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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Confident</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Confident</description>
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<title>PMU&#45;Mali : Bintou brise le rêve de son mari de devenir millionnaire à cause de 25 Fcfa pour acheter du piment</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lisez avec modération ce fait divers sur un grand parieur de PMU-Mali qui a vu son rêve de devenir millionnaire brisé à cause de son épouse. Le choc fut tellement difficile pour lui qu’il a failli en devenir fou. Il s’agit d’une histoire drôle et triste.</em></strong>

Idrissa est un jeune homme qui a une passion fou pour les jeux du hasard. On dit de lui qu’il ne rate aucune occasion pour tenter chance soit au casino, soit dans un espace de course en direct. Dès fois, la chance lui sourit assez bien et parfois il rentre carrément ruiné. En effet, rêvant de devenir coûte que coûte millionnaire, notre grand fidèle parieur avait pris l'habitude de prendre régulièrement un billet de janvier à décembre.

C'est son épouse Bintou qui s’en occupait pour lui. En effet, cette dernière, après l'achat des condiments pour le repas du jour, concluait toujours par la prise du fameux billet. Ce manège a duré plus de 3 ans, mais jamais le billet d’Idrissa n’a gagné, ne serait-ce que dans le désordre. Pourtant, il continuait toujours à remettre à Bintou le montant qu’il faut pour l’achat du ticket qui devait un jour faire de lui un millionnaire.

D’ailleurs, il disait régulièrement à son épouse que le jour où son fameux billet sera gagnant, il sera riche et même très riche.

Un jour, après avoir acheté les condiments, Bintou se rend compte qu'elle avait oublié le <strong>PIMENT</strong>. Pourtant, elle n'avait que l’argent de son mari qui devait servir à payer son billet. Cependant, vu que l’exercice avait duré plus de 3 ans sans succès, elle va donc décider d'acheter <strong>25 F CFA DE PIMENT</strong>et de garder le reliquat. Pourtant, elle ne devrait pas. Car, c’était le grand jour qui devrait voir son mari devenir millionnaire.

Et  juste après la course des chevaux Idrissa est rentré en tout allure à la maison et en chantant. <em>"Bintou, je suis devenu millionnaire. Notre pauvreté n’est plus qu’un ancien souvenir"</em>, disait-il tout heureux.

Dans la foulée Bintou était prise de panique et ne savait pas quoi dire à son époux. Cependant,elle finit par lui expliquer qu'elle avait acheté <strong>25 F CFA DE PIMENT </strong>et qu'elle n'avait donc pas pu prendre le billet. Idrissa a failli faire une crise cardiaque. Il pleurait à chaudes larmes et en voulait terriblement à son épouse. Il prendra la rue et sur son chemin chaque fois qu’il rencontrait une personne (y compris des inconnus), il lui posait la question suivante : <strong>est-ce que le fait de ne pas mettre du piment dans un repas pose problème ?</strong>

Le choc fut tellement difficile à supporter, qu’Idrissa sera admis dans un centre spécialisé pour y recevoir les soins. De nos jours, il a complètement récupéré. Cependant, depuis lors, il a juréde ne plus jamais consommer du piment dans sa vie. Il en est même devenu allergique et ne veut pas qu’on prononce le mot ‘’PIMENT’’ en sa présence.

<strong>D Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JEU D&amp;apos;ÉCHECS : Le président Youssouf Maïga s&amp;apos;engage pour l’égalité en faveur des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeu-dechecs-le-president-youssouf-maiga-sengage-pour-legalite-en-faveur-des-femmes-3090230.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la clôture des Championnats Nationaux d’Échecs 2024, le dimanche 29 décembre, au Palais des Sports Salamatou Maïga, le président de la Fédération Malienne des Échecs, Youssouf Maïga, a annoncé des mesures ambitieuses pour promouvoir la participation des femmes dans ce sport. </strong>

Dans son discours, il a salué la tenue du tout premier championnat national féminin, une initiative qu’il considère comme un jalon essentiel pour l’inclusion et l’équité dans le jeu des échecs au Mali. Pour l’orateur, ‘‘<em>cette première édition n’est que le début d’une longue et fructueuse aventure pour nos joueuses’’</em>.

Ce championnat féminin, inédit au Mali, reflète une volonté affirmée d’intégrer davantage les femmes dans un domaine encore largement dominé par les hommes. Cette initiative s’inscrit dans un effort global de démocratisation et d’encouragement des talents féminins, effort soutenu par la fédération et ses partenaires.

Le président Maïga a tenu à remercier les partenaires, notamment le Ministère en charge des Sports et Moov Africa, dont les contributions ont permis de faire de cet événement un succès. Au-delà de la promotion féminine, Youssouf Maïga a annoncé le lancement en 2025 d’un projet novateur visant à initier les jeunes scolaires et universitaires aux échecs : ‘‘L’éducation par les échecs peut transformer nos jeunes en citoyens éclairés et stratèges’’, a-t-il affirmé avec conviction, soulignant les bénéfices cognitifs et sociaux que ce jeu peut apporter.

Les perspectives tracées lors de ce discours, notamment l’Assemblée Générale prévue pour 2025 et le plan stratégique 2025-2028, montrent une volonté claire de structurer et de développer durablement les échecs au Mali.

À l’issue de 9  jours de compétition, 20 hommes et 14 femmes se sont affrontés. Dans les deux catégories, les 3  premiers ont été récompensés. Côté femmes, Bintou Diallo a remporté le premier prix, suivie d’Adama Diakité à la troisième place ex æquo. Terena Diallo 2 et Dado Diallo, ayant obtenu les mêmes points, ont également été récompensées.  Côté hommes, Bakary Traoré a décroché le premier prix, suivi de Djibril Sissoko et Siriké Diarra.

Les participants ont non seulement salué la bonne organisation de la compétition, mais aussi félicité le président de la fédération et ses membres pour leur dévouement envers ce sport encore peu pratiqué au Mali.

Pour conclure, le président Youssouf Maïga a réaffirmé son ambition : faire des échecs une discipline inclusive et un vecteur de développement personnel et collectif. Une partie décisive vient de débuter pour les femmes et les jeunes maliens, avec un avenir plein de promesses sur l’échiquier a-t-il fait savoir.

<strong>Flani SORA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcer la paix et la cohésion sociale : Cherif Ousmane Madani Haïdara, le Président du Haut Conseil Islamique du Mali parraine une grande séance de prêche regroupant des leaders religieux</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de renforcer la paix,  le vivre ensemble et la cohésion sociale entre les différentes religions (chrétiens, musulmans, coutumiers, athées) au Mali, le grand prêcheur international, Cheick Mamadou Konaté entend organiser une grande séance de prêche et de bénédictions sous le thème : <em>"Rôle des leaders religieux dans le renforcement de la paix, la cohésion sociale, du vivre ensemble et de la stabilité au Mali".</em> Prévu pour aujourd’hui mardi 07 janvier 2025, à 21 heures sur le terrain de football de ATTbougou 700 logements en Commune VI du District de Bamako, cette grande séance a comme parrain, Cherif Ousmane Madani Haïdara, Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et non moins Président de l'Association Internationale des Ançars. Et comme invité d'honneur, Dr Mahamadou Koné, Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes.</strong>

Selon l’organisateur Konaté, la laïcité qui demeure une opportunité pour la stabilité du Mali est de plus en plus menacée à cause de la mauvaise compréhension de certaines personnes. Ainsi, l'objectif pour lui en organisant cette séance demeure la stabilité du Mali.

A cet effet, la rencontre regroupera l'ensemble des leaders de toutes les communautés religieuses au Mali afin de leur expliquer davantage leur rôle pour vivre ensemble dans la paix et la cohésion sociale.

Il s’agit d’une initiative très salutaire qui contribue à la stabilité de notre pays.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SINANKOUYA : une valeur sûre de renforcement de la cohésion sociale, de la réconciliation nationale, gage de paix et de stabilité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sinankouya-une-valeur-sure-de-renforcement-de-la-cohesion-sociale-de-la-reconciliation-nationale-gage-de-paix-et-de-stabilite-3090226.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 15ème édition de la journée culturelle du SINANKOUYA s'est bien déroulée au centre des femmes de Kati, le samedi 21 Décembre 2024 sous la Présidence du Préfet de Kati et sous le coparrainage de : M. Boubacar Traoré dit Bouba de Kati ; M. Daouda Diarra de la Quincaillerie Firdaoussede Niamakoro Cité UNICEF et de M. Kassim Soumano dit Baroni BAH, PDG de la Radio Wango FM de Bamako.</strong>

Le Président de l'association SINANKOUYA (AMPS) M. Sékou Siraman Diarra a appelé les groupes armés à venir à la table de négociation pour mettre fin aux violences dans notre pays et dans le reste du Sahel. Aux Maliens de divers horizons, il a demandé l'implication de tous pour que cela puisse réussir. Il a insisté sur le fait que le Mali est un et indivisible.

Le Parrain Bouba Traoré de la Mairie de Kati et Madame KEITA représentant le Préfet ont tous mis l'accent sur le rôle important que joue le SINANKOUYA et d'autres valeurs culturelles dans notre société.

Les forgerons du cercle de Kati réunis au sein d'une association dénommée <em>"NoumoulaBlonba"</em> ont remis un bâton au Président de l'association SINANKOUYA pour les peulhs du Mali en les exhortant de déposer carrément les armes de guerre. Ils disent que l'arme d'un peulh c'est le bâton qu'il amène au pâturage.

Le Président de l'association SINANKOUYA Mr Diarra a remercié les organisateurs de la journée à Kati piloté par le Président de l'antenne locale Mr Idrissa Alphonse TRAORÉ dit Asso et ses membres et ceux qui ont contribué financièrement dont la Douane de Kati, le Parrain Bouba Traoré, le Parrain Daouda Diarra de la Quincaillerie Firdaousse, M. Kassim Soumano dit Baroni BAH, Mme Cissé Bougna Drabo Présidente de l'association des Maliens d'Allemagne, Mme Sadio TRAORÉ de SINANKOUYA DAMBÉ une Malienne résidente en France, la Peinture SAPEC et Karamoko Issa Tanapo grand marabout résident à N'Golobougou-Kabala, sans oublier d'autres soutiens habituels  non cité dans ce texte.

L'initiateur de <em>"SINANKOUYA Blo"</em> M. Adama Néguéflô Coulibaly un Malien résident en France était représenté par Issa Coulibaly de Yélékébougou. L'accent a été mis sur sa médiation qui a apaisé un conflit qui opposait deux villages de Bèlèdougou tout récemment.

Vivement la 16ème édition en Décembre 2025. Et surtout vivement la 10ème édition du Festival international du SINANKOUYA en mois d'Avril 2025.

<strong>NB :</strong> L'association SINANKOUYA TON organise deux grandes activités chaque année. La première c'est la journée culturelle du SINANKOUYA qui est à sa 15ème année et le Festival international du SINANKOUYA qui sera à sa 10ème édition le mois d'Avril 2025.

L'événement a bien réussi avec la dégustation des plats du SINANKOUYA et les prestations de beaucoup d'Artistes qui ont chanté la paix et le bon vivre ensemble.

Vive le SINANKOUYA

Vive la paix au Mali.

<strong>Le Président de l'AMPS </strong>

<strong>Sékou Siraman Diarra dit Karamoko Tôkôma </strong>

<strong>+22376045523</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : Des résultats satisfaisants malgré les contraintes budgétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cenou-des-resultats-satisfaisants-malgre-les-contraintes-budgetaires-3090232.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 00:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 28 Session Ordinaire du Conseil d'Administration du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) s'est ténue sous la présidence  du Secrétaire Général représentant le PCA, Pr Bouréma Kanssaye, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. C'était le jeudi 26 décembre 2024 à Kabala, en présence des Administrateurs ainsi que du Représentant de la FENAPEM. </strong>

Dans son mot de bienvenue le Directeur général du Centre National des Œuvres Universitaires, le  Pr Salia Sinaly Traoré a tout d'abord salué le représentant du ministre, les partenaires et les administrateurs pour leur disponibilité et l’intérêt porté sur les activités du CENOU depuis de nombreuses années. Il a témoigné qu'en s'appropriant des conseils des administrateurs lors de la 27ème session les objectifs ont été atteints avec un niveau d’exécution assez satisfaisant, malgré les contraintes budgétaires.

Quant au Secrétaire Général, représentant le Ministre Kansaye, il a, après vérification des mandats et présentation de l'ordre du jour, souligné que le département s'engage davantage à accompagner le CENOU pour l'atteinte des objectifs malgré les difficultés.

Il a tenu à féliciter les efforts consentis par le CENOU avec le budget 2024 arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 21 814 713 642 FCFA, dont 21 165 137 000 francs CFA provenant de la subvention de l’Etat (97,03%) et 649 576 642FCFA provenant des ressources propres (2,97%) suivant arrêté d’approbation n°2024-1841/MEF-SG du 12 Juin 2024, pour un taux d’exécution de 99,67% et pour l'amélioration des conditions de vie des étudiants.

Bien que les défis soient encore nombreux, il a témoigné que le CENOU a pu maintenir son rythme avec un espace universitaire de plus en plus stable en allant vers l’instauration d’un meilleur cadre de vie au profit des étudiants à travers, entre autres, la gestion efficace et efficiente des allocations financières ; le renforcement de la capacité d’accueil des résidences à travers la location de deux nouvelles résidences d’une capacité totale de 1300 places pour l’université de Ségou, l’installation de lampadaires et de pompes solaires dans les résidences universitaires de Ségou et de Kabala ; l’amélioration des services de restauration universitaire ; la contribution à la prise en charge des problèmes sociaux et sanitaires des étudiants, le déploiement des moyens logistiques pour le transport des étudiants, la promotion des activités sportives, artistiques, culturelles et de loisirs ; la rénovation des infrastructures sportives de Kabala, de Badalabougou et de Ségou (football, basketball, tennis, handball et volleyball) ; l’opérationnalisation du club sportif universitaire du Mali avec l’affiliation de deux disciplines (football et athlétisme) ; la poursuite du développement du SIGOU à travers la mise en place d’un système d’information des étudiants du traitement des allocations financières par SMS ; l’offre aux étudiants de toutes informations utiles sur les conditions de vie et d’études.

En fin, tout en rendant un hommage mérité à la presse qui a toujours su  donner un éclat particulier aux évènements du CENOU et du département en particulier, le Secrétaire Général a rassuré que le département est disposé à œuvrer inlassablement pour l’amélioration de la qualité de la vie étudiante, telle que souhaitée par les plus hautes autorités du pays. Ainsi, il a invité les administrateurs à un examen profond des documents pour de pertinentes recommandations et pertinents conseils, gage d'exploit pour le CENOU.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MESRS : L’AEEM reçue par le ministre Bouréma Kansaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-laeem-recue-par-le-ministre-bourema-kansaye-3030060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 02:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 17 juillet 2023, le ministre Bouréma Kansaye a rencontré les membres de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM). Lors de cette rencontre, il a partagé une partie de sa vision avec les étudiants tout en mettant l’accent sur l’importance d’avoir un espace scolaire et universitaire apaisé.</strong>

Le Ministre Bouréma Kansaye a accordé cette audience au Bureau de coordination nationale de l’AEEM pour boucler la boucle de ses rencontres de prises de contact avec les acteurs sociaux du sous-secteur de l’Enseignement supérieur.

Au cours des échanges, le ministre a réitéré sa volonté de placer sa mission sous le signe du dialogue permanent et de l’anticipation des crises.

Le Secrétaire général adjoint du bureau de la coordination de l’AEEM en la personne d’Ibrahim Ascofari a, au nom de l’ensemble des étudiants du Mali, félicité le ministre Pr. Kansaye pour sa nomination à la tête du Département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Parlant de la pacification de l’espace scolaire et universitaire, il a donné l’assurance que l’AEEM s’est inscrite dans cette dynamique et continuera de jouer pleinement sa partition.

<strong>Ccom MESRS</strong>

<strong>MESRS : Le Ministre Bouréma Kansaye prend contact avec les membres de la FENAPEEM et l’AMSUNEEM</strong>

<strong>Dans l’après-midi du lundi 17 juillet 2023, le ministre Bouréma Kansaye a eu une rencontre de prise de contact avec les membres de la Fédération nationale des Parents d’élèves et étudiants du Mali (FENAPEM) et de l’Amicale des Anciens militants et Sympathisants de l’UNEEM (AMSUNEEM).</strong>

Les responsables de la FENAPEEM et de l’AMSUNEEM ont fait savoir qu’ils sont très honorés d’être reçus par le ministre, seulement quelques jours après la passation de service entre lui et son prédécesseur. Ils ont exprimé leur soutien au Ministre avant de lui souhaiter plein succès dans l’accomplissement de la mission à lui confiée par les hautes autorités du pays.

Après avoir remercié les partenaires de la FENAPEEM et l’AMSUNEEM pour leur engagement sans faille à résoudre les crises scolaires et universitaires, le Ministre Kansaye fera savoir que le rôle qu’ils jouent est d’une importance capitale pour le sous-secteur. Il a promis de prendre contact avec eux, chaque fois que le besoin se fera sentir.

<strong>Ccom MESRS</strong>

<strong> </strong>

<strong>MESRS : Le ministre Kansaye à l'écoute des Écoles privées de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique</strong>

<strong>Le jeudi 13 juillet 2023, Pr. Bouréma KANSAYE, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a reçu en audience les responsables de l’Association des Établissements Privés d’Enseignement Supérieur (AEPES).</strong>

Ladite audience s'inscrit dans le cadre de la série de prise de contact qu’il effectue avec les différents partenaires sociaux et les structures rattachées à son département.

Le ministre a décliné sa vision du sous-secteur en invitant à un regard holistique qui sous-entend "qu'il y a un seul système d'enseignement supérieur avec le public et le privé comme branches."

Le Président de l’AEPES, M. Mamadou Habib Diallo, a adressé, au nom des membres de son organisation et de l'ensemble des promoteurs des Établissements privés d'enseignement supérieur, des mots de

<strong>félicitations</strong>

au ministre Bouréma Kansaye. Il a exprimé le souhait de son association d'avoir une relation partenariale construite autour d'un dialogue permanent afin que le sous-secteur, dans sa branche du privé, puisse améliorer sa qualité pour une meilleure insertion professionnelle des diplômés.

Le ministre a pris bonne note des préoccupations et promis d'y travailler dans les prochains jours.

<strong>Ccom MESRS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MESRS : Les responsables de l’Association des Ecoles de Santé du Privé (AESP) rendent une visite de courtoisie au ministre Pr. Bouréma Kansaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-les-responsables-de-lassociation-des-ecoles-de-sante-du-prive-aesp-rendent-une-visite-de-courtoisie-au-ministre-pr-bourema-kansaye-3030058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 01:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 20 juillet 2023, le ministre Pr. Bouréma Kansaye a accordé une audience aux responsables de l’Association des Ecoles de Santé du Privé (AESP). Les échanges ont concerné des sujets d’intérêts communs.</strong><strong> </strong>

Le ministre, tout en rappelant sa vision holistique d’un seul « système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique qui englobe le privé et le public », a décliné les grandes lignes de l’impulsion qu’il entend donner au sous-secteur. Il notera son attachement au dialogue comme clé de résolution, par anticipation, des crises.

Pour sa part le Président de l’AESP, Dr. Sidi Yaya BA, a félicité le Ministre Pr. Kansaye pour sa nomination et exposé quelques points sur lesquels, son association souhaite connaître des avancées sous son magistère, dans le cadre d’un partenariat public-privé fécond.

<strong>Ccom MESRS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MANUSCRITS ANCIENS : Le potentiel scientifique des manuscrits anciens présenté aux enseignants&#45;chercheurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/manuscrits-anciens-le-potentiel-scientifique-des-manuscrits-anciens-presente-aux-enseignants-chercheurs-3030055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 00:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a lancé, le jeudi 20 juillet 2023 à l’Institut Confucius de Badalabougou, les travaux de la conférence sur le potentiel scientifique des manuscrits anciens. Cette conférence vise à faire découvrir au monde académique et de la recherche le champ des possiblités dans l’exploitation scientifique des manuscrits anciens du Mali.</strong>

Organisée dans le cadre du Projet d’appui à la formation sur les manuscrits à Tombouctou, cette conférence a réuni les partenaires de l’Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques (IHERI) (à savoir l’UNESCO, l’Ambassade de la Norvège au Mali, l’Université de Hambourg) les enseignants-chercheurs et les étudiants.

Pour sa toute première cérémonie, en sa qualité de chef du département de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Ministre, Pr. Bouréma Kansaye, a saisi l’occasion pour redire tout l’attachement des autorités nationales à la valorisation du potentiel des manuscrits ainsi qu’à son exploitation dans l’intérêt suprême du peuple malien. Pour lui, « de l’histoire à la mathématique, en passant par l’astronomie et les sciences humaines, les manuscrits anciens du Mali sont un témoignage qui, encore aujourd’hui, n’ont pas fini de livrer tous leurs secrets. Pour y parvenir, plusieurs actions sont à mener et l’initiative de réunir les enseignants-chercheurs du Mali pour débattre du potentiel scientifique est, à ce titre, salutaire et prometteuse d’une nouvelle étape à franchir dans la sauvegarde de ce bien culturel ».

Le ministre a salué l’action des partenaires du Mali dans le cadre du vaste programme de réhabilitation du patrimoine national et souhaité que le monde académique malien se saisissent de ces ressources documentaires qui sont, pour lui, « un réceptacle de savoirs inexplorés et un maillon essentiel du changement de paradigme nécessaire à une lecture par notre prisme des phénomènes mondiaux. »

<strong>Ccom MESRS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle université de SIKASSO : Visite du ministre, Pr Amadou Keita, pour édifier les cadres de la Région</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/nouvelle-universite-de-sikasso-visite-du-ministre-pr-amadou-keita-pour-edifier-les-cadres-de-la-region-2974416.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 14 avril 2022, le ministre, Pr Amadou Keita, accompagné d’une forte délégation dont les membres de son Cabinet, de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS), de l’Agence Malienne de l’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur, du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) et des membres du Conseil National de la Transition (CNT), a rencontré la population de Sikasso, dans toute sa composante. La future université de Sikasso était la seule question, à l’ordre du jour.</strong>

Après avoir remercié les autorités de Sikasso, pour la qualité de l’accueil à lui réservé ainsi qu’à sa délégation, le ministre fera savoir que cette visite s’inscrit dans la continuité d’une rencontre ayant eu lieu avec les responsables d’associations des ressortissants résidant à Bamako. La future université de Sikasso, dira-t-il, viendra contribuer au développement de la Région et au renforcement du brassage entre les maliens. Le ministre a clairement expliqué l’engagement du Président de la Transition et du Premier ministre, par rapport à ce projet qui est au coeur des préoccupations de la transition. Avant d’ajouter qu’à travers la conjugaison des efforts, un plan global d’opérationnalisation de l’université de Sikasso sera proposé dans un avenir proche.

Au nom de l’ensemble de la population de Sikasso, le Gouverneur et le Maire de Sikasso ont souhaité la plus cordiale des bienvenues au ministre et sa délégation. Ils ont fait part de la joie et de la reconnaissance des Sikassois. Ils ont, pour finir, promis d’accompagner le projet jusqu’à son aboutissement final.

Les échanges avec l'assistance ont permis de soulever des préoccupations, mais également d'indiquer des pistes de solutions pour la réussite du projet.

Ccom MESRS

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<strong>SIKASSO : Le projet d’un futur Centre Hospitalier Universitaire Régional présenté au ministre Pr Amadou Keita</strong>

Profitant de son séjour à Kénédougou, toujours dans le cadre de l’opérationnalisation de la future université de Sikasso, le ministre, Pr Amadou Keita, et sa délégation se sont rendus à l’hôpital régional de Sikasso. C’était dans l’après-midi du vendredi 15 avril 2022. Le projet d’un Centre Hospitalier Universitaire Régional était au cœur des échanges.

Aux dires des responsables de l’hôpital régional de Sikasso, l’objectif recherché de cette rencontre était d’expliquer au ministre Pr Amadou Keita, la nécessité de la création d’un Centre Hospitalier Universitaire à Sikasso. A en croire le directeur de l’hôpital Dr Haidara, il s’agit d’un important projet qui permettra de désamorcer le flux au niveau de la FMOS-FAPH/USTTB. Il mettra ensuite l’accent sur les prouesses de son hôpital, qui à l’en croire a été élu meilleur hôpital du Mali au titre de l’année 2022. ‘’A cause de ses nombreux exploits en faveur de Sikasso, nous avons décidé de faire parrainer le projet par M. Kalifa Sanogo, maire de Sikasso’’, a-t-il mentionné.

Plusieurs doléances ont été soumises pour un partenariat fructueux autour de la nouvelle université et pour le développement de l’hôpital régional.

Pour ce qui le concerne, le ministre a dit avoir pris bonnes notes des doléances des responsables de l’hôpital de Sikasso. Il a promis de soumettre les propositions à des analyses plus approfondies, avant de prendre une décision quelconque. Aux dires du ministre, la proposition faite est en lien avec sa mission. Il a, pour finir, proposer aux responsables de l’hôpital de lui fournir un projet de note technique en y précisant l’ensemble des points évoqués.

<strong>Ccom MESRS</strong>

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<title>Nord du MALI: Moussa Mara profite de ses visites humanitaires pour inviter la population à soutenir la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nord-du-mali-moussa-mara-profite-de-ses-visites-humanitaires-pour-inviter-la-population-a-soutenir-la-transition-2974414.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Célébrer la solidarité et l'humanité à l'occasion du mois saint du Ramadan et témoigner l'unité du peuple malien dans sa diversité, est un acte qui s’inscrit durablement dans le calendrier de l’ex Premier Moussa Mara. Il vient une fois encore de le prouver en se rendant à Tombouctou le jeudi 21 avril 2022.</strong>

Dans le cadre de sa traditionnelle tournée à travers le pays, Moussa Mara était dans la ville des 333 saints, en milieu de semaine écoulée. Après un accueil chaleureux par la population de Tombouctou et une délégation venue de Taoudéni, à l'aéroport de Tombouctou, le Premier Ministre Moussa Mara s'est dans un premier temps entretenu avec la délégation de la région de Taoudéni à l'hôtel Auberge du Désert. La délégation lui a fait part des besoins de cette nouvelle région où tout reste à faire. Selon les membres de cette délégation, Moussa Mara est et demeure un acteur incontournable au Mali qui prend le soin et le risque de se rendre partout auprès de la population malienne, malgré le contexte sécuritaire complexe. Cependant, ils lui ont demandé de faire tout pour la consolidation de la paix et l'Entente au Mali et à Taoudéni, le minimum que la population a besoin pour vivre avec l'esprit tranquille.

Moussa Mara, après avoir remercié les populations de Tombouctou et la délégation Taoudéni pour l'accueil chaleureux, il a évoqué qu'il est à Tombouctou, premièrement dans le cadre de la traditionnelle opération Ramadan. En ce moment précis où le Nord du pays se croit délaissé par tous et même les autorités de la transition, et d’indiquer que la seconde raison a pour but de renforcer le trait d'union entre le sud et le nord. Car, il estime que dû à cette absence, il y a de moins en moins, de lien entre le sud et le nord du pays.

Tout en évoquant qu'au moment où personne ne parle de politique, c'est à la population d'observer qui sont les vrais leaders proches du peuple. "Que ce soit de la politique ou pas, le leader doit se souvenir de son peuple et c'est pour cela que j'effectue des déplacements partout au Mali afin d'être près de la population et connaître ses besoins. Je profite de l’occasion pour vous affirmer mon soutien à la transition tout en vous invitant à la soutenir afin que le Mali retrouve sa stabilité d'antan. Selon moi, le soutien n'est toujours pas d'applaudir, mais de dire la vérité quand il y a lieu de le dire", renchéri Moussa Mara.

Ainsi, il a profité de l’occasion pour exhorter les populations de Tombouctou et de Taoudéni à mieux soutenir la transition pour qu'elle réussisse. Il a laissé entendre que la réussite du président de l'après transition dépend de la réussite de la transition. À cet effet, il a adressé des conseils à l'endroit des autorités de la transition. Selon lui, elles doivent écouter et accepter le dialogue afin de rassembler l'ensemble des maliens. Aussi d'accélérer les négociations avec la CEDEAO afin d'avoir un compromis sur le chronogramme pour aboutir à la levée des embargos sur le Mali.

Il a également évoqué que la solution aux problèmes maliens n'est pas totalement militaire, il faut remédier les problèmes économiques, éducatifs et judiciaires pour la vraie stabilité. Il s'est réjoui face à ses hôtes tout en affirmant que la diversité ethnique du Mali est une véritable chance que chacun doit préserver et pérenniser. À l'en croire, le Mali est le seul et unique pays en Afrique qui regorge une telle diversité.

Les habitants de Tombouctou ont vivement remercié Moussa Mara pour les efforts consentis pour le Mali, du Nord au Sud. Ils lui ont témoigné que ce n'est pas pour rien qu'ils se sont mobilisés à l'aéroport pour l'accueillir. "Comme partout au Mali, vous avez toujours été là avec des aides aux moments difficiles pour consoler et donner espoir à la population de Tombouctou’’, ont-ils témoignés. Selon un membre du RECOTRADE Tombouctou, la population de Tombouctou rassure Moussa Mara de son soutien sans faille dans toutes les actions qu’il mène pour le Mali.

Au terme des échanges, l’ex PM et non moins président d’honneur du parti YELEMA s'est rendu à la Mairie de Tombouctou, ou il a procédé à la distribution de vivres à 50 familles, après s'être entretenu avec le Maire. Il était accompagné pour la circonstance, par le Maire de la commune d'Achamour, situé dans le cercle d'Arawane. Les autres salutations auprès des autorités administratives (Gouvernorat); les collectivités (Conseil Régional de Tombouctou) ainsi que des autorités religieuses et coutumières ont suivi.

Il est à noter que la situation sécuritaire va de mieux à mieux à Tombouctou et l'administration commence à se restructurer tant bien que mal, selon le Gouverneur Bakou Kanté et le Maire Aboubacrine A Cissé.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

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<title>Nord du MALI : Après Ménaka l&amp;apos;ancien Premier Ministre Moussa Mara était à Gao pour distribuer des vivres à l&amp;apos;occasion du mois saint du Ramadan</title>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de redonner l’espoir aux populations du nord, Moussa Mara, l'un des rares leaders politiques du Mali actuel, s'est rendu à Ménaka le mercredi 13 avril puis à Gao le jeudi 14 avril 2022. Arrivée à Gao en provenance de Ménaka, la délégation de l'ex Premier Ministre s’est rendue au Gouvernorat puis à la Mairie pour les salutations d’usages.</strong>

C'est à l'issu des salutations chez le "Alkaido" de Gao, le chef traditionnel des "Armas" qui sont les Touré et chez le grand Imam Alpha Oumar, que Moussa Mara s'est rendu dans des villages des Communes de Soni et de Gouzourey, plus précisément au village de Wabaria (traversant le Pont Wabaria que Kadhafi a financé au Mali) et le village de Zindiga dans la commune de Soni pour faire des dons de vivres aux personnes dans le besoin.

De retour dans la ville de Gao, il a procédé à des donations aux déplacés de Tessit et de N'Tillit vivant à Gao. Comme cela est de tradition, la mosquée de l'imam Alpha Oumar et les femmes veuves des militaires ont également reçu leur part de don en vivres.

Pour Moussa Mara, c'est le Mali et non Bamako seul, Moussa Mara a rassuré les uns et les autres de son accompagnement et soutien quel que soit le problème que la population de Gao aura à affronter. À cet effet, il a vivement été remercié par les notabilités religieuses, administratives et municipales pour ses déplacements de partout, surtout étant en jeûne, en cette période de forte chaleur et d'insécurité grandissante.

Aussi, Moussa Mara a jugé nécessaire de passer au siège de la Coordination Régionale du Mouvement des Jeunes Patrouilleurs de Gao. Là-bas, il a fait part de la vie chère qui gangrène le monde avant d'informer que même si le pays était dans une situation normale, l'état ne peut pas tout faire dans un pays. Ainsi, il a exhorté les uns et les autres à plus de solidarité pour pallier aux problèmes communs tout en réaffirmant son soutien et son encouragement au combat que mène les jeunes de Gao à travers le mouvement des Patrouilleurs pour la sécurisation et le bien-être de la population. Les jeunes ont salué sa démarche tout en lui rassurant qu'ils redoubleront les efforts afin de maintenir le cap pour un Mali fort dans la clarté et l'ultime honnêteté.

Par ailleurs, il faudra noter qu'en marge de ces activités de don en vivres, le chef de village de Wabaria a fait une demande de construction d'école à Wabaria. A cela, Moussa Mara s'est réjoui tout en informant le village sur les voies et moyens pouvant aboutir à l'acquisition d'une école. Il a instruit au maire du village d'écrire une lettre au Ministre chargé de l'éducation et qu'il est prêt à accompagner ce dernier pour la facilitation du processus d'acquisition d'une école.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

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<title>Procès ÉTIENNE FAKABA SISSOKO: Les coulisses racontées par Maître Mamadou Camara avocat à la cour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proces-etienne-fakaba-sissoko-les-coulisses-racontees-par-maitre-mamadou-camara-avocat-a-la-cour-2974408.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Étienne Fakaba et nous. J'ai suivi de loin, avec déplaisir et à mon corps défendant, le procès instruit contre Étienne Fakaba Sissoko au tribunal de la Commune IV. Avec déplaisir, parce-que je crois profondément que les défis auxquels le Mali est aujourd'hui confronté imposent une toute autre priorité, un tout autre agenda que celui de l'Inquisition contre de paisibles citoyens.</strong>

A mon corps défendant, parce-que j'aurais souhaité faire partie du collectif de la défense de l'infortuné jeune homme. Hélas, mes activités professionnelles du mois m'en ont empêché. Il reste en moi une sorte d'amertume, un sentiment d'un immense gâchis au vu de tant d'efforts et d'énergie déployés pour réduire au silence toute voix discordante. Et ce, en un moment où, précisément, notre pays a un besoin vital de cohésion et de rassemblement.

Disons-le tout net et sans fard: Étienne Fakaba Sissoko a été poursuivi et emprisonné, non pas pour le délit prévu à l'article 58 de notre code pénal, mais bien pour avoir exprimé une opinion que d'aucuns estiment dissidente, voire hérétique en ces temps d'intolérance.

En fait de stigmatisation ou de discrimination ethnique ou religieuse comme énoncé dans les actes de poursuite, l'on chercherait en vain dans l'affaire débattue au fond le 13 avril le moindre élément constitutif de ce délit. À la vérité, le seul crime qui est reproché au prévenu, c'est d'avoir exprimé son opinion, avec compétence et talent au demeurant, sur les impacts prévisibles des sanctions sévères et manifestement disproportionnées prises par la CEDEAO et l’UEMOA contre notre pays. Mais le cas Étienne Fakaba Sissoko n'est pas anecdotique. Il est révélateur d'une volonté résolue au plus haut sommet du Mali d'aujourd'hui: celle d'imposer l'omerta sur toute question sensible relevant de la gestion des affaires publiques.

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<title>Les coups de la vie : « J’ai détruit mon mariage sans vraiment le vouloir et aujourd’hui, j’en souffre énormément »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-coups-de-la-vie-jai-detruit-mon-mariage-sans-vraiment-le-vouloir-et-aujourdhui-jen-souffre-enormement-2-2974406.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a trois années, j’ai détruit mon mariage sans vraiment le vouloir et aujourd’hui, j’en souffre énormément. Adèle est la femme de ma vie. Je l’ai aimée dès le premier jour où je l’ai vue. C’est une femme adorable, disponible et belle. Nous sommes restés ensemble pendant quatre ans avant de légaliser notre situation devant le maire.</strong>

Comme toutes les femmes. Adèle est très jalouse. Elle ne supporte pas de me voir avec d’autres femmes. Nous avons plusieurs fois connu des crises que j’ai toujours réussi à maitriser. Elle et moi avons eu deux enfants qui font notre fierté.

Avant de rencontrer Adèle, j’ai eu une aventure de huit mois avec Aminata. J’avoue que je l’avais vraiment aimée. Seulement, je ne me suis pas engagé avec elle parce que je n’ai jamais réussi à la cerner. Celle que j’appelais affectueusement Amy, voyageait comme bon lui semblait, ne me rendait compte de rien et se donnait trop de liberté. J’en souffrais, mais elle n’avait pas l’air de s’en rendre compte.

Lorsque j’ai enfin rencontré Adèle, j’ai compris que c’était elle ma femme. Aminata ne me l’a jamais pardonné. D’ailleurs, je n’arrivais pas à me passer d’elle. Nous nous voyions régulièrement pour des virées ou même des voyages. Adèle savait l’existence d’Aminata. Cependant, elle était persuadée que c’était de l’histoire ancienne. Sur ce coup-là, j’essayais de me montrer le plus discret possible, car je savais que mon épouse ne le supporterait pas. Je faisais de mon mieux pour montrer l’image d’un père et d’un époux parfaits.

La veille des fêtes de fin d’année 2012, j’ai promis ç Adèle qu’elle passerait le plus beau réveillon de sa vie avec moi. J’y tenais vraiment, car elle m’avait reproché le fait que je passais les fêtes avec mes amis plutôt qu’avec elle. Elle estimait que cela était un manque de considération pour elle. J’ai trouvé son reproche fondé. et ce qu’Adèle ignorait, c’est que le fait de lui dire que je fêtais avec mes amis n’était qu’un prétexte. En réalité, il me servait de couverture pour retrouver Aminata.

Et cette année-là, j’ai pris la décision de changer les données. Mon épouse ne méritait pas cela. Alors j’ai monté un stratagème : je passerais les fêtes avec les deux amours de ma vie. D’abord Aminata de 22H à minuit, puis Adèle, de minuit à l’aube. Mon plan avait été minutieusement préparé. J’ai remis 200 000 francs à chacune d’elle pour qu’elle puisse s’offrir des vêtements dignes. Adèle était la plus enthousiaste. Elle en parlait tellement que nos enfants se moquaient d’elle.

Cette soirée lui tenait vraiment à cœur au point qu’elle ne s’est pas interrogée sur l’endroit où j’irais avant minuit. Je crois qu’elle se disait que je devais certainement rencontrer ma bande de copains. Tout ce que qu’elle craignait, c’était que je ne sois pas ivre avant notre soirée.

Le jour J, je suis sorti à 21 h30. Direction : le domicile d’Aminata. J’avais hâte de lui donner le premier baiser de l’an 2012. J’étais conscient qu’elle était la moins bien lotie. Je ne voulais pas ou du moins, ne pouvais pas officialiser notre relation. Cependant, je ne voulais pas qu’elle me quitte. J’avais besoin de son amour. C’était donc plus qu’un devoir pour moi d’être à ses côtés en cette nuit aussi spéciale. Surtout pour lui manifester mon amour et lui rappeler que j’étais là, malgré la situation.

Lorsque je suis arrivé, Aminata était habillée en nuisette.

C’est sa sœur qui m’a ouvert la porte de leur maison. Cette dernière était superbement habillée et sortait en compagnie de son copain. J’avais espéré que me chérie fût prête, elle aussi. J’avais réservé une table dans l’un des meilleurs restaurants de la place. Je ne voulais pas qu’on soit en retard, car je n’avais pas suffisamment de temps. Après le départ de sa sœur, j’ai demandé à Aminata de se dépêcher afin qu’on aille au restaurant. Elle est venue vers moi et s’est qu’elle voulait qu’on passe d’abord au lit.

J’ai dû la repousser subtilement car cela entraverait notre programme. Amy était hors d’elle. Elle s’est mise à hurler. Elle refusait le fait que je retourne auprès de mon épouse comme cela avait été convenu. Elle exigeait que je reste toute la soirée avec elle comme les années précédentes. J’avais beau lui expliquer que cela n’était pas possible, elle ne voulait rien comprendre. Je lui avais fait la promesse d’organiser une mission fictive en France de sorte à lui offrir des vacances bien méritées. Amy était inflexible. A force de nous bagarrer sans parvenir à un accord, minuit a sonné.

J’ai voulu embrasser Amy avant de m’en aller, elle m’a repoussé en pleurs. J’ai dû me résoudre à partir pour éviter une autre catastrophe à la maison. A peine avais-je fait un pas vers la porte qu’Aminata s’est précipitée pour la fermer à double tour et de jeter la clé au travers de la fenêtre dans la verdure. J’étais stupéfait ! Impossible de retrouver cette clé en cette nuit, et de surcroît, aux milieux de tous ses arbres. J’étais furieux ! J’ai même failli la battre.

Comment avait-elle pu en arriver là, alors qu’elle connaissait parfaitement le déroulement de la soirée ? J’ai, à un moment donné, envisagé de briser la porte, mais c’était quasi impossible. La porte était blindée. Je n’avais plus qu’à espérer que sa sœur revienne de sa soirée enfin d’espérer sortir de ma prison. J’en voulais à Aminata. Que faire ? Appeler mon épouse ou l’ignore ? J’ai choisi la seconde option. Quitte à inventer une excuse plus tard. Puis c’est finalement mon épouse qui est mise à m’appeler. J’étais embrassé ! que pouvais-je bien lui dire ? Tout d’un coup, j’ai eu une idée géniale. J’ai décroché sereinement, puis j’ai raconté à mon épouse que mon patron m’avait retenu pour la soirée, car il avait reçu des investisseurs très importants pour le réveillon et qu’il serait inélégant de ma part de les abandonner. Tout aurait fonctionné à merveille si Amy ne s’était pas mise à hurler : « investisseurs mon œil ! il est avec moi Aminata. Je ne vais jamais le lâcher. Il est à moi. Tu ferais mieux de t’endormir. Tu ne le verras pas de sitôt ». Malgré mes supplications gestuelles, Amy n’a pas arrêté de parler.

Adèle a accroché, mais le mal avait été déjà fait. Je vous épargne les détails de ce qui s’est passé. Mais je peux vous assurer que j’ai administré à Amy la correction qu’elle méritait. Elle a pleuré jusqu’au petit matin. J’étais assis dans un coin de sa maison, élégamment habillé.

Nous étions le 1er janvier et je commençais ma journée dans la tourmente. Que me réservait l’année ? L’horizon s’annonçait plutôt sombre car connaissant Adèle, je n’étais pas au bout de mes peines. J’ai néanmoins informé mon meilleur ami et mon frère afin qu’ils présentent mes excuses à mon épouse avant que je rentre. J’ai même juré de ne plus sortir avec Amy, j’étais dégoûté.

Malgré tout ce que je racontais, elle n’avait pas l’air de regretter son acte. Elle m’injuriait et menaçait de porter plainte pour coups et blessures. J’avais de la peine pour elle, car elle avait tellement pleuré qu’elle avait les yeux bouffis. Enfin même temps, elle m’énervait pour la conduite qu’elle avait eue.

Ce n’est que le lendemain à 13 h que sa sœur a daigné arriver, tout heureuse d’avoir passé un excellent réveillon. Amy était assise à même le sol, complètement décoiffée et toujours en nuisette. Dès qu’elle a ouvert la porte je suis sorti sans même regarder du côté d’Amy. Sa sœur s’est précipitée vers elle pour comprendre ce qui lui était arrivé. J’appréhendais ce qui m’attendait chez moi.

C’était la désolation. Adèle était assise dans le divan, habillée et toujours maquillée comme pour me dire qu’elle m’avait attendu depuis la veille. On sentait qu’elle avait, elle aussi, beaucoup pleuré. Car son maquillage dégoulinait, sur son visage. Mon ami et mon frère qui avaient été cooptés pour calmer la situation, avaient apparemment échoué. Mes enfants me boudaient. Je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire. Je me suis agenouillé devant Adèle afin d’implorer son pardon. Elle m’a laissé là en se retirant dans notre chambre.

Je l’ai suivie 30 minutes après, le temps de comprendre ce qui avait été dit ou fait avant mon arrivée. Mes émissaires m’ont dit qu’elle n’avait eu aucune réaction depuis leur arrivée. Elle avait que pleurer. Je l’ai rejointe en chambre enfin de réitérer mes excuses. Malheureusement, elle faisait ses avalises. J’ai tout essayé ; Adèle n’a rien voulu savoir. J’ai fait intervenir nos témoins, notre prêtre, nos amis et nos parents, Adèle est restée de marbre. Elle ne voulait plus de moi.

J’ai attendu trois ans, espérant qu’elle fléchisse, mais en vain. J’ai définitivement rompu avec Aminata et je suis de plus en plus malheureux car Adèle a rencontré quelqu’un et ils parleraient déjà de mariage. Je ne sais plus où donner de la tête.

<strong>Sans Adèle, je ne suis rien.</strong>

<strong>Fernand</strong>

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<title>Exploitation du sous&#45;sol des pays africains : Le peuple n&amp;apos;en profite point</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-du-sous-sol-des-pays-africains-le-peuple-nen-profite-point-2974404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’exploitation abusif des sous-sols des pays africains au profit d’autres continent, un jeune banquier, qui préfère garder l’anonymat donne son point de vue. A l’en croire, il est plus que jamais temps, que le peuple africains jouisse des bienfaits que la nature a bien voulu mettre à sa disposition.</strong>

‘’En réalité les sous-sols des pays africains ont toujours été regorgés de ressources qui, n'ont jamais suffisamment profité au peuple africains. Prenons le cas du Mali, nous avons l'or un peu partout depuis Mathusalem, mais en discutant avec la population, leurs attentes ne sont pas comblées en termes de développement local. Pourtant, les acteurs du secteur estiment faire de leur mieux dans ce sens. Nos ressources orfèvres sont généralement exploitées par les sociétés canadiennes, sud-africaines, australiennes etc...

En ce qui concerne le cas du cotan congolais qui est utilisé dans la fabrication de condensateurs pour les équipements électroniques mais entre également dans la composition d'alliages de cobalt et de nickel dans l'aéronautique et particulièrement la fabrication des réacteurs et le cobalt dans la fabrication des turbines à gaz, mais certaines localités congolaises vivent une précarité inouïe avec son corollaire d'insécurité.

En revenant au lithium Malien, je vous prie de faire une petite recherche sur la répartition du capital de lithium mining. Vous allez sans doutes tomber de vos nids. Tant l’injustice est grande et flagrante.

Le développement n'est pas systématiquement lié aux ressources minières, le problème ce n'est pas non plus l'exploitation par une société étrangère, mais c’est l'intérêt de la nation que nous devons mettre en amont.

En outre le Mali est confronté à un sérieux problème de gouvernance, ce problème n'est pas tributaire aux autorités, mais plutôt au Malien qui doivent changé substantiellement. Avez-vous suivi les polémiques autour du dernier concours d'entrer à la police nationale ? Tous les maliens ont besoin d'un changement radical qui, doit se faire volontairement ou par la méthode d'application stricte et rigoureuse des textes, elle doit se faire sans réserve. C'est pourquoi je dis souvent que c'est l'esprit du Malien qui doit être refondé’’, a confié le jeune cadre de Banque Malien au journal ‘’Le Confident’’.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

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<title>MESRS: Un séminaire visant à pallier à la problématique de l&amp;apos;employabilité des diplômés du grade de la licence au Mali</title>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre Pr Amadou Keita a présidé le lancement du séminaire sur l'employabilité des diplômés du grade de la licence au Mali qui a duré du mardi 19 au jeudi 21 avril 2022 au siège de la DGESRS et de l’AMAQ-SUP. Pour la circonstance, son homologue de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle ; Celle de l'Éducation Nationale ainsi que le représentant du ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social ont honoré de leur présence à la cérémonie d’ouverture. Étaient également au rendez-vous, les représentants des différents départements ministériels ; Le Directeur Général de l'enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, Pr Bakary Camara ; Les responsables des Institutions d’Enseignement Supérieurs ainsi que le représentant de l'AEEM.

L'employabilité des diplômes universitaires, est un problème crucial en Afrique et plus particulièrement au Mali depuis des années. Le séminaire de 3 jours organisé par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a été l'occasion pour les participants de trouver des propositions de recommandations pertinentes pouvant remédier au problème d'employabilité, au grand bonheur des diplômés du grade de la licence.

Le Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Amadou Keita a, au cours du lancement salué l’esprit de solidarité qui a prévalu à la présence à ses côtés, de deux ministres et le représentant d’un ministre. Cela, est selon lui, une marque plus que suffisante, de la préoccupation du gouvernement de transition d’apporter des réponses viables, parce que cohérentes, à la problématique de la finalité de la formation des jeunes maliens.

"Ce vaste chantier de l’insertion professionnelle mobilise chacun des ministres ici présents, sous la haute autorité du Président de la Transition et du Premier ministre, et il nous paraissait impérieux de conjuguer les compétences et les expériences de nos départements respectifs, pour traiter avec efficacité le problème singulier de l’employabilité des diplômés du grade de la licence malienne", affirme-t-il.

Ce séminaire auquel a participé plusieurs ministères à travers un partenariat intergouvernemental, apporte des réponses adéquates à l'issu des travaux de groupe tout en mettant en commun les compréhensions sur la question. Il a été question pour les séminaristes de faire le tour de la question afin de dégager des pistes de solution en lien avec la pratique du système LMD, la politique d’insertion des jeunes diplômés de la licence et, plus loin, avec les filières ou encore l’auto-emploi.

A ce séminaire, la diversité des profils des participants a été un élan pour trouver des propositions pertinentes grâce à la volonté collective des acteurs des différents départements, d’adresser toutes les questions en lien avec le cheminement des enfants, de l’école à la vie active. Toute chose qui permettra de remédier la problématique de l'employabilité afin d'accorder une relance économique et un développement durable au Mali.

<strong>D D</strong>

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<title>ESPOIR MALI KOURA (EMK): Une histoire de révolution racontée par Tahirou Bah, ancien membre de la commission de communication du mouvement</title>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup de gens s'agitent aujourd'hui sur la surface du combat et de la lutte que le M5-RFP a menée pendant l'année 2020, mais peu de personnes connaissent ses réalités historiques. Tahirou Bah nous révèle sa part de vérité sur la question en quelques lignes.</strong>

<strong>Lisez pour comprendre…</strong>

Au dire de Tahirou Bah, c’est une poignée d'hommes, après une réflexion approfondie sur la situation politique, sociale du pays qui se sont retrouvés pour amorcer la lutte avec loyauté et sincérité dans le seul but de sauver le pays de l'abîme...

Et ces hommes n'avaient aucun intérêt personnel lorsqu'ils ont décidé que plus jamais rien ne sera comme avant. Ils se sont donnés corps et âme pour que le Mali Koura puisse voir le jour. Presqu’inconnus du grand public, ces hommes se sont donnés pour mission de réunir toutes les énergies patriotiques pour que le Mali puisse se relever d'une gestion chaotique de plus de sept ans de gestion du pouvoir par le régime d’IBK.

Il rappellera ainsi, une citation de Nelson Mandela, qui disait : « contraient à la pensée populaire, l'histoire n'est pas écrite souvent par ses acteurs les plus célèbres ».

‘’Aujourd'hui, il est tellement facile de s'arroger la paternité d'espoir Mali Koura-EMK, mais à partir d'aujourd'hui, en tant que témoins oculaires et acteurs de première heure, nous allons rétablir certains faits historiques qui ont abouti à la création d'espoir Mali Koura et sa lutte héroïque au sein du M5-RFP’’, martèle-t-il. Et de promettre d’autres révélations dans les jours à venir.

Dognoume Diarra

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<title>Université de SÉGOU : Une Équipe Technique du CENOU travaillant sur le traitement efficient des bourses et autres allocations des étudiantsaccueillie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-une-equipe-technique-du-cenou-travaillant-sur-le-traitement-efficient-des-bourses-et-autres-allocations-des-etudiantsaccueillie-2972822.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 06:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la DGESRS, l'ULSHB et l'USJPB, c'est au tour de l'université de Ségou de recevoir l'équipe technique du CENOU pour une réunion de travail sur le traitement efficient des bourses et autres allocations des étudiants.</strong>

Ces rencontres, prévues dans toutes les Institutions d'enseignement supérieur du Mali, s'inscrivent dans un cadre d'échange et de collaboration pour une gestion saine, diligente et efficace des allocations financières des étudiants.

En effet, le travail de traitement du CENOU se fait uniquement sur la base des données transmises par les institutions en questions. Le traitement diligent ainsi que le paiement à temps des allocations sont directement liés à la qualité de ces données ainsi que le temps pris dans leurs transmissions au CENOU.

En effet, l'objectif visé par le CENOU à travers ses rencontres est d'atteindre à terme les 3-zéros: zéro retard dans le traitement des bourses, zéro omission et zéro réclamation.

Depuis quelques années, la Direction générale du CENOU travaille à améliorer ses prestations faites aux étudiants afin de contribuer à une nette amélioration de leurs conditions de vie et d'études (gratuité des soins et des médicaments dans ses centres de santé, l'instauration de la carte de transport, la création des centres régionaux des œuvres universitaires à Koulikoro et Bamako, la digitalisation des allocations financières à travers le système de paiement SAMA MONEY, l'utilisation de l'application mobile MONCENOU pour la demande de bourse et de transport en ligne, etc…). Des innovations qui ont permis au centre de valider cette année la demande de bourse de plus de 52.000 néo-bacheliers de 2021, uniquement en ligne.

Cellule Com CENOU

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<title>Flambée des prix à travers le monde entier : Le Ministre de l&amp;apos;Industrie et du Commerce et le Directeur Général du Commerce et de la Concurrenceétaient face à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/flambee-des-prix-a-travers-le-monde-entier-le-ministre-de-lindustrie-et-du-commerce-et-le-directeur-general-du-commerce-et-de-la-concurrenceetaient-face-a-la-presse-2972817.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 06:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de ses traditionnelles rencontres périodiques, qu'il a bien voulu instituer depuis sa désignation à la tête du département de l'industrie et du commerce, le Ministre Mahmoud OULD MOHAMED accompagné de M. Boucadary Doumbia, Directeur Général du Commerce et de la Concurrence, a tenu un point de presse pour informer les hommes de médias de l'évolution de la situation de flambée des prix à travers le monde entier. C'était le vendredi 8 avril 2022 au Ministère de l'industrie et du commerce.

Après avoir remercié la presse pour sa constante disponibilité, le Ministre a informé que cette rencontre se déroule dans un contexte marqué par la flambée des prix à travers le monde entier dont le Mali ne fait pas exception.

Il estime que la vie chère est partout et que le Gouvernement de la République du Mali n’est pas resté insensible à la perte du pouvoir d’achat des populations comme certains le pensent. Loin de toute polémique, il dira que l’objectif de la rencontre est d'édifier les populations sur les causes des augmentations et le phénomène de la hausse des prix ainsi que les réponses apportées par le Gouvernement pour atténuer les effets de la hausse sur nos populations.

"Oui, il y a lieu de reconnaitre que pour certains produits, les prix ont effectivement augmenté. Mais, pour d’autres les prix sont restés stables grâce aux efforts du Gouvernement et de tous les acteurs économiques", a reconnu M. le Ministre.

Cependant, pour mieux analyser l’évolution des prix, il évoque qu'il y a lieu de distinguer 3 catégories de produits dont : les produits majoritairement importés : riz, sucre, lait, blé-farine et l’huile alimentaire ; les produits de contre saison comme les légumes, les fruits et les tubercules alimentaires ; les cultures saisonnières notamment les céréales locales : mil, riz gambiaka, sorgho et maïs.

Il ajoutera que le marché international est caractérisé par une augmentation du cours mondial de la plupart des denrées alimentaires consécutive à la reprise des activités économiques post Covid ayant entrainé une hausse généralisée de la demande par rapport à l’offre. A titre d’exemple : Le prix CIF Dakar, la tonne de riz brisé 100% est passé de 225 000 FCFA à 270 000 FCFA soit une augmentation de 45 000FCFA. Pour le sucre, le prix fournisseur de la tonne est passé de 275 000 FCFA à 370 000 FCFA soit une hausse de 95 000 FCFA.

S’agissant de l’huile de palme importée de la Côte d’Ivoire, le prix fournisseur de la tonne qui s’établissait en 2020 à 784 000 FCFA est revenu en 2022 à 900 000 FCFA, soit un accroissement de 116 000 FCFA. Au même moment, le fret maritime a augmenté de 20% entre 2020 et 2022.

Face à ces augmentations, le Gouvernement n'est pas resté inactif, il a consenti une baisse de 50% de la base taxable sous forme de subvention à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire correspondant à deux (02) mois et demi de consommation nationale.

Ainsi, pour des augmentations du prix fournisseur de l’ordre de 45 000 FCFA la tonne du riz brisure, 95 000 FCFA la tonne du sucre et 116 000 FCFA celle de l’huile de palme, l’Etat a renoncé à percevoir au cordon douanier des droits et taxes évalués respectivement à 32 000 FCFA 49 800 FCFA et 48 720 FCFA.

Aussi, afin de rendre accessible aux populations les produits subventionnés, le Ministre a témoigné que son département a entrepris des consultations avec les principaux importateurs et les membres du conseil national des prix pour la détermination des prix consensuels sur la base de l’analyse des structures des prix des produits subventionnés.

Ces consultations ont abouti à la signature des cahiers de charges déterminant les conditions d’importation et de distribution des produits exonérés. Les prix indicatifs plafonds ont ainsi été réglementés par l’Arrêté n°2022/0865/MIC-SG du 06 avril 2022. Pour s’assurer du respect de ces prix, les brigades économiques de la DGCC appuyées par les forces de sécurité sont déployées quotidiennement sur les marchés pour sanctionner les auteurs d’éventuelles infractions à la réglementation.

Au cours de la semaine passée, il y a eu beaucoup de polémiques autour des prix des légumes et autres produits saisonniers. Selon le Ministre, il n’en valait pas la peine. Il estime que les produits saisonniers sont des cultures de contre saison durant laquelle période, leur disponibilité est abondante.

Présentement, sur les marchés de légumes, les produits maraichers, la pomme de terre et autres tubercules alimentaires sont à des prix abordables au point que des producteurs cèdent à vil prix leur production. S’agissant des céréales, l’augmentation des prix est consécutive à la faiblesse de la production céréalière résultant de l’arrêt précoce de la pluviométrie et de l’insécurité dans les zones de production ayant empêché le déroulement normal des travaux champêtres.

Pour sécuriser la production disponible issue de cette campagne décevante, le Gouvernement a pris la mesure de suspendre les exportations jusqu’à nouvel ordre.

Appuyant les dits du Ministre, le Directeur Général du commerce et de la concurrence, M. Boucadary Doumbia a confirmé que cette mesure du Gouvernement a conforté l’offre de céréales sur le marché national atténuant du coup l’amplitude des augmentations de prix."D’autres mesures sont en cours pour anticiper les impacts de la campagne agricole décevante sur la sécurité alimentaire des populations rurales notamment. Il s’agit de l’adoption par le Gouvernement d’un plan d’urgence axé autour de l’achat de 200 000 tonnes de riz par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire pour lesquelles des ventes d’intervention et des distributions gratuites seront organisées pendant la période de soudure afin de stabiliser les prix à la consommation",assure-t-il.

Il a informé qu'à l'annonce du mois de Ramadan, la tradition a été respectée, malgré qu'il ait été effectivement constaté des fluctuations de prix de la plupart des denrées alimentaires. "Cette réaction passagère du marché ne présage aucune imperfection, mais plutôt une dynamique des structures de l’offre qui s’adaptent bien à la demande. Des produits autres fois peu consommés tels que gingembre, bissap, citron voient leur demande explosée durant le Ramadan. Ces augmentations n’ont pas que des effets négatifs, elles permettent aussi d’assurer un revenu à des couches sociales, notamment les femmes évoluant dans l’informel et cela participe à la lutte contre la pauvreté" a conclu le Directeur Boucadary DOUMBIA.

Dognoume Diarra

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<title>CRLD: Malgré leur  cri de détresse, des drépanocytaires laissés pour compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/crld-malgre-leur-cri-de-detresse-des-drepanocytaires-laisses-pour-compte-2972815.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 05:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque moment les malades drépanocytaires sous traitement au CRLD du Point-G font part de leurs calvaires. Cela, à la grande surprise de l'opinion nationale qui croit toujours que les soins et suivis au niveau du centre de lutte contre la drépanocytose (CRLD) sont entièrement prise en charge par l'état.</strong>

En effet, au niveau du CRLD, l'un des manques cruciaux demeure l'absence de salle et de lit d'hospitalisation pour accueillir les malades. Raison pour laquelle, les malades sont dans l'obligation de quitter chez eux pendant des heures très avancées de la nuit, certains à 3h du matin pour aller chercher des places. "Si tu ne trouves pas de place, même si ta douleur est intense, ils ne vont pas te regarder", martèle une malade.

Aussi, certains estiment que l'accueil peu catholique au niveau du centre pose d'énormes problèmes. "Certains personnels sont tellement aigris, ils pensent que c'est notre volonté de pleurer quand la douleur est intense. Au lieu de nous soulager avec des mots accueillants et encourageants, ils crient sur nous tout en nous intimidant comme si nous étions des êtres à part entière. Moi personnellement, je préfère rester souvent à la maison avec ma douleur que de partir au CRLD du Point-G. Les voir souvent, me fait peur à cause des traitements peu catholiques du personnel", dénonce la même malade avec des larmes aux yeux.

Au-delà de tous ces manquements, il s'avère que contrairement à tout ce que les patrons du centre disent, il n'y a pas de comprimé au centre. Des malades informent que quelques injections seulement y sont disponibles et qu'ils paient presque tous les autres médicaments dehors à leurs propres frais.

Ils dénoncent le fait qu'à chaque consultation, il faut forcément payer cinq mille FCFA quand on n’est pas dans l'AMO. Or, la consultation n'a pas de périodicité, c'est dès que la douleur se manifeste. "C'est vraiment douloureux et décevant que nous soyons traités de la sorte dans notre propre pays et pour une cause naturelle. Ce n'est pas nous qui avons décidé d'avoir cette maladie héréditaire quand-même. Le pire est cette pensée trompeuse que les gens ont dans la tête en disant que cette maladie est seulement pour les personnes riches. Bien au contraire, la plupart de nous, sommes des pauvres. Si toutefois le gouvernement pouvait nous aider de façon générale avec un appui sanitaire, ce serait vraiment salutaire", sollicite un patient.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

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<title>Visite citoyenne : Moussa Mara a effectué une tournée de 7 jours dans le Sud du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-citoyenne-moussa-mara-a-effectue-une-tournee-de-7-jours-dans-le-sud-du-mali-2969399.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 16:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours dans la cadre de sa traditionnelle tournée à l'intérieur du Mali, M. Mara a foulé le sol de plusieurs villages des régions de Bougouni, Sikasso et Koutiala du mercredi 02 au mercredi 09 mars 2022. En dehors de toute pensée électorale, les préoccupations locales ainsi que les questions d'intérêt national ont été au cœur de cette tournée dans toutes les communes ou villages où il s’est rendu</strong>

Dans certains villages, notamment Mena, M. Mara était fier de constater que c'est grâce aux actions de la mairie que plus de 80% des citoyens de la commune paient la taxe locale contre moins de 10% à Bamako. <em>"Cela veut dire que le patriotisme n'est pas forcément là où on s'y attend",</em> s'étonne Moussa Mara.

Certains chantiers de forages que Moussa Mara est en train de réaliser à Kolondieba et qui seront achevés avant le ramadan ont été visités au-cours de cette tournée.

Pratiquement, les villages des régions visitées ont les mêmes problèmes. À cet effet, avec les différentes populations, des discussions publiques ont été menées partout autour de la problématique de la route d'accès à certains villages, de la desserte de certaines localités en eau potable, manque d'enseignants, manque d'infrastructures routières ; difficulté de fonctionnement de la coopérative de transformation des produits locaux dans certains villages ; manque de structures et personnel sanitaires etc...

En plus de ces problèmes, Kafouziela, une commune proche de Sikasso et Baramba, un village proche de Koutiala dans la commune de Nampé sont dans un besoin énorme de petit pont pour faciliter la circulation des habitants en désenclavant les différentes contrées. D'autres actualités du pays, surtout le soutien à la transition était à l'ordre du jour.

Partout, M. Mara a réitéré que cette visite est hors de toute action électorale. Qu'elle est juste une visite citoyenne pour affirmer son estime envers les populations vivant dans les villages. À chaque fois que l'occasion s'est présentée au-cours de cette tournée, il a exhorté l'accompagnement de tous les maliens pour la réussite de la transition. À l'en croire, le Mali est plus important que chacun des partis politiques. "Dites à vos partis, si vous en avez, de sortir des discours de division et de soutenir la transition pour sa bonne marche et sa réussite, car c'est ce qui est bon pour le Mali qui demeure l'essentiel pour tout le monde. Aucun malien n'est supérieur à un autre. Nous sommes tous égaux ", a-t-il indiqué.

Parlant des besoins exprimés par les villageois, il a rassuré qu'il va apporter son soutien (financièrement ou stratégiquement) aux différents Maires afin qu'ils aient les voies et moyens pour remédier à la majeure partie des problèmes existants.

Les chefs des villages, les chefs religieux (imams et pasteurs) des différents villages ainsi que les maires des différentes communes ont salué l'initiative citoyenne de Moussa Mara tout en invitant les autres leaders politiques à faire des déplacements du genre au plus près du peuple.

Au terme de la tournée, des témoignages d'une délégation de M’pèssoba sur les initiatives d'intérêt public réalisées par Moussa Mara chez eux. Selon cette délégation, ses initiatives ont permis aux jeunes de M’pèssoba d'avoir des machines à coudre, des bancs pour le CAP et ont permis à un jeune,  Mamadou Soumounou dit Ladji d'être premier en athlétisme 3 milles mètres et un autre, Kalifa Coulibaly d'être 3ème en 400m.

Il est important de rappeler qu'en plus des échanges avec les populations, le Président Mara a procédé à des visites de courtoisie et de salutations des Personnalités et partagé quelques moments de prières avec certains leaders religieux tout au long de cette tournée.

<strong> </strong><strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intervention insolence et arrogante d’Emanuel macron au sommet de Versailles vis à vis des noirs d’Afrique : L’ex ministre malien Seydou Traoré, le recadre</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/intervention-insolence-et-arrogante-demanuel-macron-au-sommet-de-versailles-vis-a-vis-des-noirs-dafrique-lex-ministre-malien-seydou-traore-le-recadre-2969397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/intervention-insolence-et-arrogante-demanuel-macron-au-sommet-de-versailles-vis-a-vis-des-noirs-dafrique-lex-ministre-malien-seydou-traore-le-recadre-2969397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 16:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Décidément, les savants et philosophes français ont transmis à la classe politique contemporaine française, l'insulte, la condescendance et l'infantilisation du noir comme mode d'interaction avec l'Afrique. Et cela, depuis De Gaule, excepté peut-être Jacques Chirac.</strong>

Le 10 mars 2022, voilà qu'un nain politique et nullissime géostratégie, nommé Macron, modelé par les néo conservateurs américains, pétri de la philosophie du grand père Rotschild, puisqu’ayant fait ses armes dans une de leurs banques, vient une fois de plus insulter l'Afrique. En effet, ce monsieur, en campagne pour sa réélection (que je ne souhaite pas), a tenu devant les dirigeants de l'Union européenne réunis à Versailles (Yvelines), un discours paternaliste sur l'Afrique et de refus de reconnaître la responsabilité de celle-ci dans ses choix stratégiques.

Macron évoque les impacts possibles de la guerre de l'Ukraine sur l'Europe et sur l'Afrique et prévoit des pénuries alimentaires et énergétiques pour les deux continents. De quoi se mêle- t-il pour notre continent ? Pire, il prévoit pour l'Europe des mesures fortes pour l'indépendance énergétique et la souveraineté alimentaire, et pour l'Afrique, une série de mesures d'aides de l’Europe aux africains qui risquent de mourir de faim sans l'Europe. Pour lui, l’Afrique n'a pas besoin d’indépendance énergétique, ni de souveraineté alimentaire. Le continent doit rester à la botte de l'Europe, servile, quémandeur d'aides en tout genre !
Quelle arrogance ! Quel mépris ! Et tout ça dans l'indifférence de l'UA et des Organisations sous régionales africaines, qui ne pipent mot ! La posture de Macron se comprend à travers les trois aspects ci-dessous qui façonnent les rapports de la France à l'Afrique.

Premier aspect. La France est une puissance coloniale, historiquement raciste et déshumanisante. Ce passé colonial a structuré la conscience collective des institutions de la France et de sa gouvernance fortement imprégnée par les pensées et les philosophies de ses grands hommes historiques, de littérature, des sciences et de la culture. Or, ils ne sont pas nombreux, ceux parmi eux qui n'ont pas théorisé sur le statut d'animal ou de meuble du noir et de l'avoir enseigné dans les universités ou défendu lors de colloques et séminaires scientifiques. Les adeptes les plus connus de cette théorie infamante sont entre autres :

Voltaire (1694-1778) : « Les blancs sont supérieurs à ces nègres, comme les nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres ».

Jules Ferry (1832 – 1896) : « Je vous défie de soutenir jusqu’au bout votre thèse qui repose sur l’égalité, la liberté, l’indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ».

Victor Hugo (1802 – 1885) : « Que serait l’Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L’Afrique n’existe que parce que l’homme blanc l’a touchée ».

Montesquieu (1689 – 1775) : « On ne peut se mettre à l’idée que Dieu qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans tout corps noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes. On commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens ».

Des auteurs que nous avons étudiés à l’école au Mali et en Afrique, et cités dans nos parcours professionnels sans jamais faire le parallèle avec leur vision dégradante de la race noire. Sans jamais nous poser la question, pourquoi le policier et le militaire français, le politique français, les locataires de l’Elysée, du Quai d’Orsay, de l’Hôtel de Brienne n’ont aucun respect pour le noir, viscéralement, sans qu’ils en soient toujours conscients ! Leur subconscient est façonné par ces théories et les pratique de l’esclavage et de la colonisation.

Les preuves contemporaines de cette influence sur la conscience collective de la diplomatie française en Afrique sont légion:

1. Le courroux du Général De Gaule quand les pays africains ont revendiqué ou quémandé leur indépendance selon les cas, le système de la France-Afrique érigé en mode de gestion du pré carré français,

2. l'insultante déclaration de Nicolas Sarkozy à Dakar le 26 juillet 2007, 150 ans après Victor Hugo, affirmant que l'Afrique n'a pas d'histoire. (Discours sur la colonisation de Victor Hugo en 1879, "Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique à son histoire, l’Australie elle-même à son histoire ; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe". (...)
"Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui ? À personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la). Ce discours n’a jamais été enseigné en Afrique et pour cause !

3. Les preuves les plus récentes de cette conscience collective colonialiste des institutions françaises est la posture arrogante et faite de mépris de Macron:

a. face au racisme contre les noirs en France, alors qu'à travers le monde, la condamnation du racisme est unanime au sommet de l'État et des symboles de cette page noire de l'humanité sont détruits ou remisés dans des musées comme en Allemagne. Macron reste droit dans ses bottes, parce que la "vie des noirs ne compte pas"! Il vient de renforcer cette posture par le renvoi du gouvernement d'un ministre de l'intérieur Christophe Castaner sensible à la cause des minorités et son remplacement par Gérald Darmanin, un sarkoziste bon teint, bon genre.Il n’aime pas les minorités et est sur la sellette pour un viol présumé. Le premier ministre Jean Castex, lui-même sarkoziste, dans sa déclaration de Politique Générale à l'assemblée nationale française, a développé une rhétorique digne d'un discours de campagne de Nicolas Sarkozy, cherchant à débaucher des électeurs de l'extrême droite. Pour les institutions françaises au subconscient colonial, la vie des noirs ne compte pas !

b. Les différentes postures de Le DRIAN et de Florence Parly face au choix souverain du Mali de diversifier son partenariat dans le cadre de la défense de son territoire,
c. L’insultante adresse de Macron à l'endroit de la transition du Mali et de ses autorités, notamment, le Premier Ministre et le Président.

Deuxième aspect. La France, le pays où le noir esclave était un objet selon le code noir, a versé des compensations aux propriétaires d’esclaves au XIXe siècle à l'abolition de l'esclavage.

À l’abolition de l’esclavage de 1848, ce sont 10 000 propriétaires d’esclaves qui ont reçu à partir de 1849 des indemnités de 126 millions de francs or (1,3 %du revenu national, soit l’équivalent de 27 milliards d’euros d’aujourd’hui). ( Coumba Kane et Julien Bouissou, Publié le 07 mai 2021 en ligne dans le cadre du projet « Repairs », une base de données détaillant les indemnités versées par l’Etat français aux propriétaires d’esclaves). (Coumba Kane et Julien Bouissou, projet « Repairs », une base de données détaillant les indemnités versées par l’Etat français aux propriétaires d’esclaves).
Où sont le respect et la décence ?
Historiquement, la France est mal placée pour parler de décence au Mali.

Troisième aspect. La France est un pays qui forme son élite pour perpétuer l'empire colonial et faire vivre le néo colonialisme.

En effet l'enseignement supérieur français se caractérise par l'existence de structures d'enseignement supérieur en dehors des universités ; dites grandes écoles qui sont généralement estimées être la formation « naturelle » des élites politiques, administratives et économiques en France. Ces grandes écoles sont peu enclines à la formation sur l'éthique, la déontologie, et aux fondements du droit. Ces disciplines sont absentes dans les enseignements des classes préparatoires scientifiques. Elles constituent un outil de reproduction sociale (Wikipedia). Selon les journalistes Thomas Lebègue et Emmanuelle Walter, auteurs de Grandes écoles, la fin d'une exception française, elles créent une micro-élite, « qui se serre les coudes à la tête des grandes entreprises et ne s’ouvre pas aux talents extérieurs ni ne se remet en cause ». (Wikipedia)

Une étude sur la démocratisation des grandes écoles publiée le 19 janvier 2021, démontre que la part des étudiants les plus défavorisés socialement n’a jamais dépassée 10 % des élèves alors qu’elle représente 36 % de cette classe d’âge et 20 % des étudiants de niveau bac + 3 à bac + 5 à l’université. À l’inverse, les étudiants issus de catégories socio-professionnelles très favorisées représentent 64 % des effectifs, avec des inégalités géographiques favorables aux jeunes franciliens. Alors, jeunes du Mali, ne soyez pas surpris de l'insolence et de l'inculture des Sarkozy, Macron et autres Le Drian et Florence Parly. Il faut rappeler tout juste que ces grandes écoles ont été créées par l'État au milieu du xviiie siècle , dans le but de fournir les cadres techniques et militaires des grands corps de l'État : les Forces armées françaises, le corps des Mines, des Télécommunications, des Eaux et des forêts, de l'Administration centrale, des Ponts et chaussées, de l'Agriculture, des Ports et arsenaux, de la Science vétérinaire, de l'Enseignement, etc. Jeunes du Mali, voilà en majorité l'interface entre le Mali et la France. Des cadres formés par l'empire colonial, pour l'empire colonial.

Voilà la trame historique des relations entre la France et l'Afrique et qu'elle veut vendre à l'Europe. À l'Afrique de se libérer. Le ton est donné au Mali par la transition, si elle échoue à redresser le Mali, c'est toute l'Afrique qui sera enterrée ».

<strong>Seydou Traoré, ancien ministre Malien</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de MOUSSA MARA dans le cercle de KATI : « Nous devons aider les autorités de la transition afin de sortir le pays de la situation actuelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-de-moussa-mara-dans-le-cercle-de-kati-nous-devons-aider-les-autorites-de-la-transition-afin-de-sortir-le-pays-de-la-situation-actuelle-2969375.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 11 Mars 2022, l’ex-Pm Moussa Mara accompagné d’une forte délégation a effectué des déplacements dans les villages de Djinkoni, Dagaba, Salla, Karamôkôbougou, Moribougou et Sikoulou, tous de la commune de Gabakôrô Droit dans le cercle de Kati.</strong>

Au cours de sa visite, Moussa Mara a eu à échanger avec les forces vives de ladite commune. Les échanges ont porté sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Elles sont d’ordre sanitaires, agricoles, scolaires. Selon le visiteur, cette initiative vise à s’imprégner des problèmes dans les zones moins fréquentées par les dirigeants du pays. “L’objectif de ma venue chez vous est de connaitre les préoccupations des uns et des autres afin de les faire savoir aux dirigeants actuels du pays, afin de trouver ensemble des solutions idoines. Concernant les questions relatives à la transition, il a invité tous les maliens à soutenir les autorités actuelles pour le bien de tous et la stabilité du Mali. «Nous devons aider les autorités de la transition afin de sortir le pays dans la situation à laquelle notre pays est plongé. On le fait pour nous même »’’, a-t-il dit.

A ses dires, cette visite ne s’inscrit pas dans le cadre d’une campagne électorale mais plutôt un moyen pour être auprès des populations des zones reculées oubliées depuis l’indépendance à nos jours par beaucoup d’acteurs politiques. Les habitants de ces villages, tout en reconnaissant les efforts de Moussa Mara, ont tenu à remercier l’ex-pm pour ces visites qui contribueront à un développement durable.

S’agissant du financement des projets destinés aux femmes et aux jeunes, il promet de faire son mieux une fois la fin du bras de fer opposant le Mali à la communauté internationale.

Arrivé à Moribougou, Moussa Mara a assisté à la cérémonie de remise de diplôme à des jeunes de cette localité située dans le cercle de Kati à quelques dizaines de kilomètres de la capitale malienne(Bamako).

<strong>Bechir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>URD : Soumaila CISSE, ex&#45;chef de file de l’Opposition Parlementaire du Mali, est&#45;il parti se reposer auprès de ses ancêtres, en laissant un grand héritage politique sans héritiers politiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-soumaila-cisse-ex-chef-de-file-de-lopposition-parlementaire-du-mali-est-il-parti-se-reposer-aupres-de-ses-ancetres-en-laissant-un-grand-heritage-politique-sans-heritiers-politiques-2965558.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’héritage de Soumaila CISSE en voie de désacralisation et de profanation ? Qui pour porter haut, contre vents et marées, l’héritage de ce technocrate-politique de renommée internationale, d’homme d’union, de consensus, de paix, de solidarité et du sens élevé du dialogue ? </strong>

<strong> </strong>La mort de Soumaila CISSE, a ouvert un boulevard d’hostilités sans pitié et d’une opposition farouche entre les cadres de la direction du parti, qui ne parleraient plus d’une seule voix et se livrent à des guerres de communication dans les médias et sur les réseaux sociaux. Chaque clan chercherait à avoir un contrôle sur le parti et son emprise sur les structures de base, pour imposer sa vision peu orthodoxe et non-démocratique aux autres. Ces problèmes relèvent de l’organisation du congrès extraordinaire tenu pour remplacer le Président CISSE à la tête du parti, mais aussi et surtout, par rapport au choix du candidat devant conduire les couleurs du parti lors des prochaines présidentielles à venir. Cette situation a contribué à fragiliser la paix et la cohésion sociale au sein du parti, avec la formation de deux camps : celui du Physicien, le Pr. Salikou Sanogo, vice-président et de monsieur Gouagnon Coulibaly, non moins le nouveau Président du parti, élu à la suite d’un congrès extraordinaire contesté par l’autre clan, qui a adopté la politique de la chaise vide. Le fond de cette discorde ou opposition au sein du parti de la poignée de mains, résulterait d’un problème de leadership de légitimité, en absence d’un leader charismatique, de consensus et d’union pour la consolidation du vivre ensemble qui était leur credo d’antan, avant la mort inattendue de l’Honorable Soumaila CISSE.

Les frondeurs, si je puisse les décrire ainsi, réclameraient l’organisation de primaires pour élire le candidat devant porter les couleurs du parti lors des prochaines élections présidentielles, contrairement aux textes fondateurs, qui ne prévoient cet état de fait. Toute idée rejetée par le camp du physicien, à qui, on reprocherait d’être favorable à une éventuelle candidature de Me Demba TRAORE, sans une consultation au préalable de la direction du parti, pour en décider, un choix qui apparaît isolé et non consensuel pour le clan adverse. Par contre, la plupart des frondeurs ou dissidents en leur sein, seraient favorables à une candidature de l’ancien Premier ministre, en occurrence le Dr. Boubou CISSE. Si d’aucuns voient derrière cette probable candidature, une vraie opportunité pour le financement des activités du parti et des différentes consultations électorales à venir ; d’aucuns voient un opportunisme, voire une insulte en la mémoire de leur leader charismatique, d’investir cet ancien PM de IBK, candidat du parti, après le décès de ce dernier. Par contre, le clan des frondeurs reprocherait au clan du physicien le financement des activités de son candidat par l’opérateur Seydou Mamadou COULIBLAY, Président de « BENKAN ». Difficile de concilier les deux clans dans ce jeu d’acteurs, ayant opté de s’attaquer par presse interposée, en fuyant le dialogue, valeur cardinale du parti.

Certains cadres du parti, proches du vice-Président, apparaissent relativement isolés et en conflits potentiels avec le clan de l’actuel Président du parti. Dans le premier cas, cette opposition illustre le refus de partage de pouvoir et indique qu’il provient d’un manque de dialogue et de concertation entre les deux clans pour la résolution des problèmes internes. Dans le second cas, la relation indique des oppositions manifestées par certains cadres qui remettraient en cause la légitimité du vice-président à décider seul en leur nom, et se décideraient à poser des actes qui ne sont, ni de nature à honorer la mémoire de feu Soumaila CISSE, ni à fusionner les intelligences, les alliances stratégiques et l’entente en leur sein.

Les enjeux de pouvoir de légitimité et de leadership oscillent entre les deux clans, dans la mesure où les ambitions sont de nature extrêmement différentes et parfois opposées, voire conflictuelles : un clan qui réclame l’héritage de Soumaila et l’autre à la recherche d’une autre option de choix de candidat pour barrer la route au candidat issu du clan du Physicien.  Les acteurs du clan des frondeurs seraient décrits par certains proches du vice-président, comme des opportunistes et qui rechercheraient des alliances lors des campagnes électorales avec d’autres partis politiques ou à la recherche d’un autre candidat en dehors du parti, en occurrence l’ex PM de IBK, le Dr. Boubou CISSE. Les tenants de la division interne, sont en construction d’alliances avec de nouveaux acteurs politiques, en dehors des militants traditionnels et certains pères fondateurs de l’URD. Ces dites alliances décrites opportunistes et machiavéliques ; elles sont consubstantielles de l’existence du parti. Par rapport au clan du Physicien, les frondeurs seraient plus dans une relation d’indifférence quant à l’union et à la cohésion au sein du parti, les champs d’intervention étant relativement parallèles. L’adhésion de nouveaux militants au sein de l’URD, est de toute façon recherchée de manière systématique par les deux clans, en lutte pour exercer leur contrôle sur le parti, mais la dissidence actuelle pourrait constituer un vrai handicap par rapport à cette attractivité.

Le clan du Physicien, non moins vice-président du parti, celui des électeurs classiques, serait dans une position plus confortable qui ne provoque pas de tensions particulières, à l’exception toutefois, de certaines velléités de contrôle du parti et du choix du futur candidat à la présidentielle dans une posture de la démocratie dictatoriale pour imposer ce choix à l’autre clan, qui ne serait pas prêt à accepter ce fait. Les acteurs de la société civile du parti, et les bailleurs traditionnels, manifestent une méfiance assez évidente vis-à-vis des structures nationales et de base, depuis le début des hostilités et des divisions internes. Cette situation exprimerait bien toute la contradiction conduite, telle qu’elle est menée réellement aujourd’hui, au renforcement des acteurs les moins légitimés par les structures de base du parti de manière générale et souvent également les moins outillés pour mener ce travail de pacification et de restructuration de ces entités de base, avant les élections à venir.

Pour nuancer, il convient de reconnaître d’une part que la tâche de certains qui joueraient à la division et à l’opportunisme est plus ingrate que solidaire pour construire des visions communes autour des idéaux du parti.  Les structures de base du parti pourraient être renouvelées sous fortes tensions et les leaders contestés deviendraient peut-être - porteurs d’appuis extérieurs - des petits potentats reproduiraient parfois au sein de ces dites structures des actes autoritaires contraires aux anciennes pratiques d’encadrement du parti, avec les risques d’effritement du parti, comme nous l’avions vu au sein de l’ADEMA dont URD même en est issue.

Cela étant, il reste que généralement dans la majorité des structures nationales et régionales, et de base communes, villages, hameaux, fractions, quartiers, la diaspora – la plupart des militants et des électeurs classiques apparentés à la vision de feu Soumaila CISSE, se reconnaissent plus facilement dans les représentants d’associations de base ou de fédérations et que le travail accompli était souvent plus proche des besoins des gens, mais avec l’exacerbation des tensions au sein du parti ; beaucoup d’entre eux chercheraient à repositionner éventuellement dans d’autres formations politiques, si des solutions idoines ne sont pas trouvées pour concilier les deux clans en ébullition. Si le parti avait acquis une forte légitimité au fil des temps, avec des structures bien institutionnalisées, suite au rapprochement du Candidat feu Soumaila CISSE aux citoyens et de son engagement à trouver des solutions aux diverses crises qu’a traversées le parti. Malheureusement, à la lumière de ces divisions qui se dessinent au sein de l’URD, les représentants de ces structures et associations auraient difficilement l’occasion de résister au regard des influences extérieures exercées sur eux, et le poids de l’argent dans les décisions importantes du parti qui fragiliseraient du jour au jour la cohésion et l’union autour des valeurs cardinales que le feu Soumaila avait incarnées depuis la création du parti jusqu’à sa mort.  Les prochaines présidentielles pour le parti, en termes de recherche de financements, à la gestion d’un portefeuille relationnel, notamment vis-à-vis des bailleurs traditionnels, pourraient résulter à de réelles difficultés pouvant nuire sur leurs capacités de mise en œuvre des activités de campagne et de mobilisation des électeurs sur le terrain. Certains observateurs et cadres du parti montrent à la fois la nécessité d’une re-légitimation des pères fondateurs, en l’occurrence le vice-président, mais également que celle-ci ne peut se concevoir sans l’accompagnement des autres acteurs influents du parti, notamment le nouveau Président et son clan qui ne parleraient plus d’une même voix que ce dernier.

En somme, le Pr. Salikou SANOGO, vice-président et le nouveau Président du parti, monsieur Gouagnon Coulibaly, doivent travailler dans la collégialité pour trouver des solutions durables à cette crise qui a tant duré, et qui n’est pas de nature, ni à préserver l’héritage laissé par le Président défunt, Soumaila CISSE, ni à créer un climat de paix. Les mécanismes internes de résolution des crises du parti doivent prévaloir sur la saisine de la justice pour leur règlement. Ce n’est pas l’Histoire qui fait les grands hommes ; ce sont les grands hommes qui font l’Histoire. Le linge sale se lave en famille.

Le partage du pouvoir doit également être reconstruit au sein du parti de la poignée de mains, en dépassant les positions personnelles et partisanes, au risque de fragiliser les acquis historiques.

Repose en paix, Honorable Soumaila CISSE ! Puisse Dieu vous accorder son paradis éternel !
<strong>SAYA YE MAKARIBALI YE</strong><strong>DOUGOUKOLO YE MIETO GBAZAN YE</strong>

<strong>Bréhima Mamadou KONE Dit Patrice Emery Lumumba, Enseignant-chercheur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chu du Point&#45;G : Des preuves fracassantes de la vente du sang au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-des-preuves-fracassantes-de-la-vente-du-sang-au-mali-2965552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela n’est plus un secret pour personne que malgré l’interdiction par loi malienne, que le sang humain se vend toujours. Oui, d’ailleurs qui d’entre nous n’est pas prêt à mettre la main dans la poche pour s’offrir du sang, quand les pronostics vitaux d’un proche est engagé ? Je pense qu’en ayant pas le choix, nous ne pouvons qu’accepter de jouer au jeu. D’ailleurs, c’est tempi pour les nombreux malades qui rendent l’âme quotidiennement pour raison de manque de sang.</strong>

<strong>Enfin, lisez cet article pour en savoir plus sur le fonctionnement du réseau criminelle et très spécialisé dans la vente du sang au Mali. </strong>

<strong> </strong><strong>Les faits :</strong>

Courant semaine écoulée, c’est à travers des messages vocaux qu’une personne dont nous tairons le nom nous a informé en ces termes : <em>‘’J'ai des informations sur un vendeur de sang, que nous venons de prendre. Je vous donne l'information étant donné que vous êtes journaliste pour que vous la relayer auprès du grand public. En effet, nous l'avons tendu un piège et nous sommes allés le recueillir avec des policiers du commissariat du 8<sup>ème</sup> arrondissement de Koulouba. Mon souhait est que l’auteur de cet acte ignoble soit puni avec la dernière rigueur’’</em>, a-t-il dit. Et de poursuivre en indiquant que tout a commencé au CHU du Point-G.

<em>‘’L'épouse d'un ami qui est hospitalisé au service gynécologie du CHU point-G, m'a expliqué la situation de sa femme qui a été évacué avec son enfant inerte dans le ventre. Elle avait besoin de quatre proches de sang. Vu que mon ami ne connaissait pas grande chose à Bamako, je lui ai accompagné à la banque de sang. Nous y avons trouvé une seule poche de sang stocké pour les cas d'urgences du groupe B+. C’est à notre grande surprise que quelqu'un appelle mon ami depuis l’Italie pour lui donner un numéro en précisant qu’il pourra avoir du sang avec ce dernier. Quand on a appelé ce dernier, un certain Daouda, il s’est avéré qu’il vend effectivement la poche sang à 35.</em><em>000Fcfa l’unité. J’ai donc fait savoir que j’avais besoin de 3 poches de sangs. Au même moment, je me suis rendu au Commissariat du 8ème arrondissement pour expliquer les faits. Le Commissaire a délégué un agent pour m'accompagner en moto, car, il m’avait dit que le sang est récupérable au niveau du monument des chasseurs. Une foi sur place, nous l’avons attendu. Arrivé sur place, il me demande de l'argent afin d’aller réceptionner mes poches de sang. Je lui ai proposé de l’accompagner. Il a refusé en me disant que le vendeur ne peut pas me recevoir. Je lui ai fait croire que je n'avais pas de cash sur moi et que j'allais faire l'achat via Orange money. Pris de panique, il a perdu son sang-froid en disant que je ne le faisais pas confiance et qu’il devrait partir. Ainsi, quand la vente a été annulée, il a voulu démarrer sa moto, j'ai donc retiré la clé, et je lui ai avoué que la fuite n'était plus à sa portée. J'ai fait signe au policier, et ce dernier est allé cueillir le complice, qui avait effectivement les 3 poches de sangs. Conduit au 8<sup>ème</sup> A, ils n’ont pas voulu décliner l’identité des complices’’</em>, dira notre informateur.

<strong> </strong>Toujours selon notre source que nous attendons pour la suite du dossier, le vendeur en question a avoué être en complicité avec certaines cliniques de renom, ainsi que des structures en charge du prélèvement du Sang. Ce qui laisse croire que cette trafique est bien organisé et dont rien ne peut stopper. Alors il faut que l'information soit relayée partout afin de dénoncer cette mauvaise pratique.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DGCC : M. Boucadary Doumbia rassure les maliens de la disponibilité des produits de grande consommation en quantité et en qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/dgcc-m-boucadary-doumbia-rassure-les-maliens-de-la-disponibilite-des-produits-de-grande-consommation-en-quantite-et-en-qualite-2965547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 11 février 2022, M. Boucadary Doumbia, Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence était sur le terrain. En cette période particulièrement difficile il s’agissait pour lui de constater de visu la disponibilité des produits de grande consommation tant en quantité qu’en qualité sur le marché malien. A la suite de cette visite qui a concerné l’OPAM, la GDCM, le GGB, la SOMAFRI, la SODIMA et la Société Assitan Kouma, M. Boucadary Doumbia rassure le peuple malien.</strong>

En effet, au dire de M. Doumbia, la quantité de riz, de mil, d’huile et de sucre disponible dans nos magasins est assez important. Toujours selon lui, d’autres convois sont en cours d’acheminement pour renforcer les stocks déjà existants pour le grand confort de nos concitoyens. <em>‘’Je salue ici mon ministre de tutelle qui ne fait que de multiplier les démarches auprès de certains de nos pays amis (la Guinée et la Mauritanie), en vue de faciliter notre mission qui consiste à fournir le marché de notre pays’’, </em>a-t-il martelé. Et d’avouer que les résultats des démarches du ministre conjuguer à leurs efforts, porte déjà fruits.

Pour M. Doumbia, les maliens doivent rester serein, car, les produits de grandes consommations seront toujours disponibles.

Le DG Doumbia profitera de l’occasion pour annoncer que sa structure continuera de veiller sur les prix.

Tout en confirmant les propos du N°1 de la DGCC, les responsables des sociétés visitées ont tous donner l’assurance qu’il n’y a absolument rien à craindre. Selon eux, le ministre actuel en charge du commerce et le patron de la DGCC, travaille d’arrache-pied pour la bonne marche du secteur. Aussi, ils ont également donner l’assurance que les prix ne connaitront pas hausse, malgré l’approche du mois de ramadan.

Rappelons que la flambée des prix de certains marchandises est un phénomène mondial. Cela est surtout lié à la penderie du COVID 19, ayant entrainer une baisse de production de certains produits ainsi que de la fermeture des frontières entre plusieurs pays.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique au Mali : ‘’Nul ne peut être contre la réussite de la transition’’ dixit Moussa Mara en visite dans la région de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-au-mali-nul-ne-peut-etre-contre-la-reussite-de-la-transition-dixit-moussa-mara-en-visite-dans-la-region-de-segou-2965543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:14:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de témoigner son soutien à la population Ségovienne, le Président Moussa Mara a sillonné des coins et recoins de ladite région du jeudi 10 au dimanche 13 février 2022, pour clarifier la position du parti Yelema sur la transition et s'imprégner de la situation sécuritaire, économique et alimentaire au niveau des cercles de Macina, Niono, Bla et la ville de Ségou qui souffrent du phénomène des « Donssos » et des terroristes.</strong>

<strong> </strong>Triomphalement accueilli partout où il a passé au-cours de 4 jours de visite dans la région de Ségou, Moussa Mara a eu l'honneur d'échanger avec les populations, les autorités communales, administratives et religieuses, auxquelles il a fait part des raisons de sa tournée dans la région de Ségou et précisément dans les zones précitées pour une visite de courtoisie et un encouragement à l'égard des populations, les administrateurs, les anciens combattants et bien-sûr les déplacés pour mieux connaître les difficultés dans la région. Cela, pour témoigner sa solidarité aux populations qui y vivent.

Il a ajouté que sa grande motivation de sillonner les coins les plus reculés vise à encourager les populations et les autorités tout en les rassurant qu'elles ne sont pas seules. Aussi, il a réitéré comme toujours, que nul ne peut être contre une transition dans la mesure où les autorités de la transition ne sont d'aucun parti politique.

A cet effet, le Président Mara a invité les militants et militantes du parti Yelema à toujours œuvrer pour l'apaisement à travers le dialogue et la sensibilisation avec la bonne information tout en évitant de répondre avec la colère et l'incompréhension face aux critiques et intoxications des détracteurs du parti Yelema. Il a rappelé que pour la bonne réussite de la transition, il faut l'accompagnement de toutes et de tous. Alors, il a invité les uns et les autres à sortir des discours de clanisme et de critiques basés sur du faux afin de réunir tout le monde autour de cette transition qui ne saurait être l'ennemi de qui que ce soit. <em>"Demandez-leur de vous donner la preuve que Yelema ou le cadre des partis politiques sont des partisans de la France. Ils ne pourront rien dire de clair",</em> assure-t-il.

Cependant, il a informé qu'il est plus que jamais nécessaire que le Mali se réconcilie avec les pays voisins. <em>"Le Mali peut se passer de la France, mais jamais de ses pays environnants"</em>, explique-t-il.

Moussa Mara a exhorté les uns et les autres à faire de ces messages de sensibilisation sienne afin de sortir des débats qui puissent porter atteinte à l'entente entre la population. Parlant du délai de la transition, Moussa Mara a clairement dit que le parti Yelema est prêt à respecter toute décision qui sortira des négociations entre les autorités de la Transition et la CEDEAO. Ainsi, il a clairement indiqué partout que, malgré que l'initiative de la mise en place du Cadre des partis politiques pour la réussite de la transition soit de Yelema, la déclaration faite par le Cadre, le jeudi 10 février, de ne pas reconnaître les autorités de la transition à partir du 25 mars 2022, n'est pas une bonne option pour parti Yelema. <em>"Il demeure une réalité que la transition va prendre une deuxième phase. Alors Yelema se réunira dans les prochains jours pour voir clairement comment accompagner d’avantage, les autorités de la transition pour une réussite dans le grand bonheur du peuple malien", </em>a renchérit Moussa Mara.

A l’en croire, les membres du parti Yelema dans la région de Ségou, de partout au Mali, dans la Diaspora œuvrent à privilégier le dialogue avec preuve de sagesse afin d'éviter d'autres crises qui n'arrangeront pas le pays.

Une démarche de Mara appréciée par toutes les populations, autorités administratives, religieuses et communales qui lui ont témoigné leurs reconnaissances pour avoir pensé à la région de Ségou à une période très difficile de son histoire.

Aux dires de certaines autorités de Niono, certains villages, surtout dans la commune de Mariko, Niankéla et 11 autres villages environnants sont sous embargo des groupes terroristes et Donssos depuis des mois. Leurs populations souffrent énormément. Car, victimes d'enlèvements de bétails et d'hommes par les groupes terroristes et par certains groupes Donssos sous forme de banditisme. À cet effet, les populations ont interpellé Moussa Mara en tant qu'ancien Premier Ministre, d'alerter les autorités de la transition à prendre les mesures nécessaires pour palier à ces embargos qui gangrènent dans la région tout en rendant la vie chère.

<em>"Cette vie chère et l'insécurité ont fait que les paysans ne peuvent plus payer leur frais d'eau ni les frais d'intrants qu'ils doivent à l'Office du Niger, toute chose qui résulte de la réquisition de beaucoup de champs cette année et le problème ne fera que s'aggraver",</em> a indiqué un militant du parti Yelema.

À Niono, Madame Koné Tèninma Ballo a exprimé le besoin d'infrastructures routières sanitaires auprès du Président Mara afin qu'il fasse un plaidoyer auprès des autorités compétentes.

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<strong>Visite du Camp des déplacés de Niono.</strong>

Sur le chemin de retour à Ségou, le Président Mara a fait escale pour saluer les déplacés vivant dans un camp à l'entrée de Niono. C'était en présence du représentant du service de développement social et du Maire de Niono. Au total, il y a 39 800 déplacés dans la zone de Niono dont 1 230 dans ce camp. Moussa Mara a témoigné sa solidarité envers les hommes, femmes et enfants vivant dans ledit camp tout en leur rassurant qu'ils ne sont pas oubliés par les autres. Il a affirmé que des actions de l'État sont en cours pour qu'ils repartent tous dans leurs villages respectifs.

Le porte-parole des déplacés a exprimé leur joie de recevoir cette visite surprise de Moussa Mara qui est l'un des rares hommes politiques à le faire.  Il a évoqué qu'il ne compte pas rester longtemps loin de son champ. <em>"Même si on me donne 1 milliard, je ne vais pas rester ici. J'avais plus de 20 hectares à cultiver avant que les terroristes ne viennent nous déstabiliser. Alors nous sollicitons Moussa Mara et toute autorité compétente à faire leur mieux pour que notre rêve de quitter ce camp soit une réalité",</em> dira-t-il.

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<strong>Participation de Moussa Mara en tant qu'ambassadeur de la JCI, à la rentrée solennelle de JCI Bla.</strong>

Célébrée sous me thème : "Citoyenneté et Entrepreneuriat jeune au cœur de la JCI Bla", Moussa Mara a, sans prétendre donner de leçon de leadership aux jeunes de Bla, a rappelé au-cours de cette cérémonie qu'il est plus que jamais nécessaire que la jeunesse s'implique dans les choses pour le bon fonctionnement du pays. Selon lui c'est en fonction de l'engagement des jeunes que les leaders travaillent. <em>"C'est à travers cela que l'État officiel (l'administration et les institutions) et l'État réel (le peuple et le secteur privé) s'unissent. Et les dirigeants seront obligés à faire ce que le peuple veut dans la plus grande collaboration et participation active"</em>, estime-t-il.

Il n'a pas manqué d’évoquer qu'il y'a, au Mali, un problème de manque du goût à l'effort chez les jeunes. Il estime que pour réussir, il faut se mette en évidence, ce reconnait soi-même comme responsable de son échec pour mieux rebondir. <em>"Il faut toujours avoir le courage d'entreprendre avec opiniâtreté tout en ayant des objectifs précis",</em> indique-t-il.

Tout en encourageant les jeunes de Bla à plus d’engagement, il a informé que c'est en 1997 qu'il a commencé à travailler et qu'il n'avait que 21 ans. <em>"C'est dès lors que je me suis lancé dans la vie associative sans aucun engagement ou ambition politique. Mon engagement dans la politique en 2002 dont 7 ans après a été pour un devoir de redevabilité envers le pays et c'est toujours pour cette redevabilité que je suis encore dans la politique",</em> a-t-il conclu.

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<strong>Dognoume Diarra</strong>

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<title>Fonds Covid 19 : La Commune Rurale de Yélékébougou a reçu sa première tranche (61 millions 200 milles)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fonds-covid-19-la-commune-rurale-de-yelekebougou-a-recu-sa-premiere-tranche-61-millions-200-milles-2965560.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le débat autour du fonds covid19 devenait un sujet qui énervait  le citoyen  lambda dû au retard de paiement. Même si le doute est encore dans le cœur de certaines communes environnantes de Yélékébougou,  la population de Yélékébougou a reçu sa première tranche le vendredi 04 février alerter 2022 dernier dans les locaux de la Mairie. </strong>

Distribution faite par l'ONG "Jiguisèmèyiri" en partenariat avec la Mairie et le service de développement social, le Maire Issa Traoré informe qu'au total 871  personnes  considérées comme démunies ont bénéficié de cette aide du fonds Covid19 à travers les 17 villages de la commune de Yélékébougou. Il s'est montré très content que ce paiement ait lieu à un moment où les gens doutaient de la bonne foi et la clarté de la Mairie à payer cet argent. Ainsi, il a remercié les autorités de la transition pour avoir bien organisé le processus de paiement afin que les choses se passent dans plus grande transparence.  Il a signalé cette distribution du vendredi 04 février couvre la liste d'une première tranche composée de 680 personnes dont chacune a bénéficié 90 000fcfa . Ce qui s'élève à un montant total de 61 millions 200 milles.

À l’en croire, la deuxième tranche dont la date de distribution n'a pas encore été évoquée par les autorités, concernera 191 personnes et le montant total pour ces 191 s'élève à 17 millions 190 milles FCFA . Pour finir, il a invité les uns et les autres à mieux s'organiser pour le bon fonctionnement des activités.

Des habitants de la commune dont  Nouhoum  Coulibaly, représentant du chef de village de Yélékébougou; Niazaman Coulibaly, du village Bambala et Tiôkon Traoré de N’golofala ont tour à tour témoigné que c'est un réel plaisir et un bonheur immense pour eux de recevoir ce fonds qui permettra d'aider beaucoup de familles et de personnes qui sont dans le besoin. À cet effet, ils ont demandé à ce que le paiement de la deuxième tranche se fasse dans un bref délai afin d'éviter des frustrations.

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<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IUG : « Entreprenariat Jeune : Enjeux et perspectives » au cœur de la semaine de l’étudiant du Club Sciences et Techniques Commerciales (STC)</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/iug-entreprenariat-jeune-enjeux-et-perspectives-au-coeur-de-la-semaine-de-letudiant-du-club-sciences-et-techniques-commerciales-stc-2965554.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement de la semaine de l’étudiant du Club Sciences et Techniques Commerciales de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) a eu lieu le jeudi 10 février 2022. Pour la circonstance, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique était représenté par le Chargé à la Communication, M. Drissa Kantao. Plusieurs personnalités, dont le Directeur de Cabinet du Premier Ministre, Pr Issiaka Ahmadou Singaré et le ministre de la Refondation Ibrahim Ikassa Maiga étaient présents.</strong>

<strong> </strong>Au dire du Président du club STC Sékou Moussa Cissé, ayant vu le jour depuis 15 ans, leur regroupement a pour objectif d’unir les étudiants autour des activités qui ont trait à l’excellence et au vivre ensemble.

Le Directeur des Etudes de l’IUG M. Aboubacar A Touré, le Directeur Général de l’IUG M. Chaka Fané, le Secrétaire Général du Rectorat de l’USSGB ont tous manifesté leur joie pour la réussite de la cérémonie, qui selon eux, était un exercice que les étudiants ont relevé avec brio. Selon eux, l’IUG est un laboratoire de fabrication des futurs entrepreneurs.

Après avoir mis l’accent sur l’importance d’une semaine de l’étudiant, un cadre d’échanges riche en activité culturelle, pédagogique et récréative, M. Kantao fera savoir que n’eut été l’agenda trop chargé, le Pr Amadou Keita aurait aimé prendre part à cette cérémonie. Il a ainsi invité les étudiants de continuer à faire preuve d’excellence et de bannir à jamais la violence et la médiocrité.

Le Ministre de la Refondation de l’Etat M. Ibrahim Ikassa Maiga a profité de l’occasion pour s’entretenir avec les étudiants sur la Refondation, dont la jeunesse est un pilier majeur, selon lui. A l’en croire, le thème choisi était au cœur des Assises Nationales de la Refondation, tenues récemment. ‘’Il faut que nous soyons fiers de léguer un Mali debout et digne à nos enfants. Pour y parvenir, il faut l’engagement, le patriotisme et le don de soi’’, a-t-il rappelé.

Le Pr Singaré, Directeur de Cabinet de la Primature, avant de déclarer la semaine de l’étudiant ouverte, dira aux jeunes de compter d’abord sur eux-mêmes et d’attendre très peu de l’Etat. ‘’Ayez de l’audace et la culture de l’entreprenariat’’, a-t-il dit avec insistance.

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<strong>C COM MESRS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MESRS : Les propositions des Universitaires pour faire face aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA remises au PM Choguel K Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mesrs-les-propositions-des-universitaires-pour-faire-face-aux-sanctions-de-la-cedeao-et-de-luemoa-remises-au-pm-choguel-k-maiga-2965557.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 00:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 7 février 2022, les universitaires maliens ont remis au Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla Maiga, un document contenant les propositions pour faire face aux sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA à notre pays. C’était en présence des Recteurs et sous la conduite du Pr Amadou Keita, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. </strong>

En effet, cette rencontre des universitaires avec le Premier Ministre fait suite à deux jours de réflexion tenue du lundi 31 janvier et le mardi 02 février 2022, autours des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, sous le thème : « Le Mali à l’épreuve des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA : Contribution des universités pour des pistes de résilience ».

Selon le porte-parole des Recteurs, Pr Moussa Djiré, deux jours durant, les universitaires maliens ont analysé sous plusieurs angles les tenants et les aboutissants des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA contre notre pays. ‘’Le document de 38 pages que nous avons produit et qui est reparti en six grandes lignes est une contribution des universitaires maliens à la refondation de notre pays’’, mentionnera-t-il. Avant d’annoncer qu’ils resteront disponibles auprès des autorités de la transition pour l’atteinte des objectifs, en faveur du bien-être de la population malienne.

Très heureux de l’initiative, le Premier Ministre a promis que ce document qui sera remis au président de la République, sera apprécié à sa juste valeur. ‘’Vous avez décidé de vous retrouver pour mettre de la matière grise à la disposition de notre pays. Cela prouve à suffisance votre engagement et le sens élevé du patriotisme de chacun de vous’’, a-t-il fait savoir. Et de promettre que le Gouvernement fera bon usage du document.

Au dire du Premier ministre, quand un pays traverse une crise comme la nôtre, chaque citoyen doit faire de son mieux pour sa stabilité. Un cadre dans lequel, il place l’acte des universitaires maliens. ‘’Ce que vous venez de faire, nous oblige à ne pas échouer dans le combat enclenché pour la restitution de l’honneur du Mali’’, dira-t-il. Pour lui, vu que les grandes orientations stratégiques doivent venir des universitaires, les nôtres sont bien dans leur rôle.

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<strong>C COM MESRS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MESRS : Le ministre Pr. Amadou Keita offre un repas symbolique aux conciliateurs et aux partenaires de l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-le-ministre-pr-amadou-keita-offre-un-repas-symbolique-aux-conciliateurs-et-aux-partenaires-de-lecole-2961004.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de renforcer les liens entre les conciliateurs, les partenaires de l’école et son département, le Pr. Amadou Keita, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a offert un repas symbolique. L’occasion était propice pour parler de l’avenir de l’école malienne. C’était en début d’après-midi du mardi 4 janvier 2022, dans la grande salle de conférence dudit département ministériel. </strong>

<strong> </strong>

S’adressant à ses hôtes du jour, le ministre Pr. Amadou Keita fera savoir que cette rencontre est initiée en leur honneur, en guise de remerciement des efforts inlassables qu’ils abattent en faveur de l’école malienne. Conscient que l’éducation est la clé qui ouvre la voie des possibilités de réussite à tous les enfants, il dira, qu’il s’agit d’une question prioritaire qui interpelle tout un chacun. <em>‘’Le rôle que vous jouez dans le cadre de l’apaisement de l’espace scolaire et universitaire est indispensable. Votre courage et votre engagement sont fortement nécessaires. Nous en sommes conscients et reconnaissants.’’</em>, a-t-il mentionné. Avant d’inviter les conciliateurs et les partenaires de l’école à rester auprès des autorités, pour l’atteinte des objectifs, en faveur de la patrie. Il a pour finir, présenté ses vœux les meilleurs pour 2022.

&nbsp;

Au nom de l’ensemble des conciliateurs, Pr. Younouss Hamey Dicko prendra la parole pour manifester leur joie et reconnaissance au ministre, Pr. Amadou Keita.<em> ‘’Le plus souvent, on nous fait recours pour venir intervenir, quand il y a des problèmes. De 2002 à nos jours, soit environ en 20 ans d’activités, c’est la toute première fois que je reçois autant d’honneur en tant que conciliateur. Au nom de l’ensemble des conciliateurs, je remercie le ministre, Pr. Amadou Keita pour cette marque de considération qui nous va droit au cœur’’</em>, a-t-il dit. Parlant des difficultés rencontrées dans le cadre des négociations, il a mis l’accent sur le non-respect des procès-verbaux des négociations. Toute chose, qui, à l’en croire, fait qu’ils reviennent régulièrement sur les mêmes problèmes.

Pour ce qui concerne, El-Hadj Sekou Soumano, le porte-parole des partenaires de l’école, il s’est dit très ému. Il fera savoir que la réaction du Pr. Dicko prend aisément en compte leurs préoccupations. Néanmoins, il a rappelé que notre pays traverse une période particulièrement difficile. Et que tout un chacun doit y mettre du siens pour sa stabilité. Il a présenté les meilleurs vœux de nouvel an de l’ensemble des partenaires de l’école et des conciliateurs au ministre Pr. Amadou Keita.

<strong> </strong>

<strong>C Com MESRS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : Mise en garde de La Plateforme Nationale pour une Ecole Apaisée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-mise-en-garde-de-la-plateforme-nationale-pour-une-ecole-apaisee-au-mali-2961002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d'un point de presse, le vendredi 07 janvier 2022 à la pyramide de souvenir, la Plateforme Nationale pour une École Apaisée au Mali, à travers la CASE, a lancé un cri de cœur à l'endroit des protagonistes (Gouvernement et certains Syndicats d'enseignants) de la crise qui secoue l'école malienne aujourd'hui. C'était sous la conduite de M. El-Hadj Seydou Patrice Dembélé, Secrétaire Général de la Plateforme pour une école apaisée</strong>.

Dans sa déclaration liminaire, la plateforme, à travers la Coalition des Associations pour la Sauvegarde de l'Ecole  et la Promotion de l'éducation au Mali (CASE), a évoqué entre autres : le marasme dans lequel l'école malienne est plongée ; les perturbations des années scolaires dues aux sorties intempestives de l'AEEM d'une part et des grèves de certains syndicats d'enseignants d'autre part; le non-respect des calendriers scolaires depuis un certain temps; la baisse vertigineuse du niveau des apprenants ; l'échec dans les négociations entre l'État et les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016.

À cet effet, la CASE regroupant plusieurs associations, toutes de la société civile, se mobilise pour la défense du droit à l'éducation des enfants maliens. Elle a invité l'État et les syndicats d'enseignants à trouver, dans l'urgence, un terrain d'entente en tenant compte de l'intérêt des enfants qui sont l'avenir de demain ; car aucun sacrifice n'est de trop pour assurer une éducation de qualité. Aussi, elle a invité toutes les personnes de bonne volonté à s’impliquer, le plus rapidement possible, pour que l'école se stabilise.

Ce point de presse, un cri de cœur, un plaidoyer pour la cause des enfants du Mali, il sera suivi naturellement d'autres actions auprès des différentes parties (Gouvernement et Syndicats d'enseignants), prévient le porte-parole de la CASE. Car, selon lui, la plateforme a entamé des démarches de négociations entre les deux parties par le passé, mais en vain. Ni le gouvernement ni les syndicats ne se sont pas montrés conciliants. Elle accuse le gouvernement d'avoir accepté une loi alors qu'il n'en a pas les moyens d'y appliquer. Cependant, elle dénonce le comportement des syndicats d'ignorer et d'hypothéquer l'avenir des enfants en préservant leur seul intérêt. Aussi, la plateforme se montre indignée du fait que les enseignants soient payés pendant qu'ils sont en grève. Tout en invitant le gouvernement à prendre ses responsabilités dans la crise, les membres de la Plateforme proposent aux parties de faire le mieux possible pour revenir à la raison afin que l'école malienne retrouve sa réputation d'antan. La grande question de manque d'enseignants a également été évoquée au cours dudit point de presse.

A ce sujet, la plateforme estime que le Mali n'a plus besoin d'organiser un concours de recrutement d'enseignants. Le Mali doit recruter les enseignants diplômés sans concours afin de combler le manque d'enseignants qui gangrène l'éducation malienne.  Pour finir de nombreux remerciements ont été faits à l'endroit de Madame Bagayogo Aïda Kanté qui a su convaincre et mobiliser plusieurs acteurs pour la cause éducative au Mali avec la mise en place de la Coalition des Associations pour la Sauvegarde de l'Ecole et la Promotion de l'éducation au Mali.

<strong>D.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions de la Cedeao : Le peuple exprime son désaccord à travers des meetings de grandes envergures</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sanctions-de-la-cedeao-le-peuple-exprime-son-desaccord-a-travers-des-meetings-de-grandes-envergures-2961001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/sanctions-de-la-cedeao-le-peuple-exprime-son-desaccord-a-travers-des-meetings-de-grandes-envergures-2961001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 14 janvier 2022 des manifestations de grandes envergures ont eu lieu à Bamako et dans toutes les grandes villes du Mali, ainsi que dans plusieurs pays africains, pour dire non aux sanctions injustes de la CEDEAO prises contre le Mali, suite au non-respect, par les autorités actuelles, du délai de la transition conformément à la charte de la transition.</strong>

Sans nul doute, on peut se permettre de le dire, les sanctions de la CEDEAO, pour un début deviennent en langage footballistique un « yabé » contre elle-même. Autrement dit : les sanctions prises par la CEDEAO n’ont pas eu l’effet escompté. Au lieu de mettre la population sur le dos des autorités de la transition, une grande partie de la population malienne s’est réunie autour d’eux. La preuve de cette inéluctable union demeure la forte mobilisation simultanée à Bamako et dans plusieurs grandes villes du Mali et ailleurs pour non seulement dénoncer la sévérité des sanctions, mais aussi et surtout d’affirmer leur soutien sans faille au Président de la Transition. Pour preuve, des manifestants clamaient l’acceptation des 5 ans de transition proposée par la junte au pouvoir, pour la Refondation de la patrie.

De telle mobilisation de soutien ne faisant que renforcer la confiance et l’assurance des autorités de la transition, au nom du Président Assimi Goita, le Premier Ministre Choguel Kokalla Maiga et plusieurs membres de son gouvernement ont pris la parole pour expliquer les enjeux du moment et surtout la détermination des Maliens à s’assumer. Le Premier Ministre Choguel K Maïga a félicité le peuple malien de son courage, son résistance et son résilience historiques. Selon lui, si certains pays ont été conquis en 6 mois par le colonisateur, il aurait fallu 38 ans pour conquérir le Mali. Il a également remercié les partenaires militaires du Mali comme la Chine et la Russie pour avoir opposé leur véto lors du dernier sommet de l’ONU sur la situation du Mali.

<strong>La transition renforcée par les sanctions CEDEAO ? </strong>

Comme s’ils le savaient d’avance, juste un jour avant la grande mobilisation au Mali, les analystes Sedik Abba du Niger et Niagalen Bagayogo, la Franco-Malienne imaginaient expliquaient que ses sanctions pourraient être à l’origine des coups d’états contre les chefs d’Etat de la communauté eux même. Toute chose que les chefs d’états de la sous-région n’avaient pas imaginé. En effet, avec le sentiment anti système colonialiste qui domine l’actualité africaine actuellement, la connivence entre les chefs d’états de la CEDEAO et les pays de l’UE, précisément la France, fait que toutes décisions qui en découlent sont contestées par une grande majorité de la population africaine.

La preuve en est la solidarité sans faille du mouvement « <strong>Afrikki</strong>», qui regroupe  plusieurs partis politiques, personnalités et organisations de la société civile africaines dont les signataires sont:  Yêrêwolo "Debout Sur Les Remparts" (Mali) ; Balai Citoyen (Burkina Faso) ; Y’en a marre (Sénégal) ; Filimbi (RDC) ; Novox (Côte d'Ivoire) ; Lucha (RDC) ; Sindimuja (Burundi) ; MOUVEMENT MPLCA (RDC) ; CONGO UBUNTU (RDC) ; Solidarity (Ouganda) ; 3e Voie (Comores) ; Fees Must Fall (Afrique du Sud) ; Iyina (Tchad) ; Frappe France Dégage (Sénégal) ; Team Gom Sa Boppa (Gambie) ; Wake Up (Madagascar) ; En Aucun Cas (Togo) ; Émergence Citoyenne (Guinée Conakry) ; Ras Le Bol (Congo) ; Balai Citoyen (Guinée Conakry) ; Afrikamba (Burkina Faso) ;  2H pour Kamita (Burkina Faso) ; Ligue des Panafricanistes (Burkina Faso) ; ONG 3D (Sénégal) ; Afrikajom Center (Sénégal) ;  Solidarités Activistes (Guinée Conakry) ; Ufahari wa Komori (Comores).

Les Partis ou Mouvements Politiques dont : APP/ Burkindi (Burkina Faso) ; Burkina Yirwa (Burkina Faso) ; OPA/Burkina (Burkina Faso) ; MCR (Burkina Faso) ; PUR (Burkina Faso) ; FDS / Les Guelwaars (Sénégal) ; Mouvement SENS (Burkina Faso).

Les Personnalités publiques : Dr Ra-salbga OUÉDRAOGO (Burkina Fasp) ; Tiken Jah (Mali, Côte d’Ivoire) ; Nathalie YAMB (Cameroun) ; Odile SANKARA (Burkina Faso) ; Kadja NIN (Burundi) ; Didier Awadi (Sénégal) ; Master Soumy (Mali) ;  Dame MBODJ (Sénégal, Pr Bassiahi Abdramane SOURA (Burkina Faso) ; Gora Khouma (Union des routiers, Sénégal) ; Pr Augustin LOADA (Burkina Faso) ; Pr Jean François KOBIANE (Burkina Faso) ; Valsero (Cameroun) ; Élie Kamano (Guinée) ; Bassolma BAZIÉ (Burkina) ; Pr Yoporeka SOMET (Burkina Faso) ;  Abdoulaye Menes Diallo (Burkina Faso) ; Maud-Salomé EKILA (RDC) ; Soumbil (RCI) ;  Aziz DIALLO (Burkina Faso) ; Fadel BARRO (Sénégal) ; Maître Guy Hervé KAM (Burkina Faso) ; Yoporeka SOMET (Burkina Faso) ; Pr Étienne TRAORE (Burkina Faso) ; Pr Mamadou KOULYBALI (Côte d'Ivoire) ; Jonas HIEN (Burkina Faso) ; Luc DAMIBA (Burkina Faso) ; Mounoubai MADNODJE (Tchad) ; Dr Ollo Pépin HIEN (Burkina Faso) ; Pr Jean François KOBIANE (Burkina Faso) ; Pr Bassiahi Abdramane SOURA (Burkina Faso) ; Pr Aziz FALL (Canada) ; Honorable Alexandre Sankara (Burkina Faso) et Sam's K Le Jah (Burkina Faso).

Toutes ces personnalités, organisations et partis politiques ont exprimé leur soutien au peuple malien, non pas pour soutenir la position des autorités en place de rester au pouvoir pour 5 ans, mais pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO dont la France serait à la base, selon elles.

A signaler qu’au terme de la manifestation, dans une interview que le Président de la Transition Assimi Goita a accordé a l’ORTM depuis son salon à Kati où il a suivi l’intégralité de l’évènement en direct, il a remercié le peuple malien ainsi que les peuples des pays frères, tout en évoquant qu’il est toujours ouvert pour la négociation avec les chefs d’états de la CEDEAO afin d’aboutir à un terrain d’entente dans un bref délai.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Itinéraire politique, diplomatique et professionnel d&amp;apos;un homme d&amp;apos;état : Un ouvrage de 245 pages de Sidi Mohamed Attaher qui retrace le somptueux parcours de feu Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/itineraire-politique-diplomatique-et-professionnel-dun-homme-detat-un-ouvrage-de-245-pages-de-sidi-mohamed-attaher-qui-retrace-le-somptueux-parcours-de-feu-soumaila-cisse-2958650.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 16:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de dédicace du livre d'hommage à Soumaila Cissé intitulé <em>"itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'État"</em> s'est tenue, le samedi 25 décembre 2021 au grand hôtel de Bamako en coïncidence avec la date anniversaire de son décès. C'était sous la haute présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga et le haut parrainage de Madame Cissé Assitan Traoré, épouse de feu Soumaila Cissé.</strong>

C'est avec un témoignage sur l'historique de l'ouvrage que M. Hamidou Magassa, l’éditeur a introduit la cérémonie. Il a salué et encouragé l'auteur pour le courage sans limite qui l’a poussé à se concentrer sur le travail extrêmement impeccable. Riche de fidèles contributions et témoignages recueillis par l'auteur auprès des hommes valables qui ont collaboré avec le vivant de Soumaïla Cissé, l'éditeur Magassa confirme que cet ouvrage demeurera un repère pour la jeune génération.

Après les témoignages sur le riche parcours politique, professionnel et les moments qu'il a vécu avec Soumaïla Cissé, l'éditeur témoigne qu'il garde de lui un homme d'État doté de créativité intellectuelle. Ainsi, il a invité les uns et les autres à la créativité intellectuelle au Mali. Pour finir, il a remercié le Premier Ministre pour sa présence qui a rehaussé la taille de cette cérémonie.

A son tour, l'auteur du livre, Sidi Mohamed Attaher, journaliste consultant et Directeur de publication du journal " Clin d'Œil ", plusieurs fois chargé de mission dans des ministères et à la présidence, a témoigné les dits de l'éditeur. A l'en croire, il a rencontré Soumaila Cissé en 1995 en Côte d'Ivoire quand il était de passage pour Abuja pour une rencontre sur la politique économique et monétaire africaine. L'auteur souhaite que Soumaïla soit enseigné à l'école malienne afin qu'il sert de repère pour les futures générations.

L'intitulé "itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'État" est un ouvrage de 245 pages, fait de témoignages inédits des proches collaborateurs de Soumaila Cissé dans sa vie sociopolitique et professionnelle. Sans nul doute, l'ouvrage prouve que l'engagement politique, la parfaite maîtrise des enjeux de globalisation, la connaissance sociologique et économique du Mali et de l'Afrique font de Soumaïla Cissé l'incarnation de la nouvelle génération de leaders africains qui ont fait bougé les lignes en Afrique.

Apparue sereine et brave, Madame Cissé a témoigné que durant 40 longues années de mariage, son défunt mari a toujours été ce qu'il y'a de meilleur pour elle, sa communauté et ses enfants. Elle a remercié l'ensemble des collaborateurs de Soumaïla Cissé qui ont toujours été là pendant les bons et durs moments, surtout l'auteur pour les efforts consentis afin que la sortie de l'ouvrage soit une réalité.

Un grand honneur d'être invité à cette cérémonie et surtout d'avoir eu l'occasion de faire un témoignage, a indiqué le Premier Ministre tout en affirmant que c'est un devoir de vérité et de moral pour lui d'intervenir et de témoigner sur son grand frère bien que leur relation fut d'abord à distance durant plusieurs années. Il ajoute que son premier contact avec Soumaïla fut en 1994 puis en 2002 pendant la période entre le 1<sup>er</sup> tour et le 2<sup>ème</sup> tour des élections. Aux dires du Premier Ministre, c'est quand il était Ministre du Commerce et de l'Industrie sous ATT et Soumaïla Commissaire de l'UEMOA avant d'être président de la Commission de l'UEMOA qu’ils furent très proche. Il retient de Soumaïla un homme modeste, honnête doté d'énormes capacités à trouver immédiatement la réponse à la question au sujet posé. Aussi et surtout un homme qui savait se maîtriser face à la colère.

Pour finir, le Premier Ministre a promu d'être toujours parmi ceux qui travailleront à perpétuer l'image de Soumaïla Cissé au Mali et ailleurs.

À noter qu'une fatiha de l'Imam Touré, un proche collaborateur du vivant de Soumaïla Cissé, en guise de bénédiction divine pour son repos éternel fut faite au début de la cérémonie.

L'Édition Yèrèdon de M. Amidou Magassa, Pr. en Anthropologie à l'Université de Kabala est basé à Ségou.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pmu&#45;Mali : Le cheval ‘’Tempête’’ de Bourama Tolo remporte la 78ème édition du grand prix de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pmu-mali-le-cheval-tempete-de-bourama-tolo-remporte-la-78eme-edition-du-grand-prix-de-la-nation-2958648.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 16:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’après-midi du dimanche 19 décembre 2021, le champ hippique de Bamako sis à l’Hippodrome a abrité la 78<sup>e</sup> édition du grand prix de la nation de la Fédération Malienne des Sports Equestres du Mali. Ladite cérémonie a marqué la présence de plusieurs personnalités, dont : le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Modibo Koné, le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l’instruction civique, Moussa Ag Attaher, le Directeur Général de PMU-Mali, M. Fassery Doumbia, le DGA de Moov Africa Malitel, Sidy Dembélé, Monsieur l’Ambassadeur du Qatar au Mali et de nombreuses personnalités et amateurs du cheval. C’était sous la présidence de monsieur le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mahamadou Kassogué, représentant le Président de la transition, le Col. Assimi Goïta.</strong>

<strong> </strong>Prenant la parole, le N°1 du PMU-Mali (Pari Mutuel Urbain), M. Fassery Doumbia expliquera que, la collaboration entre sa structure et la Fédération malienne des sports équestres ne datent pas d’aujourd’hui. A l’en croire, grâce à ce partenariat, plusieurs jeunes ont bénéficié des bourses de stage hors du Mali. ‘<em>’Faire des jeunes maliens les meilleurs de la sous-région dans le domaine des sports équestres, est ce que nous souhaitons le plus et nous y travaillons dans ce sens’’</em>, dira-t-il. Et d’annoncer des innovations majeurs, notamment un tableau afficheur des courses, un poteau finish…, afin de contribuer à apporter plus de transparence dans les résultats des courses.

<strong><em> </em></strong>Pour ce qui concerne, le ministre de la jeunesse et des sports, M. Moussa, il dira que le cheval est culturel dans notre société et que tout le monde est concerné par la promotion de l’équitation et la cause des chevaux. A cet effet, expliquera-t-il, qu’en rapport avec le ministre de l’Economie et des Finances et sous le leadership du président de la transition, qu’une nouvelle tribune digne de ce nom sera construite au champ hippique, pour le grand bonheur des amateurs des chevaux. Selon le ministre Ag Attaher, conformément à la politique nationale du développement du sport, le projet de texte de la direction du champ hippique de Bamako et son cadre organique sont dans le circuit d’approbation gouvernemental après avis positif et la réunion interministérielle sur ce texte est programmée pour le 6 janvier 2022. Il a pour conclure son intervention, remercié PMU-Mali pour son engagement sans faille, les responsables de la fédération pour la réussite de ce grand prix, les propriétaires des chevaux, particulièrement Madoufing N’Diaye pour avoir offert des chevaux au Président de la transition, au Premier ministre et au ministre de la Défense.

<strong><em> </em></strong>Après avoir remercié les uns et les autres à son nom propre et au nom du Président de la Transition, pour les efforts consentis, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mahamadou Kassogué fera part de sa joie pour avoir présidée le grand prix de la nation 2021. <em>‘’Des moments de ce genre, qui montrent la cohésion des Maliens pour un objectif commun, est d’une importance capitale, pour un pays comme le notre qui traverse une période difficile’’</em>, a-t-il mentionné. A l’en croire, le Mali a besoin des initiatives du genre dans tous les domaines. D’où l’occasion pour lui de remercier au nom du Président de la Transition, tout ceux qui ont de près ou de loin contribué à la réussite de l’évènement.

<strong><em> </em></strong>A l’issue des différentes courses, le cheval ‘’Tempête’’ d’Adama Traoré s’est imposé au niveau des cracks. Au niveau des demi-cracks, le cheval ‘’Petit génie’’ d’Alima N’Diaye a occupé la 1<sup>ère</sup> place. Quant à la catégorie des super-cracks, le cheval ‘’Bagnéré’’ de Mamadou Alou Kouma s’est classé premier.

Dans la catégorie des petits chevaux en groupe ‘’A’’, le cheval ‘’Khalanga’’ du jockey Demba Sidibé a pris la 1<sup>ère</sup> place, dans le groupe ‘’B’’, le cheval ‘’Loucas Paqueta’’ du jockey Demba Sidibé a remporté la 1<sup>ère</sup> place, dans le groupe ‘’C’’, c’est le cheval ‘’Cube jumbo’’ du jockey Mamadou Tangara dit Kara qui a caracolé en tête et le cheval ‘’Riyad Mahrez’’ du jockey Demba Sidibé s’est hissé à la 1<sup>ère</sup> place dans le groupe ‘’D’’.

Le prix du meilleur joueur a été décerné à Bourama Tolo de l’écurie ‘’Chelsea de Baraoueli’’. Le prix du meilleur cheval est revenu au cheval ‘’Saramani’’ de Mamadou Traoré. Le prix du meilleur entraineur a été décerné à Mamoutou Diarra.

Des prestations artistiques et humoristiques ont rehaussées l’éclat de cette grande cérémonie annuelle, dont le sponsor principal demeure le PMU-Mali.

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<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Leadership et entrepreneuriat jeunes : Moussa Mara anime une conférence sur la question à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/leadership-et-entrepreneuriat-jeunes-moussa-mara-anime-une-conference-sur-la-question-a-segou-2958653.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Mara s'est rendu à Ségou le samedi 11 décembre, sur invitation de "l'Espace Leadership" de l'Université de Ségou pour animer une conférence sur "l'entrepreneuriat et le leadership jeunes", à l'Université Privé ICOM Sup</strong>.

Comme cela est de coutume, Moussa Mara, à chaque fois qu'il se rend dans une localité, il entame ses activités par les salutations aux autorités coutumières et religieuses et souvent administratives. À cet effet, dès l'arrivée de sa délégation à Ségou, il a respecté cette tradition. Quand il s’est rendu chez les chefs de villages, s’est derniers ont profité de l'occasion pour le remercier pour son appui financier dans le cadre de la construction du vestibule de la Coordination Régionale des chefs de villages de Ségou. À son tour, M. Mara s'est réjoui du démarrage des travaux de construction du vestibule, tout en réaffirmant que son accompagnement continu est garanti.

Pour avoir appris la convocation du Président Moussa Mara le 29 Novembre 2021 au Pôle Économique et Financier, les représentants des chefs ont saisi l'occasion pour s'informer de cette affaire. Sur la question, il a bien édifié les ségoviens tout en les rassurant que tout a été clarifié dans ladite affaire et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Ainsi, il a conclu cette visite avec une salutation dans la grande famille Mansour Haïdara de Ségou.

<strong>Conférence à l'ICOM Sup : </strong>

À l'entame de la conférence, M. Amadou Ousmane Dicko, PDG fondateur de l'ICOM (Institut Supérieur de Commerce et de Marketing) et son staff ont montré leur joie d'avoir eu Moussa Mara pour l'animation d'une conférence dont le thème est d'actualité au Mali, l'entrepreneuriat jeune. Un thème qui, sans nul doute, si les jeunes parviennent à mieux comprendre, peut résoudre beaucoup de crises au Mali. Le PDG fondateur de l'ICOM a témoigné que Moussa Mara est un exemple typique d'homme courageux qui peut servir d'exemple pour la jeunesse malienne aujourd'hui. Selon lui, il a su relever la tête haute partout où il est passé malgré des obstacles et dénigrements et même des diffamations à son égard. Il a pu franchir les obstacles afin de s'imposer sur le concert des entrepreneurs et des nations.

&nbsp;

Introduisant la conférence M. Mara informe les jeunes qu'un leader n'est pas forcément un entrepreneur, mais un entrepreneur doit forcément avoir les qualités de bon leader. A l'en croire, l'entrepreneuriat demeure un processus détenant un certain nombre de critères. Des critères qu'il a, au cours de la conférence, dévoilé aux étudiants. Ils sont entre autres :

La vocation : selon lui, bon nombre d'entrepreneurs maliens ne sont pas allés à l'école et ils ne l’ont pas appris à l'école. Ça ne doit pas venir dans la tête après avoir fini l'école en le faisant recours ; La créativité ; La confiance en soi et le sacrifice de soi pour la réalisation de son idée ; La maîtrise du domaine de l'entrepreneuriat (avoir une bonne connaissance des structures habilitées à aider les jeunes dans le domaine) ; Avoir à l'idée, des éléments qui puissent permettre aux interlocuteurs de mieux comprendre votre projet afin qu'il soit financé.

Opiniâtreté : être prêt à affronter l'échec. Ne jette pas tous les échecs sur d'autres. L'échec doit servir de leçon. Il ne faut jamais se décourager devant un échec. C'est au bout de plusieurs tentatives qu'on peut réussir ; Avoir de l'humilité tout en étant très ambitieux pour aller de l'avant. Viser plus haut sans être trop défensif. Il faut plus d'économie que de dépense.

<strong>Pourquoi l'entrepreneur doit être un bon leader selon le Président Mara ?</strong>

Il doit avoir la sagesse de convaincre les gens, de regrouper des gens autour de lui puis de la cause, pas par obligation, mais par conviction afin de regarder dans la même direction à travers une bonne orientation.

A l'issue de l'exposé, des questions réponses entre le conférencier et les étudiants de l'ICOM et certains de l'Université de Ségou ont permis d'apporter plus de lumière sur le thème.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival « Tielou du Beledougou » : La deuxième édition annoncée pour mars 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festival-tielou-du-beledougou-la-deuxieme-edition-annoncee-pour-mars-2022-2958644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bèlèdougou, un contré historique de résistance à la force coloniale au Mali. Au-delà de la résistance à travers la bravoure, le Bèlèdougou demeure historiquement une région de fierté culturelle dotée d'énormes potentialités ethniques, folkloriques et de savoir mystiques.     </strong>

En effet, cette belle région se trouvant à la lisière d’un climat soudanais et sahélien, est une région historique de l’Afrique de l’ouest et reste à nos jours une importante sphère d’influences culturelles. Le Bèlèdougou s’étend des cercles de Kolokani, Kati, Banamba, Koulikoro aux cercles de Nara et Didiéni et est composé de diverses communautés ethniques dont une majorité Bambara.

« Le royaume » du Bèlèdougou porte son histoire, il a été le siège d’une importante révolte menée par Koumi Diossé en 1914-1915 contre le recrutement forcé de troupes par les autorités coloniales Françaises. Après la chute du royaume Bambara de Ségou, il est resté en grande partie animiste.

<strong>Pourquoi le festival Tiélou ?</strong>

Organisé par la Coordination des ressortissants du Bèlèdougou dont la majorité des membres sont basés à Bamako, le festival se veut un événement de portée historique à travers lequel sera prônée l'Union et la cohésion des fils du Bèlèdougou. Lors des cérémonies de mariage, le Tiélou représente le trousseau de la mariée, dans lequel on retrouve tout ce qui a été préparé pour elle, il contient tout ce dont les époux auront besoin pour démarrer et construire leur nouvelle vie (vêtements, ustensiles de cuisine, chaussures, meubles…).

Culturellement, le Tiélou représente aussi la communion et la paix, toutes ces personnes et ethnies de différents univers, différentes coutumes et traditions vivant ensemble, en harmonie au Bèlèdougou.

Les clans, les maisons, les coutumes, les traditions, l’honneur régissent les conduites et règles de vie des différentes communautés qui ont toujours vécu en symbiose dans l’échange et le partage. Malheureusement, la stabilité de cette belle entente intercommunautaire et ethnique, s’est vu fragilisée par les évènements politiques et économiques de 2012. Les crises multidimensionnelles, sanitaire, économique, sécuritaire et la crise politique influent considérablement sur le développement de la région.

L’augmentation des violences conjugales, une dépravation des mœurs par la vulgarisation des produits illicites qui brisent la jeunesse locale, l’exode rurale et surtout une forte hausse de la pauvreté sont des causes nécessitant des initiatives de cohésion et de rassemblement pour la résistance.

D'où la naissance de l’initiative « BELEDOUGOU KAFO TON », le rassemblement des associations et ressortissants du BELEDOUGOU résidant sur tout le territoire Malien et ailleurs. Initié en 2011, ce rassemblement veut œuvrer à mettre en avant le riche patrimoine culturel, mais également impulser une dynamique de cohésion sociale, de développement socioéconomique à travers la revalorisation de ce magnifique héritage culturel que le Bèlèdougou procède.

"Nous avons assisté longtemps, impuissants à la décadence de nos mœurs, et voulons aujourd'hui, à travers le festival Tiélou, contribuer à construire notre pays en général, et en particulier la région du BELEDOUGOU", affirme le président de la commission d'organisation du festival, Bakary Diarra alias Donssoba.

À noter que ledit festival est prévu pour les 10, 11, 12, 13 et 14 mars 2022 à KOLOKANI.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l&amp;apos;artisanat du Mali (Siama) 2021 : Le retour de l’espoir pour les millions d’artisans maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/salon-international-de-lartisanat-du-mali-siama-2021-le-retour-de-lespoir-pour-les-millions-dartisans-maliens-2958643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:17:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 23 décembre 2021 au Parc des Expositions (FEBAK), sur la route de l'aéroport International Modibo Keïta, a eu lieu l’ouverture de la troisième édition du SIAMA placée sous le thème de : « Artisanat et sortie de crises, notre contribution ». C’était en présence du ministre en charge du secteur de l’Artisanat, M. Andogoly Guindo, les représentants des corps diplomatiques et des organisations artisanes. Ladite cérémonie était parrainée par M. Youssouf Bathily, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali et présidé par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga.</strong>

Intervenant dans un contexte particulier où le Mali et l’artisanat local traversent des difficultés, le ministre en charge du secteur de l’Artisanat, Andogoly Guindo informe que la tenue de cette 3<sup>ème</sup> édition est « une victoire sur la crise et sur la vie ». A l’en croire, cette 3<sup>ème</sup> édition du SIAMA marque le retour de l’espoir pour les millions d’artisans qui n’ont que trop souffert des dures conditions imposées par la crise politico-sécuritaire, exacerbée par la crise sanitaire mondiale, due à la COVID-19. D’où l’occasion de montrer la capacité de résistance et de résilience des Maliens. Tout en témoignant que le SIAMA est une occasion de glorifier l’artisanat malien en particulier et africain en général, le Ministre Guindo a informé qu’il durera 11 jours (du 23 décembre 2021 au 02 janvier 2022). Au cours de ces 11 jours, les exposants venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Benin, du Togo, du Sénégal, du Tchad, de Tunisie ainsi que de l’intérieur du Mali, vont montrer leur savoir-faire artisanal pour l’excellence de l’artisanat africain.

&nbsp;

Organisé par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme (MACIHT), en complicité avec l’Assemblée permanente des Chambre de Métiers du Mali (APCMM) et les organisations professionnelles de l'artisanat, le SIAMA 2021 traduit la volonté du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Assimi GOÏTA de répondre à une aspiration profonde du peuple malien : faire de l’artisanat malien un moteur de croissance, de développement, de création d’emplois et de richesses. L’artisanat occupe par ailleurs 42% de la population active et contribue significativement au PIB.

<strong>Dognoume Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong>SIAMA 2021 : Madame Diarra Kadidia Doumbia prône la renaissance des coiffures traditionnelles maliennes </strong>

<strong>Femme de foyer et mère de plusieurs enfants (6), madame Diarra Kadidia Doumbia, malgré ses occupations ménagères demeure une battante au service de la culture malienne à travers ses multiples créations dans le domaine de la coiffure. La preuve, elle fut peigne d'or à " Africa-Nova" Awards en 2001. </strong>

Au Salon International de l'Artisanat 2021 qui se tient depuis le jeudi 23 décembre 2021 jusqu’au dimanche 02 janvier 2022, elle revient avec deux coiffures typiquement S afin de promouvoir la renaissance au sein de la coiffure malienne en particulier et de la culture en général. Premier Prix Peigne Prestige (peigne d’or) en 2001 à l'occasion de "Africa-Nova" à Bamako au CICB, Kadidia Doumbia est venue à ce SIAMA avec deux coiffures de significations énormes.

La première : appelée Kolokani Kosogo, est une coiffure qui était autrefois destinée aux reines du Bélédougou. Coiffure pour reines et femmes de chef Bambara du Bélédougou, du temps du Roi Koumi Diossé Traoré. Actuellement cette coiffure est devenue une coiffure pour les festivités paysannes dans le Bélédougou. Elle magnifie la femme toute en éclatant sa beauté naturelle sans maquillage.

La deuxième : appelée Foutouka-Gosi ou Woroni, est destinée aux femmes Toucouleurs de Ségou. Par le passé, elle était portée par celles qui ont achevé les 40 jours de l'accouchement. Ces dernières se distinguaient par les autres femmes seulement à travers leurs tresses. De nos jours, la genèse des choses a fait qu'on peut voir cette coiffure sur la tête des femmes marraines de mariage. Elle ne se fait plus par les femmes pour se distinguer à l'issue des quarantaines, mais pour se distinguer en tant que marraine lors des mariages.

Le journal ‘’Le Confident’’ a profité de la cérémonie d’ouverture du Salon International de l'Artisanat du Mali (SIAMA) 2021, pour s’intéresser à cette brave femme battante. En espérant que son exemple puisse inspirer d’autres femmes au foyer.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moribabougou : Un imam et 7 de ses disciples placés sous mandat de dépôt dans un conflit lié à une mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/moribabougou-un-imam-et-7-de-ses-disciples-places-sous-mandat-de-depot-dans-un-conflit-lie-a-une-mosquee-2958635.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits : </strong>

Très respecté par sa communauté, l'Imam dont il est question, est sans doute un homme bon et exemplaire. Pendant plusieurs années, il faisait prier les musulmans dans une mosquée inachevée de la place. En effet, petit à petit, ladite mosquée se faisait bâtir par les adeptes. Très récemment, un bailleur s’est dit prêt à achever la maison de Dieu. Chose évidemment acceptée par les membres de la commission avec plaisir.

Cependant, une fois que la mosquée fut bâtie en son plein, une idée munie d'autres intentions fût animée par ledit bailleur. Il alla proposer à l'imam d'abandonner sa place au profit d'un autre imam, intimement proche de lui. A la suite d’une série de spéculations et des menaces, l'imam renonça à sa place.

A la grande surprise de tout le monde, la mosquée fut fermée, sans aucune explication. Ayant fait ce constat, la commission chargée de la gestion de la mosquée a jugé bon, d'aller chercher l'ancien imam, pour les faire prier comme d'habitude. Ce dernier, aussitôt s'exécuta. Le bailleur financier de la mosquée ayant appris cela, a directement convoqué l’imam, son fils et deux autres personnes au camp 1 de Bamako. Aussitôt qu’ils ont été entendus, ils ont été placés sous mandat de dépôt puis transférés à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako.

Aussitôt Informé de cette situation, quelques membres de la commission de ladite mosquée et des jeunes mécontents du quartier ont saccagé le domicile du bailleur, ont tabassé son épouse et incendié des parties de son domicile.

Après le saccage du domicile du bailleur, les jeunes du quartier sont allés barricader la RN 27 au niveau du marché de Moribabougou dans la matinée du mercredi 22 décembre 2021 tout en réclamant la libération sans délai et sans condition de l’imam et de ses proches.

A suivre…

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourses d’études tunisiennes 2021&#45;2022 : Le Directeur Général de l&amp;apos;Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Bakary Camara donne des éclaircissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/une-bdm-sa-le-synabef-a-mis-le-tres-puissant-brehima-a-haidara-a-la-retraite-anticipee-un-signal-fort-pour-son-remplacant-ibrahim-ndiaye-bandeau-haut-de-page-itineraire-politique-2958630.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mettre fin aux rumeurs autour des questions de bourses d’études universitaires accordées à la République du Mali par la République de Tunisie, au titre de l’année universitaire 2021-2022, et dans l’optique d’informer le peuple malien sur le sujet, le Directeur General de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS), Pr. Bakary Camara a pris la parole. Pour la circonstance, il était entouré de son Adjointe, Pr. Nah Traoré et de M. Alou Doumbia, Chef de division bourse et Coopération. </strong>

En effet, selon les informations du Directeur Général Camara, c’est dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Tunisie et le Mali que le Gouvernement de la République Tunisienne a accordé cinquante (50) bourses au Mali, au titre de l’année universitaire 2021-2022. A l’en croire, cette donation a été notifiée au Mali par la note verbale N° 97 du 19 juillet de l’Ambassade de Tunisie à Bamako. Elle a alors été transmise au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique par le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale par le bordereau N° 002492/MAECI-D.Af-DAN/nk du 27 juillet 2021. Lesdites bourses étaient ainsi réparties : vingt et une (21) places pédagogiques avec bourse ; vingt et une (21) places pédagogiques sans bourse (appelées communément inscriptions libres) ; huit (8) places pour le Master-Doctorat sans bourse.

<strong>Le retard, principale cause de l’annulation des bourses : </strong>

Aux dires du Directeur General de la DGESRS, dans la notification susmentionnée, reçue le 02 aout 2021 par la Direction Générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au service technique en charge du traitement des bourses en question, la date limite de transmission des dossiers de candidature aux autorités tunisiennes était fixée au 16 aout 2021. Pourtant, les résultats du baccalauréat malien n’étaient pas proclamés. Face à cette contrainte, ajoute le Directeur General, sa structure a demandé une rencontre avec l’Ambassade de la Tunisie au Mali, qui n’a eu lieu que le 17 aout 2021. Ainsi, lors de cette rencontre, il a été convenu entre l’Ambassadeur de Tunisie et la DGESRS d’octroyer ces bourses aux bacheliers de la session de 2020. C’est n’est qu’ainsi que la DGESRS a diligenté le processus de sélection des candidats, affirme le Directeur Camara.

De ce fait, la DGESRS a pris toutes les dispositions nécessaires pour accélérer les différentes étapes du processus de traitement de ces bourses à travers la publication du communiqué d’appel à candidature, la réception des dossiers, le dépouillement, le classement, la vérification et la présélection. Après cela, dira-t-il, cinquante dossiers de candidatures ont été présélectionnés sur soixante reçus. Ils se répartissent comme suit : Inscription avec bourse : dix-sept (17) dossiers reçus et présélectionnés qui ont été complétés à vingt-un avec quatre (04) dossiers des postulants aux inscriptions sans bourse. Ces candidats devraient bénéficier d’une allocation mensuelle de l’Etat tunisien et des compléments de bourse du Mali. Pour ce qui concerne l’inscription sans bourse : quarante-trois dossiers ont été reçus, dont dix-sept candidatures. Les candidats de cette catégorie devraient bénéficier seulement de la gratuité des études et ne bénéficient pas d’allocution accordée par l’Etat tunisien. Cependant, ils bénéficient du soutien de l’Etat malien qui leur accorde les frais de transport et les compléments de bourse, indique le Directeur General.

C’est après la présélection par ordre de mérite que les dossiers ont été transmis aux autorités tunisiennes en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Malheureusement, regrette le Pr. Camara, en retour, via la note n° 152 du 25 novembre 2021, la Tunisie a informé que seuls les 08 dossiers proposés pour le Master ont été acceptés et que les 42 proposés pour la licence ont été refusés au motif que l’année universitaire avait d’ores et déjà démarrée dans les universités tunisiennes.

<strong>Implication sans faille du Ministre Amadou Keita pour une suite favorable : </strong>

Le Directeur Général témoigne qu’au regard de cette difficile situation, le Ministre de l’Enseignement Supérieur malien, Pr. Amadou Keita s’est personnellement saisi du dossier en rencontrant le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Tunisie au Mali et en demandant à Madame l’Ambassadrice du Mali en Tunisie de prendre attache avec le Ministre de l’Enseignement Supérieur Tunisien, à qui il a adressé un courrier aux fins de lui demander une dérogation exceptionnelle au profit des présélectionnés de la DGESRS, qui nourrissent désormais tant d’espoir d’aller continuer leur formation en Tunisie. Une lettre dont la réponse est attendue avec beaucoup d’espoir, explique le Pr. Camara tout en invitant le peuple malien, les étudiants concernés et leurs parents à la bonne compréhension.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violences sexuelles basées sur le genre (VSBG) : 30 acteurs de médias formés sur la question par Wildaf&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-sexuelles-basees-sur-le-genre-vsbg-30-acteurs-de-medias-formes-sur-la-question-par-wildaf-mali-2958646.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 10:17:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’optique de la mise en œuvre des activités du projet <em>« élimination des violences basées sur le genre au Mali à travers une approche holistique et intégrée d’offre de services de qualité au niveau national »</em>, un atelier de formation a été initié par le Wildaf-Mali à l’endroit de 30 acteurs de médias (hommes et femmes). C’était en partenariat avec FUNUAP à travers l’Agence Italienne pour la coopération au développement, du mardi 7 au jeudi 9 décembre 2021 au CNDIFE contigu au centre Aoua Keita de Bamako.</strong>

L’objectif dudit atelier est de renforcer les capacités des femmes et hommes de médias dans le plaidoyer sur les Violences Sexuelles Basées sur le Genre (VSBG), afin qu’ils soient des alliés en termes de sensibilisation et d’information auprès des populations sur le phénomène. Pour le WILDAF, la presse a un rôle prépondérant dans le changement de comportement de nos concitoyens. Raison pour laquelle, il a décidé de les outiller sur les techniques et les étapes de plaidoyer relatives aux VSBG.

Au cours des trois jours, les 30 journalistes ont bénéficié des enseignements sur les techniques à travers des exposés de madame Ramata Diallo Conseillère, facilitateur dudit atelier et les éclaircissements de M. Sidibé Conseiller, au nom du Wildaf-Mali. Toute chose qui contribuera efficacement à l’implication de la presse dans le processus afin d’appuyer les efforts régionaux et locaux pour l’éradication totale des VBG.

Au Mali, plus de la moitié de population est constituée par les femmes (51% des femmes contre 48,90% des hommes), mais la majorité des femmes ignorent leurs droits fondamentaux, voire la protection juridique que les textes nationaux, sous régionaux et internationaux leurs confèrent, explique la conseillère WILDAF, Ramata Diallo. Ces femmes et ces filles, analphabètes et même lettrées restent malheureusement écrasées par le poids des US et coutumes, souvent de la religion. Ces pratiques sociétales leurs confèrent une position d’infériorité et de subordination par rapport aux hommes. Chose déplorable selon le WILDAF, car, c’est de la que les violences peuvent naître.

À ces violences s’associent les conséquences de la protéiforme crise et conflit que traverse le Mali depuis des années. <em>« Ce conflit a engendré des violences délibérément faites pour déstabiliser les familles. Il a occasionné des déplacements forcés ; des violences physiques ; sexuelles et psychologiques à l’égard des femmes et des enfants »,</em> regrette Wildaf-Mali. D’où l’initiation du présent atelier pour attirer l’attention des participants sur la dangerosité de la commission des différentes formes de violences dans le pays.

Pour alors éclaircir la lanterne des participants, la facilitatrice, en l’occurrence Ramata Diallo, s’est intéressée à trois (3) modules, conformément au programme du Wildaf. Le premier consistait à définir le genre, le sexe et la différence existant entre les deux expressions. Il s’agissait aussi d’expliquer le droit des femmes, les défis liés à la promotion du genre au Mali, les instruments juridiques, les avancée et les difficultés retenues en matière de genre au Mali… Le deuxième module portait sur les violences basées sur le genre (VBG) ainsi que les VSBG ; leur définition ; Les types de violences ; Les causes ; Les facteurs contributifs et les conséquences des VBG. Le troisième module portait sur le plaidoyer.

Évoquant cet aspect, Ramata Diallo a mis l’accent sur la mise en place d’une stratégie de plaidoyer en liaison avec les VSBG. Elle s’est particulièrement focalisée sur le rôle des médias dans l’éradication du phénomène. En sa qualité de conseiller de Wildaf, Sékou Sidibé tenait à préciser, pour l’occasion, que les résultats attendus ont été atteints. Il se dit d’ailleurs heureux de constater que les participants aient été outillés sur les techniques et les étapes de plaidoyer en matière de VSBG et de VBG. De cet atelier, Sékou Sidibé annonce que l’un des résultats attendus visait à expliquer l’utilité de l’implication active des médias dans le changement d’attitude des uns et des autres, au sein des sociétés maliennes.

Les femmes et hommes de radio comme presse écrite ou TV, chaque participant se disait satisfait non seulement des informations partagées, mais aussi et surtout des messages véhiculés tout au long des trois jours par les représentants du WILFA-Mali qui se sont avérés valables.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les forces onusiennes huées dans une localité du Mali : Enfin, pourquoi c’est toujours le cas dans les pays où l’ONU intervient ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-forces-onusiennes-huees-dans-une-localite-du-mali-enfin-pourquoi-cest-toujours-le-cas-dans-les-pays-ou-lonu-intervient-2947651.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 25 septembre 2021, au moment où se tenait la 76<sup>ème</sup> Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unis à son siège aux USA, circulait une vidéo sur les réseaux sociaux à travers laquelle les habitants du village de Kouna, dans la région de Mopti filmaient et huaient les soldats de la « Paix ». Pourquoi cet acharnement de la population censée être protégée par ces mêmes soldats de l’ONU ? </strong>

<strong> </strong>Des femmes avec balais en mains, des jeunes et vieux scandaient à haute voix : ‘<em>’A bas la MINUSMA rebelle, djihadistes et politiciens. S’il vous plait faites à cause de Dieu et laissez-nous en paix, partez dans les zones où il y a la guerre et où se trouvent les terroristes. On n’a pas besoin de vous ici, vous semez trop de panique et de troubles chez nous.  Que vous soyez maudits par Dieu…</em>’’, disaient-elles avec insistance.

Du Liberia en passant par l’Angola et le Congo RDC ainsi que dans plusieurs autres pays où l’ONU est intervenue, ses forces n’ont jamais été félicitées par la population censée être protégées par les forces onusiennes. Partant d’une étude comparative sur certaines conclusions du passage de ces forces dans les différents pays, il se révèle que le problème se trouve à deux niveaux. Le premier se trouve au niveau de la caducité et souvent la complexité des textes ; Le second se trouve au niveau du comportement des soldats une fois déployés sur le terrain.

Sans aucun doute la concordance d’agendas des forces ONUSIENNES fait défaut une fois sur le terrain. La grande majorité de la population ne maîtrisant pas les principes de ces forces trouve que leur présence aggrave la situation contrairement à l’appellation de soldats de la paix qu’on leurs donne. En effet, dès l’annonce de l’arrivée de la MINUSMA au Mali en 2013, la population Malienne, dans sa grande majorité croyait qu’elle venait directement pour bouter les ennemis en faisant la guerre aux côtés des FAMA. Malheureusement, les résolutions de l’ONU concernant le Mali était le contraire de ce que pensait cette majorité des maliens. Les soldats de l’ONU sont au Mali en position d’interposition. Ce qui a une différence avec le fait de défendre le Mali tout comme les soldats maliens. Du coup, avec cette position d’interposition, la population Malienne qui vit dans les zones ou l’insécurité domine le plus, tombe directement dans le sentiment de mépris envers les soldats onusiens.

Face à ce sentiment d’inefficacité dont sont traitées les forces onusiennes par bon nombre de des populations des pays où elles interviennent, il demeure important que l’Organisation des Nations Unies revoie clairement les textes ordonnant l’intervention de ses soldats dans un pays membre. Il y va de sa survie.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libye : Des Maliens torturés par des &amp;quot;soldats&amp;quot; appellent le Président Assimi GOÏTA au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/libye-des-maliens-tortures-par-des-soldats-appellent-le-president-assimi-goita-au-secours-2947648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 02 octobre 2021, aux environs de 21 heures, l'artiste chanteur Van Guitare a reçu le vocal d'une dame qui pleurait et criait profondément en expliquant désespérément le calvaire dont sont victimes des Maliennes et Maliens ainsi que d'autres noirs africains en Libye.</strong>

<strong> </strong>Selon la dame en pleure ayant gardé l'anonymat : Tout a commencé le vendredi 01 octobre 2021. Et depuis, les personnes de peaux noires vivent dans l'enfer ici en Libye. <em>‘’On ne peut même pas sortir, les soldats libyens ont occupé tout le territoire de la capitale juste pour nous arrêter sans raison. Les noirs souffrent beaucoup aujourd'hui, plus précisément les maliens. Ces militaires Libyens ont amené beaucoup de nos parents maliens. Seul Allah sait ce qu'ils sont en train de vivre à l'heure-là’’,</em> a-t-elle dit à Van Guitare en pleurant sans arrêt.

A l’en croire, elles sont sans espoir aujourd'hui, et souhaitent juste que l'État malien les vient en aide. <em>‘’Seul Allah sait si demain, je pourrai vous écrire encore. Van Guitare, en tant qu'artiste bien connu, nous te sollicitons de passer le message jusqu'à ce que le Président Assimi Goita, les autorités maliennes et africaines aient échos de cette situation afin de sortir du silence’’</em>, dira-t-elle, toujours en pleure. Et de demander à l’artiste de devenir pour eux, la voix des sans voix, en demandant de l'aide pour eux. <em>‘’Je vous en supplie, faites-en sorte que Assimi Goita reçoive ce message et dites-lui que nous souffrons énormément. Même aujourd'hui, les soldats Libyens ont pris une sœur malienne qui est même en phase terminale de sa grossesse",</em> conclura-t-elle. Avant de s’effondrer en larmes

A noter que dans ledit message vocal, la dame témoigne que cela fait près de deux mois qu'elle cherche à joindre Thierno de l'ouverture Média, pour l'expliquer ce calvaire des noirs, mais en vain.

&nbsp;

<strong>Dognoumé Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparation certaine de l’Union Africaine (UA) avant son agenda 2063 : Serait&#45;ce à cause du vide laissé par Mohamed Kadhafi et Robert ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/disparation-certaine-de-lunion-africaine-ua-avant-son-agenda-2063-serait-ce-a-cause-du-vide-laisse-par-mohamed-kadhafi-et-robert-2947645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui, il est incontestable de reconnaitre que l'Union Africaine (UA), autrefois appelée l’Organisation de l’Unité africaine</strong> (<strong>OUA) a perdu tout son charme et toute sa force, tant sur le plan fierté au sein du peuple, que sur le plan de sa crédibilité au niveau des chefs d'États actuels depuis la mort de Mohamed Kadhafi et de Robert Mugabé. Pour cause, la majorité des chefs d'États actuels sont des bénis Oui-Oui occidentaux.  Quel déshonneur et désarroi pour les peuples africains ! </strong>

<strong> </strong>Qui aurait cru que l'UA, une organisation continentale aussi importante et symbolique dans la libération de l'Afrique du joug colonial, à laquelle ont adhéré les 55 États membres qui composent le continent africain, officiellement fondée en 2002 pour prendre le relais de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), ayant existé de 1963 à 1999, allait finir par être au dernier rang des préoccupations des dirigeants africains ?

<strong> </strong>En effet, c’était en mai 1963, que 32 Chefs des États africains qui avaient accédé à l’indépendance et s’étaient rencontré à Addis Abeba, en Éthiopie dans le dessein de signer la Charte portant création de la première institution continentale africaine formée au lendemain des indépendances, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA). Elle était la manifestation de la vision panafricaine d’une Afrique unie, libre et en pleine possession de sa propre destinée et cela a été consacré solennellement dans la Charte de l’OUA dans laquelle les pères fondateurs avaient reconnu que la liberté, l’égalité, la justice et la dignité étaient les objectifs essentiels en vue de la réalisation des aspirations légitimes des peuples africains. La philosophie directrice était celle d’un panafricanisme centré sur le socialisme africain et faisant la promotion de l’unité africaine, les pratiques et caractéristiques communales des communautés africaines, et une campagne en vue de faire siens la culture et l’héritage commun de l’Afrique.

Les objectifs principaux de l’OUA étaient d’ôter le continent des vestiges restant de la colonisation et de l’apartheid ; de promouvoir l’unité et la solidarité entre les États africains ; de coordonner et d’intensifier la coopération pour le développement ; de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale des États membres et de promouvoir la coopération internationale. La Charte de l’OUA a décliné le but de l’Organisation, à savoir : la promotion de l’unité et de la solidarité des États africains ; la coordination et l’intensification de la coopération et des efforts en vue d’offrir une meilleure vie aux peuples d’Afrique ; la défense de la souveraineté nationale, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale ; l’éradication de toutes les formes de colonialisme en Afrique ; et la promotion de la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Par le biais du Comité de coordination de l’OUA pour la libération de l’Afrique, le Continent a œuvré et parlé d’une seule voix déterminée et ferme afin de bâtir un consensus international en faveur du soutien pour la lutte de libération et la lutte contre l’apartheid. L’OUA offrait alors un cadre réel qui permettait à tous les États membres d’adopter dans le cadre de forums internationaux des positions coordonnées sur les préoccupations communes à l’ensemble du continent et de défendre effectivement les intérêts de l’Afrique.

C’est ainsi que le 09 septembre 1999, toujours dans le même but, les chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) ont signé la Déclaration de Syrte qui appelait de tous ses vœux la création d’une Union africaine, envisageant l’accélération du processus d’intégration continentale qui permettra à l’Afrique de jouer le rôle légitime qui est le sien dans l’économie mondiale, tout en faisant face à des problèmes sociaux, économiques et politiques variés qui devenaient complexes à mesure qu’étaient pris en compte certains aspects négatifs de la mondialisation.

Cette Union africaine (UA) sera alors créée, officiellement en juillet 2002 à Durban, en Afrique du Sud, suite à la décision prise en septembre 1999 par l’organisation pionnière, l’OUA de mettre en place une nouvelle organisation continentale à l’effet de consolider ses acquis. La décision de création d’une nouvelle organisation panafricaine était le fruit d’un consensus auquel étaient parvenus les dirigeants africains à l’effet de mobiliser le potentiel de l’Afrique, le besoin était ainsi créé de reporter l’attention loin des objectifs d’élimination du colonialisme et de l’apartheid, auxquels s’étaient concentrée l’OUA, pour la ramener vers une coopération et une intégration accrue des États africains et en faire le moteur de la croissance et du développement économique de l’Afrique. L’UA s’inscrit donc, dans la vision « d’une Afrique intégré, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale ».

L’Acte constitutif de l’Union africaine et le Protocole sur les amendements à l’Acte constitutif de l’Union africaine déclinent les objectifs de l’UA , qui consistent à : réaliser une plus grande unité et solidarité entre les pays africains et entre les peuples d’Afrique ; défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de ses États membres ; accélérer l’intégration politique et socio-économique du continent ; promouvoir et de défendre des positions africaines communes sur les questions d’intérêt pour le continent et ses peuples; Encourager la coopération  internationale ; promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent; promouvoir les principes et institutions démocratiques, la participation populaire et la bonne gouvernance; promouvoir et protéger les droits de l’homme et des peuples conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et aux autres instruments pertinents relatifs aux droits de l’homme; créer les conditions appropriées permettant au continent de jouer le rôle qui est le sien dans l’économie mondiale et dans les négociations internationales ; promouvoir le développement durable aux plans économique, social et culturel, ainsi que l’intégration des économies africaines; promouvoir la coopération dans tous les domaines de l’activité humaine en vue de relever le niveau de vie des peuples africains; coordonner et harmoniser les politiques entre les communautés économiques régionales existantes et futures en vue de la réalisation graduelle des objectifs de l’Union ; accélérer le développement du continent par la promotion de la recherche dans tous les domaines, en particulier en science et en technologie ; œuvrer de concert avec les partenaires internationaux compétents en vue de l’éradication des maladies évitables et de la promotion de la santé sur le continent ; assurer la participation des femmes au processus de prise de décisions, notamment dans les domaines politique, économique et socio-culturel ; développer et promouvoir des politiques communes sur le commerce, la défense et les relations extérieures en vue d’assurer la défense du continent et le renforcement de ses positions de négociation ; inviter et encourager la participation effective des Africains de la diaspora, en tant que partie importante de notre continent, à la construction de l’Union africaine.

Aujourd’hui, avec le faux fuyant de certains chefs d’états avec des sabotages faisant que l’occident décide de la destinée de cette organisation libératrice, force est de reconnaitre que les organes de décision principaux pour la mise en œuvre de ses activités à savoir : La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, le Conseil exécutif, le Comité des représentants permanents (COREP), les Comités techniques spécialisés (CTS) , le Conseil de paix et de sécurité le et la Commission de l’Union africaine ; La structure de l’UA fait la promotion de la participation des citoyens africains et de la société civile à travers le Parlement panafricain et le Conseil économique, social &amp; culturel (ECOSOCC) de l’Union africaine ; Les organes en charge des questions judiciaires et juridiques ainsi que des droits de l’homme : Les Communautés économiques régionales (CER) et le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs,  ne parviennent plus à faire pratiquement leurs rôles conformément aux idéaux des pères fondateurs et autres grands hommes comme Modibo Keita ; Kwamé Nkrumah ; Thomas Sankara; Kadhafi; Julius Nyeréré; Ahmed Sékou  Touré, j'en passe.

A ce rythme, ayons le courage de le dire, il est fort probable que l’Union Africaine meurt de sa belle mort avant l’arrivée de son Agenda 2063, qui exige une plus grande collaboration et un appui en faveur des initiatives pilotées par des Africains afin de s’assurer que les aspirations des populations africaines se réalisent.

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<strong>Dognoume Diarra </strong>

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<title>Referendum constitutionnel : Le chercheur Bréhima Mamadou Koné s’y prononce</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/referendum-constitutionnel-le-chercheur-brehima-mamadou-kone-sy-prononce-2934285.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les contextes social, politique et sécuritaire ne permettent pas de tenir les élections référendaires au Mali. Les conditions de la révision constitutionnelle sont définies par la constitution du 25 Février 1992, en son article 18, qui dit que même si un lopin de terre du pays est annexé ou occupé par une force étrangère, on ne peut tenir de révision constitutionnelle.</strong>

Par ailleurs, nous sommes dans une cacophonie totale, s’agissant de cet avant-projet de constitution : est-ce une révision constitutionnelle ou une nouvelle constitution ? Dans les deux cas de figure, le contexte de la crise multidimensionnelle et de la crise socio-politique ne permet pas d’aller aujourd’hui au projet référendum.

Selon Bréhima Mamadou Koné les réformes s’inscrivent dans le but d’apporter des innovations ou introduire des changements au sein des institutions Étatiques. Cependant, elles ne se décrètent pas, elles suivent une certaine logique pour faciliter le processus de mise en œuvre progressivement, répondant à deux postulats : le premier postulat : C’est de travailler à stabiliser le Mali au plan socio-politique et sécuritaire, pour pouvoir gagner la légitimité de tous les acteurs clés autour de la démarche de réformes ; le deuxième postulat : élaborer des modèles stratégiques, en fonction de chaque besoin de réforme.

Dans le cas exprès du Mali, ajoute-t-il, il était intéressant de faire, économie du ministère des réformes, pour créer une Commission de Réformes, rattachée à la présidence de la république, pour mener les travaux de réflexion, de concertations des autres acteurs pour élaborer les modèles stratégiques en fonction de tous les besoins de réforme, en inspirant de l’ancienne Commission des Réformes Daba Diawara, sous le Président ATT, pour avoir la mémoire institutionnelle. Après tout ce travail de réflexion, il reviendra au gouvernement de définir les conditions de participation des autres acteurs politiques et sociaux.

Il est clair que la révision de la constitution est un préalable à tout projet de mise en œuvre des réformes institutionnelles, administratives, sociales, politiques, économiques, démographiques et territoriales, sécuritaires, etc. Le Mali n’a pas seulement un problème d’hommes, mais un problème systémique dont la révision de la constitution, pour permettra d’introduire des innovations au sein de nos institutions démocratiques et républicaines.

D’abord, nous devons profiter de la révision constitutionnelle après les élections de 2022, pour adopter la décentralisation poussée, comme modèle de développement régional/local, transférer toutes les compétences techniques, ressources financières, ressources humaines aux régions et cercles, leur permettant d’entreprendre des politiques publiques de développement, en prenant en compte toutes les sensibilités sociales et même les minorités : Programmes structurants de développement axés sur le développement des territoires, des géographies et des histoires des communautés locales ; Extension des sources d’énergie et d’adduction pour les communautés locales ; Construire des infrastructures physiques (écoles, centres de santé, hygiène/assainissement et des infrastructures routières pour le désenclavement du pays, qui créera de la plus-value, de la richesse et une meilleure de cette richesse aux différentes échelles d’économie ; Construire des infrastructures hydro-agricoles pour faciliter l’insertion professionnelle des femmes et des jeunes.

A l’en croire la révision de la Constitution est une nécessité impérieuse, parce que le bilan de notre modèle de démocratie est moins conséquent, au regard des mutations sociales, économiques, administratives, institutionnelles, démographiques et territoriales. Par ailleurs, la transition doit se limiter à élaborer les modèles stratégiques en fonction de chaque besoin de réforme, et laisser la mise en œuvre au président qui sera issu des élections de 2022, qui aura toute la légitimité constitution de mettre en place les cadres de mise en œuvre en définissant les conditions de participation des autres acteurs politiques et sociaux, sachant que le portage institutionnel relève du domaine régalien de l’Etat.

On ne peut changer les institutions constitutionnelles, administratives, politiques, économiques, sociales, sécuritaires, électorales dans un pays assujetti par une crise multidimensionnelle et économiques en quelques mois de transition. La transition n’a que deux missions : La continuité de l’Etat ; L’organisation transparentes, libres, crédibles pour sortir le pays des instabilités institutionnelles et socio-politiques.

Nous avons consciences que sous IIIème la République, l’État et la démocratie n'ont pas pu trouver un consensus politique nécessaire pour jeter les bases d’une économique de développement bâtie autour de modèles stratégiques pour notre émergence économique en tant que Nation. Quand on fait une analyse globale, on arrive à la conclusion que les nombreux blocages au sommet de l'État, sont liés à la centralisation des pouvoirs aux mains du seul président de la République n'est pas des moindres. Le parlement Malien ne débat que rarement des vrais enjeux de la gouvernance, au nom de la solidarité de la majorité présidentielle, se contentant de voter des lois conçues par le gouvernement. Il ne contrôle ni l’exécutif ni même son propre ordre du jour. Il est à la limite, une caisse de résonnance dépouillée de son contenu à la solde de l'exécutif.

La constitution dit que le Premier ministre est responsable devant le parlement, qui vote la (Déclaration de Politique Générale), ce qui n’est pas le cas dans la pratique. Tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains du seul président de la République qui, à la limite, est un monarque constitutionnel. Et dès que le Président est élu, lui et sa majorité ne pensent qu’à développer les stratégies nécessaires pour sa réélection, au détriment des enjeux du moment.  Ceux qui poussaient la réflexion pour l’IVème République, se sont évaporés dans la nature après l’échec du projet référendaire en 2017, même leur chef de file, Me Kassoum Tapo. ll faut noter que sans  renouveau de notre constitution, en posant les bases de la <em>"République de demain"</em>, avec une vraie séparation des pouvoirs et un parlement mieux outillé et puissant, il est impossible d’espérer ce surplus de démocratie dont notre pays a désespérément besoin.

L'état actuel des préparatifs

Les rapports de forces qui sont nés de la contestation de l’avant-projet de révision constitutionnelle sont l’apanage de l’exclusion de la classe politique et des organisations de la société civile dans la démarche. Le gouvernement a taillé sur mesure un avant-projet de révision constitutionnelle dans une approche bureaucratique sans associer les acteurs importants (classe politique, OSC et Universitaires). En plus, il n’y a pas eu de concertation suivant la pyramide des différents niveaux : communal, local, régional et nationale pour accueillir les avis des populations sur le projet ; ce qui a occasionné les frustrations, qui risquent de bloquer le projet référendaire et les élections couplées de 2022, si la démarche n’est pas inclusive pour avoir la légitimité de l’ensemble des acteurs sociaux et politiques.

Quand on parle de réformes dans un pays, c’est une affaire de la classe politique et des organisations de la société. Les exclure de ce débat et de la démarche, relève d’une mauvaise volonté de la part des autorités de la transition. Un pouvoir de transition n’a pas de légitimité. De ce fit, les autorités de la transition doivent miser sur le dialogue politique et social pour éviter que le processus même de la transition soit pris en otage par la classe politique et les OSC qui ne se reconnaissent pas dans son fonctionnement et de la démarche de mise en œuvre des différentes réformes.

<strong>La transition en question</strong>

Depuis la mise en œuvre de la transition, il n’y a pas eu d’avancées significatives, en termes de changement du renversement des paradigmes de la gouvernance. Quand on essaie de faire une analyse structurante du fonctionnement de la transition, on a l’impression que le vice-président de la transition a absorbé le Président et le Premier ministre, qui sont dans son ombre et jouent plus moins des rôles honorifiques au sein de l’appareil d’Etat. Autrement dit, ni le Président de la transition, ni le Premier ministre n’a un véritable pouvoir de décision, par rapport aux orientations stratégiques de l’action gouvernementale et des différentes nominations à des postes stratégiques au sein de la haute administration.

La transition a échoué depuis la désignation du président de la transition, du gouvernement de transition et des procédures de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT), pour la simple raison que, la démarche n’était pas du tout participative et inclusive. Par ailleurs, les autorités de la transition auraient pu instaurer des mesures d’austérité drastique, c’est-à-dire la réduction des dépenses publiques, en réduisant les budgets de fonctionnement des institutions, aussi bien que la réduction de la taille des départements ministériels à quinze (15) ou vingt (20) au plus, pour rationaliser des ressources publiques allouées aux secteurs clés : éducation, santé, développement rural, équipement et transport, etc. parce que nous ne sommes pas un pays qui a des ressources financières illimitées. Mieux encore, depuis 2012 à aujourd’hui, il y a une réduction de la pression fiscale dans les régions du nord, du centre et une grande partie de la région, c’est un manque à gagner important pour l’Etat. De surcroît, les 32% des recettes fiscales sont allouées à l’effort de guerre. Avons-nous réellement de tel nombre de départements sous la transition, sachant que période transitoire, il y a un ralentissement des investissements dans tous les secteurs productifs ? Est-ce la transition est inscrite dans une vision à moyen et à long termes ? Elle ne l’est pas ! Elle aurait pu apporter des innovations institutionnelles pour réduire les dépenses publiques de l’Etat.

Néanmoins, il y a un manque de vision, de leadership et de volonté de la part des autorités de la transition, pour faire bouger les lignes, notamment au plan socio-politique, sécuritaire et les insuffisances de leurs capacités de modélisation, de planification et de coordination des actions prioritaires de la feuille de route, pour apporter des réponses durables en fonction de la complexité de la demande sociale plurielle et diversifiée.

<strong>Les préalables aux projets de réformes</strong>

Les réformes s’inscrivent dans le but d’apporter des innovations ou introduire des changements au sein des institutions Étatiques. Cependant, elles se décrètent, elles suivent certaine logique pour faciliter le processus de mise en œuvre progressivement, répondant à deux postulats : le premier postulat : C’est de travailler à stabiliser le Mali au plan socio-politique et sécuritaires, pour pouvoir gagner la légitimité de tous les acteurs clés autour de la démarche de réformes ; le deuxième postulat : élaborer des modèles stratégiques, en fonction de chaque besoin de réforme.

Dans le cas exprès du Mali, il était intéressant de faire, économie du ministère des réformes, pour créer une Commission de Réformes, rattachée à la présidence de la république, pour mener les travaux de réflexion, de concertations des autres acteurs pour élaborer les modèles stratégiques en fonction de tous les besoins de réforme, en inspirant de l’ancienne Commission des Réformes Daba Diawara, sous le Président ATT, pour avoir la mémoire institutionnelle. Après tout ce travail de réflexion, il reviendra au gouvernement de définir les conditions de participation des autres acteurs politiques et sociaux.

<strong>La nécessité de la révision constitution</strong>

La révision de la constitution est un préalable à tout projet de mise en œuvre des réformes institutionnelles, administratives, sociales, politiques, économiques, démographiques et territoriales, sécuritaires, etc. Or, le Mali n’a pas seulement un problème d’hommes, mais un problème systémique dont la révision de la constitution, pour permettra d’introduire des innovations au sein de nos institutions démocratiques et républicaines.  D’abord, nous devons profiter de la révision constitutionnelle pour adopter la décentralisation poussée, comme modèle de développement régional/local, transférer toutes les compétences techniques, ressources financières, ressources humaines aux régions et cercles, leur permettant d’entreprendre des politiques publiques de développement, en prenant en compte toutes les sensibilités sociales et même les minorités : Programmes structurants de développement axés sur le développement des territoires, des géographies et des histoires des communautés locales ; Extension des sources d’énergie et d’adduction pour les communautés locales ; Construire des infrastructures physiques (écoles, centres de santé, hygiène/assainissement et des infrastructures routières pour le désenclavement du pays, qui créera de la plus-value, de la richesse et une meilleure de cette richesse aux différentes échelles d’économie ; Construire des infrastructures hydro-agricoles pour faciliter l’insertion professionnelle des femmes et des jeunes.

La révision de la Constitution, est une nécessité impérieuse, parce que le bilan de notre modèle de démocratie est moins conséquent, au regard des mutations sociales, économiques, administratives, institutionnelles, démographiques et territoriales. Sous IIIème la République, l’État et la démocratie n'ont pas pu trouver un consensus politique nécessaire pour jeter les bases d’une économique de développement bâtie autour de modèles stratégiques pour notre émergence économique en tant que Nation. Quand on fait une analyse globale, on arrive à la conclusion que les nombreux blocages au sommet de l'État, sont liés à la centralisation des pouvoirs aux mains du seul président de la République n'est pas des moindres. Le parlement Malien ne débat que rarement des vrais enjeux de la gouvernance, au nom de la solidarité de la majorité présidentielle, se contentant de voter des lois conçues par le gouvernement. Il ne contrôle ni l’exécutif ni même son propre ordre du jour. Il est à la limite, une caisse de résonnance dépouillée de son contenu à la solde de l'exécutif.  La constitution dit que le Premier ministre est responsable devant le parlement, qui vote la (Déclaration de Politique Générale), ce qui n’est pas le cas dans la pratique. Tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains du seul président de la République qui, à la limite, est un monarque constitutionnel. Et dès que le Président est élu, lui et sa majorité ne pensent qu’à développer les stratégies nécessaires pour sa réélection, au détriment des enjeux du moment.  Ceux qui poussaient la réflexion pour l’IVème République, se sont évaporés dans la nature après l’échec du projet référendaire en 2017, même leur chef de file, Me Kassoum Tapo. Il faut noter que sans renouveau de notre constitution, en posant les bases de la <em>"République de demain"</em>, avec une vraie séparation des pouvoirs et un parlement mieux outillé et puissant, il est impossible d’espérer ce surplus de démocratie dont notre pays a désespérément besoin.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du parti ADEMA&#45;PASJ : Adama Sangaré fera un bon successeur de Tiemoko Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-du-parti-adema-pasj-adama-sangare-fera-un-bon-successeur-de-tiemoko-sangare-2934284.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Connu comme étant un rassembleur, Adama Sangaré, le maire du District de Bamako, est le meilleur choix qui soit pour prendre la présidence du parti des abeilles. Les valeurs incarnées par l’homme ainsi que sa vision politique, pourront être des atouts non négligeables pour propulser l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice"><strong>Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice</strong></a><strong> </strong><strong>(Adéma-Pasj).</strong> <strong>En effet, il s’agit d’une belle opportunité que la coordination des sections de Bamako du parti doit saisir, en sollicitant la candidature de M. Adama Sangaré, lors du prochain congrès en vue.  </strong>

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Pour qui connait ne serait-ce qu’un tout petit peu le paysage politique malien, conviendra avec nous que le parti l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice</a> (Adéma-Pasj), est en baisse de popularité ses dernières années. Les moments de gloire connu par ce parti sont loin derrière nous. Du coup, pour impulser une nouvelle dynamique avec des orientations stratégiques à ce grand parti bien installé sur toute l’étendue du territoire national, sa présidence doit être confiée à un cadre doté des valeurs sûres. Ce n’est qu’ainsi, que l’ADEMA-PASJ pourra reprendre sa place de leader et de rayonner de plus belle au niveau du paysage politique de notre pays. Nous pensons que porté le choix sur Adama Sangaré, ne pourra être que bénéfique pour l’ADEMA-PASJ.

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<strong>Qui est Adama Sangaré ?</strong>

&nbsp;

Adama Sangaré est une personnalité politique <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">malienne</a>. Membre de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice</a> (Adéma-Pasj), il est maire du district de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> depuis 2007. Originaire de Dioila, il est diplômé de l'ENA, il fait ses armes en politique aux côtés d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Almamy_Sylla">Almamy Sylla</a>, candidat aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malienne_de_1992">présidentielles en 1992</a>, Il rejoint l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">ADEMA</a>-Pasj et accède à sa tête. De 1998 à 2007, il tient différents postes d’adjoint au maire de la Commune III du district de Bamako. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_juillet">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_2007">juillet</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2007">2007</a>, à la suite du décès de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Moussa_Badoulaye_Traor%C3%A9">Moussa Badoulaye Traoré</a>, Adama Sangaré est élu maire du district de Bamako en obtenant 19 voix sur 27, ses deux adversaires, Yaya Maïga et Oumar Berthé, obtennant respectivement 6 et 2 voix. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_juin">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_2009">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a>, à la suite des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_communales_maliennes_de_2009">élections communales</a>, Adama Sangaré est réélu maire du district de Bamako à l’unanimité des 27 conseillers présents. Très apprécié au niveau de la Commune III en général et au niveau de Badialan en particulier, à cause de sa modestie, sa disponibilité et sa générosité, il pourra sans doute redonner à l’ADEMA-PASJ un nouvel élan.

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<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise multidimensionnelle au Mali : La CNAS&#45;Faso Hèrè estime que la recherche de solutions crédibles, efficaces et durables n’a pas avancé d’un iota après le coup d’Etat militaire du 18 août 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-multidimensionnelle-au-mali-la-cnas-faso-here-estime-que-la-recherche-de-solutions-credibles-efficaces-et-durables-na-pas-avance-dun-iota-apres-le-coup-detat-milita-2934282.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 02:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la déclaration liminaire de la conférence de presse du Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè à l’occasion de son 10<sup>ème</sup> anniversaire, le 25 mai 2021, le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien Bamako n’a pas manqué de dénoncer l’inefficacité des nouvelles autorités dans la mise sur pied du Mali à travers de solutions crédibles, efficaces et durables.</strong>

<strong> </strong>S’adressant au vaillant peuple du Mali, ses militants ainsi que ses cadres, le conférencier de la CNAS-Faso Hèrè, a témoigné qu’il y a dix ans, le 25 mai 2011, au cœur de Niamakoro, quartier populaire, naissait la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire, connue sous l’acronyme CNAS-Faso Hèrè, le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien. <em>‘’A travers le choix de ce quartier hautement symbolique car expression concentrée des multiples problèmes de développement et de progrès social qui assaillent notre pays, la CNAS-Faso Hèrè joignait l’acte à la parole et annonçait sans ambigüité sa vocation et son ambition de parti politique entièrement et exclusivement dédié à la défense des intérêts du Peuple malien, à la lutte pour la restauration complète de la grandeur, de la souveraineté et de la dignité du Mali et de l’Afrique et à la concrétisation des idéaux et des valeurs du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961, du 25 mai 1963 et du 26 mars 1991’’</em>, a-t-il évoqué.

Tout en félicitant les militantes et militants, il s’est glorifié que dix ans après, la CNAS-Faso Hèrè est toujours présente, debout et confiante dans l’avenir, nonobstant le fiasco électoral à la présidentielle de juillet 2013 et notre score insuffisant aux législatives de la même année, nos résultats en demi-teinte à l’issue des élections communales de 2018 (une vingtaine de conseillers, dont notre tout premier maire) ainsi que nos contre-performances lors des législatives de 2020. Le degré de conviction, d’engagement et de mobilisation de nos militants et cadres a été fortement testé par les multiples épreuves que le Parti a eu à affronter, particulièrement la campagne féroce des putschistes de 2012 et de leurs alliés, y compris dans les milieux religieux hostiles aux valeurs de la République, la laïcité notamment, et de la Démocratie, la résurgence des milieux révisionnistes de la restauration ambitionnant de rejeter la Révolution du 26 mars 1991 dans les poubelles de l’Histoire, et la trahison du Peuple par de trop nombreux acteurs politiques et sociaux qui, tournant sans vergogne le dos aux valeurs et aux idéaux du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991, ont fortement contribué à la généralisation de la corruption, de l’injustice sociale, de l’impunité, de la spéculation foncière, du clientélisme politique et des dérives mafieuses aux dépens de la lutte pour le progrès économique et social des milieux tant urbains que péri urbains et ruraux et de toutes les régions du Mali. Pour sa part, alors même que beaucoup de nos cadres et sympathisants ont été victimes d’un ostracisme qui ne dit pas son nom depuis le 8 juin 1992, la CNAS-Faso Hèrè est fière d’être l’un des rares partis politiques qui ont continué à se réclamer du 26 mars 1991 à la suite du coup d’Etat militaire du 22 mars 2012.

<strong>Devoir de mémoire :</strong>

Selon le conférencier, au moment où le parti célèbre ses dix ans, il est plus que jamais nécessaire de saluer la mémoire des militantes et militants ainsi que cadres que Dieu, dans sa Toute Puissance, a rappelé à Lui, avec une mention particulière pour feu Fafréba Traoré, l’un des Présidents d’Honneur. Que leurs âmes reposent en paix ! Amen !

&nbsp;

<strong>La CNAS, un parti qui s’inscrit dans la logique de la constance : </strong>

Aux dires du conférencier, en 2020, comme magnifique cadeau d’anniversaire aux militantes, militants et cadres du Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, un journal de la place a titré que la CNAS-Faso Hèrè est le seul parti à être resté constant sur sa ligne politique et digne d’éloges surtout dans un contexte  caractérisé par l’opportunisme, le manque de convictions politiques, les retournements de veste spectaculaires, le double langage, la duplicité et la cupidité de bon nombre d’acteurs politiques et sociaux, voire de citoyens lambda, face à l’argent et aux postes et prébendes de l’Etat.

Il témoigne que de sa création à ce jour, sous le leadership du Bureau Politique National et l’impulsion de son Mouvement National des Femmes pour la Refondation (MNFR) et de son Mouvement National des Jeunes pour la Refondation (MNJR), la CNAS-Faso Hèrè continue à jouer pleinement son rôle moteur d’avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien. Dans la plupart des cas, sans donner dans le populisme ou l’agitation médiatique stérile, c’est notre Parti qui est le premier à se prononcer, et ce, clairement et sans ambigüité, sur les grandes questions d’intérêt national et international. Il est aussi une force crédible de propositions constructives et réalistes dans le sens des intérêts du Peuple malien et de l’Afrique, ce qui lui vaut d’être considérée comme la tête pensante de la classe politique malienne. A titre d’illustration récente, le concept de refondation est aujourd’hui utilisé par plusieurs acteurs politiques et sociaux, certain même prétendant abusivement et scandaleusement en être l’initiateur alors même que la paternité en revient indubitablement à la CNAS-Faso Hèrè. En effet, le concept a été proposé pour la première fois par le Dr. Soumana Sacko, un de nos Présidents d’Honneur, et ce, dès le 20 février 2002 (oui, 2002 !) dans un article qu’un seul journal avait eu le courage de publier. Le même Président d’honneur avait, en 1997 déjà, à la suite de l’imbroglio causé par les élections générales de cette année-là, par voie de presse attiré l’attention sur la nécessité d’une rectification démocratique. Statutairement, nos Mouvements de Femmes et de Jeunes portent l’étiquette de la Refondation à laquelle l’un nos Présidents d’Honneur invitait l’ensemble des acteurs politiques et sociaux dans son Message lors de la création de la CNAS-Faso Hèrè dans la chaudière de Niamakoro le 25 mai 2011. Après avoir repris ce thème dans son discours d’investiture au Congrès du 16 décembre 2011, notre candidat à l’élection présidentielle de juillet 2013 a placé son programme de campagne sous la thématique générale de la Refondation dans un document intitulé « Refonder l’Etat Démocratique pour un Nouveau Départ pour le Mali, le Vrai, le Bon ». La CNAS-Faso Hèrè est fière de noter que beaucoup d’acteurs politiques et sociaux se sont emparés de la thématique de la Refondation, pourvu qu’ils lui en reconnaissent la paternité car, en toutes choses la morale et l’intégrité intellectuelle ont leur place, y compris en politique.

En conclusion, la CNAS FASO HERE martèle que la recherche de solutions crédibles, efficaces et durables à la crise multidimensionnelle que connaît le Mali ne semble pas avoir avancé d’un iota après le coup d’Etat militaire du 18 août 2020. Elle estime que, bien au contraire, le putsch militaire est venu compliquer davantage la résolution de l’équation à multiples inconnues de la sortie de crise. Le régime actuel, tout comme celui dont il a pris la relève, empêtré dans ses propres contradictions internes et dans les conséquences de ses compromissions avec les forces sociopolitiques anti-laïcité de l’Etat, manifestement incapable de se soustraire à l’emprise de certains parrains extérieurs exerçant une forte mais nocive influence sur le dossier du Nord , ne rassure pas le Peuple malien quant à sa capacité à résoudre la crise, à restaurer l’intégrité territoriale et la souveraineté intérieure et extérieure de l’Etat républicain, à assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire national, à endiguer les assauts des forces hostiles à la démocratie et nostalgiques de l’ordre sociopolitique colonial, à donner des réponses efficaces et durables à l’énorme demande sociale et à créer les conditions d’une relance économique assorties d’importantes et d’inévitables réformes structurelles- au bénéfice premier du progrès socioéconomique de toutes les couches sociales, de toutes les régions du Mali et des générations futures.

En revanche, elle engage plutôt les forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à redoubler de vigilance et d’unité d’action pour la défense et la sauvegarde de la Constitution du 12 janvier 1992 ainsi que la restauration complète et sans condition de l’intégrité territoriale et de la souveraineté intérieure et extérieure de la République du Mali dans ses frontières internationalement reconnues. La refondation démocratique de l’Etat peut et doit se faire dans le cadre de la Constitution du 12 janvier 1992, les grands axes en ayant été réaffirmés à l’entame de la campagne présidentielle de juillet 2013 du Candidat de la CNAS-Faso Hèrè. Dans cet ordre d’idées, le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, de concert avec ses partenaires regroupés au sein de l’ADPS et du Front Populaire, proposera bientôt la tenue du 4ème round de la Table Ronde des Forces Vives de la Nation en vue de convenir d’un Manifeste de la Nation-Étape Nouvelle qui balise la voie de sortie efficace et durable de la crise multidimensionnelle que le Mali traverse depuis 2012.

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<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commissariat du 6eme arrondissement : Cheick Oumar Sacko un bandit récidiviste arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-6eme-arrondissement-cheick-oumar-sacko-un-bandit-recidiviste-arrete-2934289.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 01:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’arrestation d'un bandit de grand chemin a permis de procéder au démantèlement d’un réseau de braquage dans la commune I et ailleurs à Bamako grâce à l’expérience de l’équipe de la brigade de recherche du commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement sous la houlette du bouillant adjudant de police surnommé Waterloo. </strong>

<strong> </strong>Le 05 mai 2021, suite à des multiples plaintes pour vol à main armée dans différents secteurs de la Commune 1, la brigade de recherche a initié une descente de police au quartier Banconi Sourakabougouni où opère le récidiviste, un type connu de la maison centrale d’arrêt de Bamako selon les indices. Au cours d’une descente policière, le nommé Cheick Oumar Sacko a été interpellé et conduit au Commissariat de police pour des fins d’enquête. Au cours de son audition il a reconnu avoir participé à plusieurs activités de cambriolage avec ses acolytes dont une boutique d’articles et divers au quartier Banconi, en compagnie de Fousseyni, Harouna et autres.

A l’issue des perquisitions, l'arme qu'ils avaient utilisée pour commettre ce vol, un pistolet artisanal, a été retrouvé chez Pierre Dembélé ainsi qu’une importante quantité de canabis. Dénoncé par ses complices, un certain Mamadou Doucouré alias Vieux-Zi fut également arrêté. Selon les témoignages de ce dernier, ils ont braqué une policière à Korofina, un conducteur de moto taxi. Au dire de ce dernier, la moto de la policière braquée a été vendue devant Malitelda, l'autre butin a été vendu à une personne avec la complicité d'un certain Soumaila Diarra dont le grand frère dirige un autre gang de braquage.

De démantèlement en démantèlement les hommes du Commissaire Principal de Police Ousmane Dembélé chargé du 6<sup>ème</sup> arrondissement ont procédé à un véritable nettoyage du secteur qui relève de leur compétence. Les braqueurs et voleurs interpellés sont entrain de méditer leur sort à la prison après avoir été mis à la disposition du tribunal de la commune 1. Félicitations au Commissaire Principal de Police Ousmane Dembélé et la brigade de recherche de son commissariat pour leur exploit en faveur des paisibles citoyens.

<strong>Ben Abdoulaye/Free-info </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changement climatique : La protection de nos forêts aux spéculateurs fonciers s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-la-protection-de-nos-forets-aux-speculateurs-fonciers-simpose-2914905.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le monde se bat contre le Changement climatique avec des politiques protectrices de l'environnement, les autorités maliennes s'adonnent à de l'urbanisation irréfléchie. Pour s'en convaincre, il faut aller voir les forêts classées dont les localités ont eu la traversée de goudron, elles sont toutes vendues et sont en pleine construction. Des hameaux installés dans les forêts deviennent des villes et tout ça dans un pays dont les deux tiers du territoire se trouvant dans le désert. A ce rythme, quel avenir pour la généralisation future ?</strong>

La quasi-totalité de nos forêts sont vendues aux nantis sous prétexte ‘’Agricole’’, mais les preneurs ne sont que des paysans de dimanche dont la vocation réelle est d'attendre la valorisation des terres pour procéder à des morcellements. Le phénomène est en pleine expansion surtout dans la région de Koulikoro et une partie de la région de Kayes.

Les habitants des villages riverains vendent, les mairies et les sous-préfectures légalisent. Ensuite les acquéreurs se mettent à construire des buildings dans ces forêts. En tout cas, ils sont pour la plupart de ceux qui ont une influence sur la gestion de l'Etat directement ou indirectement.

L’autre conséquence du phénomène est que, nombreux sont des familles installées dans les villages riverains de forêts des décennies durant sans terre à cultiver. C'est eux qui doivent pouvoir exploiter si l'on doit exploiter les forêts pour l'agriculture vivrière mais elles ne doivent pas être cédées à de propriétés privées. En tout cas, les autorités en charge de l'environnement sont fortement interpellées pour la protection des forêts des accapareurs et spéculateurs fonciers de tout acabit.

<strong>Daouda Z Kané</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MALI – FRANCE – SAHEL : Que faut&#45;il attendre du Sommet de N’Djamena ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-france-sahel-que-faut-il-attendre-du-sommet-de-ndjamena-2914893.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opération Barkhane semble, en ce moment, dans le creux de la vague. La perte malheureuse de cinq soldats en une semaine, les difficultés d’opérationnalisation de la force TAKUBA et celles encore plus grandes du G5 Sahel ont contribué à cette situation. Il y a également l’impression d’un certain enlisement dans la guerre contre le terrorisme. </strong>

Les éliminations annoncées de terroristes succèdent aux attentats lâches à l’engin explosif improvisé. Malgré les coups subis, l’empreinte terroriste globale se maintient. Elle paraît même se renforcer avec une inclinaison de plus en plus forte de certaines autorités sahéliennes à négocier avec les terroristes. Le contexte de désamour persistant entre la France et les opinions africaines et, cerise sur le gâteau, les sondages qui montrent, pour la première fois, que l’opinion publique française est majoritairement contre l’opération, contribuent enfin à assombrir les perspectives de cette opération pourtant demandée par les pays sahéliens et encore bien soutenue par les Etats concernés. C’est le temps du doute et des questions importantes, illustré par de nombreux titres d’articles dans la presse hexagonale et internationale qui sont globalement critiques et portant des jugements quelques fois excessifs sur l’intervention de l’armée française dans le Sahel.

La prévision d’un sommet entre la France et les pays du G5 Sahel à Ndjamena en février 2021, ouvre la perspective de ces questionnements et, in fine, de l’avenir de l’opération Barkhane dans le Sahel. Le statut quo n’est pas tenable, il ne faut pas s’attendre à court terme à une éclaircie sur chacun des fronts évoqués précédemment. Les seuls succès militaires ne suffiront pas, au contraire ! Il y a un risque réel que d’éventuelles pertes de soldats supplémentaires ne rendent Barkhane encore plus impopulaire en France. Ce qui suscitera inévitablement des pressions plus grandes pour son retrait. La période électorale qui s’ouvre dans le pays, est susceptible d’amplifier ces débats et d’offrir un cadre propice aux surenchères populistes de tous ordres. Il est de ce fait impératif d’anticiper les difficultés qui s’annoncent. Le prochain sommet offre un cadre idéal pour cela.

De manière stratégique, il doit être assigné à l’opération Barkhane une piste de sortie, assortie d’un chronogramme de retrait progressif. Cela passera par une réduction des troupes en 2021 comme d’ailleurs annoncé. Cette réduction est à faire suivre d’un plan de retrait sur une période donnée avec, à terme, la réduction de l’opération en une présence de forces spéciales et un appui opérationnel aux troupes du Sahel (renseignements, observations, soutiens aériens divers). Le contexte est favorable à cette nouvelle orientation.

A partir de 2022, la France et l’essentiel des pays du Sahel auront des cycles électoraux quasi concordants (2021 au Tchad et au Niger, scrutins effectifs en Mauritanie et au Burkina, 2022 au Mali), ce qui offrira un contexte de stabilité institutionnelle à l’engagement d’une véritable stratégie coordonnée, sur la période 2022- 2025. Cela doit se traduire par une montée en puissance réelle et vérifiable des Etats sahéliens quant au traitement du défi terroriste et sécuritaire, parallèlement à la réduction progressive de la présence du partenaire français.

Le sommet de N’Djamena, outre les actions immédiates et opérationnelles relatives aux dossiers en cours, pourra ouvrir la perspective de cette orientation stratégique majeure qui voudra également dire que les Etats du Sahel doivent s’engager davantage dans le traitement de leurs propres difficultés. Ils doivent définitivement s’éloigner du syndrome du « pays faible à protéger » ou encore de l’argutie de la « digue contre le terrorisme international menaçant l’Europe ». Ils doivent le faire ensemble, mais ils doivent également enjoindre à chacun d’entre eux, de faire sa part du travail. Dans ce domaine, le fardeau le plus lourd revient à notre pays, le Mali.

L’Etat malien doit enfin se saisir du « dossier Mali » et s’engager de manière déterminée dans son traitement. Il doit le faire avec une ambition stratégique, celle de gagner enfin le cœur des populations maliennes. C’est la clé du succès et cela est valable pour les autres pays confrontés à la donne terroriste. Ce combat ne peut être mené ni par les forces étrangères seules, ni par les seules forces armées maliennes. Il faut une action coordonnée de toutes les dimensions étatiques ainsi qu’une forte implication du leadership du pays. Nous avons à emprunter sans délai cette voie et le faire en retenant que la présence de l’administration est indispensable pour gagner le soutien des populations et que l’exercice de la justice est encore plus crucial pour atteindre cet objectif. L’équité dans le fonctionnement de l’administration et ses rapports avec les citoyens, la protection de ces derniers ainsi que la satisfaction de leurs besoins demeurent prioritaires. Nous ne gagnerons cette guerre qu’à ce prix. Nous devons impérativement monter en première ligne pour ce faire et obtenir de nos alliés leurs accompagnements.

C’est à ce partenariat que le sommet de N’Djamena doit essayer de nous convier. Un partenariat stratégique, avec le soutien de la communauté internationale, sur base d’engagements précis de nos pays, assortis d’objectifs tactiques mesurables à atteindre sur chaque période, est le seul à même d’offrir un cadre idéal pour la résolution des problèmes sahéliens. Et permettre en même temps que le retrait des troupes étrangères, dont Barkhane, ne soit pas considéré comme un repli, voire une fuite !

Il est donc attendu que la rencontre de N’Djamena soit d’abord un moment politique de vérité avant d’être un sommet militaire, avec un zest de vision stratégique !

<strong>Moussa MARA</strong>

<a href="http://www.moussamara.com"><strong>www.moussamara.com</strong></a>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>PARAÎTRE : Le secret de Bassidy Dembélé dit roi 12 / 12 dévoilé par grand M</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/paraitre-le-secret-de-bassidy-dembele-dit-roi-12-12-devoile-par-grand-m-2914884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Omniprésent sur les réseaux sociaux, le roi 12/12 ne veut rater aucune occasion pour être vu. Il fait sans nul doute parti de ses hommes, qui sont dépourvus de modestie et de la simplicité. Le paraître, semble être son sport favori et il n’hésiterait pas de miser gros pour cela. En tout cas, l'un de ses côtés obscurs et controversés, qui consiste à donner de l'argent devant les caméras et de les reprendre hors caméra, vient d'être dévoilés par l'artiste grand M. Même si certains vidéo-mans tentent de faire croire le contraire.</strong>

Dans une vidéo rendue publique sur les réseaux sociaux, le lundi 25 janvier 2021, grand M a manifesté sa déception face aux agissements de Bassidy Simpara dit le roi 12/12. À l'en croire, le roi 12/12 aurait sorti de sa poche 1 million de francs CFA, qu'il l'aurait remis le temps de faire des vidéos et des photos, avant de récupérer son argent et de s'en aller. Et de faite faire le maximum de partage sur les différents réseaux sociaux.

La nouvelle ne tardera pas à faire le tour du monde. Du coup, pendant que le roi 12/12 recevait gaillardement les messages de félicitations, les proches de grand M l’acculaient pour leurs parts. Surpris et contrarié par la conduite de celui que les internautes considèrent comme un homme au cœur d’or, le grand M n'a pu contenir sa colère. Il fera donc une vidéo de mise au point. Selon lui, les 1 millions à lui remis par le roi 12/12 devant les caméras, a été repris juste après la fin de la vidéo et des photos. Mieux, il estime que la conduite du roi 12/12 ne consiste qu'à faire des buzz sur les réseaux sociaux. Même s’il reconnait dans la même vidéo que le nommé roi 12/12 lui avait auparavant remis une moto et un sac de riz à sa maman.

Par ailleurs, nous avons appris que Bassidy aurait également fait une vidéo pour dire qu'il a bel et bien remis l'argent à grand M. Depuis lors, une forte confusion règne dans la tête des uns et des autres et les commentaires vont dans tous les sens. Pourtant, grand M jure sur le saint Coran et invite Bassidy à faire autant. Va-t-il le faire ? Nous n'en sommes pas très sûrs.

En tout cas, même si certains vidéos-mens tentent d’agir en sa faveur, la conduite de Bassidy Dembélé ne force pas du tout l'admiration. Nombreux sont les Maliens qui pensent qu'il adore trop se faire voir pour si peu. Selon un internaute, même pour remettre dix mille franc à quelqu’un, il sort son caméra pour faire des vidéos et des photos.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CANAM : le nouveau DG soulage les assurés de l’AMO</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-le-nouveau-dg-soulage-les-assures-de-lamo-2914882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale de la CANAM, sous la conduite du Général de Brigade, Boubacar Dembélé ayant pris fonction le 21 janvier 2021, a pris des mesures pour "soulager les assurés de l’Assurance Maladie Obligatoire. C’était le lundi 25 janvier dernier au cours d’un point de presse dans la salle de conférence du Ministère de la Santé et du Développement Social.</strong>

En effet, l’ouverture et la fermeture des droits aux prestations de l’AMO ont occasionné, ces derniers temps, quelques désagréments aux assurés AMO. Parmi ces mesures on peut citer : une ouverture massive des droits des catégories suivantes d’assurés, ainsi que leurs ayants-droit : Les fonctionnaires civils ; les fonctionnaires des collectivités ; les forces armées et de sécurité ; les contractuels de l’Etat ; les pensionnés des deux secteurs (public et privé). Le Général de Brigade, Boubacar Dembélé, a cependant informé que certains assurés n’ont pas bénéficié d’abord de cette ouverture pour les motifs suivants : Un changement de statut, c’est le cas des nouveaux pensionnaires de 2021 qui étaient actifs en 2020 ou des fonctionnaires civils qui sont devenus des travailleurs salariés ou vice versa ; les enfants majeurs qui ont commencé à travailler et ou qui sont devenus des conjoints. À ses dires, ceux-ci doivent passer à la CANAM ou dans ses représentations dans les régions, à la CMSS et à l’INPS pour signaler leur changement de statut.

Selon les clarifications du nouveau DG, les Droits Ouverts à la CMSS sont de 497.010 fonctionnaires civils, des municipaux, des forces armées et de sécurité, les parlementaires et des pensionnés. La même source informe que la situation des Droits Ouverts à l’INPS est la suivante : Au niveau de l’OGD INPS, 497.010 assurés actifs, assurés volontaires et pensionnés ont leurs droits ouverts. Les fonctionnaires civils, des municipaux, les assurés issus des forces armées et de sécurité, les parlementaires et les pensionnés du secteur privé et du secteur public ont tous leurs droits ouverts jusqu’au 31 décembre 2025. Les contractuels (Actifs -INPS) et les assurés volontaires sont sur une période d’ouverture de droit d’un à deux ans. Durant cette période, la CANAM se donnera les moyens à l’interne pour contrôler annuellement les droits de toutes ces catégories d’assurés. Il renchérit qu’aujourd’hui, la situation des Droits Non Ouverts (INPS, CMSS) est à 184.797 fonctionnaires municipaux (CMSS), assurés actifs (INPS) et assurés volontaires (INPS) à avoir leurs droits fermés. Des instructions et moyens ont été donnés aux services techniques de la CANAM pour l’ouverture des droits de ces catégories d’assurés, si elles sont à jour du paiement de leurs cotisations.

<strong>Mise à jour des cartes d’assurés biométriques :</strong>

La CANAM a déployé 150 bornes de mise à jour des cartes biométriques AMO à Bamako, Régions et les Cercles sur l’étendue du territoire national. Plus de 22 000 cartes AMO biométriques restent non encore distribuées au niveau des centres secondaires de l’INPS et de la CMSS à Bamako. Le Centre d’appel Team CALL Center a reçu 1582 cartes qui seront distribuées aux assurés à travers des appels téléphoniques. Le médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé s’est excusé auprès des assurés AMO pour le désagrément causé à leur encontre, notamment la fermeture des droits d’utilisation des cartes AMO. Il a rassuré que la CANAM s’engage davantage pour le confort de ses assurés. Les nouveaux droits ouverts concernent tous les fonctionnalités civiles et collectivité, les fonctionnaires municipaux et ceux des forces armées de sécurité, les contractuels de l’Etat ainsi que les pensionnés. « Tout le monde n’a pas eu droit à cette ouverture de droit vu les changements intervenus au niveau du statut de la CANAM », dit-il.

En fin, il a informé que le nombre des droits non ouverts s’élève à 184 797 personnes. La raison pour laquelle, la CANAM déploie des efforts afin d’ouvrir tous les droits, surtout ceux des personnes qui cotisent régulièrement. Parlant de la mise à jour des cartes AMO, il a indiqué que certaines personnes ont déjà leurs droits ouverts mais ne peuvent bénéficier des soins AMO à cause de la mise à jour de leur carte AMO. Pour pallier ce problème de mise à jour, la CANAM a mis 150 bornes de mise à jour des cartes AMO à la disposition des assurés à travers le Mali.

À rappeler que les procédures de mise à jour des cartes se feront à la Direction Générale de la CANAM (Bamako) ; dans tous les sièges de la CANAM ; à la Caisse malienne de sécurité sociale ; à l’INPS et dans les grands hôpitaux du pays.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé : Un vibrant hommage rendu à Dr Youssouf Mallé DTC du Cscom de Doura (Sikasso) froidement assassiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sante-un-vibrant-hommage-rendu-a-dr-youssouf-malle-dtc-du-cscom-de-doura-sikasso-froidement-assassine-2914877.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 01:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du mardi 26 janvier 2021, la quasi-totalité des structures de santé du Mali, ont observé une heure d’arrêt de travail. Ils étaient massivement rassemblés devant leurs lieux de travail respectifs pour manifester leurs détresses et leurs mécontentements, suite à l’assassinat barbare de leur confrère, Dr Youssouf Mallé DTC du Cscom de Doura (Sikasso).</strong>

Au Mali, le taux d’insécurité ne cesse de s’accroitre. Nous sommes arrivés à un niveau, où personne n’est carrément à l’abri. Selon certains observateurs de la scène politique malienne, tout peu arriver à n’importe qui et à n’importe où. En tout cas, l’assassinat odieux et sans fondement du DTC du Cscom de Doura (Sikasso), Dr Youssouf Mallé, confirme bien cette analyse.

Pourquoi ôter la vie à un homme qui s’active nuit et jour pour sauver la vie de ses concitoyens ? Qu’avait-il fait au juste à ses bourreaux ? Était-ce un règlement de compte ? Voilà autant de questions qui taraudent l’esprit des uns et des autres. En tout cas, en attendant d’en savoir mieux, les confrères du regretté Dr Mallé, ont entrepris une série d’activités pour se faire entendre et pour que justice soit rendue dans toute sa splendeur. Il s’agit dans un premier temps, de faire à l'autopsie du corps.  Dans un second temps de porter plainte pour l’ouverture d'une enquête ainsi que de l’organisation d’une action d'envergure, qui a eu lieu, le mardi 26 janvier 2021 sur toute l'étendue du territoire. Cette action consistait à observer une heure d'arrêt de travail pour exprimer toute leur indignation et de dénoncer l'insécurité dans laquelle les agents de santé travaillent. À cet effet, tous les agents de santé furent invités de porter leurs blouses et des bandes noires autour du bras.

Pour la circonstance, notre équipe de reportage a pu tendre son micro à Dr Fodé Kouyaté Président du Conseil Communal de l'Ordre des médecins de la commune III et D.E.S 4 en Infectiologie du CHU Point-G. ‘<em>’Ce matin, l’ensemble du personnel du CHU Point-G s’est réuni à l’entrée de l’hôpital pour une heure d’arrêt de travail. Cela fait suite à l'assassinat de notre collègue Dr Youssouf Mallé DTC du Cscom de Doura(Sikasso) le 19/01/2021 aux environs de 21h par un individu armé non identifié’’</em>, nous-a-t-il fait savoir. Et de poursuivre en disant que ce rassemblement a pour but de dénoncer cet acte humain et de demander à l'État de tout mettre en œuvre pour arrêter le coupable et de le traduire devant les juridictions compétentes. À titre de rappel, Dr Kouyaté est revenu sur le cas de Dr Ongoiba gynécologue au CHU du Point-G et celui de Dr Kodio, promoteur d’une officine, qui ont également été assassinés par des individus non identifiés. <em>‘’Nous demandons une fois de plus à l'État d'assurer la sécurité des agents de santé, car, il serait inconcevable qu’en voulant sauver des vies qu’on nous tue’’,</em> a-t-il dit avec insistance. Et de remercier les uns et les autres pour avoir honorés de leur présence à ce qu’il qualifie de rendez-vous de l’honneur.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali YAFA ANW MA ALLAKAMA! (Mali pardonne nous, à cause de Dieu)</title>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 01:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme nous lui écrivions sous l’égide de plus prophétiques à l’image d’André Malraux, le 21 siècle est celui de Dieu ; ou tout au moins des religiosités ou spiritualités. Si le moindre doute y résiste encore à cette plus qu’évidence, la pandémie hébétante de l’heure et plus décimante dans les rangs des plus armés devrait achalander les contre-thèses les plus têtues.  En tout état de cause, ailleurs et ici, le médecin propose ou soigne tout au plus, mais c’est Dieu, qui guérit et dispose de Tout et de nous tous.  Ce Dieu, nous exhorte dans toutes nos conduites, que nous soyons grand ou petit, décideur ou subissant les foudres caudines du prétorien à nous respecter, respecter l’autre et même le sol sur lequel nous marchons. D’avoir pitié de lui, si nous ne pouvons lui être reconnaissant de nous servir d’aplomb et de centre de gravité. C’est dans ce sillage, que notre contribution doit s’appréhender. Cette prééminence divine des Puissances dans toute leur plénitude dicte sa profondeur et nous motive sans aucune gêne. N’en déplaise aux carapaciers et rationalistes ! Très cher Mali, notre riche et précieux trésor, que <strong>tes propres fils indélicats ont sucé jusqu’à la zeste,</strong> dont les tréfonds sont exploités à ciel ouvert, les caisses ont été vidé de père en fils inamovibles jusqu’à à la moelle des os. Vos biens sont pillés en bande organisée et groupes razziasistes dans tous leurs chromosomes, à leur solde des corporations sans foi et piétineurs de leur propre loi.  Pourtant, c’est votre terre, qui source et enfouit les mânes de nos ancêtres et fonde notre existence spatiale. Que nous le méritions ou pas, c’est vous notre <em>faso</em> . La patrie de nos dignes ascendants et illustres prédécesseurs, que nous peinons à ressembler encore moins à dépasser et surpasser. Au lieu de planter plus grand et plus luxuriant que leur arbre, qu’ils nous ont légué cadeau, nous l’asséchions et l’incinérions. Au-delà, au-delà pour exclamer feu Me Chevreuil, avocat des Tiécoro Bagayogo ! Avec toutes nos turpitudes, splendide Mali, vous nous accueillez encore et toujours. Et se sont vos ressources qui nous nourrissent bedonnement.

C’est votre ciel qui nous abrite et nous fait compter parmi le monde. C’est votre Etat, qui nous emploie, nous protège contre-nous- mêmes et contre les autres ; malgré tout.  Ce sont les impôts et taxes de vos braves populations, qui assurent nos salaires et traitements ; garnissant nos greniers et meublant nos quotidiens. Hélas, lesquelles populations généralement mal loties intellectuelles (ignorant leurs moindres droits et précieux devoirs), résignées devant les injustices flagrantes et les impunités criardes, que notre Administration persécute, rackette et ruine le plus. Que nos politiciens et pour la plupart fonctionnaires lèsent tout le temps avec réunions-séminaires, foras tourne-ronds, des marches, des journées mortes, désobéissances civiles, grèves incessantes et casses de nos édifices publics.  Toujours les mêmes personnes depuis 1992, au même poste (tour de passe et réchauffé au microonde), quelques fois plus loin depuis l’indépendance à travers leurs rejetons.    Et pour des querelles de chapelle, voire eux-mêmes et leurs familles : agissements, qui privent cette grande majorité innocente de leur pitance journalière. Méfaits, qui privent notre trésor public, dont les maigres fonds alloués à des Institutions (dont la Ière n’est pas exempte de reproches à lire le ministre Mamadou Namory Traoré sur les dépenses de prestige et sans justificatif) sans rendement et rentabilité réels. Lesquels sont mal gérés, gaspillés à travers des chevauchements de structures à l’effet de <strong>tout troubler</strong> et doublures inutiles pour<strong> ne rien contrôler</strong>.  Nous avons pensé que cette période intérimaire était l’occasion idoine de ré destiner ou fructifier (à défaut de revendre les plus de 200 V8 et innombrables gros cylindrés achetés pour rien et <em>patrimonialisés</em> par les uns), de fouiner dans les charges budgétaires communes ou fourre-tout et de moraliser austériquement les chapitres. Cette mesure devrait l’être le plus dans les gestions approximatives, voire mafiosistes des Collectivités et certains EPA<strong> prédateurs</strong> dans les seins juteux de PCA ascenseurs clientélistes. Gérer ou administrer n’est point une sinécure. Gouverner n’a jamais été un long fleuve tranquille surtout dans notre pays après une longue, récurrente et continuelle horde de maux métastasés.

Tous fredonnent changement sans « la moindre vision ou plan stratégique encore moins de modélisation » comme le fulminent plusieurs analystes, alors que nos nouvelles autorités ont créés un ministère de plénitude totalement dédié à reconstruire, bâtir et bien partir.  Evénement, que nous saluons, surtout par les propos et notes du ministre de la refondation de l’Etat, qui décline son projet sur 3 pieds : la refondation de la gouvernance ; celle de la citoyenneté et celle des savoirs. En toute modestie, je l’avais proposé à IBK pendant la campagne 2013, dans mon épice dans sa<em> salsa</em> gagnante. La Renaissance : <strong><em>Mali Bangué Koura </em></strong>(MBK) comme projet de société et la lutte contre les injustices et l’iniquité <strong><em>Hakké Kélé</em></strong> comme programme politique dans un choix d’Etat opérant<strong> A.G.I. R</strong>. (Cf. Archives et docs. De campagne, Journal Forum …). Nous attendons de voir le contenu réel, surtout de la faisabilité et de la mise en chœur de tous les maliens, qui ne peuvent pas continuer de se dédouaner et de jeter toujours l’opprobre sur les Hautes Autorités. Sachant que le 1<sup>er</sup> impératif est la gouvernance de soi-même (éducation), celle familiale (socialisation et culture) pour une émergence citoyenne et un envol patriotique. Cette refondation, qui selon Mamadou Kouyaté (cf. Indépendant n°5138 du jeudi 21/1 !2021, p. 3) « devrait commencer par l’Armée dont les incursions dans les affaires nationales n’ont jamais impulsé le progrès attendu. La dernière a même des allures de traquenard pour le pays… ». Enjeux et idéaux qui préoccupent plus le ministre Dr Modibo T. Traoré, dont nous nous sommes gavés gloutonnement de la belle contribution ; quasi exhaustive.  En plus des quelques nominés dans le gouvernement, qui ont montré leur preuve ici et ailleurs. A moins que ces fortes individualités ne soient des simples coloris pour crédibiliser le groupe clairsemé et amuser la galerie. Aussi, je me réjouis que la Transition a réussi à y intégrer dans le rang gouvernemental nos frères égarés, au surplus d’avoir réussi d’imposer à Kidal un gouverneur nationaliste, idem pour Tombouctou. Nécessités qui sont les préalables et les derniers ressorts de toute rédevabilité et de réédition des comptes des gouvernants, esclaves obligés des vrais <em>famas</em> qu’ils devraient être et véritables propriétaires de leur destin. Dialogues et négociations, que ne cessent de prêcher Ousmane Sy. Fort de l’envergure de l’analyse percutante de notre maman nationale et  auguste collègue Adam BA KONARE , allergique à la sécheresse d’imagination , surtout anti-syndicat des frères, pères et grands-pères d’armes, (<strong><em>kakisation</em></strong> selon Younous Hamèye DICHKO) bien que l’armée soit le cœur à la fois perturbateur et régulateur du pouvoir, nous prions <strong>Allah (Le 1<sup>er</sup> Législateur et le dernier Haut Magistrat</strong>), faire de notre Transition une  remise en cause  profonde de chacun et de tous : dans nos mensonges, insuffisances, manquements et méchancetés , d’engagement, voire de garantie de non répétition de nos  démissions, fautes et excès. Comme l’écrit Bertin DAKOU notre pays tombé de Charybde en Scylla, subissant des oukases, des vexations, les humiliations, le chaos. Sans doute à cause des injustices et des impunités devant lesquelles les présidents de la Transition, en dépit du contexte de leur arrivée, de leur posture martiale et tons ampoulés n’ont encore rien fait depuis plus de 4 mois, que nous sachions.  Comme nous l’avons dit à ATT en 2011 (cf. InfoMatin, Nouvelle République et autres journaux de juillet, Indépendant du 14 oct.2011) sur tous les cieux, devant telles cabales sans réaction, la <strong>mouche terrassera le bœuf</strong> <em>ni hakké bogné na di mogo bé sé michi la.</em> N’est-il pas le cas au Mali, voire au Sahel, un ensemble de persécutés, devenus finalement combattants (cf. aux aveux de prisonniers entendus par nos collègues chercheurs de l’ISS-Groupe) et holding satanique/terroriste de moins de 5000 âmes résistent et triomphent de tous ceux-ci, malgré l’aide de l’ONU et partenaires) ? Hélas et mille fois hélas !  Aujourd’hui plus qu’hier «<strong> la vérité est devenue une infraction, l’honnêteté est devenue un délit et la vertu est devenue un crime</strong> ». La fausseté s’impose de règle. Un (1) plus un (1) n’est plus égal à deux (2). Cette exception arithmétique nous a été corroboré par le ministre de la justice et des Droits de l’Homme actuel (à qui nous souhaitons Succès) dans son parquet de la commune 3 en 2013. De surcroit, la méchanceté (l’égoïsme rouge) semble devenir un sport national. Dommage !  Seydina Oumar DICKO, (comme du reste Saouti Haidara, bien d’autres éditorialistes, chroniqueurs, enseignants-chercheurs anti-mercenariat et opportunisme intellectuels, encore moins abdication, observateurs dans toute leur témérité alarment et alertent) sans relâche signale que notre pays est dans la bourrasque malgré une culture et une civilisation millénaires. Il nous (qui n’avons plus honte de rien) exhorte à nous ressaisir et davantage les plus Hautes Autorités, qui devraient combler…devant le signe avant-coureur de la décadence.

Dieu, voici notre repentance vraie et saine afin qu’il soit délivré et libéré de ses chaînes.

Que ceux qui ont pris le risque de contrarier IBK à la démission, (qui ne sait jamais lasser de dire que l’armée est sa force de souveraineté) bataillent d’arrache-pied efficacement et efficiemment dans le grand désintéressement, en toute humilité pour conditionner une retrouvaille totale, sincère de toutes les filles, fils du Mali. <strong>La main dans la main est tendue à nos amis vrais, alliés et partenaires pour nous sortir de l’ornière boueuse et nous sauver dans ce monde affolé et emballé.</strong> (Cf. Thomas GOMART Historien, Dir. de l’IFRI, L’affolement du monde : les 10 enjeux géostratégiques, Ed. Tallandier, 2019, Paris, 317p.). A tous, dirigeants et populations, je souhaite que nos esprits et nos cœurs renouvelés (cf. Lettre pastorale de C.E.M) soient bombés de la crainte divine et de l’amour de notre bien commun, le Mali ; Amen Yarabi !

<strong>Réquisitoire N°4 du Dr Ibrahim TOURE  Enseignant-Chercheur à l’USJPB, non moins Président fondateur du Pacte des Hommes Débouts contre l’Injustice (PHDI) tel: 6671 65 13/7928 63 23 emails : </strong><a href="mailto:ibratour11@yahoo.fr/ibratour12@gmail.com"><strong>ibratour11@yahoo.fr/ibratour12@gmail.com</strong></a>

<strong>En guise de meilleurs vœux pour notre nation blasée et torpillée par nous tous, au prorata de nos responsabilités et nos abstentions, nous requérons d’abord son pardon : notre<em> mea culpa lessiva</em></strong>.]]> </content:encoded>
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<title>Maison de la presse du Mali : Bandjougou Danté désigné par ses pairs</title>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 00:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse du Mali a élu un nouveau Président pour un mandat de 3 ans, c’était le samedi 23 janvier 2021 dernier. Ladite cérémonie fut présidée par le représentant du Ministère de la Communication et de l’Économie Numérique, en présence de plusieurs journalistes de la presse écrite et audiovisuelle. </strong><strong> </strong>

<em>‘’Permettez-moi de rendre grâce à Dieu qui a voulu que je sois à ce niveau de responsabilité pour servir la Presse de mon pays’’</em>, a introduit le tout nouveau président, juste après son élection à la tête de la Maison de la Presse du Mali. Ainsi, il a rendu un vibrant hommage à ses prédécesseurs : <em>‘’D’emblée, j’aimerais rendre un hommage mérité à tous les membres du bureau sortant sous la houlette de mon frère Dramane Aliou Koné. Nous les remercions pour le travail abattu durant les six dernières années. C’est aussi l’occasion de saluer tous ceux qui ont servi notre maison de sa création à nos jours’’</em>, a-t-il mentionné.

Une candidature suscitée et soutenue par les aînés, témoigne le nouveau Président Danté. Selon lui cette candidature a été acceptée à la suite des vœux exprimés par des ainés depuis déjà plusieurs années, il s’agit entre autres de : la doyenne feue Aissata Cissé de l’ORTM, Ramata DIA du groupe FINZAN, Fatim TRAORE de Bamakan, Coumba Tangara ma vice-présidente, les doyens Cheick Oumar MAIGA alias Gilbert , Martin FAYE, Sambi TOURE, Hameye CISSE, Daouda Mariko,  Aliou Djim, Sega DIABATE, Seydou Baba Traoré, Alassane Diombélé, Alexis Kalembri, Chahana TAKIOU, Serge Daniel, Salif SANOGO... À Ceux-ci s’ajoutent Moustaph MAIGA et Diakaridia YOSSI de Ségou. Qu’il me soit donc permis de les remercier tous pour m’avoir encouragé.

À l’ensemble des organisations membres de la Maison de la Presse, surtout l’URTEL, ses membres du Conseil d’Administration et coordinateurs régionaux, il a exprimé sa gratitude pour la confiance unanime qui lui a été accordée. À l’en croire, cette confiance est un message clair. ‘<em>’Ce message clair et net est compris, bien compris. Il est l’expression de la volonté et du désir de REFONDATION de notre organisation. REFONDATION devenue, aujourd’hui une nécessité’’</em>, dira-t-il.

<strong>« REFONDATION de la presse malienne » : </strong>

Sans détour, le nouveau Président a rassuré ses pairs que son mandat sera placé  sous le signe de la REFONDATION de la Presse malienne tout en affirmant qu’avec son équipe, ils aimeront être évalués à la fin de ce mandat sur la base de 11 objectifs, entre autres : Faire de la Maison de la Presse un cadre agréable en procédant à sa rénovation et en la dotant de commodités à l’instar des maisons sœurs de la sous-région ; Rassembler la Presse malienne dans le respect des diversités ; Relancer la question sur la convention collective de la Presse ; Encourager le professionnalisme par la valorisation du statut de journaliste ; Imposer la liberté de la Presse, la liberté d’expression et l’accès à l’information ; Encourager la formation des journalistes et initier des activités avec l’ESJSC et les établissements privés de formation ; Assurer la promotion des femmes dans les médias ; Créer un partenariat dynamique, efficace et efficient entre la Presse et les organisations de la société civile, entre la Presse et les acteurs de la justice, entre la Presse et la classe politique ; Dynamiser les structures d’autorégulation et amplifier la collaboration avec la HAC ; Renforcer la collaboration entre la Presse et les pouvoirs publics dans le contexte de crises sécuritaire et sanitaire ; Contribuer à la réussite de la transition en cours et s’impliquer dans l’organisation des élections libres, crédibles et transparentes.

<strong>« Examen de conscience des Acteurs de la Presse malienne » :</strong>

Aux dires du Président Danté, ces objectifs suscités sont ambitieux et bien réalisables à condition que tous les acteurs de la presse s’engagent pour une seule et unique cause, imposer le respect de la corporation à travers sa refondation. Sans équivoque, il a martelé qu’aujourd’hui, la Presse malienne a besoin d’un examen de conscience de tous les Acteurs. <em>‘’Nous devons être à mesure de nous regarder et de nous dire la TRISTE VERITÉ. Cette triste vérité doit nous amener à nous interroger sur ce que les maliens pensent de nous, sur ce que les maliens attendent de nous’’</em>, renchérit-il.

Admettant que rien de durable ne se construit dans la division, dans la négation des mérites de l’autre, il a informé que d’ores et déjà, dans les prochains jours, qu’une retraite sera organisée à Ségou pour se pencher sur les préoccupations de la presse devant être soumises au Conseil National de la Transition. Cette rencontre réunira les experts de la presse qui proposeront un document bien fourni.

En conclusion M. Bassidiki Touré, le président du Comité Directeur composé de 5 membres ayant facilité la mise en place du nouveau bureau, non moins président de l'ASSEP a rassuré que l'accompagnement de l'ASSEP et du Comité Directeur ne fera pas défaut pour la réussite des actions du nouveau bureau de la Maison de la Presse.<strong> </strong>

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ASSOCIATION MALI DEN KOURA : Unir &#45; Agir &#45; Changer Ensemble pour un Mali d&amp;apos;avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-mali-den-koura-unir-agir-changer-ensemble-pour-un-mali-davenir-2914891.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 00:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement des capacités de la jeunesse, conformément à son slogan "Miser sur la jeunesse, c'est miser sur l'avenir de la nation", l'association Mali Den Koura AMDK a tenu du 30 au 31 au janvier 2021 au lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou, sa toute première activité de l'année 2021. </strong>

Pour la circonstance, une séance de formation qui a porté sur le thème : « la citoyenneté, un devoir civique », une thématique fascinante et capitale a été décortiquée par l'éminent formateur, Cheick TAMBA KEÏTA. C’était en présence d'une vingtaine de participants.

Selon Mohamed Koné Mandela, le président de ladite association, l'objectif de cette activité était d'impacter positivement sur les jeunes, afin de leur inculquer les véritables notions de la citoyenneté et du patriotisme pour la refondation d'un Mali nouveau, capable d'assurer sa prospérité. À l’en croire, dans les jours à venir d’autres modules suivront.

<strong>D D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gaz butane : Des exploits majeurs constatés, malgré les contraintes budgétaires, M. Boucadary Doumbia, le DG de la DGCCC tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gaz-butane-des-exploits-majeurs-constates-malgre-les-contraintes-budgetaires-m-boucadary-doumbia-le-dg-de-la-dgccc-tire-la-sonnette-dalarme-2899707.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 11:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2011, notre pays peine à faire véritablement face aux difficultés qui entachent le secteur gazier. Il s’agit notamment des difficultés qui sont liées à la soutenabilité du crédit budgétaire alloué à la prise en charge du différentiel de prix que l’État doit payer aux gaziers. Pour éviter d’éventuel désagrément, entrainant une rupture du Gaz butane au Mali, M. Boucadary Doumbia, Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC), attire l’attention des plus hautes autorités du Pays.</strong>

<strong> </strong><em>‘’Si rien n’est fait, cette situation récurrente d’année en année risque de compromettre le développement du secteur gazier de notre pays. D’où l’urgence de prendre au plus vite des dispositions idoines, pour remédier à ce problème’’</em>, signale le DG de la DGCCC, M. Doumbia. Et d’expliquer que l’État, à travers l’Agence Malienne pour le Développement de l’Energie Domestique et de l’Électrification Rurale (AMADER), accorde une subvention budgétaire à la consommation du gaz butane contenu dans des bouteilles de <strong>B6</strong> et <strong>B3</strong> à travers une dotation budgétaire annuelle d’environ six (6) milliards FCFA.

<em>‘’En vue de trouver une adéquation entre la subvention annuelle logée à l’AMADER et la consommation annuelle de gaz, de lutter contre la fraude sur la quantité et le non-respect des prix plafonds fixés, le Gouvernement, a décidé d’instituer des cahiers de charges obligeant les opérateurs gaziers au respect des engagements’’</em>, précise-t-il.

Il faut rappeler que l’AMADER, à l’issue d’un processus participatif regroupant les structures techniques des départements ministériels concernés, sous l’égide du Ministère de l’énergie a demandé de revoir le mécanisme de gestion qui doit tenir compte désormais : Des besoins nationaux ; De la capacité réelle de chaque centre emplisseur ; De l’enveloppe budgétaire allouée à l’AMADER ; De la structure des prix en ajustant certains postes, notamment la marge bénéficiaire.

D’ailleurs, c’est sur cette base que les opérateurs gaziers ont été soumis à la signature d’un cahier de charges, pour des quantités contractuelles correspondant à la moyenne des importations réalisées par chaque centre emplisseur pendant les trois dernières années à 2017 ; 2018 et 2019.

En exécution de cet engagement, la commission de suivi du mécanisme de fixation des prix des produits pétroliers pilotée par l’ONAP est parvenue à une diminution de l’ordre d’environ 590 FCFA.m/kg de gaz.

<strong><em>Pour ce qui concerne la campagne 2020, force est de reconnaitre, qu’environ 65% des quantités contractuelles allouées ont d’ores et déjà été effectivement importées et mises à la consommation.</em></strong>

Au regard de la situation sociopolitique du pays, l’importation de la quantité restante s’effectue timidement. Aussi, à la date d’aujourd’hui, aucune rupture n’a été constatée au niveau des revendeurs. Toutefois, il appartient aux autorités compétentes, notamment à l’AMADER d’anticiper en procédant à une rallonge budgétaire afin de pouvoir couvrir d’éventuel décalage de consommation.

Il est important de rappeler que la DGCCC ne gère pas la subvention. Elle a pour mission de s’occuper uniquement de la surveillance des prix plafonds fixés et de la lutte contre la fraude. La subvention du Gaz relève exclusivement de l’AMADER.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Injustement emprisonné en Mauritanie depuis plus de 8 ans : La famille de Yaya Cissé adresse une lettre ouverte au Président de la transition, son excellence M. Bah N’Dao</title>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 11:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son excellence M. le Président, nous venons par la présente solliciter votre demande d’implication pour la réouverture du procès de notre frère M. Yaya Cissé, un citoyen malien né le 12 février 1977 à Mopti et qui est injustement incarcéré en Mauritanie depuis plus de 8 ans.

<strong>Les faits</strong>

Yaya est accusé d’avoir pris part physiquement à l’assassinat de M. Ethmane Ould Elmane un citoyen Mauritanien, travaillant comme guide touristique à Nouadhibou. Son corps fut retrouvé en plusieurs morceaux dans le désert. Des parties de son corps mutilé furent retrouvées dans un quartier périphérique de la ville, ainsi qu’au port artisanal, le 26 juillet 2012. Pourtant, notre frère était à Bamako à cette période (donc au moment des faits).

Monsieur le Président, nous disposons de toutes les preuves pour prouver cela. Il s’agit notamment des références de son billet d’avion, du cachet de la police des frontières Mauritanienne et Malienne, de son relever téléphonique fournie par l’opérateur téléphonique (Orange Mali), des personnalités politiques qu’il a rencontrées ici à Bamako, dont : Pr. Dionkounda Traoré, Président de la République par intérim, feu Dr. Timoré Tioulenta, ancien ministre de l’Education National, le député de Mopti, l’honorable Sidi Diarra…, pour ne citer que cela. Il y a également sa famille, des collègues et des amis dont certains ont parlé sous serment devant un notaire.

En plus d’autant de toutes ses preuves, il nous plait de vous rappeler que M. Yaya Cissé n’a été cité dans cette affaire de meurtre que 2 années après les faits. En effet, il a été condamné sur simple dénonciation d’une dame qui n’est pas crédible et qui était rappelons le, en détention au moment des faits. Aussi, c’est plus de 20 jours de tortures qu’il a subi en garde à vue, pour être finalement obligé à signé un aveu écrit en arabe et dont il ignorait tout du contenu.

Monsieur le Président, Yaya Cissé était un homme actif et très engagé pour sa communauté. Raison pour laquelle, il a fondée l’association ‘’Yèrèko’’ qui avait pour but d’aider et d’orienter les maliens résidant en Mauritanie. De par sa maitrise du terrain et de par son savoir-faire, il a réussi à donner le sourire à plusieurs maliens qui ont eu des soucis avec les autorités Mauritaniennes. Enfin bref, M. Cissé était prêt à tout pour servir le Mali à partir de la Mauritanie.

Monsieur le Président, le nommé Yaya Cissé était assez influent parmi les maliens de la Mauritanie. Toute chose qui lui a valu de recevoir des personnalités comme l’ex Président Amadou Toumani Touré et l’ex Président Ibrahim Boubacar Keita, de passage en Mauritanie.

Son excellence M. le Ministre, nous nous battons auprès de notre frère, mais seulement au nom de la justice et pour la justice. Nous ne voulons pas d’une grâce Présidentielle pour lui, tout ce que nous voulons, est que le procès soit rouvert et que la justice soit rendue (en prenant en compte les preuves de son innocence).

le Président, nous vous savons bien capable de prendre en main ce dossier, car vous détestez l’injustice.

Tout pour dire, que c’est convaincu de votre engagement sans faille et jamais égalé dans la résolution des problèmes de justices au Mali, que nous, avons décidé de faire recours à votre haute bienveillance pour nous aider à mettre la lumière sur ce cas, qui n’a que trop durée.

Monsieur le Président, recevez nos salutations les plus dévouées et nos remerciements anticipés, pour les efforts que vous entreprendrez au plus vite au nom de la justice et pour la justice.

Bamako le, 13/10/2020

<strong>Ibrahim dit Bara Cissé</strong>

<strong>Tel : 76 12 29 75</strong>]]> </content:encoded>
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<title>USJPB/FDPU: Le lieutenant&#45;colonel Attaher A MAIGA désormais Dr en Science Politique avec la mention très honorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usjpb-fdpu-le-lieutenant-colonel-attaher-a-maiga-desormais-dr-en-science-politique-avec-la-mention-tres-honorable-2899703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 11:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 5 octobre 2020, le lieutenant-colonel Attaher A Maïga a soutenu une thèse de doctorat qui avait pour thème : <em>‘’les logistiques de construction d’une Armée malienne face aux attaques terroristes : précis sociohistoriques et stratégiques de défense du territoire, apports de l’EUTM entre enchantement et désillusion’’</em> à la faculté de droit public (FDPU). C’était en présence de sa famille, de ses amis et de ses camarades d’armes dont le Colonel Mariam SAGARA, Adjointe du Directeur de la DIRPA ; le Directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix, le General de Brigade Mory Béreté et du Lieutenant-Colonel Moustapha Sangaré, Commandant du 333<sup>ème</sup> du régiment des Commandos Parachutistes. Le jury était composé de : M. Boureima KANSSAYE, Maître de Conférences à l’USJPB, Président du Jury ; M. Mamadou Lamine Dembélé, Maître de Conférences, Agrégé des Facultés de droits à l’USJPB ; du Professeur Bakary CAMARA, Agrégé des Facultés de droits, Professeur titulaire a l’USJPB et en fin, par visuel, M. Hygin KAKI, Maitre de Conférence, Agrégé de Science Politique de l’Université d’Abomey-Calavi du Benin.</strong>

<strong> </strong>La presse ayant été invitée par le Président du Jury de sortir de la salle, s’est contentée d’un document remis par l’impétrant avant le début de la cérémonie. Selon ledit document, l’objectif principal de la thèse du désormais Dr Colonel en Science Politique est d’expliquer le rôle de l’Armée républicaine dans un Etat de droit. Un sujet de sciences politiques, qui  a porté sur la situation sociopolitique et sécuritaire du Mali. Aussi, il évoque les raisons de la crise tout en essayant de proposer des solutions aux stratégies de défense nationale.

Selon l’impétrant, la crise de 2012 a durement éprouvé l’outil de défense et de sécurité malienne, ce qui a affecté l’accomplissement efficace des missions régaliennes de défense de l’intégrité du territoire, de la protection des populations et de leurs biens. Toute chose se caractérisant par la recrudescence des attaques des groupes terroristes, des conflits intercommunautaires, des trafics de drogues, des armes, des enlèvements et des crimes organisés.

Ainsi, il évoque qu’afin d’inverser cette tendance, que l’Union Européenne a initié un programme de formation EUTM-Mali afin d’aider le Mali à sortir de cette impasse. D’ajouter que cette mission a pour vocation de renforcer les capacités opérationnelles des militaires maliens et de réduire la menace terroriste à travers des formations et des conseils. Établie en février 2013, l’impétrant informe que la mission de l’EUTM a formé plusieurs bataillons à Koulikoro. Chaque bataillon est élaboré selon la formation interarmes donc, des groupements tactiques interarmes (GTIA).  Après deux mois et demi de formation aux techniques de base, ils sont déployés sur le terrain et contiennent un Détachement Français d’Assistance Opérationnelle (DAO) d’une vingtaine de Soldats.

En conclusion, Dr Colonel en Droit, Attaher MAIGA s’est dit optimiste et pense que la nouvelle armée formée par l’EUTM-Mali est mieux équipée et pourra assurer ses missions régaliennes tout en affirmant qu’une stratégie adéquate sera mise en place pour renforcer les liens de coopération et de cohabitation entre le peuple et son armée par l’accroissement des actions civilo-militaires. Cependant, il a vivement souhaité de mieux revoir le système de recrutement au sein de l’armée. Selon lui, il faut que les jeunes ayant l’amour et la vocation du métier de soldat  soient recrutés pendant les recrutements et non des jeunes qui intègrent l’armée par manque d’emploi et dont le seul souci est de bénéficier des salaires par mois. C’est en recrutant des hommes engagés pour la défense de la patrie au prix de leurs sangs que l’armée sera forte et renforcera la démocratie tout en garantissant le pouvoir politique. Car, dit-il, à chaque fois que l’armée s’est sentie faible à faire face à l’ennemi, s’est retournée contre le pouvoir politique.

À l’issue des travaux présentés, le jury, après avoir reconnu la qualité de la thèse a élevé le candidat Lieutenant-colonel Attaher MAIGA au grade de Docteur en Sciences Politiques avec mention très honorable.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>

<strong>xxxxx </strong>

<strong>USTTB/FMOS : La Chirurgie cardiaque au cœur d’une soutenance de thèse soutenue par Sidiki Sanogo</strong>

<strong> </strong><strong>Le lundi 21 Septembre 2020 et dans la salle de pharmacie 5, Sidiki Sanogo a présentée et soutenue publiquement une thèse sur la chirurgie cardiaque. Le jury était composé du Pr. Mamadou Bocary DIARRA, Président du Jury. Dr Abdoulaye Siriman KOITA et le Dr Baba Ibrahima DIARRA, étaient les membres du jury. Sous l’assistance du Co-directeur de thèse Dr Modibo DOUMBIA et le Directeur de thèse, Pr. Bréhima COULIBALY. La thèse du désormais Dr Sidiki SANOGO est le résultat de plusieurs années de durs labeurs.</strong>

<strong> </strong>Pour cause de la maladie du COVID19, la cérémonie de cette présentation thèse sur le thème : ‘’Chirurgie cardiaque, bilan d’une année d’activité du centre André FESTOC au centre hospitalier Luxembourg « Mère – Enfant » de Bamako (Mali)’’, fut fait en huis clos. Dans sa présentation, l’impétrant à fait l’historique de la chirurgie cardiaque.

À l’en croire, la Chirurgie cardiaque est née au XXème siècle avec le traitement des premières plaies du cœur, puis elle s’est développée dans la deuxième moitié de ce siècle. Les pionniers ont posé toutes les bases de la chirurgie cardiaque dans les années 1960. Et d’ajouter que la chirurgie cardiaque est passée de la faisabilité, à la reproductibilité et à la fiabilité et les résultats se sont améliorés au fil des années.

‘<em>’Actuellement la chirurgie cardiaque se pratique à tous les âges, des nouveaux nés aux octogénaires avec la réalisation des milliers d’opérations dans le monde. Avant les années cinquante la paroi du cœur humain représentait une barrière anatomique impénétrable au bistouri du chirurgien cardiaque’’</em>, précise-t-il.

Évoquant la nécessité de créer un service de chirurgie cardiaque au Mali et son amour pour cette discipline, Sidiki SANOGO a informé au cours de sa présentation que, selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), que les cardiopathies rhumatismales sont estimées 400.000 décès par an dans le monde ; Environ 12 millions de personnes sont concernées par la maladie rhumatismale et 2 millions de personnes parmi celle-ci nécessitent des hospitalisations répétées dans les structures de santé et 1 million de personne nécessite une intervention chirurgicale à cœur ouvert. ‘<em>’En Afrique sub-saharienne, la prévalence des cardiopathies congénitales est estimée à environ 8 pour mille naissances vivantes pour les cardiopathies congénitales et au moins 1 à 14 pour mille, pour les cardiopathies rhumatismales. Au Mali plusieurs études sur les cardiopathies congénitales ont été réalisées dont la prévalence atteignant 56,7% dans le service de cardiologie d’où la nécessité de créer un service de chirurgie cardiaque. Les premiers cas de chirurgie cardiaque à cœur ouvert ont été réalisés au service de chirurgie thoracique de l’hôpital du Mali grâce la coopération Marocaine en septembre 2016’’</em>, se réjouit-il.

<strong>Le choix du thème de la thèse : </strong>

Selon l’impétrant, le choix du thème de sa thèse n’est pas fortuit. ‘<em>’C’est grâce à l’ONG Chaine de l’espoir sous le leadership du Professeur Mamadou Bocari Diarra que le centre Hospitalier Luxembourg « Mère – Enfant » de Bamako a créé un service de chirurgie cardiaque baptisé centre cardio - pédiatrique André FESTOC à vocation sous régionale. Ainsi, pour évaluer notre capacité de prise en charge chirurgicale des pathologies cardiovasculaires, nous avons fait ce travail dans le dessein de faire le bilan d’une année d’activités du nouveau centre’’</em>, a-t-il argumenté.

Au-delà, il témoigne que  l’objectif général est d’Analyser le bilan d’activité de chirurgie à cœur ouvert chez les adultes et enfants durant 12 mois dans le centre André FESTOC et que les objectifs spécifiques visent à : Déterminer les aspects épidémiologiques, cliniques et paracliniques des cardiopathies congénitale et acquise opérées ; De déterminer les principales indications de la chirurgie cardiaque congénitale et acquise ; De déterminer les principaux gestes opératoires pratiqués au centre de la chirurgie cardiaque et d’identifier les complications immédiates de la chirurgie.

<strong>Les impressions du tout nouveau Dr Sidiki Sanogo</strong>

Très ému d’avoir franchir cette étape, Dr SANOGO a tout d’abord dédié cette réussite à ALLAH qu’il qualifie d’omniscient, d’omnipotent, le Créateur du ciel et de la terre, le Tout miséricordieux, le Très miséricordieux, Celui qui est à la base de tout, Celui qui l’a donné également le courage et la chance durant ces longues années d’études de pouvoir tenir. Tout en reconnaissant les efforts consentis par ses parents, il a remercié son Père Lapasse et ses mamans Kadidiatou COULIBALY et Mariam DIARRA  pour tous leurs instants d’attention de sacrifices, de dévouement dont il a bénéficié auprès d’eux avec ses frères. Au personnel du service de chirurgie thoracique et cardiovasculaire pédiatrique du CHU Luxembourg « Mère – Enfant » baptisé centre André FESTOC. Dr SANOGO a informé que les Professeurs lui ont montré le sens de l’humanisme, de l’amour du prochain, la solidarité et surtout que seul le travail bien fait est profitable.

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<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CNTS : Du sang vendu, les fonds propres utilisés à d&amp;apos;autre fin, les marchés passés de gré à gré, plus de deux millions de carburant pour le DG…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cnts-du-sang-vendu-les-fonds-propres-utilises-a-dautre-fin-les-marches-passes-de-gre-a-gre-plus-de-deux-millions-de-carburant-pour-le-dg-2899691.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 11:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau </strong><strong>du centre national de transfusion sanguine (CNTS), Dr Amadou B Diarra semble-t-il n’en fait qu’à sa tête et toujours pour mieux garnir ses comptes bancaires. La corruption, le népotisme et la dilapidation des biens de l’état seraient devenus monnaies courantes.</strong>

<strong> </strong>Dans une lettre confidentielle, dont nous avons reçu copie, la gestion du centre national de transfusion sanguine (CNTS) par ses responsables est catastrophique. Il s’agirait d’une structure permanemment confrontée à des injustices flagrantes et des décisions de complaisance. Toute chose, qui ne saurait perdurer pendant cette période de transition qui nécessite un toilettage profond pour extraire les mauvaises graines des bons.

En effet, selon lettre à laquelle nous faisons référence, les responsables en charge de la gestion du CNTS s’en foutent de tout le monde. Leur intérêt personnel, est tout ce qui les galvanise et les font courir. <em>‘’La vente illicite des produits sanguins, est belle et bien une réalité et s’effectue par les  protégés du DG à partir de 20 000 à 25 000 F CFA ; Les fonds propres de la CNTS sont utilisés à d'autre fin ; La corruption est devenue monnaie courante à travers des  surfacturations, Les marchés sont passés de gré à gré sans aucune forme de concurrence ; La collation des donneurs de sang est attribuée à une connaissance du DG Amadou B Diarra ; Les fournisseurs viennent remettre périodiquement des enveloppes contenant de l'argent aux responsables du CNTS ; Tous les fournisseurs sont harcelés pour les 10% ; Le directeur bénéficie de 2 200 000 CFA de carburant et le directeur adjoint bénéficie de 1 200 000 CFA par semestre.</em>

<em>Le directeur et son comptable disent à qui veut l'entendre qu'ils distribuent des tickets de carburant au cabinet et plus particulièrement au <strong>SEGAL.</strong> Raison pour laquelle, ils ont le soutien total de ce dernier. Tous les achats sur fonds propres du CNTS sont supérieurs au prix mentionné sur le mercuriel. Au lieu de rendre disponible les produits sanguins dans les structures afin que cela soit plus proches des patients, le DG a initié une note demandant aux patients de venir chercher leurs poches au CNTS moyennant le payement de la somme de 17000 F CFA pour la première poche. Toute chose qui va à l'encontre de l'idée de création des antennes transfusionnelles au niveau des structures de santé (rapprochement des produits sanguins des patients ; assurer le transport et la conservation), cela va engendrer une pénurie de sang au niveau des structures de santé’’</em>, a-t-on appris dans ladite lettre confidentielle.

Dans le souci de faire respecter les règles d’éthiques et de déontologies, nous avons tenté plus d’une fois de rentrer en contact avec la direction. Cependant, nos différentes tentatives sont restées sans suite.

Dans nos prochaines parutions, nous reviendrons sur des cas des proches embauchés de façon illégale et qui sont payés sur le fonds proches du CNTS. Le cas du véhicule donné par le CDC pour les collectes mobiles qui est utilisé pour les missions d'autres services sans aucune correspondance, alors que les équipes de collecte sont transportées dans des ambulances non adéquates…

En tout cas, si les révélations faites dans la lettre que nous avons reçue sont exactes, l'avenir du CNTS semble compromettant, d’où l’urgence de faire prendre des dispositions qui s’imposent pour éviter que le CNTS, qui va d’ores et déjà tout droit au mur, de s’égarer. Toute chose, qui n'est pas dans l'intérêt de la population malienne.

Nous y reviendrons dans nos prochaines livraisons.

<strong> </strong><strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRLD : Les drépanocytaires vent debout contre le DG Mounirou Baby sollicitent madame le ministre de la santé pour mettre fin à leurs calvaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/crld-les-drepanocytaires-vent-debout-contre-le-dg-mounirou-baby-sollicitent-madame-le-ministre-de-la-sante-pour-mettre-fin-a-leurs-calvaires-2899694.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 10:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le changement à la tête des structures publiques est tout à fait normal. Cependant, force est de reconnaître que la nomination de certaines personnes joue beaucoup contre le développement d’une nation. Tel est le cas de M. Mounirou Baby, qui aurait hissé de ses relations et des stratégies non moins commodes pour prendre la tête du Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose (CRLD). </b>

<strong> </strong>Croyant que la nomination de M. Mounirou Baby allait s’inscrire dans le cadre de l’amélioration des exploits de son successeur, le Pr. Dapa Diallo (qui a fait valoir ses droits à la retraite), les drépanocytaires maliens et ceux de la sous-région qui se soignent au Mali, sont au comble de leurs attentes. Et depuis, ils n’ont plus que leurs yeux pour pleurer à chaude larmes. Pourtant, M. Baby avait toutes les cartes en main pour réussir tout ce que le Pr. Diallo n’a pas su faire pour eux.

<em>‘’Dans un premier temps, j’avais personnellement perçu d’un bon œil la nomination de M. Mounirou Baby à la tête du CRLD. Car, il s’agit d’un homme assez familier de notre milieu, pour avoir été si proche de l’ex DG (qui fut son maitre). Cependant, force est de reconnaitre que nos attentes n’ont pas été comblées. D’ailleurs, tout laisse croire qu’il n’en serait jamais ainsi’’</em>, nous confiera sous couvert d’anonymat une malade de la drépanocytose qui fréquente le CRLD depuis son ouverture. Et d’avouer qu’elle pense sincèrement que le DG Baby aurait d’autres chats à fouetter plutôt que de s’occuper de la bonne gestion du centre pour le confort des malades. Selon elle, le CRLD est une structure très sensible qui a été malheureusement confiée à un amateur, qui s’en fout des drépanocytaires.

Au dire d’une autre patiente, toujours sous couvert de l’anonymat, pendant que les malades souffrent le martyre, le nouveau directeur Mounirou Baby court derrière l’argent. <em>‘’Au niveau du Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose (CRLD), plus rien ne va. Les malades souffrent le martyre et regrettent déjà le départ du Pr. Dapa Diallo. Selon des indiscrétions, tout ce qui intéresserait Mounirou Baby est de comment s’en faire la poche, tant pis pour nous les malades’’</em>, a-t-elle mentionné.

Le départ à la retraite du Pr. Dapa Diallo a laissé un grand vide au niveau du centre, dira un autre intervenant qui n’a pas souhaité que son identité soit déclinée. ‘<em>’La prise en charge des malades a connu beaucoup de changements négatifs. Depuis l’arrivée de M. Baby, il y’a un manque crucial de lit pour l’hospitalisation. Aussi, on nous donnait gratuitement plusieurs médicaments dont : le tramadol, le ketonol…, que nous sommes désormais obligés d’aller acheter en pharmacie. Mieux, la quasi-totalité des médecins qui maîtrisaient la drépanocytose ont déserté les lieux. Nous souffrons sans savoir vers qui nous tourner. Raison pour laquelle, nous pleurons déjà le départ à la retraite de Dapa Diallo’’</em>, a-t-il dit avec insistance et avec des gouttes de larmes.

Profitant de la nomination de Dr Fanta Siby, en tant que ministre de la Santé et du Développement Social, les malades souffrant de la drépanocytose, qui nous ont rapprochés, la sollicite, pour mettre fin à leurs calvaires. Car, les malades sont désemparés et laissés pour compte, pendant que M. Baby s’active pour donner des marchés dans le seul but de recevoir sa part. Raison pour laquelle, il aurait créé des chantiers inopportuns pour faire sortir le maximum d’argent dans les caisses du CRLD. Le comble de l’ironie est qu’au même moment, la cour du centre est bondée d’herbe que la direction peine à dégager.

En tout cas, au vue du parcours rocambolesque de M. Mounirou Baby, tout laisse à croire, qu’il ne s’agit pas d’un cadre valable. D’ailleurs, les tas de casseroles qu’il traîne derrière lui, en tant qu’ancien DG du CHU Gabriel Touré et du CNTS sont assez éloquents pour le prouver. Aussi, pour mieux réussir la mission qui vient de l’être confiée, madame le ministre n’a d’autres choix que de se faire entourer par des hommes et des femmes intègres qui seront capables de l’aider dans ce sens.

<strong> </strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCR : Qui lorgne la place du Commandant Abdoulaye Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ccr-qui-lorgne-la-place-du-commandant-abdoulaye-coulibaly-2899684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 10:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dernièrement, une campagne d’intoxication est en cours sur les réseaux sociaux en vue de saboter les actions du Commandant en charge de la compagnie de la circulation routière (CCR). De la mauvaise interprétation de ses propos à des actes diffamatoires et des calomnies sont mis en ligne. Pourtant, rien ni personne, ne réussira à décourager ce grand monsieur, qui se sacrifie pour la patrie.</strong>

<strong> </strong>

Connu pour son travail bien fait, le Commissaire Divisionnaire de police Abdoulaye Coulibaly Commandant de la Compagnie Circulation routière est un homme intègre, modeste et très dévoué pour la patrie. D’ailleurs, tous les policiers et les usagers de la voie publique qui le connaît, peuvent témoigner de cela. Un homme de terrain, chaque jour, il quitte chez lui nuitamment pour veiller sur les axes et de s’assurer de la bonne application des consignes données. Il est souvent en véhicule de commandement et très souvent en véhicule banalisé. Il ne rate aucune occasion pour mettre les usagers à l’aise.

Depuis qu’il a pris les commandes de la CCR, le divisionnaire Abdoulaye Coulibaly a apporté des stratégies ingénieuses dans la gestion de la circulation routière et surtout dans les escortes présidentielles… Il s’agit en effet, d’un cadre qui a la maîtrise de son sujet et agit avec professionnalisme. Grâce à ses tactiques et stratégies, la circulation bamakoise est de plus en plus fluide.

Pourtant, malgré ses exploits, des personnes de mauvaises volontés se permettent de tenter de nuire à la réputation de ce cadre valable. Enfin, quoi que l'on fasse on ne peut pas plaire à tout le monde, cela est certes vrai, mais tenter de nuire un cadre valable sur la base du faux, cela ne saurait être toléré.

Courage digne fils du Mali, tes détracteurs n’auront pas gain de cause.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MESRS : Le Pr. Amadou Keita, est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-le-pr-amadou-keita-est-lhomme-quil-faut-a-la-place-quil-faut-2899706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 01:14:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sollicité pour prendre en main la destinée du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESRS) durant la transition, la nomination du Pr. Amadou Keita est un choix judicieux. Il s’agit en effet, d’un cadre valable qui a la maitrise de son sujet.    </strong>

&nbsp;

La nomination du Pr. Amadou Keita bien qu’étant mérité, est le fruit de dur labeur. Enseignant-chercheur de son état, le Pr. Keita servira à l’USJPB où il gravit très rapidement les échelons avant de se hisser à la tête du décanat de la faculté de droit public (FDPU). Avant d’être nommé parmi les sages de la cour constitutionnelle. Quelques années plus tard, il sera appelé à prendre la commande de l’école nationale d’administration (ENA), un pari qu’il relèvera avec art et professionnalisme et de rendre sa démission quand cela s’imposait.

Ayant prouvé sa compétence, il sera nommé le 5 octobre dernier, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, lors de la formation du gouvernement dirigé par Moctar Ouane. Un choix, qui ne peut-être qu’apprécié à sa juste valeur, pour quiconque connait l’homme. Grand travailleur, intègre, serein et imperturbable, il n’a jamais cessé de tirer le Mali vers le haut.

<em>‘’La nomination du Dr. Amadou Keita doit être vue par les acteurs universitaire comme un atout pour faire face aux défis colossaux auxquels le secteur de l'enseignement supérieur et celui de la recherche scientifique font face’’, </em>écrivait le journal ‘’Le Fondement’’ dans sa parution du vendredi 9 octobre 2020. Un point de vue que nous partageons pleinement et auquel nous adhérons parfaitement.

<strong>Qui est Amadou Keita ?</strong>

Détenteur d’un Doctorat en Science politique et d’un Doctorat en Droit, Amadou Keita est Maître de Conférences à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) depuis 1996. Jusqu’à sa nomination, il était le Coordinateur scientifique du Laboratoire Gouvernance Sociétés et Sécurité (LaGoSS). Il a été successivement Doyen de la Faculté de Droit Public (FDPU), membre de la Cour Constitutionnelle du Mali, Conseiller Spécial auprès du Médiateur de la République et Directeur Général de l’Ecole Nationale d’Administration du Mali (ENA). Il est Membre de l’Académie des Sciences du Mali ; Membre de l’Association euro-africaine pour l’Anthropologie du développement (APAD), Coordinateur Général du Groupe d’Étude et de Recherche en Sociologie et Droit Appliqué (GERSDA). Il enseigne la science politique et les méthodes de recherches en sciences sociales à l’USJPB. Amadou Keita est auteur et coauteur de plusieurs ouvrages. Le nouveau patron de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est bardé de diplômes et d’expérience.

Travailleur, accessible et disponible, on dit de lui qu’il est un homme socialement très agréable.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>POLICE MILITAIRE : Une bande constituée de policiers, de militaires et de vrais faux militaires arrêtés, plus d’une quarantaine d’armes saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-militaire-une-bande-constituee-de-policier-de-militaire-2891564.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 15:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à ses prérogatives, la police militaire veille quotidiennement sur la population Malienne. Cela vient une fois de plus d’être confirmé par la saisi de plusieurs armes ainsi que par l’arrestation d’individus militaires et des civils habillés en tenues militaires qui troublaient la quiétude des paisibles citoyens. </strong>

Pour mieux savoir de quoi il s’agit et dans le seul but d’informer nos lecteurs, notre équipe de reportage a suivi une équipe de patrouille de la police militaire jusque dans les locaux de son Quartier Général. C’était le vendredi 21 aout 2020. Sur place, nous avons été informés que le patron des lieux, le Colonel Amadou Diallo était sur le terrain.

Au dire de notre interlocuteur qui n’a pas souhaité que son identité soit déclinée, à la suite de la mutinerie du mardi 18 aout ayant aboutie à un coup d’état contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita, la Police Militaire a multiplié les patrouilles à travers toute la ville de Bamako et environnant, afin de mettre hors d’état de nuire les malfrats.

‘’Sachant que beaucoup d’armes circulent à la veille des coups d’états, notre Directeur nous a donné des consignes stricts et fermes que nous respectons à la lettre. En effet, de jour comme de nuit, nous menons des patrouilles de grandes envergures qui portent fruits. D’ailleurs dans la nuit du jeudi 20 aout 2020, nous avons appréhendé 5 individus dont un policier, un militaire et 3 civils habillés en tenues militaires en pleines opération de vol. En plus de cela, nous avons récupéré une quarantaine d’armes et des milliers de munitions en seulement 2 jours après le coup d’état’’, a-t-il dit. Et de préciser que leur opération qui sera continuelle, ne concerne aucunement les civils. Toujours selon ce dernier, n'y avait pas été l'intervention de la police militaire, la douane allait être saccagé dans les heures qui ont suivis le coups d'état.

Profitant de l’occasion, un autre agent de la Police Militaire a voulu mettre l’accent sur les qualités du Colonel Amadou Diallo. A l’en croire, il s’agit d’un homme qui agit avec professionnalisme et probité. Un homme qui est doté d’une excellente conscience professionnelle et qui se donne les moyens d’atteindre ses objectifs.

Rappelons que la police militaire fut créé par Décret n°251/PRM du 04 juillet 2003 sous la forme d’une entité interarmées commune à l’ensemble des structures formant corps des FAMa. Elle est placée sous l’autorité directe du Chef d’État-major Général des Armées. Son domaine de compétence couvre l’ensemble du territoire des garnisons de Bamako, Senou et Kati. Elle a pour mission de : Faire observer les militaires les règles d’ordre, de discipline, d’hygiène et de salubrité sur toute l’étendue de la garnison ; D’effectuer des patrouilles et les interventions dans le District de Bamako ; La résolution des différends entre militaire eux-mêmes et entre militaires et civils ; Les couvertures sécuritaires de certains événements majeurs sur le plan national.

Pour quiconque souhaitant contacter la police militaire, doit appeler aux numéros vers suivants : 20 22 66 94 / 20 23 24 40

Drissa Kantao]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police militaire  : Une bande constituée de policiers, de militaires et de vrais faux militaires arrêtés, et plus d’une quarantaine d’armes saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-militaire-une-bande-constituee-de-policiers-de-militaires-et-de-vrais-faux-2891586.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 14:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à ses prérogatives, la police militaire veille quotidiennement  sur la population Malienne. Cela vient une fois de plus d’être confirmé par la saisie de plusieurs armes ainsi que par l’arrestation des militaires et des civils habillés en tenues militaires qui troublaient la quiétude des paisibles citoyens.

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Pour mieux savoir de quoi il s’agit et dans le seul but d’informer nos lecteurs, notre équipe de reportage a suivi une équipe de patrouille de la police militaire jusque dans les locaux de son Quartier Général. C’était le vendredi 21 aout 2020. Sur place, nous avons été informés que le patron des lieux, le Colonel Amadou Diallo était sur le terrain.

&nbsp;

Aux dires de notre interlocuteur qui n’a pas souhaité que son identité soit déclinée, à la suite de la mutinerie du mardi 18 août ayant aboutie à un coup d’état contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita, la Police Militaire a multiplié les patrouilles à travers toute la ville de Bamako et environnants, afin de mettre hors d’état de nuire les malfrats.

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‘’Sachant que beaucoup d’armes circulent à la veille des coups d’état, notre Directeur nous a donné des consignes stricts et fermes que nous respectons à la lettre. En effet, de jour comme de nuit, nous menons des patrouilles de grandes envergures qui portent fruits. D’ailleurs dans la nuit du jeudi 20 août 2020, nous avons appréhendé 5 individus dont un policier, un militaire et 3 civils habillés en tenues militaires en pleine opération de vol. En plus de cela, nous avons récupéré une quarantaine d’armes et des milliers de munitions en seulement 2 jours après le coup d’état’’, a-t-il dit. Et de préciser que leur opération qui sera continuelle, ne concerne aucunement les civils. Toujours selon ce dernier, n'y avait pas été l'intervention de la police militaire, la douane allait être saccagée dans les heures qui ont suivies le coup d'état.

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Profitant de l’occasion, un autre agent de la Police Militaire a voulu mettre l’accent sur les qualités du Colonel Amadou Diallo. A l’en croire, il s’agit d’un homme qui agit avec professionnalisme et probité. Un homme qui est doté d’une excellente conscience professionnelle et qui se donne les moyens d’atteindre ses objectifs.

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Rappelons que la police militaire fut créé par Décret n°251/PRM du 04 juillet 2003 sous la forme d’une entité interarmées commune à l’ensemble des structures formant corps des FAMa. Elle est placée sous l’autorité directe du Chef d’État-major Général des Armées. Son domaine de compétence couvre l’ensemble du territoire des garnisons de Bamako, Senou et Kati. Elle a pour mission de : Faire observer les militaires  les règles d’ordre, de discipline, d’hygiène et de salubrité sur toute l’étendue de la garnison ; D’effectuer des patrouilles et les interventions dans le District de Bamako ; La résolution des différends entre militaire eux-mêmes et entre militaires et civils ; Les couvertures sécuritaires de certains événements majeurs sur le plan national.

Pour quiconque souhaitant contacter la police militaire, doit appeler aux numéros vers suivants : 20 22 66 94 / 20 23 24 40

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<strong>Drissa Kantao</strong>

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<item>
<title>Assassinat en série à Fana : Six personnes dont un des bras droits du préfet Benena Mounkoro épinglées, vers le blanchiment de M. Mamadou Kanouté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/assassinat-en-serie-a-fana-six-personnes-dont-un-des-bras-droits-du-prefet-benena-mounkoro-epinglees-vers-le-blanchiment-de-m-mamadou-kanoute-2884482.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 13:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une énième assassinat à Fana, la gendarmerie a procédé à l’arrestation de six présumés coupables. Parmi lesquels, Jean K un des bras droits du préfet Benena Mounkoro. Il s’agit justement du même Jean qui avait été chargé par Benena Mounkoro d’approcher M. Mamadou Kanouté pour lui proposer d’acheter sa parcelle. Une vente après laquelle, M. Kanouté sera privée de sa liberté sans preuve aucune.   </strong>

<strong> </strong>Ils sont au nombre de six personnes dont trois femmes, à savoir : Bintou T, Djeneba D et Yah et trois hommes dont Emmanuel D, Madou D et Jean K, à avoir été épinglés par la gendarmerie avant d’être mis à la disposition de la justice. Ils sont tous soupçonnés d’appartenir au réseau mafieux qui serait à la base des assassinats à Fana. À cet effet, parmi les six personnes citées, c’est le nommé Jean qui attire surtout notre attention. Il attire notre attention à cause de sa proximité d’avec le Préfet Benena Mounkoro. D’ailleurs, il nous plait de rappeler que c’est Jean qui a été voir M. Mamadou Kanouté pour le convaincre d’acheter la parcelle de Benena qui était censé faire un important sacrifice avec l’argent de cette vente. Une vente dont justement après la conclusion, M. Kanouté se retrouvera en prison de façon illégale.

Un des faits marquants et qui crée le doute dans nos esprits, est que sur les documents de vente de la parcelle du sous-préfet Benena, il est écrit noir sur blanc, qu’il sera repris s’il n’est pas mis en valeur 3 ans après l’achat. N’y a-t-il pas lieu de se poser la question à savoir si M. Kanouté n’est pas illégalement maintenu en prison en attendant que les 3 ans s’épuisent pour que Benena récupère sans effort sa parcelle ? Nous ne saurions le confirmer, mais il s’agit tout de même d’une piste à explorer. Surtout que nous venons déjà d’entamer la 3<sup>ème</sup> année d’incarcération de M. Kanouté.

À titre de rappel, l’arrestation de M. Kanouté reposait sur des suspicions dans les assassinats en séries à Fana. Pourtant, depuis qu’il est en prison au moins 8 personnes ont été égorgées. N’est-ce pas assez suffisant comme preuve pour confirmer qu’il n’est ni de près ni de loin mêlé aux assassinats précédents ?

Néanmoins, force est de reconnaître que depuis son arrivée, le tout nouveau procureur Boiacar Moussa Diarra est au four et au moulin pour rétablir les faits. En tout cas, face à cette grave violation des droits de l’homme, des enquêtes pointues méritent d’être menées.

Il est important de rappeler que Mamadou Kanouté, que nous qualifions de victime d’un complot dont la racine est solidement ancrée, croupit en prison depuis plus de 2 ans. Et cela, sans preuve aucune. Mais comme aime le dire les gens ‘’aussi longtemps que durera le mensonge, il sera un jour rattrapé et terrasser par la vérité’’. Nous suivrons pour nos lecteurs l’évolution de cette situation avec beaucoup d’intérêts. Tout en espérant que justice sera rendu.

Affaire à suivre…

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête d&amp;apos;anniversaire et jeunes filles de Bamako : Et si on en parlait ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/fete-danniversaire-et-jeunes-filles-de-bamako-et-si-on-en-parlait-2884481.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 11:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Un anniversaire est la date dans l'année à laquelle un événement est survenu, habituellement une naissance. Il est fréquent, dans de nombreuses cultures, de célébrer l'anniversaire de la naissance de ses proches (parents, amis) en organisant une fête et en offrant des cadeaux à la personne concernée. Cependant, force est de reconnaître que cette pratique (tant bien que noble) est en train de prendre une tout autre tournure au Mali. Plus précisément dans la capitale Bamakoise.  </b>

Loin de nous la prétention de jeter un discrédit sur qui que ce soit, de critiquer une personne ciblée ou de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas. Cependant, nombreux sont nos sœurs qui multiplient des bêtises justes pour fêter leur anniversaire. Très souvent, elles se regroupent autour d'un ou de plusieurs gâteaux, acquis de façon peu orthodoxe. Et loin des siens. Oui, ni père, ni mère encore moins un autre membre de la famille n'est invité. Pourtant, la plupart des filles concernées ont mieux à faire. Car, nous parlons justement de celle-là dont les parents n'ont pas assez de moyens et qui veulent paraître coûte que coûte.

Chère jeunes filles, ne soyez pas complexées s'il vous plaît. Restez vous-même et évitez les gaspillages inutiles et qui font de vous des proies faciles pour les prédateurs. Oui, un anniversaire est un évènement grandiose qui mérite d’être célébré. Nous le reconnaissons et l’encourageons d’ailleurs. Cependant, ce que nous trouvons révoltant et déplorable est l’extravagance et le gaspillage. Surtout, quand nous n’avons pas les moyens nécessaires pour cela. ‘<em>’Chaque fois que j’ai une année de plus, je rends grâce à Allah. J’en profite pour offrir un cadeau à ma mère, si petit soit-il. Si j’en ai les moyens, je fais préparer un bon plat à la maison que je partage avec les miens’’</em>, écrivait sur page sa Facebook un journaliste de la place. Voici un exemple d’éveil de conscience que certaines de nos sœurs doivent suivre. Tout en évitant les gaspillages inutiles par complexes d’infériorités.

<strong>Drissa Kantao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résilience à la crise économique de la COVID 19 : La France soutient les personnes vivantes avec le VIH</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/resilience-a-la-crise-economique-de-la-covid-19-la-france-soutient-les-personnes-vivantes-avec-le-vih-2884467.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 11:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour soutenir les personnes vivantes avec le VIH en cette période de crise économique imposée par la crise sanitaire de la COVID19, l’ambassade de la France a procédé avec ARCAD Santé Plus, à la remise de kits sanitaires et alimentaires aux personnes vivants avec le VIH. C’était le jeudi 02 juillet 2020 au CESAC, en présence de l’Ambassadeur de la France au Mali M. Louis MEYER ; de Madame la Directrice Exécutive d’ARCAD santé plus, NIAMBÉLÉ Bintou KEÏTA, de la Présidente REMAP+ Plus, Madame Fatouma DIARRA,</strong> <strong>du Dr Youssouf DIALLO représentant le Ministère de la Santé et des Actions Sociales ; du Dr Zoumana DIARRA, coordinateur du CESAC.</strong>

Après avoir souhaité la bienvenue à l’ambassadeur et sa délégation, Mme la Directrice Exécutive d’ARCAD santé plus a fait l’historique du Centre d’Écoute, de Soins, d'Animation et de Conseil pour les personnes vivantes avec le VIH (CESAC), crée en 1996 pour l’écoute et la prise en charge des séropositifs. À cet effet, elle a vivement salué, l’initiative de l’ambassade française de penser aux personnes vivantes avec le VIH en cette période si difficile de COVID19. ‘’Sans les kits de protections il est difficile de faire face à la pandémie et sans aide alimentaire il est également difficile de vivre cette période de crise économique imposée par la COVID19’’, affirme-t-elle.

Selon M. Chick Amala SIDIBÉ ce don de l’ambassade de la France composé des kits de protection dont le gel Hydro alcoolique, des savons liquides, d’eau de javel, des bavettes et des vivres dont du riz, du sucre et de l’huile vu que la crise sanitaire est accompagnée  de crise économique et alimentaire, surtout dans la prise en charge communautaire des personnes atteintes du VIH et de la tuberculose permettra au CESAC et ARCAD SANTE PLUS ainsi qu’aux acteurs communautaires de mieux riposter contre toutes les difficultés liées à la COVID19. Ainsi, il a témoigné que l'accompagnement de la France dans la prise en charge des personnes atteintes du VIH et de la Tuberculose est une réalité.

Pour M. Youssouf DIALLO représentant du Ministère de la santé, il a renouvelé les remerciements du Ministère à l’ambassade de la France, à tous ceux et toutes celles qui sont engagés dans la lutte contre la COVID 19 tout en affirmant l'accompagnement du département de la santé dans l’accomplissement de toute action allant dans ce sens.

L’Ambassadeur de la France, M. Louis MEYER a donné l’assurance que son pays apportera toujours son soutien avec une grande confiance portée sur le CESAC et l’ARCAD santé plus dans la prise en charge des malades du VIH et de la tuberculose. Au ministère de la santé, l'ambassadeur a témoigné l'engagement de l'autorité malienne tout en lui affirmant ses vifs remerciements et de promettre que l'accompagnement de la France sera toujours au rendez-vous.

À signaler qu’à l’issu de la remise symbolique des kits a Madame la Présidente Exécutive d’ARCAD santé plus, NIAMBELE Bintou KEITA par M. l’Ambassadeur de la France, que la cérémonie a pris fin avec la visite du nouveau bâtiment du CIRSAC (Centre Intégré de Recherche, de Soins et d'Activités Communautaires), construit grâce au soutien du HCNLS, de la Mairie du District de Bamako, de l'Ambassade de France au Mali, de l’ANRS, de l'IRD et de la Coalition Plus.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monde paysan : Un Comité de Veille et d’Action mis en place pour la prévention du COVID 19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-paysan-un-comite-de-veille-et-daction-mis-en-place-pour-la-prevention-du-covid-19-2884472.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 11:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP), en partenariat avec la ROPPA ; le RBM et l’APS a procédé à la mise en place et le lancement des activités du comité national de veille et d’action contre la Covid 19 dans le secteur agricole, le jeudi 25 juin 2020 a l’hôtel Olympe de Bamako. C’était sous la modération de M. Mamadou GOITA, Directeur de l’IRPAD Afrique en présence des représentants du Ministère de la Santé et celui de l’Elevage. Étaient au présidium pour la circonstance : M. Mamadou Dembélé, représentant du ministère de l’Agriculture ; M. Ibrahim Coulibaly, Président de la CNOP ; M. Aziz, Représentant le RBM au Mali ainsi que M. Belco Moussa BARRY, Président de l’APS.  </strong>

<strong>                                                                                                             </strong>

À l’entame de ses propos, le président de la coordination nationale des organisations paysannes a laissé entendre que pour faire face aux crises qui affectent les agricultures familiales ouest-africaines et la crise systémique du COVID 19. Qu’au total 12 organisations paysannes de la sous-région ont décidé de la création d’un Comité de Veille et d’Action. Selon lui, le programme d’activités adopté par les réseaux d’OP (organisations paysannes) et d’OSC (organisations de la société civile) dans le cadre du Comité de Veille et d’Action vise à contribuer à mettre en œuvre des initiatives et des politiques visant la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la relance économique et sociale. Il estime que ces programmes répondent ainsi pleinement aux perspectives des objectifs de développement durables (ODD1, 2, 8, 11, 12,15).

Et d’expliquer que le Comité de veille et d’action a pour objectif de susciter l’engagement des réseaux d’organisations paysannes, des agriculteurs, des éleveurs, des pasteurs et de la société civile aux côtés des États et des Institutionnels Régionales dans la gestion efficace des crises, notamment de celle née de la pandémie du COVID 19. En se focalisant sur les questions liées à la gestion de la probabilité d’occurrence de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, de la pauvreté et des problèmes de résiliences des Exploitants Familiaux et des communautés vulnérables.

<em>Selon le président de la CNOP, Ibrahim Coulibaly </em>les bénéficiaires finaux du présent programme d’urgence d’appui à la gestion de la pandémie et à la résilience des exploitations familiales en Afrique de l’Ouest sont les exploitations agro-sylvo-pastorales et halieutiques familiales en Afrique de l’ouest. Les bénéficiaires directs sont constitués, au niveau national, par les organisations nationales membres des réseaux régionaux d’OP et d’OSC engagés dans le Comité de Veille et d’Action, et au niveau régional par ces réseaux régionaux eux-mêmes. Les réseaux et associations de jeunes en Afrique de l’ouest et dans les différents pays seront également pris en compte dans les activités préconisées dans le programme. On estime à un total de 10.000.000 d’exploitations familiales le nombre de bénéficiaires de la présente initiative des réseaux régionaux d’OP et d’OSC.  Les activités du programme seront déroulées dans les 15 pays de la CEDEAO. Il estime que ce programme va contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest. Plusieurs activités sont prévues notamment, la diffusion de messages simples de précaution sanitaire ; des mesures de protection sociale ; des plans de riposte des Gouvernements ; l’organisation d’émissions radiophoniques interactives…

Pour conclure, M. Mamadou Dembélé, représentant le Ministère de l’Agriculture a rassuré de l’accompagnement du département au Comité de Veille et d’Action. Il a évoqué que la pandémie de la COVID 19 est une préoccupation pour les autorités tout en affirmant que la démarche du Comité de Veille et d’Action des OP est la bienvenue.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police Nationale : Le sergent&#45;chef Abdrahamane Baby assassiné à San dans la nuit du 14 Juin 2020 devant l&amp;apos;agence BNDA de San reçoit les honneurs de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-le-sergent-chef-abdrahamane-baby-assassine-a-san-dans-la-nuit-du-14-juin-2020-devant-lagence-bnda-de-san-recoit-les-honneurs-de-la-nation-2884485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-le-sergent-chef-abdrahamane-baby-assassine-a-san-dans-la-nuit-du-14-juin-2020-devant-lagence-bnda-de-san-recoit-les-honneurs-de-la-nation-2884485.html</guid>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 00:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En présence d'une très forte délégation venue de la direction régionale de la police de Ségou et de Bamako, la population de San ainsi que les frères d'armes du regretté Abdrahamane Baby matricule 6159 a été accompagné à sa dernière demeure au cimetière de San le mardi 16 Juin 2020. Le Sergent-chef Baby était de la promotion 2007 de l’école nationale de la police.</strong>

Ne dit-on pas que le destin est fatal, et que ce qui doit arriver arrivera forcement ?

Voici une preuve qui confirme cela !

Le Sergent-chef Baby, le jour où il devrait trouver la mort a accompagné sa femme au centre de santé de référence de San, car, cette dernière qui attend un enfant avait des petits soucis de santé. Ayant déposé sa femme au CSREF de San, il décida d’aller chercher à manger pour elle. Arrivé devant la BNDA, il trouva ses collègues qui causaient et du coup il s'est joint à eux pour échanger deux mots. Soudain, un coup de feu a retenti. Brusquement, chacun s'est cherché mais hélas ! le coup de feu mortel était destiné au Sergent-chef Baby qui n’était même pas de service à la banque ce jour-là. Il a été conduit aux services de santé mais peine perdue, il succombera quelques instants après. Son assassin est passé inaperçu et n’a jusque-là été retrouver.

L’annonce de cette mort atroce a fortement touché la population de San. Le mardi 16 Juin 2020, il a été enterré au cimetière de San par les siens. En présence de ses collègues, amis et proches… On dit de lui, qu'il était un élément très calme, toujours disponible et très engagé.

La police nationale du Mali vient encore de perdre un de ses valeureux serviteurs. Dors en paix camarade Abdrahamane Baby, la police nationale du Mali fera tout pour mettre la main sur ton ou tes assassins.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong>SPN-SYNTADE-UNTM : Le Sergent-chef de police Fatoumata Sounko Konaté reçoit les honneurs de la nation</strong>

<strong> </strong>Le mardi 2 Juin 2020, c’est avec des cœurs meurtris que les camarades syndicalistes et les collaborateurs ainsi que les parents et amis de la regrettée Fatoumata Sounko l'ont accompagné au cimetière de Sebenikoro.

Vu l'état actuel du pays, ils se sont réservés de plusieurs étapes de la cérémonie telle que l’oraison funèbre. Cependant, il faut retenir que le sergent-chef Fatoumata Sounko est de la promotion 2008 de la police nationale. Son dernier poste a été le commissariat de 17<sup>ème</sup> arrondissement à l'hippodrome. Ayant tout donné pour une très bonne carrière professionnelle, elle s'en est allée laissant derrière elle, des enfants, des parents, des amis et collaborateurs..., inconsolables.

Que son âme repose en paix.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Madame Keita Fatoumata Sangho de La BDM SA : Le SYNABEF dénonce une entrave à la liberté syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-madame-keita-fatoumata-sangho-de-la-bdm-sa-le-synabef-denonce-une-entrave-a-la-liberte-syndicale-2884480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-madame-keita-fatoumata-sangho-de-la-bdm-sa-le-synabef-denonce-une-entrave-a-la-liberte-syndicale-2884480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 00:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Le SYNABEF est dans l'obligation de protéger ses militants par tous les moyens légaux avec le soutien de l'ensemble des travailleurs du Mali, surtout ceux de l'UNTM et du CSTM’’</em></strong><strong>, déclarait M. Hamadoun DICKO, Secrétaire Général du Syndicat National des Travailleurs des Banques et d’Etablissements Financiers et des Commerces (SYNABEF) à la faveurs d’une conférence de presse, le samedi 04 juillet 2020 à Sebenikoro au siège du SYNABEF.</strong>

<strong> </strong>Au cours de son intervention, le Secrétaire Général a évoqué que le SYNABEF prévoit une grève de 72 heures à compter du 22 juillet 2020 reconductible immédiatement à 120 heures pour entrave à la liberté syndicale par le DG de la BDM sa contre l’un de ses membres, Madame KEITA Fatoumata SANGHO.

À en croire le secrétaire Général, conformément à la constitution malienne du 25 février 1992 qui consacre les droits et libertés syndicaux au Mali, les droits des travailleurs constituent la deuxième génération des droits de l’homme au titre des droits économiques, sociaux et culturels ratifiés par la République du Mali. À ce titre, il affirme que l’Etat du Mali est débiteur du respect et de la protection des droits des travailleurs constituant une branche importante des droits de l’homme.

Ainsi, affirme-t-il, l’Etat malien est dans l’obligation de protéger les droits des travailleurs quel que soit la nature de la violation et/ou de l’abus dénoncé. Au dire de M. Bah, c’est de cela qu’il s’agit dans l’affaire Mme KEITA Fatoumata SANGHO. En effet, la camarade Mme KEITA Fatoumata SANGHO est l’objet d’une mutation illégale depuis octobre 2018 alors qu’elle était engagée aux côtés du nouveau bureau en pleine campagne et en congés de maternité. Madame Keita est une dame engagée et sans arrière-pensée pour des causes que nous défendons : La justice, le bien être des travailleurs et la préservation de l’outil de travail. ‘<em>’Pour rappel, elle nous a présenté un jeune dont elle soutenait la candidature au poste de SG du comité syndical de la BDM du nom de Papa Sadio TRAORE. Depuis cette date, la mission de bons offices commandée par le Secrétaire Général du SYNABEF et conduit par le camarade, Abdoulaye KEITA du bureau exécutif, a été témoin d’un engagement syndical des deux camarades. Ainsi, à l’instar des délégués syndicats, ils étaient d’office sous la protection du Droit National et International du Travail. Si le directeur Général et son ex DRH ignoraient ces droits, ils ne peuvent ignorer la Convention Collective des Banques et Assurances dont ils sont acteurs dans la rédaction et la signataire’’,</em> a-t-il expliqué.

En effet, le SYNABEF excluant toutes allégations d’être dans un combat de personne, se focalise sur l’article 8 de la Convention Collective qui stipule expressis verbis : <em>« Ne peuvent être déplacés, sans leur consentement, de leur établissement : Les délégués pendant la durée de leur mandat ; Les candidats, dès le dépôt des candidatures et jusqu’ à la date des élections</em> ».

‘’Pourtant, ces mesures qui concernent les syndicalistes, dès qu’ils s’affichent et prennent positions lors des campagnes est hélas violées à la BDM depuis 2018. Nous avons à cet effet, rencontré plusieurs autorités pour ramener à la raison, le DG Brehima Amadou Haidara de la BDM, sans succès. Nous avons-nous-mêmes entrepris des démarches et plusieurs rencontres avec lui pour éviter de nous exposer à nouveau sur la place publique, c’est fin de non-recevoir. Nous sommes allés jusqu’à faire intervenir certains de ses amis proches, pour qu’il revienne en arrière et faire rétablir la justice, c’était sans compter sur la détermination de l’Homme à pousser jusqu’au bout l’entêtement. Toutes les fois où nous l’avons rencontré, pour apaiser la situation et appliquer le droit, le DG nous opposait des arguments de toutes sortes : « Mme KEITA Fatoumata SANGHO a écrit sur la banque ; Mme Keita Fatoumata SANGHO a fait savoir à tout le monde qu’elle va me chasser de mon poste de DG », regrette le Secrétaire Général Hamadoun BAH.

C’est ainsi, que lors de la réunion du bureau exécutif du SYNABEF, les membres exacerbés ont décidé à l’unanimité, et en présence du SG de la BDM, de déposer un préavis de grève de 72 heures à partir du 22 au 25 juillet 2020. Il est important de signaler que cette décision n’a fait l’objet d’aucune objection et sera appliquée à la lettre. Ainsi, le SYNABEF demande une mobilisation générale de la base pour observer comme à l’accoutumée, le mot d’ordre. <em>‘’Il s’agit d’une cause juste, et face à cela nous-nous engageons les yeux fermés, pour nous-mêmes et pour les générations à venir’’</em>, conclut-il.

Il convient de rappeler que le syndicat local de la BDM sa ne partage pas la vision du SYNABEF. En effet, il compte soutenir le DG Haidara en boycottant la grève de 72 heures annoncée. Tout pour dire que cette affaire risquerait de prendre des tournures inattendues.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat du 11ème arrondissement : Les jumeaux voleurs, braqueurs à mains armées dans les secteurs de Nianakoro, Kalaban&#45;Coura, Garantigui Bougou…, arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/commissariat-du-11eme-arrondissement-les-jumeaux-voleurs-braqueurs-a-mains-armees-dans-les-secteurs-de-nianakoro-kalaban-coura-garantigui-bougou-arretes-2881848.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 16:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté ont mis le grappin sur Lassana et Fousseyni Diarra, des jumeaux spécialisés dans le vol à main armée, le braquage…</strong>

Connus déjà dans les dossiers de la police nationale, ces deux bandits qui sont jumeaux par coïncidence avaient carrément coupé le sommeil à la population de Niamakoro leur quartier résidentiel, Kalaban Coura et Garantiguibougou où ils ont plusieurs fois braqué des paisibles citoyens pour prendre leurs téléphones, motos…

Partant d'information en informations, l’équipe redoutable de la brigade de recherches du commissariat du 11ème arrondissement sous la houlette du bouillant capitaine de police surnommé MLC a entendu des échos des malfrats. Par leur détermination et courage, ils ont délocalisé Fousseyni et Lassana Diarra, les jumeaux malfrats derrière Djalakorodji environ à 15 km.

Fousseyni Diarra infirme avec la jambe cassée suite à leur dernière opération de vol où la moto est tombée sur sa jambe. Lassana s'occupait de lui. Quand ils ont été mis à l’arrêt, ils avaient sur eux 3 pistolets automatiques. Ils ont été conduits au tribunal de la commune V où ils vont devoir s'expliquer.

Félicitations aux hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté pour cet exploit de plus.

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<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat de la police nationale SPN&#45;SYNTADE&#45;UNTM : Le Sergent&#45;chef de police Fatoumata Sounko Konaté n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/syndicat-de-la-police-nationale-spn-syntade-untm-le-sergent-chef-de-police-fatoumata-sounko-konate-nest-plus-2881852.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 14:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier hommage de la police nationale a été rendu au sergent-chef de police Fatoumata Sounko Konaté, le mardi 2 Juin 2020. Suite à sa disparition. </strong>

En effet, c’est avec le cœur meurtri que les camarades syndicalistes et collaborateurs policiers ainsi que les parents et amis de la regrettée Fatoumata Sounko l'ont accompagné au cimetière de Sebenikoro.

Vu l'état actuel du pays, ils se sont réservés de plusieurs étapes de la cérémonie telle que l’oraison funèbre.

À retenir que le sergent-chef Fatoumata Sounko est de la promotion 2008 de la police nationale. Son dernier poste a été le commissariat de l'hippodrome au le 17<sup>ème</sup> Arrondissement.

Ayant tout donné pour une très bonne carrière professionnelle, elle s'en est allée laissant des enfants, des parents, des amis et collaborateurs inconsolables.

Dors en paix camarade !

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise syndicale au chu du Point&#45;G : Fodé Sinayoko contrattaque l’analyse du journal ‘’Le Confident’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/crise-syndicale-au-chu-du-point-g-fode-sinayoko-contrattaque-lanalyse-du-journal-le-confident-2881841.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 14:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le journal ‘’Le Confident’’ N°121 paru le mardi 16 juin 2020, nous avons écrit un article par rapport à la crise syndicale qui perdure au niveau du CHU du Point-G. À la suite de cela, M. Fodé Sinayoko Secrétaire aux revendications du comité syndical du CHU du Point-G, Porte-parole du SG Karim Traoré a voulu rompre le silence. Même si nous ne doutons pas de la crédibilité de notre analyse, pour M. Sinayoko, nous sommes carrément passés à côté.</strong>

<strong> </strong><strong>Lisez plutôt, ce qu’il nous a fait parvenir comme droit de réponse.</strong>

‘’Nous pensons d'abord que, parler d'une crise syndicale au point G est un faux débat car la période électorale est loin derrière nous.

Dire que le SG Karim Traoré est en manque de popularité, relève d’une méconnaissance des réalités de notre structure. Un responsable syndical travaille pour un résultat satisfaisant au lieu de chercher à se rendre populaire ou célèbre.

Karim est un Syndicaliste expérimenté qui a reçu toutes les formations nécessaires pour diriger un bureau Syndical avec efficacité. Raison pour laquelle, il agit toujours en responsable.

Il me plait de dire avec fierté que le bureau dirigé par Karim Traoré est légal et ne souffre d’aucune illégitimité. L'explication a été donnée à plusieurs occasions et à tout le monde. Mais hélas, les plus têtus refusent toujours de l’admettre.

D’ailleurs, le congrès en tant qu’instance suprême du Syndicat et qui est habilité à régler tous les litiges à tous les niveaux, a d’ores et déjà tranché cette affaire au claire.

Aussi, il faut que je vous rappelle que le Syndicat est un partenaire de l'administration. Ils ont le devoir de travailler ensemble pour la pérennité de l'entreprise et la préservation de l’intérêt des travailleurs. Jamais et pour aucune raison, ils ne doivent être des adversaires.

Tous les Syndicats responsables et conscients doivent privilégier le dialogue.

Pour ce qui concerne le camarade Fousseyni Coulibaly, il assiste chaque lundi à la réunion de crise de l'hôpital, et l'information faisant état du paiement des primes de garde pour le jeudi, lui avait été communiqué. Après bien sûr plusieurs démarches de Karim Traoré. Car l'initiative de payer les primes de garde sur le fond COVID-19 est venu de lui. Il avait discuté avec l’administration qui avait accepté sans problème. A cet effet, toutes les procédures étaient déjà accomplies pour le paiement des primes de garde. Sinon, comment expliquer le paiement de ces primes à moins de trente minutes, pour qui connait les procédures administratives.

Pourtant, le camarade Fousseyni a profité de cette occasion pour tenter de se rendre encore plus populaire et de se réhabiliter. Sinon pourquoi utiliser les caméras pour réclamer les primes de garde au Point-G. Et surtout qu’il avait déjà l'information.

Vous savez, il y a plus d'une décennie que nous faisons ce même exercice. Mais nous n’avons jamais ressenti le besoin d’une caméra. Et d'ailleurs aucun bureau Syndical ne l’a fait dans le passé.

Un leader ou un responsable syndical sans formation agit toujours dans l'animosité et est un danger réel pour la société et surtout pour l'entreprise et les travailleurs.

L’équipe dirigeante de l’administration du CHU du Point-G avait un projet et une vision. Nous en n'avions discuté avec eux, dès leur prise de fonction. Mais aujourd'hui avec la réduction budgétaire, le programme présidentiel qui n'avance pas. L'hôpital est mis à genoux.

À chaque fois quand je parle de l'hôpital du point G. J'ai automatiquement souvenance de M. Mamady Sissoko, car depuis son départ l'hôpital n'a cessé de régresser.

Je remercie l’administration et l'ensemble des  de l'hôpital.

Je prie pour la réussite du Camarade SG Karim Traoré et le bureau qu'il dirige.

Je remercie le journal le confident et l'ensemble de son personnel pour l’intérêt qu’ils accordent à nos actions.

<strong>Fodé Sinayoko Secrétaire aux revendications du comité syndical du CHU du Point-G, Porte-parole du SG, Secrétaire à l'organisation SNS-AS-PF, Secrétaire à la mobilisation des jeunes Internationaux du Service Public (ISP)</strong>

<em><strong> </strong><strong>CI-DESSUS, L’ARTICLE QUI A FAIT RÉAGIR FODÉ SINAYOKO</strong></em>

<strong>CRISE SYNDICALE AU CHU DU POINT-G : Karim Traoré en manque de popularité, l’histoire donne raison à Fousseyni Coulibaly</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le jeudi 10 mai 2018, Fousseyni Coulibaly, microbiologiste au laboratoire du CHU du Point-G avait été désigné pour prendre la tête du secrétariat général du comité du Syndicat national de la santé de l’action sociale et de la promotion féminine. Pourtant, à la grande surprise de tous, c’est un certain Karim Traoré (en manque de popularité) qui avait été imposé par les voix les plus autorisées.</em></strong>

<strong> </strong>En effet, le 10 mai 2018, ayant compris que la défaite de Karim Traoré était certaine, Issouf Maïga refusa de rendre sa démission et de vider la salle pour que l’on puisse procéder au vote. Rien de bien surprenant, car Karim Traoré faisait partie des bras droits du SG sortant qui le voulait donc comme successeur. Le silence passif des 4 observateurs de l’UNTM qui avaient été mandatés pour la circonstance, a aussitôt permis aux uns et aux autres de comprendre le complot qui se dessinait.

Du coup et comme pour confirmer ce que craignait Fousseyni et les siens, l’élection du 10 mai 2018 a été prise en otage sans aucun motif vérifiable. Mieux, Karim Traoré et ses quelques partisans (une vingtaine) ont déguerpi les lieux. Cependant, ce qu’il ignorait est que le clan de Fousseyni Coulibaly avait fait recours au service d’un huissier pour superviser l’élection. C’est ainsi qu’après la fuite de Karim et conformément à la loi que Fousseyni a été désigné comme secrétaire général.

Prenant la parole à cette circonstance, Boubacar Konaté dit Jules expliquera au journal ‘’Le Confident’’ que Fousseyni Coulibaly n’a jamais demandé à être secrétaire général. <em>"C’est ayant décelé en lui un rassembleur, un homme intègre et capable de présenter un programme digne que nous sommes allés vers lui afin qu’il dirige le syndicat de notre CHU. Nous sommes fiers de lui et le soutiendrons tout au long de son mandat"</em>.

Pourtant, malgré l’unanimité autour de la personne de Fousseyni, c’est Karim qui avait été imposé par les décideurs. Car, ses derniers maitrisent mieux le réseau et ont des relations bien spéciales avec des gens qui dirigent le syndicat. Pourtant, au bout de seulement 2 ans, les quelques individus qui lui étaient encore fidèles ont vite compris qu’il n’était pas l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Au dire d’un personnel du CHU du Point-G, Karim fait partie de ses syndicalistes qui peinent à convaincre même son propre ombre. Tant il est effacé et nul en communication. Comme si cela ne suffisait pas, en 2 ans, il n’a jamais fait une seule revendication rentrant dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel du CHU du Point-G. Tout comme il n’a jamais dénoncé une erreur de la direction. Ainsi, l’homme qui était déjà décrié, n’a fait que de dégringolé en estime.

Par ailleurs, Fousseyni qui avait promis de peser de tout son poids pour l’amélioration du plateau technique par un plaidoyer auprès de la tutelle ; l’amélioration des conditions de transport du personnel ; l’amélioration des conditions de travail et de vie des GS (garçon de salle) ; la mise en œuvre d’un cadre d’échange entre les différentes corporations ; la régularisation de la situation des lots du personnel ; la réinstauration du fonds sociale à l’hôpital avec une gestion transparente..., n’a jamais baissé les bras. D’ailleurs, une vidéo circulant sur les réseaux dans laquelle il donnait un ultimatum à la direction pour le payement des primes de garde, l’a rendu encore plus célèbre et crédible auprès du personnel du CHU du Point-G. Aussi, nous avons appris que des actions entreprises par son clan pour dénoncer la gestion du COVID 19 au niveau du CHU du Point-G sont entrain de porter fruit. En tout cas, force est de reconnaitre que l’histoire est en train de donner raison à Fousseyni Coulibaly qui est de plus en plus sollicité par le personnel du plus grand CHU du Mali.

Nous y viendrons dans nos prochaines livraisons

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<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : L&amp;apos;histoire d&amp;apos;un voleur très audacieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-lhistoire-dun-voleur-tres-audacieux-2881836.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 14:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'histoire que nous allons vous raconter est un fait réel. Il s'agit en effet, de l'histoire d'un violeur très qualifié mais surtout très audacieux. Enfin, il s’agit d’une histoire à la fois triste et drôle.</strong>

En fin de semaine écoulée, un voleur très audacieux a rendu visite à M. T. dans un quartier périphérique de la commune III. À en croire M. T, l'insolence dont il a été victime, s'est ténue entre 4 h et 5 h du matin. <em>"J'étais couché dans mon salon quand soudain j'ai été réveillé par un bruit. C'est comme si quelqu'un venait d'ouvrir la porte. Alourdi par le sommeil, je suis resté coucher. Soudain, quand j’ai ouvert mes paupières, j’ai aperçu la tête d’un inconnu. À ma très grande surprise et comme si j’étais dans un rêve, il s’est adressé à moi avec une vulgarité sans précèdent. En effet, après m’avoir traité de lâche, d’imbécile. Il m’a demandé de vite quitté le salon pour rentrer dans la chambre avant qu’il ne me tue. Ayant compris que j’étais en danger, j’ai regagné ma chambre en toute vitesse. Cependant, ce qu’il ne savait pas est que j’avais une arme à feu dans la chambre. Alors, aussitôt dans la chambre, je me suis muni de mon arme. Du coup, quand j’ai ouvert la porte avec arme en main, il a laissé ma moto pour prendre sa jambe. J’ai tenté de lui mettre une balle au pied, mais mon arme n’a pas déclenché. Toutefois, il a réussi à se faufiler dans le noir pour s’en fuir. Quelque instant après, je me suis rendu compte qu’il était parti avec mon téléphone’’</em>, nous a-t-il fait savoir.

Dans un premier temps, au lieu d’être sensible à la douleur de M. T, nous avons éclaté en fou rire. D’ailleurs, même lui-même qui était la victime ne pouvait s’arrêter de rigoler. Pour ce qui nous concerne, nous rions, non par manque d’empathie et d’attention pour lui, mais tout simplement parce que nous avons été dépassés par l’attitude de ce voleur sans vergogne. Depuis quand, les voleurs sont-ils devenus autant hardis pour faire face aux propriétaires et d’aller jusqu’à les insulter vulgairement en face ?

Enfin, il nous plait de profiter de ces lignes pour présenter nos sincères excuses à M. T et de souhaiter par la même occasion beaucoup de malheurs à ce maudit voleur qui perturbe la quiétude des paisibles citoyens.

<strong> </strong>

<strong>D K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les coups de la vie : Ma femme m’a trompé avec mon propre neveu, mais je la garde parce que…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-coups-de-la-vie-ma-femme-ma-trompe-avec-mon-propre-neveu-mais-je-la-garde-parce-que-2881837.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 14:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je me suis marié à Zainabou depuis 6 ans. Nous avons deux filles. Tous les deux, nous avons une bonne situation financière. Zainabou est une battante. En plus de son boulot, elle possède des petites affaires qui marchent bien. Moi, avec le nouveau poste que j’occupe dans mon entreprise, je voyage beaucoup. Et franchement dit, je n’arrive plus à trouver beaucoup de temps pour ma famille. En mon absence, Zainabou assure tout dans la maison. Au cours d’un de mes voyages au village, mon grand frère Kalilou m’avait demandé de revenir avec son fils ainé pour m’occuper de lui, chose que je n’ai pas refusé. Chacka à 22 ans et après avoir échoué au Bac, il est resté au village à ne rien  faire. J’ai accepté de l’emmener en me disant qu’au moins, il pourra épauler la famille et veiller sur la maison lorsque je serais absent car j’étais le seul homme de la maison. Je comptais lui trouver du boulot ou proposer à ma femme qu’il puisse s’occuper de l’une de ses nombreuses petites affaires. Je m’attendais quand même à la réaction de Zainabou, car je ne l’avais pas mise au courant avant de donner mon accord pour la venue de Chacka chez nous. En effet, lorsque je lui en ai fait part, elle n’était pas du tout heureuse. Je lui ai fait savoir que je devais bien cela à mon frère car c’était lui qui avait assuré ma scolarité. Finalement, elle m’a compris et mon neveu est resté. J’ai demandé à ma femme de lui trouver de quoi s’occuper, le temps pour moi de lui trouver un boulot. Mais elle disait que son odeur et ses dartres feraient fuir les clients. J’ai donc proposé qu’elle lui achète des produits de toilette car à chacun de ses passages, elle se pinçait le nez. Je la trouvais trop sévère avec lui. Pour mettre ma femme à l’aise, je veillais moi-même à ce qu’il soit plus présentable. Au fil du temps on sentait le changement. Il n’avait plus de dartre et il prenait plaisir à s’habiller convenablement. Mais il ne faisait rien de ses journées, ce qui m’inquiétait. Je lui ai donc demandé ce qu’il voulait que je fasse pour l’occuper. Il m’a dit qu’il voulait continuer ses études. J’ai trouvé sa décision très sage. Je lui ai payé des cours du soir. La journée, il gérait son petit commerce de cartes de recharge. Après quelques mois passés avec Chacka, tout le monde l’avait adopté. Ma femme surtout, il était devenu son homme de confiance. C’est lui qui faisait ses encaissements. J’étais content de cette complicité qu’il y avait entre Zainabou et Chacka. Lorsque je m’absentais du pays, j’étais plus tranquille. Erreur !

Un jour, de retour d’une mission qui a duré six mois, j’ai constaté que Zainabou avait quitté la maison avec nos filles. J’ai demandé des nouvelles de mon épouse à Chacka. Il m’a suggéré, très embêté, de chercher à la voir moi-même pour comprendre les raisons de son déménagement. Je me suis aussi rendu compte que mon neveu avait beaucoup changé. Il était devenu très élégant et on sentait une certaine assurance en lui. J’ai appelé Zainabou et elle a accepté qu’on se rencontre. Je suis allé dans sa nouvelle maison. Elle venait à peine d’aménager. Lorsque je l’ai vue, j’ai remarqué tout de suite qu’elle avait beaucoup grossi. Son ventre s’était arrondi. J’ai pris mon sang froid et j’ai demandé des explications. Elle m’a dit être enceinte de trois mois. Elle m’a avoué que ses tentatives pour avorter n’avaient pas marché. La grossesse refusait de passer comme si elle voulait à tout prix l’humilier. Même les médecins ont dit qu’un curetage serait risqué. Elle était donc obligée de garder le fruit de son infidélité. Et comme elle reconnaissait son erreur, elle avait préféré partir avant mon arrivée. J’étais écœuré. Zainabou pleurait. Elle semblait regretter son acte. Je lui ai demandé le plus calmement possible ce qu’elle attendait de moi après avoir agi ainsi. Elle m’a dit qu’elle souhaiterait que je lui pardonne au nom de nos enfants. Mais qu’elle ne comptait plus revenir vivre avec moi car elle avait trop honte. Je l’ai écoutée attentivement, puis je lui ai demandé avec qui elle me trompait. Elle a hésité longtemps avant de me dire que sa grossesse était de Chacka, mon neveu. Ma douleur était tellement grande que j’avais du mal à respirer. Je ne savais pas si j’avais mal pour ma femme ou pour mon neveu. Je suis aussitôt rentré chez moi. Chacka était assis dans mon salon en train de zapper les différentes chaînes de télévision comme si de rien n’était. Là encore, j’ai pris mon sang froid pour l’affronter. Jusqu’à présent je n’arrive pas à comprendre comment j’ai réussi à être aussi calme. Je me suis installé dans le divan avant de lui poser la question de savoir si j’avais eu tort de le faire venir chez moi pour m’occuper de lui. Il a répondu en me disant que c’était ma femme qui le harcelait. Elle lui offrait de l’argent, des vêtements de luxe et promettait de lui offrir une voiture et de le faire partir en Europe s’il acceptait d’être son amant. Face à toutes ces propositions et à la beauté de Zainabou, il n’a pas pu résister. Effectivement, Zainabou était une très belle femme. Je me suis aussitôt remis en cause. Est-ce que mes absences répétées n’ont pas favorisé le comportement de mon épouse ? Car à l’époque de notre rencontre, elle était plutôt intègre, avec des principes. Je l’ai un peu délaissée. J’ai gentiment demandé à mon neveu de retourner au village et de ne plus jamais remettre les pieds chez moi. En ce qui concerne ma femme, j’ai réfléchi pendant trois jours et j’ai décidé de lui pardonner cette infidélité. J’ai repensé aux bons moments que nous avons eu à partager ensemble. Le soutien moral et financier qu’elle m’a apporté à certains moments de ma vie. Aux deux belles filles, Oumou et Safiatou, qu’elle m’a données et qui me manquent déjà. J’ai pris la résolution de tout oublier et de la faire revenir chez nous, de m’occuper d’elle comme jamais je l’avais fait. J’ai toujours aimé Zainabou et je ne veux refaire ma vie avec aucune autre femme. J’ai décidé de la soutenir au cours de la grossesse comme si l’enfant qu’elle attendait était de moi et d’aimer cet enfant innocent qui est né dans notre mariage. J’ai demandé à Dieu de m’aider dans cette mission difficile, mais pas impossible. Bref, j’ai décidé de faire fi de tous les ‘’ ont dits’’ et d’accepter Zainabou à nouveau chez moi. Cela fait cinq mois que Zainabou est revenue à la maison. L’amour entre nous est plus intense. Je lui ai vraiment pardonné son erreur. Elle accouche bientôt et cet enfant, je l’aime déjà car au lieu de nous séparer, il nous a unis plus que jamais. Quelque soit ce que vous penserez de cette histoire, je reconnais ma faute quelque part et j’ai décidé de l’assumer en taisant cette affaire et acceptant que ma femme revienne dans son foyer.

&nbsp;

<strong>NB : Cette histoire est réelle et inspirée de l’ouvrage d’Anzata Ouattara. Nous avons changé le nom de l’auteur, gardé l’anonymat sur certains points tout en apportant plus de sensations au récit. Vous pouvez réagir ou envoyer votre histoire à l’adresse suivante : journalleconfident@gmail.com</strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifestation du 05 et du 19 juin 2020 : le professionnalisme des forces de l’ordre et de sécurité apprécié par des manifestants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manifestation-du-05-et-du-19-juin-2020-le-professionnalisme-des-forces-de-lordre-et-de-securite-apprecie-par-des-manifestants-2881842.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 11:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dire la vérité même si cela va en faveur de son ennemi est un devoir de moralité et de dignité. Comme témoigne le Président de l’APREEC, Bara Samba DICKO, un proche de l’Imam Mahmoud DICKO, les forces de l’ordre maliennes ont été au sommet du professionnalisme lors des marches pacifiques du 05 et du 19 juin 2020.</strong>

&nbsp;

Lors des précédentes marches organisées à Bamako, le premier constat de bon nombre de nos concitoyens est le professionnalisme des agents des forces de l’ordre et de sécurité. Elles ont sécurisé les prières de vendredi ainsi que la marche avec apaisement. À titre de rappel, le président de l’APREEC, a attiré notre attention sur les propos de feu Thomas SANKARA, qui disait, qu’un militaire sans formation intellectuel est un criminel « suicidaire » en puissance. Selon lui, si le militaire savait que ce que réclame le civil dans la rue est dans le bonheur de tous, y compris lui-même, il n’allait jamais taper sur un manifestant dans la rue sans réfléchir par deux fois. <em>‘’C’est pourquoi, je prends du plaisir à témoigner que des agents des forces de l’ordre et de sécurité lors des manifestations du 05 et du 19 juin 2020 ont su que le peuple était dehors pour revendiquer ce qui est juste et légitime. Ils peuvent tous être considérés comme des héros, pacifistes vis-à-vis du peuple, au nom duquel je les remercie vivement’’</em>, a-t-il mentionné avec joie.

Parlant des accrochages qui ont eu lieu sur des itinéraires qui n’ont pas été indiqués par l’Imam Dicko, nombreux sont les Maliens qui affirment que cela est un faux débat, car les personnes qui ont décidé de partir chez le Président de la République à Sebenicoro ou a Koulouba, l’ont fait de leur propre chef. Cela n’a nullement été mentionné dans aucune partie de la déclaration signée par les trois groupements dont : (le Rassemblement des Forces Patriotiques Maliens), la Coordination des Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud DICKO (CMAS) et l’Espoir Mali Koura (EMK) ou Front pour la Sauvegarde de la Démocratie. Laquelle déclaration dénonçait entre autre: la gestion catastrophique de la crise multidimensionnelle au Mali ; les atteintes à la souveraineté et à l’intégrité du territoire national ; l’abandon des forces armées et de sécurité ; l’insécurité généralisée avec son cortège de morts, de villages détruits et de populations déplacées ; la mauvaise gouvernance , la corruption et la gabegie financière au détriment du monde paysan et du secteur privé ; la détérioration sans précèdent des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau, les infrastructures routières ; la paupérisation croissante des populations laborieuses ; les atteintes récurrentes aux valeurs et principes de la République ; les droits et libertés individuels et collectifs en péril et l’impasse d’une voie électorale désormais hypothéquée. Au regard de ce qui précède et de l’impérieuse nécessité de sauver la Nation Malienne, le « Rassemblement des Forces Patriotiques Maliens », a lancé un ultimatum pour constater la démission du Président IBK.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de Ségou : Nouhoum Diarra distingué meilleur administrateur africain des collectivités territoriales par le PADEV</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mairie-de-segou-nouhoum-diarra-distingue-meilleur-administrateur-africain-des-collectivites-territoriales-par-le-padev-2881845.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 00:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le milieu Bamana, à Ségou, il y’a un adage qui dit : « flè baga wèrè bè kônjnô muso la mi tè a tiè ye ». Les mêmes Bamana de Ségou disent : « môgô wolo ma se yôrô dô la nga i cè tôgô bè yen ». Au sens rapproché de ses deux adages Bamana, il revient à dire que nombreux sont les gens qui ont les yeux rivés sur vous et sur vos actions. Des gens, qui, pour la plupart ne sont pas directement liés à vous. C’est ainsi que le maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra vient d’avoir une distinction au prix africain de développement, PADEV, comme meilleur administrateur africain des collectivités territoriales de l’espace CEDEAO. Le PADEV est un regroupement d’organisations de 12 pays d’Afrique, dont la fondation 225.

Créé en 2006, il décerne une distinction chaque année à des personnes physiques et morales dont les œuvres dans leurs secteurs d’activités, constituent des modèles de contribution au développement de leurs, communes, régions et pays. Nouhoun Diarra, maire principal de la mairie urbaine de Ségou, depuis 2006 ; œuvre à l’instauration de la culture du travail. Il a investi dans le développement multisectoriel de la commune urbaine de Ségou.

Pour ce qui est de la remise du trophée du maire, il a eu lieu le week-end du 19 au 21 juillet à Kigali au Rwanda. La cérémonie de remise a regroupé des autorités politiques, diplomatiques, opérateurs économiques, institution de finances, acteurs de la société civile, décideurs et représentants de la presse, des 12 pays du PADEV, dont la Côte d’Ivoire, le Burkina, le Mali. Il faut noter que de 2006 à aujourd’hui, des Maliens ont été distingués, notamment, Husseini Amion Guindo, quand il était ministre de la jeunesse et des Sports et Eli Diarra, maire de Koulikoro, actuellement Honorable député à l’Assemblée nationale.

Avec cette distinction de plus, les efforts du maire de Ségou sont reconnus et salués à sa juste valeur. Aussi, le maire Nouhoun Diarra a été distingué, Homme de l’année 2019 du groupe de presse radio Sikoro, journal le Ségovien. À cet effet, il a reçu un tableau de reconnaissance de mérite, de l’association « les jeunes premiers du Mali ». A Ségou, les populations sont unanimes que le maire fait déjà beaucoup mais il l’exhorte toujours à mieux faire pour le développement durable.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye/CCMS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cri de cœur d’Oumou Fofana : Moi voilée, qui l’aurait cru ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-de-coeur-doumou-fofana-moi-voilee-qui-laurait-cru-2871390.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rejetée, critiquée et ignorée, </strong><strong>QUEEN LUMIERE</strong><strong> est une jeune étudiante d’une vingtaine d’année. Elle a pris la décision de se voiler, chose qui lui a valu beaucoup. N’empêche qu’elle demeure sur sa décision, peu importe ce qui en découle dans une société où on juge par les oreilles ‘’les ont dits’’ et non par les yeux (ce qu’on voit). </strong>

Voilée maintenant depuis peu, Queen Lumière affirme que la vie nous donne tous une seconde chance, et que c’est à nous de la saisir et de faire un choix entre prendre un nouveau départ où demeurer sur le chemin choisi. Selon elle, le voile est très important dans la religion musulmane. Si certains le voient comme un morceau de tissus, cette jeune fille le voit comme une lumière. « Le Coran demande à ce que la femme se couvre pour ne pas attirer, séduire les hommes comme ce <strong>verset</strong> que nous avons l’habitude d’entendre (<strong>Rabattez vos voiles sur vos poitrines …) », </strong>dit-elle<strong>.  </strong>

<strong>Queen Lumière </strong>est une fille qui a été de l’autre côté du mûr, qui s’habillait sexy, pantalon serré, mini robe bustier, mini-jupe qui lui arrivait au genou, mais du jour au lendemain, elle a pris une décision qui a basculé sa vie, celle de porter le hijab (se couvrir les cheveux). Le Hijab est diffèrent du Niqab qui ne laisse rien apparaitre même pas les yeux, contrairement à la Burqua, ce dernier qui ne laisse apparaitre que les deux yeux.

Pour avoir choisi de se voiler alors que la majeure partie des jeunes filles de son âge, s’habillent sexy, collé serré, elle affirme être marginalisée par ses amies. « Je n’ai jamais pris une décision qui m’a autant éloigné de mes amies tout en faisant de moi, un sujet de discussion, de préjuger, de commérages, que celle de porter le voile. Je me suis voilée par simple conviction. Se voiler n’est pas une faveur qu’on fait à Allah Azzawajel, mais un devoir, une obligation qui incombe sur toutes les femmes musulmanes. Je m’habillais comme les jeunes filles de mon âge mais un beau jour j’ai pris un foulard, et devant mon miroir je l’ai incorrectement mis. Cela m’a pris plus de 5mn vu que c’était ma première fois de le mettre. Au moment de sortir de ma chambre, j’ai voulu l’ôter par peur des préjugés et réactions du monde extérieur, mais je me suis souvenu de la prêcheuse de renom <strong><em>Malmatou Mamy Sacko</em></strong> qui disait lors d’un séminaire sur le port du voile : <em>’’ Ne remettez pas votre repentir à demain. Qui sait de quoi demain est fait ? As-tu un contrat avec l’Éternel, sais-tu si demain ton âme se lèvera et que ton corps restera inerte sur le lit comme un caillou ? Sais-tu de quoi demain est fait ? Tu te dis jeune, un jeune ne meurt pas ? ‘’. </em>Grâce à ces paroles, je suis sortie toute prête d’affronter et de supporter les préjugés de celles qui sont trop occupées à pointer les défauts des autres du doigt tout en oubliant qu’elles sont imparfaites aussi. J’ai reçu des piques toute la journée, j’ai voulu laisser tomber, mais je me suis dit : <em>A mon Créateur je retournerais, son approbation est plus importante que les critiques de ses créatures, de ceux qu’il (Allah) a créé pour nous.</em>

<strong>Comment a-t-elle vécu cette période de sevrage ? </strong>

Mal, dit-elle :<strong> « </strong>j’ai parfois été tenté d’abandonner car mes amies ne me considéraient plus en disant que nous n’avons plus les mêmes sujets de discussions, et qu’on a plus grandes choses en commun. J’ai été mis à l’écart comme si j’étais pestiférée. Ce qui m’a le plus choqué c’est la réaction de certaines personnes auxquelles je tenais beaucoup. Elles ont étés les premières à me juger et à me coller des étiquettes. Des membres de ma propre famille me lançaient des piques comme quoi <em>se voiler du jour au lendemain, un changement à la hâte, tu finiras par te lasser de ton nouveau look Selon eux se voiler ne veut pas dire qu’une personne est pieuse.</em> Certes l’habit ne fait pas le moine mais on reconnait le moine à travers son habit ! Je ne suis en compétition avec personne, je veux juste devenir une meilleure personne chaque jour. Je les comprends étant la seule qui a troqué ses tenues sexy contre des hijab, bref la seule voilée de la famille, mais <em>’’ Alhamdoulillah’’</em> je n’ai pas cédé à la tentation, et même si certains propos me blessaient dans mon âme, je garderais mon éternel sourire sur les lèvres. Être accepté comme tu es, est-ce trop demandé, respecter la décision de quelqu’un est-ce trop demandé aussi <em>? Avant de me voiler, beaucoup m’avaient dit’’ Je suis prêt (e) à prendre une balle pour toi ! </em><strong>Rire,</strong> je ne leur demandais pas de prendre une balle pour moi, mais juste être présent pour cette nouvelle phase, pour me soutenir et me conseiller, peu m’ont soutenu. Au lieu de me conseiller, m’encourager, beaucoup m’ont tourné le dos et se sont mis à me juger tout en me rappelant mon passé<strong><em>. Chacun de nous à une boite noire, on a tous un passé, aussi lourd ou léger soit-il, que l’on soit fière ou pas il fait partie de notre vécu !</em></strong>

Ça ne sert à rien de rappeler à une personne son passé, il fait partie d’elle aussi mauvais ou bon soit-il. Tous les liens sont sacrés et important pour moi, je n’ai pas pris une balle pour mes amis, mais j’ai pris des risques pour beaucoup d’entre elles, par Allah je ne regrette rien.

Professionnellement j’aimerais faire une grande carrière, mais avec le voile, je me demande si ce serait possible. Dans le domaine où j’évolue, la mixité est la règle. J’ai pensé à me tourner vers les entreprises islamiques qui n’embauche en général que les voilées. Après les mots décourageant de mes collègues qui ne cessaient de me rappeler mon changement en me disant que je n’avais aucune chance dans mon domaine.

On m’appelle ironiquement<strong><em> Adja ou Malmatou</em></strong>. Je me suis rendu à une cérémonie, un homme a serré la main de tous mes collègues et m’a ensuite dit’’ <em>les voilées refusent de serrer la main des hommes, elles exagèrent, je pense que c’est l’intention qui compte…’’</em> et a continué de me rabaisser.  Qui suis-je pour dévier les prescriptions d’Allah ? Je serre la main des hommes malgré moi, ça me fend le cœur en sachant que j’ai désobéi à mon créateur, pour le plaisir de sa créature. J’ai failli plier bagage pour ne pas avoir à affronter le même monsieur, après la cérémonie je me suis refugiée dans un coin pour pleurer comme la fille sensible aux critiques que je suis.

En conseil de dernier mot je demande à ce que la société cesse de mettre un visage sur le voile. Nous voilées, quoi que nous fassions ou que nous disons, la société nous taxent.  Certaines personnes apportent plus de problèmes que de solutions dans notre vie, en l’écoutant tu ne t’affirmeras jamais et tes décisions ne seront que les paroles. Je suis voilée mais je reste la même fille banale et simple qu’elles ont eu à côtoyer. Quand une personne change pour le bon, apportez-lui le soutien dont elle a besoin dans le cas échéant éloignez-vous d’elle sans la blesser ou la faire regretter sa décision.  Je ne regrette pas ma décision car je sais que c’était la bonne et je me sens bien dans ma peau avec mon hijab. Oui j’ai été rejetée, mais ma décision reste irrévocable, car grâce à cette décision, je me sens différente et j’ai vu la lumière. Je ne suis pas parfaite, j’aimerai juste me rapprocher plus d’Allah et d’être un bon exemple pour mes consœurs », conclut-elle.<strong> </strong>

<strong>Oumou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention de la maladie du covid&#45;19 au Mali : Dr Ousmane DIARRA à propos de l’ambitieux projet du Labo REM Biotech de l’USTTB au profit de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/prevention-de-la-maladie-du-covid-19-au-mali-dr-ousmane-diarra-a-propos-de-lambitieux-projet-du-labo-rem-biotech-de-lusttb-au-profit-de-la-population-2871384.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initié pour la production de gel hydro alcoolique et la formation d’étudiants sur les techniques de production du gel hydro alcoolique, le Labo REM Bio Tech vise à produire et distribuer gratuitement, le maximum de gel hydro alcoolique a la population malienne. Pour plus de détails votre journal s’est entretenu avec le Dr Ousmane DIARRA, responsable de l’unité de Biotechnologie et Microbiologie  du Labo REM Bio Tech, de la Faculté des Sciences et des Techniques de  l’Université des Sciences des Techniques et des Technologies de Bamako.</strong>

<strong>Qui êtes-vous ?</strong>

Je suis le Dr Ousmane DIARRA responsable et formateur de l’unité de Biotechnologie et Microbiologie  du Labo REM Bio Tech de la FST-USTTB-B.<strong> </strong>

<strong>Avec qui travaillez-vous sur ce projet ?</strong>

Je travaille en parfaite collaboration avec mon Co formateur, le Dr Adounigna KASSOGUE responsable adjoint du Labo REM Bio Tech. Les participants à la formation et à la production des gels hydro alcoolique sont : Habibatou Cissé, Atia Traoré, Djeneba OUATTARA, Djeneba Nantoumé et Ibrahim Mallé.

<strong> </strong><strong>Quel est le but de ce projet ? </strong>

Le projet a pour but, la production et formation sur les techniques de production du gel hydro alcoolique.

<strong>De quel genre de gel s’agit-il ? </strong>

Ici nous produisons des flacons de 500 ml de gel hydroalcoolique que nous distribuons gratuitement à la population dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie du COVID-19. Cela en partenariat avec l’UNESCO. On<em> ambitionne également de former des spécialistes en fabrication de gel hydroalcoolique au Mali. </em>

<em><strong>Quel est la capacité de votre laboratoire ?</strong></em>

<em>Le laboratoire a une capacité de production de 130 flacons de gel hydroalcoolique de 500 ml par jour</em>.

<strong>Parlez-nous des qualités de votre gel ?</strong>

<em>Il s’agit d’un gel de qualité supérieure à ce qui est sur le marché.</em> Le gel fabriqué au Labo REM Bio Tech contient 80% d’alcool contre 62% d’alcool dans les gels vendus sur le marché. Le gel que nous faisons au Labo REM Bio Tech, est un bactéricide, un fongicide et un virucide composé de l’Éthanol 98%, de glycérol 98%, de l’eau oxygénée et de l’eau distillée. Le procédé de fabrication pour un volume final de 10 L s'établit en différentes étapes : Dans une cuve verser l’éthanol 8333 ml a 96% ; Ajouter de l’eau oxygénée 417ml à 3% en agitant ; Ajouter du Glycérol   145 ml à 98 % en agitant et puis le volume final à 10 L en ajoutant 1105 ml d’eau distillée ; Verser dans des flacons, fermer hermétiquement, étiqueter et laisser pendant 72 heures.

<strong>D’où vient l’initiative ?</strong>

L’idée nous est venue suite à la pandémie du COVID-19. Aussi, à cause de la rupture et la flambée des prix du gel sur le marché, nous avons jugé nécessaire de procéder à la production locale sur place.

<strong>Comptez-vous continuer avec le projet</strong> <strong>après cette crise sanitaire qui secoue le monde ? </strong>

L’un de nos objectifs est de former la population à produire eux même du gel, raison pour laquelle nous donnons le protocole de fabrication.

<strong>Appel à la population ? </strong>

Nous traversons une épreuve difficile et complexe qui exige de nous tous, la confiance en nos dirigeants ; une mobilisation inédite de nos moyens et efforts, mais aussi et surtout le strict respect des mesures barrières afin d’éviter le pire.

<strong>Un dernier mot ? </strong>

Qu’Allah protège l’humanité toute entière, amen !

<strong>Réalisation Dognoume DIARRA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID 19 : Lisez la lettre inspirant d’un Tombouctien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-lisez-la-lettre-inspirant-dun-tombouctien-2871381.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cher COVID19,

Je ne sais pas si c'est avec plaisir ou détresse que je dois t'écrire. Certes tu as remis sévèrement toute la race humaine à sa place, mais cela n'enlève en rien l'estime que je porte pour toi. Je fais partie de cette minorité qui ne voit que du bien depuis ton arrivée en décembre dernier. Tu nous as montré que tout peut basculer en une fraction de seconde ; le plus important n'est pas ce qui nous différencie, c'est ce qui nous unit : la race humaine. Il me plaît de voir en toi ce caractère universel qui a fait que tu rendes visite à Boris, Johnson, envoies un clin d'œil à Donald Trump et Angela Merkel.

Quelle impartialité ! Pas de pauvres ni de riches. C'est la race humaine qui est dans le bateau que toi-même diriges comme tu le sens.

C'est grâce à toi que ma voisine Hawoye est heureuse ; son mari Hammey a annulé toutes ses réunions nocturnes jusqu'à ton départ. Elle te salue de passage. Mahalmoudou, le politicien d'à côté vient juste de se rendre compte que son fils est intelligent. Tonton Algrra lui, est revenu de l'Occident après trente longues années pour le bonheur de sa vieille mère Gnamoye qui ne voulait pas mourir sans lui faire ses adieux. Quant à mon frère Hassay qui avait vendu son lit,  il a radicalement limité ses déplacements. Ma foi, que tu es fort, encore plus fort ! Que ton pouvoir est magique !

Des prisonniers sont libérés, des politiques investissent des sommes qu'on n'aurait jamais imaginées dans le social. Qui l'eut cru ?

Ta tactique est extraordinaire. Tu as fermé tous les lieux de culte, empêchant à l'humanité toute entière de demander le secours à son créateur. C'est encore très fort.

Ta modestie et ton calme m'ont ébranlé. Malgré tout le buzz, tu es resté toujours silencieux, tes yeux fixés sur ton objectif : corriger le comportement humain.

Tu as volé la vedette à Messi et à Ronaldo en fermant tous les stades du monde. Tu as réussi ce que l'ONU n'a jamais réussi : un cessez-le-feu dans tous les champs de bataille du monde.

Tu as instauré tes propres règles qui ont abouti à un comportement global et obligatoire : se laver les mains régulièrement, limiter ses déplacements, respecter l'espace de l'autre, s'occuper de ses proches.

Quel pouvoir ! Je jure que t'es fort.

Je t'ai tiré un grand chapeau durant ton séjour au Sénégal : "le pays des bénis". Je ne sais pas comment tu as fait pour échapper aux commentaires de ses seize millions de virologues. Pour moi, c'est le seul test qui te restait et tu l'as réussi.

Maintenant que l'humanité toute entière a retenu la leçon, tu as choisi de retourner de là d'où tu venais.  Comment ?

La Chine, l’Allemagne, les USA ont dépensé des milliards de dollars pour te trouver un moyen de transport luxueux mais tu as préféré celui du professeur Raoult qui n'est rien d'autre que la chloroquine, qui est d’ailleurs à porter de nous autres Tombouctiens, Quelle humilité !

Quelle leçon de vie mon cher ami !

C'est sur ces mots d'émerveillement que je te fais mes adieux.

N'oublie pas de transmettre mes salutations les plus respectueuses à Mahamane le boucher et de le secouer avant de partir. Car, depuis ton arrivée il a commencé à s’occuper de ses prières.

&nbsp;

<strong>Ton fan *ABDOULAYE*: le Toumbouctien</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat de la police nationale (SPN&#45;SYNTADE&#45;UNTM) : Le sergent de police Cheick O Diarra désigné secrétaire général du groupement Mobile d&amp;apos;intervention et de Maintien d’ordre de Mopti.</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-de-la-police-nationale-spn-syntade-untm-le-sergent-de-police-cheick-o-diarra-designe-secretaire-general-du-groupement-mobile-dintervention-et-de-maintien-dordre-de-mopti-2871377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/syndicat-de-la-police-nationale-spn-syntade-untm-le-sergent-de-police-cheick-o-diarra-designe-secretaire-general-du-groupement-mobile-dintervention-et-de-maintien-dordre-de-mopti-2871377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande famille SPN SYNTADE ne fait que s'agrandir de jour en jour, En effet, courant semaine écoulée, le 36<sup>ème</sup> Comité de la Section SPN a été mis en place au GMS-MO de Mopti, sous la supervision du Secrétaire Général de la division SPN SYNTADE de Mopti.</strong>

C'est les Camarades Secrétaires Généraux Cheick O Diarra et Laurent I Keita qui assurent les postes de Secrétaire Général et d’Adjoint. Le bureau exécutif national de SPN-SYNTADE remercie et félicite le camarade sergent-chef de police Sekouba Kamissoko secrétaire aux revendications pour son engagement et sa disponibilité.

Dorénavant le tout nouveau comité SPN SYNTADE du GMS-MO de Mopti est opérationnel, sur initiative du Secrétaire Général du Bureau Exécutif National en la personne du major de police Tiekouta Kanté, une délégation quittera Bamako pour Mopti afin de présenter le nouveau bureau au Secrétaire Général de l'UNTM, au Gouverneur et aux maires de la région de Mopti.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : L’accouchement d’une nouvelle recrue en plein centre d&amp;apos;instruction fâche la hiérarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-laccouchement-dune-nouvelle-recrue-en-plein-centre-dinstruction-fache-la-hierarchie-2871372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-laccouchement-dune-nouvelle-recrue-en-plein-centre-dinstruction-fache-la-hierarchie-2871372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l'accouchement d'une nouvelle recrue à l’école nationale de la police du Mali le directeur général de la police en la personne de l'inspecteur général de police Moussa AG Infahi a pris des sanctions sévères.</strong>

Depuis quelques jours, les réseaux sociaux font de leurs choux gras d’un cas d’accouchement à l’Ecole Nationale de la Police, concernant une recrue en formation.

<strong>De quoi s’agirait-il réellement ?</strong>

Le dimanche 19 avril 2020, le personnel d’encadrement du Centre de formation constate l’accouchement d‘une jeune recrue en formation. Une situation des plus anormales, d‘autant plus que ladite formation était au terme de son quatrième mois. Il n’en fallait pas plus, pour susciter un lever de bouclier. De supputations en supputations, tout ou presque a été dit, sauf sur la réaction quasi instantanée des autorités policières qui y ont vu un manquement grave aux règles prescrites.

En attendant les conclusions de l’enquête ouverte à cet effet, le Directeur Général de la Police a, en toute responsabilité pris des mesures à l’interne sous forme de sanctions dit 1<sup>er</sup> degré, les plus élevées, relevant de son attribution. Cela, après avoir eu connaissance du rapport du Directeur de l’École et du Médecin chef de l’infirmerie de ladite École.

Ces sanctions sont prises sans préjudice des poursuites de celles du second degré qui pourraient être prononcées par le Conseil de discipline. Ainsi, les sanctions du 1<sup>er</sup> degré sont prises à l’encontre des responsables suivants :

-Un avertissement pour le Directeur de la Formation, le Contrôleur Général Mamy SYLLA ;
-Trente (30) jours d’arrêts de rigueur pour les Contrôleurs Généraux Seydou DIARRA, Directeur de I ’Ecole Nationale de Police, et Mamady COULIBALY, Médecin chef de l’infirmerie de I ‘Ecole; Le Directeur du Centre de Formation d’Aptitude Physique de la Police (DCFAP), le Commissaire Principal Moussa BENGALY a été relevé et écopé trente (30) jours d’arrêt de rigueur. L’ensemble de l’encadrement a été relevé, sans préjudice des sanctions que pourrait lui infliger le Conseil de discipline. Ils ont également été présentés à l’Inspection de la Police Nationale pour des besoins d’enquête.

-Quant au Lieutenant de Police Daouda TRAORE, il a écopé de dix (10) jours d’arrêt de rigueur avec une demande d’augmentation (DA).

Des sanctions exemplaires qui en disent longues sur la volonté affichée du Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général de Police Moussa AG INFAHI de faire régner l’ordre et la discipline dans les rangs de la Police Nationale.

Par ailleurs, contrairement à des informations circulant sur les réseaux sociaux, aucun autre cas du genre n’a été constaté à I ‘Ecole Nationale de Police. Quant à la fille à l’origine de cette affaire, elle a été exclue de l’Ecole.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie malienne de navigation (COMANAV) : Moussa Doumbia nous dit tout ce qu’il faut savoir sur les bateaux maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/compagnie-malienne-de-navigation-comanav-moussa-doumbia-nous-dit-tout-ce-quil-faut-savoir-sur-les-bateaux-maliens-2871367.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Profitant d’un voyage de travail à Tombouctou, nous avons tendu notre micro à Moussa Doumbia, commissaire adjoint du bateau Général SOUMARÉ. À travers l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder, nous en savons désormais assez sur la gestion d’un bateau au Mali.</strong>

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Qui êtes-vous ?</em>

<strong>MD</strong> : je suis Moussa DOUMBIA, commissaire adjoint du bateau Général Soumaré. En effet, j’ai commencé ma carrière en tant que commissaire adjoint, il y a de cela quelques mois. Je m’occupe principalement du fret et des passagers de 3<sup>eme </sup>et 4<sup>eme </sup>classe.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Que pouvez-vous nous dire sur les bateaux de la COMANAV ?</em>

<strong>MD :</strong> Au niveau de la COMANAV, il faut retenir que nous disposons de trois bateaux courriers qui font le transport des passagers. Le premier c’est le bateau Général Soumaré qui date de 1964. Ensuite, nous avons le bateau Tombouctou qui date de 1984 et enfin le tout dernier nommé KANKOU MOUSSA qui date de 1988. En plus de ses bateaux de transports, nous disposons de deux vedettes de 65 places qui ne font que le trajet Tombouctou – Mopti. Il s’agit du bateau Firhoun Ag ALINSAR et le bateau Modibo KEITA.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Quelle est la différence entre le bateau et les autres moyens de transport ?</em>

<strong>MD :</strong> En tout cas, aujourd’hui, beaucoup de passagers préfèrent prendre le bateau plutôt que de voyager par la route à cause de l’insécurité grandissante… Aussi, le coup est moins cher par rapport au bus. En plus, il peut prendre toute sorte de bagage. Ce qui en fait, le moyen de transport le plus utilisé surtout par les nordistes.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Justement combien coute un voyage par bateau ?</em>

<strong>MD :</strong> Il y a le prix des cabines de luxe, 1<sup>ère</sup> classe, 2<sup>ème</sup> classe, 3<sup>ème</sup> classe et la 4<sup>ème</sup> classe qui est sur le pont, mais généralement beaucoup de gens préfèrent prendre la 4<sup>ème</sup> classe à cause des moyens financiers. En effet, au niveau de la 4<sup>ème</sup> classe, le voyageur paie le ticket et il se prend en charge jusqu’à destination. Or, pour ce qui concerne les autres cabines, le voyageur est logé et nourri tout au long du trajet. À ce niveau également, le prix varie selon les cabines et les classes comme par exemple : de <strong>Koulikoro </strong>à <strong>Gao</strong>, la cabine de luxe coûte 302 .500FCFA, la 1<sup>ère</sup> classe coûte 160.500F, la 2<sup>ème</sup> classe coûte 114.500F, la 3<sup>ème</sup> classe coûte 67.500Fcfa et la 4<sup>ème</sup> classe est de 14.550F et tous ces prix varient selon la destination. La dernière révision de ces prix a été faite en 2008.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Parmi les bateaux que vous disposez, lequel prend plus de frets ?</em>

<strong>MD</strong> : Pour ce qui concerne le fret, tous nos bateaux peuvent prendre jusqu’à 130 tonnes, mais par ailleurs, le bateau SOUMARÉ prend moins de passagers que le Tombouctou et le KANKOU MOUSSA.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés aujourd’hui</em> ?

<strong>DM </strong>: On a surtout des problèmes douaniers, parce que c’est à travers le bateau que les commerçants peuvent transporter plus de 20 tonnes de Koulikoro à Gao mais à cause de la douane, cela n’est plus possible. Par exemple, imagine qu’on prend des bagages à Gao pour Mopti et à partir de Mopti, la douane vient saisir les bagages d’une manière où on a l’impression de ne pas être dans notre propre pays alors que Gao c’est le mali, Koulikoro c’est le Mali…C’est là que j’exhorte le Gouvernement à faire un peu d’effort et la COMANAV aussi doit trouver un terrain d’entente avec la douane parce que les bateaux aussi apportent beaucoup à l’économie malienne. Sinon, souvent, on quitte Mopti plein mais au retour, le bateau est vide parce que les commerçants ont peur de la douane. On perd donc des marchés à cause de la douane.

Il y a aussi la dégradation du fleuve, aujourd’hui, si les bateaux pouvaient faire plus de 10 mois de navigation, ça allait être un moyen rassurant de désenclaver notre pays. Cette année, on a commencé avec les deux bateaux seulement mais on était obligé de mettre le 3<sup>ème</sup> en marche tellement on était débordé des passagers, souvent on prend même plus qu’on ne doit parce que ce sont nos concitoyens qui fuient la route maintenant au profit des bateaux à cause de l’insécurité et l’état des routes, mais malheureusement ces bateaux aussi ne peuvent faire que 5 à 6 mois de navigation à cause de la dégradation du fleuve. Nous invitons l’Etat à mettre les moyens qu’il faut pour sauver le fleuve.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Parlez-nous de l’état de ces bateaux aujourd’hui vieillissant ?</em>

<strong>MD :</strong> Nous avons des anciens bateaux, comme vous l’avez constaté. Imaginez des bateaux qui datent de 1968 qui continuent encore à naviguer sur l’eau alors que c’est juste construit à base de fer et du plafond…Cette année, on a eu tellement de problèmes de moteur sur le trajet et ça n’a pas été du tout facile pour nous. Aussi, les plans de navigation que nous disposons sont anciens et ne correspondent pas d’avec la réalité d’aujourd’hui. En un mot, pour le désenclavement de notre pays, l’état doit sauver ces bateaux et le fleuve.

<strong><em>Le Confident :</em></strong><em> Comment est-ce que vous gérez la sécurité de vos passagers ?</em>

<strong>MG </strong>: Bon, c’est l’escorte qui assure la sécurité des passagers et de leurs biens parce que vous n’êtes pas sans savoir aussi que, en plus des menaces d’attaque, les passagers sont confrontés à des cas des vols très récurrents dans les bateaux, surtout lors des escales. A Gao c’est pire mais Dieu merci, les agents de sécurité à bord font très bien leur boulot. Si on est saisi pour un cas de vol, directement on les informe et automatiquement ils prennent les mesures qu’il faut pour trouver le voleur et je peux vous dire, ce travail, ils le prennent très au sérieux. Même récemment on a été obligé de bloquer le bateau sur le fleuve a 100m d’une escale jusqu’à ce qu’ils aient trouvé l’auteur d’un cas de vol qui nous a été signalé. Je peux dire aussi, on travaille ensemble pour assurer la sécurité des passagers.

<strong><em>Le confident :</em></strong><em> Votre dernier mot</em> ?

<strong>MD :</strong> Je remercie tous nos passagers et au nom de toute mon équipe, je présente toutes nos excuses pour tous les désagréments qu’on a pu leur causer. Aussi j’exhorte l’Etat à assurer le transport des personnes et de leurs biens en aidant ces bateaux à naviguer normalement et en bonne forme, car le bateau peut être la meilleure solution pour le désenclavement de notre pays.

<strong>Entretien réalisé par : Abdoulrazack MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les coups de la vie : Aaaaah les femmes…mes enfants sont&#45;ils réellement de moi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-coups-de-la-vie-aaaaah-les-femmesmes-enfants-sont-ils-reellement-de-moi-2-2871363.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Je tire mon chapeau aux femmes. Elles font la pluie et le beau temps dans nos foyers et même dans nos vies. Elles sont malignes et très astucieuses. Le plus souvent, nous les hommes, à cause de nos muscles, nous nous croyons plus intelligents et plus forts que les femmes. Peut-être que cela est vrai, mais je suis persuadé qu’elles sont plus imaginatives que nous. Voici mon histoire avec Assétou la mère de mes deux garçons.</strong>

Je suis l’héritier d’une famille de transporteurs. Mon père m’a tout laissé avant de mourir, puisque j’étais son seul garçon. Mes quatre sœurs sont mariées à des hommes riches, donc pour ce qui concerne les biens de la famille, elles ne me demandent pratiquement rien. Je me suis marié très tôt, parce que je voulais vite faire mes enfants. Mon souhait était de faire des garçons pour avoir des héritiers. Ma femme avait dix-huit ans lorsque je l’ai épousée. Elle n’était pas très belle, mais elle ne passait pas inaperçue à cause de ses formes. Elle était grande et très fessue. Je passais mes journées à l’admirer. Sept ans après notre mariage, elle n’avait toujours pas d’enfants. J’étais inquiet et ma famille aussi. Mais je ne permettais à personne de critiquer ma femme. Je me disais que je pouvais moi aussi être fautif, contrairement à ce que les gens pensent. Je ne voulais pas qu’on l’accuse sans raison.

J’étais tellement inquiet que je ne me confiais qu’à Dieu seul, lui demandant de nous accorder un enfant à ma femme et à moi, un seul, et de préférence, un garçon. Je serai l’homme le plus heureux de la terre. Mais secrètement je me suis rendu chez un andrologue, un spécialiste de l’appareil génital de l’homme. Ma femme m’avait toujours supplié de venir avec elle consulter son gynécologue, mais mon orgueil d’homme m’en empêchait.

Quelques jours après la consultation, je suis reparti chez l’andrologue qui m’avait révélé que j’étais à la base de nos problèmes. J’étais prêt à suivre tous les traitements possibles, mais il m’avait aussi dit que mes chances étaient quasiment nulles. En sortant de chez le médecin, la seule chose que j’avais en tête c’était de mettre fin à mes jours. Quelle serait ma mission sur terre si je ne pouvais pas procréer ? Avoir un héritier et lui transmettre à mon tour ce que mon père m’a légué ?

Malheureux et affligé, je suis rentré chez moi en prenant soin de détruire tous mes examens. Ma femme m’a accueilli ce jour-là avec beaucoup d’enthousiasme, comme si elle avait une bonne nouvelle à m’annoncer, mais dans mon état, je l’ai envoyée balader et je suis allé directement au lit.

L’atmosphère était plutôt tendue à la maison. Pendant plus d’une semaine, j’étais inaccessible. Le Dimanche qui a suivi, mes parents sont venus chez moi en délégation. Ils s’inquiétaient pour moi puisque contrairement à mes habitudes, je n’étais pas passé en famille depuis une dizaine de jours et aussi parce que ma femme s’était plainte de mon attitude. Je ne pouvais pas avouer mes problèmes à mes parents. J’ai rassuré ma famille en disant que tout allait bien et que j’étais seulement préoccupé au niveau de mes affaires. Mais ce jour-là, un fait a bouleversé ma vie. Devant toute la famille, ma femme m’a annoncé qu’elle attendait un enfant. Au lieu d’être heureux, je l’observais sans rien dire. Ma famille, elle, était aux anges. Ils ont décidé d’improviser une fête. Je regardais ma femme sans comprendre. Que s’était-il passé ? Je ne pouvais m’imaginer que ma femme puisse me tromper. La nouvelle était bonne certes, mais il fallait que je sois rassuré.

Très tôt le matin, je me suis rendu chez l’andrologue pour lui expliquer la situation. Il était surpris par la nouvelle et il m’a fait savoir que c’était impossible que je sois le père de cet enfant, surtout que je n’avais même pas encore commencé le traitement. Ma femme était tellement soumise que je ne pouvais croire qu’elle puisse me tromper. Dans le doute, je suis allé chez un autre spécialiste, chez qui j’ai refait les mêmes examens et d’autres plus approfondis. Une semaine après, j’avais les résultats. Je ne pouvais pas être l’auteur de la grossesse que portait mon épouse. Mais ce médecin, qui m’a senti trop abattu m’a proposé de prendre un pot. Alors une certaine familiarité est née entre nous.

Au restaurant, il  m’a donné des conseils et m’a demandé de ne pas renvoyer ma femme. Il m’a dit de faire semblant d’être l’auteur de la grossesse. Sur le moment, je ne voulais rien entendre, mais avec ses explications, j’ai compris que mon cas était plutôt désespéré et que même avec une autre, il n’était pas évident pour moi d’être père.

Au départ, c’était difficile de faire semblant, mais au fil du temps, j’ai commencé à détendre l’atmosphère, surtout lorsque mon épouse est tombée malade et qu’elle a failli perdre l’enfant. Son médecin m’a confié qu’elle était malheureuse parce que je n’étais pas gentil avec elle. Je pense plutôt qu’elle s’inquiétait en pensant que je me doutais de quelque chose. Mon problème, c’est que je me demandais qui aurait pu l’enceinter dans mon dos. C’est pour cela que je vous dis que les femmes sont très astucieuses et méchantes quand elles le veulent. Comme elle savait que je désirais un enfant, elle s’est fait enceinter par quelqu’un d’autre et moi je devais jouer le papa heureux. C’était difficile, mais j’avais honte d’annoncer aux gens que je ne pouvais pas procréer. En outre, je n’avais aucune preuve que mon épouse était infidèle. Si je l’accusais sans preuve, je serais obligé de dévoiler ma stérilité. Or je n’avais pas l’intention d’exposer cela à qui que ce soit.

Aujourd’hui, je ne sais par quel miracle ma femme a eu notre deuxième garçon… Lorsqu’il m’arrive  d’insister pour qu’elle avoue, elle se met à pleurer en me jurant sa fidélité. Je n’ai jamais pu lui annoncer ma stérilité. J’avoue que ses deux enfants me comblent. Ils sont adorables. Il y a même des gens qui trouvent qu’ils me ressemblent, mais intérieurement,  je les traite de menteurs. Au fond, je pense que mon ami andrologue m’a donné de bons conseils. Les femmes sont capables de tout. Celles mêmes qui ont des maris qui peuvent leur faire des enfants, les trompent aussi. Finalement, elles sont les seules à savoir qui est le vrai père des enfants qu’elles portent. Ne dit-on pas en Afrique que l’enfant appartient à celui qui s’occupe de lui, même si des doutes planent ? Alors, j’ai fait contre mauvaise fortune bon cœur. J’ai deux enfants, deux héritiers. S’ils sont de moi, tant mieux. S’ils ne sont pas de moi, tant pis. Mais ce que je retiens, c’est qu’ils sont très chanceux, ces deux bouts de chou, d’être nés sous mon toit. En plus je les adore ! <strong>»</strong>

<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rumeur autour de l’hôpital Luxembourg : Le chirurgien cardiaque Dr Doumbia met fin aux polémiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/rumeur-autour-de-lhopital-luxembourg-le-chirurgien-cardiaque-dr-doumbia-met-fin-aux-polemiques-2871317.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 08:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Courant semaine écoulée, beaucoup d’informations circulaient sur les réseaux sociaux à propos de l’hôpital mère enfant ‘’Le Luxembourg’’. Chacun y allait de son commentaire. Aux dires de certains internautes, plusieurs agents de ladite structure sanitaire avaient été testés positifs au COVID 19. Toute chose qui aurait conduit à la fermeture de l’hôpital. Lisez plutôt toute la vérité sur ce qui s’est passé au Luxembourg.</strong>

Au dire du chirurgien M Doumbia, de la chirurgie thoracique cardiovasculaire, travaillant au niveau du centre André FESROC, de l’hôpital mère enfant ‘’Le Luxembourg’’, la structure est beaucoup sollicitée par les Maliens. Et dont il n’a jamais été question de fermeture. Cependant, il reconnait effectivement que trois patients atteints du COVID 19 ont été dénichés avant d’être répartis entre l’hôpital dermatologique, l’hôpital du Mali et le CHU du Point-G. <em>‘’Aussitôt et conformément aux normes internationales, les responsables de l’hôpital ont procédé à la désinfection de quelques salles au niveau du service de cardiologie. D’où la fermeture desdites salles pour quelques jours’’</em>, nous a-t-il expliqué. Et d’insister qu’il n’ait jamais été question de fermeture de l’hôpital.

Parlant des rumeurs qui font état d’un certains nombres de personnels soignants de l’hôpital mère enfant ‘’Le Luxembourg’’ qui seraient infectés par le COVID 19. Le chirurgien cardiaque Doumbia fera savoir qu’il n’en est rien. À l’en croire, les agents qui ont été en contact avec les trois patients atteints du COVID 19 font leurs auto-isolement et contrôlent leur état de santé régulièrement. Profitant de notre passage, il a invité le personnel soignant à faire preuve de professionnalisme en se protégeant et en protégeant les patients. S’adressant aux grands publics il les invite à se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ; D’utiliser les solutions hydro alcooliques et les gels ; De tousser dans les coudes ; D’éviter les sorties inutiles et de garder au moins un mettre de distance les uns des autres.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le COVID19 : Ce qu’il faut savoir sur le rôle du pharmacien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-covid19-ce-quil-faut-savoir-sur-le-role-du-pharmacien-2871313.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 06:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rôle le plus connu du pharmacien est de délivrer les médicaments prescrits par un médecin ou tout autre professionnel de la santé habilité à le faire. Aussi, de par sa formation médicale et scientifique polyvalente, il intervient également dans beaucoup d'autres secteurs comme la biologie médicale, la santé publique, la recherche ou l'enseignement.</strong>

&nbsp;

En effet, contrairement à ce que pensent beaucoup de nos concitoyens, le pharmacien joue un rôle prépondérant dans la lutte et la prévention des pandémies. C’est justement pourquoi la faculté de pharmacie (FAPH) a été sollicité par les responsables du ministère de la santé et des affaires sociales pour l’élaboration des modules de formation dans le domaine du diagnostic/ prélèvement et dans la fabrication de la solution hydro alcoolique. Aussitôt saisi, il a fallu quelques jours au DECANAT de la FAPH pour élaborer ses modules et les mettre à la disposition du ministère de la santé et des affaires sociales.

Pour en savoir davantage sur la solution hydro alcoolique, nous avons dépêché une équipe de reportage à la faculté de pharmacie. Le premier responsable de la structure en l’occurrence Boubacar Traoré dit Bouba n’était pas disponible pour répondre à nos questions. Cependant, nous avons pu nous entretenir avec deux de ses collaborateurs à savoir : Dr Yaya Goita, pharmacien biochimiste et Dr Kletigui Casimir Dembélé tous deux maitres-assistants au niveau de la faculté de pharmacie (FAPH) de l’université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB).

Pour ce qui concerne le Dr Goita, il fera savoir que les solutions hydro alcooliques fabriqués par la faculté de pharmacie sont constituées de l’éthanol à 90 degrés sel sus, du glycérol et du pyroxile d’hydrogène communément appelé eaux oxygéné à 3%. Parlant de la capacité de production journalière du laboratoire de chimie de la faculté de pharmacie, il dira que cela varie entre 200 à 300 litres et qu’ils peuvent mieux faire si les moyens sont mis à leurs dispositions. Aussi, il a profité de l’occasion pour expliquer que le glycérol n’existe pas en quantité suffisante sur le marché en ce moment. Or ce produit, dit-il est indispensable dans la production des solutions hydro alcooliques, selon les recommandations de l’OMS. Pour ce qui est de la qualité, le Dr Goita fera savoir qu’il n’y a pas de comparaison possible d’avec ceux qui est disponible sur le marché malien. À l’en croire, ce qu’ils font à la FAPH est la meilleure.

Pour sa part, Dr Dembélé mettra l’accent sur le rôle du pharmacien dans la lutte contre le COVID 19. Pour lui, le pharmacien est obligatoirement présent à chaque étape de la lutte contre le COVID 19. ‘’Dans un premier temps, il s’occupe de la préparation des solutions hydro alcooliques pour la prévention. Il est dans le laboratoire pour le test et la recherche de solutions. Il est également dans les officines pour conseiller, orienter et mettre à la disposition des Maliens les produits indispensables dans la lutte contre la pandémie’’, a-t-il mentionné. Et de dire que les solutions fabriquées au niveau du laboratoire de chimie de la FAPH et de la FST sont à l’initiative de l’USTTB et qu’elles seront destinées à l’ensemble des structures universitaires et les services centraux de la nation gratuitement.  Aux dires de M. Dembélé, l’USTTB dispose d’assez de ressources humaines de qualités pour produire assez de solutions pour satisfaire l’ensemble des maliens. Comme conseil, les deux pharmaciens ont invité les Maliens à prendre la pandémie beaucoup plus au sérieux. Et de veiller à la bonne application des mesures barrières déjà connues de tous. Il s’agit notamment : de se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ; D’utiliser les solutions hydro alcooliques et les gels ; De tousser dans les coudes ; D’éviter les sorties inutiles et de garder au moins un mettre de distance les uns des autres.

L’occasion a été mise à profit par nos interlocuteurs d’adresser des messages de remerciements et de reconnaissances à leurs maitres pour la confiance placée en eux. Ils ont également remercié les hommes de médias sans lesquels leurs efforts n’atteindront jamais le grand public. Sans oublier les techniciens qui jouent un très grand rôle dans les laboratoires.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime crapuleux à Bagadadji : Badra Bah tué par balle à cause de sa moto Djakarta et son sac</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-crapuleux-a-bagadadji-badra-bah-tue-par-balle-a-cause-de-sa-moto-djakarta-et-son-sac-2868229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 01:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 2 Avril 2020 entre 19h et 20h, un jeune homme de 34 ans a été sauvagement tué par des voleurs armés à cause de sa moto Djakarta, son téléphone et son sac.</strong>

Ce geste barbare et inhumain restera sans nul doute gravé dans la mémoire des habitants de Bagadadji, surtout ceux de la famille de BAH. Âgé seulement de 34 ans, Badra était domicilié à Banconi Flabougou en commune I du district de Bamako. À travers nos investigations, on apprend que, quand les malfrats ont récupéré la moto Djakarta de Badra, son téléphone et son sac qui contenaient une importante somme d'argent, qu’il est reste calme. Cependant,quand ils onttournéle dos, Badra aurait crié (o voleur o voleur) et subitement l’un des bandits aurait pris une arme et atiré à bout portant sur lui avant de prendre la poudre d'escampette. La victime abandonnée à elle-même serait morte sur les lieux de l'attaque. Selon les témoignages reçus, beaucoup de personnes disent avoir entendu le coup de feu mais ne pouvaient pas sortir. L'enterrement a eu lieu le vendredi 4 avril 2020 aux environs de 16h dans leur domicile à Banconi Flabougou. Pour ce qui concerne les bandits, ils sont toujours en fuite.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les VBG/excision : Les professionnels des médias outillés par le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-les-vbg-excision-les-professionnels-des-medias-outilles-par-le-ministere-de-la-promotion-de-la-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-2868223.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-les-vbg-excision-les-professionnels-des-medias-outilles-par-le-ministere-de-la-promotion-de-la-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-2868223.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 01:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du lundi 30 mars au jeudi 02 avril 2020, </strong><strong>la salle de conférence de la directionnationale de la Promotion de la Femme, sise à Sabalibougou, a abrité un atelier de renforcement des capacités des hommes de médias sur la diffusion de l’information sur les violences basées sur le genre (VBG) excision, le mariage d’enfants et la santé de la reproduction. C’était sous l’assistance de Madame la Directrice du Programme National d’Abandon des VBG, Dr KEITA Fadima TALL.</strong>

<strong> </strong>Organisé par le Programme national pour l’abandon des Violences basées sur le genre (PNVBG) avec l’accompagnement de l’UNFPA, l’atelier a enregistré la participation d’une trentaine de professionnels de médias (TV, Presse écrite, Presse en ligne, Radio) et la Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du District de Bamako (DRPFEF/DB). Lors de la cérémonie d’ouverture présidéepar le Secrétaire General, M. Chiaka MAGASSA représentant Madame le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a fera savoir que l’objectifs de l’atelier est d’informer et de sensibiliser les hommes et femmes de médias sur les VBG afin de leur inciter à faire des productions écrites, télé et radiophoniques contribuant à l'abandon de sa pratique au Mali.

<strong> </strong>Madame la directrice du Programme National d’Abandon des VBG, Dr KEITA Fadima TALL a fait l'historique du PNVBG créé en juin 2019 et le bilan des activités depuis sa création. Elle relève que suite à la crise institutionnelle, sécuritaire et politique au Mali, plus 18 921 cas de VBG ont été rapportés entre 2012 et septembre 2019. Elle a ensuite informé que le PNVBG est en contact permanent avec le centre Djiguiya (One Stop Center), l’unité de la police nationale qui lutte contre les VBG.

Quatre jours durant les experts du PNVBG dont M. Saliki COULIBALY, chargé de Suivi du PNVBG et ses collègues :  Pr. Youssouf Bagayoko, Mme Sangaré Djelika Singaré, Mme Daou Wèllorè Kodio et Harouna Diakité ont largement informé les professionnels des médias à travers des communications et des échanges sur les politiques internationales, sous régionales et étatiques contre les VBG. La présentation des Objectifs et résultats attendus de l’atelier ; La présentation du PNVBG ; La définition des Concepts clés des VBG ; LaPrésentation des VBG ; La Pratiques traditionnelles néfastes (PTN) ; LaMutilations génitales féminines (MGF) / Excision ; Excision et droit ; La Présentation sur le mariage des enfants ; la Présentation sur la santé de la reproduction… ont été les thèmes majeurs développés.

Saliki Coulibaly a par la suite présenté les types d’excisions et de souligner que le type 2 à savoir l’ablation totale et ou partielle du clitoris est le plus pratiqué au Mali. Indiquant les taux de prévalence de l’excision par ethnies, par région et par religion, le facilitateur dira qu’il s’agit d’un problème transversal tout en mettant l’accent sur les conséquences des MGF. En présentant le module sur ‘l’excision et droit’, le facilitateur a rappelé les principaux textes nationaux et internationaux qui condamnent la pratique de l’excision.

Aussi, il a attiré l’attention des participants sur l’ampleur de la pratique du mariage précoce et le mariage forcé dans le monde et au Mali ‘’selon l’enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS) de 2015, 16,1% des femmes de 15-49 ans se marient avant 15 ans contre 1,3 % des hommes, et 48, 9% des femmes de 20-49 ans se sont mariées avant 18 ans contre 4,3% des hommes. Les raisons avancées pour justifier le mariage d’enfants ont trait aux arguments socioculturels, religieux’’, dira-t-il. Et d’ajouter que la pratique n’est pas sans conséquence néfaste tant sur le plan social que sanitaire sur l’enfant prématurément marié.

Parlant de la santé de la reproduction, il a fait ressortir qu’on entend par SR un bien-être général physique, mental et social de la personne humaine pour tout ce qui concerne l’appareil génital, ses fonctions, son fonctionnement. Selon lui, la santé de la reproduction laisse cette latitude à une personne de mener en toute responsabilité une vie sexuelle satisfaisante et sans risque avec le libre arbitre sur sa procréation et de pouvoir utiliser librement les méthodes d’espacement de naissance.

Au terme des activités,les participants ont, à travers une représentante, témoigné leur satisfaction d'avoir apprendre le maximum de connaissance sur les VBG et les actions posées pour le contenir au Mali. À cet effet, ils ont émis des recommandations en vue d’améliorer les approches et stratégies pour l’abandon des VBG au Mali et pour appuyer les plaidoyers en faveur de l’adoption d’une loi VBG au Mali. Il s’agit entre autres de:Accentuer, intensifier la communication sur les VBG avec l’implication et la participation des médias ;Appuyer les productions de reportages (TV, Radio, Presse écrite, Presse en ligne) avec le milieu rural comme cible prioritaire ;   Faciliter les visites de terrain aux médias surtout en milieu rural ; Multiplier les sessions de formations à l’intention des professionnels de médias en vue d’une meilleure appropriation sur le sujet ; Impliquer les rédactions dans le programme (session de formation et d’information avec les directeurs de publication ou rédacteur en chef) ;Mettre en place un noyau d’hommes et femmes des médias pour communiquer sur les VBG (ce noyau outillé, formé pour une spécialisation sur la question) ; Une large communication et diffusion sur le document projet de loi VBG (une communication pérenne sur le contenu du projet peut sensibiliser les différentes couches et faciliter le travail du département en charge de la question) ; Revoir le plan de communication sur la question spécifique de l’excision (participation communicateur traditionnel, professionnels médias, spécialistes de PNVBG, religieux, OSC) ; Intensifier la communication auprès des femmes pour qu’elles portent le projet VBG ; Elaborer des projets d’investigation, enquêtes sur les causes profondes et facteurs liés au VBG afin de mieux les combattre ; Proposer des émissions périodes entre professionnels de medias ; Multiplication des ateliers de renforcement de capacités à l’endroit des hommes de medias afin de mieux dénoncer les VGB.

Chiaka MAGASSA, le Secrétaire Général du ministère de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille s’est félicité de la pertinence des recommandations qui contribueront à l’abandon des violences basées sur le genre (MGF/excision, mariage des enfants et santé de la reproduction) au Mali. Tout en rassurant l’engagement du département auprès des médias pour l’exécution de ces recommandations, il a rappelé les hommes et femmes de la presse sur les précautions de préventions contre le covid19 tout en les exhortant et encourageant à plus d'engagement pour la sensibilisation autour de cette pandémie du covid19 au Mali. Ensuite il a affirmé que le ministère porte tout son espoir sur les médias dans la lutte contre les VBG au Mali à travers des publications sensibilisatrices dans les différents organes de presse.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SPN&#45;SYNTADE&#45;UNTM : Aucune plainte n’a été déposée contre le ministère de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/spn-syntade-untm-aucune-plainte-na-ete-deposee-contre-le-ministere-de-la-securite-2868222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 7 Avril 2020, dans la salle de conférence de la direction générale de la police de Bamako s'est tenu un point de presse de la Coordination des Syndicats de la police. L’ordre du jour portait surla situation des perdiems des policiers lors du scrutin du 29 mars 2020.</strong>

Ladite conférence était animée par le Commissaire ABDRAMANE Alassane, Secrétaire Général et Point Focal de la Coordination des Syndicats de la police SYNAPOL ; Le Major de police Tiekouta Kanté, secrétaire général du bureau exécutif national de SPN-SYNTADE-UNTM, Sekou NIARÉ Secrétaire général  SPN-CSTM et  les représentants de plusieurs autres tendances syndicales. L'assemblée a fait savoir que contrairement aux rumeurs en cours, qu'elle n'a déposé aucune plainte contre le ministère de la sécurité et qu’elle ne sait pas d’où vient cette plainte ni quelle sera sa raison. Selon eux, beaucoup de personnes font des confusions entre la coordination et la coalition. Pour précision, ils ont fait savoir que la Coordination des Syndicats de la Police est composée de : ‘<em>’SPN SYNTADE, UNTM, SPN, CSTM, SYNAPOL, SYLIPOL’’</em>. Aux dires des syndicalistes, la porte reste ouverte à toutes les autres tendances qui souhaitent se joindre à eux.<em>‘’Nous voulons que cela soit très clair, il n’ya qu’une seule coordination et elleest très bien représentée dans cette salle.Donc, au nom de la coordination reconnue des syndicats de la police nationale du Mali,nous clarifions que nous n'avons déposé aucune plainte contre le ministère de la sécurité’’</em>, ont-ils rappelé.

Par rapport à la situation des perdiems, ils ont fait savoir que la coordination est en train de faire tout son possible pour que l'ensemble des bénéficiaires soient mis dans leur droit dans un bref.<em>‘’Le ministère a d’ores et déjà envoyé des équipes d'inspection dans certaines localités. Et chacun aura ce qui le revient de droit’’</em>, ont-ils mentionné.

Profitant de l’occasion, le major de police Tiekouta Kanté et ses camarades ont appelé leurs camarades policiers à être très courageux et bien déterminés.Car, la police nationale joue un très grand rôle dans la vie des paisibles citoyensmaliens.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID19 : Le Cuba de FIDEL CASTRO s’impose de par son savoir et son savoir&#45;faire dans le domaine de la médecine</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/covid19-le-cuba-de-fidel-castro-simpose-de-par-son-savoir-et-son-savoir-faire-dans-le-domaine-de-la-medecine-2868239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À moins de trois mois, le Covid-19 s’est imposé sur l'échelle internationale, bouleversant les relations Internationales et modifiant considérablement nos modes de vie. Partout la liberté est restreinte et les frontières fermées au nom de la sécurité sanitaire. L’économie mondiale est menacée et risquerait d’être ravagée par les conséquences de cet ennemi invisible à vitesse incontrôlable. Les chefs d’État, même le grand monarque du Mali, monomaniaque au pouvoir et au pouvoir absolu, ont renoncé tous à certains de leurs privilèges pour alléger et apaiser les charges sociales et éviter les frustrations que puissent conduire le confinement et toutes les conséquences qui s’ensuivent. Les rapports qu’entretiennent les grandes puissances sont légèrement modifiés ; le premier avion d’aide sanitaire provenant de la Russie a atterri à New York, le 01-04-2020.

<strong> </strong>Ce mal qui crée peur et deuil sur son passage, a mis les institutions de l'Union Européenne au bout du souffle. Son unité est malmenée et est en danger de mort, par manque de solidarité en faveur de la troisième économie de la zone euro, l’Italie. Ce qui a obligé d’ailleurs, pour la première fois dans l'histoire, sa secrétaire à présenter ses excuses auprès des Italiens. Et pour l’une des rares fois, la grande majorité des Italiens seraient favorables à la sortie de l’Italie dans l’Union Européenne, selon un sondage effectué en mars par l’institut <em>Termometro</em>. Par conséquent, il est fort probable qu’après le <em>Brexit</em>, l’après Coronavirus mettrait l’Union Européenne  face à l’<em>Italixit</em>, ce qui risquerait (certainement) d’accélérer à sa mort.

<strong> </strong>Partout la chine s’invite et s’impose. Elle saisit opportunément besoins et occasions créées par le COVID-19 pour étendre son empire, pour renforcer ses relations auprès des autres nations. Pour elle, le temps semble venir pour la réalisation de son grand projet « le rêve chinois », afin de changer la tendance, pendant que ses ennemies héréditaires font face et livrent d’autres batailles à l’intérieur de ses frontières.

De l’autre côté de l’Atlantique, « la plus grande démocratie » n’a pas été épargnée par l’artillerie de ce mal qui me paraît être un <em>phénomène contemporain le mieux partagé</em>. Les séances de prières se multiplient à la Maison-Blanche. Il semble effondrer le leadership des États-Unis, ébranlant et mettant en exergue ses limites. Même si, il y a quelques jours encore, le président de la première puissance mondiale affirmait prétendument <em>avoir les meilleurs médecins au monde pour faire disparaître ce mal du jour au lendemain</em>. Mais pour l’heure, du moins que l’on puisse dire, le COV19 a fait de l’Amérique son épicentre, son système sécuritaire est en panne. Et pour l’une des rares fois, la main de <em>l’hyperpuissance</em> est et reste tendue pour toute aide, et les coordonnées fébriles de l’unité de ses États fédéraux ne tiennent plus. Loin de consigne de Washington, la sixième puissance économique mondiale (Californie) s’organise à l’image d’un État indépendant. Il semble prendre son autonomie vis-à-vis de la capitale fédérale, c’est-à-dire Washington.

Du fait de ce mal qui gangrène le monde (COV19), la France et la Grande-Bretagne envisagent de rapatrier leurs troupes de l'Irak, les soldats américains se préparent pour rentrer <em>à la maison</em>. Le navire de croisière <em>Grand Princess</em> des Etats-Unis, le porte-avions français <em>Charles-de-Gaulle</em>, tous se dirigent vers la terre natale.

<strong> </strong>Est-ce donc c'est la fin de l'histoire (de l'Occident), comme prédisait Francis Fukuyama ?

Cependant, parmi les 197 États reconnus par l'organisation des nations unies, trois pays se sont distingués des autres ; il s'agit notamment de  la Chine, de la Russie et de Cuba de Fidel Castro. Si le premier et le deuxième se font remarquer par leurs assistances financières et\ou matériels sanitaires, le troisième s'est imposé par son savoir et son savoir-faire dans le domaine de la médecine. De l'Italie à l'Espagne, de la France à l'Afrique, le Cuba est en démonstration de force, il s'impose et se fait respecter. Pendant que les autres armées se replient, l’armée blanche de Cuba pilote le monde. Cela, grâce aux œuvres, aux résistances d’un seul homme : Fidel Castro. À cet égard, comment peut-on garder silence quand l'œuvre d’un cadavre porte assistance aux vivants, quand l'humanité se réfère sur l'observation des mouvements des étoiles mortes ? L’avènement et l’évènement de COV19 ne nous obligent-ils pas à rendre hommage à ce (Fidel Castro) qui a modifié la sensibilité de son temps ?

<strong> </strong>Pour ma part, il me paraît plus important de suivre la vérité effective des évènements, de témoigner les œuvres des hommes qui ont rempli l'univers du bruit de leur nom, de leur histoire. Des hommes qui ont su et qui savent résister à tout ce qui peut trahir et nuire l'idéal de la révolution ; l’idéal du changement, le vrai.

<strong> </strong>En effet, pour faire rayonner ce petit pays sur l’échelle internationale, il a fallu de sacrifice et de sacrifice ultime. Et <em>el-commandanté</em> en a payé le prix ; seul contre tous, il a tenu. Aujourd’hui, le Cuba ne se serait pas imposé  si l’histoire n’était pas complexe, si le parcours n’était pas difficile et laborieux. De <em>l'opération Mongoose</em> à <em>l'opération Northwoods</em>, de coups d'état et embargos se succédaient, de tentatives d'assassinat s'organisaient en permanence, de stratégies et multiples moyens de sabotage de ses actions s'élaboraient, mais tout ceci n'a été un obstacle pour la poursuite du but final de sa révolution.

<strong> </strong>Et quand l'Union soviétique était effondrée, <em>les grands oligarques financiers</em> pensaient que c'était la fin de l'histoire, de l'histoire de sa révolution ; le monde entier avait cru que désormais il n'a et n'aura plus de soutiens, que ses jours étaient comptés ; le peuple cubain était dans l'incertitude quant au sort que l'histoire réservera à la révolution, mais <em>les vraies idées sont éternelles et indestructibles,</em> disait Alain Badiou. Seul, il a tenu tête à la première puissance mondiale jusqu'à la fin de ses jours, et a survécu à onze présidents américains.

<strong> </strong>Face à toutes ces pressions des <em>impérialistes</em>, beaucoup se sont pliés à leurs exigences capitalistes, mais <em>l'homme</em> était resté debout au milieu de l'histoire dans cette période de la guerre froide. Et voilà que les générations qui sont nées sous son magistère et sous son ministère forment des opérations de sauvetage de l'humanité. De l'Italie en passant par l'Espagne, de la France à l'Afrique, son armée blanche avance sans résistance. Elle écrase l'ennemi sur l'échelle internationale.  Il doit en être fier au milieu de traîtres cadavres qui ont tenté (sans succès) de mettre ses actions en lambeaux.

<strong> </strong>Même les grandes démocraties (ratées), corrompues par la passion excessive pour la richesse, infectées par l'ivresse de la liberté, qui n’offrent que de l'incertitude à l'humanité, reconnaissent et bénéficient désormais ses œuvres, les œuvres de sa révolution battue sur une douloureuse histoire qu’il a su affronter avec bravoure et détermination. Elles tendent désormais la main vers le peuple cubain, qui gémit encore sous le coup de l’embargo américain soutenu par l'Union Européenne. Mais l'œuvre de la révolution demeure, persiste et résiste encore au temps et à l'ère éphémère du capitalisme, où l'intelligence n'est au service que de l’ignorance et de cupidité, où l'on salue dans le vide et juge dans le faux.

<strong> </strong><em>Pour découvrir les meilleures règles qui conviennent aux nations, il faudrait une intelligence supérieure qui vît toutes les passions des hommes et qui n'en éprouvât aucune ; qui n'eût aucun rapport avec notre nature et qui la connût au fond ; dont le bonheur fût indépendant de nous et qui pourtant voulût bien s'occuper de nôtre ; enfin, qui, dans le progrès de temps se ménageant une gloire éloignée, pût travailler dans un siècle et jouir dans un autre,</em> disait Montesquieu.

<strong> </strong>Travailler dans un siècle et jouir dans un autre, repose donc éternellement en paix El commandanté. Votre nom est inscrit et restera aggravé à jamais sur le fronton de l'histoire.

Hasta Simpra el Commandanté !

<strong> Belgrade le 12 avril 2020</strong>

<strong>Sékhou sidi Diawara dit « serpent », doctorant en Sciences Po à l’université de Belgrade. Email : <a href="mailto:diawara.sekhousidi@yahoo.fr">diawara.sekhousidi@yahoo.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé au Mali: Les malades fuient les hôpitaux à cause du Coronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-au-mali-les-malades-fuient-les-hopitaux-a-cause-du-coronavirus-2868236.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hôpitaux et les centres de santé de la capitale Bamakoise sont de moins en moins fréquentés actuellement. La peur de la maladie du Coronavirus en est la raison principale. De retour de garde, un étudiant en phase terminale de spécialisation s’est confié au journal le Confident. </strong>

<em>‘’Dans la nuit du samedi 10 avril 2020, j'étais de garde au niveau du CHU du Point-G. Tout au long de notre garde, nous n’avons reçu qu'une seule patiente. Et cette dernière est venue car il y avait une urgence’’</em>, nous a-t-il expliqué. Et de poursuivre qu’en temps normal, qu’ils pouvaient au minimum recevoir une dizaine de patiente par garde. Aux dires de notre interlocuteur, c’est la phobie du coronavirus qui est à la base de cette situation. Actuellement,dira-t-il que la plupart des hôpitaux sont devenus des lieux de repos pour le personnel soignant.

Effectivement, la peur du Coronavirus a pris tellement d’ampleur que nombreux sont les malades qui souhaitent ne plus se rendre dans les structures de santé. D’ailleurs, il n’est pas rare d’entendre certaines mauvaises langues dire, qu'on injecte délibérément le virus du corona sur des patients. Une information erronée qui pourtant fait peur. Enfin, les plus hautes autorités doivent trouver la stratégie pour mettre les citoyens en confiance afin qu’ils se rendent dans les hôpitaux pour y recevoir les soins. Mais, faudrait-il que cela soit dans les meilleures conditions. Sans quoi, beaucoup de malades décéderont en famille par manque de soin.

<strong> </strong><strong>D K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 à Kolondièba : Sidiki N’fa Konaté risque de piquer la vedette à l&amp;apos;honorable Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-legislatives-2020-a-kolondieba-sidiki-nfa-konate-risque-de-piquer-la-vedette-a-lhonorable-oumar-mariko-2868227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dr Sidiki N'fa Konaté est à la tête du 1<sup>er</sup>tour des élections législatives de Kolondièba. En effet,

Dans la journée du 29 mars 2020, les populations du cercle de Kolondièba sont sorties massivement pour porter leur choix sur la liste RPM-URD de Dr Sidiki N'fa Konaté et Daouda Moussa Koné.  Ce choix porté sur cette liste d'alliance a permis à Sidikide venir en première position de la course électorale de Kolondièba devant l’honorable Oumar Mariko du parti SADI. En effet, la liste RPM- URD a obtenu 28% contre 26% pour le SADI soit 900 voix de différence, du coup, si jamais cette tendance continue, Sidiki N’Fa Konaté se retrouvera dans l’Assemblée Nationale.

En tout cas, le challenge du 19 avril prochain au niveau de Kolondièba entre Dr Sidiki N'fa Konaté et Dr Oumar Mariko sera de taille. Et seul l’un des deux candidats sortira vainqueur. Cependant, si l’on s’en tient aux alliances dont : l’ADEMA/PASJ, le PRVM FASOKO, le CDS/ Mogotiguiya, le MPM, l’ASMA CFP, le YELEMA, le PSP, l’ADP Maliba, le RPDM, qui sont pour la plupart favorable à Dr Sidiki N’fa Konaté, il y a lieu de dire qu’il part favori. Par ailleurs, il est important de signaler que le Dr Mariko est un grand politicien qui maitrise bien Kolondiéba. Aussi, c’est un homme qui ne fait point de promesse irréalisable. Raison pour laquelle, il pourra se maintenir malgré la coalition formée contre lui. Enfin, que le meilleur gagne.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme au Mali : Le périple de Hawa Koné et sa famille continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-au-mali-le-periple-de-hawa-kone-et-sa-famille-continue-2864121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 07:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En novembre 2014, le journal hebdomadaire La Sirène mettait l’accent sur l’histoire horrible d’une famille dispersée par les terroristes. Il s’agit d’une histoire très émouvante et triste qui confirme que personne n’est à l’abri des terroristes. </strong>

<strong> </strong>

En effet, après l’assassinat de 3 de ses enfants par les terroristes dans la région de Gao précisément à Ansongo, Hawa Koné est toujours dans la nature. Selon les dernières informations que nous avons reçues, elle serait en brousse (dans une localité tenue secrète), sans famille ni soutien. Pour ce qui est de son premier fils Amadou Doumbia, il est toujours porté disparu. Tant disque Baba Doumbia est en exil.

&nbsp;

Hawa Koné et les membres de sa famille qui sont encore en vie sont toujours sous le choc des menaces. La situation est tellement préoccupante qu’ils ne savent plus où mettre la tête. Surtout que les terroristes sont désormais partout au Mali. Pour preuve, trois (3) d’entre eux ont été arrêtés au grand marché de Bamako le samedi 08 février 2020 par la police du Commissariat du 3<sup>ème</sup>Arrondissement.

&nbsp;

À cet effet, nous invitons les plus hautes autorités à prendre à bras le corps cette histoire ainsi que nos autres compatriotes qui sont dans la même situation.

&nbsp;

<strong>Lisez ci bas, l’article publié dans la Sirène du 24 décembre 2014 pour mieux comprendre de quoi il s’agit.</strong>

<strong> </strong>

<strong>« MALI : L’horrible histoire d’une famille dispersée par les terroristes</strong>

<strong> </strong>

<strong>De passage à Bamako, un lecteur du journal ‘’La Sirène’’, nous a mis en contact avec Hawa Koné. Une vieille dame désemparée, qui ne sais plus à quel saint se vouer. En effet, ayant soupçonné son fils Amadou Doumbia d’être parmi les informateurs de l’armée malienne. Les terroristes veulent en découdre avec sa famille. C’est avec des larmes aux yeux et la voix tremblante, que Hawa Koné, nous fera savoir, que ses filles, Fanta et Sira ainsi que son fils Amara Doumbia ont été assassiné avec des balles dans la tête, sous ses yeux. En plus d’être terrorisée par ses hommes sans foi ni loi, elle se retrouve abandonné avec ses enfants. Selon elle, les gens ont peur de l’héberger, pour ne pas subir les représailles des terroristes. </strong>

<strong> </strong>

Aux dires de Hawa Koné, son époux travaillait dans les mines d’or traditionnelles de Kéniéba. Après le décès de ce dernier, elle fut obligée de se rendre avec tous les membres de sa famille à Toumbouctou, chez son premier fils, Amadou Doumbia. Quelques années plus tard, ils ont tous déménagés à Ansongo, dans la région de Gao. Car son fils Amadou Doumbia était soupçonné d’être parmi les informateurs de l’armée régulière malienne. ‘<em>’Lors de l’attaque de la ville d’Ansongo en 2013, après l’occupation des régions du Nord en 2012, j’ai perdu toute ma famille. En effet, plusieurs fois, des hommes enturbannés sont venus chez nous à la recherche de mon fils Amadou Doumbia, qui nous hébergeait. Un après midi, quand ils sont revenus et que j’ai dit que je n’avais toujours pas de nouvelle de mon fils, ils ont entrainés mes filles Sira et Fanta ainsi que mon fils Amara dans la cours pour les tuer avec des balles dans la tête’’</em>, dira-t-elle avec des larmes aux yeux. Et de poursuivre en disant que sa famille a été dispersée et qu’elle n’a plus de goût de la vie. Selon elle, ses fils Amadou et Baba Doumbia reste les seuls survivants de la famille. À en croire Hawa Koné, sa vie et celui de ses enfants sont en danger partout sur le territoire malien. Et qu’elle ne sait vraiment plus quoi faire.

Nous invitons donc les plus hautes autorités maliennes, à prendre au sérieux la menace qui plane sur la tête de Hawa Koné et de ses enfants Amadou et Baba Doumbia. Aussi, nous les invitons par la même occasion, à tout mettre en œuvre, pour retrouver ses derniers. Au cas où, ils sont toujours en vie.

<strong>Les membres de la dite famille sont :</strong>
<ul>
 	<li>Mère Hawa Koné, née vers 1953 : <strong>Déplacé et sans adresse fixe ;</strong></li>
 	<li>Amadou Doumbia, né en 1978 : <strong><em>Porté disparu ;</em></strong></li>
 	<li>Fanta Doumbia, née en 1982 : <strong><em>Tué (Confirmé) ;</em></strong></li>
 	<li>Baba Doumbia, né en 1985 : <strong><em>Porté disparu ;</em></strong></li>
 	<li>Sira Doumbia, née en 1989 : <strong><em>Tué (Confirmé)</em></strong></li>
 	<li>Amara Doumbia, né vers 1992 : <strong><em>Tué (Confirmé) »</em></strong></li>
</ul>
<strong>Drissa Kantao </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire au Mali : La société civile de Ségou marche pour la réouverture des classes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-au-mali-la-societe-civile-de-segou-marche-pour-la-reouverture-des-classes-2864119.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 07:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la 4è région du Mali, la société civile a marché en début de semaine écoulée pour demander à ce que l’état mette les enseignants dans leurs droits afin que les enfants innocents retrouvent le chemin de l’école.</strong>

<strong> </strong>

Ils étaient plusieurs centaines de personnes dans la rue pour réclamer la réouverture des classes. L’itinéraire choisi par les marcheurs pour la circonstance fut la route de l’indépendance au gouvernorat de Ségou, où un message a été transmis aux autorités locales. Les marcheurs étaient accompagnés par les syndicats des enseignants et les élèves.

&nbsp;

Arrivés au gouvernorat, ils ont remis une déclaration au Gouverneur qui à son tour a promis de transmettre le message au ministre de l’éducation pour que des dispositions soient prises pour laréouverture des classes afin que les enfants quittent enfin la rue.

&nbsp;

Les responsables de l'Association des Parents d’Elèves (APE) et du Comité de Gestion Scolaire(CGS) qui ont pris la parole, ont exigé à ce que les écoles soient ouvertes dans les meilleurs délais. De par la même occasion, ils ont fait savoir que le système de volontariat ne les enchante pas trop.

&nbsp;

Face à la gravité de cette crise scolaire et vu la tournure qu’elle prend, l’ensemble des Maliens doit converger leurs forces pour un dénouement heureux. Sans quoi, c’est l’avenir des millions d’enfants pauvres qui est en jeux. Pour ce qui concerne les enfants des riches, ils sont tout simplement en train de prendre de l’avantage. Car, cette situation ne les concerne pas.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8 MARS 2020 : Les Amazones de la FMOS&#45;FAPH/USTTB sauvent des vies</title>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 07:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre des festivités du 8 mars 2020, ‘’Les Amazone” de la faculté de médecine et d’odonto-stomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH) de l’université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), se sont montrées utiles. En effet, elles ont réalisé plusieurs actions positives visant à soulager nos compatriotes. </strong></em>

L’édition de cette année avait comme invité d'honneur Madame la vice-doyenne de la faculté de médecine et d'odonto-stomatologie (FMOS). Tandis que, Madame Drabo MakouraYaye Touré fut désignée comme marraine,et sous l’œil vigilant de M. Ibrahima Traoré, Directeur de cabinet du président de la République. Le thème choisi pour l’occasion est : ‘’Rôle des jeunes femmes étudiantes en Médecine pour la promotion de la santé dans un contexte de crise sécuritaire au Mali’’.

&nbsp;

Pour ceux d’entre vous qui ne le savent pas encore, c’est <em>la branche féminine de l’état-major “ALLURE”, qui se fait appeler ‘’Les Amazones’’. Depuis maintenant quelques années, les étudiantes futures médecins et pharmaciens de ce regroupement fêtent le 8 mars de la plus belle des manières. En effet, au-delà de la fête, elles se rendent utiles à leur communauté de par l’organisation et la mise en œuvre d’actions utiles. </em>

Dans la matinée du lundi 9 mars 2020 et en prélude de la cérémonie de lancement de de leurs activités, les Amazones ont tout d'abord procédé au dépistage du diabète au Point-G et à Segoubougouni. Dans la soirée du même jour, en partenariat avec ‘’Les Diplomates’’, a eu lieula finale du jeu génie Allure (un concours de culture générale et d’art oratoire), à travers lequel les gagnants ont été récompensés. Le mardi 10 mars, une conférence sur les mutilations génitales féminines,couplé d’un Don de sang en faveur des FAMAs a eu lieu. Juste après, un concours culinaire a opposé les hommes des différents regroupements syndicaux de la FMOS-FAPH. Le jury dudit concours était constitué de la marraine Madame Drabo, la présidente des Amazones Mademoiselle Aminata Koné et certaines anciennes présidentes des Amazones. Comme pour confirmer que l’ensemble des étudiants des deux facultés sont unis, un déjeuner a été offert gratuitement à l'ensemble des étudiants qui ont répondu à l’appel.

À l’entame de son discours, la présidente des Amazones Aminata Koné a mis l’accent sur l’historique du 08 mars, une date proclamée journée internationale des droits de la femme en 1910 et qui tire sa source d'une petite histoire. Il s’agit en effet de l’assassinat barbare de129 ouvrières d'une usine de textiles par leur patron. Pour avoir osé organiser une grève en vue d'obtenir un meilleur salaire et pour bénéficier d'une réduction des heures de travail.<em> ‘’La femme a toujours joué un grand rôle dans notre société.Outre son rôle de mère de famille, elle est chargée de la gestion de la maison. Elle est l'épine dorsale qui assure la stabilité dans nos foyers et dans nos familles’’</em>, a-t-elle mentionné. Selon la Présidente Koné, aujourd'hui, à tous les niveaux de lutte pour le développement économique et social de notre pays, le rôle des femmes est plus qu'important. Or, malgré tout cela, les femmes sont peu valorisées, fera-t-elle savoir. ‘<em>’De nombreux efforts ont été faits par le gouvernement du Mali et plusieurs autres partenaires pour mettre les femmes dans leur droit, nous profitons de cette occasion pour les adresser nos sincères  félicitations et remerciement à cet effet, tout en les invitant à plus d'engagement et de détermination au côté des femmes, plus particulièrement les jeunes filles, car le chemin est encore long, beaucoup reste à faire pour relever ces énormes défis et renforcer le rôle de la femme’’</em>, dira la présidente. Parlant du dépistage du diabète, elle fera savoir que leur action a permis à plusieurs personnes de connaitre leur état de santé et que certains d’entre eux vont pouvoir anticiper par un traitement qui les seront d’une grande utilité. Pour finir, elle a vivement remercié l'administration de la faculté, l'ONG AGIR, la marraine pour l'accompagnement et les conseils, ainsi que tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à la réussite de l’édition de cette année.

Très fière des actes posés par les jeunes étudiantes, la marraine et la vice-doyenne ont fait savoir que le thème choisi à savoir : <em>‘’Rôle des jeunes femmes étudiantes en Médecine pour la promotion de la santé dans un contexte de crise sécuritaire au Mali’’</em>était d’actualité et cadrait bien avec les réalités du Pays.

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<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus : Le Mali est prêt à y faire face</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-le-mali-est-pret-a-y-faire-face-2864122.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 00:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Dans le souci d’édifier l’opinion nationale et internationale sur l’état des préparatifs dans le cadre de la prévention et la riposte au coronavirus au Mali, les responsables du Ministère de la santé et des Affaires Sociales était face à la presse le jeudi 05 mars dernier dans la salle de conférence du département. C’était sous la présidence du Secrétaire Général M. Mama Koumaré, représentant le Ministre Michel Hamala SIDIBE, en présence du Chef de Cabinet M. Sidy DIALLO, du Dr Baptiste Jean Pierre, représentant de l'OMS ainsi que du Pr Akory Ag IKNAN, Coordinateur National du Comité de Crise (Coronavirus), non moins Directeur Général de l’INRSP.</b>

Le Secrétaire général a commencé par présenter la situation épidémiologique.Il a ensuite évoqué au nom de son Ministre que depuis l’apparition de l’épidémie à Covid 19 (coronavirus),l’autorité malienne s’est créée les moyens avec l’aide des partenaires techniques et financiers afin de mettre un plan d’action pour la prévention du coronavirus au Mali.‘’Les actions en cours au Mali portent sur 4 axes à savoir la Coordination consistant à la mise en place d’une cellule de coordination nationale et un comité de crise’’, dira-t-il.

À l’en croire, ces outils ont pour objectifs de servir de point de contact et de conseiller aussi bien pour les autorités administratives que pour la population ; Tenir des rencontres régulières pour faire le point de l’évolution de la situation ; veiller avec les équipes médicales à mettre en quarantaine les cas suspects et prendre en charge les cas positifs ; Vérifier que l’unité de prise en charge des épidémies est fonctionnelle ; L’élaboration et la validation d’un plan d’actions de prévention et de lutte contre le coronavirus avec l’implication de tous les départements ministériels partenaires ainsi que les PTF.

Au plan sous régional, il affirme qu’un contact régulier avec l’OOAS a été instauré entre les ministres en charge de la santé et les responsables des institutions nationales de gestion de l’épidémie pour le partage des informations entre eux et les autres pays africains. Et au plan international, dans le souci de l’harmonisation des approches et stratégies de prévention et de réponse à l’épidémie, que le Mali s’est inscrit dans une dimension d’une seule santé et de coopération intersectorielle concertée avec l’OMS, le CDC Afrique et les pays de la sous-région (CEDEAO).

<strong> </strong>Au plan communicationnel, M. Koumaré informe qu’il est instauré un contact régulier avec la presse. Il y’a aussi, la diffusion des messages de sensibilisation sur les radios et télévisions, la mise en place d’un dispositif d’information et de sensibilisation des usagers à travers les écrans de télévision à l’aéroport, la tenue des points de presse pour anticiper, les prestations sur les antennes de la télévision et des radios ; l’édition de bulletins d’informations sur le COVID-19, des communiqués de presse. Et la surveillance se fait prioritairement aux points d’entrées du Mali. À savoir : Les Aéroports de Bamako Senou, Kayes et Mopti ont été identifiés comme point d’entrée potentiel à risque élevé.

En fin, il a remercié tous les acteurs de la santé pour les efforts fournis, le personnel socio sanitaire, les partenaires techniques et financiers tel que l’OMS pour son appui technique en matériels et intrants et particulièrement la presse publique et privée pour les rendus d’informations éclairées. Tout en signalant le numéro vert du comité de prévention: <strong>36061 </strong>pour toutes informations à fournir ou à prendre sur le Coronavirus au Mali, il a rappelé les mesures de prévention suivantes : l’hygiène individuelle et collective par le lavage des mains au savon et l’application des gels hydro alcoolique ; D’assainir le cadre de vie ; D’utiliser les masques avec un mouchoir ou dans les plis du coude quand on tousse ou éternue ; D’éviter tout contact étroit avec une personne présentant des symptômes de type grippal ; De cuire suffisamment la viande, le poisson et les œufs avant consommation ; D’arrêter certaines habitudes comme se donner les mains, les accolades; De sursoir aux voyages non nécessaires surtout dans les localités des pays touchées; De sursoir aux regroupements humains importants (mariage, baptême, décès), colloques, congrès; De se présenter au service de santé le plus proche en cas de symptôme grippal.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat de la police nationale SPN&#45;SYNTADE&#45;UNTM : Quand Dieu décide la réussite d&amp;apos;une personne, rien ne pourra l&amp;apos;empêcher !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-de-la-police-nationale-spn-syntade-untm-quand-dieu-decide-la-reussite-dune-personne-rien-ne-pourra-lempecher-2861932.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Major de police Tiekouta Kanté est sans doute un cadre exceptionnel et une source d'inspiration pour la police nationale. Ayant passé par toute sorte d'expérience, il est aujourd'hui un élément indispensable non seulement au monde syndical mais aussi à la police nationale. En tout cas, n'est pas fait pour être leaders qui le veulent !</strong>

<strong> </strong>Le Major de police Tiekouta Kanté fait partie des tout premiers syndicalistes au niveau de la police nationale et depuis plusieurs années. Rien que pour défendre l'intérêt général et matériel des camarades syndiqués et de la police nationale en général Tiekouta Kanté a accepté de souffrir (les menaces de morts, des mises à pieds,) ne l’ont jamais empêché d'exercer son métier de policier et de suivre ses convictions. Et après sa reprise, il n'a toujours pas été mis dans ses droits mais il a toujours accepté de se sacrifier pour la police nationale.

Aujourd'hui, il est Major de police et Secrétaire à la technologie et aux informations de l'UNTM.Il s’implique au quotidien en faveur d’une police meilleure contrairement à certains syndicalistes qui ne travaillent que pour eux-mêmes. D’ailleurs, il convient de rappeler que la plupart des syndicats de la police s'inspirent de ses œuvres. Car, il est devenu une référence.

Au nom de la police nationale et pour le bien être que tu apportes aux Maliens, merci pour ta détermination, ton courage, ton engagement, tes conseils et actes qui font avancer la police nationale en général et améliorent les conditions des fonctionnaires de la police nationale en particulier.

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<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMIDTN : Vers l’union de tous les infirmiers en néphrologie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amidtn-vers-lunion-de-tous-les-infirmiers-en-nephrologie-du-mali-2861925.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Malienne des Infirmiers de Dialyse, de Transplantation et de Néphrologie (AMIDTN) vient d’être créée. Il a pour </strong><strong>objectif d'unir tous les infirmiers de néphrologie au sein d'un regroupement pour une meilleure coordination des actions. Il a pour Président, M. Abdou Dembélé, assistant médical en néphrologie au niveau du CHU du Point-G.</strong>

Aux dires du Président Dembélé, l’AMIDTN aura pour mission de veiller, entre autressur l’organisation et la participation de ses membres au congrès, la formationcontinue de ses membres, d’organiser une fête à l’occasion de la journée internationale du rein au Mali et de promouvoir la profession infirmière de dialyse.

<em>‘’La profession infirmière de dialyse est une discipline unique et technique qui doit être pratiquée par des infirmiers qualifiés en néphrologie.Pour ce faire une formation d'au moins un an est nécessaire si non deux ans pour être vraiment autonome,pour rappel il n'existe qu'un seul assistant médical pour tout le Mali donc l'association mettra tout en œuvre pour renverser cette tendance’’</em>, a-t-il fait savoir.

Rappelons que M. Dembélé préside un bureau de 21 membres dont 8 femmes. Le siège social de l’association est basé au Point-G, en Commune 3 du district de Bamako.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Profession pharmaceutique : Le Collectif des Jeunes Pharmaciens du Mali célèbre la 2e édition de sa journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/profession-pharmaceutique-le-collectif-des-jeunes-pharmaciens-du-mali-celebre-la-2e-edition-de-sa-journee-2861923.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placée sous le thème <em>"difficultés de début de carrière du jeune pharmacien officinal"</em>, la 2e édition de la journée Carrière et Formations Continues en Pharmacie a été célébrée par le COJEP-Mali (Collectif des Jeunes Pharmaciens du Mali), le samedi 29 février 2020 au CICB. C’était sous la présidence du M. Jean Claude SIDIBÉ, Ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle. Dr DIALLO Deïdia Mahamane KATTRA, ex-ministre était au rendez-vous en tant que la marraine. Étaient également sur place, le Président d'honneur du COJEP, Dr Abdou DOUMBIA ; Le représentant du Ministre de l’Education, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; Le représentant du Président du Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens du Mali ; Le Président du COJEP, Dr Jules Amadou TOGO ainsi que plusieurs membres et sympathisants du COJEP-Mali.</strong>

<strong> </strong>À leur sortie de la faculté de Pharmacie, les jeunes pharmaciens ne disposent que peu de moyen pour faciliter leur intégration dans la profession pharmaceutique. Ils sont souvent victimes d’abus de confiance et d’exploitation. Conséquence, ils sont tentés de s’exiler dans d’autres pays pour avoir un emploi mieux rémunéré pour subvenir à leur besoin. Face à cette situation, le COJEP-Mali, fidèle à son engagement de promouvoir l'épanouissement des jeunes pharmaciens, tient à apporter des propositions de solutions idoines.

Dès l’entame de la cérémonie, le Président Togo fera savoir que cette journée se veut un cadre d’échange, d’information, de réflexion et d'orientation entre les différents acteurs du secteur pharmaceutique afin de cerner les difficultés du jeune pharmacien assistant en officine de pharmacie et celui en transition vers le statut de chef d'entreprise.

Selon lui, leur union a pour objectifs, d’informer les pharmaciens sur les défis à relever en tant que chef d'entreprise ; D’échanger sur la possibilité de mettre en place un système de mentorat entre les jeunes pharmaciens et les pharmaciens expérimentés dans la gestion de l'officine de pharmacie; D’inviter les jeunes pharmaciens à s'approprier les textes régissant le secteur pharmaceutique du Mali; D’échanger avec les pharmaciens titulaires sur le rôle et les responsabilités du pharmacien assistant. Tout cela pour faire évoluer les mentalités sur le rôle d'un pharmacien assistant dans le secteur officinal.

En fin, tout en témoignant sa reconnaissance envers les partenaires du COJEP, le Président Togo a informé  que  cette journée est organisée avec la collaboration du  CNOP (Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens); Le Décanat de la Faculté de Pharmacie (FAPH) ; le CPEC (Collectif des Pharmaciens Enseignants Chercheurs); l'UPGM (Union des Pharmaciens Grossistes du Mali); l'AEP (Amical des Étudiants en Pharmacie); le SYNAPO (Syndicat Autonome des Pharmaciens d'Officine Privée) ; le SYNAPHARM (Syndicat National des Pharmaciens ); l'AFEPHAR (Association des Femmes Pharmaciennes) et l'AMPB (Association des Médecins et Pharmaciens Biologistes).

À signaler que la clôture de cette cérémonie d’ouverture a été sanctionnée par des remises de diplômes honorifiques : au ministre de l’emploi ; à la représentante de la CANAM; au représentant du Conseil National de l'ordre des pharmaciens du Mali ; à la marraine ainsi qu’au Dr Joseph KODIO, un jeune pharmacien qui s'est démarqué des autres à travers de bel exemple.

&nbsp;

Vivement la prochaine édition.

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<strong>Dognoumé DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SPN&#45;SYNTADE&#45;UNTM : Une mission de sensibilisation, d&amp;apos;information et mobilisation au commissariat du premier arrondissement de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/spn-syntade-untm-une-mission-de-sensibilisation-dinformation-et-mobilisation-au-commissariat-du-premier-arrondissement-de-segou-2861937.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 27 Février 2020, une délégation syndicale s'est rendue au commissariat du premier et du deuxième arrondissement de Ségou pour s'enquérir des problèmes des policiers. La délégation était composée du Josué Kamaté secrétaire général du comité du CCR,Diby Traoré secrétaire général du bureau régional de Sikasso,Alou Diawara secrétaire général du comité GMS MO.</strong>

La délégation a été très bien reçue par les camarades du premier et du deuxième arrondissement de police de Ségou.À travers une réunion tenue dans la cour du commissariat du premier arrondissement les visiteurs ont très bien échangé avec leurs collègues policiers.Les difficultés,les problèmes et solutions syndicales ont été évoqués. Comme dans les précédentes missions dans les commissariats de Bamako et environs la délégation syndicale a prodigué des conseils aux camarades policiers en service à Ségou en insistant sur les valeurs matérielles et morales de la police nationale.

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<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu Point&#45;G : Hôpital ou cimetière, le Ministre Michel Hamala Sidibé interpelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-point-g-hopital-ou-cimetiere-le-ministre-michelle-hamala-sidibe-interpele-2861920.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau du centre hospitalier universitaire (CHU) du Point-G, on aurait tout vu. Tantôt des saletés qui empêchent les patients d’accéder librement à certains services, pour ne rappeler que le cas du laboratoire. Souvent des querelles syndicales qui paralysent toutes les activités. Enfin, ce que nous venons d’apprendre est tout simplement inadmissible. En effet, le CHU du Point-G serait devenu un cimetière dans lequel, on enterre des cadavres.</strong>

Courant semaine écoulée, nous avons vu dans un groupe WhatsApp, une information qui dépasse l’entendement. Il s’agit d’un groupe WhatsApp exclusivement destiné à la promotion de la santé au Mali. Enfin, le 22 février dernier, il était exactement 15h06, quand nous recevons le message d’un jeune médecin en cours de spécialisation. Nous préférons ne pas citer son nom pour des raisons déontologiques. "<em>Quand on est à l’hôpital du Point-G, on y voit tout. Il y a des gens qui enterrent leurs bébés dans l’hôpital en complicité avec certains personnels. Hier quand je les ai vus, je suis resté bouche bée", </em>écrivait-il.

Sidéré par ce que nous venons de lire, nous avons aussitôt fait une capture d’écran (en prenant le soin de masquer les noms et numéros de téléphones) pour l’envoyer à un des hauts responsables du CHU du Point-G. Cependant, ce dernier n’a pas voulu réagir pour des raisons qui lui sont personnelles et que nous respectons aisément.

<strong>Où est pas passé le ministre de la santé ? </strong>

Toutefois, il était inadmissible pour nous de ne pas attirer l’attention de l’opinion sur cette situation horrible qui ne doit plus jamais se répéter. De par la même occasion, nous interpellons M. le Ministre de la santé et de l’hygiène publique pour disposition à prendre face à cette situation critique et qui met carrément en danger la vie des milliers de patients qui fréquentent régulièrement le CHU du Point-G.

En réalité, le CHU du Point-G est l’hôpital qui devrait faire la fierté de l’ensemble du peuple Malien. Pourtant, nous ne cessons d’apprendre des salles pratiques qui ne font honneur à personne et qui font perdre espoir.

Sur un tout autre plan, nous avons eu échos d’un contrat très juteux autour de l’entretien des fleurs, qui aurait été attribué à un proche d’un des responsables dudit CHU de façon illégale. Pourtant, la presque totalité des fleurs sont mal entretenues. Que dire de la station de traitement d’eau ANGESEM qui verse régulièrement l’ensemble des eaux usées du CHU du Point-G dans la nature sans aucun traitement. Et que dire du plateau technique dont la qualité ne cesse de dégringoler.

Nous reviendrons sans doute avec plus de précision sur certaines des préoccupations soulevées ci-haut. Car au lieu de soigner les Maliens, avec l’allure qu’il a aujourd’hui, le CHU du Point-G ne fera que propager de graves maladies.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elle se confie au confident : ‘’je n’aime pas mon fiancé, mais ma famille veut me forcer à me marier avec lui’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/elle-se-confie-au-confident-je-naime-pas-mon-fiance-mais-ma-famille-veut-me-forcer-a-me-marier-avec-lui-2861921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très chers lecteurs du journal ‘’Le Confident’’, c’est avec le plus grand respect que je partage mon histoire avec vous. Je le fais surtout en espérant compter sur la bonne compréhension de tout un chacun. En effet, l’histoire qui est la mienne et que je m’apprête à vous exposer est vraiment complexe.</strong>

Je suis mademoiselle F.T,j’ai 25 ans et je suis étudiante à l’université de Bamako. En effet, il y’a de cela un peu plusd’une année, je me suis fiancée avec M. G.P.Avant nos fiançailles, on se connaissait, mais on ne se fréquentait pas en tant que couple.

Tout a commencé par un coup de fil que j’ai reçu de lui un beau jour. Selon lui, vu qu’il souhaite mieux me connaitre, il sait permis de prendre mon numéro par le biais d’un ami en commun. À cet effet, on a échangé pendant quelques mois et un jour il m’a parlé de son désir de m’avoir comme épouse.

Je lui ai dit que j’étais enchantée, mais que malheureusement ce que je ressentais pour lui n’était pas de l’amour mais uniquement du respect. Et qu’au-delà de tout cela, que je ne le connaissais pas assez et que je ne voyais pas comment je pourrais épouser quelqu’un que je ne connaissais que superficiellement. Il m’a dit qu’il comprenait ce que je disais mais que si je le voulais bien,qu’on pourrait apprendre à se connaitre avant le mariage. Autrement dit, il voulait que je lui donne la permission d’amener les colas chez nous. J’avoue que j’étais dans un dilemme.Car, d’un côté, je savais que je n’éprouvais rien pour lui comme amour et de l’autre côté, j’étais bien sûre tenter par l’idée du mariage, car j’avançais en âge et surtout que toutes mes amies et petites sœurs étaient déjà mariée. Surtout qu’il continuait à insister en disant que je finirai par l’aimer avec le temps.

Face à son insistance, j’ai demandéconseils à mon entourage et presque tout le monde me disais que je n’avais rien à perdre et qu’en plus j’étais en âge de me marier surtout que G.P ne cessait de me dire que l’appétit vient en mangeant et qu’il ferait de son mieux pour que je tombe amoureux de lui. Ainsi, un beau jour, je ne sais par quel miracle tout d’un coup j’ai accepté sa proposition de mariage. Certains de mes proches trouvaient que c’était irréfléchi de ma part surtout que je ne voulais pas au début.Mais je ne voulais plus rien entendre, tout ce que je voulais, c’était d’être la femme de G.P.Du coup, je lui ai donné le feu vert et j’étais contente. Ma famille et mes amies me demandaient si je le connaissais et surtout si je l’aimais. Et ma réponse était positive.

Sans plus tarder on s’est fiancé, cependant, seulementquelques mois après, rien n’allait plus entre nous.J’avais comme l’impression que je venais deme réveiller d’un long sommeil, j’étais en couple avec un étranger.Je n’arrivais plus à croire que je m’étais fiancée et que j’avais dit à ma famille et mes amies que c’était G.P que je voulais comme mari. Pourtant, je ne le supportais plus au bout de quelques mois.

À la limite, je le fuyais mais de temps à autre je me remettais en question et je me disais que peut être le problème venait de moi que j’avais un souci alors je m’efforçais à le sourire à le fréquenter, bref à faire de mon mieux pour être une fiancée modèle. Souvent, je prenais de ses nouvelles, jamais je ne lui manquais de respect. On s’écrivait des messages, car je voulais que ça marche puisque j’étais déjà fiancé et que tout le monde avait appris la nouvelle. Ayant compris cela, il a commencé à changer à se sentir plus en confiance à me prendre totalement pour acquise. Pour preuve, il ne fournissait désormais aucun effort et quand je lui faisais des reproches, il retournait la situation contre moi et je me sentais coupable.

Des mois sont passé et un beau jour j’ai décidé de renverser la situation je ne lui accordais plus d’importance. D’ailleurs, je me sentais mieux quand il était loin de moi je ne pensais plus à lui alors je me suis rendu compte que j’étais piégée dans une relation sans amour mais qu’il m’était presque impossible d’en sortir à cause des pressions de la société. Mais malgré ma peur et toute les critiques auxquelles j’allais devoir faire face, j’ai décidé de prendre mon destin en main. Enfin, j’ai décidé d’affronter ma famille et la société. Mais j’étais loin de me douter que cela allait être difficile car lorsque j’ai décidé d’en parler à ma famille, ils m’ont fait savoir que je n’allais pas être celle qui allait les déshonorer en jetant la honte sur la famille.

Ma famille m’a fait savoir qu’ils avaient d’ores et déjà informé tous les membres de la famille proche et lointainede mes fiançailles et qu’ils s’apprêtaient à organiser mon mariage et que c’est le moment que j’ai choisi pour les humilier. Malgré que je les aifait savoir que je n’étais pas heureuse, ils ont joué à la sourde oreille en disant que si ce mariage devrait ne pas se faire, que la faute n’allait certainement pas venir de notre famille. Selon eux, sauf si le marié refusait, sinon, dans le cas contraire le mariage se ferait. À cet effet, j’ai contacté mon fiancé pour lui faire part de mes sentiments. Autrement dit, que je ne souhaitais plus continuer avec lui, car je ne l’aimais pas. Et lui, il me voulait toujours.

Dans le but d’accélérer les choses, il y a eu une rencontre entre nos deux familles qui d’ailleurs estiment que les arguments que j’avançais n’étaient d’aucune importance et surtout que cela ne valait pas un motif valable pour rompre les fiançailles. De nos jours, toute ma famille est contre moi. Selon eux, soit je décide de sacrifier ma vie en les obéissant, c’est-à-dire leur faire honneur en allant dans un mariage sans amour, soit si je décide de ne m’en tenir qu’à ma décision et de perdre l’affection de toute ma famille.

Ai-je mal fait de décider de mettre un terme à tout cela avant le mariage ou bien je devrais continuer en me taisant juste pour ne pas frustrer ma famille. Tout en sachant que j’allais forcement divorcé dans un futur proche.

En tout cas, je suis face à un dilemme qui me tourmente. Et vous, que feriez-vous à ma place ?]]> </content:encoded>
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<title>Mairie de Ségou : Qui a vendu la parcelle destinée aux chasseurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/mairie-de-segou-qui-a-vendu-la-parcelle-destinee-aux-chasseurs-2861936.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'association des chasseurs de la 4<sup>ème</sup> région administrative du Mali est en colère contre la mairie de Ségou par rapport à une histoire de vente de parcelle.</strong>

<strong> </strong>En effet,quand Ousmane Karamoko Simaga était à la tête de la mairie de Ségou,l'association des chasseurs de Ségou ont fait la demande d’une parcelle dans la ville de Ségou, qui devrait les servir comme pied à terre, car à chaque événement à Ségou,ils sont présents et sans abris. Une demande qui a été répondue favorablement.

Dans un premier temps, on leur a fait croire que leur parcelle est en face de l’hôtel Dounankéé au quartier Hamdallaye, derrière le commissariat du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Ségou. Mais à la grande surprise des chasseurs ont leur dit que la parcelle qui leur était destinée n’est plus disponible et qu'ils vont devoir être derrières la ville.

Mécontents de cette décision, les chasseurs ont tout simplement refusé. Cependant, suite à des enquêtes menées, il se trouve que la parcelle des chasseurs a été vendue par la mairie sous le contrôle d’un homme dont nous tairons le nom pour le moment. D’où la colère des chasseurs qui exigent que leur parcelle les soient remis.

Dans un premier temps, les chasseurs ont mis sur place une commission pour défendre leurs intérêts à l’amiable. Pourtant, cette commission a tout fait pour récupérer la parcelle mais hélas ! En tout cas, selon des indiscrétions, les chasseurs sont prêts à tout pour récupérer leur parcelle.

Affaire à suivre alors

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouakchott/ Bir&#45;Mogrein : Aguibou Bouaré parcours 1300 Km au nom de la justice pour Yaya Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/nouakchott-bir-mogrein-aguibou-bouare-parcours-1300-km-au-nom-de-la-justice-pour-yaya-cisse-2861940.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Appel de Bir-Mogrein ou le cri strident, dans le désert Mauritanien, d'un Malien condamné à mort par erreur judiciaire, revendiquant son droit à un procès équitable et clamant son innocence, au moyen de preuves irréfutables !</strong>

En marge de l'atelier international sur l'inclusion des Droits de l’Homme (DH) dans les politiques publiques notamment sécuritaire, en matière de développement socio-économique courant février 2020, M. Aguibou Bouaré, Président de la CNDH-Mali a répondu au cri de détresse de notre compatriote Yaya Cissé condamné à mort depuis 2012 et reclus dans un cachot à 1300 km de Nouakchott la capitale de la Mauritanie, avec près de 500 km de piste rurale.

Pour mémoire, en 2012 notre compatriote Yaya Cissé Représentant des Maliens à Nouadhibou (sur la foi d'autorisation réglementaire) s'est retrouvé accusé dans une procédure pénale pour assassinat d'un citoyen Mauritanien, sur la base d'un témoignage d'une Malienne accusée également (témoignage complètement remis en cause par la preuve de l'absence de M. Cissé à Nouadhibou,  quand le faux témoignage faisait état de sa présence à 1H du matin pour conduire la dépouille (avec elle) de la victime d'assassinat chez un marabout).

<strong>Bir-Mogrein, un mirage !</strong>

Bir-Mogrein, un horizon inatteignable qui s'éloignait à chaque km qui nous y approchait ; à croire finalement que l'existence de cette prison était une légende ! Que nous n'allions jamais y arriver ! Face à la peine capitale infligée à M. Yaya CISSE, subsistent des questions capitales dont les réponses pourraient corriger une erreur judiciaire monumentale, préserver les droits fondamentaux de M. Cissé, un citoyen Malien pourtant bien intégré dans son pays d'accueil (Marié à une Mauritanienne) puisque c'est de lui qu'il s'agit.

<strong>Questionnements :</strong>

Pourquoi attendre 2 ans après les poursuites contre les personnes suspectées au nombre de quatre pour enfin associer M. Cissé à ce crime, sur un faux témoignage ?

Le témoignage d'une dame qui s'est dédite après un premier témoignage, et sur la base duquel M. Cissé a été condamné, est-il crédible ?

Comment peut-on condamner une personne sur la base d'une attestation d'une Commissaire de police qui prétend qualifier de faux les sceaux des polices de l’air des aéroports ?

Pourquoi n'avoir pas introduit une procédure pour faux contre les polices des frontières des deux pays si tant est que l’attestation, qualifiant leurs cachets de faux, était fondée ?

Soit dit en passant, l'attestation invoquée pour condamner à mort, ne figurait pas sur du papier à entête officielle, et pire était signée sous un nom, autre que celui de la Commissaire qui l'aurait établie.

Plus grave, la comparution de l'auteur de la fausse attestation n'a jamais été requise tout au long de la procédure de jugement.

L'extorsion d'un aveu sous la torture est-elle légale, et peut-elle servir de preuve, qui plus est, en matière pénale ?

Pourquoi le passeport, de M. Cissé faisant la preuve de sa présence au Mali via Dakar la nuit du crime, est-il confisqué à présent ?

Pourquoi a-t-on refusé d'entendre les témoins à décharge dans la procédure ?

Il est constant que le procès a eu lieu dans une langue (arabe) que M. Yaya CISSE ne comprenait ni ne parlait !

A-t-on recouru au service d'un interprète agréé et/ou assermenté ?

<strong> </strong>Pourquoi la peine capitale pour Yaya Cissé accusé (À supposer même qu'il soit complice) de complicité (dont l'innocence est établie sur la foi des preuves ci-dessus) pendant que les autres coaccusés (convaincus d'avoir transporté la dépouille de la victime) s'en sortent avec des peines entre 2 et 5 ans ?

En définitive, les questions essentielles, que l'on est en droit de se poser dans cette affaire, sont celles de savoir quel intérêt cette dame Malienne Yaye COULIBALY (décédée quelques mois après avoir purgé sa peine) avait à induire la Justice d'un pays ami du Mali en erreur ?

Pour le compte de qui et dans quel intérêt la Commissaire de police Mauritanienne ayant établi la fausse attestation, contestant les documents certifiant l’absence de Yaya CISSE au moment des faits, a agi ?

Tout de même, nous saluons le Ministre de la Justice de la Mauritanie le Docteur Haimoud Ramdan pour nous avoir reçu promptement, à notre demande (grâce à la bienveillante intervention du Président de la CNDH Mauritanie) et échangé avec nous au sujet du dossier de notre compatriote. De même, la présente mission à destination de Bir-Mogrein a été possible grâce au Président de la CNDH de Mauritanie, Maître Ahmed Salem Bouhoubeyni et son équipe.

L'équipe de mission était composée de M. Mohamed Brahim, Ahmed Sedigh et Salia Ahmed respectivement Secrétaire Général de la CNDH Mauritanie, Membre CNDH Mauritanie et Représentant Régional à Nouadhibou, et Chauffeur.

À la sortie de Nouakchott, après que mon ami Ahmed Sedigh m'ait acheté une écharpe contre les intempéries, mais surtout en guise de souvenir afin que je me souvienne aussi longtemps que possible du Grand défenseur des droits humains qu'il est, fier d'être associé à ce véritable parcours du combattant, le Secrétaire Général Brahim me préparait gentiment, un brin taquin, à l'épreuve de l'odyssée en ces termes: <em>"M. le Président, à partir de maintenant, vous laissez le prestige -de Président- à Nouakchott..."</em>.

Je lui ai répondu avec repartie que je suis un Prolétaire en mesure de s'adapter au contexte !

Au total nous avons parcouru 2600 km soit un voyage de trois jours avec deux escales (aller et retour) pour la noble cause des droits de l'homme singulièrement pour lutter contre l'injustice de la condamnation d'un innocent.

Quelque part, en plein désert, nous avons fait escale chez un guerrier nomade qui a suggéré que l'on passe la nuit sous sa tente, et s'apprêtait à nous honorer d'un bélier comme festin jusqu'au matin.

Hélas, l'appel de Bir-Mogrein était pressant, après quelques 45 minutes de pause sous la tante, et la prière du crépuscule, nous avons repris le chemin, toujours sur la piste rurale.

La nuit tombée, nous nous sommes égarés pendant environ 1 heure de temps avant de retrouver la piste bitumée.

Nous sommes arrivés à Zoueratt (une ville minière de Mauritanie à 950 km de Nouakchott) vers minuit et on y a passé la nuit.

Le lendemain, nous avons dû recourir aux services d'un guide, direction "prison Bir-Mogrein" à 350 km de Zoueratt.

Sans le guide, je me demande comment on pourrait se retrouver dans le désert avec une multitude de pistes rurales poussiéreuses, identifiables uniquement à travers les traces des roues des voitures.

<strong>Quelques principes de droit :</strong>

Pour revenir au fond de cette procédure judiciaire rocambolesque, ne dit-on pas en matière pénale que "mieux vaut acquitter un coupable que condamner un innocent "!

Cet autre principe de droit stipule que le doute profite à l'accusé, or malgré le doute reconnu par la justice Mauritanienne, M. CISSE a été condamné à la peine capitale.

En tout cas, Dieu est le détenteur suprême de la vérité en tout lieu et en toutes circonstances.

Mieux, en plus du cachet des polices de l’air, de la production de la liste des passagers d'Air Mauritanie dont M. Cissé faisait partie, de la liste des appels téléphoniques au Mali produite par l'opérateur téléphonique ORANGE MALI, les témoignages de tous les autres accusés démentent naturellement la présence de M. Cissé, contrairement au faux témoignage de la dame.

Notre intime conviction (à l'instar de nombreuses personnes ayant examiné ce dossier) est que M. Yaya Cissé est victime d'une erreur judiciaire, et qu'il a servi probablement d'agneau sacrificiel dans un crime horrible, pour calmer la révolte de la communauté de la victime.

Or ni en islam ni dans une autre religion, rien ne doit justifier la condamnation d'un innocent.

À Bir-Mogrein, commune de Zoueratt, a été construite une prison en 2016 pour y détenir les condamnés de la Mauritanie à de longues peines, et souvent pour des crimes abominables.

Ce cachot à l'allure moderne est au milieu de nulle part en plein désert ! Nous avons rencontré de nombreux détenus Maliens (ils sont une trentaine selon leurs dires) très souvent condamnés à 10 ans fermes pour consommation de drogue ou d'alcool.

À la rencontre de la victime d'erreur judiciaire M. Cissé, il n'avait pas perdu le moral, gardait sa sérénité, au contraire, il se battait de toutes ses forces pour prouver son innocence, avec des pièces à conviction dont il dispose, et combattre avec détermination, l'injustice criante dont il est victime.

Il n'arrêtait pas de répéter : seule la vérité importe pour moi, je ne sollicite pas de grâce Présidentielle ! Sans laver mon honneur, mes enfants verront leur père indexé comme un criminel sur du faux, du mensonge. Mais, je ne désespère jamais parce que ma conviction est que la justice, comme la vérité finissent toujours par triompher, a-t-il conclu.

Le Régisseur de la prison et son adjoint, de vrais croyants, nous ont bien accueillis et étaient peinés et très gênés par le sort injuste que M. Cissé subissait.

Mes deux collègues de la CNDH aussi qui rencontraient pour la première fois M. Cissé, qui lui ont posé toutes les questions utiles, loin des versions erronées ou floues dont ils avaient connaissance, étaient à l'évidence marqués par le sentiment d'injustice.

Dans ce dossier, tout le monde devrait jouer sa partition pour le recours bien possible du pourvoi d'ordre du Ministre de la Justice Mauritanien, pour erreur judiciaire bien prouvée.

Il suffit d'accepter d'examiner les éléments du dossier, pour s'en convaincre.

C’est le lieu de remercier et rendre hommage à tous ceux qui sont engagés depuis belle lurette dans ce combat noble pour la justice et la liberté.

<strong>Recommandations à l’attention des autorités et d’autres acteurs</strong>

<strong>En conséquence :</strong>

J'en appelle aux Hautes Autorités Mauritaniennes de répondre à l'appel de Bir-Mogrein en procédant à la réouverture du procès par voie de pourvoi d'ordre du Ministre de la justice, afin de respecter les droits fondamentaux du pauvre innocent M. Cissé, et corriger l’erreur judiciaire dont il est victime !

J'en appelle aux Hautes Autorités Maliennes de s'impliquer davantage à faire respecter les droits fondamentaux de M. Cissé!

J'en appelle aux organisations de défense des droits humains, au Mali et à travers le monde, à continuer et/ou à s'impliquer dans la régularisation de ce cas d'erreur judiciaire grave !

J'en appelle à toutes les bonnes volontés de la République islamique de Mauritanie, de la République du Mali et du monde entier afin que M. Yaya Cissé soit rétabli dans ses droits, en lui donnant acte de son innocence prouvée par des pièces à conviction imparables.

Les Républiques sœurs de la Mauritanie et du Mali ont tout à y gagner car comme disait Martin Luther KING : « <em>La moindre injustice, où qu’elle soit commise, menace l’édifice tout entier</em> ».

Enfin, Nelson MANDELA ne disait-il pas : «<em> Priver les gens de leurs droits fondamentaux revient à contester leur humanité même </em>».

&nbsp;

Ce sera Justice !

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat spécial de police du chemin de fer de Bamako : Une bande de voleurs de moto hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/commissariat-special-de-police-du-chemin-de-fer-de-bamako-une-bande-de-voleurs-de-moto-hors-detat-de-nuire-2861929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un problème auquel le peuple malien est aujourd’hui durement confronté, c’est certainement celui de l’insécurité. Par ailleurs, la zone de Sénou est l’une des plus criminogènes de Bamako. Aujourd’hui, la détermination du Commissaire en charge de la police du chemin de fer, le Commissaire Principal Assitan Cheick TANDIA et son adjoint, le Commissaire Moussa O MARIKO, pour la sécurité des personnes et leurs biens dans leur zone d’intervention, vient de porter fruits. Ce, à travers l’arrestation dans la nuit du 15 au 16 février 2020 des malfrats organisés en bande, dans les alentours de Sénou.</strong>

<strong> </strong>

Suite à une plainte déposée par un citoyen pour vol de moto, d’objets personnels dont deux téléphones portables et une somme d’argent, les limiers du Commissariat Spécial de Police du chemin de fer sur instruction du Commissaire Principal Assitan Cheick TANDIA, ont diligenté une enquête. Les investigations à travers une réquisition ont permis de localiser et d’interpeller un présumé auteur sur une moto. Conduit au Commissariat du chemin de fer, les interrogatoires poussées du mis en cause ont permis aux hommes dudit commissariat de localiser et d’interpeller un second présumé co-auteur. Une perquisition de leur domicile a permis la saisie de huit motos. Les investigations approfondies ont ainsi permis l’interpellation successive de six receleurs. Selon le Commissaire Principal TANDIA, ce groupe de malfrats évoluait un peu partout dans la capitale et leur moyen d’opération était le vol par effraction. Les huit (8) malfaiteurs se trouvent désormais en garde à vue dans les locaux du Commissariat de Police du chemin de fer et devront répondre devant le juge.

Même si deux (2) des voleurs sont en fuite, il y’a lieu de féliciter les éléments du Commissaire Principal Tandia pour ce gros coup.

Le Principal TANDIA a profité de l’occasion pour inviter la population à beaucoup plus de coopération avec les Forces de Sécurité. Les autorités du Commissariat de Police Spécial du Chemin de Fer invitent la population à s'impliquer davantage pour la pourchasse des individus mal intentionnés en donnant des bonnes informations à sa police.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio sécuritaire du Mali : Ce que les Maliens attendent de l’Imam Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-socio-securitaire-du-mali-ce-que-les-maliens-attendent-de-limam-mahmoud-dicko-2861943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 00:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Courant semaine écoulée, l’Imam Mahmoud Dicko a pris la parole lors d’un rassemblement dont il était l’initiateur. À cet effet, il a fait une série de déclaration qui domine l’actualité en ce moment au Mali. Pour certains observateurs de la scène politique malienne, il s’agit juste d’une démonstration de force de plus de la part de l’Imam Dicko, pour continuer à faire peur au régime. En tout cas, quoiqu’advienne, notre pays a plus que jamais besoin d’accalmie. Et ce, au bonheur de tous</strong>

Le samedi 29 février dernier, au palais de la culture de Bamako, l’Imam Mahmoud DICKO médisait son assistance. Il a certes tenu beaucoup de propos cohérents et qui prennent en compte la préoccupation des Maliens. Notamment, la situation de l’école et la précision qu’il a donné en disant que le Mali est un pays d’islam et qu’il ne saurait être question de nous l’imposer par la force.

Mais qu’à cela ne tienne, force est de constater que notre cher grand et respecté Imam a failli se laisser emporter par la colère. Si non, comment ose-il dire aux Maliens de sortir qui le peut, avec des pierres ou des bâtons ? Malgré l’estime que nous avons pour lui, il nous plait de rappeler que notre pays n’a pas besoin d’une ébullition du front social en ce moment. Nous en souffrons déjà.

Oui, le Mali qui demeure notre bien en commun a plus que jamais besoin de voir unir l’ensemble de ses filles et fils autour d’un idéal meilleur. Tout pour dire, que les Maliens de Kayes à Kidal doivent faire preuve de sagesse et de retenues. Nous ne devons en aucun cas, accepter d’engager la violence comme arme pour résoudre nos problèmes.

Ce que nous pensons (à propos de la crise scolaire) est que l’Imam Mahmoud Dicko doit inviter les différentes parties autour d’un dialogue sincère aboutissant à un dénouement heureux. C’est ainsi qu’il servira de la plus belle des manières à son pays, qu’il aime si bien certainement.

Ensemble main dans la main, nous relèverons le défi.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le journal ‘’Le confident’’ à la rencontre d&amp;apos;un jeune piqué par le virus de la littérature</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-journal-le-confident-a-la-rencontre-dun-jeune-pique-par-le-virus-de-la-litterature-2860945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 10:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Titulaire d'une maîtrise en droit privé (carrière judiciaire) à la faculté des sciences juridiques et politiques), Issa Cissoko vient d'écrire une œuvre théâtrale dénommée ‘’Baba Ni Tchié’’. Nous avons échangé avec lui sur cette œuvre. </strong>

<strong>Suivons cet entretien. </strong>

<strong>Le confident :</strong> Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

<strong>Issa Cissoko :</strong> Je me nomme Issa Cissoko, j’ai 29 ans et je suis de nationalité malienne, j'ai une maîtrise en droit privé (carrière judiciaire) à la faculté des sciences juridiques et politiques de Bamako.

<strong>Le confident :</strong> Comment est venue l’idée de ton œuvre ‘’BABA INI TCHE’’ ?

<strong>Issa Cissoko :</strong> En fait, c’est en 2017 que l’idée m’est venue. J’étais en collaboration avec des jeunes qui aidaient les orphelins. On voulait les offrir des cadeaux par l’intermédiaire d’un père noël comme ça se fait partout au monde, mais après réflexion je me suis dit pourquoi toujours imité les autres c’est alors que subitement m’est apparu l’idée de choisir un personnage autour duquel tout le monde se reconnait. J’hésitais entre BABA, BAH et BOY car généralement c’est comme ça qu’on appelle les vieillards chez nous au Mali et finalement j’ai choisi BABA en hommage à mon père et j’ai ajouté INI TCHE qui veut dire merci en bambara.

<strong>Le confident :</strong> Pourquoi on l’appelle BABA ?

<strong>Issa Cissoko :</strong> Baba c’est l’image du vieux sage assis sur sa natte, chaise ou son lit en bambou. On le retrouve partout au Mali dans chaque communauté c’est donc pas quelque chose qu’on a inventé mais qui existe chez nous déjà. Ici sa particularité c’est que je m’adresse aux enfants comme un grand père qui leur donne des cadeaux, les taquine et surtout les conseils.

<strong>Le Confident :</strong> Il est donc le nouveau grand père de tous les enfants du Mali ?

<strong>Issa Cissoko :</strong> Oui mais lui à la différence des autres grands pères, il ne va pas les gâter mais plutôt les accompagner à travers des histoires durant les jeunes âges afin que demain ils deviennent des adultes prêts à affronter la vie.

<strong>Le confident :</strong> En quoi consiste sa mission ?

<strong>Issa Cissoko :</strong> sa mission est de donner des armes aux enfants du Mali pour combattre les difficultés quotidiennes et celle à venir. Promouvoir l’égalité entre eux car pour moi un enfant est toujours innocent et ce n’est pas de sa faute si ses parents ne sont pas milliardaires ou s’il a grandi dans un milieu défavorisé, s’il ne fréquente pas de grandes écoles ou n’a pas beaucoup de vêtements. À cet âge, la vie doit se passer continuellement dans la joie et l’insouciance. Ensuite, il les fera découvrir les trésors de notre pays qui malheureusement aujourd’hui ne sont pas connus des enfants. Comme on le dit souvent : « on ne peut pas savoir où l’on va si on ne sait pas d’où l’on vient ». C’est important pour moi que chaque enfant puisse connaitre les coutumes et les traditions des différentes communautés qui constituent notre nation.

<strong>Le confident</strong> : Aujourd’hui les enfants sont beaucoup plus tournés vers l’occident qu’est ce qui explique cela ?

<strong>Issa Cissoko :</strong> Cela s’explique par le fait que durant des années, les enfants ont été livrés à eux-mêmes avec des technologies que nous n’avons pas vraiment maitrisées (téléphones, télés, réseaux sociaux) si bien que l’on a fini par croire que le modèle à suivre est celui venant de l’occident. Je ne dis pas que tout ce qui vient de là-bas est mauvais loin de là, mais nous devons être vigilants car certaines images, certaines paroles peuvent choquer la sensibilité de nos enfants.

<strong>Le confident :</strong> Quels conseils peux-tu donner aux parents

<strong>Issa Cissoko</strong> : Le conseil que je peux donner aux parents est qu’ils sachent, qu’ils sont les premiers à influencer la réussite de leurs enfants. Il ne suit pas de le mettre à l’école et c’est fini. C’est un travail de tous les jours et ils ne doivent jamais se décourager car à certain âge ils n’ont pas conscience de leurs actes, voilà pourquoi il faut les guider sur le droit chemin.

<strong>Le confident :</strong> Qu'est-ce que vous comptez réellement faire avec cette œuvre ? Et quel est votre dernier mot ?

<strong>Issa Cissoko:</strong> J'ai déjà écrit un projet là-dessus dénommé "Baba ni Tchié’’, si nous trouverons des partenaires et des  sponsors pour nous accompagner, pour  la 1<sup>ère</sup> édition, nous allons sillonner les 6 communes du district de Bamako pour produire le sketch Baba ni tchié sur les places publiques de ces différentes communes. Pour finir, je demande aux parents de veiller sur les enfants des autres car l’éducation est comme une maison où chaque parent apporte sa brique pour construire celle de tous nos enfants.

<strong>Réalisé par Korodjo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de capacité scientifique : Plus de 250 ouvrages scientifiques de feu Pr Abdramane SOTBAR mis à la disposition des étudiants de l&amp;apos;ENI&#45;ABT</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-de-capacite-scientifique-plus-de-250-ouvrages-scientifiques-de-feu-pr-abdramane-sotbar-mis-a-la-disposition-des-etudiants-de-leni-abt-2860943.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 10:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très amoureux de la science, feu Abdramane SOTBAR était un éminent Professeur de Physique-Chimie à l'ENSUP, travaillant dans le domaine de l'énergie solaire ou il fut l’initiateur du Centre Régional de l’Energie Solaire (CRES de Badalabougou). De son vivant, son souhait a toujours été le développement et la promotion de la science au Mali et en Afrique. Fidèles à cet engagement de feu Abdramane SOTBAR, madame SOTBAR et ses enfants ont offert ses anciens ouvrages scientifiques à l'Ecole Nationale des Ingénieurs Abdramane Baba TOURE, le mercredi 19 février 2020. C'était dans l'amphi de l'ENI en présence d’anciens cadres du Mali tel que le Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien Président de l’Assemblée Nationale, Madame SY Kadiatou SOW ancien Ministre ; Younouss Hameye DICKO ancien Ministre ; Idrissa KEITA ancien Ministre ; le représentant du Ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. </strong>

Très ému face à ce don de la famille SOTBAR, le Directeur Général de l’ENI-ABT, M. Mamadou Sanata DIARRA a évoqué que le besoin de ses ouvrages était bien présent tout en affirmant qu’ils contribueront au renforcement de la capacité des étudiants. Tout en remerciant la famille donatrice pour le geste plus que jamais salutaire, il a rassuré du bon usage des ouvrages par l'administration et les étudiants de l'ENI au grand bonheur du Mali et de tous les pays dont les étudiants sont formés à l’ENI.

Pour sa part, Madame Marianne SOTBAR, au nom de ses enfants et en son nom propre a témoigné que faire ce don d’ouvrages était l’un des vœux de son mari. <em>‘’Nous faisons ce don à l'attention des étudiants pour honorer le mémoire de mon défunt mari’’</em>, a-t-elle ajouté.

En fin, de nombreux témoignages d’anciens ministres et collaborateurs de feu SOTBAR présents ont affirmé sa bravoure tout en prenant l’exemple sur le rôle bien important qu'il ait joué dans l'enseignement supérieur et la recherche scientifique, surtout dans le domaine de l’énergie solaire au Mali.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sauvegarde du fleuve Niger : Le CCDP en fait un devoir citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvegarde-du-fleuve-niger-le-ccdp-en-fait-un-devoir-citoyen-2860941.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 10:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ensablement, les conduites malsaines de l’homme, la pollution et le réchauffement climatique, sont autant de facteurs qui dégradent le fleuve Niger. Et ayant pour conséquences, la rareté des poissons et le bourrage du fleuve par des sachets plastiques et autres déchets. Il y a également l’occupation anarchique des berges du fleuve et la pratique de l’orpaillage qui occasionnent d’énormes dégâts. </strong>

Face à ce danger qui plane sur le fleuve Niger, il demeurait nécessaire d’attirer l’attention de la population sur les conduites à tenir. Une préoccupation que les responsables du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP), et de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN), avait en commun. C’est ainsi, que la 1<sup>ère</sup> édition de « la journée d'information et de sensibilisation des hommes de médias sur le Fleuve Niger », a eu lieu le mercredi 19 février 2020 à la Maison de la Presse de Bamako.

Tout au long de cette journée d’information, le représentant de la Maison de la Presse, le Directeur Général Adjoint, M. Moussa DIAMOYE et des agents de l’ABFN dont le Dr Baba Faradji NDIAYE et M. Amadou DICKO ainsi que le Coordinateur du CCDP, M. Aboubacar Bany Zan non moins Directeur de publication du journal le Caïman de l'Indé ont eu à échanger sur les risques auxquels est exposé le fleuve Niger au Mali. Selon eux, le Fleuve Niger, un des biens les plus précieux du Mali qui prend sa source en Guinée, traversant le Mali, le Niger, le Bénin pour se jeter dans l’océan atlantique au Nigéria, vit depuis des décennies des moments périlleux dus aux comportements abusifs et mercantilistes des hommes. Il est agressé. Des eaux usées de toutes sortes (orpaillage, teinturerie…) y sont déversées, des constructions anarchiques dans le lit du fleuve se font chaque jour sans impunité.

Conséquences, l’eau devient de plus en plus inconsommable, l’air devient de plus en plus toxique, le poisson de plus en plus rare. Il faudra que chaque année, le Mali importe des dizaines de tonnes de poissons du Sénégal, de la Mauritanie et même d’Asie car les pêcheurs ne gagnent plus rien à travers les jets de filet.

Pour mieux comprendre le sujet, ils ont invité les hommes de médias à faire un tour aux abords du fleuve aux alentours de la capitale malienne pour se rendre compte des dangers multiples auxquels le Fleuve Niger et même les hommes sont exposés. Car, c’est la consommation de l’eau potable venant du fleuve qui est de plus compromise. Face à ce chaos environnemental, les participants ont été informés, qu’il a fallu la mise en place d’une structure spécialisée qui est l’ABFN en 2002 pour poser des actions de sauvegarde du Djoliba. Ses missions et grandes réalisations depuis sa création ont été expliquées aux hommes de médias.

Tout en affirmant que l’urgence de sauver le fleuve Niger est là, le Coordinateur du CCDP a exhorté les hommes de médias à de véritables campagnes de d’information et de sensibilisation auprès des populations à travers les reportages divers, pour qu’elles changent de comportements dans l’exploitation du fleuve Niger.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Formation : Après Bamako, les ambassadeurs de la paix prêts pour Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-apres-bamako-les-ambassadeurs-de-la-paix-prets-pour-segou-2860935.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 10:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 19 au 21 février 2O20, la salle de réunion de la Préfecture de Ségou a abrité une session de formation à l’intention des associations de jeunes en tant qu’acteurs de la société civile concernant le processus de paix au Mali. Cette session de formation s’inscrit dans le cadre du Projet : « <em>Campagne de sensibilisations pour la pleine participation de la société civile dans le renforcement de la gouvernance locale, la citoyenneté responsable et de l’engagement dans la consolidation de la paix</em> » qui est en cours de mise en œuvre par un Consortium d’organisations faitières, à savoir : la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali), la Jeune Chambre Internationale (JCI-Mali) sur le financement de la  MINUSMA. La zone d’interventions du projet s’étend sur douze localités.  </strong>

D’entrée de jeu, les responsables politico-administratifs de Ségou et le représentant du Ministère en charge du Dialogue Social ont souhaité la bienvenue aux organisateurs et participants de l’activité.

Les organisateurs ont expliqué le contexte du projet et son intérêt aux participants. Il s’agit de contribuer à vaincre les causes de l’enrôlement des jeunes par des groupes armés qui sèment la terreur dans notre pays ses dernières années.  Pour les organisateurs un bon nombre de jeunes des localités qui constituent la zone d’intervention du projet a été utilisé par les groupes armés dans de diverses violences. Et pour cause, « l’ignorance des principes fondamentaux de la démocratie, le manque d’encadrement des jeunes par les instances étatiques qui préfèrent utiliser les pensionnaires ou des personnes d’âges avancés au sein des institutions publiques contribuant à décourager les jeunes qui se laissent endoctrinés par les groupes armés », par manque d’emploi.

Selon le consortium, cette formation doit contribuer à la conscientisation de la jeunesse et de leur offrir des mécanismes du savoir-faire à fin qu'elle puisse participer activement au contrôle de l’action publique, à s’engager dans la gestion de la cité et d’être des ambassadeurs de la pax.

Ainsi, des modules portant respectivement sur la Redevabilité Sociale ; L’Évaluation Participative Méthodes et Outils ; La Présentation de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issue du processus d’Alger signé à Bamako les 15 mai et 20 juin 2015 ; La Gestion Axée sur les Résultats ; La Planification et la Gestion du Développement Local à travers la Participation Citoyenne et le Civisme, l’Élections. Il est bon à noter que la Minusma pour raison d’insécurité n’a pas pu effectuer le déplacement de Mopti à Ségou et du coup, le module nommant « Mandant de la Minusma » n’a pas été commenté. Les communications ont été assurées par M Sabane IBRAHIM de la CAD-Mali, Messieurs  Yaya DIARRASSOUBA et Ousmane Kebé de la JCI-Mali sous la direction de Monsieur Souleymane Dembélé, Directeur Exécutif de la CAD-Mali.

À la fin de la formation, un focus groupe de quinze personnes nommées « Les Ambassadeurs de la paix » a été mis en place et a livré à la presse des messages de paix et de cohésion sociale, tout en souhaitant des élections transparentes et crédibles et une participation active à la vie publique par les jeunes.

<strong>Daouda Z KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PPM : Une prévision budgétaire de 10 milliards 700 millions pour l’atteinte des objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ppm-une-prevision-budgetaire-de-10-milliards-700-millions-pour-latteinte-des-objectifs-2860933.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 10:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 20 février 2020, a eu lieu la 86e Session Ordinaire du Conseil d’Administration de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM). C’était sous la présidence de son Président Directeur Général, M. Mamady SISSOKO et en présence des administrateurs. L’adoption du procès-verbal de la Session Extraordinaire du 16 mai 2019 ; du rapport d’activité 2019 ; Du budget de 2020 et de l’organigramme étaient à l’ordre du jour. </strong>

Dans son discours d’ouverture, le Président Directeur Général SISSOKO a fièrement témoigné que l’année 2019 a été riche en activité au sein de la PPM. À cet effet, il a rappelé que c’est l’occasion de revenir sur les temps forts de cette année écoulée et d’envisager de nouvelles perspectives pour 2020 avec des actions s’inscrivant dans le plan stratégique 2020-2024. Tout en affirmant que 2019 a vu le retour de la performance au sein de la de PPM après deux années consécutive de résultats négatifs. Il a informé que la PPM a réalisé un chiffre d’affaires de 14 323 364 943 FCFA contre une prévision de 10 722 618 000 avec un résultat positif de 1 318 865 266.

Aux dires du PDG, la PPM a assuré avec efficacité et efficience ses missions de service public à travers l’approvisionnement, le stockage et la distribution de médicaments essentiels de qualité (kits de césariennes, les intrants de paludisme, les antituberculeux, intrants d’ARV et médicaments du panier), à moindre coût sur l’ensemble du territoire national y compris les zones les plus difficiles d’accès. Il a également mis l’accent sur la formation du personnel d’encadrement sur la gestion budgétaire et la budgétisation axé sur le résultat ; la formation du personnel en informatique avancé ; la tenue régulière des comités de gestion ; la tenue du dialogue social en vue du maintien d’un climat social apaisé ; et la tenue des réunions hebdomadaires du staff de la direction dans le cadre de la bonne gouvernance. La réalisation de 4 entrepôts modernes préfabriqués (Bamako, Mopti, Kayes et Koulikoro) dont celui de Bamako déjà fonctionnel. <em>‘’Malgré ces résultats très encourageants, la PPM a connu quelques difficultés à faire face au poids de la dette cumulée des deux derniers exercices écoulés et à la livraison des médicaments dans les zones d’insécurité avec l’enlèvement de deux des véhicules de son parc auto’’</em>, dira-t-il.

En termes de perspective, le PDG a affirmé qu’il ambitionne, d’élaborer un nouveau plan stratégique 2020-2024 pour la PPM avec l’atteinte des objectifs, entre autres : Accroitre le taux moyen de disponibilité a plus de 90% ; Finaliser l’informatisation intégrale de la PPM ; Finaliser les études architecturales des entrepôts modernes préfabriqués des régions de Sikasso, Ségou, Gao, Tombouctou, la PPM centrale et de certains magasins en bail ; Réaliser une expertise immobilière afin de valoriser le patrimoine de la PPM ; opérationnaliser le département régional du district de Bamako ; Mettre en place un département de Contrôle de Gestion et d’Audit Interne ; Réduire le taux de péremption au strict minimum.

Le Président Directeur Général de préciser que ces objectifs ci-dessus se traduisent par un chiffre d’affaires prévisionnel de 16 416 477 170 FCFA, soit un taux d’accroissement de 15% par rapport à la réalisation de 2019 avec un résultat brut prévisionnel de 1 871 088 144 FCFA. À cet effet, avant d’inviter les travailleurs de la PPM à faire preuve de plus d’engagement, de responsabilité, d’esprit d’équipe, de professionnalisme et de transparence, il a exhorté les membres du conseil à un examen approfondi du document soumis afin que les recommandations issues de cette 86e session ordinaire du conseil d’administration.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chirurgie cardiaque au Mali : Le Pr. Bréhima Coulibaly nous dit ce qu’il faut en savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/chirurgie-cardiaque-au-mali-le-pr-brehima-coulibaly-nous-dit-ce-quil-faut-en-savoir-2860931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 10:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de permettre aux citoyens Maliens de mieux cerner les différents contours de la chirurgie cardiaque au Mali. Le journal ‘’Le Confident’’ est allé à la rencontre d’un spécialiste en la matière. Il s’agit en effet du Pr. Bréhima Coulibaly, chirurgien cardiaque, praticien à l’hôpital mère enfant Le Luxembourg. À travers les questions réponses qui vont suivre, nos lecteurs seront largement édifiés sur la question.</strong>

<strong>Le Confident : </strong>Qui est le Pr. Bréhima Coulibaly ?

<strong>B C :</strong> Le Pr Brehima Coulibaly est un chirurgien cardiaque, Maitre de conférence à la Faculté de médecine et d’odonto-stomatologie (FMOS) de l’université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB). Il est également Praticien hospitalier.

<strong>Le Confident : </strong>Qui est-ce qu’un Chirurgien cardiaque ?

<strong>B C :</strong> Un chirurgien Cardiaque est un médecin qui traite les maladies du Cœur par une opération chirurgicale

<strong>Le Confident : </strong>Depuis quand on effectue la chirurgie cardiaque au Mali et quels sont les cas les plus fréquents ?

<strong>B C :</strong> La chirurgie cardiaque est pratiquée au Mali depuis très longtemps. Notre cher maitre, le Pr Abdel Karim Koumaré, a pu opérer en fonction du Plateau technique de l’époque certaines maladies du cœur. Cependant, cette chirurgie a pris de l’ampleur dans les années 2010 grâce à un projet du CHU du Point G et d’une équipe de la ville d’Angers dirigé par le Pr Jean louis De Brux, à travers des missions de formation et de chirurgie à cœur fermé. Toutefois, c’est en 2009, que la première pierre du bâtiment servant a abrité le service a été posé par le président ATT. Ledit bâtiment n’a pas encore vu le jour, il est toujours en chantier.

Heureusement que l’ONG ‘’La chaine de l’espoir’’ a été plus sensible à la souffrance des malades du cœur en général et celle des enfants en particulier. Toute chose qui va le permettre de construit en 2018-2019, le 1<sup>er</sup> centre de chirurgie cardiaque du Mali, au centre hospitalier Mère enfant le Luxembourg. La première chirurgie à cœur ouvert dans ce centre a eu lieu le 10 septembre 2018. Du coup, on peut dire que la chirurgie cardiaque à réellement démarré au Mali, le 10 septembre 2018 dans un centre répondant aux normes internationales.

<strong>Le Confident : </strong>Parlant de l’hôpital Mère enfant ‘’Le Luxembourg’’, on y recense environ combien de cas d’intervention chirurgical du cœur par an ?

<strong>B C :</strong> Au centre hospitalier Mère Enfant le Luxembourg du fait de la persévérance, de la qualité du diagnostic et surtout la recherche d’une solution de prise en charge de ces malades, le service de cardiologie du Luxembourg est devenu une référence au Mali. Sur la liste d’attente, on compte dans le registre plus de 3 000 malades.

Depuis l’ouverture du centre André Festoc plus de 200 malades ont pu être opérés du cœur. Ce sont donc environ entre 150 et 200 opérations par an qui sont prises en charge.

<strong>Le Confident : </strong>Avons-nous un plateau technique qui répond aux normes si oui, ou exactement ?

<strong>B C :</strong> Comme je l’ai dit plus haut, grâce à la Chaine de l’espoir, le Mali dispose d’un centre de chirurgie cardiaque aux normes internationales c’est « le Centre André FESTOC » il est situé dans l’enceinte de l’hôpital mère enfant « le Luxembourg »

<strong>Le Confident : </strong>Combien coute en moyenne une intervention chirurgicale au niveau du cœur au Mali ?

<strong>B C :</strong> Le cout de cette chirurgie est estimé de nos jours à 3 500 000 F CFA pour une chirurgie à cœur ouvert et à 2 500 000 F CFA pour une chirurgie à cœur fermé.

<strong>Le Confident : </strong>D’aucuns estiment que le cout de cette intervention chirurgicale est très élevé, pensez-vous que cela pourra être revu à la baisse dans les jours à venir ?

<strong>B C :</strong> La chirurgie cardiaque est une chirurgie lourde qui demande beaucoup de consommable et ces consommables coutent chers et il faut les payer. Mais ce cout est bas de plus 5 fois par rapport à certains pays mais compte tenu du niveau de vie on peut dire effectivement qu’il n’est pas à la portée de la majorité des patients. Un audit est actuellement en cours en fonction de ce résultat il y aura peut-être un réajustement en fonction de la réalité locale. Le montant de cette chirurgie ici au Mali est 5 fois plus moins coûteux que celui d’une évacuation sanitaire.

<strong>Le Confident : </strong>Que ressentez-vous, chaque fois que vous sauvez une vie ?

<strong>B C :</strong> Un soulagement, un réconfort.

<strong>Le Confident : </strong>Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés et que proposez-vous pour y remédier ?

<strong>B C :</strong> Les difficultés sont d’ordre multiple. Cependant, il y a les consommables, les problèmes de don de sang et le manque de moyen financier des malades.

<strong>Le Confident : </strong>Quels conseils souhaiteriez-vous donner aux Maliens, pour éviter les maladies du cœur ?

<strong>B C :</strong> Les maladies du cœur les plus fréquentes chez nous comme dans la plupart des pays pauvres surtout chez les enfants sont dues au Rhumatisme articulaire aigue qui est en fait une complication de l’angine. Donc en traitant correctement les angines on pourra diminuer significativement la prévalence de ces maladies du cœur. En dehors, de cela pour les adultes c’est d’avoir une alimentation saine et équilibré (consommé moins de sel, de sucre et de graisse) ne pas fumer et surtout faire du sport.

<strong>Le Confident : </strong>Quels sont vos partenaires, quels messages souhaiterez-vous les adresser ?

<strong>B C :</strong> Le principal partenaire du centre André FESCTOC est la Chaine de l’espoir qui a une grande culture de solidarité dans la prise en charge des malades du Cœur dans tout le monde entier, mais aussi de nombreux services de chirurgie cardiaque en France qui viennent nous épauler par des missions pour la chirurgie de ces malades.

Le Message c’est un message de reconnaissance et de gratitude et d’encouragement car il y’a eu beaucoup d’obstacle qui ont été franchi et il en aura toujours.

<strong>Le Confident : </strong>Votre mot de la fin

<strong>B C :</strong> L’implication des autorités pour la prise en charge de ces malades, l’inscription de ces traitements à l’AMO et des subventions. Beaucoup plus de solidarité car dans les pays où on a été formé ces pathologies sont prises en charges à 100%.

Sans appui des autorités, l’activité ne pourra pas s’inscrire dans la durée et participe pourtant déjà au rehaussement du système de santé malien.

<strong>Interview réalisé par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FANA : A quoi jouent le sous&#45;préfet Benena Mounkoro et le juge ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fana-a-quoi-jouent-le-sous-prefet-benena-mounkoro-et-le-juge-2860908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 09:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Illégalement envoyé en prison depuis plus de 2 ans, Mamadou Kanouté ne sait plus à quel saint se vouer. N’est-ce pas grave et inquiétant ce qui se passe au Mali ? Est-ce vraiment possible de continuer à fermer les yeux sur autant de violation des droits de l’homme dans notre pays ? En tout cas, le rôle qui nous incombe est d’informer qui de droit et nous le ferons sans aucune crainte. </strong>

<strong>De nos jours à Fana, l’oligarchie politico-administrative du Sous-Préfet et du Juge doit faire peur.</strong>

En procédant à une analyse objective de ce qui se serait passé entre M. Mamadou Kanouté et le sous-préfet Benena Mounkoro, il y a lieu de dire qu’il y a anguille sous roche. Il nous a été dit, que le sous-préfet Benena a envoyé son émissaire proposer une parcelle à usage d’habitation à M. Kanouté pour achat. Au dire de notre informateur, l’envoyé du sous-préfet disait que la vente de cette parcelle devrait permettre à Benena de soigner sa mère malade.

C’est pour avoir été sensible à la maladie de la maman de Benena Mounkoro, que M. Kanouté serait allé vers lui. Pourtant, on apprend que le sous-préfet aurait dit à M. Kanouté qu’il devrait plutôt faire un important sacrifice et que c’est la raison qui le pousse à procéder à la vente de sa parcelle. Enfin, peu importe qu’il s’agisse de la prise en charge de sa maman ou du sacrifice important qu’il devrait faire. La vente a tout de même été conclue.

Justement 20 jours après avoir acheté la parcelle de M. Mounkoro, M. Kanouté se retrouvera coincé par la gendarmerie avant d’être envoyé en prison où il réside depuis plus de 2 ans. Pourtant, sur les documents de vente de la parcelle du sous-préfet Benena, il est écrit noir sur blanc, qu’il sera repris s’il n’est pas mis en valeur 3 ans après l’achat. N’y a-t-il pas lieu de se poser la question à savoir si M. Kanouté n’est pas illégalement maintenu en prison en attendant que les 3 ans s’épuisent pour que Benena récupère sans effort sa parcelle ? Nous ne saurions le confirmer, mais il s’agit tout de même d’une piste à explorer.

Il y a de cela quelques semaines, le puissant sous-préfet a pris part à une rencontre à la mairie de Fana. Ce jour-là, il disait avec insistance qu’il n’est pas possible d’envoyer quelqu’un en prison sur la base d’un simple soupçon. Nous disposons des preuves de cette déclaration publique de Benena Mounkoro. Pourtant, tout Fana est au courant que M. Kanouté a été envoyé en prison sur la base d’un simple soupçon. Ou mieux, juste à cause de la volonté des individus connus et qui agissent pour des raisons connues.

Sans quoi, pourquoi envoyer et maintenir en prison un homme contre lequel ne pèse aucune charge. D’ailleurs, la maman et les autres membres de la famille de la petite albinos Djeneba n’ont jamais pu confirmer que M. Kanouté était l’assassin de leur enfant. Or, les gendarmes ont tout mis en œuvre pour que la famille de feu Djeneba puisse être en contact avec M. Kanouté. Mieux, pendant que M. Kanouté était d’ores et déjà en prison, plus de dix personnes ont été égorgées à Fana. Comme pour dire que le juge et le sous-préfet agisse dans le même sens et peut-être pour le même but. Quand le juge de Fana qui a illégalement enfermé M. Kanouté a été muté à Dioila par le ministre Malick Coulibaly, il s’est arrangé pour transférer M. Kanouté à Dioila. Nous ignorons vraiment pourquoi.

En tout cas, face à cette grave violation des droits de l’homme, des enquêtes pointues méritent d’être menées. Le ministre de la justice garde des sceaux M. Malick Coulibaly est plus que jamais interpelé. Surtout que le très puissant Benena Mounkoro ne jouit pas d’une bonne presse. D’ailleurs, nous apprenons qu’il a également envoyé en prison le jeune qui l’avait sérieusement frappé chez eux à cause d’une affaire louche…

Nous y reviendrons encore.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MISS ORTM 2019 : Fatoumata Traoré, la candidate de Ségou demande pardon aux membres de la commission d’organisation pour ses mensonges grotesques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/miss-ortm-2019-fatoumata-traore-la-candidate-de-segou-demande-pardon-aux-membres-de-la-commission-dorganisation-pour-ses-mensonges-grotesques-2860928.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 09:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le N°113 du journal ‘’Le Confident’’ du mardi 04 février 2020, on attirait l’attention de nos lecteurs sur le contenu d’une vidéo qui circulait en boucle sur les réseaux sociaux. Il s’agissait en effet d’une vidéo dans lequel, deux candidates de la région de Ségou tiraient à boulet ouvert sur certains membres de la commission d’organisation. Parmi lesquels, Badri, M. Fofana, M. Honoré et d’autres. Pourtant, il ne s’agissait que d’une manipulation peaufinée par une mauvaise perdante nommée Fatoumata Traoré.</strong>

À titre de rappel, Fatoumata accusait ouvertement et publiquement les personnes citées ci-haut, comme étant des irresponsables. Mieux, elle va jusqu’à dire que ces derniers conditionnent l’élection de la MISS de Ségou contre des parties de jambes à l’aire. ‘<em>’Dans la région de Ségou, soit tu acceptes d’ouvrir tes jambes, soit tu renonces au rêve de porter la couronne de la plus belle fille de la région’’</em>, disait-elle dans ladite vidéo.

Effectivement, compte tenue de la gravité des accusations, le journal ‘’Le Confident’’ a écrit un article pour que qui de droit soit saisi afin qu’une enquête soit ouverte, pour que soit châtiés les fautifs. Du coup, aussitôt après la publication de notre article, les personnes incriminées ont pris le devant en saisissant la justice. L’un d’entre eux, est entré en contact avec la rédaction du journal ‘’Le Confident’’ à travers un appel téléphonique. ‘<em>’Je m’oppose en faux contre les propos indécents et calomnieux de Fatoumata Traoré. Ici à Ségou, aucun membre de la commission d’organisation n’a eu une telle conduite vis-à-vis des candidates à l’élection de MISS ORTM. Nous travaillons dans les règles de l’art et sans considération aucune’’</em>, a-t-il dit au journal ‘’Le Confident’’. Et de poursuivre en faisant des confidences sur la candidate Fatoumata Traoré. Selon notre interlocuteur, Fatoumata était à sa 3<sup>ème</sup> participation. ‘<em>’Ni sa tenue traditionnelle, ni sa corpulence, encore moins sa présentation n’était pas la meilleure. Sans quoi, nous n’avons absolument rien contre elle et personne n’a demandé de coucher avec elle. C’est pourquoi, nous allons saisir qui de droit, pour que justice soit rendue’’</em>, disait-il.

Dans la foulée, Maimouna Cherif Haidara a été désignée comme porte-parole des candidates de Ségou. À cet effet, elle fut autorisée (au nom de toutes les autres candidates) à faire une vidéo pour démentir les propos de Fatoumata Traoré. <em>‘’Badri Keita, M. Fofana et Honoré sont des personnes honorables et respectables. Ils n’ont jamais eu de telle conduite à l’endroit des candidates que nous sommes. D’ailleurs, l’an passé quand j’ai échoué, la même Fatoumata m’avait approché pour me demander de faire une vidéo contre les membres de la commission d’organisation et j’ai refusé’’</em>, a-t-elle déclaré.

Pourtant, juste quelques jours après, Fatoumata Traoré est réapparue sur les réseaux sociaux. Cette fois-ci, c’était pour présenter ses excuses à Badri Keita, M. Fofana, M. Honoré et autres pour avoir menti. ‘<em>’Les accusations que j’ai formulées contre M. Badri Keita, M. Fofana et M. Honoré ne sont pas exactes. Je présente du fond du cœur, mes excuses aux membres du comité syndical Miss ORTM Ségou et surtout les membres de l’équipe ORTM Bamako ainsi que toutes les personnes à qui nous avons causés du tort. Ce que nous avons dit, nous l’avons dit sous le coup de la colère’’</em>, a-t-elle clarifié.

Autrement dit, cette histoire a été montée de toute pièce par Fatoumata Traoré pour faire mal aux personnes citées. Car, elle estimait que ces derniers ne voulaient pas qu’elle devienne Miss. Enfin, il faut juste avoir le courage de dire que Fatoumata a agi comme une mauvaise perdante. Aussi, au lieu de ternir l’image de M. Badri Keita, M. Fofana et M. Honoré Dembélé dans la boue, c’est elle-même qui a été déshonorée. Autrement dit : <strong><em>« l’arroseur a été arrosé ».</em></strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la dérive de la jeunesse, le comble de l’incertitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-derive-de-la-jeunesse-le-comble-de-lincertitude-2858149.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 11:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’eau est pour un arbre, ce que la jeunesse est pour une société. Un arbre qui ne dispose pas d’eau, ne pourra pas vivre longtemps ou ne vivra jamais bien. Il en est de même pour la fleur dans la vie d’un arbre. Aucun arbre ne peut produire sans fleurir au préalable. De la même manière, aucune nation ne pourra réussir sans une jeunesse qui incarne certaines valeurs fondamentales. Un adage populaire ne disait-il pas que « <em>L’avenir d’un pays dépend de sa jeunesse</em> ». Ainsi, la meilleure façon de prédire l’avenir d’un pays avec certitude est de chercher à connaitre sa jeunesse. Me Abdoulaye Wade abonde dans le même sens, dans son livre intitulé, <em>UN DESTIN POUR L’AFRIQUE</em>,2005, p 52 « <em>dis-moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel peuple tu seras </em>». A regarder les informations défilées à la longueur de journée sur les différents supports médiatiques utilisés aujourd’hui par la jeunesse Malienne, on ne peut manquer d’être envahi par un sentiment, celui de désespoir ; un questionnement : le Mali aurait-il un lendemain meilleur ?

Au Mali, au moment où les officiers supérieurs, les politiciens, les hommes d’affaires et les criminels étrangers exploitent honteusement toutes les richesses du pays, les jeunes préfèrent fermer leur clapet et la population meurt-de-faim. Ils se sont servis, se servent et se serviront de notre impôt, notre sang et nos larmes, de notre travail pour s’enrichir et se noyer dans le vin, le champagne, dans le sexe. Pendant ce temps, la majorité de la population ne vit pas mais survit. Ils ont semé le chaos, la misère, la désolation et le désespoir par leur incompétence, l’affairisme. Ainsi, le terrorisme, la rébellion, les conflits intercommunautaires, l’instabilité politique, les inondations, le chômage, la famine, la pauvreté, la mortalité enfantine et maternelle avec leur corollaire l’immigration irrégulière, les exodes ruraux et les déplacements forcés sont devenus endémiques. Au commencement de ce mal non congénital, un système, celui basé sur le clientélisme politique, le népotisme, la corruption, l’absence de vision politique et de volonté politique de la classe dirigeante.

Devant ces calamités, la jeunesse supposée être l’avenir et le devenir du Mali était et est toujours interpellée. Toutefois, deux attitudes alternatives s’imposent à elle : La première est<strong> L’ACCEPTATION DE LA SITUATION</strong>. Cette attitude consiste à estimer que les problèmes sont des catastrophes, des caprices de la nature qui échappent à l’homme, et elle attend que la nature soit un jour plus clémente ; La deuxième est<strong> LE REFUS, LA RESISTANCE DEVANT L’AGRESSEUR</strong>. Celle-ci consiste à considérer que tout problème a une solution, et donc à leur regarder et leur faire front parce qu’il n’y a pas de problème qui vient d’ex nihilo ou dépourvu de solution. D’ailleurs, ils n’arrivent que là où ils ont leur solution. Dans cette logique d’idée, Karl Marx disait que : « <em>l’humanité ne pose jamais de problème qu’elle ne peut résoudre, car à y regarder de près, le problème lui-même ne surgit que là où les conditions matérielles pour le résoudre existent déjà ou du moins sont en voie de devenir</em> ».

<strong>QU’EN EST-IL DE L’OPTION CHOISIE PAR LA JEUNESSE MALIENNE DEVANT SON DEVOIR GENERATIONNEL ?</strong>

Elle semble prôner la première alternative car elle n’est pas disponible.  Cela fait qu’elle ne s’investit plus ou rarement dans le combat pour le peuple. Or, une société qui a un avenir certain est celle-là où la jeunesse est prête à consentir le sacrifice ultime pour la cause commune. La jeunesse est porteuse de toute bataille dont la finalité est le salut du peuple. Elle est la couche qui est prête à faire le sacrifice que le bonheur commun exige, quelle que soit la nature du sacrifice. Elle s’acharne et combat tout acte compromettant le bien-être du peuple, quel que soit son auteur. Elle a toujours des revendications dépassant les considérations matérielles.

Malheureusement, le combat pour la dignité a été relayé au second plan par la jeunesse malienne. Ainsi, soixante ans après l’indépendance, le peuple continue de souffrir, la nation continue de subir l’humiliation du fait de la mauvaise gouvernance, de l’insouciance, l’inconscience et la passivité de sa jeunesse. Pendant ce temps, nombreux sont des jeunes qui aident la classe dirigeante et ses complices exogènes dans cette mission d’exploitation ou en facilitent par leur collaboration. La franche de la jeunesse qui est engagée, lit encore le problème du monde actuel avec la lunette du siècle passé. Ainsi, elle pense que la France a un agissement égoïste ou que la Russie a un engagement désintéressé.

Au-delà de son indisponibilité, la jeunesse malienne n’a pas de revendications désintéressées. Cette situation éclaire ses changements incessants de robes, de vestes. De cette manière, il est fréquent de voir des jeunes combattre bec et ongle tel ou tel homme politique avant de le rejoindre finalement, soit, pour soutenir sa candidature à une élection ou devenir son conseiller ou encore son ministre lorsqu’il est à la direction sans que les politiques qu’ils dénonçaient ne connaissent d’évolutions positives. Quelle incohérence et inconstance !

<strong>Cela ne fait pas honneur à la mémoire de Modibo Keita, celle de Mamadou Konaté et d’autres héros du combat pour l’Indépendance de notre pays. </strong>

La jeunesse malienne doit s’inspirer de celle de certains pays qui ont servi et sert de bel exemple de résistance et de refus. L’exemple de la jeunesse Algérienne est éloquent, elle a déboulonné le régime affairiste de Bouteflika, celle du Sénégal s’organise et engage une lutte effrénée contre la dilapidation des ressources publiques, la mauvaise gestion des ressources naturelles, la cherté de la vie à travers le collectif « <em>NOO LANK</em> » qui signifie « <em>NOUS REFUSONS</em> ».

Faire cela, c’est faire preuve de disponibilité. Celle-ci a plus d’importance que l’aide au développement pour un pays car si l’aide extérieure n’a pas de valeur indubitable, la disponibilité de la jeunesse a une valeur certaine. Me Abdoulaye Wade corrobore cette thèse dans son livre intitulé, UN DESTIN POUR L’AFRIQUE,2005, p 21 « <em>La disponibilité de notre jeunesse a plus de valeur que les milliards de l’étranger ».</em>

<strong>QU’A-T-ELLE FAIT POUR QU’ON ARRIVE LA ?</strong>

On est arrivé là parce que ceux qui ont pillé pendant soixante ans pour s’immatriculer des immeubles, des véhicules, qui mangent à leur faim, ont été vus et considérés par la jeunesse comme des sauveurs. Cela est une erreur puisqu’une partie du problème ne peut pas être sa solution. Si des hommes politiques maliens ont pu affaiblir la pression fiscale, organiser des fuites de capitaux, encourager la fraude fiscale nationale et internationale, livrer le pays aux multinationales, c’est parce que des jeunes ont abdiqué à leur responsabilité et ont préférés ronger des os, au-lieu de s’occuper de l’essentiel, c’est-à-dire des droits indispensables de chaque citoyen.

Si aujourd’hui, nous avons un général qui a le courage de fêter son anniversaire à hauteur de millions, dans un pays où l’armée enregistre des défaites cuisantes et honteuses, des soldats qui tombent tous les jours sur le champ d’honneur, des engins de combat de l’armée emportés par l’ennemi, c’est parce que la jeunesse est oisive. Si aujourd’hui, le premier ministre menace de licencier les enseignants grévistes bien que la grève soit un droit fondamental, c’est parce que la jeunesse n’est pas soucieuse des valeurs républicaines. Sur ce point, elle devrait suivre l’exemple de la jeunesse sénégalaise qui a exigé la libération de professeur Babacar DIOP au nom du droit à l’éducation et celui à la sureté, bien qu’il n’ait pas été arrêté dans le cadre de l’exercice de sa profession. Malheureusement, certains jeunes n’hésitent pas au nom du syndicalisme, de menacer les parents d’élèves et les enseignants de poursuite judiciaire. Ceux-là même qui devraient porter le combat à la place des enseignants.

En outre, nous sommes arrivés là, parce que les jeunes qui se posent toujours une seule question à l’occasion de chaque rendez-vous électoral, sont nombreux, celle de savoir entre ceux-là qui ont conduit le pays à l’humiliation, le peuple dans la catastrophe qui peut ou doit diriger comme si le pays est condamné à continuer dans ce cercle vicié.

<strong>QUE PEUT-ON ATTENDRE D’UNE JEUNESSE COOPERANTE ET ARCHAÏQUE ?</strong>

Rien d’une jeunesse qui accompagne ceux-là qui lui volent son rêve et détruisent son avenir. Or, le soutien de cette jeunesse à un certain nombre de projets, qui ne contribuent en rien d’un lendemain meilleur pour le Mali, prouve son adhésion aux politiques destructrices. Ce lendemain même qu’elle doit défendre contre vent et marrée. C’est le cas de l’accord pour la paix et la réconciliation, le dialogue national inclusif etc. Si le premier est attentatoire à la souveraineté nationale, le second ne vise qu’à l’entériner et cautionner les violations graves des droits de l’homme commises par les bandits armés. De tels projets trahissent la loi fondamentale de notre pays et les engagements internationaux ratifiés par notre pays tels que le pacte relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966, le statut de Rome 17 juillet 1998, les conventions de Genève du 12 août 1949 etc. Et pourtant, les organisations juvéniles ont généreusement soutenu ces deux initiatives compromettantes de l’unité nationale, de l’Etat de droit et des droits de l’homme.

Au-delà, la jeunesse demeure esclave des pratiques révolues. Cela, on peut le constater par sa conception des règles d’accès au pouvoir. Sa conception, est celle qui privilégie toujours l’usage de la force pour diriger. C’est pourquoi à l’heure actuelle, lorsqu’il y a une élection entre les jeunes pour gérer une organisation de la jeunesse, les verdicts des urnes ne sont jamais partagés par les différentes parties. D’ailleurs, le plus souvent pour pouvoir être éligible à la tête des instances juvéniles, il faut plus d’armes par destination et d’armes par nature. Quel archaïsme ! Certes, il n’y a pas de règles universelles d’accession au pouvoir. Cependant, certaines sont admises pratiquement par tous et dans tous les milieux. L’une de ces règles est l’élection démocratique et transparente. Son rejet aujourd’hui, montre et démontre que les règles d’accès modernes ne sont pas encore acceptées par la jeunesse malienne.

Pour faire face au danger qui plane sur l’avenir du Mali, des fausses solutions sont préconisées. La jeunesse après avoir vu ses rêves et ses espoirs confisqués par des dirigeants corrompus, elle est laissée en proie à tous les doutes par le pouvoir politique. Ainsi, les musiciens, les humoristes, l’alcool et la drogue deviennent des réponses à son malheur.

Les réponses auxquelles, le Mali a, de plus en plus recours, c'est l’organisation des semaines régionales et nationales, la création des organisations officielles juvéniles pour embrigader la jeunesse.  Ces solutions ne sont que des taureaux fertiles aux danses, le défilé de mode et les débauches. La première solution ne favorise que des perversions de tout acabit et la seconde ne vise qu’à étouffer le pluralisme de courant d’expression.

<strong>A notre avis</strong>, aujourd’hui la jeunesse malienne, plus que jamais, doit briser toutes les chaînes de servitude pour retrouver sa pleine liberté. Elle doit faire preuve de liberté et de l’absence de complexes. Seule attitude qui prouvera avec force ses aspirations pour le changement. La jeunesse doit être solidaire, progressiste et panafricaniste, résolument engagée dans la construction d’un futur commun meilleur pour le Mali. Elle doit refuser la désertion, parce que son avenir est à construire sur cette terre malienne et dans la lutte. Elle ne doit pas céder à la politique du « <em>diviser pour mieux régner</em> ». Seul l’engagement citoyen et patriotique de tous les jeunes nous permettra de bâtir un Mali nouveau à la hauteur de nos rêves et ambitions. La jeunesse ne doit attendre son salut que d’elle-même. Elle doit marcher de manière résolue vers le changement et garder un esprit profondément révolutionnaire pour réaliser la rupture radicale qui transformera les conditions économiques, sociales, culturelles et environnementales du Mali. La jeunesse ne doit plus se contenter de la contestation circonstancielle et opportuniste. Elle doit agir et oser inventer de voies nouvelles. Gramsci disait qu’un : «<em> sceptique n’a pas le courage nécessaire pour l’action. </em>» Alors que, c’est l’action seule qui libère les peuples opprimés. Il est donc temps que les jeunes trouvent leur propre motif d’indignation pour agir et refuser de rester de simples spectateurs.

L’heure du sursaut national est plus que jamais arrivée, et, il nous revient d’en tirer les conséquences. Il ne s’agit pas d’un combat d’une génération contre une autre. Mais, celui de ceux qui sont exploités contre ceux qui exploitent. Nous sommes nombreux à penser que Dieu viendra nous sauver. Il ne vient pas et ne viendra jamais si nous ne prenons pas notre destin en main ! La France a tiré son salut de la révolution. Les Etats Unis, la grande Bretagne, l’Union Soviétique, la Chine, l’Iran aussi ! Pourquoi nous, Maliens, devrions attendre ?

<strong>Demba Dramane TRAORE, Juriste en formation à l’Université Cheick Anta DIOP de Dakar.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FAMA tombés au front pour le mali : Le service social de l’armée exige plus d’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fama-tombes-au-front-pour-le-mali-le-service-social-de-larmee-exige-plus-dhonneur-2858150.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 10:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec beaucoup de regret, que le service social de l’armée constate que ni les dépouilles, ni les honneurs nécessaires ne sont rendus aux victimes de guerre. Le destin est une réalité mais refusé d’honorer une victime relève de la négligence. Durant ces derniers temps l’état malien a complètement baissé les bras en ce qui concerne nos forces de défense qui meurent sur le front.</strong>

Depuis 2019, les responsables de l'armée n'ont pas rendus les dépouilles des victimes à leurs parents et le plus difficile est que les défunts sont enterrés sans la présence d’aucun membre de leurs familles. Que les victimes de guerres ne soient pas rendus à leurs parents est permissible, mais que l’état refuse de les rendent un vibrant hommage en organisant des funérailles et en les honorant devant toute la nation, n’est pas une bonne chose.

Le cas le plus récent est celui de l’attaque de Sokolo à Ségou où 20 gendarmes ont été victimes. Pour eux, l’état n’a pas décrété même une seule minute de deuil. Les officiers victimes ont eux aussi été enterrés à Sokolo comme s'ils n'appartenaient pas à une nation et comme s'ils n'ont pas de famille.

Pour des situations du genre, la moindre des choses que les autorités peuvent faire est d'organiser des funérailles grandioses en la mémoire de ces victimes puis de faire décréter au moins quelques jours de deuil national, mais hélas!, le gouvernement n'y pense même pas, chose qui démoralise d'avantage nos FAMA. À cet effet, nous interpellons le gouvernement à revoir les circonstances de secrètement de deuil national, car une seule âme tombée pour la nation vaut beaucoup.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Katibougou&#45;Nialenko : Besoin urgent d’un second cycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/katibougou-nialenko-besoin-urgent-dun-second-cycle-2858147.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 10:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Katibougou-Nialenko est un village dans la Commune Rurale de Bossofala dans le cercle de Kati, région de Koulikoro. L’école publique de cette localité de notre pays est à sa sixième année de création. Ce qui veut dire que la première promotion fait la sixième année fondamentale. Mais il y'a que trois salles de classes bâties en banco par la population elle-même. En plus, pendant l'hivernage, il y'a aucune garantie d'y garder les élèves. Chaque salle est occupée par deux classes : les première-deuxième années, les troisième-quatrième année et en fin la cinquième et sixième année, prennent cours ensemble. Le Comité de Gestion Scolaire (CGS) frappe depuis à toutes les portes, pour avoir un second cycle, mais rien n’y bouge. Pourtant, beaucoup d’enfants risquent de ne plus pouvoir poursuivre les études.</strong>

L'association Initiatives de Soutiens aux Orphelins et Personnes Âgées ISOPA-Demba-Gnouman plaide pour cette école afin que les enfants orphelins qui y étudient puissent continuer leur scolarité et que la prise en charge de la scolarité soit légère pour les parents en âge avancée. Selon eux, si l'es enfants doivent aller loin faire le second cycle dans une autre école communautaire à 7 km, cela engendrera de coûts énormes. Pourtant, les conditions y sont très pénibles tant pour les élèves que pour les enseignants qui fournissent assez d'effort pour dispenser des cours.

Selon la Présidente des ISOPA-Demba-Gnouman, Assitan Soumaré, si rien n'est fait pour construire le second cycle, beaucoup d'enfants vont abandonner l'école après les études primaire. Elle demande l'appui des organismes gouvernementaux et privés afin de soutenir cette école qui est vraiment dans un besoin urgent d’avoir une classe de 7<sup>ème</sup>, 8<sup>ème</sup> et 9<sup>ème</sup> année. Cette déclaration a été faite au cours d'une conférence de l'association, organisée sur la privatisation des écoles publiques au Mali à son siège à N'Gabacoro le 28 janvier 2020.

&nbsp;

<strong>Daouda Z KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Négociation avec les Djihadistes : L’histoire donne raison à Dr Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/negociation-avec-les-djihadistes-lhistoire-donne-raison-a-dr-oumar-mariko-2858145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 10:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Au Mali rares sont les journalistes qui sont libres de leurs plumes. Que les bons journalistes savent qu'ils ne sont pas visés ! »</em>. Avec la sortie de Dioncounda Traoré à propos d’une probable négociation avec les « Djihadistes », beaucoup d'encres ont coulé pour magnifier ou décrier cette option de résolution de la crise. Ce qu’on essaie de faire passer sous silence, est que Dr Oumar Mariko avait été le premier à faire cette proposition de sortie de crise.</strong>

&nbsp;

Certains Maliens pensent qu’il s’agit d’une proposition de Mahamoud DICKO, certains autres diront que, c’est l'ancien Premier Ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA, qui en est à la base. Pourtant, en 2012, le parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Indépendance (SADI) à travers son Secrétaire Général Dr Oumar MARIKO est parti à Niafunké pour parler avec Iyad Ag ALY et a rendu compte au gouvernement en proposant de dialoguer avec ces acteurs incontournables de la crise que traverse notre pays depuis des décennies. C'était le premier contact audacieux et qui pourrait servir de porte de sortie de crise pour le Mali. Ainsi, la presse nationale et internationale quasiment à la solde du néocoloniaux-capitalisme s’acharnait sur Dr Oumar MARIKO et son parti en attribuant le qualificatif <strong><em>« Le Djihadiste du Sud ».</em></strong>

&nbsp;

Ses journalistes, dans leurs articles de magnification de la sortie de Dioncounda cachent délibérément cette proposition qu’avait faite Dr Oumar MARIKO. Et l'association Guina Dogon aussi. Certains acteurs de médias et politiques tentent d'enterrer cette partie de l’histoire, qui pourtant ne date pas de très longtemps. En faisant cela, ils se ridiculisent et se donnent une image de gens dotés de courte mémoire.

&nbsp;

Pourtant, chaque fois qu’il en a eu l’occasion, Dr MARIKO n’a séché d’argumenter cette option. Il a démontré que quand la France a besoin de libérer ses otages de nationalité française, qu’elle négocie avec les djihadistes. Pourtant, c’est la même France qui dicte aux élites aliénées aux commandes de notre pays de ne pas discuter avec les Djihadistes pour finir avec ce carnage qui se répète chaque jour dans notre pays. Tout pour dire que la fin de cette crise mettra fin à l'occupation néocolonialiste de la France.

&nbsp;

En plus de ces journalistes alimentaires, certains dignitaires de l'ADEMA-PASJ principale organisation du FDR (Front pour la Défense de la République) allié du MNLA (Mouvement National de l’Azawad » font croire que l'idée de négocier avec Iyad Ag ALY et Amadoun KOUFA vient d'être accouchée d'une femme enceintée par la bonté de leur ligne. La prise de conscience populaire des Maliens vis à vis de la main mise impérialiste oblige ! C'est le malhonnête qui se sert des idées ou faits d'autrui sans le reconnaître. C'est pourquoi d'ailleurs, Tièbilé DRAME, le Ministre des Affaires Étrangères du GLO (Gouvernement de Large Ouverture) fait semblant de mettre en cause la sortie de Dioncounda (tous deux nommés par Ibrahim Boubacar KEITA) pour masquer ce retour à la solution de Dr Oumar MARIKO.

Et malheureusement, ils oublient que ces acteurs stratégiquement mis hors accord imposé de mai-juin 2015 par la France ont plutôt besoin des autorités crédibles qui pourraient aider eux-mêmes à se libérer d'un autre otage dont la France est responsable. En définitive, la résolution de la crise malienne exige des autorités crédibles et désaliénées aux commandes. Plus rien de bon n'est possible avec ses gens sans direction.

&nbsp;

<strong>Daouda Zoumana Kané</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>AG couplées JCI  U Kati et Jci Kati : Les mandats des deux présidents consacrés à la citoyenneté, la cohésion sociale et l’autonomisation des femmes</title>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 10:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présente au Mali depuis plusieurs années, la Jeune Chambre Internationale est représentée à Kati par deux chambres dont la JCI Universitaire Kati cadette de la JCI Kati. Le samedi 01 février 2020 à la Préfecture de Kati, ces deux chambres ont successivement procédé à l’investiture de leur président respectif et à la formation des comités directeurs en présence du représentant du Préfet du Cercle de Kati ; du représentant du Président National de JCI Mali ; de la Présidente de JCI Kolokani ; du Président de la JCI Moribabougou; </strong><strong>du haut patronne du mandat Aïssata DIAKITÉ, PDG Zabban Holding; des Marraines du mandat Fati CAMARA et Mme Rose Yadiguem DOLO; du Parrain Koman KEITA </strong><strong>ainsi que plusieurs membres actifs des deux chambres.</strong>

<strong> </strong>La Jeune Chambre Internationale (JCI) est une organisation mondiale de jeunes citoyens actifs à travers plus de 123 pays et territoires et compte plus de 200 000 membres actifs dans le monde. Elle a pour mission d’offrir des opportunités de développement aux jeunes en leur donnant la capacité de créer des changements positifs à travers 4 domaines d’opportunité qui sont :  L’individuel ; Le communautaire ; L’internationalisme ; et Les affaires.

&nbsp;

Après la vérification des mandats, la lecture et l’adoption de l'ordre du jour, la lecture du procès-verbal de l'Assemblée Générale numéro 4 de l'année 2019, faisant le point sur les activités menées au cours du mandat écoulé, l'Assemblée a procédé à la passation de l'écharpe entre Konimba Bakary DIARRA, le Pass Président (Président sortant) et le nouveau Président Hamadoun TOGO. Juste après, le nouveau Président a procédé à la restructuration pour la mise en place du comité directeur (12 membres au lieu de 16 dans le précèdent), avec lequel il aura la lourde charge de diriger la JCI U Kati pour le mandat 2020. Après la prestation de serment par les 12 membres du comité directeur, le nouveau Président Hamadoun TOGO a procédé à la présentation du Plan d’Action de son équipe. ‘<em>’V</em><em>ous nous avez confié la destinée de cette organisation lors de la convention du 28 septembre 2019 pour conduire pendant une année, pour apprendre pendant une année mais aussi et surtout, faire des erreurs et apprendre de ces erreurs pendant une année. Nous espérons bien qu’à la fin de l’année nous aurons atteint la majorité de nos objectifs’’</em>, dira-t-il.

Ainsi, il a témoigné les sincères remerciements de la JCI U Kati à l’endroit de ses ainés, partenaires et sponsors qui n’ont ménagé aucun effort pour le soutenir pendant ses sept (7) longues années passées. Il a réitéré sa reconnaissance à leur endroit, tout en disant qu’il compte toujours sur eux. Le nouveau Président fera savoir qu’il souhaite que 2 mots soient la locomotive de toutes leurs démarches en 2020 : La vision (le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leur rêve) ; La communication (Elle est l’activité principale du leader).

&nbsp;

<strong>JCI Kati</strong>

&nbsp;

À la suite de l’élection de Hamadoun Togo à la tête du JCI Universitaire Kati, l’Assemblée de la JCI Kati a procédé à l’investiture de sa nouvelle Présidente du nom de Pinda Garantigui KEITA pour le mandat 2020 en remplacement de M. LOUGUÉ Illiance, Pass Président. Après les procédures d’investiture, Pinda Garantigui KEITA, conseillère à l'éducation du PACETEM et nouvelle Présidente locale de la JCI Kati s’est dit très émue d’être la 1<sup>ère</sup> femme à présider la JCI Kati qui est à sa douzième année d'existence. <em>‘’C’est un privilège et surtout une lourde responsabilité pour moi d’être honorée par mes camarades de la JCI. Je demande l'accompagnement de toutes les femmes du Mali en général et celles de Kati en particulier pour m’aider à mener à bien les grandes actions de ce mandat dédié à la citoyenneté, la cohésion sociale et a l’autonomisation de la femme’’</em>, dira Pinda.

Selon la nouvelle Présidente locale de Kati, le thème du mandat 2020 est une interpellation pour tous les citoyens à s'investir davantage pour le vivre ensemble dans la diversité ethnique, culturelle et religieuse. ‘<em>’Nous avons des projets en faveur de la Paix; de la transformation des produits locaux, afin de participer à l'autonomisation de la femme rurale conformément aux 4 domaines d’opportunité ; </em><em>L’individuel (offrir au membre individuel, la possibilité de développer ses talents grâce à des programmes de formation) ; Le communautaire (Sensibiliser le membre individuel aux problèmes de la société, de développer ses connaissances de dynamique communautaire qui lui permettront de résoudre ces problèmes, au moyen d'une expérience réelle) ; L’internationalisme (offrir au membre individuel la possibilité de contribuer au développement de la bonne volonté, de la compréhension et de la coopération entre les peuples)  ; Les affaires (offrir aux membres la possibilité de contribuer au développement de l'infrastructure économique, à la prospérité et au bien-être de toutes les nations). La JCI s’active à travers des organisations locales membres « OL » dont les activités sont fédérées dans des organisations nationales « ON »)’</em>’, indique-t-elle.

&nbsp;

Le représentant de M. Sadio KEITA, Préfet de Kati ainsi que celui du Président de la JCI national ont tous assuré leur accompagnement à l'endroit des nouveaux présidents durant leur mandat 2020. Ils les ont surtout conseillés à plus de courage et d'engagement pour être parmi les excellents dans un monde ou les paresseux n'ont pas leur place. À signaler que le Comité Directeur local de la JCI Kati a 15 membres.

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<strong>Dognoume DIARRA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les coups de la vie : la méchanceté des hommes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-coups-de-la-vie-la-mechancete-des-hommes-2856339.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 12:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la famille, mon frère Jean a été le plus chanceux. Il a connu un parcours scolaire sans faille. Il était tellement brillant que papa a beaucoup investi dans son éducation. Dès qu’il a eu le bac, les parents ont tout fait pour qu’il parte aux Etats-Unis. Notre mère est décédée très tôt. A cette époque, Jean mon frère avait 6 ans et moi j’en avais deux. Avec l’aide de son frère Marc, papa a tout fait pour nous jusqu’à ce que nous soyons des hommes. J’ai toujours eu une très grande passion pour l’art plastique. Papa ne m’a pas vraiment soutenu dans cette optique. Tonton Marc était plus compréhensif. J’adorais dessiner, faire des portraits. Il m’arrivait de faire des sculptures. Le chouchou de papa, c’était Jean.</strong>

Il avait de toute évidence une raison de l’aimer. Avec Jean, c’était les bonnes notes, les tableaux d’honneurs et les diplômes. Quant à moi, j’ai carrément arrêté l’école pour me consacrer à mon art. Une année après le départ de jean, papa est décédé d’un cancer. Jean en a beaucoup souffert. Puisqu’il n’avait pu assister aux obsèques de papa, faute de papier. Jean était mon seul frère, pourtant nous n’étions pas les meilleurs amis du monde. Tout comme papa n’appréciait pas mon choix. Pourtant, je l’aimais beaucoup. Le fait que notre père le préférait à moi a beaucoup joué sur notre rapport. Après la mort de papa, il m’appelait régulièrement. Son nouveau papa, c’était tonton Marc. Tonton méritait cette considération. Il avait été aux cotés de papa. Surtout qu’ils travaillaient ensemble. Il nous côtoyait plus que ses enfants. Touts petits, c’est lui qui nous faisait à manger. C’était aussi l’homme de confiance de papa. C’est donc tout naturellement que nous le traitions comme papa. En affaires, tonton est moins agressif. Papa était le pilier de l’entreprise.

Depuis son décès, les choses marchaient au ralenti. Jean lui apportait son aide de temps en temps. Mais tonton vivait au-dessus de ses moyens. C’était compliqué. Devant une belle femme, l’argent n’avait pas une longue vie dans ses mains. En plus de sa femme et de ses cinq enfants, il avait deux maitresses sans oublier ses copines. Du vivant de papa, il reprochait tout le temps son goût trop prononcé pour les femmes. Il lui disait que cela le ruinerait s’il n’y prenait pas garde. Papa n’étant plus, personne n’avait le courage de lui interdire quoique ce soit. C’était donc la belle vie et donc tout l’argent de l’entreprise y passait.

Les employés ne percevaient même plus leur salaire. Un jour, au cours d’une causerie avec tonton, j’ai appris que Jean s’était marié avec une Américaine. Il avait enfin eu ses papiers. J’étais content pour lui, mais un peu frustré qu’il ne m’ait rien dit à moi son unique frère. Je savais que sa situation s’était nettement améliorée et qu’il projetait de construire un immeuble au pays. Mais pourquoi m’a-t-il caché son mariage ? J’avoue que j’étais un peu fâché et il le savait. Je ne l’appelais plus. C’est tonton qui me donnait souvent de ses nouvelles. Je savais qu’il était maintenant plein aux AS. Les travaux pour son immeuble avaient commencé. Tonton était au devant de tout. Cela se sentait. Son train de vie avait considérablement changé. Nouvelle voiture, nouvelle maison. Sa nouvelle maitresse avait une voiture aussi. Je savais que l’argent de Jean à contribuer à tout ça, mais tonton disait que les travaux sur le chantier ont beaucoup avancé.

Un soir, j’ai reçu un coup de fil des Etats-Unis. C’était la femme de Jean. Elle me suppliait de faire la paix avec mon frère. Elle s’appelait Lucie. Elle avait l’air d’être très amoureuse de lui. J’ai accepté car j’avoue que je souffrais moi aussi de cette séparation. Lucie, ma belle-sœur m’appelait régulièrement. Jean aussi. Nous nous sommes rapprochés l’un de l’autre comme jamais nous l’avions été grâce à cette formidable épouse. Presque tous les soirs, Jean et moi, nous nous parlions. Il me disait que son immeuble était terminé. Je devrais trouver des gens pour louer les maisons de l’immeuble. Il m’en parlait avec enthousiasme. Il avait vu les photos de l’immeuble. Il n’arrêtait pas de dire que tonton avait fait de bons boulots et qu’il lui confierait la construction d’un second immeuble. J’étais content de la nouvelle ambiance qui régnait entre nous.

Mon frère avait confiance en moi au point de me confier la gestion de ses affaires. J’étais très ému. J’ai donc décidé de contacter tonton afin de voir l’immeuble dont Jean parlait tant. J’avais hâte de commencer mon nouveau boulot d’agent immobilier. Et tout ça grâce à Lucie. J‘ai fait part de la nouvelle à tonton. Il a mal réagi. Apparemment, la nouvelle de notre réconciliation ne l’enchantait pas. Plusieurs fois, j’ai voulu voir l’immeuble, mais il a toujours eu un prétexte pour m’éviter. Je me suis donc renseigné auprès des employés qui m’ont dit qu’aucun immeuble n’avait été construit par mon tonton depuis la mort de papa. C’est depuis six ans. J’ai donc compris que tonton avait utilisé l’argent de Jean à des fins personnelles. J’ai raconté à Jean ce que j’avais appris après avoir mené mes investigations.

Très en colère, il a appelé l’oncle et l’a informé de son intention de revenir au pays pour voir son immeuble. Cette nouvelle n’a pas été du goût de tonton. Il ne m’adressait plus la parole. Il ne voulait plus me voir, persuadé que j’avais monté Jean contre lui. Une semaine avant l’arrivée de Jean, tard dans la nuit, j’ai été réveillé par un collègue de travail de jean. Il m’a annoncé que Jean venait de mourir. Froidement assassiné par Lucie, sa femme. Je n’en croyais pas un mot. Comment pouvait-elle assassiner Jean qu’elle a aimé plus que tout ? Le collègue de Jean m’a juste dit que c’était par jalousie. Je me dis qu’elle avait peut être surpris Jean avec une autre femme. Quel gâchis ? J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps à seulement une semaine de son arrivée ! Je lui en voulais d’avoir tué mon unique frère. Elle qui s’était montrée si gentille. Le collègue de Jean avait aussi ajouté qu’elle s’était elle-même rendue à la police après son forfait. Le corps de Jean a été transféré par ses amis en Afrique. Jamais, je n’ai été aussi malheureux. Je me suis rendu compte que j’aimais Jean plus que tout. Car même la mort de notre père ne m’avait pas autant affectée. Tonton était au devant de tout.

Jean fut enterré près de la tombe de papa. Désormais, j’étais seul face à mon destin. Papa n’avait vraiment pas tort. Car jusqu’à présent je n’avais pas encore connu de succès dans l’art. Mes tableaux et mes sculptures moisissaient dans un coin de la maison. J’arrivais à peine à me nourrir et à prendre soin de ma famille. L’idée de gérer les biens de mon frère m’avaient donné tellement d’espoir. Hélas… désormais, mes rapports avec tonton étaient très tendus. On ne s’adressait pratiquement plus la parole. Puis un jour, je reçois un coup de fil de Lucie. Elle était sortie de prison. Elle avait fait huit mois. Huit mois seulement pour un meurtre. Elle voulait que je lui pardonne. Elle m’a dit qu’elle aimait encore Jean de toute son âme. Mais que ce dernier à oser la trahir en voulant épouser une autre en Afrique. J’ai été surpris par cette révélation de Lucie. Jean ne m’en avait pas parlé. J’ai donc demandé à Lucie d’où elle tenait cette information.

C’est en ce moment-là qu’elle m’a avoué que c’est tonton qui était sa source. Une semaine avant que Jean ne décide de venir en Afrique, tonton lui a dit qu’il venait se marier avec une fille qu’il entretenait depuis longtemps au pays. Et qu’il fallait qu’elle l’empêche de venir si elle voulait sauver son foyer. La douleur et la rage d’avoir été trahi l’ont donc conduite de tirer une balle dans le tibia pour le convaincre de ne pas voyager. Malheureusement, Jean a cherché à se défendre. Un autre coup de feu est parti cette fois pour l’atteindre à la poitrine. Lucie, en racontant cette histoire, pleurait à chaudes larmes. Son intention n’était pas de tuer son homme. Je comprenais maintenant pourquoi elle avait agi de la sorte. Je savais qu’elle était une femme bien. J’ai informé la famille pour l’Immeuble de Jean et des conditions de sa mort. Tous savaient maintenant que tonton était à la base de la mort de mon frère. Je lui en voulais terriblement. Connaissant mes difficultés, Lucie essayait de me convaincre de venir vivre aux Etats Unis avec ma copine et mon fils. Elle m’aiderait. Elle veut ainsi se faire pardonner. C’est peut-être dur ici, mais je réfléchis encore. Quoi qu’il en soit, c’est elle qui a tiré sur mon unique frère<strong>.</strong>

<strong> </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de PAU : L’indignation de Sekhou Sidi DIAWARA face aux propos injurieux du Président MACRON</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 11:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit une chose excellente, mais ils ne la veulent que pour eux-mêmes.</em> » Raymond Aron.</strong>

<strong>De la Baule à Pau, voici qu'on me traitre de l'éternel élève de l'histoire n'étant pas capable d'élaborer et de concevoir une forme de gouvernance propre aux réalités de sa société, et un indigne Nègre qui doit se taire face aux exactions commises par son Maître, et qui l'oblige surtout à légitimer ses crimes à travers une justification contraignante et honteuse d'une présence militaire sur son sol !</strong>

Pourquoi et comment alors ai-je mérité ce sort ? Quand est-ce qu'on respectera mes dimensions d'être humain ? Est-il donc si difficile de me respecter en tant qu'un citoyen ayant, lui aussi, droit aux formes constitutionnelles de la démocratie : le droit à la liberté d'expression, à la parole, à manifester ses sentiments, à donner son opinion sur les questions qui engagent et concernent son avenir et son devenir, à la vie de sa nation et celle de ses progénitures ?

Ainsi donc la liberté d'expression, de manifestation est-elle indigne de moi ?

Après m'avoir dit que je ne suis pas assez entré dans l'histoire, que mon  défi serait civilisationnel, me voici encore et toujours être qualifié et traité d'indigne, pour avoir l'outrecuidance de m'exprimer, de demander humblement qu'on me convainc et m'explique comment et pourquoi est-il possible que 4500 soldats de l'opération &lt;&lt; Barkhane &gt;&gt; et 13 000 Casques bleus légitiment leur présence sur mon sol au nom d'une soi-disant lutte contre le terrorisme, mais que je dois continuer dans le même temps à enterrer chaque jour les siens qui tombent sous les balles du terrorisme.

Pourquoi et comment sont-ils capables de repérer et de bombarder, à l'aide des drones, une colonne des rebelles qui voulaient marcher sur Ndjamena, mais qu'ils seraient incapables dans le même à localiser et à bombarder à l'aide de ces mêmes drones quelques centaines de Djihadistes qui conduisent à la mort chaque jour mes frères et sœurs ?

Mon cri de cœur n'est-il pas légitime, face à cette situation ? Ai-je besoin d'être manipulé par une force étrangère pour demander qu'on m'apporte une argumentation pouvant me convaincre de la nécessité de votre présence militaire sur mon sol?

Les gilets jaunes sont-ils eux aussi manipulés par une force étrangère ?

Ou alors ai-je toujours sous protectorat français, suis-je une sous-préfecture de la France ? Quand est-ce qu'on me respectera et cessera de m'insulter? N'est-il pas assez en me disant que je ne suis pas assez entré dans l'histoire (Nikola Sarkozy), que vous serez intraitables quant à la tenue de mes propres élections (François Hollande), que mon défi serait civilisationnel (Emanuel Macron)  ?

Encore et toujours avec arrogance et condescendance, dans un esprit de colonialiste et d'esclavagiste, voilà que Macron a bafoué mon histoire, démoli et saccagé mon honneur à la présence de son élève, larbin et laquais: Ibrahim Boubacar Keita.

Ahhh BAMALIBA ! Dis-moi donc, es-tu tombé si bas ?  ALLAHOU AKBAR !!

Laissez-moi donc arpenter mes mots et chercher dans l'histoire une catégorie humaine qui correspond à mon être, à mon existence, à l'homme de l'histoire dont les traditions, aussi héroïques et braves soient-elles, forgeaient et  forçaient le respect de la part des autres.

La liberté d'expression n'est pas digne de moi, puisque l'on me disait à Dakar que je ne la méritais pas, parce que je ne serai pas assez entré dans l'histoire. C'est indigne que moi je m'exprime alors. Je dois me taire et enterrer mes frères quand ils tombent sur le champ de bataille.  Mais sous la mitraille Allemande, quand nous tombâmes et comptâmes les morts, quand on m'embarquait à Dakar pour aller sauver Louis XIV contre les nazis, quand mes grands-parents ont endeuillé l'Afrique pour l'avenir de la France, pour que le drapeau tricolore continue de flotter sur le ciel français, pour que le peuple français soit libre et aspire au bonheur, ce jour-là, je n'étais pas indigne.

L'indignité, c'est lorsqu'un pays qui avait prétendument proclamé et déclaré les droits de l'homme en 1789, mais qui paradoxalement s'était lancé, en 1884, dans une aventure de la domination, de la colonisation, qui avait été qualifiée par Emmanuel Macron lui-même de &lt;&lt; crime contre l'humanité. &gt;&gt;

L'indignité, c'est lorsqu'un président d'une République des &lt;&lt; valeurs &gt;&gt; emprunte une posture méprisante et charognard pour s'adresser à un peuple souverain qui ne demande qu'à la libération de son pays assigné et assiégé par une force d'occupation, en l'occurrence la force militaire française.

Alors, si les herbes folles mangent les châteaux, faut-il que la mémoire des hommes fonde avec les neiges ?  Mais la boussole de l'histoire s'est déréglée, Modibo Keita n'est plus ! Je dois m'habituer à attendre tout, à vivre tout, à subir tout et à s'apitoyer seul sur mon sort.

En attendant que les circonstances de l'histoire élisent un jour un homme qui reprendra le flambeau de Modibo Keita, qui instaurera mon honneur et respectera ma dignité, moi je retourne dans ma caserne et présente mes excuses à Monsieur Macron, parce qu’oubliant ou faisant semblant d'oublier que je suis et restera encore un petit Nègre avec des chaînes aux coudes et qui vit toujours sous le poids de la colonisation : &lt;&lt; Le colonialisme n'est pas mort. Ce n'est plus le colonialisme des Etats, c'est le colonialisme des affaires et des circuits parallèles &gt;&gt;, disait François Mitterrand. Les circuits parallèles, ne sont-ils pas la présence militaire française dans nos pays et celle des multinationales qui sucent nos sangs sous les regards complices de nos béni-oui-oui ?

En fin, à la différence de Monsieur Macron, comme chaque Malien, ayant été initié à la prise de la parole par une juridiction de celle-ci, une juridiction incarnée par nos mœurs sociétales, et les mœurs elles-mêmes fondées sur le respect de l'âge et le respect d'autrui, j'ose espérer que je suis resté courtois dans mes propos, et n'ai pas émus des mots pouvant porter atteinte à l'intégrité physique ou morale du bas peuple français.

&nbsp;

<strong>Belgrade le 18-01-2020</strong>

<strong>Sekhou Sidi Daiwara dit SERPENT, doctorant à la faculté des Sciences Politiques de Belgrade (Serbie)</strong>

<strong>Email : diawara. sekhousidi @yahoo.fr</strong>

<strong>Tel : 00 381 63 7294 360</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Confédération africaine de football : Trois Maliens font leurs entrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/confederation-africaine-de-football-trois-maliens-font-leurs-entrees-2856346.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 10:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La confédération africaine de football (CAF) a dévoilé la liste des nouveaux membres de ses différentes commissions pour la période 2019-2020. En plus de ses deux (2) anciens membres reconduits à savoir l'ancien arbitre international et président de la commission centrale des arbitres de la Femafoot Sidi Bekaye Magassa de la (commission des arbitres) et l'ancienne présidente du CONOR Madame Daou Fatoumata Guindo (commission d'organisation du football féminin). Trois (3) autres Maliens intègrent des commissions permanentes de la CAF.

Il s’agit de Mamoutou Touré dit Bavieux président de la Femafoot, qui prend place dans la commission d'organisation du Chan, Sekou Diogo Keïta 2<sup>ème</sup> vice-président de la Femafoot qui rejoint la commission des coupes d'Afrique des jeunes (U17, U20 et U23). Et de Me Boubacar Karamoko Coulibaly président du stade malien de Bamako qui fait désormais partie de l’organe juridictionnel de l'instance suprême du football africain. Mamoutou Touré dit Bavieux s’est dit honoré à plus d'un titre pour l'ensemble des sportifs en général et ceux du football malien en particulier.

Félicitations à nos compatriotes !

&nbsp;

<strong>Drissa Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MPFEF : La touche de la nouvelle équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mpfef-la-touche-de-la-nouvelle-equipe-2856343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 10:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps le département de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille est à pied d’œuvre pour la réalisation des projets phares de son département. Le Dr Aissata Kassa Traoré et son équipe ont commencé une série d’activités pour le bonheur de la promotion de la famille.</strong>

Pas un temps de répit pour Dr Aissata Kassa Traoré et son équipe qui, depuis sa nomination succède des actions au niveau de son département. En effet, le samedi, 18 janvier 2020, la population de la commune rurale du Mandé, dans le cercle de Kati dans la Région de Koulikoro est sortie massivement pour accueillir chaleureusement Madame le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et sa délégation dans le cadre d’une visite à la Fédération des Femmes de la localité. Plusieurs personnalités ont témoigné de leur gratitude en honorant de leur présence dans la cour de la mairie. Il s’agit entre autres de   dans la cour de la Mairie de la Commune rurale du Mandé, notamment les Chefs des 25 villages de ladite commune, la RECOTADE, le Maire de Ouenzzindougou, le Préfet de Kati, les Responsables religieux les Donzo, le RECOTRADE, le Chef de Village, le Maire, la Présidente de la Fédération des Associations Féminines.

&nbsp;

Tous dans leur intervention ont remercié le Ministre pour avoir été la première haute autorité à visiter la commune du Mandé sise à Ouenzzindougou. Quant au ministre, elle a encouragé les femmes à l’entente et la cohésion autour des activités pour permettre l’autonomisation et le développement de leur localité. Elle a promis son soutien aux femmes associatives sous l’impulsion de la politique du Président de la République et du Chef de Gouvernement.

&nbsp;

Mme le ministre n’est pas venue les mains vides. Elle a aussi procédé à une remise de matériel               composé de : un équipement complet de moulin, un équipement complet de fabrication de savon, des moustiquaires et 30 calendriers à la Fédération des associations féminines de la commune du Mandé.

La dernière étape de la cérémonie a été consacrée à la causerie débat avec ladite fédération qui a remercié le Ministre pour les efforts déjà accomplis pour cette localité et ont à cet effet sollicité plus de son soutien matériel et d’accompagnement en vue du développement de leurs activités. Aussi, le Chef de Village à travers la Maire a promis de livrer 04 hectares pour leurs activités de maraichage, et 01 hectare pour la construction d’un centre de formation, ce centre qui prendra le nom de Madame le Ministre : Docteur Aissata Kassa TRAORE.

Les participants à la cérémonie sont tous partis satisfaits de ce qu’ils ont vu et entendu.

&nbsp;

D’autres grandes actions sont en cours, conformément à la politique du département.

&nbsp;

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Youssouf Tandina : Le guide touristique qui avait insulté le Président ATT aperçu à PAU en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/youssouf-tandina-le-guide-touristique-qui-avait-insulte-le-president-att-apercu-a-pau-en-france-2856336.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 00:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À travers des images et des vidéos circulantes sur les réseaux, le nommé Youssouf Tandina a belle et bien été aperçu à PAU, le 13 janvier 2020. Il s’agit en effet du jeune guide touristique, qui était promoteur de l’agence de voyage ‘’Mali voyage’’. Et qui s’était permis, en 2012, suite à l’assassinat et l’enlèvement des touristes occidentaux au Mali en septembre 2011, de traiter l’ancien chef d’Etat malien Amadou Toumani Touré de laxiste et de complicité avec les terroristes. Au vu de la gravité de sa déclaration, des instructions fermes avaient été données à la justice de l’inviter à fournir les preuves de ses allégations. Pourtant, malgré les différents mandats émus à son encontre, il n’a jamais pu être auditionné. Car, dit-on, il aurait pris la tangente pour rejoindre l’Europe.</strong><strong> </strong>

Né le 4 avril 1974 à Toumbouctou, dans la cité des 333 saints, Youssouf Tandina fait sans doute partie de cette catégorie de jeune malien, qui a très mal cerné la liberté d’expression. Oui, nombreux sont les jeunes maliens, qui pensent que la liberté d’expression n’a point de limite. Et qu’il est permis de dire tout ce qui nous passe à travers la tête.

En effet, selon une source judiciaire proche du dossier du fugitif, Youssouf Tandina, il aurait dit sur une radio locale que l’ex président de la République du Mali était en complicité avec les terroristes. Et d’enchainer en disant que ce dernier était incompétent et laxiste. ‘<em>’M. Youssouf Tandina doit absolument fournir les preuves de la complicité existant entre l’ex président et les terroristes. Sans quoi, il s’exposera aux sanctions prévues par la loi, pour des telles accusations’’</em>, nous a-t-il fait savoir. À l’en croire, les accusations formulées par M. Tandina sont assez graves et ne sauraient être prises à la légères. Tout en indiquant, que dans cette affaire, que la machine judiciaire malienne ne s’arrêtera jamais de tourner, tant que les responsabilités n’auront pas été situées.

En effet, dans cette affaire pendante devant la justice, nombreux sont les Maliens qui s’interrogent. Mais pourquoi M. Tandina a-t-il osé faire des déclarations aussi graves contre l’ex président ? A-t-il vraiment les preuves de ses allégations ? A-t-il été manipulé ? Pourquoi a-t-il donc pris la fuite… Voici autant de questions, que seul l’avenir nous permettra d’avoir les réponses. En attendant, nous invitons la justice à tout mettre en œuvre, pour que justice soit rendue dans cette affaire, qui n’a que trop durée.

&nbsp;

Affaire donc à suivre

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<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Du sang coulé, les vitres d&amp;apos;une dizaine de véhicules brisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-usttb-du-sang-coule-les-vitres-dune-dizaine-de-vehicules-brises-2855238.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 07:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la matinée du mardi 14 janvier 2020, la Faculté de médecine et d'odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH) de l'université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) a été le théâtre d'une violence inouïe. En effet, plusieurs étudiants blessés ont été admis aux urgences. Et les vitres d'une dizaine de véhicules ont été brisées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Vous savez pourquoi ? Juste pour l'élection du responsable d'une classe. Quel gâchis!

Grande fut notre étonnement et notre déception d'avoir été témoin d'un acte aussi barbare et sauvage. Surtout que les acteurs ne sont autres, que des futurs médecins et pharmaciens. Oui, il s'agit de ces hommes en blouses blanches, auxquels, nous serons appelés à confié nos vie.

Pendant plusieurs années, les étudiants en médecine et d'odontostomatologie et de pharmacie étaient cités en exemples dans l'espace scolaire et universitaire malien. Jadis, l'esprit de tolérance y régnait. En plus, les responsables syndicaux étaient vraiment des hommes matures. Aussi, il convient d'ajouter que la plus part des étudiants de l'époque étaient animés par l'amour des études médicales. Du coup, ils venaient se former dans le but de sauver des vies et non le contraire. (Hormis quelques cas isolés, dont nous avons été témoins)

Pourtant, de nos jours, il convient d'avouer que les deux facultés citées ci-dessus, ne font vraiment plus autant honneur aux maliens. La question qui taraude dans les esprits est de savoir, pourquoi autant de violence...

Ou est donc passé l'esprit de sagesse et de tolérance de nos futurs médecins et pharmaciens? En tout cas, il est important de signaler qu'à travers des actes du genre, que les étudiants de ces deux facultés, brisent la confiance que les maliens ont toujours placé en eux.

Enfin bref, cela nous amène, une fois de plus à interpeller les plus hautes autorités maliennes par rapport à la question de la violence en milieu scolaire et universitaire. Le FIA/AEEM et l'AMSUNEM, qui se réclament comme étant des structures de veille et d'encadrement de l'AEEM aussi sont interpellés pour que s'arrête définitivement la violence dans l'espace scolaire et universitaire maliens.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Justice : Le Comité de soutien pour la justice en faveur de Yaya Cissé adresse des lettres aux autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/justice-le-comite-de-soutien-pour-la-justice-en-faveur-de-yaya-cisse-adresse-des-lettres-aux-autorites-maliennes-2853744.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 03:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Courant semaine écoulée, le Comité de soutien pour la justice en faveur de Yaya Cissé a adressé une série de lettre aux autorités maliennes. Il s’agit notamment de M. le ministre de la justice garde des sceaux, M. le ministre des maliens de l’extérieur, M. le président de l’Assemblée Nationale, M. le Président du haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME), M. le président du conseil supérieur de la diaspora malien (CSDM) ainsi que M. le président de la CNDH</strong>.

L’objectif de ladite lettre est d’attirer une fois de plus, l’attention des plus hautes autorités, afin qu’elles s’impliquent pour la réouverture du procès de M. Yaya Cissé. Un citoyen malien injustement incarcéré en Mauritanie depuis plus de 7 ans.

Ci-joint, la version qui a été adressée à M. le ministre de la justice, M. Malick Coulibaly.

Monsieur le Ministre,

Nous venons, par la présente, solliciter auprès de votre haute bienveillance une demande d’implication, afin que le procès de notre compatriote, M. Yaya Cissé, soit rouvert. En effet, Monsieur le Ministre, le nommé Yaya Cissé est un ressortissant malien né le 12 février 1977 à Mopti, qui est en privation de liberté depuis 2012.

En effet, il est accusé d’avoir pris part physiquement à l’assassinat d’un citoyen Mauritanien, pourtant, il était à Bamako au moment des faits. D’ailleurs, toutes les preuves sont disponibles pour confirmer cela. Il s’agit notamment des références de son billet d’avion, du cachet de la police des frontières Mauritanienne et Malienne, de son relevé téléphonique fourni par l’opérateur téléphonique (Orange Mali), des personnalités politiques qu’il a rencontrées ici à Bamako, dont : Pr. Dionkounda Traoré, Président de la République par intérim, Dr. Timoré Tioulenta, actuel ministre de l’Education Nationale, pour ne citer que cela. Il y a également sa famille, des collègues et des amis dont certains ont parlé sous serment devant un notaire.

En plus d’autant de preuves en faveur de Yaya, il nous plait de vous rappeler que M. Yaya Cissé n’a été cité dans cette affaire de meurtre que 2 années après les faits. En effet, il a été dénoncé par une dame qui n’est pas crédible. Aussi, c’est plus de 20 jours de tortures qu’il a subi en garde à vue. Avant d’être obligé à signer un aveu écrit en arabe et dont il ignorait le contenu.

Monsieur le Ministre, Yaya Cissé était un homme actif et très engagé pour sa communauté. Raison pour laquelle, il a fondé l’association ‘’Yèrèko’’ qui avait pour but d’aider et d’orienter les Maliens résidant en Mauritanie. De par sa maitrise du terrain et de par son savoir-faire, il a réussi à donner le sourire à plusieurs maliens qui ont eu des soucis avec les autorités mauritaniennes. Enfin bref, M. Cissé était prêt à tout pour servir le Mali à partir de la Mauritanie.

Aussi, il nous plait de rappeler que le nommé Yaya Cissé était assez influent parmi les maliens de la Mauritanie. Toute chose qui lui a valu de recevoir des personnalités comme l’ex Président Amadou Toumani Touré et l’actuel Président Ibrahim Boubacar Keita, de passage en Mauritanie.

M. le Ministre, si nous, nous battons auprès de Yaya Cissé, c’est au nom de la justice et pour la justice. Nous ne voulons pas d’une grâce Présidentielle pour lui, tout ce que nous voulons, est que le procès soit rouvert et que la justice soit rendue. Nous vous savons bien capable de prendre en main ce dossier, car vous détestez l’injustice.

Monsieur le Ministre, c’est convaincu de votre engagement sans faille et jamais égalé dans la résolution des problèmes de justices au Mali, que nous, comité de soutien pour la justice en faveur de Yaya Cissé, avons décidé de faire recours à votre haute bienveillance pour nous aider à mettre la lumière sur ce cas, qui n’a que trop duré. Aussi, et dans le dessein de mieux vous expliquer le contenu de la présente lettre, nous vous prions de bien vouloir nous accorder une audience. Monsieur le Ministre, nous vous prions de croire en l’assurance de nos salutations les plus dévoués.

<strong>Bamako le, 24/12/2019</strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> Tafari Le président</strong></li>
</ol>
<strong>TEL : 76 35 78 68 / 77 73 15 33</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Aliou Diallo : Un bienfaiteur de l’humanité qui tire le Mali vers le haut</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ousmane-aliou-diallo-un-bienfaiteur-de-lhumanite-qui-tire-le-mali-vers-le-haut-2853735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 01:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À travers cette grande interview inédite, nous allons vous permettre de mieux connaitre un digne fils du Mali. Il s’agit en effet, d’un homme qui tire le Mali vers le haut sans faire du bruit. Ne-dit-on pas que « <em>l</em></strong><strong><em>e cœur d’un homme ne saurait battre d’une véritable bonté lorsqu’il est préoccupé des soins du pouvoir, du luxe, ou de grandes spéculations. Et que c’est pourquoi la bienfaisance s’exerce mieux de pauvre à pauvre, de même que les consolations s’échangent plus sympathiquement entre ceux qui souffrent, car selon une maxime ancienne et toujours vraie : L’expérience du malheur nous apprend à compatir aux malheureux </em></strong><strong>».</strong><strong> </strong>

<strong>M. Ousmane Aliou Diallo incarne la vraie bonté. De ses bienfaits, dit-on, il n'attend point de retour de reconnaissance. Pour M. Diallo, il suffit juste de la joie inexprimable de voir ses bienfaits fructifier en bonheur pour autrui. En effet, la pitié que Dieu a mise au fond de l'hommeest d’une très grande rareté. Grand chercheur de connaissance, grand travailleur, discret, charitable</strong><strong>…, il n’arrête jamais d’œuvrer en faveur du développement de notre pays avec dignité.</strong>

&nbsp;

La bonté est déjà presqu’une beauté, son influence répand sur tous les traits, sur toute la personne un charme touchant qui parle au cœur. La bouche sourit plus gracieuse, l'œil rayonne plus doux, la physionomie a plus de sérénité, les mouvements plus d'harmonie. Enfin, découvrons ensemble M. Ousmane Aliou Diallo, à travers les lignes qui suivent…

<strong>Le Confident :</strong> Qui est M. Ousmane Aliou Diallo ?

<strong>O A D :</strong> Mon nom à l’état civile est Ousmane Aliou Diallo, je suis né à Dongo Haoussa, dans le cercle de Diré, dans la région de Tombouctou. Avant que mon père m’envoie chez son cousin à Haibongo pour apprendre le Coran, je m’occupais des vaches de la famille. En effet, c'est donc à Haibongo que j'ai fait la quasi-totalité de mon enfance. Après avoir quitté là-bas, j'ai continué à apprendre et j'apprends encore aujourd'hui.

<strong>Le Confident :</strong> Être un consultant international nécessite beaucoup d’efforts. Comment avez fait ?

<strong>O A D : </strong>En effet, malgré que nous soyons tous des musulmans, on a souvent comme l'impression que celui qui parle l'arabe dépasse les autres, en islam. Aussi, on va jusqu'à penser qu'il est le plus grand connaisseur. Pourtant, Allah reçoit les bénédictions dans toutes les langues du monde et les exauces à sa convenance. C'est en ayant cette pensée dans la tête, que je suis allé chercher la connaissance dans plusieurs endroits. Chaque fois que j'ai eu des échos par rapport un connaisseur et que je suis en mesure de partir le voir, je suis allé à son école. Je reconnais avoir eu la chance de voyager à travers plusieurs continents, avant même d'avoir 30 ans. D’ailleurs, j'ai pu faire le pèlerinage à la Mecque quand j'avais 21 ans. Aussi, avant de m’installer en France, j'ai été en Inde en Chine... Je dirais donc, que c'est le fruit d'autant d'années de recherche à travers le monde, qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui et de ce que je serais demain. Par ailleurs, ce que je retiens et que je peux conseiller aux gens, est que c’est la bonté qui nous aide à aller de l'avant. En réalité, ce que je sais de moi-même et qui date de depuis mon enfance, est que j'ai un cœur souple. Autrement dit, je trouve du plaisir à venir en aide aux autres. Je n’aime pas la vanité et j'adore me mettre au niveau de tout le monde. J’ai horreur de l'orgueil.

<strong>Le Confident :</strong> Vous vivez en France, pourtant vous pensez au Mali, d'où la création du groupe WhatsApp TLB, les raisons ?

<strong>O A D :</strong> Selon les règles de l'humanité et compte tenu de l'importance de la famille, on ne doit jamais l'oublier, ou qu'on soit. Oui c'est vrai que j'ai duré en France, mais mon esprit et mes pensées sincères vont régulièrement vers les miens qui sont à Dongo. En effet, mon village est assez ancien, car il date de 1805. Et depuis toujours, la chefferie est dans une seule famille, dont je suis membre. Raison de plus pour moi, de m'y intéresser davantage. Pour ce qui concerne le groupe TLB, son objectif est d'unir les frères dans la paix, l'entente et l'entraide. Ce qu’il faut savoir est qu’après la création du groupe TLB, il y a des gens qui me connaissent assez bien et qui m'ont supplié d'en être le président. J'ai accepté l'offre et je ne le regrette pas. D'ailleurs, cela me permet d'être régulièrement informé par rapport au Mali. En plus, chaque jour, j'apprends des choses nouvelles qui me servent. Je reste persuadé que si les uns et les autres restent unis et qu'ils engagent des discussions sincères et franches, qu'ensemble, nous trouverons la solution à beaucoup de nos problèmes.

<strong>Le Confident :</strong> Quels sont les objectifs réels du groupe TLB ?

<strong>O A D :</strong> L'être humain ne peut posséder que la bonne volonté. Ce que je pense est que si nous acceptions tous de nous unir, de nous parler, de travailler ensemble, d'accepter de croire qu'hier, aujourd'hui et demain sont bien différents. Enfin, dès lors que nous accepterions de faire face à la réalité, de nous unir, pour relever les défis actuels, dans la convivialité et le respect de l’autre, autour de l'essentiel, nous serons heureux. Ce que mes frères vivants au Mali et en Afrique doivent retenir, est que les choses évoluent beaucoup en Europe, a tel point que ce sont les machines qui prennent de plus en plus la place de l'homme. Pour ce qui concerne les travaux physiques. D'où l'importance de rester vivre dans son propre pays dignement à travers la conjugaison des forces. Si les uns et les autres s’acceptent mutuellement, les choses iront sans doute mieux pour tous.

<strong>Le Confident :</strong> Avec TLB, qu’envisagez-vous dans le court, le moyen et le long terme ?

<strong>O A D :</strong> La première chose que nous souhaitons, est que chacun d’entre nous arrive à comprendre que, personne n'aura son salut, s'il ne se met pas sur les pieds pour chercher à se développer. Du coup, que les uns et les autres enlèvent de leur esprit, qu'ils pourront éternellement vivre des dons qu’ils reçoivent. Autrement dit, que nous apprenions à compter d'abord sur nous-même. Ce qui signifie que nous devons chercher les moyens et que nous devons veiller sur ses moyens afin de les valoriser. Aussitôt que tout le monde aura compris cela, nous allons chercher les moyens pour les soutenir dans les domaines comme l'élevage, la pêche, l'agriculture... Mais, autour des projets de loi qui viendra les encadrer. Si tout va comme nous le voulons, d'ici 36 mois, les lignes bougeront positivement. Mais, aucune personne ne pourra y faire face à lui seul. C'est ensemble que nous en sommes capables.

<strong>Le Confident :</strong> Votre avis par rapport à la crise malienne ?

<strong>O A D :</strong> Chaque fois que des gens sont bluffés et que leurs cerveaux sont nettoyés, ils deviennent des êtres incomplets. J'ai comme l'impression que c'est ce qui arrive à certains de nos concitoyens. Pour trouver la solution à ce grand mal, il est impératif que nous acceptions de nous unir. Nous devons savoir que c'est ensemble que nous serons forts et heureux. Il n'est pas du tout intelligent de s'entretuer. Aussi, qu’on accepte de donner à chacun la place qu’il mérite. Autrement dit, le simple fait d'être un beau parleur ne peut pas faire de quelqu'un un journaliste. Il faut tout d'abord l'apprendre. Cela est valable pour tous les autres domaines. Tout pour dire que nous sommes complémentaires... Aussi pour qu'un pays se développe harmonieusement, il faut forcément une bonne politique. À titre d'exemple, même si on a un sous-sol qui est regorgé de pétrole et qu'on ne déploie pas une bonne politique pour en tirer profit, on n'y gagnerait rien. Je voudrais donc profiter de ce passage pour dire aux uns et aux autres de faire attention aux téléphones portables. Car, de nos jours, le moindre mouvement est mis en ligne. Ors cela peut avoir des conséquences qui peuvent être assez graves sur le plan pénal.

<strong>Le Confident :</strong> Quels sont vos projets d’avenir ?

<strong>O A D :</strong> Je prie, pour qu'Allah donne l'opportunité à nos autorités de mieux me connaître, comme, moi je les connais. Je souhaite surtout, qu'Allah fasse en sorte qu'on s'entraide à réaliser beaucoup de projets en faveur de l'école malienne qui de plus en plus est en baisse de qualité. Pourtant, l'éducation est un facteur clé pour le développement d'un pays. S'il est bafoué, cela peut impacter sur la justice, la santé... Je souhaiterais que le drapeau malien brille très haut et que nos élèves et étudiants soient cités en exemples à travers le monde. Sur le plan de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, il y a aussi des innovations majeures à mettre en œuvre ensemble.

<strong>Le Confident :</strong> Entre les appellations, grand marabout international, le marabout des marabouts, consultant international, industriel, Cheick, homme d'affaires..., vous préférez laquelle ?

<strong>O A D :</strong> Quand on estime une personne, on voit difficilement ses défauts. Comme je le disais tantôt, je pense que c'est le fait d'avoir beaucoup voyagé qui a fait de moi un marabout international. Oui industriel je suis, car j'ai pendant plusieurs années fait le commerce. Cependant, j'ai toujours fini par tout donner aux gens. Du coup, je n'en tire point profit. Pour ce qui est de la consultation internationale, je le fais et cela me réussit bien. Car, la plupart des gens qui viennent en consultation chez moi, trouvent satisfaction par la grâce de dieu. Marabout des marabouts, c'est bien possible, car les connaissances que j'ai acquises, je les partage bien souvent avec d'autres marabouts. Cheick, oui c'est bien possible, car chaque fois que nous enseignons des gens, nous cherchons à savoir jusqu'où porte leurs voix auprès du tout puissant. Et les retours que nous recevons, sont rassurants.

<strong>Le Confident :</strong> Que pensez-vous du Mali d’aujourd’hui ?

<strong>O A D :</strong> De mon point de vue, tout ce que Koulouba accepte est bon. Pourtant, le Mali est dans un contexte semblable à une famille, dans lequel c’est un étranger qui dicte ses lois. Évitons de nous mentir, le Mali n'est pas dirigé à partir de Koulouba aujourd'hui et nous le savons tous. En effet, dans un pays, dès que la sécurité incombe d'autrui, nous ne pouvons pas parler de souveraineté. J'ai vu ça en Centrafrique, au Tchad et dans les pays arabes. Mieux même l'argent qui circule au Mali aujourd’hui ne nous est pas favorable. À cela s'ajoute la contradiction entre les leaders religieux.

<strong>Le Confident :</strong> Que pensez-vous du gouvernement de Dr Boubou Cissé ?

<strong>O A D :</strong> Aussitôt qu'on est désigné pour occuper un fauteuil présidentiel ou celui du premier ministre, on ne doit plus penser à son intérêt personnel ou à celui de ses proches. Mais plutôt à celui de toute la nation. Nous devons penser au drapeau et à l'hymne national. Ce que je peux dire au PM Boubou, est de se souvenir de feu Modibo Keita, premier président de la République du Mali, Qui dès qu'il a eu des confusions par rapport à la situation des Gaulois, est parti se confier au Russe. Il doit toujours penser à l'intérêt de la nation et a travaillé dans ce sens.

<strong>Le Confident :</strong> votre mot de la fin

<strong>O A D :</strong> Au Mali d'avant, nous étions bons, nous avions honte de mentir, nous avions honte de voler, de tricher et de tromper les gens. De mon point de vue, nous devons de nouveau, accepter d'être solidaires aux nécessiteux. Nous devrons savoir que la vie ici bat est assez éphémère et qu'il est important de sauvegarder sa dignité. Car quiconque aura perdu sa dignité, aura tout perdu. Puisque même ces enfants auront honte de lui. Par le passé, on avait travaillé à éponger tous les crédits. Et cela était un motif de fierté pour les Maliens que nous sommes et qui voyagent à travers le monde. Mais, de nos jours, on se méfie du passeport malien. Aussi, que tout le monde sache que le président a lui seul ne peut rien faire. Il faut donc l'union des forces autour de lui, du plus petit au plus grand. Nous devons veiller sur le pays et son image à travers le monde. Souvent, les gens ont même peur de déposer leurs argents dans les banques maliennes, de peur qu'ils ne fassent faillites. Nos remerciements à l’endroit du journal ‘’Le Confident’’, pour cette belle opportunité.

<strong>Interview réalisé par M. Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique africaine : Des interpellations judiciaires qui bafouent les règles du droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-africaine-des-interpellations-judiciaires-qui-bafouent-les-regles-du-droit-2853721.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 01:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En Afrique dite francophone, la plupart des Présidents bafouent le droit au profit de la politique. La question que l’on se pose est de savoir, pourquoi les opposants politiques ne sont inquiétés, que lorsqu'ils contrebalancent le rapport de force. De Kalifa SALL à Karim WADE au Sénégal, de Mohamed TOURE de la Guinée, de Nabil KARAOUI de la Tunisie, en passant par le cas de Guillaume SORO de la Côte d'Ivoire, cette mauvaise pratique est plus que jamais devenue une habitude.</strong>

Au Sénégal, Macky Sall ayant eu peur de ses potentiels rivaux, à savoir M. Kalifa Sall et M. Karim Wade, a utilisé l'appareil judiciaire du pays contre eux, pour s’offrir un chemin sans obstacle et après les élections Présidentielles, il les a fait libérer au nom d'un choix disant réconciliation. En Guinée, le retour avec force du Parti Démocratique Guinéen Rassemblement Démocratique Africain (PDG-RDA), dirigé par Mohamed TOURE tourmente les tenants du pouvoir guinéen, qui à la suite monte en toute pièce une histoire inimaginable pour essayer de l'écarter. On fera savoir que c'est un enfant adoptif qui porte plainte contre cet opposant guinéen exilé aux États-Unis alors que tout allait bien avant les sorties en force de son parti en 2017. En octobre 2019, l'opposant Tunisien Nabil KARAOUI a subit le même sort que Kalifa Sall. Et aujourd'hui à la veille des élections Présidentielles de 2020, le Candidat Guillaume SORO qui a été Premier Ministre, Président de l'Assemblée Nationale de la Côte d'Ivoire et qui mobilise chaque jour des masses laborieuses autour de son projet de société fait peur au régime Watara. Du coup, les responsabilités à partager avec Alassane Dramane OUATTARA sont légués à SORO le messager d'hier pour le seul objectif de l'écarter de la course.

Tous ces hommes politiques cités ont été interpellés à la veille des échéances électorales dans leurs pays respectifs par les hommes aux commandes au nom du droit. Ils sont souvent accusés de blanchiment d'argent, de détournement de denier public… Pourtant, nous savons tous que c'est par ce qu’ils ont réussi à faire des mobilisations de masses autour d’eux ou de leurs candidats pour les présidentielles. Cette attitude de nos gouvernants, est un enseignement qui encourage les griefs pour lesquels ces candidats sont accusés, aux autres hommes, pourvus qu'ils n'aient pas d'ambition politique pour concurrencer le pouvoir en place. Elle démontre aussi que la justice n'est point indépendante, elle sert toujours les régimes aux commandes. Si le droit n'est pas de la manipulation, les peuples doivent se mobiliser pour le droit populaire.

<strong>Daouda Z KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démantèlement d’un réseau de faux billets : Bravo au commissariat du 10ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/demantelement-dun-reseau-de-faux-billets-bravo-au-commissariat-du-10eme-arrondissement-2853753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 00:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissaire Divisionnaire de police Fanta Koné marque sa présence, expérimentée, elle mettra sa ruse en jeux dans le cadre de l’arrestation de deux Nigérians en détention de faux billets. </strong>

Tout est parti sur la base d’informations reçues d’anonyme, qui a permis à l’équipe de la brigade de recherche dirigée par le capitaine de police Guirou, le 23 décembre 2019 aux environs de 19 h de mettre hors d’état de nuire un individu nommé Chim Hamaleka Ohakwe âgé de 19 ans et qui était en possession de 26 faux billets de 100 dollar Américain. En effet, l’arrestation de ce dernier, a permis aux enquêteurs d’arrêter son complice dans un hôtel de la place. Il s’agit de Henry Alelechi Chienda, 42 ans, le cerveau du trafic.

Dans les fouilles, le sac d’Henri contenait 26 200 dollar américain, deux cent quatre-vingt-deux mille (282 000) dalacy gambien, soixante-dix-sept millions, cent trente mille (77 130 000) francs guinéen. Selon eux même, ils ont quitté le Nigeria pour la Guinée ou les faux billets étaient destinés. Ils vont devoir répondre de leurs actes devant les juges.

Félicitations au commissaire divisionnaire Fanta Koné et ses hommes pour cet exploit exceptionnel.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Délinquance, dépravation des mœurs, insouciance : Qui de la famille ou de l’enfant a failli ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-delinquance-depravation-des-moeurs-insouciance-qui-de-la-famille-ou-de-lenfant-a-failli-2-2853750.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 00:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a quelques années, j’ai pris part à une rencontre où Ali Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale disait ceci "chaque fois que les parents parlent, ils disent que les enfants d’aujourd’hui sont mal éduqués. Pourtant, ils ne se mettent jamais en question…" disait-il. Avant de préciser qu’il tient lui-même ses propos du cardinal Jean Zerbo.</strong>

A qui incombe vraiment l’éducation d’un enfant ? J’imagine d’ores et déjà qu’on va me répondre : les parents et ensuite les enseignants quand l’enfant aura l’âge d’aller à l’école. Oui, cela n’est sans doute pas faux. Cependant, est-ce que les parents et les enseignants d’aujourd’hui jouent vraiment ce rôle d’éducateur ? La réponse est sans doute non, non et non.

En réalité, de nos jours, nombreux sont les parents qui ont démissionné de leur rôle d'éducateur. Cette gangrène a des conséquences énormes sur notre société qui en pâtit. D’ailleurs, la délinquance juvénile, la dépravation des mœurs, la corruption, le viol, le vol, les attaques à main armée, le banditisme de grand chemin… ne sont-ils pas devenus monnaie courante au Mali ? Oui, il en est ainsi et les choses ne feront que s’empirer si nous ne nous ressaisissons pas.

Sincèrement, n’est pas chef de famille exemplaire, le parent qui ne prend pas un peu de son temps pour expliquer avec sagesse les bonnes manières à ses enfants. Enfin, ne dit-on pas très souvent "qu’un enfant est comme de l’argile et qu’il faut le façonner pendant qu’il est encore malléable". Autrement dit, ce n’est pas à un adulte qu’il faut apprendre les bonnes manières. Il serait déjà trop tard.

Je connais personnellement un père qui en fait les frais, il a mis au monde des enfants qu’il a élevés avec haine. Des coups de fouets retentissaient au quotidien sur leurs dos respectifs, ils étaient insultés, humiliés et battus tout au long de leur enfance. Aujourd’hui, ils ont grandi, leur père est vieillissant mais il ne bénéficie ni affection, ni considération de leur part. Récemment tombé malade et devant être urgemment conduit à l’hôpital, ses enfants ont préféré vaquer à leurs occupations. D’aucuns diront peut-être qu’ils sont maudits, mais moi je pense personnellement que le chef de famille en question ne fait que récolter ce qu’il a semé.

Quand nous mettons au monde des enfants, nous devons tout faire pour les donner la meilleure éducation possible. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrions ensuite espérer qu’ils nous soient utiles à nous-même et à toute la société. Pourtant, la plupart des parents d’aujourd’hui ne semblent pas avoir bien compris cela.

Les enfants sont carrément abandonnés à leur propre sort. Il y a aussi le cas de certains soi-disant pères polygames qui affichent leur préférence pour une épouse et ses enfants au détriment d’une autre ou plusieurs épouses. Qu’ils sachent que l’histoire les rattraperont chacun de leur vivant ou même étant dans leur tombe.
Que dire aussi de ces enseignants qui font honte à leur si noble métier en s’adonnant à des pratiques qui n’honorent pas ? Nombreux sont de nos jours ceux qui ne fournissent aucun effort pour tenter de donner une bonne éducation aux enfants. Pis, certains d’entre eux vont jusqu’à avoir pour petites amies leurs élèves. Honte à eux !

Aux dires d’un internaute, les véritables orphelins d'aujourd'hui ne sont pas ceux dont les parents ne sont plus de ce monde, mais ceux dont les parents vivent et qui démissionnent dans leur responsabilité et leur mission à leur apporter une éducation valeureuse, pour faire d'eux, des modèles pour la société. "Les parents n'ont pas fait que démissionner aujourd'hui, ils sont même devenus agressifs quand on veut remonter les bretelles à leurs enfants. En lieu et place de l'éducation, ils ont préféré l'élevage, juste pour en jouir après la seule réussite sociale prisée, celle pour laquelle ils sont prêts à tous les sacrifices possibles. Education morale, spirituelle, religieuse, zéro à la base...", a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Toutefois, reconnaissons dès à présent que malgré tout il y a encore des parents qui s’investissent au quotidien pour tenter de donner une éducation exemplaire à leurs enfants. Même si certains bénéficiaires de bonne éducation peuvent dévier, qu’il nous soit quand même permis de dire bravo à ces parents exemplaires.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement De L’économie Malienne : « La BNDA va octroyer plus de 500 milliards de crédits en 2020 », dixit le DG, Souleymane WAIGALO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/financement-de-leconomie-malienne-la-bnda-va-octroyer-plus-de-500-milliards-de-credits-en-2020-dixit-le-dg-souleymane-waigalo-2-2853737.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 00:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La banque verte entend renforcer le financement de l’économie malienne. Elle envisage de booster le financement, en 2020, des activités économiques en faveur des zones du Centre et du Nord du pays.</strong>

La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) a tenu, le jeudi 19 décembre 2019 à Paris, la 134ème session de son Conseil d’Administration. C’était sous la présidence du président de son Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane DIALLO. Au cours des travaux, les administrateurs ont abordé d’importants sujets comme l’examen des performances au 31 octobre 2019, l’adoption du budget 2020, l’approbation du projet digital et des dossiers de choix des entreprises pour les travaux d’extension du siège.

En effet, le Conseil d’Administration a adopté le budget 2020 qui se chiffre à 509 milliards de F CFA, soit une augmentation de 7% par rapport à l’année 2019. Ce budget permettra, à en croire le Directeur général de la BNDA, M. Souleymane WAIGALO, d’élargir le financement à un ensemble encore plus élargi de clients. Cependant, a-t-il indiqué, cette nouvelle donne doit s’opérer avec l’augmentation des dépôts et la recherche de nouvelles lignes de financement à moyen et long termes. D’où sa volonté affichée d’aller chercher plus de clients et d’offrir des services plus adaptés.

Malgré un contexte marqué par la crise, la BNDA s’investit davantage dans le financement de l’économie malienne. En effet, la banque verte est actuellement à 470 milliards de F CFA de crédits octroyés. Pour l’atterrissage au 31 décembre 2019, M. WAIGALO ne se fait guère de souci : « Nous espérons sur un résultat de plus de 9 milliards de F CFA, soit 98% des prévisions au 31 décembre 2019, et une atteinte de l’ensemble des autres objectifs. La BNDA va octroyer plus de 500 milliards de crédits en 2020 », a-t-il déclaré.

Selon le président du Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane DIALLO, le projet de budget adopté a été élaboré dans un esprit participatif et tourne autour d’un certain nombre d’axes majeurs. Il s’agit, a précisé M. DIALLO, de l’amélioration de la visibilité et du positionnement de la banque grâce à des actions commerciales comme la diversification et l’amélioration de la qualité des services, la recherche de nouveaux clients et la consolidation des points de vente. La recherche de l’équilibre emplois-ressources par la promotion de l’épargne et la recherche des ressources d’emprunt, l’amélioration de l’efficacité organisationnelle et la maitrise des risques, ont été également les axes cités par le Président du Conseil d’Administration.

Et Moussa Alassane DIALLO de déclarer qu’en 2020, la BNDA va envisager de mettre en œuvre un ambitieux programme de financement des activités économiques en faveur des zones de conflits notamment celles du Centre et du Nord. Ce, avec l’appui et l’accompagnement de l’Agence Française de Développement (AFD).
Le projet de la digitalisation de l’institution a été l’un des sujets phares abordés par les administrateurs au cours des travaux. Un projet innovant qui rassure davantage les partenaires de la BNDA.

Enfin la session a donné le feu vert pour le démarrage des travaux de l’extension du siège à Hamdallaye ACI 2000. Ces travaux permettront à la banque d’avoir une meilleure lisibilité, d’offrir aux travailleurs des conditions appréciables de travail et aux clients, des conditions optimales d’accueil.

Service Communication de la BNDA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix et lutte contre la corruption : Le constat et les alertes de la CNDH</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-paix-et-lutte-contre-la-corruption-le-constat-et-les-alertes-de-la-cndh-2853231.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 03:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'accord pour la paix et la réconciliation signé en 2015 est confronté à des véritables defis. Face à cette situation, le président de la CNDH invite les acteurs à plus de responsabilité afin de faire bouger les lignes pour le bonheur des populations.</strong>

Selon Aguibou Bouaré, le droit à la paix est au cœur des droits humains.
Aussi, fera-t-il savoir, il est impérieux que l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger connaisse des avancées significatives. Et ce, à travers la matérialisation du processus de DDR et le respect des nombreuses promesses d'assistance financière de la communauté internationale pour la mise en œuvre du volet développement économique.

Pour le président de la CNDH, le non-retour des services sociaux de base dans les zones dont l’accès est interdit à l’Etat du Mali prive les populations qui y résident de leurs droits fondamentaux, notamment le droit à la santé, à l’éducation.

&lt;&lt; Il est temps que ces abus et violations des droits cessent par la présence effective de l’Etat sur toute l’étendue du territoire Malien&gt;&gt;, a souhaité Aguibou Bouare. Avant de s'inquièter des proportions que prennent les conflits intercommunautaires, au centre de notre pays, source également de violations gravissimes des droits humains où certaines images horribles, circulant en boucle sur les réseaux sociaux, achèvent de nous convaincre de l'ampleur du drame.

Le président de la CNDH salue les nombreuses visites du Premier ministre et des membres du gouvernement sur le théâtre des violations de droits, la distribution de vivres aux rescapés des violences, la réalisation des infrastructures de sécurité, la construction et/ou la réhabilitation de palais de justice et des prisons.

« Ces efforts sont sans doute à compléter par l'adoption et la mise en œuvre de mesures sécuritaires adéquates permettant le retour de l'État sur toute l'étendue du territoire national avec comme finalité l'exercice de son pouvoir régalien de protection des personnes et de leurs biens. Les efforts de l'État doivent tendre également à la lutte contre l'impunité sous toutes ses formes à travers la réhabilitation du service public de la Justice, précisément la correction des dysfonctionnements liés à la lenteur judiciaire, aux violations du droit à une Justice équitable. À cet égard, la volonté politique affichée par les plus hautes autorités dans la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance à travers le choix de femmes et d'hommes intègres est à saluer et à encourager », ajoutera-t-il.

Par ailleurs, le président de la CNDH n'a pas manqué de rappeler que les relations entre la corruption et les droits de l'homme sont inextricablement liées, en ce sens que la déperdition des fonds publics empêche la jouissance effective des droits économiques, sociaux et culturels tels que le droit à la santé, au travail, à l’éducation, à la sécurité d'autant plus que les ressources affectées à l’accès à ces droits sont dissipées par une minorité d’individus.

Il fera savoir, toutefois, que ce combat doit être mené dans le strict respect du droit à la défense, du principe de la présomption d'innocence et du délai raisonnable dans les procédures judiciaires.

Source : Magazine de la CNDH]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge de Kadidiatou Samaké : Arouna Modibo Touré incarne l’humilité et la bonté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/prise-en-charge-de-kadidiatou-samake-arouna-modibo-toure-incarne-lhumilite-et-la-bonte-2853229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 03:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ayant été mis au courant par sa cellule de communication de la souffrance de Kadidiatou Samaké, une pauvre jeune fille de 16 ans qui joue avec Djoliba AC, le dynamique ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré s’est investi. En effet, il a pris la lourde décision de s’engager à prendre en charge ses frais médicaux. Pour ceux qui connaissent bien le Ministre Touré, cela n’est point une surprise… </strong>

Du ministère de l’Economie Numérique et de la Communication en passant par le ministère de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré a sauvé plusieurs vies. Il n’a jamais daigné faire semblant, de fuir ses responsabilités. Mieux, au-delà des moyens de l’Etat, il met la main dans sa propre poche pour donner le sourire aux gens qui en ont le plus besoin.

En réalité, chaque fois qu’un SOS est lancé à travers les médias et les réseaux sociaux, il devient l’homme vers lequel les uns et les autres tournent leurs regards. Cela arrive le plus souvent, même s’il n’est pas la personne indiquée. Si cela arrive tout le temps, c’est tout simplement, par ce qu’il s’agit d’une personne soucieuse du bien-être de ses semblables.

Sans démagogie aucune, Arouna Modibo Touré est parmi les personnes dotées de cette qualité extraordinaire, qui se nomme « la bonté ». Oui, il s’agit de cette qualité d’homme qui fait preuve de bienfaisance active envers autrui, une activité efficace susceptible de rendre réellement autrui heureux. C’est le caractère d’un être sensible aux maux d’autrui, désireux de procurer aux autres du bien-être ou d’éviter tout ce qui peut les nuire.

‘<em>SOS : Si rien n’est fait, Kadidiatou Samaké, du Djoliba AC risque de perdre l’usage de son pied droit’’</em>, tel est le contenu d’un message écrit par les journalistes Drissa Kantao, Dognoumé Diarra et Abdourahamane Doucouré et relayé par les réseaux sociaux. Aussitôt, que le message lui a été transmis, il a dépêché quelqu’un sur place pour chercher à en savoir davantage. Et de faire parler son cœur, dès le lendemain, en décidant de prendre en charge les soins médicaux de la jeune demoiselle.

À l’heure où je vous parle, Kadi est dans des bonnes mains et sous l’œil vigilant de nos grands médecins au niveau de la clinique Keneya. Elle mange bien et boit beaucoup de lait avec les fruits tout en respectant les consignes des médecins. Aussi, tout est presque fin prêt pour son évacuation sur la Tunisie. Les documents administratifs pour l’évacuation sont d’ores et déjà acquis. Et elle s’envolera sans doute très bientôt pour la Tunisie. Dieu merci et merci à M. le Ministre Arouna Modibo Touré pour son humanisme.

À en croire un proche du Ministre Arouna, de ses bienfaits, il n’attend point de retour de reconnaissance. Pour lui, il suffit juste de la joie inexprimable de voir ses bienfaits fructifier en bonheur pour autrui. La pitié que Dieu a mise au fond de lui, est d’une très grande rareté. La bonté existe en nous comme le principe de la vie, sans être l’effet de notre propre volonté ; elle semble être un don du ciel comme toutes les facultés, elle agit sans se connaître. Au nom de Kadidiatou Samaké, de sa famille et de ses proches, retrouver M. le Ministre Touré, la reconnaissance et la gratitude des uns et des autres.

<strong>Djoliba AC, une mère poule qui s’en fou de ses enfants</strong>

L’attitude des responsables du Djoliba AC ne saurait être mise sous silence. En effet, il convient de dire sans langue de bois, que les encadreurs de la jeunes Kadidiatou n’ont pas été à la hauteur. Comment est-ce possible, qu’une jeune demoiselle qui de surcroit jouait bien disparaisse des radars pendant 4 mois, sans que personne n’ait de ses nouvelles ? Nous pensons que les responsables du Djoliba, en tout cas, ses entraineurs savaient qu’elle était en train de mourir à petit feu chez elle. N’eut été le SOS lancé en sa faveur, elle serait certainement toujours en train de souffrir en silence. Du coup, nous profitons de l’occasion pour inviter les responsables des clubs, à s’y mettre d’avantage et en veillant sur les siens.

<strong>Le message de remerciement de sa mère</strong>

La maman de la jeune demoiselle qui ne s’attendait pas à autant d’honneur et de mobilisation autour d’elle, dira, qu’elle ne peut que prier et remercier l’ensemble des personnes qui ont été sensibles au SOS lancé. ‘’Je remercie particulièrement le ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré. ‘’Qu’Allah le tout puissant l’éloigne de ce qu’il craint et qu’il réalise pour lui, ce qu’il désire. Qu’Allah le tout puissant veille sur lui et sa famille’’, a-t-elle dit avec beaucoup d’émotions, à celui qui vient de les donner le sourire et une lueur.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du siège du SYNABEF : Le Président Hamadoun Bah manifeste sa joie</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/inauguration-du-siege-du-synabef-le-president-hamadoun-bah-manifeste-sa-joie-2853227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 03:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 19 décembre 2019 comptera sans doute parmi les meilleurs par les membres et sympathisants du syndicat national des banques et établissements financiers (SYNABEF). En effet, cette date commémore l’inauguration de son nouveau siège, sis à Sébénicoro. Lors de la cérémonie d’inauguration, le journal ‘’Le Confident’’ a tendu son micro à M. Hamadoun Bah, président du SYNABEF. </strong><strong> </strong>

<strong>Lisez plutôt ses impressions…</strong>

<strong>Le Confident : </strong>L’inauguration du nouveau siège du SYNABEF est un évènement grandiose, quel est le sentiment qui vous anime à cet effet ?<strong> </strong>

<strong>HB</strong> : C'est le sentiment de mission accomplie. L’obtention d’un siège a été une des recommandations phares du congrès du SYNABEF du 28 et du 29 novembre 2018. C'était donc une mission pour le bureau qui venait d'être mis en place. Et que j’ai eu le privilège de diriger.

C'est également un sentiment de fierté d'autant qu'il émane des efforts de chaque travailleuse et travailleur, des Camarades membres du SYNABEF. C’est grâce à leurs cotisations que nous avons pu. Grand bravo à chacun d’eux.

<strong>Le Confident : </strong>En quoi ce siège viendra contribuer aux actions du SYNABEF ?

<strong>H B</strong>: Ce siège contribuera tout d'abord à nous rassembler davantage et à nous unir. Il permettra un meilleur archivage de nos dossiers et également à nous situer. Désormais nous avons une adresse propre à nous et nos courriers ne seront plus éparpillés. Aussi, il s’agit d’un cadre de travail descend qui nous permet de murir des réflexions pertinentes pour nos projets futures.

<strong>Le Confident : </strong>Quelles sont les missions du SYNABEF ?

<strong>H B:</strong> Les missions du SYNABEF c'est tout d'abord de préserver l'outil de Travail, de défendre nos entreprises et de nous battre pour le Droit des travailleuses et travailleurs de nos secteurs. Notre mission est La défense des intérêts matériels et moraux de l'ensemble de nos militants. Notre boulot est de rassembler les travailleurs du Mali ou qu'ils soient, dans la légalité.

<strong>Le Confident :</strong> Quels sont les objectifs du SYNABEF dans le cours, moyens et longue terme ?

<strong>H B:</strong> Les objectifs dans le cours et moyen terme est d'unir l'ensemble des Banques, Assurances, microfinances, établissements financiers et Commerces du Mali. Nos objectifs c'est de réaliser toutes les recommandations du congrès. Notamment la mise en place rapide des deux autres sections restantes, dont : la section des Assurances et la section des Commerces. Aussi, la mise en place des unions régionales.

Notre objectif c'est d'être proche de nos militants d'être à leurs écoutes surtout ceux de l'intérieur notamment des zones difficiles d’accès qui souffrent des affres de l'insécurité.

Notre objectif est de voir l'ensemble des travailleurs du Mali dépasser leur ego pour un objectif commun. Et pour un développement harmonieux de notre pays.

&nbsp;

<strong>Le Confident :</strong> Votre mot de la fin

&nbsp;

<strong>H B:</strong> Mon mot de la fin est un remerciement à l'ensemble des travailleurs et travailleuses affiliés au SYNABEF. Nos remerciements vont également à l’endroit des précurseurs du syndicalisme dont le plus emblématique est Tiemoko Grand Kouyaté de la période coloniale. Je salue également mon prédécesseur M. Aguibou Bouaré, qui a largement contribué à l’émergence du SYNABEF en tenant tête face à l’injustice. Enfin, j'en appelle à la solidarité de l'ensemble des travailleurs, à la cohésion et à l'union. Ensemble nous sommes forts et unis nous vaincrons. Que Dieu bénisse le Mali.

&nbsp;

<strong>Interview réalisée par Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>

<strong>10<sup>ème</sup> ÉDITION DE LA COUPE INTERBANCAIRE : La BMS -SA sur le toit </strong>

&nbsp;

La coupe interbancaire a connu son épilogue le samedi passé avec un sacre de la BMS S.A au profit de la BIM SA, au terme d'un match plaisant entre les deux banques. Le match ayant été soldé par le nul, la BMS sa, ne trouve son salut que dans les séances des tirs aux buts. En effet, le temps réglementaire affichait un score de 1 but partout.

&nbsp;

Finalement, la BMS sa, va s'imposer à travers les séances de tirs aux buts 2 - 1 avec beaucoup de buts ratés des deux côtés. La finale était placée sous la présidence du premier ministre, ministre de l'économie et des finances, Dr Boubou Cissé, qui s’est fait représenter par M. le ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré. En présence du président de l’APEBF, ainsi que les différents directeurs généraux des banques et établissements financiers du Mali. La BMS succède ainsi à la BNDA, en tant que champion des banques.

&nbsp;

Vivement la onzième édition.

&nbsp;

<strong>Drissa Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENOU : L’innovation au cœur des actions du colonel Ousmane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cenou-linnovation-au-coeur-des-actions-du-colonel-ousmane-dembele-2853223.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 03:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 17 décembre 2019, l’Hôtel Sheraton, a servi de cadre pour le lancement du tout nouveau portail de dépôt de demande de bourses en ligne. Cette plateforme conçue par le centre national des œuvres universitaires (CENOU), viendra amoindrir la souffrance des étudiants maliens. Ladite cérémonie de lancement était placée sous la présidence de Pr. Mahamoudou FAMANTA, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. </strong>

Après une brève présentation des missions du CENOU, le Colonel Major Ousmane DEMBELE, Directeur Général du CENOU a tout d’abord demandé à l’auguste salle d’observer une minute de silence en la mémoire de l'étudiante Aminata Traoré, décédée suite à un accident sur la route de Kabala, le lundi 16 décembre 2019. Selon lui, le dépôt de demande de bourse est une obligation dans la procédure de demande de bourse au Mali. ‘<em>’C’est dans le souci constant d’améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiants que le CENOU a eu l’initiative de la confection d’un portail pour le dépôt de demande de bourse en ligne suite à des expériences acquises auprès des pays frères’’</em>, ajoute le Directeur Général. À l’en croire, en plus de permettre aux bacheliers de déposer leur demande en ligne sans effectuer le déplacement physique, ce portail «<a href="http://www.cenoumali.ml">www.cenoumali.ml</a>», permet aussi aux étudiants d’effectuer la demande de réclamation des bourses en ligne et de suivre leur dossier individuel au CENOU sans faire le déplacement.  <em>‘’En effet, de 2015 à nos jours, le CENOU a enregistré la demande de bourse physique d’environ 92 000 bacheliers avec une présence journalière de 1 500 bacheliers en moyenne dans les locaux du CENOU’’</em>, a-t-il fait savoir.

Dans sa présentation M. Amadou Zakaria Traoré, chef du service des informations et informatique du CENOU, a rassuré que ce système informatisé évoluera pour prendre en charge toutes les démarches des étudiants (demande de logement, demande d’aide sociale, transport, restauration etc.). D’ajouter qu’ils pourront accéder aux informations sur le CENOU ainsi que le campus Mali à partir du portail via une interface conviviale et dynamique. Toute chose qui contribuera à renforcer de manière significative la communication du CENOU, affirme-t-il.

Après prestation musicale titrée « espace universitaire transformé en champs de guerre par des étudiants » du slameur Youssouf DIAKITÉ alias Apocalyptique, étudiant en droit, le Ministre Mahamoudou FAMANTA a procédé au lancement officiel du nouveau portail tout en félicitant le Directeur General du CENOU et son équipe pour la réalisation de ce portail au grand bonheur des étudiants maliens. Il a ému le souhait que ce portail réponde aux attentes des uns et autres, tout en exhortant les responsables du CENOU à l’efficacité et à la constance du site afin d’éviter les désagréments. Pour conclure, il a invité la presse à plus de communication autour de ce nouveau portail pour sa bonne promotion afin que les étudiants en profitent valablement.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption en milieu universitaire : Au&#45;delà du cas du doyen de la FDPRI Kissiman Gakou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/lutte-contre-la-corruption-en-milieu-universitaire-au-dela-du-cas-du-doyen-de-la-fdpri-kissiman-gakou-2853221.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 03:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les semaines antérieures, nous avons assisté à une série d’arrestation des présumés coupables de détournement de fonds publics. Tout à commencer par l’arrestation de l’ex président de l’APCAM, Bakary Togola. L’un des cas les plus récents est celui du doyen de la faculté de droit privé (FDPRI). Il convient de dire que cette initiative est salutaire et qu’il mérite d’être élargi, surtout au niveau des rectorats et des décanats des structures universitaires de notre pays. </strong>

Aux dires d’une source fiable, si Kissiman Gakou séjourne à la prison centrale aujourd’hui, c’est par ce qu’un de ses proches collaborateurs, ou disons, quelqu’un qu’il considérait comme son frère, aurait saisi officiellement le pôle économique. Nous ne saurions confirmer cette information, même si elle est sur plusieurs bouches au niveau de l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB).

D’aucuns vont jusqu’à dire que le doyen Kissiman Gakou faisait faire règlement des bons petits plats par son épouse pour la mère de celui-là même qui aurait sonné l’alerte qui l’a conduit en prison. Est-ce que cette information est bien fondée, nous ne pourrions le confirmer pour le moment. En tout cas, même s’il ne s’agit que des intox, il convient d’attirer l’attention sur l’essentiel. Il s’agit, en effet, du détournement qui s’effectue dans nos rectorats et décanats.

En effet, nous pensons que le montant qu’aurait détourné Kissiman Gakou n’est que très minime par rapport à celui de ses confrères. D’où l’urgence de fouiller minutieusement la gestion de certains recteurs qui viennent de passer le relais sans oublier les doyens. Oui, nous avons plus d’une fois eu échos de détournement d’importante somme d’argent au niveau de certaines structures universitaires. Et les enquêtes sont en cours par le journal ‘’Le Confident’’ pour fournir les preuves.

Cependant, nous voudrions nous permettre d’inviter le procureur du pôle économique de s’inspirer du cas de Kissiman Gakou pour mener des actions de vérification pointue au niveau de l’ensemble des rectorats et des décanats du Mali. Nous restons convaincus que si cela est effectif, qu’ils seront nombreux les doyens et les recteurs à rejoindre à la prison centrale Kissiman Gakou. Ceci étant, il est important de signaler que nous n’accusons pas ici la quasi-totalité des doyens et des recteurs, bien au contraire, nous connaissons bien certains d’entre eux qui n’ont absolument rien à se reprocher.

&nbsp;

En tout cas, pour ce qui nous concerne, nous allons permettre à nos lecteurs d’en savoir mieux sur les détournements opérés au niveau de certains rectorats et décanats.

Affaire donc à suivre…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rectorat de l’USJPB : Daouda Guindo, un piètre agent comptable qui n&amp;apos;en fait qu&amp;apos;à sa tête et pour sa poche</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rectorat-de-lusjpb-daouda-guindo-un-pietre-agent-comptable-qui-nen-fait-qua-sa-tete-et-pour-sa-poche-2853219.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 02:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En se référant à une simple analyse faciale pour juger les inconnus, on risque de passer à côté souvent.  En effet, il y a des gens qui ont la mine toujours serrée et qui ne sourit presque jamais. Mais, ils sont très agréables à vivre et ont un bon cœur. Cependant, il y'en a qui sont toujours souriants, mais qui sont pires qu'un monstre, tant ils sont méchants. Daouda Guindo, puisque c'est de lui qu'il s’agit, a non seulement le visage serré, mais il serait également foncièrement très méchant. Enfin, il s’agirait d’un homme qui ne court que derrière son seul intérêt égoïste. </strong>

Au niveau du rectorat de l'université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), un certain Daouda Guindo, un piètre agent comptable fait parler de lui en mal. Nommé agent comptable de l’USJPB par un fait du hasard, il semble avoir déjà montré ses limites. En effet, il s’agirait d’un incompétent dont la tête ne tourne que quand il s’agit de donner un marché sur lequel, il aura un retour.

&nbsp;

En tout cas, l’un des témoignages reçus à son sujet, confirme aisément ce que nous venons de dire. <em>‘’J’ai effectué une prestation en bonne et due forme pour l’une des structures relevant de l’USJPB. Au moment du règlement de ma facture, l’agent comptable de la structure bénéficiaire de mes prestations a réceptionné ma facture avant de l’envoyer par voie administratif au rectorat. Quelques mois après, j’ai appelé le fameux Guindo afin de situer ma facture. C’est ainsi qu’il m’informe que ma facture a été rejetée par le recteur. Aussitôt, je suis rentré en contact avec le recteur pour lui donner les compléments d’information dont il avait besoin pour valider ma facture. Tout en prenant le soin de tenir informer le piètre agent comptable pour disposition à prendre. Enfin, un sms lui a été envoyé pour l’expliquer que le recteur était disposé à valider ma facture, car il avait finalement compris. Aussi, l’agent comptable de la structure concernée, a lui aussi pris le soin de l’informer. Mais hélas, vu que personne n’avait dit à Daouda Guindo qu’il allait bénéficier des 10%, il a préféré laisser le dossier dans son bureau’’</em>, a-t-on appris.

&nbsp;

Selon notre interlocuteur, le recteur lui a fait savoir par message que le dossier n’est plus revenu dans son bureau. Toute chose qui confirme à notre avis deux choses : soit Daouda Guindo n’a pas de respect et de considération pour le recteur, soit il est tellement aveuglé par l’envie de s’en faire la poche, qu’il perd la raison.

&nbsp;

Aussi, il nous a été dit que Guindo dispose d’entreprises écran auxquelles il octroie les petits marchés qui sont à sa portée. Du coup, si cette information s’avère réelle, il s’enrichit illégalement sur le dos de l’état en violation des textes en vigueurs. De toutes les manières, nos investigations se poursuivent et d’autres victimes sont prêtes à témoigner sur le comportement peu orthodoxe de l’agent comptable.

&nbsp;

Affaire donc à suivre…

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MRTC : La 2ème édition de la journée porte ouverte en entomologie médicale vécue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mrtc-la-2eme-edition-de-la-journee-porte-ouverte-en-entomologie-medicale-vecue-2853217.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 02:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 19 décembre 2019 à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et celle de la pharmacie (FAPH), s’est tenue la 2<sup>ème</sup> édition de la journée porte ouverte en entomologie médicale. C’était en présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Mahamoudou FAMANTA, le Recteur de l’USTTB, Pr. Ouateni DIALLO, le Directeur du MRTC, Pr. Sekou Fantamady Traoré, de M. Mamadou COULIBALY dit Madou génie ; de M. l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, du Maire du Point-G ainsi que plusieurs invités.</strong>

<strong> </strong>

Pour les responsables du département entomologie du MRTC, l’objectif de cette journée porte ouverte sur l’entomologie médicale, consiste à vulgariser les travaux effectués dans le domaine par les équipes de recherche de l’USTTB en collaboration avec ses partenaires aussi bien du Nord que du Sud.

&nbsp;

L’entomologie médicale, a-t-on appris, est une discipline scientifique qui étudie les insectes (qui sont des arthropodes) vecteurs de maladies humaines et qui cherche à développer des moyens de lutte. Dans une définition plus ouverte et pratique, son domaine est élargi à d’autres arthropodes que sont les acariens (comme les moustiques, les araignées, etc.).

&nbsp;

Il s’agit d’un département qui abrite en son sein plusieurs laboratoires de recherche : Écologie des vecteurs / Biologie du Moustique à travers un laboratoire, des études sur comment les moustiques transmettent le paludisme, se reproduisent et survivent à la longue saison sèche (Estivation des moustiques) ; le Systèmes d'information géographique et de télédétection (SIG/RS) qui s’intéresse à évaluer et cartographier la distribution spatiale et temporelle des maladies transmises par des vecteurs <strong>; </strong>le laboratoire de leishmaniose : Les lignes de recherche sur la Leishmaniose, comprendre l’enquête concernant l'infection chez l'humain ainsi que chez les insectes vecteurs ; le laboratoire Acarologie qui étudie la prévalence et l'importance, entre autres, de la  fièvre récurrente due aux moustiques et de la fièvre de Lassa en santé publique au Mali ; le laboratoire de la Filariose lymphatique. Il travaille sur les helminthes comme Wuchereria bancrofti et Mansonella persans ; Le laboratoire d’Immunogénétique et de Parasitologie du paludisme qui cherche à comprendre Comment les réponses immunitaires se développent avec l'âge et réduisent progressivement la densité parasitaire et l'incidence du paludisme ? Comment les polymorphismes génétiques humains réduisent l’incidence du paludisme dans de nombreux cas sans réduire la densité parasitaire ? Et enfin, le laboratoire de Génomique et Protéinique qui travaille sur deux lignes de recherche. La première porte sur la résistance des vecteurs aux insecticides et leurs mécanismes. La deuxième ligne de recherche concerne le génie génétique des moustiques vecteurs du paludisme pour le contrôle de la transmission du paludisme.

&nbsp;

Les Etats Unis, un des partenaires financiers du MRTC, son ambassadeur au Mali, s’est penché sur l'historique de la coopération entre les USA et les chercheurs maliens, qui vaut déjà 30 ans. Il a félicité les chercheurs maliens tout en affirmant que de nombreuses satisfactions ont été faites au cours des 30 années de coopération. Il renchérit en évoquant que le Mali occupe la 2<sup>ème</sup> place en matière de la recherche dans le domaine de la lutte contre le paludisme en Afrique après l’Afrique du Sud.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, très ému a témoigné ses sincères remerciements et félicitations à l'endroit de l'ambassadeur des états unis pour les efforts en appui au MRTC dans l’intérêt du peuple malien. Il s’est ensuite montré satisfait des réalisations faites par l’équipe du MRTC dans le domaine de la recherche à travers ses différentes unités de recherche avant de rassurer l'accompagnement du gouvernement dans toutes ses activités.

&nbsp;

Ainsi, sous le contrôle de ses ainés et maître, M. Mahamadou COULIBALY dit Madou génie, a fait des témoignages sur les appuis du gouvernement, des professeurs chercheurs de l'USTTB et de l'ambassade des USA et toute l’équipe du MRTC, avant d’ouvrir la remise des distinctions à des professeurs chercheurs. Juste après, a suivi une visite des stands.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération Mali&#45;Allemagne : La faculté de droit public (FDPU) en tire profit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cooperation-mali-allemagne-la-faculte-de-droit-public-fdpu-en-tire-profit-2853191.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 18 décembre dernier, la bibliothèque de la Faculté de Droit Public (FDPU) a abrité la cérémonie de remise de 143 ouvrages juridiques ; 20 recueils des arrêts, avis et autres décisions de cour constitutionnelle par la Fondation Max Planck. C’était en présence du Doyen de ladite faculté, le Professeur Agrégé en droit Bakary CAMARA, des membres de son administration, de la délégation de la Fondation Max Planck, ainsi que des étudiants.</strong>

Au nom de M. Moussa DJIRÉ, Recteur de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) empêché pour raison des travaux de la Session Ordinaire du Conseil de l’Université et dont il était censé présider la cérémonie, le Doyen Bakary CAMARA, a témoigné que c’est un réel plaisir pour lui de présider cette cérémonie de remise de livres par la Fondation Max Planck a l’USJPB.

À l’en croire, cette cérémonie qui a eu lieu grâce à la générosité d’une institution Allemande, s’inscrit en droite ligne de la volonté de la Coopération Allemande en faveur du Mali.  ‘<em>’L’obtention de ses livres va contribuer à booster l'enseignement et la recherche scientifique au sein de notre Université et au niveau de l’ensemble des institutions d’enseignent supérieur du Mali, tout en comblant un réel besoin de l’Université et du monde scientifique malien’</em>’, a-t-il affirmé. Et d’ajouter que cet acte s’ajoute au don effectué par l’Allemagne dans le cadre du Centre d’excellence pour la Gouvernance locale en Afrique (CEGLA) à travers le Master Décentralisation et Gouvernance Locale logé à la Faculté de Droit Public (FDPU). Il s’agit en effet, d’un don de la coopération interuniversitaire allemande (DAAD). Après avoir exhorté les étudiants à plus de courage et d’abnégation dans les études et la recherche, il a rassuré la délégation de la Fondation Max Planck, le représentant de l’ambassade ainsi que celui du Ministère des Affaires étrangères de l’Allemagne, qu’un usage judicieux sera fait des ouvrages mis à la disposition de la bibliothèque de la faculté de Droit Public.

Au nom de la Fondation Max Planck pour la paix internationale, Dr. Kathrin Maria Scherr, Directrice de projet Afrique Subsaharienne a évoqué que c’est un honneur pour elle de remettre à la Faculté de Droit Public de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako les cent quarante-trois ouvrages juridiques. Selon elle, cette donation de la Fondation sous financement du Ministère fédéral des affaires étrangères allemand, est composée d’ouvrages de droit destinés à l’usage des étudiants de l’université afin de faciliter l’accès aux ressources documentaires nécessaires à la poursuite de leurs études. Elle a affirmé que la Fondation Max Planck est convaincue du rôle fondamental de l’éducation dans le renforcement de l’état de droit et le respect des droits humains, raison pour laquelle elle a décidé de participer à la consolidation du fond documentaire de la bibliothèque de la faculté de droit public.

À signaler qu’une visite guidée de la bibliothèque, de la salle des doctorants ainsi que du laboratoire a marqué la fin de la cérémonie.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kita : Le Maire Sory Ibrahima Dabo au cœur d’un vaste scandale foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kita-le-maire-sory-ibrahima-dabo-au-coeur-dun-vaste-scandale-foncier-2853225.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 00:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau du cercle de Kita, la population est vent debout contre le Maire URD, Sory Ibrahima Dabo. Selon des informations reçues et qui sont dignes de foi, le Maire Dabo n’a aucune considération pour la population de Kita. En effet, il aurait, lui seul morcelé et vendu la quasi-totalité des parcelles, des espaces verts et de loisir.</strong>

Aux dires de notre informateur, Sory Ibrahima Dabo a fait échouer un important projet de construction de maisons sociales avec l'entreprise Polonais ARBET. Il aurait résilié le contrat avant de morceler et de vendre les 35 hectares qui y étaient destinés à Kita résidentielle sis à Talakô.

Si l’on s’en tient aux informations fournies par notre interlocuteur, à Kita, il n’y a presque plus d’espace vert et de loisir. Les marchés, les espaces destinés aux nouveaux mosquées et églises, les terrains de sports…, auraient tous disparus. Mieux, il nous informe que le Maire Dabo est en phase de s’approprier illégalement du dispensaire de Kita, situé sur la route de Saraya. En effet, il aurait d’ores et déjà mis les documents au nom d'une de ses filles. Tout en faisant croire aux populations, qu’il s’agirait d’une clinique privée.
Comme si cela ne suffisait pas, il serait toujours au coude à coude avec les fournisseurs pour les 10% des marchés octroyés par la mairie. Il semblerait qu’aucun fournisseur n’obtient de marché sans au préalable lui dire la part qui doit lui revenir.
Aussi, nombreux sont les habitants de Kita qui ont fait le tour de tous les tribunaux de Kita à Kayes en passant par Bamako. À cause des nombreux duplicatas que le Maire Dabo ne fait que signer. Autrement dit, il donnerait expressément vendu la même parcelle à deux voire trois personnes. Pis, même la part qui est sensé revenir à l’Etat serait détourné.
Compte tenu de la gravité des actes orchestrés par le Maire Dabo et de l’inaction de nos autorités judiciaires, il convient de dire, qu’il s’agirait d’un homme intouchable. Sans quoi, il y a des maires qui ont été conduits en prison récemment et qui ne l’atteignent même pas au chevet en matière de détournement (au cas où les informations qui nous ont été fournies sont bien fondées).
À Bamako, notamment à la Mairie du District, il se fait appeler « le maire coxer », car après avoir fini avec les parcelles de Kita, il est entrain de lorgner celles de Bamako. Pour ne pas dire qu’il a d’ores et déjà commencé. D’ailleurs, il passe beaucoup plus de temps à Bamako qu’à Kita. Aussi, on apprend qu’il contribue beaucoup à la dépravation des mœurs à Kita. En effet, il serait promoteur de plusieurs bars et de maisons closes.
Nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines parutions.
Drissa Kantao]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SOS : Si rien n’est fait, Kadidiatou SAMAKÉ, du Djoliba AC risque de perdre l’usage de son pied droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sos-si-rien-nest-fait-kadidiatou-samake-du-djoliba-ac-risque-de-perdre-lusage-de-son-pied-droit-2851960.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 20:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agée de 16 ans, Kadidiatou Sangaré fait la 10ème année C 7 au Lycée BAH Aminata DIALLO (LBAD. En plus d’être une brillante élève, Kadiatou joue au basketball avec les minimes de Djoliba AC. Enfin, si la jeune demoiselle n’est pas vite secourue par les personnes de bonnes volontés, elle risquerait d’être amputée.</em></strong>

En effet, un soir après l’entrainement au stade Ouenzin Coulibaly, Kadidiatou Samaké va constater des douleurs au niveau de son genou droit. Dans un premier temps, elle pensait que cela était due à un petit accrochage lors de l’entrainement et qu’elle se sentira vite mieux. Cependant, son état de santé s’est dégradé de jour en jour et elle a fini par rester scotcher au lit. C’est ainsi que sa veuve maman (qui peine à faire face au quotidien), l’amenât au CHU du Point-G pour entamer des traitements médicaux. Les moyens de cette dernière étant très limités, elle ne parvient plus à faire face aux dépenses. Pourtant, Kadidiatou souffre énormément et passe presque toute la nuit à pleurer.

‘’Malgré l’aide des généreux voisins qui font de leurs mieux, je n’arrive plus à suivre le traitement de ma fille. Raison pour laquelle, je sollicite le soutien des personnes de bonnes volontés pour que la jambe de ma fille ne soit pas amputée. S’il vous plait ne laissez pas ma chère innocente fille seule face à cette maladie qui l’affaiblie non seulement physiquement, mais mentalement de jour en jour’’, évoque sa veuve maman avec des larmes aux yeux. Elle sollicite l’assistance des bienfaiteurs de l’humanité pour venir en aide à sa fille pour des soins médicaux plus avancés, afin que sa fille, son premier espoir après le décès de son mari, se tienne sur ses deux pieds et reprenne le chemin de l’école et de l’entrainement.

Chers lecteurs, les études de cette intelligente élève, qui d’ailleurs était parmi les 5 premiers de l’école fondamentale du Point-G et qui de surcroit était une brillante basketteuse est en jeu. Votre soutien est indispensable.

&nbsp;

<strong> </strong><strong>NB : Pour aider Kadidiatou Samaké, contacter sa maman au : 52 13 44 85 ou M. Balla SANGARE au : 78 70 77 13</strong>

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

<strong>ALERTE ARNAQUE</strong>

<strong>NB : </strong>Suite à la publication de notre SOS en faveur de Kadiatou Samaké, des arnaqueurs ont repris le texte tout en mettant un numéro Orange money que  nous ne reconnaissons pas. Nous vous prions donc d'être vigilants

<strong>NB : Voici le numéro utilisé par les arnaqueurs : 73 28 73 61</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème ARRONDISSEMENT : Un grand réseau d’escroquerie sur les réseaux sociaux démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11eme-arrondissement-un-grand-reseau-descroquerie-sur-les-reseaux-sociaux-demantele-2-2851642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 13:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du commissaire divisionnaire Mamoudou Diabaté ont mis le grappin sur Bagniry Sangaré et ses complices pour escroquerie sur les réseaux sociaux.</strong><strong> </strong>

Bagniry et complices sont tellement expérimentés en escroquerie sur les réseaux sociaux qu’ils ont déjà faits trop de victimes. Leur mode opératoire est de piéger les gens à travers un faux compte Facebook sur le quel Bagniry Sangaré se fait passer pour une fille sexy et ceux qui ne laissent rien passer sont invités sur Messenger ou Bagniry au-devant de la scène les envoie des images pornographiques et même des numéros WhatsApp pour les avoir. Et souvent il fait parler sa femme pour que ses victimes s’assurent que c’est vraiment une fille.

Après des échanges de messages intimes, Bagniry fait une capture d’écran de la conversation avec la photo de l’intéressé à l’appui et essaye de le faire chanter en le menaçant de publier les conversations si jamais il n’envoie pas de l’argent. Face à la persistance de la situation, plusieurs plaintes ont été enregistrées dans ce sens au niveau du Commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement ainsi que dans d’autres commissariats.

&nbsp;

Ainsi, la semaine dernière, il est tombé dans le piège des éléments de l’impitoyable brigade de recherche du 11<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako. Conduit au commissariat, Bagniry Sangaré a dénoncé tous ses complices y compris sa femme, qui vont devoir répondre de leurs actes devant les juges.

&nbsp;

Félicitations aux hommes de la brigade de recherche du commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement pour cet exploit de plus.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SPN&#45;SYNTADE : Une campagne de sensibilisation, d’informations et de mobilisation des policiers dans les commissariats et brigades</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/spn-syntade-une-campagne-de-sensibilisation-dinformations-et-de-mobilisation-des-policiers-dans-les-commissariats-et-brigades-2851639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 12:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du bon fonctionnement des commissariats, la tendance syndicale, Syndicat de la Police Nationale (SPN) a entamé une tournée dans les commissariats de Bamako et environnant pour recenser les problèmes et s’assurer de la bonne collaboration des corps composants.</strong>

Ladite campagne a démarré le lundi 2 Décembre 2019 par le commissariat du 9<sup>ème</sup> arrondissement. Les visiteurs bien reçus par le commissaire principal de police, Hadja Tenimba Doumbia qui les a prodigués beaucoup de bons conseils. Selon elle, les syndicalistes qui ont entrepris cette initiative salutaire sont à féliciter. Aussi, elle a mis l’accent sur les difficultés qu’elle affronte nuit et jour dans la gestion de son Commissariat sis à Sebenikoro. Aux dires de la Commissaire Hadja Tenimba, la mission principale de la police est de résoudre les problèmes.

En effet, c’est dans la joie et la convivialité que les visiteurs ont pris congés d’elle pour se rendre aux commissariats du 14<sup>ème</sup>, du 5<sup>ème</sup>, du 2<sup>ème</sup>, du 1<sup>er</sup> et du 8<sup>ème</sup> arrondissement de Koulouba pour le même exercice.

&nbsp;

Le lendemain, mardi 3 décembre 2019, a été le tour des commissariats du 17<sup>ème</sup>, 6<sup>ème</sup> et le 12<sup>ème</sup> arrondissement. Le mercredi 4 décembre 2019, fut consacré aux commissariats de l’immigration et les brigades spécialisées dont : Le Brigade Anti Criminalité, le Brigade des Mœurs, le Brigade d’investigation Judiciaire (BIJ) et la nouvelle Brigade de Répression du Trafic des Migrants et de la Traite des Êtres Humains créé le 10/10/2019 sur instruction du Directeur général de la Police par décret ministériel, Commandée par le Commissaire Divisionnaire de police Gaoussou Kouyaté. En plus de ceux-là, la délégation a fait le tour des commissariats et brigades de Bamako et environs.

&nbsp;

Dans les échanges on peut noter des insuffisances d’effectifs en officiers et sous-officiers chez certains et chez d’autres la dégradation du local, le manque de véhicule et de matériel didactique, sans oublier les outils informatiques.

&nbsp;

En effet, chaque commissariat a ses problèmes particuliers et sa propre gestion. En même temps la délégation du mouvement syndical SPN dirigée par le secrétaire général du district de Bamako en la personne de l’Adjudant de police Cheick Hamala Diakité assisté par le secrétaire général du bureau exécutif national en la personne du Major de police Tièkouta Kanté ont appelé les policiers à la vigilance en ces temps de nouvelle technologie où les téléphones filment des scènes pour nuire l’image des agents de police dans l’exercice de leur fonction.

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<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort Tragique De Dr Sékou Dramé : Suicide, assassinat, séquestration ou règlement de compte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/mort-tragique-de-dr-sekou-drame-suicide-assassinat-sequestration-ou-reglement-de-compte-2851635.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le décès tragique de Dr Sékou Dramé a fait couler beaucoup d’encre dernièrement dans la capitale Bamakoise. Face à la persistance des réactions qui sont le plus souvent contradictoire, nous avons décidé de nous intéresser à la question. À l’analyse des témoignages reçus, quatre options sont à retenir.</strong>

En début de soirée du 26 novembre 2019, la nouvelle annonçant un probable enlèvement de Dr Dramé circulait sur les réseaux sociaux. L’information qui circulait en boucle, indiquait qu’il avait eu une panne de véhicule et qu’il avait décidé de prendre un taxi rejoindre son domicile. Il aurait informé sa famille qu’il serait entre les mains de personnes non identifiées. Informés par la famille de Dr Dramé, les commissariats et les brigades s’étaient lancés à sa recherche.

Quelques jours après, c’est son corps qui sera retrouvé au bord du fleuve Niger à Baco-Djicoroni, le même quartier où il travaille. Une enquête a été ouverte par la Brigade de recherches de la gendarmerie pour situer les circonstances de cette disparition confuse.<strong> </strong>

<strong> </strong>

Cependant, les quatre options que nous avons pu retenir face à cette tragédie sont les suivantes :

&nbsp;

<strong>Option 1 :</strong> N’est-il pas possible que quelqu’un qui lorgnait sa place au niveau du projet qu’il dirigeait puisse être derrière cette affaire ?

&nbsp;

<strong>Option 2 :</strong> N’est-il pas possible qu’il a été effectivement enlevé par des bandits qui voulaient de l’argent. Comme ce fut le cas de M. Kontao de l’ONG Al Farouk. Et que les choses ont dégénéré et que l’irréparable est arrivé ?

<strong>Option 3</strong> <strong>:</strong> N’est-il pas possible qu’il ait été pris pour cible par quelqu’un qu’il aurait pu enfoncer en se prononçant sur certains dossiers pendants au Pôle Economique ?

<strong>Option 4 :</strong> N’est-il pas possible qu’il se soit lui-même donné la mort pour des raisons que nous ignorons tous pour le moment ?

Enfin, nous ne sommes ni divin ni savant, c’est pourquoi il convient de rappeler que les 4 options ci-mentionnées, ne sont que des fruits de réflexion d’un être humain imparfait. Tout pour dire, que nous ne sommes point en mesure de confirmer avec exactitude ce que nous écrivons. Cependant, il s’agit tout de même des pistes de réflexion pouvant servir les enquêteurs.

Rappelons que Dr Dramé était Coordinateur National du Projet canadien ABS/SR - MALI au Mali, il fut ancien Médecin chef au CSREF de Yélimané avant d’être promu DGA de l’hôpital Gabriel Touré et Directeur Général de l’hôpital Point G.

Affaire donc à suivre…

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête des sciences : La 4ème édition célébrée sous le thème : &amp;quot;Science ouverte, ne laissez personne de côté&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fete-des-sciences-la-4eme-edition-celebree-sous-le-theme-science-ouverte-ne-laissez-personne-de-cote-2851633.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Célébrée pour la 4<sup>ème</sup> fois consécutive, la fête des sciences se révèle comme étant un espace ambitieux de réveiller la curiosité scientifique des élèves et étudiants maliens. Tenue du vendredi 5 au dimanche 7 décembre 2019 à l'ENI-ABT, la cérémonie d’ouverture a été présidée par Madame le Ministre des Mines et du Pétrole en lieu et place de son collègue de l’enseignement Supérieur, Pr Mahamoudou FAMANTA. Elle avait à ses côtés, le Pr Tiemoko Sangaré ex-ministre, invité d’honneur ; les représentants de l'UNESCO ; de l'UNICEF ; du Directeur General de l’ENI-ABT ainsi que les secrétaires généraux du ministère de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur.</strong>

L’un des objectifs majeurs de la fête des sciences, consiste à promouvoir les études scientifiques afin de susciter l'attraction des jeunes, particulièrement les filles à s'intéresser à la science. L’édition de cette année, a réuni des élèves de toutes les 20 académies d’enseignement secondaires du Mali avec des échanges sur les connaissances et des techniques scientifiques. Ce fut un cadre d’échange entre les élèves, les étudiants, les enseignants-chercheurs et les inventeurs pendant trois jours. Aussi, il y a eu des visites au niveau des stands de démonstrations, des laboratoires et des conférences-débats ont été organisées autour de deux tables rondes sur des sujets d’actualité que sont : Science et développement ; Science et Intelligence artificielle.

Selon le représentant de l’UNESCO, la fête des sciences est une occasion précieuse pour un développement efficient. Ainsi, il a vivement remercié et encouragé le gouvernement du Mali pour l’initiative. Cependant, il a exhorté les uns et les autres à plus d'engagement pour la promotion de la science. Selon lui, mettre l'information et la connaissance scientifique à la disposition de tous, demeure l'engagement de l'UNESCO.

<em>‘’</em><em>Aucun pays ne peut se construire sans des ressources humaines de qualité, et pour être au rendez-vous de la mondialisation, il faut développer la Science, la Technologie et l’Innovation, en vue de booster les secteurs clés du développement, à savoir, l’Agriculture, l’Elevage, la Santé, les Mines, les Technologies de l’Information et de la Communication, raison pour laquelle, le Gouvernement du Mali a adopté la Politique Nationale de la Science, de la Technologie et de l’Innovation avec son Plan d’Action, pour la période 2017-2025’’</em>, affirme Mme le Ministre. Et de poursuivre en disant que c’est en mettant l’accent sur la Culture Scientifique, que le Gouvernement du Mali souscrit et met en œuvre, les recommandations phares issues des Conventions Régionales et Internationales, à savoir, entre autres: l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, dont la composante Science est déclinée en Stratégie Africaine pour la STI (2024) qui demande de mettre l’accent sur  la Science, la Technique et l’Innovation pour le développement des secteurs de base ; Les Objectifs du Développement Durable (ODD), qui signalent au niveau de l’Objectif 4, la nécessité de fournir un enseignement équitable et de qualité à l’échelle primaire, secondaire et supérieure, y compris la formation professionnelle, scientifique et technique, la formation aux TIC dans les pays, afin de promouvoir  l'éducation en faveur des modes de vie durables. Avant de déclarer ouverte la 4<sup>ème</sup> édition de la Fête des Sciences, Madame le Ministre a incité les élèves et étudiants de mettre à contribution les trois jours, pour profiter des savoirs et savoir-faire de de leurs mentors et professeurs, afin de s’informer et s’instruire, car la Nation toute entière attend beaucoup d’eux.

Un sketch des élèves du Lycée Bâ Aminata COULIBALY sur : le méandre de l'appareil judiciaire malien a tranché les cas d'accident de la circulation routière. En effet, depuis des années, ils ont proposé que les sciences puissent être une solution adéquate pour trancher certains cas avec l’invention de munie-caméras de surveillance sur les véhicules. À travers le sketch, les élèves ont incité les hommes de lettre et ceux des sciences à travailler ensemble pour une justice transparente et fiable au Mali.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;USTTB : Focus sur Azangmo Dongo Thomas Bertin, le super favoris du numérus clausus de l’année universitaire 2018&#45;2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-usttb-focus-sur-azangmo-dongo-thomas-bertin-le-super-favoris-du-numerus-clausus-de-lannee-universitaire-2018-2019-2851628.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi passé, le journal ‘’Le Confident’’ a mis les petits plats dans les grands, pour partir à la rencontre des trois meilleurs étudiants de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH), qui ont validé le numérus clausus avec brio. Il s’agit de Penda Djiguiba de la section odontostomatologie, de Toumani Gouanlé de la filière pharmacie et de l’étudiant Camerounais, Azangmo Dongo Thomas Bertin de la filière médecine générale. Contactez par nos soins au même moment, Azangmo avait tardé à réagir. Cependant, sachant que mieux vaut tard que jamais, nous vous invitons à mieux connaitre le parcours de celui qui fut le super premier du numerus clausus de l’année universitaire 2018-2019, au niveau de la faculté de nos futurs médecins.  </strong>

Né le 17 avril 1993 à FOREKE-DSCHANG à l'Ouest du Cameroun, Azangmo Dongo Thomas Bertin a été le premier du numérus clausus, section médecine générale avec 17,13 de moyenne. Déterminer à faire une carrière médicale, il fera 4 fois de suite le numérus, avant de s’imposer comme étant le super favoris.

<em>‘’J’ai fait mes études primaires à l'école publique, groupe 6 de NKONGSAMBA dans le Littoral Cameroun de 2000 à 2005. En effet, en 2000, j’ai fait la section d'initiation à la lecture, où j’ai été deuxième de ma classe avec 17 de moyenne. En 2001, j’ai fait le CP (Cours préparatoire), ou j’ai également été deuxième de ma classe avec 17 de moyenne. En 2002, j’ai fait le C.E 1 (Cours Élémentaire 1), cette fois-ci, je fus premier de ma classe avec 16 de moyenne. En 2003, j’ai fait le C.E 2, en tant que premier de ma classe avec 17 de moyenne. En 2004, j’ai fait le C.M 1 (Cours Moyen 1), et j’ai été dixième de ma classe avec 12 de moyenne’’</em>, dixit M. Azangmo.

&nbsp;

Aux dires de l’étudiant Azangmo, à la suite de ses études primaires, il n'a pas fait la classe du C.M 2, car disposant d’assez de potentiels, ses parents ont jugé nécessaire qu’il ne fasse pas cette classe. C'est ainsi qu’il aurait quitté le C.M 1 pour la sixième.

&nbsp;

En 2005, il quitte le Littoral pour l'Ouest, plus précisément dans la ville de Dschang où il va faire toutes ses études secondaires. ‘’En 2005, (première année au CES D'ATOTCHI) où je connais l'échec scolaire pour ma toute première fois. Je sors premier des échoués en 6<sup>ème</sup> avec une moyenne de 9,49 alors que le dernier des admis avait eu 9,50. En 2006, je valide la 6<sup>ème</sup> avec 11 de moyenne. En 2007, j’ai fait la 5<sup>ème</sup> et j’ai eu 10 de moyenne. En 2008, j’ai changé d'établissement pour aller au lycée classique de Dschang, où je connais mon deuxième échec scolaire. En effet, J'ai échoué en classe de 4<sup>ème</sup>. En 2009, j’ai validé la 4<sup>ème</sup> avec 10 de moyenne. En 2010, j’ai été admis à mon premier diplôme secondaire, le BEPC, appelé au Mali DEF.

&nbsp;

Après le BEPC, j’ai fait la classe de seconde au lycée bilingue de Dschang pour ensuite partir au lycée classique et moderne de la même localité, en 2011. En 2012, J'ai échoué au probatoire, un examen qui n'existe pas au Mali. En effet, sans cet examen, impossible de faire le baccalauréat au Cameroun. En 2013, je passe mon probatoire. En 2014, J'échoue au baccalauréat et je quitte donc le lycée classique et moderne de Dschang pour le plus jeune lycée de la ville (le lycée de NZENMEH) où j'obtiens mon baccalauréat d'enseignement général série D en 2015, avec une moyenne de 10,67. C'est ainsi que s'achève mon parcours secondaire.

&nbsp;

<strong>Études universitaires</strong>

&nbsp;

Le 29 Novembre 2015, j’ai atterri pour la première fois au Mali. Un pays dans lequel je rêvais de faire mes études supérieures. En janvier 2016, j’ai débuté les études en médecine à la (FMOS) faculté de médecine et d’odontostomatologie. Cette année, j'ai échoué au numerus pour la première fois avec une moyenne de 12,93 et a occupé la 77<sup>ème</sup> place des non- nationaux. En 2017, J'échoue pour la deuxième fois avec une moyenne de 13,40 et fut 48<sup>ème</sup> des nons nationaux sur 47 admis. J’ai donc été le premier des recalés d'où certains m'ont surnommé le major des échoués. En 2018, j’ai refait le numerus pour la 3<sup>ème</sup> fois et J'échoue encore en occupant le même rang qu'en 2017, c'est à dire 48ème des noms nationaux, cette fois-ci avec une moyenne de 14,09. C'est cette année que je reçois tous les surnoms possibles à la fac (le camerounais malchanceux, le poisseux, le double major des échoués…).

&nbsp;

En 2019, à la grande surprise de tous mes proches, je décide de refaire le numerus. C'est ainsi que je reçois encore des surnoms comme : l'inconscient, le solitaire, le persévérant, le légendaire, l'homme fort, le patient, monsieur le doyen de nos deux facultés...), sans oublier le désaccord familial. Ainsi, je me fixe un grand objectif pour me donner raison de mon choix. Pour cela, j’ai fait la promesse à ceux qui m'encourageaient que je dois sortir major de la 16<sup>ème</sup> promotion du numerus clausus avec une moyenne qu’aucun autre major n'a jamais eu. Et que j'aimerais entrer de façon définitive dans l'histoire de la FMOS. Et voilà que, grâce à Dieu, j’ai pu relever le défi en devenant major et en décrochant une moyenne de 17,13.

&nbsp;

Approché par le journal ‘’Le Confident’’, il s’est dit très heureux et fier de son parcours. <em>‘’Après 4 ans de dur labeur, la joie de la confiance en soi et l'honneur que tout le monde m'accorde, y compris la presse malienne à travers le journal ‘’Le Confident’’, me fait honneur’’</em>, a-t-il fait savoir.

&nbsp;

Je remercie d'abord 3 familles spéciales: ma famille biologique qui est la famille AZANGMO, ma famille où j'ai grandi qui est la grande famille NKENLIFACK, la famille qui paye mes études qui est la famille DONGO, l'Association des Élèves, des Étudiants et des Stagiaires Camerounais au Mali (AEESCM), spécialement ma promotion dans cette association qui est la Promotion MARSEILLE, toute l'administration de la FMOS, les habitants du quartier du Point-G pour leur hospitalité... Aussi, je ne peux que dire merci à Dieu pour la force et la santé qu'il me donne afin de surmonter les difficultés quotidiennes. Merci au journal le confident pour l'honneur qu'il accorde à ma modeste personne.  ‘’À tous les jeunes qui perdent espoirs face aux situations difficiles de la vie, que mon exemple soit pour eux une source de motivation.’’

<strong> </strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD) : Bonjour la saleté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lycee-ba-aminata-diallo-lbad-bonjour-la-salete-2851613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lycée Ba Aminata Diallo, le seul mot qui règne en roi s’appelle la saleté. Au vu et au su d’une couche spécialement composée de jeune fille, le mal a atteint une dimension proportionnée. Un tour au sein de cet établissement, on tombe en syncope tant le mal est profond. </strong>

Le problème d’insalubrité dans nos écoles est une réalité qui saute à l’œil. Combien sont-ils nos écoles dont les toilettes sont complètement impraticables ? Personnes ne saurait dire avec exactitude le nombre. Cependant, rare sont ceux d’entre nous qui n’ont jamais été témoins des faits que nous rapportons ici.

Revenons aux faits car ils sont sacrés. En début de soirée du samedi 7 décembre 2019, un de nos proche ses rendues au lycée LBAD. En effet, ladite école devrait abriter un concours le lendemain et il accompagnait une de ses nièces qui devrait identifier sa salle. <em>‘’Ayant senti l’envie d’uriner et vu que j’étais au lycée LBAD qui n’est constitué que de jeunes filles, je me suis rendu aux toilettes sans gêne. Arrivé sur place, grande fut ma déception de constater que les différentes toilettes visitées étaient dans un état de dégradation intolérable. J’ai été obligé de rebrousser chemin, car il n’était pas question pour moi d’utiliser une toilette autant sale’’</em>, a-t-il témoigné. Et d’avouer qu’il a été très déçu de découvrir qu’un lycée qui ne reçoit en son sein que des jeunes filles soit autant sale.

&nbsp;

Après avoir écouté les témoignages de notre interlocuteur, nous avons jugé nécessaire d’étaler l’affaire sur la place publique, avec peu d’espoir que cela change quelque chose. Oui, nous restons persuadés qu’il ne va rien se passer et que cette école de renom aura toujours des toilettes autant sales et impraticables.

Les responsables en charges de cette école vont-t-ils faire prendre des dispositions pour que les toilettes soient toujours propres désormais ? Nous n’en sommes pas sûrs, car ses derniers n’utilisent jamais la même toilette que les élèves. Le département en charge de l’éducation va-t-il réagir en sanctionnant qui de droit ? Nous n’en sommes pas sûrs non plus, car la plupart d’entre eux ont leurs enfants dans des écoles qui ont des toilettes bien propres. Les élèves du lycée Bah Aminata Diallo, vont-t-elle eux prendre conscience ? Là aussi, nous restons pessimistes.  En tout cas, si rien n’est fait, cela ne nous surprendra pas.

Rappelons qu’auparavant le lycée était appelé celui des jeunes filles de Bamako, il a été baptisé lycée Ba Aminata Diallo (LBAD) et il ne reçoit en son sein que des jeunes filles dont l’âge varie entre 14 à 20 ans. Il est situé à médina-Coura, non loin de l’ECICA.

Affaire à suivre…

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème ARRONDISSEMENT : Un grand réseau d’escroquerie sur les réseaux sociaux démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11eme-arrondissement-un-grand-reseau-descroquerie-sur-les-reseaux-sociaux-demantele-2850798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 10:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du commissaire divisionnaire Mamoudou Diabaté ont mis le grappin sur Bagniry Sangaré et ses complices pour escroquerie sur les réseaux sociaux.</strong>

Bagniry et complices sont tellement expérimentés en escroquerie sur les réseaux sociaux qu’ils ont déjà fait trop de victimes. Leur mode opératoire est de piéger les gens à travers un faux compte Facebook sur le quel Bagniry Sangaré se fait passer pour une fille sexy et ceux qui ne laissent rien passer sont invités sur Messenger ou Bagniry au-devant de la scène les envoie des images pornographiques et même des numéros WhatsApp pour les avoirs. Et souvent il fait parler sa femme pour que ses victimes s’assurent que c’est vraiment une fille.

Après des échanges de messages intimes, Bagniry fait une capture d’écran de la conversation avec la photo de l’intéressé à l’appui et essaye de le faire chanter en le menaçant de publier les conversations si jamais il n’envoie pas de l’argent. Face à la persistance de la situation, plusieurs plaintes ont été enregistrées dans ce sens au niveau du Commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement ainsi que dans d’autres commissariats.

Ainsi, la semaine dernière, il est tombé dans le piège des éléments de l’impitoyable brigade de recherche du 11<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako. Conduit au commissariat, Bagniry Sangaré a dénoncé tous ses complices y compris sa femme, qui vont devoir répondre de leurs actes devant les juges.

Félicitations aux hommes de la brigade de recherche du commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement pour cet exploit de plus.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FESCAB : La 3e édition prévue du 27 au 29 février 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fescab-la-3e-edition-prevue-du-27-au-29-fevrier-2020-2850796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 10:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 30 novembre 2019, le palais de la culture a servi de cadre au lancement officiel du Festival de la caricature et de la bande dessinée de Bamako (FESCAB). Ladite rencontre a été présidée par l'ambassadeur du Royaume de la Belgique au Mali, M. Adrien Théâtre, elle a également enregistré la présence du Directeur du festival, M. Adams Diombo, de M. Amagono Saye chargé de la communication du festival et beaucoup de journalistes.</strong>

Au cours de la rencontre, M. Adams Diombo a indiqué que la troisième édition du FESCAB s'ouvrira le 27 février 2020 au palais de la culture et durera jusqu'au 29 février 2020. Ledit évènement sera parrainé par le ministère de la culture, soutenu par le royaume de la Belgique et plusieurs autres partenaires dont : l’Union Européenne, l’Allemagne, l'ORTM, l'ONU femmes...

<em>‘’Pendant trois jours, Bamako va réunir des dessinateurs du Mali et d'ailleurs, les éditeurs, les enseignants, les étudiants en arts, les libraires ainsi que des parrains internationaux’’</em>, expliquera M. Diombo enchainera en disant qu’après deux éditions réussies, le FESCAB est devenu une association à part entière et qui est reconnue par l'État sous le récépissé N°0844/G-DB du 04 décembre 2018. ‘’Depuis sa création, le FESCAB est suivi et parrainé par le ministère de la culture pour son originalité et sa pertinence, d’où l’occasion de remercier madame le ministre pour sa clairvoyance’’, dira-t-il.

&nbsp;

<strong>Drissa A Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH : Focus sur Penda Djiguiba et Toumani Gouanlé, les Ciwaras de l’année universitaire 2018&#45;2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fmos-faph-focus-sur-penda-djiguiba-et-toumani-gouanle-les-ciwaras-de-lannee-universitaire-2018-2019-2850790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/fmos-faph-focus-sur-penda-djiguiba-et-toumani-gouanle-les-ciwaras-de-lannee-universitaire-2018-2019-2850790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 09:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH) de l’université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) deux jeunes étudiants assujettis au numerus clausus ont fait parler d’eux dans le bon sens. En effet, il s’agit de mademoiselle Penda Djiguiba qui a décroché 16,53 de moyenne dans une classe de plus de trois mille (3 000) étudiants à la FMOS et de Toumani Gouanlé qui s’en est sorti avec 14,92 de moyenne dans une classe de plus de mille (1 000 000) étudiants à la FAPH. Pour vous permettre de mieux connaitre ses deux grands futures scientifiques, le journal ‘’Le Confident’’ est allé à leur rencontre. </strong>

<strong> </strong><strong>Qui est Penda Djiguiba ?</strong>

<strong>Admis avec 16,53 de moyenne au numerus clausus, Penda Djiguiba est la première au niveau de la filière Odontostomatologie et la première nationale au niveau de la faculté de médecine et d’odontostomatologie. </strong>

Âgée de 20 ans, mademoiselle Djiguiba confirme qu’elle aime bien les études. Après ses études primaires à l'école Mamadou Tolo D, de Bandiagara. Elle fera son second cycle à l'école Mamadou Tolo II, où elle obtiendra le DEF. Avant d’être orientée au lycée public de Bandiagara où elle obtiendra son Baccalauréat.

Passionnée par les études médicales, elle viendra s’inscrire à la faculté de médecine et d’odontostomatologie. Au titre de l’année universitaire 2018-2019, elle fera le numérus clausus et sera retenue avec une moyenne inférieure à 10. Sachant qu’elle devrait conquérir avec plus de trois milles (3 000) étudiants, elle décida de s’y mettre à fond. Du coup, elle s’en est sortie première avec 16,53 de moyenne.

Consciente qu’elle n’aurait jamais été à la hauteur de l’exploit réalisé sans le soutien de ses parents qui l’ont inscrites à l’école, de ses enseignants, de son oncle qui l’a accueilli à Bamako, de l’association des élèves et étudiants ressortissants de Bandiagara, du collectif avec lequel elle s’exerçait…, elle a tenu à les remercier du fond du cœur. Tout en les promettant, qu’elle continuera d’aller de l’avant. Mademoiselle Djiguiba nous a confié qu’elle est sincère, qu’elle déteste les mensonges et la violence.

Si le journal ‘’Le Confident’’, a tenu à dire les mérites de cette jeune demoiselle, c’est pour que cela serve de leitmotiv à d’autres.<strong> </strong>

<strong>Qui est Toumani Gouanlé ?</strong>

<strong>Toumani À Gouanlé, âgé de 20 ans, fils d’Amadou Gouanlé et de Bintou Sidibé, fut le premier de la section pharmacie avec 14,92 de moyenne. Toujours en quête perpétuelle de savoir, les études en pharmacie ont toujours été son choix depuis l’enfance.</strong>

Ayant commencé les études à 6 ans à l’école fondamentale "La Source" au 1008 Logements de Yirimadjo, Bamako, il dit avoir été toujours premier de sa classe. Arrivé au second cycle, il déménagera à Niamakoro chez son père. Un déménagement qui va l’obliger à s’inscrire à l’école fondamentale "Louis Pasteur", prêt du lycée "La Chaîne Grise" où il dit avoir gardé sa place de premier. Ayant été admis au DEF, avec 14,43, il fut orienté au lycée "Kankou Moussa’’ de Daoudabougou, où il obtiendra le baccalauréat.

<em>‘’Le domaine de la santé m’a toujours ébloui naturellement. Raison pour laquelle, j’ai fait le choix de la faculté de pharmacie. J’ai eu à refaire le numerus clausus deux fois sans succès. Mais vu que la réussite est au bout de l’effort, j’ai donc redoublé d’effort et cette année, par la grâce divine j’ai été premier du numerus clausus, section pharmacie sur plus de mille (1 000) étudiants’’</em>, nous a-t-il confié, tout ému. Il s’est dit assez satisfait de cet exploit, qu’il doit à Dieu, ses parents, ses camarades et surtout, à ses encadreurs, qu’il ne cessera jamais de remercier assez.

S’adressant à ses camarades étudiants, il leurs dira de ne compter que sur leur propre effort et de travailler avec beaucoup d’assiduité. Car, dit-il, choisir d’affronter le numerus clausus au niveau de la FMOS-FAPH est un choix mais y rester est un défi.

Pour ce qui concerne les enseignants, il les adresse ses plus distingués remerciements. ‘’Ils sont toujours à l’écoute, ils sont patients et surtout très pédagogiques. Ils sont les meilleurs et ils font les meilleurs’’, a-t-il conclu.

Rappelons que Bertin Dongo, un étudiant Camerounais qui a été le premier au niveau de la section médecine générale, n’a pas voulu répondre à nos questions pour des raisons qui lui sont personnelles. Malgré tout, qu’il reçoive tout comme les deux personnes citées ci-haut, la reconnaissance de la nation malienne pour le bon exemple d’apprenant.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Les résultats de l’année universitaire 2018&#45;2019 proclamés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-usttb-les-resultats-de-lannee-universitaire-2018-2019-proclames-2850788.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 09:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau des deux facultés de nos futurs médecins et pharmaciens, à savoir la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et la faculté de pharmacie (FAPH), de l’université des sciences, des techniques et des technologies Bamako (USTTB) tous les résultats au titre de l’année universitaire 2018-2019 sont disponibles. </strong>

Tout d’abord, le mardi 26 novembre 2019, en début d’après-midi fut proclamé les résultats de la faculté de pharmacie (FAPH), du doyen Boubacar Traoré dit Bouba. Sur place, les étudiants (à part ceux de la première année assujettis au numerus clausus), étaient relaxes. Aux dires du doyen Traoré que nous avons eu au téléphone, généralement, les étudiants de la 5<sup>ème</sup> année pharmacies sont tous admissibles. Pour ce qui concerne la 4<sup>ème</sup> année, le taux de passage tournerait autour de 90% et 80% pour la deuxième année. Toutes fois, il a précisé qu’il n’avait pas les statistiques exactes sous la main.

Deux jours plus tard, soit le jeudi 28 novembre 2019, en début de soirée a été proclamés les résultats de la faculté de médecine (FMOS), du doyen Seydou Doumbia. Contrairement à la faculté de pharmacie (qui compte beaucoup moins d’étudiants), l’affluence était grande. Joint également au téléphone, le doyen Doumbia n’avait pas lui aussi les statistiques sous la main. Qu’à cela ne tienne, il a donné l’assurance que plus de 80% des étudiants (de la 2<sup>ème</sup> année à la 6<sup>ème</sup> année) ont été admissibles en classe supérieure. Il a voulu profiter de l’occasion pour mettre l’accent sur le numérus clausus qui, à l’en croire nécessite désormais d’être filtré. Autrement dit, que seuls les étudiants ayant des moyennes de passage supérieures ou égales à douze soient autorisés à s’inscrire. Pour finir, le doyen Doumbia dira que ça lui fait très mal de voir certains étudiants de sa faculté redoubler avec 13 de moyennes. <em>‘’De mon point de vue, les étudiants qui redoublent avec 13 de moyenne peuvent beaucoup exceller dans d’autres domaines, pour servir la nation’’</em>, a-t-il fait savoir

Comme pour confirmer les propos de son prédécesseur, le N°1 des étudiants de la FMOS-FAPH/USTT Lassine Diallo dit Pheno mentionnera que ça lui fait très mal de voire un étudiant échouer avec 13 de moyenne au numerus. ‘<em>’La plupart des refusés sont des bons étudiants, c’est pourquoi je préfère les appeler « les victimes du numerus clausus ». Je leur demande de prendre courage car les obstacles sont des composantes d’une réussite’’</em>, a-t-il confié au journal le Confident. Et de dire qu’il souhaite le meilleur aux admis pour la suite, dont des nouvelles excitations et des défis qui attendent. Aussi, il a tenu à remercier les deux Doyens pour les efforts fournis ayant aboutis à des résultats crédibles, après plusieurs séances de vérification (en particulier le Numerus) et aussi leur disponibilité pour le comité AEEM. Il a par finir, plaider pour une alternative d’étude en faveur de ceux qui viennent d’épuiser leur scolarité.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>visite de courtoisie : le nouveau représentant de l’OMS au bureau du directeur général de la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-courtoisie-le-nouveau-representant-de-loms-au-bureau-du-directeur-general-de-la-canam-2849736.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le nouveau Représentant de l’OMS au Mali, Dr Jean Pierre BAPTISTE a rendu une visite de courtoisie au Directeur Général de la CANAM, M. Mahamane BABY le jeudi 21 novembre 2019 au siège de ladite structure à l’ACI 2000.</strong></em>

Accompagné de ses collaborateurs, Dr Jean Pierre BAPTISTE a félicité le DG de la CANAM pour sa nomination et s’est dit honoré de constater que le Mali a une « expérience originale » en matière d’Assurance Maladie malgré le défi sécuritaire auquel le pays est confronté.  En matière de surveillance Maladie, il a loué les efforts du Mali ; ce qui facilite la collaboration avec l’OMS présente dans toutes les régions du Mali.

Pour M. BABY, il s’est dit heureux de recevoir Dr BAPTISTE et l’a rassuré de sa disponibilité à collaborer. Il a rappelé que l’OMS regorge de spécialistes reconnus, ce qui ne peut que faciliter la collaboration. Il a aussi fait mention des avancées vers le passage au RAMU (Régime d’Assurance Universelle) et mis l’accent sur l’explosion évidente des adhérents, ce qui implique un système d’information performant à mettre en place. Avant de se quitter, le Représentant de l’OMS a remis un document produit par l’OMS intitulé « Comment le Mali est parvenu à mettre en place l’Assurance Maladie ? »

À l’issue des échanges, les deux personnalités ont jugé opportun de se rencontrer à nouveau pour des échanges plus élargis.

<strong>CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2019 : L’indignation de Dr Guida Landouré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2019-lindignation-de-dr-guida-landoure-2849731.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 15 novembre a été chômé à l’improviste pour fêter Maouloud. Pourtant, cela coûte cher à nos caisses et aux citoyens. Cette attitude, traduit un manque de considération pour les citoyens maliens. D’ailleurs, savent-ils combien d’entre nous attendaient une signature pour faire avancer son dossier, pour sortir de prison, pour aller à la banque, pour voyager… J’imagine que non. </strong>

Je ne suis nullement contre le fait qu'on chôme. Je suis musulman, même si je ne suis pas très pieux, j'aime le Prophète Mohamed (PSL). Cependant, a-t-on besoin de mettre les gens, ses disciples en difficulté pour lui prouver notre amour ? Je pense une fois de plus, que non.

Bakary Niaré qui travaille au service de Neurologie du CHU du Point-G, est musulman. Il ne rate difficilement une prière à la mosquée. Mais aujourd’hui, le voilà muni d’un long balai pour enlever les déchets sur nos murs. Pour cela, il aura peut-être plus de Baraka, que certains qui ont fait veiller de milliers de leurs adeptes en causant. Ce qui m'étonne chez eux, c'est que c'est la nuit du Prophète (PSL), dont il vante les qualités de modestie, d'humilité, d'altruisme, de désintéressé…

Pourtant, ils roulent dans les dernières générations de véhicule et s'offrent des châteaux sur le dos de leurs adeptes. Ils rentrent sur "scène" comme des rock stars. Aussi, pendant qu'ils nous disent que le Prophète a dit de s'occuper de sa maman trois fois avant son père. Car, après Dieu, le Prophète, ce sont les parents. Pourtant, leurs adeptes les considèrent plus que leurs propres parents en les donnant toutes leurs ressources (financières et physique).

Le Prophète (PSL) travaillait, certains érudits pas loin de nos générations vivaient de leurs sueurs. Le Prophète était difficilement identifiable par son accoutrement ou son attitude parmi ses Khalifes. Notre Maître coranique, à qui je rends d’ailleurs hommage, allait avec nous au champ. Il montait à dos d'âne ou souvent sa charrette. Et pourtant il pouvait rester à la maison.

Il y a de cela 2 ans, la moto de mon neveu a été volée. Après les investigations, il s'est avéré qu'un jeune du quartier était impliqué, c’est le boutiquier du coin qui ne dormait pas, qui l’avait vu. Quand les autorités sont venues le chercher, on les a fait savoir qu'il est allé au lieu de Maouloud d'un <em>"grand"...</em> Enfin, est-ce que tous ceux qui vont à ses lieux de Maouloud, sont-ils des amoureux du Prophète ? Aussi, manger l'argent des gens au nom de la religion, n’est-il pas Harem ?

On a perdu les repères, on a perdu le sens du jugement et de discernement, on suit les gens et pas les écrits alors que, ce qui a été révélé au Prophète en premier est : « IQRA » étudier, travailler, travailler… Oui, travailler pour sa foi, pour soi, pour sa famille. Travailler pour son pays en se sentant concerné par ce qui s’y passe, en s’investissant à le rendre meilleur, en s’en préoccupant, en accomplissant son obligatoire devoir de génération. En justifiant, de cette façon, de son existence propre. Etudier, Travailler, pour Comprendre et Agir.

<strong>Dr Guida Landouré, neurologue au CHU du Point-G</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Distribution de l’argent aux griots lors des cérémonies: Mais à quoi jouent les femmes maliennes enfin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-de-largent-aux-griots-lors-des-ceremonies-mais-a-quoi-jouent-les-femmes-maliennes-enfin-2849710.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 07:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Courant semaine écoulée, une vidéo circulait en boucle sur les réseaux sociaux. En effet, dans ladite vidéo, une griotte majestueusement assise au milieu d’une foule, constituée de femme, recevait des liasses de billets de banques. On y voyait circuler des dollars, des euros et du franc CFA. Cependant, ce qui a attiré notre attention, est la voix qui commentait la vidéo en question. Et surtout le message que la personne a voulu transmettre aux femmes maliennes. Selon elle, cette mauvaise conduite des femmes, qui consiste à distribuer de l’argent aux griots, contribue à tirer notre pays vers le bas.  </strong>

Connu comme étant l’union sacrée de deux âmes qui s’aiment sincèrement, le mariage à la malienne ne cesse de prendre des tournures, qui ne font honneur à personne<strong>. </strong>Oui, de nos jours au Mali, le mariage est en train de perdre de plus en plus sa valeur. En réalité, si auparavant, les choses se faisaient pour l’honneur, actuellement, force est de reconnaitre que seul le paraitre compte. Cependant, la question qui mérite d’être posée est de savoir, pourquoi faisons-nous autant de gaspillages et de boucans autours de nos mariages et à qui la faute ?

Ayons le courage de le dire tout haut, nombreux sont nos sœurs qui restent célibataires à cause des futilités qui encombrent le mariage,et dont peu d’hommes disposent des moyens de satisfaire. Même si nous savons qu’ils sont également nombreux à s’endetter, pour être en couple avec l’élue de leur cœur. Enfin, pourquoi au lieu d’être solidaire aux mariés, nous préférons plutôt nous faire voir ?

Il nous revient de constater, qu’à l’occasion des cérémonies de mariages ou de baptême, que les mariés sollicitent le concours d’un griot ou d’un artiste pour des prestations. Le griot ou l’artiste en question impose un montant forfaitaire qui est payé. En plus, il sera muni d’une liste constituée de plusieurs noms,dont chacune se lèvera pour distribuer des billets de banque, dès qu’on parlera d’elle au micro. Souvent, c’est avec beaucoup de millions que l’artiste ou le griot rentre chez lui.

Pourtant, nous pensons que ces millions rassemblés peuvent, s’ils sont donnés aux mariés, aider à avoir un bon départ. Mais hélas, au lieu de soutenir financièrement un frère ou une sœur qui se marie, les femmes maliennes préfèrent distribuer de l’argent juste pour être la star du jour. Pour y parvenir, certaines d’entre eux vont jusqu’à faire l’impossible. Qu’il nous soit permis d’éviter les détails. Mais dieu seul sait, comment est-ce que les sous distribués banalement sont souvent acquis.

Enfin, l’objectif de cet article n’est pas de verser la sauce des griots et des artistes maliens. Bien au contraire, nous nous battons auprès d’eux, pour qu’ils soient mis dans les meilleures conditions. Car notre pays doit beaucoup aux griots. Cependant, il s’agit pour nous d’attirer l’attention des uns et des autres par rapport à une réalité, qui nous concerne tous.

À propos de la vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux et qui mettait en cause la mauvaise conduite des femmes maliennes. Nous pensons qu’elle doit être largement visionnée et surtout comprise par les femmes maliennes. Car, le jour où elles prendront conscience, nombreuses d’entre elles, trouveront un mari.

Il convient de rappeler qu’il en est de même pour les cérémonies de baptême. À travers lesquels, plusieurs millions sont également distribués en présence des parents, qui ne reçoivent que des miettes.

Enfin, si nous voulons vraiment soutenir nos proches lors des événements heureux qui sont le mariage et le baptême, faisons-le sans hypocrisie.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Yaya Cissé : Le Président de la CNDH, M. Aguibou Bouaré promet de s’investir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-yaya-cisse-le-president-de-la-cndh-m-aguibou-bouare-promet-de-sinvestir-2849712.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 07:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du lundi 18 novembre 2019, M. Aguibou Bouaré, Président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a reçu une délégation qui se batpour  la réouverture du procès de Yaya Cissé, un Malien qui se dit injustement incarcéré en Mauritanie. Après avoir reçu les documents prouvant l’innocence de notre compatriote et quelques témoignages confirmant sa bonne foi, M. Bouaré a promis de prendre l’affaire à bras le corps. Au nom de la justice et pour la justice.</strong>

L’équipe qui a été reçue par le président Bouaré en présence de son secrétaire général, était composée d’hommes et de femmes engagés en faveur de la justice. Ils étaient partis à la rencontre du N°1 de la CNDH-Mali, pour bien l’expliquer, ceux qu’ils savent de l’affaire de notre compatriote Yaya Cissé. Prenant la parole le premier, M. Drissa Kantao, journaliste et directeur de publication du journal ‘’Le Confident’’ fera savoir qu’il n’a jamais vu Yaya Cissé. Mais qu’il a été sensible à son cas, via des publications sur les réseaux sociaux. ‘<em>’Quand j’ai appris qu’un ressortissant malien était en prison en Mauritanie suite à une erreur judiciaire, j’ai cherché à en savoir davantage. À l’analyse des documents qui m’ont été soumis et des témoignages que j’ai reçus de part et d’autre. J’ai promis, de faire de mon mieux pour que justice soit rendue’’</em>, a-t-il introduit. Avant de mettre l’accent sur les qualités du Président Bouaré, qui serait un grand défenseur des droits de l’homme. Aux dires de M. Kantao, Aguibou Bouaré a remporté plusieurs victoires à la tête du SYNABEF, qu’il a eu à gérer d’une main de fer.

À la suite de M. Kantao, M. Samou Sidibé, convoyeur de camion prendra la parole pour dire qu’il a fait la connaissance de Yaya Cissé en Mauritanie grâce à une autorité Mauritanienne. ‘<em>’On avait saisi mon Camion et mon argent. N’eut été l’intervention de M. Cissé, je n’aurais jamais été mis dans mes droits. Aussi, je jure sur l’honneur que </em><em>Yaya Cissé était dans la capitale malienne, la nuit de l’assassinat du vieux Mauritanien. J’étais avec lui le 26, le 27, le 28, le 29 et le 30 juillet 2010. Je témoigne donc de son innocence dans cette affaire de meurtre’’</em>, a-t-il dit.

Balkissa et Ahmed Cissé ont témoigné du grand soutien que Yaya apportait aux Maliens vivants à Nouadhibou, au nord de la Mauritanie. En tant que président de l’Association Yêrêko, il défendait les intérêts de nos compatriotes. Nombreux sont les Maliens qui ont échappé à la prison mauritanienne, grâce à son intervention.

Moussa Maiga, un ami d’enfance de Yaya Cissé a fait savoir, qu’il est gentil, au point de ne pouvoir faire mal à une mouche. Tout comme Sambou Sidibé, il a également juré sur l’honneur que Yaya était bel et bien à Bamako au moment des faits qui lui sont reprochés.

A la lumière des témoignages et des documents qui lui ont été transmis, notamment une copie du passeport de Yaya Cissé avec les Visas de la police de frontière malienne et mauritanienne, les documents relatifs à l’association Yèrèko qu’il dirigeait, le relevé de ses appels téléphoniques fournis par l’opérateur orange Mali…, M. Aguibou Bouaré a promis de prendre à bras le corps cette affaire. Il a promis de faire de son mieux, tout en restant dans la légalité.

C’est très satisfait, que les visiteurs du jour ont dit au revoir au Président Bouaré et son secrétaire général. Cependant, ils espèrent fort, que l’implication du patron du CNDH fera bouger les choses dans le bon sens. Car, cela fait déjà bientôt 8 ans, que Yaya Cissé souffre le martyre dans les prisons mauritaniennes.

Rappelons encore que lors d’une visite dans la prison où il réside, Yaya a rencontré le Procureur et lui a montré les preuves qu’il dispose. Surpris, le Procureur est resté sans voix, avant de dire à Yaya ce qui suit : ‘<em>’Je ne vois pas avec toutes ces preuves ce que tu fais encore en Prison, si les autorités maliennes avaient montré ces preuves, on n’allait pas être ici en ce moment’’,</em> aurait-il dit. Avant de conclure en disant que si les autorités maliennes se manifestent, que le problème de Yaya sera vite réglé.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réponse de Amadou Keita, Enseignant&#45;chercheur, ex&#45;Directeur général de l’ENA à Amadou Koita, Président du PS Yeleen Koura et Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reponse-de-amadou-keita-enseignant-chercheur-ex-directeur-general-de-lena-a-amadou-koita-president-du-ps-yeleen-koura-et-ministre-2849709.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 07:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je n’aurais jamais voulu avoir à répondre encore à Monsieur Amadou Koita, Président du PS Yeleen Koura et Ministre. Aussi, voudrais-je commencer par présenter mes excuses au peuple malien pour le ton que je vais utiliser, mais qui est le seul qui sied quand on est obligé de s’expliquer avec une personne qui n’arrive pas à se hisser à la hauteur de sa fonction, jetant ainsi le discrédit sur l’Etat et la République.

Comme le dit la sagesse africaine, <em>le bouc même parfumé sentira toujours bouc</em>. Et puis, nous en avons bien la triste expérience dans notre pays, quand on n’a pas de personnalité, même ministre, on se comporte comme un garçon de courses. Monsieur Amadou Koita, qui avait déjà menti à propos de ma démission de la direction générale de l’ENA, continue de dérouler sa spirale de mensonges pour protéger ses mentors, comme des enfants pris en flagrant délit de chapardage de lait en poudre dans la chambre parentale. On l’a tous fait quand on était petit : la bouche et les joues maculées de lait, on niait en secouant énergiquement la tête qu’on y avait touché.

On ne peut être que sidéré quand on voit Monsieur Amadou Koita faire des affirmations mensongères calmement et en regardant le peuple en face. Dans quel Etat sommes-nous finalement ?

Au cours d’un débat public radiodiffusé sur Peace FM, avec Monsieur Nouhoum Sarr, Président du FAD, le 14 novembre 2019, Monsieur Amadou Koita, parlant de ma démission, a fait des déclarations qui se résument en trois points : i) tout ce qu’il a dit sur la démission de l’ancien Directeur général de l’ENA est vrai ; ii) Celui-ci n’a pas démenti ses propos ; iii) à l’époque de l’affaire, l’ancien Directeur général de l’ENA, appelé pour s’expliquer, avait voyagé sans ordre de mission.

C’est à croire que Monsieur Amadou Koita est frappé d’amnésie ou n’a pas lu ma réponse à sa première sortie. Je vais donc lui rafraichir la mémoire. Concernant son affirmation mensongère relative au fait que je m’apprêtais à publier des résultats non sincères, j’ai démontré que, conformément aux textes de l’ENA, c’est le jury indépendant qui corrige les épreuves et proclame les résultats. C’est seulement après que le Directeur Général, se fondant sur le procès-verbal de délibération du jury, publie les résultats. Au moment du scandale provoqué par l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, le jury venait juste de terminer les corrections et n’avait même pas statué sur les premières notes, a fortiori ordonné les corrections supplémentaires. Quel mensonge grossier avait donc proféré Amadou Koita en disant que le Directeur général de l’ENA s’apprêtait à publier des résultats non sincères ?

Concernant le second point, Amadou Koita avait dit à l’époque que l’ancien Premier ministre m’avait appelé pour s’entretenir avec moi sur les informations relatives à des soupçons de corruption. Dans ma réponse qu’Amadou Koita n’a apparemment pas lue, j’avais écrit que cette affirmation aussi était complètement fausse et mensongère.  J’avais expliqué que l’ancien Premier ministre m’avait appelé juste pour me signifier son oukase relatif à l’annulation du concours, au motif qu’il avait des informations relatives à « des versements d’argent à plusieurs niveaux », sans en avoir apporté une preuve quelconque. Et comme dans un jeu d’enfant, il m’avait dit qu’il allait annuler le concours et m’aider à organiser un nouveau concours. Quel joli appât croyait-il m’avoir lancé ce jour-là ! On a beau être doué dans la machination, on doit comprendre que ça ne marche pas avec tout le monde.

Dans ma réponse à la première sortie mensongère d’Amadou Koita, j’avais dénoncé au peuple malien le comportement inqualifiable de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga qui avait cru pouvoir m’intimider pour parvenir à ses fins à l’ENA.  Lui et son entourage avaient ainsi monté cette cabale sous le couvert d’une pseudo-corruption, à laquelle ils disaient d’ailleurs que je n’étais pas mêlé. Mais, quelque chose ne fonctionnait visiblement pas bien dans leur communication. Sinon, comment comprendre que d’un côté l’on dise que les versements d’argent concernaient d’autres personnes et, d’autre part, que je m’apprêtais, selon les propos diffamatoires et inconsidérés d’Amadou Koita, à publier des résultats non sincères ? Tout le monde avait compris la légèreté de personnes qui voulaient profiter de leur position au sommet de l’Etat pour réaliser leurs basses besognes en se servant d’hommes et de femmes de main. <strong>Je fais remarquer que les résultats de ce concours ont été publiés le jour où Soumeylou Boubeye Maiga quittait la Primature, alors qu’aucune enquête n’avait été menée sur ses allégations de corruption, malgré ma demande insistante. On avait tout compris !!!</strong>

<strong> </strong>Amadou Koita était-il présent à ma rencontre avec l’ancienne Directrice de cabinet de Soumeylou Boubeye Maiga, Madame Sidibé Zamilatou Cissé qui, après une tentative d’intimidation (parce qu’au début, elle croyait avoir en face d’elle un de ces directeurs minables comme leur milieu sait en produire) et craignant le scandale qui se profilait, m’avait supplié de revenir sur ma démission en demandant à ses collaborateurs de passer la nuit à égrener leurs chapelets ? Amadou Koita va-t-il laisser cette fois-ci l’ancienne Directrice de cabinet de Soumeylou Boubeye Maiga démentir mes propos ? Vous savez, Monsieur Koita, on connait vos méthodes à vous et à vos mentors, surtout celles de l’ombre : lorsque vous êtes en position de force, vous écrasez ceux qui s’opposent à vous sans état d’âme ; mais lorsque vous êtes en position de faiblesse, vous perdez toute dignité et vous cherchez à vous sauver par tous les moyens, car vous savez que vous ne signifiez rien si vous perdez vos postes. Tout ça est vraiment pathétique pour notre pays quand on pense à quel niveau de gouvernance de l’Etat cela se passe.

Concernant le troisième point, Amadou Koita a affirmé que lorsque j’avais été appelé pour venir m’expliquer sur la situation à l’ENA, j’étais en voyage sans ordre de mission, en violation, a-t-il dit, de mon statut de fonctionnaire. En vérité, ceux qui ont monté la cabale contre moi, parce que je constituais un problème pour eux à la tête de l’ENA, ont eu raison de sous-traiter le volet « communication mensongère » avec Monsieur Amadou Koita. Ils savent bien, puisqu’ils viennent tous du même moule, que si dans notre pays, il y a des personnes qui ont un sens aigu de leur dignité, il en existe beaucoup d’autres qui ne peuvent s’épanouir que dans la soumission et la servitude. Ces personnes sont prêtes à toutes les bassesses et machinations pour accéder à des postes et s’y maintenir. C’es ainsi que notre système politico-administratif a été transformé en une fabrique de personnes serviles qui sont mues par la seule crainte de perdre des avantages. Finalement, la culture politico-administrative ambiante fait<strong> </strong>perdre toute dignité aux individus et l’attitude que l’on constate chez la plupart des personnes qui occupent des fonctions de responsabilité, c’est d’être méprisant envers plus faible et méprisable devant plus fort. De fait, sous des habits chics, et derrière des airs faussement hautains, se pavanent très souvent des responsables sans aucune dignité et auxquels on fait faire tout ce que l’on veut dans le secret des bureaux.

Encore une fois, les commettants d’Amadou Koita l’ont induit en erreur en lui fourguant ce nouveau mensonge sur mon prétendu voyage sans ordre de mission ? J’apprends à Amadou Koita qu’à l’époque, j’avais effectué une mission en France muni d’un ordre de mission dûment établi par le Secrétariat général du Gouvernement sur la base d’une demande transmise à travers la Primature. Dès que j’avais reçu l’invitation, j’avais aussitôt introduit ma demande d’ordre de mission pour préparer sereinement mon voyage et m’occuper de mes activités de Directeur. Je tiens à souligner qu’au cours de cette mission, j’ai présenté une communication à un séminaire scientifique organisé par le GEMDEV qui est un consortium d’universitaires provenant de plusieurs universités françaises. J’ai eu également l’occasion de discuter des possibilités de coopération entre l’ENA et le GEMDEV. C’était une façon pour moi de mettre mes réseaux scientifiques au service de l’ENA. Au cours de la même mission, j’ai rendu une visite de courtoisie à l’ENA de France et pu échanger sur les modalités d’accès et le régime des études de cet établissement. Je me fais donc le devoir de mettre mon ordre de mission à la disposition d’Amadou Koita, à charge pour lui d’aller s’expliquer avec ses maîtres.

Dans leur complot ridicule contre moi, qu’est-ce que les mentors d’Amadou Koita ne sont-ils pas allés chercher encore ? Quelle est la moralité de responsables qui ont comme devise déconcertante : « on tente notre coup, si ça marche, on gagne, si ça ne marche pas, on ne perd pas », quitte à compromettre d’innocentes personnes, parce que vous comptez sur la peur que vous leur inspirez et leur silence. N’avez-vous toujours pas compris que vous ne pouvez faire peur qu’aux gens qui sont de la même nature que vous ? N’est-il pas temps pour Monsieur Amadou Koita de mettre fin à son contrat de mercenariat communicationnel ?

Au demeurant, l’attitude de Monsieur Amadou Koita est révélatrice d’un trait de notre système politique actuel qui a vu émerger ces dernières années des politicaillons braillards qui se prennent au sérieux parce qu’ils arrivent à impressionner les simples d’esprit. Par leur comportement, ils ont obligé beaucoup d’éminentes et dignes personnes soucieuses de leur respectabilité à s’éloigner de l’espace public et même à se confiner dans le silence.  Dans ce boulevard qui lui a été ouvert, cette nouvelle race de parvenus n’ayant pour seule ligne de conduite que le « coûte-que-coûtisme », est en train de transformer notre Etat en un « Etat Potemkine », à l’image des « villages Potemkine ».

C’est lamentable comme certaines personnes peuvent incarner la face hideuse de la politique dans notre pays. Ceux qui ont pour seule méthode d’utiliser l’appareil d’Etat contre les gens, parce qu’ils le contrôlent pendant un moment, oublient qu’ils sont venus après d’autres personnes et que d’autres viendront après eux. Ils peuvent briser des carrières pour ceux qui y sont attachés, tenter de souiller des honneurs, attenter même à des vies. Mais, ils doivent comprendre que cet appareil pourra être utilisé un jour contre eux aussi. Ce jour-là, ils pourraient être broyés par la machine infernale qu’ils ont fabriquée et passé leur temps à alimenter.

Monsieur Amadou Koita a dit qu’il est prêt à débattre avec moi. Dieu ! Quelle outrecuidance ! Comment ce monsieur peut-il insister pour parler d’une affaire dont il démontre à chaque sortie qu’il n’en sait absolument rien, et qu’il a été mené en bateau de bout en bout par ses maîtres. Que diantre ! Quelle téméraire servilité ! Non, Monsieur Koita, je ne débattrai pas avec un sous-fifre.  Je débattrai plutôt avec vos maîtres et commettants qui ont ourdi ce complot et que vous vous évertuez piteusement à protéger avec votre bouclier percé.

Pour terminer, je voudrais attirer l’attention de Monsieur Amadou Koita sur une évidence : quand on a le sens de l’histoire et de la dignité, on se met à l’école des sages et non pas au service des forts (qui est d’ailleurs totalement ou continuellement fort ?). Notre peuple, au cours de son histoire récente, a vu passer beaucoup de personnes qui ont occupé des fonctions au sein de toutes les institutions de l’Etat. Certains de ces responsables sont tombés dans l’oubli total. D’autres sont glorifiés encore aujourd’hui pour leurs hauts faits. Il y en a aussi qui sont devenus célèbres…seulement tristement célèbres pour leurs actes odieux ou méprisables.

Chacun de nous est libre de choisir d’être une personne digne ou indigne et sans honneur.

<strong>Amadou Keita</strong>

<strong>Enseignant-chercheur</strong>

<strong>Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion annuelle des services des routes : La région de Sikasso à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reunion-annuelle-des-services-des-routes-la-region-de-sikasso-a-lhonneur-2849742.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 02:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeudi 21 novembre 2019, le ministre de l’équipement et des infrastructures Mme TRAORÉ Seynabou DIOP a présidé au lancement des travaux de la réunion annuelle des Services des Routes à Sikasso, qui a duré 3 jours. Selon la ministre Seynabou DIOP, cette rencontre demeure un cadre privilégié de concertation pour faire le bilan des réalisations de l’année qui s’achève et d’envisager les actions à mener avec réalisme et méthode au cours de la nouvelle année.</strong></em>

Dans son discours d’ouverture Mme Traoré Seynabou DIOP fera savoir <em>qu’</em><em>en faisant ce bilan, que les uns et les autres doivent relever les insuffisances, sans complaisance, qui doivent être corrigées à l’effet de faire des propositions concrètes concernant les actions projetées en vue de prendre en charge, à temps, les préoccupations de nos concitoyens</em>. Et d’ajouter qu’ils doivent <em>mettre l’accent sur les acquis enregistrés et les amplifier. ‘’Pour ce faire, vous devez être à l’écoute permanente notamment des populations, des élus et des usagers de la route. Vous devez, enfin, anticiper, agir et réaliser des actions visibles sur terrain</em>“, ajoute-elle. Selon elle, l’année qui s’achève a été marquée par une série d’activités qu’il serait fastidieux de citer à cette tribune. Il s’agit notamment de :

L’achèvement des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la route Bamako-Koulikoro ; L’achèvement des travaux de construction et de bitumage de la route Bénéna-Mandiakuy ; L’achèvement de la route Yanfolila-Kalana ; L’achèvement de la route Tamani-Baraouéli ; L’achèvement des travaux de construction du pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et celui de Dioila et leurs voies d’accès ; L’achèvement de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ; L’achèvement des travaux d’aménagement de 445 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) ; La poursuite des travaux de construction des routes Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire, Kayes-Sadiola, Banconi-Dialakorodji-Safo-Nossombougou, Katélé-Zégoua-Kadiolo avec l’aménagement de 4 km de voies urbaines dans la ville de Kadiolo et la voie de Kouloubléni dans la Commune rurale de Kalabancoro, la poursuite des travaux de construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et ses voies d’accès ; Le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso ; Le lancement et la poursuite des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la Tour de l’Afrique-Yirimadjo-3ème pont de Bamako ; Le lancement et la poursuite des travaux de réhabilitation/renforcement du tronçon Kati-Didiéni long de 150 km ; Le démarrage des travaux de construction de 547 km de pistes rurales dans les Régions de Koulikoro et de Sikasso dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR),Phase II ; Le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la route Kwala-Mourdiah-Nara (section1 : Kwala-Kaloumba et section 2 Kaloumba-Nara) ; Le démarrage des travaux d’élargissement en 2×2 voies de l’échangeur « Place des Martyrs » y compris ses voies d’accès (travaux à l’arrêt à cause de l’occupation des emprises) ; Le lancement des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso ; sans oublier, bien sûr, tous ces travaux d’urgence réalisés par la CETRU et toutes les études routières achevées et en cours.

‘’<em>S’agissant du programme d’entretien routier, nous avons, pour l’année 2019, procédé à l’entretien de 8 035 km dont 5 462 km de routes revêtues (soit 67,98%), 1 017 km de routes en terre (soit 12,66%) et 1 556 km de pistes rurales (soit 19,36%)</em>’’, a-t-elle mentionné. Et de dire que, même si <em>des résultats encourageants ont été enregistrés, que le chemin reste encore long pour doter notre pays d’infrastructures routières adaptées et de qualité. ‘’En effet, nous recevons des sollicitations de plus en plus fortes de nos concitoyens qui exigent des infrastructures routières offrant les meilleurs niveaux de service’’, a-t-elle dit. Et de profité de l’occasion pour inviter instantanément la Direction Nationale des Routes, la Direction Générale de l’Autorité Routière, la Direction Générale de l’AGEROUTE et l’ensemble des services intervenant dans le secteur des routes à plus de rigueur et de proactivité dans l’exécution et le suivi des travaux</em><em>.</em> Concernant la Direction Nationale des Routes, elle l’a exhorté à plus de professionnalisme, tant bien dans l’analyse des rapports d’études que dans l’exécution des travaux afin d’éviter au maximum les multiples avenants.

‘<em>’Aussi, voudrais-je demander à la Direction Nationale des Routes de jouer pleinement ses missions de supervision afin que les délais de réalisation des travaux soient respectés. Les retards relevant de votre responsabilité ne sont pas acceptables. Pour ce faire, la Direction Nationale des Routes doit effectuer fréquemment et régulièrement des missions de terrain et veiller strictement au respect des engagements contractuels. Cette occasion me parait également opportune pour inviter solennellement les populations bénéficiaires dans le cadre de la veille citoyenne à donner le meilleur d’elles-mêmes pour la réussite des projets d’infrastructures routières. Sans vous substituer aux services techniques, aux entreprises et aux bureaux d’études, nous avons besoin de vos informations avisées pour plus de résultats sur le terrain’’</em>, dira-t-elle.

Selon madame le ministre, pour les travaux d’entretien routier, l’exécution dans les délais et avec la qualité requise doit être l’objectif. <em>‘’En 2019, nous avons été confrontés à plusieurs épreuves. Car, nos interventions n’ont pas été à hauteur de souhait et nos démarches n’ont pas été toujours accompagnées à cause du contexte socioéconomique difficile de notre pays. Toute chose n’ayant pas permis de réaliser toutes nos ambitions. En tout état de cause, nous devons travailler plus et corriger toutes les insuffisances pour redonner espoir à nos concitoyens. Oui, espoir, j’y veillerai personnellement’’</em>, promet-elle.

Elle a donc exigé de l’ensemble des acteurs à savoir l’administration des routes (Direction Nationale des Routes, l’AGEROUTE et l’Autorité Routière) et les attributaires de marchés et de contrats, plus de synergie d’actions, d’efficacité et de profondeur dans les interventions. Au dire de madame Seynabou, ils doivent chacun être des modèles et avoir comme seul souci de servir le Mali, rien que le Mali. <em>‘’L’année 2020 sera une année charnière en ce qui concerne nos méthodes d’intervention tant sur le plan de la construction routière que sur le plan de l’entretien routier’’</em>, fera-t-elle savoir.

<em><strong>Les efforts de 2019 en matière de développement et de maintenance des infrastructures routières seront poursuivis et amplifiés. A ce titre, nous ambitionnons, entre autres :</strong></em>

La poursuite et/ou l’achèvement des travaux démarrés en 2019 ; Le lancement des travaux de construction et de bitumage de la route Bourem-Kidal ; Le lancement des travaux de construction et de bitumage de la section Sévaré-Boré de la route Sevaré-Gao ; Le démarrage des travaux de construction et de bitumage de la section Mourdiah-Nara ; Le démarrage des travaux d’aménagement de 100 km de pistes rurales dans les Cercles de Bougouni et de Kolondiéba ; Le démarrage des travaux de construction de 5 km de voies urbaines dans la ville de Kolondiéba ; La reprise des travaux de bitumage de la route Goma Coura-Léré et Léré–Niafounké et de la route Macina-Diafarabé ; La poursuite de l’aménagement de 547 km de pistes rurales dans le cadre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) Phase II ainsi le démarrage du processus des phases III et IV.

<em>‘’En matière d’entretien routier, dans le souci de maintenir le trafic sur les axes routiers en toutes saisons et de renforcer le confort des usagers, notre objectif est d’entretenir encore plus de kilomètres par rapport à l’année 2019. Cela est possible et nous allons nous investir conséquemment et avec détermination’’</em>, a-t-elle également promis.

<em><strong>L’obligation de résultats dans le temps</strong></em>

‘<em>’Votre programme de travail pendant ces trois jours est bien rempli. L’obligation de résultats dans le temps auquel vous êtes tenus, exige de vous un planning rigoureux et surtout, je vous demande de proposer et de valider un programme d’entretien réaliste avec les indicateurs objectivement mesurables et vérifiables. Par ailleurs, je vous invite à mettre à profit l’opportunité que nous offre la présence de toutes les compétences requises pour faire des propositions susceptibles de permettre une mise en œuvre optimale de nos actions au cours de l’année 2020’’</em>, a souhaité madame le ministre.

Madame le ministre, pour finir a invité les uns et les autres à engager la réflexion, notamment sur les questions suivantes : l’opérationnalisation du transfert des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales dans le domaine des infrastructures routières et cela conformément aux dispositions du Décret N°2018-0234/P-RM du 06 mars 2018 fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales en matière d’infrastructures routières et de celles de loi n°05-014 du 22 juillet 2005 portant classement des routes ; Aux modalités de transfert effectif des ressources financières aux collectivités territoriales devant leur permettre de s’occuper des routes relevant de leur ressort conformément aux dispositions de la loi susvisée ; À l’opportunité de procéder à la relecture de certains textes législatifs et règlementaires issus de la réforme de l’entretien routier ; À l’évaluation du plan d’actions 2015-2019 de la Politique Nationale des Transports, des Infrastructures de transport et du Désenclavement et du programme pluriannuel d’entretien des routes.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mairie du district : Le Collectif des Femmes se montre solidaire au Maire Adama SANGARÉ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-du-district-le-collectif-des-femmes-se-montre-solidaire-au-maire-adama-sangare-2848807.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous mandat de dépôt depuis le lundi 21 octobre dernier, le Maire Adama SANGARÉ est de plus en plus soutenu par ses collaborateurs et collaboratrices. Selon eux, Adama est innocent dans l’affaire des 500 millions pour l’éclairage public de Bamako à la veille de la commémoration du cinquantenaire de la République du Mali. En effet, dans la matinée du vendredi 1<sup>er</sup> novembre 2019, dans la cour de la Mairie du District, le Collectif des Femmes Travailleuses du District a fait son entrée dans la danse, à travers la lecture et la remise d’une motion de soutien à M. Harimakan KEITA, premier adjoint du Maire du District.</strong>

Témoignant leur solidarité en faveur du Maire Adama, une bonne partie des femmes du collectif était habillée en couleur noire. Sur les pancartes, on pouvait lire ceci : « Libérer Adama, Adama est innocent ». Au nom de toutes les femmes du Collectif, madame Awa Bekaye DIARRA, en sa qualité de porte-parole du Collectif, a lu la motion de soutien. Elle a évoqué que les femmes du Collectif déplore la mise sous mandat de dépôt de M. Adama SANGARÉ, Maire du District de Bamako. <em>‘’En cette circonstance, nous témoignons devant l’opinion nationale et internationale, notre soutien total et notre entière solidarité a cet élu, qui pendant plus de 10 ans, n’a ménagé aucun effort pour le rayonnement, l’amélioration du cadre et des conditions de vie des citoyens de la ville de Bamako. C’est pourquoi, nous demandons aux plus hautes autorités de la République du Mali, au cours de cette solennelle assemblée, sa libération. Par la même occasion, nous engageons le conseil du District, les élus du Syndicat de l’inter collectivités et tous les responsables administratifs et politiques du District, à œuvrer à l’aboutissement de cette requête, dans les plus brefs délais’’</em>, a-t-elle mentionné.

Juste après la lecture de la motion par Awa Bekaye DIARRA, une copie a été remise au premier adjoint de la Mairie du District Harimakan KEITA. Ce dernier, tout en affirmant la grandeur de l'émotion que le conseil du district ressent face à cet acte, a rassuré que la motion sera remise à l’autorité compétente pour la libération sans délai du Maire Adama Sangaré. Il a ajouté que la Mairie du District fait confiance à la justice malienne et attend d’elle la vérité, rien que la vérité dans cette affaire.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale : Les graines semées par le Réseau National Multi acteurs pour la Protection Sociale au Mali commencent à pousser</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-sociale-les-graines-semees-par-le-reseau-national-multi-acteurs-pour-la-protection-sociale-au-mali-commencent-a-pousser-2848804.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 17 octobre 2019, la session ordinaire du conseil communal de Bossofala a approuvé à l'unanimité la création d'une mutuelle de santé. La future structure va essayer de remplir le grand fossé creusé par l'État dans le cadre de la protection sociale. </strong><strong> </strong>

Dans la politique de de protection sociale au Mali, le mécanisme gouvernemental ne prend pas en compte la majorité des citoyens vivant du secteur de l'économie dite informelle qui regroupe les travailleurs agricoles dans les milieux ruraux et les ouvriers dans les milieux urbains (Cultivateurs, Éleveurs, Pêcheurs, Forestiers, Commerçants, chauffeurs libéraux et Artisans de toute catégorie).

L'objectif de cette mutuelle de santé consiste à mettre ensemble des efforts dans une caisse réglementée pour assurer les prises en charge des soins de santé des adhérentes qui ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et ses dérivés qui ne profitent qu'à une minorité de la population composée de salariés du secteur dit réglementé ou formel.

Cette politique communale est le résultat dévaste d'un plaidoyer d'envergure au niveau national et local du Réseau National Multi acteurs pour la Protection Sociale au Mali RNMAPS, qui a pour objectif de permettre à toute la population malienne d'être couvert par une assurance maladie dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle, c'est à dire briser la barrière d'exclusion qui empêche la majorité des Maliens de s'assurer.

Avant de procéder au vote, c'est le Président de l'Association de Santé Communautaire Boubacar SANGARÉ qui a donné des explications techniques pour permettre aux élus qui ne maîtrisent pas le mécanisme de mutuelle de santé de comprendre. Il a été décidé de procéder plutôt que possible à une campagne de sensibilisation afin de faire adhérer un maximum de citoyens dans la commune dès le départ. Ainsi, le conseil communal et ses acteurs intervenants dans la santé de la Commune ont besoin d'accompagnement technique leur permettant de mener à bon port cette politique d'assurance.

<strong>Daouda Z Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU DU POINT&#45;G : Fodé Sinayoko interpelle le ministre Michel Hamala Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-fode-sinayoko-interpelle-le-ministre-michel-hamala-sidibe-2848802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Secrétaire aux revendications du Comité du Syndicat National de la Santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille (SNS-AS-PF), du CHU du Point-G , Secrétaire à l'Organisation au niveau National, Secrétaire à la mobilisation des jeunes International du service public de la fédération Mali, Fodé SINAYOKO travaille au service de Néphrologie du CHU du Point-G. Gratifié d’un esprit de travail bien fait pour le bien être des patients, il interpelle les acteurs concernés, dont le ministre de tutelle.  </strong>

‘’Depuis plus de 15 ans, je travaille au CHU Point-G, un hôpital de 3<sup>ème</sup> référence. Il consulte plus de 1.000 personnes par an. Cependant, il y a des inquiétudes à souligner afin de mettre certaines choses à bon port. La prolifération des cliniques et des laboratoires privés autours de nos hôpitaux n’est pas fortuit. Les promoteurs de ses structures sanitaires non-étatiques profitent de la démission de l’Etat dans la dotation des hôpitaux en matériel indispensable pour la prise en charge des maliens, pour s’en faire d’avantage les poches.

Je présente quelques exemples concrets qui prouvent à suffisance, la mort programmée des hôpitaux publics maliens dans un avenir proche : Les scanners sont fréquemment en pannes ; Les appareils de fibroscopies sont toujours en panne ; Les laboratoires manquent constamment de réactifs ; Les enfants meurent d'hypothermie souvent, faute de lampe chauffante ; Les morgues reçoivent par semaine un nombre inimaginable de corps…

<strong>La baisse du budget de fonctionnement des hôpitaux</strong>

En effet, la réduction du budget de fonctionnement des hôpitaux de 60%, n’a pas été sans conséquence. D’ailleurs, les travailleurs courent régulièrement derrière leur salaire, prime de garde, ristournes et autres indemnités. Face à cet état de fait, je me pose souvent des questions, notamment : Quels sont les buts exacts des visites des Ministres dans nos hôpitaux ? Est-ce nécessaire qu’ils y font des défilés à chaque fois qu’ils sont nommés ?  Pourquoi passent-ils leurs temps à faire des promesses qui ne seront jamais tenues… Je me permets de dire cela, pour avoir été témoins de plusieurs cas.

En effet, les Ministres, après leurs nominations, défilent dans les hôpitaux avec des caméras pour faire des promesses allant dans le sens de l’amélioration du plateau technique et du cadre de vie des personnels. Mais hélas, plus rien… On se souvient encore du cas d’un des ministres qui a été publiquement interpelé par un manœuvre, suite à une promesse non tenue. Tout comme ses prédécesseurs, l'actuel Ministre Michel Hamala Sidibé n'a pas dérogé à cette tradition. Il est passé dans plusieurs hôpitaux, tant à Bamako, qu’à l’intérieur du Pays.

Il a été largement imprégné des difficultés de nos hôpitaux. Surtout, ceux liés aux problèmes de budget de fonctionnement. L’interdiction de la télévision dans les salles de garde avait pour objectif d’obliger les agents de garde à mieux surveiller et à être à la disposition des patients. Mais hélas, comment est-ce que ses derniers peuvent mieux se concentrer sur la surveillance des patients, quand ils sont obligés de sortir de l’hôpital à la recherche de la nourriture et du simple eau minérale à boire. L’eau et la nourriture de la cantine de nos hôpitaux ne sont ni de qualité ni de quantité. D’aucuns me diront qu’il y a des salles de garde disposant de réfrigérateur certes, mais peu en ont qui fonctionnement normalement aujourd’hui, en tout cas au niveau du CHU du Point-G.

L'agence nationale d'évaluation des hôpitaux (ANEH), une structure qui évalue les hôpitaux pour les classer par ordre de mérite, n’a plus de raison d’être au Mali. Son existence est conditionnée à des normes qui ne sont pas du tout acquis au Mali. Si nos hôpitaux respirent encore un tout petit peu, c'est grâce aux syndicats et à quelques agents soucieux du sort des patients. C’est pourquoi, je ne saurai taire les noms des braves hommes comme : Djimé Kanté du CHU Gabriel Touré, Boubacar Maiga de l’Hôpital de Kati ainsi que Karim Traoré du CHU du Point-G. Ils ne sont pas les seuls, il y’ en a beaucoup d’autres.

À l'hôpital du point-G, où je travaille, je ne suis pas fier de tout ce qui s'y passe, mais il faut avoir l’honnêteté de dire, que tout n'est pas sombre non plus. Avec la nomination de l’actuel DG, des chantiers ont été ouverts, des promesses ont été faites (même si elles tardent, l'espoir est permis). Les hôpitaux sont importants pour le pays. Chacun de nous peut s’y retrouver à tout moment tant que nous vivons ici au Mali.

Dans nos hôpitaux, les malades souffrent le martyr, les responsables des disfonctionnements ont des noms et les causes sont bien connues. Certains agents du personnel soignant s'adonnent à des pratiques que nul ne saurait encourager (ceux qui me connaissent peuvent témoigner de mon combat contre ces mauvaises pratiques). Le plateau technique, la qualité de la formation, le nombre inferieur du personnel de qualité mis à la disposition des structures hospitalières font qu’elles ne sont pas dignes de donner des soins de qualité. Les responsables mis souvent à la tête des grands hôpitaux n'ont pas la compétence requise, même pour diriger un centre de santé communautaire. Un bon médecin n'est pas forcément un bon gestionnaire hospitalier. Qu’il me soit permis de rendre un hommage mérité à M. Mamady Sissoko ayant marqué ses traces à l’hôpital du Point-G. Oui, je le dis à qui veut l’entendre, Mamady Sissoko est un exemple d’excellent gestionnaire, qui fait bouger les choses dans le bon sens.

Je ne saurai clore ce message sans faire un clin d’œil sur la grande corruption de certains agents de santé vis-à-vis des patients. Des fois, il n’y a aucune différence entre des agents sanitaires de l’hôpital et les commerçants du grand marché. La prise en charge se négocie selon la capacité financière ou le statut du malade ou son accompagnateur. Ceux-là qui doivent garantir, au préalable, la prise en charge aux citoyens sont soignés partout sauf dans les hôpitaux publics par peur d’infections nosocomiales à cause des conditions d'hygiène plus que jamais mauvaises’’.

<strong>Dognoume DARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration irrégulière : Le Projet Migrant sensibilise sur les risques</title>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvellement mis en place, le projet migrant a marqué son lancement par une activité de sensibilisation, qui fut une véritable réussite. C’était le dimanche 27 octobre 2019, à la Maison de la Presse. Ladite rencontre a enregistré la présence de Madame Agaichatou Dicko, experte en migration locale.</strong>

À l'entame de la rencontre, Madame Dicko fera savoir que les missions dans leur projet sont d'apporter des informations claires précises et très actualisées sur les risques et les dangers de l’immigration irrégulière. <em>‘’Nous informons particulièrement sur les souffrances des migrants exposés à des graves risques, des mauvais traitements, des tortures, de la faim, du manque de soins médicaux, du travail forcé, d'extorsion, de violence physique et sexuelle, l'exploitations humaines, l'esclavage moderne, la déshydratation, la suffocation etc..</em>’’, a-t-elle mentionné. Et de dire qu’elles ont d’ores et déjà mené près de 800 consultations, du 1<sup>er</sup> juillet au 31 octobre 2019.

Pour rappel, elle dira que, leur projet est à but non lucratif et que cela le différencie des autres. <em>‘’Nous sensibilisons les gens sur les risques et les dangers qu’ils peuvent rencontrer dans l’immigration irrégulière. Car nombreux sont les personnes qui ne disposent pas des bonnes informations dans ce domaine’’</em>, dira-t-elle.

Pour terminer, Madame Agaichatou Dicko a remercié toutes les personnes qui ont de près ou de loin contribué à la réalisation de ce projet et de cette deuxième campagne de sensibilisation. ‘’Je remercie mes collègues, ensemble, nous allons sensibiliser pour sauver des vies’’, a-t-elle mentionné.

Vivement la 3<sup>ème</sup> édition.

<strong>Drissa Adama Konaté.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de BLA : Les clefs d’un Centre de Santé Communautaire remis par le Ministre Hama Ould Sidi Mohamed ARBI</title>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 10:06:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bâti sur un hectare et demi, le tout nouveau Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de Kamona et Sorofing a été inauguré par M. Hama Ould Sidi Mohamed ARBI, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du logement social, le mardi 05 novembre 2019. En plus du ministre et sa délégation, étaient présent pour la circonstance, M. Boubacar TRAORÉ, Préfet du cercle de Bla, M. Mamadou SAMAKÉ, Maire de la Commune Urbaine de Bla et Dr Famakan KANÉ, médecin Chef du CSRÉF de Bla, les autorités traditionnelles et religieuses... </strong>

Construit et équipé grâce au Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM), le nouveau CSCOM viendra combler aux besoins sanitaires d’une population qui était dans le grand besoin. Après un accueil chaleureux réservé à la délégation du Ministre par les habitants de Kamona et environnants, une minute de silence a été observée en la mémoire des braves militaires tombés sur le champ de l’honneur à Indelimane le vendredi 1<sup>er</sup> novembre dernier. Ainsi, M. Mama Mallé et Etienne Mallé, respectivement chef de village de Kamona et de Sorofing ont vivement remercié le Président de la République et son Gouvernement pour la réalisation d’un CSCOM chez eux. Pour le confort et le bon fonctionnement des activités du CSCOM, ils ont fait la demande d’une bonne couverture téléphonique ainsi qu’une route bitumée.

Dr. Famakan KANÉ, médecin Chef du CSRÉF de Bla a rappelé les difficultés et les défis dans la couverture sanitaire au niveau du Cercle de Bla. Il a ensuite témoigné qu’avec ce nouveau CSCOM, que bon nombre de difficultés, à savoir : Le problème de personnels qualifiés sera résolu. Il a rassuré que ce nouveau CSCOM, qui est le 31<sup>ème</sup> dans le cercle de Bla, va contribuer au soulagement des populations. Selon lui, le nouveau CSCOM dispose d’un médecin, d’une sage-femme, d’une matrone, de deux blocs, des latrines, des salles d’hospitalisation contenant des lits, une salle de consultation, une ambulance tricycle, un jardin botanique et une électrification solaire avec des panneaux solaires. ‘<em>’La population de Kamona et environ n’aura plus besoin de faire un trajet de 5 Km pour avoir des soins sanitaires adéquats. À cet effet je rassure que les femmes de Kamona et de Sorofing n’accoucheront plus jamais à la maison. Je réitère mes remerciements au PACUM, acteur de renforcement de capacités pour la décentralisation et l'amélioration de la gouvernance dans les communes urbaines’</em>, a-t-il mentionné. Et d’exiger aux personnels du CSCOM de travailler dans le strict respect de l'éthique et de la déontologie. Pour lui, la réalisation et l’équipement dudit CSCOM a couté la somme totale de : 146 140 474F CFA.

Le Maire de la commune de Bla, Madou SAMAKÉ a rappelé que c'était le 2 avril 2017 à Azalai Hôtel Salam que la commune de Bla signait le projet de construction dudit CSCOM. ‘<em>’Je me réjouis que le projet soit réalisé dans le délai évoqué à la signature. Ce CSCOM est une des réalisations du PACUM que nous ne cesserons jamais de remercier. Aussi, j’exhorte M. le Ministre Hama Ould Sidi ARBI à faire de son mieux pour la continuité du PACUM, pour donner plus de sourire aux Maliens de toutes les localités’’</em>, dira-t-il.

Prenant la parole, le Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Logement Social, Hama Ould Sidi ARBY, a tout d’abord remercié la population du Cercle de Bla pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation. Il s’est dit très heureux de la grande mobilisation effectuée. <em>‘’La cérémonie d’inauguration de ce Centre de Santé Communautaire constitue le symbole de la prise en charge effective de l’amélioration du cadre de vie dans la Commune de Bla. C’est en vue de la promotion d’un développement harmonieux des villes du Mali, que le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, a adopté deux documents importants, à savoir : En février 2014, la Politique Nationale de la Ville (PONAV) qui constitue désormais le cadre de référence pour toutes les initiatives stratégiques dans le domaine du développement urbain ; En 2016 le Document Cadre de Politique Nationale de Décentralisation (DCPND), qui traduit les orientations fortes du Gouvernement en matière de renforcement de la décentralisation. Des politiques pour la promotion de la participation citoyenne et la redevabilité sociale des organes de gestion des Collectivités ayant occasionné l’institutionnalisation de certains outils et approches par le Gouvernement, notamment la contractualisation sur base de performance et les transferts fiscaux de l’Etat aux Collectivités Territoriales’’</em>, a-t-il fait savoir. Selon lui, le Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM), initié en 2012, a été mis en œuvre dans l’objectif d’appuyer le renforcement des performances institutionnelles et de contribuer à l’amélioration des services d’infrastructures des communes urbaines ciblées.

Le Ministre a informé que le PACUM bénéficie de l’appui technique et financier de la Banque Mondiale et de la Coopération Suisse pour un montant global d’environ 41 milliards de F CFA à travers des appuis budgétaires annuels pour apporter son concours, d’une part, au renforcement des capacités des conseils communaux et d’autre part, à la réalisation d’infrastructures et d’équipements urbains dans 14 villes du Mali, à savoir : Le District de Bamako, Kayes, Kita, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Koulikoro, Ségou, Niono, Bla, Mopti, Bandiagara, Tombouctou et Gao. <em>‘’La commune de Bla, à l’instar des autres communes bénéficiaires du Projet, a signé avec le Gouvernement un contrat d’un montant de 311 000 000F CFA, pour la réalisation de ses investissements, sous la maîtrise d’ouvrage exclusive du Conseil municipal de Bla’’</em>, a-t-il laissé entendre. À cet effet, le ministre a montré sa satisfaction face à l’utilisation diligente des fonds alloués et aux résultats auxquels la commune est parvenue, à savoir : La clôture de l’école de Noumouna ; La clôture de l’école du Groupe Central de Bla-Flawere ; La construction d’un bloc de 3 salles de classe équipées ; La réalisation d’un bureau-magasin équipé et un bloc de 3 latrines à l’école de M’Piena ; Un bloc de 3 salles de classes équipées, un bureau-magasin équipé et 2 blocs de 3 latrines à Sorofing ainsi que la construction et l’équipement du CSCOM de Kamona, objet de la cérémonie d’inauguration. <em>‘’Ces réalisations constituent une grande avancée pour la Commune de Bla dans l’amélioration de la santé des populations et de la scolarisation des enfants conformément aux attentes de la population avec la manifestation concrète de la volonté du Président de la République et sa vision du développement local’’</em>, a indiqué le ministre Hama Ould Sidi ARBY.

Avant de procéder à l’ouverture officielle du CSCOM, le Ministre ARBY a invité le Conseil Municipal de Bla ainsi que les populations bénéficiaires, à faire preuve d’engagement pour que la nouvelle infrastructure bénéficie d’une maintenance permettant d’assurer sa durabilité. ‘<em>’J’adresse mes sincèrement remerciement à l’endroit des parties prenantes du Projet dont, la Banque Mondiale et la Coopération Suisse en particulier. Je remercie également toutes celles et tous ceux qui travaillent au quotidien pour développer et transformer les villes pour le bien-être de l’ensemble des populations maliennes’’</em>, a-t-il conclu. Et de remettre des poubelles au Président de l'ASACO de Kamona, M. Boureima SOUNTOURA, pour veiller sur la propriété des lieux.

À signaler que le groupe « <em>Faso service de Bla</em> » a émerveillé la foule avec une pièce de théâtre de sensibilisation sur l’importance de la santé.

<strong>Dognoume DIARRA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Moribabougou : Un voleur de voiture mis hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-moribabougou-un-voleur-de-voiture-mis-hors-detat-de-nuire-2848779.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 06:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du commissaire divisionnaire de police Souleymane Dembélé ont mis aux arrêts un voleur de voiture de marque Mercedes. Ce fut le 24 octobre 2019.</strong>

Tout a commencé par une série de déclarations de vols de véhicule de marque Mercedes. Cependant, la présence à N’gaba Coro droit d’un véhicule volé a été signalé par un anonyme à la brigade de recherche du commissariat de Moribabougou. Sans plus tarder, une équipe dirigée par le bouillant capitaine de police Bocar Berthé s’est rendue au lieu indiqué.

Sur place, le véhicule trouvé répondait aux indications d’un plaignant. Après les investigations, un certain Ibrahim Bamba conduisant un taxi et rodant autour du véhicule a été interpellé. Par le professionnalisme des agents, il a avoué les faits. Il s’est dit malien avoir vécu en Côte d’Ivoire et confirme avoir volé le véhicule à Boulkassoumbougou devant le domicile d’un particulier avec une clé passe-partout. Les investigations continuent, car même le véhicule qu’il conduit à des sources douteuses. En attendant, Ibrahim Bamba va devoir répondre de ses actes devant les juges, qui certainement, lui affligeront une bonne dose de correction.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Le calvaire des Commissaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-le-calvaire-des-commissaires-2848781.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 06:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Manque de bons véhicules, insuffisances de carburant et l’absence d’outils informatiques adéquats…, sont autant d’aléas, qui rendent nos Commissariats moins efficaces. En effet, malgré le courage et la détermination de certains de nos commissaires de Police, ils deviennent inefficaces par manque de moyens. Pourtant, au lieu de les mettre dans les conditions requises, la direction nationale ne fait que des exigences.</strong>

&nbsp;

Pour ceux qui ne le savent pas, les bons de carburant mis à la disposition des Commissariats de Police sont presqu’insignifiants. L’entretien des véhicules n’est pas pris en compte. Raison pour laquelle, le plus souvent, sur quatre véhicules, il n’y a qu’un seul qui soit en état opérationnel. Au niveau des brigades de recherche, les agents sont souvent obligés de sortir avec leurs propres véhicules ou de faire recours aux taxis. Quant aux secrétariats, il manque presque de tout. Même la simple impression des documents pose problème.

&nbsp;

Voilà autant de facteurs, qui rendent nos policiers moins efficaces. Aussi, il convient de dire que c’est également à cause de cela, que les policiers s’adonnent souvent à des pratiques qui n’honorent personne. À titre d’exemple, les policiers prennent 2000F CFA pour les pièces d’identités, hors cela vaut normalement 1700F CFA. Aussi, le certificat de résidence est carrément gratuit, hors payant au niveau de certains Commissariats… Loin de nous, l’idée de défendre ses dérives de la police nationale. Mais, il s’agit juste pour nous d’attirer l’attention de la hiérarchie pour disposition à prendre. Même si nous restons convaincus, qu’ils savent mieux que quiconque là où se situe le problème.

&nbsp;

Enfin, même si les efforts du Directeur Général Moussa Ag Infahi sont bien visibles et salutaires, force est de reconnaitre qu’il reste encore beaucoup à faire. Notamment, la mise à la disposition des Commissariat de Police d’assez de moyens pour faire face aux défis. Sans quoi, la lutte contre la corruption ne sera que leurre.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kanadjiguila : Le fils d&amp;apos;un procureur pris en flagrant délit de vol</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kanadjiguila-le-fils-dun-procureur-pris-en-flagrant-delit-de-vol-2848777.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 06:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 2 au 3 novembre 2019, S D a échappé de justesse à un lynchage à Kanadjiguila.</strong>

En effet, le jeune Sambou Doumbia âgé d'une vingtaine d'années de passage à Kanadjiguila vers vingt-deux heures, a aperçu une demoiselle isolée, qui était en communication téléphonique. Avec une allure exceptionnelle, le jeune SD s’approche d’elle et arracha son téléphone, avant de s’en fuir à moto. Les cris de la demoiselle et de quelques personnes ayant vu la scène alerte une foule, qui s’est mise à le poursuivre.

Coincé par la foule, il jette sa moto et tente de chercher un abri. Cependant, les cris, au voleur qui attiraient l’attention des uns et des autres, ne lui permet pas d’aller loin. Un groupe de jeunes qui faisait le grain, l'ont intercepté. Il tente de nier d’être le voleur, mais dès que ceux qui le poursuivaient sont venus, il n’y avait plus moyen de fuir face à l’évidence. Entre temps, la demoiselle à qui appartenait le téléphone est arrivée et a bien confirmé que c'est lui. D’ailleurs, il avait deux téléphones sur lui dont celui de la jeune fille.

Grâce au professionnalisme de LT et IK, il a échappé à la colère de la foule qui voulait le lyncher. Ses derniers l’ont conduit au commissariat du 9<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako. En cours de route S D dit être le fils d’un procureur. Aussi, il a dit que ce n'est pas sa première fois de faire une chose pareille. Au dernier nouvel, il était toujours en garde à vue au 9<sup>ème</sup> arrondissement.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production et vente du ciment au Mali : Pourquoi le ciment malien est&#45;il vendu au même prix que celui importé ?  L’incompétence du Ministre Elmoctar confirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/production-et-vente-du-ciment-au-mali-pourquoi-le-ciment-malien-est-il-vendu-au-meme-prix-que-celui-importe-lincompetence-du-ministre-elmoctar-confirmee-2844075.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 08:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux d’implantation de la première cimenterie du Mali ont été achevés en novembre 2012 et la commercialisation a démarré en 2013. Au début, notre ciment était d’assez bonne qualité et le prix assez raisonnable. Six ans après, au lieu que les choses s’améliorent, c’est la débande totale…</strong>

C’est avec fierté que, les responsables de Diamond cement Mali Sa, avaient promis de produire plus de 700 000 tonnes de ciment par an. D’ailleurs, pendant la cérémonie d’ouverture de l’entreprise, l’administrateur M. Ibrahima Dibo, a fait savoir que la capacité de production passera de 700 000 tonnes à 750 000 tonnes de ciment d’ici la fin de l’année 2013. Selon lui, la tonne devrait être vendue à 87 500 F.<strong> ‘’</strong><em>Sur la vente des 750 000 tonnes, la TVA payée à l’État du Mali est de 1, 5 milliards de FCFA</em> », a-t-il clarifié. Avant de dire que Diamond Cement ambitionne de couvrir les besoins nationaux et voire exporter sa production.

Malgré autant de promesses consolantes et en si peu de temps, le prix du ciment malien n’a fait que grimper et la qualité aussi n’est plus de mise. En tout cas, pas par rapport à ceux de la sous régions. De nos jours, le prix du ciment made in mali est le même que celui importé du Sénégal ou de la Côte d’Ivoire. Cette situation est inadmissible et confirme l’incompétence du ministre en charge du commerce.

Selon Hamidou, un confectionneur de brique, dont le quotidien est d’être en contact avec le ciment manifeste son agacement. <em>‘’C’est avec ferveur que nous avons assisté à la naissance de Diamond Cement dans notre pays. Nous pensions que le prix du ciment allait baisser d’année en année pour le grand bonheur des Maliens. Mais, l’ouverture de cette entreprise n’a finalement servi à rien. Non seulement les ciments qui parcourent des milliers de kilomètres pour venir au Mali sont de plus bonne qualité, en plus les prix sont les mêmes’’</em>, a-t-il dit avec mépris. Et d’inviter les plus hautes autorités à faire en sorte que le ciment malien soit plus accessible à moindre coût.

Face à la gravité de la situation, nombreux sont les Maliens qui s’interrogent si le ministre El-Moctar mérite bien son portefeuille. Sans quoi, comment peut-il laisser les responsables de Diamond Ciment agir de la sorte. Ou bien, a-t-il reçu un pot-de-vin ?

Nous y reviendrons plus en détails dans nos futures livraisons

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : Le gouvernement interpelé à propos des sortants de certaines universités et grandes écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-le-gouvernement-interpele-a-propos-des-sortants-de-certaines-universites-et-grandes-ecoles-2844062.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 06:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un cri de cœur, les responsables syndicaux de l’association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), interpellent le gouvernement à propos des sortants de certaines universités et grandes écoles de notre pays. Selon eux, il n’est pas admissible que l’Etat forme autant d’étudiant pour ensuite refuser de les ouvrir les portes de la fonction publique. </strong>

‘’Je m'adresse solennellement au premier ministre, Dr Boubou Cissé, au ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, au ministre de la fonction publique. Nous les enfants de pauvres, ayant passé des années d'études à la quête de savoir, dans la difficulté dans le seul but d'acquérir un diplôme d'étude afin de servir la patrie dignement, se sentent rejetés. Nous ne pouvons pas comprendre que les étudiants sortant de la (FSEG, FHG, FSHSE, FLSL, FDPU, FDPRI, FST, IPR-IFRA... Etc.), ne participent pas au concours de la fonction public. Pourtant, cela est un droit pour tous les diplômés maliens. Pourquoi créer des filières de formation, si vous ne proposez pas les employés. À quoi serviront nos diplômes, quelle sera la déception de nos parents quand on leur dira qu’on n’a pas droit à un travail dans un pays où nous sommes censés être les futures dirigeants. Si nous sommes des Maliens et s’il s’avère que c’est notre pays qui nous a formés, c’est que nous méritons de participer à tous les concours nationaux. Face à la gravité de la situation, nous interpellons l'association des parents d'élèves, les professeurs qui nous ont fait espérer que nous aurons un avenir meilleur avec nos diplômes… Trop c'est trop, nous demandons l’ouverture du concours de la fonction publique aux sortants des différentes facultés et grandes écoles, avec des quotas élevés. Nous demandons l'égalité entre les fils de la nation, et nous le voulons dans un bref délai. Sinon, les enfants des pauvres se lèveront et réclameront leur droit sur toute l'étendue du territoire. À bon entendeur salut. Vive l'AEEM. Vive les étudiants. Vive la fonction publique pour tous. Vive l'égalité entre les Maliens. Vive le Général Moussa Niangaly’’.

Il est important de signaler que ce cri de cœur survient à une période qui coïncide avec des reformes majeures engagées par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, pour fermer les filières de formations qui n’aboutissent pas à des emplois.

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique santé : Saviez&#45;vous que l’obésité entraîne une baisse de l’espérance  de vie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chronique-sante-saviez-vous-que-lobesite-entraine-une-baisse-de-lesperance-de-vie-2844060.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 06:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la chronique santé de ce numéro, nous parlons de l’obésité. En effet, bien que très souvent négligé par nos populations, l’obésité entraîne une baisse de l’espérance  de vie et  constitue un facteur de risque impliqué dans la survenue de pathologies cardio-vasculaires (insuffisance coronaire ; insuffisance cardiaque ; HTA) ; de diabète ; troubles métaboliques, digestifs et respiratoires. La mort subite et l’accident vasculaire cérébral sont également plus fréquents chez le patient obèse.</strong>

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L’obésité peut être définie comme un excès de masse grasse constituée de tissu adipeux, susceptible d’avoir un effet néfaste sur la santé, et elle correspond à une valeur d’IMC supérieure à 30 kg/m2. Notre corps contient forcément une certaine quantité de graisse : la norme se situe autour de 25 à 30 % chez les femmes et de 15 à 20 % chez les hommes, physiologiquement plus musclés. Attention toutefois, cette évaluation ne s'applique pas forcément à tous les adultes, notamment les femmes enceintes ou qui allaitent, les athlètes d'endurance, les personnes très musclées ou les seniors.

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L’obésité constitue de nos jours un réel problème de santé publique à travers le monde. Globalement dans la population générale elle représente 60% chez l’homme et 75 % chez la femme.  Dans les pays en voie de développement, l’obésité concerne généralement 4 à 10% des hommes, 5 à 15% des femmes. L’évolution de l’obésité est également alarmante dans le monde en rapport avec le mode de vie globale.

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Le traitement non médicamenteux à une place importante dans la prise en charge de la maladie. L’obésité est une maladie multifactorielle combinant des facteurs génétiques encore mal identiﬁés et des facteurs environnementaux principalement liés à l’alimentation et au manque d’activité physique. Elle peut être considérée comme la maladie d’un organe : le tissu adipeux, avec une augmentation des réserves énergétiques stockées sous forme de triglycérides dans les adipocytes. La dépense énergétique est divisée en trois composantes : le métabolisme de base ou dépense énergétique de repos, la thermogenèse et l’activité physique.

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<strong>Facteurs favorisants…</strong>

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<strong>Des facteurs génétiques et environnementaux :</strong>

Sont impliqués dans la  genèse de l’obésité. Il est admis que l’obésité est  une maladie polygénique, à forte composante environnementale ; plus de 20 gènes de transmission autosomique ont été identifiés. En effet, on note 80% de risque d’obésité lorsque les deux parents sont obèses ; 40 % de risque si seulement un des parents est obèse  et 10 % de risque si aucun des parents n’est obèse.

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<strong>La race et l’ethnie :</strong>

Les facteurs environnementaux ont joué un rôle considérable dans l’augmentation de l’incidence de l’obésité au cours des 10 dernières années, car les seuls facteurs génétiques ne peuvent expliquer une évolution aussi rapide. Paradoxalement, les apports énergétiques ont diminué, ce qui suggère que l’augmentation de la sédentarité ou d’autres modifications du mode de vie sont en cause.

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<strong>Des facteurs socio-économiques :</strong>

Le changement du mode de vie est  aussi un facteur favorisant. Dans les pays développés, l’obésité est plus fréquente dans les classes sociales défavorisées et notamment chez les femmes.  À l’inverse, l’obésité concerne plutôt les classes aisées dans les pays en voie de développement.

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<strong>Des facteurs d’entretien :</strong>

La composition corporelle varie en fonction du sexe. Une femme présente une masse grasse plus importante qu’un homme de même poids et de même taille, soit  respectivement 20 à 25% et 15 à 20% de la masse  corporelle chez l’adulte jeune.  Globalement, la prévalence de l’obésité tend à être plus importante chez la femme que chez l’homme dans la plupart des études.

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<strong>L’âge :</strong>

L’augmentation de la prévalence de l’obésité semble encore plus nette chez les sujets jeunes que chez les adultes. Cependant, les index pondéraux augmentent avec l’âge dans les 2 sexes, mais proportionnellement de manière plus importante chez la femme et ce jusqu’à  60 ans. Après 60 ans, la prévalence de l’obésité diminue. La composition corporelle change aussi avec l’âge, avec une diminution de la masse maigre et une augmentation de la masse grasse. Le vieillissement affecte aussi la répartition du tissu adipeux, avec prédominance du tissu graisseux dans la partie supérieure du corps. Le stress et la composition du tissu adipeux joue aussi un rôle fondamental dans la survenue  de l’obésité.

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L'obésité est une maladie chronique évolutive.  Les facteurs en cause dans le développement de l’obésité sont multiples et intriqués : densité calorique de l’alimentation, sédentarisation, facteurs psychologiques, rôle de l’hérédité, contexte socioéconomique. Le diagnostic est basé sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC =  poids/taille2) l’obésité est associée à de nombreuses complications somatiques (respiratoires,  mécaniques, cardiovasculaires, métaboliques) mais aussi psychologiques et sociales. L’obésité abdominale, estimée par une élévation du tour de taille, indique un risque accru de complications métaboliques (diabète de type 2) et cardiovasculaires.  L'objectif de la prise en charge thérapeutique de l'obésité n'est pas seulement pondéral, mais vise la prévention, le traitement des complications et l'amélioration  de la qualité de vie. Il s’agit d’une prise en charge à long terme.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FAITS DIVERS : Son mari refusant de lui faire l’amour, une femme tente de se suicider !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-son-mari-refusant-de-lui-faire-lamour-une-femme-tente-de-se-suicider-2844051.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 04:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une femme vexée parce que son mari ne voulait pas lui faire l’amour. Ne pouvant plus contenir ce chagrin, elle a tenté de se suicider.</strong>

Nafissatou, 28 ans environ, était furieuse contre son mari âgé de 30 ans qui refusait d’avoir des rapports sexuels avec elle. En raison de son métier de convoyeur de marchandises, la femme n’avait plus vu son très cher mari depuis un peu plus d’un mois.

Le vendredi dernier, Nafissatou espérait avoir des relations sexuelles avec son mari, ce qu’il aurait refusé. Ce dernier a préféré prendre son plaisir avec ses amis autour d’une tasse de thé plutôt que de satisfaire les besoins charnels de son épouse.

Nafissatou s’est alors enfermée dans la douche. Pendant près de deux heures, elle ne répondait à aucun appel. Ce manque de réponse devenant de plus en plus inquiétant pour qu’on défonce la porte, cette dernière a finalement été découverte dans un second état d’inconscience.

Les nombreuses plaquettes de paracétamol et d’amoxicilline à peine ouvertes près d’elle privilégiaient l’hypothèse du suicide. Le mari aussitôt informé, à l’aide des voisins s’est immédiatement précipité de l’évacuer vers les services d’urgence dans des pleurs.

<strong>Source Adriel, </strong><a href="http://www.koaci.com/"><strong>www.koaci.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>PA et KA: Un laboratoire qui contribue à la dégradation du système sanitaire Malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pa-ka-un-laboratoire-qui-contribue-a-la-degradation-du-systeme-sanitaire-malien-2844055.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la publication d’un article intitulé « PA &amp; KA : Un laboratoire d’analyse qui ‘’s'en fout’’ des Maliens », nous avons reçu des nombreux témoignages confirmant nos dires. Aussi, nombreux sont les anonymes qui ont bien voulu partager avec nos lecteurs, ce qu’ils savent de cette structure sanitaire, qui semble-t-il ne roule que pour l’argent. Tant pis pour les malades et leurs familles.</strong>

En début de semaine écoulée, le journal ‘’Le Confident’’ attirait l’attention de ses lecteurs sur les mauvaises pratiques orchestrées au laboratoire PA &amp; KA. En effet, de retour du laboratoire PA &amp; KA, un de nos proches a voulu prendre la parole pour mettre l’accent sur ses défaillances. Une semaine après, ce sont nos lecteurs qui ont décidés de rompre le silence. Parmi les nombreux témoignages reçus, nous n’allons vous proposer que quelques-unes dans cette parution.

Aux dires d’un de nos informateurs, pour réussir à attirer le maximum de clientèle vers son laboratoire, le plus malien des Algériens M. Aziz n’est pas passé par quatre chemins. Il aurait mis sur place un vaste réseau constitué de médecins prescripteurs qui s’en foutent du serment d’Hippocrite, pardon d’Hippocrate. Ces derniers sont en effet chargés de prescrire des analyses qui sont pour la plupart inopportunes et d’orienter les patients vers PA &amp; KA, contre une ristourne de 30% sur chaque analyse. ‘’Je connais personnellement un médecin qui y perçoit jusqu’à quatre cent mille franc de ristourne par mois’’, nous a-t-il fait savoir. Et de poursuivre en disant que tout ce qui intéresse les responsables du laboratoire PA &amp; KA est de s’en faire les poches, qu’ils ne misent point sur la qualité.

Selon un autre lecteur du journal ‘’Le Confident’’, il a été faire une série d’analyse au niveau du laboratoire PA &amp; KA dont les résultats ont été contestés par son médecin traitant. À l’en croire ce dernier, son médecin estimait que malgré la grande affluence que connaissait le laboratoire PA &amp; KA, la qualité de ses résultats n’était pas de mise.

Comme pour confirmer l’hypothèse selon laquelle le laboratoire d’analyse PA &amp; KA ne roule que pour l’argent, nos confrères du journal ‘’Le Sursaut’’ écrivait dans leur parution du 6 mars 2017 ceci : « LABORATOIRE D’ANALYSES MÉDICALES ‘’PA ET KA’’: Des patients surfacturés pendant le week-end ». ‘’Le laboratoire d’analyses médicales ‘’PA et KA’’ a aujourd’hui du pignon sur la rue. Car, il est très fréquenté par les patients pour des besoins d’analyse de sang. Ce succès est entaché aujourd’hui par de la surfacturation, injustement imposée en règle de la part d’un certain personnel de cette structure, surtout le weekend’’, écrivait-ils. Avant d’étaler les confidences d’une victime en ses termes : « C’est sur le conseil de notre médecin de famille que nous avons amené notre maman au laboratoire ‘’PA et KA’’ dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 mars 2017. Après avoir rempli les formalités, l’agent de santé nous a indiqué que le tarif normal, est de 15 300FCFA mais qu’à cause du week-end, que nous devrions payer le double, soit 30 800FCFA. Désagréablement surprise et choquée par cette décision assimilable à une arnaque, j’ai été contrainte de payer, 30 800FCFA au lieu de 15 300FCFA le tarif normal. Mais pour camoufler le vol l’agent de santé a écrit 15 300FCFA sur le premier reçu que j’ai refusé de prendre. J’ai exigé qu’il porte sur le reçu la somme de 30 800FCFA que j’ai versée, car c’est anormal et inacceptable », avait-elle confié à AS du journal ‘’Le Sursaut’’.

Au vu des informations ci-dessus et surtout s’ils s’avèrent bien fondés, nous pouvons sans risque de nous tromper, dire que le laboratoire PA &amp; KA est une structure qui contribue à la dépravation du système de santé de notre pays. Par ailleurs, certains de nos informateurs ont été beaucoup plus violents, à l’analyse de leurs propos et si ce qu’ils nous confient ne sont pas des intox, c’est que le patron du laboratoire PA &amp; KA traine des tas de dossiers derrière lui.

Nous y reviendrons encore avec d’autres témoignages.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview : ‘’Les 3 missions de la CNDH sont la protection des droits de l&amp;apos;homme; la promotion des droits de l&amp;apos;homme et la prévention de la torture au Mali’’, dixit son président Aguibou Bouaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-les-3-missions-de-la-cndh-sont-la-protection-des-droits-de-lhomme-la-promotion-des-droits-de-lhomme-et-la-prevention-de-la-torture-au-mali-dixit-s-2844053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cette interview inédite, M. Aguibou Bouaré nous permet de mieux connaitre la Commission Nationale des Droits de l'homme du Mali (CNDH). De par la même occasion, il met l’accent sur les objectifs qu’il compte atteindre.</strong>

<strong>Lisez plutôt la suite…</strong>

<strong>Le Confident : Qui est M. Aguibou Bouaré ?</strong>

<strong>AB :</strong> Je me nomme Aguibou BOUARÉ, je suis juriste, diplômé de l'ENA de Bamako, titulaire d'un DESS en droit des affaires, Responsable Juridique de Banque pendant 17 ans, Syndicaliste, Commissaire des Droits de l'Homme, Président de la Commission Nationale des Droits de l'homme du Mali.

<strong>Le Confident : Il y a de cela 3 mois, vous avez été choisi pour diriger la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH), comment avez-vous accueilli cette nouvelle ?</strong>

<strong>AB :</strong> J'ai accepté avec plaisir fierté et beaucoup d'humilité la confiance que mes pairs (Commissaires) ont placée en ma modeste personne, en me désignant Président de cette importante Autorité Administrative Indépendante, Institution Nationale des Droits de l'homme et Mécanisme National de prévention de la torture, qu'est la CNDH.

Je profite de l'opportunité, que vous m'offrez ainsi, pour encore clarifier le statut juridique de la CNDH que beaucoup de nos concitoyens confonde à une Association ou à une organisation de la société civile, parfois à des niveaux insoupçonnés.

La CNDH n'est ni une Association, ni une organisation de la société civile, elle est bien une Autorité Administrative Indépendante créée par la Loi N°2016/036 du 07 juillet 2016. Elle est investie de trois missions essentielles : la protection des droits de l'homme; la promotion des droits de l'homme et la prévention de la torture au Mali.

<strong>Le Confident : Quelles sont les missions principales assignées à la Commission nationale des Droits de l’Homme ?</strong>

<strong>AB :</strong> Pour revenir aux missions essentielles de la CNDH, il faut retenir la mission de protection des droits de l'homme: À ce titre, la CNDH a un mandat légal de recevoir des plaintes individuelles ou collectives de toute personne physique ou morale, relatives à des allégations de violation des droits humains. Elle a le pouvoir d'enquêter, d'investiguer et d'entreprendre toutes mesures nécessaires, en vue de mettre fin auxdites violations. Elle oriente les plaignants et leur assure une assistance juridique, en cas de besoin. Elle a un mandat de donner les conseils avisés aux autorités compétentes ; de faire des recommandations à leur attention dans le sens d'un meilleur respect des droits de l'homme.

Au titre de la prévention de la torture, la CNDH est investie du mandat d'effectuer des visites régulières ou inopinées au niveau de tous les lieux de privation de liberté (unités d'enquête, maisons d'arrêt, tout autre lieu où une personne serait détenue). Elle doit prendre des mesures et/ou faire des recommandations dans le sens de l'humanisation des lieux de privation de liberté, et veiller au respect, dans lesdits lieux, de l'interdiction stricte de la torture et d'autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Au titre de la promotion des droits de l'homme, la CNDH a mandat d'instaurer une culture des droits de l'homme au Mali, à travers la formation, l'information, la sensibilisation, la communication, et l'institution de l'enseignement des droits humains au niveau de tous les cycles d'enseignement.

Dans la même veine, elle fait le plaidoyer afin d'amener notre pays à ratifier les instruments juridiques internationaux pertinents sur les questions de droits de l'homme. Elle émet également un avis éclairé sur tout projet ou proposition de textes en lien avec les questions de droits humains. Il est important de préciser que la loi confère aux Commissaires de la CNDH un pouvoir de réquisition à l'égard de toutes structures privées, publiques ou parapubliques; ces structures sont tenues de déférer à ses réquisitions. Les Commissaires jouissent également de l'immunité judiciaire, en ce sens qu'ils ne peuvent être ni poursuivis ni interpellés ou jugés aussi bien pendant leur mandat qu'après, par rapport à tout acte posé dans le cadre de l'exercice dudit mandat. En clair, cette loi attribuant ces importantes prérogatives et missions à la CNDH répond aux exigences d'une résolution des Nations Unies qu'on appelle "Principes de Paris ", lesquels imposent aux États disposant d'Institutions Nationales des Droits de l'homme, le respect de certaines normes.

<strong>Le Confident : De votre nomination à nos jours, quels sont les actes que vous avez d’ores et déjà eu à poser ?</strong>

<strong>AB :</strong> Depuis ma désignation, à la succession de Maître Malick Coulibaly, un grand juriste, droit de l'hommiste bon teint que je salue et félicite au passage pour son engagement et les immenses efforts qu’il ne cesse de consentir pour la noble cause des droits fondamentaux de la personne humaine, j'ai continué, bien entendu, avec l'ensemble des Commissaires composant la CNDH, la mise en œuvre de notre plan stratégique triennal.

Ce plan tourne autour de la protection des droits de l'homme à travers le traitement des nombreuses allégations de violation des droits fondamentaux (les cas de dépassement de délais légaux de détention, les cas de torture, les cas de détention illégale ou arbitraire, l'assistance juridique régulière, l'assistance judiciaire etc.).

Nous avons continué les visites régulières ou inopinées au niveau de différentes unités d'enquête, de maisons d'arrêt tant à Bamako que dans d'autres régions du Mali. Nous avons également organisé des sessions de renforcement de capacité sur les questions de droits humains à l'intention des acteurs gouvernementaux et de la société civile dont l'une à l'intention des hommes de médias.
Nous avons entamé des campagnes de sensibilisation dans le sens d'une meilleure visibilité de la CNDH et d'une bonne connaissance de son mandat légal.

Nous avons effectué des missions d'enquête et d'établissements des faits par rapport à certaines violations des droits. Nous avons publié des communiqués appelant l'attention de l'État sur certains cas de violations des droits humains. Nous avons accentué la promotion de la collaboration avec les Institutions de la République, les associations et organisations de défense des droits de l'homme ainsi qu'avec certains organes du système des Nations Unies notamment la division des droits de l'homme de la MINUSMA comme la loi nous y invite.
Je profite de l'occasion pour exprimer toute ma gratitude à cet organe pour l'assistance multiforme qu'elle accorde à la CNDH pour un meilleur respect des droits humains dans notre pays.

Je remercie également, singulièrement, le Royaume du Danemark pour son assistance précieuse à travers le Fonds d'Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC), sans oublier l'Institut Danois des Droits de l'Homme (IDDH), EUCAP SAHEL, PNUD bref tous les partenaires de la CNDH.

Je ne saurais occulter l'apport déterminant des organisations de défense des droits de l'homme du Mali représentées du reste par certains Commissaire de la CNDH, singulièrement les organisations membres du Cadre de Concertation de la CNDH.

<strong>Le Confident : Quels sont les objectifs majeurs que vous souhaitez atteindre ?</strong>

<strong>AB :</strong> Nous avons un certain nombre d'objectifs majeurs, notamment instaurer une véritable culture des droits de l'homme dans notre pays afin d'assurer une meilleure protection des droits fondamentaux; Faire en sorte que tout le monde comprenne dans notre pays que les droits de l'homme inhérents à la nature humaine fondés sur la sacralité de l'homme, le respect de sa dignité, font partie de notre quotidien qu'ils ne sont point un concept importé, contrairement à certains clichés.

Qu'il s'agisse du droit à la vie, du droit à l'intégrité physique, du droit à la justice, du droit à la santé, à la culture, à l'éducation, à un environnement sain etc., nous sommes tous préoccupés (confrontés) au quotidien, par le respect de ces différentes catégories de droits.

De façon prosaïque, sans le respect des droits humains, la torture aurait cours, or imaginez qu'au détour d'une promenade dans votre quartier, vous vous retrouvez sur le théâtre d'un crime, la police vient interpeler toutes les personnes présentes sur les lieux de l'infraction pour besoin d'enquête, avant que votre innocence ne soit établie, vous pourriez être l'objet de torture, de garde à vue sans respect du délai légal...

C'est le respect du principe de la présomption d'innocence (une garantie judiciaire exigée par les droits fondamentaux), de l'interdiction de la torture qui vous permettront de bénéficier de meilleures conditions de détention même si vous êtes jugé finalement coupable a fortiori innocent. C'est vous dire tout simplement que nous frôlons au quotidien la violation de nos droits fondamentaux ou de ceux d'autrui.

Que dire de la vindicte populaire, une violation grave des droits de l'homme, conduisant souvent à l'assassinat d'innocentes personnes injustement assimilées à des brigands... Un autre objectif est de sensibiliser les Responsables des unités d'enquête, les forces de l'ordre et de sécurité, les juges... à l'obligation de respect des droits de l'homme, mais avant, à les familiariser avec les instruments juridiques en la matière, à travers des sessions de renforcement de capacité.

Un objectif important aussi consistera à assurer un meilleur maillage du territoire national en déployant les antennes régionales de la CNDH pour une surveillance rapprochée et efficace du respect des droits des personnes sur le territoire Malien. Rendre la justice dans un délai raisonnable fait aussi partie de nos objectifs dans le cadre du droit à une justice crédible et équitable.

<strong>Le Confident : Quelles sont vos difficultés dans l’exercice de votre fonction et que proposez-vous pour y remédier ?</strong>

<strong>AB :</strong> Le premier défi auquel nous sommes confrontés, en ce moment, est celui sécuritaire en ce sens que nous n'avons pas les moyens de nous déployer dans certaines localités du pays pour des raisons d'insécurité. L'insuffisance de ressources financières et humaines face à l'immensité des tâches. Néanmoins, il convient de saluer les efforts du gouvernement, à travers le Ministère des Finances, pour l'amélioration progressive du budget alloué à la CNDH, et les appuis logistiques.

Ensuite, la méconnaissance du mandat légal de la CNDH par la plupart des structures publiques et parapublique avec lesquels nous devons collaborer d'où certaines résistances persistantes que nous rencontrons dans la mise en œuvre de la loi. À ce niveau, il convient de saluer les Ministres de la sécurité et de la justice pour avoir initié et diffusé des lettres circulaires invitant expressément leurs structures de tutelle à une bonne collaboration avec la CNDH.

D'ailleurs suite à une de nos plaintes pour déficit de collaboration et manque de professionnalisme, en violation du mandat légal de la CNDH, un responsable d'unité d'enquête a écopé d'une sanction exemplaire. C'est dire à quel point le mandat légal de la CNDH a besoin d'être connu, diffusé au niveau des Institutions de la République, des unités d'enquête, des juridictions, des Famas, surtout des populations afin que toute personne puisse bénéficier d'une jouissance effective de ses droits dans notre pays.

<strong>Le Confident : Votre mot de la fin ?</strong>

<strong>AB :</strong> Je tiens à vous remercier sincèrement pour cette opportunité que vous m'offrez de clarifier le statut juridique de la CNDH, d'expliquer son mandat légal aux populations. Je réitère l'appel à l'endroit des plus hautes autorités, dont la CNDH, dans sa forme actuelle, résulte de l'expression de la forte volonté politique, à travers sa loi de création en 2016 conforme aux principes de Paris, à accompagner, soutenir et renforcer le combat noble pour la protection et la promotion des droits humains. Il est constant que le respect des droits de l'homme conditionne le développement de tout pays.

J'invite l'ensemble des citoyens, toute personne vivant sur le territoire Malien à être le porte-parole de la CNDH dans le combat des droits de l'homme car la protection desdits droits est une responsabilité partagée. La violation des droits de l'homme n'arrive pas qu'aux autres. Il suffit de se retrouver au mauvais moment au mauvais endroit.

<strong>Nul ne se sauvera seul!</strong>

<strong>Interview réalisée par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Le dialogue national inclusif ne serait&#45;il pas devenu exclusif ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulikoro-le-dialogue-national-inclusif-ne-serait-il-pas-devenu-exclusif-2844049.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue national inclusif à la phase régionale de la commune urbaine de Koulikoro s’est terminé en queue de poisson. Présidé par deux hommes en baisse de popularité, à savoir M. Djibril Diarra Chef de village de Koulikoro et M. Moustaphe Diarra, membre de la société civile, le dialogue national inclusif de la cité de meguétan n’a pas été à la hauteur des attentes.</strong>

Après une cérémonie d’ouverture qui ne présageait rien de grandiose, le deuxième jour des travaux, le sous-préfet central a défini les conditions financières. En effet, lorsqu’il a fait savoir aux uns et aux autres que le montant journalier prévu était de 1250 F CFA, en plus de la restauration, la grande majorité des participants ont déserté les lieux.

Il faut ajouter à cela la très mauvaise organisation faite par la mairie de Koulikoro, sous le contrôle du maire Ely Diarra. En plus des censures de Djibril et Moustaphe Diarra, les intervenants avaient du mal à se faire entendre. Pour cause, les débats se sont déroulés sans micro et à peine si l’on pouvait comprendre les différents intervenants. Comme si cela ne suffisait pas, la liste des participants aurait été gonflée par des noms fictifs.

Les autorités administratives ont brillé par leur absence lors de la cérémonie de clôture :
Lors de la cérémonie de clôture, ni le sous-préfet encore moins le préfet, n’ont daigné prendre part aux activités. Mieux, ils n’ont même pas pris le soin de se faire représenter. Enfin, ont-ils été déçus par la mauvaise organisation ; Oubien, ils ont juste voulu saboter cette rencontre, tant voulu par les plus hautes autorités. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que le dialogue national inclusif de Koulikoro s’est finalement transformé en dialogue national exclusif.

Nous y reviendrons dans nos futurs livraisons, plus en détails.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat du commissaire divisionnaire Issiaka Tounkara à Niono : Les policiers manifestent leurs mécontentements</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/assassinat-du-commissaire-divisionnaire-issiaka-tounkara-a-niono-les-policiers-manifestent-leurs-mecontentements-2844047.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/assassinat-du-commissaire-divisionnaire-issiaka-tounkara-a-niono-les-policiers-manifestent-leurs-mecontentements-2844047.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 27 septembre 2019, à 8h, malgré l’avis défavorable du maire de la commune VI par rapport à la marche, les policiers sont sortis massivement pour rendre un vibrant hommage au martyr Commissaire IssiakaTounkara à travers un sit-in et la remise d’une déclaration au Directeur Général de la police.</strong>

Accompagnés par plusieurs syndicats dont : la municipalité, l’UNTM et autres, les policiers sont sortis en très grand nombre pour la circonstance. À 8h15mn, les leaders syndicaux sont montés au créneau pour lire le contenu de la déclaration, avant de la remettre au Directeur général de la police en la personne de Moussa AG Hinfahi.

Voici pour vous le contenu de la déclaration conjointe des Syndicats de la Police Nationale :
Nous syndicats de la Police Nationale, sommes réunis aujourd’hui pour déplorer les événements du 19 septembre 2019 de Niono, oui notre collègue a été assassiné et nous avons enregistré plusieurs blessés. Nous syndicats de la Police Nationale condamnons cet acte avec la dernière rigueur; Présentons nos condoléances aux familles des défunts et souhaitons prompt rétablissement aux blessés.

<strong>Nous exigeons :</strong> des enquêtes Administratives et Judiciaires et la poursuite de toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans ces événements; La prise en charge totale des frais médicaux des agents de la Police blessés ; Le dédommagement des policiers victimes de l’attaque meurtrière ; La réhabilitation du Commissariat de Niono ; La reprise des activités de la Police dans un bref délai à Niono; Que Ie feu Commissaire Divisionnaire Issiaka TOUNKARA soit élevé au grade supérieur conformément à notre Statut ; Qu’une enquête administrative soit menée par l’Inspection du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile pour clarifier l’inaction des autres forces ; Prenons acte de l’ouverture d'enquête demandée par le Procureur Général et veillerons à aider Ia justice dans le déroulement de cette affaire ; Nous appelons l’ensemble des policiers du Mali à la retenue et au professionnalisme; Nous demandons à la population de continuer à informer et aider Ia Police à combattre Ia criminalité et l’insécurité dans Ie pays.

Après la lecture de la déclaration, une copie a été remise au Directeur général qui, dans son allocution a beaucoup apprécié la réaction des syndicalistes dans cette lutte, qu’il qualifie de légale noble. À l’en croire, malgré leur pouvoir, ils ont su gérer la situation avec professionnalisme.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brigade territoriale de Senou : Un faux agent de la garde nationale arrêté par les hommes du sous&#45;lieutenant de la gendarmerie Moussa Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/brigade-territoriale-de-senou-un-faux-agent-de-la-garde-nationale-arrete-par-les-hommes-du-sous-lieutenant-de-la-gendarmerie-moussa-toure-2844045.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 4 au 5 septembre 2019, les hommes du sous-lieutenant Moussa Touré ont mis aux arrêts un vigil en l’évitant de justesse la clameur publique. L’individu en question, se faisait passer pour un élément de la garde nationale.</strong>

Son nom d’état civil est Tidiani Bamba, il est né le 6 février 1994, il réside à Bamako, Sabalibougou près du château chez son père, il est célibataire sans enfant. En effet, dans la nuit du 4 au 5 septembre 2019, accompagné d’un ami, ils ont braqué un motocycliste avec une arme à feu pour lui prendre sa moto et malheureusement pour eux, ce dernier ne mâchait pas ses mots. Au cours de l’altercation, le complice du faux agent de la garde ayant compris que la situation pouvait dégénérée, a pris la fuite. Mais malheureusement pour Tidiani, qui était habillé en tenue de la garde nationale, le public l’a surpris et lui a tabassé.

Heureusement pour lui, les hommes du sous-lieutenant Moussa Touré, ont coïncidé avec la situation. Ils ont pu convaincre la population de reculer et de conduire le malfrat qui avait d’ores et déjà perdu connaissance à la gendarmerie. Il disposait d’une carte militaire, d’une arme pistolet automatique muni de deux cartouches et son téléphone portable.

Au cours des enquêtes, les gendarmes se sont vite rendus compte que le nommé Tidiani Bamba n’était pas un élément de la garde nationale mais plutôt un vigil. Aussi, la suite des enquêtes ont permis de savoir que, l’arme, la carte et la tenue militaire lui avait été fournie par un réseau qui est en cours de démantèlement.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Églises catholiques du Mali : Le départ forcé du prêtre Abbé Michel Gaudiche laisse un grand vide au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglises-catholiques-du-mali-le-depart-force-du-pretre-abbe-michel-gaudiche-laisse-un-grand-vide-au-mali-2844043.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 00:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prêtre bienfaiteur Abbé Michel Gaudiche s’en est allé il y’a de cela un an. Le soleil est apparu là où le grand bienfaiteur avait pointé le doigt. En effet, il craignait de partir du Mali pour ne plus revenir et l’histoire lui a donné raison.</strong>

Le vagabond des bienfaiteurs, le prêtre Michel Gaudiche par méchanceté d’un curé est mort par suite d’une crise cardiaque dans la pension d’isolement où il a été emmené de force et de façon illégale après avoir tout donné aux enfants maliens. Il a été accompagné à sa dernière demeure le mercredi 10 Octobre 2018 en présence du Cardinal Jean Zerbo du Mali et quelques proches. Pourtant, il les avait demandé de lui laisser au Mali pour qu’il s’occupe de la scolarité, de la nourriture, de l’habillement et du dortoir des enfants maliens pauvres.

Envoyé ou renvoyé par la hiérarchie des Églises catholiques du Mali pour soit disant refaire sa santé physique, morale et spirituelle en 3 mois, le prête Gaudiche avait dit au Cardinal de ne pas lui laisser partir, car il estimait que le Curé de Badalabougou ne voulait pas de lui ici au Mali. Malgré son insistance et ses cris de cœur, il a été envoyé contre son gré. Pour des raisons non justifiées.

L'Abbé Gaudiche a servi près de 50 ans les Églises du Mali et a soutenu les étudiants et pauvres de partout où il a servi. Il payait de sa propre poche les frais de location, la nourriture, l’électricité, les frais scolaires de tous les enfants du foyer…, pour ne citer que cela.

« Est-ce par jalousie ou par égoïsme qu’il a été éloigné des enfants pour lesquels, il représentait un père et une mère ». Même si nous ne saurions le confirmer, nous pouvons tout de même dire que le vide qu’il a laissé derrière lui, n’a jamais pu être comblé. D’ailleurs, à peine une année après sa disparition, nombreux sont les pauvres qui ne savent plus à quel saint se vouer. Il n’y a plus personne pour s’occuper des enfants pauvres, plus personne pour s’occuper des filles du foyer, plus personne pour les orphelins de père et de mère.

Pourtant, en forçant son départ, les responsables des Églises catholiques avaient, dit-on promis de prendre en charge les orphelins et les diminues. Mais depuis sa mort, il ne se passe plus rien. Ceux qui en souffriraient le plus, sont les enfants du foyer, nous témoigne une source sûre. En attendant d’avoir un autre bienfaiteur, les pauvres n’ont que leur yeux pour pleurer et de prier pour le repos de l’âme Michel Gaudiche.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kalabancoro : Elle assomme son mari, le tue et brûle son corps</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalabancoro-elle-assomme-son-mari-le-tue-et-brule-son-corps-2844041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 00:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas un film hollywoodien mais plutôt un fait dans la capitale des trois caimans<strong>. Le dimanche 13 octobre 2019 vers 1h du matin à Kalaban Coro dans la famille Poudiougou, une femme a assommé son mari par plusieurs coups de pilons, après l’avoir tué, elle a brûlé son corps.</strong>

C'est à la grande surprise de tout le monde que le corps sans vie calciné du grand photographe Poudiougou qui vivait non loin du commissariat de Kalaban Coro Koulouba, a été découvert. Malgré l’effort des voisins qui ont tenté d’éteindre le feu, il était trop tard.

Avant d'être brûlé, la victime a été assommée de trois coups de pilon par sa femme que nous désignons par l’initiale K.D, une jeune dame de 26 ans et mère d'une fille de 2 ans et demi. Interpellée par le commissariat de police de Kalabancoro, elle semble n'avoir aucun remord après cette forfaiture.

Elle semble avoir profité de l'inattention de son mari qui manipulait son téléphone, pour lui donner 3 à 4 coups de pilon avant de le traîner inconscient dehors, de le recouvrir de bois de chauffage et de morceaux de pagne pour y mettre le feu sur lui.

Dans son audition, elle dira aux enquêteurs qu'elle a tué son époux parce que ce dernier la battait régulièrement et menaçait de finir avec sa vie. La nuit de l'événement, c'est à la suite d'une exigence de son mari qui l'aurait obligé à faire son traitement, quelques instants avant le drame. Aux dires de K.D, elle aurait refusé, et aurait anticipé la situation pour la retourner contre son mari en se saisissant d'un pilon au moment où ce dernier était concentré sur son téléphone. Selon des témoignages reçus, la dame K.D ne jouissait pas de toutes ses facultés.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu Du Point&#45;G : Les proches du Cherif Ousmane Madani défient les règles au nom de la religion</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/chu-du-point-g-les-proches-du-cherif-ousmane-madani-defient-les-regles-au-nom-de-la-religion-2841905.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 07:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mardi 17 septembre 2019, un chauffeur du guide d’Ançardine, le Chérif Ousmane Madani Haidara, accompagné d’un policier du 6<sup>ème</sup> Arrondissement, circulait volontairement en sens interdit, à l’intérieur du CHU du Point-G. </strong>

<strong> </strong>Très surpris de l’acte rebelle, un policier du 8<sup>ème</sup> Arrondissement de Koulouba, qui assurait au niveau du CHU n’est pas resté inactif. En effet, non seulement le véhicule est rentré par une porte non indiquée, mais en plus il est allé se garer devant le service de la réanimation tout en bloquant le passage.

Quand le chauffeur et le policier à bord du véhicule (Land Cruiser noire) ont été approchés par l’agent du 8<sup>ème</sup> Arrondissement, pour qu’il retourne faire le tour comme les autres usagers, ils refusèrent tout en évoquant qu’il s’agisse du véhicule d’Ousmane Madani HAIDARA, le Guide  des Ançars. Ils étaient venus  au chevet d’une des belles filles, hospitalisée au CHU du Point-G. À en croire des nombreux passants, qui ont assisté à la scène, cet évènement n’est point surprenant, car c’est toujours de la même manière que les proches du Chérif se comportent dans les lieux publics.

Une source affirme que le commissaire du 6è arrondissement Tapa Oury Diallo envoie régulièrement des policiers au chevet du puissant Chérif et les siens, pour des raisons qui lui sont personnels. Il semblerait même que le Commissariat du 6<sup>ème</sup> Arrondissement en souffre, car il est déjà en manque de personnel.

Sans aucune prétention de nuire au Cherif Ousmane Madani HAIDARA, il est plus que jamais nécessaire d’attirer son attention face à ce genre d’acte d’incivisme afin qu’il s’investisse à donner de bons conseils à certaines personnes de son entourage avant qu’il ne soit trop tard. Car nous restons convaincus, qu’il n’est pas au courant de ses dérives.

<strong>Le Péon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotuba ACI : Un gros crocodile se promène royalement dans le quartier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sotuba-aci-un-gros-crocodile-se-promene-royalement-dans-le-quartier-2841897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 07:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À Sotuba ACI, derrière la mosquée d’Ali, à l’Est du monument du Général Soulagé et au nord du commissariat du 16<sup>ème</sup> arrondissement, se trouve un gros crocodile. Eu égard à la force de frappe du reptile, les habitants de ladite localité, pris de paniques, ont fait appel à la protection civile, pour  s’en débarrasser.   </strong>

Un jour, après une grande pluie, les caniveaux de  Sotuba ACI se sont remplis d’eau, du coup, se croyant dans une mare, le reptile a sorti sa grande gueule, pour pécher des crapauds. Très surpris, les habitants de la localité et quelques passants assistaient à la scène de façon spectaculaire.

Juste après cette scène, les témoignages ont commencé. Aux dires du muézin de la mosquée d’Ali, il a vu le même crocodile une nuit sous la pluie. Il serait sorti de sa tanière sous la dalle du caniveau, pour se rendre à la mare située derrière la mosquée.

Informer de la situation, le commissariat en charge du 16<sup>ème</sup> arrondissement, a très rapidement contacté la protection civile, les eaux et forêts et la direction de la conservation de la nature. Aussitôt, ces derniers sont venus en nombre.

Pourtant, malgré les efforts conjugués des uns et des autres, l’animal est resté introuvable. En tout cas, l’assurance a été donnée que les recherches se poursuivront. D’ici là, les habitants les plus proches de l’endroit indiqué sont invités à faire preuve de vigilance. Puisque selon les informations reçues, le crocodile est un reptile qui peut faire 5 à 6 mois et voire 9 mois sans manger, mais le jour où il trouvera un appât (être humain, animal...), sans distinction, il l’abat. .

À en croire M. Daou, un habitant dudit secteur, la bête est belle et bien là-bas. ‘<em>’Face à la gravité de la circonstance, nous sommes obligés de surveiller avec rigueur les activités de nos enfants’’</em>, a-t-il mentionné. Et de poursuivre en disant que même les adultes doivent faire attention à eux.

Affaire à prendre très aux sérieux.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centième numéro du ‘’Le Confident’’ : Continuez à vous confier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/centieme-numero-du-le-confident-continuez-a-vous-confier-2841908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 01:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La parution du 100<sup>e</sup> numéro d’un journal hebdomadaire est un événement important. Il permet de formuler quelques constats et vœux pour le futur. En effet, ayant vu le jour le 9 mai 2017, « <em>Le Confident </em>» essaye toujours de se frayer un chemin, même si nous reconnaissons que le soutien des personnes de bonnes volontés a été indispensable. Pour y parvenir, force est d’avouer que nous avons pu tenir grâce à vous qui, chaque mardi mettez 300F CFA pour se procurer d’un numéro, vous qui acceptez de nous donner des informations, qui prenez des abonnements avec nous ; Bref vous qui avez accepté de vous confier à nous. </strong>

Chers lecteurs, c’est avec la joie au cœur et une grande fierté, que nous vous proposons le centième numéro de votre hebdomadaire <em>‘’Le Confident’’</em>, votre confident. En mai 2017, lorsque nous avons pris la décision de lancer ce journal, nombreux sont ceux qui nous croyaient incapables de tenir face aux aléas de la presse écrite malienne. Pourtant, 2 ans après, ‘’Le Confident’’ est là et compte sans doute parmi les journaux les plus réguliers du pays. Pour ce qui en est le contenu, nous laissons le choix à nos lecteurs de l’apprécier à sa juste valeur.

Après cent numéros, des centaines de pages et des milliers d’articles produits en l’espace de deux ans, il y a lieu pour nous de pouvoir faire un bilan de ce qui a été notre court parcours, les jalons posés à mi-chemin et les perspectives d’avenir. Tout comme la presque totalité des journaux à la veille de leur création, Le Confident fut confronté à des difficultés. Cependant, conscients que l’effort mène toujours à la réussite, nous n’avons  osé baisser les bras. D’ailleurs, nous n’avions pas le choix. Il nous fallait nous prouver que nous étions capables. Mais aussi et surtout de prouver à ceux qui avaient des doutes, que nous étions à la hauteur.

« <em>Le Confident </em>» a ainsi évolué pour se positionner comme un journal à équidistance entre tous les acteurs politiques, économiques et sociaux-culturels.

À peine créé, le journal ‘’Le Confident’’, intègrera l'Union Nationale des Jeunes Editeurs de Presse (<strong>UNAJEP</strong>), ou son directeur fondateur occupera le poste de secrétaire chargé des relations extérieurs. Après quoi, c’est l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP), qui va l’accueillir en son sein comme adjoint du secrétaire chargé des sports.

Une fois de plus, c’est avec la considération destinée aux bienfaiteurs de l’humanité que nous remercions ceux qui ont douté de nous au départ. Le chemin parcouru est à leur honneur. Aussi, pour ceux qui nous ont soutenu matériellement ou financièrement, qu’ils trouvent à travers ses quelques lignes, la reconnaissance et la gratitude de la rédaction du journal ‘’Le Confident’’.

Nous rendons grâce au bon Dieu, de nous accorder la bonne santé pour maintenir toujours la régularité de nos publications, pour la satisfaction de notre curiosité journalistique pour mériter le bonheur de nos lecteurs, annonceurs et partenaires.

Lisez l’analyse des professionnels et fins observateurs de la presse malienne pour nous éclairer sur le bon chemin. Et surtout continuez à vous confier et vous ne serez pas déçus !

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong><strong>CENTIÈME NUMÉRO DE ‘’LE CONFIDENT’’ : La réaction des confères et quelques lecteurs</strong>

<strong>Abdourahamane Doucouré, directeur de publication du journal bihebdomadaire « La Sirène » :</strong>

Le Confident vient de loin très loin d'ailleurs. En 100 numéro on a l'impression que nous sommes à plus de 200 tellement le journal s'est imposé par sa régularité, sa pertinence et son professionnalisme dans le traitement de l'information. Il est, sans risque de me tromper le numéro 1 dans le traitement des infos scolaires et universitaires et de santé. En tant que très proche collaborateur du journal j'ai été plusieurs fois témoins des nombreuses preuves de son professionnalisme. Je suggère au journal beaucoup plus de sujets d'enquêtes. Bravo à toi mon frère  directeur et à toute la rédaction et vivement le millième!

<strong>Lieutenant Hamadoun Samba Touré :</strong>

Le parcours du journal ‘’Le Confident’’ est fulgurant, il fallait nécessairement ce journal dans les kiosques, car il embrasse des pans de la société que les autres journaux ont négligés, tel que l'espace hospitalier et universitaire. Bravo et plus de courage. Merci.

<strong>Dianguina Keita, directeur du journal Benkadi sport :</strong>

Très heureux du contenu et de la ligne rédactionnelle.

Il fallait forcément un lanceur d'alerte pour éviter des maux dans notre société. Le Mali actuel a besoin des informations crédibles et fiables. Le Confident reste l'un des rares journaux, avec un traitement impartial.

Bravo et bon courage pour l'équipe de production.

<strong>Amadou N'Djim, directeur du journal Le Point</strong> :

Journal régulier avec un contenu varié. Mais aussi et surtout fidèle à sa ligne éditoriale.  Critique: Un peu trop attaché au domaine de la santé.

<strong>Dramane Aliou Koné, président de la maison de la presse :</strong>

Nous savons tous que le lancement d’un journal n’est pas le plus difficile,  mais plutôt la régularité de la parution et la pertinence des informations publiées.  Le journal "le confident" est en passe de relever ces deux défis et donne l’espoir d'un futur grand journal de la place.  Nous souhaitons au directeur et à ses collaborateurs les vœux de succès flamboyants.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PPM : Le PDG Mamady Sissoko outille son personnel pour relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ppm-le-pdg-mamady-sissoko-outille-son-personnel-pour-relever-les-defis-2841903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 01:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au niveau de la pharmacie populaire du Mali (PPM), Mamady Sissoko fait bouger les choses positivement. En effet, conscient de l’importance de la formation continue, il vient de faire bénéficier à son personnel, une importante formation sur la programmation et la budgétisation axée sur le résultat. </strong>

<strong> </strong>

En tant qu’enseignant universitaire et spécialiste en gestionnaire hospitalier, qui donc mieux que Mamady Sissoko pour savoir qu’on ne saurait jamais faire face aux défis et obtenir les résultats escomptés, sans une ressource humaine de qualité.  Enfin, de sa nomination à la tête de la pharmacie populaire à nos jours, l’homme est au four et au moulin pour redorer l’image de sa structure.

&nbsp;

‘<em>’Nous avons initié cette formation dans le but de rendre le personnel plus opérationnel en vue de l’atteinte des objectifs fixés par la structure, et cela conformément aux recommandations du comité de gestion’’</em>, a mentionné le PDG Sissoko, lors de la cérémonie de lancement desdits formations. Au dire du N°1 de la PPM, cette formation permettra d’accroitre la productivité des travailleurs et d’obtenir plus de résultats pour l’entreprise. ‘<em>’Il contribuera également au renforcement de la capacité et au développement des compétences du personnel’’</em>, a-t-il dit. Parlant des résultats attendus, il précisera qu’à l’issue de cette formation, que chaque chef de division doit être capable de présenter un projet de budget assorti d’un plan d’action.

&nbsp;

<em>‘’Le nouveau PDG, le professeur Mamady Sissoko, dès sa prise de fonction, s’est mis à la disposition de tous les travailleurs en les mettant en confiance tout en demandant aux uns et aux autres de se mettre seulement au travail’’</em>, écrivait le journal Le Point dans sa parution du vendredi 27 septembre 2019.

&nbsp;

Aux dires des gens qui connaissent bien M. Sissoko, il est très grand travailleur, accessible et socialement bon. D’ailleurs, son parcours plaide bien en sa faveur. ‘<em>’Depuis l’arrivée de Mamady Sissoko à la tête de la PPM, il ne fait qu’innover. Cette formation que nous venons de bénéficier, était plus que jamais nécessaire. Nous avons appris beaucoup de nouvelles choses’’</em>, s’est réjoui un personnel bénéficiaire de la formation. À en croire ce dernier, M. Sissoko est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Rappelons que ladite formation s’est tenue du mardi 24 Septembre au vendredi 27 Septembre 2019, pour le grand bonheur des employés de la PPM.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MESRS : vers une redynamisation du plan stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-vers-une-redynamisation-du-plan-strategique-2841901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 00:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mardi 24 septembre 2019, l’Hôtel Onomo a servi de cadre pour l’ouverture des activités de l’atelier de révision du Plan Stratégique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique qui consiste à mettre en œuvre un programme plus vaste du secteur en vue d’améliorer l’accès à la qualité. C’était en présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, Pr Mahamoudou FAMANTA ; le Directeur général de l’Enseignement Supérieur et de la recherche Scientifique, Abdoulaye Salim CISSÉ ; du Coordinateur du PADES, M. Bakary CISSÉ ; du Président des Conseils de l’Université de Ségou, M. Oumar NIANGADO ainsi que plusieurs acteurs de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique du Mali.   </strong>

&nbsp;

Dans son discours, le  Coordinateur du PADES, Dr Bakary CISSÉ a vivement remercié les différents acteurs de l’enseignement supérieur présents avant de rappeler qu’avec l’insuffisance de couverture juridique dans les initiatives qui visaient à renforcer les Institutions d’Enseignement Supérieur (IES) avec la création d’Agence Malienne d’Assurance Qualité pour l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (AMAQ-SUP) et l’administration centrale renforcée (DGESRS), il est envisageable de poursuivre la modernisation du système d’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Mali.

&nbsp;

Selon lui, la modernisation du système d’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est appelée à être performant et capable de former les ressources humaines dont le pays a besoin tout en restant ouvert sur l’environnement régional et international. C’est donc compte tenu de cela et au regard des enjeux de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans le développement du pays, que le PADES a financé le processus d’élaboration d’un plan d’orientation stratégique.

&nbsp;

Il poursuivra en disant que ce mécanisme de soutien au système a débuté en 2017 et s’est achevé en avril 2018 avec la finalisation du Plan Stratégique quinquennal couvrant la période 2017-2022. ‘’Très rapidement il y a eu la nécessité de la prise en compte du point de vue de la nouvelle équipe ministérielle, mise en place depuis le mois de mai 2019. À cet effet, il devient incontournable de procéder à un réajustement du document afin d’intégrer la vision et les différents déclinaisons de celle-ci en capitalisant sur les acquis et les résultats engrangés dans la mise en œuvre du document existant’’, dit-il. Et de réitérer la nécessité de revisiter les indicateurs et le tableau de bord qui sera au cœur des activités de l’atelier conformément à la demande du département.

&nbsp;

Pour sa part, le Directeur Général de la recherche scientifique et de l'enseignement supérieur M. Abdoulaye  Salim CISSÉ, a rappelé que c’est le lieu d'aller à la coordination dictée par le Ministre. D’ajouter que la nécessité de création d'une sous-direction des affaires juridiques est nécessaire. Il a affirmé l’importance et la pertinence du plan stratégique qui servira de boussole pour le bon fonctionnement des activités avec les indicateurs et des données fiables afin d'élaborer la prospective. Il a pour finir, mis l’accent sur la promotion des filières scientifiques auprès des étudiants, car notre pays, dira-t-il est en voie d’industrialisation.

&nbsp;

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Mahamoudou FAMANTA a invité les acteurs à s'impliquer davantage dans les discussions au-cours des travaux, afin d'élaborer des recommandations pertinentes sur des points suivants : la suppression des filières ou l'employabilité n'est pas au rendez-vous ; D’élaguer le système afin de ne plus subir le traitement des budgets à la fuite en avant qui fait que le budget de l'année prochaine est antérieurement utilisé dans les dépenses de l'année passée ou celle en cours; De mettre fin aux violences dans l’espace universitaire ; De redéfinir les axes et objectifs stratégiques de l’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; De prendre en compte, dans l’élaboration du plan global, les aspects communs des plans stratégiques de toutes les IES et des grandes écoles en terme de suivi de l’employabilité des étudiants sortants de nos universités ; De recueillir une plus grande implication de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en lui permettant d’affirmer davantage, son rôle de pilotage central du système ; De mettre en place un mécanisme d’évaluation périodique des options stratégiques issues de cette révision et inciter surtout les Institutions d’Enseignement Supérieur et de la recherche (IES) à identifier et envisager de démarcher de nouveaux partenaires tels que le Conseil National du Patronat du Mali, les Collectivités Territoriales (Conseils Régionaux), pour l’accompagnement et le financement de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

<strong> </strong>

<strong>Des prometteuses recommandations évoquées au terme de l'atelier </strong>

En sa qualité de Président de séance, le Pr Doulaye KONATÉ, Président du Conseil de l'Université des Lettres et Sciences Humaines de Bamako a témoigné que la rencontre a été une bonne occasion pour les acteurs de l’enseignement supérieur de mieux  discuter sur de pertinentes questions de fonds sans tabou comme l'avait demandé M. le Ministre Mahamoudou FAMANTA, lors de la cérémonie d'ouverture.

Parlant de bilan, il a rappelé que l'objectif de l’atelier a été atteint conformément à la demande du département pour le meilleur fonctionnement des Institutions d’Enseignement Supérieur. Au titre des recommandations, le Pr Doulaye KONATÉ a informé que les recommandations faites par le ministre Famanta, ont tous été prises en comptes, y égard à leurs pertinences.

Pour la mise en œuvre effective des recommandations, il a réitéré que la suite du travail sera effectuée par le PADES afin de peaufiner les documents avant de les mettre à la disposition de l'autorité compétente.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : L’association ‘’Nyongon Dèmè Ton’’ montre le bon exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/humanitaire-lassociation-nyongon-deme-ton-montre-le-bon-exemple-2837888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 02:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de la fête de tabaski, l’association ‘’Nyongon Dèmè Ton’’ a procédé à un don de vivres aux malades et aux accompagnants des deux plus grandes structures sanitaires du Mali, il s’agit notamment de l’hôpital Gabriel Touré et du CHU du Point-G.  C’était le 15 août dernier, sous la Présidence de Doumbia Haoua, Présidente de ladite association. </strong><strong> </strong>

Pour plus de détails sur cette initiative humanitaire, la Présidente a accordé une interview à votre hebdomadaire. Suivons !

<strong>Présentez-vous à nos lecteurs</strong>

Bonjour, je me nomme Haoua Doumbia, je suis de nationalité malienne. Je réside à Lafiabougou, Bamako. Je suis la Promotrice et Directrice de la société de commerce général et de  prestation de services dénommé  ‘’DOUM SERVICES’’. Je suis par ailleurs, la Présidente de l’Association ‘’Nyongon Dèmè Ton’’.

&nbsp;

<strong>Vous venez de procéder à une activité humanitaire, de quoi s’agit-il ?</strong>

Effectivement, nous venons de procéder à un Don de repas aux malades et leurs accompagnateurs au niveau du CHU du Point G et du CHU Gabriel Touré.

<strong>Parlez-nous des objectifs de votre Association "Nyongon Dèmè Ton". </strong>

Comme son nom l’indique, "Nyongon Dèmè Ton", notre association aide à l'Auto Développement. Il s’agit d’une association à but non lucratif. Elle a pour objectif de lutter  efficacement pour réduire la pauvreté, la famine, l'exclusion, l'injustice et le chômage.  Elle ambitionne la promotion des droits des groupes vulnérables ; d’œuvrer à travers des actions concrètes de promotion et de protection des droits de l’enfant et de la femme; de lutter contre la dégradation de l'environnement et l’insalubrité ; de promouvoir des activités génératrices de revenus à l’endroit des femmes et des filles mères; de dynamiser la participation des femmes dans tous les secteurs de l’économie; de faciliter la création d'emploi pour les jeunes et de veiller à l'éducation familiale et environnementale.

<strong>Y’a-t-il une différence entre votre association et les autres ?</strong>

La différence est que nous militons dans l’humanitaire. Nous travaillons dure pour soulager les plus nécessiteux. Nous œuvrons aussi dans d’autres domaines, tels que l'auto développement, l'insalubrité, le réchauffement climatique etc...

<strong>Quelles sont vos activités futures ?</strong><strong> </strong>

Les activités programmées sont entre autres : En octobre, mois consacré à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion, l’association compte faire des dons d’outils d'écoliers aux orphelins des soldats qui sont tombés sur le champ de l'honneur; procéder à des dons de vivres aux enfants de la pouponnière; aux malades mentaux et aux  femmes fistuleuses du CHU du Point-G, Inchallah.

<strong>Parlez-nous de vos partenaires et quel message souhaitez-vous les adresser ? </strong>

Présentement nous n'avons pas de partenaires financiers, nous cotisons entre nous membres pour faire nos activités. Nous bénéficions aussi de l'aide de quelques personnes de bonne volonté qui nous font confiance. J’en profite pour dire grand merci aux membres de l’association" Nyongon Dèmè Ton",  la paix et l'entente règnent au sein de notre association.

<strong>Votre mot de faim</strong>

Nous lançons un vibrant appel au monde entier de façon générale et aux Maliens particulièrement de se donner la main. Nous pouvons maintenir la paix ; l'unité ; la solidarité ; l'entre-aide afin de réduire la pauvreté, la famine, l'exclusion, le chômage et  d'éradiquer la guerre et les épidémies qui secouent le monde. Nous sollicitons les personnes de bonne volonté à aider notre Association pour qu’à notre tour, nous puissions bien mener notre combat d'aider les plus démunis et les groupes vulnérables.

Merci à  votre journal de nous accorder cette interview de marque.  Merci aux responsables du service social ; les surveillants ; les corps médicaux ; les malades et leurs accompagnateurs de l’Hôpital du Gabriel Touré  et du CHU du Point-G.

<strong>Interview réalisée par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNAS FASO&#45;HÈRÈ : Les manœuvres de la CMA visant à mettre main basse sur la région de Tombouctou condamné</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cnas-faso-here-les-manoeuvres-de-la-cma-visant-a-mettre-main-basse-sur-la-region-de-tombouctou-condamne-2837883.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 02:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la tenue prochaine de sa 4<sup>ème </sup>table ronde, prévue pour le 23 septembre 2019, pour parler de l'État de la nation malienne, le parti CNAS FASO–HÈRÈ (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire), a procédé à la lecture du documents portant condamnation des récentes manœuvres de la Coordination des Mouvements de la « fantasmagorique Azawad » (CMA), visant à faire un holdup politico-administratif sur la région de Tombouctou. Était au présidium, pour la circonstance, Idrissa Sidy Kondo, Secrétaire Administratif du bureau des jeunes CNAS, Oumar Tientigui Dembélé, du parti FAD et Madame Traoré Tièdo BAH, Présidente du bureau des femmes CNAS. C’était sous l’œil vigilant du président fondateur du parti M. Soumana SACKO.</strong>

<em>‘’Le parti CNAS, parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du peuple malien s’indigne du silence assourdissant du Président de la République et de son gouvernement face à cette manigance de ce conglomérat ce séparatistes qui, profitant de la débâcle militaire de 2014 et des incongruités de de l’accord antinational d’Alger, ont déjà fait de Kidal un ‘<strong>’no man’s land’</strong>’ pour l’état malien’’</em>, ont-ils fait savoir. D’informer que le parti CNAS rejette l’Accord antinational d’Alger. Et de confirmer que, contrairement au Gouvernement malien dont le manque de vision stratégique et d’anticipation est criard, que les séparatistes de la CMA poursuivent inlassablement leurs desseins indépendantistes avec l’appui et la connivence de certains pays puissants.

Ils ont ensuite évoqué que c’était pour eux, le lieu de réaffirmer la position qu’il ont toujours défendue, à savoir, que seul un Etat central fort, imprégné des valeurs de la république, de la démocratie et de la laïcité peut conduire les indispensables réformes sociales, politiques, économiques et structurelles sans lesquelles la même minorité séparatiste, raciste, féodale et esclavagiste continuera à alimenter un cycle sans fin de rebellions récurrentes mettant à mal l’intégrité territoriale et la souveraineté de la république du Mali ainsi que la coexistence pacifique multiséculaire entre différents groupes et sous-groupes ethniques dont la diversité culturelle a toujours servi de socle et de sève nourricière mutuellement enrichissante pour la solidarité et l’entente nationale.

Et de procédé à la lecture du communiqué, selon lequel, l’ADPS a décidé de convoquer pour le 23 septembre 2019 à Bamako, le 4<sup>ème</sup> Round du Processus de Table Ronde des Forces Vives de la Nation destiné à marquer la détermination intacte du Peuple malien à prendre son destin en main pour une sortie effective, durable, patriotique, progressiste et démocratique de la crise multidimensionnelle. Pour la circonstance l’ADPS indique que toutes les forces politiques et sociales, de l’intérieur et de la Diaspora fidèles aux idéaux et aux valeurs du 22 septembre 1960 ; du 20 janvier 1961 ; du 25 mai 1963 et du 26 mars 1991, sont conviées à prendre part à cet internement.

<strong>Dognoume DIARRA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accessibilité des intrants agricoles : La grande manipulation des gouvernants dénoncée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/accessibilite-des-intrants-agricoles-la-grande-manipulation-des-gouvernants-denoncee-2837839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 01:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déjà dans la deuxième moitié de la période d'hivernage, la grande majorité des cultivateurs n'ont pas encore eu d'engrais. Cela ne concerne pas seulement les bénéficiaires des subventions, même ceux qui s'approvisionnent à partir du marché ordinaire, attendent. Face à la négligence de l’Etat, un Conseiller Communal de Neguela, prend la parole, pour dire ce qu’il pense de la situation. Selon lui, il s’agit d’un complot planifié par des gouvernants agricoles capitalistes.  </strong>

Selon le conseiller en question, qui parle sous couvert d’anonymat, les magasins d’engrais sont fermés et ils sont transformés en lieu de rencontre journalière pour les paysans céréaliers qui y passent plus de temps dans la journée que dans leurs champs, dans l’attente stérile des engrais. <em>‘’Le seul secteur qui a moins de problème est celui du coton, nous comprenons ainsi, que c’est ce qui profite égocentriquement aux dirigeants capitalistes avec la complicité de la petite bourgeoisie aux commandes des organisations paysannes. Quand nous  demandons les distributeurs agréés, ceux-ci disent, que le gouvernement, leur doit des dizaines de milliards au titre de la campagne de l’année passée. Pourtant, le paysan n'enlève pas l’engrais, sans avoir payé sa caution’’</em>, a-t-il fait savoir.

Il donne alors raison à l'honorable Oumar MARIKO qui avait démasqué la grande corruption autour de la gestion des intrants agricoles, par des hommes et femmes en charge de la question, le 02 juillet 2015. En effet, dans sa démarche interpellatrice du gouvernement, le député a eu à démontrer qu'une mafia du gouvernement et des dirigeants de l'APCAM constituée en GIE s'enrichie illégalement sur le dos de ces masses paysannes laborieuses.

La situation de cette année est véritablement paradoxale. Depuis longtemps, le gouvernement avait fixé un objectif de réaliser qu'au moins, le Mali puisse produire plus de dix millions de tonnes de céréales. Même si ça a été un échec total avec Modibo Sidibé avec l'initiative Riz, dans la campagne agricole 2018-2019, nous avons pu nous approcher à cet objectif. Et pour quoi, dans la campagne suivant cette réussite, le gouvernement décide de réduire à moitié la quantité dédiée à l'hectare ? Pourquoi il refuse de livrer les engrais au moment où les cultures en ont besoin, comme le disait le journaliste, Assane Koné sur son site "Notre Nation".

À en croire notre interlocuteur, les femmes et hommes aux commandes du pays sont à la solde du capitalisme des compagnies agricoles transnationales qui veulent maintenir les paysans dans leur dumping. ‘<em>’Ce qui veut dire que nous dépendons du marché en alimentation. C'est pourquoi le régime d'Ibrahim Boubacar Keita refuse de soutenir les paysans pour produire suffisamment et nourrir les Maliens et s'apprête à subventionner des commerçants pour nourrir le pays cultivateur à partir de ses maîtres de l'extérieur’’</em>, a-t-il martelé.

Pour résoudre le problème, il estime que les agriculteurs doivent admettre que les Organisations Paysannes sont dirigées par des bourgeois compradors et qu'il faut les démettre de cette responsabilité à commencer par Bakary TOGOLA.

Et de rappeler qu’à Niono, des rencontre publiques de dénonciation organisées par l'honorable Amadou Araba Doumbia ; Le refus de l’union de Baguineda, qui avait poussé et projeté une marche de protestation de mesure avec le soutien du Programme Citoyen contre les Injustices et pour des Alternatives de Développement Durable DGD 2017-2021…, sont des initiatives salutaires et qui doivent être multipliés.

Pour finir, il exhorte les grandes Organisations Paysannes telles que la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP), l’Association des Organisations Paysannes Professionnelles (AOPP) et l’Assemblée Permanentées des Chambres d'Agriculture du Mali (APCAM) à jouer dignement leur rôle initial de protection des intérêts du paysans.

Affaire à suivre…….

<strong>Daouda Z Kané        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FDPRI : Moussa  Samaké  l’agresseur du secrétaire général de l’INTEC&#45;ECICA arrêté par le Commissariat du 11ème arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fdpri-moussa-samake-lagresseur-du-secretaire-general-de-lintec-ecica-arrete-par-le-commissariat-du-11eme-arrondissement-2837878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 01:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 7 aout dernier, les éléments de la section des Renseignements généraux  du commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement, sous la houlette du commandant de police Mohamed K Dembélé, ont mis aux arrêts le nommé Moussa Samaké, âgé de 25 ans, domicilié à Baco-Djicoroni. Il est non moins président de la commission de contrôle du comité AEEM de la Faculté de droit privée (FDPRI).</strong>

Tout a commencé par une plainte déposée par Ba Sidibé surnommé  Mamèt, secrétaire général de l’INTEC-ECICA, domicilié à Baco-Djicoroni, contre Moussa Samaké, pour coup et blessure volontaire sur sa personne le 2 mai 2019 vers 10 heures. Selon sa version des faits, les membres du bureau de coordination de l’AEEM se sont rendus à l’INTEC-ECICA pour dicter leur volonté, pour la gestion de l’INTEC-ECICA, dont il est le secrétaire général. Ayant refusé d’obéir, ils auraient tenté de le faire remplacer sans succès. Comme pour le châtiller de sa témérité, ils l’auront donné des coups de poings et de machettes. ‘<em>’Les étudiants assassins en question, étaient tous enturbannés. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai pu identifier Moussa Samaké, dont le turban l’avais trahit en tombant, au moment des faits’’</em>, a-t-il confié au policier. Lors de son témoignage, Mamèt avait confié au policier, qu’au cours de cette bagarre, que le nommé Moussa Samaké avait été blessé au niveau du dos et au niveau de la nuque, par un coupe-coupe.

Déniché  par les braves enquêteurs du 11<sup>ème</sup> arrondissement, Moussa  Samaké a tenté de nier les faits qui lui sont reprochés, mais malheureusement pour lui, les indices fournis par le plaignant concordaient. Le chargé de l’enquête, le  Commandant de police Mohamed K Dembélé lui a donc envoyé devant les juges, devant lesquels, il va devoir s’expliquer.

Nous en profitons pour féliciter les hommes du commissaire divisionnaire de Police Mamoudou Diabaté  pour cet exploit de plus. Par ailleurs, nous interpellons par la même occasion les responsables de l’AEEM à bannir à jamais la violence en milieu scolaire et universitaire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : Une structure qui peine à se défendre des saletés pourrait&#45;elle bien protéger les Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-civile-une-structure-qui-peine-a-se-defendre-des-saletes-pourrait-elle-bien-proteger-les-maliens-2837873.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 00:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du samedi 31 aout 2019, suite à des travaux sur la voie qui monte sur l’échangeur Babemba, nous avons été obligés de dévier notre chemin. Devant l’infirmerie de la garnison, de la protection civile, sis à Darsalam, où nous étions obligés de passer, nous n’avons pas pu nous empêcher de regarder avec insistance le grand tas d’ordure, qui ornait la grande porte d’entrée (Ci-joint une photo, pour appréciation). </strong>

Le terme protection civile désigne, la protection des populations contre les accidents et les calamités naturelles. C’est donc en l’occurrence, une structure qui doit, de par ses qualités servir d’exemple aux autres. Pourtant, il convient de dire avec aisance, que cela n’est pas le cas dans notre pays. Sinon, comment peut-on imaginer qu’une structure aussi stratégique que la protection civile, de surcroit son infirmerie, soit autant sale.

En tout cas, force est de constater que face à la gravité de la situation,  des mesures urgentes doivent être prises. Sans quoi, chacun de nous pourra un jour être victime d’un cas d’infection dans l’enceinte de cette structure dont la vue de l’entrée suffit, pour confirmer que l’intérieur est autant mal entretenu.

&nbsp;

Loin de nous l’idée de jeter l’image de la protection civile malienne au pâturage, bien au contraire, nous l’a voulons meilleure. D’ailleurs, cette mauvaise pratique, ne fait honneur à personne.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement : La Direction nationale des eaux et forêts plus que jamais engagée à relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-la-direction-nationale-des-eaux-et-forets-plus-que-jamais-engagee-a-relever-les-defis-2837897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 00:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi 31 aout 2019, dans le cadre de sa Campagne de reboisement «chaque quartier 200 arbres»,  le service des Eaux et Forêts en partenariat avec l'Union des Jeunes de l'Espace (UEMOA) a organisé une journée de plantation dans la cour du centre Secondaire d’Etat Civil de Koulouba, près de l’entrée du Palais Présidentielle, ainsi que dans les espaces publics de Koulouba Sokonafing. Étaient présent à la cérémonie, le représentant du Chef de quartier de Koulouba et Sokonafing ; le Capitaine Mamadou BAGAYOKO, représentant le Directeur Général des Eaux et Forêts ;  M. Mamadou TRAORÉ, Maire du Centre Secondaire de KOULOUBA et Sokonafing, représentant Madame le Maire de la Commune III ; Alassane TRAORÉ, ambassadeur UJUEMOA et représentant du Ministre de l'Environnement ; le groupe des pionniers ainsi que la population de Koulouba et Sokonafing.</strong>

M Bakary DIARRA représentant Le chef des quartiers a évoqué  le rôle combien important, que joue l’arbre dans la protection de l’environnement pour le bien être de l’homme. Selon M. DIARRA, il n’y a pas de vie saine sans un environnement sain. D’ajouter qu’un environnement sain n’est jamais possible sans l’engagement patriotique de chaque citoyen dans la plantation d’arbre. À cet effet, au nom du chef des quartiers, il a vivement remercié la Direction Nationale des Eaux et Forêts et son partenaire l’UJUEMOA pour l’initiative <em>«chaque quartier 200 arbres»</em>.

Au nom de Madame le Maire de la Commune III, M. Mamadou TRAORÉ, Maire du Centre Secondaire de KOULOUBA et Sokonafing, a appuyé lesdits du représentant du chef des quartiers, tout en réaffirmant sa reconnaissance à l’endroit des Eaux et Foret et l’UJUEMOA pour l’action salvatrice<em>. ‘’La Mairie de la Commune III, particulièrement le Centre Secondaire d’Etat Civil de Koulouba et la population de Koulouba-Sokonafing, vous remercie infiniment pour ces 200 arbres, dont nous prendrons soins jalousement’’</em>, exclame le Maire Traoré.

Pour sa part, le Capitaine Mamadou BAGAYOKO a informé au nom de sa hiérarchie que cette campagne rentre dans le cadre du programme inscrit dans l’agenda du gouvernement dans la lutte contre le changement climatique et les effets néfastes de la désertification. ‘<em>’Tout comme les autres pays Sahelo-Sahelien, le Mali est confronté à de nombreux problèmes dans le cadre de la protection de l’environnement dû à  des facteurs endogènes et exogènes</em>’’, dit-il. À cet effet, il a témoigné que depuis le lancement de la campagne de reboisement par le Gouverneur du District de Bamako, que des actions et mesures concrètes ont été entreprises dans le cadre de plantations d’arbres et d’assainissement à travers Bamako. D’où l’opération chaque quartier 200 arbres. Le Capitaine BAGAYOKO a réitéré ses remerciements et félicitations à l’endroit de la Société de Gestion Forestière Abdoulaye Alidou CISSÉ pour son geste hautement patriotique avec la donation de 18 000 plantes à la Direction des Eaux et Forêts du Mali.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 1er arrondissement Ségou : Un grand réseau de vol de moto rasé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-1er-arrondissement-segou-un-grand-reseau-de-vol-de-moto-rase-2837869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-1er-arrondissement-segou-un-grand-reseau-de-vol-de-moto-rase-2837869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 00:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du commissaire principal de Police  Ousmane Sow du 1<sup>er</sup> arrondissement de Ségou, ont démantelé un grand réseau de voleurs de motos, c’était dans la nuit du 26 Août 2019. </strong>

Dans la nuit du 26 août et au environ de 4 heures du matin, un voleur a tenté de s’emparer d’une moto Djakarta devant le bar-restaurant Tam-tam au quartier commercial de Ségou. Appréhendé par des gens, le jeune voleur a été sauvagement tabassé et abandonné. La police du 1<sup>er</sup> arrondissement de Ségou, informée de la situation, est venue porter secours au jeune voleur, en l’amenant à l’hôpital, où il recevra des soins. Cependant, après s’être plus ou moins rétablie, il a été transporté au commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement, le 28 aout, pour des besoins d’enquêtes. C’est ainsi qu’il a été avéré que le jeune voleur, répondant au nom d’Ousmane Fané est un grand voleur confirmé. Pour en savoir d’avantage sur lui, les éléments de la brigade de recherche, sous la conduite de l’inspecteur Fomba, se sont rendus à son domicile. Là-bas, une moto volée a été retrouvée. D’ailleurs, ladite moto avait fait l’objet d’une déclaration au 1<sup>er</sup>  arrondissement.

&nbsp;

Conscient qu’il avait été pris, main dans le sac, Ousmane Fané va finalement relater tous les cas de vols de motos dont il est l’acteur ou co-auteur. Aussi, il va citer les noms de ses receleurs. Cela a conduit à la récupération de 9 motos.

&nbsp;

Même si les enquêtes sont lancées, il y’a lieu de féliciter les éléments du commissaire Cissé pour ce gros coup. Ce réseau de voleurs de motos opérait généralement devant les bars, aux abords des terrains de football et autres lieux de manifestations. Le principal acteur Ousmane Fané, est un réparateur de motos devant le night-club Titan de Ségou.

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<strong>Ben Abdoulaye </strong>

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</item>

<item>
<title>Mairie du district de Bamako: Adama SANGARE interpelle la population au paiement des taxes pour le bien&#45;être de la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-du-district-de-bamako-adama-sangare-interpelle-la-population-au-paiement-des-taxes-pour-le-bien-etre-de-la-capitale-2837886.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 00:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 15 août 2019, dans la cour de la Mairie du District, a eu lieu la cérémonie de Restitution Publique du Compte Administratif de la Mairie du District, de l’exercice de l’année 2018, écoulée. C'était en présence des autorités administratives, religieuses et coutumières de Bamako, ainsi que plusieurs représentants de l’USAID, l’un des meilleurs partenaires de la Mairie du District de Bamako.  </strong>

Dans son discours, le Maire du District a rappelé que cette rencontre répond à une exigence de la Loi N°2017-051 du 02 octobre 2017, portant Code des Collectivités Territoriales, qui dispose en son article 288, que le Président de l’organe exécutif procède annuellement à la restitution publique de la gestion de la Collectivité au titre de l’exercice écoulé. Et cela, dans le souci de mieux informer les populations sur la gestion de l’administration de la Collectivité.

À en croire le Maire du District, la Présentation du bilan de la gestion de la Mairie du District vise à promouvoir la redevabilité et la participation citoyenne au niveau de la ville en favorisant un cadre d’échange entre les autorités du District de Bamako et les citoyens. À cet effet, il a informé que le budget de l’exercice 2018 de la Mairie du District a été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de quarante-trois milliards huit cent quarante-quatre millions sept cent quatre-vingt-quinze mille sept cent soixante-neuf francs (43 844 795 769 F CFA). <em>‘’Au 31 décembre 2018, les recettes ont été réalisées à hauteur de 31 719 086 094 FCFA, soit un taux de réalisation de 72,34% par rapport à une prévision de 82,94% en 2017. Quant aux dépenses, elles ont été exécutées à hauteur de 31 789 563 927 FCFA, soit un taux d’exécution de 72,50% par rapport à la prévision budgétaire de 82,28% en 2017. Le solde à la clôture de l’exercice a été de 192 306 746 FCFA’’</em>, affirme le Maire du District. Le Maire a témoigné ses remerciements à l'endroit de l'USAID pour son accompagnement dans l’organisation de cette restitution à travers son Programme de Gouvernance Locale en Collaboration avec le Groupe de Suivi Budgétaire et l’Agence de Développement Régional de Bamako.

Dans sa présentation, Madame DIAWARA Janette BAH, Directrice des Finances et du Matériel, a dévoilé  le bilan des activités menées au cours de l'année 2018 écoulée tout en exhortant l'État à la sensibilisation de la population pour le paiement des taxes dont la Taxe de Développement Régional et Local (T.D.R.L) : 3000 FCFA par personne et par an ainsi que la Taxe de Voirie : 3000 FCFA par an et par famille. Selon elle, la population de Bamako est de plus de 3 millions d'habitants, et que si toutes ces personnes payaient les taxes,  cela permettrait à la Mairie d'avoir un budget conséquent, mais malheureusement les taxes payées n'ont même pas dépassé les 200 millions de FCFA. Elle a signalé que les catégories de personnes qui n'ont pas l'obligation de payer les taxes sont entre autres: les personnes ayant plus de 60 ans, les femmes ayant 4 maternités, les porteurs d’uniformes, les élèves et les étudiants.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS : Les vacances ont commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-les-vacances-ont-commence-2837880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 00:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), les étudiants sont en vacance. En effet, l’examen pour le compte de la première session et le numerus ont eu lieu du 19 au 30 août</strong> <strong>2019. Aux dires des responsables du décanat et ceux  des étudiants, tout s’est bien passé.  </strong>

Joint au téléphone au lendemain des examens, le doyen de la faculté de médecine (FMOS), Seydou Doumbia s’est dit fier et bien heureux du bon déroulement de l’examen. Selon lui, la raison de sa satisfaction est surtout due au faite que les étudiants sont de plus en plus, en train de prendre conscience. ‘<em>’Les fuites de sujets et les autres formes de tricheries ne profitent à personne. C’est pourquoi, nous travaillons de jour comme de nuit, pour pouvoir relever les défis et de permettre aux seuls étudiants méritants, d’accéder aux classes supérieurs’’</em>, a-t-il mentionné.

Pour sa part, Lassine Diallo dit Pheno, secrétaire général du comité Aeem de la FMOS-FAPH, n’a pas caché sa joie, pour la bonne organisation des examens de la section médecine et de l’odontostomatologie. Après avoir rendu hommage à Dieu, il a dit que les responsables du décanat méritent respect. ‘’<em>Même si tout n’est pas rose, nous pouvons tirer notre chapeau à l’administration et leur dire merci ! Merci surtout pour la bonne collaboration, car ils ont été très attentifs aux doléances que nous avons émis’’</em>, a-t-il mentionné. Et d’inviter l’administration décanale et les enseignants à bien consolider les acquis par une bonne correction et en évitant au maximum les erreurs lors des proclamations des résultats. <em>‘’Nous lançons donc un message à l'administration, aux professeurs et à tous les acteurs engagés dans ce processus, de procéder à une correction minutieuse. De ne pas faire preuve de favoritisme. Il faudrait que les meilleurs soient retenus et seulement sur la base de leur travail et rien d'autre’’</em>, a-t-il dit. Avant de rappeler, qu’ils sont dans une faculté dont les sortants seront appelés à sauver des vies. Pour finir, il a vivement félicité l’ensemble des étudiants de la FMOS-FAPH pour leur esprit de sagesse et de sacrifice ultime en faveur de l’humanité. ‘’Bravo surtout aux jeunes de la première année, qui, malgré les difficultés de de la voie sur laquelle ils se sont engagés et les contraintes dues à l’éloignement de leurs familles respectives, ont su faire preuve d'abnégation et de courage. Ils méritent tout notre respect pour cela. Et nous ne pouvons que les souhaiter bonne chance’’, a-t-il laissé entendre. Tout en souhaitant des très bonnes vacances aux uns et aux autres.

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<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Communauté nigériane du Mali : L’ingérence de l’ambassadeur suscite la colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communaute-nigeriane-du-mali-lingerence-de-lambassadeur-suscite-la-colere-2837871.html</link>
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<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 00:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 24 aout dernier, l’arrestation illégale de M. Di Canice Ihiiuoma, par les opposants de l’association NIDO (Nigérians of Diaspora) a fait des mécontents. Le vice-président de l’association Oodua en la personne de Canice Ihiiuoma aurait été interpelé, à cause d’une combine orchestrée par l’ambassadeur et le consul du Nigeria au Mali. Cependant, grace à la clairvoyance des autorités judiciaires maliennes, tout est vite rentré dans l’ordre. </strong>

<strong> </strong>

En effet la communauté Nigérian vivant au Mali est l’une des plus bien structurée. Malgré qu’ils soient de différentes ethnies, ils cohabitent en parfaite symbiose, autour d’un seul chef. A la lumière des informations reçues, il s’agit exactement de 5 ethnies (Yorouba, Haoussa, Ibo, Eboyi et Kalaba), dont chaque représentant est élu pour un mandat de 2 ans, à la tête d’un bureau fédéral, qui est constitué par deux représentants de chaque ethnie. Selon nos sources, cela dure de plus de 30 ans. D’ailleurs, la quasi-totalité des Nigérians qui viennent au Mali, dit-on, l’intègre à la vas-vite.

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Enfin, compte tenu de l’importance de l’association et de son influence, madame le Consul Abibola Gonosipou aurait tenté d’imposer deux de ses proches à des postes stratégiques. Vu que les individus en questions ne répondaient pas aux critères, ils n’ont pas été acceptés. En effet, l’un des deux n’avait malheureusement pas de bonne référence de travail et le second avait un casier judiciaire sale, car il vient de la prison pour un cas de vol de voiture. Et du cout, cela aurait mis en colère la Consul Abibola.

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Lors du vote pour le poste du président M. Hamza, le candidat soutenu par madame le Consul et M. l’ambassadeur aurait échoué face à M. Misbaou. À cet effet, M. Misbaou a pris comme vice-président, M. Canice.

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Ce bureau étant légal et légitime, l’ambassadeur du Nigeria en la personne de M. Kenneth NWACHUKWU aurait soutenu le clan perdant en les permettant de créer une autre association nommée ‘’WHAT'', il s’agit en effet d’une association différente de celle connue par la communauté Nigérianne qui vit dignement et légalement au Mali. Autrement dit : il s’agit d’un instrument au service de l’ambassade et du consulat. Comme pour montrer qu’il est le plus fort, le 31 décembre 2018, l'ambassadeur a relevé le président et le vice-président de l’association Nido, pour donner feu vert à l’association qu’il a créé et qui évolue dans la corruption, le vol, le trafic… Cette décision de l’ambassadeur a été boudée par la communauté Nigérianne. Et depuis lors, les deux clans sont devenus des ennemies jurés.

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Face à la gravité de la situation, les 5 communautés ont décidé de prendre les choses en main en envoyant une pétition aux plus hautes autorités à Abuja. Au moment de la signature de ladite pétition, le président de Nido était absent donc le vice-président Canice l’a signé à sa place. Depuis lors, l’ambassade et le consul ont mis sur pied des stratégies de guerre contre tous les membres du bureau légitime.

&nbsp;

C’est ainsi que le 28 Avril 2019, M. Canice a été pour la première fois interpellé par le commissariat du 10<sup>ème</sup> arrondissement avant d’être conduit chez le procureur de la commune 6. Vu que cela n’a pas servi à freiner l’allure de l’association Nido, M. Canice à une fois de plus été interpellé par la BIJ, avant d’être conduit au tribunal de la commune 3 suite à un sois transmis. La bas sur place, les juges ont demandé à Canice  de se présenter le samedi vers 14 h à la BIJ. Entre temps, ils ont essayé d’emmener l’affaire au tribunal de la commune 4 pour étouffer Canice.

&nbsp;

Après quelques jours de détention, M. Canice a fait son audition le mercredi 28 Août 2019, le juge d’instruction a  bel et ben fait comprendre à la partie opposante, qu’ils n’ont aucune raison d’arrêter M. Canice pour le motif évoqué et qu’en plus, que cette affaire se gère au Nigeria et non au Mali. Il fut donc immédiatement mis en liberté. M. l’ambassadeur et le consul morts de honte, veulent à tout prix détruire cette association. Mais jusque-là, leurs différentes tentatives, n’ont pas abouti.

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Rappelons que, le bureau fédéral de NIDO, contrairement à l’autre clan, veille sur les Nigérians vivants au Mali. Par contre, l’autre clan, est dangereux et encourage le trafic des jeunes et la prostitution des nigérianes au Mali. D’ailleurs, M. Tony  JOHNS OBONA torture à mort des Nigériane à Niaouleni (dans un site d’orpaillage du mandé). Une situation face à laquelle, le bureau légitime qui est le NIDO demande d’ores et déjà des éclaircissements.

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Affaire à suivre…

.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Nouveaux rebondissements dans  l’affaire du feu sergent&#45;chef de police Dramane</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-nouveaux-rebondissements-dans-laffaire-du-feu-sergent-chef-de-police-dramane-2832528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 13:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 22 juillet 2019, le taximan qui a cogné le Sergent de police Dramane Koné, le 29 avril 2019 à Sabalibougou, a été enfin arrêté.</strong>

<strong> </strong>Tamba Traoré était bel et bien le conducteur du taxi qui a permis aux lyncheurs du Sergent-chef de police Dramane Koné de mettre lui mettre main. Sans quoi, il avait réussi à mettre une très grande distance entre lui et les malfrats qui le poursuivaient. C’est grâce à l’arrestation de Gaza, que le nommé Tamba a pu être identifié.

Le  suspect est né en 1989 à Bamako, chauffeur de taxi résidant à Sabalibougou près du marché. Dans son interrogatoire, il a nié les faits hors ayant appris qu’il est recherché, il avait pris la fuite et là, il a soupçonné d’avoir été cherché la mère de ses enfants au village. De toutes les façons, les indices l’ont incriminé. Et du coup, il a été conduit devant le juge. Félicitation à l’équipe de BR du 11<sup>ème</sup> arrondissement sous la houlette du capitaine MLC.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>

<strong>Gendarmerie de Senou : Découverte macabre d’un corps sans vie</strong>

<strong> </strong><strong>Le mardi 23 juillet  2019, le corps d’un vieillard de 50 ans environ a été découvert à Senou. La victime n’avait aucune pièce d’identité sur lui. Les enquêtes sont en cours, pour savoir les circonstances de son décès. </strong>

<strong> </strong>Senou est un endroit très dangereux, c’est grâce au professionnalisme des hommes du Sous-lieutenant de la gendarmerie Moussa Touré que les habitants de cette localité, commencent à dormir de plus en plus tranquillement. Mais malgré tout, des cas d’assassinat se font signaler souvent. Le dernier cas, concerne un vieillard d’environ 50 ans. À l’analyse du corps, il a été pendu, car des traces de corde étaient bien visibles sur son cou. En effet, c’est après l’avoir assassiné, qu’il a été jeté entre Senou et Sirakoro.

Le malheur est qu’il n’avait aucune pièce sur lui et que personne n’est venu signaler sa disparition. Mais de toutes les façons, au vu de l’expérience des hommes du Sous- lieutenant de la gendarmerie Moussa Touré, les coupables ne tarderont pas à être mis hors d’état de nuire.

À suivre…

<strong>Ben Abdoulaye</strong>

<strong> xxxx</strong>

<strong>Justice : Nouveaux rebondissements dans  l’affaire du feu sergent-chef de police Dramane</strong>

<strong> </strong><strong>Le 22 juillet 2019, le taximan qui a cogné le Sergent de police Dramane Koné, le 29 avril 2019 à Sabalibougou, a été enfin arrêté.</strong>

<strong> </strong>Tamba Traoré était bel et bien le conducteur du taxi qui a permis aux lyncheurs du Sergent-chef de police Dramane Koné de mettre lui mettre main. Sans quoi, il avait réussi à mettre une très grande distance entre lui et les malfrats qui le poursuivaient. C’est grâce à l’arrestation de Gaza, que le nommé Tamba a pu être identifié.

Le  suspect est né en 1989 à Bamako, chauffeur de taxi résidant à Sabalibougou près du marché. Dans son interrogatoire, il a nié les faits hors ayant appris qu’il est recherché, il avait pris la fuite et là, il a soupçonné d’avoir été cherché la mère de ses enfants au village. De toutes les façons, les indices l’ont incriminé. Et du coup, il a été conduit devant le juge. Félicitation à l’équipe de BR du 11<sup>ème</sup> arrondissement sous la houlette du capitaine MLC.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie de Senou : Un faux médecin mis à l’arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gendarmerie-de-senou-un-faux-medecin-mis-a-larret-2832520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 13:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout a commencé par une plainte de Mme Samaké Awa N’Daou venue déclarer le vol de sa machine d’échographie d'une valeur de 1 800 000 F CFA, à la gendarmerie de Senou. À l’issue des enquêtes, le voleur démasqué répondait au nom de M. Ba Ali, un homme qui se faisait passer pour un pédiatre-chirurgien au CHU Gabriel Touré</strong>.

Un jour, la dame Samaké a reçu l'appel du nommé Ali Ba. Après s’être informé qu’il travaillait effectivement au CHU Gabriel Touré, Mme Samaké va le confirmer, pour l’aider dans la gestion de sa clinique qui se nomme ‘’LA SAVANNE‘’ à Senou Banankoro. Cependant, juste à son deuxième jour de travail, il a fait savoir à  Mme Samaké qu’il a 2 patientes qui doivent venir se faire opérer et Mme Samaké a accepté. C’est au cours de cette opération, que le faux docteur a pris la machine d’échographie, la toute dernière version. Il a d'abord emmené la machine chez un médecin à qui il voulait l’a vendre à 350 000 F CFA. Ce dernier a été très étonné mais lui a demandé de repasser à un autre moment. Le faux docteur impatient est allé au marché Dibida où il s'est fait un associé du nom de Moussa Camara qui a l'habitude de faire ces genres de marchés avec lui. Mais pour éviter les risques, ce dernier lui a demandé la copie de sa pièce et est allé liquider le business à un docteur au CHU Gabriel Touré. Aussitôt qu’il a payé la machine, il apprendra à travers un groupe WhatsApp, la disparition d’une machine de la même marque. Automatiquement, il a appelé la dame de venir récupérer sa machine. Malgré la bonne foi du receleur, l'adjudant-chef de la gendarmerie Ibrahima Diabaté était obligé de poursuivre les enquêtes, pour savoir qui avait volé la machine. Des réquisitions et autres moyens ont permis aux experts de la brigade territoriale de Senou de décliner l'identité du voleur. Il se nomme Famoussa Doumbia, âgé de 35ans, marié et père de 3 enfants. Il est domicilié à l’Hippodrome I. Sans plus tarder, malgré ses tentatives de fuite, le malfrat a été  mis aux arrêts par l’équipe de  l’Adjudant-chef Diabaté.

Arrivé à la gendarmerie, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés et dans les enquêtes il s'est avéré qu'il a plus de 13 identités depuis Sevaré jusqu’à Bamako. Après l'affaire de la clinique, les plaintes contre lui s’entassent de 7 motos et à présent il y a des gens qui continuent de venir se plaindre de lui.

Nos sincères félicitations à l’équipe d’enquête dirigée par l'AC Diabaté et au Sous-lieutenant Moussa Touré pour les tâches nobles à la sécurisation de Senou et environs.

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<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté de Pharmacie (FAPH) : Les sujets d&amp;apos;examens ont fuité, les étudiants s’inquiètent, l&amp;apos;administration rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-de-pharmacie-faph-les-sujets-dexamens-ont-fuite-les-etudiants-sinquietent-ladministration-rassure-2832538.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 13:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les examens de fin d'année pour le compte de la faculté de pharmacie ont pris fin le vendredi 2 aout 2019. Cependant, contrairement aux années antérieures, il y a eu beaucoup de cas de fraudes flagrantes cette année, surtout au niveau de la première année. </strong>

<em>‘’La faculté de pharmacie a perdu sa valeur avec des fuites de sujets. Dire que t’as passé l’année à apprendre, à faire des révisions et des nuits blanches. Pourtant, ceux dont les parents ont les moyens, reçoivent les sujets, ils les traitent et passent facilement au numerus. Les étudiants en question, vont marcher avec fierté dans la cours de notre faculté comme s’il n’en est rien. Pourtant, ils doivent avoir honte d’eux-mêmes’’</em>, écrivait sur son statut WhatsApp un étudiant de la faculté de pharmacie en colère, dans la soirée du 24 juillet 2019. Quand nous lui avons interrogé, il nous fera savoir que les sujets de presque toutes les matières en première année ont fait fuites.

Surpris, nous avons décidé d’approcher le doyen Boubacar Traoré dit Bouba, pour tenter d’en savoir d’avantage. Il a confirmé les propos du jeune étudiant, tout en indiquant, qu’à la moindre fuite, qu’ils sauront prendre les mesures appropriées. <em>‘’Chaque fois qu’il y a eu le moindre doute, nous avons su prendre les dispositions y afférents’’</em>, a-t-il mentionné. Et de dire que les enquêtes sont en cours pour démasquer le réseau.

Après avoir confirmé les propos du doyen Traoré, le N°1 du comité Aeem, Lassine Diallo fera savoir, qu’aussitôt informé des cas de fraude, qu’ils ont mis une commission anti-fraude sur place en partenariat avec le décanat. ‘<em>’Cette collaboration a permis d’annuler l’épreuve de l’informatique et celui de la botanique dont les sujets ont effectivement été vus en circulation avant les examens’’</em>, confirme M. Diallo. Selon lui, il est inadmissible que certains étudiants passent toute l’année à travailler et que d’autres sous prétexte qu’ils ont l’argent, passent en classe supérieure à travers la fraude. Il a profité de l’occasion pour demander aux responsables de la faculté de médecine, de prendre les dispositions idoines pour éviter ce qui s’est passé au niveau de la faculté de pharmacie. Il a par finir, souhaité bonne chance à l’ensemble des étudiants des deux facultés.

Aux dires de Saddam, le général Lassine Diallo dit Pheno, aussitôt élu a mis les petits plats dans les grands. <em>‘’Vu que les étudiants de la faculté de pharmacie devraient commencer avec les examens, il a procédé à la réparation des tables bancs qui étaient défectueux. D’ailleurs, c’est grâce aux bons rapports qu’il a avec les étudiants de la première année, que certains cas de fraudes ont été découverts’’</em>, a-t-il affirmé.

<strong> </strong><strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux de surcreusement dans le district de Bamako : M. Adama Sangaré satisfait des réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/travaux-de-surcreusement-dans-le-district-de-bamako-m-adama-sangare-satisfait-des-realisations-2832534.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/travaux-de-surcreusement-dans-le-district-de-bamako-m-adama-sangare-satisfait-des-realisations-2832534.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 13:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné du Directeur de la CTAC, du Maire de la Commune VI ainsi que des représentants de Madame le Maire de la Commune III et le chef de quartier de N’Tomikorobougou, le maire du District a procédé, le lundi 29 juillet 2019, à une visite sur les sites des travaux de surcreusement de certains marigots et collecteurs naturels du District de Bamako dans le dessein de s'imprégner de l'État d’avancement des travaux et de sa qualité.</strong>

Étaient concernés par cette visite de terrain, les collecteurs des ponts : à Niamakoro, le Koflatié (pont tordu) et le Pont des 30m, à Sogoniko, le Pont de Faso Kanu, à Yirimadio, le Tunnel sous le canal et en fin à N’Tomikorobougou, le Muret de protection et du collecteur.

À l'issue de la visite, M. le Maire Adama SANGARÉ a fait savoir que la quasi-totalité des travaux déjà réalisés sont satisfaisants. Cependant, il n’a pas manqué de souligner suite à des remarques, qu’il y a des efforts à fournir dans les travaux de surcreusement au niveau de N’Tomikorobougou en Commune III du District de Bamako. À lui entendre, cela est dû au fait que les déchets extraits du marigot suite au surcreusement sont resté stockés au bord du marigot et cela est risquant en cette période hivernale. ‘<em>’Ils peuvent retourner dans le marigot en cas de pluie’’</em>, alerte-t-il.

Toute chose que les techniciens des travaux ont pris en compte tout en évoquant qu’ils vont désormais enlever les déchets automatiquement le même jour de surcreusement.

<strong>Dognoume DIARRA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suicide à Winzinbougou : Un homme s’est brûlé vif parce&#45;que son enfant a été  interpellé à la gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suicide-a-winzinbougou-un-homme-sest-brule-vif-parce-que-son-enfant-a-ete-interpelle-a-la-gendarmerie-2832526.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 12:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 17 juillet 2019, Mantenin Fofana s’est brûlé vif à la gendarmerie de Winzinbougou parce que son premier garçon y était convoqué. Mantenin  Fofana un homme de 42 ans décorateur de métier, marié à deux femmes et père de huit enfants  a  décidé  de mettre fin à sa vie comme suit. </strong>

Autoritaire né dans un quartier  populaire,  Dieu lui a donné  la chance d’avoir une maison à Winzinbougou. Il a toujours dit à ses femmes et enfants que pour rien au monde  qu’il n’ira  à la police ni à la gendarmerie et que celui de ses enfants qui fera pareil, assistera à ses funérailles. Ce propos sincèrement a été  anticipé par son destin.

Suite à une altercation  entre son premier garçon  bachelier avec une voisine du quartier à Mamarybougou, son fils  a été interpellé à la gendarmerie de Winzinbougou. Mantenin ayant déjà averti son fils qui était à sa deuxième interpellation, n’a vraiment pas pu  se retenir. C’était comme il l’avait prédit. Soudain, dans la cour de la gendarmerie avant que les gens ne sachent ce qui se passe, le polygame a préféré la mort en se versant de l’essence dessus puis s’enflammer avec une allumette. Un gendarme l’ayant vu en feu à couru vers lui en essayant d’éteindre le feu. Il est parvenu mais malheureusement l’objectif de Mantenin a été atteint car il est suffisamment brûlé. Évacué au chu Gabriel Touré, Mantenin ne dépassera pas quelques heures en vie. Le gendarme qui a volé à son secours pour éteindre le feu a  été grièvement blessé.

La seule question qui demeure sans réponse est la suivante : Est-ce qu’en réalité c’est la seule raison pour laquelle il s’est donné la mort ?

<strong>Ben Abdoulaye </strong>

&nbsp;

<strong>COMMISSARIAT DU 11ÈME ARRONDISSEMENT : Un réseau de vente illégale d’arme à feu démantelé</strong>

<strong> </strong><strong>Les nommés Dramane Sidibé, Dramane Sangaré et Souleymane Diarra ont été interpellés par les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté pour détention et vente illégale d’arme à feu.</strong>

Le 21 juillet 2019 vers 17 h, sur la base d’informations anonymes, le nommé Dramane Sidibé âgé de 30 ans manœuvre demeurant à Kalaban Coura, au cours de son interpellation a fait comprendre à l’équipe de BR dirigé par le capitaine de police MLC,  qu’il a acheté une arme à feu avec un guinéen lors de son séjour à Kégnéba. C’était dans un site d’orpaillage à cent soixante-quinze mille francs (175.000 F CFA).

Après, il l’a revendu à son tour à Dramane Sangaré âgé 34, cultivateur, domicilié à Gouana  à la somme de cent vingt-cinq mille francs (125.000F CFA). Pour ce qui concerne ce dernier, il affirme l’avoir payée, pour assurer sa sécurité, car il est propriétaire de bétail à Gouana.

Le jeudi 18 juillet 2019, le même Dramane Sidibé a  encore acheté un pistolet automatique avec un certain Souleymane Diarra manœuvre,  âgé de 30 ans domicilié à Sabalibougou près du Château à seulement, vingt-cinq mille francs (25.000F CFA). Ce dernier dit avoir reçu son  pistolet automatique, d’un ami du nom de Lamine Haïdara, pendant son séjour dans le site d’orpaillage à Kobadani en 2013.

Vu que ni l’un ni l’autre ne disposaient d’autorisation de port d’armes à feu, ils vont devoir répondre de leurs actes devant les juges.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les coups de la vie : Hadja Fatoumata, une femme pieuse au destin exceptionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-coups-de-la-vie-hadja-fatoumata-une-femme-pieuse-au-destin-exceptionnel-2832542.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 11:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Je venais d’intégrer la nouvelle mosquée du quartier lorsque je vis pour la première fois, la  magnanime Hadja Fatoumata. J’avais beaucoup entendu parler de cette dame au grand cœur qui avait été à l’origine de la construction de cette mosquée ou j’ai été coopté comme imam adjoint.</strong>

<strong> </strong>Hadja Fatoumata était une femme d’affaires très prospère. Elle avait  une quinzaine de camions-remorques, cinq immeubles, de nombreux magasins et plusieurs taxis. Sa générosité était sans limite. Elle faisait beaucoup de dons aux communautés musulmanes. Souvent sollicitée pour des cérémonies de baptême et de mariage, elle n’hésitait pas à mettre la main à la poche. J’ai été surpris d’apprendre que cette très belle femme ne s’était pas remise en ménage depuis la mort de son mari il y a huit ans. L’imam de la moquée nous a présentés officiellement lors d’une cérémonie de mariage.

La mariée était la nièce de Hadja Fatoumata. Elle s’était investie en tant que marraine dans ce mariage. Je venais d’arriver et je ne m’étais pas encore familiarisé avec la communauté, mais je me suis senti bien. J’ai été accueilli chaleureusement. L’imam titulaire avait voulu que je sois à cette cérémonie afin de connaitre tout le monde. En effet, pour des raisons de santé, il s’absentait souvent. J’étais donc chargé de le remplacer de temps à autre.

Hadja Fatoumata était très pieuse. Elle avait déjà effectué quatre fois le pèlerinage et ne ratait aucune prière à la mosquée malgré son emploi du temps très chargé. C’était un honneur pour notre communauté de la voir se fondre parmi nous. Elle que tout le monde rêvait de côtoyer. Elle avait offert à la communauté ce chef-d’œuvre architectural pouvant accueillir environ deux cents personnes. Il était doté de plusieurs dépendances, d’une villa pour l’imam principal et de salles de classe pour enseigner le coran aux enfants.

Dès mon arrivée, l’imam m’a logé avec mon épouse dans une des  dépendances. J’avais 28 ans et je venais  à peine de me marier. En plus  de ce beau cadeau qu’était la mosquée, Hadja Fatoumata nous versait un salaire mensuel. Que demander d’autre ? Je me plaisais énormément dans ce cadre. Très vite, nous avons sympathisé. Elle me sollicitait souvent pour des lectures coraniques à son domicile. Plusieurs fois, elle me parlait de son désir de se remarier mais, selon elle, les hommes n’osaient pas la courtiser. Peut-être, avaient-ils peur d’elle à cause de sa fortune ?

Je faisais des bénédictions dans ce sens. En tant que guide, j’avais intérêt à ce que mes fidèles soient heureux. Hadjas Fatoumata voulait un mari, un homme capable de l’aimer. Elle en souffrait et sollicitait nos prières. Nous avons essayé de la rassurer. En vain. Plus les années s’écoulaient, plus sa situation inquiétait. Alors elle nous implorait d’intercéder davantage en sa faveur auprès du Tout-puissant pour qu’un homme s’intéresse à elle.

Des prières exceptionnelles étaient organisées pour la circonstance, mais avec Dieu, il fallait être patient.

L’amitié entre Hadja Fatoumata et moi était plus étroite que celle qu’elle entretenait avec l’imam. D’ailleurs, je sentais  qu’il en était un peu jaloux. J’étais dans les bonnes grâces de cette dame généreuse qui me prenait entièrement en charge. Lorsque mon épouse est tombée enceinte, elle a payé les soins jusqu’à l’accouchement. Le trousseau du bébé avait été fait par elle. Il ne se passait pas de jour sans qu’elle ne me sollicite. Elle m’avait même demandé de lui enseigner le coran chaque soir afin qu’elle assimile les paroles du livre saint. Pendant près de trois années, nos rapports étaient excellents.

Quand elle n’était pas en voyage, Hadja Fatoumata passait ses journées à faire des dons. J’avais appris que son défunt mari était très riche. C’était d’ailleurs lui qui l’avait initiée aux affaires. Elle avait trois enfants qui vivraient tous au Canada. Régulièrement, Hadja Fatoumata allait les voir dans ce pays. La mort de son mari a été un coup si dur qu’elle prit conscience de sa  fragilité en devenant humble, pour faire de la charité autour d’elle afin de bénéficier du soutien de Dieu face à ce traumatisme. Car la vie de l’être  humain n’est rien.

Avant la mort de son mari, c’était une famille heureuse et unie qui faisait sa fierté. Elle n’avait jamais imaginé une séparation aussi brutale. Son époux n’avait pas été malade. Le jour de sa mort, il s’était rendu comme d’habitude à son lieu de travail, avait passé des coups de fil, signé des chèques pour le salaire mensuel de ses employés avant de s’écrouler devant son bureau. Là, il rendit l’âme. Seule la foi en Dieu a aidé cette dame. Elle est restée digne dans la douleur. Comme tous les soirs, depuis maintenant un an, j’allais de vingt heures à vingt et une heures dispenser des cours à Hadja Fatoumata. Habituellement, il y avait toujours du monde chez elle. Puis un jour, dès que j’ai franchi le seuil de sa demeure, Hadja a refermé la porte à double tour. Ce soir-là, elle m’a servi un repas copieux qu’elle avait concocté elle-même. Ou étaient donc passées les quatres servantes de Hadja ? Hadja m’a dit qu’elle avait voulu être seule, raison pour laquelle elle les avait libérées.

Après le repas, Hadja m’a apporté de l’eau pour me laver les mains. J’en étais même gêné car c’était tout de même une grande dame. Elle pouvait être ma mère. Je m’apprêtais à partir lorsqu’elle est apparue au salon, habillée dans une robe de chambre très courte. Je suis demeuré figé avec la bouche grandement ouverte. Je venais de deviner ses intentions. Je me sentais très mal à mon aise. La bonne dame m’a invité à la suivre dans sa chambre. J’ai décliné l’offre, car cela m’engagerait pour la suite. Hadja me supplia en prétextant qu’elle souhaitait avoir un entretien sérieux avec moi. Las de sa supplication, je l’ai suivie dans la chambre, dans son intimité.

Tout était parfaitement décoré. Une très bonne odeur d’encens et de parfum embaumait la pièce. Une lumière tamisée, accompagnée d’une musique douce, plantait le décor de ce cadre enchanteur. Mon cœur battait la chamade. Hadja Fatoumata s’est jetée à mes pieds, me suppliant de lui faire l’amour. Elle me tenait les jambes, en pleurs. J’ai eu de la peine lorsqu’elle m’a dit ceci : ‘’ <em>Cela fait sept ans que je vis sans rapports sexuels. Apres  le décès de mon époux, j’ai fait la connaissance d’un homme qui avait promis de m’épouser. Sa famille s’y est opposée. Depuis lors, je suis restée seule. J’ai envie de faire l’amour. J’en meurs. Dès le premier jour de notre rencontre, je t’ai aimé. Je t’ai trouvé trop jeune pour moi, mais je n’arrive plus à me contenir. Je te veux, même si c’est pour une nuit. Tu connais mon degré de spiritualité. Toi seul peux me satisfaire et ensuite garder le secret. Tu me connais mieux que quiconque. Considère ma demande comme un service. J’en ai besoin</em>’ ’Je comprenais le désarroi de Hadja Fatoumata, mais je ne voulais pas me faire prendre dans ce piège charnel. Car le faire une fois susciterait d’autres fois et de façon continue. J’ai donc décline poliment l’offre. J’ai fait comprendre à mon élève qu’un maitre ne se conduisait pas ainsi et que cela entraverait nos bons rapports par la suite. Je lui ai aussi demandé d’être patiente quant à la venue d’un homme dans sa vie. Ce soir-là, j’ai laissé une dame malheureuse, à moitié nue, couverte de honte. Je n’ai pas fermé  l’œil de la nuit. Je pensais et repensais à la scène. Une si belle femme, de surcroit très riche, s’offrait ainsi à moi. Quel triste sort! J’ai décidé de garder le secret. J’avoue qu’à un certain moment, j’ai failli céder, mais ma foi m’en a empêché rappelant que cela ne m’honorerait pas. Je suis donc resté digne et j’en suis fier.

Très tôt le matin, Hadja Fatoumata m’appela et me dit :<em>’’Je meurs de honte à cause de ce qui s’est passé hier. Tu as bien fait de refuser. Je regrette déjà mon acte. Heureusement que des gens comme toi existent. La seule chose que je te demanderais, c’est de n’en parler à personne. C’est notre secret. Et pour te récompenser d’avoir été si digne, je t’offre le pèlerinage à la Mecque, cette année. Et dis-toi que je ne t’en veux aucunement. Au contraire, je te respecte</em>…’’

Pendant le pèlerinage, j’ai beaucoup prié pour cette dame, pour toute la communauté, pour ma famille et aussi pour mon pays qui depuis quelques années, était dans la tourmente. À mon retour, j’ai été agréablement surpris d’entendre l’imam dire que quelqu’un demandait la main de Hadja Fatoumata. Amine !

<strong>Les Coups de la Vie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Haya Sanogo et ces Codétenus : Vers la libération ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/amadou-haya-sanogo-et-ces-codetenus-vers-la-liberation-2832533.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 11:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La loi N°042 du 24 juillet 2019 portant loi d'entente nationale délibérée et adoptée par l’Assemblée en sa séance du 27 juin 2019 prévoit dans ses articles suivantes 4, 18, et 24 parle de la libération définitive d'Amadou Aya Sanogo et ses codétenus.</strong>

<strong> </strong>L'article 04 de cette disposition donne l'espoir en ses termes: sont exclus du champ d'application de la présente loi, les crimes de guerres de guerre, les crimes contre l'humanité, les viols, les conventions internationales et africaines relatives aux droits de l'homme et au droit international  humanitaire et tout autre crime réputé imprescriptible.

Article : l'action publique est éteinte à l'égard de toute personne détenue, non condamnée définitivement, pour avoir commis ou avoir été complice d'un ou plusieurs des faits visés par l'article 03 de la présente loi.

Article 24: les cas d'extinction de l'action publique prévus aux articles 14,15,16,17 et 18 ci- de dessus sont soumis aux règles suivantes :

- si la procédure est en phase d'enquête préliminaire, le procureur de la république décide de l'exonération des poursuites judiciaires :

- si les faits font d'objet d'une information judiciaire, la juridiction d'instruction doit rendre une ordonnance ou un arrêt prononçant l'extinction de l'action publique :

- si l'affaire est renvoyée devant une juridiction de jugement, celle-ci, à la diligence du procureur de la République ou procureur général, déclare éteinte l'action  publique.

Signé par le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita le 24 juillet 2019.

<strong>Daouda Siaka BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAP : Une distinction honorifique offerte à Alou Badra Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/sap-une-distinction-honorifique-offerte-a-alou-badra-sylla-2832525.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 10:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alou Badra Sylla le sauveur d’un policier qui était sur le point d’être lynché, a reçu une attestation de reconnaissance de la part du syndicat autonome de la police (SAP). C’était le dimanche 28 juillet 2019, au stade municipal de Sikasso. </strong>

<strong> </strong>Les faits se sont déroulés devant le siège de l’ADP MALIBA lors d’une manifestation de l’opposition, la police dans sa répression a très sérieusement dispersé les manifestants qui n’étaient pas autorisés d’occuper la voie publique. Le sergent stagiaire Marcel Diarra derrière le pick-up est tombé et du coup les manifestants ont bondi sur lui. Après avoir reçu des coups, Alou Badra Sylla est venu à son chevet. Sans son intervention, le jeune Marcel Diarra allait très difficilement s’en sortir vivant.

Juriste de formation, Alou n’a reçu aucune distinction particulière après avoir posé cet acte de bravoure. Pour combler ce vide, le président du syndicat autonome de la police (SAP) en la personne de Bougouna Baba Dembélé a voulu le rendre un hommage mérité de la police nationale, pour son exploit. Après des rencontres avec les autorités policières, le SAP a décidé de l’offrir une attestation de reconnaissance et d’encouragement.

C’est avec fierté que le jeune Alou (dont l’image avait fait le tour des réseaux sociaux au moment des faits) a reçu cette attestation, qui aurait dû venir de l’État, car bien mérité. En tout cas, le syndicat autonome de la police est là pour rappeler à l’État ses devoirs.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le braqueur lynché à Sotuba ACI n’était pas le sergent de police Mohamed Diarra mais plutôt Cheick Mohamed Massinaké dit Mass</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-braqueur-lynche-a-sotuba-aci-netait-pas-le-sergent-de-police-mohamed-diarra-mais-plutot-cheick-mohamed-massinake-dit-mass-2832522.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 10:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 20 juillet 2019, un policier en civil a été cogné par un conducteur de voiture à Sotuba ACI, suite à un braquage, évacué au CHU Gabriel Touré, il a rendu l’âme quelques jours après.</strong>

<strong> </strong><strong>L’identité réelle de l’homme: </strong>

Pour commencer, nous vous informons que Mohamed Diarra et Cheick Mohamed Massinaké étaient des amis d'enfance. Ils sont tous deux, natifs de Mopti. À l'issu du concours direct d'entrée à la police qu’ils ont fait ensemble, Mohamed Diarra a été admis mais Cheick Mohamed Massinaké a échoué. Avant juste le camp, le nommé Mohamed Diarra a eu une opportunité à la Minusma, de ce fait, ils ont fait remplacer Mohamed Diarra par Cheick Mohamed Massinaké surnommé Mass. Ainsi, il a fait une usurpation d’identité pour intégrer la police nationale.

<strong>Les faits :</strong>

Dans la soirée du samedi 20 juillet 2019, le vrai faux Sergent de police Mohamed Diarra dit Mass était avec Sinaly Yameoga et quatre (4) autres bandits. En effet, une demoiselle venue de l’extérieur avait nourri une folle envie d'aller se distraire en boîte de nuit. Elle a fait un saut chez sa copine qui était censée  l'accompagner. Pendant qu’elle attendait cette dernière dans sa voiture, elle a reçu la visite des 6 malfrats, qui ont exigé à ce  qu’elle leur donne son sac, son téléphone et tout ce qu'elle avait comme objet de valeur. La fille sous la traque a d’abord donné son sac mais a su malignement glissé son téléphone sous son siège. Alors, il y a eu une altercation entre eux. Soudain, c'est un groupe de jeune qui est venu de la rue pour voler au secours de la jeune fille braquée. Automatiquement, ils ont crié au voleur. D'un clin d’œil, les braqueurs ont pris la tangente, mais malheureusement pour Mass. Au lieu de fuir, il s'est arrêté et a fait usage de son arme en faisant des tirs de sommation et en faisant croire à ceux qui voulaient l'atteindre que lui il est policier et qu'il voulait mettre aux arrêts les braqueurs…

Voyant l’étau se serrer autour de lui et se rendant compte que ça va être difficile d’échapper à la clameur publique, Mass a tenté de s’échapper en faisant toujours des tirs de sommation. Entre temps, son arme ne fonctionnait plus et du coup, un conducteur de voiture est venu le renverser. En tombant, le vrai faux sergent a eu une fracture au niveau de la tête et il a commencé à saigner depuis là-bas. De passage, un gendarme a saisi la situation et lui est venu au secours entre temps, l’équipe de patrouilles du 16<sup>ème</sup> arrondissement est arrivée sur les lieux. Mass a été évacué au CHU Gabriel Touré d’urgence. Sur place, il y avait deux motos abandonnées par les braqueurs, qui ont été embarquées par le 16<sup>ème</sup> arrondissement. Les enquêteurs ont pris le téléphone de la victime et c'est le nommé Sinaly Yameoga co-auteur dudit braquage qui a appelé pour savoir sa position. Alors les enquêteurs ont fait leur travail d'expert en mettant la main sur lui. Interrogé, Sinaly a tout avoué. Ainsi, Mass qui avait prêté serment de secourir la population venait de rendre l’âme en tentant de faire un braquage. La situation a tellement choqué les responsables de la police que le Directeur Général de la police en a fait une déclaration très sévère au Groupement Mobile de Sécurité.

Même s’il n’a pas mérité de l’hommage de la nation, certains de ses promotionnaires, connaissances, proches et parents l'ont rendu un vibrant hommage, le jeudi 25 Juillet 2019 à Djelibougou Doumanzana Nafadji chez ses parents. En tout cas, si Mass est devenu policier gratuitement et l'a perdu en même temps que sa vie bêtement. Souvent, il est difficile de dire la vérité mais même si elle coûte le prix du sang, on le fera.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À la découverte de l&amp;apos;AMAP : Une fierté nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/a-la-decouverte-de-lamap-une-fierte-nationale-2832537.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 06:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Agence Malienne de Presse et de la Publicité (AMAP) est un monument de la presse nationale. Raison pour laquelle Yelihebdo a effectué une visite à sa direction générale. </strong>

<strong> </strong>

Nous sommes, mardi 23 juillet, à l'Agence Malienne de Presse et de la Publicité, située au quartier du fleuve, non loin de la direction générale de la BDM-S.A. Elle est, selon son directeur général Bréhima Touré, une structure publique composée de l'Agence de presse, du journal en français “l'Essor”, de l'Agence de la publicité et de l'Agence de presse communautaire. Avec 50 correspondants à travers le pays, l’AMAP collecte des informations brutes appelées “dépêches”, nous a dit le rédacteur en chef de cette section, Kader Maïga. Et d’ajouter que ces données sont fournies aux organes de presse par le biais du site web “<a href="http://www.amap.ml/">www.amap.ml</a>”.

De la plaque au papier, l’Essor, le premier quotidien national ayant vu le jour depuis 1956, reste une référence au Mali. Cela s'explique par les moyens humains et techniques qu'il dispose. En tout cas, c’est ce qui nous a été confié par le rédacteur en chef du journal, Madiba Keita. Selon lui,  plus de 30 journalistes titulaires et des stagiaires, divisés entre les desks : politique, société, économie, développement rural et sports, y travaillent.

Chaque jour, les textes de ces derniers sont, après plusieurs corrections, envoyés virtuellement aux techniciens qui font la maquette avant d'atterrir au laboratoire. Là-bas ils sont portés sur des plaques en aluminium. Enfin ces plaques sont mises dans une machine gigantesque appelée “FAST 300”. Celle-ci fait paraître des papiers qui arborent des caractères et images en couleurs rouge, bleue, noire et jaune.

Pour illustrer l'actualité, un scanner de haute gamme est installé au service photo de l'AMAP. Cependant, plus d'une centaine de clichés de types différents sont archivés au répertoire de la rédaction. On peut trouver des clichés datant de la période coloniale.

Bassaro Haidara de l'Agence de la publicité, a fait savoir que son département a pour tâche de promouvoir les services et produits des opérateurs économiques. Pour ce faire, poursuit-t-il, elle a trois supports : l'Essor, l'ORTM (qui a un contrat avec elle) et les panneaux publicitaires.

Exception près, à la différence des autres, l'Agence de presse communautaire n'est pas au quartier du fleuve. Cette sous-direction qui s'occupe des journaux (mensuels) en Bamanankan, en Fulfuldé et en soninké se trouve au “village Kibaru”, derrière l'hôtel de l'Amitié, a précisé le patron de l'AMAP.

Selon les responsables des différents services visités, ils ont rejoint le monde du numérique à partir des années 2010. Toutefois, avouent-ils, beaucoup d'efforts restent à déployer sur ce plan. Cette visite nous a permis de démystifier l'AMAP ; ce joyau que M. Haidara considère comme un patrimoine commun jalousement conservé par les pères.

&nbsp;

<strong>Mamédy DRAMÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination nationale des thésards du Mali : Qui bloque les ristournes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coordination-nationale-des-thesards-du-mali-qui-bloque-les-ristournes-2830265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec consternation que le Bureau de la Coordination Nationale des Thésards du Mali se bat pour l’obtention des ristournes, qu’ils recevaient régulièrement par trimestre depuis la signature d’un mémorandum en 2007.</strong>

La thèse étant une période d'étude poste Universitaire, qui s’effectue dans les structures sanitaires. Les thésards recevaient une somme forfaitaire de 500F CFA par jour et qui était payé par trimestre (45 000F CFA). Le paiement du dit montant est le fruit de la signature d'un Mémorandum en 2007, sous le Mandat de M. Chaka KEITA. À la grande surprise des thésards, cette somme est coupée depuis en mars 2018, sans explication concrète aucune. Pis, aucune information au préalable, n’a été donnée sur la question.

‘’Nous les Thésards du Mali nous demandons à l'autorité de nous mettre dans nos droits tout en augmentant cette somme à 1000F CFA par jour au lieu de 500F CFA, car nous ne voulons pas être des acteurs de déstabilisation de la paix et de la stabilité de nos structures de santé. Mais, s'il le faut, pour que nous soyons mis dans nos droits, nous le ferons’’, déclare Seydou Soumaoro, l’actuel président du Bureau de la Coordination National des Thésards du Mali, au journal ‘’Le Confident’’.

Pour ceux qui ne le savent pas, la plupart de nos structures sanitaires reposent en grande partie, sur le dos de ses thésards. C’est pourquoi, nous invitons les plus hautes autorités du pays à faire de leur cas, une urgence. Car, si jamais ils décident de bouder nos structures sanitaires, ce serait un désastre.

À bon entendeur, salut.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AAFED : Des étudiants  humanitaires assistent  les femmes et les enfants de Bolé</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/aafed-des-etudiants-humanitaires-assistent-les-femmes-et-les-enfants-de-bole-2830262.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une interview accordée au journal ‘’Le Confident’’, mademoiselle Sakinatou Walet Mohamed, nous permet de mieux connaitre l’association d’aide aux femmes et enfants démunis (AAFED) dont elle est la présidente.

<strong>Le Confident : Présentez-vous à nos lecteurs</strong>

<strong>SWM :</strong> Je réponds au nom de Sakinatou walet MOHAMED. Je suis étudiante en 2ème année à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS). Je suis par ailleurs, la présidente et la fondatrice de l’association d’aide aux femmes et enfants démunis (AAFED).

<strong>Le Confident : L’AAFED vient de réaliser une activité humanitaire, de quoi s’agit-il ?</strong>

<strong>SWM :</strong> Il s'agissait de donner des habits et des savons aux enfants et aux femmes de la prison de Bolé. Nous avons mis l’occasion à profit pour procéder à une visite des lieux. Nous avons également eu des causeries débats avec les femmes en détentions.

<strong>Le Confident : Quels sont les objectifs de votre association ?</strong>

<strong>SWM :</strong> Notre objectif clé est de venir en aide aux plus démunis notamment les femmes et les enfants. En plus de cela, nous nous engagerons sans calcul, dans tout ce qui va dans le sens du développement du Mali ; de tout ce qui pourra être fait pour l’union et la paix au Mali.

<strong>Le Confident : Quelle est la différence entre votre association et les autres ?</strong>

<strong>SWM :</strong> La différence entre l’AAFED et beaucoup d’autres associations, est que nous n’attendons l’argent d’aucun partenaire pour passer à l’action. Malgré que la plupart d’entre nous sont des étudiants, nous cotisons sur nos bourses et nos maigres moyens pour offrir le sourire à nos sœurs et aux enfants qui sont dans des situations de précarités. Nos cibles aussi, nous différencient de beaucoup d’autres associations.

<strong>Le Confident : Quelles sont les activités que vous menez concrètement ?</strong>

<strong>SWM :</strong> Nos activités consistent à faire des donations aux orphelinats, aux femmes emprisonnées, aux femmes fistuleuses qui sont marginalisées. En plus des donations, nous faisons des séances de causeries avec eux, pour mieux connaitre et partager leur souffrance.

<strong>Le Confident : Qui sont vos partenaires et quels messages souhaiteriez-vous lancer ?</strong>

<strong>SWM :</strong> Pour le moment, nous n'avons pas de partenaires. Toutes les activités que nous avons menées, ont été réalisées grâce aux cotisations des membres. Cependant, nous sollicitons les structures et les personnes de bonnes volontés, pour nous aider à mieux aider nos sœurs et nos enfants, afin de les donner espoir.

<strong>Le Confident : Votre mot de la fin</strong>

<strong>SWM :</strong> En guise de conclusion, nous remercions le directeur du journal ‘’Le Confident’’ et ‘’La Sirène’’, qui ont bien voulu nous accorder cette interview gratuitement. Nous remercions également par anticipation, nos futures partenaires, en espérant qu’ils seront très nombreux. Aussi, vu que nous sommes à la veille des examens à la faculté de pharmacie (FAPH) et à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), nous profitons de l’occasion, pour souhaiter bonne chance à tous nos camarades étudiants des deux facultés. Notre association est et reste grandement ouverte à toutes les personnes qui souhaitent y faire partir.

Les personnes désirant rentrer en contact avec l’AAFED, peuvent les joindre au numéro suivant : (00223) 70 35 73 30.

<strong>Interview réalisée par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : L’élection du secrétaire général du comité AEEM de plus en plus violent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-usttb-lelection-du-secretaire-general-du-comite-aeem-de-plus-en-plus-violent-2830259.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 17 juillet 2019 a eu lieu l’élection du secrétaire général du comité Aeem. À l’issue des votes, Lassine Diallo dit Pheno de la coalition RASSUIRE fut gagnant avec 2 821 voix contre 2 365 voix pour Makan Sissoko dit Perba de la coalition BA.R.EX. Cependant, à l’analyse de la situation, ce qu’il y a lieu de retenir, est que nos étudiants futurs médecins et pharmaciens doivent se ressaisir pour éviter le pire.  </strong>

<strong> </strong>En effet, après la démission du comité Aeem qui était dirigée par Hamidou Diakité, une commission électorale indépendante (CEI), composée essentiellement des membres des bureaux des différentes communautés religieuses a été mise en place pour l’organisation d’une élection libre et transparente.

&nbsp;

Les 6 états-majors que comptent les deux facultés, ont créé  entre eux des alliances pour soutenir les deux candidats désignés. Il s’agit notamment de Lamine Diallo dit Pheno et Makan Sissoko dit Perba. En effet, dès le lendemain de la démission du comité sortant, les  différents états-majors alliés, ont chacun organisé leur rentrée syndicale pendant laquelle, les coalitions et les noms des candidats ont été portés à la connaissance de l’ensemble des étudiants.

&nbsp;

Ainsi, il y a eu deux tendances, d’une part, l’état-major les BÂTISSEURS, la RENAISSANCE CONVERGENCE SYNDICAL et l’EXPÉRIENCE SYNDICALE se sont donnés la main pour soutenir le candidat Makan Sissoko dit Perba. D’autre part, le RASERE, l’ALLURE et le PAREIN ont formé une coalition dont le candidat était Lamine Diallo dit Pheno.

&nbsp;

Rappelons qu’à la veille de l’élection, à partir de minuit, s’est tenu le débat du face à face entre les deux candidats. L’occasion était opportune pour chacun d’eux d’expliquer aux étudiants les grandes lignes de leur projet et sa mise en œuvre, une fois élu à la tête du comité Aeem.

&nbsp;

Par ailleurs, il faut avoir le courage de dénoncer le comportement peut orthodoxe de certains étudiants  des deux clans qui s’adonnaient à des vulgarités inouïes. Il s’agit notamment de ceux qui s’adonnaient à des injures de pères et de mères la nuit du face à face et de ceux qui se sont permis de saccager la chambre E1-9 au lendemain des élections. Qu’ils sachent que leurs comportements ternissent l’image de leurs facultés respectives.

&nbsp;

Dans nos futures parutions, nous accorderons une interview au tout nouveau patron du comité Aeem de la FMOS-FAPH, pour permettre à nos lecteurs de mieux le connaitre. En attendant, la rédaction du journal ‘’Le Confident’’, lui souhaite un excellent mandat.

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<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>

<strong>FMOS-FAPH/USTTB : Entre les perdants et le nouveau comité Aeem, qui a saccagé les produits pharmaceutiques de la chambre E1-9 ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Seulement 24 heures après les élections qui ont permis d’élire Lamine Diallo dit Pheno, la chambre E1-9 qui était habitée par des opposants au tout nouveau clan dirigeant du comité Aeem a été saccagée. Pourtant, ladite chambre contenait des produits pharmaceutiques qui devaient servir à prendre en charge les cas d’urgences, surtout en cette période d’examen. Après avoir été informé de la situation, nous avons voulu chercher à en savoir davantage. Sauf qu’au lieu de s’assumer, les deux camps s’accusent mutuellement. En tout cas, même si nous ne saurions situer les responsabilités, il convient de dire que cet acte barbare et ignoble ne profite à personne.</strong>

<strong> </strong>

Selon la version rapportée au journal ‘’Le Confident’’ par le coordinateur de l’expérience syndical, Alassane Mahamar Maiga, il s’agit bien des proches de Lamine Diallo dit Pheno qui seraient à la base de cet acte de violence. <em>‘’Il y a de cela 3 semaines que les états major : Bâtisseurs, Renaissance et l'expérience syndicale, qui étaient au pouvoir, ont eu l’initiative de mettre en place un dépôt de médicaments avec consultation et traitement gratuits pour l'ensemble des étudiants de nos deux facultés. Cela est d’une grande nécessité, surtout en ce cette période de révisions ou les étudiants tombent fréquemment malades’’</em>, a-t-il mentionné. Et d’affirmer qu’ils ont été très déçus de constater que sans même penser aux souffrances des étudiants, que les nouveaux gagnants de l’élection ont détruit tout ce qu’ils ont bâtis pour atténuer la souffrance des étudiants. S’adressant aux étudiants qui n’ont pas voulu de la continuité, il dira que la coalition BA.R.EX les avaient prévenu et que cet acte de violence, n’est que le début du commencement. Pour finir, il a dit avec insistance que la santé est un droit pour tous.

&nbsp;

Contrairement à son prédécesseur, Kalilou Niaré membre de la coalition RASSUIRE, qui a gagné l’élection, dira que la chambre E1-9 a belle et bien été saccagée par les perdants et non les proches de Lamine Diallo dit Pheno. <em>‘’Je suis consterné par les fausses accusations dont nous faisons l'objet. Étant des futurs cadres de la santé de notre nation, on ne peut pas se permettre de commettre de tels actes comparables pour moi à un meurtre, car priver les patients de médicaments revient à les tuer’’</em>, a-t-il fait savoir, visiblement en colère. Selon Kalilou, sans aucune preuve, les perdants se permettent de les diffamer en essayant de souiller leur réputation. ‘<em>’Ils veulent nous mettre les étudiants à dos avant même le début de notre mandat. Leur problème c'est juste qu'ils sont des mauvais perdants, n'ayant pas pu digérer leur défaite ils nous calomnient’’</em>, a-t-il fait savoir. Il dira que l'année dernière, quand la coalition BA.R.EX a eu le pouvoir, que le jour même de la proclamation des résultats, qu’ils les ont blessés, frappés…, mais qu’ils n’ont rien dit. ‘’Dieu faisant bien les choses on a eu le pouvoir cette année, on ne les a pas chassés de la faculté et notre général les a mêmes dit de rester dans les QG jusqu’après les examens. Tout pour dire que nous sommes incapables de commettre de tels actes. Un leader ou un aspirant leader se doit d'accepter sa défaite d'apprendre de ses erreurs et de s'améliorer en conséquence et non de diffamer ou calomnier son adversaire. Mais le temps est le  meilleur juge et il jugera j'en suis sûr et certain’’, a-t-il conclu.

&nbsp;

Il a été réconforté dans ses propos par Saddam, qui affirme que le général Lamine Diallo dit Pheno dès son élection, aurait demandé aux siens de ne jamais faire preuve de violence.

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<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partialité judicaire : Les hommes victimes de harcèlement sexuels par d’autres hommes sont plus que jamais inaudibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/partialite-judicaire-les-hommes-victimes-de-harcelement-sexuels-par-dautres-hommes-sont-plus-que-jamais-inaudibles-2830241.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sauvagement en toute contradiction avec les valeurs religieuses, coutumières et sociétales l’homosexualité devient de plus en plus un phénomène protégé par des puissances lobbyistes à travers le monde. Le Mali à l’heure actuelle n’est pas à l’abri de la propagation du phénomène. </strong>

Ils sont nombreux aujourd’hui au Mali, à travers les réseaux sociaux, les hommes victimes d’harcèlement sexuel par d’autres hommes se réclamant homosexuels, même s’ils n’ont pas l’audace de le faire publiquement pour le moment. La plupart des temps, ces hommes victimes optent pour le silence, par honte de se faire ridiculiser. L’anecdote en est le cas d’un journaliste Directeur de publication de la place qui a bien voulu rendre publique son cas. Il s’est confié à la rédaction du journal ‘’Le Confident’’.

<strong>Les faits :</strong>

Selon le confrère dont nous tairons le nom, il était exactement 2 h 35 minutes, le mardi 16 juillet 2019, quand il recevait l’invitation d’un certain Bocar DIALLO, sur son profil, la photo de deux verres remplis de thé et des feuilles de menthe dans une assiette. Sans hésitation aucune, le confrère journaliste a accepté l’invitation de Bocar DIALLO à 8 h 55 mn le même mardi 16 juillet. C’est ainsi qu’à 12 h 09 minutes, le nommé Bocar l’envoie successivement 3 messages. Dont le teneur est le suivant : <strong>Cv b1, tu es où, je t’aime et ton numéro WhatsApp.</strong>

Le confrère ne sachant rien sur l’intention dégoutante de Bocar DIALLO a répondu exactement à 12 h 24 mn, en disant : <strong>Bonjour, c’est qui ?</strong>

C’est ainsi que le nommé Bocar DIALLO, qui dit être de Niamakoro Courani, se déclare ouvertement via un vocal qu’il est gay et qu’il aime le confrère journaliste. Il déclare ouvertement qu’il souhaite être une partenaire pour lui. Selon notre confrère, depuis lors, le nommé Bocar n’a cessé de lui harceler avec des messages vocaux, des sms et des vidéos à caractères pornographiques d’homme à homme. C’est ainsi, qu’après lui avoir dit ses 4 vérités, notre confrère a bloqué son numéro. Il s’agit du <strong>: 93128971.</strong>

Contrairement au cas de notre confrère, combien sont-ils les hommes qui subissent ces harcèlements et qui n’ont pas l’audace de le raconter par peur d’être ridiculisé ? À cet effet, ne serait-il pas nécessaire qu’il y est une loi pouvant permettre à ces hommes victimes d’harcèlement de pouvoir poursuivre leurs harceleurs. Surtout que ces homosexuels luttent également pour des droits ? Sans cela, il serait incontestable d’admettre la partialité des juridictions au profit des homosexuels.

En attendant une loi punissant ces actes d’horreur, il est nécessaire que toutes les victimes se rejoignent pour évoquer la nécessité de briser le tabou des harcèlements faits aux hommes, par d’autres hommes et d'écarter la charge culturelle de la virilité, et, ensemble, de porter la parole des victimes de harcèlement sexuels. Même si le chemin semble encore long, une chose est sûre, il est entamé par le confrère et il ne doit plus être question de faire demi-tour.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaque téléphonique au Mali : les opérateurs de téléphonie mobile complices ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-telephonique-au-mali-les-operateurs-de-telephonie-mobile-complices-2830257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 08:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Autrefois, bien avant l’arrivée du téléphone portable au Mali, il existait le phénomène de «<em>Philomen, escrocs</em>», qui n’hésitaient pas d’arnaquer les gens jusque dans leurs familles ou dans leurs services en se présentant comme des prévoyants. Mais aujourd’hui, avec la prolifération des téléphones portables et des opérateurs de téléphonie mobile, l’escroquerie a pris une nouvelle tournure. Le comble de l’ironie est que les opérateurs de téléphones mobiles ne font rien pour mettre hors d’état de nuire ses bandits. La nouvelle méthode appelée hameçonnage ou « fishing », en anglais, comment fonctionne-t-il ? </strong>

<strong>Lisez le cas de M. DIARRA qui a bien voulu se confier au journal ‘’Le Confident’’</strong>

Selon M.DIARRA, il a reçu un appel inconnu provenant d’un numéro Malitel, le mercredi 17 juillet 2019. Quand il a décroché le téléphone, la personne l’a appelé par son nom et prénom, comme s’il le connaissait bien. Aussitôt, il s’est présenté comme étant Dr. TRAORÉ. Alors, M. DIARRA ayant travaillé pendant un bon moment dans une entreprise pharmaceutique de la place, croyait qu’il s’agissait certainement d’un des médecins qu’il avait rencontré là-bas. Du coup, la confiance s’installa dans son cœur et il n’a pas voulu trop insisté sur l’identité de l’appelant.

Après les salutations, le fameux Dr Traoré dira ceci : ‘<em>’Tu sais mon ami, depuis la dernière fois qu'on s'est quitté, la MINUSMA m'a recruté et je suis à Kidal actuellement. Mon cher Diarra, est-ce que tu sais que les blancs là  connaissent plus l’utilité de nos produits bruts que nous même. Les Français de la MINUSMA, pour se protéger contre le soleil et les insectes de Kidal, achètent les graines de coton, qu’ils envoie en France, pour le transformer en pommade, pour revenir les vendre avec beaucoup de profit ici à Kidal aux blancs de la MINUSMA’’</em>, a-t-il fait croire à M. Diarra qui l’écoutait avec stupéfaction. Et d’enchainer en disant que c'était avec un Libanais du nom de Mohamed qu’ils achetaient les graines de coton et que malheureusement, ce dernier est rentré malade au Liban. Laissant derrière lui, un business juteux. Immédiatement, il dira à M. DIARRA qu'il a une fois été avec ledit Libanais, là où il achetait les graines de coton à Sébékôrô (cercle de Kita), chez un certain vieux DOUCOURÉ qui serait d’ailleurs très gentil.

<em>‘’Si tu es d’accord M. Diarra, je vais te donner le numéro du vieux DOUCOURÉ et tu l'appelles pour lui dire que tu as besoin de 500 kilos de graines de coton graine. Pour ce qui concerne le Libanais, il achetait le kilo à 35 000F CFA pour le revendre à la MINUSMA à 60 000F CFA. Ainsi, il gagnait 25 000F CFA sur chaque Kilo’’</em>, a-t-il dit à M. Diarra tout en l’envoyant le numéro du fameux vieux Doucouré. Quand M. DIARRA a appelé, ce dernier dira qu'il a 2 tonnes et qu'il n'y a aucun problème pour les 500 kilos demandés.

Après avoir échangé avec Doucouré, M. DIARRA a rappelé le Dr TRAORÉ pour lui dire que le marché est conclu. Tout joyeux, Dr Traoré lui dit qu’il va faire le point au Colonel français de la MINUSMA qui d’ailleurs lui fait beaucoup confiance et qu’il va rappeler M. DIARRA tout de suite. Un petit instant après, il reçoit l’appel du vrai faux colonel. Cependant, M. Diarra se rendra vite compte qu’il s’agissait du même M. Doucouré avec lequel il venait de passer la commande en Bambara qui parlait avec lui en Français et qui se faisait passer pour un Colonel de la MINUSMA. Et du coup, il a compris qu’il était en train d'être arnaqué.

Ayant compris le jeu, M. Diarra va tout de même continuer à faire semblant. Le soi-disant Colonel Français lui exprime le besoin comme l'avait dit Dr TRAORÉ. Et M. DIARRA va le faire savoir qu’il est en mesure de lui fournir les 500 kilos à raison de 60 000 F CFA. Il va aussitôt informer le Dr Traoré que le Colonel est d’accord avec le principe. Ce dernier, très content va lui dire qu’il s’agit là d’une très bonne affaire pour tous les deux. Il dira aussi à M. Diarra de ne rien dire à personne.

Sur instruction de M. Traoré, M. DIARRA a rappelé M. DOUCOURÉ pour confirmer le lieu de rencontre, ce dernier va lui dire, qu'il n'y a pas d'avance à payer, mais que d’envoyer au préalable la somme de 700 000F CFA, pour les sachets et la main d'œuvre de ses travailleurs qui vont empaqueter les graines de coton dans les sachets d’un kilo. M. DIARRA ne possédant pas cette somme, rappela Dr TRAORÉ pour le mettre au courant de la situation. ‘’Mais mon frère DIARRA, il n’y a aucun problème en cela, il faut lui donner cette somme toi-même ou bien il faut aller faire un prêt, aussitôt après le marché, on aura plus de 12 millions et tu iras payer les 700 000F CFA’’, a-t-il fait croire à M. Diarra.

M. DIARRA, va ainsi proposé à Dr TRAORÉ de payer lui-même ledit montant, car il n’en pouvait pas. Dr TRAORÉ lui dira, qu’il va voir le comptable, pour faire un prêt. Entre temps M. DOUCOURÉ appelle DIARRA et lui demander qu’il peut trouver combien et qu’il va lui-même ajouter 100 000 F CFA sur ce montant, pour payer la main-d’œuvre et les sachets. M. DIARRA va le dire qu’il n’a absolument rien. Pendant tous ces temps, M. DIARRA essayait de voir sur l’un des trois numéros était sur WhatsApp, afin de voir au moins une photo. Mais aucune des trois numéros n’était sur WhatsApp. Et quand il a demandé à Dr Traoré de lui donner son numéro qui est sur WhatsApp, ce dernier lui dira que la MINUSMA a interdit à tous ses agents les réseaux sociaux. Que c’est la raison pour laquelle il n'est sur aucun réseau.

Ainsi M. DIARRA a, par fini, a eu le courage de demander : « <em>mais Traoré, peux-tu me rappeler encore ou est ce qu'on s'est connu ? Une question qui a totalement choqué et bloqué Dr Traoré, qui va répondre froidement. Mais Diarra, ce n’est pas après avoir conclu l'affaire que tu me demandes ça. Et directement, il dit: si c'est comme ça, on laisse tomber alors, sinon j’ai tant de cousins que j’ai laissés pour t’associer à ce marché.</em> »

Et c’est ainsi que M. DIARRA passe de justesse à côté d’un arnaque concoctée certainement par deux bandits avec un numéro orange : <strong>71095910</strong> et trois numéros Malitel : <strong>62000701</strong>, le <strong>66085253</strong> et le <strong>64037575</strong>.

<strong>Face à ces cas d’escroqueries, les personnes victimes font recours à la police ou à la gendarmerie.</strong>

Ayant approché un commissaire de la police nationale pour lui faire part de la situation, ce dernier dira amèrement que les citoyens lambda ne sont pas les seules victimes de ce type d’arnaque et que ça arrive même à des hauts cadres du pays. Il a cité bon nombres de cas, tout en pointant du doigt la complicité des opérateurs de téléphonie mobile au Mali. Selon lui, la plupart du temps, la population accuse la police en disant qu’elle ne joue pas pleinement son rôle. ‘’<em>Mais qui dit enquête téléphonique parle de collaboration avec les détenteurs de la communication. Or, ces derniers sont plus que lents dans le traitement des dossiers</em>’’, s’indigne-t-il. À l’en croire, plusieurs fois la police amène les numéros suspects chez les opérateurs de téléphonie mobile pour retracer les pas des arnaqueurs en vain. Il témoigne que Malitel, Orange et Telecel, n’ont besoin que de leurs gains et qu’ils s’en fichent de la sécurité des personnes. <em>‘’Si tel était le cas, ils auraient interdire la vente de puces non identifiés ou tout simplement en acceptant de coopérer avec la police dans ses action d’enquête’’</em>, a-t-il conclu.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autosuffisance alimentaire au Mali : Modibo KEITA PDG du GDCM  sur un vaste chantier agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/autosuffisance-alimentaire-au-mali-modibo-keita-pdg-du-gdcm-sur-un-vaste-chantier-agricole-2830255.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 08:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l'agriculture occupe une place importante (39.5% du PIB), cependant  l’autosuffisance alimentaire reste encore un des défis majeurs. La plus forte croissance de la population est prévue pour les quinze prochaines années, comment nourrir cette population ?</strong>

L’incapacité des gouvernements et du secteur privé à satisfaire les attentes de la population pourrait aussi être une source d’instabilité politique et sociale pour le pays. Cela malgré l’investissement massif dans le domaine agricole. Mais cette incapacité est certainement la réponse au dividende démographique.

A cet effet, l’agriculture étant un facteur indispensable dans l’émergence d’un pays, à chaque fois qu’un pays s’est démarqué des autres, l’agriculture a été au premier rang avant que celui-ci ne procède à l’industrialisation. Toute chose que l’Opérateur Economique, Modibo KEITA, l’enfant de Chouala dans la région de Ségou aurait vite  compris. En plus du grand rôle et le poids qu’il mesure dans le commerce malien il aurait déjà un vaste chantier agricole et maraicher en gestation pour l’assurance d’une productivité alimentaire durable et à bas prix au Mali. Selon de sources locales, l’homme étant doté d’une modestie jamais égalée, il n’aime pas trop parler de ses biens faits pour l’intérêt général de la communauté.

Qu’à cela ne tienne il demeure un devoir de reconnaissance, à évoquer ce gigantisme projet d’aménagement de plus de 2000 HA, par Modibo KEITA qui serait en cours de réalisation dans son village natal, pas uniquement pour renforcer ses activités génératrices, mais aussi et surtout dans le dessein d’apporter sa pierre pour une autosuffisance alimentaire a fortiori l’émergence du Mali. Les mêmes sources indiquent que ces 2000 HA seront destinés à la culture de la pomme de terre, blé, carotte et autres légumineuses en plus d’autres ha pour des cultures céréalières. Le gout de l’agriculture est également l’une des causes de l’investissement fait par Modibo KEITA dans son Chouala natal. Selon de sources proches, chaque soir, dès qu’il retourne du boulot il se met en tenue de paysan pour cultiver le jardin dans sa cour.

La production agricole à petite échelle est souvent insuffisante pour couvrir les besoins nutritionnels de base des ménages et les agriculteurs qui réussissent à produire un excédent qu’ils pourraient vendre peinent à trouver des débouchés à cause d’un piètre accès aux marchés. De ce fait, les jeunes ne considèrent pas l’agriculture comme un secteur rentable et bon nombre d’entre eux partent s’installer en ville, car il y a trop peu d’autres possibilités d’emploi en milieu rural. Partant de ce constat il est nécessaire que des initiatives comme celle de Modibo KEITA GDCM soient encouragées par les hautes autorités du pays.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nations Unies : M. Mabingue Ngom face à la presse à l’issue de la visite conjointe du Groupe des Directeurs régionaux des Nations Unies et des Partenaires Régionaux au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/nations-unies-m-mabingue-ngom-face-a-la-presse-a-lissue-de-la-visite-conjointe-du-groupe-des-directeurs-regionaux-des-nations-unies-et-des-partenaires-regionaux-au-mali-2830244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nations-unies/nations-unies-m-mabingue-ngom-face-a-la-presse-a-lissue-de-la-visite-conjointe-du-groupe-des-directeurs-regionaux-des-nations-unies-et-des-partenaires-regionaux-au-mali-2830244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 08:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 12 juillet 2019, la mission conjointe du groupe des Nations Unies pour le développement durable, conduit par le Directeur Régional UNFPA  Afrique de l’Ouest, M.  Mabingue Ngom, a tenu une conférence de presse à l’issue d’une visite de quatre jours au Mali (09-12 juillet). La mission incluait des partenaires régionaux tels que des représentants du G5 Sahel et de l’Autorité de développement intégré du Liptako Gourma. </strong>

D’après M. Mabingue accompagné par la Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire général, Coordonnatrice Humanitaire et Coordonnatrice Résidente au Mali, Madame Mbaranga GASARABWE, l’objectif de cette visite de 5 jours était, entre autres, de s’imprégner de la situation du Centre plus précisément de la région de Mopti ; et d’engager le Gouvernement malien et le Système des Nations Unies (SNU) pour trouver ensemble, des solutions durables aux défis et enjeux dus à la situation du Mali incluant les problèmes transfrontaliers et humanitaires. Le chef de la délégation M. Mabingue Ngom a, en effet indiqué que « <em>Le Mali a le soutien de l’ensemble du Système des Nations Unies. Toute la Communauté internationale est derrière le Mali pour renforcer le développement</em> ».

Témoignant sa satisfaction suite aux différentes visites effectuées  par la mission au cours des 5 jours M. Mabingue NGOM a informé que la délégation s’est tout d’abord rendue à Mopti dans le centre du Mali ou la mission a plaidé pour un plan d'urgence de relèvement à court terme, la sécurisation de la région pour favoriser le retour des personnes déplacées internes lors de la rencontre avec les autorités locales et les personnes déplacées internes. Il a rappelé que la délégation était accompagnée à Mopti par le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, M. Michel Sidibé, qui estime que sans une réponse rapide et concertée, que la situation de la population dans la région de Mopti risque de se détériorer très vite, et dramatiquement.

<strong>Après la visite de Mopti la délégation a rendu successivement une visite de courtoisie au Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, au Premier Ministre et au Ministre des Affaires étrangères. </strong>

<strong> </strong>« <em>Tous ont tour à tour salué l’effort de coordination des Nations Unies soulignant que c’est une belle image de voir les Nations Unies ensemble. Les différents échanges ont porté entre autres, sur le partenariat, la coordination, l’autonomisation des femmes, la lutte contre la violence, la promotion de l’emploi des femmes et des jeunes, le retour de la paix et sa consolidation</em>. », S’est réjoui M. Mabingue.

Il a ensuite réitéré que le caractère conjoint de la mission a ensuite été saluée par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Son Excellence Boubou Cissé, lors de l’audience avec sa délégation le vendredi 12 juillet.  Le Premier Ministre a encouragé les efforts de coordination et la nécessité d’aligner les actions sur le cadre stratégique pour la relance économique et le développement (CREED). Selon le Premier Ministre, « <em>Les résultats rapides et visibles sont importants pour nous et nous ne pouvons pas réussir sans l’accompagnement des partenaires tels que les Nations Unies</em> ».

L’alignement sur le CREED 2019-2023 s’est d’ailleurs matérialisé lors des ateliers d’élaboration du nouveau cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF), au cours duquel le SNU et le Gouvernement ont défini des objectifs et des résultats communs pour les 5 prochaines années. En conclusion, le Chef de délégation a réitéré l’engagement des Nations Unies aux côtés du Gouvernement pour accélérer la réponse dans le centre du Mali sur le plan humanitaire et du développement.

Pour Mme Mbaranga Gasarabwe, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire général, Coordonnatrice Humanitaire et Coordonnatrice Résidente, elle a réitéré l’engagement des Nations Unies à soutenir le Mali : « <em>Nous sommes tous résolus à conjuguer les efforts pour accompagner le Gouvernement du Mali dans l’assistance humanitaire d’urgence, la promotion de la cohésion sociale, la consolidation de la paix et le développement</em> ». Elle a aussi insisté sur le caractère inclusif des interventions qui doivent impérativement prendre en compte les préoccupations de toutes les couches de la population, en particulier les femmes et les jeunes.

<strong>Dognoume DIARRA     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat du 11ÈME arrondissement : Un vaste réseau de voleurs en possession mis hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-11eme-arrondissement-un-vaste-reseau-de-voleurs-en-possession-mis-hors-detat-de-nuire-2830235.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 02:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5 juillet 2019, les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté ont mis le grappin sur un vaste réseau de voleurs ayant un appartement comme nid d’opération. </strong>

En effet, le 5 juillet 2019 vers 16 heures, sur la base d’information fournie par un anonyme, de la présence d’un groupe de jeunes garçons suspects dans un appartement sis à Kalaban-Coura, près de la station-service YARA, signalée au commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement. Immédiatement, sur instruction du Commissaire du 11<sup>ème</sup> arrondissement, une équipe s’est transportée sur les lieux pour vérification d’identité.

Au retour de mission, les brigadiers avaient six (06) individus : Soumaila BARRY, employé de commerce, domicilié à Kalaban Coura, Cheick SOW, employé de commerce, domicilié à Faladiè, Oumar  DIARRA, artiste, domicilié à Mopti, Malick DIALLO, ouvrier, domicilié à Kalaban Coura, Ibrahim TRAORÉ, employé de commerce, domicilié à Baco Djicoroni Golf  et Moctar KOITA, étudiant, domicilié à Kalaban-Coura ACI.        .

Ils ont été retrouvés en possession des objets suivant : Deux (02) armes pistolets automatique de marque Norinco de la dotation du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, dont les identifications sont : 009241 et le 011263 avec dix-neuf (19) cartouches ; Trois motos Jakarta dont les numéros des cadres sont les suivants : LP5xCHLCIxH0857641, LP5xCHLC2xH0426340 et LPxCHLCxJ0740226 ; Vingt-sept (27) téléphones portables dont : 06 IPhone, 09 Samsung,  06 Techno,  02 Nokia, 01 Huawai, 01 Hisense, 01 Mi, 01 Alcatel ; Six 06 disques durs d’ordinateur ; 01 appareil photo ; 03 tablettes ; 06 sacs d’ordinateur « vides » ; Des cartes bancaires et divers objets.

Dès leur arrestation, plus d’une dizaine de victimes sont venues et ont retrouvé une partie de leurs objets volés parmi les objets saisis. Dans leur interrogatoire, le nommé Soumaila BARRY a reconnu être l’auteur principal de ces vols. Son mode opératoire consiste à profiter de l’inattention  ou de l’absence des victimes pour soustraire frauduleusement des sacs dans les véhicules. Il évolue sur une moto dans les secteurs de Niamana, Yirimadio, Kalaban Coura et Baco-Djicoroni. Nous disons bravos et félicitations aux éléments du commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement pour ce grand exploit.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banconi plateau : Sidiki Sanogo froidement assassiné chez lui pour ses biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banconi-plateau-sidiki-sanogo-froidement-assassine-chez-lui-pour-ses-biens-2830233.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 01:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’expérience ne ment pas ! Le commissaire divisionnaire de Police Tapa Oury Demba Diallo a tout fait pour prévoir les crimes crapuleux dans son secteur, mais ceux qui œuvrent contrairement veulent tout faire pour le freiner dans son élan.  </strong>

La victime se nomme Sidiki Sanogo, marié et père de famille. Commerçant de son état civil  et très sympa avec ses côtoyeurs. Sa femme a affirmé, que dernièrement, qu'il était un peu bizarre et il se disait fatigué. En effet, dans la nuit du lundi 15 juillet 2019, un peu tard, toute la famille a entendu des murmures suivis d’un coup de feu qui a soudainement coupé le sommeil à tout le monde.

Quand les uns et les autres ont ouvert les portes, sous leur regard impuissant, Sidiki Sanogo était baignait dans du sang. Sa femme à crier très fort plusieurs fois, mais malheureusement personne n’est venu au secours. Les voleurs après leur forfait ont pris la fuite.

Ce n’est que longtemps après, qu’ils ont emmené Sidiki au CHU Gabriel Touré, mais malheureusement il n’y avait pas de place là-bas. Pourtant Sidiki saignait toujours, ils ont été obligés  de l’emmener au Point-G. Et là-bas aussi, la prise en charge a été très tardive. Du coup, Sidiki Sanogo a succombé de ses blessures.

Sa famille dans la tristesse a été obligée de l’enterrer désespérément le mardi 16 juillet 2019.

Les enquêtes sont ouvertes pour situer les responsabilités dans cet assassinat par les hommes du commissaire divisionnaire de Police, Tapa Oury Demba Diallo.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de Awa Coulibaly à Libreville : Assassinat ou mort naturelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mort-de-awa-coulibaly-a-libreville-assassinat-ou-mort-naturelle-2830177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 01:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Adama Coulibaly,  le père de la victime demande aux autorités maliennes de s’impliquer pour mettre la lumière sur l’assassinat de sa fille au Gabon. En effet, après 5 ans de mariage, Awa Coulibaly est-elle morte naturellement ou bien elle a été tuée par son mari. En tout cas, les conditions de sa disparition suscitent beaucoup d’interrogations…</strong>

En 2013, Awa Coulibaly qui vivait chez son père, aidait sa mère à vendre des petites choses au bord du marché de Banconi Razel où se trouve justement leur maison. Ainsi, une dame nommée Assitan Semega a vu en Awa, des qualités requises pour qu’elle soit l’épouse de son frère, Wali Semega (le suspect), résident au Gabon. Du coup, Assitan Semega s’est rendue chez les parents de la jeune Awa Coulibaly, qui ont très bien accueillie la nouvelle.

Aux dires du papa d’Awa Coulibaly, quelques semaines après, c’est le père de Wali Semega du nom de Modibo Semega qui aurait quitté le Gabon pour venir le voir au sujet du mariage de son fils avec sa fille. ‘’J’ai dit à son père que je veux voir mon gendre, mais ils se sont contentés de m’envoyer une photo en me promettant qu’il viendra me voir un jour. C’est ainsi que Modibo nous a demandé de célébrer le mariage ici à Bamako à l’absence de son fils qui serait très occupé et qu’il va partir avec ma fille au Gabon. Après une série d’échanges entre nos deux familles, nous avons célébré le mariage d’Awa avec Wali. Effectivement, après le mariage, la nouvelle mariée a pris la direction de Gabon avec son beau-père. Aussitôt à Libreville, elle a été confiée à l’Imam Sacko, qui l’a conduite chez son mari Wali Semega, la même nuit’’, nous a-t-il confié.

À l’en croire, chaque fois que cela était possible, sa fille Awa échangeait avec toute la famille au téléphone. ‘<em>’La dernière fois a été la deuxième semaine du mois de Ramadan où elle m’a dit que le rythme du carême est bon chez eux car il pleut convenablement. Le jour de la fête de Ramadan c’est-à-dire le 14 juin, j’ai reçu un appel de Modibo Semega m’annonçant que ma fille Awa Coulibaly était décédée la nuit dernière. J’ai été tellement choqué par la nouvelle que je n’ai pu rien faire ni rien dire à personne. C’est le vendredi 15 juin, que j’ai rassemblé la famille pour annoncer la nouvelle. En même temps, l’imam Sacko qui était son tuteur à Libreville m’a appelé pour me dire que c’est après l’inhumation d’Awa que lui, il a appris sa mort, or il devait être le premier à être informé. Il a ajouté que le mari d’Awa fut arrêté le même jour par les autorités du Gabon, mais pouvoir nous dire pourquoi’’</em>, a-t-il dit le cœur meurtri.

Et de poursuivre en disant que les investigations ont permis de découvrir qu’après la mort d’Awa, que son corps n’a pas été admis à l’hôpital et même que les voisins n’ont pas été informés. Aussi, il a été dit que celui qui a fait la prière mortuaire, témoigne que du sang sortait de son cercueil, et une dame passant nuitamment derrière la fenêtre dit avoir entendu de très grand bruit de bastonnade. Selon cette même dame, vu que Wali était habitué à battre sa femme, elles n’ont pas fait attention.

Selon le papa d’Awa, au vu de tous ces indices, une enquêtes doit être ouverte pour justifier les raisons de la mort d’Awa, puisqu’elle a probablement été tuée par Wali son mari. Aux dires du papa d’Awa, comme les parents de Wali Semega ont les moyens, ils ont tout fait pour le faire libérer. ‘<em>’Mon jeune frère Tahirou résidant à Libreville avec ses proches sont en train de mettre tout en œuvre pour décrypter la cause de la mort de notre fille. Comme le Gabon n’est pas mon territoire, et bien entendu que ma fille est malienne, alors je lance un appel à tous les Maliens vivants au Gabon de nous aider à mettre la lumière sur cette situation’’</em>, a-t-il dit en larmes.

Au moment des faits, l’ambassadrice du Mali n’était pas totalement installée au Gabon mais je la sollicite de m’aider à tirer cette situation au claire. ‘’Qu’on me dise comment ma fille est morte’’. C’est aussi simple.]]> </content:encoded>
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<title>Mairie du district de Bamako: Les enjeux climatiques au cœur de la Session extraordinaire de 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mairie-du-district-de-bamako-les-enjeux-climatiques-au-coeur-de-la-session-extraordinaire-de-2019-2830238.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 00:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 09 juillet 2019, a eu lieu la Session ordinaire 2019 du Conseil du District en présence des membres du conseil du District dont les conseillers des 6 communes, sous la présidence du Maire du district Adama SANGARÉ.</strong>

Le Maire du District n’est pas allé avec le dos de la cuillère en rappelant les résultats de l’étude réalisée par le Centre National de Recherche Scientifique (CNRST) en 2003, basée sur l’utilisation des scenarios d’émission de gaz à effet de serre et d’augmentation de réchauffement climatique mondiale en rapport avec la météorologie. À l’en croire, cette étude révèle que le Mali pourrait connaitre dans les 20 à 50 prochaines années, une augmentation de températures moyennes de 0,70 à 1,39°C et une diminution des précipitations.

À cet effet, le Maire a exhorté les membres du conseil à se préparer aux changements que l’évolution climatique va provoquer afin de transmettre une ville vivable aux futures générations. Pour se faire, il a réitéré que cela nécessite des actions fortes, tant dans le domaine de la planification urbaine, de la lutte contre les ilots de chaleur urbaine, ou encore de la prévention des risques. Sans ces actions fortes, il a prévenu que les conséquences, à savoir : inondations, maladies respiratoires..., toucheront les plus vulnérables.

‘<em>’Si les grandes villes concentrent les problématiques énergétiques et climatiques, elles sont aussi la source des solutions’’</em>, affirme le Maire du District. Ainsi, il a évoqué que pour ralentir le changement climatique et, protéger ceux qui en subissent les effets directs, éviter les inondations et les orages violents et atténuer le réchauffement, augmenter le nombre d’arbres en ville il faudra rapidement procéder à la conception d’une expertise en développement durable et coordonner toutes les actions d’un plan climat élaboré en vue de préparer le District pour des solutions plus résilientes.

Pour finir, il a sollicité les uns et les autres à l’adoption de la feuille de route qui permettra dans un avenir très proche, à la ville de Bamako de disposer d’un Plan Climat ambitieux correspondant aux attentes de la population.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolondiéba : L’ouverture du 1er Commissariat soulage la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kolondieba-louverture-du-1er-commissariat-soulage-la-population-2830154.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 00:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la sécurité et de la Protection civile a inauguré le jeudi 12 juillet 2019, le tout premier commissariat du cercle de Kolondiéba. Le soulagement des populations était perceptible.</strong>

&nbsp;

D’une valeur de près 300 millions de francs CFA, sur financement du budget national, ce nouveau commissariat vient à point nommé pour contribuer au renforcement de la sécurité dans le cercle de Kolondiéba, une zone frontalière par excellence. À cette occasion, le Général Salif Traoré a exhorté les populations à plus de civisme et d’esprit de collaboration avec les forces de sécurité. Considérant la construction de ce commissariat comme la réalisation d’un vieux rêve, les populations à l’unisson, ont salué la détermination du Ministre Traoré pour le maintien de la sécurité des Maliens en général et de celle des habitants de Kolondiéba en particulier.

&nbsp;

Le nouveau commissariat de Kolondiéba est une unité entièrement autonome en termes d’électricité et d’adduction d’eau. Une cinquantaine de panneaux solaires l'alimentent  en électricité et assurent le pompage de l’eau de forage. Une belle réalisation qui sera dupliquée à travers le pays pour un meilleur maillage du territoire.

&nbsp;

Après entretien avec les représentants de l’administration, les élus et  les responsables de la sécurité de la localité, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile a félicité leur engagement constant et les a invités à plus de collaboration entre eux d’abord et avec la population également. Aussi, le Général Salif Traoré a promis aux populations de Kolondiéba, l’implantation très prochaine d’un centre de secours de Protection civile. Une nouvelle aussitôt accueillie par une grande effusion de joie.

<strong>Rassemblé par Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : A la découverte de l’Expérience Syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fmos-faph-usttb-a-la-decouverte-de-lexperience-syndicale-2828093.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 13:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Confident :</strong> Présentez-vous à nos lecteurs

<strong>AMM :</strong> Ma modeste personne répond au nom d'Alassane Mahamar Maiga. Je suis étudiant en 5<sup>ème</sup> année de médecine à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS). Je suis actuellement le coordinateur d'un groupe d'étudiants de toutes les ethnies, toutes les couleurs, nationales et non nationales, ici a la Faculté de médecine et odonto-stomatologie (FMOS) et à la faculté de pharmacie (FAPH), dénommé <strong>‘’l'Expérience syndicale’’</strong>.

<strong>Le Confident :</strong> Vous venez de procéder à une activité humanitaire, de quoi s’agit-il ?

<strong>AMM :</strong> A l’occasion de 14<sup>ème</sup> anniversaire de notre mouvement universitaire dénommé ‘’l'expérience syndicale’’, nous avons procédé à des dons d'habits, de médicaments, et d'autres kits (savons, sucre et lait) au service de la psychiatrie du CHU du point G. Nous avons également fait des dons d'habit et d'autres accessoires aux femmes fistuleuses du CHU du Point-G. C'était la toute première fois, mais, nous allons en faire une habitude, inchallah. En effet, nous essayons avec un esprit de vivre ensemble et d'humanisme, de donner de l'espoir aux personnes démunis avec nos moyens de bords. Nous sommes le porteur d'espoir de toute une génération.

<strong>Le Confident :</strong> Parlez-nous donc des objectifs de l’Expérience Syndicale

<strong>AMM : </strong>L'expérience syndicale a été créée le 05 novembre 2005, à l’issu de la fusion de deux anciens mouvements, à savoir : les "ESPOIRS" et le "MUR’’ (mouvement universitaire pour le renouveau). L’expérience syndicale est un groupe incarnant l'amour la clairvoyance, l'union et la solidarité. C’est un groupe bannissant la violence et le vandalisme. Un groupe prônant l'excellence dans l'expérience. Un groupe représentant l'espoir de toute une génération. Notre devise est : ‘’l'amour la clairvoyance et l’espoir de toute une génération". Notre logo est une ampoule allumée.

Parmi nos objectifs, figure l'innovation, en vue d’apporter du changement positif et d’être capable de défendre les intérêts matériaux et moraux des étudiants qu'on est censé représenter ; De pouvoir apporter une aide pédagogique aux étudiants de la 1<sup>ère année</sup> assujettis au numerus clausus ; D’accueillir, de guider, et d’accompagner les nouveaux bacheliers depuis les vacances jusqu'à la rentrée et pendant l'année universitaire en les donnants des cours gratuits ; D’apporter un soutien social aux étudiants les plus démunis ; De développer  la citoyenneté en favorisant chez les étudiants les notions d'engagement et de responsabilité…

<strong>Le Confident :</strong> En quoi votre association est différente des autres ?

<strong>AMM : </strong>Je ne dirais pas qu'il y a une différence entre la nôtre et les autres associations, puisque l'objectif principal est de se réunir autour d'un idéal de vivre ensemble et la valorisation d'une jeunesse malienne encore plus responsable, plus haute et plus émancipée. En tout cas, chez nous, c'est une famille sans père ni mère, sans distinction de nationalité ou de provenance sociale. Nous sommes juste des frères et des sœurs qui partagent sourire et pleure ensemble au quotidien... Nous sommes des futurs médecins, ou des chirurgiens-dentistes et des pharmaciens sensés sauver des vies humaines dans le futur. Enfin, vu que nous avons tous les mêmes visions et les mêmes objectifs, je propose la fédération de toutes les associations de jeunes, pour pouvoir agir et réformer, pour le salut de l'ensemble des jeunes maliens soucieux de l'avenir et du devenir de notre très cher Maliba.

<strong>Le Confident :</strong> Quelles sont les activités programmées très prochainement ?

<strong>AMM : </strong>les activités programmées prochainement sont les suivantes : Un examen blanc pour les étudiants de la 1<sup>ère</sup> année médecine et de la 1<sup>ère</sup> pharmacie ; Un don à l'orphelin de Koulouba ; Une activité sanitaire au camp de réfugiés des peuhls à Senou ; Une rencontre avec les aînés du groupe et les préparatifs de l'accueil des nouveaux bacheliers de 2019.

<strong>Le Confident :</strong> Quels sont vos partenaires et que souhaiteriez-vous leur dire ?

<strong>AMM : </strong>Nous avons eu à travailler avec l'ONG Hugo Chavez ; La Société de boissons "Planet" ; La Société de l'eau "Eva" ; Le Centre national de transfusion sanguine pour nos journée de don de sang... Nos activités sont financées par la contribution de nos très chers ainés Docteurs qui sont les anciens du groupe et nos propres cotisations, par ailleurs nous sommes accompagnés souvent par des personnes de bonne volonté comme, le professeur Dioncounda Traoré qui a été le parrain de notre anniversaire en 2014.

<strong>Le Confident :</strong> Votre mot de la fin

<strong>AMM : </strong>Être un acteur de la santé, est un métier noble, se soucier du bien-être de son prochain est un acte humanitaire. Nous serions honorés d'avoir l'accompagnement des autorités compétentes pour élargir notre spectre d'activité. Ensemble pour une faculté de médecine et d’odontostomatologie et d’une faculté de pharmacie meilleure en particulier et de l’ensemble des universités du Mali en général. Je ne saurais terminer, sans dire merci au journal "Confident".

<strong>Réalisé par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : Une plainte collective déposée auprès du procureur général de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-une-plainte-collective-deposee-aupres-du-procureur-general-de-la-republique-2828099.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-une-plainte-collective-deposee-aupres-du-procureur-general-de-la-republique-2828099.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 13:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Vendredi, 5 Juillet 2019, la plateforme de la lutte  contre la corruption et le chômage au Mali à travers son président, le Pr Clément Dembélé, a déposé une plainte collective auprès du procureur général de la république, contre les fonctionnaires sensés déclarés leurs biens. C’était en présence des membres et sympathisants du PCC, ainsi qu’une foule nombreuse. </strong>

Le dépôt de cette plainte contre les fonctionnaires concernés, dit-on, a pour objectif de procéder à une dénonciation pour non application de la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite au Mali. ‘<em>’La dénonciation que nous faisons aujourd’hui ne consiste pas à demander qu’on nous fasse une faveur, nous ne sommes pas là pour demander de l’argent, nous venons seulement réclamer notre droit, le droit constitutionnel et le droit fondamental, qui dit que : chaque malien a le droit de vivre dans la dignité et que les dirigeants maliens sont obligés d’exécuter et de faire exécuter la loi. Nous sommes pour qu’enfin soit arrêté le banditisme, le vagabondage et les bandes organisés au mali. Il est temps qu’on arrête le crime contre l’économie au mali, qu’on arrête de boire le sang des maliens. Nous avons demandés au procureur de la république de défendre le peuple malien tel qu’il est dans son droit et dans son devoir. Nous n’accepterons plus jamais dans ce pays qu’un dirigeant ou une personnalité politique puisse avoir la main mise sur nos sous pour l’utiliser comme il veut et sans avoir de crainte d’aucun règlement de compte. On ne peut plus vivre dans l’impunité et nous sommes dans l’obligation de faire respecter la loi contre l’impunité, contre l’injustice et la loi contre la gabegie’’</em>, dira le Pr. Clément Dembélé.

Rappelons cette plainte collective au nom de l’ensemble du peuple malien est la première dans notre pays et ne sera pas la dernière, au dire des responsables du PCC.

<strong>Korodio Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH : Tout savoir sur l’Association des Étudiants futurs médecins et pharmaciens ressortissants de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fmos-faph-tout-savoir-sur-lassociation-des-etudiants-futurs-medecins-et-pharmaciens-ressortissants-de-kita-2828098.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 11:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Confident :</strong> Qui êtes-vous ?

&nbsp;

<strong>AKD :</strong> Je réponds au nom d’Abdoul Kassim DIARRA, étudiant en 4<sup>ème</sup> année ODONTO-STOMATOLOGIE à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS). Je suis l’actuel Secrétaire général de l'AEMK (Association des Étudiants en Médecine en pharmacie et en odontostomatologie, ressortissants du cercle de Kita et sympathisants).

&nbsp;

<strong>Le Confident :</strong> Comment devient-on membre de l’AEMK ?

&nbsp;

<strong>AKD :</strong> Pour être membre de l'AEMK, il suffit d'être un ressortissant de Kita ou d'être un sympathisant.

&nbsp;

<strong>Le Confident :</strong> Du début de ton mandat à nos jours, quelles sont les activités menées ?

&nbsp;

<strong>AKD :</strong> Les activités que nous avons eu à mener sont : une formation sur EPI-Info à la faculté de médecine le 23/03/19 ; L'organisation des devoirs à nos cadets qui font la première année Médecine ; Le concours de meilleur anatomiste en Médecine et chimiste en pharmacie ; La rupture collective au siège de l'AEMK derrière l'école fondamentale du point-G, le 29/05/19 ; La confection de 168 Lacoste pour les membres de l'AEMK ; Nous avons remporté la coupe de la coordination régionale des étudiants en santé de Kayes (CRESKA) pour une 4<sup>ème</sup> fois, le 22/06/19 sur le complexe sportif Massa sanogo à la faculté de médecine ; La remise d'une attestation de reconnaissance à Mahamadou Kamissoko et Adama Namory KEÏTA, le jour de leur soutenance.

&nbsp;

<strong>Le Confident : </strong>Quels sont les activités programmées ?

&nbsp;

<strong>AKD :</strong> les activités programmées sont : La création d'un compte bancaire au nom de l'association ; Une séance de formation en art oratoire ; L'organisation de l'examen blanc en Médecine qui aura lieu du 08 au 13 juillet 2019 à la faculté de médecine ; L'organisation de la 20<sup>ème</sup> édition de la semaine de santé à kita.

&nbsp;

<strong>Le Confident :</strong> Quels sont vos partenaires et que souhaiteriez-vous leur dire ?

&nbsp;

<strong>AKD :</strong> On a plusieurs partenaires, je leur remercie beaucoup pour leur soutien, on a toujours besoin de ça, car l'association c'est une continuité nous sommes à la 20<sup>ème</sup> édition. Merci encore à eux.

&nbsp;

<strong>Le Confident :</strong> Votre mot de fin ?

&nbsp;

<strong>AKD :</strong> En conclusion je remercie beaucoup monsieur KANTAO pour son action humanitaire,

Les aînés qui n'ont ménagé aucun effort pour promouvoir l'association, resserrer les liens d'amitié, de fraternité et de solidarité entre nous étudiants, ressortissants de Kita et sympathisants. Je souhaite une très bonne chance aux étudiants des deux premières années. Vive Kita, vive la faculté de médecine, vive le Mali. Je vous remercie

<strong> </strong>

<strong>FMOS-FAPH : La déception du </strong><strong>Collectif des étudiants associés à l’IFM</strong> <strong>contre le comité AEEM</strong>

<strong> </strong>

<strong>Qu’est ce qui s’est passé ?</strong>

En septembre 2018, le CNECE a lancé le concours d’entrée dans les différentes IFM dont tous les candidats ayant remplis les critères d’éligibilités ont été autorisés à concourir. Après 5 mois de cours dans les IFM et 4 mois de cours dans les facultés, approximativement 2000 étudiants, inscrits également dans d’autres facultés, ont constaté une restriction sur leurs cartes bancaires, sans être informé au préalable. Et cela, juste après le payement d’une première tranche de 6 mois de bourses plus le trousseau. À noter que les étudiants concernés dans certaines facultés comme la FST avaient déjà reçu leur première tranche avant la restriction. Cependant, après ladite restriction, tous ceux qui avaient des sommes d’argent sur leur compte, ont été privé de leur argent jusqu’au jour d’aujourd’hui.

&nbsp;

Après des investigations au près du comité local de la FMOS/FAPH, on nous a fait savoir que la restriction était une politique de l’Etat pour économiser beaucoup d’argent. Pourtant, il n’y a aucune pièce justificatif informant qui de droit. Autrement, nous n’avons jamais vu un document indiquant que les étudiants inscrits dans les IFM et dans les Facultés en même temps, ne doivent pas bénéficiers des deux bourses.

&nbsp;

Enfin, il a été demandé aux étudiants concernés de faire une demande de transfert de bourses de l’IFM à la faculté sous l’accord du CENOU. Une semaine plus tard, on a constaté la réactivation des cartes de certains de nos camarades dans la même situation. D’autres ont fait une demande au niveau de certaines agences ECOBANK pour la levée de la restriction sur leurs cartes et cela a été faite. Malgré ces multitudes actions, la majeure partie des étudiants inscrits à l’IFM et à la faculté ont malheureusement toujours une restriction sur leurs cartes bancaires. Nous nous sommes regroupés en collectif pour la restauration de nos bourses au niveau des facultés. Après quelques démarches, on a constaté à l’arrivée de la 2<sup>ème</sup> tranche, que certains comptes réactivés, ont été alimentés.

&nbsp;

<strong>Qu’est-ce que nous avons fait ?</strong>

Nous avons essayé de joindre plusieurs fois la coordination nationale afin de leur exposer le problème, mais cela fut impossible suite à leur indisponibilité. Ainsi on a eu à mener des démarches administratives au CENOU, à la DNEN et au ministère de l’enseignement supérieur, sans suite.

&nbsp;

<strong>Que voulons-nous ?</strong>

Nous demandons  la levée des restrictions sur nos cartes bancaire dans un bref délai afin de récupérer les sommes qui se trouvaient sur nos comptes ; Avoir nos bourses en intégralité dans les différentes facultés, puisque nous n’étions pas informés de leur politique ; De mettre en place un système d’information pour informer tous les candidats des modalités et des politiques en vigueurs.

&nbsp;

Aux dires d’un responsable du collectif, après une série de démarches  sans succès, ils ont fait un sit-in à la faculté de médecine et d’odontostomatologie et à la faculté de pharmacie, pour étaler leur mécontentement face à la situation.

&nbsp;

Selon la même source, le comité Aeem dirigé par Hamidou Diakité et la coordination nationale dirigé par Moussa Niangaly ont montré leur limite par rapport à ce dossier. Il estime que les deux responsables estudiantins cités, ne sont pas à la hauteur. Et qu’ils manquent d’engagement en faveur des étudiants.

&nbsp;

Joint au téléphone pour en savoir d’avantage, M. Ahmadou Z Traoré, chargé à la communication et chef de service informatique du CENOU confirme qu’il s’agit bien entendu d’une décision des plus hautes autorités du pays. À l’en croire, la plupart des étudiants en question faisaient le concours d’entrée dans les IFM, juste pour bénéficier de deux bourses. Le pire dans cette histoire, est qu’ils empêchaient plusieurs jeunes à accéder aux IFM. Selon lui, avec cette nouvelle mesure, il y’ aura désormais moins d’étudiants qui vont s’inscrire à la faculté et dans les IFM.

<strong> </strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Les douloureuses circonstances de l’assassinat de Demba Mariko de la FMOS</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-les-douloureuses-circonstances-de-lassassinat-de-demba-mariko-de-la-fmos-2828091.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 10:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Demba Mariko a été tué par son frère Abdine Mariko au quartier Bougoufiè de Ségou. Les faits ont eu lieu le samedi 6 Juillet 2019, dans la matinée.</strong>

Selon des sources concordantes, l'assassin Abdine Mariko ne jouit pas de toutes ses facultés mentales. Il aurait même suivi des traitements médicaux rigoureux. Demba Mariko, âgé de 32 ans, était étudiant à la faculté de médecine et travaillait sur sa thèse au niveau du service de gynécologie obstétrique de l’hôpital Nianakoro Fomba de Ségou. Il était donc chargé du suivi de son jeune frère. À chaque fois que la situation dégénérait, le défunt arrivait à récupérer la situation et le jeune se soumettait.

Selon les dires, il y a eu un temps de rupture avec les soins. Donc l'agressivité du malade est devenue plus sérieuse. Depuis le vendredi 5 juillet 2019, il a dégénéré mais Demba était de garde. Ils ont été obligés de le boucler dans une chambre en attendant son retour. Le samedi matin, quand il est arrivé à la maison, dès qu’il a pénétré dans la chambre où était enfermé son jeune frère, il a poussé un cri puis un autre… Les gens venus au secours, ont juste eu le temps de constater qu’il avait planté un couteau dans la poitrine de Demba.

Voulant prendre soin de son jeune frère, Demba a trouvé la mort. C’est avec beaucoup de tristesse que la nouvelle s’est rependue. À l’arrivée de son corps à l'hôpital Nianankoro Fomba de Ségou, ses collègues avec lesquels il avait gardé la nuit avaient de la peine à y croire. Ils étaient effondrés. Ce qui a étonné tout le monde, est de savoir, comment est-ce qu’Abdine a pu avoir un couteau ? Au moment où nous mettions cet sous presse, il était au commissariat du 1er arrondissement.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEEM : Moussa Niangaly donne des clarifications sur l’altercation résultant la mort de Souleymane DIARRA de la FHG</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/aeem-moussa-niangaly-donne-des-clarifications-sur-laltercation-resultant-la-mort-de-souleymane-diarra-de-la-fhg-2828086.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 10:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 5 juillet 2019, dans l’après-midi, s'est tenu un point de presse, animé par le Bureau de Coordination de l'AEEM dans le but de donner des éclaircissements sur l'acte répréhensible et choquant qui s'est produit sur la colline de Badalabougou, à la Faculté d’Histoire et de Géographie, le jeudi 04 juillet 2019, ayant abouti, regrettablement à la mort de l'étudiant Souleymane DIARRA alias "Favela".</strong>

Le bureau de la coordination de l’Aeem a fermement condamné cet acte qu’il considère indigne et cruel au sein de l'espace universitaire. Selon le Secrétaire Général Moussa NIANGALY, l'espace universitaire est un lieu de formation afin d’assurer un avenir positif pour soi et pour la nation. ‘’S'il devient un champ de carnage, c'est très effrayant et écœurant pour toute la nation’’, a-t-il mentionné.

À en croire le général Niangaly, le Bureau de Coordination n’est ni de près ni de loin impliqué dans cette affaire. Il a réitéré que l'espace universitaire a besoin d'accalmie et non de la violence. ‘’L'arme de bataille de l'étudiant c'est son Bic et ses documents, son intelligence et non des armes blanches et d'objets nuisibles’’, a-t-il ajouté, tout en demandant le pardon de tous les Maliens face à ces actes qui ne font que dénigrer l’image des étudiants et l’université du Mali toute entière.

‘’On nous a toujours appris que la violence envenime le conflit et que la meilleure solution est d'aller au dialogue. Se réunir pour discuter, c'est mettre tout le monde à l'aise et d'éviter la zizanie", a conclu le Secrétaire General, avant de présenter, au nom de tous les étudiants du Mali, les sincères condoléances à la famille du défunt Souleymane DIARRA.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabacoro : Démolir les maisons des pauvres pour attribuer les parcelles aux riches</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tabacoro-demolir-les-maisons-des-pauvres-pour-attribuer-les-parcelles-aux-riches-2828083.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 10:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 7 juillet 2019 à Tabacoro, la coordination des associations des zones concernées par la démolition autour des logements sociaux, ont tenu une très grande assemblée d'information à Tabacoro.</strong>

Ils sont plus de 2000 chefs de famille ayant déjà abrité leur maison à Tabacoro aux alentours des logements sociaux, mais malheureusement, on veut leurs faire déguerpir des lieux, pour soi-disant l’extension des logements sociaux. Pourtant, selon les nobles du quartier, le projet de logements sociaux est venu leur trouver sur place.

Zoumana Diakité commissaire au compte de l'association a affirmé que cette injustice se fera sur leurs corps. Le jour où l’État décidera de la démolition de leurs maisons, ils vont tout simplement, tous mourir. Il a fait comprendre à l'assistance que la situation concerne un espace de 100 hectares. Selon lui, c'est des milliers de concessions qui partiront en fumée et il a aussi affirmé d'avoir effectué des démarches au niveau des ministres de l'habitat et du domaine. Et que des promesses allant dans le sens de l’apaisement, ont été faites.

Issiaka Bengaly président de l'association, dira à son tour, qu'ils ont tout fait, mais que l'administration ne veut pas coopérer. Pour lui, le recours qui leur reste est de s'unir pour mourir ensemble au cas où leurs maisons devaient être démolies.

Ami Diallo la représentante des femmes, a dit non à cette mauvaise intention du régime.
En guise de souvenir à la date du 5 Juin 2019, les gendarmes ont empêché une dame d'aller accoucher et finalement elle est morte et son enfant aussi. Une autre vieille qui devait être évacuée a été empêchée de bénéficier des soins et en est morte également.

Pour clôturer la dite cérémonie Elhadj Bandiougou Doumbia qui était l'invité d’honneur de la rencontre a passé un message fort à l'endroit du chef de l'État.

Rassemblé par Ben Abdoulaye Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Le Sergent&#45;chef Aboubacar Travelé dit Bob reçoit les hommages de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/police-nationale-le-sergent-chef-aboubacar-travele-dit-bob-recoit-les-hommages-de-la-nation-2828080.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 10:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 2 juillet 2019 à 16 heure, a eu lieu à l’École Nationale de la Police, la cérémonie funèbre de feu Aboubacar Travelé dit Bob, décédé, par la suite d’un accident de circulation, le 1<sup>er</sup> juillet 2019 dans la matinée. C’était en présence des parents, des proches et des frères d’armes, venus très nombreux pour lui dire Adieu. Ladite cérémonie s’est tenue en présence du directeur général de la Police nationale en la personne du Contrôleur général, Moussa AG Hinfahi.</strong>

<strong> </strong><strong>Qui était le Sergent-Chef de police Aboubacar TRAVELÉ ?</strong>

Né, le 11 février 1983 à Bamako, de feu Moussa et de Bamo SISSOKO, il a intégré la Police Nationale en 2006, suivant un arrêté en date du 23 Mars 2007 à compter du 1er janvier de la même année. Durant sa courte carrière professionnelle, il a servi successivement dans les unités ci-après : Groupement Mobile de Sécurité de 2008 à 2010, Commissariat de Police de Diré de 2010 à 2011 et la Compagnie de Circulation Routière fut sa dernière unité.

Il a été noté et apprécié par son chef hiérarchique, comme étant un élément discipliné et courageux. ‘’Nous retenons de lui, un sous-officier discipliné, doté d’une conscience professionnelle incomparable, courageux et très jovial’’, c’est en ces termes que le Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière (CCR), le Commissaire divisionnaire Abdoulaye COULIBALY a, au nom de l’ensemble des forces de sécurité, présenté ses condoléances les plus émues à la famille TRAVELÉ.

Il laisse dernière lui, une veuve et deux enfants inconsolables. C’est après cette cérémonie de la nation, que le regretté Bob a été conduit au cimetière de Hamdallaye, où il repose pour toujours. Sa mort, dit-on, est une des plus grandes pertes pour la Nation.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : Bien qu’étant sous sanction, le Colonel Alou Touré fait parler de lui, mais en mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gendarmerie-nationale-bien-quetant-sous-sanction-le-colonel-alou-toure-fait-parler-de-lui-mais-en-mal-2828078.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 10:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Colonel Alou Touré, bien qu’étant sanctionné, opère avec des voyous à qui, il donne des équipements de gendarmes, pour voler les biens des paisibles citoyens. En effet, le 23 janvier 2019, très tôt le matin, le colonel  Alou Touré a ramassé des bandits dans les rues, les a habillés avec la tenue de la gendarmerie, pour voler les recettes et autres ressources de l’hôtel Mango sis à  Kalaban-courra. </strong>

Le chinois  Liu chuan Yi avait un contrat de gestion qui a pris fin en 2017, donc la gestion de l’hôtel Mango est revenue à Souleymane Diakité, qui travaillait à la caisse avec les chinois.

Le 23 janvier dernier, le colonel Alou Touré et son gang (quelques jeunes habillés en gendarme), ont débarqué à l’hôtel Mango à bord d’un pick-up avec une fausse note d’huissier déclarant la fermeture de l’hôtel Mango, le 23 janvier 2019 à 7 h 20 mn. Aussitôt sur place, ils ont occupé les coins et recoins dudit hôtel, en s’emparant de la recette de la nuit qui était de plus d’un million. Le comble de l’ironie est qu’ils sont restés à continuer à gérer l’hôtel pendant trois jours (du 23 au 26 janvier 2019).

C’est une intervention colossale de l’équipe de BR du 11è arrondissement qui a mis ces babouins aux arrêts temporaires mais malheureusement ils jouissaient de la protection d’un puissant procureur, qui les a fait libérer aussitôt. Après quelques temps d’apaisement, l’avocat Sidiki Zana Koné  et l’huissier Aliou Traoré ont emmené un référé de tribunal qui exige le départ de la gestion de Mango ou de verser une caution 126 800 000 f CFA. Cette  note de référé a  été  emmenée à la gestion de l’hôtel en la date du 2 juillet 2019 à 19h 52mn.

Le fameux colonel de la gendarmerie en la personne d’Alou Touré, dit-on, aurait falsifié le contrat des chinois pour avoir gain de cause. Nous crions haut et fort cette injustice de grande dimension et demandons au ministre de la justice et des droits de l’homme Malick Coulibaly, de se saisir de cette affaire.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Banconi Farada : Une mosquée saccagée à cause d’un Pr. de Medersa</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-a-banconi-farada-une-mosquee-saccagee-a-cause-dun-pr-de-medersa-2828071.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 10:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits se sont déroulés le mardi 2 juillet 2019 en commune I du district de Bamako, au niveau du quartier Banconi-Farada. Une affaire foncière opposant le CGS (Comité De Gestion de la Mosquée) et un certain Moussa Mariko, professeur de Medersa, serait à la base de la mésentente. </strong>

Les deux parties protagonistes revendiquent un espace se trouvant entre la mosquée et la route. Après plusieurs convocations devant les autorités judiciaires il a  été prouvé dans les coulisses que la famille Mariko a  trouvé la mosquée déjà construite. Pourtant, une autre tendance confirme que c’est la famille Mariko qui était là avant. Il y’en a même qui disent que c’est la famille Mariko qui a cédé une partie de sa parcelle pour la construction de la mosquée. Ce qui aurait envenimé la situation, est la demande de trop de la part du comité de Gestion de la mosquée (CGM), qui semble-t-il a exigé le départ de la famille Mariko des lieux. En arguant que ce dernier occupe illicitement les locaux de la mosquée.

Après plusieurs tentatives, à la grande surprise de tout le monde le mardi, 2 juillet 2019, un huissier accompagné de quatre agents de sécurité et une colonie de mains d’œuvres est arrivé chez Moussa Mariko en ordonnant la démolition pure et simple de sa maison contiguë à la mosquée. Aussitôt, sa maison fut anéantie en quelques minutes.

C’est face à cet acte illégal, non fondé que les nobles du quartier, sachant la vraie version de l’histoire, sont sortis en très grand nombre et malheureusement pour l’huissier et ses gardes, la foule a pris d’assaut la mosquée de Banconi-Farada, en enlevant les portes et les fenêtres. En plus, ils ont jeté dehors tout ce qui était dans la mosquée (tapis, nattes, bouilloire, autres éléments décoratifs) et brûlé ce qu’ils pouvaient. Le commissaire divisionnaire de Police Tapa Oury Demba Diallo, ayant entendu les échos a  vite pris des mesures pour calmer la situation et a essayé de faire la part des choses, pour le moment, le calme est revenu.

À retenir que la population exige la restitution et la reconstruction de la maison de Moussa Mariko qui a été le premier occupant des lieux et qui, de surcroit a permis à la plupart des fidèles dudit secteur d’aimer la religion de par sa maitrise des sourates.

Félicitations au commissariat du 6<sup>ième</sup> arrondissement pour avoir pu calmer la population.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH: la 13e édition de la journée culturelle  de l&amp;apos;étudiant Dogon vécue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-la-13e-edition-de-la-journee-culturelle-de-letudiant-dogon-vecue-2828094.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 07:57:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 03 juillet 2019, s'est tenu la 13ème édition de la journée culturelle artistique et sportive de l'étudiant Dogon à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH), au point G. </strong>

Initiée par les étudiants Dogons de la faculté de médecine et d'odontostomatologie (FMOS) et ceux de la faculté de pharmacie (FAPH), regroupés en association dénommée « jeunesse Guina Dogon », plusieurs personnalités ont pris part à la cérémonie d'ouverture de ladite activité.

Il s’agit entre autres des membres de l'association Guina Dogon, des représentants de la jeunesse de l'association peulh Tapital pulaku de la faculté de médecine, les cercles de Bandiagara, Koro, Bankass, Douentza étaient tous représentés ainsi que toutes les régions du pays à travers leurs étudiants qui sont à la faculté de médecine.

Dans son discours, Telly Sory Ibrahim kénécoumbo étudiant en médecine et non moins président de la jeunesse Ginna Dogon FMOS/FAPH a tiré la sonnette d'alarme face à l'insécurité qui sévit dans la région de Mopti. Après avoir rendu un hommage aux victimes des attaques contre les Dogons et contre les Peulhs, il a lancé un vibrant appel aux plus hautes autorités afin qu'elles puissent protéger les populations et leurs biens. Il a également proposé le dialogue comme étant la meilleure des solutions, pour la résolution définitive de la crise entre les populations de la région de Mopti.

Sous le contrôle de l’étudiant en 5ème année médecine, Souleymane Napo, président de la commission d’organisation, une série d’activité a eu lieu. Il s’agit notamment, d’une conférence débat dont le thème portait sur : ‘’les conflits au centre du Mali, enjeux et perspectifs pour une sortie de crise’’, des prestations d'artistes, des masques dogons, de la gastronomie Dogon, un match de football entre l'équipe mixte dogon et peulh contre l'équipe Sonrhaï… ont marqué cette 13ème édition.

<strong>Vivement la 14ème édition
KORODIO SOULEYMANE COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La pollution du mercure dans le bassin du fleuve Niger à Kenièroba: Dr Mohamed Moumine Traoré nous en parle</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/la-pollution-du-mercure-dans-le-bassin-du-fleuve-niger-a-kenieroba-dr-mohamed-moumine-traore-nous-en-parle-2826701.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 08:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) du point-G a servi de cadre pour le lancement d’un atelier de formation sur la pollution du mercure dans le bassin du fleuve Niger à Kenièroba. Ladite séance de formation était animée par Docteur Mohamed Moumine Traoré, spécialiste de santé environnementale. Le financement du projet fut assuré par l'USAID. Ladite rencontre a regroupé les professeurs, les étudiants, l'ambassadrice  de l'USAID et le représentant du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique.  C’était le vendredi 28 juin dernier.</strong>

La recherche dont il est question, a été menée entre  mai 2018 à juin 2019. Les résultats obtenus contiennent des informations capitales sur l'effet d'utilisation du mercure sur la santé et l'environnement. En effet, à l'entame de ces propos, Dr Traoré a signalé l'absence d'une démarche de sensibilisation sur l'utilisation de mercure auprès des orpailleurs par l'autorité. Pourtant, dira-t-il, que le mercure a un impact capital sur la santé mais également sur l'environnement.

<em>‘’Le mercure est neuro toxique, pourtant, la majorité des travailleurs de drague sont des jeunes de 18 à 30 ans, l’âge de la procréation. Cependant, ce qu’ils ne savent pas est que lorsqu'elles tombent enceinte, que le mercure traverse la barrière placeur naturellement et affecte le fœtale,  ce qui infecte le développement cognitif de l'enfant’’</em>, a-t-il expliqué. Selon lui, à cause du mercure, les orpailleurs artisanaux peuvent être affectés par des maladies suivantes : les problèmes de respiration, les maux de ventre, la maladie du foie.

<em>‘’L'utilisation du mercure se fait par les orpailleurs, sans aucune forme de protection. Des paisibles citoyens peuvent en être victimes à travers les poissons pêchés dans les eaux contaminés par le mercure. L'orpaillage dans le fleuve change l'écologie du fleuve, et cela n’est pas sans impact sur les poissons’’</em>, dira-t-il. Avant de dire, que l’orpaillage joue beaucoup contre l'éducation scolaire dans les zones orpailleurs puisque les écoles sont pratiquement vides au profit de l'orpaillage et le niveau d'études de la majeure partie de ces jeunes est le second cycle

Comme proposition de solution, il dira que, pour nouer à ce fléau, l'État doit utiliser la fédération des orpailleurs comme partie prenante pour les fédérer  et mettre en place des structures à travers la fédération avec les autorités locales, les conseils du village  qui ont toutes des décisions déterminantes sur ces sites d'orpaillage. <em>‘’Pour réduire la pollution, il y'a des produit alternatif moins toxique comme le rector et la bourrache qui peuvent être utilisés. En conséquent l'arrêt ou l'interdiction de l'orpaillage marchera difficilement, par ce que l'orpaillage est une source de revenu pour ces pratiquants. Il vaut mieux adopter les stratégies de communications basées sur les évidences notamment sur la perception des communautés par rapport aux problèmes’’</em>, a-t-il conclu

&nbsp;

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Bossofala : Le régisseur de dépenses porté disparu est retrouvé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-bossofala-le-regisseur-de-depenses-porte-disparu-est-retrouve-2826698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 08:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 28 mai 2019 avait disparu Monsieur Bakary le régisseur de dépenses de la Commune Rurale de Bossofala, dans le cercle de Kati avec un peu plus d'un million, dont la subvention des enseignants communautaires, le salaire du personnel de la Mairie et les indemnités de sessions des élus.</strong>

Depuis sa disparition, les élus et les agents de la Mairie ne dormaient que d’un œil. Non pas pour l'argent mais pour la vie de leur employé et collègue. L'on se posait mille et une questions : avait-il été enlevé par des ravisseurs pensant qu'il détenait une somme colossale ? Avait-il eu un accident mortel dans un endroit invisible ? Avait-il fui avec de l'argent de la Commune ? Et c'est la dernière question qui a pu correspondre à la situation.

Des esprits éveillés s'interrogeaient sur la quiétude des parents de leur fils et frère Bakary DEMBELÉ sur sa disparition. Pour eux, cela était une piste à exploiter par la Brigade d'Investigation de la Gendarmerie de Kati. Ainsi, le 25 juin dernier, la Mairie a été convoquée à la gendarmerie par les parents du sieur Bakary pour verser la somme de six cent mille francs CFA. Pourquoi ? Avait-il la certitude que leur enfant avait délibérément volé ?

Deux jours après, le maire Gaoussou NANAKASSÉ a eu un coup de fil venant du jeune frère du porté disparu en annonçant qu'il serait chez un oncle à Bamako. L'auteur du coup de fil souhaiterait une rencontre entre leur famille et la Mairie en vue de régler la situation à l’amiable. Cette deuxième discussion a abouti à un engagement de l'oncle de Bakary à payer le reliquat dans deux mois.

En tout cas, la Brigade d'Investigation et le Tribunal sont déjà saisis et la gendarmerie poursuit son interrogatoire qui est préliminaire.

Affaire donc à suivre…

<strong>Daouda Z KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de la ville de Bamako : Vers un nouveau décollage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-la-ville-de-bamako-vers-un-nouveau-decollage-2826693.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 08:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 28 juin 2019, le maire du District de Bamako, Adama Sangaré et le PDG de l’Ozone Mali, Aziz El Badraoui ont conjointement animé une conférence de presse à la Mairie du district de Bamako. L’assainissement de la ville de Bamako était au cœur des échanges.</strong>

Dans son allocution, brève et pointue, le maire du district, Adama Sangaré a invité les citoyens à s’acquitter de leur TDRL. ‘’Aucune ville ne peut se développer, sans la participation de ses habitants qui doivent s'acquitter des Taxes de Développement Régional et Local (TDRL)’’, a-t-il dit avec insistance. Selon le maire Sangaré, les Bamakois produisent 1600 tonnes de déchets par jour dont seulement les 35 à 40% sont dégagés. Il a laissé entendre qu’Ozone avait bien pris son envol avant de sombrer 6 mois après. M. Sangaré a souligné que le souci de la Mairie est de faire en sorte que les déchets soient transformés en composts et en énergie. Pour finir, il a fait savoir que sans le soutien des autorités et des forces vives de la ville, le problème ne sera jamais résolu.

‘’Pendant les 6 premiers mois de notre arrivée à Bamako, les habitants de la ville avaient vu des changements positives’’, dira le patron d’Ozone, M. Aziz El Badraoui. À l’en croire, le problème de dépotoir final est leur plus grands souci aujourd’hui. Selon lui, plus de 1500 salariés travails pour Ozone-Mali. Parlant des factures non payés, il dira que cela vaut 20 milliards de franc CFA. Par rapport au paiement du salaire du personnel en retard, il a rassuré que cela a été réglé. Par ailleurs, M. Aziz a fait savoir qu’il est venu avec plusieurs nouveaux matériels.

Pour finir, il a expliqué aux journalistes que le projet du centre de grand trie de Bamako est en cours et sera bientôt signé. Il s’agit en effet d’un projet qui permettra de procéder à la transformation des déchets.

<strong>D K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte contre la corruption au Mali : Mamadou Sinsy se protège et Clément Dembélé en profite pour mener une lutte alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/la-lutte-contre-la-corruption-au-mali-mamadou-sinsy-se-protege-et-clement-dembele-en-profite-pour-mener-une-lutte-alimentaire-2826689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 08:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Et s’il s’avérait que les patrons ont peur de la prise de conscience des ouvriers sur leur situation de classe exploitée. Et qu’ils veulent donc se revêtir pour encore regagner une assise plus solide. En effet, dernièrement, un groupe d’opportuniste s’est constitué autour du Président du patronat malien qui se plait à accuser des fonctionnaires de corrompus, sans pour autant donner de preuve. </strong>

&nbsp;

Aussitôt après l’accusation de Mamadou Sinsy Coulibaly à l’encontre de Nouhoum Tapily, un jeune "Professeur" nommé Clément qui n’a pas conscience de l'appartenance du système de corruption dans notre pays, a vite drainé derrière lui, quelques personnes. Pour dit-on, soutenir Madou Coulou dans sa lutte contre la corruption. Nous ne pouvons pas démentir que les agents publics ne sont pas corrompus mais nous nous méfions d'une vérité venant du mensonge. La vérité venant du mensonge anime la confusion, elle exprime un conflit d'intérêt et recherche le poids dans un rapport de force dans une situation.

&nbsp;

Aujourd'hui, le terrain de la corruption est entretenu par les patrons dont Madou Coulou est le N°1 en complicité avec les plus hautes autorités politiques. D’ailleurs, qui d’entre nous ignorent que les lois de notre pays sont presque toujours favorables aux riches et exploiteurs d'hommes, c'est à dire les patrons. Au Mali, il n'y a que des projets de loi et jamais de proposition de loi. Le système patronat qui est même mondialisé et qui finance les projets de loi et leur début de champ d'application, n’est-il pas autant coupable ?

&nbsp;

Quant au ‘’professeur’’ qui s'adjoint aux patrons, beaucoup de Maliens pensent qu’il mène une lutte alimentaire. Sans quoi, il doit être en mesure de savoir que la corruption est politique et que pour la vaincre, il faudrait passer par dénoncer cette politique et non le fonctionnaire qui n’est que l'intermédiaire. S’il n’est pas en mesure de comprendre cela, c’est qu’il donne alors raison aux internautes qui doutent de son niveau d’étude.

&nbsp;

Il est temps que les jeunes Maliens et Ouvriers cherchent à comprendre  le mécanisme qui les exploite et arrêtent de suivre aveuglément les déclarations de leurs bourreaux économiques. Il faut que les uns et les autres sachent que les patrons sont les fruits de la privatisation sauvage, qui empêche des dizaines de millions d'individus d'avoir une vie noble et digne au profit d'une minorité d'exploitant d'homme. Pour preuve, les ouvriers des usines des patrons sont-ils dans les bonnes conditions de travail ? Bien sûr que non et nous le savons tous. Le plus souvent, ces ouvriers travaillent pendant plus de huit heures par jour, rarement ils ont le Salaire Minimal Garanti, ils n'ont pas de droit syndical encore moins de grève, ils n'ont pas de protection sociale, ils sont abusivement chassés… Pour s'en convaincre, il suffit de s'entretenir avec ces ouvriers ou de faire un petit espionnage à l'inspection de travail.

&nbsp;

En outre, l'accaparement de terre constitue une grande catégorie de corruption. Combien sont ces patrons qui s’accaparent des villages entiers pour leurs seuls profits au nom du modernisme de la grande production qui ne vise en réalité rien d'autre que la mise en place d'une Oligopolisation des Agro-Industries  comme le cas du GDCM à Sanamadougou, Groupe Kledu à Baguineda en transformant leurs proies en ouvriers agricoles sans même revenus pouvant les prendre en charge. Pourtant après la faillite ou la liquidation de ces sociétés multinationales en déplacement, les terres ne sont pas restituées aux véritables propriétaires. C’est-à-dire, même les générations futures de ces  villages accaparés sont déjà appauvries. Est-ce juste ?

&nbsp;

Dans les tribunaux, c'est l'accord entre les patrons et l’autorité politique qui rendent la décision de justice et non les juges et les textes (l’affaire du boucher qui a fait démissionner Malick COULIBALY de la magistrature quand il servait à Kati, n’en est-il pas une preuve ?).

&nbsp;

Combien de patrons riches corrompent régulièrement le système pour s’accaparer des terres des plus pauvres illégalement ? Mamadou Sinsy Coulibaly pourrait-il prouver qu’il n’a pas fait de même pour s’offrir la presque totalité des champs du vieux Siriman au Point-G ? Aujourd’hui, le vieux Siriman vit dans une précarité qui ne dit pas son nom (il peine même à acheter ses ordonnances). Au même moment, ses champs sont exploités par le patron des patrons. N’est-ce pas injuste ?

&nbsp;

Dans nos futures livraisons, nous reviendrons plus en détails sur certaines questions évoquées dans cet article.

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<strong>D K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination de Dioncounda Traoré comme haut représentant d’ibk au centre : Ce qu’en pensent nos lecteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomination-de-dioncounda-traore-comme-haut-representant-dibk-au-centre-ce-quen-pensent-nos-lecteurs-2826681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 08:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 20 juin 2019, en conseil des ministres, le Président IBK a nommé l'ex Président de la transition Dioncounda TRAORÉ, comme étant son haut représentant au <em>"Centre du Mali".</em> La question qui se dégage est de savoir, pourquoi un Président de la République se fait représenter dans une des régions du pays qu'il dirige en plus des gouverneurs ? De mon point de vue, le "Président de la République" Ibrahim Boubacar KEITA démontre qu'il n'est pas légitime en fuyant ses responsabilités du garant de l'intégrité et la sécurité du pays.

&nbsp;

Ce qui justifie le choix de Dioncounda n'est pas gratuit. Il s'agit de renforcer l'oligarchie de la Ruche qui s'est accaparée de la lutte démocratique du peuple malien. Les abeilles se retrouvent toujours à l'endroit idéal pour bien alimenter la ruche, ils ne supportent pas le chômage ou le repos quelques soit leurs âges où leurs inefficacités.

&nbsp;

En plus, c'est Dioncounda qui a fait intervenir les forces étrangères d'occupation au Mali à Konan d'où leur "centre" et notre cinquième région. Il les a fait intervenir en violation flagrante de la souveraineté du pays, il n'a pas demandé l'adoption par le parlement qui était lui aussi illégitime et illégal, sans conseil de Ministres. Donc, lui seul connait le pacte établi d’avec l'autorité colonialiste française pendant la transition qu’il dirigeait, contre l'Unité du Mali puisque, c’est cette intervention qui a aggravé la situation. Aujourd'hui, la prise de conscience des communautés des régions de la zone de conflit sur leur situation d'instrumentalisée ne laisse pas la France tranquille. Certainement, le système compte sur Dioncounda pour coute que coute faire croire aux Maliens, que le salut viendra une fois de plus de la France.

A l'heure actuelle, tous les Maliens y compris les féodaux qui se croyaient bénéficiaires d'une considération, sont unanimes que cette intervention des armées que Dioncounda a unilatéralement entreprise par aliénation est tout simplement colonialiste et terroriste. De mon point de vue, le nommé auprès de ces masses en prise de conscience ne fera qu'aggraver la situation.

<strong>Daouda Zoumana Kané, journaliste</strong>

De prime abord, je vois derrière cette nomination, sans être proche du dossier, un début de négociation avec les groupes djihadistes et les milices (Dozos) et autres qui opèrent au centre. Il faut interroger aujourd'hui notre appareil de défense, est-ce que nous sommes en capacités militaires (équipements militaires), effectifs militaires… en réponse à la menace Djihadistes et des milices qui opèrent dans la zone. Cependant, le prof Dioncounda, pourrait avoir du pain sur la planche, parce que j'émets des doutes si le gouvernement a l'architecture ou la cartographie des groupes djihadistes qui opèrent dans la zone. L'impératif, nous devons les identifier et entamer les négociations avec eux. Faut-il négocier avec les Djihadistes ou continuer à mourir ? Juridiquement, négocier avec les Djihadistes et les milices, ne veut dire nullement impunité. Ceux qui ont commis des actes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes en la matière.

&nbsp;

Dans la gestion d'un État, quand on est en position de faiblesse, il faut faire des concessions et des compromis. Cette crise a des implications en termes d'enjeux géostratégiques, géopolitiques et Géoéconomiques. Aucun pays de la bande sahélo-saharienne, n'a aujourd'hui les capacités militaires pour contrer cette menace Djihadiste associée aux milices disparates, voire des mercenaires qui ont fait de la zone un État de non droit. Je pense que Dioncounda, ancien ministre, ancien Président de l'AN, ancien Président de la transition, a l'expérience nécessaire pour bien mener cette tâche aujourd'hui. En plus de, Dioncounda pour la réussite de la mission doit plaider auprès du gouvernement pour une loi d’amnistie pour les Djihadistes d'origine malienne et des membres des milices, sous forme de garantie. Au-delà, il faudrait mettre en place un plan de réinsertion des djihadistes maliens et des acteurs des milices pour leur permettre d'intégrer le tissu économique de leurs localités respectives. Quelqu'un qui s'est privé de manger, du luxe, etc… pour acheter une arme, vous pensez qu'il est facile pour ce dernier de déposer cette arme sans une certaine garantie et réponse de la part de l'Etat? Non, l'un s'en faut.

&nbsp;

Je pense que les gens, doivent accorder le bénéfice du doute au Prof Dioncounda pour la gestion de la crise du centre. Il est très tôt de pouvoir évaluer la situation sans le démarrage de la mission. Nous avions négocié avec les gens du MLA, qu'est-ce qui nous empêche de négocier avec les Djihadistes ? Je m'interroge ! Au-delà de la réponse institutionnelle à la crise, l'État doit soumettre un Projet au Fonds climat pour mobiliser des ressources pour le centre. Ces ressources pourraient être utilisées pour les activités agro-sylvo-pastorales, parce que les causes endogènes de la crise du centre sont liées à la course aux ressources de production (terres agricoles, cours d'eau) entre agriculteurs et éleveurs. La rareté des ressources de production est d'ailleurs à la base des migrations environnementales des communautés Dogon dans le cercle de Kadiolo, à la recherche de terres agricoles. Il faut intégrer cette dimension développement socioéconomique pour pouvoir circonscrire cette crise au centre qui est économique. Cependant, il y a eu aussi une transposition de la crise du nord, avec l'absence de l'administration publique. La dimension justice sociale aussi doit être prise en compte au sein des cadres de négociation sur la gestion de la crise du centre. Par ailleurs, il faut aller vite aux réformes institutionnelles et Politiques. La forme actuelle de l'État de la rareté est devenue l'apanage des inégalités sociales et d'injustice.

&nbsp;

<strong>Brehima Mamadou Koné dit Lumumba, enseignant chercheur</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

Cette nomination est une bonne chose, surtout que c'est le Pr. Dioncounda Traoré qui était le Président de la République de la transition. C'est en ce moment précis que l'État malien a fait appel à la France pour venir l'aider à contrecarrer les djihadistes qui avançaient vers le sud. Chose qui fut fait avec succès.

&nbsp;

Pourtant, de nos jours, malgré la présence des soldats français et ceux de l’ONU, le Mali n'arrive pas à trouver la paix et la stabilité. Le hic est que dans la crise du centre, les auteurs des crimes odieux ne sont connus par personne même si d'aucuns indexent les Peulh, les Dogons et les Donzos (chasseur). Pour connaitre la vérité sur ces tueries inhumaines au centre, Dioncounda pourrait être une personne bien placée. Maintenant, on souhaite que sa nomination ait des impacts positifs pour endiguer cette crise qui a fait couler beaucoup de sang d’innocents.

&nbsp;

<strong>Seydou Karamoko Koné, journaliste</strong>

&nbsp;

Je pense qu'il a des réponses à certaines questions car il est l'homme de l'accord avec l'armée française. Les opérations ont débuté à Kona une ville du centre. C'est un acteur de la vie politique, tout comme M. Alpha O. Konaré, ATT et Moussa Traoré, l'unité de ses anciens chefs d'États autour du Mali me semble indispensable pour sa stabilité et son développement. Même si je ne fais pas de la politique, je déplore la fâcheuse tendance d'effacer les actes posés par nos anciens chefs d'État.

&nbsp;

La solution viendra de la considération, la responsabilisation de ces anciens. Car on est jamais un ancien Malien, on est Malien un point c'est tout. La seule chose que je demanderai c'est de renforcer la communication avec nos médias locaux car personne ne viendra faire ce pays à la place des Maliens. Ayons foi à nos communicateurs en chassant un complexe colonial. Je lui souhaite à Dioncounda le meilleur car c'est le Mali qui gagne.

&nbsp;

<strong>Dianguina Keita, journaliste enseignant</strong>

<strong> </strong>Très belle chose à mon avis car sur le plan de la gestion on peut dire entre guillemets que Dioncounda est irréprochable et il a le sens du pardon. Il a pardonné à des gens qui étaient à deux doigts de l’éliminer. C’est un fin connaisseur du pays pour avoir été président pendant un moment. Même si on sait que le conflit se passe au centre, Il doit être soutenu dans ses œuvres par d’autres acteurs du centre qui sont aussi imprégnés de la question. Il faut citer par-là l’ancien président ATT, l’ancien ministre Tapo etc. C’est une question de nation et aucun sacrifice ne doit être vain et c’est en conjuguant les efforts qu’on pourra lutter contre le problème.

&nbsp;

<strong>Abdourahmane Doucouré, journaliste</strong>

Une bonne chose dans la mesure que le président est dans l'incapacité de gérer tout le pays. Moi je pense qu'il doit primordialité l'intégration des anciens présidents dans le processus de la réconciliation. On a une chance inouïs d'avoir 3 anciens présidents vivants, alors il faudrait réellement trouver la bonne formule pour une paix durable au mali chacun apportant son expérience personnel.

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<strong>Seydou Diarra dit Papi, médecin généraliste</strong>

<strong> </strong>

..............................................................................................................................

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Je pense que c'est une bonne chose dans la mesure où Dioncounda est un ancien Président avec une connaissance et une expérience acquise dans la gestion du centre. Si cela était possible, j’aimerais qu’on associe également l’ex président ATT, qui maîtrise autant ce dossier. Que Dieu bénisse le Mali.

&nbsp;

<strong>Lassana Coulibaly, cinéaste</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

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Je pense que c'est bien vu, car Dioncounda est un homme politique qui a beaucoup d'expériences et qui “maîtrise” le dossier malien. Je ne sais pas si sa personnalité et son statut auront un grand impact dans cette affaire, mais il peut apporter sa contribution. On ne sait jamais.

&nbsp;

<strong>Issa Togola étudiant en journalisme</strong>

<strong> </strong>

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Ça n'aboutira à rien car Dioncounda ne sait rien du centre. Aussi, ne fait-il pas parti des personnes qui ont détruit le centre du Mali ?

&nbsp;

<strong>BOUBOU SEKOU DIALLO</strong>

Cette nomination de Dioncounda Traoré ne servira à rien. La seule personne écoutée et aimée dans cette zone est ATT.

&nbsp;

<strong>Demba Diallo, enseignant</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>………………………………………………………………………………………………………………..</strong>

<strong> </strong>

Cela peut être une solution, pourquoi ne pas l'accepter ? Mais il faut gérer les affaires du centre avec beaucoup de tact et avec la plus grande sagesse.

&nbsp;

<strong>Nouhoum Tapily, étudiant en médecine</strong>

Je ne sais pas pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais été médiateur pour un conflit. Il aurait dû faire venir ATT qui est surtout du centre. C'était mieux.

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<strong>Dr Souleymane Thiam, chirurgien</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le petit monsieur est devenu grand monsieur : La Politique Malienne et ses Mythes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-petit-monsieur-est-devenu-grand-monsieur-la-politique-malienne-et-ses-mythes-2826656.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 07:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon certaines indiscrétions, le voyage qu'il a effectué auprès du Cherif de Nioro, après sa prise de fonction de chef de la diplomatie malienne, était inscrite dans le cadre du rapprochement entre le Cherif du Nioro et le Président de la République, dont les relations n'étaient plus cordiales depuis belle lurette. La présidentielle de 2018, venait encore à creuser davantage le fossé entre ces deux personnalités (Bouyé et IBK). Pour qui connaisse les talents de Grand Médiateur ou de Négociateur du "Petit Monsieur", on peut espérer déjà une décrispation de la crise qui opposait le Cherif de Nioro au Président IBK depuis quelques années. D'ailleurs, devenu "Grand Monsieur", le "Petit monsieur", n'emprunte jamais les vols commerciaux. Le Président de la République, soucieux de donner un visage à notre diplomatie amorphe, inoffensive, a mis son vol à disposition du "Petit monsieur", pour lui permettre d'entreprendre ses offensives diplomatiques dans les conditions optimales de travail, pour trouver des réponses idoines à la crise du Mali, auprès de la communauté internationale.

IBK à Nioro: « Je suis l'homme le plus heureux et aujourd’hui, le plus beau jour de ma vie ».

<strong>Brehima Mamadou Koné dit Lumumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tièbilé Dramé et Soumeylou Boubeye Maiga : Deux amis politiquement opposés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-et-soumeylou-boubeye-maiga-deux-amis-politiquement-opposes-2826652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 06:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux amis de longue date! Deux destins communs! Deux complices! Leurs points en communs sont : Stratégie, politique de l'intermédiation. Politiquement opposés, mais fidèles en amitié et socialement très proches. Deux amis politiquement finis, mais demeurent craints et respectés par la vieille classe politique.</strong>

Si le premier, a été Premier ministre et a gazé le second, lors des marches de la crise post-électorale. Le second aussi très stratège, devenu ministre des affaires étrangères, pourrait travailler certainement pour isoler le premier sur la scène internationale, et ce, ils sont amis et opposés politiquement. IBK, est un animal Politique, il s'est débarrassé de SBM, et nommé son ami de longue date comme Chef de la diplomatie. Ces deux amis se connaissent mutuellement. Ils connaissent mutuellement leurs forces et leurs faiblesses. En nommant le second, Ministre des affaires étrangères, le Président de la République, se protège certainement contre la colère du premier qui ne digère pas son départ de la Primature, sous fond de tension et de contestation. La nomination de Tiebilé Dramé, comme chef de la diplomatie malienne, prouverait à suffisance que le président de la République, Cherchait un autre stratège pour se mettre à l'abri de la colère de SBM. Ça va chauffer avant 2023 dêh !

<strong>Brehima Mamadou Koné dit Lumumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malick  Coulibaly : L’homme qu’il faut à la place qu’il faut</title>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 06:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la justice et des droits de l’homme, M. Malick  Coulibaly, depuis sa nomination, est en train d’apaiser la douleur des pauvres maliens. En effet, à l’analyse de son parcours en si peu de temps, il convient de dire, qu’il est l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut. </strong>

<strong> </strong>

La justice malienne avait perdu, presque tout son sens, certains juges étaient devenus des commerçants et presque tout était limité au pouvoir d’achat. Du coup, les pauvres étaient, le plus souvent marginalisé. En effet, les assassins, les voleurs et autres types de bandits étaient libérés sous caution. Souvent, les policiers et les gens qui mouillaient le maillot pour mettre aux arrêts les malfaiteurs étaient menacés et certains ont même été tués suite à des règlements de comptes. Certains criminels et voleurs disaient aux commissaires de Police : <em>’’tu me défère aujourd’hui mais dis-toi que je serai en liberté demain</em>’’. Une situation qui avait fini par créer un climat de doute entre la population civile et la police nationale. En effet, beaucoup de gens ne savent pas que le pouvoir de la Police est limité et que ce sont les juges qui sont à la base de la mauvaise gestion de la justice. Aujourd’hui Dieu merci, avec la nomination de Malick Coulibaly à la tête de la justice malienne, l’espoir a commencé à renaitre. Dès son entrée en jeu, il a procédé à  des mutations pénales.

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Selon nos sources, les secteurs les plus pourris  étaient le tribunal de la commune V et celui de la commune I. En effet, sous la gestion du procureur Souleymane Doumbia le tribunal de la commune V était, dit-on, devenu un outil de commerce, d’injustice, de grande corruption et les bandits qui devaient être condamnés à mort sont en liberté  et continuent de commettre des crimes. En commune I sous la roulette du procureur Habibatou  Maïga pour couvrir, dit-on, les affaires louches des tribunaux, elle avait interdit aux commissariats du 3<sup>ème</sup>, 6<sup>ème</sup>, 12<sup>ème</sup>, 16<sup>ème</sup> arrondissement de donner des informations à la presse. Il convient de dire que beaucoup d’autres tribunaux étaient dirigés dans les mêmes conditions d’injustices.

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Nous profitons donc de l’occasion pour dire bravo à M. le ministre Coulibaly. Par ailleurs, nous osons espérer que le remplaçant de madame Habibatou Maiga au niveau de la commune I, créera les conditions idoines pour que la coopération d’avec la presse reprenne et au plus vite.

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<strong>PRYTANÉE MILITAIRE DE KATI : Les meilleurs élèves primés </strong>

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<strong>Le Prytanée Militaire de Kati, pépinière de l’Armée malienne, a récompensé ses meilleurs élèves, le jeudi 27 juin 2019, dans l’enceinte de sa cour, pour leurs résultats scolaires et leurs comportements exemplaires. C’était lors de la traditionnelle ‘<em>’Journée de l’Excellence’’</em>, célébrée chaque année.</strong>

<strong> </strong>

Le commandant du PMK, le lieutenant-colonel Sadio Camara a déclaré que les élèves ont amélioré leurs prestations et ont obtenu des résultats plus ou moins satisfaisants. Il les a encouragés et félicités pour ces résultats. ‘<em>’Être récipiendaire d’un prix ou ne pas l’être dépend du travail de chaque élève. Le plus grand enjeu reste les dates des examens du DEF et du BAC. La  tâche est certes difficile mais elle n’est pas impossible. Notre espoir repose sur votre succès’’</em>, a poursuivi le lieutenant-colonel Camara.

Cette année, la Malienne Joséphine Doussou Gnambélé a remporté le ‘<em>’Prix d’honneur’’</em>. Ce prix consacre la distinction de l’élève de terminale qui s’est fait remarquer par un brillant et constant travail, une bonne conduite pendant toute la durée de son séjour au Prytanée Militaire de Kati. Il est composé d’une moto Djakarta, offerte par le PMK, d’une somme de 500.000 FCFA, donnée par le CEMGA et de 250.000 FCFA de la DMHTA. Elle a obtenu une moyenne de 16,40. Le <em>‘’Prix de l’Excellence’’</em> a été décerné à l’élève Teegawendé Raoul Isaac Tiendrébéogo du Burkina Faso pour sa bonne conduite, son esprit de camaraderie et ses bons résultats scolaires et sportifs. Il a obtenu une moyenne de 16,30. Ce prix est composé d’une moto Djakarta, offerte par la Direction du Génie Militaire. En outre, les prix de l’espoir, du meilleur élève malien à l’étranger, de la propreté, de l’acclamation entre autres, ont été décernés aux élèves qui se sont fait distingués dans ces domaines.

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<strong>ÉCOLE D’APPLICATION DES OFFICIERS EOA </strong>: <strong>La 5<sup>ème</sup> promotion décroche le diplôme et le brevet d’Application d’Officier</strong>

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Des officiers stagiaires des Forces de défense et de sécurité ont bouclé, le mercredi 26 juin 2019, leur stage d’Application de chef de section d’infanterie au titre de l’année 2018-2019 à Kati. Ils sont 30 officiers stagiaires dont un personnel féminin à prendre part à ce stage. Les trois premiers de la promotion sont tous de l’Armée de Terre. Ils ont reçu sur place leur diplôme et le Brevet d’application Officier. Le major de la promotion est le sous-lieutenant Moussa Amadou Karabenta.

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Le stage s’est déroulé en deux grandes phases. De la pratique et de la technique du combat, les stagiaires ont aussi bénéficié des modules sur les connaissances sur le commandement, l’administration, l’armement, les transmissions, le stage de Directeur de mise en œuvre sur les engins explosifs improvisés, entre autres.

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Au Centre National d’Entrainement Commando de Samanko, ils ont été soumis à un programme d’aguerrissement pour les prochaines missions sur les théâtres. Le Commandant de l’Ecole d’Application de Kati, le colonel Ousmane Sangaré,   a déclaré que l’objectif fixé par cette école a été atteint. Selon lui, le résultat final obtenu à l’issue de ces deux phases est jugé satisfaisant par le personnel de l’encadrement. Le CEMGA Adjoint, le général Souleymane Bamba, a rassuré que ces futurs chefs de sections seront très bientôt déployés sur toute l’étendue du territoire.

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<strong>SYNDICAT</strong> <strong>DE LA POLICE NATIONALE : Tièkouta Kanté, </strong> <strong>passe au grade Major</strong>

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M. Kanté est un policier extraordinaire, il est grand travailleur et bien soucieux de l’avenir de la police malienne. Pourtant, malgré son engagement, il a connu des moments très difficiles dans sa carrière. En effet, il a été illégalement radié de la police en 2012 au motif qu'il a refusé de s’aligner avec un clan qui ne le convenait pas. Son exil a duré 2 ans, c'est en 2014, qu'il a été réintégré sans pour autant une régularisation administrative de sa situation jusqu'à nos jours. Mais malgré tout, le désormais Major Kanté de l’immigration n’a jamais baissé les bras.

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Reconduit à la tête du SYNTADE-UNTM, il a permis à cette tendance syndicale de battre tous les records. Déterminé et expérimenté, il a conduit plusieurs luttes ayant permis aux fonctionnaires de la police de s'épanouir. Ce qui fait de lui un repère et un exemple à suivre. Bravo à M. Kanté pour son nouveau grade bien mérité et bon vent à lui pour la suite qui sera sans doute meilleure.

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<strong>11<sup>ÈME</sup> ARRONDISSEMENT : L’un des présumés assassinat du Sergent-chef Dramane Koné arrêté</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les hommes du commissaire divisionnaire de Police Mamoudou Diabaté après plusieurs semaines de recherche, ont finalement déniché Moussa Coulibaly dit Gaza coauteur de l’assassinat du regretté sergent-chef de police Dramane Koné dans la nuit du 29 au 30 avril 2019 à Sabalibougou. </strong>

<strong> </strong>

Grâce aux réseaux d’information anonymes, le jour 23/06/2019 la présence de Moussa Coulibaly a été signalée à Bako Djicoroni Golf chez sa tante. Aussitôt, l’équipe redoutable de la Brigade de Recherches du 11<sup>ème</sup> arrondissement sous le contrôle du capitaine de Police Mamadou Lamine Coulibaly  MLC a fait un assaut à l’endroit indiqué et a pu froidement cueillir Moussa dit Gaza. Arrivé au commissariat, Gaza a aussitôt reconnu les faits qui lui sont reprochés.

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Selon la version du présumé coupable, dans la nuit du 29 au 30 Avril 2019 aux environs de 2 heures du matin, le sergent-chef de Police Dramane Koné seul nous a trouvés au niveau de notre grain, non loin du château de Sabalibougou. ‘<em>’Il a tenté d’interpeller mon ami Madou Kèmènani qui m’a demandé  de l’aide. C’est ainsi que je me suis levé pour le pousser à l’épaulé. À chaque fois que je fonçais sur lui, il faisait un coup de sommation sous mes pieds, jusqu’à l’épuisement de ses bals. Du coup, quand il a épuisé ses bals, je me suis saisi d’un caillou pour lui donner un coup à la tête et Madou en a profité pour le frapper à la poitrine. Il est tombé et quand il s’est relevé, il a pris la fuite. Ainsi, nous avons crié au voleur en le pourchassant. Un chauffeur de taxi du nom de BEKAYE dit TAMBA l’a pourchassé à bord de son taxi et a pu le renverser violemment près du poste de police de Sabalibougou. Quand il est tombé cette fois-ci, il n’a pas pu se relever. Nous en avons profité d’une coupure d’électricité survenue au moment des faits, pour le rouer de coups de cailloux et de bâton jusqu’à l’arrivée de l’équipe de patrouille du 11<sup>ème </sup>Arrondissement. J’ai enlevé la paire de chaussures qu’il portait et nous avons fui’’</em>, a-t-il reconnu.

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Aussitôt, Gaza a été déféré au tribunal de la commune V fraichement doté d’un nouveau procureur. Il va devoir répondre de ses actes devant les juges et sera sans doute sanctionné à hauteur de souhait. Pour ce qui les concerne, les agents de la brigade de recherches du 11<sup>ème</sup> arrondissement promettent de mettre aux arrêts tous les autres complices de cet assassinat. Et cela, ne serait-ce que pour l’honneur de leur camarade feu Dramane Koné.

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Félicitations à MLC et son équipe, pour cet exploit une fois de plus remarquable.

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<strong>SYNDICAT AUTONOME DE LA POLICE (SAP) : 200 lots distribués pour le grand bonheur des policiers</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Syndicat autonome de la Police (SAP) s’est réuni le samedi 29 juin 2019 au carrefour des jeunes pour la distribution de 200 lots à ses militants.</strong>

<strong> </strong>

Le président du syndicat autonome de la Police en la personne du Sergent-chef de Police Bougouna Baba Dembélé  a fait comprendre aux présidents  des différents comités du SAP présents que l’État ne veut pas du tout honoré son engagement  par rapport au projet des 20.000 logements de L’AMIPOL : « <em>un toit pour chaque policier</em> ». Or, cela leur revient de droit. <em>‘’Le ministre des finances ou le premier ministre Docteur Boubou Cissé a bloqué ce dossier chez lui au niveau de la signatur</em>e’’, a-t-il laissé entendre. Et d’affirmé que le Syndicat autonome de la Police est prêt  à organiser un sit-in devant la primature pour que les lignes bougent. À l’en croire, le problème de logements des policiers est une préoccupation majeure.

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C’est après ces comptes rendus que la distribution des 200 lots acquis à Kambila  a eu lieu. En plus de cela, la bonne nouvelle comme quoi, le syndicat autonome de la Police a réussi à négocier 1000 lots à Safo  pour ses militants. L’accent a également été mis sur les accords qui seront paraphés dans un bref délai. C’est avec une joie absolue que les militants du syndicat autonome de la Police ont quitté les lieux.

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<strong>Rassemblé par Ben Abdoulaye Traoré </strong>

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<title>FONCIER : Une des familles fondatrices fait déguerpir des commerçants à Faladiè Sema</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/foncier-une-des-familles-fondatrices-fait-deguerpir-des-commercants-a-faladie-sema-2826649.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 06:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 28 juin 2019, une des familles  fondatrices de Bamako (les Niaré) a fait déguerpir les commerçants occupant l’espace qui leur a été offert par les autorités. Cette situation a failli tourner au vinaigre, car, les habitants illégalement installés voulaient refuser de coopérer. </strong>

&nbsp;

L’emplacement dont il est question, est situé à Faladjè Sema en face de la gendarmerie, au bord du goudron qui mène à Senou. Cet espace est occupé par des commerçants depuis plusieurs années. Il y a en effet,  des gars routiers, des stations d’essence, des quincailleries, des boutiques…, depuis plusieurs années. D’ailleurs, personne ne pouvait imaginer un jour, que cet endroit pouvait être offert comme récompense à la famille Niaré, au détriment de plusieurs centaines de personnes. Pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer. Même s’il est clair que la quasi-totalité des personnes installées sur ladite espace ne disposent d’aucun document administratif valable.

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Il y a quelques jours de cela, une équipe de géomètres s’est rendue sur ledit espace, pour faire comprendre aux occupants qu’ils vont procéder à des travaux de morcellement dudit espace. Et donc, qu’en conséquent, ils doivent chercher un autre espace pour leurs affaires. Ce message a été pris à la légère par les occupants du dit espace. Pourtant, à leur grande surprise, le vendredi 28 juin, dans les environs de 6 heures du matin, des véhicules remplis d’agents de la garde nationale appuyant les limiers du 10<sup>ème</sup> et du 7<sup>ème</sup> arrondissement ont quadrillé la zone, avant de la vider de son contenu.

&nbsp;

Malheureusement, les occupants dudit espace n’ont pas compris les messages de sensibilisations des forces de sécurité, ils s’y sont opposés, en brûlant des pneus et en barricadant des voies. L’opération qui était dirigée par le commissaire Doumbia, l’adjoint au commissariat du 10<sup>ème</sup> arrondissement a donc tourné au vinaigre. En effet, il s’est retrouvé dans l’obligation d’appliquer la force. À la suite de laquelle, les manifestants ont été repoussés et d’autres moins chanceux ont été mis aux arrêts pour trouble à l’ordre public

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<strong>Affaire à suivre… </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la corruption : La Plateforme de Lutte contre la Corruption et le Chômage interpelle l’OCLEI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-la-plateforme-de-lutte-contre-la-corruption-et-le-chomage-interpelle-loclei-2824652.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’ascension fulgurante et flagrante de la corruption au Mali, prenant en otage une  majorité écrasante de la jeunesse, la Plateforme de Lutte contre la Corruption et le Chômage (PCC) estime qu’il y a trop de défaillances et d’impunités permettant à certaines personnes parmi la minorité qui gère les biens de l’état a se l’approprier comme un héritage familial. À cet effet, pour interpeller l’OCLEI à jouer pleinement son rôle conformément à la loi portant sa création, la PCC était en S</strong><strong>it-in devant ladite structure, sur La Place de la CAN à l’ACI 2000, le vendredi 14 juin 2019. Ledit Sit-in </strong><strong>était dirigé par le Professeur Mahamadou Clément DEMBELE, Président de la PCC en présence du Président du CNPM, M. Mamadou Sinsy COULIBALY. </strong>

<strong> </strong>

Selon le Professeur Clément, les différentes organisations et associations constituant la PCC ont organisé ce Sit-in pour réclamer la récolte d'un fruit de l'arbre que les maliens ont planté ensemble le 26 mars 1991, la démocratie. D’ajouter qu’il y'a 58 ans et 09 mois, que le premier Président de la République du Mali indépendant, Feu Modibo KEITA suscitait l'espoir, la grandeur, la fierté d'un état souverain intègre et prospère avec un peuple uni dans le travail, l'amour et la citoyenneté.  Il y'à 23 ans, pour une démocratie sincère et convaincue, le régime du General Moussa TRAORE a été renversé par le peuple malien, renchérit-il.

&nbsp;

À en croire le Pr Clément Mamadou DEMBELE, cette démocratie avait pour but d’assurer la liberté ; le plein emploi ; le développement ; la justice et l’égalité pour chaque malien. Hélas, plus de 83% des jeunes maliens vivent encore dans la précarité indécente ; une famille sur 3 ne mange pas 3 fois par jours ; des frères et sœurs et enfants maliens sont vendu en Libye, ils sont laissés pour compte dans le Sahara et jeté dans la mer.

&nbsp;

Le Président de la PCC a martelé que des millions de maliens sont encore sans abri, sans eau potable, sans électricité et manque d’argent à assurer leurs santé pendant que 250 milliards de FCFA sont détourné chaque année au Mali par des gens auxquels ils ont porté leur confiance. Il évoque que ces 250 milliards de FCFA détourné peuvent servir à la construction de 1250 écoles ; la création de 9 cent mille emplois ; de soigner 17.850.000 maliens ; de réaliser 2500 routes pour l’interconnexion de 7000 villages.

&nbsp;

Pour conclure M. Mamadou Sinsy COULIBALY a affirmé que la PCC est devant l’OCLEI pour réclamer le droit des maliens exigeant l'application de la déclaration des biens par chaque haut cadre avant sa prise de service dès qu'il est nommé dans un poste de responsabilité.

À rappeler qu'un autre sit-in est prévu pour le vendredi 21 juin prochain sur le boulevard de l'indépendance au cours duquel il y aura: Une grande prière dirigé par l’Imam Mahmoud DICKO en la mémoire des victimes des différents attaques terroristes et barbares contre les victimes civiles et militaires maliennes; L’exigence de la déclaration des biens par 8000 fonctionnaires maliens conformément à la loi du 27 mai 2014 contre l'enrichissement illicite.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat du 1er arrondissement de Ségou : Des voleurs de tricycles arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-1er-arrondissement-de-segou-des-voleurs-de-tricycles-arretes-2824545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du 06 juin 2019, les éléments de la brigade de recherches du 1<sup>er</sup> arrondissement de Ségou sous le contrôle du capitaine de police Kondo, après  avoir reçu l'information de l'existence d'un réparateur s'adonnant à la réparation de systèmes de démarrage de motos taxi de Provence douteuse, ont interpellé le réparateur en question du nom de A. T, âgé de 35ans. Dans son interrogatoire, Adama a dénoncé O. D, 35ans et  B. D, 46ans. La perquisition chez  O. D a permis la saisie d'un trousseau de clés de treize motos, quinze factures d'achat motos taxi et sept factures de motos Djakarta.

Lors de son interrogatoire, O. D a indiqué que les motos proviennent de Bamako par l’intermédiaire d’un certain S. C et O. C, tous deux employés de commerce à Bamako Yirimadjo. Il a ajouté que ces motos taxi circulent à Ségou. C'est ainsi que quatre personnes ont été interpellées et 08 motos saisies par  les éléments de la brigade de recherches. À noter que les éléments de la  brigade de recherches ont effectué une mission sur Bamako Pour interpeller S et O. C mais malheureusement ils ont pris la fuite.

Nous disons grand bravo au Commissaire divisionnaire Mohamed Lamine Cissé et ses hommes qui permettent aux habitants de Ségou de rester dans la quiétude.

<strong>Affaire à suivre… </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : Tout savoir sur Ténimba Sidibé, une Amazone de la Police Nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-tout-savoir-sur-tenimba-sidibe-une-amazone-de-la-police-nationale-2824650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ténimba Sidibé, est l’adjointe au commissaire de police du 9ème arrondissement de Bamako. C’est une dame de fer qui fait honneur à la Police nationale en le tirant vers le haut. La brave dame a intégré la Police il y a une trentaine d’années, au moment où ce service venait d’être militarisé. Très active et investie dans son travail, la Commissaire Tènimba a pris très tôt conscience de l’importance du métier de policier grâce à son admiration pour Michel Diarra, à l’époque unique policier de son quartier.</strong>

&nbsp;

<strong>- Pourquoi vous avez choisi ce métier ?</strong>

<strong> </strong>

J’étais championne du Mali et détentrice du record en 1500, 3000 et relais 4x400 mètres dames à l’Union Sportive des Forces Armée et Sécurité (USFAS). Notre capitaine d’équipe, Adama Bengaly, (aujourd’hui colonel à la retraite) me disait toujours « Tènimba je suis sûr que tu seras une très bonne Inspectrice un jour. Tu as tous les caractères d’une policière ». J’ai compris dès lors, que ce métier est important et surtout respecté. C’est ainsi que j’ai eu l’amour de ce corps et j’ai décidé d’être policière.

&nbsp;

<strong>-Expliquez-nous vos débuts dans la police </strong>

<strong> </strong>

Ma première unité fut la police des chemins de fer de Bamako. Le chef d’unité m’a mis à la disposition du chef de section administrative. On établissait les cartes d’identité nationale et les autres pièces administratives que la Police délivre. Un jour, je me suis demandé « est-ce-que ma mission va s’arrêter à demander aux usagers le nom et prénoms des parents ? A prendre leurs empreintes ? » Finalement, j’ai demandé à mon chef de section pourquoi nous aussi nous ne menions pas d’enquêtes de police comme les Inspecteurs. Il m’a regardé avec un sourire, avant de me dire que « Tènimba tu es sous-officier de Police, tu n’es pas habilitée à mener une enquête ni à ficeler une procédure pénale ». Je lui ai répondu que je ne voulais pas passer ma carrière en remplissant les documents administratifs des usagers. « Je vais devenir Inspectrice de Police ». Il s’est mis à rire. Lorsque mon chef de section a pu retenir son rire, il m’a dit « Tènimba, va te marier et occupe-toi de ta famille, ton rôle s’arrête là ». Cette réaction m’a fait suffoquer. Depuis ce jour, j’ai juré de faire tâche d’huile à la Police malienne.

&nbsp;

<strong>- Qu’est-ce que ça fait d’être « femme » dans ce corps ? </strong>

&nbsp;

Être femme dans un corps où, en principe, il n’y a pas de différence entre « femme et homme » dans l’exécution des missions, est un motif de satisfaction. Cependant, il est important de noter que dans la pratique les femmes sont souvent victimes de marginalisation de la part des hommes. Ce comportement, dans certains cas, n’est pas du tout méchant mais inspiré par le souci de protection des femmes. Cependant, il peut être frustrant pour les femmes qui veulent s’épanouir et faire valoir leurs compétences sur le terrain. Dans d’autres cas, certains hommes, imbus de nos traditions, ne supportent pas le commandement par une femme qu’ils pensent devoir toujours être reléguée au second plan.

&nbsp;

<strong>- Comment se passe votre journée au service ?</strong>

&nbsp;

Très chargée ! C’est la course contre la montre ! Avec de multiples problèmes à résoudre en même temps : d’une part, les ordres de la hiérarchie à exécuter concomitamment aux directives des Procureurs de la République dans le cadre de l’exécution des missions de la Police judicaire. D’autre part, il faut aussi faire face aux multiples problèmes très émouvants des usagers du service qui nous font oublier souvent nos propres problèmes.

&nbsp;

<strong>- Un dernier mot ? </strong>

&nbsp;

Je vais dire que l’exercice de cette fonction est un véritable sacerdoce où souvent nous sommes incompris par la population pour laquelle nous travaillons au risque de nos vies. Nous comprenons les raisons pour lesquelles la société nous accuse de tous les maux. D’ailleurs c’est ce qui nous donne même la force de continuer notre noble mission à laquelle nous croyons fermement. Je dirai à mes sœurs, à mes filles et à mes petites filles de ne pas avoir peur d’intégrer la police. Je leur dirai aussi de ne pas avoir des considérations négatives car le métier est noble et digne. Il faut trouver un juste milieu pour concilier la vie du foyer et celle du service, ce qui n’est pas au-dessus des moyens d’une femme qui est par essence une excellente gérante. Je ne regrette pas mon incorporation dans la police, qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bienfaisance : Le Président de l’EPM, Dr Nango Dembélé vole au secours des siens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bienfaisance-le-president-de-lepm-dr-nango-dembele-vole-au-secours-des-siens-2824645.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Ensemble Pour le Mali (EPM), ancien ministre de l’agriculture a apporté sa modeste contribution à ses confrères Minianka, qui ont été victimes d’agressions courant semaine écoulée.</strong>

<strong> </strong>L'ancien Ministre de l'agriculture Dr Nango Dembélé s’est rendu à Bougouni  le mercredi 12 juin 2019 pour voir la situation des Minianka victimes de Solakoroni, à la suite de la mésentente qui a abouti aux saccages des biens et lors de laquelle, nous avons recensé deux morts et près de 60 familles chassées de leurs maisons par une vindicte populaire. Ainsi, leurs maisons, les greniers, les vivres, les outils de travails, les engins et mêmes les animaux ont tous été brûlés.

Pour cela, le Docteur Nango Dembélé, accompagné par plusieurs personnalités, ont échangé avec la population victime de ce conflit, qui est depuis, sans abri. C’est pourquoi, Nango Dembélé n’est pas venu les mains vides. Il a apporté pour ses frères, des  vivres.

<strong>Rassemblé par Ben Abdoulaye Traoré</strong>

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<title>Reconnaissance de mérite : Le Commandant Abdoulaye Coulibaly du CCR récompensé pour services rendus</title>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci d’encourager les meilleurs parmi les meilleurs, le mouvement pour une jeunesse africaine intellectuelle, vient de recomposer quelques cadres valables de notre pays. Parmi lesquels, le Commandant Abdoulaye Coulibaly de la Compagnie Circulation Routière (CCR), de la Police Nationale. </strong>

<strong> </strong>

Le Commandant de la compagnie de la circulation routière (CCR) Abdoulaye Coulibaly a reçu le samedi dernier, une distinction honorifique de la part du mouvement pour une jeunesse africaine intellectuelle. Cette distinction est le fruit de nombreuses actions posées par ce grand homme valeureux au sein de la police nationale en général et au niveau de la  CCR en particulier. Pour cette 4ème édition de la reconnaissance sacrée de la jeunesse tenue le samedi dernier à la bibliothèque nationale, ils  étaient au nombre de 65 personnalités à recevoir une attestation de reconnaissance dans les différents domaines respectifs.

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En effet, la reconnaissance sacrée de la jeunesse intellectuelle est une distinction honorifique décernée à des hommes et femmes sur qui, les jeunes peuvent et doivent prendre l'exemple, compte tenu de leurs engagements, de leurs valeurs morales et intellectuelles,  de leurs parcours ou leurs actes posés faisant honneur à la jeunesse du pays en particulier et de l'Afrique en général. Elle est une initiative du bureau de coordination mondiale, un mouvement  pour une jeunesse africaine intellectuelle (MJA-intellect) qui est une organisation apolitique créée en octobre 2011. Il œuvre pour l'éveil de la conscience des jeunes africains et les exporter à l'excellence dans les différents domaines.

&nbsp;

En effet, c’est sans surprise, que le nom du commandant de la CCR figurait parmi les lauréats, cela grâce à son courage et à ses nombreuses actions patriotiques, citoyennes. Il a en effet, la lourde tâche de coordonner, de veiller et de réguler nuit et jour la circulation routière au profit des usagers de la route et pour le bien être de la population.

&nbsp;

Accordant une interview aux médias, après avoir reçu son attestation, le commandant Abdoulaye Coulibaly, s'est dit fier de faire partir des 65 récipiendaires, ‘’Recevoir une telle distinction honorifique de la part de la de la jeunesse, c’est un réel motif de satisfaction et de fierté pour la police nationale. C'est une manière de reconnaître la valeur de ceux qui agissent certainement dans l'ombre mais très efficacement en longueur de journée, qui font l'essentiel du boulot pour satisfaire les Maliens. Aujourd'hui, la jeunesse doit s’inspirer de ces grands hommes qui dans le passé et présentement œuvrent inlassablement pour donner le meilleur d'eux-mêmes pour le développement de ce pays’’ a-t-il martelé. Selon lui, cette distinction vient de donner une lourde responsabilité aux différents récipiendaires plus de courage et de détermination dans leurs domaines respectifs pour le bien être de la population. À noter que plusieurs éléments de la CCR avaient fait le déplacement pour aller soutenir et féliciter le patron de la compagnie de la circulation routière pour cette distinction bien méritée.

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<strong>FUNÉRAILLES : Le colonel Youssouf TRAORÉ inhumé à San </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le jeudi, 13 juin 2019, le colonel Youssouf Traoré a été mis sous terre devant une foule inconsolable à San. Il repose désormais au cimetière municipal de San. Une ville qui l’a vu naitre et qu’il aimait profondément. D’ailleurs, c’est en s’y rendant à San, qu’il a trouvé la mort dans un accident sur la voie publique. </strong>

<strong> </strong>

En présence du gouverneur de la région de Ségou et de plusieurs responsables militaires du Mali, le dernier hommage de la nation a  été  rendu à feu Youssouf Traoré à la place de l'indépendance du cercle de San.

Des témoignages des anciens collaborateurs et de ceux de ses frères d'armes ont accentué la cérémonie. Les uns et les autres retiennent de lui, un homme qui a servi avec loyauté et dignité son pays. Le Colonel Youssouf Traoré, dit-on, durant son existence a toujours porté secours et assistance aux autres.

Après la grande cérémonie qui lui a été rendue, il fut  conduit dans sa dernière demeure au cimetière municipale de San. Que la terre lui soit légère. Notons qu’il a été  décoré à titre posthume.

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<strong>POLICE NATIONALE : L’adjudant-chef </strong> <strong>Amadou Diallo reçoit les honneurs de la nation</strong>

<strong> </strong>

<strong>La Police Nationale a rendu un dernier hommage à l’Adjudant-Chef de police Amadou Diallo, enlevé à notre affection des suites d’une courte maladie dans la matinée du 09 juin 2019 au CHU du Point-G. La cérémonie funèbre s’est déroulée le 10 juin 2019 à Badialan lll, en présence des autorités policières précisément, l’Inspecteur en Chef des services de sécurité du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, le Contrôleur Général Samba Keita, le Directeur du Personnel des Finances et de Matériels, le Contrôleur Général Mamoutou Dembélé, le Chef de la Division du Personnel de la Police Nationale, le Commissaire Divisionnaire Aly Doumbia, le Directeur de l'Ecole Nationale de Police, le Commissaire Divisionnaire Seydou Diarra, et plusieurs autres policiers, amis, proches du défunt.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Qui était l’Adjudant-Chef de police Amadou Diallo ?</strong>

Né le 08 Août 1974 à Bamako, de Sadio et de Sira Sidibé, il a obtenu son diplôme d'Etudes fondamentale (DEF) en 1990 à l’école fondamentale de N’tomikorobougou. En 1994, il s’est présenté au concours direct de recrutement d’élèves agents de police, spécialité Maintien d’ordre (M.O). À l’issue de différentes dures épreuves traversées, il fut déclaré définitivement admis le 09 Août 1994 et nommé Élève agent de police le 14 novembre 1994. Admis à l’examen de fin de cycle de l’Ecole Nationale de police, promotion 1994-1995, il fut nommé sous-officiers stagiaire de police le 14 Août 1996. Titularisé dans son travail, il devint sergent de police 1<sup>er</sup> échelon le 13 juillet 1997. Par un arrêté ministériel du 05 mars 2001, il a été promu à titre exceptionnel au grade de sergent-chef de police 1<sup>er</sup> échelon. Ensuite, il sera promu au grade d'adjudant de police 1<sup>er</sup> échelon en janvier 2008, avant d’être nommé adjudant-chef de police 1<sup>er</sup> échelon en 2014 et de 3<sup>ème</sup> échelon en 2018. Au cours de sa carrière, selon son chef, le Commissaire Divisionnaire Aly Doumbia, le feu Adjudant-Chef, Amadou Diallo a successivement servi dans les unités de police, ci-après : le Groupement Mobile de Sécurité (GMS) en 1996, la Direction des Services de Police Judiciaire en 2001, le Commissariat de police de Diré en 2013 et la Division du Personnel de la Direction du Personnel, des Finances et de matériels, son dernier poste depuis 2015. Toujours selon le Divisionnaire Aly Doumbia, feu Amadou Diallo fut aussi un encadreur non permanent à l’école de police pour la formation du contingent 2001 et secrétaire informaticien au poste de frontalier de Kouremalé en 2001.

&nbsp;

Durant sa brillante carrière, il a effectué plusieurs stages et formations professionnelles, notamment en 1995 la formation spécifique de maintien de l’ordre, en 2010 la formation contrôle aux frontières et fraudes documentaires, en 2015 la formation sur la déontologie, l’accueil, l’assistance et l’orientation du public, en 2016 le stage sur la réforme du secteur de la sécurité et en 2019 la formation des utilisateurs du système intégré de gestion des ressources humaines de la police nationale.

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Comme distinction honorifique, il a été médaillé de campagne de l’opération '’Maliba’’ au Nord du Mali. Homme jovial, courtois, social et appelé affectueusement '’père’’ par ses subordonnés, le feu adjudant-chef Diallo était un fonctionnaire émérite doté d’une conscience professionnelle aigue et un sens élevé du devoir. C’est pourquoi, il était toujours bien noté et apprécié par ses différents chefs hiérarchiques. Ce sous-officier discipliné, disponible, courageux, assidu au travail et avide de l’acquisition du savoir pour son perfectionnement, laisse derrière lui, une veuve et 4 enfants inconsolables.

&nbsp;

Après l’honneur qui lui a été rendu, il a été conduit au cimetière de Hamdallaye pour être enterré. Adjudant-chef de police Amadou Diallo, la police perd en toi un digne fils. Dors en paix et que la terre te soit légère. Amen.]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du CHU GABRIEL TOURÉ : De mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-du-chu-gabriel-toure-de-mal-en-pis-2824641.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 00:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, le CHU Gabriel Touré ne fait pas du tout un objet de fierté. Est-ce lié à la demande, qui est trop grande ou bien, c’est à cause de la mauvaise gestion de la structure ? En tout cas, quoi qu’il advienne, force est de reconnaitre, que ça ne va pas du tout au niveau du CHU Gabriel Touré.</strong>

<strong> </strong>

En effet, l’hôpital Gabriel Touré du Mali, de par sa situation géographique et de par son ancienneté, fait de lui, l’un des plus sollicités. Cependant, s’il avait une très bonne réputation auparavant, tel n’est plus le cas aujourd’hui. Jadis, il fut un moment, où les gens quittaient la sous-région pour venir se faire soigner au niveau du CHU Gabriel Touré. Tout cela, n’est qu’un  vieux souvenir.  Aujourd’hui, les vieux bâtiments et les appareils toujours en panne ont fait  de cette grande  structure sanitaire, un couloir de la mort. La salle d’urgence du chu Gabriel Touré est si petite, qu’elle ne contient que quelques lits. Les manœuvres sont obligés d’utiliser les brancards, les chaises roulantes pour maintenir les patients dans l’inconfort. C’est justement de cette situation que profite certains traitants, en conseillant aux malades de se rendre dans des cliniques, au niveau desquels, ils perçoivent des ristournes. Quel horreur !

&nbsp;

Le plus grave dans cette histoire est l’état impraticable de la morgue. En tant que point focal des hôpitaux de Bamako, la morgue du Chu Gabriel Touré est non seulement petite par rapport aux besoins mais en plus, elle n’a pas de climatisation depuis fort longtemps. Du coup, tous les corps y admis au-delà d’une demi-journée sont décomposés. L’odeur nauséabonde de cette morgue tique les gens de loin. Et quiconque peut s’en rendre compte en s’y rendant sur place. Il semblerait que, seuls les gens qui ont assez de moyens peuvent garder leurs morts dans les frigos géants.

&nbsp;

La question qu’on se pose est de savoir, si le ministre de la santé Michel Hamala Sidibé est au courant de cette pratique digne d’un autre siècle. En tout cas, sa visite inopinée d’il y a quelques semaines est très salutaire. Cependant, les Maliens attendent beaucoup  de lui. Car, aussi bien qu’il soit le plus choyé et le plus proche des habitants de Bamako, le CHU Gabriel Touré reste de nos jours le plus dégradé.

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Nous y reviendrons dans nos prochaines livraisons.

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<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Au tribunal de la commune V, on ne fait pas la différence entre homicide volontaire et légitime défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-au-tribunal-de-la-commune-v-on-ne-fait-pas-la-difference-entre-homicide-volontaire-et-legitime-defense-2822010.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 08:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire du Sergent de police Oumar Tobina, en service auprès du Commissariat du 11<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako est-t-il classée ou acquitté ? </strong>

À titre de rappel, le 11 janvier 2018 un vendredi, vers 11 heures, Tobina et 3 de ses camarades ont été désignés pour une mission d'interpellation à Kalaban Coura en face de la mairie. Un drogué répondant au nom d'Oumar Ballo, qui voulait coûte que coûte tuer sa propre sœur. En voyant le véhicule de la police venir vers lui, le drogué a pris ses dispositions. L'agent Tobina lui a suivi, il aurait surpris ce dernier avec une arme blanche. L’agent Tobina coincé entre le mur et le couteau du drogué, a reçu un premier coup de couteau dans la paume de sa main et un second dans le ventre. Ainsi, se voyait mourir, en légitime défense, il s’est servi de son arme de service pour lui tirer une balle à la jambe. Mais cela n’aurait rien changé dans son envie d’en finir avec le policier. Tobina était sans défense, vu que nos policiers n'ont pas assez de matériels pour maîtriser les personnes dans de telles circonstances, alors le drogué aurait encore percé la paume de la main de Tobina dans l’intention de lui planter le couteau au cœur. Automatiquement, Tobina lui a alors mis balle mortelle au ventre.

En effet, 2 mois après, Tobina a été mis aux arrêts, un mercredi passé. La scène s’est déroulée devant des témoins oculaires, qui sont venus témoigner, mais les juges n’ont pas pris cela en compte.

Sous la gestion du commissaire de police Mamadou Minta, le tribunal de la commune V a  tenté de qualifier cet acte d’autre chose. Et récemment ils ont touché ce même dossier en le qualifiant d’homicide volontaire pendant que c’était de la légitime défense. Nous nous demandons en réalité, si au niveau de la commune V, si les hommes du procureur Doumbia font la différence entre un homicide volontaire et la légitime défense.

Enfin, nous nous adressons au  Ministre de la justice et des droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mr Malick Coulibaly, pour qu’il s’imprègne personnellement de ce dossier.

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<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire foncière : Le Commissariat du 7e Arrondissement de police accusé d’ingérence à Sokorodji</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-fonciere-le-commissariat-du-7e-arrondissement-de-police-accuse-dingerence-a-sokorodji-2822012.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 07:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet dans une affaire civile sans urgence aucune, le Commissariat de Police du 7<sup>e</sup> Arrondissement, aurait délivré une convocation mentionnant au récepteur, M. TRAORÉ, de se présenter au Commissariat, dès réception de la convocation. Il s’agit en effet d’une affaire de mis en cause par les frères Diakité, propriétaires coutumiers ayant vendu une parcelle à la maman de M. TRAORÉ.</strong>

<strong> </strong>

En plus d’avoir émis la convocation un dimanche soir, ledit Commissariat s’arroge du pouvoir de la justice, en ordonnant l'arrêt des travaux de construction en cours. Pourtant, les antagonistes estiment être en règle, pour s’être alignés d’avec le mur de la famille Traoré, dont seule la délimitation les oppose.

En la matière, la délimitation est fixée par le document de propriété. Ce que les frères Diakité ne veulent pas admettre, selon eux, la qualité de chef de quartier est suffisante pour ne pas se soumettre aux termes de l'attestation de vente. À noter que leur parcelle a été vendue en 2005 par Bakary Diakité, un des fils du chef de quartier de Sokorodji.

D’après l’attestation de vente en question, la parcelle d’une dimension 40/40m a été vendue en présence et sous le témoignage de feu Mamadou Diakité, chef dudit quartier à l’époque. Après 2 empiétements sur ladite parcelle, les frères Diakité veulent procéder à un troisième, d'où le désaccord.

Aveuglés par la gourmandise, l'actuel chef de quartier de Sokorodji, Abdoulaye Diakité et son frère conseiller, Boulkassoum Diakité ignorent la vente soutenue par les conventions et accords établies par leur père de son vivant concernant ladite parcelle. Ils disent n'avoir pas perçu l'argent de la vente mais plutôt leur frère, Bakary Diakité.

<strong>Korodio COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jalousie : Elle a opté pour la mort, plutôt que de supporter la présence d’une coépouse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/jalousie-elle-a-opte-pour-la-mort-plutot-que-de-supporter-la-presence-dune-coepouse-2822004.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 07:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 22 mai 2019, Awa Sangaré, ménagère à Banconi s’est donnée la mort en se jetant dans le puits. Tel fut son choix, car, dit-on, elle n’était pas capable de partager son homme avec qui que ce soit. </strong>

<strong> </strong>Elle avait la quarantaine révolue et vivait en parfaite harmonie avec son époux Mamadou Simpara, avec qui, elle a eu de nombreux enfants, dont la première fille est même mariée.

Selon nos sources, tout allait bien dans le couple jusqu'au mois d’avril dernier où Mamadou Simpara s'engage dans une seconde noce. Awa n'en croyait pas, elle aurait commencé à fréquenter les personnes de bonnes volontés, les amis et parents de son mari, pour le dissuader de son projet de mariage. Rien n'est fait car le mari maintient le cap et le mariage est célébré, lors des mariages collectifs des Banambais (Banamba Kognon).

La nouvelle mariée intègre son foyer, mais Awa ne digère toujours pas. C'est ainsi qu'elle a multiplié les tractations, mais se heurte à la décision ferme de son mari. À la grande surprise de la famille, Awa aurait profité de l’absence des uns et des autres, pour sauter dans le puits familial, dans la nuit profonde. Les premières femmes de la famille à se lever pour réchauffer les repas du début du jeun ont découvert une personne dans le puits et c'était bien Awa. Elle est arrivée  au pire et s'est tuée. Informer de la situation, la police du 6ème Arrondissement a dépêché une équipe. Cependant, le pire était déjà fait. Son corps sans vie a été repêché par la protection civile. Par ailleurs, les enquêtes sont en cours, pour lever toutes les zones d'ombres dans cette affaire. Son enterrement a eu lieu le jeudi 23 Mai 2019 à 16h chez son époux au Banconi.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : Odeur de magouille…</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/protection-civile-odeur-de-magouille-2822009.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 07:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La protection civile déshonore 30 de ses nouveaux recrus, en se débarrassant d’eux comme des malpropres et cela, sans raison justifiée. La triste nouvelle, qui a surpris plus d’un, est tombée dans la journée du mercredi 22 Mai 2019.</strong>

<strong> </strong>

Voilà un comportement qui est assez étrange de la part des responsables de la protection civile du Mali. En effet, après plus d’un mois de formation dans le camp de Markala, une trentaine de jeunes dont : Maminata Diawara,Alama  Doumbia,Alassane Touré,Saloum Traoré,Rokia Konaté, Massa Mariko, Boubacar Ould, Hama Ould Almaïmoun et 32 autres personnes ont été remerciées par la direction générale de la protection civile, car, dit-on, qu’ils ne sont pas aptes à faire la formation.

Pourtant, selon les témoignages de ces jeunes, ils ont reçu avec brio à tous les niveaux de tests et à toutes les épreuves qui leurs ont été soumis pour intégrer le camp de formation. Pourtant, le lundi 20 Mai 2019, ils ont été surpris d’apprendre, qu’ils vont devoir retourner en famille, car déclarer inaptes à poursuivre la formation. Pour y parvenir, ils  ont été transportés à Ségou sous prétexte de faire une visite médicale, mais chose bizarre après une journée à Ségou,les innocents n’ont subi aucune visite. Et le mercredi 22 Mai 2019, ils ont été  transportés à la direction générale de la protection civile pour leur dire de donner les contacts de leurs parents pour qu’ils viennent les chercher. Les jeunes très surpris de la nouvelle, ont demandé le motif et la seule réponse fut, qu’ils sont malades, mais que malheureusement, les responsables de la protection civile sont incapables de leur dire de quoi ils souffrent.

Dans la déception, la tristesse et l’angoisse, ces jeunes se retrouvent dans l’échec pendant qu’ils ont déjà subi les <strong>B-A-BAS</strong> de la formation pendant 1mois. Aussi, de quoi souffrent-t-ils que les médecins n’ont pas pu détecter lors des visites médicales, bien avant leur intégration. N’est-ce pas là, une manière d’écarter stratégiquement certaines personnes dépourvues de soutiens ? En tout cas, une odeur de magouille plane dans cette affaire.

Nous y reviendrons, dans nos prochaines livraisons.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amour ou folie ? : Karim Diarra se fait lyncher par le mari de la femme qu’il aime</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/amour-ou-folie-karim-diarra-se-fait-lyncher-par-le-mari-de-la-femme-quil-aime-2820362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 7 mai 2019 à Kabala Est, Karim Diarra s’est fait lyncher par M K le mari de A C son amour éternel. Quand on dit que l’amour est aveugle, les gens n’y croient pas, or c’est purement vrai. Les faits ici se sont déroulés à Kabala Est. En effet, Karim Diarra la victime ne  jouissait pas de toutes ses facultés mentales. Pourtant, il était tombé fou amoureux de A C. Et cela, bien avant le mariage de cette dernière. </strong>

Karim Diarra se battait pour conquérir le cœur de cette jeune dame et malheureusement pour lui A C  était Marié à M K en 2017. Malgré cela, chaque jour et à chaque moment, Karim Diarra venait s’arrêter devant la maison où A C vit avec son mari. Souvent, il restait là, pendant des heures dans le seul espoir de voir AC. Quand M K a  fait ce constat, automatiquement il a déposé une plainte contre Karim pour harcèlement contre sa femme. Karim fut interpellé par le commissariat de Kalaban Coro, au moment où il devait être déféré, c’est le plaignant M K lui-même qui est venu  supplier la Police pour retirer sa plainte, car il s’est rendu compte qu’ils sont du même village…

Depuis le début de ce Ramadan Karim Diarra a repris ses habitudes et cette fois-ci, de façon violente. En effet, il venait s’arrêter dans le carré, fixé la maison de MK puis faire des grosses injures, arguant, qu’il est venu chercher sa femme. Le mari d’A C ayant appris cette nouvelle, s’est rendu une fois de plus au Commissariat de Kalaban Coro pour signaler les faits. Les agents, lui ont dit de partir et dès que l’individu sera sur place, de les d’alerter pour qu’il vienne l’arrêter

C’est ainsi que dans la nuit du 6 au 7 mai, MK et quelques personnes se sont rendus chez le père de Karim Diarra en lui disant que si jamais ils voient son fils dans tout le quartier de Kabala, ça chauffera. Pourtant, dans la matinée du 7 mai 2019, le pauvre Karim Diarra est venu sur son terrain de chasse avec une lance  Pierre et un coupe-coupe. Dans la foulée, quand AC l’a aperçu, cette dernière a fait appel à son mari MK et ce dernier est venu avec une équipe pour tenter de donner une leçon à Karim Diarra. Quand ils ont commencé à lui porter des coups, des passagers se sont mêlés dans la danse, car ses lyncheurs criaient au voleur…

Après leur forfait, ils ont emmené le coupe-coupe au commissariat pour témoigner qu’ils ont battu un homme armé. L’expérience des hommes du redoutable commissaire principal de Police Mounkoro a permis de trancher la situation. MK, AC, SB, et tous ceux qui ont porté des coups ont été mis aux arrêts et vont devoir répondre de leurs actes devant les juges, car ils avaient déjà prémédité la mort de Karim Diarra auprès de son père. Ils auraient pu appeler la Police, au lieu de se rendre justice.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Silence !  A l’hôpital du Mali, les Chinois vendent des produits périmés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/silence-a-lhopital-du-mali-les-chinois-vendent-des-produits-perimes-2820383.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hôpital de référence dans un passé récent, si rien n’est fait aujourd’hui, le comportement de certains agents de santé chinois risque de ternir l’image de  l’hôpital du Mali. La vente des  produits périmés aux malades est un crime qui doit être combattu avec la dernière rigueur. </strong>

Au Mali, les médicaments se vendent n’importe comment et n’importe où. Alors que l’inquiétant débat sur la circulation de faux médicaments se fait vieux, c’est la question des produits pharmaceutiques distribués par les structures officielles qui devient polémique. Et pour cause, des médicaments périmés sont prescrits et vendus aux malades. Le cas des médecins Chinois, de l’hôpital du Mali, en est une preuve palpable.

Ayant senti des anomalies à l’oreille, une patiente dont nous tairons le nom pour le moment va se rendre chez les médecins chinois de l’hôpital du Mali. Après consultation, ils  l’ont prescrit du <strong><em>‘’Ofloxacin’’</em></strong>, un produit qu’elle va acheter avec les mêmes médecins Chinois pour le mettre dans ses oreilles. Seulement, elle ne sent pas d’évolution dans le traitement qu’elle suit, pourtant avec rigueur. Curieuse, elle va prendre le soin de bien lire les informations inscrites sur le produit. Aussitôt, elle va se rendre compte, que le produit qu’elle utilisait, était d’ores et déjà périmé. Toutefois, quand elle est retournée voir nos amis Chinois, dans un premier temps, ils  avaient tenté de la dissuader. C’est quand elle s’est montrée plus ferme, que le produit périmé a été échangé contre un autre dont la date était bonne.

En plus de cette patiente, nous avons reçu plusieurs autres témoignages confirmant que les médecins chinois de l’hôpital du Mali sont spécialisés dans la vente des produits périmés. Toute chose qui, s’il s’avère fondé, doit être sanctionné avec une très grande rigueur. Il est choquant de réaliser qu’un tel malheur s’abat au quotidien sur ces pauvres patients qui ont laissé leur vie entre les mains de ses médecins Chinois, qui malgré leur savoir médical, semble être piqué par le virus du gain facile.

Ou bien, peuvent-ils continuer de prescrire à leurs patients des produits qui ne les guérissent pas ou pis encore peuvent les rendre malades. Et cela risque de continuer encore pendant longtemps. En attendant une prise de conscience effective, nos amis Chinois peuvent continuer à gonfler leur caisse et tant pis pour les malades. En tout cas, à l’analyse de la situation, on ne peut retenir qu’une seule leçon de cette fable : Notre vie est trop chère pour qu’on la laisse entre les mains des médecins et des pharmaciens, qui au lieu d’en prendre soin, s’adonnent à une course effrénée pour se remplir la poche.

&nbsp;

Affaire à suivre…

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PADES : Les évaluateurs des 4 Institutions de l’Enseignement Supérieur financées par la banque mondiale satisfaits des résultats  obtenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pades-les-evaluateurs-des-4-institutions-de-lenseignement-superieur-financees-par-la-banque-mondiale-satisfaits-des-resultats-obtenus-2820374.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 17 mai 2019, la salle de réunion du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) a servi de cadre, pour la cérémonie de clôture de l'évaluation annuelle des 4 institutions de l'enseignement supérieur financées par la Banque Mondiale. </strong>

A l’entame de la cérémonie, le Coordinateur du PADES, M. Bakary CISSÉ a vivement remercié la Banque Mondiale et le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), pour l'accompagnement du PADES dans l'accomplissement de ses différentes missions. Par la suite, le Directeur général de l'enseignement supérieur M. Abdoul Salim CISSÉ a affirmé que le PADES joue un rôle pertinent dans le bon fonctionnement des activités de l'enseignement supérieur. Pour cela, il a félicité la banque mondiale pour le financement du PADES et de féliciter les évaluateurs et acteurs des IES pour leurs engagements pour la bonne réalisation des objectifs visés. Reconnaissant la modestie du ministre FAMANTA, il lui a exhorté à soutenir les IES pour la pérennisation des acquis.

Au nom de la banque mondiale M. Adama Ouédraogo a remercié les consultants pour les travaux d'évaluation tout en reconnaissant la bonne maîtrise des administrations de chacune des IES financées. Il a ensuite interpellé le Ministre et l'ensemble des acteurs de l'enseignement supérieur à la réalisation de bons résultats tout en évoquant que ce qui compte réellement chez la banque mondiale, est le bon résultat. Avec des bons résultats, il est très sûr et certaine, que l'enseignement supérieur bénéficiera encore sans doute, de l'accompagnement de la banque mondiale, pour le renforcement de ses activités, a réitéré M. Adama Ouédraogo.

À son tour, le Ministre Mahamoudou FAMANTA, a réitéré ses remerciements à l’endroit de la Banque Mondiale pour le financement des IES pour l'amélioration des qualités de l'enseignement supérieur dans le but de générer des ressources propres.

Au nom de l'équipe des consultants évaluateurs, M. Abdoulaye BARRY a procédé à la présentation du rapport d'évaluation. Avant tout propos, il s'est dit satisfait sur les procédures de travail des Institutions évaluées. Selon lui, l’évaluation du projet consistait à recueillir et à traiter des informations autour des indicateurs pour s’assurer que les IES ciblées ont fait bel et bien ce qu’il était convenu, qu’elles fassent au bout de la période considérée. Certes, c’est la performance observée pour chaque IES qui compte, mais on ne peut ignorer certaines informations utiles au développement de l’institution qui peuvent être perdues dans une évaluation où seul compte le produit, a-t-il évoqué.

Il a conclu  que les objets d’évaluation ou les éléments à prendre en compte dans le processus d’évaluation sont les suivants : En ce qui concerne notamment la gouvernance - CA ou CU et conseil(s) pédagogique(s) et le respect des dispositions et obligations réglementaires, statutaires et contractuelles : il s’agit de s’assurer que les CA sont mis en place et fonctionnels. Il convient de voir non seulement les aspects quantitatifs (nombre de sessions de CA tenues), mais aussi et surtout de s’assurer que les dispositions règlementaires sont respectées (modalités de convocations des sessions, tenue des sessions, reporting, suivi de la mise en œuvre des décisions, etc.). Toutes choses qui ont été réalisées conformément aux règles, a indiqué M. BARRY, tout en affirmant la satisfaction des évaluateurs vis-à-vis des travaux réalisés par les différentes institutions financées.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MESRS: Dr Mahamoudou FAMANTA prône le dialogue et l’écoute pour l’atteinte des objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-dr-mahamoudou-famanta-prone-le-dialogue-et-lecoute-pour-latteinte-des-objectifs-2820371.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À peine nommé  Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Dr Mahamoudou FAMANTA a jugé nécessaire de procéder, au préalable, à une visite de courtoisie auprès des partenaires clés de son département. Il s’agit entre autres, du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (SNESUP), le Syndicat National de l’Education et la Culture (SNEC), l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM). C’était le vendredi 17 mai 2019.</strong>

Réputé comme étant un grand connaisseur de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, M. Famanta a fait ses preuves en tant que N°1 de l’administration de l’IPR/IFRA de Katibougou pendant plusieurs années. Au cours de la visite de courtoisie, qu’il a effectuée auprès des siens, Dr Mahamoudou FAMANTA s’est dit, toujours ouvert aux dialogues, pour la résolution des problèmes.

Au SNESUP, dans l’enceinte de l’IPR de Bamako et au SNEC sis à la bourse du Travail, le Ministre FAMANTA a été très clair, en évoquant aux enseignants, qu’il souhaite que les stratégies changent. Car, dira-t-il, que l’objectif visé est le même, tant pour l'État que pour les enseignants, il s’agit de la bonne formation des citoyens maliens, pour le développement socioculturel, économique et éducatif... ‘<em>’Si cela est sûr et certain, je vous interpelle tous, à toujours faire recours aux dialogues, pour l’atteinte des objectifs’’</em>, a-t-il laissé entendre. Tout en affirmant sa profonde considération envers le corps syndical. Conscient qu’il n'y a pas d'école sans enseignants, le Ministre a exhorté les différents syndicats à lui soumettre la liste de leurs revendications dans les semaines à venir, tout en rassurant que l'État s'engagera à les satisfaire, dans la mesure du possible.

Après des échanges francs et sincères avec les syndicalistes de l’enseignement supérieur, le Ministre FAMANTA, s’est rendu au siège de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) à Badalabougou. Sur place, il a été chaleureusement accueilli par le Secrétaire General du Bureau de la Coordination, Moussa NIANGALY et ses camarades. Prenant la parole d’un ton serein, le Ministre a informé ses fils que cette visite entre dans le cadre du renforcement de la confiance entre l'État et l'AEEM pour la bonne marche de l'école malienne. Il a exhorté l'AEEM à faire de son seul arme, le dialogue. Faisant un bref historique de son propre parcours, il a incité  les jeunes à s'accrocher aux études, surtout de profiter des nouvelles technologies afin de mieux étudier sans relâche. Il  a demandé de faire de la violence en milieu scolaire et universitaire, un vieux souvenir.

Rappelons qu’à chaque étape, que le Ministre Famanta a demandé aux uns et aux autres d’observer une minute de silence en hommage aux victimes des pluies diluviennes du jeudi 16 mai 2019.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicalisme : L’Alliance Pour la Police de la République (APRM) est née</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicalisme-lalliance-pour-la-police-de-la-republique-aprm-est-nee-2820369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La benjamine des tendances syndicales de la Police Nationale du Mali qui a été mise en place au Carrefour des jeunes se nomme Alliance Pour la Police de la République (APRM). Elle est dirigée par le Sergent-chef de police,  Seydou K Baradji. </strong>

À en croire les responsables de ladite tendance syndicale, l’Alliance Pour la Police de la République du Mali (APRM), n’est pas comme les autres. <em>‘’Elle a  été  créée par la suite de plusieurs expériences acquises et par plusieurs expérimentés en matière du syndicat de la Police et en étude la vie pratique’’</em>, a-t-on appris. Le bureau de 45 membres mis en place est managé par le Sergent-chef de police  Seydou K Baradji. Un jeune assez vigilant et clairvoyant. Elle a pour devise : former, informer et réconcilier. Son emblème  est le lion. Et son but est de protéger et de réclamer les droits des policiers.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>

<strong> </strong>

<strong>POLICE EN DEUIL : Ibrahim Diakité dit maître Jims, instructeur à l’école Nationale de la Police n’est plus </strong>

<strong> </strong>

<strong>Ibrahim Diakité du 11<sup>ème</sup> Arrondissement de Kalaban Coura, qui était non moins instructeur à l’école nationale de la Police a  tiré sa révérence le jeudi 9 mai 2019.</strong>

<strong> </strong>

La mort est un phénomène qui n’épargne personne!

&nbsp;

Juste quelques jours après la perte du Sergent-Chef Dramane Koné, le commissariat de Kalaban Courra, vient de perdre un autre élément clé en la personne d’Ibrahim Diakité. En effet, le 2<sup>ème</sup> jour du Ramadan, après la coupure du jeûne, il n’a pas pu bien tenir. Pourtant le mardi, ce serait pareil et malheureusement le mercredi 8 mai 2019, il a été conduit à l’hôpital. Et vers  5 heures du matin du jeudi 9 mai 2019, M. Ibrahim Diakité surnommé  maître Jims  s’en est allé pour toujours.

Son courage héroïque, son sourire, sa détermination et son sens de l’humour pour la motivation des élèves sous-officiers de police, resteront les meilleurs souvenirs qu’on gardera de lui. Que son âme repose en paix. Amine.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : PCC réaffirme son engagement à stopper la corruption au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-la-corruption-au-mali-pcc-reaffirme-son-engagement-a-stopper-la-corruption-au-mali-2820392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la médiation du Réseau des Communicateurs Traditionnels RECOTRADE dans l’affaire opposant M. Mamadou Sinsy COULIBALY a M. Nouhoum TAPILY, la Plateforme de lutte Contre la Corruption au Mali (PCC) était face à la presse, le jeudi 09 mai 2019 au Conseil National du Patronat Malien pour réaffirmer son engagement à cette lutte, qu’elle entend mener, jusqu’au bout.</strong>

En effet, selon Lassana Mody SISSOKO et Sidi COULIBALY, tous deux membres de la Plateforme, la médiation du RECOTRADE n’avait pas pour objectif de sursoir à la lutte qui s’organise contre la corruption, mais plutôt le retrait de la plainte de Nouhoum TAPILY contre Mamadou Sinsy COULIBALY. De préciser que la PCC est composée d’associations de jeunes, de femmes ainsi que des organisations et réseaux de la société civile, ayant un seul objectif, c’est-à-dire « stopper la corruption sous toutes ses formes au Mali pour son émergence durable.».

Pour le Pr Clément Dembélé, Président de ladite Plateforme, la Presse aura à jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre la corruption au Mali. Abordant le thème de la conférence, il a témoigné que la corruption est un sérieux fléau qui gangrène le Mali. <em>‘’C’est pourquoi, notre plateforme vise à stopper vaille que vaille les pratiques malpropres au sommet de l'État, pour endiguer la pauvreté au Mali’’</em>, a-t-il laissé entendre. À en croire le Président Dembélé, le Mali n'est pas un pays pauvre, mais c'est le partage des ressources qui n'est pas fait équitablement. Au dire de Clément Dembélé, la corruption est la racine du mal au Mali, il a évoqué qu’elle est à la base : du chômage, la famine, le terrorisme, l’immigration clandestine, l’insécurité etc...

Estimant le nombre de milliards détournés au Mali chaque année, il a informé que, selon les rapports des organisations de lutte contre la corruption dont : la Fondation Frederick Ebert ; Afro baromètre ; la Banque mondiale ; l’Union Européenne ; le Réseau des Investisseurs Allemands et le Bureau du Vérificateur General du Mali, ce sont 250 milliards de franc CFA, qui  sont détournés. <em>‘’Ne reculons jamais face aux différentes intimations des corrupteurs qui essayent de nous paralyser à chaque fois que nous entamons une étape dans la lutte contre la corruption. Je  rassure les camarades de la PCC que même si je mourrais aujourd'hui, que cette lutte continuera avec d'autres personnes plus engagées que moi’’</em>, a-t-il mentionné.

Il a averti que si rien n'est fait contre la corruption d'ici 25 ans,  beaucoup d'entreprises iront en faillite et que tous les fléaux suscités se développeront dans le pays. Par contre, il a rassuré qu’avec la fin de la corruption, que le Mali n'aura plus besoin d'aide publique au développement venant de nulle part, car la pauvreté au Mali n'est pas une fatalité mais seulement le mauvais partage des ressources de l'Etat dû à la corruption.

<strong>Intervention de Mamadou Sinsy Coulibaly, Président du CNPM </strong>

À en croire le Président du CNPM, la lutte contre la corruption n'a même pas commencé au Mali, la plateforme s’organise pour débuter valablement cette lutte et ne reculera face à rien: ni le poids de la société (médiations sociétales), ni rien au monde ne me fera trahir cette lutte que nous avons initié depuis 1991, dira M. Mamadou Sinsy Coulibaly. D’ajouter que le Mali était auparavant un grand pays, mais qu’il est devenu de plus en plus un petit pays à cause du comportement de certains cadres irresponsables.

Par ailleurs il a prononcé que l'État ne peut pas se faire sans les impôts. Raison pour laquelle, il a exhorté chaque Malien à payer ses impôts, pour qu'en retour, ils puissent aller demander à l'État, ce qu'il a fait de ses impôts.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de la commune V : Les assassins du Sergent&#45;chef Dramane Koné libérés sous caution par le juge d&amp;apos;instruction Samaké ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/tribunal-de-la-commune-v-les-assassins-du-sergent-chef-dramane-kone-liberes-sous-caution-par-le-juge-dinstruction-samake-2820366.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les informations sont bien fondées, le tribunal de la Commune V aurait vraiment dépassé les bornes. En effet, il semblerait qu’à peine arrêté,  3 co-auteurs de l’assassinat du regretté Sergent-chef de police, Dramane Koné ont été libérés sous caution par le juge d’instruction Samaké.</strong>

<strong> </strong>

Selon nos sources, Sekou Fantamady Traoré, le substitut du procureur, serait la pièce maitresse d’une justice commerciale qui voit les criminels arrêtés le matin et leur libération dans l’après-midi du même jour. Le Sergent-chef de Police Dramane Koné, a  été  lynché par un gang de voleurs qui est très connu au niveau du tribunal de la commune V. Le plus souvent, les policiers arrêtent les bandits  le matin et dans l’après-midi ils sont libérés sous caution.

&nbsp;

Le cas auquel nous faisons allusion ici, est vraiment délicat. Il s’agit en effet de la libération des personnes dont les noms suivent : Aboubacar Sissoko, Bekaye Doumbia, Moussa Samaké, Soumaïla Sidibé dit succès, Abdoul Aziz Tembely, Ismaël Guindo, Toumani Sangaré, Moussa Diakité, Mari Traoré, Modibo Koné, Karim Cissé et Aly Keïta. Ceux-ci sont des co-auteurs de l’assassinat du regretté Sergent-chef de Police Dramane Koné, dans la nuit du lundi 29 avril  2019, à Daoudabougou.

&nbsp;

La libération sous caution des individus cités dans l’assassinat de Dramane Koné, pendant que l’enquête est en cours, prête confusion. Il y a des témoins, qui ont bien vu Mari Traoré, Modibo Koné et d’autres se pavaner en ville.  Pourtant, ils sont impliqués dans la tuerie d’un agent dans l’exercice de ses fonctions. Au dire de certaines sources, c’est juste l’argent qui intéresse certains cadres du tribunal de la commune V.

&nbsp;

Une fois de plus, il est demandé à Monsieur le procureur Doumbia et ses substituts de faire tout pour réparer cette erreur, qui peut être un motif de soulèvement de la population, déjà très en colère par la perte d’un brave policier.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Ben Abdoulaye </strong>

&nbsp;

<strong>POLICE NATIONALE : Le Sergent-Chef  Mahamadou Keïta reçoit les honneurs de la nation</strong>

&nbsp;

<strong>La Police nationale a rendu Mardi 7 mai 2019, un dernier hommage à Sergent-chef de police Mahamadou Keita  matricule 7663, enlevé à notre affection dans la nuit du 5 mai 2019, des suites d’une courte maladie aux environs du 22h à Kayes. La cérémonie funèbre s’est tenue dans une atmosphère attristée dans sa famille à Hamdallaye, en présence du Directeur Général Adjoint de la Police, le Contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko ainsi qu’une immense foule, constituée de policiers d’amis et de proche parents du défunt.</strong>

&nbsp;

<strong>Qui était le Sergent-chef de Police Mahamadou Keïta ?</strong>

Né le 14 aout 1987 à Bamako, de Bengaly et de Bintou Keïta, après ses études fondamentales sanctionnées par le Baccalauréat session de juin 2001, il se présente au concours directe de recrutement d’élève Sous-officier en qualité d’agent de transmission. Admis à ce concours, il est nommé élève sous-officier de Police suivant arrêté n°  110008/MSPC-SG du 5 janvier 2011. Pour décision n° 20120998/DGPN-DF du 31 mai 2012, il est admis à l’examen de fin de cycle d’élève sous-officier. Nommé Sergent Stagiaire de Police par arrêté n° 20121530/MSPC-SG du 14 juin 2012 et ayant satisfait aux exigences du stage probatoire, il est titularisé dans son emploi et nommé Sergent de Police premier échelon par arrêté n° 2013  0001/MSPC-SG du 3 janvier 2013. Durant cette courte carrière, il a successivement  servi dans les unités ci-après : 2013/2017 Service de Transmission et de Télécommunication, 2017 à nos jour, Direction Régionale de la Police de Kayes son dernier poste. Il a été noté et apprécié par son chef hiérarchique élément discipliné, courageux et surtout gros travailleur. Médaillé du Mérite National avec Effigie Abeille, Il laisse derrière lui une veuve et deux enfants inconsolables. Le Sergent-Chef Mahamadou Keita se repose désormais au cimetière de Hamdallaye.

Dors en paix Sergent-chef de Police Mahamadou Keïta, la Police Nationale perd en toi un digne fils. Que la terre te soit légère ! Amen

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condition de vie et de travail misérable du médecin malien : Dr Sidi Traoré en parle à cœur ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/condition-de-vie-et-de-travail-miserable-du-medecin-malien-dr-sidi-traore-en-parle-a-coeur-ouvert-2820389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/condition-de-vie-et-de-travail-miserable-du-medecin-malien-dr-sidi-traore-en-parle-a-coeur-ouvert-2820389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[- Non. Je ne regrette pas de m'être inscrit si jeune à la faculté de médecine après avoir réussi avec brio au baccalauréat alors que j'aurai pu m'inscrire ailleurs;

-Non. Je ne regrette rien de toutes ces années passées à engloutir un savoir médical très souvent ennuyeux et indigeste ;

- Non. Je ne regrette pas mes différents stages à l'hôpital, malgré la vétusté des équipements d'apprentissage, la démission de certains de mes enseignants et formateurs et surtout les énormes risques pris pendant des années au péril de ma santé ;

- Non. Je ne regrette pas toutes ces nuits blanches passées à réviser;

- Non. Je ne regrette pas cette pression morale interne qui me prenait parfois à la gorge, qui me faisait sursauter de mon sommeil avec l'intime conviction qu'il restait encore une leçon à lire, un détail à parfaire…;

- Non. Je ne regrette pas cette pesanteur interne qui m'obligeait à me surpasser à la Fac pour être à la hauteur du métier vers lequel je dirigeais mes pas;
- Non. Je ne regrette pas d'avoir fait tant de sacrifices et de privations pour atteindre ma vocation d'être médecin;

- Non. Je ne regrette pas d'avoir refusé par patriotisme un poste juteux dans un hôpital français juste après y avoir effectué un stage de perfectionnement;

- Non. Je ne regrette pas toutes ces fois où on a du cotiser, dans l'anonymat, avec nos maigres revenus du FONER pour venir en aide à un malade ;

- Non. Je ne regrette pas ces nombreux services (consultations, certificat, échantillons médicaux, avis, constatation d'un décès, pose de VVP....) rendus à l'hôpital, au quartier, en famille, autour de moi et cela sans arrière-pensée ;

En somme je ne regrette pas d'être médecin et tout ce que j'ai dû endurer pour réaliser mon rêve.

- Ce que je regrette, c'est l'indifférence de la population face à la misère que je vis au quotidien;

- Ce que je regrette, c'est que même après m'avoir traité avec dédain, mon serment m'oblige à me plier en quatre pour les tirer d'affaire au moindre pépin de santé ;

- Ce que je regrette, c'est l'absence de reconnaissance à mon égard malgré les multiples sacrifices et années d'études que j'ai dû accepter de faire pour pouvoir les prodiguer des soins de qualité ;

- Ce que je regrette, c'est d'être le dernier là où j'aurais dû être le premier ;

- Ce que je regrette, c'est quand des médiocres moins diplômés que moi, me regardent de leur tour d'Ivoire et me narguent ;

- Ce que je regrette, c'est tous ces médecins qui croupissent dans la précarité et qui ne sont même pas capables de s'assumer en disant que trop c'est trop ;

- Ce que je regrette le premier vœu que l'on souhaite à autrui en début d'année, c'est la bonne santé mais le paradoxe des paradoxes est que, ceux qui dispensent cette bonne santé, peuvent aller se faire foutre sans que s'en émeuve personne ;

- Enfin et pour tout vous dire, ce que je regrette, c'est d'être médecin au Mali. Un pays dans lequel, on s'en contre fiche de mon patriotisme.

Docteur Sidy Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice malienne : Le Procureur de la Commune V Souleymane Doumbia et ses hommes sur le banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-le-procureur-de-la-commune-v-souleymane-doumbia-et-ses-hommes-sur-le-banc-des-accuses-2820363.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la grande surprise des Maliens, l’affaire de l’adjudant Broulaye S Traoré de la police nationale a été tranchée de façon illégale et classée sans suite. À titre de rappel, au niveau du stop Konaré, une citerne qui draine les déchets des toilettes remplies, déversait son contenu sur les motocyclistes sur son Passage. Arrivé au feu tricolore du rondpoint Konaré, les plaignants se sont adressés aux policiers qui étaient de service là-bas et automatiquement le Sergent-chef Broulaye S Traoré a saisi le conducteur de la citerne pour qu’il vienne s’expliquer.</strong>

&nbsp;

Quand l’agent Broulaye S Traoré dans l'exercice de ses fonctions a interpellé le conducteur, ce dernier a refusé non seulement de donner son cahier à l’agent mais en plus il prend le col de la chemise de ce dernier. Ayant constaté que le policier se faisait agresser, les motocyclistes plaignants l’ont aidé. Comme par enchantement, ce cafouillage a coïncidé avec le passage de M. Mamadou Z Sidibé, Directeur Général Adjoint de la Police, au moment des faits. Il a saisi le cahier du conducteur récalcitrant, puis envoyé l'affaire au tribunal de la commune V. Une fois l'affaire reçue par le procureur Souleymane Doumbia, il l’aurait confié à son substitut, un Maïga. Ce dernier, au lieu de recevoir le Chef Broulaye, il a préféré le tourner en rond, jusqu’à ce qu’il se décourage.

&nbsp;

Pourtant, selon des informations que nous avons reçues, l'accusé n’a ni été interpellé ni écouté, juste une simple écoute téléphonique pour dire du n’importe quoi au juge Minta qui aurait voulu trancher la situation le 18 avril 2019. Le conducteur aurait nié les faits qui se sont pourtant produits devant des tas de témoins. Aussitôt, le tribunal aurait contacté l’Adjudant Broulaye S Traoré, pour savoir s’il veut un dédommagement ou autre chose. La réponse de ce dernier, dit-on, a été que juste soit rendu. Ainsi, rendez-vous lui a été donné pour se rendre au tribunal le 9 mai 2019. Le jour J et à sa grande surprise, la cour lui aurait fait comprendre qu'il n’y a eu aucune charge contre le conducteur de la citerne, Daouda Sangaré, car, il se serait déjà acquitté.

&nbsp;

La question est de savoir : il s'est acquitté de quoi et auprès de qui exactement ?

En tout cas, des pratiques du genre ne font pas honneur au tribunal de la Commune V. Surtout, si l’on s’en tient aux rumeurs qui disent qu’il y a beaucoup de corruption au niveau dudit tribunal. On aurait appris que contre l'argent,  des voleurs, des violeurs et même les criminels arrêtés par la police sont assez vite libérés sous caution. ‘’<em>Le cas d’Oumar Tolo, de Moussa Diarra, de Dramane Coulibaly, d’Oumar Tienta dit Ivo, de Karim Niambali dit Gamsin et autres complices’’ </em>après leur déferrement, ont été libérés sous caution, a-t-on appris.

&nbsp;

Ce qui fâche le plus dans cette affaire, est la libération de quelques co-auteurs de l'assassinat du sergent-chef de police Dramane Koné, lynché par les voleurs.  Le procureur de la Commune V, plus que jamais est interpelé pour faire régner la vérité rien que la vérité dans cette affaire opposant l’agent de la police au conducteur de la citerne.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil du district: L&amp;apos;inondation meurtrière du 16 mai et le programme 2019 de curage des caniveaux au cœur des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/conseil-du-district-linondation-meurtriere-du-16-mai-et-le-programme-2019-de-curage-des-caniveaux-au-coeur-des-discussions-2820386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tenue hier lundi 20 mai 2019, la session extraordinaire du conseil du District a regroupé les maires et conseillers du district de Bamako sous la présidence du maire central, Adama Sangaré. Était également présent, le Directeur Régional de la Protection Civile de Bamako, le Lieutenant-Colonel, Bakary DAO.</strong>

Abordant le thème des dégâts en perte humaine et matérielle  causés par les pluies diluviennes du jeudi 16 mai 2019, le conseil a demandé d'observer une minute de silence en la mémoire des victimes. À cet effet, il s'avère que les causes provoquant l'inondation à Bamako sont nombreuses et sont issues de mauvais comportements de la population. Il ressort que les infrastructures de drainage sont insuffisantes, mal reparties sur le territoire, que les cours d'eau naturels sont non aménagés. Et pis, que ces cours d'eau sont pour la plupart, occupés anarchiquement par des constructions ou tout simplement transformés en dépôts d'ordures.

En conséquence, des inondations récurrentes, la dégradation des infrastructures routières, le ravinement des rues non revêtues, mais aussi et surtout la destruction des habitats avec souvent, des pertes en vie humaine. Suite à des constats en 2015-2016, la mairie du district avait par le passé, procédé à de vastes opérations de curage de caniveaux et de traversées sous chaussées en 2017 et 2018 pour pallier cette insuffisance. Toute chose qui continuera encore courant 2019 afin d'assurer un meilleur cadre de vie aux populations. Pour se faire la mairie du District va procéder à travers un programme, au curage des caniveaux et collecteurs qualifiés de points noirs, c'est à dire des tronçons de haut risque d'inondation.

Un programme qui coûtera 972 877 953 FCFA, pour un linéaire de caniveaux à curer de 184 000 mètres pour la première phase. Selon le maire du district la deuxième phase concernera l'ensemble des caniveaux et collecteurs constituant la priorité avec un coût estimé à la somme de 931 227 109 FCFA correspondant à un linéaire de 187 767 mètres. Après présentation du rapport sur les causes de l'inondation du jeudi 16 mai et ses dégâts par le directeur régional de la protection civile de Bamako, Lieutenant-Colonel Bakary DAO, il a procédé à la lecture de certaines recommandations pour la réparation des dégâts et prévention des cas futurs.

Elles sont entre autres : le changement de comportement de la population tout en mettant fin aux constructions anarchiques à fortiori dans les marigots naturels et déversement des déchets solides dans les caniveaux et collecteurs; assurer un fonctionnement normal des ouvrages de drainage ( caniveaux, collecteurs et traversées sous chaussées) par un écoulement correcte des eaux de ruissellement ; supprimer les branchements anarchiques des conduites d'évacuation d'eaux usées dans les ouvrages de drainage; procéder aux siphonage des réseaux des concessionnaires (SOMAGEP, EDM, AGETIC, Orange, Malitel et autres) qui traversent les ouvrages de drainage et les obstrues; aménager les marigots naturels en améliorant les conditions d'écoulement des eaux pluviales.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture d’eau et d’électricité à Ansongo : Le mutisme des élus Abdoul Malick DIALLO et Souleymane Ag Almahamoud dénoncé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fourniture-deau-et-delectricite-a-ansongo-le-mutisme-des-elus-abdoul-malick-diallo-et-souleymane-ag-almahamoud-denonce-2820380.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'eau potable, dit-on, est indispensable à la vie, sans elle, il n'y aurait aucune vie possible sur terre. Pourtant, nombreux sont nos concitoyens qui n’en disposent  presque pas et cela par manque de volonté politique de certains de nos dirigeants. Cela semble être le cas des élus Abdoul Malick DIALLO et Souleymane Ag Almahamoud d’Ansongo.</strong>

La population d’Ansongo en manque d’eau potable, s’indigne du comportement de leurs élus. Selon eux, avant d’être élu, chacun d’eux avaient promis de jouer pleinement sa partition pour le développement d’Ansongo. Pourtant, des années après, ils n’ont pas été capable de mettre à la disposition de leur population, ne serait-ce que de l’eau potable.

&nbsp;

Ainsi, pour manifester leur mécontentement, la population d’Ansongo était sortie très massivement dans les rues, le jeudi 02 mai 2019, apportant avec elle des lampes à pétrole et des bidons remplis d’eau de couleur jaunâtre. Elle a rencontré les autorités administratives, pour leur faire savoir, que depuis la veille de la campagne présidentielle dernier, que des châteaux d’eau avaient été installés et que châteaux ont taris, alors que pendant cette période de forte chaleur, la population a fortement besoin d’eau potable. Ils ont également fait savoir que l’électricité est toujours considérée comme une denrée rare chez eux. Selon eux, il est inadmissible que les élus de la localité, restent indifférents face à la gravité de la situation. D’où la rencontre des autorités administratives pour leur faire part de l’angoisse qu’endure la population d’Ansongo.

Cependant, ils affirment que c’est aux honorables élus d’Ansongo que la population reproche d’être en manque d’eau et d’électricité, pas parce que le député doit installer l’eau ou l’électricité de sa poche, mais par ce que, ce dernier, doit être en mesure de plaider valablement auprès de l’Etat pour la cause de sa circonscription, ou même de chercher des partenaires spécifiquement pour les besoins des populations.

L’eau et l’électricité étant parmi les 5 éléments indispensables à la vie et indispensables pour le développement d’une localité, les ressortissants d’Ansongo, invitent les honorables députés Abdoul Malick DIALLO et Souleymane Ag Almahamoud à interpeller le ministre en charge de l’eau et de l’électricité à l’hémicycle, pour qu’elle soit mise dans ses droits élémentaires, qui consiste à obtenir de l’eau potable et l’électricité.

<strong>Dognoume DIARRA   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Diabète de type 2 : Comment vivre avec ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-diabete-de-type-2-comment-vivre-avec-2820378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme alimentaire et l’activité physique sont indispensables au traitement du diabète de type 2. Voici les principales recommandations pour mieux vivre avec votre maladie :</strong>

<strong><em>Avez-vous une bonne compréhension de votre maladie ?</em></strong>
<ul>
 	<li><strong>Bien comprendre sa maladie :</strong> fait partie du traitement et de la prise en charge.</li>
</ul>
<strong><em>Avez-vous pris soin d’adapter votre mode de vie ? </em></strong>
<ul>
 	<li><strong>Sur le plan personnel ?</strong> Si vous n’êtes pas exposé à des risques d’hypoglycémie, votre vie personnelle peut être normale.</li>
 	<li><strong>Sur le plan professionnel ?</strong> Si vous n’êtes pas exposé à des risques d’hypoglycémie, votre vie professionnelle peut être normale</li>
</ul>
<strong><em>Votre alimentation est-elle adaptée ? </em></strong>
<ul>
 	<li>La première recommandation est la <strong>perte de quelques kilos</strong>, à l’origine de votre diabète</li>
 	<li>Si le poids est normal (ce qui est rarement le cas, avec IMC&lt;25kg/m²) :</li>
 	<li>Une <strong>réduction des lipide</strong><strong>s</strong> et surtout des lipides saturés c’est à dire des graisses animales (viandes rouges, charcuterie, fromages...) s’impose.</li>
 	<li>S’il existe une <strong>surcharge pondérale</strong> (IMC &gt; 25kg/m², surcharge abdominale)</li>
 	<li>Les régimes <strong>basses calories</strong> (&lt; 1200 kilos calories / jour) sont déconseillés. Une réduction modérée des apports est mieux tolérée et donne de meilleurs résultats au long cours.</li>
 	<li>L’avis d’un nutritionniste, d’une diététicienne est utile.</li>
</ul>
<strong><em>De manière générale</em></strong>
<ul>
 	<li>Une <strong>alimentation équilibrée</strong> respectant les repas et prenant en compte l’activité physique</li>
 	<li>Les <strong>glucides</strong> (les sucres) sont à éviter</li>
 	<li><strong>Pain et céréales</strong> en quantité modérée,</li>
 	<li><strong>Fruits</strong>, frais, à chaque repas,</li>
 	<li>Les <strong>lipides</strong> (les graisses) avec modération,</li>
 	<li>Attention aux <strong>graisses cachées</strong> : charcuteries, pâtisseries, fritures</li>
 	<li><strong>Produits laitiers et laitages</strong> plutôt à 20%,</li>
 	<li>Les <strong>protides </strong>avec modération,</li>
 	<li>1 à 2 parts de <strong>viandes - œuf – poisson</strong> par jour en réduisant les viandes grasses</li>
 	<li>3 <strong>produits laitiers</strong> par jour en évitant les fromages trop riches en graisse (fromages à pâte dure)</li>
</ul>
<strong><em>Quelle activité physique ? </em></strong>

Elle joue un <strong>rôle important</strong> dans le traitement dont elle est souvent le premier stade.
<ul>
 	<li>Avez-vous choisi une activité physique ou un sport en endurance ?</li>
 	<li>Atteignez-vous les <strong>30 à 60 minutes d'activité physique</strong> par semaine ?</li>
</ul>
<strong><em>Vos habitudes</em></strong>
<ul>
 	<li><strong>Tabac :</strong> il est nécessaire <strong>d’arrêter de fumer</strong> car l’association diabète de type 2 et cigarettes majorent les risques de maladies cardiovasculaires.</li>
 	<li><strong>Alcool :</strong> très riche en glucides son apport doit être modéré et<strong> limité au vin</strong>.</li>
 	<li><strong>Hygiène :</strong> afin d’éviter les infections cutanées, fréquentes chez les diabétiques, il faut veiller à une <strong>hygiène corporelle scrupuleuse</strong>, notamment des pieds.</li>
</ul>
<strong><em>Votre sommeil </em></strong>
<ul>
 	<li>Pas de conseils particuliers, si ce n’est éviter de se coucher à des heures extrêmes et de se lever très tard car modification des cycles hormonaux et de l’insuline.</li>
</ul>
<strong><em>La météo</em></strong>
<ul>
 	<li><strong>Chaleur :</strong> attention à être <strong>bien hydraté</strong> toute déshydratation pouvant participer au déséquilibre de votre glycémie.</li>
 	<li><strong>Temps froid :</strong> attention à <strong>se protéger du froid,</strong> toute infection pouvant participer au déséquilibre de votre glycémie.</li>
</ul>
<strong><em>L’environnement </em></strong>
<ul>
 	<li><strong>Pollution :</strong> aucune recommandation particulière liée à cette maladie</li>
</ul>
<strong>Cette hygiène de vie doit être poursuivie durablement</strong>. Si le traitement médicamenteux est mis en place, la diététique et l’activité physique doivent être poursuivies avec le même sérieux pour augmenter les bénéfices des médicaments du diabète (ainsi que ceux des autres maladies souvent associées, comme l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol).

<strong><em>La conduite automobile</em></strong>
<ul>
 	<li>En cas de diabète déséquilibré et de risque de d’hypoglycémie, le risque est réel : il est nécessaire d’avoir <strong>du sucre dans la voiture</strong>, voire un moyen de contrôler sa glycémie.</li>
 	<li>Les patients sous insuline doivent <strong>valider leur glycémie une heure avant le départ</strong> et ensuite toutes les 4 heures : ils ne doivent pas prendre le volant si la glycémie est inférieure à 0,6g/l (ou 4 mmol / L).</li>
 	<li>En cas de troubles de la vue (perte de l’acuité visuelle / rétinopathie) il est nécessaire de disposer d’un bilan régulier et d’une correction.</li>
 	<li>Enfin certains médicaments anti-diabétiques et l’insuline peuvent avoir des<strong> interactions avec d’autres médicaments</strong> ou <strong>potentialiser l’effet de l’alcool</strong>.</li>
</ul>
<strong>Dr Mariko Modibo, MDs ; Spécialiste en Endocrinologie – Diabétologie – Nutrition. Praticien hospitalier à l’hôpital du Mali / Service de Médecine et d’Endocrinologie.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ÈME ARRONDISSEMENT : Un Commissariat qui s’inonde après chaque grande pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/13eme-arrondissement-un-commissariat-qui-sinonde-apres-chaque-grande-pluie-2820359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 16:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 16 mai 2019 vers 6 heures du matin,  c’est grâce à l’intervention des personnes de bonne foi que la famille du Commissaire Mamadou Togola a été mise à l’abri. La grande pluie du jeudi 16 mai 2019 a complètement submergé le commissariat du 13<sup>ème</sup>  Arrondissement dans l’eau. Au vu de l’emplacement du commissariat du 13<sup>ème</sup> arrondissement, sis à Yirimadjo dans le creux du marigot, on doit s’y entendre, on pouvait s’y attendre à cela.</strong>

Si l’on s’en tient aux témoignages reçus, les techniciens ayant conçu le plan et qui ont suivi les travaux de construction du Commissariat du 13<sup>ème</sup> Arrondissement ont, soit bouffé l’argent qui devrait être investi, ou bien, ils sont amateurs. Car, chaque année, le bâtiment en question est victime d’inondation. À titre de rappel, le vendredi 13 septembre 2013, c’est la protection civile, qui est venue au secours des occupants des locaux dudit commissariat.

D’après un policier  affecté au 13<sup>ème</sup> depuis 2011. <em>‘’Chaque année, ça s’inonde et le plus grave est que les autorités ne font que venir couvrir les murs de couche de peinture. La dernière fois, la résidence du commissaire, ses vivres, ses papiers et mêmes ses voitures ont tous été  endommagés. Finalement, il s’est senti dans l’obligation de faire déménager sa famille pour des raisons sécuritaires’’</em>, a-t-il laissé entendre. Selon lui, si la pluie était venue tard dans la nuit, les dégâts auraient été plus considérables. ‘<em>’Mais grâce à des personnes de bonnes foi, le commissaire Togola a lui-même pris un à un tous ses enfants et les a emmenés  dehors à l’abri’</em>’, a-t-il mentionné.

Retenons que le Commissariat du 13<sup>ème</sup> arrondissement est dans un marigot et qu’il faut urgemment des travaux de réaménagement pour permettre aux paisibles citoyens qui y travaillent d’être en sécurité.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FORSAT : Des braqueurs mis hors d&amp;apos;état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/forsat-des-braqueurs-mis-hors-detat-de-nuire-2820354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2019 16:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du vendredi 17 mai 2019, aux environs de 20 heures, a eu lieu une tentative de braquage devant le super-market de Torokorobougou, par trois individus au préjudice d'une demoiselle en moto. </strong>

Ayant été témoins de la scène, un taximan appuyé par une foule ont tenté d’intervenir. Aussitôt les bandits ont fait des tirs de sommation afin de s’enfuir. Sans le savoir, le bruit de leur arme a alerté la BR du 4ème Arrondissement qui va donc se lancer à leur poursuite. Mamadou Baba FALL, né en 1994 à Bamako, fils d’Amadou et de Mama TRAORÉ, sans profession, domicilié à Djélibougou chez son oncle Adama TRAORÉ, sera le premier à être arrêté. Toujours dans la même foulée, les informations ont fait état qu'un second, qui d’ailleurs serait armé d'un P.A, s'était retranché dans une famille aux 300 logements. Ainsi, sans désemparer, un renfort des unités spécialisées (BAC, BSI, GIPN/FORSAT) s'est rendu sur les lieux pour mener une fouille minutieuse qui va permettre d'appréhender, le nommé Abdou FALL, né en 1992 à Bamako, fils d’Abdoulaye et d’Aïchata TOURÉ, sans profession, domicilié à Niamana.

Conduit au Commissariat du 4ème Arrondissement pour des besoins d'enquête, ils vont aussitôt reconnaitre les faits. Rappelons qu'avant l'interpellation du nommé Abdou FALL, il avait blessé le gardien Youssouf SÉNOU, au niveau de son ventre avec son arme ainsi que Rokia TOGO, au niveau de sa main droite. Ses derniers ont été transportés d'urgence à l'hôpital Gabriel TOURÉ pour des soins. Pourtant, malgré les soins intensifs prodigués par les médecins, le gardien est décédé le lendemain matin à 7 heures.

L'enquête est toujours en cours au niveau du Commissariat du 4ème Arrondissement, pour appréhender le reste de la bande. L'équipe d'intervention a été saluée et encouragée par la population après l'opération soldée par un succès.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit foncier à Fombabougou plateau : L’Association Benkadi pointe du doigt le maire Diarha DIARRA et son personnel technique</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/conflit-foncier-a-fombabougou-plateau-lassociation-benkadi-pointe-du-doigt-le-maire-diarha-diarra-et-son-personnel-technique-2818229.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/conflit-foncier-a-fombabougou-plateau-lassociation-benkadi-pointe-du-doigt-le-maire-diarha-diarra-et-son-personnel-technique-2818229.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe d’Accapareurs de Terres à usage d’habitation composé de Amara KANTE (aménagiste), Issa NIARE, Soma SIDIBE (employés de Bar), Aboubacar Sidiki Diarra (Sapeur-Pompier), Drissa TRAORE alias Mujao (employé de commerce), Jean DACKO (enseignant chargé de musique), Bakary Abou DIAKITE (maître d’anglais), Torodofa Sidi TRAORE, Diawoye TRAORE et Drissa TANGARA, maître coranique est explicitement soutenu par le Maire Diarha DIARRA et son personnel technique notamment Aly BALLO, Drissa KONE et Mohamed SISSOKO respectivement des services des domaines et de l’urbanisme ainsi que le service contentieux de la Mairie de Moribabougou.</strong>

ASSOCIATION Benkadi relate les faits historiques prouvant à suffisance la complicité sans ambages du maire DIAHRA DIARRA de Moribabougou et son personnel technique : Issa NIARE après avoir démoli la construction et construit la parcelle de Madame DIARRA Aminata TRAORE, avec le soutien du substitut du Procureur du Tribunal de Grande Instance de la Commune I du district de Bamako, Madame DEMBELE Awa KEITA, le tour d’accaparement est arrivé à Damou SACKO et quatre (4) autres personnes membres de l’Association Benkan. Issa NIARE est venu clôturer la parcelle de Damou Sacko au seul motif que ce dernier a soutenu Aminata TRAORE contre lui lorsqu’il avait entamé à la démolition de la parcelle de celle-ci.

Quand Damou SACKO a porté plainte contre lui au Commissariat de Police de Moribabougou, au cours de l’établissement du procès-verbal, Issa NIARE a affirmé que ladite parcelle ne lui appartient pas mais qu’il a reçu procuration de Diakeni Makadji, de clôturer la parcelle. Le propriétaire de champ où se trouve la parcelle, a lui aussi affirmé qu’il n’existe pas de 50 mètres carrés FM sur son champ. Il ajoute qu’il y a eu un jugement au Tribunal de la Commune I qui a débouté Diakeni Makadji de sa demande pour absence de preuves et d’arguments.

Lorsque le procès-verbal (PV) est arrivé au Tribunal de la Commune I, le Procureur Mme MAIGA Habibatou MAIGA a fait un classement sans suite de la plainte pour motif que c’est une affaire civile. Après ce classement sans suite, Issa NIARE a dit qu’il a gagné contre Damou SACKO et est remonté en force sur la colline, continuer ses travaux de clôture sur la parcelle de Damou SACKO mais en se faisant remplacer cette fois-ci par son ami complice Soma SIDIBE.

Damou SACKO a porté également plainte contre ce dernier à la Gendarmerie de N’Gabacoro Droit. Lorsque le Commandant de Brigade Baridian DIAKITE les a écoutés, Soma SIDIBE a  affirmé que la parcelle en question ne l’appartient pas mais qu’il a été commis à la tâche par Issa NIARE. Le CB Baridian a conclu qu’il travaille avec le Parquet et si ce dernier a fait un classement sans suite du premier PV venu de la Police, que lui, il ne peut plus rien. Ainsi, Soma SIDIBE regagne vite le chantier pour finalisation.

Alors qu’au même moment, une requête pour cessation des travaux est introduite par Diakeni Makadji au Tribunal de Grande Instance de Kati contre Damou SACKO. On se pose ainsi la question entre les 3 personnes : Issa NIARE, Soma SIDIBE et Diakeni Makadji, à qui appartient la parcelle contre Damou SACKO ?

De source sûre, Issa NIARE a déclaré à une tierce personne que c’est lui et Soma SIDIBE qui ont acheté la parcelle et qu’ils vont clôturer.

Ces prédateurs fonciers sous le couvert du Cabinet “DIARRA TOPO” représenté par Amara KANTE, présentent un argumentaire qui est l’ordre de mission N°0001/P-CKTI donné par Sadio KEITA, l’ex Préfet du Cercle de Kati et établi le 6 mars 2018. Dans cet ordre de mission, le Préfet a seulement demandé de faire l’état des lieux entre un lotissement rural (série FM) et deux lotissements à usage d’habitation à Fombabougou Plateau mais, il n’a pas demandé au Cabinet DIARRA TOPO qui a mandaté Amara KANTE, de procéder à des opérations de bornage d’application et d’identification des parcelles comme souligne la Note de Service N°012/DKT/2018, sans date du même Cabinet.

Donc, le Cabinet DIARRA TOPO a outrepassé la mission qui lui a été confiée par l’ex Préfet. En outre, comme le Préfet n’a pas précisé dans son ordre de mission, les morcellements dont on doit faire l’état des lieux avec la série FM, le Cabinet DIARRA TOPO a lui-même établi un ordre de mission N°008 DGEDT le 14 mars 2018, dans lequel il précise de faire l’état des lieux de la superposition des morcellements des séries FJ à FZ de Fombabougou Plateau sur le parcellement de la série FM de Fombabougou. Cet ordre de mission a été visé le 16 mars 2018, par Madame CISSE Fatoumata CISSE déléguée d’état civil à la Mairie de Moribabougou.

Après lecture, vous constateriez que ces ordres de mission ne tiennent pas lieu d’un bon ordre de mission. Le préfet n’a pas mentionné les dates de départ et de retour donc, le démarrage et la fin de la mission n’ont pas été mentionnés. Le Cabinet DIARRA TOPO précise la date de départ mais pas celle de retour. Egalement, dans sa note de service susmentionnée, il ne précise pas aussi la date à laquelle cette note a été établie. Toute chose devant remettre en cause l’authenticité de ces documents administratifs dont se prévalent ce groupe de prédateurs fonciers.

<strong>Une décision  d’annulation</strong>

Concernant la seconde décision d’annulation N°2017-017/CRM du 8 novembre 2017, portant annulation des plans de morcellement FAT, FATA, FDK, MDD, MIL, FTT, WC et WL pour cause de morcellement illicite. Alors que  ces mêmes plans de morcellement ont été validés par le Tribunal Administratif lors du jugement N°503 du 14 décembre 2017. La grosse précise bien qu’il s’agisse des ilots identifiés et ceux non encore identifiés issus du morcellement de la Mairie.

Les deux décisions d’annulation du Maire de la Commune de Moribabougou sont des décisions muettes ; elles n’ont été notifiées ni communiquées à personne même aux géomètres qui ont fait le morcellement de la Zone.

Nous n’allons pas accepter que des décisions muettes soient appliquées sur nous par la force. Nous n’allons pas non plus céder aux chantages et intimidations des prédateurs fonciers.

Nous attirons l’attention des plus hautes autorités sur la situation et nous leur recommandons de s’intéresser à ce dossier et de le faire passer au scanner afin de nous remettre dans nos droits.

<strong>Propos rassembl</strong><strong>é</strong><strong> par Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;épée de la justice contre les injures publiques au Mali: Est&#45;ce seulement contre une partie ciblée au sein de la population ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lepee-de-la-justice-contre-les-injures-publiques-au-mali-est-ce-seulement-contre-une-partie-ciblee-au-sein-de-la-population-2818232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de l’article 147 du code pénal malien qui prévoit une amende et une peine d’emprisonnement envers ceux qui s’exposeraient au délit de « calomnie » ou « Injures publiques » à l’égard du Président de la République. </strong>

En clair, «Quiconque, soit par discours, cris ou menaces proférés dans les réunions ou lieux publics soit par des écrits imprimés vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans les réunions ou lieux publics, aura offensé la personne du chef de l’État sera puni d’un emprisonnement de trois mois à un an et d’une amende de 50.000 à 600.000 FCFA ou de l’une ou l’autre de ces deux peines seulement », stipulé par l’article 147.

Ainsi, conformément à cet article 147, il est bien normal que le Rappeur Nango Tov et Djené Sogodogo soient tous arrêtés et traduits devant la justice afin de leur donner des corrections adéquates, non seulement pour leur éducation, mais aussi et surtout pour l'éducation de bon nombre de personne qui se mettent stérilement à injurier les gens à longueur de journée sur les réseaux sociaux.

Cependant, la question qui mérite d'être posée maintenant, au-delà du Président de la République, est-ce normal de proliférer des injures contre un citoyen ordinaire, à fortiori d'injures graves contre la maman de ce dernier?

Si toute fois l'injure, même si c'est pas contre le Président de la république est punissable vis à vis de la justice et au regard des mœurs, après l'arrestation de Nango Tov et Djenné Sogodogo la justice doit entamer toutes les procédures idoines pour arrêter le jeune qui prolifère des injures contre les policiers maliens et également la dame Awa Touré pour injures publiques, offenses aux députés, incitation à la haine religieuse, menace d’agression, contre Ras Bath, Mohamed Aly Bathily, imam Dicko, Chérif Bouyé de Nioro, les musulmans, en occurrence les Mosquées sunnites…

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan et période de forte chaleur : 10 recommandations pour réduire les risques liés à la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-et-periode-de-forte-chaleur-10-recommandations-pour-reduire-les-risques-lies-a-la-sante-2818222.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le ramadan a débuté au Mali le dimanche 5 mai 2019, il coïncide avec une période de forte chaleur. Les musulmans pratiquant le jeûne de l'aube au coucher du soleil sont invités à respecter quelques recommandations pour réduire au maximum les risques liés à la santé. Les journées étant plus longues et plus chaudes en cette saison estivale, chacun doit, avant tout, impérativement s'hydrater et s'alimenter correctement au cours de la période de rupture du jeûne. Voici 10 conseils à mettre en pratique pour passer un bon ramadan.</strong>

<strong>Les 10 conseils santé pour la période du ramadan:
</strong>
<strong>1.</strong>  L'hydratation doit être le mot d'ordre de cette période de ramadan. Dès la rupture du jeûne, les fidèles doivent boire en grande quantité. Chacun ne doit également pas oublier de s'hydrater juste avant la reprise du jeûne.

<strong>2.</strong> Du côté de l'alimentation, il vaut mieux privilégier une alimentation saine lors de la rupture du jeûne et ne pas se jeter sur les pâtisseries et sucreries qui, même en grande quantité, ne combleront pas la faim et perturberont l'organisme.

<strong>3.</strong> La rupture du jeûne ne doit pas être synonyme de repas trop copieux. Non seulement un repas abondant perturberait l'organisme, mais en plus cela pourrait favoriser les troubles du sommeil.

<strong>4.</strong> Avant de repartir pour une journée de jeûne, il est recommandé de consommer des fruits pour l'apport en vitamines et surtout des sucres lents tels que de la semoule et des céréales pour tenir tout au long de la journée. A ce titre, il est important de bien manger avant le lever du soleil.

<strong>5.</strong> Même si le jeûne s'étend du lever au coucher du soleil, les musulmans doivent essayer de faire trois repas au cours de la journée : le premier avant le lever du jour, le second à la rupture du jeûne et le troisième quelques heures (compter 2 ou 3 heures) après.

<strong>6.</strong> Si cela est possible, une sieste peut s'imposer en début d'après-midi. La période estivale invite même davantage les usagers à s'initier à cette pratique afin de leur permettre de reprendre des forces pour le reste de la journée.

<strong>7.</strong> Le mois de mai risque d'être chaud et même très chaud. Il est ainsi conseillé d'éviter le soleil et la chaleur durant le mois du ramadan. Chacun doit privilégier les pièces fraîches à l'intérieur et l'ombre à l'extérieur pour ne pas s'affaiblir trop rapidement.

<strong>8.</strong> Même si la période du ramadan n'a aucune conséquence majeure sur la santé des fidèles, il est important de réduire au maximum les efforts physiques. Les sportifs doivent notamment faire très attention à ne pas se surpasser durant le mois du ramadan.

<strong>9.</strong> Les patients atteints de diabète de type 2 sont invités à suivre régulièrement leur taux de glycémie, à s'hydrater en abondance et à fuir les sucreries pour réduire les risques sanitaires liés à cette période de jeûne.

<strong>10.</strong> Les personnes fragiles souhaitant faire le ramadan, à savoir les femmes enceintes, les personnes âgées ou encore les patients atteints d'hypertension ou d'asthme, sont appelées à consulter leur médecin traitant dès le moindre signe anormal. Pour une plus grande sécurité, il est recommandé de se rendre chez son médecin avant et après le ramadan.

&nbsp;

<strong>Bon ramadan à toutes et à tous !!!</strong>

<strong>Dr Mariko Modibo, MDs ; Spécialiste en Endocrinologie – Diabétologie – Nutrition. Praticien hospitalier à l’hôpital du Mali / Service de Médecine et d’Endocrinologie.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIABÈTE DE TYPE 2 : Les facteurs de risque. Et ce que le malade ressent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/diabete-de-type-2-les-facteurs-de-risque-et-ce-que-le-malade-ressent-2818224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le diabète de type 2 : Quels facteurs de risque ?</strong>

Les facteurs de risques sont multiples et bien identifiés. Parmi ces facteurs, on retrouve notamment :
<ul>
 	<li>Être âgé de <strong>plus de 40 ans</strong></li>
 	<li>Avoir un <strong>parent proche</strong> (père, mère, frère ou sœur), atteint de diabète de type 2 ;</li>
 	<li>Présenter un <strong>surpoids</strong> et, surtout, un excès de<strong> graisse au niveau de l'abdomen</strong> ;</li>
 	<li>Présenter un <strong>syndrome métabolique</strong> (hypertension artérielle, cholestérol et triglycérides élevés)</li>
 	<li>Avoir fait du diabète de <strong>gestationnel </strong><em>(diabète découverte pour la première fois au cours de la grossesse)</em> ;</li>
 	<li>Avoir accouché d'un enfant pesant <strong>plus de 4 kg à la naissance (macrosomie fœtale)</strong>.</li>
</ul>
<strong><em>Quel est le rôle du syndrome métabolique ?</em></strong>

Ce syndrome est défini par plusieurs paramètres : un excès de poids, une tension artérielle élevée et un bilan sanguin particulier avec des anomalies pour la glycémie à jeun et les taux de triglycérides et du HDL-cholestérol. Les personnes présentant ce syndrome sont dépistées systématiquement pour le diabète tous les trois ans. En cas d'hyperglycémie à jeun, le médecin traitant prescrit des examens chaque année. En absence de traitement, le syndrome métabolique <strong>multiplie le risque de diabète par douze (12).</strong>

<strong><em>Le diabète de type 2 : Qu’est-ce que le malade ressent ?</em></strong>

Le diabète fait partie des maladies silencieuses qui ne s'expriment que dans le cadre d'un déséquilibre ou d'une complication. Le diabète de type 2 est une maladie silencieuse pendant de nombreuses années. Au cours de la <strong>première phase</strong>, celle de l'insulinorésistance, il n'y a <strong>pas de symptômes</strong>. Le taux de sucre dans le sang reste plus ou moins normal. En revanche, lorsque s'installe la phase d'insulinodéficience, il y a une <strong>hyperglycémie.</strong>

<strong><em>La personne atteinte d'un diabète de type 2 peut ressentir les premiers signes de cet excès de glucose dans le sang sous divers effets : </em></strong>une soif importante (polydipsie) ; la nécessité d'uriner plus fréquemment (polyurie) ; une fatigue permanente (asthénie) et plus rarement, un <strong>amaigrissement</strong> peut être visible.

<strong>D'autres symptômes (infections génitales, picotements aux doigts ou aux pieds ou encore cicatrisation lente) peuvent alerter.</strong> Mais, dans certains cas, ces signes ne sont pas ressentis et ce n'est qu'à l'apparition des complications du diabète, maladies cardiovasculaires en premier lieu, que le dépistage sera fait ou à l’occasion d’un <strong>bilan de sang</strong>.

<strong>Le prochain thème traitera : <em>Le Diabète de type 2 : Comment vivre avec ?</em></strong>

<strong>Dr Mariko Modibo, MDs ; Spécialiste en Endocrinologie – Diabétologie – Nutrition. Praticien hospitalier à l’hôpital du Mali / Service de Médecine et d’Endocrinologie.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEEM : L&amp;apos;Université Internationale de l&amp;apos;Excellence (UIE) de Timbuné, n’est&#45;t&#45;il pas sur l’espace Universitaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/aeem-luniversite-internationale-de-lexcellence-uie-de-timbune-nest-t-il-pas-sur-lespace-universitaire-2818211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un passé récent, l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a fait une série de grève et de sit-in, à travers lesquels il demandait la libération des espaces universitaires. Pourtant, dans la foulée, la même association a pris part à la cérémonie d’inauguration de l'Université Internationale de l'Excellence (UIE), appartenant à l’honorable Moussa Timbuné. Un homme considéré comme étant l’éternel parrain de l’AEEM. Enfin, cette réaction de l’AEEM confirme aisément, que ça soit disant lutte contre la libération des espaces universitaires, cachait des objectifs cachés. Et que les étudiants maliens auraient été manipulés pour des fins personnelles.

<strong>Lisez la réaction de ce membre de l’Aeem pour en savoir d’avantage :</strong>

‘’Quel que soit la durée du mensonge, la vérité finira par l'attraper, dit-on souvent, aujourd'hui, je suis ému de voir le soleil apparaître là où j'ai pointé le doigt en tant que leader estudiantin digne de ce nom et qui a toujours opté pour la cause des élèves et étudiants du Mali et non celle des politiciens en milieu scolaire et universitaire.

En me référant sur ma publication du 04 Mars 2019 sur Facebook concernant l'occupation illicite de l'espace universitaire du Mali par une autorité qui n'a rien avoir avec la vente de cet espace juste pour ternir l'image de la personne; je reviens à travers cette publication encore pour dire à l'opinion nationale et internationale que le temps est le meilleur juge.

L'histoire a retenu les faits et les gestes des leaders estudiantins du Mali que nous sommes, reconnus à travers notre organisation : Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM) qui n'a d'autres buts que la défense des intérêts matériels et moraux de l'ensemble des élèves et étudiants du Mali.

Je suis désolé et très déçu de voir aujourd'hui certains militants de l'AEEM qui n'avaient pas refusé de monter sur les créneaux, tenir les Assemblées Générales des grèves répétitives du bureau de la coordination de l’AEEM et les marches de la colline du savoir à la mairie pour la libération de l'espace universitaire par une personne sur le faux, lors de l'événement d'inauguration du « Bâtiment qui fait face à la FSEG » dont le nom est l'Université Internationale de l'Excellence (UIE).

Où allons-nous dans ce pays avec cette AEEM, qui est la seule organisation revendicatrice des élèves et étudiants du Mali qui a toujours mis depuis quelques mois et qui continue à mentionner le point d'occupation illicite de l'espace universitaire dans ses ordres de mission de grève (Sorties nationales ou partielles), voire celle d'hier et qui accepte de participer à l'inauguration d'un bâtiment qui occupe illicitement un espace universitaire.

Ou allons-nous avec cette AEEM, qui est aujourd'hui l'espoir des pauvres Elèves et Étudiants du Mali qui sont privés de leurs droits sans solution? Est-ce que Abdoul Karim CAMARA dit CABRAL n'est pas mort pour rien? Est-ce que l'AEEM pourra trouver une solution aux grèves des enseignants que nous vivons depuis longtemps pour que nos jeunes frères et sœurs qui sont dans les établissements publics puissent rentrer en classe ?

Les politiciens ont déjà fini avec leurs études, ils travaillent et gagnent leur vie. Nous qui sommes les portes paroles des sans voix n'ont même pas commencé avec la réalité de la vie, pourtant nous acceptons aujourd'hui de faire la courbette derrière ces politiciens afin d'être des victimes politiques et des escrocs nationaux. Je dis ‘’NON’’ à la politisation de l'AEEM sous toutes ses formes. La vérité rougit les yeux ça ne les cassent pas ! Que la vérité triomphe !’’

Ibrahim Samaké (S/G Adjoint du Comité AEEM de la FSEG]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PADES: L&amp;apos;évaluation des 4 Institutions de l&amp;apos;enseignement Supérieur financé en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pades-levaluation-des-4-institutions-de-lenseignement-superieur-finance-en-cours-2818204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier lundi 06 mai 2019, le PADES a procédé à l'ouverture des travaux d'évaluation après 4 années de son existence auprès des 4 institutions de l'enseignement supérieur à savoir: l'USTTB; l'ENI-ABT; l’IPR/IFRA et l'Université de Ségou.  C'était dans la salle de réunion du Ministère de l'éducation Nationale, sous la haute Présidence de M Kinane, Secrétaire Général du Ministère de l'éducation Nationale, en présence de plusieurs acteurs de l'enseignement supérieur ainsi que les évaluateurs venus de divers horizons.</strong>

Dès l'ouverture de la cérémonie par le Secrétaire Général M. Kinane, il a félicité les activités menées par le PADES dans l'appui de l'enseignement supérieur malien. Ainsi, il a souhaité un plein succès aux travaux d'évaluation qui vont durer 12 jours à compter du lundi 06 mai  au vendredi 17 mai 2019.

Tout en affirmant que les deux grands indicateurs ont été exécutés conformément aux engagements vis-à-vis du PADES, M. Bakary Cissé , Coordinateur du PADES a informé que l'objet de l'évaluation du projet consistera donc à recueillir et à traiter des informations autour des indicateurs pour s'assurer que les IES ciblées ont fait bel et bien ce qu'il était convenu au bout de la période considérée. D'informer que la nature des résultats conditionnera la méthode de collecte des données de l'évaluation.

Pour M. Barry, évaluateur il a témoigné au nom de ses collègues dont une représentante de la France, une du Canada, que les éléments à prendre en compte dans le processus d'évaluation sont entre autres: la gouvernance des CA ou CU et Conseil (s) pédagogique (s) et le respect des dispositions et obligations réglementaires, statutaires et contractuelles. Cela pour s'assurer que les CA sont mis en place et fonctionnels. L'évaluation concerne également les questions liées à l'amélioration de la pertinence des programmes qui est basée d'une part, leur réponse adaptée aux besoins des enseignants et des étudiants et, d'autre part, l'adaptation avec les besoins du marché auquel se destinent les étudiants formés. Et enfin l'évaluation concernera aussi les questions liées aux ressources financières qui, comme partie intégrante du Plan Stratégique, chaque IES renseignera dans ses indicateurs, la ligne concernant la progression de ses ressources financières depuis 2014 par type (propres, subvention directe de l'État, dotations diverses de l’État, fonds attribués sur projets pour chaque bailleur de fonds), ainsi que ses projections ajustées par année pour la durée du plan stratégique.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPINION : Kaou Abdramane DIALLO s’exprime sur l’actualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-kaou-abdramane-diallo-sexprime-sur-lactualite-2818208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-kaou-abdramane-diallo-sexprime-sur-lactualite-2818208.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 12:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'une des caractéristiques du contrat de travail entre un employeur et son employé est le lien de subordination juridique du second envers le premier. Ce lien établit de façon claire les responsabilités de chacun. À l'employé, le travail correctement fait selon les lignes édictées par l'employeur, sous réserve des amendements (salaire et certains avantages spécifiques réclamés par le travailleur). À l'employeur, les conditions idoines de travail et la contrepartie du travail, appelé salaire ou traitement. Ce lien de subordination juridique est la clé de voûte de la relation de travail.</strong>

Quel que soit les qualités prodigieuses du travailleur et le besoin impérieux de l'employeur de pourvoir le poste et de satisfaire le besoin recherché par lui, pour autant en vertu de la verticalité, c'est toujours l'employeur en tant que maître d'ouvrage qui fixe les lignes, les limites et les avantages y afférents sous le contrôle bien sûr d'une législation déjà existante et qui régit cette relation contractuelle.

Ce qu'il est important de retenir c'est le fameux lien de subordination qui crée clairement un donneur d'ordres, de directives et un exécutant de ces dites directives. Imaginez que les deux entités soient sur le même pied d'égalité, il y aurait clairement des conflits de compétences, des contestations et des discussions à n'en pas finir sur le travail à effectuer et comment l'effectuer ; toutes choses qui paralyserait la collaboration.

Cette analogie si je la fais, c'est pour souligner l'incongruité de la proposition de feuille de route rédigée par l'opposition et soumise au gouvernement, lequel en retour en a proposé une autre, provoquant l'ire de l'opposition qui crie que ses propositions, au lieu d'être amendées, soient balayées par une autre. S'il est indéniable que le pays a besoin d'une union sacrée reflétant toutes les sensibilités politiques, de la société civile et d'autres entités, cela ne peut se faire en mettant tous les protagonistes sur le même pied d'égalité. Il est important que le rôle de l'État, du Gouvernement soit prépondérant pour le bon fonctionnement de l'attelage.

Face à l'immensité de tous les défis auxquels nous faisons face, il faut un leadership fort, résolu et non contesté pour aller à l'essentiel et prendre des décisions courageuses et vigoureuses pour réanimer le patient Mali en état de crise cardiaque. Pour ce faire, toute aide est la bienvenue et le danger serait de tomber dans les invectives, les récriminations récurrentes qui nous ramènent en arrière et surtout la mauvaise foi; doivent être mises de côté si on veut que cela marche. La roue tourne et l'opposition d'aujourd'hui peut être au pouvoir demain. Ne créons pas des précédents dangereux qui risquent de fragiliser nos institutions et nous installer dans l'instabilité et le chaos permanent.

Ce minimum de consensus sur les grands sujets urgents est nécessaire pour avancer ; mais cela doit se faire certes avec beaucoup d'ouverture d'esprit de part et d'autre, mais en étant jamais loin de l'esprit de nos institutions. Nous ne sommes pas dans une transition même si le moment et le contexte sont critiques, cela, ne l'oublions jamais au risque d'ouvrir des boîtes de Pandore et des couloirs aux labyrinthes tortueux et sans fin. Oui à un Gouvernement d'ouverture, d'union nationale, appelez-le comme vous voulez, mais sous la direction et le leadership d'un Premier Ministre recevant ses instructions d'un Président de la République, chef de l'État. C'est cela qu'il nous faut et ce à quoi nous devons évoluer

<strong>Kaou Abdramane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Oumar Traoré : L’histoire lui donne raison dans l’affaire Sinsy contre Tapily</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/seydou-oumar-traore-lhistoire-lui-donne-raison-dans-laffaire-sinsy-contre-tapily-2818205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/mamadou-sinsy-coulibaly-nouhoum-tapily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 May 2019 12:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>‘’Quand je disais que je n'appréciais pas la méthode Sinsy, ils étaient nombreux à me prendre pour un corrompus aussi, mais voilà... Je savais qu'une lutte efficace contre la corruption ne se gagnait pas par la théâtralisation  et la fuite en avant, comme le faisait certains autour de cette affaire.  En homme avertis, mon Tonton, Mamadou Sinsy Coulibaly, qui reste un homme digne à mon sens, se rend compte qu'il avait fait fausse route. Alors il a cherché des remparts contre la justice  avant de faire marche arrière suite à une médiation des griots du RECOTRADE, pour le grand bonheur de tous. Cela n'est pas mal en soi, car en vrai Bamanan pieux de Ségou, il ne pouvait nullement refuser l'intervention et la demande des griots. Ce serait un sacrilège. On comprend donc aisément les difficultés de l'État à combattre efficacement la corruption, car dans son bon sens, la corruption est un socle de notre société. Voici des contours qu'il devait analyser avant de se lancer dans son One Man Show télévisé. Je penses que s'il veut gagner son combat, s'il y tient encore, il doit travailler avec la justice, préparer en bonne et due forme des plaintes avec des preuves matérielles contre ses supposés corrompus. Il doit par la suite se faire appuyer par d'excellent avocats et conseillers pour trouver l'argumentaire juridique et réagir à chaque instance dans les  procédures. Ensuite viendront naturellement et par eux-mêmes, les soutiens populaires. Et non opportunistes. Je n'étais pas d'accord avec sa méthode mais, je reste attaché à sa lutte contre la corruption galopante, qui est un véritable frein au développement. Pour ceux qui ne comprennent pas ce recul, il faut comprendre que c'est cela la force de notre société. Vouloir à Mamadou Sinsy Coulibaly, ce serait méconnaître les valeurs humaines qui caractérisent l'homme. Il sait pardonner et c'est cela le Mali. Celui qui n'a pas ce caractère dans notre société, les griots disent qu'il n'est pas fils de nobles’’ </em>

&nbsp;

LE CALUMET DE LA PAIX EST FUMÉ.

&nbsp;

J'ai signé.

<strong> </strong>

<strong>Seydou Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou: Pour une histoire de copine,  Un jeune de 18 ans se fait poignarder par un autre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-pour-une-histoire-de-copine-un-jeune-de-18-ans-se-fait-poignarder-par-un-autre-2818195.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 12:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Âgé seulement de 18 ans, Tidiani Traoré a été poignardé par son conquérant, Chaibou Koné qui n’a lui aussi que 20 ans. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 03 au 04 mai dernier au niveau du quartier Missira à Ségou. </strong>

En effet, il était environ 23 heures, quand les deux conquérants se sont battus à cause d’une jeune demoiselle que nous tairons le nom pour le moment. Muni d’un couteau, Chaibou Koné, n’a pas hésité à poignarder mortellement Tidjani Traoré, avant de prendre la poudre d’escampette.

Cependant, il sera très rapidement arrêté par les éléments du 1er Arrondissement de la police de Ségou.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police en deuil : Le sergent&#45;chef Dramane Koné lynché par les voleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-en-deuil-le-sergent-chef-dramane-kone-lynche-par-les-voleurs-2818193.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 12:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Sergent-Chef de police Dramane Koné a été tué dans le cadre de l'exercice de sa fonction. En effet, c’est en tentant d’arrêter un grand voleur, qu’il sera lui-même traité de voleur par les voleurs, avant d’être lynché par une foule inconsciente. Selon les témoignages reçus, Dra était un policier très engagé, dévoué et très déterminé. Sa mort causera beaucoup de tort à la police malienne. </strong>

Nous avons appris que, quelques jours avant le jour malheureux, Dramane Koné s’était confié à sa maman en disant qu’il sentait venir sa fin. Autrement dit : qu’il allait mourir bientôt. Au niveau du service également, beaucoup de ses collaborateurs avaient constaté un grand changement en lui.

En effet, le dimanche 27 avril 2019 et vers 22h, il a reçu un appel confirmant que Madou Diarra dit Mesquin, activement recherché par la brigade de recherches du 11ème arrondissement de police de Bamako se rendrait à Sabalibougou dans son grin, non loin du château. Du coup, il devrait rester à l'attente du coup de fil confirmant son arrivée sur place à Sabalibougou. Le lendemain, lundi 28 avril, vers 1 heure du matin, le sergent-chef Dramane Koné a reçu le coup de fil confirmant la présence du malfrat au lieu indiqué. Aussitôt, il a informé ses collègues de missions. Vers 2 heures du matin, il s'est rendu audit lieu et a dans un premier temps pris le malfrat Madou Diarra dit Mesquin par sa ceinture en l'obligeant de venir avec lui. Se rebellant, ce dernier a appelé Verrou, un de ses complices, en lui disant de tout faire pour qu’il ne soit pas conduit au 11ème Arrondissement par le Sergent-Chef Dra. Pour dissuader se dernier, Dra s’est servi de son arme pour faire des tirs de sommation. Mais malheureusement pour lui, après quelques tirs de sommation, il a épuisé sa munition. Madou dit Mesquin sachant cela, va lui pousser à la poitrine avec force et le faire tomber. Comme il n'avait plus aucun moyen de se défendre, il a voulu reculer vers le poste de police de Sabalibougou qui était à 200 mètres environ.

C’est ainsi que Verrou et Gaza vont le poursuivre en moto en criant au voleur et en le lapidant avec des gros cailloux. Juste à 40 mètres environ de l’entrée du poste de Police de Sabalibougou, un taximan entendant le cri au voleur, est venu le percuter. Et dès qu’il est tombé, il est devenu inconscient. Aussitôt, Gaza, s’est empressé d’écraser une grosse pierre sur sa tête avant de prendre son arme et de s’en fuir. Verrou est arrivé et a coïncidé avec un motocycliste qui serait lui aussi un complice. Ce dernier aurait dit ceci « c'est Dra non ? Tuer lé, car il a fait souffert tout le monde ici ». Et ce message a encouragé ses bandits lyncheurs. Malheureusement pour Dra, la période a coïncidé avec une coupure d’électricité. Et du coup, il a été frappé et laissé pour mort. Tout juste après les faits, tout le monde a disparu comme si de rien était. Même les bars qui étaient dans les environs avaient été fermés. Quand les secours sont arrivés, le héros Sergent-chef Dramane Koné était très loin de la raison. Il a été admis au chu Gabriel Touré mais malheureusement, le mardi vers 29 avril 2019 vers 3 heures du matin, il a tiré sa révérence.

Quelle perte pour la police nationale !

<strong>Ben Abdoulaye</strong>
====================

POLICE NATIONALE : Le sergent-chef Dramane Koné reçoit les honneurs de la nation

Le mardi 30 Avril 2019, comme un coup de poing sur la gorge la mauvaise nouvelle est tombée et les proches malgré la tristesse ne pouvaient que répondre à ce rendez-vous douloureux. Ils étaient parents, amis, frères d’armes, à faire le déplacement. C’était en présence du Directeur Général de la Police et de tous les commissaires de police ou leurs représentants. C’est dans un bain de larme, qu’ils se sont retrouvés devant la dépouille mortuaire de ce jeune très engagé et dévoué et qui était toujours prêt à servir.

Voici pour vous l'oraison funèbre du Sergent-chef de Police Dramane Koné 8260
Nous sommes en ce jour Mardi 30 avril 2019, rassemblés autour de la dépouille mortelle du Sergent-chef de Police Dramane Koné, numéro matricule 8260, enlevé à notre affection dans la nuit du 29 avril 2019, des suites d’une agression par la population au cours d’une intervention de la Police Nationale.

Qui était le Sergent-chef de Police Dramane Koné?
Né le 02 mai 1987 à Bamako, de Mory et de Neissa DIABY. Après ses études fondamentales sanctionnées par le DEF et titulaire d’un permis de conduire, il se présente au concours direct de recrutement d’élèves sous-officiers, spécialité chauffeur. Admis au concours direct de recrutement d’élèves Sous-Officiers de Police, il est nommé élève sous-officier de police suivant l’arrêté N° l l0008 MSIPC-SG du 05 janvier 2011, spécialité chauffeur. Par décision N°2012-0998/DGPN-DF du 31 mai 2012, il est admis à l’examen de FM DC cycle d’Élèves sous-officiers de police. Dra sera nommé sergent stagiaire de police par arrêté n°2012-1530/MSIPCSG du 14juin 2012. Ayant satisfait aux exigences du stage probatoire, il est titularisé dans son emploi et nommé sergent de police 1er échelon par arrêté N°20130001/MSIPC-SG du 03 janvier 2013 pour compter du 1er mars 2013. Sa dernière nomination date du 1er janvier 2019 où il a été nommé Sergent-chef de Police. Durant cette courte carrière, il était en service au Commissariat de Police du 11ème Arrondissement. II a été noté et apprécié par son chef hiérarchique : «Élément discipliné, courageux et surtout grand travailleur»

Il laisse derrière lui une veuve et trois (03) enfants inconsolables. Dors en paix Sergent-chef Dramane Koné que la terre te soit légère. La Police Nationale perd en toi un digne fils, mort dans l’exercice de ses fonctions. Dors camarade, dors en paix.

Après quoi, le Sergent-chef de Police Koné a été conduit au cimetière de Sogoninko par une foule nombreuse, où il repose désormais.

Ben Abdoulaye]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 11ème arrondissement : Un voleur de voiture arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-11eme-arrondissement-un-voleur-de-voiture-arrete-2818113.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 12:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de la dernière édition du festival de grillade ‘’festigrille’’, Mohamed Keïta de Bagadadji a volé une Mercedes 190 devant le palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Quelques jours après, il a été arrêté par le Commissariat du 11<sup>ème</sup> Arrondissement.</strong>

&nbsp;

Tout est parti sur la base d’une information reçue par les hommes du commissaire divisionnaire de Police Mamadou Diabaté et du Commissaire Modibo Traoré, affectueusement appelé Van, comme quoi, que quelqu’un veut vendre une Mercedes de source inconnue. Automatiquement, il a été interpellé par l’équipe du BR et la section RG sous la conduite du bouillant capitaine de police Mohamed Lamine Coulibaly (MLC) pour les malfaiteurs.

&nbsp;

Interrogé et coincé, il a été obligé de dire la vérité, pourtant, entre temps, le propriétaire de la Mercedes avait déclaré le vol de sa voiture au niveau du commissariat du 4ème Arrondissement, toute chose, qui a  facilité les investigations. Du coup, le véhicule fut restitué et Mohamed Keïta va devoir répondre de ses actes devant le juge.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>

============

<strong>COMMISSARIAT DU 11ÈME ARRONDISSEMENT : Un groupe de voleurs en possession d’armes à feu mis aux arrêts</strong>

<strong>Le mercredi 24 Avril 2019, les hommes de la brigade de recherche du redoutable commissaire divisionnaire de Police Mamoudou Diabaté ont mis aux arrêts un groupe de voleurs qualifiés. Ne dit-on pas assez souvent que ‘’tous les jours sont pour le voleur, mais qu’un seul jour est au propriétaire’’. </strong>

La bande mis à l’arrêt, était constituée de : Moussa Doumbia dit Ba, Aboubacar Traoré, Ali Togo, Boubacar Diakité, Moussa Koné, Oumar Guinguindé. Selon les informations reçues, c’est le nommé Moussa Doumbia dit Ba, qui se charge de la vente des objets volés. La bande en question vole toute sorte d’objets (télévisions, radios, motos, réfrigérateur…). Et le plus souvent, les objets volés ailleurs, sont vendus à Bamako. C’est justement, lorsqu’il tentait de liquider des objets volés, qu’il sera arrêté.

Après son arrestation une perquisition à son domicile a permis de mettre la main sur deux armes à feu (un bretta et un revolver  garni de 15 munitions) et une moto Djakarta. C’est ainsi qu’il va citer les noms de ses complices voleurs et receleurs, qui ont tous été mis aux arrêts, grâce au savoir-faire des éléments du 11<sup>ème</sup> Arrondissement.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade territoriale de Sénou : Un militaire radié pour vol d’arme se met en tenue pour escroquer les gens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/brigade-territoriale-de-senou-un-militaire-radie-pour-vol-darme-se-met-en-tenue-pour-escroquer-les-gens-2818190.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 12:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 avril 2019, la brigade territoriale de Sénou, sous le contrôle du Sous-lieutenant de la gendarmerie, le Commandant de la Brigade Territoriale a procédé à l’arrestation de Daouda Mohamed Ali, militaire radié depuis 2015 à Gao pour vol d’armement.</strong>

Daouda Mohamed Ali était de la 133 ER de Gao, son numéro matricule était le : 49369 il a déserté de l’armée, après avoir volé des armes dans le camp de Gao avec 2 autres personnes. Pour ce qui concerne ces deux complices, ils ont été punis avant d’être radiés. Mais lui, il a été radié au cours de sa désertion.

Pourtant, Daouda ne s’est jamais débarrassé de sa tenue militaire. Mieux, au niveau de la commune VI, précisément à Sénou, tout le monde croyait qu’il était un haut gradé de l’armée. Disons que c’est ce qu’il a toujours fait croire aux gens. Selon des sources concordantes, il mettait des galons de Commandant lors de ses sales besognes.

En se faisant craindre en tant qu’un officier supérieur de l’armée, Daouda procédait à des vols de moto et tous autres objets de valeur. L’un de ses abus qui a conduit à son arrestation, est la vente d’une tenue militaire à un monsieur dont il a volé  le téléphone pour disparaître. Ce dernier, ayant douté de sa sincérité est donc parti se plaindre de lui à la gendarmerie.

Aussitôt, les dispositions ont été prises pour mettre le fameux Daouda Mohamed Ali hors d’état de nuire. Au moment où nous mettions cet article sous presse, il avait été d’ores et déjà confié au juge, qui va devoir décider de son sort. En attendant, nous disons grand bravo et félicitations aux hommes du sous-lieutenant de la gendarmerie Moussa Touré, Commandant de la brigade territoriale de Sénou.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clément Dembélé : L’homme qui se croit au panthéon de la connaissance au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/clement-dembele-lhomme-qui-se-croit-au-pantheon-de-la-connaissance-au-mali-2816898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 10:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d'une rencontre de soutien en faveur du richissime Mamadou Sinsy Coulibaly. Clément Dembélé a lâché une phrase qui a mis mal à l'aise son auditoire. C'était en fin de semaine écoulée à la Maison de la Presse de Bamako. "<em>Au Mali, tu as beau être instruit. Mais tu ne peux jamais dépasser la limite que moi j'ai atteinte",</em> voilà la fameuse phrase de l'homme qui a sonné dans la salle comme un coup de poing sur la gorge</strong>

Comment, lui qui se dit être autant instruit peut donc manquer de modestie et d'humilité à tel point. Qu'entend-t-il par instruction. Et pourquoi pense-t-il qu'il est d'ores et déjà au panthéon de la connaissance au Mali... Voilà autant de questions que nous nous sommes posées. Avant de publier sur notre page Facebook les propos de Clément, pour que nos amis nous disent également, ce qu'ils en pensent. Pourtant, nous avons reçu des nombreuses témoignages, dont il nous plait de vous faire lire certains.

‘<em>’Ça, on l'appelle, manque d'humilité. Très grave pour un jeune ambitieux, qui commence la politique. Dommage pour mon brillant jeune frère!’’</em> <strong><a href="https://www.facebook.com/ckeickna.takiou">Ckeickna Takiou</a></strong><strong>, directeur de publication du journal, 22 septembre. </strong>

‘’Il dit bien « <strong>au Mali</strong> ». Ça me fait penser à l’ex secrétaire général du rectorat de l’université de Bamako à l’époque M Makan Moussa Diabaté, qui me disait en 2009 quand j’étais encore étudiant: « les diplômes des écoles maliennes sont que du papier... ». Il y’a une élite malienne de plus en plus importante qui se croit supérieure aux autres maliennes parce qu’ils ont des diplômes obtenus de chez les blancs. Clément n’est que le bout de l’iceberg’’, <strong><a href="https://www.facebook.com/daouda.kinda">Daouda</a></strong><strong> Kinda, juriste et analyste politique.</strong>

‘’S'il était un intellectuel du niveau qu'il prétend, on aurait au moins 2 preuves:
1) Ce sont d'autres intellectuels de son domaine de compétence (voix autorisées) qui allaient l'attester à travers des témoignages ;
2) La quantité et la qualité de ses ouvrages et autres publications. Mais que, lui-même parle de lui-même... comique !’’, <strong>Aguibou Bouaré, banquier, Président du SYNABEF.</strong>

‘’S'il s'avère qu'il a tenu de tels propos, c'est vraiment regrettable. Je pensais qu'il était instruit au point de connaître ses propres limites. Mais je constate qu'il est très limité. Désolé !’’ <strong>Diakalia Siaka Sidibé</strong>

‘’Je n'ai jamais entendu dire que Einstein se dit savoir quelques choses mais j'ai entendu dire qu'il était brillant’’, <strong>Dr </strong><strong>Mahamadou A. Sidibé</strong>

Selon un journaliste qui était également dans la salle, vu que Clément était face à un public constitué majoritairement de commerçants, il croit qu'il pouvait tout se permettre. "Il est sorti du cadre et a carrément fait hors sujet. Au lieu de mettre l'accent sur l'essentiel, il n'a fait que de parler de lui et de son choix disant niveau, qui serait le plus haut au Mali", a-t-il mentionné.

Rappelons que lors de la même rencontre,  Clément Dembélé n'a pas hésité à s'en prendre à des journalistes. "Beaucoup de vous sont devenus journalistes, car vous n'avez pas eu d'emplois, a-t-il balancé aux visages des journalistes présents dans la salle.

À l'analyse des propos de Clément, et si l'on devrait s'en tenir aux témoignages reçus, il convient sans risque de se tromper de dire que l'homme manque vraiment d'humilité et de sagesse. Va-t-on lui dire en attendant une réaction de sa part, qu'il ne faut jamais prétendre à la connaissance. Car on ne connait que ce qu'on sait. Or ce qu'on sait n'est qu'une goutte d'eau. Alors que ce que nous ne savons pas est un océan immense, nous enseigne Amadou Hampaté Ba.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Au Mali la politique est l&amp;apos;affaire des escrocs et des malhonnêtes’’ dixit Dr Oumar Diallo lors du lancement des LCD</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/au-mali-la-politique-est-laffaire-des-escrocs-et-des-malhonnetes-dixit-dr-oumar-diallo-lors-du-lancement-des-lcd-2816897.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 10:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison de la Presse a servi de cadre, pour le lancement officiel du parti : ‘’Les Conservateurs Démocrates (LCD), préside par Dr Diallo, enseignant-chercheur. Dans son allocution, Dr Diallo a mis l'accent sur les objectifs du LCD, à savoir, qu’il s’agit d’un mouvement qui aspire à : la  conquête  et  l’exercice  du  pouvoir  politique  dans  le  respect  des  principes démocratiques et des valeurs de la République qui sont l’unité nationale, la laïcité, la solidarité, la liberté d’expression et l’égalité de tous les Maliens devant la loi, sans distinction d’ethnie, de race, d’origine ou de religion ; l’édification d’une société malienne soudée, éclairée, forte et prospère. Une société tournée  certes  vers  la  modernité,  mais  fière  et  suffisamment  imprégnée  de  son histoire  millénaire  pour  continuer  à  faire  valoir  les  traditions et  les  pratiques ancestrales ayant fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui.

Nous allons aussi miser sur : le renforcement de la décentralisation avec l’octroi d’importants pouvoirs financiers et de décision aux régions, aux cercles, aux communes et arrondissements,  afin  de promouvoir le développement local et une véritable démocratie locale ; l’amélioration  du  système  éducatif  malien  en  donnant  une  place  de  choix  à l’enseignement de nos langues nationales et à la recherche scientifique, technique et technologique, en dotant chaque région administrative du Mali d’un pôle universitaire d’excellence ; la création d’un meilleur système de santé, adapté aux besoins des Maliens avec à la clé  des  programmes  innovants  de  lutte  contre  les  épidémies  et  les  maladies ravageuses ; la protection de la femme, de l’enfant, ainsi que des personnes âgées et en situation de handicap ; l’autosuffisance alimentaire avec la mécanisation de l’agriculture et le développement d’un véritable secteur industriel agricole dans un environnement sain ; la professionnalisation des forces armées et de sécurité du Mali par la mise en place d’un système de recrutement, de formation et de carrière militaire capable d’assurer la défense nationale et la sécurité intérieure sur toute l’étendue du territoire.

En Conclusion, il parlera de la devise du Mouvement, qui est : Unité - Dignité - Prospérité. Son slogan est : Un Mali  qui  rassure,  tandis  que  ses  couleurs sont  le  bleu,  le  blanc  et  l’orange.  Ensuite, l’emblème du Mouvement  est formé des signes-lettres <strong>«L»</strong> en gras et de couleur bleu foncé, <strong>«C»</strong> en gras et de couleur orange <strong>«D»</strong> en gras et de couleur bleu foncé. Le tout dans un fond blanc. Au Mali comme à l’étranger, le Mouvement entend œuvrer en faveur de l’unité d’actions de toutes les forces progressistes pour l’avènement d’un monde plus transparent, plus libre, plus démocratique, plus juste et plus solidaire. Par conséquent, les LCD travaillent à la promotion de l’intégration sous régionale et régionale en vue de favoriser  l’Unité  Africaine. Sur le  plan  international, le  parti peut nouer des  relations  de partenariat avec toute autre formation politique qui partage les mêmes objectifs et les mêmes valeurs que lui. Les Statuts et Règlement Intérieur des LCD détermine le reste.

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djènè Sogodogo déférée à Bolé : Une décision appréciée par les Maliens, L’État malien s’assume enfin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/djene-sogodogo-deferee-a-bole-une-decision-appreciee-par-les-maliens-letat-malien-sassume-enfin-2816892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/djene-sogodogo-deferee-a-bole-une-decision-appreciee-par-les-maliens-letat-malien-sassume-enfin-2816892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 10:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusée pour injures graves à l’endroit du Président de la République et de ses proches, Djènè Sogodogo a été déférée le vendredi matin à la prison de Bolé par la Brigade d'investigation judiciaire (BIJ). Un signal fort envoyé par les plus hautes autorités surtout judiciaires à l'endroit de tout individu qui se donne dorénavant à de telles pratiques honteuses et indécentes qui n’honorent personne. </strong>

Que les Maliens dignes de ce nom sachent que le Mali n'est pas une salle de théâtre où chacun est libre de jouer des scènes de comédies qui entassent l’image de l’éducation familiale au nom d’une liberté d’expression trop comprise par bon nombre de nos concitoyens. Qu’on soit un personnage public ou appartenant à une formation politique ou toute autres associations ou collectifs, ne nous confère aucun droit d’insulter quiconque à plus forte raison un chef d’Etat qui est la première institution du pays. Nul n’étant au-dessus de la loi et par conséquent, le respect de l'autorité de l’état étant valable à tous les citoyens sans distinction de races, d’ethnies et de coloration politique. Qu’on soit riche ou pauvre, qu’on soit éduqué ou mal éduqué bref...

C'est donc inadmissible voir inacceptable que ces genres de comportements indignes soient tolérés dans un pays comme le Mali. Avec la révolution des nouvelles technologies notamment les réseaux sociaux qui ont permis à des personnes nocives et insignifiantes de se donner le luxe de semer le désordre chaque fois qu’ils en ont l’occasion. Les propos injurieux que la désormais détenue Djènè Sogodogo a lancé contre le Chef de l'Etat est non seulement, un acte qui ne correspond pas à nos valeurs sociétales mais dégagé aussi une très mauvaise réputation de notre chère patrie et ceci dit, sa détention a été parfaitement une sage décision et appréciée par bon nombre de nos citoyens en tout cas pour ceux qui savent ce que veut dire une bonne éducation familiale.

C’est dommage et décevant de constater un groupuscule de personnes qui se disent Maliens et fiers de l’être qui se ridiculisent en voulant encourager ces comportements honteux et indignes dans un Mali fier de son passé glorieux. Le cas de Djènè Sogodogo, sera un bel exemple pour prévenir d’autres individus qui se croient être au-dessus des valeurs de la République, nous sommes dans un pays qui fonctionne avec des principes et des règles, en d'autres termes, l’état Malien a commencé à s’assumer en prenant ses responsabilités , et toute personnes qui seront l'auteurs de ces actes d'insolence seront punies conformément à la loi en vigueur au Mali.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque meurtrière à Bouldé commune de Mondoro : Plusieurs morts  déplorées</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-meurtriere-a-boulde-commune-de-mondoro-plusieurs-morts-deplorees-2816844.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 10:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 25 avril dernier, aux environs de 5 heures du matin, le village de Bouldé a été attaqué par des hommes armés habillés en tenue des chasseurs traditionnels Donso. Ses derniers, étaient accompagnés par d'autres groupes habillés en tenue militaire. Selon des témoins, ils ont attaqué le village avec des armes lourdes et automatiques, après leur passage, les habitants qui avaient réussi à fuir, ont découvert un village complètement détruit, des corps calcinés…

Selon les villageois, 15 personnes ont été tuées, plusieurs blessés, des greniers brûlés, le village totalement brûlé. Au dire d’un témoin, les assaillants sont partis avec presque tous les bétails du village.

Aussitôt après l’acte, le détachement militaire basé à Mondoro s'est rendu sur le terrain. Après les investigations, il s’est avéré que les assaillants n’ont laissé la moindre trace. Sur recommandation du nouveau chef d’état-major des armées, les militaires resteront là-bas sur place avec d’autres unités pour patrouiller dans la zone afin de situer les responsabilités de ce nouveau massacre après le celui de Ougassagou.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat autonome de la police (SAP) : Le bornage de la cité de Kambila en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-autonome-de-la-police-sap-le-bornage-de-la-cite-de-kambila-en-cours-2816889.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 09:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 24 Avril 2019, le président du syndicat autonome de la Police (SAP) en la personne du Sergent-chef Bougouna Baba Dembélé a procédé à une visite de terrain. Cela s’est effectué, dans le cadre du lancement des travaux de bornage de la cité du SAP sise à Kambila (Kati).</strong>

Un logement pour chaque policier, particulièrement les partisans du SAP, est l’un des projets qui tient le plus au cœur du Président Bougouna. À l’en croire, la quiétude de ses militants est au cœur de toutes les actions qu’il entreprendra. C’est justement, la raison qui aurait conduit le SAP à s’offrir 200 lots contigus, pour en faire une cité policière, a-t-on appris. ‘’Dieu merci, après un versement de plus de dix millions (10 000 000 f CFA), les travaux de bornages ont commencé’’, dira Bougouna Baba. Et d’affirmer que cette acquisition de parcelle, confirme leur volonté de soutenir les actions de la hiérarchie policières, qui, en elle seul, ne peut pas tout faire. À l’en croire, au lieu de considérer le syndicat comme un ennemie, il doit être considéré comme un partenaire.

Selon le N°1 du SAP, leur union reste ouverte à tous les policiers qui souhaitent y adhérer.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCR : Pour se sauver la peau, Noumouké Coulibaly se sert de son arme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ccr-pour-se-sauver-la-peau-noumouke-coulibaly-se-sert-de-son-arme-2816886.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 09:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 25 avril 2019, le Sergent-Chef de Police, Noumouké Coulibaly de la promotion 2007, a fait usage de son arme au niveau du carrefour de la grande mairie de Bamako, pour dissuader un conducteur de Sotrama qui tentait, dit-on de l’agresser. </strong>

Selon une version policière, c’est face à une tentative d’agression du policier, qu’il s’est trouvé dans l’obligation de se servir de son arme, en tirant une balle dans le pneu du Sotrama. Pourtant, après s’être servi de son arme, les chauffeurs, les apprentis chauffeurs et d’autres particuliers qui opèrent aux alentours du carrefour des jeunes, se sont mêlés dans la danse, obligeant ainsi temporairement toute activité policière au niveau dudit Carrefour.

Par ailleurs, plusieurs sources concordantes, estiment que le policier ne devait pas faire usage de son arme en cette circonstance. Même s’ils reconnaissent effectivement, que le conducteur avait tenté de dépasser les limites. En tout cas, rendons grâce à dieu, car le pire a pu être évité de justesse.

Pour ce qui nous concerne, nous pensons que des séances de formations doivent être organisées en faveur des policiers et les transporteurs, tant urbains qu’interurbains. Cela permettrait sans doute d’éviter beaucoup de dérives.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GMS&#45;MO : Un nouveau comité syndical sous la conduite d’Aliou  Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gms-mo-un-nouveau-comite-syndical-sous-la-conduite-daliou-diawara-2816882.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 09:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 20 avril 2019, le comité directeur de la SPN/UNTM avec à sa tête le Major de police Tièkouta Kanté, a procédé à la mise en place d’un tout nouveau bureau syndical, dénommé GMS-MO. C’était en présence du secrétaire général de la section SPN de Gao, celui de Kayes. Étaient également présents, plusieurs syndicalistes des différents regroupements.</strong>

À l’issue de la rencontre, c'est le jeune Sergent-Chef, Aliou Diawara de la promotion 2009, qui a été désigné comme secrétaire général, à la tête d'un bureau provisoire de 22 membres. Avant de valider le bureau, le Major Tièkouta Kanté a fait comprendre aux jeunes qu'ils viennent d'entamer une vraie phase de galère, car le syndicat c'est celui qui perd en faisant gagner les autres et souvent gagne plus aussi que les autres.

L’adjudant de police Cheick Hamala Diakité, pour sa part, s’est contenté de les rassurer en disant que le SPN/UNTM est la mère de toutes les autres tendances syndicales. Il a donné beaucoup de conseils utiles, notamment, de s’ouvrir à tous les nouveaux arrivants.

Rappelons que, la mise en place dudit bureau, s’est accomplie dans une atmosphère de bonne ambiance.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tapily VS Coulibaly : L’histoire donne raison à Tapily</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tapily-vs-coulibaly-lhistoire-donne-raison-a-tapily-2816906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2019 09:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après s’être permis de prendre la parole publiquement pour tenter de salir le président de la cour suprême, Nouhoum Tapily, Mamadou Sinsy Coulibaly a fini par chercher les moyens pour se mettre à l’abri.</strong>

Courant semaine écoulée, des manifestants, se disant, anti-corruption, ont empêché le Président Sinsy Coulibaly et son avocat d'avoir accès au tribunal pour répondre de ses accusations portées sur le Président Tapily, le président de l'une des plus grandes institutions de la République. ‘’Dans le fond, je suis confus, pourquoi, empêcher le président Sinsy d'avoir accès au tribunal ? Le mieux serait de lui laisser entrer, avec son avocat et apporter les preuves matérielles qui accablent le Président Tapily, qu'il traite de fonctionnaire le plus corrompu au Mali? La pilule est tellement simple à avaler "fonctionnaire le plus corrompu du Mali". Nous voudrions des preuves matérielles au-delà du verbalisme et du populisme. En tant qu’opérateur économique, comment a-t-il su que Tapily est le fonctionnaire le plus corrompu au Mali?’’, écrivait Brehima Mamadou Koné alias Patrice Émérite Lumumba sur sa page Facebook. ‘’Sinsy Coulibaly, est dans le verbe, dans le verbalisme, dans la littérature, s'il a des preuves pour nous aider réellement à combattre la corruption, qu'il publie la liste des 200 fonctionnaires les plus corrompus au Mali’’, écrivait-il également. Selon lui, la démarche de Mamadou Sinsy Coulibaly, n'est pas méthodique. Car il aurait dû comme promis, citer la liste des 200 fonctionnaires les plus corrompus.

Dans ce dossier rocambolesque, nombreux sont les Maliens qui restent sur leur faim et attendent avec la plus grande impatience la fameuse liste promis par le patron des patrons. En attendant, beaucoup de voix s’élèvent d’ores et déjà pour critiquer la machine de manipulation mise en marche par M. Coulibaly, pour empêcher d’être jugé.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire  Tapily &#45; Coulibaly: Des coups bas de M Coulibaly pour empêcher le procès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-tapily-coulibaly-des-coups-bas-de-m-coulibaly-pour-empecher-le-proces-2816304.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 12:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après s’être permis de salir publiquement le nom de Nouhoum Tapily, Président de la Cour suprême du Mali, sans preuve. M. Mamadou Sinsy Coulibaly, Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), a été appelé à comparaitre en justice pour justifier ses grave injures et menaces. Pourtant, à la veille de sa comparution, il nous revient de constater que, pris de panique, il tenterait de tout mettre en œuvre pour influencer la justice à travers certains jeunes.

Décidé d’aller jusqu’au bout afin que justice soit rendu et que son honneur soit lavé, le Président Tapily à porter plainte contre le Président Coulibaly. Pourtant, dès l’annonce de cette nouvelle, des clubs de soutiens et d’autres mouvements de jeunes ont été très rapidement mis sur place. Nous n’avons rien contre cela, cependant, ce que nous déplorons est tout de même l’attitude des personnes qui mettent la pression pour qu’il n’y ait pas de procès contre Mamadou Sinsy Coulibaly. Surtout que, nous n’avons jamais entendu les mêmes personnes condamner les injures et menaces contre le président de la Cour suprême du Mali.

Parmi les plus grands soutiens de Mamadou Sinsy Coulibaly, il y a Mohamed Salia Touré, ancien patron du Conseil National de la Jeunesse (CNJ-Mali) et le Pr. Clément Dembélé, homme politique. Voilà deux jeunes bouillants sur lesquels beaucoup de Maliens fondent l’espoir pour l’avenir du Mali. Cependant, force est de reconnaitre que leur prise de position en faveur de Mamadou Sinsy Coulibaly sème la doute chez beaucoup de Maliens. En effet, la question qui taraude à l’esprit est de savoir s’ils le font par conviction ou tout simplement pour d’autres raisons qu’ils sont les seules à connaitre.

En tout cas et pour ce qui nous concerne, nous le disons, pour effacer le doute. Nous ne sommes ni avec Tapily ni avec Coulibaly. Mais, en tant qu’observateur de l’actualité malienne, nous trouvons injuste et inconcevable, les différentes tentatives pour empêcher à la justice de trancher cette affaire comme il se doit. ‘’Dans un Etat de droit, répondre de ses actes devant la justice devrait être plaisir pour quelqu’un qui prétend détenir les preuves de ses accusations’’, écrit le journal la sirène. Dans le même article, la Sirène invite la jeunesse malienne à être clairvoyante et de ne pas accepter de sortir pour occuper le Tribunal de la Commune IV, conformément à la demande de Clément Dembélé, qui estime que "La jeunesse malienne ne doit pas accepter que Coulibaly franchisse la porte du Tribunal de la Commune IV".

Pourtant, des rumeurs persistent que Mamadou Sinsy Coulibaly aurait d’ores et déjà depensé beaucoup d’argent pour remplir le tribunal et d’autres actions de sabotages vont bon train. Raison pour laquelle, il nous plaise de demander aux responsables du pays, de prendre toutes les dispositions nécessaires, pour que la justice soit dite dans cette affaire.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du haut conseil islamique : Seydou Oumar Traoré salue le sacrifice de Ousmane Chérif Madani Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/presidence-du-haut-conseil-islamique-seydou-oumar-traore-salue-le-sacrifice-de-ousmane-cherif-madani-haidara-2816300.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 12:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aussitôt élu à la tête du haut conseil islamique du Mali, Seydou Oumar Traoré de la radio Djekafo prendra sa plume pour féliciter et défendre chérif Ousmane Madane Haidara. </strong>

«Haidara avait clairement annoncé qu'il ne veut pas de la présidence du Haut conseil islamique car son fauteuil de Guide d’Ançar Dine, le valait mille fois mieux. En faisant cette déclaration,  il avait certainement oublié ce que l'avenir pouvait lui imposer. Aujourd'hui on lui tord la main parce que les religieux même les sunnites (ses opposants historiques) estiment que sans lui, les musulmans seront dispersés et l'islam pourra régresser.

<strong>Que faut-il choisir ? Sa parole ou la religion de Dieu ? </strong>

Ils ont introduit sa candidature sans l’avoir consulter et sont ensuite allés tenter de le convaincre d'accepter leur vœu. Ils se sont butés à son refus catégorique. Il leur a fallu une nuit et une journée entière de pourparlers et l'implication de beaucoup de personnes qu’il estime,  pour que le Chérif accepte de porter la lourde responsabilité. Il est donc revenu sur sa parole, chose qu'il ne voulait pas car dit-il,  il donnerait la chance a ses détracteurs, comme certains de vous aujourd'hui, à lui manquer de respect.  Mais que vaut sa personne et sa parole face à la religion de Dieu qu'il faut sauver ? Que valent vos injures et rappels face à l'importance de son image et de son rôle pour sauver la cohésion entre les musulmans, aujourd'hui, déchirés, diminués et malmenés ? L'islam légendaire du Mali va-t-il perdre son chemin et son sens  et  laisser les musulmans chacun pour soi ? Était-ce le rôle du prophète Mohamed (SAW) lorsqu'il imposait aux musulmans d'avoir un chef ? Il fallait donc à Haidara de choisir et nous ne pouvons que saluer son choix éclairé. Si vous êtes musulmans pieux, vous auriez choisi de défendre la religion plutôt que votre personne, comme l’a fait Haidara.

Avoir peur de ce que vous lui reprocher actuellement était les mêmes arguments de Haidara pour rejeter l'offre. Mais il devait se rappeler qu'il y'a plus important en religion que vos impressions sur sa petite personne comparé au prophète (PSL) : la défense de la religion de Dieu. Le prophète a risqué sa vie pour défendre cette même religion. Qu'est-ce que la personne de  Haidara et sa parole pour défendre cette même religion ? Ce sont les arguments de ceux qui lui ont imposé le poste. Je pense que vous devez aller en profondeur des choses et savoir que si Haidara est aujourd'hui président du haut conseil islamique, c'est contre son gré mais pour l'avenir de la religion musulmane. S'il refusait de prendre la présidence des musulmans dans leur désespoir et en ces moments difficiles, je douterais de sa foi religieuse et de son rôle de guide religieux, espoir des musulmans et musulmanes et sans voix.

Son acte est responsable et je salue son sacrifice hautement historique. C'est cela la grandeur. Savoir accepter et savoir se sacrifier pour des causes nobles,  celle de Dieu,

Haidara, les prophètes ont agi ainsi. Nabi Souleymane, Ibrahim, Moussa, Issa et Mohamed (PSL) l'ont fait avant toi. Laisse les petits humains au bas de la société vous critiquez car les saintes personnes ont tous essuyés les mêmes critiques quand ils prenaient hier des décisions sages.

AN BI KÔ !

J'ai signé. »

<strong>Seydou Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BANK OF AFRICA : Le personnel en colère contre le Directeur Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bank-of-africa-le-personnel-en-colere-contre-le-directeur-general-2816293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 11:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au refus de la direction de prendre en compte les doléances du personnel, le comité syndical de la Bank Of Africa (BOA), a organisé, le jeudi 17 avril dernier, un grand sit-in devant ladite banque. Pour la circonstance, le Secrétaire général de la BOA, Daouda Sow a eu le soutien de ses camarades du SYNABEF, du CSTM et de plusieurs secrétaires généraux des autres banques de la place.</strong>

<strong> </strong>

Prenant la parole d’un ton calme, le secrétaire général Daouda Sow, s’est dit très fier et très honoré de par la présence massive du personnel du BOA mais aussi et surtout de par la présence remarquable des camarades des autres banques. ‘<em>’Contrairement à ce que pense le DG, les Maliens ne sont pas des voleurs. Mais s’il cherche les vraies voleurs, qu’il lorgne du côté de ses missionnaires qui sont dans nos murs depuis des mois et qui refusent de partir’’</em>, a-t-il fait savoir. Et de clarifier que le DG en charge de la BOA manque de sympathie en faveur du personnel.  Aux dires de M. Sow, il se passe des choses au niveau de BOA-Mali qui ne sont aucunement tolérés ailleurs. À en croire Daouda Sow, la BOA-Mali compte 8 expatriés qui empochent chaque année 40% du salaire total, contre 60% pour le personnel maliens, qui est de 400 personnes.

Madame Awa Sow, du CSTM, M. Hamadoun Bah du SYNABEF et les autres responsables syndicales des autres banques ont chacun témoigné de l’engagement de leur regroupement à se battre aux côtés de leurs frères du BOA, jusqu’à la satisfaction totale de leurs doléances.

Les points de revendication qui opposent le comité syndical de la BOA à sa direction sont : l’annulation pure et simple des taux d’intérêts sur tous les crédits à la consommation du personnel avec effet rétroactif 2017 ; La réduction du taux d’intérêt appliqué sur les prêts immobilier de 4% à 1,5% avec effet rétroactif 2017 ; Une augmentation du salaire de 25% avec effet rétroactif de 2017 ; La possibilité de paiement par tranche des parcelles identifiées à Diatoula en deux (2) exercices (Patrimoine BOA) ; L’aménagement immédiat d’une infirmerie ; L’attribution immédiate d’un CAR-PLAN pour le personnel BOA ; La formation d’un plan de carrière et la promotion des cadres locaux ; La mutualisation et/ou renégociation respectives des charges et/ ou contrats de Troika (BOA-Mali-Groupe BOA et BMCE) eu égard à leurs impacts sur l’activité. (Cas du contrat de prestation des factures BOA-France, des huissiers, Avocats et Notaires) et le cout de la délocalisation des services informatiques BOA et la suppression du poste de conseiller du Directeur Général au regard

de la présence de trois (3) DGA ; l’Uniformisation de la grille de salaire avant le 30 avril 2019 ; La promotion des cadres locaux pour optimiser les charges du personnel par la réduction au strict nécessaire du personnel expatrié ; Inviter la CARRAE à informer l’ensemble du personnel sur le mécanisme de fonctionnement de l’assurance (jouissance liquidation) ; Activation urgente d’un comité de veille sur l’éthique et la déontologie de notre profession et enfin, veillez au strict respect du règlement intérieur en matière de recrutement et de renforcement des capacités (formation).

<strong> </strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sangarebougou : l’AJDS transforme un dépotoir d’ordure en terrain de Basketball grâce à l’Ambassade du Canada au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sangarebougou-lajds-transforme-un-depotoir-dordure-en-terrain-de-basketball-grace-a-lambassade-du-canada-au-mali-2-2816294.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 11:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Financé par le Canada dans le cadre du projet FCIL (Fonds Canadien d'Initiative Locales),</strong> <strong> suite au dépôt d’un projet de viabilisation professionnellement monté par l’Association des Jeunes pour le Développement de Sangarebougou (AJDS), le nouveau terrain de Basketball a été inauguré le jeudi 18 avril 2019. C’était en présence de plusieurs notabilités de la Commune, les représentants de la jeunesse, M. Kassim SIDIBE, Maire de la Commune de Sangarebougou ainsi que M. VERRET, Ambassadeur du Canada au Mali.</strong>

Le Maire de la commune a témoigné sa gratitude à l’endroit de l’ambassade du Canada au Mali, pour la réalisation de cette infrastructure sportive pour le grand bonheur de la jeunesse de Sangarebougou. Reconnaissant le courage, la bravoure et l’esprit de sagesse de la jeunesse de Sangarebougou à travers l’AJDS, le maire a vivement félicité Youssouf KEITA, Président de l’AJDS et ses camarades d’avoir été les acteurs de cette réalisation de portée historique a Sangarebougou.

‘<em>’Plus qu’un dépotoir d’ordures cet espace devenait de plus en plus un danger pour les habitants de Sangarebougou car servant de cachette pour plusieurs dangers pouvant nuire à la stabilité de la population. Sur le plan environnemental et sanitaire, cet espace était également un danger pour les habitants de Sangarebougou et nous nous réjouissons aujourd’hui que l’ambassade du Canada ait parvenu à balaye toutes ces ordures a fortiori d’y construire un complexe sportif’’</em>, introduit le Président de l’AJDS, M. Youssouf KEITA. Le Président de l’AJDS a une fois de plus renouvelé ses remerciement en faveur de l’Ambassade du Canada pour avoir porté sa confiance sur leur association afin de réalise une telle action. Pour finir, il a tenu à remercier l’autorité administrative et municipale pour leur accompagnement et confiance. À l’en croire, ce complexe contribuera particulièrement à l’épanouissement de la jeunesse et le bien-être de la population en général.

Pour ce qui le concerne, l’Ambassadeur du Canada au Mali, M. VERRETT, expliquera que ce fut un réel plaisir pour lui d’être présent à cet évènement portant honneur à son pays. Il a témoigné que, sans nul doute, les jeunes de l’AJDS demeurent des exemples de jeunes ayant le développement de leur pays dans le cœur. Ainsi il a exhorté l’AJDS à rester sur cette lancée afin d’être toujours utile à sa commune. Pour conclure M. l’Ambassadeur a rassuré la Commune de Sangarebougou qu’il pourra désormais compter sur la disponibilité entière du Canada dans l’accompagnement de toutes les activités pouvant être d’intérêt collectif.

À rappeler que la cérémonie fut agrémentée par un match de basket-ball qui a opposé l'équipe communale à celle de l'ambassade avec l'ambassadeur (Louis Veret) comme capitaine.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cenou: Les étudiants sensibilisés sur la santé de la reproduction</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cenou-les-etudiants-sensibilises-sur-la-sante-de-la-reproduction-2816290.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du mercredi 17 avril 2019, l’Université de Kabala a abrité une importante rencontre dont l’objectif était de créer un forum d’échanges entre les professionnels de la santé du programme Keneya Jemu Kan (KJK) de l’USAID et les étudiants maliens dans le cadre de leur protection dans la vie sexuelle, à travers la communication des méthodes contraceptives et de franchir les tabous autour de la question, mais aussi et surtout d’offrir de service gratuit aux étudiants (Planning familial, cancer du col de l'utérus et de dépistage du VIH). Ladite cérémonie était placée sous la présidence du Colonel Ousmane Dembélé, Directeur général du centre national des œuvres universitaires (CENOU). Et en présence des professionnels de la santé du Programme Keneya Jemu Kan (KJK) de l’USAID et un parterre d’Etudiants. </strong>

Dans ses mots de bienvenue, le DG du CENOU a vivement remercié l’USAID pour l’initiative ainsi que les étudiants et toutes les associations de jeunes évoluant dans le domaine de la santé, pour leur présence à cette conférence riche en information à travers des échanges pertinentes sur la santé reproductive.

À cet effet, il a exhorté les étudiants à suivre avec plus d'intérêts cette conférence qui apportera sans nul doute, un changement positive en tant qu’étudiant, mais aussi et surtout dans leurs vies reproductives dans leurs foyers respectifs. Il a laissé attendre que le programme en question, compte tenu de son importance sera continuel, et qu’il se tiendra dans les autres universités du Mali.

Pour le compte du programme Keneya Jemu Kan, financé par l'USAID, le Conférencier, Dr Adama SACKO, a tout au long de la conférence informé les étudiants sur les conseils à suivre pour la bonne santé dans la vie reproductive. Au même moment, une clinique mobile était sur place pour offrir gratuitement des consultations ophtalmologiques aux étudiants et le personnel du CENOU avec le concours de l’ONG APIDOM.

L'application mobile <strong>(Ikolosi : </strong>fait attention à toi<strong>)</strong> ainsi que le service vocal gratuit accessible au numéro : <strong>37321</strong> ont été communiqués aux étudiants pour avoir plus d'informations sur la santé de reproduction à chaque fois que le besoin se manifeste et en toute discrétion.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Dr Modibo Mariko nous explique ce que c’est que l’endocrinologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-dr-modibo-mariko-nous-explique-ce-que-cest-que-lendocrinologie-2816287.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la rubrique santé de cette semaine, Dr Mariko Modibo, Mds ; Spécialiste en Endocrinologie – Diabétologie – Nutrition Praticien hospitalier à l’hôpital du Mali / Service de Médecine et d’Endocrinologie, nous explique largement, ce que c’est que l’endocrinologie.</strong>

<strong>Lisez pour comprendre…</strong>

<strong>Qu’est-ce que c’est qu’un endocrinologue?</strong>
L’endocrinologue est le spécialiste des problèmes hormonaux. Il prend en charge les pathologies liées à un dérèglement des hormones mais également les personnes diabétiques et ayant des problèmes de surpoids ou d’obésité.

<strong>Définition de l’endocrinologie</strong>
L’endocrinologie est une discipline médicale qui s’intéresse aux glandes dites « endocrines », c’est-à-dire des organes capables de secréter des hormones directement libérées dans la circulation sanguine, alors que les glandes exocrines libèrent, elles, leur substance en dehors de la circulation sanguine comme la peau pour les glandes sudoripares, un orifice pour le mucus nasal etc... Exemples de glandes endocrines : l’hypophyse (glande située à la base du cerveau), le pancréas qui sécrète insuline, les testicules et les ovaires, les glandes surrénaliennes...

<strong>Dans quels cas consulter un endocrinologue ?</strong>
Un endocrinologue est consulté en cas de pathologies de la thyroïde (hyperthyroïdie, hypothyroïdie, thyroïdite, nodule thyroïdien, cancer de la thyroïde), de l’hypophyse (acromégalie, adénome à prolactine, maladie de cushing, adénomes...), de la surrénale (maladie d’Addison...), d’anomalies hormonales du système reproducteur féminin et masculin (problèmes de fécondité ou de stérilité, troubles de la ménopause, puberté précoce, insuffisance gonadique...)
Lorsqu’une personne a un problème de métabolisme (surpoids, obésité...) elle peut aussi être amenée à consulter un endocrinologue-nutritionniste. Le diabète est également pris en charge par un endocrinologue-diabétologue.
En pédiatrie, l’endocrinologue prend en charge les problèmes liés à la croissance, aux pathologies de la nutrition, du calcium et du phosphore (formes héréditaires du rachitisme), aux pathologies thyroïdiennes congénitales ainsi qu'aux enfants avec hypoglycémie ou atteints du syndrome de Prader-Willi (caractérisés par une obésité, une petite taille et des difficultés motrices).

<strong>Que fait l’endocrinologue ?</strong>
Le rôle de l’endocrinologue est de faire le diagnostic et de traiter les pathologies et troubles liés à un dérèglement des hormones. Ce spécialiste réalise des bilans endocriniens (prises de sang, tests explorant le fonctionnement des glandes endocriniennes, échographie, scanner, IRM, etc.), d'obésité, analyse les résultats des différents bilans demandés et assure un suivi régulier afin d’adapter le traitement. Ce professionnel intervient au sein du parcours de soins. Le médecin traitant prescrit la consultation chez l’endocrinologue.

<strong>Préparer sa visite chez l’endocrinologue </strong>
Il est important de bien préparer sa visite chez un endocrinologue afin que celui-ci puisse au mieux évaluer vos symptômes et choisir les examens complémentaires pour faire un diagnostic. Il est déjà conseillé de noter tous les symptômes ressentis (perte de poids ou prise de poids, palpitations, baisse de libido, chutes de cheveux, troubles de la concentration…). Faites aussi la liste de tous les médicaments que vous prenez ou que vous avez pris. Enfin, pensez à apporter les dernières analyses de sang et les derniers examens radiologiques pratiqués.
La semaine prochaine, thème qui sera à l’ordre du jour est ‘’Le diabète de type 2’’

<strong>Dr Mariko Modibo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 5ème arrondissement : Un vaste réseau de cambrioleurs rasé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-5eme-arrondissement-un-vaste-reseau-de-cambrioleurs-rase-2816284.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Considérés comme étant les auteurs de plusieurs cambriolages signalés en Commune III et IV de Bamako, deux jeunes voleurs qualifiés viennent d’être arrêtés par le Commissariat du 5e Arrondissement.</strong>

Âgés respectivement de 19 et 22 ans, deux jeunes délinquants ont été pris la main dans le sac par la Brigade de Recherche du 5e arrondissement. En effet, ils ont été appréhendés dans la nuit du dimanche 14 avril 2019 aux environs de 03 du matin à Hamdallaye, pendant qu’ils étaient en train de cambrioler une boutique.

Des investigations menées par le Chef de la Brigade de Recherche, le commandant Boubacar M. N’Doye et ses éléments, ont permis de mettre la main sur le reste de la bande et du coup, leur réseau a été carrément démantelé.

Avant cette arrestation, Ils avaient cambriolé plusieurs boutiques notamment, 5 à Lassa dans la Commune III du District de Bamako et une autre à Hamdallaye en commune IV.

Le démantèlement de ce réseau de bandit, est une fois de plus la preuve que les forces de sécurité sont activement mobilisées sur le terrain pour assurer leurs missions de protection des personnes et de leurs biens.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Le domicile du notable Sala Haïdara victime d’un braquage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-le-domicile-du-notable-sala-haidara-victime-dun-braquage-2816280.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La famille du transitaire Sala Haidara, située à Darsalam extension non loin de l'auto-gare a été objet d'une attaque, le mardi 16 avril aux environs de 22 heures 45 minutes. Les bandits étaient au nombre de quatre personnes, armées de pistolets automatiques. L’attaque a causé la blessure de deux personnes. Il s'agit de Mohamed Haidara, un frère de Sala Haidara et de ses amis.</strong>

Arrivés dans la famille Haidara, les quatre bandits ont obligé les membres de la famille à se coucher à terre et à ne faire aucun mouvement. Ainsi deux bandits sont restés avec les membres de la famille et les deux autres ont conduit le richissime transitaire au fond de sa chambre à coucher et procédé à des fouilles. Au même moment, le frère de Sala Haidara à la personne de Mohamed Haidara et son ami font leur rentrée dans la cour du domicile. Voyant la scène du crime, ils ont tenté de riposter. Ainsi, les bandits ont ouvert le feu en les blessant.

Après leur forfait, les quatre assaillants se sont saisis de leurs motos et se sont volatilisés dans la nature. Pour l'heure on ne sait pas ce qu’ils ont pu emporter. Entre temps les deux blessés ont été évacués au centre de santé. Et les agents de la sécurité ont été informés.
À suivre…

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préfecture : 49 véhicules remis aux sous&#45;préfets des Régions de Ségou et de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/prefecture-49-vehicules-remis-aux-sous-prefets-des-regions-de-segou-et-de-mopti-2816281.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a remis dans l’après-midi du jeudi 18 avril 2019, au Palais Présidentiel de Koulouba, les clés de 49 véhicules neufs au Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. La valeur des autos est estimée à 1 milliard 13 millions de F CFA. </strong>

Ce geste du Président de la République, dit-on, concrétise sa volonté politique, d’améliorer les conditions de vie et de travail des sous-préfets des Régions du centre du Mali et entre dans le cadre la mise en œuvre du Plan de Sécurisation Intégrée des Régions du centre du Mali. Les sous-préfets jouent un rôle très important dans notre pays, ils sont en charge de la gouvernance de proximité. Du coup, avec ces nouveaux véhicules, ils pourront accomplir plus efficacement leur mission d’assistance et d’encadrement auprès des populations du centre, qui sont confrontées à une insécurité de plus en plus croissante, et qui paralyse le développement socio- économique.

Le Président de la République, après la remise des clés au ministre, a exhorté les représentants de l’Etat à un bon usage de ses moyens de déplacement dans leurs circonscriptions territoriales respectives en travaillant davantage à la gouvernance de proximité.

IBK a également évoqué la nécessité de mettre les agents de l'Etat dans de bonnes conditions de travail: « Je crois que si l’on met en place, l’administration de proximité, elle n’a aucun sens si cela est simplement pour le décorum, si l’administrateur en question n’a aucun moyen de mobilité, ne peut pas joindre ses administrés, ne peut pas bouger pour faire l’état des lieux, là où il a été commis . C’est pour cela qu’en toute logique, il fallait qu’on les donne rapidement ses moyens de déplacement. Je souhaite qu’on accomplisse partout ailleurs, la même chose. »

Pour sa part, le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Ag Erlaf, après la réception des véhicules, a donné l'assurance au Président de la République, que les bénéficiaires de cet acquis très précieux de l’Etat en feront bon usage au service des populations pour une reprise urgente des activités de développement notamment les services sociaux de base (santé et éducation).

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat de la police nationale: Des séances de formation en faveur de ses  militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-de-la-police-nationale-des-seances-de-formation-en-faveur-de-ses-militants-2816274.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la circonstance, ils sont venus nombreux de tous les Commissariats de toutes les régions et de Bamako. Cette première vague de formation, concerne 120 policiers. Le financement est assuré sur fond propre du Syndicat National de la Police (SPN). Elle s’est tenue le samedi 20 avril 2019 à la Maison du partenariat sise au quartier du fleuve de Bamako.</strong>

La cérémonie d'ouverture de ladite formation a commencé avec l’observation d’une minute de silence  en la mémoire de feu Siaka Diakité, ancien secrétaire général de l’UNTM. C’était en présence de plusieurs personnalités, notamment le DRH de la police, le commandant du CCR, les éléments de la protection civile et ceux des gardiens de prison… Les formateurs répondaient au nom de, Mme Tigana Assitan Ouédraogo, directrice de la fonction publique, Issa Bengaly et Mr Mallé.

&nbsp;

Dans son allocution, le Major de police Tièkoura Kanté, secrétaire général du Syndicat National  de la Police (SPN), s’est dit fier et honoré. ‘’<em>La cérémonie qui nous réunit ce matin est un atelier de formation syndicale, nous demandons aux participants d’être attentifs, de suivre avec beaucoup d’intérêts car c’est une occasion très rare au cours d’un mandat syndical. Chers participants, investir dans la formation c’est conjuguer au présent mais aussi au futur le souci des militants et le souci des résultats’’</em>, a-t-il dit avec joie. Et de remercier chaleureusement le SYNTADE, l’UNTM, les responsables de la police… pour leur participation.

À retenir que, l’atelier de formation a été couplé avec la mise en place du bureau du SPN au niveau du Groupement mobile de sécurité (GMS).

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie de circulation routière (CCR) : Des policiers agressés dans le cadre de l’exercice de leur fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/compagnie-de-circulation-routiere-ccr-des-policiers-agresses-dans-le-cadre-de-lexercice-de-leur-fonction-2816276.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 17 avril 2019, un policier a été agressé dans le cadre de l’exercice de sa fonction au rond-point Konaré, par des éléments de FAMA. Malgré le grand effort qu’ils fournissent pour mieux gérer la circulation, les policiers sont assez souvent victimes d’agressions, tant verbale que physique. </strong>

Dans la journée du mercredi 17 avril, pendant que les policiers déployés au niveau du rond-point Konaré faisaient la régulation de la circulation, ils ont aperçu un motocycliste qui ne roulait pas normalement. Il s’agissait d’un militaire en tenue civile. Interpellé, subitement 5 autres militaires sont venus, aussitôt, ils ont commencé à profaner des injures de pères et de mères. Comme si tout ce qu'ils voulaient, était de foudre la pagaille. <em>‘’Au moment où le chef de poste Salif Soumaré s’exprimait calmement, il a été surpris par un coup de poing. Un autre militaire donnera un coup de poing à bout portant au sergent-chef Mamoutou Fané. Comme s’il s’agissait d’un coup monté, le sergent-chef Mogazou Agoumour sera à son tour, pris pour cible par l’un des 5 militaires’’</em>, a-t-on appris à travers une source proche des policiers agressés.

Si l’information qui nous a été confiée s’avère fondée, ils sont donc trois policiers à avoir été violentés. Nous avons été mis au courant que le Sergent-chef Fané a été gravement blessé, pourtant, il ne cherchait qu’à calmer la situation. Il semblerait même que, les agresseurs en partant ont promis de revenir plus forts et que ça ne s’arrêtera pas comme ça.

Informés  de la situation, les responsables  de l’armée ont pris la situation en main en envoyant une équipe de police militaire sur le lieu pour sécuriser l’équipe de l’adjudant-chef Salif Soumaré et entre temps les fautifs ont été  interpellés à la police  militaire où ils avaient essayé de nier les faits. Il nous a été confié que des mesures draconiennes  ont été prises contre eux.

L’occasion est opportune pour nous de saluer la hiérarchie policière pour l’anticipation ayant permis la sécurisation des policiers et l’interpellation des militaires récalcitrants par la police militaire. Voilà donc, une occasion qui nous est donnée de demander au commandant du GMS de faire encore mieux.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Un manque d’encouragement qui agace</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-un-manque-dencouragement-qui-agace-2816270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 10:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il nous revient  que les commissaires et les agents des brigades de recherche (BR) de certains Commissariats sont complètement démotivés. Pour cause, une décision impopulaire de la hiérarchie policière, qui risquerait de répercuter négativement sur les résultats, pour ne pas dire sur la sécurisation des personnes et de leurs biens.</strong>

En effet, il a été constaté que, lors des comptes  rendus, qu’on ne cite presque jamais, le nom des agents en charge de la brigade de recherches (BR). Pourtant, ce sont eux qui sont quotidiennement au four et au moulin pour traquer intelligemment les bandits qui nous rendent la vie difficile. Alors que, parfois, lors des interpellations, ils sont agressés, (battus, blessés, et même tués souvent). D’ailleurs, parmi les victimes, nous-nous inclinons sur la mémoire d’un agent du 11<sup>ème</sup> Arrondissement mort à Kalabancoura. Et souhaitons prompt rétablissement aux agents : Toubina, Diarra et autres.

Chaque jour, les grands voleurs et criminels sont mis aux arrêts dans des conditions très difficiles par les policiers de la brigade de recherche, mais au retour point de reconnaissance par le directeur général de la Police, encore moins par le ministre de la sécurité.

C'est face à l’absence de l’État que les limiers qui risquent leur vie en esquivant des balles, sont sur le point de baisser les bras. En tout cas, le ministre de tutelle est interpellé.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pouvoir : Le RPM réclame la Primature et ne l’obtient pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pouvoir-le-rpm-reclame-la-primature-et-ne-lobtient-pas-2816264.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 10:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite d’une concertation entre élus locaux du parti au pouvoir le RPM, ils ont décidé de censurer le gouvernement dirigé par Soumeylou Boubeye Maïga. Cependant, le jeudi 18 avril 2019, soit à la veille du vote de la motion de censure,  Soumeylou Boubeye Maïga a déposé sa démission qui a été finalement acceptée par le chef de l’État.</strong>

En effet, cela fait plusieurs années, que les responsables du Rassemblement pour le Mali (RPM), s’investissent corps et âmes pour avoir la gestion de la Primature, sans succès. À titre de rappel, lors de son premier quinquennat, son excellence Ibrahim Boubacar Keita n’a nommé qu’un seul Premier ministre RPM, il s’agit d’Abdoulaye Idrissa Maiga. Cette attitude du Président Keita, n’a pas été du gout des responsables du RPM, qui estiment, que le poste du PM, doit leur revenir. D’ailleurs, un député RPM, n’est-il pas allé jusqu’à dire récemment dans les médias, que le Président IBK a trahi ses camarades de luttes ?

<em>‘’Le RPM est un parti qui vient de très loin et doit continuer pendant que le mandat du Président Ibrahim Boubacar Keïta  est en court terme. Par ce que, dans un parti politique, la relève est l'élément le plus important, qui dois être pris en compte. Mais malheureusement, il arrive souvent, que le candidat élu oublie le parti, car, il a déjà eu gain de cause’’</em>, laisse régulièrement entendre les militants du parti RPM. Comme pour désapprouver IBK, ils disent à qui veut l’entendre que la main qui a fait est la main qui peut également défaire « <strong><em>Bolo min yé  Chi do môla, o  bolo kélen  de ba bô !</em></strong> »

Face à la situation, nos lecteurs, ont des avis divergent. Pendant que certains estiment que l’attitude du Président IBK relève de la pure ingratitude, d’autres pensent le contraire. En tout cas, quoi, qu’il en soit, chacun de nous doit mettre l’amour de la patrie au-dessus de tout. Mais par finir, le président a fini à trancher en leur défaveur en nommant Boubou Cissé pour la continuité.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Les Maliens du Bénin très remontés contre l’ex Ambassadeur Mouhamed Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-les-maliens-du-benin-tres-remontes-contre-lex-ambassadeur-mouhamed-maiga-2815081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien accordé au journal ‘<em>’Le Confident’’</em>, le Président des Maliens du Bénin, M. Baba Diallo, manifeste sa colère contre l’ex Ambassadeur M. Mouhamed Maiga. Selon lui, ce dernier serait dans des sales manœuvres pour  imposer un Consul qui ne répond pas aux aspirations des Maliens du Benin et qui serait son frère. </strong>

Depuis le mois de septembre 2018, l’Ambassadeur du Mali qui avait en charge le Ghana, le Togo et le Bénin a été relevé, pourtant, 6 mois après, il est toujours à Accra et refuse de rentrer au Mali. Pour ce qui ne se souvienne plus de lui, il s’agit tout simplement de l’homme dont il le départ a été fêté par les Maliens du Bénin. En effet, il ne connaissait absolument rien du Benin, mais aussi et surtout de ce que vivent les Maliens dans ce pays.

&nbsp;

D’ailleurs, la seule fois où il a mis les pieds au Bénin, c’était pour venir présenter sa lettre de créance aux autorités Béninoises. Après cela, il n’est plus jamais revenu, pourtant, il n’était pas sans savoir que, nombreux sont des Maliens qui avaient des problèmes au Benin et même que certains étaient en prison.

En dépit de tout cela, il s’est permis de se rendre à Bamako à la tête d’une délégation, soit disant pour nous imposer un consul. La personne dont il est question, n’est ni connu, ni aimé. Il s’agit d’un de ses frères Nouhoum Maiga, qui est socialement nul. Le comble de l’ironie est que, la Communauté malienne à travers le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), n’a nullement été associée à cette décision. ‘<em>’Nous ne serions jamais d’accord et ferons tout ce qui est de notre pouvoir pour contester contre cette décision impopulaire de l’ex Ambassadeur Mouhamed Maiga’’</em>, dira sans langue de bois, le Président Baba Diallo.

Selon lui, l’ex Ambassadeur n’est plus reconnu depuis septembre 2018 et n’a donc point de pouvoir pour nommer qui que ce soit. À l’en croire, si les autorités maliennes refusent de prendre les dispositions idoines face à la situation, ils seront responsables des conséquences qui en découleront. ‘<em>’Nous demandons aux autorités maliennes d’envoyer une mission au Benin, afin que la personne qui mérite le poste de Consul soit sélectionné dans la plus grande transparence’’</em>, a déclaré M. Diallo. Et de poursuivre en disant que les Maliens du Benin ont plusieurs fois fait la demande, de la mise à leur disposition d’un Consul. Cependant, le choix doit porter sur une personne qui fera l’affaire de tous les Maliens du Bénin, sans exception.

Au dire du Président Diallo, des correspondances ont étés envoyées au Ministères des Affaires Etrangères, au Ministères des Maliens de l’Extérieurs et au Haut Conseil Economique Social et Culturel, pour justement dénoncer la situation. Profitant de la situation, M. Diallo demande au Gouvernement malien de tout mettre en œuvre pour envoyer une équipe d’audit à Accra afin de vérifier la gestion de M. Maiga.

Parlant des rapports qui les lient aux populations et aux autorités béninoises, M. Diallo a donné une fois de plus l’assurance que tout va très bien à ce niveau. ‘’Le Bénin est un pays où l’étranger est respecté, tel un roi’’, a-t-il dit. Une fois de plus, il a profité de l’occasion pour remercier les Béninois au nom de toute la communauté malienne, pour leur esprit de fraternité.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : Les enseignants des écoles publiques lâchent à ceux du privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-les-enseignants-des-ecoles-publiques-lachent-a-ceux-du-prive-2815065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que certains réclament des primes de logement en tant qu'enseignant au Mali, d'autres cherchent juste un salaire constant durant les douze mois de l'année. Tel est le constat qui découle de la situation qui sévit au niveau de l’école malienne de nos jours. </strong>

Il est temps que les syndicats d’enseignants songent à la cause de leurs camarades des écoles privées, qui sont assez souvent utilisés. Au niveau du secteur privé, la grande majorité des enseignants ont des salaires de misère et qui ne sont même pas payés régulièrement. Est-ce possible d’imaginer, qu’on donne à certains d’entre eux, seulement la somme de vingt-cinq mille (25.000 F CFA), rares sont, ceux d’entre eux qui touchent la somme de Cinquante Mille Franc (50.000 F CFA). Pourtant, ils sont pour la plupart, des chefs de famille et qui ont donc des charges fixes.

Malgré l’injustice dont ils sont victimes de la part de certains promoteurs d’école, ils n’ont pas le droit de créer de syndicat. Celui qui ose essayer, est viré par son employeur et souvent même sans ses droits. Ils sont du coup, victimes de licenciement abusif et ne bénéficient de rien. Pourtant, le plus souvent, ils travaillent plus que ceux qui sont dans le secteur gouvernemental (fonctionnaires de l'État).

C’est pourquoi, nous pensons, qu’il aurait été bien de la part de la synergie des syndicats de demander à l'État de fixer un salaire de base qui fait au moins la moitié de leur paye aux camarades des écoles privées. Le constat pertinent est qu'il y a plus d'écoles privées que gouvernementales et qu’il y a donc plus d'enseignants dans le secteur privé qu’au niveau du secteur gouvernemental, alors il est temps de nourrir ce lien afin que les camarades enseignants du secteur privé soient vraiment défendus par la synergie.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La dépigmentation : Un fléau en Afrique noir!</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-depigmentation-un-fleau-en-afrique-noir-2815089.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pratique à but esthétique, la dépigmentation volontaire correspond à l'utilisation cosmétique de produits dépigmentant pour éclaircir la peau. Ce phénomène est encore aujourd'hui une réalité souvent inavouée. Qu'ils soient naturels ou synthétique, ces produits peuvent se révéler  néfastes pour la santé humaine. Parmi les plus dangereux, l'hydroquinone et les corticoïdes sont les deux premières marches du podium. </strong>

Principalement disponibles à des fins médicales pour des pathologies cutanées, ces deux actifs peuvent faire l’objet d'un marché parallèle et illicite, pire encore, ils peuvent être cachés de l'utilisateur dans des produits cosmétiques ne respectant pas les normes règlementaires en vigueur. Il arrive aussi parfois que la concentration de l'active indiquée sur l'emballage soit volontairement falsifiée. Les effets indésirables de ces produits est majoritairement cutanée, et l'accent est mis sur l'ochronose.

L'ochronose est une pigmentation bleu-noir de la peau et des muqueuses. Nous avons l'ochronose d'origine endogène ou alcaptonurie, rare, est une entité à part entière, et l'ochronose exogène, plus fréquente, et concerne notre chapitre. L'Ochronose exogène est une hyperpigmentation des zones de la peau exposées au soleil, due à l'application prolongée de topique à base d'hydroquinone. Cette affection est décrite le plus souvent chez le noir africain, en rapport de l'utilisation fréquent de d'hydroquinone dans cette population dans un but de blanchiment.

<strong>Qu'est - ce que d'hydroquinone? </strong>

L'hydroquinone est un agent organique topique appliqué pour éliminer la pigmentation des tâches sombres de la peau hyper pigmenté par diverses mécanismes: soit un dysfonctionnement des cellules productrices de mélanine, soit une réaction inflammatoire de la peau, entrainant tous deux une production excessive de mélanine et leur dépôt. L'hydroquinone agit donc en interférant avec la mélanine. L'hydroquinone à un effet radical libre par oxydation, or les radicaux libres modifient potentiellement le matériel génétique des cellules, une modification de l'ADN, cela peut alors déboucher sur le développement des cellules cancérogènes malignes, comme si les cellules avaient dégénéré d'elles-mêmes.

<strong>Quels sont les complications et dangers des actifs dépigmentant:</strong>

<strong>Clinique:</strong>

L’Hydroquinone au niveau cutanée donne l'ochronose qui se manifeste cliniquement par une hyperpigmentation bleu-ardoisées des régions pédiculaires en lunette,  région temporales, mandibulaire, bref les régions exposées au soleil,  rendant la peau rugueuse et épaisse. Elle peut s'associer selon le stade clinique, à une pigmentation bleue grise du pavillon de l'oreille, et l'apparition de gros boutons dit nodulaires, est également observé dans de nombreux cas. Les fibres de collagènes de la peau peuvent perdre leur élasticité ce qui donne à la peau un aspect fripé et entraine une mauvaise cicatrisation. Les complications des crèmes blanchiments s'observent également au niveau oculaire par la survenue de cataracte et de glaucome, chez la femme enceinte ou allaitante les conséquences sont gravissime : le risque  de faible poids de naissance, prédisposition pour l'enfant de développer des troubles cardiovasculaires, métaboliques ou neuroendocrines, trouble du développement cérébrale de l'enfant, mauvaise cicatrisation de césarienne chez la mère et enfin la corticodépendance.

<strong>Quelle est l'utilité active de dépigmentation: </strong>

Ils sont prescrits en dermatologie dans le traitement des tâches de melasma, de cicatrice d'acné, de séniles entigo ou tâche de vieillesse, dans les affections fortement inflammatoires, ou prurigineuses de la peau.

<strong>Le Traitement :</strong>

Le traitement de l'ochronose n'est pas aisé, les mesures préventives prennent toute sa place, il s'agit de l'utilisation de l'hydroquinone (2%) ou des dermocorticoïdes à faible dose, associé d'une photo protection, en évitant le contact de la peau avec le soleil. L'utilisation des actifs ne doit pas exceller 4 mois. L'application des actifs se fait sur le corps propre et sec et uniquement sur la partie comportant une tâche. L'usage de dermocorticoïde faible associée à des mesures de photo protection, ont donné de bon résultat dans la prise en charge de l'ochronose.

<strong>Les effets indésirables :</strong>

Les effets indésirables des actifs de dépigmentation sont majoritairement cutanés, lorsqu'ils sont utilisés sur de grande surface, surtout en conditions humide, il y'a un risque d'effet systémique de par une absorption des actifs plus importante et au long cours avoir de graves répercussion sur la santé et même conduire à un décès  prématuré.

<strong>Conclusion :</strong>

Le problème de dépigmentation devient de plus en plus purement africain, ainsi, un appel est lancé à nos dirigeants politiques à se substitué à ses états, enfin de mettre fin à ce grand problème.

<strong>Assetou Yamadou Sidibé</strong>

<strong>Étudiante Med 6</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parc national et jardin zoologique de Bamako : De la détente à la dépravation des mœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/parc-national-et-jardin-zoologique-de-bamako-de-la-detente-a-la-depravation-des-moeurs-2815085.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa noble mission d’assistance humanitaire, le </strong><strong>réseau Aga Khan pour le développement  œuvre dans les régions «  pauvres » d’Asie et d’Afrique à travers des programmes axés sur l’éducation, la santé, le développement agricole et le renforcement de la société civile. En effet, c’est dans ce souci humanitaire que le réseau a investi des milliards au jardin zoologique et au Parc National, afin d’offrir un cadre propice de détente au public bamakois. A l’époque, le prince, Aga Khan était loin d’imaginer que ce lieu allait plus tard servir d’espace pour des viols et autres dépravations de mœurs. </strong>

Estimée à environ 2 millions d’habitants, l’expansion démographique de la capitale malienne ne s’accompagne toujours pas d’une bonne politique urbaine. Entre spéculation et spoliation foncière, les quelques rares infrastructures comme le jardin zoologique et le Parc National tentent d’apporter une contribution substantielle à l’amélioration du cadre de vie à  Bamako. Aussi, ce sont des espaces de loisirs et de rencontres pour tous les âges et toutes les catégories sociales.

Cependant, aujourd’hui ces établissements de loisirs perdent de plus en plus leurs sens pour devenir des refuges de bandits de tout acabit, comme l’alerte un internaute il y a quelques mois : «   <em>Mettez en garde vos enfants surtout les filles de 12 à 16 ans. Des viols collectifs ont été orchestrés  au Parc National hier. En effet, des jeunes garçons âgés de 15, 18 et 21 ans ont violé des petites filles venues paisiblement se détendre. Il y'aurait selon  un responsable du Parc environ 5 cas de viols. La police aurait pu mettre la main sur quelques-uns. Donc prenez toutes les dispositions nécessaires pour accompagner vos enfants ou leur faire accompagner. Le Parc est à pied d’œuvre pour  envisager des mesures appropriées »</em>, ajoute le post sur Facebook, la plupart des commentaires lus, vont dans le même sens. Beaucoup de jeunes usagers y trouvent l’occasion soit pour s’adonner à la drogue soit pour satisfaire leurs libidos, ce qu’encourage le comportement vestimentaire de nombreuses jeunes filles qui s’y rendent.

En plus de cette exposition à la violence, il faut aussi ajouter les embouteillages qui provoquent souvent des  accidents sur ces lieux. En effet, durant les  fêtes de Ramadan et de la Tabaski, les capacités d’accueil sont largement dépassées. À cela s’ajoute la dégradation de certaines parties de ces établissements, malgré la manne financière générée.

En dernière analyse, les autorités doivent s’investir d’avantage pour la préservation de ces écosystèmes dans le respect de l’environnement et de nos valeurs traditionnelles. Tout en améliorant la sécurité.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ces Vrais&#45;Faux marabouts et féticheurs qui mettent en mal nos relations</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ces-vrais-faux-marabouts-et-feticheurs-qui-mettent-en-mal-nos-relations-2815083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 13:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le propre de l’homme, c’est aussi de pénétrer son avenir, de prévoir le futur, de savoir de quoi il retourne de se projeter hors du présent », écrivait Amar Samb dans les colonnes des ’ETHIOPIQUES’. Cette volonté de se libérer de la prison qu’est le train- train quotidien demeure aussi veille que le monde.</strong>

Au Mali, comme dans beaucoup de pays à travers le monde, rares sont les personnes qui n’ont eu recours  au moins une fois, dans leur vie, à un marabout ou à un féticheur. Si certains d’entre eux font bon jeu, d’autres, sans remords sèment la discorde par biais de mensonges et de calomnies. Et cela, juste pour quelques centimes.

Les marabouts, les féticheurs, les jeteurs de cauris et autres marchands de rêves sont sollicités sur les faits relevant du quotidien. Ainsi, la plupart des consultations tournent autour, d’événements heureux ou malheureux et coutumiers : mariages baptêmes, deuils, d’emploi, chances de recevoir de l’argent, états de concorde ou de désaccord…

Avec une fine psychologie, ils exploitent l’incrédulité des consultants. ‘<em>’Faites attention à vous, une dame claire habitant à l’Est de votre concession trame des choses contre vous…’’ ’’Tu es venu juste à temps, un homme gros, grand et noir vivant au Sud de votre maison te veut du mal’’... ‘’Madame, un homme de petite taille veut te prendre ta place dans votre entreprise…’</em>’, la moindre adhésion à ces formules permet même aux malhabiles d’enchaîner tout un chapelet de prévisions vraies ou fausses.

Ces formules ont le don d’installer un climat de méfiance entre des gens qui vivaient en parfaite harmonie. Avec ce scenario, des frères, des amis ou collaborateurs  passent de la concorde à la discorde sans raison. Cependant, la question qui mérite d’être posée est : est-ce pour de l’argent ou juste pour le plaisir de défaire des  liens ?

Le cas du prêcheur Bandjougou piégé par Malika (qui se faisant passé par une dame nommée Sadio ayant besoin d’aide…) en est une parfaite illustration.

La gravité de cette pratique invite à plus de prudence, à ne pas prendre pour de l’argent comptant tout ce qui nous vient de ces oracles. Toutefois, quoique rarissime par les temps qui courent, il n’en manque pas ceux pour qui, prédire ne rime point avec abus. Si l’envie vous habite toujours, faites bien attention alors !

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Les braquages sur le tronçon Tombouctou&#45;Goundam prennent une tournure inquiétante</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-les-braquages-sur-le-troncon-tombouctou-goundam-prennent-une-tournure-inquietante-2815078.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 12:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Courant semaine écoulée, l’assassinat d’un conducteur de véhicule de transport en commun a provoqué le soulèvement de la population de Goundam contre la communauté Arabe et Touareg. </strong>

<strong> </strong>

Voyager dans la quiétude sur l’axe Tombouctou-Goundam est l’un des souhaits le plus ardent des populations, qui, malheureusement sont victimes de braquages, sur cet axe considéré comme le plus dangereux de la région après celui de Douentza. De nos jours, témoigne, un ressortissant de ladite localité, le danger a atteint son paroxysme. En effet, dit-il, qu’il se passe difficilement un seul jour, sans un braquage suivi d’assassinat.

&nbsp;

En moins d’une semaine, après la suspension des actions de sécurisation des personnes et de leurs biens, sur l’axe Tombouctou-Goundam, par la Coordination des Mouvements de l’Azawad CMA, les braquages ont repris avec un bilan lourd, Un (1) conducteur tué, des passagers dépouillés, à la suite de deux braquages, dont le premier date du 09 Avril et le second remonte du 11 Avril 2019, cela a même couté la vie à un conducteur du nom de Alpha Touré.

&nbsp;

Des enfants de moins 18 ans armés et non identifiés évoluant à moto, ont barré la route à un véhicule de transport en commun sur le même  axe. Ils, font descendre les passagers les dépouillent de tous leurs biens, ensuite, ils violentent certains passagers ne possédant pas de biens (téléphone ou argent).  Le véhicule quittait Tombouctou pour Mopti. C'était à quelques encablures d’Acharane, localité située à une vingtaine de kilomètres de la ville de Tombouctou.

&nbsp;

‘<em>’Ce sont des enfants de moins de 18 ans, munis d’armes qui nous ont braqués. Ils nous ont pris nos téléphones et tout ce qu'on possédait comme biens’’</em>, déclare une victime. Qui explique que le deuxième braquage fut pire, car ayant été soldé par la mort d'un chauffeur.

‘’Le véhicule quittait hier Mopti pour se rendre à Tombouctou, suivant son itinéraire jusqu'à Goundam où les passagers passent la nuit avant de quitter le matin de bonheur pour rejoindre Tombouctou. À quelques kilomètres de Goundam, les bandits armés non identifiés  ont ouvert le feu sur le véhicule après qu’Alpha ait refusé d'obtempérer à la volonté des braqueurs de s’arrêter. Malheureusement, une des balles s'est enfoncée directement dans son thorax.  Malgré le secours apporté par un de ses proches il succomba de sa blessure’’, dira-t-il. Et de dire que cette situation a créé la psychose dans la ville de Goundam où les populations ont manifesté leur émoi face à la situation.  Les boutiques ainsi que les domiciles de tous ceux qui sont arabes et touareg ont été saccagés dans la journée du jeudi 11 avril  2019, tout juste après le braquage. Selon la population, ses derniers sont à l’origine de tout ce qui leur arrive,  donc si le gouvernement n’est pas responsable, eux-mêmes s’y défendront.

&nbsp;

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration pyromane de Me Bathily contre Nouhoum Tapily : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-pyromane-de-me-bathily-contre-nouhoum-tapily-ce-quil-faut-savoir-2813772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 12:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Il y a de cela plus de 30 ans, un cas de vol a eu lieu à Mahina pendant que Nouhoum Tapily occupait le poste de juge de paix à compétence étendue. Pour que justice soit établie, Nouhoum Tapily, dit-on s’était personnellement investi en disant aux gendarmes de tout mettre en œuvre pour retrouver le voleur (sans violence). Pourtant, après l’arrestation </strong><strong>du présumé coupable, qui répondait au nom </strong><strong>de M.</strong> <strong>Tounkara et qui était greffier, il sera retrouvé mort.</strong>

Compte tenu de la gravité des faits, une enquête judiciaire avait été ouverte en son temps et l’ensemble des personnes incriminées ont été jugées en 1984 par la Cour d’Assises de Bamako. ‘<em>’Plusieurs gendarmes de la Brigade Territoriale de Bafoulabé, le Juge de Paix Nouhoum TAPILY et le Commandant de Cercle Mamadou CAMARA, ont comparu devant les assises pour répondre du crime de coups mortels par les gendarmes et complicité de ce crime pour le Commandant de Cercle et le Juge de Paix sur la personne du greffier dénommé. Après instruction à la barre, le juge de Paix M. Tapily et le Commandant de Cercle M. Camara ont été acquittés des faits de complicité du crime de coups mortels mis à leur charge. Certains gendarmes ont été aussi acquittés. Cependant, deux gendarmes, pour leur part, ont été condamnés à des peines de prison ferme’’</em>, nous explique M. Mamadou B. COULIBALY, Rédacteur d’Administration à la retraite au Ministère de la Justice. Selon ce dernier, la justice malienne après examen des dossiers a rétabli l’honneur de Nouhoum Tapily. D’ailleurs, il déclare que les archives sont disponibles et que Me Bathily le sait bien.

Pourtant, à l’analyse des propos de l’ex ministre Bathily, il veut faire croire aux Maliens, que le Président Nouhoum Tapily est directement impliqué à une histoire de meurtre. Or, c’est loin d’être le cas. Aussi, comme pour confirmer qu’il déteste véritablement le Président Tapily, il affirme avoir tout mettre en œuvre pour le faire remplacer à la Cour Suprême sans succès.

Selon des témoignages reçus, c’est après avoir compris que les raisons pour lesquelles Me Bathily voulait faire partir Nouhoum n’étaient pas fondées,  que le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita s’est assumé en le maintenant à son poste. Et en l’accordant toute sa confiance. Toute chose qui n’aurait certainement pas fait plaisir à Me Bathily.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été son éviction du gouvernement. Une déchéance qu’il peine à digérer, et du coup, il ne rate aucune occasion pour s’en prendre copieusement au régime d’IBK.  D’où, une fois de plus cette sortie macabre pour tenter de ternir l’image d’un homme dont le parcours est exemplaire et exceptionnel. Et ce ne sont pas les hommes qui l’on côtoyé de près qui diront le contraire.  Aussi, il y a des sources qui estiment que c’est Me Bathily qui aurait poussé Mamadou Sinsy Coulibaly à s’en prendre gratuitement au Président Tapily. En tout cas, à l’analyse de la situation, cette version semble bien fondée, car Nouhoum Tapily dit n’avoir jamais traité ni directement ni par personne intermédiaire avec Mamadou Sinsin Coulibaly.

Rappelons que M. Nouhoum Tapily a suivi une carrière de magistrat et a occupé différents postes de responsabilités : juge au siège et président du tribunal du travail de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sikasso">Sikasso</a>, juge de paix à compétence étendue de Mahina, magistrat à la direction nationale de l’administration judiciaire, au bureau étude et législation, président du tribunal de première instance de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tombouctou">Tombouctou</a>, du tribunal de travail de Tombouctou, président du tribunal de première instance de Sikasso, vice-président de la Cour suprême puis depuis 2011 président de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_supr%C3%AAme_(Mali)">Cour suprême</a>.

Affaire à suivre…

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique malienne: Modibo Konaté alias Van Guitare, un talent inédit à l&amp;apos;ascension fulgurante</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-modibo-konate-alias-van-guitare-un-talent-inedit-a-lascension-fulgurante-2813785.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 11:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 1<sup>er</sup> janvier 1989 à Sikasso Sanoubougou 1, Modibo Konaté alias Van Guitare fut Ouvrier apprenant successivement plusieurs métiers dès sa rupture avec l’école. Souvent qualifié de « <em>12 métiers 13 valeurs</em> » par des péjoratifs, Modibo n’ayant aucun lien séculaire avec la musique avait une admiration ultime pour la guitare. Selon des témoignages l’artiste aurait encaissé  de petites sommes qu’il gagnait de ses métiers d’apprentissage, jusqu’à ce qu’il ait le montant lui permettant de s’offrir une guitare, qu’il a acheté et gardé minutieusement sans que ses parents ne le sachent.   </strong>

Avec la guitare et l’inspiration naturelle de l’artiste, il passait des nuits blanches tout seul dans sa chambre entrain de conjuguer les chansons avec la guitare. De plus en plus l’artiste se fait dominer par l’amour de la musique et décide de rompre avec tout autre chose. Du coup il se fait traiter de tous les sales noms par certaines personnes de son entourages, arguant qu’il refuse de travailler tout en se consacrant à la guitare et la musique, d’où sa chanson culte : « <strong>Tieni bana finbeman</strong> », ce qui signifie en français (le gars refuse de travailler).

Malgré que le chemin soit épineux  et plein  de préjugés sociaux, l’amour de la guitare permet au jeune Modibo de percer avec plus de force et de courage afin de sortir la tête de l’eau. Les jours passent, et Modibo avance. Actuellement, il fait une ascension fulgurante, surtout après sa chanson retraçant le quotidien des jeunes sans emploi et la chanson dédiée à sa maman <strong>« Allô Maman ». </strong>

Faisant sa renommée avec cette chanson culte et tube Modibo Konaté alias Van Guitare, à travers une voix sans commentaire et une manipulation de Guitare puisant sa source dans l'amour qu'il a pour cet instrument, occupe le terrain des mélomanes de la capitale Bamakoise.

Doté d'une grande inspiration, l'artiste est capable de tenir sur la scène plusieurs heures sans mélanger les pédales. Aussi, c’est l’originalité de ses chansons qui les rendent encore plus attrayantes et agréables à écouter. Contrairement à beaucoup d’autres artistes, il chante rarement des morceaux appartenant à autrui. D’ailleurs, l'artiste affirme avoir des dizaines de cahiers remplis de chansons, a telle point, qu'il se demande souvent, s'il peut les réaliser toutes.

Pour ce qui n’ont jamais eu la chance de le voir se produire en Live, rendez-vous les vendredis soirs à l'espace radio libre de Tiken Jah Fakoly, sis à la cité Unicef de Niamakoro.  Sans nul doute Van Guitare demeure un fils idéologique du multiple Grammy Awards Malien Ali Farka TOURÉ qu'il surnomme Tonton Farka. Il est déjà sur le chemin de ce grand homme et c'est au Maliens de lui donner encore plus de soutiens pour l’aider à atteindre ses objectifs.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : tout savoir sur les conduites à tenir en période de chaleur avec Dr Modibo Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sante-tout-savoir-sur-les-conduites-a-tenir-en-periode-de-chaleur-avec-dr-modibo-mariko-2813788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 11:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cet entretien accordé au journal ‘<em>’Le Confident’</em>’, Dr Modibo Mariko endocrinologue à l’hôpital du Mali nous explique ce que c’est que la chaleur. Il met également l’accent sur les risques liés à la chaleur et de comment s’en prévenir. </strong>

<strong>Lisez plutôt…</strong>

<strong>Le Confident : <em>Qui êtes-vous ? </em></strong>

Je me nomme Dr Modibo Mariko, Médecin Spécialiste en Endocrinologie, Maladies Métaboliques et Nutrition. Je suis praticien Hospitalier, membre de Diabète Académie Afrique au niveau du service de Médecine et d’endocrinologie de l’Hôpital du Mali.

<strong>Le Confident : Qu’est-ce que c'est que la chaleur ?</strong>

La chaleur vient du mot latin de même signification <em>caler</em>, du verbe <em>calere</em>. Elle se définit par une sensation liée au chaud (le contraire du froid) et généralement associée à des températures élevées.

On parle de vague de chaleur lorsqu'on observe des températures anormalement élevées pendant plusieurs jours consécutifs. Une canicule, c'est un épisode de températures élevées, de jour comme de nuit, sur une période prolongée.

<strong>Le Confident : <em>Quels sont les risques liés à une forte chaleur ?</em></strong>

La température corporelle de l’homme doit rester constante, quel que soit son environnement thermique. Lorsque la température extérieure est élevée, le maintien de la température corporelle à 37°C est rendu possible grâce à la transpiration. En période de fortes chaleurs, les mécanismes de régulation de température peuvent être débordés et cela peut conduire à des risques pour la santé des individus (un coup de chaleur, une déshydratation aigue ou une aggravation de certaines maladies chroniques comme le diabète et l’hypertension artérielle qui peuvent être mortel)

<strong>Le Confident : <em>Quels sont les symptômes fréquemment rencontrés en cas d’exposition à une forte chaleur ?</em></strong>

Les manifestations cliniques provoquées par la forte chaleur sont entre autres : une hyperthermie dépassant les 39 °C ; une peau sèche, pâle et moite ; des crampes musculaires ; des céphalées ; de la fatigue et de la faiblesse ; des étourdissements ou une sensation de tête légère. Chez les personnes âgées, une tachycardie ; une polypnée superficielle ; des céphalées ; de la confusion, une perte de connaissance peuvent également être observés.

<strong>Le Confident : <em>Quelles sont les couches les plus vulnérables en période de chaleur ?</em></strong>

<strong>Les couches les plus vulnérables à la forte chaleur sont : les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes, les sportifs, les travailleurs manuels exposés à la chaleur et les personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, HTA, etc.)</strong><strong>.</strong>  En cas de forte chaleur, le corps transpire trop et le stock d'eau s'épuise rapidement. Cette perte d'eau est responsable d’une déshydratation chez l'enfant ou l'adulte. Au-delà de 65 ans, la sensation de soif peut également être émoussée, ce qui n'incite pas à boire. Il faut donc renouveler l'eau du corps en buvant abondamment.

<strong>Le Confident : <em>Comment doit-on se prévenir ?</em></strong>

Pour se prévenir contre les méfaits de la forte chaleur, il faut :
<ul>
 	<li>Prendre des douches fraîches au moins 3 à 4 fois par jour</li>
 	<li>Disposer une serviette humide devant votre ventilateur pour avoir de l'air frais</li>
 	<li>Éviter de sortir aux heures les plus chaudes de la journée entre midi et 16 heures</li>
 	<li>Éviter les activités physiques trop intensives pendant les heures les plus chaudes de la journée</li>
 	<li>Ne jamais rester en plein soleil sans protection (chapeau, vêtements, lunettes de soleil et crème solaire).</li>
 	<li>Porter des vêtements de couleurs blanchâtres, légers et en coton</li>
 	<li>Boire suffisamment d’eau (au moins 1,5 à 2 litres par jour) et compenser la perte de sel et d’eau. Boissons et aliments appropriés : eau minérale contenant du sodium, jus, soupes, fruits riches en eau comme les melons, les concombres, les tomates, les fraises et les pêches.</li>
 	<li>Ne pas consommer d'alcool</li>
 	<li>Adopter une alimentation légère, froide et à base de produits frais en la fractionnant si possible tout au long de la journée</li>
 	<li>Compenser la perte de sel pendant ou après les activités sportives.</li>
 	<li>Maintenir son domicile à l'abri de la chaleur, les volets clos et profiter du refroidissement nocturne : aération intensive des bâtiments</li>
 	<li>Donner fréquemment de l’eau aux enfants et aux personnes âgées</li>
</ul>
<strong>Le Confident : Quels conseils pouvez-vous donner à nos lecteurs ?</strong>

Les conseils se rapportent en partie, non seulement au respect strict des moyens de prévention mais aussi de s’informer sur l’état de santé des personnes vulnérables.

Au-delà de ces deux conseils importants, j’invite la population à suivre les émissions météorologiques qui édictent des comportements inhérents à cette période caniculaire.

<strong>Le Confident : Votre mot de la fin</strong>
<h3>Je remercie le journal, Le Confident pour cette initiative qui doit être pérenne. Partant de là, j’invite tout le monde à respecter les mesures sus évoquées, qui permettront, j’en suis persuadé, de juguler les risques liés à la très forte chaleur.</h3>
&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Drissa KANTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève du SYMEMA : Fodé Sinayoko se prononce sur son illégitimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-du-symema-fode-sinayoko-se-prononce-sur-son-illegitimite-2813779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec stupéfaction que j’ai appris que les agents de santé militant dans le SYMEMA iront en grève de 48 à partir du lundi 15 avril 2019. En effet, je témoigne sur l’honneur que ledit préavis est illégitime et qu'il est basé sur un complot concocté pour saboter les grands projets du nouveau DG du CHU du Point-G, Illo Bella Diall.

En conséquent, je tiens à informer l'opinion nationale et internationale que les agents en questions donnent des arguments non fondés. En effet, selon eux, le plateau technique n'est pas au point. Pourtant, le plateau technique du CHU du Point-G est de nos jours à un niveau assez satisfait. Pour preuve, le laboratoire réalise plus de 80% des examens demandé par les médecins. Le service d'imagerie tourne à 100%. Deux nouveaux appareils de traitement d'eau et dix nouvelles machines de Dialyse ont été installés et des forages sont rendues fonctionnels.

Aussi, certaines personnes de mauvaises volontés font croire que le DG Diall n'est pas à l’écoute de son personnel. Hors, je témoigne une fois de plus sur l’honneur qu’il s’agit d’un cadre qui accorde beaucoup de respect à son personnel. Aussi, il est très accessible, attentif, sociable, disponible et à l’écoute de tout le monde. Surtout, quand il s'agit du bon fonctionnement et le bien-être de l'hôpital. D’ailleurs, il visite les services tous les jours. Diall prône l'égalité entre les travailleurs et ne se mêle jamais des affaires de clan.

En conséquent, j’exhorté les patients et les accompagnants à ne pas céder à la panique, car tous les services travaillerons comme d'habitude pour leurs biens être. Je tiens aussi à faire savoir qu'aucun autre Syndicat de la santé n'est solidaire à ce préavis de grève qui n’est nullement fondé. Ainsi, le SYMEMA ne bénéficiera du soutien d'aucun Syndicats.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régiment des commandos parachutistes : La 70ème Promotion de Brevets Parachutistes opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/regiment-des-commandos-parachutistes-la-70eme-promotion-de-brevets-parachutistes-operationnelle-2813774.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de sortie de la 70ème promotion des Brevetés en Parachutiste de la 3ème année de l’EMIA a eu lieu, le mardi 2 avril 2019, à la place d’armes du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes de Djicoroni Para.</strong>

Plus d’une trentaine d’élèves, un Instructeur permanent et un moniteur de sport de l’EMIA ont fouillé le ciel en parachute pour que ce jour soit. Ces éléments se sont familiarisés, pendant 40 jours, à la formation au sol et ont effectué chacun 6 sauts. Le commandant du 33ème Régiment des commandos Parachutistes, le lieutenant-colonel Moussa Ongoïba, a souhaité la bienvenue à tous avant d’observer une minute de silence à la mémoire des militaires et civils tombés pour la patrie. Pour lui, cette cérémonie marque la reprise des stages de brevets parachutistes des élèves stagiaires des différentes écoles militaires après un long moment d’interruption. Selon le commandant du RCP, la bonne exécution de la mission ne dépend pas seulement de la planification ni de la préparation mais des exécutants qui seront sur le terrain. Avant de terminer, il a rappelé la devise du RCP «<em>croire et vaincre</em>».

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : Les femmes leaders du Mali accusent la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-malienne-les-femmes-leaders-du-mali-accusent-la-france-2813765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 2 avril 2019, le collectif des femmes leaders a occupé l’esplanade de la bourse du travail, l’objectif était de décrier la position de la France dans la gestion de la crise malienne. Pour la circonstance, elles sont venues de toutes les localités de notre pays, dont la grande majorité de Kati.</strong>

Comme pour dire que la France assassine nos concitoyens, elles portaient majoritairement, le drapeau de la France tacheté de sang. <em>‘’C'est la France qui est à l'origine des assassinats au nord et même ce conflit, soit disant ethnique qui n’est qu’une manipulation’’</em>, scandaient-elles. Elles affirment que la France manipule la population de Mopti en masquant des terroristes qui parlent anglais. <em>‘’La preuve est que les dogons ne savent pas manier les armes lourdes de un. De deux le carnage a dépassé le niveau estimable car même si nous nous entre - tuons, on épargne les femmes enceintes et les enfants</em>’’, disent-elles en colère contre la France.

Dans la déclaration de la présidente lue par madame Keïta Djeneba Keïta, qui la représentait, elle dira que ce rassemblement est juste le lancement de leurs activités. Et que la prochaine fois, qu’elles sortiront plus violemment pour dire à la MINUSMA et à BARKAN qu’au lieu d’extraire les minerais et d’autres ressources du sous-sol de Kidal et qu’au lieu de voler et violer nos femmes, filles et sœurs, qu’ils foutent le camp du Mali. Que la France se démêle de nos problèmes.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prédation foncière en commune III : Un doigt accusateur pointé sur Madame Djiré Mariam</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/predation-fonciere-en-commune-iii-un-doigt-accusateur-pointe-sur-madame-djire-mariam-2813764.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi, 2 avril 2019 dans l’après-midi, la jeunesse de N’tomikorobougou et de Badialan étaient très remontés. Ils manifestaient, en effet, leurs mécontentements, par rapport à la vente de l’espace sis non loin du GMS et qui sert de parking. Pour la circonstance, ils ont brûlés des pneus et ont barré des routes pendant plusieurs heures. Un doigt accusateur est pointé sur Madame Djiré, la maire de la Commune III.</strong>

La grande partie de l’espace dont il est question, est utilisé comme parking par un groupe de vendeur de voiture, il y a également des stations de vente d’essences  et autres petites structures qui occupent une partie, mais il s’agit d’un espace public.

Pourtant, récemment, un Monsieur est venu de nulle part pour donner un délai de déguerpissement aux occupants dudit espace, arguant que ça lui a été vendu. Quelques jours après, il est venu avec des plaques pour délimiter l’espace public. Aussitôt, la jeunesse des deux quartiers cités ci-haut, a décidé de s’investir pour la sauvegarde de l’espace en question. Dans un premier temps et pour montrer leur mécontentement, ils sont sortis massivement et cela, malgré une forte mobilisation de la police.

Aux dires d’un responsable des jeunes, aucune pression ne les fera abandonner cette lutte. <em>‘’Si nous devons mourir, qu’il en soit ainsi. Mais notre espace public ne sera vendu à qui que ce soit et pour aucun motif que ce soit’’</em>, dira-t-il et de mentionner qu’ils resteront unis comme un seul homme pour faire face à la situation.

En tout cas, un doigt accusateur est pointé sur Madame Djiré Mariam qui semble-t-il depuis sa venue à la tête de la mairie, a suspendu toutes les actions liées aux fonciers, pour dit-on voir claire dans la gestion de son prédécesseur, Abdel Kader Sidibé. Pourtant, d’aucuns pensent qu’elle serait dans les manœuvres pour se tailler la part du lion. Cette affirmation sera confirmée par une autre habitante de la Commune qui estime que Madame Djiré n’est pas blanche comme  neige. <em>‘’Pendant qu’elle suspend les activités foncières au niveau de la Commune, elle se trouve elle-même en chantier dans la même Commune’’</em>, a-t-elle affirmé. Dans nos futures publications, nous allons mener des investigations pour en savoir d’avantage sur ces acquisitions, qui, s’ils s’avèrent fondées terniront sans doute l’image de la maire de la Commune III.

<strong>Affaire donc à suivre…</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade territoriale de Senou : 5 nouvelles arrestations dans l’affaire des braqueurs de cars qui opéraient sur l’axe Sikasso&#45;Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/brigade-territoriale-de-senou-5-nouvelles-arrestations-dans-laffaire-des-braqueurs-de-cars-qui-operaient-sur-laxe-sikasso-bamako-2813740.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du Commandant de brigade, le sous-lieutenant Moussa Touré, sont  entrain de démanteler de façon stratégique le reste des braqueurs  qui coupaient la route aux autobus pour déposséder Les passagers de tout leur biens. Les bus transportant les orpailleurs étaient leurs cibles favorites. En effet, 5 personnes co-auteurs des braquages viennent d’être arrêtées à leur tour. Il s’agit de : Ama Barry, Ahmadou Sidibé, Housseyni Cissé, Yoro Diallo et Djando Sidibé.</strong>

&nbsp;

Dans leur interrogatoire, ils ont fait savoir qu’ils sont auteurs de la plupart des histoires de braquage notamment sur les axes suivants : (San, Mopti, Gao, route de Guinée…). Lors de leurs arrestations, ils étaient en possession de plaquettes d’or, de l’argent liquides et beaucoup d’armes.

Grâce aux savoirs faires des hommes du Sous-lieutenant Touré, ces braqueurs de grande envergure ont conduits les agents vers leur cache d’armes après les opérations. Sur place, il y avait trois (3) pistolets artisanaux, un pistolet revolver, une arme lourde de série FM ancien classe 42, un PM et beaucoup de munitions pour chacune des armes citées.

&nbsp;

Rappelons que dans une première opération, 3 bandits avaient été mis hors d’état de nuire. Et que ce sont ses derniers qui ont conduits à l’arrestation des 5 nouveaux bandits mentionnés ci-haut. Le reste de la bande est activement recherché et sera bientôt au arrêt, promet le commandant de brigade Touré et ses hommes.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : L’adjudant&#45;chef Moussa Daba Samaké a un parcours exceptionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/gendarmerie-nationale-ladjudant-chef-moussa-daba-samake-a-un-parcours-exceptionnel-2813736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’année, dit-on assez souvent. Recruté en 2000, à la gendarmerie, Moussa Daba Samaké  est de la dix-huitième (18<sup>ème</sup> promotion) de la gendarmerie.</strong>

Il a servi à l’école de la Gendarmerie Nationale  comme encadreur, puis instructeur avant de débarquer à la direction générale de la gendarmerie. Après quoi, le jeune MDL a été affecté au camp 1 comme agent de brigade de recherche avant de partir à la brigade mixte de Sikasso en 2009. Ensuite, il a été  affecté aux régions du Nord d’abord à Gao en 2013,  à Labezanga et Ansongo.

Le vendredi 22 mai 2015 à Tessalit, avec un ETIA de l’armée de terre et à la suite d’une attaque des rebelles, il a été capturé et fut prisonnier de guerre. Moussa Daba Samaké fera huit (8) mois de détention dans la forêt entre la main des rebelles et aura même une jambe cassée.

Comme par miracle, de même qu’il a été pris un vendredi, il sera libéré un autre vendredi lors d’un échange de prisonniers. Cela survient à une période pendant lequelle, tout le monde le croyait mort. Affaibli, il fut admis à la polyclinique de Kati pour soins intensifs.

Après récupération, il a été affecté à la brigade de Kati, d’où il effectuera une formation niveau BA1, à la suite  à laquelle il sera affecté à la brigade territoriale de Senou comme commandant Adjoint en 2018.

De son intégration à la gendarmerie à nos jours, l’adjudant-chef Samaké n’a jamais cessé d’impressionner de par ses talents. D’ailleurs, il n’entend pas lâcher prise de sitôt.

Bravo et félicitations digne fils du Mali pour les services rendus à la nation.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 11ème arrondissement : Un gang constitué de braqueurs et de cambrioleurs, mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-11eme-arrondissement-un-gang-constitue-de-braqueurs-et-de-cambrioleurs-mis-aux-arrets-2812753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 12:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Courant semaine écoulée,</strong><strong> les hommes du commissaire Divisionnaire de Police Mamoudou Diabaté ont renvoyé en prison une bande récidiviste. Chacun des malfrats arrêtés, a, au moins fait la prison une fois.</strong>

Il s’agit notamment d’Ali Traoré dit Sparta, Ousmane Fofana dit Papou, Kassim Tienta dit Ivo, Moussa Mohamed Diarra, Dramane Coulibaly et d’Ibrahim Niambélé dit Guèmzin. Ils sont tous des grands voleurs qui connaissent bien la prison.

Suite à des informations reçues, l’équipe de Brigade de recherche dudit commissariat sous la roulette du bouillant capitaine de police l’impitoyable MLC pour les malfrats a procédé à l'interpellation des sept personnes qui ont reconnu les faits qui leurs sont reprochés (Cambriolage de plus de 10 boutiques, de téléphone, d’ordinateurs et d'objets divers). Les malfrats ont aussi avoué avoir volé plus de 15 motos Djakarta et Sanili.

Leurs lieux de forfait sont Kalaban Coro plateau, Adekene, Kabala, Niamacoro Courani et Tienbani. Et leur mode opératoire consiste à cibler un endroit dans la journée. Une fois cela fait, ils se dirigent nuitamment sur cet endroit en escaladant le mur, cassent les guindons des motos et ouvrent la grande porte pour sortir avec les engins. Quant aux boutiques, ils cassent les cadenas et s’emparent de tout ce qui les intéresse.

Abdoul Karim N’Diaye dit Bouké est l'un de leurs receleurs et il est pris pendant que les autres sont activement recherchés. Les malfaiteurs vont devoir répondre de leurs actes devant le juge.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution du mouvement ” DANNA AMBASSAGOU ”: Ginna Dogon se dit préoccupée par cette décision prise à la  hâte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dissolution-du-mouvement-danna-ambassagou-ginna-dogon-se-dit-preoccupee-par-cette-decision-prise-a-la-hate-2812761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 12:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué daté du dimanche 24 mars dernier, l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Culture Dogon, dénommée « Ginna Dogon » a condamné fortement l’attaque barbare contre le village d’Ogossagou avant de juger  « prématurée la dissolution du mouvement Danna Ambassagou par le gouvernement ».</strong>

Dans ce communiqué, l’Association Culturelle « Ginna Dogon » se dit consternée par le massacre des habitants du village d’Ogossagou, à l’aube du samedi 23 mars dernier par des éléments non encore identifiés à 14 km de Bankass, région de Mopti.

Le bilan est lourd: 134 morts et 45 blessés graves. Une semaine avant, des éléments non identifiés avaient tué 14 personnes et brulé des villages à quelques kilomètres de Bandiagara.  « Malgré les appels des populations, ces exactions ont duré plusieurs jours sans aucune réaction des autorités. En deux semaines, le pays Dogon a perdu près de 150 personnes », regrette-t-il à travers leur communiqué.

Ainsi, l’Association Ginna Dogon, tout en condamnant avec la dernière rigueur ces actes ignobles, demande aux autorités de: diligenter des enquêtes pour que les auteurs de ces tueries soient arrêtés et punis, de rendre publiques les conclusions de ces enquêtes, d’éviter le parti-pris et la stigmatisation, de renforcer la sécurité de toutes les populations au centre du pays et de créer en priorité un cordon sécuritaire autour des zones à haut risque et d’y renforcer l’Etat d’urgence.

Par ailleurs, l’Association Ginna Dogon déclare prendre acte des mesures prises par le gouvernement mais regrette qu’aucune allusion n’ait été faite aux autres victimes dans le communiqué du Conseil des Ministres extraordinaire en date du dimanche 24 mars passé.  Aussi, Ginna Dogon se dit préoccupée par la décision du gouvernement de dissoudre le mouvement Danna Ambassagou avant les conclusions de l’enquête. Elle demande la dissolution de toutes les autres milices qui évoluent dans la zone et la sécurisation de toutes les populations sur toute l’étendue du Pays Dogon.

Enfin, elle présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Un club de débat performant qui a besoin du soutien des décanats</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fmos-faph-usttb-un-club-de-debat-performant-qui-a-besoin-du-soutien-des-decanats-2812749.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/fmos-faph-usttb-un-club-de-debat-performant-qui-a-besoin-du-soutien-des-decanats-2812749.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 11:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée au journal <em>‘’Le Confident’’</em>, Kalilou Niaré, président du club de débat de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de pharmacie (FAPH) de l’université des sciences des techniques et des technologies (USTTB) n’est pas passé par mille chemin pour manifester son mécontentement face à cette situation. En effet, malgré l’obtention de 4 trophées en 4 compétions, ils n’ont jamais été ni félicités, ni encouragés par les doyens de la FMOS et celui de la FAPH. Suivons son cri de cœur…</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Confident : Présentez-vous à nos lecteurs</strong>

Je suis Kalilou Niaré, étudiant en 5<sup>ème</sup> année à la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) de l’université des sciences des techniques et des technologies (USTTB). Je suis par ailleurs, le capitaine en exercice de l'équipe de débat de la FMOS/FAPH et non moins président du club de débat desdites facultés.

<strong>Pourquoi avez-vous vous mis en place un club de débat pour le compte de la FMOS-FAPH?</strong>

En effet, mes coéquipiers et moi voulions créer un cadre qui permettrait à l'ensemble des étudiants de pouvoir s'exprimer pour améliorer leur talent d'orateur et d'apprendre assez sur la prise de parole en public, car nos différentes professions exigent l'éloquence. Aussi de pouvoir instaurer une tradition de débat au sein de nos deux facultés. Et pour finir c'est aussi pour nous, un moyen de véhiculer un message de paix, d'entente et de cohésion au sein de nos deux facultés et aussi d'intervenir dans le domaine humanitaire.

<strong>Sur quelle base choisissez-vous les membres du club ?</strong>

Le choix des membres n'était conditionné qu'à une seule chose, c’est-à-dire, être étudiants soit à la FMOS ou à la FAPH. Cependant, il s’agit uniquement des étudiants en classes supérieures.

<strong>De sa création à nos jours, votre club a pris part à combien de concours et combien de fois avez-vous été victorieux ?</strong>

De sa création à nos jours nous avons participé à 2 compétitions. La première dont j'étais le capitaine de l'équipe de la FMOS/FAPH au profil du citoyen organisé par la première dame et l'ACC dont nous sommes détenteurs du trophée et du titre de meilleur débateur, détenu par mon frère Ibrahim Aly Ascofaré, qui d'ailleurs est le capitaine de l'équipe nationale qui doit représenter le Mali à la coupe Panafricaine de Débat au Burkina Faso. La seconde organisée par la coordination nationale de l'AEEM dont nous sommes également détenteurs du trophée en partenariat avec la FST et l'ISA et nous avons eu aussi le titre du meilleur débateur détenu par le vice-président du club Abdoulaye Sangaré.

<strong>Quel est l'apport du rectorat de l'USTTB et les décanats de la FMOS et du FAPH ?</strong> Honnêtement nous n'avons pas eu à solliciter le rectorat mais nous comptons le faire dans un bref délai. Quant aux décanats de la FMOS et de la FAPH, il est regrettable de déplorer qu’on n’a eu aucun soutien de leur part. L'accès aux doyens nous est difficile, Je dirais même qu’il est plus facile de voir le Président que nos doyens. À part le frais d'inscription qui d'ailleurs a été obtenu sur le feu, ils ne nous accompagnent pas assez. On a voulu leur présenter nos trophées, mais pas moyen de les voir. Même s’ils ne peuvent pas nous financer, la moindre des choses c'est de venir nous soutenir lors de nos finales. On leurs envoi l'invitation, mais même le Platon de l'administration ne daigne venir. Pourtant, à chaque fois qu'on gagne, ce sont les noms de nos deux facultés qui sont cités.

<strong>Quel message adressez-vous au recteur et aux doyens?</strong>

Au recteur je lui demande humblement de bien vouloir nous soutenir dans notre démarche qui est la culture de l'excellence au sein de nos facultés, qu'il puisse nous accompagner dans nos différentes entreprises. Aux deux doyens de bien vouloir au moins nous recevoir. D'être à l'écoute de leurs étudiants. De nous aider dans ce projet qui ne fera que rehausser d’avantage l'image de nos deux facultés.

<strong>Quel message adressez-vous aux étudiants de vos deux facultés ?</strong>

Aux étudiants, je leur demande d'adhérer à ce club, de venir se former à peaufiner leur art oratoire. De ne surtout pas se gêner à nous approcher pour plus d'informations.

<strong>Votre mot de la fin</strong>

Pour mes mots de fin je tiens juste à dire aux étudiants qu'il ne faut pas qu'ils restent en marge de l'histoire, car l'histoire retiendra que nous avons contribué au rehaussement de l'image de nos deux facultés. Qu'il sache que ce club est carrément pour eux, qu'il n'y aucune distinction de coloration ni de sexe. Que ce club pourra leur donner une voix pour exprimer leur opinion. Et aussi, qu'ils sachent que ce club est la preuve que si nous-nous donnons la main, que nous irons de l'avant et ferons des grandes choses pour nos deux facultés et impacterons positivement notre entourage et toute la nation entière. Comme je le dis à chaque fois, ce pays aura besoin des sortants de la FMOS/FAPH, tout comme les autres étudiants des autres facultés pour aller de l'avant, mais on ne saurait relever ce défi si dès maintenant nous ne nous aimons pas, que chacun sache qu'au-delà des histoires de coloration, que la patrie a besoin de nous et qu’il nous est obligatoire de répondre présent. J'ai foi en votre capacité de raisonnement et je sais que vous ferez le bon choix. Je ne saurais terminer cet entretien sans remercier M Drissa Kantao, directeur du journal ‘’Le confident’’, qui ne ménage aucun effort pour l'épanouissement de la jeunesse malienne, que le Tout Puissant Allah, lui récompense au centuple de ses bienfaits. Aux braves et vaillants membres du bureau de notre club, sans qui je ne serais pas celui que je suis aujourd'hui, ces personnes qui sacrifient leur temps et énergie pour le bon déroulement de nos activités et pour la cause de la FMOS/FAPH, je vous remercie et je vous serai éternellement reconnaissant. Je remercie aussi le Comité AEEM pour son accompagnement dans nos différentes compétitions ainsi que l'ensemble des étudiants de nos deux facultés. Merci.

<strong>Propos recueillis par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Radio communautaire : Un outil de communication et d&amp;apos;animation pour la communauté</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/radio-communautaire-un-outil-de-communication-et-danimation-pour-la-communaute-2812741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 11:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coordination locale des radios du cercle de Kadiolo (CORALOKA) avec l'appui de L'ONG ORFED à travers son programme promotion pour la paix au sahel (PPS) a organisé un atelier d'échanges et de formation sur les stratégies de participation du public aux politiques de diffusion des radio communautaire à l'endroit des radios partenaires du PPS. C'était du 18 au 20 Mars à Zegoua frontière Mali Côte d'Ivoire. </strong>

Ont pris part à cet atelier, plus de 20 journalistes et animateurs membres de la CORALOKA, de l'association des journalistes pour la paix et la non-violence (AJPV) et l'APAC. Pendant 3 jours les participants ont échangé sur des modules comme les spécificités et fonctions de la radio communautaire, la programmation de la radio communautaire, les stratégies innovantes applicables à nos radios, l’élaboration d'une stratégie de suivi (quel rôle des clubs d'écoute radio phonique)… Cet atelier avait pour objectif non seulement de contribuer à l'éveil et à l'ouverture d'esprit de la population mais aussi de faire en sorte qu'elle s'implique d'avantage au bien être de sa radio (radio communautaire). Selon les organisateurs, les objectifs visés ont été largement atteints.

<strong>Korodjo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Initiative zéro violence : Le rabais de la charge étatique pour sauver le Mali du chaos réclamé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/initiative-zero-violence-le-rabais-de-la-charge-etatique-pour-sauver-le-mali-du-chaos-reclame-2812742.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 11:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 28 mars 2019, la bourse de travail a abrité une conférence de l'initiative zéro violence, ladite conférence était animée par le porte-parole dudit mouvement M Mamadou Sidibé. La rencontre portait sur les problèmes qui secouent notre pays, notamment la crise sécuritaire  et économique. Pour la circonstance, des solutions idoines pour la sortie des crises multiple dimensionnelle ont été proposées. En conséquent, ils ont mis l’accent sur leur amertume et leur désapprobation, des massacres de Dioura et d’Ogossabou.</strong>

&nbsp;

À l'entame de ses propos M Sidibé a lancé un appel patriotique à toutes les couches sociales pour une mobilisation générale, au regard de la gravité de la situation socio-sécuritaire de notre pays. À l’en croire, l'heure de la mobilisation générale a sonné. <em>‘’Il s'agit, de l'existence de notre patrie, qui est attaqué à sa racine, le socle de sa fondation, le vivre ensemble, la cohésion, l'entre aide et le voisinage à plaisanterie. Compte tenu de la gravité de la situation, l'initiative zéro violence demande à tout un chacun dans son domaine respectif, d'apporter une plus-value à l'édifice Mali’’</em>, a-t-il laissé entendre. Sur ceux, propose-t-il,  en matière sécuritaire, en effet la mise en place d'un comité de réflexion et de conseil, composé de tous les anciens chef d'État-major généraux de l'armée, l'ensemble des anciens chefs PC de l'armée, l'ensemble des anciens généraux à la retraite, l'ensemble des anciens directeurs des différents services de renseignements, pour la défense commune de la patrie et pour mieux épauler ceux en exercice actuellement, pour une meilleure complexité de la crise sécuritaire a dit M. Sidibé. D’autres solutions proposées sont entre autres la remilitarisation de la police nationale, la donne de la priorité aux recrutements militaires, l’incorporation de l'ensemble des volontaires dans les forces armées, l'appel de tous les anciens du SNJ.

Quant à la force Onusienne, qui est censé être plus fort que celle de barkhane, elle non plus, ne voit rien, n'entends rien, leur présence ne compromette-t-elle pas l’existence de notre patrie? Car le Mali n'a jamais connu une telle situation depuis le début de la situation à maintenant. La reconstruction du Camp de Dioura ainsi que le Village d'Ogossagou par le peuple dans toutes ses diversités dans un cadre de bénévolat pour montrer l'unité et l'engagement des uns et des autres.

Pour finir, il recommande au président de la République IBK, comme il aime le rappeler, qu'aucun sacrifice n'est de trop pour le Mali. Initiative zéro violence recommande à IBK pour l'amour de la patrie, de renoncer à 2,5 milliards de son budget de fonctionnement, pour ce qui concerne les ministres et les Députés, de renoncer à la moitié de leur salaire tout au long de la crise, il faut que les fonds de souveraineté de la primature et de l'Assemblée nationale soient revus à la baisse, le financement des partis politiques doit être suspendu jusqu'à la stabilisation économique définitive. Ces mesures contribueront à combler les vides des revendications sociales, de faire en sorte que les syndicalistes reviennent à des meilleurs sentiments en acceptant de diviser par deux leur exigence afin que, le reste du fonds générés puissent servir ailleurs.

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : vindicte populaire ou article 320, mais à qui la faute finalement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-vindicte-populaire-ou-article-320-mais-a-qui-la-faute-finalement-2812736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 11:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>De nos jours à Bamako, il se passe très difficilement une seule journée, sans qu’un voleur ne soit brulé vif ou frapper à mort. Cela se fait au vu et au su de tout le monde, mais pourtant personne ne semble être sérieusement préoccupé par la situation. À l’analyse de la situation, on peut  se permettre de dire, et sans risque de se tromper, que certains acteurs de la justice sont complices de la situation…</strong></em>

Les limites du droit citoyen face à l’auteur d’un crime ou d’un délit faut-il l’ignorer, l’article 73 du code de procédure pénale, donne en effet, le droit au citoyen d’appréhender l’auteur d’un crime ou délit, en ayant recours à la violence mais non un homicide même par imprudence. Cependant, cet article est en pleine contradiction avec l’article 320 ou vindicte populaire appliqué au Mali. Mais de vous à moi, à qui incombe la faute ?

Face à la recrudescence de la vindicte populaire au Mali, il est plus que jamais urgent  d’interpeller le ministère public. En effet, le secteur de la justice, malgré l’accession à la Magistrature suprême de celui qu’on aime bien appeler <strong>«Kankélétigui»</strong>, la justice malienne reste gangrenée par la corruption. Qui aurait pensé que sous IBK, une telle débâcle judiciaire se produirait encore au Mali ?

En effet, seulement 4 jours, deux présumés voleurs ont été entrainés sur la colline du Point-G pour être tués et dont l’un fut brulé vif. Le même jour, un autre présumé voleur a été lynché au niveau du marché Médine (Sougounikoura). Qui d’entre nous a déjà oublié le cas des deux voleurs qui ont été brulés vifs au niveau du même marché Médine (Sougounikoura) dont la scène avait été filmée et mise en ligne par plusieurs internautes. Toute chose qui avait fait réagir le ministre de la justice de l’époque, Mamadou Ismaila Konaté, sur la chaine nationale ORTM. Il disait que, toutes les personnes qui seront  identifiées sur les photos et vidéos seront traduites devant la justice.

À cause de cette déclaration, nous avions fait une analyse à l’époque à travers laquelle on écrivait dans nos colonnes,  que la réaction du ministre Konaté allait en sens unique. Au lieu de déclarer que les personnes impliquées dans les lynchages des voleurs devraient répondre devant la justice, il devrait mettre l’accent sur la part de responsabilité de la justice de notre pays. Il aurait dû mentionner que si jamais, un garant du pouvoir judiciaire libère un voleur ou n’importe quel type de malfrat sans argument valable, que la loi s’appliquera sur lui.

Enfin, si l’ex ministre Konaté, a lui au moins eu le courage d’aborder, même en sens unique la question, les autres ministres qui l’ont précédé ou succédé n’ont jamais voulu faire de cette question une priorité. Pourtant, n’ayons pas peur de le dire : c’est l’insouciance de certains acteurs de la justice qui pousse la population à tuer les voleurs. Nous parlons ici, de ceux d’entre eux qui prennent de l’argent pour offrir des libertés provisoires aux malfrats qui sont conduits en prisons juste quelques jours après.

Qui d’entre nous n’a jamais entendu cette phrase, « chaque fois qu’on amène un voleur en prison, il revient aussitôt ? ». Loin de nous toute prétention d’encourager l’article 320, au contraire, des anecdotes de personnes prises pour cible à tort sont monnaie courante. Nous le condamnons avec vigueur. Cependant vue l’ampleur de la pratique,  les autorités judiciaires doivent rapidement prendre des dispositions idoines afin de réinstaurer la confiance entre la justice et les justiciables. Sans quoi, la situation ne fera que s’aggraver d’avantage.

À bon entendeur, salut.

<strong>Drissa KANTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lynchage : Deux présumés voleurs tués et abandonnés sur la colline du Point&#45;G</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lynchage-deux-presumes-voleurs-tues-et-abandonnes-sur-la-colline-du-point-g-2812732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 11:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 30 mars 2019, vers 18 heures, deux militaires français et leurs chauffeurs ont fait la découverte macabre de deux corps, pendant qu’ils faisaient du sport. Aussitôt, ils se sont rendus au Commissariat du 8<sup>ème</sup> Arrondissement pour donner l’information.</strong>

Sans plus tarder, le commissaire Mamadou Bemba confiera l'affaire à son chef de brigade de recherche, M. Cheick Bounama Diarra. ‘<em>’Dès que j’ai été saisi par ma hiérarchie, j’ai pris contact avec le médecin légiste, Dr Dicko. Effectivement, quand nous sommes arrivés sur place, il y’ avait deux corps dont un brulé. Cependant, en poursuivant les traces de sang, je me suis rendu compte que les victimes avaient été conduites du Point-G’’</em>, dira le chef de BR Diarra. Et de poursuivre en disant qu’ils ont par la suite reçu le témoignage d’un résidant du Point-G qui confirme bien cette hypothèse.

Au dire du chef BR Diarra, un habitant du Point-G dont nous tairons le nom, confirme avoir vu une foule en colère se diriger avec deux individus qu’ils traitaient de voleur vers la colline. Cependant, une heure après, il aurait été informé que les individus en question ont été lynchés et que l’un d’entre eux a même été brulé.

Toujours selon le chef BR Cheick Bounama, il s’agirait probablement des résidents du Point-G qui vivent à l’est du CHU (secteur 5). En effet, à l’en croire, les habitants de cette localité ont été récemment victimes de plusieurs cas de vols et de braquages. Il a profité de l’occasion pour saluer la disponibilité du médecin légiste Dicko, de son Commissaire et de l’ensemble des agents du Commissariat du 8<sup>ème</sup> Arrondissement.

Toujours sur la même question, nous avons reçu le témoignage d’un étudiant de la faculté de médecine, qui n’a pas voulu que son nom soit cité. À en croire ce dernier, les individus en question avaient volé une moto Djakarta, avant de se faire arrêter.

En tout cas, pour le moment, les enquêtes sont en cours au niveau du Commissariat du 8<sup>ème</sup> Arrondissement et nous en saurons certainement d’avantage dans les jours à venir. Mais d’ici là, méditons ensemble sur les vraies raisons qui poussent assez souvent les hommes à autant de barbarie.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’IBK tes mots de campagne sont devenus des maux de tête pour les Maliens’’, dixit Sekhou Sidi Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ibk-tes-mots-de-campagne-sont-devenus-des-maux-de-tete-pour-les-maliens-dixit-sekhou-sidi-diawara-2812728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 11:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après trois lettres ouvertes adressée au président de la République du Mali, voici la quatrième et la toute dernière pour boucler la boucle. </strong>

<strong> </strong>

<strong>Excellence Monsieur le Président de la République,</strong>

Qu'il me soit permis, à l'entame de mes propos, de m'incliner devant la mémoire de tous nos martyrs, qu'ils soient Maliens ou étrangers, civils et militaires, tombés sur notre sol lors des attaques et attentats. Aussi distant du pays que je suis, je porte en mémoire le quotidien de mes frères et sœurs Maliens.

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur le Président de la République,</strong>

Anthropologue de formation que je suis, j'ai appris dans le milieu traditionnel Dogon que la parole appartient à tous, et qu'elle représente par conséquent une des valeurs humaines les mieux partagées. En parfaite symbiose avec cette tradition, j'ai décidé pour une énième fois, en tant que simple citoyen de mon état, résidant actuellement à Belgrade pour la poursuite de mes études postuniversitaires, loin du pays et de son arène politique, de prendre la parole en espérant que sa vertu médicinale influencera positivement le regard que vous portez sur notre pays, le Mali.

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur le Président de la République,</strong>

Il m'est difficile, en tant qu'étudiant, de me taire sur des vérités qui révoltent, qui tordent et grondent les consciences. C'est pourquoi je me sens interpeller de toute conscience pour vous faire parvenir quelques lignes de mot qui traduisent et décrivent mes sentiments et l'état de la situation de ma chère patrie, qui me semble être au fond de l'abîme.

Comme tout étudiant à l'étranger, Excellence Monsieur le Président de la République, il m'aurait été facile d'ignorer et de prendre mes distances vis-à-vis de toutes ces réalités douloureuses et encombrantes qui envahissent mon pays, le Mali, pour me réserver et me concentrer sur mes seules études. Mais le cordon ombilical qui me lie à ma chère patrie est aussi fort que je ne peux passer une seconde sans avoir en mémoire la terre qui m'a vu naître et grandir.

À ce propos, acceptez et autorisez donc votre fils de s'entretenir avec vous dans un langage simple et dans le strict respect des valeurs qui sont si chères à notre pays, pour vous exprimer ses sentiments angoissés, ses inquiétudes alarmantes, sa peine intime et sa peur suprême pour son pays, tout en ayant l'espoir de croire que vous y accorderez une attention particulière. Car décidant de vous écrire à nouveau, certains de mes amis, à tort ou à raison, me l'ont déconseillé. Selon eux, ce serait un gâchis, cette lettre ne serait lu ni par vous ni par votre entourage. Mais je m'acquitte tout de même de mon devoir de citoyen pour vous transmettre quelques mots.

Ainsi donc, Prenez ces mots, Votre Excellence, comme ceux venant d'un citoyen dont le cœur souffre et saigne pour tous ces massacres, ces maisons brûlées, ces greniers incendiés et pour toutes ces personnes déplacées qui se voient obliger d'abandonner leurs foyers à cause de ces incessants conflits intercommunautaires dont ils ignorent les causes;

Considérez-les comme le cri du cœur et la rage d'un citoyen qui a plus d'espoir et foi en le voyage de non-retour de la Méditerranée qu'en toutes ces politiques et discours laconiques et trompeurs qui s'abattent depuis plus de cinq ans sur notre grande nation, où les désordres semblent succéder les normes et les lois ;

Comprenez-les comme l'expression d'un compatriote qui compatit et partage la douleur de tous ces milliers de jeunes qui finissent leur chemin au fond de la Méditerranée; pour ces milliers d'élèves et étudiants qui assistent passivement à la destruction de leur propre avenir par la fermeture des écoles ;

Acceptez-les comme ceux d'un jeune étudiant qui, à l'instar des millions de compatriotes, et pour des raisons républicaines, s'était démocratiquement opposé à votre élection à la tête du pays pour un second mandat ;

Enfin, méditez-les comme les plus sublimes vérités d'un fils de la nation qui ne peut se taire face à toutes ces conjonctures sociopolitiques, à toutes ces impasses cruelles et fractures sociales auxquelles fait face notre pays le Mali, où la frénésie de la cruauté et de la violence ont pris pas sur les plumes de la raison, du dialogue, de la tolérance, de l'humilité...

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur le Président de la République,</strong>

Citoyen libre d'esprit et indépendant de toute coloration politique, je ne me soucie point de faire plaisir ni à vous ni à ceux qui s'attachent à vous, pour vous faire parvenir des mots élogieux, qui aggravent et contribuent davantage la myopie dont vous faites état de souffrance. C'est pourquoi, dans un langage franc teinté des vérités crues et thérapeutiques, il m'est d'une fierté sans équivoque et d'un devoir absolue en tant que citoyen, de vous identifier à la parole, de vous rappeler de ce que vous nous avez dit, de ce que vous nous avez promis, et de ce que le peuple attendait de vous.

Garant de la force publique et le pouvoir suprême de la nation que vous êtes, Votre Excellence, votre histoire elle-même est simple. Comme chaque crise offre l'occasion et l'opportunité aux braves hommes de se distinguer des autres, en 2013, vous avez été celui sur qui tout le regard de la nation était braqué, en tant que sauveur et l'homme providentiel. À ce titre, vous avez été une épaule sur laquelle étaient portés tous les espoirs, pour un retour aux fondamentaux de la politique, pour restaurer l'autorité de l'État, redorer le blason d'un Mali tant déchiré et humilié par plusieurs années d'échec politique, pour réconcilier les Maliens et redonner honneur et dignité à ceux-ci, d'où votre slogan de campagne « <em>pour l'honneur du Mali et pour le bonheur des Maliens</em> ».

L'espoir d'une vie meilleure, était ce à quoi s'entendait le peuple malien. Nous avons cru comprendre que vous alliez nous donner, nous peuple malien, les raisons d'espérer et d'avoir foi en notre avenir en refondant la nation sur de nouvelles bases faites de justice sociale, d’éthique citoyenne et républicaine. Une nouvelle République édifiée à partir des idées de lumières, de progrès et d’humanisme, dans laquelle homme et femme, jeune et vieux, paysan et éleveur, commerçant et homme politique, élève et étudiant, vivraient et cohabiteraient avec la plus grande symbiose. <em>Réconcilier les cœurs et les esprits, rétablir une vraie fraternité entre les Maliens afin que chacun dans sa différence, puisse jouer harmonieusement sa partition dans la symphonie nationale</em>, vous nous aviez dit lors de votre investiture, le 04 septembre 2013.

&nbsp;

Mais dans l'épreuve des faits, le temps semble nous conduire au désastre, nous avons perdu toute certitude fondamentale sur l'avenir du pays: deuil et obsèques rythment la vie de la nation ; les massacres de populations se succèdent de jour en jour ; rêves et espoirs déçus et avortés ; la cherté de la vie a atteint le sommet de son paroxysme ; le sang continue toujours et encore d'inonder le sol malien. Rares sont les moments de notre histoire où le fondement de notre pays s’est retrouvé autant ébranlé. Jamais nous n’avons été aussi bas qu’en ce moment.

En cinq ans de règne, trop de sang a coulé sur le sol malien, trop de destins fauchés par des attaques et attentats omniprésents, trop d'erreurs inavouées, trop de laxisme, trop d'attitudes orgueilleuses et comportements autoritaires, trop de projets et forums inutiles. Trop de discours envenimés, éloquents et vides de contenu; trop de long chantier du deuil et de mort pour notre armée. Bref ! Trop d'espoirs honteusement trahis.

Pourtant, vous avez eu toutes les occasions, le pouvoir et l'opportunité de vous hisser à la hauteur des ententes, des défis, des idéaux et valeurs qui fondent notre pays, le Mali. Mais hélas ! <strong>Les mots de campagne sont devenus des maux de tête pour les Maliens</strong> ; les promesses de la paix ont laissé place à la réalisation de la haine et de la peur.
Vous vous êtes lourdement trompés de combats et d'ennemis en ouvrant un champ de bataille illusoire, qui ne pouvait nullement vous conduire à la réalisation des intimes convictions des Maliens, des raisons pour lesquelles vous avez été choisi comme un leader au destin providentiel. Au lieu de vous attaquer au chômage, l'insécurité, la baisse du pouvoir d'achat, vous vous êtes attaqués aux commerçants ambulants en déguerpissant leurs kiosques, en réprimant les marches pacifiques, en imposant un schéma de la philosophie qui prône et ne laisse place qu'à la pensée unique. Jamais il n'y a de place pour la pluralité, pour la diversité d'idées dans votre système de gouvernance.

Tout ceci est le résultat de l'échec de Votre premier mandat qui fut fertile et riche en événements sans événement : l'achat d'avion présidentiel dont les contours restent toujours flous ; la signature de l'accord de paix qui peine à se traduire sur le terrain et fournir des résultats escomptés ; la tenue de la conférence d'entente nationale dont les recommandations n'ont jamais connu un lendemain meilleur ; l'affaire du contrat d'armement et celle d'engrais frelaté teintées de corruption ; l'instabilité chronique du gouvernement marquée par un remaniement ministériel incessant qui a impacté tous les secteurs publics. Bref ! Votre premier mandat, au-delà d'être marqué par la personnalisation, la personnification et la patrimonialisation du pouvoir attentatoire à la démocratie, au-delà d'avoir bouleversé la cohésion et les grands équilibres ethnico- communautaires par des conflits violents, meurtriers, incendiaires, au-delà d'avoir divisé le peuple et d'avoir fait volé en éclats les formes de nos institutions traditionnelles, fût, selon le sociologue Daffé, une prédation pour les ressources de l'État.

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur le Président de la République,</strong>

Comme fut le premier quinquennat, nous avons, à travers certains de vos comportements et ceux de certains de vos proches, l’impressions et le prémisses d'un second mandat qui sera souillé d'erreurs, de questions mal gérées. Car, pour l'instant, aucune action, aucun acte qui s'apparente à la bonne gouvernance, qui donne espoir sur un lendemain meilleur n'est encore visible dans votre méthode de gouvernance. Et je ne trouve pas nécessaire ici, pauvre étudiant que je suis, de vous rappeler que pour un pays qui est confronté aux crises multidimensionnelles comme le nôtre, aucune bataille, aucune réalisation politique ne peut se faire sans une bonne gouvernance, sans l'unité du peuple, sans l'adhésion massive du peuple aux initiatives nationales, sans un maximum de rigueur dans les comportements, etc. Pour l'heure, aucune de vos politiques n'a enthousiasmé et n'a fait l'objet d'une adhésion massive de la part du peuple. En effet, la direction empruntée par vous ne me semble pas la meilleure pour conduire le pays vers une destination propice, d'où l'émergence des mouvements sociaux qui ont impacté et paralysé tous les secteurs publics. Partout s'élèvent les contestations ! Le pays est au bord du gouffre, l'école publique en souffre, l'économie nationale est asphyxiée, les caisses de l'État sont vides, les investisseurs et partenaires techniques hésitent à s'y installer. Vos visions et politiques ont tendance d'être infertiles pour l'émergence d'un Mali qui peine à se relever, à retrouver son équilibre social.

&nbsp;

<strong>Excellence Monsieur le Président de la République,</strong>

Du 04 décembre 2013 à nos jours, vous avez porté et continuez toujours de porter sur votre conscience le sang des Maliens, des femmes et enfants. Par vos seules erreurs et « carence » politiques qui ont contribué largement à l'impasse de la situation actuelle du pays, vous avez rendu des milliers d'enfants orphelins, des femmes veuves ; vous avez détruit des milliers de foyers ; handicapant toute une génération d’hommes et femmes ; vous avez brisé tant d'espoirs.

Insistant sur cette voie parsemée de déclarations illusoires, de politiques qui consistent à hypnotiser les problèmes au lieu de les résoudre, qui vous empêchent de sentir la profondeur de la souffrance et de la misère que vivent les Maliens, des politiques aux conséquences desquelles le sang des innocents est versé gratuitement, <strong>l'histoire avec grand H retiendra que votre passage à la tête du pays fut une mauvaise conscience pour la mémoire politique du Mali.</strong>

&nbsp;

Avec le plus grand respect dû à votre haute fonction, et après vous avoir présenté mes excuses au cas où j'aurais commis quelques erreurs linguistiques dans le courant de cette adresse, je vous prie de me pardonner et de recevoir, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes sentiments profondément patriotiques et républicains.

&nbsp;

<strong>Belgrade, le 28 Mars 2019</strong>

<strong>Sekhou Sidi Diawara, anthropologue de formation, étudiant à la faculté de sciences politiques de Belgrade</strong>

<strong>Tel : 00 381 63 7294 360</strong>

<strong>Adresse email : <a href="mailto:diawara.sekhousidi@yahoo.fr">diawara.sekhousidi@yahoo.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FSHSE : Les étudiants manifestes leurs colères par un sit&#45;in devant le rectorat</title>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 01:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le message fort de l'association des Élèves et Étudiants du Mali de la section Faculté des Sciences Humaines et Sciences de l’éducation FSHSE passe à travers un sit-in devant son rectorat à Kabala.</strong>

Le mercredi 20 mars 2019 à l'Université des Lettres et Sciences Humaines à Kabala le comité AEEM est passé par sit-in en revendiquant les notes des examens du 5 octobre 2018 et la reprise immédiate des cours.

Au dire du comité aeem, c'est à cause des accessoires de salaire que les professeurs ont pris en otage leurs notes d’examens. ‘’Les examens ont eu lieu depuis le 5 octobre 2018, tous nos camarades travaillent mais nous nous sommesà la maison depuis 6 mois, sinon depuis la rentrée’’, explique les responsables de l’aeem. Selon l’aeem, ils demandent juste deux choses :La reprise immédiate des cours et la libération des notes prisent en otages par les professeurs pour leurs accessoires de salaire.

Pour finir, ils ont fait savoir qu’ils sont des milliers d’étudiants venus d’un peu partout à travers le mali. Et que certains d’entre eux ont des sérieux problèmes de logement, de déplacement et même pour se nourrir. Ils ont promis de tous mettre en œuvre, jusqu’à la satisfaction totale des points de revendications.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la tuberculose : le HCA et la fondation Yamadou Sidibé montre le bon exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-tuberculose-le-hca-et-la-fondation-yamadou-sidibe-montre-le-bon-exemple-2811726.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 01:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parce que nous savons que pour sourire il faut être en bonne santé, et parce que nous sommes majoritairement composé de médecin et pharmacien, l’association havre de charité et d'abnégation (HCA) dans son désir de partager le sourire, s'implique dans le maintien de l'état de complet bien-être physique et morale de sa communauté, ainsi pour un monde exempt de Tuberculose, et pour la célébration du 24mars, journée dédiée à cette cause, le HCA et la fondation Yamadou Sidibé s'engage à soutenir les personnes souffrants de la tuberculose.</strong>

<strong> </strong>La tuberculose est une maladie grave due à un bacille qui atteint le plus souvent les poumons mais peut aussi toucher d’autres organes (tuberculose extra pulmonaire). La tuberculose est une<strong> </strong><a href="http://sante.lefigaro.fr/tags/maladie-infectieuse">maladie infectieuse</a> potentiellement mortelle due à une bactérie dénommée Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch (BK), du nom du médecin qui l’a découverte en 1882, <strong>Robert Koch.</strong>

<strong> </strong>Elle se transmet d'une personne à l'autre par voie aérienne, par l'inhalation de seulement quelque gouttelette de salive, lorsque le tuberculeux parle, tousse, éternue ou crache, projetant ainsi dans l'air des milieux de BK. À ceci s'ajoutent des  facteurs favorisants l'infection au BK dont le tabagisme qui est le plus incriminé, l'utilisation de drogue en intraveineuse, la malnutrition, le VIH, l'intoxication médicamenteuse, la promiscuité, les conditions de vie socio-économique d’effectuées. L'adulte jeune et les hommes sont près de deux fois plus atteints que les femmes.

Les étapes de l'infection : d’abord la primo - infection, qui est le plus souvent inapparente chez l'adulte ou simplement reconnue par la notion de virage des réactions cutanées à la tuberculine (IDR), mais la littérature rapporte qu'elle peut être symptomatique chez les enfants à 90%, dominées par la toux dans 50% des cas, douleurs thoraciques, dyspnée, adénopathies périphériques dans 37,7% des cas, et les signes généraux.

Ensuite la tuberculose pulmonaire maladie ou tuberculose pulmonaire commune, qui est la forme la plus fréquente et la source essentielle de la contagion, elle est consécutive soit à une réinfection endogène à distance de la primo-infection tuberculose (après laquelle le BK reste quiescent dans les ganglions médiastinaux), soit à une réinfection massive.

À partir du poumon, le bacille peut diffuser dans l'organisme et causer d'autres atteintes, ganglionnaires, ostéo-articulaires et génito-urinaires notamment. Les formes diffuses (miliaires) et méningées sont les plus létales.

Les antituberculeux sont gratuits.

On estime que le  diagnostic  et le traitement, à temps de la tuberculose ont permis de sauver 53 millions de vies entre 2000 et 2016. Sachant que mettre un terme à l’épidémie de la tuberculose d’ici 2030, fait partie des objectifs cibles de l'OMS pour le développement durable de la santé, adoptés en 2015. Le HCA et la fondation Yamadou Sidibé soutient les patients souffrants de la tuberculose, et sera toujours au premier rang pour les donner le sourire.

&nbsp;

<strong>HCA/Fondation Yamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PNPR Mali : Des décisions pertinentes prises pour la consolidation des acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pnpr-mali-des-decisions-pertinentes-prises-pour-la-consolidation-des-acquis-2811719.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 01:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 10 au 11 mars 2019, la Plateforme Nationale des Producteurs de Riz du Mali (PNPR) a tenu son Assemblée Générale Ordinaire à Kita dans la grande salle de conférence de la Maison des Jeunes. Une occasion pour faire le bilan des activités de l’année 2018 et envisager des nouvelles perspectives pour l’année 2019.</strong>

Ont pris part à cette assemblée, une centaine de participants composée de délégués venus des bassins de production, des plateformes régionales des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou ; des représentants des offices et agences de développement rural (ADR, Office du Niger) ; de la chambre régionale et locale d’Agriculture; des partenaires techniques et financiers (AFDI, Rikolto et Éléphant Vert S.A) ainsi que l’équipe technique de la PNPR-M.

Première du genre dans la capitale de l’arachide, ladite rencontre avait pour objectif principal de faire le bilan de sa gestion des finances et des activités réalisées au cours de l’année écoulée et statuer sur les différentes propositions soumises à l’approbation par le Conseil d’Administration. La cérémonie était présidée par le Président de la Chambre Régionale d’Agriculture de Kayes, M. Solobamady KEITA, elle était très riche en évènement. Le Président Solobamady a affirmé sa joie pour le choix porté sur Kayes et plus précisément sur Kita pour la tenue de cette assemblée. Il a rassuré de l’accompagnement sans faille de la chambre régionale à la PNPR tout au long de ces activités.

En plus des points inscrits à l’ordre du jour, l’assemblée a été marquée par la présentation des projets en cours au niveau de la région de Kayes par l’ADRS et le Secteur d’Agriculture ainsi que le partage d’information sur les produits de la société Éléphant Vert aux délégués producteurs. À l’issue des travaux, l’Assemblée a approuvé les bilans (technique et financier) présentés et a pris les décisions telles que  le renforcement de l’équipe technique (en embauchant 3 Coordinateurs Régionaux pour Kayes, Koulikoro et Mopti) ; la confirmation du Coordinateur National intérimaire ; la fixation d’un délai de libération des cotisations en retard (au plus tard le 31 mars 2019) ; le payement des cotisations aux différents réseaux affiliés (CNOP, IFRIZ, CRCOPR) au plus tard en octobre 2019 ; la diligence de la recherche du document d’immatriculation (OHADA) de la Fédération Nationale des Producteurs de Semences de Riz et enfin la tenue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire à Mopti.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU du Point&#45;G : Fodé Sinagnoko apprécie la gestion du DG Diall à sa juste valeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-fode-sinagnoko-apprecie-la-gestion-du-dg-diall-a-sa-juste-valeur-2811720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 00:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fodé Sinayoko est un aide-soignant au CHU du Point-G, il s’est présenté au journal le Confident comme étant le secrétaire aux revendications du comité syndical local et Secrétaire à l'organisation du Syndicat National de la Santé, de l’Action Social et de la Promotion de la Famille(SNS - AS - PF). Selon lui, le DG Diall est une grande chance pour le CHU du Point-G. </strong>

<strong> </strong>Dès l’entame de ses propos, Fodé  dira que la gestion du Directeur General actuel est porteuse d'espoir. ‘’Diall a une vision pour l'hôpital qui suscite d'ambitieux projets de changement. Pour preuve, dès sa prise de fonction, il a rencontré tout le personnel  de toutes les catégories pour présenter ses projets. Et je peux affirmer qu'il a joint l'acte à la parole, car tout ce qu’il a promis, est en train de se réaliser petit à petit’’, dira avec fierté Fodé.

Parmi les projets du DG Diall, Fodé Sinagnokoa cité entre autres l’aspect sécuritaire, le renforcement de la sécurité depuis l'entrée du CHU. ‘’La sécurité  a été renforcée par le recrutement des nouveaux agents de sécurité; le mur de la clôture qui était tombé a été reconstruit, les portes fictives ont été fermées afin que les usagers et les travailleurs respectent les règlements’’, a-t-il fait savoir. Au dire de M. Sinagnoko, des nouvelles mesures avec  de très bonnes stratégie ont permis à une réduction significative de plusieurs pratiques malsaines parmi lesquelles l’accession des animaux dans  la cour de l'hôpital, le vol des motos dans la cour de l'hôpital. À propos de l'accueil et l’orientation des usagers du CHU du Point-G, le DG Diall auraitpris des dispositions qui soulagent. ‘’Sur le plan de l’assainissement, dès son installation le DG Diall a mis un accent particulier. Les contrats des sociétés chargées du nettoyage ont été révisés. À cela s’ajoute la dotation régulière des services des produits d'entretiens. Sans oublier le renforcement et l'intensification du travail de service d'hygiène, et surtout l'implication de l'ensemble des travailleurs’’, a-t-il mentionné.

Parlant du fonctionnement des services, il dira que tous les services du CHU du Point-G fonctionnent. ‘’Le Bloc opératoire tourne bien, les examens réalisables sont disponible 24h/24h au laboratoire comme à l'imagerie. Nous avons une administration efficace et bien structurée avec un chef de ressources humaine qualifié et compétent. Un service de maintenance qui fait tout pour être à la hauteur. À cela s’ajoute des médecins de qualité’’, dira M. Fodé.

&nbsp;

À propos du plateau technique, il dira que quand Diall a pris la tête du CHU du Point-G, qu’il n'existait presque plus rien en termine de plateau technique. Le laboratoire ne fonctionnait plus qu'à 40%, l'imagerie était à 20% et la pharmacie hospitalière était presque vide. Une salle de Dialyse était fermée. Les activités du bloc opératoire étaient chaque foisperturbées ou reportée, faute des produits d'anesthésie et autres. ‘’Mais aujourd'hui notre laboratoire réalise plus de 80% des examens demandé par nos médecins. Le service d'imagerie tourne à 100%. Deux nouveaux appareils de traitement d'eau et dix nouveaux machines de Dialyse fuirinstallé et des forages sont rendus fonctionnelles’’, nous a-t-il fait savoir.

&nbsp;

Selon Fodé, le DG Diall est un homme intègre, rassembleur et qui honore toujours sa parole donné. ‘’Je crois que la direction à travers le dialogue engagé et au-delà  des problèmes de personne, elle a rassemblé les travailleurs. Le DG respecte son personnel il est accessible,  attentif, social, surtout il est disponible et écoute tout le monde quand il s'agit du bon fonctionnement et le bien-être de l'hôpital. Et il visite les services tous les jours. Diall prône l'égalité entre les travailleurs et ne se mêle jamais des affaires de clan’’, a laissé entendre Fodé. Et d’enchainer en expliquant que le CHU du point-G est en sous-effectif depuis plus de 10 ans et quela formation continue du personnel n'est plus qu’un souvenir. ‘’Les appareils utilisés sont  vieillissants. Des automates pour le laboratoire et un tout nouveau scanner sont plus que jamais nécessaire aujourd'hui pour un meilleur fonctionnement du CHU du point-G’’, raconte-t-il. Au dire de Fodé, le budget allouéà l'hôpital ne le permet plus d’assurer correctement ses missions, à savoir le soin, la formation, et la recherche. Mais nous comptons sur le programme présidentiel de la santé, et nos partenaires.

Pour ce qui est des défis et les perspectives, M. Fodé Sinagnoko dira que le plus grand défis d’aujourd'hui, est le recrutement massif du personnel paramédical au niveau des services techniques. La formation du personnel. La rehausse de la qualité du plateau technique. Le fonctionnement des nouveaux services créés pour une meilleure prise en charge despathologies comme la gastrologie, la chirurgie cardiovasculaire etc. L'opérationnalisation du Bloc chirurgie cardiovasculaires, la transplantation des organes, le fonctionnement de l'IRM, EMG. La dotation du personnel en blouse, le respect des panneaux de signalisation,la nouvelle buanderie moderne don les travaux avance. Le changement en termes de qualité dans la cantine du personnel…

‘’Je suis conscient qu'il reste beaucoup à faire et que l'attente est trop grande. C’est pourquoi le DG Diall doit redoubler d’efforts. Le comité syndicat dont je suis membre va jouer pleinement sa partitions dans les reformes qu'il a engagéspour la bonne marche du CHU. Nous serions pour la Direction des bons partenaires car nous avons le même objectif de faire du CHU du point G une référence nationale et au-delà. Je demande solennellement à l'administration de l'hôpital de continuer de sensibiliser les travailleurs et les usagers pour le changement de comportement. Je demande également aux personnels et auxusagers d'aider la direction, surtout les personnels car l'hôpital est à nous.

‘’Je lance un appel au Ministre de la santé, de tout mettre en œuvre pour équiper nos hôpitaux d’appareils plus performants et modernes.Je ne saurais terminer sans remercier infiniment le journal ‘’Le Confident’’ pour son attachement aux valeurs et  principes de la démocratie. Je remercie l'ensemble des travailleurs de l'hôpital et les exhorte à l’union pour soutenir le nouveau Secrétaire général afin qu'il puisse mieux  défendre les intérêts des travailleurs de l'hôpital et les Usagers. Je remercie l'ancien SG M. Issoufi Maiga pour son passage brillant à l'hôpital du point notamment à la tête du comité syndical tout en l’assurant que la relève est bien assurée.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 7ème arrondissement : des présumés assassins d’Ibou Diawara mis aux arrêts à Magnambougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-7eme-arrondissement-des-presumes-assassins-dibou-diawara-mis-aux-arrets-a-magnambougou-2811734.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 00:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 11 au 12 mars, des adolescents ont tiré à bout portant sur Ibrahim Broulaye Diawara dit Ibou dans la rue de l’hôtel Nabou pour son téléphone. Quelques jours seulement après leur forfait, quatre des cinq présumés meurtriers ont été arrêtés par la police du 7e arrondissement. </strong>

<strong> </strong>Celui qui aurait tiré sur Ibrahim Broulaye Diawara dit Ibou n’a que 19 ans. Un adolescent qui a quitté la prison des mineurs il y a seulement un mois. Dans la nuit du 11 mars, le gamin et quatre membres de sa bande ont braqué Ibrahim dans la rue 386 ou la rue de l’hôtel Nabou à Magnambougou.  Ils l’ont dépouillé de son téléphone portable avant de prendre la fuite. La victime tentant de riposter aurait reçu deux balles. Selon l’un des jeunes arrêtés par la police, Ibou leur aurait lancé une pierre en riposte.  La réaction des bandits a été sans pitié. Chaka Diakité dit Chapé qui tenait une arme a ouvert le feu sur le jeune de 31 ans. Ibrahim a pris ainsi deux balles : au front et à la poitrine. Admis à l’hôpital Gabriel Touré, la victime succomba de ses blessures.

À chaud, une équipe du Commissariat de police du 7e arrondissement s’est rendue sur les lieux du crime pour constater les faits. Une enquête est ouverte aussitôt.

Après trois jours, les limiers ont mis la main sur trois des présumés meurtriers du jeune Ibou et un complice, celui qui avait le téléphone de la victime sera arrêté plus tard par les éléments du commissaire Alhousseyni Ag Souleymane.

Pour l’instant, l’un des bandits est toujours recherché par la police. Ce dernier détiendrait l’arme du crime, selon ses compères, qui sont désormais à la disposition du procureur de la Commune IV.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 11ème arrondissement : un pédophile mis à l’arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-11eme-arrondissement-un-pedophile-mis-a-larret-2811731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 00:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 17 mars 2019  vers 16h à Guanrantiguibougou 2<sup>ème</sup> plaque Alou Keïta fait une pénétration anale à la fille de 11 ans de son intime ami à l’absence de ses parents. </strong>

Comme une malédiction, ce phénomène se propage et les acteurs en généralejouissent de leurs facultés mentales. Âgé de 28 ans, Alou Keita est né à Bamako-Zone industrielle.Mécanicien-auto, il est domicilié à Garantiguibougou 3<sup>ème</sup> plaque.Il est célibataire et père d’un enfant. En effet, le dimanche 17 mars dernier, il dit avoir voulu rendre visite à son ami qui est conducteur de taxi, c’était vers de 16heures. Malheureusement son ami Moctar Diarra n’était pas à la maison. À son arrivée c’était la fille K D âgée juste de  onze (11) ans qui était seule sur place. Ainsi, il a emmené de force la demoiselle KD  dans la chambre de son oncle et lui a enlevé sa jupe en se déshabillant complètement.Ilva d‘abord léché  la mineure puis lui faire une pénétration anale forcée. KD a crié, mais son violeur l’a menacé  avec un couteau, qu’il avait sur lui. Quand la situation a fait fuite alors il a pris la tangente pour ne pas se faire lyncher. Mais cela ne durera point car l’équipe de renseignements généraux (RG) du commissariat du 11<sup>e</sup>arrondissement sous la roulette du bouillant Commissaire Divisionnaire de Police Mamoudou Diabaté,l’impitoyable Commandant Mamady K Dembéléet ses éléments vont mettre la main sur le violeur Keïta à peine deux jours après son forfait. Il va devoir répondre de ses actes devant les juges.

Toutes nos félicitations aux hommes du commissaire divisionnaire Diabaté et nos encouragements particuliers à l’équipe des Renseignements généraux dudit commissariat.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime d’assistance médicale (RAMED) : Le CCDP outille les journalistes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regime-dassistance-medicale-ramed-le-ccdp-outille-les-journalistes-maliens-2811727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 00:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 20 mars 2019, la Maison de la Presse a abrité une journée d’information sur le RAMED. C’était à l’initiative de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale «ANAM» et le cadre de concertation des directeurs de publications (CCDP). L’objectif était d’outiller le monde des médias pour mieux informer et  sensibiliser la population sur l’importance du régime d’assistance maladie.   </strong>

À l’ouverture de la cérémonie, M. Aboubacar Bani Zan, coordinateur du cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP) et le chef du  département communication de l’ANAM, M. Modibo Diarra ont tour à tour   salué le nouveau partenariat qui vient de  s’installer. À en croire M. Modibo Diarra, ce partenariat demeure indispensable  pour la réussite de   la  mission de l’ANAM. ‘’Elle demeure une volonté de la plus haute autorité de l’État à venir en aide aux plus nécessiteux. À cet effet les professionnels des médias doiventêtre outillés sur les grandes lignes des  opérations d’assistance de l’ANAM  à savoir : les dossiers à fournir,  les personnes au besoin d’assistance, le ciblage et l’immatriculation des personnes  indigentes…’’, dira-t-il.

Créée en 2009, il a été évoqué que l’agence nationale d’assistance a été totalement opérationnelle en 2011. M. Modibo Diarra a évoqué que les prestations de l’ANAM ont largement évolué, de 5%  de la population couverte au  début du lancement,   l’ANAM   couvre près de 63,75% soit  526.000 personnes aujourd’hui. ‘’Au total  62000 ménages  et 140000 personnes sont  prises en charge par l’ANAM même s’il reste des efforts à fournir selon les autorités en charge qui visent la couverture de l’ensemble des personnes vivant dans l’extrême pauvreté. D’où la nécessite de cette journée d’information des hommes de médias pour une large vulgarisation de l’importance l’ANAM à travers les activités d’assistance maladie qu’elle mène au Mali, surtout à  un moment où les Maliens, particulièrement ceux qui vivent dans l’extrême pauvreté, en ont plus que jamais besoin’’, a-t-il fait savoir. Et de souligner quelques aléas auxquels ils sont souvent confrontés dans l’exercice de leur noble mission. Ces difficultés sont entre autres : le manque de communication ou  la méconnaissance de l’ANAM par les cibles privilégiées ; la non-effectivité des 15% de la  contribution  des collectivités ; le non-respect de la pyramide sanitaire ou l’usage abusif par certains assurés ; la complexité de la composition du dossier ; vu que la majorité des cibles sont des analphabètes ou vivent pour la plupart dans des milieux ruraux, manque de synergie avec les autres structures sociales pour accompagner les assurés à quitter leur statut d’indigénat, la fraude des faux indigents etc.

Le Coordinateur de CCDP, M. Aboubacar Bani Zan a réitéré ses remerciements à l’endroit des hommes de medias, des autorités ainsi que les agents de l’ANAM pour leur disponibilité avant d’informer que ce partenariat et la tenue de cette première édition permettra de renforcer la visibilité des actions de l’ANAM ; de faire connaitre le RAMED et les missions de l’ANAM aux hommes de medias ; d’outiller les hommes de medias sur la mise en œuvre du RAMED ; de renforcer davantage les relations avec les medias pour une meilleure visibilité de réforme et l’instauration d’une plateforme d’échanges avec les medias pour une plus large vulgarisation.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP : Bassidiki TOURE confirmé à la tête d’un bureau de 16 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-bassidiki-toure-confirme-a-la-tete-dun-bureau-de-16-membres-2811725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 00:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Enfin un bureau légitime et incontestable de 16 membres avec à sa tête M. Bassidiki TOURÉ Directeur de Publication du journal le Guido vient d’être mis en place. Et cela sous la supervision d’Alexy Kalembry, deuxième vice-président de la Maison de la Presse et M. Alassane Diombelé, chargé de Mission représentant le Ministre de la Communication et de l'Economie Numérique, Arouna Modibo Touré.</strong>

En effet, après 8 mois de bicéphalisme (depuis le 14 juillet 2018), Bassidiki Touré a été légitimement confirmé à l'unanimité, par 198 directeurs de Publication à l’issue de l’Assemblée Générale Unitaire du samedi 23 mars 2019 à la Maison de la Presse de Bamako. Aprèsavoir été confirmé par ses pairs, le Président Bassidiki a adressé ses remerciements à l’endroit de toutes et de tous, plus particulièrement aux doyens Alexy Kalembry et Bandjougou Danté qui n’ont jamais cessé les médiations pour l’entente et la solidarité au sein de l’ASSEP. Il a réitéré ses sincères remerciements à l’endroit du Ministre Arouna Modibo Touré ainsi qu’à son chargé de Mission Alassane Diombelé pour le rôle tant important qu’ils jouent dans l’accompagnement des acteurs de la presse malienne. Fédérateur qu’il est,  le Président Bassidiki a prôné l’union et l’entente. Il a évoqué qu’avec le soutien de ses pairs, il saura relever les défis  et rehausser l'image de la presse écrite et de promouvoir le secteur avec efficacité. ‘’Huit mois durant, nous avons accepté  d’être patients. Car, sommes-nous  convaincus que la patience est l’ingrédient clé de tous les processus du monde naturel qui vous suit de près ou de loin. Huit mois durant, nous sommes restés  légalistes et ouverts au dialogue. Oui ! Huit mois durant, nous avons accepté des compromis, rien que pour l’unicité de la Presse écrite malienne’’, a-t-il laissé entendre. Aussi, le Président Touré a indiqué que, devant Dieu, le Mali et l’ensemble du monde de la Communication et de l’Information, qu’il prend l’engagement solennel, d’œuvrer désormais à l’unification de la grande et respectueuse famille des Directeurs de Publication. Tout en mettant fin à son allocution, le Président Bassidiki a rassuré qu’hier comme aujourd’hui, le crédo reste la création de véritables industries de Presse tout en martelant que plus rien ni personne ne sera un obstacle aux intérêts des patrons de presse malienne.

<strong>La liste complète des membres du bureau de l’ASSEP : </strong>

1- Président Bassidiki TOURÉ " le Guido " ; 2- Vice-Président Boubacar KANTÉ " le Progrès " ; 3- Secrétaire Général Boubacar YALKOUE " le Pays " ; 4- Trésorière Générale Marietou KONATÉ "l'Africaine " ; 5- Secrétaire Administratif Diakaridia YOSSI "l'Esperance " ; 6- Secrétaire Administratif Adjoint Abdourahmane DOUCOURÉ "La SIRÈNE " ; 7- Secrétaire aux Relations Extérieures Idrissa MAÏGA " l'Agora " ; 8- Secrétaire à l'Organisation Sibiry TRAORÉ " la Lumière " ; 9- Secrétaire à l'Organisation Adjointe Awa Kartio BERTHÉ " Tribune Libre " ; 10- Secrétaire aux Sports Alou Badra HAÏDARA "Aujourd'hui" ; 11- Secrétaire aux Sports Adjoint Drissa KANTAO "le Confident" ; 12- Secrétaire à l'Information Ousmane DAO "Midi-Info" ; 13- Secrétaire à l'Information Adjoint Issiaka SISSOKO " le Reporter " ; 14- Secrétaire aux Conflits Makan KONÉ "Nouvelle Libération" ; 15- Commissaire aux Comptes Abdoulaye Niangaly "la Dépêche " ; 16- Commissaire aux Comptes Aly DICKO " Nord-Info"

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police en deuil : Le sergent&#45;chef Ali Diarra reçoit les honneurs de la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/police-en-deuil-le-sergent-chef-ali-diarra-recoit-les-honneurs-de-la-patrie-2808816.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 13:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 8 mars 2019, le sergent-chef de police Ali Diarra qui possédait le numéro matricule 6363 a été accompagné en sa dernière demeure par les parents, proches, frères d’armes, amis et collaborateurs.</strong>

Arraché à l’affection de tous des suites d’une courte maladie à l’hôpital régional de Sikasso, feu le sergent-chef de police Aly Diarra a reçu les honneurs de la patrie, ce vendredi avant d’être inhumé.

<strong>Qui était donc le sergent-chef de police Aly Diarra ? </strong>
Né le 19 juillet 1988 à Bamako, de Sékou et de Nany Fomba. Après ses études secondaires sanctionnées par l’obtention du bac, il a été admis au concours direct de recrutement d’élèves sous-officiers de police et nommé élève sous-officier de police suivant l’arrêté n°08-1998/MSIPC-SG du 11 juillet 2008.

Par la décision n°09-2396/DGPN-DPFM du 11 novembre 2009, il est déclaré admis à l’examen de fin de cycle (16 sous-officiers de police de l’Ecole nationale de police). Il est ensuite nommé sergent stagiaire de police suivant l’arrêté n°09-3631/MSIPC-SG du 7 décembre 2009.

Ayant satisfait aux exigences du stage probatoire, il est titularisé dans son emploi et nommé sergent de police 1er échelon par arrêté n°10-4686/MSIPC-SG du 29 décembre 2010. Au cours de sa carrière, il a successivement servi dans les postes suivants : Groupement mobile de sécurité (GMS), commissariat de police du 13e arrondissement de Bamako et le commissariat de police du 2e arrondissement de Sikasso, son dernier poste.

Fonctionnaire émérite, doté d’une conscience professionnelle aigue et d‘un sens élevé du devoir, il a été noté et apprécié par ses chefs hiérarchiques : sous-officier discipliné, disponible, courageux et travailleur. Il laisse derrière lui une famille inconsolable. Sergent-chef de police Aly Diarra, la police perd en toi un digne fonctionnaire.

Dors en paix et que la terre te soit légère !

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 11e arrondissement : Fin de course pour une infanticide</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-11e-arrondissement-fin-de-course-pour-une-infanticide-2808837.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Kalabancoura, le mercredi 5 mars 2019 vers minuit, Aïcha Kéita a jeté sa fille de trois jours dans un WC, avant d’être maîtrisée et mise à la disposition de la justice par le commissariat du 11e arrondissement.</em></strong>

<strong> </strong>

Pendant que certains investissent des millions pour avoir un enfant, d’autres s’en débarrassent ! C’est le cas de cette demoiselle nommé Aïcha Kéita, une mineure de 16 ans domiciliée à Kalabancoura chez son oncle. Elle abandonne l’école en classe de 9e année dans une école franco-arabe.

Dans le quartier, elle a rencontré Lamine Diakité, pompiste, un recalé du baccalauréat malien, un proche marié et père de trois garçons qui lui a proposé de rehausser son niveau d’étude à travers des séances d’exercices. A la grande surprise de tous, l’élève est tombée enceinte de son maître. Lamine, sous la pression, a été obligé de se confier à sa femme qui n’en a pas fait un problème et qui d’ailleurs a prié Dieu pour que l’enfant soit une fille qu’elle adopterait.

Dieu faisant bien les choses, Aïcha a accouché le samedi 2 mars 2019 d’une fille en bonne santé. Le mardi soir vers zéro heure, elle s’en est débarrassée en la jetant dans le cabinet collectif très bien couvert de dalle bétonnée. Mais le comble dans ce jeu est qu’à  5 h du matin du mercredi elle a crié pour faire croire à tout le monde que quelqu’un a enlevé son enfant.

Son oncle B. D. est allé signaler la disparition brusque de l’enfant au commissariat du 11e arrondissement. Sans plus tarder le bouillant commandant des services de renseignements généraux en la personne de Mahamadi K. Dembélé sous le contrôle du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté met ses hommes en mouvement et finalement toute la famille est convoquée au commissariat.

L’intelligence est léguée à tout le monde mais l’opportunité de saisir l’ingéniosité n’est pas destinée à chacun ! Le commandant a vite soupçonné la conduite d’Aïcha la propre mère de l’enfant à  travers des incohérences de ses propos. Sous la pression intense des experts en interrogatoires, elle a avoué avoir jeté l’enfant dans le cabinet collectif de leur maison pour s’en débarrasser car elle ne le désirait pas. L’ingénieur en enquêtes a vite déployé une équipe de secours au chevet de l’enfant, malheureusement c’est le corps sans vie du bébé qu’ils ont récupéré.

Aïcha Kéita va devoir répondre de ses actes devant le tribunal des mineurs.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Sotuba : Quatre célèbres braqueurs sous les verrous</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-sotuba-quatre-celebres-braqueurs-sous-les-verrous-2808856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le commissariat de Sotuba a mis le grappin sur 4 célèbres braqueurs le 19 février 2019 à Sotuba pendant qu’ils revenaient d’un forfait. </em></strong>

C’est à la suite de plaintes que les hommes au service du commissaire principal de police Aminata Louis Kéita ont activé les recherches. La redoutable équipe interpellations n’a plus tardé à surgir. De renseignement en renseignement jusqu’à ce 19 février, les 4 individus co-auteurs de braquage de la plupart des magasins, boutiques, alimentations de Sotuba et environs ont été pris à travers une descente musclée de la BR.

Les présumés coupables sont : Adama Konaté 18 ans, apprenti-chauffeur domicilié à Koulouba, Salif Diarra surnommé Sa Bagaman, 15 ans domicilié de Sotuba village, Zoumana Samaké, 20 ans maçon de son état de Sotuba village, et Aboubacar Kéita dit Keman, le chef de gang âgé de 19 ans domicilié à Sotuba village et apprenti-chauffeur.

Une perquisition dans leur domicile a permis de découvrir une moto, 5 téléphones usagers d’un cas de vol précédent (2 tablettes). Dans leur interrogatoire ils ont bien expliqué leur mode opératoire. Ils ciblent un magasin dans la journée et cherchent à comprendre tout de là-bas pour revenir la nuit tard et dans leur système ils portent jamais de lourds matériels juste un pied-de-biche, des pinces et autres. Les éclaireurs assurent la garde et d’autres s’occupent du cambriolage et c’est l’argent, des téléphones, souvent des motos et autres qu’ils enlèvent. Autrement dit, leur mode opératoire est le vol avec effraction.

Ils vont devoir répondre de leurs actes devant les juges.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec Fousseyni Maiga : Auteur et réalisateur de la série Bamako News</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-fousseyni-maiga-auteur-et-realisateur-de-la-serie-bamako-news-2808889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour plus d’informations sur la série Bamako news la rédaction du journal s’est entretenue avec Fousseyni Maiga, réalisateur de la série. Lisez plutôt.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Pouvez-vous nous présenter la série Bamako News ?</em></strong>

La série Bamako News est l’un des trois supports d’une plateforme d’information et de sensibilisation citoyenne, une première du genre au Mali. La plateforme intègre une série télévisée, diffusée tous les jours sur les antennes de l’ORTM et d’Africable Télévision, un journal quotidien en ligne, un site web d’actualité et un dispositif de large diffusion sur les réseaux sociaux.

Elle repose sur un concept intégré et une approche innovante de diffusion de messages au grand public. La série TV est un court métrage qui s’inspire du concept du grin malien et aborde, dans un style à la fois ludique, humoristique et pédagogique les questions de société.

Le site <a href="http://www.bamakonews.net">www.bamakonews.net</a> est une plateforme d’information qui repose sur un concept intégré et une approche innovante de diffusion de messages au grand public. Il intègre un journal quotidien en ligne, un web TV, un dispositif de large diffusion sur les réseaux sociaux et un forum de discussions instantanées.

Bamako News est un journal exclusivement numérique. Il parait tous les jours ouvrables et se caractérise par la précision de ses articles, l’objectivité et l’impartialité dans le traitement des informations et le caractère factuel des analyses. Il est diffusé gratuitement auprès de 50 mille personnes, par emails ou les réseaux sociaux, à travers le monde entier. Notre objectif est de doubler ce nombre d’ici décembre 2019.

&nbsp;

<strong><em>Quelles sont les aspirations de la série Bamako News ?</em></strong>

Le paysage médiatique national est largement dominé par les productions étrangères, dont les contenus ne riment forcement pas avec nos réalités sociétales ou nos ambitions de développement. La culture et les médias sont des vecteurs essentiels de construction citoyenne. Bamako News se veut donc une alternative au manque criard de productions locales et un outil de promotion de la citoyenneté.

Autant il faudra construire des routes, des écoles, des centres de santé…de cette même manière, il faudra reconstruire le citoyen malien, le remodeler et faire de lui un acteur de développement. Si la construction des infrastructures socioéducatives et sanitaires relève des attributions de l’Etat, la construction du citoyen modèle relève d’une responsabilité collective, dont celle des acteurs culturels et des médias. Je suis un homme de médias, par extension un opérateur culturel. J’estime par conséquence que j’ai un rôle à jouer. Je le joue donc, tout simplement.

&nbsp;

<strong><em>Quels sont les partenaires qui financent la série Bamako News ?</em></strong>

Pour le moment, nous n’avons pas de partenaires qui financent la série. Nous avons tout de même la chance d’avoir des chaines de télévision, comme l’Ortm et Africable, qui nous accompagnent pour la diffusion. Bamako News est une création originale et innovante. Nous avons donc fait, en réalité, le choix de faire seuls nos premiers pas, en attendant une reconnaissance nationale et une aura internationale qui nous ouvriront d’autres opportunités de financement. D’ici là, nous avons développé un modèle économique qui permettra d’assurer à moyen terme l’autonomie financière du programme.

Plusieurs créneaux publicitaires ont été développés autour de la série (sponsoring et placements de produits). Leur exploitation permettra de gérer la phase de développement de la série. Nous venons de lancer d’autres produits dérivés, dont le site web et le journal numérique. Nous avons décidé également d’ouvrir le créneau cette année, à travers des microprogrammes ou des spots d’informations, à toutes les structures (publiques ou privées) qui souhaitent faire passer des messages de sensibilisation sur des thématiques liés à la citoyenneté.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque local sur le syndicalisme en Afrique de l’ouest : Les professionnels de l’enseignement du droit s’y accentuent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/colloque-local-sur-le-syndicalisme-en-afrique-de-louest-les-professionnels-de-lenseignement-du-droit-sy-accentuent-2808885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du vendredi 8 au samedi 9 mars 2019 a la  Faculté de droit public des professeurs doctorants, docteurs et agrégés en droit du Mali, du Burkina, de la Côte d’Ivoire et de l’Université de Toulouse 1 (France) s’étaient réunis pour aborder le thème du syndicalisme en Afrique de l’Ouest en l’honneur du Pr. Djibonding Dembélé. Ont pris part à l’ouverture  de ce colloque le Pr. Bakary Camara, doyen de la FDPU, le coordonnateur scientifique du colloque, le  représentant de l’Université de Toulouse 1, Capitole, le recteur de l’USJPB. </em></strong>

<strong> </strong>

Après les mots de bienvenue du doyen de la FDPU, au cours duquel il a affirmé ses sincères remerciements à l’endroit des participants, il a témoigné que ce colloque est d’une importance capitale grâce au thème au centre des discussions. A sa suite, le recteur de l’USJPB a ordonné l’ouverture du colloque tout en évoquant sa joie pour l’organisation d’un tel colloque au sein de son Université.

Ainsi la journée du colloque a été animé par deux panels composes chacun par de grands Professeurs de Droit. Le premier panel s’est penché sur l’histoire du mouvement syndical avec des sous thèmes à savoir : les syndicalistes en Afrique de l’Ouest sous la colonisation présenté par André Cabanis, représentant l’Université de Toulouse ; discriminations coloniales et syndicalisme en Afrique de l’Ouest présenté par Mamadou Lamine Dembélé ; syndicalisme estudiantin et violence en Afrique de l’Ouest de 1990 à nos jours : l’exemple du Mali et de la Côte d’Ivoire présenté par Boureima Kansaye ; réflexion critique sur la représentativité syndicale au Mali présenté par Dr. Dianguina Tounkara au nom de l’USJPB.

Quant au deuxième panel portant sur <em>"le syndicalisme et le droit"</em>, des sous thèmes tels que : le syndicalisme et institutionnalisation de l’action juridique au Mali, présenté par Dr. Issa Makan Kéita de l’USJPB ; la responsabilité des syndicats du fait de la grève présenté par Dr. Aly Kola Koïta, USJPB ; l’exercice du droit de grève en temps de crise au Mali présenté par Dr. Kalilou Doumbia, USJPB ; le syndicalisme dans le secteur de l’éducation présenté par Madani Sangaré, doctorant a l’USJPB ; le syndicalisme estudiantin à l’épreuve de la violence ans la sous-région (la RCI, le Mali et le Burkina Faso) présenté par Dr. Nana Kadidia Diawara ; le droit du travail à l’épreuve du syndicalisme au Mali, présenté par Moussa Kanté, doctorant à l’USJPB et en fin l’action syndicale et l’amélioration des conditions de vie et de travail dans l’enseignement supérieur en Afrique : l’expérience du Snesup au Mali, présenté par Dr. Diakalia Sidibé, USJPB étaient au cœur de l’animation. Au terme de l’exposé de chacun des deux panels des discussions surgissaient afin d’aboutir à de pertinentes compréhensions chez les participantes et participants.

La journée du samedi 9 mars a été consacrée spécialement aux agrégatifs de l’USJPB avec présentation des travaux des candidats ; travaux en loge (sujet de dissertation) et discussions avec ces derniers avant de clôturer le colloque en beauté avec le discours du Pr. titulaire à la retraite, Djibonding Dembélé, ancien secrétaire général du comité local du Snesup de l’USJPB

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AEEM : Qui est ce manipulateur qui plombe l&amp;apos;école malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/aeem-qui-est-ce-manipulateur-qui-plombe-lecole-malienne-2808881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un cri de cœur publié sur sa page Facebook et à travers une vidéo qui passait en boucle sur son statut WhatsApp, Ibrahim Samaké du comité AEEM de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg) dénonce l’ingérence des hommes politiques dans les affaires de l’AEEM. </em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Voici son cri de coeur</strong>

<strong> </strong>

<em>"Aujourd'hui je rappelle à l'opinion nationale et internationale que l'AEEM est indépendante de toute formation politique donc nous en tant que militants de l'AEEM (Association des Élèves et Étudiants du Mali) devons ouvrir nos yeux afin de ne pas être victimes des guerres politiques. Nous devons nous battre pour les élèves et étudiants du Mali et nous devons accepter de verser nos sangs pour leurs défenses si toutefois ils sont privés de leurs droits les plus absolus sans être téléguidés par des politiques. J'étais ; Je suis et je serai pour une lutte des Elèves et Etudiants du Mali mais je ne suis et je ne serai pas une marionnette politique pour mener une lutte aux noms des Élèves et Étudiants du Mali. Je suis pour la libération de l'espace universitaire par les autorités compétentes du Mali dont l'occupation de cet espace universitaire date d’il y'a des années bien avant aujourd'hui mais je  ne participerai pas à une lutte politique qui n'honore pas l'AEEM à travers ses objectifs et buts. Oui je suis pour la défense des intérêts matériels et moraux des Élèves et Étudiants du Mali sans la politique des politiciens. Oui je suis pour le droit à la formation des Élèves et Étudiants du Mali. Oui je suis pour l'amélioration des conditions de vie et d'étude des Élèves et Étudiants du Mali. Oui je suis pour la réforme du système LMD aux concours de la fonction publique. Oui je suis pour la libération de la route de Kabala par les Camions Bens afin d'éviter des morts d'étudiants sur cette route. Oui je suis pour la construction des amphithéâtres pour accueillir des milliers de bacheliers. Oui je suis pour la construction et l'aménagement des bibliothèques et salles d'informatiques dans les universités du Mali<strong>. </strong>Oui je suis pour l'acquisition des trousseaux ; bourses et réquisitions à temps. Oui je suis pour la construction et l'équipement en matériels et médicaments des infirmeries dans toutes les facultés ; instituts et grandes écoles du Mali. Oui je suis pour l'achat des nouveaux bus pour réduire les files d'attente des étudiants. De ce fait je dis NON aux guerres froides des partis politiques dans l'espace scolaire et universitaire qui ne font que paralyser notre formation. Notre espoir c’est notre formation<strong>. </strong>Notre formation c’est notre avenir. Et notre avenir c’est notre devenir. Oser lutter, c’est oser vaincre si l’AEEM lutte pour les élèves et étudiants du Mali"</em>.

A l’analyse de la situation, il convient de dire que la lutte, choix-disant pour la libération des espaces universitaires n’est qu’une manigance organisée.

Nous y reviendrons]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : La Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 qui prenne en otage notre école sont : Sypesco, Syldef, Syneb, Synesec, Synefct, Fenarec, Coses, Snec</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-la-synergie-des-syndicats-signataires-du-15-octobre-2016-qui-prenne-en-otage-notre-ecole-sont-sypesco-syldef-syneb-synesec-synefct-fenarec-coses-snec-2808846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-la-synergie-des-syndicats-signataires-du-15-octobre-2016-qui-prenne-en-otage-notre-ecole-sont-sypesco-syldef-syneb-synesec-synefct-fenarec-coses-snec-2808846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Synergie des syndicats des enseignants du Mali a fait une démonstration de force à travers une marche synchronisée le ce mercredi 6 mars 2019 sur toute l’étendue du territoire national.</em></strong>

C’est à travers l’observation de 31 jours de grève en deux tranches et un meeting général d’information et de sensibilisation synchronisée que la Synergie a décidé de sortir en ce mercredi 6 mars 2019 pour une très grande marche. Les enseignants ont répondu favorablement à cet appel qui est un avertissement pour le gouvernement et de qui veut l’entendre dans la réclamation de leurs droits négligés par le gouvernement depuis des années.

A Bamako, la marche a eu lieu à Hamdallaye ACI, à Ségou sur le boulevard de l’indépendance ainsi dans les autres régions du  Mali. La déclaration contenait les points suivants : l'octroi d'une prime de logement, l'accès des enseignants fonctionnaires des collectivités aux services centraux de l'Etat, la relecture immédiate du décret n°529 P-RM, portant allocation d'indemnité aux personnels chargé des examens et concours professionnels en ses articles 1, 2 et 3…

La marche a été sanctionnée par le dépôt d’un préavis de grève de 15 jours partant du lundi 11 mars jusqu’au 5 avril 2019.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : La 25e promotion baptisée &amp;quot;Feu sergent Amadou Daouda Sanogo&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-la-25e-promotion-baptisee-feu-sergent-amadou-daouda-sanogo-2808844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-la-25e-promotion-baptisee-feu-sergent-amadou-daouda-sanogo-2808844.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 5 mars 2019 s’est tenue à l’Ecole nationale de la police de Tomikorobougou la cérémonie officielle de sortie de 750 officiers de police, qui porteront désormais le nom de "Feu Amadou Daouda Sanogo". Présidé par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, l’activité a enregistré la présence de plusieurs autorités de la police, des notabilités de la Commune III...</em></strong>

&nbsp;

Les temps forts de la cérémonie ont été le baptême de la promotion, la prestation de serment, la décoration des premiers de la promotion, la décoration de leurs encadreurs, une prestation des élèves sortants en self-défense et d’autres numéros très impressionnants.

<em>"Etre policier, c'est accepter l’exposition au danger ou de comprendre en d’autres termes que l’intérêt général n’est pas une vaine notion, lorsqu’en son nom on peut être conduit à exposer sa vie. C’est sur cette voie républicaine, imbibée de courage et risque librement assumé, que 750 recrues se sont engagées et ont été  accueillies à l’Ecole nationale de police le 4 juin 2018. Il me plait, à cet égard de souligner que la présente promotion, en application du genre, se prévaut en son sein un nombre conséquent de personnel féminin, soit 191 braves citoyennes. Le contingent, en plus de la prise en compte de zéro souci de parité, a également l’avantage de la pluridisciplinarité parce qu'il se compose de 711 généralistes, 30 chauffeurs, 3 plombiers, 2 mécaniciens et 3 archivistes. Parlant des activités pédagogiques de nos pensionnaires durant leur scolarité, elles se sont déroulées en deux phases : la phase de la formation en aptitude physique et celle professionnelle"</em>, dira le directeur de l’Ecole nationale de police, le commissaire divisionnaire Seydou Diarra.

Selon lui, la formation s’est déroulée dans les conditions les plus optimales, d’où l’occasion pour lui de saluer sa hiérarchie policière et le ministre en charge du département. <em>"Il me faut également saluer l‘équipe des instructeurs composée de policiers et d’intervenants extérieurs qui ont fait montre de disponibilité durant toute l’année ; nos partenaires nationaux et internationaux dont l'accompagnement, l‘assistance dans le renforcement des capacités des fonctionnaires de police n'ont jamais fait défaut. Mes collègues de l’administration scolaire qui, chacun en ce qui le concerne, ont su apporter leur contribution avec professionnalisme ; et enfin l’ensemble des encadreurs sous la conduite de l’infatigable adjudant Mamadou Kéita dit Capi, chef peloton"</em>, a-t-il dit avec fierté.

La cérémonie a pris fin par un très joli défilé suivi d’un cocktail à la salle polyvalente de l’ENP. Notons que le sergent Amadou Daouda Sanogo a été assassiné par des bandits armés lors d‘une intervention.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education nationale : L’AEEM marche contre le maire de Torokorobougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-laeem-marche-contre-le-maire-de-torokorobougou-2808877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 7 mars 2019, la coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali, accompagnée de milliers d’étudiants, a battu le pavé de la Colline du savoir à la mairie de Torokorobougou pour décrier la spéculation foncière sur l’espace universitaire.</em></strong>

Une forte délégation avec à sa tête le secrétaire général de la coordination de l’AEEM, Moussa Niangaly, et l’ensemble des secrétaires généraux de toutes les facultés et grandes écoles ont occupé les voies publiques pour se faire entendre par le maire de la Commune V. Le message qu’on entendait était <em>"rendez-nous nos espaces !"</em>

En effet la colline de Badalabougou, appelée la Colline du savoir est entièrement réservée à l’exploitation universitaire. Malheureusement cet espace réservé aux infrastructures scolaires est très réduit jusqu’à ce qu’il n’y a plus de place pour de nouveaux bâtiments. Une mobilisation très forte a été faite par des étudiants pour dénoncer la situation. Arrivés à la mairie, les secrétaires généraux ont eu à dire au maire vis-à-vis leur message par le biais du coordonnateur, Moussa Niangaly.

<em>"M. le Maire, nous voulons purement et simplement qu’on casse les bâtiments qui sont sur la colline. L’AEEM n’a rien contre vous M. le Maire et nous ne sommes manipulés par qui que ce soit, seulement nous avons constaté que les bâtiments qui sont au pied de la colline commencent à dominer l’espace et pourtant c’est des propriétés privées octroyées par les maires. Par cette présente marche nous venons vous aviser de quoi nous sommes prêts à faire si dans un bref délais vous ne démolissez pas ces bâtiments illicites ça sera pas l’AEEM seul mais plutôt tout le Mali. Tel est notre message à votre égard M. le maire. L’espace universitaire revient à l’université à tout prix"</em>, a-t-il évoqué.

Le maire sous le témoignage du commissaire de police du 4e arrondissement a très bien reçu ce message et promis de tout faire pour la situation en accompagnant les élèves et étudiants du Mali, car le maire principal est enseignant de formation et est aussi père de famille, donc dans la légalité, il promet d’écrit à qui de droit pour la situation.

C’est après cela que Niangaly a fait un compte rendu sommaire de la situation à travers un âgé. Après la marche Niangaly se dit satisfait de la situation et que ce n’est qu’un début de commencement. Mandela parle le même langage que le secrétaire général coordonnateur.

Le maire de la Commune est à l’observation pour un bref délai même si la mairie n'a pas une autorité de démolition.

<strong>Ben Abdoulaye T.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMSS : Un nouveau code des pensions voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmss-un-nouveau-code-des-pensions-voit-le-jour-2808824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est institué par la loi n°2018-053 du 11 juillet 2018 qui fait de tous les autres textes un seul document.</em></strong>

La Caisse malienne de la sécurité sociale a animé une conférence de presse dans ses locaux sur le nouveau code des pensions le mardi 5 mars dernier pour mettre en exergue les innovations majeures apportées.

La conférence était présidée par le directeur général adjoint de la CMSS, Modibo Koné. Les deux conférenciers étaient Ahmeth Ben Hamane Traoré, le directeur du recouvrement, et Alassane Traoré, le directeur de la liquidation des pensions de CMSS. Selon les conférenciers, la loi n°2018-053 du 11 juillet 2018 est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2019. Ce code, ont-ils déclaré, est unifié contrairement aux anciens textes et applicable aux fonctionnaires, aux militaires et aux parlementaires.

Il apporte des innovations majeures suivantes : le taux de cotisation de l'Etat au profit des fonctionnaires et des militaires passe de 8 % à 13 % ; le taux de cotisation sur les indemnités en ce qui concerne les parlementaires passe de 8 % à 12 %. Désormais, la cotisation des fonctionnaires et des militaires est calculée sur la base de l'ensemble de la rémunération brute, y compris les primes et indemnités au lieu du salaire indiciaire. Ce qui va entrainer une légère diminution de leur revenu net.

À la retraite, la pension des fonctionnaires et militaires sera améliorée, car elle sera calculée sur la base de la moyenne des rémunérations des cinq dernières années au lieu du dernier salaire indiciaire. En outre, le code prévoit l'instauration d'un régime de retraite complémentaire par capitalisation qui donne à chaque affilié de la CMSS la possibilité de se constituer un revenu complémentaire dépendant de son effort contributif.

L'application de ce nouveau code permettra à la CMSS d'atteindre la stabilité financière dans les années à venir, mais aussi permettra aux futurs retraités d'avoir une pension plus substantielle.

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8 MARS : Les Amazones de la FMOS&#45;FAPH/USTTB montrent le bon exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8-mars-les-amazones-de-la-fmos-faph-usttb-montrent-le-bon-exemple-2808868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la mouvance des festivités du 8 mars 2019, la branche féminine de l’état-major "ALLURE", répondant au nom "d’Amazone", a réalisé une série d’activités. Il s’agit surtout d’activité humanitaire, de solidarité et d’entre-aide. </em></strong>

Pendant trois jours d’affilé soit du 5 au 8 mars 2019, les Amazones de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la Faculté de pharmacie (FAPH) n’ont point chômé. Selon elles, la fête du 8 mars est une excellente occasion pour poser des actes concrets à grand impact.

<em>"Conscientes que le dépistage précoce du diabète pourra sauver de nombreuses vies, nous l’avons initié en collaboration avec l’ONG diabète en faveur des habitants du Point-G et de Segoubougouni"</em>, nous confiera Céline Diarra, étudiante en 4e médecine et présidente des Amazones à travers un entretien téléphonique.

Pour elle, cette activité a été très bénéfique à plus d’un titre, car des patientes nouvelles ont été détectées et prises en charge par leur partenaire. A l’en croire, également conscientes de l’importance du sang et de son manque crucial dans nos structures sanitaires, les Amazones, ont organisé une journée de don de sang pendant laquelle plusieurs poches ont été récupérées et acheminées à la banque de sang.

Selon Céline, le 8 mars doit être une occasion pour mieux éclairer la femme sur ses rôles et missions dans la société.<em> "J’exhorte mes camarades étudiantes à être plus entreprenantes et à prendre conscience de la chance qu’elles ont eue d’avoir été à l’école et surtout d’avoir été universitaires"</em>, a-t-elle mentionné. Profitant de l’occasion, Melle Diarra a souhaité une bonne fête de 8 mars à toutes les femmes du monde, avec une mention spéciale pour ses camarades étudiants.

Un autre temps fort des trois jours d’activités fut l’organisation d’un déjeuner d'amitié en faveur de tous les étudiants de la FMOS-FAPH.

<strong>Drissa Kantao</strong>

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<b><img class="aligncenter size-full wp-image-2808874" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/HCA-.jpg" alt="CELEBRATION DU 8 MARS 2019 : Le HCA opte pour l’humanitaire" width="680" height="511" />CÉLÉBRATION</b><strong> DU 8 MARS 2019 : Le HCA opte pour l’humanitaire</strong>

&nbsp;

<strong><em>Ayant pour slogan </em></strong><em>"<strong>partageons pour un sourire de plus</strong>"<strong>, les membres de l’association Havre de charité et d’abnégation  (HCA) ont profité du 8 mars pour lancer leurs activités au titre de l’année 2019. A cet effet, cinq veuves du quartier du Point-G ont bénéficié des kits alimentaires.</strong></em>

En attendant d’avoir des partenaires financiers capables de les soutenir, les membres du HCA misent sur l’effort personnel. En effet, conscients qu’il ne s’agit pas forcément d’être riche pour venir en aide à ses semblables, ces humanitaires en herbe impressionnent de par leur largesse.

Ayant compris que le 8 mars est également une bonne occasion pour soulager la femme, chaque membre du HCA sera invité à mettre la main à la poche pour une cotisation minimale de 1000 F CFA. Avant d’investir le montant perçu en riz, mil, huile, savon et sucre pour cinq familles veuves du Point-G.

Remerciant du fond du cœur les donateurs, chacune des bénéficiaires a égrené un chapelet de bénédictions pour eux. Tout en espérant les revoir à la prochaine occasion.

Pour les personnes désireuses d’intégrer le HCA, ils peuvent joindre le +223 90 67 09 04 par ailleurs pour ceux qui veulent soutenir les différentes initiatives du HCA sans y faire partie, ils peuvent joindre la trésorière au 72 26 02 56.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8 MARS 2019 : &amp;quot;Les Bâtisseurs&amp;quot; de la FMOS&#45;FAP/USTTB rendent hommage à la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8-mars-2019-les-batisseurs-de-la-fmos-fap-usttb-rendent-hommage-a-la-femme-2808866.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme les années précédentes, les étudiantes et étudiants de l’état-major "Les Bâtisseurs" ont célébré le 8 mars dans le dessein de rendre hommage à toutes les femmes du monde à travers " La Lumière", qui est la branche féminine "des Bâtisseurs". C’était le vendredi 8 mars 2019 sur le terrain de basket-ball des futurs médecins et pharmaciens.</em></strong>

Conscient qu’au-delà du côté festif de cette journée historique, on peut rendre hommage à la femme avec de belles initiatives de sensibilisation pour l’ouverture des esprits sur les souffrances de la gent féminine, l’état-major "Les Bâtisseurs" a opté pour la conférence débat sur de pertinents thèmes dont : <em>"les méthodes contraceptives dans le milieu universitaire</em>" et <em>"les conséquences des mutilations génitales féminines (MGF)"</em>.

Dans son intervention, Naby Ibrahim Makan Diakité, étudiant en 5e année de médecine et  président de l’état-major <em>"Les Bâtisseurs"</em>, a témoigné le rôle prépondérant de la femme dans toutes les sociétés du monde avant de rappeler que les militantes de "La Lumière" sont de vraies amazones indispensables dans toutes les activités que mène les Bâtisseurs au sein des deux Facultés. Raison pour laquelle les Bâtisseurs ne peuvent pas rester en marge de la célébration de cette journée, a réitéré le président Diakité.

Il remercié les conférencières Mme Traoré Mariam Samaké, sage-femme, et Dr. Tall Saoudatou, gynécologue du Centre de santé et de référence de la Commune V pour leur confiance. Pour finir, il a rappelé que les thèmes au cœur de la journée ne sont pas fortuits, si le premier vise à réduire les grossesses non désirés qui compliquent le plus souvent les études de bon nombre d’étudiantes, l’autre vise à mettre fin à la pratique de l’excision.

Pour Boubacar Diarra militant <em>"Bâtisseur"</em> et non moins  représentant de l'ONG Global Media Campagn to end Excision, collaboratrice des Bâtisseurs, a témoigné que compte tenu des tabous autour de l'excision actuellement, que l’ONG qu’il représente a pour objectif de mettre fin à l'excision à travers la campagne médiatique. A l’en croire, sachant que cela est pour la cause féminine il a suggéré un projet à l'ONG afin qu'elle collabore avec les Bâtisseurs dans la célébration de la journée du 8 mars au sein des Facultés de médecine et de pharmacie.

Oumou Tékété, étudiante en 3e année pharmacie et présidente des filles <em>"Lumière"</em>, puisqu’il s’agit de la cause féminine, a souhaité la bienvenue à toutes les entités estudiantines des deux facultés. Au nom de toutes les étudiantes de la Lumière elle a témoigné sa gratitude à l’endroit des Bâtisseurs pour l’honneur et l’hommage rendus à la femme. Ainsi elle a exhorté ses camarades étudiantes à suivre avec intérêt, les conférencières pour l’importance ultime des différents thèmes.

Pour le côté festif la prestation d'une révélation rap au sein de la Faculté de médecine, Aliou Traoré alias Guetalove en 1re année de  médecine a marqué l’apothéose de la fête précédant la soirée dansante.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Protection civile : 19 925 interventions en 2018 contre 16 941 en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/protection-civile-19-925-interventions-en-2018-contre-16-941-en-2017-2808862.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar des autres pays, a célébré la Journée mondiale de la protection civile, le 1er mars. "Le bilan humain enregistré au cours de l'année 2018 est de 1096 morts et 27 899 blessés, avec une prédominance des accidents de la circulation, qui ont occasionné 14 504 interventions des unités de protection civile, contre 14 543 en 2017". L’information a été donnée par le directeur général Seydou Doumbia.</em></strong>

<strong> </strong>

La cérémonie était placée sous la haute présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en compagnie des membres du gouvernement, les sapeurs-pompiers et les invités de marque. Le thème cette année a porté sur : <em>"La protection des enfants, c’est notre responsabilité"</em>.

Il a demandé une minute de silence en la mémoire de toutes les victimes des catastrophes et de tous ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur sur différents théâtres. Selon le président de la République, le Mali est pleinement en phase avec ce thème. En effet, la Constitution du 25 février 1992 proclame la détermination du peuple souverain du Mali à défendre les droits de la femme et de l’enfant.

<em>"L’Organisation internationale de la protection civile, à travers ce thème, veut alerter tout un chacun sur la vulnérabilité des enfants face aux catastrophes, ainsi que notre responsabilité à les y protéger. Pour y parvenir, il faut l’implication de tous, car l’éducation est le socle sur lequel il est facile de bâtir chez l’enfant la culture du risque, de la protection de soi et d’autrui, en un mot, de la résilience face aux catastrophes"</em>, a-t-il déclaré.

Le colonel-major Seydou Doumbia a souligné que la direction générale de la protection civile a pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de protection civile et de veiller à la mise en œuvre de cette politique. A cet effet, elle est chargée de : organiser, coordonner et évaluer les actions de prévention des risques et de secours en cas de catastrophe ; participer à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans de secours et de protection des personnes ; veiller à la sensibilisation et à l’information du public ; participer aux actions en faveur de la paix et d’assistance humanitaire ; participer à la défense civile etc.

C’est ainsi qu’en 2018, les unités de protection civile ont effectué 19 925 interventions, contre 16 941 en 2017. Ces interventions ont essentiellement porté sur les accidents de la voie publique, les inondations, les incendies, les attentats terroristes, les noyades, les découvertes de corps sans vie pour ne citer que ceux-ci.

Selon le DGPC, au cours de ces interventions, 103 130 personnes ont été assistées et secourues ; le bilan humain enregistré est 1096 morts et 27 899 blessés, avec une prédominance des accidents de la circulation, qui ont occasionné 14 504 interventions des unités de protection civile, contre 14 543 en 2017. Le bilan des victimes de ces accidents est de 502 morts contre 558 en 2017. Mais grâce à la création de nouvelles unités en 2018, nous avons constaté une diminution du nombre de décès, a conclu le colonel-major Seydou Doumbia.

Lors de cette cérémonie, l’assistance a eu droit à des exercices de simulation, à un sketch sur la gestion des catastrophes, à un défilé des troupes et la visite des moyens dont dispose la protection civile malienne.

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali médias : Le rôle du citoyen dans la lutte contre l&amp;apos;insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-medias-le-role-du-citoyen-dans-la-lutte-contre-linsecurite-2808858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 05:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce thème était placé sous la haute présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile et la coprésidence du ministre de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction citoyenne.</em></strong>

Le 7 mars dernier, le Palais de la culture Amadou Hampaté Ba a servi le cadre à la rencontre de Mali Médias avec la société civile, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne sur le rôle du citoyen dans l'insécurité.

L'insécurité au Mali a pris des dimensions telles qu'il est impératif que la société civile se mette activement aux côtés de force de l'ordre et de sécurité, ensemble pour combattre ce fléau. Le représentant du MSPC, Amadou Sangho a mis l'accès sur les actions entreprises par le ministère de la Sécurité en matière de la protection du citoyen. D'un point de vue global, les forces de sécurité ont une mission commune : générer la confiance auprès de la population tout en dépendant d'un norme claire des valeurs fortes.

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : La prise de parole en public &amp;quot;les techniques pour convaincre&amp;quot; enseignés aux membres de l’état&#45;major &amp;quot;Les bâtisseurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-usttb-la-prise-de-parole-en-public-les-techniques-pour-convaincre-enseignes-aux-membres-de-letat-major-les-batisseurs-2806804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 01:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conscients de l’importance de la formation pour le développement des aptitudes personnelles, "Les bâtisseurs" n’entendent pas rester en marge. Pour se faire, ils ont organisé un atelier de formation le jeudi 28 février 2019 dans la salle de pharmacie 5, dont le thème était : "Prise de parole en public : les techniques pour convaincre".</em></strong>

Ladite session de formation a rassemblé une trentaine d’étudiants de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la Faculté de pharmacie (FAPH), tous membres de l’état-major Les bâtisseurs. Elle était animée par Drissa Kantao, directeur de publication du journal <em>"Le Confident"</em> et président de l’association <em>"Le Flambeau du Mali"</em>. Il était assisté d’Abdourahamane Doucouré, directeur de publication du journal bihebdomadaire <em>"La Sirène"</em>.

Avant d’entamer la formation, M. Kantao s’est brièvement présenté aux étudiants et leur a expliqué comment il est arrivé à devenir ce qu’il est aujourd’hui grâce au fait qu’il était actif quand il était encore étudiant. <em>"Chaque fois que je vois un groupe d’étudiants s’engager de la sorte, je m’en réjouis. Mieux, quand il s’agit pour moi de les accompagner dans la mesure du possible, je le fais sans calcul et sans condition. J’ose croire que vous êtes déterminés à passer un cap dans votre performance orale en un temps record. Si oui, cette séance de formation vous sera bien utile"</em>, a fait savoir M. Kantao pour exprimer son degré d’engager aux côtés de ses cadets étudiants.

Dans son introduction, il a fait savoir que cette formation <em>"Prise de parole en public : les techniques pour convaincre"</em> est une bonne occasion à saisir pour être un excellent orateur. <em>"Vous devez donc être attentifs et participer activement aux débats"</em>, a-t-il conseillé. Selon M. Kantao, il ne prétend nullement être le tout sachant. <em>"Je ne connais que ce que je sais alors que ce que je sais n’est qu’une goutte d’eau, alors que ce que je ne sais pas est un océan immense"</em>, a-t-il fait savoir.

Parlant de la formation, M. Kantao affirmait qu’il est conçu pour tous ceux qui sont <em>"gênés" </em>à s’exprimer face à un groupe ; tous ceux qui n’ont jamais bénéficié d’un regard sincère et professionnel pour se situer par rapport à leurs atouts et points faibles à l’oral ; tous ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de s’entraîner à prendre la parole devant un groupe… Posséder les <em>"incontournables"</em> de la prise de parole face à un groupe ; apprivoiser le trac ; parler sans notes ; s’adapter à son auditoire ; la voix ; le regard ; la posture ; le verbe ; l’art de l’accroche ; réaliser et utiliser des notes <em>"utiles"</em> ; improviser sans en avoir l’air, etc.

A la fin de la formation, une série de questions réponses a permis aux uns et aux autres de mieux savoir sur le sujet. Les étudiants futurs médecins et pharmaciens présents dans la salle ont remercié le formateur avant de l’acclamer.

<em>"En réalité, le but recherché est largement atteint, chacun de nous est désormais capable de pouvoir prendre la parole en public. Nous remercions Kantao et Abdourahamane Doucouré pour la disponibilité et leur engagement pour la cause des jeunes universitaires’’</em>, dira le président des bâtisseurs Naby Ibrahim Diakité.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un succès éclatant du SAP : Chaque sous&#45;officier de police doté en arme individuelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/un-succes-eclatant-du-sap-chaque-sous-officier-de-police-dote-en-arme-individuelle-2806791.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/un-succes-eclatant-du-sap-chaque-sous-officier-de-police-dote-en-arme-individuelle-2806791.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir fortement secoué l’administration policière à travers de nombreux points de revendications, dont la dotation des sous-officiers en armes individuelles, mais aussi et surtout après avoir informé l’opinion nationale et internationale de l’organisation d’un sit-in devant la Primature à partir du 1er mars 2019, la hiérarchie policière a pris les choses au sérieux en commençant la distribution des armes à partir du 1er mars aux</em></strong><em> <strong>sous-officiers de la promotion Kandia Kouyaté constitué de 2200 agents. </strong></em>

En effet, ils étaient à peu près 1700 policiers sans arme individuelle pour se défendre contre les malfrats. Cependant, grâce aux luttes du Syndicat autonome de la police (Sap), les deux tiers des 1700 agents ont reçu leurs armes individuelles. Tout pour dire que les efforts du Sap sous la conduite de Bougouna Baba Dembélé sont en train de porter leurs fruits.

Aux dires de Bougouna, la devise du Sap depuis sa création est de mener des luttes nobles et bénéfiques pour la police nationale malienne. <em>"Le Sap, à travers ma modeste personne, ne ménagera aucun effort pour permettre aux policiers d’avoir les moyens nécessaires pour bien exercer leur fonction. Dieu merci les choses viennent peu à peu. Bientôt les primes de sécurisation des élections, le projet des logements sociaux, les primes de logements et autres feront des objets de lutte engagée comme ce précédent cas"</em>, a-t-il fait savoir. Selon le jeune Bougouna, un syndicaliste se bat et mouille toujours le maillot pour l’intérêt collectif.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre ministre de la sécurité&#45;gouverneurs de région : Vers le renforcement des capacités pour la lutte contre l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-ministre-de-la-securite-gouverneurs-de-region-vers-le-renforcement-des-capacites-pour-la-lutte-contre-linsecurite-2806798.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, a reçu le jeudi 28 février 2019 certains gouverneurs de région. Il s'agit du général de division Sidi Alassane Touré de Mopti, le contrôleur général de police Mahamadou Zoumana Sidibé de Kayes, l'inspecteur général Biramou Sissoko de Ségou, le colonel-major Mamary Camara de Koulikoro, le colonel-major Débérékoua Soara du district de Bamako et Boubacar Bagayogo de Sikasso.</em></strong>

<strong> </strong>Ont également pris part à cette rencontre, le directeur général de l'administration du territoire, Souleymane Amadou Sangaré, et le sous-chef d'état-major à l'Etat-major général des armées, chargé des opérations, le général de brigade Abdoulaye Cissé.

Au menu de cette rencontre, le renforcement du dispositif sécuritaire dans les régions sous le contrôle de ces gouverneurs. Un accent particulier a été mis sur les mesures dissuasives de sécurité aux entrées principales des villes, la sécurité optimale des bâtiments publics et des résidences, l'intensification des patrouilles conjointes et l'élaboration de véritables plan de défense avec l'instauration de piquet d'intervention régionaux et une meilleure coordination et de liaison entre les différentes forces, sont entre autres sujets abordés au cours de cette rencontre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : Plusieurs associations maliennes accusent la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-mali-plusieurs-associations-maliennes-accusent-la-2806797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 27 février 2019 à 10 h précises à la Bourse du travail de Bamako, se sont réunis des associations et des groupements pour dénoncer et crier l’hypocrisie de la France et les complications de la situation du Mali dues à la présence française. Il s’agit notamment de : Jeunesse GPM, RAD Mah, la Jeunesse Sadi, l’ONG Urgences panafricanistes, Mouvement on a Tout Compris, IGDAH Mali Té Tilla, Mouvement Mali kelenya…</em></strong>

Ensemble, ils ont fait une déclaration dont voici la teneur :

La semaine écoulée a exigé à toute la population malienne une double dose de joie et de chagrin. Pendant que tout le monde se laissait emporter par les délices de la victoire du Mali à la Can au Niamey, la nouvelle de la mort du juge Sounkalo a soudainement attristé plus d’un.

Les juges de la République ont observé un deuil de trois jours à la mémoire de leur homologue. Comme un coup de soulagement, l’actualité impose une autre tournure par la libération de Makan Doumbia, préfet de Ténenkou et brusquement du journaliste Issiaka Tamboura des mains de leurs ravisseurs.

Comme le temps qui coule, l’actualité n’a pas cessé de suivre son petit bonhomme de chemin. Il semblerait que la visite annoncée du premier ministre de la France, Édouard Philippe, a été ressentie comme la plus terrible de toute l’actualité. Cela signifie que la politique africaine de la France est très mal ressentie au Mali, comme partout dans le monde. D’ailleurs, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, les chefs d’Etat se succédant au pouvoir, ont dénoncé cette politique qui tire son origine de l’époque coloniale et qui vise à pérenniser le colonialisme français vis-à-vis de ses anciennes colonies jusqu’à la fin des temps.

A titre de rappel, le général De Gaule l’a décrété en ces termes : <em>"Pour les territoires coloniaux, il ne saurait être question du self gouvernement, même dans un futur lointain et la France poursuivra cette politique de refus avec détermination"</em>. C’était lors de la conférence tenue é Brazza en 1944.

Au moment où les autorités italiennes dénoncent avec force et détermination la pérennisation du colonialisme français en Afrique, tout en provoquant le flux migratoire des Africains vers l’Europe, le dictionnaire français nous laisse lire que |a France a trouvé en IBK un homme politique qu’il cherchait depuis fort longtemps pour néo coloniser le Mali. C'est un cas cité dans le dictionnaire, pour mieux expliquer le mot néo coloniser.

Donc pour des Maliens, qui sont aptes é lire entre les lignes, cette visite de travail au Mali du 22 au 24 février 2019 du premier ministre français Edouard Philippe en compagnie d’une forte délégation, permettra de nouer davantage le pacte d’agression de la France contre l’Etat du Mali engagé dans une guerre proxy sustentée par la France. Pour manifester notre trop grande réticence à cette politique française, nous membres de ces  organisations citées ci-dessus, fans mobilisés pour nous faire entendre, le vendredi dernier, lors de la visite de cette délégation française. Pour une question de précision, les participants de cette mobilisation ont occupé la devanture de la Pyramide du Souvenir.

Ils scandaient : <em>"Stop au génocide de la France au Mali, stop au mécanisme CFA, stop a la guerre d’agression de la France au Mali"</em>. En outre, les messages étaient lancés contre la présence des troupes françaises au Mali et le pillage systématique du pays par les forces impérialistes que M. Macron défend. Lors de son passage à Ouagadougou, en novembre 2017, il déclarait : <em>"II ne faut pas avoir une approche bêtement antiimpérialiste"</em>. Or, la Charte de l’impérialisme stipule en son article premier : <em>"De la Devise : Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde"</em>.

L’article 2 de la même Charte précise : <em>"Aucun pays du Tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant"</em>. Ces deux articles illustrent à suffisance, la quintessence de la nouvelle politique française en Afrique. A présent, elle fait l’objet d’une vaste contestation, même en France par les Gilets Jaunes. Ils revendiquent dans le 23e point de leur Charte contrairement é celle des impérialistes : <em>"Cesser les pillages et les ingérences politique et militaire, rendre l’argent des dictateurs et les biens mal acquis aux Africains. Rapatrier immédiatement tous les soldats français. Mettre fin au système du F CFA qui maintient l’Afrique dans la pauvreté. Tisser des rapports d’égal é égal avec les Etats africains"</em>.

Sachant que notre Constitution reconnait et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d’aller et de venir, le libre choix de la résidence, la liberté d’association, de réunion, de cortège et de manifestation (article 5.), nous avons voulu porter notre voix plus haute pacifiquement. Hélas, une soldatesque débarque sur le site et nous réprime en arrêtant quatre de nos camarades qui furent libérés, le lundi 25 février 2019. II y a eu un blessé grave de cette bavure. Décidément, nous condamnons ces attitudes insalubres de la police malienne.

Dans un futur proche, la lutte prendra une nouvelle tournure. Le peuple malien s’exprimera au moyen de la désobéissance civile pour sortir de cette crise. (Article : 121 de la Constitution)

<strong>Bamako, le 27 février 2019</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Garde Nationale : L’explosion d’un engin fait 9 morts dont Sakoba Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-lexplosion-dun-engin-fait-9-morts-dont-sakoba-sissoko-2806794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont 9 vaillants guerriers de la garde nationale ayant perdu la vie à travers l’explosion d’un engin sur lequel est monté leur véhicule. </em></strong>

Le 28 janvier 2019 un véhicule de la garde nationale avec une dizaine de personnes à bord en mission dans la zone de Macina est monté sur un engin explosif improvisé (EEI). Parmi les illustres disparus figure un grand homme répondant au nom de Sakoba Sissoko, de la promotion 2013. Après sa formation commune de base à Markala (Ségou) Sakoba a toujours été sollicité dans les missions de la garde nationale.

Très courageux et engagé, c’est courant l’année 2018 qu’il s’est marié. Il revenait juste de ses noces lorsqu’il fut appelé à la veille du 20 janvier pour une mission sur Macina. Le jour du départ, il avait l’attitude d’une personne préoccupée comme s’il savait ce qui l’attendait. Pourtant sur la route de ladite mission, leur véhicule est monté sur un EEI et sur le champ il y a eu 5 morts dont Sakoba Sissoko.

Après admission à l’hôpital 4 blessés ont aussi succombé de leurs blessures. Voilà une autre réalité qui a occasionné une très lourde perte pour l’armée malienne dont nous saluons la bravoure et le dévouement pour la stabilité de notre chère patrie.

Dormez en paix vaillant soldats, vous êtes morts pour le Mali !

<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre : AMAS&#45;UNEEM et l&amp;apos;AEEM, la grève des enseignants au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rencontre-amas-uneem-et-laeem-la-greve-des-enseignants-au-coeur-des-echanges-2806803.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Pyramide de souvenir a abrité le point de presse de l'AMS UNEEM et l’AEEM, il était question de faire part de leur contribution pour une sortie de crise de l’école malienne. C'était mercredi le 27 février 2019 sous la présidence du secrétaire général de l'AMS-UNEEM Seydou Patrice Dembélé en compagnie des anciens de l'Amicale et le secrétaire général de l'AEEM, Moussa Niangaly, ainsi qu’une forte délégation d'étudiants, engagés en faveur de la non-violence dans nos écoles.

En effet, dira le secrétaire général de l'AMS-UNEEM l'école malien est malade très malade, elle est en ces temps-ci dans le bloc pour soins intensifs. Selon lui, la rencontre qu’ils viennent d’initier est l’une des solutions efficaces et marque une étape importante pour la résolution définitive de la crise de l’école malienne. <em>"Pour cela l'AMS-UNEEM, à fait porter aujourd'hui à Monsieur Moussa Niangaly secrétaire général de l'AEEM, le bonnet Cabral, qui signifie le symbole de la lutte estudiantine au Mali. Il incarne des valeurs à savoir : l'étudiant studieux, l'étudiant patriote, l'étudiant sage et libéré de tout esprit de violence, l'étudiant qui revendique les conditions matérielles pour une école apaisée et performante, l'étudiant modèle dans la cité par son comportement, l’étudiant qui utilise la grève comme dernière arme de combat, bref, l'étudiant bâtisseur de la cité de demain le Mali de votre époque"</em>, a-t-il mentionné pour faire la gloire du jeune Moussa Niangaly.

<strong>Daouda Siaka Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadiatou Adama Sacko : De la FAC à l’ébénisterie, un exemple de l’émancipation de la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/kadiatou-adama-sacko-de-la-fac-a-lebenisterie-un-exemple-de-lemancipation-de-la-femme-2806787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 8 mars étant une journée internationalement dédiée à la femme, la rédaction du journal "Le Confident" décide de rendre hommage à la femme à travers une jeune dame détentrice d’une licence en droit public qui a décidé d’évoluer dans la menuiserie/tapisserie en bois après ses études. Lisez plutôt l’interview qu’elle a bien voulu nous accorder le vendredi 1er mars 2019 dans son atelier à Médina Coura non loin de la Maison de la presse. </em></strong>

<em><strong> </strong><strong>Pouvez-vous vous présenter ? </strong></em>

Tout d’abord je témoigne mes salutations distinguées à tous et à toutes. Je suis Kadiatou Adama Sacko, j'ai 25 ans et je suis juriste de formation, niveau licence en droit public. Je suis la fille de Théra Yolande Diarra et de Boubacar Sacko. Après ma licence, j’ai embrassé le métier de menuiserie dans lequel je suis actuellement en train d’apprendre la tapisserie.

<em><strong>Il est très rare de voir la femme pratiquer ces genres de métiers au Mali, surtout une diplômée comme vous, qu’est-ce qui vous y motive ?  </strong></em>

La première source de ma motivation est d’endiguer le complexe chez la femme malienne face au métier d’apprentissage. Même s’il s’avère que les femmes maliennes sont ambitieuses, la réalisation de leurs ambitions sont très souvent liées aux hommes, car elles ont toujours cette idéologie que c'est homme qui doit travailler pour la femme. Toute chose qui fait perdurer la dépendance de la femme à l’homme. Alors, de nos jours, sachant que les hommes ne donnent pas l’argent sans arrière-pensée, il est tout à fait nécessaire que la femme se lance dans les métiers qu’exercent les hommes afin de mieux garantir son indépendance.

Les femmes qui s’asseyent en ne gardant l’espoir que sur la féminité doivent prendre conscience qu’elles sont en train de mettre en question leur dignité. La femme est valeureuse pour compter sur de petits sous que les hommes donnent afin de profiter d’elle. Partant du fait que le travail libère l’homme, une femme travailleuse est toujours indépendante et respectueuse, aucun homme n’osera lui manquer du respect ou ternir sa réputation.

<em><strong>Pensez-vous qu’il y a un métier spécifique pour la femme ou pour l’homme ? </strong></em>

Bon nombre de personnes ont cette idéologie de différencier le travail de l’homme à celui de la femme. Ce qui me révolte et me pousse chaque instant à entreprendre le métier tout comme les hommes le font. Pour une petite confidence, une partie de mon enfance est à la base de ma motivation à apprendre spécialement le métier de menuisier. Pendant mon enfance, chaque fois que je partais chez mes amis, je voyais des fauteuils dans le salon de leurs parents contrairement à celui de mes parents pour manque de moyens et je me sentais très triste. J’ai grandi avec ça dans la tête et cela m’a poussé à aimer ce métier après mes études et je me suis engagée à apprendre à le faire.

<em>      <strong>Ne voulez-vous pas être bureaucrate avec cette licence en droit ? </strong></em>

Au Mali, il y a une triste réalité, tout le monde veut être bureaucrate. Or, comme on le dit, il n'y a pas de sot métier. Il demeure une nécessité que l’on sache que tout le monde ne peut pas être dans les bureaux, et il faudrait que les jeunes prennent conscience que passer la journée à faire du thé devant les portes ou s’adonner à la drogue n’est pas une solution aux défis qui attendent la jeunesse d’aujourd’hui. Bien au contraire cela amplifie le chômage et la délinquance.

<em><strong>Quelle qualification donnez-vous à la jeunesse malienne d’aujourd’hui ? </strong></em>

La jeunesse malienne bien qu’étant très active dans beaucoup de domaines tels que le commerce, la startup, l’agrobusiness dans le cadre de l’entreprenariat jeune, il reste des efforts à fournir pour certains jeunes qui sont pourris par la facilité, ils ne veulent fournir aucun effort afin d’être indépendants et gagner leur pain à la sueur de leur front. Même si le manque d’accompagnement de l’Etat est à souligner souvent, cette pratique à ne rien entreprendre soi-même gangrène la jeunesse et aggrave le chômage des jeunes au Mali.

<em><strong>Pensez-vous qu’il y a discrimination contre la femme sur le marché d’emploi au Mali actuel ? </strong></em>

Pour être directe, j’affirme qu’il n’y a absolument pas de  discrimination vis-à-vis de la femme sur le marché d’emploi au Mali. Bien au contraire, la femme a souvent certaines faveurs que l’homme n’a pas. Car sur bon nombre d’avis de recrutement on voit que la candidature féminine est encouragée. Qu’à cela ne tienne ! Il faut marteler que certaines des faveurs faites à la femme lui font perdre sa dignité.

<em><strong>Avez-vous un appel à l’endroit de la jeunesse et de la femme ? </strong></em>

La jeunesse doit avoir l’esprit créatif, savoir réfléchir comment mettre en place quelque chose pouvant servir au développement du pays et construire son avenir personnel. Elle doit comprendre que son destin et celui du pays sont entre ses mains.

Quant à la femme, elle doit montrer aux hommes qu’elle a la capacité intellectuelle et physique de travailler afin de compléter l’homme et donner une meilleure condition de vie aux enfants. Comme on le dit, vouloir c’est pouvoir. A cet effet, les femmes doivent avoir cette volonté d’apporter leur contribution à l’édifice nationale.

<em><strong>Un regret pour les années passées sur les bancs de l’école avant d’embrasser ce métier ? </strong></em>

Je n'ai jamais regretté d’avoir passé plusieurs années à l'école et je ne le regretterai jamais, car mon niveau d’instruction m’a beaucoup aidé à avoir une certaine facilité de compréhension dans mon apprentissage. Et c’est à l’école que j’ai eu cette prise de conscience, qu’il n’y a pas de sot métier et que c’est le travail qui libère l’homme. Egalement l’école m’a permis de connaitre que tout travail que l’homme fait, la femme peut le faire aussi.

<em><strong>Votre mot de la fin ? </strong></em>

Je ne remercierai jamais assez le journal Le Confident d’avoir accordé un tel honneur à ma modeste personne. Mes sincères remerciements aux lecteurs du journal, à mes parents, à mes collègues et surtout à mon patron, Bourama Tiécoura Doumbia, pour sa confiance en la capacité de la femme et le partage de son savoir. Par ailleurs j’exhorte les Maliens de tous bords à la prise de conscience sur la réalité universelle qu’aucun étranger ne viendra construire ce pays, le Mali à la place de ses dignes filles et fils car toutes et tous ont des devoirs vis-à-vis de ce pays. Plus précisément aux filles maliennes, elles doivent combattre le complexe de féminité de leurs têtes afin de travailler dur comme les hommes dans le dessein d’être maîtresses de leurs destins, d’être indépendantes.

<strong>Propos recueillis par Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humour : Une jeune fille est assise avec son père</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/humour-une-jeune-fille-est-assise-avec-son-pere-2806807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une jeune fille est assise avec son père à la maison quand soudain elle aperçoit son petit ami arriver. Sachant que son père est quelqu'un de très stricte, elle décide d'entamer la conversation avec son copain :</strong>

<strong>Fille :</strong> Es-tu venu prendre ton roman intitulé "Papa est à la maison" de Jean Pliya ?

<strong>Copain :</strong> Non, je veux ton livre de chant intitulé "Où dois-je t'attendre" de Bernard Dadié.

<strong>Fille :</strong> Oh, je ne l'ai plus mais j'ai celui intitulé "Sous le manguier" de Wole Soyinka.

<strong>Copain : </strong>Bien, mais n'oublie pas de m'apporter "Je t'appellerai dans 5 minutes" d’Aimé Césaire, en venant à l'école.

<strong>Fille :</strong> Ok, je t'apporterai le nouveau livre d’Olympe Bhêly-Quenum intitulé "Je ne t'abandonnerai pas"

<strong>Père :</strong> Ces livres sont nombreux, pourrait-il tout lire ?

<strong>Fille :</strong> Oui, il est bon et très excellent en lecture.

<strong>Père :</strong> D'accord, n'oublie pas de lui apporter celui intitulé "Je ne suis pas stupide, j'ai tout compris" de Molière et aussi celui dont le titre est "Prépare-toi à te marier si tu tombes enceinte" de Nicolas Boileau.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adieu Isaïe Somboro !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/adieu-isaie-somboro-3-2805291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 01:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un des grands arbres de la famille Somboro, des services météorologiques du Mali, de la Conférence épiscopale du Mali, de l'Urtel... vient de rejoigne sa dernière demeure. Il s'agit d'Isaïe Somboro. </em></strong>

&nbsp;

Né le 4 février 1962 à Sègue (Paroisse catholique) Isaïe a passé toute sa vie à servir la nation malienne, après ses formations et diplômes obtenus.

<strong>Parcours professionnels et postes occupés :</strong>

Depuis 2012, il occupait le poste de chef de bureau de communication et marketing de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). De 1999 à 2012, il fut administrateur-coordonnateur à l'Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel). Entre 1996 à 1999, il a été directeur de la Radio associative de Bankass (région de Mopti). De 1987 à 1995, il a été chef du personnel de l'entreprise de bâtiment "Faso-Kanu SA".

<strong>Vie associative</strong> :

Isaïe fut président de l’Association de développement de Sena Bankass (Adeseba). Il a également été président de l’Association des ressortissants de Sègue (ARS). M. Somboro fut membre du bureau de la Maison de la presse du Mali. Il a été secrétaire à la communication de l’association culturelle Ginna Dogon.

Détaché récemment à la Conférence épiscopale pour les missions de Son Eminence le Cardinal Jean Zerbo. Cependant, après un long combat contre une maladie, il finira par tirer sa révérence le jeudi 21 février 2019 à Niamakoro Bamako.

Le lendemain vendredi 22 février 2019, les amis, parents, proches et collaborateurs l’ont accompagné en sa dernière demeure.

Dieu Maître des cieux a donné Isaïe Somboro et l’a repris !

Le monde culturel Dogon a perdu un de ses valeureux fils.

Dors en paix Isaïe !

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAP : Visite du site des 20 000 logements pour les policiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/sap-visite-du-site-des-20-000-logements-pour-les-policiers-2805279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/sap-visite-du-site-des-20-000-logements-pour-les-policiers-2805279.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où certains cherchent à profiter des membres de leur tendance, le Syndicat autonome de la police (Sap) trouve des moyens profitables à ses adhérents. En effet le jeudi 21 février 2019, une grande délégation du Sap s’est rendue à Kambila sur le site censé abriter 20 000 futurs logements de ses militants et sympathisants. C’était sous la conduite du secrétaire général, Bougouna Baba Dembélé, et certains délégués.</em></strong>

En effet l’entreprise représentée par un géomètre a décidé d’élaborer un contrat de bail avec le Sap dans des conditions très profitables pour les membres de ce syndicat. Les négociations sont presqu’à leur terme où on peut dire que l’acquisition est à 90 %. Selon les camarades présents c’est cela un syndicat : agir dans le sens de l’intérêt de tout le monde et le bien-être de ceux qui ne sont pas membres du Sap, mais de d’autres tendances car un policier reste un policier.

<em>"Le stratège de Bougouna surprend tout le monde et à chaque fois"</em>, soulignent ses collaborateurs. <em>"Au lieu de faire un point de presse pour parler d’un bilan qui n’est pas à hauteur de souhait, la hiérarchie doit plutôt prendre à bras-le-corps le projet des 20 000 logements qui nous tient beaucoup à cœur"</em>, notent-ils.

L’espace en question fait des hectares et l’entreprise en charge du projet a décidé d’offrir des parcelles contigües au Sap pour en faire une cité. Un syndicat devrait toujours se battre pour l’intérêt de l’ensemble de ses membres.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré de retour de Kambila</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e arrondissement : Un réseau de vente de stupéfiants à Garantiguibougou éventré</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11e-arrondissement-un-reseau-de-vente-de-stupefiants-a-garantiguibougou-eventre-2805276.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:51:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Onze jeunes malfrats et complices, vendeurs de stupéfiants, à Garantiguibougou viennent d’être mis aux arrêts par les limiers du 11e arrondissement. </em></strong>

<strong> </strong>Les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté avec l'appui de la force spécialisée Bac ont démantelé un grand réseau de vente de stupéfiants et autres drogues ce jeudi 21 février 2019 à Garantiguibougou entre 11 h et 12 h.

Des renseignements recueillis par des proches qui maîtrisent le réseau ont conduit l’équipe de la brigade de recherches du 11e arrondissement de Kalabancoura sous la houlette du capitaine police MLC nommé l’Impitoyable MLC pour les malfrats à une descente spéciale appuyée par les forces spécialisée de la police.

L’équipe a mis la main sur onze jeunes : Oumar Maïga, Ibrahim Dabo, Bourama Djiguiba, Cheick O. Traoré, Moussa Kassogué, Mamadou Diawara, Ismaël Soumaré, Lamine Sogodogo, Mamadou Camara, Mahamadou Haïdara et Mohamed Kéita.

Le butin est composé d’une quantité très importante de stupéfiants de tout genre ; des armes blanches et une munition de pistolet automatique. Les malfrats vont devoir répondre de leurs actes devant les juges. Félicitations aux hommes du commissaire divisionnaire de police Mahamoudou Diabaté pour cet exploit et merci à la population qui participe à sa propre sécurisation par la dénonciation des malfrats.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne chez les limiers : Le Sap dénonce une police nationale sous&#45;équipée et démoralisée et clashe le ministre de la Sécurité et de la Protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/grogne-chez-les-limiers-le-sap-denonce-une-police-nationale-sous-equipee-et-demoralisee-et-clashe-le-ministre-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-2805277.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat autonome de la police (Sap) organisera un sit-in devant la Primature à partir de ce 1er mars pour manifester son mécontentement et faire savoir au chef du gouvernement les raisons pour lesquelles les missions assignées sont impossibles à atteindre. Un doigt accusateur est d’ores et déjà porté sur le général de division Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile. L’annonce a été faite ce vendredi au cours d’une rencontre avec la presse.</em></strong>

<strong> </strong><em>"Nous n’avons pas assez de carburant, nous n’avons pas de munitions. Le comble de l’ironie est qu’on nous demande de payer les munitions de notre propre poche. Nous n’avons pas de matériels adéquats pour nos forces spéciales de la police. On ne demande pas de la mer à boire mais nous donner nous juste le minimum pour que nous puissions travailler"</em>, scandaient des policiers qui ont apparemment décidé de s’énerver et de monter sur leurs grands chevaux.

Selon les organisateurs du sit-in, l'Etat a acquis du matériel nécessaire pour les équiper, mais les engins restent à la merci de la poussière, ajoutent-ils. <em>"Les médailles au niveau de la police, je dirais que cela n'existe même pas. En tant que représentant de Sikasso, notre région n'a même pas de véhicule d'autant plus que les commissariats de Bamako ont plus 4 véhicules. Pourtant, Sikasso est une région frontalière. J’imagine la même chose pour tous les commissariats des régions et je peux confirmer le cas des commissariats de Ségou. Nous nous demandons si le ministre de la Sécurité est vraiment là pour la police. Car tout laisse à croire qu’il roule pour autre chose. Le GMS a une lourde responsabilité. Nous sommes partout et nous intervenons partout"</em>, laisse entendre le responsable du GMS-Sap, A. Bengaly.

Selon eux, le sit-in du vendredi 1er mars 2019 qui sera conjointement organisé par le Sap et les autres syndicats de police se fera sans doute. <em>"Nous sommes tous démotivés aujourd'hui car nous n’avons ni matériels, ni de mérite, encore moins d'encouragement</em>", ont-ils insisté.

<strong>Propos recueillis par Ben Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pratiques indécentes dans nos chu et centre de santé : Ce qu’en pense Dr. Guida Landouré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pratiques-indecentes-dans-nos-chu-et-centre-de-sante-ce-quen-pense-dr-guida-landoure-2805332.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certaines pratiques du Grand marché de Bamako, pardon Mahamadou Dianka, erreur de frappe, je voulais dire l’hôpital Gabriel Touré ont gagné les autres structures du genre. L’hôpital du Point G est devenu Sougounikoura, l’hôpital de Kati est Ngolonina, même le Luxembourg est devenu le marché de Djicoroni ACI et l’Hôpital du Mali, qui pourtant avait bien démarré, est devenu Fadjiguila Sougou.

Désolé, Bakary Dembélé, en une semaine j’ai eu quatre analyses sans reçus mais payées directement, d’environ 60 000 F par personne et par le même procédé. Je n’ose même pas parler aux dirigeants de ces structures par ce qu’apparemment <em>"on sait mais quoi faire"</em>. On trouve des circonstances atténuantes.

Ça me pousse à parler de l’AG du syndicat des médecins qui a longtemps parlé de statut particulier des médecins. On n’est mécontent que le ministère ne réagisse après 8 mois de dépôt du cahier de charge. <em>"On déplore le manque d’égard du cabinet, qu’on ne nous prend pas au sérieux"</em>. Je n’ai pas suivi le reste des débats mais j’espère qu’on a aussi balayé devant notre maison. Si on veut un statut particulier, il faut d’abord être particulier. Comment être particulier si on ne peut se passer des ristournes des laboratoires privés dont les résultats de certains n’en valent d’ailleurs pas la peine ?

Comment se faire respecter si on vole les patients des hôpitaux pour les opérer en privé et les ramener dans ces mêmes hôpitaux pour le service après-vente? Comment avoir de l’égard aux yeux des autres si on fait disparaitre les médicaments pour les revendre à d’autres ? Certains me diront que ce sont des infirmiers mais ils sont "docotoro".

Comment être pris au sérieux si nous voyons plus de patients en privé qu’en public où nous émargeons souvent deux fois ? Comment pouvons-nous avoir l’égard des autres si on n’a aucun égard entre nous ? On donne à des collègues des RDV d’un mois pour des patients hospitalisés mais quand on fait passer des choses en dessous des tables on trouve ce même type de RDV, sinon moins urgent, en moins de 12 h !

J’ai un enregistrement caméra cachée d’un patient et son accompagnant qui nous traitent de salops entre autres.

Le médecin c’est l’homme respectable et respecté de tous, du moins c’est ce que ça devrait être. On doit être au-dessus de certaines choses. Allons dans les cliniques mais traçons-nous des lignes rouges. Je sais que ça me coutera des voix de moins aux élections présidentielles (pas l’ordre mais du Mali) mais il faut se dire la vérité :)

De passage, je salue tous les médecins qui se battent, tant bien que mal, pour conserver l’estime du métier. Ils se connaissent.

Bonne journée !

<strong>Dr. Guida Landouré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Tentative d’escroquerie dans un centre de santé : Dr. Guida Landouré se lâche</strong>

Je pensais que le grand et le petit marché étaient les seuls dans notre sphère qui avaient atteint un niveau élevé de business. Il fallait que je me rende dans un petit marché du quartier pour voir le business à ciel ouvert. Je viens au chevet de ma tante qui est diabétique et qui avait un syndrome palustre.

Je trouve que le jeune médecin Coulibaly s’en était bien occupe. D’ailleurs, il a été d’une rare courtoisie et de professionnalisme pour qui connaissent nos réactions de ces jours. Cependant, a l’attente de notre résultat, on entend "donne le prix des gants", "un paquet de bandelettes coute combien", et a l’attente de mon tour pour coiffe par passer le premier sérum, la major sort ces nombreux billets de 2000 et 1000 plies comme vous les imaginez et les dépose sur sa table.

Peut-être qu’elle est autorisée à vendre des bandelettes mais que dire de reçu qui dit bien 1500 F pour une observation alors qu’elle m’a pris 2500. Il a fallu que je réclame mon reçu et que je fasse des va-et-vient pour l’avoir. Quand je lui fais (j’espère que Karsa ne sortira pas ce soir me corriger) la remarque que j’ai payé 2500 mais 1500 sont mentionnés sur le reçu, elle me dit que 1500 c’est de l’autre côté.

D’ailleurs, pourquoi c’est le major qui encaisse pour un centre qui existe depuis plus de 20 ans? Feu Sada Diallo l’a créé pour réduire les peines des diabétiques et non enrichir des gens. Ça me fait penser à tous clichés qui impayés qui nous arrivent de chez nous au Point G, de l’hôpital du Mali sans parler du grand marche. Ça me fait penser à toute cette histoire de ristourne, à tous ces collègues qui empochent l’argent de la consultation et des actes dans le public. Comme dirait l’autre, le fonctionnaire fait du privé dans le public.

Ça c’est le côté financier sans parler de la courtoisie. Une infirmière qui dit clairement qu’elle ne fera pas le traitement par ce que seule à le faire depuis son retour de voyage. Je peux dire que ce dernier aspect est une balle qui m’a été retournée par ce que la veille j’ai été un peu dur avec une patiente qui je dois dire avait complètement tort et ne voulait même pas m’écouter.

Malgré tout, je devais être celui qui devait comprendre comme l’a dit un cadre du centre quand il m’a vu remonte et a compris ce qu’il s’est passe. Nous devons être courtois, disponibles, compréhensifs et compassionnes malgré tout le stress dont on est sujet. Merci jeune frère de a leçon du jour.

Cependant, quelqu’un devra expliquer pourquoi sur le reçu c’est 1500 et ce qui est encaisse est 2500. Comment allons-nous justifier les 1000 qui ne sont pas mentionnés sur la souche de gauche ?

Pour vous dire que la petite corruption mine nos structures, pas seulement de sante mais elles sont celles qui me concernent et l’une des plus sensibles.

L’argent, il faut le chercher mais sur le bon chemin. Ne dit-on pas que si tu fais dos à l’argent sale l’argent propre te suivra ? Il ne sert à rien de gâter ses relations, sa réputation et son avenir que je crois est l’au-delà pour de l’argent qu’on ne pourra peut-être même pas dépenser ou prendre avantage. Qui a la garantie qu’il vivra la seconde qui suit ? Personne et même si on faisait le milliard sur une affaire, on pourrait mourir avant même de l’encaisser. D’ailleurs, feu Sada Diallo était hyper riche mais pensez-vous qu’il a profité de sa richesse s’il était soumis un régime alimentaire et une qualité de vie diminuée par sa maladie?

On veut construire des maisons mais avons-nous la garantie de voir la fin ou d’y habiter ?

On veut acheter une voiture mais sait-on si elle ne sera pas la cause de notre fin?

On veut assurer l’avenir de nos enfants mais est-on sûr de pouvoir assurer le nôtre ? Et d’ailleurs, nos parents ont-ils fait comme nous pour nous laisser ce qu’on a ? Et ceux pour qui on a laissé des choses, sur du vrai ou du vrai, sont-ils ou?

Soyons réfléchi, un tout petit seulement.

Bon, vous réalisez que je ne sais pas baisser les bras.

Bon vendredi!

<strong>Guida Landouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès du juge Sounkalo : Sekhou Sidi Diawara manifeste son mécontentement face à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/deces-du-juge-sounkalo-sekhou-sidi-diawara-manifeste-son-mecontentement-face-a-letat-2805333.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce visage qui pleure, plein de pitié, de tristesse et de détresse ; ce visage qui fait appel au secours de tous. Ce cœur qui bat et saigne des humiliations indicibles ; ces yeux braqués sur l'horizon d'espoir ; cette tête enrôlée dans le turban de la patience de l'espoir pour voir un jour sa famille,  s'en est allé pour toujours et pour l'éternité !!

Cher père, cher Soungalo, je ne vous ai jamais connu ni fréquenté ; je n'ai jamais travaillé sous votre ministère. Pourtant, j'ai été touché dans mon âme et dans ma chair le jour où je suis accidentellement tombé sur une vidéo dans laquelle vous suppliez et implorez les autorités, vos collègues de travail afin de vous tendre juste une main; une main porteuse d'espoir et de liberté.

&nbsp;

La moindre des choses que je pouvais faire, et sachant bien que je ne suis rien, je n'ai rien et ne représente rien pour alléger vos souffrances, pour accélérer votre libération, était juste de partager sur ma page Facebook les vidéos dans lesquelles vous apparaissiez, pour leur donner plus de visibilité afin qu'elles puissent être vues et entendues par les décideurs. Mais hélas ! Il n'y a plus de d'aveugle et de sourd que celui qui ne veut pas voir et entendre, dit-on.

Cher juge, à deux reprises, vous apparaissez dans des vidéos avec l'espoir d'attirer le regard de la nation sur vous et sur le sort que vous subissez, vous et vos compagnons d'otage. Vous avez cru espérer que ces cris de secours et de douleurs seront entendus. Mais dommage que vous avez été malheureux !

Malheureux, vous l'avez été de n'être qu'un noir qui ne peut être échangé contre un prisonnier ;

Malheureux vous l'avez été d'avoir eu trop foi en votre patrie en risquant votre vie dans cette zone émaillée d'insécurité, pour exercer votre métier de juge sous les couleurs de la République ;

Vous avez été malheureux de n'avoir eu comme compagnon d'otage Karim Keita, un ministre, un cadre important pour attirer toute l'attention de la nation;

Malheur à vous d'avoir trop cru à vos hiérarchies, à vos dirigeants qui sont capables et savent échanger le plus grand terroriste Wadoussene contre les journalistes français, mais incapables de porter secours, de sauver la vie d'un digne fils de la nation comme vous.

Malheureux vous l'avez été de n'avoir comme collègues de travail les magistrats qui ont croisé les bras pendant un an, et ont voulu attendre jusqu'à ce que ça soit trop tard, pour faire un communiqué teinté d'hypocrisie dans lequel ils appellent à l'observation de trois jours de deuil national, en lieu et place de trois jours de grève nationale pour faire preuve d'une vraie solidarité qui pouvait certainement vous sauver la vie.

Enfin, vous avez été malheureux de n'avoir que les Maliens comme peuple, qui sont plus sensibles à la joie de quelqu'un qu'à sa peine, à sa difficulté.

Plus d'un an dans les mains des terroristes, avant de rejoindre votre éternelle demeure, vous avez traversé seul la solitude, le désespoir, la souffrance des nuits sombres et pleine d'humiliations. Vous êtes mort pour la nation, mais celle-ci ne vous sera jamais reconnaissante.

Finis vos cris de cœur, vos cris de secours, vos nostalgies, vos souffrances, vos peines, vos différentes apparitions dans des vidéos. Vous êtes partis pour toujours et pour l'éternité !

Mais pour moi, vous faites partie de ces figures qui disparaissent, mais ne s'évanouissent pas. Des figures qui, devenant invisibles sous une forme, prennent des formes visibles sous l'autre.

Si nous étions dans un pays sérieux, monsieur le juge, vous aurez été élevé au rang de héros national pour avoir sacrifié sa vie au service de la patrie.

Mais hélas ! Aux yeux de la nation vous n'êtes qu'un simple vieux qui devait s’apitoie seul sur son malheur;  un néant dont la présence ou la disparition ne peut aucunement impactée la vie de la nation. Ainsi donc, seuls  "Rip"  et  "condoléances" seront désormais les seuls actes et expressions de votre peuple et de votre nation, pour honorer votre mémoire, pour couronner votre bravoure....

Je m'en voudrais, monsieur le juge, de ne pas vous rappeler, à cette occasion les mots de l'écrivain Birago Diop, "les morts ne sont pas morts... Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire ; et dans l'ombre qui s'épaissit ; ils sont dans l'arbre qui qui frémit ; ils sont dans les bois qui gémit ; ils sont dans l'eau qui coule ; ils sont dans l'eau qui dort, ils sont dans l'enfant qui vagit..."

Certainement, vous avez rejoint votre dernière demeure avec le cœur plein de haines pour votre pays pour vous avoir abandonné à votre sort depuis plus d'un an, pour la famille judiciaire qui n'a voulu vous exprimer son soutien qu'en présentant ses condoléances d'hypocrites à vos femmes et enfants, désormais veuves et orphelins pour toujours.

Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que quelque chose s’en va, et quelque chose en vous survient. La terre comme le ciel a ses éclipses, mais ici-bas comme là-haut, la disparition suit réapparition. Le juge Soungalo s'en est allé, mais l'homme Soungalo demeure pour toujours.

A vos femmes et enfants, depuis en Serbie, recevez  les condoléances et la parole d'un simple citoyen lambda qui a un père qui pouvait se retrouver dans la même situation que celle avait vécu notre désormais défunt.

<strong>Sekhou Sidi Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu du Point&#45;G : La crise syndicale perdure, le camp du secrétaire général Fousseyni Coulibaly pointe du doigt le bureau du SNS&#45;AS&#45;PF pour sa partialité flagrante</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-la-crise-syndicale-perdure-le-camp-du-secretaire-general-fousseyni-coulibaly-pointe-du-doigt-le-bureau-du-sns-as-pf-pour-sa-partialite-flagrante-2805296.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était lors d’une assemblée générale couplée à une conférence de presse le mercredi 20 février 2019 dans la salle de conférence du Centre universitaire du Point-G en présence des travailleurs du CHU qui reconnaissent Fousseyni Coulibaly comme le secrétaire général.</em></strong>

<strong> </strong>Dans un premier temps, Fousseyni Coulibaly a procédé à la lecture d’une lettre d’information visant à mettre ces partisans au même niveau d’information sur la situation affaiblissant le syndicat des travailleurs du CHU du Point-G depuis belle lurette. Il a laissé entendre la décision finale du comité syndical sur le non reconnaissance de la liberté de choix des dirigeants.

A en croire Fousseyni Coulibaly bien que l’ancien bureau dirigé par Issouf Maïga avait perdu la confiance de la totalité du personnel du CHU et malgré sa chute permettant le plébiscite autour de sa personne par les agents du CHU du Point-G le 10 mai 2018, le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille persiste dans sa volonté de d’imposer, vaille que vaille les hommes de son choix. De marteler que pour intervenir dans cette crise l’UNTM à plusieurs fois tenté de calmer le jeu tout en exhortant le SNS-AS-PF à l’apaisement et l’impartialité sans succès.

Partant du principe autorisant le renouvellement du bureau syndical par vote, l’assemblée a regrettablement dénoncé le fait que Karim Dembélé et son bureau soient imposés et soutenus par le bureau Syndical national de la santé sans être élus par aucun travailleurs du CHU dont la majorité porte le choix sur sa modeste personne.

A cet effet, cette majorité du personnel du CHU soutenant Fousseyni Coulibaly a décidé solennellement de : geler son affiliation au SNS-AS-PF et à l’UNTM aussi longtemps que ces deux structures violeront la liberté de choix des dirigeants syndicaux du CHU du Point-G ; faire valoir à terme son libre-choix d’adhésion d’organisation et d’administration comme stipule dans la convention n°87 ; ne tolérer dans le champ des compétences reconnues au bureau de Fousseyni Coulibaly, l’intervention de qui que ce soit au nom des travailleurs du CHU du Point-G ; démentir toute information, toute communication du SNS-AS-PF incluant le CHU du Point-G dans ses activités à venir ; donner un temps à la centrale UNTM de se décider soit à conserver Karim et son bureau imposé, soit moins de 20 individus dans ses rangs, soit de composer et de compter parmi ses membres plus de 500 travailleurs du CHU du Point-G fidèles au Bureau de Fousseyni Coulibaly.

En second lieu le secrétaire général Fousseyni Coulibaly a tenu une conférence de presse visant à déballer les problèmes auxquels sont confrontés les usagers du CHU ainsi que le problème d’équipement qui gangrène le bon fonctionnement des activités du CHU. Le CHU étant un bien public dont l’objectif est d’assurer la sécurité sanitaire des Maliens lambda Fousseyni Coulibaly a exhorté l’autorité en charge de l’équipement des hôpitaux nationaux a plus d’efforts pour doter le CHU du Point-G des matériels adéquats afin que le personnel ait une réputation conforme aux efforts qu’il fournit.

Conformément au document de recommandations des inspecteurs de la sante sur la situation syndicale du CHU du Point-G a la date du 18 février 2019 l’assemblée réitère au Directeur General du CHU de prendre toutes les dispositions utiles pour sécuriser les lieux, les travailleurs et les usagers. Au groupe des travailleurs dirigé par Fousseyni Coulibaly d’utiliser les moyens légaux pour valider son bureau auprès des instances compétentes "le bureau national du syndicat de la santé" autre que la direction de l’hôpital. Affirmant que toutes les démarches auprès du bureau sortant pour l’apaisement sont restées vaines M. Fousseyni a encore exhorte ce dernier au dialogue et à l’entente autour de l’essentiel, le confort des travailleurs et usagers du CHU tout en réitérant qu’aucun syndicat ne doit sous quelques prétextes, empêcher les travailleurs et les usagers au service public.

Pour finir le secrétaire général Fousseyni Coulibaly a interpellé le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique à inviter le bureau central du syndicat national de la santé à renouveler le bureau syndical de l’hôpital du Point-G dans les meilleurs délais.

<strong>Dognoume Diarra  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte au premier ministre SBM : Faites en sorte que la réconciliation soit une réalité au&#45;delà des cérémonies de retour de la paix dans le centre du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-au-premier-ministre-sbm-faites-en-sorte-que-la-reconciliation-soit-une-realite-au-dela-des-ceremonies-de-retour-de-la-paix-dans-le-centre-du-pays-2805307.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Premier ministre,

Je ne vous apprends rien, en vous disant, que le tout sécuritaire comme stratégie pour le centre, n’est pas la solution pérenne. Les populations doivent être au début et à la fin dans le processus du retour de la paix.

Depuis quelques jours, nous suivons sur le petit écran de la télévision nationale, ORTM, des cérémonies de retour de la paix entre les communautés dogon et peul dans la zone des conflits intercommunautaires. Lors d’une de ces cérémonies à Dioungani dans le cercle de Koro, le Gouverneur de la région, n’a pas bégayé pour dire que ce sont les forces armées et de sécurité qui sont allées chercher les peuls, là où ils s’étaient refugies pour les ramener à Dioungani.

Est-ce une réelle volonté des autorités à accompagner les communautés durement éprouvées pour enterrer définitivement la hache de guerre ? Ou est-ce une mise en scène ?

Comment ces cérémonies sont-elles préparées en amont ? Les parties prenantes directes, c’est-à-dire, les populations sont-elles impliquées dans le processus ? Si oui, a-t-on pris le temps de les écouter ? De comprendre leurs traumatismes, leurs angoisses ? Autant de questions qui méritent réflexion, et qui j’imagine, sont d’une grande importance pour vous, en tant que chef de l’exécutif.

Les populations ont trop souffert de part et d’autre et la réconciliation est trop importante pour être ramenée à sa portion congrue de prises d’images de poignées de mains et de distributions de présents aux chefs des communautés.

Nous sommes tous conscients que ce qui se passe dans le centre du pays, dépasse tout entendement. Le mal est trop profond et je crains que le point de non-retour n'ait été franchi.

Un fait divers, comme tant d’autres, si ce n’est son lien avec le conflit du centre, vient de se passer dans la famille d’un de mes amis que je désigne sous les initiales BB, à Niamana. L’ami qui me raconta l’histoire, explique, qu’après le départ de la femme de ménage, il y a trois mois, son épouse, recruta une nouvelle femme de ménage, dogon, ressortissante du cercle de Koro.

Non loin de la famille, vit depuis trois ans, un maître coranique avec ses talibés peulh. Son épouse a pris l’habitude d’inviter en famille, pour le repas de midi, chaque jour, la dizaine de talibés du maitre coranique. Mais depuis quelques jours, son épouse n’entend plus le bruit des talibés quand ils arrivent <a href="https://www.facebook.com/yachim.maiga">à midi</a>, pour le repas. Elle a voulu en savoir et s’est rendu compte que les talibés ne viennent plus. C'est en ce moment qu'elle part s’enquérir auprès du maître coranique, pourquoi elle ne voit plus les enfants. Et elle apprit, stupéfaite, du maitre coranique, que la nouvelle femme de ménage avait strictement interdit aux talibés d’accéder à la maison.

En effet, après investigation auprès de la femme de ménage, il s’est avéré que cette dernière refusait mordicus de servir le repas aux jeunes talibés par ce que ce sont des peulhs, selon ses propres dires. Elle a fini par les chasser de la maison. Interrogée, elle avoua qu'elle ne donnera jamais à manger aux jeunes talibés peuls. Madame fut obligée de lui dire de choisir entre poursuivre son travail, en acceptant de donner à manger aux enfants talibés comme le faisait, par le passe, l’ancienne femme de ménage, ou partir.

Monsieur le Premier ministre, la femme de ménage est partie de la maison. Ce fait divers, s’est passé chez un haut fonctionnaire à Niamana.

Si le conflit intercommunautaire se transporte jusqu’à Bamako, entre de simples citoyens, victimes, qu'elle peut être l'atmosphère dans les zones de conflits ?

Cette femme de ménage est, avant d’être bourreau des talibés voisins de mon ami, une victime. En effet, avant que l’épouse de mon ami, ne découvre qu’elle ne donne plus à manger aux talibés, la pauvre fille venue de son lointain Koro, faisait beaucoup de cauchemars dans le sommeil, elle criait que les Peuls viennent la chercher pour la tuer. Elle ne voulait plus dormir seule dans sa chambre.

Monsieur le Premier ministre, sans être psychologue, nous pouvons conclure que cette jeune fille a subi des traumatismes énormes à la suite du conflit intercommunautaire. C'est plus profond et plus difficile qu'on ne le pense. Combien de temps va-t-elle trainer ses traumatismes ? Qui va s’occuper d’elle ?

Victime d’un certain amalgame, que les populations vivent sur le terrain, elle et toutes celles et tous ceux qui souffrent dans leur chair, meurent doucement en silence.

Combien de Peuls et de Dogons, traumatisés comme elle, participent aux cérémonies de retour de la paix ? Peuvent-ils avoir droit à la parole pour exprimer ce qu’ils ressentent au fond d’eux ?

Qu’est ce qui va se passer dans un an ou deux ans, si les plaies profondes ne se cicatriseront pas ?

C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous pensons que toutes les mises en scène du gouvernement, montrant la paix des braves, pourraient se retourner contre nous.

Monsieur le premier Ministre, commençons par panser d’abord les petites plaies individuelles. Pensons à la femme de ménage, aux petits talibés prives de leur pitance, à cause de l’amalgame.

Pensons et agissons dans la prise en charge psychologique de ceux et celles qui souffrent des traumatismes du conflit intercommunautaire

Ayons le courage de nous remettre en cause, et de nous mettre à l’écoute des populations !

Inventons des initiatives citoyennes, ou recourrons à nos valeurs de "maya" et de "dambé" pour stimuler la participation citoyenne dans la recherche de solutions durables !

Faisons-en sorte que la paix des braves soit leur initiative. Pas la vôtre, pas la nôtre, mais la leur !

Mettons l'accent sur la vraie réconciliation, le vivre ensemble !

<strong>Yachim Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e arrondissement : Le présumé maraudeur des mosquées arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11e-arrondissement-le-presume-maraudeur-des-mosquees-arrete-2805293.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 00:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Souleymane Nouhoum Bouaré se faisait passer pour un fervent musulman, pour pouvoir accomplir sa sale besogne. En effet, sa spécialité est de se rend dans les mosquées pour s’en aller avec la moto des musulmans pendant la prière. Mais comme aime le dire les gens "chaque jour appartient au voleur sauf un seul qui appartient au propriétaire".</em></strong>

<strong> </strong>Le vendredi 22 février 2019 vers 20 h, les éléments du commissariat du 11e arrondissement de Bamako ont été alertée par une clameur publique. La masse dominait la situation. Et un individu allait subir la vindicte populaire.

Sur place, la situation était hors de contrôle mais grâce au professionnalisme des hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté, le malfrat pris en flagrant délit de vol de moto ayant été maitrisé par les fidèles de la mosquée qui voulait le lyncher, finira par le mettre à la disposition de la police.

A son arrivée au commissariat, il s’est trouvé qu’il est déjà connu au niveau du 11e arrondissement de police donc récidiviste notoire. C’est un voleur qui a l’habitude de voler des téléphones dans les mosquées. Au cours de son interrogatoire, il a fait savoir aux agents qu’il rôde entre les mosquées et que sa dernière mosquée est la mosquée de Kalabancoura où il a été pris le vendredi. Il gardait dans la mosquée une moto qu’il a volée à peine quelques jours. Souleymane va devoir s’expliquer devant les juges.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adieu Isaïe Somboro !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/adieu-isaie-somboro-2805284.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 00:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un des grands arbres de la famille Somboro, des services météorologiques du Mali, de la Conférence épiscopale du Mali, de l'Urtel... vient de rejoigne sa dernière demeure. Il s'agit d'Isaïe Somboro. </em></strong>

Né le 4 février 1962 à Sègue (Paroisse catholique) Isaïe a passé toute sa vie à servir la nation malienne, après ses formations et diplômes obtenus.

<strong>Parcours professionnels et postes occupés :</strong>

Depuis 2012, il occupait le poste de chef de bureau de communication et marketing de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). De 1999 à 2012, il fut administrateur-coordonnateur à l'Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel). Entre 1996 à 1999, il a été directeur de la Radio associative de Bankass (région de Mopti). De 1987 à 1995, il a été chef du personnel de l'entreprise de bâtiment "Faso-Kanu SA".

<strong>Vie associative</strong> :

Isaïe fut président de l’Association de développement de Sena Bankass (Adeseba). Il a également été président de l’Association des ressortissants de Sègue (ARS). M. Somboro fut membre du bureau de la Maison de la presse du Mali. Il a été secrétaire à la communication de l’association culturelle Ginna Dogon.

Détaché récemment à la Conférence épiscopale pour les missions de Son Eminence le Cardinal Jean Zerbo. Cependant, après un long combat contre une maladie, il finira par tirer sa révérence le jeudi 21 février 2019 à Niamakoro Bamako.

Le lendemain vendredi 22 février 2019, les amis, parents, proches et collaborateurs l’ont accompagné en sa dernière demeure.

Dieu Maître des cieux a donné Isaïe Somboro et l’a repris !

Le monde culturel Dogon a perdu un de ses valeureux fils.

Dors en paix Isaïe !

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les coups de la vie : « j’ai détruit mon mariage sans vraiment le vouloir et aujourd’hui, j’en souffre énormément »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-coups-de-la-vie-jai-detruit-mon-mariage-sans-vraiment-le-vouloir-et-aujourdhui-jen-souffre-enormement-2803992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 15:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a trois années, j’ai détruit mon mariage sans vraiment le vouloir et aujourd’hui, j’en souffre énormément. Adèle est la femme de ma vie. Je l’ai aimée dès le premier jour où je l’ai vue. C’est une femme adorable, disponible et belle. Nous sommes restés ensemble pendant quatre ans avant de légaliser notre situation devant le maire.</strong>

<strong> </strong>Comme toutes les femmes. Adèle est très jalouse. Elle ne supporte pas de me voir avec d’autres femmes.  Nous avons plusieurs fois connu des crises que j’ai toujours réussi à maitriser. Elle et moi avons eu deux enfants qui font notre fierté.

Avant de rencontrer Adèle, j’ai eu une aventure de huit mois avec Aminata. J’avoue que je l’avais vraiment aimée. Seulement, je ne me suis pas engagé avec elle parce que je n’ai jamais réussi à la cerner. Celle que j’appelais affectueusement Amy, voyageait comme bon lui semblait, ne me rendait compte de rien et se donnait trop de liberté. J’en souffrais, mais elle n’avait pas l’air de s’en rendre compte.

Lorsque j’ai enfin rencontré Adèle, j’ai compris que c’était elle ma femme. Aminata ne me l’a jamais pardonné. D’ailleurs, je n’arrivais pas à me passer d’elle. Nous nous voyions régulièrement pour des virées ou même des voyages. Adèle savait l’existence d’Aminata. Cependant, elle était persuadée que c’était de l’histoire ancienne. Sur ce coup-là, j’essayais de me montrer le plus discret possible, car je savais que mon épouse ne le supporterait pas. Je faisais de mon mieux pour montrer l’image d’un père et d’un époux parfaits.

La veille des fêtes de fin d’année 2012, j’ai promis ç Adèle qu’elle passerait le plus beau réveillon de sa vie avec moi. J’y tenais vraiment, car elle m’avait reproché le fait que je passais les fêtes avec mes amis plutôt qu’avec elle. Elle estimait que cela était un manque de considération pour  elle. J’ai trouvé son reprochefondé.et ce qu’Adèle ignorait, c’est que le fait de lui dire que je fêtaisavec mes amis n’était qu’un prétexte. En réalité, il me servait de couverture pour retrouver Aminata.

Et cette année-là, j’ai pris la décision de  changer les données. Mon épouse ne méritait pas cela. Alors j’ai monté un stratagème : je passerais les fêtes avec les deux amours de ma vie. D’abord Aminata de 22H à minuit, puis Adèle, de minuit à l’aube. Mon plan avait été minutieusement préparé. J’ai remis 200 000 francs à chacune d’elle pour qu’elle puisse s’offrir des vêtements dignes. Adèle était la plus enthousiaste. Elle en parlait tellement que nos enfants se moquaient d’elle.

Cette soirée lui tenait vraiment à cœur au point qu’elle ne s’est pas interrogée sur l’endroit où j’irais avant minuit. Je crois qu’elle se disait que je devais certainement rencontrer ma bande de copains. Tout ce que qu’elle  craignait, c’était que je ne sois pas ivre avant notre soirée.

Le jour J, je suis sorti à 21 h30. Direction : le domicile d’Aminata. J’avais hâte de lui  donner le premier baiser de l’an 2012. J’étais conscient qu’elle était la moins bien lotie. Je ne voulais pas ou du moins, ne pouvais pas officialiser notre relation. Cependant, je ne voulais pas qu’elle me quitte. J’avais besoin de sonamour. C’était donc plus qu’un devoir pour moi d’être à ses côtés en cette nuit aussi spéciale. Surtout pour lui manifester mon amour et lui rappeler que j’étais là, malgré la situation.

Lorsque je suis arrivé, Aminata était habillée en nuisette.

C’est sa sœur qui m’a ouvert la porte de leur maison. Cette dernière était superbement habillée et sortait en compagnie de son copain. J’avais espéré que me chérie fût prête, elle aussi.  J’avais réservé une table dans l’un des meilleurs restaurants de la place. Je ne voulais pas qu’on soit en retard, car je n’avais pas suffisamment de temps. Après le départ de sa sœur, j’ai demandé à Aminata de se dépêcher afin qu’on aille au restaurant. Elle est venue vers moi et s’est qu’elle voulait qu’on passe d’abord au lit.

J’ai dû la repousser subtilement car cela entraverait notre programme. Amy était hors d’elle. Elle s’est mise à hurler. Elle refusait le fait que je retourne auprès de mon épouse comme cela avait été convenu. Elle exigeait que je reste toute la soirée avec elle comme les années précédentes. J’avais beau lui expliquer que cela n’était pas possible, elle ne voulait rien comprendre. Je lui avais fait la promesse d’organiser une mission fictive en France de sorte à lui offrir des vacances bien méritées. Amy était inflexible. A force de nous bagarrer sans parvenir à un accord, minuit a sonné.

J’ai voulu embrasser Amy avant de m’en aller, elle m’a repoussé en pleurs. J’ai dû me résoudre à partir pour éviter une autre catastrophe à la maison. A peine avais-je fait un pas vers la porte qu’Aminata s’est précipitée pour la fermer à double tour et de jeter la clé au travers de la fenêtre dans la verdure. J’étais stupéfait ! Impossible de retrouver cette clé  en cette nuit, et de surcroît, aux milieux de tous ses arbres. J’étais furieux ! J’ai même failli la battre.

Comment avait-elle pu en arriver là, alors qu’elle connaissait parfaitement le déroulement de la soirée ? J’ai, à un moment donné, envisagé de briser la porte, mais c’était quasi impossible. La porte était blindée. Je n’avais plus qu’à espérer que sa sœur revienne de sa soirée enfin d’espérer sortir de ma prison. J’en voulais à Aminata. Que faire ? Appeler mon épouse ou l’ignore ? J’ai choisi la seconde option. Quitte à inventer une excuse plus tard. Puis c’est finalement mon épouse qui est mise à m’appeler. J’étais embrassé ! que pouvais-je bien lui dire ? Tout d’un coup, j’ai eu une idée géniale. J’ai décroché sereinement, puis j’ai raconté à mon épouse que mon patron m’avait retenu pour la soirée, car il avait reçu des investisseurs très importants pour le réveillon et qu’il serait inélégant de ma part de les abandonner. Tout aurait fonctionné à merveille si Amy ne s’était pas mise à hurler : « investisseurs mon œil ! il est avec moi Aminata. Je ne vais jamais le lâcher. Il est à moi. Tu ferais mieux de t’endormir. Tu ne le verras pas de sitôt ». Malgré mes supplications gestuelles, Amy n’a pas arrêté de parler.

Adèle a accroché, mais le mal avait été déjà fait. Je vous épargne les détails de ce qui s’est passé. Mais je peux vous assurer que j’ai administré à Amy la correction qu’elle méritait. Elle a pleuré jusqu’au petit matin. J’étais assis dans un coin de sa maison, élégamment habillé.

Nous étions le 1<sup>er</sup> janvier et je commençais ma journée dans la tourmente. Que me réservait l’année ? L’horizon s’annonçait plutôt sombre car connaissant Adèle, je n’étais pas au bout de mes peines. J’ai néanmoins informé mon meilleur ami et mon frère afin qu’ils présentent mes excuses à mon épouse avant que je rentre. J’ai même juré de ne plus sortir avec Amy, j’étais dégoûté.

Malgré tout ce que je racontais, elle n’avait pas l’air de regretter son acte. Elle m’injuriait et menaçait de porter plainte pour coups et blessures. J’avais de la peine pour elle, car elle avait tellement pleuré qu’elle avait les yeux bouffis. Enfin même temps, elle m’énervait pour la conduite qu’elle avait eue.

Ce n’est que le lendemain à 13 h que sa sœur a daigné arriver, tout heureuse d’avoir passé un excellent réveillon.  Amy était assise à même le sol, complètement décoiffée et toujours en nuisette. Dès qu’elle a ouvert la porte je suis sorti sans même regarder du côté d’Amy. Sa sœur s’est précipitée vers elle pour comprendre ce qui lui était arrivé. J’appréhendais ce qui m’attendait chez moi.

C’était la désolation. Adèle était assise dans le divan, habillée et toujours maquillée comme pour me dire qu’elle m’avait attendu depuis la veille. On sentait qu’elle avait, elle aussi, beaucoup pleuré. Car son maquillage dégoulinait, sur son visage. Mon ami et mon frère qui avaient été cooptés pour calmer la situation, avaient apparemment échoué. Mes enfants me boudaient. Je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire. Je me suis agenouillé devant Adèle afin d’implorer son pardon. Elle m’a laissé là en se retirant dans notre chambre.

Je l’ai suivie 30 minutes après, le temps de comprendre ce qui avait été dit ou fait avant mon arrivée. Mes émissaires m’ont dit qu’elle n’avait eu aucune réaction depuis leur arrivée.  Elle avait que pleurer. Je l’ai rejointe en chambre enfin de réitérer mes excuses. Malheureusement, elle faisait ses avalises. J’ai tout essayé ; Adèle n’a rien voulu savoir. J’ai fait intervenir nos témoins, notre prêtre, nos amis et nos parents, Adèle est restée de marbre. Elle ne voulait plus de moi.

J’ai attendu trois ans, espérant qu’elle fléchisse, mais en vain. J’ai définitivement rompu avec Aminata et je suis de plus en plus malheureux car Adèle a rencontré quelqu’un et ils parleraient déjà de mariage. Je ne sais plus où donner de la tête.

Sans Adèle, je ne suis rien.

<strong>Fernand</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat autonome de la police nationale : Ce que le ministre de la Sécurité doit savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-autonome-de-la-police-nationale-ce-que-le-ministre-de-la-securite-doit-savoir-2803979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 15:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’adressant au ministre de la Sécurité, les responsables du Syndicat autonome de la police (Sap) mettent l’accent sur un certain nombre de points et quelques cas qui, disent-ils, ternissent l'image de la police malienne.</em></strong>

La sécurisation de ceux qui assurent la sécurité des autres. L’humiliation des policiers dans l’exercice de leur fonction à cause du manque de dotation. <em>"M. le ministre de la Sécurité, M. le directeur régional de la police, M. le DGA de la police ils sont une vingtaine de policiers de la promotion Kandia Kouyaté sinon la promotion des 2200 sous-officiers à être agressés par les bandits. Le dernier cas s’est produit à Moribabougou et le sergent en se rendant au GMS a été dépossédé de sa moto par un moins que rien qui lui a donné des gifles et traité la Police malienne de rien sous son regard impuissant"</em>, dit Bougouna. Avant de chercher à savoir auprès de ses responsables, à quand la dotation en arme individuelle de service des agents en question.

Les 20 000 logements sociaux de la police sont distribués de façon anarchique. D’autres sont en train de les utiliser à titre de chambre de passe et pour la prostitution pendant que ceux qui doivent être prioritaires sont en train de supplier les locataires et les voisins puissants. Aussi, le projet de l’Amipol est bloqué au niveau du ministère de l’Economie et des Finances du puissant ministre Boubou Cissé.

Les conditions de travail et d'hébergement des agents du GMS déployés dans les régions de Gao, Tombouctou et autres posent problème. Depuis le 24 décembre 2018, le premier contingent est parti, ensuite le 28 décembre et le 6 janvier 2019 les deuxième et troisième les ont rejoints. Ils ne sont pas dans les conditions M. le ministre.

A leur arrivée à destination, c’est des contributions personnelles qui leur ont permis d’avoir des nattes pour dormir dans des bureaux, d’autres anciens bâtiments...

Pour finir le sit-in devant la Primature est une nécessité absolue pour résoudre ces points ci-dessus énumérés. Le policier, c’est celui qui se sacrifie pour la nation sans un mérite. La preuve est que tout le monde a été décoré récemment mais aucune médaille dans le secteur de la police car la seule médaille décernée n’a pas été donnée à qui de droit.

Salutations syndicales à tous les camarades syndicaux !

Vive la police nationale !

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire foncière de Fombabougou plateau : Benkadi reconnaissant envers certains magistrats incorruptibles de la Commune I</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaire-fonciere-de-fombabougou-plateau-benkadi-reconnaissant-envers-certains-magistrats-incorruptibles-de-la-commune-i-2803987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 14:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’entame des procédures judiciaires opposant l’association Benkadi et la bande de spéculateurs fonciers, si les membres l’association n'ont pas apprécié toutes les décisions rendues par le Tribunal de grande instance de la Commune I, ils reconnaissent cependant que les pauvres ont encore leur mot à dire dans les tribunaux maliens.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En effet les membres de l’association Benkadi, à travers Broulaye Bagayoko, disent leur satisfaction vis-à-vis du comportement impartial de certains magistrats du Tribunal de grande instance de la Commune I pour avoir rendu des décisions conforment à la loi lors de certains des procès les opposant aux spéculateurs fonciers, même si certaines de ces décisions ne favorisent pas toujours l’association Benkadi.

Aux dires de M. Bagayoko les magistrats appréciés par l’Association Benkadi sont notamment le 1er substitut du procureur du Tribunal de la Commune I, Mahamadou Coulibaly, le juge d'instruction M. Diallo et M. Togola ainsi que certains autres dont il ignore les noms.

Bien évidemment, il est très pertinent de signaler le travail de professionnel en droit qu’a fait Mme le substitut du Tribunal de de la Commune I, Awa Dembélé, le mercredi  13 février 2019, témoigne Broulaye Bagayoko. A l’en croire certains membres de l'association ont assisté aux jugements dans la chambre I et ont beaucoup apprécié les questionnements et arguments juridiques développés par Mme Dembélé ce jour-là.

Sachant que l’affaire au Tribunal est de longue à haleine nous ne savons pas si ces magistrats vont rester toujours fidèles à la loi, mais ils demeurent pour l’instant, de vrais espoirs pour les pauvres a dit un des membres de Benkadi. D’ajouter qu’à titre d'illustration, le procureur M. Coulibaly a relaxé leur camarade Siaka Sabé tout en constatant que le <em>"soit transmis"</em> de Drissa Traoré alias Mujao contre ce dernier pour agression et menace de mort était une fausse allégation.

A suivre

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension entre le personnel du CS&#45;REF de Sikasso et les agents de l’AMO : La crédibilité de la direction nationale de la santé en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tension-entre-le-personnel-du-cs-ref-de-sikasso-et-les-agents-de-lamo-la-credibilite-de-la-direction-nationale-de-la-sante-en-jeu-2803980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/tension-entre-le-personnel-du-cs-ref-de-sikasso-et-les-agents-de-lamo-la-credibilite-de-la-direction-nationale-de-la-sante-en-jeu-2803980.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 14:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La tension qui sévit entre le personnel du Centre de santé de référence (CS-Réf) de Sikasso et les nouveaux agents de l’Amo met en cause la crédibilité de la direction nationale de la santé (DNS).</strong>

&nbsp;

Depuis plus de cinq mois, le climat social est tendu dans la grande famille du Centre de santé de référence de Sikasso. Rien ne va plus entre le personnel du CS-Réf et les cinq nouveaux agents  en charge de l’Assurance maladie obligatoire (Amo).

En effet, tout a commencé à l’arrivée des nouveaux agents au compte de l’Amo, tandis qu’il existait déjà des agents qualifiés, dévoués et engagés pour répondre au service des usagers de l’Amo dans ce CS-Réf. Selon un témoignage, les nouveaux agents de l’Amo n’ont ni une formation professionnelle ni le respect de la déontologie ni la connaissance des contextes et justification de l’Amo.

Pourtant, ils parent le personnel du CS-Réf de toutes les couleurs de l’humiliation, allant jusqu’à désobéir le médecin chef du CS-Réf ainsi que l’ensemble des responsables des unités. Quant aux usagers affiliés à l’Amo, ils sont considérés comme des moins que rien. La vie des usagers menacée, l’étiquette du personnel du CS-Réf effacée, la tension remonte dans tous le district sanitaire du Kénédougou à cause de cette mésentente.

Ce bras de fer entre les deux parties qui serait à l’origine d’une nouvelle grève du personnel du CS-Réf dans les jours avenir est une cause qui mérite la révolution de la population de Sikasso.

Cette situation, qui joue de jour en jour sur le climat social et l’image de la santé, met un doute la crédibilité de la DNS, car elle tient son origine à l’arrivée des cinq nouveaux agents de l’Amo parachutés en plein jour au CS-Réf de Sikasso par la DNS sans aucune considération pour les autorités de la santé de Sikasso.

Le comité syndical de l’UNTM au sein du CS-Réf de Sikasso n’a ménagé aucun effort pour l’apaisement de la tension entre le personnel et les nouveaux agents de l’Amo de Sikasso. Malgré tout, le problème n’est pas entièrement résolu. Alors un appel aux plus hautes autorités de la nation car si rien n’est fait, le pire peut arriver le personnel du Centre de santé de référence de Sikasso s’engageant à mener le combat jusqu’au bout.

Pour une résolution définitive de cette crise, la population de Sikasso et le personnel du CS-Réf recommandent le remplacement dans l’immédiat des nouveaux agents de l’Amo pour le respect de la déontologie de la santé. Par ailleurs, l’Etat doit tout mettre en œuvre pour éviter l’ébullition. Tard vaut mieux que jamais.

<strong>Sikasso/Ben Abdoulaye et Hamidou Tandina</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Teledermali du Pr. Ousmane Faye : Une solution qui soulage les patients loin de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/teledermali-du-pr-ousmane-faye-une-solution-qui-soulage-les-patients-loin-de-bamako-2803986.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 14:13:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d'une soutenance de thèse à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), courant semaine écoulée, Dr. Seydou Tidjani Traoré a rendu un vibrant hommage à son confrère, Pr. Ousmane Faye, vice-doyen de la FMOS et promoteur du projet Télédermali. A l’en croire, Pr. Faye avec son projet de Télédermali soulage à plus d’un titre les patients maliens souffrant de problèmes dermatologiques. </em></strong>

Conscient du grand besoin des consultations dermatologiques et sachant que notre pays n’est pas encore en mesure de mettre à la disposition de qui le souhaite un dermatologue, le Pr. Ousmane Faye va donc élaborer et mettre en action le projet de télé dermatologie. Il s’agit en effet d’un important projet qui a pour but de prendre en charge les malades souffrants des problèmes dermatologiques partout sur le territoire malien (hormis quelques localités).

<em>"Notre projet a pour but de faire en sorte que les populations résidant dans les zones les plus reculées du pays aient accès aux mêmes soins dermatologiques spécialisés qu’un habitant de Bamako. Ceci marquera un tournant décisif dans l’histoire de la dermatologie au Mali et placera définitivement notre pays en tête des champions de la télémédecine en Afrique"</em>, disait en effet le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Samba Sow, lors du lancement du projet de télé dermatologie a la Cnam.

Reconnaissant, le doyen Faye a vivement salué son confrère Cheick Oumar Bakayoko dont l'engagement aura beaucoup contribué à la réalisation de ce projet.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique malienne : El hadj Kibili Demba Kouyaté passe des messages de paix, d’amour et de cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-el-hadj-kibili-demba-kouyate-passe-des-messages-de-paix-damour-et-de-cohesion-sociale-2803973.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 13:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers la musique, El hadj Kibili Demba Kouyaté passe des messages de paix, d’amour et de cohésion sociale. Selon lui, chaque citoyen a un devoir vis-à-vis de la patrie.</em></strong>

&nbsp;

<em>"Je suis de la vieille école, c’est Almamy Bah de Ségou qui m’a appris ce métier d’artiste qui, en réalité, n’est pas très compliqué. Il suffit juste d’être un porteur de message de paix, d’amour et cohésion sociale. Pourtant, de nos jours l’image qu’on donne à ce noble métier dans ce pays n’est plus la même qu’avant. Si tu fais revivre certains de nos ancêtres, ils seront très surpris de voir ce que nous avons fait du griotisme et du métier d’artiste d’aujourd’hui : les enfants ne respectent plus les parents, les élèves ne respectent plus les maitres, les femmes n’ont plus de respect pour leur mari, l’éducation est bafouée dans tous les sens… Alors moi Kibili Demba Kouyaté, fils de feu Oumar et d’Aminata Diabaté, originaire de Fouta j’ai choisi l’option de chanter la paix, l’amour, tout ce qui peut nous permettre de recouvrir nos valeurs perdues. L’état actuel du pays n’est autre que parce que nous avons décidé de plus nous soutenir les uns et les autres donc chacun fait sa vie de son côté. Donc plus de société, plus de famille, et d’ailleurs même plus de père et de mère. L’arbre que nos ancêtres avaient planté a été très mal entretenu par nous au point que c’est des étrangers qui viennent nous aider à gérer nos problèmes entre nous-mêmes, or ça devient difficile on doit laisser tous nos différends pour nous soutenir.</em>

<em>Le </em>‘djéli’<em> son rôle est de rappeler à ses </em>‘jatigi’<em> l’histoire de leurs ancêtres, de ceux qu’ils ont succédé et parler des biens faits de ces derniers pour que le </em>‘jatigi’<em>, le tuteur, prenne le droit chemin pour recouvrir sa dignité et l’honneur de la famille qui honorera forcément la société et comme ça Dieu augmentera sa clémence à notre égard.</em>

<em>J’ai beaucoup fait sur mon album Dieu merci et tout porte sur des chants d’amour, de pardon et d’incitation à l’entre aide. Nous prions Allah Soubhana Watallah de nous fortifier la foi en permettant à chaque chef de famille de subvenir aux besoins des siens"</em>, a-t-il confié à notre équipe de rédaction.

<strong>ABT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>11e arrondissement : Un grand voleur de moto et téléphone portable sous les verrous</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11e-arrondissement-un-grand-voleur-de-moto-et-telephone-portable-sous-les-verrous-2803974.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 13:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté ont mis le grappin sur un individu spécialisé dans le vol de moto et téléphone portable. Il se nomme Ibrahim Maïga dit IB, âgé de 17 ans, il est né au Niger, tatoueur de métier et domicilié à Niamakoro Cité Unicef.</em></strong>

Recalé de la 9e année, IB aurait choisi de gagner sa vie en volant. C’est ainsi qu’il s’est introduit dans une maison à 6 h du matin où il ne connait personne pour voler un téléphone de marque KA 7 dans la Cité Unicef, avant d’être mis aux arrêts.

Lors de son interrogatoire le présumé coupable a fait savoir aux enquêteurs de la brigade recherche du 11e arrondissement sous la conduite du bouillant capitaine de police Mohamed Lamine Coulibaly dit MLC qu’il est à sa nième expérience et qu’il ne connait même pas le nombre de motos et téléphones qu’il aurait volés avec ses complices dont il ne citera qu’un seul nom.

Il a avoué avoir volé une moto Jakarta avec son complice cité dans la famille où il a été appréhendé. Les produits de leur vol sont, a-t-il ajoutés, vendus à l’auto-gare à un certain sieur X dont nous préférons taire le nom pour les besoins de l’enquête.

Ibrahim Maïga IB va devoir répondre de ses actes devant le tribunal des mineurs. Une fois de plus nous disons félicitations aux hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté et courage à l’équipe de l’impitoyable MLC.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutenance de thèse de doctorat en médecine : Mahmoud Cissé s&amp;apos;en sort avec la mention très honorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/soutenance-de-these-de-doctorat-en-medecine-mahmoud-cisse-sen-sort-avec-la-mention-tres-honorable-2803984.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 01:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du mardi 12 février 2019, la salle informatique de la Faculté de médecine et d'odontostomatologie (FMOS) a abrité la soutenance de thèse de Mahamoud Cissé. Le thème soutenu par l’impétrant portait sur l'impact de l’e-santé sur l'accès aux soins spécialisés des populations maliennes vivant en milieu rural : cas de Télédermali. </strong>

<strong> </strong>Pour la circonstance, le jury était constitué de la manière suivante : Pr. Hamidou Sangho, président du jury, Dr. Seydou Tidjani Traoré, membre du jury, Pr. Ousmane Faye, coordonnateur de la thèse, et le Pr. Cheick Oumar Bagayoko, directeur de la thèse. C’était en présence de parents, d’amis et camarades de promotion, venus nombreux soutenir l’impétrant.

Prenant la parole pour présenter sa thèse, Mahamadou Cissé commencera tout d'abord par rendre hommage à ses encadreurs, sa famille, ses amis et ses camarades étudiants, qui l’auront soutenu tout au long de son cursus universitaire.

Selon le doctorant, la e-santé permet de pallier certaines barrières comme le coût, l’accès, ou encore le manque de qualité des soins. <em>"D’après l’OMS, les innovations numériques contribuent aux objectifs de la couverture sanitaire universelle et permettent de donner une réponse au désert médical des zones rurales qui est un enjeu majeur de santé publique"</em>, a-t-il fait savoir. Et de poursuivre que face à la problématique du manque d’études dans les pays en voie de développement, qui sont pourtant très demandeurs<strong>, </strong>et du manque de dermatologues en milieu rural, eu égard au bilan positif du projet Télédermali, qu’il a paru important d’évaluer son impact médico-économique sur les populations de même que son intérêt pour les professionnels de santé. <em>"Pour rappel</em>, selon les Dr Perednia et Brown, <em>la télé dermatologie est définie comme étant la pratique de la dermatologie à distance"</em>.

A la suite de la présentation, les membres du jury ont mis l’accent sur son importance pour la communauté scientifique. Mais aussi et surtout pour les Maliens qui sont loin de Bamako et qui, grâce à cette technologie, peuvent être pris en charge étant sur place. Ils ont aussi chacun parlé des qualités de l’impétrant. <em>"Mahmoud Cissé est un homme très patient, sage, poli et très respectueux"</em>, ont-ils laissé entendre.

Pour améliorer la qualité du document qu’ils estimaient déjà satisfaisant, ils ont fait quelques remarques et suggestions pertinentes pouvant améliorer la qualité de la thèse. Pour finir, ils ont donné des conseils pratiques à l’impétrant pour mener à bien sa carrière de médecin. Selon le président du jury, l’objectif pour laquelle la thèse a été réalisée a été bien atteint.

A l’issue de la délibération des membres du jury, Mahamoud Cissé a été promu au grade de docteur en médecine avec mention très honorable et félicitations des membres du jury. Notons que Mahmoud Cissé, lors de son cursus universitaire, a été 1er de sa classe plusieurs fois.

Ayant connu de près le désormais Dr. Mahamoud Cissé, Kantao Drissa, directeur de publication et fondateur du journal <em>"Le Confident"</em> dit de lui, qu’il s’agit d’un très grand travailleur et qu’il fait sans doute partie de cette race de jeunes qui fait la fierté du Mali.

<em>"Te voilà enfin diplômé d'un doctorat après huit longues années passées à travailler durement. Félicitations pour ce beau travail réalisé jusque-là et pour ta thèse soutenue avec beaucoup de talent. Je pense que tu es maintenant prêt à faire ce dont tu as toujours rêvé et à être rémunéré pour cela en plus ! Toutes mes félicitations pour ce brillant parcours qui je l'espère va continuer. Bon courage pour la suite et encore toutes mes félicitations. Je suis fier de t’avoir connu"</em>, a-t-il dit le cœur rempli de bonheur.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Matricide : Pourquoi Ousmane Camara a tué sa propre mère ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/matricide-pourquoi-ousmane-camara-a-tue-sa-propre-mere-2800910.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 11:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rabia Touré est la sœur de lait de feu Fantani Touré. Elle a été assassinée par son propre fils aux USA dans des conditions terribles dans la localité de Rocheville. Le matin la police a découvert le corps de la femme mutilé avec plusieurs traces de coups de couteau.

Son fils Ousmane Camara, 26 ans était un petit délinquant du quartier qui avait fait plusieurs fois la prison pour des petits délits mais était toujours libéré sous caution grâce à sa mère qui mettait toujours la main à la poche. Le fils n'était pourtant pas fou et jouissait même de toutes ses facultés, mais il était trop chouchouté.

Le garçon est entre la main de la justice américaine et risque cette fois-ci la peine de mort, car la seule qui intervenait incessamment pour elle est sa présente victime. Si nos enfants deviennent des commandants, ils nous réclameront en premier l’impôt, indique un proverbe bambara. Cette situation est vraiment dramatique pour les familles Camara et Touré !

Paix à l’âme de la disparue !

<strong>ABT</strong>

&nbsp;

<strong>MAHA : "Le voleur de 300 motos" sous les verrous</strong>

Avec l'opération commando initiée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général divisionnaire Salif Traoré, les bandits et malfrats de Bamako vivent un véritable calvaire ces temps-ci. Toutes les unités spécialisées de la police, de la gendarmerie et de la garde nationale sont à leur trousse partout où ils se trouvent et ce n'est pas Mahamadou Kouma alias Maha qui dira le contraire.

En effet, il était 6 h du matin jeudi dernier lorsque les éléments du 15e arrondissement sous le contrôle du commissaire divisionnaire Abdoulaye Djiré, en collaboration avec les éléments de la Brigade spécial d'intervention (BSI), ont mené une farouche opération à Baco-Djicoroni Fitiribougou.

Au cours de cette descente, ils ont arrêté Mahamadou Kouma, un dangereux malfrat spécialisé dans le vol de motos. Pour rappel, ce voleur récidiviste était l’auteur du vol de plus de 300 motos dans le parking du "stade du 26-Mars" lors de la Coupe d'Afrique des nations 2002 que notre pays a abritée.

Le même Maha vient d’être à nouveau interpeller ce jeudi par la police malienne pour la même cause. Ce coup de filet prouve l'efficacité de nos forces de l'ordre qui sont plus que jamais déterminées à traquer tous les individus qui sèment la terreur et la désolation dans la capitale malienne.

A suivre...

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mountougoula : Abdoulaye Dicko, 80 ans, tué pour son argent et son bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mountougoula-abdoulaye-dicko-80-ans-tue-pour-son-argent-et-son-betail-2800907.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vieux berger Abdoulaye Dicko le noble de Mountougoula a été tué sauvagement ce mercredi 30 janvier 2019 par des bandits non identifiés. Mountougoula est situé à une cinquantaine de kilomètres de Bamako et est sécurisé par la gendarmerie de Baguinéda. En effet, la localité a été le théâtre d’un assassinat sauvage. Selon les témoignages reçus, dans la matinée du mercredi 30 janvier, les gens ont vu le corps sans vie d’Allaye allongé derrière sa berge.

Quand les gens se sont approchés de lui, ils ont constaté que sa tête portait des impacts d’armes blanches. Ses poches étaient vidées mais le troupeau intact. Ils ont fait appel à la gendarmerie pour les constats. Apparemment il n’y avait pas de conflit entre lui et qui que ça soit mais un réseau de braqueurs dans les secteurs est soupçonné.

Le vieux Allaye a été  enterré le jeudi 31 janvier 2019. Ce samedi 2 février 2019 plus d’une vingtaine de Peuls de Mountougoula ont été conduits au Camp 1 pour des besoins d’enquêtes.

A suivre…

<strong>ABT</strong>

<strong>Commissariat du 4e arrondissement: Des violeurs à la trappe</strong>

Dans la nuit du 1er février 2019, une demoiselle âgée de 17 ans, née à Dissabougou/Fana, ménagère domiciliée à Daoudabougou a été victime de viol collectif par dix jeunes dans la chambre de son copain selon les explications qu’elle a données lors de son audition.

L’affaire a été déclarée au commissariat du 4e arrondissement par un citoyen désirant garder l'anonymat. Aussitôt, les hommes du commissaire principal de police Idrissa Sangaré se sont rendus sur place où ils ont mis le grappin sur 5 présumés auteurs de cet acte impudique, obscène, immoral et indécent. Les 5 autres suspects, qui ont pris la poudre d’escampette à l'arrivée de la police, sont activement recherchés.

Une enquête est ouverte. Affaire à suivre…

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMSUNEEM : ‘‘ Toujours plus proche des préoccupations maliennes’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/amsuneem-toujours-plus-proche-des-preoccupations-maliennes-2800901.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Amicale des Anciens Militants et sympathisants de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali’’ (AMSUNEEM),   se dit toujours prête à intervenir pour la cause noble du Mali. Ses responsables l’ont fait savoir courant week-end dernier  au cours d’un déjeuner de presse qui a lieu à la pyramide de souvenir de Bamako. </strong>

Il s’agissait lors de cette rencontre avec les hommes de faire  le point sur le combat  récent de l’AMSUNEEM qui se dit être prête à intervenir pour la cause du Mali : <strong><em>‘‘L’AMSUNEEM a joué  un rôle combien historique dans la consolidation et l’approfondissement de la démocratie au Mali’’,  </em></strong>se félicite Seydou Patrice Dembélé, secrétaire général de  l‘AMSUNEEM.  Et au nombre de ces rôles joués par l’AMSUNEEM pour la consolidation de la démocratie au Mali, il faut noter la tenue récente de l’élection présidentielle au cours de laquelle les amis du défunt leader estudiantin, Abdoul Karim Camara dit Cabral, ont déployé 400 observateurs pour la supervision des 1<sup>er</sup>s et 2èmes tours de ce scrutin qu’ils appellent ‘‘historique’’ eu égard aux difficultés qui ont  contourné son organisation.

Toujours au chapitre de la vie de la nation et précisément concernant le climat politique actuel, l’AMSUNEEM  félicite le président IBk d’avoir tendu la main à l’opposition politique et se réjouit  de la suite : ‘‘Nous pouvons dire que nos préoccupations sont prises en compte car le climat politique majorité -opposition est acceptable’’,  a dit Seydou Patrice Dembélé.

Révision constitutionnelle en vue, la prorogation du mandat des députés, l’on pense à l’AMSUNEEM que toutes ces étapes sont nécessaires  pour faire sortir le pays de l’ornière. L’insécurité ? Sur ce point l’AMSUNEEM félicite le gouvernement pour les efforts fournis tout en reconnaissant que la situation n’est pas au top et que la responsabilité incombe à chaque citoyen : ‘‘Le pays se porte très mal, qui l'aurait cru qu’un imam peut être assassiné en plein cœur à Bamako, c'est la faute  à nous tous, la solution se trouve à nos portes… Les forces de l'ordre ne peuvent être efficaces que si les populations collaborent avec elles’’ a déclaré Seydou Patrice Dembélé.

Tout de même et toujours s’agissant de la vie de la nation, l’AMSUNEEM se dit prête à appuyer le gouvernement dans la gestion des préavis  grèves à travers des commissions de conciliation  dont elle est  (AMSUNEEM) déjà membre.

Et l’éducation surtout ! Lors de cette rencontre les amis du défunt leader estudiantin, Abdoul Karim Camara dit Cabral,  ont regretté les violences encore enregistrées, mais pensent que la solution se trouve toujours à portée :’‘<strong>Il faut que les familles et les professeurs soient impliqués, nous n'avons pas de solutions miracles que de sensibiliser’’, a dit sur la question le conférencier  </strong>Seydou Patrice Dembélé lors de cette rencontre qui a aussi enregistré la présence des étudiants à qui ont a demandé à savoir pourquoi il y a tant de violences en milieu universitaires.

‘‘Tout le monde se dit membre de l’AEEM, il y a des malfrats parmi nous’’, a répondu un étudiant sur les lieux.  Si est telle est la réalité,<strong>  </strong>Seydou Patrice Dembélé propose que tous les étudiants soient individuellement fouillés avant d’accéder à la cour de chaque université comme ça se fait actuellement à Kabala !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouezzindougou : La place publique n°198 dans le viseur des prédateurs fonciers</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/ouezzindougou-la-place-publique-n198-dans-le-viseur-des-predateurs-fonciers-2800898.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sillonnent les coins et recoins des nouvelles zones à la recherche d’espace qu’ils peuvent vendre : ce sont les spéculateurs fonciers. La place publique n°198 d’Ouezzindougou est leur nouvelle cible. Malheureusement pour eux, un regroupement de défense de cette zone "veille au grain" et ne veut laisser aucune chance aux vautours qui rôdent dans les parages.</em></strong>

<strong> </strong>Sur le plan validé par le domaine, l’on n’a pas besoin de porter des verres pour se rendre à l’évidence que les spéculations sont orchestrées pour s’accaparer de l’espace public n°198, si ce n’est déjà fait car, comme une boule de neige, des constructions ont poussé. La zone qui est située à Ouezzindougou non loin de la gendarmerie est connue de tous comme étant un lieu public selon les dispositions légales du code domanial et foncier.

Malheureusement, les nommés Mamadou Doumbia, agent de la section domaniale et foncière à la mairie de la Commune rurale du mandé, Moriké Kéita, manœuvre de son état, Baba Kéita, président des commerçants détaillants de la Commune et leurs complices sont cités dans cette affaire comme véritables acteurs. A en croire la population, ces personnes citées méritent la guillotine, car elles ont trahi. Notre tentative d’en savoir sur leur version est restée vaine.

Mais on apprend d’une autre source proche du dossier que les spéculateurs prétextent que la zone est d’utilité publique. Or, selon la population, la zone est une servitude classée comme espace public, donc un droit pour les habitants de cette localité. Il est dépendant à toute autre personne de procéder à un quelconque aménagement au détriment des habitants. Une pratique que le regroupement de défense sous la houlette de Dr. Mamadou Lamine Traoré veut combattre.

Dès le début des travaux d’aménagements, Dr. Mamadou L. Traoré a attiré l’attention de la population pour qu’elle veille ensemble sur le bon déroulement des travaux. Malheureusement, ces travaux tournent au désavantage des habitants.

"Nous sommes dans un Etat de droit et nous faisons confiance à des plus hautes autorités, c’est ainsi que nous exigeons aujourd’hui la libération pure et simple de notre place publique ainsi que le rétablissement intégral de notre servitude conforment au plan de lotissement", signale Dr. Malamine Traoré représentant du groupement de défense de la place publique n°198 de Ouinzindougou.

Les enquêtes révèlent d’autres noms réunis autour d’un réseau mafieux pour détourner carrément ce lieu public au détriment des habitants. La zone a déjà été montrée à beaucoup de personnalité du pays qui sont tous unanimes que c’est juste un complot de quelques personnes contre la population du quartier.

Avant que la situation ne dégénère, les autorités sont invitées à prendre à bras le corps cette affaire afin de bloquer la mauvaise intention.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>La  Redaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Sinsy Coulibaly, président du CNPM : La modestie et l’accessibilité incarnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-sinsy-coulibaly-president-du-cnpm-la-modestie-et-laccessibilite-incarnees-2800895.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la journée du jeudi 31 janvier 2019, le président le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) Mamadou Sinsy Coulibaly dit Madou Coulou a impressionné le jeune président de l’Association pour la promotion et la réinsertion des élèves de l’enseignement coraniques (Apreec), Bara Samba Dicko, par sa simplicité. </em></strong>

L’homme était venu à la Faculté de médecine et d'odontostomatologie où il était invité à prendre part à la cérémonie de sortie de la 10e promotion du numerus clausus. Pour ceux qui ne le savent pas, le numerus clausus est un système instauré à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et à la Faculté de pharmacie (FAPH) de l’université des sciences, des techniques et des technologies (USTTB) pour sélectionner les meilleurs étudiants.

Aux dires de Bara Samba Dicko, Mamadou Coulibaly est un homme dont la modestie est sans pareil. <em>"Il était environ midi quand j'ai vu le patron du patronat en compagnie d’un de ses partenaires blancs dans les environs de la FMOS. Sans me prendre la tête, je suis allé vers lui pour l'inviter à venir s'asseoir avec nous sur un banc au bord de la voie publique. Sans protocole aucune, il a accepté mon invitation"</em>, a-t-il déclaré.

Avec ses amis, ils ont parlé de tout et de rien avec cet homme qui n’est point de leur rang social. <em>"J’ai décidé de me confier au journal Le Confident car le geste grandeur nature de M. Coulibaly nous a beaucoup impressionné. Je profite donc de vos colonnes pour lui rendre un vibrant hommage mérité"</em>, a-t-il dit avec fierté.

Madou Coulou, comme aime l’appeler ses proches est un homme qui a réussi à se hisser au plus haut niveau dans le monde des affaires au Mali. Discret, grand travailleur son parcours est atypique à plusieurs égards. Reconnu comme étant serein et imperturbable, il sera appelé à redresser la barre du patronat malien. Un pari qu’il relève avec art depuis sa nomination en 2015.

Il est connu pour son franc-parler, sa lutte contre la corruption. Il est dans plusieurs secteurs et est le pionnier du Business Angel au Mali. Malgré son âge un peu avancé, il est très jeune et dynamique à cause du sport qu’il pratique intensément.

En réalité, le cœur de l’homme ne saurait battre d’une véritable bonté lorsqu’il est préoccupé des soins du pouvoir, du luxe ou de grandes spéculations, or tel n’est pas le cas de M. Coulibaly. Il est gros travailleur, effacé, accessible et disponible, on dit de lui qu’il est un homme socialement très agréable. En tout cas, il continue de servir le Mali avec dignité loyauté et probité.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Banamba : Boubacar Fofana à la tête de l’association Nieta des jeunes</title>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est à travers une assemblée générale que le nouveau bureau de l'association Nieta des jeunes de la Commune de Banamba a été présenté au public venu pour la cause. C’était le dimanche 27 janvier 2019 au Musée Muso Kunda de Korofina. </em></strong>

Le tout nouveau bureau de l'association Nieta des jeunes de la Commune de Banamba (ANJCB) sera dirigé par Boubacar Fofana. Il a été élu par acclamation et à l'unanimité par ses pairs. Lors de l’assemblée générale élective, les jeunes de Banamba ont indiqué qu’ils doivent rester unis pour le développement de la Commune de Banamba.

Cependant, les travaux ont débuté par la présentation des activités menées par le bureau sortant sous le contrôle du secrétaire général, Karamoko Simaga.

Prenant la parole, le nouveau président a demandé aux uns et aux autres d'accompagner dans la mesure du possible son bureau pour la réussite de la mission qui  vient de leur être confié. <em>"Le développement de Banamba sera au cœur de l’ensemble des actions que nous allons entreprendre"</em>, a-t-il déclaré.

Ensuite, ce sera au tour du secrétaire général rentrant, Boubou Goumané, de mettre l’accent sur, entre autres, les actions prioritaires qui seront entreprises. Il s’agit notamment de la construction et l’équipement des écoles, d’un centre de santé. Selon lui, le nouveau bureau va également œuvrer pour la création de l'emploi et inciter les jeunes à rester sur place pour <em><a href="http://travailler.il/">travailler. "Nous allons tout faire pour</a> consolider davantage la cohésion sociale"</em>, a-t-il promis.

Pour couronner le tout, l’honorable N'fa Sylla, député élu à Banamba, a beaucoup insisté sur l'éducation des enfants et l'occupation des hautes fonctions par les ressortissants de Banamba.

Rappelons que les représentants du maire et du chef de village de Banamba ont honoré la rencontre de leur présence. Les travaux ont pris fin par des prières, des conseils et les bénédictions des patriarches et des autorités administratives et coutumières de Banamba en faveur du tout nouveau bureau.

<strong>Drissa Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité militante : Des militants de la gauche malienne pour manifester pour Nicolas Maduro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/solidarite-militante-des-militants-de-la-gauche-malienne-pour-manifeste-pour-nicolas-maduro-2800890.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 30 janvier 2019, une marche de soutien au régime populaire du Venezuela a été organisée par le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi), l’Association malienne d'amitié avec les peuples de l'Amérique Latine et des Caraïbes (Amapalc), le Club Ahmed Sékou Touré et la Fondation Hugo Chavez.</em></strong>

La manifestation est partie du rond-point  Kwame Nkrumah en passant par le monument Nko (Bougiba) et s'est terminée à l'ambassade du Venezuela.

On pouvait constater la détermination des manifestants à travers les slogans entre autres : <em>"A bas l'impérialisme ! A bas l'impérialisme franco-américain, l'impérialisme de l'Union européenne !" "Non à l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats souverains !" "Vive la révolution !" "Vive la Solidarité entre peuples !" "Vive la souveraineté du Venezuela !" "Vive Nicolas Maduro !"</em>. Pour les manifestants c'est le succès du socialisme au Venezuela qui dérange l'ordre politique et économique qui se croit mondial.

Ils ont démontré que ce qui se passe au Venezuela est un conflit idéologique d'Hugo Chavez à Nicolas Maduro, le Venezuela a pu montrer au reste des pays du Tiers-monde que c'est bel et bien possible de casser les discours et économie libéraux. Son système enseigne le partage équitable des ressources du pays entre toutes ses filles et tous ses fils.

Cette leçon vénézuélienne gagne du terrain dans les pays appauvris, assujettis en esclaves économiques par l'impérialisme occidental. Ainsi ce dernier mène chaque fois des actions d'assassinat qui échouent. C'est pourquoi beaucoup de militants sur terre concluent que le révolutionnaire président Chavez a été empoisonné.

<strong>Que se passe-t-il au Venezuela ? </strong>

En mai 2018, s'est tenue au Venezuela des élections présidentielles où Nicolas Maduro, candidat de la gauche est sorti vainqueur contre le candidat de la droite soutenu par les impérialistes du monde, en l'occurrence France, USA. Bien avant les campagnes, les pays dits puissants ont usé de toutes leurs forces pour asphyxier le Venezuela socialiste de Maduro afin de conduire ce dernier candidat président sortant. Mais le degré élevé de conscience du peuple leur a été défavorable.

Après les élections, plusieurs tentatives d'assassinat contre le président révolutionnaire perpétrées par le régime des Etats-Unis d'Amérique ont échoué. Le derniers recours est de le faire destituer par coup d'Etat. Ils ont trouvé en l'ancien président de l'Assemblée nationale Yuan Gouaido leur pantin. Celui-ci s'est autoproclamé président en invitant les citoyens à ne pas reconnaître celui qu’ils ont élu en mai 2018.

Les médias de mensonges comme RFI, France 24, TV5 et même des radios et journaux affiliés aux partis capitalistes relaient les positions de leurs mentors colonialistes (Trump, Macron, Merkel, Teresa May...), c'est du harcèlement à l'endroit de tous les peuples qui souffrent et qui apprennent de la réussite socialiste vénézuélienne.

C'est cet exemple qui constitue la crainte qui habite les responsables impérialistes des Etats-Unis d'Amérique et de l'Union européenne désavoués par leurs peuples respectifs à cause de la politique capitaliste profitant seulement à une minorité sur terre. La victoire du oui aux référendums grec et anglais de 2015 et 2016 pour la sortie de l'Union européenne économiquement assassine pour les peuples et la mobilisation des gilets jaunes français contre la ploutocratie française en sont des preuves. D'ailleurs l'eurodéputé Jean-Luc Mélenchon a démontré que cet espace UE est inhabitable : <em>"Personne n'a envie de vivre dans un espace pareil"</em>. Est-ce que ces dirigeants désavoués peuvent-ils donner de leçon de légitimité ?

Ceux-là qui légalisent des munitions quelle que soit la nature contre les manifestants pacifiques sont-ils des démocrates ? Certainement non.

Le capitalisme est à l’agonie mais c'est aussi la conduite complice des gauches ou socialistes au pouvoir qui le soigne en l'aidant à asphyxier directement ou indirectement les partis de gauche révolutionnaire en conquête du pouvoir. Cela s'explique par les collaborations et aides paradoxales des dirigeants de la gauche révolutionnaire à l'endroit des partis ou mouvements capitalistes contre les partis de gauche révolutionnaire dans une même compétition de conquête du pouvoir.

Ce fut le cas de Mouammar Kadhafi finançant la campagne de Sarkozy capitaliste, néolibéraliste qui deviendrait son bourreau contre les porteurs de l'idéologie à laquelle lui-même appartenait. Kadhafi a aussi soutenu les gouvernements capitalistes d'Afrique qui asphyxient à leur tour les partis qui veulent faire chez eux la même révolution qu’en Libye.

Le Venezuela révolutionnaire de nos deux dernières décennies n'est pas étranger à cette conduite. Ce qui veut dire que la politique est une guerre idéologique et il ne peut pas y avoir autre satisfaction.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre l&amp;apos;immigration clandestine et le chômage : Deux importants projets signés entre le Mali et l’AFD</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/contre-limmigration-clandestine-et-le-chomage-deux-importants-projets-signes-entre-le-mali-et-lafd-2800893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 01:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, S. E. Mme Kamissa Camara, l’ambassadeur de France au Mali, S. E. M. Joël Meyer, et le Directeur de l’Agence française de développement (AFD) Mali, François Tirot, ont signé, ce mercredi 30 janvier, les conventions de financement de deux projets. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré et de l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, S. E. M. Alain Holleville.</em></strong>

<strong> </strong>La première convention a porté sur le Projet d’Appui aux investissements de la diaspora malienne dans les régions d’origine phase 2 (Diaspora 2) pour un montant de 3 060 747 535 de F CFA.  Ce projet, financé grâce à une délégation à l’AFD du Fonds fiduciaire d’urgence de l’UE, vise à appuyer la mise en œuvre de la politique migration et développement du Mali et d’accompagner les initiatives de la diaspora afin de promouvoir l’offre de services de base et de la capacité d’insertion des territoires d’origine.

La deuxième convention est relative au projet intitulé "Accompagnement de la jeunesse et des collectivités territoriales dans les initiatives de formation et d’insertion professionnelle" (Actif), avec un coût estimé à 1 967 870 999 de F CFA pour une durée de 4 ans. Le projet Actif devra permettre le redéploiement de services d’éducation et de formation de qualité en direction de la Jeunesse dans la région de Mopti en vue de réduire ses vulnérabilités, de favoriser l’inclusion et de renforcer la cohésion sociale.

Au cours de la cérémonie, Mme le ministre a salué l’excellence des relations d’amitié et de solidarité entre le Mali et la France d’une part et l’Union européenne d’autre part. Mme Kamissa Camara a également rappelé que l’Union européenne et la France sont les plus grands partenaires du Mali en matière d’aide publique au développement avant d’assurer les partenaires que toutes les mesures nécessaires seront prises pour l’exécution correcte desdits projets.

Ces deux conventions de financement, d’un montant total de 5 milliards 31 millions de francs CFA, contribueront à l’atteinte des objectifs de réduction de la pauvreté, du développement durable ainsi que la lutte contre l’immigration clandestine.

<strong>Korodio Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fombabougou Plateau : Le feuilleton opposant l’association Benkadi a la bande de spoliateurs soutenus se durci avec un méandre sans précédent</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/fombabougou-plateau-le-feuilleton-opposant-lassociation-benkadi-a-la-bande-de-spoliateurs-soutenus-se-durci-avec-un-meandre-sans-precedent-2800904.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 00:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les précédentes parutions sur cette affaire, à l’heure ou cet article est mis sous presse il y a eu plusieurs plaintes à travers lesquelles la farouche partialité de la justice s’avère avec les agissements injustes du commissariat de police du 12e arrondissement, la Brigade de la gendarmerie de N'Gabakoro droit et un magistrat du Tribunal de la Commune I.</em></strong>

<strong> </strong>De sources concordantes au sein de l’association Benkadi, parmi ces plaintes, 2 furent classées sans suite et les autres n'ont pas eu de suite favorable chez les membres de l'association. Et arbitrairement, portant sérieusement atteinte aux normes de la justice, un membre de l'association Benkadi, père de famille avec plusieurs personnes à sa charge, a été placé sous mandat par Mme le substitut du procureur du Tribunal de grande instance de la Commune I, Awa Dembélé.

Cela en se basant sur les allégations de la partie des spoliateurs sans donner aucune occasion au membre de l’association Benkadi de se justifier face aux accusations portant sur : menace de mort et dommage sur la propriété du bien d'autrui (2273 briques déclarées cassées par le plaignant). Or, un constat d'huissier dénombre sur les lieux 276 briques dont 46 cassées. Et ce même constat signale que ces briques sont vraisemblablement cassées par des ânes puisqu'on voit les traces de sabot d'âne.

Partant de cet état de fait flagrant je me porte en faux pour révéler que la justice malienne s’enfonce de jour en jour avec une allure de double vitesse face à l’argent martèle un membre de l’association Benkadi.

Pour un autre membre qui a mis l’accent sur la partialité des autorités administratives, policières et municipales, il est grand temps que le président de la République ainsi que son Premier ministre s’impliquent  dans la résolution des conflits fonciers avant que les choses s’embrasent.

A suivre….

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA : une structure qui manque de professionnalisme et qui souffre d’une mauvaise gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-une-structure-qui-manque-de-professionnalisme-et-qui-souffre-dune-mauvaise-gestion-2800887.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 00:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Energie du Mali (EDM-SA) est le principal fournisseur d'électricité au Mali. Il écrit fièrement sur les factures d’électricité des clients que son budget est d’une trentaine de milliards de F CFA. Pourtant, la structure manque de presque tout. Elle peine à faire face aux besoins même les plus élémentaires de ses clients. Ce qui est révoltant, c’est l’absence de la simple connexion permettant aux agents de travailler convenablement. Face à la gravité de la situation, la question est de savoir  où va donc tout l'argent recouvré par EDM-SA ?</em>

Selon les témoignages d'un client, EDM-SA est une structure qui manque de professionnalisme et souffre d’une mauvaise gestion. <em>"Depuis plusieurs semaines, je fais des allers retours dans le simple but de m'acquitter des frais de branchement d'un nouveau compteur que j'ai demandé. Pourtant, on me renvoie chaque fois en répétant que le réseau est dérangé"</em>, nous-a-t-il confié. Et d'ajouter qu'il est assez surpris de voir une structure comme EDM-SA se plaindre d’un simple problème de connexion.

Aux dires d’un agent d’EDM-SA ayant requis l’anonymat, l’entreprise souffre de mauvaise gestion. A l’en croire, pendant que les agents de terrain manquent de véhicule pour les interventions, certains chefs de service en disposent deux garés. <em>"De mon point de vue, la structure dispose d’assez de moyens pour faire face à tous les défis. Mais il faut un directeur compétent et dévoué pour y parvenir"</em>, assurant que l’actuel titulaire du poste n’est pas l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

<strong>Drissa Kantao</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre à Sotuba : Qui a tué la belle Aminata Dembélé au bar Tatiana ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/meurtre-a-sotuba-qui-a-tue-la-belle-aminata-dembele-au-bar-tatiana-2800906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle soupçonnait quelque chose de bizarre, et c’était son assassinat. En effet, le 26 janvier 2019 Mimi l’Ivoirienne a été assassinée à sa sortie du bar Tatiana à Sotuba ACI par un inconnu. </em></strong>

<strong> </strong>Elle se nommait Aminata Dembélé âgée d’environ 22 ans, célibataire sans enfant et très belle surtout. Elle était en relation sérieuse avec un homme dont nous vous tairons le nom pour des raisons d’enquêtes. Selon la version des faits qui nous a été rapporté, le vendredi 25 janvier 2019 depuis le matin la jeune fille a eu des soupçons mais elle ne savait pas ce qui allait lui arriver.

Dans ses causeries, dit-on, elle parlait beaucoup de sagesse. Son copain comme tous les week-ends lui a proposé de sortir le vendredi soir. Au début, elle a refusé mais finira par céder. Ils se sont rendus au bar Tatiana à Sotuba ACI, un endroit que les deux amoureux fréquentaient régulièrement.

A chaque fois que l’homme voulait rentrer avec sa copine, quelque chose le retenait jusqu’à 3 h du matin, nous a-t-on confié. A leur sortie du bar, une voiture s’est arrêtée à la hauteur du couple. Le conducteur a tiré à bout portant sur Aminata Dembélé puis a redémarré en trombe.

Aussitôt, l’assistance s’est mise à l’abri au lieu de poursuivre l’assassin qu’elle savait armé. Ils ont tout de même appelé la police. Mimi est évacuée au CHU Gabriel Touré, mais vers 4 h du matin, elle succombera à ses blessures. Elle a été désespérément enterrée par ses parents, proches et amis le lundi 28 janvier 2019. Son assassin court toujours. Son copain ne se souvient d’aucun grief envers elle qui pouvait nuire à leur relation, mais la seule chose à retenir c’est que la victime était beaucoup convoitée par les hommes.

Espérons que les enquêtes permettront d’en savoir plus sur les circonstances de sa mort.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;USTTB : La 10e promotion du numerus clausus porte le nom de feu le médecin/colonel&#45;major Mahamadou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-usttb-la-10e-promotion-du-numerus-clausus-porte-le-nom-de-feu-le-medecin-colonel-major-mahamadou-toure-2800894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 00:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 31 janvier 2019, le nouvel amphithéâtre de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) a abrité la cérémonie de sortie de la 10e promotion du numerus clausus, portant désormais le nom de feu le médecin/colonel-major Mahamadou Touré. C’était en présence de la représentante du recteur de l’USTTB, du doyen de la FMOS, Pr. Seydou Doumbia, de Moussa Mara ancien Premier ministre, parrain ainsi que Pr. Fatoumata Dicko de la promotion, l’épouse de feu Mahamadou Toure accompagnée de plusieurs membres de la famille Touré et bien sûr d’un parterre de professeurs en médecine et du secrétaire général de l’AEEM.</em></strong>

<strong> </strong>Dans une salle remplie à craquer, le public après avoir chanté l’hymne national du Mali, a eu l’honneur d’être au parfum du thème et du sous-thème de la cérémonie portant respectivement sur : <em>"l’Avenir de la médecine au Mali</em>" et <em>"la</em> <em>place de l’imagerie dans la prise en charge des pathologies pulmonaires"</em>.

Faisant un bref historique de la FMOS, le doyen Seydou Doumbia a expliqué les raisons pour lesquels le numerus clausus a été instauré à la FMPOS en 2002 tout en rappelant que l’établissement fête ses 50 ans et qu’au tout début il s’appelait Ecole nationale de médecine et de pharmacie du Mali.

Selon lui, contrairement à ce que disent les profanes, le système du numerus clausus n’est pas destiné à exclure les étudiants de la médecine. <em>"Il s’agit surtout de former des ressources humaines de qualité pour le grand bonheur des Maliens". </em>Il a remercié et félicité toutes ces grandes dames et grands hommes qui ont passé par cette école aboutissant sa renommée. Il a témoigné son estime envers les nouveaux médecins pour l’effort fourni afin de vivre ce grand jour mettant fin à sept années de durs labeurs.

Pour finir, il a exhorté le désormais Dr. Oumar Diarra alias Oumar Bongo, président de la 10e promotion et ses 529 collègues nouveaux médecins de diverses nationalités africaines (Mali, Gabon, Cameroun, Togo, Côte d’Ivoire, Benin, Congo etc.), d’être des modèles dans la nouvelle carrière qu’ils entameront au sortir de cette cérémonie tout comme feu le médecin/colonel-major Mahamadou Touré qu’il a connu en 1984, l’a été durant toute sa carrière dans la médecine malienne.

Dr. Oumar Diarra alias Oumar Bongo a remercié les éminents professeurs pour la transmission du savoir permettant désormais de changer leur appellation d’étudiant en médecine en docteur en médecine. D’ajouter qu’il est plus que nécessaire de témoigner la reconnaissance de la 10e promotion au parrain Moussa Mara et la marraine Pr. Fatoumata Dicko pour leur disponibilités malgré leurs emplois du temps chargés.

En guise de conseil, le parrain et la marraine ont tour à tour invité les nouveaux médecins à être dignes de porter le nom de Dr. Mahamadou Toure, d’être humbles, modestes et serviables au service de la médecine et du pays. Ils n’ont pas manqué d’exhorter les jeunes médecins à accepter de servir le pays partout au Mali.

A signaler qu’un vibrant hommage a été rendu aux professeurs Gangaly Diallo et Ogobara Doumbo ainsi qu’aux étudiants Abdramane Youssouf Cissé et Oumar Djibrilla Maïga, décédés au cours de l’année 2018.

<strong>Dognoume  Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre : Un jeune ouvrier poignardé à mort pour un chargeur de téléphone</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/meurtre-un-jeune-ouvrier-poignarde-a-mort-pour-un-chargeur-de-telephone-2799817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 13 janvier 2019 au quartier Bougouba (Sotuba), un jeune ouvrier s’est fait poignarder mortellement pour un simple chargeur de téléphone. Il se nommait Badjan Bagayogo, natif de Banamba, âgé de 23 ans et ouvrier de son état.</strong>

En effet, le dimanche 13 janvier, Badjan a voulu charger son téléphone, au même moment, une jeune fille dont nous ferons taire le nom pour les besoins de l’enquête avait aussi besoin du même chargeur. Ainsi, les deux individus se sont tiré le chargeur. Par finir, Badjan a eu le dernier mot mais malheureusement la fille n’a pas supporté cela. Au moment où Badjan regardait l’évolution de la charge de son téléphone, la fille est allée prendre un couteau et elle a directement poignardé le jeune Badjan.

Ce dernier a crié mais avant que les gens ne lui viennent au secours, il a succombé à sa blessure. La jeune fille criminelle après avoir planté son couteau dans le cœur de sa victime a pris la tangente. Et depuis lors, elle demeure introuvable.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e ARRONDISSEMENT : Il vend une moto neuve volée à 60 000 F CFA avant de se faire épingler</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11e-arrondissement-il-vend-une-moto-neuve-volee-a-60-000-f-cfa-avant-de-se-faire-epingler-2799814.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/11e-arrondissement-il-vend-une-moto-neuve-volee-a-60-000-f-cfa-avant-de-se-faire-epingler-2799814.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout à commencer par la plainte d’un monsieur qui avait la certitude que Karim Niambaly a volé sa moto. Selon la version de ce dernier, dans la journée du 29 décembre 2018 vers 14 h, il a garé sa moto Jakarta devant le bar <em>"E</em>spoir<em>"</em> à Kabala pour récupérer de l’argent avec un ami. En ce moment il y avait 3 jeunes filles assises devant le bar. Pourtant, quand il est sorti, sa moto n’était plus là-bas, elle a été volée. Parmi les trois filles qui étaient assises, l’une qui connaissait Karim Niambaly de Sabalibougou comme étant un grand voleur, confiera l’avoir vu dans les parages. C’est ainsi qu'il s’est rendu à la police du 11e arrondissement pour faire part de la situation.

Sans plus tarder, les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté ont vite tendu leur filet. Très habile en la matière, Karim Niambaly alias Gamzin est vite interpellé par une mission pilotée par MLC, l’ennemi des malfrats.

Au cours de son audition, Gamzin a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a dit avoir volé la moto dans la journée du 29 décembre en compagnie d’un de ses amis. Selon lui, il a vendu le deux-roues à un résident de Sabalibougou à 60 000 F CFA. Le montant en question serait ensuite divisé en deux entre lui et son complice qui pour le moment n’a toujours pas été appréhendé.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Pourquoi les régions ne reçoivent pas de matériel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-pourquoi-les-regions-ne-recoivent-pas-de-materiel-2799808.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon une confidence qui nous a été faite, la hiérarchie policière ne pense qu’à Bamako seulement pour l’équipement de la police nationale. Les régionaux, semble-t-il, ne reçoivent point d’équipement. </em></strong>

<strong> </strong>

Dans les régions et plus précisément au 1er arrondissement de police de Ségou, le seul  véhicule d’intervention est en panne. Et cela les empêche de mener leur opération convenablement tandis qu'à Bamako certains commissariats ont 3 voire 4 véhicules en état opérationnel.

Selon certains chefs de brigade de recherches, il leur faut des moyens très pratiques mais malheureusement l’État et la hiérarchie policière ne pensent qu’à Bamako. Et c’est cela qui empêche les commissariats  des régions de faire des exploits.

C'est pitoyable et choquant quand on a vu qu'un président préfère doter les éléments inutiles de la société tandis que la force de sécurité des arrondissements manque des véhicules pour faire leur intervention pour sécuriser les personnes et leur biens.

A noter aussi que des citoyens bienfaiteurs aussi peuvent se manifester pour leur commissariat comme le font beaucoup d’ailleurs.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI&#45;BAMAKO : Le renforcement de capacités des jeunes au cœur du mandat de Dr. Kola Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jci-bamako-le-renforcement-de-capacites-des-jeunes-au-coeur-du-mandat-de-dr-kola-cisse-2799807.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l'après-midi du mercredi 23 janvier 2019, le Grand hôtel de Bamako a abrité la première AG de la Jeune chambre internationale Bamako. L’activité a été mise à profit pour installer Dr. Kola Cissé nouveau président. Le thème choisi pour la circonstance fut : </em></strong><strong><em>"Construction citoyenne la JCI-Bamako s'y engage à travers le renforcement de capacités des jeunes".</em></strong>

<strong> </strong>

Après la lecture du programme, l'appel nominatif et la vérification du quorum, les activités proprement dites ont commencé par la transmission de la chaine symbolique par le président sortant, Abdourahamane dit Kaou Diallo, au nouveau président, Dr. Kola Cissé. Cependant, le président rentrant va donc procédé à la lecture de la liste des membres de son bureau sous un tonnerre d’applaudissement.

Juste après avoir été confirmé comme n°1 de JCI-Bamako, Dr. Cissé prendra la parole pour demander aux uns et aux autres de s'unir autour de sa modeste personne pour la réussite de son mandat. <em>"Tout comme l’indique notre slogan : </em>‘l'excellence dans l'amitié’<em>, mon souhait est que la mission qui vient de nous être confiée soit excellente"</em>, a-t-il dit avec insistance. Et de mettre l’accent sur l’objectif, la vision et la mission de JCI.

S’adressant à ses camarades, il s’est dit heureux du choix porté sur sa modeste personne tout en promettant de faire de son mieux pour ne pas les décevoir. Il a fait savoir qu’il veillera personnellement sur l’application correcte des textes de JCI. A l’en croire, la lutte contre le paludisme à travers la distribution des moustiquaires et la formation continue seront les actions clés de son mandat.

Il a souhaité pleins succès à l’équipe entrante tout en mentionnant son souhait de faire mieux que l’équipe sortante. <em>"Connaissant les capacités de Dr. Cissé pour l’avoir eu comme vice-président lors de mon mandat, je reste convaincu qu’il sera à la hauteur de la tâche à lui confié"</em>, a déclaré le président sortant.

La cérémonie était parrainée par Moussa Oumar Diawara dit Bathy, la marraine répondait au nom de Léa Dembélé tandis que le haut patronage était confié à Vocation Bobo Dicko.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : &amp;quot;Mama Africa&amp;quot;, le premier album d’Awa Mangara dans les bacs</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-mama-africa-le-premier-album-dawa-mangara-dans-les-bacs-2799803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Mama Africa" est le nom du premier album de l’artiste, chanteuse, rappeuse malienne, Awa Mangara, sorti il y a bientôt trois mois en Slovaquie, où elle vit avec son mari et producteur. L’album "Mama Africa" se porte bien sur le marché discographique.</em></strong>

Après un succès éclatant sur le marché de la Slovaquie depuis trois mois, Awa Mangara a décidé de revenir au bercail pour présenter son album au public malien. Accompagnée de son mari, son manager et ses camarades, la rappeuse Ami Yerewolo, elle a animé une conférence de presse le jeudi 17 janvier, à la Maison des jeunes de Bamako pour présenter "Mama Africa".

Composé de 12 titres, l’album se veut un véritable hymne à l’Afrique avec des chansons comme : "Je suis Africaine", "Freedom" ou encore "Mama Africa". En bambara et en manding, Awa Mangara chante aussi l’amour avec des titres comme "M’Bifè", "Kanou".

L’artiste dénonce également les maux qui minent la société malienne, notamment la trahison et la méchanceté. Le bambara, l’anglais et le français sont les langues dans lesquelles l’artiste chante dans cet album.

Engagée dans la musique depuis 2007 au sein du groupe les Coquettes du Mali, Awa Mangara évolue aujourd’hui en solo. <em>"J’ai décidé de baptiser mon album </em>‘Mama Africa’<em> pour montrer à quel point je suis fière d’être Africaine"</em>, a-t-elle dit.

<strong>Komé A.</strong>

<strong>Le Fondement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Instrument universel d’attraction mentale, DJ Mix musique s’en sert pour remplir sa tâche dans l’édification de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-instrument-universel-dattraction-mentale-dj-mix-musique-sen-sert-pour-remplir-sa-tache-dans-ledification-de-la-nation-2799797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’état civil Issa Samaké alias DJ Mix est un artiste très connu dans le domaine musical au Mali en général et le genre coupé-décalé en particulier. Pour être reconnaissant envers la population de Kati pour son hospitalité, le natif de Bougouni organise depuis 7 ans un méga concert au cinéma Lafia de Kati tous les 1er janvier.

Célébrée le vendredi 25 janvier 2019 au cinéma Lafia de Kati, cette 7e édition était parrainée par le maire du district de Bamako Adama Sangaré avec comme marraine Mme Kéita Mami Sidibé, épouse de l’honorable Karim Kéita. Le parrain ainsi que la marraine ont été valablement représentés et les députés Moussa Diarra de la Commune IV et Tiassé Coulibaly de Kati.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM : L’unité, la solidarité et la cohésion au menu de la rentrée politique de la région de Sikasso tenue à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-lunite-la-solidarite-et-la-cohesion-au-menu-de-la-rentree-politique-de-la-region-de-sikasso-tenue-a-koutiala-2799825.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 13:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 26 janvier 2019 à Koutiala a eu lieu la rentrée politique historique de la région de Sikasso en la mémoire des illustres disparus du parti. Cet événement tenu dans la grande salle de spectacle de Koutiala a été du jamais vu car tous les cadres du RPM étaient à Koutiala pour ce rendez-vous.</em></strong>

<strong> </strong>

L’occasion a été mise à profit par le ministre de l’Agriculture et non moins secrétaire général de la Fédération du RPM de la région de Sikasso en la personne de Dr. Nango Dembélé de manifester sa satisfaction. <em>"</em><em>Vous avez pris de votre temps et de vos moyens pour partager avec nous, ces moments pleins d’émotions, quand nous savons la dure épreuve à laquelle, la section RPM de Koutiala vient d’être confrontée ! En effet, perdre en moins de trois mois d’intervalle, deux camarades de la trempe de Sali Traoré, secrétaire général de la section et Mme Habi Traoré, membre de la section UF/RPM, est un rude coup à supporter. Mais, rendons grâce à Dieu qui nous les a donnés et qui les a repris. Dans la douleur, nous gardons l’espoir afin que leur sacrifice pour la cause de notre Parti ne soit pas vain !</em><em>"</em>, c’est en ces termes que M. Dembélé introduira son discours.

Il a ensuite salué les uns et les autres pour le score plus qu’honorable de 76 %, obtenu par le camarade Ibrahim Boubacar Kéita, au second tour dans la région de Sikasso. <em>"</em><em>Même si collégialement, nous partageons ces résultats avec les autres partis membres de l’Alliance Ensemble pour le Mali (EPM), je mesure à sa juste valeur, votre participation dans cette brillante réélection</em><em>"</em>, a-t-il mentionné.

Selon le ministre Dembélé, l’unité, de la solidarité et de la cohésion doivent nous permettre d’assurer un succès certain au deuxième mandat d’IBK et de relever les défis du deuxième mandat, conformément aux cinq axes prioritaires du programme du président Ibrahim Boubacar Kéita, avec comme objectif ultime, la consolidation des acquis démocratiques et de développement, la satisfaction des attentes des populations, la stabilisation du pays pour créer les conditions favorables à l’émergence.

<em>"</em><em>En effet, il n’est un secret pour personne que l’année 2019 connaîtra le plus grand nombre de rendez-vous électoraux. Ces défis qui se profilent sont : les élections référendaires prévues pour le mois de mars, les élections législatives pour mai, suivies des locales et des sénatoriales, le tout devant être bouclé en novembre 2019. Vous comprendrez camarades que pour relever tous ces défis, nous avons besoin d’unité, de solidarité et de cohésion</em><em>"</em>, a-t-il laissé entendre.

Aux dires de M. Dembélé, de sa création en 2017 à ce jour, la Fédération régionale RPM de Sikasso n’a pas démérité. Elle a tenu trois réunions statutaires, organisé quatre rentrées politiques dans des cercles de la région, élaboré un plan quinquennal d’activités soutenu par une stratégie de mobilisation de ressources.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le festival sur le Niger : Plus de 30 000 personnes attendues du 2 au 9 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-festival-sur-le-niger-plus-de-30-000-personnes-attendues-du-2-au-9-fevrier-2798715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce samedi 19 janvier 2019 à 16 h dans la cour de la fondation du festival sur le Niger en présence du gouverneur et du maire de Ségou s’est tenue la conférence de presse nationale de Ségou art 2/festival sur le Niger. </em></strong>

&nbsp;

Le directeur artistique Mamou Daffé a cette fois ci décidé de faire confiance à la jeunesse en le responsabilisant, car ils l’ont accompagné depuis plus de 10 ans. Selon le coordinateur Attaher Maïga il n’y aucune différence entre le festival sur le Niger et Ségou art, raison pour laquelle l’édition de cette année se nommera <em>"Ségou art 2e édition"</em>. Et le thème sera <em>"Ségou Yelen"</em>.

Tout est développé de façon artistique. Par rapport à la sécurité Le gouverneur de Ségou l’inspecteur général Biramou Sissoko affirme que le festival est très bien sécurisé à chaque édition et plus particulière dans cette édition.

Que ça soit devant ou derrière le fleuve propose le gouverneur de Ségou. Il n'y a pas de différence entre Ségou art 2 et le Festival sur le Niger il n'y a qu’innovation. Le festival sur le Niger est en partenariat avec tous les hôtels de Ségou. Les villas se multiplient et les hôtels aussi grandissent de même. Ségou porte le festival sur le Niger comme un bébé ce festival dixit le maire Nouhoum Diarra. <em>"En tant que mairie nous ne pouvons que remercier et félicité les acteurs participants. Nous contribuerons à la sécurité des personnes et de leurs biens. Je dirai à nos amis de Richmond que ce festival est sécurisé donc ils peuvent venir comme avant, on est toujours ensemble"</em>.

<em>"Notre intérêt est que ce festival dans notre région, il n’y a pas un événement qui draine autant de monde au Mali que cet événement. Il rehausse les niveaux des économies locales (poterie, hôtellerie, pagne tissés)... Ce festival crée aussi un lien entre ceux qui s'y retrouvent dans le cadre des échanges socioprofessionnels et économiques. En tant qu'autorité nos partenaires de Eucap Sahel nous permettrons de mettre des bases de sécurité plus solides"</em>, dira le gouverneur de Ségou.

<strong>ABT l’envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cardinal Jean Zerbo de l&amp;apos;église catholique du Mali : La sécurité dans notre pays depuis quelques années fait face à plusieurs formes de défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cardinal-jean-zerbo-de-leglise-catholique-du-mali-la-securite-dans-notre-pays-depuis-quelques-annees-fait-face-a-plusieurs-formes-de-defis-2798698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cardinal Jean Zerbo, lors de son intervention, à l'occasion de la présentation  de vœux de nouvel An à S. E. M. IBK, président de la République, chef de l'Etat, avait déclaré que notre pays fait face à une insécurité sociale et une insécurité civile.</strong>

<strong> </strong>

"L’insécurité sociale avec la crise de la famille qui se manifeste à travers la perte des valeurs humaines.  L'éducation est devenue une préoccupation : les enfants et les jeunes ont peu de repères et les adultes ont démissionné. Comment relever ce défi sans lequel l'avenir de notre société est moins assuré ? Comment relever le défi de faire de l'école et de notre université un espace qui soit un véritable centre d'éducation et de formation, où est bannie la violence physique et verbale ? Comment redonner à notre système éducatif toute sa performance ? Insécurité civile avec l'augmentation de la délinquance et du banditisme dans nos villes, y compris dans nos cités universitaires, les expropriations de terres. Ce dernier point est une  préoccupation majeure, car il faut craindre que cette situation devienne de plus en plus une source de conflit entre villages et familles", a insisté Son Éminence Cardinal Jean Zerbo de l'Eglise catholique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours STARTUP : Créativité et innovation au cœur des actions du ministre Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/concours-startup-creativite-et-innovation-au-coeur-des-actions-du-ministre-arouna-modibo-toure-2798695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 17 au 19 janvier 2019, le 1er Camp  numérique ayant mis en compétition 30 start up s’est tenu à Bamako. Lors de la cérémonie d’ouverture, le</em></strong><em> <strong>ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a laissé entendre sa joie. </strong></em>

<strong> </strong>

Après les salutations d’usage et les protocoles habituels, Hamidou Togo, directeur national de l'économie numérique, mettra l’accent sur l'objectif du projet, qui consiste, à l’en croire, à donner plus de visibilité au secteur du numérique au Mali. <em>"L'inscription des lauréats a duré 1 mois et nous avons reçu 178 candidats sur lesquels les 30 meilleurs ont été choisis"</em>, a-t-il précisé.  A ses dires, à l'issue des 3 jours de travaux, les 30 candidats vont présenter leurs projets et les 3 meilleurs seront sélectionnés pour un voyage aux USA pour des échanges fructueux au plus haut niveau.

Dans son introduction, le ministre Touré a présenté les excuses du PM qui, pour des raisons d’Etat, n’a pas pu faire le déplacement. <em>"D'ailleurs, il est important de mentionner que le PM a beaucoup fait pour la bonne marché de ce projet"</em>, a-t-il expliqué.

Selon lui, cette activité rentre dans le cadre de la vision du président IBK qui a décidé de placé son second mandat sous la jeunesse. <em>"Le président Kéita et l’ensemble des membres du gouvernement voit d'un très bon œil ce projet"</em>, affirmera-t-il.

Aux dires du ministre Arouna Modibo, la sélection des 30 candidats s'est faite dans la plus grande transparence.

<em>"L’entrepreneuriat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. Il favorise aussi l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays. De nos jours, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde viennent souvent de petites ou de moyennes startups"</em>, dira-t-il. Et de poursuivre en disant que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien.

<em>"Ce Camp consiste à les mettre en contact avec des encadreurs et des praticiens expérimentés afin d’apprécier leurs projets et les accompagner dans leur réalisation. Ces 30 startups seront évaluées au cours de ce Camp numérique et les 3 meilleures seront retenues pour l’étape d’immersion dans la Silicon Valley, aux Etats-Unis. Au cours de ce voyage, elles auront l’opportunité de vendre le savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley avec laquelle le ministère de l’Economie numérique et de la Communication a initié depuis un an, un cadre de partenariat fécond et dynamique"</em>, laissera entendre le ministre Touré.

Il conclura son intervention par des mots de remerciement à l’endroit de tous ceux qui ont participé à l’organisation et au succès de l’événement. Il s’agit notamment de la direction nationale de l’économie numérique, de l’Agence de gestion du Fonds d’accès universel (Agefau), le bureau de l’Association des sociétés informatiques du Mali (Asim), des formateurs et des membres du jury.

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Des étudiants futurs médecins et pharmaciens dans l’humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-usttb-des-etudiants-futurs-medecins-et-pharmaciens-dans-lhumanitaire-2798692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du vendredi 18 janvier 2019, les membres de l'association Havre de charité et d’abnégation (HCA) ont procédé au tri des habits collectés pour les plus nécessiteux. C’était devant la salle de la pharmacie 3, sous la présidence du jeune doctorant Aboubacar Yamadou Sidibé. Sont venus nombreux pour la circonstance, les membres et sympathisants du HCA.</em></strong>

&nbsp;

Conscient que le cœur de l’homme ne saurait battre d’une véritable bonté lorsqu’il est préoccupé des soins du pouvoir, du luxe ou de grandes spéculations et sachant que la bienfaisance de même que les consolations s’échangent plus sympathiquement avec les plus besogneux, les membres de l’association Havre de charité et d’abnégation s’y mettent. Des bienfaits qu’ils apportent aux autres, ils n'attendent point de retour de reconnaissance, pour chacun d’eux, il suffit de la joie inexprimable de voir ses bienfaits fructifier en bonheur pour autrui. La pitié que Dieu a mise au fond de ces futurs médecins et pharmaciens est d’une très grande rareté.

Ayant pour slogan : <em>"Nous ne partageons pas parce que nous en avons assez mais parce qu’on sait ce que ça fait de ne pas en avoir"</em>, Havre de charité et d’abnégation (HCA) est constitué d’étudiants en médecine, en odontostomatologie et en pharmacie.

Dirigés par le jeune doctorant Aboubacar Yamadou Sidibé, les hommes et les femmes qui composent le HCA sont soucieux de leurs semblables. <em>"Nous prenons de notre temps pour nous rendre utiles aux plus nécessiteux. En effet, nous profitons de cette période de grande fraicheur pour collecter le maximum d’habits auprès de nos parents, amies et camarades pour ensuite les mettre à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin"</em>, explique le président Sidibé. Cette année, HCA a reçu des vêtements pour hommes, femmes et  enfants en quantité.

<em>"Nous allons cotiser de nos poches (2000 F CFA pour les hommes et 1000 F CFA pour les femmes) pour les laver, les plier et les transporter aux lieux suivants : les habits pour hommes seront destinés au service de psychiatrie du CHU du Point-G ; les habits pour femmes seront donnés au centre pénitentiaire de Bolé et les habits pour enfants iront à l’orphelinat. Sans oublier les enfants de la rue"</em>, énumère-t-il.

La bonté est déjà presque une beauté, son influence répand sur tous les traits, sur toute la personne un charme touchant qui parle au cœur. La bouche sourit plus gracieuse, l'œil rayonne plus doux, la physionomie a plus de sérénité, les mouvements plus d'harmonie… Continuez donc sur cette belle voie que vous vous êtes tracée cher cadet !

<strong>NB :</strong> Les personnes de bonne volonté qui désirent soutenir ces étudiant humanitaires, peuvent les contacter aux numéros suivants : (00223) 76 81 80 82 / 71 27 76 72.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>

<strong>FDPU/USJPB : Renforcement des capacités en droits humains et en santé de la reproduction par l’OOAS et l’AFD, la première promotion porte le nom de la première Dame Mme Kéita Aminata Maïga</strong>

&nbsp;

<strong><em>Débutée le 23 novembre 2018 la formation diplômante niveau certificat en information, éducation, communication (IEC), communication pour le changement de comportement (CCC), genre-droit humain et santé de la reproduction a pris fin le 8 décembre 2018 dernier.</em></strong>

<em> </em>

La remise de diplôme aux trentaines d’auditrices et auditeurs a eu lieu le vendredi 18 janvier 2019 dans l’enceinte de la Faculté de droit public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) en présence de la chef de cabinet représentant la marraine de la promotion Mme Kéita Aminata Maïga, du représentant du ministère de l’Innovation et de la Recherche scientifique, du ministre de l’Education nationale, de celui de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, du vice-recteur, Boureima Kansaye, de M. Diarra représentant du directeur de l’OOAS, du doyen de la FDPU, Dr. Bakary Camara, ainsi les récipiendaires et le personnel de l’USJPB.

Dr. Bakary Camara s’est dit heureux que son université ait l’opportunité de lancer cette formation pour le renforcement des capacités de sociologues, juristes, sages-femmes et médecins grâce à l’appui de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) et de l’Agence française de développement

Il s’est félicité du bon déroulement de la formation avec des participantes et participants ainsi que des formateurs à hauteur de souhait. Il a remercié l’OOAS et l’AFD d’avoir proposé cette formation qui permettra d’améliorer le savoir communicationnel des bénéficiaires venus de diverses horizons sur : le genre, les droits humains et la santé de la reproduction. Il a souhaité qu’à l’issue de cette formation, les inégalités se fassent très rares dans les domaines concernés.

Le représentant de l’OOAS a rappelé les objectifs de la formation tout en réitérant que les auditeurs du certificat en IEC-CCC genre-droit humain et santé de la reproduction ont désormais des compétences en genre, droits humains, santé de la reproduction et en communication pour le changement de comportement. Les débouchés des produits sont les postes d’assistant de programmes genre ou les postes d’assistant de programme communication ou assistant de programmes droits humains ou les postes d’assistant de programmes de santé de la reproduction au sein de l’administration, des institutions et des ONG orientées vers ces domaines.

Le représentant des récipiendaires a remercié les initiateurs de la formation ainsi que la première Dame pour sa disponibilité et soutien à cette première promotion. Le représentant des bénéficiaires n’a pas manqué de rassurer au nom de ses camarades qu’ils feront bon usage du savoir transmis par les formateurs.

Avant d’ordonner la remise des diplômes aux récipiendaires pour la  clôture de la cérémonie au nom du recteur Pr. Moussa Djiré, le vice-recteur, Pr. Boureima Kansaye, a témoigné la gratitude du rectorat à l’OOAS pour cette offre innovante qui permettra de pallier les inégalités sexuelles et sociales à travers la promotion des droits en matière de santé sexuelle et de la reproduction.

A noter que trois diplômes de reconnaissances ont été remis par les auditeurs au doyen de la FDPU, Pr. Bakary Camara,  au directeur de l’OOAS et au chef des formateurs.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ENSUP : Les cris de cœur du n°2 de l’AEEM après la destitution de Dr. Moumine Traoré</title>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette nouvelle de votre destitution à la tête de la direction de l'EN Sup m'affecte et affectera toute personne connaissant votre dévouement pour l'émergence de l'EN Sup. Oui je parle de vous Dr. Moumine Traoré ; vous qui avez, en si peu de temps, apporté des changements à l'EN Sup sur tous les plans. Je fus membre de l'AEEM  à la FLSL avant de l'être à l'EN Sup ; Dieu merci je vous ai rencontré, bien qu'une courte durée, j'ai vu en vous quelque chose que je n'ai jamais vu chez les autres doyens et directeurs avec qui j'ai eu à travailler.

- Quand l'histoire de la bourse de la deuxième promotion du système LMD s'est posée, vous n'avez pas juste passé un coup de fil au directeur du Cenou, mais vous vous êtes déplacé en personne pour résoudre ce problème des élèves professeurs.

- Toutes les programmations de l'EN Sup ont été respectées sous votre direction permettant ainsi d'éviter la perte de temps entraînant le prolongement de la durée de formation.

- La rénovation de la direction de l'EN Sup et l'équipement de tous les bureaux avec de nouvelles chaises... sont à votre actif.

Bref,  vous perdre serait une grande perte pour l'EN Sup en voie de changement positif.

Qu'Allah vous récompense pour tout ce que vous avez fait pour cette grande école qu'est l'Ecole normale supérieure.

<strong>Idrissa Abdou Maïga, ex-SG du comité AEEM de l'EN Sup et SG adjoint du bureau de coordination nationale de l'AEEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, Boubeye, Manassa, Assemblée Nationale : Le parti Sadi tire sur tout ce qui bouge</title>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi) a animé une conférence de presse pour informer les opinions nationale et internationale sur sa position par rapport à l'Assemblée nationale et la situation actuelle du pays. </em></strong>

&nbsp;

En effet, pour le parti Sadi, il y a plus d'Assemblée nationale au Mali puisque le mandat est arrivé à terme depuis le 31 décembre 2018. Le gouvernement devrait organiser les législatives dans le délai constitutionnel mais voulait faire oublier les citoyens de l'imposition d'Ibrahim Boubacar Kéita à la présidence par Manassa Dagnogo.

Pour le conférencier Dr. Oumar Mariko, ceux qui pensent que Soumeylou Boubeye Maïga est le seul responsable doivent comprendre que ce dernier est en mission d'IBK autoproclamé président. Il explique que cela se justifie par l'expression d'IBK <em>"Je ne veux pas gouverner par ordonnance"</em>. Ainsi Soumeylou est parti demander à la Cour constitutionnelle désormais de Manassa Danioko de faire prolonger le mandat des députés et celle-ci avait dit le droit qu'il y aurait pas un jour de plus. Mais de que leur bienfaiteur commun a dit qu'il ne veut pas diriger par ordonnance, elle s'est rachetée à la demande formulée par Issiaka Sidibé, alors président de l'Assemblée nationale. Selon Sadi, le régime veut faire oublier aux Maliens ses illégalité et illégitimité.

La nature de la loi portant prolongation de ce mandat atteste que ces ex-députés siégeant aujourd'hui au vestibule du peuple sont nuls et médiocres en matière législative, ils n'ont rien dans la tête comme coco cassé.

Pour le président du parti portant l'espoir de tout un peuple meurtri Oumar Mariko, l'Assemblée est l'initiatrice de loi comme le gouvernement. En principe si la demande était sincèrement de l'Assemblée nationale, les députés favorables à la prolongation devraient faire une proposition de loi au lieu de demander au gouvernement de faire un projet en la loi. Ils ont manqué cette intelligence.

De façon légale, les députés devraient quitter le Parlement en donnant leur place à une constituante populaire. Le cas gabonais de 2017 en est une parfaite illustration où la Cour constitutionnelle a destitué les députés en fin de mandat vu la non ténue des législatives dans le délai constitutionnel. Ceux-là ont été remplacés par les citoyens en attendant les nouvelles législatives. Voilà un pays au moins soucieux de sa Loi fondamentale qui ne veut pas gaspiller illégalement l'argent des citoyens.

Considérant cette situation illégale et illégitime, les députés du parti Sadi suspendent leur participation à l'Assemblée nationale  jusqu'à la décision que va prendre son congrès. Donc si le congrès décide qu'ils restent ou sortent, ils exécuteront cette décision. Avant le congrès, ils iront discuter avec leurs bases (circonscriptions électorales) : Dr. Oumar Mariko et Bafermé Sangaré de Kolondiéba ; Abdoulaye Diarra dit Yankee et Amadou Nanko Mariko de Koutiala et en fin Amadou Araba de Niono. Cette  étape s'inscrit dans le cadre du respect de l'électorat.

S'agissant de la situation sécuritaire du pays, Dr. Oumar Mariko fait savoir les vues du parti Sadi selon lesquelles seul régime dynastique est responsable du génocide qui est en cours dans notre pays. A ses dires, la genèse de ce génocides remonte  au régime  président Alpha Oumar Konaré de l'Adéma/PASJ où l'actuel président autoproclamé Ibrahim Boubacar Kéita, Soumeylou Boubeye étaient respectivement Premier ministre et directeur de la Sécurité d'Etat.

Au lieu de mettre l'armée nationale dans de conditions idoines, ces décideurs ont confié <em>"</em>violence de l'Etat à des communautés<em>"</em> au nom de l'autodéfense et cette violence était dirigée contre <em>"</em>les communautés blanches<em>"</em>. Aujourd'hui, les mêmes personnes sont aux commandes du pays et continuent avec la même marche. Maintenant, le régime dirige ces violences déléguées aux communautés contre les Peuls aujourd'hui avec l'animation de la confusion.

Le comportement et le discours de Soumeylou Boubeye atteste la responsabilité gouvernementale. Selon Oumar Mariko pour se convaincre de la responsabilité du régime, il suffit d'analyser les propos du chef de l'administration d'IBK devant les soi-disant députés le 7 janvier 2019 sur le massacre des premières heures de la nouvelle année de Koulongo Peul.

<strong>Daouda  Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AG des chasseurs de la 3e région : L’édition 2019 tenue les 12 et 13 janvier  à Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ag-des-chasseurs-de-la-3e-region-ledition-2019-tenue-les-12-et-13-janvier-a-bougouni-2798708.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 01:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 12 au 13 janvier 2019 a eu lieu à Bougouni, l’AG des chasseurs de la région de Sikasso sur invitation du président de l’Union régionale des chasseurs "Donsoya Dambé", maître Abou Dembélé.</em></strong>

Placée sous le co-parrainage de Bakary Togola, Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali, de Dr Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, et de Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, cette assemblée a regroupé tous les chasseurs venus des sept cercles de la région, des invités de Diabaly, de Ménaka, des républiques sœurs de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso ainsi que des amis et sympathisants de la confrérie des chasseurs.

Les participants ont été accueillis par les membres de l’Association des chasseurs de Bougouni avec à leur tête, le maître Seydou Samaké dit Kokelen Seydou. Les festivités ont démarré le 12 au soir par une animation du grand maître Yoro Sidibé dit Saran Yoro.

La matinée du 13 janvier a été consacrée à une conférence-débat où chaque délégation des sept cercles de la région, a eu à faire un exposé sur les activités menées et les difficultés auxquelles sont confrontées les associations.

Les principales activités relatées ont porté sur la sécurisation faite par les chasseurs tant sur la protection des personnes, des animaux que de la brousse. Les problèmes se résument à l’insuffisance d’appuis attendus des services de l’administration à l’endroit de la confrérie, qui estime que des membres font l’objet d’abus de natures diverses.

Le représentant de la Fédération nationale des chasseurs, en la personne du maître Drissa Kéita, a insisté sur l’esprit de cohésion qui doit prévaloir au sein des unions et associations, quand on constate qu’au sein d’un même chef-lieu de cercle, on retrouve deux ou trois associations.

Le représentant des parrains, Seydou Diakité, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, a rappelé qu’à l’occasion de la rencontre de la Fédération avec le président de la République, cette cohésion avait été demandée. Il a invité les chasseurs de toutes les régions à s’unir pour démasquer ceux qui se travestissent en <em>"Donsos"</em> pour perpétrer des massacres de communautés innocentes qui n’aspirent qu’au vivre ensemble.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d’expropriation foncière : Mme Diarra Aminata Traoré dénonce la partialité policière et demande la clarté et le secours de la justice à Fombabougou dans la Commune rurale de Moribabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/tentative-dexpropriation-fonciere-mme-diarra-aminata-traore-denonce-la-partialite-policiere-et-demande-la-clarte-et-le-secours-de-la-justice-a-fombabougou-dans-la-commune-rurale-de-moribabo-2798705.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 01:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, c’est en 2013 que Aminata Traoré a acheté la parcelle FS /18 sise à Fombabougou avec Oumar Diarra. Peu de temps après, elle y entreprit des travaux de mise en valeur. Après quatre ans de possession paisible, la dame Aminata Traoré sollicita et obtint de la mairie de Moribabougou, le permis d’occuper n°34923 du 5 mai 2017 sur la parcelle sus indiquée.

Aussitôt muni dudit permis d’occuper, Aminata a érigé un soubassement de quatre chambres et un mur de clôture sur ladite parcelle et y a acheminé des sables, des briques et de graviers, suivant le procès-verbal de constat de Me Zoumana Ntji Doumbia, huissier-commissaire de justice du  28 novembre 2018.

Contre toute attente et malgré les réalisations faites par Aminata Traoré sur ladite parcelle, un certain Issa Niaré s’implanta sur la parcelle un jour réclamant qu’elle lui appartenait. Il y a entrepris également des travaux de construction. C’est alors que pour faire réaliser deux chambres, il a démoli le mur de clôture construit par Aminata au mois de novembre 2018.

Toutes les tentatives amiables entreprises par Aminata auprès d’Issa Niaré pour l’emmener à comprendre et cesser les troubles sont demeurées vaines.

A en croire l’analyse en droit de l’avocat d’Aminata il est utile de rappeler que l’article 491 du code de procédure civile, commerciale et sociale (CPCCS) dispose : <em>"Le présent doit toujours, même en présence d’une contestation sérieuse, prescrire les mesures conservatoires ou de remise en état qui s’imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite. En l’espèce, il est constant que suivant le procès-verbal de constat d’huissier-commissaire de justice du 28 novembre 2018, Issa Niaré a empiété sur une partie de la parcelle de dame Aminata Traoré en démolissant sa clôture pour y ériger illégalement deux chambres"</em>.

Malheureusement pour Aminata, en dépit de ses multiples mises en garde Issa Niaré poursuit les travaux de construction. Une attitude constituant indubitablement des troubles manifestement illicites portant d’énormes préjudices à Aminata.

Pour faire cesser ces troubles illicites et vaincre la résistance farouche de Issa Niaré, Aminata Traoré sollicite la justice à intervenir conformément à la règle afin d’ordonner à Issa Niaré la cessation des troubles et la remise en état de la parcelle n° FSE/18, sise à Fombabougou appartenant à elle, sous astreinte de 1 000 000 F CFA par jour de retard conformément aux dispositions des articles 491 et 497 du CPCCS.

Actuellement, Aminata ne sait plus à quel saint se vouer, l’affaire est au Tribunal de grande instance de Kati après le 12e arrondissement et le Tribunal de grande instance de la Commune I du district de Bamako chez le juge M. Coulibaly ayant passé le dossier au substitut Mme Awa Dembélé qui, à son tour, l’a classé sans suite alors qu'il y avait bel et bien une infraction à la loi pénale.

Il n'avait pas été demandé au procureur de statuer sur la propriété des dites parcelles mais sur la démolition des travaux réalisés par Diarra Aminata Traoré. L'ordre de démolir appartient au tribunal. Démolir les réalisations faites par une personne qu'elle soit propriétaire ou non constitue une infraction à la loi pénale.

Et le hic est que Mme Dembélé Hawa a fait cela  tout en évoquant que la dame Aminata peut aller là où elle veut, qu’elle n’aura gain de cause car affirmant qu’il n’y a rien à reprocher à Issa Niaré et cela en se basant sur un rapport qui serait complètement diffamé par M. Bengaly, l’adjoint du chef BR du 12e arrondissement. Et cela sous la conduite du n°2 du 12e arrondissement, Yaya Niambélé qui, en envoyant l’affaire au Tribunal de grande instance de la Commune a largue la dame Aminata en ces termes : <em>"Te voilà en train d’entamer la procédure au Tribunal et je te préviens Madame, tu vas beaucoup souffrir et pleurer là-bas hein"</em>.

N'ayant pas été satisfaite de la décision rendue et l'attitude du substitut du procureur de la République, la dame a ramené l'affaire sous forme de cessation de trouble au tribunal de Kati. Le jugement prévu au 8 janvier, a été repoussé d'une semaine par la partie adverse (Issa Niaré) pour absence d'arguments ce jour.

Mme Diarra Aminata réitère que le policier Bengaly a diffamé dans le rapport car, selon elle, le rapport sur les faits racontait tout sauf ses dits. D’ajouter que le jour ou elle, son mari, Oumar son vendeur, Issa Niaré et son complice Moiseba, conseiller à la mairie de Sangarébougou qui serait également le donateur de ladite parcelle a Oumar Diarra étaient au commissariat du 12e arrondissement dans le bureau du chef BR avec le policier Bengaly, tout ce qu’elle a dit et qui devrait ressortir dans le rapport n’ont pas pu être contester ni par Issa Niaré ou son complice Moiseba.

Tout ce qu’Issa Niaré a pu dire a été de demander au policier Bengaly de lui donner une semaine en entendant que son géomètre Amara Kanté revient du voyage afin de prendre part à la discussion. Ainsi le policier Bengaly a conclu la discussion ce jour tout en ordonnant à Issa Niaré l’arrêt total des travaux de construction sur la parcelle.

A suivre…

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSHSE : Le racket des étudiants à l’inscription physique freinée par le SG Mandela</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fshse-le-racket-des-etudiants-a-linscription-physique-freinee-par-le-sg-mandela-2798631.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 01:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’étape de l’inscription en ligne et le dépôt des dossiers soigneusement coordonnés par le Centre national des œuvres universitaires (Cenou), les étudiants doivent se rendent dans leurs Facultés respectives pour leur inscription physique. C’est de cette occasion que profite certains membres du comité AEEM pour arnaquer les pauvres étudiants. En tout cas, si cette pratique était monnaie courante au niveau de la Faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation, Mohamed Koné dit Mandela et les membres de son comité décident d’y mettre fin. </em></strong>

Selon un étudiant, soucieux de ses camarades et qui n’a pas voulu que son identité soit dévoilée, à l'accoutumée les inscriptions physiques sont l’occasion d'enrichissement pour certains comités locaux de l’Association des élèves et étudiants du mali (AEEM), qui reçoivent les nouveaux bacheliers depuis l'entrée des facultés sous prétexte qu'ils veulent les aider à s'inscrire.

<em>"Pourtant, la stratégie n’était autre que de leur dérober le peu d'argent dont ils disposent. Parfois, cela se faisait même dans la violence"</em>, a-t-il dénoncé, ajoutant que ces genres de comportement ternissant davantage l'image de l'AEEM d’ores et déjà souillés, ne prospéreront  plus à la faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation.

<em>"C’est surtout grâce à l’engagement du secrétaire général Mohamed Koné dit Mandela et de son équipe que cette mauvaise pratique ne sera plus qu’un vieux souvenir pour nos étudiants. Je pense que notre Mandela joue bien son rôle de responsable syndical, en aidant ces étudiants à s'inscrire facilement sans leur soutirer de l'argent comme d'autres le font dans d’autres facultés. De par ce geste, il prouve que l'AEEM a pour rôle de servir les étudiants et non de se servir d’eux. Aussi, le SG Mandela dit toujours que l'AEEM n'est pas synonyme de banditisme. Au contraire, un vrai membre de l'AEEM doit toujours être prêt à défendre les droits des élèves étudiants maliens où qu'ils soient et même au prix de son sang"</em>, a-t-il laissé entendre. Et de martelé : <em>"L’inscription est un droit pour tous les étudiants"</em>.

Il a par ailleurs salué les autorités universitaires qui ont bien voulu accepter la réouverture de l'inscription suite aux démarches de l’AEEM.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe municipale de basket de Ségou : Un cadre d’épanouissement de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-municipale-de-basket-de-segou-un-cadre-depanouissement-de-la-jeunesse-2798712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 00:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement de la Coupe municipale de basket-ball de Ségou fut présidé par le gouverneur de Ségou. Il avait à ses côtés, tous les adjoints au maire et l’honorable Yacouba Traoré. Les compétions concernaient à la fois des équipes dames et d’hommes</em></strong>

Dans un premier temps, les dames de l’équipe Yelen Kura ont dominé celles d'Ason par 17/13. Pour ce qui concerne la rencontre des hommes, Yelen Kura a dominé la partie par 41 paniers contre 31 pour l’équipe ASON.

Les prix étaient ainsi répartis : 3e prix 25 000F CFA remis aux CLDC hommes et dames ; le second prix était de 50 000 F CFA remis aux  Ason hommes et dames et le 1er prix qui était de 100 000 F CFA fut remporté par l’équipe Yelen Kura hommes et dames.

Selon le maire de Ségou Nouhoum Diarra, la jeunesse a besoin de s'épanouir. D’où l’importance de l’organisation des événements du genre. Il a invité la population à comprendre qu'il est bien de payer ses impôts. Car c’est justement ce qui aurait permis le financement à 100 % de cette coupe. <em>"Je suis très fier de la jeunesse qui se bat en ce sens. Quel que soit le gagnant, c'est Ségou qui a gagné. Vivement la prochaine éditions"</em>, a-t-il indiqué.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12e arrondissement : Un des présumés voleurs des 180 millions de I&#45;Métal aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/12e-arrondissement-un-des-presumes-voleurs-des-180-millions-de-i-metal-aux-arrets-2796030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 01:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jack a reconnu n’avoir eu que 10 millions de F CFA lors du partage du butin, ces complices demeurent introuvables malgré la mobilisation policière en cours pour les appréhender.</em></strong>

Ce mercredi 2 janvier 2019 aux environs de 20 h, les infatigables éléments de la Brigade de recherches du 12e arrondissement sous la conduite du capitaine de police Danséni Koné alias <em>"Derrick"</em> ont mis le grappin sur un certain Batio Coulibaly alias Jack, âgé de 25 environ, sans profession, domicilié à Moussablentou.

Le susnommé était activement recherché par toutes les unités d'enquête du district de Bamako pour son implication dans le cambriolage commis dans la nuit 6 novembre 2018 aux environs de 2 h dans les locaux de l'usine I-Métal sise à la Zone industrielle. Au cours de ce cambriolage, le nommé Jack &amp; Co ont emporté un sac contenant la somme de 180 millions de F CFA.

Interrogé sommairement après son interpellation, il a sans ambiguïté reconnu les faits qui lui sont reprochés et de déclaré avoir reçu la somme de 10 millions de F CFA lors du partage du butin.

Il ressort également de son interrogatoire qu'ils étaient au nombre de 8 délinquants armés de trois pistolets automatiques à avoir opérer dans ce forfait, notamment les nommés Bité, Mété, Ousmane, Madou, Hamady alias Fulakè (tous en fuite), lui-même et le nommé Lassine Touré alias Papa qui serait l'empereur de cet empire criminel, qui d'ailleurs a été alpagué et déféré par le commissariat du 6e arrondissement devant Mme le procureur de la République près du Tribunal de grande instance de la Commune I du district de Bamako.

L'enquête est toujours en cours en vue de dénicher les co-auteurs cités par le nommé Jack. En attendant de les mettre hors d’état de nuire, nous disons bravos aux limiers du 12e arrondissement pour ce grand exploit.

Affaire donc à suivre.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Kalabancoro : Le voleur tout terrain (VTT) freiné dans son élan</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-kalabancoro-le-voleur-tout-terrain-vtt-freine-dans-son-elan-2796031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nommé Dadou est un grand voleur, il opère de nuit comme de jour. Il vole tout : téléphones, bijoux, des pagnes, de l’argent… Il vient d’être freiné dans son élan par les éléments du commissariat de Kalabancoro à l’occasion de la fête de Noël. </em></strong>

<strong> </strong>

Dadou Marie Ange André est âgé de 32 ans, il serait né dans un village non loin de Mandiakuy. Il a été pris en flagrant délit dans une famille le jour du 25 décembre 2018. Il s’agit du domicile d’un responsable de l’EDM-SA. Revenu fatigué de son travail, il a déposé ses affaires dans son bureau familial. Pourtant, Dadou le suivait sans qu’il ne sans doute de rien. Dès que l’homme fut en haut, Dadou a eu accès à sa chambre principale. Malin qu’il est, il a éteint toutes les lumières sur son passage. C’est justement ce qui va alerter le propriétaire des lieux qui savait qu’il avait bel et bien allumer les lumières. Quand il à constater cet aspect étrange, il est automatiquement descendu trouver que les clés de sa porte avaient également disparu. Aussitôt, il va prendre ses clés de secours et reboucler la porte.

En fouillant la maison, chambre après chambre, il a surpris Dadou Marie Ange André qui tentait de sortir par la fenêtre. Il avait réussi à faire sortir la tête par les grilles mais les pieds dedans. Le propriétaire des lieux va donc crier au voleur après s’être bien saisi des deux jambes du voleur. Il sera très vite aider par ses frères.

Maîtrisé et fouillé sur place, il avait 2 téléphones dans sa poche qui sonnaient, les bijoux de la femme du sieur qui revenait d’un mariage et de l’argent en liquide. Les deux téléphones appartiennent à un couple de nouveaux mariés en noces pendant leur sieste Dadou leur avaient rendu visite.

Arrivé devant les hommes du commissaire principal de police Mamadou Mounkoro dit <em>"Experientos"</em> le bouillant commandant de police en la personne de Boubacar Traoré, Dadou a tout simplement baissé la tête car il est déjà plusieurs fois passé devant l’agent de police en question.

Dadou sera d’ores et déjà à son troisième séjour à la Maison centrale d’arrêt (MCA). Ce qui fait de lui un récidiviste notoire. À l’issue d’une perquisition à son domicile, une brique de chanvre indien, des tissus de pagne Wax, des comprimés de drogue et de l’argent en espèce et beaucoup d’autres objets volés ont été retrouvés.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM de Katilé II : Un danger pour les chômeurs et les travailleurs en grève de la faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-de-katile-ii-un-danger-pour-les-chomeurs-et-les-travailleurs-en-greve-de-la-faim-2796049.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un Mali où les jeunes diplômés sans emploi pleurent nuit et jour leur sort, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), sous la conduite du secrétaire général Yacouba Katilé, inscrit dans son cahier de doléances l'augmentation de l'âge de retraite. </em></strong>

<strong> </strong>

Au Mali, des vieilles personnes travailleuses se rampent pour se rendre au service jusqu'à ce que les jeunes et leurs mères en parlent autour du thé. <em>"Il faut que les vieux partent pour que nous puissions avoir de l'emploi, pour que nos enfants aient de l'emploi"</em>. En ce temps compte tenu du fait que notre pays a passé plusieurs années sans concours d'entrée en fonction publique, beaucoup de travailleurs se dirigent vers la table de la retraite.

Pourtant nombreux sont ces travailleurs qui réclament les traitements améliorant leur condition de travail, beaucoup veulent partir pour mettre fin à leur statut d'outil. L’UNTM n'ayant pas pu jouer son rôle de défense de conquérir de bonnes conditions pour les travailleurs par ce qu'elle s'est instituée cellule du parti au pouvoir joue à l'hypocrisie. Cette hypocrisie s'explique par son inertie face aux grèves des revendicateurs surtout celle de la faim des cheminots depuis plus de vingt jours. Durant deux dizaines de jours de grève, le symbole des travailleurs n'a mis le pied à la gare où siègent les affamés de l'ordre économique et politique qui fait des travailleurs des outils. Pourtant plusieurs comités syndicaux de rails sont partis de l'UNTM.

S'agissant de l'augmentation de l'âge de retraite, l'on ne peut qualifier cela qu'un mépris à l'endroit des millions de jeunes sur le marché de l'emploi. Il serait inscrit dans le cahier de doléances de cette centrale syndicale, l'augmentation de l'âge de la retraite à soixante-cinq (65) ans. L'objectif de cette augmentation de l'âge de la retraite consisterait à faire accepter aux travailleurs l'élection frauduleuse du secrétaire général de l'UNTM.

Ainsi, le gouvernement serait d'accord avec cette demande sous conditions de soutien des travailleurs au régime. Les jeunes Maliens, s'ils assistent à ce mépris sans agir, confirmerait qu'ils sont victimes  de leur propre situation. D'autres soutiendraient cette demande de l'UNTM sous prétexte de l'idée selon laquelle la nouvelle génération n'as pas de niveau de formation pour pourvoir de l'emploi. Les jeunes sont-ils d'accord avec cette idée ? Comment les aînés ont-ils eux de niveau ?

D'ailleurs cette idée est véritablement fausse. Beaucoup sont des aînés qui ne maîtrisent pas de nouveaux outils de travail comme l'informatique. Peut-être le manque de niveau serait la conduite d'insoumission des jeunes à plusieurs politiques ou mimétismes néocoloniaux que les aînés appliquent sans réfléchir.

Affaire à suivre.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération RPM Sikasso : Koutiala retenu pour la rentrée politique du 26 janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/federation-rpm-sikasso-koutiala-retenu-pour-la-rentree-politique-du-26-janvier-2019-2796042.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est dans la salle de conférence de la Maison des collectivités que s'est tenue la réunion préparatoire de la rentrée politique 2019 du parti RPM de la région de Sikasso. C’était le samedi 29 décembre 2018 à 14 h en présence des ressortissants des 7 cercles de Sikasso sous la présidence du secrétaire général, Dr. Nango Dembélé, ministre de l'Agriculture. Était également présent, Bakary Togola président de l'APCAM, l'honorable Zoumana Ntji, Seydou Diakité, secrétaire administratif de la Fédération RPM de Sikasso, Sidiki N’fa Konaté, ancien DG de l'ORTM, candidat aux législatives de 2019 au nom du cercle de Kolondiéba... </em></strong>

<strong> </strong>

Ladite rencontre avait 4 points à l’ordre du jour. À savoir :
<ol>
 	<li>Rendre un hommage au regretté Salif Traoré secrétaire général de la section de Koutiala arraché à leur affection depuis un moment.</li>
 	<li>Les mots de remerciement du secrétaire général du parti de la région de Sikasso pour la réélection du président IBK à la tête de la magistrature suprême.</li>
 	<li>Organisation de la rentrée politique 2019.</li>
 	<li>Divers.</li>
</ol>
Juste après la minute de silence observée en la mémoire du camarade Salif Traoré, le secrétaire général en la personne du Dr. Nango Dembélé a très chaleureusement remercié les camarades pour leurs tâches déterminées pour ce nouveau mandat du président de la République pour 5 ans.

Après les propositions des uns et des autres, la ville de Koutiala a été retenu pour la rentrée politique qui se fera le 26 janvier 2019 pour plusieurs raisons, notamment pour l'hommage en la mémoire du camarade du parti décédé et vu que c'est la troisième ville la plus peuplée du Mali.

Dr. Nango Dembélé en sa sortie de salle s’est dit  très satisfait de cette réunion préparatoire car en 2019, il y aura des élections législatives et régionales à préparer. <em>"J’appelle l'ensemble des militants du parti à une union parfaite, de l'entente et de la cohésion sociale nécessaire car rien ne vaut l'union et la paix. Que les camarades cessent de se cacher derrière les conflits de places et autres car les candidats qui ratent les législatives, peuvent être candidats lors des régionales, aux barrots ou autre. Sikasso est la région la plus peuplée du Mali alors si Dieu nous le permettra on fera encore rehausser le parti"</em>, a-t-il mentionné.

<strong>Propos recueilli par Ben Abdoulaye </strong>

<strong> </strong>

<strong>Interview : Mamadou M. Traoré, Jeunesse RPM Sikasso</strong>

<strong>Présentation : </strong>Je me nomme Mamadou M. Traoré chargé de mission au ministère de l’Agriculture. Je suis président de la fédération de la jeunesse RPM de la région de Sikasso.

[caption id="attachment_2796045" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2796045" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/M-Traore-Jeunesse-RPM-Sikasso.jpg" alt="RPM Sikasso" width="480" height="640" /> M. Traoré, Jeunesse RPM Sikasso[/caption]

<strong> </strong><em><strong>Quel était le but de cette réunion de la fédération du RPM à Sikasso ? </strong></em>

Le but de cette réunion était d’abord de se réunir car cela fait un bout de temps qu’on ne s’était pas mis ensemble. La seconde raison était de choisir un endroit parmi les 7 cercles de la région de Sikasso pour l’organisation de la rentrée politique de la troisième région. Dieu merci le choix est tombé sur Koutiala pour la date du 26 janvier 2019.

<em><strong>Qu’elles sont vos motivations pour le choix de Koutiala? </strong></em>

Koutiala, c’est la troisième ville la plus peuplée du Mali après Bamako et Sikasso.

Aussi, nous venons juste d’y perdre un camarade très valide en la personne de Salif Traoré Chèdjoura. Ce dernier a tout donné au parti, donc, c’est pour lui rendre hommage. La motivation est qu’il nous reste beaucoup à faire encore car au moins il y aura 4 élections en 2019 (législatives, régionales…) beaucoup pensent qu’avec la mort du camarade Salif Traoré le RPM perdra ses forces à Sikasso. Donc il faudra qu’on les prouve que la mort d’un grand homme donne naissance à d’autres grands hommes. Que les ennemis voient une autre allure au RPM après la mort du camarade. Nous mettrons tout en œuvre pour montrer nos muscles au vu et au su de tout le monde à travers une très grande mobilisation le 26 janvier 2019 comme prévu.

<em><strong>Cela vous faites combien d’années au RPM déjà ? </strong></em>

Je suis au RPM depuis 2001 donc, depuis 18 ans. Dieu merci ma qualité de rassembleur, de leader, de mobilisateur, bref de politique, je les ai acquérir dans ma formation politique qui n’est autre que le RPM.

<em><strong>Votre mot de la fin ?</strong></em>

Comme dernier mot j’appelle  toute la jeunesse du Mali et particulièrement celle de la région de Sikasso et tous ceux qui veulent la paix dans ce pays de venir nous aider à construire le pays. Le Mali a besoin de tous ses fils et les portes du RPM restent grandissement ouverte à qui conque veut nous rejoindre.

Ensemble faisons le Mali !

Je vous remercie.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes maliennes doivent préparer la paix armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-femmes-maliennes-doivent-preparer-la-paix-armee-2796050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la paix est donnée par les dieux aux hommes, c’est toujours aux hommes qu’il incombe de la vouloir et de la faire. "Faire la paix, expression juste et forte" (Alain, Mars ou la guerre jugée, p. 272).</em></strong>

<strong> </strong>Au Mali, les femmes sont en général considérées comme des êtres inferieurs. Cette infériorité prend sa source notamment dans les Ecritures Saintes, à savoir : la Bible et le Coran, dont l’influence sur les mentalités a atteint son comble.

&nbsp;

<strong>Que signifie le concept paix armée ?</strong>

La paix armée est la recherche d’un espoir de sécurité, d’assurance, de réconfort, de responsabilité et surtout, de la confiance. La femme doit l’utiliser pour bien se sentir à lèse devant qui que ce soit. Cette paix armée compare la femme à l’homme, une comparaison dans laquelle la femme doit pouvoir maintenir son identité féminine au même titre que celle masculine avec les mêmes considérations.

Les femmes maliennes ont été depuis longtemps marginalisées et cela dans plusieurs domaines.

Dans le domaine politique, les femmes maliennes sont écartées de l’arène politique parce qu’elles n’ont pas la capacité de faire face aux défis phares du pays, chose qui n’est pas vraie. Dans le domaine religieux, elles sont devenues un objet de soumission et une machine à enfanter. Elles doivent respecter leurs maris dans le foyer quel que  soit leurs comportements ignobles. Cette fausse vérité a été très longtemps inculquée dans l’esprit de nos chères mères, femmes, sœurs et filles. Dès lors, on peut haut et fort dire que la mission de la femme est catégoriquement limitée au Mali.

Nombreuses sont  les femmes maliennes qui subissent d’énormes violences de la part des hommes que je qualifie de troupeaux égarés qui n’ont ni foi ni loi et qui vont très loin jusqu’à battre leur femme. La vie de certaines d’entre elles s’est éteinte et d’autres continuent à subir des souffrances corporelles et psychologiques. Pour que cette triste situation change, les femmes maliennes doivent adopter l’esprit de cet adage phare : <em>"si tu veux la paix, prépares la guerre"</em>, qui correspond à un impératif pragmatique de prudence au sens kantien. La paix s’arme contre la guerre autrement dit, les femmes maliennes doivent avoir une arme solide contre la domination des hommes. Elles doivent montrer aux hommes qu’au-delà du respect, l’entente, le bien-être entre eux, il y a certes de différence du point de vue de leur appartenance sexuelle, mais pas une différence de supériorité ou d’infériorité. Faire de la femme un être inferieur est une chimère qui mérite d’être considérée de nos jours comme un crime contre l’humanité.

Les femmes maliennes doivent être une force, car la paix par le droit sans la force, ne vaut rien. Ainsi, Blaise Pascal disait ceci dans son livre intitulé <strong>les</strong> <strong>Pensées</strong> : <em>"La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique"</em>.

Les femmes maliennes doivent être la synthèse du fort et du juste. Ce n’est pas par des prières incessantes, qu’elles parviendront à cette victoire, par contre, c’est par la démonstration de force. Nicolas Machiavel disait dans <strong>le Prince, Chap. VI</strong> que : <em>"Les prophètes armés sont vainqueurs, les prophètes sans armes déconfits"</em>.

La paix vive inclut son contraire. La paix armée est une quiétude hostile, spiritualisation, amour. Combattre pour la paix c’est ouvrir la voie vers un monde meilleur dans lequel l’homme ne sera plus le fameux maître de la femme mais plutôt son complice, son ami, son époux, son épaule consolatrice, son protecteur durant sa vie terrestre. Si les femmes maliennes parviennent à gagner ce combat, elles seront dans une sécurité paisible et dans une tranquillité sereine.

La science dans son honneur ne dit jamais que l’homme est supérieur à la femme. Alors qu’au Mali, un pays majoritairement musulman par forme, cette vérité scientifique demeure sous l’ombre des fausses opinions que la religion a de la femme.

Par quelle acrobatie mentale et sentimentale l’homme malien fait de la femme un être inferieur ? On pourra rappeler une fois de plus la déclaration lapidaire du poète latin Térence : <em>"Je suis humain, et rien d’humain ne m’est étranger !"</em>. Nous sommes tous des humains au sens strict du terme, donc plus de discriminations à l’endroit des femmes.

On est bien loin de la grande figure féminine de l’autre famille maudite de la Grèce mystique : la trop belle Hélène, tragiquement frivole, symbole de la femme dionysiaque, <em>"qui n’a pas été si richement dotée par le sort pour être laissée à la possession exclusive d’un seul homme"</em> dixit Bloch dans le principe espérance.

Les femmes maliennes ne méritent plus les exorbitantes violences qui leur sont faites chaque jour, mais méritent : entretien, amour, l’hospitalité, l’entraide, la confiance en soi, l’estime en soi, le bon sens et le bien-être. Les femmes maliennes ne doivent plus être opprimées sous les latitudes de l’existence. Ainsi, Antoine de Saint- Exupéry disait dans son ouvrage intitulé <strong>la Citadelle</strong> : <em>"Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis"</em>.

<strong>Tidiani Bakary Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSEG : Le comité AEEM exige un meilleur cadre de vie et d’étude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fseg-le-comite-aeem-exige-un-meilleur-cadre-de-vie-et-detude-2796039.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, le torchon brûle entre le comité AEEM et les responsables de la Faculté des sciences économiques (Fseg). En effet, vu que les revendications du comité peine à aboutir après deux semaines de grève, il a donc décidé de passer à la vitesse supérieur par l’organisation d’une conférence de presse couplée d’une marche pacifique de la Fseg sur le rectorat de l’USSGB dans la matinée du lundi 7 janvier 2019. C’était dans l’amphithéâtre de 500 places de la Fseg sous la conduite de Fousseyni Kondé dit Bad, n°1 des étudiants de la Faculté.</em></strong>

&nbsp;

<em>"Notre faculté est de nos jours, la plus peuplée du Mali avec un effectif pléthorique de 19 000 étudiants, sans compter les nouveaux bacheliers. De ce fait, il est inconcevable que nous soyons en manque certaines choses ; à savoir : des matériels didactiques dont la craie"</em>, dira Ibrahim Samaké dit IB International, secrétaire adjoint du comité AEEM de la Fseg.

A l’en croire, cela fait plus de 2 mois que l’administration n’a pas mis de craie à la disposition des étudiants. Aux dires du n°2 des étudiants de la Fseg, ils manquent presque de tout ce qu’il faut pour travailler dans la sérénité. <em>"Il nous faut des tables bancs, des projecteurs, des sonorisations, des tableaux noirs, des marqueurs, un centre de calcul, des infrastructures ; il y a manque d’hygiène à l’immeuble Lassana Sylla où les travaux dirigés (TD) se tiennent, des toilettes propres et même de l’eau potable pour nos besoins"</em>, a-t-il dénoncé avec mépris. Et de dire qu’il est très difficile d’étudier à la Fseg dans ce grand désordre qui ne dit pas son nom.

Selon l’AEEM, l’organisation de cette conférence de presse et cette marche pacifique ont pour but de lever le voile  sur  certains aspects pour non seulement se faire entendre mais aussi de sensibiliser les militants, les parents d’élèves, les étudiants, les acteurs de cette paralysie, l’opinion nationale et internationale sur la situation qui les inquiète.

S’adressant au recteur de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), le Pr. Samba Diallo, les responsables de l’AEEM l’invitent à s’investir pour mettre les étudiants de la Fseg dans les meilleures conditions de vie et d’étude, car l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde.

<em>"M. le recteur, nous vous demandons avec considération de faire tout ce que vous pouvez afin que la Fseg ne soit pas confrontée aux grèves intempestives, car nous savons que nous ne serons que des victimes. Le comité AEEM sachant bien que toute revendication d'amélioration des conditions de vie et d’étude est légale et légitime, se réserve d’être vigilant sur les méthodes de revendication pour ne pas prendre en otage la formation de ses militants qui sont 19 000 étudiants sans compter les nouveaux bacheliers car une grève illimitée à la Fseg fera plus de victimes à notre avis et ces victimes sont nous les pauvres étudiants qui apprennent dans des conditions pitoyables"</em>, ont-ils laissé entendre.

Pour finir, ils diront que le comité AEEM de la Fseg n’hésitera pas à utiliser tous les moyens légaux  pour que les étudiants puissent avoir une bonne formation et dans les règles de l’art et est prêt à travailler, main dans la main avec les institutions qui s’occupent de ses doléances. <em>"Nous serons prêts à tout donner pour que la Fseg puisse rétablir et retrouver ses lettres de noblesse d’antan  dans un bref  délai car notre avenir c'est notre école, notre école c'est notre éducation et l'éducation est un droit. Oser lutter c'est oser vaincre la lutte continue"</em>.

Affaire à suivre…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La laïcité : Une belle architecture à conserver</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-laicite-une-belle-architecture-a-conserver-2796044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question de la laïcité a toujours été l’objet d’un coup de foudre au Mali. Cette querelle autour de la laïcité est devenue l’objet d’un débat très houleux dans un pays majoritairement musulman qu’est le nôtre. Est-ce-que sa signification est mal comprise ou les maliens veulent jouer au bovarysme ? Alors, que signifie cette belle architecture qu’on appelle laïcité?</strong>

<strong> </strong>La laïcité signifie la séparation entre l’Etat et la religion. Cette séparation permet aux hommes politiques de ne pas sortir dans leur sphère pour rejoindre celle des religieux car, les deux sphères ont des misions très différentes même si elles sont centrées sur l’homme. Partant de cette définition, la réalité malienne est préoccupante dans la mesure où nous constatons la violation de cette belle architecture d’une part par nos leaders politiques assoiffés par l’odeur parfumée du pouvoir et de l’autre part, nos leaders religieux qui croient que c’est Dieu qui donne le pouvoir donc, pour cela ils ont le plein droit de s’immiscer dans la gestion du pouvoir, et politique, et religieux.

Alors que vivre dans un univers laïc, c’est avant tout se laver dans une eau lustrale. Le respect des principes de la laïcité ne doit pas être un vain gadget dans l’esprit des hommes maliens.

Faire de la laïcité un vain mot est un coup de boutoir, car elle permet le vivre ensemble, l’harmonie entre les hommes, elle est pacificatrice. Certains hommes très faramineux connaissent les actions pieuses de la laïcité car, pour eux, c’est l’unique voie qui peut permettre à chaque homme d’avoir l’amour du soi et de son prochain. Un vieux dogon, sage nonagénaire me disait ceci : <em>"Si dans un Etat laïc, il est autorisé à un musulman de se marier avec une chrétienne, et à un chrétien de tisser des liens amicaux avec un traditionaliste, n’est-ce pas cela l’incarnation du paradis ?"</em> Ce sage me surenchéri de ne point ressentir de la haine contre une personne qui n’est pas de la même religion que moi. Il voulait implicitement dire par là qu’on ne naît pas religieux mais plutôt humain.

<strong> </strong>C’était le combat de Spinoza dans le <strong><em>Traité théologico-politique</em></strong> de faire grandir l’idée qu’une réelle démocratie doit être laïque et que la laïcité est d’abord l’autonomie du politique par rapport au religieux, et l’indépendance de la philosophie, par rapport à la théologie et au politique, dans l’enseignement et dans la culture. Cette liberté est la condition du bonheur en communauté. Il nous apprend ceci dans son livre intitulé <strong><em>l’Ethique</em></strong> : <em>"l’homme qui vit selon la raison est plus libre dans la Cité, où il vit selon la loi commune, que dans la solitude, où il n’obéit qu’à lui-même"</em>.

La laïcité est une belle architecture, voire, une maison construite sur la base de l’amour, du bien-être, de l’entraide, de l’hospitalité, de la longanimité et surtout, du bon sens. La laïcité étant une maison, son soubassement n’est rien d’autre que l’entente positive entre les hommes. Cette entente consiste bien évidemment à accepter l’autre dans sa différence culturelle, politique et religieuse sans aucune discrimination de sexe et de sa race. La laïcité mérite la génuflexion.

La gésine de la laïcité au Mali a beaucoup permis à certains musulmans de se montrer très ouverts à leurs frères chrétiens et traditionalistes même si d’autres évoluent sur l’humus de l’époque médiévale. La laïcité et la paix constituent l’avers et le revers d’une feuille. Elles forment une idéalité rose et paisible de la vie humaine. Elle incarne également la tolérance. Ainsi, André Comte-Sponville disait ceci dans son livre intitulé <strong><em>l’Esprit de l’athéisme,</em></strong> <em>"La tolérance, un bien trop précieux pour qu’on la confonde avec l’indifférence ou la mollesse. Rien ne serait pire que de nous laisser enfermer dans un face-à-face mortifère entre le fanatisme des uns quelle que soit la religion dont ils se réclament et le nihilisme des autres. Mieux vaut les combattre tous, sans les confondre et sans tomber dans leurs travers respectifs. La laïcité est le nom de ce combat".</em>

L’arme irréversible de la tolérance étant la laïcité, cette arme ne peut qu’être celle qui permet aux hommes d’être humains et non d’être des troupeaux. En incarnant l’esprit de la tolérance, elle incite l’humanité entière à voir dans la même direction et de conjuguer le même verbe qui est celui de "s’aimer". S’aimer pour obtenir la grâce, la jubilation, la liesse et la béatitude doit être la mission principale de chaque homme doté du bon sens. L’homme malien doit s’ouvrir au respect sacré des principes de la laïcité et cela dans une atmosphère sereine et humaine.

<strong>Tidiani Bakary Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e arrondissement : Des bandits armés au frais</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/11e-arrondissement-des-bandits-armes-au-frais-2796035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 00:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaka Diallo, âgé de 19 ans, élève, et Boubacar Coulibaly dit Boukenzi, âgé 18 ans, couturier domicilié à Senou, sont des vrais gangsters malgré leur jeune âge. Ils ont braqué un individu qui rentrait dans sa voiture dans la nuit du jeudi 20 décembre 2018 pour le déposséder de son téléphone. Quand ils tournèrent le dos, ce dernier cria aux voleurs et ils furent rattraper. Ils ne devront la vie sauve qu’à l’intervention rapide du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté. </em></strong>

<strong> </strong>

Dans la nuit du 20 décembre 2018 les hommes du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté ont mis le grappin sur ces malfrats après le braquage à main armée d’un d’un individu qui sortait de son véhicule et qui a été dépossédé de son téléphone. Juste après leur forfait, le braqué a crié aux voleurs et automatiquement le public a réagi.

Heureusement pour Chaka et Boukenzi, les limiers vigilants du commissariat du 11e arrondissement sous le contrôle du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté qui dans ses principes aime plus l’action que les mots étaient près du rond-point Sogolon où s’est passé le braquage. Il a pu de justesse éviter le lynchage des malfrats.

Après leur arrestation, ils possédaient un pistolet de fabrication artisanale muni d’une cartouche et le téléphone de l’homme qu’ils venaient de braquer.

Ils vont devoir répondre de leurs actes devant les juges. Félicitations aux hommes du commissaire principal de police Mamoudou Diabaté.

<strong>ABT</strong>

<strong> xxxx</strong>

<strong> </strong><strong>11e Arrondissement : Le CDP Mamoudou Diabaté fait voir son expérience</strong>

<strong> </strong><strong><em>Deux grands cambrioleurs de boutique de vente de téléphone dans la Zone industrielle qui avaient volé à hauteur d'un million six cent mille franc ont été mis aux arrêts par les hommes du commissaire divisionnaire de police (CDP) Mamoudou Diabaté. </em></strong>

<strong> </strong>Les grands voleurs, cambrioleurs répondent aux noms d’Oumar Tolo, âgé de 18 ans, boucher de son état, ayant fréquenté les écoles coraniques, et Diawara Mamadou surnommé Man, âgé de 17 ans, ouvrier dans un service de lavage auto-moto.<img class="aligncenter wp-image-2796038 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/voleurs-11e-arrondissement.jpg" alt="" width="480" height="480" />

Ces deux petits sont de véritables bandits de grand chemin. Ils ont cambriolé une boutique de vente de téléphone en emportant d’importante quantité de téléphones estimée à la somme d’un million six cent mille francs CFA (1 600 000 F CFA) toute marque confondue.

Le propriétaire de la boutique est passé par plusieurs commissariats qui n’ont pas pu lui donner satisfaction. Dieu bienfaisant les choses, il a été conduit vers le commissaire divisionnaire de police Mamoudou Diabaté qui a laissé un vide derrière lui à Kéniéba pour son nouvel poste au 11e arrondissement de Kalabancoura.

Du coup, le chef de BR, MLC Le Chinois, ayant sa maîtrise en réquisition, a répertorié puis géo-localisé le premier voleur qui est Oumar Tolo dans un bref délai. Le 20 décembre 2018 le capitaine expert en enquête a organisé un assaut à Quinzambougou pour le cueillir.

A la suite de ce succès, une perquisition à son domicile a permis aux serviteurs de la patrie de mettre la main sur une arme à feu de fabrication artisanale, 7 téléphones, une somme de plus 150 000 F CFA.

D’après les informations recueillies auprès de Oumar Tolo, le chef de gang Mamadou Diawara dit Man, domicilié à Korofina, a été pris par les éléments du 11e arrondissement, confié au 3e arrondissement et ensuite détaché au 11e arrondissement du 25 au 26 décembre passés.

Les interrogatoires ont permis de savoir qu’il s’agit d’un récidiviste notoire qui venait d’épuiser une sanction de 3 ans environ à Bolé. Mais malheureusement pour lui, sa liberté ne durera que 2 mois.

<strong>NB : </strong>Il nous a été confié que le nommé Oumar Tolo a été  libéré sous caution par le Tribunal de la Commune V. Pourquoi les policiers se sacrifient pour arrêter les malfrats mais qui sont souvent libérés par les juges ?

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nara : Quatre escrocs hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/nara-quatre-escrocs-hors-detat-de-nuire-2795326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 15:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une bande spécialisée en escroquerie et vol arrêtée à Nara par la brigade de la gendarmerie de Nara. Il s’agit d’Aïssata Bagayoko, Oumou Traoré, Mariam Samaké et Moussa Sidibé qui est le chauffeur du véhicule.</strong>

<strong> </strong>Ils passent dans les boutiques en se comportant comme des simples clients, pourtant pendant que certains passent beaucoup de commandes, la plus petite dérobe le sac du commerçant contenant son argent.

C’est ainsi qu’un certain Dadaba, commerçant à Nara, fut dépossédé de son sac contenant plus de 1 500 000 F CFA par la bande. Ayant pris la route de Guiré en direction de Sokolo et Niono dans la région de Ségou, une alerte de la gendarmerie de Nara a permis de retrouver leur piste à Guiré et les gendarmes sur place ont procédé à leur arrestation avant de les remettre à la justice de Nara.

La bande a avoué avoir mené des opérations de vols à Madina Kakolo, Kita, Bamako et dans d'autres localités. Elle médite sur son sort à la prison de Nara.

<strong>ABT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la faim des cheminots : Les autorités maliennes indifférentes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-de-la-faim-des-cheminots-les-autorites-maliennes-indifferentes-2795325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 15:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cheminots maliens ont entamé une grève de la faim depuis plus de dix jours pour revendiquer leurs salaires de presqu’une année. Certains d’entre eux ont été hospitalisés, d'autres, très fatigués, n’en peuvent plus. Pourtant, tout le monde sait que la plupart ne sont plus très jeunes. </em></strong>

<strong> </strong>Les cheminots maliens ont plus de neuf mois de salaires impayés, donc environ une année sans salaire. Imaginons ensemble un peu, des centaines de pères de familles qui font presqu’une année sans salaire et sans autres sources de revenus… En effet, il nous a été confié que beaucoup d’entre eux vivent de la dette et de l’aumône des autres. Aux dires des grévistes que nous avons écoutés, ils vivent dans l'humiliation et n'ont plus de raison de vivre sans ces arriérés de salaire. Qui pourtant, n’est qu’un droit légitime.

Pour répondre à cette colère quasi-nationale, le gouvernement Soumeylou Boubèye ne s'engage qu'à payer seulement deux mois de salaire. Pour les cheminots cela est inacceptable et constitue même une insulte à leur égard. Ils préfèrent mourir de faim à la gare que de manger ou  retourner en famille sans les 9 mois de salaires demandés. Selon eux, les 2 mois de salaires sont très minimes pour leur soulagement car ça ne permet même pas d'éponger les dettes de l'énergie où les loyers de la maison à plus forte raison les grandes dépenses familiales (nourritures, santé, scolarités des enfants etc...).

Il faut noter que Bamako n'est pas la seule ville où les cheminots sont confrontés à des difficultés. Ils sont dans cette situation de Bamako à Diboli en passant par Néguéla, Toukoto, Mahina et plusieurs autres dizaines de villes et campagnes traversés par les rails.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Des hommes armés cambriolent la station &amp;quot;Baraka&#45;Petroleum&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bamako-des-hommes-armes-cambriolent-la-station-baraka-petroleum-2795321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 15:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En milieu de semaine écoulée, la station "Baraka-Petroleum" des frères Bathily sise au village Can et non loin de l’école de la gendarmerie a été cambriolée par des individus lourdement armées

Si l’on s’en tient à la vidéosurveillance de la station, le mode opératoire de ces bandits de grand chemin est hyper sophistiqué. <em>"Il était exactement 3 h 07 minutes quand deux hommes munis d’armes à guerre puissantes ont fait irruption dans la station. Aussitôt, ils vont obliger le gardien à réveiller les trois pompistes l’un après l’autre. Avant de les dépouiller de tout ce qu’ils avaient comme argent. Et de partir tranquillement, comme dans un film"</em>.

Aussitôt après le départ des malfrats, les pompistes ont informé le gérant, qui, à son tour informera ses patrons. Le lendemain, après les premiers constats, une plainte fut déposée aux commissariats du 10e et 13e arrondissement ainsi qu’à la gendarmerie de Banankabougou. Pour ce qui les concerne, les forces de l’ordre ont fait la promesse de tout faire pour mettre hors d’état de nuire les coupables.

En attendant ce grand exploit, il est important de rappeler que ces faits divers sont en hausse dans la capitale des 3 Caïmans. Occasion d’inviter les autorités compétentes à prendre la situation à bras le corps, car sans cela, nombreux seront les entrepreneurs pourvoyeurs d’emplois qui risqueraient de se décourager.

Approchés par nos soins, les responsables de la station "Baraka-Petroleum" n’ont pas voulu faire trop de commentaires. Selon eux, ils font entièrement confiance au talent de nos agents de forces de l’ordre. Par ailleurs, une source proche des frères Bathily nous a confié que le montant volé par les braqueurs était assez important.

Affaire à suivre…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bankass : Les confidences d’un fonctionnaire sur la gravité de la situation sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bankass-les-confidences-dun-fonctionnaire-sur-la-gravite-de-la-situation-securitaire-2795319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 15:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A en croire un jeune fonctionnaire de Bankass, la situation politico-sécuritaire au centre du pays est très inquiétante. En effet, un de ses collègues et lui-même ont failli être victimes d'un tragique assassinat de Donsos. Ils n’ont eu la vie sauve que grâce à un enfant talibé qui a reconnu l’un d’entre eux.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Les faits : </strong>

"Un jour, comme d’habitude, après une partie de thé avec un collègue de service, j'ai décidé de l’accompagner. C'est ainsi qu'en cours de route nous avons eu la malchance d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Nous avons coïncidé avec un groupe de jeunes miliciens dogons à la quête de Peuls à exterminer. Ils nous interpellèrent manu-militari en langue dogon. Pour éviter d'être suspecter nous avons répondu à l'appel et nous fûmes des pas pour aller les rejoindre. Une fois en face d'eux ils nous ont demandé à les accompagner au champ d'exécution de Peuls, près d'un lac très loin de la ville.

Ainsi ils se sont mis à nous questionner sur notre provenance et notre ethnie pour savoir si nous ne sommes pas des Peuls. Nous nous sommes défendu tout en leur faisant savoir que nous ne sommes pas Peuls. Soudain des tiraillements verbaux se sont plongés au sein du groupe en langue dogon. Certains disaient que c'est vrai que nous ne sommes pas des Peuls, d'autres soutenaient le contraire. Pendant ce temps mon collègue et moi sommes restés bouche bée dans une stupéfaction sans précédent, sans dire mot. Dieu faisant bien les choses, il se trouvait qu'un jeune garçon parmi les Donsos me connaissait depuis très petit quand il était enfant talibé chez mon premier logeur dans la ville.

Gloire à Dieu, merci pour ce jeune garçon qui a insisté, réitéré et juré qu'il me connait très bien depuis fort longtemps. Le chef du groupe est encore revenu sur le petit de dire la vérité, rien que la vérité s'il me connaissait. Il a encore témoigné que oui et oui, il me connaît. C'est ainsi que nous avons été libéré pour qu'on rentre chez nous. Alors la question que je me suis posé une fois arrivé à la maison et après avoir remercié le bon Dieu et mes parents était ceci : combien de personnes sont peut-être tuées par ces jeunes qui n'ont pas eu la chance d'avoir quelqu'un parmi eux qui  les connaît ?

Combien de Peuls sont victimes alors qu'ils n'ont rien avoir avec cette rivalité qui n'a que trop duré pendant que l'autorité malienne se lamente à Bamako que la sécurité est de retour au Mali ? Enfin je dénonce et je manifeste ma farouche indignation face à la fuite en avant du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et son Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga face à la destruction du Mali. Je les interpelle de faire des tours à l'intérieur du pays sans être accompagnés par les folklores des faux préfets et gouverneurs qui leur disent tout sauf la vérité sur la situation sécuritaire des Maliens de l'intérieur".

<strong>Propos recueillis par Dognoume Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yeah Samaké, Président du PACP : &amp;quot;Soumeylou Boubèye Maïga est un homme d’action, anticipateur et clairvoyant&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/yeah-samake-president-du-pacp-soumeylou-boubeye-maiga-est-un-homme-daction-anticipateur-et-clairvoyant-2795315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 15:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au lendemain de la victoire acquise de haute lutte, on aurait cru voir un RPM pimpant, puisque son candidat de président a rempilé pour un second mandat, mais hélas, en prélude aux législatives qui ont été finalement reportées, les deux partis forts de L'EPM à savoir le RPM de Tréta et l'Asma du PM Maïga se sont adonnés à une sorte de mercato caractérisé par des débauchages mutuels de leurs honorables selon que ces derniers soient réinvestis ou nom dans leurs localités.

Cette bataille sans nom porte préjudice à l'efficacité et à l'union dans la majorité présidentielle. Au lieu de resserrer les rangs en prévision de l'année 2019 qui sera celle des réformes profondes et qui demandent l'union sacrée de toutes les filles et fils de ce pays, le camp présidentiel se tire une balle dans le pied.

Dans ce chaos ambiant, il faut reconnaître que d'autres partis au sein de l'EPM émergent par leur accompagnement constant et leur contribution sur tous les sujets, portés par le PM dans le cadre du programme "Le Mali avance".

Yeah Samaké, l'ex-ambassadeur, candidat malheureux du PACP aux dernières présidentielles et qui s'est finalement rallié au second tour à IBK, se démarque par son activisme et son lobbying auprès des médias pour défendre les politiques publiques et les réformes nécessaires défendues par le PM Soumeylou Boubèye Maïga.

Le gouvernement sera sous les feux de la rampe en 2019 avec un calendrier infernal de réformes institutionnelles et d'élections générales tout au long de l'année. Il urge pour l'EPM de se réveiller et de resserrer les rangs autour d’IBK qui n'a plus rien à faire des questions domestiques internes de partis, tout occupé qu'il est à sauver le pays en y emmenant la paix et la prospérité.

En marge de la présentation des 100 jours de mandat, Yeah Samaké s'est dit confiant quant aux chances du PM de réussir le pari de cette dernière mandature.

"L'opposition est dans son rôle mais face à l'énormité des tâches urgentes, il est primordial que sur des questions sensibles de la sécurité, qu'on ait un minimum de consensus pour avancer et ne pas s'opposer systématiquement à tout. Les autres sont dans le commentaire permanent tandis que le Premier ministre est dans l'action. J'invite tous les acteurs politiques à accompagner les autorités sur le nécessaire travail de réforme institutionnelle dont notre pays a si fortement besoin",  nous a-t-il déclaré. Et de dire que Soumeylou Boubèye Maïga un homme d’action, anticipateur et clairvoyant.

Ce serait bénéfique pour la majorité qu'il y ait d'autres Yeah Samaké pour aider réellement ce gouvernement sur tous les fronts : de la sécurité aux conflits sociaux en gestation en passant par les réformes institutionnelles à venir. C'est tout le mal qu'on leur souhaite.

<strong>A. K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSHSE : Les notes de l’année académique 2017&#45;2018 prises en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fshse-les-notes-de-lannee-academique-2017-2018-prises-en-otage-2795307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 14:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation (FSHSE), les notes du second semestre, tenu le 10 octobre 2018, tardent à paraître. Ainsi, les résultats du semestre, prévus pour être disponibles le 5 novembre, ainsi que ceux de la session de rattrapage, pour le 12 novembre, sont sans suite.</em></strong>

Selon Mohamed Koné alias Mandela, secrétaire général du comité AEEM de la FSHSE, cette lenteur est due à la rétention des notes par des professeurs pour non payement par l’Etat, des heures supplémentaires ainsi que les frais de surveillances d'examens effectuées au cours de l'année académique 2017 et 2018. <em>"Face à cette situation, qui perdure, le comité AEEM que je dirige a décidé de s’impliquer auprès des professeurs afin qu’ils soient mis dans leur droit pour qu’ils rendent les notes à l’administration"</em>, a-t-il martelé.

A l’en croire le comité AEEM, avant de s’impliquer dans la lutte, a tout d'abord jugé nécessaire de rencontrer le doyen, le recteur ainsi que le syndicat des professeurs de la FSHSE dans le dessein de s'enquérir des causes réels du problème.

Après s’être imprégné du problème le comité AEEM a entamé des démarches de médiation qui sont restées vaines, renchérira-t-il. <em>"C’est alors que les étudiants ont décidé d’observer 48 h d'arrêt dans les inscriptions des nouveaux bacheliers. Vu que cela n’a rien servi, nous en avons ajouté 72 h"</em>, a-t-il expliqué.

Koné a fortement interpelle le ministre de l’Education nationale à intervenir à la FSHE avant qu’il ne soit trop tard. Il a également souligné que le comité AEEM compte s’exprimer dans les jours à venir par rapport à la distribution des tablettes offertes par le président de la République.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement de l’éducation sexuelle complète : Les vérités du n°2 de l’AEEM au ministre de l’Education</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-de-leducation-sexuelle-complete-les-verites-du-n2-de-laeem-au-ministre-de-leducation-2795293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 14:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sujet de l’enseignement de l’homosexualité dans les écoles primaires, Idrissa Maïga, le n°2 du bureau de la coordination des élèves et étudiants du Mali (AEEM), rompt le silence. Il s’adresse sans langue de bois au ministre de l’Education nationale. </em></strong>

&nbsp;

"Nous ne sommes pas dans une société vierge, dépourvue de valeurs et de bon sens. Vous nous parlez d’une éducation sexuelle complète ? Des pompiers pyromanes ? Quel enseignant osera être le fossoyeur de l’avenir de ses propres enfants ? C’est ce que feu Modibo Kéita vous a appris ? Vous avez trahi feu Modibo Kéita. Allez y cracher ailleurs !

Avez-vous terminé avec les problèmes de votre système éducatif archaïque ? Quand cesserez-vous de détruire l’avenir des enfants innocents de ce pays ? Où est votre bon sens ? Derrière tout projet se cache un non-dit et des conséquences. Cette éducation sexuelle expose les enfants à la pédophilie, à l’initiation impropre, brusque et dévastatrice ; elle favorise l’homosexualité puisque le respect du choix de l’objet sexuel de l’enfant s’impose sans complaisance.

L’homosexualité est contre nature. L’éducation sexuelle n’est pas un mal en soi, mais elle le devient quand elle est en contradiction avec les rythmes des enfants et lorsqu’elle est en porte-à-faux avec les valeurs sociétales.

<strong>Ça suffit ! </strong>

Ce sont ces acabits de projets qui ont détruit notre système éducatif et continuent à déconstruire dans ce même sillage par le biais de nos dirigeants indolents. Nous rejetons ce projet abracadabrant.

Les dirigeants africains doivent savoir dire non quand la nécessité s’exhibe. L’Afrique n’est pas une péripatéticienne ou un jouet des autres. Elle a ses propres valeurs éducatives. Notre dignité avant tout ! Chères autorités veuillez désenfler définitivement !"

<strong>Idrissa Abdou Maïga</strong>

<strong>SG adjoint de l'AEEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écrire pour construire : L&amp;apos;écrivain poète Moussa Traoré s’y engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ecrire-pour-construire-lecrivain-poete-moussa-traore-sy-engage-2795308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afrique sous le poids de l'exploitation, la corruption, le chômage qui poussent la jeunesse à l'immigration clandestine, le terrorisme solvant à l'esclavage et des morts tragiques. L'écrivain poète Moussa Traoré s'en inspire pour dénoncer, alerter, mais aussi et surtout interpeller les uns et les autres à la justice,  l'amour, la solidarité, le pardon et la paix. A cet effet, il publie son premier recueil de poèmes intitulé : "le Poète Mandingue".</em></strong>

Né le 26 mars 1977 à Bamako, Moussa Traoré fit une grande partie de son enfance en France, même si, par la grandeur de sa modestie, il n'aime pas évoquer cela très souvent. Il s’exprime à travers des vers qui entraînent le lecteur vers un monde partagé entre réalité et fiction. Son recueil de poèmes "le Poète Mandingue"  aborde des sujets d’actualité plus ou moins tabous de la société malienne.

L’immigration, la paix, l’amour, la solidarité sont des sujets qui tiennent un rôle important dans le message que l’écrivain tente de véhiculer. Moussa Traoré compte bien ne pas s’arrêter à ce recueil, il envisage d’écrire des romans qui pourront être adaptés au théâtre.

Ecrire est sa vocation depuis son plus jeune âge dans un pays où la population lit peu mais il dit rester confiant, car si les écrivains et poètes se donnent la main, ils pourront changer la donne.

Pour plus d’infos sur le nouveau recueil de poèmes veuillez contacter: le<strong> 69 39 43 59</strong>

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako ville lumière : Une belle initiative de Dana groupe et la mairie du district</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-ville-lumiere-une-belle-initiative-de-dana-groupe-et-la-mairie-du-district-2795316.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bamako-ville-lumiere-une-belle-initiative-de-dana-groupe-et-la-mairie-du-district-2795316.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 01:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille des fêtes de fin d’année 2018,</em></strong><strong><em> Dana groupe et la mairie du district de Bamako pour la deuxième fois consécutive vient de réaliser le projet </em></strong><em>"<strong>Bamako ville lumière</strong>"<strong>. L’édition de cette année, lancée le 28 décembre au monument de la Paix, a marqué la présence de trois ministres (Transports, Commerce et Concurrence, Administration territoriale). Etaient également au rendez-vous le maire du district de Bamako, Adama Sangaré, Mme Fadima Sangaré, directrice générale de Dana Groupe, ex Miss ORTM.</strong></em>

<strong> </strong>

<em>"En initiant</em> <strong>Bamako ville lumière</strong><em>, il y a 2 ans, j’ai voulu profiter des fêtes de fin d’année pour donner de la joie aux Bamakois"</em>, a laissé entendre Mme Fadima Sangaré.

S’adressant à ses différents partenaires, elle dira que l’aboutissement de ce projet est le fruit de leurs efforts. Elle a ensuite salué toutes les personnes de bonne volonté ayant de près ou de loin contribué à l’aboutissement du projet avec une mention bien spéciale pour Adama Sangaré pour l’avoir crue et soutenue dès la première édition.

Le maire du district de Bamako, Adama Sangaré a salué cette belle initiative avant d’inviter d’autres citoyens à  suivre l’exemple de Fadima. Selon lui, le projet est entièrement financé par ses organisateurs, à travers des partenaires qui sont passés d’une dizaine en 2017 à une quinzaine cette année.

<em>"Ce projet s’inscrit dans le cadre de Bamako horizon 2030 qui a été conçu et orienté dans le cadre de l’aménagement de la ville, y assurer une mobilité plus fluide, une bonne gouvernance et un assainissement régulier"</em>, a-t-il évoqué.

Profitant de l’occasion, le maire Sangaré a adressé ses meilleurs vœux de 2019 à tous les Maliens, de Kayes à Kidal. Et d’inviter les citadins à s’acquitter de la TDRL pour que la ville de Bamako soit définitivement débarrasser de sa saleté…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MENC : Les innovations du ministre Arouna Modibo Touré pour soulager les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/menc-les-innovations-du-ministre-arouna-modibo-toure-pour-soulager-les-maliens-2795329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 00:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Courant semaine écoulée, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication (MENC) était à l’honneur. En effet, après la signature du protocole financier entre le gouvernement du Mali et la France pour le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT) au Mali, il y a eu l’adoption en conseil des ministres d’un projet de décret déterminant l’organisation et les modalités de fonctionnement du service de certification et de signature électronique.</em></strong>

Jeudi dernier, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a signé le protocole financier entre le gouvernement du Mali et la France pour le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT) au Mali.

Il s’agit, pour notre pays, de passer de l’analogique au numérique. Ce qui va offrir de nombreux avantages notamment la multiplication des capacités de diffusion de contenu et de programme. Les documents ont été signés par les ministres de l’Economie et des Finances et de l’Economie numérique et de la Communication et l’ambassadeur de France au Mali.

&nbsp;

Parallèlement, l’accord technique aussi a été signé entre le groupement Thomson et la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD), signale Alassane Diombélé sur sa page Facebook.

Quelques jours après, en conseil des ministres et sur le rapport du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, fut adopté un projet de décret déterminant l’organisation et les modalités de fonctionnement du service de certification et de signature électronique. <em>"La loi n°2016-012 du 6 mai 2016 relative aux transactions, échanges et services électroniques a créé un service chargé de promouvoir et de gérer la certification et la signature électronique"</em>.

Cette loi renvoie à un décret, pris en conseil des ministres, pour déterminer l’organisation et les modalités de fonctionnement du service de certification et de signature électronique. Le projet de décret, adopté dans ce cadre, permettra de renforcer le dispositif juridique et institutionnel de notre pays pour une utilisation fiable et sécurisée des transactions, échanges et services électroniques.

De sa nomination à la tête du ministère de l’Economie numérique et de la Communication à nos jours, Arouna Modibo Touré à plusieurs importantes réalisations à son acquis.

<strong>D K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COJEP : Dr. Jules Amadou Togo succède à Dr. Amadou Sekou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cojep-dr-jules-amadou-togo-succede-a-dr-amadou-sekou-traore-2795311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 00:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'assemblée générale élective du Collectif des jeunes pharmaciens a élu le Dr. Jules Amadou Togo président pour un mandat de 2 ans. C’était le samedi 29 décembre 2018 dans la salle de conférence de l'INRSP en présence de Dr. Aliou Badra Wade, président du Conseil national de l'Ordre des pharmaciens, du représentant du Syndicat national des pharmaciens du Mali, du représentant du CPEC ainsi que Dr. Mamadou B. Coulibaly dit Madou Génie, représentant les aînés du Cojep.</em></strong>

&nbsp;

A l'entame de la cérémonie le président du Cnop, Dr. Aliou Badra Wade, a salué les activités menées par le bureau sortant pour l'unification et la bonne collaboration entre les différentes organisations du secteur pharmaceutique.

Mamadou B Coulibaly dit Madou Génie, représentant les aînés du Cojep, a laissé entendre que le Cojep, dès sa création dans les années 1990 avait pour objectif l'union et la solidarité au sein de la corporation pharmaceutique.

Après présentation du rapport des activités du bureau sortant ainsi que le rapport de la trésorerie par le président sortant, Dr. Amadou Sékou Traoré, et son trésorier, Mory Diané, l'assemblée a jugé le bilan satisfaisant.

Aussitôt élu, le tout nouveau président du Cojep, Jules Amadou Togo a montré sa gratitude à ses pairs tout en disant que c'est un grand honneur pour lui d'être choisi par ses camarades pour prendre la destinée du Cojep pour les deux années à venir.

Sachant l’énorme boulot qui attend son bureau, il a exhorté ses camarades membres à l'Union sacrée autour de lui dans le but d'atteindre les objectifs du collectif. Il a félicité le président sortant, Amadou Sékou, et son bureau  pour les activités réalisées tout en rassurant l’assemblée que les activités non réalisées ; à savoir : l’organisation d'une plateforme entre le Synappo, le Synapharm et le Cnop pour la révision et l’amélioration de la convention collective, la mise en place d'un comité pour le suivi évaluation des recommandations de la 1re édition de la journée carrières et formations continues en pharmacie… seront prises en compte pour assurer la continuité des activités du bureau sortant.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e arrondissement de Ségou : Un réseau d’arnaque via Orange Money démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/2e-arrondissement-de-segou-un-reseau-darnaque-via-orange-money-demantele-2793299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 09:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du commissaire principal de police Lassana Cissé ont mis le grappin sur un réseau d’arnaqueurs qui opérait via Orange Money. </strong>

Tous les jours sont pour le voleur mais un seul pour le propriétaire, dit-on ! Tout à commencer par une plainte de Fatoumata Traoré agent orange money auprès de la brigade de recherche du 2e arrondissement de police de Ségou gérée par le Capitaine Maïga, en effet, elle a expliqué avoir été escroquée par des individus en la date du 6 décembre 2018.

Selon elle, les nommés Diagui Touré dit Baco âgé de 25 ans, Mahamane G Baguidi âgé  de 30 ans et Boubacar Banou dit Amiki  sont venus pour une opération sur un mauvais numéro et malheureusement cela n’a pas marché, ils sont partis et revenus plusieurs fois.

"L’un d’entre eux m’a proposé de m’aider alors dès qu’il a aperçu mon code, il s’est fait une transaction de cent mille francs (100 000F CFA) sans que je le sache.

Après leur départ précipité, j’ai reçu le message et quand j’ai appelé orange il me l’ont conformé", a-t-elle déclaré.

Sans perdre de temps la vaillante équipe de recherche de la brigade du commissariat du deuxième arrondissement de Ségou a automatiquement commencé les investigations.

Par leur efficacité en matière de recherche, le 7 Décembre les trois acteurs ont été mis aux arrêts. Après leur arrestation les professionnels en arnaque ont avoué qu’ils sont à leur Nième expérience en la matière.

Félicitations aux agents BR du deuxième arrondissement de police de Ségou.

<strong>ABT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sebenikoro : Les morts sur la route du président IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sebenikoro-les-morts-sur-la-route-du-president-ibk-2793295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 03:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La route de Sébénikoro fait plus de morts que n'importe qu'elle autre route de Bamako.</strong>

<strong>Il semblerait que cela a commencé à l’avènement au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéita. En effet, certaines consignes notamment la suppression des ralentisseurs sur cet axe serait à l’origine de beaucoup accidents. La situation est assez grave et qui de droit est interpellé.</strong>

La mort atroce de Floribert Jonas Bagpada malgré les efforts de sa mère, est une preuve palpable de ce que nous évoquons. En effet, le 3 décembre 2018, la mère du jeune Togolais de 8 ans est allée le chercher à l’école comme d’habitude à moto.

En rentrant à la maison, à travers son rétroviseur elle a vu un camion-benne en excès de vitesse qui fonçait sur eux. Elle s’est débrouillée pour s’arrêter sur le trottoir pour éviter le pire. Malgré tout, le camion fou est venu percuter sa moto et tuer son frêle garçon qui était très brillant à l’école. C’était aux environs de la résidence du président IBK.

En réalité, la route de Sébénikoro est l’une des routes les plus meurtrières de Bamako. Selon des témoignages reçus, il se passe difficilement un jour sans qu’une vie ne soit fauchée sur cette route. D’où l’appel de certains habitants de Sébénikoro à l’endroit du président IBK pour qu’il rejoigne palais de Koulouba afin que des vies soit sauvées.

<strong>ABT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cri du cœur : Dr. Rosy Dakouo estime que la communauté internationale est défavorable aux Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-du-coeur-dr-rosy-dakouo-estime-que-la-communaute-internationale-est-defavorable-aux-africains-2793294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 03:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pourquoi nos dirigeants africains continuent  donc à faire appel à la communauté internationale, pour nous foutre dans l'enfer ?</strong>

De mon point de vue, le président américain Donald Trump a parfaitement raison : les promoteurs de la guerre n'ont pas assez gagné en Libye en Irak et en Syrie.... et il l'affirme de façon décomplexée. "La vie humaine leur importe peu, c'est le retour sur investissement qui les intéresse".

Mes chers compatriotes maliens, réfléchissons à notre soi-disant guerre, sans ennemi réel, visible, palpable. Combien de terroristes ont été éliminés depuis le début de cette guerre ?

Qu'avons-nous gagné ? Ou surtout perdu ? Jusqu'à quel point sommes-nous en train de nous endetter ? De nous embourber pour cette guerre inexistante ?

La part belle de notre budget est consacrée à cette guerre au détriment des autres besoins vitaux, pour quel impact ? Jusqu'à quand et combien la France nous fera-t-elle payer la facture de cette farce ? Quelles sont les avancées notoires du retour à la normalisation depuis le début de cette crise ?

Pourtant chacun de nous est conscient que, partout où ils ont intervenu, il n'y a eu que désolation, la montée du terrorisme,  le recul du droit... Nous devons savoir qu'aucun retour à la normale n'est possible après le genre de guerre qu'ils nous imposent. Pis nous savons que notre pays ne fera pas l'exception.

Alors, aidons le Mali en cherchant ensemble la solution.

<strong>Dr. Rosy Dakouo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Aveuglé par le pouvoir, Soumaila Cissé prêt à mettre le pays à feu et à sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-aveugle-par-le-pouvoir-soumaila-cisse-pret-a-mettre-le-pays-a-feu-et-a-sang-2793311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 02:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vaincu pour une seconde fois consécutive par IBK, Soumaïla Cissé peine à digérer sa défaite. Le mauvais perdant s'investit donc de tout son être pour fragiliser le régime en place. Que des marches inutiles, que des déclarations insensées… Jusqu’où ira Soumi Champion dans sa quête farouche du pouvoir ?</strong>

Pour ceux qui suivaient le journal "Le Confident" à la veille de l’élection présidentielle passée, nous avons plus d’une fois prévu ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui. En effet, nous avions dit que Soumaïla Cissé était sur le point de jouer sa dernière carte et qu'il était donc prêt à tout pour parvenir à ses fins. Et voilà que l'histoire nous donne raison.

Depuis l’annonce de sa défaite, l'homme est en train de remuer ciel et terre pour faire tomber IBK. Tellement aveuglé par le pouvoir, le fameux Soumi Champion va jusqu’à dire ou faire des choses qui le dégringolent de l’échelon supérieur de la respectabilité sur lequel il avait réussi à se hisser.

Le même Soumi qui se bat aujourd’hui contre le projet de découpage administratif y était favorable en 2011. Aussi, il est même surprenant de voir Soumi rejeter l’accord pour la paix or à la veille de l’élection présidentielle, il l’appréciait. Enfin, les constats prouvent que Soumaïla Cissé joue avec les Maliens. Il veut coûte que coûte faire regretter aux Maliens de ne l’avoir pas choisi. Et pour cela, point besoin de rappeler les stratégies élaborées pour y parvenir ni de qui sont aux manœuvres pour ternir l’image du régime... Car tous les Maliens consciencieux le savent déjà.

En tout cas, pour ce qui nous concerne, nous ne cesserons jamais de le rappeler : le Mali est notre seul héritage commun. Et cela, que nous soyons pro-IBK ou pro-Soumaïla ou tout simplement neutre. A cet effet, nous demandons aux uns et aux autres avec la considération destinée aux bienfaiteurs de l'humanité de se donner la main pour ensemble faire face aux vrais défis. Il s'agit notamment de la crise du Nord qui s'est transportée au centre, l'éducation de nos enfants, la santé, l’emploi, la bonne gouvernance...

Par ailleurs, nous invitons le régime en place à instaurer un vrai dialogue sincère avec l'opposition et la société civile. Il est grand temps que les Maliens fassent attention, sans quoi nous risqueront tous de le regretter un jour.

A bon entendeur salut.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour constitutionnelle contre Boubacar Yalcouyé : L’Assep trouve &amp;quot;inconcevable&amp;quot; que des journalistes soient persécutés mais fait confiance en la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/cour-constitutionnelle-contre-boubacar-yalcouye-lassep-trouve-inconcevable-que-des-journalistes-soient-persecutes-mais-fait-confiance-en-la-justice-2793306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 02:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La presse malienne compte changer de fusil d’épaule et montrer aux autres pouvoirs sa vraie capacité et ses vraies responsabilités.

Depuis plus de trois semaines, la Cour constitutionnelle, l’une des plus contestées institutions de la République, s’est cachée derrière une plainte contre notre confrère du "Pays" pour diffamation. L’Association des éditeurs de presse privée (Assep), ce samedi 15 décembre 2018, a animé une conférence de presse sur l’affaire judiciaire qui oppose la Cour de Manassa Danioko à la presse dans son écrasante majorité.

Cette conférence a enregistré une mobilisation massive et qualitative des confrères. Elle était animée par Bassidiki Touré, président légal et légitime de la faitière. Dans une déclaration liminaire, le porte-étendard des directeurs de publication a exprimé toute son admiration et son estime à l’endroit des conseils de notre confrère.

Il a nommément cité Me Demba Traoré, Me Abdourahmane Ben Mamata Touré, à Me Zana Sidiki Koné, Me Maliki Ibrahim et Me Mamadou Camara qui, selon lui, avaient survolé les débats. Aussi, il a dit réitérer toute sa confiance en la justice malienne qui, jusque-là, a conduit avec professionnalisme, le procès. "Nous faisons entièrement confiance à la justice malienne", a insisté Bassidiki Touré.

Pour l’ASSEP, la date du 27 décembre, jour du verdict, sera celui de la vérité. Il a également rappelé la diligence et la lumière à faire sur la disparition de notre confrère Birama Touré du "Le Sphinx" et indiqué que la presse restera mobilisée afin qu’il soit retrouvé.

La presse malienne, à travers cette imposante et gigantesque association qu’est l’Assep, continue d’apporter son soutien ferme aux journalistes Salif Diarrah de MaliActu, Hamidou El hadj Touré de Malimedia.com, et à Abdourahmane Doucouré de "La Sirène", victimes d’abus divers.

Pour les nombreux compatriotes, il été rappelé que la liberté de presse est consacrée par la Constitution. Il est inconcevable que des journalistes soient fréquemment persécutés, surtout au moment où les autorités évoquent la dépénalisation de la presse.

Les questions des confrères ont tourné autour des vrais plaignants concernant la citation directe introduite par la Cour constitutionnelle, l’affaire Birama Touré, les blocages au niveau de l’obtention de la carte de presse, la récurrence des plaintes à ce moment-ci, la position des confrères regroupés au sein du patronat et autres questions internes à la corporation.

Les journalistes, par l’entremise de leur instance dirigeante que conduit M. Touré, disent attendre la suite que donnera la justice et en fonction de cela, ils sauront réagir. Certains même ont préconisé une journée presse-morte pour exprimer la désapprobation de la presse face à ces atteintes répétées de violence physiques et morales dont ils sont victimes.

C’est avec une sérénité olympienne et une bonne humeur rarissime que Bassidiki Touré, assisté du doyen Mamadou Dabo et de Makan Koné, secrétaire général du TAEF, a expliqué de façon responsable et mesurée, la lecture de son association.

Le dernier point d’indignation, c’est la "triste" et "déshonorable" attitude de Cheick Mohamed Chérif Koné, un homme qui serait seul membre de son Sam. Il s’est dit révolte par l’attitude du directeur général de l’ORTM, Sidiki N’Fa Konaté, qui a validé la diffusion de ce communiqué où le soutien est apporté aux membres de la Cour constitutionnelle, condamnant le journaliste avant toute décision de justice.

Des actions sont envisagées pour donner à la presse sa vraie dimension, plus de moyens et plus d’organisation afin qu’elle puisse constituer le contre-pouvoir indépendant et constructif.

<strong>ABC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu Point&#45;G : Des travailleurs de la PPM au secours des malades mentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-point-g-des-travailleurs-de-la-ppm-au-secours-des-malades-mentaux-2793307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 00:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des travailleurs de la Pharmacie populaire du Mali (PPM) a offert un don constitué de pull-overs aux malades mentaux du service psychiatrique du Centre hospitalier et universitaire du Point-G.</strong>

Le vendredi 14 décembre 2018 dans l'enceinte de la psychiatrie du CHU du Point-G en présence de Dr. Bréhima Diallo, DGA du CHU du Point-G, représentant le directeur général, d’Adama Dembélé, DGA de la PPM représentant le parrain du collectif, Moussa Sanogo, PDG de la PPM, de Pr. Arouna Togora, chef du service psychiatrique du CHU du Point-G, le collectif des travailleurs de la PPM a remis un lot de vêtements aux pensionnaires de la psychiatrie pour leur permettre de se maintenir au chaud pendant la période de froid.

Après un sketch théâtral retraçant les difficultés des malades mentaux dues à la pauvreté par la troupe cabanon de Seydou Kané, le DGA de l’hôpital a déclaré que cette initiative du collectif des travailleurs de la PPM ne surprend guère celui qui connait les actes humanitaires de la PPM.

Ce geste demeure une application cohérente du principe de la citoyenneté mondiale dont le collectif est un farouche partisan. Il a remercié le parrain Dr Moussa Sanogo PDG de la PPM et son adjoint Adama Dembélé pour leur engagement pour la PPM pour le bonheur du Mali et des Maliens.

Le DGA de la PPM a remercié le collectif pour l'initiative plus que jamais salutaire tout en affirmant le soutien de l'autorité de la PPM à toute action humanitaire que le collectif entamera. Il a souhaité un prompt rétablissement aux malades.

Pour le Pr. Arouna Togora, chef du service psychiatrie, ce geste si symbolique et protecteur à l'endroit des nécessiteux demeure une preuve de l'engagement des travailleurs de la PPM pour le bien-être des Maliens.

Le porte-parole des malades a remercié le collectif pour le don exhortant ses membres a toujours penser à la psychiatrie surtout avec des médicaments.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banconi&#45;Plateau : Le commissaire Tapa Oury Demba Diallo évite une croisade entre fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banconi-plateau-le-commissaire-tapa-oury-demba-diallo-evite-une-croisade-entre-fideles-musulmans-2792193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 11:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 23 novembre 2018, les fidèles musulmans armés ont décidé de se partager la mosquée  en deux. La raison de ce malentendu réside du fait du choix de l’imam. En effet, il y a un clan qui déteste l’imam intérimaire et exige sa destitution pendant qu’un autre clan veut l’imposer de force. Informer de la situation, le compol Tapa a fait prendre les dispositions idoines pour éviter le pire.

Selon les témoignages reçus, quand Moussa Traoré le 3e imam de la mosquée de prière de vendredi de Banconi-Plateau est décédé, il y a environ trois mois, son adjoint Mamoutou Traoré aurait pris la commande en instaurant des pratiques sunnites alors que les fidèles qui priaient dans cette mosquée sont chiites.

Surpris par ce grand changement brusque, les fidèles l’ont averti avant d'envoyer des gens pour lui parler. Mais hélas, cela n’a rien changé. Il a préféré continuer dans la nouvelle pratique qu’il venait d’instaurer sans le consentement des uns et des autres. Ainsi, un ultimatum lui a été donné pour le vendredi 23 novembre 2018.

Du coup, ses nouveaux adeptes et les anciens qui ne voulaient pas de changement sont devenus distants. Et le pire est que le vendredi 23 novembre, ils se sont armés de machettes, coupe-coupe, cailloux, etc… pour venir à la mosquée. Et même que la prière de vendredi fut pris en otage.

Saisi, le commissaire principal de police Tapa Oury Demba Diallo s’est rendu sur place avec une équipe très dynamique. Soucieux du bien-être des habitants qui relèvent de sa compétence territoriale, il a aussitôt pris la décision de fermer la mosquée et d’inviter les deux parties à la concertation au niveau de la grande mairie de la Commune I. Là-bas sous le contrôle du premier adjoint du maire, les échanges ont duré plus quatre heures. En tout cas vers 19 h, ils se sont finalement mis d’accord pour que les deux imams soient remplacés par un autre qui n’est ni sunnite ni chiite.

Toujours pour mieux s’assurer que ce qui avait été convenu a été mis en exergue, le samedi, 24 novembre dernier, le commissaire principal de police Tapa est allé prier avec ses frères musulmans. Sur place, il a pu constater que la tension avait réellement baissé. L’occasion fut même mise à profit par les fidèles de la mosquée pour faire beaucoup de bénédictions pour Tapa Oury Demba Diallo pour avoir été un excellent médiateur.

Le commissaire Diallo a engagé la concertation entre les fidèles pour les dispositions à prendre pour la réouverture d’autres mosquées telle que celle de Nafadji qui sont sous clés pour des incompréhensions minimes.

<strong> B. A. T.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Une nouvelle tendance syndicale s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/police-nationale-une-nouvelle-tendance-syndicale-sinstalle-2792214.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 09:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite d’un point de presse, l’Alliance pour la police nationale (APN) a été présentée aux hommes de médias. C’était le jeudi 25 octobre 2018 au siège du Syndicat autonome de la magistrature (Sam).</strong>

Au dire des responsables de l’APN, chacun d’entre eux est un syndicaliste expérimenté. En effet, dira-t-il, c’est à cause de la mauvaise gestion et des influences de surpoids de certains responsables qu’ils se sont donné la main pour créer cette nouvelle tendance. "Nous ne sommes pas nouveaux en la matière, en tout cas, les différents comités syndicaux de la police nationale nous connaissent très bien", a laisser entendre Sidi Tamoura. Et de procéder à la lecture de la lettre adressée au ministre de tutelle.

Aliou Badra Nanakassé, président intérimaire du Syndicat autonome de la magistrature s’est dit trop heureux. Car, notera-t-il, c’est la première fois que ceux qui ont le même métier et qui sont indispensables de vivre ensemble se coalisent. "Le travail des juges commence à la police. Et au moment de conduire les malfrats en prison, la police intervient une fois de plus. Donc, le Syndicat autonome de la magistrature est très fier de cette tendance de la police qui pour voir le jour s’accroche aux magistrats", a-t-il dit.

Issouf Fofana et plusieurs autres personnes concernées par la question ont donné leur point de vue. Chacun d’eux a salué la création de cette nouvelle alliance tout en l’invitant à être rassembleur et dévoué pour la cause de la profession. Il faut noter que cette mise en place s’est déroulée en présence des membres de plusieurs autres tendances syndicales.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong> </strong><strong>POLICE NATIONALE : L’assemblée générale du Syndicat autonome de la police à Sikasso</strong>

Le samedi 8 décembre 2018, la direction régionale de la police de Sikasso a abrité l’assemblée générale du Syndicat autonome de la police (Sap). Il faut d’ores et déjà rappeler que cette délocalisation est une première expérience qui a été saluée à sa juste valeur. Pour la circonstance, les représentants des localités de Ségou, Koutiala, Kadiolo Bougouni et Bamako ont répondu présent à l’appel. La cérémonie était placée sous la présidence du capitaine de police Dibi Sissoko représentant le directeur régional de Sikasso.

Dans son discours d’ouverture, Bougouna Baba Dembélé a remercié le ministre de la Sécurité et de la Protection civile ainsi que le directeur général de la police nationale pour leur clairvoyance et leur engagement sans faille en faveur du corps. Et de saluer les autorités administratives, politiques et coutumières de la ville de Sikasso pour l’accueil chaleureux, dont ils ont bénéficié.

Selon le sergent-chef Bougouna, cette assemblée générale est historique pour la simple raison qu’elle se tient pour la première fois hors de la ville de Bamako. Mais aussi de par la qualité de ses participants, des délégués venus de nos différents comités dans la Capitale du Kénédougou mérite une attention particulière. "Cela montre avec éclat que notre organisation figure parmi les acteurs majeurs de la vie associative et syndicale au Mali", a-t-il dit avec fierté.

Aux dires du patron du Sap, cette assemblée générale permet d’assurer l’expression d’un droit fondamental du travailleur, qu’il n’est certainement pas superflu d’espérer de ce syndicat d’avoir toujours à l’esprit qu’on est malien avant d’être policier et policier avant d’être syndiqué ou leader syndical.

Aussitôt, il a mis l’accent sur les 85 objectifs du Sap qui a vu le jour le 26 mars 2016. Et dont le premier congrès a eu lieu le 20 mai 2017 pour un mandat de trois ans. Parmi les objectifs prioritaires du Sap, il faut retenir entre autres : la défense les intérêts matériels et moraux de ses militants ; la formation et la mise à la disposition des informations aux fonctionnaires de police ; de veiller à l’application correcte des textes et règlements ainsi que leur amélioration constante et la mise en œuvre des projets et programme de développement de la corporation ; de veiller à l’amélioration de leur condition de vie et de travail.

Parlant des missions effectuées par le Sap, Bougouna Dembélé mentionnera que le Sap à effectuer des missions à l’intérieur du Mali notamment à San au mois de juin 2017, Diré juin et juillet 2017, Ségou le 29 octobre 2017, Kayes le 23 mai 2018, Kaleuin 2018, Koulikoro Juillet 2018, Gao le 11 novembre 2018, Ansongo le 12 novembre 2018, Kalabancoro le 24 octobre 2018 et 61 dans la ville de Bamako : Bac, BSI, GMS, BIJ et maintenant de Sikasso et Hérémakono. Selon lui, à la fin de chaque mission un rapport détaille’ est adressé aux partenaires notamment la DGPN et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile pour conduite à tenir.

Pour ce qui est de son bilan, il évoquera entre autres : 31 débats animés sur les stations radios, 3 points de presse et 2 conférences de presse, la contribution financière du Sap pour aider le sergent-chef Sékou G. Dolo, les missions à l’intérieur du pays… Pour un montant total de 1 615 000 F CFA.

Parlant des acquis, il a cité l’instauration d’un cadre de dialogue social entre le Sap, la DGPN, le MSPC, la DRH et les autres partenaires sociaux ; un cahier de doléances de 20 points sans préavis dont 16 points ont été pris en compte contre seulement 4 points de désaccord ; Le classement sans suite dans l’affaire foncière opposant le sergent-chef Sékou G. Dolo de Bougouni au juge d’instruction Ag Haoussa ; l’intervention du Sap pour alléger la sanction infligée par le Conseil de discipline aux deux et un sergent en service à la DGPN, la signature de l’accord du 25 avril 2018 ; la signature de l’accord du 21 novembre 2018 ; un dialogue social en cours avec la Commission vérité, justice et réconciliation ; un dialogue social avec le Premier ministre, le ministre du Travail et de la Fonction publique ; une correspondance adressée au MSPC pour l’abrogation des arrêtés portant création d’un groupement mobile rive droite. Une correspondance adressée au ministre de la Sécurité et de la Protection civile pour la titularisation des élèves sous-officiers de police de la promotion 2016 en date du 17 juillet 2018 enregistrée sous le numéro 5073.

En guise de conclusion, il a une fois de plus invité les siens à l’exemplarité, au professionnalisme dont ils ont toujours faits preuve tous les jours pour assurer la Sécurité des personnes et de leurs biens.

<strong>Ben Abdoulaye Traoré depuis Sikasso</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corruption et mauvaise gouvernance au Mali : L’appel au patriotisme de Dr. Bréhima Cissoko</title>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 00:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mauvaise gouvernance et la corruption sont deux fléaux qui nuisent à l’émergence du Mali sur le plan économique, politique et social. La pauvreté, le taux de chômage inquiétant de la jeunesse, les disparités socio-économiques criantes persistent au Mali et ce malgré les taux de croissance ascendants, la richesse des sous-sols.

L’accès à une éducation et à une formation de qualité, reste difficile pour un trop grand nombre de jeunes Maliens. Les inégalités flagrantes entre villes et campagnes, entre sédentaires et nomades, se conjuguent avec des disparités entre la qualité de l’enseignement public et celle du privé. Sans oublier l’inadéquation entre les formations dispensées et les compétences exigées par les employeurs.

C’est donc au regard de toutes ces nécessités, de toutes ces urgences que la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance apparaît comme un préalable pouvant constituer un puissant facteur de mobilisation sociale et d’impulsion pour le développement.

Très souvent dans ces derniers temps, les discours des Maliens sur le Mali, revêt des nuances pessimistes : "le pays va mal", "la corruption a détruit le pays", "les dirigeants ne pensent qu’à eux-mêmes", "la mauvaise gouvernance" et que sais-je encore ? Pourquoi en est-il ainsi ? Le Mali a-t-il atteint un point de non-retour ? Que peuvent faire les maliens du Mali et de la diaspora, pour sauver leur Pays ?

Qu’est-ce que la mauvaise gouvernance ? Qu’est-ce que la corruption ? Comment ces deux fléaux évoluent ils ? Et comment y remédier ? Voilà les grandes questions brûlantes  auxquelles j’ai voulu porter réflexion, avec toute la jeunesse malienne qui se trouve être  la première victime dans un système où ce sont ces deux fléaux qui dominent.

Au Mali, on note effectivement, un peu partout, des stratégies de développement économique et social inefficaces si ce n’est même purement et simplement le pilotage à vue et le bricolage qui en tiennent lieu. Cela favorise toute une série de maux et de tares à commencer par une gestion patrimoniale des biens publics qui consiste, de la part de nos gouvernants, à les confondre trop souvent avec les biens de famille.

On peut ensuite citer le népotisme et le clientélisme (politique, ethnique, tribal, régionaliste ou confessionnel), qui consistent à répartir les responsabilités publiques et les avantages politiques et matériels y afférents, non pas sur la base de la compétence et du mérite, mais plutôt sur celle de la parenté ou de la fidélité. Puis, la corruption qui est encouragée et alimentée en permanence par la pratique des pots-de-vin quasiment institutionnalisée par certains bailleurs.

Pour définir la mauvaise gouvernance il faut noter que cette expression renvoie a beaucoup de domaines, par exemple la mauvaise gouvernance peut toucher le fonctionnement de l'appareil étatique dans son volet économique (non prélèvement régulier des impôts, et taxes, et non utilisation de ces revenues dans des projets de développement... mauvais contrôle de l’Etat sur les marchés, non régularisation de la concurrence des marchés et mauvais investissement dans les secteurs visant  la satisfaction des besoins fondamentaux des populations pauvres), mais aussi dans son volet politique (aucune garantie pour la liberté d'expression et pour la sécurité des hommes et de leurs biens, non-respect des droits des partis d'oppositions, le partage des postes en fonction du mérite et de la compétence est une chose qui n’est pas d’actualité, le respect des lois et règlements que le peuple s'est fixés n’est pas garanti, la création des conditions d'une bonne alternance n’est pas garantie, respect du libre jeu de la démocratie, l’organisation d'élections libres et transparentes non plus...) et en fin dans son volet social (création d'écoles avec le matériel nécessaire et des enseignants qualifiés, garantie des soins médicaux aux citoyens, sensibilisation des populations sur les problèmes de la vie en société, le développement des secteurs éducatifs, sportifs et culturelles ne sont pas garantis lorsqu’il y a mauvaise gouvernance).

Quant à la corruption qui se définit aussi sur plusieurs volets, c'est d'abord le fait d'accepter un bien illicite pour favoriser quelqu'un au détriment d'un autre, c'est aussi une incitation à agir dans le faux et le pour le faux. La corruption c’est aussi l'utilisation abusive d'un pouvoir reçu par délégation à des fins privées comme l'enrichissement personnel ou d'un tiers (famille, ami...) Elle consiste, pour un agent public, un élu, un médecin, un arbitre sportif, un salarié d'entreprise privée... de s'abstenir de faire ou de faciliter quelque chose, du fait de sa fonction, en échange d'une promesse, d'un cadeau, d'une somme d'argent…

L’évolution de ses deux facteurs de sous-développement s’observe surtout au niveau de l’appareil de l’Etat (dans les administrations, entreprises publique...) et au niveau du secteur privé où cela est de plus en plus inquiétant pour la jeunesse malienne. Ce sont des agents de l’Etat dans l’exercice d’un service public qui favorisent très souvent cette corruption qui entraine la mauvaise gouvernance. Et ces deux fléaux prennent de plus en plus de l’ampleur au Mali car les autorités étant impliquées, aussi engagent peu d’actions pour lutter contre cela.

*Et plus grave c’est que même certains secteurs sensibles comme la justice sont atteints. Le coupable est celui qui circule librement et l’innocent est celui qui est en prison, le voleur de poule passe sa vie en prison et le Ministre ou Directeur voleur des biens du peuple et qui a trahi la nation, finit sa vie dans son château. Ces deux facteurs sont pour l’essentiel responsables des inégalités, des injustices et des frustrations de nos populations. Ils évoluent comme une maladie qui gagne tout le corps d’un malade, plus on ne fait rien, plus ces maux tuent la société malienne, de telle sorte que chacun se dit contraint de corrompre pour aussi avoir satisfaction.

Les policiers dans la circulation ne veillent plus à la sécurité des usagers mais à la sécurité de leurs poches, les commerçants préfèrent mettre les sous dans la poche du douanier que dans les caisses de l’Etat, pour une simple signature il faut débourser beaucoup d’argent… et face à tout cela, le pauvre qui n’a même pas de quoi corrompre se résume à son triste sort car les conséquences se font toujours ressenties dans l’économie générale de l’Etat  qui manque de fonds pour lutter contre la pauvreté du fait de ces mauvaises pratiques.

Pour ma part, je conclu que pour remédier d’abord à la mauvaise gouvernance le peuple doit apprendre à sanctionner ses leaders politiques par « un vote sanction »,le peuple doit sortir manifester contre toutes les politiques politiciennes menées par les gouvernements .Il faudrait qu’ils sentent une menace pour changer les choses, on doit se doter d’un mécanisme de contrôle de l’action gouvernementale autre que celui du parlement car au parlement, c’est toujours la même majorité entre gouvernement et l’Assemblée nationale et de ce fait, les élus d’un même parti politique ne sanctionneront jamais leurs camarades au gouvernement, c’est ce qu’on appelle souvent la dictature des partis politiques qui sont les vrais acteurs de la mauvaise gouvernance.

Il faudrait aussi que le peuple exige de ses autorités un code de bonne gouvernance contrôlé par les acteurs de la société civile, par des associations autonomes et des institutions internationales. Ensuite pour lutter contre la corruption ,au niveau des autorités il faut renforcer les mesures de sanction contre le corrompu et le corrupteur, donner les moyens matériels et financiers nécessaires aux agents du pouvoir exécutif, législatif et judiciaire de telle sorte qu’ils ne soient pas corruptibles pour de l’argent, sensibiliser les populations sur ces mauvaises pratiques qui nuisent à la société, mettre en place un mécanisme de dénonciation de tout cas de corruption ou tentative de corruption.

Et au niveau des populations, c’est de ne plus s’adonner à cette pratique, c’est suivre et dénoncer à son niveau les cas de corruption, que chaque jeune en discute avec ses amis, que chaque père de famille en discute aussi avec sa famille ,que chaque chef de tribu, province… en discute avec ses populations. De cette façon l’on pourra en fin éradiquer ce fléau et cela dans l’intérêt de tous les maliens.

Ainsi le pouvoir malien ne donnera plus raison aux tenants de l’afro-pessimisme quand ils affirment : "Bon nombre de dirigeants politiques africains sont arrivés au pouvoir par la force et leur mode de gouvernement s’apparente plus à la prédation qu’à la promotion du bien commun. Mais, cette situation a de profondes racines culturelles qui font de leurs peuples des partisans objectifs de ce mode de gouvernement. Toute personne qui parvient au pouvoir est immédiatement sollicitée d’en faire retomber les avantages sur le maximum de ses ‘frères’. Et ceux qui sont rejetés espèrent bien prendre leur revanche un jour. (…) Mais on comprend aussi pourquoi les changements politiques sont si souvent décevants : il y a simplement changement de profiteurs…"

<strong>Dr. Bréhima Cissoko</strong>

<strong>Médecin Nutritionniste, diététicien</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nutrition pédiatrique : Vingt&#45;cinq nouveaux médecins maliens hautement qualifiés par Nestlé</title>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 00:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le renforcement des capacités des professionnels de santé en nutrition au Mali Nestlé-Afrique finance pour la 2e année consécutive la formation des médecins nutritionnistes Maliens à Boston aux USA.</strong>

Si la formation précédente englobait 40 médecins nutritionnistes sur le même programme à l'Université de Boston aux USA l'année dernière, 25 médecins nutritionnistes ont eu la chance d'être sélectionnés pour l’édition de cette année 2018. Il s’agit d’hommes et de femmes qui ont été outillés sur les connaissances nécessaires en nutrition pédiatrique.

Après sept mois de formation sur un programme d'études supérieures en nutrition pédiatrique à l'Université de Boston, l’Association malienne de pédiatrie (Amaped) a organisé, une cérémonie de remise de diplômes à ses membres et collègues bénéficiaires de ladite formation, c’était le mardi 4 décembre 2018 à l'INRSP.

A l'entame de la cérémonie le professeur de pédiatre Mariam Sylla, marraine de la promotion et représentante de l'Amaped a, au nom du président de l'Association, remercié l'ensemble des camarades médecins présents avant de féliciter les bénéficiaires de la formation. Elle a ensuite témoigné la gratitude de l'Amaped à Nestlé pour l'accompagnement des médecins nutritionnistes avec cette formation qui leur permettra d’acquérir des compléments de connaissances dans le domaine nutritionnel au Mali.

Le représentant du ministre de l'Education nationale et celui de la direction nationale de la santé représentant le ministre de la Santé se sont dit très ravis d'être à la remise de diplômes de cette 2e promotion. Ils ont tour à tour remercié Nestlé pour ce service plus que nécessaire rendu au Mali pour la santé des plus petits.

Le représentant du ministre de la Santé a déclaré ouverte la cérémonie avant de baptiser la promotion au nom de Pr. Mariam Sylla, qui est également chargée de l'enseignement de la pédiatrie à la FMOS.

A sa suite, le modérateur, Dr. Bréhima Cissoko, a fait un brillant exposé sur le riche parcours de Pr. Mariam Sylla de 1988, son année d’obtention de son doctorat en médecine jusqu'en cette année 2018. Des témoignages d'anciens étudiants, assistants, maîtres de conférences et collègues de Pr. Mariam Sylla ont marqué l'apothéose de cet exposé pour témoigner de son engagement en faveur de la pédiatrie au Mali. Ils ont invité les membres de la promotion Pr. Mariam Sylla à imiter son exemple de femme battante et courageuse.

Pour Abdoul Moumouni Cissé, DG de Nestlé-Mali, et Oumar Sali Traoré, FOM/Nestlé, ce programme postuniversitaire en nutrition pédiatrique est initié par leur structure pour fournir aux professionnels de la santé une excellente expérience d'apprentissage en nutrition pédiatrique afin d'acquérir des connaissances pratiques, pertinentes et à jour sur la nutrition pédiatrique pouvant être intégrées dans un contexte clinique.

A noter que le programme vise à : actualiser les connaissances de base en nutrition ; fournir un enseignement en nutrition pédiatrique basé sur des évidences et préparer les professionnels de la santé à faire face aux principaux problèmes de santé inhérents à la nutrition rencontrés dans les soins pédiatriques afin d'offrir une plateforme scientifique engageante.

Cinq millions de F CFA : c'est le montant investi pour chacun des 25 médecins par Nestlé pour le financement de cette formation qui contribuera au bonheur des nourrissons ainsi que leurs parents.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

<strong>Un programme pour aider PDS à améliorer la nutrition et la santé des enfants, à travers le monde</strong>

Développé par l’Ecole de médecine de l’Université de Boston et MedInscribe, avec le soutien de l’Institut Nestlé Nutrition

En novembre 2018, plus de 50 professionnels de la santé (PDS) venant de 3 pays, achèveront leur PGPN, le Programme postuniversitaire unique et global de formation en nutrition pédiatrique. Le PGPN a été développé et facilité par MedInscribe en association avec l’Ecole de médecine de l’Université de Boston, leader dans l’éducation médicale, et avec le soutien de l’Institut Nestlé nutrition.

L’objectif du PGPN est d’aider les PDS à être à jour de la science en pleine expansion de la nutrition pédiatrique. Avec presque la moitié de la population mondiale actuellement affectée soit par la sous nutrition soit par la sur nutrition, avoir la nutrition appropriée dès le départ n’a jamais été aussi important.

Les PDS sont dans la position unique d’influencer la nutrition, la santé et tout le bien-être des nourrissons et des jeunes enfants, ce qui est crucial durant les 1000 premiers jours de vie. Assurer une nutrition optimale en cette période met en place une fondation pour la croissance et le développement au vu de l’impact aussi bien immédiat sur l’état des enfants que sur celle des générations futures. Avec son focus sur cette période spécifique de la vie, le PGPN aide à mettre à jour et étendre les connaissances de base des PDS, et bâtir leurs compétences particulièrement sur les sujets relatifs à la nutrition.

Le programme fournit les informations les plus récentes en nutrition et modes de vie sains, insiste sur les évidences pratiques et surtout établit les bases nécessaires à l’intégration de la nutrition pédiatrique dans la pratique clinique.  Un panel multidisciplinaire de PDS ayant une expertise en nutrition et médecine de l’obésité, diététique, et santé globale, supervise le programme avec pour ambition de fournir une approche holistique. Avec 100 % de taux d’achèvement, les PDS ont noté les modules comme très relevant pour leur pratique, et ont eu une fierté immense lors du partage de leurs connaissances et expérience du PGPN, à leurs collègues.

Depuis le lancement en 2016, plus de 135 PDS des 3 pays ont participé au PGPN. En rendant ce programme disponible en français, en plus de l’anglais, Nestlé a rendu ce cours disponible pour davantage de PDS dans le monde.

<strong>Dr. Traoré Isabelle Marie-Angèle : </strong>"Ces cours de l’Université de Boston sont une référence pour la prise en charge multisectorielle de la nutrition de l’enfant. Les thèmes abordés sont à la fois complémentaires et adaptés au contexte nutritionnel de nos pays en voie de développement.

Nous avions certes des connaissances de base en nutrition, mais cette formation nous a permis de les approfondir et de répondre aux besoins spécifiques des parents lors des consultations pédiatriques. De nos jours, la nutrition joue un rôle majeur dans le développement de nombreuses pathologies chroniques comme l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, le cancer… Ce programme supérieur de nutrition pédiatrique nous permet désormais d’orienter une grande partie de notre pratique clinique vers la prévention de ces pathologies à cours et à long terme. Une fois de plus, nous remercions le groupe Nestlé pour son engagement dans la formation continue des professionnels de santé et espérons que l’opportunité d’accéder à PGPN s’ouvrira à d’autres collègues".

<strong>Pr. Yé Diarra (Burkina) :</strong> "Les thèmes du programme sont très pertinents et d’actualité (nutrition, développement, nutrition et maladies diarrhéiques, les aliments de complément…). C’est un cours qui vient renforcer les compétences du personnel de la santé dans le domaine des soins, de la formation et des recherches avec des références bibliographiques qui sont d’actualité et qui peuvent être utiles dans les différents volets de recherche sur la nutrition. Félicitation à Nestlé pour cette initiative et nous souhaitons que le programme se poursuive pour faire participer d’autres PDS et s’élargisse à d’autres domaines (endocrinologie pédiatrique, néonatologie…)".

<strong>Dr. Ahmed Moulaye M. Ali (Niger) :</strong> "Les modules du PGPN ont été pour nous d’un apport considérable dans la gestion de problèmes nutritionnels rencontrés le plus souvent dans notre pratique quotidienne en tant que professionnels de santé. Les thèmes abordés répondent bien aux principaux défis posés dans nos pays pour la nutrition de l’enfant en général. L’approche pédagogique d’enseignement a été simple et le contenu des thèmes s’est appuyé sur des recommandations les plus récentes issues de grandes institutions internationales intervenant dans la nutrition et la santé de l’enfant, mais aussi des illustres sociétés savantes telles AAP, ESPAGHN. Nous encourageons Nestlé à continuer dans cette dynamique d’enseignement envers les professionnels de santé, car cela permettra de soutenir les efforts de nos pays dans la promotion et protection d’une nutrition appropriée de l’enfant".

&nbsp;

<strong>Avec les symposiums de clôture à venir, planifiés dans les 3 pays de Savanna Cluster entre novembre et décembre 2018, le PGPN joue un rôle clé en soutenant les professionnels de la santé, particulièrement en améliorant la nutrition et la santé des enfants de par le monde.</strong>

<strong>A propos de NNI :</strong>

L’Institut Nestlé Nutrition (NNI) basé en Suisse, fournit des informations de premier choix basées sur la science et l’éducation des professionnels de la santé, scientifiques, communautés et parties prenantes en nutrition dans toutes les parties du monde, à travers des formes variées d’interactions. Depuis 1981, l’éducation est une part importante de sa stratégie de partage des connaissances et davantage une compréhension globale de l’impact de la nutrition sur chacune des étapes de la vie.

<strong>A propos de l’Ecole de médecine de l’Université de Boston :</strong>

L’Ecole de médecine de l’Université de Boston est un leader dans l’éducation médicale et la recherche, qui fournit un environnement éducationnel exceptionnel pour les étudiants intéressés à poursuivre une carrière comme physicien ou comme un scientiste, explorant les sciences de base, investigation clinique, ou santé publique et services de santé - recherche orientée. Localisée au Pôle Sud historique de Boston, l’Ecole partage un campus avec l’Ecole de santé publique de l’Université de Boston, l’Ecole de médecine dentaire Henry M. Goldman de l’Université de Boston, le Centre de santé mentale Dr. Salomon Carter Fuller, le Centre médical de Boston, et l’Hôpital d’enseignement primaire de l’Ecole de médecine de l’Université de Boston.

<strong>A propos de MedInscribe :</strong>

MedInscribe, une entité de BioQuest Solutions, est un acteur unique engagé dans les besoins de développement des Professionnels de la santé en fournissant :

° Programmes éducatifs de formation, effectifs et accrédités au travers d’alliances et conventions avec des universités et institutions de renommée mondiale en formation médicale continue

° Programmes d’amélioration des carrières en partenariat avec des leaders dans la pratique

° Utilisation bénéfique d’outils numériques &amp; mobiles tel que tablettes et/ou téléphones cellulaires pour optimiser l’apprentissage

Les engagements continus de MedInscribe avec des professionnels médicaux de premier choix de par les géographies, lui permettent de collecter et analyser les données/indicateurs médicaux de divers aspects des soins de santé, des voies pratiques aux résultats cliniques. Ceci est critique pour l’éclosion de meilleures pratiques de santé, particulièrement quand partagé avec les institutions et parties prenantes.

<strong>Cellule Com Nestlé Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Circulation routière : Le sergent&#45;chef Mamadou Kéita agressé par un apprenti chauffeur drogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/circulation-routiere-le-sergent-chef-mamadou-keita-agresse-par-un-apprenti-chauffeur-drogue-2792199.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 00:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un apprenti Sotrama en état d’ivresse a agressé le sergent-chef de police Mamadou Kéita de la section moto de la CCR pour avoir réclamé  le cahier de son chauffeur au carrefour de l’auto-gare de Sogoniko, le mercredi 5 décembre 2018.

La police malienne et surtout la section circulation routière joue un rôle indispensable pour la population malienne au quotidien. Même s’il faut reconnaitre que certains d’entre eux sont insupportables.

En tout cas, il est important de rappeler que les usagers de la voie publique et les agents de la police nationale se doivent respect mutuel. Pourtant, cette leçon élémentaire ne semble pas avoir été bien cernée par certains. Ce qui nous fait assister régulièrement à des querelles inutiles et insensées sur nos voies publiques. Souvent entre usagers eux-mêmes et parfois entres usagers et agents de police.

Le cas dont nous parlons ici, s’est produit dans la matinée du mercredi 5 décembre 2018 au niveau du carrefour de l’auto-gare de Sogoniko. Un endroit très fréquenté de la capitale bamakoise. En effet, notre informateur a coïncidé avec la scène. A sa grande surprise, il a vu les cols de la chemise d’un policier ramassés et bien serrés par un apprenti Sotrama répondant au nom de Harouna Diarra, âgé de 22 ans et domicilié à Gouana.

En temps normal, c’est le chauffeur qui est responsable de la voiture et l’apprenti a en charge les passagers. Mais ce dernier, en état d’ivresse, s’est permis d’agresser un policier dans l’exercice de ses fonctions, qui n’avait que demander les papiers du véhicule. Le jeune apprenti sous l’effet de la drogue disait ceci avec insistance en langue bambara : "Moi je veux juste aller en prison, au nom de ma mère".

Il a été mis à la disposition du commissariat du 7e pour outrage et agression d’un agent de la police dans l’exercice de sa fonction.

<strong>B.A. T.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Académie  de Kita : Des enseignants s&amp;apos;impatientent pour leurs rappels d&amp;apos;intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/academie-de-kita-des-enseignants-simpatientent-pour-leurs-rappels-dintegration-2789877.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 01:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Kita, des enseignants oubliés et marginalisés par leur hiérarchie ont décidé de rompre le silence après 2 longues années d'attente de leurs rappels d'intégration, d'avancement et testes professionnel.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Aux dires d'un des enseignants victimes ils ne savent pas où se trouve exactement le problème de ce non-paiement quand bien même tous leurs collègues des autres régions du Mali ont reçu les leurs. De renchérir que c'est depuis le 20 juillet 2017 que la décision portant sur leurs rappels d'intégration fut faite. Et depuis lors elle reste sans effet pour eux.

Selon un autre ce problème ne peut-être que de la faute de la hiérarchie  académique de la région de Kayes et les chefs financiers de Kita. Il invite néanmoins le département de l'Education nationale à les secourir avant que les choses ne s'embrasent, car des séries de manifestations et de grève sont en gestation dans le dessein de réclamer ces droits.

<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dérives sur les réseaux sociaux : L’Initiative 111 voit le jour et s&amp;apos;insurge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/derives-sur-les-reseaux-sociaux-linitiative-111-voit-le-jour-et-sinsurge-2789880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’utilisation abusive des réseaux sociaux devenus un espace d’insultes, d’humiliation de l’autre, de populisme et d’exhibition de corps, des usagers des réseaux sociaux de différents profils se sont rencontrés le 1er novembre 2018 pour la création d’une initiative en vue de recadrer les publications sur différentes plateformes interactives. Il a été décidé à l’unanimité de poser des actions concrètes pour circonscrire la pollution du net. A l’issue de la rencontre est né un mouvement dénommé "Initiative 111".

Présidé par Issoufi Dicko de l'Association des blogueurs du Mali, la vocation de l'Initiative 111 demeure le  rapprochement des utilisateurs des réseaux sociaux pour une sensibilisation de masse. Un forum des utilisateurs des réseaux sociaux est envisagé afin d’autoréguler ce secteur dont les potentialités sont énormes. Le nom 111 n’est autre que le 1er novembre (1/11), date de création de l’initiative.

A signaler que l'Initiative 111 est un mouvement ouvert à toutes les bonnes volontés. Le forum a pour thème général : Réflexions et engagements sur l’utilisation des réseaux sociaux au Mali décliné en cinq sous thèmes, à savoir : 1. Opportunités et avantages de l’accès de tous aux bienfaits des réseaux sociaux : nouvelles dynamiques de participation et de contrôle citoyens par le biais des Tic ; 2. Médias numériques et mutations des rapports sociaux : l’enjeu de l’éducation et des mœurs ; 3. Les nuisances sur la toile : motivations, modes opératoires, profils et cibles ; 4. Comment prévenir et endiguer les dérives de licence sur les réseaux sociaux ? ; 5. L’urgence de la régulation et de l’autorégulation des acteurs des médias sociaux. Pour finir le président Dicko exhorte les uns et les autres à adhérer au mouvement tout en affirmant que le bureau et les sous-commissions restent ouverts aux différentes propositions.

<strong>Korodio Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baptême de promotion à l’ENI&#45;ABT: Feu le Pr. Bakary Sininta honoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bapteme-de-promotion-a-leni-abt-feu-le-pr-bakary-sininta-honore-2789857.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 24 novembre 2018, l'ENI-ABT a abrité la cérémonie de sortie de la promotion 2015-2018 qui porte le nom de feu Bakary Sininta en présence des autorités de l’établissement, des étudiants, la famille et des amis de feu Bakary Sininta. L’événement était placé sous la présidence de Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l'Equipement et marraine, assistée de Mme le ministre des Mines et du Pétrole. C’était sous le thème : l’Ingénieur, Moteur de l’Innovation et de la Technologie pour le Développement Economique et Social.</em></strong>

Mme Seynabou Diop Traoré, ministre des Infrastructures et de l'Equipement et marraine de la cérémonie dira que c'est avec plaisir qu'elle prend part en tant que produit de l'ENI-ABT à cette cérémonie de sortie de promotion<em>.</em>

<em>"J’éprouve toujours un honneur à clamer que je suis une sortante de l'Ecole nationale des ingénieurs du Mali. Je travaille régulièrement avec des sortants de cette école. J'en côtoie au quotidien, beaucoup d'autres, dont certains occupent aujourd'hui les plus hautes fonctions de responsabilité"</em>, dira-t-elle avec fierté.

<em>"Ma présence à cette cérémonie, au-delà d'un geste d'encouragement en faveur de nos étudiants, revêt une double dimension. Il s'agit, en premier lieu, d'affirmer la ferme volonté du gouvernement d'accompagner et de soutenir toutes les initiatives visant à promouvoir le désenclavement intérieur et extérieur du Mali. Je sais, en effet, le rôle primordial que jouent les ressources humaines dans le développement du secteur des infrastructures dans notre pays. Et partant du principe qu'aucun projet routier ne peut se réaliser sans l'implication des ingénieurs, il paraît plus que nécessaire, pour mon département, d'entretenir de bonnes relations avec l'ENI-ABT, jusque-là une structure d'enseignement supérieur de qualité. J'allais dire l'une des rares structures de formation qui résiste, grâce au dévouement de ses différentes responsables"</em>, a-t-elle mentionné.

S'adressant aux étudiants, elle leur dira que l'hommage rendu à feu Bakary Sininta à travers la présente initiative sera à la hauteur de leur dévouement pour le Mali. <em>"En décidant de porter son nom, vous prenez une lourde responsabilité. Tout comme lui, je vous invite à cultiver les valeurs du travail bien fait et du don de soi. Aux vertus de la responsabilité, du professionnalisme et de l'intégrité qui doivent caractériser tout bon ingénieur, je vous encourage à cultiver les valeurs de l'humilité et de la solidarité dans toutes vos initiatives"</em>, a-t-elle insisté.

Dr. Kanté, représentant le directeur général de l'ENI-ABT, mettra tout d'abord l'accent sur l'historique de l'école, des filières de formation, les cycles... <em>"De sa réaction à nos jours, l'ENI-ABT, qui reçoit les ressortissants d'une dizaine de pays, a mis sur le marché de l'emploi plusieurs hauts cadres"</em>, a-t-il rappelé. Et d’inviter les étudiants sortants à prendre comme exemple la marraine et feu le Pr. Bakary Sininta.

Sinakoro Sangaré, porte-parole des étudiants de la promotion 2015-2018, a, au nom de ses camarades et en son nom propre, remercié le corps professoral pour la qualité de la formation reçue... "<em>Grâce au sérieux de notre administration et de nos formateurs, nous nous sentons capables de relever n'importe quel défi dans nos domaines respectifs"</em>, soulignera-t-il. Et de dire que le choix porté sur feu Bakary Sininta pour donner son nom à la promotion n'est pas un fait de hasard. <em>"Feu Bakary Sininta était un cadre sérieux, grand travailleur, humble..</em>.<em>"</em>, laissera-t-il entendre.

Des témoignages ont permis à l'assistance de mieux connaître feu Bakary Sininta. On apprendra qu'il était un cadre exemplaire et brillant en exercice à l'ENI-ABT depuis 1972. Il fut respectivement de : 1982 à 1986, chef de DER électromécanique, de 1986 à 1988, chef de DER formation des professeurs de l'enseignement technique en industrie, de 1994 à 2000, directeur général de l'ENI-ABT, de 2000 à 2002, vice-recteur de l'Université du Mali. Il aimait sa famille. Il était gentil, accessible et très serviable.

Un cadeau symbolique a été remis par les étudiants à sa famille.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression d’un député : Le cercle de Niono proteste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agression-dun-depute-le-cercle-de-niono-proteste-2789894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après l’incident, ceux qui ont envoyé l'honorable Amadou Araba Doumba à Bagadadji ont manifesté ce vendredi 23 novembre 2018 dans la Capitale du riz pour exprimer leur colère à l'initiative de la jeunesse du cercle de Niono.</strong>

Des élus, maires et conseillers communaux toutes colorations politiques confondues, des responsables locaux et nationaux du parti Sadi étaient parmi les manifestants. Il est bien à savoir qu'Amadou Araba est élu du parti révolutionnaire, Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi) dont il est le secrétaire à la communication du bureau politique. A 9 h, la foule déterminée a pris d'assaut la place de la jeunesse. Après le grand rassemblement, elle s'est dirigée vers la préfecture pour y remettre leur déclaration.

Les manifestants chantaient des slogans hostiles au gouvernement  tortionnaire de Soumeylou Boubèye Maïga, régime despotique d'IBK : "Plus jamais ça!", "Vive Niono", "Un élu n'est pas un citoyen ordinaire". Pour eux, c'est toute la nation malienne qui a été frappée, son drapeau ensanglanté.

Un rappel a été fait sur le cas du 3e adjoint au maire de Diabaly au cours du mandat 2004-2009 qui été frappé par agent de la garde nationale au Tribunal de Niono. Il a eu aussi le cas de l'honorable Mamadou Guindo dans l'enceinte de la Radio Kayira VII de Niono au cours du mandat 2007-2012 qui portait l'insigne des députés tout comme Amadou Araba Doumbia le 16 novembre 2018 sur l'Esplanade de la Bourse du travail. La population de Niono n'a fait de considération politique dans cette affaire.

Selon des manifestants, "pour pouvoir enterrer la lutte démocratique, il faut faire taire la Sadi, c'est ce qui justifie le choix des despotes qui dirigent". La réussite de cette grande  marche démontre que les Maliens peuvent se retrouver autour des grandes questions sur la nation et démontre une grande prise de conscience des paysans sur leur situation de classe exploitée en défendant ceux qui portent haut leurs préoccupations.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8e arrondissement : Le présumé assassin de Mamadou Doumbia dit Réseau aux frais</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/8e-arrondissement-le-presume-assassin-de-mamadou-doumbia-dit-reseau-aux-frais-2789871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'entrée du quartier de Sokonafing, se trouve un bar où l'on vend de la bière traditionnelle. Cet endroit porte le nom de la promotrice des lieux "Amikourouni" ce qui signifie Ami la courte.

Dans la matinée du lundi 19 novembre 2018, le corps sans vie de Mamadou Doumbia dit Réseau a été découvert sous un manguier qui lui servait de dortoir dans le jardin qu’il gardait. Depuis, c'est le sujet qui domine l'actualité dans le quartier de Sokonafing et environnants. Les commentaires vont bon train et la plupart des gens que nous avons rencontrés se sont dits très surpris par cet acte ignoble. Car, dit-on, le fameux Réseau était un sans-abri qui aimait se saouler, mais qui ne causait tort à personne. "Il vidait les poubelles et les toilettes traditionnelles pour se faire un peu d'argent. Il n'était nullement agressif ni violent, il ne volait pas aussi. C'était plutôt un homme drôle qui savait faire rire les gens", confirment également la plupart des personnes que nous avons interrogées.

Informer de la situation, les limiers du 8e Arrondissement se rendront sur place en compagnie d’un médecin légiste. Aussitôt après les toutes premières enquêtes de terrain, une piste les a conduits à un homme répondant au nom d’Adama Koné. Celui-là même qui est considéré par tous les résidents de Sokonafing comme étant l’ami le plus proche du défunt.

Très vite, les moyens seront mobilisés pour appréhender le suspect. Arrêté et conduit au 8e arrondissement, le présumé coupable racontera plusieurs versions des faits lors des différentes interrogations. C’est ainsi qu’après lecture des différents rapports, que le commissaire Bamba va décider de s’autosaisir de l’affaire pour mettre en exergue ses nombreuses expériences. Il fera donc sortir le présumé coupable de la garde-à-vue, lui tendra une mèche de cigarette. Et lui demander de tout lui expliquer sagement sans pression. Le jeune Koné a été tellement mis à l’aise par le commissaire Bamba qu’il n’a pas tarder à passer aux aveux.

<em>"Réseau et moi avions négocié la vidange d’une toilette traditionnelle à 10 000 F CFA. Nous avons pris avec le propriétaire de la toilette comme avance le montant de 2500 F CFA. Après avoir acheté 500 F CFA de pétrole, nous avons gardé chacun 1000 F CFA. C’est justement avec les 1000 F CFA que j’ai reçu comme avance que je suis allé me saouler. Du coup, je n’ai pas pu rejoindre Réseau qui a donc finalement fait le travail seul. Cependant, dans la soirée quand j’ai retrouvé Réseau chez la vendeuse de bière traditionnelle, je lui ai demandé de me donner au moins 1000 F CFA. Il n’a pas voulu, j’ai insisté et nous avons fini par nous battre. J’ai réussi à le mettre à terre et pendant que j’étais sur lui, j’ai sorti mon petit couteau pour lui infliger quelques coups. Après, je me suis lever tranquillement pour partir chez moi"</em>, a-t-il bien expliqué. Et d’affirmer que cela c’est fait en présence de la patronne des lieux Amikourouni et bien d’autres personnes.

En tout cas, la promotrice du bar Amikourouni, ses serveuses et le présumé coupable sont à la disposition du commissariat du 8eme arrondissement et les enquêtes qui sont d’ores et déjà en cours, permettront d'en savoir davantage.

Affaire à suivre...

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview : Tout sur le Réseau des étudiants en médecines de l’Afrique de l’Ouest (Remao)</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-tout-sur-le-reseau-des-etudiants-en-medecines-de-lafrique-de-louest-remao-2789895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une interview accordée au journal "Le Confident", Kassim Ndiaye, le président de Remao-Mali, nous permet de mieux découvrir ce regroupement sous-régional. A l’en croire, depuis deux ans, notre pays s’en sort avec la première place. </em></strong>

<strong> </strong><strong><em>Qui est Kassoum Alou Ndiaye ? </em></strong>

Je suis interne chercheur à ICER-Mali, chargé de la commission communication de relations extérieurs du bureau exécutif du Remao et président de la cellule Remao-Mali. J’ai adhéré au Remao en 2013. J’ai effectué mon premier voyage à Niamey, ce fut une très belle expérience, au cours de ces 10 jours j’ai appris non seulement de nouvelles leçons à travers les communications scientifiques et aussi la réalité du quotidien des étudiants futurs médecins et pharmaciens des autres pays de la sous-région. J’ai appris la langue (au moins les salutations au moins), j’ai découvert leurs tenues traditionnelles, leurs danses traditionnelle et j’en passe. Depuis 2013 j’entretiens de bonne relation avec tous les Remaoistes de la sous-région.

<strong> </strong><strong><em>Qui est-ce que le Remao ?</em></strong>

Le Réseau des étudiants en médecine de l’Afrique de l’Ouest (Remao) ou West African Medical Students Web (WAMS.WEB) est une organisation des étudiants en sciences de la santé de la sous-région ouest africaine. Le terme médecine désignant l’ensemble des études en sciences de santé (médecine, pharmacie, odontostomatologie, analyses biomédicales,)

Le Remao a pour objectifs de :
<ul>
 	<li>De promouvoir l’intégration sous-régionale, africaine et internationale</li>
 	<li>De créer un cadre d’échanges académiques, culturels et sportifs ;</li>
 	<li>De promouvoir la recherche scientifique dans le milieu hospitalo-universitaire</li>
</ul>
<strong><em>Où et quand a-t-il été créé ?</em></strong>

Ayant son siège au Niamey au Niger, le Remao a vu le jour à Ouagadougou, au Burkina Faso en 1997 et est actuellement composé de huit pays membres permanents : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry, Mali, Niger, Sénégal, et Togo.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Comment fonctionne le Remao ?</em></strong>

A l’instar des autres associations, le Remao est régi par des textes qui sont appliqués. Le Remao est géré par un bureau exécutif (BE) qui est composé des commissions dont chaque pays membres est représenté.

Chaque pays a un organe représentatif du Remao qui sont les cellules et qui organisent de façon autonome les encadrements et le déplacement des délégations pendant les assises, ces cellules versent des cotisations annuelles au BE.

Il y a 2 activités phares : les Journées scientifiques culturelles et sportives les années paires et les conférences scientifiques les années impaires.

En dehors de cela, il y a des foras et les ateliers de formations entre les 2 journées.

<strong><em>Quel est l’apport du Remao aux futurs médecins et pharmaciens ?</em></strong>

Le Remao permet à nous futurs médecins, dentistes et pharmaciens d’avoir un aperçu général sur le système de santé des autres pays, car lors de ces rencontres chaque pays vient exposer les réalités sanitaires auquel ils font face, et à la fin des discussions et des recommandations sont faites, ce qui nous donne vision large des choses et nous prépare à affronter les pathologies de façon générale

<strong><em>En tant que président locale du Mali, qu’avez-vous apporté au Remao ?</em></strong>

Permettez-moi ici de saluer le courage et le sacrifice des 10 autres membres de mon bureau, car je ne suis pas le seul qui a amener le Remao-Mali là où il est aujourd’hui ; je rends hommage à mes prédécesseurs qui ont mis la barre très haut avant que nous soyons dans ce bureau.

Il faut signaler que les activités de la cellule Remao-Mali étaient l’organisation annuelle d’une journée scientifique culturelle et sportive et la préparation compétitive des assises.

Dès notre prise de fonctions, l’objectif que nous nous étions fixés est l’innovation.

En préambule, avons décidez de faire connaitre le Remao aux autres étudiants en sciences de la santé, nous avons fait des apparitions dans des télévisions locales, dans les radios privées, et surtout les réseaux sociaux où nous entretenons une page Facebook et un groupe WhatsApp.

Nous avons effectué plusieurs formations notamment une sur la résistance aux Antibiotiques au centre d’infectiologie Charles Mérieux animée par Dr. Lassana Timbiné, une autre sur la méthodologie de la recherche à la Faculté de médecine animée par le Dr Kassoum Kayentao, et une autre sur la gestion des déchets biomédicaux co-organisée par une autre association locale des écoles de santé dénommée Santé Plus Commune VI, pour ne citer que ceux-ci sinon il y en a d’autres.

A noter qu’à la fin de toutes ces formations une attestation de participation est délivrée pour enrichir le CV des uns et autres.

L’exploit majeur ici est la tenue des formations et la délocalisation des activités auprès des autres élèves en science de la santé, cela témoigne notre ouverture et notre volonté de changer les choses.

<em> </em><strong><em>Quels sont les prix que le Mali a reçus sous votre présidence ?</em></strong>

C’est l’une des questions qui, m’émerveille le plus, et à laquelle je répondrais avec fierté la main sur le cœur.

A l’instar des bureaux précédents, nous avons participé à 2 assises, une scientifique culturelle et sportive à Bamako en 2017 et une purement scientifique à Conakry juste le mois passé. Voici les prix que nous avons obtenue au nom du Mali au cours de notre mandat ;

<strong>Au titre des communications scientifiques</strong>
<ul>
 	<li>Cinq premier prix de communication scientifique</li>
 	<li>Un deuxième prix de communication scientifique</li>
 	<li>Trois troisième prix de communication scientifique</li>
</ul>
<strong>Au titre des compétions culturelles</strong>
<ul>
 	<li>Premier prix en poésie</li>
 	<li>Deuxième prix en sketch</li>
 	<li>Miss Remao</li>
 	<li>Deuxième prix en danse</li>
</ul>
<strong>Au titre des compétitions sportives</strong>
<ul>
 	<li>Trophées ouest-africain de football</li>
 	<li>Trophées ouest-africain en basket-ball</li>
</ul>
Au total en 2 ans, nous avons obtenu 15 trophées pour notre chère patrie.

Voici donc 2 ans de suite que le Mali s’en sort avec la première place.

<strong><em>Quels sont les difficultés auxquelles votre Réseau sont confrontée ?</em></strong>

La difficulté majeure que nous rencontrons est l’absence d’accompagnement de certaines de nos autorités administratives. Beaucoup font de leur de mieux, le rectorat, le décanat, la DNS et nos maitres qui s’impliquent fortement dans l’encadrement des communicateurs.

Le Centre national des œuvres universitaire nous fournit des bus chaque année pour notre déplacement, mais le per diem des chauffeurs durant 10 jours et le carburant sont à nos frais, ce qui nous coûte énormément et nous oblige à dépenser plus.

Je profite de ce moment pour faire une plaidoirie auprès de nos 2 ministères tutelles à savoir celui de la Santé et l’Hygiène publique et celui de l’Innovation et de la Recherche scientifique de mettre en place une budgétisation annuelle au nom de la cellule Remao-Mali, afin d’aider nous jeunes qui partons défendre les couleurs du Mali.

Comme j’aime le dire, les footballeurs et les militaires défendent les couleurs du Mali et nous étudiants en sciences de la santé le faisons à notre manière, c’est un devoir générationnel, et nous allons y jouer notre partition et apporter notre pierre à l’édifice.

<em><strong>Votre mot de la fin ?</strong></em>

Mon mandat arrive à terme, et je pars convaincu que la relève sera assurée et elle fera mieux que nous inch Allah, car j’ai vu des jeunes courageux et dévoués qui ont la volonté d’innover et encore d’amener le Mali plus loin.

Je remercie toutes nos autorités décanales, rectorales, nos chers maitres et toutes les bonnes volontés qui ont bien voulu nous apporter leur aide quelle qu’elle soit, merci infiniment, sans eux nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui.

Je remercie tous les 10 autres membres de mon bureau qui n’ont ménagé aucun effort pour m’aider à atteindre les 80 % de nos objectifs.

Grand merci au journal Le Confident qui donne la voix aux sans voix, merci grand frère Kantao pour sa gentillesse et son sens philanthropique.

Vive la FMOS/FAPH

Vive les étudiants en sciences de la santé du Mali

Le Remao en avant !!

<strong>Propos recueillies par Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement de la médecine : L’Université Kankou Moussa évaluée par le Cames</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-de-la-medecine-luniversite-kankou-moussa-evaluee-par-le-cames-2789868.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Université Kankou Moussa a postulé à l'accréditation du Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (Cames) en vue d'élargir le champ de mérite de ses étudiants. Une délégation d'experts  du Cames, conduite par Pr. Nouhoum Hassane, a procédé du 18 au 24 novembre 2018 à ce test.</em></strong>

A l'ouverture des activités, le promoteur de l'UKM, le Pr. Siné Bayo a, au nom du personnel enseignant, des étudiants et de l'administration souhaité la plus cordiale des bienvenues à la délégation d'évaluation du Cames tout.

"Créée par l'arrêt n°575/MESR-SG du 10 juin 2009, l'UKM s'apprête à souffler ses 10 ans d'existence dans quelques mois" a dit le Pr. Sinè Bayo avant de laisser entendre que l'UKM a ouvert ses portes en 2009 avec un effectif de 23 étudiants contre 250 aujourd'hui, provenant d'une vingtaine de pays africains.

Il a assuré que cela traduit à suffisance la quête permanente de l'excellence et de la qualité de la formation des ressources humaines qui demeurent les premières richesses. D'ajouter que l'UKM reste fidèle à cette quête afin d'assurer l'excellence de ses étudiants, raison pour laquelle elle est candidate auprès du Cames pour une évaluation d'accréditation. Il a témoigné la totale disposition de tout le personnel de l'UKM aux experts pour la bonne tenue de l'évaluation.

Le Pr. Nouhoum Hassane, chef de la délégation du Cames, s'est dit honoré par la qualité de l’accueil chaleureux réservé à sa délégation tout en rappelant son devoir de travailler pleinement dans les règles de l'art sans état d'âme. Il a rappelé qu’elle se penchera entre autres sur : l'identité dans le niveau des études, l'égalité dans la qualification du personnel enseignant, la similitude des critères d'accès à l'enseignement supérieur et l'analogie des programmes.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : La Commune de  Bossofala, cercle de Kati, Marico doté d&amp;apos;une Maternité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/humanitaire-la-commune-de-bossofala-cercle-de-kati-marico-dote-dune-maternite-2789867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mairie de la Commune rurale de Bossofala a offert une maternité aux populations des villages de Marico, Marico II, Lemouroussanssan et des hameaux (Samantomo, Farawègnè du village de Néguéla et Coulibalibougou, Bolibalabougou du village de Sièllè). L’infrastructure a été inaugurée le samedi 10 novembre 2018. </em></strong>

Le rideau a été coupé par le 3e adjoint au maire Cheick Oumar Coulibaly qui a conduit la délégation officielle de cinq membres du conseil communal (Mamadou Ndiaye, Makansirra Diallo, Yaya Diarra, et Daouda Z. Kané) et les premiers responsables du Cscom de Néguéla et l'Asaco (Moussa Dembélé et Boubacar Sangaré). Après les mots de bienvenue du chef de village de Marico I au nom des bénéficiaires, la délégation du conseil communal, à travers le président de la commission santé Mahamadou Ndiaye, a expliqué le contexte de la construction de cette maternité.

Avant, les femmes enceintes traversaient par moto ou vélo des couloirs de la mort pour des besoins sanitaires jusqu'à Néguéla à cause de l'état impraticable des routes. L'objectif de cette maternité est de mettre à terme ce calvaire. De nombreux conseils ont été donnés aux bénéficiaires sur les plans de fréquentation sanitaire, de prise en charge, des compétences du centre, la conduite à tenir par les agents de santé et les usagers.

Le bâtiment abritera à la fois la maternité et la case de santé qui était dans une maisonnette en banco construite par le village. Il faut faire savoir que cette infrastructure a été financée par le budget communal sans aucun apport extérieur, c'est-à-dire uniquement les impôts et taxes de tous les 17 villages de Bossofala. Ce qui a été une occasion pour l'appareil de gestion communal d'interpeller les populations sur le paiement des TDRL.

Quant à l’exécution qualitative très satisfaisante des travaux, elle a été assurée par l'entreprise Siba-Construction dont le promoteur est un fils du terroir. Tout en félicitant Mlle Assétou Ongoïba, l'agent de santé en charge de la case de santé (traitement des maladies moins compliquées des enfants de zéro à cinq ans), les femmes, à travers leur présidente Baniéba et le conseil de village, ont prôné le recrutement d’une matrone.

Les bénéficiaires ont exprimé leur joie pour cet exploit communal. Ils ont pris l'engagement de respecter les conseils donnés par la mairie, l’Asaco et le chef de poste Cscom et ont pris l'engagement d'être les premiers désormais dans le paiement des impôts et taxes. Tout le monde est invité à une fête grandiose qui sera très prochainement organisée à l'honneur de l'action.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FDPRI/USJPB : Vers la valorisation des activités cliniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fdpri-usjpb-vers-la-valorisation-des-activites-cliniques-2789863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du mercredi 21 au vendredi 23 novembre, la Faculté de droit privé (FDPri) a abrité un important atelier dans le cadre du projet Niche. C’était à l'initiative de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et du Centre d'information et de formation en matière de droits humains en Afrique (CIFDHA).</em></strong><em> <strong>La cérémonie d’ouverture des travaux a eu lieu dans la salle Master de la FDPri, sous la présidence du vice-recteur Boureima Kansaye. Etaient présents le</strong> <strong>Pr. Kissima Gakou, doyen de la FDPri, coordonnateur du projet Niche au Mali, Joop Clappers, coordonnateur du projet Niche aux Pays-Bas sans oublier les enseignants chercheurs bénéficiaires de la formation.</strong></em>

<strong> </strong>Lors de la cérémonie d’ouverture, le vice-recteur Kansaye expliquera que le projet Niche 253 constitue pour l’USJPB un dispositif structurant dont l’objectif principal est le renforcement des offres de formation et programme par la prise en compte de la problématique de la sécurité, de l’Etat de droit genre au Mali. Selon lui, il s’agit d’un projet très cher au recteur de l’USJPB, Moussa Djiré. Il a salué l’ambassade des Pays-Bas, le Nuffic, le consortium Cinop, le CIFDHA pour leur engagement dans l’atteinte des objectifs de l’USJPB.

Le responsable du projet Niche au Mali, Dr. Kissima Gakou, doyen de la FDPri, dira que c’est pour lui un immense honneur d’accueillir les uns et les autres pour cet important atelier. Il a salué la présence remarquable du coordonnateur du projet Niche au Pays-Bas et de deux experts du Burkina Faso.

<em>"L’actualité et le contexte politique et sécuritaire du Mali, voire de la sous-région sont suffisamment éloquents de la nécessité du projet Niche ML 253 dont l’objectif principal est le renforcement des capacités de l’USJPB pour un meilleur système de sécurité, Etat de droit, genre et droit humains au Mali"</em>, a-t-il laissé entendre.

A travers l’activité clinique, il s’agira, pour nous universitaires, de contribuer à notre façon et à notre niveau, à la nécessaire reconstruction de notre nation confrontée, comme vous le savez, à d’énormes défis que sont : la crise sécuritaire complexe, la faiblesse de l’Etat et ses institutions, la dé-crédibilisation de l’institution judiciaire et l’incrédibilité du citoyen dans un contexte de cohésion sociale éprouvée, ajoutera Dr. Gakou. Et de dire que la clinique juridique sera un haut lieu d’interaction entre enseignant-chercheurs, les professionnels du droit, les étudiants du droit et la population pour traiter toutes sortes de situations ou de difficultés en lien avec la connaissance du droit.

<em>"C’est donc un moyen approprié pour dérouler et répandre le savoir dans un rayon large et profond de la société en outillant les citoyens ordinaires et les justiciables dans la compréhension, la protection et la promotion de leurs droits"</em>, a-t-il expliqué.

Pendant les 3 jours de formation, il a été question de développement des activités cliniques de l'USJPB dans la dynamique de construction d'un meilleur système de sécurité, d'Etat de droit, de droits humains et genre au Mali. Le projet vise donc à contribuer au renforcement des capacités des acteurs de l’USJPB par la formation des diplômés pour répondre aux besoins locaux.

Rappelons que l’USJPB a pu organiser cet atelier grâce l’appui du consortium néerlandais Cinop (Université d’Utrecht, Faculté de droit, économie et gouvernance, département de droit et le Centre d’information et de formation en matière des droits humains en Afrique).

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FDPU/USJPB : OOAS et AFD contribuent au renforcement des capacités en droits humains et en santé de la reproduction</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fdpu-usjpb-ooas-et-afd-contribuent-au-renforcement-des-capacites-en-droits-humains-et-en-sante-de-la-reproduction-2789861.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 23 novembre au 8 décembre 2018, une trentaine de personnes auront droit à une formation diplômante niveau certificat en information, éducation, communication (IEC), communication pour le changement de comportement (CCC), genre-droit humain et santé de la reproduction. </em></strong>

<strong> </strong>L'ouverture de la formation a eu lieu le vendredi 23 novembre 2018 dans l'enceinte de la Faculté de droit public (FDPU) de l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) en présence du vice-recteur, Boureima Kansaye, Dr. Ibrahim Tall, chargé de mission droit de la santé de l'OOAS, du doyen de la FDPU, Dr. Bakary Camara, ainsi les participants et le personnel de l'USJPB.

Dr. Bakary Camara s'est dit heureux que son université ait l'opportunité de lancer cette formation pour le renforcement des capacités de sociologues, juristes, sages-femmes et médecins grâce à l'appui de l'Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) et de l'Agence française de développement.

Il a remercié l'OOAS et l'AFD d'avoir proposé cette formation qui permettra d’améliorer le savoir communicationnel des bénéficiaires venus de diverses horizons sur : le genre, les droits humains et la santé de la reproduction. Il a souhaité qu'à l'issue de cette formation, les inégalités se fassent très rares dans les domaines concernées.

Pour Dr. Ibrahim Tall, chargé de mission droit de la santé de l'OOAS, cette formation pluridisciplinaire est le fruit d’une bourse de formation de l’OOAS financée par l'AFD à hauteur de 116 millions de F CFA au bénéfice de trois pays : le Mali, le Bénin et le Burkina Faso. Il a remercié le rectorat de l'USJPB pour l'accueil chaleureux réservé à l'OOAS.

Au nom du recteur Moussa Djiré, Boureima Kansaye a témoigné la gratitude du rectorat à l'OOAS pour cette offre innovante qui permettra de pallier les inégalités sexuelles et sociales à travers la promotion des droits en matière de santé sexuelle et de la reproduction.

<strong>Objectifs et débouchés de la formation</strong>

Les auditeurs du certificat en IEC-CCC genre-droit humain et santé de la reproduction devraient avoir des compétences en genre, droits humains, santé de la reproduction et en communication pour le changement de comportement. Les débouchés des produits sont les postes d’assistant de programmes genre ou les postes d’assistant de programme communication ou assistant de programmes droits humains ou les postes d’assistant de programmes de santé de la reproduction au sein de l’administration, des institutions et des ONG orientées vers ces domaines.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d&amp;apos;agrégation du CAMES : Le Mali honoré par huit des treize candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-dagregation-du-cames-le-mali-honore-par-huit-des-treize-candidats-2789860.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 21 novembre 2018, la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et la Faculté de pharmacie (FAPH) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTT) ont organisé une cérémonie de bienvenue en faveur des lauréates et lauréats ayant dignement représenté le Mali au concours d'agrégation du Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (Cames) au Gabon. Les tout nouveaux professeurs agrégés ont concouru dans l’ophtalmologie, la parasitologie-cytologie, l’hématologie, l’anesthésie, la stomatologie, l’urologie et la neurochirurgie.</em></strong>

La cérémonie a enregistré la présence du recteur de l'USTTB, Adama Diaman Kéita, les doyens de la FMOS et de la FAPH, le président de la Commission pédagogique sortant, le Pr. Amar Traoré, les huit lauréates et lauréats ainsi que leurs professeurs et parents invités pour la circonstance.

Mme Fatoumata Sylla, désormais maître de conférence agrégée et représentante des lauréats, a tout d'abord témoigné la reconnaissance de ses camarades à l'endroit des autorités universitaires qui n'ont ménagé aucun effort pour la participation du Mali à ce concours malgré les conditions difficiles que traverse le pays. Et d'ajouter qu’elle et ses camarades devront leurs succès à la Commission pédagogique qui les ont encadrés avec professionnalisme tout en leur donnant la confiance en soi.

Les larmes aux yeux, elle a rendu un vibrant hommage à Pr. Ogobara Doumbo pour le noble service rendu au Mali, à l'Afrique et le monde entier de son vivant. Elle a aussi encouragé ses cinq camarades candidats malheureux à ne jamais baisser les bras tout en témoignant qu'ils n'ont pas démérité.

Après avoir fait observer une minute de silence en la mémoire de Pr. Ogobara Doumbo et à ses autres collègues disparus, le professeur-maître de conférence agrégé Amar Ibrahim Traoré a félicité les lauréats maliens et leurs accompagnateurs pour le résultat honorifique malgré leurs conditions difficiles au Gabon. <em>"Désormais vous êtes appelés à être de bons chefs de file de vos disciplines respectives. C'est pourquoi je vous exhorte à rester sereins et engagés à la recherche du savoir même après votre titularisation en juin 2022"</em>, a-t-il laissé entendre.

Il a ajouté que la Commission pédagogique travaille sur l'élaboration d'un document pédagogique qui sera soumis aux autorités universitaire pour le renforcement des activités du concours.

Les doyens des deux facultés ont montré leur fierté aux lauréats tout en les exhortant à l'engagement sans faille pour relever les défis qui les attendent dans le domaine de la recherche.

Le recteur Adama Diaman Kéita a assuré que le rectorat restera toujours aux côtés des deux facultés pour l'assurance de toutes activités dans le domaine de la recherche et la performance.

<strong>Liste des candidats maliens admis</strong>

Fatou Sylla, ophtalmologie, major
<ol>
 	<li>Safiatou Niaré, épouse feu Ogobara Doumbo, parasitologie, major</li>
 	<li>Mamadou L. Diakité, urologie,</li>
 	<li>Oumar Diallo, neurochirurgie</li>
 	<li>Hamady Traoré, stomatologie</li>
 	<li>Aladji Seïdou Dembélé, anesthésie-réanimation,</li>
 	<li>Aldiouma Guindo, hématologie,</li>
 	<li>Abdoul Aziz Diakité, pédiatrie</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football : Can féminine une première pour les Aigles dames</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/football-can-feminine-une-premiere-pour-les-aigles-dames-2789900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Battues lors de la 1re journée de la Can féminine Ghana 2018, les aigles dames se sont ressaisies lors de la 2e journée contre Ghana  le pays organisateur (2-1), une victoire qui a sans doute galvanisé le moral des filles lors de la 3e et dernière journée de la phase de poule face à l'Algérie déjà éliminée. Menées deux fois au score par une équipe algérienne plus entreprenante, les Maliennes, qui ont d'abord raté un penalty par Bassira Touré en 1re période, vont monter avec un moral de fer en 2e période pour égaliser et prendre de l'avantage à la dernière minute du match par Fatoumata Diarra Fatim sur penalty. Les Aigles dames se qualifient ainsi pour les 1/2 finales pour la 1ere fois en 7 participations. Fatoumata Doumbia dite Raul et ses coéquipières sont rentrées dans l'histoire.

Bonne suite

<strong>Drissa Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MCC&#45;BMS : Quatre cent millions de F CFA en appui aux commerçants détaillants du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mcc-bms-quatre-cent-millions-de-f-cfa-en-appui-aux-commercants-detaillants-du-mali-2785931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une convention de partenariat de financement de 400 millions de F CFA en <em>"appui au financement des activités des acteurs"</em> du Projet de formalisation des acteurs du commerce de détails (Profac) a été signée au ministère du Commerce et de la Concurrence. Outre le ministre dudit département, ce document a été paraphé et signé par Babaly Ba, directeur général de la Banque malienne de solidarité, l’institution financière en charge d’accorder les prêts aux commerçants détaillants.

Avec cet accord, le ministère du Commerce et de la Concurrence s’engage à mettre à la disposition du Fare (Fonds auto renouvelable pour l’emploi) un montant de 400 millions de F CFA sur la durée du projet et éventuellement d’autres lignes de crédit obtenues dans le cadre de l’appui au financement des activités des acteurs. Le ministère assure la transmission à travers le Profac, des dossiers de prêts des commerçants détaillants tout en s’assurant de leur bonne qualité.

Dans son allocution, le directeur général de la BMS-SA, Babaly Ba, a dit que l’implication en tant que partie prenante dans la mise en œuvre du projet dans son volet financier est le témoignage éloquent de l’engagement ferme de la BMS à apporter sa contribution à une véritable inclusion sociale, économique et financière de toutes les couches sociales de notre pays.

Dans son discours, le ministre du Commerce et de la Concurrence a invité les bénéficiaires à une plus grande responsabilisation dans leurs relations avec le milieu bancaire. Et que leurs attitudes permettront une pérennisation de l’opération. Ils pourront en bénéficier une seconde fois et d’autres en profiter si le remboursement des prêts est correctement exécuté.

Le directeur général du Fare, Mamadou Bathio Touré, a demandé que le gouvernement reconnaisse sa structure comme un établissement d’utilité publique. Le vice-président de la Fédération des centres de gestion agréés, Arber Maïga, a remercié le président de la République et le gouvernement pour le renouvellement de leur appui aux commerçants détaillants à travers différents projets dont le dernier en date est le Profac (qui est une réponse adaptée aux exigences de formalisation des activités informelles).

Notons que le lendemain à Lafiabougou, le ministre du Commerce et de la Concurrence a posé la première pierre de la construction d’étals modernes qui offriront un nouveau cadre aux commerçants détaillants.

<strong>Cellule Com BMS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point&#45;G : La population vent debout contre les prédateurs fonciers</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/point-g-la-population-vent-debout-contre-les-predateurs-fonciers-2785935.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la matinée du jeudi 29 octobre 2018, la population de Point-G en Commune III ont pris d’assaut la devanture de la mairie du quartier. Il disposait des affiches et des pancartes sur lesquels on pouvait lire entre autre : </em></strong><strong><em>"SOS : rendez-nous nos espaces verts et de loisirs" ; "La population du Point-G dit non à la spéculation foncière" ; "Quiconque décide de spolier nos terres, nous retrouvera sur son chemin"…</em></strong>

&nbsp;

Dans le but d’en savoir d’avantage, nous avons tendu notre micro au président de la jeunesse du Quartier du Point-G, Dramane Kéita. <em>"A travers le sit-in de ce matin, nous voulons attirer l’attention des uns et des autres sur les inquiétudes et les mécontentements des habitants de notre quartier sur des faits qui nous préoccupent. Il s’agit notamment du comportement abusif des responsables de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), dont relève la Faculté de pharmacie (FAPH) qui réside au Point-G en Commune III"</em>, a-t-il introduit. Et de nous confier que les responsables de cette Faculté veulent s’accaparer illégalement du peu de terre restant et qui pourra bien servir le quartier autrement.

<em>"La position géographique de notre quartier l’isole du centre-ville. A cet effet, nos frères et sœurs souffrent quotidiennement le martyre pour se rendre au lycée ou dans les centres de formation professionnelle"</em>, a-t-il expliqué. Tout en indiquant que son quartier a plus que jamais besoin d’espace pour la construction d’un lycée.

Selon M. Kéita, la population de son quartier n’est pas contre la construction d’une Faculté de pharmacie. Bien au contraire. Cependant, il estime que les choses doivent se faire dans les règles de l’art.

<em>"Officiellement, ni les responsables coutumières, ni les autorités municipales ne sont au courant de quelque chose. Pourtant, les travaux de construction de la future Faculté de pharmacie ont d’ores et déjà commencé. Or au niveau du rectorat dont relève cette Faculté, le responsable en charge de la question affirme qu’aucun document ne leur affecte l’espace en question"</em>, dira-t-il. Et d’ajouter que des soupçons pèsent lourdement sur Abdoulaye Doumbia le maire du Point-G qui serait en complicité avec un puissant réseau de spéculateurs fonciers.

Au dire du président Kéita, depuis quelques semaines, des rumeurs font état de la probable venue au Point-G de Soumeylou Boubèye Maiga pour, dit-on, poser la première pierre de la future Faculté de pharmacie. <em>"Si cela s’avère, nous voulons profiter de cette occasion pour l’informer que la population du Point-G dans toute sa composante, souhaiterait qu’il annule sa venue, tout en prenant les dispositions idoines pour freiner la spoliation en cours"</em>.

A l’issue du sit-in, une assemblée générale a décidé de saisir qui de droit pour surseoir aux travaux en cours au niveau du site censé abriter la nouvelle Faculté de pharmacie. D’autres actions d’envergure sont en cours pour non seulement récupérer des terres spoliées mais aussi et surtout de dévoiler au monde entier les visages des personnes impliquées.

Affaire à suivre…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1re édition d’&amp;quot;une vie, une expérience de l’Assep&amp;quot; : Les jeunes journalistes à l&amp;apos;école des aînés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1re-edition-dune-vie-une-experience-de-lassep-les-jeunes-journalistes-a-lecole-des-aines-2785932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisée par l'Association des éditeurs de la presse privée (Assep), le lancement de la première édition de l'espace d'échange et d'information "Une vie, une expérience" a eu lieu le samedi 3 novembre 2018 au siège de l'Association. Ramata Dia, journaliste et promotrice de la Radio Guintan était le premier invité. C'était en présence des directeurs de publication, d’Issa Guindo, président de la Commission de distribution des logements sociaux, ancien maire de la Commune IV.</em></strong>

&nbsp;

A l'ouverture de la cérémonie, le président de l'Assep, Bassidiki Touré a tout d'abord salué les confrères pour la présence massive tout en informant que l'objectif du concept <em>"Une vie, une expérience"</em> a pour but de créer un espace d'échange entre les doyennes et doyens de la presse et les jeunes confrères pour leur bonne formation à matière du journalisme.

Il a promis que cet espace aura désormais lieu chaque mois. <em>"Comme première invitée, nous avons la chance d’avoir la doyenne Ramata Dia, détentrice d'une licence en journalisme du Cesti de Dakar. Une brave dame qui n’est plus à présenter dans le monde des médias"</em>, a-t-il laissé entendre. Tout en invitant les uns et les autres à pleinement participer à l’échange.

Prenant la parole d’un ton calme et serin, Ramata Dia dira avec modestie qu'il  est très difficile de parler de soi. Elle s’est plutôt attelée à parler du journalisme, la profession qui nous unit.

Au départ scientifique et orientée à l'Ecole nationale de médecine après son baccalauréat, elle décide de faire le concours d'entrée au Cesti de Dakar pour devenir journaliste, car allergique au sang. Un concours qu’elle va valider avec succès. <em>"Tel fut le début de mon parcours littéraire bien que beaucoup s'inquiétait à l'époque sur ma capacité littéraire afin de poursuivre les études au Cesti"</em>, a-t-elle témoigné. Et d’expliquer qu’elle est parvenue, car elle lisait beaucoup. <em>"C’est pourquoi, je vous exhorte à lire beaucoup, lisez toutes sortes de livres que vous aurez, je vous assure que cela vous servira, aussi minime qu'il soit"</em>. Elle a expliqué aux jeunes, qu’elle fut auteur d’un article intitulé <em>"Plus jamais ça au Mali"</em> qui l'a amené aux Etats-Unis, car l'ambassadeur des Etats-Unis au Mali de l'époque, avait été très séduit par la qualité de sa plume. Comme pour dire aux jeunes qu’un travail bien fait est toujours récompensé.

<em>"N'ayez jamais peur de poser des questions qui dérangent car une question peut déranger la personne questionnée, mais arrange le peuple"</em>, a-t-elle expliqué à son auditoire. Selon elle, le manque de soutien conséquent à la presse malienne l’affaiblit beaucoup. A en croire Mme Dia, le ministère de la Communication doit prendre un pourcentage dans les dépenses de mission d'un organe. Ainsi l'aide à la presse demeure une exigence sur l'Etat, mais la presse malienne à l'aide à la presse la plus minable de la sous-région avec moins de 200 millions bien que le Mali soit 3e puissance économique de l'Uémoa.

Elle a également évoqué les difficultés d'accès aux sources officielles d'informations au Mali tout en fulminant que cela doit cesser. Car c'est le manque d’information qui fait que les rumeurs prennent le dessus la plupart du temps. Le journaliste ne doit pas intervenir dans les événements, mais doit être discret dans la société dans le dessein d'avoir toujours les informations, a-t-elle conseillé.

Parlant des aînés qui l'ont précédé dans la profession, elle a indiqué que ces derniers ont fait leur mieux dans l'information du peuple et que c'est aux jeunes de se mettre à la tâche pour mieux faire. <em>"Le plus grand danger dans la profession journalistique c'est de donner des informations qu'on peut démentir"</em>, a-t-elle dit avec insistance.

Pour finir elle a remercié l'Assep pour cette initiative salutaire tout en se montrant honorée par la profonde considération d'avoir eu la chance d'être le premier invité de cette belle initiative.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière : Après 23 ans de partenariat fructueux au Mali RandGold entend booster sa production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-apres-23-ans-de-partenariat-fructueux-au-mali-randgold-entend-booster-sa-production-2785938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le dessein de mettre la lumière sur ses réalisations, ses défis et perspectives, le directoire de la compagnie minière RandGold a tenu une conférence de presse le mardi 30 octobre dans la salle Baobab de l'hôtel Sheraton.</em></strong>

<strong> </strong>

Bien évidemment RandGold Ressources fait des avancées remarquables avec le complexe d'exploitation minière Loulo-Gounkoto tout en augmentant sa production après le démarrage des travaux d'expansion de la nouvelle super fosse de Gounkoto avec une augmentation attendue des teneurs au troisième et au quatrième trimestre de l'année.

Chiaka Berthé, directeur général des opérations pour l'Afrique de l'Ouest, a déclaré que l'exploitation sur les prolongements du gisement ont confirmé le potentiel du complexe de poursuivre le remplacement des réserves épuisées par des onces de même qualité.

Il a affirmé que Loulo-Gounkoto est l'une des plus grandes opérations de ce type au monde et constitue un pilier de l'économie malienne depuis la mise en production de Loulo en 2005 et sa durée de vie dépassera probablement la prévision actuelle de 10 ans selon les derniers résultats d'exploitation.

Il a laissé entendre que l'équipe d'exploitation de sites vierges de RandGold Ressources continue de définir des cibles au nord et au sud des structures de Loulo-Gounkoto sur une faille de 70 km dans l'une des régions aurifères les plus prolifiques au monde.

Pour conclure, Chiaka Berthé a rassuré que RandGold a entamé des discussions sur une éventuelle joint-venture avec le gouvernement du Mali en vue d'explorer une zone d'intérêt régionale pour développer un ensemble de données géologiques détaillées. D'ajouter que suivant les termes de la population, RandGold aura le premier choix des prospects identifiés et le reste sera mis à la disposition du gouvernement en vue d'attirer d'autres investisseurs. Un processus qui offrira l'opportunité à certains détenteurs privés de titres miniers dans la région de devenir des partenaires potentiels dans de nouvelles entreprises minières dit-il.
<ol>
 	<li>Bristow a indiqué que RandGold n'est pas la plus grande compagnie minière du monde, certes, mais elle demeure la plus profitable au monde. Raison pour laquelle elle entend procéder à une fusion dont Barrick-RandGold a-t-il indiqué. D'ajouter que le Groupe Barrick possède de vastes étendus dans de nombreux districts aurifères prolifiques du monde et disposera d'une plateforme diversifiée dans les principales juridictions minières. M. Bristow a rassuré que le nouveau Barrick est synonyme d'une équipe engagée dans la création de valeur animée par une ambition d'offrir une rentabilité et une croissance durable. Cela pour tirer parti des forces combinées de Barrick et de RandGold afin de devenir le principal investisseur dans l'or et offrir une valeur à long terme aux actionnaires.</li>
</ol>
Par ailleurs, le directoire de la compagnie RandGold a témoigné qu'en marge de l'exploitation minière, RandGold intervient pleinement auprès de communautés environnantes dans 5 domaines entre autres:

Éducation: construction de 17 écoles, inscription de 5000 élèves à l'école contre 500 avant l'ouverture de la mine, journées portes ouvertes pour les étudiants locaux, bourses d'excellence offertes à 52 étudiants locaux, un village une école dont l'objectif atteint à Loulo.

Développement économique : une société de  micro crédit a apporté son soutien aux initiatives économiques locales 231 m F CFA de dépôt, 100m de crédit accordé, création d'une ligne de crédit de 100 m F CFA, 10 projets financés, 6 prévus pour l'année 2019, entreprises locales formées en technique de gestion , abattoir moderne construit pour la communauté locale, des GIES d'entretien créés dans les villages autour de la mine;

Santé : lutte contre le paludisme dans les communautés locales, un centre de santé etc.

Eau potable : réalisation de 57 forages et 4 systèmes d'approvisionnement en eau construits, analyse régulière de la qualité de l'eau avec des sessions de feedback annuelles dans les villages.

Sécurité alimentaire : Don de 10 tracteurs, lancement du projet agrobusiness, 5 barrages construits et 2 réhabilités, 4 jardins construit pour les femmes locales et don annuel de semence et d'engrais.

Ce pendant RandGold fait face à d'énormes difficultés à savoir : permis et invasion de zones minières, utilisation des excavatrices et des camions, dragage sur la rivière, manques à gagner pour l'entreprise c’est l'Etat, dommages environnementaux importants: envasement et contamination de l'eau, utilisation de produits chimiques (cyanure, mercure, etc.), les problèmes de sécurité, abandon scolaire/travail des enfants, problème de santé. Pour pâlir à ces difficultés RandGold a des propositions telles que : créer des sources alternatives d’emploi, agrobusiness, rassembler tous les acteurs clés y compris de gouvernement pour résoudre le problème, création de corridors dédiés par le gouvernent et engagement continu avec les principaux acteurs. Comme anecdote, ont été citées l'obtention de diplôme au cours du trimestre par une promotion d'étudiants au collège agricole de Loulo-Gounkoto et l'attente d'une nouvelle promotion d'étudiants pour mi-novembre dans le but de former des agriculteurs commerciaux. Au même moment, à la mine d'or de RandGold à Morila, le projet agrobusiness que la société met en place afin d'assurer une source locale d'activité économique durable après sa fermeture, a franchi une étape importante lorsqu'il a été reconnu par le gouvernement comme un "Agropole". Un projet qui a été officiellement lancé le 8 octobre 2018 lors d'une cérémonie organisée sur le site à laquelle ont assisté le Premier ministre et sept membres du gouvernement, a conclu M. Bristow.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Famille feu Modibo Keita : Qu&amp;apos;est&#45;ce qui arrive à Koukou, l&amp;apos;unique héritière du premier président malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/famille-feu-modibo-keita-quest-ce-qui-arrive-a-koukou-lunique-heritiere-du-premier-president-malien-2783310.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ne reste quasiment plus rien des biens matériels laissés par le premier président de la République du Mali à cause de la boulimie d’argent de son unique héritière.</em></strong>

&nbsp;

Koukou est l’unique fille en vie de l’ancien président Modibo Kéita. Sa mère s’appelle Fanta Diallo, une des épouses du père de l’indépendance malienne. Malheureusement, Koukou, semble-t-il, à un goût démesuré de l’argent. En effet, après avoir fini de vendre tous les biens hérités  de son feu père et n’ayant plus rien pour mener sa vie de princesse, elle s’en prend désormais aux biens de sa mère malade.

Et comme pour faire taire les rumeurs, elle dit à qui veut l’entendre qu’elle vend les biens de sa mère, car elle est la seule à prendre ses soins en charge. Même si cette affirmation semble fondée, il faut tout de même reconnaitre que Mme Koukou en fait quand même trop.

Cependant, après avoir petit à petit écoulé tous les objets de valeur, elle vient de s’en prendre récemment à la résidence de sa mère à Koulouba non loin du 8e arrondissement après la station Total. Elle aurait vendu la maison à une somme, dit-on, inimaginable. Son propre fils, un chômeur, y vivait avec  sa femme.

Selon des sources dignes de foi, Koukou aurait vendu tous les champs, toutes les maisons et d’autres objets de valeur de sa mère et de son défunt père. Son fils aurait pris contact avec les anciens amis et camarades de l'ex-président Kéita pour que la maison de Koulouba ne fût bradée.

Veuve Fanta Diallo se trouve présentement en France pour raison de santé. Elle devrait à son retour occuper une résidence offerte par l’Etat.

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaincre la corruption au Mali est possible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/vaincre-la-corruption-au-mali-est-possible-2783324.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Donald Trump s’apprête à déployer l’armée américaine le long de la frontière sud de son pays pour intercepter et refouler les migrants clandestins venant du Mexique. Particulièrement visée par cette initiative est une caravane anti-corruption partie d’Amérique Centrale, avec à son bord plus d’un millier de ressortissants, principalement du Honduras, fuyant la corruption et le crime organisé dans leurs pays. Cette caravane est la traduction en fait concret du ras le bol général et de l’impuissance ressentis par les populations de cette partie du monde face à la corruption qui gangrène leurs pays. </em></strong>

<em> </em>

Ce sentiment est largement partagé par les populations du reste du monde, en particulier les populations africaines. Dans le cas spécifique du Mali, la frustration et l’exaspération des populations face au fléau de la corruption se manifestent de plus en plus par l’émergence de mouvements comme le CDR (Collectif de défense de la République) du jeune activiste Mohamed Youssouf Bathily, connu sous le nom de Ras Bath.

Ce mouvement, sans doute le plus populaire de tous les mouvements anti-corruption dans notre pays, surfe sur la vague de frustration, d’exaspération, et même d’indignation suscitée par l’échec de toutes les politiques mises en œuvre pour combattre la corruption dans notre pays au cours des cinquante dernières années.

Aucune des lois adoptées, aucun des organes créés n’ont permis de réduire, encore moins d’éradiquer le phénomène de la corruption dans notre pays. Ces échecs répétés ont créé chez le citoyen lambda le sentiment diffus que les pouvoirs publics manquent de volonté, de détermination et de patriotisme dans leurs efforts de lutte contre la corruption, et expliquent en grande partie la popularité de mouvements comme le CDR.

Parallèlement à ce sentiment de frustration répandu subsiste la réalité de nos comportements de tous les jours, qui alimentent et attisent la corruption dans notre pays. Le problème chez nous au Mali plus qu’ailleurs est que la corruption n’est pas l’apanage exclusif des différents régimes qui se succèdent au pouvoir.

Nos populations, dans leur écrasante majorité pour ne pas dire leur totalité, sont tout aussi corrompues que les régimes qu’elles décrient tant, comme on a pu le voir avec le fiasco de la loi sur l’enrichissement illicite. Cette loi, sans être parfaite, offrait une opportunité réelle à notre pays de réduire de manière significative la corruption dans notre administration publique, ce qui aurait eu des répercussions positives sur tous les secteurs de notre économie.

Malheureusement, la loi sur l’enrichissement illicite, qui aurait obligé les employés du secteur public à déclarer leurs biens aux fins de comparaison avec leurs revenus légitimes, n’a pas pu résister aux assauts répétés des élus de l’Assemblée Nationale et des syndicats des travailleurs entre autres.

Contrairement à ce qu’on aurait pu attendre d’une population réellement frustrée, exaspérée et indignée par le phénomène de la corruption, les coups de boutoir des élus et des syndicats qui ont finalement eu raison de la loi sur l’enrichissement illicite, n’ont suscité aucune mobilisation de la société civile et des partis politiques.

Si la population et les organisations de la société civile telles que le CDR, dont le principal cheval de bataille est justement la lutte contre la corruption, et les partis politiques qui dénoncent régulièrement la corruption du régime en place, s’étaient mobilisés comme ils avaient su le faire contre la réforme constitutionnelle au sein de la plateforme ‘An Tè A Bana’, la loi sur l’enrichissement illicite serait en vigueur aujourd’hui et l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite serait effectif dans notre pays.

Cet oxymore de frustration jusqu’à l’indignation devant le phénomène de la corruption et de réticence, voire d’hostilité franche envers toutes initiatives visant à combattre vigoureusement le phénomène révèle une chose : la corruption ne peut plus être combattue chez nous par les moyens classiques comme le passage de lois toujours plus strictes, la création d’organes, car au cœur de tous ces systèmes se trouve l’homme.

Tenter de combattre la corruption avec ces moyens classiques reviendrait à dépendre de notre confiance en l’intégrité morale et au patriotisme de ceux qui ont la charge des affaires publiques. Or, si tout le monde dénonce et critique systématiquement la corruption dans notre pays, personne n’est vraiment pressé de voir la fin du système en place, chacun en profitant ou étant convaincu qu’il peut en profiter.

Dans un tel contexte, lutter contre la corruption nécessite l’adoption d’une nouvelle approche radicalement différente de ces approches classiques, une approche qui ne dépend ni de l’intégrité morale ni du patriotisme de l’homme, mais qui fait une utilisation intelligente de la technologie disponible dans le monde moderne.

Une vidéo a circulé récemment sur Facebook, qui a suscité l’indignation des internautes africains. Dans cette vidéo, on voit un homme, présenté comme le fils du président tchadien Idriss Deby, jeter en l’air des liasses d’argent comme si c’était du papier simple, sur lesquelles se ruaient avec voracité les invités d’une cérémonie.

Cette image illustre parfaitement la disponibilité facile et incontrôlée de l’argent liquide, la surabondance et la prédominance du cash qui a créé dans notre société les mauvaises habitudes qui alimentent la corruption dans nos pays africains. En effet, une faiblesse majeure de notre  système économique est sa dépendance presqu’exclusive de l’argent liquide, un facteur essentiel dans la propagation et même la généralisation du phénomène de la corruption dans nos pays.

A titre d’exemple, devant l’échec de tous ses efforts pour obtenir des vendeurs détaillants la tenue d’une comptabilité en règle pour le calcul de l’impôt et des taxes à payer, le service des impôts a dû se résoudre à l’application d’un impôt dit synthétique, basé sur une simple estimation des ventes de ces commerçants, qui brassent pourtant des milliards de nos francs par an.

Cet échec du service des impôts à obtenir une comptabilité en règle des vendeurs détaillants est dû au fait que la presque totalité des transactions dans le domaine du commerce de détail se fait en cash, les autres moyens de paiement étant une exception. Lutter contre ce phénomène, qui n’encourage pas le secteur dynamique de la vente de détail à se structurer pour sortir résolument de l’informel et jouer pleinement son rôle dans notre économie, mais y alimente la corruption est possible, à condition d’investir massivement dans la technologie de la monétique.

En effet, ce phénomène serait révolu si toutes les transactions se faisaient par voie électronique et non par cash dans notre pays. Il suffit pour cela de remplacer le cash de l’acheteur par une carte bancaire, et d’installer des terminaux de paiement électronique (TPE) au niveau de tous les points de vente dans le pays

La première étape consiste à remplacer le cash des citoyens par une carte magnétique bancaire. A ce niveau, tous les avoirs du citoyen seront placés dans un compte dans la banque de son choix. La banque choisie remettra au citoyen devenu client une carte magnétique, qui lui permettra de faire tous ses achats, mais n’autorisera aucun retrait de cash ni de virement dans le compte d’un tiers, comme les cartes de crédit classiques. Dans un pays au taux d’analphabétisme aussi élevé que le nôtre, la carte magnétique doit pouvoir être utilisée avec un code ou l’empreinte digitale du détenteur.

Dans une deuxième phase qui sera mise en œuvre parallèlement à la première, tous les points de vente de biens et service sans exception dans le pays, des plus petits aux plus grands, seront équipés de terminaux de paiement électronique. Ce système fluidifiera les transactions à tous les niveaux (le vendeur n’aura plus à chercher la monnaie pour l’acheteur) et surtout, rendra impossible tout échange d’argent entre deux ou plusieurs personnes, une condition sine qua non de toute transaction illégale (il sera cependant possible pour une personne d’émettre sur son compte une carte au nom des membres de sa famille directe avec l’ouverture qu’il sera libre de déterminer, un processus qui sera strictement contrôlé).

Ainsi, le secteur dynamique de la vente de détail sortira de l’informel pour devenir formel à son propre avantage. Les employés de commerce n’auront plus la possibilité de voler le cash de leurs employeurs. Les vendeurs ambulants, qui influent négativement sur le chiffre d’affaire des vendeurs légalement établis, ne seront plus qu’un souvenir.

Le voleur n’aura plus d’intérêt à voler ou à braquer un point de vente, car il n’y trouverait aucun cash; et s’il s’aventurait à voler des produits, il ne pourrait les revendre, le receleur potentiel n’ayant aucun moyen de les lui payer. Le trafiquant de drogue ou d’autres produits illicites n’aura aucun moyen de se faire payer par ses clients.

L’usager d’un service public n’aura aucun moyen de payer un fonctionnaire corrompu car ce dernier n’aura pas à sa disposition un terminal de paiement électronique personnalisé, ni de lui faire un virement. Il pourra par contre lui acheter quelque chose, mais sans grande valeur.

En effet, le contrôleur du service public employant ce fonctionnaire pourra vérifier si la nouvelle voiture ou la nouvelle maison ou les nouveaux biens de valeur qu’il a acquis ont été payés avec sa propre carte ou non, et ouvrir une enquête le cas échéant. Les agents de circulation seront plus motivés à faire leur travail, qui consiste à verbaliser les coupables d’infraction au code de la route au lieu de les harceler aux fins d’arnaque et de racket. L’argent de l’amende ira dans les comptes du trésor public et non dans la poche de l’agent de circulation.

Les commissions occultes susceptibles d’entacher les processus de passation de marché disparaîtront, tous les paiements se faisant par voie électronique. L’entreprise sélectionnée n’aura aucun moyen de payer l’agent corrompu, aucune transaction monétaire étant possible entre les deux parties.

Le comptable d’une organisation n’aura aucune raison de prendre en otage l’argent du fournisseur, qui ne pourra de toute façon pas lui rétrocéder le dessous de table voulu sur cet argent. L’argent public détourné et planqué dans des comptes secrets à l’étranger ne pourra plus être utilisé dans notre pays, et notre gouvernement pourrait facilement travailler avec les autorités des pays concernés pour traquer les coupables s’il leur arrivait de s’exiler. Cela pourrait motiver les indélicats à rapatrier les fonds détournés contre la clémence de la justice.

La fraude bancaire qui consiste à monter de faux dossiers de prêt pour utiliser l’argent du prêt une fois accordé à d’autres fins, qui a un impact si négatif sur notre économie, ne sera plus payante. En effet, les bénéficiaires de prêt bancaire n’auront plus accès au cash, mais recevront des cartes magnétiques qui leur permettront d’acheter les biens, intrants et services nécessaires à la réalisation de leurs projets, mais pas de retirer ou de virer l’argent du prêt dans le compte d’un tiers. Les biens et produits et/ou services qu’ils fourniront seront payés par voie électronique, et la banque aura le droit de prélever directement sur le compte des payeurs récalcitrants l’argent qui lui est dû.

Cette technologie est déjà utilisée dans tous les pays du monde, y compris le nôtre, sur des échelles variées. En effet, si elle est à l’état embryonnaire dans notre pays, dans les pays dits développés, son utilisation est assez répandue. Dans certains pays comme les Etats Unis, toutes les transactions, même les plus petites, se font désormais avec la carte de crédit ou bancaire.

L’application de cette technologie à la lutte contre la corruption dans notre pays n’aura donc aucun impact négatif sur nos échanges commerciaux avec les autres pays. Par contre, un tel système nous permettra de choisir ce que nous importons et à quel coût, ce qui protègera notre industrie naissante et réduira substantiellement le coût des produits importés et donc, de la vie.

Parallèlement à la réduction du coût de la vie, l’augmentation substantielle des revenus de l’Etat et des entreprises grâce à l’utilisation intelligente de la monétique permettra d’envisager une revalorisation des salaires afin de rendre cette mini révolution supportable par les populations.

A terme, l’application intelligente de cette technologie débarrassera notre pays du vol, de la corruption et de tous les crimes d’argent, toute transaction monétaire cessant d’être possible entre le corrupteur et le corrompu et pour les criminels. Mais le changement le plus positif se ressentira dans la nouvelle attitude et le nouveau comportement de nos cadres qui, une fois débarrassés de la compétition malsaine pour l’accumulation illicite de l’argent sale de l’aide au développement, pourront s’atteler à l’œuvre de construction nationale. C’est pour cette raison que je suis de ceux qui pensent que la future monnaie de la Cédéao doit être électronique.

Un tel projet nécessitera un investissement initial massif coûteux dans la technologie de la monétique, mais rentable à long terme. En effet, la vulgarisation de la monétique débarrassera nos pays de l’obligation de remplacer régulièrement l’argent en papier, qui s’use après un certain temps, un processus coûteux à chaque fois ; de tous les crimes d’argent, et du casse-tête permanent de la gestion de l’argent liquide. Nos Etats pourront dès lors concentrer tous leurs efforts sur les questions de développement réel.

En fait, le seul obstacle à un Mali et plus généralement à un monde sans cash est l’instinct primaire de l’homme et son effroi devant la perspective d’un monde débarrassé de la corruption et du crime. Au lieu d’envoyer des soldats à sa frontière sud avec des armes pour harceler des gens ordinaires désireux d’avoir une vie meilleure, loin de la corruption et du crime, M. Trump serait mieux inspiré d’aider les pays de ces paisibles citoyens du monde à vulgariser l’application de la technologie de la monétique à la lutte contre la corruption.

Le changement dans la gestion des affaires publiques qui en résulterait fixerait définitivement toutes les caravanes de demandeurs d’asile qu’il espère refouler à la frontière sud de son pays chez elles.

<strong>Kandioura</strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Demba Coulibaly : Ce qu’il faut retenir du &amp;quot;Passionné raisonnable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demba-coulibaly-ce-quil-faut-retenir-du-passionne-raisonnable-2783323.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 00:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir tapé dans le ballon, dans les quartiers de sa ville natale de Kayes, Demba Coulibaly débute sa carrière au service des sports de Radio-Mali en 1976.</em></strong>

Professeur de français et d’histoire et géographie, il est passionné de sports et a pour idole feu Boubacar Kanté dont il imite les intonations et les expressions. Au fil du temps, Demba crée son style et les auditeurs de Radio Mali s’y adaptent.

Du supporter lambda à l’observateur averti, tout le monde comprend et apprécie les commentaires de Demba. On se souvient encore de cette voix qui, d’une seule phrase (les absents auront tort), remplissait le stade Omnisports à quelques heures des derbys ou des rencontres internationales.

En plus des expressions <em>"vol plané ramassage aérien"</em> ou encore <em>"nous étions conviés à un festin, mais nous n’avions vu que des o</em>s<em>"</em>, Demba était doté d’un franc-parler sans pareil. Ce franc-parler ne faisait pas de lui un irréductible. Il savait reconnaître à haute et intelligible voix les bienfaits des dirigeants dévoués pour le sport.

D’Alger à Kitwé (Zambie) et de Dakar à Nairobi, Demba connaissait la nomenclature de toutes les équipes de football. Les délégations sportives que Demba accompagnaient gardent de lui le souvenir d’un homme jovial, affable qui n’hésitait pas à dire tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas.

Le 23 avril 1999, il réalise son dernier direct à la télé, à l’occasion du match Mali-Libye (comptant pour les éliminatoires du Mondial-2000). Une année plus tard, soit le 1er avril 2000, malgré son état de santé, il commente à la radio son dernier match (Stade malien de Bamako-AS Dragons de Kinshasa).

Le 22 octobre 2000, à l’issue de l’ultime match de sa vie, <em>"il s’en est allé avec le dos de la cuillère"</em>. Une expression qu’il affectionnait. Le lendemain, une foule de parents, d’amis et de sportifs le conduisaient à sa dernière demeure au cimetière de Lafiabougou où il repose désormais. Une délégation du Hafia de Conakry a effectué le déplacement de Bamako pour assister aux obsèques de celui qui vouait une grande admiration au club triple champion d’Afrique. Depuis, plusieurs hommages lui ont été rendus.

Le Stade de Kayes N’di (sur la rive droite du fleuve Sénégal à Kayes) porte son nom. Une coupe est organisée en son nom chaque année à Koulikoro. Certaines radios de la place débutent leurs émissions sportives par les hommages rendus par Demba à Pelé ou à Mohammed Ali.

Tout cela afin que nul n’oublie celui que notre confrère du quotidien <em>"L’Essor"</em> surnomma après son décès <em>"Le Passionné raisonnable"</em>. Dors en paix Demba. <em>"A Dieu nous appartenons et à lui nous retournons"</em>.

<strong>Mohamed Soumaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation commune des régions sahariennes : La France n&amp;apos;a&#45;t&#45;elle pas manipulé la société internationale sur le cas du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/organisation-commune-des-regions-sahariennes-la-france-na-t-elle-pas-manipule-la-societe-internationale-sur-le-cas-du-mali-2783321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 00:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En janvier 2012, l'OCRS (Organisation commune des régions sahariennes) du 10 janvier 1957 a failli s'imposer au Sahel de l'Afrique en déstabilisant le Mali à travers sa partie nord notamment le point militairement très stratégique le camp de Tessalit après Aguelhok où plus de dix dizaines militaires mains nues ont été égorgés en violation du droit international humanitaire. Cette loi du 10 janvier votée par le Parlement colonial de la France consiste à créer un Etat entre le l'Algérie, le Mali, le Tchad et le Niger.</em></strong>

&nbsp;

L'objectif de cet Etat fantoche était de récupérer les privilèges minières que l'ancienne métropole avait perdus en Tunisie, au Maroc nouvellement indépendant par la lutte armée ; en Algérie, déterminée pour la souveraineté, et aussi un Soudan (notre Mali), qui venait de donner sa légitimité aux communistes, socialistes et nationalistes regroupés au sein du parti Union soudanaise, section malienne du Rassemblement démocratique africain (US-RDA).

C'est le patriotisme et l'animation farouche par l'esprit anticolonialiste des hommes et femmes aux commandes du pouvoir locale qui ont permis de dresser toutes les composantes de la société soudanaise contre le nouveau morcellement coloniale. Ainsi les pays concernés par ce morcellement accèdent à la souveraineté sans que la France ait ce qu'elle voulait.

Depuis lors, elle met en place une stratégie d'y arriver étape par étape. Les régimes se succédant en France transmettent cette stratégie de génération en génération et les pays victimes, excepté le Mali, transmettent également les solutions prises pour vaincre le néocolonialisme.

Le Mali est le seul qui a enterré les solutions politiques et militaires prises par la première République avec à sa tête Modibo Kéita, le repère de l'unité. Pis les corps de ces solutions sont mis dans des cercueils dont les clefs ont été données à la France colonialiste qui n'est autre que notre seule ennemie d'hier et d'aujourd'hui.

En 2011, la France dirigée par Sarkozy a promis à des détachements ou milices de l'armée libyenne d'abandonner Kadhafi en promettant un autre champ de bataille rémunéré, en marge des Maliens politiquement instrumentalisés qui deviennent des boucs-émissaires dits indépendantistes du Mouvement de neutralisation et liquidation de l'Afrique (MNLA) et ailleurs d'autres préparés dits terroristes.

En un mot la France est avec tous les acteurs de la crise malienne sauf le peuple. Elle est partenaire du gouvernement qui lui a même cédé la souveraineté du pays avec un accord colonial dit de défense, elle est avec les <em>"rebelles"</em> qu'elle protège au Burkina de Blaise Compaoré et à Paris, elle leur offre ses médias et ensuite elle est avec des terroristes pour masquer son occupation colonialiste.

En effet, c'est le coup d'Etat du Comité national de redressement de la démocratie et de la restauration de l'Etat de Amadou Haya Sanogo du 22 mars 2012, qui a démasqué le pouvoir de Paris et lui a rendu la tâche difficile avec l'armistice du régime malien d'Amadou Toumani Touré. Au lendemain de la conduite du projet ci-dessus à l'échec par le 22 mars 2012, la France a appuyé un de ses boutons de manipulation pour justifier son intervention militaire au Mali.

Elle a demandé à ses hommes de mains de faire bruit afin de harceler le peuple malien pour justifier l'installation de son armée néocoloniale en inventant les événements de Konna. A la suite de ce montage, l'attaque de Konna dans la deuxième semaine du janvier 2013, les valets dirigeants par procuration au pouvoir de Bamako font appel à l'armée coloniale de Paris. Aujourd'hui ne faut-il pas croire que la France travaille avec les auteurs d'attaque dans la sous-région ? Puisqu'elle est venue en messie sauveur mais l'insécurité s'augmente et souvent les terroristes utilisent des armes et munissons de l'armée française.

La complicité française se lit aussi dans le fait où elle a le contrôle de la sous-région à travers ses appareils sophistiqués qui filment tout l'espace de la région ouest-africaine mais servant les ennemis de la paix. De toute façon, des Maliens avertis et animés de patriotisme et anticolonialisme regroupés dans le Mouvement populaire du 22-Mars, ont lutté contre cette intervention française et avaient averti les autres Maliens du danger de l'occupation néocoloniale qui guettait le Mali.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>

<strong> </strong>

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<title>Mairie du District de Bamako : lumière sur le budget de l’année 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-du-district-de-bamako-lumiere-sur-le-budget-de-lannee-2019-2783316.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 00:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 22 octobre 2018 s'est ouverte la session budgétaire de la Mairie du District de Bamako en présence des membres du conseil et des honorables députés, c’était sous la présidence du Maire du District Adama SANGARÉ.</strong>

<strong> </strong>

Après l'examen des mandats par le Secrétaire Général, M. le Maire du District a vivement salué la présence et l'engament sans faille de ses collègues Conseillers pour l'accomplissement des tâches quotidien. Aussitôt, il a mis l’accent sur le montant du budget de l’année 2019 de la Mairie du District. Selon lui, le budget de fonctionnement s'élève à 44 927 494 032 FCFA avec un investissement de 14 640 629 072 FCFA, ce qui fait un montant total de 59 568 12 104 FCFA. ‘’Cette répartition marque la volonté du conseil du District de rehausser la part de l'investissement dans le budget 2019. Un volontarisme souciant de la création de richesse et d'emploi pour les jeunes’’ dira-t-il.

&nbsp;

L'insalubrité et la faible mobilisation de recettes (11 millions sur une prévision de 12 milliards en 2018) étant des problèmes gangrenant la ville de Bamako aujourd'hui, le Maire a exhorté les membres du conseil à plus de sensibilisation sur ces questions auprès de la société civile pour le paiement des TDRL. <em>" Toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie sont des devoirs pour tous les citoyens’’</em>, a-t-il dit. Et de poursuivre en disant que c’est la raison pour laquelle l'État a soutenu la Mairie du District en signant un contrat avec l'Ozone Mali.

&nbsp;

Pour finir le Maire Adama SANGARÉ a attiré l'attention de ses collègues sur les difficultés auxquelles la Mairie du District est confrontée à savoir : la faiblesse des capacités opérationnelles du District et de ses moyens limités pour élaborer son plan de développement et l'exécuter; la timidité du transfert des compétences et des ressources qui ne lui permet pas d'assurer la gestion de la continuité du service public transféré, tel que l'assainissement ; le manque et la faiblesse de ressources humaines en qualité et en quantité; ainsi que la faiblesse et la lourdeur des dispositifs de financement. Le Maire a vivement remercier les partenaires comme le Fonds Mondial, la BOAD etc... pour la confiance et l'accompagnent incommensurablement dans l'accomplissement de ses missions.

&nbsp;

Pour conclure il a affirmé l'urgence d'imaginer de nouvelles stratégies de mobilisation des ressources financières de la Mairie tout en sollicitant la collaboration appuyée de la Nouvelle Technologie Africaine (NTA) dans le recouvrement de certains des impôts et taxes dès janvier 2019.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soninkegny : Les populations s’insurgent contre l’exploitation sans retombée sur elles de leur sous&#45;sol</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soninkegny-les-populations-sinsurgent-contre-lexploitation-sans-retombee-sur-elles-de-leur-sous-sol-2783315.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 00:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mettre la population de Soninkégny à l'abri d'une injustice dans l'exploitation de ses pierres par la société Razel-Mali, une délégation de l'ONG Tonus était à la rencontre des villageois le vendredi 19 octobre 2018 dans le but de s'imprégner des conventions entre le village de Soninkégny et Razel avant le lancement des travaux de production de graviers en 2007.</em></strong>

&nbsp;

Dirigée par Amadou Sidibé, chargé de programme de l'ONG Tonus, la délégation a rencontré les villageois chez Baba Ntjô Diarra, chef de village de Soninkégny.

Le chargé de programme a laissé entendre que la démarche de l'ONG Tonus est de s'enquérir de l’impact de Razel-Mali sur la vie socioéconomique, culturelle, sanitaire, éducative et domaniale de la population de Soninkégny depuis le lancement de ses activités en 2007 par le ministre des Mines de l'époque, Aboubacar Traoré. Et d’interroger l’assistance si réellement le village de Soninkégny profite de la richesse de son sous-sol.

En réponse, Mamadou Diarra, président de la jeunesse du village, a indiqué qu’en 9 ans d’exploitation, Razel a offert 100 tables-bancs à l'école du village ; rénové le grand puits du village ; tracé trois passages d'eau ; installé quatre lampadaires ; offert deux bœufs lors d'une fête de Tabaski ; payé 18 millions de F CFA pour deux quinquennats en guise de compensation pour les douze familles propriétaires des champs abritant le site d'exploitation de Razel  ; versé 300 000 F CFA au compte du village chaque mois (soit 32 400 000 en 9 ans) ; recruté cinq jeunes non-diplômés comme ouvriers de chantier et honoré la promesse de 100 tonnes de graviers dont 50 tonnes déjà livrées comme contribution à la construction de la nouvelle mosquée de Soninkégny.

Il a précisé que compte tenu de l'absence de M. Mpié Diarra, un ressortissant du village résidant à Bamako désigné par le village comme représentant auprès de Razel, seule personne pouvant décortiquer le contenu du contrat entre le village et Razel de fond en comble, il ne saurait confirmer si oui ou non ces dons sont inclus dans le contrat.

D'autres intervenants ont tour à tour réitéré qu'à leur souvenance sans le papier, plusieurs engagements de Razel suite aux demandes du village, entre autres, la clôture de l'école, la plantation d'arbres, le recrutement de jeunes diplômés du village, l'électrification du village, la réparation du site exploité, n'ont pas été exécutés comme convenu.

Le représentant d’Ousmane Fah Diarra, président de l'Association des jeunes pour le développement de Soninkégny (AJDS), a déclaré que l'AJDS juge nul le bilan de Razel à Soninkégny en neuf années d'exploitation. Il a suggéré la révision totale du contrat que le village de Soninkégny fut contraint de signer son corps défendant. Selon le représentant de l'AJDS à l'époque où Razel installait à Soninkégny personne, y compris les propriétaires des champs, à fortiori le chef de village, n'était au courant.

Il a fallu la lutte concomitante de quelques jeunes du village et leurs sympathisants à travers des lettres ouvertes et des journaux pour que le ministère des Mines de l'époque via la préfecture et la société Razel aillent à l'écoute des villageois, a fulminé le représentant de l'AJDS.

Sur quelle nouvelle base le village veut procéder dans le futur ? Un nouveau  partenariat gagnant-gagnant fondé sur l’augmentation de l'argent perçu par les propriétaires terriens et le village, la construction de châteaux d'eau, le recrutement de jeunes diplômés, l'octroi de bourses d'études, l'entretien de l'environnement, l'aide au dispensaire, à l'école ainsi que la prise en compte des dégâts causés sur d'autres champs, le barrage et les marigots du village endommagés par les déchets que dégage le chantier figurent en bonne place a été suggéré. S’y ajoute la reconstruction des maisons endommagées par les explosions dans les carrières qui secouent fortement le sol.

La délégation de l'ONG Tonus s'est dit satisfaite des différentes témoignages tout en laissant savoir que Tonus ne travaille va en se basant sur les dires d'une seule partie sans pour autant écouter l'autre partie.

Wait and see...

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Génies en herbe de l’OHADA : Le Mali cale en demi&#45;finales</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/genies-en-herbe-de-lohada-le-mali-cale-en-demi-finales-2782050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 00:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cour commune de justice et d’arbitrage de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires a servi de cadre pour les activités de la 10e édition du Concours international </em></strong><strong><em>"Génies en herbe Ohada". Une semaine durant (1er au 6 octobre 2018) les meilleurs étudiants des Etats-parties au traité Ohada se sont affrontés. Cette édition qui a vu la participation de 11 Etats (le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Mali, le Niger, le Tchad, le Togo, le Sénégal, RDC et la Guinée) a coïncidé avec le 10e anniversaire de ce grand festival de la promotion du droit communautaire Ohada. Le Mali représenté par des étudiants de la Faculté de droit privé (FDPri) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) voulait bien le trophée mais a malheureusement été bloqué en demi-finales.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Dans cette compétition, les candidats se sont affrontés dans deux catégories d’épreuves : les questionnaires et la plaidoirie. Les questionnaires sont des épreuves écrites. Elles comportent trois rubriques : les questions à choix multiples (QCM), l’intégration africaine (IA) et  le qui suis-je ? (Q)

Les QCM comme leur nom l’indique consistent à trouver la bonne réponse à travers plusieurs propositions de réponses. Il était soumis aux compétiteurs dix questions de dix points chacune avec un temps de deux minutes pour y répondre. Pour cette épreuve, la bonne réponse = 10 points ; la mauvaise réponse = - 5 points et abstention = 0 point.

A partir de la seconde abstention 5 points sont retranchés à l’équipe pour chaque nouvelle abstention. Pour cette édition spécialement, l’épreuve de QCM était portée en plus du Traité Ohada et du Règlement de procédure de la CCJA, sur les 10 actes uniformes de l’Ohada. Pour les premières phases éliminatoires, les cinq actes uniformes suivants ont été donnés à savoir l’Acte uniforme relatif aux procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution, l’Acte uniforme portant sur le droit commercial général, l’Acte uniforme portant organisation des sûretés, l’Acte uniforme relatif à la médiation, l’Acte uniforme relatif au droit de l'arbitrage. Pour les demi-finales les cinq autres ont été mis en jeu. A la finale, il y avait une combinaison de tous les textes.

L’intégration africaine est répondue pendant deux minutes et 30 secondes avec dix questions de cinq points chacune portant sur les hommes, les institutions et dates du concept de l’intégration africaine. Les questions ont porté également sur la culture, l’histoire, la géographie, etc. des pays participants : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Niger, République démocratique du Congo, Sénégal, Tchad et Togo.

Le qui suis-je ? Il s’agit de trouver la bonne réponse à travers un faisceau d’indices. Chaque indice compte pour un nombre de points précis. Il s’agissait d’une épreuve de rapidité où la première équipe à donner la bonne réponse obtient les points de l’indice et met fin à l’épreuve. Pour chaque indice le temps de réponse était de dix secondes à partir de la fin de la lecture de l’indice.

Quant à la plaidoirie qu’est l’exercice phare pendant lequel chaque équipe avait constitué un
collège d’avocats fictifs, chaque collège a joué à la fois le rôle de requérant et de défendeur devant la Cour commune de justice et d’arbitrage (CCJA). Il s’agissait d’argumenter sur des problèmes de droit posés dans un cas hypothétique.

Pendant l’étape éliminatoire, quatre pays se sont  qualifiés : le Sénégal et le Mali en poule A ; la Côte d’Ivoire et la Guinée en poule B. Suite aux affrontements des demi-finales, la Côte d’Ivoire et la Guinée se sont retrouvées en finale avec la victoire finale des Ivoiriens.

À titre de rappel, l’équipe du Mali, composée de Sékou Sissoko et Mamoudou Touré et de Mlle Koniba Samaké tous étudiants de la Faculté de droit privé, était à sa 6e participation dans cette compétition interuniversitaire.

Pour l’encadreur de l’équipe et coordonnateur national du concours Génies en herbe Ohada, Mamoutou Tangara, cette édition a été possible grâce à l’appui financier du rectorat de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako. Il a salué les professeurs Moussa Djiré et Bréhima Kansaye, respectivement recteur et vice-recteur et toute leur équipe. Il a également remercié des partenaires qui ont accompagné l’équipe parmi lesquels l’Unida à travers sa représentation nationale (Mme Diallo Fatou Seck et Boubacar Diambou), le Cenou, la Faculté de droit privé, dirigée par Pr. Kissima Gakou, et tous les autres partenaires qui ont accompagné son équipe.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Marya Camara</strong>

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<title>Section ADP/Maliba de la Commune I : L&amp;apos;honorable Ténin Simpara ordonne à la police à refuser l&amp;apos;accès de la salle à ses adversaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-adp-maliba-de-la-commune-i-lhonorable-tenin-simpara-ordonne-a-la-police-a-refuser-lacces-de-la-salle-a-ses-adversaires-2782049.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 00:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément aux règles et lois électorales en vigueur au Mali, chaque parti est exhorté à tenir les conférences de sections dans le dessein de choisir les potentiels (elles) candidats(es) pouvant les représenter aux législatives de 2018. La section ADP/Maliba de la Commune I a organisé sa conférence de section ce lundi 8 octobre 2018 à son siège à Korofina derrière le Musé de la femme (Muso Kunda).

A la grande surprise de plusieurs militantes et militants du parti, cette conférence s'est tenue dans une discrimination et partialité totale avec le refus de l'accès de la salle à plusieurs militantes et militants suite à un complot concocté par Ténin Simpara, député sortante, et Yacouba Coulibaly, secrétaire général du parti ADP/Maliba en Commune I.

Selon M. Guindo, président de la jeunesse ADP/Maliba de la Commune I, il était convenu que les membres du parti feront le choix entre Ténin Simpara, député sortante, Korotoumou Dia et Abdoul Karim Berthé, mais à la grande surprise de toutes et de tous, Ténin Simpara en complicité avec le secrétaire général Yacouba Coulibaly, a empêché les militantes et militants du parti n'ayant pas la volonté de voter Ténin. Ils ont fait entrer des jeunes du RPM comme Idrissa Samaké et deux jeunes de l'Asma qui n'ont même pas démissionné de ces partis respectifs.

Selon les normes les militants (es) devraient être munis d'un mandat leur permettant d'accéder à la salle afin de participer à l'élection d'un candidat pouvant représenter le parti ADP/Maliba aux législatives 2018, a martelé Korotoumou Dia, présidente des femmes du bureau  national ADP/Maliba et potentiel candidat aux législatives. D'ajouter que contre toute attente, à la grande surprise de toutes et tous, Ténin Simpara et ses acolytes n'ont donné à elle que 5 mandats et 5 mandats également à Abdoul Karim Berthé. En tout 10 mandats aux deux adversaires et tout le reste à ses supporters pour avoir la majorité dans la salle de vote.

<em>"Vu l'intention traîtresse de Mme Ténin Simpara en complicité avec le secrétaire nous nous sommes décidé à claquer la porte Berthé et moi"</em>, a déclaré Korotoumou Dia. Elle a affirmé avoir été violentée par la police voulant confisquer son téléphone avec lequel elle filmait la scène frustrante pouvant ternir l'image du parti. L'un des policiers a atrocement pincé son bras à tel point de le faire saigné (voir photo).

Pour conclure elle a interpellé les responsables à intervenir pour faire revenir l'honorable Ténin SIMPARA à la raison tout en mettant de l'ordre dans la section ADP/Maliba de la Commune I avant qu'il ne soit trop tard.

Suite à un constat bien éclairé, il s'est avéré que la police présente à la porte de la section n'avait pas été recommandée par le parti, mais l'honorable Ténin Simpara pour pouvoir empêcher, toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas d'elle comme candidate, à accéder à la salle.

En plus l'huissier a dit avoir constaté que la conférence a été forcement tenue avec la présence de plusieurs sous-sections fictives alors que la jeunesse ADP/Maliba de la Commune I a été empêchée d'accéder à la salle. Cependant, il a invité la jeunesse à la retenue afin de laisser le soin au bureau national de trancher légalement en toute conformité avec le statut et règlement intérieur du parti sans partialité aucune.

<strong>Dôgnoumè Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chu du Point G : Les grands déballages d’un syndicaliste du clan Karim Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-les-grands-deballages-dun-syndicaliste-du-clan-karim-traore-2782045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 00:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au CHU du Point G, les syndicalistes de l’UNTM sont divisés en deux clans. Il s’agit notamment du clan de Fousseyni Coulibaly et celui de Karim Traoré. Courant semaine dernière, un syndicaliste du clan de Karim qui n’a pas voulu que son nom soit cité a fait des confidences au journal "Le Confident". A l’en croire, Fousseyni Coulibaly et les siens sont dans l’illégalité…</em></strong>

<strong> </strong>

Aux dires de notre interlocuteur, tout est parti de la lettre circulaire n°2018-001/SG-BE-UNTM, datée du 12 février 2018 demandant aux secrétaires généraux des comités, des divisions, des sections et des unions locales des syndicats nationaux et des unions régionales de procéder au renouvellement des bureaux.

Le Syndicat national de la santé, dira-t-il, a aussitôt pris les dispositions pour informer ses démembrements par écrit. La date du 10 mai 2018 a été convenue pour la tenue de l’élection du bureau du syndicat du CHU du Point G. <em>"Avant cette date, les deux autres syndicats qui sont représentés au CHU du Point G avaient procédé au renouvellement de leurs bureaux respectifs"</em>, explique notre informateur. Et de poursuivre qu’avant le jour J, le Pr. Mamady Koné a envoyé une lettre de cadrage aux différents candidats en liste pour les informer que seuls les militants de l’UNTM sont électeurs et éligibles.

<em>"Pourtant, le jour de l’élection, les membres du bureau sortants et les superviseurs de l’UNTM ont été surpris de voir plusieurs personnes des deux autres syndicats dans la salle. D’ailleurs, ces derniers disposaient de cartes de membre de l’UNTM illégalement acquises par Fousseyni Coulibaly. Quand cela a été constaté, on leur a demandé de vider la salle mais ils n’ont pas voulu obéir. Cependant vu que la tension était à son comble, les superviseurs ont pris la décision de suspendre l’élection. Ainsi juste après leur départ, Fousseyni Coulibaly et les siens sont allés chercher un huissier de justice pour que ce dernier vienne superviser leur élection. Un huissier qui d’ailleurs sera chargé de partir déposer à la Bourse du travail au QG de l’UNTM la liste constitutive d’un soi-disant bureau dirigé par Fousseyni Coulibaly. Naturellement, l’UNTM n’ayant pas supervisé cette élection à refuser de reconnaître le bureau en question. D’ailleurs, dans la foulée quand Fousseyni a écrit au SG national en tant que secrétaire général local du syndicat du CHU du Point G, celui-ci a répondu qu’il n’avait jamais été élu et qu’il n’est donc pas secrétaire général. Malgré cet avertissement, M. Coulibaly a continué à agir en tant que secrétaire général. Il est même allé jusqu’à saisir la commission de discipline de l’UNTM au motif que le DG Illo Bella Diall refusait de les recevoir. Cette commission, après avoir écouté la version des plus proches du dossier notamment Issouf Maïga, s’est dit incompétent à intervenir. Et que cela relevait de l’essor du bureau national. Qu’à cela ne tienne ! Notre frère Fousseyni n’a pas lâché prise. Le bureau national n’a donc eu d’autre choix que de le suspendre. Une suspension au lendemain duquel, ils sont allés en très grand nombre au siège de l’UNTM où ils n’ont pas eu gain de cause. Des semaines après, une autre date a été convenue pour finalement la mise en place du bureau. Tout comme la première fois, les partisans de Fousseyni ont une fois de plus pris le processus en otage. Bien qu’étant informé que Fousseyni n’était plus éligible car sous sanction, ses partisans n’ont rien voulu entendre. Certains d’entre eux étaient tellement violent que les superviseurs de l’UNTM ont une fois de plus vidé les lieux"</em>, a-t-il clarifié. Et de dire que telle est la vraie version des faits. Selon lui, l’occupation de l’entrée du CHU du Point G est carrément un abus non fondé et que cela ne doit pas être tolérer.

Toujours selon notre interlocuteur, de son point de vue les problèmes du CHU du Point G émanent des faits suivants :

- Le décret de Marie-Madeleine Togo, ex-ministre de la Santé dont l’application par l’ex-DG, Pr. Idrissa Ahmadou Cissé l’avait opposé aux syndicats. Il s’agit notamment de la nomination de Boubacar Diawara en tant que surveillant général ;

- Il y aurait également un clan nommé partisans de Pr. Idrissa Ahmadou Cissé dit Idi que le rhumatologue Dr. Pamanta serait en train d’aiguillonner contre Karim Traoré. Car ils pensent que le départ de leur patron est à l’œuvre de Karim et des siens ;

- Il y aurait également le problème des services de la chirurgie viscérale de Pr. Zimogo et celle de la chirurgie cardiovasculaire de Pr. Ongoïba. Au niveau des quels services un jeune et bouillant professeur est dans les manœuvres afin de devenir chef de service ;

En tout cas depuis quelques jours, la situation a pris une autre dimension dont les seuls victimes se trouvent être les pauvres patients du CHU du Point-G.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télé&#45;dermatologie : Les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou bientôt couvertes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tele-dermatologie-les-regions-de-kayes-koulikoro-sikasso-segou-mopti-et-tombouctou-bientot-couvertes-2782060.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/tele-dermatologie-les-regions-de-kayes-koulikoro-sikasso-segou-mopti-et-tombouctou-bientot-couvertes-2782060.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 00:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la matinée du jeudi 11 octobre 2018, le Cnam a abrité une importante cérémonie. Il s’agit du lancement du projet de la télé-dermatologie dans les régions de de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou. Cet important projet qui vise à soulager les patients maliens à distance était placé sous la présidence de Pr. Samba Ousmane Sow, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.</em></strong>

&nbsp;

Le DG de la Cnam, M. Coulibaly, a tout d’abord souhaité la plus cordiale des bienvenues aux uns et aux autres. Il a ensuite salué les partenaires du projet dont le coût est de 15 millions de F CFA. Avant de mettre l’accent sur sa pertinence.

Le ministre Samba Ousmane dira que c’est un honneur et un agréable plaisir, pour lui, un an après les premières Journées africaines de télé-dermatologie, de procéder au lancement officiel de la télé-dermatologie dans 6 régions sanitaires du Mali à savoir : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou.

<em>"Ce lancement fait suite à une phase pilote dont les résultats très performants nous ont été présentés le 1er juin 2017 lors des 1res assises africaines de télé dermatologie au cours desquelles, j’ai instruit à mes services d’étendre les activités à tout le pays, y compris Bamako, la capitale. Je suis heureux de constater que cette instruction a été exécutée à la lettre"</em>, a-t-il mentionné.

Aux dires du ministre, le travail de recherche action qui a abouti au présent projet d’extension a montré qu’avec une technologie frugale, l’on peut améliorer l’état de santé cutanée de nos populations. Selon lui, la publication de ces travaux dans une revue internationale de haute qualité reflète à juste titre le mérite scientifique de l’équipe de dermatologie du Cnam.

Il a aussitôt rappelé que la rencontre qui réunira 10 dermatologues du Cnam, 4 spécialistes en informatique médicale et e-santé, 6 directeurs régionaux de la santé, 22 agents de santé, portera sur : la prise en charge des dermatoses courantes, l’utilisation de la plateforme de télé-expertise et l’utilisation d’une caméra digitale. Le patron du département à inviter les uns et les autres à suivre avec assiduité les séances de formation et surtout de bien veillez sur les appareilles offerts.

Selon Pr. Ousmane Faye, chef de service de dermatologie, la maitrise de ces 3 modules permettra la mise en place de réseaux d’échanges entre spécialistes et agents de santé pour que les populations résidant dans les zones les plus reculées du pays aient accès aux mêmes soins dermatologiques spécialisés qu’un habitant de Bamako. Et cela à moindre frais.

Il a salué les efforts du département et celui de la Fondation Pierre et Fabre à travers l’ambassade de la France au Mali. <em>"Ceci marquera un tournant décisif dans l’histoire de la dermatologie au Mali et placera définitivement notre pays en tête des champions de la télémédecine en Afrique"</em>, dira avec fierté le Pr. Faye. Et de promettre de veiller scrupuleusement sur les dons.

Aux dires d’Amori Bertau, représentant de la Fondation Pierre et Fabre, sa fondation soutient le projet depuis sa naissance et continuera à faire autant. Selon lui, il s’agit d’un projet novateur qui sera expérimenté dans d’autres pays après le Mali.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Circulation routière : Un policier oblige une contrevenante à lui faire la bise en guise de compensation</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/circulation-routiere-un-policier-oblige-une-contrevenante-a-lui-faire-la-bise-en-guise-de-compensation-2782043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La police malienne aura à subir toutes sortes de frustrations face à la mauvaise conduite et l'indiscipline totale de certains de ses agents dans l'exercice de leur fonction. En effet, après l'élément sur le policier en faction faisant le thé au rond-point du monument de l'Indépendance que "Le Confident" avait traité dans une de ses parution la voici encore face à une autre dérive pouvant une fois de plus ternir l'image de la corporation.

&nbsp;

<strong>Les faits</strong>

Le mercredi 10 octobre 2018 aux environs de 10 h des agents de la police étaient en contrôle de circulation routière à l'entrée gauche du pont des Martyrs. L’agent de police dont nous parlons ici était dans une équipe chargée des motocyclistes qui roulent sur la même voie que les voitures. Comme on a l'habitude de le voir, bon nombre de motocyclistes ne respectent pas cette règle surtout sur le pont.

En effet, vu que nos concitoyens sont moins respectueux des lois, les agents de la police avaient arrêté plusieurs motocyclistes, environ une quarantaine. Au lieu de conduire les engins au Groupement mobile de sécurité (GMS) pour le règlement des contractions légales, ils leur ont fait subir des rackets. En effet, chacun devait payer 5000 F CFA.

Dans la foulée, un des agents aurait fait une proposition assez embarrassante à une dame assez belle. <em>"Madame pour que tu puisses avoir ta moto, il faudra que tu me donnes un bisou"</em>, aurait-il dit. Cette dernière qui, selon des témoins, ressemblait à une femme mariée, ne s’est pas du tout gênée. Elle a embrassé publiquement le policier qui lui a tendu et sa clef et un billet de 1000 F CFA comme prix de carburant.

La personne qui nous a filé cette information dit avoir eu très mal d’avoir été témoin de cette scène indécente. En tout cas, la situation est assez grave et ternit l’image de la police nationale.

En espérant que la hiérarchie mènera des investigations pour punir sévèrement cet individu, nous rendons un vibrant hommage à tous les policiers qui exercent avec loyauté leur si beau métier.

<strong>Dôgnoumè Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du Mali : Le ministre de la Santé satisfait de la qualité des services offerts aux patients</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-mali-le-ministre-de-la-sante-satisfait-de-la-qualite-des-services-offerts-aux-patients-2782058.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 00:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow a, le lundi 8 octobre 2018, rendu une visite à l'Hôpital du Mali pour s'enquérir des conditions de travail et échanger avec les agents sur les difficultés de l’heure. Le ministre Sow s'est félicité de la qualité du service offert aux patients par la direction et le personnel. Il s’est également réjoui de l’évolution du chantier d’extension de l’hôpital, l’une des fiertés du système de santé du Mali</em></strong><em>.</em>

&nbsp;

La lundi 8 octobre 2018, du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, a commencé à l’Hôpital du Mali par le service de radiothérapie qui s'occupe du traitement du cancer par rayonnement ionisant. L’unité traite les cancers chez les femmes (cancer du col de l’utérus, et du sein), et chez les hommes (cancer de la prostate et de la vessie).

Environ 400 patients sont pris en charge par an par le service de radiothérapie de l'établissement hospitalier. Malgré l’insuffisance des ressources humaines qualifiées à certains niveaux de ce service, le ministre s’est réjoui du fait que ce centre soit capable de produire en son sein des caches de protection en plomb, utilisés pendant l’irradiation (traitement par des rayons X) pour mettre à l’abri les organes sensibles sains. Le ministre a instruit le recrutement des agents pour renforcer les endroits sensibles du service.

Le chef du département s'est ensuite rendu tour à tour au service d'imagerie médicale, au laboratoire d'analyse de biologie médicale et au service de réanimation de l'hôpital. Le ministre a vu la nécessité de renforcer le plateau technique à ces niveaux à travers l’acquisition d’un second appareil d’Imagerie à résonnance magnétique (IRM).

Pr. Samba Sow était aussi fier de voir le laboratoire de l’Hôpital du Mali disposé à partager avec d’autres hôpitaux du pays sa technique consistant à faire le dosage des facteurs de la coagulation. Sur le chantier d'extension de l'Hôpital du Mali, le ministre a vu un imposant bloc d’extension pousser de terre. Ce projet d'une valeur de 6 milliards F CFA (dont 5 milliards déjà disponibles) est composé d'un service des urgences, d’un laboratoire, d'un service de réanimation et d'un service de procréation médicalement assistée. Les travaux sont exécutés par la société Anta Constructions pour un délai de 11 mois.

Le projet est entièrement financé par le Budget national. La première phase du projet permettra à l'Hôpital du Mali d'augmenter de 100 lits ses capacités de prises en charge et d’hospitalisation des patients. Elle offrira également une trentaine de lits supplémentaires aux niveaux des urgences et de la réanimation. Trois nouveaux blocs d’opération, un bloc PMA, une salle de staff et de formation y sont prévus.

Pr. Samba Sow s'est dit très heureux et satisfait à l'issue de sa visite. Selon lui, le projet d'extension de l'Hôpital du Mali entre dans le cadre de la réforme du système de santé, qu'il a entreprise depuis son entrée au gouvernement en avril 2017. Aux dires du ministre, cette réforme est primordiale pour l'amélioration du plateau technique sanitaire dans notre pays.

<em>"Cet hôpital a des particularités notamment dans le traitement des patients atteints de maladies chroniques comme le cancer. C'est ce seul hôpital qui assure, aujourd'hui, la radiothérapie pour le 18 millions de Maliens. Les machines sont souvent surexploitées d'où le besoin impérieux de chercher des machines de remplacement ou de secours pour le bien-être des populations. La réforme que nous menons prend tout cela en compte"</em>, a-t-il déclaré.

Avant de prendre congé, il a rencontré la direction et le personnel pour échanger sur les conditions de travail.
<ol>
 	<li><strong> D.</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Pr. Samba Sow au personnel de l'hôpital du Mali : "Vous faites honneur à votre profession"</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>En marge de sa visite de terrain à l'Hôpital du Mali, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, a rencontré la direction et le personnel de l’hôpital pour échanger sur les conditions de travail. Très heureux de ce qu'il a constaté pendant sa visite, le ministre a félicité tous les travailleurs de l'hôpital du Mali (la direction et le personnel) pour leur sens élevé du travail bien fait. Considéré comme l'une des vitrines du parc hospitalier du Mali, l'hôpital du Mali a reçu la visite du ministre de Santé et de l'Hygiène publique ce lundi 8 octobre 2018.</em></strong>

<strong> </strong>

Au cours de la rencontre entre le personnel et le ministre Sow, le directeur général de l'Hôpital du Mali, Ousmane Attaher Dicko, a, au nom de tous les travailleurs, félicité le Pr. Samba Sow pour sa reconduction à la tête du département de la Santé et de l'Hygiène publique. Il l'a rassuré de leur accompagnement pour la réussite des missions qui lui ont été confiées par les plus hautes autorités du pays, avant d'égrener les problèmes auxquels ils sont confrontés.

Il s'agit de l'insuffisance du budget alloué et surtout de l’insuffisance des ressources humaines qualifiées. Très heureux, le ministre n'a pas caché sa satisfaction devant la propreté des locaux et le sens élevé du travail bien fait du personnel de l'hôpital. <em>"Nous sommes très fiers de vous, vous faites honneur à votre profession, vous avez placé la barre très haut en matière de travail bien fait, dans le domaine de la santé au Mali"</em>, a-t-il souligné. La mobilisation de l’ensemble du personnel de l’hôpital lors de la prise en charge des blessés de l’attaque du Campement <em>"Le Kangaba"</em>, en est une parfaite illustration. Le ministre Sow a sollicité l'accompagnement des travailleurs de l'hôpital du Mali pour mener à bien la réforme de notre système de santé. Une réforme, qui, selon lui, n'est dirigée ni contre une personne, ni contre une structure, mais qui vise le bien être des Maliens en matière de santé. Concernant les problèmes soulignés par le DG de l'hôpital du Mali, Pr. Samba Sow a affirmé qu'il continuera de se battre pour les intérêts des agents de la santé, malgré le contexte socio-économique et sécuritaire que connait notre pays.

Samba Sow a appelé le personnel et la direction de l’hôpital à mettre l’intérêt de l’hôpital au-dessus de tous les autres intérêts, et de faire du dialogue social leur crédo.
<ol>
 	<li><strong> D.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : Le 58e anniversaire célébrée au commissariat de Moribabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-le-58e-anniversaire-celebree-au-commissariat-de-moribabougou-2780882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'instar de la police nationale du Mali qui célèbre, pour la 3e fois, le 4 octobre, la Journée nationale de la police sur toute l'étendue du territoire malien, le commissariat de Moribabougou a, avec fierté, célébré la 58e anniversaire de la police malienne le jeudi 4 octobre 2018.</em></strong>

&nbsp;

C'était en présence des autorités administratives, municipales et coutumières, dont Arouna Diarra, adjoint au préfet de Kati, le sous-préfet de Kalabancoro, le maire de Moribabougou et celui de N’gabacoro-Droit, d'honorables députés, des chefs de village et les populations des différentes communes.

Ibrahim Kébé, commissaire principal chargé du commissariat de Moribabougou a témoigné sa gratitude à l'endroit des invités pour leur présence massive pour célébrer le jour mémorable du 4 octobre 1960 qui a vu le dernier directeur français de la Sûreté du Soudan français, Morette Elysée passer le témoin à Mahamane Touré, premier directeur de la police malienne et ancien directeur adjoint de la Sûreté du Soudan français de juin 1959 à l'indépendance.

D'ajouter que conformément à la volonté des plus hautes autorités de la sécurité du pays que le commissariat de Moribabougou profite de cette journée symbolique pour asseoir des liens de proximité et de confiance avec la population à travers une journée porte ouverte. <em>"Depuis l'inauguration du commissariat de Moribabougou par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, accompagné du directeur général de la police nationale, le 19 avril 2018, une parfaite collaboration existe entre la police et la population de Moribabougou et de N’gabacoro Droit"</em>, a-t-il déclaré.

Faisant l'historique de la police, il a laissé entendre qu'elle a été longtemps dirigée par les textes de la fonction publique générale avant d'être affectée au compte du secrétariat d'État à la Défense et à la Sécurité en août 1965. L'ordonnance n°01/CMLN du 3 janvier 1973 consacre la militarisation de la police nationale créant ainsi un fossé entre la police et sa population jusqu'à ce qu'elle soit démilitarisée par la loi n°93-01/AN-RM du 16 février 1993 portant statut général des fonctionnaires de police après la Conférence nationale de 1992 octroyant le droit syndical à la Police Malienne.

Le commissaire principal a exhorté la population à plus de complicité avec le commissariat dans un esprit de solidarité pour plus de résultats dans la lutte contre les viols, les spéculations foncières, les braquages et vols de bétail ainsi que les accidents mortels sur la route nouvellement rénovée. Il a invité ses collègues à plus de bravoure et de vigilance tout en restant fidèles à l'éthique, aux règles et lois déontologiques du corps.

Une  visite guidée a marqué la clôture de la cérémonie d'ouverture des festivités de cette journée.

<strong>Dôgnoumè Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>District de Bamako : Le maire Adama Sangaré accélère la construction de marchés modernes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/district-de-bamako-le-maire-adama-sangare-accelere-la-construction-de-marches-modernes-2780881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de rendre la ville de Bamako plus coquette et moderne, le maire du district Adama Sangaré s’est lancé dans plusieurs projets novateurs, dont l’un des plus importants est la construction des marchés ultra modernes.</em></strong>

<strong> </strong>

<em>Chaque année pratiquement un marché de la capitale est ravagé par un incendie faisant plusieurs milliers de sinistrés qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Les cas les plus récents concernent le marché de Médine (Sougouni Coura) et le Marché rose de Bamako. Des sinistres qui ont fait perdre des centaines de millions de F CFA à nos commerçants et a même coûter une vie humaine. Adama Sangaré, le maire de Bamako, engagé dans une politique de modernisation des équipements de la ville en collaboration avec les plus hautes autorités, est en train de prendre le taureau par les cornes.</em>

<em>Après plusieurs semaines de tractations et de lutte acharnée, pendant lesquelles certains individus malintentionnés ont essayé de le déstabiliser, le maire Sangaré finira par obtenir, grâce à l’implication des plus hautes autorités, des zones de recasement pour les commerçants pendant la période des travaux de rénovation. D’ailleurs, les choses vont tellement vite que les zones de recasement sont très bientôt disponibles. </em>

A l’époque, le maire Sangaré répétait avec insistance que chaque fois après les incendies, les constats démontrent que nos marchés ne répondent pas aux normes de sécurité requises. Autrement dit les voies d’accès sont insuffisantes, les bouches d’eau sont soit inexistantes soit faibles, il y a beaucoup d’installations anarchiques, pour ne citer que cela.

Il disait à qui voulait l’entendre que pour définitivement mettre fin aux problèmes d’incendie il fallait obligatoirement construire des marchés modernes répondants aux normes requises. <em>"J’en appelle aux populations afin qu’elles aident les élus à faire de Bamako une belle ville où il fait bon vivre, un comportement citoyen. Donnons-nous la main pour construire la ville de Bamako. La citoyenneté n’est pas que des droits, il y a aussi des devoirs"</em>, a-t-il.

Conscient que son engagement était légitime et bien fondé, il a multiplié par zéro ses détracteurs, qui c’était lancer dans une campagne de désintoxication contre lui. Une campagne qui n’avait pour seul objectif que de faire échouer cet important projet. Autrement dit, de faire en sorte que les marchés bamakois restent à la merci des incendies. Juste pour le grand bonheur de quelques malheureux qui trouvent leur compte dans ce grand bazar.

Mais ce que ces derniers ne savaient pas ou faisaient semblant de ne pas savoir, c’est que la construction de marchés modernes est une initiative largement partagée par les plus hautes autorités du pays. Pour preuve, en mars 2017 lors d’une session ordinaire du conseil d’administration de la CCIM, l’ex-ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, ne disait-il pas que c’est le moment pour notre pays de jeter les bases de notre émergence en allant à l’abordage des marchés sous régionaux, régionaux et internationaux. Et que pour ce faire, qu’il nous faut absolument des marchés modernes et sécurisés. Et d’ajouter que la construction de plusieurs marchés modernes fait partie des ambitions du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Pragmatique, homme de dialogue, le maire Sangaré fait bouger les choses à pas de géant. Retenons que les nouveaux marchés qui seront construits auront beaucoup plus de place et, abriteront, entre autres, des chambres froides, des parkings, des garderies d’enfants, des locaux pour la mairie…

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinctions internationales : Ankoundio Luc Togo, DG de la Canam, primé meilleur promoteur de la sécurité sociale en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinctions-internationales-ankoundio-luc-togo-dg-de-la-canam-prime-meilleur-promoteur-de-la-securite-sociale-en-afrique-2780866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est pour encourager les acteurs individuels et collectifs des initiatives de développement en Afrique que la Fondation 225, une organisation non gouvernementale, a initié le Prix africain de développement (PADEV). Chaque année depuis 2007, année de l’organisation de la 1re édition à Lomé, des sommités sont désignées dans les domaines de l’éducation, la santé ; des infrastructures, la culture, du sport, de l’économie, de la bonne gouvernance, l’entrepreneuriat, le social, la promotion du genre pour être primées à l’occasion du "Dîner de gala des bâtisseurs africains".

Après Ouagadougou, Abidjan, Yamoussoukro, Paris pour ne citer que ceux-ci, c’est le Royaume chérifien qui a abrité l’édition 2018. Notre compatriote et directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), Ankoundio Luc Togo, a reçu le Prix du meilleur prometteur de sécurité sociale en Afrique.

Cette récompense à l’échelle internationale est à n’en pas douter, le résultat des efforts gigantesques d’un homme (Ankoundio Luc Togo) qui ne s’est jamais lassé de mettre au service des Maliens des systèmes de protection sociale, des Africains, voire du monde. Directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire pendant plus de dix ans, Ankoundio Luc Togo fut le grand artisan incontesté et incontestable au Mali des initiatives visant à étendre la protection sociale.

Un des bienfaits de ces œuvres aujourd’hui est l’effectivité de l’Assurance maladie obligatoire (Amo) dont les avantages viennent alléger de manière considérable les charges liées aux soins de santé. Il faut rappeler qu’en prenant les commandes en 2012 de la Canam, organisme gestionnaire de l’Amo, Ankoundio Luc Togo a insufflé avec son équipe, une dynamique nouvelle qui vaut à ce régime aujourd’hui, ses plus grands succès. Pour preuve, d’autres pays viennent s’inspirer de l’expérience malienne. L’une des missions dernièrement reçues au Mali est venue de la Côte d’Ivoire. Elle fut comblée de ce que le Mali a réussi dans le domaine.

Doté d’une expertise reconnue au-delà des frontières nationales, Ankoundio Luc Togo bénéficie de la confiance des plus hautes autorités dans le cadre de la mise en place efficace du Régime d’assurance maladie universelle (Ramu). En effet, il est le modérateur des travaux du groupe des experts nationaux qui doivent être sanctionnés par l’opérationnalisation du Ramu pour une couverture de l’ensemble de la population contre le risque maladie.

Aujourd’hui, Ankoundio Luc Togo et le groupe des experts dont il modère les travaux sous la clairvoyance du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire,  ont des raisons d’être fiers puisque le projet de loi concernant le Ramu sera examiné en cette session d’octobre de l’Assemblée nationale. Il s’agit d’une étape cruciale dans le processus d’institution du Ramu qui illustre les grands efforts consentis depuis 2015 (date de mise en place) par le groupe des experts nationaux.

Pour le compte du Mali, il est utile de rappeler qu’en plus de M. Togo, le général de division Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, fait aussi partie des lauréats de cette année.

Mme Kéita Aminata Maïga, épouse du chef de l’Etat, et Housseini Amion Guindo, ministre des Sports, ont gagné des prix similaires l’année dernière dans leurs domaines respectifs d’intervention.

Il faut savoir que pour la sélection des lauréats, chaque organisation membre du Padev procède dans sa zone de représentation, par enquêtes et sondages, à une collecte de données relatives aux œuvres de personnes physiques et morales entrant dans chacune des catégories énumérées. C’est à l’issue d’une évaluation des dossiers recueillis que les plus méritants sont retenus.

<strong>Ousmane Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : Ginna Dogon honore la mémoire de Pr. Ogobara Doumbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fmos-faph-usttb-ginna-dogon-honore-la-memoire-de-pr-ogobara-doumbo-2780865.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fmos-faph-usttb-ginna-dogon-honore-la-memoire-de-pr-ogobara-doumbo-2780865.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la matinée du vendredi 28 septembre 2018, un vibrant hommage a été rendu à feu professeur Ogobara Doumbo pour ses nombreux exploits en faveur du Mali, de l’Afrique et du monde entier. C’était à l’initiative de l’association Ginna Dogon en partenariat avec la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et la Faculté de pharmacie (FAPH) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB).</em></strong>

<strong> </strong>

Mme le ministre de l’Innovation et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan rappellera que feu Pr. Ogobara Doumbo était une référence qui nous a laissé une patrimoine intarissable. <em>"Je retiens de lui un homme responsable, rigoureux et engagé pour sa patrie. Il avait l'amour de la culture générale, il s'intéressait à autre chose et il aimait le partage. La preuve, il m'a offert plusieurs livres dont <strong>"La Bataille des intelligences</strong>" qui m'ont été d'une grande utilité et qui continue à m’aider"</em>, a-t-elle poursuivi. Et de dire que l’un des grands soucis de l’homme était de faire en sorte d'insérer tous les excellents qui étaient autour de lui.

Le président de l'association Ginna Dogon, M. Togo, à son tour, fera des témoignages éloquents sur le digne fils de Bandiagara. <em>"Ogobara Doumbo était un travailleur hors pair et un grand humaniste. Il disait toujours que s'il avait beaucoup de moyens qu'il allait bâtir un hôpital de référence en pays Dogon. Ce fut un grand acteur de la lutte contre la dracunculose, il a construit un hôpital dans son village, il a favorisé la construction de plusieurs hôpitaux et écoles à travers l’ONG Santé Sud..."</em>, énumérera-t-il avec fierté. Et de dire qu’Ogobara restera immortel.

L’émotion a empêché le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique Pr. Samba Sow, de lire son discours. C’est pourquoi nous vous proposons l’intégralité de son discours.

<strong>Drissa Kantao</strong>

===================

<strong>INTERVENTION DU MINISTRE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE A L’OCCASION DE L’HOMMAGE A FEU LE PR OGOBARA DOUMBO </strong>

<strong> </strong>

<strong>VENDREDI 28 SEPTEMBRE 2018 </strong>

<strong> </strong>
<ul>
 	<li><strong>Monsieur le ministre de l’Education nationale ;</strong></li>
 	<li><strong>Madame la ministre de l’Innovation de la Recherche scientifique ;</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le doyen de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie ;</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le président de l’Association Ginna Dogon ;</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames les épouses de notre regretté Professeur ;</strong></li>
 	<li><strong>Chers enfants et petits-enfants de notre regretté Professeur ;</strong></li>
 	<li><strong>Chers confrères nationaux et internationaux de notre regretté Professeur ;</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames et Messieurs les Professeurs de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie ;</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames et Messieurs les travailleurs de MRTC ;</strong></li>
 	<li><strong>Chers, étudiants de la Facultés de médecine ; </strong></li>
 	<li><strong>Distinguées Personnalités en vos rangs, titres et qualités tout protocole observé ;</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames, Messieurs ; </strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

C’est avec une immense émotion et une douleur toujours présente que je prends la parole à cette cérémonie d’hommage à notre Professeur, notre Aîné, nos illustre devancier, feu le Professeur Ogobara Doumbo.

Permettez-moi donc en cette circonstance de témoigner au nom de toute la famille de la santé notre reconnaissance éternelle à celui dont le mérite continue à être reconnu pour service rendu à la nation malienne, à la science et à l’humanité toute entière.

Pr Ogobara Doumbo, rendre hommage à cet illustre disparu nous impose un devoir de simplicité, de vigilance et de rigueur. Il faut être simple pour rester fidèle aux valeurs sociales qu’incarnait l’homme ; et vigilant et rigoureux pour être conforme à la vision de l’homme en matière de recherche.

Sur le plan académique, après l’obtention de son diplôme d’Etat de docteur en médecine en 1979 à l’Ecole nationale de médecine et de pharmacie du Mali, il obtient successivement.

En 1984 son diplôme de 3e cycle de médecine et santé tropicales à la Faculté de médecine de Marseille, France.

En 1986, il est détenteur d’une maitrise de sciences biologiques (spécialité parasitologie) à la Faculté de médecine d’Aix Marseille II.

En 1987 il obtient un diplôme d’études approfondies (DEA) de parasitologie ; de mycologie et d’anthropologie, option biologie humaine et société.

En 1992, il obtient son diplôme de doctorat en sciences biologiques spécialité parasitologie, et devient maître de conférences agrégé du Cames ;

En 2001 un certificat de bioéthique à l’Université de Harvard, à Boston aux USA.

De 1992 à 1995, il décroche de nombreux autres certificats ; en épidémiologie, bio-statistiques et essais cliniques de l’Université de Johns Hopkins aux Etats-Unis d’Amérique.

<strong>Sur le plan professionnel</strong>

Sur le plan professionnel, le Pr. Ogobara a une expérience avérée dans la clinique. Alors qu’il faisait fonction d’Interne dans les services de parasitologie et de médecine, il a côtoyé d’éminentes personnalités comme le Pr Ranque (son maître et son père spirituel), le Pr Bernard Duflo et le Pr Mamadou Dembélé, ancien Premier ministre. Ogobara a été médecin chef adjoint du Centre de santé de Banamba et plus tard médecin chef du Centre de formation et recherche en zone rurale de l’INRSP à Sélingué entre 1980 et 1984.

Directeur du pôle d’excellence de recherche "Malaria Research and Training Center".

Co-fondateur des programmes vaccins antipaludiques ICER-Mali-NIAID/NIH, il a également contribué à la création du Centre pour le développement des vaccins du Mali (CVD-Mali du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique) en collaboration avec les chercheurs du Center for Vaccine Development de l’Université de Maryland en 2001.

Membre correspondant étranger à l’Académie nationale de médecine de France en 2008, il était membre fondateur de l’Académie des sciences du Mali.

Il a remporté plusieurs prix pour ses recherches sur le paludisme et les maladies tropicales, notamment le prix Christophe Mérieux (France) en 2007, titulaire de la chaire d’infectiologie des docteurs Mérieux des Académies de sciences et de médecine de France, le prix du Prince des Asturies (Espagne) en 2008, le prix de l'Alpha Omega Alpha Honor Medical Society (Etats-Unis) en 2008 et le prix international Inserm (France) en 2013.

Il était depuis 2016 International Fellow de l'American Society of Tropical Medicine &amp; Hygiene, membre de l'Académie Africaine des Sciences et médaillé de la Société de Pathologie Exotique de France.

Ogobara Doumbo présidait également le Conseil d'Université de Ségou, le Conseil d’administration du Centre d’infectiologie Charles Mérieux de Bamako et le Conseil scientifique de l’Institut hospitalo-Universitaire de Marseille, en France. Il était membre du Conseil scientifique de la Fondation Mérieux, du Conseil d’orientation stratégique et du conseil d’administration de l’Institut de recherche pour le développement en France ; directeur de cours supérieurs d’épidémiologie de l’OMS, membre de la Commission internationale de certification de l’éradication de la dracunculose.

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>

En ma qualité de médecin chercheur, aujourd’hui en charge de la Santé et de l’Hygiène publique, je puis vous assurer que le monde médical en général et en particulier celui de la lutte contre le paludisme continuent à pleurer ce grand homme qui a marqué d’une empreinte indélébile tant son pays que le monde entier.

<strong>Mesdames et Messieurs</strong>

Le 16 juin dernier, lors des obsèques nationales organisées à l’initiative du président de la République, Son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, j’ai émis le vœu d’une union sacrée du corps médical pour entretenir la flamme de l’excellence qu’il a allumée pour le bonheur du domaine de la recherche scientifique et de la santé. Aujourd’hui, je puis me convaincre que mon vœu se réalise. Car, réaliser cette journée d’hommage à feu le Pr Ogobara constitue le début de l’immortalisation du riche héritage légué par notre illustre disparu. Oui nous avons osé, et voilà que nous y sommes arrivés. Tel était Ogo : tenter les aventures et ne pas hésiter.

Allah aurait pu nous garder longtemps en vie notre Ogo mais hélas il en a décidé autrement il y a 4 mois, contre notre volonté. Rendons grâce à <strong>Allah Subhana Watallah</strong>, le Tout-Miséricordieux ; Maître des Cieux et de la Terre : Lui qui donne, Lui qui reprend, A qui il veut, Où il veut, Quand il veut et Comme il veut.  Louange donc au Bon Dieu qui a arraché à notre affection notre regretté Professeur Ogobara Doumbo. "Inalilahi Wa ina ilehi radjou’oun : Certes nous sommes à Allah et c’est à lui que nous retournons", (Verset 156 Souratul Baqara La Vache" ; "Koul-lou nafsine, Zaa-ikatoul maouti : Toute âme goutera à la mort, Sourate Imrat, les Prophètes Verset 185". Puisse le Tout-Puissant lui ouvrir les portes de son Paradis !

A la famille biologique du regretté  Pr Ogobara Doumbo, je souhaite une longue et heureuse vie pleine de bonheur ;

J’invite tous les héritiers scientifiques de Prof Ogo, de s’armer de courage pour combler fièrement le grand vide que la mort a créé !

Avant de terminer Mesdames et Messieurs, je prie Dieu encore une fois afin qu’Il réserve une place de choix dans son Paradis à notre regretté Ogobara Doumbo, paix à son âme. Amen !

Je vous remercie !]]> </content:encoded>
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<title>Santé médecine : Mamadou Sima est un gynécologue intègre et grand travailleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-medecine-mamadou-sima-est-un-gynecologue-integre-et-grand-travailleur-2780821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>"<strong>Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années</strong>"<strong>, nous enseigne un adage bien connu. Le gynécologue, Mamadou Sima, compte sans nul doute parmi les jeunes cadres qui tirent notre pays vers le haut. </strong></em>

<strong> </strong>

Impressionné et séduit par les nombreuses qualités de Dr Mamadou Sima, Bourama Traoré un de ses anciens collaborateurs décide de lui rendre un vibrant hommage à travers le journal <em>"Le Confident".</em>

Selon notre interlocuteur, c’est quand il s’est éloigné de l’homme qu’il a mieux compris ce qu’il valait.  <em>"Rien n'est autant aimable comme la bonté unie au mérite ; et, en pensant aux efforts de Dr Sima, je me dis toujours que le vrai mérite mène tout seul à la vraie bonté. Là où il ne se rencontre pas, la vanité étouffe bientôt les bons mouvements, la bienveillance s'efface derrière les petitesses, la raillerie remplace l'esprit, et l'envie de se distinguer se tourne en une fatuité nulle, hautaine et jalouse"</em>, a-t-il laissé entendre.

Et de dire qu’ayant passé 4 années de sa vie au service de gynécologie obstétrique du CHU du Point-G avec Dr Mamadou Sima, qu’il a vu en lui un homme qui mérite d’être cité en exemple. En réalité, le parcours de Dr Sima est atypique à plusieurs égards. Reconnu comme étant serein et imperturbable, il fait la fierté de sa génération.

Le cœur de l’homme ne saurait battre d’une véritable bonté lorsqu’il est préoccupé des soins du pouvoir, du luxe ou de grandes spéculations. Tel n’est pas le cas de Dr Mamadou Sima. Bien au contraire, il est humble, modeste et grand travailleur. <em>"Il est doté d’une très grande générosité, il soulage ses patients dans la mesure de son possible et va jusqu’à payer de sa poche les ordonnances des plus démunies chaque fois qu’il en a les moyens"</em>, témoigne Bourama Traoré. Et de dire que l’homme dont il s’agit ne badine jamais avec le travail.

De ses bienfaits, il n'attend point de retour de reconnaissance, pour Dr Sima, il suffit de la joie inexprimable de voir ses bienfaits fructifier en bonheur pour autrui. La pitié que Dieu a mise au fond de l'homme est d’une très grande rareté. Grand travailleur, discret, généreux, effacé.

La bonté est déjà presque une beauté, son influence répand sur tous les traits, sur toute la personne un charme touchant qui parle au cœur. La bouche sourit plus gracieuse, l'œil rayonne plus doux, la physionomie a plus de sérénité, les mouvements plus d'harmonie. Nous vous souhaitons de continué à servir ton pays avec dignité encore pendant plusieurs autres années et que le tout puissant Allah veille sur toi. Amen.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Koro : Santé Plus Koro et Ginna Dogon de la FMOS/FAPH volent au secours de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/koro-sante-plus-koro-et-ginna-dogon-de-la-fmos-faph-volent-au-secours-de-la-population-2780861.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 15 au 22 septembre 2018, l'association Santé Plus Koro et l'association Ginna Dogon de la FMOS/FAPH ont organisé  une semaine socio-sanitaire dans le cercle de Koro, en dépit de la crise sécuritaire qui sévit dans la zone. Le thème principal était : <em>"Santé maternelle et infantile en période de crise sécuritaire : rôle des agents socio-sanitaires pour préserver les acquis dans le cercle de Koro"</em>.

L'activité débutera par une visite de courtoisie respectivement chez le chef du village, le préfet, le maire et d'autres notabilités... Dans la matinée du lundi 17 septembre, la salle de conférence Rue Queven qui a abrité la cérémonie d'ouverture des activités a refusé du monde.

Les présidents de l’association Santé Plus Koro, Souleymane H. Goro, étudiant en 5e année de pharmacie, et Harouna Niangaly de l'association Ginna Dogon, étudiant en 5e année de pharmacie, ont exprimé leurs joie et satisfaction. Ils ont remercié les sponsors.

Le conférencier, Dr. Adama Sanogo, a salué l’initiative des deux associations. Il a évoqué le travail dans les aires de santé malgré l’insécurité dans la zone. Pour lui, un médecin, après avoir prêté le serment d’Hippocrate, ne doit sous aucun alibi arrêter de pratiquer l’acte médical quel qu’en soit le prix.

Des dons de sang, des prestations musicales, des sketches, des dons de médicaments, des consultations gratuites, des journées de salubrité, des matchs de football... ont rendu le séjour des participants agréable.

Santé Plus Koro, qui regroupe des élèves et étudiants en santé venant du cercle de Koro et sympathisants, a pour objectifs majeurs : l’entraide entre les étudiants, surtout les nouveaux venus pour les études à Bamako, contribuer à leur réussite à travers l'organisation de devoirs, de séances d’exercices et d’examens blancs. De plus, l'association organise chaque année une semaine de santé dans le cercle de Koro depuis maintenant 10 ans.

Quant à la jeunesse Ginna dogon, c’est une association regroupant tous les étudiants dogon et sympathisants autour d’un même idéal. Elle a pour objectifs de promouvoir la culture dogon par l’organisation des journées culturelles, artistiques et sportives, et d'organiser une semaine de santé tous les deux ans dans l’un des cercles du pays Dogon. Ginna dogon en est à sa 3e édition.

Vivement la prochaine édition.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>15 qualités d’un bon gestionnaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/15-qualites-dun-bon-gestionnaire-2780852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelles sont les qualités d’un BON gestionnaire? Il n’y a malheureusement pas une seule et unique bonne réponse à cette question! Ça dépend de plusieurs facteurs comme le type d’entreprise, la stratégie, les objectifs, le contexte, les enjeux, l’équipe, les supérieurs, etc….

Bref, tout comme il existe un bon employé pour un poste, il y a également un bon gestionnaire pour une entreprise, un contexte et une équipe. La notion de « bon » gestionnaire est contextuelle.

Voici donc 15 qualités fréquemment recherchées et associées à un bon gestionnaire.

&nbsp;
<h2><strong>1 – Avoir une vision et la communiquer</strong></h2>
Une des <a href="https://atmanco.com/competences-qualites-gestionnaire/"><strong>qualités d’un bon gestionnaire</strong></a> est de savoir donner la vision, ou une ligne directrice claire afin d’orienter le travail des autres. Avoir une vision est une chose mais, ensuite, il faut savoir la communiquer! Il est futile d’avoir une vision si cette dernière n’est pas communiquée clairement. J’insiste sur le mot <em>clairement</em>…

&nbsp;
<h2><strong>2 – Être autonome et responsable</strong></h2>
Un bon gestionnaire doit être autonome dans sa prise de décision et prendre la responsabilité de ses actions, bonnes ou mauvaises. Il doit également favoriser et développer l’autonomie et la <a href="https://atmanco.com/responsabilisation-des-employes-pas-difficile/"><strong>responsabilisation de ses employés</strong></a>.

Faire preuve d’autonomie, c’est de ne pas avoir peur de prendre ses responsabilités, d’être capable d’adopter des positions fermes même si on est seul, de parler envers et contre tous si nécessaire et d’en assumer les conséquences. Disons la vérité, être leader implique souvent de faire face aux difficultés seul et ce n’est pas donné à tous!

&nbsp;
<h2><strong>3 – Savoir diriger</strong></h2>
Savoir diriger nécessite de garder l’œil sur le but à atteindre, de donner une direction, de trancher, de faire front aux obstacles, de gérer ses émotions, d’être un <a href="https://atmanco.com/manager-ou-leader-difference/"><strong>modèle pour les autres</strong></a>, de prendre position fermement – et bien souvent à contre-courant – et de gagner la confiance des autres.

Il n’y a rien de plus dommageable pour une équipe qu’un capitaine sans direction, qui ne tranche pas, qui refuse de regarder la réalité en face, qui ne fait pas face à la critique avec courage ou qui refuse de prendre la responsabilité de ses actes. C’est la recette parfaite d’un échec!

&nbsp;
<h2><strong>4 – Prendre de bonnes décisions au bon moment</strong></h2>
Pour les gestionnaires,  l’art de la <a href="https://atmanco.com/conseils-meilleure-prise-de-decision/"><strong>prise de décision</strong></a> est une condition essentielle au leadership. La résultante des choix et décisions d’un gestionnaire peut devenir, et plus souvent qu’autrement deviendra, la cause de leur réussite ou de leur échec.

Il est important de prendre la meilleure décision possible mais il est aussi important de la prendre au bon moment. Prendre la meilleure décision trop tard c’est tout comme prendre la mauvaise décision!

&nbsp;
<h2><strong>5 – Faire preuve de courage managérial</strong></h2>
Une des principales qualités d’un bon gestionnaire c’est de faire preuve de<a href="https://atmanco.com/comment-faire-preuve-courage-managerial/"><strong> courage managérial</strong></a>. Un gestionnaire se doit de faire face aux problèmes, de dire les vraies choses, de prendre les décisions difficiles et d’être responsable de ses décisions.

Dire les vraies choses, c’est de dire ce qui doit être dit, au bon moment, à la bonne personne et de la bonne manière.

Faire face aux problèmes, c’est de s’assurer de regarder la réalité en face, de la partager et d’y faire face avec son équipe.

Avoir du courage managérial, c’est aussi de savoir gérer dans la tempête, de savoir gérer l’incertitude et l’ambiguïté. Un bon gestionnaire se doit de prendre plus de bonnes décisions que de mauvaises, sur la base d’informations insuffisantes, en le moins de temps possible et avec peu ou pas de solutions antécédentes sur lesquelles s’appuyer!

&nbsp;
<h2><strong>6 – Faire preuve de leadership et inspirer les autres</strong></h2>
Avoir du<a href="https://atmanco.com/comment-favoriser-developpement-du-leadership-entreprise/"><strong> leadership</strong></a>, c’est la capacité d’une personne à influencer et à fédérer un groupe vers l’atteinte d’un but commun dans une relation de confiance mutuelle. Pour un gestionnaire, avoir du leadership veut aussi dire d’être en charge, de prendre les commandes et d’avoir de la vision, de<a href="https://atmanco.com/comment-favoriser-mobilisation-personnel/"><strong> mobiliser</strong></a>, motiver et obtenir la collaboration d’un groupe vers l’atteinte des objectifs visés.

&nbsp;
<h2><strong>7 – Avoir de bonnes ressources intellectuelles</strong></h2>
Un bon gestionnaire doit toujours vouloir évoluer, apprendre et s’améliorer. Plus ses ressources intellectuelles seront élevées, plus sa capacité d’apprentissage sera rapide.

Vos gestionnaires ont-ils une pensée logique? (La capacité à utiliser un raisonnement ordonné et rigoureusement enchaîné ou une pensée systématique et déductive)

Ont-ils la capacité à créer et former des hypothèses, à avoir du « flair » et faire appel à leur intuition? Dans la tempête et l’ambiguïté, l’intuition est essentielle!

Ont-ils une vision globale et stratégique par opposition à une vision plus opérationnelle? Sont-ils capables de manipuler des thèmes abstraits qui n’ont pas de résonance dans la pratique, comme par exemple des idées et des concepts?

&nbsp;
<h2><strong>8 – Avoir un bon sens politique</strong></h2>
Avoir du sens politique, c’est d’abord de pouvoir faire la distinction entre « faire de la politique » et « avoir le sens politique » (et vous seriez surpris du nombre de gens qui ne font pas cette distinction!)

Avoir le sens politique, c’est de dire et faire des choses qui sont en harmonie avec les convictions et usages considérés comme acceptables. C’est repérer, comprendre et prendre en considérations les enjeux propres à un milieu organisationnel.

Une des qualités d’un bon gestionnaire est de choisir l’endroit et le moment opportun pour communiquer ses messages avec le minimum de bruit possible, de lire les signes non-verbaux et d’adapter son approche à la situation et à l’auditoire.

&nbsp;
<h2><strong>9 – Faire preuve d’empathie</strong></h2>
Ah cette merveilleuse qualité ! Je pourrais en dire long sur ses bienfaits!

L’empathie, c’est l’art de connaître les autres, de comprendre leurs sentiments, de percevoir leurs points de vue, d’éprouver un intérêt sincère pour leurs préoccupations et d’être ainsi capable d’entretenir des rapports harmonieux avec une grande variété d’individus.

Il ne faut pas confondre l’empathie et la sympathie, qui est plutôt le sentiment d’être « touché » et de ressentir le besoin d’agir pour soulager la souffrance d’autrui.

L’empathie n’a rien à voir avec le désir de sauver les autres!

&nbsp;
<h2><strong>10 – Faire preuve d’humilité et de vulnérabilité</strong></h2>
« La vulnérabilité a le goût de la vérité et l’odeur du courage »

Avoir le courage d’être vulnérable comme gestionnaire, le courage d’être soi-même est la pierre angulaire d’un leadership inspirant et nécessaire.

L’humilité est de savoir reconnaître sans détour ses erreurs et lacunes, de ne pas se prendre pour Superman, de prendre soin de mettre autrui à l’aise, d’encourager et respecter les points de vue différents, de savoir<a href="https://atmanco.com/test-psychometrique-atman/dimensions-personnalite/"><strong> miser sur les forces de chacun</strong></a> et de s’entourer de gens bien souvent meilleurs que soi.

&nbsp;
<h2><strong>11 – Faire preuve d’intelligence émotionnelle</strong></h2>
<a href="https://atmanco.com/comment-cultiver-art-intelligence-emotionnelle/"><strong>L’intelligence émotionnelle</strong></a> représente un ensemble d’habiletés verbales et non verbales permettant à un individu de générer, reconnaître, exprimer, comprendre et évaluer ses propres émotions et celles des autres de manière à orienter ses pensées et actions pour affronter les exigences et <a href="https://atmanco.com/facteurs-stress-travail-identifier-eviter/"><strong>pressions de l’environnement</strong></a>.

Pour développer l’intelligence émotionnelle, un bon gestionnaire doit premièrement bien se connaître! Pourquoi? Simplement parce que celui qui est sourd face à ce qu’il ressent demeure à la merci de ses sentiments. Il doit aussi apprendre à gouverner ses émotions, les adapter aux différentes situations et faire preuve d’empathie.

&nbsp;
<h2><strong>12 – Savoir bien s’entourer</strong></h2>
Le succès est un travail d’équipe et, dans ce contexte, une des qualités d’un bon gestionnaire, c’est qu’il doit savoir bien s’entourer, savoir juger les autres et savoir constituer des équipes performantes.

Il doit connaître la<a href="https://atmanco.com/recette-ideale-batir-equipe-de-reve/"><strong> recette d’une équipe de rêve</strong></a> :
<ul>
 	<li>connaître ses besoins et être réaliste;</li>
 	<li>savoir miser sur les forces de chacun et les optimiser;</li>
 	<li>miser sur la diversité et la complémentarité.</li>
</ul>
&nbsp;
<h2><strong>13 – Être orienté vers l’action et les solutions</strong></h2>
Un bon gestionnaire ne peut pas simplement constater les choses; il doit prendre action avec son équipe!

Dans le monde d’aujourd’hui, les entreprises qui hésitent sont dépassées par celles qui foncent et se doivent d’avoir des gestionnaires orientés vers l’action. Ceux qui hésitent le font généralement par perfectionnisme, procrastination ou crainte du risque, ce qui a pour effet de retarder d’entreprendre les actions nécessaires rapidement et au bon moment.

&nbsp;
<h2><strong>14 – Savoir déléguer et faire confiance aux autres</strong></h2>
Un gestionnaire ne sera jamais un grand leader s’il veut tout faire par lui-même ou obtenir tout le crédit pour lui-même.

La délégation est importante dans le sens où elle permet au gestionnaire de miser sur sa réelle valeur ajoutée. Pour déléguer de manière optimale, il faut savoir faire confiance à ses collaborateurs, partager la responsabilité et le crédit.

&nbsp;
<h2><strong>15 – Être positif, enthousiaste et cultiver le plaisir de travailler en équipe</strong></h2>
Qui a envie de suivre un gestionnaire toujours négatif? (Ou trop optimiste!)

Qui a envie de se dépasser sans que ce soit plaisant!

Vos gestionnaires sont-ils en mesure de cultiver le <a href="https://atmanco.com/7-secrets-bonheur-au-travail/"><strong>bonheur au travail</strong></a>, l’enthousiasme et le plaisir de travailler en équipe?

Bien évidemment, le Superman de la gestion n’existe pas (et nous ne voulons pas nécessairement d’un Superman!)

L’important c’est de<a href="http://get.atmanco.com/atman-exemple-style-de-gestion"><strong> déterminer les qualités de vos gestionnaires</strong></a>, les aider à se mieux se connaître, de miser sur leurs forces et de les aider à se développer.

<strong> </strong>

<strong>Catherine Dulude</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU DU POINT&#45;G : Un Sit&#45;in des syndicats paralyse les activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/chu-du-point-g-un-sit-in-des-syndicats-paralyse-les-activites-2780896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/chu-du-point-g-un-sit-in-des-syndicats-paralyse-les-activites-2780896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 01:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du lundi 8 octobre 2018, la devanture du CHU du Point-G a été prise d’assaut par une foule en colère. Au dire de M. Fousseyni Coulibaly, presque tous le personnel de l’hôpital étaient au rendez-vous et cela de 7 h à 10 h 30. </strong>

Aux dires des organisateurs du Sit-in, le jeudi 10 mai 2018, Fousseyni Coulibaly, microbiologiste au laboratoire du CHU du Point-G a été désigné secrétaire général du comité du Syndicat national de la santé de l’action sociale et de la promotion féminine. Il aurait remplacé à ce poste M. Issouf Maïga, admis à faire valoir ses droits à la retraite. Cependant après presque six mois, les choses n’avancent qu’à pas de caméléon. Car le Directeur du CHU du Point-G et les responsables de l’UNTM refusent de reconnaitre  le bureau de M. Fousseyni Coulibaly.

‘’<em>La Commission Médicale d’Établissement (CME) a reconnu notre bureau et à même écrit officiellement au Directeur du CHU du Point-G pour qu’il collabore avec notre bureau. Qu’à cela ne tienne, le Directeur Illo Bella Diall continue d’entretenir des rapports de travail avec le bureau sortant</em><em>"</em>, a déclaré Fousseyni Coulibaly. Et de promettre que tant que leur bureau ne sera pas reconnu, qu’il y’aura des Sit-in tous les jours à l’entrée du CHU du Point-G.

À en croire M. Coulibaly, le statut de l’UNTM, article 26 alinéa B indique que les échelons supérieurs doivent dans leur prise de décisions tenir compte de la volonté générale librement exprimée par les militants à la base.

Parlant de son programme, il dira qu’il pèsera de tout son mieux pour l’amélioration du plateau technique sans délai par un plaidoyer auprès de la tutelle ; l’amélioration des conditions de transport du personnel ; l’amélioration des conditions de travail et de vie des GS (garçons de salle) ; la mise en œuvre d’un cadre d’échange entre les différentes corporations ; la régularisation de la situation des lots du personnel ; la réinstauration du fond sociale à l’hôpital avec une gestion transparente, etc.

Aux dires de Boubacar Konaté dit Jules, Fousseyni Coulibaly n’a pas demandé à être secrétaire général. <em>"C’est ayant décelé en lui un rassembleur, un homme intègre et capable de présenter un programme digne que nous sommes allez vers lui afin qu’il dirige le syndicat de notre CHU. Nous sommes fiers de lui et le soutiendrons tout au long de son mandat"</em>.

En attendant qu’une solution définitive soit trouvée, ce sont les patients qui feront le frais.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USTTB : Le bilan élogieux du recteur Adama Diaman Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/usttb-le-bilan-elogieux-du-recteur-adama-diaman-keita-2780889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/usttb-le-bilan-elogieux-du-recteur-adama-diaman-keita-2780889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 00:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au rectorat de l’Université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), Adama Diaman Kéita a fait œuvre utile. Le nombre d’ouvrages réalisés par son rectorat </em></strong><strong><em>est impressionnant. Ils ont été faits dans les secteurs de la recherche, de l’éducation, de la formation, de la construction et de l’équipement.</em></strong>

&nbsp;

Aussitôt renvoyé à ses missions, le recteur Kéita a eu comme première reflexe de se faire entourer par une équipe engagée et dynamique.

La dernière réalisation de l’homme est la construction d’un R+3 abritant le DER de la FMOS. Cela coïncide justement avec le cinquantième anniversaire de l’école de médecine.

L’Ecole doctorale des sciences et technologies du Mali (EDSTM), l’UCRC, l’ACE/Bio-informatique, l’équipement des laboratoires, la création d’une plateforme NTIC à l’ISA, l’acquisition d’une Faculté de pharmacie, l’invitation du chef de l’Etat au siège du NIH en 2014, le prix du directeur du NIH en 2016, le prix de l’excellence leadership et qualité de l’année 2018… sont, entre autres, à inscrire sur la liste de ces réalisations. Beaucoup d’autres réalisations sont en cours.

Aux dires de personnes qui le connaissent bien, Adama Diaman Kéita est un excellent gestionnaire doté d’une capacité d’anticipation sans pareil.

<strong>Drissa Kantao</strong>

=========
<h1><strong>ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : A la découverte de l’USTTB</strong></h1>
&nbsp;
<h2><strong>L’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB) abrite la Faculté des sciences et techniques (FST), la Faculté de pharmacie (FAPH), la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et l’Institut des sciences appliquées (ISA).</strong></h2>
&nbsp;

<strong>La Faculté des sciences et techniques (FST) </strong>: Elle offre des formations en licence, master et doctorat. La licence concerne les domaines des mathématiques-informatiques, des mathématiques-physiques, de la physique-chimie, de la physique-informatique, de la biologie-géologie et de la biologie-chimie. Le master et doctorat offrent des diplômes dans les spécialités  comme : les Mathématiques,  l’informatique, la  physique, la chimie, la Biologie et  la géologie.

&nbsp;

<strong>La Faculté de pharmacie (FAPH) :</strong> offre des formations après le Bac dans les domaines de la pharmacie. Il offre aussi des doctorats en pharmacie et un DES en pharmaceutique et biomédicale.

<strong> </strong>

<strong>La Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) </strong>: offre des formations en doctorat, médecin ou en odontostomatologie. Il offre aussi le DES dans les domaines de la médecine générale et de l’odontostomatologie.

&nbsp;

<strong>Enfin l’Institut des sciences appliquées (ISA) :</strong> offre des licences professionnelles en chimie appliquée,  en génie biologique et industrielle, en agroalimentaire, en génie électrique et informatique industrielle.

&nbsp;

<strong>L’USTTB</strong> accueille les étudiants réguliers ou candidats libres du Mali ou de l’extérieur âgés de 25 ans ou plus ayant le baccalauréat, sur examen spécial ou sur un concours professionnel.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/28_septembre">28</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_2011">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a>, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9">gouvernement malien</a> a adopté en conseil des ministres quatre projets d'ordonnance portant création des "Universités de Bamako" en remplacement de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Bamako">université de Bamako</a> dont les effectifs étaient devenus trop importants. La création de l'université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako a été adoptée par l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Assembl%C3%A9e_nationale_(Mali)">Assemblée nationale malienne</a> le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/8_d%C3%A9cembre">8</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_2011">décembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a>.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU DU POINT&#45;G : Bavieux dit Major salue les initiatives du directeur Ilo Bella Diall et l’invite à être rassembleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-bavieux-dit-major-salue-les-initiatives-du-directeur-ilo-bella-diall-et-linvite-a-etre-rassembleur-2780888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 00:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bakary Diabaté appelé Bavieux dit Major est un manœuvre qui travaille au service de néphrologie du CHU du point-G depuis une vingtaine d’années. Selon lui, la nomination de Diall est survenue pendant que le CHU du Point-G souffrait énormément. </em></strong>

<strong> </strong>

<em>"De la nomination de M. Diall à nos jours, le CHU du Point-G avance à pas de géant. Pour preuve, les services de la radiologie et du laboratoire qui étaient presqu’en arrêt, fonctionnent maintenant. Cela est également valable pour plusieurs machines du service de cardiologie"</em>, nous a confié Bavieux dit Major. Et d’ajouter que le directeur Diall est en train de multiplier les contacts afin que les appareils de dialyse qui sont en panne soient vite réparés. Selon lui, la commande pour des nouvelles machines de dialyse a également été lancée et elles seront bientôt livrées.

En plus de ses exploits, le directeur Diall a permis aux personnes qui balayent quotidiennement l’hôpital de rentrer en possession de leur droit. Ces derniers étaient en effet à 10 mois d’arriérés de salaire. Et de faire venir un tout nouveau GIE afin de mieux assainir le CHU du Point-G.

Bavieux a profité de l’occasion pour inviter les uns et les autres à l’union sacrée autour du Pr Diall afin qu’il mène à bon port la mission qui lui a été confié. S’adressant aux médecins qui passent la journée à évacuer les malades dans les cliniques pour des raisons de ristournes, il les invite à mettre fin à cette pratique. Car l’hôpital en souffre énormément.

Parlant du directeur sortant, Idrissa Ahmadou Cissé, il dira que ce dernier a également fait de son mieux pour la bonne marche du CHU. Pour finir, il s’est dit très optimiste sur la gestion du directeur Diall qui, dès sa nomination, est allé de service en service pour recenser les problèmes. Et de promettre de faire de son mieux pour les résoudre.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU : Bintou brise le rêve de son mari de devenir millionnaire à cause de 25 F de piment</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pmu-bintou-brise-le-reve-de-son-mari-de-devenir-millionnaire-a-cause-de-25-f-de-piment-2778740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 02:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lisez avec modération ce fait divers sur un grand parieur de PMU-Mali qui a vu son rêve de devenir millionnaire briser à cause de sa femme. Le choc fut tellement difficile qu’il a failli en devenir fou. </em></strong>

<strong> </strong>

Idrissa est un jeune homme qui a une passion fou pour les jeux du hasard. On dit de lui qu’il ne rate aucune occasion pour aller tenter chance soit au casino, soit dans un espace de course en direct. Dès fois, la chance lui sourit assez bien et parfois il rentre carrément pillé. En effet, rêvant de devenir coûte que coûte millionnaire, notre grand fidèle parieur avait pris l'habitude de prendre régulièrement un billet de janvier à décembre.

C'est sa femme Bintou qui s’en occupait pour lui. En effet, cette dernière, après l'achat des condiments pour le repas du jour, concluait par l’achat du fameux billet. Ce manège a duré plus de 3 ans, mais jamais le billet d’Idrissa n’a gagné, ne serait-ce que dans le désordre. Pourtant, il continuait toujours de remettre à Bintou le montant qu’il faut pour l’achat du ticket qui devait un jour faire de lui un millionnaire.

D’ailleurs, il disait régulièrement à sa femme que le jour où son fameux billet sera gagnant, il sera très riche.

Un jour, après avoir acheté les condiments, Bintou se rend compte qu'elle avait oublié le piment. Pourtant, elle n'avait que les 200 F de son mari qui devait servir à payer son billet. Vu que l’exercice avait duré plus de 3 ans sans succès, elle va donc décider d'acheter 25 F CFA de piment et de garder le reliquat. Pourtant, elle ne devrait pas. Car, c’était le grand jour qui devrait voir son mari devenir millionnaire.

Enfin bref, juste après la course son mari est venu en tout allure et en chantant. <em>"Bintou, je suis devenu millionnaire. Notre pauvreté n’est plus qu’un ancien souvenir"</em>, disait-il tout heureux. Dans la foulée, quand sa femme lui expliquera qu'elle avait acheté 25 F CFA de piment et qu'elle n'avait donc pas pu acheter le billet, Idrissa a failli faire une crise cardiaque. Il pleurait à chaudes larmes et en voulait terriblement à sa femme. Il prendra la rue et sur son chemin chaque fois qu’il rencontrait une personne, il lui posait la question suivante : est-ce que le fait de ne pas mettre du piment dans un repas pose problème ?

Après une semaine de folie, Idrissa sera admis dans un centre spécialisé pour y recevoir les soins. De nos jours, il a complètement récupéré. Cependant, depuis lors, lui qui était un très grand amateur de piment en est devenu allergique et ne veut même pas qu’on prononce son nom en sa présence.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat radiophonique : &amp;quot;La Nuit des transporteurs&amp;quot; au crible du président de &amp;quot;Flambeau du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/debat-radiophonique-la-nuit-des-transporteurs-au-crible-du-president-de-flambeau-du-mali-2778755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 01:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 9 septembre 2018, Drissa Kantao, président de l'Association "Le Flambeau du Mali" était l'invité principal de l'émission de débat "Sans Tabou" de la Radio patriote pour édifier les auditeurs sur le projet de la 3e édition de </em></strong><strong><em>"la Nuit des transporteurs" et ses objectifs.</em></strong>

Au-cours de l'émission, le président Kantao a évoqué les valeurs du vivre ensemble, la diversité culturelle et le tissu social remis en cause par la crise politico-sécuritaire qui prévaut au Mali. Face à cela, de nombreuses actions et initiatives en vue de relancer ces valeurs évoquées ont été amorcées et commencent d’ores et déjà à porter des fruits, a-t-il témoigné. Et d’ajouter que du gouvernement aux organismes internationaux en passant par les acteurs de la société civile et autres structures locales chacun tente d’apporter sa modeste contribution.

C'est pourquoi son association, en partenariat avec l’Apreec, toutes deux spécialisées dans les questions sociales et culturelles avec la complicité du Syndicat national des transporteurs routiers du Mali se sont unis pour jouer leur partition dans la résolution de certains problèmes du pays. D’où la tenue régulière de "la Nuit des transporteurs" dont la première édition fut organisée en mai 2016 et la 2e en octobre 2017. Il a rappelé que, quiconque parle de transporteur parle forcément de chauffeurs, d’apprentis chauffeurs, de convoyeurs, de transitaires, de promoteurs d’agences de voyages, de pétroliers. Ainsi, dira-t-il, le Mali étant un pays sahélien n’ayant pas de débouché sur la mer, le transport routier constitue indispensablement un ciment dans l’édification de notre pays. Aux dires de M. Kantao, sans le secteur du transport, le Mali serait comme un carton vide sans poids tout comme sans le Nil, l’Egypte serait un désert.

Pour lui, son projet "La Nuit des transporteurs" s’inscrit dans le cadre de la promotion de cette couche (transport) qui est restée assez longtemps en marge. Cependant, l’un des objectifs clés de cet important projet consiste à donner une bonne vision du secteur des transports au Mali à savoir (syndicat, transitaire, promoteur d’agence de voyage, convoyeur, chauffeur et surtout apprenti chauffeur).

Pour finir, il a indiqué qu'il est important de signaler que le présent projet "La Nuit des transporteurs" concerne tous les transporteurs sans exclusion aucune.

Il a signalé que le thème central de la 1ère édition a été axé sur <em>"</em>l’application du règlement 14 de l’Union économique et monétaire ouest africaine<em>"</em>, un règlement relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’Uémoa.

D'ajouter que d'autres sujets comme le port de la ceinture de sécurité, les conséquences du transport mixte, les conséquences de l’excès de vitesse, des messages de paix et de cohésion sociale ont fait de la "Nuit des transporteurs" une véritable tribune d’éducation et de sensibilisation citoyenne à la grande satisfaction des transporteurs.

Cette troisième édition en gestation aura pour thème : "Les acquis du président IBK dans le domaine du transport et des infrastructures routiers".

<strong>Source : Œil du Péon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Batourou, l’actrice principale du film &amp;quot;Finyè&amp;quot; va bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-batourou-lactrice-principale-du-film-finye-va-bien-2778744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 01:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Je compte m'installer définitivement au Mali très bientôt", disait-elle il y a quelques années. Goundo Guissé de son vrai nom, Batourou dans le film-culte "Finyé" de Souleymane Cissé, réalisé en 1982, serait toujours installée à Paris où elle mène une vie paisible.</em></strong>

<em>"J’ai été recrutée comme figurante, puis, par la suite, je suis devenue l’actrice principale"</em>. C'est par ces propos, tenus il y a plusieurs années, que Batourou  expliquait à des journalistes de Maliweb comment a débuté l'aventure cinématographique qui a fait d’elle la vedette qu’elle est, à tel point que peu de Maliens savent quel est son vrai nom. Batourou est actuellement installée à Paris, où elle travaille dans une société qui s’occupe de la promotion de la culture malienne en France.

<em>"C’est en 1995 que j’ai commencé à résider à Paris, après mon mariage, car je suis mariée à un Français. Mais j’ai toujours continué à travailler dans le domaine de la culture, pour valoriser mon pays"</em>.

Parlant de sa participation, en tant qu’interprète, dans le film <em>"Finyè"</em>, Goundo Guissé est claire : <em>"J’ai d’abord connu Souleymane Cissé par l’entremise de sa fille. A l’époque, j’étais jeune et il m’a proposé de venir jouer comme figurante, car j’allais à l’école. Par la suite, il m’a proposé le rôle de l’actrice principale. C’est comme cela que je suis devenue Batourou"</em>.

Parmi les membres de l’équipe de <em>"Finyè"</em>, la jeune Guissé a beaucoup apprécié ses relations avec feu Balla Moussa Kéita qui, selon elle, l’a énormément soutenue et encouragée pour son rôle. <em>"J’avais très peur, mais Balla Moussa m’a toujours redonné confiance avec ses sages conseils. C’était un vrai professionnel du cinéma au Mali. Il m’a fait toucher la réalité pour que je puisse bien jouer"</em>.

Dans le film, Batourou joue avec Ba, le jeune acteur principal dont le vrai nom était Vieux Mabo Sissoko. Il habitait à Badalabougou, à la Sema I, malheureusement, il est décédé en 1991 suite à un accident de la circulation.

<em>"Finyè"</em> a apporté une grande popularité à ces deux jeunes, qui se sont découvert des fans un peu partout dans les "grin" de Bamako, à l’époque de la dictature militaire. <em>"Finyè"</em> de Souleymane Cissé est le seul long-métrage dans lequel Goundo Guissé dite Batourou ait jamais joué. Elle a tout de même fait une figuration dans le film <em>"Kayaman"</em> d’un réalisateur tchadien. <em>"Après Finyè, j’ai été trop prise. C’est pourquoi je n’ai pas pu faire d’autres films. Mais je reste toujours à la disposition des cinéastes et réalisateurs"</em>.

Merci à Africable Télévision de nous avoir fait revivre de beaux souvenirs en rediffusant le film le soir du 22 Septembre sur nos petits écrans.

<strong>Djimé Kanté pour la Nafiguiya Télévision Halal (NTvH)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Épisode guerre Cherif de Nioro contre IBK : Bouyé impose un embargo à Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/episode-guerre-cherif-de-nioro-contre-ibk-bouye-impose-un-embargo-a-nioro-2778742.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 01:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour abattre le régime du président Ibrahim Boubacar Kéita qu’il voue aux gémonies après une longue lune de miel, le Chérif de Nioro a clairement indiqué que la pénurie dans sa ville est artificiellement créée pour obtenir la révolte des populations.</em></strong>

Nioro souffre aujourd'hui de grosses pénuries de denrées en tout genre. En effet, Bouyé Ould Cheikhna a fermé toutes ses boutiques. Or des avantages et des facilités à lui accordés sans rupture depuis le temps du général Moussa Traoré, ont fait que le "Chérif" détient un monopole de fait dans toute la zone.

Le Chérif a précisé que ces fermetures n'étaient pas définitives. <em>"Je veux juste que la population souffre un peu"</em>. C'est donc clair, le <em>"descendant du prophète"</em> et pôle maraboutique veut pousser les populations à être  de son côté. Pour quoi faire ? Pour abattre le régime.

Bouyé est personnellement engagé dans un duel sans merci contre IBK qui ne peut prendre fin qu'avec la <em>"mort</em>" de l'un des deux protagonistes. Il ne peut plus reculer. Pareil pour IBK : ils sont allés trop loin dans la haine ! Et dans cette guerre, il n'y a pas de limite. Sauf la <em>"mort"</em> par la défaite totale d'un camp.

Bouyé a été atteint dans ses enfants et, accessoirement, dans ses business. En effet, une fois élu en 2013, IBK a souhaité que le marabout paie taxes et dédouanement. Et permettre du coup à d'autres commerçants de s'installer et de casser le monopole de fait. Donc, l'exigence de paiement des droits et la fermeture des boutiques font partie des passes d’armes que les deux ennemis mortels se livrent.

La guerre a commencé assez tôt après l'élection d’IBK qui avait riposté en relevant les éléments du Chérif de leurs postes dans l’administration publique. Un des cas emblématiques en ce sens fut la défenestration sans ménagement du grand banquier Abdoulaye Daffé, inamovible PDG de la BDM-SA, un disciple du Chérif. L'ADP  (le parti politique créé pour épauler et contrôler IBK) était alors sorti de la majorité pour occuper les devants de la scène dans l'opposition.

Ce parti va échouer au pied du podium (3e place au 1er tour de la présidentielle qui fait encore le cauchemar du pays). Bouyé décide alors de jeter tous ses moyens dans le second tour au profit de Soumaïla Cissé alias Soumi pour mettre IBK hors d'état de nuire : peine perdue. Le marabout ne reconnaît pas IBK comme président et il continue le combat pour le dégager. Comme on le dit au casino : les jeux sont faits, rien ne va plus (pour dire que désormais, on attend un vainqueur).

En attendant, c'est le Mali qui va très mal.

<strong>Amadou Tall</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rwanda : Carnet de voyage d’un jeune médecin séduit par ce qu’il a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rwanda-carnet-de-voyage-dun-jeune-medecin-seduit-par-ce-quil-a-vecu-2778736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A voir ce pays, on ne pourrait penser qu'il venait d'une destruction et désintégration du tissu social. En plus du fait que les rues sont propres, l'atmosphère est calme. Sans Klaxon intensifs et intempestifs, sans engueulades entre passants ou automobilistes et surtout l'attitude des gens, leur courtoisie, leur bonne conduite, leur générosité et surtout leur spontanéité qui démontrent un pays sérieux qui avance.

Ici, on voit la ministre de la Santé qui a fait la fête avec nous jusqu'au bout. On a chanté Ismaël Lo, dansé Johnny Clegg et célébré l'Afrique. Elle est venue discrètement et est repartie sans protocole, sans accompagnement des organisateurs… Seuls, nous autres curieux étions là à lui dire tout le bien qu'on pense d'eux et de leur pays. Trouvez-la dans la mêlée.

Un leadership reflet de la jeunesse et qui ne met aucune barrière malgré la force de caractère qu’il démontre de l'extérieur. J'espère que Kamissa Camara pourra toujours être proche de ses amis et faire la fête avec eux sans pression. Un voyage inspirant à plusieurs titres dans le pays de mon second choix (le Rwanda).

La question que je me pose est de savoir : quand est-ce que notre cher grand Mali va-t-il lui emboiter le pas ?

<strong>Guida Landouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata B. Dia : Une reine du basket&#45;ball des années 1990 et 2000</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fatoumata-b-dia-une-reine-du-basket-ball-des-annees-1990-et-2000-2778752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fatoumata B. Dia a tout le mérite du grade de Nyéléni par son parcours de grande basketteuse et ses actes de bonté envers son pays, le Mali.</em></strong>

Nyéléni, brave et courageuse dame dans l'histoire du Mali, a su marquer l'histoire grâce à son engagement sans parjure ni réserve dans la défense et le bonheur de sa communauté tout en prouvant qu'être femme n'est pas signe de handicap et être homme n'est pas forcément signe de bravoure, mais c'est le courage et l'engagement qui peut différencier les uns des autres.

Depuis, le nom Nyéléni demeure un symbole de bravoure permettant de faire l'éloge des grandes dames et grands hommes qui ont su rehaussé le nom du pays à travers des actes et loyaux services.

Fatoumata B. Dia mérite, sans ambages le grade de Nyéléni grâce à son élogieux parcours de basketteuse au Mali, en Afrique et à travers le monde tout tenant en elle la fierté d’être Malienne.

C'est dans les années 1990 que Fatoumata B. Dia fit ses premiers pas dans la discipline. Elle eut comme premier entraîneur Aboubacar Diallo alias Sy en 1997 qui l'a formé en catégorie mimine. <em>"C'est lui qui m'a sérieusement appris le basket tout en m'accordant sa confiance et la confiance en</em> <em>soi"</em>, affirme-t-elle.

Ensuite, ce fut le tour d’Amadou Gagny Touré, à l'équipe nationale junior. <em>"Avec lui, j'ai joué mon tout premier match en salle"</em>, ajoute Fatoumata B. Dia. Et depuis, ce fut le déclic pour la reine capitaine Fatoumata Bintou Dia, comme l'appelaient ses admiratrices et admirateurs. Elle remportera avec l'équipe nationale junior de nombreux trophées pour le Mali.

Vu son talent et sa liberté d'écoute, Yankee le sélectionnera pour jouer avec l'équipe sénior dame du Stade malien. Avec le Stade malien, elle devient deux fois vice-championne et une fois championne. En 2001, elle participera au Championnat des clubs avec le Stade malien de Bamako à Abidjan. Sélectionnée en équipe nationale, elle devient médaillée de bronze à Tunis au Championnat Espoir 2002 et meilleure espoir à la Conférence de Rail à Kayes.

Surdouée, Fatoumata est convoitée par le Djoliba. Elle fut transférée du Stade malien au Djoliba qui fit cinq fois le doublé avec elle comme capitaine d'équipe ; championne universitaire en 2005 ; vice-championne des clubs champions au Sénégal ; championne d'Afrique la même année avec le Djoliba.

Suite à ses nombreux exploits, Fatoumata B. fut élue Reine en 2010 après un doublé étant enceinte de 7 mois. Les innombrables succès et exploits de Fatoumata B. Dia ne resteront pas sans effet, une équipe de basket-ball du Canada la recrute cette même année 2010. Elle dépose ses valises au Canada à l'UQAM (Université de Québec à Montréal) où elle participe au championnat provincial ainsi qu’aux tournois de Kingston, Ottawa, Toronto et Québec City avec le Club universitaire.

Après cette riche carrière, Fatoumata B. réside actuellement au Canada et continue de faire de son mieux pour le développement du basket malien. Elle est l’initiatrice du  Gala avec (CBM) Collectif des basketteuses et basketteurs du Mali afin de servir de repère pour la jeune génération de la balle au panier au Mali.

<strong>Dognoumé Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NTIC : Le Community Management, un métier en plein essor au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ntic-le-community-management-un-metier-en-plein-essor-au-mali-2778749.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de l’élection présidentielle récemment tenue au Mali, quel candidat n’a pas utilisé les réseaux sociaux ? Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus un véritable moyen de communication tant pour les grandes entreprises mais aussi pour les personnalités publiques, ils s’en servent pour faire passer leurs messages de campagne et de présenter leur projet de société.

Derrière toutes ces taches multiples se cachent un véritable chef d’orchestre qui publie les contenus (vidéos, images, textes), il s’appelle Community Manager qui veut dire en français animateur de communautés sur les réseaux sociaux.

Ce métier de Community Manager est tout neuf, né avec l’évolution du web 2.0 et l’émergence du Social Media sur la toile, ce métier a de belles années devant lui. Face au développement des réseaux sociaux, les entreprises et les personnalités publiques comme les hommes politiques, les artistes et les sportifs sont obligées de développer leur image de marque sur le web afin d’assurer leur visibilité.

Pour assurer la présence d’une marque, d’une entreprise ou d’une personnalité sur Internet, le Community Manager réalise de nombreuses tâches essentielles pour garantir la visibilité et développer la notoriété de celle-ci sur la toile. Son rôle est essentiel dans la communication externe d’une entreprise. Il réalise sa veille pour se tenir informé des actualités sur le marché sur lequel son entité est positionnée.

Avec l’explosion des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, etc.), forums le Community Manager développe des contenus de marque et de qualité suscitant le débat et les échanges dans le but de convaincre ses communautés.

Le Community Manager peut exercer ce métier comme auto entrepreneur, il exercera en tant que prestataire de services (free-lance) ou en étant salarié dans une agence de communication. La plupart du temps le Community Manager est souvent rattaché au service communication de l’entreprise.

On les retrouve dans les grandes entreprises qui ont une forte présence sur le web tel que la grande distribution, banque, assurance, télécoms, immobilier.

Se former dans l’apprentissage de ces nouveaux métiers du web, pourrait être un véritable moyen de reconversion professionnelle et donc de lutte contre le chômage.

<strong>Modibo Diallo Passion Digital</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’impuissance acquise ou résignation apprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/limpuissance-acquise-ou-resignation-apprise-2776203.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 10:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand j’ai eu mon diplôme d’étude fondamentale en 2001, j’ai été orienté au lycée. Deux choix s’offraient à moi : 10e lettre ou science. J’étais très mauvais en français et très brillant en science. Pour et pour moi, je ne pourrais pas faire une série littéraire parce que je suis nul en français. Je me considérais comme nul en français pour devenir avocat ou faire toute autre filière littéraire. J’ai cru à cette impuissance jusqu’au jour où j’ai appris l’impuissance acquise. Et vous, qu’est-ce qu’on vous a dit, n’est pas être né pour le devenir ? Nous sommes nombreux à être victime de cette impuissance acquise. Cette impuissance se cultive plus à l’école que nulle part. Le nombre de victime sont 7 milliards de personnes sur 8. Dans les mots qui suivent, je partage mon avis sur la question avec quelques exemples courants.

<strong>Qu’est-ce que l’impuissance acquise ? </strong>

Elle est une attitude psychologique que nous adoptons face à l’adversité. C’est cet état de résignation face aux défis.  En Afrique quand quelqu’un meurs, c’est ‘’la Volonté de Dieu’’. Quand on échoue à son examen, c’est un manque de chance. Un homme devient riche, c’est un voleur. A chaque fois que nous sommes face à l’adversité et que les choses semblent compliqués et difficiles, nous nous résignons à un fait de Dieu ou au sort du hasard. Pour moi, c’est cela l’impuissance acquise ou résignation apprise. Au cours de notre évolution, nous avons développé une attitude de résignation qui nous bloque dans et nous empêche de réaliser ce pour quoi nous sommes dans cette vie.

<strong>Mécanisme de l’impuissance acquise :</strong>

Dans le monde actuel, nous avons des milliers possibilités. Par exemple, pour réussir il faut aller en ville ou à l'école. A cela s’ajoute les états psychologiques et comportementaux de la société. Par exemple, les africains ont été colonisés ou les africains sont consommateurs des produits des autres. Nous avons l’impression que dans cet univers de toutes les possibilités, nous avons des options très limitées.  Nous nous sentons impuissant. A court de solution, nous finissons par nous résigner en pensant que nous n’avons pas de choix. Combien d’africain et d’indien ou d’autres environs des pays du tiers monde se croient impuissant face aux défis quotidiens ? Regardez autour de vous, et dites-moi qu’est-ce qui manque à ces hommes et femmes autour de vous ? Est-ce la santé, l’intelligence, le manque d’opportunité… dites-moi aussi, pourquoi tant de violence et  de misère sur terre ? Voici autant de situation dues à la résignation apprise. Nous grandissons en apprenant à être impuissant à l’école surtout ou dans la communauté.

<strong>Est-ce une fatalité :</strong>

Non ! L’impuissance acquise étant une attitude acquise, nous pouvons apprendre à être puissant, apprendre à faire face à l’adversité. Il ne s’agit pas d’une maladie sans remède mais d’une  attitude comportement apprise.

On m’avait dit que je ne pouvais pas faire une filière littéraire car j’étais nul en français. Pourtant c’est avec la même langue française que j’ai fait les études scientifiques. Les deux cas nécessitaient des efforts. Nous avons le choix entre la bataille d’une vie harmonieuse ou la résignation à vie misérable. Les deux ne sont pas faciles comme option.

<strong>Comment finir avec l’impuissance Acquise :</strong>

La solution est simple mais nécessite des efforts. Ces efforts vont de l’introspection à la fondation de nouvelles perceptions.

<strong>La prise de conscience de votre potentiel : </strong>

Prenons conscience que nous sommes des êtres humains dotés de cerveau. Nous sommes capables de faire un aller-retour sur la lune, explorer les profondeurs des océans, pilotés des avions, construire des buildings de 200 étages, vivre plus de 30 jours sans manger, courir 100 mètres en 8 secondes, mettre des enfants au monde. Nous sommes la puissance de ce monde rempli de possibilité. Nous sommes surtout capables de nous adapter à notre environnement et de faire face à l’adversité.

<strong>Désapprendre pour apprendre :</strong>

Notre bonheur dépend de ce que nous faisons au quotidien. Cela nous donne l’opportunité de faire de nouvelles expériences.  Comme nous avons appris à parler notre langue, nous pouvons apprendre d’autres langues. Nous savons faire un emploi, nous pouvons toujours en apprendre une autre. Nous vivons dans un coin du monde, nous pouvons vivre dans n’importe quel autre coin du monde. Il nous suffit de renoncer à ce que nous savons pour apprendre une nouvelle expérience ou utiliser ce que nous savons pour évoluer vers un autre stade de notre vie. Accepter de changer pour devenir qui nous voulons être.

<strong>Être ambitieux et visionnaire : </strong>

Qui nous sommes aujourd’hui n’est que le résultat de nos expériences passées. Cela signifie que nous pouvons choisir nos expériences pouvant nous conduire à qui nous voulons être. Alors soyons ambitieux et visons grands pour ne plus être impuissant face aux défis de l’émergence de l’Afrique. Il faut oser grand et aller loin pour obtenir ce que nous voulons.

<strong>Payer le prix : </strong>

La puissance comme l’impuissance a un prix. Nous devons accepter de payer ce prix de la puissance ou nous résigner à payer celui de la résignation. Nous devons apprendre à nourrir notre cerveau et notre corps tout en prenant soins de nos environnements. Nous devons accepter les blessures du combat pour pouvoir gouter au vin de la victoire au lieu de vivre la faim avec les larmes de la défaite.

<strong>Être créatif et innovateur :  </strong>

Les besoins des hommes sont illimités et le monde ne cesse de s’accroitre. A nous de faire preuve d’innovation et de créativité pour nous rendre utile et contribuer à rendre ce monde meilleure.

<strong>Conclusion</strong>

J’espère avoir apporté de la valeur par ces mots. Nous sommes puissants seulement nous avons appris à nous résigner plutôt qu’à développer notre puissance.

<strong>Dr Sidibé M. A.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et conciliation: Un collectif de griots entend jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-conciliation-un-collectif-de-griots-entend-jouer-sa-partition-2776198.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 10:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de l'élection présidentielle, les tiraillements entre le candidat gagnant Ibrahim Boubacar Keita et perdant Soumaila Cissé, ont suscité une certaine inquiétude à tel point que les maliens craignaient une crise post-électorale. Mais pour l'instant, cela semble être évité.</strong>

Pour mieux s'assurer et créer un climat d'entente et de dialogue entre les deux protagonistes, les griots, à travers le bouillant  Bourama Soumano, ont décidé de jouer leur rôle de médiateur et de conciliateur, comme leurs ancêtres ont su bien le faire à chaque fois qu'une tension s'émerge entre leurs "diatiguis" les nobles. Cela en toute impartialité.

À cet effet, sur l’initiative du même Bourama Soumano, des frères et sœurs griots se sont réuni afin d'approcher le grand griot Bakoroba Diabaté "Fifi Jolie" pour qu'ensemble ils se donnent les mains pour imposer l'accalmie au Mali.

Pour d'entamer cette initiative, le collectif a organisé une conférence de presse le vendredi 7 septembre 2018, au foyer des jeunes de Quinzambougou, en présence de plusieurs jeunes griots membres du collectif, de Madame Diawara Habi Kanté, ancienne présidente du parlement des enfants et présidente de l'ADFM (Association des Droits de Femme du Mali), de Djigui Simaga,  Bourama Soumano, initiateur et Bakoroba Diakité, conseiller choisit par le collectif.

Selon Bakoroba Diabaté,  suite au mal entendu entre les deux frères maliens, après l’élection présidentielle, les jeunes griots se sont regroupés sur initiative de Bourama Soumano en lui proposant de jouer leur rôle de griot comme l'histoire du Mali l'enseigne. Ainsi, le griot étant historiquement le patrimoine de toutes et tous les citoyens du pays, le regroupement des griots décident de hausser le ton à travers le rôle de médiateur entre les protagonistes de la crise post-électorale, chose qui m'a le plus ému, a indiqué Bakoroba Diakité.  D'ajouter que sachant effectivement qu'il incombe aux griots de jouer ce rôle afin d'être fidèle à la tradition, il a rapidement félicité ses enfants griots tout en adhérant à l'initiative.

Au nom du collectif, Bakoroba Diabaté a vivement exhorté les deux candidats du 2<sup>eme</sup> tour de l'élection présidentielle du 12 août 2018 (Ibrahim Boubacar Keita et Soumaila Cissé) à ouvrir leur porte aux griots, tout comme leurs ancêtres l’ont fait vivant sans jamais refuser à une demande de griot.

Pour conclure, il a témoigné que les griots du collectif dirigé par Bourama Soumano et sous le conseil de lui Bakoroba Diabaté, veulent intervenir auprès d'eux selon la tradition du Mali afin de pâlir à tout esprit de division et crise post-électorale et assurer la stabilité du Mali qui n'a encore toujours pas ses deux pieds pour marcher.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie du District de Bamako : Le virement de crédit au budget 2018 effectué</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-du-district-de-bamako-le-virement-de-credit-au-budget-2018-effectue-2776188.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 09:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Mairie du district de Bamako a tenu une session extraordinaire dans l’enceinte de ses locaux, le mercredi 5 septembre 2018. C’était sous la roulette de M. Adama Sangaré, maire du district. Elle a marqué la présence des députés, du coordinateur des chefs de quartier de Bamako, des chefs des services de la Mairie du District, des secrétaires généraux des syndicats, des représentants d'organes de presse, ainsi que les membres du conseil du District. </strong>

Apres vérification des mandats par le Secrétaire Général de la Mairie du District, la porale fut donnée à M. le Maire du District, Adama Sangaré pour son discours d'ouverture.

Tout d’abord, le maire a demandé d’observer une minute de silence à la mémoire de leur collègue Fablé SIDIBÉ, Directeur Financiers Adjoint, décédé le Mardi 04 septembre 2018.

Pour lui, la présente session extraordinaire a un aspect de signification profonde dans l'exercice et la maitrise des missions confiées aux membres du conseil, non seulement par l'État, mais aussi par leurs mandants. À l’en croire, cette session extraordinaire offre l'occasion au conseil  d'examiner le projet de virement de crédit au budget 2018. <em>‘’Au cours de l'exécution du budget 2018, il est apparu au niveau des dépenses en personnel et matériel de fonctionnement, un dépassement de huit cent millions en dépenses du personnel motivé par la mise en application du décret N° 2018-0096 MEN/MCT-SG du 26/01/2018 et le Décret N° 2018-1362MEN/MCT-SG du 26/04/2018 portant transposition de la grille salariale des Enseignants du Secondaire, des Collectivités Territoriales et des insuffisances de crédits budgétaires au niveau de certains chapitres, des dépenses de matériel’’</em>, a indiqué le Maire Adama SANGARÉ. Selon lui, la transposition prendra en charge les différents l’intégration, l’avancement, la titularisation, la principalisation et les primes de risques. Et également la prise en charge des dépenses urgentes, l’évacuation des dépôts d'ordures, de curage des caniveaux en cette période d'hivernage et le paiement des factures de la SOMAGEP.

En effet, pour faire face à ces nombreux enjeux, le Maire du District a affirmé qu'il est impératif de procéder à des  virements de crédits entre les chapitres abondamment dotés et dont l'exécution semble difficile et les chapitres sérieusement entamés en raison de leur forte sollicitation conformément aux dispositions de l'article 216 de la loi N° 2017-051 du 02 octobre 2017 portant code des Collectivités Territoriales.

Il a rassuré que le projet de virement de crédits au budget 2018 d'un montant total de deux milliards quarante millions (2 040 000 000 FCFA) a pour objectif d'offrir une certaine marge dans la diligence des dossiers. Par la suite, il a évoqué qu'avec cette innovation, bon nombre de problèmes provocant inévitablement des retards dans l'exécution de certaines activités seront résolus définitivement.

Le Maire Sangaré a exhorté les membres du conseil du District à tout mettre en œuvre au cours de cette session pour l'assurance d'un meilleur fonctionnement de la Collectivité phare dans l'administration de proximité.

À rappeler que le Maire du District a, par ailleurs, rendu un vibrant hommage au Président de la République pour sa dextérité et ses efforts inlassables pour faire du Mali, pays de havre de paix et de stabilité, gage de croissance et de développement.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Veille citoyenne: AJSOC entend promouvoir la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/veille-citoyenne-ajsoc-entend-promouvoir-la-bonne-gouvernance-2-2776190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 07:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des Jeunes de la Société Civile (AJSOC) est une association constituée d'organisations de jeunes volontaires provenant de toutes les régions du Mali. Elle a organisé sa toute première rencontre le samedi 01 Septembre 2018 à la Maison de la Presse. Ladite rencontre a été l'occasion de rassembler plusieurs organisations de la société civile et les membres de l'AJSOC.</strong>

L’objectif de cette rencontre était d'édifier l'opinion nationale et internationale sur le rôle que l’AJSOC entend jouer pour le développement du Mali à travers la bonne gouvernance.

Selon M. Adama Coulibaly, président de l'AJSOC, ses camarades et lui ont eu l'initiative de mettre en place cette association dans le dessein de bien veiller sur les autorités administratives afin d'imposer la culture de la bonne gouvernance tant au niveau du pouvoir exécutif, législatif que judicaire. Il a ajouté que c'est à travers la bonne gouvernance que les maliennes et maliens pourront profiter équitablement des ressources du pays. Pour le président de l'AJSOC, la bonne gouvernance demeure l'une des conditions sine qua non pour la stabilité du Mali dans la mesure où elle assurerait une amélioration des conditions de vie de l'ensemble des populations du Mali, tant sur le plan sécuritaire, alimentaire, éducatif, judiciaire et sanitaire.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau gouvernement au Mali: le côté sensationnel ou la touche de glamour?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-nouveau-gouvernement-au-mali-le-cote-sensationnel-ou-la-touche-de-glamour-2776209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 01:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Kamissa Camara le nouveau ministre en charge de la diplomatie assure le côté sensationnel du nouvel attelage. Celui glamour aussi?  On verra!

A 35 ans elle a roulé sa bosse sur 3 continents. Elle est née française à  Grenoble de parents immigrés depuis les années 70.

Elle a choisi d'être américaine et de vivre aux USA: 3 nationalités dont une choisie, une héritée et une de fatalité. C'est une vraie activiste qui aurait pu aider IBK dans la Communication - sa plaie béante.

Mais il a préféré les Affaires Étrangères pour elle; elle qui était à sa nomination son conseiller diplomatique.

Kamissa a autrefois farouchement combattu IBK. "Sa politique nous frustrait et nous avons organisé des trucs contre lui un peu partout ", expliquait-elle pour justifier le combat contre IBK.

Donc attention!  Sous la jeune et jolie mannequin se cache une vraie tigresse qui pourrait se retourner contre IBK. Cela n'est absolument pas exclu : ses américains ne respectent rien!

Mais, si ça se passe bien alors, la merveille et le joyau   du temple. En un mot, le charme envoûtant des conseils des ministres.

A suivre.

<strong>Amadou Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement : Les travaux d’entretien routier pluriannuel vont bon train dans la région de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-les-travaux-dentretien-routier-pluriannuel-vont-bon-train-dans-la-region-de-sikasso-2776202.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 00:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entretien routier pluriannuel deuxième phase  qui  consiste à maintenir l’état des routes nationales en bon état acceptable, ces travaux sont  beaucoup avancés dans la région de Sikasso sur tout sur la  Route Nationale numéro sept (RN7) et la celle de la RN10.</strong>

Le corridor SIKASSO - ZEGOU  distant  a peut près de 200km sur la RN7  est entretenu par une grande entreprise locale du nom de EAD.

Cette route beaucoup empruntée par des gros porteurs et les transports en commun qui relient le Mali et la Cote d’Ivoire , subit d’agression énorme avec  des surcharges des remorques, des voitures en panne qui déversent des gasoils sur la route,  surtout en grande partie  la pluie, un phénomène naturel sollicitée dans la région , mais  qui constitue  un véritable un ennemi juré pour la dégradation des routes goudronnées, tous ses facteurs  constituent des éléments de détérioration de l’état des routes en bon état et même celle  déjà entretenue.

L’hivernage n’a pas pu démotivé les soldats de l’entretien routier à mener la guerre contre les nids de poule provoqué en partie par les pluies, comme témoigne M. Mamadou COULIBALY surveillant sur la RN7 e la RN10, il  nous a fait savoir qu’au mois de mai et juin passé  que les réseaux routier à Sikasso avaient connu un entretien remarquable avec  « ZERO TROU » surtout à partir du Pont BAGOE à  ZEGOU sur la RN7  avec  plus de 200km et de YEREMAKONO à SIKASSO 45km sur la RN10.

Mais, avec  la saison pluvieuse actuellement,  les routes  de la région sont en partie impactée par les pluies, c’est ainsi que les entreprises sont en pied d’œuvre pour maintenir les réseaux routiers de la région de SIKASSO en un état acceptable pour le trafic des usagers  des routes, des personnes et leurs biens.

Sur le tronçon SIKASSO  à ZEGOUA  sur la RN7certain usager félicite les efforts du gouvernement puisque  témoigne  un chauffeur  ivoirien au volant de sa voiture, qu’auparavant qu’il faisait 1h30 voir 2heures  entre ZEGOU ET SIKASSO mais avec l’entretien sur cette voie  qu’ils font seulement 1heure de  temps et les  voitures ne connaissent pas de panne majeure.

Le trajet  du Pont BAGOE à SIKASSO  sur la RN°7  à la frontière Ivoirienne  distant de 200Km environs   et sur la RN° 12  Sikasso  Rondpoint BALAFON à YEREMAKONO à la Frontière Burkinabé avaient connu un entretien total aux mois de mai et juin 2018 avec « ZERO TROU », pas un seul nid de poule.

Les entreprises en charge de ces travaux  ont doublés d’efforts et ont assuré <strong>l’AGEROUTE,</strong> lors d’une mission dans la zone au début du mois de septembre qu’ils vont atteindre le même objectif   que celui du mois de mai et juin dernier, c’est-à-dire « ZERO TROU » dans le meilleur délai  pour le bonheur des usagers et  des transporteurs.

L’entretien routier pluriannuel dans la région de Sikasso s’est fixé comme objectif de maintenir un réseau routier en un bon état pour le confort des usagers et des transporteurs.

Vivement une opération ZERO TROU dans les jours à venir.

<strong>Correspondant particulier depuis SIKASSO</strong>

<strong> </strong>

<strong>Nouhoum MAKADJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens de l’extérieur : Les Maliens du Bénin fêtent le départ de l&amp;apos;ambassadeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-les-maliens-du-benin-fetent-le-depart-de-lambassadeur-2776200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 00:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien accordé au journal ‘’Le Confident’’, M. Baba Diallo, Président des Maliens du Bénin, nous apprend que le départ de l’ambassadeur a été accueilli avec beaucoup de joie. Par la même occasion, M. Diallo s’est exprimé sur la situation des Maliens dans le royaume de Béhanzin. Il a également mis l’accent sur les attentes du Président IBK pour son second et dernier mandat. </strong>

Pour M. Diallo, les conditions de vie des maliens au Bénin ne sont point affectées par l'autorité de leur pays hôte qui respecte en réalité les étrangers surtout les maliens. Si l'autorité Béninoise accuse un Malien aujourd'hui, c'est que celui-ci est en faute. À ses dires, leur difficulté est la faute des seules autorités maliennes qui ne considèrent pas les maliens du Bénin. <em>‘’La difficulté de nos compatriotes est la non accès à des pièces qui attestent leur nationalité Malienne; seulement entre 25 à 30% des maliens y ont les papiers maliens et les autres sont condamnés à être béninois ou restés sans papiers et au détriment de leur volonté’’</em>, a-t-il mentionné. Il faut noter qu'il y a une forte communauté Malienne dans ce pays côtier. Pour combler ce vide, ils auraient demandé en vain aux gouvernants respectifs d'accréditer un consul au Bénin. De nos jours, c'est l'ambassade du Mali au Ghana qui est chargé du Bénin. Cette situation n'arrange point les Maliens du Bénin vu l'inertie de cet ambassade de notre pays vis à vis des maliens du Bénin. Pour attester ses dires, Monsieur Diallo a fait savoir que l'ambassadeur accrédité au Ghana chargé de leur pays hôte son Excellence Mahamadou MAÏGA qui vient juste d'être relevé n'a jamais pensé qu'il y'a des Maliens au Bénin. Il y a un peu plus de  deux ans  lorsque celui-ci est venu présenter sa lettre d'accréditation au Président Béninois, ce jour même il y avait trois dizaines de maliens en prison et on lui a fait savoir mais n'a jamais cherché à savoir pourquoi à plus forte raison de les voir. Ce diplomate a fait ses deux ans sans savoir que le Bénin était en sa charge malgré les multiples demandes de ceux-ci. ‘’Nous nous réjouissons de son relèvement et souhaitons qu'on accrédite un diplomate auprès du Bénin pour que nous puissions jouir de nos droits civiques’’ a martelé Monsieur Baba DIALLO.

S'agissant de la situation politique après les présidentielles, Diallo juge que la contestation en cours est un non-événement, l'expression démocratique des maliens doit s'imposer à tous. Les perdants dans les urnes doivent aider les gagnants à construire le pays. Selon lui, c'est normale que ce genre  d'opposition essaie toujours de montrer qu'elle a gagné mais à un certain niveau il faut mettre la balle à terre et regarder la réalité en face. Pour lui, si cette partie de l'opposition veut déstabiliser  le pays,  elle se trompe car les maliens ne se laisseront pas tromper par des malintentionnés, puisqu'ils ne sont pas dupes.

<strong>Daouda Z KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Veille citoyenne: AJSOC entend promouvoir la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/veille-citoyenne-ajsoc-entend-promouvoir-la-bonne-gouvernance-2776196.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 00:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des Jeunes de la Société Civile (AJSOC) est une association constituée d'organisations de jeunes volontaires provenant de toutes les régions du Mali. Elle a organisé sa toute première rencontre le samedi 01 Septembre 2018 à la Maison de la Presse. Ladite rencontre a été l'occasion de rassembler plusieurs organisations de la société civile et les membres de l'AJSOC.</strong>

L’objectif de cette rencontre était d'édifier l'opinion nationale et internationale sur le rôle que l’AJSOC entend jouer pour le développement du Mali à travers la bonne gouvernance.

Selon M. Adama Coulibaly, président de l'AJSOC, ses camarades et lui ont eu l'initiative de mettre en place cette association dans le dessein de bien veiller sur les autorités administratives afin d'imposer la culture de la bonne gouvernance tant au niveau du pouvoir exécutif, législatif que judicaire. Il a ajouté que c'est à travers la bonne gouvernance que les maliennes et maliens pourront profiter équitablement des ressources du pays. Pour le président de l'AJSOC, la bonne gouvernance demeure l'une des conditions sine qua non pour la stabilité du Mali dans la mesure où elle assurerait une amélioration des conditions de vie de l'ensemble des populations du Mali, tant sur le plan sécuritaire, alimentaire, éducatif, judiciaire et sanitaire.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des étudiants en odontostomatologie du Mali : Noumoussa Keita dit Bill GATE désigné secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/association-des-etudiants-en-odontostomatologie-du-mali-noumoussa-keita-dit-bill-gate-designe-secretaire-general-2775217.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 01:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Étudiant en 4<sup>ème</sup> année de la filière odontostomatologie de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), NOUMOUSSA Keita dit Bill GATE a été désigné secrétaire général de l'association des étudiants en odontostomatologie du Mali (AEOS-MALI). Il entend profiter de son mandat pour donner plus de visibilité à la filière. </strong>

Selon M. Keita, leur association a pour objectif primordial de promouvoir la santé bucco-dentaire au Mali.<em> ‘’Promouvoir une véritable politique de santé dans la prévention et la lutte contre les maladies bucco-dentaires ; sensibiliser la population sur les mesures prophylactiques pour la prévention des maladies générales d'origines bucco-dentaires et vice versa ; pouvoir sensibiliser la population sur les risques et les dangers liés à l'automédication et aux thérapies traditionnelles sont entre autres nos missions’’</em>, a-t-il laissé entendre. Il a aussi mis l’accent sur l’historique de leur association qui a été créé le 11 avril 2009. <em>‘’Dans la politique de prévention des maladies bucco-dentaire les médias jouent un rôle très important. C'est dans cette optique que je sollicite votre accompagnement tout au long de mon mandat. Car donner une plus grande visibilité à notre association fait partie de mes priorités’’</em>, a-t-il confié au journal le Confident.

Selon le tout nouveau responsable de l'association des étudiants en odontostomatologie au Mali (AEOS-MALI) a pour <strong>Devise</strong>: ‘<em>’L'AEOS, pour une denture forte et éclatante’’</em>.

Sous son magistère, le SG Keita promet que l'AEOS organisera des conférences débats ; des campagnes de sensibilisation nationales ; des émissions radiophoniques ; des activités sportives et récréatives et toutes autres actions permettant de donner plus de visibilité à la filière.

‘’En tant que nouveau Segal, mes priorités seront l’amélioration des conditions d'études des étudiants en odontostomatologie (moyens matériels) ; rehausser l'image de cette filière ; faire des campagnes de sensibilisation et de dépistage à Bamako ainsi que dans des régions comme la région de Ségou)’’.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabinet Proveqtus: Où sont les 15 000 000 F CFA destinés à 150 personnes en formation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabinet-proveqtus-ou-sont-les-15-000-000-f-cfa-destines-a-150-personnes-en-formation-2775228.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Spécialisée dans le recrutement et le placement de travailleurs, le cabinet Proveqtus organise également des séminaires de formation en partenariat avec plusieurs structures. Des sources bien introduites nous révèlent que ladite entreprise n’en fait souvent qu’à sa tête. Son véritable objectif est mieux garnir ses comptes bancaires.</strong>

Sous couvert d’anonymat, un participant à un atelier de formation organisé par la même structure nous confirme que <em>"Sur demande de l’ONG (ACEXPRO), une entreprise canadienne pour une première expérience au Mali (RCEE), nous avons déposé nos dossiers à l'ANPE pour un pré-recrutement dans le but d’avoir un boulot à travers un cabinet de ressources humaines appelé PROVEQTUS sis à Kalaban Golf. Après le dépôt des dossiers, nous avons été 150 sélectionnés sur un tas afin de  participer à une formation dénommée pré-recrutement. Ladite formation a commencé le 25 juin 2018. Ainsi, juste après un mois de formation on nous a donné un congé d’un mois sous prétexte de crainte de crises post électorales. </em>

<em>Après des investigations auprès de L'ANPE par rapport à notre perdiem, ils nous ont fait savoir que nous devons bénéficier chacun, 50 000F CFA par mois, donc 100 000F CFA pour  les deux mois. Hors l'administration du Cabinet PROVEQTUS nous fait croire que la formation était sans perdiem. Une information dont la véracité a été mise en doute avec la révélation de l'ANPE. Dès lors j’ai essayé de faire comprendre à mes camarades participants de réclamer nos droits mais en vain’’.</em>

<em>‘’Certains m'ont évoqués que tout le monde n'est pas venu de la bonne manière conformément aux principes de sélection pour cause de népotisme, raison pour laquelle je n'aurai personne pour m'accompagner dans cette réclamation’’</em>, renchérit notre informateur ayant gardée l'anonymat.

En effectuant un petit calcul rapide, on se rend compte que le montant s’élève à quinze millions de nos francs (15 000 000 F CFA). Enfin, le ministre Benkatra et le DG de l’ANPE sont interpelés pour que la lumière soit faite sur cette affaire.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPH/USTTB : ‘’ Pourquoi Nos classes terminales (5ème année FAPH, et 6ème année MED sont pléthoriques, lorsqu&amp;apos;elles devraient être presque vides’’ s’interroge Dr BA Mamadou PhD</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fmos-faph-usttb-pourquoi-nos-classes-terminales-5eme-annee-faph-et-6eme-annee-med-sont-plethoriques-lorsquelles-devraient-etre-presque-vides-sinter-2775230.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>‘’Je dis merci pour cette information en insistant sur une situation qui me préoccupe beaucoup et qui interpelle les enseignants.</em>

<em>Nos classes terminales (5ème année FAPH, et 6ème année MED sont pléthoriques, lorsqu'elles devraient être presque vides!</em>

<em>Est-ce un échec de l'enseignement dans ces classes?</em>

<em>Est-ce un refus de finir les études?</em>

<em>Est-ce une recherche de bourses de plus?</em>

<em>Est-ce une occupation des internes par les Profs dans d'autres activités?</em>

<em>Je suis vraiment très gêné d'arriver à ce constat qui met mal à l'aise la pédagogie car les classes débutantes de l'ordre de 3000, et si les terminales sont aussi remplies, que faire?</em>

<em>Aidez-nous à comprendre SVP’’</em>, a-t-il écrit en commentaire de notre article sur l’élection de M. Diakité à la tête du comité aeem.

<strong>Dr BA Mamadou PhD</strong>

<strong>SG-SNESUP-FMOS-FAPH </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boulkassoumbougou: L&amp;apos;axe Bamako&#45;Koulikoro envahi d&amp;apos;ordures, le centre Secondaire d&amp;apos;État Civil interpellé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/boulkassoumbougou-laxe-bamako-koulikoro-envahi-dordures-le-centre-secondaire-detat-civil-interpelle-2775224.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le trottoir est un chemin surélevé qui est réservé à la circulation. Il s’agit d’un espace qui doit être toujours vide et bien propre. Pourtant, à Bamako, s’il est courant de voir les trottoirs de nos marchés transformés en dépotoirs. Il n’est pas moins rare de voir certain quartier en faire de même. C’est le cas de Boulkassoumbougou ou les ordures envahissent les trottoirs voir les goudrons.</strong>

En réalité, au niveau de Boulkassoumbougou sur l'axe Bamako-Koulikoro, la situation des ordures devient de plus en plus inquiétante. En passant par cette voie, la première question qu’on se pose est de savoir où est passé le sens du civisme, source de  patriotisme au Mali ?

Ce sont des tas de sacs remplis de déchets de tous genres qui s’entassent et se superposent sur cette artère. En plus, les dits ordures dégagent des odeurs nauséabondes qui pourrissent la vie aux usagers de la voie publique et les familles avoisinantes. Sans parler des vendeurs qui y vivent dans les alentours.
Est-ce la faute des vendeurs ayant transformés les trottoirs en boutiques? Ou bien c’est le centre secondaire d'État Civil de la localité, qui pourtant récupère des taxes journaliers avec lesdits vendeurs qui n’accomplissent pas leur part de mission ? Comment est-ce possible de transformer en dépotoir d'ordures les trottoirs d’une si belle route ?

Voilà autant de questions que nous ne saurions répondre avec précision.  Cependant, la situation est très préoccupante et interpelle vigoureusement le Maire du centre secondaire d'État civil de Boulkassoumbougou, en commune I du District de Bamako. Ce dernier doit très rapidement user du pouvoir lui a été conféré pour prendre les dispositions afin d’assainir les trottoirs de son quartier.

La population, quant à elle, doit se responsabiliser en faisant son propre un mea-culpa afin de savoir que l'assainissement de l'environnement est dans le plus grand intérêt de tout un chacun. À cet effet, le changement de comportement est plus que jamais  nécessaire pour la garantie d'une assurance sanitaire à la population.

À bon entendeur salut.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauritanie: Détenu illégalement dans la prison de Bir Moghrein, Yaya Cissé implore la clémence du président Malien et Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mauritanie-detenu-illegalement-dans-la-prison-de-bir-moghrein-yaya-cisse-implore-la-clemence-du-president-malien-et-mauritanie-2775214.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À cause d’une erreur judiciaire, Yaya Cissé est illégalement détenu dans la prison de Bir Moghrein depuis plus de 6 ans. Fatigué, extenué par une détention sans fondement juridique, Yaya Cissé implore la clémence du président Malien et celui de la Mauritanie pour que justice soit faite sur son cas.</strong></em>
Détenu dans des conditions extrêmement difficiles et en violation des règles du droit international, Yaya Cissé ne cherche ni plus ni moins que la justice. En effet, depuis plusieurs années, l'homme clame son innocence, pourtant, il est resté plus de 6 années d’affilés coincé entre les 4 murs d’une prison Mauritanienne. Sa famille et ses amis ont tout fait pour informer qui de droit. Mais hélas, jusqu’à présent rien n’a pu être fait pour la réouverture de son dossier. Pourtant, les preuves ne manquent pas pour innocenter notre compatriote qui continue à souffrir le martyre.
M. Niaré qui fait office de Consul du Mali en Mauritanie, n’a pu effectuer le déplacement pour aller voir Yaya qu’une seule fois en plus de 6 ans. Le comble de l’ironie est qu’après avoir été doté de tous les preuves de l’innocence de Yaya Cissé, il n’a plus voulu se manifester. Alors qu’il devait en tant que représentant de l'Etat Malien en Mauritanie faire de tout son mieux pour la réouverture du procès concernant l’affaire de notre compatriote.
Aux dires de M. Tafari Chiba Tangara, pour la réouverture du procès afin que justice soit faite pour Yaya Cissé, il faut à la fois l'aspect judicaire et politique. Hors, à l’en croire, l'aspect politique manque cruellement. ‘’J’invite les autorités politiques à s’investir davantage pour que justice soit faite pour Yaya Cissé’’, a-t-il dit avec insistance. Et de nous confier que vers le 20 juillet 2018, des avocats internationaux ayant pris connaissance du cas de Yaya, grâce à Madame Rosalba Calabretta, ont conclu qu'il y a trop de point sur lesquels on peut rouvrir le procès.
Selon le rapport des avocats internationaux dont nous avons reçu une copie, la plupart des témoins n’ont pas été entendus. Raison pour laquelle, une correspondance a été adressée au ministre de la justice mauritanienne pour lui demander la réouverture du procès.
Ne sachant plus à quel saint se vouer, Yaya Cissé souhaite l’implication personnelle du président Mauritanien, Mohamed Oud Abdel Aziz qui a été d’un grand soutien pour la réélection d'Ibrahim Boubacar Keita (IBK) ainsi que le président IBK afin qu’il puisse retrouver sa liberté.
<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers: Dans une mosquée de Banconi, Ali Diakité attaque Drissa Ouologuem avec une lame, sous l&amp;apos;ordre de Diakaridia Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-dans-une-mosquee-de-banconi-ali-diakite-attaque-drissa-ouologuem-avec-une-lame-sous-lordre-de-diakaridia-sidibe-2775221.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui aurait pu imaginer qu’on pouvait s’en prendre si violemment à un vieux et de surcroit dans une mosquée. En tout cas, c’est une cruauté humaine qui vient confirmer une réalité : l’insécurité gagne de plus en plus le terrain à Bamako. </strong>

<strong>Les faits: </strong>vendredi, Le 17 août 2018, dans une mosquée située près du Lycée Privé Bengaly " LBENG " à Banconi Plateau, le Vieux Drissa OUOLOGUEM fut grièvement blessé par lame pendant qu’il faisait deux rakats avant l’arrivée de l’imam pour la grande prière du vendredi. Juste au premier rakat, lorsqu’il s’est assis et que les plantes de ses pieds étaient exposées, le jeune Ali Diakité âgé d’environ 15 ans sort de sa poche une lame et l’enfonce dans l’un de ses pieds avant de tracer de haut en bas.

Malgré la douleur qui lui a été affligée, le vieux Drissa n’a pas interrompu sa prière. Cependant, après avoir fini, il s’adressa aux trois individus dont (deux adultes et un mineur) qui étaient juste derrière lui. « Salam Aleykoum, j’étais attaqué par quelqu'un, savez-vous qui en est l'auteur ? » À sa grande surprise, ils répondent tous par le négatif. Tout en faisant semblant de n’avoir rien vu.

Ne voulant pas perturber la prière de vendredi, Drissa s'est calmé en attendant la descente de la mosquée. Dès la fin de la prière, plusieurs personnes qui avaient suivi la scène de près ou de loin ont coincé Ali et l’ont trouvé une lame dans sa poche. Aussitôt, il a avoué avoir commis le forfait mais sur ordre de d’une personne dont il n’a pas voulu donner le nom.

Étant donné que le vieux est diabétique, ses enfants au lieu de chercher à en savoir davantage sur la motivation du petit bandit, ont préféré amené leur papa à l'hôpital au plus vite pour des soins adaptés.

On a appris que le nommé Ali a eu la vie sauve grâce à l’intervention d’un jeune qui serait l’un de ses complices. Après avoir reçu les premiers soins, le vieux Drissa a fait réunir la commission de la mosquée afin de savoir s’ils ont eu échos de l'acte cynique dont il a été victime. Tous ont affirmé avoir eu échos. Il demandera alors si l'acte restera impuni.

Malheureusement pour lui, comme on a l'habitude de le faire au Mali, ils se sont mis à lui demander de pardonner. Une demande que Drissa a carrément refusé tout en concluant qu’il le faut connaitre le complice et la cause de l'acte. <em>‘’Un jour on finira par tuer quelqu'un avec le couteau dans cette mosquée’</em>’, a-t-il prévenu.

Ainsi pour tirer cette affaire, il s'est rendu à la brigade des mœurs et amener une convocation pour Ali mais la famille l’a déjà fait fuir. Cependant son grand frère, Laye Diakité (un bossu) prêcheur principal de la même mosquée fut convoqué car Ali le coupable était introuvable.

Ce dernier refusait au début d'aller répondre à la convocation et a traîné les pas durant 5 jours. Entre temps, il a cherché en vain des solutions sociales pour de calmer le vieux Drissa et ses enfants afin qu’ils retirent la plainte. Finalement, face au refus catégorique de ses derniers, Laye a fini par répondre à la convocation. Sur place, interrogé par rapport à l’endroit où se trouvait son jeune frère Ali, il a voulu dans un premier temps tourner autour du pot en disant qu'il n’en sait rien. Cependant, il a fini par avouer qu’Ali est à Kanadjiguila.

Aussitôt, le commissaire a pris les dispositions pour faire venir le petit bandit à la brigade des mœurs. Face aux stratégies du commissaire de police, Ali va très vite avouer avoir agi pour un certain Diakaridia Sidibé. Un jeune de dix-sept (17) ans, environs, il est débutant Wahhabite (wahabiya) et est chargé de la collecte de l'argent à l'entrée de la mosquée.

Sitôt, Diakaridia et son grand frère furent interpellés. Une fois à la brigade Diakaridia a reconnu avoir chargé Ali de tracer le pied du vieux Drissa avec une lame. Comme raison donnée, il dit être fâché contre ce dernier. Sans jamais réussi à dire le pourquoi. Très surpris, le vieux Drissa a dit qu'il ne se souvient de rien de grave qui soit passé entre eux. La seule chose dont il se souvient, est d’avoir un jour dit à Diakaridia d'interdire le bruit des enfants dans la mosquée.

Juste après, il s’est dit heureux d’avoir compris la raison pour laquelle il avait été attaqué et a aussitôt décider de retirer sa plainte tout en pardonnant. Cependant, y égard à la gravité de l'acte posé par les jeunes, la brigade des mœurs a jugé nécessaire de les mettre à la disposition de la justice. Normalement, ils croupissent en prison au moment où nous mettons cet article sous presse.

<strong>Dognoumé DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fana : La mésaventure du sous&#45;préfet</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fana-la-mesaventure-du-sous-prefet-2775219.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au drame qu’a connu le sous-préfet de Fana, un confrère aguerri par sa plume écrivait, « léger de la ceinture ou peureux ! » et ajoute « un coup dure pour le RPM et une joie pour le CDR et la société civile ». En voulant se sauver la peau, le sous-préfet de fana, Benena Mounkoro, a été confondu à un violeur ou voleur, il a échappé de peu au lynchage. </strong>

<strong> </strong>

La citoyenneté, le respect de l’autorité sont parmi les vertus qui doivent être inculquées à la population. Mais lorsque l’autorité qui tient lieu de l’Etat a des comportements peu honorables, il perd par lui-même le respect et la considération qui sont lui dus.

Cette affaire constituait le sujet le plus dominant du weekend dernier à Fana. Chacun y va de son commentaire. Selon nos sources, les opinions divergent sur le sujet. Une, selon laquelle le représentant de l'Etat a été découvert dans une situation très compromettante avec une fille du nom de Assan Diarra, de la famille Daba DIARRA. La jeune femme est divorcée et entretient des relations intimes avec le sous-préfet. Une chose connue par la quasi-totalité de la ville de Fana. Cette hypothèse est vraisemblable quand on connait le comportement de certains hauts responsables du pays. Des responsables dont certains ont transformé leur bureau ou leur véhicule en chambre de passe. D‘autres ont été soit pris en flagrant délit d’adultères, d’autres ont été reconnus responsables de certains divorces. Mais vu le poids dont ils pèsent aucun acte poursuite judiciaire n’a été attenté contre eux. Heureusement qu’en religion, on nous a enseigné que la justice immanente fera son devoir au moment opportun ou ni les richesses, ni les relations, ni les parents, ni les amis ne peuvent intervenir.

Quoi qu’il en soit le sous-préfet, ce jour, fut saisi, ligoté et tabassé presqu’a mort. Il reçut même un coup de crosse d'un fusil sur la tête. Il put, toute fois, se sauver pour prendre la fuite. Poursuivit, il fut rattrapé et encore frappé avant de trouver l'asile dans une autre famille.

La seconde interprétation est à la faveur du représentant de l’Etat. Selon cette dernière, lorsque des prisonniers ont entrepris de s'évader, les gardes ont fait des tirs de sommation en l'air pour alerter. Le sous-préfet aurait pris peur croyant que c'était des terroristes qui attaquaient. Il a donc foncé dans une famille qui l’a pris pour un voleur. Il a été tabassé jusqu'à le blesser grièvement.

Même si nous admettons cette version invraisemblable, une question se pose alors: peut-on faire confiance à un tel homme qui fuit aux premiers coups de feu pour en faire le représentant de l'Etat dans tout un arrondissement et toute une commune?
Cette mésaventure du sous-préfet réjouit certains qui ont toujours en tête l’emprisonnement de leur partisan,  Mamadou Diarra dit MC, depuis des mois pour des crimes que tout Fana estime qu'il n'a pas commis.

&nbsp;

<strong>M.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS : Un prince Saoudien sème la terreur en Commune III du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sos-un-prince-saoudien-seme-la-terreur-en-commune-iii-du-district-de-bamako-2773849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Majestueusement installé sur la route de Kati en face du futur siège de l’Union Africaine en chantier, un prince Saoudien sème la terreur au niveau des quartiers du Point-G, Koulouba, Sekoubougouni et Sokonafing. Selon nos informations, il aurait déséquilibré plusieurs mariages sans le savoir.</strong>

En effet, au moins une fois par an, le prince arabe se rend à Bamako. Juste quelques jours après sa venue, la devanture de sa maison est bondée de monde, surtout des femmes venant de Koulouba, Point-G, Sokonafing, Sekoubougouni et l’ex camp des commandos parachutistes. Aux dires de nos informateurs, les femmes en question viennent chercher la fameuse enveloppe du prince contenant le montant de cinquante mille franc (50 000 FCFA).

Nous ne sommes aucunement contre cette action de générosité, bien au contraire, nous la saluons à sa juste valeur et souhaitons que cela soit pérennisé. Cependant, nous déplorons tout de même la manière. Surtout après les témoignages d’un homme que nous connaissons bien et qui a frôlé le divorce. <em>‘’Ma propre femme que j’ai mariée au village pour l’amener en ville a refusé de préparé pour mes enfants, car elle a passé la journée devant la maison du Prince’’</em>, a-t-il confié au journal le confident. Et de jurer qu’il allait la divorcer n’eut été l’intervention de plusieurs personnalités.

Il semblerait que cet exemple ne soit qu’un seul parmi tant d’autres. D’ailleurs, d’autres révélations beaucoup plus fracassantes ont été faites sur le prince et ses activités au Mali. Nous entendons approfondir les investigations afin de mieux informer nos lecteurs.

<strong>Affaire donc à suivre…</strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Ségou : La violence en milieu universitaire est loin d’être un ancien souvenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-la-violence-en-milieu-universitaire-est-loin-detre-un-ancien-souvenir-2773845.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y’a quelques semaine, certains étudiants de l’aeem de l’université de Ségou se sont affronté. Selon nos sources, cet affrontement est dû au fait que  le secrétaire général du comité aeem sortant refuse de procéder au renouvellement du bureau.</strong>

En effet, il y adix (10) mois que le mandat du secrétaire général du comité aeem est à terme. Pourtant, selon des rumeurs concordantes, il est maintenu à son postegrâceà ses relations avec l’ancien patron de la coordination nationale, le dénommé Willy. Comme si cela suffisait, le jeune secrétaire général du comité aeem de l’université de Ségou procédaità l’élection des responsables de classe de façon unilatérale. En un mot, un super étudiant qui n’en fait qu’à sa tête et dit-on pour sa poche.

Pour mettre fin à toutes ses dérives,un certain nombre d’étudiants se sont unis pour tenter de mettre fin à son règneéternel. Malheureusement, la situation à vite dégénéré à un affrontement très violent. Heureusement, il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais des nombreux étudiants ont été blessés.

Voilà une situation qui vient une fois de plus confirmer que la violence en milieu scolaire et universitaire est loin d’être un ancien souvenir. Cependant, nous osons croire que les actions en cours au niveau du département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers le CENOU viendront vite impacter.

<strong> </strong>

Rappelons que l’Université de Ségou a été créée pour rapprocher la population de cette région à des formations universitaires variées et adaptées aux opportunités locales. Sa création a été saluée par beaucoup de Maliens et perçue comme une innovation majeure dans la politique de décentralisation des services de l’enseignement supérieur.

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<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité AEEM/FMOS&#45;FAPH/USTTB: Hamidou Diakité succède à Abdoulaye F.Dansoko</title>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité AEEM, de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) et de la faculté de Pharmacie (FAPH) de l’université des sciences des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), dispose d’un nouveau secrétaire général. Il se nomme Hamidou Diakité, étudiant en 5<sup>ème</sup> année de médecine générale. Il inscrit son mandat dans l’optique de redonner à l’ex FMPOS ses lettres de noblesses d’antan. </strong>

<strong> </strong>

Depuis quelques semaines, le comité aeem des deux facultés est dirigé par Hamidou Diakité. À travers un entretien accordé au journal le Confident, il a affirmé que c’est avec beaucoup de sérénité qu’il entame son mandat. ‘<em>’Qu’il me soit avant tout propos de remercier la coalition des 3 états-majors à savoir : les Bâtisseurs, la Renaissance Convergence Syndicale et l’Expérience Syndicale (BAREX) dont j’étais le candidat</em>’’, a-t-il introduit.Il a promu que sa première mission sera de rétablir la confiance perdue entre la base et le comité aeem, et de rendre le comité crédible vis-à-vis de l’administration. ‘’<em>Je pèserai de tout mon poids pour réconcilier l’ensemble des états-majors de nos deux facultés. Pour y parvenir, je compte beaucoup travailler avec l’opposition afin que nous ayons une faculté arc-en-ciel ou il fera beau de vivre’’</em>, a-t-il laissé entendre.

À propos des examens de fin d’année qui ont débuté hier lundi, il a invité ses camarades à les aborder avec beaucoup de sérénité, tout en les souhaitant bonne chance.Aux diresde M. Diakité, les étudiants doivent toujours se munir de leur carte d’étudiant et d’être attentionnés. S’adressant aux étudiants de la première année des deux facultés qui sont assujettis au numerus clausus, il leur exhorteà ne pas s’affoler et surtout de ne compter que sur eux-mêmes. Car selon lui, la réussite est toujours au bout de l’effort. Enfin, il a invité ses camarades à s’inscrire dans les délais légaux pour éviter les multiples résultats. ‘<em>’Oui nous allons réclamer nos droits mais avant tout faisons nos devoirs d’abord’’</em>, c’est en ses termes qu’il a conclu l’entretien.

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Élection du secrétaire général du comité AEEM  de la FMOS-FAPH/USTTB : Une fierté et une preuve de la maturité des étudiants des deux facultés</strong>

<strong>Le lundi 06 aout 2018 l’ancien comité aeem a présenté, au cours d’une assemblée générale, son bilan et procéder à sa démission. Toute chose qui a suscité une nouvelle conquête du pouvoir par les différents "états-majors ".</strong>

En effet, après la démission du comité aeem qui était dirigé par Abdoulaye Fanta Dansoko,une commission électorale indépendante composée essentiellement des membres des bureaux des différentes communautés religieuses dénommées (CEI) a été mis en place pour l'organisation d’une élection libre et transparente.

Rappelons qu’au total,les deux facultés comptent sixétats-majors (organisation d'étudiants dont la plus ancienne a fêté ses 22 ans d'existence) créent  entre eux des alliances pour soutenir un candidat désigné. Dès le lendemain de la démission du comité sortant, les  différents états-majors alliés ou qui préfèrent partir en seul, organisent leur rentrée syndicale respective au cours de laquelle les coalitions sont dévoilées et les noms des candidats sont portés à la connaissance de l'ensemble des étudiants. Cette démarche a eu lieu mardi le 7 aout 2018. Au total 3 candidats ont été désignés pour conquérir pour le poste de secrétaire général.Pour la conquête, il y a trois tendances, d’un part, l’état-major des BÂTISSEURS, de la RENAISSANCECONVERGENCE SYNDICAL et de l’EXPÉRIENCE SYNDICALE se sont donné la main. D’autre part, le RASERE et l’ALLURE ont formé une coalition.Enfin, l’état-major du PAREIN est allé seul.

Dans la nuit du mercredi 8 aout, à  21h,s’est tenu le débat du face à face entre les différents candidats. L’occasion était opportune pour les candidats d’expliquer aux étudiants les grandes lignes de leur projets et sa mise en œuvre, une fois élu à la tête du comité aeem. Le lendemain jeudi 9 aout, les bureaux de vote sont ouverts à 8heures  pour fermerà 18heures.

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libérer les autres, c’est se libérer soit même</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/liberer-les-autres-cest-se-liberer-soit-meme-2773850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque être humain a des besoins et en quête permanente de la satisfaction de ces besoins. Selon Maslow, ces besoins sont hiérarchisés en cinq niveaux:

ü  Les besoins physiologiques,

ü  Les besoins de sécurité

ü  Les besoins d’appartenance à un groupe

ü  Les besoins d’estime

ü  Les besoins de réalisation de soi.

Bien que cette hiérarchisation, soit discutable en fonction des individus, de leur culture, ces besoins demeurent universels et leur satisfaction reste le combat de tout homme. Dans cet accomplissement nous avons besoin d’agir. La liberté est un concept qui désigne la possibilité d’action ou de mouvement. Donc nous avons tous besoin de liberté et lorsque cette liberté est atteinte nous sommes comme un lion sauvage dans une cage.

Notre liberté se mesure par notre capacité à décider. Plus nous décidons, plus nous sommes libres. Ces décisions sont d’ordres multiples, le choix de ce que nous faisons, ce que nous mangeons, où vivre, le métier à pratiquer, nos déplacements, l’expression de notre avis, notre style corporel, etc. autant d’élément de choix que nous faisant en toute liberté sans atteinte de la liberté d’autrui. Et tous ces éléments décisionnels sont en lien direct ou indirect avec les autres. Tant que nous permettrons autres d’être libre, ils nous permettront d’être libres.

<strong>Les autres et soi </strong>

L’homme est un animal social à la recherche de reconnaissance de son importance. Notre monde est structuré en individu, famille, amis, communauté,  ethnique, nation et en continent.  Cette structuration est règlementée par des règles permettant une cohésion sociale. Nos différences de perceptions et de croyances, notre position géographique ou notre origine sont par exemples des obstacles au maintien de cette cohésion social. Il y a soi et il y a les autres dans ce monde complexe avec des règles et procédures complexe.

<strong>Pour plus de compréhension voici des exemples de situations : </strong>

Mr John est un fabriquant de voiture, il a besoin d’une maison pour habiter, à manger, d’une femme, des enfants, une école pour ces enfants, des liens de divertissement. Sans les autres ces voitures ne serviront à rien et sans les autres aucun de ces besoins ne sera satisfait. S’il se contente seulement de ses voitures, je me demande bien ce qu’il deviendra en une semaine? Mort.

Mr Robert est un enseignant expérimenté d’éducation de base dans une école. Frustré par les évènements de la vie, il commence à maltraiter les enfants, à ne pas enseigner correctement, à se révolter contre l’école et les parents d’élève. Selon vous, il sera viré en combien de temps, en se donnant de telle liberté et en privant les autres de telle liberté?

Nous avons tous appris  l’ère de l’esclavage,  ou de la colonisation où des personnes ont outrepassé leur liberté pour s’en prendre à la liberté des autres  et nous savons tous ceux que cela a eus comme conséquence.

<strong>Être libre </strong>

C’est quoi être libre? La liberté d’une personne est différente de celle d’une autre. Pour moi, être libre c’est pouvoir allez où je voudrais quand je voudrais. C’est faire des choses qui m’épanouissent à l’instant que je voudrais. C’est manger le repas de mon choix, être avec les personnes de mon choix, faire le travail qui me procure de la joie, etc.

Pour cela, les autres ont une place capitale dans la réalisation de ces désirs. Pour aller au Togo, j’ai besoin de moyen de transport, de la sécurité en cours de route et sur place, de me nourrir, dormir.  Sans argent, sans moyen de déplacement, sans lieu d’habitation, je risque fort d’être comme le prisonnier de la prison centrale de Bamako. Ces éléments qui me permettent de me sentir libre dépendent de nos communautés, de règles et lois de nos nations qui sont appliqués par des personnes.

Ce qui nous différencie des animaux c’est notre pouvoir de décision et cela c’est en fonction des autres. Nous ne sont libres que parmi les autres.

&nbsp;

<strong>Libérer les autres</strong>

Autant les autres sont utiles à notre liberté, autant nous sommes utiles pour leur liberté. C’est en prenant conscience de ce rôle et en agissant dans ce sens que nous seront libres. Toutes les grandes réussites ont servi les autres pour être à leur place.

Jeff Bezos, l’homme le plus riche du monde en 2018, il sert des milliers de gens avec sa société Amazon et c’est ce qui lui a permis d’être où il est.

Bill Gates avec Microsoft a permis à des milliers de personnes d’avoir un outil de travail.

Martin Luther King, a lutté pour l’égalité raciale, Nelson Mandela contre l’apartheid et Gandhi pour la justice sociale et l’indépendance de l’Inde.

Il ne s’agit pas seulement de ces grandes réussites. Mon ami Kouassi, a une entreprise de formation et photocopie pour résoudre les problèmes des gens, Ibrahim fait de l’hébergement de site internet pour les gens.

Nous sommes sur une plateforme. Pour rester en contact nous utilisons la connexion, des téléphones ou des ordinateurs, des documents, vidéos, images. Tous cela est possible pour chacun de nous parce que quelqu’un a si identifier notre besoin et nourri la volonté de nous libérer de ces obstacles.

Nous ne pouvons pas faire tout à la fois, mais nous  pouvons faire une chose qui pourra permettre à beaucoup de personne de faire une seule chose au même moment. Nous sommes tous capables de libérer des gens de quelques choses et c’est en ce sens que nous pourrons réellement être libre.

&nbsp;

<strong>Expérience vécue </strong>

Je suis médecin. Mon rôle est de soigner les maladies. Si les gens ne sont pas soignés, ils ne pourront pas faire grande chose. En supprimant leur mal, je permets à chaque patient de pouvoir agir comme bon lui semble.  Et en faisant correctement ce travail qui me passionne, que me paye, qui m’ouvre les opportunités, je libère de plus en plus de personnes et grâce à cela je suis un peu plus libre.

<strong>Comment libérer les autres?</strong>

Ø  Trouver votre mission :

Définir l’idée qui vous permettra de servir beaucoup plus de personnes.

Ø  Passez à l’action

Commencer à servir les gens maintenant et de votre mieux

Ø  Perfectionnez vous

Améliorer vous régulièrement pour être le N° 1 de votre domaine

&nbsp;

<strong>Dr SIDIBE Mahamadou Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour de l&amp;apos;élection présidentielle au Mali: Quand les électeurs expriment leur désillusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-de-lelection-presidentielle-au-mali-quand-les-electeurs-expriment-leur-desillusion-2773858.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'était il y a 26 ans, en 1991 que l'on traitait Moussa TRAORÉ de dictateur quand il disait: <em>"Oui à la démocratie, mais mon peuple, qui est le peuple malien n’y est pas prêt’’</em>.</strong>

<strong> </strong>La démocratie qui consiste à donner le choix au peuple de choisir la meilleure personne (de son point de vue) pour diriger une communauté (commune, pays ou assemblée) a-t-elle été bien expliquée au peuple malien par le mouvement démocratique qui n'avait pour objectif que le départ de Moussa TRAORÉ afin d'instaurer le multipartisme?

Le mouvement démocratique, arme de propagande de la conférence de laBaule qui avait dictée à tous les présidents francophones de l'époque la démocratie, s'il avait bien expliqué la démocratie au peuple malien avant son instauration, elle n’allait pas être d'une époque éphémère comme ça se passe actuellement.

Seulement 26 ans après, le constat de la participation du peuple aux activités démocratiques est plus qu’amère. Le faible taux de participation du peuple malien au second tour de la présidentielle du 12 août 2018 en est l'anecdote. À cet effet, la question de donner raison au Général Moussa TRAORÈ peut-elle se poser? Doit-on affirmer que c'est aux membres du mouvement démocratique qu'incombe la responsabilité du dégoût du peuple à la politique?

&nbsp;

A l’analyse, la responsabilité peut se situer entre les membres du mouvement démocratique et les partis politiques qui se disent l’essence du multipartisme au Mali. Si réellement les politiques du mouvement démocratique avaient écouté et compris ce que disait GMT, à l'époque afin de mieux former et sensibiliser le peuple sur la démocratie. Après l'instauration de la démocratie, au prix du sang de certains patriotes, si réellement les partis politiques s'investissaient, comme l’exige d’ailleurs la démocratie, à informer, à sensibiliser et à former leurs militants partout dans le pays, les choses iraient sans doute mieux.

Pourtant, ces partis politiques sont mieux financés et considérés au Mali plus que la presse qui se lance gratuitement, la plupart des temps, dans des larges campagnes de sensibilisation du peuple pour le bon fonctionnement de la démocratie malienne. Ces partis politiques, à cause du double langage de la plupart de leurs dirigeants perdent de jour en jour, leur crédibilité vis à vis du peuple. Le comble est que le premier parti qui a eu la confiance de la majorité du peuple malien, au lendemain de l'avènement de la démocratie, a été le plus mauvais maître. Le parti ADEMA-PASJ qui devrait servir de bon exemple, a inculqué de mauvaises habitudes (l’achat de conscience et autres fraudes) dans la tête de l'électorat pour le seul intérêt de certains de ses leaders. Alors quand deux candidats issus de ce même parti se retrouvent à la finale d'une élection présidentielle, ça donne le résultat de faible participation comme celui de ce dimanche 12 août 2018. Le peuple manifeste sa désillusion et son manque de confiance tout en estimant que les deux candidats sont pareils.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MRTC: La question du moustique au cœur d’un échange avec les habitants du Point&#45;G</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mrtc-la-question-du-moustique-au-coeur-dun-echange-avec-les-habitants-du-point-g-2773852.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 14 aout dernier, les responsables de la branche du MRTC dirigé par le professeur Cheick Traoré ont organisé un café littéraire. C’était d’une part, en présence du représentant du chef de quartier du Point-G, M. Chacka Dembélé, le Directeur de l’école ‘’C’’ du groupe scolaire du point-G, M. Bakary Fofana, du président du comité de gestion scolaire (CGS), M. Drissa Kantao, de M. N’golo Diarra enseignant. Et d’autre part, le professeur Cheick Traoré qui avait autour de lui plusieurs jeunes chercheurs. </strong>

Ce café littéraire était un cadre d’échanges interactif de causerie et partage d’expériences. C’est pourquoi, le conférencier,Madou Coulibaly dit Madou génie, a affirmé ‘<em>’Que personne ne se gêne de m'interrompre pour poser des questions’’</em>. Au cours de sa présentation, il a surtout mis l’accent sur les« <strong><em>Gène drive</em></strong> ».Il s’agit d’une technologie qui permet une modification des moustiques et qui viendra contribuer à la diminution des anophèles qui nous transmettent le paludisme. En effet, quand les ‘<strong><em>’Gine drive’’</em></strong> seront lâchés et qu’ilss’accoupleront avec les moustiques que nous connaissons déjà. Il y’aura assez peux d’anophèles et nous nous éloignerons donc progressivement du paludisme. Le jeune professeur, Coulibaly sous le contrôle de son patron, le professeur Traoré, a expliqué que leur laboratoire dispose des technologies les plus modernes pour cela.

Quel est la durée de vie des moustiques génétiquement modifiés ? Est-ce qu’ils ne transmettront pas d’autres maladies? Sont entre autres des questions ayant permis aux uns et aux autres d'en savoir davantage.

<strong> </strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fin de Soumaila Cissé et la division de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-fin-de-soumaila-cisse-et-la-division-de-lurd-2773855.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 00:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens ont tourné la page de l’élection présidentielle et il est maintenant trop tard pour Soumi de prendre la main tendue par son grand frère pour développer le Mali. Soumi est dans les illusions désormais. Avec la marche du samedi 25 Août 2018, de l’URD et ses amis, c’est le tour du peuple malien d’ignorer à jamais Soumaila Cissé qui prétendait diriger le Mali avec ce comportement anti-démocratique. Une vraie opposition démocratique n’agit pas avec la violence pour se faire entendre. Les maliens à partir du 13 Août 2018 ont compris qu’IBK était le meilleur candidat pour le Mali.

Soumaila Cissé sera jugé par l’histoire à cause de sa propre personne.

La marche du 25 août dernier a mobilisé seulement entre 800 et 900 personnes.

<strong>Ousmane Touré, Paris</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A qui profiterait une violence post&#45;électorale au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-qui-profiterait-une-violence-post-electorale-au-mali-2771659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 10:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections sont censées renforcer la bonne gouvernance et éviter les crises politiques et sociales. Dans un état en phase de stabilisation, une élection mal gérée pourrait  être un facteur escaladeur de violent conflit. D’une manière générale les  élections deviennent de plus en plus potentiel déclencheur de conflit violent en Afrique.  </em></strong>

<strong> </strong>Vu le contexte particulier de tension qui caractérise très souvent les processus électoraux en général dans plusieurs pays africains, il s’avère nécessaire qu’une gestion adéquate soit pratiquée pour prévenir les conflits ou désamorcer les tensions liées aux élections.

Selon, United Institute of Peace : une élection libre et transparente n’est pas une garantie pour une élection sans violence ça va au-delà. Et une élection transparente crédible peut être source déclencheur de conflit dans un Etat déjà fragilisé pendant la période électorale ou après le scrutin. Les élections de 2011 du Nigeria est une parfaite illustration, bien que la qualité démocratique des élections a été saluée par les institutions internationales, cette même élection a été l’une des plus violentes de l’histoire du pays.

<strong> </strong><strong>Les élections de cette année se dérouleront dans un contexte très particulier.</strong>

Les élections générales de cette année : présidentielles et législatives sont d’une importance capitale pour la sortie de crise au Mali, car sa réussite permettra d’accélérer la mise en œuvre de l’accord de paix. Elles permettront aussi de parfaire la mise en œuvre du processus de sortie de crise signé il y a plus de trois ans.

Le cas échéance, c’est à dire l’échec des élections présidentielles du 29 juillet verra le Mali replonger dans une crise sociopolitique sanglante sans précédent. Vu que le régime a fait à beaucoup de lésés et de chômeurs selon la population lors des déguerpissements des voies publique <em>"l’opération bulldozer" </em>en prélude la France-Afrique.

Le régime n’aurait pas aussi satisfait les attentes de la plus grande partie de la population malienne, autrement dit il faillit a son slogan <em>"Le Mali d’Abord"</em>. Il peine aussi à stabiliser les régions du Nord principale cause de l’élection de son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita.

A tout cela s’ajoute le phénomène qui qui menace la sécurité la paix internationale : le terrorisme et l’extrémisme violent au nord et au centre du pays. Le pays étant déjà en proie à l’insécurité et extrémisme violent, organiser des élections est plus que complexe. Mais le gouvernement du Mali s’est engagé a relevé  les tous défis liés à ces élections apaisées et transparentes :

D’abord sur le plan sécuritaire :

<strong>- </strong>Le nombre de troupes envoyés au nord du Mali précisément dans zone de Mopti a été revu à la hausse enfin de combattre le groupe terroriste Al-Mourabitoune d’Hamadou Kouffa de Macina et ses alliés.

<strong>- </strong>Sur leur demande, il est mis à la disposition de tous les candidats des éléments des forces de l’ordre pour sécuriser leurs campagnes électorales.

<strong>- </strong>Sur le plan législatif : un nouvel code électoral a était voté pour plus de transparence dans le processus électoral et le jour du scrutin.

<strong>- </strong>Des cartes d’électeurs confectionnées

<strong>- </strong>L’audit du fichier électoral en aout dernier par les experts de la francophonie

- Sur plan éducation citoyenne : le gouvernement et ses partenaires ont lancé beaucoup de campagne formation et de sensibilisations audiovisuelles : des sketchs télévisés, des émissions radiophoniques.

<strong> </strong>Compte tenu des enjeux de cette élections même les autochtones de Bamako (les Touré, Niaré etc.) ne sont pas restés en marge de l’organisation de ces élections, car ils sont convoqués tous les candidats et leurs faire part de leurs inquiétudes. Ils leurs ont encouragés à faire preuve de responsabilité des sagesses et de respect des uns et des autre surtout qui sont nos valeurs sociétales. Ils ont demandé aux candidats de mettre le Mali au-devant de tous autres intérêts personnels qui sont nos valeurs sociétales.

<strong> </strong><strong>Les partis politiques ont aussi signé le code de bonne conduite initié par le NDI Mali avant début des campagnes électorales et s’engagent à le respecter.</strong>

Les risques d’un soulèvement populaire et de contestation des résultats du scrutin lors de cette élection présidentielle sont très élevés. Pour éviter une crise politique postélectorale, les protagonistes doivent promouvoir, le règlement des contestations des résultats par les juridictions nationales et internationales. Ce règlement par les tribunaux fera dorer le blason de la démocratie malienne dans le concert des nations. Il sera aussi une promotion pour la démocratie malienne qui est mis causé depuis un certain temps dans la sous-région.  Sans oublier que la stabilité du  Pays dépend dans la réussite cette élection présidentielle.

<strong>Soumaïla Traoré, MD en genre, paix et sécurité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment éliminer les mécanismes d’auto&#45;sabotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/comment-eliminer-les-mecanismes-dauto-sabotage-2771656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/comment-eliminer-les-mecanismes-dauto-sabotage-2771656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 10:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la demande de plusieurs personnes en rapport avec les conseils proposés contre l’auto sabotage et compte tenu de l’importance de la question, je vous reviens cette semaine avec quelques explications supplémentaires sur comment éliminer les mécanismes de l’auto sabotage.  Il s’agit des apports complémentaires au thème de la semaine passée. </em></strong>

<strong><em>Permettez-moi de remercie les uns et les autres pour l’intérêt porté à mes avis. Un remerciement particulier à la plateforme "Le Catalyseur", au Mouvement Mali Hèrè et surtout à Drissa Kantao, directeur de publication du Journal "Le Confident". Votre soutien au quotidien est une source d’énergie qui me propulse de plus en plus haut.  </em></strong>

<strong>Eliminer les mécanismes de l’auto sabotage :    </strong>

Dans mon développement sur l’auto sabotage, j’avais proposé : Une question, 4 mesures et 2 techniques. Cette semaine, je me penche sur le développement de certains de ces éléments et en rappelant ceux déjà traités au cours des 10 semaines écoulées.

<strong>Posons-nous cette question : si quelqu’un d’autre nous fasse ce que nous nous faisons, comment nous la prendrions ? </strong>

C’est une question permettant de prendre conscience de l’effet de l’auto sabotage. En se posant cette question, on se rend compte de l’effet de l’auto sabotage sur nous.

Voici un exemple de situation pour plus de clarté :

Imaginez que vous  avez un rendez-vous avec un ami pour un sujet important. A chaque fois que vous appeliez votre ami, il vous demande de remettre le rendez-vous à la semaine prochaine. Et la semaine prochaine la même chose. Quelle sera votre réaction ? Ça fait mal.

Pourtant chaque fois, nous reportons des choses importantes et même souvent indispensables à la semaine prochaine sans se rendre compte de l’impact de cette procrastination.

<strong>Quatre Mesures contre l’auto sabotage :</strong>

Chaque élément est un thème appart. Il y en existe beaucoup d’autres mesures contre l’auto sabotage.
<ul>
 	<li>Identification du mécanisme</li>
</ul>
Cette identification consiste à comprendre le mécanisme de l’auto sabotage. Dans le développement de la semaine passée, sur l’auto sabotage, nous avons parlé des différents mécanismes de l’auto sabotage. Il s’agit de détecter les autos saboteurs et comment ils nous impactent. Ne ditons pas qu’un problème connu est à moitié résolu ?
<ul>
 	<li>Sortir du déni le concernant</li>
</ul>
Le déni inconscient est aussi thème déjà traité. Veuillez-vous en référer.
<ul>
 	<li>Révision de fausses croyances</li>
</ul>
La révision des croyances limitantes passe par leur reconnaissance. Par exemple : la croyance que notre réussite ou notre échec dépend de nos résultats scolaires. Cette croyance est fausse car il existe bien des gens qui ont eu des bonnes notes sans réussir dans la vie tout comme des gens qui n’ont pas eu de bonnes notes et qui ont réussi leur vie.  Chercher vos croyances limitantes et briser les murs de votre prison imaginaire.
<ul>
 	<li>Prendre conscience de l’impact de nos émotions sur nos vies</li>
</ul>
Il n’est pas si simple de prendre conscience de l’impact de nos émotions sur nos vies. Par exemple : si vous lisiez cette partie dans un état de colère ou de tristesse, vous ne vous rendrez pas compte qu’elle s’adresse à vous. Si vous le remarquerez, c’est que vous lisiez en toute conscience et cela c’est grâce à des bonnes émotions.

<strong>Deux techniques pour éliminer l’auto sabotage :</strong>
<ul>
 	<li>Le triangle de Karpman : Victime-Persécuteur et Saveur</li>
</ul>
Encore appeler le triangle dramatique, le Triangle de Karpman est un outil psychologique inventé par le psychologue du même nom dans les années soixante pour expliquer certains problèmes relationnels.

Il s’agit d’n jeu psychologique entre la victime, le persécuteur et le sauveur. C’est la victime qui mène le jeu. Sans elle, les deux autres n’ont pas de raison d’exister.

Dans ce jeu, aucun des trois acteurs n’a envie que la situation change car chacun est satisfait de son rôle et en tire un intérêt personnel, créant ainsi un certain équilibre.  La victime ne peut pas sortir de son rôle de victime, le sauver ne cherche pas vraiment à aider la victime, et le persécuteur ne cherche pas non plus à enfoncer la victime, ils font tous semblant comme dans une pièce de théâtre. (Veuillez lire sur le triangle de Karpman pour plus de compréhension).
<ul>
 	<li><strong>Les affirmations positives  </strong></li>
</ul>
Les affirmations positives vous élèves d’un état psychologique négatif pour état psychologique positif. C’est dans un état psychologique positif que vous pouvez éliminer vos autos saboteurs.

<strong>Exemple : </strong>

Etat psychologique négatif : l’Afrique est le continent de la pauvreté et de la misère avec des hommes politiques corrompus. (Cet état donne l’impression qu’il ne reste pas beaucoup d’alternative).

Etat psychologique positif : l’Afrique est le plus vieux continent avec une jeunesse engagée pour son émergence. (À vous d’en juger)

<strong> </strong><strong>Conclusion</strong>

Chaque un individu est une particularité. Les conseils ou les solutions peuvent aider chacun mais il faut tout d’abord une volonté intrinsèque de vouloir s’améliorer au quotidien pour que ces éléments puissent être contributifs. Prenons l’engagement de devenir une meilleure version de nous-même et nous ferons bouger cette Afrique qui a tant besoin de sa jeunesse.

&nbsp;

<strong>Dr. Sidibé Mahamadou Abdoulaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution des cartes d&amp;apos;électeurs en communes I et II: qui à l’argent des agents distributeurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-des-cartes-delecteurs-en-communes-i-et-ii-qui-a-largent-des-agents-distributeurs-2771654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 10:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après 36 jours de travail, les jeunes distributeurs proposés par les partis politiques au gouvernorat du district exigent le paiement de leur droit sans délai.

Le dimanche 05 août 2018 dernier les nommés Mohamed Lamine SAMPY du centre de Niarela/TSF (URD); Fadiala SINAYOKO du centre 1 de Bagadadji (UPS); Hamidou MAIGA (APR); Mariam BALLO (FARE Anka Wili) étaient face à la presse au foyer des jeunes de Quinzambougou pour parler de la souffrance des agents distributeurs des Communes I et II.

Selon ses derniers, bien avant le début des opérations, l’assurance avait été donné que le gouvernorat du allait prendre en charge les délégués et que chaque parti politique se chargera du paiement des suppléants. Pourtant, quelques jours après, quand aucun paiement n'a été effectué, les agents ont menacé d’arrêter de travailler. Pour calmer cette menace, la Mairie a procédé au paiement de 5000F par agents de distribution (délégués et suppléants) ; 15000F aux présidents de centre et 10000F aux vices présidents. C’était le 11eme jour des travaux au niveau de la Commune II. Depuis lors aucun des agents n'a reçu d'argent officiellement. Pour la Commune I, aucun paiement n'a été effectué. Les autorités municipales ont toujours calmé les agents à chaque fois qu'ils essayaient d'arrêter les travaux pour non paiement de leur droit. C'est ainsi que le mardi 31 juillet soit 2 jours après l'élection, des agents ce sont réunis pour aller vérifier au niveau du gouvernorat ce qui se passait. Mais, aucune réponse concrète ne leur a été donner. D'autres disent que ce sont les partis politiques qui doivent les payés pendant que d'autres racontent que c’est le gouvernorat ou les mairies qui s’en serviront. Plus précisément quand les agents de la Commune II ont été voir M. Moussa Bouaré, Secrétaire Général de la Mairie de la Commune II, il les a martelé clairement que ce n’est pas la Mairie qui doit les payer, hors, selon les agents, le DAF du gouvernorat les avait dit que l'argent forfaitaire que le gouvernorat devait leurs donner a été envoyé à la Mairie de la Commune II. Depuis lors les agents se retrouvent confus face à cette situation les mains vident après 36 jours de services car ils ne savent plus à quel saint se vouer.

À l'issue de la rencontre le collectif des agents distributeurs de cartes d'électeurs des Commune I et II ont interpellé les autorités administratives  le Ministère de l'administration Territoriale et des Collectivités Locales et le Gouvernorat) ; les autorités Communales (Mairies) et les partis politiques à prendre leurs situation au sérieux afin d’éclaircir les choses d'ici le 9 août. Dans le cas échéant, ils procèderont à l'organisation d'une marche pacifique.

&nbsp;

<strong>Dognoumé Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet 2018 : Ce qu’en pense certains de nos lecteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-2018-ce-quen-pense-certains-de-nos-lecteurs-2771642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 09:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Statu quo : Voilà l’arrivée du menu que nous nous attendions tous à recevoir. Comme d’habitude, pas de surprise, les plats énumérés sont toujours les mêmes : IBK-Soumi. Alors, pour ceux qui se battent pour le changement systémique et non un remplacement simple à la tête de l’Etat. Serrez vos ceintures, car, notre chemin est encore long.

Certes, une lueur d’espoir, d’une révolution mort-née, avait soufflé l’esprit d’une frange partie du peuple malien. Mais hélas, comme à l’accoutumée, et depuis un bon moment, au détriment de la lutte patriotique, la lutte pour l’intérêt personnel a encore eu raison, bien sûr.

Sur ceux camarades, <em>"chers frères et sœurs"</em> c’est pourquoi, nous resterons en dehors de ce combat des Titans. Oui restons en dehors de la guerre de succession au sommet d’un système révolu au Mali. Maintenant nous attendons, qu’ils se livrent en spectacle et nous resterons malgré nos volontés, des malheureux arbitres de leur spectacle.

Que le meilleur gagne!

<strong>Ben Diakité jeune Malien résidant aux USA</strong>

&nbsp;

<strong>Un président sortant arrivant en tête avec 41 % dans un pays où tout le monde se plaint de l'insécurité, du chômage et surtout de la corruption.</strong> Est-ce des résultats truqués ? Ou encore les électeurs maliens sont des caméléons ? Vues les résultats, on a du mal à comprendre. Soumaïla, avec 17 % des voix malgré les voix des Maliens de l'extérieur et celles des quatre régions du Mali. Avec un taux d'abstention de 57 %, preuve que les Maliens ne s'intéressent pas à la chose politique, malgré les sensibilisations par ci et par là.

<strong>Mahamadou Maïga, enseignement secondaire</strong>

&nbsp;

<strong>L'opposition pourrait bien renverser la tendance au 2ème tour de la Présidentielle du 12 Août 2018.</strong> C’est bien possible, mais à condition qu’elle prenne en compte les éléments susvisés avec beaucoup de fermeté et de détermination dont entre autres :

- Il faut insister auprès du gouvernement pour faire la situation des cartes d’électeurs non retirées et leur disponibilité dans les bureaux de vote pour le  2ème tour de la Présidentielle du 12 Août ;

- Il faut que les électeurs soient dépourvus de tout effet, notamment les téléphones portables avant d’aller dans l’isoloir pour voter ;

- Les attroupements et les regroupements aussi bien à l’intérieur des centres de vote qu’aux alentours doivent être empêchés par les forces de l’ordre pour dissuader les acteurs des achats de consciences et réduire considérablement les risques de fraudes électorales ;

- Il faut insister pour que le gouvernement donne l’architecture/nomenclature des bureaux de vote ou l’élection du 2ème tour de la présidentielle n’aura pas lieu pour éviter les irrégularités et les supposés cas de bourrages des urnes dans les régions du Nord.

<strong>BREHIMA Mamadou  KONÉ dit Patrice Lumumba, chercheur</strong>

&nbsp;

<strong>Manipulation par la mobilisation : jeu de dupes !</strong>

Ceux qui investissent gros pour impressionner l'opinion nationale et internationale par la foule ou la population savent pertinemment que la foule ou la population sait que l'objectif est juste de taper à l'œil en remplissant les salles ou en inondant les rues.

Dès lors, le contrat est rempli, le retour sur investissement est instantané. Le tour au prochain candidat de puiser dans le même électorat, d'user du même <em>modus operandi</em>, et la même foule ou la même population répond promptement en exigeant les mêmes conditions.

L'exercice continue jusqu'au jour ou à l'heure de vérité dans l'isoloir. Si chaque candidat pouvait marquer de l'encre indélébile les citoyens participant à ses manifestations, ç'aurait l'avantage de les distinguer d'autres participants à la campagne de ses adversaires ou à tout le moins de faire la part des choses. Quel don d'ubiquité de cette foule ou population !

Tout ça est beau ! L'essentiel est d'avoir des élections paisibles dans la joie.

Plaise à dieu !

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panafricaine de la femme : Rokia Altiné Traoré de la mairie du district honorée</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/panafricaine-de-la-femme-rokia-altine-traore-de-la-mairie-du-district-honoree-2771646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 03:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'occasion de la Journée panafricaine de la femme célébrée le mardi 31 juillet 2018, le journal l'Harmattan a remis des tableaux honorifiques à de braves dames qui travaillent d'arrache-pied dans différents domaines pour la valorisation du rôle de la femme dans l'administration malienne.</strong>

Il s’agit de Me Sangaré Kadiatou Coulibaly, défense des droits humains, Mme Oumou Diarra, journaliste presse, le commissaire de police Mme Zeinabou Wallet Amidi, sécurité, Mme Diahara Dramane Touré, éducation, Mme Habibatou Niaré, développement social, Mme Oumou Sissoko, industrie alimentaire, Mme Rokia Altiné Traoré, journaliste, Mme Madina Diarra, administratrice, Mme Rokia Traoré, artiste et Mme Thelma Khelghati de l'USAID, Education formelle et non-formelle. C'était au Musée national de Bamako en présence du représentant du président de l'Assemblée nationale ainsi que plusieurs invités de marques.

Parmi les récipiendaires, la consœur Rokia Altiné Traoré, attachée de presse du maire du district de Bamako. Une dame ayant la tête sur les épaules qui travaille dans les règles de l'art et dans le strict respect de la déontologie, elle a su donné une visibilité à la mairie du district à travers ses activités communicationnelles sans défaut a témoigné le directeur de publication du Journal L'Harmattan. D'ajouter que ces cadeaux symbolisent le respect et la considération que L'Harmattan a pour ces célèbres, discrètes, efficaces et dévouées amazones grâce aux actions qu'elles mènent dans l'édifice du pays et du monde.

<strong>Dognoumé Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : &amp;quot;On peut guérir du SIDA, mais on ne guérit pas du VIH !&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-on-peut-guerir-du-sida-mais-on-ne-guerit-pas-du-vih-2771667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Spécialiste des maladies infectieuses au CHU du Point-G, enseignant à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie, Sounkalo Dao, nous  dit tout sur le Sida. Entretien.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>C’est quoi le VIH/Sida ? </em></strong>

<strong>SD :</strong> Le VIH, c’est le Virus de l’immunodéficience humaine. Quand ce virus s’introduit dans l’organisme de l’homme, il en détruit les cellules de défense après une période très variable de 5-10 ans. L’organisme devient très vulnérable à  toutes les infections voire celles qui, en temps normal, sont passagères. Des tumeurs peuvent aussi apparaitre. L’ensemble de ces signes s’appellent le syndrome de l’immunodéficience acquise.

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>Comment se transmet-il   ?</em></strong>

<strong>SD :</strong> Les voies de transmission du VIH sont connues presque de toutes les personnes en âge de procréer. Mais il n’est pas inutile de rappeler ces voies : la transmission sexuelle, la transmission sanguine (transfusion avec du sang contaminé par le VIH, partage d’objets piquant ou coupant avec une personne infectée par le VIH…), transmission de la mère à  l’enfant (pendant la grossesse, au moment de l’accouchement et pendant l’allaitement).

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>Il semblerait qu’une mère séropositive peut donner vie à un enfant bien portant. Comment  est-ce possible ?</em></strong>

<strong>SD :</strong> Quand il n’y a plus (ou peu) de virus circulant dans le sang, la femme peut porter une grossesse et accoucher sans risque de transmission à son enfant. C’est aussi un des miracles du traitement antirétroviral chez la femme.

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>Aujourd’hui, des jeunes disent que le Sida n’est qu’un Syndrome inventé pour décourager les amoureux. Qu’en pensez-vous ?</em></strong>

&nbsp;

<strong>SD :</strong> Vous savez, tout sigle peut s’orienter sur  plusieurs définitions théoriques souhaitables. Au lieu de syndrome de l’immunodéficience acquise, certains lui prêtent au jeu péril`` syndrome inventé pour décourager les amoureux’’. Certains diront que c’est sincérité, intégrité et Démocratie en Afrique. Vraiment, arrêtons ces jeux de mots, le SIDA  est plus sérieux pour en faire un jeu de mots ou des blagues. Je pense qu’avec tout ce que le SIDA a fait comme victime, on doit dépasser cette sémantique et faire face aux défis.   Il n’y a aujourd’hui aucun  homo sapiens sur cette planète terre qui ne soit affecté directement ou indirectement par le VIH/SIDA. Que ceux  qui persistent encore dans cette erreur d’appellation  se réveillent enfin, qu’ils se détrompent. Car le SIDA est bel et bien une réalité.

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>Que faire pour ne pas  contracter le VIH ? </em></strong>

<strong>SD :</strong> Aux voies de transmission précitées se superposent les moyens de prévention suivants :

-         Transmission par le sang : ne pas se faire transfuser avec du sang non testé négatif pour le VIH, éviter le partage d’objets pointus ou tranchants

-         Transmission sexuelle :

-         La fidélité mutuelle  à  vie chez 2 partenaires sexuels auparavant tous testés négatifs pour le VIH me semble la voie la plus sûre. Nous recommandons aussi l’utilisation du préservatif masculin ou féminin dans les couples dont l’un des partenaires est négatif et le second positif au VIH.  L’abstinence sexuelle permanente est aussi un moyen de prévention efficace contre le VIH.

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>Peut-on en guérir ?</em></strong>

<strong>SD : Oui et Non ! </strong>

<strong>Oui</strong>, parce que le fait de prendre correctement les médicaments aux heures indiquées par le prescripteur réduit de façon drastique la quantité de VIH dans le sang et les secrétions biologiques comme le sperme, le lait  etc. Les signes du Sida n’apparaitront guère tant que le nombre de virus est faible voire indétectables par les appareils. La personne infectée  se porte bien comme vous et moi.

<strong>Non</strong>, parce qu’on peut guérir du Sida, mais on ne guérit pas du VIH ! Les signes, les syndromes peuvent disparaitre mais le virus persistera à l’intérieur de certaines de nos cellules. Dès que, par négligence ou pour une autre raison, le traitement est mal suivi, le virus reprend sa réplication avec même les possibilités de résistance au traitement et à l’apparition des signes du Sida.

&nbsp;

<strong>Le Confident : <em>Où en est-on avec la recherche sur le Sida?</em> </strong>

<strong>SD :</strong> La recherche sur le VIH ne cesse de croitre des années 1980 à nos jours. Plusieurs médicaments ont été mis au point, depuis la mise au point du premier médicament l’AZT en 1985 la liste ne cesse de s’allonger. Ces médicaments, si on peut s’exprimer ainsi, sont  de plus en plus "intelligents". Le VIH pour se reproduire ou se dupliquer utilise plusieurs stratégies simultanées. Les ARV empêchent l’aboutissement de ces stratégies et le virus ne peut se multiplier. Exemple : Il y a des enzymes qui assurent la maturation des virus filles, les ARV dits anti protéases empêchent ces enzymes d’agir en bloquant du coup la multiplication du VIH.

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong><strong> Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissement minier : RandGold vise la réalisation d’un super fosse à Gounkoto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/investissement-minier-randgold-vise-la-realisation-dun-super-fosse-a-gounkoto-2771645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 1er août 2018, l'hôtel Sheraton de Bamako a abrité une conférence de presse sous la présidence de Mark Bristow, directeur exécutif de Randgold. Etaient présents Mahamadou Samaké (Sam Diéman), directeur région Afrique de l'Ouest de Randgold, Moussa Berthé et plusieurs cadres de la société. </strong>

À en croire M. Bristow, le gouvernement du Mali a accepté d'accorder à Randgold une réduction de 50 % des impôts sur les sociétés pour les quatre prochaines années afin de soutenir la réalisation d'une super fosse à Gounkoto qui sera l'une des plus grandes mines d'or à ciel ouvert d'Afrique.

Il a indiqué que c'est une concession en vertu de la première convention minière de Gounkoto qui a donné le droit à Gounkoto de demander des exonérations fiscales supplémentaires au cas où elle ferait des investissements occasionnant la prolongation de la vie de la mine à plus de 5 ans.
<ol>
 	<li>Berthé a témoigné que la super fosse apportera une contribution significative au plan décennal du complexe minier de Loulo-Gounkoto, qui prévoit une production rentable de plus de 600 000 onces chaque année au prix d'or de 1000 dollars par once. Les revenus potentiels revenant à l'Etat augmenteront de plus de 100 % par rapport à l'étude de faisabilité initiale de la mine de Gounkoto achevée en 2009, a-t-il affirmé. D'ajouter que cet accord était une autre étape importante dans le partenariat mutuellement enrichissant entre Randgold et le gouvernement malien.</li>
</ol>
Côté malien, M. Berthé a évoqué que durant cette période les opérations de Randgold ont contribué à hauteur de 5,9 milliards de dollars à l'économie malienne sous forme d'impôts, de redevances, de dividendes, de salaires et de paiements aux fournisseurs locaux, ajoutant que le gouvernement malien a reçu 2,5 milliards de dollars de ce montant représentant plus de 60 % du revenu net généré par les mines. Chaque année, depuis 2010, les opérations de Randgold dans le pays ont constitué à environ 6 % au PIB du Mali, a-t-il déclaré.

<strong>Dognoumé Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP/MALIBA : Gérard Kalilou Ouattara remercie les militants et les sympathisants du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-gerard-kalilou-ouattara-remercie-les-militants-et-les-sympathisants-du-parti-2771639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 00:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Très chers amis, chers camarades,

Je tiens sincèrement à vous remercier pour le soutien et la mobilisation extraordinaire dont vous avez fait preuve durant toute la campagne et le jour de l'élection. Vous pouvez être fiers du travail accompli. Notre projet <em>"La Nouvelle Indépendance"</em> a enregistré l'adhésion massive et populaire des Maliens de Kayes à Kidal dans leur écrasante majorité.

<strong>Merci ! Aw ni tché aw yéréyé !</strong>

Je prends acte de la proclamation provisoire des résultats qui nous place en troisième position pour une première participation à un scrutin présidentiel. Le très grand nombre d'irrégularités flagrantes et des pratiques politiciennes d'une autre époque (bourrage des urnes, achat massif des consciences, violation de la procédure de dépouillement, abus de l'utilisation des procurations, annulation de plus de 200 000 bulletins, etc.) entachent gravement la sincérité et la transparence de ce scrutin.

Je garde espoir que les nombreux recours introduits auprès des autorités compétentes permettront de rétablir la place réelle que nous occupons dans le cœur des Maliens. Désormais, une nouvelle force politique est née au Mali composée de femmes et d'hommes de conviction rassemblés pour faire triompher notre idéal de rendre le Mali à son peuple par la paix, la prospérité et le partage.

C'est l'occasion également pour moi de rendre un vibrant hommage à notre candidat Aliou Boubacar Diallo (ABD), un homme au destin exceptionnel dont l'engagement et la détermination pour le Mali et son peuple n'ont pas de limites !

<strong>Merci pour tout ABD.</strong>

&nbsp;

<strong>Gérard Kalilou Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’auto&#45;sabotage : Ce qu’en pense le Dr. Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lauto-sabotage-ce-quen-pense-le-dr-sidibe-2770345.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lauto-sabotage-ce-quen-pense-le-dr-sidibe-2770345.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 11:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avez-vous remarqué que nous sommes notre pur ennemi ? Nous arrive-il pas souvent, de nous mettre nous-mêmes, des barres dans nos roues ?

On nous présente une opportunité extraordinaire, nous la déclinions en pensant que nous ne sommes pas à la hauteur de la dite. Nous nous avons l’idée parfaite pour notre entreprise et nous nous abstenons en  nous disant que les autres ne la trouvent pas si bien. Nous souhaitons régler une situation dans notre famille et nous avons la solution mais nous  ne faisons rien par ce qu’à la dernière minute nous nous sommes dit que ce n’est pas la peine. Nous nous auto-sabotons au quotidien et nous en souffrons du regret de ces décisions (ou  indécisions).

Dans cette spirale, nous ne savons pas pourquoi notre vie est loin de celle que nous voulons. Nous cherchons des solutions que nous n’adaptons jamais. Nous avons des problèmes avec des solutions idoines qui ne sont jamais mises en application et nous nous plaignons.

En lisant ces mots, j’espère sincèrement que nous aurions le déclic, pour stopper notre auto-sabotage. Je reconnais que je suis un maitre dans le domaine. Ouvrons nos regards et découvrons ces dangers qui ruinent nos quotidiens ?

<strong>Qu’est-ce que l’auto-sabotage ? </strong>

L’auto-sabotage est l’ensemble de comportements, d’habitudes et d’attitudes qu’une personne possède, qui l’empêchent d’avoir la vie à laquelle elle aspire. Cette attitude comportementale nous prive de bonheur, de liberté d’être, d’aimer, d’avoir des relations saines.

Son arme favorite, c’est la peur surtout la peur du changement. Ce parasite crée la pagaille, la désinformation, le  manque de clarté et de confiance en soi ou de la méfiance.

Il se manifeste par l’indécision et le doute qui engendrent de la frustration.

Cette création de l’ego se sert des émotions comme la culpabilité, l’inaction ou au contraire la suractivité, le jugement, la honte, la critiques, la colère, la violence, la dépendance, l’isolement….

Ces aliments sont la peur du rejet, de l’abandon, de la souffrance, de l’échec et même souvent du succès.

<strong>Les mécanismes de l’auto-sabotage : </strong>

Comprendre les mécanismes de l’auto-sabotage permet d’entreprendre des véritables solutions  pour vaincre cet ennemi silencieux qui ruine nos vies. Ces destructeurs intérieurs ne viennent pas naturellement. Il s’agit des mécanismes développent dans notre enfance, souvent venus de nos parents ou de notre environnement social.

C’est un problème au niveau du subconscient dont la raison se trouve dans le système énergétique corporel et appelé plus communément en psychologie <em>"l’inversion psychologique"</em>.
<ul>
 	<li>L’auto-sabotage est de systématiquement gâcher les actions que nous avons entreprises dans l’anticipation d’un éventuel danger (le cerveau surestime les menaces et sous-estime les ressources dont nous disposons).</li>
 	<li>C’est un mécanisme déclenché par la peur qui vise à se protéger du risque de ressentir de la douleur en cas d’échec (nous gardons en mémoire nos besoins non satisfaits du passé et les projetons dans le présent même s’ils ne sont plus une réponse adéquate à la réalité de la situation).</li>
 	<li>Il est aussi la voix de la peur, ce discours intérieur négatif et automatique basé sur nos croyances qui empêche la réalisation d’actions nécessaires à la résolution d’un problème.</li>
 	<li>Enfin, c’est un mécanisme mental qui s’oppose au changement et en particulier à notre évolution en nous maintenant dans une zone de confort.</li>
</ul>
Exemple : si je perds du poids, je vais le reprendre et je devrai trop dépenser pour me refaire une nouvelle garde-robe ou bien si je perds du poids, mon mari va recommencer ses crises de jalousie ou bien si je perds du poids les gens diront que mon mari ne prend pas soins de moi.

Nous  n’avons souvent pas conscience de la façon dont nos actions (ou inactions) affectent nos vies. La seule chose que nous savons faire, c’est nous plaindre que les choses ne marchent pas, qu’on n’a pas de chance ou tout simplement pas ce qu’il faut pour réussir. Alors nous agissons de manière à nous assurer de notre échec par inversion psychologique.

Il y a un adage populaire chez nous qui dit : « tout ce que tu fais, tu le fais pour toi »

Le problème réside dans le fait que nous ne parvenons pas à comprendre que c’est nous et nous seuls qui créons notre propre situation à travers des actions destructrices telles que la procrastination, la compulsion ou l’addiction et qu’il ne faut pas en aucun cas se culpabiliser mais corriger le mécanisme déclencheur en cause.

<strong>Comment identifier nos mécanismes d’auto-sabotage :</strong>

<strong>3 facteurs permettent d’identifier un mécanisme d’auto-sabotage : </strong>
<ul>
 	<li>Lorsque nous avons un dialogue intérieur négatif avec des critiques et des jugements, que nous nous inventons des excuses.</li>
 	<li>Au niveau des émotions : nous nous sentons frustrés, inquiets, insatisfaits, nous avons peur ou bien nous doutons, de sorte que nous n’arrivons plus à prendre de décisions.</li>
 	<li>Lorsqu’une situation problématique se répète encore et encore.</li>
</ul>
La présence d’un seul de ces facteurs indique une cause d’auto-saboteur. Le plus vicieux, c’est qu’ils interagissent entre eux.

Comment éliminer les mécanismes d’auto-sabotage :

Posons-nous cette question : si quelqu’un d’autre nous fasse ce que nous nous faisons, comment nous la prendrions ?
<ul>
 	<li>Identification du mécanisme</li>
 	<li>Sortir du déni le concernant</li>
 	<li>Révision de fausses croyances</li>
 	<li>Prendre conscience de l’impact de nos émotions sur nos vies</li>
</ul>
<strong>Technique de libération des auto-saboteurs :</strong>
<ul>
 	<li>Le triangle de Karpman : victime-persécuteur et sauveur</li>
 	<li>Les affirmations positives</li>
</ul>
Conclusion

Aujourd’hui, il n’appartient qu’à nous de prendre conscience du danger que nous représentons pour nous même et de l’éliminer. Choisir de comprendre nos blocages et prendre le temps de les corriger, est une tâche qui nous incombe pour notre bien-être et celui de notre entourage. Vivre une vie épanouissante n’est nullement la responsabilité du chef d’état mais celle de chaque individu. Même saboter les autres est loin d’être une bonne idée à for théorie s’auto-saboter.

<strong>Dr. Sidibé M. A.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>MESRS : Le quinquennat élogieux du président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-le-quinquennat-elogieux-du-president-ibk-2770343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 11:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 24 juillet 2018, la chaîne Africable, en partenariat avec le département de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a organisé une table ronde sur le bilan des réalisations faites au niveau de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique de 2013 à 2018 sous Ibrahim Boubacar Kéita.</em></strong>

<strong> </strong>C'était dans la salle de réunion dudit département en présence de Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan avec à ses côtés le Pr. Abdoul Salam Cissé, directeur général de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ainsi que plusieurs personnalités du secteur.

A l'ouverture de la table ronde, Mme le ministre a  rappelé les visions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita pour le développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Lesquelles ont été concrétisées sur le terrain par elle et ses prédécesseurs dont le Pr. Moustaph Dicko et Me Mountaga Tall entre 2013 à 2018.

D'ajouter que ces réalisations sont, entre autres,  la décentralisation poussée du système d’enseignement supérieur à travers des projets de création de nouvelles universités régionales (Sikasso, Gao et Tombouctou), le développement de la recherche à travers la mise en place d’un fonds compétitif de recherche, l’amélioration de la gouvernance dans les institutions d’enseignement supérieur grâce à l’accompagnement des partenaires dont le projet Niche (financé par la Coopération néerlandaise) à travers les inscriptions en ligne. Un autre acquis, a rappelé, Mme le ministre Assétou Founè Samaké, c’est la réalisation des infrastructures dont la Cité universitaire de Kabala, la construction de salles de classes dans les grandes écoles et universités (42 milliards).

Pour finir, elle a laissé entendre que trois panels se succéderont après elle autour de la table pour mieux édifier le public sur les thèmes comme : "la modernisation des offres de formation pour le renforcement des capacités" ; "la recherche et la valorisation  des résultats de la recherche biomédicale" ainsi "la sécurisation de l'espace scolaire et universitaire".

Joignant l'acte à la parole les panelistes, le Pr. Abdoul Salam Cissé, directeur national de l'enseignement supérieur, le Pr. Alassane Diakité, directeur de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication, Dr. Awa Doumbia, directrice du Centre de recherche et de formation en industrie textile (Cerfitex) de Ségou, Pr. Abdoulaye Dabo, directeur national du Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST), Dr. Issaka Sagara du CHU du Point-G, Pr. Mamadou Moussa Diarra, directeur de recherche de l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/Ifra) de Katibougou, Idrissa Abdou Maïga, secrétaire général adjoint du bureau de Coordination de l'AEEM ainsi que le Pr. Bakary Cissé, coordonnateur du projet Pades ont respectivement animé le débat par panel autour des thèmes suscités et les grandes réalisations dans le domaine de l’enseignement supérieur durant le 1er quinquennat du président IBK.

A rappeler que le débat de la table ronde sera diffusé très prochainement sur la chaîne Africable sous une présentation de Robert Dissa.

<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assistance sanitaire : Le CMCSB ouvre ses portes à Senou&#45;Lafiabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assistance-sanitaire-le-cmcsb-ouvre-ses-portes-a-senou-lafiabougou-2770347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 04:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie d'ouverture du Centre médical Cheick Soufi Bilal (CMCSB) s’est déroulée ce 27 juillet en présence des autorités coutumières, sécuritaires, religieuses et municipales de Sénou ainsi que Mme le colonel Assa Badiallo Touré, directrice régionale de la santé, Dr. Ousmane Dembélé, directeur national de la santé, Dr. Yaya Haïdara, représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr. Abdourahmane Sylla, ministre des Maliens de l'extérieur, représentant le chef de l'État et son épouse.</em></strong>

Dans son intervention le Guide Soufi Cheick Soufi Bilali Diallo a tenu à remercier l'autorité sanitaire malienne, le commissariat de police de Senou, les 85 imams des mosquées de Senou, les braves membres du mouvement soufisme, médical horizon, son père Ali Diallo ainsi que le président de la République S. E M. Ibrahim Boubacar Kéita et la première Dame Kéita Aminata Maïga.

Le CMCSB, bien que construit par un groupe de confession musulmane, est pour tous. Le Centre est là pour soigner des humains sans distinction de race ni de religion, a déclaré Cheick Soufi Bilali Diallo. Car, selon lui, on est tout d’abord humain avant d’être de telle ou telle religion. D’ajouter que 90 % des activités du centre sont basées sur les femmes et les néonatales. Il a ajouté que c’est à  travers des enquêtes et plusieurs observations des experts en santé  que le choix fut porté sur la maternité et la pédiatrie.

<em>"J’ai vécu ici depuis 1999, je sais pertinemment que Senou était dans ce grand besoin qui perdurait tristement et c’est ainsi que j’ai eu l’initiative d’ouvrir ce centre pour le bien-être de mes frères et sœurs et c'est réalisé grâce à l'accompagnement de braves personnes telles que : le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique et son chef de cabinet…"</em>, a-t-il affirmé.

Le CMCSB est doté de plusieurs équipements sanitaires de type nouveau et de plusieurs salles, entre autres, une salle d’accueil et d’orientation, une salle d’hospitalisation à deux lits, une salle de consultation ; un labo, une salle à deux lits d’accouchement,  une salle de réanimation avec appareils d’oxygène, une salle d’observation, un bureau des sages-femmes, une salle de soins, une pharmacie, une pédiatrie, un bureau pour le médecin-chef, un bloc opératoire, une salle de réveil, une salle VIP pour homme et une pour femme, une salle semi VIP (deux lits) et une salle de réunion.

Contiguë au centre il y a un service contenant une morgue pour homme avec deux lavages et de même pour les femmes. S’y ajoutent un service de scanner, de radiologie et d’imagerie ; un service des urgences avec 5 box (places) et très prochainement ce service sera doter d’un bloc d’intervention.

Le centre dispose également d’un château pour l’adduction d’eau et un groupe électrogène pour l’électricité du centre. Se souciant du devenir du pays le Soufi a profité de l'occasion pour souhaiter une bonne tenue de l’élection.

<strong>Dognoumé Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un centre d&amp;apos;information électorale : L’ONU appuie l’Etat du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-centre-dinformation-electorale-lonu-appuie-letat-du-mali-2769074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 01:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 17 juillet, à l’hôtel de l’Amitié, Martin Nadon, directeur de la division des affaires électorales de la Minusma a inauguré le Centre d'information électorale. Il a aussi remis des exemplaires du guide de l’électeur et du guide de l’agent électoral au secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD).</strong>

Le guide de l’électeur a été reproduit en 140 000 exemplaires, celui de l’agent électoral en 31 000 exemplaires. 1000 exemplaires du laissez-passer pour les médias et observateurs ont également été produits. L’ensemble ayant été fait sur financement de la Minusma.

Équipé d’un dispositif de communication performant, ce centre servira de guichet unique pour les trois principaux organes de gestion des élections que sont : la Commission électorale nationale indépendante (Céni), le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD) et la Délégation générale aux élections (DGE). Le Centre d’information électorale permettra à tous les acteurs du processus électoral, aux journalistes, aux observateurs internationaux et nationaux, d’avoir facilement accès à toutes les informations officielles relatives au processus électoral. Il restera ouvert jusqu’au 31 août 2018.

En marge de cette inauguration, le directeur de la division des affaires électorales de la Minusma et le secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ont co-présidé le lancement d’un atelier. Celui-ci vise à renforcer les capacités de 40 spécialistes qui auront la lourde responsabilité de doter les responsables et agents électoraux sur le terrain, des outils et connaissances nécessaires pour une bonne gestion de l’élection présidentielle du 29 juillet.

Cet atelier s’inscrit en droite ligne des activités d’un projet mis en place par la Minusma, à travers les fonds fiduciaires et visant le renforcement des capacités des 553 personnes, notamment, les autorités administratives, les autorités intérimaires, les responsables des mouvements signataires et les délégués régionaux de la Céni. Financé grâce aux ressources du gouvernement de la Norvège, ce projet a permis la production de 31 000 guides sur les principes de bonne pratique électorale traduits dans cinq langues et devant équiper chacun des bureaux de vote du pays.

<strong>Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Election du 29 juillet : Le candidat du parti Sadi explique son programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-du-29-juillet-le-candidat-du-parti-sadi-explique-son-programme-2769085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 14 juillet 2018 à 15 h à la Bourse du travail de Bamako, Dr. Oumar Mariko, le candidat du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi) a expliqué son programme devant des milliers de militants et sympathisants du parti. </em></strong>

Avant qu'Oumar Mariko ne prenne la parole, beaucoup de victimes d'accaparement de terres, du Programme d'ajustement structurel (privatisation et liquidation des entreprises publiques), des accords de partenariat économique avec les multinationales, bref de toutes sortes d'oppressions, ont pris la parole pour faire des témoignages sur l'engagement patriotique du candidat de la rupture Dr. Oumar Mariko. Selon ces composantes du peuple martyrisé du Mali, Dr. Oumar Mariko est le seul des vingt-quatre candidats qui est au chevet du peuple au moment difficile. Ils ont appelé les Maliens à le voté le 29 juillet 2018 pour la rupture avec le système actuel.

Pour Dr. Mariko, il faut d'abord sécuriser et unifier le Mali en convoquant une réelle concertation nationale, former patriotiquement les forces de défenses et de sécurité,  les équiper avec des appareils sophistiqués, libérer le pays des forces d'occupation coloniale Barkhane, la Minusma ne dépassera pas trois ans au Mali. Après un an sans pouvoir ramener la sécurité dans le pays, il va remettre au peuple son pouvoir.

Dans le secteur de la santé, il va doter les centres de santé communautaires de matériel adéquat dont les agents seront tous fonctionnaires de l'État, les soins seront à la charge de l'Etat ainsi va de même pour l'enseignement de base où l'on va officialiser l'écriture N'ko. Quant à l'enseignement, il va reverser les quinze mille enseignants communautaires dans la fonction publique et augmenter les lycées publics, enseigner les domaines porteurs dans le système scolaire et universitaire (artisanat).

Agriculture avec grand A: la terre aux paysans, éleveurs et non à leurs exploiteurs. Le gouvernement va fabriquer des intrants et le coût de production sera très réduit, les paysans seront organisé en coopératives pour l'acquisition de matériel dépassant la capacité individuel d'achat et d'exploitation (tracteur). Les terres accaparées seront restituées aux victimes. L'État va aménager  pâturages pour mettre fin aux conflits cultivateurs-éleveurs. Des agents de l'agro-pastoral seront au service des usagers.

Sur le plan économique et emploi, il va nationaliser les sociétés et entreprises d'Etat liquidées sous les ordres de l'austérité (Huicoma, Chemins de fer, Sucrerie, Comatex, Socima, Imprimerie etc. <em>"On ne va plus nous endetter par notre propre argent"</em>. Le redémarrage de ses unités est une offre d'emploi aux jeunes sans emploi et augmente le taux de production agricole. L'Etat va créer des sociétés d'extraction de ressources minérales (sous-sol). Il va annuler les dettes illégales, illégitimes et odieuses et garantir le financement public des services sociaux de base qui ne seront plus payés par le peuple de façon individuel. C'est le pays qui garantit.

Pour les Maliens de l'extérieur, des mécanismes seront mis en place pour la protection de leur droit tout ayant une diplomatie responsable avec les pays hôtes.

Pour l'artisanat, son développement sera exigé par le ravitaillement des services publics par les artisans du pays (immeubles, meubles, construction etc...). Bref Oumar MARIKO et ses Camarades appellent les du Mali à leur donner le pouvoir pour qu’il donne la victoire au Peuple. Leur programme est le symbole d'une gestion souveraineté et de l'indépendance du pays.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des cartes d’électeurs : Deux jours chômés pour rien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retrait-des-cartes-delecteurs-deux-jours-chomes-pour-rien-2769035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga a décidé de chômer le vendredi 20 et le lundi 23 juillet 2018, pour dit-on, permettre aux gens d’aller retirer les cartes d’électeur. Pourtant, à l’analyse des informations que nous avons reçues, cela n’aurait rien servi. </em></strong>

<em>"Je pense que pour un pays pauvre comme le Mali ce n’était vraiment pas nécessaire de chômer deux jours. Ces deux jours vont nous coûter très chers en productivité. On ne devrait pas permettre à un président de déclarer des jours fériés aussi facilement"</em>, se lamentait un internaute sur Malilink.

Selon la même source, le gouvernement devrait plutôt ouvrir les centres 12 h par jour y compris les samedis et les dimanches pour le retrait des cartes. Un autre internaute écrivait ceci : <em>"C'est fou ce que le gouvernement chôme arbitrairement au Mali. Il y a eu une semaine de perdue autour de Laylatu Qadr à cause de ces décisions arbitraires et stupides. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte des pertes énormes pour le pays et de toutes ces personnes qui vivent au jour le jour dans un pays pauvre très endetté"</em>.

Ces deux témoignages sont minimes sur des tas. En tout cas, nombreux sont les Maliens qui semblent n’avoir pas aimé cette décision du gouvernement. D’ailleurs, il nous a été confié que beaucoup d’agents en charge de la distribution des cartes d’électeurs ont aisément profité de ces deux jours chômés pour observer des grèves. Sous prétexte qu’ils n’ont pas été payés. Si cela s’avère, nous pensons que le gouvernement devrait plutôt prendre des dispositions pour mettre les uns et les autres dans leur droit. Tout en évitant de chômé, car chaque jour chômé coute beaucoup au pays.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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