues officielles au Mali reste freinée par plusieurs obstacles. D’abord, le manque de journalistes et créateurs formés, capables de produire régulièrement des contenus en langues officielles freine son développement. Ce double savoir technique et linguistique est rare et souvent peu valorisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, les contenus peinent à circuler efficacement. Contrairement aux fausses informations qui se propagent facilement via WhatsApp ou TikTok, les relais communautaires et médias locaux ne sont pas assez mobilisés ni coordonnés pour diffuser ces contenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’insuffisance de financements dédiés limite la production et la pérennité des contenus. L’instabilité politique et sécuritaire dans certaines régions du pays constitue aussi un frein à l’implantation durable de ces initiatives. Former de nouveaux acteurs locaux, soutenir les médias de proximité, améliorer l’accès numérique, sécuriser les zones à risque, et adapter les outils aux langues officielles sont des pistes clés pour renforcer cette lutte essentielle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Abdoul Salam Dicko </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hommage au Professeur Abdoulaye Niang : Fabou Kante salue la mémoire d’un combattant de la justice sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-au-professeur-abdoulaye-niang-fabou-kante-salue-la-memoire-dun-combattant-de-la-justice-sociale-3106324.html</link>
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<description><![CDATA[ Décédé en Tunisie, Professeur Abdoulaye Niang a été conduit à sa dernière demeure, le dimanche 15 juin 2025. Ses obsèques ont eu lieu chez lui à Kalaban-coro Sikoro près du Lycée Tigana. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fabou Kanté rend hommage à cette figure emblématique du Réseau Joko ni Maaya. Il salue la mémoire d’un combattant de la justice sociale, un enseignant disponible à partager ses savoirs, un intellectuel engagé, un partisan de la droiture, un repère pour les jeunes et les femmes. Il évoque l’immense contribution du défunt Abdoulaye Niang pour la stabilité au Mali et dans le Sahel, l’équité dans la répartition des ressources naturelles, et la paix dans le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as été remis ce dimanche 15 Juin 2025 entre les mains du Tout Puissant. Ton humilité, ton humanisme, ton attachement profond au respect, et ton engagement pour l’intérêt collectif suffisent largement pour être honoré auprès du Seigneur des mondes. Puisse cela être ton cas, NIANG ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu auras consacré ta vie à la lutte pour la justice sociale, bien que tu fusses constamment victime d’injustices. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu as été parmi les plus brillants esprits de ta génération. Tu as accomplis, sur toute la ligne, ta responsabilité de conseiller des décideurs de plusieurs Etats au monde, et des dirigeants de ton pays. Tu n’as jamais failli quand il s’agissait d’enseigner, de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>former. Tu as toujours été là pour promouvoir la droiture à partir des valeurs du «Jogo et du Maya.» Tu n’as cessé d’encourager et de montrer la voie à la jeunesse et aux femmes. Partout où il fallait se dresser contre la mauvaise gouvernance, tu as été présent. Chaque fois qu’il y avait nécessité de rassembler, au nom de la citoyenneté, autour des préoccupations nationales, tu n’as jamais été absent. Tu as tout donné à tes proches, à tes collaborateurs, à tes camarades, à ton pays et à l’Afrique. On te doit tout. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour l’épanouissement collectif par la prospérité partagée</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ta maturité intellectuelle a accouché du Système de Défense Stratégique de la nation, que tu as fondé sur le modèle économique axé sur la co-entreprise locale, sous-régionale et internationale. Cette production Nobélisable a été ta contribution pour la stabilité au Mali et dans le Sahel, l’équité dans la répartition des ressources naturelles, et la paix dans le monde. Des Généraux du Pentagone aux officiers supérieurs des pays africains et de ton pays, en passant par les acteurs politiques et de la société civile, les collectivités territoriales, les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs, le monde minier des multinationales aux orpailleurs etc., voilà les acteurs qui sont passés par ton école, pour apprendre et comprendre l’épanouissement collectif par la prospérité partagée, gage de la sécurité pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu m’as adopté, aimé et soutenu dans tous mes combats, et tu m’as associé à tes luttes patriotiques qui visaient le développement. Nos interminables communications téléphoniques, nos discussions à ton domicile avec déjeuners ou dîners à l’appui, nos partages de plateaux d’émissions radiophoniques, nos séances de mutualisations au Centre d’Etudes Stratégiques «SÈNÈ», la création de la Coordination Nationale de Veille Citoyenne et Stratégique (CNVCS) dont tu m’as nommé Coordinateur chargé de la bonne gouvernance, ta présence à l’Assemblée Générale Constitutive du Mouvement Tabalé le 26 Août 2017 ( image d’illustration), à l’issue de laquelle tu as occupé le poste de Président de la Commission Géopolitique et Géostratégique du Mouvement Tabalé, nos participations aux contestations populaires contre les détournements de fonds dédiés à notre armée etc.;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>voilà ce à quoi nous avons consacré nos relations de 2009 à 2022. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré que tu te battais contre la maladie ces dernières années, tu as régulièrement répondu à mes appels pour des conseils. Quand je t’ai envoyé le plan d’action 2022-2027 de ma société, inspiré de la co-entreprise locale pour le développement du Nord du Mali, tu m’as dit : « Fabou ! Tu as bien appris. Je suis fier de toi, courage et bonne chance.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professeur, permets-moi de m’arrêter là, car la restitution de nos expériences est simplement inépuisable. Il n’y a qu’une seule qualification qui te sied : Tu fus une bonne personne. Le Coran nous enseigne, à travers une belle formule, que le bien n’est récompensé que par le bien. Tu as été bon. Puisse Allahou (SWT) soit Bon à ton égard, NIANG !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fabou Kanté<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Oumar Sankaré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’esclavage par ascendance : L’ASF&#45;Canada lance une pétition pour l’adoption d’une loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lesclavage-par-ascendance-lasf-canada-lance-une-petition-pour-ladoption-dune-loi-3106328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lesclavage-par-ascendance-lasf-canada-lance-une-petition-pour-ladoption-dune-loi-3106328.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de l’enfant africain, l’Avocat Sans Frontière-Canada, Wildaf et TEMEDT ont animé le lundi, 16 juin 2025 à la Maison de la presse, une conférence de presse sur les impacts de l’esclavage par ascendance sur les enfants maliens. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont lancé une pétition pour accélérer le processus d’adoption d’une loi spécifique contre cette pratique qui protègerait davantage les victimes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etaient face aux journalistes : la Coordinatrice juridique de l’Avocat Sans Frontière, Assomou Danouchka, le Président de TEMEDT<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ibrahim Ag Idbaltanat et la représentante de Wildaf, Aïcha Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette conférence de presse était d’alerter l’opinion publique et d’interpeller les autorités nationales sur la situation des enfants victimes de l’esclavage par ascendance au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Danouchka Assomou, il est inacceptable qu’au nom de la coutume, des enfants maliens soient enlevés, asservis et exploités. « L’esclavage par ascendance est un acte de violence et la coutume est utilisée pour légitimer l’injustice et faire taire les victimes. Or, cette coutume qui prive une personne de sa liberté, de ses droits ne devrait être tolérée ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, l’esclavage, quelles que soient ses formes, n’est pas une tradition à préserver, mais à éradiquer plutôt. A l’en croire, au Mali, cette pratique persiste dans les régions telles que Tombouctou, Gao, Mopti et surtout Kayes. A ce jour, plus de 30 enfants victimes d’esclavage par ascendance sont recensés au niveau des organisations dans les régions susmentionnées. Elle invite alors tous les acteurs concernés à agir pour la justice et pour l’avenir de tous les enfants maliens.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ibrahim Ag Idbaltanat, l’esclavage par ascendance est une violation grave des droits humains. Il a rappelé que la pratique existe sur toute l’étendue du territoire malien et invité les Maliens à l’abolir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la représentante de Wildaf-Mali, Aïcha Diarra, elle a démontré l’importance du partenariat de son Ong avec ASF-Canada. La réduction à l’état de domestique, l’exploitation sexuelle, la surveillance de troupeaux de bétails, les violences physiques, sévices corporels, privation de nourriture, mariage forcé, grossesses précoces sont le quotidien de ces innocents, a-t-elle déploré. Entre 2017 et 2020, a précisé Aïcha Diarra, plus de 100 plaintes ont concerné les cas de violences liées à l’esclavage par ascendance.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a formulé deux recommandations. La première est la mise en place immédiate d’enquêtes et d’opérations policières coordonnées afin d’identifier les lieux de détention, de procéder à la libération des enfants enlevés et retenus contre leur gré. La seconde est l’effectivité des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces actes afin d’obtenir des décisions d’une justice claire mais aussi des réparations pour les enfants victimes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ACS et ses partenaires ont lancé une pétition pour accélérer le processus d’adoption d’une loi spécifique contre cette pratique qui protègerait davantage les victimes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : C’est maintenant ou jamais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-cest-maintenant-ou-jamais-3106322.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hivernage s’annonce cette année aussi avec de fortes précipitations, selon les experts des prévisions métrologiques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une perspective qui ne rassure pas du tout l’usager avisé au regard de l’état déplorable de nos voies publiques. Cela dans toutes les communes de Bamako où les nids de poules rivalisent avec les gîtes d’autruches. Pour se rendre compte de l’ampleur du phénomène, faites un tour dans la capitale en empruntant par exemple la route traversant l’ancien marché de Niamakoro, ou l’emblématique Rue 14 de Médina-Coura en passant par Missira. Patissakana !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un véritable gymkhana ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une lapalissade de dire qu’il urge que le département en charge des routes devrait faire colmater ces trous. C’est maintenant ou jamais ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez dit année de la culture ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vous avez dit année de la culture ? Alors, faites rapidement stopper ces bêtises. Par tous les moyens. Car il est ahurissant de constater qu’au moment où l’Etat malien a décrété l’année 2025 ‘’Année de la culture’’, avec les artistes en première ligne, que de jeunes chanteurs se crêpent à coups d’injures publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Histoire de faire le buzz? Peut-être. Ce qui est plutôt sûr, c’est qu’ils étalent sur la place publique la preuve de leur mauvaise éducation. Cette pratique ne rime pas avec nos valeurs sociétales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de leurs petites personnes, il arrive –hélas !- que la folie contagieuse se propage à travers leurs ‘’fans’’ qui se livrent aussi à ces spectacles de caniveaux. Conséquence : deux camps d’ennemis jurés se regardent en chiens de faïence. Sans la moindre raison sérieuse !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">France 24, Rfi …le Togo aussi<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_6850482d30078.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le communiqué publié le lundi 16 juin 2025, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a décidé de suspendre pour une durée de trois mois la diffusion de France 24 et de Radio France Internationale (RFI) sur le territoire togolais. Selon l’instance de régulation, cette décision est prise suite à des manquements répétés, déjà signalés et formellement rappelés, en matière d’impartialité, de rigueur et de vérification des faits. En effet, plusieurs émissions récentes ont relayé des propos inexacts, tendancieux, voire contraires aux faits établis, portant atteinte à la stabilité des institutions républicaines et à l’image du pays. Ainsi s’élargit, au - delà des pays de l’AES, le cercle des mécontents de ces têtes de pont en Afrique des Médias France Monde. Presque pour les mêmes raisons.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’enrichissement illicite au Mali : l’OCLEI dresse le bilan de huit années d’intenses activites</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-au-mali-loclei-dresse-le-bilan-de-huit-annees-dintenses-activites-3106331.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), Dr Moumouni Guindo, a présenté, le vendredi 30 mai 2025, son rapport de fin de mandat au Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment solennel a permis de faire le point sur huit années d’activités intenses de l’OCLEI, devenu un pilier de la transparence et de la probité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des résultats concrets et mesurables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création en juin 2017, l’OCLEI a transmis 42 dossiers à la justice, traité 63 affaires de corruption sur un total de 100, pour un montant cumulé de 32 milliards de francs CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, plus de 550 biens immobiliers ont été identifiés comme potentiellement issus d’enrichissement illicite, concernant environ 40 individus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de contrôle de patrimoine des assujettis, l’institution a traité environ 2 000 déclarations de biens, contre seulement 43 avant sa création. Ce travail a permis de détecter 127 variations patrimoniales significatives, chacune ayant donné lieu à une enquête approfondie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réformes structurelles et mobilisation citoyenne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des enquêtes, l’OCLEI a contribué à plusieurs avancées institutionnelles. Il a participé à l’insertion de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite dans la Constitution du 22 juillet 2023 ; à l’élaboration de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) et fut un acteur majeur de la création de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’action de sensibilisation n’a pas été en reste : plus de 75 grandes campagnes ont été organisées dans tout le pays. Elles ont touché plus de 11 000 personnes. Ces activités ont généré quelques 852 productions médiatiques et ont permis d’ancrer les questions de probité au cœur du débat public. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Clubs Honnêteté, Intégrité et Conseil (CHIC) ont aussi été lancés pour impliquer les jeunes dans la lutte contre la corruption et l’enrichissement depuis le bas âge. Plus de 1500 élèves et étudiants ont participé au lancement du Réseau ; 700 autres jeunes, issus du Conseil national des jeunes, ont participé à une matinée d’échange sur la lutte contre la corruption.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un ancrage international affirmé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OCLEI a noué plusieurs partenariats stratégiques sur le plan national et international. Il a signé 5 accords de collaboration avec les structures nationales et 10 protocoles d’accord de coopération avec ses homologues d’Afrique, d’Europe ; avec le Royaume des pays bas, la Banque africaine de Développement et la Banque Ouest africaine de Développement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du financement des activités de promotion de la bonne gouvernance dans notre pays, les engagements de l’OCLEI ont fortement contribué à mobiliser environ 16 milliards de nos francs auprès de partenaires qui ont pour nom le LUCEG, le LUCEI et le PASG. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des études de référence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus d’une dizaine d’études majeures ont été conduites, notamment sur l’étiologie de l’enrichissement illicite dans l’administration publique, les techniques d’enrichissement illicite dans l’administration, la déontologie des agents publics, l’analyse des subventions dans le secteur éducatif et la gouvernance des contrats publics. Ces travaux ont débouché sur des recommandations concrètes comme l’instauration de «référents déontologues» au sein de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bilan digne d’éloges<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a salué un « bilan élogieux », rappelant que la lutte contre l’enrichissement illicite reste un axe stratégique dans la vision du Président de la Transition. Il a félicité le Président Guindo pour son engagement et assuré du soutien continu des autorités pour consolider les acquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que le Président GUINDO a passé 8 ans à la tête de l’OCLEI (juin 2017 - mai 2025), conformément à la loi qui le désigne pour un mandat de 4 ans, renouvelé une fois.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Cellule<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Com-OCLEI<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT lors de sa prise de contact avec le personnel : « Ensemble nous allons relever les défis »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-lors-de-sa-prise-de-contact-avec-le-personnel-ensemble-nous-allons-relever-les-defis-3106330.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de l’Aïd El-Adha, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a organisé, le mardi 11 juin 2025, une cérémonie interne de présentation de vœux, marquée par un esprit de cohésion, d’engagement et d’unité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment a également servi de cadre à la présentation officielle de Dr. Kouloumégué Dembélé, nommé récemment Président Directeur Général de la CMDT. Ingénieur agronome et chercheur confirmé dans le domaine du développement rural, Dr. Dembélé a longtemps exercé à l’IPR/IFRA de Katibougou avant d’intégrer la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a tenu à rappeler qu’il est pleinement conscient de l’importance stratégique du coton pour l’économie nationale et du rôle central que joue la CMDT. Il a exprimé toute sa confiance envers le personnel, qu’il considère comme le socle de la performance de l’entreprise, et s’est dit ouvert et disponible à tous pour relever ensemble les défis. Il a également insisté sur deux priorités urgentes :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le paiement du coton aux producteurs et la mise en place des intrants agricoles dans les meilleurs délais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a enfin lancé un appel clair aux producteurs à poursuivre les semis, avec l’assurance que les dispositions sont prises pour accompagner la campagne en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le personnel, par la voix de Monsieur Sékou Tahara Traoré, Chef de Division Transit et Secrétaire Général du Comité Syndical CMDT-Bamako, a réaffirmé son soutien total à la nouvelle direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est conclue par des prières et bénédictions prononcées par Monsieur Drissa Sanogo, Chef du Service Informatique, avant la clôture officielle assurée par le PDG. Une nouvelle dynamique est en marche à la CMDT, portée par une vision claire, des priorités bien définies et un engagement collectif au service de la filière coton malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM/CMDT<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CMDT/San : 300 arbres plantés lors de la Quinzaine de l’Environnement !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 juin 2025, la Direction Régionale CMDT de San, appuyée par une mission conjointe de la Direction de la Qualité et du Développement Durable (DQDD) venue de Koutiala, et de la Direction Générale, a organisé une vaste opération de reboisement dans la cour de l’ancienne usine d’arachide.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685451729e791.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, 300 plants ont été mis en terre, dont 100 eucalyptus et 200 acacias Sénégal, marquant l’engagement de la CMDT en faveur de la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’activité s’est déroulée en présence du Colonel-Major Madou Koné, Directeur National Adjoint des Eaux et Forêts, du Lieutenant-Colonel Ousmane Samasékou, Directeur Régional, et de leurs équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Qui plante un arbre n’a pas vécu inutilement », a déclaré le Colonel-Major, saluant l’exemplarité de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Régional de San, M. Dramane Koné, a exprimé sa fierté pour cette initiative, tout en souhaitant une campagne agricole 2025 réussie et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CMDT-Pour un coton responsable et un avenir vert.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM/CMDT<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : « L’impératif d’un retour constitutionnel »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-limperatif-dun-retour-constitutionnel-3105776.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a rencontré, le 27 mai 2025, les Ambassadeurs du Burkina Faso, du Mali et du Niger, en poste à Addis-Abeba. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 02:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs médias, les échanges ont tourné autour de la situation politique en cours dans ces trois pays, tous dirigés par des militaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Commission de l’UA a insisté sur « l’impératif d’un retour constitutionnel » au Burkina, au Mali et au Niger. Les ministres des Affaires étrangères de ces trois Etats sont invités à Addis-Abeba pour « des consultations approfondies, en vue de définir une feuille de route claire et datée pour une transition démocratique ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 mai 2025, en marge de la commémoration du 80è anniversaire de la victoire sur le nazisme, le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, s’est entretenu avec le Président de la Transition du Burkina Faso, Capitaine Ibrahim Traoré. Au cours de cette rencontre, le Président russe a insisté sur « la restauration de l’ordre constitutionnel face à des groupes radicaux …Nous continuerons à aider la République à rétablir l’ordre constitutionnel et à éliminer les groupes radicaux actifs dans certaines régions du Burkina Faso», a souligné le Président Poutine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le partenaire stratégique a-t-il tenu le même langage aux autres responsables de l’Alliance des Etats du Sahel, que le président Traoré représentait semble-t-il à Moscou ? Le président de la Commission de l’U.a et le Président russe ont-ils la chance d’être entendus par les militaires ? De quel moyen dispose l’organisation régionale pour contraindre les trois pays à restaurer l’ordre constitutionnel ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne faut pas se faire trop d’illusions. La tendance générale au sein de ces trois Etats est que l’ordre constitutionnel n’est pas au premier rang de leurs agendas. Au Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré s’est octroyé un mandat de 5 ans sans passer par les urnes. Idem au Niger où l’ex-chef de la Garde présidentielle, Général Abderrahmane Tiani, s’est installé dans le fauteuil du Président de la république sans solliciter le suffrage de ses concitoyens. Au Mali, le gouvernement a initié les « concertations des forces vives » dont l’une des recommandations est d’accorder un mandat de 5 ans renouvelable au Général Assimi Goïta en plus du titre de Président de la République, au mépris de la Constitution du 22 juillet 2023. La dissolution des partis politiques et des mouvements à caractère politique procède de cette volonté de conserver ainsi le pouvoir issu du coup d’Etat du 18 août 2020.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qu’il ne faudrait surtout pas oublier, c’est que les 3 pays ont préféré quitter la Cédéao, qui se montrait intransigeante sur « l’organisation des élections sur la base d’un chronogramme clair et précis » pour créer l’Aes.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">Chiaka  DOUMBIA</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28 mai 1975&#45; 28 mai 2025 : La Cédéao, 50 ans après…</title>
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<description><![CDATA[ 50 ans après la création de l’organisation communautaire : la Cédéao des Peuples incontestable est restée une chimère.  Au cas où la rupture serait irréversible avec l’Aes qui en est issue, celle-ci éviterait cette erreur en œuvrant à placer les populations au cœur de ses préoccupations. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 28 mai 2025 marque les 50 ans de la Cédéao. Durant cette période, elle a, certes, fourni assez d’efforts, entrepris plusieurs initiatives, et posé beaucoup d’actions salutaires, surtout en terme d’intégration économique. Cependant, des failles énormes de gouvernance endogène ont sapé quelque part les résultats positifs qu’elle a obtenus. Une chose est incontestable : la Cédéao des Peuples, dont l’impérieuse nécessité a été mentionnée et fixée comme objectif à atteindre, dans le protocole additionnel de cette organisation sous-régionale, est restée jusqu’ici une chimère. Cette réalité a fortement écorché l’image et le crédit de la Cédéao auprès de ses ressortissants que nous sommes. Nous avons été nombreux, à tort ou à raison, à la qualifier de syndicat de Chefs d’Etats de l’Afrique de l’Ouest. C’est explicable et compréhensible à plus d’un titre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance des États du Sahel (l’Aes) n’est pas issue d’un processus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>révolutionnaire, fondé sur une volonté de redéfinition et de remise en cause systémique de la problématique de l’intégration et de l’unité sous-régionale. Non ! Elle a plutôt été la conséquence d’une stratégie réactionnaire motivée par le repli sur soi pour être à l’abri d’attitudes ou de postures, normatives ou pas, de la Cédéao face aux dynamiques sociopolitiques enclenchées dans les 3 pays du Sahel central entre 2020 et 2024.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, l’Aes a été accueillie à bras ouverts par une forte majorité de ses populations, qui continuent toujours, à bien des égards, à lui fonder un énorme espoir et à la soutenir. Cela est parce que, d’une part, la Cédéao a été largement en deçà de nos attentes et, d’autre part, parce que l’Aes enregistre quelques avancées indéniables, malgré les énormes difficultés transversales qui aspergent cette nouvelle entité, qui a réduit le nombre des pays membres de la Cédéao à 12.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De cette courte et modeste réflexion improvisée, deux (02) hypothèses peuvent être succinctement analysées dans le rapport Aes - Cédéao dans le contexte actuel de rupture entre les 2 entités :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Primo, une continuité de l’Aes au sein de la Cédéao peut être envisagée. C’est possible et faisable. Je peux me tromper sur toute la ligne, mais elle devrait arriver. J’ai expliqué pourquoi et comment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans une sortie il y a quelques mois. Dans ce cas de figure, l’Aes connaîtra forcément une nouvelle réadaptation...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Secundo, l’Aes poursuivra son évolution dans le cadre de la reconfiguration de la géopolitique du Sahel, dont elle est d’ailleurs la cause principale. Dans cette hypothèse, le plus grand défi qu’elle doit relever sera de s’inscrire dans le schéma irrévocable de l’Aes des Peuples. C’est-à-dire, une Aes qui place les populations au cœur de toutes les préoccupations, en les associant aux prises et à l’implémentation des décisions majeures qui ont des conséquences historiques, socio-économiques, culturelles et sécuritaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur leur existence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà à mon avis, le combat que doivent mener tous les citoyens conscients de l’Aes, en lieu et place d’un soutien inconditionnel, indéfectible et aveugle aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dirigeants et aux régimes de l’Aes, au nom d’un patriotisme, d’un panafricanisme et d’un souverainisme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont les contours, le contenu et les objectifs restent le plus souvent flous et des moins sincères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, c’est cela mon humble cheval de bataille pour une Aes des Peuples, afin d’éviter que nous ne tombions dans une Aes des Chefs d’Etats, comme nous l’avons reproché aux Chefs d’Etats de la Cédéao. Ce risque demeure, et c’est pourquoi la vigilance et la veille doivent être permanentes.<span style="mso-spacerun: yes;">             </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fabou Kanté, Citoyen Aes Lambda <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>*Les surtitre, titre et chapô sont de la rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Charte de la paix et la réconciliation nationale : Le président de la Commission de rédaction à la Maison de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/charte-de-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-le-president-de-la-commission-de-redaction-a-la-maison-de-la-presse-3105774.html</link>
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<description><![CDATA[ Informer les médias de l’évolution de l’Avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation au Mali, tel était le but d’une conférence de presse animée par le président de la Commission de rédaction, Ousmane Issoufi Maïga, le jeudi 29 mai 2025 à la Maison de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux journalistes, il a expliqué la pertinence de cette charte avant de les inviter à soutenir le projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le conférencier, cette rencontre avec les médias intervient à la suite d’une précédente rencontre sur l’élaboration de l’Avant-projet de la Charte. À l’en croire, ce document a été élaboré avec l’appui des Maliens, de l’intérieur comme de l’extérieur. Conçu dans un contexte de crise multidimensionnelle, le document comporte un préambule, 16 titres, 39 chapitres et 105 articles. Sa vision est celle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’une nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable’’. C’est un ‘’document de référence’’ qui sera enseigné dans toutes les écoles et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>traduit dans toutes les langues.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier dit avoir proposé au chef de l’Etat une nouvelle architecture de paix basée sur la cohésion et le vivre-ensemble. Il a également informé l’opinion publique que les autorités de la transition recevront très prochainement le document et a rappelé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la presse son rôle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué les efforts de la Commission tout en la rassurant que la corporation l’accompagnera tout au long du processus. « Les portes de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la maison de la presse resteront toujours ouvertes pour les projets de ce genre, sachant qu’elle est la Maison de la liberté d’expression ».<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Rokia Coulibaly</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeux de hasard au Mali : Vers la création d’une autorité de régulation?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeux-de-hasard-au-mali-vers-la-creation-dune-autorite-de-regulation-3105773.html</link>
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<description><![CDATA[ Mountaga Diakité, rapporteur de la Commission des Mines, de l’Énergie et de l’Eau du CNT  a attiré l’attention du Premier ministre sur l’absence d’une Autorité nationale de régulation des jeux de hasard. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ARJHM garantirait la transparence et l’équité dans l’exploitation de ces jeux, une meilleure redistribution des richesses générées par ce secteur, la régulation de celui-ci sur les ODD comme ce fut le cas lors de la révision du Code minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Conseiller national Mountaga Diakité, la gestion et la régulation du PMU-Mali sont partiellement confiées à une société étrangère. Ce qui limite ses retombées économiques pour le pays et porte un coup à la souveraineté nationale. C’est pourquoi plaide-t- il pour la mise en place d’une autorité de régulation indépendante, à l’image de l’AMRTP pour les télécommunications, de la CREE pour l’énergie et l’eau, ou encore de l’ARMDS pour les marchés publics. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette autorité nationale permettrait de reprendre le contrôle sur les règles du jeu, la transparence des opérations, et la répartition des gains, tout en garantissant que les intérêts maliens soient priorisés. Donc, l’ARJHM s’inscrirait dans cette même dynamique de gouvernance moderne et transparente, en comblant un vide juridique et institutionnel. « Avec l’essor rapide des technologies et la prolifération des plateformes de jeux en ligne, le besoin d’une régulation numérique devient impératif. Le secteur des jeux de hasard ne peut rester en marge de cette transformation. Une réforme du PMU-Mali et la création de l’ARJHM permettraient d’anticiper et de contrôler ces évolutions, tout en protégeant les joueurs et l’État malien » ajoute-t-il. Confiant dans la volonté du gouvernement d’agir en ce sens, le Conseiller<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Diakité appelle à une action rapide. Pour lui, cette initiative représente une réforme structurante, apte à transformer positivement l’écosystème économique malien.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Correspondance particulière</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré :  Un exploit médico&#45;chirurgical !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-un-exploit-medico-chirurgical-3105772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-un-exploit-medico-chirurgical-3105772.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mardi 27 mai 2025, le Centre Hospitalo-Universitaire Gabriel Touré a été le théâtre d’une intervention exceptionnelle menée avec succès par le Service de Neurochirurgie ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agissait de la prise en charge d’une tumeur cérébrale chez une jeune patiente de 21 ans en état de grossesse de cinq mois et demi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à une prise en charge coordonnée, l’équipe pluridisciplinaire composée de neurochirurgiens, d’anesthésistes- réanimateurs et d’autres spécialistes a réussi à intervenir efficacement, en préservant à la fois la vie de la mère et celle du fœtus. À ce jour, la patiente et son enfant à naître sont tous deux en bonne santé, sous surveillance médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention chirurgicale délicate est révélatrice de la capacité du CHU Gabriel Touré à gérer des cas complexes, voire des progrès dans notre pays en matière de modernisation de l’offre de soins. Elle illustre surtout le professionnalisme et l’engagement des équipes médicales et paramédicales, qui restent mobilisées pour offrir les meilleurs soins dans des conditions parfois difficiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CHU Gabriel Touré félicite l’ensemble des intervenants pour cette réussite, qui marque une étape importante dans l’histoire de la neurochirurgie au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Service de communication de CHU Gabriel Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  brèves   de   Rouky : Vers plus de rigueur dans les structures sanitaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-vers-plus-de-rigueur-dans-les-structures-sanitaires-3105770.html</link>
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<description><![CDATA[ Pointant du doigt les manquements à l’accueil et à l’hygiène dans les structures de santé, le Médecin- Colonel Assa Badiallo Touré a averti que «plus aucune faute ne sera tolérée». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était lors d’un atelier tenu le jeudi 29 mai 2025 à la Maison des Aînés de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Médecins, infirmiers, sages-femmes et usagers ont échangé sur les défis à relever pour améliorer la qualité des prestations. L’initiative s’inscrit dans une démarche de modernisation de notre système de santé. Les recommandations formulées visent à renforcer l’éthique professionnelle et restaurer la confiance des patients. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MDA, un levier de développement économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a présidé, ce jeudi 29 mai 2025, la cérémonie d’ouverture de la 5e édition des Mali Digital Awards à Bamako. Placé sous le thème «Transformation Digitale et Industrialisation Inclusive: «Le Pari de l’Afrique», met en lumière, le rôle du numérique comme levier de développement et d’inclusion. » Ce fut trois jours de conférences, ateliers et débats sur l’intelligence artificielle, la cybersécurité et l’entrepreneuriat numérique. Le Premier ministre a réaffirmé l’engagement de l’État pour la digitalisation et a salué les initiatives en faveur de l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de l’AGEFAU, les pieds dans l’eau<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La devanture de la direction de l’AGEFAU, située à l’ACI 2000, reste en permanence envahie par des eaux usées stagnantes, rendant le passage désagréable. Piétons et usagers doivent manœuvrer avec précaution pour éviter d’être éclaboussés. La situation qui dure depuis un certain temps suscite l’indignation, d’autant plus qu’elle ternit l’image d’un bâtiment public d’envergure réalisé à des millions. Même le directeur a les pieds… dans l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première rencontre des ministres de la justice AES : Vers la création d’une Cour Pénale Sahélienne et des Droits de l’homme (CPS&#45;DH)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/premiere-rencontre-des-ministres-de-la-justice-aes-vers-la-creation-dune-cour-penale-sahelienne-et-des-droits-de-lhomme-cps-dh-3105782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/premiere-rencontre-des-ministres-de-la-justice-aes-vers-la-creation-dune-cour-penale-sahelienne-et-des-droits-de-lhomme-cps-dh-3105782.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 29 au 30 mai 2025, l’hôtel Sheraton Bamako a abrité la Première rencontre des ministres de la Justice de la Confédération de l’AES. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_683e0ae508c7a.jpg" length="103970" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, en présence du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué et de ses homologues du Niger, Alio Daouda, du Burkina Faso, Edasso Rodrigue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bayala. Plusieurs recommandations ont sanctionné les travaux pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>harmoniser et renforcer les systèmes juridiques et judiciaires de la Confédération, dont celle relative à la création de la Cour Pénale Sahélienne et des Droits de l’Homme (CPS DH).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatre experts désignés par pays ont travaillé durant deux jours pour formuler des propositions, qui ont été examinées et validées à l’issue de la rencontre ministérielle. Aux termes des travaux, des « pistes concrètes ont été identifiées » pour bâtir des institutions et pratiques communes, harmoniser les systèmes juridiques et judiciaires, et renforcer la coopération judiciaire et pénitentiaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au rang des recommandations, les ministres ont approuvé la proposition modifiant l’article 4 du Traité instituant la Confédération, pour y intégrer le domaine de la Justice et du Droit parmi les compétences déléguées. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un autre plan, constatant « l’emprise négative » de puissances « impérialistes » sur l’organisation et le fonctionnement de certaines instances juridictionnelles régionales et internationales, les ministres ont soutenu la nécessité de mettre en place des instances juridictionnelles et arbitrales confédérales, compétentes pour connaître notamment des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre, des crimes de génocides et autres crimes d’agression, qui sont couramment connus par des cours internationales, souvent au détriment de la souveraineté des Etats africains. <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, les ministres ont également approuvé la construction dune Prison de Haute Sécurité (PHS) liée à la future Cour Pénale Sahélienne et des Droits de l’Homme (CPS DH).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>porteuses d’espoir </strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les trois ministres de la Justice ont donné leur quitus à l’Harmonisation des Statuts et textes régissant les Professions libérales du secteur de la Justice, tout en soutenant la mise en place d’un Comité d’experts chargé de rédiger des textes communs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Justice, des Droits humains, chargé des Relations avec les institutions, Garde des Sceaux du Burkina Faso, Edasso Rodrigue Bayala, a salué les efforts consentis pour aboutir à des recommandations porteuses d’espoir pour « nos peuples ». Pour lui, il est impératif d’ «accompagner notre démarche, revoir nos systèmes judiciaires hérités du colon ». Toutefois, aux dires du Garde des Sceaux du Faso, il faut du pragmatisme dans la méthode. Car pour « harmoniser, il faut d’abord poser la réflexion ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saluant les conclusions des différents travaux des ministres et des experts, son homologue du Niger, Alio DAOUDA, a souligné les défis communs que partagent les peuples de l’AES. Pour le ministre nigérien, sans être une panacée à tous les maux que traverse l’espace, « cette initiative vient renforcer la lutte contre le terrorisme, le blanchiment du capitaux ». Car d’après lui, la justice a un rôle déterminant. « C’est à elle que revient la charge de réprimer les auteurs des crimes contre nos Etats. Nous devons faire en sorte que ces criminels ne trouvent aucun répit dans notre espace ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant lors de la cérémonie d’ouverture, le chef du gouvernement du Mali, Général Abdoulaye Maïga, a insisté sur les menaces qui guettent le Sahel, avec la lutte contre le terrorisme et ses corollaires comme priorités absolues. Il a cité, entre autres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>menaces, la prolifération des armes, le financement du terrorisme, le blanchiment de capitaux. Toutes ces menaces « incitent la mise en place de moyens efficace face à un fléau transnational », a orienté le Premier ministre Abdoulaye Maïga. Pour le Chef du gouvernement « la complexité des enquêtes doit conduire à mettre en place une institution judiciaire commue et efficace ». En outre, a-t-il soutenu, « la réponse judiciaire dans un cadre unifié va renforcer les efforts de nos Etats pour la promotion de la protection des Droits de l’homme. Pour toutes ces raisons, « nos réalités judicaires doivent être analysées pour les adapter à nos objectifs », a-t-il admis, tout en défendant que « pour l’opérationnalisation de l’AES, la justice doit être au rendez-vous ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">COMMUNIQUE FINAL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunion des ministres charges de la justice et des droits de l’homme de la Confédération des Etats du Sahel (AES)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bamako, les 29 et 30 mai 2025</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.Conformément à la vision commune de Leurs Excellences, le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’État, s’est tenue à Bamako, les 29 et 30 mai 2025, la réunion des Ministres chargés de la Justice et des Droits de l’Homme de la Confédération des États du Sahel (AES), consacrée au renforcement des systèmes juridiques et judiciaires de ladite Confédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. À l’instar des réunions des départements sectoriels en charge de la mise en œuvre de la Feuille de route de la Présidence malienne de la Confédération AES sur les Piliers Défense et sécurité, Diplomatie, Développement, cette réunion des Ministres chargés de la Justice et des Droits de l’Homme ambitionne d’harmoniser les systèmes juridiques et judiciaires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. La réunion, présidée par le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux de la République du Mali, a réuni le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux du Burkina Faso et le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux de la République du Niger, ainsi que les experts de ces pays ayant préparé les travaux, afin d’examiner et de valider les recommandations issues de leur réunion tenue à cet effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Les Ministres ont salué la qualité des travaux préparatoires menés par les Experts, qui ont permis d’identifier des pistes concrètes pour bâtir des institutions et des pratiques communes, harmoniser les systèmes juridiques et judiciaires et renforcer la coopération judiciaire et pénitentiaire au sein de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Les Ministres ont approuvé la proposition de modification de l’article 4 du Traité instituant la Confédération pour y intégrer le domaine de la justice et du droit parmi les compétences déléguées et la création d’un cadre de concertation permanent entre les Ministres de la justice de la Confédération en vue d’échanger sur les sujets d’intérêt commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Constatant l’emprise négative des pouvoirs impérialistes sur l’organisation et le fonctionnement de certaines instances juridictionnelles régionales et internationales, les Ministres ont approuvé la nécessité de mettre en place des instances juridictionnelles et arbitrales confédérales chargées :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de connaître du contentieux de l’interprétation et de l’application du Traité, des actes dérivés, du contentieux des actes des Organes de la Confédération, du Droit des affaires, de l’Arbitrage et de la Médiation, d’une part ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de connaître les infractions de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre, de crimes de génocide et de crimes d’agression, de terrorisme et de financement du terrorisme, de blanchiment de capitaux et de violations graves des droits de l’homme et de toutes autres infractions graves et assimilées, d’autre part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. En attendant l’opérationnalisation des instances annoncées au point 6, les ministres ont approuvé la recommandation tendant à saisir tout organisme juridictionnel ou non au plan international contre les auteurs, coauteurs et complices, personnes physiques ou morales, étatiques ou non étatiques d’actes de terrorisme, de financement du terrorisme et d’apologie du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8. Les ministres ont approuvé les recommandations relatives à l’harmonisation des statuts et textes régissant les professions libérales du secteur de la justice, en soutenant la mise en place d’un comité d’experts chargé de rédiger des textes communs en étroite collaboration avec les acteurs concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9. En matière de coopération judiciaire, les ministres ont approuvé la conclusion d’accords tripartites renforçant l’entraide judiciaire, l’extradition et le transfèrement des personnes privées de liberté, ainsi que l’harmonisation des législations pénales, notamment sur le terrorisme et la criminalité transnationale organisée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10. Les ministres ont encouragé l’extension du bénéfice de l’assistance juridique et judiciaire aux ressortissants des États membres de l’AES, la mise en place d’une plateforme numérique de coopération judiciaire et la création d’un fichier unique des personnes recherchées, poursuivies ou condamnées pour crimes contre l’humanité, terrorisme et financement du terrorisme, blanchiment de capitaux, prolifération des armes de destruction massive et toutes autres infractions graves et assimilées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11. Les ministres ont décidé d’organiser des formations conjointes des acteurs judiciaires et de mutualiser les ressources techniques pour renforcer l’efficacité des systèmes juridiques et judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12. Concernant la coopération pénitentiaire, les ministres ont souligné l’importance de renforcer la coopération en matière de renseignement, de lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent, de sécurisation des prisons et de gestion des détenus, en particulier ceux arrêtés pour terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13. Les ministres ont approuvé la création d’un cadre d’échanges périodiques pour partager les bonnes pratiques et améliorer les conditions de détention, la consolidation de la formation du personnel pénitentiaire, ainsi que la promotion de la réinsertion sociale, le respect des droits humains en milieu carcéral et des mesures alternatives à l’emprisonnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14. Les ministres ont souligné l’importance d’harmoniser la formation initiale et continue des acteurs judiciaires et pénitentiaires, notamment par la création d’un centre régional de formation judiciaire et d’un centre de formation pénitentiaire de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">15. Les ministres ont validé la création de cadres réguliers d’échanges entre les écoles de formation des administrations pénitentiaires des États membres, ainsi que la collaboration dans le domaine du renseignement pénitentiaire et du partage d’informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16. Les Ministres ont approuvé la construction d’une prison de haute sécurité (PHS) liée à la future Cour Pénale Sahélienne et des Droits de l’Homme (CPS-DH), ainsi que l’harmonisation des statuts du personnel pénitentiaire conformément aux règles internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17. Les Ministres ont approuvé la proposition de mettre en place des Comités techniques nationaux chargés de veiller à l’harmonisation des symboles des États et de la Confédération, du suivi et de la mise en œuvre des recommandations issues de la présente Réunion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18. Les Ministres ont approuvé le rapport final des Experts et se sont engagés à assurer la mise en œuvre rapide et coordonnée des recommandations formulées pour renforcer la coopération juridique, judiciaire et pénitentiaire, suivant les instructions des plus hautes Autorités de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19. Les Ministres ont réaffirmé leur volonté de poursuivre et d’intensifier la collaboration entre eux pour faire de la Confédération des États du Sahel (AES) un espace juridique et de justice intégré, garant de la paix, de la sécurité et du développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">20. Les Ministres ont enfin exprimé leur profonde gratitude à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition du Mali et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), à Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’État et à Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’État, pour leur leadership éclairé et déterminé qui favorise la construction d’un espace confédéral stable, sécurisé et prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facej Sugu 4 : les ambitions de la BNDA pour les jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-4-les-ambitions-de-la-bnda-pour-les-jeunes-entrepreneurs-3105781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-4-les-ambitions-de-la-bnda-pour-les-jeunes-entrepreneurs-3105781.html</guid>
<description><![CDATA[ Facej sugu 4 a eu lieu du 29 mai au 1er juin 2025 à la Place du Cinquantenaire de Bamako sous le thème : «Entrepreneuriat Vert et féminin, Facej sugu 4, une opportunité pour les jeunes ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque nationale de Développement agricole (BNDA) était présente à cette rencontre organisée par le Fonds d’appui à la création d’entreprises par les jeunes (Facej). Baba Aly Touré, chargé de la gestion des partenariats à la BNDA, a expliqué l’apport de la banque verte dans le financement des entrepreneurs jeunes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la présence de la Bnda est logique. Car, souligne-t-elle, la banque verte était présente aux dernières éditions de Facej Sugu. A en croire Baba Aly Touré, la Bnda a financé plus de 1000 entreprises portées par des jeunes pour près de 2 milliards de FCFA au cours de la mise en œuvre de la première phase du Facej. Pour la présente, annonce-t-il, elle est déterminée pour aller vers plus de financement. « L’objectif pour le Facej 2 est de financer 60% des 1500 entreprises. Prioritairement, nous allons cibler des entreprises portées par des femmes dont l’objectif est le verdissement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de leurs activités ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baba Aly Touré se réjouit du partenariat entre la banque verte et le Facej. La Bnda est la principale banque partenaire du Facej 2, précise-t-il. La Bnda, selon son chargé de la gestion des partenariats, dispose d’un réseau très étendu. « Ce qui nous permet de toucher tout le territoire national et toucher davantage des jeunes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le challenger de la semaine  Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré : La compétence et l’intégrité au service de la Somagep</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/le-challenger-de-la-semaine-mme-bocoum-fatoumata-siragata-traore-la-competence-et-lintegrite-au-service-de-la-somagep-3105780.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre challenger de la semaine est Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré que le gouvernement vient de nommer à la tête de la Somagep- Sa. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saura-t-elle relever le défi grâce à une meilleure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gestion de la société tout en apportant la satisfaction à la population pour mériter ainsi la confiance placée en elle? C’est tout le mal qu’on lui souhaite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à sa nomination, mercredi dernier au poste de Directrice générale de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep) Mme Fatoumata Siragata Traoré dirigeait le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi) depuis 2018. Ce choix n’est certainement pas fortuit car cette énarque réputée pour son dynamisme et sa compétence professionnelle a marqué les esprits partout où elle a servi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après son bac en série scientifique, la jeune Fatoumata Siragata Traoré étudie à l’Université Paris I/Panthéon où elle décroche successivement avec brio un Deug et une Licence en Economie et Gestion. Suivent un <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Master en Economie international - mention Economie du Développement - puis un Master professionnel en Gestion des Projets de développement en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promise à une belle carrière à l’hexagone, la jeune diplômée opte pour son Mali natal. En 2008, elle est Stagiaire professionnelle puis Consultante junior au Bureau de la Coopération Suisse au Mali. Au Groupe Odyssée (Observatoire des Dynamiques Sociales et Spatiales et Expertise Endogène), elle devient Assistante de Programme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2010, Fatoumata Siragata Traoré est admise au Concours d’entrée à la nouvelle Ecole nationale d’administration, en qualité d’élève- fonctionnaire dans le corps de Planificateurs. Après sa formation, elle est affectée à la Direction Nationale de la Planification du Développement (DNPD). Elle est Chargée de Prévision et du Cadrage macroéconomique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repérée par ses chefs hiérarchiques grâce à sa parfaite maîtrise des dossiers, Mme Fatoumata Siragata Traoré entame une carrière au sein des départements ministériels. Elle est successivement Conseillère technique au ministère de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, au ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé et au ministère du Développement industriel. Ainsi, au sein de ce département, la Conseillère technique cultive l’image d’un responsable disponible et se fait surtout remarquer par son sens de communication et son ouverture d’esprit. Ce n’est donc pas sans raison qu’elle est désignée par le ministre pour assurer par intérim la coordination de l’administration de ce département. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle dirigeait depuis octobre 2018,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI). Mme Bocoum réussit à donner un nouveau souffle à ce service relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce. Elle repositionne le CEMAPI grâce à ses initiatives. En octobre 2020, lors de la 60è session ordinaire du Conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), le CEMAPI a obtenu le 1er Prix de l’Evaluation des Structures Nationales de Liaisons (SNL) parmi les 17 Etats membres. Une consécration des efforts louables du personnel du CEMAPI sous le leadership de la Directrice générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son impulsion, le CEMAPI a organisé, en partenariat avec l’Agence de communication Spirit, la Semaine des marques, qui a déjà deux éditions à son palmarès. Première du genre au Mali, cette manifestation économique permet de mettre à l’honneur les marques maliennes durant une semaine riche en activités, à leur assurer une meilleure visibilité et à sensibiliser les opérateurs économiques sur l’importance de la marque dans leurs stratégies commerciales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle permet surtout de faire valoir le ‘’made in Mali’’, le savoir-faire des entreprises maliennes à travers des marques fortes et compétitives, créatrices d’emplois et surtout de richesses pour l’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message posté sur la page Facebook de la Cemapi sous le titre « Douloureuse séparation !! », le personnel du Centre témoigne sa gratitude à leur directrice en ces termes : « Après sept (07) années à la tête du Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle, initiatrice de plusieurs projets dont les deux (02) éditions amplement réussies de la Semaine des marques au Mali, Mme BOCOUM Fatoumata Siragata TRAORE se voit confier une nouvelle tâche au sein de l’administration malienne. Depuis mercredi 28 Mai 2025, elle est nommée au sein de la Société Malienne de Gestion de l’eau Potable comme Directrice Générale grâce à son savoir-faire, ses compétences et ses qualités en tant que leader. Le personnel du CEMAPI lui témoigne toute sa gratitude en ce jour et lui souhaite bon vent pour ses nouvelles fonctions ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon des Médias du Mali : report de deux semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-report-de-deux-semaines-3105771.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission d’organisation du Salon des Médias du Mali informe les partenaires, exposants, invités et participants que l’édition 2025, initialement prévue du 12 au 14 juin à Bamako, est reportée de deux semaines. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement se déroulera finalement du 26 au 29 juin 2025. Ce report, décidé en concertation avec les autorités ainsi que les partenaires institutionnels et logistiques, vise à garantir une meilleure organisation de l’événement et à offrir aux participants une expérience enrichie, fluide et professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commission d’organisation rassure toutes les parties prenantes que le programme reste inchangé dans ses grandes lignes mais, avec des améliorations prévues en matière d’accueil, de sécurité, de couverture médiatique et de contenu.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Selon le communiqué, ce délai supplémentaire permettra de renforcer la qualité des échanges, d’accueillir de nouveaux intervenants et de répondre encore mieux aux attentes des professionnels des médias, des institutions et du public. Le Salon compte sur la compréhension de toutes et tous.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité d’Orientation et de Pilotage du  PDIRAAM&#45;Phase2 : Le Ministre Youba BA préside les travaux de la 2ème session</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/comite-dorientation-et-de-pilotage-du-pdiraam-phase2-le-ministre-youba-ba-preside-les-travaux-de-la-2eme-session-3105778.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba BA a présidé ce jeudi 29 Mai 2025, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 2ème session du Comité d’Orientation et de Pilotage du Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAAM-Phase2). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 20:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans les locaux dudit Programme en présence du Coordinateur national et des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles au Mali (PDIRAAM-Phase2) faut-il le rappeler, est cofinancé par le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, pour répondre aux multiples défis des sous-secteurs de l’élevage et de l’aquaculture au Mali, la BID a répondu favorablement à la demande du Gouvernement malien pour financer le PDIRAAM-Phase2 à travers l’Accord de prêt signé le 13 septembre 2022 d’un montant de plus de 15 milliards 300 millions de FCFA pour appuyer le développement des chaînes de valeur avicole et aquacole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À en croire le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, la première phase du PDIRAAM portait sur la viande rouge et le lait. « Elle a contribué à la réalisation d’infrastructures de production et de commercialisation du bétail, ainsi qu’à la réalisation de points d’eau potable et d’aires de pâturage », a reconnu le Ministre Youba Ba.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDIRAAM-Phase2, selon lui, vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle grâce à l’amélioration de la production avicole et aquacole des petits exploitants, et d’accroître l’autonomisation économique des petits producteurs du Sahel occidental du Mali, en ciblant essentiellement les femmes et les jeunes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet objectif sera atteint grâce à l’augmentation de la productivité des systèmes avicoles et aquacoles, à l’amélioration de la résilience desdits systèmes ainsi qu’à un accès accru des populations bénéficiaires à une alimentation saine et nutritive.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le PDIRAAM doit permettre de produire par an 15 000 tonnes de poissons ; 424 689 022 œufs ; et 15 490 tonnes de viande de Poulets. Et ce, au bénéfice de 2 000 000 de personnes vivant dans les exploitations agricoles familiales. En outre, le projet cible directement 120 000 personnes dont 60% de femmes et 20% de jeunes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba BA, a exhorté les administrateurs à examiner rigoureusement les documents soumis à leur appréciation afin de formuler les recommandations pertinentes, réalistes et surtout réalisables à travers des activités concrètes au profit des bénéficiaires du projet. Il a par ailleurs, adressé à la Banque Islamique de Développement les sincères remerciements des plus hautes Autorités pour son appui inestimable visant à assurer l’augmentation de la production et de la productivité avicole et aquacole au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bamako, le 29 Mai 2025 C.com/MEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exposition photo «Merci Maman» à Munich Nos Sotrama dans un  temple mondial de la culture grâce à Yamarou Photo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-photo-merci-maman-a-munich-nos-sotrama-dans-un-temple-mondial-de-la-culture-grace-a-yamarou-photo-3105499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-photo-merci-maman-a-munich-nos-sotrama-dans-un-temple-mondial-de-la-culture-grace-a-yamarou-photo-3105499.html</guid>
<description><![CDATA[ L’exposition photo « Merci Maman » a ouvert ses portes le 16 mai dernier au Museum Funf Kontinente de Munich en présence de Seydou Camara, Monique Dena de l’Association Yamarou Photo et du peintre Drissa Konaté. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exposition fait entrer les célèbres Sotrama du Mali dans l’un des temples mondiaux de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers la photographie de rue contemporaine, l’exposition « Merci Maman » est une immersion dans le monde coloré de Sotramas de Bamako. Cette exposition est un événement artistique très spécial qui fournit un aperçu des motivations et des antécédents des Sotramas de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Ces bus ne sont pas seulement un moyen de transport central, mais aussi une expression de l'identité culturelle, des tendances sociales et des sentiments politiques….. ‘’Merci Maman’’, un projet qui part des ruelles de Bamako, grimpe dans un sotrama, traverse les histoires, les gestes, les couleurs… et atterrit ici, sous les grandes voûtes bavaroises », souligne Museum Funf Kontinente sur sa page Facebook. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre image du Mali à travers la photographie <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalisée en étroite collaboration avec l'artiste et journaliste Jonathan Fischer, cette exposition vise à contribuer à la vision de Yamarou Photo de transmettre une autre image du Mali à travers la photographie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur artistique de l’Association Yamarou Photo, Seydou Camara, le vernissage de l'exposition a été une réussite. « Les gens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont venus d'autres villes de l'Allemagne pour assister à la cérémonie. Nos compatriotes maliens étaient présents pour nous soutenir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Je profite de cette occasion pour saluer la présence du consul du Mali au Munich et Mme Cécile Soucko et les remercier pour leur soutien », a souligné Seydou Camara. A ses dires, cette exposition a ravivé les souvenirs de beaucoup de gens qui ont visité le Mali avant la crise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis du directeur artistique de Yamarou Photo,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette exposition a permis aux nombreux visiteurs de comprendre la tolérance malienne et notre Maaya (humanité) par les images et les slogans comme « Merci Mama » et « Limania... » .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette exposition, les Sotrama du Mali font leur entrée dans l’un des temples mondiaux de la culture. Faut-il le souligner, le Museum Funf Kontinente de Munich est l’un des musées ethnographiques les plus prestigieux au monde qui n’ouvre pas ses portes à tout le monde.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des vivres, des attestations et des trophées aux artistes maliens : Le BUMDA remet ça !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/des-vivres-des-attestations-et-des-trophees-aux-artistes-maliens-le-bumda-remet-ca-3105498.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la quatrième année consécutive, le Bureau Malien des Droits d’Auteur (BUMDA) a honoré plusieurs artistes maliens en leur offrant des vivres, des moutons pour la Tabaski, des attestations de reconnaissance et des trophées. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de remise s’est déroulée le vendredi 23 mai au Palais de la Culture, en présence du ministre de la <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Culture, Mamou Daffé, et de la Directrice générale du BUMDA, Mme Diallo Aïda Koné.</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à saluer la contribution des artistes maliens au rayonnement de notre culture. Les doyens du secteur, les partenaires…ils étaient nombreux à assister à cet événement empreint d’émotion et de solidarité. À travers cette initiative, le BUMDA entend exprimer son soutien indéfectible aux artistes et leur rappeler que l'État malien ne les oublie pas. Depuis quatre ans, le BUMDA organise cette cérémonie d’actions sociales et de promotion culturelle en faveur de ses sociétaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, environ quarante artistes ont reçu des dons composés de riz, d’huile, de moutons et d’enveloppes symboliques pour les aider à célébrer la fête de la Tabaski dans la dignité. Certains d’entre eux ont également été distingués par des attestations et des trophées, en reconnaissance de leur parcours et de leur engagement artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé s’est dit fier de cette initiative et a salué la présence remarquable des anciens artistes, venus malgré leur âge ou leurs problèmes de santé. Il a souligné que c’est par la solidarité et la collaboration que le Mali pourra se relever dans tous les domaines. « L’année 2025, proclamée année de la culture par le président de la Transition, Assimi Goïta, est aussi celle des artistes, du renouveau et de la solidarité », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En remettant ces dons en cette veille de Tabaski, le BUMDA envoie un message fort de cohésion et de reconnaissance à toute la communauté artistique du Mali. Une démarche louable qu’il convient d'encourager et de pérenniser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Dialogue Brésil&#45;Afrique :  Le Ministre Youba Ba signe un important protocole sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2eme-dialogue-bresil-afrique-le-ministre-youba-ba-signe-un-important-protocole-sanitaire-3105497.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2eme-dialogue-bresil-afrique-le-ministre-youba-ba-signe-un-important-protocole-sanitaire-3105497.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a participé au 2ème Dialogue Brésil-Afrique, tenu du 20 au 22 mai 2022 à Brasilia, sur le thème : « la sécurité alimentaire, la lutte contre la faim et le développement rural » ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature d’un important protocole sanitaire entre le Brésil et le Mali et la présentation de la stratégie nationale de transformation agricole du gouvernement malien ont été les temps forts de l’agenda du ministre Ba dans la capitale brésilienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agenda du 2ème Dialogue Brésil-Afrique a accordé une place privilégiée à la cérémonie solennelle de signature de protocoles de coopération bilatérale en présence de plusieurs ministres africains, de hauts responsables brésiliens, de représentants d’organisations internationales, ainsi que des membres du corps diplomatique. C’était à Brasilia sous l’égide du ministère brésilien de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Approvisionnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les accords signés, le protocole sanitaire entre la République Fédérative du Brésil et la République du Mali a occupé une place particulière. Ce protocole a été signé par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, en présence de son homologue brésilien. Cet accord vise, entre autres, à faciliter les échanges commerciaux d’animaux vivants et de produits d’origine animale entre les deux pays; harmoniser les normes sanitaires et renforcer les dispositifs de contrôle vétérinaire; promouvoir le transfert de compétences et de technologies dans le domaine de la santé animale; renforcer les capacités techniques et institutionnelles à travers des formations, des échanges d’experts et des missions conjointes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature de ce protocole constitue une avancée majeure dans le cadre des relations bilatérales entre le Brésil et le Mali. Elle répond aux impératifs de sécurité sanitaire, de développement durable du secteur de l’élevage et de consolidation des chaînes de valeurs animales dans un contexte d’intégration commerciale croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parties brésilienne et malienne ont réaffirmé leur engagement à mettre en œuvre les dispositions du protocole dans un esprit de partenariat mutuellement bénéfique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentation de la stratégie nationale de transformation agricole du gouvernement malien<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant cette signature, le chef du département de l’Elevage et de la Pêche a mis à profit la tribune de cette rencontre pour présenter la stratégie nationale de transformation agricole du gouvernement malien. Il a remercié le gouvernement brésilien pour son engagement constant en faveur du renforcement de la coopération Sud-Sud. Le Brésil, reconnaît le ministre Youba Ba, est un partenaire stratégique pour le continent africain, en particulier dans les domaines de l’agriculture familiale, de la pêche durable, de l’élevage résilient et du développement rural inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Evoquant la place du développement rural dans l'économie malienne, le ministre Ba dira : « le Mali, à l’instar de plusieurs pays africains, est confronté à des défis majeurs en matière de sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté rurale. Notre économie reste fortement dépendante de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, qui assurent les moyens de subsistance de près de 80 % de notre population ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique est à la croisée des chemins avec une croissance démographique rapide, les effets dévastateurs du changement climatique, la dégradation des terres et des ressources naturelles, l’insécurité dans certaines zones rurales, une faible transformation locale de nos produits agricoles, halieutiques et pastoraux et une urbanisation galopante, a souligné le Chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche. « Notre devoir est d’assurer à nos populations un accès durable et équitable à l’alimentation. Or, cela passe nécessairement par une transformation profonde de nos systèmes agricoles et agro-pastoraux halieutique et aquacole ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’en croire, les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche représentent un levier stratégique de développement pour le Mali. « Ces secteurs sont sources de revenus pour des millions de nos concitoyens, notamment en zones rurales. Ils contribuent significativement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a-t-il expliqué. Le ministre Ba a déclaré que ces secteurs demeurent confrontés à de nombreux défis notamment l’accès aux intrants, les faibles rendements, les maladies animales, la dégradation des ressources halieutiques, et l’accès limité aux marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modèle brésilien de développement agricole : source d’inspiration <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Face à cette réalité, a expliqué le ministre de l’Elevage et de la Pêche, le gouvernement malien a mis en œuvre une stratégie nationale de transformation agricole. Appuyée par des politiques volontaristes, cette stratégie, a –t-il précisé, vise entre autres à accroître la productivité des filières agricoles, d’élevage et de pêche à travers l’irrigation, la mécanisation, et l’accès aux intrants de qualité ; promouvoir une agriculture et un élevage moderne, résilient, adapté aux conditions sahéliennes ; renforcer la pêche artisanale continentale et la pisciculture à travers des projets structurants ; mettre en place de systèmes de surveillance sanitaire et de gestion durable des ressources naturelles ; promouvoir la transformation locale des produits agricoles d’élevage et de la pêche afin d’en augmenter la valeur ajoutée et impliquer activement les jeunes et les femmes, véritables acteurs de changement pour le développement rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis du ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche, le partenariat entre l’Afrique et le Brésil représente une opportunité stratégique pour accélérer notre transition vers des systèmes alimentaires durables. « Le Brésil, fort de son expérience en matière d’agriculture familiale, de politiques publiques innovantes et d’inclusion sociale, constitue un modèle de coopération gagnant-gagnant… Le modèle brésilien de développement agricole basé sur l’inclusion sociale, les technologies accessibles et la valorisation de l’agriculture familiale de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est pour nous une source d’inspiration » », a reconnu le ministre Youba Ba qui admire le modèle brésilien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dialogue reflète la priorité de la politique étrangère du Brésil de renforcer les relations avec les pays africains, fondée sur des valeurs partagées ainsi que sur une coopération empreinte de solidarité et de respect mutuel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : C.Com/MEP</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AES en conclave à Bamako :  Les ministres peaufinent les stratégies de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/laes-en-conclave-a-bamako-les-ministres-peaufinent-les-strategies-de-developpement-3105496.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako a accueilli, sous la présidence du Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, la rencontre du Comité ministériel en charge du pilier &quot;Développement&quot; de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Étaient présents à la cérémonie d’ouverture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Zeine, le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Aboubacar Nakanabo, plusieurs membres des gouvernements des trois pays membres, ainsi que des partenaires techniques et des experts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre Nakanabo a salué la création de la Banque confédérale d’investissement pour le développement (BCID-AES), qu’il a qualifié de symbole de souveraineté. Il a souligné que les travaux en cours permettront de franchir un cap important dans la réflexion et la mise en œuvre des politiques de développement de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Étape décisive vers l'autonomie financière</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, a affirmé que cette rencontre marque une avancée significative dans la mise en œuvre des actions prioritaires du pilier "Développement". Selon lui, la création de la BCID-AES constitue une étape décisive vers l'autonomie financière et la consolidation d'une économie régionale intégrée. « C’est une opportunité historique de bâtir un avenir prospère et inclusif, en s’appuyant sur une institution financière au service du développement durable et de la paix dans notre confédération» a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du gouvernement malien a également invité les ministres à poursuivre leurs efforts avec détermination, afin de faire de cette banque un véritable levier du développement économique et social du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’opérationnalisation de la BCID-AES validée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre ministérielle, présidée par le ministre malien de l’Économie et des Finances, Alhousseyni Sanou, s’est clôturée par la présentation des conclusions issues de la réunion des experts, tenue les 21 et 22 mai 2025 à Bamako. L’objectif principal était d’échanger sur l’opérationnalisation des actions prioritaires du pilier "Développement", et en particulier sur la création de la BCID-AES. Les ministres ont salué le leadership des Chefs d’État de la Confédération, mettant en avant leur clairvoyance dans l’adoption de la feuille de route et dans l’établissement des mécanismes de mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour une mise en œuvre rapide</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, les actions prioritaires ont été ajustées pour permettre une mise en œuvre rapide de la BCID-AES. Les ministres ont notamment convenu d’accélérer la libération du capital initial de la banque. Ils ont également exprimé leur satisfaction quant aux progrès accomplis dans les domaines de la diplomatie et de la sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le ministre Sanou a insisté sur l'importance stratégique de cette institution financière. Pour lui, « BCID-AES ne sera pas une institution de plus. Elle sera un véritable levier de souveraineté, un outil de transformation et un espoir concret pour les générations futures. » Il a évoqué les perspectives qu’elle ouvre en matière de financement des infrastructures, de l’agriculture, de l’emploi des jeunes, de résilience et de cohésion sociale. Le ministre a, enfin, remercié les experts pour leur travail rigoureux et leur engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>R.Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne :  Un acteur engagé à fond pour le renouveau du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-charge-de-linstruction-civique-et-de-la-construction-citoyenne-un-acteur-engage-a-fond-pour-le-renouveau-du-mali-3105495.html</link>
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<description><![CDATA[ Il ne fait l’ombre d’un doute que le ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba fait montre d’un engagement sans faille pour le développement du sport, l’épanouissement de la jeunesse malienne voire la construction du citoyen malien. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination à la tête de ce département stratégique pour l’avenir du pays, ses ambitieuses initiatives pour faire bouger les lignes ne se comptent plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de la situation préoccupante du sport national, le ministre Fomba a organisé, du 24 au 25 avril 2025, les États généraux du sport au Mali. Une initiative majeure qui a permis de dresser un diagnostic exhaustif des maux qui minent le secteur. Cette rencontre historique, inclusive qui n’a pas oublié la diaspora malienne, a débouché sur de nombreuses recommandations et l’élaboration d’une feuille de route ambitieuse pour redonner au sport malien ses lettres de noblesse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une interview accordée à L’Essor, le ministre a souligné les principaux défis à relever, dont le manque de financements, l’insuffisance de ressources humaines qualifiées, les infrastructures dégradées... Autant d’obstacles qu’il s’engage à surmonter avec rigueur et détermination. « Aucun détail ne sera négligé », assure-t-il, résolu à redresser la barre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le département est également à pied d’œuvre pour préparer la participation du Mali aux grandes échéances internationales, notamment la Coupe du monde U17 de football et celle U19 de basketball. Des regroupements, des matchs amicaux et un encadrement technique pointu sont déjà en cours. L’objectif du ministre est clair : faire mieux que les éditions précédentes et positionner le Mali comme une référence sportive sur la scène internationale. «Aucun sacrifice n’est de trop pour y parvenir », insiste-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeunesse et citoyenneté, des avancées notables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du sport, le ministre Fomba se réjouit aussi des progrès enregistrés dans les domaines de la jeunesse et de la citoyenneté. Le Conseil national de la jeunesse (CNJ) s’impose désormais comme un cadre structurant et représentatif, en parfaite adéquation avec la vision des plus hautes autorités de la transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consciente, active et responsable</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la création de l’École de la citoyenneté, aujourd’hui à sa troisième phase, ainsi que la mise en place de la Brigade citoyenne, forte de plus de 5 000 jeunes déployés à travers le territoire, témoignent d’une volonté affirmée de former une jeunesse consciente, active et responsable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec autant d’initiatives porteuses, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba trace la voie d’un avenir meilleur pour la jeunesse malienne et le sport national. Son ministère a ouvert plusieurs chantiers, avec l’objectif commun de faire en sorte que les secteurs qui lui sont confiés puissent évoluer dans des conditions optimales et contribuer pleinement à la construction d’un Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’affaire ‘’Air IBK one’’ et des équipements militaires   : Une civière dans la salle…d’audience !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/laffaire-air-ibk-one-et-des-equipements-militaires-une-civiere-dans-la-salledaudience-3105491.html</link>
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<description><![CDATA[ Voilà deux ans que l&#039;instigateur et principal bénéficiaire d&#039;Air Ibk one a tiré sa révérence. Et pourtant l&#039;affaire relative à l’achat de cet aéronef ne finit pas de défrayer la chronique, souvent dans l’émotion voire les larmes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 02:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve : jeudi dernier, l'ancienne ministre des Finances a comparu dans la salle…d’audience, allongée sur une civière. Entre son médecin et ses gardiens. Une ambulance l'a transportée de l'hôpital du Mali où elle subit depuis plusieurs semaines des soins nécessités par son état de santé qui s’est dégradé à la prison de Bollé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 22 mai 2025, le procès de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires reprend à la Cour d’appel de Bamako. 10 h 30 minutes : surprise, vive émotion, voire flots de larmes dans la salle d’audience Boubacar Sidibé. Allongée sur une civière, couverte de son drap d’hospitalisation, l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, apparaît. À ses côtés, son médecin traitant, des agents en uniforme. L’image contraste avec celle qu’elle présentait, il y a juste quelques mois : une dame débout devant les juges, forte de ses convictions !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour dans un premier temps, demande de faire asseoir l’accusée. Première opposition des avocats de la défense. Ils objectent avec véhémence, dénoncent la fragilité de leur cliente. Le débat est intense, parfois houleux. Finalement, le Président de la Cour décide de renvoyer le procès au 2 juin prochain. Ouf de soulagement dans la salle!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Tounkara, avocat de Mme Bouaré Fily Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce procès est un gâchis…»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce procès est un gâchis» pour Me Dianguina Tounkara, l’Avocat de l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renvoi au 2 juin prochain de l’affaire d’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires a suscité une réaction des avocats de la défense tout comme la scène insolite qui s’est déroulée quelques minutes. Pour Me Maître Dianguina Tounkara, « la cour s’est retirée et a renvoyé le dossier au 2 juin. Nous estimons que dans deux semaines, elle ne serait pas apte pour comparaitre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce délai est «insuffisant» pour permettre à leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cliente, hospitalisée, de se remettre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il est «trop court pour espérer une amélioration significative de l’état de santé de Mme Bouaré Fily Sissoko….Ce matin, on a jugé nécessaire de demander un renvoi pour la simple raison que ma cliente est venue sur une civière. Et qu’elle n’a pas la capacité de supporter un procès. La fois dernière, ça a duré trois semaines. Cette fois-ci, on ne sait pas combien de jours le procès va durer. C’est pourquoi on va demander le renvoi jusqu’à ce qu’elle se rétablisse.», explique Me Tounkara. « …. parce que pour comparaitre, il faut être en bonne santé physique et mentale », explique-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, « ce procès, c’est du gâchis. Pourquoi nous convoquer alors qu’on sait qu’elle n’est pas en état pour être jugée ?», dénonce l’avocat de la défense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous les regards sont maintenant tournés vers le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2 juin 2025 avec l’espoir de voir s’améliorer l’état de santé de Mme Bouaré Fily Sissoko.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En attendant, cette affaire relance le débat sur la santé des détenus, les conditions de détention et la lenteur de la procédure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">O Tangara <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers les Etats généraux de l’homme malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/vers-les-etats-generaux-de-lhomme-malien-3105489.html</link>
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<description><![CDATA[ Allons –nous vers ces fameux Etats généraux de l’homme malien, les seuls qui restaient à tenir  selon ATT au cours de l’une de ces boutades dont il avait le secret ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout porte à le croire. En tout cas, on n’y est pas loin. La preuve : les préparatifs des états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille au Mali ont débuté vendredi dernier au département en charge de ce secteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par l’ancienne ministre Mme Maïga Sina Damba, la rencontre a regroupé les participantes issues de plusieurs organisations de la société civile, ainsi que d’anciennes ministres de la République et même certains hommes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une étape importante vers la réussite de ces Etats généraux présentés comme un tournant décisif de la refondation du Mali. Laquelle serait une gageure sans la femme, pilier de la famille et de la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aï, elle me donne le tournis ! <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentatrice du journal télévisé me donne le tournis. Plus je la regarde, plus ma tête tourne. A moins que je n'ignore le petit écran pour me concentrer exclusivement sur ce qu'elle débite. Hé, il ne faut pas vous méprendre dè ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je fais cet aveu, à savoir l'état dans lequel elle me met, non pas qu'elle soit aussi ravissante que Cléopâtre ou Lady Diana. Non ! Pas du tout. C’est tout simplement parce qu'elle bouge trop. Elle fait tant de mouvements qu'on peine à se concentrer sur ce qu'elle lit sur le prompteur. Si sa tête ne balance à chaque articulation de mot, ses yeux clignotent comme ceux de la poupée de Bijou. Et puis, et ce regard ? Tantôt coquin, tantôt langoureux, tel celui de Lintôni renforçant la dose de séduction sur son prince charmant ou son... "suggar daddy". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voyez- vous cette candidate, sûre de ses atouts pour remporter l'élection miss, en train dandiner sur le podium? Voilà, c’est tout comme !pourtant dans les écoles où sont enseignées les sciences et les techniques de l'information, le présentateur et la présentatrice des journaux télé apprennent à bouger la tête le moins possible.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travail des Enfants : Enda&#45;Mali fait le bilan de Jofa Acte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/travail-des-enfants-enda-mali-fait-le-bilan-de-jofa-acte-3105490.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Ong Enda-Mali a animé une conférence de presse pour présenter le bilan des activités réalisées courant 2024 et début 2025 dans la mise en œuvre du projet Jofa Acte  du consortium World Vision International Mali. C’était le 16 mai dernier à son siège. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joining Forces For Africa Agir Contre le Travail des Enfants ‘‘Jofa Acte’’ est un projet financé par l’Union Européenne en conformité avec les protocoles de partenariat signés en janvier 2023 entre World vision Allemagne, l’Union Européenne et World Vision Mali. Depuis le démarrage des activités, de nombreux progrès ont été réalisés dans le cadre de la réduction du travail des enfants et des pires formes du travail des enfants au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Sékou Kéita, chargé du projet à Enda-Mali, plusieurs travaux ont été réalisés au cours de l’année 2024 et au premier trimestre de l’année 2025. «On a animé quarante-quatre causeries sur les pires formes du travail des enfants. Des caravanes de sensibilisation ont été organisées dans dix quartiers de Bamako pour informer la population et les autorités coutumières sur la thématique. Deux cafés de presse ont été tenus avec la presse sur la même thématique. Il y a eu aussi des échanges avec le ministère de l’Education par rapport aux questions de rattachement des écoles coraniques dans le système éducatif et des mêmes échanges dans ce sens avec les fédérations coraniques. Dans la Commune rurale de Kalabancoro et de la Commune III du District de Bamako, des échanges d’expériences entre club d’enfants ont été tenus», a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et Sékou Kéita de poursuivre : « En 2025, nous avons organisé les journées de sensibilisation à l’endroit des organisations féminines, notamment la Cafo, dans le cadre de la célébration du 8 mars pour parler de la thématique de la lutte contre les pires formes du travail des enfants. Une journée de vulgarisation de l’Arrêté portant sur la liste des travaux légers autorisés aux enfants de 13 et 14 ans avait eu lieu avec les médias, la société civile et les partenaires des cellules de protection des enfants. Cette conférence renferme la liste des tâches réalisées au cours du premier trimestre de cette année 2025».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il a également rappelé les difficultés rencontrées et les perspectives pour la bonne suite du projet.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar I Diarra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID&#45;AES) :  Le Comité ministériel en conclave sur les actions prioritaires à mener</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/banque-confederale-pour-linvestissement-et-le-developpement-bcid-aes-le-comite-ministeriel-en-conclave-sur-les-actions-prioritaires-a-mener-3105299.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 21 mai 2025, le Centre International des Conférences de Bamako a abrité une réunion des experts des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel sur l’opérationnalisation des actions prioritaires pour la mise en place d’une banque d’investissement. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Alousséni Sanou, président du Comité ministériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Sanou, cette rencontre montre à suffisance la volonté des trois Etats de relever les défis et garantir un avenir meilleur pour leurs peuples. Depuis la création de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, ils ont développé différents mécanismes de dialogue et de coordination des efforts pour un développement équilibré sous le leadership des présidents de transition des trois pays. Il faut envisager de renforcer les bases de construction d’un espace d’intégration favorisant les investissements structurants et intégrateurs, poursuivre les réformes, harmoniser les politiques afin de garantir une stabilité financière pour le développement des trois pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d’une banque régionale d’investissement, poursuit le ministre, a été retenue. Elle sera dénommée Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES), un outil essentiel de promotion et de financement de projets structurants dans les secteurs stratégiques. La BCID-AES aura pour mission de mobiliser les ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement des infrastructures essentielles (énergie, transport, agriculture). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’en croire, la création de la BCID-AES n’est pas seulement une décision politique mais, une réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de la Confédération car, les décideurs de l’AES sont conscients des potentiels de croissance et de développement des pays. La présente rencontre s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la feuille de route pour le lancement de la banque confédérale pour l’investissement et le développement AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décret relatif à la dissolution des partis politiques :  Séance d’information et d’explication au ministère de l’Emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decret-relatif-a-la-dissolution-des-partis-politiques-seance-dinformation-et-dexplication-au-ministere-de-lemploi-3105300.html</link>
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<description><![CDATA[ C’était le 20 mai dernier dans la salle de conférence du département en charge de l’Emploi ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 14:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck et le Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes institutionnelles et du suivi du processus électoral, Mamani Naciré ont tenu une rencontre d’information et d’explication sur décret n°2025-0339/PT-RM portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">. <o:p></o:p></b></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la rencontre ont pris part<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Président de l’Assemblée permanente des chambres du métiers du Mali (APCMM), de la Présidente de l’Association des Centres de formation agréés, le Président de l’Association des Centres de formation professionnelle du secteur de l’artisanat, la Présidente du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires et le Président de la Case des associations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours introductif, le Ministre Oumou Sall Seck a remercié les participants pour leur présence massive. « L’objet qui nous réunit aujourd’hui est d’une portée majeure : il s’agit d’éclairer l’opinion nationale sur le bien-fondé de la décision souveraine prise par le gouvernement de la transition, à travers le décret n°2025-0339/PT-RM portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique. Cette démarche se veut transparente, pédagogique et ouverte, car un peuple bien informé est un peuple mieux préparé à contribuer, de manière consciente et constructive, à la vie de la Nation …Nous allons exposer les motivations profondes, les enjeux et la vision qui sous-tendent cette décision stratégique, prise dans l’intérêt supérieur du Mali et en soutien au processus de refondation nationale, a-t-elle précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ce décret constitue une étape décisive dans la mise en œuvre des recommandations issues des assises nationales de la refondation (ANR) et s’inscrit dans la dynamique des orientations stratégiques, définies par le Président de la Transition en vue de créer les conditions d’un renouveau démocratique, apaisé et souverain. « Loin de remettre en cause le multipartisme ou les principes démocratiques, cette décision vise, au contraire, à restructurer en profondeur le paysage politique national, en réponse à une aspiration populaire forte ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Sall Seck a rappelé que ce décret ne supprime ni la démocratie ni le pluralisme. « Il constitue une étape transitoire vers un modèle politique plus efficace, plus représentatif et plus respectueux des attentes du peuple malien. Une nouvelle loi encadrant la création et le fonctionnement des partis politiques, est actuellement en cours d’élaboration, en concertation avec les forces vives de la Nation et nos compatriotes établis à l’extérieur ». À l’en croire, cette réforme s’intègre dans un chantier plus vaste de refondation de l’Etat déjà amorcé par plusieurs avancées significatives. « Ces transformations constituent les piliers d’un nouveau contrat social, fondé sur la légitimité, la transparence, la justice sociale et la souveraineté nationale. Elles appellent la compréhension, l’adhésion et le soutien de l’ensemble des forces vives du pays que de nos partenaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires a remercié la ministre Oumou Sall Seck, pour la tenue de cette rencontre d’explication. Mme Maïga Sina Damba a informé que le Réfamp avait pris attache avec l’Union des femmes musulmanes du Mali, les fondatrices de Bamako et le Haut Conseil islamique pour rencontrer les parties prenantes afin d’éviter le pire. Elle a appelé à se retrouver au tour du Mali, malade depuis plusieurs années. « Ce dont nous avons besoin, c’est l’union, la cohésion au tour du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sété Kéita de l’APCM partage la décision de dissolution des partis politiques qui permettra de donner une nouvelle chance à la démocratie. Selon lui, le multipartisme n’a été pas bien expliqué au départ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issa Samaké de l’APCM estime que ce n’est pas un problème de nombre de partis, mais plutôt d’homme et de patriotisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Fomba Fatoumata Niambaly du Réfamp a formulé des inquiétudes sur l’alinéa 2 de l’article 2 du décret avant de proposer d’installer des délégations spéciales dans toutes les institutions hautement politiques pour achever la réforme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre Modibo Kadjoké a mis le doigt sur plusieurs failles de la démocratie au Mali, avant d’interroger le ministre délégué sur la recommandation relative au paiement d’une caution de 100 millions pour créer un parti politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Naciré lui a répondu que les 100 millions FCFA proposés pour la création de partis politiques, il dira que c’est juste une recommandation et non une obligation à prendre en compte par le gouvernement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle s’est réjouie de la qualité des contributions.<span style="mso-spacerun: yes;">      </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élevage des chèvres et des pigeons au Mali :  Yéhia Ismaïla Dicko, un exemple à suivre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/elevage-des-chevres-et-des-pigeons-au-mali-yehia-ismaila-dicko-un-exemple-a-suivre-3105298.html</link>
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<description><![CDATA[ Yéhia Ismaïla Dicko est l’un des jeunes éleveurs les plus influents du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 14:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où de nombreux jeunes émigrent vers l’Europe, il a abandonné un job juteux en France et renoncé à une carrière de footballeur, pour se consacrer à sa passion, l’entrepreneuriat dans l’élevage. Au fil du temps, il est devenu un leader dans l’élevage des pigeons et des chèvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courtisé pour son expertise à travers le monde, le patron de la petite ferme Animalerie-Mali figure incontestablement parmi les jeunes qui font la fierté du Mali. Il est une source d’inspiration. Titulaire d’une Licence en communication des organisations et d’un Master en marketing digital et management des technologies, Yéhia Ismaïla Dicko a tout abandonné pour se consacrer à l’entrepreneuriat, notamment l’élevage des pigeons et des chèvres. Ce peuhl a-t-il choisi la voie de ses ancêtres éleveurs ? Peut-être ! Mais pas seulement ça ! Car, de nombreux jeunes issus de cette ethnie, qui ont eu la chance de faire des brillantes études au Maroc avant de les poursuivre en France, préfèrent troquer leurs boubous de bergers contre les costumes et les bureaux climatisés. « C’est d’abord ma passion de l’élevage et, après, j’ai vu qu’on peut se faire de l’argent dans l’élevage. C’est un boulot comme si on travaillait dans un bureau. Je me suis dit qu’on gagne plus d’argent que dans un bureau », justifie-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yéhia Ismaïla Dicko ne peut pas dire exactement quand il a piqué ce virus mais son amour pour les animaux et les pigeons a commencé depuis son jeune âge.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Après le bac, il achète une paire de pigeons à 200 000 FCFA. En 2016, il s’envole pour le Maroc afin de poursuivre ses études. De loin, il continuait à faire l’élevage. Du Royaume chérifien, il met le cap sur la France. Toujours dans le cadre des études.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Jeune ambitieux, Yéhia Ismaïla Dicko effectue de petits boulots<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parallèlement à ses études. Il jouait aussi au football dans un club de troisième division. Il croise un chef généreux et compréhensible en la personne du Sénégalais Babacar Daou. « Il me laissait voyager pour voir des oiseaux un peu partout en France », se souvient-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne veux pas vous dire que je suis riche mais je suis libre »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2019, il fait venir des oiseaux par la compagnie Air France. La pandémie du coronavirus met fin à sa carrière de footballeur. En 2022, il a tout laissé pour rentrer au Mali pour se consacrer à l’élevage. « J’ai tout abandonné pour faire ça. Je ne veux pas vous dire que je suis riche mais je suis libre. Je suis libre dans ce domaine. Je travaille avec les gens et c’est un programme qui est flexible », souligne-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bacodjicoroni ACI où se trouve sa « petite ferme » dénommée Animalerie, il élève plusieurs variétés de pigeons sur le toit de la maison. Des races de King, de Mondain, des pigeons voyageurs, des pigeons de chair. Au cours de la visite guidée de ses cages, il fait sortir une femelle morte qui saigne par la bouche. « C’est l’un des aléas de l’élevage », lance-t-il. Pour la nourriture des pigeons, Yéhia Ismaïla Dicko peut dépenser 500 000 FCFA par mois. Sans oublier qu’il achète des médicaments en Europe pour ses oiseaux. « J’importe des pigeons pour les revendre, mais aussi je les exporte vers d’autres pays. Je vends des pigeons jusqu’à Bengladesh. Tout ce que j’ai dans la vie, je l’ai grâce à l’élevage des pigeons», précise-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des pigeons, Yéhia Ismaïla Dicko a glissé vers l’élevage de races chèvres en provenance de la Suisse ou de l’Afrique du sud. Il donne des détails sur la chèvre Saanen qui vient de la Suisse. L’unité coûte 800 000 FCFA. Selon lui, elle peut donner trois à quatre litres de lait par jour. La vente du lait apporte beaucoup à la ferme grâce à sa propre marque de lait de chèvre. Le jeune entrepreneur fait importer aussi certaines races de chèvres d’Afrique du sud qui peuvent peser jusqu’à 150 kg. « C’est une race qui donne de la viande », avance-t-il. Le patron de la ferme Animalerie est modeste et avare en commentaires : « C’est une petite ferme ici. J’ai des partenaires. Souvent, on peut amener 200 têtes qu’on revend. J’envoie les animaux un peu partout… », annonce-t-il en apportant une précision de taille : « depuis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que je suis là, je n’ai aucun soutien de l’Etat ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appel aux jeunes à entreprendre et à l’Etat de les soutenir <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yéhia Ismaïla Dicko appelle les jeunes à entreprendre et à éviter de se caser dans un bureau. « Etre entrepreneur n’est pas forcément être éleveur, mais ça peut-être dans un autre domaine », lance-t-il. Il appelle l’Etat à créer les conditions nécessaires pour orienter les jeunes vers l’entrepreneuriat. Il insiste aussi sur le soutien de la famille. « La famille aussi doit beaucoup nous aider. Par exemple laisser le choix à l’enfant de faire ce qu’il a vraiment envie de faire. De nombreux jeunes veulent entreprendre mais la famille veut qu’ils travaillent dans les administrations, les bureaux et autres ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeune entrepreneur a la ferme conviction, l’élevage et l’agriculture sont des leviers essentiels pour assurer le développement du pays. L’avenir, c’est l’agriculture et l’élevage, tranche Yéhia Ismaïla Dicko. Il propose au gouvernement du Mali de mieux encadrer des jeunes qui sortent des écoles comme l’IPR de Katibougou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« J’ai récemment invité là-bas et j’ai vu des jeunes qui sont dans l’agro-pastorale et d’autres qui sont dans l’élevage. On peut les accompagner…», conseille-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Etat doit améliorer vraiment sa politique par rapport à l’élevage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Je mets l’accent sur l’élevage puisque c’est mon domaine. L’Etat doit changer sa politique, selon mes expériences en tant que jeune éleveur et entrepreneur. J’ai été dans plusieurs pays et j’ai vu comment ça fonctionnait là-bas », rapporte-t-il. Yéhia Ismaïla Dicko estime que les structures mises en place qui n’ont pas beaucoup d’impact doivent rapprocher vraiment les éleveurs et travailler avec eux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat sénégalais a fait pour l’élevage ce que les Sud-africains n’ont pas fait. Il cite la politique de l’ancien Président du Sénégal Macky Sall qui a fait venir du Brésil des races de vaches à lait. Depuis 2017, le Sénégal a opté pour l’autosuffisance et importe des génisses à des prix très abordables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Cela va développer le pays et empêcher d’importer du lait en poudre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes entrepreneurs, reconnaît notre interlocuteur, rencontrent de sérieuses difficultés Mali notamment le manque de fonds. Selon lui, « cela ne doit pas être une raison pour croiser les doigts.. » Les aliments-bétails, regrette le patron de la ferme Animalerie, coûtent très chers au Mali. «Grâce à moi, beaucoup de gens ont aimé l’élevage, se réjouit Yéhia Ismaïla Dicko. Sa ferme est devenue une école où les jeunes stagiaires se bousculent. Au moment du passage de notre équipe de reportage en début avril, trois étudiants de l’école polytechnique Alou Koné séjournaient chez lui dans le cadre de stage. Selon l’un de ses stagiaires, Diallo, Yéhia Ismaïla Dicko est un très bon encadreur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous apprenons beaucoup de choses avec lui et il est disponible pour nous. Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous montre tout ce qui est essentiel dans l’élevage… Après les études, il va nous aider à construire notre propre entreprise », témoigne l’étudiant de l’école polytechnique Alou Koné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une expertise reconnue au-delà du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yéhia Ismaïla Dicko s’investit dans le partage de connaissances et la promotion de l’entrepreneuriat. Ainsi, il organise des formations payantes en ligne à 10 000 FCFA par personne. Il procède aussi à des journées portes ouvertes pour expliquer l’élevage. « J’ai écrit deux guides sur l’élevage (l’un sur l’élevage des pigeons et l’autre sur l’élevage des chèvres) », rapporte ce fils de fonctionnaire. Au fil du temps, il s’est forgé une solide réputation de jeune leader très suivi sur les plateformes digitales. Sur l’une de ses pages de réseaux sociaux, il compte plus de 200 000 abonnés et devient le jeune éleveur le plus suivi sur Facebook.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’écosystème sous-régional, voire international du business<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des pigeons et des chèvres, Yéhia Ismaïla Dicko est l’un des meilleurs ambassadeurs du Mali. Il parcourt le monde pour participer à de grands salons y vendre son expertise, comme le Salon international de Limoges. En novembre 2022, il publie dans le prestigieux Bulletin du Club français du King. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusque-là, il est l’un des rares Africains à paraître dans ce magazine créé depuis 1981.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le jeune entrepreneur rend hommage à des éleveurs de pigeons en France notamment Bénoît Lalanda, les frères Zinck André et Georges, Kévin Aujol. Abou Kane, le Président des éleveurs du Sénégal figure aussi parmi les soutiens du jeune Dicko. « C’est l’élevage de mouton qui fait de lui un milliardaire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’élevage des pigeons et des chèvres, Yéhia Ismaïla Dicko travaille à étendre ses activités pour devenir milliardaire comme Abou Kane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatou Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vraie à 100 % : De la pauvreté à l&amp;apos;essor L&amp;apos;histoire inédite du professeur Achyuta Samanta</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;histoire la plus inspirante que vous lirez aujourd&#039;hui et elle est 100 % vraie. C’est celle du professeur Achyuta Samanta qui a travaillé et excellé dans presque tous les domaines. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 14:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde où la spécialisation est souvent valorisée, il arrive un jour dans sa vie une personne qui intègre tout – éducation, travail social, autonomisation tribale, santé, sport, spiritualité, culture et développement rural – dans un parcours singulier et fluide. Il a réuni tous ces domaines sous un même toit, avec une vision commune et en une seule vie. Le professeur Achyuta Samanta a non seulement travaillé dans chacun de ces domaines, mais il y a excellé. Et il l'a fait grâce aux deux institutions qu'il a créées de toutes pièces : KIIT et KISS. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis ses débuts modestes, sans fortune familiale, sans mécénat, sans soutien institutionnel, sans même un compte en banque sur lequel s'appuyer, dans un État parmi les plus arriérés du pays, il a rendu l'impossible possible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a transformé ses établissements d'enseignement en véritables moteurs d'impact. KIIT est l'une des meilleures universités privées d'Inde, accueillant des étudiants de plus de 70 pays. KISS, le plus grand établissement résidentiel au monde pour enfants issus de communautés tribales, a un impact sur plus de 8 millions de vies en transformant celles des personnes marginalisées. Ensemble, ils ont remporté des prix nationaux et internationaux, dont le Prix international d'alphabétisation de l'UNESCO décerné par KISS et le statut consultatif auprès de l'ECOSOC auprès des Nations Unies pour ces deux projets. Il n'est donc pas étonnant que son travail soit devenu un modèle par excellence, admiré et soutenu par les décideurs politiques, les leaders d'opinion, les célébrités, les universitaires, les diplomates et les juristes. Grâce à KIIT et KISS, il a créé une plateforme qui fournit aujourd'hui des emplois directs à 20 000 personnes et des moyens de subsistance indirects à plus de 300 000 personnes. L'économie locale, autrefois stagnante et sans espoir de développement, est aujourd'hui en plein essor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une personne, plusieurs casquettes</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>  </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre l'éducation et le développement des communautés tribales, il a apporté d'importantes contributions à l'art, à la culture, à la littérature, aux médias, à la santé, au développement rural, à l'autonomisation des femmes, aux campagnes sociales, au spiritualisme et au sport. Son travail de sensibilisation inclut des mouvements comme Art of Giving, Kanya Kiran, Kalinga Fellowship, New Mind New Dreams, Éducation pour tous, Nanhi Pari, India Against Negativity et HERO - Health Empowerment of Rural Odisha. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi toutes ses contributions, son rôle dans le sport est exceptionnel : il a créé des infrastructures de classe mondiale, promu les sportifs et soutenu 15 des 24 athlètes olympiques qui ont participé aux Jeux olympiques de Paris 2024. Son style de leadership unique s'explique par la théorie «Une personne, plusieurs casquettes ». Le professeur Samanta opère dans tous les domaines, chacun avec précision, passion et implication personnelle, ce qui explique le succès de toutes ses initiatives, saluées et imitées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KIIT et KISS sont des exemples de « catalyse institutionnelle », car ce sont des institutions qui servent de moteurs au changement sociétal. Ce changement est possible car il repose non seulement sur des systèmes, mais aussi sur des valeurs. Grâce à KIIT et KISS, la professeure Samanta a transformé des espaces éducatifs en zones catalytiques : elle a dynamisé les économies locales, créé des milliers d'emplois directs et indirects, endigué l'extrémisme, réduit les taux d'abandon scolaire, mis fin à la traite, au harcèlement et au travail des enfants grâce à KISS, créé un village modèle, fondé et géré avec succès les magazines littéraires Odia les plus populaires, construit des centaines de centres spirituels et même formé des athlètes olympiques. Ces actions doivent être considérées au-delà des résultats, mais comme des jalons sur un chemin parcouru avec dévouement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>70 doctorats honorifiques….</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quel est le secret derrière tout cela ? Ce n'est ni une stratégie ni un parrainage. C'est un abandon. Comme le dit souvent le professeur Samanta : « Quand on s'abandonne à Dieu, on cesse de s'inquiéter. On commence à travailler. » Cet abandon profond a été son fondement. Chaque acte de service découle d'une dévotion profonde. Cet abandon lui a valu des distinctions, 70 doctorats honorifiques, des prix internationaux, une reconnaissance et, plus rare encore, un respect universel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré toutes ces distinctions et ces succès, le professeur Samanta mène une vie simple et célibataire dans une maison louée. Son succès n'a pas altéré son humilité ; au contraire, il a renforcé sa détermination à répandre le sourire. Le spiritualisme a trouvé une expression concrète dans son travail, prouvant que le seva (service) est la forme la plus élevée de la sadhana (pratique spirituelle).<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entre Nous :  Le paradoxe malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-le-paradoxe-malien-3105296.html</link>
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<description><![CDATA[ Le paradoxe au Mali, c’est que l&#039;atmosphère de malaise qui y prévaut actuellement n&#039;existerait pas si la Constitution de 1992 avait été suspendue, celle de 2023 non encore initiée, les institutions dissoutes. Et le coup d&#039;Etat assumé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 13:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition avait mis en place deux commissions de rédaction d’une nouvelle Constitution. Dirigées par Pr Fousseini Samaké, ancien Secrétaire général du Gouvernement et ex directeur général de l’Ecole nationale d’administration, ces commissions ont élaboré un avant-projet, puis un projet de loi fondamentale. Lequel projet a été directement soumis au référendum des Maliens par le Chef de l’Etat, sans même passer par le débat au niveau du Conseil national de Transition (CNT). À l’issu du scrutin organisé à cette fin le 18 juin 2023, le texte a été largement adopté avec 96,91% des électeurs qui se sont prononcés pour le « oui ». Le taux de participation a été de 38,23%. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adoption de cette Constitution, immédiatement suivie de sa promulgation, le 22 juillet 2023, donnaient en principe le coup d’envoi du retour à l’ordre constitutionnel avec la mise en place des institutions de la 4è République. Selon l’article 45 de la Constitution du 22 juillet 2023, « le Président de la République est élu pour un mandat de cinq (05) ans, au suffrage universel direct. Il n’est rééligible qu’une seule fois. En aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux (02) mandats de Président de la République ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 10 juin 2021, suite au coup d’Etat dit de ‘’rectification’’ contre le Président de la Transition Ba N’Dao, le Colonel Assimi Goïta a prêté serment, devant la Cour suprême du Mali, en qualité de Président de la Transition. Devant Dieu et le peuple malien, il a juré de « respecter et de faire respecter la Constitution et les lois ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, il y a quelques jours, en avril 2025, les concertations dites des forces vives organisées par les autorités, ont ‘’recommandé’’ de donner directement le titre de Président de la République au Président de la Transition avec un mandat de cinq renouvelable sans passer par le suffrage universel. Tout comme au Burkina et au Niger. A la différence de taille que ces deux pays de l’Aes ne sont pas passés par des tergiversations ! Mais au Mali, une telle option serait une flagrante violation de la Constitution, dont aucune disposition ne prévoit de nommer ou de désigner le Président de la République. Le locataire de Koulouba ne porte ce titre que s’il est élu par ses concitoyens en se soumettant à leur suffrage !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà le paradoxe au Mali engagé, croit-on savoir, dans un processus dont la finalité est sa refondation, synonyme de renouer avec ces valeurs et principes inspirés de la vertu qui faisaient naguère la réputation de ce grand pays. Le processus devrait aboutir à ce qu’on a dénommé le ‘’Mali kura’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le moins que l’on puisse constater, telle une évidence qui crève les yeux, est que certains Maliens ont un «incroyable talent» pour encourager le viol de « l’acte fondateur du Mali kura pris souverainement par le peuple malien ». Ils auront de la peine à convaincre que c’est cela leur compréhension de la refondation, tant espérée dans ce pays depuis belle lurette.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays, jusqu’à preuve du contraire, fait partie des 152 républiques sur les 197 officiellement recensées en 2021. Que valent donc les voix de 3 208 230 Maliens, qui ont massivement adopté la Constitution du 22 juillet en votant «oui» au Référendum du 18 juin 2023 ? Les délégués aux concertations des forces vives leur dament-ils le pion en terme de légitimité? Quelle image les acteurs de la Refondation renvoient-ils ainsi en acceptant la violation de la Constitution ? Où est donc la rupture avec les pratiques anciennes ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Président de la Transition cédera-t-il aux chants de sirène ?<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le succès de toute œuvre humaine reste tributaire de la manière de faire, et aussi de l'exemplarité de ceux qui le font.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Défense du territoire national :  «Diakité Robotics» soumet son savoir&#45;faire à  l&amp;apos;armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/defense-du-territoire-national-diakite-robotics-soumet-son-savoir-faire-a-larmee-3105295.html</link>
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<description><![CDATA[ Voici les deux nouvelles pépites de Diakité Robotics»:  l’Appareil de Brouillage des Engins Explosifs Improvisés (EEI) et le Gilet Géo Vision Mobile, deux innovations technologiques qui pourraient être très utiles à l’armée engagée à fond dans sa mission de défense du territoire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 13:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'auteur de cette révolution de la robotique malienne a déjà fait ses preuves depuis 2014 en multipliant les innovations dans les secteurs, l'agriculture, de l'industrie, de l'aéronautique et de la défense. Il s’agit de Abdoulaye Diakité, ingénieur en génie et fondateur de la société du même nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diakité, inventeur prodigieux, a repoussé les limites de la technologie grâce à son génie créateur en mécanique et en électronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, nous faisons aujourd’hui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>face à une guerre technologique et il est impératif pour le Mali de relever ce défi. C’est pourquoi ‘’DIAKITE ROBOTICS’’ est à la pointe de ce combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa récente innovation est un menu appareil brouilleur face aux EEI. Installé sur un véhicule et actionné à distance, tous les EEI se trouvant sur son parcours sont aussitôt désactivés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>innovation, toujours au compte de l’armée, est le Gilet Géo Vision Mobile intelligent, muni de la camera de reconnaissance faciale et d’un système GPS. Lorsqu'un militaire est surpris par une embuscade sur le théâtre des opérations, il lui suffit d’appuyer sur le bouton SOS du gilet pour orienter sa hiérarchie. Ainsi le gilet génère des photos<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>automatiquement transmises à la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tour de contrôle. Le tout est visible sur la carte géographique De cette tour, on sait la position en temps réel du soldat et l’aide appropriée à lui apporter immédiatement. De même, le gilet permet à nos militaires de ne plus s’égarer dans le désert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diakité dans une vidéo, remercie les autorités pour l’accompagnement dont elles ont fait preuve, à son égard, et a renchéri en paraphrasant le président de la Transition, Général Assimi Goïta « Si j’échoue, c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« DIAKITE ROBOTICS ne s’inscrit guère dans l’échec. Gagner, c’est pour le Mali, c’est pour l’AES, c’est pour l’Afrique tout entière », a-t-il martelé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, certes la robotique en est à ses balbutiements, mais elle a commencé à tracer ses propres sillons. Il ne reste plus qu’à lui donner les moyens de ses ambitions. A nos yeux, pour que ces ambitions prennent forme, il est impératif pour les autorités actuelles, ayant foi à la refondation du Mali, de rassembler les start-up et autres inventeurs sous la bannière d’une technopole, qui travaillerait dans un espace favorable à la recherche et à l’innovation. Un fonds national d’appui à la recherche pourrait être levé pour ce faire. L’exemple inspirateur est celui des inventeurs russes dont le nom de famille indique la marque déposée de leurs inventions. Le fusil d’assaut AK47, 600 coups à la minute, porte le nom de Kalachnikov, son inventeur, les avions de chasse - le Mig 17 jusqu’au Mig 29 - sont de Mikoyan Gourevitch, idem pour l’avion d’entraînement avancé Yak -130 de l’inventeur Yakovlev. Celui-là a une vitesse maxi de 1060 Km /h. idem pour -il -76, de l’inventeur Iliouchine, avion de transport militaire. Idem pour An 225 dont l’inventeur est un Ukrainien du nom d'Antonov. Ce géant ukrainien est le roi des cieux. C’est un aéronef idéal pour les charges de transport ultra-lourdes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi le Mali doit faire la promotion de ses inventeurs en herbe, dans les différents secteurs d’activité, afin de pouvoir booster l’économie malienne. La refondation et la souveraineté sont à ce prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>13è Forum juridique international de Saint&#45;Pétersbourg :  Le ministre Kassogué explique les réformes en cours au sein de la Justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/13e-forum-juridique-international-de-saint-petersbourg-le-ministre-kassogue-explique-les-reformes-en-cours-au-sein-de-la-justice-malienne-3105294.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué a mis à profit la tribune du 13è Forum juridique international de Saint-Pétersbourg, pour expliquer les réformes engagées au Mali dans le cadre de la refondation du secteur de la Justice. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 13:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi mis en lumière les avancées notables du Mali en matière de lutte contre la criminalité économique, notamment le recouvrement des avoirs issus d’activités illicites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué a participé du 19 au 21 mai 2025 à Saint-Pétersbourg en Russie dans le cadre du 13è Forum juridique international sur le thème « le droit : leçons du passé pour le monde de demain ». Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a mis à profit cette tribune pour parler des réformes engagées par les autorités de la transition au Mali. Il a cité notamment la réforme du Code pénal et du Code de procédure pénale et la mise en place de nouvelles structures comme l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués, le Pôle national économique et financier. Ces efforts ont permis de recouvrer plusieurs centaines de milliards de FCFA, a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Kassogué a présenté les avancées notables du Mali en matière de lutte contre la criminalité économique, notamment le recouvrement des avoirs issus d’activités illicites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Cellule de communication du ministère de la Justice et des Droits de l’homme, la participation du ministre Kassogué à ce forum « marque la volonté du Mali de renforcer la coopération juridique internationale et de partager son expérience en matière de gouvernance judiciaire et de transparence…En marge de cette activité, le ministre de la Justice a signé un Mémorandum d'entente avec le Procureur général de la Fédération de Russie ».<span style="mso-spacerun: yes;">                                     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CD</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et voici le Mausolée Sankara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/et-voici-le-mausolee-sankara-3105293.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Burkina Faso a inauguré le 17 mai 2025, le Mausolée du Président Thomas Sankara et de ses douze compagnons assassinés le 15 octobre 1987 à Ouagadougou. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 13:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette marque de reconnaissance à l’endroit d’un panafricain de son rang, le peuple burkinabé s’est mobilisé autour des autorités nationales. Plusieurs délégations sont venues de l’extérieur, pour rendre hommage à ce grand révolutionnaire qui perdu la vie pour que l’Afrique soit libre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président de la transition burkinabé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est la première phase d’un projet au nom de Sankara, dont la réalisation est prévue sur plus de 14 hectares. Il comprendra un Musée, une Place de martyrs, une Ecole politique et des infrastructures culturelles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 17 mai 2025 pour certains représente le symbole du refus de la domination impérialiste, du néocolonialisme et de leurs avatars que sont la guerre et le terrorisme. Des rues ont été baptisées aux noms de chacun de ses douze compagnons tombés avec lui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky :  Le premier producteur qui importe 30 000 tonnes de graines du coton ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-le-premier-producteur-qui-importe-30-000-tonnes-de-graines-du-coton-3105292.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali envisage d’importer 30 000 tonnes de graines de coton, selon le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, lors de sa présentation aux membres du CNT de son PAG 2025-2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 13:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette quantité est destinée semble-t-il aux huileries du Mali pour l’approvisionnement régulier du pays en produits de première nécessité. Il nous revient que suite à un blocus des pays producteurs ces dernières années, l’Association des huileries du Mali a eu du mal à en trouver sur le marché extérieur pour approvisionner ses membres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment le premier producteur de l’or blanc n’est-il pas en mesure de produire suffisamment de graines de coton pour satisfaire le besoin national?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>N’est-il pas temps plus que jamais que l’Etat malien, dans son ambition de donner un contenu à sa politique souverainiste, explore les voies et moyens pour non seulement transformer plus que les 2% de sa production, mais aussi produire plus de coton graines pour nos huileries ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kéniéba-Lafiabougou : des braqueurs emportent 20 millions CFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la soirée du dimanche 18 mai 2025, au moment de la prière de Isha (Safo), des hommes armés non identifiés ont braqué un kiosque de transfert d’argent à Kéniéba-Lafiabougou. L’information a vite circulé sur les réseaux sociaux. Les braqueurs auraient emporté la bagatelle de 20 millions de francs CFA. Selon les sources, ils étaient deux sur des motos et ont pris rapidement la poudre d’escampette après leur forfait. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette veille de fête de tabaski, la prudence est de mise, surtout pour ceux qui portent des sommes importantes sur eux ! Car quand les forces de sécurité alertées se pointent, il est presque toujours trop tard ! Pas vrai ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblées par la Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : La hantise du complot</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/entre-nous-la-hantise-du-complot-3105166.html</link>
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<description><![CDATA[ «Nous étions arrivés à un moment où les déstabilisateurs s’appuyaient sur les organisations politiques pour mener leurs missions » a lancé, au cours du point de presse qu’il a animé le 14 mai 2025 à la Primature, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Naciré. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 02:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre a ainsi levé le voile sur les réelles motivations du gouvernement de la Transition à acter la dissolution des partis politiques et des mouvements à caractère politique. Le ministre a fait allusion à des appels depuis l’extérieur du pays, à l’organisation de meetings ou de manifestations de tous genres contre la République et la laïcité à l’intérieur du pays.</p>
<p>Pour prendre la responsabilité d’une déclaration aussi grave, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, devrait en principe  disposer de preuves et les exciper. Qui sont donc ces déstabilisateurs auxquels il a fait allusion ?</p>
<p>Me Mountaga Tall a réagit à cette sortie du ministre Mamani Naciré. Voici un extrait de ses propos relayés sur les réseaux sociaux :  «…. Attention à ce que nous faisons et disons : ces propos sont aussi dangereux que faux. Ces déclarations sont fausses. S’il en était autrement, il aurait fallu dénoncer, poursuivre et condamner les auteurs de tels actes sans jeter l’opprobre sur tous les partis politiques. Et il n’est pas tard pour y procéder. Avec notre soutien. Elles sont aussi dangereuses car porteuses d’ostracisme envers une catégorie de maliennes et de maliens et de germes de la haine et de la division des Maliens.  Elles servent surtout de dérivatifs face aux urgences qui nous assaillent tels que le manque de courant, les écoles fermées, les hôpitaux mal équipées, les déplacés, les taxes injustes, les hausses de prix…. »</p>
<p>La France a été indexée la première ; puis la Minusma et la Cédeao. Aujourd’hui, ce sont les partis politiques et les mouvements à caractère politique. À qui le tour, demain ? La presse ? Les syndicats ? Pourquoi cette hantise du complot ?</p>
<p>Les auteurs du coup d’état du 18 août 2020 sont-ils en train de donner raison aux observateurs qui les voient depuis longtemps à la manœuvre pour conserver le pouvoir, devraient –ils briser, à cette fin, tout obstacle sur leur chemin ? </p>
<p>Les emprisonnements à la pelle de leaders d’opinion et les enlèvements et séquestrations d’acteurs politiques ou de la société civile semblent corroborer cette thèse, puisqu’ils instaurent un climat de peur voire de terreur. « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice » selon Montesquieu.</p>
<p>Or il est de notoriété que quand un dirigeant s’écarte des lois ou refuse de respecter ses engagements, il s’expose, aussi bien que la République, à tous les dangers. La force du droit, la force des arguments pèsent plus lourd que l’argument de la force.</p>
<p><strong>Chiaka Doumbia</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation de recettes budgétaires en 2024 : Le Ministre Sanou félicite le Directeur général des Impôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mobilisation-de-recettes-budgetaires-en-2024-le-ministre-sanou-felicite-le-directeur-general-des-impots-3105170.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une lettre en date du 16 avril 2025, le Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, félicite le Directeur général, l’ensemble des responsables et agents des Impôts pour la mobilisation des recettes budgétaires au-delà des objectifs assignés au titre de l’exercice 2024. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’examen du Tableau définitif produit pour le 31 décembre 2024 par la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique relativement aux encaissements et recouvrement de recettes budgétaires effectués au titre de l’exercice 2024 m’a permis de constater que la Direction générale des Impôts a réalisé un montant de Francs CFA 1 318, 579 milliards sur un objectif assigné de 1260 milliards de Francs CFA », souligne le Ministre de l’Economie et des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">105% de taux de réalisation… ! <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance de l’administration fiscale dont la direction des grandes entreprises dirigé à l’époque par l’actuel directeur général des Impôts, Hamadoun Dianka Fall a permis d’obtenir un taux de réalisation de 105% et un excédent de 58,579 milliards de FCFA. « Je saisis cette occasion pour vous adresser mes félicitations. Je joins à ce témoignage du mérite à l’ensemble des responsables et agents relevant de la direction générale des impôts », affirme le locataire de l’Hôtel des Finances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Economie et des Finances encourage le Directeur général des Impôts, Hamadou Dianka Fall et l’ensemble du personnel de l’administration fiscale « à persévérer dans cette voie qui, du reste, est la seule à permettre le financement pérenne des nombreuses et ambitieuses politiques publiques initiées par le gouvernement et de relever les nombreux défis de l’heure ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Hymne de l’Alliance des Etats du Sahel validé Une belle mélodie pour véhiculer les valeurs communes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lhymne-de-lalliance-des-etats-du-sahel-valide-une-belle-melodie-pour-vehiculer-les-valeurs-communes-3105163.html</link>
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<description><![CDATA[ Présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, entouré des représentants de ses homologues du Burkina Faso et du Niger, la cérémonie de clôture des travaux relatifs à l’élaboration de l’hymne pour la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel a eu lieu le 9 mai 2025 dans la salle Toumani Koné du CICB . ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Cette rencontre avait pour objectif de valider l'hymne de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel. Selon Bètamou Fidèle Aymar Tamini, représentant du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina faso, cet hymne sera «le reflet de notre identité partagée, le symbole de notre engagement et solidarité pour un avenir meilleur de tous nos citoyens....Nous avons été témoins du choix d’un hymne commun qui transcende les mots et crée des liens et nous rappelle des valeurs communes. L’hymne de l’AES est un appel à l’unité, une invitation à travailler ensemble pour surmonter les défis qui se dressent devant nous. Notre hymne incarne nos espoirs, nos rêves et déterminations à partir des sociétés plus justes, inclusives et prospères. Chaque mot évoqué évoque nos valeurs et essentielles notamment la liberté, la paix et le respect pour que cet hymne soit un véritable point de ralliement pour nos nationaux, incitant chaque de nous à se lever, à agir et à agir au service du bien commun. Ensemble donc, chantons cet hymne avec fierté et détermination en célébrant non seulement la victoire du peuple et la victoire de l’AES », a-t-il ajouté.</p>
<p>Quant à Colonel major Abdouramane Amadou, intérimaire du ministre  de la Culture du Niger, il a rappelé que cet hymne est le fruit de la mobilisation des artistes et forces vives des pays de l’Alliance. « Chaque pays a su mobiliser ses artistes et forces vives pour faire émerger une œuvre qui incarne nos valeurs notamment : souveraineté, solidarité, loyauté, unité panafricaine et résilience. Qu’il soit rapidement adopté par les peuples de l’AES et résonne au-delà du sahel, comme la voix d’une Afrique debout, souveraine et unie », a-t-il exprimé.</p>
<p>Au nom des autorités du Mali, le ministre Mamou Daffé a remercié ses homologues, les experts et les candidats pour la qualité de leur travail.</p>
<p>Boubacar Idriss Diarra</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Offre Agriculture Prospère de la BNDA :  Quatre autres Interprofessions matérialisent leur adhésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/offre-agriculture-prospere-de-la-bnda-quatre-autres-interprofessions-materialisent-leur-adhesion-3105168.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Interprofessions de la Mangue, du Blé, du Beurre de karité et de la Pomme de terre adhèrent l’offre Agriculture Prospère de la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de signature de contrats-cadres s’est déroulée, le 15 mai dernier, à l’Immeuble Kéita, sise Hamdallaye ACI 2000.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque Nationale de Développement Agricole a procédé, le 7 novembre 2024, à la signature d’un partenariat stratégique avec les interprofessions Maïs, Sésame, Riz et Maraîchers. Les interprofessions de la Mangue, du Blé, du Beurre de karité et de la Pomme de terre viennent de rejoindre cette dynamique en signant à leur tour les contrats-cadres avec la BNDA, a révélé, a rappelé le Directeur général, Badra Alou Coulibaly. « Je suis d’autant plus heureux que ces nouvelles signatures viennent justifier la pertinence et l’importance stratégique de notre offre «Agriculture prospère», qui est l’expression concrète de notre engagement en faveur de la transformation durable du monde rural », s’est réjoui le patron de la banque verte.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette initiative visant à soutenir les interprofessions cadre parfaitement avec la vision portée par le Septième Plan Moyen Terme (PMT) de la BNDA qui vise à faire de l’institution « une banque de référence au service de l’entrepreneuriat agricole par l’innovation ». Aux dires de son Directeur général, « l’offre ‘’Agriculture prospère’’, c’est bien plus qu’une gamme de produits financiers agricoles. C’est une solution intégrée conçue pour renforcer la compétitivité et la résilience des exploitations agricoles, des plus modestes aux plus structurées. Notre approche, fondée sur les chaînes de valeurs, place au cœur du dispositif tous les acteurs économiques ruraux, avec leurs réalités et leurs besoins spécifiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La banque verte, a fait savoir son manager en chef, offre des solutions sur mesure, allant du financement à la gestion des risques, en passant par l’assurance agricole afin d’accompagner l’émergence d’une agriculture malienne plus forte et plus durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Badra Alou Coulibaly a salué tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce projet, avec une mention particulière à la KFW et au Cabinet IPC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de la banque verte a formulé le vœu que « Agriculture prospère » soit non seulement un succès, mais aussi le point de départ d’autres initiatives ambitieuses au bénéfice de tous les Maliens et, surtout, des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette signature de partenariat, a déclaré Moctar Fofana, Président de l’Interprofession Mangue et Vice-président du Cadre des Interprofessions, est un événement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>très attendu. A l’en croire, l’Offre «Agriculture prospère» aidera beaucoup les interprofessions dans la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles. Pour lui, la BNDA est un acteur-clé de l’économie malienne. « Nous disons merci à la BNDA et merci aux partenaires ! ». Les Interprofessions, a rassuré Moctar Fofana, continueront à travailler avec la BNDA pour le développement agricole. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature des contrats-cadres par Moctar Fofana (Interprofession Mangue), Mohamed Lamine Siby (Interprofession Blé), Mme Coumba Samoura (Interprofession Beurre de Karité) et Diakaridia Diarra (Interprofession Pomme de terre) et le Directeur général de la BNDA a été suivie par les échanges de documents. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général, Badra Alou Coulibaly, a félicité les responsables de ces filières pour leur adhésion à cette offre qui propose des solutions innovantes adaptées aux besoins des producteurs et des petites entreprises rurales, avec une contribution significative à l’amélioration de la productivité et des revenus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération régionale :  L’axe Bamako&#45;Abuja se renforce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-regionale-laxe-bamako-abuja-se-renforce-3105162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-regionale-laxe-bamako-abuja-se-renforce-3105162.html</guid>
<description><![CDATA[ Son Excellence Monsieur Cheick Oumar Coulibaly, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Mali a présenté, ce jeudi 15 mai 2025, ses lettres de créance à Son Excellence Monsieur Bola Ahmed Tinubu, président de la République fédérale du Nigéria. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de cette rencontre au Palais présidentiel, le président Tinubu a exprimé ses vœux de succès à l’Ambassadeur dans sa nouvelle mission. Il a souligné l’importance de renforcer et de consolider les relations bilatérales entre nos deux pays, avant de rappeler la nécessiter pour le Mali et le Nigeria de coopérer ensemble pour relever les défis en matière de sécurité au plan régional. Aussi, a-t-il marqué sa disponibilité à travailler avec le Mali dans l’intérêt mutuel des deux pays.</p>
<p>En retour, l’Ambassadeur Cheick Oumar Coulibaly a transmis au Président Tinubu les remerciements et salutations fraternelles du Général d’Armée Assimi Goïta, et lui a exprimé la volonté et la constance disponibilité du Président Goïta à œuvrer au renforcement de la coopération entre le Mali et le Nigéria. Enfin, le diplomate malien lui a exprimé son engagement à travailler étroitement avec son gouvernement pour redynamiser cette coopération.</p>
<p>Abuja, le 15 mai 2025</p>
<p>Source : Ambassade du Mali à Abuja / Nigeria</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU Mali : Ouverture du Mini Shop ACI 2000</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-ouverture-du-mini-shop-aci-2000-3105169.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction Commerciale du PMU Mali poursuit sa politique d’extension du réseau ALR et annonce avec enthousiasme l’ouverture officielle du Mini shop de Hamdallaye ACI 2000, situé derrière le siège de la BMS à ACI 2000. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:17:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 10 mai 2025, le Directeur commercial adjoint, M. Drissa COULIBALY, a procédé à la coupure du ruban symbolique du Mini Shop ACI 2000, en présence de plusieurs personnalités du PMU Mali, dont le Coordinateur général, M. Birema COULIBALY.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle agence composée de 03 guichets a été pensée comme un espace moderne, convivial et accessible, destiné à accueillir les parieurs dans les meilleures conditions. Elle permettra aux joueurs de bénéficier de tous les services habituels : vente de billets de PMU Mali, assistance des parieurs, information sur les paris ALR, réclamations de gains etc…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette initiative, le PMU Mali confirme sa volonté de moderniser son réseau de distribution tout en gardant un fort ancrage local. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle implantation permettra également de créer des emplois directs et contribuera à dynamiser l’activité dans la zone environnante.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">DIRECTION DU MARKTING ET COMMUNICATION</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky :  Encore le poste de Zantiguila !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-encore-le-poste-de-zantiguila-3105154.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la matinée du jeudi 15 mai 2025, le poste de contrôle de Zantiguila, sur la Route nationale menant à Ségou, a de nouveau été la cible d’une attaque. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Alertées, les forces de sécurité ont rapidement réagi en interrompant la circulation sur le tronçon, immobilisant tous les véhicules pour sécuriser la zone. Bien qu’aucun bilan n’ait encore été communiqué, l’intervention des renforts a permis de maîtriser la situation et de rétablir la circulation dans un délai relativement raisonnable.   .</p>
<p>Cette énième attaque visant ce poste stratégique et attribuée à des groupes djihadistes soulève une série d’interrogations. Pourquoi ce poste de contrôle est-il régulièrement pris pour cible ? N’est-il pas urgent de repenser la stratégie sécuritaire dans cette zone hautement sensible, notamment sur un  axe routier aussi fréquenté que la RN6 ?</p>
<p>En outre, s’impose un constat flagrant : l’absence d’électricité à une bonne distance du poste. Un lourd handicap pour les agents en service, dont la capacité d'observation est réduite à néant quand la nuit tombe. Ce qui rend le site encore plus vulnérable à des incursions nocturnes.</p>
<p>Face à cette situation récurrente, il devient impératif d’envisager des mesures concrètes, telles que le renforcement des effectifs, l’installation de dispositifs de surveillance et la mise en place d’un éclairage adéquat.</p>
<p><strong>En voici qui s'assume !</strong></p>
<p>Le président de la Délégation Spéciale de la Mairie du District de Bamako vient de rappeler aux usagers une disposition pertinente  du Code pénal malien. En effet l'article 652-1, alinéa 4 de notre loi pénale leur interdit formellement de bloquer les rues et voies publiques à l'occasion de cérémonies privées telles que les mariages, baptêmes ou autres fêtes familiales !</p>
<p>C’est que jusqu’ici, les populations ont montré qu’elles n’ont cure de cette interdiction légale, quand bien même elles sont conscientes que c’est pour garantir la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que la sécurité publique dans la capitale.</p>
<p>La volonté affichée par les autorités du District d’appliquer aux contrevenants les sanctions prévues par la loi s'inscrit dans leur dynamique de correction des dysfonctionnements de notre vivre ensemble. Elles ont déjà agi afin de mettre un terme à l'anarchie créée dans la ville par les interminables et bruyants cortèges de mariage. Elles viennent d’inviter les promoteurs de parkings à mettre de l’ordre dans leur activité.</p>
<p>Voilà comment un responsable public devrait s'assumer. Pas parce qu'il est le plus fort physiquement pour en imposer à tous, mais parce qu'il est courageux pour, dans l’intérêt de toute la collectivité, veiller à l'application stricte de l'arsenal juridique relatif à ses missions !  </p>
<p><strong>Communes I et II : un criminel de moins</strong></p>
<p>Ozo est tristement célèbre dans le quartier Hippodrome en Commune II  et dans plusieurs quartiers de la Commune I  de Bamako dont il troublait la quiétude. Activement recherché depuis plusieurs mois par le commissaire Yamadou Goumané et ses hommes, ces derniers sont parvenus à force de persévérance à mettre le grappin sur lui le 8 mai 2025. Une perquisition dans la caverne d’Ali Baba et….voilà : des téléphones portables, des motos, des bijoux et bien d’autres objets de valeurs.</p>
<p>La nouvelle de son arrestation n’a pas tardé à faire le tour des réseaux sociaux. Ozo ne fera plus peur à la population qui a d’ailleurs collaboré pour rendre possible ce salutaire exploit policier. </p>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de politique générale du gouvernement :  Le Premier ministre Maïga dévoile les axes prioritaires de son plan d’actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/declaration-de-politique-generale-du-gouvernement-le-premier-ministre-maiga-devoile-les-axes-prioritaires-de-son-plan-dactions-3105165.html</link>
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<description><![CDATA[ Le renforcement de la défense et de la sécurité, les réformes politiques et institutionnelles, la satisfaction des besoins fondamentaux, l’amélioration du système de santé, la relance du système éducatif, l’apaisement du climat social, le rayonnement diplomatique et l’organisation d’élections transparentes, tels sont les huit axes prioritaires sur lesquels repose la Déclaration de politique générale (DPG) pour la période 2025-2026 du Premier ministre, Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’est pas trop tard pour bien faire dit-on. Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a présenté, le vendredi 16 mai 2025, devant le Conseil national de transition (CNT) sa Déclaration de politique générale (DPG) pour la période 2025-2026. Le document qui fera l’objet ce lundi 18 mai de débat au sein du CNT est constitué de huit axes prioritaires. </p>
<p>M. Maïga a exprimé sa gratitude au président de la Transition pour la confiance placée en sa personne pour coordonner l’action gouvernementale. Il a salué la résilience du peuple malien face aux défis qui l’assaillent. Il ensuite présenté les huit axes prioritaires de sa politique de gouvernance. Ce sont : le renforcement de la défense et de la sécurité, la poursuite des réformes politiques et institutionnelles, la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, l’amélioration du système de santé publique, la relance du système éducatif, l’apaisement du climat social, le rayonnement diplomatique et l’organisation d’élections transparentes.</p>
<p>A l’en croire, ces priorités s’inspirent de la Feuille de route de la Transition et de la Vision stratégique «Mali Kura». La lutte contre le terrorisme nécessite l’acquisition de matériels militaires, la construction de camps, le recrutement de 15 000 soldats et 9 000 policiers,  le renforcement de la présence étatique dans les zones sensibles. Un mémorial militaire et un hôpital des armées sont déjà en chantier.</p>
<p>La modernisation de l’administration publique passera par une gestion numérique des ressources humaines (SIGRH), la lutte contre la corruption et la rationalisation du système associatif. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles se poursuivent dans un esprit de transparence, dit-il.</p>
<p>Face à la vie chère, la souveraineté alimentaire est déclarée priorité nationale: distribution de vivres à plus d’un million de personnes vulnérables, soutien massif aux exploitants agricoles, importations de produits essentiels, contrôle des prix. L’accès accru à l’électricité (qui devrait passer de 6 à 19 heures/jour) et à l’eau potable sera garanti par la construction de centrales et de stations de traitement. Le désenclavement du territoire sera soutenu par d'importants travaux routiers et ferroviaires.</p>
<p><strong> Un programme multisectoriel</strong></p>
<p>Des milliers de jeunes bénéficieront de formations, stages et financements de leurs projets. Un symposium sera organisé pour stimuler l’employabilité. L’administration se digitalise pour améliorer les prestations attendues des services publics. L’État prévoit la construction d’écoles, lycées, laboratoires universitaires, et l’équipement de centres de santé. Des efforts sont également faits pour l’inclusion sociale à travers l’assurance maladie et la solidarité nationale. 810 000 parcelles seront immatriculées, près de 2 800 logements sociaux finalisés, et plusieurs actions environnementales (stations de traitement, reboisement, prévention des inondations) seront menées.</p>
<p><strong>Une dynamique régionale renforcée</strong></p>
<p>L’intégration au sein de la Confédération AES avec le Burkina Faso et le Niger est perçue comme un levier pour la mutualisation des ressources, la sécurité collective, et une voix unie sur la scène internationale.</p>
<p>Ce plan ambitieux, selon le Premier ministre, incarne la volonté de «refonder l’État, restaurer la souveraineté nationale et garantir un avenir de paix, de développement et de dignité au peuple malien». Un message de fermeté, d’espoir et de responsabilité face à l’histoire.</p>
<p><strong>Chiaka Doumbia</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique du Mali :  Le ministre Mossa Ag Attaher prépare un grand forum à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/enjeux-et-defis-pour-une-diaspora-au-coeur-du-developpement-economique-du-mali-le-ministre-mossa-ag-attaher-prepare-un-grand-forum-a-bamako-3105167.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre Mossa Ag Attaher prépare un grand forum à Bamako !
Le Forum International de la Diaspora (FID) prévu à Bamako du 17 au 19 juillet prochain sur le thème ‘’ enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national’’ était au cœur d’un point de presse animé le jeudi 15 mai 2025, par le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, au CIC) la conférence de presse ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 17:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Dans sa présentation du Forum International de la Diaspora (FID), le ministre Mossa Ag Attaher a expliqué que la motivation du gouvernement est de créer un cadre d’échanges durable entre l’Etat et ses ressortissants établis hors du territoire national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">A l’en croire, « ce forum est une réponse aux instructions d’orientation du Chef de l’Etat, Assimi Goïta, dédié à la diaspora. Il s’agit de tout mettre en œuvre pour protéger les Maliens établis à l’extérieur et mettre en œuvre leur implication dans la vie de la nation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit de faire appel à cette diaspora, la rencontrer, lui faire part de ce que le pays lui propose et recueillir ce qu’elle propose pour mieux agir dans le secteur du développement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Ce forum serait une occasion de mettre en relation la diaspora avec le secteur privé, les investisseurs locaux et le monde des affaires… Ainsi, le ministre Mossa veut que la diaspora malienne se sente reconnue, rassurée afin d’apporter ses propositions pour le développement du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le menu du forum est constitué de conférences plénières, de panels thématiques, de sessions de networking, d’expositions, de témoignages et de remise de distinctions aux représentants de la diaspora des cinq continents, aux autorités nationales, à des partenaires techniques et financiers et à des acteurs économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Il abordera également des questions liées à l’investissement productif, au transfert de compétences, à l’intégration régionale, à la citoyenneté active ou encore à l’image du Mali à l’international.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">Rokia Coulibaly et Fatoumata Djourté</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une tribune de El Hadj Tiégoum Boubèye Maïga : La tolérance n’est pas une faiblesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/une-tribune-de-el-hadj-tiegoum-boubeye-maiga-la-tolerance-nest-pas-une-faiblesse-3104872.html</link>
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<description><![CDATA[ «Kogo sourouni bè tè bogo dèssè yé». Terre à terre, cette sagesse bamanankan signifie tout simplement que ‘’ce n&#039;est pas toujours par manque de briques qu&#039;on rencontre des murs de petites tailles’’. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 13:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre jour j’écoutais l’ancien Premier ministre français, Dominique De Villepin, qui donnait une conférence à La Sorbonne où il était invité. L’homme est connu pour sa vaste culture et pour la particulière grandiloquence qu’il met à soutenir ses convictions. Dans le flot de son captivant et brillant exposé, j’ai pu retenir trois citations. Chacune d’elle colle parfaitement à la situation de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Jadis, il y avait de la hauteur »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première est de Paul CELAN (j’avoue personnellement qu’avant ce jour, je ne le connaissais pas, il est un brillant poète romain d’origine juive dont l’un des poèmes les plus connus, Liberté, a été parachuté dans les zones sous occupation allemande durant la seconde guerre mondiale). « Jadis, il y avait de la hauteur » selon Paul CELAN. Par-delà la hauteur tragique du pendu à l’heure de l’exécution (je crois que l’expression pendre haut et court vient de là), De Villepin estime qu’il y a de la hauteur historique, de la hauteur morale, de la hauteur républicaine. Cette hauteur qui nous permet de ne pas céder à l’abaissement, à l’indifférence, à la fatalité. Pour De Villepin, « c’est cette hauteur qui fait notre dignité d’homme, à défendre les principes qui nous dépassent et qui nous obligent, la justice quand triomphe l’injustice, la vérité quand règne le mensonge, l’action quand domine l’inaction ». Ce Paul CELAN parle de nous. Ce Paul CELAN parle pour nous. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand on voit l’état de délabrement moral, de délitement de nos valeurs et de déliquescence spirituelle, nous avons en effet besoin de prendre de la hauteur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous, jadis, si enviés, si cités en exemple, nous sommes devenus la risée du monde. On se moque de nous, nous sommes l’objet de quolibets à tout bout de champ, certains se bouchent presque les narines en nous apercevant. Il nous est arrivé quoi ces dernières années, pendant ces cinq dernières années (je ne ferai pas le plaisir à ceux qui pensent que le Mali a commencé sa descente aux enfers avec la démocratie) ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il nous est arrivé que nous nous prenons pour le nombril du monde. Il nous est arrivé de penser même que le monde entier respire par nos narines. Il nous est arrivé de penser que c’est être souverain que de se battre contre le monde entier ou de se mettre le monde entier sur le dos, alors qu’en fait nous sommes isolés. Il nous est arrivé que parler de dignité est un gros mot pour certains et un cassus belli pour d’autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous est arrivé que nous assistons, incrédules et passifs, au règne du mensonge. Certains en ont fait un métier, une profession. Ils mentent matin midi et soir, c’est la posologie normale et, après, ils rentrent tranquillement se coucher à côté de leurs femmes et de leur progéniture. Ils se disent qu’en mentant, ils font plaisir aux autorités, ils devancent leurs désirs, ne sachant pas qu’ils les exposent et qu’on pourrait même penser que ce sont elles les commanditaires de toutes les énormités qu’on entend à longueur de journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notoirement connus, les <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">auteurs d’atteinte à l’ordre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>public<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous est arrivé que la justice amplifie les injustices et attise les passions là où elle devrait jouer le rôle de régulateur social. Je peux affirmer que tous les régimes ont utilisé la Justice, par le fait de certains magistrats qui n’ont pas pu élever la Justice à son statut de troisième pouvoir. Mais ce qui se passe actuellement dépasse l’entendement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pourrais parler du communiqué du procureur général près de la Cour d’appel qui menace alors même qu’il s’agit d’agir, ceux qui posent des actes attentatoires à l’ordre public sont notoirement connus, ils sont presque dans une situation de flagrance qu’ils assument. Ou bien c’est parce qu’ils sont au pouvoir ou proches du pouvoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ne valent pas mieux que ceux qu’on a jetés en prison sans être jugés. Ils ne valent pas mieux que ceux qu’on a presque obligés à fuir le pays. Il nous est arrivé que le pays est à sec financièrement et économiquement. Pour preuve, tous les mois nous sommes obligés de faire la manche sur le marché sous- régional en quête d’emprunts obligataires, dont les 80% sont pris dans nos banques nationales à des taux prohibitifs. Il nous est arrivé que l’État est désargenté, au point de faire la poche aux citoyens. Il nous est arrivé que, partout, les Maliens sont divisés et opposés les uns aux autres. Je peux continuer et la liste est longue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays a besoin de rassembleur et non d’un sauveur comme disait Soumeylou Boubèye MAIGA. Et c’est parce que nous sommes des Maliens, tous enfants de ce pays, que nous devons prendre de la hauteur. Et c’est parce que « nous ne sommes pas des locataires » que nous avons besoin de dirigeants qui restent sincères à leurs engagements (j’emprunte à SBM). Prenons de la hauteur, chers amis ! Élevons le débat au-dessus des pâquerettes naines pour emprunter à feu IBK. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aucune œuvre n’a été fondée par la haine et par le mépris »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième citation, que j’ai retenue, est d’Albert CAMUS. Appelant à l’esprit de mesure, il affirme qu’aucune « œuvre n’a été fondée par la haine et par le mépris ». Albert CAMUS aussi parle de nous. Albert CAMUS aussi parle pour nous. Je dois le dire, malheureusement, c’est avec la Transition que les Maliens ont été divisés en bons et en mauvais Maliens (faso den gnouma et faso den djougou). Et SBM disait ceci en 2021 : « Actuellement, on entend beaucoup de discours de haine, de division et d’invectives pour opposer les Maliens entre eux. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui y trouvent leur compte et qui ne peuvent pas atteindre leurs objectifs personnels tant qu’ils n’ont pas ramené le pays à leur propre niveau,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est-à-dire à ras de terre ». Tout est dit, suis-je tenté de dire. L’idéologue de la théorie de la division des Maliens en bons en mauvais n’est autre que l’ancien Premier ministre Choguel K. Maïga, aujourd’hui renvoyé à sa passion de vidéoman multilingue. Et d’autres lui ont emboîté le pas, en toute impunité. Nous avons vu des membres du CNT qui font une concurrence rude et déloyale à des gens comme les Fomba de la même institution. Ils ont des envies de meurtre parce que des Maliens qui ne sont pas d’accord avec eux ou qui voudraient juste revendiquer leurs droits ont demandé l’autorisation de se rassembler. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A défaut de prendre de la hauteur, ce dont ils sont de toute évidence incapables, ils auraient dû avoir le sens de la mesure. Visiblement, c’est au-dessus de leurs forces aussi. Parce qu’ils touchent de l’argent indûment, ils se comportent comme des cerbères défendant leur beefsteak. On devrait même leur envoyer des ordres de recettes. A ce jour, je n’ai pas entendu la moindre protestation ou condamnation du CNT. Je n’ai pas appris que la justice a entrepris une quelconque action contre eux. Si elle l’a faite, qu’elle en informe les citoyens. Les Maliens observent et ne disent rien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de limites quand les bornes sont franchies<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dernière citation qui a retenu mon attention est du sapeur Camembert. « Quand on a dépassé les bornes, il n’y a plus de limites », disait-il. Le sapeur Camembert parle de nous. Le sapeur Camembert parle pour nous. Quand on voit ce que nous vivons depuis quelques années, je peux affirmer que nous avons dépassé les bornes depuis fort longtemps. Donc les gens ne se reconnaissent aucune limite. Donc les gens ne se reconnaissent aucune retenue. Quand je prends la situation de dégradation des relations entre les partis politiques et les autorités (dégradation est un euphémisme), je dois reconnaître que les partis ont fait preuve de stoïcisme, de résilience comme c’est le mot à la mode. Ils ont tout enduré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand il y a eu les deux coups d’État, ils se sont juste contentés d’un minimum syndical dans leur condamnation de principe pour ne pas déranger les auteurs du putsch. Quand il y a eu les multiples et variées entorses aux constitutions (nous en avons deux si je ne m’abuse) et à la Charte (en attendant la deuxième), les partis politiques ont observé un silence de mort. Même quand ils ont vu leurs militants arrêtés et emprisonnés, ils n’ont pas bougé plus d’un orteil, une petite condamnation pour le principe accompagnée d’une supplication pour leur libération. Ils ont rasé les murs. Pire, ils se sont couchés à plat ventre. Ils se sont tellement couchés que les autorités ont dû les prendre pour leur mur de petites tailles. Mais quand, contre toute attente, les autorités ont programmé leur mise à mort, ils se sont rebiffés. Et ils se sont redressés de tout leur long et se défendent bec et ongles. Ils demandent le respect de la Constitution et des lois de la République. Ils demandent un peu de considération et de concertation au lieu de procéder par des oukases improductifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rebuffade des partis pour ne pas dire leur rébellion me rappelle cet adage de bambara: « kogo sourouni bè tè bogo déssè yé » (la tolérance n’est pas une faiblesse). En décidant de suspendre les activités des partis et associations politiques, les autorités ont choisi la moins bonne des solutions. L’autre dirait qu’elles ont choisi de faire comme l’autruche. Prenons de la hauteur et regardons les problèmes en face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tiégoum Boubèye MAIGA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre Ouverte à Son Excellence, Président de la Transition Général d’armée Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-a-son-excellence-president-de-la-transition-general-darmee-assimi-goita-3104865.html</link>
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<description><![CDATA[ «Au Mali, le pouvoir n’est jamais totalement ce que l’on croit. Il vous porte, mais il vous échappe. Il vous obéit, mais il vous dépasse» dixit Général Moussa Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 07:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peuple malien,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Frères et sœurs de douleur, d’espérance et de dignité,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je prends aujourd’hui la plume avec cette boule dans la gorge que seule la vérité peut faire passer. Non pas en tant que femme politique, ni journaliste, encore moins opposante. Je parle en tant que citoyenne. Simple. Libre. Et profondément inquiète. Parce qu’il y a des moments dans la vie d’une nation où le silence devient complicité, et où toute conscience droite doit choisir le courage plutôt que le confort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous écris aujourd’hui au nom d’une douleur : celle d’un pays qui vacille, d’une transition qui se prolonge au point d’étouffer l’idée même d’un lendemain. Et surtout, au nom d’une inquiétude que je ne peux plus taire : celle de la possible dissolution des partis politiques au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je sais que certains crient victoire à cette idée. Je les entends. Ils disent que les partis ont failli, qu’ils ont trahi, qu’ils sont devenus des clubs d’intérêt et de clientélisme. Et quelque part, ils n’ont pas tort. Il faut avoir le courage de dire que la classe politique malienne a, pour une large part, déçu son peuple. Elle a parfois troqué la mission de servir pour le confort d’exister. Elle s’est souvent contentée de calculs au lieu de convictions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais faut-il pour autant raser la maison entière parce que ses locataires n’ont pas été à la hauteur ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui sait ? Peut-être que ceux-là mêmes qui vous conseillent aujourd’hui de dissoudre les partis politiques… seront les premiers à vous trahir demain. Et peut-être, qui sait encore, que ce seront eux, et non vos adversaires, qui causeront votre chute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne savons plus vraiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes dans un bateau, Monsieur le Président, mais nous ne savons plus quelle est la dérive. Le courant est fort, la boussole tremble, et ceux qui rament ne savent même plus dans quel sens aller.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">On nous avait promis un renouveau. On nous avait dit que le monde serait meilleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais plus le temps passe, plus nous avons l’étrange sensation que le monde redevient comme avant. Ou peut-être pire qu’avant. Et cela, ce n’est pas à cause du peuple. C’est à cause de ceux qui prétendent le servir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dissoudre les partis, ce n’est pas simplement un acte administratif. Ce n’est pas une réforme anodine. C’est un bouleversement structurel, une rupture brutale avec le principe fondamental du pluralisme. C’est remplacer le désordre démocratique par un silence autoritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et je me permets de vous le dire avec tout le respect dû à votre fonction : ce qui est fait en votre nom n’est pas toujours ce que vous voulez. Et ce que vous voulez, je veux croire que ce n’est pas d’entrer dans l’histoire comme celui qui aura ouvert la porte à l’extinction de la liberté politique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que ce n’est pas seulement une question de partis. C’est une question de respiration. Le multipartisme, aussi imparfait soit-il, est l’un des rares espaces encore debout où le citoyen peut canaliser sa colère sans prendre les armes, dire ses désaccords sans être un traître, espérer sans sombrer dans le silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi de citer encore une parole de sagesse, cette fois non pas d’un militaire ni d’un politicien, mais d’un vieux griot de Ségou, je cite : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Quand tu veux reconstruire la case, commence par réparer les piliers, pas par chasser tous les anciens.» Fin de citation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partis politiques, oui, ont besoin de réformes. Oui, certains doivent disparaître d’eux-mêmes. Mais cette disparition doit être organique, politique, démocratique. Pas imposé par décret. Il faut repenser leur financement, leur rôle, leur rapport au peuple. Il faut les forcer à se réinventer, à sortir du confort de l’inaction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais dissoudre ? Ce serait l’aveu que nous avons renoncé à encadrer, à réformer, à corriger. Ce serait confier à l’État la totalité du monopole de la parole publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et à ce moment-là, qui nous garantira que ce qui est vrai pourra encore être dit ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pendant qu’on concentre tous les regards sur les partis, une autre inquiétude monte silencieusement : celle de la pression fiscale croissante sur les ONG et associations. Après l’imposition à tous de la contribution de 10 %, que chacun supporte comme il peut, voici que cette mesure menace d’être élargie aux structures qui, elles, ne fonctionnent souvent qu’avec 5 % de frais de gestion. Cela revient à leur demander de donner plus qu’elles ne reçoivent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que malgré certaines exemptions, ces organisations paient déjà des impôts indirects. Elles créent de l’emploi, consomment localement, soutiennent des milliers de familles, et interviennent là où l’État est absent. Les conséquences d’une telle mesure seraient brutales : licenciements massifs, réduction du soutien aux orphelins, veuves, déplacés, et l’arrêt de projets communautaires cruciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et tout cela pour quelques pourcentages sur des dons… des dons souvent envoyés par des cœurs solidaires de l’extérieur, désireux d’aider un village, une école, une cause humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces personnes se découragent, ce ne sont pas seulement les ONG qui s’effondreront, mais aussi les dernières digues sociales qui empêchent aujourd’hui le désespoir de devenir violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous incarnez aujourd’hui bien plus qu’un chef d’État. Vous êtes devenu le symbole de cette période de transition incertaine. Et dans cette position, tout ce qui se décide vous suivra, même quand vous ne serez plus là. La dissolution des partis politiques, si elle se confirme, deviendra une référence, un précédent. Et les précédents, en Afrique, ne meurent jamais. Ils dorment, et ressuscitent à chaque crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous le dis avec le cœur et avec respect : ne laissez pas cette décision marquer votre passage au sommet de l’État. Refuser cette dérive, ce n’est pas céder aux partis politiques. C’est protéger le droit fondamental du peuple à s’organiser politiquement, même contre vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et au peuple malien, à toi, mon frère, ma sœur, je dis ceci :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne devons pas applaudir les silences qu’on nous vend comme stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne devons pas encourager le vide politique sous prétexte de renouvellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et surtout, nous ne devons jamais, jamais croire que moins de liberté, c’est plus d’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie ne meurt pas en un jour. Elle meurt par fatigue, par indifférence, par consentement au nom du calme. Mais un calme qui se paie au prix du bâillon finit toujours par devenir un orage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous ai écrit cette lettre non pas pour faire peur, mais pour réveiller. Car le pire n’est pas la trahison des dirigeants. Le pire, c’est le silence des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, je parle. Demain, d’autres parleront. Et un jour viendra où la parole, au lieu d’être un risque, redeviendra une richesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne prétends pas savoir. Je n’accuse personne. Mais dans ce pays, l’histoire nous a appris que les vrais dangers ne viennent pas toujours de ceux qu’on croit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec respect, lucidité et amour pour ma patrie,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je signe cette lettre en toute liberté,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fille<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali, engagée pour la bonne cause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">AMINATA SISSOKO<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Bamako, le 29/04/2025</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Rappels utiles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-rappels-utiles-3104869.html</link>
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<description><![CDATA[ Grande est la confusion qui règne actuellement au Mali. Plus pauvre que jamais est le débat public avec la propulsion, sur une scène désertée par les intellectuels, d’une nouvelle espèce d’acteurs. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mensonge a tendance à monter en puissance et à prendre de l’ascendant sur la vérité. Allez savoir pourquoi certains s’évertuent à semer les graines de l’implosion de cette grande et vieille nation qu’est le Mali. Quelques rappels utiles pour les amnésiques, des faits dans leur indéniable objectivité que les ignorants devraient chercher à savoir au lieu de se ridiculiser à chacune de leur sortie publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Forces armées et de Sécurité du Mali sont constituées de filles et de fils du pays. Chaque Malien a en leur sein un frère, un père, un fils, une tante, un oncle, une nièce, un cousin, un beau-fils, etc. Elles ont choisi de porter l’uniforme pour défendre la patrie contre les agressions extérieures ou d’assurer la sécurité intérieure et l’ordre public. On ne naît pas militaire, même lorsque ses deux parents sont militaires, on le devient. Il n’y a jamais eu de discrimination négative à leur égard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la chute du Moussa Traoré à ce jour, toutes les équipes gouvernementales mises en place contenaient au moins un élément des Forces de Défense et de Sécurité. Occupé par un officier supérieur de l’Armée ou des forces de sécurité dans chaque département ministériel, le poste de haut fonctionnaire de défense est une initiative du Président Alpha Oumar Konaré. Il est nommé par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre de la Défense et des Anciens combattants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il rappeler aussi que de tous les Premiers ministres choisis par le Président Konaré, Ibrahim Boubacar Kéita est le seul dont le militantisme politique n’a pas fait l’objet de contestation ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et que, d’Ahmed Mohamed Ag Hamani à feue Cissé Mariam Khadaïma Sidibé, pas un chef de gouvernement du général Amadou Toumani Touré n’appartenait à une formation politique ? L’action gouvernementale était conduite par des apolitiques bon teint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre rappel utile pour les amnésiques : du 28 septembre 2007 au 30 mars 2011, le Président de la République était un général à la retraite et le Premier ministre, un général des forces de sécurité. Au même moment, les partis politiques détenaient la majorité absolue au Parlement et soutenaient la politique gouvernementale conduite par un apolitique ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De juin 2002 au 31 mars 2011, le ministère de l’Economie et des Finances, celui de la Défense et des Anciens combattants, celui de la Sécurité et de la Protection civile, celui des Affaires étrangères et de la Coopération internationale n’ont jamais été confiés à «des hommes politiques». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéita, trois des six premiers ministres étaient des technocrates qui n’avaient pas de coloration politique. À l’exception de Soumeylou Boubèye Maïga, qui a passé plus d’une année à la Primature, Moussa Mara et Abdoulaye Idrissa Maïga, issus d’états-majors politiques, n’ont pas eu la chance de fêter leurs 365 jours au poste de Premier ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dérives ont été constatées dans la gestion des affaires publiques. Cela est incontestable. «Le Challenger», depuis sa création en 2002, n’a eu de cesse de dénoncer les tares et déviances de l’élite dirigeante. Il est exagéré de rendre la politique et la démocratie responsables de tous les maux dont souffre notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous les acteurs politiques comme tous les partis politiques n’ont pas participé à un gouvernement, encore moins soutenu un régime. Ceux qui n’ont pas participé à la gestion des affaires publiques ne sauraient nullement être comptables des succès et des échecs des autres. L’ensemble de la classe politique ne devrait pas être frappé du même bâton. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio&#45;politique au Mali : Le Barreau appelle au respect scrupuleux des libertés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/situation-socio-politique-au-mali-le-barreau-appelle-au-respect-scrupuleux-des-libertes-3104868.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une déclaration qu’il a rendue publique, le Barreau du Mali appelle les pouvoirs publics, les acteurs politiques et la société civile au respect de l’Etat de droit et des libertés individuelles et collectives constitutionnellement reconnues et protégées. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bâtonnier du Conseil de l’Ordre des Avocats du Mali rappelle le rôle historique du Barreau dans l’avènement et la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit au Mali. « Le Barreau s’est toujours inscrit dans la promotion, la protection et la défense des libertés fondamentales », souligne Me Ousmane Bouba Traoré. Selon lui, soucieux de son indépendance, le Barreau ne saurait rester en observateur passif de la situation actuelle que vit le peuple malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Barreau appelle les pouvoirs publics, les acteurs politiques et la société civile au respect de l’Etat de droit. Il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>appelle à l’instauration d’un cadre national de dialogue, d’échanges et d’écoutes en vue d’un règlement pacifique des difficultés consécutives à la décision de suspension des activités des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Barreau sous la plume de Me Ousmane Bouba Traoré insiste sur le respect scrupuleux des libertés individuelles et collectives constitutionnellement reconnues et protégées. Il exhorte fortement les pouvoirs publics à prendre les mesures adéquates pour garantir les libertés individuelles et collectives, préserver la paix sociale et l’ordre public dans l’intérêt supérieur du peuple malien.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation des Avocats invite les acteurs politiques, institutionnels et de la société civile à faire preuve de responsabilité, de retenue et d’un engagement ferme en faveur de l’unité nationale et de la paix. « Le Barreau du Mali réitère son engagement à défendre les principes de l’Etat de droit, promouvoir la justice et à œuvrer en toute indépendance pour le respect des droits et libertés de tous les citoyens », conclut la déclaration. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Oumou Sall Seck à «Tombouctou Lassal Terey » «La culture est le socle sur lequel nous reconstruirons le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mme-oumou-sall-seck-a-tombouctou-lassal-terey-la-culture-est-le-socle-sur-lequel-nous-reconstruirons-le-mali-3104875.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mme-oumou-sall-seck-a-tombouctou-lassal-terey-la-culture-est-le-socle-sur-lequel-nous-reconstruirons-le-mali-3104875.html</guid>
<description><![CDATA[ La première édition du Festival culturel «Tombouctou Lassal Terey» s’est tenue du 3 au 5 mai 2025, dans la Cité des 333 Saints avec comme Marraine, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous culturel a enregistré la présence de plusieurs autres personnalités, dont le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué. Synthèse de deux discours prononcés par la Marraine Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a adressé les salutations fraternelles du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État ainsi que celles de M. le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye Maïga. Elle a aussi indiqué que ce festival, qui se tient dans cette ville millénaire, surnommée la «perle du désert», carrefour des civilisations et creuset de savoirs, s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, qui a déclaré 2025, Année de la Culture au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce festival n’est pas une simple vitrine artistique. Il est un acte de résistance culturelle, un hymne au vivre-ensemble, un cri de renaissance lancé depuis les sables du Sahara. À travers la musique, la danse, la poésie, l’artisanat et les traditions, nous faisons revivre un héritage précieux. Mieux encore, nous semons les graines d’un futur apaisé, enraciné dans nos valeurs», a souligné Madame la Ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a-t-elle déclaré : « Le message que nous lançons aujourd’hui est clair : Tombouctou est debout. Tombouctou est vivante. Tombouctou est une terre de paix, de culture et de fierté. Que résonnent les tam-tams de la fraternité, que s’élèvent les voix des griots, les chants des Touaregs, des Peulhs, des Soninkés, des Dogons, des Arabes, des Bambaras, des Songhaïs – unis dans une même symphonie, celle de l’unité dans la diversité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, plus que jamais, croyons en notre capacité collective à bâtir une société juste, humaine et solidaire. Car la paix n’est pas un simple mot, c’est un engagement, un choix quotidien, et la culture est l’un de ses plus puissants instruments », a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, « durant ces quelques jours, Tombouctou a renoué avec son âme : celle d’un carrefour de savoirs, d’un berceau de civilisations, d’un haut lieu de dialogue et de paix. Ensemble, nous avons célébré nos langues, nos rythmes, nos gestes anciens, et cette mémoire collective qui fait la richesse de notre patrimoine sahélien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, « ce festival est bien plus qu’un événement culturel. C’est un acte de résilience. Une célébration de l’espoir. Un appel vibrant à la paix, à l’unité, et à la transmission de ce que nous avons de plus précieux : notre identité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de la Ministre, le Président de la Transition salue la détermination des fils et filles de Tombouctou à préserver leur héritage culturel et à œuvrer pour la paix, la stabilité, le développement et la réconciliation. Le président adresse ses sincères félicitations aux autorités politiques et administratives de la Région de Tombouctou et ses remerciements à l’ensemble de sa population, pour leur mobilisation exemplaire et leur engagement en faveur de la réussite de ce festival, qui dénotent de leur détermination à accompagner les efforts inlassables de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a exprimé sa profonde reconnaissance aux organisateurs pour leur engagement sans faille, aux partenaires pour leur confiance et aux festivaliers pour leur présence massive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a adressé « une motion spéciale de remerciement au Gouverneur de la Région de Tombouctou, pour son appui constant, sa disponibilité et son leadership dans la coordination de cet événement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La marraine a pris l’engagement de porter haut les valeurs de ce festival. Mme Oumou Sall Seck s’engage à être une ambassadrice convaincue pour apporter sa contribution au rayonnement de la culture comme moteur de notre renaissance collective. « Ce n’est pas une fin, c’est une promesse. Celle de nous retrouver, encore plus nombreux, encore plus inspirés, pour les éditions à venir», a conclu Mme le Ministre Oumou Sall Seck. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Technolab&#45;ISTA honore le président de l’Oclei : La 25è promotion baptisée &amp;quot;Moumouni Guindo&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/technolab-ista-honore-le-president-de-loclei-la-25e-promotion-baptisee-moumouni-guindo-3104873.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le samedi 10 mai 2025, à la cérémonie de remise de leurs attestations à 453 nouveaux diplômés- Master, Licence, DUT - de l’Institut Supérieur de Technologies Appliquées (Technolab-ISTA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est déroulé sous la présidence du parrain de la promotion, Moumouni Guindo, président de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">).<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a enregistré la présence du représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ibrahim Traoré, du promoteur de l’Institut, Daouda Diakité, du Directeur académique du département, Zakari Yao Kaka, ainsi que de nombreux parents, partenaires et autres personnalités. Cette 25è promotion, forte de 453 diplômés, a été baptisée du nom de Dr Moumouni Guindo, figure emblématique de la lutte contre la corruption au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le promoteur de l’Institut, Daouda Diakité, a rappelé que cette cérémonie constitue une tradition annuelle à Technolab-ISTA. Elle symbolise une occasion solennelle de célébrer la réussite académique des étudiants. Le thème central de cette édition, « Intégrité et Excellence », reflète les valeurs fondamentales de l’Institut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diakité a exprimé sa gratitude au parrain pour sa disponibilité et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>félicité les lauréats pour leur persévérance. Il les a exhortés à faire preuve de responsabilité, de courage et d’intégrité pour honorer et prolonger le combat du parrain dans la vie professionnelle : celui de la rectitude morale par rapport aux ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Moumouni Guindo a remercié la direction de Technolab-ISTA pour l’honneur qui lui a été fait. Il a adressé ses vives félicitations aux nouveaux diplômés, les incitant à devenir des modèles d’excellence et à porter haut les valeurs de leur institut. Au-delà de leurs compétences techniques, il a insisté sur l’importance de l’éthique, de l’intégrité et de l’engagement citoyen dans chacune de leurs actions. Il s’est dit fier de cette promotion pour son parcours exemplaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a également été marquée par des remises de trophées Ciwara et d’attestations de reconnaissance à certains enseignants pour leur contribution remarquable à la formation des étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Rokia Coulibaly et Sidy Modibo Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting des leaders politiques :  Un impressionnant dispositif sécuritaire déployé malgré le report</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/meeting-des-leaders-politiques-un-impressionnant-dispositif-securitaire-deploye-malgre-le-report-3104867.html</link>
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<description><![CDATA[ Prévu initialement pour le vendredi 9 mai 2025 à 14h, le meeting des partis politiques de l’opposition a été reporté la veille, dans la soirée, par ces derniers.  Cela n’a pas empêché les autorités de déployer dans la capitale un impressionnant dispositif sécuritaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis les premières heures de la matinée, le Monument de l’Indépendance, lieu du rassemblement, était déjà encerclé par des forces de l’ordre en surnombre. Policiers, gendarmes, éléments de la garde nationale, sapeurs-pompiers, et même des militaires en armes, étaient massivement présents, occupant tous les axes menant au centre-ville. Le dispositif s’étendait bien au-delà. Depuis l’entrée du deuxième pont de Bamako jusqu’aux abords de l’ENSUP, les forces de sécurité étaient visibles à chaque carrefour. Des patrouilles militaires circulaient également à travers la ville, témoignant d’un état d’alerte maximum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure prévue du rassemblement, 14 heures, aucune manifestation n’a eu lieu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme annoncé par les organisateurs, l’événement a été effectivement reporté à une date ultérieure. Toutefois, nombreux sont ceux qui, dans la population, doutaient de la véracité de cette annonce, soupçonnant une stratégie de diversion. Par précaution, beaucoup avaient préféré éviter le centre-ville, redoutant des débordements ou une répression. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée marque un épisode de plus dans le bras de fer entre les partis politiques d’opposition et le pouvoir en place. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le meeting n’a pas eu lieu, la démonstration de force sécuritaire reste, elle, bien réelle et un signal fort adressé par les autorités à ceux qui entendent contester leur légitimité dans la rue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de Rouky : Impropre à la consommation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-impropre-a-la-consommation-3104866.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;état trouble de l&#039;eau qui sort du robinet, après des coupures de plus en plus sauvages, donne des frissons ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà qui en ajoute aux multiples préjudices subis par l'abonné qui paie sa facture pour une eau censée être potable, mais en est privé contre sa volonté et sans même qu'il soit avisé. Et quand il tourne le robinet après un temps interminable d'attente, c'est pour voir celui-ci vomir une substance liquide à la couleur difficile à déterminer : tantôt noirâtre, tantôt saumâtre et parfois blanchâtre. Et quelle senteur ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette eau qui s'offre à notre vue ne nous encourage pas à la boire, à prendre son bain ou faire ses ablutions avec, à l'utiliser pour le linge ou la vaisselle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les microbes, vecteurs de mille et une maladies, sont invisibles au microscope ordinaire a fortiori à l'œil nu, que pourrait contenir cette eau trouble et malodorante qu’on nous sert après les fréquentes et interminables coupures?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement une Gouvernance vertueuse !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n'a ni besoin d'hommes providentiels ni d'hommes forts à sa tête. Il n'a besoin ni de ruse ni de force pour sortir de l'ornière. Il a juste besoin de gouvernance vertueuse au profit de tous ses fils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une gouvernance vertueusement exemplaire sonnerait le glas de la sempiternelle bataille de chiffonniers motivée par les conflits d'intérêts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et renforcerait la cohésion autour des préoccupations qui devraient communes, telles que l'insécurité,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la stabilité et le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Des défis à relever qui s'ajoutent au Supplice de Tantale subi par les populations sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>presque tous les autres terrains : l'éducation, la formation professionnelle, l'autosuffisance alimentaire, l'industrialisation du pays, l'emploi des jeunes, la santé, les routes et ponts…</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jazzy Koum Ben Festival 2025 : Un rendez&#45;vous culturel au service de la paix, du dialogue et de la coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/jazzy-koum-ben-festival-2025-un-rendez-vous-culturel-au-service-de-la-paix-du-dialogue-et-de-la-cooperation-3104874.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11è édition du Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) s’est tenue du 28 avril au 3 mai 2025 sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et du dialogue entre les peuples. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle à son engagement depuis sa création en mai 2009, le festival continue de faire rayonner la musique jazz au Mali et au-delà, comme outil de sensibilisation, de formation et de rapprochement des cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette énième édition, le Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) a marqué une nouvelle fois sa singularité à l’occasion de la Journée internationale du Jazz célébrée le 30 avril. À cette occasion, des concerts, des ateliers et des master class ont réuni artistes, jeunes talents, élèves et passionnés de jazz autour de valeurs universelles, notamment : liberté d’expression, unité, tolérance, innovation et dialogue interculturel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’édition 2025 du festival s’est distinguée par un accent particulier mis sur la formation des jeunes filles aux métiers techniques de la régie son et lumière. Un domaine encore trop masculinisé, que le festival entend ouvrir aux femmes à travers des sessions pratiques et des panels d’échanges. Une démarche en parfaite cohérence avec les principes fondamentaux du Jazzy Koum Ben Festival (JKBF). Ils sont entre autres, inclusion, innovation et renforcement des capacités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas tout, lors de cette édition, les activités ont également compris le programme Jazz à l’école, qui s’est déroulé le 28 avril à l’école privée laïque Yena Issa, puis le 3 mai au Lycée Massa Makan Diabaté. Animées par le groupe Kouleur Jazzy, ces interventions visaient à éveiller la curiosité musicale des élèves et à leur faire découvrir l’univers du jazz.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une programmation artistique riche<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>et métissée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival a offert trois soirées de concerts mémorables, réunissant une palette d’artistes nationaux et internationaux. D’abord, le 30 avril, la scène du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) a vibré aux sons de Zoumana Diawara, Diamy Sacko et Kouleur Jazzy. Ensuite, le 2 mai, Régina Dembélé, Les Bwazan et la talentueuse Flora Paré du Burkina Faso, médaillée aux 9e Jeux de la Francophonie de Kinshasa, ont enchaîné des prestations chaleureusement accueillies par le public. Et enfin, le 3 mai, la clôture a été marquée par les performances du Ali Farka Touré Band et du légendaire Habib Koïta, qui avait également animé une master class exceptionnelle sur son parcours à l’Institut National des Arts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un festival en constante évolution</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les concerts et formations, une exposition photographique retraçant les dix premières éditions du festival a permis aux visiteurs de revivre les moments forts du Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) depuis 2009. Chaque activité, chaque rencontre, chaque note de musique a rappelé la mission essentielle du festival notamment promouvoir le jazz comme vecteur de paix, de dialogue interculturel et de transformation sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le thème de cette 11è édition, « Le jazz, outil de dialogue et de coopération entre les peuples », le Jazzy Koum Ben Festival confirme son rôle central dans la diplomatie culturelle au Mali. Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la prochaine édition, avec la promesse renouvelée de faire vibrer les cœurs et les esprits au rythme du jazz.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Idriss Diarra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Dioïla–Massigui–Koualé : Le projet de bitumage au point mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/route-dioilamassiguikouale-le-projet-de-bitumage-au-point-mort-3104694.html</link>
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<description><![CDATA[ Le projet de bitumage de la Route nationale 30 (RN30) reliant Dioïla à Koualé en passant par Massigui est-il abandonné ? Alors qu’un silence pesant entoure Pourquoi ce silence depuis l&#039;adoption par le Conseil des ministres en août 2023 ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 02:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est-ce qui bloque sa mise en œuvre ? La population du Baniko a-t-elle été flouée ? Autant de questions qui reviennent avec insistance.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette annonce avait suscité de l'espoir chez les habitants du Baniko,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cet espoir a peu à peu laissé place au doute voire à l’indignation. En effet, depuis l’approbation par le conseil des ministres du marché relatif aux travaux le mercredi 9 août 2023, aucune avancée concrète n’a été constatée sur le terrain. Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>route, longue d’environ 117 km, devait relier Dioïla à Koualé via Massigui et Kébila. Aujourd’hui, près de deux ans plus tard, pas le moindre début de chantier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le silence total. Résignées mais toujours dans l’attente, les populations redoutent le pire avec l’arrivée de l’hivernage. Déjà confrontées à de nombreuses difficultés d’accès, leur crainte est loin d'être estompée beaucoup avec les pluies qui commencent à tomber.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, pour ce projet, tout semblait bien parti. Car, le conseil des ministres, sur proposition du ministre de l’Économie et des Finances, a adopté un décret portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de cette route. Le projet comprend également l’aménagement des voiries urbaines de Dioïla. Il est divisé en deux lots : Lot n°1 : Section Dioïla–Togo, y compris les voiries de Dioïla (65 km), Lot n°2 : Section Togo–Domba (52 km). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué du Conseil des ministres, la réalisation de ces travaux vise à améliorer les conditions de transport des personnes et des biens, dynamiser l’économie locale et contribuer à l’assainissement de la ville de Dioïla. Ardemment souhaité depuis des décennies par les populations du Baniko, ce projet devient synonyme de frustration voire de désillusion pour elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route est en état de dégradation avancée et ses riverains se sentent abandonnés à leur triste sort. Les premières pluies ont aggravé leur inquiétude surtout que la saison pluvieuse est annoncée abondante cette année encore. Si aucune mesure d’urgence n’est prise avant l’installation définitive de l’hivernage, une catastrophe humanitaire est à craindre : certaines parties de la route risquent tout simplement d’être coupées du reste du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route Dioïla-Koualé revêt pourtant une importance stratégique. Elle relie deux zones de forte production agricole, Dioïla et Bougouni. Malgré l’attribution du marché il y a plus d’un an, aucun entretien, même sommaire, n’a été effectué. La circulation était extrêmement difficile pendant la dernière saison des pluies. Au même moment, seule l’intervention de la jeunesse locale, appuyée par quelques bonnes volontés du terroir,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment Youssouf Haïdara, Bafing Coulibaly et d’autres, a permis de maintenir un minimum de praticabilité sur le tronçon. Mais cette année, le risque est plus grand. Sans intervention rapide de l’État, la route deviendra impraticable et les conséquences lourdes :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interruption du trafic, impossibilité d’évacuer les malades vers le seul Centre de santé de référence (CSRF) qui est celui de Dioïla, difficultés d’approvisionnement. Zone d’agriculture et d’élevage, Baniko est sollicité pendant les périodes de forte demande de céréales, de bovins, ovins et caprins. L’urgence s’impose, surtout en cette approche de la fête<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, 4 heures suffisent difficilement pour parcourir les 80 km séparant Massigui de Dioïla. Les populations du Baniko renouvellent leur appel pressant au gouvernement afin qu’’il fasse face à ce projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appels à la haine, aux manifestations troublant l&amp;apos;ordre public, propos désobligeants envers les autorités... : Le Procureur général lance la chasse aux auteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/appels-a-la-haine-aux-manifestations-troublant-lordre-public-propos-desobligeants-envers-les-autorites-le-procureur-general-lance-la-chasse-aux-auteurs-3104696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué en date du mardi 6 mai 2025, le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, Hamadoun dit Balobo Guindo, avertit que la justice sévira avec la dernière rigueur contre toute personne confondue d'appels à la haine, de propos et agissements visant à dresser les citoyens les uns contre les autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Procureur Général près la Cour d’appel de Bamako informe l’opinion nationale et internationale que depuis quelques jours, des individus mal intentionnés se livrent à des appels à la haine, à des manifestations occasionnant de graves troubles à l’ordre public et tiennent des propos désobligeants à l’égard des autorités administratives et judiciaires, souligne le communiqué.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et le document officiel de préciser : «Ces propos et agissements sont de nature à dresser les citoyens les uns contre les autres et constituent un terreau favorable pour les criminels y compris les terroristes, dans le but d’ébranler la paix, la quiétude et la tranquillité sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Procureur général informe l’opinion qu’il a ordonné à tous les Procureurs de la République du ressort de la Cour d’appel de Bamako de veiller scrupuleusement à la préservation de l’ordre public et de ne tolérer aucune violation de la loi quel qu’en soit l’auteur ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sévir avec la dernière rigueur <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Procureur général Hamadoun dit Balobo Guindo « rappelle que la justice sévira avec la dernière rigueur contre de tels agissements et se fera le devoir d’identifier, localiser et interpeller les auteurs de ces faits, conformément à la loi ». Le chef du parquet général de la Cour d’appel de Bamako «sait pouvoir compter sur l’esprit civique et la compréhension de toutes et de tous pour observer le calme et la retenue nécessaire et de dénoncer les auteurs des agissements contraires à la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et après ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Maliens apprécieront cette sortie du Procureur général au regard des actions menées sur le terrain par la justice en toute impartialité. Ils apprécieront aussi si les poursuites<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cibleront les voix critiques contre les actes posés par les autorités de la transition ou pas. Wait and see !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car ce qui est indiscutable - avant et après tout -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c'est qu'autant une justice impartiale et ferme est une chance pour le maintien de la paix, autant une justice sélective est une menace grave pour la cohésion sociale et peut être facteur de trouble. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Procureur général Hamadoun dit Balobo Guindo, les Procureurs de la République et les autres magistrats sont vivement interpellés par rapport à cette évidence, au moment où le Mali se trouve à un tournant si importantissime pour son existence.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moutons de tabaski : Une forte délégation sénégalaise au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/moutons-de-tabaski-une-forte-delegation-senegalaise-au-mali-3104705.html</link>
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<description><![CDATA[ Accompagné d’une forte délégation,  le Ministre Secrétaire d’Etat aux Coopératives et à l’Encadrement Paysan du Sénégal, Dr Alpha Ba, séjourne dans notre pays. Objet de sa visite : la couverture du besoin en moutons de Tabaski de ses compatriotes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est un pays d'élevage par excellence. Les effectifs du cheptel national placent notre pays au premier rang dans l'espace Uemoa. La conscience de ces potentialités de notre pays explique pourquoi le Sénégal vient y compléter depuis de nombreuses années son besoin en moutons de Tabaski. C'est dans ce cadre que le ministre secrétaire d'Etat aux Coopératives et à l’Encadrement Paysan, Dr Alpha Ba, accompagné d'une forte délégation séjourne à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ba, a eu, le vendredi 2 mai 2025 un entretien avec le ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba. C’était au cours d’une cérémonie dans la salle de réunion dudit ministère en présence des membres des services techniques des deux départements et des professionnels de la Filière bétail-viande du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses mots de bienvenue, le ministre Youba Ba a transmis à la délégation sénégalaise les cordiales salutations et sincères remerciements des plus hautes autorités du Mali, singulièrement du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a signifié au ministre Secrétaire d’Etat, toute sa satisfaction et reconnaissance pour cette visite qui ne fait que consolider les relations séculaires entre le Mali et le Sénégal. Cela témoigne, a-t-il poursuivi, de la volonté des autorités sénégalaises de satisfaire les besoins alimentaires de la population sénégalaise, notamment en ce qui concerne sa demande en moutons de Tabaski. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a rassuré son homologue et sa délégation de l’entière disponibilité de son département à offrir au Sénégal des parts importantes du bétail malien dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant, basé sur les trois principes fondamentaux qui guident désormais l’action publique au Mali, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix souverains du Mali et le respect des intérêts vitaux du peuple malien. «La réussite de l’opération Tabaski au Mali et au Sénégal nous tient particulièrement à cœur, car c’est le même peuple, la même culture et nous partageons le même espace géographique et les mêmes défis », a-t-il affirmé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Youba Ba a saisi cette occasion pour partager avec la délégation sénégalaise «certains défis majeurs qui assaillent nos systèmes de production, notamment le changement climatique, l’insécurité et la pression démographique sur les espaces pastoraux». Le chef du département de l’Elevage et de la Pêche a salué la mise en œuvre efficace de l’Accord zoo sanitaire et de l’Accord règlementant la transhumance entre la République du Mali et la République du Sénégal. «Les cadres de concertation créés à cet effet ont beaucoup contribué au maintien d’un climat serein et paisible de la transhumance entre nos Etats ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a mis l’accent sur l’essor fulgurant de l’élevage péri urbain dans le District de Bamako et au niveau des grandes villes de l’intérieur du Mali. Devant la délégation sénégalaise, il a rappelé que le Mali a ouvert d’importants chantiers afin de conforter nos systèmes de production pour une transformation des systèmes alimentaires dans l’optique de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle. Il a cité entre autres : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les aménagements de périmètres pastoraux sécurisés totalement dédiés à la vocation pastorale, afin d’offrir de l’aliment naturel permettant de maintenir le bétail sur place dans le terroir tout en évitant les longs déplacements et les conflits ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le développement des cultures fourragères comme alternative aux aliments - bétail industriels ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réalisation des Systèmes Hydrauliques Pastoraux Améliorés (SHPA) dans le cadre de l’amélioration des conditions d’abreuvement du bétail entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le ministre Secrétaire d’Etat sénégalais a souligné que sa visite a pour objet de partager avec les autorités maliennes l’ensemble des dispositions prises par le Gouvernement du Sénégal pour une bonne préparation de la fête de Tabaski. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr Alpha BA, la Tabaski, au-delà de son caractère religieux et social, constitue un moment fort d’échanges commerciaux entre le Mali et le Sénégal. En 2024, a-t-il expliqué, le Sénégal a importé 297 488 têtes de moutons, dont 109 920 sujets en provenance du Mali, soit 36,95%. Dr Alpha Ba a exprimé la gratitude du Gouvernement et du peuple sénégalais à l’endroit du Gouvernement et du peuple maliens pour cette participation remarquable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Secrétaire d’Etat aux Coopératives et à l’Encadrement Paysan du Sénégal a révélé que les besoins du marché national pour la Tabaski sont de 830 000 têtes de moutons, dont 250 000 provenant de l’importation. il a informé les autorités et opérateurs maliens des mesures prises par le Premier ministre Ousmane Sonko à travers sa Lettre circulaire n°0921/PM/CAB/CT Agriculture du 17 avril 2025 pour faciliter l’exportation de moutons vers le Sénégal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Alpha Ba a cité notamment : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’assouplissement du contrôle des camions et véhicules transportant les moutons à destination du Sénégal ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’exonération des droits et taxes sur les moutons de Tabaski ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l’autorisation de la présence, à bord de chaque camion, de trois (03) bergers commis à la surveillance des animaux transportés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces mesures sont applicables du 18 avril au 22 juillet 2025 », a-t-il précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Secrétaire d’Etat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’est félicité de l’exemplarité de la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’Elevage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Au regard de l’engagement des éleveurs maliens à vous fournir des moutons de qualité pour la fête de Tabaski, je ne doute point des dispositions idoines que vous ferez prendre pour mettre vos frères maliens dans les meilleures conditions de vente des animaux au Sénégal», a conclu le ministre Youba Ba avant de souhaiter à la délégation sénégalaise un agréable séjour au Mali, couronné d’une bonne moisson en moutons de Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 2 Mai 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C.Com/MEP<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Tombouctou : Mme Oumou Sall Seck lance trois projets de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/region-de-tombouctou-mme-oumou-sall-seck-lance-trois-projets-de-developpement-3104703.html</link>
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<description><![CDATA[ Trois projets structurants, initiés par le ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, ont été officiellement lancés par Mme Oumou Sall Seck le lundi 5 mai 2025 dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali à Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces projets ciblent spécifiquement les jeunes et les femmes et permettront la création de 250 emplois directs et 350 emplois indirects. Le lancement a eu lieu en marge du festival culturel «Tomboutou Lassal Terey».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités ont marqué l’événement : un projet de formation-insertion dans les métiers agricoles destinés à 100 bénéficiaires (femmes rurales, primo-demandeurs d’emploi et victimes des inondations) ; une formation spécialisée en techniques de maraîchage et en gestion de la redevance, au profit de 50 agriculteurs de la région ; et l’opération «Permis de conduire », en faveur de 30 apprentis chauffeurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, un chèque symbolique de 50 millions de FCFA a été remis aux cinq cercles de la région : Goundam, Diré, Niafunké, Gourma-Rharous et Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué ; le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de la Police Bakoun Kanté ; le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, M. Mamadou Minkoro Traore ; le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, la représentante du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Mali (REFAMP) Mme Aziza Mint Mohamed, M. El hadji Firhoun….<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Mme Oumou Sall Seck a exprimé la solidarité du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, et du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, envers les populations de la région. Elle a réaffirmé que l’emploi demeure au cœur des priorités nationales, saluant l’engagement des autorités locales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des communautés pour leur mobilisation autour de ces initiatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces actions s’inscrivent dans la droite ligne de la Feuille de Route du Gouvernement de Transition, notamment l’axe 2, point 1, visant à restaurer l’autorité et l’utilité sociale de l’État à travers la fourniture de services sociaux de base », a-t-elle rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également évoqué les résultats de l’Afrobaromètre 2024, selon lesquels 13 % des Maliens ont vu leurs activités détruites ou interrompues, et 14 % ont perdu leur emploi ou changé d’activité. Les régions du Nord – Tombouctou, Gao et Kidal – sont les plus affectées, la région de Tombouctou enregistrant à elle seule un taux alarmant de 57 % de pertes d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faire face à cette situation, son département a multiplié les initiatives à travers ses structures opérationnelles, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une formation en maraîchage et en gestion de la redevance pour 50 agriculteurs ; un projet de formation dans les métiers agricoles pour 100 personnes issues des couches vulnérables, sur une durée de six mois, couvrant l’ensemble des cercles de la région ; l’opération « Permis de conduire » pour 30 apprentis chauffeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Chambre régionale d’Agriculture a salué ces projets, qui visent à renforcer l’appui aux collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels liés à l’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partenaires, notamment l’Unicef et le Projet «Filles et Éducation Résilientes», ont salué le leadership de Mme la Ministre et l’engagement du gouvernement malien en faveur des jeunes, en leur offrant des alternatives durables pour devenir des acteurs productifs de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par la remise d’attestations et de kits d’insertion dans divers domaines : transformation agroalimentaire, coiffure esthétique, embouche, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cellule Communication – MENEFP<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre de formation professionnelle des Avocats du Mali : L’appel du Bâtonnier lors de la Rentrée solennelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/centre-de-formation-professionnelle-des-avocats-du-mali-lappel-du-batonnier-lors-de-la-rentree-solennelle-3104704.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée solennelle du Centre de formation professionnelle des Avocats du Mali a eu lieu, le mardi 6 mai 2025 dans la salle de conférence de la Maison de l’Avocat sous la présidence du Bâtonnier Me Ousmane Bouba Traoré, en présence de plusieurs invités. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable du Conseil de l’Ordre des avocats du Mali invite les 36 admis au Centre à être « avocats d’une grande vertu ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a commencé avec la présentation des élèves-avocats. Ils sont au total, 36 admis au test de sélection, dont trois femmes. Tous ont reçu leurs kits des mains du dauphin du Bâtonnier, Me Souleymane Soumoutera. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur du CFPA, Me Abdoul Karim, a souligné que la création de cet établissement procède d’une volonté communautaire de l’espace Uemoa. « C'est pour la première fois qu'il est créé au Mali un véritable centre de formation professionnelle des Avocats. Les générations passées ont certes subi des formations, mais pas dans le cadre d'un véritable CFPA avec une Direction et un encadrement adéquat tel qu'envisagé par les textes, le Bâtonnier et le conseil de l'ordre ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ce centre, a-t-il déclaré, est d’offrir une formation de qualité à la dimension de la compétition internationale. C’est «… entre autres aspects positifs, de donner aux futurs confrères une formation de qualité dans une structure appropriée et à la dimension de la compétition internationale implacable qui prévaut aujourd'hui dans le monde », a révélé Me Koné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable du CFPA a promis aux apprenants des enseignements de qualité dispensés par des professionnels expérimentés et d'excellents professeurs de facultés, composés de nationaux et d'étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le délégué des Elèves-avocats, Aguibou Bouaré, a remercié le Bâtonnier, le Conseil de l’ordre des Avocats, l’ensemble des avocats du Mali et de l’espace Uemoa et le ministère de la Justice. Il a rendu hommage à trois amazones de la promotion. « Nous sommes conscients du chemin qui reste à faire », a reconnu Aguibou Bouaré qui a invité ses camarades à travailler avec ardeur, voire acharnement. « Si nous tenons à cette noble profession, si nous rêvons de porter la robe d'Avocat avec fierté, le choix de l'excellence s'impose à nous ». Il s’engage au nom de ses camarades : « La promotion, j'allais dire la famille est fondée sur la solidarité, l'entraide, la tolérance, la générosité. Je parie que notre promotion ne fera pas exception à ces règles vertueuses. Nous nous fréquenterons, nous constituerons des groupes d'exercice, nous nous fâcherons, nous nous réconcilierons bref ! Nous ne serons pas à l'abri des nuisances réciproques mais jamais nous ne devrions devenir des loups pour nous entredévorer ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Soyez des avocats d’une grande vertu » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La leçon inaugurale a été présentée par le Bâtonnier du Conseil de l’Ordre des Avocats du Mali sous le thème «quel avocat dans l’espace Uemoa : accès et exigence ». Notre Barreau vient de se mettre au niveau que ceux d’autres pays de l’Uemoa, s’est réjoui Me Ousmane Bouba Traoré. Le Bâtonnier du Conseil de l’Ordre des Avocats du Mali a informé l’assistance que tous les admis au test ne sont pas des Maliens en application des dispositions communautaires. Me Ousmane Bouba Traoré a insisté sur la rigueur de la formation qui sera dispensée aux élèves-avocats pendant une année (six mois de cours théoriques et six mois de pratiques). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Barreau du Mali à la différence des autres de l’espace communautaire va faire appel à des personnalités venues d’ailleurs pour dispenser des cours dans son centre de formation. Le Bâtonnier Ousmane Bouba Traoré a rappelé que la profession d’Avocat est encadrée. Aucun Avocat n’a intérêt à agir à l’encontre de son conseil de l’ordre au risque de la fragiliser, a-t-il lancé. Et d’ajouter : « le Barreau n’éduque personne mais le Conseil de l’ordre n’accepte aucun comportement déviant ». La robe d’avocat, a informé le Bâtonnier Traoré, est ornée de 33 boutons qui représentent l’âge du Christ au moment de son décès. Il a dénoncé des Avocats porteurs de l’argent sale aux magistrats. « Soyez des avocats d’une grande vertu », a-t-il souligné. Le Bâtonnier du Conseil de l’Ordre des Avocats du Mali promet de mener une lutte implacable contre les ‘’parasites’’ qui pénètrent dans la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Nous : Ni tolérables ni acceptables</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/entre-nous-ni-tolerables-ni-acceptables-3104702.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 3 mai 2025, répondant à l&#039;appel des leaders d&#039;une centaine de formations politiques pour un meeting au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, des milliers de personnes ont été empêchées d&#039;accès à la salle par un groupe de jeunes «se disant soutiens de la Transition». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La veille dans la soirée, un membre du Conseil national de transition,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>accompagné de jeunes, est apparu dans une vidéo en train de proférer des menaces et de promettre d'empêcher la manifestation par la force. Il l'a dit, il l'a fait. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ce n’est pas tout : le lendemain, 4 mai 2025, une conférence de presse de jeunes leaders politiques et de la société civile a été interrompue à la Maison de la presse de Bamako sur ordre de la police nationale. Au seuil de cet emblématique lieu de l’expression plurielle, étaient regroupés des jeunes venus empêcher cette autre manifestation de se poursuivre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«L’irruption de ces individus a créé un désordre à la Maison de la presse. Des journalistes ont été agressés physiquement et verbalement», a dénoncé le Président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse dans un communiqué. Au nom de la presse malienne, il proteste contre l’envahissement de ses locaux par des nervis et les actes d'agression à l'encontre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des journalistes faisant leur travail de collecte de l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces méthodes utilisées par une catégorie de jeunes, au vu et au su des autorités sécuritaires et judiciaires, restés impunis à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce jour, sont de nature à accentuer davantage la fracture au sein de la société malienne. Où l’intolérance a atteint un niveau sans précédent. Ces méthodes renvoient l’image d’un Mali plus que jamais divisé au moment où le pays a besoin d’union pour ne pas sombrer. Elles ne sont ni tolérables ni acceptables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à leur sens des responsabilités, les leaders des partis politiques et les jeunes leaders dont les manifestations ont été empêchées ou interrompues ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>évité le pire en convainquant leurs militants de ne pas réagir «aux manœuvres provocatrices ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la longue, ces méthodes utilisées par une catégorie de jeunes, au vu et au su des autorités sécuritaires et judiciaires, sèmeront les germes d’affrontements susceptibles de déboucher sur une situation incontrôlable.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Celui qui sème le vent récolte la tempête », dit-on.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence d’un membre du Conseil national de transition au Palais de la culture et de deux chargés de mission à la Primature devant la Maison de la presse parmi les jeunes incitant à la violence contre d’autres jeunes, dont le seul tort est d’affirmer pacifiquement leur attachement à la démocratie, interpelle l’appareil étatique. Le CNT et le Premier ministre ont l’obligation de prouver qu'ils n'ont rien à voir avec ces actes de violences. Tout silence sera interprété autrement. Et l’histoire en tiendra compte au moment opportun !<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est encore temps d’arrêter ces agissements qui contribuent à dresser les Maliens contre les Maliens et à installer dans l’espace public la violence comme moyen d’expression. Le ministre de la Justice et ses Procureurs ne peuvent pas et ne doivent pas ignorer ces appels incessants à la violence et à la haine. Le communiqué diffusé, le mardi 06 mai par le Procureur général près la Cour d’appel de Bamako sera apprécié au regard des actions menées sur le terrain par les autorités poursuivantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est de la responsabilité de ceux qui gouvernent le pays d'œuvrer à l’apaisement. Ils doivent comprendre que les appels à la violence instaurent un climat lourd de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>périls et tout peut arriver.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22e édition de la Masse commune Uemoa 2025 à Abidjan : La délégation du Pmu Mali conduite par M. Fasséry DOUMBIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/22e-edition-de-la-masse-commune-uemoa-2025-a-abidjan-la-delegation-du-pmu-mali-conduite-par-m-fassery-doumbia-3104706.html</link>
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<description><![CDATA[ Une délégation du PMU Mali, conduite par le Directeur Général M. Fasséry DOUMBIA, est présente à la 22e édition de la masse commune UEMOA du 5 au 09 mai 2025 à Abidjan en RCI. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette délégation comprend en outre Mme DIARRA Kadidiatou TRAORE, Directrice Commerciale, M. Baye GUINDO, Directeur Marketing et Communication et Mme Oumou TOURE, Cheffe de département nouveaux produits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture de cette 22e édition, placée sous la haute présidence du Ministre des Finances et du Budget de la République de Côte d’Ivoire, s’est déroulée le lundi 5 mai 2025 à l’hôtel Novotel Abidjan Marcory. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Vassogbo BAMBA, Directeur de Cabinet Adjoint, représentant M. Adama COULIBALY, Ministre des Finances et du budget de la Côte d’Ivoire, pays - hôte, a lancé officiellement les travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etaient présents M. Gustave DIASSO, Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA ;du Président du Conseil d’Administration de la LONACI<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Youssouf Fofana ; des Directeurs Généraux des sociétés de loteries et de Pari Mutuel des États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) à savoir : M. DRAMANE Coulibaly, Directeur Général de la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire (LONACI) et Président de l’Association des Loteries d’Afrique ;M. Gaston ZOSSOU, Directeur Général de la Loterie Nationale du Bénin (LNB) ;M. Fassery DOUMBIA, Directeur Général du Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU MALI) vice-président de l’ALA ;M. Toussaint MANGA, Directeur Général de la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE) ;M. Emmanuel Paul Marie PIKBOUGOUM, Directeur du Pôle Support, représentant le Directeur Général de la Loterie Nationale Burkinabè (LONAB) et de M. Aboubakar ALOUA, Directeur Commercial et du Marketing représentant le Directeur Général de la Loterie Nationale du Niger (LONANI).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement d'envergure a pour but de renforcer la coopération sous-régionale dans le domaine des jeux de hasard et de soutenir les initiatives communes en matière de financement du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DG de la LONACI, M. Dramane COULIBALY après avoir souhaité AKWABA à ses pairs et les différents experts a rappelé lors de son intervention que la Masse commune UEMOA traduit la volonté des sociétés de loteries et de Pari Mutuel Urbain de la zone UEMOA d’apporter leur pierre à la construction d’un espace socioéconomique dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est prévu à cette occasion dans toutes loteries de la zone UEMOA une cagnotte spéciale de 100 millions de francs CFA sur la course à évènement ALR du jeudi 08 mai 2025. A cet effet, les parieurs peuvent participer massivement à cette cagnotte avec une mise de 300 FCFA dans les kiosques du PMU Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne chance à tous les parieurs… !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">DIRECTION DU MARKETING ET COMMUNICATION DE PMU MALI<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio&#45;politique tendue au Mali : Les activités des partis politiques de nouveau suspendues !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-tendue-au-mali-les-activites-des-partis-politiques-de-nouveau-suspendues-3104698.html</link>
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<description><![CDATA[ La nouvelle est tombée, hier mercredi 7 mai 2025, dans la mi-journée, à l&#039;issue de la session ordinaire du conseil des ministres. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202201/KOULOUBA-MALI.jpeg" length="30376" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 May 2025 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Transition a signé un décret qui suspend, sur toute l’étendue du territoire national, les activités des partis politiques jusqu’à nouvel ordre. La raison invoquée est le souci de préserver<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"l’ordre public" selon toute vraisemblance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le décret précise que la mesure de suspension s’étend également aux activités des associations à caractère politique et aux activités de toute autre organisation se réclamant d’un caractère politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une telle n'est pas une première au cours de cette période de transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se rappelle que les autorités avaient, le 10 avril 2024, de suspendu « jusqu’à nouvel ordre » les activités des partis politiques et des associations à caractère politique sur toute l’étendue du territoire, évoquant des « raisons politiques et sécuritaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l'exacerbation de la tension qui prévaut actuellement dans ́le pays, la question est de savoir si cette mesure refroidira les ardeurs, réinstaurera la sérénité dans les rangs de l'ensemble des protagonistes ou exacerbera davantage les tensions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre question est de savoir si les activités politiques concernées sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suspendues jusqu'à la dissolution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont la probabilité aura notablement contribué au réchauffement du climat socio-politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15è Session du CSA : Quid du prix du coton, 2e choix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-quid-du-prix-du-coton-2e-choix-3104699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-quid-du-prix-du-coton-2e-choix-3104699.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la présidence du Général d’Armée, Assimi Goïta, s&#039;est tenue, le mardi 6 mai 2025 au Palais de Koulouba, la 15è session du Conseil supérieur de l’agriculture. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 17:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette session d’importantes décisions ont été prises sur la campagne qui s'annonce, le prix des intrants et celui du coton, qui ont été fixés. Si le coton graine premier choix a été revu à la hausse à 300FCF/kg, les paysans n’ont pas été fixés sur le deuxième choix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil supérieur de l’agriculture est un moment très attendu dans le monde paysan, surtout dans les zones cotonnières. Pour cause, c’est le lieu de les fixer sur leur sort pour la nouvelle campagne. Il leur permet juste de planifier les espaces destinés à la culture de coton.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce rendez-vous annuel rassemble autour du Président, le Premier ministre et certains membres du gouvernement ainsi que les représentants de l’APCAM et des organisations du monde agricole. Pour cette session, l’ordre du jour portait sur le bilan de la campagne agricole 2024, l’état d’exécution des recommandations de la session précédente, les perspectives pour 2025-2027 et les préoccupations majeures du monde rural. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le Président de la Transition, président du Conseil, près de 80 % de la population active évolue dans ce secteur agricole et ils contribuent à 40 % au PIB national. Malgré les inondations et l’insécurité qui ont impacté les productions, les résultats restent encourageants. Plus de 11 millions de tonnes de céréales, 640 000 tonnes de coton graine, près de 97 000 tonnes de viande contrôlée et plus de 113 000 tonnes de poisson ont été les résultats de la campagne écoulée. Ainsi, il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner les producteurs,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>via la subvention des intrants agricoles, la mécanisation, le soutien à la pisciculture, à l’élevage et aux exploitations familiales, notamment en facilitant l’accès au crédit, au foncier et aux technologies agricoles. Au cours de cette session, le kilogramme de coton graine, 1er choix, pour cette campagne, a été fixé à 300F CFA, le sac de 50 kg d’engrais minéraux subventionnés à 14 000 F CFA, celui des engrais organiques à 3 000F CFA. Le kilogramme de semences de maïs hybride est fixé à 1 500 F CFA et celui du biostimulant ovalis à 17 500F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président a profité de cette 15e session pour lancer un appel afin de renforcer la transformation locale, la commercialisation et l’intégration des chaînes de valeur pour un développement inclusif et durable. L'ambition est de faire du Mali un pays autosuffisant sur le plan alimentaire et nutritionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression des journalistes : La Maison de la Presse condamne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/agression-des-journalistes-la-maison-de-la-presse-condamne-3104697.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué de presse signé par son président, Bandiougou Danté, la Maison de la presse du Mali informe l’opinion nationale et internationale que dans la journée du 4 mai 2025, ses locaux ont été envahis par des individus. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 17:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le désordre qu’ils sont venus créer pour empêcher la tenue d’une conférence de presse des jeunes leaders politiques et de la société civile, ils s‘en sont pris à des journalistes présents sur les lieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse condamne avec la plus grande fermeté cette agression ‘’barbare’’ qui n’a pas sa place dans une société de droit. La Maison de la presse est un lieu de débats et d’échanges pacifiques et non un lieu d’intimidation ou de violence. « Cet acte inacceptable perpétré, dans un espace sensé incarner la liberté d’expression et de dialogue, constitue une atteinte grave à la démocratie, à la liberté de la presse et au respect des droits fondamentaux ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exprimant sa solidarité envers les victimes, la Maison de la presse invite les autorités à prendre leur responsabilité face à de tels actes qui ne favorisent pas la cohésion sociale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidy M. Traoré et F. Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les brèves de Rouky : Fin de la Transition ou de la récréation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/les-breves-de-rouky-fin-de-la-transition-ou-de-la-recreation-3104695.html</link>
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<description><![CDATA[ Vous avez exigé la fin de la Transition pour le 31 décembre 2025. 
En attendant le deadline de l&#039;ultimatum, la réponse du berger à la bergère est tombée sous la forme d&#039;un décret. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 16:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lequel siffle la fin de la récréation en mettant en hibernation toutes les structures politiques du pays. Pas les seuls empêcheurs de gouverner tranquille. Tous, sans exception, c'est à dire même les soutiens zélés du régime.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie au Mali : Le diagnostic lucide de Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/democratie-au-mali-le-diagnostic-lucide-de-modibo-sidibe-3104552.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre, non moins Président du Parti Fare,   a fait un diagnostic sans complaisance de la démocratie lors d’un webinaire organisé par le grain, le 19 avril 2025 sur le thème : « La démocratie au Mali : qu’est-ce qui n’a pas marché ? Que faire maintenant ?». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 08:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Sidibé décline sa vision et appelle à «refonder notre démocratie de l’intérieur, à partir de nos réalités, de nos forces, et de nos aspirations, avec comme socle le renouveau de la démocratie, le renouveau politique, le renouveau citoyen et le renouveau de la gouvernance».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et messieurs, chers compatriotes,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi, avant toute chose, de saluer le GRAIN pour cette initiative de réflexion partagée, à un moment où le Mali a besoin, plus que jamais, d’intelligence collective, de lucidité, et d’espérance active. Nous voici réunis pour parler de démocratie. Non pas comme un mot figé, mais comme un chantier vivant. La démocratie n’est jamais donnée une fois pour toutes. Elle est toujours à construire, à corriger, à défendre. Qu’entendons-nous par démocratie, et qu’entendons-nous par gouvernance ? Précisons d’emblée ces notions pour cadrer notre réflexion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie, au sens le plus rigoureux, se définit classiquement comme le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. C’est un système politique dans lequel le pouvoir émane des citoyens, soit directement soit par le biais de représentants librement choisis. Mais au-delà des mécanismes électoraux, la démocratie est aussi un ensemble de valeurs et de pratiques : le respect de l’État de droit, la garantie des libertés fondamentales, la participation inclusive de tous les citoyens à la vie publique, la pluralité des opinions, et l’existence de contre-pouvoirs indépendants. C’est un équilibre entre des institutions légitimes et une culture citoyenne vivante, où la critique n’est pas une menace mais une promesse de progrès. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la gouvernance, il s’agit de la manière dont l’autorité est exercée pour gérer les affaires publiques. Une bonne gouvernance suppose des dirigeants responsables, transparents et redevables, capables d’élaborer et de mettre en œuvre des politiques au service du bien commun. Elle renvoie aux processus par lesquels les décisions sont prises et appliquées, dans le respect des règles, de la justice et de l’équité. En somme, la gouvernance est la qualité de la gestion de l’État, mesurée à sa capacité à délivrer les services attendus, à promouvoir le développement et à garantir la confiance entre gouvernants et gouvernés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux notions – démocratie et gouvernance – sont intimement liées et forment le socle du développement humain durable. La démocratie crée un environnement favorable aux progrès sociaux. C’est dans un cadre démocratique que peuvent s’épanouir l’éducation, la santé, la justice sociale, car ce cadre assure la stabilité politique, l’écoute des besoins de la population et la possibilité pour chacun de faire entendre sa voix. Inversement, une gouvernance défaillante sape la démocratie et brise cet environnement propice, engendrant défiance et stagnation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout à fait utile aussi de faire la part entre croissance et développement, la première étant «un instrument subordonné» au second qui est «un processus à long terme essentiellement qualitatif». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars 1991, une nouvelle page de notre Histoire s’écrivait en lettres de sang : le sang de nos frères, de nos sœurs et de nos mères qui donnèrent leur vie pour que le Mali puisse accéder à la démocratie, et la IIIe République naquit. Depuis, un long chemin a été parcouru. Non sans heurts. Mais aussi avec courage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, certains accusent la démocratie d’avoir échoué. Je ne le crois pas. Je crois que nous avons sous-estimé les exigences de la démocratie. Et que nous avons encore à la parfaire, à la rendre tangible pour chaque citoyen, dans sa dignité, dans son quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que la démocratie nous a apporté – Rendons justice au parcours accompli ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie a d’abord été pour nous un espace conquis. Elle fut arrachée dans le tumulte de l’Histoire, portée par des voix, des luttes, des sacrifices. Ce que nous avons conquis, c’est :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-la liberté d’association, d’expression, de presse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-le droit de vote, la pluralité politique, l’alternance pacifique du pouvoir ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-l’existence de contre-pouvoirs : justice constitutionnelle, société civile, médias. Mais il faut aller plus loin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie a permis au Mali de libérer ses énergies vives. Elle a brisé le monopole de l’État sur la parole, sur la connaissance, sur l’initiative. Elle a permis aux jeunes de s’engager, aux femmes de s’affirmer, aux idées de circuler. Cependant, il y a un paradoxe malien. Ces trente dernières années, nous avons connu des avancées réelles et sans être exhaustif :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- développement des centres de santé communautaire et de référence, hôpitaux nationaux et régionaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- instauration de l’Assurance Maladie Obligatoire ; logements sociaux, couverture en eau potable,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- triplement du taux de scolarisation ; multiplication d’écoles et lycées, structures de formation des enseignants ; infrastructures universitaires, financement de la recherche ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- loi d’orientation agricole, équipements, augmentation de la production de riz grâce aux subventions et aménagements hydro-agricoles ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- accroissement de la capacité énergétique et des infrastructures télécoms et couverture TV-FM ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- expansion des routes, construction de ponts dont Kayes, Gao, Bamako ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- lancement du barrage emblématique de Taoussa et des infrastructures y attenantes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-développement sans précédent des infrastructures sportives, culturelles ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-essor du secteur privé national ; dispositif pour l’emploi des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces progrès ne doivent pas être effacés de la mémoire collective, d’autant plus que notre peuple en est le vrai artisan. Ce n’est pas la démocratie qui a empêché le développement, c’est elle qui a rendu ce progrès possible. Certes, tout n’a pas été parfait – loin s’en faut, entre autres en matière d’école, jeunesse et emplois, de défense et de sécurité, de gouvernance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la sécurité ne peut être contournée. Car il ne peut y avoir de démocratie véritable sans sécurité, tout comme il ne peut y avoir de sécurité durable sans démocratie. Le Mali l’a appris dans la douleur : dès lors que l’État se retire ou chancelle, ce ne sont pas seulement les droits qui reculent, ce sont aussi la confiance, la cohésion, et la légitimité. Or, l’autorité ne peut s’imposer par la force seule – elle se fonde sur la justice, la transparence et l’écoute. Une démocratie ne désarme pas l’État : elle l’oblige à se défendre avec la loi, à protéger en rendant des comptes, à reconquérir le territoire avec et pour les populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurité démocratique n’est pas permissive, elle est fondée sur la règle, le consentement et le service public. Il nous faut donc penser ensemble la refondation démocratique et la refondation sécuritaire. Non pas comme deux agendas concurrents, mais comme les deux faces d’un même impératif national : celui de garantir la souveraineté, la dignité, et la paix durable dans tout le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la défense et la sécurité, au-delà du soutien indéfectible à nos Forces de défense et de sécurité, je suggère un processus de livre blanc pour mettre fin aux « narratifs », conduire à leur institutionnalisation comme objet de consensus indispensable à une république et à une démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi notre démocratie s’est fragilisée – Un diagnostic lucide et équilibré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne crois pas que la démocratie ait échoué. Je crois que nous avons, collectivement, sous-estimé ce qu’elle exigeait pour s’enraciner et durer. Nous avons conquis des institutions, mais nous avons négligé la construction du citoyen démocratique. Le déficit de culture démocratique car la démocratie n’a pas irrigué les comportements quotidiens, ni les pratiques sociales ordinaires. Le vote est resté un acte ponctuel, souvent instrumentalisé, sans lien avec une conscience politique continue. Il faut reconstruire une culture démocratique : dans les écoles, dans les familles, dans les médias, dans les espaces communautaires. La culture démocratique, c’est le terreau sans lequel les institutions ne tiennent pas. Le système électoral a manqué de crédibilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La justice a manqué d’exemplarité. La décentralisation est restée incomplète. L’administration a été perçue comme distante. Les élites politiques se sont souvent coupées du terrain. La pauvreté et l’insécurité ont sapé la confiance dans l’État. La gouvernance n’a pas su incarner l’éthique de l’intérêt général. Les institutions de contrôle ont été marginalisées ou contournées. La délinquance financière, la gestion opaque, les pratiques de prédation se sont installées dans l’impunité. Il est impératif de rétablir la chaîne de responsabilité, d’instituer la transparence comme norme, et de redonner de la dignité à la chose publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décentralisation est restée incomplète : les collectivités locales ont été transformées en vitrines sans levier. Le transfert des compétences s’est souvent fait sans transfert des ressources. Pourtant, la proximité est l’un des piliers de la démocratie effective. Nous devons relancer une décentralisation véritable, fondée sur la subsidiarité, l’autonomie budgétaire, et la redevabilité locale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dialogue politique a été trop souvent instrumentalisé, utilisé comme un mécanisme de contournement ou de légitimation, plutôt qu’un espace sincère de construction collective. Il nous faut un dialogue ancré dans une éthique du respect mutuel, où chaque acteur politique accepte de poser les vrais problèmes du pays et d’en débattre sans arrière-pensée ni faux-fuyant. Il faut des acteurs politiques responsables, qui acceptent la défaite électorale comme un temps de reconstruction, la victoire comme une charge, et la gestion comme une mission. Être responsable, c’est reconnaître les erreurs, corriger les pratiques, rendre compte des engagements. La démocratie malienne ne survivra que si ceux qui la servent s’élèvent à sa hauteur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie ne peut exister sans une justice indépendante, accessible et crédible. Il faut libérer les magistrats des pressions, valoriser leur statut, renforcer les juridictions de proximité. Mais il faut aussi faire entrer la justice dans le quotidien : régler les litiges rapidement, protéger les plus vulnérables, sanctionner les abus. Une société qui ne croit plus à sa justice est une société au bord du gouffre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie a été perçue comme une forme sans contenu, une promesse sans effets. Ce n’est pas le peuple qui a failli. C’est l’État qui a laissé le citoyen seul, désarmé, devant un système qu’il n’a pas toujours compris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que faire maintenant ? – Pour un nouveau pacte démocratique malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que nul ne s’y trompe, dans la crise que nous traversons, ce n’est pas la démocratie qui est en cause. C’est la fiabilité de nos institutions et le manque de confiance.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit donc de poursuivre et renforcer notre processus démocratique afin de créer les conditions d’un nouveau progrès démocratique. Pour ce faire, refonder notre démocratie de l’intérieur, à partir de nos réalités, de nos forces et de nos aspirations, avec comme socle le renouveau de la démocratie, le renouveau politique, le renouveau citoyen et le renouveau de la gouvernance.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je propose un pacte autour de quatre piliers :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le renouveau de la démocratie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Refonder nos institutions, en les rendant plus lisibles, plus accessibles, plus redevables. Réconcilier le citoyen avec l’État, redonner sens à l’idée même de représentation, clarifier le rôle des pouvoirs, renforcer les contre-pouvoirs, garantir l’intégrité du processus électoral, inscrire la transparence et la redevabilité dans le fonctionnement régulier des institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, déployer des Institutions sur lesquelles chaque Malien doit pouvoir compter pour défendre ses valeurs, ses droits et faire prendre au pays les bonnes directions. Institutions qui doivent enfin inspirer à chacun l’envie de les servir, de les respecter et de les défendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le renouveau de la politique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut repolitiser la politique, la recentrer sur le débat d’idées, sur la confrontation des projets, le culte de l’intérêt général. Réconcilier le politique avec la société, restaurer l’autorité morale de la fonction politique, moraliser la vie publique, promouvoir l’alternance, encourager la participation des jeunes et des femmes, garantir la diversité, lutter contre l’achat des consciences, la violence électorale, l’impunité. Travailler à ramener la politique à ses lettres de noblesse, à rétablir la transparence et le respect de son vote au citoyen malien, à donner au paysage politique les couleurs permettant la compréhension des différentes visions et projets pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le renouveau citoyen<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut des citoyens conscients, des citoyens qui ne se contentent pas de voter, mais qui surveillent, questionnent, proposent. Des citoyens qui se sentent responsables de leur environnement, et qui refusent l’indifférence. Cela passe par une éducation civique vivante, permanente, contextualisée ; et la jeunesse est au cœur du renouveau citoyen. Il s’agit de faire émerger un citoyen actif, informé, critique, engagé. Cela passe par l’éducation civique, la formation continue, l’accès à l’information, la valorisation de l’engagement associatif, le développement de la citoyenneté numérique. Il faut créer des espaces où les citoyens peuvent débattre, proposer, contrôler, évaluer. Il faut créer une citoyenneté ancrée, consciente, exigeante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’unité du peuple et la justice sociale sont des conditions indispensables à la solidité de la société et de ses institutions. Aussi, la cohésion sociale doit s’articuler autour de trois axes : développer la citoyenneté ; assurer à chaque citoyen l’accès au savoir, aux soins de santé, à la création et à la distribution de la richesse nationale ; assurer l’accès à l’emploi et à la protection sociale. Une charte de la Cohésion sociale pourrait être élaborée dans ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le renouveau de la gouvernance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettre fin à la confusion entre service public et pouvoir personnel. Redéfinir les critères de nomination, renforcer les mécanismes d’évaluation, intégrer la reddition de comptes, promouvoir l’efficacité administrative, la gestion axée sur les résultats, la transparence budgétaire. La gouvernance, ce n’est pas seulement gérer, c’est servir, écouter, corriger, anticiper. C’est agir pour le bien commun, et non pour des intérêts privés ou corporatistes. La décentralisation doit cesser d’être un transfert administratif sans contenu stratégique. Elle doit s’accompagner d’un véritable aménagement du territoire, fondé sur une cartographie des besoins, des ressources et des dynamiques régionales. Il s’agit de faire émerger de véritables pôles régionaux et locaux de croissance et de développement, capables de structurer des bassins de vie, de stimuler l’économie locale, de fixer les populations, et de garantir un accès équitable aux services publics essentiels. Cela suppose une gouvernance territoriale renforcée, des compétences effectives transférées, et des moyens budgétaires prévisibles, assortis de mécanismes de redevabilité citoyenne. Et pour structurer ce chantier dans la durée, nous devons progresser avec la quête de notre modèle démocratique malien que les différents foras et autres concertations n’ont pas dessiné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je propose la mise en place d’un Haut Conseil de la Refondation démocratique, instance nationale, inclusive et transversale, composée de représentants des partis politiques, de la société civile, des femmes, des jeunes, des autorités coutumières et religieuses, des universitaires, des Maliens de la diaspora, des opérateurs économiques, et d’anciens hauts responsables de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Haut Conseil aura pour mandat, pendant deux ans, de :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">* Conduire une réflexion de fond sur l’état de notre démocratie, en s’appuyant sur les expériences vécues, les ruptures, les attentes et les opportunités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">* Animer un large dialogue national, structuré, méthodique, participatif, incluant toutes les régions, toutes les couches sociales, et toutes les sensibilités du pays ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">* Proposer une Charte du Renouveau démocratique, issue de cette démarche collective, définissant les principes, les engagements, les mécanismes et les étapes de la refondation démocratique malienne ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">* Formuler des propositions de réformes constitutionnelles, institutionnelles, électorales, éducatives et sociales, à inscrire dans un agenda national de transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Haut Conseil ne sera ni une conférence de plus, ni une commission symbolique. Il devra être doté d’un mandat clair, d’une méthodologie rigoureuse et d’un calendrier contraignant. Il devra travailler dans la transparence, l’écoute, la compétence et le respect. Son objectif ne sera pas de remplacer les institutions existantes, mais de préparer les bases d’un nouveau contrat démocratique, fondé sur la vérité, la justice, l’inclusion et la projection vers l’avenir. C’est une voie de refondation méthodique, collective, sans précipitation, mais avec exigence. Elle seule permettra d’enraciner durablement un modèle démocratique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’immédiat, nous avons besoin d’un choc de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc de gouvernance doit être un sursaut volontaire, profond, systémique. Il ne s’agit pas d’un réajustement technique, mais d’une transformation assumée des rapports entre l’Etat, les citoyens et la puissance publique. Ce choc doit se traduire par des gestes clairs : la réduction du train de vie de l’Etat, la rationalisation des institutions et des structures redondantes, la limitation stricte des avantages protocolaires, l’introduction et le renforcement de mécanismes indépendants d’évaluation et de reddition de comptes. Il s’agit de restaurer l’autorité morale de l’action publique par des actes sobres mais forts. Il s’agit de montrer que le pouvoir n’est pas un privilège, mais une charge. Cela induit un sursaut moral et institutionnel, une rupture avec les pratiques de clientélisme, de laxisme, d’impunité. Dans cette optique, la société politique et la société civile doivent faire leur introspection. Il s’agit de rétablir l’État dans sa fonction noble : celle de servir, et de le relégitimer. Il s’agit de reconstruire la confiance entre le citoyen et ses institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un chantier de vérité, d’exemplarité, et d’efficacité publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Redonner de la crédibilité à l’Etat, c’est en faire de nouveau un acteur lisible, prévisible, juste. C’est rétablir la cohérence entre les décisions prises et les engagements tenus. C’est refuser l’arbitraire, éviter la communication sans contenu, assumer les décisions impopulaires quand elles sont justes, et expliquer les limites quand elles existent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crédibilité se reconstruit dans la durée, par la constance, par la clarté des priorités, et par le respect des engagements. C’est cela, l’exigence du renouveau. Et pour que la confiance revienne, il faudra donner des gages. Pas des gestes d’image, mais des preuves. Des résultats visibles, des données accessibles, des politiques évaluées, des écarts corrigés. Le citoyen doit pouvoir constater que la gouvernance repose désormais sur la transparence, l’équité, et la redevabilité. Il doit sentir que le respect de la règle est redevenu la norme -y compris au sommet. C’est à cette condition seulement que la démocratie retrouvera sa profondeur et son autorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Conclusion –</strong> L’heure du courage politique et de la transmission <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai la conviction que la démocratie malienne peut se relever et doit se relever !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne repartons pas de zéro. Mais nous devons repartir avec d’autres repères, d’autres exigences, d’autres ambitions, un nouveau contrat entre l’État et les citoyens, entre les institutions et la société, entre le politique et l’éthique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas seulement une réforme institutionnelle que nous devons viser, c’est une transformation profonde de notre manière d’être ensemble, de décider ensemble, de vivre ensemble. C’est aussi le besoin d’un agenda consensuel de sortie de crise durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre démocratie a besoin de clarté politique, de courage moral, de patience refondatrice. Elle a besoin de citoyens debout, d’une jeunesse engagée. Elle a besoin que ceux qui ont porté le combat démocratique hier, le transmettent aux générations nouvelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une œuvre nous attend. Une œuvre à poursuivre. Un pacte à réinventer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous remercie.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Hamidou Doumbia, Secrétaire politique de Yèlèma : «On ne peut parler de dissolution des partis sous la Constitution actuelle »</title>
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<description><![CDATA[ Notre position est sans équivoque : il n’est pas possible de parler de dissolution des partis politiques au Mali tant que la Constitution actuelle est en vigueur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 02:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celle-ci est très claire : les partis se créent librement et le multipartisme est garanti. La Constitution stipule d’ailleurs que ce principe ne peut faire l’objet d’aucune révision.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Politiquement, ce n’est ni le moment ni l’opportunité pour lancer un tel projet, alors que le pays traverse une crise multidimensionnelle. À l’heure où nos concitoyens peinent à se nourrir, à se sentir en sécurité, à faire vivre leurs entreprises, alors que l’économie est en grande difficulté, ce débat ne peut qu'affaiblir davantage la transition. Ceux qui disent aimer la transition devraient plutôt s’attacher à rassembler autour d’elle. Les partis politiques, qu'ont-ils fait pour mériter une telle hostilité ? Nous avons fait preuve de patience et de responsabilité et cette responsabilité doit être reconnue. Nous n’accepterons en aucun cas une tentative de dissolution de partis que nous avons bâtis de nos mains, structurés depuis longtemps, bien avant cette période. C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser une conférence de presse ce samedi 26 avril 2025, pour dire non à ce projet. Nous le disons avec fermeté, nous avons été patients, mais nous ne sommes pas des ‘’lâches’’. Nous sommes consciencieux, et nous avons le droit d’exprimer notre position. Qu’ils parlent, nous parlerons aussi. Qu’ils écrivent, nous écrirons également. Nous ferons entendre nos voix pour dire que jamais nous n’accepterons cela.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’ Je promets une défaite mémorable à ceux qui, craignant les partis politiques, en créent pour les affaiblir…’’ <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Nous rappelons aux autorités que parmi les partis politiques, certains les ont soutenues, accompagnées, félicitées ou critiquées quand il le fallait. Ces partis ne méritent pas le sort qui leur est aujourd’hui réservé. Le Mali a besoin de cohésion entre toutes ses forces <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">vives, que ce soit la presse, la classe politique ou la société civile. Ce n’est pas le moment de créer des divisions inutiles. Regardez autour de vous, des responsables politiques qui, il y a un an encore, ne se parlaient pas, se retrouvent aujourd’hui unis face à cette menace. Et cette union fait notre force. Ensemble, dans la légalité, nous sommes invincibles. Je le redis, nous sommes invincibles tant que nous restons dans le cadre légal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous n’avons pas recours à la violence ni au vandalisme, car nous aimons notre pays et nous défendons le multipartisme. Nous utiliserons toutes les voies légales pour que les partis puissent continuer à exercer leur rôle. À ceux qui craignent les partis politiques, qui en créent pour les affaiblir, je promets une défaite mémorable. Car, nous savons ce que nous avons construit, ce que nous représentons. Qu’ils organisent des élections et nous verrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Sombres pages !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-sombres-pages-3104545.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse sous le thème « Informer dans un monde nouveau ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias ». Selon l’Unesco, « le 3 mai sert à rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse et constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle… c’est une journée de soutien aux médias et une journée de commémoration pour les journalistes qui ont perdu la vie dans la poursuite d'une histoire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son classement mondial 2025, l’ONG Reporters sans frontières (RSF) souligne que «la situation de la liberté de la presse dévient difficile à l’échelle du monde pour la première fois … Les résultats du Classement nous alertent, depuis plus de dix ans, sur la dégradation globale de la liberté de la presse dans le monde. En 2025, une nouvelle ligne rouge est franchie : le score moyen de l’ensemble des pays évalués passe sous la barre des 55 points (“situation difficile”). Plus de six pays sur dix (112 au total) voient leur score reculer dans le Classement. Et pour la première fois dans l’histoire du Classement, les conditions d’exercice du journalisme sont difficiles, voire très graves dans la moitié des pays du monde et satisfaisantes dans moins d’un pays sur quatre seulement », note le rapport. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali perd 5 points et se classe à la 119è sur 180 pays analysés par Reporters sans frontières. Pour le Mali, le Burkina Faso et le Soudan, RSF évoque « des rédactions contraintes à l’autocensure, à la fermeture ou à l’exil». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a célébré le 3 mai au moment où un journaliste est emprisonné à la Maison centrale d’arrêt de Bamako pour avoir écrit un article sur la justice dans son journal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Après l’affaire dite «la Maitresse du Président » qui a vu en 2007 l’incarcération de quatre directeurs de publication (Sambi Touré de Info-Matin, Alexis Kalambry de Les Echos, Mahamane Hamèye Cissé de Le Scorpion et Birama Fall de Le Républicain) et d’un journaliste (Séidina Oumar Diarra de Info-Matin, auteur de l’article) par le Procureur de la République près le tribunal de première instance de la Commune III, Sombé Théra, c’est la première fois qu’un journaliste soit emprisonné pour avoir écrit un article dans son journal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alfousséini Togo, Directeur de Publication du Canard de la Venise, est placé depuis le 9 avril dernier sous mandat de dépôt par le Procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité pour « atteinte au crédit de l’Etat à travers l’institution judiciaire, diffamation et injures par le biais d’un système d’information». Le traitement réservé à l’affaire dite «la maîtresse du Président » et celui infligé à Alfousséini Togo ont un dénominateur commun : le contournement par l’autorité judiciaire poursuivante de la Loi n° 00-46 du 7 juillet 2000 portant régime de presse et délit de presse en République du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a célébré le 3 mai au moment où Joliba Tv news écope d’une suspension de six (6) mois prononcée par la Haute autorité de la communication (HAC). Avec dignité et détermination, le Promoteur de Joliba Tv news et son équipe n’ont pas courbé l’échine sous les assauts répétés des nostalgiques de la pensée unique.<span style="mso-spacerun: yes;">      </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organes de presse (presse écrite, TV) traversent des périodes très critiques avec des pressions économiques inédites au Mali. Dans son Classement mondial 2025, RSF note que « la fragilisation économique des médias constitue l’une des principales menaces pour la liberté de la presse » et «l’indicateur économique du Classement mondial de la liberté de la presse continue de chuter en 2025 et atteint un niveau critique inédit ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‘’Molobalini’’ : La solution devenue le problème ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/molobalini-la-solution-devenue-le-probleme-3104550.html</link>
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<description><![CDATA[ ’Molobalini’’ est un mot bamanan qui pourrait signifier en français ‘’un sans scrupule’’. Pourquoi désigne-t-il ce  collecteur construit pour drainer au fleuve les eaux usées des quartiers de la Commune I mais devenu source d’ennuis pour ses populations ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords>Molobalini</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Soutenus par les notabilités et la Mairie, les jeunes de la Commune ont organisé une conférence de presse le samedi 25 avril 2025 pour interpeler les autorités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations de la Commune I ne décolèrent pas. Contre qui ? Le collecteur, qui draine au fleuve les eaux usées des quartiers de la Commune I - Banconi, Djélibougou, Doumanzana, Nafadji - est devenu un facteur d’inondations à chaque hivernage. Les populations de ces quartiers invoquent la vétusté de l’ouvrage et les constructions anarchiques le long de la servitude…en plus des ordures.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Beaucoup de maisons anarchiques construites dans les servitudes appartiennent aux nantis. Ce sont des titres fonciers et c’est l’Etat qui les donnes à travers le Service des Domaines et non la Mairie »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclare Timoté Dacko, Conseiller en Commune I. La responsabilité est partagée, selon Karamoko Soumounou, Contrôleur des impôts à la retraite. «Nous habitants, avons toutes les difficultés. Nos vivres et autres biens sont emportés chaque année par l’eau. Le lotissement date de l’époque de Modibo Kéita. Sous le régime de Moussa Traoré, il n’y avait pas de problèmes car il n’y avait aucune maison dans ces endroits. Les problèmes ont commencé à survenir récemment avec le peuplement et surtout le mauvais comportement des habitants qui déversent leur ordures et, aussi ceux qui donnent les parcelles sur les servitudes pour que les gens s’y installent ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y’a une distance de 25 mètres à respecter entre une construction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et une servitude selon les règles d’urbanisation. Une distance que beaucoup de riverains ne respectent pas malheureusement. Pour faire en sorte que les servitudes à l’image de celles du collecteur ‘’Molobalini’’ ne soient l’objet de prédations, le sexagénaire a une idée. «Il faut planter des arbres le long de la rivière, installer des bancs et en faire un espace vert pour les célébrations de mariages». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, «c’est aux autorités de prendre leurs responsabilités » tempère-t-il. Et, pour éviter le pire pendant l’hivernage à venir, l’élu municipal préconise. «Il faut appliquer la loi, sanctionner les fauteurs. Ceux qui sont responsables de l’occupation des servitudes sont connus, il faut les sanctionner» a déclaré Timoté Dacko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Problème récurrent et écœurant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le collecteur ‘’Molobalini’’ a besoin d’entretien, d’être débarrassé de ses tas d’ordures. Ses matériaux vétustes doivent être remplacés et les constructions anarchiques démolies, le collecteur devant drainer les eaux jusqu’au fleuve, s’irrite Mody Berethé, président de l’association des riverains de la cité SOMAPIM (Société Malienne de Promotion Immobilière). Encore que ce n’est pas tout déplore-t-il. Car, en plus des constructions anarchiques des entrepôts et magasins de part et d’autres, le collecteur est traversé par une ancienne voie ferrée qui rend difficile l’écoulement de l’eau de pluie. « On est sorti plusieurs fois pour faire cas de la situation, on espère que c’est la dernière fois que nous sortons »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà la situation de ‘’Molobalini’’. D’aucuns agissent comme bon leur semble pour protéger leurs propres intérêts au détriment de l’environnement, de la santé publique et la sécurité du voisinage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les résidents affectés veulent aussi bien vivre dans leur demeure, et même les morts veulent se reposer en paix. Car l’inondation n’épargne rien, même pas le cimetière de Sotuba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’Untm : «Le travailleur malien mérite mieux que l’ingratitude et le mépris»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-le-travailleur-malien-merite-mieux-que-lingratitude-et-le-mepris-3104549.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la célébration du 1er mai, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a organisé un grand défilé au Boulevard de l’Indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les pancartes brandies par les travailleurs, on pouvait lire les slogans résumant les frustrations de plusieurs comités syndicaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de Fassoun Coulibaly, ministre du Travail et de la Fonction publique en présence de Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des infrastructures, Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Mossadeck Bally, Président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défilé des différents démembrements de la centrale syndicale a mis en relief les préoccupations des travailleurs. Sur les pancartes plusieurs slogans ont dénoncé des situations alarmantes : des travailleurs réclamant entre 12 et 24 mois d’arriérés de salaires, d'autres revendiquant l’accès à l’Assurance maladie obligatoire et à l’INPS qu’ils attendent depuis cinq ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a rappelé que cette journée est l’héritage des grandes luttes sociales du XIXe siècle, soulignant qu’elle revient cette année dans un contexte d’incertitudes, de désillusions, mais aussi d’espoirs lucides: «Nous devons cette tribune à toutes celles et ceux qui souffrent aujourd’hui en silence, victimes de violations de leurs droits fondamentaux au travail : liberté syndicale bafouée, représentations manipulées, conditions de travail indécentes, retards de salaires, licenciements abusifs, harcèlement moral ou sexuel impuni, sécurité sociale inexistante ou détournée. Ces violations ne viennent pas uniquement de certains employeurs indélicats, mais aussi d’administrations publiques censées incarner la légalité, ainsi que de responsables syndicaux en manque d’éthique, qui trahissent la confiance des travailleurs. Il est temps de dire haut et fort que le travailleur malien, producteur de richesses et bâtisseur infatigable de notre économie, mérite mieux que l’ingratitude et le mépris. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ainsi lancé un appel à l’État et aux pouvoirs publics pour qu’ils assument pleinement leur rôle de régulateur impartial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le ministre du Travail et de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly, a souligné que la fête du Travail constitue une opportunité pour les travailleurs de faire un bilan des acquis en matière de droits au travail, tout en explorant les perspectives d’avenir. Il a assuré que le gouvernement œuvre au respect de ses engagements, pour ce qui concerne notamment la situation des compressés, y compris celle des 147 ex-employés de HUICOMA, l’intégration des enseignants des écoles communautaires, l’intégration des 76 contractuels des hôpitaux, l’intégration des contractuels relevant du décret n°51, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des concertations sont également en cours avec certains syndicats nationaux sur la situation de certains établissements publics, tels que le CNREX-BTP et le CIGEM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mossadeck Bally, Président du CNPM : «Le travail est le moteur du progrès»</title>
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<description><![CDATA[ Le Président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) Mossadeck Bally, a publié un message sur ses pages à l’occasion de la Journée international du travail ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le premier responsable du patronat du Mali, «le travail est le socle invisible sur lequel reposent les grandes transformations. Chaque projet ambitieux, chaque entreprise durable, chaque progrès réel commence par des hommes et des femmes qui choisissent de bâtir, avec passion et détermination».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mossadeck Bally a rappelé que «le développement de l'Afrique passe par la valorisation de chaque talent, l'encouragement de chaque initiative et la reconnaissance du travail bien fait… Continuons à investir dans notre capital humain, car c'est lui qui portera les ambitions d'une Afrique forte, innovante et prospère ». Le travail, selon lui, est le moteur du progrès. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies 2025 : De forts risques d’inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/saison-des-pluies-2025-de-forts-risques-dinondations-3104548.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon les données fournies par les services météorologiques nationaux et régionaux, la saison des pluies s’annonce plus arrosée que la normale, avec des précipitations égales ou supérieures à la moyenne climatologique observée entre 1991 et 2020. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 01:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, les experts annoncent un démarrage normal à précoce des pluies, suivi d’une fin tardive à normale. Toutefois, des pauses pluviométriques courtes à moyennes sont attendues en début de saison, tandis qu'elles pourraient devenir plus longues vers la fin. Les cours d’eau du pays devraient connaître des écoulements normaux à supérieurs, ce qui élève sensiblement les risques d’inondations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces prévisions, le gouvernement met en place un dispositif d’anticipation et de prévention. Plusieurs mesures ont été décidées afin d'assurer une exploitation efficace des informations météorologiques. Il s’agit de formation et de la sensibilisation des acteurs des secteurs socio-économiques sur les prévisions saisonnières, avec des recommandations spécifiques. Il s’agit aussi de la diffusion régulière de bulletins agro-hydrométéorologiques décadaires à destination des producteurs ruraux et des autorités chargées de la sécurité alimentaire. Il s’agit, enfin, d’émission d’alertes météorologiques ciblées pour les autorités impliquées dans la gestion des catastrophes naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, des opérations de pluies provoquées seront menées dans les zones susceptibles de connaître un déficit pluviométrique. Dès que les conditions seront favorables, les services techniques procéderont à l’ensemencement des nuages afin de soutenir les cultures et limiter les impacts négatifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement appelle à la vigilance et à la mobilisation de tous les acteurs concernés pour faire face à cette saison des pluies à fort enjeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à leur meeting empêché samedi dernier, 3 mai : Les partis politiques dénoncent des manœuvres provocatrices</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suite-a-leur-meeting-empeche-samedi-dernier-3-mai-les-partis-politiques-denoncent-des-manoeuvres-provocatrices-3104544.html</link>
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<description><![CDATA[ Des partis politiques du Mali ont rendu publique une Déclaration suite « aux provocations pour empêcher le meeting du 3 mai 2025 au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partis politiques du Mali informent l’opinion nationale de ce qui suit :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- À l’annonce du grand meeting du 03 mai 2025 des partis politiques du Mali, des loubards et autres nervis, conduits par un membre du Conseil National de Transition, ont bloqué l’entrée principale du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba dans la nuit du 2 au 3 mai, proféré des menaces et des insultes et promis d’empêcher par la force la tenue du meeting du lendemain ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Le jour du meeting, les mêmes personnes, épaulés par d’autres jeunes se disant soutiens de la Transition, ont fait irruption dans l’enceinte du Palais de la Culture avec haut-parleurs et effigies du Président de la Transition, violenté certains participants avant de les faire évacuer des lieux sur injonction de la police.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces manœuvres provocatrices appellent trois (3) observations majeures :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les partis politiques du Mali, qui attendaient au moins dix mille (10.000) personnes contre le petit millier de participants difficilement mobilisés par le gouvernement à la clôture des prétendues consultations, ont fait la preuve de leur représentativité, de leur capacité de mobilisation et de l’adhésion des Maliens à leurs idéaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le piège de la provocation pour déclencher la machine répressive et le dessein de nous présenter en ennemi de la nation ont été magistralement évités par le respect par nos militants de nos mots d’ordre de retenue contre les agresseurs et de courtoisie et respect envers les forces de l’ordre massivement déployées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les manœuvres pour étouffer notre message pour la défense de la Constitution, de la Démocratie et de la République et notre démarche pacifique ne prospéreront pas. La Déclaration du meeting sera abondamment et très prochainement diffusée par écrit, audio et vidéo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présidents des partis du Mali remercient les citoyennes et citoyens maliens, les militantes et militants pour leur mobilisation massive, leur discipline, leur sens des responsabilités et les invitent à rester attentifs aux mots d’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 3 mai 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présidents<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est parti pour la 4e édition du Salon des Médias !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cest-parti-pour-la-4e-edition-du-salon-des-medias-3104543.html</link>
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<description><![CDATA[ La 4e édition du Salon des Médias est officiellement lancée sous le thème : « Le défi de l’information à l’ère des réseaux sociaux » ont annoncé organisateurs lors de la même cérémonie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu du 12 au 15 juin prochain, le Salon accueillera des participants venus de pays de la sous-région tels que le Burkina Faso, le Niger, le Maroc, la Côte d’Ivoire, la Guinée,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conakry, le Gabon, le Cameroun, le Togo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>etc. Le Sénégal sera l’invité d’honneur de cette édition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Issa Kaba Sidibé, président de la commission d’organisation, cette édition sera marquée par plusieurs innovations, telles que des tables- rondes, un concours de films documentaires à l’intention des journalistes et réalisateurs maliens. L’événement aura également cette année une orientation plus pratique avec des modules sur des outils concrets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réaffirmant l’engagement de la Maison de la presse à soutenir l’initiative Bandiougou Danté a encouragé les organisateurs à persévérer malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alkaidi Touré, au nom de son ministère, a lui aussi exprimé la volonté du département de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration d’appuyer le Salon des Médias. Il a invité les organisateurs à lui faire parvenir une demande officielle afin que le soutien puisse être formalisé.<span style="mso-spacerun: yes;">                                  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté, lors de la Journée de la liberté de la presse : «Jamais nous ne cesserons de dénoncer les enlèvements, assassinat et emprisonnements de journalistes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-la-journee-de-la-liberte-de-la-presse-jamais-nous-ne-cesserons-de-denoncer-les-enlevements-assassinat-et-emprisonnements-de-journalistes-3104542.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Maison de la presse a fait cette déclaration samedi dernier 3 mai 2025, lors de la cérémonie de lancement des activités de la 32è édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaidi Touré, en présence du Directeur général Maison de la presse du Sénégal, Sambou Biyagui, du Représentant de l’UNESCO, Dr Bazoumana Traoré et plusieurs grandes figures du monde médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Bandiougou Danté a souligné que la célébration du 3 mai est une opportunité pour rappeler aux gouvernements leurs engagements en faveur de la liberté de la presse. Il a également précisé que cette journée est un moment de réflexion pour les professionnels des médias sur les enjeux liés à la liberté de la presse et à l’éthique journalistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a fermement dénoncé les cas d’enlèvement, d’assassinat et d’emprisonnement de journalistes, tout en lançant un appel à la justice malienne à faire preuve de clémence en faveur du journaliste Alhousseiny Togo, placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous ne cesserons jamais de rappeler, jusqu’à satisfaction, les cas d’enlèvement, d’assassinat et, désormais, d’emprisonnement. Depuis dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables. Hammadoun Nialibouly et Moussa Dicko restent introuvables. Alhousseiny Togo, directeur de publication du Canard de la Venise, est sous mandat de dépôt depuis le 9 avril. Nous attendons la décision concernant sa demande de liberté provisoire lors de l’audience prévue le 12 mai. Je réitère ici ma demande de clémence en sa faveur», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bandiougou Danté a également invité les autorités de la transition à relire et actualiser les textes encadrant le cadre juridique des médias au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biyagui, a insisté sur l’opérationnalisation de l’Union des Maisons de la Presse en Afrique pour faire face aux défis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana Traoré du Bureau de l’Unesco à Bamako a appelé les professionnels de l’information à mettre l’accent sur l’auto-formation et à utiliser les plateformes de l’organisation à cet effet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alkaidi Touré, Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, a insisté sur la nécessité de former et d’informer les journalistes sur les enjeux liés aux réseaux sociaux. Il a souligné le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans l’amélioration de l’accès à l’information, le renforcement du travail journalistique et le soutien à la gouvernance. Il a ainsi appelé à une réflexion collective, à un débat approfondi et à la mise en place de mécanismes concrets pour permettre aux médias maliens de mieux s’approprier ces nouvelles technologies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, l’ancien directeur général de l’ORTM, Salif Sanogo, a animé la conférence inaugurale sur le thème : « le journalisme malien face aux défis de l’intelligence artificielle : information et désinformation en période de crise multidimensionnelle».<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Rokia Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Katièna : La loi des GAT, l’appel au secours des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commune-de-katiena-la-loi-des-gat-lappel-au-secours-des-populations-3104541.html</link>
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<description><![CDATA[ Infestée par les groupes armés, Katièna, cette commune rurale à l&#039;est de Ségou n’est plus le havre de paix et de vertu où le cousinage à plaisanterie agrémentait le quotidien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mots ne sauraient traduire le traumatisme de ses habitants, partagés entre résignation pour les uns, dilemme pour les autres, psychose pour tous. Leur seul vœu : être délivrés, le plus vite possible, de ces forces du mal qui leur imposent des pactes et des ‘’taxes’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 juillet 2024, plusieurs colonnes d’hommes en moto, kalachnikov en bandoulière, se pointent à Doukolomba, une des nombreuses localités de la commune rurale de Katièna. Ils s’y promènent, effectuent des achats, disparaissent comme ils sont venus. Aux populations effarouchées, ils s’adressent parfois par des prêches et réitèrent plusieurs fois ce curieux manège sans faire du mal à une mouche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et puis, voilà : ils leur proposent un accord en vertu duquel les populations peuvent, sans être inquiétées, continuer de vaquer à leurs activités champêtres et pastorales. En contrepartie, ces dernières leur versent une sorte de dîme constituée de vivres, du bétail, voire de l’argent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, par crainte de représailles, les populations de plusieurs villages établis le long du fleuve se sont résignées à se soumettre au deal. C’est le cas de Bola, Dingola, Nani, Dofounou, Gwalabougou, Blan, Nguedougou, Kokobougou Bakayewèrè, Makarila, Tomongouna, Tiôkôrôbawèrè, Kônôngou, Kôkôbougou, Noumouwèrè, Bolikoungo, Diongoni, Famorila, Diouna. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des témoignages concordants, des villages se trouvant à quelques encablures du chef-lieu de la commune de Katièna ont été également contactés de la même manière. Un délai a été accordé à la bourgade de Kalan et ses 9 sites de pâturages pour signer le pacte, précisent nos sources. Un drame cornélien pour ces localités : soit elles se soumettent à la loi des groupes terroristes à l’instar des autres en signant le pacte de non-agression, soit elles s'attendent au pire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des cris de cœur émanant des habitants, dont les échos nous sont parvenus, cette situation ne se serait pas produite si la commune rurale était sécurisée. Or tel n’est pas le cas selon toute vraisemblance. Le camp militaire de Katièna n’existe plus que de nom. Il n’y a même pas un seul agent des eaux et forêts. Il n’y a pas non plus la brigade d’autodéfenses que représentaient les ‘’donsos’’ dont la présence faisait jadis de Katièna un havre de paix, où l’on cultivait le vivre ensemble et la vertu, où le vol et l’adultère étaient inconnus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est donc désespérées et impuissantes à l’image de leur maire, Solo Coulibaly, ‘’dépassé par les événements’’ que les populations souhaitent vivement une intervention urgente de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A suivre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola. <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>FESMAMAS 2025 : Markala vibre au rythme des masques et marionnettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fesmamas-2025-markala-vibre-au-rythme-des-masques-et-marionnettes-3104275.html</link>
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<description><![CDATA[ Markala, vendredi 18 avril 2025. Le rideau s’est levé sur la 32e édition du Festival des Masques et Marionnettes de Markala (FESMAMAS), et dès les premières heures, la magie était au rendez-vous ! ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des milliers de festivaliers venus des quatre coins du Mali et d’ailleurs ont afflué sur le site du festival, donnant le ton d’un rendez-vous culturel haut en couleurs, en émotions et en authenticité<i style="mso-bidi-font-style: normal;">.<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle d’ouverture a rassemblé les voix et les cœurs autour de discours inspirants. Le maire de Markala, le représentant du Club de Markala, le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Citoyenneté, ainsi que le ministre Mamou Daffé, parrain de cette édition, ont tous salué la longévité et l’importance du FESMAMAS comme pilier du vivre-ensemble au Mali. Dans une ambiance festive, plus d’une dizaine de troupes artistiques ont illuminé la soirée d’ouverture avec des prestations de marionnettes fascinantes, célébrant la diversité culturelle et les traditions vivantes de la région. Le FESMAMAS, rappelons-le, est le premier festival indépendant du Mali, né en 1993, et n’a jamais cessé de porter fièrement les valeurs de partage, d’échange et de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, un souffle nouveau accompagne le festival, porté par un partenariat stratégique entre la Mairie de Markala, le Club de Markala et le Complexe Culturel Blonba, renforçant davantage son ancrage territorial et sa dimension nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Maa i te sabali" : un spectacle qui incarne tradition, modernité et appel à la paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi 19 avril à 21h, la nuit de Markala s’est enflammée sous le charme du spectacle "Maa i te sabali", que l’on pourrait traduire par « La sagesse doit être l’apanage de l’homme». Véritable ode à la sagesse et à la tolérance, ce moment fort a rassemblé autorités, artistes et spectateurs dans une atmosphère d’émotion partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le ministre Mamou Daffé, entouré de notables, d’autorités locales et coutumières, le spectacle a transporté le public au cœur des Masques chevaliers, des danses endiablées et d’un conteur au verbe puissant. Un tableau vivant porteur de messages forts : protection de l’environnement et développement durable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre, visiblement touché par la qualité artistique et l’engagement des troupes, a salué le travail du Complexe Blonba et du Club de Markala. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Course de pirogues, faune et folklore sur le fleuve Kirango<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours ce samedi 19 avril, l’après-midi fut rythmé par une activité traditionnelle très attendue : la course de pirogues sur le fleuve de Kirango. En présence du Ministre de l’artisanat de la culture de l’industrie hôtelière et du tourisme Mamou Daffé, du public en liesse. Les trois premiers ont été ovationnés et récompensés dans une ambiance de grande fête populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Course d’ânes, bal masqué et barbecue géant : une journée pas comme les autres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dimanche 20 avril, place à l’humour et à la convivialité avec une course d’ânes qui a attiré une foule joyeuse en début d’après-midi. En soirée, c’est un bal masqué géant qui a embrasé le site du festival, accompagné d’un barbecue généreux de 300 chères, offert au public dans un esprit de fête et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un impact économique réel et un festival pour tous<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette semaine festive aura aussi laissé une empreinte significative sur l’économie locale : plus de 40 millions de FCFA injectés, plus de 2000 places vendues à un tarif accessible de 500 FCFA seulement, preuve que la culture peut rimer avec inclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">FESMAMAS 2025, c’est aussi la parole aux idées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du spectacle, le festival propose également une série d’émissions thématiques animées par des figures locales : cohésion sociale, vivre-ensemble, environnement, autant de sujets au cœur des préoccupations maliennes, traitées dans un cadre festif mais réfléchi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">FESMAMAS 2025, plus qu’un simple festival, s’affirme comme un espace de dialogue entre les peuples, un souffle d’espérance pour la jeunesse, et un hymne vivant à la paix par l’art et la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Ibrahim Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuivi pour menace de mort contre le Chef de l’Etat : Le non&#45;lieu prononcé en faveur de Pr Clément Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/poursuivi-pour-menace-de-mort-contre-le-chef-de-letat-le-non-lieu-prononce-en-faveur-de-pr-clement-dembele-3104274.html</link>
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<description><![CDATA[ Au terme de l’instruction, le magistrat instructeur, Moussa Diarra, estime que les charges sont insuffisantes contre Clément Mamadou Dembélé, inculpé pour avoir proféré des menaces de mort à l’endroit du Chef de l’Etat, de sa famille et de ses proches. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a donc conclu à un non-lieu qui le met hors de cause, même son ordonnance a fait l’objet d’appel par le ministère public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 17 avril 2025, le juge d’instruction du 1er cabinet du Pôle national<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de lutte contre la cybercriminalité a rendu une ordonnance définitive aux fins de non-lieu en faveur de Pr Clément Mamadou Dembélé. Selon l’ordonnance du juge Moussa Diarra, dont ‘’Le Challenger’’ a pu obtenir une copie, un message vocal attribué courant 2023 au sieur Clément Mamadou Dembélé a circulé sur les réseaux sociaux. Dans cette publication, selon le document, l’intéressé s’en prenait violemment au Chef de l’Etat en le menaçant de mort ainsi que sa famille et ses proches. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« C’est ainsi que le sieur Clément fut interpellé par la Brigade d’investigation judiciaire et conduit devant le Procureur du Pôle national de lutte contre la Cybercriminalité pour menaces de mort ».<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rejet total des faits : la voix incriminée n’est pas celle de l’inculpé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort de l’ordonnance qu’à l’enquête préliminaire comme devant le magistrat instructeur, Pr Clément Mamadou Dembélé a rejeté catégoriquement les faits. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Il explique qu'en tant que personnalité publique, il n'a aucun intérêt à s’en prendre violemment au président de la transition et à sa famille sur les réseaux sociaux même qu'il n'y a pas d'antécédents entre eux». <o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ordonnance, la Direction Générale du Contentieux de l’Etat, qui s’est constituée partie civile, n’aura pas versé au dossier d’autres éléments plus probants tendant à corroborer ses dires et écrits. La DGCE, peut-on lire, a repris <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« les termes de l’enquête préliminaire en souhaitant une authentification du vocal incriminé par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les services compétents». <o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le souci d’authentifier le vocal, le 1er Cabinet d’instruction du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a sollicité en vain la Brigade d’investigations judiciaires et la Gendarmerie de la rive gauche de Bamako. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Nous avons commis d'office le Cabinet d’Enquêtes et d'Investigations « Dibilan Lakary » pour éclairer notre religion ». Le rapport produit par le Cabinet « est formel dans ses conclusions : la voix du vocal incriminé n'est pas celle de l'inculpé ». <o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lecture de l’ordonnance de non-lieu révèle que le rapport de l’expert, qui a eu reçu l’assentiment des conseils de l’inculpé, a été vigoureusement contesté par la partie civile et le ministère public, au motif que l’expert s’est limité à utiliser les méthodes de détecteur de mensonge, au lieu de mener de véritables investigations numériques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sur proposition du ministère public, nous avons ordonné une contre-expertise en désignant Me Harouna Traoré, expert en investigations numériques et cybercriminalité », précise l’ordonnance du juge d’instruction Moussa Diarra. <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Que contre toute attente, cet expert s’est, par une correspondance (copie versée au dossier) adressée à notre cabinet, récusé aux motifs qu’il avait déjà collaboré avec le cabinet d’expertise</i> « Dibilan Lakary », commis par nos soins pour la première expertise… Après vérification, nous avons constaté qu’il avait été effectivement co-signataire dudit rapport d’expertise », détaille le document du magistrat-instructeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non-lieu justifié par l’insuffisance de charges<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ordonnance du juge Moussa Diarra, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« la lettre de récusation de l’expert apparaît du coup comme une confirmation de la première expertise à travers laquelle il se reconnaît parfaitement, raison pour laquelle il n’a rien voulu entendre nonobstant nos multiples tentatives de le relancer pour une quelconque contre-expertise ; que nous avons alors estimé que notre demande de contre-expertise demeurait sans objet ce, d’autant plus que Me Harouna Traoré demeure aujourd’hui le seul expert en investigations numériques et cybercriminalité sur le tableau des experts en République du Mali ». <o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon l’ordonnance du juge d’instruction, l’ensemble des éléments recueillis au terme de l’instruction plaident plutôt en faveur de l’insuffisance de charges. De l’information menée par ses soins, il ne résulte pas de charges suffisantes contre Clément Mamadou Dembélé d’avoir proféré des menaces de mort à l’endroit du Chef de l’Etat, de sa famille et de ses proches.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ordonnance de non-lieu a fait l’objet d’appel de la part du Parquet. L’affaire sera examinée par la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : Un juge vertueux et courageux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entre-nous-un-juge-vertueux-et-courageux-3104277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/entre-nous-un-juge-vertueux-et-courageux-3104277.html</guid>
<description><![CDATA[ Par l’Arrêt n° 1/C/2025, le Conseil constitutionnel du Sénégal a déclaré contraire à la Constitution la Loi portant interprétation de l’amnistie, votée par l’Assemblée nationale suite à une proposition faite par le député Amadou Ba du PASTEF, la formation politique du Président de la République et du Premier ministre. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Faut rappeler que c’est le Président Macky Sall qui a fait voter cette loi vers la fin de son mandat afin de permettre la libération de plusieurs détenus politiques, dont …Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Ousmane Sonko, « cette décision du Conseil Constitutionnel constitue un véritable revers contre une certaine opposition, haineuse au point de vouloir assimiler l’exercice d’une liberté politique et civique de manifester à des crimes de sang et de torture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal, « le Conseil constitutionnel a fait une stricte application de la loi en déclarant inconstitutionnelle la loi dite interprétative ……Le Groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal salue cette décision de haute portée historique et juridique, en ce qu’elle conforte l’Etat de droit et le respect de la loi », peut-on lire dans son communiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’homme politique sénégalais, Thierno Alassane Sall, estime que « le juge constitutionnel rappelle ainsi un principe élémentaire : la justice à deux vitesses est bannie par l’État de droit. Il est curieux que le régime PASTEF ait oublié si vite ce principe fondamental ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis de l’ancien ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, Me Mamadou Ismaïla Konaté, « le juge constitutionnel a rappelé deux principes cardinaux du droit pénal : d’une part, l’interdiction absolue de la rétroactivité des lois pénales sauf lorsqu’elles sont plus douces ; d’autre part, le refus que l’interprétation d’un texte nouveau puisse dénaturer le sens de la loi antérieure… En refusant de céder à la tentation du «droit d’occasion», le Conseil constitutionnel du Sénégal a réaffirmé son rôle de gardien de la norme fondamentale, et s’est hissé à la hauteur de sa mission. Il s’est grandi. Et, ce faisant, il a renforcé la confiance dans l’institution judiciaire, en Afrique comme ailleurs »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Me Konaté, « la crédibilité d’une Cour de justice en Afrique ne se décrète pas : elle se conquiert, elle se construit, elle se démontre … elle réside dans sa capacité à s’extraire des contingences politiques, à s’élever au-dessus des intérêts partisans, et à rendre des décisions susceptibles de contrarier les gouvernants eux-mêmes, au nom de la légalité et de l’équité. Loin d’être un simple contrepouvoir, la juridiction constitutionnelle affirme sa légitimité en exerçant ce que l’on pourrait appeler un «devoir d’ingratitude institutionnelle » : cette vertu démocratique qui consiste à désobéir loyalement aux puissances établies, chaque fois que la Constitution ou les principes fondamentaux de l’État de droit l’exigent ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi le juge constitutionnel du Sénégal vient de donner une leçon de vertu dans un continent africain où les cours ou conseils constitutionnels s’illustrent par l’inféodation aux princes du jour au détriment de leur mission régalienne. Ces juges en charge de veiller au respect de la loi fondamentale, qui sont prêts à tout en violation de leur serment, doivent s’inspirer du courage des membres du Conseil constitutionnel du Sénégal. Et ils ne doivent jamais oublier que l’histoire jugera chacun et les actes qu’il aura posés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de Rouky : Ça monte</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-de-rouky-ca-monte-3104273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas du niveau de ‘’Badjoliba’’ dans la mesure où il n’y a eu ni lâchers d’eau au niveau des barrages ni crue provoquée par les pluies diluviennes à l’image de celles de l’année passée. Mais ceux qui ont l’habitude d’étancher leur soif autrement que la bonne vieille jarre ou le frigo ou autre savent de quoi il est question. Tout simplement parce que depuis quelques semaines, ils déboursent plus de sous pour s’offrir une bouteille d’eau minérale ou un sachet d’eau pure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pas moins de 100 FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_680f938d3aa87.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par les temps qui courent, il faut avouer que ce n’est pas rien. Si vous n’y croyez pas, faites un tour dans n’importe boutique où est vendue la précieuse denrée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la question de savoir pourquoi cette subite flambée de prix, la réponse est quasiment invariable : le coût élevé de l’électricité pour l’unité de fabrique du précieux liquide nécessiterait cette augmentation. Si tel est le cas, force est d’admettre que l’on n’est pas encore sorti de l’auberge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les prédateurs !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la capitale malienne est devenue un capharnaüm. On y voit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les ordures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à tout bout de champ. La faute à qui ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce prédateur qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jette ses ‘’niaman’’ où bon lui semble par je men foutisme ou par ignorance. La rue n’est pas à ses yeux un bien public dont il faut prendre soin : elle n’appartient à personne, donc il s’en fiche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prédateur ? C’est aussi et surtout ce responsable en charge de l’hygiène publique au niveau de la Commune et du District. Il est préoccupé par tout autre chose que ce pour quoi il perçoit un salaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prédateur ? C’est enfin ce cadre du département en charge de la politique publique de l’environnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est nommé par Décret pris en conseil des ministres, ou par Arrêté juste pour meubler le décor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si vous cherchez ailleurs les responsables de l’état d’insalubrité de Bamako, vous avez tout faux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En réaction à leur dissolution semble&#45;t&#45;il  programmée : Les partis politiques tirent la sonnette d&amp;apos;alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-reaction-a-leur-dissolution-semble-t-il-programmee-les-partis-politiques-tirent-la-sonnette-dalarme-3104272.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite au refus à leur demande d&#039;avoir accès au Palais de la Culture pour y mobiliser leurs militants au moyen d&#039;un meeting, les partis politiques, farouchement opposés à leur dissolution semble-t-il programmée, se sont contentés d&#039;une rencontre avec les journalistes le samedi 26 avril à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Où ils ont mis sur la table leurs exigences et tiré ^la sonnette d'alarme.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point de presse a rassemblé la majorité des partis politiques. Oumar Ibrahim Touré a donné lecture en français de leur déclaration commune que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Me Mountaga Tall a traduite en langue bamanan. Dans cette déclaration, ils ont d’abord exprimé leur soutien à la famille de Mamadou Traoré, dit ‘’Roi’’, président du parti Alternative pour le Mali, "détenu en raison de sa conviction, de son courage et de sa détermination". Ils ont réaffirmé leur engagement à promouvoir la liberté d’expression, d’association et de réunion dans notre pays, en insistant sur leur attachement viscéral à la Constitution du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les partis politiques rappellent avoir été informés de la suspension - sans fondement juridique clair - des activités politiques, par une décision du Conseil des ministres le 10 avril 2024, au moment même où se tenait le Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation. Les Assises Nationales de la Refondation (ANR), organisées du 11 au 30 décembre 2021, avaient formulé 517 recommandations traduites en actions concrètes dans le Cadre Stratégique de la Refondation de l’État (CSRE). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui les concerne, il s'agissait notamment de réduire leur nombre en instaurant des conditions plus strictes pour leur création et leur financement, de relire la charte des partis avec une réaffirmation du statut de chef de file de l'opposition, et d'interdire le nomadisme politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre délégué auprès du Premier ministre, en charge des Réformes politiques et du soutien au processus électoral, avait envoyé une correspondance aux partis politiques et aux organisations de la société civile pour recueillir leurs propositions avant le 14 mars 2025. Les partis informent aujourd'hui la presse nationale et internationale qu’après avoir soumis leurs propositions, ils n'ont été conviés à aucun échange. Au contraire, le ministre délégué a rapidement "engagé des dépenses publiques dans le cadre d’une pseudo-concertation". Or une rencontre avec les partis politiques au préalable aurait permis au Mali de réaliser des économies, dans un contexte où les citoyens sont déjà lourdement éprouvés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de ce qui précède, les partis politiques exigent : le respect de la Constitution et des lois, le respect du pluralisme démocratique, l’union plutôt que l’exclusion, ainsi que la libération immédiate des détenus politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour eux, si les partis politiques passaient ainsi à la trappe, cela veut dire que la société civile et même les syndicats pourraient difficilement échapper au vent de la dissolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au péril commun auquel ils sont exposés, auraient-ils enfin compris tout l'intérêt de se mettre ensemble? Ils auraient accordé une oreille plus attentive aux appels récurrents du Pr Ali N Diallo dans ce sens qu'ils seraient moins stressés actuellement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Forum des épouses des corps habillés de l’AES : Une délégation du Burkina en prospection au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-forum-des-epouses-des-corps-habilles-de-laes-une-delegation-du-burkina-en-prospection-au-mali-3104271.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but d’accompagner et d’encourager les militaires de l’Alliance des États du Sahel (AES), leurs épouses s’organisent ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, un premier forum sera organisé au mois de juin à Ouagadougou, à l’initiative de l’Union des épouses des corps habillés du Burkina. En vue de la réussite de cette rencontre, une délégation burkinabè a effectué une mission de prospection à Bamako, au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagnée de la présidente et de plusieurs membres de la Coordination des femmes leaders de l’AES à Bamako, la délégation a procédé à la remise symbolique des drapeaux du Mali, du Burkina Faso, du Niger et de l’AES à la Direction du Service Social des Armées du Mali, où la cérémonie s’est déroulée le vendredi 25 avril 2025. L’objectif de cette visite était d’expliquer aux épouses de militaires maliennes le concept, les objectifs et l’importance de ce forum. Face à un auditoire réuni dans la salle de conférences du Service social des armées, les membres de la délégation ont détaillé les enjeux et les perspectives de cette initiative. Composée de Dr Fousseny Ouédraogo, Mme Ngnan Alizeta, Mme Traoré Rakéta Compaoré et Mme Ouebré Alima, la délégation a exprimé son souhait de tisser des liens de solidarité avec leurs homologues maliennes, tout en posant les bases d’une organisation conjointe du forum. Celui-ci s’adresse aux épouses des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) des pays membres de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Binta Diallo, présidente de la Coordination des femmes leaders de l’AES, cette visite des sœurs burkinabè constitue une étape déterminante dans la mise en œuvre d’une initiative inédite. Le forum, prévu pour le mois de juin à Ouagadougou, se tiendra autour du thème : « Les épouses des Forces de Défense et de Sécurité de l’AES face aux défis sécuritaires : maintenons la résilience. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Diallo, ce forum témoigne d’un engagement fort, d’une vision partagée et d’une volonté commune de transformer la douleur en force, la solitude en solidarité, et la résilience en espoir. Alors que les pays de l’AES traversent une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent, ce forum apparaît comme un acte de courage et de lucidité. Il met en lumière une réalité souvent ignorée : celle des femmes qui, dans l’ombre des armes, portent silencieusement le fardeau de l’insécurité. Femmes de soldats, elles sont aussi femmes de devoir. Leur résilience, leur capacité à maintenir le foyer malgré l’absence, l’angoisse ou le deuil, méritent reconnaissance, accompagnement et valorisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur du Service Social des Armées du Mali, Colonel-major Bréhima Samaké, a salué cette initiative et l’a vivement encouragée. Selon lui, si les autorités politiques de l’AES sont unies dans l’action, il est naturel que les militaires et leurs familles le soient également. Il a affirmé que l’organisation d’un tel forum est une excellente initiative pour permettre aux femmes de s’exprimer et de faire entendre les préoccupations des FDS. Il a conclu en soulignant que ce forum représente une lueur d’espoir pour le développement et la cohésion au sein de l’espace AES.<span style="mso-spacerun: yes;">                                  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45; Japon : Aménagement de rues à Yirimadio Zerny</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cooperation-mali-japon-amenagement-de-rues-a-yirimadio-zerny-3104278.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de lancement des travaux d’aménagement en Himo (Haute intensité de main-d’oeuvre) de trois rues à Yirimadio Zerny en Commune VI de Bamako a eu lieu, le 25 avril 2025 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck entourée par Abdoulaye Imrane, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Population, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, de Yukuo Murata, Ambassadeur du Japon au Mali et de la directrice pays de l’OIT, Mme Coumba Diop<i style="mso-bidi-font-style: normal;">.<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le mot de bienvenue du Coordinateur des Chefs de quartiers de la Commune VI, Seydou Sangaré, le chargé de l’expédition des affaires courantes de la Mairie de la Commune VI, Salia Sangaré a souligné que ce projet est porté par une volonté d’agir en faveur du développement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie, a déclaré la directrice pays de l’OIT, Mme Coumba Diop, revêt une importance particulière avec une initiative durable qui va créer des emplois. Selon elle, l’humain est au cœur de ce projet. L’OIT est un partenaire engagé dans la co-construction pour faire la différence au Mali. Mme Coumba Diop a remercié la ministre Oumou Sall Seck dont l’engagement a permis la réalisation de ce projet. Elle s’est réjouie de son partenariat avec l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) avant d’exprimer sa profonde gratitude au Japon.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, ce projet, financé par son pays à hauteur de près de 300 millions de FCFA, s’inscrit dans le cadre de la coopération économique multilatérale non remboursable en faveur du peuple malien. Il vise à améliorer l’accès aux moyens de subsistance pour les femmes et les jeunes issus des ménages déplacés internes ainsi que des communautés d’accueil dans la zone péri- urbaine de Bamako. « Ce don a pour but de contribuer à la protection des populations, au renforcement de la résilience et de la cohésion sociale ainsi qu’au développement socio-économique du Mali », a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ambassadeur du Japon a expliqué le STEIN, un produit composé de plus de 27 types de matériaux organiques et mélangé à du ciment normal. À l’en croire, l’achèvement des travaux de ces trois rues permettra d’améliorer de manière significative les conditions de circulation et d’impulser un nouveau souffle au dynamisme de croissance économique en formant les jeunes maliens qui seront de futurs entrepreneurs de la construction d’infrastructures avec le produit « STEIN ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Japon, a rassuré son Ambassadeur, continuera son accompagnement pour former les personnes de valeurs qui construiront le Mali Kura. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la ministre Oumou Sall Seck, cet évènement traduit de manière concrète l’engagement des plus hautes autorités de la transition, sous la vision éclairée du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta et des orientations stratégiques du Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. « Cette vision repose sur trois piliers majeurs dans notre secteur : le renforcement des compétences des jeunes à travers des dispositifs innovants et adaptés à notre réalité nationale ; leur insertion durable dans le tissu socioéconomique et la création d’opportunités d’emplois à fort impact communautaire favorisant le développement local ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué le soutien du Japon et l’expertise technique de l’OIT. « Le soutien du Japon, fidèle partenaire du développement du Mali, ainsi que l’expertise technique de l’OIT, sont déterminants dans la mise en œuvre d’approche intégrées telles que les chantiers-écoles, qui allient formation, production et insertion. Leur appui permet non seulement d’améliorer les infrastructures de proximité, mais surtout de préparer notre jeunesse à répondre aux besoins du marché de l’emploi, ici et maintenant ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Oumou Sall Seck a exprimé la reconnaissance du Mali au gouvernement du Japon. Elle a remercié la directrice pays de l’OIT pour son engagement à accompagner les priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a pris fin par la pose de pavés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Birama Cissé promu Directeur&#45;Pays de B2Gold Mali : Une ascension inspirante au cœur d’un secteur en pleine mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/birama-cisse-promu-directeur-pays-de-b2gold-mali-une-ascension-inspirante-au-coeur-dun-secteur-en-pleine-mutation-3104099.html</link>
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<description><![CDATA[ Directeur de la Communication et des Relations Publiques puis Directeur de l’Administration et des Relations Publiques, Birama Cissé est le nouveau Directeur-Pays de B2Gold Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 07:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour B2Gold Mali avec la nomination de Monsieur Birama Cissé au poste de Directeur-Pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure bien connue de l’entreprise, il incarne parfaitement l’exemple d’une progression interne réussie, bâtie sur le mérite, l’engagement et une vision stratégique solide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présent depuis 2015 au sein de la filiale malienne du groupe canadien, Birama Cissé a su, au fil des années, se forger une réputation de leader à l’écoute, rigoureux et tourné vers l’impact. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord Directeur de la Communication et des Relations Publiques, il a ensuite pris en charge des fonctions plus larges en devenant Directeur de l’Administration et des Relations Publiques, démontrant ainsi sa capacité à gérer des enjeux transversaux au sein de l’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa nomination intervient dans un contexte particulier, marqué par d’importantes réformes du secteur minier au Mali. Cette nouvelle dynamique exige des entreprises minières davantage de transparence, d’engagement local et d’innovation dans leur modèle de gouvernance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant de défis que M. Cissé connaît bien, et pour lesquels il apparaît comme un choix stratégique pour piloter la nouvelle phase de développement de B2Gold Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette nomination, B2Gold réaffirme également son engagement en faveur de la promotion des talents nationaux et de la valorisation du capital humain local. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En confiant la direction pays à un cadre malien formé et aguerri au sein même de l’entreprise, le groupe envoie un signal fort : l’avenir de l’industrie minière malienne se construira avec des leaders enracinés dans leur territoire, capables de conjuguer performance économique et responsabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau Directeur-Pays, Birama Cissé, entame donc ce nouveau chapitre avec détermination, porté par une solide expérience du terrain et une compréhension fine des enjeux locaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un nouveau défi, à la hauteur de son parcours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Mali-EcoFinNews<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du livre « Me Mountaga Tall : Le Phoenix&#45;itinéraire d&amp;apos;un homme en avance sur son temps ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-livre-me-mountaga-tall-le-phoenix-itineraire-dun-homme-en-avance-sur-son-temps-3104094.html</link>
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<description><![CDATA[ Des dédicaces, des témoignages et des hommages ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 05:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 19 avril 2025, a eu lieu au Centre international de conférence de Bamako, la cérémonie de lancement et de dédicace du livre de Mamadou Macalou sur Me Mountaga Tall.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’était en présence d’anciens premiers ministres, ministres, députés, des officiers, acteurs de la société civile, leaders politiques et religieux. Plusieurs témoignages et hommages ont été consacrés au célèbre avocat et acteur de la scène politique malienne. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une salle de banquets bien garnie, des invites se sont succédé au pupitre pour parler de Me Mountaga Tall, de sa lutte pour la démocratie. L’auteur du livre, Mamadou Macalou, a partagé avec l’assistance les motivations d’une telle initiative dont la réalisation a pris trois ans. «Il est temps que nous cessions de nous célébrer à titre posthume». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dix raisons l'ont poussé à croire à son projet. «Il est parmi les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>hommes politiques les plus résilients et éternels en carrière politique au Mali. D’où le titre le phœnix, cet oiseau qui va et revient». À seulement 33 ans, Mountaga Tall a mené le combat pour instaurer la démocratie et combattre la dictature. Il a un des parcours parlementaires les plus « brillants car peu de députés ont eu une grande légitimité parlementaire avec des responsabilités éminentes ». Premier-vice-président de l'Assemblée nationale pendant 5 ans, plusieurs propositions de lois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«A Mon premier contact, il m’a semblé plus tôt méfiant, voire fermé. Il m’a informé que ma décision relevait de ma seule responsabilité et que lui-même était en train de faire ses mémoires…. Me Tall a dit qu’il quitterait la politique s’il s’avérait qu’il a enfreint à l’éthique et au denier public, cela s’appelle intégrité ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Me Mountaga Tall : Le phœnix - itinéraire d’un homme en avance sur son temps »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">198 pages, un avant-propos, une préface, 17 chapitres, une conclusion, une bibliographie et la table des matières, voilà le livre qui décrit Me Tall, dans ses engagements, ses combats et ses qualités personnelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Maïga Sina Damba, ancienne ministre, a préfacé le bouquin. Forte de plusieurs décennies de collaborations avec Me Tall, l’ancienne ministre a précisé que le livre de Mamadou Macalou a un double intérêt. « Il combine l'audace et la clairvoyance », pour décrire et « rendre hommage à un Grand Monsieur du nom de Me Mountaga Cheick Tall, Avocat, figure emblématique du Mouvement Démocratique Malien, ancien Ministre, ancien Député aux Parlements du Mali, de la CEDEAO et Africain, Président du CNID Faso Yiriwa Ton. Oui, l'auteur, a vu juste et ne s'est pas trompé de personne » a dépeint la préfacière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entre Nous : C’est quoi le projet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/entre-nous-cest-quoi-le-projet-3104093.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisées par le gouvernement de transition, les consultations «des forces vives» ont, sans grande surprise, partout où elles ont eu lieu, recommandé la dissolution des partis politiques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 04:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Depuis mercredi 16 avril, date à laquelle les fameuses consultations ont démarré, l'on voit en effet que les craintes publiquement exprimées par de nombreux responsables politiques n'ont rien de fantaisiste. Les recommandations faites par les participants aux fora organisés notamment à Kayes et à Ségou sur la révision de la Charte des partis attestent à suffisance de l'existence d'inquiétantes manœuvres visant à en finir au Mali avec les partis politiques. Sans surprise, les "consultés", soigneusement triés sur le volet, se sont massivement prononcés pour la dissolution des partis»,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>écrit Me Mamadou Camara dans une tribune intitulée : «Mali : le temps du ressaisissement pour les partis politiques ?».<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces recommandations confirment déjà les rumeurs qui courent depuis un certain temps. Elles donnent aussi raison aux leaders politiques qui ont décidé de ne pas prendre part à cette initiative, dont l’annonce est tombée comme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un couperet à l’issue du Conseil des ministres du 9 avril dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le M5-RFP - tendance Choguel Kokalla Maïga - soutient que <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">«les Autorités de la Transition doivent s'en tenir scrupuleusement aux Recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), déjà actées dans la nouvelle Constitution adoptée par Référendum le 18 juin 2023, véritables bases de légitimité de la Transition politique en cours…... le Comité Stratégique du M5-RFP signale qu'au moment où les Forces Armées Maliennes (FAMa) font face à d'énormes défis sur tous les fronts, il est inopportun, à l'évidence, de créer les conditions de tensions sociopolitiques pouvant avoir des implications contre-productives pour la stabilité de notre pays».<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces prises de position des partisans de l’ex-chef du gouvernement ainsi que celles de certains hommes politiques rappellent cet extrait de l’éditorial de l’émérite journaliste burkinabé, Norbert Zongo, paru en juin 1993 dans son organe, ‘’L’Indépendant’’. «Les peuples comme les hommes finissent toujours par payer leurs compromissions politiques : avec des larmes parfois, du sang souvent, mais toujours dans la douleur… Chaque compromission avec une dictature est toujours payée au prix fort.… Personne n'échappe à une dictature lorsqu'elle s'installe dans un pays». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il donner raison à ceux qui dénoncent la confiscation du pouvoir d’Etat par le Cnsp à la faveur des événements du 18 août 2020 ? Ce qui se passe actuellement dans le pays marque-t-il une étape importante de ce processus ? Serait-il prêt à tout pour parvenir à ses fins ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tentatives de culpabiliser la démocratie, les partis et acteurs politiques ont-elles fait long feu ? Pourquoi entreprendre de dissoudre les formations politiques? Quelle est l’urgence d’ouvrir un nouveau front de contestation en plus des tensions existantes ? Pourquoi instaurer un climat de division au moment où la nation a plutôt besoin de plus de cohésion pour affronter les multiples défis de l’heure ? Pourquoi de telle confusion au moment le Mali fait face à tant adversités? Entre nous, c’est quoi finalement le Projet ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Chiaka Doumbia<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Retour imminent d’Albatros Energy&#45;sa : Le réseau Edm bientôt renforcé de 80 mégawatts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/retour-imminent-dalbatros-energy-sa-le-reseau-edm-bientot-renforce-de-80-megawatts-3104092.html</link>
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<description><![CDATA[ La Décision signée, le 18 avril 2025 par le ministre de l’Energie et de l’Eau, permettra la reprise des activités de l’opérateur Albatros Energy-sa. Cette signature du ministre Boubacar Diané a un double bénéfice : injecter 80 mégawatts dans le réseau EDM et rassurer les investisseurs. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 03:36:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Décision n°2025-115/MEE-SG du 18 avril 2025, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané a annulé la Décision n°0240/MEE-SG du 17 octobre 2024 portant résiliation du contrat de concession relatif à la construction et l’exploitation d’une centrale thermique au fuel lourd en boat à Kayes avec l’opérateur Albatros Energy-sa. C’est donc la fin de deux ans de polémique qui avait empoisonné les relations entre l’Energie du Mali (EDM-sa) et son partenaire Albatros Energy-sa. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette Décision du ministre Boubacar Diané, la société Albatros Energy-sa reprendra incessamment ses activités de production d’électricité. Cette reprise permettra de fournir à l’Energie du Mali 80 mégawatts. Ce qui améliorera davantage la fourniture d’électricité, au grand bonheur des populations maliennes. Au-delà de cet aspect, le gouvernement de transition envoie un signal aux investisseurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la centrale thermique d’Albatros Energy est un projet du partenariat public-privé (PPP) qui a bénéficié du financement de grandes structures à l’image de la BOAD, de la BAD et de la BID.<span style="mso-spacerun: yes;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Supervision du Plan de Campagne agricole : Le ministre Youba Ba en visite dans la région de Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/supervision-du-plan-de-campagne-agricole-le-ministre-youba-ba-en-visite-dans-la-region-de-bougouni-3104105.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, accompagné d&#039;une forte délégation, s&#039;est rendu le samedi 19 avril 2025, dans la région de Bougouni. Cette visite du ministre Ba dans la 15è région administrative du Mali avait un double objectif. Il s&#039;agissait, d’une part, de suivre les recommandations issues de la 14è session du Conseil Supérieur de l&#039;Agriculture et, d’autre part, d&#039;échanger avec les autorités coutumières et administratives sur l&#039;arrivée des transhumants maliens suite à la décision des Autorités guinéennes interdisant la transhumance sur leur territoire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 03:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la Cité de Banimonotiè, le ministre de l'Elevage et de la Pêche a commencé son périple par une visite de courtoisie aux légitimités traditionnelles. «Je voudrais échanger avec vous sur les dispositions à prendre dans le cadre de l’accueil des éleveurs transhumants, suite à l’interdiction formelle par les Autorités guinéennes de la transhumance entre nos Etats», a déclaré M. le ministre Youba Ba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faire face à cette décision, il en appelle à un élan de solidarité à l'endroit des nôtres dont la sortie est fixée pour le 2 mai. Devant les notables, il a expliqué les mesures d'accompagnement que son département est en train de prendre pour en atténuer les effets néfastes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, les représentants des légitimités coutumières se disent prêts à accueillir les transhumants et à jouer leur rôle pour éviter tout malentendu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le vestibule, le ministre Youba Ba et sa délégation ont mis le cap sur la Commune de Zantièbougou, située à 40 kilomètres de Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur place, le ministre Youba Ba a constaté de visu la réalisation des points d'eau (les Systèmes Hydrauliques Pastoraux Améliorés-SHPA) qui permettront d'accueillir les troupeaux des éleveurs transhumants de retour de la Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche et sa délégation ont poursuivi leur visite en se rendant dans les exploitations d'élevage et piscicole, avant d'échanger avec les cadres des Services techniques de son département et le Gouverneur de la Région de Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi dira le Chef du département en charge de l'Elevage et de la Pêche. « A mon arrivée ici à Bougouni, j’ai bien voulu commencer par les visites de terrain avant cette rencontre d’échanges. J’ai pu constater, avec satisfaction, beaucoup d’avancées en cours dans les domaines de l’Elevage et de la Pêche dans votre région. Je citerai entre autres :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les systèmes modernes d’élevage et d’aviculture au niveau de la Ferme DAFFINA ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les systèmes modernes de pisciculture et d’aquaculture de la ferme piscicole Moussa KONE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont des expériences à découvrir et dont il faut s’inspirer pour booster la production et la productivité dans les domaines de l’élevage, de l’aviculture, de la pisciculture et de l’aquaculture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon département encourage vivement ces initiatives du secteur privé qui cadrent parfaitement avec notre vision de promouvoir la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du pays en vue du bien-être de nos populations». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux autorités administratives de Bougouni et aux cadres des services techniques relevant de son département, le Ministre Youba Ba a fait le point des démarches entreprises par le gouvernement. « En effet, suite à l’interdiction de la transhumance entre nos Etats par les Autorités guinéennes, je me suis moi-même rendu à Conakry, accompagné d’une forte délégation, pour échanger, avec mon homologue guinéen, en vue de trouver une solution pour un retour ordonné et paisible au Mali de nos éleveurs transhumants se trouvant sur le territoire de la Guinée. Du haut de cette tribune, ici à Bougouni, je voudrais, encore une fois, remercier les hautes Autorités guinéennes pour leur bonne compréhension en nous accordant un moratoire supplémentaire jusqu’au 02 mai 2025», a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche lance un appel aux populations maliennes frontalières de la Guinée tout en rassurant sur l’engagement de son département : «A cet effet, je voudrais demander à toutes les populations maliennes frontalières de la République sœur de Guinée, de bien vouloir accueillir chaleureusement et en toute fraternité leurs concitoyens éleveurs transhumants de retour au Mali, dans leurs terroirs pour la période restante de la transhumance. D’ores et déjà, je voudrais rassurer tout le monde que mon département est à pied d’œuvre afin de créer les conditions idoines pour l’alimentation du bétail et l’exploitation rationnelle des ressources naturelles». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bougouni, le 20 avril 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cellule de Communication du MEP<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré&#45;forum 2025 Sahel&#45;Afrique de l’Ouest : Les acteurs du climat s&amp;apos;accordent sur les prévisions de l’année</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pre-forum-2025-sahel-afrique-de-louest-les-acteurs-du-climat-saccordent-sur-les-previsions-de-lannee-3104104-3104104.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pre-forum-2025-sahel-afrique-de-louest-les-acteurs-du-climat-saccordent-sur-les-previsions-de-lannee-3104104-3104104.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour mieux informer les populations sur les prévisions climatiques de 2025, les acteurs de la météorologie en Afrique de l’Ouest se sont réunis lors d’un pré-forum tenu du 21 au 25 avril 2025 à Bamako, au siège de Mali Météo. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Tandia Fanta Traoré, Directrice générale de Mali Météo. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 02:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants sont venus du Sénégal, du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Tchad, du Bénin, entre autres. Durant ces cinq jours d’échanges, les experts ont passé en revue les prévisions climatiques pour l’année en cours, avec un accent particulier sur les implications pour la région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Dr Abdou Aly Abdou Ali, Chef du Département Information et Recherche, «le Mali fait partie des pays pionniers ayant expérimenté le processus de prévision saisonnière et œuvré à la vulgarisation de ce service. Il est donc naturel que cette édition se tienne ici, après une précédente organisée en 2014». Il a souligné que les informations fournies à ce moment de l’année sont cruciales pour permettre aux acteurs socio-économiques de mieux planifier leurs activités. «Comme les années précédentes, les prévisions fournissent des indications précieuses sur le caractère humide ou sec de la saison. L’an dernier, par exemple, nous avions annoncé une saison particulièrement humide avec des risques élevés d’inondations, et c’est exactement ce qui s’est produit dans la région. Cette précision renforce la confiance des populations sahéliennes envers nos services», a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le tumulte du changement climatique …<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la Directrice de Mali Météo a tenu un discours fort symbolique. «La nature nous parle, elle nous a toujours parlé. Elle avertit inlassablement avant d’agir. Mais l’écoutons-nous réellement ? Depuis la nuit des temps, elle nous adresse des signes parfois discrets, parfois tonitruants. Ici, au Sahel, cette conversation n’a jamais cessé. Elle s’observe dans le ciel, s’écoute dans le vent, se ressent dans la terre, se lit dans le comportement des êtres vivants. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également déploré la perte progressive de cette sagesse ancestrale face aux bouleversements du monde moderne. «Aujourd’hui, dans le tumulte du changement climatique, ces voix s’effacent. On consulte les écrans, mais on oublie le ciel ; on cherche des modèles, mais on néglige l’expérience, on exige des données, mais on laisse de côté la sagesse». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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