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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Débat</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Débat</description>
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<title>Création dans le Gourma d’une zone de défense et de sécurité : Bah N’Daw face à une  nouvelle provocation de la CMA</title>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce de la création d’une zone de défense et de sécurité dans le Gourma  par la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA) sonne comme une provocation au moment où les FAMa remportent des victoires face aux terroristes. La réaction du président de la Transition, en vrai militaire, est attendue par les citoyens.</strong>

Malgré la présence de leurs membres dans les organes de la Transition, la CMA demeure toujours dans la logique de division du pays et de soutien aux groupes terroristes. Sinon comment expliquer une telle réaction des locataires de Kidal au moment où l’armée malienne écrase des terroristes dans le centre du pays et plus précisément dans le Gourma.

En un mois, l’armée malienne a mis hors d’état de nuire une centaine de terroristes, dans le Gourma, récupérant des armes et munitions, des véhicules et motos. Elle a aussi fait des prisonniers parmi les terroristes, et a repoussé des attaques de grande envergure.

À la surprise générale, les locataires de l’Adrar des Iforas ont annoncé la création d’une zone de défense et de sécurité dans le Gourma pour sécuriser les personnes et leurs biens. «Il est créé dans le Gourma une zone de défense et de sécurité relevant de l’état-major général de la CMA dans le but de mieux contribuer à la sécurité des personnes et leurs biens en partenariat avec les forces nationales et internationales», précise la décision de la CMA, sous la signature de son président, Sidi Ibrahim Ould Sidatt.

Après le nord, la CMA s’attaque sans nul doute au centre. Soit pour concrétiser son rêve d’indépendance, soit faire pression sur les autorités pour obtenir l’application de l’accord ou soutenir ses alliés terroristes en difficulté actuellement face à l’armée malienne dans le Gourma.

Cependant, la question est de savoir si le président de la Transition, en vrai militaire, va cautionner une telle provocation de la CMA. Une seule chose est sûre, il est temps que l’Etat se fasse respecter par les groupes armés.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’orpaillage clandestin :  Wassa Ton prévoit un meeting de soutien aux autorités le 1er février prochain à Keniéba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lutte-contre-lorpaillage-clandestin-wassa-ton-prevoit-un-meeting-de-soutien-aux-autorites-le-1er-fevrier-prochain-a-kenieba-2914736.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À travers ce meeting, l’association Wassa ton veut soutenir les actions des  nouvelles autorités dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale de l’or dans le cercle de Keniéba.</em></strong>

Le président de l’Association Wassa Ton de Keniéba, Aliou Diallo, a animé un point de presse le mardi 21 janvier 2021 pour annoncer l’organisation d’un meeting à Keniéba pour apporter leur soutien aux autorités dans la croisade contre des exploitants miniers chinois.

Selon Aliou Diallo, président de l’Association Wasso Ton, qui regroupe des ressortissants des 12 communes du cercle de Keniéba, certains Maliens sont en complicité avec des exploitants miniers chinois qui utilisent des machines dans leurs activités d’orpaillage en dépit de l’interdiction des autorités.

«Les intérêts des populations de Keniéba sont menacés actuellement à travers l’utilisation des dragues sur le fleuve Falémé par des exploitants miniers chinois. Mais ce qui est grave, c’est le fait que certains de nos compatriotes se retrouvent en complicité avec ces exploitants pour piller nos ressources et polluer notre fleuve», a déclaré Aliou Diallo.

Le président de Wassa Ton a réaffirmé leur détermination à combattre ce phénomène dans le cercle de Keniéba «Nous ne pouvons pas nous asseoir et voir nos ressources partir à l’étranger au détriment des populations de Keniéba et de l’Etat malien.  Nous allons mener ce combat dans la légalité. D’autant plus que le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a interdit cette pratique depuis le 4 décembre 2020», a-t-il ajouté.

Pour apporter notre soutien aux autorités de la Transition dans leur lutte contre l’orpaillage clandestin, dira Aliou Diallo, «nous allons organiser un grand meeting le 1<sup>er</sup> février 2021 à Keniéba».

Rappelons que le ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné de son collègue en charge de la Sécurité et de la Protection civile, le Col. Modibo Koné, et celui de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keita, s'est rendu le jeudi 7 janvier 2021 à Keniéba pour lancer une croisade contre l'orpaillage clandestin dénommée opération "Falémé dambé, Mali Sanouko dambé" ; au cours de laquelle plusieurs dragues ont été saisies et des personnes ont été arrêtées.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits des assurés de l’Amo: l’assurance du DG de la Canam</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/droits-des-assures-de-lamo-lassurance-du-dg-de-la-canam-2914734.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ouverture et la fermeture des droits, notamment le contrôle de l'ouverture des droits, assuré par la Canam, s’effectuera désormais tous les cinq ans pour les fonctionnaires civils, les fonctionnaires militaires, les députés et les retraités ; tous les deux ans pour les travailleurs régis par le code du travail.</em></strong>

Afin de donner des éclaircissements sur la fermeture et l’ouverture des droits des assurés de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam), Médecin général Boubacar Dembélé, a animé, le lundi 25 2021, un point de presse au ministère de la Santé et du Développement social. Il était accompagné du chef de cabinet dudit ministère.

Selon le directeur général de la Canam, Médecin Général Boubacar Dembélé, sa structure a toujours travaillé et continuera à travailler pour satisfaire ses assurés. «Cependant, conformément à la loi n°09-015 du 26 juin 2009, instituant l'AMO, qui dit en son article 35 que l’ouverture du droit aux prestations d’Assurance maladie obligatoire est subordonnée au paiement préalable des cotisations, l’organisme de gestion suspend le service des prestations lorsque ce paiement n’a pas effectivement eu lieu», affirme-t-il.

C’est ainsi que dans le cadre de l'amélioration de l'accès aux soins des assurés de l'Assurance maladie, précise Médecin Général Aboubacar Dembélé, la direction générale de la Canam a décidé, à travers la note de service n°2021-0001/MSDS-CANAM-DG, de : l'ouverture et la fermeture des droits (le contrôle de l'ouverture des droits, assuré par la Canam, s’effectuera désormais tous les cinq ans pour les fonctionnaires civils, les fonctionnaires militaires, les députés et les retraités ; tous les deux pour les travailleurs régis par le code du travail) ; la mise à jour de la carte biométrique (la mise à jour de la carte biométrique s'opère avec l'aide d'une borne de mise à jour dans un délai de deux ans à compter de la dernière date de mise à jour) ; l'accès aux soins de santé (l'accès aux soins de santé est conditionné uniquement au paiement régulier des cotisations, la carte biométrique servant uniquement comme moyen d'identification du bénéficiaire).

Aux dires du DG de la Canam, des mesures fortes ont été prises pour soulager les assurés. À ce jour, dira-t-il, 640 059 assurés ont leurs droits ouverts à la Caisse malienne de sécurité sociale (Cmss) composés de fonctionnaires civils, municipaux, des forces armées et de sécurité, parlementaires et des pensionnés dont les droits sont déjà ouverts ; au niveau de l’INPS, 497010 assurés actifs, assurés volontaires et pensionnés ont leurs droits ouverts.

«Les fonctionnaires civils, municipaux, les assurés issus des forces armées et de sécurité, les parlementaires et les pensionnés du secteur privé et du secteur public ont tous leurs droits ouverts jusqu’au 31 décembre 2025. Les contractuels (Actifs -INPS) et les assurés volontaires sont sur une période d’ouverture de droit d’un à deux ans. Durant cette période, la Canam se donnera les moyens à l’interne pour contrôler annuellement les droits de toutes ces catégories d’assurés», déclare le DG de la Canam.

Avant d’ajouter : «aujourd’hui, 184 797 fonctionnaires municipaux (CMSS), assurés actifs (INPS) et assurés volontaires (INPS) ont leurs droits fermés. Des instructions et moyens ont été donnés aux services techniques de la Canam pour l’ouverture des droits de ces catégories d’assurés, si elles sont à jour du paiement de leurs cotisations».

Concernant la mise à jour des cartes d’assurés biométriques, le Médecin Général Boubacar Dembélé a affirmé que la Canam a déployé 150 bornes de mise à jour des cartes biométriques AMO à Bamako, dans les régions et les cercles sur l’étendue du territoire national. «Sur les plus de 22 000 cartes AMO biométriques, qui restent non encore distribuées au niveau des centres secondaires de l’INPS et de la CMSS à Bamako, le Centre d’appel Team CALL Center a reçu 1582 cartes qui seront distribuées aux assurés à travers des appels téléphoniques. Des dispositions seront prises pour la distribution de toutes les cartes», a-t-il promis.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission ministre de la femme, de l&amp;apos;enfant et de la famille: Vers une guerre ouverte entre le Chérif de Nioro et les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/demission-ministre-de-la-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-vers-une-guerre-ouverte-entre-le-cherif-de-nioro-et-les-autorites-2914732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la demande du Chérif de Nioro du Sahel, M’Bouillé Haïdara, de renvoyer le ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bintou Founé Samaké, les autorités de la transition n’ont guère réagi. D’où la colère du Chérif qui menace de les combattre, si elles maintiennent le ministre qui défend la nouvelle loi sur le genre au Mali.</strong>

Dans son traditionnel prêche de vendredi, le Chérif de Nioro du Sahel, M’Bouillé Haïdara, est revenu sur la demande de démission du ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bintou Founé Samaké. Un ministre qui défend le projet de nouvelle loi sur le genre.

«Nous avons été les premières personnes à apporter notre soutien aux autorités de la transition pour un Mali meilleur et cela, sans poser une quelconque condition. Cela fait quelques semaines que nous avions demandé le départ de Madame le ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille suite à l'avant-projet de loi sur le genre, l’âge de mariage et l’héritage de la jeune fille. Ce qui, apparemment, semble impossible pour les autorités de la transition», dira M’Bouillé devant ses disciples.

Pour le Chérif de Nioro, «une chose est claire, à compter d'aujourd'hui, nous ne reviendrons plus sur cette question». Selon lui, cette loi sur le genre reste la ligne rouge pour la préservation de nos valeurs sociétales et religieuses.

«Nous avons combattu ATT et Boubèye pour la même cause et il n'est pas question que d'autres nous amènent la même chose et qu'elle soit tolérée. Si la transition décide de maintenir la dame, alors, qu'elle sache qu'à partir de cet instant-là, nous nous dressons contre elle», prévient Haïdara.

La guerre entre les deux parties semble ouverte. La balle est donc dans le camp des autorités de la Transition.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et cohésion sociale : un tournoi sportif prévu du 5 au 12 mars à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/paix-et-cohesion-sociale-un-tournoi-sportif-prevu-du-5-au-12-mars-a-gao-2914730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous la haute présidence du vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, ce tournoi va regrouper toutes les régions du Mali dans 3 disciplines, à savoir le football, le basketball et la traditionnelle course de chameaux et de chevaux.</strong>

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, a animé une conférence de presse dans la salle de conférence de son département pour informer l’opinion sur les tenants et les aboutissants de cette compétition initiée par les plus hautes autorités de la Transition en vue de consolider la confiance entre les jeunes du Mali par le sport.

Ce tournoi regroupera les régions suivantes : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, le district de Bamako et l'Union sportive des forces armées (USFAS) comme invitée d'honneur eu égard au thème central : «La paix et la Sécurité, socles d'un Mali nouveau».

Aux dires du ministre Mossa Ag Attaher, trois disciplines ont été retenues : le football, le basketball et la traditionnelle course de chameaux et de chevaux.

«Au-delà de l’aspect sportif, cet événement permettra à notre jeunesse de se retrouver et d’échanger sur les différents défis qui ébranlent la Nation et les perspectives de synergie pour une paix durable dans la concorde et la cohésion, en prélude au prochain Forum de la Jeunesse», espère le ministre.

Le ministre a aussi profité de cette conférence de presse pour éclairer l’opinion sur la polémique suscitée autour du paiement des primes de notre équipe nationale locale présente au Cameroun pour le CHAN.

«Je rassure le peuple malien qu’au moment où je poste ce message, toutes les primes de notre équipe nationale locale sont à jour et j'y ai veillé personnellement», a-t-il dit.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays les plus corrompus d’Afrique de l’ouest : La scandaleuse 5e place occupée par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pays-les-plus-corrompus-dafrique-de-louest-la-scandaleuse-5e-place-occupee-par-le-mali-2914728.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le dernier rapport de Transparency international sur  la corruption en Afrique de l’ouest, notre pays fait partie des cinq pays les plus corrompus de la zone. La Guinée-Bissau est le pays le plus corrompu suivie du Nigéria.</em></strong>

Transparency International a publié, le jeudi 28 janvier 2021, ses derniers résultats sur la corruption en Afrique de l’ouest. Et selon son rapport final, «sur l’indice de perception de la corruption», la Guinée-Bissau, le Nigéria, la Guinée, le Libéria, le Togo et enfin le Mali sont les 5 premières nations d’Afrique de l’ouest les plus corrompues.

Chaque année, Transparency international classe 180 pays et territoires du globe. Cette organisation a pour mission de mesurer le niveau de corruption dans le secteur public en s'appuyant sur 13 évaluations d'experts et enquêtes auprès de grands dirigeants d'entreprises. L'IPC est mesuré sur une échelle de 0 (très corrompu) à 100 (très propre), à en croire le site économique, Sika finance.

«La Guinée-Bissau est le pays le plus corrompu avec un score de 19/100». Il est ensuite suivi à la 2ème place par le Nigéria qui lui affiche un point de 25/100», précise le rapport 2020 de  la structure.

Toujours, selon les mêmes conclusions, l’on retrouve à la 3ème place la Guinée et le Libéria avec des scores de 28/100. Le Togo, quant lui, occupe la 4è place et le Mali, classé 5è, vient boucler le Top 5 des pays les plus corrompus d’Afrique de l’ouest, avec des scores respectifs de 29/100 et 30/100.

En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, poumon économique de la Cédéao, elle s’impose un peu plus loin. Le pays occupe la 8è place, avec un score de 36/100. Cependant, deux pays ont un niveau de corruption moins élevé. Il s’agit, notamment, du Cap-Vert et du Sénégal.

Selon Transparency International, ces deux pays ont particulièrement enregistré des scores de 58/100 et 45/100, «des résultats qui révèlent que le niveau de corruption dans ces pays est le moins élevé dans la région.» Au final, l’Afrique Subsaharienne affiche un score moyen de 32/100 selon le classement général.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : la jeunesse sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gao-la-jeunesse-sur-le-pied-de-guerre-2914726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors une marche pacifique, le jeudi dernier, la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORC-G) a dévoilé ses revendications dont l’intégration immédiate des 187 éléments de la FORC-G promise par l’Etat  dans le cadre du DDR ; l’ouverture d’une enquête indépendante sur les tueries perpétrées sur les jeunes manifestants à Gao, le 12 juillet 2016.  La jeunesse de la cité des Askia donne un délai raisonnable aux autorités pour satisfaire ses différentes revendications.     </strong>

L’insécurité grandissante dans la région de Gao est une triste réalité. Les populations de la zone assistent quotidiennement sur les axes routiers, à l’intérieur des villes et villages, à des scènes de braquages, d’assassinats ciblés, d’enlèvements de véhicules et de vols de bétail.

Face à cette insécurité qui n’en finit pas de faire des morts dans les différentes communautés, la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORC-G) a organisé une marche la semaine dernière pour interpeller les plus hautes autorités de la transition à prendre des mesures draconiennes pour endiguer ce phénomène de l’insécurité afin de préserver l’unité nationale.

Dans une déclaration, la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORC-G) dévoile ses nombreuses revendications. Il s’agit de la représentativité de la FORC-G dans toutes les commissions de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus  d’Alger ; l’intégration immédiate des 187 éléments de la FORC-G promise par l’Etat dans le cadre du DDR ; l’accélération du grand DDR.

La jeunesse demande également l’ouverture d’une enquête indépendante sur les tueries perpétrées sur les jeunes manifestants à Gao, le 12 juillet 2016 ; l’élargissement des autorités intérimaires régionales aux jeunes et aux femmes des mouvements de résistance civile de Gao ; l’implication des mouvements de résistance civile de Gao dans les activités du ministère de la réconciliation nationale ; l’octroi de trois sièges au Comité de suivi de l’Accord ; le retour immédiat des services financiers de l’Etat à Gao ; l’activation des comités de veille et d’alerte.

Parmi les revendications figurent le contrôle minutieux (fouille stricte des véhicules et motos) à l’entrée des postes ; l’arrêt immédiat du rançonnement des forces de défense et de sécurité aux postes de contrôle ; la revue des tranchées autour de la ville de Gao pour mieux sécuriser ; le retrait du poste de contrôle à l’entrée du pont de Wabaria et le maintien du poste militaire ; le redéploiement des forces étrangères de la MINUSMA et Barkhane dans les zones de Bourem, Bamba, labbezanga, N’delimane, Tessit, Ouatagouna en coordination avec l’armée malienne ; la sécurisation immédiate des axes routiers et des agglomérations.

L’intégration immédiate de la jeunesse résistante de Gao aux forces armées et de sécurité avec les grades dus à leur statut et au prorata des 25 012 armes de guerre remises à l’Opération Serval et aux FAMa est aussi exigée. Cependant, la jeunesse de la cité des Askia accorde au gouvernement un délai raisonnable pour trouver une solution à ses différentes revendications. À défaut, elle menace d’agir.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boulkessi et Mondoro : Les héros de la résistance décorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/boulkessi-et-mondoro-les-heros-de-la-resistance-decores-2914740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque Barbare des terroristes contre les camps de Boulkessi et de Mondoro le 24 janvier 2021, le Vice-Président de la Transition, le colonel Assimi GOITA s’est rendu sur le terrain le dimanche 31 janvier pour booster le moral des hommes en leur remettant des décorations. </strong>

<strong>Le vice président de la Transition était</strong><strong> accompagné par le Chef d'état-major Général des </strong><strong>a</strong><strong>rmées, les chefs d'état-majors de l'</strong><strong>a</strong><strong>rmée de </strong><strong>t</strong><strong>erre et de la </strong><strong>g</strong><strong>arde nationale, des </strong><strong>c</strong><strong>ommandants du théâtre </strong><strong>c</strong><strong>entre et du secteur 4 de l’opération Maliko.</strong>

Le colonel Assimi Goita s'est rendu auprès des détachements militaires de Mondoro et de Boulkessi pour décorer en personne, au nom du président de la Transition, Chef de l'Etat, Chef suprême des armées, les éléments qui y ont opposé une résistance héroïque à deux attaques simultanées dans la nuit du 23 au 24 janvier dernier en infligeant d'énormes pertes aux ennemis. Le bilan est flatteur. Plus d'une cinquantaine de motos, des armes et munitions saisies sans compter la quarantaine de terroristes neutralisés.

Un exploit qui ne pouvait nullement passer sous silence. D'où le message de reconnaissance de la Nation toute entière, porté par le Vice-Président de la Transition. Une belle manière de magnifier l'engagement des hommes devant leur hiérarchie.

S'adressant aux héros de Boulkessi et Mondoro, le colonel Tassimo Goita a exprimé sa satisfaction. ‘’Bravo ! Merci pour votre esprit de patriotisme. Ne baissez surtout pas les bras", a laissé entendre le Colonel Goita, ajoutant que c'est tout le Mali qui est fier de la montée en puissance de l'Armée.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Une concertation nationale avec tous les partenaires sociaux s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-une-concertation-nationale-avec-tous-les-partenaires-sociaux-simpose-2904407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, les dépôts de préavis de grève se multiplient dans notre pays. Face à cette situation, l’organisation de concertations nationales avec les partenaires sociaux devient une nécessité pour les autorités de la transition.</strong>

Après la situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader, les autorités de la transition maliennes sont confrontées à une fronde sociale qui prend de l’ampleur chaque jour. Des dépôts de préavis de grève se multiplient.

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), aux professeurs de l’enseignement supérieur en passant par les surveillants de prison et les fonctionnaires des collectivités territoriales, tous ont déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement de la transition.

Les syndicats des administrateurs civils ont entamé une grève illimitée depuis le lundi dernier. Face à ce front social qui commence à renter en ébullition, il urge pour les autorités de la transition de jouer carte sur table.

Le gouvernement de transition doit rapidement organiser des concertations avec tous les partenaires sociaux pour discuter des doléances qui peuvent être satisfaites et de celles qui ne peuvent pas l’être pendant cette période transitoire dans notre pays.

En effet, la satisfaction des doléances des syndicats au cas par cas pourrait pousser d’autres corporations à déposer des préavis de grève entraînant ainsi le pays dans une fronde sociale dont l’issue peut s’avérer incertaine pour les autorités de la transition, qui, rappelons-le, sont déjà en froid avec la classe politique qui n’a pas encore digéré sa mise à l’écart lors de la formation du gouvernement de transition.

En plus, vu la situation sécuritaire inquiétante dans notre pays, les autorités de la transition ont besoin d’un front social apaisé, d’où l’urgence pour eux de prendre le taureau par les cornes en organisant des concertations nationales avec tous les partenaires sociaux.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les feux de brousse dans la région de Kayes :  Les populations et les collectivités sensibilisées par la Somagefort</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lutte-contre-les-feux-de-brousse-dans-la-region-de-kayes-les-populations-et-les-collectivites-sensibilisees-par-la-somagefort-2904405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant une semaine, l’équipe de la Société malienne de gestion forestière (SOMAGEFORT) et les agents des eaux et forêts de Kayes ont sillonné les cercles de Bafoulabé, Kita, Keniéba et Kayes,</strong> <strong>pour expliquer les méfaits des feux de brousse dans le domaine forestier et les moyens de prévention.</strong>

La région de Kayes demeure la zone la plus touchée par les feux de brousse avec 3 059 507 hectares brûlés durant la saison 2019-2020. Face à ce fléau qui menace les massifs forestiers, la Société malienne de gestion forestière (SOMAGEFORT) et la direction régionale des eaux et forêts de Kayes ont organisé, du 5 au 11 novembre 2020, la 3<sup>e</sup> édition de la campagne d’information et de sensibilisation sur les méfaits des feux de brousse dans le domaine forestier national.

Le cercle de Bafoulabé a accueilli la première étape de cette campagne, le 5 novembre dernier, avec la présence du président de la Société malienne de gestion forestière, Ibrahima Sidi Yara dit Baya, et du commandant Sidi Koné, chargé des aménagements à la direction régionale des eaux et forêts de Kayes.

Par cette campagne, la Somagefort et ses partenaires (les services des eaux et forêts) veulent atténuer l’ampleur des feux de brousse à travers une lutte participative des acteurs locaux et régionaux contre les feux de brousse. Il s’agit aussi de former les brigades anti-feux, les coopératives des exploitants de bois, les associations de chasseurs et d’éleveurs, les orpailleurs, les syndicats de transporteurs sur les techniques de mise à feu précoce, de lutte contre les feux de brousse et d’ouverture des pare-feu.

Durant la formation, les agents des eaux et forêts ont largement expliqué aux participants la notion de feu, les risques des feux pour l’homme, la classification des feux, les modes de propagation des feux, la typologie des feux de brousse. Sans oublier les sources, causes, les conséquences des feux de brousse, les mesures de lutte, la réglementation des feux de brousse au Mali.

Les acteurs locaux ont été formés sur les techniques de mise à feu précoce, alors que les membres de la Commission de fixation du calendrier de mise à feu précoce, les chefs de village ont été informés et formés sur les critères de détermination de la période de mise à feu précoce et leur importance.

Les populations ont été informées des méfaits des feux de brousse, des avantages des feux précoces et les dégâts d’une mauvaise pratique des feux précoces.

Les formations ont permis d’informer et former les membres de la commission de fixation du calendrier de mise à feu précoce et les chefs de village sur les critères de détermination de la période de mise à feu précoce et leur importance.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : Bientôt des militaires à la tête de l’administration préfectorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/transition-bientot-des-militaires-a-la-tete-de-ladministration-prefectorale-2904403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l'insuffisance de personnel due aux départs massifs à la retraite, le ministre de l'Administration territoriale souhaite pouvoir nommer des militaires…</strong>

Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a demandé aux secrétaires généraux du Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'Administration territoriale (SYLTMAT), de donner leur avis sur le projet de décret portant modification du décret N°2015-0067/PRM du 13 février 2015, fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administrative.

Cette demande du ministre, qui vise à permettre la nomination des membres des forces armées et de sécurité aux postes de préfet et de sous-préfet, va aboutir à une militarisation de l’administration malienne pendant la transition.

«Dans le cadre de la relecture du décret N°2015-0067/ PRM du 13 février 2015 fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administrative, j'ai l'honneur de demander vos avis sur les modifications envisagées au niveau du décret susvisé en ses articles 19 et 30. Les fonctions de préfet et de sous-préfet sont actuellement réservées à certaines catégories de personnels.

Toutefois, l'insuffisance de personnel due aux départs massifs à la retraite, l'absence de recrutement d'administrateurs civils depuis quelques années au profit du ministère chargé de l'Administration territoriale, la situation sécuritaire du pays qui rend difficile l'occupation de certains postes de représentant de l'Etat par un personnel civil nécessitent la prise de mesures adéquates pour faire face à cette situation.

Les modifications visent à élargir, selon les cas, les conditions de nomination de préfet et de sous-préfet aux sous-officiers, aux officiers subalternes et aux officiers supérieurs, membres des forces armées et de sécurité. Vos avis sont attendus par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation au plus tard le jeudi 12 novembre 2020», affirme dans une lettre officielle le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Cette démarche du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation est surprenante dans un pays comme le Mali qui est en guerre depuis 2012, où les militaires sont sollicités sur le champ de bataille. Dans ce contexte, on peut se demander si on ne va pas vers une militarisation de l’administration malienne pendant la transition.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quota et mode de désignation au CNT :   Le niet des partis et regroupements politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quota-et-mode-de-designation-au-cnt-le-niet-des-partis-et-regroupements-politiques-2904400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:44:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La classe politique rejette les décrets N°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant la clé de répartition du Conseil national de transition (CNT) et N°2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation de ses membres. Elle refuse également de siéger au CNT.</strong>

Au cours d’une rencontre, le 12 novembre 2020, à l’hôtel de l’Amitié, les présidents et représentants des partis et regroupements politiques : alliance Ensemble Pour le Mali (EPM), COFOP, ARP, alliance JIGIYA KURA, le parti PSP (membre du FSD-SAP), le parti PRVM FASOKO, le parti ADP-MALIBA, le parti YELEMA, les partis non alignés, ont procédé à une analyse approfondie des conditions de participation de la classe politique au Conseil national de transition (CNT).

Ainsi, les échanges ont porté sur les décrets N°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020, fixant la clé de répartition du Conseil national de transition (CNT), et N°2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020, fixant les modalités de désignation des membres du Conseil national de transition (CNT).

À l’issue des échanges, les partis et regroupements politiques ont formulé des observations et exprimé de fortes inquiétudes en ce qui concerne : «Les dispositions du décret N°2020-0143 du 09 novembre 2020 fixant la clé de répartition du Conseil national de la transition (CNT), attribuant à Monsieur le vice-président de la transition, les prérogatives de recevoir les candidatures et après examen, d’en arrêter la liste des membres du Conseil national de la transition ; le décret 2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT) qui ne donne aucun critère et principe motivant la fixation des quotas».

Dans un communiqué, les partis et regroupements politiques estiment que la fixation des quotas a été effectuée sans consultation aucune de la classe politique ; ils dénoncent la faiblesse du quota réservé aux partis et regroupements politiques qui ne disposent que de onze (11) sièges sur les 121 membres constituant le Conseil national de la transition.

La classe politique a aussi exprimé son profond regret concernant : la non-implication des organes légaux de la Transition, notamment le gouvernement à travers le département en charge de la refondation de l’Etat et celui en charge de l’Administration territoriale qui est en même temps la tutelle des partis politiques en République du Mali, dans la procédure de mise en place du Conseil national de la transition conformément à ses missions déterminées par la Charte de la transition  ; et la non transparence des critères de choix.

À cet effet, la classe politique conteste la large représentation des militaires au nombre de 22 au sein du Conseil national de la transition qui est l’organe législatif de ladite transition d’une part, et d’autre part, la faible représentation des partis politiques.

Au regard de ce qui précède, les partis et regroupements politiques ont unanimement décidé de ne pas désigner de représentant pour siéger au sein du Conseil national de la transition.

Ils invitent en revanche l’ensemble des acteurs politiques à une union sacrée pour préserver les acquis démocratiques pour sauver la République. Les partis et regroupements politiques exhortent l’ensemble de la classe politique à observer ce devoir de non-participation des représentants de partis politiques au Conseil national de la Transition (CNT).

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de la résolution 1325 :  Le Premier ministre lance le 3ème plan d’action national</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-oeuvre-de-la-resolution-1325-le-premier-ministre-lance-le-3eme-plan-daction-national-2904398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Moctar Ouane, a présidé jeudi 12 novembre, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), la cérémonie officielle de lancement du plan d’action national de la résolution 1325 (Femmes, Paix et Sécurité) couplée à la commémoration de l’anniversaire de l’adoption de ladite résolution. </strong>

C’était en présence de la Coordonnatrice-résidente des activités opérationnelles du Système des Nations unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, et du ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l'unanimité la résolution 1325 sur «femmes, paix et sécurité» le 31 octobre 2000. Cette résolution reconnaît que les femmes et les hommes sont affectés de manière différente par la guerre, et que les femmes jouent un rôle important dans la résolution des conflits, la consolidation de la paix et la prise de décision.

La participation égale des femmes dans les instances de prise de décision est un levier pour changer de manière significative, les conditions de vie des femmes affectées par les conflits. Le Mali connaît, depuis 2012, un conflit armé ayant abouti à une crise socio-sécuritaire sans précédent.

Ce conflit a eu de graves conséquences sur la population, notamment sur les droits des femmes et des filles, d’où l’impérieuse nécessité d’assurer la participation des femmes au processus de paix, et leur présence dans les instances de prise de décision.

Après la mise en œuvre des deux premiers plans d’action nationaux de la résolution 1325 (2012-2014 et 2015-2017), le gouvernement du Mali a élaboré un troisième plan d’action couvrant la période 2019-2023. Ce plan vise la promotion et la participation des femmes au processus de paix et de réconciliation et dans la gouvernance post conflit.

La Coordonnatrice résidente des activités opérationnelles du Système des Nations unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, a salué les efforts de coordination du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille pour réussir une pleine participation des femmes au processus de paix à tous les niveaux, avant de réaffirmer l’engagement des Nations unies aux côtés du Mali dans la mise en œuvre de la résolution 1325.

«L’agenda femmes, paix et sécurité est une priorité des Nations unies pour le bien-être des Maliennes et Maliens et pour un environnement de justice sociale pour toutes et tous. Les Nations unies demeurent convaincues du rôle crucial du gouvernement pour réussir des changements durables dans la réalisation de l’égalité femmes/hommes», a-t-elle affirmé.

Selon le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, le Mali a marqué son engagement pour l’agenda femmes, paix et sécurité. «Ce plan apporte des innovations par rapport aux deux précédents plans à savoir la prise en compte des besoins des populations déplacées ; la prise en compte de nouvelles thématiques comme l’extrémisme violent, les changements climatiques, la santé et les droits sexuels et reproductifs ; l’implication des leaders communautaires et des leaders religieux dans la mise en œuvre.

Nous allons poursuivre les efforts en cours et faire du plan d’action nationale, un outil de développement, à travers sa décentralisation pour une appropriation à tous les niveaux. Malgré le défi sécuritaire, la résolution 1325 restera au cœur des priorités du gouvernement qui saisira toutes les opportunités pour sa mise en œuvre» a-t-elle déclaré.

Elle a enfin remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans l’amélioration des conditions de vie des Maliens en général et en particulier des femmes et des enfants du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VERITAS&#45;MALI :  Menace sur la liberté syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/veritas-mali-menace-sur-la-liberte-syndicale-2904396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève comportant huit (8) points de revendications, le comité syndical du Bureau Veritas-Mali dénonce une entrave à la liberté syndicale et annonce la mise en place des délégués du personnel. Faute de satisfaction, il menace d’observer une grève de 72 heures allan</strong><strong>t</strong><strong> du 23 novembre 2020 au 25 novembre 2020.</strong>

Dans le préavis de grève dont nous avons eu copie, le comité syndical a formulé huit (8) revendications. Le comité syndical exige la fin des entraves à la liberté syndicale et à la mise en place des délégués du personnel. Le syndicat demande l’uniformisation des salaires (à travail égal, salaire égal ; à responsabilité égale, prime égale), conformément à l’article 95 du code du travail.

Il exige au bénéfice des agents CET une augmentation et un rappel sur salaire depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2018 à nos jours ; l’augmentation de salaire de 20% accordés aux secteurs privés avec le protocole d'accord signé entre l'État, le CNPM et l’UNTM depuis le 15 octobre 2016 (avec rappel) ; la révocation du système de remboursement maladie REZO afin de mettre en place une vraie assurance maladie avec évacuation sanitaire ; la convocation sans délai de la mise en place des délégués du personnel suite à la pétition du personnel de BV-Mali ; la mise en place d'une grille d'aide financière en cas de décès.

Autres revendications, le comité syndical souhaite qu’une permission  soit accordée aux agents de site, au besoin, pour une visite familiale qui ne vienne pas en déduction de leurs congés. Le comité syndical du Bureau Veritas Mali menace d’observer une grève de 72 heures, du 23 novembre 2020 au 25 novembre 2020 inclus, si ses doléances ne sont pas prises en compte. Ce mouvement peut être reconduit en fonction des circonstances.

<strong>Fatoumata Sanogo (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sociétés des mines d’or de Loulou et Gounkoto :  Plus de 60 milliards de FCFA de perte financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/societes-des-mines-dor-de-loulou-et-gounkoto-plus-de-60-milliards-de-fcfa-de-perte-financiere-2903420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 12:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le rapport annuel 2019 du Bureau du Vérificateur général (BVG), les irrégularités financières constatées au sein de la Société des mines d’or de Loulo (SOMILO-SA) et des société des mines d’or de Gounkoto (GOUNKOTO-SA) s’élèvent à 60,53 milliards de FCFA.</strong>

Dans ces mines, le contrôle du Bureau du vérificateur général a porté sur les opérations de recettes et de dépenses ainsi que les aspects environnementaux au cours des exercices 2015, 2016 et 2017.

Les constatations issues de la vérification mettent en exergue des irrégularités environnementales et financières. Les irrégularités environnementales sont assorties de recommandations tandis que celles financières donnent lieu à des dénonciations aux autorités judiciaires et au Service des impôts.

Les irrégularités environnementales sont relatives à des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable. Les principales se présentent sont : le non-respect  des exigences en matière d’incinération des déchets dangereux ; le manque de programme de reboisement, de réhabilitation et les reboisements compensatoires requis.

En neuf (9) années d’activités, Somilo n’a réhabilité que 36,6 ha sur une superficie réhabilitable de 713,5 ha, soit 5,13% et n’a effectué aucun reboisement compensatoire pour les 123 ha de superficie non réhabilitables affectées par les activités de la mine.

Quant aux irrégularités financières, elles s’élèvent à 60,53 milliards de FCFA dont les principales se présentent comme suit : le directeur général de Randgold Resources Limited (RRL) n’a pas retenu l’impôt sur le bénéfice industriel et commercial (IBIC) sur les prestataires étrangers de GOUNKOTO-SA non couverts par une convention de non double imposition pour un montant de 294,73 millions de FCFA.

Le conseil d’administration (CA) de SOMILO-SA n’a pas autorisé la distribution de dividendes dus à l’État malien pour un montant de 26,21 milliards de FCFA au titre des exercices 2015, 2016 et 2017.

De plus, le directeur financier de RRL a pris en compte, dans les états financiers de SOMILO-SA, des charges d’intérêts d’emprunts non justifiés pour un montant de 2,08 milliards de FCFA. Il s’agit des intérêts de deux emprunts inscrits, dans les états financiers, au nom de l’État du Mali et de RRL sans documents justificatifs.

Le  DG de RRL a passé des contrats d’emprunts irréguliers pour le compte de SOMILO-SA. Les conventions de prêt, objet desdits emprunts, devraient être autorisées uniquement par les administrateurs de l’actionnaire non prêteur, en l’occurrence les administrateurs représentant l’État du Mali, ce qui n’a pas été le cas. Le montant des intérêts payés sur ces emprunts irréguliers s’élève à 31,93 milliards de FCFA.

La transmission et la dénonciation des faits par le Vérificateur général, au président de la section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, concernant cette affaire, sont déjà effectives.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :   Vers une tension entre syndicats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-vers-une-tension-entre-syndicats-2903417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En septembre dernier, le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont trouvé un accord au sujet de l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. Ce qui a créé le mécontentement d’autres syndicats à tel point qu’on peut se demander si on ne va assister à une tension entre certains syndicats dans notre pays.</strong>

Après près de 5 mois de grève, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont trouvé en septembre dernier un accord avec les autorités sur l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. Les enseignants du primaire, du fondamental et du secondaire doivent commencer à bénéficier des avantages de l’application de cet article 39 à la fin de ce mois de novembre 2020.

Cependant, la signature de cet accord a provoqué des mécontentements au niveau d’autres syndicats dans notre pays. L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le lundi dernier un préavis de grève de 72 heures. Dans son cahier des charges, l’UNTM exige «l’harmonisation des grilles pour répondre à la nécessité d’égalité, d’équité, de non-discrimination comme prôné par les conventions internationales et par notre arsenal juridique».

Les professeurs d’enseignement supérieur ont également observé une grève de 48 heures les 3 et 4 novembre 2020 afin de bénéficier des mêmes augmentations salariales que les enseignants du primaire, du fondamental et du secondaire grâce à l’application de l’article 39 de leur statut particulier.

Ce mécontentement de l’UNTM et des professeurs d’enseignement supérieur a poussé le porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba, à réagir.

«Pour moi, l’application de l’article 39 de notre statut devrait être une satisfaction pour toutes les centrales syndicales parce que cela a permis d’amener la stabilité au niveau de l’éducation. Tous ceux qui s’opposeront à l’application de cet article 39, nous trouveront sur leur chemin.

Nous pensons que l’UNTM est une grande centrale syndicale. Nous ne pensons pas que leur lutte soit de nous combattre. Mais si tel est le cas, nous allons leur demander ce qui se passe réellement» a-t-il déclaré. Dans ce contexte, va-ton vers une tension entre syndicats dans notre pays ?

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès des maliens de la diaspora a la carte NINA : Le CSDM rencontre le ministre de la Refondation de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acces-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-carte-nina-le-csdm-rencontre-le-ministre-de-la-refondation-de-letat-2903423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acces-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-carte-nina-le-csdm-rencontre-le-ministre-de-la-refondation-de-letat-2903423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’échanger sur la situation des Maliens établis à l’extérieur, n’ayant pas de carte NINA, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Mohamed Coulibaly, a rencontré le jeudi 5 novembre 2020 une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). </strong>

La délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) était conduite par son président, Mohamed Chérif Haïdara, qui a remercié le ministre pour son engagement pour la cause des Maliens vivant à l’extérieur.

Mohamed Chérif Haïdara a réaffirmé la disponibilité du CSDM à tout entreprendre pour que nos compatriotes vivant à l’extérieur puissent avoir accès aux documents administratifs dont ils ont besoin.

«Il y a beaucoup de Maliens de la diaspora qui n’ont pas de papiers notamment en Arabie Saoudite, au Soudan et en Côte d’Ivoire. Nous leur disons que nous avons évoqué leurs problèmes avec le ministre. Nous demandons à tous les Maliens résidant dans ces trois pays (Arabie Saoudite, Soudan et Côte d’Ivoire), n’ayant pas de papiers, de s’adresser au CSDM ou au consulat du Mali. Si nous voulons bâtir un Mali nouveau, il faut que certaines pratiques changent.

C’est aux travailleurs des  consulats du Mali à l’extérieur de chercher à recenser les Maliens de la diaspora afin de faciliter leur accès aux documents administratifs de notre pays. Nous n’accepterons plus qu’il y ait des Maliens vivant à l’extérieur sans papiers administratifs du Mali. Nous n’allons pas arrêter ce combat tant que tous les Maliens de la diaspora n’ont pas eu leur carte NINA», a-t-il déclaré, M. Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture anticipée des écoles privées :  Le ministre de l’Education nationale met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ouverture-anticipee-des-ecoles-privees-le-ministre-de-leducation-nationale-met-en-garde-2903429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public, le ministre de l’Education nationale a mis en garde les promoteurs d’écoles privées qui tentent de démarrer l’année scolaire 2020-2021 en violation d’une décision ministérielle qui fixe la date de la prochaine rentrée scolaire au 4 janvier 2021 dans notre pays.</strong>

Au Mali, l’année scolaire 2019-2020 a été perturbée par la grève des enseignants qui demandaient l’application de l’article 39 de leur statut particulier. Cette perturbation a été accentuée par la maladie à Coronavirus (Covid-19) poussant les autorités à fermer les classes pendant plusieurs semaines.

Pour rattraper le retard, le ministère de l’Education nationale a fixé la date de la prochaine année scolaire dans notre pays. Pour des raisons certainement économiques, certains promoteurs d’établissements scolaires tentent d’ouvrir leurs écoles avant la date indiquée par les autorités.

Face à cette situation, le ministre de l’Education nationale a, dans un communiqué, mis en garde ceux qui ne veulent pas respecter sa décision en ouvrant leurs écoles avant la date officielle qui est le 4 janvier 2021.

«Le ministre de l'Education nationale constate avec regret que certaines écoles privées en violation des dispositions de la décision N°2020-0026 II/MENESRS-SG du 25 septembre 2020 fixant le calendrier scolaire ont fixé des dates de démarrage de l'année scolaire 2020-2021, à leur convenance.

Le ministre de l'Education nationale rappelle aux parents d'élèves et aux élèves que l'année scolaire 2019-2020 prend fin le 12 décembre 2020, et l'ouverture des classes, au titre de l'année scolaire 2020-2021, est fixée au lundi 4 janvier 2021.

En conséquence, le ministre invite les promoteurs d'écoles privées, les parents d'enlèves et les élèves au strict respect des dispositions légales. Les contrevenants s'exposent aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur», indique le communiqué du ministère de l’Education nationale.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

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<item>
<title>Yacouba Katile, secrétaire général de l’UNTM :  «Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production au CNT»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-nous-revendiquons-la-presence-des-13-secteurs-de-production-au-cnt-2903415.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà des points de revendications dans le cahier des charges de l’Untm, la centrale syndicale revendique la présence des 13 secteurs de production dans les assises du Conseil national de transition</strong>.

Après avoir déposé un préavis de grève de 72 heures sur la table du gouvernement, le lundi dernier, le secrétaire général de l’Untm était face à la presse, le mardi 3 novembre, à la Bourse du Travail, pour expliquer les tenants et les aboutissants du mot d’ordre de grève.

Dans une déclaration, M. Katilé a fait savoir que sa centrale est à la recherche de justice sociale. «Notre exigence, comme partout dans le monde, est d’établir l’égalité de chance et de rémunération à travail de valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie : armée, police, gendarmerie, juges, chercheurs et professeurs, administrateurs civils, ingénieurs, chacun se trouve dans une catégorie et ne doit pas gagner plus que ses semblables. C’est aussi une question de justice sociale», a précisé le secrétaire général de l’Untm.

Concernant la transition, le secrétaire général de la centrale a déploré le manque de considération des autorités de transition envers les forces vives et laborieuses du pays. «La transition a échappé aux forces vives et laborieuses du pays. Président, Premier ministre, gouvernement de la transition sont installés sans que la société civile, l’Untm et ses démembrements aient leur mot à placer. En tant que partenaire de développement pour le Mali, l’Untm entendait apporter toute sa contribution pour la réussite de la transition et le lancement du Mali dans une trajectoire de paix, de développement», a regretté M. Katilé.

<strong>La présence de l’Untm au sein du CNT</strong>

Selon Yacouba Katilé, rien ne sera comme avant au Mali. «Nous ne ferons plus comme par le passé. On ne laissera pas faire jusqu’à ce que tout se gâte. Nous arrêterons tout simplement de travailler, de produire jusqu’à ce que les mauvaises politiques, les mauvais dirigeants soient écartés» a prévenu M. Katilé.

Aux dires du secrétaire général de l’Untm, le CNT va faire des textes qui touchent à tous les domaines où se trouvent les membres de l’Untm : «Le passé politique, juridique et économique du pays consacre l’Untm, le syndicat le plus représentatif du Mali. Nos activités le prouvent aisément.

Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production, à la base de la structuration de notre centrale, dans les assises du CNT. Qu’importe le nombre de politiciens, de militaires, nous saurons lever toutes les embûches semées par les uns et les autres».

L’occasion était aussi bonne pour M. Katilé de répondre à ses détracteurs : «Nous ne ferons pas comme certaines personnes qui, après la défection de 2013 membres de l’Untm, appellent la presse pour mieux tromper. La force d’un syndicat, c’est le terrain. Nous ne ferons pas d’enfantillage, ni de pratique des heures primaires du syndicalisme. Nos structures restent ouvertes individuellement et collectivement à celui et à ceux qui le veulent.

De toute façon, le multi-syndicalisme a maintenant plus d’un quart de siècle. Comme dans de nombreux pays, les acquis d’une centrale, d’un syndicat national, reviennent seulement à ses membres, non à tout le monde. Cette générosité des 1ères années de l’indépendance est aujourd’hui un parasitisme syndical.  Le Mali nouveau doit y mettre fin».

<strong>Les revendications de l’Untm</strong>

Au total, le cahier des charges comporte plusieurs revendications. Pour les anciennes revendications de 2014, l’Untm exige du gouvernement l’extinction de tous les accords signés de 2014 à 2020, et ce avant la fin de décembre 2020 au terme d’un chronogramme précis avant le 10 novembre 2020.

Il s’agit notamment  de : règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le gouvernement et l’Untm sur les augmentations au terme d’un chronogramme de payement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; reprise immédiate des travaux de relecture des conventions collectives suspendues, au plus tard pour fin novembre 2020.

Pour les revendications de 2019, la centrale exige l’octroi des indemnités et de prime de spécificités par catégorie à tous les fonctionnaires de façon équitable ; la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles) comme prôné par la convention internationale et par l’arsenal juridique malien pour le 10 novembre 2020 au plus tard ; l’extension des nouveaux âges à la retraite à tous les travailleurs selon leur statut et leur catégorie dans le public, ainsi que dans le privé, des ambassades, et singulièrement dans celles aux Etats-Unis et aux contractuels et conventionnaires de l’Etat.

La centrale syndicale demande aussi l’amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé ; l’application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectées par les marchands ; l’utilisation des passerelles entre la fonction publique et la fonction publique des collectivités ; la suspension immédiate des activités des bureaux de placements devenus des entreprises antisyndicales ; la relance du chemin de fer pour la nouvelle année 2021.

L’Untm exige également l’arrêt immédiat des activités illégales de terrain de l’OCLEI et la mise en place légale d’une équipe formée sur la base des textes ; l’intégration définitive des enseignants communautaires dans la fonction publique des collectivités…

Faute de satisfaction, la centrale syndicale menace d’observer une grève de 72 heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>HCC :  Plusieurs questions brûlantes au menu de la 2e session</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/hcc-plusieurs-questions-brulantes-au-menu-de-la-2e-session-2903418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a présidé lundi 2 novembre la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’institution au titre de l’année 2020. C’était en présence du Premier ministre, des présidents d’institutions, des membres du gouvernement et représentants diplomatiques au Mali.</strong>

Le Haut conseil des collectivités est une institution de la République. Il est composé de conseillers nationaux qui assurent la représentation des collectivités territoriales (article 102 de la Constitution du 25 février 1992). Et pour bien mener cette mission, le Constituant de 1992 a accordé une immunité au Haut conseil des collectivités contre d’éventuelles turbulences des pouvoirs publics. À cet effet, l’article 100 alinéa 3 de la Constitution du 25 février 1992 dispose que le Haut conseil des collectivités ne peut être dissout.

Dans le respect de ce dispositif constitutionnel, les recommandations du sommet des chefs d’Etat et du gouvernement de la CEDEAO, tenu à Ouagadougou sur la crise politico-sécuritaire de 2012, ont permis l’adoption de la loi n°2012-029 du 25 octobre 2012 par l’Assemblée nationale, qui dispose dans son article unique que «le mandat des conseillers nationaux, expiré le 05 avril 2012, est prorogé jusqu’à l’élection des nouveaux conseillers nationaux».

De nos jours, le renouvellement du Haut conseil des collectivités attend la création d’une deuxième chambre (Sénat ou toute autre appellation) qui est une recommandation des états généraux sur la décentralisation, de l’accord pour la paix et la réconciliation d’Alger et du Dialogue national inclusif. Il est à rappeler que la création de cette deuxième chambre ne pourrait intervenir qu’après la révision de la Constitution.

En attendant ces réformes constitutionnelles, le HCC poursuit ses missions qui sont d’étudier et de donner un avis motivé sur toute politique de développement local et régional. À cet effet, durant un mois (du 2 nombre au 1<sup>er</sup> décembre 2020), les conseillers nationaux examineront des projets de textes soumis par le gouvernement «pour avis» et les questions diverses.

Dans son discours d’ouverture, le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a déclaré que la deuxième session, qui clôture les activités de l’exercice du semestre en cours du HCC, est marquée par le contexte historique et socio- politique nouveau de notre pays, notamment des violences de rue, des saccages d’édifices publics et privés, pillages, pertes de vie humaine de civils et militaires.

Selon le président du HCC, pour un «Mali Kura»,  il n’y aura point de nouveaux hommes ou un autre espace territorial. «Il s’agira plutôt pour chacun et chacune du corps social de changer et de décider de donner au Mali une ultime chance. Le Mali a besoin de l’apport désintéressé de tout le monde.

Chaque citoyen, à la faveur du contexte nouveau, devrait bien s’interroger quotidiennement sur ce qu’il apporte au Mali… Et pour mieux conforter cette grandiose mobilisation pour la cause de notre pays, les réformes institutionnelles et constitutionnelles constituent de réelles urgences et le garde-fou contre toute nouvelle décadence sociale, morale, économique et politique faisant encore rebrousser le chemin de la transformation de notre pays», a précisé le président. Avant d’inviter les conseillers nationaux à respecter les gestes barrières pour lutter efficacement contre le Covid-19 au Mali.

<strong>Fatoumata Sanogo (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reconquête du pouvoir :  La plateforme EPM prépare sa mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconquete-du-pouvoir-la-plateforme-epm-prepare-sa-mutation-2903413.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 10:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un Comité ad hoc a été mis en place pour réfléchir sur le futur cadre organisationnel, les principes et règles d’organisation, les modalités de fonctionnement et de financement de la nouvelle coalition regroupant les partis politiques d’EPM, ex-majorité présidentielle.</strong>

La conférence des présidents des partis politiques membres de la plateforme Ensemble pour le Mali  (EPM) s’est réunie en séance extraordinaire, le jeudi 05 novembre 2020, à Bamako, autour des perspectives politiques du regroupement sous la présidence effective de Dr. Bokary Treta.

Au cours de la rencontre, les présidents ou représentants dûment mandatés des présidents des partis membres d’EPM ont décidé à l’unanimité de rester ensemble pour poursuivre leur combat afin de reconquérir le pouvoir après la transition.

Ils ont décidé de la mise en place d’un comité ad hoc pour réfléchir sur le futur cadre organisationnel, les principes et règles d’organisation, les modalités de fonctionnement et de financement de cette nouvelle coalition.

Les conclusions dudit comité seront examinées à la prochaine séance de la conférence des présidents des partis membres de la plateforme EPM. Celle-ci compte en son sein plusieurs grands partis politiques, notamment le RPM, l’Adema PASJ…

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre les feux de brousse :  Les populations de Bafoulabé, Kita et Keniéba sensibilisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-les-feux-de-brousse-les-populations-de-bafoulabe-kita-et-kenieba-sensibilisees-2903412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 10:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une campagne de sensibilisation et de formation,  les populations  des cercles de Bafoulabé, Kita, Keniéba et Kayes ont été informées des  conséquences négatives des feux de brousse, et de la loi N°10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. </strong>

Ladite campagne de sensibilisation et de formation sur les feux de brousse s’est tenue du 5 au 11 novembre 2020 dans les cercles de Bafoulabé, Kita, Keniéba et Kayes. Elle a été organisée par la Société malienne de gestion forestière (Somagefort), en partenariat avec la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, pour mieux outiller les autorités locales, les membres des commissions de fixation de calendrier de mise à feu précoce dans les cercles de Keniéba, Kita, Bafoulabé et Kayes.

Dans le cadre de l’application  de la loi N°10-028 du 12 juillet 2010, déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national (art 33), la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, en collaboration avec les collectivités et les exploitants forestiers, a élaboré des plans d’aménagement de massifs forestiers villageois.

Ce processus a abouti à la signature de contrat de gestion entre la direction régionale des eaux et forêts et la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé. Un des engagements de ladite société est de participer à la protection et la restauration des massifs forestiers sous son exploitation à travers des actions de  reboisement, de sensibilisation et l’ouverture de pare-feu.

En plus des travaux de reboisement réalisés en août sur des parcelles équipées de forages et châteaux  sécurisés avec une clôture en  grillage, la société a mis des moyens à la disposition de la direction régionale des eaux et forêts pour faire face à la lutte contre les feux de brousse à travers l’organisation d’ateliers de sensibilisation à l’intention des membres des commissions de fixation du calendrier de mise à feu précoce et l’ouverture des pare- feu.

Durant ces formations dans les cercles de Keniéba, Kita, Bafoulabé et Kayes, le commandant Sidy Koné, chef du service aménagement des massifs à la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, a rappelé aux populations locales que les feux de brousse ont des conséquences négatives dans la vie socio-économique de l’homme, notamment : la déforestation, la perte des matières organiques du sol, l’épuisement des réserves d’humidité, la disparition d’espèces végétales et animales, le réchauffement climatique par la production de gaz à effet de serre.

Aux dires du commandant Koné, le feu de brousse précoce est autorisé  à ces conditions : «Article 58: Toute opération de mise à feu précoce doit se faire dans un cadre strictement contrôlé. Les limites maximales d'extension sont matérialisées par un pare-feu. La mise à feu ne doit être pratiquée que de jour et par temps calme».

Au-delà de cette autorisation, tout autre feu de brousse sera réprimandé dans la région de Kayes, selon le représentant de la direction régionale des eaux et forêts de Kayes. «La sanction va d’une simple amende à une peine d’emprisonnement» a-t-il précisé.

Les agents des eaux et forêts ont expliqué aux participants les causes des feux de brousse ; la différence entre un feu de brousse et un feu précoce ; les conséquences des feux de brousse ; les moyens de lutte et les textes qui régissent les feux de brousse.

Des recommandations ont été faites à la suite des formations, notamment  vulgariser les informations sur les dangers des feux de brousse ; redynamiser les comités de gestion des feux de brousse dans les différentes communes ; tenir des réunions régulières des comités de fixation des feux précoces pour fixer les dates ; redynamiser les brigades de surveillance…

Le président de la Société malienne de gestion forestière (Somagefort), Ibrahim Sidi Yara dit Baya, a mis l’accent sur les dangers des feux de brousse. Il a invité les acteurs à s’assumer pour lutter contre les feux de brousse qui détruisent nos forêts.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les propos d’Emmanuel Macron : Le Haut conseil islamique tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-les-propos-demmanuel-macron-le-haut-conseil-islamique-tape-du-poing-sur-la-table-2902564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieux de la préservation de la paix mondiale et du vivre ensemble entre les peuples et différentes religions du monde, le Haut conseil islamique du Mali a organisé une grande mobilisation, le mercredi dernier, à la grande mosquée de Bamako, contre les propos d’Emmanuel Macron sur les caricatures du Prophète Mohamed (PSL).</strong>

Le Haut conseil islamique du Mali dit avoir suivi avec gravité, inquiétude et consternation les propos d’Emmanuel Macron, président de la République française, sur l’Islam et son Prophète, qualifiant l’Islam de religion de crise mondiale, et demandant à ses concitoyens de ne pas arrêter la diffusion des caricatures du Prophète Mohamed (PSL).

Le Haut conseil islamique du Mali affirme «se rappeler la main invisible de la France qui a été complice du déclenchement de la rébellion au Mali, ainsi que de la proclamation de la République islamique de l’Azawad sur le territoire et dans les médias d’Etat français».

Il qualifie d’irresponsables, diffamatoires, calomnieux et antirépublicains les propos du président français sur l’islam et sur les caricatures du Prophète Mohamed (PSL). Lesquels, selon lui, visent à détourner l’attention du peuple français face aux problèmes principaux de leur pays à l’approche de l’élection présidentielle de 2022.

Selon le Haut conseil islamique, «Emmanuel Macron encourage ses concitoyens à continuer la publication des caricatures du Prophète Mohamed (PSL) au mépris des milliards de musulmans à travers le monde et avec le plus grand manque de respect à leur égard».

La faîtière des musulmans du Mali dit regretter la compréhension erronée et négative da la liberté d’expression par certains hommes politiques et intellectuels français, qui instrumentalisent le peuple français à des fins politiques et des délits de faciès dont sont victimes les musulmans et les symboles de l’islam en France.

Le Haut conseil du Mali dit condamner avec la plus grande fermeté les propos de M. Emmanuel Macron sur l’islam et sur les caricatures du Prophète Mohamed (PSL). Il lui demande de présenter ses excuses à la communauté musulmane du monde et l’interdiction immédiate de toute publication de caricature du Prophète Mohamed (PSL) en France.

Soucieux de la préservation de la paix mondiale et du vivre ensemble entre les peuples et les différentes religions du monde, le Haut conseil islamique demande  à la communauté musulmane du monde de s’abstenir de tout radicalisme et de tout discours de haine et de division.

<strong>Daouda S. DAO    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale MALI&#45;France :   Plusieurs conventions d’une valeur de 93 milliards signées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-mali-france-plusieurs-conventions-dune-valeur-de-93-milliards-signees-2902562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-mali-france-plusieurs-conventions-dune-valeur-de-93-milliards-signees-2902562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces conventions vont permettre de financer plusieurs projets à savoir le projet de la Boucle haute tension nord de Bamako, le projet d’adduction d’eau potable dans plusieurs villes secondaires, le projet pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique, les projets de filets sociaux portés par Jigisèmè Jiri.</strong>

À l’occasion de la visite du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, dans notre pays,  la salle de presse de la Primature a accueilli lundi 26 octobre la signature de cinq importantes conventions entre le Mali et la France, pour un montant estimé à plus de 93 milliards de  Fcfa.

Selon la cellule de communication de la Primature, la première convention porte sur une ligne de crédit en faveur de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) sous la forme d’un prêt de 26,4 Mds de Fcfa assorti d’une subvention de 1,5 milliard de Fcfa.

La seconde porte sur un prêt de 36,3 Md de Fcfa rétrocédé à <a href="http://EDM.SA">EDM.SA</a> pour le financement de la Boucle haute tension nord de Bamako. La troisième porte sur un prêt de 19,8 Mds de Fcfa rétrocédé à la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) pour le financement de l’adduction d’eau potable dans plusieurs villes secondaires.

La quatrième porte sur une subvention de 6,6 Mds de Fcfa en faveur du Projet pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique. La dernière, portant sur une subvention de 6,6 milliards de Fcfa, va financer des projets de filets sociaux portés par Jigisèmè Jiri.

Côté français, toutes les conventions ont été signées par Jean-Yves Le Drian et le directeur général de l’AFP. Les signataires, côté malien, ont été respectivement le Directeur général de la BNDA, le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Zeïni Moulaye.

<strong>Fatoumata Sanogo</strong><strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bah N’Daw prévient les sociétés minières :  «L’or du Mali brillera pour le Mali…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bah-ndaw-previent-les-societes-minieres-lor-du-mali-brillera-pour-le-mali-2902560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Pour le président de la transition, Bah N’Daw, la transition ne pourra pas tout faire, mais elle a des domaines de priorité où elle est attendue. Selon lui, il est hors de question que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali.  </span></b></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;color: black;letter-spacing: .05pt">La production industrielle d’or au Mali a battu un nouveau record en 2019 en atteignant 65,1 tonnes, soit une progression de 7% par rapport à 2018. Troisième producteur d’or en Afrique, le Mali a adopté un plan de développement du secteur minier et pétrolier 2019-2023, pour mieux en tirer profit.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Le<strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> </span></strong><strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;font-weight: normal">Mali</span></strong><b> </b>a produit 50,5 t d'or en 2015, puis 50,9t en 2016, et 60,8 tonnes du précieux minerai en 2018, affichant une progression de 20% par rapport à l'année 2017. En 2019, le pays a récolté 65,1 tonnes d'or dans la production industrielle. Des volumes auxquels il faudra ajouter les 6 tonnes d'or de la production artisanale, estimée par la chambre de commerce. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Avec une production annuelle totale de 71 tonnes d'or, le<strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> </span></strong><strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;font-weight: normal">Mali</span></strong> reste le troisième producteur africain derrière l'Afrique du Sud et le Ghana et devant le Soudan qui lui avait ravi sa place.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Malgré ces productions, notre pays peine à joindre les deux bouts. Les sociétés minières à travers des accords signés avec les précédentes autorités bénéficient d’environ 80% des revenus contre 20% pour le peuple malien. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Pour le président de la transition, Bah N’Daw, pas question que cette injustice continue. Il l’a fait savoir lors de la remise officielle du rapport annuel 2019 du Bureau du Vérificateur Général, le vendredi 30 octobre 2020, à Koulouba, en présence du vice-président de la transition, colonel Assimi Goita, et du Premier ministre, Moctar Ouane.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Au cours de cette cérémonie, le président de la transition a promis que certains domaines de priorité seront au cœur de ses actions. «La Transition ne pourra pas tout faire hélas. Elle a des domaines de priorité où elle est attendue. Mais vos recommandations concernant le secteur minier sont d’une pertinence qui m’interpelle. Je puis vous assurer que tout sera fait pour que l’Etat assume ses responsabilités et reçoive de ce secteur vital ce qui lui est dû.  </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Certes, le contrat qui lie notre pays à ses partenaires ne doit léser personne, à commencer par nos partenaires. Cela est notre honneur. Mais je suis le serviteur de ce pays, son esclave. Ce fardeau divin, je l’accepte avec fierté et humilité. Dès lors, il est hors de question pour moi que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali.  L’or du Mali brillera aussi pour le Mali. L’or du Mali brillera surtout pour le Mali», a prévenu le président Bah N’Daw. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Pour que cela soit possible demain et pour que les générations montantes puissent avoir la pleine jouissance de la richesse nationale, le président a déclaré que «c’est maintenant que doit commencer le travail de réflexion stratégique, de correction, de relecture et d’anticipation».</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Pour certaines cadres avertis, il est extrêmement difficile aujourd'hui de briser la chaîne de la malédiction pour une meilleure gouvernance des ressources minérales au Mali, pour la simple qu'il y a deux types de contrat d'exploitation minière très fréquents : clauses de stabilisation, c'est-à-dire même en cas de révision du régime fiscal, aucune possibilité de modifier le contrat d'exploitation minière avant terme ; clauses d'intangibilité : aucune modification possible de la configuration administrative de la zone ne peut avoir des impacts sur les industries extractives, c'est-à-dire pas de révision applicable sur elles pendant la période du contrat d'exploitation. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans une vision-perspective, il faudrait réviser le code minier, pour l'attribution de nouveaux contrats miniers, mais pour le moment, il est difficile de modifier les contrats déjà signés entre le Mali et les multinationales, et si l'État les résilie, il sera traîné devant les juridictions nationales et internationales.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Cependant, avant cette déclaration du président de la transition,  le projet de décret fixant les conditions et les modalités d’application de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre  2019, portant code minier de 2012, a été adopté lors du conseil des ministres du vendredi 23 octobre 2020. L’Ordonnance du 27 septembre 2019 apporte des solutions adéquates aux insuffisances relevées dans le code minier de 2012. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Il s’agit notamment des conditions et modalités de classement d’une substance minérale, de la convention d’établissement ; des informations à fournir par un demandeur de titre minier  ou d’autorisation ; la quantité maximale à exporter par substance pour les analyses d’échantillon ; les modalités d’extension du permis de recherche ; la structure et le plan de fermeture et de réhabilitation des sites miniers.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Wassolo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hygiène à l’hôpital de POINT G :  Dr. Fanta Siby veut aller vite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hygiene-a-lhopital-de-point-g-dr-fanta-siby-veut-aller-vite-2902558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois jours après sa première visite, le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, s’est rendue de nouveau lundi 26 octobre au centre universitaire et hospitalier (CHU) de Point G pour enclencher la résolution des problèmes d’hygiène, d’assainissement et de dialyse au sein de cette structure sanitaire.</strong>

Accompagnée des membres de l’Organisation des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et du Rotary, le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, est retournée lundi 26 octobre 2020 au centre hospitalier et universitaire (CHU) de Point G, après sa visite du vendredi dernier dans ladite structure. Où elle a promis d’apporter une réponse rapide aux problèmes d’hygiène sanitaire et à ceux de l’unité de dialyse qui ont été soulevés par le personnel lors de sa visite à l’hôpital de Point G.

Sollicités par Dr. Fanta Siby, l’Unicef et le Rotary club de Bamako se sont engagés à trouver des solutions à ces problèmes dans un bref délai. L’Unicef va s’occuper de la rénovation de toutes les toilettes concernées. Quant au Rotary club de Bamako, il a promis de doter rapidement l’hôpital de Point G en machine de dialyse. Une séance de travail a eu lieu entre les membres des deux partenaires (Unicef et Rotary club) et les techniciens de l’hôpital pour évaluer les besoins.

Le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, a remercié les deux partenaires pour leur disponibilité à accompagner son département dans cette urgence. «Nous étions là le vendredi dans le cadre d’une visite normale des structures hospitalières et il y avait des problèmes d’insalubrité, d’hygiène et de dialyse au niveau de la structure. Nous leur avons promis d’apporter des solutions. Les cris du cœur de certains malades nous ont vraiment marqués. L’Etat n’est pas seul. Nous avons sollicité nos partenaires notamment l’Unicef et le Rotary qui ont immédiatement répondu favorablement.

En plus de ces deux, nous lançons un appel à tous les partenaires du ministère de la Santé et du Développement social pour qu’ils nous aident dans cette tâche. Vu l’importance de l’hôpital de Point G dans notre système de santé, nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Les problèmes sont immenses dans cet hôpital, nous ne pourrons pas tout résoudre en même temps. Nous nous attelons à résoudre les plus urgents pour apaiser le climat social», a-t-elle déclaré.

Le ministre de la Santé et du Développement social a également constaté le démarrage des travaux de désherbage de la cour de l’hôpital qu’elle avait recommandé lors de sa visite du vendredi dernier.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU GABRIEL TOURE :  Le MSDS inaugure le centre d’imagerie médicale réhabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-le-msds-inaugure-le-centre-dimagerie-medicale-rehabilite-2902556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, a procédé le lundi 27 octobre à l’inauguration du centre d’imagerie médicale et de radiologie de l’hôpital Gabriel Touré. C’était en présence de Mamadou Bachir M’Bodj, représentant de l’Organisation mondiale de la santé au Mali, et du directeur général de l’hôpital Gabriel Touré.</span></b></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le centre d’imagerie et de radiologie entièrement réhabilité offre désormais tous les services relevant de l’imagerie médicale. Il est équipé d’appareils de dernière génération. Il s’agit de deux scanneurs numériques dont une de la série Go Now de 16 barrettes et une seconde de la Go All de 64 barrettes ; une table télécommandée numérique de fluoroscopie de la série Luminos Fusion ; une table de radiologie numérique Os-poumon de la série Multiselect ; un mammographe numérique ; trois échographes de la série NX3 multisondes et multifonctionnelles ; un ensemble d’accessoires de production et de sauvegarde des résultats ainsi que de protection contre les rayons radiologiques. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">L’inauguration de ce centre est la première étape des travaux de réhabilitation de plusieurs services du centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré, de la polyclinique des armées de Kati et du CHU de Point G pour un montant de 15 170 000 000 de FCFA dont 5 059 464 299 de FCFA pour Gabriel Touré. Les travaux sont exécutés par l’entreprise Marylis BTP. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Mme le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, s’est réjouie de la réhabilitation de l’unité d’imagerie médicale et de radiologie du CHU Gabriel Touré. Laquelle, dira-t-elle, vise à poser les jalons d’un système performant pour renforcer les capacités du plateau technique à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">«Afin d’assurer l’accessibilité géographique et financière de l’ensemble des populations à des services sociaux et de santé de qualité, le gouvernement du Mali a fait du renforcement du système de santé une de ses préoccupations essentielles. En effet, malgré ces efforts, le système de santé fait face à de nombreux défis notamment la vétusté et l’inadaptation des infrastructures, l’insuffisance et l’obsolescence des équipements, l’insuffisance des ressources financières et humaines qualifiées. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Ce centre réhabilité va contribuer à l’amélioration de la santé des populations maliennes. Nous invitons particulièrement le personnel de l’hôpital et les usagers à s’investir pour maintenir les installations fonctionnelles et attrayantes», a déclaré Dr. Fanta Siby. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération SAMA II :  Sale temps pour les terroristes dans le Gourma malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-sama-ii-sale-temps-pour-les-terroristes-dans-le-gourma-malien-2902554.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Au cours d’une opération de contrôle de zone élargi dans le Gourma malien, le 26 août 2020, une compagnie malienne de la force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a découvert un important plot logistique des groupes armés terroristes (GAT).</span></b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> <b>Bilan de cette opération : une vingtaine de motos, des moyens de communication et une importante quantité de carburant saisis.</b></span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans la continuité de l’opération Sama 1, qui s’est achevée le 31 juillet 2020, Sama 2 a pour objectif de rétablir la situation sécuritaire et restaurer la confiance des populations dans la zone du Liptako Gourma, en liaison avec les armées nationales et les forces partenaires.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans cette phase de l’opération, la force conjointe du G5 Sahel effectue des contrôles de zone élargi et bénéficie notamment du soutien 3D des forces nationales et de Barkhane. La priorité reste le retour progressif de l’Etat dans la zone des trois frontières, grâce à la mise en place de projets civilo-militaires structurants.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le 26 août 2020, au cours d’une opération de contrôle de zone élargi dans le Gourma malien, une compagnie malienne de la force Conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a découvert un important plot logistique des groupes armés terroristes (GAT).<b> </b>Bilan de cette opération : une vingtaine de motos, des moyens de communication et une importante quantité de carburant saisis.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Deux semaines plus tard, à Kobo, lors d’une reconnaissance offensive, cette même compagnie de la FC-G5S a porté un nouveau coup aux GAT. Bilan de cette opération : un Toyota Prado détruit, quatre motos, du matériel médical, des treillis militaires et des radios appartenant aux GAT ont été saisis.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Lors de ces deux opérations, les GAT présents sur place à l’arrivée de la force conjointe ont choisi de fuir le combat. Dans cette région où ils sont pourtant nombreux, leur tactique d’évitement est illustrative d’un rapport de force défavorable et d’une certaine désorganisation. La FC-G5S démontre quant à elle une bonne capacité de mobilité en cette saison des pluies, menant à bien ses missions de contrôle de zone, malgré des axes dégradés.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le 15 septembre, une colonne foraine a été organisée dans la région de<b> </b>Tessit par les Forces Armées Maliennes (FAMa) et la Force Barkhane.<b> </b>Ces colonnes foraines ont pour but d’apporter une première réponse en<b> </b>matière humanitaire dans des zones relativement enclavées et touchées<b> </b>par le terrorisme.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre des objectifs stratégiques de la FC-G5 Sahel, cherche à favoriser le retour progressif de l’autorité de l’Etat dans les zones frontalières. Ainsi, la Force conjointe a participé à la sécurisation de cet évènement mais également à la distribution de dons et à l’organisation d’une aide médicale au profit de la population.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">De nombreuses autorités civiles et militaires étaient réunies à cette occasion comme le gouverneur de Gao, le sous-préfet de Tessit, le premier conseiller de l’Ambassade de France à Bamako et des représentants de la Minusma et de la Force Barkhane.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Wassolo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  La junte défie la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-la-junte-defie-la-classe-politique-2899529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La liste des membres du nouveau gouvernement de transition a été dévoilée le lundi 5 octobre 2020. Le premier fait marquant est l’absence de la classe politique dans cette nouvelle équipe gouvernementale qui doit mettre en œuvre la feuille de route de la transition.     </strong>

Après la nomination du président et du Premier ministre, le Mali vient de franchir une autre étape importante vers le démarrage effectif de la transition. Depuis le lundi dernier, la composition du nouveau gouvernement a été annoncée. Sa particularité est que la classe politique n’y figure pas.

En effet, si les militaires du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) occupent des postes clés en son sein, aucun grand parti politique n’y est représenté. Cela est d’autant plus étonnant que le week-end dernier, le Premier ministre s’était entretenu avec les forces vives de la nation parmi lesquelles des responsables politiques et même ceux de l’ancienne majorité présidentielle.

Cette mise à l’écart de la classe politique dans la formation du nouveau gouvernement pourrait s’avérer contreproductif. Car l’accompagnement des partis politiques est nécessaire à la réussite de la transition dans notre pays.

Pour le moment, aucun grand parti politique n’a réagi à la formation du nouveau gouvernement. Dans les prochains jours, les réactions des différents responsables politiques nous édifieront sur leur volonté d’accompagner ou pas les autorités de la transition.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exhibition des corps de nos militaires sur les réseaux sociaux : La DIRPA tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/exhibition-des-corps-de-nos-militaires-sur-les-reseaux-sociaux-la-dirpa-tape-du-poing-sur-la-table-2899527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/exhibition-des-corps-de-nos-militaires-sur-les-reseaux-sociaux-la-dirpa-tape-du-poing-sur-la-table-2899527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Face à la multiplication de publications d’images et vidéos de militaires maliens sur les réseaux sociaux, la direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA) invite la presse et ses organisations faîtières à accompagner les FAMa dans la lutte contre ces pratiques qui mettent en cause la cohésion sociale et sapent le moral de nos troupes.</span></b></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant des soldats maliens subissant des traitements inhumains, dégradants et contraires aux lois et principes de la guerre, la direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA) a animé un point de presse, le vendredi dernier, dans ses locaux.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Selon son directeur, le colonel-major Diaran Koné, ces images d’extrême violence créent un sentiment de révolte. «Des images qui heurtent parce que la vision de l’autre souffrant est insupportable, où il faut préserver sa dignité dans ses derniers instants» a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Aux dires de colonel-major Diaran Koné, ces images visent à provoquer les FAMa et à leur tendre un piège d’une éventuelle vengeance : «Les FAMa n’y cèderont pas. Une seule certitude : la traque des terroristes continue».</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Pour le colonel-major, la vidéo est montée avec de vieilles images de l’attaque de Bouka Wèrè dans la zone de Diabaly. «Ces images en question sont réutilisées aux fins de propagande par les terroristes ou leurs suppôts, les auteurs sachant pertinemment que les FAMa ont, depuis, repris l’offensive avec beaucoup de succès dans toutes les zones concernées» a-t-il ajouté.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Colonel-major Diaran Koné estime que «ceux qui sont derrière cet acte sont, on ne peut en douter, les ennemis du Mali, ceux qui ne veulent pas d’un retour de la paix au Mali et qui vivent de ce conflit entre Maliens».</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Selon lui, les FAMa ont bien compris et ne se laisseront pas piéger. Dans la foulée, il a invité la presse et ses organisations faîtières à aider l’armée à lutter contre ces pratiques qui mettent en cause la cohésion sociale et sapent le moral des troupes qui, malgré les difficultés et les contraintes, se battent farouchement au quotidien pour protéger notre pays et ses populations.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">À en croire le directeur de la DIRPA, «les FAMa restent respectueuses des droits humains et comprennent les visées malveillantes et subversives derrière cette propagande avec comme seul objectif de les pousser à des actes de représailles contreproductives et contraires à l’éthique et la morale». </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la transition face au gouvernement :  «Le combat contre le fléau de la corruption sera sans concession aucune»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-president-de-la-transition-face-au-gouvernement-le-combat-contre-le-fleau-de-la-corruption-sera-sans-concession-aucune-2899525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">S’adressant au Premier ministre et aux membres du gouvernement, le président de la transition, Bah N’Daw, estime que chaque centime du peuple malien doive être judicieusement utilisé et  qu’il veille personnellement à ce qu’il le soit. Pour ce faire, le train de vie de l’Etat sera réajusté dans les mois à venir.</span></b></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Dans sa lettre d’orientation adressée au Premier ministre Moctar Ouane et au gouvernement, le président de la transition, Bah N’Daw, a insisté sur la nécessité de lutter contre la corruption durant les 18 mois de la transition.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Pour le président de la transition, il incombe aux autorités de transition de promouvoir une saine gouvernance de nos ressources financières. Selon lui, «le Mali doit enfin jeter les bases d’une refondation nationale devenue nécessaire sur bien des plans afin de mieux asseoir le vivre ensemble, mettre sa jeunesse au travail, revaloriser son école et sa santé». </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">«Chaque centime de ce peuple doit être judicieusement utilisé et je veillerai à ce qu’il le soit. Utiliser rigoureusement les deniers publics, c’est aussi réajuster le train de vie de l’Etat. La lutte contre le fléau de la corruption sera sans concession aucune», renchérit le président N’Daw.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Selon lui, «elle doit se faire d’abord par notre propre irréprochabilité en tant que dirigeants. Mais elle doit se faire également à travers les réformes systémiques. Il est de ce fait nécessaire que le gouvernement puisse avancer sur certains chantiers évoqués dans les journées de concertation nationale plus récemment et au cours de forums antérieurs».</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Le président de la transition a aussi déclaré que l’imprescriptibilité du crime d’atteinte aux deniers publics est un de ses chantiers, de même que la lutte acharnée contre l’impunité et la suppression du privilège de l’immunité lorsque les deniers publics sont en cause. «C’est à ce prix que la morale publique sera restaurée et que l’avenir de la nation majeure que nous sommes sera sauvé» a-t-il précisé.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Bah N’Daw a prévenu ses ministres : «La transition sera trop courte pour voir aboutir les réformes que cette refondation implique. Mais l’Etat est une continuité et une grande part du travail est faite, comme les travaux du Dialogue National Inclusif le démontrent». </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Notons que les autorités de la transition doivent, en 18 mois, relever plusieurs défis, à savoir l’organisation des élections générales (référendaire, présidentielle et législatives). </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  Mohamed Chérif Haïdara déplore la mise à l’écart de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-mohamed-cherif-haidara-deplore-la-mise-a-lecart-de-la-diaspora-2899523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé un point de presse le mercredi 7 octobre 2020. Animé par son président, Mohamed Cherif Haïdara, celui-ci a déploré l’absence de représentant de nos compatriotes vivant à l’extérieur dans le nouveau gouvernement de transition dont la composition a été dévoilée le lundi dernier. </span></b></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR"> L’objectif de ce point de presse était de donner la position du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) sur la composition du nouveau gouvernement de transition. Selon le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, les autorités de la transition ont décidé d’ignorer les Maliens de la diaspora dans la formation de l’équipe gouvernementale.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">«Nous déplorons cette décision en ce qu’elle est apparue comme une mesure de discrimination frappant plus de 6 millions de compatriotes de la diaspora au nom desquels le CSDM a mené beaucoup d’actions  qui sont entre autres sa participation au dialogue national inclusif (DNI), à la négociation avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le contexte de soulèvement populaire, aux concertations nationales des 10, 11, et 12 septembre 2020, et la participation du président du CSDM au collège de désignation du président et du vice-président de la transition», a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Cependant, le président du CSDM affirme prendre acte de la constitution du nouveau gouvernement avant d’ajouter que sa structure décide de soutenir et d’accompagner l’équipe gouvernementale, dans l’intérêt du pays et du peuple malien, tout en réclamant des places pour la diaspora dans le futur Conseil national de transition.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">«Au regard du rôle important de la diaspora sur le plan social et économique, le CSDM réclame une plus grande prise en compte dans le Conseil national de transition (CNT). Une présence massive de représentants de la diaspora dans le CNT sera de nature à rassurer nos compatriotes vivant à l’extérieur», a-t-il ajouté. </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Abdrahamane Diamouténé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse contre les auteurs de la cherté : Plusieurs boutiques et magasins fermés par les agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chasse-contre-les-auteurs-de-la-cherte-plusieurs-boutiques-et-magasins-fermes-par-les-agents-2866730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 07:06:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du contrôle de l’effectivité des prix plafonds, des magasins de vente, des boutiques et alimentations ont été fermés à travers la ville de Bamako par les enquêteurs de la Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako. Cette opération se poursuivra dans la ville.</strong>

L’arrivée de la pandémie Coronavirus dans notre pays et les mesures d’interdictions prises par les plus hautes autorités ont provoqué une surenchère dans le District de Bamako et dans les régions. Les prix des produits de première nécessité ont pris l’ascenseur.

Face à cette situation, le Conseil national des prix a tenu sa première session ordinaire de l’année 2020, le 02 avril 2020, dans la salle de conférence du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Après l’analyse du contexte socio-économique marqué par la pandémie COVID-19, le Conseil national des prix a recommandé entre autres : le respect strict des prix plafonds convenus entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les opérateurs économiques bénéficiaires des allègements fiscaux ; la fixation des heures d’ouverture et de fermeture des centres commerciaux et autres surfaces commerciales.

À cet effet, la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) a adressé une lettre circulaire aux directeurs régionaux du commerce, de la consommation et de la concurrence pour suivre les prix à la consommation des produits de première nécessité.

Dans cette lettre, le directeur général du commerce de la consommation et de la concurrence rappelle que conformément à la loi N°2016-006 du 24 février 2016 portant organisation de la concurrence, les prix sont déterminés par le jeu de l’offre et de la demande. Ainsi, aucune rupture n’ayant été constatée dans l’approvisionnement des marchés »   en produits alimentaires, ces augmentations ne sont pas justifiées.

Par ailleurs, le département en charge de l’Industrie et du Commerce, en accord avec les opérateurs économiques bénéficiaires des allègements fiscaux, a fixé les prix consensuels plafonds de certains produits ainsi qu’il suit : sucre en poudre 500 Fcfa le Kg ; riz brisé non parfumé 350 Fcfa le Kg ; huile alimentaire locale 650 Fcfa le litre ; pain 250 Fcfa les 300 grammes.

Dans le cadre du contrôle de l’effectivité des prix plafonds, des magasins de vente, des boutiques et alimentations ont été fermés à travers la ville de Bamako par les enquêteurs de la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, pour non-respect des prix.  Cette opération se poursuivra dans la ville dans les prochains jours.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution des crises et grogne sociale : L’imam Mahmoud Dicko, la soupape de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/resolution-des-crises-et-grogne-sociale-limam-mahmoud-dicko-la-soupape-de-securite-2866727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 07:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président d’honneur des mouvements, associations et sympathisants (CMAS) de l’imam Mahmoud Dicko, lui-même, est désormais l’homme le plus sollicité du Mali. Les hommes politiques, les syndicalistes, les leaders d’associations escaladent ses escaliers de façon quotidienne afin de trouver une issue favorable à leur problème.</strong>

Si la religion et la politique ne font pas souvent bon ménage, au Mali, elles<strong> </strong>demeurent indissociables. La popularité des leaders religieux ne laisse pas indifférents les hommes politique qui craignent la colère de ces derniers.

Pour garder cette harmonie, les autorités font tout afin d’éviter la colère des leaders religieux. Du coup, les plus populaires d’entre eux sont régulièrement sollicités par la société civile, les syndicalistes et les politiques pour obtenir facilement leurs revendications. Comme une soupape de sécurité dans un dispositif de protection contre les surpressions dans un ensemble soumis à pression

Parmi les leaders religieux les plus influents au Mali, figure le président d’honneur des mouvements, associations et sympathisants (CMAS) de l’imam Mahmoud Dicko, lui-même. Connu pour son franc-parler, il a toujours tenu tête aux autorités. Ses nombreux combats contre l’homosexualité et l’instauration de l’éducation sexuelle complète dans notre système éducatif, lui ont valu une notoriété sans précédent. L’imam a immédiatement reçu l’admiration de la majorité de la population.

De ce fait, ses appels à la mobilisation contre la mauvaise gouvernance et la corruption sont massivement suivis par ses partisans. Le cas le plus récent date du 03 mars 2020. Des propos jugés susceptibles de troubler l’ordre public lors de son meeting lui ont valu une convocation au niveau du Tribunal de grande instance de la commune V.<strong> </strong>La présence massive de ses adeptes au niveau du tribunal n’a pas permis l’audition du puissant imam. Face à la foule surexcitée, l’audition a été reportée sine die.

Sa popularité lui vaut aujourd’hui une sollicitation sans précédent. Pour bon nombre de Maliens, l’imam Mahmoud Dicko demeure l’une des personnalités qui peut faire trembler le gouvernement. Après plusieurs mois de bras de fer entre les enseignants et le gouvernement, l’imam a pris les choses en main. Des rencontres se sont déroulées entre la synergie et l’imam pour décanter la situation qui n’a que trop duré.

Sur d’autres plans, une délégation du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) s’est récemment rendue chez l’imam Mahmoud Dicko pour solliciter son implication pour la libération du chef de file de l’opposition Soumaila Cissé et ses compagnons.<strong> </strong>Pour rappel, le même imam Dicko avait obtenu la libération des militaires maliens détenus par Iyad Ag Aghaly.

Ces nombreuses sollicitations de la classe politique, société civile et syndicalistes prouvent à suffisance la grande influence de l’imam Dicko. Lequel s’est récemment et publiquement adressé aux chefs terroristes d’observer une trêve avant le début du dialogue. Il est fort possible que l’imam soit désigné comme chef de mission de bons offices dont il a déjà assuré les charges.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education au Mali :  Le gouvernement envisage des cours via des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-au-mali-le-gouvernement-envisage-des-cours-via-des-medias-2866724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 06:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les écoles sont fermées au Mali depuis le 19 mars 2020 pour contrer le Coronavirus. Face à cette situation, le ministère de l'éducation nationale envisage de mettre en place un dispositif en vue d'assurer la continuité des cours pédagogiques à travers les médias et Internet. Selon les responsables du département, l'objectif de cette initiative est d'occuper les élèves en cette période de pandémie du COVID-19.</strong>

Dans une lettre adressée aux directeurs d’académie d'enseignement, le ministère de l'éducation a annoncé la reprise très prochaine des cours à travers la télévision, la radio, l'internet et autres réseaux sociaux. Selon ses responsables, ce dispositif vise à permettre aux élèves de suivre les cours à la maison par le biais de ces outils.

Pour ce faire, les directeurs d’académie mettront en place des comités pédagogiques qui s’attelleront à la production des cours à être diffusés à l’intention des élèves.

Le secrétaire général du ministère de l'éducation précise que cette mesure concernera tous les élèves du 1er cycle aux écoles professionnelles en passant par le lycée. Kinane Ag Gadeda ajoute également que des matières principales seront privilégiées et les élèves de classes d'examen seront favorisés aussi.

Toutefois, le département de l'éducation n'a pas donné de précision quant au début et à la durée de cette opération. Il indique que des rencontres sont prévues à cet effet dans les jours à venir. Les responsables du ministère entendent pérenniser ce nouveau système éducatif même après la pandémie du COVID-19.

Certains pédagogues se disent sceptiques quant à la finalité de cette initiative. Selon eux, avec des cours à distance « les élèves ne peuvent pas inter-agir avec l’enseignant. Ce dernier, non plus, ne pourra pas voir les difficultés de l’élève entre autres ».

<strong>Avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conséquences économiques des mesures de prévention du covid&#45;19 :  Des Maliens en parlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/consequences-economiques-des-mesures-de-prevention-du-covid-19-des-maliens-en-parlent-2866686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 06:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de recueillir des impressions sur les conséquences économiques des mesures de prévention du COVID-19 sur les populations, nous avons tenu notre micro à certains Maliens.</strong>

<strong>Inzan Koné</strong> : « Pour minimiser les effets économiques liés aux mesures de prévention du Coronavirus, il est impératif que le gouvernement stabilise le prix des produits de première nécessité en créant un corridor d'approvisionnement en denrées alimentaires avec toutes les mesures sanitaires possible ».

<strong>Kalilou Traoré :</strong> «  Les mesures prises par le gouvernement du Mali pour limiter la propagation du virus COVID 19 sont d'une importance capitale. Mais, dans un pays où l'informel domine, les populations subissent sans doute des conséquences énormes. Déjà, l'activité commerciale souffre.

Des mesures d’accompagnement doivent être prises pour alléger les effets économiques, sinon demander à un chef de famille de rentrer tôt sans avoir le prix de la nourriture du lendemain, est aussi mortel que le Coronavirus. Nous comptons sur le gouvernement pour nous édifier sur l'aide qu'il compte apporter aux populations ».

<strong>Alou Doumbia :</strong> « Le couvre-feu et le confinement sont les notions les plus employées.  Et celles-ci ne sont pas sans conséquence, surtout dans les sociétés les plus pauvres comme la nôtre. Demander à une population qui vit du jour au jour de se conformer à l'esprit du couvre-feu et du confinement, cela ne va pas sans un certain engagement de la part de l'Etat. Donc, nous pensons que l'Etat malien doit remplir certaines conditions. Car il serait bon de dire Amen après les bénédictions.

L'Etat du Mali doit tout faire pour faciliter l'accès des populations aux produits de première nécessité : à savoir la nourriture, l'eau et l'électricité. Il s'agit ici de jouer à une maîtrise du prix des denrées alimentaires, faire de telle sorte que l'eau et l'électricité ne soient pas des denrées rares. Il doit aussi organiser le monde du travail, pour permettre à tous les travailleurs, qu’ils soient fonctionnaires de l'État ou privés, d'avoir accès aux salaires au bon moment.

L’Etat doit aussi arrêter de mettre la pression sur les populations sans penser au respect des conditions du couvre-feu. Le couvre-feu doit se faire avec la fermeture ou l'interdiction totale des regroupements à plus de 50 personnes au niveau de certaines institutions et organisations sociales, sinon il n'aura pas de sens ».

<strong>Issa Berthé :</strong> « Le couvre-feu n'est pas la solution. Pour moi, la solution c'est de confiner tout le Mali au moins pendant un mois. Je sais très bien que le gouvernement a les moyens pour assurer la gratuité de l’eau et l’électricité pendant ce temps de confinement. Même s’il faut que les membres du gouvernement donnent leur salaire d’un mois pour aider parce qu’ils sont les plus nantis ».

<strong>Ousmane Ouattara :</strong> «  Les implications économiques du couvre-feu sont incalculables. Les principales victimes, aujourd'hui, sont entre autres les propriétaires de bars, de cinéma, de stations d’essence, les boutiquiers, les chauffeurs de taxi, les restauratrices. Ces acteurs ne subissent pas de la même manière ces conséquences.

Si les propriétaires de véhicule peuvent anticiper l'achat de leur carburant, les petites restauratrices de nuit, les bars, les cinémas...ne fonctionnent pleinement que la nuit surtout à des heures tardives. L'instauration du couvre-feu constitue une énorme perte pour ces différents acteurs de la vie économique dans notre pays. Si rien n'est fait, la solution risque d'être plus grave que le mal.

Le couvre-feu intervient à un moment où il y a moins de mouvements sociaux mais une période favorable pour certains agents économiques. Ensuite, si par malheur, un membre de ta famille tombe gravement malade pendant cette période, on peut craindre le pire, car l'accès aux soins de santé sera difficile faute de moyens de transport. Le problème est très complexe.

Pour mieux cerner tous les contours du problème, il est préférable de faire une analyse en cascade en d'autres termes au cas par cas. Le gouvernement malien doit mettre en place un groupe de réflexion par rapport à cette situation. Cela est indispensable. Il ne peut y avoir une gestion uniforme de ce problème. Les pays ne sont pas les mêmes et les réalités socioculturelles non plus. À mon avis, la question principale qu'il faut se poser est comment amener les populations à éviter de s'exposer à cette maladie tout en obtenant ce dont elles ont besoin ».

<strong>Afouchata Diarra :</strong> « Nous avons peur de cette maladie. Mais les conséquences des mesures prises par le gouvernement nous font aussi peur, car la majorité de la population malienne vit de l’informel. Si le gouvernement pouvait penser à la souffrance des plus démunis en cette période difficile, en rendant certains produits gratuits, ce serait une bonne chose ».

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives :   Me Bamody Fofana pour l&amp;apos;honneur et le bonheur de la rive gauche de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-me-bamody-fofana-pour-lhonneur-et-le-bonheur-de-la-rive-gauche-de-segou-2861842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-me-bamody-fofana-pour-lhonneur-et-le-bonheur-de-la-rive-gauche-de-segou-2861842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 11:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né vers 1975 à Mogola dans la commune rurale de Souba, cercle de Ségou, Me Bamody Fofana, puisqu’il s’agit de lui, après ses brillantes études primaires dans son village natal de 1983 à 1989, où il décrocha le certificat d'études primaires, fut transféré à l'école fondamentale de Missira 3 second cycle (Bamako).</strong>

Son brillant parcours dans cet établissement fut remarquable et resté dans la mémoire de toute une génération d'élèves, d'enseignants et d'autorités scolaires du cycle normal de 1989 à 1992 à Missira, 3<sup>ème</sup>  second cycle. Où il a toujours eu, tous les ans, le prix de l'excellence en fin d'année scolaire dans toutes les disciplines.

Orienté en 1993 au lycée Bouillagui Fadiga, l'élève fera ses preuves à la section Sciences humaines où il fut toujours premier de classe et de section pendant tout son cycle secondaire normal de 1993 à 1996, l'année où il obtient le Baccalauréat avec mention Bien

Admis à l'Université du Mali, il fut orienté à la filière Sciences juridiques, première promotion, où il est sorti avec une maîtrise en droit, carrière judiciaire en 2001. C'est en 2004 qu'il obtient le certificat d'aptitude à l’exercice de la profession d'avocat (Capa) lors d’un concours très serré de quatre (4) admis sur des milliers de candidats.

Exceptionnel parcours scolaire et universitaire car n'ayant repris aucune classe depuis son inscription à l'école française, Me Bamody Fofana incarne aujourd’hui le changement tant souhaité par les populations de la rive gauche de Ségou. C’est pourquoi d’ailleurs, sa candidature a été sollicitée par ces mêmes populations pour siéger à l’Assemblée nationale. Sans se poser de question, le jeune avocat à la cour a répondu favorablement à l’appel.

Avocat de profession, il s’est engagé dans la politique pour l’honneur et le bonheur de la rive gauche de Ségou. L’homme qui ne partage plus sa zone avec aucun autre homme politique, est conscient de l’immensité de la tâche qui l’attend. Et pour relever ce défi, il a besoin du soutien de tout le monde, principalement des populations de la rive gauche de Ségou, à commencer par ceux qui sont installés à Bamako et dans les autres grandes villes du pays. Signalons que Me Bamody Fofana et sur la liste RpDM avec Bakary Diarra ; Allassane  Daouda Diallo ; Baba Labass Konaté ; M’Pènè Traoré ; Kadiatou Diarra ;  Kadiatou Traoré.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la cecité : La Première dame lance la campagne humanitaire de chirurgie oculaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-cecite-la-premiere-dame-lance-la-campagne-humanitaire-de-chirurgie-oculaire-2861849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 11:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Première dame Keita Aminata Maïga, en compagnie du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a officiellement lancé la caravane humanitaire de chirurgie oculaire qui se déroula du 24 au 28 février 2020 et qui permettra d’opérer 200 malades en 5 jours.   </strong>

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le monde compte 285 millions de personnes souffrant de déficience visuelle et plus de 40 millions d’aveugles dont 7 millions en Afrique. On estime à plus de 7 millions le nombre de personnes qui deviennent aveugles chaque année dans le monde soit plus de 19100 personnes par jour. La cécité reste un problème de santé publique. Sa prévalence est de l’ordre de 1,2% et elle est 10 à 20 fois plus élevée dans les pays sous-développés que dans les pays développés.

Dans notre pays, la cataracte est l’une des principales causes de la cécité. Sur une estimation de 156 000 aveugles, la cataracte représente la cause de 50% soit 78 000 aveugles par la cataracte. De ce fait, elle est l’une des maladies cibles de l’Initiative 2020 « le droit à la vue » lancée par l’OMS en 1999, en vue d’éliminer les causes de cécité évitables ou curables.

Afin de contribuer à la mise en œuvre du plan national vision 2020 de lutte contre la cécité, l’Agence de partenariat pour le développement d’Egypte, en collaboration avec l’ONG AGIR, a initié une caravane de prise en charge gratuite des déficiences oculaires. Cette campagne sera menée par une équipe pluridisciplinaire composée de spécialistes maliens et égyptiens et se tiendra du 24 au 28 février 2020 avec pour objectif d’opérer 200 malades en 5 jours.

Selon le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, cette campagne permettra aussi l’augmentation de l’accessibilité des populations aux offres de soins oculaires et à la réduction de l’incidence et les effets négatifs des maladies cécitantes dans le district de Bamako et environs. Il a appelé à l’établissement de liens stratégiques avec d’autres acteurs, non seulement dans le domaine de la santé, mais aussi dans celui du développement afin de relever le défi du développement des ressources humaines et du transfert de connaissance et de technologie. Pour cela, « nous devons, dira-t-il, apprendre à mieux communiquer en dehors de notre cercle technique ».

Le ministre Michel Hamala Sidibé a remercié la Première dame Mme Kéïta Aminata Maïga pour « ses efforts inlassables qu’elle ne cesse de déployer en faveur du bien-être des populations maliennes », avant de réitérer la gratitude du peuple malien à la République arabe d’Egypte pour cette initiative et son soutien constant en vue de donner la vue pour améliorer la qualité de la vie de la communauté.

La Première dame, Mme Keita Amina Maïga, s’est réjouie du lancement de cette campagne de chirurgie oculaire. « Nous sommes heureux que ça démarre bien. L’Égypte est un pays frère qui est à nos côtés depuis des années. On leur est reconnaissant. On a vu beaucoup de personnes désireuses d'être consultées. Nous devons être positifs. On a bon espoir » a-t-elle déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Législatives à Tombouctou: Modibo Koibara Maïga, le candidat consensuel du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-tombouctou-modibo-koibara-maiga-le-candidat-consensuel-du-rpm-2861826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 10:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membre fondateur du Rassemblement pour le Mali (RPM), fidèle parmi les fidèles, Modibo Koibara Maïga est le candidat dudit parti pour les élections législatives du 29 mars 2020 dans la circonscription électorale de Tombouctou.</strong>

Pour une fois, le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), s’est fait distinguer par un choix utile et consensuel. Il s’agit du choix de Modibo Koibara Maïga comme candidat du parti des tisserands dans la circonscription dans la circonscription électorale de Tombouctou.

Secrétaire général de la sous-section RPM de Tombouctou, la candidature de Modibo Koibara Maïga aux prochaines élections législatives a très vite fait l’unanimité auprès des militants du Rassemblement pour le Mali dans la circonscription électorale de Tombouctou. « Modibo Koibara Maïga est un homme très sociable, pragmatique et engagé pour le développement durable de Tombouctou. Sa candidature se justifie par l’énorme travail qu’il a abattu pour hisser haut le drapeau des Tisserands dans la commune urbaine de Tombouctou d’une part, pour les actions éloquentes qu’il a engagées dans le cadre du développement du cercle de Tombouctou d’autre part », nous confie un militant RPM de la ville de Tombouctou.

Connu à travers son engagement sans réserve pour le développement et le progrès de Tombouctou et son sérieux dans le travail, il a participé pleinement au développement de la nation malienne en général et du cercle de Tombouctou en particulier, à travers la réalisation d’infrastructures sociales et l'exécution de plusieurs projets et programmes de développement dans plusieurs domaines (gouvernance-éducation, santé, agriculture, microfinance, renforcement des capacités etc.).

<strong> Abdrahamane Diamouténé </strong><strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incident diplomatique entre Bamako&#45;Paris : Tiébilé Dramé dépêché pour apaiser la tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/incident-diplomatique-entre-bamako-paris-tiebile-drame-depeche-pour-apaiser-la-tension-2861829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 10:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le déplacement du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, pour donner des clarifications sur les propos de l’ambassadeur du Mali en France, a permis d’apaiser la tension. Le ministre est revenu à Bamako avec son ambassadeur encombrant le vendredi dernier.</strong>

Suite aux propos déplacés de l’ambassadeur du Mali en France, Toumani Djimé Diallo, stigmatisant le comportement de militaires français déployés au Mali, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, a été dépêché par le président de la République à Paris, le vendredi dernier, pour apporter des clarifications indispensables après les propos tenus par l’ambassadeur du Mali en France lors d’une audition devant la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.

Pour rappel, l’ambassadeur Toumani Djimé Diallo avait stigmatisé le comportement de militaires français déployés au Mali.

En pompier à Paris, Tiébilé Dramé a successivement rencontré Mme Marielle De Sarnez, présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale ; Gerard Larcher, président du Sénat ; Mme Florence Parly, ministre des Armées ;
Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Au cours des entretiens, le ministre Dramé a réitéré l’amitié et la profonde gratitude du Mali à l’endroit du peuple, du gouvernement et des Armées françaises pour leur solidarité à l’égard du peuple malien.

« De Damien Boiteux à Pierre Bockel, le sang versé par les soldats français pour la liberté du Mali est le ciment de l’amitié entre les peuples malien et français » a insisté le ministre.

À l’issue de cette journée, le ministre Dramé a été reçu à l’Elysée par le président Emmanuel Macron, à qui il a remis un message du président Ibrahim Boubacar Keïta.

Cette mission du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale à Paris a permis de clore l’incident né de l’audition de l’ambassadeur du Mali au Sénat, le 26 février 2020.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire :  IBK sommé de respecter sa parole d’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-ibk-somme-de-respecter-sa-parole-dhonneur-2861819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) somme le président IBK de respecter sa parole d’honneur, tenue à Koulouba, le samedi 5 octobre 2019, lors de la célébration de la journée mondiale des enseignants. </strong>

Les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 exigent l’application de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale, suite à la valorisation de la grille annexée au Statut général.

Cet article 39 stipule que : « Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s'applique de plein droit au personnel enseignant de l'Enseignement secondaire, de l'Enseignement fondamental et de l'Éducation préscolaire et spéciale ». À cet effet, les enseignants exigent une augmentation de 20% à compter du 1 janvier 2019 et 9% à compter du 1 janvier 2021 de leur grille.

Faute d’entente entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation autour de la prise en compte des enseignants conformément à la majoration intervenue sur la grille du statut général, un bras de fer s’est engagé entre les deux parties au détriment des milliers d’élèves.

Face à cette situation qui risque de perturber sérieusement l’année scolaire, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) a adressé une missive au président de la République. Dans laquelle, elle l’invite à respecter sa parole d’honneur tenue, le samedi 5 octobre 2019, lors de la célébration de la journée mondiale des enseignants.

Devant les enseignants, IBK a dit :<strong> « </strong><em>Soyez convaincus qu’aucun de vos soucis ne sera laissé de côté. Ni ceux qui figurent dans les cahiers de doléances souvent chargés, ni ceux non exprimés et qui sont d’ordre pédagogique. Je puis vous assurer que ce langage n’est ni opportunisme ni démagogie. J’engage le Premier ministre et les ministres en charge du secteur, avec l’accompagnement bien reconnu de tous les acteurs et partenaires, afin que soit progressivement redonné à l’enseignant sa valeur historique </em>».

À l’occasion de la présentation des vœux de nouvel an du gouvernement au président de la République, le Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a aussi rassuré les enseignants en annonçant que « le gouvernement a consenti des efforts financiers importants pour l’apaisement du climat au sein de l’espace scolaire. Tout sera mis en œuvre pour éviter à l’école malienne le spectre d’une année blanche ».

Malheureusement, les faits sont têtus et la réalité est tristement visible aujourd’hui. Les classes sont fermées depuis deux mois et aucune action allant dans le cadre de l’apaisement n’est en cours.

Dans la correspondance de la CSTM, la centrale demande que les institutions de la République respectent les lois. Le cri du cœur de la CSTM sera-t-il entendu par IBK pour une sortie de crise ? Désormais, tous les regards sont vers Koulouba et Sébenikoro concernant la crise scolaire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ressources du domaine forestier national : Environ 200 membres de coopératives formés à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-ressources-du-domaine-forestier-national-environ-200-membres-de-cooperatives-formes-a-bamako-2861816.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant trois jours de formation, environ 200 membres des coopératives de gestion des massifs forestiers  des  cercles de Kita, Keniéba et Bafoulabé  ont appris les rôles et responsabilités des membres des coopératives, les techniques de surveillance de l’environnement. Une large information a été donnée aux participants sur la  loi N° 10- 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national.</strong>

La société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC) et la société malienne de gestion forestière (SOGEFOR) ont organisée  du 24 au 26 février 2020 à Niamana, une formation à l’intention des membres des coopératives de gestion des massifs forestiers  des  cercles de Kita, Keniéba et Bafoulabé.

Au total 200 participants venus des trois cercles de la région de Kayes ont bénéficié de renforcement des capacités sur les rôles et responsabilités des membres des coopératives, les techniques de surveillance de l’environnement. Les  ingénieurs de la direction générale des Eaux et forêts ont largement expliqué aux membres des coopératives les textes régissant le domaine forestier, notamment la loi N° 10- 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national.

Pour le président de la société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC), Sidy Yara dit Baya, cette formation fait partie des engagements pris par la société dans le cahier de charge. Selon lui, mieux outiller les membres des coopératives permet de mieux protéger les massifs forestiers.

Quant au président de la SOGEFOR, Mohamed Cissé, l’objectif est de renforcer le maximum de membres des coopératives au Mali afin de sauver plus de forêts. Notons que ces deux sociétés entendent outiller les acteurs locaux, notamment les membres des coopératives pour faciliter la gestion locale des massifs forestiers.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Leadership des femmes dans la transformation de l’Afrique : Le Chapitre malien du réseau des femmes leaders africaines lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/leadership-des-femmes-dans-la-transformation-de-lafrique-le-chapitre-malien-du-reseau-des-femmes-leaders-africaines-lance-2861804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative vise à renforcer le leadership des femmes dans la transformation de l’Afrique, conformément à l’Agenda Afrique 2063 et aux Objectifs de Développement Durable 2030. L’aspiration 6 de l’Agenda Afrique 2063, « L’Afrique que nous voulons », envisage une Afrique centrée sur les personnes, avec l’égalité des sexes et où les femmes sont autonomisées et jouent le rôle qui leur revient dans toutes les sphères de la vie.</strong>

Le vendredi 28 février a été lancé le Chapitre national malien du Réseau des femmes leaders africaines (African Women Leaders Network, AWLN). La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de Madame la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr. Aïssata Kassa Traoré ; du Représentant de l’Union africaine au Mali, Pierre Buyoya ; de l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, Dr. Dietrich Pohl ; du Représentant de la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, Amadou Allahoury Diallo, et de la Représentante résidente d’ONU Femmes au Mali, Béatrice Eyong. L’honorable Mme Haïdara Aichata Cissé a représenté le chapitre AWLN.

L’AWLN est un mouvement novateur de femmes leaders africaines, soutenu conjointement par la Commission de l’Union africaine (CUA) et les Nations Unies (ONU), sous la direction du président de la CUA, Moussa Faki Mahamat, et du Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres.

Il est appuyé par le Bureau de l’envoyée spéciale du président de la Commission de l’Union africaine (CUA) pour les femmes, la paix et la sécurité et l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes).

L’initiative vise à renforcer le leadership des femmes dans la transformation de l’Afrique, conformément à l’Agenda Afrique 2063 et aux Objectifs de Développement Durable 2030. L’aspiration 6 de l’Agenda Afrique 2063 « L’Afrique que nous voulons », envisage une Afrique centrée sur les personnes, avec l’égalité des sexes et où les femmes sont autonomisées et jouent le rôle qui leur revient dans toutes les sphères de la vie.

Cette aspiration est également reflétée dans l’Objectif 5.5 du Programme de Développement Durable pour 2030, qui affirme l’importance de l’égalité des chances des femmes en matière de leadership à tous les niveaux de la prise de décision dans la vie politique, économique et sociale.

Le réseau bénéficie du soutien de la République fédérale d’Allemagne, à travers ses représentations à New York et à Addis Abeba. Pour le Chapitre du Mali, il s’agira en priorité, selon Mme Sangaré Oumou Ba, qui s’est exprimée au nom du comité directeur provisoire mis en place, d’assurer une appropriation du réseau aux niveaux national et communautaire.

Quant au Représentant de l’Union africaine, il a rappelé que « AWLN est née de la détermination des femmes africaines à jouer le rôle qui leur revient dans la transformation de notre continent en une terre de paix, prospère et inclusive, ne laissant de côté aucune de ses composantes. »

La ministre de la Promotion de la Femme a souligné que la création du réseau s’est fait « sous l’impulsion des femmes du continent » et que les femmes, « diverses et solidaires », sont prêtes à agir ensemble. « En dépit des nombreux obstacles, les femmes sont déterminées pour jouer leur rôle pour le développement du Mali » a-t-elle déclaré.

Le Représentant de la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, tout en félicitant les femmes pionnières, n’a pas manqué de reconnaître le rôle des hommes « Les HeforShe, qui sont solidaires des femmes pour créer une force unie en faveur d'un monde égalitaire entre les sexes. »

Enfin, l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, après avoir présenté ses félicitations au nom de la Chancelière allemande, a encouragé les <a href="http://participant.es/">participantes</a>.

<strong>Wassolo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : Plus de 450 civils tués selon l’ONG Human Right</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-plus-de-450-civils-tues-selon-long-human-right-2858940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Human Right Watch publie ce lundi un rapport pointant la quasi-impunité des groupes armés islamistes et d’autodéfense communautaires, responsables de la mort de centaines de personnes au Mali. L’organisation appelle le gouvernement malien à réagir.</strong>

Human Right Watch a appelé, ce lundi 10 février, le gouvernement malien à mettre fin à la quasi-impunité des groupes armés islamistes et d’autodéfense communautaires, responsables l’an dernier d’un nombre record d’atrocités qui ont coûté la vie à plus de 450 civils dans le centre du Mali selon l’ONG.

Combien de sang doit encore couler ?, s’interroge l’organisation de défense des droits humains dans un rapport fondé sur des interviews avec près de 150 victimes et témoins d’exactions, des leaders des communautés peule et dogon, des responsables des services sécuritaires et judiciaires et des experts.

À travers la région centrale du Mali, des groupes armés tuent, mutilent et terrorisent des communautés, apparemment sans craindre de devoir rendre des comptes, a déclaré Corinne Dufka, directrice de Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest, citée dans un communiqué. Le bilan humain en vies détruites s’alourdit à mesure que se répètent les cycles mortels de violence et de vengeance, a-t-elle ajouté.

Depuis leur apparition dans le nord du Mali en 2012, les violences djihadistes se sont propagées vers le centre du pays et au Burkina et au Niger voisins, malgré la présence des forces françaises, régionales ou de l’ONU.

Des attaques de grande ampleur visent régulièrement des camps de l’armée malienne, où les victimes se comptent souvent par dizaines, provoquant des réactions d’incrédulité et de colère au sein d’une population qui ne voit pas venir la fin du conflit, ainsi qu’un rejet croissant des interventions étrangères.

Après l’apparition en 2015 du groupe du prédicateur radical Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi des Peuls, généralement des éleveurs, les affrontements se sont en outre multipliés entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, qui pratiquent essentiellement l’agriculture. Ces dernières ont créé des groupes d’autodéfense en s’appuyant sur les chasseurs traditionnels dozos.

Comme l’AFP l’a rapporté au fil des mois, le rapport de HRW fait état en 2019 d’exécutions de villageois forcés de descendre de leur véhicule en raison de leur appartenance ethnique, de civils brûlés vifs dans leurs maisons ou encore tués par des engins explosifs improvisés, qui frappent également les militaires maliens et étrangers. Ces violences se poursuivent en 2020.

Au moins 456 civils ont été tués, et des centaines d’autres blessés dans le centre du Mali, épicentre de la violence, ce qui fait de 2019 l’année la plus mortelle pour les civils depuis le début de la crise politique et militaire dans ce pays en 2012, selon le rapport de 97 pages.

Human Rights Watch fustige la quasi-impunité dont jouissent les responsables des différents groupes armés, estimant que les autorités maliennes devraient de toute urgence accélérer les enquêtes et les poursuites.

Si les tribunaux ont ouvert l’an dernier plusieurs enquêtes et condamné environ 45 personnes au motif d’incidents moins graves de violences communautaires, les autoritaires judiciaires n’ont toujours pas interrogé, et encore moins poursuivi en justice, les puissants leaders de groupes armés impliqués dans de nombreux massacres.

Les groupes armés tuent, mutilent et terrorisent des communautés, apparemment sans craindre de devoir rendre des comptes. L’échec du gouvernement malien à punir les groupes armés, tous bords confondus, encourage ces derniers à commettre d’autres atrocités, affirme Mme Dufka.

<strong>Source: Ouest France </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociation avec les jihadistes : IBK ne ‘’lâche’’ pas  Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/negociation-avec-les-jihadistes-ibk-ne-lache-pas-dioncounda-traore-2858938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/negociation-avec-les-jihadistes-ibk-ne-lache-pas-dioncounda-traore-2858938.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la république Ibrahim Boubacar Keïta ne semble pas prêt à lâcher son haut représentant pour le centre, Pr Dioncounda Traoré sur les possibilités de négocier avec les jihadistes pour une sortie de crise au Mali. </strong>

En effet, le professeur dans sa sortie médiatique du jeudi 23 janvier 2020 disait que "le problème du Centre n’est pas un problème ethnique, mais de jihadisme"

"Les conflits entre les éleveurs et les agriculteurs ont toujours existé  au Mali et ont toujours connu un règlement amiable. Mais voir des ethnies s’affronter au centre est purement et simplement une stratégie des terroristes pour affaiblir l’Etat et imposer leur domination. Nous devons être vigilants et éviter l’amalgame. Le problème du Centre n’est pas un problème ethnique, mais de jihadisme", avait- il  précisé Dioncounda. Et d’ajouter: "nous sommes prêts à dialoguer avec Kouffa et les autres..." "La paix n’est pas possible sans le dialogue. Mon équipe est prête à engager le dialogue non seulement avec HamadouKouffa, Iyad A Ghali, mais aussi avec tous les autres chefs terroristes pour éviter de nouvelles effusions de sang au centre. Il ne faut jamais écarter le dialogue. Si on parle on peut se comprendre à condition qu’ils soient prêts à discuter avec nous. Nous sommes prêts à dialoguer avec Kouffa et les autres pour économiser  les pertes en vies humaines".

Cette annonce du Pr Dioncounda Traoré avait crée un tôlé chez le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Tiéblé Dramé.

Le ministre  répliquait le mardi 28 janvier 2020 lors de sa présentation de vœux  que les négociations du haut représentant du chef de l’Etat pour le centre, n’engagent pas le gouvernement malien.

Ce passe d’arme entre Dioncounda Traoré et Tiébilé Dramé a avait été interprété différemment et susciter beaucoup d’interrogation.

Mais, le Président de la république Ibrahim Boubacar Keïta vient de renforcé ce qu’avait été annoncé par le Pre Dioncounda Traoré. Lors d’une interview accordée à RFI et France 24 à Addis-Abeba, le président,  annonce pour la première fois l’ouverture d’un dialogue avec les chefs jihadistesIyad Ag Ghaly et Amadou Koufa en  répondant la question « Le mois dernier, votre prédécesseur Dioncounda Traoré a dit publiquement que vous étiez d’accord pour qu’il rencontre deux chefs jihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali. Est-ce que l’on peut appeler à la mobilisation contre le terrorisme tout en se disant prêt à parler avec les terroristes ? »

« Ce n’est pas du tout antinomique, je crois que, quel que soit l’âpreté d’un combat, et dieu sait que je ne parle pas de meilleur à propos de ceux dont vous citez les noms, j’ai un devoir aujourd’hui et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, on puisse parvenir à quelque apaisement que ce soit. Parce que le nombre aujourd’hui de morts au Sahel devient exponentiel. Et je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées. Dioncounda [Traoré] n’ira pas lui-même rencontrer telle ou telle personnalité, mais Dioncounda est mon représentant, donc il a le devoir également d’écouter tout le monde et de voir si tel ou tel dans l’entourage de tel peut être sensible à un discours de raison. Et également comprendre aujourd’hui qu’avec la mobilisation qui est faite au plan africain et au plan mondial, les chances de prospérer dans cette voie-là deviennent assez difficiles... »

<strong>A . D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : Le gouvernement sommé d’aller droit au but</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-le-gouvernement-somme-daller-droit-au-but-2858963.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’impasse entre le gouvernement et le collectif des syndicats de l’éducation, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) somme le gouvernement d’arrêter tout bras de fer ou lynchage médiatique des syndicats et poursuivre avec eux un dialogue responsable.</strong>

Le bras de fer se poursuit entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation depuis plusieurs mois. Les enseignants exigent l’application de l’article 39 avant de rejoindre les classes. Le gouvernement se dit dans l’impossibilité de faire face à cette situation. Du coup, le blocage demeure et l’année scolaire 2019-2020 est sérieusement menacée.

Dans un communiqué, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) annonce suivre avec gravité l’évolution de la situation scolaire qui, en raison de la gestion hasardeuse et chaotique du gouvernement, s'achemine vers une impasse avec un risque croissant d'une année blanche ou tronquée.

« Le FSD estime qu'après avoir reconnu la légalité et la légitimité des revendications des enseignants, le gouvernement doit arrêter tout bras de fer ou lynchage médiatique des syndicats et poursuivre avec eux un dialogue responsable » renchérit le communiqué.

Cependant, le Front souhaite que le gouvernement renonce à toute velléité de remplacer les enseignants grévistes par d'autres personnes dans des circonstances telles que les apprenants seront nécessairement pénalisés.

Pour le FSD : « les recrutements envisagés sont bienvenus et doivent être même amplifiés non pas pour espérer ‘casser une grève’ mais de façon plus pérenne et plus utile pour combler le gap réel qui existe dans les effectifs des enseignants ».

Par conséquent, le Front pour la sauvegarde de la démocratie tient le gouvernement responsable de toute éventuelle dégradation de l'indispensable harmonie entre enseignants dans l'espace scolaire et des conséquences d'éventuels affrontements dont les graines sont ainsi semées.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission médicale chinoise :  Les populations de Markala bénéficient de consultations gratuites</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mission-medicale-chinoise-les-populations-de-markala-beneficient-de-consultations-gratuites-2858956.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a lancé, le lundi 3 février 2020, les journées de consultations gratuites organisées par la 26ème mission médicale chinoise au Centre de santé de référence (Csref) de Markala. C’était en présence de l’ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, et du maire de Markala, Adama Siby.</strong>

Dans le cadre de la coopération médicale entre le Mali et la Chine, qui a commencé il y a 52 ans, des missions médicales chinoises sont régulièrement envoyées dans notre pays, tous les deux ans. Markala, Kati et Sikasso sont les anciens sites d’accueil des précédentes missions médicales chinoises.

Mais après la construction et l’inauguration de l’Hôpital du Mali en 2010, la République populaire de Chine a demandé et obtenu le regroupement de toutes les missions médicales à l’Hôpital du Mali. Toutefois, la promesse avait été faite par les deux parties que, malgré ce regroupement à l’Hôpital du Mali, les anciens sites ne seraient pas abandonnés et que la mission médicale y reviendrait de temps en temps pour organiser des activités de consultation au profit des populations.

Cette promesse a connu un début de concrétisation en 2015 à l’hôpital de Sikasso, en 2016 à l’hôpital de Kati et en 2018 à l’hôpital de Kayes. En effet, la mission a déjà mené dans ces trois villes des activités de consultation suivies d’interventions chirurgicales et d’échanges académiques entre professionnels maliens et chinois.

C’est donc le tour des populations et des travailleurs du Centre de santé de référence (Csref) de Markala d’accueillir, du 3 au 4 février 2020, la 26ème mission médicale chinoise pour les activités de consultations gratuites au profit des populations. Ces consultations concernent la médecine générale, la chirurgie, la traumatologie, la cardiologie, l’ORL. Des médicaments sont également offerts aux patients.

Le maire de Markala, Adama Siby, a remercié les gouvernements chinois et malien pour l’organisation de ces consultations gratuites qui, dira-t-il, contribueront à l’amélioration de la santé des populations de Markala. Il a sollicité le ministre de la Santé et des Affaires sociales pour l’acquisition d’une ambulance pour le Csref de Markala.

L’ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, a salué les efforts du ministère de la Santé et des Affaires sociales qui ont permis l’organisation des consultations gratuites à Markala. « L’importance accordée à ces journées par les autorités maliennes constituent une force de propulsion et d’encouragement pour les médecins chinois. L’amitié entre nos deux pays est aussi bâtie par la mission médicale chinoise. Nous serons toujours là pour les populations du Mali » a-t-il ajouté.

Selon le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, ces consultations sont une preuve supplémentaire d’une longue amitié et d’une coopération fructueuse entre les peuples chinois et malien et leurs gouvernements. « Ces consultations confirment effectivement que le regroupement de la mission à l’Hôpital du Mali ne signifie point l’abandon ou l’oubli des autres populations du Mali.

Les missions médicales chinoises ont toujours fait preuve d’abnégation dans la prise en charge des patients. Nous exhortons l’actuelle mission et celles à venir à redoubler d’ardeur pour renforcer davantage la qualité de l’amitié sino-malienne. Nous saluons et encourageons l’ensemble du personnel socio-sanitaire du Mali pour son abnégation dans la prise en charge des populations maliennes sur l’ensemble du territoire national » a déclaré le ministre Sidibé.

Il a remercié le gouvernement chinois pour son soutien dans l’amélioration de la santé des populations maliennes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention coronavirus :  Le dispositif de surveillance épidémiologique renforcé à l’aéroport de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-coronavirus-le-dispositif-de-surveillance-epidemiologique-renforce-a-laeroport-de-bamako-2858949.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la prévention du Coronavirus, les agents de santé ont effectué, le lundi 3 février 2020, un contrôle sanitaire sur les passagers des vols Ethiopian Airlines (14h30) et Air Algérie (20h) à l'aéroport international Modibo Keita de Bamako Sénou.</strong>

Les passagers des 2 vols ont été soumis aux contrôles de température et à un interrogatoire plus poussé pour les passagers en provenance de la Chine. À bord du vol Ethiopian, il y avait 94 passagers à destination de Bamako dont une trentaine en provenance de la Chine.

Air Algérie avait 94 passagers à destination de Bamako dont 7 étudiants maliens en provenance de la Chine.

Les 7 étudiants et leurs bagages ont été décontaminés. Ils ont été soumis à un interrogatoire poussé qui a révélé que les 7 étudiants venaient de différentes universités de la ville de Pékin et qu'ils avaient été soumis à un confinement in situ avec interdiction de sortie depuis le 20 janvier 2020. Ils n'ont fait aucun déplacement pouvant les mettre en contact avec le coronavirus. Ils étaient tous en masque à leur descente d'avion. Tous les bagages des passagers à bord des 2 vols ont été décontaminés. À l'issue du contrôle sanitaire, aucun cas suspect de Coronavirus n'a été détecté parmi les passagers des deux vols.

Ce contrôle sanitaire fait partie des mesures prises dans le cadre de la prévention du Coronavirus au Mali. En effet, depuis la confirmation des premiers cas de Coronavirus en Chine, le ministère de la Santé et des Affaires sociales a renforcé le dispositif de surveillance épidémiologique à travers la mise en place d'un cordon sanitaire au niveau de toutes les frontières terrestres et aériennes de notre pays.

Toujours dans le même cadre, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a invité les populations à observer les mesures d'hygiène individuelles et collectives et le lavage des mains au savon et à l'eau propre qui restent les moyens de prévention les plus efficaces.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> CORONAVIRUS: </strong><strong>Le ministre de la Santé appelle la population à adopter des mesures d'hygiène</strong>

<strong>En marge de la cérémonie de lancement des journées de consultations gratuites au centre de santé de référence de Markala, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a, en compagnie de l'ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, organisé une conférence de presse pour informer sur les mesures prises pour la prévention du Coronavirus dans notre pays.</strong>

Selon le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, depuis le 21 janvier 2020 ( date à laquelle il a été informé par l'organisation mondiale de la santé de la survenue des cas de maladie à Coronavirus en Chine), des mesures nécessaires ont été prises notamment le renforcement de la surveillance épidémiologique au niveau des frontières terrestres, aériennes et à l'entrée des établissements de santé ; le renforcement des capacités de riposte des agents de santé ; la diffusion de messages de sensibilisation.

« Dès le premier jour, nous avons mis en place une coordination, pris des mesures et accentué la communication. Nous sommes en contact permanent avec l'ambassade de Chine et les ministres de la santé de la CEDEAO. Aujourd'hui tous les passagers qui passent à l'aéroport de Bamako sont soumis à une prise de température et reçoivent du gel hydro alcoolique. Ce mardi nous aurons une rencontre avec tous les ministères concernés dans notre pays » a déclaré Michel Hamala Sidibé.

Toujours de l'avis du ministre de la Santé et des Affaires sociales, dans les prochains jours, le Mali recevra des appareils du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) Atlanta pour permettre de diagnostiquer le Coronavirus. Il a invité les populations à rester sereines.

« Nous rassurons nos compatriotes que toutes les mesures sont prises pour maintenir notre pays indemne de toutes les épidémies. Nous invitons les populations à adopter des mesures d'hygiène telles que le lavage des mains au savon, l'utilisation du gel hydro alcoolique car la prévention reste la meilleure arme » ajoute-t-il.

Aux dires de l'Ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, aucun ressortissant malien en Chine n'est à ce jour victime du Coronavirus. Selon Zhu Liying, les voyages des ressortissants chinois au Mali sont pour le moment annulés ou reportés.

Pour les Chinois qui ont des obligations professionnelles au Mali, ils sont mis en quarantaine pendant 14 jours à l'ambassade dès leur arrivée au Mali. « En tant qu'ambassadeur au Mali, la santé des Maliens fait aussi partie de mes préoccupations », renchérit-il.

Il a remercié le gouvernement malien pour son soutien et sa solidarité à l'égard de la Chine dans cette période de crise.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gaz butane au Mali :  Fin de la pénurie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gaz-butane-au-mali-fin-de-la-penurie-2858942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 09:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Exonéré par le gouvernement, ne disposant d’installations répondant aux normes, le Groupement des professionnels du gaz butane au Mali s’est permis de pénaliser des millions de citoyens en provoquant une pénurie pour se faire une fortune durant quelques semaines. Heureusement, les plus avisés ont vite compris la stratégie.</strong>

Dans sa politique de baisser le prix du gaz pour les citoyens maliens, le gouvernement a subventionné le gaz domestique en acceptant d’endosser une partie des charges afin de permettre aux populations d’avoir du gaz à moindre coût. C’est dans ce cadre qu’un accord a été conclu entre le gouvernement et le groupement des professionnels du gaz domestique au Mali. À travers cet accord, le gouvernement du Mali   s’est engagé à subventionner le gaz pour soulager les citoyens.

Partant de cet engagement, le gouvernement accorde beaucoup de faveurs aux différentes sociétés qui importent du gaz au Mali, notamment SODIGAZ, FASOGAZ et SIGAZ… Parmi ces faveurs on peut citer entre autres l’exonération, l’assouplissement de certaines exigences dans le cadre du contrôle.

Malgré ces nombreux avantages accordés par l’Etat, ces sociétés font de ce partenariat une véritable mine d’or dont les citoyens payent le prix fort. Pour rappel, le groupement a suspendu l’approvisionnement du marché en gaz le 05 octobre 2018 durant des semaines. Il a fallu un accord avec le gouvernement pour éviter la rupture totale.

Cette année encore, le même groupement est revenu à la charge au motif du non-paiement d’arriérés de subventions que l’Etat doit verser. Les importateurs réclament une somme de 7 milliards au gouvernement.

Et pourtant, durant leur suspension de livraison de gaz, les importateurs vendaient du gaz au prix de leur choix. Ce prix varie de 8000 à 20 000 FCFA pour une bouteille de 6 kg. Après avoir ruiné les simples citoyens durant des mois, le même groupement a finalement décidé de reprendre la distribution du gaz, car la majorité des Maliens a compris son petit jeu.

Faute de clients, ils ont fait un demi-tour. Selon des sources proches du gouvernement, des mesures draconiennes seront prises contre les sociétés de destruction de gaz au Mali concernant le respect des normes et surtout le respect du poids.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de la protection civile : 23 005 sorties effectuées en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/direction-generale-de-la-protection-civile-23-005-sorties-effectuees-en-2019-2853665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 11:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par le directeur général de la Protection civile, Colonel Seydou Doumbia, le mardi 31 décembre 2019,  au cours d’une rencontre avec des hommes de médias.</strong>

Selon le directeur général de la Protection civile, Colonel Seydou Doumbia, en 2019, les unités de la protection civile ont effectué 23 005 sorties sur toute l’étendue du territoire national avec tous les moyens d’intervention dont elles disposent. «Au cours de ces sorties, nous avons enregistré 28 863 victimes dont 24 483 blessés et 1266 morts» a-t-il ajouté.

Quant au recrutement en cours au sein de la protection civile, le colonel Seydou Doumbia dira que, tout comme l’année dernière, le recrutement  de 500 hommes (généralistes, éléments de la santé et chauffeurs) a attribué des quotas à 10 régions de notre pays. À ses dires, la direction générale de la protection civile a seulement une mission de coordination et de supervision dans le processus.

«Nous n’intervenons pas dans le recrutement. Les quotas sont fixés par région. Le dépôt, le dépouillement, les épreuves sportives, les visites corporelles et médicales, les épreuves écrites, les tests pratiques ont tous été décentralisés. Ce mode décentralisé a permis de diminuer les problèmes et de gagner du temps. Nous avons bouclé le processus de recrutement en moins de 5 mois. Ce qui est une première dans notre pays», a-t-il confié à la presse.

À en croire le colonel Seydou Doumbia, pour le recrutement 2019, au sein de la protection civile, 26 238 dossiers ont été déposés dont 11 498 déclarés valables ; 8 832 candidats retenus à l’issue des épreuves sportives ; 4956 candidats ont participé aux épreuves écrites et tests pratiques ; 1397 candidats sont soumis aux visites médicales.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>92è session du conseil d’administration de l’INPS : Sur Des Notes D’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/92e-session-du-conseil-dadministration-de-linps-sur-des-notes-despoir-2854029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Arrêté à plus de deux cents (200) milliards, cent (100) millions de FCFA, le projet de budget 2020 augure les chapeaux de roues pour l’Institut National de Prévoyance Sociale, INPS.</strong></em>

<em>Tenue le 30 décembre 2019, la 92è session du Conseil d’administration de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) avait au menu des travaux, l’examen et l’adoption du projet de budget 2020 et de programme d’activités. </em>

<em>Avec une prévision de deux cents (200) milliards, cent (100) millions de FCFA, en recettes pour des dépenses d’environ cent 170 milliards de FCFA, le budget 2020 de l’INPS a augmenté de 9,54% par rapport à l’année 2019.</em>

<em>Pour améliorer les services de l’INPS, le président de Conseil d’Administration, Mamadou Sinsi Coulibaly propose certaines méthodes. Au nombre desquelles, la numérisation, la digitalisation, l’importante collectivité et l’utilisation de la robotique en ce qui concerne les tâches répétitives que la plupart des agents de l’INPS exercent.</em>

<em>Pour sa part, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, Directrice générale de l’INPS a informé les membres du Conseil d’Administration des innovations majeures qu’elle entend apporter avec le concours de chaque agent au sein de l’Institut. Il s’agit de doter sa structure d’une cartographie de risques. Une nouveauté à laquelle tous les agents ont été récemment formés avec l’accompagnement de la CIPRES « pour éviter un pilotage à vue ». </em>

<em>Au cours de l’année 2020, la première responsable de l’INPS a laissé entendre qu’il s’agira aussi et surtout, de mettre l’accent sur « la bonne et gouvernance et la maitrise des dépenses techniques, les allocations familiales, les rentes à payer essentiellement, et bien sûr les dépenses assurance maladie obligatoire (AMO) et naturellement la poursuite de certains chantiers qui ont déjà démarré les années précédentes ». </em>

<em>À la lumière donc de tout ce qui précède, on peut clairement affirmer que cette présente session du Conseil d’Administration de l’INPS s’est tenue sur des notes d’espoir.</em>

<strong>Drissa Tiéné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil communal de la jeunesse de la commune VI : s’unir pour bâtir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-communal-de-la-jeunesse-de-la-commune-vi-sunir-pour-batir-2854026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil communal de la jeunesse de la commune VI a présenté, jeudi dernier à la mairie, son nouveau bureau, dirigé par Ousmane Danté, aux autorités, notables de la commune. C’était en présence de son président et du maire en charge de la jeunesse Abdallah Diarra.</strong>

Après la présentation du nouveau bureau, le maire en charge de la jeunesse, Abdallah Diarra, 5<sup>ème</sup> adjoint au maire, a saisi l’occasion pour féliciter le bureau entrant et lui réitérer le soutien indéfectible des autorités communales. Il a aussi exhorté les jeunes à la cohésion et au vivre ensemble. Pour conclure, il a lancé un appel à la jeunesse à travailler pour faire face aux défis majeurs de la commune.

Prenant la parole, le président du conseil national de la jeunesse, Amadou Diallo, a invité le nouveau bureau à tout faire pour maintenir la cohésion sociale, la paix et la tolérance. Selon lui, d’ici à trois ans, la commune VI va apprécier leur travail.

Il a par ailleurs exhorté le nouveau président à plus d’ouverture avec les autres pour travailler ensemble, car c’est l’union qui fait la force. Pour terminer, Amadou Diallo a lancé un appel à la jeunesse malienne à soutenir les actions du gouvernement surtout celles de nos forces de l’ordre dans leur mission régalienne

L’architecture du bureau cadre avec les objectifs et les inquiétudes de la commune pour un avenir meilleur de la commune. Les axes prioritaires du  nouveau  bureau sont entre autres l’assainissement, l’employabilité, la formation professionnelle.

Quant au nouveau président de la commune VI, Ousmane Danté, le nouveau bureau devrait œuvrer dans le sens du développement de la commune, à savoir l’assainissement, l’employabilité. À l’en croire, le bureau doit aussi œuvrer dans le cadre de la formation professionnelle, afin de permettre à la jeunesse un accès facile à l’emploi.

Selon M. Danté, l’ambition du bureau c’est de faire du conseil communal un instrument  de promotion de la jeunesse et de défense des intérêts de la commune.

<strong>Daou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» fête son premier anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-groupe-dabara-dit-wara-niogon-mine-dine-fete-son-premier-anniversaire-2854021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» a un an. En effet, ce regroupement, qui a été créé le 02 janvier 2019, a célébré jeudi dernier dans la soirée, à Faladiè chez Mahamadou Dembélé Dabara, sa première année d’existence couplée à son lancement.</strong>

Cette cérémonie d’anniversaire a été ouverte aux citoyens et à la presse pour leur permettre de mieux cerner les actions du Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine». Parmi les personnalités, on notait la présence de Habib Dembélé dit Guimba national, Youssouf Sidibé et autres invités de marque.

Le Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» est un groupement qui œuvre pour soutenir et promouvoir les actions de Mahamadou Dembélé dit Dabara. Et pour la promotion de la culture malienne en général.

C’est à 17h 00 que la cérémonie a commencé. Dans son discours d’ouverture, le porte-parole du groupe, Abdoulaye Traoré, a remercié ses camarades pour l’organisation de cette cérémonie d’anniversaire couplée au lancement du groupe. Selon lui, le Groupe Dabara dit Wara «Niogon minè dine» n’a pas cessé de travailler pour soutenir l’artiste et faire la promotion de la culture malienne. C’est ainsi que l’association a su trouver sa place pour l’organisation d’une activité culturelle célébrée tous les ans au village de Fani, sous la conduite de l’artiste Mahamadou Dembélé Dabara, a-t-il expliqué.

À l’en croire, cette plateforme regroupe déjà plus de 80 membres, tous engagés pour la promotion du balafon. C’est pourquoi, depuis sa création, le groupe a mobilisé des fonds pour assister l’artiste dans ses déplacements partout à l’intérieur et à l’extérieur afin qu’il puisse dignement vivre de son art.

Pour cette cérémonie d’anniversaire, a-t-il expliqué, les membres ont décidé de s’habiller en tenue traditionnelle «Bogolan» en signe de soutien à «notre artiste qui ne joue jamais sans le ‘Bogolan’».

Visiblement très comblé, l’artiste Mahamadou Dembélé Dabara a félicité les membres du groupe. Il invite les autres fans à rejoindre «Niogon minè dine», et ceux d’autres artistes à faire comme «Niogon minè dine» pour soutenir leurs artistes.

Pour terminer, il a souhaité que cette célébration soit pérenne et garde sa bonne humeur et son esprit de convivialité. La soirée fut marquée par un concert gratuit assuré par Mahamadou Dembélé Dabara.

<strong>Daouda S. Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fadima Sangaré remet 5 millions de FCFA à la direction du service social des armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/fadima-sangare-remet-5-millions-de-fcfa-a-la-direction-du-service-social-des-armees-2854015.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouverneur du district de Bamako, Baba Hamane Maïga, a lancé, lundi 30 décembre 2019, la 3<sup>ème</sup> édition du projet  Bamako ville lumière. C’était en présence du représentant du maire du district de Bamako Henri Makan Kéita et de l’initiatrice du projet, Fadima Sangaré.</strong>

Le projet Bamako ville lumière est financé à 100% par des entreprises et sociétés privées et étatiques. En plus de l’illumination des grandes artères de Bamako pendant la fête de fin d’année, cette troisième édition a également permis à 60 artistes peintres maliens d’exposer leurs œuvres d’art sur l’esplanade du boulevard de l’indépendance, pendant la nuit du 31 décembre 2019 au 1<sup>er</sup> janvier 2020.

L’édition 2019 de Bamako ville lumière a donné naissance à Koulikoro ville lumière et Mopti ville lumière (dans le cadre de la célébration des cent ans de la ville de Mopti).

Le représentant du maire du district de Bamako, Henri Makan Keita, a remercié Fadima Sangaré pour son initiative qui, selon lui, offre une beauté à notre capitale en fin d’année. Selon lui, pour cette édition, la mairie du district de Bamako a décidé de mettre à l’honneur des actions impliquant le thème de la réduction des déchets afin d’améliorer le cadre de vie des populations.

Selon l’initiatrice du projet Bamako ville lumière, Fadima Sangaré, c’est dans le but de permettre au Mali de retrouver le vivre ensemble qu’elle a décidé de s’investir auprès des autorités maliennes, des partenaires techniques et financiers, de la société civile, pour donner des moments de bonheur, de joie et de convivialité aux populations, à travers le concept Bamako ville lumière. Elle a remercié les entreprises et sociétés qui accompagnent son projet. Fadima Sangaré a par ailleurs remis un chèque géant de 5 millions de FCFA à la direction du service social des armées.

Le gouverneur du district de Bamako, Baba Hamane Maïga, a salué l’engagement personnel de Fadima Sangaré avant de réitérer la disponibilité des autorités à accompagner le projet Bamako ville lumière.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord politique de gouvernance : l’ADP&#45;Mali signe sa reddition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accord-politique-de-gouvernance-ladp-mali-signe-sa-reddition-2854007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), Youba Ba, a signé, le 30 décembre 2019, l’accord politique de gouvernance du 2 mai 2019 qui avait abouti à la formation de l’actuel gouvernement.</strong>

C’est en présence du Premier ministre Dr. Boubou Cissé et de plusieurs membres du comité exécutif  de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), que le président dudit parti a apposé sa signature à l’accord politique de gouvernance du 2 mai dernier. Cette signature intervient une semaine après la fin du dialogue national inclusif auquel l’ADP-Maliba a participé.

Les résolutions majeures de ce dialogue sont la relecture de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; l’organisation des élections législatives avant la fin de la prorogation du mandat de la législature actuelle ; la nécessité du redéploiement intégral des forces de défense sur l’ensemble du territoire national ; le retour de la sécurité et de l’administration.

«Après une réunion extraordinaire de son comité exécutif, le 27 décembre 2019, afin d’évaluer souverainement les suites à donner au processus actuel, le parti a estimé que sa participation pleine et entière au dialogue national inclusif l’engage à s’investir dans la mise en œuvre effective des recommandations pertinentes qui sont inscrites dans le rapport final rendu public et à la rédaction duquel les délégués de l’ADP-Maliba ont pleinement contribué.

Au-delà de l’engagement politique des plus hautes autorités, la principale garantie pour notre parti est de participer activement à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation des recommandations du dialogue national. Par conséquent, le comité exécutif de l’ADP-Maliba a pris la décision historique de procéder à la signature de l’accord politique de gouvernance», a affirmé Youba Ba, président de l’ADP-Maliba.

Selon lui, cette signature fait suite à une séance de travail avec le Premier ministre Dr. Boubou Cissé à l’issue de laquelle, il a été convenu de préciser que cette signature rentre dans le cadre du processus de mise en œuvre diligente des recommandations du dialogue national inclusif.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a remercié l’Alliance démocratique pour la paix pour sa décision de signer l’accord politique. «Nous exprimons notre profonde gratitude à l’ADP-Maliba pour avoir accepté de nous rejoindre dans le cadre de la mise ne œuvre de l’accord politique de gouvernance. Nous pensons que ce parti est une force politique jeune mais qui occupe une place importante sur l’échiquier politique de notre pays. Cet accord constitue une opportunité de bâtir un Mali fort, un Mali démocratique», a conclu le Premier ministre.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré : environ 63 patients reçus et tous pris en charge lors du réveillon</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-environ-63-patients-recus-et-tous-pris-en-charge-lors-du-reveillon-2854005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 08:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du 31 décembre 2019, le service d'accueil des urgences de l'Hôpital Gabriel Touré a connu une légère hausse de son volume d'activité. De 60 malades en 2018, ce nombre est passé à 63 malades en 2019 soit une augmentation de 5%. </strong>

Ce nombre comprend 48 hommes et 15 femmes. Les accidents de la voie publique représentent 80% (50 patients) en 2019 contre 67% (40 patients) en 2018 soit une hausse de 13% par rapport à 2018. La tranche d'âge de 15-44 ans est la plus représentée avec 40 malades.

Selon un constat global, le nombre élevé des accidents de la voie publique a pour origine l'incivisme, le nombre excessif d’engins, l'excès de vitesse et l'état d'ivresse de certains conducteurs.

S’y ajoute l'inadéquation des moyens de transfert des victimes vers l’hôpital, d’où la nécessité de la création d’une médecine pré-hospitalière, structure complémentaire de la régulation médicale fonctionnelle au CHU Gabriel Touré. Ce qui constitue l'un des points à améliorer pour une meilleure prise en charge des patients reçus au service d'accueil de nos structures hospitalières dont Gabriel Touré, qui figure dans un ordre de priorité du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé. Cela permettra d'avoir une médecine d'urgence digne de ce nom à l'instar de certains pays de la région.

Pour la prise en charge de ces 63 patients, l'ensemble du personnel de l'hôpital Gabriel Touré a mis son poids dans la balance. Un bel esprit de groupe a surtout prévalu. Grand merci à l'équipe de garde du SAU pour ce travail de qualité.

<strong>CC/Hôpital Gabriel Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre la prison de Niono : La déroute spectaculaire des terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-la-prison-de-niono-la-deroute-spectaculaire-des-terroristes-2854003.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 08:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur tentative de libérer des détenus de la prison de Niono, des terroristes ont été mis en déroute par les forces de défense et de sécurité maliennes. Deux d’entre eux ont été neutralisés sur place, les autres ayant pris la fuite pour une destination inconnue.</strong>

En s’attaquant à la prison de Niono pour libérer leurs camardes, les terroristes ont ignoré un détail. Les vérités d’hier ne sont pas forcément celles d’aujourd’hui. Le slogan est désormais clair : «plus de fuite devant l’ennemi». Les nombreuses attaques terroristes ont aguerri nos forces de défense et de sécurité.

Le jeudi 2 janvier 2020, des terroristes imprudents ont attaqué la prison civile de Niono dans la région de Ségou. Les surveillants de prison ont énergiquement riposté avant l’armée des éléments de la garde nationale et de la gendarmerie. La résistance des assaillants fut courte. Ils ont mordu la poussière devant les soldats  déterminés à en découdre. Le bilan est de deux terroristes tués sur place.

Les autres ont pris la tangente dans les rizières marécageuses. Pour une destination inconnue. Il est à préciser qu’aucune évasion n’a été enregistrée au niveau de la prison.

Le lendemain, soit le vendredi 03 janvier 2020, aux environs de 9 heures, les FAMa ont effectué une mission de reconnaissance dans les villages de Mandekada et Darsalam, dans le secteur de Ouenkoro, dans la région de Mopti.

Au cours de cette mission, les FAMa ont neutralisé un élément des Groupes armés terroristes (GAT) et récupéré un pistolet mitrailleur et des cartouches de 7,62 S/long.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux hostilités contre la Minusma à Bandiagara : Le gouvernement exprime ses inquiétudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/face-aux-hostilites-contre-la-minusma-a-bandiagara-le-gouvernement-exprime-ses-inquietudes-2854001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 08:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement condamne les violentes manifestations des populations de Bandiagara demandant le départ de la Minusma et les appelle à la retenue.    </em></strong>

La semaine dernière a  été marquée par de violentes manifestions dans la ville de Bandiagara. Les populations en colère exigent le départ immédiat des éléments de la Minusma soupçonnés d’avoir bombardé des unités de la milice Danan Amassagou dans le cercle de Bandiagara.

Face à cette montée en puissance des manifestations contre la force onusienne dans le cercle de Bandiagara, le gouvernement de la République du Mali vient de faire un communiqué, en condamnant fermement ces actes qui sont de nature à remettre en cause les efforts déployés par les autorités nationales et les partenaires internationaux pour le retour de la sécurité, de la stabilité et de la paix au Mali.

«Tout en rappelant que la MINUSMA est présente dans notre pays à la demande des autorités nationales et conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies, dans le but d’assurer le respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, le Gouvernement appelle les populations à la retenue et les invite à ne pas tomber dans le piège des ennemis de la paix», précise le communiqué.

Le gouvernement exprime son soutien et sa totale solidarité au Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, au personnel de la Minusma et à l’ensemble des pays contributeurs de troupes pour leur engagement pour la paix et la réconciliation.

<strong>Maïmouna Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Location des avions militaires : La hiérarchie militaire fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/location-des-avions-militaires-la-hierarchie-militaire-fait-le-point-2853984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 07:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pratique de l'affrètement des avions militaires remonte à la période d'acquisition d'aéronefs de transport militaire, dans le Mali indépendant. Il s'agit tout simplement d'une assistance militaire en faveur des populations et des partenaires, selon le chef d’état-major de l’armée de l’air (CEM-AA), le général de brigade Daouda Dembélé.</strong>

Face aux nombreuses rumeurs concernant la location des avions militaires par des tiers, le chef d’état-major de l’armée de l’air (CEM-AA), le général de brigade Daouda Dembélé, était face à la presse vendredi 3 janvier 2020, dans la salle de conférence de la direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA). Durant cette rencontre avec les hommes de médias, le général Dembélé a fourni toutes les informations nécessaires sur l’affrètement des avions militaires.

Pour le chef d’état-major, l’utilisation des avions militaires pour transporter des civils fait partie des missions assignées à l’armée de l’air. «Oui il est normal que les aéronefs de transport militaire soient utilisés par des civils, des associations, des organisations, des institutions en dehors du ministère de la Défense et des Anciens combattants», a-t-il déclaré.

Autrement dit, toute personne physique ou morale peut bénéficier du service des aéronefs militaires de transport maliens. Quand cela arrive, il s'agit d'un affrètement.

Selon lui, l'affrètement n'est ni une location ni un service gracieux. L'affrètement consiste à assurer le service au prix coûtant sans aucun bénéfice pour l'armée de l'air. Dans l'affrètement, le demandeur assure les frais inhérents à la mission, l'armée de l'air ne paie rien, elle ne demande pas non plus un quelconque bénéfice. Mais il s’agit uniquement des avions de transport et non des avions de combat.

«Il s'agit tout simplement d'une assistance militaire en faveur de nos populations et de nos partenaires. Depuis l'avènement de l'aviation militaire, la pratique de l'affrètement des avions militaires remonte à la période d'acquisition d'aéronefs de transport militaire, dans le Mali indépendant», a précisé le général Dembélé.

Pour  ce faire,  4 conditions doivent être remplies, à savoir : état opérationnel de l'aéronef (si l'avion est apte à effectuer la mission) ; la disponibilité de l'avion (priorité aux missions militaires. Il n’est affrété aux civils que si les militaires n'ont pas de mission à faire avec l'aéronef) ; que le point de destination soit équipé pour recevoir l'avion dans les meilleures conditions et que la hiérarchie militaire donne son accord.

Pour le général Dembélé, tout Malien qui en a les moyens peut affréter l'avion de transport de l'armée de l'air : «C'est un fait et l'armée de l'air le fait dans le souci de mieux s'approcher de la population».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord politique par ADP&#45;MALIBA : Vers un affaiblissement de la résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/signature-de-laccord-politique-par-adp-maliba-vers-un-affaiblissement-de-la-resistance-2853982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 06:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs mois de résistance, l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) a finalement signé l’accord politique ouvrant du coup la voie à une entrée du parti au gouvernement. Cette signature affaiblit non seulement l’opposition mais aussi la résistance face au régime.</strong>

Si le comité exécutif de l’ADP-Maliba estime que cette signature est une manière de s’engager dans la mise en œuvre des recommandations du Dialogue national inclusif, certains Maliens y voient autre chose.

Dans un communiqué, le parti Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) confirme sa participation du 14 au 22 décembre à la réunion au niveau national du Dialogue national inclusif. «Après les phases communales, de cercles, régionales et de la diaspora, notre parti a saisi l’occasion de cette étape décisive de la Vie de la Nation pour porter à nouveau ses propositions visant à contribuer à la sortie définitive de notre pays de sa crise multidimensionnelle.

Sur chacune de ses positions de principe, l’ADP-Maliba a pu constater que l’ensemble des acteurs de cet évènement majeur partagent une identité de vue aussi bien sur la question de la relecture de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, l’organisation de l’élection législative avant la fin de la prorogation du mandat de la législature actuelle, la nécessité du redéploiement intégral de nos Forces de Défense sur l’ensemble du territoire national ainsi que sur les autres sujets d’intérêt national», précise le communiqué.

À en croire la déclaration du parti, le rapport final détaillant les axes prioritaires jette les bases d’une nouvelle ère pour notre pays. «Ère dans laquelle il revient à chaque acteur soucieux du relèvement de notre cher Mali d’agir en toute responsabilité afin de contribuer à la mise en œuvre effective des conclusions issues de ce dialogue national. La survie de notre Nation en dépend», estime le parti ADP-Maliba.

À cet effet, son comité exécutif s’est réuni en session extraordinaire, le 27 décembre 2019, afin d’évaluer souverainement les suites à donner au processus actuel. Le parti a alors estimé que sa participation pleine et entière au Dialogue national inclusif l’engage à s’investir dans la mise en œuvre effective des recommandations pertinentes qui sont inscrites dans le rapport final rendu public et à la rédaction duquel ses délégués ont pleinement contribué.

Par contre, certains Maliens pensent que cette signature est purement et simplement une abdication. En un mot, le parti a finalement cédé face aux pressions des cadres longtemps relégués au second plan. Pour les détracteurs du parti ADP-Maliba, ce choix est purement motivé par la volonté de décrocher un ou plusieurs postes ministériels et des postes de seconde zone au sein de l’administration.

En faisant ce choix, le parti d’Aliou Boubacar Diallo donne raison à Amadou Thiam et ses partisans qui ont saisi l’appel de la nation à temps. Ce choix affaiblit également l’opposition et la résistance face au gouvernement.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Ménaka : la CMA vomie par la population civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/region-de-menaka-la-cma-vomie-par-la-population-civile-2853980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 06:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Excédée par les assassinats ciblés et vols de bétail à Ménaka, la société civile de la région vient de rompre le silence et exige le départ de la CMA de l’intérieur de la ville jusqu’à la distance édictée par la CTS. Elle souhaite que la sécurité de la ville soit assurée par les forces de défense et de sécurité maliennes. </strong>

Suite à la lettre numéro 2019-174/CTS/SEC du président de la CTS en date du 27 décembre 2019, relative au délai de sortie de la CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad) et de la Plateforme, reçue officiellement par les parties en conflit, les élus, notables et représentants de la société civile de la région de Ménaka ont affirmé leur surprise concernant la déclaration faite au nom de certains notables de la région de Ménaka, tendant à se substituer aux forces armées et aux administrations d’Etat. Dans une déclaration, la société civile de la région s’est dit étonnée par la citation de certains notables à leur insu dans cette déclaration.

Soucieuses de préserver la cohésion sociale et le vivre ensemble, conscientes du danger que représente pour la ville de Ménaka, la présence de combattants armés en lieu et place des forces de défense et de sécurité nationales, les forces vives de la région condamnent avec la dernière rigueur cette déclaration appelant à un affrontement contre des mouvements de la Plateforme.

À cet effet, elles rappellent que cette situation de crise fait suite au meurtre d’un officier de la Plateforme par certains signataires de ladite déclaration. «Attirons l’attention des uns et des autres que la sécurité de la région a été de tout temps assurée par la Plateforme. Rassurons les uns et les autres sur l’engagement desdits mouvements de la Plateforme au respect strict des instructions de la CTS», précise le communiqué.

Après avoir appelé la Minusma et la force Barkhane à faire respecter les termes du cessez-le-feu, notamment dans ses dispositions relatives au positionnement des mouvements et groupes armés sur leurs positions initiales, les forces vives exigent le départ de la CMA de l’intérieur de la ville de Ménaka jusqu’à la distance édictée par la CTS, et demandent une fois de plus que la sécurité de la ville soit assurée par les forces de défense et de sécurité nationales aux côtés de leurs partenaires internationaux.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire SOMILO&#45;SA contre Aliou Diallo : La Cour suprême déboute Somilo&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaire-somilo-sa-contre-aliou-diallo-la-cour-supreme-deboute-somilo-sa-2852155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaire-somilo-sa-contre-aliou-diallo-la-cour-supreme-deboute-somilo-sa-2852155.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 11:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour suprême du Mali a donné raison, la semaine dernière, à l’entrepreneur Aliou Diallo dans le contentieux qui l’opposait à la société minière de Loulo (Somilo-SA). Après ce verdict de la plus haute juridiction de notre pays, Aliou Diallo souhaite être mis dans ses droits. </strong>

Selon Aliou Diallo, un jeune entrepreneur originaire de Kéniéba, son entreprise, qui travaillait avec la société minière de Loulo (Somilo-SA), était devenue la convoitise de certains cadres de ladite société. «La société minière de Loulo me vendait de la ferraille. Au moment où mes affaires prospéraient, des cadres de la société Somilo-SA ont voulu prendre le contrôle de mon entreprise avec la complicité de certains de mes employés.

Ils m’ont vendu de la ferraille et m’ont octroyé un marché d’un montant d’environ 60 millions de FCFA. La ferraille qu’ils m’ont vendue était stockée en dehors de la ville. Après, ils m’ont dit de ramener les ferrailles à l’usine sous prétexte qu’il y avait un rouleau de câble qui a été volé», a-t-il déclaré.

C’est ainsi que la société minière de Loulo et l’entrepreneur Aliou Diallo se sont retrouvés devant la justice à Kayes, qui a donné raison à Aliou Diallo. «Au tribunal de Kayes, la société Somilo-SA m’avait demandé de payer 700 millions de dommages et intérêts. Mais les investigations de la gendarmerie ont prouvé que c’est un autre entrepreneur qui avait volé le rouleau de câble. La justice a rendu sa décision en condamnant le voleur du rouleau de câble à payer les 700 millions de FCFA à la société  minière de Loulo», a ajouté Aliou Diallo.

Après cette première décision de justice, la société minière de Loulo a fait appel devant la Cour suprême qui a confirmé, la semaine dernière, la décision rendue par le tribunal de Kayes. L’entrepreneur,  Aliou Diallo, dont les factures impayées étaient bloquées par Somilo-SA, pendant tout ce temps, souhaite être mis dans ses droits.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : Les grandes attentes du président dévoilées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-les-grandes-attentes-du-president-devoilees-2852146.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-les-grandes-attentes-du-president-devoilees-2852146.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, attend des travaux de la phase nationale du dialogue national inclusif l’examen de la question d’une trêve sociale, durable et véritable ; des débats sur l’attitude d’une nation en guerre et  l’épineuse question du sentiment anti-forces étrangères au Mali.</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a ouvert, le samedi 14 décembre 2019, les travaux de la phase nationale du Dialogue national inclusif dans la grande salle Banzoumana Sissoko du palais de la Culture Amadou Hampaté Bâ. L'événement a mobilisé du monde. Les chefs des Institutions, les membres du gouvernement, les ambassadeurs, plusieurs personnalités politiques et religieuses, la société civile étaient présents.

Cette phase nationale du Dialogue national inclusif est le couronnement d'un long processus pyramidal à caractère inclusif. Il s’agira pour les participants d’ausculter le pays pour voir quel est son mal, d’où nous vient-il et comment le soigner. Les participants constituent donc une force de propositions pour mieux asseoir le processus démocratique, adapter les institutions, corriger la gouvernance, stabiliser le pays, renforcer la commune volonté de vivre en commun.

Pour le président de la République,  Ibrahim Boubacar Kéita, les attentes sont nombreuses pour sauver le pays et rien ne sera mis au-dessus du confort de nos compatriotes. «Je ne suis que le serviteur du Mali. Mon ambition, celle de mon gouvernement, sont de faire en sorte que le peuple malien soit respecté partout et qu’il vive décemment. Rien ne sera mis au-dessus du confort de nos compatriotes. L’Etat est à l’écoute de la demande sociale, se surpassant à chaque fois pour que les revendications soient gérées à la mesure de ses moyens».

Le président IBK souhaite que le Dialogue national inclusif examine la question devenue incontournable d’une trêve sociale, durable et véritable, qui permette une respiration minimale à un pouvoir public pris à la gorge par les dépenses militaires.

IBK souhaite également que ces assises débattent de l’attitude d’une nation en guerre. «Une attitude qui doit aller au-delà des indignations de pure forme. Nous devons être de solidarité authentique, palpable, mesurable avec nos soldats. Si le plus lourd fardeau revient à l’Etat, chacun d’entre nous peut faire un peu, chacun d’entre nous doit faire plus d’effort pour notre guerre, qui est une guerre de libération nationale, ni plus ni moins», précise le président de la République.

Concernant la montée en puissance du sentiment anti-forces étrangères au Mali, IBK demande aux Maliens de ne pas se tromper d’ennemi : «Mais il importe que nos compatriotes mesurent que s’en prendre à la Minusma, c’est s’en prendre surtout aux forces sénégalaises, burkinabè, togolaises, ghanéennes, tchadiennes. Cela est si inconfortable pour notre honneur de Malien, d’Africain ! Pareillement, nous devons dépasser le complexe colonial vis-à-vis de la France. Nos parents étaient engagés par elle sur les fronts des deux grandes guerres mondiales. Aujourd’hui, elle est notre alliée et ses soldats tombent sur notre sol comme les nôtres. Sachons raison garder !»

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Koné Sissi Dakouo, directrice générale de l’ONAPUMA :  «Notre mission est de répertorier les enfants éligibles et de leur garantir les droits que confère le statut de pupille»</title>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé en 2018, pour manifester la responsabilité de l’Etat envers les enfants orphelins, abandonnés, sans substitut parental,  l’Office national des pupilles en République du Mali (Onapuma) fait aujourd’hui le bonheur de 300 enfants bénéficiant du statut de pupilles de la nation et de pupilles de l’Etat dans notre pays.</strong>

La question de la prise en charge des orphelins s’est posée au Mali dès son indépendance. Depuis le début des années 1990, elle est devenue une problématique majeure au regard des crises sécuritaires cycliques. La crise sécuritaire récurrente dans notre pays a causé la mort, la disparition ou l’incapacité physique et mentale des personnels des forces armées et de sécurité et autres corps paramilitaires, des fonctionnaires et autres agents de l’Etat dans l’exécution de mission de service commandé ou de service public. La situation des enfants de ces derniers est rendue difficile dans un contexte de pauvreté, leurs tuteurs ne parviennent pas souvent à supporter seuls les charges d’entretien, d’éducation, de santé, etc.

C’est pour résoudre ce problème que l’Etat malien a, par la loi N°2016-058 du 27 décembre 2016, institué la qualité de pupilles en République du Mali, et créé par la loi N°2018- 011 du 12 février 2018, l’Office national des pupilles en République du Mali (Onapuma), placé sous la tutelle du ministère de la Santé et des Affaires sociales.

«La création de l’Onapuma est la manifestation de la responsabilité de l’Etat envers les enfants orphelins, abandonnés, sans soutien, sans substitut parental capable d’assurer leur prise en charge. Cette équité sociale s’étend aussi en faveur des enfants dont les parents sont malades mentaux ou condamnés à de lourdes peines privatives de libertés. Notre mission est de répertorier les enfants éligibles et de leur garantir les droits que confère le statut de pupille», déclare Mme Koné Sissi Dakouo, directrice générale de l’Onapuma.

Au Mali, deux catégories d’enfants sont concernés par le statut de pupille : les pupilles de la nation qui sont des enfants orphelins de parents fonctionnaires civils ou militaires morts en service ou lors de catastrophes naturelles reconnues par l’Etat et sans substitut parental ; les pupilles de l’Etat sont des enfants abandonnés sans substitut parental, nés de parents souffrant de maladie mentale ou condamnés à de lourdes peines de prison. Actuellement, l’Office national des pupilles en République du Mali (Onapuma) prend en charge 300 pupilles  dont 265 de la Nation et 35 de l’Etat repartis sur le territoire national comme suit : Ségou 18, Koulikoro 8, Mopti 3, Gao 2, Sikasso 6. Les 263 restants sont répartis entre Bamako et Kati.

<strong>Les droits accordés aux pupilles par la loi</strong>

L’Office national des pupilles en République du Mali constitue un espoir pour les 300 enfants qu’il prend en charge, car le statut de pupille confère à l’enfant bénéficiaire la protection, le soutien moral et matériel de l’Onapuma pour la pleine jouissance de ses droits, sans préjudice des droits auxquels il peut prétendre en vertu des dispositions en vigueur sur les régimes de pensions.

Selon la directrice générale de l’Onapuma, les 300 pupilles  ont bénéficient  tous, aujourd’hui, du droit à : l’adoption ; la prise en charge des frais de scolarité du fondamental, secondaire, d’apprentissage et de formation ; l’octroi d’une bourse entière de l’enseignement supérieur ; la prise en charge des frais d’actes médicaux et de soins à travers le régime d’assistance médicale, l’assurance maladie obligatoire (AMO) ; au placement le cas échéant en institution spécialisée.

«Les actions de soutien exercées en faveur des pupilles ont pour objectif de leur assurer au minimum ce que le parent blessé ou décédé aurait pu leur apporter notamment en écoute, conseils et entretien. Pour les pupilles qui sont dans des familles de tuteurs démunies, nous accordons des subventions à ces familles pour l’entretien des pupilles. Nous avons des équipes qui se déplacent régulièrement dans les familles. Nous disposons d’une base de données contenant toutes les informations sur chaque pupille. La bancarisation des pupilles est en cours et le versement des allocations. Bientôt les pupilles recevront leur carte d’identification», ajoute-t-elle.

Au mois d’août dernier, des cours de rattrapage ont été organisés pour les pupilles dont le niveau était jugé faible, des kits scolaires et d’hygiène ont été remis à tous les pupilles. L’Office national des pupilles en République du Mali a également eu des rencontres d’information avec les académies d’enseignement des rives droite et gauche de Bamako et de Kati ; toutes les directions de l’éducation nationale (préscolaire, fondamental, secondaire supérieur et professionnel).

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prise en charge de la malnutrition aiguë : IntraHealt appuie les URENI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prise-en-charge-de-la-malnutrition-aigue-intrahealt-appuie-les-ureni-2852139.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son projet de renforcement des ressources humaines en santé, financé par l’USAID, IntraHealth a remis des matériels et équipements médicaux au ministère de la Santé et des Affaires sociales, d’une valeur de 25 026 000 FCFA.</strong>

Au Mali, selon la dernière enquête démographique et de santé (EDS), le taux de malnutrition globale est de 19%, la malnutrition aiguë sévère de 9% et la malnutrition chronique de 27%, avec des disparités selon les régions. Suite à l’évaluation de base réalisée au niveau des hôpitaux par le projet de renforcement des ressources humaines en santé d’IntraHealth, en décembre 2017, il est ressorti que plus de 50% du personnel des services de pédiatrie n’ont pas été formés sur les normes et procédures en matière de prise en charge de la malnutrition aiguë (PCIMA).

Aussi, une insuffisance de matériels de prise en charge dans les différentes unités de récupération de l’éducation nutritionnelle intensive (URENI) a été constatée. Face à cette situation, IntraHealth, à travers son projet de renforcement des ressources en santé, financé par l’USAID, a prévu d’appuyer les URENI des hôpitaux des régions de Kayes, Sikasso, Gao, Kati, de Bamako (Gabriel Touré, Hôpital du Mali), pour améliorer la qualité de la prise en charge des enfants malnutris par la remise de matériels et d’équipements médicaux de prise en charge de la malnutrition aiguë.

Le lot est composé de matériel d’évaluation de l’état nutritionnel ; de détection et de prise en charge de certaines complications ; de préparation et d’administration hygiénique du lait et autres intrants utiles à la prise en charge.

Selon Cheick Oumar Touré, directeur pays de IntraHealth, cette dotation permettra aux prestataires d’appliquer les compétences acquises pendant la formation tout en remerciant l’USAID pour la confiance et le choix portés sur sa structure pour l’assistance technique du projet de renforcement des ressources humaines en santé.

La secrétaire générale de l’association malienne des pédiatres  (Amaped), Pr. Mariam Sylla, a rassuré les donateurs du bon usage des matériels et équipements reçus qui vont renforcer la prise en charge de la malnutrition aiguë qui, dira-t-elle, est une stratégie efficace de réduction de la mortalité infantile des moins de 5 ans.

Aux dires de Jennifer Mbabazi, directrice par intérim du bureau santé de l’USAID, à travers cette dotation, l’USAID veut contribuer à l’amélioration de la qualité de la prise en charge des enfants qui souffrent de malnutrition. Elle a réaffirmé la disponibilité et l’engagement de l’USAID à accompagner le gouvernement du Mali dans l’amélioration de la santé des populations maliennes.

Le représentant du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Dr. Mohamed Berthé, a remercié IntraHalth et l’USAID pour leur appui constant au processus durable d’amélioration de la qualité des services de soins de santé offerts aux populations maliennes. «Ce don va apporter une valeur ajoutée à la qualité de la prise en charge des enfants malnutris. Nous demandons aux bénéficiaires d’en faire bon usage», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Région de Ségou : Le sous&#45;préfet de Farako enlevé par des hommes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-segou-le-sous-prefet-de-farako-enleve-par-des-hommes-armes-2852138.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la fermeture de certaines écoles par des présumés terroristes, le sous-préfet de l’ex-arrondissement de Farako, dans la région de Ségou, rive gauche, a été enlevé le vendredi 13 décembre à son domicile par des hommes armés à motos. Pourtant, l’alerte avait été donnée depuis un certain temps.</strong>

Le Directeur de l’Académie d’enseignement de Ségou avait même adressé une lettre ouverte au ministre de la Sécurité et de la Protection civile, pour attirer son attention sur ce qui se passe dans cette zone laissée pour compte. Face à cette situation d’insécurité grandissante dans une zone complètement oubliée par les autorités, il est important d’installer au moins une base militaire pour sécuriser les populations. Pour ceux qui connaissent bien la zone, il n’y a même pas un poste de sécurité derrière le fleuve. C’est vraiment inadmissible dans un contexte d’insécurité.

Le gouvernement doit tout faire pour que cette partie ne tombe pas sous le contrôle des groupes armés non étatiques.

<strong>Fombus</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : Une kyrielle de propositions faites par l’ONG Infaplus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-une-kyrielle-de-propositions-faites-par-long-infaplus-2852149.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 09:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Infaplus a animé, jeudi 12 décembre, à la Fondation Seydou Kane à Magnambougou, une conférence de presse sur la «contribution du complexe Infaplus au dialogue national inclusif». C’était sous l’égide de son président, Pr. Inamoud Ibny Yattara, en présence de Hamane Touré, président de la Fédération des associations pour la décentralisation et le développement des collectivités territoriales, dont Infaplus est membre.</strong>

L’objectif de cette conférence de presse était de partager et vulgariser les résultats des travaux des OSC (Complexe Infaplus) engagées pour la sécurité, la stabilité nationale et la paix universelle par la mise à disposition des résultats d’analyses et des propositions des recommandations de la réflexion sur les réformes pour alimenter le dialogue national inclusif. L’approche éducative dans le contexte de crise multiforme au Mali était au cœur de la conférence de presse.

À l’entame, le Pr. Inamoud  Ibny Yattara a précisé qu’on ne pourra pas faire la paix et la sécurité sans une cohésion sociale. Sur le plan de la gouvernance et la réforme du secteur de la sécurité, le complexe a proposé l’intégration d’une approche éducative de la sécurité de proximité ; la protection des droits des communautés ethniques dans le plan stratégique de restructuration du secteur de la sécurité au Mali.

Sur le plan des réformes institutionnelles et constitutionnelles, le complexe Infaplus recommande une réforme de l’éducation en prenant en compte une ingénierie pédagogique garantissant la sécurité du système éducatif malien dans un contexte de crise multiforme. Infaplus demande une stratégie et un mécanisme d’encadrement politico-institutionnel des acteurs communautaires engagés dans le processus de la sécurité nationale inclusive et de la stabilité régionale.

S’agissant de la communication, le complexe recommande de garantir ou acheter la paix par l’Institution d’une approche «éducation à la paix et à la sécurité» dans le plan de communication stratégique des acteurs institutionnels. De même que les OSC et communicateurs doivent occuper une place dans la responsabilité de protection ; et mettre en place un mécanisme organe national de prévention et de gestion des risques liés à la communication qui doit jouer un rôle capital surtout en temps de crise et de situation d’urgence.

Au cours de la conférence de presse, Pr. Inamoud  Ibny Yattara a insisté sur les forces et faiblesses des politiques éducatives et sécuritaires au Mali. Signalons que le complexe Infaplus est une fédération d’associations de leaders communautaires (autorités traditionnelles, religieuses, de femmes, de jeunes, enseignants-chercheurs, éducateurs et réfugiés).

<strong>Daou </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification rurale : Africa Green Tec inaugure le conteneur solaire du village de Dalakana</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-rurale-africa-green-tec-inaugure-le-conteneur-solaire-du-village-de-dalakana-2850174.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 10:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Africa Green Tec a inauguré, le lundi dernier, à Dalakana situé dans la commune de Mandé, son nouveau conteneur solaire (Solartainer) destiné à la production d’énergie solaire pour les populations locales. La cérémonie d’inauguration était présidée par le représentant du ministère de l’Energie et de l’Eau, Moussa Ombotimbé, en présence de l’ambassadeur  d’Allemagne au Mali, Dietrich Fritz Reinhold Pohl, et du président directeur général et fondateur de Africa Green Tec, Torsten Schreiber.</strong>

Le conteneur  solaire mobile d’Africa Green Tec fournit de manière fiable l’électricité à partir de 144 modules solaires qui sont mis à disposition et prêts à l’emploi via des onduleurs autonomes. Il permet le traitement de l’eau potable et l’accès à internet via satellite. En cas de faible moyennement solaire où la nuit, le conteneur peut fournir de l’électricité grâce à son système de stockage à batterie lithium ion très efficace. Il constitue une solution transitoire mobile ou une source primaire à long terme dans les zones sans accès à un réseau de distribution électrique centrale.

Son coût  s’élève à environ 300 millions de FCFA. Il est adapté à l’approvisionnement énergétique jusqu’à 4000 personnes. Le village de Dalakana est le 20<sup>ème</sup> village au Mali à avoir un conteneur solaire d’Africa Green Tec, qui a comme objectif de doter 50 villages de notre pays de son conteneur.

Le chef du village de Dalakana et le président de l’autorité intérimaire de la commune de Mandé Nouhoum Kélépily ont remercié l’entreprise Africa Green Tec pour l’installation du conteneur solaire et ont exhorté les populations à faire bon usage des installations.

Selon le président directeur général et fondateur d’Africa Green Tec, Torsten Schreiber, à travers le conteneur solaire, son entreprise a décidé de soutenir le peuple malien avec de l’énergie propre. «Nous sommes une entreprise qui s’engage à long terme avec les villages. Nous demandons aux populations  de nous faire confiance afin que les deux parties puissent profiter des avantages des installations», a-t-il déclaré.

Aux dires de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dietrich Fritz Reinhold Pohl, l’installation de ce conteneur solaire à Dalakana est un moment d’amitié et d’espoir qui témoigne de l’excellence des liens étroits et forts entre le Mali et son pays. Il a réaffirmé l’engagement de l’Allemagne à accompagner le Mali dans son développement socio-économique.

Le représentant du ministère de l’Energie et de l’Eau, Moussa Ombotimbé, s’est réjoui du partenariat entre Africa Green Tec et le village de Dalakana qui a permis l’installation du conteneur solaire. À l’en croire, l’installation de ce conteneur solaire contribuera à l’amélioration des conditions de vie des populations locales à travers la création d’emploi, la sécurisation des personnes et de leurs biens. Il a remercié la République fédérale d’Allemagne pour son accompagnement sans faille dans les actions de développement du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6eme congrès ordinaire du CNJ : Amadou Diallo à la tête d’un nouveau bureau de 45 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/6eme-congres-ordinaire-du-cnj-amadou-diallo-a-la-tete-dun-nouveau-bureau-de-45-membres-2850170.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 10:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 6<sup>ème</sup> congrès ordinaire du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ) s’est tenu, du 27 au 28 novembre 2019, à Koutiala, sur le thème «L’unité dans la diversité». L’objectif de ce congrès était le renouvellement des membres du comité directeur. À l’issue des travaux, Amadou Diallo a été élu président du Conseil national de la jeunesse du Mali.</strong>

Créé en 2000, le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ) est la faîtière de l’ensemble du mouvement associatif-jeune du Mali. Il constitue  un instrument de promotion du dialogue institutionnel, de la médiation et du maillage territorial dans le cadre de la structuration associative dans notre pays.

Le 6<sup>ème</sup> congrès du Conseil national de la jeunesse du Mali, dont l’objectif était le renouvellement des membres de son comité directeur, a réuni, dans la capitale de l’or blanc, plus de 200 jeunes venus des communes, cercles et de toutes les régions du Mali. À l’issue des deux jours de travaux, Amadou Diallo a été élu président du comité directeur du Conseil national de la jeunesse du Mali, avec 135 voix sur les 190 délégués présents. Il dirige un bureau de 45 membres.

Le nouveau président a appelé les jeunes à l’unité afin de bâtir le Mali dans la paix. «Nous plaçons notre mandat sous le signe de la cohésion et nous tendons la main à tous les jeunes car le Mali a besoin de tous ses jeunes» a déclaré ne nouveau président.

Le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports,  Amedi G. Bathily, qui a présidé les cérémonies d’ouverture et de clôture du 6<sup>ème</sup>  congrès du Conseil national de la jeunesse du Mali, a félicité le nouveau président du CNJ, Amadou Diallo, tout en l’exhortant à s’engager pour relever les défis (éducation, formation,  emploi, santé, migration et bien d’autres) auxquels la jeunesse malienne fait face. Il a réaffirmé la disponibilité  du département de la Jeunesse et des Sports à accompagner le Conseil national de la jeunesse du Mali.

<strong>Le film de l’élection </strong>

Pour ce  6<sup>ème</sup> congrès ordinaire du Conseil national de la jeunesse du Mali, onze candidats s’étaient déclarés. Sur les 197 délégués convoqués, 190 avaient fait le déplacement de Koutiala. Après l’ouverture des travaux du congrès, le mercredi 27 novembre, des négociations ont été menées pendant plusieurs heures en vue de la mise en place d’un comité directeur consensuel du CNJ.

«J’étais candidate mais à un moment donné, nous avons opté pour l’unité et la cohésion de la jeunesse. C’est ainsi qu’avant qu’on ne se retrouve dans la salle pour le vote des délégués, il y a eu un vote à main levée  à l’interne entre les 11 candidats sous la houlette des négociateurs.

Au terme de ce processus, 7 candidats ont voté pour Amadou Diallo, Ousmane Diarra dit Gousno a eu 2 voix c’est-à-dire sa propre voix et celle de Sory Diarra de la commune V. Abakary Touré s’est abstenu. Moi-même, je m’étais abstenue mais à la dernière minute, je me suis associée à la majorité car je me suis dit qu’il faut mettre l’intérêt  de la jeunesse et du pays au-dessus de tout. C’est après cette étape que nous nous sommes retrouvés dans la salle pour le vote des délégués qui ont plébiscité Amadou Diallo», a déclaré Fatoumata Diouara, l’unique candidate à la présidence du CNJ.

Lors du vote des délégués sur les 8 candidats présents dans la salle, seul  Amadou Diallo a présenté une liste qui avait fait l’objet d’un consensus avec 7 autres candidats, Ousmane Diarra dit Gousno et deux autres candidats ayant quitté la salle auparavant. À l’issue du vote, la liste présentée par Amadou Diallo a obtenu 135 voix sur les 190 délégués présents.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La culture  malienne honorée à Paris :  Notre pays élu au comité du patrimoine mondial de l’Unesco</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-culture-malienne-honoree-a-paris-notre-pays-elu-au-comite-du-patrimoine-mondial-de-lunesco-2850172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-culture-malienne-honoree-a-paris-notre-pays-elu-au-comite-du-patrimoine-mondial-de-lunesco-2850172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 10:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black;background: white">Le ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a pris part à la 22e assemblée générale des États parties à la Convention du patrimoine mondial, du 27 au 28 novembre 2019, au Siège de l'Unesco à Paris. Le ministre a brillamment obtenu l’élection de notre pays au prestigieux</span></b><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black"> comité du patrimoine mondial de l’Unesco pour un mandant de 6 ans.</span></b></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black;background: white">Cette assemblée générale, qui a réuni environ 193 États parties à la Convention du patrimoine mondial, a permis aux participants </span><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black"> de déterminer  le pourcentage uniforme des contributions au Fonds du patrimoine mondial applicable à tous les États parties (l'Article 16(1) de la Convention du patrimoine mondial) et  <span style="background: white">procéder au remplacement des membres sortants du comité du patrimoine mondial, conformément à l'Article 13.1 du règlement intérieur de l'Assemblée générale des États parties à la convention du patrimoine mondial concernant la présentation des candidatures pour élection au comité du patrimoine mondial.</span></span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black">Au total neuf (9) États parties  en fin de mandat ont cédé leur place. Il s’agit de : Angola, Azerbaïdjan, Burkina Faso, Cuba, Indonésie, Koweït, République-Unie de Tanzanie,  Tunisie,  Zimbabwe.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black">Parmi les neuf nouveaux élus au comité du patrimoine mondial,  figurent notre pays ; en plus de : l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Éthiopie, la Fédération de Russie,  le Nigéria, Oman et Thaïlande. Selon la Convention, le mandat d'un membre du comité est de six ans.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black">Dans un communiqué, le ministère de la Culture a saisi l’occasion pour  rendre hommage au président de la République, coordinateur de l’Union africaine pour les arts, la culture et le patrimoine, et le gouvernement de la République du Mali pour leurs efforts qui ont permis cette élection. </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: black">Wassolo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence ministérielle  des états de l’union africaine à Bamako : Un cadre politique pour  éviter les conflits locaux au cœur des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-ministerielle-des-etats-de-lunion-africaine-a-bamako-un-cadre-politique-pour-eviter-les-conflits-locaux-au-coeur-des-recommandations-2-2850159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la conférence ministérielle</strong><strong> des Etats de l’Union africaine, </strong><strong>autour de «l’accès aux ressources naturelles et les conflits intercommunautaires», tenue du 28 au 29 novembre 2019 </strong><strong>à </strong><strong>Bamako, les participants ont exhorté la Commission de l’Union, en collaboration avec les communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux compétents, à élaborer un cadre politique pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits locaux assorti d'un plan d'action.</strong>

&nbsp;

Ces dernières années, les conflits communautaires se sont multipliés un peu partout en Afrique, notamment au Sahel, où ceux-ci sont alimentés et parfois alimentent l’extrémisme violent et le terrorisme.

Selon les statistiques de la Minusma, près de 70% des conflits communautaires dans l’espace sahélo-saharien sont liés à l'accès aux ressources naturelles, notamment l’eau, les pâturages et les mines. Ces conflits se résolvent à travers des mécanismes traditionnels appuyés par les autorités administratives locales.

La parution du phénomène du terrorisme et de l’extrémisme violent, conjugué aux effets du changement climatique, l’éloignement ou l'absence de la puissance publique, a largement contribué à la dégradation de la cohésion sociale et des mécanismes communautaires de prévention et de résolution des conflits. Ces changements sociaux, entremêlés avec une population jeune, en croissance constante et sans repères, sont des facteurs aggravants de la détérioration de la situation sécuritaire.

&nbsp;

Réunis à Bamako sous la présidence de Tiébilé Dramé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, les ministres des États  de l’Union africaine ont échangé sur «l’accès aux ressources naturelles et les conflits intercommunautaires» avant de faire toute une kyrielle de recommandations.

Les participants ont exhorté la Commission de l’Union africaine, en collaboration avec les communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux compétents, à élaborer un cadre politique pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits locaux assorti d'un plan d'action. Ce plan d'action est censé répondre aux objectifs suivants : le soutien aux efforts locaux, nationaux et internationaux dans la prévention et la gestion des conflits entre communautés en tenant notamment compte de l'établissement de cadastres nationaux dans les Etats concernés et une étude sur les réformes agraires nécessaires pour faire face à ce défi ; des réformes juridiques et de la revalorisation de la justice traditionnelle.

&nbsp;

Au nombre de ces objectifs, il y a aussi la redynamisation des mécanismes traditionnels de médiation et d'arbitrage  et leur accompagnement par des programmes de développement socio-économiques ; des programmes de renforcement des capacités en matière de gestion des conflits locaux en assurant la participation effective des femmes et des jeunes ; du développement d'une stratégie de communication visant à combattre la radicalisation et l'instrumentalisation de ces conflits à des fins criminelles ; l’identification des mesures adéquates pour faire face aux effets des changements climatiques sur les communautés.

&nbsp;

Il s’agit aussi de l’identification, la valorisation et la standardisation des bonnes pratiques et des politiques ainsi que leur vulgarisation ; l'engagement d'une réflexion commune pour opérer une réappropriation de toutes les données propres à ces conflits, et promouvoir une solution africaine dans le respect des traditions et valeurs locales ; la coordination des interventions favorisant la cohésion sociale entre les communautés, notamment : réinstaurer la confiance entre l'Etat et les populations ; veiller à ce que les systèmes de justice, tant régaliens que traditionnels, soient effectivement mis en application dans l'intérêt des populations concernées renforçant ainsi la confiance de ces dernières vis-à-vis de l’Etat.

<strong> Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désenclavement :  La diaspora réussit son vol inaugural sur Kayes Dag&#45;Dag</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-la-diaspora-reussit-son-vol-inaugural-sur-kayes-dag-dag-2850168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grace aux efforts du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), les Kayesiens ont vécu une journée mémorable le 26 novembre 2019. La première région, avec le plus grand contingent d’expatriés, souffre du manque d’infrastructures routières et ferroviaires. Face à ce calvaire quotidien, des initiatives ont été prises par des ressortissants de la région pour ouvrir la voie du désenclavement</strong>

Ce 26 novembre 2019 a vu  la réalisation   d’un rêve et d’un souci portés par les ressortissants de la cité des rails. Plusieurs implications, avec en tête, celle du Conseil supérieur de la diaspora malienne qui a mis les bouchées doubles, tapé à bien de portes et au sommet de l’État malien afin que le projet avance et aboutisse.

A l’aéroport international président <strong>Modibo Kéita</strong> Senou, les passagers de marque ont embarqué à bord d’un <strong>Embraer 195 d’Air Burkina,</strong> en collaboration avec Afrikayes-Air qui s’est enfin posé à Kayes <strong>Dag-Dag</strong>. A son bord, le gouverneur de la région Mamadou Z. Sidibé, le président du <strong>CSDM</strong><strong>, </strong><strong>Mohamed Chérif Haïdara</strong>, le directeur d’Afrikayes-Air, <strong>Souleymane Sidibé</strong><strong>, </strong>l’honorable<strong> </strong><strong>Mamadou Hawa Gassama</strong><strong>, </strong>les anciens ministres<strong> </strong><strong>N’diaye Bah </strong>et<strong> </strong><strong>Iba </strong><strong>N’diaye</strong> et bien d’autres natifs de la région établis à l’extérieur.

Un jour historique pour les populations de Kayes après des années de silence dans un aéroport qui a couté des milliards au contribuable malien. <strong>Souleymane Sidibé</strong>, directeur d’Afrikayes-Air, s’est réjoui qu’un avion commercial se soit enfin posé sur le tarmac de l’aéroport Kayes <strong>Dag-Dag</strong><strong>.</strong> Il a rappelé les circonstances qui ont prévalu à la naissance de la société.

Le gouverneur Mamadou Z. Sidibé s’est dit fier. <em>« </em><em>Ce jour est très important pour la région de Kayes. Il y a trois mois que les Kayesiens à prendre la rue pour exiger le désenclavement de la région à travers la réhabilitation des routes et des rails</em><em>. </em>» Le chef de l’exécutif régional a demandé aux populations de faire en sorte que les deux entreprises ne regrettent d’être arrivées. Il a dégagé toute responsabilité du gouvernement : «<em> </em><em>Si l’aéroport de Kayes ferme cette fois-ci, ce ne serait pas le gouvernement qui l’aurait fait. Cette occasion est une main tendue pour les Kayesiens </em>» a prévenu M Sidibé<em>.</em>

Quant à <strong>Mohamed Chérif Haidara</strong><strong> </strong>du <strong>CSDM</strong>, il a salué l’implication et la collaboration des partenaires. Il a exprimé sa satisfaction à l’endroit des autorités maliennes qui ont pleinement joué leur rôle : <em>« </em><em>Le Premier ministre a reçu des instructions du chef de l’Etat. Il est venu pour prendre des engagements et il les jusque-là tenues </em><em>». </em>En effet, les populations de Kayes, longtemps acteurs et observateurs des phases de décollage et d’atterrissage d’avions commerciaux, n’ont pas manqué d’exprimer leur immense joie de voir un rêve devenir une réalité. Cet aéroport présente les normes requises pour accueillir des vols Internationaux. Cela semble être l’autre étape du <strong>CSDM</strong> qui estime que les autorités doivent minimiser toutes les taxes aéroportuaires afin que nos compatriotes puissent se procurer des billets à 400 €.

Le <strong>CSDM</strong> avait sollicité la réhabilitation de la route et des rails. Il a rappelé que c’est une bonne initiative de la Diaspora. Le <strong>CSDM</strong> a permis le déblocage et la diligence des procédures administratives. Le président <strong>Daou</strong><strong> </strong>du <strong>CSDM</strong>-Congo,  <strong>Diakité</strong> venu de l’Espagne, aux côtés de <strong>Mohamed Chérif Haidara</strong>, ont pu avoir l’aval du gouvernement pour l’ouverture de l’aéroport. Haïdara a salué le respect de la parole donnée du premier ministre.

Le gouverneur a remercié le chef de l’État, le premier ministre et les autorités politiques du Burkina avant de déclarer lancée la ligne <strong>Bamako-Kayes, Kayes-Bamako</strong> pour chaque Mardi.

&nbsp;

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnies d’assurance au Mali : Environ 58 milliards injectés dans l’économie et 21 milliards payés aux sinistrés en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/compagnies-dassurance-au-mali-environ-58-milliards-injectes-dans-leconomie-et-21-milliards-payes-aux-sinistres-en-2018-2850163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">La contribution du secteur de l'assurance au financement de l'économie se chiffre à 57,5 milliards FCFA en 2018. S'agissant du règlement des sinistres, les compagnies d’assurance ont payé aux victimes 11 milliards FCFA en 2014 et 21 milliards de FCFA en 2018.  </span></b></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Le ministre délégué chargé du budget,  Mme Barry Aoua Sylla, a présidé, le jeudi dernier, la cérémonie d’ouverture de la première journée de l’assurance. C’était en présence d’Oumar N’Doye, président du comité des compagnies d’assurance du Mali.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Organisée par le comité des compagnies d’assurance du Mali et placée sous le thème : «Rôle économique et social de l’assurance», cette journée vise l'information et la sensibilisation du public sur l'utilité et l'importance de l'assurance dans les ménages et dans les entreprises. Les compagnies d’assurance ont aussi décidé de faire un zoom spécial sur le produit phare du marché, à savoir l'assurance automobile. Ce produit obligatoire, encore incompris des populations, a été présenté sans tabou par les spécialistes.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Durant la journée, plusieurs thématiques été ont abordées, notamment le rôle économique et social de l’assurance ; un zoom sur l’assurance automobile et une présentation sur les contrôles des sociétés d’assurances.  L’accent a été mis sur le contrôle rigoureux exercé à la fois par l’Etat ainsi que celui opéré par la commission régionale de contrôle des assurances au plan international.  </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Aux dires du président du comité, les statistiques des cinq dernières années laissent apparaître une évolution encourageante du chiffre d'affaires qui a franchi la barre en FCFA de 48 milliards en 2018, alors qu'il n'était que 33 milliards de FCFA en 2014.  La contribution du secteur de l'assurance au financement de l'économie se chiffre à 57,5 milliards FCFA en 2018. S'agissant du règlement des sinistres,  les compagnies d’assurance ont payé aux victimes 11 milliards de FCFA en 2014 et  21 milliards de FCFA en 2018.  </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Le ministre délégué chargé du budget,  Mme Barry Aoua Sylla, a profité de la cérémonie pour annoncer l’opérationnalisation prochaine du  Fonds de garantie automobile. «Je voudrais enfin noter avec vous que dans une proche  période, le Fonds de garantie automobile pourrait être opérationnel avec la tenue de son assemblée générale constitutive», a-t-elle déclaré. </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Ce fonds aura la particularité sera de payer des indemnités allouées aux victimes d'accidents corporels causés par des véhicules terrestres à moteur dont les conducteurs demeureraient inconnus, insolvables ou non assurés. Avec cet instrument, toutes les victimes d'accidents corporels de la circulation seront prises en charge.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt"> Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence ministérielle  des états de l’union africaine à Bamako : Un cadre politique pour  éviter les conflits locaux au cœur des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-ministerielle-des-etats-de-lunion-africaine-a-bamako-un-cadre-politique-pour-eviter-les-conflits-locaux-au-coeur-des-recommandations-2850161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conference-ministerielle-des-etats-de-lunion-africaine-a-bamako-un-cadre-politique-pour-eviter-les-conflits-locaux-au-coeur-des-recommandations-2850161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la conférence ministérielle</strong><strong> des Etats de l’Union africaine, </strong><strong>autour de «l’accès aux ressources naturelles et les conflits intercommunautaires», tenue du 28 au 29 novembre 2019 </strong><strong>à </strong><strong>Bamako, les participants ont exhorté la Commission de l’Union, en collaboration avec les communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux compétents, à élaborer un cadre politique pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits locaux assorti d'un plan d'action.</strong>

Ces dernières années, les conflits communautaires se sont multipliés un peu partout en Afrique, notamment au Sahel, où ceux-ci sont alimentés et parfois alimentent l’extrémisme violent et le terrorisme.

Selon les statistiques de la Minusma, près de 70% des conflits communautaires dans l’espace sahélo-saharien sont liés à l'accès aux ressources naturelles, notamment l’eau, les pâturages et les mines. Ces conflits se résolvent à travers des mécanismes traditionnels appuyés par les autorités administratives locales.

La parution du phénomène du terrorisme et de l’extrémisme violent, conjugué aux effets du changement climatique, l’éloignement ou l'absence de la puissance publique, a largement contribué à la dégradation de la cohésion sociale et des mécanismes communautaires de prévention et de résolution des conflits. Ces changements sociaux, entremêlés avec une population jeune, en croissance constante et sans repères, sont des facteurs aggravants de la détérioration de la situation sécuritaire.

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Réunis à Bamako sous la présidence de Tiébilé Dramé, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, les ministres des États  de l’Union africaine ont échangé sur «l’accès aux ressources naturelles et les conflits intercommunautaires» avant de faire toute une kyrielle de recommandations.

Les participants ont exhorté la Commission de l’Union africaine, en collaboration avec les communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux compétents, à élaborer un cadre politique pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits locaux assorti d'un plan d'action. Ce plan d'action est censé répondre aux objectifs suivants : le soutien aux efforts locaux, nationaux et internationaux dans la prévention et la gestion des conflits entre communautés en tenant notamment compte de l'établissement de cadastres nationaux dans les Etats concernés et une étude sur les réformes agraires nécessaires pour faire face à ce défi ; des réformes juridiques et de la revalorisation de la justice traditionnelle.

&nbsp;

Au nombre de ces objectifs, il y a aussi la redynamisation des mécanismes traditionnels de médiation et d'arbitrage  et leur accompagnement par des programmes de développement socio-économiques ; des programmes de renforcement des capacités en matière de gestion des conflits locaux en assurant la participation effective des femmes et des jeunes ; du développement d'une stratégie de communication visant à combattre la radicalisation et l'instrumentalisation de ces conflits à des fins criminelles ; l’identification des mesures adéquates pour faire face aux effets des changements climatiques sur les communautés.

&nbsp;

Il s’agit aussi de l’identification, la valorisation et la standardisation des bonnes pratiques et des politiques ainsi que leur vulgarisation ; l'engagement d'une réflexion commune pour opérer une réappropriation de toutes les données propres à ces conflits, et promouvoir une solution africaine dans le respect des traditions et valeurs locales ; la coordination des interventions favorisant la cohésion sociale entre les communautés, notamment : réinstaurer la confiance entre l'Etat et les populations ; veiller à ce que les systèmes de justice, tant régaliens que traditionnels, soient effectivement mis en application dans l'intérêt des populations concernées renforçant ainsi la confiance de ces dernières vis-à-vis de l’Etat.

<strong> Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application de l’article 39 de la loi N°2018&#45;007 : Un préavis de 120 heures des enseignants sur la table du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/application-de-larticle-39-de-la-loi-n2018-007-un-preavis-de-120-heures-des-enseignants-sur-la-table-du-gouvernement-2850157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/application-de-larticle-39-de-la-loi-n2018-007-un-preavis-de-120-heures-des-enseignants-sur-la-table-du-gouvernement-2850157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Faute d’entente entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation autour de la prise en compte des enseignants, conformément à la majoration intervenue sur la grille du statut général, les enseignants ont déposé un préavis de grève de 5 jours allant du 16 au 20 décembre 2019 inclus avec rétention des notes.</span></b></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">À la demande du gouvernement, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016, ont été reçus par le Premier ministre, le vendredi 04 octobre 2019, à la Primature. Au cours de la rencontre, il a été question d'une augmentation de 20% dont doivent bénéficier les enseignants régis par la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale, suite à la valorisation de la grille annexée au Statut général.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Sur la question, Dr. Boubou Cissé a reconnu la pertinence du point et s'est dit déterminé à honorer l'engagement de l'Etat, car l'augmentation est prévue par une loi et le gouvernement n'a d'autre choix que de l'appliquer. À cet effet, il a promis d’appliquer le point avant la fin de l'année 2019. </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Pour ce faire, une commission composée de syndicats, du ministre délégué chargé du budget et du Bureau central des soldes devrait être mise en place afin de travailler sur la question. Malheureusement, deux mois après la rencontre entre le PM et les syndicats, la commission promise n'a pas encore vu le jour. Ce qui rend de plus en plus difficile la promesse du PM.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Pour se faire entendre, les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 ont organisé, la semaine dernière à l’ECICA de Bamako, un grand meeting d’information. À l’issue duquel, les syndicats ont déposé un préavis de grève de 5 jours, soit 120 heures allant du lundi 16 au vendredi 20 décembre 2019 inclus, reconductible dans les mêmes proportions à partir du lundi 06 janvier 2020, si leur revendication n’est pas satisfaite. Les grévistes procèderont également à la rétention des notes avec effet immédiat. Cette grève va sûrement perturber les épreuves de la composition du 1<sup>er</sup> trimestre.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt"> <b>Y. Doumbia</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie syndicale :  Alliance pour la Police République du Mali  voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-alliance-pour-la-police-republique-du-mali-voit-le-jour-2850152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-alliance-pour-la-police-republique-du-mali-voit-le-jour-2850152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 08:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'objectif premier de ce nouveau syndicat est de donner une autre image à la police à travers une lutte syndicale digne dans le respect des textes et des normes en la matière.</strong>

Crée le 20 janvier 2019, l'Alliance pour la Police République du Mali a tenu son premier congrès, le samedi dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako, en présence du contrôleur général Mamadou Guindo, représentant le directeur général de la police; Seydou K. Baradji, secrétaire général de l’APRM et les représentants des différents syndicats de la police.

Au cours de ce congrès, les délégués venus des différentes régions du pays et du district de Bamako ont procédé à la relecture et l’adoption des textes avant de mettre en place un bureau de 30 membres dont 4 femmes pour un mandat de 3 ans. Seydou K. Baradji a été élu secrétaire général.

Dans son intervention, le secrétaire général Seydou K. Baradji a déclaré que ce premier congrès historique de l'Alliance pour la Police République du Mali (APRM) se tient à un moment où le pays fait face à une crise multidimensionnelle qui secoue le nord et surtout le centre de notre pays avec son corolaire de victimes civils, militaires, et paramilitaires.

Selon lui, la tenue de ce congrès offre l'occasion à l'Alliance pour la Police Républicaine du Mali (APRM) de se pencher sur la situation sécuritaire du pays, de faire une analyse objective et faire des propositions concrètes aux plus hautes autorités du pays. Il a également laissé entendre que c'est aussi une tribune pour l'Alliance pour la Police Républicaine du Mali (APRM) de débattre la question relative aux conditions de vie et de travail des policiers sur l'ensemble du territoire national, et surtout de parler de l'avenir du mouvement syndical au sein de la police.

A en croire le secrétaire général, de sa création à nos jours, le jeune syndicat a toujours œuvré pour la paix, l'entente entre les frères d'armes et  combattu l’injustice, les abus de pouvoir sur les policiers sans distinction de grade.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Offensive victorieuse des FAMA au centre : Bilan: 20 individus arrêtés, 10 morts, 43 motos brulées...</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/offensive-victorieuse-des-fama-au-centre-bilan-20-individus-arretes-10-morts-43-motos-brulees-2848354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forces de défense et de sécurité ont désormais le vent en poupe. Au cours d'une opération dans le secteur de Ouenkoro suite à l'attaque contre les civils, les FAMa ont poursuivi et traquer les auteurs.</strong>

Les FAMa continuent l'offensive dans le centre du pays. Ce samedi 16 novembre 2019 les FAMa ont ratissé dans le secteur de Ouenkoro. C'était suite à l'attaque du village BIDI par des individus armés habillés en Dozo. Apres l'attaque de Bidi les assaillants se dirigeaient vers le village de Sankoro quand ils ont été interceptés par les FAMa. Après échange de tir les FAMa ont poursuivi les assaillants jusqu'à leur base au Burkina Faso qui a été démantelée.

Le bilan de cette opération est de  20 assaillants  arrêtés, 10 morts, 43 motos brulées, 01 PM, 02 Carabines chinoises, 10 fusils de chasse, 190 cartouches 7,62 S/long, 70 cartouches de chasse saisies, 10 motos récupérées, 10 téléphones saisis.

Du côté des  villages,  le bilan provisoire est de 04 maisons incendiées mais il n'y a pas eu de perte en vies humaines.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade du pôle économique et financier : Des douaniers et transitaires devraient bientôt se mettre à table</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/croisade-du-pole-economique-et-financier-des-douaniers-et-transitaires-devraient-bientot-se-mettre-a-table-2848351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Selon une source proche du Pôle économique et financier DEe Bamako, plusieurs douaniers et transitaires sont dans la ligne de mire de la justice. Ils causeraient d’énormes pertes de plusieurs dizaines de milliards tous les mois à l’Etat malien.</span></b></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Décidément, les hommes du ministre de la Justice, Malick Coulibaly, ne  veulent pas reculer dans la lutte contre la corruption. Suite à l’arrestation de plusieurs personnalités dans le cadre de détournement de fonds de l’Etat, le Pôle économique et financier s’attaque désormais aux gros calibres. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Il s’agit de certains douaniers et transitaires. Ceux-ci sont soupçonnés de former une véritable mafia sur le dos des Maliens. Une complicité minutieusement préparée et qui fait perdre à l’Etat malien plusieurs dizaines de milliards de FCFA tous les mois.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Au moment où nous mettons sous presse, l’enquête serait très avancée et la convocation des douaniers et transitaires impliqués dans cette affaire ne saurait tarder. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Du côté des personnes concernées, les tractations et les sacrifices de bœufs noirs sont en cours pour saboter l’enquête. D’autres vendent leurs maisons dans des quartiers huppés pour  se faire la malle. Peine perdue, car le Pôle économique et financier est déterminé à démasquer les tous les individus qui détournent les deniers publics.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Affaire à suivre</span></b></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Wassolo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme au sahel :  « Les sites d&amp;apos;orpaillage, nouvelle cible des groupes armées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-au-sahel-les-sites-dorpaillage-nouvelle-cible-des-groupes-armees-2848350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sites d'orpaillage sont devenus la nouvelle cible des groupes djihadistes selon International Crisis Group. Dans un rapport publié mercredi 13 novembre 2019 l'Ong a déclaré que ces sites serviraient de base de recrutement, de fonds de commerce, ou de lieux de reconversion. Le document propose alors aux différents gouvernements des pays du sahel d'accentuer le contrôle autour du secteur.</strong>

Selon le rapport, depuis 2016, des groupes armés s’emparent de sites d’orpaillage dans des zones où l’État est faible ou absent au Mali, au Burkina Faso et au Niger. « Ces groupes armés, y compris jihadistes, trouvent dans ces mines d’or une nouvelle source de financement, voire un terrain de recrutement », indique le document. Celui-ci ajoute que l’orpaillage artisanal risquerait donc d’alimenter la violence et les réseaux criminels transnationaux.

Dans les zones aurifères marquées par l’insécurité, le rapport propose que les États déploient leurs forces de sécurité à proximité des sites, ou formalisent le rôle des acteurs locaux non étatiques en matière de sécurité des espaces miniers et mieux les encadrer. Mais néanmoins, poursuit-il, « elle offrirait aux combattants des perspectives d’emplois rémunérateurs, qui peuvent les inciter à déposer les armes ». Le document cite en exemple le cas de Kidal, où certains ex-combattants de la CMA et même du Groupe d’autodéfense Touareg Imghad et alliés (GATIA), ont depuis 2017 renoncé à la lutte armée pour se consacrer à l’orpaillage artisanal.

Enfin selon le document le secteur aurifère artisanal dépassant le seul cadre national, mieux maîtriser les circuits de commercialisation implique pour les États de la sous-région d’harmoniser leurs approches et leurs cadres de régulation. Et selon International crisis group, cela nécessite, au niveau international, un contrôle renforcé des circuits d’exportation et d’importation.

Pour certains observateurs, il n'est pas surprenant que les sites d'orpaillage soient ciblés par les groupes terroristes. Selon eux, ces sites sont exposés et leur accès est très facile pour les groupes extrémistes. Concernant les sites miniers, ces analystes estiment que c'est aux sociétés multinationales d'assurer la sécurité de ces sites dont ils sont les principaux  actionnaires.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : La COFOP menace de rejoindre l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-la-cofop-menace-de-rejoindre-lopposition-2848360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À défaut de l'organisation des élections législatives libres et crédibles, la Coalition </strong><strong>des forces patriotes exige le départ immédiat des députés «illégaux» et  la mise en place d’une Assemblée constituante qui accompagnera le président de la République et son gouvernement pour remettre sur rails notre pays. Faute de quoi, elle menace de claquer la porte du gouvernement.</strong>

Pour donner leur position sur les questions brûlantes de la nation, les membres de la COFOP (Coalition des forces patriotes) étaient face à la Maison de la presse. La conférence de presse était co-animée par Dr. Abdoulaye Amadou Sy, président de la COFOP, Mamadou Traoré, et Sadou Diallo, membres de la même coalition.

Dans une déclaration, la COFOP, qui regroupe 21 partis politiques, réaffirme son soutien indéfectible au président de la République et au gouvernement pour une sortie de crise. Pour les membres de la coalition, les forces étrangères venues au Mali, à notre demande, doivent se déplacer plutôt en seconde ligne dans la chaîne de commandement au cours des opérations antiterroristes.

La COFOP demande la mise en place d’un seul centre de commandement de toutes les forces armées qui luttent contre les forces terroristes sur l’ensemble du territoire Mali. Ce centre de commandement opérationnel devrait agir sous le commandement du chef d’état-major général des forces armées du Mali.

Concernant la problématique de la  fin du mandat des députés, le président de la Coalition des forces patriotes (COFOP), Dr. Abdoulaye Amadou Sy, a déclaré que «les députés du Mali en quête de légitimité ont choisi de violer le mandat dont ils étaient porteurs en se réfugiant d'abord derrière un avis contestable de la Cour constitutionnelle et ensuite sur un cadeau qui leur est offert gracieusement par le gouvernement et qui par un simple décret leur permet de rester en place en violation flagrante des articles 61 et 68 notamment de notre Constitution».

Par conséquent, les membres de la coalition estiment, fondamentalement illégal, l'avis de la Cour constitutionnelle à plus d'un titre. «La Constitution du 25 Février 1992 ne concède pas à cette illustre Institution les pouvoirs de faire proroger le mandat à terme des députés», déclare la COFOP.

Elle n’a pas du tout été tendre avec les députés qui siègent actuellement à l’Assemblée nationale. «Nos illustres députés n'ont pas eu le courage d'imiter leurs vaillants devanciers qui, en 1968, se sont mis en congés pour permettre au président Modibo KEITA de faire instituer une délégation législative aux lieu et place de l'Assemblée nationale. Cette Délégation législative avait pour objet principal la réorganisation de l'Etat par l'organisation des élections législatives».

Pour le président de la COFOP, il est temps de reconnaître et d'avoir présent à l'esprit que l'Assemblée nationale du Mali a terminé son mandat depuis le 31 décembre 2018.  À défaut de l'organisation d'élections législatives libres et crédibles, la coalition exige le départ immédiat des députés «illégaux» et  la mise en place d’une Assemblée constituante qui accompagnera le président de la République et son gouvernement pour remettre sur rails notre Pays.

À en croire le président de la COFOP, cette Constituante devra comprendre tous les segments de la nation et va traiter les problèmes majeurs. Pour l’atteinte des chantiers susmentionnés, la coalition compte organiser un meeting dans les jours à venir à Bamako.

À défaut d’obtenir le départ des députés, la COFOP menace de suspendre sa participation au gouvernement et rejoindre l’opposition.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>YANFOLILA: Affrontement entre des jeunes et des orpailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/yanfolila-affrontement-entre-des-jeunes-et-des-orpailleurs-2848374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 10:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des jeunes du village de Zamana ont attaqué des orpailleurs samedi dernier dans la commune de Gouanan cercle de Yanfolila.

Les affrontements ont fait trois blessés parmi les orpailleurs. Selon le chef de la brigade de surveillance sur le site appelé « Tomboloma », les jeunes armés de fusil ont tiré à bout portant sur les orpailleurs pendant ces derniers travaillaient. Ils ont emporté une vingtaine de motos, et du matériel de travail.

Des forces de sécurité ont été dépêchés sur les lieux.

Les bléssés eux ont été transportés au Centre de santé référence de Yanfolila. Une enquête a été ouverte.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2019 au stade du 26 mars : Une bousculade fait 80 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2019-au-stade-du-26-mars-une-bousculade-fait-80-blesses-2848372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 10:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une bousculade survenue le 16 novembre 2019 vers 4 heures du matin au Stade du 26 Mars, l'un des sites de célébration de Maouloud, a fait environ 80 blessés dont des cas graves.</strong>

Selon un communiqué du ministère de la Santé et  Affaires sociales, les 80 blessés sont répartis comme suit : trente-et-un (31) blessés ont été reçus et pris en charge à l'Hôpital du Mali; quarante-neuf (49) blessés ont été reçus et pris en charge au CHU Gabriel Touré.

Selon le communiqué, pris en charge, les patients ont presque tous été libérés. «Les dispositions appropriées sont en cours pour la prise en charge des quatre (4) patients restants. Conformément aux instructions de mobilisation préalablement données aux structures de santé pour la période de Maouloud, nos équipes socio-sanitaires ont pu assurer une prise en charge diligente» indique le communiqué du ministère de la Santé et des Affaires sociales.

Le département de la Santé et des Affaires sociales salue la forte mobilisation du personnel socio-sanitaire et de la Protection civile pour l’évacuation et la prise en charge des victimes. Les causes de cette bousculade restent à déterminer.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRCC du district de Bamako : Des produits périmés d’une valeur de 300 millions de FCFA incinérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/drcc-du-district-de-bamako-des-produits-perimes-dune-valeur-de-300-millions-de-fcfa-incineres-2848370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 10:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako (DRCC-DB) a procédé, le vendredi dernier à Dio, à l’incinération de 100 tonnes de produits alimentaires saisis. La valeur de ces produits est estimée à 300 millions de FCFA.</strong>

Le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, Zedion Dembélé, a personnellement mis le feu aux produits périmés en présence des représentants des consommateurs et du secrétaire général de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence, Nouhoum Sidibé.

Conformément aux textes et aux missions de la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, les agents sont toujours sur le terrain à la recherche de produits impropres à la consommation.

Durant les mois de septembre et octobre 2019,  les hommes de Zedion Dembélé ont saisi environ 100 tonnes de produits dangereux pour les consommateurs estimés à 300 millions de FCFA.  Il s’agit essentiellement de produits alimentaires.

Le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, Zedionn Dembélé, a rassuré la population que les opérations de retrait des produits périmés vont se poursuivre avec la même intensité et aucun point de vente ne sera épargné. «Les commerçants qui proposent des produits périmés à la vente seront sanctionnés conformément aux dispositions de la loi portant protection du consommateur», promet-il.

Il a également demandé à la population de rester calme. «Nous sommes en mission tous les jours pour les protéger et nous demandons aux opérateurs économiques de déclarer les produits dont la date de péremption est atteinte à la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, pour qu’on puisse les enlever et les détruire conformément aux dispositions règlementaires», a lancé le directeur.

Au nom des consommateurs, M. Fofana s’est réjoui de l’opération et a invité les autorités à poursuivre en justice les opérateurs économiques qui vendent des produits périmés sur le marché.  Selon lui, la santé de la population en dépend.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Zoom sur les causes de la déscolarisation des filles   au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-zoom-sur-les-causes-de-la-descolarisation-des-filles-au-mali-2848363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 10:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Au Mali, rares sont les filles qui terminent leur cursus scolaire. Les raisons de cet échec sont nombreuses. Les filles sont souvent confrontées au phénomène de mariage précoce, aux grossesses non désirées, au poids de la société, au harcèlement sexuel,  et surtout l’impact de la pauvreté.</span></b></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Tout comme les garçons, les filles aussi ont droit à poursuivre leurs études et avoir un avenir meilleur. Mais, au Mali comme dans la plupart des pays africains, la réalité est autre concernant la scolarisation des filles reconnue comme un droit.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Les articles 4 et 9 de la Constitution malienne du 25 février 1992 parlent de la scolarisation des enfants en général. Certes, les filles sont majoritairement inscrites à l’école, mais la moitié ne dépasse pas le cycle fondamental. Rares sont les filles qui accèdent au lycée ou à l’université. Les filles sont souvent confrontées au mariage précoce, aux grosses non désirées, au poids de la société et surtout à l’impact de la pauvreté.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Malheureusement, au Mali, l’école n’empêche pas les parents de donner leurs filles en mariage. Accomplir ses devoirs conjugaux et faire école ne pas semblent bon ménage. De plus, les filles sont confrontées aux harcèlements sexuels des enseignants. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Sur d’autres plans, l’émancipation des filles n’est pas vue d’un bon œil dans la société malienne d’où la réticence de certains parents à encourager l’éducation de  leurs filles. Faute de moyens, certaines abandonnent l’école pour s’adonner à de petits commerces pour aider leurs parents.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Selon le directeur du second cycle de Kadiolo KoKo, Amadou Koné, depuis 2010, le taux d’inscription des filles à l’école était élevé en début d’année scolaire,  mais vers la fin de l’année, la majorité de ces filles ont abandonné l’école. À titre illustratif, l’année dernière, on a recensé 10 cas d’abandon de filles.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">«Mes études ont été interrompues quand j’ai perdu mes parents en 9<sup>e</sup>  année. Je pouvais faire deux semaines sans me laver. Je n’avais personne pour m’aider. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas pu continuer», déclare Oumou Fané.</span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Bintou Nafo (stagiaire) </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des collectivités :  Plusieurs dossiers brûlants au menu de la 2e session</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-des-collectivites-plusieurs-dossiers-brulants-au-menu-de-la-2e-session-2848365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-des-collectivites-plusieurs-dossiers-brulants-au-menu-de-la-2e-session-2848365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 10:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Durant un mois (du 4 novembre au 3 décembre 2019), les conseillers nationaux  examineront plusieurs dossiers brûlants de la nation soumis à leur appréciation par le gouvernement pour avis et des questions diverses.  </span></b></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Son président, Mamadou Satigui Diakité, a présidé lundi dernier la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire du Haut conseil des collectivités (HCC). C’était en présence du Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, des membres du gouvernement et des présidents d’institutions et des conseillers nationaux. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">La deuxième session ordinaire du Haut conseil des collectivités se tient du 4 novembre au 3 décembre prochain. Durant un mois, les conseillers nationaux examineront plusieurs dossiers brûlants soumis à leur appréciation par le gouvernement pour avis et des questions diverses.  </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Dans son discours d’ouverture, le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, a insisté sur l’importance de la mise en œuvre effective de la décentralisation. «À cet effet, les transferts des compétences et des ressources bien que déjà amorcés dans plusieurs domaines ont besoin d’une nouvelle impulsion pour s’élargir aux transferts effectifs des services déconcentrés de l’Etat et aux collectivités», a déclaré le président Mamadou Satigui Diakité. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Au-delà des activités quotidiennes, la période de l’intersession a été marquée au Haut conseil des collectivités par sa participation à de nombreuses activités entreprises par le gouvernement et les partenaires techniques et financiers. Le Bureau du  HCC a accordé des audiences à des personnalités nationales et étrangères, publiques et privées portant sur de nombreux volets de la vie socio-économique et politique du pays. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Sur le plan international, le Haut conseil des collectivités a participé à de rencontres internationales, notamment à Lyon (France), au conseil d’administration de l’Association internationale des régions francophones (AIRF) et au séminaire gouvernance et décentralisation ; à Poitiers (France), aux premières assises sahéliennes de la coopération décentralisée. </span></p>
<p class="yiv7286379571msonormal" style="text-align: justify"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Face  aux  revendications sociales, catégorielles,  aux catastrophes, demandes de développement provenant des régions et des  inondations, le HCC dit avoir apprécié la réaction rapide des autorités et les dispositions prises pour éviter d’autres malheurs du genre. Une minute de silence a été observée à la mémoire des militaires tombés au champ d’honneur.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 4.5pt 0cm .0001pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt;color: #1d2129">Fatoumata Nafo (Stagiaire)</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morts pour la patrie : Un  cimetière militaire national pour nos militaires réclamé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/morts-pour-la-patrie-un-cimetiere-militaire-national-pour-nos-militaires-reclame-2848362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 10:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de file de l’opposition et  président du FSD (Front pour la sauvegarde de la démocratie), Soumaïla Cissé, exige la création d’un cimetière militaire national pour accueillir nos soldats morts pour la patrie. Ce cimetière militaire national servira de lieu de recueillement et de souvenir.</strong>

Face à la presse, le jeudi dernier à la Maison de la Presse, le chef de file de l’opposition et président du FSD, Soumaïla Cissé, a donné sa vision sur la situation sécuritaire du pays et proposé des solutions pour une sortie de crise. Soumaïla Cissé a mis l’accent sur l’union sacrée autour de nos forces de défense et de sécurité et sur l’impérieuse nécessité de préserver et de renforcer le moral des troupes.

Pour le chef de file de l’opposition,  «Nommer six ministres de la défense et presqu’autant de chefs d’état-major des armées en six années dans un pays en guerre ; fermer les yeux et couvrir des détournements de deniers publics à large échelle et à ciel ouvert sur les allocations budgétaires destinées à l’achat d’équipements et de matériels militaires ; ne rien entreprendre pour enrayer la corruption qui règne en maître à tous les niveaux et en particulier au niveau de certains hauts gradés de nos Forces de Défense et de Sécurité ou de responsables politiques ou étatiques connus de tous ; banaliser la mort de milliers de victimes civiles et militaires, et en cacher le nombre réel et par conséquent briser le moral de la troupe et des familles ; être incapable d’avoir une couverture aérienne performante et le minimum d’équipements pour l’engagement et la protection de nos troupes; sont, entre autres, des faits qui engagent manifestement la responsabilité du chef suprême des armées».

&nbsp;

À cet effet, le chef de file de l’opposition exige un audit financier et comptable dans les plus brefs délais sur l’utilisation des 1230 milliards votés par l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi de programmation militaire ; une enquête sérieuse sur la livraison, l’état et la disponibilité des équipements militaires ; une enquête sérieuse sur l’absence de points d’eau dans la plupart des postes de sécurité, la corvée d’eau étant la cause de multiples morts. Selon lui, la bonne gouvernance exige l'obligation de rendre compte.

Le président du FSD a également invité la population à éviter le piège visant à stigmatiser l'armée, le piège visant à dévaloriser notre armée et  le piège visant à saper le moral de notre armée.

Soumaïla Cissé propose par ailleurs au gouvernement de prendre des dispositions  pour créer un cimetière militaire national érigé pour accueillir nos soldats morts pour la patrie. Ce cimetière militaire national servira de lieu de recueillement et de souvenir. De plus, il souhaite qu’un carré des martyrs soit érigé chaque fois que cela est utile dans les cimetières.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé maternelle et infantile: Michel Hamala Sidibé pose la première du nouveau centre nutritionnel de  Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-maternelle-et-infantile-michel-hamala-sidibe-pose-la-premiere-du-nouveau-centre-nutritionnel-de-koulikoro-2845686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé accompagné  de l’ambassadeur de l’Allemagne,  Dietrich Fritz Reinhold Pohl  et de celui du Royaume d’Espagne, Michel Gomès, a  procédé, le vendre di 25 octobre 2019, à la pose de la première pierre du centre nutritionnel et d’attention Mère-Enfant de Koulikoro. </strong>

Actuellement 70% des enfants de 0 à 60 mois  et des femmes allaitantes ou en enceintes souffrent de malnutrition dans les villages de Souban, Kayo, Fegoun et Mafeya.  C’est pour améliorer la situation nutritionnelle de ces femmes et enfants  que les sœurs franciscaines missionnaires de Marie auxiliatrice ont initié un projet dénommé  « Amélioration durable de la situation nutritionnelle des nourrissons âgés  de 0 à 60 mois et de leurs mères grâce au transfert  des connaissances  pour une meilleure préparation des aliments » financé par  l’Allemagne et  le Royaume d’Espagne  à hauteur de  251 200 000 FCFA pour la période  2019-2021. Bâti sur une superficie de 2400m2, ce nouveau centre nutritionnel et d’attente Mère-Enfants de Koulikoro, comprendra  un centre de nutrition, une maternité, l’administration, une pharmacie, un laboratoire  et un bloc pour la radiographie  et  l’échographie.  Le projet permettra la formation de 240 femmes des villages de Souban, de Kayo, Fegoun, et Mafeya à la préparation des repas nutritifs adaptés à leurs besoins et à ceux des enfants.

Selon le représentant du maire de la commune urbaine de Koulikoro, Bakoroba Kane, la construction de ce centre va combler un vide sur le plan nutritionnel des enfants et des femmes à Koulikoro. Il a remercié le gouvernement malien et ses partenaires  pour le choix porté sur la ville de Koulikoro. L’ambassadeur d’Allemagne, Dietrich Fritz Reinhold Pohl  et celui du Royaume d’Espagne, Michel Gomès ont réaffirmé leur soutien au gouvernement du Mali « C’est un moment d’espoir qui montre la collaboration inter-religieuse et interculturelle.  Ce projet est pertinent parce qu’il touche les bases de la population  malienne  qui sont les femmes et les enfants » a ajouté l’ambassadeur d’Allemagne.

Le ministre de la Santé et des Affaires, Michel Hamala Sidibé  a salué l’initiative des sœurs franciscaines  de  construction un centre nutritionnel pour  les couches les plus diminues  et les plus nécessiteuses  à savoir les enfants et les femmes « C’est un moment de joie parce que la nutrition des mères et des enfants est une question clé pour nous tous.  Ce projet contribuera à diminuer le taux de malnutrition qui touche les femmes et les enfants.  Il montre  que nos mamans et nos enfants sont au cœur de nos préoccupations. La malnutrition fait perdre, chaque année,  au Mali 4% de son PIB » a-t-il déclaré. Le ministre Sidibé a remercié les sœurs franciscaines, l’Allemagne et le Royaume d’Espagne pour leur soutien au gouvernement malien dans l’amélioration de la santé des populations maliennes.

Auparavant, le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala  Sidibé avait rendu visite  aux participants à l’atelier national basés à Koulikoro qui sont chargés de l’élaboration du nouveau plan stratégique pour la santé de la reproduction au Mali. Le ministre les a appelés à mettre l’accent sur l’approche communautaire  en vue, dira-t-il de renforcer l’interface entre les populations et les derniers agents de santé.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section RPM commune V : Moussa Timbiné remporte la bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-rpm-commune-v-moussa-timbine-remporte-la-bataille-2845684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre le maire de la Commune V du District de Bamako et l’honorable Moussa Timbiné, président  des jeunes du parti RPM, a finalement connu son épilogue. Au sortir de la conférence de section, Moussa Timbiné a succédé à Amadou Ouattara au poste de secrétaire général du parti.  </strong>

Depuis plusieurs années, un conflit de leadership s’est installé dans la section RPM de la commune V du District de Bamako entre deux personnalités. Il s’agit d’Amadou Ouattara, secrétaire général sortant de la section et maire de la Commune V, et l’honorable Moussa Timbiné, président national des jeunes du RPM.

Cette guéguerre est partie du choix des candidats lors des élections législatives reportées. La jeunesse de la Commune n’a pas digéré l’exclusion de l’ancienne ministre de l’Education nationale, Mme Togola Marie Jacqueline Nana, au profit de la candidature du président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bocari Tréta, en Commune V. Du coup, deux clans ont vu le jour au sein de la section : les partisans de Timbiné et ceux de Ouattara.

Dans ce climat de tension, la conférence de la section s’est déroulée le samedi dernier à l’hôtel Olympe de Bamako. L’implication de certains cadres du parti a permis d’apaiser la tension entre les deux parties.

Finalement, un bureau consensuel de 47 membres a été mis en place pour un mandat de 5 ans. Moussa Timbiné est désigné secrétaire général. L’honorable Timbiné a donc montré ses muscles et confirme du coup son leadership en commune V.

Les renouvellements des structures du parti sont une demande du  président du parti Dr. Bocari  Tréta avant le prochain congrès du parti.

<strong>Maimouna Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incarcéré à la maison   centrale d’arrêt  de Bamako : L’Adéma reste solidaire à Adama Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarcere-a-la-maison-centrale-darret-de-bamako-ladema-reste-solidaire-a-adama-sangare-2845682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De son arrestation à nos jours, le soutien du comité exécutif de l’Adéma/PASJ au maire du district de Bamako ne souffre  d’aucun doute.</strong>

Placé sous mandat de dépôt depuis le 22 octobre, le maire du District de Bamako et plusieurs personnes sont poursuivis par le Pôle économique et financier dans l’affaire dite contrat d’éclairage public lors des festivités du cinquantenaire de l’indépendance du Mali. Il est reproché au maire du District de Bamako le paiement global du montant du marché sur la base de faux documents et en violation des procédures d’exécution des dépenses publiques. Le préjudice provisoire porte sur 900 millions de FCFA.

De son arrestation à nos jours, le soutien du comité exécutif de l’Adema PASJ ne fait aucun doute. Les cadres du parti se bousculent à la Maison d’arrêt de Bamako-coura pour apporter leur soutien à leur camarade. Après la visite du 3e vice-président du parti, Marimanthia Diarra, et plusieurs cadres du comité exécutif, le vendredi dernier, le président du parti Pr. Tiémoko Sangaré et d’autres cadres sont allés voir Adama Sangaré, le samedi dernier, entre les quatre murs. L’entretien entre le président de l’Adema et le maire du District de Bamako a duré plus d’une heure.  Ces nombreuses visites prouvent à suffisance que  l’Adéma demeure solidaire au maire Adama Sangaré.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les changements climatiques : Une vingtaine de femmes formées par le REFEDE&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lutte-contre-les-changements-climatiques-une-vingtaine-de-femmes-formees-par-le-refede-mali-2845679.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant trois jours, une vingtaine de membres du Réseau des femmes pour les droits environnementaux du Mali  (REFEDE-Mali) ont été informées  et sensibilisées sur les rôles et responsabilités des femmes et la neutralité à la dégradation des terres. L’objectif est de faire des recommandations en vue d’améliorer la participation des femmes dans la prise de décision.</strong>

La désertification et la dégradation des terres constituent un obstacle majeur à la réalisation des objectifs environnementaux et de développement. C’est un problème à la fois local, régional et global, qui touche autant les zones sèches que le reste du monde.

Face à cette situation, la neutralité en termes de dégradation est apparue comme un nouveau concept mobilisateur pour la communauté internationale. Car il s’est avéré urgent d’intensifier une prise de conscience de la nécessité de réduire la dégradation des terres et de restaurer les terres dégradées.

Partant de ce constat, le Réseau des femmes pour les droits environnementaux du Mali (REFEDE-Mali), en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD), CARL et Réseau Sahel désertification, a initié un atelier de formation à l’intention de ses  membres. Ladite formation s’est déroulée du 24 au 26 octobre 2019 à son siège sis à ONG AVPIP. La cérémonie d’ouverture était présidée par la présidente du REFEDE-Mali, Mme Kouyaté Goundo Sissoko.

Placé sous le thème «neutralité à la dégradation des termes -rôles et responsabilités des femmes», cet atelier vise à partager avec les femmes du réseau des informations sur la neutralité en terme de dégradation des terres (NDT).

Durant trois jours, les participantes seront informées et sensibilisées sur la neutralité en termes de dégradation des terres (NDT). Elles seront aussi informées sur l’état de la mise en œuvre et le rôle des femmes dans la neutralité en termes de dégradation des terres (NDT).

À travers cette formation, le Réseau des femmes pour les droits environnementaux du Mali (REFEDE-Mali) veut améliorer la participation des femmes dans la prise de décision.

L’atelier est présenté sous forme de sessions plénières et composé d’activités organisées sous forme de discours, de présentations en plénières ; en plus de séances de questions et débats, de travaux en groupes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité : La Fondation Orange Mali fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-la-fondation-orange-mali-fait-des-heureux-2845677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de l’édition 2019 de sa journée de la solidarité, la Fondation Orange-Mali a fait une donation d’une valeur de 200 millions FCFA en faveur des groupes sociaux défavorisés. Ce qui vient s’ajouter à la longue liste d’interventions humanitaires menées durant l’année estimées à plus de 700 millions de FCFA.  </strong>

Dans le cadre de la 25<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la Fondation Orange Mali a réédité le mécénat en tenant sa journée de la solidarité. C’était au Centre international de conférence de Bamako, sous la présidence du ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté, du directeur général de la société Orange Mali et de la présidente de la Fondation Orange Mali, Mme Coulibaly Hawa Diallo.

La donation se compose d’équipements médicaux pour relever la qualité du plateau sanitaire de l’hôpital militaire de Kati, du centre de santé de référence de la commune 4 et des centres de santé communautaires ; de denrées alimentaires (riz, mil, sucre, lait, céréale, huile) destinées aux orphelinats, aux associations de démunis, aux veuves ; de kits scolaires pour les enfants déplacés et les orphelins victimes de conflits armés ; de divers équipements pour aider à la création des activités génératrices de revenus (moulins, décortiqueuses, kits de savonnerie et kits de maraîchage).

De plus, des motos tricycles ont été offertes à la FEMAPH pour faciliter la mobilité des personnes en situation de handicap. La société a aussi donné des balles de vêtements, de chaussures et de draps pour les plus nécessiteux ; des moustiquaires imprégnées aux personnes démunies.

Des visites ophtalmologiques à travers des caravanes ont été financées par la société. Ces actions sociales ont coûté à la Fondation Orange une somme de  deux cent millions  (200. 000. 000 FCFA) de francs CFA.

Cette importante donation en faveur des groupes sociaux défavorisés, vient s’ajouter à la longue liste des interventions humanitaires que la société a menées durant l’année 2019. Les dons dans le secteur de la santé, de l’éducation, la solidarité et la culture sont estimés à plus de 700 millions de francs CFA.

Pour le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté, la société n’a fait que réconforter sa réputation d’entreprise citoyenne. «En nous réunissant ici pour soutenir la cause de nos concitoyens fragiles, la Fondation Orange respecte la tradition d’apporter son soutien aux plus démunis et aux couches vulnérables, confortant ainsi sa réputation d’entreprise citoyenne et solidaire œuvrant toujours aux côtés de l’Etat sur différents chantiers de développement de notre pays», a déclaré le ministre Konaté.

À l’en croire, à toutes les éditions du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’Orange-Mali, en parfaite communion avec l’Etat et les populations vulnérables, marque à jamais son territoire en ciblant sa journée de solidarité pour alléger les souffrances et redonner espoir à des milliers de personnes fragiles qui en ont tant besoin pour vivre dignement.

«Depuis plus d’une décennie, la Fondation Orange se distingue par ses nombreuses actions de bienfaisance et elle joue pleinement sa partition dans la réduction de la pauvreté», a-t-il ajouté.

En un mot, le ministre Konaté a qualifié la Fondation d’entreprise philanthrope : «C’est là, incontestablement, le mérite de la Fondation Orange Mali, une entreprise philanthrope, sociale et solidaire qui s’érige de plus en plus comme un pionnier de l’humanitaire.

C’est cela, Monsieur le président, la grandeur d’esprit de votre institution, la solidarité agissante que nous ne cessons de prôner pour atténuer significativement la souffrance humaine. Puisse votre exemple inspirer toutes les bonnes volontés pour répondre aux nombreuses attentes de nos populations».

La journée a été marquée par la projection des nombreuses réalisations de la Fondation Orange et des sketchs sur la société.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hippodrome :  Un individu tué par une patrouille de police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/hippodrome-un-individu-tue-par-une-patrouille-de-police-2845662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 09:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon un communiqué publié par la direction générale de la police nationale, un incident,  impliquant une équipe de patrouille du commissariat de police du 3<sup>ème</sup>  Arrondissement du district de Bamako, s’est produit, dans la nuit du 24 au 25 octobre 2019, aux environs de 2 heures du matin, au quartier de l'Hippodrome. </strong>

Au cours d’une opération de vérification d’identité, précise le communiqué,  un individu a blessé à coup de couteau un élément de l’équipe de patrouille à l’avant-bras droit, avant de tenter de se soustraire du contrôle de la police. Au cours de son interpellation, l’intéressé a été accidentellement blessé par balle et a succombé à ses blessures.

Selon la direction général de police nationale, une enquête administrative à été ouverte par l’inspection de la police nationale pour faire toute la lumière sur cette affaire, afin que le ou les fautifs puissent être identifiés et sanctionnés conformément à la réglementation en vigueur, sans préjudice de poursuites pénales. Cette enquête a déjà permis de prendre  une sanction disciplinaire d’arrêt de rigueur contre  huit fonctionnaires de police, tous en service au commissariat de police du 3eme Arrondissement du District de Bamako.

Cet incident,  qui intervient, à peine un mois après l'assassinat par balle d'un commissaire de police au cours d'une manifestation des jeunes à Niono, risque de nuire à la confiance entre les populations et les policiers.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau potable et délestage : Vers une révolte généralisée des victimes de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/penurie-deau-potable-et-delestage-vers-une-revolte-generalisee-des-victimes-de-bamako-2845660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 06:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’eau potable et l’électricité font partie des droits fondamentaux d’une personne. Mais encore en 2019, ces besoins indispensables se font toujours désirer dans la capitale malienne. Et malgré l’existence d’un programme d’urgences sociales présidentiel, le département  chargé de donner uniquement de l’eau potable et de l’électricité aux Maliens est incapable d’offrir le minimum de prestations. Du côté des victimes, l’incompréhension est générale.</strong>

Arrivé au pouvoir en 2013, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a fait de l’amélioration des conditions de vie des citoyens une priorité. IBK a promis que l’Etat restera attentif aux préoccupations des populations afin d’y apporter les solutions idoines et durables.

Pour concrétiser cette volonté politique, un ambitieux programme d’urgences sociales présidentiel d’accès à l’eau et à l’énergie a vu le jour. Le programme portait sur la réalisation de 200 000 branchements sociaux en eau potable pour favoriser l’accès à l’eau potable de foyers à faible revenu. Cette opération devrait permettre aux bénéficiaires de disposer de l’eau potable jusqu’à domicile, mais aussi de payer le service pour l’obtention du mètre cube d’eau potable à 113 FCFA contre 500 FCFA environ avant le branchement.

En plus, il était prévu la réalisation du système hydraulique villageois amélioré avec des forages à la place de l’opération citerne. Il s’agissait à travers ce système de creuser des forages et renforcer des systèmes d’adduction d’eau existants dans le District  de Bamako et dans les régions de Koulikoro, Gao et Kidal.

Pour l’électricité, le programme prévoyait le renforcement des capacités de productions des différents barrages hydroélectriques du Mali. De plus, l'interconnexion électrique Côte D'Ivoire-Mali a été inaugurée et les travaux de construction de la ligne 225KV Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako ont été lancés.

Ces travaux devraient de servir directement 92 villages et agglomérations sur le  long de la route RN7 reliant Bamako et Sikasso en passant par la région de Koulikoro et faire de l’électricité, un facteur d’intégration et de développement durable.

D’autre part, le financement du projet d’interconnexion électrique en 225 KV Guinée-Mali et du Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et des réseaux de distribution associés, pour un montant total de 39,2 milliards de CFA par la BAD, a été acquis.

Ce projet va contribuer au renforcement des échanges d’énergie électrique entre les pays de la sous-région ouest-africaine en général, et en particulier, entre la Guinée et le Mali, et au développement socio-économique des deux pays à travers un accès plus accru des populations à une électricité de qualité et à moindre coût.

Si le ministre sortant de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhhousseini, avait donné un sens au programme, son départ a sérieusement handicapé la poursuite des réalisations. Certes, l’administration est une continuité, mais il est souvent bon de mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Depuis l’arrivée  de Sambou Wagué à la tête du département en charge de l’Energie et de l’Eau, aucune avancée n’est visible sur le terrain. À part ses missions coûteuses et non productives dans les différentes localités, l’actuel ministre de l’Energie et de l’Eau n’a visiblement pas les clefs de la situation.

Depuis plusieurs mois, la pénurie d’eau potable est une triste réalité dans la ville de Bamako et ce, malgré l’ouverture de la station de pompage de Kabala. Certains quartiers de la ville peuvent rester durant des semaines sans avoir une goutte d’eau dans les robinets.

Pour l’électricité, c’est la même situation. Le délestage est devenu le quotidien des Bamakois. Avec des prestations de mauvaise qualité, EDM-Sa, en violation flagrante du programme d’urgences sociales du président de la République, se permet d’augmenter le prix de l’électricité.

Et pourtant, l’Etat a consenti beaucoup de sacrifices pour diminuer le tarif de l’eau et de l’électricité dans les foyers. En 2017, l’Etat a subventionné l’eau et l’électricité à hauteur de 25 milliards de FCFA contre 27 milliards en 2016. Cette subvention continue toujours pour alléger la souffrance des citoyens.

De fait, l’incapacité du ministre et les deux directeurs en charge d’EDM  et de la SOAGEP est mise à nu d’où la colère des millions de victimes qui ne sont plus prêtes à prendre leur mal en patience. Les murmures dans les salons, bureaux et grins vont laisser la place à la colère généralisée.

Il n’est pas exclu de voir dans les semaines à venir des manifestations de protestions contre les acteurs en charge de l’eau et de l’électricité.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ansongo : Le maire de Tessit échappe à une tentative d’enlèvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ansongo-le-maire-de-tessit-echappe-a-une-tentative-denlevement-2845658.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 06:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le maire de la Commune de Tessit, cercle d’Ansongo a échappé à une tentative d’enlèvement par des hommes armés non identifiés jeudi dernier entre Ansongo et Lellehoye. Il a été poursuivi dans son véhicule par des bandits qui ont tenté de l’obliger à s’arrêter en faisant des tirs de sommation.

À cause de l’état de la route, le véhicule est tombé dans un ravin. Heureusement pas de perte en vie humaine ni de blessé et le maire est arrivé sain et sauf.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITMA : L’innovation technologique au cœur du programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/itma-linnovation-technologique-au-coeur-du-programme-2845656.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 06:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée universitaire 2019-2020 est effective à l’Institut africain de technologie et de management (ITMA) depuis le lundi dernier. À l’occasion, les administrateurs de l’institut ont expliqué aux nouveaux étudiants le règlement intérieur de l’établissement et d’autres consignes fermes pour maintenir le cap de l’excellence.  </strong>

La cérémonie était présidée par la directrice générale de l’établissement, Mme Siby Ginette Bellegarde. La directrice de la communication et des relations publiques de l’ITMA, Mme Cissé Rosa, était aussi présente.

Placée sous le thème «l’intelligence artificielle», cette rentrée solennelle a été marquée par des conférences-débats sur  les tenants et les aboutissants des nouvelles inventions technologiques.

S’adressant aux étudiants, la directrice Mme Siby Ginette Bellegarde s’est réjouie des résultats engrangés au compte de l’année universitaire écoulée. Elle leur a rappelé que les projets de formation doivent être portés par le travail assidu, la persévérance dans l’effort.

«Nos équipes professorale et administrative sont là pour vous soutenir, vous obliger-imposer parfois. Il est vrai que vous avez montré vos capacités intellectuelles, vos motivations pour atteindre vos adjectifs : nous avons enregistré très peu de redoublants ; et beaucoup d’entre vous  ont validé toutes les UE des 2 semestres», a-t-elle précisé.

L’analyse des résultats et du déroulé de l’année passée a poussé la directrice de l’ITMA à prodiguer des conseils aux étudiants : «Chaque semestre comporte 8 à 10 UE, certaines dites mineures et les autres majeures. Les UE majeures d’une filière de formation constituent l’ossature de la formation et conditionnent votre  passage en classe supérieure. Elles exigent un travail personnel continu (dès le 1<sup>er</sup> cours) et approfondi».

Sur le plan social, la direction de l’ITMA souhaite voir les étudiants développer des activités à caractère social afin d’instaurer le savoir-vivre, l’empathie envers les autres, dans le respect de ses opinions et ses croyances. «Pour notre part, nous renforçons nos actions pour favoriser l’insertion professionnelle des étudiants en multipliant les collaborations avec des entreprises dans le cadre de stages, de journées Ecole-Entreprise» a renchéri la directrice.

Au cours de la cérémonie marquée par des conférences-débats animées par des spécialistes de l’intelligence artificielle, la direction de l’ITMA a annoncé l’ouverture prochaine de nouvelles filières en comptabilité et audit.

L’Institut africain de technologie et de management (ITMA) dispose d’une vidéothèque pour permettre aux étudiants de consulter, visionner les documents qui ont trait à leur secteur de formation et le wifi gratuit pour la recherche sur le web.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accrochage gatia&#45;terroristes : Huit terroristes neutralisés par le Gatia</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accrochage-gatia-terroristes-huit-terroristes-neutralises-par-le-gatia-2845654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 06:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une attaque terroriste contre un poste</strong><strong> du Groupe d’auto-défense touareg imghad et alliés (GATIA) dans le village de Doro, commune d’Intillilt, la riposte des combattants présents a été énergique. Le bilan est de huit (8) assaillants tués, des armes et des engins roulants récupérés.</strong>

Dans un communiqué, la plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d'Alger, dont le Gatia est membre, annonce que des hommes armés ont attaqué ce 22 octobre 2019 le village de Doro, commune d'Intillilt dans la région de Gao, où se trouve un poste de sécurité du Gatia.

Selon le communiqué de la plateforme, à l'issue de violents affrontements,  les assaillants ont mordu la poussière. Les terroristes ont subi une lourde défaite abandonnant derrière eux des corps et beaucoup de motos calcinées. Le bilan provisoire est de huit (8) terroristes tués, des armes et des engins roulants récupérés.

Du côté du Gatia, on déplore  trois (3) combattants tués et quatre (4) civils parmi lesquels un octogénaire. Au moment où nous mettions sous presse, les renforts du Gatia engageaient une course poursuite contre les assaillants en fuite vers la frontière du Burkina Faso.

<strong>H. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de préservation et de restauration des manuscrits anciens :  Une autre prouesse de Mme N’Diaye Ramatouye Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/centre-de-preservation-et-de-restauration-des-manuscrits-anciens-une-autre-prouesse-de-mme-ndiaye-ramatouye-diallo-2844595.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 10:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieux de la conservation et la valorisation des manuscrits anciens du Mali, le ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, vient d’obtenir la signature d’une convention d’acquisition d’un immeuble, sis à Bamako, pour abriter le siège d’IRCICA-Mali, un centre de préservation et de restauration des manuscrits anciens du Mali (l’hôpital des manuscrits). </strong>

Le ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a présidé, le jeudi dernier au sein de son département, la signature d’une convention de partenariat entre le ministère de la Culture  du Mali et le Centre de recherches sur l’histoire, l’art et la culture islamiques (IRCICA) de l’OCI et d’autre part, l’annonce du Symposium international intitulé «l’Empire du Mali et l’Empire Ottoman dans l’histoire du Monde Islamique», qui se tiendra bientôt au Mali.

C’était en présence de Halit Eren, directeur général du Centre de recherche sur l’histoire, l’art et la culture islamique (IRCICA) et l’ambassadeur du Mali en Turquie, Mohamed Ali Ag Ibrahim.

Pour le ministre de la Culture, cette signature est d’une importance capitale pour notre pays. «Elle marque un tournant décisif dans la conservation et la valorisation des manuscrits anciens du Mali. En effet, elle consacre la signature d’une convention d’acquisition d’un immeuble, sis à Bamako, pour abriter le siège d’IRCICA-Mali, un Centre de préservation et de restauration des manuscrits anciens du Mali (l’hôpital des manuscrits)».

À en croire le ministre, l’acquisition de cet immeuble vise à doter le ministère chargé de la Culture de locaux suffisants, adaptés pour la conservation, la restauration et la numérisation des manuscrits anciens. «Elle permettra de conserver un patrimoine d’une valeur inestimable pour le Mali mais pour les communautés détentrices de ce patrimoine documentaire. Elle contribuera à la réappropriation d’une mémoire historique et humaniste commune entre cultures arabe, nord-africaine et ouest-africaine. Cette démarche volontariste mérite d’être saluée à sa juste valeur», a précisé Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

À travers cette convention, le Centre de recherche sur l’histoire, l’art et la culture islamique (IRCICA) s’engage à faire une importante contribution financière pour la tenue du Symposium dans notre pays qui s’inscrit dans le cadre de la reconstitution des relations entre l’Empire du Mali et l’Empire Ottoman en général et celles de Constantinople et Tombouctou en particulier.

La crise multidimensionnelle que notre pays traverse depuis 2012 a eu des impacts négatifs sur nos patrimoines culturels. Environ 4203 manuscrits du nouveau bâtiment de l’Institut des Hautes Études et de Recherche Islamiques Ahmed Baba (IHERI-AB) ont été brûlés, 377.000 ont été exfiltrés vers Bamako pour échapper à la destruction.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 : Le cercle de Nioro du Sahel menacé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-le-cercle-de-nioro-du-sahel-menace-2844593.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 10:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne agricole 2019-2020 est sérieusement menacée dans notre pays.  Plusieurs champs sont déjà envahis par des oiseaux granivores dans le cercle de Nioro du Sahel. Face à cette nouvelle menace, aucune action n’est prise par le département de l’agriculture pour combattre ses oiseaux. </strong>

Selon des sources concordantes, une quantité importante de ces oiseaux dévastateurs des cultures a été aperçue dans le cercle de Nioro du Sahel. À en croire nos sources, la quantité importante d’oiseaux granivores -surtout leur mobilité dans la zone- a déjà fait des dégâts importants sur les cultures. Des champs entiers ont été dévorés en moins  d’une semaine.

Le Centre national de lutte contre les criquets pèlerins (CNLCP), censé faire face à cette situation, est confronté à des problèmes logistiques depuis plusieurs années. La structure est incapable aujourd’hui de faire face à ces millions d’oiseaux.

Et pourtant, notre pays n’est pas un novice dans la lutte contre les criquets pèlerins et les autres prédateurs. Il y a quelques années, notre pays a gagné la lutte contre les criquets pèlerins avec l’appui de la Libye, qui avait envoyé des avions, des véhicules, des logistiques et des produits.

Avec plusieurs avions militaires, le Mali a la possibilité de gagner la bataille aérienne sur les oiseaux granivores qui font des ravages chaque jour. Il suffit de chercher à temps de nouveaux produits et renforcer les capacités des agents du CNLCP.

Le ministère de l’Agriculture doit briser le silence pour éviter le pire. Si rien n’est fait dans un bref délai, les dégâts seront énormes et le risque d’une famine dans la région de Kayes est fort probable.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase régionale du DNI à Sikasso : Le cercle de Yanfolila va bouder les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/phase-regionale-du-dni-a-sikasso-le-cercle-de-yanfolila-va-bouder-les-travaux-2844591.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 10:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La population du cercle de Yanfolila souhaite la tenue de la phase régionale du dialogue national inclusif dans la ville de Bougouni, les 21 et 22 octobre. À défaut, elle compte briller par son absence à Sikasso.</strong>

Suite  aux concertations locales du dialogue national inclusif (DNI) du cercle de Yanfolila, tenues le 14 et 15 octobre 2019, à la maison du peuple, les participants ont demandé aux autorités de tenir la phase régionale du dialogue national inclusif, prévue du 21 au 22 octobre, à Bougouni, et non à Sikasso.

Dans une déclaration, les participants avertissent les autorités de prendre des dispositions afin d’éviter la non-participation du cercle de Yanfolila à la phase régionale à Sikasso.

«Considérant que la région de Bougouni a été créée par la loi N°2012-017 du 02 Mars 2012 ; considérant que le Gouverneur de la région de Bougouni a été nommée depuis plus d’un an ; considérant que le Gouverneur a prêté serment le 20 septembre 2019 ; les participants au dialogue national inclusif demandent aux plus hautes autorités de : procéder très rapidement au découpage administratif et territorial de la région de Bougouni afin de lui permettre de participer pleinement aux futures élections régionales, locales et législatives à venir ; prendre les dispositions appropriées pour la tenue de la phase régionale à Bougouni les 21 et 22 octobre en lieu et place de Sikasso», annonce le communiqué.

Le même communiqué précise qu’au cas où les concertations régionales ne se tiendraient pas à Bougouni, la population du cercle de Yanfolila se réserve le droit de ne pas se rendre à Sikasso.

Par contre, les autorités locales ont confirmé leur participation à la phase régionale à Sikasso. Et certains participants ne se reconnaissent pas également dans ce communiqué. Les partisans de la création de la région de Bougouni seraient à la base de cette initiative.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation :  L’hôpital de Sikasso classé premier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/evaluation-lhopital-de-sikasso-classe-premier-2844624.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 09:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale d’évaluation des hôpitaux (ANEH) a restitué, le vendredi 18 octobre 2019, à son siège, les résultats de l’évaluation de la performance des hôpitaux au titre de l’année 2018. Le Ciwara de l’hôpital le plus performant en 2018 a été décerné à hôpital de Sikasso, suivi de l’hôpital du Mali et de l’hôpital Mère-Enfants Le Luxembourg. La cérémonie était présidée par le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé. </strong>

L’objectif de cette évaluation était d’inciter les établissements publics hospitaliers et les établissements privés hospitaliers participant au service public à améliorer leur performance et la qualité des soins offerts aux clients du périmètre hospitalier.

Au titre de l’année 2018, l’évaluation de la performance des hôpitaux de l’agence nationale d’évaluation des hôpitaux a concerné les 12 établissements publics des capitales régionales et du district de Bamako et l’hôpital Mère-Enfants Le Luxembourg. Les critères d’évaluation étaient, entre autres, la disponibilité des médicaments essentiels, la conformité et la disponibilité de prise en charge des urgences, le taux de satisfaction des usagers, le taux de recouvrement des recettes, le taux de conformité des dossiers médicaux, le taux de conformité de la gestion des déchets hospitaliers, le taux moyen de disponibilité des dix examens biomédicaux, le taux de mortalité intra hospitalier, le taux de mortalité maternelle intra hospitalier, le taux de mortalité des enfants de 0 à 59 mois, le taux de fonctionnalité des organes d’administration et de gestion.

Sur les treize établissements hospitaliers évalués, l’hôpital de Sikasso a été classé l’hôpital le plus performant en 2018 avec points, suivi de l’hôpital du Mali, 63 points et  de l’hôpital Mère-Enfants Le Luxembourg avec 62 points. Ces trois hôpitaux ont reçu des diplômes avec le Ciwara pour l’hôpital de Sikasso.

Le directeur général de l’agence nationale d’évaluation des hôpitaux, médecin colonel-major Karim Camara, a remercié les hôpitaux pour leur collaboration pendant l’évaluation qui, selon lui, découle de la volonté du département de la Santé et des Affaires sociales à encourager le mérite.

Le directeur général de l’hôpital de Sikasso, Dr. Dadé Haïdara, n’a pas caché sa satisfaction après ce classement. «C’est un sentiment de joie et de satisfaction qui m’anime. Ce prix est la reconnaissance des efforts de tout le personnel de l’hôpital de Sikasso. Nous remercions et encourageons les populations de Sikasso qui ont su comprendre tout ce qu’on leur demande comme recommandation pour la mise en œuvre des suggestions et les remarques de l’ANEH» a-t-il déclaré.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a félicité l’hôpital de Sikasso tout en exhortant les autres établissements hospitaliers à améliorer leur performance pour le bien-être des populations maliennes en matière de santé. «Il est très important qu’il y ait une obligation de rendre compte, sinon, il n’y aura jamais d’obligation de résultat, et sans obligation de résultat, il n’y aura pas de transparence. On n’est pas là pour juger les hôpitaux mais on a voulu que ces indicateurs puissent aider les hôpitaux à comprendre qu’ils ne performent pas de la même manière. On ne doit pas avoir peur d’aller vers ce genre de comparaison saine.

On a besoin de démontrer qu’il y a des choses qui marchent et qu’il y a des choses qui marchent un peu moins bien, mais ça, c’est la transparence, il faut aller vers ça. Aujourd’hui, je suis fier de l’hôpital de Sikasso que j’avais visité. J’étais très heureux de la propreté, de la bonne organisation, de la gestion effective et efficiente du personnel de cet hôpital. Il faudra transférer les bonnes pratiques des uns chez les autres pour que tous les hôpitaux du Mali soient plus  performants», a-t-il ajouté.

Le ministre Sidibé a aussi appelé les hôpitaux à mettre les patients au cœur de leurs préoccupations. Car, dira-t-il, aucune évaluation n’aura de sens si on ne voit pas la satisfaction des patients. Selon lui, la transformation de nos hôpitaux dépendra de la satisfaction des patients.

<strong>Abdrahamane Diamouténé   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de l’accès aux services de santé :  Les Pays&#45;Bas offrent six véhicules à la région de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/renforcement-de-lacces-aux-services-de-sante-les-pays-bas-offrent-six-vehicules-a-la-region-de-mopti-2844617.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 09:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a procédé, le vendredi 18 octobre 2019, à la remise des clés de six véhicules dont 3 pick-up (double cabine) et trois ambulances à la direction régionale de la santé de Mopti. </strong>

Acquis grâce à l’appui financier de la coopération néerlandaise au Mali pour environ 200 millions de FCFA, ces véhicules sont destinés aux cercles  de Douentza, Koro et Djenné dans la région de Mopti, où les services de santé rencontrent des difficultés à cause de l’insécurité qui règne au centre de notre pays.

Les fonds octroyés par les le Royaume des Pays-Bas, dans le cadre de sa contribution au programme de développement sanitaire et social(PRODESS) III, sont destinés au soutien à la mise en œuvre des plans opérationnels de santé des régions où les indicateurs de santé sont particulièrement faibles comme la région de Mopti.

Le chef de la coopération de l’ambassade des Pays-Bas au Mali, Paul Tholen, a exprimé l’attachement de son pays au renforcement de l’accès aux services de santé de qualité dans la région de Mopti. Laquelle, dira-t-il, est une zone prioritaire vu les difficultés actuelles.

À l’en croire, à court terme, ce don contribuera à l’amélioration de l’accès aux services de santé. Il a réaffirmé la disponibilité du Royaume des Pays-Bas à accompagner le gouvernement malien pour l’amélioration des indicateurs de santé.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a remercié le Royaume des Pays-Bas pour ce don. Qui, selon lui, va permettre de rapprocher les services de santé des populations dans des zones du centre du Mali qui connaissent l’insécurité. «Cet appui est le signe de votre engagement pour qu’il y ait toujours un pont entre les populations maliennes et les services de santé», a-t-il conclu.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des catastrophes naturelles : Les fabricants de savon outillés par les soldats du feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prevention-des-catastrophes-naturelles-les-fabricants-de-savon-outilles-par-les-soldats-du-feu-2844611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 09:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une séance de travail sur leur site dans la zone aéroportuaire du Mali, une équipe de la direction générale de la protection civile est venue expliquer aux fabricants de savon les précautions à prendre pour éviter un incendie. </strong>

L’Association nationale des fabricants de savon dans la zone aéroportuaire du Mali (ANAFASAZAM) a reçu la visite de la direction générale de la protection civile pour un entretien sur la prévention des catastrophes naturelles et la protection individuelle, le mardi 8 octobre 2019, à Niamakoro.

Selon Sidiki Sangaré, chef section de laboratoire d’analyse de recherche de la direction générale de la protection civile, l’objectif de cette visite est de voir les conditions de travail des fabricants de savon et leur expliquer comment se comporter devant les cas de brûlure et que faire quand il y a un incendie.

Aux dires de M. Sangaré, cette visite s’inscrit dans le cadre de leurs missions. En effet, le laboratoire d’analyse de recherche de la protection civile est chargé de : vérifier et certifier la résistance au feu des matériaux qui rentrent dans la construction des bâtiments des établissements recevant du public et des installations classées ; participer à l’identification et à la prévention des risques de catastrophe naturelle, industrielle, radiologique, biologique, chimique et de proposer des solutions de réponse ; vérifier la conformité des matériels et des équipements de lutte contre l’incendie ; tester la conformité des équipements de protection individuelle.

Le représentant de l’ANAFASAZAM, Mamadou Djeri Sidibé, s’est dit très honoré de l’initiative des autorités et plus particulièrement des soldats du feu. Il en a profité pour lancer un appel aux plus hautes autorités de soutenir les fabricants de savon regroupant plus de dix mille personnes.

Au cours de la visite les soldats du feu ont expliqué aux fabricants de savon, les comportements à tenir face à un incendie.

<strong>Maimouna Traoré, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité des personnes et de leurs biens : Les efforts du ministre de la Sécurité reconnus par la population de Konna</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-des-personnes-et-de-leurs-biens-les-efforts-du-ministre-de-la-securite-reconnus-par-la-population-de-konna-2844608.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/securite-des-personnes-et-de-leurs-biens-les-efforts-du-ministre-de-la-securite-reconnus-par-la-population-de-konna-2844608.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 08:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Satisfaite de la construction d’un nouveau camp de l’unité dédiée au Pôle sécurisé de développement et de gouvernance (PSDG) à Konna, par le département de la Sécurité et ses partenaires, les représentants de la commune sont venus reconnaître les nombreux efforts du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, dans la sécurisation des personnes et de leurs biens.</strong>

La problématique de la sécurisation des régions du centre du Mali se pose de plus en plus avec acuité, au regard des violences intercommunautaires et autres cas de banditisme qui s’y déroulent. La situation sécuritaire dans les régions du centre est caractérisée par une recrudescence des attaques à la fois contre les forces armées et de sécurité, la Minusma, les autorités administratives et la population.

Face à cette situation, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, a élaboré un plan de sécurisation intégré des régions du centre du pays (PSIRC). Cet ambitieux plan se focalise d’une part sur le renforcement du dispositif sécuritaire, gage de tout renforcement de l’autorité de l’Etat sur le terrain et, d’autre part, la prise en compte des questions de gouvernance et de développement socio-économique.

Fortement inspiré de la politique nationale de lutte contre l’insécurité et le terrorisme, le plan de sécurisation intégré des régions du centre est bâti autour des axes stratégiques principaux suivants : assurer la présence et l’opérationnalité de l’administration publique à tous les niveaux ; coopérer internationalement pour mieux agir localement ; lutter contre la prolifération des armes légères ; lutter contre le trafic illicite de drogue et la criminalité organisée ; coordonner, suivre et évaluer la stratégie de lutte contre l’insécurité et le terrorisme.

C’est dans ce contexte que le ministre a obtenu le financement auprès des partenaires de la construction d’un nouveau camp de l’unité dédiée au Pôle sécurisé de développement et de gouvernance (PSDG) à Konna.

Ce projet financé par l'UE a été conduit par la délégation de l'Union européenne avec l'appui technique et opérationnel de la mission EUCAP Sahel Mali. Ce cantonnement peut accueillir 120 gardes qui, bien installés et protégés, pourront ainsi consacrer l'essentiel de leur capacité à la sécurité des populations.

Suite à l’inauguration de cette infrastructure, le 16 septembre dernier par  le ministre de la Sécurité et de la Protection civile et l'ambassadeur de l'Union européenne (UE), une forte délégation des ressortissants de la commune de Konna est venue, la semaine passée, remercier le ministre pour ses nombreux efforts dans la sécurisation des personnes et de leurs biens.

Ému par le geste des ressortissants, le Général Salif Traoré a déclaré que : «Je suis très content que vous veniez nous encourager. Nous ne faisons que notre travail de sécurisation des personnes et de leurs biens». Notons la commune de Konna est un verrou stratégique dans la lutte contre le terrorisme au Mali.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale du lavage des mains : «L’opération mains propres pour tous» lancée par Michel Hamala Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-du-lavage-des-mains-loperation-mains-propres-pour-tous-lancee-par-michel-hamala-sidibe-2844606.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 08:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du lancement de la journée mondiale du lavage des mains, à Kanadjiguila, dans la commune de Mandé, la semaine dernière, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a invité la population à laver les mains au savon et à l’eau potable afin de se protéger contre les infections respiratoires aiguës, la maladie à virus Ébola, le trachome…</strong>

Selon les statistiques 2018 du Système local d’information sanitaire (SLIS), il a été enregistré 304.143 cas de diarrhée et la tranche d’âge de moins de 5 ans est la plus touchée avec 189 633 des cas soit 62,34%. La même source confirme qu’il a été enregistré 1 032 947 cas d’infection respiration aiguë. La tranche d’âge de moins de 5 ans est la plus touchée avec 508 674 des cas, plus de 49%.

Les maladies diarrhéiques et les infections respiratoires représentent les premières causes de mortalité des enfants de moins de cinq ans, les conditions d’hygiène au Mali sont caractérisées par une insuffisance d’accès à l’eau potable et en ouvrage d’assainissement de base.

Face à cette situation, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a prodigué des conseils à la population et plus particulièrement aux enfants de laver leurs mains au savon et à l’eau potable. À en croire le ministre, cela permettra de se protéger contre les infections respiratoires aiguës, la maladie à virus Ébola, le trachome, la poliomyélite, le choléra, les infections de la peau et bien d’autres maladies contagieuses.

Cette journée de lancement a été marquée par des sketchs et des témoignages sur l’importance du lavage des mains au savon et les effets néfastes liés à la non-pratique.

<strong> Maimouna Traoré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’offensive victorieuse des fama dans le centre : Une cinquantaine de terroristes tués, une trentaine de blessés, des matériels détruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/loffensive-victorieuse-des-fama-dans-le-centre-une-cinquantaine-de-terroristes-tues-une-trentaine-de-blesses-des-materiels-detruits-2844588.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Oct 2019 10:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque terroriste contre le camp militaire de Boulkessy, les forces de défense et de sécurité ont décidé de passer à l’offensive pour traquer les assaillants dans leurs derniers retranchements. Plusieurs bases terroristes ont été démantelées suite à des frappes aériennes et violents combats.</strong>

Les Fama (Forces armées maliennes) ont déclenché l’offensive dans la lutte contre le terrorisme dans le centre du pays. La hiérarchie militaire a mis en place deux opérations majeures coordonnées. L’information a été donnée par le chef d’état-major général adjoint des Armées au poste de commandement interarmées de théâtre PCIAT centre, le vendredi 4 octobre 2019.

Parallèlement à l’opération RENOU BRAVO-MIKE, une autre opération (ELEPHANT) a été déclenchée le 7 octobre 2019. Les objectifs de ces opérations sont la recherche et la destruction de refuges ennemis. Elle se poursuit avec plus d’une vingtaine de sorties et frappes aériennes.

Les frappes aériennes ont permis de neutraliser des terroristes. La reprise de l’initiative se renforce. La consolidation de l’emprise continue avec le soutien des partenaires et un engagement très accru de la Force Barkhane auprès des Fama.

Le bilan de l’offensive des forces armées est élogieux. Au total, une cinquantaine de terroristes tués, une trentaine de blessés, des matériels détruits, un important lot logistique de 35 fûts de carburant détruit.

La hiérarchie militaire rassure que les actions planifiées se poursuivent avec une meilleure évaluation du bilan et plus de précision par rapport aux effets produits sur l’ennemi. Les actions de recherche continuent pour retrouver les rescapés.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des ristournes des cotonculteurs : Bakary Togola reste en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-des-ristournes-des-cotonculteurs-bakary-togola-reste-en-prison-2842663.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 07:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est la substance d'une ordonnance, remise hier après-midi à l'inculpé Bakary Togola, poursuivi depuis le 13 Septembre 2019, pour atteinte au bien public, portant sur  plus de 9 milliards F CFA.</strong>

C'est un pool d'avocats parmi la vingtaine qui s'est constituée pour le Président de l'APCAM, dont Maitre Moustapha Cissé, Lamissa Coulibaly, Abdoulwab Berthé, notre confrère et ami Cheick Oumar Konaré (Le cabinet Baber Gano n'est pas encore conseil dans cette affaire).

C'est donc un pool de 5 avocats qui ont demandé, le 27 septembre dernier, un placement de leur client dans une structure sanitaire, au motif que Bakary Togola, avec un certificat médical daté du 24 septembre 2019, souffrirait de pathologie psychiatrique depuis 2016.

Pour le Procureur du Pôle Économique et son cabinet d'instruction qui se trouveraient sur la même longueur d'onde, rien n’empêche que les soins souhaités par le prévenu ne puissent lui être procurés dans le milieu carcéral par des spécialistes de son choix, encore que pour quelqu'un qui souffre de pathologie psychiatrique depuis 2016, l'on n'ai pu brandir ledit certificat au moins à l’enquête préliminaire ; du coup, ils ont ordonné et notifié un refus, ce 7 Octobre, de placement dans une structure sanitaire.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif :  Début des concertations sans une partie de l’opposition, de la société civile et de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-debut-des-concertations-sans-une-partie-de-lopposition-de-la-societe-civile-et-de-la-cma-2842659.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 07:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est parti pour les concertations nationales, au niveau des communes. Les travaux ont débuté ce lundi 7 octobre 2019. Elles devraient se poursuivre jusqu'au mardi 8 octobre. Ces assises en régions se tiennent en prélude au « Dialogue National Inclusif ». 611 communes retenues sont concernées par ces travaux, selon le comité d'organisation. Dans ces localités, « les concertations ont débuté sans souci majeur », affirment des sources locales. Mais sans la participation de certains partis de l'opposition, des organisations de la société civile et des groupes armés de la CMA.</strong>

A Ségou, la rencontre a réuni une centaine de personnes. Des participants saluent l'organisation de ce dialogue dont les attentes sont grandes pour eux. Selon eux, « chacun devrait laisser les considérations politiques et penser au Mali en participant à ces assises ». « Nous avons vraiment été satisfaits de la mobilisation ici dans la commune urbaine de Ségou. Nos attentes par rapport à ses concertations du dialogue national inclusif, phase communale, c'est l’assiduité, les réflexions profondes sur les sujets abordés afin que cela débauche sur de fortes recommandations qui vont marquer la phase communale, la phase régionale et la phase nationale du dialogue national inclusif », nous explique le maire de la commune urbaine de Ségou.

A Gao les préoccupations sont entres autres la sécurité, l’accès aux services sociaux de base. Pour Modibo Doumbia sous préfet central, si le gouvernement tient comptes des recommandations formulées lors des concertations, la stabilité reviendra dans le nord du pays. « Nous vivons dans l'insécurité totale, il n'y a pas de stabilité, il y a des meurtres, des assassinats un peu partout. On a bien discuté, et les gens ont compris que c'est à travers ce dialogue que sortira un grand pas du succès », a déclaré le responsable administratif.

Dans le cercle de Tombouctou, seule la commune urbaine de Tombouctou est retenue pour ces concertations. Une situation que déplore Abdoul Karim Koné sous-préfet central de Tombouctou.

« Un dialogue national inclusif qui doit se tenir dans les 703 communes, mais malheureusement chez nous, c'est la commune urbaine qui a été retenue. C'est trop tôt pour dire qu'il y aura des répercussions à l'heure actuelle, mais notre souhait c'est d'étendre le processus dans les autres communes du cercle afin que les uns et les autres soient sur la même longueur d'onde », préconise Abdoul Karim Koné.

Il faut rappeler que ces concertations ouvrent le bal pour les discussions de fond du « Dialogue National Inclusif ». Elles doivent se tenir pendant deux jours dans 611 communes sur les 703 que compte le pays. Les concertations pour les six communes de Bamako et les cercles du pays sont prévues pour la semaine prochaine.

<strong>Avec Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bisbille au sein du bureau des jeunes de l’ADEMA en CVI : Encore Lazare Tembely</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bisbille-au-sein-du-bureau-des-jeunes-de-ladema-en-cvi-encore-lazare-tembely-2842655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 07:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À quelques  jours du congrès du bureau du Mouvement national des jeunes du parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/PASJ), la tension semble monter d’un cran entre les jeunes en Commune VI du district de Bamako.</strong>

C’est Lazare Tembely qui est pointé du doigt comme étant le principal instigateur de ce grand désordre qui est en train de s’installer au sein du bureau des jeunes.

Après avoir échoué dans sa tentative de mettre quelqu’un de malléable à la tête du bureau du Mouvement national des jeunes du parti de l’abeille, le président sortant, Lazare Tembely, puisqu’il s’agit de lui, se retourne contre sa propre section. Et il n’a trouvé guère mieux que de créer la zizanie au sein du bureau des jeunes.

L’objectif est très clair : imposer ses partisans pour leur permettre de participer en tant que délégués au prochain congrès. Et en la matière, les textes sont clairs. Car, pour pouvoir participer à ses assises, il faut être mandaté par un bureau légal.

Or, il se trouve que les jeunes jugés proches de Lazare en Commune VI ne sont pas membres du bureau mis en place depuis plus de deux ans. Un bureau qui a d’ailleurs rencontré les responsables de la section VI et ceux du Comité exécutif de l’ancien parti majoritaire. Donc, la question de la légitimité et de la légalité de ce bureau ne se pose plus.

Malgré tout, les partisans de Lazare Tembely, certainement avec le soutien de celui-ci, veulent remettre en cause la légitimité de ce bureau, tout en faisant état de l’existence d’un autre bureau. Pourtant, l’autre clan leur avait proposé le remembrement de l’actuel bureau, histoire de leur permettre non seulement d’intégrer le groupe mais aussi de pouvoir participer au prochain congrès prévu le week-end prochain. Ils tiennent à tout prix à déstabiliser l’actuel bureau au vu et au su de Lazare, lui-même, soupçonné par certains d’être derrière cet agissement. En attendant, des rencontres ont été initiées par la section en vue de mettre fin à ce grand bazar.

<strong>Fombus  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GATIA :   Les traitres mis à la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gatia-les-traitres-mis-a-la-porte-2842653.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 06:56:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soupçonnés de trahison et de travailler discrètement au compte des séparatistes, cinq (5) membres du  Groupe d'autodéfense Imghad et alliés (GATIA) ont été exclus à la demande des chefs de fractions et des commandants des différentes bases. </strong>

La décision de chasser des personnalités jugées douteuses dans leurs actions est intervenue après une analyse objective des problèmes posés à l'intérieur de la communauté Imghad et alliés. Elle s’inscrit dans la volonté de sauvegarder la cohésion interne et externe de la communauté et conformément aux recommandations de la rencontre de Takolote, tenue du 26 au 29 septembre2019.

Ils sont au nombre de cinq (5) «traitres» à être exclus de leurs fonctions au compte du Gatia. Il s'agit  de : Haballa Ag Hamzatta, secrétaire général adjoint du Gatia  et membre du CSA ; Haballa Ag Aghaly, conseiller spécial auprès de gouverneur de Kidal ; Mohamed Ag Itousse, commissaire à la CVJR ; Sidilmehdiag Albaka , commissaire à la CNRRS et Rhissa Ag Mahamed, membre de l'autorité intérimaire de la région de Kidal.

Selon son secrétaire général, le Gatia, conformément à la demande des chefs de fractions et commandants de bases, procédera à leur remplacement au CSA et dans tous les organes de mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;Diboli :  Environ 10 milliards pour mettre les trains sur les rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-diboli-environ-10-milliards-pour-mettre-les-trains-sur-les-rails-2842651.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 06:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil des ministres a adopté le mercredi dernier le plan relatif à la relance du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises entre Bamako et Diboli. Le coût de la mise en œuvre des activités de ce plan est évalué à 9 milliards 874 millions 86 mille 674 francs CFA.</strong>

Le plan de relance de l’activité ferroviaire nationale de voyageurs et de marchandises s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du diagnostic des infrastructures ferroviaires et du matériel roulant.

Ce plan est articulé autour des axes stratégiques, notamment la remise à niveau de la voie entre Bamako et Diboli (586 km) ; la réhabilitation de 19 gares ferroviaires ; la restauration des campements pour la surveillance et l’entretien de la voie ferrée ; la réhabilitation des dépôts et ateliers de maintenance ; l’acquisition d’outillage pour l’entretien et la maintenance du matériel roulant ; la location avec option d’achat de quatre (04) locomotives reconditionnées d’une puissance nominale requise de 2 400 CV ; la réparation et la remise en état de 31 voitures, fourgons bagages et générateurs ; la réhabilitation et l’acquisition des engins mécaniques et outillages d’entretien de la voie; la réhabilitation du système de télécommunication ; la formation du personnel dans la gestion du patrimoine et de la sécurité ferroviaires.

Le coût de la mise en œuvre des activités du plan de relance est évalué à 9 milliards 874 millions 86 mille 674 francs CFA. La mise en œuvre des activités préconisées permettra de désenclaver les localités riveraines du chemin de fer ; relancer l’activité économique des localités traversées par le chemin de fer ;  améliorer la mobilité des populations des zones desservies. Le plan de relance participe de la mise en œuvre des engagements du gouvernement envers les partenaires sociaux.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement volontaire pour le salut du Mali :  Comment obtenir le changement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mouvement-volontaire-pour-le-salut-du-mali-comment-obtenir-le-changement-2842649.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 06:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement volontaire pour le salut du Mali était en fin de semaine au marché des légumes. Avec les commerçants de ce marché, le président du mouvement Bakary Fofana et sa délégation ont échangé sur la citoyenneté, l’éducation et le devoir vis-à-vis de la nation.</strong>

Organisation de la société civile implantée à travers le pays et la diaspora, le Mouvement volontaire pour le salut du Mali (MVS-Mali) se dédie à l’éducation citoyenne, le civisme, la communication pour un changement en faveur du développement inclusif.

«En plus de notre mission quotidienne, la rencontre avec les commerçants du marché des légumes a pour but de se faire une remise en question sur ce que nous devons», justifie-t-il, Bakary Fofana, le président du Mouvement. Pour lui, le plus important est de faire de l’investissement humain l’arme fondamentale pour le minimum de bonheur au profit du maximum de personnes.

«Personne ne le fera à notre place. Et on le fera parce que notre survie en dépend. Il faut que cela soit clair. Nous sommes un peuple diversifié, une mosaïque d’ethnies et de couleurs. Comment canaliser ce potentiel humain ?» se demande-t-il.

Même si le président du Mouvement volontaire pour le salut du Mali n’a pas, pour l’heure, une garantie de masse, il est conscient de la pertinence de son combat. «Un Mali meilleur relève de notre responsabilité. C’est pourquoi, l’engagement du mouvement ne se limite pas à l’éducation. La lutte contre les effets du changement climatique est une préoccupation majeure pour nous. Lors de la campagne nationale de reboisement, nous avons planté 3500 pieds d’arbres à Tamani», a-t-il déclaré.

Selon lui, ces initiatives répondent à un besoin fondamental. «La ville de Tamani accueille un nombre important de personnes pour la Ziyara. Pourtant, elle est frappée de plein fouet par la désertification. Nous avons tenté d’apporter des mesures à long terme. L’exemple de Tamani sera suivi, puisque le besoin est énorme. Et je vous demande de faire autant,  de penser plutôt à ce qui est notre approche», recommande-t-il.

Au terme des échanges, une cellule du Mouvement volontaire pour le salut du Mali a été mise en place au marché des légumes de Bamako. Boubacar Traoré, qui a la lourde responsabilité de présider le bureau, a exprimé sa volonté de faire de l’investissement humain l’unique approche afin d’inculquer le civisme. «Nous avons besoin d’une autre perspective, d’une autre idéologie philosophique et politique pour un nouveau cap», a-t-il  conclu.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Un eleve, un cartable&amp;quot; : La Sifma&#45;SA perpétue la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/un-eleve-un-cartable-la-sifma-sa-perpetue-la-tradition-2842657.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/un-eleve-un-cartable-la-sifma-sa-perpetue-la-tradition-2842657.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 06:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société immobilière et foncière du Mali (SIFMA) a remis, le samedi 28 septembre 2019, des kits scolaires à 700 élèves de Badialan III en commune III du district de  Bamako.  La cérémonie de remise était présidée par son président, Mamadou Guédiouma Coulibaly. </strong>

En partenariat avec l’Union des jeunes pour le développement de Badialan (UJDB), la Société immobilière et foncière du Mali (Sifma-SA) a respecté une fois de plus la tradition avec son projet de solidarité en faveur de la scolarisation des enfants dans la Commune III, "Un élève, un cartable". Elle a offert des kits scolaires à 700 élèves au terme d’un mois de cours de vacances sous l’égide de l’UJDB. Le coût de l’opération est estimé à plus de 4 millions de FCFA.

La cérémonie de remise s’est déroulée le samedi 28 septembre au Badialan III en Commune III, en présence des membres de l’UJDB, des encadreurs, des bénéficiaires, des parents d’élèves, des autorités communales et coutumières.

Le président de l’UJDB, Alassane Diarra, a remercié le PDG de la Sifma-SA pour son engagement et son assiduité à soutenir la scolarisation des enfants de la Commune III en général et de son association en particulier.

Les chefs de quartier de Tominkorobougou et du Badialan III ont également salué ce geste noble et important de la Sifma-SA et l’UJDB pour avoir organisé des cours de vacances à l’intention des scolaires, un acte qui évite la dépravation des mœurs des élèves pendant les vacances et renforce leur niveau.

Le maire délégué, Mamadou Kouyaté, a, au nom des autorités communales, salué cette initiative de la Sifma et l’UJDB qui entre dans le cadre du Mois de la solidarité. Selon lui, les cours de vacances de l’UJDB visent à renforcer la capacité des apprenants et à soulager les dépenses des parents d’élèves à la veille de la rentrée scolaire, avec son corollaire de dépenses. Il a invité la Sifma-SA à pérenniser cet élan de solidarité.

Pour le PDG de la Sifma-SA, Mamadou Guédiouma Coulibaly, cette initiative entre dans le cadre de la responsabilité sociale de sa société qui n’hésite pas à partager ses profits avec l’ensemble des Maliens en général et plus particulièrement avec les populations les plus démunies. Il a invité les jeunes apprenants à épouser l’école pour un avenir radieux pour notre pays en proie à une crise multiforme.

M. Coulibaly, meurtri par les récents événements dans notre pays, a salué la mémoire des militaires tombés au champ d’honneur. Il a dénoncé l’acte barbare de Niono contre la police avant d’appeler les uns et les autres au respect des textes et lois, et à raffermir la citoyenneté pour un Mali émergent. Il a promis de pérenniser cette œuvre caritative malgré la situation financière difficile de sa société qui souffre de ses impayés au Trésor public.

La cérémonie a pris fin par la remise d’attestation aux enseignants qui ont sacrifié un mois de leurs vacances pour renforcer la capacité des jeunes élèves. Elle a été suivie par la remise de cadeaux aux meilleurs élèves qui se sont distingués lors des cours de vacances et des kits scolaires à l’ensemble des participants.

Les bénéficiaires et leurs parents, émus par le geste, ont remercié le donateur et l’UJDB tout en les invitant à perpétuer cette tradition.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire bérets rouges :  Mme Konaré Lafia Diarra exprime son désespoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-berets-rouges-mme-konare-lafia-diarra-exprime-son-desespoir-2840307.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le rejet par la Cour suprême, le lundi 16 septembre 2019, de la demande de remise en liberté provisoire du Général Amadou Aya Sanogo et ses compagnons, détenus dans le cadre de l’affaire des Bérets rouges disparus, l’épouse du capitane Amadou Konaré, Mme Konaré Lafia Diarra, a exprimé son désespoir au moyen d’une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux.</strong>

Le lundi dernier, la chambre criminelle de la Cour suprême a rejeté une demande de remise en liberté provisoire déposée par les avocats du Général Amadou Aya Sanogo et ses compagnons. Après ce rejet, Mme Konaré Lafia Diarra, épouse du capitaine Amadou Konaré, un compagnon du Général Amadou Aya Sanogo, a, sur une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, exprimé son désespoir face à la non-tenue d’un jugement, de leur incarcération en 2013, qui pourra les condamner ou les acquitter.

«Mon mari fait partie des personnes détenues avec le Général Amadou Aya Sanogo dans le cadre de l’affaire des bérets rouges. J’ai fait cette vidéo parce que je suis désespérée. Ça fait bientôt six ans que nos maris sont en prison. Ils ne sont pas jugés, ils ne sont pas libérés», a-t-elle déploré.

Selon Mme Konaré Lafia Diarra, le Général Amadou Aya et certains de ses compagnons dont son mari servent de boucs émissaires dans l’affaire des bérets rouges. Elle dénonce une justice sélective dans cette affaire.

«Certaines personnes impliquées dans cette même affaire ont été libérées. Ils libèrent ceux qui ont le bras long. Mais la cour suprême a rejeté la demande de mise en liberté provisoire de nos maris. Je ne comprends pas cette justice sélective. Nous ne demandons pas leur libération, mais qu’ils soient jugés. À l’issue du jugement, ceux qui seront condamnés vont retourner en prison et ceux qui seront acquittés retourneront chez eux», a ajouté Mme Konaré.

Par ailleurs, Mme Konaré Lafia Diarra reproche leur immobilisme aux chefs militaires proches du président de la République et aux magistrats, face à ce qu’elle qualifie d’injustice.

Rappelons que le Général Amadou Aya Sanogo et ses compagnons sont les présumés auteurs de la disparition de 21 bérets rouges après le contre coup d’Etat lancé, en avril 2012, par les bérets rouges contre la junte militaire qui avait renversé Amadou Toumani Touré, quelques semaines plus tôt. Ils sont détenus sans jugement, depuis 2013.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GAO : Michel Hamala Sidibé sollicite et obtient l’opérationnalisation du nouvel hôpital de campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gao-michel-hamala-sidibe-sollicite-et-obtient-loperationnalisation-du-nouvel-hopital-de-campagne-2840305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné du directeur du service social des armées, le Général Boubacar D. Dembélé, des agents sanitaires de la Force Barkhane, des autorités sanitaires de la région de Gao, et du maire de la ville, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a visité le nouvel hôpital de campagne de niveau 2 de Gao. Il a insisté sur la nécessité de le rendre opérationnel.  </strong>

Cet hôpital de niveau 2 a été construit grâce à un mémorandum d’entente entre le gouvernement malien et l’Union africaine, sur le financement de la Corée du Sud. L’hôpital de niveau 2 de Gao est mis à la disposition du gouvernement malien. Il permet la dispensation des soins de qualité répondant aux normes et standards internationaux en matière de soutien médical.

Il apporte un soutien médical aux forces armées maliennes (Fama), aux populations civiles, ainsi qu’aux futurs déploiements de l’Union africaine dans le nord du Mali et dans la région du Sahel. Il comprend 20 lits d’hospitalisation, des blocs opératoires, des salles de consultations, des salles de stockage, un laboratoire hyper équipé et une morgue de dix places.

Inauguré, il y a 15 mois, cet hôpital de campagne de Gao n’était toujours pas opérationnel. Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a apporté, lors de sa visite, le déclic en décidant, avec le déplacement de la Défense, des conditions pour le fonctionnement du joyau. Heureux d'avoir une telle infrastructure dans son dispositif hospitalier dans la région de Gao,  le ministre Sidibé a insisté sur la nécessité de la rendre opérationnelle.

«Nous remercions le ministère de la Défense et le gouvernement du Mali pour cet hôpital. La santé c’est aussi construire un espace de paix. Quand les gens ne sont pas en bonne santé, ils ont du mal à s’investir dans le renforcement de leur propre sécurité. Cet hôpital est très important non seulement pour ces militaires qui se battent tous les jours et qui auront besoin de ses services d’urgence, mais aussi pour les populations.

Il faudra opérationnaliser très rapidement cet hôpital, qui est un bijou avec des équipements de dernière génération. Nous exhortons les bénéficiaires et le personnel à bien l'entretenir. Nous ferons tout à travers un plaidoyer assez fort auprès des partenaires pour avoir des consommables et des intrants», a-t-il déclaré.

En tant que bénéficiaire, le directeur du service social des armées, le Général Boubacar D. Dembélé, a promis de prendre soin du nouvel hôpital de niveau 2 de Gao pour le bien-être des militaires et des civils. Pour lui, au nom du concept "One Health" une seule santé, cet hôpital servira à la fois aux militaires et aux civils.

Par la même occasion, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a visité l’hôpital de rôle 2 de la force Barkhane à Gao, équipé d’un laboratoire, d’un scanner, des salles d’hospitalisation. Le ministre Sidibé a souhaité une complémentarité entre les deux structures.

Adhérant à cette proposition, le responsable de l’hôpital de rôle 2 de la force Barkhane, pense que les deux structures peuvent aller au-delà d’une simple complémentarité. Selon lui, les deux structures peuvent investir dans le renforcement des capacités des jeunes infirmiers (stage de formation de 6 mois en France).

Ensuite, le ministre de la Santé et des Affaires sociales s’est rendu à l’hôpital régional de Gao, qui avait été mis à rude épreuve au moment de l'occupation de la ville par les djihadistes. L’hôpital régional de Gao renaît de ses décombres grâce à l’appui de la Croix rouge internationale et d’autres partenaires.

Très propre, il est équipé de matériels ultra modernes avec des initiatives nouvelles se traduisant par la création de nouveaux services comme la  physiothérapie, qui est un service post-opératoire apprenant aux malades opérés de pouvoir récupérer rapidement. Michel Hamala Sidibé a visité les deux blocs opératoires et les salles d’hospitalisation où il a pu s'assurer des conditions de prise en charge des patients.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales a adressé ses félicitations au personnel de l’hôpital régional de Gao auquel il a demandé de prendre soin de cet établissement hospitalier, sous sa forme actuelle, et de faire en sorte que la qualité des prestations continue à être meilleure pour le bonheur des populations.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du bureau des jeunes de l’ADEMA/PASJ : Qui bloque le processus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-du-bureau-des-jeunes-de-ladema-pasj-qui-bloque-le-processus-2840316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sauf changement de dernière minute, le renouvellement du bureau du Mouvement national des jeunes du parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/PASJ) aura lieu courant octobre 2019. Mais au rythme où les choses s’emmanchent, ces assises risquent d’être reportées au grand dam des jeunes du parti de l’abeille. Le président sortant et non candidat à sa propre succession, Lazare Tembely, est soupçonné de mener des manœuvres dilatoires.</strong>

Le mandat de l’actuel bureau du Mouvement national des jeunes de l’Adéma/PASJ, présidé par Lazare Tembely, est arrivé à terme. D’où l’urgence de la tenue d’un nouveau congrès. Déjà, trois candidats se sont déclarés pour succéder à Lazare Tembely. Il s’agit du premier adjoint au maire de Gao, Bouya Ben Maouloud, du député élu à Koro, Youssouf Aya, et de l’actuel Président directeur général de la poste et fils de l’ancien PDG du PMU-Mali, Ibrahim Haïdara.

Ces trois candidats du parti de l’abeille ambitionnent tous de briguer le poste de président du Mouvement national des jeunes, que Lazare va laisser au cours du prochain congrès dont la tenue risque d’être compromise. En tout cas, selon plusieurs indiscrétions, le président sortant Lazare Tembely traîne encore les pieds.

À en croire les mêmes sources, l’ancien maire de Sénou chercherait quelqu’un de malléable en vue de maintenir sa mainmise sur le bureau qui sera mis en place. Et c’est ce petit calcul qui serait à l’origine du blocage du processus, indiquent les mêmes sources.

Et, en tant le président sortant, Lazare n’a jamais rencontré les sections pour leur exprimer sa bonne volonté d’organiser ce congrès. Tout porte à croire qu’il n’a pas l’intention de l’organiser, sans en avoir le cœur net sur ce lui qui doit lui succéder. Pis, les mêmes sources avancent qu’un cadre du parti a discuté  avec Lazare sur l’éventualité de la mise en place d’un bureau consensuel, au lieu d’aller en rangs dispersés.

En attendant, Lazare témoigne de sa mauvaise volonté à organiser les rencontres du parti. Il a brillé par son absence à la cérémonie de présentation officielle du candidat de la coordination des jeunes du district de Bamako, le jeudi dernier, au restaurant La Gare.

Lors de cette rencontre, l’évocation de son nom a provoqué des huées dans la salle. Une scène qui prouve à suffisance que son attitude est désapprouvée par les jeunes du parti.

<strong>Fombus </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modernisation :  La DGCC lance le Trade portal Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/modernisation-la-dgcc-lance-le-trade-portal-mali-2840314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit du partenariat entre la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) et le CNUCED, le Trade Portal Mali est un outil au service du secteur privé malien. Il a pour objectif de renforcer la transparence et la prévisibilité des formalités aux frontières afin de faciliter la participation des entreprises au commerce international.</strong>

Le Trade Portal Mali est une plate-forme internet qui fournit une description étape par étape des procédures d’importation et d’exportation du point de vue du commerçant importateur et exportateur. Il affiche, de manière conviviale, tous les documents et formulaires que les entreprises doivent soumettre ou collecteur auprès de chaque structure au niveau du cordon douanier, et met en évidence les frais et charges que les commerçants seront tenus de payer.

Les formalités décrites sur la plateforme ont été certifiées par les ministères et les structures d’exécution concernés afin de garantir aux opérateurs économiques la fiabilité et la légitimité de l’information proposée. Les entreprises pourront ainsi planifier et d’exécuter leurs opérations commerciales internationales avec une compréhension claire et précise des exigences aux frontières.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation pour la solidarité :   Une subvention de 200 millions pour démarrer les activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/fondation-pour-la-solidarite-une-subvention-de-200-millions-pour-demarrer-les-activites-2840375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La fondation a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique sociale en faveur  des forces armées et de sécurité, de leurs familles et de leurs ayants droit dans les domaines de l’éducation, de la santé, du logement, de la reconversion et de tout autre secteur jugé nécessaire.</strong>

Le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadou Konaté a présidé le jeudi dernier dans la salle de conférence de son département,  la cérémonie d’ouverture du conseil d’orientation de la fondation pour la solidarité. C’était en présence des membres du gouvernement, la secrétaire exécutive de la fondation pour la solidarité, Djelika Diallo.

Durant cette première session ordinaire, les membres  du conseil d’orientation de la fondation pour la solidarité ont examiné les activités de la fondation, la gestion budgétaire 2018 et le plan d’action pour l’année2019 avant de faire   des observations et recommandations pertinentes qui aideront cette nouvelle structure.

Selon la secrétaire exécutive de la fondation, Djelika Diallo, «  Au sortir de cette salle, la fondation pour solidarité peut d’agir de façon librement  dans le cadre de ses activités. Pour elle, la fondation est une nouvelle structure qui démarre avec  la subvention de l’Etat qui s’élève à un coût total de deux cent million de Franc CFA (200 000 000 FCFA), le reste c’est un budget prévisionnel que la fondation se procure à partir des partenaires à travers la validation du plan d’action.  Pour la secrétaire exécutive, la fondation a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique sociale en faveur  des forces armées et de sécurité, de leurs familles et de leurs ayants droit dans les domaines de l’éducation, de la santé, du logement, de la reconversion et de tout autre secteur jugé nécessaire.

Dans son intervention, elle a expliqué que la fondation pour la solidarité est chargé de concevoir et mettre en œuvre des programmes d’aide et de solidarité à l’endroit de la population cible ; de participer à l’exécution de projets et programmes élaborés par d’autres partenaires et validés par les instances compétentes de la fondation ; de proposer toutes mesures entrant dans l’objet de la Fondation ; de mener toutes autres actions utiles permettant d’honorer la mémoire des forces armées et de sécurité.

En termes des objectifs visés, la secrétaire exécutive Djelika Diallo dira que la Fondation pour la Solidarité, contribué au réarmement moral de la troupe. Elle  manifeste la reconnaissance de la Nation pour le sacrifice consenti ; d’améliorer la couverture et la protection sociales ; d’apporter dans la limite du possible des appuis spécifiques, personnalisés aux éléments des forces armées et de sécurité ainsi qu’à leur ayants  droit ; de faciliter la reconversion et la réinsertion socioprofessionnelle des militaires reformés, la mobilisation des fonds nécessaires à la réalisation de sa mission.

Prenant la parole, le ministre de la solidarité de la lutte contre la pauvreté a invité les membres du conseil d’orientation de la fondation de procéder à un examen minutieux des documents qui vous ont été soumis  de parvenir à des recommandations pertinentes qui aideront cette nouvelle structure. Le ministre  a aussi signalé que la tenue de cette  première session ordinaire du Conseil d’Orientation est un symbole fort consacrant le lancement officiel des activités de la Fondation pour la Solidarité.

<strong>DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse aux présumés complices de Bakary Togola : Deux personnes écrouées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/chasse-aux-presumes-complices-de-bakary-togola-deux-personnes-ecrouees-2840312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><span lang="FR">La chasse aux présumés complices du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCAM), Bakary Togola, se poursuit normalement.  Le Pôle économique et financier a arrêté et déféré vendredi, à la Maison d’arrêt de Bamako-coura, deux poids lourds de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton au Mali (C-SCPC).</span></strong>

<span lang="FR">Le feuilleton judiciaire portant sur le détournement des ristournes de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton au Mali (C-SCPC), impliquant son président, Bakary Togola, risque de créer une vague d’arrestations au sein du monde paysan. </span>

<span lang="FR">Après avoir placé le président de la C-SCPC sous mandat dépôt, le Pôle économique et financier poursuit ses enquêtes pour démasquer les éventuels complices. Selon nos sources, les enquêtes évoluent rapidement. Le Pôle économique et financier a arrêté et différé, vendredi, à la Maison d’arrêt de Bamako-coura, deux présumés complices de Bakary Togola. </span>

<span lang="FR">Il s’agit de personnalités importantes de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton au Mali (C-SCPC) : Soloba Mady Keita, secrétaire général de la C-SCPC et président local de Kita, et Drissa Traoré, membre de la C-SCPC et président de Sikasso. </span>

<span lang="FR">De plus, le Pôle économique et financier a mis trois (3) personnes sous contrôle judiciaire dont M’piè Doumbia, Mamadou Fomba et Alou Dembélé.</span>

<span lang="FR">Ces arrestations interviennent au moment où le Procureur de la République près le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako, en charge du Pôle économique et financier de Bamako, lance un appel à témoins sur l'affaire dite «avions cloués au sol», pour permettre l'évolution rapide et efficiente desdites enquêtes. Le cocotier est donc secoué.</span>

<strong><span lang="FR"> Y. Doumbia</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de l’ultimatum des producteurs de coton : Vers une révolte générale des paysans ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-de-lultimatum-des-producteurs-de-coton-vers-une-revolte-generale-des-paysans-2840310.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/fin-de-lultimatum-des-producteurs-de-coton-vers-une-revolte-generale-des-paysans-2840310.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Soutien-Bakary-Togola-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les producteurs de coton ont lancé vendredi  dernier un ultimatum de 72 heures à la justice pour libérer les responsables de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton. Ce délai est expiré et le risque d’une révolte générale des paysans plane à l’horizon.</strong>

Les présidents des 4 syndicats membres du groupement des syndicats cotonniers et vivriers du Mali (GSCVM) et ceux des 41 unions secteurs des sociétés coopératives des producteurs de coton (US-SCPC), réunis en assemblée générale, le jeudi 19 septembre 2019, ont constaté avec une «très grande stupeur l’arrestation du président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), le jeudi 12 septembre 2019, et la poursuite de l’arrestation d'autres leaders paysans».

À cet effet, le GSCVM renouvelle sa confiance au président de la République et au président de la C-SCPC, Bakary Togola, emprisonné dans l’affaire dite ristournes de la  Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton au Mali (C-SCPC). Le groupement interpelle la justice sur l'existence de mécanismes internes de gestion de la situation actuelle en lien avec l’Acte Uniforme de l'OHADA.

Partant de ce constat, les producteurs de coton au Mali demandent la libération sans condition des responsables de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton. Dans un délai de 72 heures, au terme duquel, ils disent se réserver le droit d'entamer toutes actions nécessaires à la défense des intérêts des producteurs de coton.

Toutefois, le Groupement prévient que le Mali a des problèmes dans le nord et au centre, et qu’il est impérieux de veiller à ce que les problèmes des producteurs agricoles ne viennent s’y ajouter.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consolidation De La Paix : ONG Afad joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/consolidation-de-la-paix-ong-afad-joue-sa-partition-2840318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 10:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour  amener les communautés à réfléchir sur la crise actuelle et à appréhender la place de la justice dans la l’instauration d’une paix durable et d’une cohésion sociale, l’ONG  association de formation et d’appui au développement (AFAD) a réunis les acteurs du District de Bamako autour d’une table ronde.</strong>

C’était le samedi dernier à la Maison du partenariat Bamako-Angers sous la présidence  du directeur exécutif de l’ONG  Association de formation et d’appui au développement (AFAD), Ahmed Sékou Diallo.

Cette table ronde s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de renforcement de capacité de résilience des communautés face à l’extrémisme violent dans les communes I, II, III du district.  Le Mali, depuis 2012 traverse une crise politico sécuritaire qui a été provoquée par l’occupation de la partie septentrionale par les groupes djihadistes et narcotrafiquants.  A cet effet, le gouvernement a procédé à la mise en place d’un Ministère chargé de la réconciliation national, dans le  but de définir et mettre œuvre une politique de dialogue ouverte, franche et inclusive, permettant de ressouder le tissu social. C’est dans cet optique que l’ONG AFAD, veut amener les communautés à réfléchir sur la crise actuelle et à appréhender la place de la justice dans la l’instauration d’une paix durable et d’une cohésion sociale. Pour la réussite de cette réflexion l’Association de formation et d’appui au développement (AFAD), c’est fixé comme objectif de contribuer à améliorer la performance de la redevabilité et la cohésion sociale par l’implication accrue des jeunes (hommes et femmes) en faveurs d’une gestion efficace des affaires publiques. Eliminer les tendances à la radicalisation et à l’émergence de l’extrémisme violent dans les quartiers cibles et enfin de contribuer à changer les conditions de vie des jeunes de 15 à 35 ans voir des femmes sans revenus.

De son démarrage à os jours plusieurs activités ont été réalisées, notamment la réalisation de l’étude de base du projet, la mise en place des comités au niveau des quartiers cibles, ainsi que la réalisation des émissions radio sur la radicalisation et l’extrémisme violent entre autres.

Selon le directeur exécutif, Ahmed Sékou Diallo, ce projet permettra de renforcer les capacités de résilience des communautés pour faire face aux affaires d’insécurité comme les attaques de groupes armées, les braquages, les assassinats ciblés, les viols.  « L’Etat ne peut tout faire, c’est ce qu’a compris l’AFAD » soutient-il.  Avant de faire un rappel sur les récents évènements de Niono, Tombouctou et un peu partout à travers le pays, chose qui nous interpelle tous à agir et vite a-t-il argumenté. Convaincue qu’aucune paix durable ne peut se réaliser dans notre pays sans l’instauration d’une justice saine, Diallo se réjouit au nom de l’AFAD d’apporter leurs pierres à l’édifice. Il a tenu à rendre un vibrant hommage a toutes les victimes civiles et militaires de cette crise ainsi que tous ceux qui souffrent des blessures ou ayant subi des dégâts matériels, a conclu le directeur

Quand au représentant des chefs de quartiers, Ibrahim Diouf il se réjouit des actions que mène l’ONG AFAD pour aider les acteurs des trois communes à savoir la communes I, II, III ainsi que la participation massive des jeunes dans la consolidation de paix.

<strong>DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gouvernance au Mali : L&amp;apos;autopsie d&amp;apos;un régime moribond</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mauvaise-gouvernance-au-mali-lautopsie-dun-regime-moribond-2839081.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mauvaise-gouvernance-au-mali-lautopsie-dun-regime-moribond-2839081.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/GOUVERNEMENT-MALIEN-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En six ans de gouvernance, le régime actuel peine à trouver des remèdes aux différents maux de la société malienne. Aucune avancée n'est constatée dans les secteurs clés de la nation, notamment l'économie, la sécurité, la politique, l'infrastructure...Au contraire, la corruption et le népotisme minent la gouvernance. Les récentes manifestations de la jeunesse sont les prémices d’un malaise généralisé et d’une déception commune d’un peuple complice.</strong>

Élu en 2013 par la majorité du peuple malien pour guérir les nombreux maux de la nation, le président de la République, est en deçà des attentes de ses concitoyens. De 2013 à nos jours, aucune avancée n'est visible. Au contraire, la nation a dégringolé sur tous les plans.

Sur le plan économique et social, le pays peine à faire face aux nombreux défis. La crise de trésorerie est tristement une réalité au Mali. Pis, le régime peine à mobilier les investisseurs malgré les nombreux voyages présidentiels onéreux pour un pays pauvre et en crise.

Du côté des citoyens, c'est la désolation générale. Rares sont les Maliens qui parviennent à manger trois fois par jour. Le taux de chômage grimpe et la cherté de la vie devient insupportable. Le Mali de 2019 n'est pas comparable au Mali de 2010 ou 2012. Les promesses de campagne ont été renvoyées aux calendes grecques.

Sur le plan sécuritaire, l'échec est un secret de polichinelle. Du nord du pays, la crise s'est déplacée dans le centre avec des milliers de civils massacrés. Malgré la loi de programmation et l'achat d’avions de combat, les bandits armés règnent en maîtres absolus partout au Mali, y compris dans la ville de Bamako, car les braquages spectaculaires sont fréquents dans la capitale. Aucune localité du pays n'est épargnée par l'insécurité.

Sur le plan politique, le Mali a perdu son lustre d'antan. Si la ville de Kidal était dans le giron du Mali avant 2013, la situation s’est brusquement détériorée avec le massacre de Kidal, lors de la visite de Moussa Mara, alors Premier ministre. Face à la puissance de feu des bandits et leurs complices, Bamako a demandé un cessez-le-feu, acceptant du coup de perdre la ville de Kidal.

À Bamako, l'élection présidentielle de 2018 a été largement contestée par la majorité des candidats. De 2013 à nos jours, le régime a été incapable d'instaurer un dialogue inclusif entre les Maliens. En moins de six ans, plus de 4 Premiers ministres ont été limogés. Une preuve de l’instabilité au sommet de l’Etat.

L'accord pour la paix issu du processus d'Alger reste bloqué dans son application. Il faut l'impossible révision constitutionnelle pour donner un coup de pouce à l'accord. Si le gouvernement se précipite à satisfaire ses engagements dans l’application de l’accord, tel n’est pas le cas du côté de Kidal. Les mouvements armés dictent leurs lois sur Bamako.

Sur le plan des infrastructures, le constat est amer. Seulement une centaine de km de routes bitumées en six ans. Les autres routes du pays sont dans des états très avancés de dégradation. Le Mali n'a jamais connu une telle situation de l’indépendance à nos jours. Conséquence : la révolte des jeunes dans les différentes régions pour rappeler le régime à l’ordre. De Kayes à Tombouctou en passant par Gao, il a fallu des blocus sur les villes pour que le gouvernement réagisse.

En un mot, la mauvaise gouvernance étouffe du pays. La corruption, le favoritisme, le gaspillage et surtout le mensonge sont devenus des modes de gestion des autorités.

Frustrés par les mensonges, les citoyens commencent à acculer le gouvernement qui ne fait que des promesses. Lesquelles ont peu de chance d’être concrétisées.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Choix des universités et grandes écoles : Les admis au Bac à l’école de l’AAELMBS</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/choix-des-universites-et-grandes-ecoles-les-admis-au-bac-a-lecole-de-laaelmbs-2839066.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 08:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une journée d’échange et de sensibilisation, les membres de l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro (AAELMBS) ont expliqué aux nouveaux bacheliers  les opportunités qu’offrent les différentes universités et grandes écoles au Mali. L’objectif est d’assister les admis au Bac dans leur choix futur. </strong>

Après avoir encadré plus de 124 candidats au baccalauréat durant 5 mois dans le cadre des cours de soutien, l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro(AAELMBS) poursuit son soutien aux élèves.

En partenariat avec l’association des jeunes pour le futur, elle a organisé, le mardi dernier, dans l’enceinte du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro, une journée d’échange et d’infirmation à l’intention des admis au bac cette année. Sur les 124 candidats encadrés, 46 élèves sont admis au bac dont cinq ont obtenu la Mention bien, une mention très bien, soit un taux de réussite de 37,10%.

Placée sous le parrainage de Dr. Issa S. Goïta, cette journée d’échange et d’information a permis à l’association d’expliquer les programmes des différentes universités et grandes écoles au Mali. L’accent a été aussi mis sur le choix des filières. C’est pourquoi, les différentes filières des universités et grandes écoles ont été largement détaillées aux nouveaux admis.

Pour le parrain et ancien élève du lycée Mamadou M’Bodj, Dr. Issa S. Goita, accompagner les nouveaux admis est non seulement une obligation pour les anciens, mais aussi un devoir de tout bon citoyen pour faire de la promotion de l’éducation une réalité au Mali.

Selon son président, Boubacar Koita, cette journée d’échange et de sensibilisation s’inscrit dans les activités de l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro (AAELMBS). À l’en croire, l’objectif est de donner plus d’information aux admis pour éviter des erreurs dans le choix des universités et grandes écoles.

Quant au président de l’association des jeunes pour le futur, Ousmane Mahamadou Maïga, il a invité les nouveaux admis à plus de prudence au moment du choix des universités et filières.

De sa création en décembre 2014 à nos jours, l’association des anciens élèves du lycée Mamadou M’Bodj de Sébénikoro a initié plusieurs actions concrètes pour le développement de l’éducation en commune V, en particulier, et au Mali en général. Parmi ces actions salvatrices de l’association, figurent les cours de soutien au profit des candidats au Bac.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora :  Le président du CSDM recadre le ministre Amadou Koïta</title>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 11:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé, le jeudi 22 août 2019, une conférence de presse. Au cours de laquelle, Mohamed Chérif Haïdara, son président, a eu des mots très durs envers le ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta. </strong>

L’objectif de cette conférence de presse était d'apporter le soutien du CSDM aux populations de la région de Kayes qui ont marché le vendredi dernier contre le mauvais état des routes de ladite région.

Selon Mohamed Chérif Haïdara, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) soutient sans réserve la décision des Kayesiens d’empêcher toute circulation de véhicules sur la route nationale Bamako-Dakar, en bloquant le tronçon de Bamako jusqu’à Diboli (frontière entre le Mali et le Sénégal), vendredi 23 août 2019, pour protester contre le mauvais état de leurs routes.

«De notre avis, en notre qualité d’organisation représentative de la Diaspora, cette décision de la population kayesienne tombe sous le sens ; en ce que leur région se trouve actuellement enclavée car le chemin de fer, héritage du colonialisme, tout comme l’aéroport construit à coup de centaines de millions de nos francs, sont tous inaccessibles. À nos yeux, ceci nous paraît intolérable, au regard de l’impact économique important de cette région sur l’économie nationale» a-t-il déclaré

Aux dires du président du CSDM, il apparaît incompréhensible que cette situation de désenclavement perdure, sans aucun début de solution, malgré, dira-t-il, les nombreuses alertes régulières des populations riveraines de Kati, Kolokani, Djidjéni et tant d’autres, depuis près d’une année.

Toujours de l'avis de Mohamed Chérif Haïdara, le CSDM réclame également le désenclavement total de la région de Kayes par la construction immédiate de la route Bamako-Dakar, jusqu’à Diboli ; exige l’ouverture sans délai de l’aéroport Kayes Dag-Dag, pour faciliter le retour de nos expatriés dans leur terroir d’origine ; exige la reprise du trafic du chemin de fer, en tant que poumon économique des villes et villages au bord du rail.

Répondant au ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta, qui a déclaré sur la chaîne de télévision Renouveau TV que «Le Haut conseil des Maliens de l'extérieur est la structure reconnue par l’Etat comme faîtière des Maliens de l’extérieur», Mohamed Cherif Haïdara a eu des mots très durs envers le ministre Koïta.

«Nous disons au ministre Koïta d'arrêter de diviser les Maliens de l'extérieur. Si vous avez votre agenda personnel, le CSDM n'en fera pas partie. Monsieur, quand on ne connaît pas quelque chose, on se tait ou on dégage. Le ministre vient de montrer son incompétence et son ignorance. Sa place n'est pas au gouvernement. Nous disons au ministre Koïta qu'à défaut d'être sérieux, il faut être correct», peste Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong>À suivre…</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Succession d&amp;apos;IBK :  Poulo, en position de favori !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/succession-dibk-poulo-en-position-de-favori-2835336.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 10:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, et président du parti CODEM, Housseini Amion Guindo, a pris une sérieuse avance sur ses concurrents pour la succession d’IBK. Son dynamisme lui vaut aujourd'hui une popularité sans précédent à travers le pays. Les nombreuses adhésions à son parti prouvent à suffisance que l'homme est bien parti pour se faire élire en 2023.</strong>

Si l'élection présidentielle prévue en 2023 est encore loin, les hommes politiques affûtent discrètement leurs armes à travers des alliances et des stratégies de mobilisation des militants. La stratégie est différente chez  Housseini Amion Guindo. Après avoir claqué la porte du gouvernement en 2018, à l'époque ministre de l'Education, Poulo a brillamment signé son retour suite à l'accord politique dont son parti est signataire.

Président de la 4<sup>e</sup> force politique du pays au sortir des élections communales, Poulo a hérité du poste de ministre de l'Assainissement, de l'Environnement et du Développement Durable dans le gouvernement de Dr. Boubou Cissé. À peine arrivé, le président de la Codem a déjà marqué les esprits. Son dynamisme et sa capacité de mobilisation ont donné un souffle nouveau à ce département.

Poulo vient de réussir brillamment le pari de la campagne nationale de reboisement. Durant cette campagne, le ministre a pratiquement sillonné toutes les régions à l’exception de celles du Nord. En 25 éditions, rarement une campagne de reboisement a eu un tel engouement. Au-delà du reboisement de 20 millions de plants sur toute l’étendue du territoire, le ministre s’est personnellement rendu dans les villes, villages et campements pour sensibiliser les citoyens sur l’importance du reboisement et surtout l’entretien des plants.

De plus, le ministre a surpris plus d’un en initiant le mouvement des gilets verts afin de lutter contre l'insalubrité et la détérioration de l'environnement au Mali. Ces gilets verts seront les gardiens de l’environnement. Une première au Mali depuis le début de la campagne de reboisement.

En regardant le parcours de l'homme dans les gouvernements successifs, Poulo a toujours créé la différence par ses actions positives. Ce dynamisme lui vaut aujourd'hui une popularité grandissante. Son parti recense une arrivée massive de nouveaux militants depuis plusieurs mois.

À cette allure, Poulo pourrait être le grandissime favori dans la course à la succession d'IBK, même si le chemin de Koulouba est semé d’embuches. Sa jeunesse n’est donc pas un handicap pour son ascension fulgurante. Il fait partie des successeurs probables d’IBK en 2023.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tension de trésorerie au laboratoire central vétérinaire :  Qui protège le DG Boubacar Ousmane Diallo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/tension-de-tresorerie-au-laboratoire-central-veterinaire-qui-protege-le-dg-boubacar-ousmane-diallo-2835340.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 09:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fermeture du laboratoire central vétérinaire est désormais une question de jours. La caisse du labo serait vide. Les travailleurs et les pauvres fournisseurs du LVC n’ont que leurs yeux pour pleurer. La gestion patrimoniale de l’actuel DG Boubacar Ousmane Diallo en est la raison. Pour couvrir sa mauvaise performance, il n’hésiterait pas à jeter à la figure des pauvres employés contractuels qu’il a la bénédiction de Dr. Bocari Treta, président du parti au pouvoir. </strong>

«Attribution irrégulière d’avantages au personnel, annulation irrégulière des créances, non reversement des produits de la vente sur le compte bancaire du Laboratoire central vétérinaire». Ce sont entre autres manquements constatés en 2014 au laboratoire central vétérinaire par les enquêteurs du bureau du Vérificateur général. Malgré l’existence d’un rapport qui épingle la gestion de Boubacar Ousmane Diallo, la chute sans fin de cette structure suit son cours normal.

Selon des sources dignes de foi, depuis janvier 2019, le LVC connaît une forte tension de trésorerie. Le payement du salaire du mois d’août des contractuels serait menacé. Le DG Boubacar Ousmane Diallo et les travailleurs se regardent en chiens de faïence. Si le premier fait semblant de diriger, les seconds font semblant de travailler. C’est du moins le climat qui prévaut au laboratoire central vétérinaire. Le moral des travailleurs est à son plus bas niveau.

À en croire nos sources, malgré l’attribution de la quasi-totalité des marchés de la chaîne d’approvisionnement au titre de l'exercice 2019, les fournisseurs et les prestataires du LCV courent derrière leurs créances qui avoisineraient 900 000 000 FCFA.

Pendant ce temps, le DG Boubacar Ousmane Diallo jetterait régulièrement à la figure des pauvres travailleurs du LVC qu’il jouit de «l’immunité» de Dr. Bocari Treta, président du RPM (Rassemblement pour le Mali). Et que le ministre en charge du LVC n’y peut rien.

Malgré ce grand risque de fermeture qui plane sur le LVC, qui faisait dans un passé récent la fierté de la sous-région, ne pas piper mot, semble être la stratégie adoptée par les syndicats.

En attendant, les pauvres travailleurs qui tiennent à préserver leur emploi, en l’occurrence ceux payés sur fonds propres, regardent du côté de Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche, en espérant qu’elle va prendre la décision qui s'impose afin d’arrêter l’hémorragie.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clement Dembélé à propos des hélicoptères cloues au sol :  « Il faut juger les coupables parce que les coupables sont connus »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/clement-dembele-a-propos-des-helicopteres-cloues-au-sol-il-faut-juger-les-coupables-parce-que-les-coupables-sont-connus-2835338.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 09:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'appel de la Plateforme contre la corruption et le chômage (PCC), des rassemblements éclatés se sont déroulés samedi dans plusieurs localités. À Bamako, malgré la pluie, la foule s'est fixée rendez-vous devant le monument de l’Indépendance.</strong>

Pour faire face à une météo capricieuse, des chapiteaux ont été dressés devant le monument de l’Indépendance de Bamako. Plutôt déterminé, le public bon enfant est d’abord venu soutenir son armée : « J’ai laissé mon voyage pour aller à Kayes pour venir sous la pluie soutenir l’armée malienne. »

« Vive l’armée malienne », « Respect à ceux qui sont tombés au front », pouvait-on également lire sur des calicots et des banderoles. Très rapidement, c’est le thème de la corruption au sein de l’armée qui prend le dessus : « C’est notre devoir en tant que citoyen de venir dénoncer parce qu’il y a énormément d’impacts de la corruption sur l’armée malienne. »

Le principal organisateur du meeting, membre de la Plateforme contre la corruption et le chômage, parle de l’affaire des hélicoptères de l’armée cloués au sol à cause « des détournements de fonds » lors de l’achat des appareils et demande que les coupables soient présentés devant la justice. Clément Dembélé : « Aujourd’hui, il faut juger les coupables parce que les coupables sont connus. Les gens qui ont négocié, les gens qui ont apporté l’argent, les gens qui ont justifié que ces avions sont fiables, ces gens sont connus au Mali. Ce sont des Maliens. »

Un autre manifestant interpelle le président de la République : « On n’a plus besoin de faire l’enquête. On veut qu’il arrête les coupables. »

<strong>Avec rfi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Colère des Kaysiens :  L’autopsie d’une fausse promesse des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/colere-des-kaysiens-lautopsie-dune-fausse-promesse-des-autorites-2835334.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 08:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La promesse présidentielle de relancer le réseau ferroviaire et réhabiliter l’axe Bamako-Kayes est resté sans suite. Pour manifester leur colère, les forces vives de la région ont bloqué pendant des heures les différentes routes de la région. Les tractations sont en cours pour un dénouement heureux de la crise.</strong>

La première région administrative manque de tout. Orpheline de ses trains aux arrêts depuis des années, sous le regard impuissant du gouvernement et malgré les promesses du président de la République, lors de la campagne présidentielle, de redémarrer les trains. Faute de redémarrage des trains, la cité des rails ne tirait son salut que de la seule route Bamako-Kati- Kolokani-Didieni-Kayes.

Pis, cette route internationale, qui dessert la ville de Kayes, est dans un état de plus en plus impraticable depuis quelques années. Du coup, l’activité économique de la ville a reçu un coup d’arrêt et les prix des produits de première nécessité ont pris l’ascenseur.

Face à l’importance de cette route qui relie aussi le Mali au Sénégal, le gouvernement, à travers le ministère des Infrastructures et de l’Equipement, a, un moment donné, rassuré les usagers avant de faire volte-face en plein jour.

À travers un communiqué de presse datant du 23 octobre 2018, le ministère des Infrastructures et de l’Equipement a annoncé le démarrage des travaux de réhabilitation de la route Kati-Kolokani-Didiéni à compter du 23 octobre 2018. «En effet, conformément aux instructions de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l'Etat, le gouvernement a lancé depuis plusieurs mois le processus de réhabilitation de ladite section de route qui s’inscrit dans le cadre d'un programme global de reconstruction de l'axe Bamako-Kayes-Diboli», rapportait ce communiqué.

Dans le souci d'une meilleure exécution des travaux, le ministre invite les usagers de l'axe Kati Kolokani-Didieni et en particulier, les transporteurs, à respecter scrupuleusement les consignes de sécurité, précisait le même communiqué.

De cette date à nos jours, c’est silence radio au niveau du département et le calvaire des populations continue. L’axe Kati-Kolokani-Didiéni est un véritable enfer terrestre pour les usagers. L’état désastreux de la route est un secret de polichinelle. Pour une distance d’environ 200 km, l’état du tronçon Kati-Didiéni a dépassé tous  les commentaires. Pour parcourir cette distance, les véhicules font en moyenne 4 à 6 heures de temps. Les dégâts matériels sont colossaux. Des dizaines de véhicules, notamment des cars, des camions remorques en panne sont visibles aux abords de la route.

Face à cette situation, la population de la région de Kayes a décidé de prendre son destin en main. Comme première action, elle a bloqué toutes routes de la région. Les revendications des manifestants sont au nombre de deux : la réhabilitation de la route Bamako-Kayes et le démarrage immédiat des trains pour relancer l’activité économique de la région.

Fait à noter : la population prévoit la poursuite de ses actions jusqu’à l’atteinte des objectifs.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Y.Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre  le terrorisme : Arrestation de la  boîte noire d’AQMI au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-le-terrorisme-arrestation-de-la-boite-noire-daqmi-au-sahel-2835304.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 08:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les soldats français de l’opération Barkhane ont arrêté au nord de Tombouctou Tahar Aljaza’iri un artificier et boîte noire de Al Qaida au maghreb islamique (Aqmi). Ce proche de Yahya Aboul hammam, même s’il n’est plus artificier depuis qu’il était au GSPC algérien, Tahar, en tant que vétéran djihadiste, était dans toutes les rencontres importantes des groupes radicaux au Sahel.</strong>

Début mars 2019, Tahar, un vétéran djihadiste est arrêté par les forces Barkhane au nord de Tombouctou alors qu’il était avec un autre djihadiste du nom de guerre Abou Dardar. Les deux hommes sont tous membre de Al Qaida au Maghreb Islamique et plus precisement de l’unité de Yahya Aboul Hammam. Les soldats de Barkhane avaient livré les deux djihadistes au gouvernement malien qui les détiens dans une prison à Bamako.

&nbsp;

Tahar ou Moussa, était un compagnon de l’ancien chef djihadiste, Yahya Aboul Hammam tué en début d’année au nord de Tombouctou. Les deux hommes étaient tous membres du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien avant d’arriver dans le nord du Mali au milieu des années 2000. Lorsqu’il était arrivé au Mali, Tahar avait déjà perdu l’usage de ses yeux et de ses deux mains. « Tahar a perdu l’usage de ses yeux et ses mains lors d’un accident de maniement d’explosif dans les montagnes algériennes, il était sur le point de poser une mine pour l’armée algérienne », nous confie une source.

Depuis cet accident, ce spécialiste d’explosif était arrivé au Mali et toujours dans le groupe Yahya Aboul Hammam. Dans une vidéo diffusée par France24 il y a neuf ans, on peut voir Tahar ou Moussa assis au milieux de deux hommes, cadres de Al Qaida au Maghreb islamique.

En tant que vétéran, Tahar a participé à toutes les rencontres importantes des groupes djihadistes dans le nord du Mali ce qui fait de lui une véritable boite noire de ces mouvement djihadistes. « C’est une mine d’information, mais je le connais, Tahar ne pipera pas un mot », averti une autre source.

En attendant, c’est dans une cellule à Bamako que le vétéran djihadiste continu à recevoir associations de défense de droits humains et services des renseignements de différents pays intéressés par les questions de sécurité au Sahel.

<strong> Source: Nord-Sud Journal</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif : Vers une implosion inévitable de la COFOP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-inclusif-vers-une-implosion-inevitable-de-la-cofop-2835303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 08:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La décision surprise de la suspension de la participation de la Coalition des forces patriotiques (COFOP) aux travaux de l’organisation du dialogue politique inclusif risque de lui coûter cher. La plus grande formation politique de la COFOP, la CODEM, ne se reconnaît pas dans cette décision et menace de claquer la porte.</strong>

Dans une correspondance, la conférence des présidents de la Coalition des forces patriotiques (COFOP) annonce la suspension de sa participation aux travaux du Dialogue politique inclusif au motif que son organisation est placée sous l'autorité des départements ministériels.

Cette décision fait suite à la lettre N°00222/PRM du 14 mai 2019 du président de la République dans laquelle, il a invité la Coalition des forces patriotiques (COFOP) à lui soumettre des propositions relatives à la tenue du Dialogue politique inclusif sollicité par les partis politiques d’opposition.

En réponse, par courrier N°0017/CP/COFOP/2019 en date du 21 mai 2019, la Coalition des forces patriotiques (COFOP) a fait ses propositions relatives au format et au contenu du Dialogue politique inclusif, conformément aux instructions du président de la République.

Mais à la surprise générale, la COFOP annonce la suspension de sa participation aux travaux de l’organisation du Dialogue politique Inclusif : «Aujourd'hui nous constatons avec regrets que la méthode utilisée est le placement de l'organisation du Dialogue Politique Inclusif sous l'autorité des Départements ministériels. Pour notre part cette manière de faire nous conduira directement au mur. Car l'Exécutif n'est pas concepteur de l'objet du Dialogue Politique Inclusif que nous attendons. Au vu de la COFOP les décisions issues du Dialogue Politique Inclusif sont plutôt, sous l'autorité du Président de la République, à mettre infailliblement en œuvre par les Départements ministériels. L'Exécutif ne peut donc pas être juge et partie dans l'élaboration et la mise en œuvre des TDR relatifs à l'organisation du Dialogue Politique Inclusif que nous attendons».

Cette décision ne semble pas emporter l’adhésion de tous au sein de la coalition. Certaines voix s’élèvent déjà pour s’en désolidariser. Elles ne sont pas les moindres. Certains cadres de de la CODEM, première force politique de la coalition, ne se reconnaissent pas dans cette décision. Cette décision n’est pas du tout favorable au président de la CODEM, Housseini Amion Guindo, en tant membre du gouvernement.

Selon nos sources, la CODEM envisagerait déjà claquer la porte de la coalition si les autres présidents entérinaient cette décision. La survie de la coalition en dépend et le risque d’une implosion est grand.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  IBK désarme la résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-ibk-desarme-la-resistance-2835301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 07:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs tentatives, le président de la République semble trouver une issue heureuse pour son projet de révision constitutionnelle. IBK est parvenu à récupérer les farouches opposants au projet en leur offrant, sur un plateau d’argent, des postes juteux au sein du gouvernement et dans les cabinets ministériels au nom de l'accord politique. </strong>

La dernière tentative de révision constitutionnelle s'est heurtée au refus catégorique de certains leaders politiques, religieux et de la société civile du pays. À travers des manifestations, des meetings et sit-in, les détracteurs sont parvenus à bousculer le président de la République, qui a dû surseoir à son projet de révision constitutionnelle.

Parmi les têtes de proue du mouvement anti-révision constitutionnelle, figuraient Soumaïla Cissé, chef de file de l'opposition et son ex-bras droit Tiébilé Dramé, l'ancien président de l'ADP-Maliba, Amadou Thiam, et ex-président du mouvement Antè Abana.

Mais stratège qu'il est, le président IBK a minutieusement préparé un plan de désarmement de ses détracteurs. Il s'agit du fameux accord politique piloté par son Premier ministre, Dr. Boubou Cissé. Par cet accord, plusieurs détracteurs du régime ont signé leur retour dans le gouvernement pour sauver la nation. Il s'agit de Tiébilé Drame qui a hérité du poste de ministre des Affaires Étrangères ; Amadou Thiam est chargé de conduire les réformes institutionnelles au sein du gouvernement.

Au-delà de ces deux personnalités, d'autres opposants, et pas des moindres, ont bénéficié des postes de seconde zone au sein des cabinets ministériels. Parmi ces ex-mobilisateurs contre le projet de révision, on peut citer la célèbre Kadidiatou Fofana connue par ses déclarations fracassantes contre le régime sur les réseaux sociaux. Cette dernière est nommée au poste de chargé de mission à côté de son mentor au département des Affaires Étrangères.

La société civile et les confessions religieuses ont également bénéficié de l’accord politique et sont représentés au sein du gouvernement. Beaucoup d’autres résistants ont déjà retourné leur veste en faveur de la révision constitutionnelle.

Pour autant, la résistance n'a pas été entièrement désarmée. D'autres résistants notamment Mme Sy Kadiatou Sow de l'Adema-association, le député Oumar Mariko et le chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé sont toujours actifs. Mais l'arbre ne doit pas cacher la forêt, la résistance contre le projet de révision, sans ses ténors comme Tiébilé et Thiam, est vouée à l'échec. Le boulevard est largement ouvert au président IBK pour faire passer son projet.

Selon des sources, des tractations sont en cours pour amadouer Mme Sy Kadiatou Sow, considérée comme l’unique rempart. Une proposition de poste d'ambassadeur lui aurait été faite. Sa réponse serait attendue dans les prochaines semaines. Si cela aboutissait, ce serait un véritable démantèlement de la base des opposants au projet de révision constitutionnelle. Le triumvirat récemment mis en place aura la lourde tâche de faire revenir à la raison certains récalcitrants afin de garantir la réussite de la révision.

Même s'il est trop tôt de crier victoire, le contexte semble favorable au régime dans son combat pour la réussite de la révision constitutionnelle, car les anciens détracteurs du projet sont désormais en première ligne pour le défendre auprès des citoyens.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suivi&#45;évaluation des politiques et programmes de l’emploi :  L&amp;apos;ONEF outille ses cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/suivi-evaluation-des-politiques-et-programmes-de-lemploi-lonef-outille-ses-cadres-2835296.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 07:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Observatoire national de l'emploi et de la formation (ONEF) a organisé, du 20 au 23 août 2019, à l'hôtel Radisson Blu, un atelier de renforcement des capacités en suivi et évaluation des politiques et programmes de l’emploi, de la formation et de la migration professionnelle au Mali.  L'objectif de cet atelier était de renforcer la capacité des cadres des structures en charge de l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des politiques et programmes de l’emploi</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo, en présence du directeur général de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), Boubacar Diallo.

L’Afrique est touchée depuis plusieurs décennies par le chômage des jeunes et plus particulièrement celui des diplômés. Ce fléau constitue l'une des préoccupations majeures du Mali. Pour trouver une solution idoine à ce phénomène, le Mali a adopté des politiques nationales et leur plan d'action en matière d'emploi, de formation professionnelle et de migration qui visent à lutter contre le chômage et l'émigration irrégulière des jeunes en leur donnant une formation qualifiante, adaptée aux besoins du marché du travail et en développant chez eux le goût de l'entrepreneuriat.

Afin d'atteindre cet objectif, l'Etat et ses partenaires financent la mise en œuvre des plans d'action de ces politiques à hauteur de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Cet atelier est la suite d’une série d’activités initiées en 2015 dans le cadre du projet «soutien à la libre circulation des personnes et à la migration en Afrique de l’Ouest», financé par l’Union européenne et la CEDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest).

Il vise renforcer la capacité des cadres des structures en charge de l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des politiques et programmes de l’emploi. Durant quatre jours, les participants vont se familiariser aux enjeux et concepts liés à l'évaluation des politiques et programmes publics ; améliorer leurs connaissances sur la démarche (les outils, méthodes, exigences) ; s'approprier les recommandations de l'étude diagnostique en vue de l'établissement d'une base de données sur l'emploi, la formation professionnelle et les migrations pour le travail au Mali.

Selon le directeur général de l’ONEF, Boubacar Diallo, le Mali est résolument engagé dans la mise en œuvre des politiques nationales dans le domaine de l’emploi, de la formation professionnelle et de la migration afin, dira-t-il, d’améliorer l’employabilité des jeunes et réduire le chômage et le sous-emploi.

Le secrétaire général du ministère  de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo, a souligné l'importance du renforcement des capacités en suivi-évaluation de l'ensemble des acteurs intervenant dans le système d'information sur le marché du travail et la migration dans notre pays. Il a invité les participants à avoir de fructueux échanges en vue de l'atteinte des objectifs tout en les assurant de l'accompagnement du département de l'Emploi et de la Formation professionnelle.  M. Guindo a également remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant au gouvernement du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré :  Le groupe EMAK au secours de la pédiatrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-le-groupe-emak-au-secours-de-la-pediatrie-2835294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 06:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a procédé, le lundi 19 août 2019, à la remise de médicaments, d'équipements et de consommables médicaux au département de la pédiatrie du Centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré de Bamako, offerts par le groupe EMAK. </strong>

D'une valeur de 50 971 936 de FCFA, le don est composé entre autres de détecteurs de veine pédiatrique, d’oto-endoscopes, de poupinel de 60 litres,  d’autoclave de 85 litres, d'aspirateurs chirurgicaux, d'oxymètres, et de pouls médicaux. Ces médicaments, consommables et matériels médicaux ont été offerts par le groupe EMAK, une entreprise malienne spécialisée dans le commerce de matériels et équipements biomédicaux.

Le directeur général du CHU (Centre hospitalier et universitaire) Gabriel Touré, Pr. Mounirou Baby, a remercié le groupe EMAK pour sa donation, qui, selon lui, est un geste patriotique qui permettra d'améliorer le taux survie des nouveau-nés. Il a salué la vision du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, pour les hôpitaux du Mali en termes d'équipements, de ressources humaines, de redistribution des revenus afin d'améliorer leur plateau technique. Pr. Mounirou Baby a réaffirmé l'engagement du personnel du CHU Gabriel Touré à améliorer les conditions d'hygiène de l'hôpital.

Selon le représentant du groupe EMAK, Mamadou Cissé, cette donation entre dans le cadre de la responsabilité sociétale de leur entreprise. «Nous avons voulu apporter notre appui aux efforts consentis par le ministère de la Santé et des Affaires sociales pour l'amélioration de la santé des populations maliennes. L’Etat seul ne peut pas tout faire. C'est une façon pour nous de remercier le gouvernement malien pour sa confiance placée en notre société» a-t-il déclaré.

Aux dires du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, la remise de ces matériels médicaux et de médicaments contribuera au renforcement des capacités du CHU Gabriel Touré pour une meilleure prise en charge des nouveau-nés. «Le geste que vient d’accomplir le groupe EMAK est la preuve d’un engagement et d’une collaboration entre les partenaires privés et l’Etat pour accompagner les structures sanitaires dans le renforcement de leurs capacités. Nous remercions le groupe EMAK pour son patriotisme qui permettra de sauver des vies. Nous comptons sur la continuité de cette collaboration fructueuse au bénéfice de nos populations», a déclaré Michel Hamala Sidibé.

De par sa position géographique et la diversité de ses services cliniques, l’hôpital Gabriel Touré est la structure hospitalière la plus fréquentée de la place avec en moyenne 100 000 consultations par an, parmi lesquelles plus de 50 000 pour le seul département de la pédiatrie. Il compte 492 lits, 670 agents toutes catégories confondues. Le taux d’occupation des lits est passé de 56% en 2017 à 68% en 2018 soit une augmentation de 21,43%. Aussi, la mortalité intra hospitalière a connu une forte hausse en 2018 soit 24%  contre 16% en 2017.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée des victimes du terrorisme :  Au moins 147 personnes ont trouvé la mort au Mali depuis  2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/journee-des-victimes-du-terrorisme-au-moins-147-personnes-ont-trouve-la-mort-au-mali-depuis-2013-2835292.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 06:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moins 147 personnes ont trouvé la mort dans des attaques terroristes revendiquées au Mali depuis 2013. C’est dans ce contexte d’insécurité grandissante et d’extrémisme violent qu’intervient cette année la célébration du 21 août, marquant la Journée internationale des victimes du terrorisme dans le monde. Au Mali, ces attaques ont eu lieu dans plusieurs localités au Nord, au Centre et au Sud du pays, faisant des victimes parmi les femmes et les enfants.</strong>

Comment les victimes d’attaques terroristes y font face et qu’ont-elles fait pour transformer leurs expériences ? Pour la deuxième commémoration de cette journée internationale, selon l'ONU, il s'agit de promouvoir les actions sur la résilience des victimes et de leurs familles. « Alors que de plus en plus de pays sont touchés par le terrorisme aujourd'hui, le nombre de victimes semble se concentrer majoritairement dans quelques États, dont l'Afrique de l'ouest », constate les Nations Unies.

Au Mali, plusieurs attaques terroristes ont été perpétrées contre les forces maliennes et internationales. Ces attaques qui ont eu lieu à Bamako, Sikasso, au Centre et au Nord du pays, ont provoqué la mort de plusieurs dizaines de personnes et autant de blessés. Les rescapés et les familles de ces victimes se disent « oubliés » et appellent à l’assistance des autorités.

Instituée le 19 décembre 2017, par l’assemblée générale de l’ONU, cette journée vise donc à « honorer et à soutenir les victimes et les survivants du terrorisme ». Il s’agit aussi de « promouvoir et de protéger le plein exercice de leurs libertés et de leurs droits fondamentaux ».

Dans le cercle de Yorosso, un agent de santé communautaire, une femme, a été attaquée par deux hommes armés alors qu'elle quittait Ourikila pour Tiby. La jeune femme était partie récupérer des produits destinés à la campagne de vaccination contre le paludisme. Selon elle, ces agresseurs qui seraient des présumés terroristes l'ont conduite dans la forêt. Et un d'entre eux a passé la nuit avec elle. Ils ont emporté sa moto et son téléphone.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion calamiteuse du laboratoire central vétérinaire :   Le DG et son adjoint mis à l’index par le rapport du Vérificateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-calamiteuse-du-laboratoire-central-veterinaire-le-dg-et-son-adjoint-mis-a-lindex-par-le-rapport-du-verificateur-general-2833887.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 08:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Favoritisme dans la sélection des fournisseurs ou prestataires, achats irréguliers de carburant, non versement des produits de la vente sur le compte principal. Voilà entre autres «prouesses» du Directeur général du Laboratoire central vétérinaire. Pourtant, en 2014, les enquêteurs du bureau du Vérificateur général avaient tiré la sonnette d’alarme !   </strong>

En effet, le rapport 2014 du bureau du Vérificateur général reproche à Boubacar Ousmane Diallo, directeur général du Laboratoire central vétérinaire, d’avoir attribué irrégulièrement des avantages au personnel, d’annuler irrégulièrement des créances. S’y ajoute le non reversement des produits de la vente sur le compte bancaire du Laboratoire central vétérinaire.

Selon le même rapport du VGAL, le directeur général a accordé des avantages au personnel sans l’autorisation du conseil d’administration. Le rapport indique que ces avantages irréguliers totalisent, pendant la période sous revue, un montant de 154 070 000 FCFA dont  145 960 000 FCFA alloués à titre de carburant et 8 120 000 FCFA représentant des primes accordées à des agents.

Les enquêteurs ont aussi noté que Boubacar Ousmane Diallo et son adjoint ont irrégulièrement acquis et utilisé du carburant. Avant de relever que le directeur général adjoint a dépensé en carburant la totalité de la rubrique budgétaire «carburant et lubrifiant» du Fonds d’études et de recherche (FER), d’un montant de 52 850 000 FCFA en l’absence de pièces justificatives. Le rapport mentionne également que le DG du Laboratoire a utilisé l’intégralité de la rubrique «frais de gestion», d’un montant total de 13 830 000FCFA destiné aux besoins de financement de la gestion des projets de recherche, sans aucune pièce justificative, en dehors d’un simple tableau de répartition du carburant. Le reliquat a servi pour la prise en charge, sans base légale, de frais de déplacement des agents effectuant des heures supplémentaires.

Les enquêteurs ont ajouté que les dépenses de carburant du projet PROGEBE en faveur du LCV, prévues pour 1 400 000 FCFA, ont été dépassées de 4 370 000 FCFA, sans preuves d’utilisation. «Le montant total de ces dépenses de carburant non justifiées est de 71 050 000 FCFA», renseigne le rapport.

Le rapport 2014 a aussi constaté que le directeur général du laboratoire central vétérinaire a procédé à des fractionnements de dépenses. Qu’il a effectué plusieurs achats de biens de même nature ou de même objet pour une même unité fonctionnelle et dont les montants cumulés au cours de l’année budgétaire atteignent ou dépassent les seuils de passation des marchés. «Le montant total des achats de consommables concernés par cette irrégularité s’élève à 371 340 000 CFA», a décelé les enquêteurs du bureau du Vérificateur général. Nous donnerons d’autres détails dans nos prochaines parutions.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COP14 :  La société civile malienne se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop14-la-societe-civile-malienne-se-prepare-2833883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 08:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la quatorzième conférence des parties à la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP14), prévue du 2 au 13 septembre 2019 à New Delhi en Inde, le Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE-Mali) a organisé, le vendredi 16 août 2019, un atelier d'élaboration du papier de position de la société civile du Mali. L'objectif de cet atelier était de mettre en commun les points de vue de la société civile malienne reflétant les réalités du terrain, avec des propositions de solutions concrètes permettant de défendre la position du Mali dans une déclaration lors des discussions à la COP14.</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par la présidente du Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE-Mali), Mme Kouyaté Goundo Sissoko.

La quatorzième session de la conférence des parties à la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification(COP14) se tient dans un contexte très critique où des catastrophes naturelles sont récurrentes. Le constat révèle que les familles et les communautés se séparent, perdent leurs maisons et leurs moyens de subsistance, souvent à la suite d'inondations uniques, de sécheresse, d'inondations instantanées et d'incendies de forêt. Ces impacts négatifs de conditions climatiques imprévisibles et extrêmes sont maintenant récurrents, plus fréquents et plus intenses dans de nombreuses régions du monde.

Aujourd'hui, plus d'un million d'espèces sont sur le point de disparaître, menaçant la sécurité alimentaire mondiale, en grande partie à cause de la perte d'habitat et de la dégradation des terres. Trois hectares sur quatre ont été modifiés par rapport à leur état naturel et la productivité d'environ un hectare sur quatre est en baisse. La dégradation des terres touche actuellement 3,2 milliards de personnes dans le monde.

Associée au changement climatique et à la perte de la biodiversité, elle pourrait obliger 700 millions de personnes à migrer d'ici 2050. Le Mali n'échappe pas à ces phénomènes. Il est en proie à des phénomènes qui ne sont pas sans conséquence sur la pauvreté et la sécurité alimentaire de ses populations.

Cet atelier visait à mettre en commun les points de vue de la société civile malienne reflétant les réalités du terrain, avec des propositions de solutions concrètes permettant de défendre la position du Mali dans une déclaration lors des discussions à la COP 14 qui seront basées sur les points suivants : les gens d'abord, la sécurité et la stabilité, traduire les plans d'action, améliorer la résilience, la science au service de la nature, tirer ensemble à l'échelle mondiale.

La présidente du Réseau des femmes pour les droits environnementaux (REFEDE-Mali), Mme Kouyaté Goundo Sissoko, a exhorté les participants à faire des propositions concrètes qui seront, dira-t-elle, bénéfiques pour le Mali lors de la COP14. Selon elle, la dégradation des sols, consécutive aux modifications éco-systémiques est coûteuse à la fois pour les agriculteurs et les éleveurs.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpitaux du Mali :  Michel Hamala Sidibé prône une dynamique uniforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopitaux-du-mali-michel-hamala-sidibe-prone-une-dynamique-uniforme-2833882.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 08:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a rencontré vendredi 9 août les directeurs des hôpitaux du Mali. L’objectif de cette rencontre était d'instaurer une dynamique uniforme pour la performance dans nos hôpitaux. </strong>

Les hôpitaux du Mali sont pour la plupart confrontés à des problèmes qui sont entre autres le manque de personnel qualifié, l'insuffisance des ressources financières et le manque d'équipements. Ces problèmes affectent le niveau du  plateau technique de nos hôpitaux, qui rencontrent d'énormes difficultés dans la satisfaction des besoins des populations en matière de santé.

C'est pour insuffler une nouvelle dynamique uniforme permettant d'augmenter la performance de nos hôpitaux, à travers l'amélioration du plateau technique, que le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a présidé une réunion, le vendredi 9 août 2019, qui a regroupé en plus des directeurs des hôpitaux du Mali, les directeurs des services centraux de la santé, ceux de la CANAM (Caisse nationale d'assurance maladie), de la CMSS (Caisse malienne de sécurité sociale), de l'ANAM (Agence nationale d'assistance médicale) et de la PPM (Pharmacie populaire du Mali).

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a invité les directeurs à travailler main dans la main pour rationaliser l'utilisation des ressources disponibles, et à faire en sorte qu'il n'y ait qu'un seul hôpital où le maître mot, dira-t-il, reste la satisfaction des patients. «Nous devons adopter une approche participative dans la gestion de nos hôpitaux pour la satisfaction des besoins des populations en matière de santé. Les hôpitaux n'ont d'autres vocations que la prise en charge des patients. Il faut faire en sorte que les patients sentent que nous sommes là pour eux», a déclaré le ministre Sidibé.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur : L’IHE oriente ses futurs étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-lihe-oriente-ses-futurs-etudiants-2833879.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 08:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa journée Portes ouvertes, organisée vendredi 16 août 2019, à l'hôtel Kempeski de Bamako, l'Institut des hautes études (IHE) de Tunis (Tunisie) a donné, le jeudi 15 août 2019, une conférence de presse. </strong>

La conférence de presse, dont l'objectif était d'orienter les futurs étudiants quant au choix de l'université après le baccalauréat, était animée par Zidi Zied, chargé de communication de l'Institut des hautes études (IHE) de Tunis, en présence d’Adama N.  Diarra, directeur général de Sésame SARL et de Mounir Baraoui, consultant.

Selon Zidi Zied, l'Institut des hautes études de Tunis, qui est présent dans toutes les grandes villes tunisiennes, à Dakar, Abidjan, Paris et Bruxelles, offre des opportunités d'études aux étudiants pour la licence et le master dans plusieurs domaines : la gestion, l'économie, le droit, l'informatique, les finances, la comptabilité, le marketing et le management. Il permet également, dira-t-il, d'obtenir des diplômes français délocalisés en Tunisie grâce à son partenariat avec des universités françaises.

Aux dires du conférencier, l’IHE de Tunis dispose d'un réseau d'entreprises partenaires lui permettant d'offrir des stages à ses étudiants avant de passer sur le marché de l'emploi. À en croire Zidi Zied, cette année, les candidatures maliennes à l'IHE de Tunis seront acceptées sur dossier à cause du retard pris dans l'organisation du baccalauréat dans notre pays. Dans sa stratégie d'extension, l'Institut des hautes études de Tunis s'installera au Mali dans les prochaines années, selon Zidi Zied.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Mondoro :  3 agents de santé de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-de-mondoro-3-agents-de-sante-de-retour-2833878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 08:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d'apporter une assistance à la commune de Mondoro située dans le cercle de Douentza, qui avait connu, il y a quelques semaines des cas de malnutrition, le haut commissariat pour les réfugiés  (HCR) a, le samedi 17 août 2019, à travers deux vols de la mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), amené 3 agents de santé et 1 tonne de médicaments et de vaccins dans ladite commune. </strong>

La Commune de Mondoro était confrontée à une situation de malnutrition aggravée par l'insécurité qui prévaut au centre de notre pays. Cette situation a conduit à la mise en place d'un plan d'urgence par les autorités maliennes avec l'accompagnement de leurs partenaires humanitaires.

Depuis la visite du ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, accompagné du gouverneur de la région de Mopti, le général de brigade Abdoulaye Cissé, le mois dernier, la situation humanitaire et socio-sanitaire dans la Commune rurale Mondoro ne cesse de s'améliorer grâce aux efforts du gouvernement du Mali et des partenaires. Le dernier signe de cette amélioration est le retour de 3 agents de santé amenés dans la Commune rurale Mondoro, ce samedi 17 août 2019 par le haut commissariat pour les réfugiés(HCR) à travers deux vols de la mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Par la même occasion le HCR a remis 1 tonne de médicaments et des vaccins au centre de santé communautaire (CSCOM) de Mondoro. Les vols étaient accompagnés par le point-focal nutrition et un médecin de l'organisation mondiale de la santé(OMS). Toujours dans le même cadre, un autre vol est prévu pour ce lundi 19 août 2019.  Lors de sa visite, le mois dernier, à Mondoro, le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé avait rassuré que tous les agents des services sociaux de base seront de retour pour le bien-être des populations de la commune rurale de Mondoro.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique : &#45;Abdoulaye Koné sur le point de retourner à l’Adéma/PASJ &#45;Le maire de la Commune VI lorgne du côté de l’Adéma/PASJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-abdoulaye-kone-sur-le-point-de-retourner-a-ladema-pasj-le-maire-de-la-commune-vi-lorgne-du-cote-de-ladema-pasj-2833849.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 08:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un ancien du parti africain pour la solidarité et la justice, Abdoulaye Koné, est, selon des sources bien introduites, sur le point de retourner dans la grande famille de l’Adéma. Les mêmes sources affirment que le maire Urd de la Commune VI, Boubacar Kéita, serait aussi dans les mêmes dispositions.</strong>

Ancien conseiller municipal, Abdoulaye Koné avait claqué les portes du parti pour rejoindre avec armes et bagages les Fare An Ka Wili de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, à la veille de l’élection présidentielle avortée de 2012. Les attentes n’ayant pas été comblées avec les Fares An Ka Wili, Abdoulaye Koné a quitté le parti de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé pour atterrir à l’Union pour la démocratie et le développement (UDD) en 2014, dont la cérémonie d’adhésion a été célébrée le 21 juin la même année sur le terrain de Magnambougou.

Selon des sources dignes de foi, l’ancien homme fort de Sokorodji, un quartier de la Commune VI, aurait démissionné du parti de la colombe blanche. À en croire les mêmes sources, Abdoulaye Koné serait sur le point de retourner dans la grande famille de l’Adéma. Il nous revient également que les négociations sont en cours pour permettre à cet ancien du parti de l’abeille de retrouver ses anciens camarades politiques.

De l’autre côté, l’on apprend également que l’actuel maire de la Commune VI, Boubacar Kéita, en disgrâce avec son parti (Urd), lorgnerait du côté de l’Adéma. Soupçonné d’être derrière une entreprise de déstabilisation du parti dans la Commune, le bureau politique national de l’Urd a décidé selon des informations rapportées par nos confrères de ‘’Soleil Hebdo’’ d’écarter le maire Boubacar Kéita de toutes les activités au sein de la formation et dans toutes les instances.

C’est pour se relancer politiquement que l’édile de la Commune VI envisagerait de quitter définitivement le parti de la poignée de main pour rejoindre l’Adéma. Nos sources sont formelles, des négociations seraient même en cours.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SAN : La Codem se renforce au détriment du parti Yelema</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/san-la-codem-se-renforce-au-detriment-du-parti-yelema-2833850.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 06:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus rien ne semble arrêter la vague du parti de la quenouille vers les côtes sûres pour notre pays. Se faisant, l'honneur est revenu au parti Yelema de faire les frais du leadership incontesté du président Housseini Amion Guindo. Après Diré, Koro et en attendant d'autres certainement, San a fait le choix de l'avenir. Ce dimanche matin, 20 cellules avec 6 conseillers de 20 Communes sur les 25 que compte le cercle ont officialisé leur adhésion à la Codem. </strong>

Pour le porte-parole des adhérents, ce choix sans contrainte a été dicté par le programme du parti et la personnalité de son président Housseini Amion Guindo. Natanael Kamaté conseiller à Tenin, au nom des 6 conseillers qui ont quitté le navire Yelema, a affirmé que cette adhésion est une question d'honneur. Il a également salué la disponibilité de Poulo pour le Mali, sa connaissance des arcanes du pays et sa vision mainte fois traduite en action.

Au nom du président de la Codem empêché, le vice-président Boubacar Coulibaly a remercié les adhérents pour le choix de la raison. " Vous avez désormais les mêmes droits que le président Guindo. Ceux qui viendront après auront les mêmes droits que vous. Le parti compte sur vous tous pour pouvoir appliquer son projet de société au bénéfice du peuple malien qui a longtemps souffert" a martelé monsieur Coulibaly pour conclure.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mobilité interurbaine :  La circulation alternée opérationnelle dès ce lundi!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mobilite-interurbaine-la-circulation-alternee-operationnelle-des-ce-lundi-2833846.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 06:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A compter du lundi 19 août 2019, le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine en partenariat avec la Mairie du District, lance une mesure de circulation alternée dans le District de Bamako.</strong>

La nouvelle a été donnée ce samedi matin au cours d’un point de presse couplé à la cérémonie de remise de 133 panneaux de signalisation à la Compagnie de la Circulation Routière (CCR). La rencontre était présidée par le ministre Ibrahima Abdoul Ly.

Cette mesure fait suite aux journées de réflexion sur la mobilité dans le District de Bamako et environs, tenues les 11 et 25 juillet 2019 sous la présidence du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine.

Le Département qui est responsable de la politique du Gouvernement en matière de développement et d’amélioration des services de transport, gère en plus, dans sa nouvelle organisation, la Mobilité Urbaine qui est un nouveau concept.

Au cours de cette conférence de presse, M. Ousmane Maiga, conseiller technique au Ministère de tutelle, a annoncé que ladite mesure s’inscrit en droite ligne de cette nouvelle mission dévolue au département des transports par le Président de la République et du Premier ministre.

Elle vise à rendre plus fluide la circulation dans le district de Bamako notamment à des heures de pointes.

Juste après cette rencontre avec la presse, le Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine a procédé à la remise symbolique des panneaux de signalisation au Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière.

<strong>Avec MTMU</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Protection De l&amp;apos;environnement :  Housseni Amion Guindo appelle à l&amp;apos;implication de tous les citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-housseni-amion-guindo-appelle-a-limplication-de-tous-les-citoyens-2833845.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 06:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de susciter une appropriation à la base des questions liées à l’environnement et à l’assainissement au Mali, le ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable et du Développement Durable, Housseni Amion Guindo a procédé, le samedi 17 août 2019 au palais de la culture Amadou Hampaté Bâ de Bamako au lancement officiel des Gillets Verts. </strong>

Le monde entier demeure préoccupé par le changement climatique qui provoque des phénomènes de déforestation, de dégradation de l'environnement. Le Mali n'est pas en marge de ces phénomènes.

Les ressources naturelles sont menacées par les actions de l'homme. Malgré d'énormes efforts consentis par l'Etat et ses partenaires dans la protection de l'environnement, le défi reste majeur. C'est pour relever ce défi que le ministère de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable a initié le mouvement "les gilets verts". Composés de jeunes, hommes, femmes, chasseurs,  religieux, de communicateurs traditionnels et modernes, d’ONG et d'autres associations tous bénévoles, les gilets verts visent à susciter une appropriation à la base des questions liées à l’environnement et à l’assainissement au Mali à travers des actions de sensibilisation auprès des citoyens pour que ceux-ci deviennent des vrais acteurs de la protection de l'environnement.

Le représentant du maire de la Commune V du district de Bamako, Adama Konaté, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa Commune pour le lancement des gilets verts, qui à l'en croire, permettront d'apporter un changement de mentalité chez les populations en matière de protection de l'environnement. Selon lui, le conseil communal de la Commune V ne ménagera aucun effort pour l'atteinte des objectifs de la lutte contre la dégradation de l'environnement.

Macky Bâ a, au nom des leaders religieux du Mali, salué le département de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable pour cette initiative, qui, selon lui, permettra de lutter contre la dégradation de l'environnement. Il a appelé les citoyens de toutes les confessions religieuses du Mali à s'engager dans la protection de l'environnement.

Le ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable, Housseni Amion Guindo a insisté sur la nécessité de l'implication des citoyens dans la protection de l'environnement. «  Nous sommes tous interpellés aujourd'hui et pour le futur. La protection de l'environnement est un devoir pour tout citoyen où qu'il se trouve. Nous devons tous nous approprier les questions environnementales. Il est temps d'être écoresponsable » a-t-il déclaré.

Aux dires du ministre Guindo, pour être mieux outillés, les gilets verts suivront une formation qui sera prise en charge par  les services techniques de son département. Il a annoncé la signature, dans les prochains jours, d'une charte par toutes les organisations qui forment les gilets verts.

Le ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans la protection de l'environnement au Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Djenné : Dr Boubou Cissé rencontre les forces vives de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/djenne-dr-boubou-cisse-rencontre-les-forces-vives-de-la-ville-2832292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 09:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’accueil chaleureux de l’ensemble des populations venues des douze communes de Djenné, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et sa délégation ont rencontré les forces vives de Djenné. Au menu des échanges, la situation sécuritaire et économique de la zone.</strong>

L’ensemble de la délégation a été présentée à l’audience pour démontrer la volonté de ce « gouvernement de mission » qui travaille en synergie pour répondre aux problématiques auxquelles font face l’ensemble des Maliens.

Chaque ministre présent, a en charge une dimension importante des réponses à apporter à la crise, à savoir la Défense; la Santé; la Paix et réconciliation pour la facilitation des Accords; le ministre en charge de l’Agriculture qui représente la majeure partie de l’activité économique dans la zone; les Transports pour assurer le désenclavement; l’Education plusieurs écoles restent fermées, la Jeunesse qui est placée au cœur du mandat du Président de la République.

Par ailleurs, il faut noter la présence d’autres membres du gouvernement et notabilités issus de la zone, pour faciliter l’adhésion des populations à la démarche du Gouvernement qui est participative et inclusive.

D’autre part, le gouvernement actuel a signé un Accord politique de gouvernance qui vise à associer l’ensemble de la classe politique aux décisions majeures prises pour le devenir du pays d’où la présence aux côtés du Premier ministre de plusieurs élus et cadres de partis politiques de la majorité comme de l’opposition.

Les forces vives de Djenné ont salué le Gouvernement qui ne ménage aucun effort pour résoudre la crise que traverse le pays.

Le Maire de Djénné, Ba Lassine Yaro, a remercié le Premier ministre pour les 457 tonnes de céréales destinées à soutenir les plus vulnérables. Selon le Maire: « nous devons préserver le synangouya malgré les mutations sociétales. Nous invitons tous les hommes épris de justice à se mobiliser pour refuser de se soumettre aux violences barbares ».

La parole est ensuite revenue à la Présidente de la Cafo, Tieydo Sow qui a déploré l’absence des touristes ce qui a ralenti leur principale activité à savoir l’artisanat. Elle a demandé le soutien des autorités pour développer le maraîchage.

&nbsp;

Le porte parole des jeunes, Seini Djenepo a adressé ses remerciements aux autorités pour les efforts consentis. Il a réuni plusieurs jeunes qui ont échangé avec le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré en marge de la conférence.

Les populations du cercle de Djenné ont décidé de renoncer à toutes formes violences entre les communautés, cette décision a été matérialisée par la signature d’un Accord d’Entente Communautaire entre les différentes milices afin de ramener l’accalmie dans la zone.

Le Premier ministre a pris la parole au nom du Président de la République, Chef de l’Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita, pour exprimer sa préoccupation par rapport à la situation qui prévaut dans le cercle de Djenné. Il a rassuré les populations que leur souffrance et leurs défis sont partagés par l’ensemble des maliens.

« La violence a entraîné beaucoup de morts, une crise économique, le Chef de l’Etat vous demande de vous réunir autour d’un dialogue pour ramener la paix, la concorde, l’entente et la quiétude non seulement à Djenné mais dans l’ensemble des régions de Mopti et Ségou » a déclaré le Dr Boubou Cissé.

Le Premier ministre a salué les signataires de l’Accord et les a encouragé à persévérer dans la recherche de la paix. Il a réaffirmé l’engagement de l’Etat à accélérer le développement de la ville de Djenné comme en témoigne la construction du Seuil de Djenné dont la fin des travaux est prévue pour mars 2020 et la nouvelle Gare routière financée sur le budget national à plus de 600 millions de FCFA. Toutefois, la quiétude est la condition majeure pour poursuivre les grands chantiers déjà amorcés.

Le Premier ministre a annoncé le prochain Désarmement-Démobilisation et Réinsertion (DDR) à Djenné avant de remercier l’ensemble des notabilités qui ont contribué à la réussite de cet événement.

Le Premier ministre a partagé un repas de corps avec les forces de défense et de sécurité au Camp de la Gendarmerie, il en a profité pour saluer l’engagement des troupes sur le théâtre des opérations.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Législatives prochaines à Ségou : La mobilisation se poursuit autour de Maître Bamody Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-prochaines-a-segou-la-mobilisation-se-poursuit-autour-de-maitre-bamody-fofana-2832280.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 08:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le quartier Bamananking, l’un des plus vieux quartiers de la ville de Ségou, a abrité le samedi 20 juillet 2019 la cérémonie de mise en place d’un club de soutien à la candidature de Maître Bamody Fofana, l’enfant de Mogola, sur lequel toutes les populations conscientes des sept communes rurales composant la rive gauche fondent désormais leur espoir pour les législatives à venir. </strong>

Les raisons de ce choix envers le jeune avocat sont double : d’abord, la détermination de l’homme à œuvrer pour le développement de ses localités sérieusement handicapées par l’absence de routes, d’infrastructures scolaires et sanitaires, d’eau potable, de réseaux de communication, et ensuite, le comportement très peu catholique de l’actuel député de la contrée, en la personne d’Abdoulaye Fofana, qui n’a rien fait de bon pendant sa mandature.

Grand rassembleur, dès son entrée en politique, il y a de cela seulement une année, Maître Bamody Fofana, en raison de sa popularité, a vite réussi à mettre en place des clubs de soutien dans les villages des sept communes de la rive gauche de Ségou et à Bamako, tous résolus à battre campagne et à soutenir pendant les législatives prochaines son parti (ASMA-CPF), dont il est le secrétaire chargé des affaires juridiques et du contentieux, tant au niveau de la section de Ségou que du bureau national.

Après la rive gauche, la mobilisation autour de ce digne fils se poursuit et dépasse les frontières. En effet, les ressortissants de la rive gauche de Ségou vivant dans cette ville ne sont pas restés en marge. En rapport avec les amis et sympathisants, ils ont décidé de mettre en place un club pour soutenir la candidature de Maître Bamody Fofana.

Pour la circonstance, le candidat, accompagné d’une forte délégation de ressortissants de la rive gauche de Ségou résidant à Bamako, tous membres de son club de soutien, s’est rendu le samedi 20 juillet à Ségou, au quartier Bamananking, et précisément, au domicile du vieux Dramane Diarra, un ancien international en boxe, dont la cour a refusé du monde venu de presque tous les quartiers. La délégation comprenait outre le candidat lui-même, Souleymane Fané de Ouolokoro, Mamadou Sangaré de Mamouroula, Yacouba Coulibaly de Mogola, Mami Niaré de Mogola, Sékou Diawara de Pelengana.

À l’issue des échanges, un bureau de 28 membres, présidé par Monsieur Kassim Tounkara, Directeur d’école, ancien maire de Souba, résidant actuellement à Sebougou, a été mis en place avec comme seul objectif de conduire Maître Fofana partout avec ses colistiers jusqu’à l’hémicycle. La particularité de ce club est qu’il est composé des militants de plusieurs quartiers : Bamananking, Sebougou, Missira, Darsalam, Pelengana, Médine, Somonosso, Bagadadji, Hamdallaye.

Le président du club a d’abord remercié, dans son discours, les uns et les autres pour lui avoir fait confiance tout en garantissant que le bureau œuvrera nuit et jour pour l’atteinte des objectifs. «Notre choix envers Maître Bamody Fofana s’explique par le fait que, notable du cercle de Ségou, il a toujours été de tous les combats de développement de sa zone. Avec lui, j’ose espérer que Ségou sortira de l’ornière», a-t-il conclu.

Quant au parrain de l’évènement, au nom de son parti, il s’est beaucoup réjoui de la présence de ces hommes et femmes venus de tous les quartiers pour marquer leur estime et leur soutien à sa modeste personne. «Ce que je vois ce soir est signe d’espoir et de succès. Ségou est un et les deux rives (gauche et droite) constituent un seul poumon et  un même cœur. Le combat que je mène, comprenez bien, est celui de vous tous, car visant à redonner à Ségou toutes ses valeurs d’alors : dignité, honneur, grandeur, et franchise», a déclaré Maître Bamody Fofana, avant d’ajouter que la mise en place des clubs se poursuivra dans les autres quartiers.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de pilotage du PPMTNS :  Des résultats encourageants engrangés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-de-pilotage-du-ppmtns-des-resultats-encourageants-engranges-2832288.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 08:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson Blu a abrité, le mercredi 31 juillet 2019, la 5ème session du comité de pilotage du projet de lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées au Sahel (PPMTNS). L'objet de cette session était d’apprécier les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme et les MTN.  La cérémonie d'ouverture était présidée Moussa Yattara, conseiller technique au ministère de la Santé et des Affaires Sociales en présence de Ousmane Diallo, coordinateur du projet PPMTNS. </strong>

Au Mali comme dans la plupart des pays en voie de développement, les maladies parasitaires et infectieuses, en l’occurrence  le paludisme, la filariose lymphatique, les schistosomiases et les vers intestinaux constituent non seulement un problème de santé publique ; mais aussi un important facteur de réduction du potentiel des ressources humaines et leur capacité à contribuer à la réalisation des Objectifs de Développement Durable  auxquels le Mali, l’Afrique et toute la communauté mondiale ont souscrit. Pour diverses raisons d’ordre financier, matériel, sécuritaire et parfois même culturel, la lutte contre ces affections a connu un certain nombre de contraintes, même si un traitement de masse est actuellement disponible et accessibles aux populations les plus vulnérables. Pour rehausser le niveau d’efficacité de son dispositif de lutte contre le paludisme et les MTN, le Ministère de la Santé et des Affaires sociales, en partenariat avec la banque mondiale et l’organisation ouest africaine de la santé (OOAS) et en synergie avec le Burkina Faso et le Niger, ont conçu et mis en œuvre un projet régional sur la chimio-prévention saisonnière du paludisme et la lutte contre les maladies tropicales négligées ciblées par la chimiothérapie préventive à l’échelle de ces trois pays. Au Mali, le projet couvre 19 districts sanitaires dont  12 sont frontaliers avec le Burkina Faso et le Niger. Cette 5ème session du comité de pilotage du projet de lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées au Sahel a permis d'évaluer le niveau d’exécution technique et financière du plan de travail budgétisé annuel à la date du 30 juin; d'évaluer l’état de mise en œuvre des recommandations de la 4e réunion du CNP et de formuler des recommandations stratégiques pour optimiser l’atteinte des indicateurs de performance du projet.

Selon Moussa Yattara, conseiller technique au ministère de la Santé et des Affaires Sociales, le projet PPMTNS est en parfaite adéquation avec les objectifs que le Mali s’est fixé dans sa planification quinquennale appelée cadre de relance économique et de développement durable(CREDD) 2019-2023. Il a remercié les partenaires techniques et financiers qui appuient le Mali dans la mise en œuvre de sa politique de santé publique avant de réaffirmer l'engagement du département de la santé et des Affaires Sociales qui, dira-t-il, accorde au projet paludisme et maladies tropicales négligées au Sahel une attention toute particulière, notamment en raison de l’impact  de ces maladies sur la performance économique du Mali et sur le bien-être social des populations.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Bamako Ségou :  Des structures de santé visitées par Michel Hamala Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/axe-bamako-segou-des-structures-de-sante-visitees-par-michel-hamala-sidibe-2832279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 08:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, a effectué une série de visites inopinées, le mardi 30 juillet 2019, au centre de santé communautaire (Cscom) de Markacoungo et de Tingolé, au Csref( centre de santé de référence) de Fana et à l'hôpital Nianankoro Fomba de Ségou. L’objectif de  ces visites était de s'enquérir des conditions de travail du personnel sanitaire.</strong>

Situé à 80 Km de Bamako sur la route nationale (RN6), le centre de Markacoungo, qui est animé par dix (10) agents qualifiés (médecin, infirmières obstétriciennes, matrones et infirmiers) avec l'appui  des stagiaires et bénévoles, a été la première étape de la visite du ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Le ministre Michel Hamala Sidibé s'est rendu au bureau du médecin, à la salle des consultations, à la salle des soins, à la salle des suites de couches,  à la chaîne de froid.

Des problèmes ont été signalés au nombre desquels le manque d'ambulance, le besoin de bloc de petites chirurgies vu que le Cscom est sur un axe très fréquenté (RN6) avec des accidents de la circulation. Le Cscom  de Markacoungo reçoit en moyenne une dizaine de patients par jour, un chiffre qui évolue en période de pic du paludisme. Dix kilomètres plus loin, la délégation conduite par Michel Hamala Sidibé, s'est arrêtée au Cscom de Tingolé où l'unité de consultation prénatale reçoit 200 à 250 femmes par mois. Dans ce centre, les difficultés majeures sont le faible taux de la consultation prénatale (CPN4) et la rupture de tests du VIH SIDA. Ensuite le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé s'est rendu au Csref( centre de santé de référence) de Fana où il a visité la maternité, la pharmacie, et le service local du développement social. Le Csref de Fana dispose d'agent dans toutes les spécialités à part la santé mentale. Ce Csref a dépisté 1786 patients séropositifs dont 500 sont sous ARV (antirétroviraux)

Le ministre de la Santé et des Affaires Sociales a achevé sa série de visites  par l'hôpital Nianankoro Fomba de Ségou. Dans cet hôpital, Michel Hamala Sidibé a visité le service d'imagerie médicale qui dispose d'un scanner; le laboratoire considéré comme le mieux équipé des laboratoires régionaux de notre pays. Dans toutes les structures visitées par le ministre Sidibé, il ressort que la première phase de la campagne de chimio prévention contre le paludisme saisonnier(CPS) s'est bien déroulée.

Le directeur technique  du Cscom de Markacoungo, Dr Oumar Diarra, celui de Tingolé, Dr Moussa Touré, le médecin chef du Csref de Fana, Dr Youssouf Samaké et le directeur général de l'hôpital de Ségou, Dr Abdoulaye Sanogo ont tous remercié le ministre de la Santé et des Affaires Sociales pour sa visite dans leur structure respective avant de réaffirmer leur engagement dans l'amélioration de la santé des populations.

Michel Hamala Sidibé s'est réjoui de la propreté des structures visitées tout en saluant les efforts des agents de santé malgré les conditions de travail difficiles. Il les a rassurés que des dispositions seront prises afin de résoudre les problèmes signalés pour le bien-être des populations maliennes conformément à la volonté du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magnambougou :  Le président de l&amp;apos;Asacoma se moque de la transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/magnambougou-le-president-de-lasacoma-se-moque-de-la-transparence-2832272.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 08:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le président de l’Assacoma (Association de santé communautaire de Magnambougou), Issa Sidibé, est contesté par certains de ses collaborateurs à cause de sa gestion opaque du centre de santé communautaire (Cscom) de Magnambougou.</span></b></p>
<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Selon nos sources, plusieurs membres du bureau de l'Asacoma (l'association de santé communautaire de Magnambougou) dénoncent le manque de transparence dans la gestion du centre de santé communautaire de Magnambougou, situé en Commune VI du district de Bamako, par leur président Issa Sidibé. Ils reprochent à ce dernier de ne pas tenir régulièrement les réunions. </span></p>
<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Toujours selon les mêmes sources, depuis la mise en place du bureau de l'Asacoma, le 5 mai 2018, son président n'aurait convoqué qu'une seule réunion dite de prise de contact, qui a eu lieu une semaine après la mise en place du bureau. Ce, malgré les demandes répétées de plusieurs membres du bureau de l'Asacoma. </span></p>
<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour les décaissements, les chèques seraient signés par le président de l'Asacoma, son 1<sup>er</sup> vice-président, sans qu'aucun compte-rendu ne soit fait aux autres membres du bureau. Contacté par nos soins, le trésorier a juré qu’il ne signe aucun papier pour les décaissements. </span></p>
<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le samedi dernier, la jeunesse de Magnambougou, en réunion à la mairie dudit quartier, a réclamé plus de transparence dans la gestion de l'Asacoma pour sortir de cette situation qui nuit à la santé des populations, selon nos sources. Joint au téléphone, le président de l'Asacoma, Issa Sidibé, n'a pas souhaité faire de commentaire.</span></p>
<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette gestion opaque de l'Asacoma est également dénoncée par certains agents du Cscom de Magnambougou, qui sont prêts à soutenir les membres du bureau de l'Asacoma pour rendre la gestion plus transparente afin d'améliorer la santé des populations.</span></p>
<p class="yiv0759109381msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : De nouveaux pas vers la paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-du-mali-de-nouveaux-pas-vers-la-paix-2832271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le temps fort de la  visite du Premier ministre Dr. Boubou Cissé à Ké-Macina a été la signature de l’Accord de cessation des hostilités entre les dozos et les groupes d’auto-défense des cercles de Macina, San, Djenné, Tenenkou et Niono.</strong>

La cérémonie de signature de cet accord a mobilisé toutes les forces vives de Macina ainsi que plusieurs délégations de dozos et de groupes d’auto défense. Le représentant des peuls, Boubou Cissé a juré devant Dieu qu’ils ne prendront plus les armes. A son tour le chef des chasseurs Amadou Coulibaly a juré par trois fois sur ses fétiches que c’est la fin des hostilités.

«Ce que nous venons de voir est inédit » a déclaré le Premier ministre Dr Boubou Cissé avant de saluer les chefs des groupes d’auto-défense pour leur sens élevé de la responsabilité et pour leur volonté commune à œuvrer pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale dans le centre du pays.

Par cette signature, les responsables des deux communautés se sont engagés à cesser le feu ce qui permettra de ramener la quiétude et relancer les activités économiques. Ils ont annoncé une seconde rencontre pour échanger avec les populations de toutes les communes afin de consolider la cohésion sociale entre toutes les communautés.

Le Premier ministre s’est adressé à l’audience à la fin de la signature: « Les tensions et les conflits fratricides entraînent des pertes en vies humaines, ruinent l’économie locale avec la fermeture des marchés et foires, le vol excessif de bétail, la privation d’exercice des activités agricoles, pastorales et sylvicoles. Elles détruisent les emplois, et rompent la cohésion sociale mettant dos à dos des populations et communautés frères que nul ne devrait séparer ».

A la fin de son intervention, il a souligné: « Il nous faut continuer à travailler, sans relâche, pour consolider la relative accalmie en cours, rétablir le dialogue social entre les différents acteurs, rétablir la circulation des populations, rouvrir les foires et marchés locaux, lever toutes les barrières illégales érigées sur les axes routiers et pistes, et arrêter la pose des engins explosifs improvisés. »

Avant de quitter Ké-Macina le Premier ministre s’est rendu au Camp militaire.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Expulsions de cinq maliens des USA :  Le temps donne raison à Mohamed Cherif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/expulsions-de-cinq-maliens-des-usa-le-temps-donne-raison-a-mohamed-cherif-haidara-2832269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les États-Unis ont procédé à l'expulsion de cinq Maliens qui sont arrivés, ce mercredi 31 juillet 2019 à Bamako. Cette situation donne raison au président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara qui avait alerté les autorités maliennes sur la difficile situation de nos compatriotes vivant en Algérie, Lybie, Mauritanie, France et aux États-Unis. </strong>

Il y a deux semaines, le président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara avait attiré l'attention des autorités maliennes sur les conditions des Maliens vivant en Algérie, en Lybie, en Mauritanie, en France et aux États-Unis. Le CSDM avait fait l'objet de critiques venant du Haut conseil des Maliens de l'Extérieur(HCME) en complicité avec certaines autorités qui l'accusaient de propager de fausses informations sur nos compatriotes résidant à l'extérieur.

Mais le temps vient de donner raison au président du conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara. En effet selon nos sources, cinq de nos compatriotes expulsés des États-Unis sont arrivés, ce mercredi 31 juillet 2019 aux environs de 9h à l'aéroport international de Bamako via Dakar. Ces expulsions interviennent quelques jours après une visite de plusieurs jours du ministre des Maliens de l'Extérieur, Amadou Koïta aux États-Unis.

Joint par nos soins après ces expulsions, le président du CSDM, Mohamed Cherif Haïdara a exprimé sa tristesse. «  Cette situation est regrettable. C'est triste de voir nos compatriotes expulsés après avoir fait d'énormes efforts en mettant parfois leur vie en danger pour arriver dans ces pays. Nous allons prendre les dispositions nécessaires pour rapatrier les biens des cinq Maliens expulsés des États-Unis » a déclaré Mohamed Cherif Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de capacité :   Des stagiaires de l’APEJ 2019 outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/renforcement-de-capacite-des-stagiaires-de-lapej-2019-outilles-2832267.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L' Association pour la promotion du genre et développement-Bonferey en partenariat avec le bureau des jeunes stagiaires du contingent 2019 de l'APEJ(Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes) a organisé du 1<sup>er</sup>  au 3 août 2019 à son siège sis Baco Djicroni golf un atelier de formation à l' intention d'une trentaine de jeunes stagiaires de l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes contingent 2019. </strong>

Cet atelier était animé par la directrice de l’APGD-Bonferey Mme Bah Ramata Abdoulaye, Louis Samaké, et Ousmane Diawara expert en informatique. Il s'inscrit dans le cadre du  projet d’appui technique en recherche d’emploi au Mali (PATREM) initié par APGD-Bonferey pour lutter contre le chômage dans notre pays.

Durant   trois jours, les participants ont été formés, entre autres à la technique de recherche d’emploi sur l’internet; à la méthodologie d'élaboration du CV (curriculum vitae), l’élaboration de la lettre de motivation; aux techniques appropriées de passage pour un entretien d'embauche. La formation a également  permis aux participants d'apprendre sur certains logiciels peu connus  qui présentent des moyens efficaces de protection des données et des périphéries; sur des techniques de gestion de la messagerie internet sécurisée et adaptée aux besoins du contexte actuel.

La directrice de l'APGD-Bonferey, Mme Bah Ramata Abdoulaye,  a  exhorté les participants à partager les connaissances acquises  au cours de la formation avec leur  l'entourage afin que ce type de formation profite largement à la jeunesse malienne qui, selon elle, dispose sans nul doute du bagage intellectuel nécessaire pour la vitalité des entreprises maliennes. A ses dires, il suffit juste d'un encadrement soutenu tel que cette formation pour multiplier les chances d'embauche des jeunes dans notre pays.

Le président du bureau des jeunes  stagiaires de l'APEJ contingent 2019, Daouda Amadou Sy a remercié l’APGD-Bonferey pour son initiative qui permettra, dira-t-il, à la jeunesse malienne d'être compétitive sur le marché du travail. Il a invité les jeunes stagiaires à être les porte-paroles de l'association pour inciter d'autres camarades à s'inscrire dans les différentes formations qu'offre l’APGD- Bonferey.

<strong>Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Mali&#45;Burkina Faso : Des groupes terroristes ouvrent plus de 600 écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/frontiere-mali-burkina-faso-des-groupes-terroristes-ouvrent-plus-de-600-ecoles-2832251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un nouveau rapport de l’Onu affirme que des groupes terroristes ont ouvert plus de 600 écoles, sur lesquelles, ils exercent un contrôle total à la frontière du Mali et du Burkina Faso. Ce document de l’Équipe d’appui de surveillance des sanctions prises par les Nations unies à l’égard d’al-Qaïda et de l’État islamique, souligne également la création des nouvelles zones d’opérations de ces groupes extrémistes.

<strong>ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Gabriel Touré :  Colère et indignation après l’amputation du bras d’un nouveau&#45;né suite à « une erreur médicale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-colere-et-indignation-apres-lamputation-du-bras-dun-nouveau-ne-suite-a-une-erreur-medicale-2832264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 07:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’amputation du bras d’un nouveau-né suscite colère et indignation au sein de l’opinion nationale. Pour certains, trois nouveaux nés auraient été amputés du bras à l’hôpital Gabriel Touré. C’était à la suite d’ « une erreur médicale » dans le service de néonatalogie. Mais la direction de l’hôpital ne confirme pas ce chiffre, ni de mort, mais reconnaît « l’erreur médicale ». Plusieurs associations de santé et parents de patients dénoncent « un acte inadmissible qui doit être puni ».</strong>

Tout est parti d’une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle un homme explique les faits sur l’amputation du bras de son bébé. Hospitalisé depuis le 19 juillet, le père du nouveau-né indique que l’enfant souffre d’une maladie respiratoire. Selon des informations, une injection mal faite serait à l’origine de l’amputation.

Cependant, certaines sources évoquent d’autres cas d’amputations. Mais le Chef du Département de Pédiatrie, Pr Boubacar Togo précise qu’il n’y a eu qu’une seule amputation. Le médecin dément également des cas de décès. « Nous sommes en train de faire des études sur la situation, et tout sera éclaircit dès la semaine prochaine », affirme Boubacar Togo sans donner plus de précisions.

Pour les responsables du syndicat du CHU Gabriel Touré, la pédiatrie de l’établissement rencontre plusieurs difficultés liées à un manque d’équipement, mais aussi des personnels qualifiés. Ils estiment qu’il y a eu des cas pires. Selon Djimé Kanté, porte-parole du syndicat du CHU Gabriel Touré, la direction de l’hôpital a été plusieurs fois saisie sur la question. Ils attendent des mesures adéquates cette fois-ci, déclare Djimé Kanté.

Dans un communiqué publié le jeudi 1<sup>er</sup>  août 2019, le Directeur Général du CHU Gabriel Touré a demandé un rapport circonstancié au Chef du département de pédiatrie sur la situation.

L’incident de l’hôpital Gabriel Touré a provoqué de vive réaction au sein de l’opinion. Le Collectif « Sauvons nos Hôpitaux » condamne cette situation qu’elle qualifie « d’incident désastreux » survenu à l’hôpital Gabriel Touré. Selon ce Collectif, le CHU Gabriel Touré manque réellement de bonne gouvernance. Il pointe du doigt les responsables de l’hôpital et demande un audit des différents hôpitaux du pays.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référence évacuation sanitaire : 109 motos ambulances pour la région de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/reference-evacuation-sanitaire-109-motos-ambulances-pour-la-region-de-kayes-2831245.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 13:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du projet Medik  infantile, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a reçu, le vendredi 19 juillet 2019, à Kayes, des mains de l'ambassadeur du Canada au Mali, Louis Verret, 109 motos ambulances médicalisées d'une valeur de 412 millions de FCFA. Michel Hamala Sidibé a insisté sur la nécessité d'adapter les services de santé aux besoins de la population. </strong>

Basé dans la région de Kayes, l'objectif du projet Medik, financé par l'ambassade du Canada au Mali à hauteur de 8, 5 milliards, est de réduire la mortalité maternelle et infantile. Il a permis la construction de 11 nouveaux centres de santé communautaire (CSCOM); la réhabilitation de 43 CSCOM ; le renforcement des capacités des équipes socio-sanitaires ; l'amélioration de la qualité des soins ; des innovations notamment les maisons d'attente des maternités et des familles d'accueil, qui prennent en charge les femmes qui présentent des complications ; l'acquisition des dizaines d'ordinateur et de 109 motos ambulances médicalisées d'une valeur de 412 millions de FCFA, dont la cérémonie de remise a été présidée, vendredi 19 juillet 2019 à Kayes, par le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé. Ces motos ambulances médicalisées sont destinées à l'évacuation dans cinq districts sanitaires de la région de Kayes.

Le gouverneur de la région de Kayes, Contrôleur général de police Mahamadou Z. Sidibé, a, dans son intervention, remercié le partenariat très fructueux entre le Mali et le Canada à travers le projet Medik, avant d'assurer qu’un bon usage sera fait de toutes ces donations.

Aux dires de l'ambassadeur du Canada au Mali, Louis Verret, la politique internationale d'aide féminine de son pays met un accent particulier sur la santé de la reproduction surtout la planification familiale, plaçant les femmes et les jeunes filles au cœur des actions. Il a réaffirmé l'engagement du Canada à soutenir le gouvernement malien pour l'amélioration des indicateurs de santé, tout en saluant les efforts du ministère de la Santé et des Affaires sociales pour la santé des femmes et des enfants.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a remercié le Canada pour cet investissement qui est, selon lui, le symbole de son attachement aux programmes de développement du Mali. Il a exhorté les services de santé et les populations à s'approprier le projet Medik.

«Nous avons une grande opportunité de profiter de cet investissement du Canada pour sauver des mères et des enfants. Nous allons travailler pour qu'il y ait une adéquation entre l'offre de santé et la demande de santé, conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, qui a fait de l'amélioration de la santé des populations maliennes une priorité», a-t-il déclaré.

En marge de cette cérémonie, Michel Hamala Sidibé a visité plusieurs structures relevant de son département dans la ville de Kayes. Il s'agit, entre autres, de l'hôpital de Kayes, de l'Institut national de formation socio-sanitaire (INFSS) de Kayes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la malnutrition : Le PM promet de doubler le budget alloué à la nutrition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-la-malnutrition-le-pm-promet-de-doubler-le-budget-alloue-a-la-nutrition-2831233.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 12:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition du forum national sur la nutrition s'est ouverte, le mardi 23 juillet 2019, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), sous le thème : «Faire de la nutrition, une priorité de l'engagement politique et financier au Mali».  </strong>

La cérémonie d'ouverture de ce forum, qui vise à renforcer l'engagement du gouvernement et de ses partenaires en faveur du financement de la nutrition, était présidée par le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, en présence de Daniel Kablan Duncan, vice-président de Côte d'Ivoire ; de Gerda Verburg, secrétaire générale adjointe de l'ONU et coordinatrice de SUN (Scaling up nutrition) ; de Michel Hamala Sidibé, ministre de la Santé et des Affaires sociales.

En dépit de l'adhésion du Mali aux engagements nationaux et internationaux en faveur de la nutrition, la situation nutritionnelle du pays reste précaire, faute de financements publics et d'une coordination multidimensionnelle forte. Au Mali, un enfant sur quatre souffre de malnutrition chronique, alors qu'un enfant sur dix souffre de malnutrition aiguë. Au-delà des problèmes de santé causés à chaque enfant atteint de malnutrition, cette situation pèse lourd sur l'économie du pays : les coûts annuels associés à la malnutrition chronique sont estimés à 265,5 milliards de FCFA, soit 4,06% du PIB.

C'est pour renforcer leurs engagements en faveur du financement de la nutrition, facteur indispensable au développement socio-économique du pays, que le gouvernement malien et ses partenaires organisent, du 23 au 25 juillet, la deuxième édition du forum national sur la nutrition qui regroupe, entre autres, des décideurs politiques, des partenaires techniques et financiers, des chercheurs, des cadres techniques, des acteurs régionaux et locaux.

Selon la secrétaire générale adjointe des Nations unies (ONU) et coordinatrice de Scaling up nutrition(SUN), Gerda Verburg, faire de l'amélioration de la nutrition et la sécurité alimentaire une priorité politique et financière est l'un des meilleurs investissements qu'un pays puisse faire.

«Augmenter les investissements publics dans la nutrition, accroître les capacités d'apprentissage scolaire des enfants et adolescents, et augmenter leur productivité pour plus de revenus potentiels une fois adultes. Cela augmentera également les chances de sortir de la pauvreté», a déclaré Mme Verburg. Elle a rassuré le gouvernement malien de l'accompagnement des partenaires techniques et financiers.

Invité au forum pour partager les expériences de son pays avec le Mali, le vice-président de Côte d'Ivoire, Daniel Kablan Duncan, dira qu'aucun pays n'échappe au fléau de la malnutrition. Il a appelé au respect des engagements des partenaires techniques et financiers et des gouvernements tout en saluant les efforts de l'Etat malien dans la lutte contre la malnutrition. À ses dires, le Mali connaîtra des avancées dans cette lutte grâce au leadership du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a réaffirmé l'engagement du gouvernement de notre pays dans la lutte contre la malnutrition. «Nous accordons une attention particulière à la lutte contre la malnutrition, qui fait partie des priorités de la politique du gouvernement. La nutrition bénéficie de l'attention de tous les départements ministériels concernés. Le gouvernement malien va doubler le budget alloué à la nutrition», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de CPS :  3 549 306 enfants de 3 à 59 mois concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-de-cps-3-549-306-enfants-de-3-a-59-mois-concernes-2831217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 11:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a officiellement lancé lundi 22 juillet, à Kadiolo dans la capitale du Folona, la campagne 2019 de chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) chez les enfants de 3-59 mois. Pour l'édition 2019, 3 549 306 enfants sont concernés. Michel Hamala Sidibé a appelé les populations à s'investir dans la campagne de CPS.</strong>

Au Mali, le paludisme reste encore un réel problème de santé publique et représente le premier motif de consultation avec un taux de 34%. Les statistiques sanitaires de 2018 font état de : 2 614 104 cas de paludisme avec 1 863 131 cas simples et 750 973 cas graves ; 1 001 décès soit un taux de létalité de 0,38‰ ; 1,3% du fait de l’absentéisme au travail ou à l’école affectant la croissance économique annuelle.

Selon une étude menée par l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), en 2003, les pertes économiques dues au paludisme étaient  estimées à 72 milliards de francs CFA par an. Pour faire face à ce problème, le Mali a entrepris la mise en œuvre des stratégies parmi lesquelles, figure la chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) chez les enfants de 3–59 mois.

Recommandée par l’OMS en mars 2012 pour les pays du Sahel, elle consiste à donner une combinaison de sulfadoxine pirymétamine et l’amodiaquine pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme. Les médicaments sont donnés une fois par mois pendant quatre (04) mois. Après chaque administration, l’enfant est protégé pendant quatre (04) semaines surtout en dormant sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide de longue durée. La campagne de 2019 vise à couvrir environ 3 549 306 enfants de 3 à 59 mois sur toute l’étendue du territoire pendant quatre mois.

Le représentant du chef de village de Kadiolo, Ousmane Koné, et celui du maire de Kadiolo, Bakary Coulibaly, ont tous les deux remercié les organisateurs pour le choix porté sur la capitale du Folona pour abriter le lancement de la campagne 2019 de chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS).  Selon Bakary Coulibaly, grâce aux CPS successives, le taux de prévalence du paludisme, autrefois très élevé à Kadiolo, a considérablement baissé.

Il a sollicité l’aide du ministre de la Santé et des Affaires sociales pour l'agrandissement, le renforcement en équipement et en personnel du centre de santé de référence (CSREF) de Kadiolo qui reçoit fréquemment des patients venus des pays voisins  (le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire). Il a rappelé le rôle de Kadiolo dans la stratégie transfrontalière de lutte contre le paludisme de par sa position géographique.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, s'est réjoui de la forte mobilisation des populations de Kadiolo pour le lancement de la campagne de CPS 2019, qui, selon lui, est la preuve de leur engagement dans la lutte contre le paludisme. Le ministre Sidibé a appelé les autorités coutumières et religieuses dans tout notre pays à s'investir dans la campagne pour l'atteinte de ses objectifs.

«La CPS contribue à la réduction du taux de mortalité infantile pour ce faire, il faut que les populations aient le sentiment que c'est leur campagne. La campagne ne réussira jamais si elle est pensée en haut et administrée d'en haut. L’appropriation par les populations de nos programmes est la seule façon de gagner en matière de santé. Nous allons nous rapprocher des populations à travers l'amélioration des soins de santé communautaire», a-t-il déclaré.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur soutien dans l'amélioration de la santé des populations maliennes conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique inclusif : Le Triumvirat rencontre le CSDM</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour obtenir l’adhésion de nos compatriotes vivant à l’extérieur au dialogue politique inclusif, les membres du triumvirat en charge de l’organisation dudit dialogue, ont rencontré jeudi 25 juillet une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), conduite par son président, Mohamed Chérif Haïdara.</strong>

Dans le cadre de l’organisation du dialogue politique, prévu par l’accord de gouvernance signé entre le gouvernement et une partie de la classe politique et de la société civile, en mai, les membres du triumvirat, Pr. Baba Akhib Haïdara, médiateur de la République, Ousmane Issoufi Maiga, ex-Premier ministre, Aminata Dramane Traoré, ex-ministre  sont à pied d’œuvre pour amener le maximum d’acteurs de la société civile et de la classe politique à participer audit dialogue.

C’est dans ce cadre qu’ils ont rencontré le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) chez le médiateur de la République. Les échanges ont porté sur l’élaboration des termes de référence du dialogue à laquelle le CSDM a été invité à participer. Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Cherif Haïdara, s’est réjoui de cette rencontre. Selon lui, le CSDM jouera toute sa partition pour la réussite du dialogue politique inclusif.

«Le CSDM participera à la commission chargée d’élaborer les termes de référence du dialogue politique inclusif et prendra part au dialogue proprement dit. Il est important que tous les Maliens comprennent qu’on a pas d’autre choix que de dialoguer, pour s’entendre, qu’on a pas d’autre choix que de montrer à la face du monde que ceux qui sont morts pour le Mali, ne sont pas morts pour rien. Le président de la République a pris la bonne initiative d’organiser ce dialogue, c’est à nous, les Maliens, de montrer qu’on  peut le faire, en faisant le sacrifice de venir se parler afin de montrer qu’on est un pays uni», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amélioration du plateau technique des services de santé : Le Croissant rouge émirati aux côtés du CH Gabriel Touré</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Croissant rouge de l'Émirat des Arabes Unis a inauguré, le mercredi 24 juillet 2019, le laboratoire biomédical du Centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré, rénové, et un château d'eau au CHU de Point G. La cérémonie était présidée par Faïssal, chef de la délégation du Croissant rouge émirati. </strong>

Dans le but de renforcer les capacités des hôpitaux de Bamako pour une meilleure prise en charge des patients, le Croissant rouge de l'Émirat des Arabes a rénové et équipé le laboratoire biomédical du CHU Gabriel Touré ; construit un château d'eau, d'une capacité de 5m3/h et une réserve de 30m3 au CHU de Point G.

En plus, il a offert des équipements médicaux aux services des urgences des deux hôpitaux. Il s'agit, entre autres, pour le CHU Gabriel Touré, de chariots brancards hydrauliques d'urgence, de moniteurs de surveillance multiparamétriques, de défibrillateurs et d'appareils d'analyse biomédicale. Les investissements au CHU Gabriel Touré s'élèvent à plus de 104 millions de FCFA.

Concernant le CHU de Point G, le Croissant rouge émirati a offert des lits, des barboteurs, une table opératoire, des respirateurs d'anesthésie, des aspirateurs muraux et mobiles, des moniteurs, des défibrillateurs. Les travaux au CHU de Point G ont coûté près de 73 millions de FCFA.

Pr. Ilo Bella Diall, directeur général du CHU de Point G, et Pr. Mounirou Baby, directeur général du CHU Gabriel Touré, ont tous les deux, au nom du ministre de la Santé et des Affaires sociales, remercié le Croissant rouge émirati pour leur appui, qui permettra d'améliorer le plateau technique des deux hôpitaux avant de solliciter les responsables du Croissant rouge des Émirats des Arabes Unis pour d'autres réalisations au sein de leurs structures.

Pour le CHU Gabriel Touré, le Pr. Moumirou Baby a demandé un appareil de dialyse portable, une unité de bactériologie bien équipée. Quant au directeur général du CHU, il a sollicité la construction d'un bloc de chirurgie cardiaque en vue de réduire les évacuations sanitaires du Mali vers d'autres pays, des groupes électrogènes, une unité de neurologie et la rénovation du laboratoire.

Le chef de la délégation du Croissant rouge émirati, M. Faïssal, a réaffirmé leur volonté d'accompagner le développement socio-économique de notre pays. Il dit avoir pris bonne note des doléances des deux directeurs.

Auparavant, la délégation du Croissant rouge des Émirats des Arabes Unis a été reçue en audience par le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, qui les a remerciés pour leur soutien en faveur de l'amélioration de la santé des populations maliennes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de reboisement : La forêt classée de Fanzana restaurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-nationale-de-reboisement-la-foret-classee-de-fanzana-restauree-2831198.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne régionale de reboisement à Ségou, la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC) a entièrement financé le reboisement de 5 hectares clôturés, soit environ 5500 plants dans la forêt classée de Fanzana dans la commune rurale de Pelengana.</strong>

Ce reboisement est le fruit de l’étroite collaboration entre la direction régionale des eaux et forêts de Ségou et la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé. L’événement s’est déroulé lors du lancement de la campagne régionale de reboisement à Fanzana en présence du président de la Société, du représentant du gouverneur, des autorités locales, coutumières et religieuses.

Durant la journée, plus de 5000 plants ont été plantés sur un espace de 5 hectares entièrement clôturés. Ces plants sont repartis entre 5 espèces, notamment l'eucalyptus, le gommier, l'acacia et calcédrats. En plus du reboisement et la clôture, la Société prévoit la mise en place d'une coopérative pour mieux entretenir l'espace aménagé. Elle va aussi réaliser deux forages sur le lieu.

Pour le président de la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC), le reboisement est l'une des missions premières de la Société. Selon lui, cette mission se poursuivra partout au Mali pour réaliser le rêve d'un Mali vert. «Nous sommes déterminés à repousser le désert jusqu'à Kidal. Pour ce faire, nous comptons reboiser dans toutes les régions du Mali. Il est possible de lutter contre la désertification chez nous. Le développement et la survie en dépendent. Nous sommes donc obligés de protéger notre environnement pour notre bien-être…» a-t-il expliqué.

Selon le chef de cabinet du gouverneur de la région de Ségou, Lassine Dembélé, l'initiative est plus que salutaire car la région a plus que besoin d’un tel acte : «Nul n’est sas savoir que Ségou, région à vocation agro-Sylvio-pastorale, est dominée par un climat sahélien. Les effets cumulés  de la démographie galopante et de la pauvreté de la population ont contribué à une aggravation progressive de la dégradation des ressources  naturelles par la forte pression exercée par l’homme et le bétail sur ces ressources».

À en croire le représentant du gouverneur de la 4e région,  environ 16 forêts classées de la région font l’objet d’occupations illicites par des exploitations agricoles, favorisant ainsi leur dégradation. Il a invité la population à s'investir dans le reboisement et dans l'entretien.

Dans le cadre de l’édition 2019 de la campagne régionale de reboisement à Ségou,  il a été produit 20 336 016 plants toutes espèces confondues et la collecte de 69 000 noix de rônier. En matière de plantation, il est prévu un reboisement de 5 130 hectares.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire :  ONU&#45;Femmes au secours de 200 femmes et filles déplacées à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humanitaire-onu-femmes-au-secours-de-200-femmes-et-filles-deplacees-a-mopti-2831193.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONU-Femmes Mali, en collaboration avec les Directions régionales de la solidarité, de la promotion de la femme et du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), et avec le soutien de la République fédérale d’Allemagne, a procédé vendredi à la remise de 200 kits de ménage à des femmes et filles déplacées, à Mopti.</strong>

Au cours des trois dernières années, les régions de Ségou et de Mopti ont enregistré des conflits armés sur une base souvent communautaire et des agressions armées entraînant des pertes par centaines en vies humaines  civiles et militaires.

Des affrontements entre groupes armés à caractère communautaire ont entraîné des déplacements massifs de populations à l’intérieur et à l’extérieur des régions et parfois hors du pays. Selon des estimations de la Direction du développement social et de ses partenaires, au moins 60 000 personnes se sont déplacées entre 2018 et début 2019 essentiellement dans la région de Mopti.

L’Entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes), au regard de la situation des femmes et des filles, a décidé de venir en aide à celles-ci à travers l’achat et la distribution de 200 kits de ménage (ustensiles de cuisine, habits, savon, etc.) sur les sites d’accueil des déplacées à Mopti. Cela a été possible grâce au financement de la République fédérale d’Allemagne.

ONU-Femmes contribue ainsi aux efforts du gouvernement et des agences et ONG humanitaires qui apportent un grand soutien aux populations affectées. La remise de kits de dignité s’est déroulée deux semaines après la visite de haut niveau des Directeurs régionaux des Nations unies pour le développement durable de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (UNSDG-RWCA), qui s’étaient rendus à Mopti le 11 juillet. Lors de cette mission, le Premier ministre malien avait rappelé que «les résultats rapides et visibles sont importants pour nous et nous ne pouvons pas réussir sans l’accompagnement des partenaires tels que les Nations unies». Une remise de 100 kits est prévue pour des femmes et filles déplacées se trouvant à Bamako.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de reboisement :  10 hectares  reboisés dans la forêt classée de Mandé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-de-reboisement-10-hectares-reboises-dans-la-foret-classee-de-mande-2831191.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le partenariat entre l’Association malienne pour la protection et la promotion de la culture Dogon et  la société de gestion forestière Abdoulaye Halidou (SGF-AHC) a permis le reboisement de 10 hectares dans la forêt classée de Mandé. Au total 4000 plants ont été plantés sur les flancs de la colline du  Mont Manding.</strong>

Initiée par la sous-commission « OGOKANA » de Ginna Dogon, avec l’appui technique et financier de la Société de Gestion Forestière, cette opération de reboisement vise à planter quatre mille (4 000) arbres dans la forêt classée du Mandé au flanc du Mont Manding sur une superficie de 10 hectares. L’objectif est de préserver le couvert végétal et de lutter contre la désertification.

La cérémonie de lancement  s’est déroulée le samedi dernier dansa la forêt classée de mandé sous la présidence du chargé de mission du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Lamine Diallo. Les autorités locales, coutumières et religieuses étaient présentes.

Pour la présidente de la sous-commission, OGOKANA a déjà bénéficié de l’appui technique et financier du département en charge de l’Environnement  pour planter 1190 pieds d’arbres essentiellement fruitiers et médicaux dans les cercles de Douentza, Bandiagara, Bankass et Koro. Marie Madeleine TOGO dira également que cette 2ème édition qui vise à planter 4000 plants dans la forêt classée du Mandé.

Outre le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable,  OGOKANA est accompagnée dans cette mission par le Rotary Club et la Société de Gestion Forestière. Occasion pour le président et le vice-président de la Société de Gestion Forestière de réaffirmer leur disponibilité à accompagner financièrement de telles initiatives, surtout s’agissant de la préservation du couvert végétal et la lutte contre la désertification.

Les autorités locales ont apprécié l’initiative  avant de  rassurer les partenaires que les 25 villages de la commune de Mandé vont s’impliquer dans l’entretien de ses plants, et cela, à travers la mise en place des comités de gestion villageois.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : La période de vache grasse pour les marabouts et charlatans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/examens-de-fin-dannee-la-periode-de-vache-grasse-pour-les-marabouts-et-charlatans-2831180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au seuil des examens de fin d’année, le stress gagne les parents d’élèves aussi bien que les candidats. Chacun cherche les moyens de sa politique. Ce qui conduit la plupart à être son propre fossoyeur. Les marabouts et les charlatans profitent largement de la situation.</strong>

La volonté de réussir à tout prix les examens  sans effort intellectuels est la stratégie de nombreux candidats à l’examen. Au seuil de ces examens, les candidats ainsi que les parents d’élèves se livrent à des actes peu orthodoxes. Au lieu d’apprendre, les candidats se ruent vers les marabouts et les charlatans qui ne sont pas sans frais.

Ces candidats vont chez les marabouts et charlatans dans l’espoir  d’être parmi les heureux passants aux examens de fin d’année. Autrement dit, faire parler de la magie noire pour se faire une place au soleil. Croyant s à la magie noire comme, ces candidats sont souvent motivés et soutenus par leurs parents.

A cet effet, les marabouts et charlatans taxent les clients comme ça se doit. Pis, les candidats et leurs parents font le sacrifice ultime pour une loterie incertaine.

D’autre part, certains directeurs d’école cupides ou en quête de la popularité  soutirent des sommes aux parents d’élèves dans l’optique de corrompre le jour de l’examen les surveillants ainsi que les présidents de centre. Des pratiques de marchandage qui ne peuvent que compromettre l’excellence dans le secteur éducatif. La médiocrité est ainsi cultivée à cause de la poursuite d’intérêts personnels. Des situations qui malencontreusement ne font que préparer les jeunes générations à la corruption.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace sur la campagne agricole au Mali : Togouna industries suspend la distribution des engrais subventionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/menace-sur-la-campagne-agricole-au-mali-togouna-industries-suspend-la-distribution-des-engrais-subventionnes-2831161.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 09:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où la distribution des intrants agricoles prend sa vitesse de croisière partout au Mali, la société Toguna agro  industries vient de demander à ses magasiniers d'arrêter la distribution des engrais subventionnés et vendre seulement l'engrais au prix commercial.</strong>

La distribution des engrais subventionnés dans les différents magasins de la société Togouna agro industries sont suspendus depuis le vendredi 26 juillet 2019. Cette décision surprenante a été prise par la direction générale de la société. Par contre, la direction a donné l'ordre à ses agents déployés partout dans le pays  de vendre les engrais au prix commercial selon les lieux. Du coup, les paysans sont obligés de voir leurs dépenses à la hausse pour avoir la dotation normale.

Malheureusement, elle intervient au moment où le besoin des intrants se fait  de plus en plus sentir sur le terrain. Cette rupture va sûrement compromettre l'atteinte des objectifs de la campagne agricole 2019-2020 car la décision va bouleverser le plan des paysans. La société Togouna agro industries seule, approvisionne chaque année les 60% des paysans engrais subventionnés. Elle est donc une géante incontournable de distribution des intrants.

Les raisons de cette décision demeurent encore inconnues. Mais selon certaines sources, la récente décision du gouvernement de réduire la subvention des engrais à hauteur de 50% et le non payement des arriérés seraient à la base de cette rupture inopinée de distribution.

Afin de voir un peu plus clair dans cette affaire, nous poursuivront notre enquête auprès de la société pour savoir les raisons de cette surprenante décision.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Profanation du drapeau à Kidal : Les caresses de la médiation internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/profanation-du-drapeau-a-kidal-les-caresses-de-la-mediation-internationale-2829909.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 10:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Au lieu de prendre des sanctions contre les manifestants qui ont <span class="yiv0280261130gmail-textexposedshow">délibérément saccagé et vandalisé les symboles de l’État notamment en mettant le feu au drapeau national à Kidal, la médiation internationale s’est fait une fois de plus remarquer par ses mots doux à l’endroit de la CMA.</span></span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Suite à la profanation du drapeau national par quelques individus manipulés par la CMA à Kidal, lors de la visite de députés le 17 juillet 2019, les citoyens maliens sont restés sur leur faim quant à la réaction de la Médiation internationale.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Dans un communiqué, la Médiation internationale condamne avec la dernière énergie ces atteintes gravissimes à l’unité nationale du Mali qui ont choqué l’opinion nationale et internationale : «Elle en appelle à l’ensemble les citoyens de la région de Kidal à se désolidariser de ce genre de comportement qui ternit leur image et qui constituent une violation de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. La Médiation internationale encourage toute initiative visant à consolider la cohésion sociale et le vivre ensemble entre les différentes communautés».</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le communiqué précise que la Médiation internationale prend acte des déclarations de condamnation des parties maliennes : «Elle appelle la CMA à jouer un rôle responsable pour un meilleur encadrement des populations. Par ailleurs, elle exhorte les responsables de la CMA à respecter leurs engagements pris lors du troisième CSA de haut niveau en date du 17 juin 2019 relatif au retour effectif des symboles de l’État dans la région de Kidal, tout comme elle encourage le Gouvernement du Mali à accélérer le redéploiement de l’Administration et le rétablissement des services sociaux de base».</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Au lieu de prendre des sanctions contre les leaders de la CMA, la Médiation internationale demande une nouvelle enquête qui ne va jamais aboutir. Les mots doux ne feront jamais avancer l’accord. Il est donc temps que la médiation montre ses muscles pour mettre fin au double jeu de la CMA. Le peuple malien commence à douter de la sincérité de la médiation.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Wassolo </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla répond sèchement  à Mohamed chérif Haidara : «Les rumeurs sur les réseaux sociaux, reprises par des personnes en mal de célébrité, faisant état du massacre de 120 personnes, ne sont que des affabulations…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-repond-sechement-a-mohamed-cherif-haidara-les-rumeurs-sur-les-reseaux-sociaux-reprises-par-des-personnes-en-mal-de-celebrite-faisant-etat-du-massacre-de-120-personnes-ne-sont-q-2829927.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/habib-sylla-repond-sechement-a-mohamed-cherif-haidara-les-rumeurs-sur-les-reseaux-sociaux-reprises-par-des-personnes-en-mal-de-celebrite-faisant-etat-du-massacre-de-120-personnes-ne-sont-q-2829927.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 10:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, les rumeurs sur les réseaux sociaux, reprises par des personnes en mal de célébrité, faisant état du massacre de 120 personnes entre le 09 et le 12 juillet 2019, sans fournir la moindre preuve sur l'identité des présumées victimes ou sur les lieux de leur exécution, ne sont que des affabulations à mettre au compte de l'amateurisme.</span></b></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette sortie médiatique du président Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, lors d’une conférence de presse tenue le 16 juillet dernier au siège du HCME, vise à répondre aux récentes déclarations du président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, sur la situation  des Maliens en détresse en Algérie, Lybie et Mauritanie. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Si le président du CSDM a interpellé le gouvernement sur la situation difficile de nos compatriotes à l’étranger, notamment l’assassinat de 120 Africains en Libye dont des Maliens et l’arrestation de 60 de nos compatriotes en Algérie, le président Habib Sylla pense le contraire.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Par contre, le président  du HCME a reconnu que notre pays a enregistré des pertes en vies humaines lors du bombardement d'un camp de réfugiés à Tripoli. «On déplore aussi la découverte de la dépouille de deux compatriotes dans une entreprise où ils étaient employés (Yacouba KANE et Aliou NDAOU) morts dans des circonstances à déterminer par les enquêtes en cours. Toutefois, selon les informations à la disposition du président du Conseil de Base des Maliens de Libye, qui suit le dossier avec l'ambassade, ils n'ont pas été atteints par le bombardement», a précisé le président Sylla. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Il a aussi loué les efforts du gouvernement dans le cadre de l’assistance de nos compatriotes à l’étranger et plus particulièrement en Libye. Selon lui, plus de 8000 personnes ont été exfiltrées de la Libye, 152 dans le dernier vol d'une série d'une vingtaine de vols grâce au gouvernement et à son partenaire l'OIM, en plus de 50 conteneurs d'effets personnels rapatriés.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Habib Sylla a également réfuté les récentes déclarations du président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) sur l’assassinat massif de nos compatriotes à l’étranger : «Les rumeurs sur les réseaux sociaux, reprises par des personnes en mal de célébrité, faisant état du massacre de 120 personnes entre le 09 et le 12 juillet 2019, sans fournir la moindre preuve sur l'identité des présumées victimes ou sur les lieux de leur exécution, ne sont que des affabulations à mettre au compte de l'amateurisme».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour la Mauritanie, Sylla a reconnu que ces dernières années nos compatriotes vivant dans ce pays sont confrontés à des problèmes de titre de séjour, auxquels ils n'étaient pas habitués : «Au-delà de la souveraineté de chaque pays de gérer la présence des étrangers sur son sol, le HCME continue de plaider en faveur de la levée de cette mesure des autorités mauritaniennes. Entre-temps, le Conseil de Base des Maliens de Mauritanie, en lien avec l'Ambassade, fait face au cas par cas, aux situations d'interpellations. La dernière opération en date, liée aux troubles postélectoraux, a connu son épilogue, avec la libération des 59 personnes revenues au Mali. Les frais de transport entre Gogui et Bamako des personnes volontaires ont été pris en charge par le Gouvernement du Mali».  </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour l’Algérie, le président du HCME  a déclaré que, depuis deux ans, les flux de retour en provenance de ce pays se sont intensifiés. Il a été rapporté au Haut conseil des Maliens par les compatriotes de retour via le Niger, auditionnés au Centre d'accueil et d'orientation, plusieurs cas inacceptables d'atteinte aux droits et biens des Maliens en Algérie. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Ces différents cas ont été portés à la connaissance des autorités compétentes : « Le Haut conseil des Maliens de l'extérieur a attiré l'attention des migrants pour qu'ils évitent de se rendre en Algérie, vu la situation qui prévaut dans ce pays. Concernant les messages vocaux et autres vidéos présentés comme datant du 13 juillet 2019 et faisant état d'arrestation, le Haut conseil des Maliens de l'extérieur s'interroge sur l'authenticité de ces informations».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">À en croire le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, les crises s'installent dans plusieurs pays et elles sont porteuses de risques pour les migrants avec des conséquences souvent dramatiques : «Il faut en prendre conscience et réviser nos pratiques migratoires. Le HCME en appelle au sens de la responsabilité des acteurs de la Société civile pour qu'ils inscrivent leurs actions dans le cadre d’une saine information des populations au lieu de courir derrière le sensationnel».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Dans la foulée, le HCME a réaffirmé son soutien aux  efforts du gouvernement et des forces vives du pays pour le retour d'une paix durable. Il entend donc tenir son rôle comme par le passé, avec l'accompagnement de l'Etat du Mali et ses partenaires, en travaillant sans relâche à protéger les intérêts des Maliens les inciter à participer à la vie de la Nation, tout en s'efforçant de préserver le respect des Institutions, la cohésion sociale et l'amitié entre les peuples.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">M. Sylla a aussi rappelé que la gestion des Maliens établis à l'extérieur est une activité transversale : «Elle concerne la protection de tous les compatriotes, mais aussi, la valorisation, la capitalisation des apports de la diaspora dont la contribution financière est supérieure à l'aide publique au développement, ainsi que le transfert des connaissances à travers le TOKTEN et d'autres programmes. La mobilisation de la diaspora doit être la priorité pour notre pays en crise, qui a besoin de tous ses fils pour sa reconstruction. Le HCME est une association socialement responsable qui prend en compte toutes les dimensions, toutes les parties prenantes dans la gestion d'une crise».</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Habib Sylla pense qu'il est inopportun d'alarmer inutilement l'opinion publique nationale en propageant des fausses informations.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandales financiers et équipements militaires :  IBK sommé de rendre compte au peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scandales-financiers-et-equipements-militaires-ibk-somme-de-rendre-compte-au-peuple-2829922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) exige du chef de l’Etat la mise en place d’une commission nationale indépendante d’enquête, sur les contrats militaires conclus dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de programmation militaire ; de faire toute la lumière sur le scandale financier évalué à plus de 700 milliards FCFA au préjudice de l’Etat, et d’indiquer clairement les suites administratives et judiciaires données au rapport d’audit ci-dessus mentionné.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Suite aux récentes révélations du président de la République Ibrahim Boubacar Keita et son fils Karim Keita, président de la commission de la défense à l’Assemblée nationale, sur l’état des avions militaires achetés dans le cadre de la loi de programmation militaire, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) vient de taper du poing sur la table. Dans un communiqué, le FSD souligne que de forts soupçons de détournements, de surfacturations, d’escroquerie dans la passation des contrats d’achat des hélicoptères PUMA, comme des avions «Super Tucano», pèsent sur le régime IBK.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">«Ainsi, de l’achat des aéronefs et d’autres matériels et d’équipements militaires, à la formation des pilotes, un vaste réseau de spoliation des ressources dégagées pour la mise en œuvre de la loi de programmation militaire, impliquant, généraux, ministres et proches collaborateurs et parents du chef de l’Etat a été mis en place. De graves et dramatiques conséquences en ont découlées pour la nation : aggravation de l’insécurité, des centaines de victimes civiles et militaires tuées dans diverses attaques en raison de l’impuissance d’une armée nationale déterminée mais sans équipements adaptés à la nature des conflits», précise le communiqué.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour les membres du FSD, il est inadmissible que les responsables de ces tragédies ne soient pas identifiés. À cet effet, le FSD exige du chef de l’Etat, chef suprême des Armées, dont l’avion n’est jamais cloué au sol pour des questions de maintenance, de fournir toutes les explications et les éclairages sur les contrats d’équipements et de matériels militaires. Le Front exige également du chef de l’Etat la mise en place d’une commission nationale indépendante d’enquête sur les contrats militaires conclus dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de programmation militaire.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Concernant la position du Premier ministre sur les 700 milliards évaporés au préjudice du Trésor public. Le Front déclare que dans une précédente déclaration, le FSD avait sommé le gouvernement à s’expliquer sur le rapport de synthèse du constat fait dans les différents rapports du Vérificateur général du Mali sur la période 2005-2017, réalisé par le Canada : «Le document révèle de graves fautes de gouvernance, dont 700 milliards de francs CFA qui se seraient évaporés au préjudice de l’Etat. La corruption a d’ailleurs atteint un niveau tellement élevé dans notre pays qu’un ambassadeur en poste à Bamako n’a pas hésité récemment à dénoncer publiquement le phénomène».</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Sur la question, le FSD exige du chef de l’Etat de faire toute la lumière sur le scandale financier évalué à plus de 700 milliards FCFA au préjudice de l’Etat et d’indiquer clairement les suites administratives et judiciaires données au rapport d’audit ci-dessus mentionné. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le Front  s’engage résolument à mener le combat pour faire la lumière sur les scandales de détournement des ressources publiques en général et en particulier sur les spoliations des ressources de l’Armée en ce temps de guerre.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cependant, le FSD réaffirme son appel à un large rassemblement pour défendre la tenue d’un dialogue national inclusif sincère et fécond avec toutes les forces vives de la nation. Mais pas celui dont les couleurs, le contenu et les résultats ont été déjà insinués dans la scandaleuse interview de IBK dans le journal «Jeune Afrique».</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> Y. Doumbia </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) :   Le nouveau bureau présenté au ministre de la Culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/federation-des-artistes-du-mali-fedama-le-nouveau-bureau-presente-au-ministre-de-la-culture-2829920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le nouveau bureau de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) a été reçu le mardi 16 juillet 2019 par le ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Cette rencontre a été mise à profit par la nouvelle équipe pour exposer au ministre les grands axes de son mandat qui s’inscrit dans le cadre de la promotion d’un marché intérieur de la culture à partir de 70 collectivités territoriales et de boutiques virtuelles de la culture au Mali.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Quelques semaines après la mise en place d’un nouveau consensuel présidé par Aliou Ifra N’Diaye, les membres dudit bureau ont été reçus par leur ministre de tutelle. Suite à la présentation des membres du bureau au ministre, le président de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA), Aliou Ifra N’Diaye, a exposé les  grands axes de son mandat. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Il s’agit de : promouvoir un marché intérieur de la culture à partir de 70 collectivités territoriales et de boutiques virtuelles de la culture au Mali ; créer un statut de l’artiste et des acteurs de la culture en lien avec ce marché intérieur pour lui permettre d’accéder au prêt, au programme immobilier, à la retraite, à la couverture sociale, à la couverture médicale…</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le nouveau envisage également de créer une mutuelle spécialisée culture pour faire le lien avec les différents prestataires des services de protection sociale (AMO, INPS, Assurances privées…) ; créer un CESCOM destiné à la communauté des artistes et des acteurs culturels du Mali ; promouvoir une assurance pour protéger les festivals et événements culturels contre les sinistres et les événements imprévus comme les deuils nationaux par exemple.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Durant la rencontre, les artistes ont indiqué à Mme le ministre de la Culture leur intention d’aménager tout de suite dans un nouveau siège digne de la faîtière de la culture. L’étude a été déjà faite par un bureau d’architecte et le bureau compte entamer dès les semaines à venir les travaux d’aménagement. Ils ont sollicité et obtenu le soutien de principe du ministre.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le bureau a aussi sollicité le soutien du ministre pour récupérer en tant que faîtière de la communauté de la culture la gestion du budget annuel que le président de la République Ibrahim Boubacar Keita met à la disposition de la culture.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette rencontre fut une occasion pour Madame le ministre de la Culture de saluer les efforts louables du bureau sortant et de féliciter le nouveau bureau pour son élection. Le ministre a réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner la FEDAMA dans toutes les actions allant dans le sens de la sauvegarde et la promotion des arts et de la culture. Le nouveau bureau entend poursuivre cette série de visite auprès des ministres et des personnalités du pays. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white;margin: 4.5pt 0cm 4.5pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La descente aux enfers  se poursuit  pour Yelema :   Une quinzaine de cadres claquent la porte à Diré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-descente-aux-enfers-se-poursuit-pour-yelema-une-quinzaine-de-cadres-claquent-la-porte-a-dire-2829918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0280261130msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Parmi les 15 démissionnaires de la coordination de Yelema de Diré figure Almodjine Djitteye, mandataire de la cellule urbaine et secrétaire général  de la section de Diré. Les partants vont bientôt rejoindre leurs camarades au sein du parti CODEM.</span></b></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Dans une correspondance datant du 15 juillet 2019, une quinzaine de cadres de la coordination Yelema du cercle de Diré ont signifié au président du parti, Moussa Marra, leur démission du parti. Parmi les partants se trouve le mandataire de la cellule urbaine et secrétaire général  de la section de Diré, Almodjine Djitteye.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> </span></b></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Les démissionnaires reprochent au président, Moussa Mara, de tenter de dissoudre le parti au profit de l’association politique Sira Kura en juillet 2017 ; la déclaration unilatérale de sa candidature à l’élection présidentielle de 2018 en contradiction avec les textes du parti, la prise de décision unilatérale de désistement au profit de Cheick Modibo Diarra à la présidentielle de 2018.  Ils dénoncent la démarche  solitaire  de l’ancien PM  et surtout son mépris vis-à-vis des responsables et militants du parti.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Selon nos sources, ces partants se dirigent vers le parti CODEM pour rejoindre leurs camarades qui ont aussi claqué le 6 juin dernier la porte de Yelema.     </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Ces départs interviennent seulement quelques jours après l’arrivée de l’honorable Bafotigui Diallo au sein du parti Yelema.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : Un officier déserteur sur la liste noire des USA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-un-officier-deserteur-sur-la-liste-noire-des-usa-2829916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"><strong>Les États-Unis ont ajouté deux Maliens sur la liste noire des terroristes les plus recherchés au monde. Il s'agit de Ba Moussa Diarra et Ali Maychou.</strong> </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le premier est un officier déserteur de l'armée malienne associé actuellement au groupe de soutien à l'islam et aux musulmans dirigé par Iyad Ag Agaly. Le second cadre du groupe Ali Maychou est placé sur la liste des sanctions qui comprennent un gel des avoirs et une interdiction de commercer avec des Américains.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Avec ST </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestations de migrants aux USA : Le président du CSDM préoccupé par le sort des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/arrestations-de-migrants-aux-usa-le-president-du-csdm-preoccupe-par-le-sort-des-maliens-2829912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">L’administration américaine, dans le cadre de sa politique anti-migration prônée par le président des États-Unis, Donald Trump, a procédé, le dimanche 14 juillet 2019, à l'arrestation de 116 migrants qu'elle juge «illégaux» à Harlem, un quartier de la ville de New York. </span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Face à cette situation que l'on peut qualifier de chasse aux sorcières contre les migrants menée par Donald Trump et son administration, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara, s'est dit préoccupé par le sort de nos compatriotes qui résident aux États-Unis en général et au particulier dans la ville de New York. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">«Le dimanche, il y a eu 116 arrestations dans une partie de Harlem, qu'on appelle Little Sénégal, par le gouvernement de Trump qui a décidé d'expulser tous ceux qui sont en situation irrégulière, pour eux. C'est leur droit. Ce qui nous inquiète, c'est la situation de nos compatriotes. Présentement, nous ne sommes pas en mesure de donner le nombre de Maliens qui figurent parmi les personnes arrêtées. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Nous avons passé un message à nos compatriotes pour leur dire comment se comporter. Les gens sont arrêtés jusque chez eux. Nous sommes très préoccupés par cette situation alarmante. Nous ferons tout avec l'accompagnement du ministère des Maliens de l'Extérieur pour  d'assister et aider nos compatriotes  pour éviter ce que nous croyons tous, c'est-à-dire leur expulsion du territoire américain», a déclaré le président du CSDM. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Depuis son arrivée au pouvoir en 2016, le président américain Donald Trump mène la politique migratoire la plus dure de l'histoire des États-Unis, un pays, jadis, réputé tolérant en matière de migration. Ce durcissement de la politique migratoire américaine par l'administration Trump est dirigé essentiellement contre les ressortissants des pays d'Afrique, d’Amérique latine, du Moyen-Orient et d'Asie. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette situation s'est aggravée à l'approche de l'élection présidentielle américaine de 2020 avec un Donald Trump qui cherche à séduire son électorat conservateur sur le thème de la migration. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drapeau malien brûlé à Kidal :  Le Mali encore humilié par une minorité d&amp;apos;individus</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/drapeau-malien-brule-a-kidal-le-mali-encore-humilie-par-une-minorite-dindividus-2829906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le mercredi 17 juillet 2019, les bâtiments publics ont été violés, le drapeau national du Mali souillé et brûlé par des manifestants à Kidal, téléguidés par des responsables qui se disent engagés dans l'accord d'Alger. Quand est-ce que prendra fin ce genre d'humiliation du Mali par une minorité d'individus à Kidal ? </span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Les Maliens ont vu, avec indignation, les images de manifestants majoritairement composés de femmes et de jeunes en train de brûler le drapeau national du Mali. Difficile d'imaginer ce genre de manifestation à Kidal, qui constitue un énième acte d'humiliation du Mali, sans la complicité des responsables de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), qui se disent pourtant engagés dans le processus de paix de l'accord d'Alger signé en 2015 entre le gouvernement du Mali et les groupes armés, même si la CMA a publié un communiqué pour condamner les événements. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pire, cet acte a été perpétré au vu et au su des casques bleus de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) et des éléments de la force française Barkhane. Ces forces étrangères (Barkane et Minusma) obligent les Fama, qui sont  censés protéger les bâtiments publics et le drapeau national, à se cantonner dans un camp militaire à l'intérieur de la ville de Kidal. Il est plus qu’urgent que toutes les parties prenantes de cette crise s'engagent sincèrement à prendre des dispositions pour mettre fin à ces comportements qui constituent une humiliation pour tout le peuple malien.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolondieba :  Une dizaine de jeunes talents à l’école de l’AVMIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kolondieba-une-dizaine-de-jeunes-talents-a-lecole-de-lavmic-2829905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette formation vise à favoriser l’émergence de spectacles de qualité en milieu rural et mais aussi de faciliter leur insertion socioprofessionnelle aux jeunes artistes du cercle de Kolondièba par la qualité de leurs œuvres.</span></b></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Initiée par l’association voix et musique pour l’intégration culturelle (AVMIC) en partenariat avec le réseau Kya et le fonds Maaya, cette formation se tient du 18 au 27 juillet prochain dans le cercle de Kolondièba.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">L’objectif est de renforcer les capacités techniques des musiciens ruraux à travers une formation pratique sur les techniques de chant et d’occupation scénique ; établir la confiance en soi et bâtir des savoir-faire pour lutter contre la stigmatisation des artistes ruraux marginalisés et discriminés. </span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">À travers l’initiative, le président de l’AVMIC Abdoul Berthé et ses partenaires veulent assurer la formation pratique des artistes à partir des instruments de musique, soutenir le travail des notes, gérer le souffle et le déplacement des voix à partir d’un micro, assurer le travail d’interprétation scénique, assurer des cours théoriques sur l’instrument de la voix, assurer le travail d’harmonie par petit groupe.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">L’initiative se concentre sur les artistes ruraux du cercle, notamment les chanteurs, les instrumentistes, les formateurs, les opérateurs culturels privés, les gestionnaires de salles de spectacles, les techniciens de son, lumière, décorateurs… Les bénéficiaires indirects sont les partenaires techniques et financiers, le ministère de la Culture, les populations des aires culturelles de Kolondièba, les producteurs, diffuseurs, les programmeurs, les tours managers, les promoteurs des maisons de production, les détenteurs des studios d’enregistrement, les mélomanes.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Selon le président de l’AVMIC, Abdoul Berthé, cette initiative viendra combler les insuffisances constatées chez les bénéficiaires lors de leur participation aux différents festivals et tournées promotionnelles qui sont organisés au niveau régional par l’association et aussi par d’autres acteurs culturels.</span></p>
<p class="yiv0280261130msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Y Doumbia </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du centre :  Des parlementaires de la CEDEAO rendent visite aux déplacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-du-centre-des-parlementaires-de-la-cedeao-rendent-visite-aux-deplaces-2829901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">À la tête d’une délégation de parlementaires de la CEDEAO (Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a effectué une visite sur les sites des déplacés de Mopti. L’objectif de cette visite était de permettre aux parlementaires sous-régionaux de s’imprégner des conditions de vie des déplacés de la crise du centre de notre pays.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le problème sécuritaire s’est déplacé au centre du pays. La région de Mopti est devenue le centre de toute la problématique humanitaire. La recrudescence de la violence et la dégradation de la situation d’insécurité se sont accentuées dans la région de Mopti entre 2017 et 2019 avec une forte présence de divers groupes armés dans la région. Actuellement, l’Etat est en train de tout mettre en œuvre dans le cadre d’une approche locale mais inclusive pour que les populations du centre se donnent la main pour trouver la solution. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Selon le gouverneur de la région, Général de Brigade Abdoulaye Cissé, pour la satisfaction des besoins alimentaires, l’Etat et ses partenaires ont mobilisé un stock de vivre en fin 2018 : 1200 tonnes de mil, 607 tonnes de riz. Des stocks sont constitués dans les chefs-lieux de cercle, Koro, Bankass, Douentza, Bandiagara, Djenné, Mopti pour pouvoir intervenir à temps. À chaque fois qu’il y a eu une attaque, avec ou sans déplacement des personnes, les populations sont assistées en urgence en vivre. Le tableau d’intervention de l’Etat se résume à 554 005 tonnes, 276 000 tonnes pour 1014 ménages soit 6387 personnes à Bandiagara ; 2809 tonnes pour 17 025 personnes à Bankass. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">En visite, ce mercredi 17 juillet 2019 sur les sites des déplacés à Mopti, en compagnie d’une dizaine de ses collègues et du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, le président du parlement de la CEDEAO, Moustapha Cissé Lo, a exprimé la solidarité de l’institution sous-régionale envers les déplacés. </span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">«Nous sommes touchés parce que la dignité de nos frères est touchée. Nous ne pouvons pas rester indifférents. Le parlement de la CEDEAO accompagnera le gouvernement malien dans la recherche des solutions» a-t-il déclaré.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, s’est réjoui de la visite des parlementaires de la CEDEAO. Selon lui, l’approche inclusive adoptée par le gouvernement va commencer à porter ses fruits et se poursuivra pour la résolution de la crise. «Conformément à la volonté des plus hautes autorités, nous allons vers ces populations pour qu’il y ait un échange inclusif afin de créer l’espoir. L’espoir, c’est aider ces populations pour qu’on puisse aller vers des solutions pérennes. La visite d’aujourd’hui s’inscrit dans cet esprit», a ajouté le ministre Sidibé. Lequel a aussi salué la résilience de ces déplacés qui expriment le désir retrouver aussitôt leur localité d’origine.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">La délégation sous-régionale a remis 6 tonnes de riz et 750 litres d’huile aux déplacés du site principal de Sevaré </span></b></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">À la veille de cette visite, la délégation des parlementaires de la CEDEAO s’était rendue sur les sites des déplacés au centre Mabilé de Sogoniko en Commune VI du district de Bamako et à Niamana. Elle a remis également 5 tonnes de riz et 10 cartons d’huile aux déplacés du centre Mabilé de Sogoniko et 6 tonnes de riz et 5 cartons d’huile à ceux de Niamana. Le coût total de ces donations s’élève à 10 millions de FCFA.</span></p>
<p style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIRE :  Plusieurs paysans blessés dans un affrontement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/dire-plusieurs-paysans-blesses-dans-un-affrontement-2829899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La gestion douteuse de la Coopérative agricole intégrée de Saouné est à la base de cet affrontement sanglant entre paysans de Diré. Le bilan provisoire est de 15 blessés dont des cas graves. </strong>

Le périmètre irrigué de la plaine de Saouné à Diré est géré depuis plusieurs années par un comité de gestion de la coopérative agricole intégrée de Saouné, présidé par le maire de la ville, Khalil Ibrahim Touré. Durant une dizaine d’années, la gestion douteuse du président du comité a fait grincer des dents les paysans. Le maire ne rend plus compte de la gestion des engrais, des redevances régulièrement payées par les paysans.

Face à cette confusion, une partie des paysans a demandé des comptes et la mise en place immédiate d’une commission provisoire de gestion de la coopérative agricole intégrée de Saouné. À la demande de certains paysans, le préfet du cercle de Diré a pris la décision N° 2019-028/<a href="http://P.CD">P.CD</a> du 5 juillet 2019 demandant la mise en place d’une commission de gestion provisoire en attendant un règlement définitif du litige qui oppose les exploitants de la Coopérative agricole intégrée de Saouné. Le chef de secteur de l’agriculture de Diré devrait prendre la présidence de cette commission, mais rien n’a bougé.

C’est dans ce climat de tension qu’un affrontement violent avec des armes blanches s’est déroulé entre un groupe de paysans mécontents de la gestion de la plaine de Saouné et des membres du comité de  gestion, le lundi 15 juillet dernier. Des paysans en colère et armés de machettes ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour chasser les membres du comité de gestion qu’ils jugent corrompus. Selon des sources locales, le bilan provisoire fait état d’une quinzaine de blessés dont des cas graves évacués sur Tombouctou.

Affaire à suivre

<strong> </strong>

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident tragique à Sekoro : Le bilan provisoire signale 4 morts dont une nouvelle mariée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-tragique-a-sekoro-le-bilan-provisoire-signale-4-morts-dont-une-nouvelle-mariee-2829889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 09:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un choc entre un car de la compagnie Diarra Transport et un motocycliste à Sekoro, situé à une dizaine de km de la ville de Ségou, est à la base de cet accident tragique. Le bilan provisoire est de 4 morts dont une nouvelle mariée qui devrait rejoindre son mari à Bamako. L’excès de vitesse serait à l’origine du drame.</strong>

Selon des sources concordantes, l’accrochage entre un car de la compagnie Diarra Transport et un motocycliste s’est produit le vendredi 19 juillet dernier vers 9 heures à Sekoro sur la route de Bamako, situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Ségou.

Un car de la compagnie Diarra transport en partance pour Bamako, roulant à tombeau ciel-ouvert, a violemment percuté un jeune motocycliste avant de finir sa course dans le ravin. Dans sa course folle, le chauffeur a perdu le contrôle de son véhicule qui finit par se renverser.

Aux dires des certains rescapés, une nouvelle mariée, ayant senti que le car allait tomber, a tenté de s'échapper par les vitres. Cette tentative va lui coûter sa vie, car elle est non seulement mal retombée, mais aussi sous les pneus du car. La dame en question récemment mariée devrait rejoindre son mari à Bamako.

Le motocycliste qui a succombé à ses blessures quelques heures plus tard, est un étudiant et leader de la commune rurale de Sebougou. Il se nommait Saouti Traoré. Le bilan provisoire est de 4 morts et 25 blessés dont 12 cas graves. Les blessés ont été admis à l'hôpital Nianakoro Fomba de Ségou. Ce bilan pourrait s’alourdir.

Selon des sources locales, l’excès de vitesse est la cause principale de l’accident. Il est donc grand temps que les plus hautes autorités prennent des mesures draconiennes contre les conducteurs qui enfreint la loi. La route de Ségou est devenue un véritable cimetière à ciel ouvert. Des accidents graves sont fréquents sur l’axe Bamako-Ségou.

Y. Doumbia]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Sobane Da : Un mois après, le bilan revu à la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-sobane-da-un-mois-apres-le-bilan-revu-a-la-hausse-2828870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 11:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Un mois après l’attaque meurtrière contre le village de Sobane Da, dans la commune de Sangha, le bilan a évolué. Les autorités communales annoncent que 101 personnes ont trouvé la mort dans ce drame. Au lendemain de ce massacre survenu, il y a de cela un mois, le gouvernement malien avait donné un bilan officiel de 35 personnes tuées.</span></b></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Ce nouveau bilan a été publié la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Le document signé par la mairie de Sangha précise par famille le nombre de morts. Au total, cent une (101) personnes ont été tuées dont une soixantaine sont des femmes et des enfants.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">L'interview accordée par le maire de Sangha au moment du drame avait fait état de près de 100 corps calcinés. Une tuerie qui a créé de l'émoi dans toute la commune de Sangha et le cercle de Bandiagara.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Ce bilan est donné un mois après l'attaque attribuée à des hommes armés non identifiés. Selon le maire de la commune, ces assaillants sont arrivés dans le village, l'ont encerclé avant d'y mettre le feu.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le chef du gouvernement Dr. Boubou Cissé s'était rendu sur les lieux du drame. Après sa visite, son département a annoncé un bilan officiel de 35 morts. Un chiffre qui avait fait polémique au sein de la population locale.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pendant ce temps, la Haute représentante de la politique extérieure de l’Union européenne bouclait une visite de terrain dans la région de Mopti. Selon Federica Mogherini, l’Union européenne entend appuyer le retour des services de l’État au centre, la réouverture des écoles et renforcer les mécanismes de justice. </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette annonce a été faite la semaine dernière lors d'une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères. À cette occasion, l'Union européenne a également demandé l'accélération du processus de l'opérationnalisation de la force conjointe du G5 Sahel.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Avec ST </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de reboisement : Plus de 20 millions de plants prévus cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-nationale-de-reboisement-plus-de-20-millions-de-plants-prevus-cette-annee-2828874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 10:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la 25e édition de la campagne nationale de reboisement au Mali, il est prévu le reboisement de 20 millions de plants dans toutes les régions du pays. En plus, un accent particulier sera mis sur l’entretien des plaints.</strong>

L’annonce a été faite vendredi à Bamako sous une pluie battante par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Housseini Amion Guindo, lors du lancement de la 25e édition de la campagne nationale de reboisement au Mali.

Dans son intervention, le ministre a rappelé que les deux tiers du pays est désertiques. Sur les 32 millions d’hectares de forêts au Mali, il ne reste plus que 17 millions d’hectares. Selon lui, ces déforestations sont liées entre autres aux perturbations climatiques, notamment les inondations ; les actions humaines (feu de brousse, coupe du bois, occupation illicite des domaines forestiers).

Pour le ministre, le thème de la campagne : «L’arbre est le sceau de la vie sur terre. Plantons-en pour le bonheur des générations futures» est évocateur pour interpeller tout bon citoyen sur la question. À en croire Poulo, la campagne est la manifestation de la volonté des plus hautes autorités à lutter contre la déforestation au Mali. Selon le ministre, l’édition 2019 sera mise à profit pour planter non seulement, mais aussi sensibiliser les citoyens sur les causes et les conséquences de la déforestation sur le développent économique et social.

Pour l’édition 2019 de la campagne nationale de reboisement, il est prévu la plantation de plus de 20 millions de pieds d’arbre sur toute l’étendue du territoire. En plus du reboisement, l’accent sera mis sur l’entretien des plants, a assuré le ministre.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale  de l’AIRF : L’édition 2019 prévue au mois de décembre prochain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/assemblee-generale-de-lairf-ledition-2019-prevue-au-mois-de-decembre-prochain-a-bamako-2828872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 10:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 24.0pt 0cm .0001pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Bamako abritera au mois de décembre prochain l’assemblée générale 2019 de l’Association internationale des régions francophones (AIRF). La candidature malienne sollicitée et obtenue par le président du  Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a été confirmée lors du conseil d’administration de l’association, le 8 juillet 2019 à Lyon (France).</span></b></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 24.0pt 0cm .0001pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Après avoir obtenu plusieurs places  pour le Mali au sein du nouveau bureau de l’Association internationale des régions francophones (AIRF), le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, vient d’obtenir pour le Mali l’organisation de l’assemblée générale 2019 de l’AIRF.  </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black"> </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: black">Le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a pris part à la réunion du conseil d’administration de l’Association internationale des régions francophones (AIRF), tenue le 8 juillet 2019 à Lyon en France. C’était sous la haute coprésidence d’Abdelkébir Berkia, secrétaire général de l’AIRF, et Philipe Meunier, vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, délégué aux partenariats internationaux.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">La réunion a porté sur l’adaptation de l’association à un contexte en forte évolution (une réflexion collective de juillet à novembre pour des décisions en assemblée générale 2019). Les administrateurs ont aussi échangé sur la création d’un groupe géographique Sahel au sein de l’association ; la proposition de partenariat avec l’école Digital Campus (réalisation d’un nouveau site internet sur la période octobre 2019-mars 2020 avec les étudiants de la promotion 2019-2020).</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Les administrateurs se sont engagés à poursuivre le programme d’action de juillet à décembre 2019 avant de confirmer la tenue de la prochaine assemblée générale à Bamako au mois de décembre 2019. La réunion a été mise à profit par les administrateurs pour conclure une convention entre l’AIRF et la Maison de l’élu local de Marrakech d’une part, et d’autre part, entre la région du Bélier en Côte d’Ivoire et la région des Hauts-Bassins au Burkina Faso. </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Pour faire de cette assemblée générale une réussite, l’accompagnement des plus hautes autorités est sollicité et plus particulièrement celle du président de la République et son gouvernement. La tenue de la rencontre à Bamako va sans nul doute donner un coup de pouce à la décentralisation malienne.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM :  L’honorable Moussa Timbiné vers la sortie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-lhonorable-moussa-timbine-vers-la-sortie-2828847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Cette fois, le divorce semble bel et bien consommé entre le Rpm et le président du mouvement des jeunes. L’honorable Moussa Timbiné a récemment boudé la célébration du 18<sup>e</sup> anniversaire de son parti. Mécontents de cette attitude, le président du Rpm et d’autres cadres influents jurent de le sanctionner en l’éjectant de son fauteuil au prochain congrès. L’honorable a donc deux options pour se faire une nouvelle santé politique. </span></b></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le report des élections législatives a sans nul doute eu raison de certains cadres du Rassemblement pour le Mali. La candidature forcée du président du parti, Dr. Bocary Tréta, en Commune V lors des législatives reportées, est à la base du divorce entre le président des jeunes du parti et le président du parti.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">D’une part, les partisans de l’honorable Moussa Timbiné accusent le président d’être auteur de la déstabilisation du parti pour ses propres intérêts ; d’autre part, ils dénoncent le choix de Tréta  d’être candidat en commune V au détriment de l’ancien ministre de l’Education nationale, Mme Togola Nana Jacqueline. De cette date à nos, un bras de fer s’est engagé entre les deux personnalités du parti. Une guerre des clans est donc déclarée entre les deux parties. </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">La célébration du 18 anniversaire du parti a été la goutte d’eau qui a fait déborder la vase. Malgré l’invitation, le président des jeunes a brillé par son absence. Une manière pour l’honorable Timbiné d’exprimer son mécontentement envers son président.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Selon nos sources, le président Tréta a déploré cette situation et prendra des mesures appropriées. D’autres sources précisent que tout est fin prêt pour éjecter le président des jeunes de son fauteuil lors du prochain congrès du parti qui se tiendra cette année. Le successeur serait même déjà connu en la personne d’un certain Magassouba.</span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Du côté des partisans de l’honorable Moussa Timbiné, deux options se profilent. Premièrement, déloger Bocary Tréta de la tête du parti durant le prochain congrès pour donner la chance à un jeune comme Karim Keita ou Moussa Timbiné. Selon ces partisans, les vieux ont montré leurs limites. </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">À défaut de cette option, l’honorable Timbiné et ses partisans seront dans l’obligation de plier bagages, soit de créer un nouveau parti ou rejoindre d’autres partis de gros calibre, notamment la CODEM ou l’ASMA-CFP. </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">En attendant, les tractations sous la conduite du président fondateur, IBK, seraient en cours pour rapprocher les deux camps. Cette médiation a peu de chance d’aboutir, car le divorce a atteint un point de non-retour. La cohabitation serait désormais impossible entre les deux cousins, le Dogon Moussa Timbiné et le Bozo Bocary Tréta. </span></p>
<p class="yiv4462748959msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Wassolo </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Le risque d’une révolte paysanne  imminente  plane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-risque-dune-revolte-paysanne-imminente-plane-2828843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la décision du gouvernement de réduire de 50% la subvention de l’engrais, les paysans de l’Office du Niger haussent le ton et menacent de mener des actions pour se faire entendre. La décision risque de compromettre l’atteinte des objectifs de la campagne fixés à 820 tonnes de céréales dans l’Office.</strong>

La cérémonie de lancement de la campagne agricole 2019-2020 à l’Officie du Niger s’est déroulée le 8 juillet à M’Béwani dans la région de Ségou, dans une ambiance hostile. Durant ce lancement, le ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar et sa délégation ont confirmé la mauvaise nouvelle aux exploitants agricoles de l’Office du Niger. Il s’agit de la décision du gouvernement de réduire son quota de subvention d’engrais à hauteur de 50% cette année sur toute l’étendue du territoire.

Cette décision va sérieusement compromettre la campagne agricole 2019-2020, car sur chaque hectare, le gouvernement va seulement subventionner 3 sacs d’engrais sur les 6 sacs recommandés par les techniciens agricoles. Du coup, l’Etat va subventionner des engrais pour 100.000 hectares sur les 140.000 hectares de l’Office. Avec seulement 16.000 tonnes d’engrais pour l’Office, la priorité sera donnée aux exploitations familiales afin d’éviter la famine dans la zone.

Cependant, cette situation était prévisible au regard de la baisse considérable de la subvention de l’Etat depuis 2016. En 2016, le gouvernement a débloqué 7 milliards de FCFA pour subventionner l’engrais dans la zone Office du Niger. Dès lors, cette somme a chuté : 2017 : 6 milliards de FCFA ; 2018 : 4 milliards de FCFA et 2019 : 2 milliards de FCFA.

Du côté des exploitants de l’Office du Niger, cette décision de réduire la subvention a été parachutée et le plan de campagne a échoué d’avance. Aux dires d’Abdoulaye Dao, délégué général des producteurs de l’Office du Niger, l’Etat a trahi les exploitants. «Les exploitants ne sont pas d’accord avec le gouvernement. La décision arrive tardivement, les paysans ont fini de faire les pépinières et le repiquage a débuté.

Au moment où nous attendons l’engrais pour travailler, on vient nous informer de cette mauvaise nouvelle. L’engrais devrait être disponible avant le 15 juin. Avec cette décision, il sera difficile pour nous de nous réorganiser pour atteindre les objectifs fixés. Ils ont décidé de saboter la campagne agricole, donc le gouvernement sera dans l’obligation de subventionner les céréales pour éviter la famine car la campagne est compromise…» a-t-il déclaré.

Au cours de la cérémonie de lancement de la campagne agricole 2019-2020 dans la zone de l’Office du Niger, les exploitants ont exprimé leur mécontentement au ministre de tutelle. Le moral des exploitants de l’Office est désormais au talon. Selon nos sources, les paysans des autres localités comptent fédérer leurs efforts pour former un vaste mouvement afin d’interpeller le président de la République sur la question. En plus de la crise qui sévit dans notre pays, le risque d’une famine plane sur tout le pays avec cette nouvelle décision du gouvernement et la rareté de pluie. Face à la nouvelle décision du gouvernement, les paysans menacent de mener des actions pour se faire entendre. Des marches et sit-in sont prévus dans les jours à venir dans l’Office du Niger.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités : La SGF&#45;AHC outille les membres des coopératives de gestion forestière</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-des-capacites-la-sgf-ahc-outille-les-membres-des-cooperatives-de-gestion-forestiere-2828841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 06:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement des capacités des exploitants forestiers, la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC) vient de boucler une formation à l’intention des membres des coopératives de gestion des massifs forestiers des communes de Kouroukoto et de Faraba dans le cercle de Keniéba, sur les rôles et responsabilités des membres des coopératives, les techniques de surveillance de l’environnement. </strong>

Dans le cadre de l’application de la loi N°10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national (art 33), la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, en collaboration avec les collectivités et les exploitants forestiers, a élaboré des plans d’aménagement de massifs forestiers villageois. Ce processus a abouti à la signature des contrats de gestion entre la direction régionale des eaux et forêts et la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé.

&nbsp;

Pour mieux sécuriser les massifs forestiers aménagés, la SGF-AHC, en partenariat avec les eaux et forêts et les collectivités locales, a mis en place des coopératives de gestion des massifs forestiers dans plusieurs communes  dans les cercles de Kita et Keniéba, conformément  au cahier des charges de la société.

&nbsp;

Pour renforcer les capacités des membres de ces coopératives, la SGF-AHC a formé la semaine dernière les membres des coopératives de gestion des massifs forestiers  des communes de Kouroukoto et de Faraba dans le cercle de Keniéba. La formation a porté sur les rôles et responsabilités des membres des coopératives, les techniques de surveillance et de protection de l’environnement.

&nbsp;

Le président de la SGF-AHC, Ibrahim Sidi Yara, a invité les membres des coopératives à redoubler d’efforts non seulement dans l’accomplissement de leurs missions respectives en faveur de la loi, mais aussi de bien quadriller sous les soins de sa structure, les espaces par un reboisement durant la campagne 2019-2020.

Quant au vice-président de la société, Mohamed Cissé, il a sensibilisé les membres des coopératives à jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre la dégradation des massifs forestiers.

Le président de la coopérative de gestion du massif de Denda-Kouroukoto s’est réjoui de la qualité de la formation.  C’est le cas du chef de cantonnement des eaux et forêts de Keniéba qui juge indispensable une telle formation pour mieux outiller les acteurs sur le terrain.

Ces ateliers de renforcement des capacités des membres des coopératives viennent allonger les listes des actions de la société et s’inscrivent dans le cadre du respect du cahier des charges de la société et la loi N° 10- 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national (art 33).

Partout où se trouvent les massifs aménagés, la SGF-AHC a réalisé des infrastructures d’adduction d’eau potable. Elle finance aussi des activités sur les missions d’information et de sensibilisation dans les villages, la dotation des agents de surveillance des massifs en motos et la prise en charge du fonctionnement desdites motos.

<strong>A. Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la migration irrégulière :  L’AVMIC sensibilise la jeunesse de la commune de Kadiana</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/lutte-contre-la-migration-irreguliere-lavmic-sensibilise-la-jeunesse-de-la-commune-de-kadiana-2826522.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne d’information et de sensibilisation des populations sur les risques, dangers de la migration irrégulière et de promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO, l’Association voix et musique pour l’intégration culturelle « AVMIC» sillonne depuis le 7 juin 2019, les 8 villages de la commune rurale de Kadiana dans le cercle de Kolondieba.</strong>

Initié par l’Association voix et musique pour l’intégration culturelle « AVMIC» en partenariat avec l’union européenne, la coopération espagnole et le ministère des Maliens de l’Extérieur, le projet  qui dure trois (3) mois porte sur la création et diffusion d’une pièce de théâtre de sensibilisation et d’information des populations de la commune rurale de Kadiana à travers 10 représentations de théâtres, musique et des projections de film sur les risques et dangers liés à la migration irrégulière et l’information sur les possibilités et les opportunités de migration dans la sous-région.

&nbsp;

L’objectif du projet est de créer une pièce de théâtre de sensibilisation sur les dangers de la migration irrégulière et les opportunités de migration dans l’espace CEDEAO ; renforcer les capacités de l’association voix et Musique pour l’intégration culturelle, la Mairie de Kadiana, la jeunesse et les associations de femmes évoluant localement en matière de sensibilisation et d’information de la population malienne  sur les dangers de la migration irrégulière et les opportunités de migration qu’offre l’espace sous régional de la CEDEAO à travers la mise d’activités de sensibilisation  et d’information.

Les initiateurs veulent aussi promouvoir la culture de migration régulière dans la commune de Kadiana en particulier et dans le cercle de Kolondièba en général ; renforcer la communication entre les acteurs et groupes cibles bénéficiaires de l’action lors des causeries débats à la fin de chaque spectacle afin de favoriser l’échange entre les jeunes, les parents, les cadets, les ainés autour de la migration irrégulière et de l’exode rural dans la commune de Kadiana et tout au long des frontières entre Tingrela en côte d’ivoire et le cercle de Kolondiéba au Mali.

Le lancement a eu lieu à Kadiana en présence des autorités locales, coutumières, religieuses et du président de l’AVMIC, Abdoul Berthé.

Au cours des la cérémonie d’ouverture, les intervenants ont affirmé que le sketch  retrace tous les risques et dangers liés à la migration irrégulière au Mali. Ils ont demandé aux jeunes et aux parents de se parler  en famille afin de mettre fin à cette pratique qui fragilise non seulement l’épanouissement des familles  mais aussi les communes.

La tournée se poursuit dans la commune jusqu’au mois d’aout 2019 pour toucher le maximum de personnes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune III du district de Bamako : Le groupe scolaire Mamadou Konaté au cœur d’un litige  foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/commune-iii-du-district-de-bamako-le-groupe-scolaire-mamadou-konate-au-coeur-dun-litige-foncier-2826519.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Se réclamant propriétaire d’une partie de l’espace scolaire du groupe scolaire Mamadou Konaté, la famille du feu Alpha Gambi a déclaré la guerre aux habitants de plusieurs quartiers de la Commune III. Blessée dans son  orgueil, la population se mobilise et promet de  se battre jusqu’au dernier souffle pour sauver  le groupe scolaire qui dispose d’un titre foncier datant de 1932.</strong>

Le groupe scolaire Mamadou Konaté qui dispose actuellement en son sein huit (8) premiers cycles ; 5 seconds cycles ; des centres de formations en informatique, métallique, menuiserie, coupe et couture ; un terrain de football et deux terrains de basketball, fait partie des premières écoles de l’époque coloniale au Mali. L’école a un titre foncier datant de 1932.

Si une grande partie de l’espace scolaire a longtemps été morcelé par les prédateurs fonciers en complicité avec certaines autorités locales, la survie du groupe scolaire est sérieusement menacée. A la surprise générale, le fils ainé du feu Alpha Gambi du nom de Madou Gambi s’est présenté  la semaine dernière se réclamant détenteur d’un titre foncier du seul terrain de football de l’école et de la jeunesse de Bamako-coura. Pour ceux qui connaissent le groupe scolaire Mamadou Konaté, le terrain en question est contigu aux finances et fait face à la cité des ministres.

Le terrain en question est le  seul grand espace disponible pour les élèves mais aussi pour la jeunesse de Bamako-coura, Bolibana, Dravéla. L’espace est non seulement un lieu sportif, mais aussi un lieu des grands rassemblements.

Au cours d’une assemblée générale, le samedi dernier  au sein du groupe scolaire, la jeunesse de la Commune III a haussé le ton. Si certains jeunes ont immédiatement demandé d’aller s’attaquer au domicile de l’ainé de la famille du feu Gambi, les vieux sont parvenus à calmer les jeunes. Néanmoins, les jeunes et les vieux sont unanimes sur un point. Ils sont prêts à verser leur sang pour ne pas perdre l’unique espace. Des brigades de surveillance ont été mises en place pour éviter toute activité sur le site.

Le soutien des anciens élèves du groupe scolaire Mamadou Konaté est sollicité dans cette affaire, notamment l’actuel Premier ministre, Dr Boubou Cissé qui a récemment offert un château d’eau aux élèves du groupe.

En attendant, les autorités doivent prendre des dispositions. Le risque d’un affrontement entre les deux camps n’est pas à écarter, car la famille du feu Gambi est plus que jamais déterminée à construire des magasins sur le site.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le VIH/SIDA : Le Samu social Mali sensibilise les jeunes de la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-vih-sida-le-samu-social-mali-sensibilise-les-jeunes-de-la-rue-2826518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samu social Mali  (service d'aide mobile d'urgence sociale) a organisé, le jeudi 26 juin 2019, au parc national de Bamako, une journée de dialogue sur le VIH/SIDA avec les adolescents et les jeunes en situation de rue à Bamako. Cette journée s'inscrivait dans le cadre de la journée de l'enfant africain célébrée le 16 juin, dont le thème était «Action humanitaire en Afrique : les enfants d'abord». </strong>

Cette journée a permis de mobiliser plusieurs dizaines de jeunes filles et garçons issus des différents sites de regroupements des jeunes de la rue dans le district de Bamako. Il s'agit de : l'auto-gare de Sogoniko, les halles de Bamako, le marché de Djikoroni Para (place Guinée), la grande mosquée de Bamako. L'objectif de cette journée était de renforcer la prévention et la prise en charge du VIH/SIDA chez les adolescents et les jeunes de la rue dans le district de Bamako.

La journée a été marquée par des causeries-débats sur le mode de contamination, de prévention, la prise en charge du VIH/SIDA, des dépistages volontaires du VIH/SIDA et des activités de distraction.

Youssouf Traoré, coordinateur social à Samu social Mali, s'est réjoui de la mobilisation des jeunes pour cette journée. «Nous sommes comblés vu la mobilisation des jeunes à venir suivre la sensibilisation et à faire le dépistage. Nous invitons les autorités à mettre en place des stratégies adaptées à la situation des jeunes de la rue. Parce que tout ce qui a été fait jusqu'ici dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA ne répond pas au mode de vie des jeunes de la rue», a-t-il ajouté.

«Nous vivons dans la rue, nous sommes exposés à beaucoup de danger dont le VIH/SIDA. Grâce à cette journée de dialogue, nous avons beaucoup appris sur le VIH/SIDA surtout comment nous protéger contre cette maladie», a déclaré Djelika Camara, une jeune fille vivant dans la rue à Bamako.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Michel Hamala Sidibé au congrès des chirurgiens :  «L’amélioration des soins chirurgicaux contribue à sauver la vie et à assurer un bien&#45;être»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/michel-hamala-sidibe-au-congres-des-chirurgiens-lamelioration-des-soins-chirurgicaux-contribue-a-sauver-la-vie-et-a-assurer-un-bien-etre-2826516.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 9ème congrès de la société de chirurgie du Mali (SOCHIMA) s'est ouvert mardi 25 juin au Centre international de conférence de Bamako. L’objectif de ce congrès de trois jours est de contribuer au développement professionnel continu en vue d’offrir des soins de qualité aux populations, leur permettant de s’atteler aux tâches de développement du Mali. Les thèmes retenus pour ce congrès sont : les urgences, les cancers et les complications postopératoires.</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, en présence du président de la société de chirurgie du Mali (SOCHIMA), Zimogo Zié Sanogo. La Société de chirurgie du Mali (SOCHIMA) est une société savante regroupant l’ensemble des spécialités chirurgicales et l’anesthésie-réanimation du Mali. Il s’agit de la chirurgie générale, la neurochirurgie, l’ophtalmologie, l’otorhinolaryngologie, l’odontostomatologie, la stomatologie et la chirurgie maxillo-faciale ; la chirurgie thoracique, la chirurgie cardiovasculaire, la chirurgie viscérale, l’urologie, la gynécologie-obstétrique, la chirurgie orthopédique et traumatologique, la chirurgie pédiatrique, la chirurgie plastique et l’anesthésie-réanimation.

Elle a pour mission la tenue de forums d’échanges et de partage d’expérience entre les différents spécialistes du Mali et d’ailleurs à travers la formation continue. Ce congrès auquel participent, du 25 au 27 juin 2019, plus de 600 personnes  venant du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Guinée, du Niger, du Sénégal, du Togo, de la Tunisie, du Mali et tous les experts en spécialités chirurgicales, est un forum d’expression, d’échanges, de renforcement et d’actualisation des connaissances pour les spécialistes de l’intérieur du pays.

Pendant trois jours, 26 conférences et plus de 300 communications porteront sur trois thèmes principaux que sont les urgences chirurgicales représentant 60 à 82% de toutes les urgences ; les cancers qui constituent la deuxième cause de mortalité mondiale ; les complications postopératoires, qui entraînent l’aggravation de la situation antérieure par leur morbidité et même leur mortalité. Au Mali, ce taux serait autour de 26%.

Selon le président de la société de chirurgie du Mali, Pr. Zimogo Zié Sanogo, ces thèmes constituent des préoccupations partagées dans le domaine de la chirurgie dans notre pays. Il a appelé les chirurgiens du Mali à la poursuite des efforts en vue de l'atteinte des objectifs de la politique nationale de vision des soins de qualité et de formation continue. Pr Zimogo Zié Sanogo a remercié le gouvernement à travers le département la Santé et des Affaires Sociales pour son  accompagnement.

Aux dires du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, ce congrès cadre bien avec les objectifs stratégiques de son département qui mettent un accent particulier sur la promotion du capital humain conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. «La formation devient donc le levier indispensable d’une meilleure offre de soins et cela associé à la mise à disposition d’un plateau technique adéquat», a-t-il déclaré.

Le ministre Sidibé a également insisté sur l'importance de la chirurgie dans les soins de santé. «Parmi les soins de santé, la chirurgie occupe une place de choix. L’organisation mondiale de la santé (OMS), à sa 35ème session, a considéré la chirurgie comme une composante essentielle de la couverture sanitaire universelle. L’amélioration des soins chirurgicaux contribue à sauver la vie et à assurer un bien-être», a-t-il ajouté. Michel Hamala Sidibé a rassuré la SOCHIMA de l'accompagnement du ministère de la Santé et des Affaires sociales.

Rappelons que tous les ans, 234 millions d’interventions chirurgicales sont réalisées dans le monde.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système de santé du Mali : Plusieurs projets de lois adoptés par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-du-mali-plusieurs-projets-de-lois-adoptes-par-les-deputes-2826513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, était devant les députés réunis, le jeudi 20 juin 2019, en séance plénière à l'Assemblée nationale pour l'adoption des projets de lois portant création de l'institut national de la santé publique ; de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites ; l'hôpital de dermatologie de Bamako ; l'agence malienne de la mutualité sociale. Les quatre projets de lois ont été adoptés à 100 voix pour 0 contre et 0 abstention. </strong>

Dans le cadre de la réforme de notre système de santé voulue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, visant à rapprocher les structures de santé aux usagers en améliorant la qualité des services de santé, et en plaçant le malade au cœur de la gestion sanitaire, l'Assemblée nationale a adopté en plénière, sur proposition du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, quatre projets de lois portant création de nouvelles structures sanitaires au Mali.

Il s'agit de la création de l'institut national de santé publique  (INSP) qui permettra de mettre en place un seul système de veille sanitaire coordonné, efficace et efficient, de riposte contre les maladies, en particulier les maladies à potentiel épidémique ; la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites qui apportera des réponses mieux adaptées aux exigences des besoins nouveaux enregistrés dans la prise en charge des trois endémies ( le diagnostic,  le traitement et l'approvisionnement en intrants y compris les médicaments).

La création de l'hôpital de dermatologie qui offrira des soins spécialisés et diversifiés des maladies de la peau, et participera à la formation et à la recherche des prestataires ; celle de l'agence malienne de la mutation sociale qui dotera notre pays d'une structure adaptée, dotée de personnalité juridique, de l'autonomie financière et de la gestion afin de mieux assurer le suivi et le contrôle des mutuelles sociales qui facilitent l'accès aux soins pour le secteur informel.

Les questions des députés ont porté essentiellement sur l'opportunité de la création d'un hôpital dermatologique spécialisé ; le devenir des cellules sectorielles de lutte contre le VIH/SIDA qui existent déjà au niveau des départements ministériels ; la création d'un fonds national de lutte contre le VIH /SIDA, après le retrait du fonds mondial ; la politique de mutualisation de la population évoluant dans le secteur informel et agricole ; le volet sécurité alimentaire dans l'INSP.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, appuyé par le président de la commission de santé et du développement social de l'Assemblée nationale, l'honorable Boubacar Diaguina Sissoko, et l'honorable Kalilou Ouattara, tous deux des médecins de formation, a apporté des réponses satisfaisantes aux questions des députés. Michel Hamala Sidibé s'est réjoui de la qualité des débats à l'Assemblée nationale où il effectuait sa première intervention. Il a insisté sur l'importance de ces projets de lois pour notre système de santé.

«La réforme permettra de rétablir la confiance entre les populations et les services de santé. Il s'agit de mutualiser les ressources humaines et de rationaliser les ressources financières. Les nouvelles créations sont en cohérence avec les directives sous-régionales et africaines. Le Président de la République en donnant au ministère de la Santé et des Affaires sociales la place de N°2 dans le gouvernement, a montré son attachement à l'amélioration de la santé des populations maliennes. La santé peut être une porte d'entrée pour la paix et la cohésion sociale», a-t-il déclaré.

Il a invité les députés à considérer les dépenses de la santé comme des investissements et à l'aider à avoir une loi de programmation et d'orientation pour la santé au Mali. Le ministre Michel Hamala Sidibé a salué l'engagement des agents de santé dans les hôpitaux malgré les conditions de travail difficiles. L’hôpital Gabriel Touré seul est à 100 000 consultations par an. Selon le ministre Sidibé, en créant les conditions attrayantes dans les hôpitaux, on peut redorer le blason du secteur de la santé.

Il faut aller, a-t-il dit, vers le partenariat public-privé. Selon lui,  90% de nos médicaments viennent de l'extérieur, il faut aller vers la production locale. Concernant le nouvel hôpital dermatologique, le ministre Sidibé a justifié sa construction à Bamako par le fait que les 12 spécialistes en dermatologie de notre pays se trouvent tous à Bamako et sont en train de former d'autres agents de santé dans la même spécialité. Les quatre projets de lois ont été adoptés à 100 voix pour 0 contre et 0 abstention.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération militaire : La France et la Minusma bientôt délogées par la Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-la-france-et-la-minusma-bientot-delogees-par-la-russie-2826512.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La signature récente d’un accord militaire entre le Mali et la Russie est sans nul doute un désaveu pour l’assistance pléthorique et inefficace des forces étrangères, notamment la force Barkhane et la Minusma. L’arrivée imminente de la Russie au Mali dans la lutte contre le terrorisme risque de faire des malheureux.</strong>

Depuis 2012, notre pays traverse une crise multidimensionnelle sans précédent marquée par   des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des tentatives de démembrement du pays, mais aussi des tentatives de provoquer une guerre interethnique au centre du pays. Et cela sous le regard inerte de la force Barkhane et la Minusma présentes au Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, de la protection des civils et de la stabilisation du pays.

Face à la recrudescence des violences et les multiples attaques terroristes contre les civils et nos militaires, le gouvernement du Mali s’est retrouvé entre le marteau et l’enclume. D’une part, le respect de l’accord militaire signé avec la France et la protestation dans la rue qui exige le retrait de la France considérée comme une force occupante.

Au même moment, l’expérience russe dans la lutte contre le terrorisme en Syrie et en  Centrafrique a interpellé les Maliens. Contrairement à la France, la Russie a mis un accent sur le renforcement des capacités logistiques des militaires centrafricains en mettant à leurs dispositions des équipements efficaces de lutte contre les terroristes. Pour la majorité des Maliens, l’accompagnement russe est sincère et efficace.

Des marches pour réclamer la signature d’un accord militaire avec la Russie ont eu lieu à Bamako dans plusieurs villes du Mali. Un cas parmi tant d’autres, la manifestation du 5 avril, organisée à l’appel des chefs religieux et des forces patriotes, qui a dénoncé toute forme d’occupation étrangère et a appelé à ce que l’État malien et son armée retrouvent leurs droits. Les autorités maliennes ne pouvaient pas rester insensibles à ces cris des citoyens.

Finalement, la mobilisation de la population et la recrudescence des violences semblent avoir eu raison de l’accord militaire entre le Mali et la France. Les ministres de la défense de la Russie et du Mali ont signé, le lundi dernier, un accord intergouvernemental sur la coopération militaire entre les deux pays en marge du forum militaire et technique international «Armée-2019». Cet accord s’inscrit dans le cadre de l'intensification des relations militaires entre le Mali et la Russie.

À travers cet accord, la Russie va contribuer à la normalisation de la situation au Mali et à la création de conditions pour une paix et une stabilité durables. Pour ce faire, Moscou compte renforcer les capacités et la dotation des forces armées de défense et de sécurité du Mali en armements et en moyens logistiques adéquats.

Cette  signature de l’accord militaire avec la Russie ne fait pas que des heureux. Certains partenaires de longue date du Mali, qui luttent aux côtés de nos militaires, risquent de faire leurs bagages, notamment la France et la Minusma. Ces partenaires ont prouvé leurs limites dans la résolution de la crise malienne. Il ne reste plus que le gouvernement officialise la rupture de l’accord signé avec la France, car, il sera difficile, voire impossible, une cohabitation franco-russe au Mali.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de défense entre le Mali et la France : Le PPC favorable à une rupture</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/accord-de-defense-entre-le-mali-et-la-france-le-ppc-favorable-a-une-rupture-2826508.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’incapacité de la force Barkhane à lutter efficacement contre les terroristes et à stabiliser notre pays, le Pôle politique du consensus (PPC) a officiellement demandé au gouvernement de rompre l’accord militaire avec la France et de conclure de nouveaux accords avec d’autres puissances  militaires plus concrètes et plus efficaces.</strong>

L’horreur a atteint son paroxysme dans le centre de notre pays. Des attaques contre les civils sans défense, des embuscades contre nos militaires sont, entre autres, le quotidien du centre du pays depuis plusieurs mois.  Du  coup, la cohésion sociale et même la survie du pays se trouvent sérieusement menacées.

Partant de ce constat amer, les leaders du Pôle politique du consensus (PPC) étaient face à la presse, le mercredi dernier, au siège de la coalition qui regroupe une vingtaine de partis politiques. Après avoir fait la genèse des nombreuses actions positives du président de la République dans le cadre de la refondation de l’armée malienne, le président du PPC, Jeamille Bittar, a déploré une pléthorique d’assistance au Mali et surtout la diversité des acteurs dans la résolution de notre crise.

«La violence est devenue notre quotidienne. Les auteurs des attaques ne sont pas sûrement des Maliens. Ces attaques se déroulent en présence d’une pléthorique d’assistance. Je pense que le mandat de la Minusma est faible et le Mali n’a pas besoin de ça aujourd’hui. Dans la résolution de la crise, il y a plusieurs acteurs et cela complique les choses», précise le président du PPC.

Dans la foulée, le Pôle politique du consensus (PPC) réclame la relecture de l’accord militaire entre le Mali et la France : «L’accord militaire de défense signé entre le Mali et la France est caduc. Tous les accords doivent être remis en cause. Ou bien, il faut revoir les termes de cet accord pour réadapter à la situation actuelle.»

À défaut de cette relecture, le PPC invite le gouvernement à rechercher de nouveaux accords avec d’autres puissances militaires, notamment la Russie, les Etats-Unis et l’Allemagne. Concernant le choix du pays en question, le président du PPC n’a pas voulu préciser une puissance. Par contre, il a déclaré que le choix revient au peuple malien et aux autorités.

L’occasion était bonne pour le président Jeamille Bittar de lancer un appel à tous les Maliens de faire l’union sacrée autour du président IBK pour surmonter ces moments difficiles. Il a également demandé au gouvernement de redoubler d’efforts pour trouver une solution durable à la crise qui n’a que trop duré.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Kalilou Ouattara : «Les hôpitaux sont tombés à l&amp;apos;eau parce qu&amp;apos;ils ne sont plus directement liés au ministère de la santé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-kalilou-ouattara-les-hopitaux-sont-tombes-a-leau-parce-quils-ne-sont-plus-directement-lies-au-ministere-de-la-sante-2826507.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi dernier, l'Assemblée nationale a adopté en plénière quatre projets de lois portant création de nouvelles structures sanitaires dans le cadre de la réforme de notre système de santé engagée par le département de la Santé et des Affaires sociales, conformément à la volonté du président de la République. À cette occasion, l'honorable Kalilou Ouattara a rendu un vibrant hommage au ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, avant de déplorer l'état actuel de nos hôpitaux.</strong>

La situation dans laquelle se trouvent aujourd'hui nos hôpitaux publics est liée à leur statut. En effet, régis par un conseil d’administration, les hôpitaux publics du Mali jouissent d’une autonomie qui rend difficile leur contrôle par le ministre de tutelle.

Selon l'honorable Kalilou Ouattara, Il faut que les hôpitaux publics reviennent sous la coupe du ministère de la Santé pour mettre fin à cette situation déplorable. «Les hôpitaux sont tombés dans l'eau parce qu'ils ne sont plus directement liés au ministère de la santé. Les tarifs sociaux empêchent ces hôpitaux d’assurer leur fonctionnement normal.

À titre d’exemple, au moment où un collègue du privé consulte à 20 000, le médecin du public consulte à 1500 FCFA. Au moment où un acte chirurgical se fait à 300 000 FCFA dans le privé, à l’hôpital public, cela se fait à 10 000 FCFA. À ce prix, comment peut-on assurer la qualité ou encore maintenir les cadres médicaux»,  s’interroge-t-il.

Pour ce médecin à la retraite devenu député et connu pour son franc-parler à l'hémicycle, l'honorable Kalilou Ouattara, les conditions pour que les médecins végètent dans la misère restent entières. Il a fustigé la double vacation pratiquée par certains membres du corps médical de notre pays, qui consiste à servir au public le soir, et passer le reste de la journée dans une clinique.

Pour l’honorable Ouattara, ce comportement est un autre facteur contribuant à «tuer» nos hôpitaux publics qui sont devenus un lieu de recrutement des malades pour certains praticiens. «On doit imposer aux médecins de choisir entre le public et le privé. Monsieur le ministre, si vous voulez faire des résultats,  je vous conseille d’exiger à ce que chaque médecin fasse un choix», a ajouté l'honorable Kalilou Ouattara.

À l’image de Kalilou Ouattara, les députés maliens sont prêts à ne pas voter le budget national tant que 15% de ce budget n’auront pas été alloués à la santé conformément à l’engagement pris par le Mali à Abuja.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime d’assurance maladie universelle : Les membres de CARES&#45;Mali outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/regime-dassurance-maladie-universelle-les-membres-de-cares-mali-outilles-2826504.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une vingtaine de cadres syndicaux, membres du Comité d’analyse et de recherche syndicale (CARES-Mali) ont suivi un atelier de renforcement des capacités de deux jours sur  l’appropriation du régime d’assurance maladie universelle (RAMU) au Mali.</strong>

Le Comité d’analyse et de recherche syndicale au Mali (CARES-Mali), en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES), a organisé, du 25 au 26 juin 2019, à la Fondation, un atelier de renforcement des capacités de ses membres sur le Régime d’assurance maladie universelle (RAMU) au Mali.

Cet atelier de formation vise  trois objectifs : renforcer les capacités des membres du CARES sur le processus d’élaboration du RAMU ainsi que les acteurs impliqués ; permettre aux membres du CARES de s’approprier les avancées majeures de la réforme (RAMU) et les mécanismes de vulgarisation ; préparer davantage les syndicats à leur rôle de veille et de plaidoyer pour une meilleure promotion de la protection sociale au Mali.

Durant deux jours, les syndicalistes vont échanger sur plusieurs thématiques, notamment  le RAMU : définitions des concepts clés- les acteurs impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre de la réforme ; les avancées du RAMU par rapport aux mécanismes existants ; les défis à relever ; les mécanismes de vulgarisation du RAMU, la place des acteurs syndicaux dans la mise en œuvre de la réforme.

Notons qu’en plus des cadres syndicaux, l’atelier est aussi destiné aux membres de l’ICP et aux membres du réseau multi-acteurs pour la protection sociale au Mali.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la pauvreté : Le Mali et le FMI concluent un nouveau programme de 200 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/lutte-contre-la-pauvrete-le-mali-et-le-fmi-concluent-un-nouveau-programme-de-200-millions-de-dollars-2826501.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 06:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce nouveau programme, d’une valeur de 200 millions de dollars, vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes.</strong>

L’information a été donnée au ministère de l’Economie et des Finances, au cours d’une conférence de presse sur la présentation des principales conclusions de  la mission du Fonds monétaire international (FMI), effectuée du 12 au 25 juin 2019, dans le cadre des discussions relatives  au nouveau programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. Elle était animée par Mme Barry Aoua Sylla, ministre délégué au budget, auprès du ministre de l’Economie et des Finances, et Mme Boriana Yontchevay, chef de mission du FMI.

La mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préalable sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Le nouveau programme vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. À travers ce programme, les autorités s’engagent  à maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale.

Selon Mme Boriana Yontchevay, chef de mission du FMI, l’institution financière internationale est satisfaite des résultats des premiers mois qui sont positifs sur le plan économique. Elle a donc exhorté les autorités à améliorer cette performance pour atteindre les objectifs fixés. «La mission du FMI encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires. Le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l'UEMOA de 3% du PIB en 2019.

À cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. Les Autorités maliennes ont commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrées en 2018. Ces efforts de modernisation de l’administration fiscale devront également s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement des recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt», a-t-elle déclaré.

À en croire les conférencières, les autorités maliennes et la mission du FMI sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’administration du FMI est prévu pour fin août 2019.

Pour le ministre, le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement des Autorités maliennes (CREDD 2019-23), visant à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes.

En mettant en œuvre ces politiques, le Mali sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l’Etat dans les régions du centre et du nord du Mali, l’investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures. Les autorités maliennes s’engagent également à reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité <a href="http://EDM.SA">EDM.SA</a> à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité.

D’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à renforcer les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté.

Par contre,  la mission encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires, notamment en améliorant davantage la gestion des finances publiques et en assurant un meilleur suivi des problèmes de gouvernance rapportés par les organes de vérification et de contrôle (dont le Contrôle général des Services et le Bureau du Vérificateur général), ainsi que la poursuite de la réforme de la loi contre la corruption et l'enrichissement illicite, afin d'élargir le champ des fonctionnaires soumis à l'obligation de déclaration de patrimoine.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de Kenieba: Aliou Diallo appelle à une mobilisation générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/developpement-de-kenieba-aliou-diallo-appelle-a-une-mobilisation-generale-2825482.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 06:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entrepreneur de son état, Aliou Diallo, une des victimes de Somilo-sa, demande à la population de Kéniéba de se donner la main afin d’endiguer les difficultés auxquelles la zone est confrontée.</strong>

Selon lui, les mines seront fermées tôt au tard et Kéniéba devra toujours demeurer. «Il  faut se battre pour installer d’autres usines à Kéniéba», déclare Aliou Diallo qui pense qu’il est temps d’investir afin de gérer l’après-mine, faisant ainsi allusion à d’autres localités qui peinent aujourd’hui à survivre après la fermeture de leurs mines.

L’homme qui s’est toujours battu pour le développement de sa localité, demande aux autres ressortissants de Kéniéba d’examiner comment instaurer un environnement propice à l’égalité entre les sexes et la promotion de la femme, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et du travail.

Selon lui, aujourd’hui, les enjeux à relever à Kéniéba sont nombreux et d’envergure. Convaincu que le développement de Kéniéba passe par différents points, Aliou plaide pour le renforcement de la paix et la cohésion sociale.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme de vision et écotourisme au Mali : Le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable transforme la forêt classée de Tienfala en parc animalier</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/tourisme-de-vision-et-ecotourisme-au-mali-le-ministere-de-lenvironnement-de-lassainissement-et-du-developpement-durable-transforme-la-foret-classee-de-tienfala-en-parc-animalier-2825479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 06:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La quinzaine de l’environnement de cette année a été mise à profit par le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable pour s’imprégner de l’état d’avancement du projet de création d’un parc animalier au Mali. Porté par le service des Eaux et Forêts, il vise non seulement à diversifier l’offre touristique dans notre pays, mais également à restaurer la faune et la flore des forêts classées du Mali en général et celle de Tienfala en particulier.

Pour le ministre GUINDO, le gouvernement fonde un réel espoir sur ce partenariat inédit avec la société d’Exploitation Forestière et Animale du Mali (SEFAM Sarl) pour restaurer l’ensemble de nos forêts classées. En ce qui concerne l’agression foncière qui a retardé le projet, Housseini Amion Guindo a rassuré le chef de village de Tienfala, le service des eaux et forêts et la société SEFAM, de la détermination du gouvernement à sévir face à cette situation.

À cheval sur la route nationale 7 Bamako-Koulikoro, la forêt classée de Tienfala est située à 34 km de la capitale. Classée le 21 janvier 1939, avec une superficie de 3000 hectare, la forêt de Tienfala s’étend du fleuve Niger au sud aux monts mandingue au nord. Mise à rude épreuve dans les années 80 par deux sociétés d’élevage, cette couverture végétale a été victime de plusieurs agressions foncières sans son déclassement.

<strong>Un avertissement aux spéculateurs fonciers</strong>

Avec ce nouveau partenariat qui donne en amodiation 3000 hectares à la SEFAM Sarl, il a fallu des instructions fermes du chef du département de tutelle, la détermination du gouverneur de la région de Koulikoro et le sacrifice des Eaux et Forêts pour venir à bout du dernier occupant récalcitrant en avril 2019. En attendant l’épilogue de ce dernier dossier toujours pendant devant la justice, le ministre a donné lui-même le coup d’envoi du reboisement des 30 hectares en question avant que la SEFAM ne puisse définitivement prendre possession des lieux au nom de l’intérêt public dans les semaines prochaines.

«S’il persiste, nous allons le poursuivre avec ses complices pour occupation illégale d’un espace public non déclassé. Je n’accepterais jamais qu’un individu s’arroge le droit de prendre en otage pour des considérations personnelles et égoïstes, l’intérêt d’une communauté à plus forte raison celui de tout un pays. Ceci est un message à tous ceux qui occupent les forêts classées du Mali», a martelé Housseini Amion GUINDO. Cette mise en garde vaut également pour les espaces verts dans les villes du Mali, dont le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable se propose d’accompagner les populations dans leur aménagement.

<strong>Le parc animalier : une première au Mali</strong>

À travers un contrat d’amodiation entre la direction nationale Eaux et Forêts représentée par l’Inspecteur Général Mamadou Gakou en sa qualité de Directeur National et la Société de droit malien SEFAM Sarl, notre pays rejoindra bientôt le cercle très fermé des destinations du tourisme de vision, de l’écotourisme et cynégétique. Dans un premier temps, un espace d’environ 1500 hectares sera aménagé en bloc de 350 à 500 ha en fonction des espèces. Chaque bloc clôturé aura une marre d’abreuvement artificielle avant de recevoir les animaux. Pour les besoins de fonctionnement du parc, un bloc de 400 hectares contigu au fleuve sera réservé au développement agricole à travers la culture des agrumes, l’horticulture, la pisciculture…

En ce qui concerne le bloc qui se trouve vers la colline, son état de dégradation avancée fait qu’il sera soumis à une intense activité sylvicole pour sa restauration. A terme, l’ensemble des blocs sera clôturé. Compte tenu de l’importance que le gouvernement accorde à ce projet qui créera plusieurs centaines d’emplois, le Ministre Housseini Amion GUINDO a tenu à faire le tour du premier bloc de 1483 ha entièrement clôturé.

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<strong>Plus de 200 spécimens en attente d’acheminement dans le futur parc </strong>

Selon les responsables de la SEFAM Sarl, plus de 200 spécimens actuellement à Dakar sont en attente d’être transférés vers le Mali. On note également l’introduction de deux rhinocéros en provenance d’Afrique du Sud. Avec l’implication des services des Eaux et Forêts, plusieurs campagnes de sensibilisation ont été menées auprès des populations riveraines et des chasseurs en vue d’obtenir leur adhésion à ce projet dont ils peuvent tirer plusieurs profits avec le tourisme de vision, l’écotourisme.

Selon le premier responsable des Eaux et Forêts, Mamadou Gackou, sur les aires amodiées, la SEFAM Sarl s’engage à créer des parcs animaliers pour la protection, la conservation et l’amélioration de la vie animale sauvage et de la végétation. Pour la réussite de cette phase test, il a invité les populations à s’approprier ce projet innovant.

Comme seul appui attendu de l’État pour aller très vite au bout des ambitions, le conseiller technique de SEFAM, le colonel-Major à la retraite Baïkoro Fofana a souligné l’exonération de certains matériels comme le grillage et les engins de terrassement.

<strong>Cellule de Communication MEADD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Police nationale : Siaka Bourama Sidibé au service de la nation</title>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 06:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme on le dit : «A tout seigneur, tout honneur», le directeur régional de la police nationale du district (DRPND), contrôleur général de son état, Siaka Bourama Sidibé, est un cadre compétent, intègre et dévoué au service de son pays. De gardien de la paix, il a gravi avec courage, abnégation et détermination tous les échelons pour devenir aujourd’hui contrôleur général de police. Comme le symbole de la police l’indique, le directeur régional est loyal, discipliné et travailleur, en un mot, un homme exemplaire.</strong>

Le contrôleur général de police Siaka B. Sidibé est de la promotion 1979-1981. Il suit la formation de Gardien de la paix (GP) à l’Ecole nationale de police. Sa première affectation a été la Compagnie de la circulation routière où il exécute avec dévouement et sincérité les fonctions d’élément de brigade, secrétaire de section et chef de poste. Il est promu en 1987 au grade de sergent de police. De 1988 à 1990, il obtient respectivement le C.A.T2 police au Groupement mobile de sécurité (GMS) et le Certificat Inter-Arme (CIA) au centre d’instruction de Koulikoro.

Dans les années 1992, le sergent-chef de police qu’il était, devient formateur non permanent à l’Ecole nationale de police. Le commissaire sert pendant trois ans à la police spéciale de l’aéroport avant d’entamer en 1995, la formation d’inspecteur de police. Un an après son accession au grade d’inspecteur de police, Siaka Bourama s’envole pour sa première mission internationale. De 1997 à 1999, il est nommé conseiller de police judiciaire et communautaire à Port-au-Prince et à Jeremy au sein de la Mission des Nations-Unies en Haïti. À son retour, il est déployé de 1999 à 2003 au commissariat de police du 2e arrondissement de Bamako. Il sert des postes stratégiques de chef de Police Judiciaire (PJ) et chef de la Brigade des Recherches (BR). Il multiplie les exploits et devient l’ennemi farouche des malfrats de grand chemin, entre autres.

Il retourne en 2003 à l’école pour suivre le cycle de commissaire de police. En 2004, Siaka B. Sidibé est promu commissaire de police et la même année, il revient à la Direction générale de la police nationale comme chef du secrétariat général. Un an avant sa nomination au grade de commissaire-principal, il est désigné adjoint au commandant de la Compagnie de la circulation routière (CCR). De 2008 à 2011, il retourne en Haïti au sein de la mission des Nations-Unies.

À son retour au bercail en 2011, il hérite de la Division formation, emplois et compétences de la Direction des ressources humaines du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. Il est de 2012 à 2013, officier de cabinet de défense du Premier ministre à la cellule de la sécurité. Le 1er janvier 2013, il devient commissaire-divisionnaire. Une fois de plus, il retourne au sein de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haïti.

À partir de 2015, il prend la tête du commissariat du 14e arrondissement. En avril 2016, il gagne des galons et devient directeur régional de la police du District de Bamako. En parfaite intelligence avec ses supérieurs hiérarchiques, Siaka B. Sidibé réorganise les services et parvient à donner un élan à la lutte contre l’insécurité dans la ville du district et environs.

Pour le récompenser, il a été gradé contrôleur général de la police. Grâce à lui et à ses subalternes, la ville de Bamako est aujourd’hui quadrillée. Les forces de sécurité sont visibles sur les grandes artères de la ville, malgré leurs maigres moyens. Des check-points sont installés au niveau des trois ponts de la ville des trois Caïmans, des deux côtés de la rive. Avec courtoisie et rigueur, les policiers multiplient les fouilles et autres contrôles des véhicules. C’est dissuasif, c’est rassurant. Personne ne dira que l’Etat n’a rien fait. La plus belle femme du monde, a-t-on l’habitude d’entendre, ne peut donner que ce qu’elle a.

Le contrôleur général Siaka B. Sidibé est l’un des meilleurs de notre police nationale. Il est brillant et il a la tête sur les épaules. Il a de belles initiatives. Déjà, il a rassuré et il rassure, de par sa rigueur et son sens d’écoute. Il a été et restera très bon, très pragmatique, très actif. Son action a toujours été couronnée de bons résultats.

Depuis sa nomination, il faut reconnaître que cet homme a fait valoir ses compétences et son expertise au service de son pays. Disponible et accessible, le nouveau contrôleur général Sidibé est strict surtout quand il s’agit de la traque de ceux qui perturbent la quiétude des paisibles citoyens.

Pour preuve, il a mis une stratégie en place pour bien préparer le sommet Afrique-France qui a été un succès total, ensuite, lors de l’élection présidentielle du 29 juillet et du 12 août passé, il a assuré la sécurité dans la ville de Bamako. Et puis, lors de l’investiture du président de la République, IBK, il a encore fait preuve de bravoure car il fallait être sur place pour voir le dispositif qu’il avait mis en place pour la quiétude de la population sous l’égide de son directeur général et du ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile.

Au titre des mérites et distinctions honorifiques, le Directeur régional de la police du district de Bamako est médaillé de la Mission de soutien de l’Union européenne au Mali (EUTM) et médaillé des Nations-Unies avec ‘’AGRAFE 9’’. Sur le plan associatif, il est depuis 1998, le président de l’association pour le développement du village de Tiéoulena, ancien secrétaire administratif du bureau du comité directeur de l’AS Police et commandant du contingent malien en Haïti.

Ancien syndicaliste, il a été, de 1994 à 1999, secrétaire administratif du Bureau exécutif de la Section syndicale de la police nationale, membre du Congrès de l’Union malienne des travailleurs du Mali en 1997 et du bureau du Syndicat national des travailleurs de l’Administration (SYNTADE). Le parcours de «vieux routier» doit servir de leçon à la jeune génération.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quinzaine de l’environnement :   L’Angesem face à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-langesem-face-a-la-presse-2825475.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 06:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la 20ème édition de la quinzaine de l'environnement, l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (Angesem) a organisé, le vendredi 7 juin 2019, une conférence-débat. L’objectif de cette conférence-débat était d'expliquer aux hommes de médias le rôle de l'Angesem dans la gestion des eaux usées dans notre pays.</strong>

La conférence-débat était animée par la directrice de l'Angesem, Sangaré Assian Sima, et Siriman Kanouté, chargé de communication de ladite structure, en présence du président de la commission nationale d'organisation de la quinzaine de l'environnement, Abdoulaye Témé. Elle a regroupé des dizaines d’hommes de médias au nouveau siège de l’Angesem sis dans la zone industrielle de Sotuba.

Cette conférence-débat, qui s'inscrit dans le cadre de la 20ème édition de la quinzaine de l'environnement, visait à informer les journalistes sur le rôle de l'Angesem dans le dispositif d’assainissement du Mali. Selon Sangaré Assian Sima, l'Angesem dispose d’environ 11 stations d’épuration à travers tout le pays dont 5 dans la ville de Bamako, depuis sa création en 2008.

L’Angesem a été créée, selon elle, pour faire face aux besoins accrus d’assainissement du pays avec 38% seulement dans la capitale contre 16% en milieu rural. Toujours de l'avis de Sangaré Assian Sima, l’Angesem dispose de plus de 40 000 mètres linéaires de réseaux d’égouts.

Dans sa station d’épuration de Sotuba, non loin de son siège, se trouvent connectées 29 unités industrielles, 94 garages sans oublier la station dédiée à accueillir les eaux usées en provenance des teintureries. Elle a aussi touché du doigt les difficultés à l’Angesem qui se résument à l’insuffisance de personnel qualifié et surtout de moyens logistiques et financiers.

Concernant l'utilisation des eaux traitées au niveau des stations, les conférenciers ont fait savoir qu’elles peuvent être utilisées dans le jardinage surtout. S’agissant de la construction des stations de traitement du projet d’adduction d’eau de Kabala sur les deux rives et des stations de traitement de boues de vidange, la directrice a révélé les difficultés dans l’exécution de ces projets qui se caractérisent par l’absence de site pour leur réalisation. Un facteur qui a contraint l’un des bailleurs de fonds de reprendre son financement de l’ordre de 5 milliards de FCFA, pour le projet de Doumanzana en commune I. Il s’agit de la construction d’une station de boues de vidange. En vue de doter toutes les capitales régionales et les hôpitaux de stations d’épuration, Sangaré Assian Sima a lancé un appel pressant aux bailleurs de fonds pour le financement du secteur, capital dans le dispositif d’assainissement actuel de notre pays.

Abdrahamane Diamouténé
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<strong>QUINZAINE DE L'ENVIRONNEMENT: </strong><strong>Le PGRCI présente ses résultats à mi-parcours</strong>

Dans le cadre de la 20ème édition de la quinzaine de l'environnement, qui s'est déroulée du 5 au 17 juin 2019, le Projet de gestion des risques climatiques et inondations (PGRCI) a organisé une conférence-débat afin de partager ses acquis à mi-parcours avec le public.

La conférence-débat était animée par Mme Manfing Koné, coordinatrice du PGRCI, en présence de la représentante du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), Mme Ag Rissa Mariam Maïga, et du représentant du directeur général de l'AEDD (Agence de l'environnement et du développement durable), Mohamed A. Maïga.

Cette conférence-débat, qui a lieu au restaurant du Parc national de Bamako, a permis d’éclairer la lanterne des participants sur, entre autres, les prévisions météorologiques et hydrologiques des crues ; la pollution de l’air ; l’alerte précoce en réponses aux risques d’inondations et leurs impacts sur les secteurs socio-économiques et le développement durable. Pour mener à bien ses missions, le PGRCI dispose d'un budget de fonctionnement de 6 milliards de FCFA.

La coordinatrice du Projet de gestion des risques climatiques et d'inondations (PGRCI), Mme Manfing Koné, a présenté le bilan à mi-parcours. Selon elle, le projet a mené des campagnes de sensibilisation en partenariat avec les structures partenaires sur les conséquences néfastes des inondations. Et de préciser que les messages véhiculés ont largement apporté un changement dans le comportement des populations, ce qui signifie, dira-t-elle, que les résultats à mi-parcours pour le PGRCI sont encourageants. Elle a remercié le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) pour son accompagnement à travers une assistance financière.

La représentante du PNUD, Mme Ag Rissa Mariam Maïga, a salué l'organisation de cette conférence-débat qui, selon elle, permettra au public d'apprendre sur les activités menées par le projet dans le cadre de la gestion des risques climatiques et d'inondations au Mali. Elle a réaffirmé l'engagement du PNUD à accompagner le Mali, particulièrement dans le domaine de l'environnement à travers l'organisation de la quinzaine de l'environnement dont les thèmes étaient cette année: «la pollution de l’air», pour la journée mondiale de l’Environnement du 05 juin et «25 ans– cultivons l’avenir ensemble», pour la journée internationale de lutte contre la désertification, le 17 juin.

Selon le représentant du directeur général de l'AEDD (Agence de l’environnement et de développement durable), Mohamed A. Maïga, il est important d’envisager des solutions tout en renforçant la participation et la coopération communautaire à tous les niveaux. À l’en croire, la célébration de la quinzaine de l'environnement est l'occasion de rappeler à chacun que les dangers environnementaux dans notre pays peuvent être combattus avec l'implication de tous.

Abdrahamane Diamouténé

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<strong>QUINZAINE DE L'ENVIRONNEMENT: La coopération canadienne opte pour le reboisement</strong>

La direction régionale des eaux et forêts de Koulikoro, en partenariat avec la coopération canadienne au développement, a organisé une journée de reboisement à Koulouba. L’objectif de cette journée, qui s'inscrivait dans le cadre de la 20ème édition de la quinzaine de l'environnement, était de contribuer à la lutte contre la désertification. Au total, ce sont 200 pieds d'arbre qui ont été plantés sur le flanc de la colline de Koulouba.

Cette journée de reboisement a rassemblé en plus des chefs coutumiers et religieux locaux, une importante partie de la population, le représentant du ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Gakou, le directeur national des eaux et forêts, le directeur adjoint de la coopération canadienne, Tejumo Ogouma, le représentant du palais de Koulouba, le directeur régional des Eaux et Forêts de Koulikoro.

Au total, ce sont 200 pieds d'arbre qui ont été plantés sur le flanc de la colline de Koulouba. Cette journée visait à lutter contre la désertification qui constitue un danger pour notre pays.

Le représentant du maire de la commune III du district de Bamako a, au nom du conseil communal, remercié les organisateurs pour cette belle initiative. Il a affirmé que la mairie jouera sa partition dans la lutte contre la désertification.

Selon le directeur adjoint de la coopération canadienne, Tejumo Ogouma, les thèmes retenus pour la célébration de la 20ème édition de la quinzaine de l'environnement, à savoir : «La pollution de l’air» et «25 ans, cultivons l’avenir ensemble», sont des enjeux environnementaux d’importance tant au niveau national qu'international. Il a salué les efforts du gouvernement malien dans la lutte contre la désertification avant de réitérer l'engagement du Canada à accompagner le Mali dans le secteur de l'environnement et du changement climatique.

«Vu l’ampleur du phénomène de la déforestation au Mali, il est important de cumuler ces petites actions qui engendreront des résultats notables contre l’avancée du désert. Le Canada continuera à jouer son rôle de premier plan à travers ses contributions aux fonds multi-bailleurs sur l’environnement et le climat» a-t-il déclaré.

Le directeur national des eaux et forêts, Mamadou Gakou, représentant le ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement durable, a réaffirmé la volonté du gouvernement malien à lutter contre la désertification qui, dira-t-il, menace notre pays. «Le ministère de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement durable, à travers la direction nationale des eaux et forêts, ne ménagera aucun effort pour lutter contre la désertification. Cette lutte, nous ne pourrons la gagner qu'à travers le reboisement» a a-t-il ajouté. Il a remercié la coopération canadienne pour son engagement aux côtés du gouvernement malien particulièrement pendant la 20ème édition de la quinzaine de l'environnement.

Abdrahamane Diamouténé]]> </content:encoded>
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<title>Prolifération des armes :  Le Mali dispose plus de 346 fabricants d’armes à feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proliferation-des-armes-le-mali-dispose-plus-de-346-fabricants-darmes-a-feu-2825470.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali,  les armes de fabrication locale sont très répandues. Il existe dans notre pays, plus de 346 artisans fabricants d’armes à feu et plus de 100.000.000 armes circulent de façon illicite dans le monde à travers les réseaux mafieux. Ces armes sont  à l’origine de 500.000 morts par an.</strong>

Face à ce fléau, le Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre a organisé une journée de sensibilisation pour alerter les décideurs et les populations sur le danger qui rôde autour de la société malienne à travers la circulation illégale d’armes. C’était le mardi 18 juin 2019 au Centre international de conférence de Bamako (CICB), en présence du ministre de la Défense et des Anciens combattants et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile.

Cette journée de lancement des activités de sensibilisation intervient après la validation du plan d’action triennal dans le cas de la lutte contre la prolifération des armes par le Secrétariat permanent sous la conduite de la commission dirigée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Placée sous le thème : «La prolifération des armes, une menace à la paix et au développement»,  cette journée vise à sensibiliser les décideurs et  les populations sur les dangers liés aux armes à feu afin que chaque Malien puisse s’engager à renoncer à la prise des armes à l’encontre de ses concitoyens.

À en croire le colonel-major Néma Sagara, Secrétaire permanent de  lutte contre la prolifération des armes légères,  notre pays, à l’instar des autres pays de la sous-région ouest-africaine, fait face à la prolifération des armes légères et ses conséquences avec les agressions de toutes sortes.

«Au Mali, les armes de fabrication locale sont très répandues et nous comptons plus de 346 artisans d’armes à feu au Mali, plus de 100.000.000 armes circulent de façon illicite dans le monde à travers les réseaux mafieux.  On estime que l’AMPC est à l’origine de 500.000 morts par an. Une étude sur les ALPC au Mali montre que les armes de toutes catégories existent et circulent illicitement dans toutes les régions du Malis», a déclaré la secrétaire permanente.

Face à cette situation, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile  ainsi que le Secrétariat permanent invitent tous les Maliens à renoncer à la détention illégale des armes légères et de petit calibre.

<strong>Maimoua Traoré (stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de la délégation de l’ADP&#45;MALIBA à Nioro du sahel : L’honorable Mamadou A. Diallo apporte des précisions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-la-delegation-de-ladp-maliba-a-nioro-du-sahel-lhonorable-mamadou-a-diallo-apporte-des-precisions-2825471.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une note à nous adressée, l’honorable Diallo donne des précisions sur la visite d’une importante délégation du parti, le 10 juin 2019, hormis lui-même. </strong>

Dans sa note, le député Mamadou Alpha Diallo décrit son rapport avec Aliou Boubacar Diallo, le président d’honneur, les raisons de son absence à Nioro avec la délégation, l’état du parti ADP-Maliba, etc.

Mamadou Alpha Diallo affirme : « Suite à votre article paru le jeudi passé, relatif à un supposé souci de collaboration entre le président d’honneur de l’ADP-Maliba et moi, monsieur le journaliste, permettez-moi de préciser ce qui suit : Je n’ai aucun souci de collaboration avec Aliou Boubacar Diallo qui reste le président d’honneur de mon parti ADP-Maliba. J’ai la confiance entière du président d’honneur et du président actif du parti. Je n’ai aucunement été écarté de la mission de haut niveau qui s’est rendue chez le Cherif à Nioro.»

Concernant son absence, l’élu de Nioro du Sahel a déclaré ceci : «Mon absence dans cette délégation s’explique tout simplement par la confiance que le parti m’a faite pour faire face à certaines urgences qui se posent à notre groupe parlementaire au niveau de l’hémicycle en ce moment précis. Vous devrez savoir qu’après le départ d’Amadou Thiam du parti, la nécessité d’une réorganisation de notre groupe parlementaire se posait avec acuité. Et je suis resté à Bamako pour faire face à cette urgence ; toutes choses qui justifient mon absence dans la délégation partie à Nioro. Enfin, je tiens à redire que l’ADP-Maliba se porte comme un charme. Et que moi, député élu à Nioro du Sahel, j’ai la confiance totale du parti et de tous ses élus à l’Assemblée nationale pour diriger notre groupe parlementaire».

Au regard des réactions du député qui donnent plus d’éclairages sur notre publication, nous continuons nos investigations et espérons avoir l’occasion d’échanger avec les intéressés à l’ADP-Maliba. Cela est d’autant nécessaire que l’honorable Mamadou Alpha Diallo nous a accordé un bref détail au téléphone ; toutes chosent qui restent en deçà de nos attentes pour mieux informer l’opinion sur l’ADP-Maliba.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au centre :  Michel Hamala Sidibé appelle à une synergie d&amp;apos;action face à l&amp;apos;urgence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-humanitaire-au-centre-michel-hamala-sidibe-appelle-a-une-synergie-daction-face-a-lurgence-2825467.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de mutualiser les actions pour mieux répondre aux besoins humanitaires liés à l'insécurité dans notre pays, particulièrement dans la région de Mopti, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a rencontré, le samedi 15 juin 2019, les partenaires techniques et financiers. Il a appelé à une synergie d'action afin de répondre à l'urgence humanitaire au centre du Mali. </strong>

Cette rencontre, qui a regroupé les partenaires techniques et financiers, les acteurs humanitaires du secteur de la santé, les membres du cabinet et les conseillers techniques du département de la Santé et des Affaires sociales, a lieu au lendemain de la visite du ministre de la Santé et des Affaires sociales au camp des déplacés de Sevaré après le massacre de civils perpétré à Sobane dans la nuit du 9 au 10 juin 2019, par des individus armés non identifiés dont le bilan s'élève à 35 morts.

En présence de Mme MBaranga Gasarabwé, coordinatrice du système des Nations unies au Mali, et de Mme Josuan Yaguibou, cheffe de file des partenaires techniques et financiers du secteur de la santé, cette rencontre a permis de dégager les actions urgentes à prendre pour faire face aux besoins immédiats des victimes ainsi que les dispositions à entrevoir pour le moyen et le long termes.

Il s’agira, en urgence, de renforcer les capacités du ministère de la Santé et des Affaires sociales par la mise en place d’une unité d’appui pour assurer une coordination granulaire, opérationnelle et décentralisée ; de faire une évaluation rapide des besoins pour les personnes affectées ; d'évaluer la couverture des zones cibles par les différents intervenants ; d'évaluer les actions prioritaires à entreprendre ; de renforcer le dispositif de prise en charge des besoins de santé (sur la base des critères de réactivité, continuité et recevabilité), afin qu’il réponde de manière plus efficace aux besoins spécifiques des communautés en situation d’urgence (mettre en place et équiper des unités d’interventions rapides) ; de mettre en œuvre le plan de sécurisation intégré des régions du centre (PSIRC) ; de mobiliser les ressources nécessaires pour la prise en charge des besoins.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a appelé à une synergie d'action afin de répondre aux besoins humanitaires dans la région de Mopti. «Nous devons recréer la confiance avec nos populations. Il nous faut mettre en place un mécanisme de coordination pour que nos actions portent auprès des populations. Aujourd'hui, la région de Mopti constitue le verrou, si le verrou saute, ça serait une catastrophe. Si on n’anticipe pas, il n’y aura pas de campagne agricole dans certaines localités. La question de l'action sociale n'est pas éloignée de celle du développement. Les déplacés n'ont qu'un seul désir, retourner chez eux. Nous avons besoin de votre accompagnement», a-t-il déclaré.

La coordinatrice du système des Nations unies au Mali, Mme MBaranga Gasarabwé, se dit prête à répondre à l'appel du ministre de la Santé et des Affaires sociales. «Vous accompagner dans une coordination efficace, c'est ça qui nous anime. Nous devons penser au retour des déplacés et protéger les civils chez eux pour qu'ils retrouvent la cohésion sociale. Nous sommes prêts à répondre à votre appel», a-t-elle ajouté.

Josuan Yaguibou, cheffe de file des partenaires techniques et financiers, a, au nom de ses pairs, présenté ses condoléances au peuple malien après le massacre de Sobane. Selon elle, il est urgent d'apporter une réponse humanitaire à la crise du centre de notre pays à travers un mécanisme de prise en charge. Elle a invité les partenaires techniques et financiers à fédérer leurs efforts aux côtés du ministère de la Santé et des Affaires sociales. Enfin, Josuan Yaguibou a réaffirmé l'engagement des partenaires techniques et financiers à accompagner le gouvernement du Mali dans la résolution de cette crise.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au centre du Mali : Le président du HCIM durcit le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-au-centre-du-mali-le-president-du-hcim-durcit-le-ton-2825465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de presse, le dimanche 16 juin 2019, le président du Haut conseil islamique du Mali (HCIM), Cherif Ousmane Madane Haïdara, a durci le ton face à la situation sécuritaire au centre de notre pays, qui ne cesse de se dégrader, en annonçant que le HCIM allait demander des explications à la Minusma sur sa présence au Mali.</strong>

L’objectif de cette conférence de presse était de condamner les massacres de civils au centre du Mali et de lancer un appel à la solidarité envers les déplacés de cette crise et les sinistrés des pluies diluviennes de Bamako.

D'entrée de jeu, Cherif Ousmane Haïdara a rejeté toute idée de conflit  confessionnel entre les musulmans et les chrétiens et de conflit  intercommunautaire entre Peuls et Dogons au Mali. «Dans notre pays, il n’y a pas de conflit entre les musulmans et les chrétiens ou entre les Peuls et les Dogons. Nous n'accepterons jamais qu'on puisse opposer les fils du pays, car, dans notre pays, les musulmans, les chrétiens, les Peuls et les Dogons, nous sommes tous des frères. Le Haut conseil islamique n'acceptera jamais qu'on se cache derrière une religion pour tuer des Maliens» a-t-il déclaré.

Le président du HCIM a appelé tous les Maliens à l'union sacrée afin de sortir notre pays de cette crise. Selon lui, il revient à l'Etat d'identifier les auteurs de ces tueries, de les traduire devant la justice, et de protéger les personnes et leurs biens sur le territoire national.

À ses dires, le Haut conseil islamique du Mali ne va plus rester les bras croisés. «Bientôt, nous allons demander des explications à la Minusma sur sa  présence au Mali ; sur ce qu'ils ont fait et sur qu'ils envisagent de faire pour mettre fin à cette situation», a-t-il ajouté. Cherif Ousmane Madane Haïdara a déploré l'absence de membres du HCIM dans la délégation du président de la République, lors de sa visite, du jeudi 13 juin 2019, à Sobane. «Nous pensons que le président de la République a commis une erreur en se rendant à Sobane avec les chrétiens seulement. Mais nous appelons les musulmans à ne pas polémiquer là-dessus», a-t-il renchéri.

Le président du HCIM a appelé les Maliens à manifester leur solidarité envers les déplacés du centre et les sinistrés des pluies diluviennes, du jeudi 16 mai 2019 à Bamako. Selon lui, dans les prochains jours, cet appel sera relayé dans toutes les mosquées du Mali. Le premier geste est venu du président du Haut conseil islamique du Mali, lui-même, qui a fait une contribution de 5 millions de FCFA.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transfert de son et vidéo : Un métier qui nourrit son homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transfert-de-son-et-video-un-metier-qui-nourrit-son-homme-2825463.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La majeure partie de nos concitoyens pensent que le métier de transfert de son et de vidéo ne rapporte pas beaucoup. Alors que les revendeurs de son et de vidéo disent se frotter les mains. Ils peuvent empocher 2000 FCFA par jour et voire plus. </strong>

Ils sont aujourd’hui très nombreux les jeunes qui gagnent leur vie à la sueur de leur front. Il s’agit notamment des jeunes revendeurs de son et vidéo, accessoires et réparateurs de téléphone.

Il est 10h dans la cour du Carrefour des jeunes de Bamako, plus précisément à l’entrée de la cour, où se dresse le kiosque d’Ibrahim Bagayogo. Dans une atmosphère bruyante, où automobilistes, motocyclistes et piétons vaquent à leurs occupations. Ibrahim Bagayogo est là : assis sur un “tabouret” entre les accessoires de téléphonie mobile et une machine qui regorge de sons et vidéos à transférer.

Détenteur du Diplôme d’études fondamentales, Ibrahim Bagayogo affirme tenir son kiosque au niveau de Malitelda, il y a à peu près 10 années. «Auparavant, on était en dehors de la cour du Carrefour des jeunes, mais à cause du déguerpissement, on est venu se retrouver dans la cour», ajoute-t-il.

Il raconte avoir commencé le métier proprement dit de transfert de son et de vidéo, il y a de cela 6 mois. Par la grâce de Dieu, le jeune Bagayogo arrive à subvenir à ses besoins quotidiens par la vente de sons et vidéos. Car ce métier lui permet de gagner de 2000 FCFA par jour et voire plus, nous a confié notre interlocuteur.

Il a aussi ajouté que c’est la clientèle qui fait souvent défaut. «Il arrive quelques fois qu’on ne gagne rien pendant la journée à cause de la clientèle», affirme-t-il. Pour lui, les sons les plus sollicités sont entre autres : le rap pour les jeunes générations et les anciennes musiques pour les vielles personnes. À ses dires, il ne faut jamais sous-estimer un métier.

D’un kiosque à l’autre, dans la même cour où les clients sont au rendez-vous, Baby, ainsi communément appelé par son entourage, il est plutôt occupé. Au point de ne pouvoir répondre à nos questions. Selon nos enquêtes auprès de ses collègues, il peut gagner jusqu’à 3000 à 4000 FCFA comme frais de transfert de sons et vidéos.

Quant aux clients, comme Gaoussou Tangara, ce métier est un travail noble. Ils (les clients) demandent en revanche sa régulation par les plus hautes autorités. De fait, ce métier permet à beaucoup de jeunes de subvenir à leurs besoins mais aussi de contribuer au développement socio-économique du pays.

<strong> </strong><strong>Daou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale : L’UE dément la suspension de son aide financière à l’armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cooperation-bilaterale-lue-dement-la-suspension-de-son-aide-financiere-a-larmee-malienne-2825461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son communiqué datant du 19 juin 2019, la Délégation de l’Union européenne au Mali informe que l’Union européenne n’a en aucun cas affirmée qu’elle suspend son aide financière à l’armée malienne.</strong>

Suite à la publication des informations sur la suspension de l’aide financière de l’Union européenne à l’armée malienne dans certains journaux, la délégation de l’UE a officiellement démenti cette information.

«Faisant référence à divers articles dans la presse de ces derniers jours, la Délégation de l’Union européenne au Mali informe que l’Union européenne n’a en aucun cas affirmé qu’elle suspend son aide financière à l’armée malienne», selon le communiqué.

La délégation de l’UE précise également que l’aide budgétaire de l’Union européenne, comme son nom l’indique, est une aide au budget de l’Etat composée d'une tranche fixe et d'une tranche variable : «En avril 2019, 36 millions d’euros ont été versés au Trésor malien au titre de la tranche fixe liée à l'année 2018. Le déboursement de la tranche variable (d'un maximum de 20 millions d’euros pour 2018) de cette aide au budget est lié à l’atteinte de certains indicateurs agréés par les deux parties».

La délégation a également donné des précisions concernant le retard de décaissement lié à certains problèmes : «Lors d’un colloque tenu par le CERM, le 14 juin dernier, le Chef de Coopération a en effet rappelé qu’une partie de cette tranche variable n’avait pu être décaissée en raison de la non atteinte de certains indicateurs, dont entre autres, la mise en place d’un système intégré des ressources humaines au sein des Forces Armées maliennes. Les tranches variables sont utilisées dans la coopération avec plusieurs pays. Les détails de ces décaissements au profit du budget général de l’Etat avaient déjà fait l’objet d’un communiqué de presse le 23 avril».

À cet effet, l’Union européenne encourage les autorités responsables à poursuivre tous les efforts possibles dans le suivi de ces indicateurs définis en partenariat avec le gouvernement malien afin d’optimiser le décaissement de la tranche variable de l’appui budgétaire.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drépanocytose :  1315 nouveaux patients enregistrés en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-drepanocytose-1315-nouveaux-patients-enregistres-en-2018-2825460.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 05:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première dame, Keïta Aminata Maïga, a, en compagnie du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé,  procédé, le mercredi 19 juin 2019, au lancement des activités de la journée mondiale de lutte contre la drépanocytose. </strong>

<strong> </strong>Cette année, le thème choisi est «Le dépistage, un moyen efficace de prévention, de lutte contre la drépanocytose». En 2018, 1315 nouveaux patients drépanocytaires majeurs ont été enregistrés dans le centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD). L’association malienne de lutte contre la drépanocytose plaide pour la gratuité du dépistage.

Maladie génétique cosmopolite, la drépanocytose est une pandémie qui touche 100 millions de personnes dans le monde. L’Afrique constitue un foyer originel et paye un lourd tribut à cette maladie. Au Mali, l’ampleur de la drépanocytose se traduit par un taux de prévalence élevé du gène de l’ordre de 12% de la population totale.

Aussi, le risque pour un couple porteur de trait drépanocytaire de donner naissance à un enfant malade est de 25% à chaque grossesse. Depuis 2009, l'Etat malien a consenti d'énormes efforts dans la lutte contre cette pandémie à travers le centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD), ayant pour missions d’offrir un parcours médicalisé adapté à chaque drépanocytaire (consultation, dépistage, traitement, hospitalisation et suivi) ; de faire un diagnostic précoce de la maladie ; de poursuivre la recherche sur la maladie ; de former sur la drépanocytose ; de permettre un accès aux soins pour tous.

Selon Pr. Dapa Diallo, directeur général du centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD), la lutte contre la drépanocytose est confrontée à deux défis majeurs dans notre pays, celui de la survie du drépanocytaire et celui de réduire l'incidence de la maladie. À ses dires, de l’ouverture du CRLD à nos jours, 10819 patients sont suivis. En 2018, 1315 nouveaux patients drépanocytaires majeurs ont été enregistrés dans ce centre.

Mme Traoré Fatoumata Coulibaly, présidente de l'association malienne de lutte contre la drépanocytose (AMLUD), a remercié la première dame pour son accompagnement pour la cause des drépanocytaires. Selon elle, le dépistage précoce permet l'identification des drépanocytaires et leur mise dans un programme régulier de suivi, toute chose, précise-t-elle, pouvant améliorer  la qualité de leur vie.

Toujours de l'avis de Mme Traoré Fatoumata Coulibaly, chaque citoyen malien doit connaître son statut vis-à-vis de la drépanocytose. Elle a exprimé, au nom de l'association malienne de lutte contre la drépanocytose, sa reconnaissance au ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, pour ses efforts dans l'amélioration de la santé des populations maliennes, plus particulièrement dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida. Enfin, elle a sollicité le ministre de la Santé et des Affaires sociales pour l'érection du CRLD en institut ; la gratuité du dépistage de la drépanocytose et sa déstigmatisation partout au Mali.

Aux dires du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, le choix du thème, à savoir : «Le dépistage, un moyen efficace de prévention, de lutte contre la drépanocytose» met en lumière la problématique des soins chez les drépanocytaires et justifie pour le Mali l’adoption d’une politique nationale de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles dont la drépanocytose.

Le ministre Sidibé a affirmé que l'appel pour la gratuité du dépistage de la drépanocytose va dans le sens des efforts entrepris par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. «Le président de la République a déjà mis en place cinq gratuités dans le domaine de la santé. La gratuité du dépistage de la drépanocytose sera la bienvenue. Nous allons nous battre pour une plus grande décentralisation de la prise en charge des drépanocytaires et faire en sorte que le diagnostic précoce soit une réalité pour le Malien. Nous allons aussi poursuivre la recherche sur la maladie en renforçant les compétences des prestataires sur la drépanocytose» a-t-il déclaré. Michel Hamala Sidibé a remercié l'équipe du CRLD pour leurs efforts visant à faire du Mali un exemple en Afrique dans la lutte contre la drépanocytose.

La première dame, Keïta Aminata Maïga, a lancé un appel aux populations à faire le dépistage de la drépanocytose afin de connaître leur statut et à s'approprier le CRLD.  «Il faut qu'on puisse aider ce centre à accueillir plus de patients et à avoir à disponibilité tous les médicaments» a-t-elle ajouté.

<strong> </strong><strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sale temps pour les dragueurs de mines : Une vingtaine de personnes arrêtées et une dizaine de dragues saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/sale-temps-pour-les-dragueurs-de-mines-une-vingtaine-de-personnes-arretees-et-une-dizaine-de-dragues-saisies-2823109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 12:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dizaine de dragues saisies et les 23 personnes arrêtées sont déjà entre les mains de la justice. Ils sont accusés d’enfreindre la décision d’interdiction, d’exploration et d’exploitation aurifère  par drague sur les cours d’eau au Mali. Parmi eux, il y a plusieurs nationalités.</strong>

Face à la pollution causée par le dragage et l'utilisation des produits chimiques dangereux sur les cours d’eau, les autorités maliennes ont pris l’arrêté interministériel N°2019-1344/MMP-MEADD-MATD-MSPC-SG du 15 mai 2019 portant suspension des activités d’exploration et d’exploitation aurifère par drague sur les cours d’eau au Mali. Cette  suspension est valable sur toute l’étendue du territoire malien pour une durée de 12 mois à compter du 15 mai 2019.

Le gouvernement a également mis en garde contre toute violation de la présente suspension qui exposerait ses auteurs au déguerpissement sans préavis et à la saisie des équipements sans préjudice de poursuites  judiciaires conformément à la loi.

Pour vérifier le respect effectif de cette décision sur le terrain, les forces de l’ordre et de sécurité ont effectué des missions sur le terrain. Cette mission s’est avérée payante. Elles ont appréhendé en flagrant délit 23 personnes en activité sur le lit du fleuve Sankarani. Ces personnes et leurs équipements ont été transférés à Bamako et remis à la justice. Parmi ces personnes arrêtées, on dénombre des Maliens, des Guinéens, des Burkinabè et Sénégalais.

Concernant les bras longs qui protègent discrètement les pratiquants de dragage à Bamako et les Chinois qui sont de plus en plus actifs sur nos cours d’eau, le  ministre  des Mines et du Pétrole, Mme LELENTA Hawa Baba BAH, a été très clair : «aucun obstacle, aucune intervention ne pourra empêcher cette opération qui est une instruction du Président de la République afin de limiter les dégâts sur nos fleuves. La décision s’applique à tout le monde y compris les Chinois…»

Les complices des pratiquants sont donc avertis de la détermination du gouvernement à relever les défis de cette mission commando.  N’oublions pas également que dans ce pays, rien n’est surprenant car les grandes décisions sont souvent restées sans suite, notamment l’opération de déguerpissement Ami Kane, la décision de l’ancien PM Moussa Mara d’interdire la circulation des véhicules d’Etat durant le week-end.

Aux dernières nouvelles, des tractations seraient en cours pour accorder la liberté provisoire à certaines personnes interpellées. Les prochaines semaines nous édifieront davantage.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parti YELEMA :  9 cadres claquent la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-yelema-9-cadres-claquent-la-porte-2823108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 11:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs membres du comité exécutif central du parti Yelema viennent de démissionner. Ils reprochent au président Moussa Mara son mépris vis-à-vis des responsables et militants du parti, et sa tendance maniaque à la prise de décisions unilatérales.</strong>

Cette démission collective au sein du parti Yelema a été rendue publique le 6 juin dernier. Ils sont au nombre de neuf (9) personnes qui ont claqué la porte du comité exécutif central (CEC) et de toutes les autres instances et structures du parti, avec effet immédiat. Ils sont tous membres du comité exécutif central du parti.

Les démissionnaires sont : Abdoulaye Diarra, 1<sup>er</sup>  vice-président ; Adama Diakité, 5<sup>ème</sup>  vice-président ; Samba Sidibé, secrétaire général adjoint ;  Amadou Aya, secrétaire politique ; Abou Sanogo, secrétaire administratif ; Mama Diarra,  2<sup>ème</sup> secrétaire chargé des questions électorales et des élus ; Aly Ongoïba, secrétaire à la structuration ; Moulaye Ongoïba, 3<sup>ème</sup>  secrétaire à la structuration et Ousmane Cissé président du CEC Diré.

Ces démissionnaires, qui sont membres fondateurs du parti, affirment  déplorer que les principes et valeurs qui ont suscité la création du parti  se soient étiolés au fil du temps. Il s’agit de la transparence, la responsabilisation de la base, la promotion du leadership jeune, entre autres.

Ils reprochent au président Moussa Mara d’avoir tenté de dissoudre le parti au profit de l’association politique Sira Kura en juillet 2017 ; la déclaration unilatérale de sa candidature à l’élection présidentielle de 2018 en contradiction avec les textes du parti, la prise de décision unilatérale de désistement au profit de Cheick Modibo Diarra à la présidentielle de 2018.

L’arrogance de Moussa Mara est également pointée du doigt par les démissionnaires, notamment sa démarche solitaire avec un cabinet privé qui se substitue au parti. L’opacité dans la gestion des différentes ressources allouées au parti et surtout son mépris vis-à-vis des responsables et militants du parti sont d’autres griefs formulés par les démissionnaires. Moussa Mara est par ailleurs qualifié de «monsieur tout pour moi», car il n’aurait aucune considération pour les autres cadres de son parti.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture sanitaire universelle :  La Banque Mondiale au secours du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/couverture-sanitaire-universelle-la-banque-mondiale-au-secours-du-mali-2823118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 10:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et la directrice des opérations de la banque mondiale au Mali, Soukeyna Kane ont signé, le vendredi 31 mai 2019, à la Primature, un accord de financement du projet d’accélération des progrès vers la couverture sanitaire universelle (PACSU). Ce don de 50 millions de dollars américains permettra de renforcer les interventions de la banque mondiale dans notre pays. </strong>

La couverture sanitaire universelle  repose sur deux piliers fondamentaux qui sont : l’accès à des soins essentiels de qualité pour la population, et la minimisation du fardeau financier, pour les usagers, lié aux paiements directs pour les dépenses de santé.

Au Mali, les enfants nés aujourd’hui seront seulement à 32% de leur potentiel de productivité à l’âge adulte à cause de  l’absence d’une scolarité complète et d’une couverture santé adéquate.

La sixième Enquête de démographie et de santé au Mali réalisée en 2018, indique que le pays connaît des progrès en matière de réduction de la mortalité maternelle, de la mortalité infantile, et en matière de malnutrition. Toutefois, les niveaux encore observés de mortalité et de malnutrition sont encore trop élevés et il demeure nécessaire d’accélérer les progrès du Mali vers la couverture sanitaire universelle. C'est pour renverser cette situation que le projet d'accélération vers la couverture sanitaire universelle( PACSU), a été initié. Le PACSU comprend trois principales composantes qui sont entre autres le financement basé sur les résultats ; la performance des agents de santé communautaire et le renforcement du système de santé dans son ensemble.

D'un montant total de 50 millions de dollars américains, le PACSU dont l' objectif est d’améliorer l’utilisation et la qualité des services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente, et de nutrition, en particulier parmi les ménages les plus pauvres, couvre les 10 districts sanitaires de la région de Koulikoro; 3 districts sanitaires de la région de Mopti( Bandiagara, Bankass et Mopti); 3 districts sanitaires de la région de Ségou( Baraouli, Bla, Ségou); 10 centres de santé communautaire de la région de Gao. Le Royaume des Pays-Bas et le Mécanisme de financement mondial pour les femmes, les enfants et les adolescents (GFF en anglais) contribueront respectivement à hauteur de 35 millions et de 10 millions de dollars américains au financement du PACSU ; des fonds qui sont administrés par la Banque mondiale.

Selon la directrice des opérations de la banque mondiale au Mali, Soukeyna Kane, il est nécessaire d’accélérer les progrès du Mali vers la couverture sanitaire universelle dans la mesure où une meilleure couverture sanitaire universelle contribue à réduire les taux de mortalité et les taux de malnutrition chronique, elle constitue un facteur déterminant pour l’amélioration du capital humain, et par conséquent pour la croissance économique et le développement du Mali  a-t-elle déclaré. A ses dires, ce financement est la preuve que la santé demeure une priorité pour la banque mondiale. Elle a rassuré le gouvernement du Mali de l'accompagnement de la banque mondiale dans la réforme en profondeur du système de santé malien reposant notamment sur un renforcement du système de soins primaires ;  l’instauration de la gratuité des soins essentiels ;  l’extension et le renforcement du réseau d’agents de santé communautaire sur le territoire;  l’engagement avec le secteur privé.

Selon le premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, cet appui financier témoigne l'excellence des relations entre la banque mondiale et le gouvernement du Mali. La réalisation de ce projet, dira-t-il, permettra à notre pays d'accélérer la couverture sanitaire universelle en développant des interventions innovantes à fort impact et en renforçant la gestion du système de santé et la gouvernance financière. Dr Boubou Cissé a remercié la banque mondiale pour ses efforts en faveur de l'amélioration de la santé des Maliens tout en rassurant que toutes les mesures idoines seront prises pour la bonne exécution du PACSU.

Le projet d’accélération des progrès vers la couverture sanitaire universelle (PACSU) vient en complément du projet de lutte contre la malaria et les maladies tropicales négligées (MTN), du projet régional de renforcement des systèmes de surveillance des maladies (REDISSE) et du projet d’automatisation des femmes et dividende démographique au Sahel (SWEDD) déjà financés par la Banque mondiale au Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMILO&#45;SA :  52 travailleurs licenciés suite à une grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/somilo-sa-52-travailleurs-licencies-suite-a-une-greve-2823111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 10:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir obtenu la promesse qu’il n’y aurait pas de représailles après la reprise du travail, lors de médiations menées par une délégation composée d’émissaires du leader religieux Ousmane Cherif Madane Haïdara, de chefs de village et imams, 52 travailleurs de Somilo-sa, filiale de «Randgold Resources », viennent d’être licenciés par les responsables de ladite société. </strong>

Selon des sources bien introduites, tout est parti de la grève observée par les travailleurs qui demandaient à l’époque une augmentation de salaire de 50% et l’inscription des agents à l’INPS. Pour la satisfaction des revendications formulées par les travailleurs, des négociations furent engagées entre les deux parties (direction et personnel). Au cours desquelles, un comité de suivi a été mis en place après qu’un accord eut été trouvé. Il restait seulement que le document soit signé par les deux parties le lendemain.

Malheureusement, les deux parties n’ont pas pu accorder leurs violons. Car, selon nos sources, une phrase aurait été modifiée par la direction notamment en rapport avec les primes de risque. Face à cette situation, les délégués du personnel ont refusé de signer le document d’entente. D’autant que, selon les mêmes sources, il fallait retourner informer la base de cette modification constatée dans le document.

Après des échanges avec la base, le comité syndical en a reçu l’autorisation mais tout en poursuivant les négociations durant toute l’année 2017. En 2018, le collectif des travailleurs a été informé de la fusion de la société avec une autre. Le 6 décembre 2018, la direction a informé les travailleurs de son incapacité à honorer les promesses prises. Une goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Face à ces frustrations acculées, les travailleurs ont décidé de passer à la vitesse supérieure en organisant un sit-in général sur le site de la mine. Un mouvement général qui a perturbé les activités de la mine mercredi et jeudi 8 décembre 2018. Dépassée par la tournure des évènements, la direction de la mine s’est rabattue sur le gouverneur de Kayes en l’informant du refus des agents de la mine de travailler.

Dans la foulée, le gouverneur a dépêché un contingent de forces de l’ordre sur les lieux. Ces éléments, une fois sur place, ont demandé aux travailleurs grévistes de libérer les lieux, malgré l’intervention du maire de Djidjan.

Mais avant de s’exécuter, les travailleurs ont demandé qu’une note leur soit remise pour certifier qu’ils n’ont pas abandonné leurs postes de travail. Ce qui ne fut guère fait en raison notamment de la pression du CB de Kayes. Au même moment, des négociations étaient menées par le chef de village, le maire et d’autres personnalités. Elles ont toutes échoué.

<strong>Les menaces de la direction de la mine</strong>

C’est dans ce tohu-bohu que la direction a envoyé une note aux travailleurs pour leur demander de rejoindre leurs postes le 13 décembre 2018, assortie de la menace que tout refus serait considéré comme un abandon de poste. Pour tenter de trouver un terrain d’entente, une délégation des travailleurs s’est rendue à Kayes pour rencontrer le gouverneur et l’inspecteur du travail, en vue de les informer de la situation.

Au même moment, le ministère des Mines a été informé ainsi que Ousmane Cherif Madane Haïdara. C’est ainsi qu’une délégation composée de chefs de village, d’émissaires du leader religieux Ousmane Cherif Madane Haïdara ont rencontré la direction de la mine en vue de résoudre le problème. À l’issue de cette rencontre, il a été demandé aux agents par les médiateurs de reprendre le travail. Pour ce faire, il fallait une garantie pour se mettre à l’abri de tout autre désagrément. C’est ainsi que les travailleurs ont demandé qu’une note leur soit adressée, qui les prémunirait d’éventuelles représailles après la reprise du travail.

Quelques semaines après et à leur grande surprise, une lettre d’explication est sortie le 26 décembre 2018. Celle-ci a été suivie au mois de janvier d’une autre lettre pour conseil de discipline interpellant plusieurs personnes. Quelques semaines plus tard, la direction de la mine a informé les chefs de village du licenciement de 52 travailleurs. Et les agents concernés ont été informés de la rupture de leur contrat de travail à compter du 10 février 2019.

Raison invoquée dans la lettre : «l’arrêt illégal du travail dans la période allant du 5 au 11 décembre 2018». Dans la même lettre, il est aussi demandé aux personnes concernées de restituer tous les biens appartenant à la société d’une part et d’autre part de s’acquitter de toutes les dettes contractées avec la société. Malgré les négociations menées par les chefs de village, ces personnes ont été purement et simplement licenciées sans droit après 10 ans voire 13 ans de travail pour certains.

Informé de la situation, l’inspecteur du travail de Kayes a fait savoir qu’il n’y pouvait rien, rapportent nos sources. Pis, les comptes bancaires des travailleurs licenciés ont été saisis, leurs cotisations à l’AMO et l’INPS ont été également suspendues.

<strong>Voilà ce que dit le contrat</strong>

Pourtant, les termes du contrat sont clairs. L’article 8 du contrat stipule que le contrat ne pourra être résilié que par l’une ou l’autre partie conformément aux dispositions du Code du Travail et de la Convention Collective ci-dessus indiquée. À cet égard, poursuit l’article 8, la partie qui prend l’initiative de la cessation de la relation de travail est tenue au respect d’un préavis conformément aux dispositions de la convention collective citée ci-dessus.

Plus loin, dans l’article 10 dudit contrat, il est mentionné que les parties conviennent que les litiges nés de l’exécution du présent contrat seront préalablement examinés par elles en vue de conclure un accord transactionnel pour résoudre les difficultés découlant du différend.

Le cas échéant, ils seront soumis à l’Administration du travail compétente pour un règlement à l’amiable et à défaut, ils seront portés devant la juridiction compétente.

Ce qu’il faut déplorer dans cette affaire, selon les mêmes sources, c’est surtout le comportement peu exemplaire du secrétaire général de la section syndicale UNTM de la mine. À en croire nos sources, ce dernier serait plus proche de la direction que du personnel.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Première session du HCC : Plusieurs projets de textes examinés par les élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premiere-session-du-hcc-plusieurs-projets-de-textes-examines-par-les-elus-2823120.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 09:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors des plénières, les conseillers nationaux ont adopté plusieurs projets de texte soumis par le gouvernement pour avis dont le projet de loi relatif à la liberté de réunion et de manifestation sur la voie publique et dans les lieux publics ; le projet de loi portant code minier ; le projet de document de la politique nationale de protection de l’environnement (PNPE) et son plan d’action 2019-2023.</strong>

La 1<sup>ère</sup> session ordinaire du Haut conseil des collectivités (HCC) s’est tenue du 7 mai au 4 juin 2019 au sein de l’institution. Durant un mois, l’institution présidée par Mamadou Satigui Diakité s’est penchée sur les questions brûlantes de la nation, notamment les différents textes soumis par le gouvernement pour avis et les questions diverses.

À cet effet, les conseillers se sont répartis en plusieurs commissions, notamment la commission Développement Rural et Environnement ; la commission Plan, Aménagement du Territoire ; la commission de Lois, des Affaires Administratives et de la Décentralisation ; la commission des Finances et des Affaires économiques ; la commission Education, Santé, Affaires Sociales, Culturelles et de la Communication.

La commission Développement Rural et Environnement a travaillé sur trois (3) projets de textes. Il s’agit de : rapport  sur le projet de document de la politique nationale de protection de l’environnement (PNPE) et son plan d’action 2019-2023 ; rapport d’évaluation du programme de pluies provoquées de 2006-2016 ; projet de loi relative aux pollutions et aux nuisances.

Quant à la commission Plan, aménagement du territoire, elle a examiné  le projet de loi portant code minier en République du Mali ; le projet de loi portant réglementation de la profession d’entrepreneur du bâtiment, des travaux publics et travaux particuliers et son décret d’application ; la communication écrite relative à la situation du contrôle de l’application des règles de l’urbanisme et construction.

La commission des lois, des affaires administratives et de la décentralisation s’est penchée sur trois (3) projets de textes. Il s’agit du projet de loi relatif à la liberté de réunion et de manifestation sur la voie publique et dans les lieux publics ; les projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali ; le projet de texte relatif à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Autorité de régulation du système d’entreposage dans le domaine agricole au Mali.

La commission des Finances et des affaires économiques s’est prononcée sur deux (2) documents importants, notamment le projet de loi  portant régime de zones économiques spéciales (ZES) en République du Mali ; les projets de loi et décret relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Fonds d’inclusion financière des populations vulnérables (FIFPV).

Les membres de la commission éducation, santé, affaires sociales, culturelles et de la communication ont examiné  le  programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle (Prodec 2019-2028) ; la Politique nationale de gestion de l’aide (POAGA), incluant son plan d’action.

Au cours des plénières, les rapports de ces différentes commissions sur les 13 dossiers ont été adoptés par les conseillers nationaux.

La première session du HCC, au titre de l’année 2019, a été également marquée par le renouvellement partiel du bureau de l’institution avec le remplacement des conseillers nationaux décédés.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majorité présidentielle : La frustration a eu raison de l’EPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-presidentielle-la-frustration-a-eu-raison-de-lepm-2823106.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 09:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La composition du gouvernement va certainement laisser des séquelles au sein de la majorité présidentielle (EPM). Les cadres malheureux des partis, associations et mouvements ont finalement claqué la porte de la plateforme Ensemble Pour le Mali (EPM), pour créer une nouvelle alliance politique dénommée Action Républicaine pour le Progrès (ARP).  </strong>

L’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) est présidée par l’ancien ministre de la Défense et des Affaires étrangères, Tiéman Hubert Coulibaly. La nouvelle alliance politique, qui vient de claquer la porte de l’EPM, est composée de partis politiques, associations et mouvements.

Il s’agit de l’Union pour la  Démocratie et le Développement (UDD), Mouvement pour le Mali (MPM), Forces Alternatives pour le Changement (FAC), Parti Malien pour la Démocratie Sociale (PMDS), Mouvement Mali Emergence (MME), Union pour le Mouvement Populaire de Changement (UMPC), Union des Patriotes  pour la République (URP), Association Jeunesse et Alternance (AJA), Parti pour le Peuple Malien (PPM) et l’Alliance pour la promotion et le développement du Mali (APDM-Equité).

Même si l’alliance se réclame de la mouvance présidentielle, ce départ de l’EPM n’est pas le fruit du hasard. Aucun cadre de ses partis, associations et mouvements ne figure sur la liste du gouvernement de Dr. Boubou Cissé. Frustrés par cette situation, les amis du président IBK ont exprimé indirectement leur mécontentement en claquant la porte de l’EPM.

Du côté de l’EPM, c’est un non évènement. Un cadre de l’EPM nous a discrètement confié que les partis qui ont claqué la porte sont des «coquilles vides» qui n’ont aucun poids politique. Ce dernier accuse ouvertement l’ancien ministre des Affaires étrangères Tiéman Hubert Coulibaly de «gourmandise politique» : «Il a été plusieurs fois ministre dans les différents gouvernements du président IBK. Ecarté une seule fois, il  tente de semer le désordre. C’est vraiment égoïste de sa part…»

Selon des indiscrétions, c’est une tactique de l’ancien ministre Tiéman Hubert Coulibaly pour se remettre en selle. Il tente ainsi de faire parler de lui pour pouvoir exister. Mais il a encore beaucoup de choses à prouver sur le terrain en terme de poids politique.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Migration irrégulière : 17 000 personnes disparues sur la méditerranée entre 2014 et 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-17-000-personnes-disparues-sur-la-mediterranee-entre-2014-et-2018-2823104.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 08:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 2000 à 2014, il y a eu 22 000 disparus sur la méditerranée, selon le haut-commissariat pour les réfugiés(HCR). Selon l'organisation internationale pour la migration(OIM), de 2014 à 2018, 17 000 personnes ont disparues sur la méditerranée. Tous ces disparus tentaient de gagner l'Europe par la migration irrégulière. Le nombre de morts dans le Sahara lié à la migration irrégulière reste inconnu.</strong>

Sensibiliser les chefs coutumiers et religieux, les leaders d'opinion, les élus, les structures associatives, tel était l'objectif de la journée d'information et de sensibilisation organisée, par le projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace CEDEAO, le mercredi 29 mai 2019 à la mairie de la commune IV du district de Bamako.

Financé par l'Union Européenne, le projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace CEDEAO vise à contribuer à la gestion des problèmes migratoires au Mali. Ce projet est exécuté par le ministère des Maliens de l'Extérieur en collaboration avec la coopération espagnole.

Il concerne les régions de Kayes et Sikasso et le district de Bamako. Dans le cadre de sa mise en oeuvre, une journée d'information et de sensibilisation a été organisée, le mercredi 29 mai 2019, à la mairie de la commune IV du district de Bamako. Elle a rassemblé les chefs coutumiers et religieux; les leaders d'opinion; les représentants de la jeunesse et des femmes; les structures associatives de la commune. Les échanges ont entre autres porté sur les conséquences négatives et les défis de la migration irrégulière qui provoque, chaque année, des milliers de morts essentiellement des jeunes africains dans le Sahara et la méditerranée. De 2000 à 2014, il y a eu 22 000 disparus sur la méditerranée, selon le haut commissariat pour les réfugiés(HCR). Selon l'organisation internationale pour la migration(OIM), de 2014 à 2018, 17 000 personnes ont disparues sur la méditerranée. Tous ces disparus tentaient de gagner l'Europe par la migration irrégulière. Le nombre de morts dans le Sahara lié à la migration irrégulière reste inconnu.

Modibo Keïta, représentant du maire de la commune IV, a remercié les responsables du projet pour le choix porté sur sa commune. Il s'est réjoui de l'organisation de cette journée d'information et de sensibilisation. « Nous ne pouvons que remercier les initiateurs de cette journée qui permettra de décourager des candidats à la migration irrégulière. Chaque année, nos garçons et nos filles perdent la vie dans le Sahara et dans la méditerranée à cause de ce phénomène que nous devons combattre. La maire de la commune IV ne ménagera aucun effort pour l'atteinte des objectifs de cet projet », a-t-il déclaré.

Le coordinateur du projet d'information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et la promotion de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace CEDEAO, Modibo Tounkara a souligné l'importance de la sensibilisation dans la lutte contre la migration irrégulière. « Nous nous sommes dits que ces chefs coutumiers et religieux, ces leaders d'opinion ne sortent pas, mais qu'ils sont les plus indiqués pour relayer l'information non seulement au niveau familial mais aussi au niveau des quartiers. La sensibilisation étant l'activité principale du projet, en les donnant le maximum d'information sur les risques et dangers de la migration irrégulière, nous contribuons à combattre ce phénomène », a-t-il ajouté.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : Le niet de l’ADP&#45;Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-le-niet-de-ladp-maliba-2823101.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 08:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un projet de loi organique, le gouvernement a prorogé le  mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020. Pour le parti ADP-Maliba, cette décision est une violation flagrante de la Constitution du 25 février 1992  et réclame un front commun des forces vives pour empêcher cette prorogation.</strong>

Au cours du conseil des ministres extraordinaire, tenu le vendredi dernier, le gouvernement a adopté le projet de loi organique adopté, proroge jusqu’au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections.

Mais avant, le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018 conformément à l’avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018.

Dans un communiqué, l’ADP-Maliba appelle au respect de la Constitution par le Président de la République et la Cour Constitutionnelle. Le parti demande le retrait du projet de loi organique par le Gouvernement.

Le parti invite l’ensemble des forces politiques et sociales du Mali à constituer un front commun pour faire barrage à cette violation flagrante de la Constitution du 25 février 1992 obtenue de haute lutte par le peuple malien.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des collectivités : La loi électorale au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/haut-conseil-des-collectivites-la-loi-electorale-au-coeur-dun-atelier-2820015.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant deux jours, les conseillers nationaux s’informent sur les modes de scrutin en vue d’une prise de décision consciente ; la problématique des circonscriptions électorales de référence pour l’élection des parlementaires et la problématique de l’élection des Maliens de l’extérieur.  </strong>

Dans le cadre de sa 1ère session, au titre de l’année 2019, le Haut conseil des collectivités (HCC) a organisé des journées d’échanges et de partage sur la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016, modifiée par la loi n°2018-014 du 23 avril 2018 portant loi électorale pour une meilleure représentativité des populations maliennes aux institutions. Les travaux de cet atelier ont débuté au sein de l’institution, sous la présidence du 1er vice-président du HCC, Azaz Ag Loudag Dag. Les membres du bureau étaient également présents.

Durant deux jours, les conseillers nationaux ont échangé afin de contribuer à une meilleure connaissance de la loi électorale. L’occasion était aussi bonne pour le conférencier le professeur d’université, Issiaka Kampo, de fournir aux conseillers nationaux de larges informations sur les modes de scrutin en vue d’une prise de décision consciente. L’exigence a également porté sur la problématique des circonscriptions électorales de référence pour l’élection des parlementaires, la nécessité ou pas de créer des sections électorales pour les élections  communales, locales et régionales. La problématique de l’élection des Maliens de l’extérieur a été passée au peigne fin.

Notons que de 1992 à nos jours, notre processus électoral a révélé des insuffisances notoires sur notre loi électorale. Selon le premier vice-président du HCC, la loi actuelle a besoin d’être revisitée : «La loi électorale actuelle ne donne plus satisfaction. Elle a besoin d’être adaptée aux réalités du moment et du terrain. Cette amélioration doit revisiter  principalement le mode de scrutin des parlementaires et les circonscriptions électorales, afin de susciter une forte mobilisation des populations».

Aux dires du vice-président, c’est face aux dysfonctionnements constatés, que le Haut conseil des collectivités a, conformément à ses prérogatives, organisé ces journées d’échanges et de partage sur la loi électorale placées sous  thème : «Journées d’échanges sur la loi électorale pour une meilleure représentativité des populations».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou :  Tentative d’assassinat contre un casque bleu de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tombouctou-tentative-dassassinat-contre-un-casque-bleu-de-la-minusma-2820012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont produits, ce samedi 18 mai, au quartier Sankoré de Tombouctou. Des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur un véhicule de la Minusma à bord duquel se trouvait un casque bleu. Ce dernier a été grièvement blessé et évacué d’urgence à l’hôpital. On ignore encore les véritables mobiles de cette tentative d’assassinat, toujours est-il que c’est la première fois qu’elle intervient contre un agent de la Minusma à Tombouctou.

Cet événement survient 48 heures après la libération de l’opérateur économique Sidi Dicko qui a passé 72 heures en détention. Ce qui montre l’insécurité qui sévit dans la Cité des 333 Saints malgré la forte présence des hommes armés.

<strong>Source : Kibaru</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les pluies diluviennes à Bamako : Michel Hamala Sidibé se rend dans les zones sinistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-les-pluies-diluviennes-a-bamako-michel-hamala-sidibe-se-rend-dans-les-zones-sinistrees-2820028.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de témoigner la solidarité de la nation, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, accompagné de son collègue de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté, s'est rendu, le jeudi 16 mai, dans les zones sinistrées par les pluies diluviennes à Niamakoro en commune VI du district de Bamako. </strong>

La ville de Bamako s'est réveillée, jeudi 16 mai 2019, sous la pluie. De 4h à 8h du matin, il est tombé environ 50 millimètres de pluies sur le district de Bamako. Dans certains endroits, l'eau est montée jusqu'à 2,5 mètres provocant, en plus des dégâts matériels, la mort de 15 personnes dans toute la ville de Bamako, selon un bilan provisoire donné par les services de la solidarité, de la protection civile et de la santé du district de Bamako, qui étaient à pied d'œuvre pendant toute la journée.

Environ 300 ménages ont été sinistrés dans les six communes VI du district de Bamako. Certains sinistrés ont été provisoirement relogés dans des écoles. Ils ont reçu une aide alimentaire immédiatement consommable avec des kits de couchage et d'autres matériels.

Selon le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamdoun Konaté, des dispositions seront prises pour éviter de tels drames en libérant les passages de l'eau. Son collègue de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a, au nom du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et du gouvernement, exprimé la solidarité et la compassion de la nation aux sinistrés.

«C'est un moment d'empathie, de compassion. Notre devoir, c'est de vous accompagner. Au nom du président de la République, nous vous présentons nos condoléances», a-t-il déclaré. Le ministre Sidibé a affirmé qu'une évaluation sanitaire de la situation sera faite dès le lendemain en vue de prendre des mesures préventives pour éviter d'éventuelles épidémies.

Drissa Diarra, représentant du chef de quartier de Niamakoro, a remercié les autorités pour ce geste de solidarité envers les sinistrés. Selon lui, cette visite de deux ministres du gouvernement, après ces évènements tragiques, ne peut que les réconforter.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Michel Hamala Sidibé sur les sites des déplacés : «À chaque fois que les gens sont laissés pour compte, on perd. Mais à chaque fois qu&amp;apos;on est ensemble, on gagne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/michel-hamala-sidibe-sur-les-sites-des-deplaces-a-chaque-fois-que-les-gens-sont-laisses-pour-compte-on-perd-mais-a-chaque-fois-quon-est-ensemble-on-gagne-2820027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, s'est rendu mardi 14 mai aux camps des déplacés du centre situés à Niamana, Faladié et  Senou. Il venait ainsi s'enquérir des conditions de vie de ces déplacés qui ont quitté leurs localités à cause de l'insécurité. Michel Hamala Sidibé les a rassurés du soutien du gouvernement.</strong>

Cette visite, qui intervient seulement 24h après la prise de fonction du nouveau ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a commencé par le camp des déplacés de Niamana où résident actuellement 382 personnes réparties entre 83 ménages. Ces hommes,  femmes et enfants, originaires en majorité de Bankass et de Koro, vivent sous des tentes de fortune. Boubou Cissé a, au nom des déplacés du site de Niamana, remercié le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, pour sa visite. «Vous vous êtes déplacé dès le lendemain de votre prise de fonction pour venir nous voir. Nous n'oublierons jamais ce geste. Depuis notre arrivé ici, le gouvernement du Mali nous a toujours soutenus», a-t-il déclaré.

Après Niamana, la délégation conduite par le ministre de la Santé et des Affaires sociales s'est rendue sur le site de Senou où vivent depuis deux mois 606 personnes dont 77 femmes allaitantes, 22 femmes enceintes, 36 vieilles femmes, 132 autres femmes, 71 enfants de 0 à 18 mois, 196 enfants de 18 mois à 18 ans et 72 hommes sur un site aménagé par des personnes de bonne volonté.

Ada Sall, présidente du comité de gestion du camp des déplacés de Senou, a remercié le ministre Michel Hamala Sidibé pour sa visite. «Nous sommes très contents de vous voir ce soir parmi nous. C'est la première fois que nous voyons des autorités sur notre site, depuis notre arrivée à Senou. Nous sollicitons l'aide du gouvernement pour améliorer nos conditions de vie surtout à l'approche de l'hivernage», a-t-elle ajouté.

Ada Sall a signalé les problèmes auxquels ils sont confrontés. Il s'agit entre autres du problème d'eau potable, de nourriture, de médicaments, de logement et de scolarisation des enfants. Depuis deux  mois, les déplacés du site de Senou bénéficient uniquement d’aides de personnes de bonne volonté qui font souvent des collectes de dons sur les réseaux sociaux. La nourriture est distribuée aux déplacés de Senou, à la fin de chaque mois, par le comité de gestion à raison de 10kg de riz, 10kg de mil, 1 litre d'huile et des morceaux de savon par personne. Les déplacés du site de Senou sont également originaires de la région de Mopti.

La visite du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, s'est achevée au camp des déplacés de Faladié. Ce camp abrite 813 personnes pour 213 ménages vivant dans des conditions difficiles. Comme les déplacés des deux précédents camps, ils ont quitté leurs villages respectifs à cause de l'insécurité.

Hama Diallo a, au nom de tous les déplacés du site de Faladié, remercié le ministre Sidibé pour s'être déplacé sur leur site pour s'enquérir de leurs conditions de vie.

Sur les trois sites de déplacés du centre de notre pays, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a rassuré les déplacés du soutien des plus hautes autorités du pays. «Nous sommes ici au nom du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et du gouvernement pour voir vos conditions de vie. Nous savons que vous avez des difficultés mais l'Etat ne vous oublie pas et ne vous oubliera jamais. À chaque fois qu'on laisse des personnes pour compte, on perd. Mais à chaque fois qu'on est ensemble, on gagne. Nous avons vu ici des gens prêts à regagner leurs localités dès que les conditions sont réunies. Restaurer la dignité des déplacés est une priorité pour l'Etat» a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>4eme  anniversaire de l’accord pour la paix : Des avancées contre vents et marées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/4eme-anniversaire-de-laccord-pour-la-paix-des-avancees-contre-vents-et-marees-2820023.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatre ans après la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger, entre l’Etat Malien et les groupes armés, le bilan de son application demeure mitigé. La détermination de Bamako à faire bouger les lignes se heurte souvent aux nombreuses violations de l’accord par certains mouvements armés.</strong>

À la suite des négociations entre le gouvernement et les groupes armés en Alger, un accord a été signé à Bamako le 15 juin 2015 sous la haute présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. 15 juin 2015-15 juin 2019, l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger, a quatre (4) ans.

<strong>Les avancés dans la mise en œuvre de l’accord</strong>

La détermination de Bamako a permis de donner un coup de pouce à la mise en œuvre de l’accord. Le gouvernement est parvenu dans un contexte difficile à obtenir la nomination et l’installation des différentes autorités intérimaires dans les régions du nord du pays.

C’est ainsi que sur proposition du gouvernement, le colonel Hassan Ag Fagaga de la CMA, ancien fidèle compagnon de feu Ibrahim Ag Bahanga, a été nommé président des autorités intérimaires dans la région de Kidal. Pour la région de Gao, un membre influent de la plateforme a été choisi comme président de l’assemblée régionale. Il s’agit de Djibrila Maïga, un fidèle de Me Harouna Toureh.

La cité des 333 saints est confiée à Boubacar Ould Hamadi de la CMA. Pour la région de Ménaka, la présidence est confiée au MSA. Il s’agit d’Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed. Les autorités intérimaires de Taoudeni, quant elles, sont dirigées par Hamoudi Sidi Ahmed Aggada de la partie gouvernementale.

Plus de 74. 000 combattants recensés dans le cadre du DDR

Conformément aux clauses de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, la commission de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) a préenregistré, entre février 2018 et mars 2019, plus de 74.405 combattants dont 23.427 ont des armes. 17.000 ont rempli les critères d’éligibilité pour participer au processus de DDR.

<strong>Des cas violations de la part de la CMA</strong>

En plus des nombreuses violations du cessez-le-feu, la CMA est indexée pour sa mauvaise foi à faire bouger les lignes de l’accord. Ces violations se font souvent sous le regard impuissant de Bamako et les partenaires internationaux. À la surprise générale, la CMA a récemment publié un arsenal règlementaire régissant la vie courante de la société, adapté à ses cultes, à ses us et coutumes.

Cette réglementation fait une classification tripartite des catégories d’infractions à savoir : les contraventions, les délits et les crimes. Ces provocations de la CMA violent non seulement la constitution, mais aussi l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Elles interviennent au moment où l’application de l’Accord atteint sa vitesse de croisière avec le processus de DDR, le retour des déserteurs dans les casernes. Heureusement, la communauté internationale a tapé du poing sur la table pour  faire revenir la CMA à la raison.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Flambée du prix du ciment : La DGCC rassure les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/flambee-du-prix-du-ciment-la-dgcc-rassure-les-maliens-2820017.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la montée fulgurante du prix du sac de ciment au Mali, la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) a initié une mission nationale d’enquête pour situer les causes de l’augmentation et démasquer les responsables. Une commission de gestion de crise regroupant plusieurs structures a été mise en place.</strong>

À la suite de la décision des plus hautes autorités sénégalaises d’interdire temporairement l’exportation du ciment vers ses pays limitrophes dont le Mali, le prix du sac de ciment a brusquement pris l’ascenseur dans nos villes. Malgré le maintien du prix des productions locales aux usines entre 74 500 (Diamont cement Mali) à 87 500FCFA (CIMAF à Kati), la tonne, les clients maliens sont surtaxés par les commerçants détaillants de plus de 25 000 FCFA sur la tonne.

Au lieu de s’attaquer directement aux commerçants détaillants du ciment, la DGCC a décidé de mener une enquête pour situer les causes de l’augmentation et démasquer les responsables.  Pour ce faire, une mission nationale est déjà sur le terrain pour mieux enquêter sur la question.

De fait, la loi N°2005-036 du 16 juillet 2015 portant protection des consommateurs protège les commerçants détaillants dans son article 38   qui stipule : «les prix  des biens, produits et services sont libres sur toute l’étendue du territoire national et sont déterminés par le seul jeu de la concurrence».

Dans le même article, il est précisé que : «Toutefois, dans les secteurs économiques et dans les localités ou la concurrence par les prix est limitée pour quelle que raison que ce soit, dans des situations de crise ou dans les cas de hausse excessive sur le marché, le gouvernement peut, par décret pris en conseil des ministres, réglementer, fixer ou limiter la concurrence sur le prix». Une manière de dire que la liberté sur le prix a des limites.

Pour Zedion Dembélé, directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, si les enquêtes révèlent des cas de violations du prix consensuel fixés au niveau des usines ou des cas de spéculations sur le marché, la DGCC prendra des mesures pour le bien-être des consommateurs. Les responsables de spéculations seront punis conformément aux textes.

En plus de la mission nationale sur le terrain, une commission de gestion de la crise a été mise en place. Elle est composée des agents de la DGCC, de la direction nationale de l’industrie (DNI), de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et d’autres structures pour trouver une solution urgente aux problèmes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la grève des enseignants :  Les cours reprennent ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fin-de-la-greve-des-enseignants-les-cours-reprennent-ce-lundi-2820020.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 09:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs  jours de  discussions, le gouvernement et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont  finalement trouvé dans la soirée, du samedi dernier, un accord mettant fin aux multiples grèves qui menaçaient de plonger l’école malienne dans une année blanche. Sur les 10 points de revendications, huit ont fait un accord total,  un point d’accord partiel et un point concédé  par les syndicats des enseignants.</strong>

Une grande rencontre autour de la crise scolaire, présidée par le Premier ministre, s’est tenue le samedi 18 mai 2019 à la Primature. Pendant plus de deux heures, les partenaires et acteurs de l’école comprenant notamment la Commission de conciliation, la Commission de bons offices présidée par le Médiateur de la République, les Centrales syndicales (UNTM, CSTM, CDTM, CMT), la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Elèves et Etudiants du Mali (FENAPEM), l’Association des Ecoles Privées Agréées du Mali (AEPAM), l’Amicale des Amis et Sympathisants de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (AMS-UNEEM), l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM), le Collectif des partenaires de l’école malienne, les représentants des partis politiques de la majorité et de l’opposition, les représentants des Familles fondatrices de Bamako, les Confessions religieuses, le Conseil national de la Société civile, ont fait le point des négociations avec les syndicats d’enseignants. Cela, suite à la proposition chiffrée du Gouvernement sur la prime de logement.

Tour à tour, les différents protagonistes ont donné leur point de vue ainsi que des conseils   le président du Collectif des partenaires de l’école, Boua Simpara a ainsi informé les participants de l’acceptation par les syndicats de l’offre du gouvernement sur le point 2 à savoir les 20 000 FCFA de majoration de l’indemnité de résidence. Cette information qui annonçait la fin de la grève a été accueillie par des applaudissements nourris.

Le Ministre de l’Education Nationale a assuré que toutes les dispositions sont déjà prises pour permettre la poursuite de l’année scolaire.

Le Premier ministre a salué le Ministre de l’Education nationale et l’ensemble des acteurs et partenaires qui ont contribué au dénouement heureux de la crise. Toutefois « nous devons être prudents » dira-t-il, car « Chat échaudé craint l’eau froide ».

Avant de lever la séance, il a appelé les différentes composantes de la société à se faire confiance et surtout à mettre en place des mécanismes d’anticipation des crises. Le Gouvernement quant à lui, respectera tous ses engagements, a-t-il promis.

Rendez-vous a été pris en début d’après-midi au ministère de l’Education nationale pour la signature officielle du Procès-verbal de conciliation par le ministre et les syndicats signataires du 15 octobre 2016.

La rencontre s’est achevée par des prières.

<strong>Source : Primature </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le paludisme et les MTN : Harmonisation des stratégies entre le Burkina, le Mali et le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-et-les-mtn-harmonisation-des-strategies-entre-le-burkina-le-mali-et-le-niger-2820009.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 04:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation ouest-africaine de la santé(OOAS) a organisé, du 15 au 17 mai 2019 à Bamako, une réunion d’évaluation et de planification des activités transfrontalières entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, pour l’organisation des campagnes de chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) et de distribution de masse contre les maladies tropicales négligées (MTN). </strong>

L’objectif de cette réunion était d’appuyer les trois pays dans la planification et la mise en œuvre efficace des stratégies harmonisées de lutte contre le paludisme et les MTN au niveau transfrontalier. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et des Affaires sociales, Dr. Mama Coumaré.

Dans le cadre de ses interventions de développement pour lutter contre l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, la Banque mondiale a décidé, en collaboration avec la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), d’investir dans le secteur de la santé à travers, entre autres, la mise en œuvre du projet paludisme et maladies tropicales négligées au Sahel. Il s’agit d’un projet régional qui couvre trois pays sahéliens membres de la Cédéao  (Burkina Faso, Mali et Niger).

Le projet comporte des interventions nationales qui sont mises en œuvre par les pays et une dimension régionale de coordination sous la responsabilité de l’organisation ouest-africaine de la santé  (OOAS). Le projet est mis en œuvre à travers des stratégies régionales approuvées de lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées  (MTN) fondées sur les meilleures pratiques régionales et les recommandations de l’organisation mondiale de la santé  (OMS).

Les interventions nationales et transfrontalières sont mises en œuvre afin de renforcer la lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées dans la zone transfrontalière où la prévalence des maladies est la plus élevée et l’accès aux services les plus bas.

C’est dans le but d’appuyer les pays bénéficiaires, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger, que l’OOAS organise, du 15 au 17 mai 2019, à Bamako, cette réunion d’évaluation et de planification des activités transfrontalières entre ces trois pays pour l’organisation des campagnes de chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) et de distribution de masse contre les maladies tropicales négligées.

Durant trois jours, cette rencontre regroupe plus d’une centaine de participants venus du Burkina Faso, du Mali et du Niger qui vont échanger, entre autres, sur le niveau de la mise en œuvre des recommandations de la précédente réunion tenue à Téra au Niger ; sur les activités transfrontalières réalisées au cours de la campagne 2018 ; les résultats enregistrés ainsi que les stratégies.

Selon Ali Sane, chargé de planification à l’organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), cette réunion offre une opportunité de renforcer la connaissance et la coopération entre les équipes des différents pays (Burkina Faso, Mali et Niger) dans un contexte, précise-t-il, où le paludisme et les MTN sont la troisième cause de mortalité dans l’espace Cédéao avec 77% avec des décès d’enfants de moins de 5 ans dus au paludisme. À ses dires, le Burkina Faso, le Mali et le Niger font partie avec le Ghana et le Nigeria des pays où le paludisme est fortement endémique.

Selon le secrétaire général du ministère de la Santé et des Affaires sociales, Dr. Mama Coumaré, les maladies parasitaires et infectieuses constituent un problème majeur de santé publique. Il se dit convaincu que ces trois pays engagés dans le combat pourront relever les défis liés à la santé en général et, en particulier, éliminer le paludisme, le trachome, la filariose lymphatique, les géo helminthiases, les schistosomiases et l’onchocercose.

«Notre confiance est motivée par la qualité et l’engagement des hommes et femmes, principaux acteurs impliqués dans la réalisation de ce projet, qu’ils trouvent ici l’expression de notre totale et indéfectible reconnaissance. La lutte contre le paludisme et les MTN est un défi à relever. C’est ensemble que nous remporterons la victoire» a-t-il déclaré.

Il a invité les participants à des échanges fructueux afin de mieux planifier la mise en œuvre efficace des stratégies harmonisées de lutte contre le paludisme et les MTN au niveau des frontières des trois pays, pour affronter les défis qui attendent en 2019.

Dr. Mama Coumaré a remercié les partenaires financiers du projet, la Banque mondiale, ainsi que tous les autres partenaires techniques et financiers du secteur de la santé des trois pays pour leur soutien et l’ensemble des acteurs pour les résultats satisfaisants obtenus dans la lutte contre le paludisme et les MTN.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat d’un agent des eaux et forêts à Sikasso : Le MEADD assiste la famille du défunt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assassinat-dun-agent-des-eaux-et-forets-a-sikasso-le-meadd-assiste-la-famille-du-defunt-2820006.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 02:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour manifester la compassion de l’Etat envers la famille de l’Adjudant-chef major Ibrahima Diabaté, qui a versé son sang pour la patrie, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a dépêché une forte délégation à Sikasso. </strong>

Conduite par le général Mamadou Gakou, directeur national des Eaux et forêts, la délégation porteuse d’un soutien multiforme du département n’a pas manqué de rappeler en plus des condoléances, la ferme volonté des plus hautes autorités de traquer les auteurs de cet acte ignoble et inacceptable.

Conformément aux instructions du ministre Housseini Amion Guindo dont l’agenda n’a pas permis d’effectuer le déplacement à Sikasso, rien n’a été laissé au hasard. Le gouverneur, le maire et la direction régionale des Eaux et Forêts, à travers l’ensemble des compagnons d’armes du défunt, ont été mobilisés pour la circonstance.

Du côté de la grande famille Diabaté à Wayerma I, le chef de quartier, l’imam et les parents et amis étaient également au rendez-vous pour être témoins de la solidarité de l’Etat si chère au ministre Guindo. De la Direction régionale des Eaux et Forêts de Sikasso, la délégation s’est rendue au domicile du défunt Adjudant-chef major Ibrahima Diabaté. Sur place, après la revue des troupes, le Général Gakou, représentant le ministre et le préfet qui représentait le gouverneur, ont pris place.

Au nom de la famille, le Recotrade a salué cette démarche du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Tout en se remettant à la volonté de Dieu, la famille de feu Fatogoma Diabaté, ex-président de la délégation spéciale de la commune de Sikasso et non moins illustre père du défunt, s’est réjoui de la promptitude du département dans la prise en charge morale et matérielle de la situation.

De son côté, le général Mamadou Gakou, au nom du ministre, a présenté les condoléances de la nation à la famille et à l’ensemble de ses compagnons des Eaux et Forêts de notre pays. Il a également salué le gouverneur, le préfet et les autorités communales pour leur mobilisation depuis l’annonce du drame. Le général Gakou a rappelé à la famille et à l’ensemble de ses compagnons d’armes, la détermination du département à traquer les auteurs de cet acte ignoble.

Au non du ministre Housseini Amion Guindo, il a remis des vivres composés d’une tonne de riz, une tonne de mil, quatre bidons d’huile de 20l, 4 cartons de lait et 5 sacs de sucre. En plus, une enveloppe de 500 000 FCFA a été remise à la famille.

Très touchée par cette générosité hors du commun dans le millier forestier, la famille Diabaté, à travers le chef de quartier de Wayerma I. Dramane Kéita et l’imam Barry, ont tenu à remercier le ministre Guindo pour ce geste qui magnifie la reconnaissance de la patrie. C’est dans cette communion totale entre la famille, le service forestier et le département que la cérémonie a pris fin avec des bénédictions pour le défunt et le pays.

De retour à la Direction régionale des Eaux et Forêts, conformément aux vœux du ministre, le Directeur Mamadou Gakou a rappelé les consignes de sécurité nécessaires pour éviter toutes situations déplorables. Il s’agit notamment de 4 agents au minimum pour chaque sortie sur le terrain, de l’interdiction pour les stagiaires de porter des tenues et la manière de la tenue des armes. Aux dires du général Gakou, le respect strict de ces règles élémentaires permettrait d’éviter des drames comme celui de l’Adjudant-chef major Ibrahima Diabaté.

<strong>La Cellule de Communication MEADD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action gouvernementale : La feuille de route dévoilée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/action-gouvernementale-la-feuille-de-route-devoilee-2818947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 12:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours du premier conseil des ministres, le président de la République a demandé au gouvernement d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national ; de poursuivre la mise en œuvre des lois d’orientation et de programmation militaire et de sécurité intérieure ainsi que du plan de sécurisation intégrée des régions du centre.</strong>

Le conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 08 mai 2019, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

Au cours de cette prise de contact, le président de la République a demandé au gouvernement  de tout mettre en œuvre pour améliorer l’action gouvernementale afin notamment : d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national ; de poursuivre la mise en œuvre des lois d’orientation et de programmation militaire et de sécurité intérieure ainsi que du plan de sécurisation intégrée des régions du centre ; de renforcer l’accès des populations aux services sociaux de base notamment sur le plan de la justice, de l’éducation et de la santé.

Il est recommandé au gouvernement de consolider l’unité nationale ; d’organiser, dans un meilleur délai, le dialogue politique inclusif préconisé par l’Accord politique de gouvernance du 02 mai 2019 ;  de poursuivre les efforts dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ; d’œuvrer à la construction d’une économie émergente en tenant compte notamment des exigences de l’espace UEMOA ; de renforcer les actions du gouvernement pour l’apaisement du climat social ; d’entreprendre des initiatives pour la valorisation des produits nationaux.

Le président de la République a exhorté le Premier ministre et les membres du gouvernement à conduire l’action gouvernementale dans un esprit d’équipe.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite des réformes constitutionnelles :  Ce qui facilite la tâche au ministre Amadou Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-des-reformes-constitutionnelles-ce-qui-facilite-la-tache-au-ministre-amadou-thiam-2818944.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 12:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En phase avec les acteurs politiques et ceux de la société civile, Amadou Thiam saurait être à hauteur de confiance pour conduire le vaste projet de reformes institutionnelles dont il a la charge.</strong>

Après  sa nomination en qualité de ministre, Amadou Thiam est conscient de l’immensité du défit qui l’attend. «Je mesure donc, l'ampleur et la portée de la mission à moi  confiée, qui nécessite une bonne collecte d'idées et une unité d'actions, dans un contexte sociopolitique et économique marqué par une crise très complexe et multidimensionnelle », a-t-il lancé, non sans demander le soutien de tous pour contribuer au renforcement des institutions démocratiques de notre pays.

Sitôt nommé ministre, l’ex député de la Commune V du district de Bamako a bénéficié d’une large adhésion au sein de la classe politique et la société civile. « Amadou Thiam. Dieu ne dort pas mon ami », a écrit la présidente de la coalition ‘’Défendons le Mali’’, Sidibé Fatoumata Sacko dit Djné en guise de félicitations. A sa suite, le président d’une faitière qui soutient IBK, Youssouf Guindo a commenté la nomination de M. Thiam. « M. Amadou Thiam, 34 ans, député a l'Assemblée Nationale, réformateur avisé du parti politique ADP-Maliba, nommé ministre chargé des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile. Bon vent M. le ministre », a-t-il déclaré.

Dans son émission, le célèbre chroniqueur et activiste, Mohamed  Youssouf Bathily dit Ras Bath  a analysé la composition du gouvernement. En particulier, Ras Bath a fait cas des atouts dont dispose le ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile, Amadou Thiam.

Le célèbre chroniqueur et activiste, Mohamed Youssouf  Bathily dit Ras Bath fera remarquer que le ministre AmadouThiam constitue un espoir dans le gouvernement. L’annonce de la mise en place d’une nouvelle commission pour la reforme par IBK et le fait que l’ensemble des acteurs politiques sont d’accord pour un dialogue national, constituent sans doute des facteurs qui militent en faveur de M. Thiam.

Selon  Ras Bath, l’autre atout de taille dont dispose le ministre Thiam est que Soumaïla Cissé, Housseini Amion Guindo,  Modibo Sidibé, Tiébilé, CDR, entre autres veulent de reformes.

Suivant les propos du chroniqueur, lors du dialogue national qui sera organisé sur les reformes, la parole sera donnée à toutes les couches.  Et de laisser entendre que le ministre Amadou Thiam a le sens du dialogue et est en mesure de prêter attention aux légitimes aspirations des populations.

En somme, la voie est dégagée et un large consensus se dégage en faveur d’une reforme constitutionnelle inclusive bénéficiant  d’une large adhésion.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse malienne : Les cinq garanties du ministre de la Communication,  Yaya Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presse-malienne-les-cinq-garanties-du-ministre-de-la-communication-yaya-sangare-2818845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presse-malienne-les-cinq-garanties-du-ministre-de-la-communication-yaya-sangare-2818845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 04:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déterminé à servir la nation avec humilité afin d’obtenir des résultats, le nouveau ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, n’a pas tardé à dévoiler ses priorités qu’il entend planifier avec l’ensemble du personnel de son département et de la presse malienne, pour relever les défis.</strong>

Du département des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré s’est retrouvé à la tête du ministère de la Communication, porte-parole du gouvernement, dans la nouvelle équipe de Dr. Boubou Cissé.

Lors de sa prise de service au ministère de la communication, le mardi dernier, Yaya Sangaré s’est dit honoré par la confiance placée en lui : «Je suis très honoré de la confiance placée en ma personne par Son Excellence Monsieur le Président de la République et par Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement en me nommant à ce poste. Le choix était difficile. Je n’étais qu’une possibilité parmi d’autres où figuraient certains hauts cadres de l’élite malienne. Cette désignation est un honneur pour moi, mais aussi une grande responsabilité dont je mesure l’ampleur et la complexité, en cette période de défis multiples pour notre pays».

À peine installé, le porte-parole du gouvernement n’a pas tardé à dévoiler ses priorités qui s’inscrivent dans le cadre de la poursuite des engagements de ses prédécesseurs. Ces priorités sont au nombre de cinq : garantir la liberté et l’indépendance des médias ; faire rayonner l’image du Mali ; valoriser les ressources humaines évoluant dans le secteur ; renforcer les infrastructures ; réaliser la bonne gouvernance dans les structures évoluant dans le secteur.

Le ministre a également promis que ces priorités seront planifiées avec l’ensemble du personnel du département et toute la presse malienne. «Soyez assurés que je travaillerai sans relâche, le regard tourné vers les objectifs que nous nous fixerons ensemble, l’oreille attentive à tous et tout mon cœur dévoué aux attentes de tous», a-t-il déclaré.

Le ministre Sangaré a promis qu’il  accordera du prix à la loyauté, la ponctualité, l’ardeur au travail, la solidarité, le professionnalisme et le respect de la hiérarchie.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;MALIBA :  Quand la nomination d’Amadou Thiam réveille les vieux démons</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 03:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) ne se reconnaît pas dans la nomination de son président sortant dans le nouveau gouvernement de Dr. Boubou Cissé. Selon un communiqué du parti, l'intéressé a été exclu du parti depuis son refus d'accepter les conclusions de la commission de conciliation.</strong>

Le nouveau gouvernement est connu depuis le dimanche dernier. Une équipe de 38 membres a été constituée par le Premier ministre pour faire face aux nombreux défis. Parmi les heureux nommés dans le gouvernement, figure le président sortant de l’ADP-Maliba, l’honorable Amadou Thiam. Le jeune Thiam aura la lourde responsabilité de piloter le département en charge des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile.

Cependant, quelques heures après l’annonce de la liste du gouvernement, les vieux démons du parti se sont réveillés. Dans un communiqué, l’ADP-Maliba révèle qu’elle n'a jamais été consultée dans le cadre de la formation de ce gouvernement : «Nous n'avons pas signé l'accord politique. L'annonce de l'entrée au gouvernement d'un ancien membre de notre parti ne doit prêter à aucune confusion».

Concernant l’entrée de l’honorable Thiam dans le gouvernement, le parti a été on ne peut plus clair : «L'intéressé a été exclu du parti depuis son refus d'accepter les conclusions de la commission de conciliation qui avait décidé d'appliquer les articles 82 et suivants du règlement intérieur relatifs à l'exclusion et la radiation. Cet ancien membre du parti ne saurait nullement représenter l'ADP-Maliba».

<strong>Les raisons du divorce </strong>

Dans une déclaration, le parti ADP-Maliba informe l’opinion nationale et internationale qu’Amadou Thiam et Sory Ibrahima Traoré ont été exclus du parti depuis le 30 avril 2019, conformément aux textes. Le comité exécutif reproche aux deux personnalités des manquements graves à l’éthique et à la gestion du parti, caractérisés par : la volonté manifeste  des deux exclus de pervertir la ligne politique ; l’entêtement des intéressés à agir de manière solitaire pour des intérêts purement personnels et à engager le parti par plusieurs communiqués tendancieux rendus publics sans aucune consultation du comité exécutif au mépris des nombreux avertissements adressés par les membres du comité et des rappels à l’ordre du président d’honneur.

Le parti accuse le président sortant et ses complices de faire des collusions dangereuses avec des acteurs extérieurs en vue de faire changer la ligne politique du parti en faveur de ces derniers. Il est aussi reproché à Amadou Thiam de refuser d’organiser le congrès du parti à date échue.

<strong>Amadou Thiam se considère toujours comme membre du parti</strong>

Fraîchement nommé ministre des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, Amadou Thiam a adressé une lettre émouvante à ses camardes de l’ADP-Maliba demandant leur soutien pour relever les défis de sa nouvelle mission : «Chers militants du parti ADP-Maliba, en camarade membre du parti, je sais compter sur votre soutien pour contribuer au renforcement des institutions démocratiques de notre pays».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la grève de la faim des cheminots : Le ministre Ibrahima Abdoul Ly marque déjà des points</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-de-la-greve-de-la-faim-des-cheminots-le-ministre-ibrahima-abdoul-ly-marque-deja-des-points-2818937.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 02:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Enfin, le mot d'ordre de grève de la faim des cheminots est levé. La coordination du syndicat des travailleurs du chemin de fer l'a officiellement annoncé ce samedi 11 mai 2019 lors d’une rencontre avec le nouveau ministre des Transports et de la mobilité urbaine. Les travailleurs des rails estiment que leurs revendications principales ont été satisfaites. Un accord de principe a été trouvé entre les grévistes et les autorités concernant leurs arriérés de salaire.</strong>

Cela est une chose faite, la coordination des syndicats des travailleurs de rails a mis fin ce samedi 11 mai 2019 à sa grève de la faim. « Les portes du dialogue étaient fermées entre le gouvernement et les grévistes. C'est le nouveau ministre des Transports qui les a ouvertes, dans le respect et dans la confiance », a déclaré Mahamane Tiènta, responsable syndical des cheminots.

La grève était suivie dans plusieurs localités du pays par les cheminots qui réclamaient le payement de leurs arriérés de salaire. Des moments difficiles regrettent Mahamane Tiènta, 10 d'entre eux ont perdu la vie.

« Dans ce camp, certains de nos camarades sont tombés malades et ont pu couvrir leurs frais d'ordonnance grâce aux Maliens de bonne volonté qui venaient nous rendre visite » témoigne-t-il.

Le ministre des Transports et de la mobilité urbaine Ibrahima Abdoul Ly, a promis le versement des arriérés de quatre mois de salaire d'ici à la fin de la semaine prochaine. Le tout nouveau ministre envisage également d’engager une mission pour inspecter les rails en vue de la reprise prochaine des activités ferroviaire. «Nous enverrons une mission d'inspection sur les longs des rails de Bamako jusqu'à Diboli. Nous allons réfléchir comment avoir des locomotives » a laissé entendre Ibrahima Abdoul Ly.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Vers une guerre ouverte entre IBK et les cadres du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-vers-une-guerre-ouverte-entre-ibk-et-les-cadres-du-rpm-2818933.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 02:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La composition du nouveau gouvernement prouve à suffisance que le courant ne passe plus entre le président IBK et ses camarades du Rpm. En confiant les départements de seconde zone aux tisserands, IBK règle ses comptes avec son parti qui a osé une motion de censure contre son ancien Premier ministre. Le divorce semble consommé… </strong>

L’accord politique signé récemment par les différentes forces politiques et les forces sociales a finalement eu raison du Rassemblement pour le Mali. Cet accord qui a abouti à la formation du nouveau gouvernement a complètement affaibli le parti au pouvoir. De 11 postes ministériels clés, le Rpm s’est retrouvé avec 7 départements de seconde zone.

Il s’agit de la Culture, l’Intégration africaine,  Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture,  chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, l’Elevage et la Pêche, l’Agriculture, la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique.

En regardant bien la composition du nouveau gouvernement, le constat est amer du côté du Rpm. En plus d’avoir perdu des ministères clés, le parti a recensé le départ de plusieurs cadres importants du gouvernement, notamment : Dr. Nango Dembélé, président de la fédération Rpm de la région de Sikasso, Soumana Mory Coulibaly, président de la fédération Rpm de la région de Ségou… Ces cadres qui alimentent le parti se retrouvent au chômage. Un coup dur pour le parti qui  s’est retrouvé affaibli à la suite de la formation du gouvernement. À tel point que certains ministres Rpm mécontents de leur poste comptent démissionner du gouvernement. Parmi ces ministres qui veulent démissionner, figure Baber Gano, secrétaire général du parti et l’actuel ministre de l’Intégration africaine.

Si les élections législatives interviennent dans cette condition, le Rpm et IBK risquent de perdre la majorité à l’Assemblée nationale au profit des partis comme l’Adema qui sort gagnant de cette mésentente avec des départements juteux.

Selon d’autres sources, le divorce est presque consommé entre IBK et ses camarades. Une guerre est donc ouverte entre les deux parties. Une alliance entre Rpm et Urd dans les prochains mois n’est pas à écarter. Même si, dans un communiqué, le parti tente de camoufler sa déception en invitant ses militants à l’unité et à la solidarité autour du président IBK.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de ramadan : Les nouvelles mesures de la circulation routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-ramadan-les-nouvelles-mesures-de-la-circulation-routiere-2818953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 02:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de rendre plus fluide la circulation et permettre à la population d’arriver à temps à sa destination. Les autorités, à travers les responsables de la compagnie de la circulation routière, ont mis en place des mesures pour permettre aux usagers de se rendre librement à la maison avant les heures de la  rupture du jeûne. </strong>

Comme d’habitude la mairie du district de Bamako et les services techniques, en collaboration avec la compagnie de la circulation routière, initient tous les ans des mesures de protection durant le mois de ramadan pour permettre à la population de la capitale malienne de se rendre librement à la maison.

Dans un entretien,  le commissaire principal de la circulation routière nous a dévoilé les nouvelles mesures et dispositions prises durant ce mois béni. Selon le commissaire principal de la circulation routière, Abdoulaye Coulibaly, un arrêté N°14 du 30 avril 2019 a été pris par les autorités dans ce sens pour la fluidité de la circulation.

Certaines grandes artères deviennent sens unique à partir de 16 jusqu’à 19h30 mn. Il s’agit de l’avenue Alcote à partir de l’hôpital du Mali jusqu’au niveau de Sodouf à Djélibougou ; l’avenue Cheick Zayed à partir du monument Maliba jusqu’au rond-point d’Hamdallaye communément appelé  (Monument Samaba) et l’avenue Martin Lutter King à partir de l’échanger du quartier Mali jusqu’à Torokorobougou.

Il a expliqué que les usagers en provenance de l’hôpital du Mali virent obligatoirement pour prendre la destination de Djélibougou, Titibougou et Moribabougou.

En ce qui concerne l’avenue Martin Lutter King en allant au quartier du Mali jusqu’au niveau des feux tricolores de Torokorobougou,  c’est le sens unique qui est suivi par tous. Ceux en provenance de Bacodjicoroni prennent la voie qui passe devant la mairie de la commune V en prenant la voie principale du pont Fadh.

S’agissant de l’avenue Cheick Zayed, elle devient un sens unique à partir du Monument Maliba, l’autoroute sera alternée aussi en une seule voie jusqu’au niveau de la pharmacie Fatah. Pour ceux qui viennent de Lafiabougou, ils virent à gauche à l’angle de la pharmacie à partir de Diafarana.

Ces instructions ont été mises en vigueur depuis le lundi passé. Elles continueront pendant toute la période du mois de ramadan du lundi au samedi à partir de 16h jusqu’à 19h 30mn, a souligné notre interlocuteur.

Cependant, le commissaire principal Abdoulaye Coulibaly a annoncé qu'un important dispositif sécuritaire a été déployé pour contrecarrer les camions et les gros porteurs afin de permettre aux usagers de circuler librement sur les différentes routes retenues pour rendre fluide la circulation de la capitale pendant le mois de ramadan.

Le commissaire Coulibaly a signalé que ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la satisfaction de la population afin de diminuer les accidents de la circulation.

<strong>Daouda S. Dao        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne contre la rougeole : Environ 3 660 799 enfants âgés de 9 à 59 mois concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-contre-la-rougeole-environ-3-660-799-enfants-ages-de-9-a-59-mois-concernes-2818950.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 02:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée la mardi dernier par le Premier ministre, l’édition 2019 de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole se déroulera du 7 au 13 mai 2019 sur toute l’étendue du territoire. Elle va concerner environ 3 660 799 enfants âgés de 9 à 59 mois.</strong>

La rougeole est une maladie fortement contagieuse et demeure une des principales causes de mortalité infanto-juvénile. Au Mali, plusieurs flambées épidémiques de rougeole ont été enregistrées notamment en 1998 avec plus de 8 009 cas ; en 1999 avec 2506 cas ; en 2001 avec 4464 cas. Au cours de l’année 2018, 447 cas de rougeole ont été notifiés dont 112 cas positifs selon le laboratoire national de référence  (INRSP).

Tous les trois ans, le gouvernement du Mali avec l’appui des partenaires techniques et financiers organise la campagne de vaccination contre la rougeole. L’édition 2019, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique d’élimination de la rougeole à l’horizon 2020, concerne 3 660 799 enfants âgés de 9 à 59 mois,  et coûtera à l’Etat malien et ses partenaires techniques et financiers notamment GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), l’organisation mondiale de la santé (OMS), l’USAID, la Banque mondiale, 1 338 739 816 FCFA. Les stratégies retenues sont de trois ordres : fixé, avancé et mobile.

Aux dires du Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, la réduction de la mortalité due à la rougeole contribue substantiellement à l’atteinte de l’objectif 3 des Objectifs de Développement Durable (ODD3). Selon lui, le taux de couverture de la vaccination anti-rougeole systématique est le principal indicateur de progrès vers l’atteinte de cet objectif.

Dr. Boubou Cissé a invité les autorités régionales, locales, les leaders religieux, les chefs traditionnels et les enseignants à ne ménager aucun effort pour une plus grande mobilisation des enfants concernés afin d’assurer à ceux-ci une meilleure santé.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre sur la gestion de la crise de l’école :  Dr. Boubou Cissé appelle à sauver l’école malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rencontre-sur-la-gestion-de-la-crise-de-lecole-dr-boubou-cisse-appelle-a-sauver-lecole-malienne-2818842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 01:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Boubou Cissé, à l’entame de ses propos ce samedi, a remercié l’ensemble des participants pour avoir répondu  à son appel afin de trouver des solutions pertinentes pour sauver de l’école malienne.</strong>

Dans sa déclaration introductive, il ferra appel aux ressorts culturels de la nation malienne et à la conscience collective de l’ensemble des acteurs.

« Je pense que chacun ici est conscient que notre pays, notre cher Mali, traverse une zone de turbulence. C’est une période pendant laquelle certains faits et gestes pourraient faire douter de la solidité du Mali en tant qu’Etat, même en tant qu’Etat-Nation. C’est un doute que nous devons chasser, en puisant dans le fond de nous-mêmes, pour faire vibrer le sentiment d’appartenance au Mali, ce sens patriotique qui a permis à nos ancêtres de créer l’Empire du Mali, au Père de l’indépendance de nous délivrer de l’emprise du colonialisme et d’acquérir notre indépendance, et aujourd’hui à nos vaillants soldats de protéger l’intégrité de notre territoire au risque de leurs vies » a déclaré le Premier ministre.

Permettre aux enfants maliens de retrouver les chemins de l’école est une impérieuse nécessité pour donner une nouvelle impulsion à l’école malienne.

« Chacun ici sait que ce qui est important ce n’est pas de sauver l’année scolaire mais bien de sauver l’école malienne. Mais il est difficile de sauver l’école malienne s’il n’y a pas d’écoles. Donc il est important de permettre à nos enfants de reprendre le chemin de l’école pour que la discussion sur l’impulsion du système éducatif et le sauvetage de l’école malienne s’articulent sur le réel » termine le Premier ministre.

<strong>Source : Primature </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité : Kéita Aminata Maïga fait œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/solidarite-keita-aminata-maiga-fait-oeuvre-utile-2818930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 00:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Kéita  Aminata Maïga, Présidente de l'ONG AGIR, Première Dame, a fait don ce dimanche matin, de vivre à 500 familles vulnérables des 6 Communes du district de Bamako. Chaque bénéficiaire a reçu un sac  de 50 kg de riz, 10 kg de sucre, 5 kg de lait, un bidon de 5 litre d'huile et 3000 F CFA.</strong>

La cérémonie de remise de ces dons a eu lieu ce dimanche matin à l'ex-base aérienne B en présence de plusieurs ministres, de l'ambassadeur de la Turquie au Mali, du maire de la Commune III. Cet acte de charité de la Première Dame du Mali a été possible grâce à l'Agence Turque de coopération et de coordination (TIKA). Pour la Première Dame Kéita Aminata Maïga, "en offrant ces dons nous contribuons à soulager la souffrance des familles vulnérables".

Pour le représentant de Tika, Ibrahim Yarimoglu, "grâce aux relations de coopération, TIKA a fait plusieurs réalisation dans plusieurs domaines. Nous sommes là ce matin pour partager la solidarité dans un sens très particulier. Je remercie l'ONG AGIR qui nous a permis de réaliser ce programme".

Selon l'ambassadeur de la Turquie au Mali Mourat Moustapha Onart, " grâce à la coopération avec l'ONG AGIR, nous allons partager de vivre avec 500 familles." La cérémonie a pris fin par une bénédiction pour le Mali par un imam.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement :  Les intouchables de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-les-intouchables-de-la-republique-2818929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 00:09:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les 13 ministres maintenus à leur poste dans le nouveau gouvernement, figurent de véritables intouchables protégés par la famille présidentielle. Ces ministres siègent au gouvernement depuis l’arrivée du président de la République au pouvoir en 2013. </strong>

La nouvelle équipe gouvernementale compte 38 membres. Par rapport au gouvernement sortant, douze ministres ont été remerciés. Il s’agit de : Diarra Racky Talla, Tiéna Coulibaly, Pr. Tiémoko Sangaré, Soumana Mory Coulibaly, Pr. Abinou Témé, Pr. Assetou Founé Samaké Migan, Moulaye Mohamed Haïdara, Pr. Samba Sow, Mohamed Moustaph Sidibé, Nango Dembélé, Kéita Aïda Mbow, Alassane Ag Mohamed Moussa.

Dans la nouvelle équipe, 13 ministres ont conservé leur poste, notamment Sambou Wagué, ministre de l'Energie et de l’Eau ; Gal. Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile ; Hamadou Konaté, ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté ;  Lassine Bouaré, ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale ; Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement ; N'Diaye Ramatoulaye Diallo à la Culture, Nina Walett Intalou à l'Artisanat ; Diakité Aïssata Kassa Traoré à la Promotion de la Femme ; Kane Rokiatou Maguiraga à l'Elevage ; Adama Tiemoko Diarra à l'Aménagement du Territoire ; Thierno Hass Diallo aux Affaires religieuses ; Madame Lelenta aux Mines ; Dr. Boubou Cissé à l'Economie et aux Finances.

Le nouveau gouvernement compte également 7 permutations : Yaya Sangaré qui va à la Communication ; Harouna Modibo Touré à la Jeunesse et aux Sports ; Jean Claude Sidibé à l'Emploi et à la formation professionnelle ; Ag Erlaf à l'Industrie et au Commerce ; Kamissa Camara à l'Economie numérique ; Safia Bolly aux investissements ; Amadou Koïta est affecté au ministère des Maliens de l'extérieur.

Parmi les ministres qui ont conservé leur poste figurent de véritables intouchables qui sont le gouvernement depuis l’arrivée du président IBK au pouvoir en 2013. Selon nos sources, ces ministres sont directement protégés par la famille présidentielle.

Il s’agit de : Gal. Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la protection civile ; Hamadou Konaté, ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté ; Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement ; N'Diaye Ramatoulaye Diallo à la Culture, Nina Walett Intalou à l'Artisanat ; Diakité Aïssata Kassa Traoré à la Promotion de la Femme et le PM, Dr. Boubou Cissé.

D’autre part, Thierno Hass Diallo serait aussi protégé par le puissant nouveau président du Haut conseil islamique du Mali.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rue 776 à Banankabougou : Les promoteurs de bars défient les autorités locales et les habitants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rue-776-a-banankabougou-les-promoteurs-de-bars-defient-les-autorites-locales-et-les-habitants-2817796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rue-776-a-banankabougou-les-promoteurs-de-bars-defient-les-autorites-locales-et-les-habitants-2817796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 09:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la notification du maire de la commune VI  de fermer tous de bars dans la rue 776 du quartier Banankabougou, les promoteurs sont restés sourds. En colère, les habitants menacent de fermer définitivement ces bars avant le début du mois de Ramadan. </strong>

Suite à une plainte du collectif des habitants des familles de la rue 776 du quartier Banankabougou, le maire de la commune VI du district de Bamako, Boubacar Keïta, a envoyé, le vendredi 12 avril 2019, une notification aux promoteurs des trois bars se trouvant dans la rue 776 pour les informer de la cessation de leurs activités dans ladite rue.

Mais, jusqu'à nos jours, ces promoteurs continuent de défier l'autorité du maire de la commune VI en ouvrant, chaque soir, ces lieux de dépravation de nos mœurs qui mettent en danger l'avenir de la jeunesse de notre pays. D'autant plus que lesdits bars sont situés à proximité des établissements d'enseignement allant de la maternelle au secondaire.

Devant le refus des promoteurs de cesser leurs activités, comme le stipule la notification du maire de la commune VI, les habitants de la rue 776, réunis en assemblée d'information, le mercredi 1er mai 2019, ont demandé au maire de la commune VI de prendre ses responsabilités en fermant définitivement ces bars avant le début du mois de Ramadan.

Le maire délégué de Banankabougou, Bakary Dembélé, a exprimé son soutien aux habitants de la rue 776 dans leur lutte contre l'implantation des bars. «Ces bars devraient être fermés dès la réception de la notification du maire de la commune VI par les promoteurs. Je suis derrière la population. Dès demain, j'irai voir le maire pour lui dire que la population demande la fermeture de ces bars avant le début du mois de Ramadan, sinon la population même fera le travail. Nous devons tout faire pour éviter ce scénario en fermant ces bars avant le délai fixé par la population», a-t-il déclaré.

Fousseny Diakité, habitant de la rue 776 : «Nous ne comprenons pas ce qui bloque la fermeture de ces bars. Le maire dispose de toutes les preuves juridiques pour les fermer. Ces bars sont situés à proximité des écoles et d'une mosquée. Notre point de vue est que la mairie ne veut pas travailler. Difficile de comprendre que le maire ne soit pas capable d'appliquer une décision qu'il a lui-même prise. Nous pensons qu'il y a anguille sous roche. Nous demandons au maire de la commune VI de prendre ses responsabilités avant le mois de carême. Faute de quoi, nous allons agir. Dans ce cas, le maire sera le seul responsable des conséquences» a-t-il ajouté.

Dans cette lutte contre l'implantation des bars dans leur rue, les habitants de la rue 776 sont inlassablement soutenus, depuis le début, par l'honorable Bafotigui Diallo et Markatié Daou.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médiation entre Mamadou Sinsy Coulibaly et Nouhoum Tapily : Le Recotrad accusé de protéger les corrompus du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 09:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour beaucoup de Maliens, l’intervention des membres du Recotrad dans l’affaire opposant le président du patronat du Mali Mamadou Sinsy Coulibaly au président de la Cour suprême,  Nouhoum Tapily, encourage la corruption et l’impunité au Mali.</strong>

À travers une médiation du Réseau des communicateurs traditionnels du Mali (Recotrad), le président du patronat du Mali Mamadou Sinsy Coulibaly et le président de la Cour suprême Nouhoum Tapily ont décidé, à la surprise générale, d’enterrer la hache, éteignant ainsi toute action judiciaire.

Accusé d’être l’homme le «plus corrompu» du Mali par le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le président de la Cour suprême a porté plainte auprès du procureur du tribunal de grande instance de la commune IV du District de Bamako, pour outrage à magistrat. Déterminé dans sa croisade contre la corruption au Mali, le tout-puissant président du patronat a même promis de dévoiler la liste des 20 fonctionnaires les plus corrompus du pays.

Au moment où le peuple malien attendait impatiemment cette fameuse liste, les membres du Recotrad ont initié et réussi une médiation entre les deux belligérants, compromettant du coup la publication de la liste. Pour beaucoup de citoyens, cette médiation encourage non seulement la corruption, mais aussi l’impunité.

«Le Recotrad devrait laisser la justice faire son travail. Il n’y a pas feu à la maison. Le Mali est le seul pays au monde où, quand vous prenez un voleur la main dans le sac, une armada de négociateurs interviennent pour empêcher toutes poursuites judiciaires contribuant ainsi à légaliser le vol et à instaurer l'impunité. L'intervention du Recotrad dans cette affaire est une grosse erreur. Le peuple doit exiger que celui qui est soupçonné de corruption dans ce pays malade de l'avidité de son élite soit jugé et désormais puni conformément à la loi», déclare M. Konaté.

Par contre, pour  d’autres, le Recotrad est en mission de protection des personnalités qui ont leurs noms sur la liste : «Je pense  que les communicateurs sont en mission pour empêcher la publication de la liste».

Au cours d’une conférence de presse du collectif de soutien au président du patronat, ses partisans ont rassuré le peuple malien que la réconciliation entre les deux personnalités n’a rien à voir avec la liste. La liste sera bel et bien publiée pour lutter contre la corruption. En attendant cette publication, beaucoup de zones d’ombre entourent cette affaire qui risque de faire couler beaucoup d’encre et de salive.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de capacités : Les femmes outillées sur le rôle et la responsabilité au sein de l&amp;apos;entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renforcement-de-capacites-les-femmes-outillees-sur-le-role-et-la-responsabilite-au-sein-de-lentreprise-2817790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 09:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Fanta de l'hôtel Mandé a abrité le lundi dernier la cérémonie d'ouverture de master class. Cette cérémonie d'ouverture s'inscrivait dans le cadre de la promotion de toutes les actions de coopération et d'échange en matière de formation professionnelle dans le domaine de l'eau et de l'assainissement. </strong>

Master class est organisé par l'Association Africaine de l'Eau en partenariat avec la SOMAGEP. Étaient à la présente à la cérémonie, le  Directeur général de la SOMAGEP, Boubacar Kané, la présidente du réseau malien des femmes professionnelles de l'eau et de l'assainissement, Kadiatou Malinké, le représentant de Waternet, Koen Maathuis et d'autres invités.

Le thème retenu pour cette formation d’une durée de cinq jours était «Développement personnel et leadership féminin». La formation a porté sur le rôle et la responsabilité de la femme et sa capacité à s'affirmer en tant que leader au sein de l'entreprise à travers son rendement.

L’objectif général de cette formation était de donner aux participants les clés pour travailler leur confiance en soi, valoriser leurs compétences. Elle devrait leur permettre entre autres d'être : ambitieuses et devenir des femmes leaders ; capables de reconnaître et lever les freins au leadership des femmes de l'entreprise, développer leurs capacités et leurs ressources par une plus grande connaissance en soi, appréhender les aspects organisationnels, sociaux et culturels dans la gestion des équipes, entre autres.

À  l'entame de son allocution, le Directeur général de la SOMAGEP, Boubacar Kané, a souhaité la bienvenue aux participants à ce master class. Selon lui, l'Association Africaine de l'Eau mérite aujourd'hui une fière chandelle, en Afrique et dans le monde, dans la promotion de l'eau potable et de l'assainissement.

À ses dires, cette rencontre avec les représentants des sociétés sœurs conforte et renforce «notre volonté de servir au mieux notre continent, en même temps que se précisent dans notre conscience le rôle et la place de chacun dans le processus de développement de l'Afrique».

Après les défis relevés avec brio du congrès dernier tenu ici Bamako, master class porte sur le développement personnel et le leadership féminin. À cet effet, depuis février 2016, l'Association Africaine de l'Eau œuvre à la promotion du genre féminin en son sein par la création de réseaux africains des femmes professionnelles de l'eau et de l'assainissement. Pour finir, il a adressé ses sincères remerciements aux participants pour leur aimable attention.

Quant à la présidente du réseau malien des femmes professionnelles de l'eau et de l'assainissement, Kadiatou Malinké, «l'eau c'est la vie, le facteur commun entre l'homme et la femme c'est l'eau. Pour mieux vivre, il faut être  dans un environnement assaini disposant des règles adéquates qui assurent la dignité humaine à travers la santé et l'hygiène sans lesquelles le développement d'un pays est biaisé. Le thème retenu pour cette formation vient à point nommé confirme la volonté de l'Association Africaine de l'Eau, convaincue qu’il ne saurait y avoir de développement humain durable sans la participation effective des femmes et la valorisation de leurs compétences».

Au sortir de cette formation, les femmes auront la capacité de surmonter les difficultés qu'elles rencontrent dans la progression de leur carrière tout en leur transmettant les piliers d'une gestion de carrière au  féminin. Et de disposer des qualités d'autonomie et sens de la responsabilisation. À rappeler que huit pays ont pris part à ladite formation. Il s'agit de : Mali, Kenya, Tanzanie, Malawi, Sénégal, Guinée, Togo,  Bénin.

<strong>Daouda S. Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massacre des civils à Ogossagou : Les groupes auto&#45;défense pointés du doigt par le rapport de la MUNISMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacre-des-civils-a-ogossagou-les-groupes-auto-defense-pointes-du-doigt-par-le-rapport-de-la-munisma-2817751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 09:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Selon les conclusions préliminaires de la mission d’enquête spéciale sur les graves atteintes aux droits de l’homme commises à Ogossagou, l’impunité dont bénéficient les groupes d’auto-défense depuis un certain moment au centre du Mali alimente davantage le cycle des violences et d’atteintes aux droits de l’homme commises à l’égard des populations civiles. </strong>

Suite à des allégations de graves atteintes aux droits de l’homme, la Minusma a déployé, du 25 au 29 mars 2019, une mission d’enquête spéciale pour établir les faits, examiner les circonstances et l’envergure de l’attaque, en identifier les auteurs et situer les responsabilités des acteurs impliqués.

L’enquête révèle que le samedi 23 mars 2019, aux alentours de 5h du matin, un groupe composé d’au moins une centaine d’hommes armés, identifiés comme des chasseurs traditionnels (dozos) et accompagnés par une dizaine d’hommes en tenue militaire et d’autres en tenue civile, a mené une attaque planifiée, organisée et coordonnée sur la partie peule du village d’Ogossagou.

L’attaque a donné lieu à une confrontation armée ayant opposé les dozos aux éléments armés peuls faisant partie d’un rassemblement de candidats au processus de «désarmement volontaire», installés dans le village et qui s’étaient constitués de facto en groupe d’auto-défense. Le groupe de chasseurs, supérieurs en nombre et en puissance de feu, a continué d’avancer sur le village, tuant de manière indiscriminée hommes, femmes et enfants, et incendiant les maisons à l’aide de torches et autres combustibles préparés à cet effet, précise le rapport.

Selon le rapport : «Au cours de l’attaque, les assaillants ont tué au moins 157 membres de la communauté peule, dont au moins 12 individus appartenant au groupe d’auto-défense. Parmi les victimes, il convient de noter la présence de déplacés peuls qui avaient fui les violences dans d’autres localités du cercle de Bankass, y compris des survivants de l’attaque de la partie peule du village de Koulogon du 1er janvier 2019».

À en croire la Division des droits de l’homme et de la protection de la Minusma, l’impunité dont bénéficient les groupes d’auto-défense depuis un certain moment au centre du Mali alimente davantage le cycle des violences et d’atteintes aux droits de l’homme commises à l’égard des populations civiles.

L’attaque planifiée, organisée, et coordonnée sur la partie peule du village d’Ogossagou s’inscrivait dans un contexte de nombreuses autres attaques similaires par des groupes de chasseurs traditionnels, à l’encontre des populations peules.

Ainsi, les atteintes aux droits de l’homme documentées à Ogossagou, prises dans leur contexte, pourraient être qualifiées de crimes contre l’humanité, s’il est démontré que cette attaque s’inscrivait dans le contexte d’une attaque systématique ou généralisée contre la population civile, et jugés par un tribunal compétent en vertu du droit international pénal, particulièrement l’article 7 du Statut de Rome.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement :  Le chef de file de l&amp;apos;Opposition déplore « une équipe pléthorique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-le-chef-de-file-de-lopposition-deplore-une-equipe-plethorique-2817736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 09:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La liste du nouveau gouvernement a été publiée ce dimanche 05 mai 2019 à la télévision nationale, près de 15 jours après la nomination du Premier ministre. C’est une équipe de 38 ministres, dont un ministre délégué et deux secrétaires d’Etat. Plusieurs personnalités politiques notamment de l’Opposition font leur entrée dans ce nouveau gouvernement, fruit d’un accord politique signé entre le Premier ministre et la classe politique. Toutefois l’équipe de Boubou Cissé n’a pas respecté la loi sur le quota des 30%.</strong>

Des portefeuilles stratégiques comme la défense, la justice, les affaires étrangères, l’administration territoriale sont confiées à de nouveaux entrants. Ainsi, le département des affaires étrangères revient à l’ancien opposant Tièbilé Dramé, alors que celui de la justice est confié à Malick Coulibaly ancien ministre pendant la transition de 2012. Le ministère de l’Economie et des finances reste aux mains du Premier ministre, département qu’il dirigeait avant sa nomination. Idem pour celui de la sécurité toujours dirigé par le Général Salif Traoré.

Le Général de division Dahirou Dembélé hérite du ministère de la défense. Quant au ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, il revient à Boubacar Alpha Ba. L’ancien Président de l’ADP Maliba et opposant Amadou Thiam fait également son entrée dans cette nouvelle équipe et hérite du département des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile. Entrée d’un autre opposant Oumar Hamadoun Dicko qui arrive au département de la fonction publique.

En revanche, c’est un retour pour Housseini Amion Guindo, ministre à deux reprises, pendant le premier quinquennat d’Ibrahim Boubacar Kéita. Il est désormais le ministre de l’environnement de l’assainissement et du développement durable. Il faut aussi signaler l’arrivée de Michel Sidibé, ancien directeur d’ONUSIDA au département de la santé et des affaires sociales. Le gouvernement Boubou Cissé compte neuf femmes sur les 38 membres. Un chiffre qui n'atteint les 30% prévu par la loi sur le quota pour les postes nominatifs et électifs.

Le chef de fil de l'opposition malienne Soumaïla Cissé déplore le nombre pléthorique du nouveau gouvernement. Il estime qu'une équipe de 38 ministres est trop coûteuse au regard de la situation économique et financière du pays.

<strong>ST </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Une équipe de 38 membres dont 9 femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-une-equipe-de-38-membres-dont-9-femmes-2817748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 05:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle équipe gouvernementale  de Dr Boubou Cissé est connue depuis hier. Elle compte 38 membres dont 9 femmes. Ce nouveau gouvernement qui contient toutes les sensibilités politiques, aura la lourde tâche de conduire les réformes institutionnelles et la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.</strong>

Le nouveau gouvernement a du pain sur la planche pour résoudre les nombreux défis notamment  l’organisation, dans les meilleurs délais, d’un dialogue politique inclusif avec toutes les forces politiques et sociales significatives du Mali ; la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger dans le cadre d’une appropriation nationale du processus de paix.

Le gouvernement  sera aussi chargé de  la conduite dans le consensus, des reformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales ;  la stabilisation du centre du pays et la lutte contre le terrorisme; l’organisation des prochaines élections législatives et tous autres scrutins qui s’imposent,  l’assainissement et la gestion rigoureuse des finances publiques le tout soutenu par une lutte implacable contre la gabegie, la corruption et l’enrichissement illicite, la lutte contre l’impunité, le népotisme et toutes les formes d’injustice ; la mise en œuvre de mesures urgentes pour sauver l’année scolaire 2019.

Après la publication de la liste de la nouvelle équipe gouvernementale, un certain nombre de  constats se dégagent. D’abord le nombre de ministres passe de 32 à 38, l’entrée remarquée de l’opposition avec deux départements clés (affaires étrangères et fonction publique), le nombre de femmes passe de 11 à 9 (le quota  de 30%  n’est pas respecté), l’entrée d’un membre de l’ex-junte (Ibrahima Dahirou Dembélé), les groupes armés ne sont pas représentés. Il nous revient également de constater des permutations notamment le ministre Arouna Modibo Touré quitte la Communication pour le département des Sports et Yaya Sangaré laisse le département des Maliens de l’extérieur pour la Communication, Mohamed Ag Erlaf, Amadou Koïta. Il y aussi de nouvelles têtes notamment Michel Hamala Sidibé, Hama Ould Sidy Mohamed Arby Alioune Badara Berthé. Dans ce nouveau gouvernement, il aussi certains qui signent leur retour. Il s’agit de Me Baber Gano, Housseini Amion Guindo dit Poulo. Nous notons également des départs à savoir : Diarra Raky Talla, Pr Assetou Founè Migan, Pr Tiémoko Sangaré, Pr Samba Ousmane Sow.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong>Nous vous proposons ici la liste complète du nouveau gouvernement </strong>
<ol>
 	<li>Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances :</li>
</ol>
Docteur Boubou CISSE
<ol start="2">
 	<li>Ministre de la Santé et des Affaires sociales :</li>
</ol>
Monsieur Michel Hamala SIDIBE
<ol start="3">
 	<li>Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux :</li>
</ol>
Monsieur Malick COULIBALY
<ol start="4">
 	<li>Ministre de la Défense et des anciens Combattants :</li>
</ol>
Général de Division Ibrahim Dahirou DEMBELE
<ol start="5">
 	<li>Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation :</li>
</ol>
Monsieur Boubacar Alpha BAH
<ol start="6">
 	<li>Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :</li>
</ol>
Général de Division Salif TRAORE
<ol start="7">
 	<li>Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale :</li>
</ol>
Monsieur Tiébilé DRAME
<ol start="8">
 	<li>Ministre de l’Intégration africaine :</li>
</ol>
Maître Baber GANO
<ol start="9">
 	<li>Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté :</li>
</ol>
Monsieur Hamadou KONATE
<ol start="10">
 	<li>Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale :</li>
</ol>
Monsieur Lassine BOUARE
<ol start="11">
 	<li>Ministre de l’Industrie et du Commerce :</li>
</ol>
Monsieur Mohamed AG ERLAF
<ol start="12">
 	<li>Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population :</li>
</ol>
Monsieur Adama Tiémoko DIARRA
<ol start="13">
 	<li>Ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique :</li>
</ol>
Monsieur Oumar Hamadoun DICKO
<ol start="14">
 	<li>Ministre des Infrastructures et de l’Equipement :</li>
</ol>
Madame TRAORE Seynabou DIOP
<ol start="15">
 	<li>Ministre de l’Energie et de l’Eau :</li>
</ol>
Monsieur Sambou WAGUE
<ol start="16">
 	<li>Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine :</li>
</ol>
Monsieur Ibrahima Abdoul LY
<ol start="17">
 	<li>Ministre de la Culture :</li>
</ol>
Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO
<ol start="18">
 	<li>Ministre des Mines et du Pétrole :</li>
</ol>
Madame LELENTA Hawa Baba BAH
<ol start="19">
 	<li>Ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement :</li>
</ol>
Monsieur Yaya SANGARE
<ol start="20">
 	<li>Ministre de l’Economie numérique et de la Prospective :</li>
</ol>
Madame Kamissa CAMARA
<ol start="21">
 	<li>Ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national :</li>
</ol>
Madame Safia BOLY
<ol start="22">
 	<li>Ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile :</li>
</ol>
Monsieur Amadou THIAM
<ol start="23">
 	<li>Ministre des Maliens de l’Extérieur :</li>
</ol>
Monsieur Amadou KOITA
<ol start="24">
 	<li>Ministre des Affaires religieuses et du Culte :</li>
</ol>
Monsieur Thierno Amadou Omar Hass DIALLO
<ol start="25">
 	<li>Ministre de l’Agriculture :</li>
</ol>
Monsieur Moulaye Ahmed BOUBACAR
<ol start="26">
 	<li>Ministre de la Jeunesse et des Sports :</li>
</ol>
Monsieur Arouna Modibo TOURE
<ol start="27">
 	<li>Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :</li>
</ol>
Monsieur Housseini Amion GUINDO
<ol start="28">
 	<li>Ministre de l’Education nationale :</li>
</ol>
Docteur Témoré TIOULENTA
<ol start="29">
 	<li>Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :</li>
</ol>
Professeur Mahamadou FAMANTA
<ol start="30">
 	<li>Ministre de l’Elevage et de la Pêche :</li>
</ol>
Docteur KANÉ Rokia MAGUIRAGA
<ol start="31">
 	<li>Ministre de l’Artisanat et du Tourisme :</li>
</ol>
Madame Nina WALET INTALLOU
<ol start="32">
 	<li>Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :</li>
</ol>
Docteur DIAKITE Aïssata Kassa TRAORE
<ol start="33">
 	<li>Ministre des Domaines et des Affaires foncières :</li>
</ol>
Monsieur Alioune Badara BERTHE
<ol start="34">
 	<li>Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social :</li>
</ol>
Monsieur Hama Ould Sidi Mohamed ARBI
<ol start="35">
 	<li>Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :</li>
</ol>
Maître Jean Claude SIDIBE
<ol start="36">
 	<li>Ministre délégué auprès du Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget :</li>
</ol>
Madame BARRY Aoua SYLLA
<ol start="37">
 	<li>Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Promotion et de l’Intégration de l’Enseignement bilingue :</li>
</ol>
Monsieur Moussa Boubacar BAH
<ol start="38">
 	<li>Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural :</li>
</ol>
Monsieur Adama SANGARE

Article 2 : Le présent décret sera enregistré et publié au Journal officiel.

<strong>Bamako, le  05 mai 2019</strong>

<strong>Le Président de la République,</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar KEITA</strong>

<strong>Le Premier ministre, et ministre de l’Economie et des Finances</strong>

<strong>Docteur Boubou CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club toastmasters :  Une opportunité pour les jeunes en matière de leadership et de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/club-toastmasters-une-opportunite-pour-les-jeunes-en-matiere-de-leadership-et-de-communication-2816619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 13:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le club Toastmasters de l'Institut africain de technologie et de management (ITMA) de Bamako a organisé, le samedi 20 avril 2019, une rencontre avec les étudiants et leurs parents. L’objectif de cette rencontre présidée par Bassirou Traoré, président du club Toastmasters de l'ITMA, était de faire connaître aux étudiants et aux parents les avantages de faire partie du club Toastmasters. Le thème choisi pour cette rencontre était «comment se vendre». </strong>

La rencontre a regroupé en plus des membres du club Toastmasters, les étudiants  les parents et la direction de l'Institut africain de technologie et de management (ITMA) de Bamako.

Le club Toastmasters est une association internationale à but non lucratif dont l’objectif est d’aider ses membres à améliorer leurs compétences en matière de communication et de leadership par la prise de parole en public c’est-à-dire devenir des formateurs aptes à expliquer et à discuter avec le public.

Cette rencontre de partage d'expérience a été marquée par entre autres par la séance d'improvisation qui est celle des questions et réponses ; les discours préparés ; la séance d'évaluation ; la séance d'aération ; la capsule de formation dédiée aux témoignages des membres actifs du club sur leurs expériences et la veille.

Selon Bassirou Traoré, président du club Toastmasters de l'Institut africain de technologie et de management, la rencontre a permis aux parents de connaître ce que le club Toastmasters peut apporter à leurs enfants en termes de compétences en communication. «Pour la première fois, nous avons mobilisé les étudiants et les parents qui sont les premiers bailleurs de fonds de nos études. C'est une manière pour nous de montrer avec des faits tangibles que nous pouvons faire quelque chose avec les autres étudiants. À travers cette rencontre beaucoup ont appris les opportunités qu'offre le club Toastmasters» a-t-il déclaré.

Mme Cissé Rosa, directrice du marketing, de la communication et des relations publiques de l'ITMA, a insisté sur l'importance du club Toastmasters pour les étudiants. Selon elle, le club Toastmasters permet aux jeunes de développer leurs compétences en leadership et en art oratoire.

«De nos jours, tout le monde connaît l'importance de la communication. Il est essentiel pour les jeunes de s'armer en plus des connaissances techniques qu'ils apprennent ici à l'école. Le club Toastmasters constitue une belle opportunité pour les jeunes en ce sens qu'il leur permet de mieux se vendre sur le marché ; de développer un esprit entrepreneurial en ayant l'initiative privée ; de maîtriser les nouvelles techniques de communication à travers l'informatique» a-t-elle ajouté. Elle a exhorté les jeunes à adhérer au club Toastmasters qui, dira-t-elle, leur permet de mettre en évidence leurs points positifs.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de la rive gauche de Ségou : L’heure de la mobilisation a sonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/developpement-de-la-rive-gauche-de-segou-lheure-de-la-mobilisation-a-sonne-2816618.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 13:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Laissée pour compte par les autorités du pays, la population de la rive gauche de Ségou a décidé de prendre en main son destin. Et pour sortir de cette situation, les sept communes de la zone (Farako, Dikani, Sama-Foulala, Souba, Doura, Baguindadougou et Belin, composant la rive gauche du cercle de Ségou) ont jeté leur dévolu sur le jeune avocat Me Bamody Fofana, natif de Mogola dans la commune rurale de Souba et candidat aux prochaines élections législatives. Considéré comme le candidat le plus crédible de la zone, l’homme bénéficie déjà de l’entière confiance de la population. </strong>

Réunis autour d’un idéal commun, celui du développement de leur localité, les clubs de soutien à la candidature de Me Bamody Fofana se sont rencontrés le samedi 20 avril 2019 à Sama-Foulala, chef-lieu de ladite commune rurale. L’objectif de cette toute première assemblée générale était de prendre contact avec les différents clubs de soutien à la candidature de l’enfant du terroir.

Rappelons que ce digne fils de cette localité, aux ambitions nobles, se bat aujourd’hui pour l’éveil des consciences en vue du développement de la rive gauche de Ségou, totalement handicapée par l’absence de routes, d’infrastructures scolaires et sanitaires, d’eau potable. Il est le secrétaire chargé des affaires juridiques et du contentieux à la section Asma-CFP de Ségou, et au bureau politique national du parti, membre du secrétariat exécutif, et candidat du parti en alliance avec l’URD et la CODEM pour les législatives à venir dans la circonscription électorale du cercle de Ségou.

Dès son entrée en politique, il y a seulement moins d’une année, le jeune avocat a réussi par son amour et son attachement à sa localité, à mettre en place déjà plus d’une soixantaine de clubs de soutien dans les villages de l’ensemble des communes de la rive gauche de Ségou.

Ces clubs de soutien à sa candidature, composés de 24 membres par bureau et par village, regroupent des hommes et des femmes déterminés à œuvrer pour l’épanouissement des populations de la rive gauche de Ségou.

C’est dans un souci de conjuguer les efforts dans une parfaite cohésion que le désormais candidat favori de sa localité a décidé de rencontrer sa base, notamment tous ses clubs de soutien, représentés par deux (2) personnes par village, venant de tous les horizons.

Pour la circonstance, Maitre Bamody Fofana, accompagné d’une forte délégation des ressortissants des communes citées plus haut résidant<strong> </strong>à Bamako, a effectué le déplacement sur Sama-Foulala. À l’arrivée de la délégation à 10 heures, après une visite au domicile du chef de village, qui a apprécié ce geste à juste titre, la réunion proprement dite a commencé.

Le chef de village de Sama-Markala, en la personne de Monsieur Soumana Sogoré, fut le premier à prendre la parole pour souhaiter la bienvenue à toutes les délégations, tout en souhaitant plein succès aux travaux. «La commune de Sama-Foulala dans son ensemble est aujourd’hui honorée par la présence de ce digne fils qui, malgré son jeune âge, a eu le réflexe de réunir toutes les populations de la rive gauche de Ségou pour échanger avec elles sur les voies et moyens pour sortir notre contrée de l’ornière», a-t-il déclaré.

Après ces mots d’ouverture et de bienvenue du chef de village, qui est resté aux côtés des hôtes pendant toute la réunion, le secrétaire général adjoint du club de soutien à Me Bamody Fofana, bureau de Sama-Foulala, Monsieur Bakary Coulibaly, a pris la parole pour expliquer l’objet de la rencontre. Il a invité tout le monde à une réelle prise de conscience pour le développement de leur localité.

«Il est temps que nous ouvrions nos esprits pour voir clair. L’ancien député d’ici, pendant ses cinq (5) ans, n’a rien fait de bon. Alors, mobilisons-nous pour la cause de Maître Bamody Fofana, un homme que nous savons capable et conscient», a-t-il-déclaré.

Ensuite, la parole a été donnée à la délégation de Bamako, comprenant outre le candidat lui-même, le doyen Kassim Dagnon de Diado, Zakariyaou Fomba de Sama-Foulala, Mamadou Coulibaly de Choribougou et Soumana Konaté de Son (commune de Souba). Tous les responsables du club de soutien à Maître Bamody Fofana, bureau de Bamako, ont largement expliqué les défis à relever avant d’inviter les uns et les autres à plus de courage et d’engagement.

Maître Bamody Fofana, le candidat de l’ASMA-CFP de la rive gauche de Ségou, s’est beaucoup réjoui de la présence massive des femmes de Sama-Foulala et du chef de village Soumana Sogoré parmi les invités, ainsi que ses camarades responsables de la section de Ségou, Moussa Sory Coulibaly et Adama Traoré, respectivement coordinateur régional et chargé des questions électorales du parti, avant d’inviter la base à redoubler d’efforts pour la réalisation de leur ambition.

En réponse, les représentants des délégations venues des différentes communes ont à l’unanimité rassuré leur frère candidat, en affirmant que rien ne sera plus comme avant en matière de politique et d’élection dans cette zone.

«Abandonnons les pratiques malsaines instaurées par les hommes politiques, à savoir la distribution d’argent sale et d’autres produits pendant la campagne électorale et même le jour de l’élection. Le candidat qui vous donne de l’argent sale pour acheter votre électorat, ne vous servira pas après son élection. Nous avons un député qui n’a nullement défendu notre cause pendant sa mandature, alors remercions-le, et disons lui adieu», ont réaffirmé les délégations venues des villages des communes de Souba, Sama-Foulala, Farako, Dikani, Doura et Belin.

Les responsables de la section ASMA-CFP de Ségou, présents à la cérémonie, ont salué les populations de la rive gauche de Ségou, tout en leur assurant du soutien inconditionnel du parti ASMA, un parti caractérisé par l’esprit de solidarité.

La séance a été levée vers 15 heures après des prises de photos de famille. La rencontre de Sama-Foulala a été un plein succès. <strong> </strong>

<strong>Correspondance particulière </strong>

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<title>Pollution du fleuve Niger à Koulikoro :  Les acteurs s&amp;apos;expriment sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-du-fleuve-niger-a-koulikoro-les-acteurs-sexpriment-sur-la-question-2816655.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 12:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pollution du fleuve Niger à Koulikoro est une triste réalité à cause des activités humaines. Pour remédier  à ce danger,  des jeunes de la ville, formés par le groupe Walaha dans le cadre du festival ciné Ado, ont réalisé un court métrage sur la problématique de l'assainissement de la ville. Dans ce documentaire, les acteurs reconnaissent leurs responsabilités et promettent d'agir pour sauver le fleuve.</strong>

À cause des activités humaines, le fleuve Niger à Koulikoro est tristement pollué. En cause : l’insalubrité et l’incivisme. Des ordures domestiques, des déchets de toutes sortes sont jetés dans le lit du fleuve sous le regard impuissant des autorités. La pollution a atteint un niveau où la consommation de l’eau du fleuve devient risquée, car elle peut provoquer des maladies.

Partant de ce constat amer qui risque de coûter cher à la population de la ville, un documentaire a vu le jour. Ce film a été réalisé par des jeunes de Koulikoro formés par le groupe Walaha dans le cadre du festival ciné Ado. À travers ce film, les réalisateurs donnent l'opportunité aux autorités et aux habitants de la ville de Koulikoro de s'exprimer sur la question.

La projection de ce documentaire a eu lieu lors de la cérémonie d'ouverture de la 8e édition du Ciné Ado, le vendredi dernier, au gouvernorat de Koulikoro, en présence des autorités régionales, des habitants et de nombreux festivaliers. Ce film de 15 minutes relate la problématique de l'assainissement de la ville de Koulikoro, notamment l'ensablement, la pollution du fleuve Niger par les activités humaines. Si les habitants accusent les autorités de ne pas jouer leur rôle dans le cadre de l'assainissement, les autorités reconnaissent leur faute et déplorent l'incivisme de la population qui n'hésite pas à jeter des déchets dans le fleuve.

Au nom des autorités, le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Eli Diarra, promet de prendre des mesures draconiennes pour empêcher la pollution du fleuve qui est un élément indispensable pour la ville et sa population.

«Le choix de projeter ce documentaire lors de la cérémonie d'ouverture s'explique par le fait que le film traite une problématique d'une ville qui abrite le Ciné Ado. Le développement de la ville de Koulikoro est l'un des objectifs du festival. Sans le fleuve Niger à Koulikoro, le développement sera difficile…» a précisé la secrétaire à la communication du groupe Walaha, Zeinabe Sidibé.

<strong>Y. Doumbia</strong>

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<title>Dr. Fodé Moussa Sidibé, enseignant&#45;chercheur :  «S’il y a un champion de la culture au Mali, c’est bien Alpa  Oumar Konaré et non IBK…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dr-fode-moussa-sidibe-enseignant-chercheur-sil-y-a-un-champion-de-la-culture-au-mali-cest-bien-alpa-oumar-konare-et-non-ibk-2816639.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 12:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tous les Maliens ne sont pas d’accord sur le choix de l’Union africaine d’attribuer le titre de champion de la culture au président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Selon Dr. Fodé Moussa Sidibé, enseignant-chercheur  à l’université de Bamako, le titre devrait être attribué au Mali et non à la personne d’IBK qui n’a posé aucun acte allant dans le cadre de la promotion de la culture au Mali.</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a été désigné par ses pairs lors du 32e sommet de l’Union africaine, le 10 février 2019 à Addis-Abeba, comme champion de l’Union africaine pour les questions  d’art et de patrimoine. Cette distinction honorifique est une première dans l’histoire de l’Union de nommer un champion dans le domaine culturel.

Malheureusement, le choix du président de la République ne fait pas l’unanimité chez les Maliens. Au cours d’une conférence-débat sur l’identité culturelle et le lien avec les nouvelles technologies, tenue dans le cadre de la 8e édition du festival Ciné Ado à Koulikoro, le vendredi dernier, le conférencier  principal, Dr. Fodé Moussa Sidibé, enseignant- chercheur à l’université de Bamako, n’a pas  hésité à critiquer publiquement le choix de la personne du président comme champion de la culture.

«Je pense que le titre attribué au président IBK est le fruit de nombreux efforts des opérateurs culturels du Mali. Donc, le titre devrait être attribué au Mali et non au président IBK. S’il y’a un champion de la culture au Mali, c’est bien l’ancien président Alpa Oumar Konaré qui a tout fait pour la culture malienne et non IBK. Il n’a pas fait grand-chose pour la promotion de la culture…» a déclaré le conférencier.

Les opérateurs culturels du Mali attendent du président IBK, l’adoption d’une politique nationale sur la culture, et encouragent les Etats africains à ratifier et à mettre en œuvre la carte de renaissance africaine ; à ratifier  la convention 2005 de l’Unesco sur la diversité des expressions artistiques et culturelles ; à promouvoir l’agenda 2063 de l’Union africaine notamment en ce qui concerne le point 5.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement de Wassoulou : Yoro Diallo et Oumou Sangaré unissent leurs efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/developpement-de-wassoulou-yoro-diallo-et-oumou-sangare-unissent-leurs-efforts-2816625.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 08:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 6e édition du festival international les nuits du Kamalen n’goni s’est déroulée du 19 au 21 avril à Yanfolila. Loin du pays pour ses tournées internationales, Oumou Sangaré a apporté son soutien financier à son grand-frère Yoro Diallo et a réaffirmé sa disponibilité pour le développement socio-économique et culturel de Wassoulou. </strong>

Pour faire du Wassoulou en particulier et du Mali en général, une destination culturelle, artistique et touristique en contribuant à l’animation, la valorisation des sites touristiques et la promotion des œuvres d’art de la localité, le maître incontesté du Kamalen n’goni, Yoro Diallo, en collaboration avec ses partenaires, a initié en 2014 à Yanfolila, un festival dénommé «Festival international les nuits du Kamalen n’goni».

De la première à la 6e édition, le festival a pleinement joué son rôle dans le développement socio-économique et culturel du cercle de Yanfolila. Les différentes éditions ont  permis selon des estimations d’injecter plusieurs millions de FCFA dans l’économie locale et l’inscription du musée de chasse de Yanfolila au patrimoine national du Mali en 2017.

Le festival a également permis le  renforcement des capacités techniques des instrumentistes et des danseuses des aires culturelles des cercles de Yanfolila, Bougouni et Kolondièba en février 2017. La promotion des infrastructures hôtelières dans la ville de Yanfolila est à l’actif du festival.

L’édition 2019 du festival international les nuits du Kamalen n’goni, placée sous le thème «migration et développement», était parrainée par Fodé Namory Konaté. Elle a été marquée par des prestations artistiques, des conférences-débats et visites de sites touristiques. Contrairement aux autres éditions, le promoteur du festival international les nuits du Kamalen n’goni, Yoro Diallo, a eu le soutien de sa petite sœur Oumou Sangaré.

Loin du pays pour ses engagements, Oumou Sangaré a fait une contribution financière et s’est fait représenter  par une de ses sœurs. La diva a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner le créateur de Kamalen n’goni dans son projet à Wassoulou.

En se donnant la main, ces deux grands artistes peuvent apporter beaucoup de choses à Wassoulou. La priorité n’est  pas une possible fusion du festival de Yoro Diallo et celui d’Oumou Sangaré, mais plutôt de s’unir dans la diversité pour servir le terroir.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé à propos du dialogue national refondateur :  &amp;quot; Il y a urgence que le peuple malien puisse se réunir dans la sérénité, pour parler et se parler, en toute responsabilité.... &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-a-propos-du-dialogue-national-refondateur-il-y-a-urgence-que-le-peuple-malien-puisse-se-reunir-dans-la-serenite-pour-parler-et-se-parler-en-toute-responsabilite-2816607.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 08:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti des Forces alternatives pour le renouveau et l'émergence (FARE-AN An ka Wuli) a organisé, le samedi 27 avril 2019, une rencontre avec les forces politiques et sociales. L’objectif de cette rencontre était d'élaborer ensemble la synthèse des points de vue respectifs sur le dialogue national refondateur initié par le parti FARE depuis le 12 mars 2019.</strong>

<strong>Le président du parti FARE, Modibo Sidibé a insisté sur l'urgence d'un dialogue national refondateur pour sortir notre pays de la crise multidimensionnelle qui le secoue actuellement. </strong>

Le Mali se trouve aujourd'hui dans une situation particulièrement grave en raison de la crise multidimensionnelle qui secoue le pays depuis 2012. Du nord, l'insécurité s'est étendue au centre, voire à l'ensemble du pays et sous différentes formes, y compris les affrontements communautaires, sur fond de mutations socioculturelles, écologiques et de trafics en tout genre. Malgré les progrès accomplis, l'accord issu du processus d'Alger peine à enclencher la phase de stabilisation. Il faut ajouter à ce contexte déjà difficile, une crise politique résultant des dernières élections présidentielles, ainsi qu’un front social traversé par une série de revendications entraînant des difficultés au plan social et économique.

Pour sortir le Mali de cette situation, que le parti des forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (FARE-An Ka Wuli) a élaboré, le 12 mars 2019, une proposition conceptuelle de sortie de crise durable axée sur le dialogue national refondateur qui tient compte des multiples implications structurelles et conjoncturelles.

A travers plusieurs échanges, la direction du parti FARE a partagé le contenu du document sur le dialogue national refondateur avec l'essentiel des acteurs institutionnels, politiques, sociaux, économiques, religieux, et traditionnels de notre pays. A l'issue de ces échanges, le parti FARE a organisé, le samedi 27 avril 2019, au centre international de conférence de Bamako (CICB), une rencontre avec les forces politiques et sociales avec qui il a déjà échangé sur ce dialogue national refondateur. L’objectif de cette rencontre était d'élaborer  ensemble la synthèse des points de vue respectifs sur le dialogue national refondateur.

Le président du parti FARE, Modibo Sidibé a insisté sur l'urgence du dialogue national refondateur. " Il y a urgence que le peuple malien puisse se réunir dans la sérénité, pour parler et se parler, en toute responsabilité, de la base au sommet; que tous, gouvernants, partis politiques, organisations de la société civile, citoyens maliens de l'intérieur du pays comme de la diaspora, ayons une conscience claire de l'urgence à mettre en œuvre les décisions courageuses et patriotiques devant permettre aux filles et fils du Mali de conjuguer ensemble leurs intelligences et leurs efforts pour sortir le pays de la trappe dans laquelle il est tombé",  a-t-il déclaré.

Selon l'ancien ministre, Ousmane Sy la crise politique au Mali cache une crise économique et sociale. Il a invité l'Etat à s'accorder du temps pour organiser un dialogue national refondateur qui, dira-t-il, doit comprendre trois niveaux (communal, régional et national).

Moussa Mara, président du parti Yelema, a  salué l'initiative de l'ancien Premier ministre, Modibo Sidibé tout en l'invitant à abandonner sa casquette politique pour véritablement porter ce projet de sortie de crise.

Modibo Kadjoké, ancien ministre, chef de parti politique, a également remercié le Fare de cette initiative. Pour lui, pour sortir de cette crise qui menace la Nation, il faut que les cadres du pays se retrouvent pour se parler et d’adopter  des stratégies.

Hamadoun Amion Guido, président de la Cstm, a dénoncé l'Accord de la paix et de la réconciliation non inclusif. Pour lui, la solution de cette crise ne proviendra que des Maliens et non de l'extérieur.

Beaucoup de participant ont incriminé la déliquescence de l'Etat central à la base de cette crise multiforme et le complot international contre notre pays.

Il faut rappeler que Modibo Sidibé a rencontré le président de la République pour lui présenter son document et lui dire que la balle est dans son camp pour donner mandat pour la tenue de ce dialogue national refondateur inclusif. Il faut noter que le parti Fare Anka wuli a eu à  rencontrer plus d'une quarantaine de formations politiques, associations pour présenter ce projet de dialogue refondateur.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de large ouverture :  Les conditions posées par l’opposition malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-large-ouverture-les-conditions-posees-par-lopposition-malienne-2816605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 07:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour son entrée dans le nouveau gouvernement de large ouverture, l’opposition  exige la signature d’un accord politique et une feuille de route.  Il s’agit d’un Accord politique de partage de responsabilités assorti d’une feuille de route transparence connue de tous.</strong>

Pour l’opposition, "Le partage de responsabilités devrait permettre à toutes les sensibilités significatives de notre société de réaliser l’union sacrée et d’endosser collectivement la difficile gestion de sortie de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali. Le choix judicieux des hommes capables d’assumer ces missions est la condition sine qua none du succès".

Les propositions des cadres du  FSD et de la COFOD tournent autour de plusieurs points:  "définir le profil et identifier ensemble un Premier ministre, Chef de Gouvernement à même de faire face aux défis du moment ; avoir des échanges approfondis sur la structure du gouvernement et les profils des ministres qui doivent avoir des compétences avérées et une éthique reconnue ; déterminer ensemble les quotas de ministres de la majorité, de l’opposition et de la société civile ; définir le rang protocolaire des membres du gouvernement".

Pour la feuille de route, l’opposition  exige l’organisation sans délai (autre que celui nécessaire à la bonne préparation qui ne saurait dépasser un (1) mois) d’un dialogue national inclusif avec toutes les forces politiques et sociales significatives du Mali. Elle souhaite la Poursuite de la mise en œuvre diligente de l’Accord pour la Paix et de Réconciliation issu du Processus d’Alger dans le cadre d’une appropriation nationale du processus de paix.

Concernant  l’Accord pour la paix, l’opposition  fait  des réserves dans sa mise en œuvre. Selon elle, la mise en œuvre de l’accord doit : écarter tout risque ou germe de partition du Mali à court, moyen et long termes; insister sur la lutte contre l’insécurité sur l’ensemble du territoire national et sur l’indispensable réconciliation nationale, afin de recoudre le tissu social et le vivre ensemble ; mobiliser le peuple malien dans toutes ses composantes afin de reprendre en main son destin, de réaffirmer sa souveraineté sur l’ensemble du territoire national, et inviter tous les partenaires à l’y accompagner ; la mise en œuvre de mesures urgentes pour sauver l’année scolaire et apporter des solutions pérennes aux crises récurrentes de l’Ecole en lien avec les dispositions communautaires régissant le secteur ; la Conduite dans le consensus des réformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales indispensables pour la consolidation de la démocratie, la stabilisation du pays et le progrès économique pour tous ; (modernisation et rationalisation des institutions ; révision consensuelle de la Constitution du 02 février 1992 ; relecture des textes et création d’un organisme indépendant de gestion des élections ; mode de scrutin ; découpage territorial…).

L’opposition propose aussi la stabilisation du centre et du nord du Mali : par la mise en œuvre de mesures efficaces de sécurisation (FAMAS et Forces internationales) et d’un processus politique de dialogue intra et intercommunautaire, redéploiement de l’État et des services techniques et sociaux ; la restauration de la paix sociale à travers le règlement diligent des nombreux conflits sociaux et assurer la fourniture correcte des services sociaux de base comme l’éducation, la santé, la sécurité, la justice… sur toute l’étendue du territoire national ; l’assainissement et la gestion rigoureuse des finances publiques soutenue par une lutte implacable contre la corruption, la gabegie et la délinquance financière ; la lutte contre l’impunité, le népotisme, toutes les formes d’injustice et la mauvaise gouvernance par la Réhabilitation de la Justice en faisant de l’exemplarité et de la redevabilité les référentiels de l’action publique ; le respect de nos valeurs sociétales et religieuses.

<strong>Y. Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme :  Plus de 19 milliards de FCFA engagés par l&amp;apos;Etat et les PTF en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-plus-de-19-milliards-de-fcfa-engages-par-letat-et-les-ptf-en-2018-2816646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-plus-de-19-milliards-de-fcfa-engages-par-letat-et-les-ptf-en-2018-2816646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 06:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2018, l'Etat malien avec l'appui des partenaires techniques et financiers a engagé plus de 19 milliards de FCFA dans la lutte contre le paludisme. </strong>

Le représentant du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr. Mohamed Berthé,  en compagnie de l’ambassadeur des États-Unis au Mali, Dennis Hankins, et du représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr. Boubacar Sidibé, a lancé, le jeudi 25 avril 2019, au palais de la culture de Bamako, les activités de la 12<sup>ème</sup> journée mondiale de la lutte contre le paludisme. Cette année, le thème retenu est «Zéro palu ! je m'engage».

Selon le rapport paludisme 2018 de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de cas de paludisme a été estimé à 219 millions dans le monde en 2017. Au total, les dix pays d'Afrique les plus durement touchés par la maladie ont enregistré 3,5 millions de cas de paludisme supplémentaires en 2017 par rapport à 2016. La région africaine de l'OMS supporte une part disproportionnée de la charge mondiale de paludisme. En 2018, 92% de ces cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus dans cette région de l'OMS.

Au Mali, le paludisme constitue également un réel problème de santé publique et représente 39% des motifs de consultation. Les statistiques sanitaires de 2018 font état de 2 614 104 cas de paludisme dans les formations sanitaires publiques et les rapports fournis par les agents de santé communautaire (ASC).

Le même rapport indique qu'il a été enregistré 1 863 131 cas simples et 750 973 cas graves. Le nombre de décès était malheureusement de 1001 décès, soit un taux de létalité de 0,38%o. Sur le plan économique, le paludisme affecte la croissance économique annuelle de notre pays de 1,3% du fait de l'absentéisme au travail ou à l'école. Selon une étude menée par l'Institut national de recherche en santé publique (INRSP), en septembre 2004, les pertes économiques dues au paludisme sont estimées à 72 milliards de francs CFA par an.

Le représentant de l'Organisation mondiale de la santé, Dr. Boubacar Sidibé, a insisté sur la nécessité de donner des moyens d'action aux individus dans la lutte contre le paludisme. Selon lui, l'autonomisation des individus et des collectivités est essentielle pour combler les lacunes existantes dans la mise en œuvre des actions de lutte, au même titre que l'implication de ces mêmes individus et communautés dans l'adoption et le déploiement d'interventions simples offrant un bon rapport coût-efficacité. Il a exhorté les pays à allouer des ressources suffisantes à la lutte antipaludique et à travailler dans tous les secteurs, en renforçant la collaboration transfrontalière.

L'ambassadeur des États-Unis au Mali, Dennis Hankins, a salué la stratégie mise en place par le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, qui cible la santé infantile et maternelle dans la lutte contre le paludisme. À ses dires, les efforts consentis par le gouvernement ont permis la réduction du taux de prévalence du paludisme dans notre pays. Il a réitéré l'engagement des États-Unis avec le Mali dans la lutte contre le paludisme.

Selon le représentant du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr. Mohamed Berthé, en 2018, le gouvernement malien avec l'appui des partenaires techniques et financiers a engagé 19 500 141 000 francs CFA dans la lutte contre le paludisme. Selon lui, la mise en œuvre et la pérennisation de la lutte contre le paludisme sont essentielles à la réalisation de nombreux objectifs pour le développement durable dans notre pays.

Dr. Mohamed Berthé a réaffirmé l'engagement du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique dans la lutte contre le paludisme à travers la réforme de notre système de santé engagée par son département dans le cadre de l'amélioration de la santé des populations maliennes conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

Enfin, il a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement tout en les invitant à intensifier leurs efforts et leurs investissements dans la lutte contre le paludisme. «Un engagement fort de tous et de chacun, permettra à l'Afrique d'économiser 12 milliards de dollars par an», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Solidarité : le groupe Humanity au secours des déplacés du centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-le-groupe-humanity-au-secours-des-deplaces-du-centre-2816643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 00:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour manifester sa solidarité, le groupe Humanity composé d'étudiants apporte son soutien aux déplacés du centre basés à Sénou à travers la construction de tentes, la distribution de vivres, d'ustensiles de cuisine et d'habits. </strong>

Depuis plusieurs semaines, le groupe Humanity apporte son aide aux déplacés du centre du Mali basés à Sénou. Ces hommes et femmes, dont le nombre avoisine les 500, ont fui avec leurs enfants le centre de notre pays à cause de l'insécurité qui y sévit actuellement. En majorité peuls,  ils sont originaires de Douentza, Bankass, Koro, Bandiagara. Ces déplacés vivaient sur des tas d'ordures à Faladié en commune VI du district de Bamako. Parmi ces déplacés, on note la présence de femmes ayant perdu leur mari lors des conflits, des enfants qui pour la plupart souffrant de malnutrition, des hommes et pères de famille qui ont perdu tous leurs biens.

Grâce aux bonnes volontés, le groupe Humanity composé d'étudiants maliens a construit 73 tentes pour les loger sur un site à Sénou. En plus des tentes, ces étudiants maliens ont réussi à apporter aux réfugiés de l’eau, 245 sacs de riz, 33 sacs de sucre, 100 cartons de pâtes, 13 bidons d’huile, 12 sacs de lait, des ustensiles de cuisine et des nattes. Le groupe Humanity prend également en charge les frais médicaux de certains déplacés surtout les femmes et les enfants.

Cheick Modibo Dembélé, membre du groupe Humanity, a remercié toutes les bonnes volontés qui continuent à les aider dans leur élan de solidarité envers ces déplacés. « Nous avons été choqués de voir ces déplacés du centre de notre pays vivre dans des conditions inhumaines à Bamako, c'est-à-dire sur des tas d'ordures. Nous avons lancé un appel à don sur les réseaux sociaux pour venir en aide à ces personnes victimes de l'insécurité au centre du Mali. Très vite des bonnes volontés ont répondu favorablement à notre appel. C'est ainsi que le groupe Humanity a vu le jour. Nous souhaitons de tout cœur que la situation dans le pays s’apaise et comptons sur l’aide du gouvernement afin que ces déplacés puissent rejoindre leurs villages en bonne santé » a-t-il déclaré.

Amadou Bocoum, un déplacé du centre sur le site de Sénou, «Nous ne remercierons jamais assez tous ces jeunes là qui nous ont aidés. Ils ont fait beaucoup pour nous. Nous demandons de l'aide au gouvernement et aux bonnes volontés. L'hivernage s'approche, nous vivons dans des conditions difficiles ».

Ces déplacés sont logés sur un site de plusieurs hectares qui appartient au général à la retraite, Ismaël Cissé, ancien gouverneur du district de Bamako. Le général Ismaël Cissé a remercié tous ceux qui ont de près ou de loin apporter de l'aide à ces déplacés. Il s'est dit disposé à apporter son soutien matériel et moral à ces personnes qui ont  fui en laissant tout derrière eux et qui vivaient sur des tas d'ordures à Faladié avant d'être à Sénou.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune rurale de Wassoulou Balle : Vincent De Paul, un bâtisseur à la tête de la mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commue-rurale-de-wassoulou-balle-vincent-de-paul-un-batisseur-a-la-tete-de-la-mairie-2814688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 16:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Élu maire de la commune de Wassoulou Ballé sous les couleurs de l'alliance URD, FARE AN KA WILI, lors des  élections communales du  20 novembre 2016, Vincent De Paul Sidibé a véritablement comblé les attentes de la population. De son arrivée à la tête de la mairie à nos jours, de nombreuses réalisations ont été faites dans la ville de Yanfolila et dans les autres localités de la commune, notamment dans les domaines des infrastructures routières,  scolaires, sanitaires, l’adduction d’eau potable. Le projet de réalisation d’un marché moderne et d’une nouvelle gare à Yanfolila suit son plein.</strong>

Faire de la commune Wassoulou Ballé une référence au Mali en matière de  développement local, c’est la priorité du maire Vincent De Paul Sidibé et son équipe communale. Pour ce faire, le maire a décidé de mettre en œuvre intégralement son projet de société de campagne. Ce vaste programme concerne tous les secteurs, notamment l’agriculture, l’environnement, l’éducation, la santé, l’hydraulique, les infrastructures routières et de communication, la promotion féminine et des jeunes, l’urbanisation et l’exploitation minière, etc.

Sur le plan agricole, le maire ambitionne de maîtriser l’eau par la réalisation ou la réhabilitation de petits barrages de retenues d’eau qui doivent être programmées,  faire le plaidoyer pour la réalisation d’aménagement de plaines hydro-agricoles afin d’augmenter les espaces cultivables.

Pour le secteur de l’élevage, M. Sidibé compte apporter quelques solutions, notamment : intensifier l’aviculture moderne dans la commune de Wassoulou Ballé, élaborer le schéma pastoral de la commune, multiplier les points de vente des aliments bétail et faciliter l’accessibilité des soins pour le bétail, réaliser au moins deux mini-unités de conservation et de conditionnement de lait dans la commune de Wassoulou Ballé.

Concernant la pêche, il est prévu la mise en place d’une chaîne de froid pour la conservation et le transport des poissons, la formation de 500 pêcheurs aux techniques d’utilisation des matériels de pêche et à la connaissance des textes et législation en vigueur par rapport à la pêche et la réalisation de 34 étangs piscicoles soit étang piscicole par village.

Dans le programme, une place de choix a été accordée à l’environnement. Il s’agit donc de protéger et de renforcer les différentes forêts. Pour ce faire, les femmes et les jeunes seront les principaux acteurs du reboisement dans tous les villages. En plus, il sera question d’inciter et accompagner les associations de femmes et de jeunes à réaliser 2 ha par village (1 ha par les femmes et 1ha par les jeunes) soit 70 ha de reboisement dans la commune ; mettre en place des conventions de gestion des ressources naturelles dans les villages où ça n’existe pas et redynamiser là où ça existe.

Pour l’éducation, l’accent sera mis sur la consolidation des acquis et le renforcement des réalisations existantes. Il est également prévu la réalisation de 10 établissements préscolaires dans la commune, la clôture de tous les groupes scolaires de la commune. En plus, il sera institué un prix d’excellence dans tous les établissements de la commune, de même que renforcer les capacités des comités de gestion scolaire (CGS) de la commune.

Sur le plan de la santé, l’actuel maire et ses conseillers communaux envisagent de participer à la prise en charge de la référence évacuation pour les ressortissants de la commune, sensibiliser les populations pour leur adhésion aux mutuelles de santé, renforcer les capacités des CSCOM existants dans la commune.

Pour donner de l’eau potable à toute la population, il est prévu la poursuite de réalisations de forages dans tous les villages, la réalisation d’adduction d’eau dans les villages de plus de 1000 habitants, l’extension du réseau d’eau dans la ville de Yanfolila.

Concernant les infrastructures routières et de communication, les autorités communales souhaitent renforcer la construction des pistes rurales, des ponts et radiers, poursuivre et mettre l’accent sur la réalisation des canaux de drainage d’eau et la construction des rues dans la ville de Yanfolila, faire un plaidoyer pour la couverture de tous les villages de la commune en réseau de télécommunication, appuyer financièrement et contribuer au renforcement des capacités des canaux de communication notamment les radios de proximité avec lesquelles la commune compte travailler étroitement.

Dans le cadre de l’exploitation minière qui est une activité très répandue dans la commune,  le maire compte organiser le secteur afin d’éviter que ces lieux ne soient fréquentés au détriment des salles de classe.

Pour l’Art et la culture, la vision du maire est la préservation et la valorisation du patrimoine culturel de la commune et cela va passer par l’identification systématique de tout le patrimoine culturel de la commune et par le renforcement de capacités de tous les acteurs culturels de la commune.

Pour faire la promotion du sport une réalité dans la commune, M. Sidibé préconise le développement de ce domaine en passant par le scolaire. À cet effet, il préconise d’organiser annuellement une coupe de football entre les écoles fondamentales de la commune ; une coupe de football féminin entre les seconds cycles de la commune ; une coupe communale de football entre tous les villages et les quartiers de la commune ; d’appuyer les structures chargées du sport communal à la conception et à la réalisation des activités de développement du sport dans la commune.

Dans le cadre de la promotion de la femme, la commune est dans le besoin de créer des activités génératrices de revenus et d’activités créatrices d’emploi pour les femmes. À cet effet, il est prévu de : faire un plaidoyer auprès des partenaires afin de doter tous les villages de la commune d’au moins une plateforme multifonctionnelle ; de construire et équiper un centre multifonctionnel pour les femmes de la commune ; faire un plaidoyer afin d’organiser les femmes pour un débouché profitable de leurs produits agricoles ; réaliser des unités de transformation et de conservation des produits agricoles pour les femmes ; poursuivre le plaidoyer pour la diversification des activités génératrices de revenus dans la commune.

Quant à la jeunesse qui constitue le poumon de la communauté et à ce titre, la commune a le devoir d’accompagner les jeunes. Elle entend contribuer à la réalisation de périmètres maraîchers pour les jeunes dans tous les villages de la commune ; contribuer à la réalisation de centres culturels pour la jeunesse dans tous les villages de la commune.

La ville de Yanfolila est le chef-lieu de la commune de Wasssoulou Ballé, elle est donc la vitrine de tout le cercle. C’est pourquoi, le maire et son équipe comptent réaliser des caniveaux et viabiliser le maximum de quartiers d’extension de la ville ; réaliser un centre d’accueil communal dans la commune du Wassoulou Ballé ; prévoir le lotissement des villages de plus de 1000 habitants de la commune ; faire le plaidoyer pour avoir une police municipale et ou nationale au niveau de la commune ; inciter et encourager les opérateurs économiques à réaliser des infrastructures hôtelières.

Pour le maire de la commune de Wassoulou Ballé, le développement de la commune passe forcément par la population.  C’est pourquoi, il sera question de faire participer la population à toutes les actions de développement initiées et en la responsabilisant à la conduite et à la réussite de l’activité. Les activités de développement initiées et programmées par et avec les populations seront réalisées avec la participation active de la population sous la conduite de responsables que la population aura choisis.

<strong>Un bilan satisfaisant de l’équipe communale</strong>

De son arrivée en 2016 à nos jours, le bilan de l’équipe communale dirigée par Vincent De Paul Sidibé est satisfaisant, selon la majorité des habitants de la commune. Le maire est parvenu à conclure un accord avec une société chinoise pour réaliser une route de 12 km de Bounouko à Tiéloulena. Plusieurs dizaines de km de voirie ont été réalisés dans la ville de Yanfolila en latérite. L’équipe est actuellement en pourparlers avec des partenaires français pour la réalisation de forages et réhabiliter les anciens. Avec le projet Wildon, la mairie a construit plusieurs salles de classe dans la commune et des jardins d’enfants.

Au titre des perspectives, le maire Vincent De Paul Sidibé et son équipe communale prévoient la construction d’un marché moderne et d’une nouvelle gare. Ces deux projets, déjà lancés, se poursuivent. L’objectif est de désengorger le centre-ville dans le cadre de la modernisation de la ville et de mettre dans les meilleures conditions, les commerçants et les transporteurs. Le coût du marché est estimé à plus de 100 millions de FCFA dont 30% pour la mairie et le reste est pris en charge par l’ANICT. Une centaine de hangars et boutiques seront construits et mis à la disposition des commerçants.

Par contre, le maire se plaint de la faible mobilisation des ressources financières. Selon lui, en 2016, le taux de recouvrement était de 23% ; pour les années 2017 et 2018, la mairie n’a pu mobiliser que 11%. Selon son patron, la mairie est déterminée à sensibiliser les citoyens pour augmenter le taux de recouvrement dans la commune. Le maire a aussi demandé l’implication de l’Etat dans la mobilisation des ressources qui servent à financer les différents projets de développement de la commune.

De son arrivée à nos jours, le maire de la commune de Wassoulou Ballé a fait de la restitution annuelle, une priorité pour instaurer plus de confiance entre les autorités communales et les citoyens.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insomnie à la primature : Mahmoud Dicko sème la peur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insomnie-a-la-primature-mahmoud-dicko-seme-la-peur-2814683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 16:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 5 avril 2019, des milliers de Maliens ont répondu à l'appel de  l'imam Mahamoud Dicko et le chérif de Nioro, Bouyé pour dénoncer la situation sécuritaire au Mali, la mauvaise gouvernance et réclamer  la démission du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Dix jours après, contrairement à ses habitudes, Soumeylou Boubèye Maïga reste toujours  silencieux.</strong>

Répondant à l'appel de l'imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, des milliers de Maliens ont marché, le vendredi 5 avril 2019, pour dénoncer la situation sécuritaire, la mauvaise gouvernance et demander le départ  du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Devant le nombre et la détermination des marcheurs, les autorités ont décidé d'alléger l'important dispositif sécuritaire qu'elles avaient mis en place, tôt le matin pour empêcher la marche. Dix jours après cette marche, contrairement à ses habitudes, le Premier ministre  Soumeylou Boubèye Maïga n'a fait aucun commentaire, lors de ses prises de parole, sur la marche du vendredi 5 avril 2019.

Redoutable homme politique,  Soumeylou Boubèye Maïga est habitué à répondre coup pour coup à ses détracteurs. En réponse à Mahmoud Dicko et au chérif de Nioro qui avait organisé, le 10 février 2019 au stade du 26 mars, un meeting pour demander sa démission, Soumeylou Boubèye Maïga déclarait, le même jour avec un air suffisant : « Si nos adversaires étaient aussi forts, nous ne serions pas ici. Tous ceux qui s'agitent sont des gens qui ont voté et ont fait voter contre nous. Ils continuent d'agir contre nous et pensent trouver des interstices sur leur passage pour déstabiliser. Mais nous ferons face..... ».

Le 29 décembre 2018, lors de la cérémonie d'ouverture du 2<sup>ème</sup>  congrès ordinaire de son parti, l'Alliance pour la solidarité au Mali-convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP ), le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avait indirectement répondu au président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bocari Tréta qui l'avait, à mots couverts, accusé quelques semaines auparavant, de profiter de sa position de Premier ministre pour fragiliser leur parti au profit de sa propre formation politique : « Le chien a toujours aboyé au passage du hérisson, mais il n'a jamais pu l'attraper » avait déclaré Soumeylou Boubèye Maïga.

Mais cette fois-ci, à travers son silence, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga ne tente-t-il pas d’éviter  d'envenimer une situation qui lui est déjà défavorable?

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banankabougou : Une victoire décisive pour les habitants de la rue 776</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banankabougou-une-victoire-decisive-pour-les-habitants-de-la-rue-776-2814666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 16:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur lutte contre l’implantation des bars de nuit, les habitants de la rue 776 du quartier Banankabougou en Commune VI du district de Bamako viennent de remporter une victoire décisive. Le maire de la Commune VI, Boubacar Kéita a envoyé, le vendredi 12 avril 2019, une notification à trois des quatre bars de nuit se trouvant dans la 776 pour les informer de la cessation de leurs activités suite à une plainte du collectif des habitants de ladite rue.</strong>

Depuis deux mois, le collectif des habitants de la rue 776 du quartier Banankabougou en Commune VI du district de Bamako ont suivi la voie légale dans leur lutte contre l'implantation des bars de nuit dans leur rue. C'est ainsi qu'après avoir démarché les autorités communales, ils viennent de remporter une victoire décisive dans leur lutte. En effet, le maire de la  Commune VI, Boubacar Kéita a informé, le vendredi 12 avril 2019, les promoteurs de trois des quatre bars de nuit se trouvant dans la rue 776 de la cessation de leurs activités à travers une notification. Il s'agit de l'hôtel Colisé, des bars Tolo et Doly. Le quatrième bar de nuit de la rue 776 étant en chantier n'a pas encore commencé ses activités. Il devrait être fonctionnel à l'issue de la transformation d'un jardin d'enfant dénommé « jardin le paradis des enfants » en bar de nuit avec des chambres de passe. Après cette décision du maire de la Commune VI concernant les trois bars de nuit cités ci-dessus, le promoteur du quatrième bar de nuit devra logiquement arrêter ses travaux ou changer de projet.

En réunion d'information, le samedi 13 avril 2019, les habitants de la rue 776 du quartier Banankabougou sont se réjouis de la décision du maire de la Commune VI. Seydou Doumbia, habitant de Banankabougou : « Nous sommes très contents ce soir. Depuis un certain moment  nous nous battons pour la fermeture de ces bars de nuit dans notre rue. Nous avons remporté une première  victoire, avec cette décision du maire. Nous remercions tous les habitants et  nos élus locaux ».

Le maire délégué de Banankabougou, Bakary Dembélé a remercié les habitants de la rue 776 d'avoir fait confiance aux autorités communales dans leur lutte contre l'implantation des bars de nuit. Le conseil communal, dira-t-il, est là pour les populations. Bakary Dembélé a donné des éclaircissements sur la présence d'un groupe d'étrangers anglophones, dans la même rue,  qui inquiète les habitants. Selon lui, ces étrangers sont des migrants refoulés d'Algérie logés dans cette rue par une ONG. Il a rassuré les habitants que les démarches sont en cours pour déloger ces étrangers dans un bref délai.

L’honorable Bafotigui Diallo, député élu en Commune VI, qui  accompagne les   habitants de la rue 776 dans cette lutte, n'a pas caché sa joie. «  Un sentiment de joie m'anime ce soir. Nous sommes sur le point de gagner notre combat contre l'implantation des bars de nuit grâce à la détermination de la jeunesse. Quand une jeunesse est déterminée, cela promet un avenir meilleur. Les jeunes ont suivi nos conseils en ayant un comportement pacifique pendant nos démarches. Nous les remercions pour cela. Dès que les promoteurs de ces bars recevront la notification du maire, ils ne pourront plus mener d'activités dans ces bars. Il a également remercié le conseil communal pour sa franche collaboration tout en rassurant le maire délégué de Banankabougou, Bakary Dembélé de son soutien pour faire face à d'éventuelles pressions venant des promoteurs de ces bars de nuit.

L’honorable Bafotigui Diallo et le président du collectif des habitants de la rue du 776, Sekouba Sangaré ont été soutenus tout au long de leur combat par Markatié Daou dont le dévouement pour la cause des communautés de Banankabougou, de Yirimadio et de Somasso n'est plus à démontrer. En témoignage ces actions au sein de l'Association pour le développement de Somasso (ADS) dont il est le président.

Les habitants de la rue 776 ont affirmé leur volonté à rester vigilants jusqu'à l'application stricte de la décision du maire de la Commune VI tout en privilégiant la voie légale.

Pour rappel, depuis des années, la vie des habitants de la rue 776 du quartier Banankabougou en Commune VI du district de Bamako est  sérieusement et constamment perturbée par l'implantation massive  des bars de nuit. Dans cette rue, il y a la présence effective de trois bars de nuit et un quatrième en construction. Ces bars sont situés à proximité des établissements d'enseignement allant de la maternelle au secondaire qui sont fréquentés par la couche la plus fragile de la population du quartier Banankabougou plus précisément celle de la rue 776.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission du PM réclamée par des députés : Vers une crise institutionnelle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-du-pm-reclamee-par-des-deputes-vers-une-crise-institutionnelle-2814671.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/demission-du-pm-reclamee-par-des-deputes-vers-une-crise-institutionnelle-2814671.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 16:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la motion de censure évoquée par les députés du RPM venait à se concrétiser, la guerre serait ouverte entre IBK et son parti. Cette discorde aura indubitablement des répercussions au sommet de l’Etat. Une crise institutionnelle est plus que jamais probable.</strong>

Le bureau politique national du Rassemblement pour le Mali (RPM) a officiellement donné quitus à ses députés de débarquer le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga de la Primature. Le dépôt de cette motion de censure n’est qu’une question de jour, car le vote de cette motion est probablement prévu pour le jeudi prochain.

Si cette option se confirme, le risque d’un divorce est probable entre IBK et  ses partisans. De sources concordantes, le président de la République menacerait de dissoudre l’Assemblée nationale, si elle votait la motion de censure contre son PM. Dans ce cas, la séparation sera consommée entre IBK et ses partisans.

Si le président de la République venait à prendre une telle décision, il s’exposerait à deux choses : il perdrait ses amis de longue date et la majorité à l’Assemblée nationale. Dans cette condition, il serait difficile, voire impossible, d’organiser des élections législatives. Du Coup, le risque d’une crise institutionnelle serait grand.

Quelles que soient les décisions prises, le bras de fer est déjà engagé entre Koulouba et Bagadadji où se trouve l’Assemblée nationale. IBK est plus que jamais esseulé dans cette affaire. Il risquerait d’en être le grand perdant.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Gackou, président des maliens de Congo Brazzaville : «Les réformes constitutionnelles sont une opportunité pour les Maliens de l’extérieur d’avoir des représentants dans les différentes institutions»</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mamadou-gackou-president-des-maliens-de-congo-brazzaville-les-reformes-constitutionnelles-sont-une-opportunite-pour-les-maliens-de-lexterieur-davoir-des-representants-dans-l-2814637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mamadou-gackou-president-des-maliens-de-congo-brazzaville-les-reformes-constitutionnelles-sont-une-opportunite-pour-les-maliens-de-lexterieur-davoir-des-representants-dans-l-2814637.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge du 17<sup>e</sup> anniversaire du Haut conseil des collectivités, tenu le 5 avril à Sélingué, Mamadou Gackou, président des Maliens de Congo Brazzaville et représentant du Haut conseil des Maliens de l’extérieur au sein du Haut conseil des collectivités (HCC), a donné ses impressions sur le projet de révision constitutionnelle qui pointe à l’horizon.</strong>

Selon Gackou, l’un des soucis majeurs des Maliens de la diaspora est d’avoir des représentants dans les différentes institutions du pays pour plaider les préoccupations des Maliens vivant à l’extérieur. «Notre souci,  aujourd’hui, est d’augmenter la représentativité des Maliens de l’extérieur au sein du Haut conseil des collectivités ou Sénat avec les réformes constitutionnelles. La révision constitutionnelle est une bonne chose car elle nous permettra d’avoir et d’augmenter notre représentativité au sein du Conseil économique, culturel et social, l’Assemblée nationale et les autres institutions. Nous soutenons ces réformes pour donner la chance à nos doléances d’aboutir. Cela va donner plus de poids à la diaspora de participer directement à la gestion du pays».

À en croire le président des Maliens de Congo Brazzaville, les Maliens de l’extérieur ont été associés à l’élaboration du projet  de révision constitutionnelle à travers les ambassades, consulats, les présidents des structures de base des Maliens de l’extérieur.

L’occasion était aussi bonne pour Mamadou Gackou de rappeler les nombreuses actions du Haut conseil des collectivités dont il est membre pour le bien-être de la diaspora. Il a également lancé un appel aux Maliens de l’extérieur de faire le développement du pays, une priorité : « Je demande aux Maliens de l’extérieur de penser au pays et d’investir au pays pour créer de l’emploi».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation :  La BID accorde plus de 19 milliards de FCFA au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/education-la-bid-accorde-plus-de-19-milliards-de-fcfa-au-mali-2814624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de la 44è réunion annuelle de la Banque Islamique de Développement, le ministre de l’Economie et des Finances,  Dr. Boubou Cissé, a conclu avec l’institution financière un accord de financement de 19, 65 milliards de FCFA en faveur de l’accès à un enseignement primaire de qualité pour 596 597 enfants non scolarisés.</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou Cissé a pris part à la 44ème réunion des assemblées annuelles de la Banque Islamique de Développement qui s’est tenue du 04 au 06 avril 2019 à Marrakech (Maroc).

Durant son séjour, le ministre de l’Economie et des Finances a rencontré le Président du Groupe de la BID Dr. Bandar Hajjar. Cette rencontre a permis aux deux personnalités de faire le point sur l’état de la coopération entre le Mali et l’institution financière et d’échanger sur les nouvelles perspectives. «Le développement du capital humain et l’inclusion sociale, qui constitue l’un des principaux axes stratégiques du nouveau plan de développement du Mali -CREDD 2019-2023», a été au cœur des discussions entre les deux personnalités.

L’un des temps forts de cette rencontre a été la signature d’un accord de financement d’un montant de 30,33 millions de dollars (soit environ 19,65 milliards de FCFA) pour le projet PACETEM (Programme d'accès à l'éducation pour tous les enfants au Mali). Ce projet a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement visant à garantir l’accès à un enseignement primaire de qualité pour les enfants au Mali.

«Le développement du capital humain est un enjeu majeur pour le développement de notre pays. L’accès à l’éducation et l’amélioration de la qualité de l’enseignement sont des leviers essentiels pour disposer de ressources humaines de qualité. C’est donc avec un réel plaisir que je viens de signer cet accord de financement à travers lequel le Groupe de la Banque Islamique de Développement consent à la République du Mali une contribution d’un montant de 30,33 millions de dollars (soit environ 19,65 milliards de FCFA), pour appuyer l’État du Mali à mettre en œuvre le projet PACETEM (Programme d'accès à l'éducation pour tous les enfants au Mali).

Ce projet permettra de scolariser 596 597 enfants non scolarisés sur la période 2018-2021 et de leur fournir une éducation de qualité grâce à des stratégies éducatives complètes et validées afin de surmonter les multiples obstacles rencontrés dans le secteur de l’éducation», a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances.

Le projet PACETEM couvre toutes les régions académiques du Mali (Bamako, Bougouni, Diola, Douentza, Gao, Kati, Kayes, Kidal, Koulikoro, Koutiala, Mopti, Ségou, Sikasso et Tombouctou) et cible les enfants non scolarisés en âge d’aller à l’école (07 à 12 ans). Sa mise en œuvre nécessitera : le recrutement et la formation des enseignants pour les écoles alternatives ; la mobilisation et la collaboration des familles et des leaders de la communauté par le biais de la sensibilisation ainsi que les acteurs éducatifs nationaux et locaux, les comités de gestion des écoles, les directeurs d’écoles et les enseignants.

Les Ecoles à Classe Unique (ECU), les écoles mobiles, les centres de Stratégie, de Scolarisation Accélérée/Passerelle (SSA/P), les écoles coraniques rénovées et les écoles fondamentales classiques consisteront les alternatives éducatives qui seront mises en œuvre pour l’atteinte des objectifs du projet.

À la date du 31 mars 2019, le portefeuille actif du Mali de la BID est constitué de vingt (20) projets et programmes pour un montant total d’environ 382,686 milliards de FCFA.

Ces vingt (20) projets sont repartis entre les différents départements ministériels de la manière suivante : Agriculture (05 projets), Elevage et Pêche (02 projets), Energie et Eau (08 projets),  Santé (01 projet), Education (02 projets), et Equipement, Transports et Désenclavement (02 projets).

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : 8 kg d’or saisis et 11 braqueurs arrêtés par GARSI&#45;SAHEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gendarmerie-nationale-8-kg-dor-saisis-et-11-braqueurs-arretes-par-garsi-sahel-2814668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À peine créée, la nouvelle unité de la gendarmerie nationale, dénommée Groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention au Sahel (GARSI SAHEL), vient de faire ses preuves. Elle a récemment démantelé une bande de braqueurs opérant dans les régions de Sikasso et Koulikoro.  </strong>

La première promotion de cette nouvelle unité d’élite, mise en place par le Directeur général de la gendarmerie nationale, Général Satigui dit Moro Sidibé, est sortie le 11 décembre 2018. Elle est composée d’une centaine de gendarmes aguerris capables de faire face à toute menace  partout au Mali. Elle dispose d’équipements modernes pour répondre aux attentes.

Au cours de ses premières opérations d’essai, les éléments de cette unité d’élite sont parvenus à démasquer une bande de braqueurs qui sévissaient dans les régions de Sikasso et Koulikoro. Ces bandits braquaient des orpailleurs sur les différents axes.

Le professionnalisme de la nouvelle unité a permis d’arrêter 11 bandits du groupe qui ont reconnu de nombreux braquages. De plus, les éléments du GARSI-Sahel ont saisi sur les bandits environ 8 kg d’or. Le chef du gang, un certain Oumar Sidibé, en fuite, est toujours recherché.

Notons que ce premier escadron du groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention est formé à la technique de groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention. Le projet est financé par l'Union européenne dans le cadre d'un partenariat d'une longue durée. Ces hommes seront bientôt déployés dans le centre du pays pour sécuriser les personnes et leurs biens.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé  face à la presse :  «Nous ne serons jamais complices d’une quelconque impuissance ou indifférence»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-face-a-la-presse-nous-ne-serons-jamais-complices-dune-quelconque-impuissance-ou-indifference-2814665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le président du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), Soumaïla Cissé, l’heure n’est pas propice à une révision constitutionnelle au Mali. Pour le front, accepter l’invitation du président de la République sur cette question est synonyme de complicité d’impuissance ou indifférence face à la souffrance des Maliens. </strong>

Après avoir décliné l’invitation du président de la République à Koulouba, sur  la révision constitutionnelle, le chef de file de l’opposition et président du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), Soumaïla Cissé, était face à la presse le vendredi dernier à la Maison de la presse, pour donner les causes de leur refus.

Dans sa déclaration liminaire, le chef de file de l’opposition a été on ne peut plus clair. Selon lui, pas question de parler de révision constitution avant la résolution définitive des nombreux problèmes des Maliens sur les plans sécuritaire, politique, social et économique.

Selon le président du FSD, les récents événements sanglants que notre pays a connus, les graves crises sociale et financière appellent des décisions politiques fortes, consensuelles et immédiates. «La révision constitutionnelle apparaît, aux yeux de nos interlocuteurs, comme la seule priorité du moment», déclare Soumaïla Cissé.

Pour les responsables du FSD, le plus urgent est la tenue indispensable d’un dialogue politique national inclusif, pour permettre à tous les Maliens de se parler afin de sauvegarder l’essentiel, aujourd’hui, dangereusement menacé par une crise multidimensionnelle sans précédent.

À défaut de cela, le FSD se démarque de tout autre projet venant du président IBK : «Nous ne serons jamais complices d’une quelconque impuissance ou indifférence face aux tueries en masse en cours au centre du Mali, face à la détresse des enseignants, des médecins, des magistrats, des cheminots et de toutes les couches sociales de notre pays».

Au cours de la rencontre avec la presse, le président du FSD est revenu sur le choix du front de participer au rassemblement historique du 5 avril 2019 sur la place de l’indépendance, pour crier leur refus de la partition du pays. «Oui, notre refus de dislocation de notre pays, notre refus de l’instrumentalisation des conflits ethniques, notre refus de la fatalité des grèves récurrentes, notre rejet de la mauvaise gouvernance, notre rejet de l’incurie et de l’incompétence du gouvernement actuel ! Il est plus que temps que les tenants du pouvoir prennent la vraie mesure des périls qui assaillent notre pays», a-t-il martelé.

Le FSD a également lancé un appel au pouvoir à se rendre compte que notre pays n’est plus un pays normal, qu’il écoute enfin le cri de détresse du peuple dans ses doléances et ses exigences.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de Bandiagara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/declaration-de-bandiagara-2814661.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/declaration-de-bandiagara-2814661.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous, chefs coutumiers, religieux et organisations de la société civile réunis à Bandiagara lors de « la rencontre pour le vivre ensemble, la paix et la cohésion sociale », organisée par le mouvement Maliens Tout Court, les 12 et le 13 avril 2019 à Bandiagara</strong>

Constatant les violences perpétrées contre les civils et militaires dans nos hameaux, villages et villes dans le nord et le centre du Mali, constituant de graves violations de droits humains ;

<strong>Rappelant</strong> qu’il y a quelques dizaines d’années la crise était née à Kidal puis s’était propagée dans les régions de Gao et Tombouctou entrainant à un certain moment la division du pays en 2012 ;

<strong>Rappelant</strong> qu’à partir de 2015, les violences ont atteint le centre du Mali entrainant des conflits inter communautaires jamais vu par le passé ;

<strong>Inscrivant </strong>notre action dans le cadre de la paix, la cohésion sociale et l’entre-aide conformément à nos valeurs culturelles, religieuses et coutumières ;

<strong>Considérant</strong> la menace terroriste engendrant un risque de guerre civile provoqué par l’amalgame et un manque de confiance entre les populations ;

<strong>Considérant </strong>notre histoire commune de vivre ensemble depuis les temps anciens ;

<strong>Souhaitant répondre </strong>au rôle que la société civile doit jouer, celui de soutenir le pays sans aucun calcul politique, en cette période difficile que traverse notre chère patrie ;
<ol>
 	<li><strong> Constatons</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>L’effritement du tissu social dans le centre du pays depuis 2015 et qui s’aggrave jour après jour malgré les multiples tentatives de résolution de cette crise par des acteurs nationaux et internationaux.</li>
</ul>
<strong> </strong>
<ol>
 	<li><strong> Confirmons notre adhésion aux principes suivants :</strong></li>
</ol>
La cohésion sociale et le vivre ensemble, l’unité nationale, le respect de la diversité ethnique, culturelle et religieuse qui sont des valeurs de base sur lesquelles tous les maliens doivent s’appuyer pour une paix et un développement durable de notre cher pays, le <strong>MALI</strong>.

<strong>Soucieux</strong> de l’avenir de notre nation, de notre cohésion sociale, de notre vivre ensemble et de l’unicité de notre pays, prenons les engagements suivants :
<ul>
 	<li>De tout mettre en œuvre pour que tous les maliens, qu’ils soient peuls, dogons, bambara, Kel Tamasheq, Songhoy, Arabes, Malinké, Soninkés, Sénoufo, Minianka, Bwa, Bozo, etc … puissent vivre ensemble en harmonie comme par le passé et partout sur le territoire du Mali.</li>
 	<li>De nous protéger mutuellement contre de toute forme de violence ou de division.</li>
</ul>
&nbsp;

Nous invitons toutes les bonnes volontés à s’impliquer dans cette démarche citoyenne.

<strong>Nous encourageons : </strong>
<ul>
 	<li>Le gouvernement d’écouter et discuter avec tous les fils du pays sans aucune exclusion pour ramener la paix au Mali.</li>
 	<li>Les pays amis du Mali d’aider le peuple malien à retrouver la paix, la concorde et le vivre ensemble qui a été toujours le ciment de notre cohésion nationale.</li>
</ul>
&nbsp;

Vive le Mali riche de sa diversité, uni et prospère.

&nbsp;

Bandiagara, le 13 avril 2019

&nbsp;

Maliens Tout Court

Ibrahima Diawara

Représentant communauté peule

Moussa Nouh Dicko

Représentant communauté Dogon

Korka Guindo Boubou

Représentant communauté Kel Ansar

Abdel Magid dit Nasser

Le chef des Songhoy de Gao

Moussa Souma Maiga

Leader de la communauté Hel Araouane

Baba Sidi Elwafi]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : Dogons et peulhs  fument le calumet de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-du-mali-dogons-et-peulhs-fument-le-calumet-de-la-paix-2814658.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/centre-du-mali-dogons-et-peulhs-fument-le-calumet-de-la-paix-2814658.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement « Maliens tout court » a lancé ses premières activités sur le terrain au centre du Mali à Bandiagara, dans la région de Mopti, ce vendredi 12 et samedi 13 avril 2019 par des rencontres « pour le vivre ensemble, la paix et la cohésion sociale ». </strong>

Les activités du Mouvement Maliens tout court ont commencé le vendredi dernier à la préfecture de Bandiagara par des témoignages et d’échanges entre les chefs des villages dogons et peuls victimes de l’insécurité dans le cercle de Bandiagara. Lors de ces échanges très denses en émotion, les chefs des villages ont pu témoigner des exactions dont sont victimes leurs populations. « Les témoignages étaient forts, les chefs des villages se demandent souvent pourquoi les peuls et les dogons se font la guerre. Des chefs des villages qui n’ont pas pu se parler depuis des mois se sont retrouvés et ont échangé. C’était un grand moment », dit Ahmed Touré, natif de Bandiagara et membre du Mouvement Maliens tout court.

Après ces travaux, une grande rencontre a eu lieu le samedi 13 avril 2019 dans la salle du conseil de cercle de Bandiagara, regroupant tous les leaders communautaires du cercle de Bandiagara ainsi que des notables venus de tous les horizons afin de partager leurs expériences. Durant cette rencontre, le chef de songhoy de Gao, Moussa Souma Maiga, l’Amenokal de Kel Ansar, Abdel Magid dit Nasser, leader de la communauté Hel Araouane, Baba Sidi Elwafi ont saisi cette occasion pour s’adresser à leurs « frères » de Bandiagara pour parler de paix et du vivre ensemble. Le préfet du cercle de Bandiagara, Siriman Kanouté, le maire de la ville de Bandiagara Housseini Saye et plusieurs autres autorités administratives de Bandiagara ont également pris part à la rencontre.

« Tous les êtres humains sont égaux devant Dieu qui nous dit de s’aimer les uns des autres et de ne pas se faire du mal car celui qui exerce le mal et celui qui subit le mal iront tous en enfer », explique Baba Sidi Elwafi lors de son intervention.

Lors de cette rencontre d’autres témoignages ont rappelé  le pacte historique qui lie les dogons et les peuls de Bandiagara. Dans l’après-midi de la même journée de samedi, une grande rencontre a eu lieu à la place Somiex de Bandiagara lors de la quelle dogon et peul ont fait le serment de ne plus se faire la guerre. Des groupes des musiciens dogons et peuls ont fait des prestations de musiques pour partager un moment de joie entre les communautés dogons et peules ainsi que leurs hôtes venus des autres régions du Mali. Une déclaration dite de Bandiagara a été lue devant l’assistance. « Nous demandons au gouvernement d’écouter et discuter avec tous les fils du pays sans aucune exclusion pour ramener la paix au Mali », dit Ibrahima Diawara, leader du Mouvement Maliens Tout court lors de la lecture de cette déclaration. Il a en outre lancé un appel : « aux pays amis du Mali d’aider le peuple malien à retrouver la paix, la concorde et le vivre ensemble qui a été toujours le ciment de notre cohésion nationale ».

Il est à rappeler que le Mouvement Maliens tout court est un mouvement apolitique, non lucratif, neutre et impartial, dont l’objectif s’inscrit dans une démarche naturelle de mobilisation et de sensibilisation des Maliens vers la paix et la cohésion sociale. Le Mouvement est composé d’hommes et des femmes venant de tous les horizons du pays.

A l’occasion de sa première activité, les leaders du Mouvement Maliens tout court appellent tous les Maliens à se joindre à eux pour aller ensembles en rang serré vers la recherche d’une paix sans usage de la violence, c’est-à-dire chercher la paix par paix.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;MALIBA :  Brouille entre Amadou Thiam et le président d&amp;apos;honneur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/adp-maliba-brouille-entre-amadou-thiam-et-le-president-dhonneur-2813482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/adp-maliba-brouille-entre-amadou-thiam-et-le-president-dhonneur-2813482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le courant ne passerait plus entre le président de l’ADP-Maliba Amadou Thiam et le président d’honneur Aliou Boubacar  Diallo. Ce divorce, qui risque de coûter cher au président Thiam, aurait plusieurs causes.</strong>

Depuis la fin de l’élection présidentielle, les rapports sont tendus entre le président de l’ADP-Maliba et le président d’honneur, Aliou Boubacar Diallo. Et pourtant,  ces deux personnalités étaient des amis inséparables. Cette amitié a permis de confier les rênes du parti au jeune Thiam par son mentor.

Selon nos sources, le président d’honneur aurait  cessé les rencontres et les appels téléphoniques avec M. Thiam.

À en croire nos sources, les raisons du divorce sont complexes. Le président d’honneur du partit et candidat à l’élection présidentielle de 2018 aurait appris des informations compromettantes sur son jeune président. Selon des sources dignes de foi, l’honorable Thiam n’aurait pas été sincère dans la conduite de la campagne d’Aliou Boubacar  Diallo.

De plus, le jeune président aurait l’intention d’occuper un poste ministériel dans le prochain gouvernement d’union nationale. Cette position ne serait pas partagée par le président d’honneur et le  Chérif. Selon nos sources, le président de l’ADP-Maliba est désormais sur une chaise injectable. Un certain Sory serait en pole position pour succéder à Thiam au prochain congrès du parti.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire :  Le spectre d’une année blanche plane</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-le-spectre-dune-annee-blanche-plane-2813479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le système éducatif est paralysé à tous les niveaux depuis un moment. En raison des grèves répétitives, l’année scolaire risque d’être «blanche», si rien n’est fait de la part de nos plus hautes autorités du pays. Le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 a déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement. </strong>

Cette année, l’école malienne est secouée par des grèves répétitives. Après plusieurs négociations infructueuses entre le groupement signataire et le gouvernement. Le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 a déposé un nouveau préavis de grève sur la table du gouvernement.

Les différents points de désaccord sont au nombre de  trois (3) entre la partie syndicale et celle du gouvernement. Le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 a suspendu toute négociation avec la partie gouvernementale suite au blocage des salaires des enseignants. Le regroupement syndical se dit déterminé à aller jusqu’au bout afin de satisfaire ses doléances. À leurs dires, les négociations seraient possibles dès que les salaires seront débloqués.

Le bout du tunnel est encore loin. Nous avançons de plus en plus vers une année «blanche». Il est grand temps que le président de la République s’implique pour une sortie de cette spirale de grèves. Si rien n’est fait de la part de nos autorités, plus précisément du chef de l’Etat, une année «blanche» est fort probable.

Rappelons que la grève commence à partir du 15 avril et prendre fin le 17 mai 2019 soit environ 23 jours.

<strong>Daouda S. Dao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des collectivités :  Le désarmement de toutes les milices réclamé par les conseillers nationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/haut-conseil-des-collectivites-le-desarmement-de-toutes-les-milices-reclame-par-les-conseillers-nationaux-2813467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/haut-conseil-des-collectivites-le-desarmement-de-toutes-les-milices-reclame-par-les-conseillers-nationaux-2813467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de la célébration du 17e anniversaire du Haut conseil des collectivités (HCC), les conseillers nationaux ont réclamé le désarmement de toutes les milices pour mettre fin à la violence dans le centre du pays.</strong>

Depuis son installation le 5 avril 2002, le Haut conseil des collectivités a toujours célébré cette date importante. Après la ville de Kayes, l'année passée, c'est la ville de Sélingué qui a abrité l'édition 2019. L’évènement était présidé par le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité.

Dans le cadre de sa contribution au processus de la révision constitutionnelle, le HCC a choisi le thème «la réforme constitutionnelle et la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali : bicaméralisme», pour permettre la compréhension d'un parlement à deux chambres par les conseillers nationaux et les autres membres de l’institution. Le choix de la réforme constitutionnelle n’est pas fortuit, car elle est l'une des recommandations fortes des états généraux de la décentralisation en 2013.

Pour le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, le choix du thème reflète la volonté des plus hautes autorités de faire des réformes constitutionnelles pour adapter la constitution du 25 février 1992 au contexte socio-politique. «Parmi ces réformes éventuelles figure la mise en place d'une deuxième chambre du parlement qui prend en charge les dispositions de l'article 6 de l'accord pour la paix», a-t-il déclaré.

Durant cette journée, les experts ont fait ressortir les insuffisances et les contraintes du Haut conseil des collectivités. Ils ont expliqué aux élus l'historique et l'évolution du bicaméralisme à travers le monde, sa contribution à l'amélioration de la consolidation de la démocratie ; les avantages et les inconvénients de la cohabitation des deux chambres et les rapports entre la deuxième chambre et l'exécutif. Les élus ont été identifiés sur les missions, le mandat, la composition du sénat.

Dans son intervention, le président du HCC a déploré, au nom de son institution, les récents affrontements qui continuent d'embraser certaines communautés du pays. Face à cette situation inquiétante, le HCC réitère et maintient son soutien vis-à-vis des mesures arrêtées par le gouvernement concernant le désarmement de tous les détenteurs d'armes, y compris les titulaires de permis de port d'arme, la suspension de la délivrance du permis de port d'arme au niveau des régions.

Dans la foulée, les conseillers nationaux appellent à la dissolution de toutes les milices et rappellent que la défense des citoyens doit rester la seule prérogative régalienne de l'État. Ils appellent également les autorités à identifier et punir les auteurs des attaques barbares, conformément à la loi.

L'occasion était aussi bonne pour les élus d'inviter les Maliens à l'union sacrée, seul gage de la victoire sur un ennemi qui ne cherche qu'à diviser la population.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso :  IBK offre un échangeur et un viaduc à la population</title>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a procédé, le jeudi dernier, au lancement officiel des travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et de l’aménagement de 10 kilomètres de voiries urbaines dans la ville de Sikasso.</strong>

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme présidentiel sur le désenclavement intérieur et extérieur de notre pays et de la modernisation des infrastructures urbaines dans les capitales régionales.  La réalisation de ce projet permettra à la ville de Kénédougou de bénéficier de l’amélioration de la sécurité routière pour le confort des usagers ainsi que le cadre de vie de la population et la réduction du coût d’exploitation des véhicules et des transports.

Le coût du projet est estimé à 31,594 milliards de FCFA. Le financement est assuré par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le Budget national.

Le marché des travaux est attribué à l'entreprise EGK (Mamadou Konaté), pour un montant hors taxes/hors droits de douane de 27.044 653 565 Francs CFA. Ce renouvellement de la confiance placée en l’entreprise  par les plus hautes autorités de pays est le fruit non seulement de l’exemplarité du partenariat public-privé (PPP) dans notre pays, mais aussi, de la reconnaissance du travail bien fait.

En effet, après une expérience réussie à Ségou à la même date en avril 2018, avec la construction de l’échangeur de la cité des Balanzans, l’entreprise EGK est en mesure de réitérer son succès qui lui valu la médaille de Chevalier de l'ordre national.

La Direction nationale des routes (DNR), dirigée par Mamadou Naman Keita, abat un travail de titan pour la concrétisation de tous les projets présidentiels en matière de développement infrastructurel. La DNR, qui assure la maîtrise d’ouvrage, insiste sur la qualité du travail et surtout sur le respect des délais contractuels.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l&amp;apos;eau potable :  Malitel offre un château d&amp;apos;eau au village de Binabougou</title>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'opérateur global de télécommunications Malitel a procédé, le jeudi 04 avril 2019, à la remise d’un château d'eau aux populations du village de Binabougou, dans la commune rurale de Kalaban-coro. La cérémonie d'inauguration était présidée par le représentant du Président directeur général (PDG) de Malitel, Sidi Mohamed Dembélé, en présence du maire délégué de Binabougou, Ichaka Djiré. </strong>

D'une valeur de dix millions, le nouveau château d'eau de Binabougou a une capacité de 5000 litres avec un débit maximum de 3000 litres par heure en plein ensoleillement. Il peut servir 2000 à 3000 habitants en eau potable.

Le chef du village de Binabougou, Amadou Niaré, a, au nom de toutes les populations, remercié Malitel pour la construction du château d'eau qui, dira-t-il, permettra d'alléger le fardeau des femmes de Binabougou qui passent une grande partie de la nuit à transporter de l'eau pour les besoins de leur famille. Il a aussi sollicité l'appui de la société Malitel pour la construction d'un pont sur le marigot qui traverse le village de Binabougou.

Le maire délégué de Binabougou, Ichaka Djiré, n'a pas caché sa joie : &lt;&lt;L’accès à l'eau potable est la priorité de nos priorités. Nous avons tapé à la porte de Malitel, ils nous ont répondus favorablement. La société Malitel en construisant ce château d'eau apporte quelque chose d'une valeur inestimable aux populations de Binabougou. Tout le village de Binabougou remercie Malitel pour la construction de ce château d'eau&gt;&gt;.

Aux dires du représentant du PDG de Malitel, Sidi Mohamed Dembélé, la construction de ce château d'eau s'inscrit dans le cadre de l'aide que Malitel apporte aux populations les plus démunies à travers tout le Mali. Il a affirmé qu'en plus de répondre aux besoins quotidiens des populations en eau potable, le château d'eau permettra de réduire les risques de maladies diarrhéiques dans le village de Binabougou. Selon Sidi Mohamed Dembélé, comme les années précédentes, Malitel poursuivra ses actions de solidarité dans d'autres quartiers périphériques de Bamako où le problème d'eau se pose.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution à l&amp;apos;effort de guerre : La nécessité d&amp;apos;une mobilisation générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contribution-a-leffort-de-guerre-la-necessite-dune-mobilisation-generale-2813451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au contexte actuel du pays, un sursaut national est indispensable afin d'alléger certaines dépenses de l'État en cette période de crise de trésorerie. Mais c'est au gouvernement de sonner la mobilisation générale pour permettre aux citoyens de contribuer à l’effort de guerre. </strong>

En crise depuis 2012, la situation du pays est plus que critique actuellement. Durant sept ans, l’Etat a toujours supporté les dépenses de la guerre, notamment l’achat des armements, des munitions, et amélioré considérablement les conditions de travail et de vie des soldats qui se battent au front au prix de leur âme. Donc l’Etat est seul face à ses responsabilités.

Et pourtant, dans des pays les plus développés, la contribution à l’effort de guerre est une obligation pour tous les citoyens. C’était le cas en France, Allemagne et au Royaume Uni lors des deux guerres mondiales.

Au Mali, durant la transition dirigée par les membres du CNDRE, la contribution des citoyens à l’effort de guerre a été sollicitée par les autorités de l’époque. Pour rappel, cette mobilisation a vu la contribution de plusieurs Maliens. De nouveaux véhicules ont été acquis à la suite de cette contribution.

Actuellement, l’Etat fait face à d’énormes problèmes notamment la demande croissante des travailleurs, le départ de certains partenaires, la crise de trésorerie et surtout la crise politique qui perdure. Dans cette condition, l’Etat fait face à l’insécurité et les groupes terroristes qui sèment le chaos au centre du pays. L’heure est tellement grave que les plus hautes autorités doivent demander de l’aide aux citoyens. Il s’agit de faire une quête de fonds auprès de chaque Malien pour financer la guerre.

Pour la bonne réussite de l’opération, les plus hautes autorités doivent ériger la transparence en priorité afin d’instaurer un climat de confiance entre les citoyens et les dirigeants. Les Maliens sont des patriotes et sont sensibles aux problèmes du pays.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménaka :  Deux personnes tuées dans la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaka-deux-personnes-tuees-dans-la-ville-2813450.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des hommes armés non identifiés à moto ont tué deux personnes et blessé une autre ce dimanche matin  dans la ville de Ménaka. Ces individus ont tiré à bout portant sur un chef de fraction et une autre personne dans leur véhicule. Les balles ont touché mortellement un jeune boucher devant sa porte. L'acte s'est passé à moins de 200 mètres de la gendarmerie.

<strong>KORO : </strong><strong>Deux jeunes tués dans l'explosion d'un engin explosif improvisé</strong>

Deux jeunes hommes sur une moto ont heurté un engin explosif improvisé. L'incident s'est déroulé samedi 6 avril  entre Madougou et Binédama dans le cercle de Koro. Les deux individus sont morts sur le coup.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 5 avril :  Plus de peur que de mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-du-5-avril-plus-de-peur-que-de-mal-2813446.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour dénoncer la mauvaise gouvernance et la situation sécuritaire au Mali, des milliers de Maliens ont répondu à l'appel de l'imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro, Bouyé Haïdara. Annoncée  sur les réseaux sociaux et dans certains médias  comme la marche de tous les dangers, il y a eu finalement plus de peur que de mal lors de la marche du vendredi dernier. </strong>

Quelques jours avant la marche initiée par l'imam Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro, Bouyé Haïdara pour dénoncer la situation sécuritaire et la mauvaise gouvernance au Mali la tension était montée d’un cran  sur les réseaux sociaux autour de la marche. Cette tension était due au maintien de la marche par ses organisateurs malgré l’arrêté d'interdiction du gouverneur du district de Bamako des marches dans certains endroits de la capitale dont le boulevard de l'indépendance à cause de l'état d'urgence en vigueur dans notre pays. La journée du vendredi 5 avril 2019 était ainsi annoncée sur les réseaux sociaux et dans certains médias comme celle de tous les dangers. Mais à l'issue de la marche, il y a eu plus de peur que de mal. En effet, ayant constaté le nombre et la détermination des marcheurs, les autorités ont décidé d'alléger l'important dispositif sécuritaire  qu'elles avaient mis en place tôt le vendredi matin tout au long du boulevard de l'indépendance lieu de rendez-vous des marcheurs. Cette décision des autorités a permis de baisser la tension au cours de la marche qui a pu se dérouler normalement sans affrontement entre les forces de l'ordre et les manifestants. Contrairement à ce qui était annoncé, la marche a pu garder ainsi son caractère pacifique, même si quelques échauffourées ont eu lieu entre certains casseurs et les forces de l'ordre à la fin de  la marche.

Dans sa courte intervention, l'imam Mahmoud Dicko a dénoncé la gouvernance du régime d'IBK, la situation sécuritaire au centre du Mali avant d'appeler les peulhs et les dogons à la réconciliation. « Mes frères peulhs, la vengeance n'est pas la solution, mes frères dogons il faut déposer les armes » a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé- </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banankabougou :  Les habitants de la rue 776 vent debout contre l&amp;apos;implantation des bars de nuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banankabougou-les-habitants-de-la-rue-776-vent-debout-contre-limplantation-des-bars-de-nuit-2813485.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour lutter contre la dépravation des mœurs, et préserver l'avenir de la jeunesse, le collectif des habitants des familles de la rue 776 de Banankabougou en Commune VI du district de Bamako demandent la fermeture des bars dans leur rue. L’image de ladite rue est ternie par la présence de quatre bars de nuit, une situation qui nuit à la tranquillité des habitants. </strong>

Depuis des années, la vie des habitants de la rue 776 du quartier Banankabougou en Commune VI du district de Bamako est sérieusement et constamment perturbée par l'implantation massive des bars de nuit.

Dans cette rue, il y a la présence effective de trois bars de nuit et la transformation en cours d'un jardin d'enfant dénommé «  jardin le paradis des enfants »  en un bar de nuit avec des chambres de passe. Ces bars sont situés à proximité des établissements d'enseignement allant de la maternelle au secondaire qui sont fréquentés par la couche la plus fragile de la population du quartier Banankabougou plus précisément celle de la rue 776. Cette situation contraire à nos mœurs et coutumes met en danger l'avenir de la jeunesse de la rue 776 en particulier et des localités environnantes en général. En effet, ces lieux de débauche que sont les bars de nuit attirent les jeunes vers certains vices qui sont l'alcool, la drogue, la prostitution et la criminalité. A cause de cette situation, le plus vieux métier du monde n'est un secret ni pour les personnes âgées, ni pour les jeunes, ni pour les mineurs. Devant ce risque de dépravation de leurs jeunes, les habitants ont décidé de se battre pour préserver l'avenir de leurs enfants. Ils ont constitué un collectif appelé collectif des habitants des familles de la rue 776 du quartier Banankabougou qui demande la fermeture pure et simple de tous les bars de nuit dans leur rue. Le samedi 6 avril, ledit collectif a tenu une réunion d'information qui a réuni les hommes, les femmes, les jeunes de la rue 776 du quartier Banankabougou et le député élu en Commune VI du district de Bamako, l'honorable Bafotigui Diallo.

Aux dires de Sékouba Sangaré, président du collectif des habitants des familles de la rue 776, depuis deux mois, le collectif a entrepris des démarches auprès des autorités administratives de la Commune VI du district de Bamako en vue de la fermeture des quatre bars de nuit se trouvant dans la rue 776 «  Nous sommes constamment en danger à cause de ces bars qui, en plus, ne donnent pas une bonne image de notre rue. Notre démarche est légale. Nous avons démarché toutes les autorités communales impliquées dans cette affaire. Si les autorités ne ferment pas ces bars, nous entreprendrons d'autres mesures. Nous n'allons pas reculé »  a-t-il déclaré.

Maïmouna Traoré, habitante de la rue 776: «  Nous ne voulons plus de ces bars dans notre rue. Nous demandons aux autorités de les fermer pour préserver l'avenir de nos enfants ».

L’honorable Bafotigui Diallo a demandé aux habitants de la rue 776 du quartier Banankabougou de rester dans le cadre légal. Il a affirmé sa détermination à suivre ce dossier auprès des autorités communales jusqu'à ce que ces bars de nuit soient fermés.

En plus de la fermeture ces quatre bars de nuit, les habitants de la rue 776 demandent aux autorités d'enquêter sur la présence, depuis quelques mois, d'un groupe d'étrangers anglophones non identifiés dans leur rue.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GIR :  Le Pfr outille les hommes de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gir-le-pfr-outille-les-hommes-de-medias-2813405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 10:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contribuer au développement d'un partenariat mutuellement avantageux entre le projet Pfr (Partners of Résilience) et le Réseau national des journalistes et médias environnementaux (RNJME) pour la mise à échelle du dialogue sur la gestion intégrée des risques (GIR) liés au changement climatique ; tel était l'objectif d'un atelier de formation organisé par ledit projet, les 27 et 28 mars 2019, à l'hôtel Mandé de Bamako.</strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le président du Pfr, Dr. Karounga Keïta. Le Pfr (Partners of Résilience) est un consortium d'organisations non gouvernementales (ONG) intervenant dans la gestion des risques liés au changement climatique à travers le changement de mentalité et de comportement par la communication (messages, canaux/supports). Il regroupe Wetland International, CARE Mali, les Croix Rouges néerlandaise et malienne. Le Pfr est financé par le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas.

L’objectif de cet atelier est de contribuer au développement d'un partenariat mutuellement avantageux entre le projet Pfr (Partners of Résilience) et le Réseau national des journalistes et médias environnementaux (RNJME) pour la mise à échelle du dialogue sur la gestion intégrée des risques (GIR) liés au changement climatique. Il a regroupé les journalistes du RNJME et des membres de la société civile des localités bénéficiaires du projet Pfr (barrage de Sourou, Delta intérieur du Niger).

Durant deux jours, les participants ont échangé sur l'objectif, la zone d'intervention et les méthodes du Pfr, la gestion intégrée des risques (GIR). Dr. Karounga Keïta, président du Partners of Résilience, a insisté sur l'importance du rôle des hommes de médias dans la lutte contre les effets des changements climatiques.

«Tout ce que nous ferons tant qu'il n’y a pas de médias pour divulguer l'information, nos actions se limiteront aux seuls bénéficiaires. Nos actions vous intéressent, c'est pour cela que nous avons voulu renforcer vos capacités. Le changement climatique n'est pas l'affaire des seuls décideurs politiques, il nous intéresse tous», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre du SWA au COSTA RICA : La délégation malienne se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-du-swa-au-costa-rica-la-delegation-malienne-se-prepare-2813443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 10:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par Balwant Godasa, conseiller technique du partenariat Sanitation and Water for All (SWA), au cours d'une rencontre avec la presse, le mercredi 27 mars 2019 à la direction nationale de l'hydraulique. Balwant Godasa a salué les efforts du Mali en vue des préparatifs de la rencontre du SWA prévue les 4 au 5 avril 2019 au Costa Rica, avec la participation d’une soixantaine de pays. </strong>

Le SWA (Sanitation and Water for All) est un partenariat mondial entre des gouvernements, des partenaires techniques et financiers, la société civile et le secteur privé. Il vise la réduction et l'élimination des inégalités dans le secteur de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène. Le SWA n'est pas un mécanisme de financement de projets. Il compte plus de 200 partenaires dont 80 pays.

C'est dans le cadre des préparatifs de la prochaine réunion des ministres du secteur de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène, prévue les 4 et 5 avril 2019 à San José, que Balwant Godasa, conseiller technique du SWA, qui séjourne actuellement dans notre pays, était devant la presse, le mercredi 27 mars 2019. Il était accompagné de Diouro Bocoum, directeur national adjoint de l'hydraulique.

Le conférencier a salué la belle coordination et le dynamisme des acteurs (le gouvernement, les partenaires techniques et financiers, la société civile et le secteur privé) du secteur de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène dans notre pays. Selon lui, le Mali constitue un bel exemple à suivre pour les vingt autres pays africains qu'il conseille dans le cadre du SWA.

Aux dires de Balwant Godasa, deux ministres seront dans la délégation malienne à la réunion du SWA au Costa Rica. Il s'agit du ministre de l'Energie et de l'Eau Sambou Wagué et celui de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement Durable, Keïta Aïda Bo. Toujours de l'avis du conférencier, il existe une cohérence entre les politiques et les stratégies du Mali en vue de l'atteinte des Objectifs de Développement Durable dans le secteur de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène dans notre pays.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la  femme : Les femmes sportives célébrées par l&amp;apos;AJSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-les-femmes-sportives-celebrees-par-lajsm-2809530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d'une conférence-débat, l'Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM) a rendu un hommage aux femmes sportives pour leur courage et leur dévouement à rivaliser avec les hommes dans les différents domaines sportifs.</strong>

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, l'association des journalistes sportifs du Mali (AJSM) n'est pas restée en marge de cette journée dédiée à la reconnaissance des droits des femmes. Elle a organisé une conférence-débat sur le rôle de la femme dans la promotion du sport. C'était le samedi dernier au Palais des Sports en présence d’Oumar Baba Traoré, président de l'AJSM.

Dans son intervention, le président de l’Ajsm, Oumar Baba Traoré, a déclaré que l’organisation de cette conférence-débat est non seulement une composante de la feuille de route de l’association, mais aussi  une recommandation du dernier congrès de l'AIPS sur la redynamisation de la section féminine au niveau de l'AJSM. Selon lui, l’objectif est de  rendre hommage aux femmes sportives pour leur courage et leur  dévouement : « Sur les 300 journalistes sportifs au Mali, on compte une trentaine de femmes et  sur un bureau de 33 membres  de l’AJSM, on distingue 3 femmes ».

L’occasion était bonne pour le président d’annoncer que l’AJSM est à pied œuvre pour une grandiose  en 2020 dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’association créée en 1970.

Pour la conférencière, Mme Sangaré Aminata Kéita, président de la fédération malienne d'athlétisme, elle a fait la genèse de l’évolution des femmes dans le sport, le rôle et les problèmes auxquels sont confrontées les femmes. Selon elle, le sport n'est pas un domaine réservé seulement aux hommes : « Tout le monde peut le pratiquer. Depuis l'antiquité, les femmes pratiquaient les sports malgré les réticences. La promotion féminine dans le sport est une réalité au Mali avec les équipes nationales des différentes catégories de football, de basket-ball, des femmes arbitres, des femmes  dirigeantes... D'énormes problèmes handicapent l'accès des femmes aux postes de responsabilité, le poids de tradition, les préjugés sociaux et les mythes ».

La conférencière a reconnu que  malgré une percée des femmes dans le sport, elles sont confrontées à des problèmes, notamment le manque de soutien, le moyen et d'entraide entre les femmes, harcèlement.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenenkou : 10 militaires maliens tués ce dimanche  à Dioura</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tenenkou-10-militaires-maliens-tues-ce-dimanche-a-dioura-2809528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce Dimanche vers 5h du matin, les terroristes ont lancé une attaque contre la position des Famas à Dioura, commune de Karéri, dans le cercle de Ténenkou (région de Mopti).</strong>

Ces individus armés non identifié étaient à bord des Puck UP équipés des 14.5, des 12.7 et des lances roquettes. Selon nos sources les Famas ont replié bilan: 1 citerne, 1 camion et 1 pickup ont été brulés.

Le bilan de l'attaque selon des sources locales et militaires serait très lourd. Au moins 16 militaires ont été tués et 8 autres portés disparus et du matériel emporté par les assaillants.

<strong>MINUSMA: </strong><strong>La chine envoie un contingent de 395 soldats au Mali</strong>

<strong>La Chine va envoyer son septième groupe de 395 soldats de la paix au Mali dans le cadre de la mission des Nations Unies de maintien de la paix, en mai, a rapporté la CCTV.</strong>

Le prochain contingent de soldats chinois comprendra une unité de garde composée de 170 hommes, 155 sapeurs pompier et une unité médicale de 70 hommes. Ils s’acquitteront de tâches telles que réparer les routes, les ponts et les pistes d’atterrissage dans les zones de mission, protéger le quartier général dans les zones de guerre et soigner les malades et les blessés.

Le 12 juillet 2013, le premier groupe de soldats de la paix chinois au Mali a été officiellement formé à Harbin, dans la province du Heilongjiang (nord-est de la Chine). Depuis lors, la Chine a envoyé 22 000 militaires depuis le début des opérations de maintien de la paix de l’ONU en 1990.

<strong>Source: beninwebtv.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de l’accord : La CMA suspend sa participation au  CSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-la-cma-suspend-sa-participation-au-csa-2809550.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mécontente de l'arrêté N°532 MDAC du 8 mars 2019 portant création des Bataillons d'Unités Spéciales (B-US) dans les régions de Gao, Kidal, Ménaka et celles du Centre, la CMA a, annoncé la suspension de sa participation au Comité de suivi de l’accord (CSA).</strong>

Dans une correspondance adressée au ministre de la Cohésion Sociale, de la Paix et de la Réconciliation, la CMA donne les raisons de cette volte-face  au moment où la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger prend sont envole.

La CMA  déplore  la prise du décret N°200 P-RM instituant l'opération "Dambe" et de l'arrêté N°532 MDAC du 8 Mars 2019 portant création des Bataillons d'Unités Spéciales (B-US) dans les régions de Gao, Kidal, Ménaka et celles du Centre par le gouvernement sans consultation : « Nous n'en voulons pour preuves, que les récentes décisions unilatérales de création de Bataillons d'Unités Spéciales Arrêté sous n'0532/MDAC du 08.03.19 dont les contours ont été esquissées dans le relevé des conclusions au cours de l'atelier de Haut niveau tenu en Décembre 2018, et le Décret n'2019-200/P.RM du 08.03.19 instituant une opération dénommée DAMBE engageant le redéploiement des forces armées non encore reconstituées contrairement à la lettre et à l'esprit de l'Accord issu du processus d'Alger et du Cessez-le-feu du 23 Mai 2014 sous l'égide de l'Union Africaine »

Partant de ce constat, la CMA annonce la suspension  de sa participation au cadre de concertation et aussi du Cadre de concertation nationale initié par le ministère de l'Administration Territoriale et ce jusqu'à rétablissement des exigences qui ont concourues à leurs créations initiales.

Par contre, les autres groupes armés  impliqués dans le processus de paix au Mali ont annoncé qu'ils prennent acte du décret N°200 P-RM instituant l'opération "Dambe" et de l'arrêté N°532 MDAC du 8 Mars 2019 portant création des Bataillons d'Unités Spéciales (B-US) dans les régions de Gao, Kidal, Ménaka et celles du Centre.

A cet effet, ils   souhaitent que l'opérationnalisation des B-US commence sans délai et cela conformément aux conclusions de l'atelier de haut niveau du 12 au 14 décembre 2018 sur l'opérationnalisation des actions prioritaires en matière de Défense et de Sécurité conformément à l'article 30 de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d'Alger. Ils invitent le Gouvernement et  la CMA de mettre fin à leurs dissensions sur cette question et à s'impliquer effectivement dans la protection des populations.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>REDISSE III :  Le plan de travail 2019 validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/redisse-iii-le-plan-de-travail-2019-valide-2809518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première session du comité national de pilotage du projet REDISSE III s'est tenue, le 11 mars 2019, à l'hôtel Radisson Blu. Avec l’objectif de valider le plan de travail annuel budgétisé (PTAB) de 2019. </strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par Dr. Mohamed Berthé, conseiller technique au ministère de la Santé et de l'Hygiène, en présence de Dr. Ousmane Diallo, coordinateur du projet REDISSE III.

Le projet REDISSE est un projet sous-régional financé par la Banque Mondiale. Il couvre l’ensemble des 15 pays de la CEDEAO et la Mauritanie, par phase de cinq ans, de 2016 à 2023. La première phase couvre trois pays à savoir la Guinée, le Sénégal et la Sierra-Léone ; la seconde phase, quatre pays que sont le Nigéria, la Guinée-Bissau, le Libéria et le Togo ; la troisième phase quatre pays : le Bénin, le Mali, le Niger et la Mauritanie.

Le projet REDISSE vise à renforcer les capacités intersectorielles nationales et régionales pour une surveillance collaborative de la maladie et la préparation aux épidémies en Afrique de l’Ouest, en jugulant les faiblesses des systèmes sanitaires humain et animal qui entravent la surveillance et la riposte efficaces des maladies, et en cas d’urgence, d’apporter une réponse immédiate efficace à ladite urgence.

Il comprend cinq composantes : la surveillance et l’information sanitaire ; le  renforcement des capacités des laboratoires ; la préparation et la réponse aux urgences ; la gestion des ressources humaines pour une surveillance efficace de la maladie et la préparation aux épidémies ; et le renforcement des capacités institutionnelles, la gestion des projets, la  coordination et le plaidoyer.

La phase III du projet est financée par la Banque mondiale à travers l’Association Internationale de Développement (IDA) à hauteur de 17 milliards de FCFA dont 8,5 milliards de FCFA en don.

Cette première session du comité national de pilotage du REDISSE III a permis de discuter et de valider les activités proposées par les structures techniques chargées de la mise en œuvre du projet pour 2019.

Selon le représentant du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr. Mohamed Berthé, son département accorde un grand intérêt au projet REDISSE III qui permettra, à ses dires, de juguler les faiblesses des systèmes sanitaires humain et animal qui entravent la surveillance et la riposte efficaces des maladies, et en cas d’urgence, d'apporter une réponse immédiate efficace à ladite urgence.

Il a, également, au nom du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sow, remercié le partenaire financier du projet, la Banque mondiale, ainsi que tous les partenaires techniques et financiers du département de la Santé et de l'Hygiène publique pour leur soutien et accompagnement dans la lutte contre la maladie et le renforcement du système de santé.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>EDM&#45;SA :  Boubacar Kéita nommé directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/edm-sa-boubacar-keita-nomme-directeur-general-2809516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite du conseil d’administration extraordinaire de la société Energie du Mali (EDM-SA), tenu le lundi dernier,  le directeur général adjoint, Boubacar Kéita  a été nommé directeur général.  </strong>

Ingénieur financier, diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris), M. Boubacar Kéita  occupait, depuis plus d’une décennie, le poste de directeur général adjoint de l’EDM-SA.

Ce cadre bilingue (français/anglais), a plus de trois décennies d'expérience dans l'ingénierie financière et dans la direction d'entreprises, en France et ailleurs.

Au cours de sa carrière, il s’est occupé d’opérations d'ingénierie financière à la direction de la trésorerie et des changes (direction centrale des marchés de capitaux) au Crédit Lyonnais à Paris, conçu et développé des produits financiers sur mesure, des outils de gestion au sein de banques, notamment en France.

Réputé pour sa capacité à fédérer et à manager des effectifs importants dans des environnements compétitifs et multiculturels, le nouveau patron de la première société d’électricité du Mali est conscient des défis qui l’attendent, notamment la mise en œuvre du programme d’urgences  sociales  du Président de la République. Il s’agit de donner l’électricité aux citoyens à des prix abordables.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue  politique :  SBM peut&#45;il rester à la Primature ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-sbm-peut-il-rester-a-la-primature-2809543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, concerte des membres de la classe politique en vue d'une sortie de crise politique dans laquelle se trouve notre pays depuis la fin de l'élection présidentielle de 2018. À l'issue de ces concertations, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, pourrait-il sauver son fauteuil ?</strong>

Depuis l'entretien téléphonique du jeudi 14 février entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et le chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé, les lignes ne cessent de bouger. Depuis, Ibrahim Boubacar Keïta concerte des membres de la classe politique dont Soumaïla Cissé en premier afin de décrisper la situation politique tendue entre le gouvernement et l'opposition depuis la fin de l'élection présidentielle de juillet-août dernier dans notre pays.

C'est dans ce même cadre que d’anciens présidents de la République ont été sollicités, en l’occurrence le général Moussa Traoré et Pr. Dioncounda Traoré qui ont rencontré, tour à tour, le chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé.

De cette décrispation où les responsables politiques semblent mettre le Mali au-dessus de leurs propres personnels, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga en sortira-t-il indemne en sauvant son fauteuil ?

Le gouvernement et l'opposition chercheraient un consensus dans la gestion du pays. Or, Soumeylou Boubèye Maïga ne semble pas répondre,  actuellement, aux critères d'homme consensuel pour diriger l'exécutif. Il est en froid, depuis la fin de l'élection présidentielle de 2018, avec une partie de l'opposition politique, et tout récemment avec des leaders religieux qui réclament son départ.

Au sein de la majorité présidentielle, nombreux sont ceux qui, en se rasant chaque matin, caressent l'espoir de voir Soumeylou Boubèye Maïga quitter la primature. Ces derniers restent toujours en embuscade et sont prêts à lui donner le coup de grâce au moment opportun afin de récupérer son fauteuil.

En plus, la stratégie de Soumeylou Boubèye Maïga au sujet de la gestion des crises sociales, qui consiste à laisser la situation se détériorer avant d'engager les négociations avec les partenaires sociaux, est décriée. Cette stratégie est considérée par certains partenaires sociaux comme un mépris.

Cependant, il serait prématuré d'annoncer le départ de Soumeylou Boubèye Maïga de la primature avant la fin des concertations entreprises par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avec la classe politique. Soumeylou Boubèye Maïga est un véritable «animal politique» qui dispose de plus d'un tour dans son sac. En politique, la donne peut changer souvent du jour au lendemain à cause des moyens de pression secrets dont disposent les uns et les autres.

L’homme qui se fait surnommer le hérisson sur les réseaux sociaux, réussira-t-il à sauver son fauteuil de Premier ministre dans une situation qui ne lui est pas présentement favorable ?

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Défaite de l’armée malienne à Kidal : Enfin la vérité triomphe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/defaite-de-larmee-malienne-a-kidal-enfin-la-verite-triomphe-2809534.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 13:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré une supériorité en hommes et armes, l’armée malienne a été défaite à la surprise générale à Kidal par un groupuscule de combattants. Derrière cette débâcle nationale, se cachait la main invisible de la France selon Nicolas Normand, ancien ambassadeur français au Mali.</strong>

La France est-elle sincère avec le Mali dans le cadre de l’opération Barkhane ? Pour bon nombre de Maliens, la réponse est négative. En 2014, l’armée malienne, conduite par les généraux chevronnés El Hadj Gamou et Didier Dakouo, a mené une offensive pour libérer la ville de Kidal aux mains des groupes armés.

Les combats ont éclaté le 17 mai à Kidal entre forces maliennes et groupes armés à Kidal, à l'occasion d'une visite du Premier ministre Moussa Mara. Malgré sa supériorité en hommes et en armes, les combats se sont soldés par la déroute de l’armée malienne. Le bilan est lourd de plusieurs dizaines de morts.

Face à cette humiliation, les plus hautes autorités étaient contraintes, à l’époque, de signer un cessez-le-feu immédiat avec les «seigneurs» de Kidal qui avaient demandé le cessez-le-feu lors des premières heures des combats à Kidal.

<strong>Cette défaite a provoqué une crise politique à Bamako </strong>

Cette défaite inattendue et incompréhensible de l’armée à Kidal a créé une véritable grogne dans les différentes villes du pays. Elle a suscité des réactions d'hostilité envers les soldats français et onusiens déployés dans le nord, accusés de passivité vis-à-vis du MNLA (Mouvement de libération de l’Azawad) et des indépendantistes touaregs.

Dans la capitale, l'amertume et la déception le disputaient à la colère, une partie de la presse malienne n'hésitant pas à évoquer un «complot international». Au plus haut niveau des têtes sont tombées dont celle du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, l’actuel PM.

<strong>La main invisible de la France</strong>

Même si les autorités maliennes n’ont toujours pas dévoilé le rapport de l’enquête sur cette déroute, l’ancien ambassadeur de France au Mali, Nicolas Normand, vient de cracher les raisons de la défaite de l’armée malienne à Kidal. Invité d’Afrique de RFI, Nicolas Normand, qui publie aux éditions Eyrolles «Le grand livre de l'Afrique», n’a pas hésité à déclarer que la France a donné Kidal aux séparatistes MNLA.

«Effectivement, je suis assez critique sur cette opération-là. Sur le principe, l’opération Serval de janvier 2013 était une excellente opération. C’est-à-dire qu’il fallait empêcher les différents groupes jihadistes réunis de déferler vers le sud et éventuellement vers Bamako. Le problème, c’est que la France a cru ensuite distinguer des bons et des mauvais groupes armés. Certains étaient perçus comme politiques et d’autres étaient perçus comme terroristes.

Et l’armée française est allée rechercher ce groupe –c’était le MNLA à l’époque, ces séparatistes touaregs, d’une tribu particulière qui était minoritaire au sein même des Touaregs, les Ifoghas. Ce groupe, on est allé le chercher et on lui a donné la ville de Kidal. Et ensuite, ultérieurement, il y a eu les accords d’Alger qui mettent sur une sorte de piédestal ces séparatistes, à égalité en quelque sorte avec l’Etat. Cela, c’est une erreur importante», a-t-il déclaré.

En se référant aux propos de l’ancien représentant de France au Mali, on peut dire sans risque de nous tromper que la force Barkhane n’est pas restée en marge du combat de 17 mai à Kidal. L’armée malienne a donc été victime d’un complot.

Les bandits de Kidal ont été bel et bien protégés par la France lors du combat. Certes, la réconciliation bat son plein, mais, certaines zones d’ombre méritent d’être éclairées pour l’image de notre armée et surtout pour rendre hommage aux braves hommes qui sont tombés au combat.

<strong>Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Relevé de son poste pour incompétence :  Dr. Moussa Sanogo improvise un CA pour effacer les traces de ses malversations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/releve-de-son-poste-pour-incompetence-dr-moussa-sanogo-improvise-un-ca-pour-effacer-les-traces-de-ses-malversations-2809553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 08:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Récemment relevé de son poste de Président directeur général de la Pharmacie populaire du Mali (PPM), pour incompétence, Dr. Moussa Sanogo a improvisé un conseil d’administration qu’il a été incapable d’organiser depuis deux ans. Les administrateurs ont boudé la salle au motif qu’il n’a plus les compétences de convoquer un conseil après la nomination d’un nouveau PDG.</strong>

Depuis sa nomination en juillet en 2017, le président directeur général de la pharmacie populaire du Mali, Dr. Moussa Sanogo, s’est fait distinguer par sa mauvaise gestion et ses multiples décisions impopulaires. Les travailleurs reprochaient également au tout-puissant PDG de transformer la structure en mine d’or.

Face au refus de certains cadres de cautionner ses agissements, le PDG a entamé une série de mutations et de nominations arbitraires. Dans ce contexte, il a injustement relevé le directeur des finances et de la comptabilité et le chef de division de la comptabilité de leurs fonctions, sans aucun motif valable, en violation de l’article 5 de l’accord d’établissement qui existe depuis plusieurs années entre le syndicat et la direction de la PPM.

Face à cette situation qui risquait de mener la PPM à la faillite, les travailleurs ont pris les devants en réclamant le départ immédiat de leur président directeur général. Ils ont initié des sit-in de plusieurs jours. Ces agents de la direction générale ont été rejoints par les représentants régionaux de la PPM dans les différentes régions du pays.

Ces cadres sont venus apporter publiquement leur soutien à leurs collègues dans leur noble lutte de «libération». Le refus de Dr. Moussa Sanogo de démissionner s’est heurté à celui des agents de travailler depuis plusieurs mois. Un blocage s’était alors installé au sein de la PPM.

Finalement, le PDG a été relevé de son poste, il y a deux semaines. Au lieu de préparer la passation, il a improvisé un conseil d’administration la semaine dernière. Et pourtant, il a été incapable de le tenir depuis deux ans. Du coup, les administrateurs ont désavoué cette initiative au motif qu’il n’est plus habilité à convoquer un conseil d’administration.

Selon nos sources, l’objectif de ce conseil d’administration était de boucher des trous de malversations pour éviter d’être inquiété en cas d’audit. Peine perdue, l’audit aura bien lieu et la lumière sera faite sur ses deux années de gestion catastrophique. Il demeure le PDG le plus détesté par les agents et le pire que la PPM n’ait jamais eu.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale de la protection civile :  La protection des enfants au cœur de la journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-de-la-protection-civile-la-protection-des-enfants-au-coeur-de-la-journee-2806624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 11:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a présidé vendredi 1<sup>er</sup> mars la cérémonie de célébration de la journée internationale de la protection civile. Le thème de cette année est «la sécurité des enfants, c’est notre responsabilité». </strong>

À l’instar des autres pays membres de l’organisation internationale de la protection civile, le Mali célèbre tous les ans le 1<sup>er</sup> mars, la journée mondiale de la protection civile. Le thème retenu cette année est «la sécurité des enfants, c’est notre responsabilité», qui est loin d’être fortuit.

En effet, les enseignements tirés des différentes crises et catastrophes, à travers le monde, révèlent que les enfants viennent toujours au premier rang des victimes. C’est pourquoi, la protection civile de cette couche vulnérable de la population est intégrée dans toutes les activités des services de la protection civile.

Pour le directeur général de la protection civile, Colonel-major Seydou Doumbia, cette journée est célébrée chaque année sous l’égide de l’organisation internationale de la protection civile. Elle vise à sensibiliser sur les tâches des services de protection civile à travers le monde pour la protection de la vie, la préservation des biens et la sauvegarde de l’environnement. L’organisation internationale de la protection civile, à travers le thème de cette année, veut alerter tout un chacun sur la vulnérabilité des enfants face à des catastrophes ainsi que notre responsabilité à les protéger.

D’autant que, selon M. Doumbia, au cours de nombreuses catastrophes naturelles et celles causées par l’homme à travers le monde, les enfants payent un lourd tribut en termes de perte en vie, dommage corporel et psychologique. Il faut alors, a affirmé le Colonel-major Seydou Doumbia, l’implication des décideurs, éducateurs scolaires, spécialistes de la gestion des catastrophes ; bref, l’interpellation de tous pour la protection des enfants face aux catastrophes.

Selon lui, la protection civile du Mali y concourt, à travers l’ensemble de ses domaines d’activités, à savoir la prévention, la préparation et la réduction face aux catastrophes. À ce titre, il a cité un certain nombre d’activités, notamment la diffusion des messages de sensibilisation du public, la formation des jeunes notamment dans les établissements scolaires aux gestes de premiers secours et au comportement approprié face aux catastrophes, la formation des acteurs régionaux sur l’identification des enfants en détresse et des enfants abandonnés, leur enregistrement ainsi que les modalités de leur prise en charge.

Au cours de l’année 2018, les servies de la protection civile ont formé environ 5000 jeunes aux gestes de premiers secours. Toujours dans le cadre de la préparation à la protection de l’enfant, la direction générale de la protection civile, en collaboration avec la direction nationale de la pédagogie, a initié depuis 2013 la relecture des textes structurant l'enseignement fondamental et celui du secondaire général pour intégrer les notions de risque de prévention et des modèles qui sauvent la vie.

Pour terminer, le directeur général de la protection civile, Colonel-major Seydou Doumbia, a salué les plus hautes autorités pour les efforts consentis en vue d’assister et secourir les populations, dont les attentes demeurent nombreuses compte tenu des nouvelles menaces.

C’est pourquoi, en termes de perspectives, la protection civile ambitionne de rapprocher au maximum les secours de la population, à travers l’implantation de nouvelles unités opérationnelles, assurant ainsi un meilleur maillage du territoire national par les unités de protection civile.

La cérémonie a été clôturée par une séance de démonstration, le défilé des troupes et une visite des matériels de protection par le président de la République. À noter que le président de la République était accompagné de son Premier ministre, des membres du gouvernement, du président de l’Assemblée nationale et des représentants du corps diplomatique au Mali.

&nbsp;

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reformes du système de santé :  Un projet indispensable pour l&amp;apos;amélioration de la santé des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reformes-du-systeme-de-sante-un-projet-indispensable-pour-lamelioration-de-la-sante-des-maliens-2806631.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/reformes-du-systeme-de-sante-un-projet-indispensable-pour-lamelioration-de-la-sante-des-maliens-2806631.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 11:14:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son entrée au gouvernement en avril 2017, le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow a entrepris, conformément à la volonté du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, de réformer le système de santé du Mali. Cette mise à jour de notre système de santé qui est à bout de souffle à cause de nombreuses difficultés dont il souffre, constitue  la solution indispensable pour l'amélioration de la santé des populations maliennes. </strong>

Notre système de santé issu de la politique sectorielle de santé et de population de 1990, malgré ses énormes progrès, est confronté à beaucoup de problèmes. En effet la mondialisation, la forte croissance démographique, l'urbanisme, le changement climatique, la réémergence des maladies négligées, la survenue de certaines épidémies, les effets de l'insécurité dans les régions du nord et du centre ont largement contribué à la dégradation de notre système de santé. Le Mali figure parmi les pays qui ont les indicateurs de santé les plus faibles d'Afrique avec un taux  mortalité maternelle de 368 décès pour 100 000 naissances vivantes; et un taux mortalité infantile de 56 pour 1000 naissances vivantes. Si le Mali est parmi les pionniers de la santé communautaire en Afrique, force est de constater qu’au niveau de nos structures de santé, des centres de santé communautaire(CSCOM) aux hôpitaux en passant par les centres de santé de référence (CS-Ref), nous assistons à un engorgement. Ce phénomène, qui est lié essentiellement à la démographie galopante que connaît notre pays, entraîne l'insuffisance des ressources humaines en quantité et en qualité et leur inéquitable répartition ; la faible motivation du personnel soignant; l'insatisfaction des utilisateurs dans les structures de santé; l'insuffisance dans la gouvernance; les faiblesses de l'offre et de la demande. A ces problèmes, il faut ajouter la faible part du budget national allouée au secteur de la santé qui était de 4, 32%, en 2018. La résolution de ces problèmes nécessite, de nos jours, une réforme en profondeur et à tous les niveaux de notre système de santé en vue de l'amélioration de la santé des Maliens.

<strong>La recette du Pr Samba Sow pour la réforme </strong>

Partant du constat que la base de la pyramide sanitaire au Mali, c'est à dire la santé communautaire, est la plus confrontée aux problèmes, la réforme initiée par  Pr Samba Sow, ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, commencera par la périphérie(les centres de santé communautaire) pour atteindre le sommet(les hôpitaux). Elle prévoit en plus de la création de nouvelles infrastructures à tous les niveaux (CSCOM, CS-Ref, hôpitaux); l'érection de certains CSCOM en CS-Ref, de certains CS-Ref en hôpitaux et de certains hôpitaux de 2ème génération en hôpitaux de 3ème génération; l'élaboration d'une carte sanitaire du Mali; l'élévation du plateau technique à travers l'amélioration des conditions de travail du personnel de santé et l'équipement des structures  sanitaires. Au cours des premières années, la réforme sera axée sur les soins de santé primaires en accordant une place de choix aux couches les plus vulnérables notamment à la santé maternelle et infantile. A travers cette réforme, Pr Samba Sow, vise l'atteinte de la couverture universelle sanitaire en apportant les soins de santé primaires aux populations maliennes où qu'elles se trouvent sur le territoire national. Cette démarche du ministre de la Santé et de l'Hygiène s'inscrit en droite ligne avec la mise en œuvre des objectifs de développement durable  (ODD) 3 à savoir " permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge ".

Dès ses débuts, l'initiative du ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, Pr Samba Sow a séduit les partenaires techniques et financiers. En effet les partenaires techniques et financiers de la santé ont participé aux nombreuses réflexions qui ont abouti à l'élaboration du document cadre de la réforme de notre système de santé, qui a été validé à l'issue des quatre jours de travaux de l'atelier national de haut niveau sur la dite réforme, qui a réuni des experts nationaux et internationaux (406 participants), du 25 au 28  février 2019 au centre international de conférence de Bamako(CICB).

<strong>La touche présidentielle </strong>

Pour donner un coup d'accélérateur à la réforme de notre système de santé en vue de l'amélioration de la santé des populations maliennes, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a, lors de la cérémonie d'ouverture de l'atelier national de haut niveau sur la dite réforme, organisé du 25 au 28 février 2019 au centre international de conférence de Bamako(CICB), annoncé la gratuité: de la prise en charge de la santé préventive et curative des enfants de moins de 5 ans et des personnes de plus de 70 ans; de la prise en charge de la santé des femmes enceinte; de la planification familiale; de la prise en charge des premiers soins d'urgence; de la dialyse. Il a également annoncé l'augmentation du budget national alloué à la santé et la prise en charge des agents de santé communautaire.

<strong>Ce qu'a recommandé l'atelier national de haut niveau sur la réforme  </strong>

Après quatre jours de travaux, les participants à l'atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé ont fait des recommandations pertinentes.

En ce qui concerne l'offre de soins et services de santé de qualité, l'atelier recommande de: renforcer le plateau technique à tous les niveaux de la pyramide sanitaire; définir le paquet d’activités des établissements de santé par niveau en fonction de la restructuration en cours en prenant en compte le secteur privé ; procéder à une communication intensive pour une meilleure compréhension de la population sur les gratuités annoncées ; accélérer le processus d’adoption des textes d’application  sur les  gratuités ; expérimenter l’initiative centre de vie communautaire à travers un projet pilote avant sa mise à échelle ; renforcer la collaboration entre les départements en charge de la santé et de l’éducation dans l’amélioration de la formation de base dans les écoles de  santé; impliquer le secteur privé à toutes les étapes de la politique de santé (conception, planification, mise en œuvre, suivi et évaluation.

Dans le cadre de la Gouvernance et de la communication, les participants ont recommandé d'inclure les services de santé des armées et d’autres services de santé parapublics dans les activités de communication du MSHP ; de rendre fonctionnel le cadre de concertation et de dialogue avec le secteur privé et valider les textes y afférents ; de mettre l’accent sur l’application effective de la loi hospitalière ; de faire respecter les textes règlementaires en vigueur et renforcer l’autorité de l’Etat;  de mettre un accent sur la redevabilité ;de développer la responsabilité et l’éthique ;de renforcer l’opérationnalisation de la Politique Genre au sein du département ;de réviser et adapter les textes législatifs règlementaires régissant l’exercice privé des professions sanitaires (à but lucratif et non lucratif) ;de relire le Décret n°099-346/PRM du 03 novembre 1999, portant statut particulier des agents de santé dans le cadre de la motivation du personnel ;de relire le code des impôts en ce qui concerne l’exercice privé des professions sanitaires .

Pour le financement de la santé, il a été recommandé par l'atelier  de proposer un mécanisme pérenne pour la mise en œuvre des mesures d’accompagnement de la gratuité ;d'évaluer le coût de la gratuité par cible (estimation du coût par personne et un forfait par an et par cible) ;d'engager les échanges nécessaires avec les ministères et les acteurs concernés sur les financements innovants proposés ;de mettre à échelle le financement basé sur les résultats; de finaliser le document cadre de la reforme par un comité d’experts nationaux et internationaux  mis en place par le MSHP; de mettre en place un comité stratégique pour la mise en œuvre et le suivi évaluation par le MSHP; d'élaborer un plan d’actions avec un calendrier de réalisation séquentielle des réformes urgentes ;d'augmenter le budget alloué au Ministère de la santé et de l’hygiène Publique pour soutenir la mise en œuvre de la reforme; de faire une évaluation à mi-parcours de la mise en œuvre de la réforme sur la santé.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Des élus nationaux  outillés  sur la représentativité des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-des-elus-nationaux-outilles-sur-la-representativite-des-femmes-2806629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">L'Assemblée nationale du Mali, en partenariat avec l'Union interparlementaire (UIP), a organisé, du 27 au 28 février 2019, un atelier sur le genre. Cet atelier visait à renforcer la participation de la femme à l'Assemblée nationale.</span></b></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></b></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">La cérémonie d'ouverture, qui a lieu dans la salle Awa Keïta de l'Assemblée nationale, était présidée par l'honorable Issaka Sidibé, président de ladite institution, en présence de Brigitte Filion, représentante de l'UIP. </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">La participation des femmes est au cœur de la vie publique et contribue au développement durable. C'est dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD) que cet atelier est organisé par l'Assemblée nationale du Mali en partenariat avec l'Union interparlementaire (UIP). Durant deux jours, les participants venus du Mali et d'ailleurs vont échanger sur les stratégies pouvant renforcer la participation des femmes à l'Assemblée nationale. </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Pour Brigitte Filion, représentante de l'UIP, l'égalité entre l'homme et la femme permettra de renforcer la démocratie. Un parlement, dira-t-elle, où les femmes sont bien représentées est un parlement légitime. Elle a salué la forte volonté politique de l'Etat malien pour l'atteinte des Objectifs de Développement Durable. Selon elle, moins d'un parlementaire sur cinq est une femme au niveau mondial. </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Boureima Camara, représentant du ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement, a réaffirmé l'engagement du gouvernement malien dans la lutte contre l'inégalité entre l'homme et la femme. Il a rappelé le rôle important des femmes dans le renforcement de la démocratie. Boureima Camara s'est dit convaincu que cet atelier permettra une meilleure cohérence sur les Objectifs de Développement Durable.</span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Le président de l'Assemblée nationale, l'honorable Issaka Sidibé, a remercié l'Union interparlementaire pour son soutien à travers l'organisation de cet atelier qui, selon lui, est un levier important pour mettre en exergue la place de la femme dans le débat parlementaire. «Nous jouerons  toute notre partition dans le renforcement de la participation des femmes à l'Assemblée nationale. Il ne saurait y avoir de démocratie sans une participation pleine et effective de la femme», a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système standardisé d’évaluation des résultats scolaires :  Une vingtaine d’agents formés à l’utilisation du SIG&#45;examens</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/systeme-standardise-devaluation-des-resultats-scolaires-une-vingtaine-dagents-formes-a-lutilisation-du-sig-examens-2806635.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 09:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une vingtaine d’agents, venus du  Centre national d’examens et de concours (CNECE) et de différentes divisions planifications des examens des académies d’enseignement de Bougouni, Dioïla, Douentza, Gao, Kidal, Nioro, Tombouctou, ont été formés, du 18 février au 1<sup>er</sup> mars 2019 à Bamako, à l’utilisation du système intégré de gestion des examens scolaires (SIG-examens).</strong>

Dans le cadre de  la poursuite de la modernisation du système standardisé d’évaluation  des résultats scolaires, le ministère de l’Éducation nationale, à travers le CNECE avec l’appui technique et financier du projet FORMÉ, a entrepris la généralisation du système intégré de gestion des examens scolaires (SIG-Examens) à l’échelle nationale.

La première phase de généralisation a concerné les huit académies d’enseignement (AE) de Bamako RG, Kayes, Kita, Koulikoro, Koutiala, Mopti, San et Sikasso. En collaboration avec le prestataire de services Sitan Informatique, les serveurs configurés ont été installés dans chaque AE. Ces huit nouvelles AE ont rejoint les trois AE de Bamako Rive droite, Kati et Ségou de la phase expérimentale. Après déploiement de l’architecture technologique, les techniciens de Sitan ont procédé à la formation des administrateurs qui seront responsables de l’utilisation du système.

&nbsp;

Les 11 AE bénéficiaires ont utilisé le SIG-Examens pour préparer l’examen du DEF 2018 (inscription des candidats), traiter les données (relevé des notes, calcul des moyennes, classement des élèves, etc.) et publier les résultats (édition des PV de résultats, rapports statistiques).

&nbsp;

Pour toucher toutes les académies d’enseignement, le ministère et son partenaire projet de formation continue des enseignants et évaluation des apprentissages (FORME) ont initié une formation à l’intention des agents du CNECE et ceux des académies d’enseignement de Bougouni, Dioïla, Douentza, Gao, Kidal, Nioro, Tombouctou, du 18 février au 1<sup>er</sup> mars 2019, dans la salle de conférence de l’académie d’enseignement rive gauche de Bamako.

Animée par Sitan informatique, cette formation, qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation du système standardisé d’évaluation des résultats scolaires par l’implantation du SIG-Examens dans les académies d’enseignement, a permis aux participants de mieux appréhender l’utilisation du système intégré de gestion des examens scolaires (SIG-examens).

En plus du renforcement des capacités, le projet FORME a mis à la disposition de chaque académie un ordinateur et ses accessoires. Les participants ont également reçu une attestation.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du commerce et de la concurrence :  «Nous voulons maintenir le prix de la pomme de terre à 300 FCFA»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-du-commerce-et-de-la-concurrence-nous-voulons-maintenir-le-prix-de-la-pomme-de-terre-a-300-fcfa-2806621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 09:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Au cours de sa visite au complexe agro-pastoral et industriel de Sotuba, le mardi dernier, le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Moussa, a déclaré que l’objectif est de maintenir le prix de la pomme de terre produite localement à 300 Fcfa à toutes les saisons au Mali.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Le ministre et sa délégation ont visité les différentes installations de l’unité, notamment, les salles de conditionnement, la chambre froide qui a une capacité de 32 000 tonnes et les bureaux. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Le président du conseil d'administration du complexe agro-pastoral et industriel de Sotuba, Modibo Keïta, a remercié le ministre pour sa visite. Il a souligné l'importance de la pomme de terre dans l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire surtout pendant la période de soudure. «La pomme de terre est un produit de contre-saison. Si on arrive à augmenter la production annuelle, ça permettra de réduire les problèmes d'alimentation pendant la période de soudure. Nous disposons des chambres froides pour bien conserver la pomme de terre. Cette visite du ministre nous donne la force de faire davantage», a-t-il déclaré. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Le ministre du Commerce et de la Concurrence s'est réjoui des réalisations du complexe agro-pastoral et industriel de Sotuba. Il a obtenu du président du conseil d'administration du complexe agro-pastoral et industriel de Sotuba, le maintien du prix du kilogramme de la pomme de terre à un niveau abordable pour les consommateurs maliens. «Pendant la période de soudure, le prix de la pomme de terre peut atteindre 500Fcfa contre 200 à 250 Fcfa, présentement. Cette année, conformément à la volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, nous voulons maintenir le prix de la pomme de terre à 300 Fcfa», a-t-il promis.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">La production annuelle de pomme de terre du Mali a atteint 350 000 tonnes pour un besoin annuel de 400 000 tonnes. Mais 25% de cette production sont perdues faute d'infrastructures suffisantes pour la conservation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier sur la réforme du système de santé : Une kyrielle de recommandations formulées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/atelier-sur-la-reforme-du-systeme-de-sante-une-kyrielle-de-recommandations-formulees-2806585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/atelier-sur-la-reforme-du-systeme-de-sante-une-kyrielle-de-recommandations-formulees-2806585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 08:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant 4 jours, environ 406 participants, venus de l’intérieur du pays, ont échangé sur des thématiques, à savoir l’offre des soins et services de santé de qualité, la gouvernance et la communication, le financement du service de la santé au Mali. Au sortir des travaux, des propositions concrètes ont été faites pour la finalisation du document cadre de la réforme du système de santé de notre pays.</strong>

Pour répondre aux attentes du président de la République, le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique (MSHP) a engagé une réflexion sur des réformes clés tendant à renforcer le système de santé et à accélérer la marche vers la couverture sanitaire universelle dans la perspective de l'atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD).

Afin de concrétiser cette volonté, le gouvernement, à travers  département en charge de la santé, a organisé les assises nationales sur la table ronde sur la santé, du développement social et de la promotion de la femme. Lesquelles se sont déroulées du 29 au 31 janvier 2018 au Palais de la culture de Bamako.

Pour valider le document cadre de la réforme du système de santé, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a initié un atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé au Mali. À travers cette initiative, le MSHP veut partager la vision et l'orientation stratégique de la réforme du système de santé du Mali à l'horizon 2030 et valider le cadre de mise en œuvre de la réforme. Au sortir des travaux, des propositions ont été faites dans le cadre de l’offre des soins et services de santé de qualité, la gouvernance et la communication, le financement du service de la santé au Mali.

Dans le cadre de l’offre de soins et services de santé de qualité, les participants ont proposé : le renforcement du plateau technique à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ; la définition du paquet d'activités des établissements de santé par niveau en fonction de la restructuration en cours en prenant en compte le secteur privé ; procéder à une communication intensive pour une meilleure compréhension de la population sur les gratuités annoncées ; l’accélération du processus d'adoption des textes d'application sur les gratuités…

Dans le cadre de la gouvernance et la communication, il est souhaité de : inclure les services de santé des armées et d'autres services de santé parapublics dans les activités  de communication du MSHP ; rendre fonctionnel le cadre de concertation et de dialogue avec le secteur privé et valider les textes y afférents ; mettre l'accent sur l'application effective de la loi hospitalière ;  faire respecter les textes réglementaires en vigueur et renforcer l'autorité de l'Etat ; mettre un accent sur la redevabilité ; développer la responsabilité et l'éthique.

Dans le cadre du financement de la santé, les participants ont recommandé de : proposer un mécanisme pérenne pour la mise en œuvre des mesures d'accompagnement de la gratuité ; évaluer le coût de la gratuité par cible (estimation du coût par personne et un forfait par an et par cible) ; engager les échanges nécessaires avec les ministères et les acteurs concernés sur les financements innovants proposés ; mettre à échelle le financement basé sur les résultats.

Par ailleurs, les participants ont souhaité la finalisation du document cadre de la réforme par un comité d'experts nationaux et internationaux mis en place par le MSHP ; mettre en place un comité stratégique pour la mise en œuvre et le suivi-évaluation par le MSHP ; élaborer un plan d'action avec un calendrier de réalisation séquentielle des réformes urgentes ; augmenter le budget alloué au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique pour soutenir la mise en œuvre de la réforme ; faire une évaluation à mi-parcours de la mise en œuvre de la réforme sur la santé.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre  à propos de la gratuité des soins : «Le gouvernement mobilisera tous les moyens nécessaires pour le démarrage effectif de ces mesures dans les meilleurs délais»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-premier-ministre-a-propos-de-la-gratuite-des-soins-le-gouvernement-mobilisera-tous-les-moyens-necessaires-pour-le-demarrage-effectif-de-ces-mesures-dans-les-meilleurs-delais-2806581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/le-premier-ministre-a-propos-de-la-gratuite-des-soins-le-gouvernement-mobilisera-tous-les-moyens-necessaires-pour-le-demarrage-effectif-de-ces-mesures-dans-les-meilleurs-delais-2806581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 08:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour concrétiser les mesures annoncées par le président de la République relatives à la gratuité des soins, un mécanisme sera mis en place au sein du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique pour en assurer la mise en œuvre progressive à travers une feuille de route.</strong>

En procédant à l’ouverture solennelle de l’atelier de validation de réforme du système de santé au Mali, qui s’est tenu du 25 au 28 février 2019 au CICB, le président de la République a annoncé des mesures relatives à la gratuité des soins dans les différents établissements sanitaires.

À la demande du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, IBK a annoncé la gratuité des soins curatifs et préventifs pour les enfants de moins de cinq ans, les femmes enceintes (en périodes pré et post natale), les services de planification familiale et les premiers soins d’urgence.

Lors de la clôture de l’atelier, le Premier ministre Soumeylou Boubèye  Maïga a rassuré le peuple malien, en déclarant que dans le cadre des mesures annoncées par le président de la République, relatives à la gratuité des soins, un mécanisme sera mis en place au sein du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique pour en assurer la mise en œuvre progressive à travers une feuille de route.

Selon le PM, il est également important d'assurer une communication intense sur ces mesures et leur modalité de mise en œuvre. «Le gouvernement mobilisera tous les moyens nécessaires pour le démarrage effectif de ces mesures dans les meilleurs délais», a précisé le PM.

Le chef du gouvernement s’est dit convaincu que la réussite de la réforme approfondie du système de santé repose essentiellement sur la pleine et entière participation des experts. «Il ne pourra y avoir de véritables réformes, à même de répondre aux besoins et aspirations profondes de nos populations en matière de santé, sans son appropriation non seulement par les acteurs de santé mais aussi par l'accompagnement et l'engagement de tous y compris les partenaires techniques financiers», a-t-il assuré.

À cet effet, il a lancé un appel aux acteurs : «J'en appelle donc à votre sens élevé de responsabilité pour qu'ensemble, nous puissions conduire ce processus à bon port, main dans la main. Pour ma part, je puis vous assurer que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour réunir les conditions idoines de la pleine réussite de ce processus de réforme».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sékou Fofana, coordinateur de la rentrée littéraire du Mali :  «Les objectifs que nous nous sommes fixés ont été largement atteints»</title>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 08:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a ouvert officiellement, le mardi 19 février, au Musée national, la 11<sup>e</sup> édition de la rentrée littéraire. Au cours d’une interview, le coordinateur de cette rencontre des écrivains, Sékou Fofana, a expliqué les tenants et les aboutissants de la rencontre.</strong>

<strong>Le Débat: Expliquez-nous la rentrée littéraire.</strong>

<strong>Sékou Fofana : </strong>La rentrée littéraire est un rendez-vous annuel du donner et du recevoir, un espace d'échanges entre amoureux du livre et de la lecture. La rentrée littéraire est aussi une occasion pour les professionnels du livre africain de prendre position par rapport aux grandes questions. Il s'agit d'apporter notre contribution aux grandes questions de l'heure. Nous estimons avoir les ressources humaines nécessaires pour donner notre point de vue et non attendre des solutions qui nous viennent d'ailleurs.

<strong>Quel bilan tirez-vous de la rencontre ?</strong>

<strong>Sékou Fofana : </strong>Le bilan de cette édition, je pense que c'est à vous la presse et aux spectateurs d'en faire mais ce qu'on peut dire, pour le moment, c'est que les objectifs que nous nous sommes fixés ont été largement atteints.

Il est très tôt pour parler des retombées mais, d'ores et déjà, nous pouvons affirmer que nous avons désormais les oreilles des plus hautes autorités du pays. Le chef d l'État en personne nous a témoigné de son soutien et nous osons espérer que la politique du livre tant demandée par les acteurs verra le jour très prochainement.

<strong>Un dernier mot</strong>

<strong>Sékou Fofana : </strong>Le Mali a besoin de tel événement pour son rayonnement et l'industrie du livre ne peut que se porter mieux si l'accompagnement politique suit et ce sont les élèves et étudiants du Mali qui en seront les premiers bénéficiaires.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mossa Ag Attaher :  « Je compte à présent m’investir avec énergie pour capitaliser les acquis de l’accord dans l’intérêt supérieur des populations »</title>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 08:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’L’un des rédacteurs du projet politique du MNLA, Mossa Ag Attaher affiche son engagement pour la paix. "Je compte à présent m’investir avec énergie pour capitaliser les acquis de l’accord dans l’intérêt supérieur des populations. Je pense que le moment est venu pour donner à la paix toutes ses chances et aux populations le droit de vivre dignement sur leurs terroirs’’. </strong>

Dans un entretien accordé au journal "Le Radar", Mossa Ag Attaher évoque des questions liées à l’accord et surtout le retour de la paix. Est-t-il revenu dans le giron de la paix ? Il répond sans ambages : "Mon arrivée au niveau du CSA n’est pas un retour car je suis de retour depuis l’apposition de la signature par la CMA du document pour la paix et la réconciliation au Mali signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin de la même année".

Doctorant en science po, Ag Attaher fait cas de son retour au CSA. "Je suis acteur du processus depuis 2011. J’ai participé aussi bien à la rédaction de la plateforme des revendications du MNLA en prélude à l’accord de Ouagadougou qu’à celle de la CMA pour l’amorce des négociations à Alger. Je suis arrivé au CSA à la demande du président de la CMA qui a souhaité bien avant la mise en place du CSA, un bureau permanent de la CMA à Bamako afin de coordonner les actions qui engagent la CMA, conformément à ses engagements avec l’Etat du Mali, la communauté internationale et à sa lutte politique", explique-t-il.

<strong>Donner à la paix toute ses chances</strong>

Interrogé sur ce  sentiment après  la sociopolitique du Mali, Mossa Ag Attaher dit être animé par le souci de bien servir : "Je m’incline devant la mémoire de toutes les victimes de la crise. Je suis plus ou moins animé de satisfaction de retrouvailles surtout quand on regagne la famille, les amis, les camarades de lutte et de promotion. Je suis également animé aussi et surtout du souci de concrétiser sur le terrain pratique, toutes les ambitions de lutte politique et de fortes convictions".

Plus loin, l’un des rédacteurs du projet politique du MNLA, affiche son engagement pour la paix. "Je compte à présent m’investir avec énergie pour capitaliser les acquis de l’accord dans l’intérêt supérieur des populations. Je pense que le moment est venu pour donner à la paix toutes ses chances et aux populations le droit de vivre dignement sur leurs terroirs. Cela ne peut se réaliser que par une mise en œuvre efficiente et intégrale de l’accord de paix", lance-t-il.

<strong>L’instauration de la confiance</strong>

Mossa Ag Attaher a-t-il une lecture particulière de la situation après  la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation ? Il répond que l’accord de paix a connu énormément de retard dans sa mise en œuvre. "Malheureusement,  quatre ans après sa signature ses points essentiels ne sont pas encore épuisés. La responsabilité de ce retard est partagée et entre-temps, une dynamique d’accélération de la mise en œuvre de l’accord est à présent enclenchée", précise-t-il.

Et d’apporter cette autre précision : "Depuis la dernière élection présidentielle, suite à la réélection du président IBK, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, en homme de dialogue, affiche une réelle volonté d’aller de l’avant et une grande capacité à trouver des compromis. Ses visites à Kidal ont largement participé à l’instauration d’une certaine confiance qui a cruellement manqué les premières années de la signature de l’accord. Je constate avec satisfaction des dispositions positives prises par lui pour trouver des consensus allant dans le sens d’accélérer l’accord".

Mieux, Mossa Ag Attaher estime que des actions concrètes sont visibles sur le terrain. "Il y a l’effectivité du cantonnement via le screening des ex-combattants dans les sites de Gao, Tombouctou et Kidal, le parachèvement des mécanismes opérationnels de coordination (Moc), l’appel au retour des anciens FAMa en vue de leur réintégration et les dispositions en cours aux fins de finaliser pour une armée reconstituée".

"Cependant, pour ce qui est des anciens FAMa, membres de l’état-major de la CMA, nous avons soumis des propositions concrètes à l’Etat afin que leur retour se fasse dans la prise en compte d’un certain nombre de dispositions préalablement nécessaires. Parmi lesquelles figurent en bonne place la question de leurs grades, le règlement des aspects liés à leurs carrières", indique-t-il.

Le  vice-président de la délégation de la CMA au niveau du CSA reconnait qu’il y a une forte pression. "Nous sommes à une période cruciale de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Il y a déjà une forte pression sur toutes les parties (le gouvernement, les mouvements signataires, la médiation, la Minusma, le CSA) pour qu’au plus tard en milieu d’année 2019, nous ayons mis en œuvre l’essentiel des points prioritaires de l’accord", souligne-t-il.

<strong>Nécessaire  révision constitutionnelle</strong>

Réagissant au projet de révision constitutionnelle, Mossa Ag Attaher laisse entendre que bien qu’elle soit nécessaire pour prendre en compte certaines dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, n’est pas que l’exigence des seuls mouvements.

"Une administration, ici au Mali ou ailleurs, à un certain moment, a besoin d’audit, de bilan et de plan pour se conformer aux défis. Dans un passé récent, les autorités de la IIIe République avec à leur tête le président Alpha Oumar Konaré avaient tenté de réviser la constitution. Quelques années plus tard, le nouveau locataire de Koulouba, notamment ATT avait tenté le même exercice. Après, ce fut le président IBK lors de son 1er mandat qui avait emboité le pas sans succès et aujourd’hui, le même projet revient sur la table. A ma connaissance, sous le mandat d’AOK, comme sous celui de ATT, il n’y avait ni CMA, ni CSA, ni accord pour la paix", réplique-t-il à ceux qui pensent que cette nécessité de révision constitutionnelle est une revendication des seuls mouvements signataires de l’accord.

<strong>Mécanisme de veille à Kidal </strong>

Mossa Ag Attaher se prononce également sur l’instauration des nouvelles mesures par la CMA à Kidal. "Vous savez, Kidal dans le sillage d’une récente mais forte exploitation artisanale d’or a connu une arrivée massive de populations subsahariennes étrangères (Soudanais, Tchadiens, Nigérians et autres) qui, souvent, s’opposent et s’affrontent avec des armes de guerre à cause des intérêts liés à l’orpaillage ! La population a exprimé ses vives inquiétudes face à cette insécurité et c’est dans ce sens qu’on a parlé d’un mécanisme de veille. Quant aux questions de cadis et d’alcool, je pense sincèrement que les commentateurs y sont allés à cœur joie et chacun a enfoncé le clou là où ça lui paraissait pouvoir faire plus mal", rétorque-t-il.

Mossa Ag Attaher affirme que la CMA a pris acte des interprétations et des lectures diverses et variées suscitées par cette décision. "Nous avons fait un communiqué qui ne laisse plus aucune place aux interprétations négatives de cette décision. Dans ce communiqué que la CMA ne cherche aucunement à se substituer aux représentants de l’Etat à Kidal et demeure dans un esprit de dialogue et de concertation avec eux pour toutes ces questions en attendant le redéploiement de l’Etat dans le format prévu par l’accord de paix", laisse entendre Mossa Ag Attaher.

<strong>Source : L’Indicateur du Renouveau</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la mortalité infantile: un nouveau traitement pour Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lutte-contre-la-mortalite-infantile-un-nouveau-traitement-pour-kayes-2806640.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 05:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l'introduction de l'Azithromycine, un nouveau traitement de masse contre la mortalité infantile dans la région de Kayes, le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique organise du 4 au 5 mars 2019, au centre international de conférences de Bamako( CICB). L' objectif de cet atelier est d'informer et de sensibiliser sur l'Azithromycine qui permet de réduire de 15 % le taux mortalité infantile chez les enfants de 1 à 59 mois et de 25 % chez les enfants chez les enfants de 1 à 5 mois. La cérémonie d'ouverture était présidée par Pr Samba Sow, ministre de la Santé et de l'Hygiène.

Après la région de Sikasso, le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique s'apprête à introduire le nouveau traitement contre la mortalité infantile, l' Azithromycine, dans la région de Kayes. C'est dans ce cadre qu'il organise du 4 au 5 mars 2019, un atelier préparatoire au CICB. L’objectif de cet atelier est d'informer et de sensibiliser sur l'Azithromycine qui permet de réduire de 15 % le taux mortalité infantile chez les enfants de 1 à 59 mois et de 25 % chez les enfants de 1 à 5 mois. L’atelier regroupe, depuis hier, des agents de santé, des autorités administratives, des membres de la société civile venus de tous la cercles de la région de Kayes. Il s'agit pour les participants d'échanger sur les meilleurs moyens d'informer et de sensibiliser les populations en vue de réduire la mortalité infantile.

La stratégie retenue pour la région de Kayes est celle de porte à porte pendant les campagnes de masse.
Le projet est financé par la Fondation Bill et Mélinda Gates à hauteur de 50 millions de dollars.

Dr Fadima Cheick Coulibaly du centre de développement des vaccins ( CVD-Mali) et Dr Camilla Ducker de la fondation Bill et Melinda Gates ont toutes les deux insisté sur l'efficacité du nouveau traitement contre la mortalité infantile et sur le fait que l'Azithromycine soit homologué par l'organisation mondiale de la santé(OMS).

Oumar Ballo, représentant du Haut conseil islamique de Kayes, a salué l'initiative tout en appelant à une large sensibilisation les populations locales sur le projet qui permettra, selon lui, de sauver la vie des milliers de femmes et d'enfants dans leur région.
Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Sow, a exhorté les participants de l'atelier à des échanges fructueux en vue de l'atteinte des objectifs du projet. Il a remercié la fondation Bill et Melinda Gates pour leur accompagnement. Pr Samba Sow a réaffirmé l'engagement de son département dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile, conformément à la volonté du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

L’Azithromycine a déjà fait ses preuves au Niger, au Malawi, au Kenya et en Ethiopie en réduisant de 15 % le taux de mortalité infantile.

Abdrahamane Diamouténé]]> </content:encoded>
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<title>TELECEL :  Environ 100 milliards de FCFA investis en un an au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-environ-100-milliards-de-fcfa-investis-en-un-an-au-mali-2805177.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 10:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de son premier anniversaire, le 3ème opérateur global de télécommunication au Mali, Telecel a organisé, le vendredi 22 février 2019 à l'hôtel Salam, une conférence de presse. La conférence de presse était animée par le directeur général de Telecel, Souleymane Diallo en présence de Mme Maye Niaré, directrice  de la communication et des relations publiques de Telecel et de plusieurs autres responsables de la société. </strong>

Il s'agissait pour le directeur général de Telecel, Souleymane Diallo, à travers cette conférence de presse d'informer sur les résultats obtenus par sa société en une année d'exploitation au Mali. Le directeur général de Telecel a présenté sa société qui, selon lui, est une filiale de ATEL( Alpha Télécommunication) S.A qui fait partie d'un conglomérat africain actif dans les télécommunications, les assurances et la banque. A ses dires, en une année, c'est à dire du 15 février 2018 ( date de lancement de Telecel au Mali) au 15 février 2019, Telecel a atteint le million de clients,  5% de part de marché avec un réseau 3G+ de très grande qualité disponible dans les localités de Bamako, Kati, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Koutiala et Kayes. A l'en croire, le 3ème opérateur global de télécommunication a investi, en une année, environ 100 milliards de FCFA et payé 1 milliard de FCFA en impôts et taxes au trésor public du Mali. Selon Souleymane Diallo, Telecel compte, de nos jours au Mali, 35 agences masters et 30 000 revendeurs.

Il a également évoqué la connexion internet de Telecel, qui, selon lui, est la plus fluide sur le marché malien. Le directeur général de Telecel a profité de l'occasion pour parler de la tombola organisée du 25 février au 17 mars 2019  par Telecel, à l'occasion de son premier anniversaire, avec des tirages journaliers et hebdomadaires. Durant cette période, dira-t-il, les participants pourront gagner une moto chaque jour  et 1 million de FCFA par semaine, et beaucoup d'autres lots.

En termes de  perspectives, toujours de l'avis du directeur général de Telecel, Souleymane Diallo, sa société prévoit entre autres, en 2019, la couverture d'une trentaine de nouvelles localités dont Mopti; le lancement du roaning et Mobile Money, du focus sur la qualité de service.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire foncière à Bolibana : Boubacar Yara avec sa mallette d’argent rabroué par les notables</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-fonciere-a-bolibana-boubacar-yara-avec-sa-mallette-dargent-rabroue-par-les-notables-2805175.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 10:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré des propositions de millions eux faites par l’opérateur économique Boubacar Yara, pour céder l’unique espace qui sert de marché et de terrain de football pour les jeunes, chefs coutumiers et religieux du quartier sont restés intraitables. Le richissime a donc échoué dans sa tentative de corruption.</strong>

L’affaire foncière opposant les habitants du quartier Bolibana et l’homme d’affaires Boubacar Yara date de 2016. Mais, depuis 1990, l’espace en question était un dépotoir d’ordures. Le terrain était également convoité par la population auprès de la mairie de la commune III pour faire des réalisations d’intérêt public, notamment un terrain de sport, une maison des jeunes.

Les nombreuses sollicitations des sages du quartier sont restées sans suite auprès de l’ancien maire de la commune III, Kader Sidibé. Profitant de ce vide, les femmes du quartier, en manque d’espace pour le marché, ont occupé le terrain.

À la surprise générale, Boubacar Yara est venu annoncer en 2016 que le terrain lui appartenait et qu’il en possédait le titre foncier. L’enquête de la population a révélé qu’il existe un contrat de vente entre la mairie de la commune III et M. Yara. C’est dans ce contexte que la délégation du quartier est venue voir Kader Sidibé qui a aussitôt reconnu son forfait. Malgré l’instance de la population, Kader n’a pas bronché.

Selon le maire délégué de Bolibana, Mamadou Kaita, dans sa tentative de médiation, Boubacar Yara a essayé de corrompre des notables et religieux avec des millions pour abandonner le lieu. Selon lui, les notables et les religieux du quartier  sont restés intraitables sur la question. Pas question de prendre un franc avec une personne qui veut  faire main basse sur l’unique espace du quartier.

En apportant des billets de banque dans des sachets en plastique chez les notables et religieux, le sieur Yara avait oublié un détail : c’est que l’argent ne résout pas tout. Face à la survie, l’argent demeure secondaire.

Selon le maire, c’est une question de souveraineté pour la population et pas question de céder ce terrain à une seule personne : «C’est une cause publique contre une personne. Il faut que les autorités écoutent le peuple dans cette affaire. Mon rôle en tant qu’élu, c’est d’aider la population. Je me battrai auprès des autorités pour sauver cet espace car le quartier ne possède aucun autre terrain».

Dans cette affaire, l’image de l’ancien maire de la commune III, Kader Sidibé, est sérieusement ternie. Il est soupçonné par la population d’avoir pris un pot-de-vin avec l’opérateur économique. L’actuel maire de la commune et les habitants travaillent main dans la main pour tirer les choses au clair. Les habitants du quartier peuvent désormais compter sur le soutien des autorités locales dans cette affaire.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système de santé au Mali : Pr Samba Ousmane Sow dévoile les raisons d’une renaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-au-mali-pr-samba-ousmane-sow-devoile-les-raisons-dune-renaissance-2805149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 10:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, la décision de réforme en profondeur du système de santé pour corriger les maux et créer la dynamique en vue d’améliorer l’état de santé de la population, est liée à plusieurs constats amers.</strong>

Le Président de la République a lancé, hier au Centre internationale de conférences de Bamako, l’atelier de validation de réforme du système de santé au Mali qui se tient du 25 au 28 février.

Dans son discours, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Sowa a signalé que cette réforme est une réponse à la lettre de mission du Président de la République adressée au gouvernement: « … adopter une réforme visant à améliorer l’offre de soins de qualité par le relèvement du plateau technique des services sanitaires sur l’ensemble du territoire national ».

Selon le ministre, cette réforme est plus qu’indispensable pour plusieurs raisons.

Premièrement, la mortalité infantile a augmenté de 95 à 101 décès pour 1 000 naissances vivantes entre 2012 et 2018. Et M.sow de rappeler que la mortalité maternelle reste l'une des pires dans la région avec 587 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2015.

Deuxièmement, le système de santé fortement dégradé aujourd’hui a besoin d’une réforme en profondeur : « Cet état de fait est exacerbé par la crise socio-sécuritaire, la forte croissance et le changement démographique, ainsi que l'urbanisation ».

Troisièmement, l’investissement du gouvernement dans la santé et la politique de recouvrement des coûts doivent être revisités : « En effet, le Mali n'a dépensé que 0,85% du PIB en soins de santé et 4,32% du budget national révisé en 2018. Les frais d’utilisation quant à eux représentent un obstacle financier majeur aux soins de santé. En effet 46% de la population ayant besoin de soins n'aurait pas utilisé les services de santé parce qu'ils sont trop chers ».

A en croire le ministre Sow, c’est donc conscient de cette situation et de ses causes, que le Gouvernement s’est engagé dans une réforme en profondeur du système de santé afin de corriger ces maux et créer la dynamique qui lui permettra d’améliorer de façon significative et durable l’état de santé de sa population.

Au cours des premières années, dira-t-il, la réforme sera axée sur les soins de santé primaire. A la demande du ministre de la santé et de l’hygiène publique, le président de la République,  a annoncé la gratuité des soins curatifs et préventifs pour les enfants de moins de cinq ans, les femmes enceintes (en périodes pré et post natale), les services de planification familiale et les premiers soins d’urgence. IBK a également déclaré la prise en charge dans le dispositif de santé des Agents de Santé Communautaire (ASC) offrant des services essentiels sans frais aux communautés.

En outre, pour le ministre, une réforme du système ASACO-CSCom est nécessaire pour résoudre les problèmes majeurs qui paralysent le système de soins primaires : « La réforme des soins de santé primaire commencera immédiatement et son coût annuel, hors dépenses d’investissement, est estimé à 6 milliards de FCFA la première année, 2019, et augmentera à 69 milliards de FCFA en 2022 ». Selon lui, ceci demandera d’augmenter le budget national alloué au Ministère de la santé et de l’hygiène Publique sur les 4 prochaines années pour atteindre au moins 6% en 2022.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contingent des stagiaires APEJ 2019 : Daouda Amadou Sy prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/contingent-des-stagiaires-apej-2019-daouda-amadou-sy-prend-les-commandes-2805133.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/contingent-des-stagiaires-apej-2019-daouda-amadou-sy-prend-les-commandes-2805133.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 09:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une assemblée générale s'est tenue samedi 16 février à la Pyramide du souvenir dont l'objectif était d'informer les nouveaux stagiaires sur le déroulement du stage et la validation du nouveau bureau par le bureau sortant. À l'issue de cette rencontre, Daouda Amadou Sy a été élu président par consensus.</strong>

Devant un parterre de personnes, le bureau sortant a officiellement validé le nouveau bureau dirigé par Daouda Amadou Sy. Profitant de cette rencontre, le président sortant, Aly Togo, a fustigé les politiques dont les comportements tendent à faire des stagiaires du «bétail» électoral.

Prenant la parole, le président du contingent Daouda Amadou Sy a fait comprendre aux stagiaires que le stage est inexorable dans la mesure où c’est un moyen pour eux d’acquérir de nouvelles expériences afin d’intégrer facilement le milieu professionnel.

«Un bon stagiaire doit être ponctuel et assidu au bureau, il doit aussi être remarquable dans le service dans lequel il a été  affecté. Il est tout également une personne qui se respecte, qui respecte sa hiérarchie. Il est l'image du service en quelque sorte à  travers sa rigueur», a expliqué Daouda Amadou Sy. Le président Sy a aussi éclairé la lanterne des stagiaires sur la finalité des stages de formation qui est d’avoir un emploi, de se faire recruter par une structure.

À ses dires, sa principale mission sera de rassembler tous les stagiaires  du contingent 2019 afin de pouvoir relever le défi. Il a en outre ajouté que seule l'union fait la force. Le nouveau bureau a un programme ambitieux et rigoureux.  «Nous ferons en sorte que le contingent soit le meilleur des contingents de l’APEJ», a indiqué le président du contingent.

Les stagiaires ont rassuré le nouveau président de leur accompagnement sans faille pour l'atteinte des objectifs. À signaler que l'événement était présidé par le président du bureau sortant.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Offensive des éléments du GATIA&#45;MSA : Environ 700 têtes de bétails récupérés et 2 assaillants tués</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/offensive-des-elements-du-gatia-msa-environ-700-tetes-de-betails-recuperes-et-2-assaillants-tues-2805127.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 08:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une des patrouilles  de l’alliance GATIA-MSA opérant à Tamalate dans la région de Ménaka vers la frontalière avec le Niger, a démantelé une bande de voleur de bétails. Le bilan est de 700 animaux  récupérés et deux malfrats abattus.</strong>

Face à l’insécurité grandissante dans le nord du Mali et particulièrement dans la région de Ménaka, l’alliance GATIA-MSA a repris ses patrouilles dans la région. Au-delà  cette chasse contre les malfrats, une des patrouilles de l’alliance a accroché, le 22 février 2019 à la frontière avec le Niger, des malfrats sévissant dans cette zone. Ces bandits sont réputés d’avoir enlevé plusieurs têtes de bétails dans la région de Ménaka et particulièrement  à Tamalate.

A la suite des combats, la puissance de feu de l’alliance a eu raison des malfrats opérant sur sept (7) motos, qui ont pris la fuite en laissant deux (2) des leurs morts sur place. L'alliance GATIA-MSA suite à cet accrochage  a pu récupérer   approximativement sept cents (700) têtes de bétails (petits ruminants) appartenant essentiellement aux populations vivant à Tamalate.

La coalition informe que ce nombre important de bétails  récupérés va être remis  aux responsables des communautés pour être restitués à qui de droit.

La coalition GATIA-MSA a pu établir lors de ses patrouilles le constat  que ces vols de bétails sont à l’origine de beaucoup de tensions intercommunautaires mais surtout constituent une source de financement des activités terroristes  dans la zone.

L'alliance GATIA-MSA appelle  les gouvernements maliens et nigériens  à mettre tout en œuvre pour mettre fin à ces vols qui financent les activités criminelles.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déplacés internes :   Le réveil tardif du ministère de la Solidarité et de l&amp;apos;Action humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-deplaces-internes-le-reveil-tardif-du-ministere-de-la-solidarite-et-de-laction-humanitaire-2805116.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 08:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu plus d’un an au gouvernement, à travers le ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire, pour secourir des déplacés du centre vivant dans des conditions inhumaines dans les banlieues de Bamako. Incompréhensible mais vrai, le ministre en charge de la solidarité avait-il oublié ses priorités ? </strong>

La question mérite d’être posée face à la lenteur de ce département à secourir nos compatriotes en détresse depuis plusieurs mois. Le centre du pays, précisément la région de Mopti, est, depuis plusieurs mois, en proie à une insécurité sans précédent.

Des affrontements intercommunautaires sont fréquents dans la zone. Les civils, les femmes, les enfants, personne n’est épargné par cette crise. Des villages et des campements ont été calcinés et des centaines de personnes ont été tuées durant des affrontements.

Par psychose et le choix de se mettre à l’abri des armes, la majorité de la population de la région a décidé de se réfugier dans les localités sud du pays. Depuis le mois de février 2018, plusieurs déplacés des différents cercles de Mopti sont dans les banlieues de Bamako, précisément à Dialakorodji, Faladié, Dialakorobougou, Niamana, Mountougoula et à Sébénikoro. Ces déplacés sont estimés à un millier de personnes.

Depuis plus d’un an, ces déplacés vivent dans des conditions inhumaines aux portes de Bamako. Malheureusement, les grandes organisations internationales humanitaires interviennent rarement dans la gestion des déplacés internes. C’est au  gouvernement, à travers le département de la Solidarité et de l'Action humanitaire, de secourir ces personnes déplacées.

C’est juste le samedi dernier que ce département a finalement réagi suite à la mobilisation des bénévoles en apportant quelques sacs et bidons d’huile aux déplacés de Faladié, avec une médiatisation à la clé. En plus de ceux de Faladié, d’autres déplacés attendent le soutien de l’Etat dans plusieurs localités.

Et pourtant, ce même ministère a célébré le mois de la solidarité avec faste à coup de millions pour des résultats invisibles, ignorant les plus nécessiteux. Durant une année, le département de la solidarité n’a fait aucune action pour soulager ces démunis.

Une seule chose est sûre : l’explosion du banditisme dans nos grandes villes est liée en partie à ces injustices et manque de solidarité envers les plus démunis. On commence à douter de la sincérité de la politique nationale de la solidarité. Seules les ONG sont actives sur le terrain pour soulager les citoyens.

Il est temps que l’Etat change son fusil d’épaule pour aller directement à l’essentiel au lieu de passer un mois à faire des propagandes pour peu d’effet. Le ministre Hamadoun Konaté, aux affaires depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir, doit se ressaisir pour répondre aux attentes des Maliens.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Le rapprochement entre IBK et Soumaïla Cissé, un pas de plus vers  l’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-le-rapprochement-entre-ibk-et-soumaila-cisse-un-pas-de-plus-vers-lapaisement-2805124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 06:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 14 février 2019, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a passé un coup de fil au chef de l'opposition, Soumaïla Cissé, en vue de détendre le climat politique crispé. Un éventuel dégel des relations entre les deux hommes sera un pas franchi vers la révision constitutionnelle dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali. </strong>

La description politique est amorcée dans notre pays depuis l'appel téléphonique qui a lieu, le jeudi 14 février 2019, entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et le chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé. Une rencontre entre IBK et Soumaïla Cissé est attendue dans les prochains jours. Ce dégel des relations entre les deux hommes est un pas franchi vers la révision constitutionnelle. La mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali est conditionnée à une révision de la constitution de notre pays.

Après avoir renoncé à l'organisation d'un référendum sur la révision constitutionnelle en 2017, suite à l'opposition d'une frange importante de la société civile et de la classe politique, le gouvernement a relancé, après l'élection présidentielle de juillet-août 2018, son projet de réviser la constitution afin de permettre la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation signé en 2015 entre l'Etat malien et les ex-rebelles.

L’opposition malienne reste, jusqu'à présent, réticente à ce projet de révision constitutionnelle. Un éventuel dialogue direct entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et le chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé, qui n’a jusqu'ici pas reconnu sa victoire à l'élection présidentielle de juillet-août 2018, permettra à l'un et à l'autre de faire des concessions en vue de sortir notre pays de la crise multidimensionnelle qu'il connaît depuis 2012.

Cette sortie de crise passe nécessairement par la révision constitutionnelle afin de permettre la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation soutenu par les partenaires du Mali.

Abdrahamane Diamouténé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désescalade dans les relations entre IBK et SOUMAÏLA CISSE : Soumeylou Boubèye Maïga n&amp;apos;est pas tiré d&amp;apos;affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/desescalade-dans-les-relations-entre-ibk-et-soumaila-cisse-soumeylou-boubeye-maiga-nest-pas-tire-daffaire-2805121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 06:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d'une décrispation politique, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a passé, le jeudi 14 février 2019, un coup de fil au chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé, avec lequel il était en froid depuis la fin de l'élection présidentielle de juillet-août 2018. Ce réchauffement des relations entre les deux hommes risque de compliquer la situation du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, désavoué par Soumaïla Cissé depuis plusieurs mois. </strong>

Depuis la fin de l'élection présidentielle de juillet-août 2018, les relations entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et le chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé étaient glaciales. Soumaïla Cissé refusant, jusqu'ici, de reconnaître la victoire d'IBK à ladite élection présidentielle. Le jeudi 14 février 2019, un coup de fil passé par Ibrahim Boubacar Keïta à Soumaïla Cissé a permis de réchauffer les relations entre les deux hommes.

Ce réchauffement des relations entre IBK et Soumaïla Cissé risque de compliquer la situation du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Rejeté par des leaders religieux, Soumeylou Boubèye Maïga est désavoué, depuis la fin de l'élection présidentielle, par le chef de file de l'opposition.

Soumaïla Cissé avait refusé de rencontrer le Premier ministre, préférant discuter avec Bocari Treta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM) et de la majorité présidentielle dans le cadre de l'amorce d'un dialogue politique entre le gouvernement et l'opposition.

Dans ce contexte, il n'est pas à exclure que, suite au dégel de ses relations avec IBK, le chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé, demande l'affaiblissement de Soumeylou Boubèye Maïga dans un éventuel gouvernement d'union nationale voire son départ de la primature. Par ailleurs, le président du parti présidentiel, Bocari Treta, est l'un des artisans du réchauffement des relations entre IBK et Soumaïla Cissé en vue de la décrispation politique.

Les efforts du commandant en chef des tisserands ont été salués par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, lui-même, au cours de sa rencontre du mardi 19 février avec les membres du bureau politique national du RPM. S'il y a une chose qui fait rêver les partisans de Bocari Treta, depuis l'arrivée d'IBK au pouvoir en 2013, c'est la nomination de leur chef à la primature.

Soumeylou Boubèye Maïga aura fort à faire pour garder son poste, même s'il bénéficie, présentement, du soutien du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui a cherché à anticiper une éventuelle fronde au sein de la majorité présidentielle contre son Premier ministre, en rencontrant les membres de ladite majorité, 48h après son entretien téléphonique avec Soumaïla Cissé.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale : 328 186 cartes d’identité et 86 860 passeports établis en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-328-186-cartes-didentite-et-86-860-passeports-etablis-en-2018-2805119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 06:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La police nationale a réalisé 328 186 cartes d’identité nationale et 86860 passeports en 2018. Ces cartes, passeports et autres amendes ont permis de verser une recette totale estimée à plus de 500 millions de Fcfa au Trésor public. </strong>

Au-delà de ses missions de sécurisation des personnes et de leurs biens, la police nationale joue un rôle capital dans la mobilisation des ressources pour le Trésor public, à travers l’établissement de la carte d’identité nationale et le passeport.

En 2018, la police a établi 212.605 exemplaires de la carte d’identité nationale dans le District de Bamako, contre 115.581 pour les régions, soit 328.186 cartes établies. Ces cartes ont apporté au Trésor public une  recette de 212.605.000 Fcfa dans le District de Bamako, contre 115. 581.000 Fcfa pour les régions, soit 328.186.000 Fcfa. Pour les passeports, la police de la frontière a confectionné 78 899 passeports dans le District de Bamako, contre 3 903 pour les régions et 4 058 pour les pèlerins.

Dans les ambassades et consulats, 41 881 passeports ont été établis. Au total, 86 860 passeports ont été établis en 2018. Des visas d’entrée et de séjour ont été également livrés par la police. Ces passeports, visas et amendes forfaitaires ont généré une recette totale de 124 133 000 Fcfa. D’autres amendes forfaitaires dans le District de Bamako et dans les régions ont apporté une recette de 50 431 500 Fcfa. Au total, la police a apporté plus de 500 millions de Fcfa en 2018 au Trésor public.

<strong>Y.Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité routière : Plus de 460 morts au cours d’accidents en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-routiere-plus-de-460-morts-au-cours-daccidents-en-2018-2805114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 06:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de l’année 2018, 13 108 cas d’accident ont été recensés sur toute l’étendue du territoire pour 10 774 blessés et 465 morts. </strong>

Malgré les différentes initiatives des plus hautes autorités et de l’Agence nationale de la circulation routière (ANASER), l’insécurité routière demeure une réalité au Mali. Selon les statistiques de la police en 2018, il y a eu 10 406 cas d’accident de la circulation routière dans le District de Bamako contre 2.702 pour les régions, soit 13.108 accidents de la circulation.

Ces accidents ont causé 7.588 cas de blessure dans le District de Bamako contre 3.186 dans les régions, soit 10.774 blessés. Les dégâts matériels sont estimés à 8.873 dans le District de Bamako contre 2.659 pour les régions, soit 11.532 accidents avec dégâts matériels.

À en croire à la police malienne, ces accidents de la circulation routière ont provoqué la mort de 322 personnes dans le District de Bamako, contre 143 pour les régions, soit 465 morts sur l’ensemble du pays.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité des personnes et de leurs biens : Les grandes prouesses de la police malienne en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-des-personnes-et-de-leurs-biens-les-grandes-prouesses-de-la-police-malienne-en-2018-2805067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 06:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 1<sup>er</sup> janvier 2018 au 12 février 2019, la police a effectué 20 010 patrouilles, 2 205 services de maintien d’ordre, 1293 opérations, 20 446 interpellations et la saisie de 11 855 engins.</strong>

&nbsp;

Ces différents chiffres ont été révélés à la presse lors d’une conférence de presse donnée par le directeur général de la police, Moussa Ag Infahi. Si l’insécurité  grandissante est une réalité au Mali, force est de reconnaître que la police malienne n’est pas restée les bras croisés. À en croire son directeur général, ses hommes ont mené plusieurs actions de lutte contre l’insécurité sur toute l’étendue du territoire, allant du 1<sup>er</sup> janvier 2018 au 12 février 2019.

Selon le directeur général, les policiers ont mené 11.210 patrouilles dans le District de Bamako contre 8 800 pour les régions, soit 20.010 patrouilles. Ils ont également effectué 1293 opérations de descente de police sur l’ensemble du territoire national ; effectué 827 services de maintien d’ordre dans le District de Bamako contre 1 378 pour les régions, soit 2 205 services de maintien d’ordre.

Pour mener à bien ces différentes missions, la direction générale a mobilisé 40.182 dans le District de Bamako, contre 34 965 pour les régions, soit 75.147 éléments déployés. Ces actions ont permis d’interpeller 15.822 personnes dans le District de Bamako, contre 4.624 pour les régions, soit 20.446 personnes interpellées au total. Au cours des différentes patrouilles, les policiers ont saisi 7.490 engins dont 6.900 à 2 roues et 590 à 4 roues dans le District de Bamako, contre 4.365 dont 3.937 à 2 roues et 428 à 4 roues pour les régions, soit 11.855 engins saisis, dont 10 837 à 2 roues et 1018 à 4 roues.

Concernant les interpellations musclées des policiers et surtout certaines violations des droits de citoyens par les policiers, le directeur général de la police a été très clair. Selon lui, des éléments qui seront coupables de ces comportements seront sanctionnés par la hiérarchie.

Le Dg a également profité de la rencontre avec la presse pour répondre à certaines allégations concernant les conditions des éléments du GMS à Gao. «Les éléments de police à Goa sont dans de bonnes conditions et ils ont des armes lourdes et tous les équipements. Ils sont avec les autres forces de l’ordre du Mali comme la gendarmerie et la garde», a-t-il déclaré.

Concernant l’équipement, le DG a signalé que la police a eu sa part dans les dotations, notamment des véhicules. En 2018, la police a reçu 77 véhicules dont un car de 60 places, un camion anti-émeute, 51 Toyota, 13 Nissan double-cabine, 8 camions Hino et 84 motos.

<strong> </strong>

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants : Le ministère de l&amp;apos;Education nationale sort de son silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-le-ministere-de-leducation-nationale-sort-de-son-silence-2803402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-le-ministere-de-leducation-nationale-sort-de-son-silence-2803402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, sur les dix points de revendication des enseignants, un accord a été trouvé sur six. Il s'agit entre autres de l'octroi d'une prime de documentation, de l'adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant des enseignements secondaire et fondamental, et de l'éducation préscolaire et spéciale.</strong>

Le ministère de l'Education nationale a organisé, le jeudi 14 février 2019, un point de presse. L’objectif de ce point de presse était d'informer la population sur les efforts consentis par le gouvernement et les difficultés rencontrées au cours des négociations avec les syndicats.

Le point de presse était animé par le secrétaire général du ministère de l'Education nationale, Kinane Ag Gadeda, en présence de Mamadou Konta, directeur des ressources humaines du secteur de l'éducation.

D'entrée de jeu, le secrétaire général du ministère de l'Education nationale a réaffirmé la volonté du gouvernement à assurer à chaque enfant malien son droit à l'éducation. Il a fait l'état des lieux des négociations avec les syndicats.

Selon lui, sur les dix points de revendication des enseignants, un accord a été trouvé sur six points. Il s'agit entre autres de l'octroi d'une prime de documentation ; de l'adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale en conseil des ministres ; de la finalisation du processus de régularisation administrative et financière des diplômés des sortants de l'école normale supérieure (nouvelle formule) au même titre que ceux de l'ÉNI et IPR/IFRA ainsi que toutes les grandes écoles (ENI, IPR/IFRA, ENETP, Conservatoire Balla Fasseké).

Il a également noté l'application effective et immédiate du décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 fixant les conditions et les modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission ; l'annulation des décrets n°2018-0800/P-RM du 19 octobre fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et n°2018-0801/P-RM du 19 octobre 2018, portant répartition des services publics entre la primature et les départements ministériels ; l'intégration dans le corps des enseignants du personnel non enseignant en classe.

Aux dires de Kinane Ag Gadeda, les deux parties sont parvenues à un accord partiel sur l'organisation sans délai de l'élection professionnelle du secteur de l'éducation et la création des organes prévue par le décret n°2018-0067/P-RM du 26 janvier 2018, fixant les modalités d'application du statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale.

Toujours de l'avis du secrétaire du ministère de l'Education nationale, le désaccord entre le gouvernement et les syndicats existent au niveau des points 2, 6 et 10. À l’en croire, toutes les compositions se sont déroulées normalement. Il a en outre affirmé que les négociations se poursuivent avec les syndicats en vue de trouver un accord qui mettra fin à la grève des enseignants.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de fil entre IBK et Soumaila Cissé :  La mise en place d’un gouvernement d’union nationale se précise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-de-fil-entre-ibk-et-soumaila-cisse-la-mise-en-place-dun-gouvernement-dunion-nationale-se-precise-2803398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/coup-de-fil-entre-ibk-et-soumaila-cisse-la-mise-en-place-dun-gouvernement-dunion-nationale-se-precise-2803398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En appelant directement au téléphone le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, IBK concrétise sa main tendue dans le cadre d’une réconciliation nationale. Du coup, l’option d’un gouvernement d’union nationale est désormais d’actualité pour impliquer toute la classe politique dans la gestion du pays. </strong>

Après plusieurs mois de crise politique née de l’élection présidentielle, la tension semble baisser entre la majorité et l’opposition. Il y a plus d'un mois, le président du RPM et de l’Alliance EPM, Dr. Bokary Treta, a déclenché une offensive dans le cadre du  dialogue politique en vue de trouver un terrain d’entente entre les acteurs politiques autour du président IBK.

Cette démarche a conduit l’enfant de Diodiori aux sièges de plusieurs politiques, notamment l'ASMA, l'URD, l'ADEMA, COFOP, YELEMA, Adp-Maliba, Fare Anka Wuli, RPDM, FSD...La démarche de Treta semble porter ses fruits.

Le président de la République, en personne, a appelé au téléphone, le jeudi 14 février 2019, le chef de file de l'opposition Soumaïla Cissé, président de l'URD et du FSD. Même si nous ignorons encore le contenu de cette conversation, tout porte à croire qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’apaisement du climat politique.

Du côté de l’opposition, Tiébilé Dramé a confirmé l’entretien téléphonique entre ces deux personnalités avant  d’annoncer que  «le président Soumaïla Cissé est en voyage. Dès son retour, une réunion extraordinaire de la Direction du FSD sera consacrée aux derniers développements de la situation politique».

À la suite d’une telle nouvelle, les supputations vont train. Mais une seule chose est sûre : on tend vers une décrispation de la situation politique. Chose qui sera matérialisée par l’entrée dans le gouvernement des membres de l’opposition. L’option d’un gouvernement d’union nationale est donc plus que jamais une possibilité dans les semaines à venir, à condition que l’enfant de Niafunké accepte de faire certaines concessions pour l’intérêt général de la nation.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal :  Les mesures impopulaires et sécessionnistes de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-les-mesures-impopulaires-et-secessionnistes-de-la-cma-2803419.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En instaurant de nouvelles mesures réglementaires régissant la vie courante de la société de l’Azawad, le comité directeur de la Coordination des mouvements de l’Azawad rejette l’unité du pays et consolide sa volonté indépendantiste.  </strong>

Depuis la découverte des mines d’or dans la région de Kidal, les orpailleurs maliens et d’autres nationalités se ruent vers la cite de l’Adrar des Iforas. Face à l’arrivée massive de chercheurs d’or, le comité directeur de la Cma vient de taper du poing sur table pour dire qu’il demeure le seul maître de Kidal, ignorant le gouverneur et les autorités intérimaires.

À la surprise générale, la Cma a publié un arsenal règlementaire régissant la vie courante de la société, adapté à ses cultes, à ses us et coutumes. Cette réglementation fait une classification tripartite des catégories d'infractions à savoir : les contraventions, les délits et les crimes. Les contraventions sont réprimées par les services de répression et en rendent compte au Cadis à travers un procès-verbal (PV). Les délits et crimes ne sont traités que par la justice «ALQADA».

Ces nouvelles provocations de la Cma violent non seulement la constitution, mais aussi l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Elles interviennent au moment où l’application de l’Accord atteint sa vitesse de croisière avec le processus de DDR, le retour des déserteurs dans les casernes.

Dans un pays laïc comme le nôtre, comment la Cma peut-elle interdire la vente et la consommation d'alcool dans les régions du Nord ? Pis, au niveau du séjour des étrangers, la Cma exige désormais  à chaque étranger  une pièce d’identité  de son pays d’origine, avoir un tuteur local, être muni d’un permis de séjour en cours de validité.

L’exploitation des mines par les étrangers n’ayant pas de tuteurs est interdite. Nulle part, la Cma ne mentionne le nom du Mali. Donc les détenteurs de la carte d’identité malienne ou NINA sont considérés comme des étrangers à Kidal ? En un mot, un Malien se rendant aujourd’hui dans la ville de Kidal doit forcément avoir un permis de séjour délivré par la Cma.

Une décision inacceptable et révoltante. Une véritable provocation envers Bamako. Une énième tentative de sabotage de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

En regardant ces décisions, nulle part le nom du Mali n’est cité. Dans l’ampliation, le gouverneur de la région de Kidal, le président des autorités intérimaires, le gouvernement sont ignorés ; seul le chef d’état-major général des armés est mentionné. Il est grand temps que nos autorités se réveillent, car la Cma et ses alliés n’ont jamais oublié leur projet d’indépendance.

Concernant le respect de l’accord, Bamako a toujours honoré sa part de responsabilité, contrairement aux mouvements armés qui font ce qu’ils veulent en complicité avec certains faux amis du Mali. Mais une seule chose est sûre, ce pays peut tanguer mais ne chavirera jamais.

Pour ne pas tomber entre les mains de ses ennemis, le brave roi de Kénédougou, Babemba Traoré, a dit ceci avant de mourir : «Je préfère la mort à la honte».

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie syndicale : Khefing Kanté bientôt radié de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vie-syndicale-khefing-kante-bientot-radie-de-luntm-2803416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Mécontent des attaques de Khefing Kanté contre l'UNTM durant les négociations autour du cahier des charges, le bureau exécutif de la Centrale syndicale a décidé de le sanctionner et propose au 13ème congrès, sa radiation de l’Untm et de tous ses démembrements syndicaux et para syndicaux.</strong>

En sa réunion ordinaire du 16 janvier 2019, le bureau exécutif a statué sur la sanction disciplinaire contre Khefing Kanté. Le bureau exécutif de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a d’abord pris acte de la suspension de Khefing par le SYNTADE pour actes d'indiscipline. Les hommes forts de la centrale syndicale ont également proposé au 13ème congrès de l’UNTM (du 20 au 23 mars 2019), sa radiation de l'organisation (UNTM) et de tous ses démembrements syndicaux et para syndicaux.

La centrale syndicale reproche à Khefing Kanté de mener des attaques verbales et écrites contre l'UNTM depuis l’ouverture des discussions sur le cahier de doléances jusqu'à la grève de 72 heures du 09, 10, et 11 janvier 2019, au mépris des statuts et du règlement intérieur, au mépris du devoir de solidarité entre toutes les couches des masses laborieuses.

À travers cette décision, l’UNTM sanctionne les agissements de Kanté, notamment ses appels à la révolte, à la scission contre la centrale syndicale, jouant ainsi le jeu des anti-syndicalistes tapis dans les rouages de l'Etat, en violation de l'obligation des membres à œuvrer pour l'unité, et la solidarité.

Du côté de Khefing Kanté, cette décision est une cabale contre sa personne. Ce dernier n’exclut pas de porter l’affaire devant les juridictions compétentes pour faire valoir le droit.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement local : Mamadou Satigui Diakité honoré par la jeunesse de Wassolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/developpement-local-mamadou-satigui-diakite-honore-par-la-jeunesse-de-wassolo-2803407.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 11:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ses multiples actions dans le développement du cercle de Yanfolila et plus particulièrement dans la promotion des jeunes et des femmes, le Réseau des jeunes diplômés du cercle de Yanfolila et sympathisants (RJDCY) a décerné une attestation de reconnaissance au président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité. </strong>

La remise de cette reconnaissance de la jeunesse des 12 communes du cercle de Yanfolila, à travers le Réseau des jeunes diplômés du cercle de Yanfolila et sympathisants (RJDCY), s’est déroulée le dimanche dernier à Yanfolila lors du lancement de la campagne de sensibilisation de la population sur les effets de la drogue liés à l’orpaillage traditionnel dans le cercle de Yanfolila.

Le préfet du cercle de Yanfolila a remis l’attestation au représentant du président du Haut conseil des collectivités, en la personne de Djoumé Sidibé, avant de saluer le dévouement de Mamadou Satigui Diakité, qui est l’un des fils du terroir le plus engagé pour le développement du cercle de Yanfolila en particulier et du Mali en général.

Cette reconnaissance met en relief les nombreuses actions de l’homme dans le cadre de l’accompagnement de la jeunesse, notamment le financement de leurs activités et surtout la formation et l’emploi des jeunes. En plus des jeunes, le soutien du président du HCC n’a jamais fait défaut dans le cadre des activités génératrices de revenus des femmes du cercle.

Aux dires du président du RJDCYS, Abou Sangaré, le président du HCC est une référence pour la jeunesse de Wassolo : «Le président a toujours été à l’écoute de la jeunesse et des femmes. C’est un cadre rare qui mérite d’être soutenu. Cette distinction est juste une reconnaissance pour ses nombreux efforts dans le développement local…»

Pour Mamadou Satigui Diakité, soutenir la jeunesse, c’est préparer l’avenir. Il a réaffirmé sa disponibilité à accompagner les jeunes du Mali partout où le besoin sera : «Merci à la jeunesse de Yanfolila et particulièrement au RJDCYS. Je dédie cette attestation à l'ensemble des institutions du Mali. Mes parents, amis et moi-même sommes à leur disposition conformément à la volonté du président de la République, de faire la jeunesse un levier de développement du pays».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :  Une dizaine de terroristes neutralisés et deux otages libérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-une-dizaine-de-terroristes-neutralises-et-deux-otages-liberes-2803397.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 11:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’offensive des forces armées maliennes contre les terroristes se poursuit dans le centre du pays. Au cours d’une opération aérienne soutenue par des forces spéciales à terre, les Fama ont neutralisé une dizaine de terroristes et libéré deux otages dans le secteur de Dalloubé.</strong>

Ladite opération s’est déroulée dans la journée du mercredi 13 février 2019. Selon un communiqué du ministère de la Défense et des Anciens combattants, un raid aérien coordonné entre les Fama et la force Barkhane a neutralisé plus d'une dizaine de terroristes de la Katiba du Macina dans le secteur de Dialloubé, région de Mopti.

L'exploitation terrestre par les Fama, avec l'engagement des populations, a permis la libération de deux otages de Care-Mali. Selon des sources locales, l’opération a mobilisé plusieurs centaines de forces spéciales maliennes. Il s’agit des hommes aguerris au combat et lourdement armés.

Après l’opération qui a permis de tuer le chef de la Katiba de Macina, Amadou Kouffa, les Fama et leurs alliés viennent de réussir encore un autre grand coup contre les terroristes. Désormais, la peur a changé de camp ; les terroristes lâchés par la population locale sont acculés de toutes parts par nos braves militaires.

Malheureusement, l’annonce de la libération des deux otages coïncide avec une autre mauvaise nouvelle. Selon certaines sources, deux autres otages seraient morts par maladie. Il s’agit du juge de Niono Soungalo Koné et du commandant de brigade de Guiré, Mamadou Diawara.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Yanfolila : La bataille contre la drogue engagée par le RJDCYS</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-yanfolila-la-bataille-contre-la-drogue-engagee-par-le-rjdcys-2803413.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 11:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant 10 jours (10 au 21 février 2019), le Réseau des jeunes diplômés du cercle de Yanfolila et sympathisants (RJDCY) sillonnera les 12 communes pour expliquer les méfaits de la consommation de la drogue à la population.</strong>

La campagne  de sensibilisation  de la population sur les effets de la drogue  liés à l’orpaillage traditionnel dans le cercle de Yanfolila a eu lieu, le dimanche 10 février 2019, à la Maison du peuple à Yanfolila, en présence des autorités locales, des chefs coutumiers et religieux, de la marraine, Mme Sayon Keita, et du représentant du parrain, général Siaka Sangaré. Le président du Haut conseil des collectivités était représenté par Djoumé Sidibé.

Le cercle de Yanfolila est une zone d’orpaillage traditionnel par excellence. Parmi les conséquences néfastes de la  multiplication des sites d’orpaillage se trouve la consommation abusive de la drogue par la population. Un phénomène qui fait de plus en plus de dégât sur le plan social et économique. Cette consommation a provoqué une recrudescence de la criminalité dans le cercle. Les jeunes restent la couche la plus touchée par le phénomène.

Pour lutter contre ce fléau dans le cercle, des jeunes diplômés de ces localités ont initié une campagne de sensibilisation sur la drogue. Pendant dix jours ((10 au 21 février 2019), les jeunes diplômés seront dans les villes, villages et hameaux  des 12 communes du cercle de Yanfolila pour informer la population sur les dangers de la consommation de la drogue.

Selon le président du RJDCYS, Abou Sangaré, les facteurs favorisant la consommation abusive de la drogue sont entre autres : la curiosité, la pression des camarades, le chômage des jeunes, l’orpaillage traditionnel, la migration, l’absence d'encadrement.

«Nous sommes convaincus que c'est une pratique qui peut avoir des effets néfastes sur la santé tels que la sensation de supériorité, agressivité, violence, viol, crime etc. Elle peut aussi avoir des conséquences tant sur le plan individuel, notamment la dépendance, le surdosage, la démence (trouble mental grave caractérisé par une détérioration des fonctions intellectuelles), le comportement sexuel à risque, la délinquance, la déperdition scolaire (abandon d'école), le chômage, la suicide...» a précisé le président.

Aux dires du président, la prévention à travers l'information et la sensibilisation de la population plus particulièrement des jeunes est une  solution idéale. Il a également lancé un vibrant appel aux autorités administratives et politiques du cercle, à s'impliquer davantage dans la promotion de l'entreprenariat des jeunes à travers des formations et l’insertion socio-économique.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mosquée de Dravela : Des fidèles claquent la porte</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mosquee-de-dravela-des-fideles-claquent-la-porte-2803409.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 09:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’imam de Dravela a transformé son sermon «koutouba» de vendredi en un meeting de soutien au Premier ministre. Mécontents de cette position dans un lieu saint, des fidèles venus pour la grande prière ont quitté la mosquée avant le début de la prière.</strong>

Décidément le cas Soumeylou Boubèye Maïga commence à «fissurer» la communauté musulmane. Si certains réclament sa tête, d’autres se transforment en véritables défenseurs du Premier ministre. C’est le cas de l’imam de Dravela qui dirigeait la grande prière de vendredi.

Malheureusement, l’imam a un peu oublié son prêche «Koutouba», le vendredi dernier, pour se donner en spectacle. Durant son adresse aux fidèles, l’imam n’a pas hésité à critiquer publiquement  la position de certains leaders religieux. Il est même allé loin en dénonçant la position de l’imam Mahmoud Dicko comme une cabale contre le PM. Selon l’imam, Mahmoud et ses acolytes sont des «égoïstes».

Voir la vidéo: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=gAAEVOzT3nA" target="_blank" rel="noopener">https://www.youtube.com/watch?v=gAAEVOzT3nA</a>

Perdurant dans ses commentaires politiques dans un lieu saint, les fidèles ont commencé à grincer des dents. D’autres, outrés par les propos de l’imam, ont préféré vider la mosquée avant le début de la prière en interpellant publiquement l’imam.

Un affrontement entre les fidèles a été évité de justesse. L’image de l’imam est sérieusement ternie par cette situation. Même si les fidèles n’ont pas réclamé sa révocation immédiate, mais plusieurs d’entre eux ont juré de ne plus prier derrière lui.

Une fois de plus, cette situation regrettable prouve à suffisance que la communauté musulmane n’est pas sur la même longueur d’one concernant l’appel de Mahmoud Dicko et le chérif de Nioro. Les prochaines semaines s’annoncent capitales au sein de la grande famille musulmane du Mali.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire et financière : Des révélations troublantes de Tiébilé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-securitaire-et-financiere-des-revelations-troublantes-de-tiebile-drame-2803405.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 08:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la traditionnelle conférence presse du Parena sur la situation sécuritaire au centre et la crise financière, le président du parti, Tiébilé Dramé, a fait des révélations inquiétantes sur la situation sécuritaire du pays. Selon lui, les violences ont entraîné la mort de plus de 1800 personnes au Mali en 2018.</strong>

Dans sa déclaration liminaire, le président du Parena a décrit une situation sécuritaire très inquiétante au Mali et plus particulièrement au centre du pays. Selon Tiébilé Dramé, en 2018, les violences ont entraîné la mort de plus de 1800 personnes au Mali, contre 716 morts en  2017.

«Le nombre élevé de morts en 2018 est le reflet d’une situation sécuritaire particulièrement dégradée notamment au centre et au nord-est.  Sur les 1814 victimes de l'insécurité en 2018, 1026 ont été tuées au centre du Mali.  Parmi elles : 697 civils, 85 membres des forces armées et de sécurité du Mali, quatre soldats de la paix, 236 hommes armés ou présumés armés (sous cette catégorie ont été classés, les membres des groupes terroristes, des milices, les chasseurs donsos et peut-être des civils présentés comme djihadistes ou terroristes)», a-t-il déclaré.

M. Dramé a également déploré 70 cas d’enlèvement au centre du pays dont les familles sont restées sans nouvelles des disparus comme les cas de 21 pêcheurs enlevés, le 13 décembre dernier, à Mérou (Ké-Macina), par des hommes armés non identifiés. Face à ces chiffres inquiétants, le président du Parena a fait une dizaine de propositions au régime. Il demande au régime de : se démarquer en paroles et dans les faits de tous les groupes armés irréguliers et illégaux ; mettre en place, de toute urgence, une commission indépendante d'enquêtes pour faire la lumière sur les graves violations des droits humains perpétrés au centre ; rechercher et punir tous les auteurs et complices des crimes abominables commis au centre ; enquêter sur l’origine des armes de guerre et leur circulation dans les régions de Ségou et Mopti.

Le président du Parena exige le démantèlement les check-points illégaux installés au vu et au su des autorités locales et régionales ; la fin du délit de faciès ; le désarmement et la dissolution des milices ; le déploiement dans le centre des observateurs indépendants des droits de l’homme ;  l’organisation des patrouilles régulières Fama-Force Barkhane-Minusma,  et la convocation des assises régionales sur la restauration de la sécurité, de la stabilité et sur la bonne gouvernance au centre.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des villes et régions pour la coopération au développement à Bruxelles : La Charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration défendue par Mamadou Satigui Diakité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-des-villes-et-regions-pour-la-cooperation-au-developpement-a-bruxelles-la-charte-des-collectivites-territoriales-dafrique-sur-la-migration-defendue-par-mamadou-satigui-diakite-2802014.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation malienne conduite par le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a participé, du 4 au 5 février 2019 à Bruxelles, au forum des villes et régions pour la coopération au développement sur la migration. Durant cette rencontre internationale, qui précède les assises de la coopération décentralisée, le président du HCC et les autres participants africains ont brillamment défendu la Charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration adoptée le 21 novembre 2018 à Marrakech. </strong>

Co-organisé par la Commission européenne et le Comité européen des régions, le forum des villes et régions pour la coopération au développement sur la migration a réuni à Bruxelles, les 4 et 5 février 2019, les institutions européennes ainsi que les autorités locales et régionales de l’UE et celles des pays partenaires dont le Mali.

L’objectif du forum est de renforcer le dialogue politique entre les institutions européennes et les autorités locales et régionales d’Europe et des pays partenaires sur la migration.

Les participants ont évoqué les politiques et pratiques en matière de développement urbain durable avec les autorités locales et régionales, ainsi qu’avec les associations concernées au sein de l’Union européenne et des pays partenaires. Ils ont aussi identifié et présenté les bonnes pratiques, initiatives et projets offrant un potentiel de développement des jumelages et des rapprochements entre les autorités locales et régionales, au sein de l’UE et dans les pays partenaires.

La première partie du Forum était organisée autour de panels de discussions, tandis que la deuxième partie reposait sur une méthode interactive de «débat ouvert» axée sur les 5P du Nouveau Consensus Européen pour le Développement Durable, à savoir : Partenariat, Paix, Population, Planète et Prospérité. Les participants ont aussi eu l’occasion de débattre des questions de leur choix et de formuler des idées et recommandations destinées aux institutions européennes.

C’est  dans ce contexte que les représentants africains ont animé plusieurs thèmes dont la charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration : les enjeux de la migration, rôle et responsabilités des collectivités locales d’Afrique. Ils ont aussi développé le thème sur le partenariat et la coopération décentralisée : nouvelles formes de coopération comme leviers stratégiques pour changer la perception et la gouvernance de la migration ?

Dans la Charte des collectivités territoriales d’Afrique sur la migration, adoptée le 21 novembre 2018 à Marrakech, le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, et les autres ténors africains des collectivités territoriales s’engagent à faire respecter les droites des migrants dans sa localité, à faciliter leur intégration pacifique au sein des communautés locales d’accueil, et à promouvoir la cohésion et la convivialité entre les communautés d’accueil et les populations migrantes ; attirer l’attention des Etats sur le fait que c’est le droit d’aller et de venir qui stabilise les flux migratoires, et par conséquent, à demander à tous les Etats de faciliter l’octroi de visa d’entrée et de circulation légaux aux populations migrantes afin de tarir la source des migrations illégales et clandestines.

Par contre, ils s’opposent fermement et sans équivoque à toutes formes de violences xénophobe et de discrimination à l’encontre des populations migrantes tant sur le contient africain que dans les autres régions du monde. À ce propos, tout responsable public ou tout citoyen auteur de déclarations racistes ou xénophobes à l’encontre des personnes migrantes ou impliquée dans la contrebande et la traite des êtres humains doit immédiatement être présenté devant les autorités compétentes.

Cette rencontre internationale a été mise à profit par le président du HCC pour plaider la cause des collectivités du Mali, notamment des opportunités de jumelage entre les collectivités locales du Mali et celles d’autres pays européens.

Notons que dans la délégation malienne se trouvaient le maire de la ville de Tombouctou Aboubacrine  Cissé et Oumar Bah, président de l’association des municipalités du Mali.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tracasseries routières au Mali : Le silence coupable des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tracasseries-routieres-au-mali-le-silence-coupable-des-autorites-2802026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec leur carte consulaire, les Maliens vivant à l’extérieur sont forcés par nos propres forces au niveau des postes de payer une somme allant de 1000 à 2000 FCFA contre aucun reçu. Ces comportements déplorables de certaines forces de l’ordre et de sécurité commencent à agacer nos compatriotes établis à l’étranger.</strong>

Pour réduire les tracasseries routières dans la zone UEMOA, les autorités des différents pays membres ont décidé de prendre de nouvelles mesures. Parmi ces mesures, il y a la directive n°8/2005CM/UEMOA du 16 décembre 2005, la décision n°15/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005 portant modalités pratiques d’application du plan régional de contrôle sur les axes routiers inter-états de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de l’arrêté interministériel n°3314/MET-MSIPC-MF-MEA-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008.

Les dispositions pertinentes de la directive n°8/2005CM/UEMOA du 16 décembre 2005 relative à la réduction des points de contrôle sur les axes routiers inter-Etats de l’Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA), de la décision n°15/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005 portant modalités pratiques d’application du plan régional de contrôle sur les axes routiers inter-états de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de l’arrêté interministériel n°3314/MET-MSIPC-MF-MEA-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008, limitent les autorités de contrôle sur les axes inter-routiers à la police, les douanes, la gendarmerie nationale, les Eaux et Forêts, les services de contrôle sanitaire, phytosanitaire et zoo sanitaire.

L’article 8 de la Directive précitée dispose que les contrôles routiers aux postes de contrôle doivent se faire selon les prescriptions en vigueur sur un site unique regroupant les administrations.

Mécontents de cette réduction des postes de contrôle, certains porteurs d’uniforme se vengent désormais des voyageurs et plus particulièrement des Maliens vivant à l’étranger. Les postes les plus réputés sont les postes de Zegoua, Hèrèmakono (Sikasso), Bougouni et Diboli (Kayes). Le passage de ces postes est devenu un véritable calvaire pour nos compatriotes de l’étranger.

Selon un Malien vivant en Côte d’Ivoire, nos forces de l’ordre n’ont aucun respect pour leurs compatriotes. «J’accepte que les Ivoiriens nous harcèlent dans leur pays, mais une fois au Mali, notre pays avec nos cartes consulaires, on nous exige de payer une somme de 2000 FCFA chacun sans aucune raison. Les forces de l’ordre et de sécurité ne regardent rien, seul l’argent les intéresse. Je pense que c’est énervant et révoltant que cela nous arrive dans notre propose pays, même les Ivoiriens qui voyagent avec nous rient de nous. Je dis aux autorités de mettre fin à ça. On souffre», se plaint-il.

Du côté de Hèrèmakono dans la région de Sikasso ou de Diboli dans la région de Kayes, les voyageurs Maliens ne diront pas le contraire. Malgré la réduction des postes de contrôle, la tracasserie continue son ascension. Les plus hautes autorités sont donc interpellées pour mettre fin à ces comportements qui n’honorent pas non seulement notre pays, mais aussi nos forces de l’ordre et de sécurité. Des sanctions doivent tomber contre les fautifs car nos compatriotes ne méritent pas ces traitements chez eux au Mali.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du haut conseil islamique :  Mahmoud Dicko appelle à l’union sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-du-haut-conseil-islamique-mahmoud-dicko-appelle-a-lunion-sacree-2802023.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le stade du 26 mars de 50 mille places a refusé du monde ce dimanche  10 février 2019. Les fidèles des différentes associations musulmanes et leaders religieux ont répondu présents par milliers. On pouvait lire sur les pancartes « stop à la démagogie de la France » ou encore « oui à la peine de mort » et « oui à une bonne gouvernance ». En prenant la parole dans ce stade plein à craquer d'une foule jubilé, le président du Haut Conseil Islamique et non moins organisateur de la manifestation revient sur l'objectif de cette rencontre.</strong>

Selon Mahmoud Dicko, ce meeting est une journée de prière pour le retour de la paix et la stabilité au Mali. « Nous avons appelé les Maliens à une journée de prières, de bénédictions et de réconciliations des cœurs et des esprits », insiste le président du Haut Conseil Islamique. Selon lui, la forte mobilisation de ce dimanche 10 février « montre que l'appel lancé a été entendu ».

Cependant, le président du Haut Conseil Islamique a laissé entendre dans son adresse que cette rencontre est également « une interpellation à l'endroit du gouvernement ». Selon lui, les autorités maliennes doivent vite trouver des solutions à la mauvaise gouvernance et à l'insécurité qu'il qualifie « d'insupportable ». Cette journée est aussi, ajoute-t-il « l'occasion d'interpeller les autorités par apport à tout ce qui passe dans le pays, non seulement la gouvernance mais aussi la situation sécuritaire au nord, au centre et à Bamako ».

Toutefois, l'Imam Dicko appelle les Maliens à l'union sacrée pour surmonter les défis du moment. Dans un discours ferme presque teinté de politique, le leader religieux explique que la coordination des efforts et des initiatives endogènes constitue la solution efficace pour résoudre les difficultés du Mali : « La situation actuelle du pays exige qu'on se concerte et qu'on regarde vers la même direction », souligne M. Dicko, avant d'annoncer que « seule l'union sacrée peut sortir le pays de cette situation qui n'a que trop duré ».

A la fin des interventions les propositions de sortie de crise faites lors de cette rencontre des religieux sont entre autres l'application de la peine de mort, la criminalisation de l'homosexualité et l’exécution d'une justice équitable.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoul Karim Sanogo, président du GIPT : «La filière pomme de terre mérite un regard attentif de la part de l&amp;apos;Etat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/abdoul-karim-sanogo-president-du-gipt-la-filiere-pomme-de-terre-merite-un-regard-attentif-de-la-part-de-letat-2802021.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le président du Groupement interprofessionnel de la pomme de terre (GIPT), Abdoul Karim Sanogo, la filière pomme de terre est confrontée à beaucoup de problèmes, notamment l’absence de subvention de l'engrais et des intrants agricoles destinés à la culture de la pomme de terre.  </strong>

Le groupement interprofessionnel de la pomme de terre (GIPT) du Mali est composé de trois grandes familles : les importateurs d'intrants (semence et engrais), les producteurs et les commerçants. Une quatrième famille, celle des transformateurs, est en train de s'organiser.

Selon Abdoul Karim Sanogo, président du GIPT, la campagne 2017-2018 s'est bien passée au niveau de la filière pomme de terre malgré les désagréments liés à la faible pluviométrie de l'année 2017, avec une production annuelle de 309 000 tonnes pour l'ensemble du pays. La seule région de Sikasso a produit 220 000 tonnes.

Pour la campagne en cours, c'est-à-dire 2018-2019, Abdoul Karim Sanogo table sur une production à la hausse. Cela est dû, selon lui, à la bonne pluviométrie de l'hivernage 2018 dans notre pays et à l'arrivée à temps des semences en provenance d'Europe. «Les premières récoltes ont commencé depuis janvier. Si par la grâce de Dieu, nous arrivons à avoir une température moyenne qui n'excède pas 20°C d'ici à la fin du mois de ce février, les producteurs de pomme de terre pourront avoir le sourire aux lèvres. En d'autres termes, la production sera satisfaisante» renchérit-il.

Cependant,  M. Sanogo a annoncé que la filière pomme de terre du Mali est confrontée à beaucoup de problèmes. «Le plus grand problème du GIPT est la non subvention de l'engrais destiné à la pomme de terre par l'Etat. Depuis une dizaine d'années, nous sommes en train de plaider auprès de l'Etat pour la subvention des instants. La semence de pomme de terre importée d'Europe coûte cher. Si on ajoute à cela, la non-subvention des engrais, le coût de la production devient élevé pour les paysans. La pomme de terre mérite un regard attentif de la part de l'Etat», a-t-il déclaré.

En perspectives, Abdoul Karim Sanogo souhaite un renforcement des capacités du GIPT dans le cadre de la conservation de la pomme de terre. Selon lui, la faîtière a aujourd'hui une capacité de stockage de 3800 tonnes.

Il s’est réjoui de la construction d'une chambre froide à Sikasso, grâce à l'appui du Japon, dont la première pierre a été posée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, le 1<sup>er</sup> novembre 2017.

Aux dires du président de la faîtière de la pomme de terre du Mali, la remise des clés de cette nouvelle chambre froide, d'une capacité de 3000 tonnes, est prévue à la fin de ce mois.

Le GIPT envisage la réduction des importations de pomme de terre en provenance de la Hollande, du Maroc et d’Afrique du Sud. «La pomme de terre importée n'est pas meilleure à celle que nous cultivons au Mali. Nous devons tout faire pour mettre nos paysans dans les conditions afin qu'ils puissent approvisionner le marché malien durant toute l'année en pomme de terre. Pour ce faire, l'Etat doit subventionner les intrants destinés à la pomme de terre», estime-il.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rejet du soutien de gouvernement au meeting : Le gouvernement répond à l’imam Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rejet-du-soutien-de-gouvernement-au-meeting-le-gouvernement-repond-a-limam-mahmoud-dicko-2802020.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, le gouvernement dit prendre acte du fait que le meeting du Haut conseil islamique du Mali ne requiert pas d’assistance financière de l’Etat et formule ses vœux de réussite à cette rencontre dédiée à la prière pour la paix au Mali.</strong>

Quelques heures après le rejet des 50 millions de soutien du gouvernement pour la tenue de la journée de prière pour la paix et la cohésion sociale du Haut conseil islamique du Mali, le gouvernement n’a pas tardé à répondre à l’imam Dicko.

Dans un communiqué, le gouvernement annonce que, comme d’habitude, il tient à réaffirmer sa solidarité et son soutien constant à toutes actions, à toutes manifestations, de toutes les confessions religieuses œuvrant pour le renforcement de la paix au Mali.

&nbsp;

«C’est dans cet esprit qu'une contribution financière a été octroyée au président du Haut Conseil Islamique. L’Etat ne saurait rester en marge de l’organisation d’un tel événement s’inscrivant dans la consolidation de la paix», précise le communiqué.

Le gouvernement dit prendre acte du fait que la rencontre ne requiert pas d’assistance financière et formule ses vœux de réussite à cette rencontre dédiée à la prière pour la paix au Mali.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rejet des 50 millions de contribution du gouvernement : Vers une cohabitation difficile entre le PM et le HCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rejet-des-50-millions-de-contribution-du-gouvernement-vers-une-cohabitation-difficile-entre-le-pm-et-le-hcim-2802017.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 12:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le divorce semble désormais consommé entre le gouvernement et le Haut conseil islamique du Mali (HCIM). En rejetant publiquement la contribution de 50 millions de FCFA du gouvernement au meeting du HCIM, l’imam Mahmoud Dicko a humilié non seulement Soumeylou Boubèye, mais aussi le gouvernement.</strong>

Le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga est désormais vomi par le Haut conseil islamique du Mali. En voulant soutenir le meeting de la faîtière islamique, tenu hier dimanche à Bamako, le soutien du  gouvernement a été publiquement rejeté par le président du HCIM, l’imam Mahmoud Dicko.

Devant les hommes de médias, où on pouvait voir des liasses de billets de banque (50 millions de FCFA, dit-on), Mahmoud Dicko a déclaré ceci : «IBK est mon grand-frère. S’il me donne des milliards je les prends. Je les prends car il est mon grand-frère et non président de la République. Mais nous ne voulons pas cette somme venant du chef de gouvernement. Je précise que l’objectif du meeting n’est pas de chercher de l’argent, mais aller prier  pour le pays. Donc chacun doit se débrouiller pour venir au meeting. Nous avons appelé les musulmans pour prier afin que la paix revienne au Mali et si ces fidèles apprennent que nous avons pris l’argent, ce ne serait pas bon».

Et d’ajouter : «Je suis content de recevoir une somme de 50 millions de FCFA du gouvernement, mais nous préférons retourner cette somme. Nous sommes ravis de ce soutien, mais nous n’avons pas besoin de cet argent pour le meeting. Cet argent peut servir, d’autres Maliens en besoin, surtout les réfugiés à Niamana, Faladié et dans d’autres localités. Ce meeting ne vise pas l’argent. C’est vrai les chefs religieux se battent pour de l’argent, mais cette fois-ci, nous n’avons pas besoin de cet argent.»

Ce refus du Haut conseil islamique du Mali de prendre les 50 millions du gouvernement serait lié à plusieurs choses. Premièrement, le HCIM se sent trahi par le Premier ministre. Selon un membre du Haut conseil islamique du Mali, le PM aurait promu une somme de 100 millions de FCFA comme soutien au meeting, mais seulement 50 millions de FCFA sont arrivés.

Deuxièmement, les organisateurs du meeting craignaient une tentative d’achat de conscience, empêchant les membres du HCIM de cracher les milles vérités lors du meeting.

Mais en regardant le déroulement de  cette affaire, nous pouvons dire sans risque de se tromper que le gouvernement a été humilié et rabaissé. Pour laver cet affront, Soumeylou Boubèye et les autres membres du gouvernement vont certainement essayer de se venger. Dans le cas contraire, la cohabitation serait sans nul doute difficile, voire impossible dans les jours à venir.

Les détracteurs du HCIM penchent que Mahmoud Dicko et ses hommes ne sont pas satisfaits de la somme qu’ils trouvent dérisoire. En un mot, l’imam voulait plus.

D’autres vont même loin en affirmant que Mahmoud Dicko s’est transformé en plein jour en chef de file de l'opposition malienne. Selon ces derniers, si ses intentions étaient bonnes, il aurait remis les 50 millions en toute discrétion comme le recommande sa religion. «Il n'avait pas besoin d'inviter la presse. Son but est ainsi connu de tous : jeter le discrédit sur le Premier ministre», a déclaré un de nos interlocuteurs.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé :  L’honorable Issaka Sidibé inaugure le nouveau CSCOM de Kolebougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-lhonorable-issaka-sidibe-inaugure-le-nouveau-cscom-de-kolebougou-2802031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 06:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l'Assemblée nationale, Issaka Sidibé a inauguré, le dimanche 10 février 2019, le nouveau centre de santé communautaire(CSCOM) de Kolebougou dans la Commune urbaine de Koulikoro en présence de l'ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Miguel Anguel Gomez et du maire de la Commune urbaine de Koulikoro, Eli Diarra. D'une valeur de 74 700 000 FCFA, ce nouveau CSCOM accueillera les patients de 11 quartiers et villages du cercle de Koulikoro soit 35 709 habitants. </strong>

La construction du nouveau centre de santé communautaire de Kolebougou intervient après la démolition de l'ancien CSCOM, en 2017, suite aux travaux de construction de la route Koulikoro-Bamako.

Bâti sur une superficie de 2500 m2, le nouveau CSCOM de Kolebougou est composé d'un dispensaire en dalle qui comprend deux bureaux, deux salles d'observation, une salle de pansement, un laboratoire, et une pharmacie, d'une maternité en dalle comprenant deux salles d'accouchement, une salle des matrones, une salle d'attente et une salle d'hospitalisation, d'un logement en dalle pour le directeur technique du centre(DTC), et d'un loge gardien.

Sa construction a coûté 74 700 000FCFA entièrement financés par le ministère de la Défense du Royaume d'Espagne à travers le contingent espagnol de la mission de formation de l'Union Européenne au Mali (EUTM Mali). Les travaux ont été exécutés par l'entreprise " Agence immobilière Siloé"

Fassiri Doumbia, président de l'association de santé communautaire de Kolebougou a exprimé toute sa satisfaction et sa gratitude au Royaume d'Espagne, au conseil communal de Koulikoro, et au gouvernement du Mali. Il a appelé les usagers et le personnel de santé à garantir la propreté des locaux du nouveau CSCOM.

Pour l'ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Miguel Anguel Gomez, ce nouveau CSCOM est le symbole de l'amitié entre le Mali et l'Espagne  « Quand un ami a des problèmes, on doit l'aider. C'est ce que fait l'Espagne au Mali. Nos soldats sont vos amis »,  a-t-il déclaré. Il a réaffirmé la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans l'amélioration de la santé des populations maliennes.

Le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Eli Diarra a remercié le Royaume d'Espagne pour la construction de ce nouveau CSCOM qui contribuera, selon lui, à l'extension des soins primaires de santé au niveau communautaire conformément aux vœux des autorités communales et du gouvernement malien à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique. Il a exhorté le personnel de santé à apporter aux malades des soins de santé de la meilleure manière possible car, dira-t-il, le CSCOM est la base de la chaîne de traitement et sans une bonne base l'objectif ne sera pas atteint.

Le maire de la commune urbaine de Koulikoro a exprimé toute sa reconnaissance à l'ensemble des partenaires techniques et financiers; au Royaume d'Espagne; et aux autorités maliennes à travers le ministère de la Santé et de l'Hygiène pour leur efforts dans la promotion de la santé et du bien-être de la population de Koulikoro.

Pour sa part, le président de l'assemblée nationale, l'Honorable Issaka Sidibé a salué l'excellence des relations entre le Royaume d'Espagne et le Mali « Nous remercions nos amis espagnols qui, chaque jour, donnent la preuve qu'ils sont ici réellement par amitié et qu'ils veulent consolider tous leurs rapports avec notre pays », a-t-il ajouté.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK lors de la célébration de la fête  de l’armée:  « Il ne s’agira plus de reculer, mais d’avancer, chaque année un peu plus, chaque année un peu plus loin… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ibk-lors-de-la-celebration-de-la-fete-de-larmee-il-ne-sagira-plus-de-reculer-mais-davancer-chaque-annee-un-peu-plus-chaque-annee-un-peu-plus-loin-2798143.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 12:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son discours à l'occasion du 58<sup>ème</sup>  anniversaire de l’Armée nationale, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a promis la poursuite des réformes en cours pour  une armée réarmée, à la fois techniquement, moralement et matériellement. L’objectif est de permettre aux Famas  de ne plus  reculer, mais d’avancer, chaque année un peu plus, chaque année un peu plus loin.</strong>

Après avoir rendu un hommage  à l’endroit de tous les militaires, du Mali ou d’autres pays, tombés au champ de l’honneur au Mali pour notre liberté, pour la seconde libération du Mali, le président IBK n’a pas hésité  de déclarer que nous sommes en guerre, une guerre imposée  et qui est loin d’être terminée.

« Mais cette guerre ne nous laisse pas de choix : ou nous la gagnons ou nous cessons d’exister en tant que nation jalouse de ses principes de démocratie, de laïcité et de liberté », a déclaré IBK.

Selon le Président de la République, les différentes Lois d’Orientation et de Programmation Militaire et de Programmation de Sécurité Intérieure traduisent la volonté politique  d’une restructuration profonde ou une refondation, de nos forces de défense et de sécurité : « La reforme structurelle et opérationnelle de nos forces de défense et sécurité est en marche. Elle est une réalité, malgré ses acquis fragiles. Notre décision et notre vœu sont que la montée en puissance de nos forces soit irréversible ».

S’adressant aux militaires, le chef suprême des armées a déclaré : « Il ne s’agira plus de reculer, mais d’avancer, chaque année un peu plus, chaque année un peu plus loin, pour que le Mali puisse assurer la défense et la sécurité des Maliens. Une armée réarmée, à la fois techniquement, moralement et matériellement : c’est l’ambition minimale qu’il m’incombait de nourrir pour que notre outil de défense puisse réaliser ses objectifs ».

Pour ce faire, BK entend mettre les militaires dans des conditions décentes sur les théâtres d’opération, de meilleures incitations financières, une carrière plus attractive et mieux prévisible, une institutionnalisation de la solidarité nationale envers les militaires, y compris les compensations dues aux soldats tombés sur le  champ de l’honneur.

Il a également signalé que la maîtrise du ciel est un objectif stratégique de la guerre asymétrique, parce que constituant à bien des égards une riposte adéquate aux méthodes lâches des terroristes.

IBK a aussi promis que d’autres avions viendront s’ajouter à la flotte existante pour que le vecteur aérien ne soit plus le talon d’Achille de l’armée malienne.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour faire plier le gouvernement : L’UNTM sort la grande artillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-faire-plier-le-gouvernement-luntm-sort-la-grande-artillerie-2798173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 12:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré une grève de 72 heures, l’Union nationale des travailleurs du Mali ne veut pas s’arrêter en si bon chemin avant la satisfaction totale de ses doléances. Il a fallu un nouveau préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019 pour que le gouvernement convoque la centrale à la table des négociations dès ce lundi.  </strong>

À sa demande, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré, le mercredi 16 janvier 2019, une délégation de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), conduite par son secrétaire général Yacouba Katilé.

L'objectif de cette rencontre était d'échanger sur les points de revendication de l'UNTM afin de trouver des solutions. Au cours de la rencontre, le Premier ministre a affirmé sa volonté de trouver des solutions aux doléances des syndicats.

Soumeylou Boubèye Maïga a exprimé la volonté du gouvernement d'avoir une relation de confiance avec l'UNTM pour parvenir à des solutions. Il a reconnu un déficit de communication et d'échange entre les deux parties.

Le Premier ministre a donné des orientations en vue de la satisfaction de certains points de revendication de l'UNTM. Il s'agit du traitement des compressés, de l'arrêté d'intégration, primes et indemnités, de l'âge de départ à la retraite, du recrutement dans les secteurs prioritaires et de la grille salariale. Le PM a également souhaité la mise en place d'une commission paritaire de suivi des futurs accords qui seront signés entre le gouvernement et l'UNTM.

Malgré les assurances du PM, la centrale syndicale a décidé de passer à la vitesse supérieure pour ne plus tomber dans le piège du gouvernement. C’est dans ce contexte qu’elle a déposé, le jeudi 17 janvier 2019, un préavis de grève de 5 jours allant du 11 au 15 février 2019.

Selon Yssouphi Maïga, secrétaire à l'organisation de l'UNTM, même si les orientations du Premier ministre vont dans le bon sens, l'Union nationale des travailleurs du Mali reste dans le cadre logique des négociations entre les syndicats et le gouvernement.

Cette stratégie de la centrale semble porter ses fruits. Selon nos sources, les négociations commencent ce lundi entre le gouvernement et les syndicalistes. On va vers un dénouement heureux du bras de fer.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Bamody Fofana:  «Notre objectif est le développement de l&amp;apos;ex&#45;arrondissement de Farako»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-bamody-fofana-notre-objectif-est-le-developpement-de-lex-arrondissement-de-farako-2798171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/me-bamody-fofana-notre-objectif-est-le-developpement-de-lex-arrondissement-de-farako-2798171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 12:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la perspective des élections législatives de 2019, la candidature de Me Bamody Fofana suscite un vrai engouement auprès des populations de  l'ex-arrondissement de Farako, dans le cercle de Ségou, derrière le fleuve. Il est considéré comme l'homme pouvant défendre le développement de la localité à l'Assemblée nationale. </strong>

Membre du bureau politique national de l'Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP), Me Bamody Fofana jouit d'une grande popularité dans l'ex-arrondissement de Farako dans le cercle de Ségou, à tel point que sa candidature aux élections législatives de 2019 est réclamée par une grande majorité de la population.

De Dikani  à Doura en passant par Farako, Sama-Foulala, Souba, Bélédougou-Sèkèla, Baguinédadougou, des clubs de soutien à Me Bamody Fofana sont mis en place par les populations locales en vue de soutenir sa candidature aux élections législatives de 2019.

Réputé humble et généreux, Me Bamody Fofana est considéré par les populations de l'ex-arrondissement de Farako comme le seul homme capable de se battre, à l'Assemblée nationale, pour le développement de leur localité qui manque, de nos jours, d'infrastructures routières, scolaires et sanitaires.

Après une récente tournée dans les Communes de l'ex-arrondissement de Farako, Me Bamody Fofana se dit honoré par l’élan de soutien à sa modeste personne, et se dit être à la disposition des populations pour le développement de la localité. «Notre objectif est le développement de l'ex-arrondissement de Farako à travers le désenclavement, la réalisation d'infrastructures scolaires, sanitaires», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime odieux à Bamako : Abdoul Aziz Yattabaré poignardé sur le chemin de la mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-odieux-a-bamako-abdoul-aziz-yattabare-poignarde-sur-le-chemin-de-la-mosquee-2798149.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 12:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> En se rendant à la mosquée vers 5 heures du matin, Abdoulaye Aziz Yattabaré, directeur de l'institut islamique de Missira et  fils imam Yattabaré,  a été agressé et poignardé  par un conducteur de Katakatni. La victime a succombé à ses blessures et le présumé auteur muni d'un couteau s'est rendu au commissariat de Police du 3ème arrondissement de Bamako.</strong>

Selon le communiqué officiel du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, les faits se sont déroulés  ce samedi 19 janvier 2019 aux environs de 05 heures, non loin de la cité policière de Medine. Le communiqué précise que le nommé Abdoulaye Aziz Yattabaré, fils imam Yattabaré  et directeur de l'institut islamique de Missira  a été agressé et poignardé sur le chemin de la mosquée par le nommé Moussa Guindo, âgé de 26 ans, manœuvre au marché de Medine.

Malgré l’évacuation de la victime à la Polyclinique Pasteur pour des soins, elle a succombé à  ses blessures deux heures plus tard.

« Après son forfait, le présumé auteur muni d'un couteau s'est rendu au commissariat de Police du 3ème arrondissement de Bamako. Interrogé sommairement, il reconnait sans détour les faits et avoir agi seul au motif que Monsieur Yattabaré qui l'accuse d'être homosexuel, avait également donné mission au groupe criminel de Souleymane Sanogo alias Soloni Tondjan de l'agresser » précise le communiqué.

Selon nos sources, les nommés Moussa Guindo et Soloni Tondjan sont tous interpellés par les éléments du commissariat du 3<sup>ème</sup>  arrondissement. La victime a été inhumée hier par une foule en colère. Le département en charge de la sécurité a rassuré que les investigations continuent.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bozola :  L’association Siguida Baara poursuit son combat contre l&amp;apos;occupation anarchique des rues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bozola-lassociation-siguida-baara-poursuit-son-combat-contre-loccupation-anarchique-des-rues-2798192.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 08:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chefs coutumiers, religieux, les autorités locales et des commerçants du quartier de Bozola sont favorables à la poursuite de l’opération de déguerpissement et d’assainissement de l'association Siguida Baara de Bozola.  </strong>

La nouvelle est tombée lors de l’assemblée générale d'information de l’association, tenue la semaine dernière, sur le terrain Poussière rouge de Bozola. L'objectif de cette rencontre, présidée par Mamadou Cissé, par ailleurs président de l'association Siguida Baara de Bozola, était de sensibiliser les populations et les commerçants sur les avantages du combat de l’association contre l’occupation illicite des rues et voies publiques.

Bozola est un quartier de la commune II du District de Bamako, connu comme un quartier commercial avec la présence du Grand marché de Bamako et plusieurs boutiques de commerçants. Cette présence massive des commerçants devient de plus en plus un véritable problème pour les habitants du quartier. Lesquels vivent des embouteillages récurrents, le banditisme, les accidents de la circulation…

Conscients de cette situation qui va de mal en pis, les membres de  l’association Siguida Baara (Acte citoyen) ont jugé nécessaire de lancer, il y a trois ans, une opération de déguerpissement et de réorganisation de la circulation dans les différentes rues du quartier. L’opération a eu le soutien des autorités locales dont le maire délégué de Bozola et les habitants du quartier.

Pour la première phase, l’opération a consisté à interdire le stationnement permanent des gros porteurs, la circulation pendant la journée des camions. Toutes les gares se trouvant dans le quartier de Bozola seront aussi délocalisées en dehors du quartier. L’utilisation des bâches devant les boutiques et l’étalage des marchandises dans la rue seront aussi sanctionnés. Les kiosques mal installés seront déguerpis pour libérer les artères.

Après trois années de combat, l’association a rencontré les acteurs pour faire le bilan et discuter des stratégies pour la poursuite. Cette rencontre a regroupé les membres de l'association Siguida Baara, les chefs coutumiers et religieux de Bozola, les représentants des commerçants, le maire de Bozola, Mme Maïga Djénébou Zerbo, et le représentant du maire de la commune II du district de Bamako, Alassane Niaré.

À l’unanimité, tous les acteurs ont apprécié l’opération de déguerpissement de l’association. Selon Moussa Traoré, vice-président du syndicat national des commerçants détaillants du Mali, grâce aux actions de l’association, les rues sont devenues propres et l’accès aux boutiques est devenu facile.

Pour cette deuxième phase, l’association compte s’attaquer à l’épineuse question de l’insalubrité et souhaite accompagner la mairie dans le recouvrement des taxes.

Le maire de Bozola, Mme Maïga Djénébou Zerbo, a rassuré l'association Siguida Baara de son accompagnement pour l'atteinte des objectifs de ce projet qui apportera, à ses dires, un meilleur cadre de vie aux populations et aux commerçants de Bozola.

Le président de l'association Siguida Baara, Mamadou Cissé, a réaffirmé leur détermination à poursuivre la sensibilisation pour assainir le quartier et le rendre plus attrayant. «Nous avons l'adhésion des populations et des commerçants. Au fur et à mesure qu'on avance, on est en train de drainer la population avec nous. Nous allons continuer la sensibilisation jusqu'à ce qu'on arrive à circuler convenablement à Bozola», a-t-il promis.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours startups : 30 candidats sélectionnés parmi 178 postulants</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/concours-startups-30-candidats-selectionnes-parmi-178-postulants-2798194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 07:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat jeune, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a procédé,  jeudi 17 janvier 2019 à l’hôtel Sheraton de Bamako, au lancement du camp numérique «Mali startups». C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement.</strong>

Ce concours, qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat jeune, est la concrétisation de la volonté du président de la République. Lequel met la jeunesse au cœur de son mandat. L’entrepreneuriat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. Il favorise aussi l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays.

De nos jours, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce  monde viennent souvent de petites ou moyennes startups.

Dans son l’intervention, Adama Bérété, maire de la commune IV du district de Bamako, a salué l’initiative du projet qui est une première du genre. «Il est indicateur d’un Mali entreprenant et innovateur. Le projet a pour objet d’inscrire le Mali dans la course vers le développement numérique», a-t-il affirmé.

Pour participer à cette 1ère édition du camp numérique de Bamako, «nous avons reçu 178 postulants dont 30 candidats ont été sélectionnés. Parmi les 30 candidats sélectionnés, les trois meilleurs candidats du concours startups bénéficieront d’un voyage d’immersion aux Etats-Unis à la Silicon Valley. Ils seront suivis à travers les membres du jury», a expliqué,  Hamidou Togo, directeur national de l’économie numérique.

À l’entame de ses propos, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a tout d’abord remercié les partenaires techniques pour leur implication sans faille. Selon le ministre, ce projet a pour vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir les initiatives porteuses.

Avant d’expliquer que les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays. Il s’agit, à travers ce concours, d’explorer, de repérer et d’évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur numérique, en leur donnant l’opportunité de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire, a-t-il ajouté.

L’occasion était bonne pour M. Touré de rendre un hommage au président de la République, chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations. Pour terminer, il a aussi donné une mention spéciale à  M. le Premier ministre, chef du gouvernement, pour ses efforts inlassables à l’endroit des jeunes du Mali en général et de ceux qui évoluent dans le numérique en particulier.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>

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<strong>FORUM NATIONAL DE LA JEUNE FILLE :  </strong><strong>La communication sur la santé sexuelle des jeunes filles au cœur des échanges</strong>

<strong> La 3e édition du Forum national de la jeune fille a permis de mobiliser et sensibiliser les jeunes filles, les autorités et les partenaires sur la problématique liée à l'épanouissement, à la protection, à la promotion et au respect des droits de la santé reproductive et sexuelle des jeunes filles ; en vue de faire face aux questions liées à leur développement reproductif. </strong>

&nbsp;

Initié par le Réseau national de la jeunesse du Mali (RENAJEM), la 3e édition du forum national de la jeune fille a eu lieu au carrefour des jeunes de Bamako en présence du représentant du ministre de la Jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne.

Avec comme thème «promouvoir la communication sur la santé reproductive et sexuelle des jeunes filles, gage de la réalisation des objectifs de développement durable», ce forum a été un espace idéal de dialogue, de partage et d'échange et de renforcement mutuel sur les stratégies de développement global des jeunes filles et, particulièrement, la promotion de la jeune fille de notre pays.

À travers cette rencontre, les organisateurs veulent mobiliser et sensibiliser les jeunes filles, les autorités et les partenaires sur la problématique liée à l'épanouissement, à la protection, à la promotion et au respect des droits de la santé reproductive et sexuelle des jeunes filles. Cela, en vue de faire face aux questions liées à leur développement reproductif et une prise en compte de leurs préoccupations spécifiques dans ce domaine.

Selon le président du réseau national de la jeunesse du Mali, Alioune N’Diaye, il est important de prendre en compte, durant le forum, la situation des filles, leurs besoins et aspirations en examinant les différents aspects de leur vécu au niveau de la famille et de la société. «Autant de problèmes qui interpellent notre conscience collective et rendent urgentes l'identification et la recherche de solutions adéquates aux problèmes propres aux différentes composantes de notre jeunesse», a-t-il déclaré.

Durant le forum plusieurs thématiques ont été débattues par les participants, sans oublier la présentation sur le projet jeune sur la santé, capture dividende et feuille de route, la présentation du projet : bourses scolaires à Ségou, la présentation de l’application actualisée «Ikolossi».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des collectivités : Huit  travailleurs honorés au titre de l’année 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/haut-conseil-des-collectivites-huit-travailleurs-honores-au-titre-de-lannee-2018-2798189.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 02:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour leur dévouement et les services rendus à la nation, huit cadres du Haut conseil des collectivités (HCC) ont reçu des mains du président de l’institution, Mamadou Satigui Diakité, leur médaille au titre de l’année 2018.</strong>

Le président du Haut conseil des collectivités a présidé, mercredi 16 janvier, dans la salle de conférence de ladite institution, la cérémonie de remise de médaille à 8 agents pour les services rendus à la nation.

Ils étaient au nombre de huit agents du Haut conseil des collectivités dont trois ont été décorés de la médaille de chevalier de l’ordre national. Il s’agit entre autres de : Sékou Boucadary Sidibé, Madane Niang et Sekouba Sinayoko. Et les cinq autres, dont une femme, ont reçu la médaille du mérite national avec effigie abeille. Ils sont : Abdrahamane Ibrahim Maiga, Sergent de police Issiaka Konaré, Biga Ag Amzata, Mme Samaké Hawa Diakité et Souleymane Guindo.

Après cette décoration honorifique des récipiendaires, le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité, les a félicités et encouragés pour cette reconnaissance de la République, tout en les invitant à redoubler d’efforts.

Selon lui, le choix de ses personnes n’est pas fortuit car elles se sont distinguées par leur sérieux dans le travail, leur abnégation et leur amour pour la mère patrie. Mamadou Satigui Diakité les a également exhortés à servir d’exemple aux autres travailleurs.

Le porte-parole des récipiendaires, Sékou Boucadary Sidibé, n’a pas caché sa satisfaction concernant le choix porté sur eux parmi tant d’autres qui n’ont pas démérité.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3E Edition «d’équations nomades 2019» : Bamako, capitale de la rencontre culturelle Mali&#45;Maroc&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3e-edition-dequations-nomades-2019-bamako-capitale-de-la-rencontre-culturelle-mali-maroc-france-2798186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Bamako abrite du 17 au 21 janvier la 3e édition de la rencontre Mali-Maroc-France «d’Equations Nomades 2019».  Un espace de création visant à favoriser les échanges artistiques entre artistes, mais aussi, entre les artistes et le public, notamment les enfants qui sont au cœur de la manifestation. </strong>

Mme le ministre de la Culture Mme N’Diaye Ramatoulaye a présidé, le jeudi dernier, la cérémonie d’ouverture qui a enregistré la présence de plusieurs personnalités.

Elle a pour objectifs de contribuer au programme national sur la culture de la paix au Mali et de susciter des vocations. Cette rencontre met en exergue les regards croisés franco-maliens à travers la musique, la danse, la calligraphie arabe, la peinture et la photographie.

L’édition 2019 des Equations Nomades met au centre de ses préoccupations, pendant cinq jours, les enfants, venus des dix régions du Mali et du District de Bamako.

Pour Mme le ministre de la Culture, ce rendez-vous du donner et du recevoir doit être l’occasion pour les jeunes apprenants de suivre assidûment les modules qui seront dispensés par les experts formateurs et d’assurer la réplique, la continuité et le suivi de la formation de retour dans leurs localités respectives.

Selon elle, la culture est la dimension du développement où une société exprime son rapport au monde et son originalité. «C’est le socle sur lequel elle fonde son organisation et c’est elle qui détermine le style du développement. Ce socle culturel a permis et facilité l’émergence de nombreux événements destinés à mieux asseoir les bases d’une nation fondée sur l’apport équitable de toutes les composantes culturelles de sa société», a-t-elle déclaré.

Mme N’Diaye Ramatoulaye a enfin invité les jeunes à cultiver notre diversité, «la faire résonner en nous, être à l’avant-garde du combat pour la défendre dans le monde».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves des enseignants : Les élèves trahis par leurs parents</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greves-des-enseignants-les-eleves-trahis-par-leurs-parents-2796785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 12:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les grèves incessantes et consécutives ne font que rabaisser le niveau de nos élèves. Chaque année, les résultats deviennent  de plus en plus catastrophiques dans notre pays devant les regards inertes des parents. </strong>

Le front social est en ébullition au Mali. Après les grèves de 72h et 120h, les enseignants signataires du 15 octobre envisagent observer encore une autre grève, faute de satisfaction de leurs doléances. Face à la gravité de la situation, l'enseignement fondamental et le cycle secondaire des établissements publics restent paralysés sur toute l'entendue du territoire.

À travers ces grèves récurrentes, les populations ont su que les responsables  n’ont pas de considération pour les pauvres citoyens qui ne peuvent pas envoyer leurs enfants dans les écoles privées. Sinon un  gouvernement responsable, qui se soucie réellement de l’avenir des élèves, aurait dit la vérité aux enseignants.

Au lieu de faire des propositions concrètes aux enseignants, il berne les citoyens en leur faisant croire que beaucoup d’améliorations sont en cours au sujet des conditions de vie et de travail des enseignants.

À en croire Issiaka Coulibaly, directeur d'école, «Les programmes doivent être achevés avant les examens de fin d'année, pour permettre aux élèves de mieux aborder les différents sujets. Du coup, ces grèves incessantes vont beaucoup peser sur le niveau et les résultats de l'année. Mais en réalité, il faut signaler un manque de volonté de la part du gouvernement».

Selon Nouwegue Sanogo, étudiant à la "FSEG", les élèves n'ont d'autre solution que de voir le temps filer sous leurs yeux pour se retrouver face aux examens, démunis de connaissances.

Par  ailleurs,  les conséquences de ces grèves sont énormes non seulement pour les enseignants mais aussi  pour les élèves qui sont les plus touchés. Ces grèves ne font que des ravages chaque année sur l'amélioration du niveau de nos élèves.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DILY : Un adjoint au maire aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/dily-un-adjoint-au-maire-aux-arrets-2796762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 12:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite de l’arrestation du plus grand bandit du pays dans le cercle de Nara par la brigade territoriale, l’enquête se poursuit. Environ 7 personnes ont été arrêtées dont un adjoint au maire de Dily.</strong>

La Brigade territoriale de gendarmerie de Nara a arrêté, le mercredi 2 janvier 2019, à Djébougou, dans le cercle de Nara, Oumar Diallo, un bandit de grand chemin, auteur de plus d'une centaine d'actes de banditisme au Mali et en Mauritanie.

Activement recherché pour s'être évadé à 6 reprises de la prison à Nioro, Oumar Diallo a été arrêté à Djébougou, le mercredi 2 janvier 2019, par les gendarmes de la brigade de Nara. Selon plusieurs témoins, depuis le mois de Ramadan passé, Oumar Diallo, un bandit de grand chemin et ses hommes opéraient entre Nara et Dily.

Son mode opératoire favori était de braquer avec des armes à feu des personnes en véhicule. Les véhicules volés étaient ensuite revendus en pièces détachées au Mali ou en Mauritanie où il s'est, tout récemment, évadé de la prison.

Malgré cette arrestation, le chef de la brigade l’adjudant-chef Mahamadou Abdou Maïga et ses éléments n’ont pas baissé les bras, ils poursuivent l’enquête. Selon nos sources, l’enquête semble porter ses fruits car plusieurs complices ont été arrêtés. Ils sont au nombre de 7 personnes dont un adjoint au maire de la commune de Dily, du nom d’Alpha Kouyaté.

Efficace dans ses enquêtes, le CB de Nara a également auditionné plusieurs autorités locales dont le maire de Dily, Sékou Sidi Kane. Lequel, n’étant pas complice, a été relâché sur place.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves à répétition : La stratégie du gouvernement mise en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/greves-a-repetition-la-strategie-du-gouvernement-mise-en-cause-2796781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 12:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le début du second mandat du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, les grèves se succèdent causant des manques à gagner pour l'Etat. Pour une bonne gestion des crises sociales, le gouvernement doit revoir sa stratégie de dialogue qui a consisté, jusqu'ici, à laisser la situation se détériorer avant d'engager d'hypothétiques négociations avec les syndicats. </strong>

Des magistrats à l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), en passant par les enseignants, les grèves s'enchaînent, depuis le début du second mandat d'IBK à la tête du Mali. Mais, à chaque fois, la stratégie de dialogue du gouvernement semble être de laisser la situation se détériorer avant d'engager d'hypothétiques négociations avec les syndicats. Le dernier cas en date est celui de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Selon Yacouba Katilé, secrétaire général de l'UNTM, c'est dix-huit jours après le dépôt de leur préavis de grève que le gouvernement a ouvert les discussions, à moins de 48h avant le début de la grève de 72h qui a commencé mercredi. Même s'il est impossible pour le gouvernement d'éviter toutes les grèves dans le pays, sa stratégie concernant la gestion des grèves ne fait que causer des manques à gagner pour l'Etat et nuire à sa propre image. Il est évident que la conférence sociale prévue pour le 19 janvier 2019, sur laquelle le gouvernement fonde tous ses espoirs, ne pourra pas résoudre tous les problèmes sociaux du Mali.

Pour une bonne gestion des crises sociales, le gouvernement doit revoir sa stratégie. Quelles que soient la situation financière du pays et les revendications des syndicats, le gouvernement doit les rencontrer à temps en vue de déclencher des discussions. Ce qui permettrait d’éviter certaines grèves.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’agriculture : Les priorités du département pour 2019 dévoilées par Dr. Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-de-lagriculture-les-priorites-du-departement-pour-2019-devoilees-par-dr-nango-dembele-2796774.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-de-lagriculture-les-priorites-du-departement-pour-2019-devoilees-par-dr-nango-dembele-2796774.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 12:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant l’année 2019, le département en charge de l’Agriculture envisage augmenter les rendements tout en stabilisant et même en réduisant les superficies cultivées, dans le respect d’une agriculture respectueuse de l’environnement. Les actions déjà mises en œuvre seront poursuivies et renforcées, notamment la poursuite intelligente de la subvention des intrants agricoles. </strong>

Conformément à la tradition, le personnel du ministère de l’Agriculture et les cadres des services rattachés étaient face au ministre Dr. Nango Dembélé, la semaine dernière, pour présenter leurs vœux de nouvel an.  Durant cette cérémonie symbolique, le ministre de tutelle s’est réjoui du dévouement de tout un chacun dans l’atteinte des objectifs fixés.

Dans son intervention, le ministre a ainsi déclaré : «Si nous avons pu, pour la première fois, franchir la barre des 10.000.000 de tonnes de production de céréales, nous la devons à vous tous, du chauffeur au coursier, de la secrétaire à l’agent d’encadrement, du chercheur au chef de projet, du Directeur général au Président directeur général, du consultant aux membres de la société civile, du producteur aux membres de la profession agricole, à tous ceux qui, de près ou de loin, ont consenti le sacrifice de leur temps, de leur énergie, souvent au risque de leur vie».

&nbsp;

Aux dires de M. Nango Dembélé,  les priorités de son département n’ont pas changé. Selon lui, la priorité en 2019 est d’augmenter les rendements tout en stabilisant et même en réduisant les superficies cultivées, dans le respect d’une agriculture respectueuse de l’environnement. Il a également annoncé que les actions déjà mises en œuvre seront poursuivies et renforcées, à savoir : la poursuite intelligente de la subvention des intrants agricoles ; la poursuite des aménagements hydro-agricoles ; la poursuite de la mise en œuvre du programme de mécanisation agricole.

Il sera aussi question du renforcement des activités de contrôle de qualité des intrants agricoles ; l’appui à l’organisation et la promotion des filières agricoles ; la poursuite des actions de formation, d’information et de sensibilisation des acteurs sur le processus de décentralisation et de déconcentration dans le sous-secteur de l’Agriculture.

Pour le ministre de l’Agriculture, les défis à relever sont certes énormes mais ils ne sont et ne sauraient être au-dessus des forces du personnel. «Je sais compter sur l’expertise, le savoir-faire, l’abnégation et le courage de vous tous pour que la part de l’Agriculture dans la croissance de notre pays soit toujours plus forte ; toute chose qui permettra aux secteurs secondaires et tertiaires d’être porteurs d’espoir».

L’occasion était bonne pour le ministre d’adresser ses vifs remerciements au président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, au Premier ministre et à tous les membres du gouvernement et autres Institutions de la République, pour l’accompagnement dont son département a bénéficié tout le long de l’année écoulée.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité dans le cercle de Nara : La bravoure du CB de Nara et ses éléments reconnue par la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-linsecurite-dans-le-cercle-de-nara-la-bravoure-du-cb-de-nara-et-ses-elements-reconnue-par-la-societe-civile-2796773.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 12:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son arrivée à la Brigade territoriale de gendarmerie de Nara, le chef de brigade, l’adjudant-chef Mahamadou Abdou Maïga, ne donne plus de répit aux bandits de grand chemin. Face à ses nombreux exploits, la société civile réclame une récompense pour celui qu’elle considère comme un rempart contre les bandits.</strong>

Récemment mis à la tête de la Brigade territoriale de Nara, l’adjudant-chef Abdou Maïga se fait déjà remarquer par sa rigueur dans la lutte contre les bandits dans le cercle de Nara. Le chef de brigade et ses éléments honorent non seulement la direction générale de la gendarmerie  en particulier, mais aussi, tout le peuple malien en général.

La Brigade territoriale de gendarmerie de Nara a arrêté, le mercredi 2 janvier 2019, à Djébougou dans le cercle de Nara, Oumar Diallo, un bandit de grand chemin, auteur de plus d'une centaine d'actes de banditisme au Mali et en Mauritanie.  Compte tenu de sa capacité de nuisance, le nébuleux Diallo a été immédiatement transféré au camp I de Bamako sous une escorte.

Cette arrestation a été rendu possible grâce au professionnalisme du chef de la Brigade territoriale de Nara et ses hommes. Son efficacité et ses bons rapports avec la population font de lui aujourd’hui un rempart contre les bandits dans la zone. L’histoire retiendra que c’est lui qui est parvenu à mettre sous les verrous le plus grand bandit du pays. Un bandit qui a longtemps semé le chaos dans plusieurs localités du pays.

Satisfait de cette arrestation et surtout des nombreuses actions du CB dans la lutte contre l’insécurité et le vol de bétail dans le cercle de Nara, le président de la société civile de Nara, Adama Kamissoko, au nom de la population, a reconnu la bravoure et les qualités d’un CB au service de la population.

Conformément à la promesse du Directeur général de la gendarmerie, le général de brigade Satigui dit Moro Sidibé, de récompenser les éléments qui vont se faire remarquer dans l’accomplissement de leur mission, la société civile de Nara attend une récompense pour le CB considéré comme un sauveur.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une sortie de crise politique : Pr Tiémoko Sangaré invite Soumaïla Cissé à saisir la main tendue du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-sortie-de-crise-politique-pr-tiemoko-sangare-invite-soumaila-cisse-a-saisir-la-main-tendue-du-president-ibk-2795868.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 14:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de sa traditionnelle présentation de vœux de nouvel an à la presse, le président de l’Adéma/PASJ, Pr Tiémoko Sangaré a profité pour inviter les uns et les autres à saisir cette main tendue du président IBK et à taire les divergences et les intérêts personnels pour faire face aux menaces qui guettent le pays.  </strong>

Au nom de son parti Adéma/PASJ, le président Pr Tiémoko Sangaré a laissé entendre que le résultat de l’élection présidentielle ne doit point être perçu comme la victoire d’un camp sur un autre, mais celle de tout un peuple : « C’est pourquoi, il me plait de réitérer mes félicitations à toutes celles et à tous ceux qui étaient candidats à ladite élection tout en les exhortant à mettre le Mali au-dessus des intérêts partisans ».

Face à la situation que vit le pays, le président du parti des abeilles  a lancé un appel à toutes les forces vives de la nation pour l’instauration de la dynamique de dialogue et de consensus, indispensable à tout développement. Selon lui, il y a des moments dans la vie d’une nation où, le peuple doit être uni autour d’objectifs essentiels.

Pour le Pr Tiémoko Sangaré, le Mali, dans le contexte socio-politique et sécuritaire actuel, a plus que jamais, besoin d’une union sacrée de tous ses fils, une union transcendant les clivages traditionnels, une union bannissant toute attitude de violence : « A cet égard, l’Adéma salue, encourage et soutient tous les efforts de rassemblement du Président de la République dont la main, selon ses propos, reste tendue à toutes les forces politiques et sociales de notre pays ».

A cet effet, le président de l’Adéma/PASJ a saisi la circonstance pour inviter les uns et les autres à saisir cette main tendue et à taire les divergences et les intérêts personnels pour faire face aux périls qui guettent le pays, notre demeure commune.  Concernant la sincérité de cette main tendue évoquée par Soumaïla Cissé, le président de l’Adéma a été un peu plus clair. Selon lui, la main tendue d’IBK est sincère et Soumaïla doit la saisir pour l’intérêt du pays.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA/PASJ : Bientôt la fin de l’indiscipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/adema-pasj-bientot-la-fin-de-lindiscipline-2795848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 14:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2019 sera placée sous le signe de la réorganisation, de la redynamisation et de la modernisation de l’Adéma/PASJ dans la discipline, afin de se préparer à de futures victoires électorales. Pour réaliser ce rêve, le président du parti Pr Tiémoko Sangaré a promis de faire la lutte contre l’indiscipline au sein du parti une priorité.  </strong>

Comme à l’accoutumé, les membres du comité exécutif de l’Adéma/PASJ étaient face à la presse, le samedi dernier au siège du parti, pour présenter leurs vœux,  s’exprimer sur l’état du parti et sur les  questions brulantes de l’heure.

Dans sa déclaration liminaire, le président l’Adéma/PASJ a promis des réformes durant l’année 2019 pour éviter les erreurs des précédentes années.

Selon lui, après une année électorale mouvementée au sein du parti, et un début de mandat marqué par une tension sociale critique, le comité exécutif de l’Adéma/PASJ  a décidé de faire de cette année 2019, l’année de la réorganisation, de la redynamisation et de la modernisation dans la discipline, afin de se préparer à de futures victoires électorales.

Pour  relever ces défis électoraux, le président Tiémoko Sangaré a annoncé que  le maître mot est et restera « discipline ». J’insiste : le maître mot est et restera « discipline » a-t-il ajouté.

Aux dires du président, la lutte contre l’indiscipline sera désormais une priorité au sein du parti : « Comment mettre le Parti à l’abri des convulsions répétitives, voire cycliques sans discipline ? Comment construire un Parti de militants sans discipline ? Comment coller aux valeurs fondatrices du parti sans discipline ? Bref, comment assurer la refondation tant voulue par tous sans discipline ? »

Pour Pr Sangaré, il est temps, et grand temps, que les militants de l’Adéma, un parti sorti des entrailles de partis clandestins fassent de la discipline une des valeurs cardinales de leurs actions politiques de tous les jours.

A cet effet, il a déclaré qu’après plus d’un quart de siècle de vie du parti, il est temps, et grand temps, de cesser de transiger sur les questions de discipline.

Dans la foulée, le président du parti, au nom de la discipline retrouvée, a lancé un appel au rassemblement, à la mobilisation avec détermination pour relever ce défi de la refondation de l’Adéma.

L’assurance a été aussi donnée par le président que l’Adéma poursuivra sa mue en renforçant la gouvernance démocratique interne, consacrant ainsi le plein envol des organes affiliés du parti que sont : le mouvement national des femmes et le mouvement national des Jeunes.  Il a également annoncé des possibles alliances avec d’autres partis : « Nous allons renforcer notre base d’alliance avec les formations politiques qui partagent nos valeurs et principes pour mener ensemble aujourd’hui et demain le combat pour le mieux-être de notre peuple. L’Adéma/PASJ, parti socio-démocrate et panafricaniste est et restera une famille ouverte à toutes et à tous ceux qui partagent ses valeurs ».

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival interculturel Kénédougou  : La 2ème édition aura lieu du 28 au 30 mars 2019 à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-interculturel-kenedougou-la-2eme-edition-aura-lieu-du-28-au-30-mars-2019-a-sikasso-2795854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:56:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2ème édition du festival interculturel de Kénédougou se tiendra du 28 au 30 mars 2019 au stade municipal de Sikasso. Il s'inscrit dans le cadre de la promotion des jeunes talents de Sikasso et des autres régions du pays. Plusieurs artistes sont attendus dont ceux du groupe Sogha du Niger.</strong>

L’information a été donnée la semaine dernière au cours d’un point de presse animé par le coordinateur du festival et président de l’association interculturelle de Kénédougou, Lassina Coulibaly.

Placée sous le thème «la délinquance juvénile en milieu urbain», l’édition 2019 du festival interculturel de Kénédougou vise à renforcer la cohésion sociale entre les populations des régions du Mali, renforcer les échanges culturels entre les artistes de la région de Sikasso et ceux du Mali et de la sous-région, promouvoir les jeunes talents artistes de ladite région et des autres régions.

À en croire Lassana Coulibaly, administrateur du Festival, l’organisation de ce festival permettra aux différentes couches sociales de mieux cerner la culture de Sikasso, afin de promouvoir les jeunes talents artistes de ladite région et des autres régions du Mali. Selon lui, plusieurs activités sont prévues durant cette 2e édition. Il s’agit notamment d’une foire d’exposition, des conférences-débats, concerts géants et visites touristiques.

Après une première participation remarquée, le groupe Sogha du Niger sera également de la fête. Le coordinateur a aussi rassuré les festivaliers que la commission d’organisation est à pied d’œuvre, depuis plusieurs mois, pour faire de cette fête culturelle une réussite.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Bamody Fonafa : Un jeune aux ambitions nobles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-bamody-fonafa-un-jeune-aux-ambitions-nobles-2795852.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né vers 1975 à Mogola, dans la Commune rurale de Souba, cercle de Ségou, Me Bamody Fofana, puisqu’il s’agit de lui, après de brillantes études primaires dans son village natal, de 1983 à 1989, où il décrocha le Certificat d'études primaires, fut transféré à l'école fondamentale de Missira 3<sup>ème</sup> second cycle (Bamako).</strong>

Son brillant parcours dans cet établissement fut remarquable et reste dans la mémoire de toute une génération d'élèves, d'enseignements et d'autorités scolaires, du cycle normal de 1989 à 1992 à Missira 3<sup>ème</sup> second cycle, assorti d’un prix d'excellence de premier rang en fin de chaque année scolaire dans toutes les disciplines. Il y a décroché le Diplôme d'études fondamentales (DEF), avec mention très Bien.

Orienté en 1993 au lycée Bouillagui Fadiga, l'élève fera ses preuves à la section Sciences humaines où il fut toujours premier de sa classe et de la section pendant tout son cycle secondaire normal de 1993 à 1996, l'année où il obtient le Baccalauréat avec mention Bien

Admis à l'Université du Mali, il fut orienté à la filière Sciences juridiques, première promotion, où il est sorti avec une maîtrise en droit, carrière judiciaire en 2001. C'est en 2004 qu'il obtient le Certificat d'aptitude à l’exercice de la profession d'avocat (Capa) par un concours très serré de quatre (4) admis sur des milliers de candidats.

Exceptionnel parcours scolaire et universitaire car n'ayant repris aucune classe depuis son inscription à l'école française, Me Bamody Fofana incarne aujourd’hui le changement tant souhaité par les populations de l’ex-arrondissement de Farako dans le cercle de Ségou, derrière le fleuve. C’est pourquoi d’ailleurs, sa candidature a été sollicitée par ces mêmes populations pour siéger à l’Assemblée nationale.

Sans se poser de question, le jeune avocat à la cour a répondu favorablement à l’appel. Avocat de profession, il s’est engagé dans la politique. Secrétaire chargé des affaires juridiques et du contentieux au niveau de la section ASMA-CFP de Ségou, Me Bamody Fofana est également le secrétaire chargé des affaires juridiques, judiciaires  et du contentieux au niveau du bureau national de l’ASMA-CFP.

Une ascension fulgurante qui traduit tout son engagement politique. L’homme qui ne partage plus sa zone avec aucun autre homme politique, est conscient de l’immensité de la tâche qui l’attend. Et pour relever ce défi, il a besoin du soutien de tout le monde, principalement les populations de l’ex-arrondissement de Farako, à commencer par ceux qui sont installés à Bamako et dans les autres grandes villes du pays.

Ensemble, aidons Bamody à réaliser son ambition, celle de sortir notre zone de cette situation à la limite calamiteuse.

<strong>Fombus  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée de miliciens syriens en Algérie et au Mali : Le spectre d’une autre menace pointe à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/arrivee-de-miliciens-syriens-en-algerie-et-au-mali-le-spectre-dune-autre-menace-pointe-a-lhorizon-2795850.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le site algériepatriote.com, ces terroristes passent par la bande frontalière avec le Niger et le Mali pour accéder directement au sol algérien.</strong>

À en croire le site d’information algérien, il ne se passe plus un jour sans que les forces armées algériennes n’interceptent au grand sud des groupes de «migrants» clandestins. Des migrants qui viennent des zones de conflits les plus chaudes de la planète, telles que la Syrie, le Yémen ou encore la Palestine.

Selon le site, ce qui intrigue et inquiète en même temps les services de sécurité, c’est que ceux qui ont tenté ces derniers mois de franchir illégalement la frontière algérienne ne sont pas tous des candidats à l’immigration clandestine. Certains d’entre eux semblent avoir déjà servi dans des groupes terroristes infestant la région du Moyen-Orient.

Les enquêtes menées par les services de sécurité, qui ont trouvé étrange que ces migrants tentent d’accéder au sol algérien de l’extrême-sud, ont permis, en effet, de confirmer l’infiltration de terroristes parmi ces migrants, venus de Syrie et du Yémen.

Ces terroristes ont tenté de passer par la bande frontalière avec le Niger et le Mali. Ainsi, n’ayant pu accéder directement au sol algérien, ils utilisent des méthodes détournées en se faisant passer pour des migrants ou réfugiés fuyant des zones de conflit.

Notre pays, précisément la région de Kidal, est indexé d’abriter ces terroristes venus directement de la Syrie. Ce qui aggrave cette menace, c’est la découverte quasi quotidienne de caches d’armes à la frontière Algérie-Mali. Des armes de guerre comme des missiles antichars ou de défense aérienne.

Et pourtant, la présence des réfugiés syriens dans la ville de Kidal a été signalée par plusieurs journaux de la place, il y a plusieurs mois. Par contre, le gouvernement et les partenaires sont restés muets sur la question.

La question que l’on se pose, reste de savoir comment ces terroristes quittent la Syrie pour se retrouver au nord de notre pays et quels sont les moyens de transport qu’ils utilisent. Certains pays sont-ils complices de ce nouveau complot contre les pays du Sahel.

Il s’agit de faire du Sahel, la base arrière des terroristes. Plusieurs pays sont cités dans cette affaire…

<strong>Y. Doumbia </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge des accidents pendant le réveillon du nouvel an : Une nouvelle prouesse du MSHP</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-accidents-pendant-le-reveillon-du-nouvel-an-une-nouvelle-prouesse-du-mshp-2795856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr. Mama Coumaré, et les autres cadres du cabinet ont passé le réveillon sur le terrain. L'objectif de ces visites était de s'enquérir du fonctionnement du dispositif mis en place à l'occasion du réveillon du nouvel an. </strong>

C'est accompagné du chef de cabinet et d'autres membres du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, que Dr. Mama Coumaré, secrétaire général dudit département, s'est rendu dans la nuit du 31 décembre 2018, tour à tour, à l'hôpital du Mali, aux centres de santé de référence des communes V et III, au centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré et au CHU de Kati.

Dans les structures visitées, Dr. Mama Coumaré a trouvé des équipes renforcées et engagées dans la prise en charge des patients durant cette période des fêtes de fin d'année, conformément aux instructions du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow.

Les équipes du CHU Gabriel Touré avaient été doublées pendant toute la durée du réveillon du nouvel an, vu la situation géographique de la structure.

Au passage du secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, tous les cas d'accidents de la route pendant le réveillon du nouvel an, dans les différentes structures visitées, étaient pris en charge dans les plus brefs délais.
L’hôpital du Mali avait reçu 2 cas ; le CS-réf de la commune III 1 cas ; le CHU Gabriel Touré 57 cas dont 7 entre 00h et 01h du matin ; le CHU de Kati 10 cas. Dans la plupart des cas, il s’agissait de blessés légers et les patients étaient déjà rentrés chez eux.

Dr. N'Diaye Awa Thiam, médecin-chef du CS-réf de la commune V, Pr. Mamadou Traoré, médecin-chef, Boubacar Sidiki Diabaté, surveillant général du CHU Gabriel Touré et Dr. Maïga Abdoulwalid, médecin de garde au CHU de Kati, ont tous remercié le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique pour sa visite. Ils ont aussi affirmé leur détermination à œuvrer pour sauver des vies quels que soient le moment et l'endroit.

Partout où il est passé, Dr. Mama Coumaré, secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, s'est dit très satisfait du travail des équipes mobilisées pour le réveillon du nouvel an. Il les a remerciées pour leur dévouement au service de la nation.

«Nous sommes venus pour constater le bon fonctionnement du dispositif mis en place pour les fêtes de fin d'année conformément aux instructions du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique Pr. Samba Sow et par la même occasion encourager les agents en poste, ce soir. Nous avons trouvé des agents enthousiastes et très engagés à sauver des vies au moment où beaucoup sont à la fête. Le dispositif répond avec satisfaction et nous nous en réjouissons. Ce soir, nous constatons une baisse du nombre d'accident par rapport à l'année dernière grâce aux efforts déployés par les responsables en charge de la sécurité routière» a-t-il déclaré.
Pour appuyer le CHU Gabriel Touré qui reçoit le plus grand nombre d’accidentés de la route, Dr. Mama Coumaré a remis un lot de matériels médicaux au surveillant général de ladite structure.

Au terme de la visite, certains conseillers se sont rendus dans les centres de santé communautaires (CSCOM) dans leur quartier. C'est ainsi qu'il nous revient que deux cas d'accidents de la route et un cas de blessure volontaire à l'arme blanche ont été pris en charge par le CSCOM de Yirimadio dans la nuit du 31 décembre 2018.

Abdrahamane Diamouténé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne naitre pour briller : Pour zéro cas de transmission Mère&#45;Enfant du VIH/SIDA d&amp;apos;ici à 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-naitre-pour-briller-pour-zero-cas-de-transmission-mere-enfant-du-vih-sida-dici-a-2030-2795858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/campagne-naitre-pour-briller-pour-zero-cas-de-transmission-mere-enfant-du-vih-sida-dici-a-2030-2795858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mettre fin à la transmission Mère-Enfant du VIH/SIDA d'ici à 2030, tel est l'objectif de la "Campagne Naître pour Briller" lancée par la Première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga, le mercredi 2 janvier 2019. </strong>

La transmission mère-enfant du VIH (TME) est la principale cause d’infection à VIH chez l’enfant. En effet, sans intervention, 30 à 40% des nouveau-nés de mères séropositives contracteront le VIH alors que ces statistiques peuvent être réduites à moins de 5% avec des traitements adéquats.

Par ailleurs, il faut noter que 50% de ces enfants infectés non traités meurent avant l’âge de 2 ans. Pour mettre fin à ce fléau, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et ses partenaires techniques et financiers ont procédé mercredi 2 janvier au lancement de la "Campagne Naître pour Briller".

Cette campagne est basée sur la prévention du VIH/Sida chez la femme en âge de procréer avec les services liés à la santé reproductive tels que les soins prénataux, les soins postnatals et les services de la planification familiale. Elle préconise aussi le dépistage du VIH, le conseil et l’accès aux médicaments anti rétroviraux pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement.

La cérémonie de lancement était placée sous la présidence de la Première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga. Elle était accompagnée du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diakité Aïssata Traoré, représentant le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Pour la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, la "Campagne Naitre pour Briller" vise essentiellement à soutenir tous les efforts visant à mettre fin à la transmission Mère-Enfant du VIH/Sida d’ici à 2030. Selon elle, cette campagne fait suite à l’engagement pris par l’Organisation des Premières Dames lors de sa 20è Assemblée générale ordinaire tenue à Addis-Abeba, le 29 janvier 2018.

«Notre pays, au cours de la même année, a démarré la PTME avec un site au CHU Gabriel Touré, nous sommes aujourd’hui à plus de 436 PTME à travers le pays. Nous devons saisir l’opportunité de cette campagne pour étendre la PTME dans 693 sites et atteindre plus de femmes enceintes et celles en âge de procréer», indiquera-t-elle.

C’est dans ce cadre que l’ONU Sida a adopté également un Plan mondial d’élimination de cette pandémie dont un des objectifs majeurs est l’atteinte de l’objectif de moins de 5% de transmission du VIH de la mère à l’enfant.

Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, à travers sa cellule sectorielle de lutte contre le Sida, prendra toutes les dispositions utiles pour aller à la mise en œuvre du plan d’élimination de la transmission de la mère à l’enfant du VIH/Sida.

La ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a remercié la Première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga, pour son engagement constant en faveur de  la santé de la mère et de l’enfant en général et, en particulier, des adolescents à travers son ONG Agir. Elle a également salué le personnel socio-sanitaire, les partenaires techniques et financiers pour leur soutien indéfectible aux activités de lutte contre le VIH/Sida.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massacre dans le village de Kouloghon&#45;peuhl : Les familles des victimes rassurées et réconfortées par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacre-dans-le-village-de-kouloghon-peuhl-les-familles-des-victimes-rassurees-et-reconfortees-par-ibk-2795846.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite de l’attaque terroriste qui a fait 37 victimes dans le village Koulogon-peuhl, cercle de Bankass, le président de la République s’est rendu, le vendredi dernier, sur le site avant de rassurer et réconforter les familles des victimes.</strong>

Dans les premières heures de cette nouvelle année, précisément le mardi 1<sup>er</sup> janvier vers 5 heures du matin, le village de Koulogon-peuhl, dans le cercle de Bankass, a été attaqué par des hommes armés non identifiés. Le bilan est très lourd. Il s’agit de plus de 37 morts dont le chef de village Moussa Diallo, une vieille femme et une fillette, des blessés, des disparus et une quantité importante de dégâts matériels.

Face à cette tragédie, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, ne pouvait pas être insensible. C’est dans ce contexte qu’il a effectué un déplacement sur le site. Le président de la République était accompagné d’une forte délégation composée de membres du gouvernement, de parlementaires, de la haute hiérarchie militaire du Mali et de représentants de la société civile.

Au cours de cette visite, IBK a visité les sites saccagés et s’est entretenu avec les populations et autorités locales qui lui ont fait un compte-rendu de la situation.

Selon la présidence, le chef de l’Etat a eu en retour des mots rassurants et réconfortants envers les familles des victimes et a donné des instructions fermes au chef d'état-major général des Armées afin que les Fama (Fores armées maliennes) sécurisent davantage toutes les populations.

Avant de quitter la localité, le chef de l’Etat s’est recueilli sur la tombe des victimes. Le président de la République a prié pour le repos de l’âme des victimes et pour un prompt rétablissement des blessés.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution  des biens culturels africains : Le Mali attend 6910 objets inventoriés en France dont le Sabre d’El Hadj Omar Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/restitution-des-biens-culturels-africains-le-mali-attend-6910-objets-inventories-en-france-dont-le-sabre-del-hadj-omar-tall-2795134.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la restitution des biens culturels africains à leur pays d’origine, notre pays attend environ 6910 objets inventoriés dans les collections du musée Quai Branly-Jacques Chirac dont le fameux Sabre d’El Hadj Omar TALL convoité par d’autres pays voisins.</strong>

Pour mieux proposer une liste d’objets prioritaires à restituer, en plus de ceux proposés par le rapport Savoy-Sarr, définir la méthodologie et la démarche à suivre pour y parvenir, déterminer les modalités pratiques de cette restitution, le ministère de la Culture organise du 26 au 28 décembre 2019 à Bamako, des journées de réflexion sur la restitution du patrimoine africain.

À la surprise générale, le président de la République française a décidé de restituer les biens culturels à l’Afrique lors de son discours du 28 novembre 2017 devant les étudiants de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouaga I au Burkina Faso.

Après ce discours, renouvelé lors d’une conférence de presse conjointe avec le président du Bénin en mars 2018, le président Macron a confié à deux universitaires (Bénédicte Savoy et Felwine Sarr) une mission d’expertise et de propositions. Le rapport de la mission Felwine Sarr a été officiellement remis le vendredi 23 novembre 2018 au président de la République française.

Les experts estiment qu'entre 85 et 90% du patrimoine africain se trouvent aujourd'hui hors du continent africain. Le périmètre de spoliation engloberait, selon le rapport, les biens pillés, volés, les butins de guerre, mais aussi ceux, très nombreux, acquis à des prix dérisoires, bien en deçà des prix du marché de l'époque, par les marchands, militaires, missionnaires, voyageurs.

L’équipe de chercheurs mise en place par le président français a séjourné au Mali et a été reçue le 3 juin 2018 par le président de la République du Mali. Cette équipe conduite par Bénédicte Savoy et Felwine Sarr a offert au ministère de la Culture, à travers le Musée national du Mali, un document d’inventaire en trois volumes de 863 pages, contenant six mille neuf cent dix objets (6910) en provenance du Mali, inventoriés dans les collections du musée Quai Branly-Jacques Chirac.

Dans ce rapport, il est proposé aux pays africains de restituer le patrimoine culturel africain présent sur le sol français en trois étapes : la première, qui s’étend de novembre 2018 à novembre 2019, permettra de remettre aux États africains concernés «des inventaires d’œuvres issues de leur territoire (selon les frontières actuelles) et conservées actuellement dans les collections publiques françaises».

Une deuxième, du printemps 2019 à novembre 2022, et qui se découpe en quatre volets distincts, «doit conduire à la mise en ligne en libre accès, ou à la restitution bien ordonnée, d’ici cinq ans, du matériel iconographique, cinématographique et sonore concernant les sociétés africaines». Enfin, la troisième et dernière étape commencera à partir de novembre 2022.
Sur la base des catégories retenues par l’équipe d’experts, seize (16) objets sont proposés à la restitution au Mali dont six (6) dans un premier temps et les dix (10) dans un second temps. D’autres objets comme le Sabre d’El Hadj Omar TALL convoité par d’autres pays pourraient s’ajouter à cette liste.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé :  «L’Untm n’est pas disposée à prendre part à la conférence sociale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-luntm-nest-pas-disposee-a-prendre-part-a-la-conference-sociale-2795131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci d’informer l’opinion nationale et internationale sur l’état d'avancement de ses revendications, l'Untm a organisé une conférence de presse le mercredi 26 décembre à son siège à la Bourse du travail. Au cours de laquelle, son secrétaire général a déclaré que «l’Untm n’est pas disposée à prendre part à la conférence nationale». En cause : la non-satisfaction de son cahier de doléances déposé depuis le 02 mai 2018.</strong>

Après une analyse de la gestion des problèmes dans la fonction publique de l’Etat, caractérisée par la permanence de l’injustice sociale, l’Untm reste perplexe quant à la bonne volonté des autorités maliennes à appliquer les conventions qu’elles ont ratifiées.

Notamment, la convention de l’Organisation internationale du travail, ratifiée par notre pays, demandant la disparition définitive des inégalités, des discriminations entre les citoyens du même pays, titulaires du même diplôme et de la même catégorie ; la convention N°100-1951 de l’OIT mettant l’accent surtout sur l’égalité «entre main-d’œuvre masculine et main-d’œuvre féminine pour un travail de valeur égale». Et la convention N°111-1958 ratifiée aussi par le Mali qui promeut l’égalité de chances et de traitement en matière et de profession.

Selon son secrétaire général, l’Untm demande la satisfaction de 4 points de revendications à savoir : une grille indiciaire unique pour toutes les catégories de même diplôme, de même compétence, l’allongement de l’âge de la retraite pour toutes les catégories de fonctionnaires ; régler les comptes aux premiers groupes indument payés et la situation des partants à la retraite par anticipation.

Selon Yacouba Katilé, «on constate l’absence d’exception dans la convention. Sinon comment comprendre que dans notre Fonction publique se trouvent des grilles indiciaires très différentes surtout dans la catégorie A". Quand certains ont une grille qui plafonne à 920 et qui sont admis à la retraite à 62 ans. Et d’autres dont la plafonne à plus de 1200 et eux sont admis à la retraite à 65 ans. Du coup, l’injustice intolérable s’installe entre les mêmes sortants des mêmes filières de formation. L’Untm invite les Etats à se conformer donc à ces dispositions internationales à travers les constitutions et les lois du pays.»

Pour la paix et le vivre ensemble dans un Mali prospère, une conférence sociale est prévue en janvier 2019, dont les termes de référence s’articulent autour de l’élaboration d’une grille unique de la fonction publique, l’allongement de l’âge à la retraite, les compressés, les partants volontaires à la retraite, la liberté syndicale et le dialogue social.

Pour participer à cette conférence sociale, l’Union nationale des travailleurs du Mali demande d’abord au gouvernement la satisfaction de son cahier de doléances. Un comité tripartite a été mis en place pour discuter et comprend l’Untm, le gouvernement et le CNPM (Conseil national du patronat malien).

Aux dires de M. Katilé, l’Untm n’est pas disposée à prendre part à la conférence sociale sans la satisfaction de ses doléances. Pour ce faire, elle entame une grève de 72 heures du 9 au 11 janvier 2019.

<strong>Daouda S. Dao/Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Khefing kanté :  «Yacouba Katilé n&amp;apos;est plus légal ni légitime pour parler au nom des travailleurs du Syntade»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/khefing-kante-yacouba-katile-nest-plus-legal-ni-legitime-pour-parler-au-nom-des-travailleurs-du-syntade-2795130.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de la section syndicale des services de l’administration générale Khefing Kanté et ses alliés ne reconnaissent plus Yacouba Katilé comme secrétaire général du Syntade. Dans cette perspective, ils annoncent une vaste campagne d’information auprès des autres membres.</strong>

&nbsp;

Le secrétaire général de la section syndicale des services de l’administration générale, Khefing Kanté, dénonce des violations de textes durant le 13<sup>ème</sup>  congrès ordinaire du Syntade tenu le 22 novembre 2018.  Selon lui, plusieurs sections syndicales ont rejeté les conclusions de ce congrès. Du coup, ces sections ne cautionnent pas l’élection de Yacouba Katilé comme secrétaire général du Syntade.

&nbsp;

Partant de ce constat, M. Kanté invite les membres à la persévérance pour redonner au Syntade et à l'Untm ses lettres de noblesse. «Ces actions passeront par les dénonciations sur l'illégalité et l'illégitimité de l'ex-secrétaire général du Syntade mais aussi et surtout par une mobilisation générale des militants et militantes en vue de mettre hors d'état de nuire ceux qui veulent prendre en otage les intérêts moraux et matériels de nos syndiqués», déclare-t-il.

Selon Khefing Kanté, la section syndicale de l'administration générale, en collaboration avec les sections alliées et d'autres syndicats nationaux, lèvera, dans les jours à venir, une forte délégation auprès de leurs militants et militantes dans les cercles et régions pour mieux les édifier sur les irrégularités constatées au Syntade mais aussi et surtout attirer leur attention sur les dérives syndicales qui menacent leur organisation centrale (l'Untm).

À en croire M. Kanté, il faut un nouvel élan syndical au service exclusif des travailleurs et, encore mieux, «protéger notre démocratie chèrement acquise par le sang et l'honneur des Maliens. Je rappelle que le camarade Yacouba Katilé n'est plus légal ni légitime pour parler au nom des travailleurs du Syntade. Son mandat est expiré depuis juin dernier».

À cet effet, Khefing Kanté et ses hommes ont décidé de se désolidariser du mot d’ordre de grève lancé par l’Untm pour les 9, 10 et 11 janvier 2019. Ils reprochent à M. Katilé de ne pas avoir consulté la base avant de déposer ce préavis de grève.

&nbsp;

<strong>Y. Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomadisme politique : Une percée inattendue du parti de Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomadisme-politique-une-percee-inattendue-du-parti-de-soumeylou-boubeye-maiga-2795127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2018 09:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 145 à 300 conseillers et de 5 à 21 députés, en 2 mois environ, c’est la moisson du parti Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (ASMA/CFP). Sans passer par les urnes. </strong>

Depuis l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature, les hommes politiques, les élus, les membres d’associations et mouvements, les hommes d’affaires se ruent vers son parti. Du statut de petit parti, l’ASMA-CFP se trouve désormais dans la cour des grands.

Dans le District de Bamako et dans les différentes régions du pays, l’adhésion massive ne faiblit pas pour des raisons dont nous ignorons encore. Par exemple, le samedi 15 décembre 2018, le Foyer de Quinzambougou en commune II du District de Bamako a abrité la cérémonie de présentation des nouveaux adhérents au parti ASMA-CFP. Au même moment à la Maison des jeunes de Bamako, la coordination des clubs de soutien à Soumeylou Boubèye Maïga a fait son lancement.

Toujours dans le cadre de la promotion et l’implantation du parti du Tigre (Surnom donné à Soumeylou Boubèye Maïga), <strong>la ville de Bamako est sur</strong> le point de tomber sous le charme de l’ASMA-CFP. Selon nos sources, les partisans du PM ont récemment mis en jeu une coupe dénommée «Soumeylou Boubèye Maïga». L’objectif premier de cette compétition sportive est de mobiliser plus de nouveaux militants pour le parti.

Cette même mobilisation est visible dans le Mandé, Wassoulou et surtout dans les régions du Nord où de nombreux militants ont signé leur adhésion au parti, il y a quelques mois.

Au moment où les cadres de certains grands partis politiques s’entre-déchirent, le Tigre  est en passe d'enregistrer avec son parti la plus grande offensive-éclair politique.

De 145 à 300 conseillers et de 5 à 21 députés, en moins de 3 mois environ, c’est la moisson du parti Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (ASMA/CFP).  Le plus surprenant dans cette affaire, ces adhésions se font au moment où le pays traverse une crise politique. Le PM profite-t-il largement de son poste pour conquérir Koulouba ?

En tout cas, l’adhésion massive se poursuit. Des personnalités influentes dont d’anciens ministres, anciens directeurs généraux escaladent chaque jour les escaliers au siège du parti pour obtenir une place aux côtés du futur possible président de la République du Mali.

En attendant le réveil tardif des autres partis politiques, le Premier ministre et son parti continuent la pêche au bord du fleuve Djoliba. En un mot, les préparatifs de 2023 vont bon train, car, pour la majorité des nouveaux adhérents, l’actuel PM est le successeur idéal du président IBK en 2023. Dans la même mouvance, le parti ASMA-CFP compte tenir son congrès le 27 décembre prochain pour mieux structurer les instances du parti.

<strong>Fombus </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise politique : L’opposition veut directement discuter avec IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-de-crise-politique-lopposition-veut-directement-discuter-avec-ibk-2793156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 13:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Discuter directement avec IBK et l’arrêt des violences contre les manifestants sont les conditions préalables pour un début de dialogue entre le pouvoir et l’opposition.</strong>

Dans le cadre de la recherche de solution pour une sortie de crise politique au Mali, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a dépêché, le vendredi dernier, une forte délégation de leaders religieux et membres des familles fondatrices de Bamako auprès du chef de file de l’opposition. La rencontre a regroupé plusieurs membres de l’opposition autour de Soumaïla Cissé et Cardinal  Jean Zerbo et des représentants des familles fondatrices de Bamako.

À la suite d’un huis-clos de deux heures, le porte-parole des médiateurs, Cardinal  Jean Zerbo, a déclaré qu’ils étaient venus à la demande du président IBK pour renouer le dialogue entre le pourvoir et l’opposition.

Du côté de l’opposition, la main tendue du président IBK n’est pas sincère. L’opposition reproche au président de fuir ses responsabilités en désignant son Premier ministre pour gérer une crise très profonde. Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, a tenu à remercier les chefs traditionnels et les religieux pour leur démarche et leur engagement pour trouver une solution à la crise. Toutefois, déclare-t-il, «à mon avis IBK n’est pas encore prêt pour une discussion sur la question ; il préfère laisser son Premier ministre discuter avec nous. Certains d’entre nous ont déjà discuté avec le Premier ministre, mais sa réponse a été une réponse sécuritaire. Je crois que c’est difficile, il s’est disqualifié pour cela».

Cependant, le chef de file de l’opposition se dit prêt à tout sacrifice pour un dialogue vrai et sincère pour mettre fin à cette cirse qui n’a que trop duré : «Nous allons évaluer la situation ensemble pour donner notre position à la médiation. Nous avons toujours été demandeurs de dialogue, mais d’un dialogue vrai, sincère. Nous nous sommes manifestés par des marches. Depuis cinq ans, nous marchons sans aucune violence. Chaque fois qu’il y a eu violence, que ça soit en juin, en novembre et tout dernièrement, cela est dû au comportement des autorités. On ne peut pas nous blâmer pour ça».

À en croire Soumaïla Cissé, pour dialoguer avec quelqu’un, il faut qu’il soit une personne de paix et non violente, une personne qui respecte aussi les hommes et les femmes qui sont en face. «Nous sommes tous des Maliens, nous avons tous des enfants, des femmes et des sœurs. Je crois qu’il n’est pas bon que la violence s’invite dans le débat au Mali. C’est ce que nous regrettons aujourd’hui. Mais nous allons évaluer la proposition des médiateurs. Mais, pour mon sentiment personnel, IBK n’est pas prêt pour un dialogue, une discussion vraie et sincère. Il lui semble que tout va bien au Mali. Mais je pense qu’il se trompe très sincèrement, car il n’a pas toutes les  informations ; il devrait y réfléchir encore…»

Pour une sortie de crise politique, la balle est désormais dans le camp d’IBK. Notons qu’au cours de la rencontre entre l’opposition et les leaders religieux et chefs coutumiers, il n’a pas été question d’annulation du meeting ou de marche.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DGCC :  Les travailleurs  en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dgcc-les-travailleurs-en-colere-2793171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 13:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pour dénoncer la violation des textes organiques de la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) ainsi que les procédures administratives d'élaboration et d'adoption desdits textes, la section syndicale du commerce et de la concurrence a déposé un préavis de grève de 72h à partir du 2 janvier prochain. </strong>

Cette décision a été prise à l'issue de l'assemblée générale extraordinaire organisée, le mercredi 11 décembre 2018, par les travailleurs de la DGCC. Ladite assemblée générale extraordinaire s’est tenue le mercredi 11 décembre 2018.

La section syndicale du commerce et de la concurrence dénonce la violation des textes organiques de la direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) ainsi que les procédures administratives d'élaboration et d'adoption desdits textes.

Il s'agit du décret N°O8-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité et du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination ; de l'arrêté interministériel N°2013-2366/MEFB-MCI-SG du 07 juin 2013 fixant les modalités d'application du décret N°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 portant institution du contrôle de la qualité, de la quantité et du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l'importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination.

Le syndicat dénonce également une pratique consistant à conditionner l'attestation de police d'assurance comme condition sine qua non pour lever une intention. Nouhoum Sidibé, secrétaire général de la section syndicale du commerce et de la concurrence, a, au cours de l'assemblée générale, demandé au gouvernement la relecture du décret N°08-745/P-RM du 12 décembre 2008 et la suppression de l'assurance sur la liste des conditions d'importation.

«Il est anormal que le conseil national du Patronat, qui est un syndicat des opérateurs économiques privés, soit associé au projet de relecture des textes et pas les travailleurs de la DGCC. Cela constitue une violation flagrante des textes. Nous demandons au gouvernement d'associer la DGCC à la relecture des textes, sans quoi, nous observerons une grève de 72h à partir du 2 janvier 2019», a déclaré Nouhoum Sidibé.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : Une unité d’élite nommée «GARSI SAHEL» voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gendarmerie-nationale-une-unite-delite-nommee-garsi-sahel-voit-le-jour-2793165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 13:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première promotion du Groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention au Sahel (GARSI SAHEL) est composée d’une centaine de gendarmes aguerris capables de faire face à toute menace partout au Mali.</strong>

La Caserne Chef d’Escadron Balla Koné de Faladié a abrité, le mardi 11 décembre, la cérémonie de fin de formation de cette nouvelle unité de la gendarmerie. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. C'était en présence du Directeur général de la gendarmerie nationale, le général Satigui dit Moro Sidibé.

Ce premier escadron du Groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention est composé d'une centaine de gendarmes formés à la technique de groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention.   Ce projet de groupement d'action rapide de surveillance et d'intervention est financé par l'Union européenne dans le cadre d'un partenariat d'une longue durée.

Selon Francisco Espinosa Navas, général de division, directeur du projet GARSI-SAHEL,  cette nouvelle unité fait partie d'un projet régional pour améliorer la sécurité dans les pays du G-5. La formation a regroupé six pays qui parlent la même langue.

Le directeur général de la gendarmerie, le général de brigade Satigui dit Moro Sidibé, a noté que cette nouvelle unité sur le terrain contribuera au renforcement de capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité. Il a aussi exprimé sa satisfaction de voir que l’unité GARSI Sahel viendra s’ajouter à la quarantaine de brigades déjà créées en 2017.

Selon lui, le terrain n’étant pas suffisamment occupé, il serait donc nécessaire d’en créer plus pour faciliter l’implantation des unités de la gendarmerie un peu partout sur toute l’étendue du territoire national.

Le DG de la gendarmerie a déclaré qu’après plusieurs moments de constat, les responsables de la sécurité ont compris que la gendarmerie était à 17% de couverture sécuritaire du territoire. Une observation, selon lui, qui a donc suscité en février 2018 la création de l’unité GARSI sous l’impulsion de l’Union européenne et des plus hautes autorités pour la surveillance des frontières.

«C’est une formation d’aguerrissement car c’étaient des gendarmes déjà formés, donc il fallait juste spécialiser les éléments dans leur domaine face à la mission qui les attend sur le terrain», a-t-il déclaré.

Une remise symbolique de lots de matériels et des séries d’exercices de simulation ont marqué la cérémonie.

<strong>Daouada S. Dao/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur du transport : 80 membres de la Fenagroup outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/secteur-du-transport-80-membres-de-la-fenagroup-outilles-2793144.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 13:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient au nombre de 80 membres de la fédération nationale des groupements professionnels des transporteurs du Mali (Fenagroup) à suivre du 10 au 15 décembre, un atelier de formation sur la réglementation, le professionnalisme dans le secteur de transport et la gestion financière et administrative en transport. </strong>

Organisée par la fédération nationale des groupements professionnels des transporteurs du Mali en collaboration avec le Fafpa, cette formation a concerné des transporteurs et des chefs d’entreprise. « En tout, 80 participants ont suivi cette formation, dont 40 personnes sur la réglementation dans le domaine du transport et 40 autres dans la gestion administrative et financière » a précisé, Ibrahim Maïga vice-président de la Fengroup. Selon lui, cette formation s’inscrit dans le cadre du rehaussement du niveau de leurs membres. « Comme vous le savez, le secteur de transports rencontre aujourd’hui beaucoup de difficultés liées à la méconnaissance du métier et des règlements » a-t-il ajouté.

De son coté, le représentant du directeur général du Fafpa à la cérémonie de remise des attestions, a indiqué, que c’est uniquement avec le soutien du développement des ressources humaines que le Mali pourra gagner la bataille du développement économique et de création d’emplois. « Un secteur privé doté de main d’œuvre qualifiée est un secteur compétitif qui gagne le pari de la croissance et de l’emploi. A contrario, le défi de main d’œuvre qualifiée est de nature à hypothéquer dangereusement le potentiel de croissance en moyen et long terme » a relevé Tounko Traoré. Avant d’exhorter les bénéficiaires à mettre leurs nouvelles connaissances au profit du développement de leurs entreprises. Le représentant du directeur général du Fafpa a rassuré les responsables de la Fenagroup de la disponibilité  de sa structure à réaliser tout projet d’amélioration de conditions socio économique au sein du Fenagroup.

<strong>Issa Kaba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trentenaire de la carrière musicale d’Oumou Sangaré :  L’événement célébré en grande pompe à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/trentenaire-de-la-carriere-musicale-doumou-sangare-levenement-celebre-en-grande-pompe-a-bamako-2791953.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oumou Sangaré surnommée la Diva du Wassoulou a fêté, la semaine dernière, à l'hôtel Sheraton de Bamako, ses trente ans de carrière musicale. Cette soirée fut l'occasion de rendre hommage à celle qui a fait rayonner la culture malienne durant ce temps à travers le monde. </strong>

C'est devant des membres du gouvernement, des personnalités de la culture, des amis, sa famille, que Oumou Sangaré a fêté ses trente ans de carrière musicale.

Ambassadrice de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), commandeur de l'Ordre national du Mali, Oumou Sangaré est l'une des plus grandes chanteuses d'Afrique. Pendant ces trente dernières années, de l'Europe aux États-Unis en passant par l'Australie et l'Asie, la Diva du Wassoulou a transporté l'identité culturelle du Mali sur les cinq continents.

La soirée riche en couleurs fut l'occasion de rendre hommage à Oumou Sangaré surnommée la Diva du Wassoulou pour avoir fait rayonner la musique en particulier et en général la culture malienne à travers le monde.

Plusieurs artistes, au nombre desquels Ami Koita, Nampé Sadio, Payi Camara, l'humoriste Kanté et beaucoup d'autres personnes présentes à la cérémonie, ont rendu hommage à la Diva du Wassoulou. Cheick Tidiane Seck a offert un tableau à Oumou Sangaré pour ses trente ans de carrière.

Le secrétaire général du ministère de la Culture a remercié Oumou Sangaré pour tout ce qu'elle a fait pour la culture malienne. «Nous sommes ici ce soir, pour vous témoigner la reconnaissance du peuple dont vous avez transporté la culture avec fierté au-delà de nos frontières. Vous êtes une fierté pour tout le Mali», a-t-il déclaré.

Au nom des ressortissants de Wassoulou, de Bougouni, de Kolondièba, Pr. Tiémoko Sangaré, ministre de la Défense, a remercié Oumou Sangaré pour avoir porté très haut, pendant trente ans, les couleurs du Mali sur le plan culturel.

Oumou Sangaré a, à son tour, remercié les autorités et le peuple maliens sans qui elle ne serait pas là où elle est aujourd'hui. Selon elle, «le Mali m'a tout donné. Je l'aime de tout mon cœur. L’une des richesses du Mali est sa culture. Sur le plan culturel, nous n'avons rien à envier aux autres. Nous continuerons à défendre le Mali partout où nous irons».

Pour joindre l’utile à l’agréable, pendant plus de deux heures, Oumou Sangaré a repris en live certaines de ses chansons. Toujours dans le cadre de ses trente ans de carrière, Oumou Sangaré donnera trente concerts dans villes différentes à travers le monde.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Yirimadio&#45;Missabougou :   La population de Missabougou en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-yirimadio-missabougou-la-population-de-missabougou-en-colere-2791950.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au retard accusé dans la réhabilitation du tronçon Tour- Yirimadio- 3<sup>ème</sup> pont à Missabougou et surtout la poussière rouge qui dérange les riverains, les jeunes sont sortis le vendredi dernier pour exprimer leur ras-le-bol.</strong>

Lancés depuis le mois de septembre dernier, les travaux de réhabilitation du tronçon n’avancent pas réellement. Les usagers et les habitants du secteur en sont les victimes. Ils invitent le ministre des Infrastructures et de l’équipement à diligenter les travaux de réhabilitation.

Applaudie après le lancement des travaux, Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement, est aujourd’hui vouée aux gémonies à cause de son incapacité à réaliser lesdits travaux. La  poussière, les nids de poule sont entre autres raisons de la colère des riverains et usagers de ce secteur. Lesquels sont sortis pour bloquer l’accès au 3<sup>e</sup> pont durant plusieurs heures et exiger aux autorités d’accélérer les travaux de réhabilitation.

«Après le lancement des travaux, on avait cru que les difficultés allaient s’amenuiser. Mais rien. Nous sollicitons l’accompagnement du département de tutelle», soupire un habitant du secteur. Un autre usager regrette la lenteur des travaux de réhabilitation. Il est allé plus loin, en invitant le gouvernement à revoir ses conditions d’attribution des marchés aux entreprises.

En tout état de cause, la population est toujours dans l'expectative dans le cadre de la réhabilitation de l'axe Tour de l'Afrique-Yirimadio-3ème pont.

<strong>Daouda S. Dao/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haut conseil des collectivités :  Plusieurs textes débattus durant la 2e session</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/haut-conseil-des-collectivites-plusieurs-textes-debattus-durant-la-2e-session-2791949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant un mois (du 5 novembre au 4 décembre 2018), les conseillers nationaux ont travaillé aussi bien en commissions qu’en plénières sur des textes importants soumis par le gouvernement pour avis.</strong>

La deuxième session ordinaire du Haut conseil des collectivités (HCC) a pris fin le mardi dernier sous la haute présidence de Mamadou Satigui Diakité, son président.

Durant un mois, les conseillers nationaux se sont exprimés sur plusieurs textes soumis par le gouvernement pour avis. Il s’agit notamment de : un projet de décret fixant la nomenclature des principes actifs des médicaments essentiels pour la protection sanitaire du cheptel au Mali ; des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement et au cadre organique du programme de développement intégré des ressources animales ; un projet de décret portant réglementation de la maîtrise d’ouvrage public déléguée.

Les élus ont également donné leur avis sur les projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de la grande Muraille verte au Mali ; un projet de décret portant fixation des barèmes généraux de base des prix de cession, des redevances des terrains ruraux appartenant à l’Etat et déterminant la procédure d’estimation des barèmes spécifiques. Le projet  de décret portant approbation du plan d’action gouvernemental de transfert de compétences et de ressources de l’Etat aux collectivités a été aussi débattu.

Des séances d’écoutes animées par des personnalités du public comme du privé ont été suivies avec beaucoup d’attention et ont suscité autant de questionnements de la part des conseillers nationaux et des cadres de l’institution.

Dans son discours d’ouverture, le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, n’a pas manqué de remercier les conseillers nationaux et les cadres de l’institution pour leur assiduité et leur souci du travail bien fait qui ont permis d’aboutir à de bons résultats. Selon lui, les recommandations issues de la session seront soumises, dans un bref délai, aux autorités compétentes.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation des routes : Traoré Seynabou Diop prise à son propre piège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rehabilitation-des-routes-traore-seynabou-diop-prise-a-son-propre-piege-2791917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 12:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce de la réhabilitation de l’axe Kati-Didiéni et d’autres routes à la mi-septembre, par Traoré Seynabou Diop,</strong> <strong>ministre des Infrastructures et de l’Equipement, les travaux se font attendre. </strong>

L’axe Kati-Kolokani-Didiéni est un véritable enfer terrestre pour les usagers. L’état désastreux de la route est un secret de polichinelle. Pour une distance d’environ 200 km, l’état du tronçon Kati-Didiéni dépasse tout commentaire.

Pour parcourir cette distance, les véhicules font en moyenne 4 à 6 heures de temps. Les dégâts matériels sont colossaux. Des dizaines de véhicules, notamment des cars, des camions-remorques en panne sont visibles sur les bords de la route. Malgré cette situation, les autorités sont restées impassibles. Il a fallu une révolte des jeunes de Kati, Kolokani et Didiéni pour voir la réaction du gouvernement.

Au cours d’une visite de terrain du ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, à la mi-septembre, sur le chantier du projet de réhabilitation et de renforcement du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni de la route nationale n°3 du corridor Bamako-Dakar par le Nord, elle a déclaré que l’objectif de la visite était de s’enquérir de l’effectivité du démarrage des travaux entièrement financés par le budget national à hauteur  de  78.476.708.005 Fcfa, pour une durée d’exécution de 30 mois.

Les travaux sont censés réhabiliter et renforcer le tronçon, améliorer son niveau de service aussi bien que le confort des usagers pour réduire les accidents de la route, et à assurer la sécurité routière. Mme le ministre avait alors déclaré : «Nous avons fait une visite technique pour constater que le chantier que nous avons lancé il y a une semaine est bien en marche».

Malheureusement, de cette date à nos jours, aucune activité n’est en cours sur le tronçon. Seulement quelques kilomètres de Kati ont été grattés et laissés à la merci de la poussière rouge.

Traoré Seynabou Diop a-t-elle menti ou ce sont les entreprises SOGEA SATOM et CIRA Sa qui ne respectent pas le contrat ? Il est donc important que Mme le ministre fasse une autre visite sur le terrain pour apprécier de visu la suite des travaux. Une seule chose est sûre, ce tronçon n’est pas le seul, car d’autres axes dont Missabougou se trouvent dans la même situation.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première grande sortie politique de maitre Bamody Fofana :  La confiance  et l’espoir retrouvés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-grande-sortie-politique-de-maitre-bamody-fofana-la-confiance-et-lespoir-retrouves-2790779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 14:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Natif de Mogola dans la Commune rurale de Souba et avocat à la Cour d’Appel  de Bamako, Me Bamody Fofana, à la tête d’une très forte délégation, s’est rendu les 16 et 17 novembre dans les Communes rurales  de Dikani, Farako, Sama-Foulala, Souba et Doura  pour échanger avec les populations desdites localités sur sa vision politique et le combat qu’il entend mener pour le bien-être des populations de Ségou en général, et celles de la rive gauche en particulier. </strong>

Me Bamody Fofana  est candidat de l’Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence  des forces patriotiques  (ASMA-CFP), en alliance avec l’Union pour la République et la démocratie (URD) et la Convergence pour le développement du Mali (CODEM), dans la circonscription électorale du Cercle de Ségou, aux élections législatives de 2019.

Composée d’une dizaine de personnes, tous ressortissants de l’ex-arrondissement de Farako et membres du club de soutien à la candidature du jeune avocat, la délégation comprenait  entre autres de : Amadou Diarra de Farako, président du Club ; Moussa Koné de Souba, secrétaire général ; Kassoum Dagnon de Diado, membre ; Mamadou Fofana de Mogola, membre ; Bakoroba Traoré de Siratiguibougou, membre ; Madou Koumaré  de Sama Markala, membre ; Mamadou Sangaré de Mamouroula, membre ; Soumana Konaté  de Son, membre ; et Bah Konaté de Sagni, membre.

Commune de Dikanidougou, première étape de la visite. Ici, la délégation a été accueillie par une foule nombreuse avec à sa tête le secrétaire de l’ASMA Mamadou Bah et celui démissionnaire du RPM Souleymane Djiré. Après les salutations d’usage, la délégation s’est rendue d’abord au domicile du chef de village pour demander sa bénédiction et son soutien, un acte hautement apprécié par ce dernier qui a remercié les visiteurs du jour avant de leur rassurer tout le soutien de son village.

Cette étape a été suivie de la rencontre proprement dite aux environs de 11h40mns dans la salle de réunion de la mairie de ladite Commune qui a refusé du monde venu de tous les horizons de la circonscription pour rencontrer leur candidat tant attendu. Le ton de cette rencontre a été donné par le secrétaire général du Club de soutien à la candidature de Me Bamody Fofana, comité de Bamako, le doyen Moussa Koné  de Souba, qui, très ému, après avoir salué et remercié la population pour avoir massivement répondu à l’invitation, leur a expliqué l’objectif de la visite avant de donner la parole à son président, Monsieur Amadou Diarra de Farako.

Ce dernier a commencé par présenter le célèbre et vaillant candidat Me Fofana, pour ceux qui ne le connaissaient encore, le frère qui a bien voulu accepter d’être notre guide, dit-il, avant d’expliquer tous les problèmes auxquels les populations de cette zone presque oubliée sont confrontées (absence de routes, de centre de santé adéquats, de personnel enseignant qualifié, d’eau potable, de réseaux de communication). Bref,  problèmes qu’il qualifie d’insouciance de l’actuel député RPM de la localité Abdoulaye Fofana, qui a brillé par son attachement plutôt à ses propres intérêts égoïstes au détriment de ceux de sa circonscription électorale, qu’il a totalement oubliée pendant son quinquennat, d’où son échec total, et notre volonté en conséquence de faire venir un autre dont le combat pour le bien-être social de notre contrée est connu de tous.

Prenant la parole après le brillant exposé d’Amadou Diarra, le candidat expliquera que son combat n’est pas politique, mais social et se résume seulement à la lutte pour le développement de la rive gauche de Ségou, handicapée par beaucoup de facteurs. «Si Dieu me donne la chance d’être à l’Assemblée nationale, avec vous tous, nous mènerons cette action salutaire» a déclaré Me Fofana.

S’exprimant à tour de rôle, les représentants de la population, Farouk Koumaré de Dikani, Bamody Coulibaly de Magna, Mamadou Bah de Kalawèrè, Bakary Traoré de Sandjebougou, Youssouf Diarra de Zangouwère, Makan Coulibaly , Souleymane Koumaré, Souleymane Djiré et Djénéba Fofana, tous de Dikani, satisfaits des propos du candidat et de son équipe, ont réaffirmé  leur engagement avant dire qu’il faut tourner la page de l’actuel député Abdoulaye Fofana dont le mandat n’a été que de calvaire pour eux.

Après Dikani, la délégation s’est rendue le même jour à Farako, Sama-Foulala et Souba avant de passer la nuit à Mogola, village natal du candidat émérite. Rappelons que ces Commune (Farako, Sama-Foulala et Souba) avec respectivement 12, 09, et 24 villages comptent  respectivement 15 731, 9398 et 26 795 habitants.

Dans toutes ces localités massivement mobilisées pour l’accueil de la délégation, leurs porte-paroles, Madou Fané, Modibo Tangara, Ibrahim Amed Dia pour Farako, le chef de Village Soumana Sogoré et l’Imam Moussa Coulibaly (pour Sama-Foulala),  Noumou Sory Koné, Bah Kiné, Malick Sacko, Zanké Camara et Bilal Sissoko (pour Souba) ont tous témoigné à l’unanimité de l’engagement inconditionnel de leurs populations respectives à soutenir la liste d’Alliance ASMA-URD-CODEM en raison de la présence de leur frère candidat Me Bamody Fofana sur cette liste.

«Si nous ne votons pas Me Bamody Fofana, c’est que nous sommes ingrats, car quand nous avons été emprisonnés arbitrairement à Ségou pour des raisons politiques, c’est lui en tant qu’avocat, qui nous a défendus au tribunal pour nous faire bénéficier d’une relaxe, alors que notre député en exercice Abdoulaye Fofana se plaisait de notre malheur», ont clairement déclaré les intervenants de Souba.

Répondant à ces propos sages et responsables, Me Fofana et son équipe leur ont promis de ne ménager aucun effort pour que désormais des efforts de développement soient consentis à la rive gauche de Ségou.

Arrivée à Mogola dans les environs de 20h, une étape décisive et particulière, quand on sait que Me Bamody Fofana, de même que l’actuel député Abdoulaye Fofana, aujourd’hui vomi par les populations pour sa mauvaise politique de diviser et de déchirer les localités pour mieux régner, sont tous de ce même village de la Commune de Souba.

À Mogola, déjà, les vieux Bakary Fomba, Djoukoutou Fofana, Nouhoum Tounkara, Diawoye Fofana et Bakary Diarra dit Flafing et leur équipe, tous membres du club de soutien à la candidature de Me Bamody Fofana, bureau de Mogola, avec à leurs côtés deux représentants des clubs de soutien des villages de Kodiani, Falenta, Kamiti, Bolenka, Diabambougou, Lembé, Sagui, Gangué, Wereba, Tiélé, Ganvatou, Nekebougou, étaient sur place depuis le matin au domicile du candidat pour l’accueil de sa délégation.

Prenant la parole le premier, Djoukoulou Fofana, doyen du club de soutien à Me Bamody à Mogola, s’est beaucoup réjoui de la composition de la délégation qui comptait un ressortissant de chaque Commune, avant de conclure en disant qu’il manque réellement de mots pour manifester sa joie et sa satisfaction.

C’est une première fois dans l’histoire politique de Mogola, qu’il accueille une si forte délégation. «À l’annonce de la nouvelle depuis Ségou de la candidature de Me Bamody au compte de l’ASMA, ceux qui, parmi nous, par le choc moral de sa disqualification sur la liste RPM, étaient tombés malades ont tous été guéris, et ensemble, nous avons immédiatement démissionné de ce parti pour devenir ASMA» a-t-il déclaré.

Ainsi le candidat a demandé et obtenu la parole pour retracer l’historique de sa démission avec ses deux grands frères (Honorable Abdine Koumaré et Amadou Ballo) du RPM, tout en présentant la liste d’alliance ASMA-URD-CODEM, qui comporte sept (07)  grandes  têtes : Abdine Koumaré dit Pélé, président de la Commission finance à l’Assemblée nationale, Amadou Ballo, le grand puisatier de Cinzana Gare, Fatoumata Doucoure, PDG de l’Usine d’Engrais de Ségou et le jeune avocat lui-même pour le compte de l’ASMA, Pendari Traoré et Abou Sow, ancien gouverneur de Ségou pour l’URD, et Astan Tambadou pour la CODEM, une alliance, selon lui, pas comme les autres en raison de la qualité d’homme et de la valeur intellectuelle de chacun des candidats.

Très satisfaite et confiante, la délégation a quitté Mogola le samedi matin pour se rendre à Doura, ancien chef-lieu d’arrondissement, érigé aujourd’hui en Commune de  15 villages avec une population de 18 250 habitants.

Doura, plus que Mogola, a été une particularité positive, quand on sait que la mère biologique du natif candidat de Mogola est de Doura, où vivent en parfaite cohésion ses oncles, marâtres et cousins.

L’accueil à Doura a été à la hauteur des attentes, la cour de l’école fondamentale envahie par des sympathisants venus de tous les horizons, avec une autre singularité que des vieilles personnes âgées d’environ quatre-vingts ans étaient présentes.

Après les salutations d’usage chez le chef de village, la réunion a commencé par le brillant exposé de Bagnini Sanogo, Secrétaire général démissionnaire du RPM, avant l’intervention des représentants venus des villages environnants : Bakila, Missiribougou, Marakabougou, Niembena, Kango, Dianibougou.

«J’ai quitté le RPM parce que je n’avais plus de raison d’y rester dans la mesure où mon candidat Bamody Fofana a été injustement disqualifié de la liste de ce parti. Dieu faisant bien les choses, il a été retenu sur la liste ASMA-URD-CODEM, un honneur pour moi», a déclaré M. Sanogo.

Pour les habitants de Doura, «voter Me, c’est voter eux-mêmes, et le contraire serait une disgrâce car, disent-ils, nous ne pouvons pas trouver meilleur candidat que lui. Nous le connaissons, nous connaissons bien sa mère et son père».

Notons que dans toutes les localités visitées, la rencontre a été sanctionnée par des bénédictions faites par les chefs religieux se trouvant dans la masse. Cette sortie de Me Fofana a été une réussite caractérisée par l’espoir et la confiance tant du côté des populations que de la délégation.

<strong>Source : Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement : Les dates de mise à feu précoce dans le cercle de Keniéba connues</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-les-dates-de-mise-a-feu-precoce-dans-le-cercle-de-kenieba-connues-2790777.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 13:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du conseil de cercle de Keniéba a abrité mercredi dernier un atelier de concertation locale de la commission de fixation du calendrier de mise à feu de brousse précoce dans le cercle de Kénieba. Initiée par la société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC), cette rencontre vise à sensibiliser les membres de ladite commission sur les dangers du feu de brousse et les mesures de protection des massifs forestiers en cas de feu de brousse. </strong>

La rencontre s’est déroulée en présence du représentant du  préfet de Keniéba, Sinaly Keita, le Président directeur général de la société, Ibrahim Sidy Yara, et le commandant Allaye Sangaré de la direction régionale des eaux et forêts de Kayes.

À travers cet atelier de formation à l’intention des membres de la commission de fixation du calendrier de mise à feu de brousse précoce et les membres des différentes coopératives des 12 communes du cercle, la société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC), en partenariat avec la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, veut participer à la lutte contre les feux de brousse.

Il s’agit également pour la société d’informer les membres de la commission de fixation du calendrier de mise à feu précoce et d’autres acteurs des dispositions réglementaires et techniques relatives aux feux précoces, notamment les avantages du respect de la période et des règles techniques de mise à feu précoce,  les inconvénients des mauvaises pratiques des feux précoces.

Un concours a été aussi lancé entre les 12 communes du cercle dans le cadre de la lutte contre le feu de brousse. Le premier prix est fixé à 300.000 Fcfa contre 200.000 pour le deuxième et 100.000 Fcfa pour le troisième.

L’occasion était bonne pour le commandant Allaye Sangaré de la direction régionale des eaux et forêts de Kayes d’informer les acteurs locaux que la commission de feu de brousse du cercle est composée du préfet, des 12 maires  du cercle, des présidents des coopératives de gestion forestière et des agents des eaux et forêts. Selon lui, la commission a fixé les dates pour le feu de brousse précoce. Il s’agit du 20 novembre 2018 au 30 janvier 2019 pour la zone soudanienne et du 20 novembre 2018 au 15 février 2019 pour la zone pré-guinéenne du cercle de Keniéba.

À la suite de cette journée de formation, la société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé a remis aux différentes coopératives et à certains agents des eaux et forêts 17 motos, des téléphones, des pelles, machettes, râteaux…

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 8 décembre 2018 : L&amp;apos;opposition ne décolère pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-8-decembre-2018-lopposition-ne-decolere-pas-2790755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 13:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la main tendue du président de la République, les médiations des leaders religieux et coutumiers, la situation fragile de l'Etat, les répressions sanglantes, l'opposition menace de descendre dans la rue le 8 décembre prochain pour dénoncer le projet de redécoupage administratif.</strong>

Depuis la fin de l'élection présidentielle, le bras de fer se poursuit entre le régime et l'opposition malienne. L'opposition qui n'a toujours pas reconnu officiellement le président IBK comme légitime, et exprime sa soif de l'alternance par des déclarations et des marches.

À cet effet, toutes les occasions sont bonnes pour se faire entendre. Les concertations nationales initiées par le gouvernement pour mieux expliquer les tenants et aboutissants du projet de redécoupage administratif n'étaient pas du goût de l'opposition. Un projet qualifié par le chef de file de l'opposition de fuite en avant : «Elles sont improvisées et sèment les germes de la division, des tensions et des conflits entre les communautés. Nous n'y participerons pas».

Les raisons de ce refus sont nombreuses. Le chef de file de l’opposition pense que, dans les circonstances particulièrement graves que traverse le Mali, tout dialogue politique doit être, d'abord, focalisé sur la question de la légitimité des institutions, notamment de la première institution qu'est le président de la République.

Et pourtant, des initiatives ont été menées pour réconcilier les deux camps. Nous pouvons citer entre autres la main tendue du président IBK dans son discours d'investiture, les multiples médiations des leaders religieux et coutumiers et récemment la rencontre du PM avec les leaders politiques.

Malheureusement, ces démarches sont restées vaines et les récentes répressions des marches de l’opposition n’instaurent pas la confiance entre les deux camps. Déterminée à braver le gaz lacrymogène, la matraque des forces de l’ordre pour se faire entendre, l’opposition sera une fois de plus dans la rue pour défier les autorités.

<strong>YDoumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Keniéba et sa richesse : La population broie du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kenieba-et-sa-richesse-la-population-broie-du-noir-2790763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 13:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la richesse du cercle de Keniéba en ressources minières, la population du cercle manque de tout, notamment l’électricité, l’eau potable et surtout des centres de santé et des salles de classe.  </strong>

Situé à 400 km de Bamako, Keniéba demeure l’un des cercles les plus riches au Mali. La présence de sept (7) mines d’or et des certaines de site d’orpaillage dans le cercle en dit long. Malheureusement, l’or de Keniéba ne brille pas pour la population.

Avec sept mines d’or, le cercle n’a toujours pas obtenu la présence de la société Energie du Mali. Les sociétés minières se débrouillent avec les groupes électrogènes. Une véritable perte pour le Mali et EDM.-Sa.

Pis, dans la ville de Keniéba, l’électricité est distribuée par intermittence. Une société locale dénommée société Kama, qui dispose de groupes électrogènes et des panneaux solaires, donne du courant à la population de 11h à 14h dans la journée et de 19h à 3h du matin.

Au-delà du problème d’électricité, le manque d’eau potable est une réalité. La quasi-totalité des localités sont confrontées à la pollution d’eau à cause des orpailleurs et utilisateurs des dragues.

Comme si cela ne suffit pas, les centres de santé, les salles de classe manquent cruellement dans le cercle. Du coup, la population se sent abandonnée par les plus hautes autorités d’où la multiplication des manifestations dans le cercle. Malgré la répression sanglante de la dernière manifestation, la colère ne baisse toujours pas. La population crie à l’injustice, car il est vraiment incompréhensible que Keniéba se trouve dans cette situation avec tant de richesses en son sous-sol.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations régionales :  Divergence de vue entre la CMA et la Plateforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/concertations-regionales-divergence-de-vue-entre-la-cma-et-la-plateforme-2786963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude aux prochaines concertations régionales, prévues du 13 au 17 novembre, le Premier ministre a rencontré vendredi les groupes signataires de l'accord pour la paix et la réconciliation. Les reformes institutionnelles, le processus électoral et le découpage administratif sont les points essentiels abordés au cours de ces échanges. La CMA et la plateforme ont une des lectures différentes de ce processus de dialogue national.</strong>

Pour les responsables de la Coordination des Mouvements de l'Azaward, il est prématuré de se prononcer sur ces réformes annoncées avant les dites concertations. « Rejeter les propositions avant d'en discuter, je pense que c'est hors processus », affirme Sidi Ibrahim Oul Sidaty, responsable de la CMA. Selon le représentant de la CMA au comité de suivi de l'accord, « toutes les parties sont d'accord qu'il faut aller au dialogue, il faut aller à la concertation et discuter de tout. Ajoutant que « Quitte maintenant aux populations de dire ce qu'elles pensent définitivement». Cependant, M. Sidaty estime que « le découpage territorial est un élément essentiel dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation. Et à ce titre « il est important de pouvoir le faire », souligne-t-il.

Du côté de la plateforme, ces responsables pensent que le document portant sur le projet de découpage administratif est confus. Pour eux, il est difficile de participer à ces concertations dans ces conditions. « Par rapport à ce découpage administratif, la façon dont c'est déjà présenté dans le document, c'est une façon de nous mettre dos à dos, de créer des tensions inter-communautaires et créer des problèmes entre les gens », martèle Habala Ag Hamzata, membre de la plateforme. Celui-ci prédit d'ailleurs « un échec » au regard « de la façon dont les choses sont parties». Il dénonce aussi le retard pris avant d'informer les mouvements de ces concertations. « On ne devrait pas attendre à 2 jours des concertations, pour rencontrer les mouvements. Surtout que lundi et mardi, il y a la réunion du comité de suivi de l'accord, ça veut dire que certains responsables de haut niveau des mouvements ne peuvent pas participer à ces concertations ».

Annoncées du 13 au 17 novembre prochains, l'objectif de ces concertations est de créer un cadre de dialogue inclusif autour de certaines questions essentielles de la nation. Avant les groupes armés le Premier ministre a rencontré d'autres forces vives du pays. Mais à ce jour aucune rencontre avec l'opposition politique n'a eu lieu. Et déjà, certains observateurs préviennent que ces concertations risquent d'être bâclées au regard du temps imparti pour ces assises.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réapprovisionnement du GFF : Pr. Samba Sow plaide pour l&amp;apos;élargissement de la base de la pyramide sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reapprovisionnement-du-gff-pr-samba-sow-plaide-pour-lelargissement-de-la-base-de-la-pyramide-sanitaire-2786993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, a participé, du 5 au 6 novembre, à Oslo en Norvège, à une rencontre sur le réapprovisionnement du Global Financing Facility (GFF). Cette rencontre visait à mobiliser et utiliser les ressources nationales pour l'accélération des progrès vers l'atteinte des Objectifs de développement durable 3(ODD3).</strong>

Créé en 2015, le Global Financing Facility (GFF) est un mécanisme de financement mondial pour aider les pays à s'attaquer aux problèmes de santé et de nutrition les plus graves qui touchent les femmes, les enfants et les adolescents. Il joue le rôle de catalyseur en accordant aux pays des financements d'ampleur limitée des projets d'investissement pilotés par ces pays dans le domaine de la santé et de nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

Il est composé de plusieurs pays et partenaires techniques et financiers. La rencontre d’Oslo, qui a regroupé plus de 150 participants, était organisée par le groupe de la Banque mondiale, la fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement norvégien. Plusieurs panels de discussion ont été organisés pendant les deux jours de travaux.

À l'issue des travaux plusieurs recommandations ont été faites. Il s'agit entre autres d'investir dans la santé considérée comme un capital humain qui permet la croissance économique, d'utiliser efficacement les ressources, de tirer profit des innovations du secteur privé et de définir les partenariats financiers dans le domaine de la santé.

La rencontre a été également marquée par des annonces de contribution de plus d'1 milliard de dollar pour le réapprovisionnement du GFF afin de financer les projets de santé et de nutrition des femmes, des enfants et des adolescents dans les pays où les ressources sont limitées.

Au deuxième jour des travaux, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, a animé un panel sur les investissements mobilisés par les pays pour chaque femme, chaque enfant et chaque adolescent. Pr. Samba Sow a insisté sur la nécessité de rassembler les compétences nationales et internationales autour des questions de santé.

De l'avis du ministre Sow, il faut élargir la base de la pyramide sanitaire en évacuant les déserts sanitaires à travers le rapprochement des structures de santé aux populations. Selon lui, le taux d'accessibilité préconisé doit être dans un rayon de 5 km au lieu de 15 km actuellement.

Aux dires de Pr. Samba Ousmane Sow, le Mali a la chance d'avoir des ressources mises à sa disposition par des partenaires techniques et financiers. Il a plaidé pour la combinaison de ces ressources pour transformer le secteur de la santé. « Nous sommes engagés dans la couverture sanitaire universelle. Il nous  faut d'autres types  d'intervention aussi pour relever le défi » a t-il déclaré.

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique préconise de mettre en place, dans les 200 jours à venir, un plan d'urgence détaillé, et de concentrer les réformes sur les programmes de santé communautaire avec un focus sur les agents de santé communautaire, dans les 3 à 5 prochaines années. « Nous devons élargir les centres de santé communautaires tout en renforçant les centres de santé de référence et les hôpitaux de district pour répondre aux besoins des populations en matière de santé », a-t-il martelé.

Après son exposé, Pr. Samba Sow a reçu beaucoup de messages de félicitations pour sa brillante intervention jugée très pertinente par les partenaires techniques et financiers qui ont promis des financements pour la mise en œuvre de ces réformes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre premier ministre acteurs politiques : Les raisons du refus de Soumaïla Cissé  de recevoir Soumeylou Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-premier-ministre-acteurs-politiques-les-raisons-du-refus-de-soumaila-cisse-de-recevoir-soumeylou-boubeye-maiga-2786957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement aux autres leaders politiques, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé a adressé  une fin de non-recevoir au Premier ministre. Les raisons de ce refus sont complexes, notamment </strong><strong>la question de la légitimité  de la première institution qu'est le Président de la République.</strong>

En prélude  aux  réformes politiques et institutionnelles (projet de découpage territorial) et de la tenue de la conférence sociale, le Premier ministre  a entrepris une série de rencontres avec les forces politiques et sociales du pays. L’objectif est d’asseoir les conditions du consensus le plus large possible et la sérénité requise pour mener à bien les reformes politiques, institutionnelles et administratives indispensables au développement et à la stabilité de notre pays.

Après avoir reçu les   représentants des forces sociales à la Primature, le PM a décidé d’aller à la rencontre des leaders politiques pour débattre de  la nécessité de ces réformes et l’instauration d’un dialogue national entre acteurs afin de sortir le pays de cette crise qui n’a que trop duré.

A cet effet,  déjà le Premier ministre a rencontré plusieurs responsables de la classe politique malienne,  notamment  Modibo Sidibé  des Fare Anka wili, Choguel Kokala Maïga du MPR,  Amadou Thiam de l’ADP Maliba,  Moussa Sinko Coulibaly,  Housseini Amion Guindo dit Poulo de la CODEM, Mohamed Aly Bathily des APM etc.

Par contre la demande officielle du PM adressée  à Soumaïla Cissé de l’URD  pour une rencontre  le 9 novembre au siège  de l’URD n’a pas eu de réponse favorable.  Le  président de l’URD et chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé  a adressé une fin de non-recevoir au Premier ministre.

Selon le chef de file de l’opposition, les concertations régionales sur le projet de redécoupage administratif sont une fuite en avant : « Elles sont improvisées et sèment les germes de la division, des tensions et des conflits entre les communautés. Nous n'y participerons pas ».

Les raisons de ce refus sont nombreuses. Le chef de file de l’opposition pense que dans les circonstances particulièrement graves que traverse le Mali tout dialogue politique doit être, d'abord, focalisé sur la question de la légitimité des institutions, notamment de la première institution qu'est le Président de la République.

Selon lui,   la mission de la CEDEAO à Bamako aurait  émis des réserves concernant le bon déroulement de l’élection présidentielle: « sur l'impératif de rétablir au préalable un climat de confiance réciproque pour faire face efficacement aux multiples et importants défis à venir ». Soumi estime qu’il faudrait au préalable débattre de la légitimité du Président de la République.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude et la concurrence déloyale : Les structures concernées outillées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lutte-contre-la-fraude-et-la-concurrence-deloyale-les-structures-concernees-outillees-2786971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission nationale de lutte contre la fraude et les pratiques de concurrence déloyale a tenu, le jeudi 8 novembre, une réunion au département du Commerce et de la Concurrence. L’objectif de cette réunion était de renforcer la synergie d'action entre les structures en charge de la lutte contre la fraude et les pratiques de concurrence déloyale. La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Hamed Moussa.</strong>

Le marché malien est inondé de produits de la fraude et de la contrebande. Ces produits font perdre des milliards de FCFA, chaque année, à l'Etat et aux commerçants du Mali. La lutte contre la fraude et la concurrence déloyale demande des efforts humain, matériel et financier aux services techniques chargés de la constatation et de la sanction des infractions relatives à la fraude.

Pour soutenir ces services dans leur mission d'assainissement du marché et l'instauration d'une concurrence loyale, le gouvernement a mis en place le comité interministériel d'orientation et de suivi des actions de lutte contre la fraude et les pratiques de concurrence déloyale. Ce comité est appuyé par la commission nationale de lutte contre la fraude et les pratiques de concurrence déloyale.

Afin de renforcer la synergie d'action entre les structures en charge de la lutte contre la fraude, la commission nationale de lutte contre la fraude et les pratiques de concurrence déloyale s'est réunie le jeudi 8 novembre 2018.

La rencontre a permis de faire l'état de la mise en œuvre des dernières recommandations de la commission, d'évaluer les indices de fraude et de concurrence déloyale dans le secteur du sucre et  de faire des  propositions d'actions en vue de l'élaboration d'un nouveau programme d'activités au titre de l'année 2019.

Le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane AG Hamed Moussa, a insisté sur la nécessité du renforcement des moyens d'intervention des structures pour bien lutter contre la fraude et les pratiques de concurrence déloyale. «Il convient de renforcer les moyens d'intervention et de rendre opérationnelle l'interconnexion entre la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence et la direction afin de permettre la conciliation entre les intentions d'importation et les déclarations en douane», a-t-il indiqué.

Selon lui, cette conciliation constitue une approche efficace de lutte contre la fraude dite intellectuelle ou documentaire dont les effets sont dévastateurs sur les recettes fiscales d'une part et sur la compétitivité de nos entreprises d'autre part. Il a également rassuré la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence de l'accompagnement de son département dans ses efforts de modernisation des infrastructures.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2eme session ordinaire du HCC : Plusieurs questions brûlantes de la nation au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-session-ordinaire-du-hcc-plusieurs-questions-brulantes-de-la-nation-au-menu-2786953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième session ordinaire du Haut conseil des collectivités  se tient du 5 novembre au 4 décembre. Durant un mois, les conseillers nationaux examineront plusieurs dossiers brûlants soumis par le gouvernement pour avis et des questions diverses.</strong>

Dans son discours d’ouverture, le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, a déclaré que la période de l’intersession a été marquée, au Haut conseil des collectivités, par une série d’activités initiées par le Bureau de l’Institution dont la participation à de nombreuses activités entreprises par le gouvernement et les partenaires techniques et financiers.

«Le Bureau du Haut conseil des collectivités a également accordé plusieurs audiences à des personnalités nationales et étrangères, publiques et privées portant sur de nombreux volets de la vie socio-sécuritaire du pays. Le président de l’Institution et des conseillers nationaux ont aussi effectué des missions à l’intérieur et à l’extérieur du pays», a-t-il ajouté.

Sur le plan national, l’institution a mené plusieurs activités : l’organisation d’ateliers de renforcement de capacités des Conseillers nationaux et des Cadres de l’Institution ; tenue d’une session de partage des textes usuels de la décentralisation, en collaboration avec le National Democratic Institute (NDI) et organisation de fora communautaires pour disséminer cette session au niveau local, notamment dans les Communes de N’tossoni, Sio et Koniakary.

Au niveau international, l’institution a participé à plusieurs conférences, notamment l’assemblée générale de l’association internationale des régions francophones à Lyon, l’assemblée générale de ORU-FOGAR et au Forum mondial des régions à Rabat au Maroc.

L’occasion était bonne pour le président Mamadou Satigui Diakité de donner la position de son institution sur la fameuse question du projet de découpage administratif. «Le Haut conseil des collectivités se félicite de la proposition du gouvernement, de tenir des conférences régionales sur les avant-projets de texte relatifs à la réorganisation du territoire. À cet effet, nous apprécions la vaste campagne de sensibilisation décidée par le gouvernement, afin d’expliquer le bien-fondé de l’opération et dans le souci d’amener les communautés au calme, face à la levée des boucliers tant du Nord que du Sud sur le sujet».

Au nom de son institution, M. Diakité n’a pas manqué de réitérer la détermination des conseillers nationaux à appuyer le président Ibrahim Boubacar Keïta réélu récemment à la magistrature suprême pour un second et dernier mandat dans sa mission au service du Mali en général, et des Collectivités territoriales en particulier.

Pour le président du HCC, la conférence sociale que le gouvernement se propose d’organiser, dans la première quinzaine du mois de janvier 2019, est la preuve, s’il en était besoin, de la disponibilité des autorités à trouver les voies et moyens pour avoir une grande stabilité sociale. Cela, conformément aux instructions que le président de la République a données au gouvernement, à travers sa Feuille de route.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi d&amp;apos;entente nationale :  Des défenseurs des droits humains se dressent contre le projet de texte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-dentente-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains-se-dressent-contre-le-projet-de-texte-2786951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/loi-dentente-nationale-des-defenseurs-des-droits-humains-se-dressent-contre-le-projet-de-texte-2786951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs organisations de défense des droits humains demandent le retrait du projet de loi d'entente nationale. Elles estiment que ce texte est une menace pour la paix, la réconciliation et les droits des victimes au Mali. Ces organisations exhortent le gouvernement  à engager des consultations avec les parties prenantes, en particulier les organisations de victimes et les organisations de défense des droits humains.</strong>

Elles sont au total 47 organisations de défense des droits de l'homme à protester contre le projet de loi dite «d’entente nationale ». Dans un communiqué conjoint rendu public ce vendredi, elles demandent le retrait de ce texte dont les débats pour son adoption sont prévus à partir du 17 décembre prochain.

Dans le communiqué, ces organisations préviennent que la mise en œuvre d’une telle loi risquerait de conduire, dans les faits, à l’amnistie de nombreux auteurs de crimes. Même ceux considérés parmi les plus graves. Elles soulignent aussi que ce projet de loi d'entente ne permet pas d’assurer pleinement le respect des droits des victimes.

Aussi, elles estiment que les mesures que prévoit ce texte notamment d'apaisement social, d'indemnisation des victimes, ainsi que celles de réinsertion destinées aux ex-combattants, aux réfugiés et aux déplacés internes sont insuffisantes.

Et selon elles, ces mesures entrent en contradiction avec le mandat de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation et le travail de la commission d’enquête internationale, prévu par l'accord de paix.

Ainsi pour ces organisations, « il est impératif que ce texte ne soit pas adopté », car il représente une grave menace à l’État de droit et risque de mettre à mal les efforts déployés pour une véritable réconciliation au Mali.

Le réseau des victimes de Tombouctou déplore que le projet de loi d'entente nationale soit arrivé sur la table des députés à l'insu des victimes. Le réseau affirme rejeter toutes mesures visant à amnistier les auteurs de crimes perpétrés à l'égard des populations. Le vice président du réseau demande aux autorités de penser d'abord aux victimes.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DR. Abdoulaye Mahamadou Maiga lors du FISST : «Chaque année, l’INPS dépense entre 550 et 650 millions  pour les accidents du travail»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-abdoulaye-mahamadou-maiga-lors-du-fisst-chaque-annee-linps-depense-entre-550-et-650-millions-pour-les-accidents-du-travail-2786939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dr-abdoulaye-mahamadou-maiga-lors-du-fisst-chaque-annee-linps-depense-entre-550-et-650-millions-pour-les-accidents-du-travail-2786939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 11:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Forum international sur la sécurité et la santé au travail s’est tenu du 08 au 09 novembre au Musée de la femme-MUSO KUNDA. En marge de ce forum, le chef de service prévention des risques professionnels  de l’INPS, Abdoulaye Mahamadou Maïga, a donné des chiffres alarmants sur les cas d’accidents du travail.</strong>

Le Forum international sur la sécurité et la santé au travail est un espace d’échange professionnel qui rassemble les personnalités politiques, économiques et scientifiques du Mali et des pays étrangers. Durant deux jours, les acteurs spécialistes vont échanger entre autres sur la question de la sécurité et de la santé au travail. Afin de participer à la réalisation de l’émergence sociale et économique du Mali.

À ce forum, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) était l’un des principaux invités, dont le rôle était de sensibiliser les entreprises à travers des affiches, des spots et la compilation de toutes les statistiques des accidents du travail et des maladies professionnelles au Mali.

Selon Dr. Abdoulaye Mahamadou Maïga, chef de service prévention des risques professionnels, chaque année, les accidents du travail et les risques professionnels déclarés au niveau de l’INPS s’élèvent entre 550 et 560 accidents de travail. Et l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) dépense plus de 550 et 650 millions pour la prise en charge.

Pour Dr. Maïga, le thème de cette 1ère édition permettra de lutter contre les risques professionnels et des accidents du travail à travers l’INPS et son service de prévention. À rappeler que le Mali est le premier pays africain à organiser le Forum international sur la sécurité et la santé au travail.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sebeté dans le cercle de Banamba :  Les djihadistes ferment les classes, interdisent les cérémonies de mariage et de baptême</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sebete-dans-le-cercle-de-banamba-les-djihadistes-ferment-les-classes-interdisent-les-ceremonies-de-mariage-et-de-bapteme-2785602.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La localité de Sebeté située à environ 70 km de Banamba, région de Koulikoro, à reçu jeudi 1<sup>er</sup>  novembre 2018, vers 17 heures, la visite des hors la loi. Selon un enseignant en poste à l’école de Sebeté, les djihadistes au nombre de 5 ou 8 sont arrivés sur des motos. « Ils ont d’abord quadrillé le village avant de demander humblement aux habitants de se rassembler tous à la mosquée.

Dans l’enceinte du lieu de culte, ils ont demandé la fermeture des classes, la cessation des cérémonies de mariage et de baptême dans le village.

Tout contrevenant s’expose à des représailles. Si vous respectez ces consignes, tout se passera bien car nous n’avons pas à faire avec vous », nous a témoigné  l’enseignant. Il ajoute qu’aucun coup de feu n’a été tiré. « Ils sont répartis comme ils sont venus ».

<strong>Avec Mali24</strong>

<strong> ===========</strong>

<strong>Koro: </strong><strong>Deux forains assassinés</strong>

Des forains de retour de la foire de Koro ont été attaqués ce samedi  par des hommes armés non identifiés entre Koro et Dioungani. Le bilan fait état de 2 morts et 4 blessés. Selon des témoins, après leur forfait les assaillants ont pris la fuite.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>PR. SAMBA SOW à la célébration de la journée «une seule sante» : «Il n&amp;apos;y a pas de santé humaine, sans santé animale, sans santé alimentaire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pr-samba-sow-a-la-celebration-de-la-journee-une-seule-sante-il-ny-a-pas-de-sante-humaine-sans-sante-animale-sans-sante-alimentaire-2-2785618.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, a lancé vendredi 2 novembre les activités de la journée "une seule santé" dans l'amphithéâtre I de la Faculté des sciences et techniques. L’objectif de cette journée est de promouvoir, par la sensibilisation des populations au niveau mondial, le concept "une seule santé". Pr. Samba Sow a affirmé, à cet effet, qu’«il n’y a pas de santé humaine, sans santé animale, sans santé alimentaire». </strong>

Habituellement la journée internationale est célébrée le 3 novembre de chaque année. Cette année, cette date coïncidant avec un jour férié, le Mali a décidé d'avancer sa célébration au vendredi 2 novembre 2018.

Depuis 2008, une dizaine d'organisations internationales dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao), l'Organisation mondiale de la santé animale (Oie) et la Banque mondiale ont élaboré un cadre de référence fondé sur un concept appelé "une seule santé ". Ce concept ne se limite pas seulement qu'aux zoonoses, mais englobe l'ensemble des pathologies ayant un impact sur la santé publique et la sécurité alimentaire.

Le Mali a adhéré à cette initiative depuis 2016 et a institutionnalisé, par un décret PM 0369, l'approche "une seule santé " avec l'appui des partenaires à travers la plateforme nationale «UNE SEULE SANTE».

Elle a pour but de sensibiliser sur l'approche "une seule santé" et d'encourager la collaboration entre les acteurs impliqués dans la gestion sanitaire. À ce jour, plusieurs activités sont déjà réalisées par la plateforme qui sont entre autres le plan stratégique "une seule santé " et le manuel de gouvernance de la plateforme.

Dans un amphithéâtre bondé d'étudiants, Pr. Samba Sow s'est dit convaincu que la plateforme nationale UNE SEULE SANTE permettra d'avoir un impact significatif dans la prévention, la détection et la riposte aux événements de santé publique dans notre pays. Il a affirmé que, conformément à la volonté du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le gouvernement s'est engagé à apporter son soutien indéfectible à cette plateforme.

Selon le ministre Sow, la crise sanitaire causée par la maladie à virus Ebola a démontré non seulement les limites de notre système de santé (d’où la nécessité de le réformer), mais aussi, elle a mis en évidence la nécessité d'une collaboration entre tous les acteurs impliqués directement ou indirectement dans la gestion de la santé.

Pr. Samba Sow a insisté sur la mise en commun des expériences multisectorielles et multidisciplinaires en matière de santé. «Il n’y a pas de santé humaine, sans santé animale, sans santé alimentaire», a-t-il ajouté. Pr. Samba Sow a par ailleurs profité de l'occasion pour échanger avec les étudiants sur les questions de santé dans notre pays.

Visiblement très à l'aise dans cet exercice, le ministre Sow s'est prêté aux questions des étudiants. Il a expliqué aux étudiants les efforts consentis par le gouvernement sur instruction du président IBK, à travers la réforme de notre système de santé dont le but ultime est l'atteinte de la couverture sanitaire universelle et des soins de santé primaires.

«Notre objectif est d'ériger tous les CS-réf de Bamako en hôpital de 2ème référence pour apporter des soins de qualité aux populations. C'est à cette seule condition qu'on pourra s'en sortir», estime Pr. Sow.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusée de discrimination raciale envers les subsahariens : Le temps donne raison aux victimes de Royal Air Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/accusee-de-discrimination-raciale-envers-les-subsahariens-le-temps-donne-raison-aux-victimes-de-royal-air-maroc-2785612.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’instauration de nouvelles restrictions de voyage aux ressortissants du Mali, de la Guinée et du Congo-Brazzaville confirme les nombreuses accusations des clients sur le traitement inhumain infligé aux subsahariens par la compagnie marocaine (Royal Air Maroc).</strong>

Depuis plusieurs années, les passagers de certains pays subsahariens se plaignent de certains traitements discriminatoires et de pertes de bagages au niveau de la compagnie Royal Air Maroc (RAM). Des pratiques incompréhensibles, notamment des discriminations basées sur l’identité, ont été dénoncées à maintes reprises par certains clients africains de la compagnie. En vain.

Selon certains passagers -nous préférons taire les noms- «la compagnie a pour habitude de laisser dormir les détenteurs de passeports non occidentaux à l’aéroport de Casablanca tout en emmenant les détenteurs de passeports occidentaux dans des hôtels décents». Pour une autre victime de la compagnie, «Air Maroc doit être interdit dans les pays noirs. J'ai subi la même action à Casablanca. Après, ils ont vite changé  d'attitude lorsque j'ai présenté mon USA passeport.»

Malgré l’alerte, nos autorités sont restées muettes. Le temps a finalement donné raison à ces nombreuses victimes. La semaine passée, les autorités marocaines ont finalement révélé leur vrai visage. Le Maroc vient d’imposer de nouvelles restrictions de voyage aux ressortissants du Mali, de la Guinée et du Congo-Brazzaville, depuis le 1er novembre. Des pays qui étaient jusqu’ici exemptés de visa.

Les ressortissants du Mali, de la Guinée et du Congo-Brazzaville doivent désormais obtenir une «autorisation de voyage électronique» quatre jours avant leur départ. Une démarche qui se fait en ligne. Selon les autorités marocaines, le but de cette décision est de fluidifier les demandes et de connaître les motifs de voyage des ressortissants.

Pourquoi le Mali, considéré comme un ami de longue date du Maroc ?  Une seule chose est sûre, derrière cette décision, se cache la volonté de vomir les ressortissants subsahariens.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation des élèves détenteurs du DEF : Les filières de formation industrielle et agropastorale privées jetées aux oubliettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientation-des-eleves-detenteurs-du-def-les-filieres-de-formation-industrielle-et-agropastorale-privees-jetees-aux-oubliettes-2785607.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La répartition des élèves détenteurs du DEF entre les différents établissements secondaires n’a pas fait que des heureux. Les filières de formation industrielle et agropastorale privées n’ont pas reçu beaucoup de monde. Au motif que leur coût est trop cher pour l’Etat.</strong>

Les orientations des élèves réguliers admis au DEF sont disponibles depuis  le mardi dernier. Toutes les filières des établissements secondaires publics et privés ont reçu des élèves sauf les filières de type industriel et agropastoral des établissements privés.

Contrairement aux autres années, une place de choix a été accordée aux établissements secondaires publics. Lesquels ont reçu 28% et le reste pour les privés. Par contre, la filière de l’industrie et celle agropastorale des écoles privées n’ont pas reçu d’élèves.

Selon le directeur de la Cellule de la planification et de la statistique au ministère de l’Education, Dr. Diakalia Koné, l’enseignement secondaire a reçu cette année plus d’élèves par rapport aux autres années. «Parce que cette formation est moins chère que la formation dans les filières industrielle et agropastorale», explique-t-il. Pour M. Koné, c’est une manière de bien gérer le budget de l’Etat.

Cette décision est plus que surprenante. Au moment où les plus hautes autorités font de la formation professionnelle et technique une priorité, un moyen de développement et de lutte contre le chômage. Un tel choix est incompréhensible. Dans un pays à vocation agropastorale, comme le nôtre, le développement passe nécessairement par l’industrie et l’Agriculture.

Donc jeter aux oubliettes ces deux filières porteuses de développement pour des raisons inavouées, est un véritable handicap pour notre pays. De 1960 à nos jours, l’enseignement secondaire a toujours révélé des lacunes et des faiblesses.

Pour le directeur général du Centre de formation technique et professionnelle de Sogoniko, Houdou Bakary Koné, contrairement à l’année passée, la majorité des élèves ont été orientés dans la filière Administration alors que les élèves aiment les filières Electricité et Industrie. Il reconnaît cependant que la formation dans les séries d’électricité et d’’industrie est très coûteuse. Selon lui, il est rare de voir un élève formé en filière industrie chômer. «Mais, par contre, les  élèves qui ont obtenu leur diplôme en série Administration sont presque toujours en chômage. Pour une meilleure répartition, l’Etat doit voir son programme parce qu’on ne peut pas passer tout le temps à lutter contre le chômage et former des chômeurs encore».

Les autorités du pays sont interpellées à jouer pleinement leur rôle car le développement d’un pays passe nécessairement par l’industrie et l’agriculture.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale :  Le PM annonce la tenue d&amp;apos;une conférence en janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grogne-sociale-le-pm-annonce-la-tenue-dune-conference-en-janvier-2019-2785600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un forum national afin d’atténuer les grognes sociales se tiendra en janvier prochain. L'annonce a été faite par le Premier ministre qui a rencontré ce vendredi l'ensemble des organisations syndicales du pays. Cette initiative du gouvernement intervient alors que le pays fait face à de nombreux mouvements de grève.</strong>

Cette conférence sociale a deux objectifs, selon le Premier ministre. Il s'agit premièrement de créer les conditions d’un dialogue social rénové sur une base durable. Second objectif : traiter des questions liées aux statuts, au régime des rémunérations, à la gestion des carrières dans un esprit d’équité et de justice. Les représentants des différentes centrales syndicales se sont réjouis de cette initiative du gouvernement.

Les différents syndicats souhaitent que cette conférence nationale ne soit pas un colloque de plus. Elle doit être, selon eux, une tribune sociale responsable et inclusive ou des véritables propositions de solutions sortiront des discussions. Notamment sur les problématiques liées aux salaires et à l'amélioration des conditions de vie des travailleurs. Ravi de cette volonté du gouvernement, le représentant du syndicat autonome des administrateurs civils espère que ce forum trouvera les solutions idoines susceptibles d’améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Les syndicats de l'enseignement supérieur et ceux de la police disent attendre impatiemment cette rencontre. Du côté des magistrats, l'initiative est pour eux remarquable et le saurait d'avantage si l'on respecte et applique les recommandations qui seront faites.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2018&#45;2019 :   Le département en charge de l’Agriculture rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2018-2019-le-departement-en-charge-de-lagriculture-rassure-2785605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne agricole 2018-2019 se déroule normalement sur toute l’étendue du territoire. Les objectifs seront entièrement atteints, voire dépassés de 3%, car sur une prévision de 10 600 000 tonnes de céréales, 10 423.000 tonnes sont déjà acquises.</strong>

L’information a été donnée, le lundi dernier,  par le ministère de l’Agriculture, au cours d’une conférence de presse. Elle était animée par Lassine Dembélé, secrétaire général du ministère, Oumar Tamboura, directeur général adjoint de l’Agriculture et plusieurs cadres du département. L’objectif de cette rencontre avec la presse était de faire le point sur la campagne agricole 2018-2019 et expliquer le nouveau mécanisme de distribution des engrais.

Dans son exposé, le secrétaire général du département de l’agriculture s’est réjoui de la bonne pluviométrie de cette année par rapport à l’année passée. Selon lui, à la date du 30 septembre, la quantité de pluviométrie était supérieure à celle de l’année dernière. Une augmentation qui a créé une perte de 6% de riz et 0,6% des autres céréales.

M. Dembélé a déploré quelques dégâts causés par la chenille légionnaire dans la région de Sikasso et les oiseaux granivores dans le cercle du Nioro du Sahel. «L’impact des attaques a été limité grâce à l’intervention terrestre de nos équipes techniques. Nous avons actuellement deux équipes sur le terrain pour lutter contre ces dangers… À Nioro du Sahel, 22 hectares ont été détruits par les oiseaux. Ces dégâts ne menacent pas l’atteinte des objectifs de la campagne», a-t-il fait savoir.

Concernant le bilan à mi-parcours de la campagne agricole 201-2019, le secrétaire général a déclaré que la moisson s’annonce prometteuse. Selon lui, sur une prévision de 10 600 000 tonnes de céréales, 10 423.000 tonnes  sont déjà atteintes. À l’en croire, à cette allure, les prévisions risquent d’être dépassées de 3%. Le gouvernement table également sur une prévision de 750 000 tonnes de coton graine durant la campagne.

Concernant l’épineuse question de distribution des engrais, le directeur général adjoint de l’Agriculture a laissé entendre que contrairement aux autres années, la campagne agricole  2018-2019 a connu d’importantes réformes dans le système de distribution des engrais subventionnés par le gouvernement, pour éradiquer les fraudes liées au système de cautions techniques.

Selon lui, ce nouveau système de distribution avait connu des retards au début dans la mise à disposition des engrais dans les villages, mais tout est rentré dans l’ordre. Il a également précisé que le mécanisme mis en place pour mieux distribuer les engrais avait des commissions dans tous les arrondissements. Chaque commission était présidée par le sous-préfet et comprenait des représentants des paysans, d’agents d’agriculture, du chef de village, etc.

M. Tamboura a annoncé que des supports ont été faits, notamment l’attestation provisoire, le registre, le bordereau pour plus de transparence. Pour le DGA, ce mécanisme a permis aux paysans d’avoir le sac de 50 kg d’engrais à 11.000 FCFA sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie populaire du Mali :  Le secrétaire général du comité syndical, brièvement interpellé par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pharmacie-populaire-du-mali-le-secretaire-general-du-comite-syndical-brievement-interpelle-par-la-police-2785604.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du comité syndical de la pharmacie populaire du Mali (PPM), Amadou Sangaré  a été brièvement interpellé par la police le mercredi 31 octobre 2018 pour avoir organisé un sit-in, pour demander la tenue du conseil d'administration de la société.</strong>

Depuis plusieurs mois, les travailleurs de la pharmacie populaire du Mali(PPM) demandent à leur président directeur général (PDG), Dr Moussa Sanogo, la tenue du conseil d'administration de la société. Pour se faire entendre les travailleurs organisent régulièrement des sit-in d'une heure  dans la cour de la société. Le mercredi 31 octobre 2018, juste avant le début du sit-in, le secrétaire général du comité syndical de la PPM, Amadou Sangaré a été interpellé par les forces de l'ordre dans la cour de la société. « Au moment où notre sit-in allait commencer, j'ai été arrêté et conduit au commissariat du 1<sup>er</sup>  arrondissement de police. Informé de la situation, le secrétaire général du syndicat national de la santé, de l'action sociale et de la promotion de la femme, Pr Mamady Kane s'est rendu au commissariat du 1<sup>er</sup>  arrondissement. Après sa visite, on m'a fait savoir que le procureur de la Commune III a ordonné ma libération immédiate et sans condition, parce que le sit-in est un droit syndical qui n'a pas besoin d'autorisation. Je n'ai pas été maltraité pendant le temps que j'ai passé au commissariat. Nous dénonçons la mauvaise gestion de la PPM par notre PDG, Dr Moussa Sanogo et demandons la tenue du conseil d'administration de notre entreprise », a déclaré le secrétaire général du comité syndical de la pharmacie populaire Amadou Sangaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination SYNEB du district de Bamako :  Le nouveau bureau recense les problèmes de ses militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/coordination-syneb-du-district-de-bamako-le-nouveau-bureau-recense-les-problemes-de-ses-militants-2784366.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée syndicale de la coordination régionale du Syndicat national de l’éducation de base (Syneb) du District de Bamako a eu lieu hier dans la cour du groupe scolaire Mamadou Konaté. Cette rencontre a permis au nouveau bureau d’informer les militants de base et de  recenser leurs préoccupations pour mieux élaborer un cahier des charges à défendre dans les mois à venir.</strong>

Cette assemblée d’information s’est déroulée en présence de Seydou Coulibaly, secrétaire général de la coordination, Amadou Coulibaly, secrétaire aux revendications de la coordination et secrétaire général national du Syneb. Plusieurs militants ont également fait le déplacement.

Le nouveau bureau de 33 membres de la coordination du Syneb du District de Bamako, présidé par Seydou Coulibaly, a été présenté aux militants. Le poste de secrétaire aux revendications est occupé par l’inoxydable Amadou Coulibaly qui est également secrétaire général national du Syneb. Dami Théra est désigné secrétaire administratif et Assétou Traoré occupe le poste de trésorier. Ce bureau s’attèlera dans les 3 prochaines années à améliorer les conditions de travail des enseignants du District de Bamako.

Durant la rencontre, le secrétaire général de la coordination a donné plusieurs informations aux militants, notamment la situation des différents rappels des arriérés. Selon lui, ces rappels pour la plupart ne seront pas disponibles courant l’année 2018, à cause de la situation financière du pays.

Concernant les préoccupations des enseignants, les intervenants ont tour à tour demandé des mesures d’accompagnement du statut particulier obtenu récemment, la cité des enseignants et les difficultés pour les enseignants d’avoir des congés de formation…

Le secrétaire général national du Syneb a rassuré les militants qu’aucun sacrifice ne sera de trop pour les syndicalistes afin d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Il a en outre noté que les différentes préoccupations seront prises en compte dans le cahier des charges des revendications.

Le Syndicat national de l’éducation de base (Syneb) est membre du collectif  des syndicats signataires du 15 octobre 2016. Un collectif qui a obtenu le statut particulier du personnel enseignant à la suite d’une lutte héroïque.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de déguerpissement des fabricants de savon : Plus de 8000 emplois menacés par le maire du district et ses complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-deguerpissement-des-fabricants-de-savon-plus-de-8000-emplois-menaces-par-le-maire-du-district-et-ses-complices-2784363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-deguerpissement-des-fabricants-de-savon-plus-de-8000-emplois-menaces-par-le-maire-du-district-et-ses-complices-2784363.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une grande partie du site occupé par des fabricants de savon artisanal «Gabacourouni», dans la zone aéroportuaire de Niamakoro, a été détruite la semaine dernière par un bulldozer, à la demande du maire du district de Bamako et ses complices. Le déguerpissement de ce site va certainement mettre au chômage plus de 8000 jeunes maliens.</strong>

Récemment déclassée de la zone aéroportuaire pour recaser les déguerpis de Niamakoro, le lotissement de cette zone bat son plein. Les fabricants de savon installés sur le site, depuis plusieurs dizaines d’années, n’ont jamais été concertés concernant ce projet de la mairie du District de Bamako. Ils ont alors été estomaqués de voir débarquer un bulldozer sur le site le samedi 20 octobre 2018.

Selon Mahamadou Sidibé, secrétaire administratif de l’association nationale des fabricants de savon artisanal dans la zone aéroportuaire de Niamakoro, le bulldozer était escorté par plusieurs agents de police. Ils étaient arrivés vers 5 heures du matin pour tracer une voie de 30 m dans la zone. Concernant le mandataire, aucune précision n’a été donnée.

Pis, les occupants n’avaient reçu aucun avertissement ou avis d’expulsion. Sous les yeux impuissants des occupants, une grande partie du site a été détruite, notamment des fûts d’huile, des hangars et du matériel de travail. Le coût des dégâts est estimé à plus de 1 750 000 FCFA.

Aux dernières nouvelles, a-t-on appris, le tout-puissant maire du District aurait commandité cette opération de destruction. Une situation que les occupants n’ont pas appréciée.

À cet effet, ils ont organisé une assemblée générale le samedi dernier sur le site pour exprimer leur ras-le-bol et interpeller le gouvernement à agir pour sauver l’emploi des milliers de jeunes.

Au cours de cette assemblée qui a mobilisé un millier de fabricants, le président de l’association, Sékou Diakité, a exprimé son indignation avant d’annoncer que l’association est disposée au dialogue. À défaut, les occupants se disent prêts à tous les sacrifices pour sauver leur site.

Les plus hautes autorités sont  averties, car, sur ce site, plus de 8000 personnes travaillent, sans compter les vendeurs et revendeurs. Le maire du District de Bamako, Adama Sangaré, qui ne recule devant rien, risque de provoquer un affrontement sanglant dans cette zone. Après les déguerpis de Niamakoro, une autre couche sociale vient d’être victime de sa mauvaise politique.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration du territoire :  Série de manifestations contre le nouveau découpage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/administration-du-territoire-serie-de-manifestations-contre-le-nouveau-decoupage-2784361.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'avant-projet de découpage territorial sera soumis dans deux semaines à l'examen des conférences régionales. Cette annonce a été faite lors du Conseil des ministres du mercredi dernier. Pourtant, le texte fait l’objet de plusieurs contestations de la part des populations de certaines régions, notamment du Centre et du Nord. Une série de manifestations ont eu lieu la  semaine dernière  contre la décision.</strong>

Le gouvernement a annoncé ce mercredi la tenue des rencontres régionales sur les avants projets des textes relatifs à la réorganisation du territoire. Ces concertations sont prévues du 06 au 10 novembre 2018 sur toute l'étendue du territoire. Elles regrouperont les représentants de l’État, des organisations de la société civile, des partis politiques, des collectivités territoriales, des chefferies traditionnelles, des chefs religieux et des mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation. Objectif : « prendre en compte les avis et les suggestions des populations avant de valider un projet de réaménagement du territoire ». Ce réaménagement du territoire doit « promouvoir un développement local équilibré et de faire face aux défis sécuritaires ».

Les raisons cette proposition, selon le communiqué du Conseil des ministres, sont dues entre autres aux exigences de développement local, à la crise multidimensionnelle de 2012, à l’étendue de certaines régions. À ces problèmes, s’ajoutent, les difficultés pour les représentants de l’État d’assurer leurs missions de contrôle dans leur ressort territorial, la complexité des questions politiques, économiques et sociales poursuit le communiqué.

Ces dispositions sont annoncées par le gouvernement alors que l’avant-projet de découpage territorial est contesté par certains. Dans les régions de Gao Tombouctou et Mopti, des manifestations ont été organisées.

A Koro dans la région de Mopti, ils étaient des centaines de jeunes à descendre dans les rues la  semaine dernière. Sur leurs pancartes, on peut lire « non au morcellement du cercle de Koro au profit de Bandiagara et Douentza ». Les manifestants exigent du gouvernement l'annulation de la décision portant création des nouvelles régions.

À Gao les membres de la société civile ont également marché  lundi dernier pour rejeter ce nouveau projet. Dans sa déclaration rendue publique, elle demande au gouvernement d’élargir Gao en cinq régions et la cité des Askia en district.

Dans la même région à Ansongo, le collectif d'associations de la société civile a marché le même jour  pour demander l'élargissement du cercle en deux régions Koukia et Ansongo. Le collectif menace de boycotter les prochaines législatives si cette demande n'est pas prise en compte.

Pour certains partis politiques, ces journées des concertations risquent de dégrader le climat social, déjà tendu. Car selon eux, elles auraient dû être précédées par des consultations préalables.

<strong>Avec  ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des magistrats : Divergence de vue des Maliens sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-illimitee-des-magistrats-divergence-de-vue-des-maliens-sur-la-question-2784369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après 3 mois de grève illimitée des magistrats, le gouvernement n’est toujours pas parvenu à trouver une solution de sortie de crise. Face à  ce blocage, les citoyens  qui restent  les premières victimes se sont exprimés sur la question. Nous avons tendu notre micro à des citoyens pour recueillir leur point de vue sur cette grève. Pour certains, les magistrats ne font que demander leur droit. Pour d’autres, ils ont dépassé les limites.</strong>

<strong>Issiaka Coulibaly, Directeur d’école : «Je demande tout simplement aux deux parties de s’asseoir à la table des  négociations»</strong>

«En réalité, cette grève a trop duré. Nous avons remarqué que les cellules de détention sont tellement débordées. Je demande tout simplement aux deux parties de s’asseoir à la table des  négociations, tout en invitant le gouvernement à respecter ses engagements.»

<strong>Mohamed Diarra, Soudeur : «Les  magistrats sont allés trop loin»</strong>

«Les  magistrats sont allés trop loin. Ils ne veulent pas travailler, sinon ils ne sont pas mieux que les autres corps. Je ne partage pas leur avis. La grève illimitée doit être observée par tout le monde sauf les magistrats. Je trouve cette grève inutile et c’est une perte pour le pays. Ce sont nous, les pauvres, qui sommes les premières victimes de cette grève.»

<strong>Nana Haïdara, Etudiante : «Si je vois les magistrats aller en grève pour des augmentations de salaire, ça me fait rire» </strong>

«La grève est un droit. Mais l’intérêt de l’Etat est trois fois plus important que l’intérêt personnel. Si je vois les magistrats aller en grève pour des augmentations de salaire, ça me fait rire, dans un pays pauvre comme le Mali. Comment peut-on comprendre que des gens qui touchent plus de 700 000 FCFA par mois, veulent encore une augmentation de salaire ? Ils doivent penser aux autres Maliens et venir travailler pour sauver notre pays de cette situation.»

<strong>Aminata Tangara, infirmière : </strong>

<strong>«J’encourage le chef du gouvernement à prendre des décisions responsables»</strong>

«Je trouve cette grève des magistrats injustifiée. Imaginez dans un pays pauvre comme le Mali, où les magistrats se permettent d’aller en grève illimitée. Je suis contre cette grève des magistrats et j’encourage le chef du gouvernement à prendre des décisions responsables.»

<strong>Fatoumata Traoré, commerçante : </strong>

<strong>«Je pense que les magistrats sont dans leur droit»</strong>

«Je pense que les magistrats sont dans leur droit. Le droit de grève est garanti par la constitution de notre pays. C'est au gouvernement de trouver les voies de sortie. Le président IBK a été réélu pour ça : trouver des solutions aux problèmes des Maliens. Je désapprouve la manière par laquelle le Premier ministre gère cette situation.»

<strong>Famakan Keïta, diplômé sans emploi : </strong>

<strong>«Je n’ai pas voté pour IBK, mais j’ai apprécié la réponse qu’il a donnée aux magistrats»</strong>

«Pour moi, les magistrats ont exagéré. Ils font partie des nantis de ce pays. En plus dans la vie, il ne faut pas adopter des positions extrêmes, ils pouvaient reprendre le travail en continuant de négocier. Je n’ai pas voté pour IBK, mais j'ai apprécié la réponse qu'il a donnée aux magistrats.»

<strong>Ichaka Coulibaly, enseignant : </strong>

<strong>«Les magistrats ont refusé toutes les médiations»</strong>

«Par rapport à la grève des magistrats, je n'attends qu'une seule chose, que le gouvernement mette en application le décret de réquisition. Même dans les grandes démocraties, il arrive souvent que l'Etat passe par la réquisition pour assurer le service minimum. Les magistrats ont refusé toutes les médiations. À force de garder cette position, ils risquent de se mettre à dos une partie de l'opinion nationale.»

<strong>Mariam Soumaré, ménagère : </strong>

<strong>«Les deux camps doivent penser à ceux qui souffrent, à cause de cette grève» </strong>

«Il faut que les magistrats et le gouvernement trouvent un terrain d'entente pour l'intérêt du Mali. Les deux camps doivent penser à ceux qui souffrent à cause de cette grève. Je suis sûre qu'en discutant, ils trouveront une solution. Le Mali a, toujours, été un pays de dialogue.»

<strong>Karim Togola, mécanicien : </strong>

<strong>«Je pense que le gouvernement a tort»</strong>

«Je pense que le gouvernement a tort, il ne fallait pas commencer avec ces histoires de statut particulier. Pour moi, tous les travailleurs sont égaux. Il y a un proverbe bambara qui dit : ‘si tu ne peux terminer quelque chose, ne le commence pas.’ Qu'est-ce que les magistrats n'ont pas dans ce pays ? S'ils refusent de mettre fin à leur grève, c'est parce que, précédemment, l'Etat leur a accordé un statut particulier. J'accuse le gouvernement.»

<strong>Mamadou Coulibaly, mécanicien : «Je crois que les magistrats doivent retourner au travail»</strong>

«Si le gouvernement n’arrive pas à satisfaire les revendications des magistrats, c’est qu’il n’a pas les moyens. Je crois que les magistrats doivent retourner au travail. Nous demandons au gouvernement et aux grévistes de s’asseoir entre frères et sœurs pour parler, pour la paix et la quiétude dans notre pays.»

<strong>Propos recueillis par Diamouténé et Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecosystème entrepreneurial du Mali : Les jeunes startups et entrepreneurs se concertent demain mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ecosysteme-entrepreneurial-du-mali-les-jeunes-startups-et-entrepreneurs-se-concertent-demain-mardi-2784358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le Rwanda, la Tunisie, le Nigeria et le Sénégal, c’est au tour du Mali d’abriter demain mardi, le projet « Policy hackathon » qui va regrouper, les acteurs clés de l’écosystème entrepreneurial du Mali afin qu’ils conçoivent ensemble des politiques publiques visant à améliorer le climat des affaires pour les startups et PME innovants. L’information a été donnée le weekend dernier à la faveur d’une conférence de presse par les responsables de Donilab, organisateurs de la rencontre. </strong>

Ce rendez du Mali appelé « Bamako Policy Hackathon » se propose de rassembler pendant une journée, 90 personnes, dont les jeunes entrepreneurs, les jeunes statupeurs, les acteurs qui interviennent dans le développement des jeunes entreprises afin que tous ensemble, parviennent à produire un document qui pourra éventuellement être traduit en loi par les politiques publiques, dira en propos liminaires la coordinatrice de la rencontre, Mariam Doumbia. Selon elle, Policy Hackathon est un regroupement d’activistes qui vise à collaborer avec les Etats afin de trouver des solutions aux problèmes des jeunes entrepreneurs à travers l’Afrique. « D’autres pays ont déjà abrité avec succès Policy Hackathon. Il s’agit notamment du Rwanda, de la Tunisie, du Sénégal et plus récemment du Nigeria » a rappelé Mariam Doumbia.

Et la coordinatrice de faire une présentation de Policy Hackathon. « Cette initiative s’inscrit dans un mouvement pan-Africain mené par l’I4policy, les gouvernements et les écosystèmes entrepreneuriaux Africains. L’I4policy est une alliance des hubs d’innovation à travers l’Afrique qui travaille en collaboration avec les décideurs publics dans le but d’accélérer l’entreprenariat innovant et l’employabilité des jeunes » a-t-elle rappelé. Elle a également ajouté que cette méthodologie novatrice à jusqu’à présent mené à la co-création de la stratégie nationale pour le développement du secteur privé au Rwanda, la vision de la politique nationale du secteur des TIC dans le domaine de l’innovation et de l’entreprenariat au Nigeria, à une version préliminaire du stratupact au Sénégal et le manifeste de la politique de l’innovation pan-Africain.

A  en croire Mariam Doumbia, il s’agit pour eux, à travers la rencontre de Bamako, de se dire qu’il y’a des problèmes au niveau des jeunes startups, des jeunes entrepreneurs et que leurs problèmes ne sont pas forcement les mêmes problèmes que ceux des PME.

De son coté, Tidiane Ball, directeur général de Donilab, structure qui accueille l’événement, a expliqué que Donilab est un incubateur qui accompagne les jeunes entrepreneurs pour la mise en place de startups innovants dans multiples secteurs.

Il est à rappeler que Bamako Policy Hackathon est soutenu par le ministère de l’économie numérique et de la communication du Mali, de la banque mondiale, et l’agence italienne pour la coopération au développement.

<strong>Barou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU du POINT G : Pr. Samba Sow promet la finition des chantiers en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-pr-samba-sow-promet-la-finition-des-chantiers-en-cours-2783078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 14:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr. Samba Sow, a effectué, le mardi 16 octobre, une visite sur les chantiers du bloc opératoire de cardiologie et du service de rhumatologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G de Bamako. L’objectif de cette visite était de s'enquérir des problèmes afin de relancer les travaux, qui sont aux arrêts. </strong>

Le  ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow, s'est d'abord rendu sur le chantier du bloc opérationnel de cardiologie du CHU du Point G. Le bâtiment comprend des salles d'opération, une unité de réanimation et des bureaux.

Financé par le budget national sur les exercices budgétaires 2016, 2017, 2018, le coût des travaux s'élève à 986 000 987 FCFA pour un délai d'exécution de 8 mois. Le taux d'exécution est de 50%. À la date d'aujourd'hui les travaux sont suspendus faute de financement.

C'est le chantier du service de rhumatologie du CHU du Point G qui a ensuite reçu la visite du ministre Sow. Sur place, le constat fut le même que sur le précédant chantier. Les travaux exécutés à 90% sont suspendus pour des raisons financières. Le bâtiment R+1 comprend des salles d'hospitalisation et des bureaux. Les travaux sont également financés par le budget national pour un montant total de 812 869 510 FCFA, pour un délai d'exécution de 8 mois.

Le ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow, a, conformément à la volonté du président de la République d'offrir un plateau technique sanitaire aux Maliens, à la réforme de notre système de santé, insisté sur la nécessité d'achever ces chantiers.

«Des efforts seront consentis, malgré la période difficile que traverse notre pays, pour achever les chantiers, parce que le besoin est là. Ces services, une fois opérationnels, nous permettront de réduire les évacuations sanitaires en dehors du Mali», a-t-il déclaré. Il a souligné l'importance d'avoir des équipements modernes et un personnel qualifié pour ces services.

Ces deux éléments sont fondamentaux pour la satisfaction des besoins de la population en matière de santé, comme l'a voulu le président de la République, IBK, dans le cadre de la réforme de notre système de santé, selon le ministre Sow.

Pr. Samba Sow a saisi l'opportunité pour visiter le service de dialyse néphrologie et le laboratoire du CHU du Point G. Le ministre a constaté de visu le bon fonctionnement de l'unité de dialyse néphrologie. Onze appareils de l'unité fonctionnent normalement, seulement deux sont en maintenance.

Devant l'exiguïté du laboratoire, Pr. Samba Sow a affirmé que la réforme du système de santé, qui est en marche, permettra de mettre ce service  dans les meilleures conditions de travail, en particulier, et  en général, toutes les structures de santé de notre pays.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation de la diaspora à l’assemblée nationale : Le président du HCC sollicité par le HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representation-de-la-diaspora-a-lassemblee-nationale-le-president-du-hcc-sollicite-par-le-hcme-2783064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 14:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a accordé mercredi dernier, au sein de son institution, une audience aux membres du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME). Durant la rencontre, le président du HCME a remis un mémorandum au président du HCC demandant les réformes permettant à la diaspora d’avoir ses représentants à l’Assemblée nationale.</strong>

&nbsp;

La diaspora malienne poursuit ses démarches auprès des hautes personnalités pour avoir ses représentants à l’hémicycle. Après leur ministre de tutelle, une forte délégation du Haut conseil des Maliens de l'extérieur, conduite par son président Habib Sylla, est venu rencontrer les membres du Haut conseil des collectivités, pour plaider leur cause.

Pour la circonstance, le président du Haut conseil des collectivités était avec les autres membres de son Bureau et  ses proches collaborateurs. Dans son mot introductif, le président du HCC n’a pas manqué de souhaiter la bienvenue aux représentants des Maliens de l'extérieur. Mamadou Satigui a également rappelé que le bureau de son institution comporte des représentants de la diaspora qui jouent pleinement leur rôle en son sein. Il a aussi mis l’accent sur la contribution non négligeable des Maliens de l’extérieur dans le développement économique et social du pays.

Au nom du Haut conseil des Maliens de l'extérieur (HCME), Habib Sylla a exposé les différentes doléances de la diaspora. Il s’agit notamment d’avoir des représentants à l’Assemblée nationale pour défendre les intérêts  des expatriés. Pour ce faire, il faut forcément des réformes avant la tenue des élections législatives reportées au mois d’avril 2019.

À cet effet, le président Sylla a remis au président du HCC le 3ème  mémorandum du HCME sur cette question tout en faisant un large commentaire sur la contribution du HCME dans le rassemblement des Maliens pour défendre leurs droits en vue de contribuer au développement du Mali.

Après des échanges fructueux, les deux présidents ont promis de renforcer leur collaboration pour l’aboutissement de cette demande.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds alloués aux commerçants sinistrés de NARA : Épinglé par le commissaire de police, Hamala Kouma reconnaît son forfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fonds-alloues-aux-commercants-sinistres-de-nara-epingle-par-le-commissaire-de-police-hamala-kouma-reconnait-son-forfait-2783058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Convoqué au commissariat de police de Nara par les victimes de l’incendie du marché de Nara et la société civile, le président local des commerçants, Hamala Kouma, a reconnu son erreur avant de promettre d’organiser une assemblée générale dans un bref délai pour mettre les sinistrés dans leurs droits.</strong>

Face à cette confusion et la tentative de détournement des fonds alloués aux commerçants victimes de l’incendie du marché public de Nara, les victimes organisées au sein de l’association des commerçants détaillants du marché de Nara «Danaya» et la société civile locale de Nara ont saisi le juge de paix à compétences étendues de la ville pour abus d’autorité, dissimulation administrative et détournement de biens publics.

Malheureusement, la grève des magistrats empêche temporairement tout procès au niveau du tribunal. C’est dans ce contexte que le président Hamala Kouma a été convoqué au niveau du commissariat de police de Nara, la semaine dernière.

Le commissaire de police,  Mamadou Coulibaly, a rappelé au président  Hamala Kouma et son trésorier Modibo Camara qu’ils devraient organiser une assemblée générale avant toute initiative allant dans le cadre de l’utilisation des aides reçues. En un mot, ils devraient consulter les victimes de l’incendie du marché public de Nara.

Durant cette rencontre, le commissaire a fait savoir que le président devrait faire un compte-rendu fidèle de la somme reçue dans le cadre des aides, notamment de l’argent, des bâches, des vivres et des nattes. Ils devraient également signaler les dépenses faites au profit des victimes sur la base des références des pièces justificatives.

Devant le commissaire et les victimes, Hamala Kouma a reconnu son tort avant d’annoncer qu’il a une somme de 15. 750.000 FCFA  à la banque sur laquelle une dépense de plus d’un million a été faite. Il a en outre reconnu  avoir vendu des vivres destinés aux victimes  à 500 000 FCFA pour  augmenter la somme reçue.

Sur place, pour se libérer des griffes du commissaire, le président Hamala a pris l’engagement d’organiser dans un bref délai une assemblée générale pour faire l’état des lieux et mettre les commerçants dans leurs droits.

&nbsp;

Du côté des victimes, c’est ça relève du folklore, car, selon eux, Hamala ne fait plus partie de la solution. Les victimes réclament sa démission de la faîtière des commerçants.

Pourquoi attendre tout ce temps pour mettre les victimes dans leur droit, se demandent-elles. Elles affirment broyer du noir et certaines d’entre elles ont même abandonné le commerce pour s’adonner à autre chose afin de survire.

Aux dernières nouvelles, les autorités religieuses et coutumières sont à pied œuvre pour obtenir l’argent des victimes de Hamala et ses complices.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour des anciens combattants non retenus par le MOC : Une véritable mini&#45;armée dans les rues de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-des-anciens-combattants-non-retenus-par-le-moc-une-veritable-mini-armee-dans-les-rues-de-bamako-2783055.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-des-anciens-combattants-non-retenus-par-le-moc-une-veritable-mini-armee-dans-les-rues-de-bamako-2783055.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> L’insécurité dans la ville de Bamako a pris une nouvelle allure inquiétante. Un commando lourdement armé se réclamant d’anciennes milices non retenues par le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC, sème impunément  la terreur dans les différents quartiers de Bamako. Plusieurs familles de la commune I ont déjà reçu la visite musclée de ses bandits armés.</strong>

Le mécanisme opérationnel de coordination (Moc), mis en place conformément aux clauses de l’accord pour la paix et la réconciliation, est composé de membres des forces de défense et de sécurité, de groupes armés signataires de l’accord pour des patrouilles mixtes.

De fait, certaines milices ne font pas partie de ce Moc. Ces groupes armés n’ont pas beaucoup de chance de bénéficier des avantages de l’accord, notamment l’intégration dans l’armée et autres fonctions de l’Etat. Pour se venger de l’Etat, certaines de ces milices s’adonnent à des braquages pour survire. C’est le cas d’un commando qui sème actuellement la terreur dans la ville de Bamako. Ce commando est composé d’une dizaine d’hommes armés portant des tenues militaires. Ces bandits se réclament membres d’une milice non retenue par le gouvernement dans le cadre du Moc.

Ces bandits aguerris aux maniements d’armes de guerre n’ont aucune peur d’opérer  à visage découvert  dans la ville. Déjà, plusieurs opérations de ce commando ont été signalées en commune I, précisément à Doumazana-Petit-Paris en commune I du district de Bamako.

Selon nos confrères du site d’information Mali 24,  leur dernière opération date du mardi 16 octobre.  À 04 h du matin, ils ont  fait une descente chez un commerçant de téléphones portables. Selon le site, la victime a été dépouillée de la somme de 310.000 FCFA et 30 téléphones neufs de grande marque.

Avant la visite des malfrats chez ce commerçant, les mêmes «bandits armés», et dans la même rue au quartier Doumazana-Petit-Paris en commune I, avaient opéré dans une  autre famille. Cette fois-ci, la victime, une dame, a été dépouillée des trousseaux de mariage de sa fille. Ils ont ensuite tué un paisible citoyen.

Informés, les policiers sont venus deux heures après l’opération. Le ministre de la Sécurité est donc interpellé, pour mettre en mouvement le plus vite possible les éléments de la FORSAT afin de rassurer les citoyens. Le défilé majestueux et rassurant des éléments de la FORSAT lors du 22 septembre dernier mérite une démonstration face à ces bandits qui ne connaissent qu’un seul langage : la violence.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MME DIALLO AIDA KONE, directrice générale du BUMDA : «La piraterie ne date pas d’aujourd&amp;apos;hui, elle est devenue un problème mondial»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-diallo-aida-kone-directrice-generale-du-bumda-la-piraterie-ne-date-pas-daujourdhui-elle-est-devenue-un-probleme-mondial-2783053.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/mme-diallo-aida-kone-directrice-generale-du-bumda-la-piraterie-ne-date-pas-daujourdhui-elle-est-devenue-un-probleme-mondial-2783053.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Dans cette interview, la directrice générale du Bureau malien du droit d’auteur, Mme Diallo Aida Koné, nous parle de son bureau avant de donner ses impressions sur l’épineuse question de la piraterie qui ronge artistes et éditeurs maliens.</strong>

<strong> Le Débat : Parlez-nous un peu du BUMDA.</strong>

<strong> Mme Diallo Aida Koné: </strong>Créé depuis en 1978, le Bureau malien du droit d'auteur est un établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière. Nous sommes  une structure qui relève du ministère de la culture. Nous avons deux missions principales, à savoir : la perception et la répartition des redevances du droit d'auteur au profit des ayant-droits. Les ayant-droits sont tous ceux qui ont concouru à l'élaboration d’une œuvre. L’œuvre s’entend, de façon très générale, comme une création intellectuelle qui peut être dans le domaine de la musique, de l'audio-visuel et du théâtre.

À côté de ces deux missions principales, il y a des missions qui se grèvent à savoir la lutte contre la piraterie des œuvres littéraire et artistique. Nous avons un service en la matière qui est chargé de cette lutte contre la piraterie des œuvres littéraire et artistique. On est accompagné dans cette lutte par la gendarmerie nationale, la police nationale et l'administration douanière.

Par ordonnance N°00-042/P-RM du 21 septembre 2000,  le Bureau malien du droit d'auteur a été érigé en établissement public à caractère professionnel (EPP), doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière.

<strong>Le Débat: Pouvez-vous nous citer quelques actions du Bureau et ses difficultés ?</strong>

<strong>Mme Diallo Aida Koné : </strong>Nous sommes chargés de la gestion des artistes, nos actions sont surtout axées sur la perception et la répartition des redevances du droit d'auteur et du droit voisin. Tout utilisateur qui exploite les œuvres littéraire et artistique dans un cadre qui n'est pas un cadre familial, n'est pas un cadre privé, est soumis au paiement venant de la redevance du droit d'auteur.

Le Bureau malien, qui a la charge d'aller faire cette perception, se présente auprès de ses utilisateurs pour percevoir les redevances du droit d'auteur et du droit voisin. Une action fondamentale est également de procéder à la répartition de ses droits qui ont été recouvrés auprès des utilisateurs. Il y a aussi une mission qui n'est pas fondamentale, mais, qui est essentielle : la lutte contre la piraterie.

Pour la circonstance, nous avons élaboré une stratégie de lutte contre la piraterie qui s’articule autour de quatre volets, à savoir : la sensibilisation, la formation, les actions judiciaires et les actions de mesures normatives et sécuritaires. Les actions normatives en la matière sont d'élaborées en fonction des textes qui régissent la propriété littéraire et artistique. En ce qui concerne les normes sécuritaires, nous avons mis en place un chronogramme pour pouvoir faire l'identité entre les œuvres légales et une œuvre qui n'est pas légale.

En termes de difficulté, nous sommes confrontés à un manque de personnel qualifié parce qu'on s'est rendu compte que le droit d'auteur n'est pas enseigné dans nos universités. Cela s'ajoute aux méthodes anciennes, ce qui fait que les moyens sont limités pour lutter contre la piraterie et le problème de recouvrement national.

<strong>Le Débat : Face à la piraterie, comment le Bureau fait pour satisfaire les demandes des artistes ?</strong>

<strong>Mme Diallo Aida Koné : </strong>La piraterie, elle ne date pas d’aujourd'hui, elle est devenue un problème mondial. À l'instar des autres pays, nous pouvons réfléchir globalement et voir quelles mesures peuvent être les solutions en la matière dans notre pays. Les stratégies pour lutter contre la piraterie, nous avons parlé de la sensibilisation de l'audiovisuel, et surtout dans la presse écrite. Il est nécessaire d'informer la population sur les conséquences néfastes de la piraterie. Les conséquences sont énorme non seulement pour les créateurs, mais aussi pour les pays.

<strong>Le Débat: Quelles sont les initiatives prises par le BUMDA pour limiter le piratage des productions ?</strong>

<strong>Mme Diallo Aida Koné : </strong>Pour limiter le piratage au Mali,  nous avons axé nos actions sur la saisie des œuvres piratées. Quand vous prenez les rues de Bamako, les œuvres sont dispersées à tort et à travers. Chaque semaine, on organise une saisie de cassettes piratées. Les textes dataient de 1984 à 2017 et pour cela, il faut aller à une révision de la loi fixant le régime de la propriété littéraire et artistique.

Depuis le 1er juin 2017, nous avons une loi fixant régime de la propriété littéraire et artistique. Nous sommes à la mise en œuvre de cette loi. Aujourd'hui, si nous arrivons à une application efficiente de cette loi, nous allons réduire les effets désastreux de la piraterie. Pour preuve, la loi a pris en compte les mesures idoines pour la protection des œuvres.

Tout utilisateur des œuvres de façon illégale est soumis au paiement de la redevance du droit d'auteur. En plus de cela,  il y a des sanctions pour les contrefaçons. En la matière, quiconque sera reconnu de fraude est passible d'une peine d'emprisonnement allant d'un an à cinq ans et d'une amende de soixante-quinze mille à quinze millions de FCFA.

Les dispositions sont prises pour lutter contre la piraterie.

<strong>Le Débat : Avez- vous un appel ?</strong>

<strong>Mme Diallo Aida Koné : </strong>Je lance un appel à tous ceux qui sont concernés de façon particulière et le peuple malien de façon générale de la piraterie, de préserver  notre culture. J'invite également les hommes de médias à relayer l'information pour qu'ensemble, nous puissions aider les créateurs à protéger les œuvres et à lutter efficacement contre la piraterie, et sans oublier les forces de l'ordre pour la sécurité.

<strong> Diamouténé et Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faladié Sema : La foule en colère neutralise six  braqueurs armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faladie-sema-la-foule-en-colere-neutralise-six-braqueurs-armes-2783045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur tentative de braquage d’un boutiquier à Faladiè-Sema non loin de la Tour de l’Afrique, six (6) bandits armés ont été neutralisés par la foule en colère.  Le boutiquier est sorti indemne avec une balle en bas de son thorax.</strong>

La scène qui n’a rien  envié d’un film d’Hollywood s’est déroulée le samedi dernier à Faladiè-Sema non loin de la Tour de l’Afrique. Il était 12 heures lorsque six (6) bandits armés des pistolets attaquaient la boutique de Hamidou. Un ancien rôtisseur converti en boutiquier.

Une fois sur place, les bandits ont sommé le boutiquier de vider la caisse. Arme pointée à la nuque, ce dernier exécuta sans problème. Plusieurs millions ont été remis aux braqueurs. Après avoir encaissé l’argent, les bandits demandent alors au boutiquier de sortir de la boutique. Mais en sortant il a crié pour alerter les nombreux voisins et clients présents.

Face à cette réaction, les bandits lui ont tiré à bout portant une balle au niveau de son thorax.

Les cris de détresse de Hamidou et les bruits des armes des bandits ont alerté les riverains. Présent en grand nombre, les voisins sont venus au secours et ont immédiatement  encerclé les bandits. Malgré les tirs de sommation, la foule déterminée à en découdre avec les malfrats,  est restée sur place. Cette détermination a finalement porté fruit, car avant l’arrivée tardive des policiers, la foule est parvenue  à neutraliser les six bandits. Elle a tué sur place deux d’entre-deux et capturé les  quatre autres  malfrats vivant. Ces braqueurs ont été remis à la police.

Quand au boutiquier, sa vie n’est pas en danger et surtout, il a retrouvé son argent. Bamako est devenu un nomasland ou règnent en maitre absolu les bandits armés.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation sur la communication de crise : 25 ressortissants du G5 Sahel à l’école du collège sahélien de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-sur-la-communication-de-crise-25-ressortissants-du-g5-sahel-a-lecole-du-college-sahelien-de-securite-2783034.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative du Collège sahélien de sécurité, ils étaient au nombre de 25 participants venus des 5 pays du G5 Sahel, tous, issus des forces de sécurité intérieures, des autorités judiciaires, du monde de la communication, à suivre ici à Bamako une formation, du 15 au 19 octobre,  sur le thème « la communication face aux enjeux sécuritaires ». </strong>

Cette formation de 5 jours qui a réuni des responsables des forces de sécurité en charge d’une mission de communication, des officiers de la gendarmerie et de la police, des magistrats et des journalistes, autour du thème central « la communication face aux enjeux sécuritaires » a été sanctionnée le vendredi dernier par une cérémonie de remise d’attestions. Occasion pour les responsables du collège sahélien de sécurité, de revenir sur les objectifs de la formation. Selon le coordinateur général du collège, l’initiative visait surtout à outiller les participants aux techniques et la gestion d’une communication de crise. « Si la gestion d’une crise est une chose, la gestion des medias en situation de crise en est une autre. Avec les medias, une posture mal dosée, un mot mal pesé, entrainent une surexposition médiatique négative » a ajouté M. Thiery Viry, directeur des études du collège sahélien.

Selon les responsables du Collège, cet atelier s’inscrit également en droite ligne  des objectifs du G5 Sahel. Parmi ces objectifs : garantir des conditions de développement et de sécurité dans l’espace des pays membres, allier le développement et la sécurité, soutenus par la démocratie et la bonne gouvernance dans un cadre de coopération régionale mutuellement bénéfique.

Aussi, M. Thiery Viry, a profité du cadre pour revenir sur l’évolution du collège. « Avec cette formation, nous sommes à la 17<sup>ème</sup>  activité depuis que le collège a repris ses activités à Bamako en mai 2017. Il y’a eu entre autres des formations techniques, des exercices. Au total, 412 ressortissants du G5 sont passés au sein du collège sahélien » a déclaré le directeur des études du collège. Avant d’annoncer la signature de la 2<sup>ème</sup>  convention avec deux universités de Bamako, en occurrence, l’université des lettres et se sciences humaines et celle des sciences juridiques.  « Ce qui veut dire que ces deux universités reconnaissent désormais la formation du collège et les attestations qu’il délivre » a-t-il annoncé.

« À la demande du ministère des affaires étrangères de la France, nous allons organiser une formation sur l’extrémisme violent au mois de janvier. Donc, nous allons pour la première fois, avoir une formation avec les auditeurs venus des pays du G5 sahel, de la  France et l’Union Européenne » a-t-il ajouté.

Il est rappelé que les 25 participants à cet atelier sont venus du Mali, du Tchad, de la Mauritanie, du Burkina et du Niger.

<strong>Barou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux : Les mauvais payeurs bientôt chassés</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/logements-sociaux-les-mauvais-payeurs-bientot-chasses-2783042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La chasse aux mauvais payeurs des logements sociaux  a débuté sur toute l’étendue du territoire. Ceux qui sont en retard dans le paiement se verront retirer leur logement à partir du lundi 22 octobre 2018.</strong>

La direction générale de l’Office malien de l’habitat (OMH) en a décidé ainsi. Dans un communiqué, l’Office malien de l’habitat (OMH) dit avoir constaté avec regret que certains bénéficiaires de logements sociaux accusent des retards dans le paiement de leurs mensualités.

Face à cette situation, l’OMH entend mettre en œuvre un mécanisme de recouvrement des impayés, d’autant plus que les lettres de notification d’impayés valant mise en demeure de l’application de la clause résolutoire en vue  de permettre aux retardataires de bonne foi de se mettre à jour, sont restées sans suite.

Par contre, le directeur général de l’Office malien de l’habitat rappelle aux bénéficiaires des logements sociaux en retard de payement de leurs mensualités, que le moratoire qui leur avait été accordé a expiré.

A cet effet, conformément à la convention de location-vente liant les bénéficiaires à l’Office malien de l’habitat, ceux qui sont en impayés se verront retirer leur logement à partir du lundi 22 octobre 2018 selon le communiqué.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société des mines d’or de Komana : Une série de sensibilisation prévue du 27 au 28 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-des-mines-dor-de-komana-une-serie-de-sensibilisation-prevue-du-27-au-28-octobre-2783044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les journées de sensibilisation des populations locales, initiées par l’association des jeunes pour le développement du cercle de Yanfolila-Wassoulou (AJDCY-W), en partenariat avec la société des Mines d’or de Komana (SMK), visent à expliquer aux habitants les missions et les différentes réalisations socio-économiques de la société.</strong>

<strong> </strong>L’information a été donnée lors d’un point de presse animé par le président de l’association des jeunes pour le développement du cercle de Yanfolila-Wassoulou (AJDCY-W), Kalilou Doumbia. C’était en présence des autres membres du bureau.

Selon le président Kalilou Doumbia, l’AJDCY-W est une association des jeunes ressortissants des 12 communes du cercle de Yanfolila. Elle comprend des hommes et des femmes épris du développement économique durable du cercle une réalité.

Par ailleurs, à la suite d’incompréhensions autour du site d’orpaillage de Dola, certains personnes se sont violemment attaquées aux installations de la société des mines de Komana  (SMK) dans le cercle de Yanfolila au mois de mai 2018.  Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour éviter le pire. L’incident a fait des morts et des blessés.

Face à cette situation, l’association des jeunes pour le développement du cercle de Yanfolila-Wassoulou (AJDCY-W) a initié ces journées de sensibilisation dans les trois communes, à savoir Djalon Foulah, Yalankoro-Soloba et Séré Moussa Ani Samou. Ces journées visent à élaborer des stratégies prévisionnelles dans le cadre de la bonne tenue des activités de la société des mines d’or de Komana (SMK) dans les différentes communes durant son existence.

Il  s’agit de mettre en œuvre des stratégies permettant à la population de mieux comprendre les droits de la mine. À travers ces journées, les membres de l’association veulent expliquer les missions et réalisations de la société dans le développement socio-économique local.

Selon le président, ces journées de sensibilisation consistent dans un premier temps à faire le tour des communes concernées pour rencontrer la population et échanger avec elle sur le thème «opportunités d'entreprenariat autour de la SMK». Afin de permettre d’apaiser durablement la tension entre la population et la société.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimité des exportateurs de gaz : Une bouteille  de 5 kg passe de 3500 à 6000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-illimite-des-exportateurs-de-gaz-une-bouteille-de-5-kg-passe-de-3500-a-6000-fcfa-2783047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>  Depuis le déclenchement de la grève illimitée du groupement des professionnels du gaz domestique au Mali le 5 octobre dernier, la pénurie du gaz domestique est devenue une réalité au Mali. Le prix a  pris l’ascenseur. Une bonbonne de 5 kg est passée de 3500 à 6000 FCFA en quelques semaines.</strong>

Cette augmentation inopinée des prix d’achat  du gaz butane au Mali est due à un bras de fer entre le gouvernement et les importateurs du gaz domestique réunis au sein du groupement des professionnels du gaz domestique au Mali.

Faute de payement  de factures  de ces importateurs dont le montant s'élève à 3 584 354 000 y compris les crédits non engagés pour faute de budget disponible à cet effet, le groupement des professionnels du gaz domestique au Mali qui regroupe (3) sociétés (SODIGAZ, FASOGAZ et SIGAZ), a décidé d’observer une grève illimitée.

Malheureusement, les citoyens font les frais avec l’augmentation inopinée des prix du gaz. En moins de deux semaines de grève, les prix ont pris l’ascenseur. Une bonbonne de 5 kg est passée de 3500 à 6000 FCFA.

Pis, le gaz reste invisible dans les marchés et rues de Bamako. Aucune négociation  n’est en vue entre le gouvernement et les importateurs pour trouver un terrain d’entente. Du côté des clients l’inquiétude est grande. La majorité de ces clients se tournent désormais du côté du charbon de bois. Là aussi, le virus de l’augmentation a gagné ce camp. Un sac de charbon se discute désormais au-delà de 5000 FCFA dans certains quartiers de Bamako. En entendant un dénouement heureux,  les clients  prennent leur mal en patience.

<strong>Maimouna Traoré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soupçonne d’atrocités à la fin des années 2000 : Un commandant de la Minusma renvoyé dans son pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/soupconne-datrocites-a-la-fin-des-annees-2000-un-commandant-de-la-minusma-renvoye-dans-son-pays-2783001.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 13:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un commandant de Casques bleus sri-lankais en fonction au Mali a été renvoyé dans son pays en raison de soupçons sur son implication dans des atrocités dans son pays à la fin des années 2000, a indiqué vendredi l’ONU.</strong>

Les antécédents du lieutenant-colonel Kalana Priyankara Lankamithra Amunupure avaient été examinés avant son envoi au Mali mais "de nouvelles informations récentes" ont conduit à demander à son pays de le rappeler, a précisé lors de son point-presse quotidien le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.

Le conflit entre les forces sri-lankaises et la guérilla séparatiste des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) s’est achevé en 2009 après avoir fait plus de 100.000 morts. A la fin du conflit, les forces sri-lankaises ont été accusées d’avoir tué jusqu’à 40.000 civils tamouls.

Pendant la guerre, Kalana Priyankara Lankamithra Amunupure aurait dirigé des commandos de forces spéciales.

En avril, une ONG sud-africaine (The International Truth and Justice Project, ITJP), enquêtant sur les atrocités au Sri Lanka, avait envoyé à l’ONU une liste de 56 noms de Sri-lankais devant être, selon elle, interdits de participer à des opérations de paix des Nations unies.

La force de l’ONU au Mali (Minusma) compte quelque 15.000 militaires et policiers, dont 200 Sri-lankais. Le Sri-Lanka a d’autres contingents de  Casques bleus de moindre importance au Liban et en Centrafrique.

<strong>Avec AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard dans la construction de la route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Dabani&#45;Nossombougou :  La COGEB visée par  une pétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/retard-dans-la-construction-de-la-route-banconi-dialakorodji-safo-dabani-nossombougou-la-cogeb-visee-par-une-petition-2781760.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison du retard considérable dans la réalisation d’une route de moins de 60Km, la Cogeb est dans le collimateur des populations. Une pétition est en cours depuis quelques jours.</strong>

Las de voire la fin des travaux de construction de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougoun des populations  riveraines commencent à s’organiser pour mettre la pression sur l’Etat.

Ainsi, depuis quelques jours, une pétition est en place pour contraindre l’Etat à prendre des sanctions contre l’entreprise Cogeb chargée de réaliser les travaux, ou au pire des cas,  résilier le  contrat.

Pour les initiateurs de cette pétition, c’est inadmissible de laisser les chantiers en l’état entre les mains d’une entreprise qui a du mal à terminer les travaux élémentaires.

De son début à nos jours, la pétition est signée par plusieurs villages desservis par la route. Au total, les initiateurs parlement de plus d’un millier de signatures.

Lancés depuis mai 2017 en grande pompe par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou, longue de 56 Km,  connaissent un sérieux retard.

En attendant l’aboutissement de la pétition, la balle est dans le camp des autorités pour abréger la souffrance des populations.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Fallou :  Le bon geste des ressortissants après l’inondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-de-fallou-le-bon-geste-des-ressortissants-apres-linondation-2781757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Victime d’une inondation le 18 septembre, la commune rurale de Fallou, dans le cercle de Nara, vient de bénéficier du soutien de ses ressortissants. Ils ont fait un don de vivres et non vivres d’une valeur de près de 2 millions de Fcfa aux victimes.</strong>

Plus de 190 familles dont 835 personnes ont été victimes d’une inondation en septembre dernier dans la commune rurale de Fallou. Pour atténuer la souffrance de celles-ci, l'Association des ressortissants de la commune de Fallou dans le cercle de Nara, dénommée LAMBALAKE KAHO, a offert jeudi dernier aux victimes des vivres et non vivres d’une valeur de 1.900.000 Fcfa. Le don était composé de céréales, d'huile, d'eau de javel, de moustiquaires, de médicaments…. Cette somme a été mobilisée grâce à une collecte de fonds organisée par les ressortissants de la commune vivant au Mali et à travers le monde.

La remise de ces lots au sous-préfet de la commune, Siaka Sangaré, a eu lieu jeudi 11 octobre, par une délégation de l’association conduite par Daouda Magassa. C’était en présence du maire de la commune, du chef de village, de la présidente des femmes et le représentant des jeunes de Fallou.

Dans la même dynamique de solidarité envers les sinistrés, l'association pour le développement du cercle de Nara (ADECNA) a aussi mobilisé 1.530.000 Fcfa. Ces soutiens viennent renforcer ceux déjà mobilisés par les autorités dans les premières heures de l’inondation. Les autorités, après avoir salué ces gestes de solidarité des enfants du terroir, ont promis la bonne répartition de ces dons entre les victimes.

<strong>Idrissa Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en commune VI : La plateforme d’alliance Adéma&#45;Udd&#45;Asma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-vi-la-plateforme-dalliance-adema-udd-asma-2781753.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-vi-la-plateforme-dalliance-adema-udd-asma-2781753.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les élections législatives auront lieu, sauf report, le 25 novembre prochain. Les candidats avaient jusqu’à jeudi 11 octobre minuit pour déposer leur dossier. </strong>

C’est dans cette perspective que les dirigeants de trois formations politiques ont décidé de présenter une liste commune aux élections législatives dans la circonscription électorale de la Commune VI du district de Bamako.

Il s’agit du parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma-PASJ), qui a pour candidat Mamadou Soumaoro, l’Union pour la démocratie et le développement (UDD), qui a pour candidat Hassey Dicko, et l’Alliance pour la solidarité au Mali (ASMA-CFP), dont le porte-étendard est Mme Aïcha Walet Aboubacrine.

Les responsables des sections de ces trois formations en Commune VI ont procédé le mercredi 10 octobre à la signature d’une plateforme d’alliance en vue des élections législatives. Après la signature de ce protocole d’accord, une direction commune de campagne devrait être mise en place dans les jours à venir.

Elle aura pour mission de définir la stratégie et le budget de campagne. Quant à  la candidate de l’ASMA-CFP, Mme Aïcha Walet Aboubacrine, qui espère être la première femme députée de sa formation politique en Commune VI, elle a promis de se battre pour assurer la victoire à la plateforme d’alliance.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de l&amp;apos;eau :  Le nouveau ministre Sambou Wagué rassure ses collaborateurs</title>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Énergie et de l’Eau, Sambou Wagué, accompagné d'une forte délégation de son cabinet, a visité le jeudi 4 octobre certains services relevant de son département. </strong>

De la Société malienne de gestion de l'eau potable (Somagep) au laboratoire national de l'eau, en passant par la direction nationale de l'hydraulique, la cellule nationale de l'organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal, l'autorité de l'aménagement de Taoussa, et la Société malienne du patrimoine de l'eau potable  (Somapep), les directions et les travailleurs ont réservé un accueil chaleureux au nouveau ministre de l'Énergie et de l'Eau, Sambou Wagué.

Ils l’ont tous félicité pour sa nomination tout en lui assurant leur accompagnement pour la réussite de sa mission, qui lui a été confiée par les plus hautes autorités du pays. Ils ont également exposé au ministre les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans leurs services respectifs.

Pour Boubacar Kané, directeur général de la Somagep, la production en eau potable va doubler à Bamako avec la réalisation du projet de Kabala dont la capacité est estimée à 288 millions de m3. Il s'est réjoui de la construction en cours d'un centre de formation en métier de l'eau pour un coût de 5 millions d'Euros avec l'appui de l'Agence française de développement (AFD). Selon Boubacar Kané, la Somagep connaît un déficit dû au déséquilibre entre le tarif et le prix moyen de vente de l'eau.

À la direction nationale de l'hydraulique, le directeur, Yaya Boubacar Maïga, a parlé de la vétusté des locaux, du manque de ressources humaines et la faiblesse du budget alloué qui ne fait que régresser, selon lui. Il a sollicité l'appui du ministre pour la construction d'un nouveau siège.

La coordinatrice de la cellule nationale de l'OMVS, Mme Ly Fatoumata Kané et le directeur adjoint de l'autorité de l'aménagement de Taoussa, Alassane Maïga, ont, tous les deux, souligné les difficultés auxquelles leurs structures font face. Alassane Maïga souhaite l'accélération de la procédure de recrutement d'une nouvelle entreprise pour la construction du barrage de Taoussa.

Al Moustapha Fofana, le directeur du laboratoire national de l'eau, a évoqué l'insuffisance des ressources financières et humaines pour son service qui ne compte que deux antennes à l'intérieur du pays (Kayes et Mopti). Selon lui, très bientôt, ils vont déménager dans leur nouveau siège. Le directeur général adjoint de la Somapep, Aly Diallo, a souligné les problèmes liés à la mobilisation des fonds.

Partout où il est passé, le ministre Sambou Wagué a remercié les directions et les travailleurs pour l'attention et l'accompagnement dont ils ont fait preuve depuis ses premières heures à la tête du ministère de l'Énergie et de l'Eau. Pour résoudre les problèmes exposés par les différents services, le ministre s'est engagé à prendre des mesures  idoines dans les plus brefs délais.

Il a demandé, sur place, à ses conseillers techniques de traiter rapidement tous les dossiers évoqués. Il a par ailleurs rassuré les directions et les travailleurs de l'accompagnement du département, tout en les exhortant à une bonne gestion des ressources pour le bien-être des populations.

«L'énergie et l'eau occupent une place stratégique dans la lettre de mission du Président de la République assignée au gouvernement. L’électricité et l'eau sont indispensables, aujourd'hui, pour la vie humaine d'une part et d'autre part pour l'activité économique. Nous avons une insuffisance de production au niveau de l'eau, mais en perspective, le gouvernement a posé des actes qui vont augmenter la production d'eau», a t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évacuation rapide des malades :   Le MSHP dote plusieurs régions d’ambulances médicalisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/evacuation-rapide-des-malades-le-mshp-dote-plusieurs-regions-dambulances-medicalisees-2781750.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faciliter l’évacuation des malades entre les structures sanitaires, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique vient d’offrir 15 nouvelles ambulances médicalisées à des structures de santé de l'intérieur et du District de Bamako.  Ces ambulances, qui ont coûté 760 millions de Fcfa à l’Etat malien, contribueront à l'amélioration du plateau technique sanitaire dans notre pays.</strong>

Le ministre de la Santé et de l'hygiène publique, Pr. Samba Sow, a procédé à la remise officielle de ces véhicules, le mercredi  dernier, en présence des représentants des structures bénéficiaires.

D'une valeur de 760 millions de Fcfa, financés par le budget d'Etat, ces nouveaux véhicules contribueront à l'amélioration du plateau technique sanitaire dans notre pays, en vue de l'atteinte de la couverture sanitaire universelle, à travers les soins de santé primaires. Il s'agit d'ambulances suffisamment équipées, sorties d'usine. Les 15 ambulances sont réparties entre les régions de Kayes (3), Koulikoro (2), Sikasso (4), Ségou (2) et le district de Bamako (4).

Le ministre de la Santé et de l'hygiène publique a souligné l'effort consenti par l'Etat pour l'acquisition de ces ambulances, tout en exhortant les bénéficiaires à bien entretenir les nouveaux véhicules et à les utiliser uniquement dans le cadre du travail, pour lequel, ils ont été achetés. Il a insisté sur la volonté des plus hautes autorités de notre pays, d'offrir des soins de santé de qualité aux populations, à travers la réforme du système de santé.

Selon lui, la réforme est un point essentiel de la lettre de mission du président de la République au gouvernement : «Elle concerne tous les niveaux de notre système de santé. Il ne s'agit plus d'attendre que le peuple vienne vers la santé, mais de faire en sorte que la santé se déplace vers le peuple».

Au nom des bénéficiaires, Pr. Ousmane Attaher Dicko a remercié le gouvernement et pris l'engagement d'utiliser les nouvelles ambulances au bénéfice des populations maliennes. Il a également rassuré le ministre de l'accompagnement du personnel de la santé, à tous les niveaux, pour la réussite de la réforme du système de santé de notre pays.

Notons que, depuis le début de l'année 2018, le département de la Santé et de l'Hygiène publique a remis 127 ambulances motos médicalisées aux structures de santé à travers le pays.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère des maliens de l’extérieur : Yaya Sangaré visite ses services rattachés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-des-maliens-de-lexterieur-yaya-sangare-visite-ses-services-rattaches-2781763.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, a effectué, le mardi 9 octobre, une visite de courtoisie à certains services rattachés à son département. Cette visite lui a permis d'échanger avec les travailleurs sur leurs conditions de travail. </strong>

Le ministre s'est rendu tour à tour  au secrétariat général de la commission nationale de l'intégration africaine (SG-CNIA), à la générale des Maliens de l'extérieur et au Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP-Mali). Partout où il est passé, les travailleurs ont félicité le ministre Yaya Sangaré pour la confiance placée en sa personne par les hautes autorités du pays, à travers sa nomination à la tête du département des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine. Ils l'ont rassuré de leur disponibilité à l'accompagner pour la réussite de la mission qui lui a été confiée par le Premier ministre et le président de la République. Ils ont saisi cette opportunité pour évoquer les problèmes qui entravent le bon fonctionnement de leurs services.

Selon le délégué général à l'Intégration africaine, Mohamed Ag Ahmedou, qui dirige le SG-CNIA, son service souffre d'une faible visibilité due à sa non-participation aux activités de la Cédéao, de l'Uemoa, du G5 Sahel, du CILSS. Le SG-CNIA prépare les mandats des délégations maliennes aux réunions des différentes organisations d'intégration sous-régionale et régionale.

Idrissa Sidibé, le délégué général des Maliens de l'extérieur, a soulevé le manque de moyens de déplacement pour son service. À la date d'aujourd'hui, la délégation générale des Maliens de l'extérieur, structure chargée entre autres d'assister, de protéger et de sécuriser les Maliens de l'extérieur et leurs biens avec les missions diplomatiques et consulaires, ne compte qu'un seul véhicule.

Le directeur du MAEP-Mali a exposé au ministre les problèmes auxquels ils sont confrontés. Il s'agit de problèmes d'ordre logistique et de ressources humaines.

Dans sa réponse, le ministre des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Yaya Sangaré, a remercié ses collaborateurs pour le travail abattu malgré l'insuffisance des ressources, dont disposent les uns et les autres. Ceci traduit, selon lui, leur patriotisme. Il les a rassurés de l'accompagnement inconditionnel de son département pour le plus grand bien de nos compatriotes vivant hors de nos frontières, comme le président IBK l'a souligné dans sa lettre de mission assignée au gouvernement.

«Il va falloir travailler pour que ces gens aient les moyens de leur politique pour l'atteinte des résultats escomptés. Ils font beaucoup d'efforts et ils ont de belles initiatives, malgré leurs maigres ressources», a déclaré le ministre.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incendie du marché de Nara : Les victimes broient du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-du-marche-de-nara-les-victimes-broient-du-noir-2781747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nombreuses aides accordées aux commerçants de Nara touchés par l’incendie du marché restent toujours invisibles.  Face à cette confusion, les victimes et la société civile locale viennent de porter plainte contre le président local des commerçants Hamala Kouma et la mairie de la ville pour abus d’autorité et de détournement de fonds.</strong>

Le marché de Nara a été dévasté par un incendie le 29 mars 2018. Cet incendie, provoqué par un camion-citerne, a causé des dégâts matériels  énormes. Au total, plus de 112 commerçants ont été touchés par l’incendie. Face à l’ampleur des dégâts, des contributions ont été faites pour soulager les sinistrés.

C’est dans ce cadre que l’Etat malien a offert une somme de 15 millions de Fcfa. La ville de Kimperly a donné 35 millions de Fcfa et le président d’honneur de l’ADP-Maliba, Boubacar Aliou Diallo, a aussi donné 10 millions aux victimes. La somme totale s’élève à plus de 60 millions de Fcfa. Elle a été remise au président local des commerçants de Nara, Hamala Kouma. Il devrait travailler avec la mairie pour soulager les victimes de l’incendie.

Malheureusement, plus de six mois après, les victimes n’ont reçu aucun franc. Pis, les victimes ont appris que le président Hamala et la mairie comptent réhabiliter certains hangars sans donner le moindre centime aux victimes qui ont tout perdu. Les sinistrés n’attendent que l’argent liquide aujourd’hui pour redémarrer leur commerce.

Face à cette confusion et la tentative de détournement de ces fonds par le président et la mairie, les victimes organisées au sein de l’association des commerçants détaillants du marché de Nara «Danaya» et la société civile locale de Nara viennent de saisir le juge de paix à compétences étendues de la ville, pour abus d’autorité, dissimulation administrative et détournement des biens publics.

À travers cette plainte, le président des victimes de l’incendie Boubacar Traoré et  le président de la société civile locale Adama Kamissoko veulent faire la lumière sur la gestion de ces fonds. Seulement, la grève des magistrats risque de ralentir ce dossier qui tient à cœur les victimes.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat accordé à VERITAS BIVAC et COTECNA : Les syndicalistes tapent du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/contrat-accorde-a-veritas-bivac-et-cotecna-les-syndicalistes-tapent-du-poing-sur-la-table-2781746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement à travers le ministère des Finances et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a signé deux contrats avec les sociétés Veritas Bivac et Cotecna qui s’élèvent à 45 milliards de Fcfa sur 5 ans. Ces contrats n’imposent pas à ces sociétés de transférer leurs compétences techniques aux services publics du commerce et des douanes d’où la colère des syndicalistes.</strong>

Ces deux contrats s’inscrivent dans le cadre du programme de vérification des importations au Mali. Ils ont été conclus au nom du gouvernement par le ministère des Finances et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), sans passer par le ministère du Commerce.

À travers la signature de ces contrats, le gouvernement va payer aux sociétés Veritas Bivac et Cotecna la somme de 45 milliards de Fcfa sur 5 ans. Malheureusement, ces deux contrats conclus à la hâte ne respectent pas plusieurs obligations contractuelles favorisant l’intérêt du pays.

Selon des sources concordantes, ces contrats ont été signés dans des conditions obscures. Le département du commerce en tant que porteur naturel du dossier aurait été écarté des négociations et de la signature desdits contrats. Pis, les cadres des départements du commerce et des finances dénoncent la façon dont ce dossier fut bâclé en ignorant complément les intérêts du Mali.

Par contre, dans les précédents contrats signés respectivement avec la Société Cotecna et le Bureau de Veritas Bivac, les obligations contractuelles imposaient à ceux-ci de transférer leurs compétences techniques aux services publics de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) et à la Direction générale des Douanes afin que celles-ci soient capables d’exécuter correctement leurs missions sans recourir aux sociétés étrangères de contrôle.

Les syndicalistes dénoncent la complicité entre certains décideurs et le patronat qui veulent coûte que coûte chercher un justificatif pour dilapider l’argent collecté sur les intentions d’importations, c’est-à-dire maintenir inutilement et longtemps les sociétés de contrôle dans notre pays. Au Mali, l’argent collecté sur les intentions d’importations s’élève à environ 15 milliards par an.

Face à cette situation, nous avons interrogé plusieurs cadres de la DGCC et des Douanes pour avoir leurs impressions sur ces contrats. La majorité de ces cadres soutiennent qu’il est inacceptable de laisser passer ces contrats en l’état. Ils estiment que la création du centre d’expertise technique doit se faire après une large concertation des structures techniques (DGCC et Douanes), pour déterminer ce qui est va dans l’intérêt du Mali et non d’un groupe d’entrepreneurs privés. Mieux, ils pensent que rien n’oblige le Mali, à ce jour, à créer un centre d’expertise technique (CET) conformément aux accords de Bali.

Cependant, pour des agendas personnels, certains cadres du ministère de l’Economie et des finances, de la DGCC et des Douanes ont décidé ce qui est en cours actuellement. Selon nos sources, les syndicats de la DGCC et des Douanes entendent coopérer dans cette affaire pour démasquer les initiateurs de ce complot contre le Mali.

Ils comptent bientôt organiser une conférence de presse afin d’alerter le peuple malien sur ces contrats improductifs. Surtout qu’une certaine complicité est avérée entre l’actuel ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, l’ancien directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, Modibo Kéita, et l’ancien directeur général des Douanes, Modibo Maïga. Ces trois personnalités auraient tout planifié pour obtenir la signature de ces contrats sans passer par l’ancien ministre du Commerce, Abdoul Karim Konaté dit Empé. Et pourtant, tous les précédents contrats ont été cosignés par le ministre de l’Economie et des Fiances et son collègue du Commerce.

Pour confirmer cette thèse, après avoir entamé sa retraite, l’ancien directeur général de la DGCC a été nommé conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances.

Au moment où le ministre Boubou Cissé crie sur tous les toits qu’il n’y a pas d’argent pour satisfaire les doléances des magistrats et autres travailleurs du pays, il aurait dû renoncer à ces contrats coûteux et improductifs.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découpage territorial : Le nouveau projet divise les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/decoupage-territorial-le-nouveau-projet-divise-les-maliens-2781737.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le lundi 12 octobre, un projet relatif à un nouveau découpage administratif circule sur les réseaux sociaux. Une source gouvernementale confirme que le document a été présenté à la primature. Il prévoit la création de 20 nouvelles régions administratives.</strong>

Le document sur le nouveau découpage administratif n’est pas signé. Le gouvernement ne nie pas non plus son authenticité. Il prévoit la création de 10 nouvelles régions, que sont : Bougouni, Dïoïla, Nioro, Koutiala, Gourma, Douentza, San, Bandiagara, Nara et Kita. Ces novelles localités vont s’ajouter aux 10 autres régions que dispose déjà le Mali. Quant à Bamako, la capitale, il est prévu qu'elle soit divisée en dix communes urbaines.

Des voix commencent déjà à se lever contre ce projet de découpage administratif. Certains estiment que le projet favorise les populations nomades au détriment des sédentaires. D’autres en revanche pensent que, la base devrait être consultée d'abord avant cette prise de décision du gouvernement.

Selon Titan Ag Mohamed de la société civile de Ménaka, cela pourrait empêcher les différents conflits entre les populations suite à cette nouvelle décentralisation. « Ce projet est une bonne chose. Toutefois, l'Etat doit accompagner ces nouvelles localités dans les domaines comme la sécurité », explique-t-il.

Par contre des sociologues pensent que cette nouvelle décentralisation en projet est une bonne chose. Car elle pourrait permettre de rapprocher les services sociaux de base aux populations.

Cependant, ils craignent que ce projet ne soit fait que pour satisfaire les désirs de certains groupes armés. Selon le sociologue, Dr Ali Tounkara, cette décentralisation émane des besoins des différentes populations. Il affirme que si ce projet est fait sur des bases clairs, il peut être une réponse aux attentes des Maliens.

Ce nouveau projet de découpage administratif est prévu dans l’accord pour la paix singé à Alger en 2015. Il est censé transférer des compétences dans les domaines de la santé, de l’éducation, des ressources financières au niveau local.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection du patrimoine culturel : Les forces de défense et de sécurité renforcent leurs compétences</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/protection-du-patrimoine-culturel-les-forces-de-defense-et-de-securite-renforcent-leurs-competences-2781739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 11:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À travers cette formation, le ministère de la Culture veut renforcer les capacités des formateurs des forces de défense et de sécurité maliennes sur la Convention de 1954 et autres conventions et mesures de protection juridiques et physiques du patrimoine culturel, menacé non seulement par les catastrophes naturelles, mais aussi et surtout par les conflits armés.</strong>

Le ministre de la culture Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a présidé, à l’Ecole de maintien de la paix (EMP) Alioune Blondin Bèye, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation qui se tient du 11 au 12 octobre 2018.

Durant la crise de 2012, les forces de défense et de sécurité ont contribué activement à la protection du patrimoine culturel, en participant à la préservation de plusieurs sites archéologiques et monuments historiques à Gao, au sud de Tombouctou et dans la région de Mopti, non seulement contre les mouvements des engins, mais aussi contre l’action des groupes insurgés.

Ces nombreuses actions, réalisées par les forces de défense et de sécurité, prouvent non seulement leur engagement commun, mais aussi leur rôle comme acteurs importants dans la protection de notre riche patrimoine culturel, bâti au cours de longues périodes d’histoire par de brillantes civilisations en Afrique subsaharienne et au-delà.

Conscient de ce rôle crucial des forces de défense et de sécurité, le département de la culture a initié une série de formations à l’intention des forces de défense et de sécurité sur la Convention de la Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé, tenues respectivement à Bamako, les 16 et 17 novembre 2016, à Ségou, les 22 et 23 juin 2017, à Sikasso, les 14 et 15 août 2017 et, ici même, les 25, 26 et 27 octobre 2017.

Pour cette année, l’atelier est consacré à la formation des  formateurs. L’objectif est de renforcer les compétences nécessaires de ces formateurs  pour accomplir leur future mission, à savoir former leurs collègues aux différents modules, notamment la Convention de 1954 et autres Conventions et mesures de protection juridiques et physiques du patrimoine culturel, les menaces et les difficultés de gestion, le trafic illicite des biens culturels mobiliers et les aspects opérationnels (militaires, sécuritaires et culturels) inhérents à une protection effective du patrimoine culturel.

Mme le ministre n’a pas manqué de remercier les partenaires techniques et financiers du Mali, notamment l’Unesco dont les efforts ont contribué à l’élaboration et à la mise en œuvre du Programme de réhabilitation du patrimoine culturel et de sauvegarde des manuscrits anciens du Mali, qui ont été sérieusement affectés par la crise politique, institutionnelle et sécuritaire dans les trois régions du nord du pays et celle de Mopti, à partir de janvier 2012.

Pour le ministre de la Culture, la Convention de la Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé constitue le trait d’union, un point d’action commun, entre les Départements de la Défense, de la Sécurité et de la Culture, car elle vise à protéger le patrimoine culturel menacé non seulement par les catastrophes naturelles, mais aussi et surtout par les conflits armés. Selon elle, cet atelier est donc une étape décisive dans la formation des forces de défense et de sécurité sur la protection du patrimoine culturel en période de conflit et post-conflit.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Ami Yèrèwolo lance  un nouvel album</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-ami-yerewolo-lance-un-nouvel-album-2781742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 11:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>3 ans après la sortie de son premier album, la rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo vient de mettre sur le marché un nouvel opus intitulé : « Mon combat ». Dans cet album, Ami dénonce surtout les discriminations faites à l’égard des femmes.</strong>

C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue le weekend dernier, que la rappeuse malienne, Ami Yèrèwolo a annoncé la sortie de son nouvel album titré « Mon combat ». Selon Ami, dans cet album live de 15 titres, elle parle de  la discrimination et des violences faites aux femmes, de l’éducation, de sa rencontre avec le rap. Aussi, un titre pour rendre un vibrant hommage à l’homme de sa vie qui n’est autre que son grand père Fily Dagnoko.

« C’est un album qui a vu la participation de Master Soumy, Yeli Fuzzo, Natty (la fille de Salif Kéita), Monza de la Mauritanie » a souligné l’artiste. Et Ami d’ajouter qu’il s’agit pour elle, à travers « Mon combat » de révolutionner le rap féminin au Mali. Selon elle, c’est aussi une occasion d’inviter ses sœurs qui ont un penchant pour le rap à plus de persévérance. « Personne n’a jamais fait de la musique dans ma famille d’où  l’incompréhension de mes parents quand je leur ai dis que je voulais être une rappeuse au lieu de me retrouver derrière un bureau. Ce fut très dur pour moi mais que faire face au destin » révélera-t-elle. « Grâce à ma persévérance je me suis imposé là où plusieurs de mes copines ont baissé les bras. En 2010, quand je venais dans ce milieu, on n’était une dizaine de rappeuses. Toutes les autres ont abandonné. J’ai décidé de résister » a-t-elle confié.

Il est à rappeler qu’après la sortie de son premier album en 2014, Ami Yerewolo a décroché plusieurs sacres dont: le prix du meilleure artiste féminin au « Kalata Musiques Awards » en 2014, meilleure rappeuse au « Mali hip-hop Awards » en 2016, 2ème  du « Prix découverte rfi en 2017, trophée « Femmes battantes » des femmes de la presse écrite en 2017.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives de novembre :  De belles empoignades en perspective à Dioïla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-de-novembre-de-belles-empoignades-en-perspective-a-dioila-2781756.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 06:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les élections législatives du 25 novembre prochain, la bataille s’annonce rude dans la circonscription électorale de Dioïla. Six listes seront en compétition avec à leur tête des ténors de la nouvelle région.</strong>

Les populations des 23 communes de la circonscription électorale de Dioïla sont appelées à élire leurs députés à l’Assemblée nationale. Sur la liste du parti Rassemblement pour le Mali, on retrouve le puissant  Mamadou Diarassouba, premier questeur de l’Assemblée nationale.

En face de lui, il y a Konimba  Sidibé, président du parti Mouvement pour le destin commun (Modec) et Moussa  Sinko Coulibaly, général démissionnaire, sur la liste alliance URD-Modec. À cela s’ajoute l’alliance Adéma PASJ-MPR-PRVM-Fasoko-UDD et MPM avec le député sortant Sékou Fantamady Traoré. Il y a aussi les alliances APR et Codem, APM-Maliko et Sadi, et enfin, ASM-CFP-PSR-RpDM et Mali émergence.

<strong>Idrissa Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard dans la construction de la route Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Safo&#45;Dabani&#45;Nossombougou : L’entreprise COGEB est&#45;elle à bout de souffle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/retard-dans-la-construction-de-la-route-banconi-dialakorodji-safo-dabani-nossombougou-lentreprise-cogeb-est-elle-a-bout-de-souffle-2779195.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 09:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancés depuis mai 2017 en grande pompe par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou, longue de 56 Km,  connaissent un sérieux retard. L’entreprise burkinabé Cogeb est pointée du doigt. </strong>

C’est un IBK tout heureux qui a procédé le 3 mai 2017 au lancement de la construction de la route qui a vu une grande mobilisation des populations riveraines. Ces travaux d’un montant de 27 729 986 552 FCFA, entièrement financés sur le budget national, devraient être réalisés par l’entreprise Cogeb International dans un délai d’exécution de quinze mois, hors saison des pluies.

Malheureusement, plus d’une année après leur lancement, les travaux de construction et de bitumage de cette route très attendue accusent un sérieux retard. En cause : l’entreprise burkinabé chargée de réaliser les travaux. Elle avait juste un délai d’exécution de 15 mois hors saison des pluies.

En quelques mois d’activités sur le site, Cogeb peine à rendre effectifs les petits travaux avant même d’entamer le bitumage. Qu’est-ce qui ne va pas avec Cogeb qui, ces dernières années, rafle tous les marchés dans notre pays ?

Au cours de nos investigations, il nous a été révélé que l’entreprise burkinabé qui a créé une filiale au Mali manque de moyens et d’expertise nécessaires pour réaliser un tel chantier. C’est la raison pour laquelle tout est bloqué. Une situation qui confirme qu’en réalité, l’entreprise Cogeb est en souffrance.

Pourtant, ce projet fait partie intégrante des projets routiers prioritaires 2016-2018 qui s’inscrivent dans le cadre de la matérialisation de la volonté du président de la République de réaliser des projets de développement au bénéfice des populations et de créer des emplois pour les jeunes, ainsi que dans les politiques et stratégies de développement du pays.

La route dont les travaux de construction ont été lancés vise d’une part à relier la RN3 à la RN27 et d’autre part de décongestionner le trafic à l’intérieur de la ville de Bamako et d’améliorer la sécurité des usagers et des populations en général. Justement, c’est pour cette raison que le président IBK avait, lors du lancement des travaux, insisté sur la rigueur dans le suivi des travaux, mais aussi le respect du délai et la qualité des prestations.

Une chose est claire, les populations manifestent de plus en plus leur mécontentement face à la lenteur des travaux. À suivre…

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football malien : Le Conor vomi par les plus hautes autorités et le collectif des clubs majoritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-le-conor-vomi-par-les-plus-hautes-autorites-et-le-collectif-des-clubs-majoritaires-2779191.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 09:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et le Premier ministre ont brillé par leur absence à la finale de la 58<sup>e</sup> édition de la coupe du Mali, qui a vu la victoire des Blancs de Bamako sur les Rouges de Hèrèmakono, sur le score de 2 buts à 1. Cette absence des plus hautes autorités annonce les prémices d’un désaveu qui ne dit pas son nom.</strong>

À un mois de la fin de son mandat, le Comité de normalisation (Conor) de la Fémafoot, présidé par Mme Daou Fatoumata Guindo, est devenu un fardeau pour le monde sportif malien et pour les plus hautes autorités. L’entêtement de la présidente du Conor est à la base de ce divorce. Après avoir mis les différentes ligues en place, l’assemblée élective de la Fémafoot devrait se tenir vers la fin du mois d’octobre 2018.

Cependant, avant cette date, l’équipe dirigée par Mme Daou Fatoumata Guindo est de plus en plus désavouée par les plus hautes autorités et le collectif des clubs majoritaires. Pour confirmer cette tendance, la finale de la 58<sup>e</sup> édition de la coupe du Mali a été purement et simplement boudée par le président de la République et son Premier ministre. Ces plus hautes autorités n’apprécieraient pas l’attitude égocentrique de la présidente du Conor. La récente élimination des cadets de la CAN Tanzanie 2019 en est l’exemple.

Selon nos sources, la responsabilité de la présidente dans cette défaite est grande. Elle aurait refusé de mettre à la disposition de l’encadrement des moyens nécessaires pour détecter les talents au motif que les caisses sont vides alors qu’elle touche plus de 4 millions de FCFA comme salaire mensuel.

Du côté du monde sportif malien, les responsables du collectif des clubs majoritaires exigent le départ des membres du Conor à la fin de leur mandat  durant le mois d’octobre. Ces responsables jurent que la finale de la coupe du Mali serait la dernière rencontre d'une compétition organisée par le comité, à laquelle ledit collectif participera. Au-delà de la date du 31 octobre prochain, le collectif menace de boycotter les compétitions du Conor.

Ce collectif reproche au comité son incapacité à organiser des compétitions durant la saison 2018-2019. Selon un responsable, la feuille de route assignée par la FIFA a été totalement exécutée, ce qui veut dire que tous les obstacles majeurs ont été levés pour aller à la normalisation effective du football malien. Les responsables du collectif doutent de la sincérité de la présidente du comité. Ils soupçonnent l’équipe de Mme Daou  de rouler pour le camp des frondeurs.

Récemment, le Conor a envoyé le premier draft des statuts et règlement intérieur aux ligues, clubs de D1 et groupements sportifs. Dans ce projet des statuts, le comité exclut directement une partie des acteurs clés de notre football. Il s'agit des neuf (9) champions D2. Donc, ces champions n'auront pas l’opportunité de voter durant la prochaine assemblée générale. L'exclusion de ces clubs de D2 affaiblira le camp de la majorité, car 7 champions de D2 sur 9 ont opté pour ce camp de la majorité.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong> </strong>

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en commune V :  La candidature de Bocari Tréta se heurte à un refus catégorique de Moussa Timbiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-v-la-candidature-de-bocari-treta-se-heurte-a-un-refus-categorique-de-moussa-timbine-2779156.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 09:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Rassemblement pour le Mali (RPM), Bocari Tréta, et directeur de campagne d’IBK à la présidentielle 2018, envisage de se présenter candidat sur la liste RPM de la commune V du district de Bamako aux prochaines législatives. Mais cette candidature de l’enfant de Diodiori (Tenenkou) se heurte à un refus catégorique du président national des jeunes et plusieurs autres cadres.</strong>

La candidature de Bocari Treta, président du Rpm et président de l’alliance Ensemble Pour le Mali aux élections législatives de novembre et décembre prochains, dans la circonscription électorale de la commune V du district de Bamako, ne fait plus de doute. Des soutiens se multiplient de part et d’autre pour officialiser cette volonté.

Cependant, plusieurs cadres du parti Rpm de la commune V dont Moussa Timbiné voient d’un mauvais œil cette candidature. De sources bien introduites, après des heures de discussion, le maire de la commune V et secrétaire général de la section RPM, Amadou Ouattara, principal soutien à la candidature de Bocari Treta, n'a pas réussi à convaincre l'honorable Moussa Timbiné et les autres cadres de soutenir cette candidature.

Moussa Timbiné aurait demandé à ce que la question soit tranchée par IBK, à son retour de New York ; toute chose qui n'est pas du goût des principaux soutiens de Bocari Treta dont Mamadou Diarassouba, secrétaire à l'organisation du Bpn-Rpm, Amadou Ouattara, secrétaire général de la section Rpm de la commune V, et Adama Konaté, secrétaire politique de la section Rpm de la commune V. Au même moment, le Rpm et l’Adema avaient constitué une liste commune pour les élections législatives en commune V.

Selon les mêmes sources, l'honorable Moussa Timbiné s’y refuserait pour des motifs personnels. Tout comme Bocari Treta, l'honorable Moussa Timbiné voudrait occuper le perchoir pendant le second mandat d'IBK. Il verrait alors en la candidature de Bocari Treta, une menace pour la conquête de la présidence de l’Assemblée nationale. La bataille s'annonce donc rude en commune V pour les primaires en vue des prochaines législatives. À moins que Bocari Tréta retourne au bercail pour être candidat dans la circonscription de Tenenkou.

Même là, il ferait face au président de la Haute cour de justice Abdrahamane Niang et d’autres cadres. Le choix de la commune V causerait un chamboulement au niveau de la constitution de la liste et de l’alliance. À moins que Timbiné accepte de céder la place à son mentor.

Mais, selon nos sources, le jeune Timbiné n’est pas prêt à céder. Toute  chose qui risque de créer une crise au sein du parti. La bataille entre un Bozo et un Dogon aura sans nul doute lieu.

<strong>Abdrahamne Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour plus de 3 milliards de factures impayées :   Le spectre d’une pénurie de gaz butane plane sur la ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-plus-de-3-milliards-de-factures-impayees-le-spectre-dune-penurie-de-gaz-butane-plane-sur-la-ville-de-bamako-2779187.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 09:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au refus du gouvernement de payer les factures impayées dans le cadre de subventions de gaz qui s’élèvent à 3 584 354 000 de FCFA, le groupement des professionnels du gaz domestique au Mali menace de cesser d'approvisionner le marché à compter du 05 octobre 2018.</strong>

Pour éviter que le prix du gaz domestique ne prenne l’ascenseur au Mali, le gouvernement a décidé d’endosser une partie des charges afin de permettre aux populations maliennes d’avoir du gaz à moindre coût. C’est dans ce cadre qu’un accord a été conclu entre le gouvernement et le groupement des professionnels de gaz domestique au Mali. À travers cet accord, le gouvernement subventionne le gaz pour soulager les populations.

Dans une correspondance adressée au ministre de l'Economie et des Finances, le groupement des professionnels du gaz domestique, composé de trois sociétés (SODIGAZ, FASOGAZ et SIGAZ), interpelle le gouvernement sur la situation des subventions.

À la suite d’un courrier qui a été transmis à la date du 10 septembre 2018, faisant état du retard accusé sur le règlement des subventions, le groupement a informé le ministre Boubou Cissé  que «si aucune disposition n'est prise d'une manière urgente, ils seront dans l'incapacité totale d'approvisionner le marché à compter du 05 octobre 2018».

Le groupement réclame le payement d’un montant total de factures impayées s'élevant à 3 584 354 000 y compris les crédits non engagés pour faute de budget disponible à cet effet. Cette situation perdure depuis le mois de mars 2018.

Face à cette situation très difficile mais récurrente, le groupement souhaite la mise en place d’un mécanisme de prise en charge de la subvention d'une manière indépendante du budget national, comme c'est le cas dans presque tous les pays de la sous-région.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK au sommet de la paix Nelson Mandela :  «Le Mali s&amp;apos;inspire de plusieurs expériences sud&#45;africaines…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-au-sommet-de-la-paix-nelson-mandela-le-mali-sinspire-de-plusieurs-experiences-sud-africaines-2-2779185.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 09:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a participé, le lundi 24 septembre, à New York, au sommet de la paix Nelson Mandela, organisé en marge de la 73ème session de l'assemblée générale des Nations unies. Durant cette rencontre, IBK a rendu un vibrant hommage à Nelson Mandela le qualifiant d’exemplaire.</strong>

Prenant la parole devant un parterre d'invités, IBK s'est réjoui de l’initiative du sommet de la paix Nelson Rolihlahla Mandela, pour célébrer la vie d’un homme exceptionnel, pleine d’enseignements pour les générations présentes et futures. Il a rendu un vibrant hommage au plus illustre des prisonniers politiques, Feu le président Nelson Mandela, qui a passé 27 années consécutives de sa vie en prison, en qualité de prisonnier de classe D, c’est-à-dire la plus basse classe, immatriculé 46664 à la prison de Robben Island en 1964. IBK a rappelé les nobles causes de ce sacrifice qui sont le triomphe de la liberté, de la paix, de l’égalité, de la justice, de la solidarité et de la tolérance.

Le président IBK n'a pas manqué d’évoquer le soutien de notre pays au combat de Nelson Mandela : «En avril 1962, Madiba conduisait une délégation de l’ANC au Mali de Modibo KEITA pour solliciter le soutien de notre peuple dans la lutte contre l’apartheid. Depuis, l’Etat et la population du Mali, y compris les élèves et étudiants, se sont mobilisés aux côtés du peuple sud-africain frère, jusqu’à la fin du régime de l’Apartheid. D’ailleurs, après son élection, le président Nelson Mandela l’a bien rendu au peuple malien. Il s’est rendu une deuxième fois au Mali, en mars 1996, pour remercier le peuple malien pour son soutien constant dans la lutte du peuple sud-africain contre le système raciste de l’Apartheid», martèlera-t-il.

Selon IBK, aujourd’hui, le Mali s’inspire de plusieurs expériences sud-africaines, en particulier la Commission Vérité, Justice et Réconciliation, qui s’attèle à panser les plaies occasionnées par la crise, en vue de la consolidation du processus de paix et du renforcement du vivre ensemble. Enfin, il a rassuré les participants de l'adhésion totale du Mali à la déclaration politique qui a été adoptée à l’issue de ce sommet.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès du front pour l’unité du mali et de l’Afrique :  Ibrahim Adiawiakoye rempile pour un mandat de 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-du-front-pour-lunite-du-mali-et-de-lafrique-ibrahim-adiawiakoye-rempile-pour-un-mandat-de-3-ans-2779189.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Front pour l'unité du Mali et de l'Afrique (FUMA) a tenu le 22 septembre son premier congrès dans la cité des Balazans (Ségou). À la suite de cette rencontre, Ibrahim Adiawiakoye a été réélu président national du FUMA pur un mandat de 3 ans.  </strong>

Ce premier congrès du FUMA avait pour objectif la mise en place du bureau national et l'adoption du plan d'action 2018-2019. À l’issue de la rencontre, les membres du front ont adopté les statuts et le règlement intérieur du mouvement. Ils ont également mis en place un bureau national présidé par Ibrahim Adiawiakoye.

L’une des particularités de ce bureau est le fait qu’il regroupe des jeunes leaders dont l’engagement, la détermination ne font jamais défaut, surtout lorsqu’il s’agit de défendre les idéaux du mouvement.

Tous les membres présents ont prêté le serment d'adhésion y compris le président du mouvement. Les congressistes ont proposé des postes aux autres membres absents, dans les jours à venir.

Après son élection à la tête du Front pour l’unité du Mali et de l’Afrique, le nouveau président du mouvement a vivement salué la mobilisation et l’engagement des uns et des autres. «Je mesure la responsabilité et la confiance, avec lesquelles vous m’honorez en m’élisant président pour conduire notre mouvement», a-t-il déclaré. Avant de prêter serment : «je mettrais tout en œuvre pour la réalisation de l'unité africaine».

Le FUMA appelle toute la population consciente du Mali à lutter activement afin de restaurer les acquis de l'indépendance chèrement conquise le 22 septembre 1960.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival régional nuits du Wassoulou à Sikasso :  Le groupe Sogha du Niger crée la sensation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-regional-nuits-du-wassoulou-a-sikasso-le-groupe-sogha-du-niger-cree-la-sensation-2779183.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 06:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du festival régional  «Nuits du Wassoulou à Sikasso» a permis à la population de Kénédougou de savourer la riche expérience musicale du groupe Sogha du Niger. La prestation de ce groupe n’a laissé personne indifférent dans la grande salle de spectacle Lamissa Bengaly.</strong>

La ville de Sikasso, la troisième région administrative du Mali, a vibré du 20 au 22 septembre au rythme du festival régional «nuits du Wassoulou». L’édition 2018 a été marquée par des spectacles vivants, des expositions et ventes, des visites touristiques, des conférences et débats autour du potentiel agricole, minier et touristique du cercle de la région de Sikasso.

Le festival a été marqué par la participation du groupe Sogha du Niger. Cette participation a été rendue possible grâce aux partenaires techniques et financiers de l'Association voix et musique pour l'intégration culturelle (AVMIC).

Le Groupe Sogha a été entièrement pris en charge par le programme de Music In Africa Foundation avec le soutien de la Fondation Siemens et le ministère fédéral des Affaires étrangères allemand. Un geste très fort à l'endroit du groupe Sogha du Niger dans le cadre de leur promotion au Mali en général et en particulier dans la ville de Sikasso.

Tous les festivaliers sont rentrés très satisfaits de la prestation du groupe Sogha du Niger. Ce groupe composé de sept (7) personnes, dont trois (3) femmes, a tenu en haleine le public sikassois. Il lui a fallu seulement quelques chansons pour subjuguer les festivaliers qui applaudissaient à tout rompre dans la salle.

Ce festival a permis au groupe Sogha d'échanger avec les artistes maliens, les acteurs et les opérateurs culturels de la ville de Sikasso. Une visite de sites touristiques a été organisée dans la ville de Sikasso et environs avec le groupe Sogha afin qu'il puisse parler de ces monuments historiques au Niger, toujours dans le but de mobiliser les touristes à venir visiter nombreux la ville de Sikasso.

D'après le président du festival, M. Abdou Berthé, avec un peu de soutien, ce festival pourra dans les années à venir mobiliser des artistes du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Ghana et du Togo. «Compte tenu de sa position géographique, tout cela ne profitera qu'à la population de Sikasso dont les principales ressources de cette ville sont basées sur l'agriculture. Le festival régional Nuits Wassoulou à Sikasso viendra renforcer les autres activités artistiques et culturelles qui sont déjà opérationnelles à Sikasso au grand bonheur de cette population qui ne fera que fructifier leurs richesses par la vente des tubercules, des légumes, des fruits, etc. Les hôteliers seront aussi renforcés ainsi que les artisans de cette ville par la vente de leurs produits artisanaux. Cette première édition a donné une véritable opportunité aux rappeurs locaux de faire valoir leur talent artistique devant les producteurs et opérateurs culturels venus de Bamako et du Niger. Le festival permet à une ville de mieux vendre son image tant sur le plan national et international», a-t-il déclaré.

Selon le président du festival, le chemin entre le Niger et le Mali est ouvert aux artistes sikassois grâce à cette rencontre avec le groupe Sogha du Niger très apprécié par les mélomanes et les administrateurs de Sikasso.  Il a également annoncé que, désormais, le festival régional se tiendra dans la deuxième semaine du mois de mars de chaque année : «Le produit culturel n'est pas facile à vendre, mais il faut s'y mettre sans calcul pour relever le défi, la culture c'est la passion».

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yaya Sangaré, ministre des maliens de l’extérieur : «Je mesure dans toutes leurs dimensions les défis qui interpellent notre pays en matière de protection et de valorisation de notre diaspora»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/yaya-sangare-ministre-des-maliens-de-lexterieur-je-mesure-dans-toutes-leurs-dimensions-les-defis-qui-interpellent-notre-pays-en-matiere-de-protection-et-de-valorisation-de-notre-dias-2776983.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, Yaya Sangaré, dit être conscient des nombreux défis qui l’attendent d’où son appel à tous les acteurs  à un travail d'équipe, une synergie d'action entre les différents services et un fonctionnement systémique du département.  </strong>

Lors de la passation de service avec le ministre sortant, Yaya Sangaré a saisi l’occasion pour exprimer sa profonde gratitude au président de la République Ibrahim Boubacar Keita et au Premier ministre, pour la confiance ainsi placée en sa modeste personne pour exercer cette haute fonction de ministre en charge des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine.

Conscient de toute la responsabilité qui est la sienne, Yaya Sangaré s’engage à œuvrer inlassablement à y faire face et à relever les défis avec l’appui de tout le personnel de son département combien stratégique pour le bien-être de nos concitoyens vivant à l'extérieur du pays et pour un espace sous-régional et international plus intégré.

S’adressant au personnel de son département, M. Sangaré a déclaré que «le chemin que nous allons parcourir ensemble avec toutes les parties prenantes de ce secteur, au bénéfice de tous, ne sera pas facile, mais l’intérêt commun qui guidera nos actions nous galvanisera certainement vers l’atteinte des objectifs assignés par le président de la République sous la conduite du Premier ministre, chef du gouvernement. Chacun devra y mettre du sien».

Le ministre a également rassuré que l'accent sera mis sur la bonne gouvernance, la transparence et la performance. C'est dire que la responsabilité de chacun est engagée. «Pour y arriver, il est nécessaire, voire indispensable, de mettre en place des politiques robustes et conformes à la vision du président de la République, puis d'assurer une bonne coordination et un bon suivi des mesures et décisions», a-t-il déclaré.

Le ministre n’a pas hésité de rassurer la diaspora : «Je mesure dans toutes leurs dimensions les défis qui interpellent notre pays en matière de protection et de valorisation de notre diaspora. Défis qui sont entre autres : accès aux documents administratifs, rapports avec les consulats, conditions de départ, de séjour de certains compatriotes à l'extérieur et de retour dans le pays, relations entre Maliens à l'extérieur, conditions de négociations et d'application de certains accords et traités internationaux, impactant la vie de nos compatriotes vivant à l'extérieur».

Selon lui, son action à la tête de ce département s’inscrira dans la poursuite des efforts entrepris par ses prédécesseurs et la réalisation de la vision du président de la République sur la diaspora malienne.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements intercommunautaires au centre du pays : Des déplacés du cercle de Koro broient du noir à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontements-intercommunautaires-au-centre-du-pays-des-deplaces-du-cercle-de-koro-broient-du-noir-a-bamako-2776965.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mois de février 2018, plusieurs personnes ressortissantes du cercle de Koro  se sont  déplacées à Bamako à cause de la crise sécuritaire qui sévit dans la région de Mopti. Vivant dans des conditions inhumaines, ces déplacés ne bénéficient d’aucun appui venant des plus hautes autorités.</strong>

Le centre du pays, précisément la région de Mopti, est depuis plusieurs mois en proie à une insécurité sans précédent. Des affrontements intercommunautaires sont fréquents dans la zone. Les civils, les femmes, les enfants, personne n’est épargné par cette crise. Des villages et des campements ont été calcinés et des centaines de personnes ont été tuées durant des affrontements.

Pour se mettre à l’abri des armes, la majorité de la population de la région a décidé de se réfugier dans les localités du sud. Depuis le mois de février 2018, plusieurs déplacés du cercle de Koro sont dans les banlieues de Bamako, précisément à Dialakorodji. Ils sont une centaine de personnes dont des personnes âgées, des femmes et des enfants. Ils vivent dans des maisons inachevées.

Selon Bocar Diallo, responsable des déplacés, leurs conditions de vie sont plus que déplorables. Il s’est réjoui des efforts consentis par les autorités locales de Dialakorodji avant de lancer un appel aux plus hautes autorités de tout mettre en œuvre pour soutenir ces déplacés.

À quelques jours de l’ouverture du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion sociale, cette nouvelle donne doit être prise au sérieux pour soutenir ces démunis qui sont partout dans la capitale et dans d’autres régions du pays. Certes, la réconciliation est une priorité des plus hautes autorités à travers l’application de l’accord pour la paix, mais soutenir les déplacés maliens et les réfugiés doit en être aussi.

Malheureusement, aucune action allant dans ce sens et initiée par le département de la solidarité n’est visible sur le terrain. Le mois de la solidarité est-elle une farce dans ce pays ? Sinon pourquoi attendre ce seul mois pour médiatiser quelques donations insuffisantes et insignifiantes ?

Une seule chose est sûre, l’explosion du banditisme dans nos grandes villes est liée en partie à ces injustices et manque de solidarité envers les plus démunis. On commence à douter de la sincérité de la politique nationale de la solidarité. Seulement, les ONG sont actives sur le terrain pour soulager les citoyens.

Il est temps que l’Etat change son fusil d’épaule pour aller directement à l’essentiel au lieu de passer un mois à faire des propagandes pour peu d’effet.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Premier conseil des ministres du nouveau gouvernement : IBK dévoile les grandes lignes de la mission commandée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-conseil-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-ibk-devoile-les-grandes-lignes-de-la-mission-commandee-2776963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les missions prioritaires du chef de gouvernement et son équipe figurent la gouvernance et les réformes politiques et institutionnelles ; la promotion d’une croissance inclusive ; le développement du capital humain et de l’inclusion sociale ; la diplomatie, la coopération et le partenariat…</strong>

Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a présidé, le vendredi dernier à Koulouba, le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement. L’occasion était propice pour le chef de l’Etat d’expliquer aux membres du gouvernement les raisons de leur présence. C’est pourquoi, IBK a immédiatement instruit au chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, de faire de certains axes une priorité absolue. Il s’agit de la gouvernance et des réformes politiques et institutionnelles ; la promotion d’une croissance inclusive ; le développement du capital humain et de l’inclusion sociale ; l’environnement, le changement climatique et le développement durable ; la diplomatie, la coopération et le partenariat.

Dans le domaine de la gouvernance et des réformes politiques et institutionnelles, le président de la République invite le gouvernement à accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, avec comme seul souci la promotion du développement global de notre cher pays en vue du renforcement de la cohésion nationale et de la prise en charge des défis sécuritaires. IBK recommande au gouvernement de poursuivre le renforcement qualitatif et quantitatif des forces de défense et de sécurité et l’optimisation des moyens opérationnels.

Concernant la promotion d’une croissance inclusive, le président de la République attend du gouvernement des réformes pertinentes et ambitieuses en vue de la transformation structurelle de l’économie et la répartition équitable des fruits de la croissance. Un accent particulier doit être mis notamment sur la promotion de la finance islamique comme mode de financement alternatif, la préservation de l’écosystème et des ressources naturelles pour les générations futures, la modernisation des systèmes de production, la promotion de la filière coton et le développement de l’agro-industrie.

Dans le cadre du développement du capital humain et de l’inclusion sociale, le président de la République invite le gouvernement à faire du développement du capital humain et de l’inclusion sociale la clé de voûte de la réalisation de son Projet de société «Notre Grand Mali avance».

Il invite particulièrement le gouvernement à relever le plateau technique des services sanitaires sur l’ensemble du territoire national et à engager les réformes nécessaires à la mise en place d’un régime d’assurance maladie universelle et à la prise en charge des besoins des femmes, des adolescents et des groupes vulnérables en matière de santé reproductive.

Le président de la République a par ailleurs mis l’accent sur le renforcement d’une éducation de qualité pour tous et le développement de la formation technique et professionnelle en vue de promouvoir l’emploi des jeunes.

Concernant l’environnement, le changement climatique et le développement durable, le président de la République accorde une importance particulière au binôme eau/environnement dans l’action gouvernementale. Il invite le gouvernement à veiller à l’optimisation et à l’amélioration de la gestion de la subvention des intrants agricoles et à évaluer l’impact des 15% des ressources du budget national alloués au secteur agricole. IBK exhorte le gouvernement à poursuivre l’appui aux petites et moyennes entreprises, la promotion du commerce, la restructuration et la mise à niveau des entreprises industrielles.

Une attention particulière doit être accordée à la poursuite du chantier de désenclavement intérieur et extérieur du pays, ainsi qu’au renforcement et à la réhabilitation des infrastructures et des équipements, à l’accroissement de l’offre énergétique et au développement du secteur minier.

Sur le plan de la communication, le président de la République attend du gouvernement l’accélération de la mise en œuvre de la transition numérique. En ce qui concerne la diplomatie, la coopération internationale et le partenariat, il invite le gouvernement à développer des stratégies d’ouverture et de partenariat en direction des pays étrangers et des organisations internationales.

<strong> Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum international sur la sécurité et  la santé au travail : La 1ère  édition prévue du 08 au 09 novembre 2018 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/forum-international-sur-la-securite-et-la-sante-au-travail-la-1ere-edition-prevue-du-08-au-09-novembre-2018-a-bamako-2776976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le forum international sur la sécurité et  la santé  au travail est un espace d’échange professionnel qui rassemble les personnalités politiques, économiques et scientifiques du Mali, d’Afrique de l’Ouest et du reste de l’espace francophone.</strong> Il <strong>accueillera plus de 450 participants de divers pays.  </strong>

Bamako abrite la première édition du forum international sur la sécurité et  la santé  au travail,  prévu du 08 au 09 novembre 2018 à Bamako au Musée de la femme «Muso Kunda». L’information a été donnée par les organisateurs au cours d’une conférence de presse tenue la semaine dernière au CNPM.

Placé sous le thème «La prévention des risques professionnels au cœur des exigences stratégiques des entreprises en Afrique», le forum est organisé par le Consortium africain pour le développement durable (CA2D), Mali Assistance Service (MAS) et Binthily communication, une agence de conseil en communication. Le Consortium africain pour le développement durable a pour vocation de promouvoir le développement socio-économique de l’Afrique au sud du Sahara à travers des réflexions et des échanges.

Le Forum international sur la sécurité et la santé au travail est un espace d’échange professionnel qui rassemble les personnalités politiques, économiques et scientifiques du Mali, d’Afrique de l’Ouest et du reste de l’espace francophone. Il s’inscrit dans le cadre de la promotion de la sécurité et de la santé au travail ainsi que la cybercriminalité et la sécurité globale des entreprises.

Selon son président, Sidi Faskoye, le forum a pour objet non seulement d’offrir une plateforme d’échange sur la question de la sécurité et de la santé au travail, mais aussi de participer à la réalisation de l’émergence sociale et économique du Mali. «Il vise également à favoriser les échanges d’expériences entres les acteurs économiques. En plus, il s’agira d’une démarche d’amélioration continue et s’inspirer des standards internationaux de performance. Le  forum accueillera plus de 450  participants, 9 plénières et 27 panels sur les deux jours de forum», a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que le forum va déboucher sur une déclaration qui sera appelée déclaration de Bamako et sera remise aux plus hautes autorités du pays.

Pour le volet scientifique, le Forum reçoit des panels comme la sécurité et la santé au travail dans les entreprises en Afrique, la santé au travail et performance, les assurances sociales en Afrique. Et plusieurs autres panels seront  au cœur  de ce forum. Ces panels seront développés par des professionnels en la matière, nous a confié Nantenin Cissé, présidente du comité du FISST. Le budget prévisionnel pour l’organisation de ce forum est estimé à 92 millions de nos francs.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 SAHEL : Le Collège sahélien de sécurité a un nouveau siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-le-college-sahelien-de-securite-a-un-nouveau-siege-2776953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organe de formation du G5 Sahel basé à Bamako depuis 2017, le Collège sahélien de sécurité vient d’être doté par le gouvernent malien d’un nouveau siège. La semaine dernière, à la faveur d’une cérémonie officielle qui a enregistré la présence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile le général de division Salif Traoré  et de plusieurs responsables du G5 Sahel, les travailleurs du Collège sahélien se sont officiellement installés dans leur nouveau siège sis à Faladié.</strong>

Seul organe de formation du G5 Sahel opérationnel, le Collège sahélien de sécurité s’est désormais installé dans son nouveau siège grâce à l’accompagnement du gouvernement malien. La cérémonie d’inauguration de la nouvelle installation du Collège a été une occasion pour son coordinateur, le général Moro Diakité,  de remercier le gouvernement du Mali pour ce geste en faveur de la promotion de la sécurité dans l’espace du G5 Sahel. «  Le conseil d’administration a jugé positif le résultat du Collège sahélien de sécurité » a aussi révélé le coordinateur du Collège.

Quant au secrétaire permanent du G5 Sahel, il a exprimé  à son tour toute sa satisfaction au regard du résultat engrangé par le Collège sahélien de sécurité après un peu plus d’une année d’exercice. A en croire M. Maman Sambou Sidikou, depuis sa reprise d’activité, le Collège sahélien a déjà réalisé à Bamako 4 séminaires thématiques et 3 exercices. A ceux-ci s’ajoutent, 4 formations techniques dispensées à Ouagadougou, Niamey, N’Djamena et Nouakchott. « Au total 366 ressortissants du G5 sahel dont 20% de femme ont bénéficié de l’apport du Collège en un peu plus d’un an d’exercice » dira-t-il. Et le secrétaire permanent de souhaiter de tout son vœu de voir le Collège sahélien de sécurité devenir un réel vecteur de transmission de savoir.

Avant de couper le ruban symbolique, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, a au nom du gouvernement, rappelé l’intérêt que les plus hautes autorités du Mali accordent au G5 Sahel à travers le Collège sahélien de sécurité. En plus de la mise à disposition d’un siège au Collège, le général Salif Traoré a aussi rassuré de l’accompagnement du gouvernement en termes de ressources humaines. Avant d’appeler les pays du G5 Sahel à plus d’initiative pour que le financement des activités du collège soit entièrement pris en charge par les pays du champ.

Il est à rappeler que les formations du Collège sahélien concernent les cadres des forces de défense et de sécurité, de l’administration judiciaire issus des  pays du G5 Sahel, à savoir, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Tchad et la Mauritanie.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée imminente de drones américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/arrivee-imminente-de-drones-americains-2776975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour lutter efficacement contre les terroristes dans le Sahel et au Mali, les Etats-Unis d’Amérique comptent bientôt intensifier leurs opérations militaires pour mettre fin à une guerre qui n’a que trop duré.</strong>

Selon New York Times, les services de renseignements américains, la CIA, s’apprêtent à effectuer des opérations secrètes au drone contre Al-Qaïda à partir d’une base aérienne nouvellement agrandie au Niger. Cette base est au nord-est de ce pays frontalier de notre pays. À en croire le journal Times, cela permettra à la CIA d’élargir ses opérations contre Aqmi dans le sud de la Libye.

Des responsables nigériens et américains ont affirmé que la CIA fait voler des drones pour des missions de surveillance depuis plusieurs mois à partir d’un coin d’un petit aéroport commercial à Dirkou. Des images satellites montrent que l’aéroport s’est agrandi de manière significative depuis février pour inclure un nouveau taxiway, des murs et des postes de sécurité.

Un responsable américain sous couvert d’anonymat a indiqué que des drones n’avaient pas encore été utilisés pour des missions létales, mais pourraient de manière quasi-certaine l’être dans un futur proche, compte tenu de l’augmentation de la menace dans le sud libyen.

Une porte-parole du ministère de la Défense américain a pour sa part affirmé que l’armée américaine maintient une base à l’aéroport de Dirkou depuis plusieurs mois mais que des missions de drones n’étaient pas lancées depuis cet endroit.

Selon le Times, les drones décollent de Dirkou durant la nuit, en général, entre 22h et 4h. Les drones seraient vraisemblablement de modèle Predator, et auraient été aperçus au moins trois fois en six jours au début du mois d’août. Contrairement aux avions pour passagers qui atterrissent occasionnellement à l’aéroport, les drones n’ont pas de lumière signalant leur présence.

Le gouvernement américain prévoit par ailleurs de lancer à partir de l’année prochaine des missions de drones Reaper depuis une base au Niger à Agadez, à 350 kilomètres à l’ouest de Dirkou.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle : L’invention au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/journee-africaine-de-la-technologie-et-de-la-propriete-intellectuelle-linvention-au-coeur-des-echanges-2776942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 12:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le thème «l’invention, moteur du développement industriel», cette journée a permis  au Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI)  d’informer et de sensibiliser les décideurs politiques et les opérateurs économiques, les chercheurs, les étudiants et les jeunes sur l’importance de la propriété intellectuelle dans la promotion de l’innovation et de la création d’emplois des jeunes au Mali.</strong>

À l’instar des autres pays africains membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), notre pays, à travers le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), a célébré le 13 septembre, au Grand hôtel de Bamako, la 18<sup>e</sup> édition de la Journée africaine de la technologie et de la propriété intellectuelle. La cérémonie était placée sous la présidence du ministre du Développement industriel et de la Promotion de l'investissement, Moulaye Ahmed Boubacar.

Tous les ans, la communauté africaine célèbre le 13 septembre, date anniversaire de la création de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OPI). Cette journée, instituée en 1999 par la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union africaine, est l’occasion pour les Etats, la société civile et les partenaires au développement, d’analyser les politiques, les stratégies et les pratiques impliquant la propriété intellectuelle et la technologie en vue de parvenir à une diversification de l’économie et des emplois décents.

À travers cette célébration, la CEMAPI donne l’opportunité aux entreprises de mieux cerner l’importance de la propriété industrielle dans le développement de leurs activités aux plans national et international ; permettre aux entreprises de comprendre le rôle de la propriété intellectuelle dans la création d’emplois des jeunes ; sensibiliser les entreprises à tirer profit des instruments juridiques que le système de la propriété instinctuelle met à leur disposition pour se protéger et jouir des fruits de leurs activités ; inciter les entreprises à utiliser les actifs de la propriété intellectuelle pour créer des emplois au Mali.

Durant la journée, plusieurs thématiques ont été débattues, notamment les innovations et la propriété industrielle : l’état des lieux au Mali ; l’invention, moteur du développement industriel : quelles stratégies d’exploitation des inventions pour une industrialisation accélérée au Mali ?

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agissements peu orthodoxes de SOMILO&#45;SA : Le PDG de Dial BTP demande à l’Etat de sonner la fin de la récréation</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/agissements-peu-orthodoxes-de-somilo-sa-le-pdg-de-dial-btp-demande-a-letat-de-sonner-la-fin-de-la-recreation-2776981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plus de 5 ans de procès interminables dans une affaire qui l’oppose à la société minière de Loulo (Somilo-sa), le président directeur général de Dial BTP Aliou Diallo demande à l’Etat malien de prendre toutes ses responsabilités afin de mettre fin aux agissements peu orthodoxes de Somilo-sa.</strong>

Pour rappel, une société sous-traitante de Somilo, dénommée BCM, en fin de contrat avec la société minière, a décidé de vendre son matériel (ferraille). C’est ainsi qu’un appel d’offres a été lancé par BCM.  L’entreprise Dial BTP ayant appris l’information, a  postulé et enlevé le marché. Ledit marché a été conclu entre les deux parties pour un montant de 22 millions de FCFA.

À en croire le président directeur général de Dial BTP, après avoir acquis le marché, certains responsables de Somilo-sa, notamment son directeur général Siaka Berthé et l’ancien directeur du département de l’environnement Diakaridia Koné, sont venus à sa rencontre pour lui demander de vendre les ferrailles à un certain Diawara. Chose que le Pdg de  Dial BTP a acceptée. Mais faute d’entente autour du prix, le marché a été annulé. C’est ainsi que le directeur général de Somilo-sa Siaka Berthé et autres ont retiré et vendu les ferrailles au sieur Diawara au grand dam d’Aliou Diallo. Et dès lors, ce fut le début d’un feuilleton judiciaire de 2013 jusqu’à nos jours.

La chambre correctionnelle de la Cour d’Appel de Kayes a rendu son arrêt N°18 en date du 8 mai 2017 dans  l’affaire opposant la société minière de Loulo (Somilo-sa) à l’entreprise Dial  BTP.  La Cour d’appel de Kayes a condamné Somilo-sa à payer une somme de 187 926 270 FCFA à l’entreprise Dial BTP comme remboursement de la créance du requérant. Un arrêt qui confirme  le jugement N°146 en date du 22 juillet 2014 de la justice de paix à compétence étendue de Kéniéba.

À la demande d’Aliou Diallo, Pdg de  Dial BTP, maître Mamadou Balla, huissier-commissaire de justice, près le ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako, a été désigné pour procéder à la Saisine-Attribution entre les mains de toutes les institutions bancaires de la place, et en vertu de la grosse de l’Arrêt N°18 en date du huit mai deux mille dix-sept (8 mai 2017), rendu par la chambre correctionnelle de la Cour d’Appel de Kayes revêtu de la formule exécutoire confirmant le jugement  N°146 en date du 22 juillet 2014 de la justice de paix à compétence étendue de Kéniéba. Ce, pour sûreté et avoir paiement de la créance du requérant en principal et frais à la somme de 187 926 270 FCFA.

Fort de ce mandat, l’huissier a démarché treize (13) banques de la place pour saisir les comptes de Somilo-sa. Curieusement, tous les comptes de la société au niveau des différentes banques sont au rouge. Tous les comptes bancaires de Somilo-sa au Mali présentent des soldes débiteurs. Surpris par cette nouvelle, l’huissier en charge du dossier a décidé de saisir 39 véhicules de la société. Malheureusement, ce dernier n’est parvenu à saisir que 12 véhicules. Au moment de la saisie, les gardes ont été sommés de quitter le lieu par leur hiérarchie pour des raisons inconnues.

Pour le Pdg de Dial entreprise, ces véhicules seront vendus pour payer une partie de l’argent. Il interpelle par ailleurs les plus hautes autorités. Selon lui, le gouvernement doit agir afin de mettre fin aux agissements peu orthodoxes de Somilo-sa ; laquelle société est en train de tout faire pour empêcher l’exécution des décisions de justice.

Selon le Pdg de Dial BTP, l’une des stratégies de Somilo-sa serait de détruire son entreprise qui  emploie aujourd’hui des citoyens maliens. Or, explique-t-il, ces entreprises locales aident beaucoup  l’Etat à absorber le chômage surtout quand on sait que le gouvernement n’a pas la possibilité de donner du travail à tout le monde. Il revient donc à l’Etat de s’investir pour leur promotion et non les laisser dans la gueule du loup.

Revenons un peu en arrière pour mettre en exergue les pratiques dignes d’une autre époque de l’ancien directeur du département de l’environnement de Somilo-sa. Il s’agit de Diakardia Koné. Ce dernier, après avoir mis à mal l’entreprise Dial BTP à Djidjan, avec la complicité de Siaka Berthé, directeur de Somilo-sa, a rejoint une autre société minière à Kéniéba dénommée (B2 Gold).

Comme à Somilo-sa, Diakaridia Koné mène toujours ses business de ferraille. «Il a même retiré les marchés de matériel à Dial BTP pour les attribuer aux Libanais», nous a confié Aliou Diallo sur un ton de désespoir. Car il voit tout son investissement, estimé à des centaines de millions de nos francs,  en train de partir comme une marre qui s’assèche en plein désert.

<strong>Fombus </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture du président de la république : Ils ont dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/investiture-du-president-de-la-republique-ils-ont-dit-2775786.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/investiture-du-president-de-la-republique-ils-ont-dit-2775786.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/IBK-SERMENT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 06:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sory I. KONATE, journaliste au site web 30munites. Net</strong>

«Pour moi,  il y a quatre grands axes de défis que le président de la République doit relever. Ils  sont entre autre : primo, c’est la réunification de la classe politique dans son ensemble afin de dissiper la crise qui mine actuellement l’arène politique. Après l’investiture du président de la République, le chef de file de l’opposition dit qu’il ne reconnaît pas «IBK» comme chef de l’Etat. Car les élections ont été entachées d’irrégularités et il y a bien eu des bourrages d’urnes en faveur d’IBK. Le président de la République doit matérialiser sa main tendue avec des actes concrets, en essayant de rencontrer le chef de file de l’opposition. Pour que  l’entente, la cohésion sociale, et le vivre ensemble soient une réalité au Mali.

Secundo, il faut l’implication personnelle du président de la République dans la crise sociale qui s’est installée dans le pays. Le premier quinquennat a été émaillé des grèves de toutes les couches, notamment, les enseignants, les médecins et surtout les magistrats dont la grève continue toujours, pour ne citer que ceux-ci.

Il est grand temps que le président de la République lui-même rencontre ces classes. Pour qu’on trouve une solution rapide à leurs doléances. Il doit aussi s’attaquer à la crise du football pour éradiquer la crise qui gangrène le milieu sportif.

Tertio, dans le cadre du développement, le chef de l’Etat doit faire face à la promotion d’un développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali en tenant compte de leurs potentialités respectives ; lutter contre la corruption et l’impunité ; lutter contre le terrorisme et le trafic de drogues et les autres formes de criminalité.

Quarto, il doit tout mettre en œuvre pour mettre fin aux conflits intercommunautaires dans le centre du pays. Parce que si on ne fait pas attention, la crise interethnique, qui s’annonce, peut être l’un des facteurs de la déstabilisation du pays. Pour éviter cela, le président de la République doit s’y atteler immédiatement.»

<strong>Issiaka Coulibaly, Directeur de l’école Makan Camara à Missabougou</strong>

«Mon avis, aujourd’hui, en tant que jeune et responsable, nous sommes très contents d’avoir écouté le président de la République reconduit. Les défis sont énormes, nous avons d’abord la libération du nord c’est-à-dire la paix et la cohésion sociale. Améliorer notre système éducatif et former les enseignants sur tous les domaines pour redonner une autre image de notre système éducatif. En plus, il faut des infrastructures de qualité et des salles de formation bien équipées. Le président de la République doit lutter contre le chômage en recrutant les jeunes dans les différents domaines, notamment le secteur de l’éducation, la santé, l’armée, etc.»

<strong>Alexis Kalambry, Editorialiste </strong>

«Dans son discours, le président de la République a dit qu’il sera le président de l’emploi, de l’entreprenariat et de l’industrie. C’est une grande ouverture au monde des affaires, pour ceux qui sont capables de booster l’économie. Donc le tout premier défi c’est l’unité nationale. Parce qu’il a tendu la main à tous les Maliens et leur a demandé d’être ensemble pour relever les défis sécuritaires. Je crois que c’est la première priorité de ce qu’il a dit dans son discours et c’est rassurant.»

<strong>Propos recueillis par Daouda S. Dao, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK lors de son investiture : «Je serai le président de tous les Maliens !»</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 05:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite de sa prestation de serment devant la Cour suprême, le mardi dernier au Palais de la culture, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a déclaré qu’il sera  le président de toutes les Maliennes et de tous les Maliens, de toutes les régions et de la diaspora.</strong>

IBK a rassuré qu’il tâchera humblement d’être à nouveau digne de la confiance des Maliens, tout au long des cinq prochaines années.  C’est pourquoi, il a déclaré qu’il sera le président de tous les Maliens : «Je serai le président de tous les Maliens !  De toutes les Maliennes et de tous les Maliens, de toutes les régions et de la diaspora. De tous ceux qui m’ont apporté leurs suffrages. De tous ceux qui ont fait d’autres choix. De tous ceux qui ne se sont pas exprimés lors de l’élection présidentielle».

Pour IBK, au moment où notre pays fait face à de nombreux défis politiques, économiques, sociaux, en ces temps remplis d’incertitudes, et de doute mais aussi d’espoir, l’unité de la nation n’est plus une option, mais plutôt une priorité, une urgence même.

À cet effet, il  appelle les Maliens à «se regarder les uns les autres comme les frères et sœurs que nous sommes, comme les fils colorés, divers et multiples de ce beau tapis appelé Mali».

Les priorités présidentielles s’articulent autour de sept grands axes. Il s’agit du  renforcement de la cohésion nationale. Selon IBK, la cohésion doit redevenir le ciment inébranlable et inattaquable de notre nation, de notre peuple au sang mêlé, fruit de mélanges et brassages multiséculaires : «C’est le principal défi auquel nous sommes confrontés, car divisés, désunis, nous cesserons tout simplement d’être le Mali. La poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation reste ma priorité. Pour ce faire, j’exigerai de chacun la plus grande des loyautés. Au risque que ceux qui pratiquent le double jeu s’excluent définitivement de ce processus».

IBK compte également faire de la lutte contre le terrorisme une priorité en  poursuivant les efforts pour faire de nos forces de défense et de sécurité une véritablement républicaine : «Je serai implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés et foulent aux pieds nos valeurs de tolérance. Tous ceux qui s'opposent à ces valeurs-là seront combattus. Et ils seront vaincus. Car rien ne résistera plus à la volonté suprême d’un peuple uni face au terrorisme». Toutefois, IBK a ouvert une porte à tous ceux qui veulent revenir au sein de la République, notre mère commune, dont la laïcité ne devra plus jamais être remise en cause.

Les autres priorités présidentielles seront entre autres la restauration des valeurs à travers le respect d’autrui, le respect du bien public, le respect des lois et règles de la République, de l’autorité de l’Etat ; réformer l'Etat pour le rendre plus efficace au service de tous les citoyens est une obligation urgente : «C’est dans l’écoute et la concertation que j’engagerai les changements institutionnels nécessaires, tout comme l’opérationnalisation des régions nouvellement créées, chose qui permettra de rapprocher l’État du citoyen. Une lutte plus farouche contre la corruption viendra parachever la mise en place de nouveaux instruments élaborés pendant le mandat précédent».

Ce nouveau quinquennat du président IBK accordera une place de choix à l’initiative privée, à la lutte contre la pauvreté ; la promotion de la jeunesse. «Je veux faire de la jeunesse, la grande cause de ce nouveau mandat et je veux être jugé sur cela. Elle constitue la majorité silencieuse, qui souffre et peine à trouver repères, opportunités et perspectives. J’engagerai un pacte national pour la jeunesse à travers des investissements considérables dans la refondation de notre système éducatif et de formation, ainsi que la promotion de l’emploi», promet-il.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Soumaïla Cissé lors de son meeting contre la fraude : «J’en appelle donc à un large mouvement national de résistance pacifique et démocratique pour défendre le droit, la démocratie et le vote du peuple malien»</title>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 00:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’un meeting  contre la fraude, le candidat malheureux au second tour de l’élection présidentielle, Soumaïla Cissé, a appelé ses militants à un large mouvement national de résistance pacifique et démocratique pour défendre le droit, la démocratie et le vote du peuple malien. </strong>

L’opposition a choisi le 4 septembre, jour de l’investiture du nouveau président de la République, pour organiser un meeting à la Bourse du travail. Au cours duquel, le chef de file de l’opposition a une fois de plus déclaré de ne pas reconnaître le président élu.

Selon lui, ces résultats sont le fruit de bourrages d’urnes massifs, de mise en circulation sous le manteau de cartes d’électeurs, de trafic de procurations et de votes doubles à grande échelle, du refus d'accepter nos assesseurs dans plus du tiers des bureaux de vote et d’une compilation qui a échappé à tout contrôle sur la base d’un fichier électoral avarié.

Selon Soumaïla Cissé, «Ils ont osé, avec toute l’arrogance qui les caractérise, publier et valider des participations de 100% et des scores de 100% en faveur d’Ibrahim Boubacar Keita dans une multitude de bureaux de vote. Ils ont signé leur crime contre la démocratie malienne. Nous, le camp du changement, unis et solidaires, rassemblés et déterminés, nous ne lâcherons rien, nous ne céderons pas. Nous finirons par gagner et triompher car nous sommes majoritaires dans le pays».

Partant de ce constat, Soumaïla Cissé appelle ses militants à un large mouvement national de résistance pacifique et démocratique pour défendre le droit, la démocratie et le vote du peuple malien.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival régional nuits du Wassoulou à Sikasso : Le Groupe Sogha du Niger sera de la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-regional-nuits-du-wassoulou-a-sikasso-le-groupe-sogha-du-niger-sera-de-la-fete-2775796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 00:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du festival régionale «Nuits du Wassoulou» se tiendra du 20 au 22 septembre  2018 dans la salle de spectacle Lamissa Bengaly à Sikasso. L’évènement sera marqué par la présence effective du groupe Sogha du Niger, entièrement pris en charge par Music Air Africa (Afrique du Sud).</strong>

À travers cette première édition, l’Association Voix et Musique pour l'Intégration Culturelle (AVMIC) veut promouvoir la cohésion sociale entre les populations des cercles de la région de Sikasso, les échanges culturels entre les artistes de la région de Sikasso d'une part et entre les artistes maliens et ceux de la sous-région, d’autre part.

Cependant, en plus des artistes locaux, le prestigieux groupe Sogha du Niger fera le déplacement au Mali. Cette participation à la première édition du festival «Nuits du Wassoulou» à Sikasso est rendue possible grâce à un partenariat entre l’AVMIC présidée par Abdoul Berthé et  Music Air Africa (Afrique du Sud). Music Air Africa prendra en charge toutes les dépenses concernant ce déplacement.

Durant quatre de festivités, des milliers de festivaliers nationaux et internationaux seront témoins des spectacles vivants, des expositions et ventes, des visites touristiques, des conférences et débats autour des potentiels agricoles, miniers et touristiques du cercle de la région de Sikasso.

Plusieurs artistes de renommée internationale seront au rendez-vous, notamment Prince Solo, Sogninè, Nèba Solo, Groupe Bazani, Bakoro Sidibé, Koko Dembélé…

Le promoteur  du festival et président de l’AVMIC, Abdoul Berthé, a profité de sa rencontre avec la presse pour tirer les choses au clair concernant le festival international les nuits du Kamalen n’goni à Yanfolila et le festival régional «les nuits du Wassoulou» à Sikasso. Selon lui,  le festival de Sikasso est  une continuité du vaste programme de promotion de la culture dans la région de Sikasso initié par l’association AVMIC.

«Les expériences des festivals de Yanfolila et de Kolondièba seront capitalisées durant ce festival pour faire de l’intégration régionale une réalité à travers la culture. Je tiens à rassurer tout le monde que l’objectif de ce festival n’est pas de remplacer le festival de Yanfolila, ils se complètent. L’organisation du festival de Yanfolila sera désormais assurée par les autorités locales. Il s’agit de renforcer les liens à travers l’expression culturelle. J’ai relevé les défis du FICAWA à Yanfolila. Je compte relever d’autres défis, précisément à Sikasso, pour faire de l’intégration culturelle une réalité dans la régionalisation», a-t-il déclaré.

Les organisateurs attendent plus de 100.000 festivaliers pendant cette rencontre culturelle. L’honorable Guediouma Sanogo en est le parrain, tandis que Mme Kadi Dembélé en est la marraine. La salle de spectacle Lamissa Bengaly a été déjà gracieusement mise à la disposition des organisateurs pour les quatre jours du festival.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>

<strong>ABDOUL BERTHE A PROPOS  DU FESTIVAL REGIONAL NUITS DU WASSOULOU A SIKASSO</strong>

<strong>«Nous voulons renforcer les liens séculaires  dans la région à travers l’expression culturelle… »</strong>

<strong>En prélude  de la première édition du festival régionale « Nuits du Wassoulou » qui se tiendra du 20 au 22 septembre prochain à Sikasso, le promoteur du dit festival a tenu a rassuré les uns et les autres que ce festival ne remplace nullement pas le FICAWA de Yanfolila. Selon lui, il s’inscrit dans le cadre d’une continuité du vaste projet de promotion de la culture dans la 3e région initié par l’AVMIC  pour renforcer les  liens à travers l’expression culturelle.</strong>

Organisée par  l'Association Voix et Musique pour l'Intégration Culturelle (AVMIC), la première édition du festival régional des  « Nuits du Wassoulou » vise à renforcer la cohésion sociale entre les populations des cercles de la région de Sikasso, les échanges culturels entre les artistes de la région de Sikasso d'une part et entre les artistes maliens et ceux de la sous-région.

Plusieurs activités  sont au programme. Il s'agit entre autres des spectacles vivants, des expositions et ventes, des visites touristiques, des conférences et débats autour des potentiels agricoles, miniers et touristiques du cercle de la région de Sikasso.

Cette première édition verra la participation des artistes nationaux et internationaux, notamment le groupe Sogha du Niger, pris en charge par Music Air Africa( Afrique du Sud). D’autres artistes de renommé international seront au rendez-vous, notamment Prince Solo, Sogninè, Nèba Solo, Groupe Bazani, Bakoro Sidibé, Koko Dembélé…

Pour le promoteur et président de l’AVMIC, Abdoul Berthé, ce festival est  une continuité du vaste programme de promotion de la culture dans la région de Sikasso initié par l’association. Selon lui, les expériences de Yanfolila et de Kolondièba seront capitalisées durant ce festival pour faire l’intégration régional une réalité à travers la culture.

« Nous visons à travers cet festival, à renforcer les échanges  culturels entre les artistes de la région de Sikasso d'une part et d'autre part entre les artistes maliens et ceux de la sous-région.  Je tiens à rassurer tout le monde que l’objectif  de ce festival n’est pas de remplacer le festival international des arts et culture de Wassoulou (FICAWA). Il s’agit de renforcer les liens à travers l’expression culturelle. J’ai relevé les défis du FICAWA à Yanfolila. Je compte relever d’autres défis, précisément à Sikasso pour faire l’intégration culturelle une réalité dans la régionalisation… » a-t-il ajouté.

Les organisateurs attendent plus de 100.000 festivaliers durant les quatre jours de la rencontre.  L’honorable Guediouma Sanogo est désigné parrain, tandis que Mme Kadi Dembélé est marraine.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victoire d’IBK dans le banimonotié : Mme Aïssata Doumbia, actrice principale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/victoire-dibk-dans-le-banimonotie-mme-aissata-doumbia-actrice-principale-2775794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 00:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au premier comme au second tour, le président IBK a enregistré un score honorable à la présidentielle dans le cercle de Bougouni. Derrière cette victoire se cache Mme Aïssata Doumbia. Surnommée la dame de fer, elle a mis en place une véritable stratégie de porte en porte pour obtenir de meilleurs résultats.</strong>

Ibrahim Boubacar Keita a été investi, le 4 septembre 2018, par la Cour suprême, président de la République du Mali, pour un second. IBK a été réélu avec 67,16% des voix contre 32,84% pour Soumaïla Cissé. Dans cette victoire du président IBK, certains cercles se sont fait remarquer par leur bon score. Le cercle de Bougouni en fait partie avec plus de 70% de voix en faveur du candidat de l’EPM.

Comme le dit un adage : «Il faut donner à César ce qui lui appartient». Cette victoire écrasante dans le Banimonotié est sans nul doute l’effort conjugué de tous les militants du RPM et de l’Alliance ensemble pour le Mali (EPM). Mais l’exemplarité de certains cadres dans cette victoire est aussi pure comme de l’eau de roche. Parmi ces cadres dévoués pour la cause du président IBK, il y a Mme Aïssata Doumbia.

Militante du Rassemblement pour le Mali (RPM), Mme Aïssata Doumbia, directrice du Centre d’animation pédagogique de Bamako- Coura,  a joué toute sa partition dans la victoire d’IBK à la présidentielle 2018, dans le cercle de Bougouni où elle est originaire. Réputée humble et généreuse, elle s’est beaucoup investie dans la mobilisation des électeurs en faveur du candidat IBK. Grande mobilisatrice, elle a réussi à fédérer les énergies dans le Banimonotié autour de la candidature d’IBK.

Pendant la campagne, elle s’est déplacée dans les 26 communes du cercle de Bougouni pour rencontrer les autorités coutumières, religieuses, des   associations de femmes et de jeunes, dans le seul but de faire réélire IBK, en défendant avec arguments son bilan. Pour l’atteinte de son objectif, la dame de fer n’a pas hésité à mettre ses moyens et son énergie, apportant ainsi plusieurs voix au candidat IBK dans les 26 communes du cercle de Bougouni.

Cette stratégie de porte en porte pratiquée par Mme Aïssata Doumbia a porté ses fruits. Parmi les votants dans le cercle de Bougouni, la majorité était des femmes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AE&#45;Rive gauche : Une soixantaine  d’enseignants formés par le projet SIRA</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ae-rive-gauche-une-soixantaine-denseignants-formes-par-le-projet-sira-2775793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 00:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la formation continue, une soixantaine de maîtres de  la 1ère et 2e année  fondamentale de plusieurs  centres d’animation pédagogique  de l’Académie d’enseignement  -rive Gauche de Bamako ont suivi  du 4 au 7 septembre 2018, au groupe scolaire Mamadou Konaté, une formation sur la technique d'animation de l'apprentissage de l'enseignement de la lecture et l’écriture en bamanakan dans les classes d'initiation. </strong>

Initiée par le  projet Select Integred Reading Activity (SIRA), la cérémonie d'ouverture était présidée par la directrice du centre d'animation pédagogique de Bamako-Coura, Mme Aïssata Doumbia.

L'atelier de formation a regroupé 60 enseignants des classes d'initiation, venus des centres d'animation pédagogique de Bamako-Coura, du centre commercial de Sebenikoro et de Lafiabougou. Il s'agit pour les enseignants de redire dans leurs propres mots l'essentiel de la politique linguistique du Mali ; de produire des activités en lecture et écriture plus conformes aux besoins des élèves ; de préparer des activités plus approfondies pour les élèves ; de mieux évaluer les élèves ; utiliser les techniques de façon plus efficace ; de mieux identifier les élèves ayant besoin d'aide et de trouver la remédiation adéquate ; de manipuler les tablettes d'auto-formation.

Durant quatre jours de formation, les participants ont échangé sur plusieurs thématiques qui sont entre autres la politique linguistique du Mali, le référencier et son rôle dans la planification, le cahier d'écriture et l'écriture inventée, et la classe bienveillante. Le médium d'enseignement est le bamanakan. Chaque participant a été équipé auparavant d'une tablette numérique avec un logiciel lui permettant son auto-formation.  La formation est assurée par les conseillers pédagogiques Boubacar Camara et Mahamadou Diakité.

Pour Salif Sogoba, superviseur du projet SIRA, cet atelier permettra d'améliorer les connaissances des enseignants sur l'apprentissage de la lecture et écriture. «Nous formons les enseignants, les directeurs et les conseillers pédagogiques. En plus de la formation, nous les suivons, les évaluons et  nous  équipons en matériel nécessaire pour les enfants et les enseignants. Si un enfant a les connaissances de base dans sa langue maternelle, le reste du processus d'apprentissage sera facile pour lui», a-t-il déclaré.

Mme Aïssata Doumbia, directrice du CAP de Bamako-Coura, a souligné toute l'importance de l'atelier : «A travers cet atelier, nous cherchons à renforcer les compétences acquises par les enseignants au cours des précédentes formations. Le projet est salutaire car les enfants ont besoin d'être appuyés en lecture et écriture dans les classes de 1ère et 2ème année. Nous ne pouvons qu’encourager et soutenir ce genre d'initiative. Notre accompagnement ne fera pas défaut pour l'atteinte de l'objectif du projet».

Créé en 2016, le projet SIRA vise l'amélioration de la qualité de l'apprentissage de la lecture et écriture dans les classes d'initiation (1ère  et 2ème année). Il est mis en œuvre par un consortium d'ONG que sont EDC (Éducation Développement Center), IEF (Institut pour l'Éducation Populaire), OMAES (Œuvre Malienne pour l'Aide à l'Enfance au Sahel), Save The Children et  SOGEMA.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mendicité des enfants : Une source de banditisme à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mendicite-des-enfants-une-source-de-banditisme-a-bamako-2774921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 07:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà de l’aspect religieux, la mendicité a pris une autre allure dans notre capitale. Faute d’avoir l’argent exigé par leur maître coranique, les enfants mendiants se transforment très généralement en bandits pour satisfaire les besoins pécuniaires de leur chef. </strong>

La mendicité est un état d’indigence qui pousse une personne à mendier. Au Mali, ce phénomène prend de plus en plus de l’ampleur. Elle est devenue un fonds de commerce pour certains Maliens. Pire, certains maîtres coraniques en font une véritable mine d’or au détriment des enfants.

La religion est un facteur à la base de la mendicité au Mali, à travers l’exploitation des enfants par certains les ulémas. Les enfants partent mendier dans des conditions anormales sous ordre de leurs leaders religieux.

La religion renforce la mendicité du fait que certaines familles donnent leurs enfants  aux maîtres coraniques pour qu’ils puissent étudier le coran. Ces guides religieux profitent de cette situation en leur apprenant  à mendier au bord des routes, dans les marchés, dans les rues, devant les mosquées. Ils sont souvent victimes ou responsables de nombreux accidents de la circulation. Mal habillés avec des vêtements déchirés, sous le soleil ou sous la pluie, ils mendient pour pouvoir amener des «sous» à leur «Karamoko», au risque de subir des tortures de la part de ce dernier, affirme un mendiant de la rue.

Pour ne pas décevoir leur chef, ces jeunes passent la journée dans les rues, marchés, gares, à la recherche de l’argent. À défaut d’avoir la somme exigée par le Karamoko, ils passent souvent la nuit dehors par peur de représailles. Par la suite, ces enfants dorment dans les rues, sous les ponts.

De mauvaises fréquentations amènent ces mendiants à s’adonner à la drogue, l’alcool… Ils se transforment en bandits en plein jour. Ils sont responsables de nombreux braquages de motos à Bamako.

<strong>Maïmouna Traoré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise  post&#45;électorale :  La plateforme des femmes leaders prône l&amp;apos;apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-post-electorale-la-plateforme-des-femmes-leaders-prone-lapaisement-2774918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une conférence de presse, tenue le vendredi dernier au CNDIF, la plateforme des femmes leaders au Mali a appelé les acteurs politiques à l'apaisement,  au respect de la démocratie et des droits humains.  </strong>

La Plateforme des femmes leaders au Mali est issue de la volonté des actrices de la société civile dans le but d’appuyer le retour de la paix et de contribuer à la réconciliation nationale.

Dans une déclaration, la plateforme des femmes leaders au Mali invite les acteurs politiques au respect des principes démocratiques si chèrement acquis. Elle invite les acteurs politiques et toutes les populations de toute tendance de veiller strictement à la sécurité des personnes et de leurs biens ; les forces armées et de sécurité à agir dans le professionnalisme et dans le respect des droits de l’Homme. La plateforme recommande que l’Etat de droit soit une obligation pour tous et toutes.

«En tant qu’actrices de développement, citoyennes préoccupées du Devenir de la Nation, les femmes lancent un vibrant appel à toutes les Maliennes et à tous les Maliens afin de mettre l’intérêt de notre cher Mali au-dessus de tout et préserver la paix et les droits humains», dit la déclaration.

L’occasion était bonne pour la plateforme de réaffirmer sa neutralité  tout en exprimant avec vigueur sa détermination à jouer sa partition pour préserver l’unité nationale.

<strong> Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : L&amp;apos;opposition dans les rues contre la fraude électorale et l’arrestation de certains de ses militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/front-social-lopposition-dans-les-rues-contre-la-fraude-electorale-et-larrestation-de-certains-de-ses-militants-2774912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/front-social-lopposition-dans-les-rues-contre-la-fraude-electorale-et-larrestation-de-certains-de-ses-militants-2774912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le nouveau Président de la République doit être investi mardi 4 septembre  prochain, l'opposition ne décolère pas. Elle a organisé une nouvelle marche ce samedi 1er septembre à Bamako pour contester les résultats de l'élection présidentielle. Aussi les manifestants réclament la libération de certains proches du candidat Soumaïla Cissé interpellés en début de la semaine dernière.</strong>

La mobilisation était forte encore ce samedi. Le candidat Soumaïla Cissé et ses partisans ont une nouvelle fois battu le pavé. Outre la contestation de l'élection du Président de la République, les manifestants réclamaient aussi la libération de Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri, deux soutiens du candidat Soumaïla interpellés en début de la semaine dernière. « Les deux hommes observent depuis ce samedi matin une grève de la faim », selon Soumaïla Cissé. Il appelle ses partisans à rester mobilisés pour leur libération: « Paul et Kimbiri sont en grève depuis ce matin, ils ont décidé que la loi s'applique à eux pour qu'ils soient libérés. Vous devez tous les soutenir pour cela. Vous devez tous faire en sorte, que nous soyons tous considérés comme des gens qui sont en grève de la faim. Le gouvernement, le président de la République et ceux qui ont "traficoté" les votes prennent la responsabilité totale et entière de ce qui peut arriver à Paul et à Kimbiri ».

Le chef de file de l'opposition a aussi lancé un appel à la communauté internationale. « Je voudrais dire à l’ensemble de la communauté internationale de faire attention à la colère du peuple. Un peuple en colère, c'est quelque chose de dangereux. Il faut l'écouter à temps », a lancé Soumaïla Cissé. Et le chef de file de l'opposition d'ajouter « le peuple malien est en colère! Il est en colère par ce qu'on a volé son vote. Il est en colère par ce que la fraude est devenue la règle dans notre pays. Il est en colère par ce que sa République est dévoyée. Il est en colère par ce que sa démocratie est entrain d'aller à Vau-l’eau ».

Cette manifestation intervient alors que neuf candidats malheureux de l'élection présidentielle ont annoncé l'introduction d'une requête auprès de la Cour suprême. Dans ce recours ces candidats contestent la décision de la Cour constitutionnelle. Ils demandent à la Cour suprême de ne pas officier l'investiture du candidat Ibrahim Boubacar Kéita. Depuis plusieurs semaines, le candidat Soumaïla Cissé et plusieurs de ses alliés contestent les résultats de l'élection présidentielle qui ont proclamé la victoire du Président sortant Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préservation de l’unité nationale : L’indispensable médiation entre IBK et Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/preservation-de-lunite-nationale-lindispensable-mediation-entre-ibk-et-soumaila-cisse-2774910.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tournure des choses après la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle laisse planer le spectre d’une crise post-électorale. À en croire la majorité des Maliens, un dialogue entre les partisans du président IBK et ceux de Soumaïla Cissé, à travers une médiation de nos chefferies traditionnelles et religieuses, est plus qu’indispensable aujourd’hui pour éviter le pire dans notre pays.</strong>

Depuis la proclamation des résultats définitifs  du second tour de l’élection présidentielle par la Cour constitutionnelle, la tension est montée d’un cran. Si les partisans du président IBK réélu savourent leur victoire, tel n’est pas le cas au QG de Soumaïla Cissé. Les partisans de celui-ci qui crient à la fraude et au bourrage des urnes, contestent ces résultats. Ils vont même loin en déclarant leur candidat vainqueur de l’élection.

Du coup, le pays se retrouve dans une situation difficile, même si la Cour constitutionnelle ne reconnaît qu’IBK comme seul légitime. Partant de ce constat, les partisans du chef de file de l’opposition ont entamé une série de marches à l’intérieur et à l’extérieur du pays pour se faire entendre. Heureusement, jusque-là, le gouvernement  a pu gérer de façon professionnelle ces différentes marches. De plus,  le comportement pacifique  des  marcheurs a permis d’éviter tout débordement pour l’instant.

Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, cette passivité des deux côtés n’est qu’une question de jour ou de semaine. Il suffit que le gouvernement réprime une fois la marche ou que les marcheurs essaient de s’attaquent aux institutions pour voir  la situation envenimée dans notre pays. Chose que personne ne souhaite des deux côtés.

Mieux vaut prévenir que guérir, dit un adage. Pour anticiper sur cette crise naissante, la majorité des Maliens sont aujourd’hui favorables à une implication des familles fondatrices de Bamako et des leaders religieux, afin de mener une médiation entre les deux camps. Surtout que, le président réélu, IBK, a récemment tendu la main à son frère, Soumaïla Cissé. Toute chose qui laisse croire que les deux camps sont ouverts au dialogue.

Le dialogue a toujours prévalu dans ce pays. Pour ce faire, les acteurs incontournables, à savoir les chefs coutumiers et les leaders religieux, doivent se lever à temps pour concerter les deux camps avant qu’il ne soit trop tard. Leur rôle dans la prévention des conflits et l’instauration d’une paix durable dans notre société est crucial. Compte tenu de leur importance, ces acteurs sont écoutés et respectés par tout le monde.

Le cas de 2012 est un exemple qui a permis d’éviter le chaos dans le pays. Malgré l’attaque djihadiste au nord et le coup d’Etat à Bamako, les chefs coutumiers et les leaders religieux ont pris les choses en main pour réconcilier les fils et apaiser les tensions. Avant l’arrivée de la communauté internationale, le Mali est parvenu à trouver un consensus ici à Bamako.

À cet effet, un dialogue sincère initié par les chefferies traditionnelles et religieuses entre les deux camps, sera un succès, car ces personnalités seront écoutées conformément à la tradition malienne. Cela permettra sans nul doute d’éviter une crise post-électorale.

Dans le cas contraire, l’inertie de ces médiateurs reconnus sera fatale pour l’unité nationale. Rester sans rien faire, dans ce cas, ils seraient complices des auteurs du chaos dans notre pays (Qui ne dit aucun mot, consent). Les chefs coutumiers et religieux sont donc interpellés avant que la Nation ne brûle. La recréation est donc terminée.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal :  3 civils Idaksahak sauvagement exécutés par des extrémistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-3-civils-idaksahak-sauvagement-executes-par-des-extremistes-2774908.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des individus armés soupçonnés d’être issus des groupes radicaux, notamment l’Etat Islamique dans le Grand Sahara ont fait irruption dans un campement Idaksahak, à Tiderghen, localité située à environ 70 km au sud de Kidal. Ils ont lâchement exécuté 3 membres de cette communauté. Il faut préciser que ces assaillants étaient sur des motos. Après leur forfait, ils ont disparu dans la nature.</strong>

L’assassinat de ces civils par ces extrémistes pourrait être justifié par le fait que le Mouvement pour le Salut de l’Azawad est celui qui défend le mieux les Idaksahak. Et que ce mouvement a infligé de cinglants revers militaires aux jihadistes qui sévissent dans la zone. Il faut signaler que la zone où ces civils ont été tués est fréquentée aussi bien par les éléments de l’Etat Islamique au Grand Sahara que le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans.

Des faits qui viennent sans doute corroborer les arguments soutenus dans le récent rapport de l’ONU évoquant l’implication de membres de mouvements signataires de l’accord dans des actes tendant à bloquer le processus de paix. Comme c’était le cas du maire de Talataye, Salah Ag Ahmed de la CMA, accusé de par le rapport d’être « un agent de liaison entre les groupes jihadistes Ansar Eddine et l’Etat islamique dans le Grand Sahara».

A noter que depuis un certain temps, c’est une accalmie qui règne dans la région de Ménaka. Cela, grâce aux efforts de sécurisation consentis par les éléments de la Coalition MSA/GATIA, soutenus par des militaires maliens, des soldats français de l’Opération Barkhane. Lesquels ont permis la destruction de la quasi-totalité des bases que détenait l’Etat Islamique au Grand Sahara dans la région. Obligeant les éléments de ce groupe à trouver refuge ailleurs. D’autres parmi lesquels des chefs comme Sultan Ould Bady se sont rendu aux autorités algériennes.

Un autre chef à savoir Mohamed "Atinka" Ag Almouner, parmi les commanditaires de l’attaque de Tongo Tongo, au Niger en octobre dernier, ont été tués. Même le chef de ce groupe, Adnane Abou Al-Walid Al-Sahraoui, a été selon des organisations, grièvement blessé au cours de combats.

Toutefois la vigilance doit rester de mise puisque bien qu’étant diminués, les éléments de ce groupe s’en prennent actuellement à des civils désarmés, n’hésitant pas à les exécuter de sang-froid.

<strong>Avec Kibaru</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du mandat des députés : Un autre défi se profile à l’horizon après la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-du-mandat-des-deputes-un-autre-defi-se-profile-a-lhorizon-apres-la-presidentielle-2774917.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 05:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du dernier conseil des ministres, le gouvernement a adopté un projet de décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion des élections des députés à l’Assemblée nationale. </strong>

Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le conseil des ministres  a fixé les grandes dates des élections législatives. Le collège électoral est convoqué, le dimanche 28 octobre 2018, sur toute l’étendue du territoire national, à l’effet de procéder à l’élection des députés à l’Assemblée nationale. La campagne électorale, à l’occasion du premier tour, est ouverte le samedi 06 octobre 2018 à zéro heure et close le vendredi 26 octobre 2018 à minuit.

En cas de second tour, il aura lieu le dimanche 18 novembre 2018 dans les circonscriptions où aucun candidat ou liste de candidats n’aurait obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour.

À cet effet, la campagne électorale à l’occasion du deuxième tour est ouverte le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour et close le vendredi 16 novembre 2018 à minuit.

Un autre défi qui pointe à l’horizon après la présidentielle de 2018.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de drogue au Mali : Les groupes armés épinglés par le rapport des experts de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/trafic-de-drogue-au-mali-les-groupes-armes-epingles-par-le-rapport-des-experts-de-lonu-2774916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 00:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le  rapport du groupe d'experts créé en application de la résolution 2374 (2017) du Conseil de sécurité sur le Mali,  l’implication de groupes armés du centre et du nord du Mali dans des activités criminelles entrave fortement l’application de l’Accord. Ce rapport accuse certains groupes armés d’être à la base de la criminalité organisée en se concentrant sur le trafic de stupéfiants et d’armes et la traite d’êtres humains et sur les liens avec ceux qui menacent l’Accord.</strong>

Conformément à l’alinéa c du paragraphe 8 de la résolution 2374 (2017), le Groupe d’experts a mené des enquêtes sur les diverses formes que revêt la criminalité organisée en se concentrant sur le trafic de stupéfiants et d’armes et la traite d’êtres humains et sur les liens avec ceux qui menacent l’Accord. L’implication de groupes armés du centre et du nord du Mali dans des activités criminelles entrave fortement l’application de l’Accord, en particulier lorsqu’elle suscite des rivalités entre des éléments des groupes armés coopérant à l’application de l’Accord ou les incite à s’en prendre violemment aux représentants de l’État malien ou à contester la présence de la Minusma ou des autres forces de sécurité internationales. En outre, la criminalité organisée et les violations des droits de l’homme vont souvent de pair, en particulier s’agissant de la traite d’êtres humains.

Selon le rapport, le trafic de stupéfiants au Mali se compose de drogues dures telles que la cocaïne et les produits dérivés, comme le crack, et l’héroïne ; de drogues douces, soit de l’herbe de cannabis (marijuana) ou de la résine de cannabis (haschich) ; de drogues de synthèse, tout particulièrement le médicament tramadol détourné à des fins récréatives et des méthamphétamines ; de produits pharmaceutiques contrefaits.

Le même rapport précise que des membres des groupes armés signataires et des factions dissidentes étaient impliqués dans des attaques dirigées contre les forces armées et de sécurité maliennes et dans la criminalité organisée, et qu’ils menaçaient de recourir à la violence pour être inclus dans l’Accord, compromettant ainsi indirectement son application : «Tout particulièrement, les factions dissidentes rassemblées sous la bannière de la Coordination des mouvements de l’entente (CME) ont menacé de recourir à la violence et de boycotter l’élection présidentielle afin d’être davantage prises en compte dans l’application de l’Accord et de pouvoir participer à ses différents mécanismes».

À en croire les experts, le terrorisme et la criminalité organisée alimentent l’insécurité qui règne actuellement dans le nord et le centre du Mali, aggravant la situation humanitaire. C’est  pourquoi, les experts ont recommandé sans tarder, aux fins de l’application de mesures ciblées, la désignation de personnes et d’entités se livrant ou apportant leur appui à des activités ou politiques qui menacent la paix, la sécurité ou la stabilité au Mali. Ils exhortent le gouvernement malien et les coalitions Plateforme et CMA à respecter les délais d’application des principales dispositions de l’Accord décrites dans la feuille de route de mars 2018 ; engagent le sous-comité du Comité de suivi de l’Accord, chargé de la réconciliation, de la justice et des questions humanitaires, à fournir les locaux en vue de pourparlers sur la manière d’assurer l’accès humanitaire dans les régions septentrionales, comme prévu dans l’Accord, et de prévenir les attaques visant les humanitaires…

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  L&amp;apos;opposition de nouveau dans la rue pour contester les résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-lopposition-de-nouveau-dans-la-rue-pour-contester-les-resultats-2773807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 02:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de file de l'opposition et ses partisans ont manifesté ce samedi 25 août pour contester les résultats définitifs de la présidentielle du 12 août dernier. La manifestation pacifique a mobilisé des milliers de personnes. Les manifestants affirment ne pas reconnaître Ibrahim Boubacar Kéita comme le Président élu par les Maliens. Ils disent rester mobilisés jusqu'à atteindre leur objectif.</strong>

Les manifestants scandaient des slogans comme « non aux résultats proclamés », « non à la dictature de la fraude », « respectez le vote des Maliens ». Ils disent rejeter l'arrêt de la Cour constitutionnelle qui a proclamé Ibrahim Boubacar Kéita Président de la République. Selon Soumaïla Cissé, candidat de l'URD et chef de file de l'opposition, la résistance doit continuer. « Nous sommes sur la bonne voie, nous sommes sur la voie de la vérité », a déclaré Soumaïla Cissé, tout en appelant ses partisans à rester mobilisés. « Continuons à nous battre parce que ce n'est plus une affaire individuelle, mais une affaire de tout le monde », a-t-il conclu.

Au cours de la marche, les manifestants ont accusé la communauté internationale de soutenir le pouvoir en place. Certains vont plus loin et estiment que c'est elle qui a élu le Président de la République du Mali et non les Maliens. « IBK est le Président de la communauté internationale et non des Maliens. Il a été élu pour défendre les intérêts de la communauté internationale et non ceux des Maliens.

Cette marche intervient une semaine après une autre manifestation organisée par Soumaïla Cissé et ses partisans. Ces derniers affirment d'ailleurs qu'ils ne lâcheront pas prise jusqu'à ce qu'ils atteignent leur objectif. D'autres manifestations sont annoncées dans les jours à venir.

A l'intérieur du pays également, des manifestations ont été organisées par l'opposition notamment  à  Kayes, Sikasso ou Gao. Toutefois dans d'autres localités la manifestation n'a pas été autorisée.

<strong>Avec  ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourem : la ville replonge dans l&amp;apos;obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/bourem-la-ville-replonge-dans-lobscurite-2773812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 13:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville de Bourem replonge dans l'obscurité. Après trois mois de délestage, les groupes électrogènes se sont arrêtés. Selon le chef d'exploitation, tous les moyens à leur portée ont été utilisés. Seuls de nouveaux groupes pourront être la solution. Les groupes vétustes ne répondent plus aux besoins. Plongée dans l’insécurité liée à l’obscurité, la population appelle à l'aide.

<strong>TESSIT : les marchands Burkinabés désertent la foire à cause de l'état de la route</strong>

Les marchands Burkinabés ne fréquentent plus la foire de Tessit depuis le début de l'hivernage. La route Tessit-Markoye est en effet devenue impraticable à cause des eaux de pluie. Du coup, les prix de certains produits ont augmenté, pendant que d'autres ont complètement disparu sur le marche. Ces marchands Burkinabès jouaient un rôle capital dans les activités commerciales de la Commune de Tessit.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incapable de  payer 187 926 270 FCFA à l’entreprise DIAL BTPQ :  Une douzaine de véhicules de Somilo&#45;sa  saisis par l’huissier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incapable-de-payer-187-926-270-fcfa-a-lentreprise-dial-btpq-une-douzaine-de-vehicules-de-somilo-sa-saisis-par-lhuissier-2773822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 13:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Face au refus de la Société minière de Loulo (Somilo-sa) de payer la somme de 187 926 270 FCFA à l’entreprise Dial BTP conformément à l’arrêt n° 18 de la chambre correctionnelle  de la Cour d’Appel de Kayes  a rendu le  08 mai 2017, maître Mamadou Balla, huissier commissaire de justice, près le ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako, vient de saisir une douzaine de véhicules de  Somilo-sa.</strong></em>

L’information a été donnée par le président directeur général de Dial BTP, Aliou Diallo lors d’un point de presse, tenu hier dimanche 26 août au siège de l’entreprise.

Pour rappel, une société sous-traitante de Somilo dénommée BCM en fin de contrat avec la société minière a décidé de vendre son matériel (ferraille). C’est ainsi qu’un appel d’offre a été lancé par BCM.  L’entreprise Dial BTP ayant appris l’information, a  postulé et enlevé le marché. Le marché a été conclu entre les deux parties pour un montant de 22 millions de F CFA.

A en croire au le  président directeur général  de Dial BTP, après avoir bénéficié le marché, certains responsables de Somilo-sa notamment son directeur général, Siaka Berthé et l’ancien directeur du département de l’environnement, Diakaridia Koné sont venus à sa rencontre pour lui demander de vendre les ferrailles à un certain Diawara. Chose que le Pdg de l’entreprise Dial BTP a accepté. Mais faute d’entente autour du prix, le marché a été annulé. C’est ainsi que le directeur général de Somilo-sa Siaka Berthé et autres ont retiré et vendu les ferrailles au sieur Diawara au grand dam d’Aliou Diallo. Et dès lors, ce fut le début d’un feuilleton judiciaire depuis 2013 jusqu’à nos jours.

La chambre correctionnelle  de la Cour d’Appel de Kayes  a rendu son arrêt n° 18 en date du 8 mai 2017 dans  l’affaire opposant la société minière de Loulo (Somilo-sa) à  l’entreprise Dial BTP.  La Cour d’appel de Kayes  a condamné Somilo-sa   à payer une somme de 187 926 270 FCFA à l’entreprise Dial BTP comme remboursement de la créance du requérant. Un arrêt qui confirme  le jugement n°146 en date du 22 juillet 2014 de la Justice de Paix à Compétence Etendue de Kéniéba.

A la demande d’Aliou Diallo, Pdg de  Dial BTP,  Maître Mamadou Balla, huissier commissaire de justice, près le ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako a été désigné pour procéder à la Saisine-Attribution entre les mains de toutes les institutions bancaires de la place, et en vertu de la grosse de l’Arrêt n°18 en date du huit mai deux mille dix-sept (08/05/2017) rendu par la chambre correctionnelle de la cour d’Appel de Kayes revêtu de la formule exécutoire confirmant le jugement  n°146 en date du 22 juillet 2014 de la Justice de Paix à Compétence Etendue de Kéniéba, ce pour sûreté et avoir paiement de la créance du requérant en principal et frais à la somme de 187 926 270 FCFA.

Fort de ce mandat, l’huissier a démarché treize (13) banques de la place pour saisir les comptes de la Somilo-sa. Curieusement,  tous les comptes de la société au niveau des différentes banques  sont au rouge. Tous les comptes bancaires de Somilo-sa au Mali  présentent des soldes débiteurs. Surpris par cette nouvelle, l’huissier en charge du dossier a décidé de saisir 39 véhicules de la société.

Malheureusement, ce dernier n’est parvenu à saisir que 12 véhicules. Au moment de la saisie, les gardes ont été sommés de quitter le lieu par leur hiérarchie pour des raisons inconnues a expliqué le Pdg de Dial BTP.

Pour le Pdg  de Dial BTP, la vente de ces véhicules commence dès  ce lundi pour payer une partie de l’argent. Il a profité de son entretien avec la presse  pour interpeller les plus hautes autorités du pays dans cette affaire.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunions du CSA :  Reprise sur fond de divergences autour des autorités intérimaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reunions-du-csa-reprise-sur-fond-de-divergences-autour-des-autorites-interimaires-2773820.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reunions-du-csa-reprise-sur-fond-de-divergences-autour-des-autorites-interimaires-2773820.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 13:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La prochaine réunion du Comité de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation est prévue pour le mois de septembre. C’est ce qu’apportent certaines sources proches des groupes armés, sans plus de précision sur la date exacte. Les réunions du comité avaient été suspendues en juin dernier à cause de l’élection du président de la République et les vacances du gouvernement. Les travaux reprennent alors que les parties signataires peinent à harmoniser leurs positions sur l’opérationnalisation des autorités intérimaires dans certaines localités.</strong>

Trois ans après sa signature, l’Accord pour la paix et la réconciliation connaît « d’énormes retards » sur son calendrier, constatent plusieurs observateurs. La dernière session du comité de suivi de l’accord d’Alger, la 26ème, remonte en juin dernier. Les débats étaient houleux entre les deux groupes armés signataires sur la gestion des collèges transitoires à Gourma Rharous, localité située dans la région de Tombouctou. Face à l'ampleur de cette divergence, la médiation internationale avait décidé de suspendre la séance pour quelques heures. Elle a demandé aux mouvements de se concerter pour trouver un consensus. Plusieurs semaines après ces discussions houleuses, l’opérationnalisation des autorités intérimaires n’est pas encore effective dans plusieurs localités concernées.

Signé le 15 mai et 20 juin 2015, l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali peine à produire les dividendes escomptées par les populations.

Si les MOC, Mécanismes opérationnels de coordination, de Kidal et Tombouctou ont été installés, plusieurs chantiers restent à parfaire avant le cantonnement des ex combattants.

Trois ans après la signature de l’accord d’Alger, certaines populations s’impatientent, et plusieurs observateurs notent « un retard criarde » dans son calendrier de mise en œuvre.

Les travaux du Comité de suivi de l’accord reprennent alors que le Mali vient d’élire son nouveau président de la République. Cette réélection peut-elle changer quelque chose dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation ? Certains observateurs pensent que « non ». Selon eux, « ce sont les mêmes insuffisances du premier quinquennat qui seront constatés au cours de ce second mandat ». Pour ces analystes, « la mise en œuvre de cet accord est quasi impossible ».

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tidiane Ball lors du lancement du programme Teliman de Donilab : «C’est dommage qu’à l’école, on ne dise pas aux jeunes comment entreprendre»</title>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 08:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général de Donilab, Dr. Tidiane Ball, a profité, la semaine dernière, du cadre de lancement du 3ème Coworking de son programme Teliman, pour dénoncer la faiblesse du système éducatif malien en matière d’entreprenariat. «Il est dommage qu’à l’école, on ne dise pas aux jeunes comment entreprendre»  s’indigne-t-il.</strong>

Donilab, structure d’incubatrice d’entreprises, a procédé le samedi dernier au lancement du 3ème Cowork de son programme Teliman. Occasion pour son directeur général, Dr. Tidiane Ball, de regretter la non prise en charge de la question de l’entreprenariat dans les programmes éducatifs. Selon lui, il est indéniable qu’aucun Etat en Afrique ne peut faire face à l’employabilité des jeunes. «C’est dommage qu’à l’école on ne dise pas aux jeunes comment entreprendre» s’alarme-t-il.

Et le Directeur de Donilab de justifier l’opportunité du programme Teliman par cette faiblesse des politiques publiques en matière d’entreprenariat jeune. «L’objectif de cette initiative est de susciter l’entreprenariat chez les jeunes ; il faut des structures comme Donilab pour encadrer les jeunes et leur apprendre l’entreprenariat» a-t-il fulminé. Avant d’ajouter que le présent programme permettra à coup sûr aux 24 participants de mettre le pied à l’étrier.

Parlant du programme Teliman, Dr. Ball dira qu’il s’étend sur 6 mois et concerne environ 24 jeunes. «Teliman accompagne les jeunes porteurs de projet depuis le stade idée au stade de recherche de financement en passant par la conception du business plan» renseigne-t-il. Pour conclure, le Directeur de Donilab s’est félicité de voir des centaines de jeunes ayant fait dans le passé recours aux services de Donilab, en passe de réussir leur projet.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité : La Force opérationnelle aérienne Mali mène ses premières opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-la-force-operationnelle-aerienne-mali-mene-ses-premieres-operations-2773802.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 03:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 15 août, la force opérationnelle aérienne Mali (FOA Mali) a atteint sa pleine capacité opérationnelle et a commencé ses opérations en appui à la mission onusienne MINUSMA. 45eNord.ca s’est entretenu avec le colonel Chris McKenna, commandant de la FOA Mali.</strong>

Le Canada a déployé, dans le cadre de son Opération PRESENCE, environ 250 membres des Forces armées canadiennes, trois hélicoptères Chinook et cinq hélicoptères Griffon, aux côtés de 56 pays partenaires dans le cadre de la MINUSMA pour aider à assurer une paix et une stabilité durables au Mali et dans le Sahel.

«Nous sommes en standby tous les jours 24h/24 pour faire des évacuations aéromédicales, explique ainsi le colonel McKenna. On a des équipages dédiés à ça. Au cours des derniers jours nous avons fait des missions avec des soldats des Pays-Bas. La mission était d’envoyer un contingent du groupe opérationnel néerlandais de patrouille de reconnaissance à longue distance de l’ONU pour aller dans un village et engager avec la population locale. Ils avaient pour but d’avoir des discussions avec les villageois et identifier quels sont leurs besoins. Ça c’est très bien passé. C’est très calme ici dans notre coin du Mali».

Un des points rapportés par les prédécesseurs des Canadiens sur les hélicoptères, les Allemands, a été les délais d’approbation des évacuations médicales par les Nations Unies, en raison du coût que cela engendre, alors que les États-Unis ont diminué leur budget à l’organisation internationale, et que les budgets sont donc serrés.

«Notre approche est de mettre des officiers de liaisons partout et d’avoir une ligne directe avec les unités sur le terrain. En raison de la langue principale et de la complexité de la structure de commandement nous essayons donc de raccourcir le délai de réponse pour être sûr que les gens qui ont besoin de l’aide du Canada nous allons les aider, peu importe de quel pays ils sont et où ils se trouvent», explique encore le commandant, qui conclut : «Je veux m’assurer que l’on soit aussi réactif que possible de façon à ce qu’on puisse sauver autant de vie qu’on peut».

<strong>Source: 45enord</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK : «À mon jeune frère, Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition républicaine, je voudrais tendre la main…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-mon-jeune-frere-soumaila-cisse-chef-de-file-de-lopposition-republicaine-je-voudrais-tendre-la-main-2773805.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 01:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Reconduit pour un second mandat, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita se dit ouvert à une collaboration respectueuse avec l’opposition. Dans sa première déclaration, il a officiellement tendu la main au chef de file de l’opposition pour faire de l’unité nationale une réalité.</strong></em>

Ayant tiré les leçons de son premier mandat, IBK entend démarrer le deuxième sur de nouvelles bases. Selon lui, durant ce quinquennat, il  servira le Mali selon les principes républicains, avec dévouement et intégrité pour assurer à notre pays la paix, le développement économique et social, et un rayonnement mondial qui lui sied et conforme à son attente et digne de son grand destin.

Pour ce faire, l’unité nationale sera la plus grande urgence du président IBK. Selon lui, «Nous n’avons pas d’autre choix. Nous n’avons pas d’autre alternative. Nous devons être unis. Unis pour faire gagner le Mali. Unis pour notre destin commun. Unis pour notre cohésion nationale. Unis derrière nos forces de défense et de sécurité. Unis autour de notre culture, notre identité, notre pluralité, notre diversité. Unis pour la modernisation de notre économie. Unis pour la refondation de notre école. Unis pour doper nos industries. Unis pour libérer nos entrepreneurs. Unis pour faire du Mali un hub technologique et d’innovation. Unis pour répondre à nos défis écologiques. Unis autour de nos femmes. Unis pour nos paysans, notre monde rural. Unis par l’effort, le travail, l’excellence…».

À cet effet, il a officiellement tendu la main à son rival politique de s’associer à lui pour développer le pays. «À mon jeune frère, Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition républicaine, je voudrais tendre la main. Après la bataille électorale, il y a les retrouvailles. Car pour bâtir un avenir de tous les possibles, le Mali doit pouvoir compter sur toutes ses filles et tous ses fils. Chacun aura sa place. La République n’exclura personne. J’en serai le garant». L’opposition  va-t-elle accepter cette offre présidentielle ? Les prochaines semaines nous édifieront davantage.

IBK a aussi rassuré la jeunesse de faire de son prochain mandat, le mandat de la jeunesse. «Je sais ce que je vous dois. Je sais ce que ma génération vous doit. Je sais ce que ce pays vous doit. Je consacrerai le principal de notre effort à votre épanouissement, en vous dotant des moyens nécessaires à votre formation, à votre émancipation, à votre réussite. Je prends l’engagement comme je l’ai déjà dit, de faire de ce mandat, un mandat de préparation des entrepreneurs, leaders et bâtisseurs du Mali de demain», a-t-il déclaré.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé :  «Je rejette catégoriquement et sans équivoque les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle. Par conséquent, je ne reconnais pas élu le président déclaré par elle…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-je-rejette-categoriquement-et-sans-equivoque-les-resultats-proclames-par-la-cour-constitutionnelle-par-consequent-je-ne-reconnais-pas-elu-le-president-declare-par-elle-2773811.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 00:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une déclaration, le chef de file de l’opposition a catégoriquement rejeté les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle. Du coup, il dit ne pas reconnaître le président élu par elle et invite ses partisans à descendre dans la rue.  </strong></em>

Après la main tendue du président élu, Ibrahim Boubacar Keita, les yeux étaient tournés du côté de son rival. Comme il fallait s’y attendre, Soumaïla Cissé a catégoriquement rejeté les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle. «J’ai déjà prouvé à maintes occasions toute la mesure de mon attachement à la paix sociale et à la cohésion nationale en tant que républicain et démocrate. En 2002, j’ai reconnu sans difficulté la victoire du président ATT et plus récemment en 2013, dans un geste exemplaire et unique salué dans le monde entier, la victoire de mon aîné, le président sortant, en le félicitant à son domicile avec ma famille. Il est clair pour moi qu’on ne bâtit rien de solide sur le mensonge, la corruption et la fraude, sinon des révoltes légitimes», a-t-il déclaré.

Selon le chef de file de l’opposition, l’arrêt rendu par la Cour constitutionnelle n’a malheureusement donné aucun signe d’apaisement à ceux qui espéraient encore une reconnaissance même minimale des fraudes avérées dont ils ont parfois été les témoins.

Partant de ce constat, le chef de file de l’opposition rejette la main tendue de son grand-frère : «Pour ma part, je ne céderai pas, en votre nom, à faire établir votre victoire par tous les moyens légaux politiques et pacifiques. C’est pourquoi je rejette catégoriquement et sans équivoque les résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle. Par conséquent je ne reconnais pas élu... le président déclaré par elle. Cette institution s’est discréditée en se constituant prisonnière volontaire d’un régime autocratique».

Soumaïla Cissé a par ailleurs invité ses partisans à une série de marches pacifiques, solidaires et sans aucune violence dans la communion et l’unité pour restaurer et réussir l’espoir, et dont la première partie a eu lieu le samedi  le 25 août 2018 sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vacances scolaires : Les petits métiers pour mieux préparer la rentrée scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vacances-scolaires-les-petits-metiers-pour-mieux-preparer-la-rentree-scolaire-2772307.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après neuf mois d’études, les élèves et les étudiants bénéficient d’une pose de trois mois au Mali. Pour certains, c’est un moment de détente et de plaisir, et pour d’autres, c’est un laps de temps d’apprendre de petits métiers pour mieux préparer la rentrée scolaire.</strong>

Comme d’habitude les trois mois de vacances coïncident la saison pluvieuse. Durant ces trois mois de pose, nombre d’élèves, qui sont censés se reposer, font de petits métiers pour mieux commencer la prochaine rentrée scolaire. Plusieurs familles envoient leurs enfants pour apprendre un métier ou dans les écoles coraniques ; d’autres prennent leur propre décision de travailler dans les garages, comme apprentis mécaniciens, réparateurs de motos, commerçants ambulants et plusieurs activités génératrices de revenus, pour satisfaire leurs besoins ou pour mieux renforcer le financement des fournitures scolaires de la rentrée scolaire.

AD est un élève de la terminale en série économie à Missabougou. «Je suis venu travailler auprès des mécaniciens dans le garage pour apprendre d'autres activités en hors de mes études. Vous n’êtes pas sans savoir qu’en exerçant un seul métier étant jeune, c’est vraiment du recul pour sa vie personnelle. Je travaille dans le garage non seulement sur une décision de mes parents, mais aussi de par ma propre volonté. Pour moi, les vacances sont un moment propice pour s’exercer à différents domaines d’activité.

En 10e année dans un lycée à San, AS dit saisir l’opportunité des vacances scolaires pour venir à Bamako en vue d’aider ses parents. «J’exerce la mécanique pour renforcer le budget des parents pour la rentrée scolaire. Cette activité me permet de ne pas d’aller prendre auprès des aînés un 100f ou un 200 Fcfa, donc je suis indépendant en quelque sorte».

«J’aide mon père pour la réparation des motos pour acquérir d’autres connaissances dans la vie humaine», nous confie pour sa part SD, élève du fondamental.

Preuve que l’apprentissage ne se passe que dans les établissements scolaires et universitaires, mais aussi à travers des petits métiers. Les petits métiers font découvrir aux élèves qu’ils n’existent pas de sots métiers pour pouvoir vivre à la sueur de son front.

<strong>Daouda S. Dao, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nations unies :  Le chef de l&amp;apos;État Islamique au Grand Sahara sur la liste de sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/nations-unies-le-chef-de-letat-islamique-au-grand-sahara-sur-la-liste-de-sanctions-2772316.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La décision a été prise le jeudi 9 août dernier par le Comité du Conseil de sécurité de l’ONU faisant suite aux résolutions 1267 (1999), 1989 (2011) et 2253 (2015) concernant l’EIIL (Daech), Al-Qaida et les personnes, groupes, entreprises et entités qui leur sont associés. </strong>

Cette structure a approuvé l’entrée du chef de l’Etat Islamique au Grand Sahara, Adnan Abou Walid Al-Sahraoui, sur la Liste des individus et entités faisant l’objet de sanctions. Lesquelles vont du gel des avoirs à l’interdiction de voyager en passant par un embargo sur les armes. Ce, conformément au paragraphe 1 de la résolution 2368 (2017) du Conseil de sécurité et adoptée en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

Selon ce document, le chef de la branche de l’Etat Islamique dans le Grand Sahara serait né le 16 février 1973, à Laayoune, dans le territoire sahraoui. C’est un personnage aux multiples pseudonymes dont les plus fiables sont : Lahbib Idrissi Ould Sidi Abdi Ould Said Ould El Bachir, Adnan Abu Walid al-Sahrawi, Abu Walid al Sahrawi, Adnan Abu Walid al-Sahraoui, Adnan Abu Waleed al-Sahrawi, Lehbib Ould Ali Ould Said Ould Joumani. Toutefois, l’on ignore sa nationalité actuelle. S’agissant de sa zone d’intervention, l’on parle de Ménaka et de Gao. Il serait également signaler dans certaines localités du Niger.

Toujours dans sa fiche de description, il a été l'ancien porte-parole du Mouvement pour l’unification et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) puis Émir du groupe Al Mourabitoun de Mokhtar Belmokhtar. Avant de prêter allégeance à l’État islamique d’Iraq et du Levant (EIIL), puis d’être désigné chef de la branche de ce groupe dans le Grand Sahara, en 2016. Il faut reconnaitre qu’aussi bien le mouvement dans lequel il est issu, le MUJAO a été ajouté à la liste noire du Comité des sanctions de l'ONU en tant que groupe lié à Al-Qaïda, depuis 2012. Des restrictions qui touchent également des mouvements comme Ançar Dine d’Iyad Ag Ghali, AQMI… Il y a lieu de signaler que dans cette liste figurent 694 personnes ainsi que 399 entités.

Rappelons que l’Etat Islamique au Grand Sahara a été récemment placé par le Département d'Etat américain sur la liste noire des organisations terroristes étrangères conformément à l'article 219 de la Loi sur l'immigration et la nationalité. Le Ministère a également inclus Daesh dans le Sahara et son chef, Adnan Abu Walid Sahraoui sur la liste des terroristes mondiaux identifiés notamment en vertu du paragraphe 1 (b) du décret 13224.

A travers cette annonce, il est interdit aux Américains d’engager généralement toute transaction ou faire des affaires avec Daesh dans le Grand Sahara et Adnan Abu Walid Sahraoui. Cela, en plus du gel de leurs avoirs et intérêts des différentes juridictions relevant de la compétence spéciale des États-Unis. En outre, la fourniture de soutien matériel ou de ressources à l’organisation ou la tentative de lui fournir sciemment est considérée comme un crime.

&nbsp;

Il faut, par ailleurs, indiquer qu’une récente étude a démontré que le nombre d’éléments armés dont disposent  l'État Islamique dans le Grand Sahara dispose est de 450 à 500. On attribue à cette entité environ une quinzaine d’attaque dont les plus en vue sont celle ayant visé la prison de Koutoukale, en octobre 2016, à Niamey et l’embuscade de Tongo Tongo, près de la frontière malienne, en octobre 2017, qui a entraîné la mort de quatre militaires américains et de cinq Nigériens.

Parmi les éléments armés dont dispose cette entité une bonne centaine serait issue de Fulani Toleebe – un groupe composé d’éléments ayant fait défection à la Katiba d’Ançar Dine du Macina d’Amadou Koufa, en 2017 pour rejoindre l’EIGS – et plus de 125 combattants de Katiba Salaheddine, une filiale de l'EIGS dirigée par Sultan Ould Badi, un transfuge du MUJAO qui a également combattu dans les rangs de d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique en 2009. A rappeler que Ould Badi est d'ascendance mixte arabe et touareg, à savoir les sous-fractions Ahel Taleb (Tilemsi Arab) et Taghat Mellet (confédération Ifoghas Touareg).

<strong>Avec  Kibaru</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la déforestation au Mali : La  SGFAHC sort la grande artillerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-la-deforestation-au-mali-la-sgfahc-sort-la-grande-artillerie-2772314.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat entre la Direction régionale des eaux et forêts de Kayes et la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC), il est prévu, cette année, la production de 405 000 plants et la récolte de 30.000 noix de rônier. Les deux structures procèderont également, cette année, au reboisement de 800 hectares de plantations dans la région de Kayes.</strong>

Le lancement de cette campagne régionale, qui s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de reboisement, a eu lieu le mercredi dernier dans la forêt classée de Paparah dans la commune rurale de Liberté Dembaya, sous la présidence du gouverneur de la région de Kayes, Baye Konaté. Le représentant de la SGFHAC, Baya Yaya était présent.

Placée sous le thème «Changeons de comportement pour réussir la lutte contre les effets du changement climatique», l’édition 2018 de la campagne régionale  de reboisement à Kayes  vise à lutter contre la dégradation des ressources naturelles affectant le cadre de vie des populations locales.

Pour lutter contre ces phénomènes, l'édition 2018 de la campagne régionale de reboisement à Kayes a enregistré la participation de la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGFAHC). Cette société a décidé, cette année, d'apporter sa contribution à la protection des forêts dans notre pays, à travers la plantation de 3000 de pieds d'arbres sur 5ha, et la réalisation d'un château d'eau dans la forêt classée de Paparah.

Cette année à Kayes, la campagne régionale de reboisement prévoit entre autres la production de 405 000 de plants toutes espèces confondues, la récolte de 30.000 noix de rônier, le reboisement de 800 ha toutes plantations confondues, la mise en œuvre de 50 plans d'aménagement de massifs forestiers.

Pour Baya Yaya, représentant de la SGFHAC, sa société cherche, à travers cette action, à apporter sa contribution dans la lutte contre la déforestation entreprise par les autorités du Mali. Il a aussi  rassuré le gouvernement du Mali de son engagement à leurs côtés pour la protection des forêts.

Le gouverneur de la région de Kayes, Baye Konaté, a insisté sur la nécessité d'informer et de sensibiliser les populations sur les risques liés à la déforestation, qui menace l'équipe écologique, dont les corollaires sont la perte de la biodiversité et l'accentuation des effets néfastes du réchauffement climatique. Il a également souligné la détermination des plus hautes autorités du Mali à lutter contre le changement climatique.

La société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé a été créée en 2016 par un groupe d'exploitants de bois, qui ont décidé de s'engager sur la voie de l'exploitation durable des ressources forestières afin de lutter contre le changement climatique. Elle travaille dans le strict respect de la loi 028 du ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, qui interdit toute exploitation du  bois en dehors des zones soumises au plan d'aménagement. Elle emploie environ 4000 personnes.

De sa création à nos jours, la SGFAHC a reboisé et clôturé des espaces dans plusieurs localités dans la région de Kayes, qui sont entre autres Benda (2h), Bibilla (4ha), Paparah (5ha), Wologo (2h). Il est également prévu le reboisement et la clôture par la SGFAHC de 2ha à Garoudji, 2ha à Liberté et 2 à Kita. La société est basée à Bamako à Sotuba dans la zone industrielle. Sa devise est : Notre forêt-Notre économie-Notre avenir.

<strong>Abdrahamane Diamoutènè</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Une manifestation à Bamako contre «la dictature de la fraude»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-une-manifestation-a-bamako-contre-la-dictature-de-la-fraude-2772312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques centaines de manifestants se sont réunis à la  place de la liberté ce samedi 11 août, à la veille du second tour de l’élection présidentielle, qui oppose le président sortant au chef de file de l’opposition. Une manifestation en présence du chroniqueur et activiste Ras Bath.</strong>

Avec l’arrivée de Ras Bath, les rangs de la manifestation de ce samedi ont grossi. L’animateur de radio et activiste a lancé la marche, entouré de centaines de manifestants. « Non à la dictature de la fraude, non au vol de la victoire du peuple » pouvait-on lire sur les pancartes.

Des panneaux principalement de couleur rouge, rappelant celles du mouvement citoyen « Antè A Bana », qui avait émergé l’année dernière au moment de la réforme constitutionnelle.

La société civile est-elle pour autant l’organisatrice de cette marche ? Ras Bath est l’un des principaux soutiens de Soumaïla Cissé, candidat au second tour de l’élection présidentielle. Dans la foule, on comptait également de nombreux militants politiques et sympathisants du chef de file de l’opposition.

Des partisans qui, malgré le silence électoral, ont voulu faire pression une dernière fois sur le gouvernement, à quelques heures de l’ouverture des bureaux de vote. Car « Il n’est jamais trop tard pour mieux faire », lance un manifestant.

<strong>Avec rfi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour de l’élection présidentielle : Malgré la trahison, Soumaïla Cissé a eu le courage indien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-de-lelection-presidentielle-malgre-la-trahison-soumaila-cisse-a-eu-le-courage-indien-2772310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le manque de soutien des 18 candidats contestataires des  résultats du scrutin du 29 juillet au candidat Soumaïla Cissé au second tour n’a rien changé à la détermination de ce dernier. En vrai démocrate, il a décidé d’aller au second tour pour faire valoir ses qualités d’homme patriote.</strong>

À la suite de la proclamation des résultats définitifs du premier tour de l’élection par la Cour constitutionnelle, certains candidats proches de Soumaïla Cissé ont fait des choix surprenants. Au lieu d’apporter leur soutien au chef de file de l’opposition pour un changement prôné par les acteurs de l’opposition, certains candidats ont décidé à la surprise générale d’opter pour la neutralité ou de soutenir le candidat IBK au second tour.

Un choix qui ne fait pas du tout l’affaire de Soumaïla Cissé qui compte sur ses amis de lutte qui croyaient comme du fer à l’alternance en 2018. Malheureusement, ayant compris que la tâche ne sera pas facile, ces hommes politiques ont retourné leur veste en plein jour et se ruent vers  le favori.

Malgré ce coup dur, Soumi Champion est resté lui-même. Un adage dit qu’on connaît ses vrais amis dans les moments difficiles. Avec cette faiblesse due à la trahison, l’enfant de Niafunké a accepté d’aller aux urnes.

Quels que soient les résultats du second tour, nous pouvons dire sans risque de nous tromper que Soumaïla Cissé a gagné son pari. Il est resté lui-même. L’agitation des opportunistes n’a rien changé à la grandeur de l’homme. Mais, désormais, il saura comment se comporter avec ces hommes  politiques.

Dans ce pays aujourd’hui, les opportunistes sont plus nombreux que les hommes honnêtes. Bravo à Soumi champion. Tu es Grand et tu resteras Grand.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : Les deux favoris IBK et Soumaïla Cissé au second tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-les-deux-favoris-ibk-et-soumaila-cisse-au-second-tour-2771259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 12:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Administration territoriale a publié jeudi soir les résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle. Ce résultat confirme un deuxième tour entre le président sortant Ibrahim Boubacar Kéita avec 41,42% et le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé, qui a obtenu 17,80% des voix.</strong>

Sur les 8 millions d’électeurs appelés aux urnes le dimanche dernier, seulement 3 445 178 ont voté. On dénombre 224 677 bulletins nuls pour  3 220 501 de suffrages exprimés. Soit un taux de participation de 43,06%.

Le président sortant Ibrahim Boubacar Keita arrive largement en tête avec 41,32%, suivi de Soumaïla Cissé avec 17,08% et Aliou Diallo avec 7,09%. Cheick Modibo Diarra occupe la quatrième place avec 7,04%.

Le résultat complet du premier tour : Ibrahim Boubacar Kéita 41,42% ; Aliou Diallo 7,9% ; Choguel Kokala Maïga 2% ; Harouna Sankaré 1,7% ; Housseini Amion Guindo 3,8% ; Mamadou Sidibé 1,6% ; Soumaïla Cissé 17,8% ; Dramane Dembélé 0,5% ; Moussa Sinko Coulibaly  0,9% ; Cheick Modibo Diarra 7,4% ; Modibo Koné 2,8% ; Daba Diawara 0,7% ; Mamadou Diarra dit Igor 1,2% ; Mohamed Aly Bathily 0,5% ; Mamadou Traoré 0,4% ; Modibo Sidibé 1,4% ; Hamadoun Touré 0,5% ; Modibo Kadjoké 0,9% ; Adama Koné 0,8% ; Kalifa Sanogo 1,2% ; Mme N’diaye Djénéba N’diaye 0,36% ; Oumar Mariko 2,3% ; Mountaga Tall 0,6% ; Yeh Samaké 0,49%.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour de la présidentielle : Mah rejoint Boua</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-de-la-presidentielle-mah-rejoint-boua-2771281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 12:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seule femme candidate à la présidentielle de 2018, Kanté Djénéba Ndiaye, communément appelé « Mah » a décidé de soutenir le président sortant, IBK  (Boua) au second tour de l’élection présidentielle. Avec  0,36%, Mah veut aider Boua à conquérir la magistrature suprême pour le bien être de la famille.</strong>

Le second tour de l’élection présidentielle opposera, le 12 août prochain, le Président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita arrivé  largement en tête avec  41,42% et  Soumaila Cissé avec 17,80%.   Comme en 2013, le duel entre ces deux favoris  aura lieu. En prélude à  cette intrigue politique, chaque camp se renforce avec de nouveaux alliés.

Dans ces tractations, IBK vient de bénéficier un soutien symbolique. Il s’agit de la seule femme candidate parmi les  24 postulants. L'information a été donnée par  Kanté Djénéba Ndiaye, la semaine dernière,  lors d'une conférence de presse

Ce soutien de « Mah » à « Boua »  ne va pas changer grande chose concernant l’électorat, mais il  est toutefois symbolique. Car avec seulement 0,36% de voix,  la capacité de mobilisation de Mah est limitée pour la victoire finale.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle : Le candidat Mamadou Traoré dénonce «un kidnapping électoral»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-le-candidat-mamadou-traore-denonce-un-kidnapping-electoral-2771279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 12:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le plus jeune candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, Mamadou Traoré, le scrutin a été entaché d’irrégularités sur toute l’étendue du territoire malien et à l’extérieur. Le candidat du parti Union n’hésite pas à qualifier le scrutin de «kidnapping électoral» avec une distribution des voix  aux candidats au hasard.  Le candidat s’est exprimé sur le déroulement du processus électoral dans une déclaration lors d’un point de presse tenu le jeudi dernier au siège du parti.</strong>

Dans cette déclaration, M. Traoré a fait deux remarques majeures. La première remarque porte sur des irrégularités sur toute l’étendue du territoire malien et à l’extérieur. Selon le candidat, c’est un véritable «kidnapping électoral-les voix ont été volées et distribuées au hasard et aux candidats.

«Nous avons reçu beaucoup de voix dans plusieurs localités dont nous n’avons aucune visibilité, représentation ou connaissance entre autres : (Nara, Ansongo, Bourem). Nous avons constaté que dans les localités où nous sommes fortement représentés par des membres du parti, leur famille, des groupements de personnes, et nos militants actifs, nous avons obtenu 0% (Kalabancoro, Kati, Koulikoro). Presque toute la localité de la région de Sikasso et dans beaucoup d’autres localités dont nous tairons le nom. Nous crions au scandale, à un véritable hold-up électoral aux yeux de tout le peuple malien, et cela est orchestré par la machine de la majorité en place», a-t-il ajouté.

&nbsp;

Deuxièmement, le parti Union a fait remarquer que certains partis de l’opposition se sont donnés à des stratégies de fraude mal réfléchies en utilisant différentes techniques qui ont été constatées par bon nombre de Maliens et Maliennes qui suivent de près et dans les détails cette élection présidentielle. Le parti a également constaté des cas d’achat de voix, des votes dans les campements et hameaux en contrepartie de matériel agricole et engrais, «des personnes qui visiblement après leur sortie des urnes courraient directement récupérer leur dû».

Dans la déclaration, le parti Union déplore «ces actes de fraude créés par nos leaders frustrés». C’est pourquoi il demandé aux observateurs nationaux et internationaux de porter «un regard favorable, minutieux sur ses irrégularités et les différents cas afin de faire tout ce qui est de leur possible pour arrêter cette mascarade qui suscite déjà la colère des Maliens sur toute l’étendue du territoire national et ceux de la diaspora». Le parti Union a aussi annoncé qu’il reste derrière le code de bonne conduite dont il est signataire.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture maladie universelle : Environ 15 000 assurés volontaires recensés entre avril et décembre 2017 au niveau l’INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/couverture-maladie-universelle-environ-15-000-assures-volontaires-recenses-entre-avril-et-decembre-2017-au-niveau-linps-2771287.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 12:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opérationnalisation de la Couverture maladie universelle (CMU) au Mali est sur la bonne voie. L’Institut national de prévoyance sociale (Inps), l’un des organismes gestionnaires délégués de la sécurité sociale au Mali, demeure un acteur incontournable de cette politique. À travers un partenariat entre l’Inps et SAER-Emploi, l’Institut est parvenu à recenser environ 15 000 assurés volontaires entre avril 2017 et le 31 décembre 2017.</strong>

Conformément à la Loi N° 09-015 du 26 juin 2009, portant institution du régime de  l’Assurance maladie obligatoire, l’Inps est organisme gestionnaire délégué à l’instar de la CMSS dans le cadre de ce régime. À ce titre, la Canam (Caisse nationale d’assurance maladie) a délégué à l’Inps certaines de ses compétences. À cet effet, au 30 novembre 2017, l’Inps couvrait 436 401 adhérents à l’AMO dont 122 884 ouvrant-droits  et 313 517 ayant-droits.

Partant de cette confiance,  l’équipe de Bréhima Noumoussa Diallo a initié d’autres actions novatrices pour couvrir le maximum de Maliens, notamment  les travailleurs dans les secteurs tertiaire et informel, les professions libérales et les couches défavorisées.

C’est dans ce contexte que la direction générale de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) a signé avec SAER-Emploi, au mois de décembre 2017, une convention de délégation de gestion portant sur certaines activités de promotion de l’Assurance volontaire au Mali. Ce partenariat, qui s’inscrit dans un projet dénommé «Projet Management de l’Assurance volontaire de l’INPS-AV+», a mis l’accent sur la sensibilisation pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire.

Le Projet Management de l’Assurance volontaire de l’Inps-AV+ est venu de la volonté des deux structures d’augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017.

Ce partenariat a permis, selon le Directeur général de l’Inps, Bréhima Noumoussa Diallo, de donner mandat à la SAER-Emploi de le représenter auprès des affiliés et des tiers pour : la promotion de l’assurance volontaire sur toute l’étendue du territoire ; l’information, la mobilisation, la sensibilisation des personnes éligibles à l’assurance volontaire ; l’organisation et la préparation des dossiers des personnes éligibles à l’assurance volontaire en vue de leur affiliation par l’Inps au régime et le suivi de la gestion des droits des assurés. Ce partenariat a permis à l’Inps d’atteindre 15 000 assurés volontaires au 31 décembre 2017, soit une augmentation de 500%.

Avant ce succès, l’Inps avait entamé une modernisation pour soulager les retraités. Cette nouvelle stratégie mise en place grâce à l’engagement du DG de l’Inps a permis de mettre en réseau l’ensemble des services de l’Inps du Mali, la multiplication des services Inps sur toute l’étendue du territoire national pour être proche des prestataires.

Le budget 2018 de l’institut confirme cette volonté. Ce budget s’appuie sur un plan stratégique qui trace les axes. Ces axes visent à réaliser l’équilibre des régimes, améliorer la qualité des prestations servies, adapter les structures de l’Institut à ses missions, développer et motiver le personnel, poursuivre l’informatisation et améliorer la communication.

Notons que le l’institut a un total bilan de 192, 548 milliards de Fcfa en 2017 contre 172, 246 milliards de Fcfa en 2016 soit, une hausse de 12%. Un excédent des produits sur les charges de 10,250 milliards contre 9,70 milliards. Des réserves de 129,952 milliards à ajuster pour respecter les minima légaux conformément aux dispositions de la Conférence interafricaine de la sécurité sociale (CIPRES). Des actifs immobilisés de 76,551 milliards de Fcfa et une trésorerie active de 43,048 milliards. L’Inps dispose d’un résultat de l’exercice qui se chiffre à 10,250 milliards contre 9,670 milliards en 2016, soit une hausse de 6%.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de la radio renouveau FM : Les organisations faîtières de la presse exigent la réouverture immédiate de Renouveau FM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fermeture-de-la-radio-renouveau-fm-les-organisations-faitieres-de-la-presse-exigent-la-reouverture-immediate-de-renouveau-fm-2771291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 12:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis  la fermeture de la radio Renouveau FM  sur décision du gouverneur du district de Bamako, la presse nationale s’est mobilisée.  A travers des communiqués et des conférences de presse, les  différentes structures faitières de la presse nationale  condamnent et demandent la réouverture immédiate de Renouveau FM.</strong>

A travers la décision N°0214 GDB.CAB du gouverneur du district de Bamako datant du 1<sup>er</sup> août 2018, la radio Renouveau a été fermée pour  incitation à la haine et à la révolte.

De cette date à nos jours, les organisations faitières de la presse nationale n’ont pas croisé les bras. Elles se sont exprimées à travers des communiqués et des conférences de presse. Un véritable soutien des hommes de médias autour du Groupe Renouveau est né. Parmi les associations de la presse mobilisée pour la circonstance, nous pouvons citer entre autres : l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP),  l’Union des radios et télévisions libres (URTEL), le Syndicat des journalistes reporters (Syjor), l’Association des professionnels de presse en ligne du Mali (APPEL-Mali), l’Organisation des jeunes reporters du Mali (UJRM)…

A travers des communiqués et des conférences de presse, ces différentes associations de la presse nationale condamnent la fermeture arbitraire de la Radio Renouveau FM par le gouverneur du district de Bamako. Elles exigent sa réouverture  immédiate et sans conditions.

Pour les associations de la presse,  cette décision est une grave violation de la liberté d’expression. Par conséquent, elles invitent les autorités administratives à revenir sur cette décision dans le strict respect de la loi de 2012 portant sur les services privés de communication.

Selon  elles,  la décision de fermeture de la radio Renouveau FM,  un outil de communication, d’information, d’éducation et de sensibilisation-  par le fait d’une émission animée par un individu qui est le seul responsable de ses opinions et le seul capable de justifier ses motivations est contraire aux règles de la démocratie.

Ces gestes de solidarité  ont été appréciés par la direction et l’ensemble du Groupe Renouveau.  Certes, le moment est dur, mais ces nombreuses consolations sont réconfortantes pour nous dira Antoine Solange Dembélé, directeur de la Radio Renouveau FM.

<strong>Wassolo</strong>

=================

<strong>ASSEP : Un début séduisant pour  Bassidiki Touré et son équipe    </strong>

<strong>A moins d’un mois à la tête de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP), Bassiki Touré et son équipe ont mené plusieurs actions allant dans le cadre de la promotion de la presse écrite au Mali, notamment la rénovation du siège de l’association et des audiences auprès des partenaires.</strong>

Plébiscité à l’issue de l’assemblée générale ordinaire du samedi 14 juillet 2018, le nouveau bureau de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP)  était face à la presse,  le samedi dernier au siège de l’association, pour faire le point  avec les directeurs de publications afin de recenser leurs préoccupations.

Concernant, le bilan à mi-parcours, le président Bassidiki Touré et ses hommes font bonne impression. En moins d’un mois plusieurs actions ont été menées.

En moins de 20 jours, l’équipe de Bassidiki Touré est parvenu  à accorder une audience  au siège,  à la délégation de la Mission d’observation électorale de la CEDEAO venue au Mali dans le cadre de l’élection présidentielle, 48 heures après leur prise de fonction. Le Bureau a eu le privilège d’être ensuite reçu par l’Ambassadeur de la République Populaire d’Algérie au Mali, les directeurs généraux de la CANAM, de la BNDA et de l’AGEFAU.

En plus de ces différentes rencontres, le nouveau bureau a entièrement rénové le siège de l’association afin de le hisser à la hauteur des directeurs de publication.

Le président Bassidiki Touré a promis aux directeurs de publications lors de la conférence de presse que d’autres actions vont suivre  dans les semaines à venir.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour du fichier électoral :  Opposition et majorité s&amp;apos;accusent mutuellement.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/polemique-autour-du-fichier-electoral-opposition-et-majorite-saccusent-mutuellement-2769212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 13:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La polémique persiste autour du fichier électoral. Suite aux accusations de l'opposition sur l'existence d'un fichier électoral parallèle, la mouvance présidentielle dénonce une « surenchère » de l'opposition à quelques jours de l'élection. Une déclaration faite hier par l'Alliance pour la solidarité au Mali (ASMA), le parti du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga.</strong>

Selon le PM « les gens n'étaient pas dans la logique d'aller aux élections ». Toutefois, en réponse à ces accusations de tentatives de fraudes, il a notamment annoncé la mise en place d'un «cadre de concertation» dès ce lundi, réunissant les services spécialisés de l’État et les "experts de tous les candidats à la présidentielle".

De son côté, l'opposition affirme qu'elle joue son rôle de veille et d'alerte. Selon Tiéblé Drame, pour corriger ces insuffisances, « en plus des mesures techniques, il faut également des mesures politiques ». Il exige aussi «la convocation immédiate d'une réunion de haut niveau» entre tous les acteurs politiques et les observateurs internationaux pour discuter de cette situation qu'elle qualifie « d’inacceptable. »

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : IBK divulgue un ambitieux projet de société de plus de 4000 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ibk-divulgue-un-ambitieux-projet-de-societe-de-plus-de-4000-milliards-de-fcfa-2769204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 12:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau  programme  de société du Président IBK  pour le quinquennat 2018-2023 est basé sur la consolidation des acquis démocratiques et de développement, la satisfaction des attentes des populations, la stabilisation du pays pour créer les conditions favorables à l’émergence du pays. Il est  basé sur 5 grands axes prioritaires  pour un coût global de plus de 4000 milliards de FCFA.</strong>

Ce projet de société a été présenté le samedi dernier à l’hôtel Sheraton en présence du Président sortant, Ibrahim Boubacar Keita.

Le programme 2018-2023  de société du Président IBK a été conçu par une cinquantaine d’experts maliens.  Son élaboration a tenu compte  des enseignements tirés du bilan de l’ancien projet de société « Le Mali d’Abord » ; des préoccupations et des attentes des maliens recueillies au cours des multiples missions présidentielles tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays auprès des paysans, des artisans, des entrepreneurs, des chercheurs, des universitaires, des jeunes, des femmes.

En outre, il a été tenu compte des résolutions et recommandations des partenaires au développement.

Le programme est basé sur  cinq (5) axes prioritaires pour  relever les défis multiformes, avec l’appui et l’accompagnement des amis et partenaires au développement du Mali. Il s’agit de : Gouvernance, réformes politiques et institutionnelles ; promotion, d’une croissance, économique inclusive ; développement, du capital humain et inclusion sociale ; environnement, changement climatique et développement durable ; diplomatie, coopération et partenariat.

Dans l’axe I : Gouvernance, réformes politiques et institutionnelles : La paix, la sécurité, la défense,  la réconciliation nationale et cohésion sociale sont au cœur de cet axe. Une priorité sera accordée  à la pérennisation de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM), la Loi de Programmation sur la sécurité intérieure (LPSI) et à la mise en œuvre effective de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, signé le 15mai et le 20 juin 2015.La prévention et la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes seront renforcées.  Le coût de cet axe s’élève à <strong>1 800 milliards FCFA</strong>.

Dans l’axe II : Promotion, d’une croissance, économique inclusive : L’économie,  les finances, la micro finance, la planification du développement sont concernés.

Les cinq (5) prochaines années seront mises à profit pour poursuivre la construction d’une économie émergente, à travers des réformes en vue de la transformation structurelle de l’économie. Les efforts seront axés sur la stabilité du cadre macroéconomique, la bonne tenue des finances publiques, la valorisation de nos ressources agricoles et minières, la faible diversification de l’offre exportable, le privilège à la promotion des filières à forte potentialité d’exportation ou de substitution, l’assainissement et la relance du secteur de la micro finance, la promotion de l’emploi en milieu urbain et rural, la formation professionnelle des jeunes et des femmes, la réduction des disparités de niveau du développement des régions, les disparités intra et inter spatiales de développement, ainsi que des réformes institutionnelles nécessaires pour soutenir la transformation structurelle de notre économie. Le cout est de <strong>831,745 milliards FCFA.</strong>

Dans l’axe III : Développement, du capital humain et inclusion sociale : La santé, le développement social, les actions humanitaires, la famille, la femme et l’enfant seront au cœur de cet axe.

L’accès aux services de santé de base à moindre coût, y compris la santé de la reproduction et la planification familiale, demeure une priorité pour mettre fin aux décès maternels évitables. A cet égard, un accent particulier sera mis sur la disponibilité de ressources humaines qualifiées, ainsi que la construction et l’équipement de centres de santé sur toute l’étendue du territoire national, le retour et l’installation des populations réfugiées ou déplacées, la poursuite des programmes de prise en charge des groupes vulnérables.

Le développement de l’entrepreneuriat féminin pour l’autonomisation économique des femmes, le renforcement de leur leadership politique, la lutte contre les violences basées sur le Genre, la promotion de l’équité, de l’égalité homme-femme et des droits humains sont au cœur du  projet de société d’IBK. Le coût est de <strong>835,56 milliards FCFA</strong>.

Dans l’axe IV : Environnement, changement climatique et développement durable. L’objectif visé est d’assurer la satisfaction des besoins en eau potable de l’ensemble des populations, à travers des actions spécifiques de développement de l’hydraulique tant en milieu urbain qu’en milieu rural ;  soutenir le secteur productif par la mobilisation et la maîtrise de l’eau ; promouvoir une meilleure gouvernance sectorielle, à travers la gestion rationnelle et durable des ressources en eau et des écosystèmes qui en dépendent. Le cout s’élève à <strong>861,6 milliards FCFA.</strong>

Dans l’axe V : Diplomatie, coopération et partenariat. Il sera question de bâtir un outil diplomatique performant qui défendra les intérêts du pays à l’extérieur, protègera nos compatriotes résidents à l’étranger et contribuera au développement économique du pays.

Un accent particulier sera mis sur la protection de leurs droits ainsi que sur l’orientation progressive de leurs ressources vers des investissements productifs.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies :  Le spectre des inondations plane sur la ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saison-des-pluies-le-spectre-des-inondations-plane-sur-la-ville-de-bamako-2769210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 12:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’occupation anarchique des servitudes des marigots et des rivières mais aussi le déversement des ordures dans les caniveaux sont des actes qui risquent de déclencher de nouvelles inondations dans la capitale. La fréquence des pluies diluviennes ces derniers temps sur la ville de Bamako sème des inquiétudes au sein de la population.   </strong>

Les inondations dans la ville de Bamako durant la saison des pluies sont monnaie courante. Pour rappel, en août 2013, les inondations ont fait au moins 30 morts  et des dégâts matériels importants dans la ville de Bamako. Les causes de ces dégâts sont nombreuses. Elles viennent aussi bien des populations que des autorités.

Parmi les causes, on peut citer l’occupation anarchique des servitudes des marigots et des rivières mais aussi le déversement des ordures dans les caniveaux. Du côté des autorités, on peut noter l’inertie dans le curage des caniveaux et l’absence de mesures draconiennes contre l’occupation anarchique des lits des marigots et rivières.

Malgré les assurances données par les plus hautes autorités à la suite des inondations de 2013, rien n’a changé dans la ville de Bamako. On constate toujours le bourrage des caniveaux par des ordures, l’absence de caniveaux ou l’occupation anarchique des zones maraîchères. Pire, les sanctions promises par les autorités à la suite des inondations de 2013 se font toujours attendre par les sinistrés.

Les récentes quantités de pluies enregistrées dans la capitale malienne et la situation actuelle des caniveaux sont susceptibles de nous conduire à de nouvelles inondations. Le silence des services techniques est inquiétant face à la gravité de la situation.

Malheureusement, dans ce pays, on ne voit la réaction des autorités qu’après les dégâts. Et pourtant, on nous a toujours dit que mieux vaut prévenir que guérir. Les précédentes inondations devraient servir de leçons aux plus hautes autorités pour prévenir d’autres inondations. Toutes les conditions sont réunies aujourd’hui à Bamako pour favoriser de nouvelles inondations. La balle est donc dans le camp des plus hautes autorités.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20ème  anniversaire du statut de ROME :  La CM&#45;CPI exprime son soutien à la lutte contre l&amp;apos;impunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/20eme-anniversaire-du-statut-de-rome-la-cm-cpi-exprime-son-soutien-a-la-lutte-contre-limpunite-2769206.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 12:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration du 20e anniversaire du Statut de Rome, la Coalition malienne pour la Cour pénale internationale (CM-CPI) a officiellement exprimé son soutien  à la lutte contre l'impunité et à la justice internationale.</strong>

À l’instar des autres pays signataires du statut de Rome, le Mali,  à travers la Coalition malienne pour la Cour pénale internationale (CM CPI), a  célébré, le 17 juillet dernier, le  20e anniversaire de l’adoption du Statut de Rome.

Le Statut de Rome a été adopté le 17 juillet 1998 lors de la conférence diplomatique de Rome, en Italie. Ce statut a donné naissance à la Cour pénale internationale (CPI) en 2002. Le Mali fait partie des premiers Etats africains à ratifier  le statut de Rome, le 16 août 2000. On compte parmi les premiers juges élus de la Cour une Malienne, en la personne de Mme Diarra Fatoumata Dembélé devenue juge le 11 mars 2003, pour un mandat de 9 ans. Elle a même occupé le poste de vice-présidence.

Pour la Coalition malienne pour la Cour pénale internationale (CM-CPI), présidée par Mme Doumbia Mama Koité, la création d'une juridiction pénale à vocation universelle et réparatrice est l'expression d'une volonté politique de la Communauté internationale et de l'opinion publique pour mettre fin à l'impunité des crimes les plus odieux qui heurtent la conscience humaine tels que les crimes de génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et crimes d'agression.

Dans un communiqué, la CM-CPI  exprime toute son inquiétude face à la gravité de la situation sécuritaire au Nord et au Centre du pays où on enregistre encore de nombreuses victimes des violations massives et multiformes des droits de l'homme.

Par ailleurs,  elle salue le recours du principe de complémentarité du Mali en vertu de l'article 1er du Statut de Rome. C’est pourquoi,  la Coalition exhorte les autorités maliennes à s’engager pleinement pour mettre fin à la culture de l’impunité au Mali par le renforcement de la coopération avec la Cour et l’incorporation effective des dispositions du statut de Rome dans la législation interne.

Notons que le Mali a déjà enregistré deux affaires dont l'une portant le Procureur contre Ahmad Al Faqi Al Mahdi, déjà condamné en 2016 pour la destruction des monuments historiques à caractère religieux, et l'autre portant le Procureur contre Al Hassan Ag Abdoul Aziz Ag Mohamed Ag Mahmoud pour plusieurs charges parmi lesquelles les violences sexuelles. Ce qui sera jugé en septembre prochain.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de navigation 2018&#45;2019 DE LA COMANAV : Les premiers passagers abandonnés à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/campagne-de-navigation-2018-2019-de-la-comanav-les-premiers-passagers-abandonnes-a-mi-parcours-2769221.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 12:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne de navigation 2018-2019 de la Compagnie malienne de navigation (Comanav) débute sur fond de déception des clients. Le premier petit bateau express de la compagnie qui a démarré le mercredi dernier à Mopti  pour Kabara n’a pu atteindre la destination finale. Les passagers ont été abandonnés à leur triste sort aux environs de Tonko.</strong>

Comme annoncé par le communiqué de la  Compagnie malienne de navigation (Comanav),  la campagne de navigation 2018-2019 a officiellement commencé le 17 juillet 2018. Dans ce communiqué, la direction de la compagnie a promis aux clients que les équipes commerciales de la Comanav renforcées par tous ses chefs d’escales, commissaires et autres agents d’exploitation, ne ménageront aucun effort pour  garantir des voyages sécurisés, agréables et épanouissants à bord de l’ensemble de ses bateaux et dans leurs différentes représentations.

Malheureusement, la tournure des choses contredit cette volonté de la direction.  Le premier bateau, du nom de Modibo Keita, qui  a quitté le quai à Mopti, le mercredi 18 juillet 2018 pour Kabara, n’est pas arrivé à bon port.

Et pourtant, cette reprise de la campagne de navigation avait suscité beaucoup d’engouement et d’espoirs chez la majorité des voyageurs des régions de Mopti, Tombouctou et Gao pour des raisons d’insécurité sur les routes.

Hélas, cette joie fut de courte durée. Les premiers passagers du bateau ont été surpris d’entendre, aux environs de Tonka dans le cercle de Niafounké, que le bateau ne pouvait plus continuer sur Tombouctou.

Selon nos informations, au lieu de chercher d’autres moyens pour les passagers, la compagnie a transféré les passagers dans les pinasses qui les ont amenés à Tonka. Une fois dans cette localité, les passagers ont été abandonnés à leur sort. Aucun remboursement n’a été fait. Les clients se sont débrouillés pour se rendre chez eux par leurs propres moyens.

Selon nos enquêtes, deux causes ont été avancées concernant cette situation. Il s’agit d’une panne technique du bateau, le niveau faible d’eau et l’ensablement du fleuve.

Pour les passagers, cette version ne tient pas, car ces facteurs pouvaient être prévenus par les services techniques de la direction de la compagnie.  Une seule chose est claire, la campagne de navigation 2018-2019 est très mal partie, car rares sont les clients qui feront désormais confiance aux bateaux de la Comanav.

<strong>Affaire à suivre  </strong>

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Delgeme :  La première réunion à mi&#45;parcours tenue à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/delgeme-la-premiere-reunion-a-mi-parcours-tenue-a-bamako-2769205.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 12:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réunion à mi-parcours du programme Développement de l’excellence en matière de leadership et de formation en génétique pour l’élimination du paludisme en Afrique sub-saharienne (Delgeme), s’est tenue du 18 au juillet 2018 à l’Hôtel Sheraton de Bamako.  L’objectif de la rencontre était la mise à jour sur l’état d’avancement du programme Delgeme à mi-parcours. La cérémonie d’ouverture, qui a lieu le jeudi 19 juillet 2018 dans le nouvel amphithéâtre de  l’Université des Sciences, techniques et technologies de Bamako (USTTB) au Point G, était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr.  Assetou Founè Samaké Migan.</strong>

Avant le début de la cérémonie une minute de silence a été observée à la mémoire du Pr. Ogobara Doumbo décédé le mois dernier.

Débuté en août 2016 pour une durée de 5 ans, le programme Delgeme proposera une formation de courte durée et de maîtrise (maîtrise, doctorat, post-doctorat) à au moins 90 jeunes scientifiques africains. Il concerne 15 pays en Afrique au sud du Sahara. Les bourses seront hébergées dans une institution africaine avec un cursus en génétique, génomique, bioinformatique, bio statistique, science des données et des questions d’éthique en génétique et  génomique.

Les boursiers sont tenus d’élaborer une proposition de recherche explorant les lacunes critiques dans la génétique du paludisme et l’épidémiologie  moléculaire afin d’aider à l’élimination du paludisme. Des installations informatiques y dédiées sont disponibles pour les boursiers de l’USTTB, de la MRC- Gambie et de l’USAMRD/ KEMRI.

La première réunion générale à mi-parcours de Delgeme s’est tenue le jeudi 19 juillet 2018 à Bamako. L’objectif de cette rencontre était la mise à jour sur l’état d’avancement du programme. Elle a regroupé 150 participants venus de tous les pays concernés par le programme. Les travaux étaient centrés sur  entre autres des présentations scientifiques faites par des étudiants stagiaires de Delgeme ; des formations techniques et en leadership à l’endroit des étudiants stagiaires ; l’examen critique du programme par les organes directeurs et les autres parties prenantes ; les recommandations.

Selon le Pr. Abdoulaye Djimé, directeur de Delgeme, la réunion  s’inscrit dans le contexte de la continuité de l’œuvre du feu Pr. Ogobara Doumbia. Il a exhorté les boursiers à s’investir dans la formation. Il a aussi remercié le gouvernement du Mali pour son soutien sans faille depuis le début du programme.

Assetou Founè Samaké Migan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a, pour sa part, évoqué les efforts consentis par l’Etat malien dans le domaine de l’enseignement supérieur. «Nous accordons une attention particulière à l’excellence au niveau des établissements d’enseignement supérieur. Nous sommes obligés d’être présents dans la lutte contre le paludisme», a-t-elle déclaré.

En marge de la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre a procédé à l’inauguration officielle du nouveau bâtiment  dédié à la formation en bioinformatique de jeunes africains.

Le programme Delgeme est un programme de formation de DELTAS Afrique initiative, qui est un programme de financement indépendant de l’Alliance pour l’accélération de l’excellence en sciences en Afrique (AESA) de l’Académie africaine des sciences (AAS), et soutenu par l’Agence de planification et de coordination du développement du Nouveau Partenariat pour l’Afrique (NEPAD), de Wellcome Trust et du gouvernement britannique. La coordination est assurée par l’Université des Sciences, Techniques et Technologies de Bamako (USTTB). Son siège se trouve à MRTC Ogobara Doumbo au Point G.

<strong>Abdrahamane Diamouténé    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagement des pistes rurales : Les activités du PACAM lancées à Yanfolila par Dr. Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/amenagement-des-pistes-rurales-les-activites-du-pacam-lancees-a-yanfolila-par-dr-nango-dembele-2769215.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 12:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour rendre possible une distribution ininterrompue et en temps utile de produits agricoles, principalement des mangues, en facilitant l’accès physique aux sites de production, la collecte et le conditionnement des mangues dans la région de Sikasso, le Projet d'appui à la compétitivité agro-industrielle du Mali (PACAM-Mali) va réhabiliter durant 5 ans environ 300 km de pistes prioritaires dont 100 km sont situés dans le district de Sikasso et 200 km dans le cercle de Yanfolila.</strong>

La cérémonie de lancement des activités du PACAM s’est déroulée le mardi dernier à Yanfolila sous la haute présidence du ministre de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé. Les autorités administratives, locales, coutumières et religieuses étaient également présentes.

L’aménagement de ces pistes rurales s’inscrit dans le cadre de la Composante 2 du PACAM : «Améliorer l’accès aux zones de production de mangues». Cette deuxième phase du projet  financera la réhabilitation de 300 km de pistes rurales pour 8,3 millions de dollars soit 4,150 milliards de FCFA.

L’objectif de ces travaux est de rendre possible une distribution ininterrompue et en temps utile de produits agricoles, principalement des mangues, en facilitant l’accès physique aux sites de production, la collecte et le conditionnement des mangues dans la région de Sikasso.

Sur les 300 km de pistes prioritaires à mettre à niveau, 100 km sont situés dans le district de Sikasso dont le bassin a le rendement le plus élevé du pays pour la production de mangues, et 200 km dans le cercle de Yanfolila, qui a le deuxième rendement le plus élevé au Mali et où se trouve la plus grande usine de transformation de mangues.

En plus des travaux, la mission financera des études techniques, des missions de supervision et de contrôle pour l’amélioration des 300 km de routes rurales prioritaires praticables en toute saison qui ont été sélectionnées sur un total de 1000 km proposés par l’IFM. Les pistes ont été priorisées sur la base de la valeur des mangues à collecter par km de route.

Après la mise à niveau de 300 km de routes, 35 000 tonnes de mangues supplémentaires devraient être plus facilement accessibles. Les travaux vont porter essentiellement sur la construction des ouvrages de franchissement, la réparation ou le renforcement d’ouvrages, l’assainissement et le traitement des zones de coupures potentielles pour assurer la praticabilité des routes pendant la saison des pluies.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promesse présidentielle :  Quatre nouveaux avions de combat à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/promesse-presidentielle-quatre-nouveaux-avions-de-combat-a-bamako-2767611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 11:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme promis, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a réceptionné mercredi à la Base 101 de l’Armée de l’Air quatre (4) nouveaux  avions légers de combat  A-29 Super Tucano d'Embraer et leur armement en provenance Brésil. </strong>

Les nouveaux avions d’attaque de l’Armée de l’Air malienne, acquis sur ressources propres de la République du Mali, peuvent emporter chacun 2 mitrailleuses de 12,7 mm et disposent de pylônes sous les ailes leur permettant d’installer un canon de 20mm, des nacelles lance-roquette ou des bombes.

En plus de ces 4 nouvelles acquisitions, le Chef Suprême des Armées assistera à un défilé aérien des moyens aériens de l’Armée de l’air et procédera à la visite des travaux d’infrastructures en cours sur le site de la Base Aérienne 101.

Ces avions renforceront les capacités d’intervention de l’armée de l’air dans le cadre des opérations militaires. Désormais, l’armée de l’air a un parc composé de 11 avions de transport, de combat et des hélicoptères d’attaques.

La concrétisation de cette promesse présidentielle, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de Programmation Militaire (LOPM), est une avancée remarquable dans le renforcement de la capacité de l’Armée à défendre et à sécuriser les populations maliennes.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK s’adressant à ses détracteurs lors de sa visite à Yanfolila : « Ils disent qu’on ne peut pas les menacer, mais en réalité ils me connaissent…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sadressant-a-ses-detracteurs-lors-de-sa-visite-a-yanfolila-ils-disent-quon-ne-peut-pas-les-menacer-mais-en-realite-ils-me-connaissent-2767613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 11:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent à Yanfolila, le samedi dernier, dans le cadre de la campagne électorale, IBK a profité de la tribune pour répondre à ses détracteurs en ces termes : « Ils disent qu’on ne peut pas les menacer, mais en réalité ils me connaissent… »</strong>

Devant des milliers de partisans mobilisés à Yanfolila pour le meeting de campagne, le Président sortant IBK n’a pas été tendre avec ses opposants. Pour IBK quelque soit la volonté de briquer la magistrature suprême, l’amour du pays doit prévaloir : « Tu peux ne pas aimer le père des autres (Boua), mais aller jusqu’à dire au père des autres de quitter au pouvoir. Non. C’est une méchanceté que Dieu n’aime pas. C’est Dieu qui l’a mis là-bas et non toi… »

Pour IBK, au de la de la politique, la majorité de ses opposants savent de quoi il est capable, mais ils font semblant : « Ils disent qu’on ne peut pas les menacer, mais en réalité ils me connaissent. On a travaillé ensemble, ils savent qui-suis-je. Mais j’ai toujours dit de mettre le pays au-dessus de toutes les ambitions politiques… ». Ces propos du président sortant prouvent à suffisance que le courant ne passe plus entre lui et ses opposants.

Le président sortant a également invité ses opposants à travailler dans le cadre du développement du pays et non le contraire. Selon lui, personne ne gagne quand ça ne va pas dans le pays.  En un mot, IBK demande aux opposants de critiquer sans amener vers la dérive.

Aux dires du président IBK, la majorité des Maliens a compris les mensonges des gens  qui ne pensent qu’à leur personne.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : La mission d’observation électorale&#45;Mali 2018 est déjà à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-la-mission-dobservation-electorale-mali-2018-est-deja-a-loeuvre-2767615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 11:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mission d’observation électorale-Mali 2018 a rencontré la presse le 11 juillet 2018 à l’hôtel Sheraton  pour  exposer  son dispositif électoral pour le 29 juillet. Ladite conférence de presse était animée par Cécile Kyenge, chef de la mission d’observation  de l’Union européenne. Elle avait à ses côtés Marie-Violette César, chef adjointe de la mission  et Alain Chabod, attaché de presse.</strong>

Il faut rappeler que la mission d’observation électorale-Mali 2018 (MOE UE) a pour mandat d’effectuer une évaluation approfondie, impartiale et à long terme du processus électoral au regard des normes internationales pour des élections démocratiques. Le processus électoral sera évalué conformément au cadre juridique malien et aux obligations régionales et internationales du Mali.

Deux jours après le scrutin, la mission entend présenter publiquement ses observation et conclusions sur le processus lors d’une conférence de presse. Selon Cécile, les observateurs sont principalement déployés dans le Sud et l’Ouest du pays ainsi qu’à Bamako, ils couvrent également en partie le centre et le Nord en fonction des conditions de sécurité. Elle a fait savoir que la mission disposera de plus de 80 observateurs sur le terrain, issus de 24 États membres ainsi que de la Norvège, de la Suisse et du Canada le 29 juillet.

Cécile Kyenge a également rencontré la plupart des acteurs de l’élection présidentielle, histoire de faire le point sur les préparatifs du scrutin à près de deux semaines du vote. Elle s’est entretenue avec 17 des 24 candidats à l’élection présidentielle ou leurs représentants, dont le président-candidat Ibrahim Boubacar Keïta, et le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé. Elle a aussi pris connaissance des mesures prises par le gouvernement pour assurer la sécurité de la campagne électorale et des bureaux de vote ainsi que de l’état d’avancement  des préparatifs du scrutin lors de son entretien avec le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlf, qui est en charge de l’organisation des élections ; Siaka Sangaré, Délégué général aux élections ;  Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile et Tiéna  Coulibaly, ministre de la Défense. Ensuite, elle s’est entretenue avec 15 des 24 candidats ou leurs représentants à l’élection présidentielle au cours d’une table-ronde. Puis avec Tiébilé Dramé, le directeur de campagne du chef  de file de l’opposition Soumaïla Cissé.

<strong>Mariatou Coulibaly, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En visite au Mali : Cécile Kyenge s’est déclarée soucieuse de la distribution des cartes d’électeur et de la sécurité du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-visite-au-mali-cecile-kyenge-sest-declaree-soucieuse-de-la-distribution-des-cartes-delecteur-et-de-la-securite-du-scrutin-2-2767620.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/en-visite-au-mali-cecile-kyenge-sest-declaree-soucieuse-de-la-distribution-des-cartes-delecteur-et-de-la-securite-du-scrutin-2-2767620.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 11:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cécile Kyenge, chef de la Mission d’observation de l’Union européenne et membre du Parlement européen, a effectué sa première visite au Mali les 10 et 11 juillet au cours de laquelle elle a rencontré la plupart des acteurs de l’élection présidentielle fixée au 29 juillet. L’occasion de faire le point sur les préparatifs du scrutin à près de deux semaines du vote.</strong>

Arrivée à Bamako le 10 juillet, Cécile Kyenge, chef de la Mission d’observation de l’Union européenne (MOE UE), s’est entretenue avec 17 des 24 candidats à l’élection présidentielle ou leurs représentants, dont le président-candidat Ibrahim Boubakar Keïta, et le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé qu’elle devait rencontrer le 11 juillet en fin de journée.

Au cours de ses entretiens avec Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD) en charge de l’organisation des élections, avec Siaka Sangaré, Délégué Général aux Elections (DGE), avec Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ainsi qu’avec Tiénan Coulibaly, ministre de la Défense, Cécile Kyenge a pris connaissance des mesures prises par le gouvernement pour assurer la sécurité de la campagne électorale et des bureaux de vote ainsi que de l’état d’avancée des préparatifs du scrutin.

La chef de la Mission d’observation de l’UE s’est ensuite entretenue au cours d’une table-ronde avec 15 des 24 candidats ou leurs représentants à l’élection présidentielle, puis avec Tiébilé Dramé, le directeur de campagne du candidat et chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé.

Des préoccupations soulevées par des interlocuteurs de la Mission sur le processus électoral

Au cours de ces discussions, Cécile Kyenge a pris note des préoccupations soulevées par certains de ses interlocuteurs sur la distribution en cours depuis le 20 juin des nouvelles cartes d’électeurs biométriques, ralentie notamment par une grève des administrateurs civils aujourd’hui achevée, sur les préparatifs du scrutin en particulier dans les zones où l’administration n’est pas ou peu déployée, ainsi que sur la sécurisation des candidats et des électeurs pendant la campagne électorale et le jour du scrutin, essentiellement dans les régions du Centre et du Nord du pays en proie à des conflits intercommunautaires ou sous la menace de groupes extrémistes armés.

Pour sa part, le président Ibrahim Boubacar Keïta, candidat à la réélection, a fait part à Mme Kyenge, reçue en audience le 10 juillet, de la volonté du gouvernement de tout mettre en œuvre pour permettre de réaliser un processus électoral crédible et apaisé, et de son intention en tant que candidat de faire campagne dans l’ensemble des régions du pays y compris dans le Nord.

«Même si je suis persuadée de la bonne volonté du gouvernement et de l’administration en matière d’avancement du processus électoral, je suis néanmoins soucieuse du rythme de distribution des cartes d’électeur à près de deux semaines du scrutin» a déclaré Cécile Kyenge. « Bien sûr, des mesures complémentaires sont prévues comme la poursuite de la distribution de ces cartes d’électeur le jour du scrutin, mais si le rythme de distribution n’est pas à niveau, notamment dans certaines zones, nombre d’électeurs pourraient faire face à de sérieuses difficultés dans l’exercice du droit de vote».

«La sécurité de la campagne électorale et du scrutin représente un autre défi majeur, notamment dans le Centre ainsi que dans le Nord», selon la chef de la Mission de l’UE. «Le déploiement d’un dispositif de sécurité conséquent promis par les autorités est donc indispensable à la fois pour permettre aux candidats et aux électeurs de participer à la campagne, mais aussi pour rendre possible l’accès aux bureaux de vote dans les zones menacées le jour du scrutin».

La chef de la MOE UE s’est également entretenue avec Mahamat Saleh Annadif, le chef de la MINUSMA, la mission des Nations Unies qui apporte un appui logistique au processus électoral. Mme Kyenge a également rencontré les ambassadeurs des Etats-membres de l’Union européenne, qui soutient des structures d’observation nationale.  La chef de la Mission d’observation électorale de l’UE devait être reçue dans l’après-midi par la Cour Constitutionnelle, pour insister sur la nécessaire transparence de la Cour en matière de recensement des votes. D’autres rencontres étaient prévues avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), et avec le candidat et chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Cécile Kyenge devait par ailleurs prendre connaissance des préoccupations de la société civile en matière d’élection lors d’une rencontre prévue avec des représentants des associations des droits de l’homme, de promotion des femmes dans la vie politique, de jeunes, de personnes handicapées, de soutien aux médias indépendants, et avec des observateurs nationaux.

20 observateurs de l’UE dits de longue durée sont actuellement présents dans le pays ainsi qu’une équipe de 10 analystes à Bamako. Ils seront renforcés une semaine avant le vote par 30 autres observateurs dits de courte durée, et par une vingtaine de diplomates de l’Union européenne en poste à Bamako. Le 29 juillet, la Mission d’observation électorale de l’UE disposera ainsi de plus de 80 observateurs sur le terrain. Deux jours après le scrutin, la MOE UE présentera publiquement dans une conférence de presse ses premières observations et conclusions sur le processus.

<strong>Alain CHABOD</strong>

<strong>Chargé de l’information et des relations de presse</strong>

<strong>Mission d’observation électorale de l’UE au Mali</strong>

<strong>Mobile : +223 93 41 92 67</strong>

<strong>alain.chabod@moemali2018.eu</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soumaila Cissé face à la presse :  «Quand je serai élu président,  je supprimerai  la vignette»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-face-a-la-presse-quand-je-serai-elu-president-je-supprimerai-la-vignette-2767618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 11:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa campagne de lancement au boulevard de l’indépendance, Soumaila Cissé a promis de supprimer la vignette une fois élu président de la République. Qu’en pensent ses concitoyens ?</strong>

À quelques encablures de l’élection présidentielle, les promesses vont bon train pour les candidats à la présidentielle pour attirer l’électorat afin de pouvoir briguer la magistrature suprême. C’est le cas de Soumaila Cissé au lancement de sa campagne. Dès qu’il sera élu président de la République, promet-il, il supprimera les vignettes. En tout cas, c’est ce qui a été dit par le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD). Notre équipe de reportage a tendu son  micro à la population. Au cours de notre enquête la majorité de la population dit que ce n’est qu’une promesse de campagne.

Pour Aly Togo, juriste de formation, «vous savez, à l’approche des élections chacun crée ces mots pour pouvoir vraiment battre sa campagne. Cela n’est d’autre que comment approcher  l’électorat pour attirer son attention. Sinon dans un pays où les moyens financières sont insuffisants et c’est  les taxes qui nous permettent de faire avancer notre économie et si vous dites de supprimer certaines de ses composantes, comme la vignette, c’est vraiment des mots de campagne». «Je ne dirais pas non si le candidat Cissé avait un autre moyen sincèrement de remplacer la vignette ; nous attendons dans l’impatience» a-t-il ajouté.

À en croire Amadou Salamata, un jeune leader qui se bat jour et nuit pour la cause de la jeunesse, cette promesse serait difficile à honorer. «La suppression de la vignette au Mali, moi je vois que ça va être difficile,  parce que l’économie du Mali est basée sur les impôts et les taxes. La vignette qui constitue une majeure partie de recette fiscale du pays, c’est à tout fait une perte. Il va falloir bien nous éclairer en nous montrant des preuves…».

Pour Abdramane Traoré, animateur de terrain de l’ONG Yeredon, la suppression de la vignette est une bonne promesse.  «Parce qu’il a plusieurs stratégies ou plans d’action pour remplacer la vignette  tels que le système d’informatisation des douanes. Pour ce système rien ne va passer inaperçu et les enregistrements frauduleux vont diminuer» soutient-il.

Il faut que les candidats organisent des conférences-débats avec la population pour expliquer les programmes de long en large pour permettre aux uns et aux autres de faire un bon choix, a-t-il conclu.

<strong> Daouda S. Dao, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transparence dans la commande publique au Mali :  L’ARMDS  se dote d’une cellule des audits et des enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transparence-dans-la-commande-publique-au-mali-larmds-se-dote-dune-cellule-des-audits-et-des-enquetes-2766288.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partant d’une volonté commune de gestion efficiente des finances publiques et d’exigence de performance des PTF vis-à-vis de l’utilisation des deniers publics, le président de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS), Dr Alassane BA a décidé de  créer au sein de l’autorité, une Cellule des audits et des enquêtes.</strong><strong> Cellule est dirigé par un auditeur chevronné à la personne de Almoustaph Diatigui Diarra.</strong>

L'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public a été créée au Mali par la loi n°08-023 du 23 juillet 2008 modifiée par la loi n°2011-030 du 24 juin 2011.

C’est  l’un des organes de lutte contre la corruption et le renforcement de la transparence dans la commande publique dont le Mali à l’instar d’autre pays de la sous-région s’est doté en vue d’apporter de la régulation dans le système de passation des marchés publics et des conventions de délégation de service public et d'en accroître son efficacité.

Partant d’une volonté commune de gestion efficiente des finances publiques et d’exigence de performance des PTF vis-à-vis de l’utilisation des deniers publics, que le président de l’ARMDS, Dr Alassane BA a décidé de se doter <strong>d’une Cellule des Audits &amp; des Enquêtes.</strong>

L’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public dont les fondements se renforcement de plus en plus a fait le choix de mettre à la tête de cette Cellule des Audits &amp; des Enquêtes un auditeur chevronné à la personne de Monsieur Almoustaph Diatigui DIARRA.

&nbsp;

Lors du Lancement officiel des Audits des marchés publics au titre de l’exercice budgétaire 2016, le jeudi 05 juillet à l’Hôtel Laïco de l’Amitié, le chef de la Cellule des Audits &amp; des Enquêtes, Monsieur Almoustaph Diatigui DIARRA  a profité  pour présenter brièvement les missions de sa cellule. Is ‘agit de  de conduire les missions d’audit Indépendant ; d’assurer la mise en œuvre des plans d’action pour les suivis opérationnels des recommandations des audits et faire de la régulation à coup de projecteur : être force de propositions pragmatiques en s’assurant de la faisabilité juridique des Bonnes Pratiques.

&nbsp;

Sur le plan des Enquêtes, Diarra a noté que la CEA est chargée entre autres, pour le compte du Conseil de Régulation : d’initier et procéder avec ses moyens propres ou fait procéder à tout moment à des contrôles externes ou enquêtes sur la transparence et la régularité des procédures d’élaboration, de passation et d’exécution des commandes publiques ; de recevoir les demandes d’enquêtes initiées par la Commission de l’UEMOA en cas de violation des règles de concurrence dans le cadre de la passation et de l’exécution des marchés publics et DSP ; de rendre compte à l’AC concernée, au CR et au Ministère chargé du secteur concerné de la procédure suivie lors des contrôles et enquêtes, des anomalies relevées et propose, le cas échéant les mesures correctives appropriées ; de saisir les autorités compétentes au niveau national ou communautaire de toutes infractions ou irrégularités constatées au cours des enquêtes et contrôles effectués.

&nbsp;

A en croire au chef de la cellule audits et des enquêtes,  les audits qui seront conduits cette année,  seront placés sous le signe de la confiance : « Confiance entre tous les acteurs pour une amélioration du système de passation des Marchés publics. La CEA souhaite adopter une approche pédagogique et de franche collaboration avec les techniciens en charges des passations des MP placés au sein des AC (y compris les cellules de passation des Marchés) ».

L’occasion était bonne pour Diarra d’inviter le Barreau et l’Ordre des Experts Comptables à s’intéresser davantage à l’audit des MP et à développer des compétences au sein des cabinets pour diligenter les missions.

&nbsp;

Le Chef de la cellule des Audits &amp; des Enquêtes de l’ARMDS espère pouvoir rapidement réunir les praticiens, avec l’appui des PTF, pour évoluer sur les questions de normes, de référentiels, et d’indicateurs de performance.

Quelques années après les reformes de responsabilisation des Autorités contractantes, les audits qui seront conduits cette année ont été placés sous le signe de la confiance. Confiance entre tous les acteurs pour une amélioration du système de passation des Marchés publics.

La Cellule des Audits &amp; des Enquêtes souhaite adopter une approche pédagogique et de franche collaboration avec les techniciens en charges des passations des Marchés publics et envisage approcher les entreprises afin de prendre en compte leurs difficultés pouvant avoir des impacts sur les missions d’audit.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle : La plate&#45;forme «An Ka Ben» promet la victoire à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-la-plate-forme-an-ka-ben-promet-la-victoire-a-ibk-2766308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:31:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plate-forme «An Ka Ben» soutiendra la candidature du président sortant à l’élection présidentielle de 2018. Au cours d’un meeting, le jeudi dernier à la maison des jeunes, la plateforme a promis de se battre pour faire réélire IBK dès le premier tour.</strong>

Ce meeting était animé par Moussa Timbiné, président de la plateforme «An Ka Ben»  et de la plateforme des jeunes «Ensemble pour le Mali». Plusieurs jeunes influents étaient présents dont Lazaré Timbely

Au cours du meeting, les sections «An Ka Ben» des différentes régions du Mali et de la diaspora ont exprimé pleinement leur adhésion à la décision de soutenir le président IBK à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Selon la déclaration de la plateforme, ce choix a été fait à l’unanimité par les membres de la plateforme, le lundi 02 juillet dernier, après une analyse objective de la situation sociopolitique du pays.

À en croire les membres de la plateforme, ce choix vise à contribuer à l’unité et la cohésion nationales à travers la promotion de nos valeurs sociétales cardinales. La plateforme demeure convaincue que le parachèvent de l’œuvre gigantesque entamée, se fera dans la continuité au bénéfice des Maliens.

Les membres de la plateforme ont également lancé un vibrant appel à tous les Maliens pour une mobilisation jamais égalée afin d’assurer la réélection du président IBK à la tête de la magistrature suprême.

Le meeting a aussi permis aux membres de la plateforme d’inviter toutes les communautés du Mali, particulièrement celles du centre du pays, d’abandonner la violence et se donner la main pour un avenir commun et meilleur. Ils invitent la communauté internationale à soutenir le Mali dans sa volonté d’organiser des élections qui serviront la stabilité et la paix pour le Mali et toute la sous-région.

La cérémonie a vu l'adhésion massive de certains militants du parti de l'Urd, de la Cma, de la plate-forme, du CDR et des jeunes de Malitelda.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie et abus de confiance :  Une Malienne de France victime d’un faux architecte en complicité avec un agent de la BICIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-et-abus-de-confiance-une-malienne-de-france-victime-dun-faux-architecte-en-complicite-avec-un-agent-de-la-bicim-2766315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la construction et l’équipement de sa maison à Bamako, une Malienne de France est tombée dans le piège de deux dinosaures maliens. Il s’agit d’un certain Traoré de la BICIM et son faux architecte du nom de Lassana Baro. Ces deux personnes ont abusé de la confiance  de la pauvre dame à hauteur de vingt-et-un millions neuf cent mille (21 900 000) FCFA.</strong>

Etant du pays, la Malienne vivant en France -que nous nommerons ici AB pour des raisons d’enquête en cours- a fait confiance à M. Traoré, un agent de la BICIM, pour les travaux de construction et d’équipement de sa nouvelle maison dans la capitale. Le choix de Traoré n’était pas fortuit, car c’est à travers ce dernier qu’AB a pu acheter le terrain sur lequel devrait être bâtie sa maison. Il était également l’homme de confiance de la dame au niveau de la banque.

Malheureusement, les apparences sont souvent trompeuses. À la demande de Traoré, AB a choisi Lassana comme architecte de son chantier. Etant loin du pays, la dame a entièrement porté sa confiance sur Traoré concernant ce choix. Hélas, derrière cette proposition, se cachait un complot contre la bonne dame. Ne sentant rien, AB autorise Traoré à confier les travaux de finition de sa maison sise à Missabougou.

À l’entame, Barro envoie  à la dame en France, un devis estimatif de 21.900.000 FCFA. Dans le devis estimatif, Barro avait promis que les portes et les fenêtres de la maison seront doublées de l’intérieur et de l’extérieur. Le prix d’une porte et fenêtre coûte 300.000Fcfa. Là encore, Baro a eu le soutien de Traoré auprès de la dame pour accepter cette offre. L’agent de la BICIM a même incité la dame à accepter ce prix. Ne se doutant de rien, la dame accepta.

Concernant le payement de la somme en question, la dame a effectué toutes les opérations par l’intermédiaire de Traoré qui avait accès à son compte bancaire au Mali ici.

Après avoir honoré sa part du contrat, la dame fut surprise de constater que le faux architecte ne s’exécute pas. Il a bâclé les travaux de finition de la maison et pris la tangente. Chaque fois que la bonne dame lui demandait des photos de sa maison, Barro trouvait des prétextes pour se dérober. Finalement, AB décida de rentrer au pays pour tirer les choses au clair. Une fois à Bamako, la surprise fut grande. Elle comprend alors qu’elle avait été trahie non seulement par son homme de confiance, qui est Traoré, mais aussi le faux architecte. Déboussolée par la tournure des choses, AB a saisi la gendarmerie du camp I pour récupérer ses 21 millions.

Malheureusement, un autre cauchemar va débuter au niveau du camp I de la gendarmerie. AB a été surprise de voir son homme de confiance, Traoré, intervenir au niveau du camp I pour obtenir la libération de Lassana Baro. Le gendarme du nom de Doumbia n’a donné aucune explication convaincante concernant cette libération. Néanmoins, le gendarme a conseillé à la dame un avocat du nom d’Alou Diarra.

Du coup, AB a payé une avance de 250.000 FCFA à l’avocat pour débloquer sa situation. Malheureusement, cette proposition d’avocat était un cadeau empoisonné. Cet avocat serait en lien avec le gendarme et Traoré. Les mensonges et les manipulations de cet avocat ont étalé cette complicité au grand jour.

En premier lieu, l’avocat a annoncé à AB que le jugement a été fait et lui était favorable. Heureuse de cette nouvelle, AB demande une copie de la décision du jugement. L’avocat Diarra a été incapable d’apporter cette preuve. Au finish, il met le numéro d’AB sur sa liste noire.

À la suite des enquêtes de la dame, elle se rend compte que tout était orchestré par l’agent de la BICIM, M. Traoré. Ce dernier aurait conclu un pacte avec le gendarme Doumbia qui a le dossier et l’avocat proposé. L’affaire traîne toujours au niveau du camp I. AB est toujours dans l’attente d’être remise dans ses droits.

Les plus hautes autorités sont donc interpellées dans cette affaire qui n’encouragent pas nos expatriés à venir investir au pays et surtout quand on sait que certains escrocs sont au-dessus de la loi.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Election présidentielle 2018 : La surprise se nomme Cheick Modibo Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-la-surprise-se-nomme-cheick-modibo-diarra-2766306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si IBK et Soumaïla Cissé sont les deux candidats favoris à l’élection présidentielle du 29 juillet, la surprise pourrait venir du côté de l’ancien Premier ministre de la transition, Cheick Modibo Diarra. Dans les rues, «grins», bureaux, marchés, le nom de l’ancien locataire de la NASA est de plus en plus évoqué comme la meilleure alternative.</strong>

Le peuple malien se rendra aux urnes dans un mois pour élire un nouveau président de la République. Sur les 24 candidats retenus par la Cour constitutionnelle, les favoris restent sans nul doute le président sortant IBK et Soumaïla Cissé de l’Urd.

Mais sur le terrain, la réalité est tout autre. Un nom circule de plus en plus comme étant le meilleur candidat de la rupture. Il s’agit de l’ancien Premier ministre de la transition Cheick Modibo Diarra. La candidature de ce dernier, soutenue par le jeune Moussa Marra, lui aussi ancien Premier ministre, semble être la préférence de la majorité des Maliens.

Il suffit de faire un petit sondage dans les rues, marchés, bureaux, pour s’en rendre compte. Pour bon nombre de citoyens, l’ancien  de la NASA a toutes les qualités pour changer la donne. Son passage à la tête du gouvernement a laissé de bons souvenirs.

Selon un interlocuteur, malgré les sanctions et les embargos venant de l’extérieur, durant la transition, M. Diarra a toujours payé les salaires des fonctionnaires avant le 20<sup>ème</sup> jour de  tous les mois. Il a également ajouté que l’ancien PM a payé plusieurs arriérés aux fournisseurs durant son séjour à la primature. «Nous avons besoin d’un homme d’action et non de parole. M. Diarra nous a prouvé qu’on peut compter sur lui», a-t-il ajouté.

La candidature de Cheick Modibo Diarra risque sans nul doute de créer la surprise. La majorité des fonctionnaires mécontents par le payement  tardif de leurs salaires durant le régime IBK comptent punir le régime en votant pour l’enfant de Ségou.

La franchisse de l’homme et sa proximité avec les Etats-Unis d’Amérique, la première puissance du monde, sont autant d’atouts à ne pas négliger. Cheick Modibo Diarra est aujourd’hui sur les traces de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré.

Ce dernier est venu au pouvoir sans le soutien d’aucun grand parti politique. Les citoyens de tous les bords ont porté leur confiance sur ATT en 2002 en supplantant les grands partis politiques. La même situation pourrait se reproduire cette année, car les citoyens sont plus que jamais déterminés à rompre avec l’ancien système pour une sortie définitive de crise.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet prochain :   Soumaïla Cissé appelle à une campagne apaisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-prochain-soumaila-cisse-appelle-a-une-campagne-apaisee-2766305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chères amies, chers amis,

En ce premier jour de campagne officielle de l’élection présidentielle, j’en appelle à une campagne calme et apaisée, avec un véritable débat démocratique, programme contre programme.

Sécurité dans le Nord et le Centre, pauvreté, emploi, corruption, santé, éducation… Le Mali a trop de défis à relever, le Mali va mal. Cette élection doit nous permettre de choisir ensemble les bonnes solutions pour restaurer l’espoir.

Chères amies, chers amis,

Pour que cette élection présidentielle soit aussi une chance pour notre pays, il faut voter. Il ne faut pas s’abstenir ou rester chez soi. Allez retirer vos cartes d’électeur. C’est très important. Et le jour du vote il faudra être vigilant contre la fraude.

Dans un esprit de responsabilité, je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne campagne électorale. Ce rendez-vous est pour vous et pour le Mali.

Cette élection est la vôtre.

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : Le Mouvement Sabati&#45;2012 renouvelle son bail avec IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-le-mouvement-sabati-2012-renouvelle-son-bail-avec-ibk-2766317.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-le-mouvement-sabati-2012-renouvelle-son-bail-avec-ibk-2766317.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 12:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme en 2013, les membres du mouvement Sabati-2012 ont fait savoir,  la semaine dernière, lors d’une conférence de presse, qu’ils soutiendront le président IBK à l’élection présidentielle</strong> <strong>pour l’intérêt supérieur de la nation, conformément à la vision du mouvement et sur la base des critères mis en place par la commission.</strong>

Déclaration de la 2ème Conférence nationale sur le choix du candidat à soutenir par le mouvement Sabati-2012 aux élections présidentielles de 2018

L’An deux mille dix-huit, le 03 juillet au siège de l’Union Nationale des Association» des Femmes* Musulmane* du Mali (UNAFEM) s’est tenue la 2ème Conférence Nationale du Mouvement SA8ATI 2012 en présence des représentants de 57 structures de base du Mouvement en vue d’examiner la situation de la nation, le mémorandum à l’attention des candidats aux élections présidentielles de 2018 et de choisir le candidat à soutenir par le Mouvement SABATI 2012.

La Conférence félicite les membres du Mouvement Sabati 2012 pour leur engagement et leur participation aux travaux de la conférence

La Conférence a noté avec satisfaction l’esprit d’ouverture, de tolérance et d’analyse qui a caractérisé les travaux.

À la lumière de l’exposé de M. Moussa Boubacar BAH, Président du Mouvement SABATI 2012, de la présentation des conclusions de la commission technique du directoire de campagne mise en place par le Mouvement SABATI 2012 pour la mise en œuvre des recommandations de la première conférence nationale tenue à la maison des Aînés le 05 mai 2018, et des propositions des participants, la 2ème Conférence Nationale a décidé à l’unanimité de : accepter le mémorandum sous réserve de la prise en compte des propositions d’amélioration et de synthèses proposées. Choisir comme candidat à soutenir Monsieur IBRAHIM BOUBACAR KEITA pour l’intérêt supérieur de la nation, conformément à la vision du Mouvement et sur la base des critères mis en place par la commission ; mobiliser toutes les Maliennes et tous les Maliens pour l’élection de son candidat Monsieur IBRAHIM BOUBACAR KEITA par tous les moyens légaux ; engager le Bureau Exécutif National à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la participation du Mouvement de façon effective à la gestion des affaires publiques après la victoire de son candidat ; accepter les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle du Mali concernant les élections présidentielles de 2018.

<strong>La Conférence</strong>

&nbsp;

<strong>PRESIDENTIELLE DU 29 JUILLET: </strong><strong>Près de 30 mille hommes mobilisés pour la sécurité</strong>

<strong>La campagne électorale pour la présidentielle a officiellement débuté ce samedi 07 juillet 2018 au Mali. Les 24 candidats dont une femme auront trois semaines pour convaincre l’électorat. Ils vont se déplacer à l’intérieur du pays, organiser des meetings, intervenir sur les médias. Selon la commission sécurité pour les élections 2018, près de 30 mille hommes sont mobilisés pour le bon déroulement du scrutin.</strong>

Cette campagne se tient dans un contexte sécuritaire difficile au Mali. Au nord comme au centre du pays, certaines localités sont fréquemment ciblées par des attaques terroristes ou des conflits intercommunautaires. Pour sécuriser le processus, près de 30 mille hommes sont mobilisés, selon la commission sécurité pour les élections de 2018. Les forces de défense et de sécurité du Mali, les forces internationales mais aussi les ex combattants des groupes armés, seront déployés sur le terrain. Parmi eux, certains auront pour tâche la protection des 24 candidats.

Les soldats maliens sécuriseront les centres de vote notamment. Au nord du pays, ils seront accompagnés par le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), qui regroupe militaires et anciens combattants des groupes signataires de l'accord de paix. Toutefois, certains des candidats disent compter sur la force onusienne pour se rendre dans certaines localités. Il s’agit des régions du nord comme Kidal et Gao ainsi qu’à Mopti dans le centre du pays. A défaut de cet accompagnement de la Minusma, des candidats envisagent aussi de recruter des agents de sécurité qui seront à leur charge.

Au cours de ces trois prochaines semaines, plusieurs rassemblements seront organisés à travers le pays dans le cadre de la campagne électorale. Une situation qui inquiète déjà les populations.

Outre les dispositions sécuritaires mises en place, deux éléments des forces de sécurité sont également prévus pour chaque candidat qui exprimera le besoin. Selon les responsables de la commission sécurité pour les élections de 2018, ces mesures resteront en vigueur pendant et après la campagne électorale.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>HADJ 2018 : La fondation Cheick Mansour Haïdara offre des matériels médicaux et billets d’avion aux Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hadj-2018-la-fondation-cheick-mansour-haidara-offre-des-materiels-medicaux-et-billets-davion-aux-maliens-2766312.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 05:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa tradition, la  fondation Cheick Mansour Haïdara de l’honorable Abdoul Galil Mansour Haïdara vient de faire des heureux dans le cadre de la 6<sup>e</sup> édition de l’opération Hadj 2018. Elle vient d’offrir du matériel médical et des billets d’avion pour le pèlerinage et des vivres d’une valeur de 200 millions de FCFA.</strong>

Connu par son esprit de solidarité, l’Honorable Abdoul Galil Haïdara a toujours partagé avec ses concitoyens une partie de ses biens matériels à travers sa fondation Cheick Mansour Haïdara. L’élu de Ségou a une fois de plus réédité l’exploit cette année à Bamako.

Dans le cadre de l’opération Hadj 2018, l’élu de Ségou a procédé le jeudi dernier à Bamako à la remise d’importants lots de matériels médicaux. Ces matériels médicaux sont destinés aux Hôpitaux universitaires de point G,  Gabriel Touré, de Kati,  le Csref de  la commune 6,  le Cscom de Sogoniko et le Cscom de 1008 logements.

L’opération Hadj 2018 a été marquée aussi par la donation de 10 billets d'avion à dix personnes pour le pèlerinage à la Mecque. La fondation a aussi offert des produits de première nécessité, notamment des denrées alimentaires et des ustensiles de cuisine à l'orphelinat de Bamako. Le coût de cette donation est estimé à hauteur de plus 200 millions de FCFA.

Notons que la fondation Cheick Mansour Haïdara n’est pas à son premier essai. Les dons effectués par la fondation couvrent tous les domaines, l’assainissement, la santé, la religion, le transport fluvial, l’éducation, l’alimentation…

À titre indicatif, la même fondation a offert une ambulance médicalisée à l’Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou ; des lots de moustiquaires imprégnées au CSRéF Famory Doumbia et à la mutuelle de Ségou (aux CSCOM de Bagadadji, Bananissabakoro, Ségou coura, Darsalam….) ; un lot de tapis de prière à la grande mosquée de Ségou et à la Zawivia. Elle a aussi donné un corbillard à la commune de Pelengana, à la mosquée de Hamdallaye communément appelée Mosquée Kadhafi, à Ségou Coura, à Sido Sonincoura, à Sébougou et à la commune de Dioro…

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Le nouvel hôpital militaire de niveau II opérationnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gao-le-nouvel-hopital-militaire-de-niveau-ii-operationnel-2766301.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 05:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’une valeur d’1,8 milliard de FCFA, le nouvel hôpital militaire de niveau 2 à Gao a ouvert  ses portes, le mercredi  dernier. Cet hôpital qui s’inscrit dans le cadre de réformes sanitaires engagées par le Pr. Samba O. Sow, va considérablement améliorer la qualité de soins dans la région de Gao.</strong>

La cérémonie d’inauguration a été coprésidée par le ministre de la Défense et des Anciens combattants Tiéna Coulibaly et son collègue de la Santé et de l’hygiène publique, Pr. Samba Sow.

Ce nouvel hôpital militaire de niveau 2 vise à dispenser des soins de qualité répondant aux normes et standards internationaux en matière de soutien médical pour les Forces de défense et de sécurité malienne ainsi que pour les populations civiles. Ce nouveau joyau dispose aussi de capacités techniques, matérielles et logistiques nécessaires pour prendre en charge des patients en médecine interne, en chirurgie et en hospitalisation.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les rébellions au nord du Mali :   L’autopsie du Dr Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-rebellions-au-nord-du-mali-lautopsie-du-dr-choguel-kokalla-maiga-2764932.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre, le jeudi dernier,  de la cérémonie de lancement du  roman « Les rébellions au nord du Mali; Des origines à nos jours » de Choguel Kokala Maiga</strong> <strong>et le professeur Issiaka Ahmadou Singaré. Dans ce livre, le président du MPR dit tout. </strong>

À travers ce roman, les co-auteurs ont voulu apporter leur parts de vérité sur les causes du problème du nord Mali et les causes des différente rébellions et crise qu’a connu et connait aujourd’hui le Mali. C’est une manière pour eux d’inciter les Maliens à la réflexion, à l’étude et l’analyse des questions du Mali pour enfin trouver la solution adéquiste.

Dr ChoguelKokallaMaïga dira tout simplement que l’idée d’écrire cet ouvrage est venue dans le courant du premier semestre mars 2012 à la suite de l’effondrement de l’État malien. Il affirme qu’il se pose la question de savoir pourquoi depuis bientôt une cinquantaine la rébellion éclate dans notre, les accords sont signés mais malgré tout on en finisse pas? Ils se demandent pourquoi toutes les rébellions ont pour essence Kidal? Quels sont les intérêts qui se cachent dernière ces rébellions? Quels sont les arguments mise en avant par les promoteurs, les soutiens, les acteurs de la rébellion et enfin quelles sont les connexions étrangère, les intérêts étranger qui se cachent dernière le caractère récurant des rébellions?

Selon Choguel, il faut un bon diagnostic de la maladie pour une bonne prescription sinon le malade tombera dans le coma.

À en croire le Dr Maïga, le livre est séquencé en plusieurs étapes. Il relate d’abord avant la colonisation quelle était la situation et les rapports politique au nord,  pendant la période coloniale, pendant la période la loi cadre de l’autonomie interne, pendant la période de l’indépendance de 1960 à 1991. Les deux président qui se sont succéder : Modibo Keita et Moussa Traoré ont eu leurs comptes, ensuite les présidents qui se sont succédés Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré et enfin Ibrahim Boubacar Keïta, sur chacun les co-auteurs ont donné leurs analyses et leurs compréhension.

<strong>Mariatou Coulibaly</strong>

<strong>Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : L’apaisement prôné par les citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-lapaisement-prone-par-les-citoyens-2764923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques semaines des élections présidentielles 2018, la recrudescence des violences dans le centre du pays et la tension  entre acteurs politiques restent des préoccupations majeures.  L’apaisement durant et après  élections est prôné par les citoyens.</strong>

Le 29 juillet 2018 les maliens sont appelés d’élire un nouveau président ou  de renouveler leur confiance au président sortant. Au cours de notre enquête auprès de la population, la majorité a souhaité des élections apaisées.

Pour Drissa Goita, conseiller à la mairie de Yirimadio  l’unité et l’union pour une synergie sont les clés de ces élections. Il a invité les électeurs à examiner soigneusement les projets de société des candidats avant de faire un choix.

S’agissant des organes électoraux, il demande de veiller à une bonne organisation des élections. Il est important de bien formé les agents et créer les conditions pour le bon déroulement des élections. Ainsi j’invite les parties prenantes de bien vouloir veiller sur. Si tout le monde parvient à respecter et remplir ça part de responsabilité, je suis sûr et certain que les élections seront transparentes, apaisée et sans violence ».

En effet, la politique en tant qu’engagement  d’une personne ou d’un groupe de personne à soigner les maux et promouvoir le bonheur de ses concitoyens est un métier noble, donc je leurs demande de  respecter  la loi électorale. Cela implique le respect de l’autre et la reconnaissance de ses mérités.

A en croire, Issiaka Coulibaly, Directeur du complexe scolaire Makan Camara : « On parle l’apaisement  après la proclamation des résultats partielle ou définitive donner par la cour constitutionnelle c'est-à-dire si les tendances ont montré tel ou tel candidat a gagné, je demande à la population malienne de rester dernier celui a été élu de ne rien casser  et de ne pas faire la violence, d’accepter les résultats des urnes ».

En somme, mobilisons-nous pour le retrait des cartes d’électeurs, et avoir confiance à l’autorité en place pour une meilleure gestion des processus électoraux.

<strong>Daouda S. Dao, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle : La Cour constitutionnelle rejette 13 candidatures sur 30 déposées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-la-cour-constitutionnelle-rejette-13-candidatures-sur-30-deposees-2764922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour constitutionnelle  a rendu son arrêt sur la liste des prétendants de Koulouba. Cette proclamation n’a pas fait que des heureux, car sur  les 30 candidatures reçus, la cour  n’a retenu que 17 postulants. Les autres ont été rejetés au motif que certains de leurs conseillers retenus dans le cadre du parrainage ne  figurent  sur la liste officielle des conseillers communaux produite par le Ministère de l’Administration Territoriale.</strong>

La Cour Constitutionnelle a  proclamé, le samedi dernier,  la liste provisoire  des candidats à l’élection du Président de la République du 29 juillet 2018. Dans son article premier, les neuf sages ont rejeté les candidatures de 13 postulants. Il s ‘agit de : Choguel Kokalla MAIGA, Harouna SANGARE, Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA, Niankoro Yeah SAMAKE, Ainéa Ibrahim Camara, Boubacar N’tio TRAORE, Mamadou TRAORE, Hamadoun TOURE, Aboubacar Abdou TOURE, Marcelin GUENGUERE, Missa KONE, Mountaga TALL et Madame Rakia ALPHADI épouse GANFOUD.

Parmi les raisons évoquées par la Cour, il y a est la présence des personnes  dans le cadre de parrainage ne figurant pas sur la liste officielle des conseillers communaux produite par le Ministère de l’Administration Territoriale.

Dans l’article 4, la Cour donne la possibilité  aux candidats dont les dossiers ont été rejetés de faire appel dans un délai de 24 heures: «  Les contestations et réclamations éventuelles dirigées contre les candidatures doivent être déférées à la Cour constitutionnelle dans les vingt-quatre (24) heures qui suivent la présente proclamation ». Donc la liste n’est pas définitive. Selon nos sources, plusieurs candidats ont déjà fait l’appel qui se sera examiné le 4 juillet prochain par la Cour.

Les 17 heureux retenus pour la course de Koulouba sont : Ibrahim Boubacar KEITA, Aliou DIALLO , Housseini Amion GUINDO,  Mamadou Oumar SIDIBE , Soumaïla CISSE, Dramane DEMBELE, Moussa Sinko COULIBALY ,  Modibo KONE, Daba DIAWARA , Mamadou DIARRA, Mohamed Ali BATHILY, Modibo SIDIBE, Modibo KADJOKE, Adama KANE, Kalfa SANOGO, Madame Djénéba N’DIAYE , Oumar MARIKO.

<strong>Y Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une élection apaisée au Mali :  Les journalistes mieux outillés par  Search for Common Ground (SFCG)</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-une-election-apaisee-au-mali-les-journalistes-mieux-outilles-par-search-for-common-ground-sfcg-2764929.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Search for Common Ground (SFCG) a organisé, du 28 au 30 juin 2018 à son siège, un atelier de formation sur le rôle de la presse en période électorale.  Cet atelier a permis  de renforcer les capacités des journalistes pour qu'ils puissent jouer pleinement leur rôle dans l'apaisement des élections au Mali. </strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par Abdramane Traoré, Coordinateur de Search for Common Ground au Mali. Cet atelier s'inscrit dans le cadre du projet « Votons en paix! » mis en œuvre par Search for Common Ground pendant la période électorale au Mali. Il vise à   contribuer à la sensibilisation citoyenne pour une élection présidentielle malienne du 29 juillet 2018 apaisée.

Durant les 3 jours,  les participants se sont penchés sur plusieurs thèmes qui sont entre autres la gestion des rumeurs; la notion d'identité; approche antagoniste versus collaboratives; l'écoute active; position, intérêt et besoin; couverture électorale sensible aux conflits. Au cours de la formation les participants ont aussi produit des émissions.

Dans son intervention, Sitan Coulibaly, productrice média à SFCG, a mis l'accent sur l'importance pour les journalistes de diffuser des informations qui apaisent la période électorale. « A travers ces trois jours, nous pensons que les journalistes sont mieux outillés pour diffuser des informations crédibles à la population pour contribuer aux élections apaisées au Mali en 2018 » a t-elle ajouté.

Selon Abdramane Traoré, Coordinateur de SFCG, il est normal  renforcer les capacités de la presse pour qu'elle puisse jouer leur de relais auprès des populations : « Pour nous, les journalistes constituent le maillot le plus  important pour un projet d'élection dans un pays ».

Pour rappel Search for Common Ground est une ONG internationale d'origine américaine qui œuvre à transformer les conflits violents en conflits non violents. Elle travaille dans plusieurs pays à travers le monde.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gourma : Une dizaine de terroristes neutralisés par les hommes de Gamou</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gourma-une-dizaine-de-terroristes-neutralises-par-les-hommes-de-gamou-2764937.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tombée dans une embuscade des terroristes, le mercredi dernier, dans la zone de Tintafagate dans le Gourma, une patrouille du Groupe d'autodéfense Imghad et Alliés (Gatia) a immédiatement riposté. Une dizaine d’assaillants ont été tués sur place et des matériels de guerre récupérés.</strong>

Depuis plusieurs mois, les combattants du Groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés (Gatia) et ceux du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) ont mis en place une coalition pour lutter contre les terroristes dans le nord de notre pays. À travers des patrouilles mixtes, cette coalition a déjà tué et chassé de nombreux terroristes dans le nord du pays.

Harcelés par la coalition, les terroristes se sont réfugiés dans le Gourma  au centre du pays. Conscients de ce changement de position, les éléments de la coalition ont entamé des patrouilles dans le Gourma pour les traquer jusque dans leurs derniers retranchements.

C’est dans ce cadre qu’une patrouille du Gatia est tombée dans une embuscade de présumés djihadistes, dans le gourma à Tintafagate, 70km à l'ouest de N'tililte, le mercredi 27 juin, dans la matinée.

Selon une note d'information du mouvement, les assaillants ont été vaincus, laissant derrière eux une dizaine de morts et des matériels de guerre. Le Gatia déplore un blessé léger.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle : La coordination EPM de Yanfolila réserve une victoire totale à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/election-presidentielle-la-coordination-epm-de-yanfolila-reserve-une-victoire-totale-a-ibk-2764935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2018 12:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour poser localement les jalons de la plateforme et peaufiner les stratégies de campagne afin d’accorder la majorité absolue au Président sortant IBK dès le premier tour à l’élection présidentielle dans le cercle, la rentrée politique de la coordination du cercle de Yanfolila de la Plateforme « Ensemble Pour le Mali » a eu lieu le samedi dernier dans la Maison du Peuple à Yanfolila.  </strong>

A une semaine de l’ouverture de la campagne électorale, la coordination de la plateforme Ensemble Pour le Mali (EPM) de Yanfolila affutent leurs armes pour un plébiscite du Président IBK dans le cercle durant à la suite de l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

Pour ce faire, les cadres et les militants des 8 partis politiques membres de la plateforme des 12 communes du cercle, qui soutiennent la candidature du Président IBK, se sont retrouvés pour mettre en place les différentes structures de bases de la coordination locale et réfléchir sur les stratégies de campagne.

Les cadres du RPM,  Adema PASJ et les autres partis membres de la plateforme du cercle de Yanfolila ont enterré les querelles politiciennes pour une cause noble. Il s’agit de la réélection du Président sortant au sortir de l’élection présidentielle. L’initiative est rendue possible grâce à des personnalités, notamment Mamadou Satigui Diakité, président du Haut Conseil des Collectivités (HCC), les honorables Mamédi Sidibé et Yaya Sangaré.

Ces cadres dévoués pour la cause du cercle et de la nation ont plaidé durant la rencontre pour une union sacrée en vue d’atteindre non seulement la réélection du président IBK, mais aussi promouvoir le développement socio-économique du cercle.

Si l’honorable Yaya Sangaré et Mamédi Sidibé ont longuement défendu le bilan du président IBK devant les militants, Mamadou Satigui Diakité  a lancé un appel aux populations du cercle de Yanfolila d’accorder la majorité absolue au président IBK dans le cadre de reconnaissance pour ses efforts envers les cadres du cercle, mais aussi ses nombreuses réalisations.

Au sortir de la rencontre, un bureau de la coordination EPM a été mis en place. Ce bureau est présidé par Alfousseini Sidibé de l’Adema PASJ. Le poste du vice-président est revenu à Fadiala Dembélé du RPM. La direction de campagne est confiée à trois personnalités, notamment Mamadou Satigui Diakité, président du Haut Conseil des Collectivités (HCC), les honorables Mamédi Sidibé et Yaya Sangaré. Des commissions des jeunes, des femmes ont été aussi mis en place.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour volontaire  de la Libye : 126 de nos compatriotes regagnent le bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/retour-volontaire-de-la-libye-126-de-nos-compatriotes-regagnent-le-bercail-2763825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 10:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, en collaboration avec l’Organisation internationale pour la migration(OIM), vient de procéder au rapatriement de 126 de nos compatriotes en provenance de la Lybie, le jeudi 21 juin 2018. Depuis le début de l’année, ce sont 1080 Maliens qui ont été rapatriés de la Lybie.</strong>

Le ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, en partenariat avec l’Organisation internationale pour la migration, continue sa série de rapatriement des migrants maliens en détresse en Lybie. Un groupe de 126 personnes a regagné le bercail, le jeudi 21 juin 2018. C’est le 9ème convoi de Maliens rapatriés de la Lybie depuis le début de l’année 2018. Ils ont été accueillis à leur descente d’avion aux environs de 22h à l’aéroport international Modibo Keita de Bamako par le chef de Cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur, Moussa Koné.

Sur les 126 migrants, 123 étaient dans les centres de détention de la Lybie dont 101 hommes, 11 femmes et 11 enfants. Tous ces Maliens rapatriés ont décidé de façon volontaire de rentrer au pays. Ces rapatriements sont rendus possibles grâce au concours de l’ambassade du Mali à Tripoli, au Haut conseil des Maliens de l’extérieur et de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), qui est le partenaire privilégié du ministère des Maliens de l’Extérieur.

Pour Moussa Koné, chef de cabinet du ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, le rapatriement des Maliens en détresse en Lybie va se poursuivre. «Notre souhait est que nous puissions évacuer tous nos compatriotes en détresse en Lybie, qui le souhaitent, parce que le retour est volontaire. Nous allons voir comment insérer ces rapatriés sur le plan socio-économique à travers les projets mis en place par l’OIM», a-t-il ajouté.

Mariam Touré, une Malienne rapatriée avec son enfant, n’a pas caché sa joie de regagner son pays après plus d’une année passée en Lybie. «Nous sommes très heureux de regagner notre pays, nous remercions les autorités maliennes et l’OIM. Nous avons fait de la prison en Lybie», a-t-elle déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamaouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harouna Sankaré face a la presse : «Je suis candidat pour briguer la magistrature suprême et non pour soutenir quelqu’un au second tour...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/harouna-sankare-face-a-la-presse-je-suis-candidat-pour-briguer-la-magistrature-supreme-et-non-pour-soutenir-quelquun-au-second-tour-2763823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/harouna-sankare-face-a-la-presse-je-suis-candidat-pour-briguer-la-magistrature-supreme-et-non-pour-soutenir-quelquun-au-second-tour-2763823.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 10:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Candidat à l’élection présidentielle de 2018, Harouna Sankaré vient de dévoiler les grands axes de son projet de société. Il a également rassuré que l’objet de sa candidature est de conquérir Koulouba au mois de juillet prochain.</strong>

C’était au cours d’une conférence de presse, tenue le samedi dernier, à la Maison de la Presse. Elle était animée par le candidat indépendant du mouvement Harouna 2018, Harouna Sankaré, entouré des membres de son mouvement.

Concernant les motivations de sa candidature à l'élection présidentielle de 2018, Harouna Sankaré a déclaré que la situation actuelle du pays doit interpeller tout bon citoyen pour mettre fin à cette crise multidimensionnelle. Selon lui, les expériences acquises à la tête de la mairie de Ouenkoro lui ont permis de connaître les différentes préoccupations des Maliens. À travers cette candidature, le plus jeune candidat à l'élection présidentielle veut aider son pays à sortir de la crise.

Le candidat indépendant a profité de la rencontre avec les journalistes pour apporter des éclaircissements concernant un possible lien entre sa candidature et la majorité présidentielle. M. Sankaré a été on ne peut plus clair : «je n'ai aucun rapport ni avec le président de la République, ni avec la majorité présidentielle. Je ne suis pas également le candidat des religieux. Je suis candidat, j'assure et je compte briguer la magistrature suprême. Je ne suis pas candidat pour soutenir quelqu'un au second tour,  mais pour conquérir le pouvoir...».

Concernant son projet de société, le candidat a laissé entendre qu'une fois élu, il mettra en place un gouvernement d'union nationale de 15 membres dont la mission sera de libérer le pays. Harouna Sankaré compte réunir tous les anciens chefs d'Etat du Mali et les autres Maliens pour rétablir une paix durable. Il a aussi promis un seul mandat de 5 ans non renouvelable, et d’impliquer le peuple dans la gestion du pays.

M. Sankaré compte faire de la lutte contre la corruption et la transparence son cheval de bataille. Une place de choix sera accordée à la sécurité avec le renforcement des capacités et des logistiques de l’armée malienne.

<strong>Abdrahamane Diamoutène</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord de paix : Des avancées notoires signalées par l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-des-avancees-notoires-signalees-par-lonu-2763812.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 10:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré un contexte sécuritaire fragile, avec de nombreuses pertes en vies humaines, le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, s’est déclaré, le jeudi  dernier, encouragé par les avancées dans le processus de paix au Mali.</strong>

Dans son exposé sur la situation du Mali devant les membres du Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a déclaré que de l’adoption de la résolution 2364 en juin 2017 à nos jours, des avancées positives ont été constatées sur l’application du processus de paix au Mali.

Parmi ces avancées notoires dans la mise en œuvre de l’accord de paix, Jean-Pierre Lacroix a cité entre autres : la mise en place des autorités intérimaires dans les cinq régions du nord-Mali ; le renforcement du Mécanisme opérationnel de coordination à Gao et sa mise en place à Kidal et à Tombouctou, dans des sites comptant respectivement 160 et 47 combattants à ce jour ; et le démarrage de la phase de pré-enregistrement pour le désarmement, la démobilisation et la réintégration des combattants.

Selon lui, ces avancées témoignent d’une dynamique positive porteuse d’espoir pour l’avenir du processus de paix. Néanmoins, il a également souligné qu’elles demeurent encore insuffisantes et interviennent après trois années marquées par des retards et des obstacles persistants dans sa mise en œuvre.

Il a aussi déploré la situation sécuritaire fragile donnant lieu à de nombreuses pertes en vies humaines au sein de la population civile, des forces de défense et de sécurité maliennes, de la force française Barkhane et de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma). Une insécurité qui a coûté la vie à 101 Casques bleus au Mali, a-t-il rappelé.

À cet effet, il a mis l’accent sur les récentes manifestations à Bamako sur le plan politique, alimentées par l’approche de l’élection présidentielle prévues dans six semaines.

Selon lui, «l’élection présidentielle est une étape cruciale et doit constituer un jalon dans la consolidation de la démocratie malienne», a dit le Secrétaire général adjoint. «La priorité doit être pour tous les acteurs de travailler main dans la main et de privilégier un dialogue politique inclusif et constructif, propice à la résolution pacifique des différends, afin que les conditions soient réunies pour le déroulement de l’élection dans un climat apaisé».

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution des cartes d’électeur biométriques : Une gestion calamiteuse décriée par la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-des-cartes-delecteur-biometriques-une-gestion-calamiteuse-decriee-par-la-population-2763815.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 10:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrée depuis mardi dernier, la distribution des cartes d’électeurs se poursuit à l’intérieur et à l’extérieur du pays. À Bamako, la population dénonce une mauvaise organisation. </strong>

Au total 8464000 cartes d’électeurs seront distribuées au cours de cette opération. Les électeurs seront répartis entre 23041 bureaux de vote. L’opération devrait se poursuivre jusqu’au jour du scrutin. Dans plusieurs régions les cartes ont été déjà acheminées.

Il est 11 heures au centre d’état civil de Yirimadio où la distribution bat son plein. Les délégués des partis politiques chargés de la distribution des cartes sont au rendez-vous pour la vérification de la liste. Les électeurs se bousculent pour enfin retirer leur carte d’électeur. La sécurité est assurée par les forces de l’ordre.

Selon Thiéro Lassine, le représentant du parti Union pour la République et la Démocratie «URD», le retrait des cartes d’électeurs est un devoir et une obligation de tout un chacun. «Mais nous avons un problème. Certains noms sont sur la fiche et absents sur les cartes d’électeurs. Si tu viens pour retirer ta carte, tu trouves que ton nom est sur la fiche mais pas ta carte d’électeur, donc un véritable problème se pose pour la distribution des cartes d’électeurs. Avec tous ces problèmes, je me suis rendu compte que les gens sont motivés pour le retrait», a-t-il-déclaré.

Dans une situation où l’insécurité bat son plein, il est vraiment important que les élections se tiennent, et pour cela, il faut que la population se mobilise pour le retrait des cartes. «Je suis là aujourd’hui dans le cadre du retrait de ma carte d’électeur biométrique. Mais avec la désorganisation, on a eu des difficultés pour retirer nos cartes. On est là depuis 10h il est 14h  jusqu'à présent, je n’arrive pas à retrouver  ma carte d’électeur. Donc, c’est vraiment de la mauvaise organisation», nous a confié le président de l’association des jeunes patriotiques volontaires du Mali.

«En tout cas, le retrait de la carte d’électeur est un acte patriotique, donc il est de mon devoir de venir la retirer pour voter pour mon candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Si j’ai ma carte c’est comme un pistolet à ma disposition, je peux tuer qui que ce soit avec mon arme de combat. Si tu n’as pas ta carte, le vote devient un problème pour toi et pourtant voter c’est accomplir un devoir de citoyenneté.

Maliennes et Maliens, mobilisons-nous massivement pour venir retirer les cartes d’électeurs», a-t-il conclu.

<strong>Daouda S. Dao, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale au Mali : Le projet de loi portant institution du Régime d’Assurance Maladie universelle adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-sociale-au-mali-le-projet-de-loi-portant-institution-du-regime-dassurance-maladie-universelle-adopte-2763803.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 06:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en place effective de la couverture maladie universelle est sur la bonne voie au Mali. Sur proposition du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, le conseil des ministres du 20 juin 2018 a adopté le projet de loi portant institution du Régime d’Assurance Maladie universelle. Sa mise place permettra de couvrir les 18 millions de maliens.</strong>

L’assurance maladie obligatoire, le régime d’assurance médicale et les mutuelles de santé couvrent environ 2 millions 200 mille personnes sur une population estimée à 18 millions 343 mille habitants soit 12% de la population totale.

Malheureusement, cette couverture reste faible en raison de la fragmentation des mécanismes et de la disparité des services couverts.

L’institution du régime d’assurance maladie universelle vise à défragmenter les dispositifs de couverture du risque maladie existants en vue d’offrir à l’ensemble de la population malienne un régime d’assurance maladie unique qui couvrira toutes les catégories sociales par des mécanismes plus adaptés.

Ce nouveau régime est fondé sur le principe de la solidarité, de la contribution, de la mutualisation des ressources et des risques et du tiers payant. Il donne droit à la prise en charge directe des frais de soins curatifs, préventifs et de réhabilitation médicalement requis par l’état de santé ou par la maternité des bénéficiaires.

L’institution du régime d’assurance maladie universelle participe de l’atteinte des objectifs de développement durable de l’Organisation mondiale de la Santé en matière de couverture sanitaire.

Elle participe aussi de la mise en œuvre du plan d’actions présidentiel d’urgence sociale, du plan décennal de développement sanitaire et social, du programme de développement sanitaire et social, de la politique nationale de protection sociale et son plan d’actions 2016-2018.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable et à l’électricité : Les  populations de Bougouni, Zantiébougou et Sélingué bientôt soulagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acces-a-leau-potable-et-a-lelectricite-les-populations-de-bougouni-zantiebougou-et-selingue-bientot-soulagees-2763819.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 06:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales, les habitants de Bougouni et Sélingué verront leur adduction d'eau potable renforcée dans 15 mois, tandis que   Zantiébougou verra la puissance de son électricité augmentée.  L’objectif de ces travaux est de soulager les populations en besoin d’eau potable et d’électricité.</strong>

La bonne nouvelle a été donnée par le ministre de l'Energie et de l'Eau, Malick Alhousseini, surnommé désormais par les populations «Ministre de la vie» pour son sens élevé du devoir et sa détermination à mettre en œuvre les orientations du président de la République. C’était le mardi dernier dans ces différentes localités lors du lancement de ces travaux.

Le système d’adduction d’eau potable de la ville de Bougouni a été mis en service en 1985. L’accroissement de la population de Bougouni, le développement des échanges commerciaux, l’essor de l’industrie minière et la vitalité du secteur du transport ont beaucoup pesé sur  les capacités de cette adduction d’eau potable.

Grâce à ces travaux qui viennent de commencer, la production d'eau potable par la station de traitement qui est de 3 000 000 litres d'eau par jour actuellement, sera portée à 7 600 000 litres d'eau par jour, soit une augmentation de production de plus de 100%. L’initiative mettra fin aux pénuries dans la ville.

Quant à  Sélingué, le système d’AEP de la ville a été mis en service en 1970. À la fin des travaux, la production de la station de traitement, qui  est de 600 000 litres d'eau par jour en moyenne actuellement, passera à 2 100 000 litres d'eau par jour, soit une augmentation de production de plus de 400%.

À Zantiébougou, le renforcement et l'extension de l'électrification de la localité permettront son décollage économique par le développement des activités génératrices de revenus des femmes et des jeunes.

Toutes ces localités seront connectées au réseau d’EDM-SA à la fin des travaux de construction de la ligne 225 KV Sikasso-Bougouni-Sanankoroba-Bamako dont les travaux ont commencé le 14 mai dernier.

Partout les populations ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l'Etat et ont demandé au ministre Malick Alhousseini de lui transmettre leur promesse de l'accompagner dans sa vision pour le Mali.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du mérite :   Le président du HCC promu Commandeur de l’ordre national</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/reconnaissance-du-merite-le-president-du-hcc-promu-commandeur-de-lordre-national-2763826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 05:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ses multiples efforts de tous les jours dans le cadre de la promotion de la décentralisation au Mali et son dévouement dans l’exécution de la mission qui a été confiée au Haut conseil des collectivités, le président de l’institution, Mamadou Satigui Diakité, vient d’être élevé au grade de Commandeur de l’ordre national par le président de la République.</strong>

La cérémonie de décoration s’est déroulée le mercredi dernier à Koulouba en présence des présidents d’institutions, des membres du gouvernement et plusieurs personnalités du pays. Les membres du bureau du HCC et tout le personnel de l’institution étaient également présents.

Lors de la cérémonie de décoration, Mamadou Satigui Diakité et 36 autres personnalités dont 3 présidents d’institution, une vingtaine de ministres en activité, des anciens ministres et des proches collaborateurs du président IBK ont été décorés. Le président du HCC et trois (3) autres présidents d’institution ont été élevés au grade de Commandeur de l’ordre national du Mali.

Cette grande distinction de la nation est une récompense des nombreux efforts fournis tous les jours par le président du Haut conseil des collectivités pour la concrétisation de la décentralisation au Mali.

Fortement motivé par cette décoration, le président du HCC n’a pas caché sa satisfaction : «Je suis vraiment comblé par cette distinction. Cette décoration prouve que la nation est reconnaissante de ce que nous faisons tous les jours. Je remercie le Président de la République pour cette reconnaissance et je dédie cette médaille à toutes les collectivités du Mali et tous les membres de mon institution. J’ai eu la chance d’avoir cette distinction, cela ne veut pas dire que les autres ne le méritent pas. C’est pourquoi j’invite les uns et les autres à redoubler d’efforts pour la nation. Je suis vraiment motivé par cette médaille et je vais continuer à servir de plus mon pays dans les jours à venir…».

L’honorable Mamadou Satiqui Diakité est né vers 1954 à Farabala, commune de Koussan dans le cercle de Yanfolila. Après son diplôme de Technicien Supérieur du Génie rural en 1974 à Katibougou, il a décroché son Master en Economie Rurale en 1990 à Moscou. M. Diakité est aussi détenteur de plusieurs attestations en décentralisation, gouvernance, fiscalité, genre, leadership, organisation paysanne, etc.

Il a été chef de chantier et chef d’unité à l’opération des Travaux d’Equipements Ruraux (OTR) ; professeur à l’Institut Polytechnique Rural de Katibougou (IPR) ; chef de section à la Direction nationale de l’Action Coopérative (DNACOP) ; spécialiste en Organisation Paysanne au Programme national de Vulgarisation Agricole (PNVA) ; inspecteur à la Direction Générale des Impôts (DGI). Il est Conseiller de commune, de cercle et de région depuis 1999.

Au niveau du Haut conseil des collectivités (HCC), l’honorable Mamadou Satiqui Diakité a occupé plusieurs postes. Il est conseiller national depuis avril 2002. Il a occupé le poste du 5e secrétaire en 2004 ; président de groupe politique de 2007 à 2009 ; 6e vice-président en 2010. De mai 2011 à septembre 2015, il a occupé le poste de premier vice-président avant d’être le président du Haut conseil des collectivités du Mali en septembre 2015.

De sa nomination à la tête du Haut conseil des collectivités à nos jours, Mamadou Satigui Diakité a initié plusieurs projets dans le cadre du renforcement des ressources humaines de l’Institution, l’amélioration du cadre et des moyens de travail du personnel à travers la construction des bureaux et d’une cantine multifonctionnelle, l’équipement des bureaux en matériel, mobilier et fourniture. Et malgré les contraintes financières, l’Institution, sous sa conduite, a pu poursuivre la mise en œuvre de sa visibilité dans le cadre de ses activités institutionnelles, relationnelles et partenariales pour le seul intérêt des collectivités territoriales du Mali.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des droits de l’homme au Mali : Environ 344  cas de violations des droits de l’homme constatés par l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-des-droits-de-lhomme-au-mali-environ-344-cas-de-violations-des-droits-de-lhomme-constates-par-lonu-2762437.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 06:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le récent rapport du Secrétaire Général de l’ONU  sur la situation des droits de l’homme au Mali, pendant la période considérée, la MINUSMA a recensé 344 violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits, lesquelles ont concerné au moins 475 victimes, contre 133 cas et 483 victimes au cours de la période précédente. </strong>

Parmi ces cas de violations des droits de l’homme,  239 exécutions extrajudiciaires ou autres exécutions arbitraires, 25 enlèvements ou disparitions forcées, six cas de torture ou de mauvais traitements et 42 détentions illégales ont été signalés.

Selon le même rapport, des membres des Forces de défense et de sécurité maliennes ont été mises en cause dans 58 cas de ces violations. Les groupes ayant signé l’accord d’une part, et ceux ne l’ayant pas fait ou qui sont des groupes dissidents, d’autre part, ont respectivement été responsables de 43 et 105 cas d’atteintes aux droits de l’homme. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans et d’autres groupes similaires ont été responsables collectivement de 138 cas, dont 90 % se sont produits dans les régions de Ménaka,  Mopti et de Ségou. En outre, deux cas de violences sexuelles liées aux conflits ont été recensés dans la région de Gao.

Le rapport note également  que le 19 mai, des éléments des forces armées maliennes sous le commandement de la Force conjointe du Groupe de cinq pays du Sahel auraient tué au moins 12 civils au cours d’une opération menée en représailles au meurtre d’un de leurs éléments à Boulikessi, dans la région de Mopti : « À la demande du chef d’état-major de la Force conjointe, la Mission aide la Force conjointe à enquêter sur ces faits sur le terrain. Le 9 mai, le Premier ministre a réaffirmé que le gouvernement ne tolérerait aucune exaction contre la population civile ».

La MINUSMA a également enquêté sur des allégations de violations graves des droits de l’homme qui auraient été commises par la coalition du Mouvement pour le salut de l’Azawad et le Groupe d’autodéfense des Touaregs Imghad et leurs alliés dans la région de Ménaka, à la frontière avec le Niger. Elle a conclu qu’au moins 143 civils avaient été tués par des groupes armés, que des maisons avaient été incendiées et que des centaines de personnes avaient été déplacées de force, dont 695 personnes en provenance des villages d’Aklaz et d’Awakassa.

Pendant la période à l’examen, plus de 640 personnes ont comparu devant la Commission vérité, justice et réconciliation. Le 30 mai, la Commission a signalé qu’elle avait reçu au total 8 273 dépositions depuis le 3 janvier 2017. Toutefois, aucun progrès n’a été réalisé dans le procès Sanogo et dans les procès des auteurs présumés des violences sexuelles liées au conflit commises en 2012 et 2013.

Au cours de la période considérée, la MINUSMA a jugé que le niveau de mise en œuvre de la politique de diligence voulue en matière de droits de l’homme au Mali était relativement faible, étant donné qu’environ un cinquième seulement des mesures recommandées pour atténuer le risque de violations avaient été mises en oeuvre par les entités concernées. Parmi ces mesures, on peut notamment citer l’ouverture d’une enquête à Tombouctou dans une affaire de violences sexuelles et d’une autre à Bamako dans un cas d’exécution sommaire, ainsi que le renvoi de deux membres du site du Mécanisme opérationnel de coordination à Gao.

En mars et en avril, la Mission a dispensé des cours de formation sur divers sujets : formation aux droits de l’homme à l’intention de 352 membres des forces armées maliennes, de la gendarmerie et de la police ; formation à la protection de l’enfance à l’intention de 35 membres des forces armées maliennes ; formation au suivi et au signalement des violations graves commises contre des enfants en période de conflit armé à l’intention de 27 partenaires nationaux et internationaux ; formation à la prise en charge et à l’orientation des victimes de violence sexuelle à l’intention de 14 responsables de la coordination des questions d’égalité des sexes de la police nationale.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage national :  Le Mali pleure Ogobara Doumbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hommage-national-le-mali-pleure-ogobara-doumbo-2762436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/hommage-national-le-mali-pleure-ogobara-doumbo-2762436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 05:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les obsèques officielles du Pr. Ogobara Doumbo ont eu lieu ce samedi 16 juin à Bamako. Décédé le samedi 9 juin dernier à Marseille, en France, l’universitaire-chercheur malien présidait le Centre de recherche et de formation sur le paludisme. Cette structure a entrepris en 2003 des essais cliniques d’un vaccin contre le paludisme. À travers ces obsèques nationales, le Mali rend hommage à un de "ses valeureux fils.</strong>

Né au milieu des années 1950, dans un village de la falaise Dogon du cercle de Koro, Ogobara Doumbo poursuit ses études à Bandiagara, à Niono, avant d’entrer à la faculté de médecine de Bamako, dans la continuité de la tradition de thérapeute de ses aïeux.

Cet enfant de la brousse qui deviendra le « Prof Ogo » exerce d’abord la médecine et la chirurgie en zone rurale. Il reviendra par la suite à Bamako pour suivre le Pr Philippe Ranque au sein du département d’épidémiologie des affections parasitaires (DEAP). La nécessité d’apprendre sans relâche s’impose. Il complète sa formation en France (notamment à Marseille) et aux Etats-Unis, dans des domaines complémentaires, indispensables à l’étude du paludisme : biologie, parasitologie, écologie, entomologie, anthropologie, éthique, épidémiologie, biostatistique et tant d'autres.

Avec ses collègues maliens, il créera au sein du DEAP, le Malaria Research &amp; Training Center (MRTC) en 1992, qui obtiendra par la suite les labels de Pôle d’excellence de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) et d’International Centre of Excellence for Malaria Research (ICEMR) du National Institute of Allergy and Infectious Diseases américain (NAID), témoignant ainsi de l’excellence de la recherche et de l’enseignement qui y sont réalisés.

Professeur de parasitologie-mycologie, directeur du MRTC, Ogobara Doumbo était également chercheur à l’UMR SESSTIM et Professeur associé à la Tulane School of Public Health (USA). Il assurait, entre autres, la présidence du conseil de la jeune université malienne de Ségou, du conseil d’administration du Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) à Bamako, du conseil scientifique de l’IHU Méditerranée Infection. Il était aussi membre du Conseil d’administration et du conseil d’orientation stratégique de l’IRD.

Tout au long de sa carrière, les prix et titres se sont accumulés : prix Christophe Mérieux, Honors Medical Society, Prince des Asturies, American Society of Tropical Medicine and Hygiene, Prix international de l’INSERM, Légion d’Honneur (France), Ordre du Mérite (France), Ordre National (Mali), Palmes académiques (CAMES) entre autres. Il était correspondant de l’Académie nationale de médecine (France) et membre de l’Académie africaine des Sciences. Malgré cette liste non exhaustive de distinctions internationales, le Pr Ogobara Doumbo a toujours gardé la tête froide et une vision panafricaniste, selon ses collaborateurs.

Pour eux, sa recherche d’excellence au service des plus vulnérables a permis de nombreuses avancées majeures dans la lutte contre le paludisme par la mise en place de traitements et de stratégies de lutte innovantes. On peut souligner par exemple que le Professeur Ogobara Doumbo et son équipe sont à l’origine du traitement préventif intermittent au cours de la grossesse (Intermittent Preventive Therapy for Pregnant women ITP-p) et du traitement intermittent préventif chez les enfants de moins de cinq ans (Seasonal Malaria Chemoprevention SMC, ou ITP-infants), deux stratégies efficaces actuellement recommandées par l’OMS.

Pour les élèves et collègues du professeur, c'est un grand baobab africain de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique qui est tombé. Selon eux, tous ceux qui ont grandi sous l'ombre du baobab et nourris de ses fruits doivent continuer son œuvre.

Le décès de cet homme de science est non seulement une perte pour le Mali mais aussi pour le monde entier, regrette la communauté Dogon du Mali. Les membres de l'association Gina dogon pleurent un homme très attaché à sa culture.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans le centre du Mali :  Détresse à Sangha face au flux de déplacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-dans-le-centre-du-mali-detresse-a-sangha-face-au-flux-de-deplaces-2-2762434.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 05:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'insécurité continue de faire des victimes dans le centre du Mali. La semaine dernière, la sous-préfecture de Bankass a été saccagée. Entre les attaques de groupes jihadistes et les conflits communautaires, des milliers de personnes doivent fuir leur domicile. La ville de Sangha par exemple, dans le cercle de Bandiagara, accueille plus de 2 200 personnes depuis un mois.</strong>

La commune de Sangha regroupe 61 villages entre la plaine, la falaise et le plateau. Depuis un mois, les habitants de la plaine subissent un véritable harcèlement de la part de groupes armés qui volent et pillent. Ils ont donc trouvé refuge sur le plateau.

« Au début ils tentent d'enlever les animaux, après des renforts armés viennent à moto et détruisent tout sur leur passage », explique Aly Dolo, maire de Sangha, qui assure que 8 villages sont aujourd'hui vidés de leurs habitants. « J'ai fait un rapport avec la liste des déplacés au préfet. La préfecture dit qu'elle fait remonter l'information, mais le problème c'est qu'aujourd'hui le centre malien est quasiment ingouvernable et ingouverné », dénonce-t-il.

C'est donc seule que la petite commune de Sangha doit se débrouiller pour accueillir ces déplacés qui ont été répartis dans les foyers de la ville. Les habitants ont mis en place un système D.

Hama Dolo, tient une auberge dans la ville. « Le peu de mil, le peu de céréales qu'on a sur place ont été emportés, déplore-t-il. Au bout de deux mois là c'est la famine ! L'Etat est absent. Sangha est une ville de 40 000 habitants et il n'y a même pas un agent de la sécurité dans la région. Donc les gens ont peur et en plus de cela on est inquiets puisqu'il y a l'hivernage. Donc tous ceux qui vont au champ y vont armés, avec leur fusil, leur couteau, leur bâton parce qu'ils ont peut d'être attaqué. »

Les premières pluies sont déjà arrivées. Si les habitants de Sangha ne retournent pas au champ au plus vite, c'est toute la campagne agricole qui est menacée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Descente aux enfers du RPM à Fakala : Me Baber Gano pointé du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/descente-aux-enfers-du-rpm-a-fakala-me-baber-gano-pointe-du-doigt-2762432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 05:13:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À moins de deux mois de l’élection présidentielle, le Rassemblement pour le Mali (RPM) fait face à une hémorragie spectaculaire dans la Commune de Fakala, cercle de Djenné. Plusieurs élus locaux seraient sur le point de claquer la porte...</strong>

Selon un conseiller local, démissionnaire, la descente aux enfers du parti du Tisserand dans cette localité serait due au comportement de Me Baber Gano, qui, selon lui, ne s’occupe plus du parti depuis son échec aux législatives passées. On se souvient encore de la débauche d’énergie de l’actuel ministre des Investissements pour déboulonner le puissant député du cercle Habib Sofara lors des législatives de 2013.

Selon notre source, lors des dernières élections communales, les militants du parti de la Commune de Fakala se sont battus corps et âme, parfois au péril de leur vie, pour implanter le parti dans le cercle de Djenné. Et le conseiller démissionnaire de préciser qu’il est très difficile de joindre le secrétaire général de la section RPM de Djenné, Baber Gano. «Comment le parti peut-il émerger dans ces conditions» s’interroge-t-il.

Très remontés contre Me Baber Gano, les militants du parti reprochent également à leur secrétaire général de ne pas considérer les responsables locaux du parti, qui se battent sur le terrain nuit et jour pour son rayonnement.

«Je démissionne aujourd’hui sans regret, car c’est l’existence même  du RPM qui est menacée dans notre circonscription électorale à cause du comportement de certains  cadres», a déclaré le désormais ancien militant du parti présidentiel. Avant d’ajouter qu’il y a  beaucoup de mécontents et d’assurer que, sous peu, il y aura une démission collective des élus du RPM dans le cercle de Djenné.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Djandjo Massa             </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Riposte énergique des FAMA  à Boni : Bilan : 13  terroristes tués, des armes et munitions saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/riposte-energique-des-fama-a-boni-bilan-13-terroristes-tues-des-armes-et-munitions-saisies-2761744.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 01:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forces armées maliennes ont énergiquement repoussé une attaque terroriste le samedi dernier  à Boni dans cercle de Douentza.  Le bilan officiel  est de 13 terroristes tués. Du côté de nos militaires, trois (3) braves ont perdu la vie.  </strong>

Selon nos sources, des terroristes venus à bord de  2 pickups et sur plusieurs motos ont violemment attaqué le poste des FAMA à Boni  vers 04h 50 mn. Piqué dans leur orgueil, nos militaires ont énergiquement riposté. Plusieurs heures d’échanges de tirs ont suffi pour mettre les assaillants en déroute. La puissance de feu et la détermination des hommes sur place ont été les clés de la réussite.

Surpris par la puissance de feu, les terroristes ont pris la tangente laissant derrière eux des morts et des blessés avant l’arrivée des renforts des FAMA.

Malheureusement, un véhicule du renfort  des FAMA quittant Douentza pour Boni a sauté sur un engin explosif improvisé dans les secteurs de Dalla à 35km de Douentza.

Selon un communiqué du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le bilan officiel  est 13 de terroristes tués, des blessés, des armes et munitions saisies.   Du côté des FAMA, trois (3) militaires ont perdu la vie et   trois (3) autres sont blessés.

La situation est actuellement sous contrôle. Les FAMA auraient engagés une  poursuite contre des assaillants en débandade qui se sont dirigés vers le Nord de Boni.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  La tension monte d’un cran entre les acteurs politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-la-tension-monte-dun-cran-entre-les-acteurs-politiques-2761749.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 01:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques semaines de l’élection présidentielle au Mali, la tension devient de  plus en plus électrique entre les acteurs politiques. Face à cette situation, le spectre d’une crise post-électorale est à craindre.</strong>

Le passe d’armes entre la majorité et l’opposition bat déjà son plein. Selon un analyste politologue, Boubacar Bocoum,  il ne s’agit pas d’une opposition fondamentale de la classe politique malienne dans sa réalité, mais il s’agit de comprendre que historiquement cette classe politique qui s’affronte aujourd’hui c’est la même classe politique de 1991.

La composition de ses différentes tendances veut dire sur ce même groupe qui  a pris le  pouvoir dans les années19 91 -1992, et qui aujourd’hui pour le partage du gâteau ne sont pas totalement d’accord  sur la façon de faire et sont en conflit. Ce conflit ne reflète pas de la réalité du combat politique, du combat citoyen, voir même du combat du développement durable auquel le peuple malien a besoin. Il s’agit juste d’une classe politique qui était ensemble à un moment donné.

En effet, pour les élections présidentielles crédibles et transparence, la création d’un cadre  inclusif  sera  nécessaire pour que les  acteurs politiques, la société civile et la communauté internationale puissent se mettre d’accord pour éviter une crise  post-électorale.

Selon toujours notre interlocuteur,  le pouvoir actuel pense que l’opposition ne peut pas accéder au pouvoir par la voie des urnes. L’opposition quant à elle, pense que le Gouvernement veut profiter du contexte sécuritaire actuel. Pour ce faire, la société civile ou le peuple malien doit être très prudent et très vigilant pour le choix des candidats.

En définitive le manque de confiance entre la classe politique risquera de bâcler les élections présidentielles  et ne pourra pas se tenir équitablement pour tout le monde et partout sur le territoire nationale, a-t-il  martelé.

<strong>Daouda S. Dao (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les imams du Mali chez le président IBK : Des sujets d’intérêt national  au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-imams-du-mali-chez-le-president-ibk-des-sujets-dinteret-national-au-menu-2761747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une audience accordée par  le Président de la République,  Ibrahim Boubacar Kéita,  à la délégation de la ligue malienne des érudits pour la solidarité islamique conduite par son président, El Hadj Mohamadou Fodié Cissé, plusieurs questions brulantes de la nation, notamment l’élection présidentielle, la paix et la réconciliation nationale ont été débattues.</strong>

La rencontre a eu lieu  le samedi dernier à la Résidence des Hôtes du Mali en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Durant la rencontre entre le président IBK et les imams, plusieurs questions brulantes de la nation ont été évoquées. Il s’agit notamment : de paix, de réconciliation, de sécurité, de quiétude des paisibles citoyens, de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, du foncier, de la dégradation des mœurs et également de la valorisation du statut des imams des mosquées.

S’agissant de certaines doléances, notamment le décret sur la légalisation par un acte au niveau de la mosquée du mariage entre musulmans, le Président de la République a déclaré que « d’ici la fête de l’Aïd El Fitr, le décret sera pris en Conseil des ministres ».

Pour la valorisation du statut des imams, à l’image de ce qui a été fait pour les chefs coutumiers avec les insignes officiels d’identification, une démarche analogue sera adoptée pour les imams des mosquées.

Au sortir de l’audience, l’imam Cheick Tidjani Haïdara, porte-parole de LIMAMA,  a  exprimé sa satisfaction : « Nous sommes très heureux d’être reçus par le Chef de l’Etat en ce mois béni de Ramadan. Nous avons rencontré une personnalité humble, compréhensive, respectueuse de son prochain et vrai patriote. Nous sommes convaincus qu’il a été réceptif à nos préoccupations et doléances. Nous avons parlé avec lui de pardon, entre Maliens, de pardon du Chef de l’Etat, car nous sommes des frères entre nous ».

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme de soutien a la candidature d’IBK : Quatre (4) coquilles vides  lâchent le train</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plateforme-de-soutien-a-la-candidature-dibk-quatre-4-coquilles-vides-lachent-le-train-2761745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A peine constituée pour réélire le président IBK à la tête du pays durant la prochaine élection présidentielle, la plateforme  de 68 partis politiques « Ensemble Pour le Mali »  vient de connaitre ses premiers départs. Il s’agit de quatre petits partis politiques inconnus qui n’ont aucun poids sur la scène politique. </strong>

Il s’agit de quatre (4) partis politiques de seconde zone. Méconnus par les citoyens, ces partis n’ont aucune base où ils peuvent mobiliser les militants pour un candidat.  Ces coquilles vides   signataires de la plateforme « Ensemble Pour le Mali » sont : le parti des Démocrates Progressistes Maliens (DPM) présidé par Dr Fatogoma Togola, le Parti Africain pour le Renouveau et l’Intégration (PARI) présidé par Mamaye Kassoké, le Parti de la Différence au Mali (PDM) dirigé par Jean Dembélé et  le parti du Rassemblement pour la Justice Sociale (RJS) présidé par Dr Bokary.

Dans une lettre de démission datant du 7 juin 2018 et signées par les quatre (4) présidents, ces partis démissionnent de la plateforme de la majorité présidentielle.

Même si les raison de cette démission ne sont pas encore connues, le départ de ces partis est considéré du côté de la majorité comme un non évènement. Selon un cadre de la majorité joint au téléphone, ces quatre (4) partis n’ont aucun impact sur l’électorat de la majorité. Il va même loin en annonçant que ces partis sont des coquilles vides qui n’ont pas de militants ni de base pour mobiliser les électeurs. Selon lui, ce sont des partis de circonstance qui ne sont visibles que  durant les périodes électorales.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestations :  L’opposition réclame « des élections transparentes et l’accès équitable à l’ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manifestations-lopposition-reclame-des-elections-transparentes-et-lacces-equitable-a-lortm-2761754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après la marche réprimée du samedi 2 juin, les partis politiques de l’opposition et certaines organisations de la société civile étaient dans la rue ce vendredi 8 juin. A Bamako et à Kayes, les manifestants ont réclamé des élections transparentes, libres et indépendantes et « un accès équitable » de tous les citoyens aux médias publics, dont la télévision nationale. Les responsables de l’opposition saluent « une marche réussie sans violence et une victoire pour la démocratie ».</strong>

Ils étaient donc des milliers de personnes à battre le pavé ce vendredi 8 juin. Contrairement à la marche de samedi 2 juin, celle d’aujourd’hui a été autorisée par les autorités du pays. Mais cette autorisation est intervenue après plusieurs discussions entre le gouvernement et l’opposition, sous la houlette du Représentant spécial de la Mission de l’ONU au Mali, Mahamat Saley Annadif. Aucun incident n'a été constaté lors de cette manifestation. Organisée à l’appel de la Coalition pour l’Alternance et le Changement, la marche est partie de la Place de la liberté pour finir à la Bourse du travail.

Pour Tiéblé Dramé, membre de l’opposition, « il est heureux de constater que le gouvernement s'est conformé à la Constitution ». « Enfin le gouvernement respecte la Constitution, ça c'est important. Si le gouvernement ne respecte pas la Constitution et la loi, il se met en marge de la loi fondamentale », a déclaré le président du PARENA, non moins directeur de campagne du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Selon lui, le droit de manifestation pacifique est « un droit constitutionnel ». « On ne saura accepter que ça soit remis en cause par le gouvernement malien ou par qui que ça soit. Il a été conquis de votre lutte », martèle Tiéblé Dramé. Avant d’ajouter : « il faut que le peuple malien démontre aujourd'hui au président IBK et à ceux qui le soutiennent que ce pays a changé. Le vent de l'histoire c'est le vent du changement et que nous sommes engagés dans la voix du changement, et voilà tous ensemble nous ferons en sorte que le Mali aille de l'avant ».

La marche de l’opposition avait aussi pour objectif de réclamer « un légal accès » aux médias publics, dont la télévision nationale l’ORTM. Selon les manifestants, elle « n’existe plus pour l'opinion publique ». « Ils s'en vont organiser n'importe quoi à la gloire de monsieur IBK. Le président sait bien que la dernière fois ce n'est pas l'ORTM qui l'a fait élire, c'est ce public là qui a fait défection aujourd'hui. Alors s'il s'appuie sur l'ORTM, nous allons le dénoncer », laisse entendre Me Mohamed Aly Bathily, ancien ministre d’IBK, devenu un de ses opposants farouches.

De la nouvelle loi électorale, il en a été question également chez les marcheurs. Et Mohamed Bathily d’ajouter : « nous disons non à la fraude surtout quand elle est organisée par la loi, et nous disons qu'IBK a été élu sur un mandat propre, il n'avait pas besoin de changer la loi électorale à quelques encablures de la fin de son mandat ». Selon ce candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet, « IBK n'avait qu'à laisser cette loi qui lui a permis d’être élu proprement, et on aurait été dans des élections propres ». « Mais non il fallait qu'il touche, il fallait qu'il change pour pouvoir se donner une chance parce que tout simplement il sait qu'il n'a plus derrière lui la société civile qui lui a permis de gagner », regrette Me Bathily.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quinzaine de l&amp;apos;environnement : La lutte contre les déchets plastiques  au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/quinzaine-de-lenvironnement-la-lutte-contre-les-dechets-plastiques-au-coeur-des-preoccupations-2761762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a donné le coup d’envoi, le  mardi 5 juin, à Koulikoro, de la 19ème édition de la quinzaine de l'environnement. La lutte contre les déchets plastiques est au cœur des préoccupations des autorités durant cette édition qui se tient du 5 au 17 juin. C’était en présence du ministre de l'Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.</strong>

Organisée par le ministère de l'Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, à travers l'Agence de l'environnement et du développement durable (AEDD), la quinzaine de l'environnement s'inscrit entre deux dates majeures à savoir la journée mondiale de l'environnement le 5 juin et la journée internationale de lutte contre la désertification, le 17 juin.

Pour l'édition 2018, la région de Koulikoro a été retenue pour accueillir les festivités de la quinzaine de l'environnement avec les thèmes «Combattre la pollution plastique» pour la journée mondiale de l'environnement, et «La terre a de la valeur, Investissons-y» pour la journée internationale de lutte contre la désertification.

La quinzaine de l'environnement est une campagne de communication à grande échelle visant à changer le comportement du citoyen par rapport à l'environnement. Du 5 juin au 17 juin 2018, elle regroupe les acteurs étatiques, les privés, les collectivités locales, les partenaires techniques et financiers, les scolaires universitaires, les médias (journalistes, communicateurs traditionnels), la population, les focus-groupes.

Plusieurs activités sont au programme de cette édition 2018. Il s'agit entre autres des expositions sur les bonnes pratiques de la protection de l'environnement, des conférences-débats, des magazines, des films documentaires, des sketchs, des journées scientifiques, des visites de terrain des réalisations faites, des campagnes de reboisement, la démonstration de nouvelles technologies, la formation des journalistes.

<strong>Une lutte implacable contre les déchets plastiques</strong>

Presque partout au Mali, les déchets plastiques envahissent dangereusement les habitations, les champs, les pâturages, et les cours d’eau. La pollution plastique prend de plus en plus des proportions inquiétantes dans le pays et participe à la dégradation des terres, à l’érosion de la biodiversité, à la décimation de la faune et du cheptel domestique, compromettant dangereusement la sécurité alimentaire et la fourniture des services éco systémiques.

Pour combattre ce fléau, d’énormes efforts sont consentis par le gouvernement du Mali depuis quelques années à travers plusieurs actions, qui sont entre autres l’augmentation régulière du budget au secteur (une hausse de 54 milliards FCFA entre 2016 et 2017), une meilleure capacité de mobilisation des ressources nationales pour la mise en œuvre des projets et programmes de gestion durable des ressources naturelles, de l’environnement et d’adaptation aux changements climatiques.

Aboubacar Koulibaly, directeur pays du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD), a salué l’engagement des plus hautes autorités maliennes qui ont perçu l’importance de la dimension environnementale dans la quête du développement. Il a aussi encouragé le gouvernement du Mali à renforcer les progrès réalisés

À en croire Mme Keita Aida M’Bo, ministre de l’Environnement et du Développement durable, l’application de la loi N°2014- 024 du juillet 2014, portant interdiction de production, de l’importation et de la commercialisation des sachets plastiques non biodégradables en République du Mali, est un devoir pressant pour tous les usagers sur l’ensemble du territoire.

Elle s’est dit convaincue que la conscientisation de toutes celles et tous ceux qui importent, commercialisent, font la manutention ou utilisent les sachets plastiques non biodégradables, permettra de parvenir à une dégradation zéro des sols.

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, parrain de l’événement, a réitéré l’engagement du gouvernement malien dans la lutte contre la pollution de l’environnement.

<strong>Abdrahamane  Diamaouténé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougoudalen :  L’honorable Mamedi Sidibé aux côtés des populations pour apaiser la tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bougoudalen-lhonorable-mamedi-sidibe-aux-cotes-des-populations-pour-apaiser-la-tension-2761758.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite d’affrontements sanglants entre les forces de l’ordre et les populations de Bougoudalen, sur le site de la société des mines de Komana dans le cercle de Yanfolila, l’honorable Mamédi Sidibé a bravé les obstacles pour aller réconcilier les femmes et jeunes surexcités par l’assassinat de trois personnes par balles réelles. </strong>

La mine d’or de Komana a été le théâtre d’un violent affrontement entre les forces de l’ordre et les populations. Les villages remontés contre l’interdiction de travailler sur le site d’orpaillage de Dola par la SMK ont décidé de riposter lors d’une marche le 29 mai dernier. Le site d’orpaillage de  Dola  se trouve dans le permis d’exploitation de la mine. Dola est également un lieu où les habitants du village venaient chercher de l’or pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Malgré les tractations entre la SMK et les populations, un terrain d’entente n’a pas été trouvé.

Au cours des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants, des balles réelles ont été tirées. Le bilan est lourd : trois (3) civils tués et une trentaine de blessés dont 4 graves. Du côté de la mine plusieurs matériels ont été saccagés. Plusieurs manifestants ont été également arrêtés.

Aussitôt informé, le député élu sous les couleurs du Rpm dans la circonscription de Yanfolila, l’honorable Mamédi Sidibé, s’est rendu sur les lieux. Une fois à Bougoudalen, l’honorable s’est directement dirigé dans le vestibule des notables  afin de recenser leurs préoccupations. Une démarche appréciée par les sages du village qui ont promis au député d’user de leur influence pour calmer les jeunes.

En prime, Mamédi Sidibé a également conduit sur le site minier la délégation du gouverneur de la région de Sikasso et celle des ministres de l’Administration territoriale et des Mines.

L’honorable Sidibé prouve ainsi sa proximité avec sa base au moment où la tension était à son comble. Il a également pris part à la cérémonie d’enterrement des trois personnes tuées. Actuellement, la tension a baissé d’un cran et les deux parties sont sur le point d’ouvrir un dialogue.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’assises :  Un Nigérian condamné à 5 ans d’emprisonnement avec sursis pour avoir avalé 66 boulettes  de cocaïne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cour-dassises-un-nigerian-condamne-a-5-ans-demprisonnement-avec-sursis-pour-avoir-avale-66-boulettes-de-cocaine-2761756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cour-dassises-un-nigerian-condamne-a-5-ans-demprisonnement-avec-sursis-pour-avoir-avale-66-boulettes-de-cocaine-2761756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour d’assises de Bamako a condamné Ifédiorah Henry Onye Buchi de nationalité nigériane à 5 ans de prison  avec sursis pour trafic international de drogue.</strong>

Course contre la montre à la cour d’assises. Le président vient de renvoyer un dossier de terrorisme pour faute d’interprète. Et un tas de dossiers devant lui.

«L’affaire ministre public contre Ifédiorah Henry Onye Buchi», annonce le président. Ifédiorah Henry Onye Buchi, le visage triste, se présente devant la barre. «Quel âge avez-vous ?» demande le président. «50 ans», répond l’accusé. «Qu’est-ce qui s’est passé ?» interroge le président.

«J’ai travaillé dans une société qui traitait avec le gouvernement. Mais après le changement de régime ladite société avait perdu son marché avec le gouvernement nigérian. Et je me suis retrouvé en chômage.» Soyez bref et constant» objecte le président.  Et il poursuit d’une voix douce, «face à cette situation j’étais obligé de chercher une solution pour payer la scolarité de mes enfants», se lamente-t-il.

Le président hausse le ton : «Monsieur revenez sur les faits constitutifs de l’infraction.» Comment avez-vous transporté la drogue et pourquoi le choix du Mali ?» «Face à la précarité j’étais obligé de quitter le Nigeria  pour le Brésil. C’était au Sao Paulo qu’un de mes compatriotes m’avait demandé de transporter la drogue au Nigéria en passant par le Mali par voie routière.»

«Quel genre de drogue ?» insiste le président avec ses questions, «cocaïne» affirme l’accusé» et lui d’indiquer qu’il avait avalé la drogue durant deux jours sans manger ni boire.

Une déclaration qui a enveloppé la cour d’un silence de cimetière. L’affaire en question s’est produite le 29 janvier 2017, à 1h10mn du matin, à l’arrivée du vol AT 523 de la Compagnie Royal Air Maroc, à l’Aéroport international Modibo Kéïta Sénou.

Suite à un contrôle des passagers par ciblage, le sieur Ifédiorah Henry Onye Buchi, ressortissant nigérian, était interpellé par les services de l’antenne de l’Office central des stupéfiants de la zone aéroportuaire. Il a été soumis au test d’urines dont le résultat a été positif à la cocaïne. Interrogé, il reconnaît avoir ingéré 66 boulettes de cocaïne avant d’effectuer le voyage de Sao Paulo au Mali en passant par le Maroc moyennant la somme de 5000 dollars.

<strong>«Sauver ses enfants»</strong>

Dans une réquisition laconique, le procureur a demandé à la cour de maintenir l’accusé dans le lien de la culpabilité et de lui reconnaître des circonstances atténuantes.

Son avocat, Me Modibo Sylla, joue la carte de la clémence devant  la cour. Actualité oblige, «Monsieur le président, Mamadou Gassama vient d’être célébré par le monde entier pour avoir sauvé un enfant. Mon client cherchait à sauver quatre enfants», commente Me Sylla.

La cour d’assises de Bamako a condamné Ifédiorah Henry Onye Buchi à 5 ans de prison  avec sursis pour trafic international de drogue.

<strong>Yehia Mahmoud </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malaise au sein des forces armées maliennes : Les raisons  de la démission du secrétaire général  du ministère de la Défense et des Anciens Combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/malaise-au-sein-des-forces-armees-maliennes-les-raisons-de-la-demission-du-secretaire-general-du-ministere-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-2761751.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les frustrations au sein de la grande muette sont désormais un secret de polichinelle. Mécontent comme la plupart des hauts gradés de l’armée concernant les récentes nominations partisanes au grade de général, le général de brigade Salif Koné, secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, a démissionné de son poste le vendredi dernier.</strong>

Dans notre dernière parution sous le tire «Grogne au sein de la grande muette : La cohésion des corps mise à mal par des nominations  partisanes», nous avions attiré l’attention des plus hautes autorités sur les conséquences négatives de la récente promotion faite au sein de l’armée. Une promotion largement contestée par les porteurs d’uniforme.

Moins d’une semaine, le temps vient de nous donner raison. Comme on pouvait s’y attendre, certains mécontents de l’injustice ont préféré exprimer leur ras-le-bol. C’est le cas du secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le général de brigade Salif Koné. Étant le  numéro deux de la boîte après le ministre de la Défense et le plus ancien au grade de général de brigade, M. Koné a injustement constaté la nomination de deux de ses subordonnés au poste de général de division. Il s’agit de  M’Bemba Moussa Kéita chef d’état-major des Armées et Dahirou Dembélé, inspecteur en chef des services des armées.  Une véritable humiliation qu’un être humain ne pouvait subir. Partant de ce constat, le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants  a préféré démissionner pour sauvegarder sa dignité.

La fausse note est que non seulement le grade de général de brigade de Salif Koné est plus ancien que celui des deux de ses subordonnés, mais il est également la deuxième personnalité de la  boîte. Malgré tout, le grade de général de division a été accordé à ses deux subordonnés. Pourquoi un tel choix ?

Au cours de notre enquête, nous avons constaté que ces nominations ont été purement et simplement basées sur des affinités. La politique a donc eu raison du  mérite au sein de l’armée. Une chose que l’ancien gouverneur de Kidal n’a pas digérée. Il a donc claqué la porte.

Selon nos sources, le secrétaire général avait déserté son bureau depuis plusieurs jours. La démission a juste été une simple formalité le vendredi dernier. Le spectre d’un malaise généralisé n’est plus à écarter car d’autres démissions de cadres mécontents pointent à l’horizon.

Après le général Moussa Sinko Coulibaly, un autre général de l’armée vient de claquer la porte. Une première dans l’histoire du Mali de voir deux généraux abandonner l’armée la même année.

<strong> Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Milice d’auto&#45;défense :  Après les Peulhs, les Dogons créent leur mouvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/milice-dauto-defense-apres-les-peulhs-les-dogons-creent-leur-mouvement-2-2760465.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une nouvelle milice d’auto-défense dogon vient de voir le jour. Dénommée "Dogon Amassagou", elle remplace ainsi l’association des chasseurs dogons « Dana Amassagou ». Selon ces responsables, l’objectif est de « protéger les Dogons contre d'éventuelles attaques jihadistes ». Cette milice est créée deux semaines après celle regroupant les peulhs du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Elle intervient aussi alors que le ministre de la sécurité annonce « le désarmement complet » de toutes les milices dans la région de Mopti.</strong>

Dogon Amassagou est composée de deux ailes, notamment militaire et politique. Selon ces responsables, la création de cette milice intervient suite à la naissance récente du mouvement peulh de l’Alliance pour le Salut du Sahel. Un regroupement qui se donne comme objectif « la protection des communautés peulhs ».

Pour David Timbiné, chef du groupe d’autodéfense Dogon Amassagou, « leurs ennemies sont tous ceux qui s’attaquent aux villages dogons ». Cette annonce est faite à un moment où, le gouvernement avait annoncé « le désarmement » de toutes les milices dans la région de Mopti.

Dans une interview accordée à Rfi, les responsables du mouvement dogon, se disent « prêts à déposer les armes si tous les autres groupes d'autodéfense sont désarmés dans le centre du pays ».

La création des milices d’auto-défense se multiplient au moment où au Centre du pays, les affrontements entre communautés sont récurrents. A Koro, les récents affrontements intercommunautaires ont fait une trentaine de morts, 8 blessés et de nombreux déplacés à l’intérieur du pays.

Pour certains observateurs, « la sécurité n’est pas l’apanage des populations ». En revanche, ajoutent-ils, la multiplication des milices d’auto-défense n’est autre la que la conséquence de l’incapacité de l’Etat à sécuriser les populations et leurs biens. Aussi, selon ces analystes, la mauvaise distribution de la justice et les inégalités peuvent pousser des communautés à s’autogérer et à se sécuriser.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation violente à Ségou : Le commissariat du 2ème  arrondissement mis à sac</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/manifestation-violente-a-segou-le-commissariat-du-2eme-arrondissement-mis-a-sac-2760461.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon des informations relayées par Activiste TV, ce dimanche matin aux environs de 8H au marché de château de Ségou, un homme a tenté d'enlever un mendiant mineur, face à la réticence de ce petit mendiants dont les cris ont  attiré  l'attention des femmes qui sont au marché sont intervenues et ont violemment frappé le monsieur qui voulait enlever le petit mendiant. Il est transporté aux urgences de l'hôpital de Ségou.

S'en est suivi d'une violente  manifestation des jeunes. Les manifestants se sont dirigés vers le commissariat du 2eme arrondissement de la ville.

Bilan: les hangars de la police brûlés ainsi que les vitres des véhicules policiers endommagés.

Les policiers ont procédé à l'arrestation de plusieurs manifestants.

<strong>Avec Activiste TV</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etienne Fakaba Sissoko sur son agression : « Les policiers avaient reçu des instructions fermes pour me frapper à mort »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etienne-fakaba-sissoko-sur-son-agression-les-policiers-avaient-recu-des-instructions-fermes-pour-me-frapper-a-mort-2760519.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Nous étions sortis tôt le jour de la marche. Nous étions quelques personnes à la Bourse du Travail quand tout d'un coup une trentaine de policiers cagoulés et armés jusqu'aux dents, telle une opération d'arrestation d'un chef d’Al-Qaïda, se sont présentés devant nous. Tous de suite ils s’acharnent sur nous. Les autres ont été tabassés, et après tous se sont attroupés autour de moi. La trentaine de policiers se sont mis à me frapper. Quand j'ai perdu connaissance, ils m'ont laissé pour mort. C'est plusieurs heures après avoir repris connaissance, que je me suis vu dans les urgences de l'hôpital Gabriel Touré. Je tiens à remercier tous pour vos messages de soutien. Je vais bien et vous rejoindrai bientôt pour finir le travail !

La méthode barbare utilisée et le choix qui a visé ma personne, de manière spécifique, est sans doute la preuve que les policiers ont reçu des instructions fermes pour me frapper à mort. C'était une erreur. Le fascisme n'a pas de place dans une démocratie. La violence d'aujourd'hui est digne d'un régime aux abois, dont la fin est très proche. La résistance va continuer et nous sommes déterminés à faire échec aux projets meurtriers du régime d'IBK et de son gouvernement. Ma détermination et mon engagement sont plus que jamais renforcés après cette épreuve. Mon mot d'ordre : affronter les épreuves, poursuivre le combat quelque soit le prix à payer. Nous ne ferons pas plaisir à un régime d'incompétents acquis à la défaite et à la disparition à jamais. La lutte va continuer, elle doit continuer et elle continuera. A bas la répression, à bas le régime incompétent et corrompu. Vive le mouvement populaire, vive l’alternance pour un Mali digne, prospère et débarrassé d'IBK et de ses vautours ! »

<strong>Manifestation à Bamako: l'ONU appelle au calme, l'Opposition annonce une nouvelle marche</strong>

Plus d'une dizaine de blessés dont des manifestants et un policier. C'est le bilan de la manifestation réprimée hier par les forces de l'ordre à Bamako. Cette marche de la Coalition pour l’alternance et le changement n'a pas pu se tenir. Toutefois ses organisateurs annoncent une nouvelle manifestation le 08 juin prochain dans la capitale malienne. Alors que l'ONU a appelé «toutes les parties à privilégier le dialogue».

La marche de ce samedi 02 juin avait été interdite à la veille par le Gouverneur du district, toutefois les organisateurs de la manifestation ont jugé que cette décision est anti-démocratique.

Samedi matin, des centaines de policiers, gendarmes et gardes sont intervenus avec du gaz lacrymogène et des coups de matraques. Une situation qui a provoqué plusieurs blessés, des arrestations ainsi que des dégâts matériels. Le ministère de la sécurité et de la protection civile a annoncé dans un communiqué que «c’est dans le souci de préserver l’ordre et la tranquillité publique» que les forces de l’ordre ont empêché tout attroupement de nature à troubler l’ordre public, ajoute-t-il.

De son côté l'Opposition a dénoncé cette intervention des forces de sécurité. Elle estime aussi qu'une trentaine de personnes blessées ont été admises hier à l'hôpital Gabriel Touré. Ses responsables demandent la démission du Premier ministre.

Au même moment, le chef de l'ONU a appelé “toutes les parties au calme et à la retenue”. Antonio Guterres exhorte “les acteurs politiques et la société civile à privilégier le dialogue pour maintenir un environnement propice à la tenue des élections crédibles et transparentes.

Au cours d'une conférence de presse tenue ce dimanche 3 juin à Bamako, l’opposition a annoncé l'organisation d'une autre marche le 8 juin 2018 à Bamako. Selon ses responsables, l'objectif reste la réclamation d'une élection libre et transparente et un accès égal aux médias d’État.

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression des manifestations a la societe des mines de Komana (SMK SA) : Plusieurs civils tués par des balles réelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/repression-des-manifestations-a-la-societe-des-mines-de-komana-smk-sa-plusieurs-civils-tues-par-des-balles-reelles-2760518.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La manifestation de la  population du village de Bougoudalen dans le cercle de Yanfolila contre l’interdiction d’un site d’orpaillage a tourné au vinaigre. Les forces de l’ordre  ont fait usage de leurs armes tuant trois (3) civils et une trentaine de blessés.  </strong>

Selon nos sources tout est parti d’un site d’orpaillage du nom de « Dola » situé dans le village de Bougoudalen à quelques kilomètres de la nouvelle  mine d’or de Komana dans le cercle de Yanfolila. Ce site d’orpaillage est un lieu où les habitants du village venaient chercher de l’or pour subvenir à leurs besoins quotidiens.

Malheureusement, depuis l’installation de la nouvelle mine d’or de Komana les orpailleurs ont été sommés de quitter le lieu au motif que le site se trouve dans la superficie exploitable de la SMK.

Mais avant de chasser les orpailleurs, des propositions ont été faites par la direction de la mine. Parmi ces propositions, on peut citer des activités génératrices de revenus et  le don des graviers  aux villageois chaque jour durant deux ans.

Partant de ce constat, la direction de la mine a donné un ultimatum aux arpailleurs de vider le lieu pour permettre à la mine d’exploiter le site. Cet ultimatum a été une goutte qui a débordé le vase.

C’est dans ce contexte que les populations ont manifesté le dimanche 20 mai dernier en s’attaquant aux installations de la SMK. Selon nos sources, un travailleur blanc de la société a même été longuement retenu en otage par les manifestants en colère.

Face à la colère des populations locales, la direction de la mine a sollicité et obtenu des renforts des forces de sécurité pour maintenir l’ordre. La clôture du site d’orpaillage de Dola à Bougoudalen par la SMK le 28 mai 2018 a mis le feu au poudre. Ayant appris la nouvelle, une centaine de personnes en colère se sont dirigées vers les installations de la mine le mardi 29 mai 2018.

Au cours des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants, des balles réelles ont été tirés. Le bilan est lourd : quatre (4) civils tués et une trentaine de blessés dont 4 graves. Les blessés ont été évacués à Bamako. Du côté de la mine plusieurs matériels ont été saccagés. Plusieurs manifestants  ont été également arrêtés.

A en croire  nos sources, parmi les manifestants figuraient, plusieurs étrangers dont des Burkinabés, des Guinéens et des Sénégalais.

Le Gouverneur de la région de Sikasso, les députés du cercle de Yanfolila et les autorités locales ont effectué  le déplacement sur le site pour constater les dégâts et présenter leurs condoléances aux familles des disparus.

Au moment où nous mettions sous presse, la situation était  toujours tendue et les populations entendent poursuivre leur manifestation  jusqu’à l’arrêt de toutes les activités au sein de la mine. Pour précaution, la direction de la SMK a évacué l’essentiel de son personnel sur Yanfolila. Une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités dans cette tuerie.

Le sang risquera de couler encore si les plus hautes autorités ne font pas quelques choses.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>

<strong>REVOLTE DE LA POPULATION CONTRE LA MINE D’OR DE KOMANA  : </strong><strong>Le RJDCYS  appelle la jeunesse au clame</strong>

<strong>A la suite de l’incident intervenu dans la mine d’or de Komana qui a fait  trois (3) morts et une trentaine de blessés, le Réseau des jeunes diplômés   du cercle de Yanfolila et sympathisants (RJDCYS) vient de taper du poing sur la table. Dans un communiqué, le réseau condamne l’assassinat des civils non armés et appelle la jeunesse au calme.</strong>

Pour rappel, depuis quelques semaines, le torchon brule entre la direction de la société des mines de Komana  (SMK) dans le cercle de Yanfolila  et les populations locales autour d’un site. Pour empêcher les populations en colère de s’attaquer aux installations de la mine,  affrontement a  même opposé les populations civiles de Bougoudalen et les forces de l’ordre le mardi dernier  dans ladite localité.

Les forces de l’ordre, voulant maintenir l’ordre  autour  des installations de  la société des mines d’or de Komana (SMK),  ont fait l’usage de leurs armes.  Le bilan provisoire fait  état de quatre (4) civils tués  par balle et une trentaine de blessés dont quatre (4) graves.

Dans un  communiqué, le Réseau des jeunes diplômés   du cercle de Yanfolila et sympathisants (RJDCYS) condamne avec la dernière rigueur l’usage des armes par les forces de l’ordre contre les populations civiles.  Le communiqué signé par le président  du réseau, Abou Sangaré appelle également la jeunesse de Bougoudalen au calme et à la retenue.

Les membres du RJDCYS demandent au Gouvernement d’ouvrir dans un bref une enquête sur la situation pour situer les responsabilités de cette tuerie.

Pour les jeunes diplômés, le chômage des jeunes est à la base de cette situation. C’est pourquoi, ils souhaitent que le réseau soit associé aux différents recrutements de la mine pour éviter toute frustration. Le réseau  demande également aux différentes mines dans le cercle de Yanfolila de créer les conditions favorables pour financer les projets des jeunes et femmes dans le cercle.

A cet effet, le réseau entend bientôt se rendre à Bougoudalen et dans d’autres localités du cercle de Yanfolila pour apaiser la tension entre les deux  parties.

Pour ce faire, les jeunes diplômés sollicitent l’accompagnement des plus hautes autorités et les cadres ressortissants du cercle de Yanfolila pour faire cette mission un succès. Le réseau envisage de recenser les doléances des jeunes au sein d’un document  qui sera remis aux autorités et aux mines.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs des examens du DEF :  Le CAP de Bamako&#45;Coura prêche les nouvelles instructions de la hiérarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/preparatifs-des-examens-du-def-le-cap-de-bamako-coura-preche-les-nouvelles-instructions-de-la-hierarchie-2760515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/preparatifs-des-examens-du-def-le-cap-de-bamako-coura-preche-les-nouvelles-instructions-de-la-hierarchie-2760515.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les épreuves du DEF débutent ce lundi 4 juin sut toute l’étendue du territoire national. Pour éviter tout désagrément durant les examens, la directrice du centre d’animation pédagogique de Bamako-coura a rencontré tous les acteurs de l’éducation au sein  du CAP, le mardi dernier, pour expliquer les nouvelles directives du ministère de l’Education nationale sur les examens de fin d’année 2017-2018.</strong>

Le bon déroulement des épreuves des examens est une priorité des plus hautes autorités du pays. C’est pourquoi avant le début des épreuves, le ministre de l’Education nationale a donné des instructions fermes aux différents services rattachés pour  lutter contre les fraudes durant les examens de fin d’année.

Pour acheminer ces instructions auprès des autres acteurs au niveau du CAP, la directrice du centre d’animation Pédagogique de Bamako-coura, Mme Aïssata Doumbia  a organisé  une réunion d’information  avec les parents d’élèves, les directeurs, les représentants des syndicats et le personnel du CAP.

Durant la rencontre, la DCAP de Bamako-coura a informé les acteurs que les plus hautes autorités s’insurgent contre toutes formes de fraudes durant les épreuves des examens. A cet effet, elle a invité les uns et les autres à respecter scrupuleusement les textes, notamment la police de surveillance déjà dispensée dans toutes les classes d’examen du CAP par les directeurs d’école. La rencontre a également permis aux différents acteurs de connaitre les documents et objets interdits des salles d’examen, notamment l’utilisation des téléphones portables.

Les questions de retard et d’absentéisme  des surveillants ont été également débattues durant la rencontre. Sur ces points, il a été instruit aux  présidents des centres de signaler auprès du CAP ces cas le plus vite possible afin qu’une solution soit trouvée.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale sans tabac : Le tabac tue plus de 6 millions de  personnes par an dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-sans-tabac-le-tabac-tue-plus-de-6-millions-de-personnes-par-an-dans-le-monde-2760513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-sans-tabac-le-tabac-tue-plus-de-6-millions-de-personnes-par-an-dans-le-monde-2760513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Sow, près de 6 millions de personnes qui perdent leur vie dans le monde à cause des effets néfastes du tabac.  Plus de 5 millions d'entre elles sont des consommateurs ou d'anciens consommateurs, et plus de 600 000 des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée.</strong> <strong>Au Mali, les enquêtes menées entre 2008 et 2017 ont montré un taux de prévalence du tabagisme entre 10,8% et 16,6%.</strong>

A l’instar de la communauté internationale, notre pays a commémoré le 31 mai la Journée mondiale sans tabac sous le thème: «le tabac et les cardiopathies».

Instituée depuis 1988, la Journée mondiale sans tabac vise à protéger les générations actuelles et futures  non seulement des conséquences désastreuses du tabac sur la santé mais également du fléau que le tabagisme représente pour la société, l’environnement et l’économie.

Pour magnifier cet événement, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Sow, s’est penché dans son allocution de veille de la célébration de l’événement  sur  les méfaits du tabagisme sur la santé de populations.

A l’en croire, la pathologie tabagique est une pandémie mondiale qui fait de plus en plus des ravages dans les pays les moins avancés.  Selon lui, la présente journée permettra de sensibiliser sur les aspects suivants: le lien entre le tabac et les cardiopathies et les maladies cardiovasculaires ; les actions et les mesures que le gouvernement et les populations peuvent entreprendre pour réduire les risques pour la santé liés au tabac sachant que la consommation de tabac ainsi que l’exposition au tabagisme passif représentent environ 12 % de tous les décès dus à une cardiopathie.

La consommation de tabac est l’une des plus graves menaces pour la santé publique mondiale. Selon le Pr Samba Sow, c’est près de 6 millions de personnes qui perdent leur vie à cause de ce fléau dans le monde. Et d’ajouter que plus de 5 millions d'entre elles sont des consommateurs ou d'anciens consommateurs, et plus de 600 000 des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. Plus grave encore, c’est une personne environ qui meurt toutes les six secondes du fait de ce fléau. La moitié des consommateurs actuels mourront d'une maladie liée au tabac.

Sur le plan  socio-économique, près de 80% du milliard de fumeurs que compte la planète vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, là où la charge de morbidité et de mortalité liée au tabac est la plus lourde. Les consommateurs de tabac qui décèdent prématurément privent leur famille de revenus, font augmenter les dépenses de santé et freinent le développement économique.

Au Mali, les enquêtes menées entre 2008 et 2017 ont montré un taux de prévalence du tabagisme entre 10,8% et 16,6%.

Pour faire face au fléau du tabagisme dans notre pays, le ministre Samba Sow a annoncé  un certain nombre de mesures. Il s’agit, entre autres,  de la   ratification de la Convention cadre de lutte antitabac (CCLAT) de l’OMS le 19 octobre 2005 ; l’adoption de la Loi N° 10- 033 du 12 Juillet 2010 relative à la commercialisation et à la consommation du tabac et des produits du tabac ; l’interdiction par les medias la publicité, le parrainage et  la promotion du tabac et des produits de tabac. Il faut ajouter l’adoption du protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac en 2015 et l’élaboration du plan stratégique national multisectoriel de lutte antitabac. Cependant, le MSHP invite l’ensemble des maliens à la lutte contre le tabagisme pour sauver les générations futures.

<strong>Abdrahamane Diamouténé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression policière contre les manifestants : Soumaïla Cissé accuse le pouvoir</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration suite aux événements du 2 juin 2018 à Bamako, Soumaïla Cissé, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, accuse  le pouvoir actuel d’avoir orchestré ces violences et les services de sécurité du Premier Ministre d’avoir tiré à balles réelles sur des manifestants. Nous proposons l’intégralité de la déclaration !</strong>

C’est avec la plus grande détermination que je dénonce vigoureusement les actes de violences commis hier (samedi 2 juin)  dans les rues de Bamako sur des militants pacifiques, dont le seul tort est de vouloir l’alternance à l’occasion de la prochaine élection présidentielle.

C’est avec force que j’accuse le pouvoir actuel d’avoir orchestré ces violences et les services de sécurité du Premier Ministre d’avoir tiré à balles réelles sur des manifestants.

À cette heure, le bilan est d’une quinzaine de blessés, dont certains gravement. Moi-même, chef de file de l’opposition et candidat à l’élection présidentielle, j’ai été visé personnellement à trois reprises par des tirs de grenades.

Acculé et désespéré, le pouvoir ne recule devant rien. Il est incapable de ramener la paix et la sécurité dans le Nord et le Centre du pays. À Bamako, il matraque, il tire, il réprime... Cette situation est intolérable. Les Maliens attachés aux Droits de l’Homme et au respect des libertés ne peuvent le supporter.

Je vous promets de lutter avec toute mon énergie pour en finir avec ce pouvoir qui après avoir été incapable et incompétent, corrompu et inconséquent, devient à présent liberticide et oppresseur.

Ensemble, nous allons restaurer l’espoir à l’occasion de la prochaine élection présidentielle du 29 juillet. Hier (samedi 2 juin), le pouvoir a commis une faute historique, il sera sanctionné par les urnes.

Il faut donc à présent nous mobiliser pour porter cette alternance et cet espoir. Restons calmes, pacifiques mais déterminés. Nous ne lâcherons rien. Nous ne laisserons rien passer.

Ce qui s’est passé le samedi 2 juin est à l’image de ce qui nous attend. Le pouvoir sortant est prêt à tout pour rester. Il procède par la censure à l’ORTM. Depuis samedi, il a opté pour la violence dans les rues de Bamako. Demain, il va tenter la fraude électorale.

Solennellement, j’en appelle donc à tous les Maliens pour résister pacifiquement. J’en appelle également à la communauté internationale, à nos amis et nos voisins : le Mali est au bord du chaos. Il faut en urgence ramener ce pouvoir à la raison pour qu’il accepte le verdict des urnes le 29 juillet prochain.

Tous ensemble, unis et solidaires, restaurons l’espoir !

Que Dieu bénisse le Mali !

Dimanche 3 juin 2018

Soumaïla Cissé]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Manifestation réprimée à Bamako :  L’opposition s’indigne, l’ONU « préoccupée »</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'opposition au Mali a réclamé la démission du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga après la répression samedi d'une manifestation, interdite, qui a fait selon elle plusieurs  de blessés, à deux mois de l'élection présidentielle.</strong>

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré « suivre avec préoccupation l’évolution de la situation au Mali », où il vient d’effectuer une visite les 29 et 30 mai, et « les violents affrontements déclenchés par la tenue de manifestations de l’opposition à Bamako », selon un communiqué publié dans la soirée.

« Sur une douzaine de sites, les manifestants aux mains nues ont été attaqués à coups de grenades lacrymogène et de gourdins », a dénoncé dans un communiqué le cabinet du chef  de l’opposition, Soumaïla Cissé, candidat à la présidentielle prévue le 29 juillet.

« Le siège de l’ADP (Alliance Démocratique pour la Paix) a été violé par les forces spéciales de la police, qui y ont jeté des grenades.

<strong>Appel au calme</strong>

L’opposition assure qu' « plusieurs  blessés ont été admis » au centre hospitalier universitaire de Bamako. « Trois responsables de l’opposition ont été violemment frappés sur la tête avec des gourdins et des matraques ». Deux personnes, dont Étienne Fakaba Sissoko, « étaient dans le coma », selon la même source.

« L’intention du gouvernement était claire : terroriser l’opposition et toutes les forces démocratiques », poursuit l’opposition, qui « exige la démission du Premier ministre ». Ses dirigeants se sont  s’exprimés  lors d’une conférence de presse dimanche à 10 heures et ont déjà appelé à une nouvelle manifestation vendredi 8 juin.

M. Guterres a appelé « toutes les parties au calme et à la retenue » exhorté « les acteurs politiques et de la société civile à privilégier le dialogue pour maintenir un environnement propice à la tenue d’élections crédibles et transparentes », selon le communiqué de l’ONU.

<strong>État d’urgence</strong>

La Coalition pour l’alternance et le changement avait maintenu son mot d’ordre de rassemblement malgré l’interdiction décrétée par le gouverneur de Bamako en vertu de « l’état d’urgence toujours en vigueur ». En milieu de journée, une source hospitalière avait fait état « d’au moins 12 blessés, dont un policier ».

Dès le début de la matinée, la police était intervenue à coups de matraques et de gaz lacrymogène à plusieurs endroits de Bamako, ont constaté des correspondants de l’AFP, qui ont vu plusieurs blessés étendus au sol.

Le ministère de la Sécurité a justifié l’intervention des forces de l’ordre par la volonté « d’empêcher tout attroupement de nature à troubler l’ordre public ».

<strong>Égal accès à l’ORTM</strong>

Le secrétaire général de l’ONU « déplore l’interdiction par le gouvernement de la tenue de manifestations des partis de l’opposition », a dit son porte-parole adjoint, Farhan Haq, cité dans le communiqué.

Il « appelle également le gouvernement malien à assurer la protection des droits de l’homme fondamentaux et la liberté d’expression et de manifester pacifiquement, y compris dans le cadre de l’état d’urgence actuellement en vigueur », a-t-il ajouté.

L’opposition réclame des élections transparentes et un « égal accès à l’ORTM ».

Le président  Ibrahim Boubacar Kéita, 73 ans, a annoncé le 28 mai officiellement sa candidature à un second mandat. Il retrouvera sur sa route une quinzaine d’adversaires.

<strong>Avec JA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni :  La Codem se renforce au détriment du Miria</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bougouni-la-codem-se-renforce-au-detriment-du-miria-2759282.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La moisson de la rentrée politique de la Codem à Bougouni répond mieux à ceux qui pensent pouvoir en finir avec la désormais 3<sup>ème</sup> force politique du Mali. Comme des champignons, les adhésions sont devenues monnaie courante au sein du parti de la quenouille. </strong>

À Zantièbougou, lieu de la rentrée politique, le parti a enregistré l’arrivée de 5 têtes d’affiche de la politique locale. Il s’agit du maire de la localité Seydou Koné, des conseillers Drissa Koné et Djénébou Samaké, tous transfuges du Miria, d’Abdoulaye Togola de l’APR et de Yaya Koné du RDS du fameux blaise Sangaré et Zoumana Tji Doumbia.

Au-delà des noms, la défection de Yaya Koné, qui est l’un des bras droits de Zoumana Tji Doumbia, fragilise énormément la majorité présidentielle dans le cercle de Bougouni. Pour le porte-parole des adhérents, le choix de la Codem n’est pas un hasard. Il découle d’une analyse sans complaisance des idéaux de ce parti en rupture avec la vieille garde politique. Aussi, le travail abattu par le président Housseïni Amion Guindo  constitue-t-il  un argument qui a motivé leur décision.

La délégation venue de Bamako et Bougouni a été impressionnée par la détermination de l’ensemble de la population de Zantièbougou à soutenir la Codem. Du chef de village en passant par l’imam, la communion était totale autour du maire et de la Codem.

Concernant les travaux, les 26 sous-sections du cercle de Bougouni ont apporté leur soutien sans faille au président Housseïni Amion Guindo. En conclusion, ils ont sollicité la candidature du président du parti à la prochaine présidentielle du mois de juillet. Toujours dans la commune de Zantièbougou, d’autres adhésions sont attendues !

<strong>Correspondance particulière : Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ménaka :   Moctar Ag Libnine, un chef terroriste, tué par la coalition Gatia&#45;Msa</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaka-moctar-ag-libnine-un-chef-terroriste-tue-par-la-coalition-gatia-msa-2759275.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la suite d’un affrontement sanglant entre les combattants de la coalition Gatia-Msa et un groupe terroriste dans la région de Ménaka, plusieurs malfrats ont été tués dont le chef Moctar Ag Libnine.</strong>

L’offensive des combattants de la coalition Gatia-Msa se poursuit dans le nord du pays pour sécuriser les personnes et leurs biens contre les terroristes et autres bandes de malfrats.

Selon une  note d'information du duo Gatia-Msa, une patrouille de la coalition Gatia-Msa a affronté «cette soirée du 22 mai 2018 (mardi) une bande de malfrats dans la zone d'Inazoul (Ménaka)». Selon le communiqué, ces criminels sont les auteurs des assassinats de civils dans les localités de Takakaten le 9 mai et de Takeghat le 12 mai 2018 faisant une vingtaine de civils morts.

Le bilan des combats de ce combat fait état de plusieurs malfrats mis hors d'état de nuire dont le chef de la bande, des armes et des engins roulants récupérés. Du côté de la coalition, on déplore la mort de trois combattants.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grogne au sein de la grande muette : La cohésion des corps mise à mal par des nominations  partisanes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/grogne-au-sein-de-la-grande-muette-la-cohesion-des-corps-mise-a-mal-par-des-nominations-partisanes-2759295.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En élevant les chefs d’état-major de l’armée  de Terre et l’Armée de l’air au grade de Général, excluant du coup ceux de la Garde nationale et de la Gendarmerie nationale, le président de la République crée une frustration au sein de son armée et met à mal la cohésion entre les quatre grands corps de la famille militaire.</strong>

Les récentes promotions faites à certains chefs militaires venant de Koulouba  et le nouveau décret  d’avancement  de grade au sein de l’armée sont aujourd’hui les causes d’un grand malaise au sein de l’armée.

À la surprise générale, le peuple malien a appris la nomination de plusieurs personnalités de l’armée malienne au grade de général de brigade et de division lors du Conseil des ministres du mercredi 16 mai 2018.

Au titre du ministère de la Défense et des Anciens combattants : les Généraux de Brigade Salif Traoré,  M’Bemba Moussa Keita, Oumar Dao, Moussa Diawara ont été promus au grade de Généraux de division.

Les colonels-majors Abdrahmane Baby, Souleymane Bamba,  Moustapha dit Tran Van N’Goc Drabo, Ibrahima Fané, Cheick Fantamady Dembélé,  Bakaye Thiero ont reçu les grades de généraux de brigade.

Malheureusement, dans cette nomination, deux corps de l’armée malienne ont été oubliés. L’armée est composée de quatre grands corps : l’armée de l’air, l’armée de terre, la garde nationale et la gendarmerie. Le choix d’élever les chefs d’état-major de l’armée de l’air et de terre au grade de général de brigade au détriment de ceux de la Garde nationale et de la Gendarmerie nationale est purement et simplement incompréhensible.

En regardant bien, ces différents corps, depuis le début de la crise, la Garde et la Gendarmerie sont les plus exposées car elles sont présentes dans toutes les localités du pays. Leur bravoure et leurs sacrifices sur le terrain ne sont plus à démontrer. La nomination au sein de l’armée a toujours été équitable entre les différents corps. C’est la première fois dans l’histoire du Mali qu’une nomination se fait avec beaucoup d’iniquité.

Selon nos sources, ces nominations auraient été faites à l’insu du ministre de la Défense et de son cabinet. L’option politique serait plus que privilégiée que l’option compétence dans cette affaire.

Du coup, une frustration s’est installée dans le camp des deux corps oubliés. À tel point que la cohésion au sein de l’armée est sur le point de s’effriter. Cette situation nous rappelle le triste évènement des bérets verts et bérets rouges. Même si les corps ne s’affrontent pas directement cette fois-ci, au fond, rien ne va, car certains corps se sentent abandonnés par le chef suprême des armées.

Certains  militaires n’hésitent plus à dénoncer un complot contre la Garde et la Gendarmerie. Ces deux corps ne disposent plus de généraux au niveau du commandement. Et pourtant, les compétences ne manquent point. Des cadres dévoués, qui font chaque jour leurs preuves, sont jetés aux oubliettes. Et  pourtant, ces deux corps d’élite assurent actuellement la sécurité de la présidence et de la primature. Toute chose qui mérite une analyse judicieuse des plus hautes autorités.

Malheureusement, ces  nominations se font au moment où le gouvernement durcit l’avancement de grade des militaires à travers un décret présidentiel pris à cet effet. Ce décret définit les nouvelles conditions d’avancement de grade au sein de l’armée.  Selon des sources militaires, ce nouveau décret va durcir l’obtention des grades. D’après les mêmes sources, les militaires doivent désormais cravacher durant 5 ans au lieu de 3 ans pour bénéficier de nouveau grade chez les officiers et sous-officiers.

Cette situation fait désormais grincer des dents au sein de la grande muette. Le traitement différentiel et la politisation de notre armée semblent être aujourd’hui monnaie courante. Ces injustices fragilisent sérieusement la cohésion  au sein de l’armée qui fait déjà face à des ennemis depuis plusieurs années.

Le Mali reste le seul pays de la sous-région où les chefs d’état-major et les directeurs généraux des quatre corps de l’armée n’ont pas le grade de Général.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tatouage des lèvres : Une tradition en voie de disparition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tatouage-des-levres-une-tradition-en-voie-de-disparition-2759310.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tatouage des lèvres et des gencives est l’un des plus vieux rituels de  beauté féminine malienne. Malheureusement, cette tradition culturelle est aujourd’hui en voie de disparition.</strong>

Le tatouage des lèvres était avant tout une épreuve de bravoure chez les femmes à l’âge de la puberté. C’était une étape difficile pour les jeunes filles. Une cicatrice bleue vive ou foncée au niveau de la lèvre supérieure ou inférieure, de la gencive ou toute une partie entière de la bouche et qui faisait l’identité de tout un chacun, car toute ethnie avait sa particularité. Chez les Peulhs, c’est toute la bouche sous le nez jusqu’au menton qui était noircie.

Quant aux Bambara, c’était la lèvre inférieure ; les Sarakolés s’identifiaient par un trait horizontal sur la tête en passant sur le nez et la lèvre inferieure.

Selon une vieille Garanké, le bleu     était fait ou obtenu à partir d’arachide grillée dans une marmite et pilée dans un mortier pour en avoir une poudre.

Pour la cicatrice de la bouche, on pouvait faire 3 à 4 jours d’hospitalisation sans pouvoir manger ni sortir pour ne pas être vulnérable à des mauvais sorts.  Car, durant ces jours, le sang pouvait beaucoup couler, toute chose qui ne rendait pas facile l’alimentation. Malheureusement, cette pratique a tendance à disparaître.

<strong>Fatoumata M. Diakité, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK répond à ses détracteurs :  «Boua taa bla maasi faa ka taa»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-repond-a-ses-detracteurs-boua-taa-bla-maasi-faa-ka-taa-2759271.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent à Kangaba dans le cadre de la  14e édition de la Journée du Paysan, célébrée le 24 mai 2018, le président de la République a profité de la tribune pour répondre à ses détracteurs et rassurer ses partisans en ces termes en langue nationale bamanankan : «Boua taa bla maasi faa ka taa».</strong>

Depuis plusieurs mois, le président de la République est la cible de toutes sortes de critiques. Certains hommes politiques, animateurs de radio et journalistes vont même loin en demandant publiquement la démission du président pour insuffisance de résultat. Ces demandes de révocation du président sont faites souvent en langue nationale bamanankan : «Boua  ka  bla».

À quelques mois de l’élection présidentielle, toutes les occasions sont bonnes pour le président de tirer les choses au clair. Après Ségou, IBK a une fois de plus surpris tout le monde dans sa déclaration lors de la journée du paysan à Kangaba.

Dans son adresse aux paysans, IBK a répondu à ses nombreux détracteurs. Selon lui, «le président du Mali est le président le plus insulté. Nous avons laissé faire, mais chaque chose a une fin». Comme si cela ne suffisait pas, il a rassuré ses partisans en disant à ses détracteurs que leur demande était irrecevable : «Boua taa bla maasi faa ka taa». Ce qui veut dire qu’il ne lâchera jamais le pouvoir au profit du père de qui que ce soit.

Cette déclaration pleine de sens prouve, une fois de plus, qu’IBK n’est pas prêt à céder son fauteuil. Il sera donc forcément dans la course à sa propre succession. C’est l’annonce avant la lettre d’une candidature à l’élection présidentielle de 2018. Ses détracteurs sont donc avertis.

<strong> Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure d’électricité à Bamako : La population dénonce l’incapacité de la société Edm&#45;Sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coupure-delectricite-a-bamako-la-population-denonce-lincapacite-de-la-societe-edm-sa-2759301.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Devenue une habitude depuis quelques années, la période du mois de mars au  mois de mai est marquée par des coupures sauvages d’électricité à Bamako. Face à cette situation, la population dénonce l’incapacité d’Edm-Sa à assurer la fourniture correcte d’électricité.</strong>

<strong>Issa Sidibé, commerçant :</strong>

«Les coupures d’électricité sont fréquentes ces temps-ci. Une fois qu’il y a une coupure d’électricité, notre sommeil est perturbé puisque c’est l’arrêt de toutes nos activités liées à l’électricité. Donc la satisfaction de la clientèle est tout à fait un problème chez Energie du Mali. En cette période de forte chaleur, et le mois de ramadan, surtout, n’est pas un moment propice pour couper le courant à la population. Edm doit prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter des coupures d’électricité en période de forte chaleur.»

<strong>Souleymane Coulibaly, Soudeur :</strong>

«Il y a trop de coupures d’électricité. La société Energie du Mali ne travaille pas. C’est l’énergie du mal car elle ne remplit plus sa mission. Si c’est possible d’avoir une autre société de production d’électricité au Mali, pour que les choses puissent fonctionner dans les conditions favorables. La coupure d’électricité est un acte qui dépasse mon entendement. C’est comme en quelque sorte le non-respect de ses missions. Edm doit remplir ses missions ou bien laisser la place à une autre société pour que nous puissions vivre en paix, parce que on est fatigué de ces coupures intempestives d’électricité.»

<strong>Oumar Sogoba, électricien :</strong>

«Je ne peux pas comprendre qu’avec tous ces barrages à notre disposition, comme les barrages de Sélingué, Manantali, que la société Energie du Mali n’arrive pas à couvrir les besoins de la population en électricité, en cette période de chaleur. Il faut voir dans la sous-région, des pays qui n’ont pas de barrage, comme la Côte d’Ivoire, ils ne connaissent pas les coupures d’électricité intempestives comme le nôtre. Et  encore, c’est ce même pays qui nous fournisse du courant. C’est inadmissible ! Avec toutes ces potentialités dont on dispose, Edm devrait vraiment satisfaire les besoins de la population en électricité.»

<strong>Ousmane Kéita, promoteur d’un cybercafé :</strong>

«La saison sèche est la période où les gens ont plus besoin d’humidité. Par  conséquent, Energie du Mali doit tout faire pour qu’il n’y ait plus de coupure d’électricité. Edm-Sa doit revoir sa gestion, prendre des mesures adéquates pour pallier ces coupures d’électricité en cette période de forte chaleur.»

<strong> Daouda S. Dao (Stagiaire)  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale au Mali : Une trentaine de journalistes mieux outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/protection-sociale-au-mali-une-trentaine-de-journalistes-mieux-outilles-2759292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 02:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiative d'information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale au Mali (ICP-Mali), en collaboration avec la Fondation Friedrich Ebert Mali, a organisé les 18 et 19 mai 2018, un atelier de formation sur la protection sociale. </strong>

L’objectif de cet atelier était d'échanger et de renforcer les capacités des journalistes sur la protection sociale au Mali. La cérémonie d'ouverture était présidée par Ousmane Dao, président de lCP-Mali.

La protection sociale, consacrée par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, fait partie des Droits fondamentaux. Elle est reconnue par  la Constitution du Mali comme un droit reconnu à tout citoyen.

Il s'agissait pour les hommes de médias, d'échanger, pendant les deux jours, sur les contours de la protection sociale dans notre pays. Les échanges ont porté sur des thèmes pertinents à savoir l’état des lieux de la mise en œuvre des socles de protection sociale au Mali, les liens entre emploi et protection sociale, enfin la problématique de la couverture sociale des acteurs des médias devenue une véritable préoccupation.

Ces thèmes ont respectivement été développés par Mme Touré Awa Maïga du Comité d'analyse et de recherche syndicale (CARS), Valere Koffi, coordinateur thématique à World Solidarity-Afrique de l'Ouest, et Aly Diarra, président de la Mutuelle de la Presse (Mugespresse).

Ousmane Dao, président de l'ICP-Mali, a incité les participants à s'engager dans les travaux en vue de renforcer les capacités sur la protection sociale au Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé, Stagiaire  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les PUR et IBK :  La bataille aura lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-pur-et-ibk-la-bataille-aura-lieu-2756788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 10:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Partis unis pour la République (PUR) soutiennent la candidature du président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) Housseïni Amion Guindo dit  Poulo à la présidentielle à venir.</strong>

L’annonce a été faite par le président du regroupement politique  Dr. Abdoulaye Amadou Sy lors d’un point de presse animé samedi 12 mai à la Maison de la presse. Ce qui laisse croire que cette bataille tant annoncée aura bel et bien lieu entre les PUR et IBK.

En tout cas, convaincus de la nécessité de consolider les réalisations et les acquis obtenus à l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 et les performance acquises par leur camarade Housseïni Amion Guindo dans les différents gouvernements (2014-2018), ainsi que les performances de la Convergence pour le développement du Mali (Codem), qui se classe aujourd’hui comme 4<sup>ème</sup> force sur l’échiquier politique national, les PUR lancent un appel solennel à l’ancien ministre de l’Education nationale à se présenter au scrutin présidentiel du 29 juillet prochain.

À en croire le président des PUR, la candidature de Poulo à la présidentielle du 29 juillet prochain constitue un espoir pour les populations jeunes et moins jeunes de notre pays et aussi une aubaine inespérée. Selon toujours le président des PUR, cette candidature de Poulo aboutira sûrement au changement tant souhaité par la grande majorité de notre peuple.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 29 juillet prochain : Les dix  grandes priorités de Soumaïla Cissé</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 10:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Investi en grande pompe le samedi dernier au stade du 26 mars devant des milliers de militants, le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé a dévoilé ses priorités une fois à la tête du pays pour changer positivement la situation actuelle.</strong>

Dans son intervention, le porte flambeau de l’URD a déclaré que ces 6 dernières années, une multitude d’atteintes à l’État de droit et d’attaques contre l’intégrité du territoire national ont brisé l’unité du Mali.

Pour Soumaïla Cissé, il est urgent de : donner aux forces de Défense et de Sécurité les moyens de leurs missions, investir dans les infrastructures, moderniser l’agriculture et l’élevage, garantir la sécurité alimentaire, sauvegarder notre environnement, donner à nos enfants et à nos jeunes une éducation de qualité,  fournir à tous nos compatriotes des services efficaces de santé, créer massivement des emplois et vivifier le tissu économique, renforcer la performance administrative, rendre notre cadre de vie meilleur et tendre enfin vers une émergence durable.

Une fois à Koulouba, l’ancien président de la Commission de l’Uemoa  promet de réinventer un meilleur système éducatif, capable d’assurer à nos jeunes une entrée sur le marché du travail et instaurer  un meilleur pilotage économique du pays afin de vaincre la pauvreté et relever tant de défis.

Il promet également que la culture du dialogue sera réactivée pour servir la réconciliation et l’unité. Le candidat du parti de la poignée de mains  compte exiger  aussi des serviteurs de l’État une probité exemplaire et stopper le fléau de la corruption qui mine la confiance des citoyens, freine le développement, renforce les inégalités et déchire le tissu social.

Selon lui, la tâche est rude,  mais  rien d’impossible : « Nous allons réussir, d’abord et avant tout, en comptant sur le potentiel de notre pays. Nous allons réussir en nous mobilisant avec courage et discernement: courage pour affronter les terroristes et réconcilier la Nation, discernement à travers des solutions conformes à notre histoire, à notre culture et à nos spécificités. La reconstruction d’un pays et le redressement d’une Nation ne peuvent être sous-traitées ! »

Pour ce faire, le candit de l’URD a laissé entendre qu’il a sillonné et continue de sillonner l’ensemble du pays pour rencontrer et écouter  les Maliens pour recueillir et saisir l’importance et la complexité de leurs frustrations, de leurs peurs et de leurs douleurs.

<strong>Wassolo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Acarne politique : Bicéphalisme au sein du PDES</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/acarne-politique-bicephalisme-au-sein-du-pdes-2756785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 10:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite du 1<sup>er</sup>  congrès ordinaire du Parti pour le Développement Economique et la Solidarité (PDES) tenu  du 5 au 6 mai dernier   au pavillon du stade Omnisports Modibo Kéita, deux camps se réclament la légitimité. Il s’agit du camp de Djibril Tall et celui  de Mohamed Dibassy.</strong>

A quelques jours de la conférence de presse du camp de Djibril Tall, l’autre camp était face à la presse.  Cette conférence était animée par Mohamed Dibassy, président du PDES et plusieurs membres de son bureau dont Ilias Boro, député et 2e vice-président  et Fatoumata Sacko dite Djinna, 1<sup>ère</sup>  vice-présidente du parti.

Selon les organisateurs, l’objectif de cette conférence était d’expliquer aux journalistes le déroulement du premier congrès du parti tenu  du 5 au 6 mai dernier au pavillon des sports du stade omnisports Modibo Kéita. Dans une déclaration, le camp de Dibassy a reconnu que le congrès s'est déroulé dans un climat délétère. À en croire aux conférenciers, certains cadres du parti voulaient faire le forcing pour imposer leur volonté contre celle de la majorité. Selon le secrétaire général au cours de ce congrès,  la résolution N° 5 de la convention extraordinaire de novembre 2014 positionnant le PDES dans l'opposition à fait objet de larges discussions, notamment l'abandon des charges contre le président ATT devant la Haute cour de justice et les conditions de son retour au Mali le 24 décembre 2017, à l'issue desquelles une résolution à été adoptée  pour retirer le PDES de l'opposition et donner quitus au comité directeur d'orienter le parti suivant les seuls intérêts du parti.

Aux dires des conférenciers, malgré les agissements un nouveau comité directeur national de 92 membres dont 35% femmes a été mis en place. Ce nouveau bureau est présidé par Mohamed Dibassy.

Dans une autre déclaration, le camp de Dibassy s'est engagé à soutenir la candidature du président IBK à l'élection présidentielle de juillet prochain.

Concernant une possible médiation entre les deux camps, les conférenciers se disent prêts au dialogue. Par contre, ils ont déploré la décision du camp de Tall de sanctionner plusieurs cadres. Pour Dibassy: « On ne peut pas exclure les membres fondateurs du parti et l'unique député du parti ».

Le seul député du parti, Ilias Boro a abordé dans le même sens. Selon lui,  le vrai bureau reste leur bureau : « Tous les élus sont avec nous. La puissance d'un parti se mesure par le nombre de ses élus ».  Il a également précisé que ce bureau est ouvert à tout le monde.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour des élection présidentielles apaisées :   Le président du HCC appelle à un sursaut national</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-des-election-presidentielles-apaisees-le-president-du-hcc-appelle-a-un-sursaut-national-2756783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 10:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son discours d’ouverture lors de la première session ordinaire de l’année 2018 qui se déroule du lundi 7 mai au mardi 5 juin, Mamadou Satigui Diakité, président du Haut Conseil des Collectivités (HCC) a au nom des collectivités territoriales,    lancé un vibrant appel pour un sursaut national, un esprit patriotique, afin d’organiser des élections scintillantes de transparence, de paix et de solidarité.  </strong>

La cérémonie d’ouverture de cette session a eu lieu le lundi dernier au siège  de l’institution en présence de Mme Diarra Raky Talla, ministre  du Travail et de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, représentante du Premier ministre et Mamadou Satigui Diakité, président du Haut Conseil des Collectivités (HCC). Les présidents des autres institutions de la République étaient également présents.

Durant un mois, les conseillers nationaux vont examiner plusieurs projets de textes soumis par le gouvernement « pour avis ». Ils procèderont également au renouvellement  du bureau de l’institution.

Dans son intervention, le président du Haut Conseil des Collectivités a rassuré la représentante du Premier ministre que les conseillers nationaux  sont prêts à soutenir le gouvernement, afin de relever les quatre défis auxquels il doit faire face en si peu de temps. Il s’agit de : poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; endiguer l’insécurité grandissante dans le Centre du pays ; satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales ; organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.

A cet effet, au nom des  collectivités territoriales, le président du HCC a  lancé un vibrant appel pour un sursaut national, un esprit patriotique, afin d’organiser des élections scintillantes de transparence, de paix et de solidarité.

Le Haut Conseil des Collectivités, en plus de ses activités ponctuelles, a travaillé sans relâche au cours de cette période d’intersession sur un certain nombre de chantiers. A l’intention des Conseillers nationaux et des cadres de l’Institution des ateliers de formation, de perfectionnement et de plaidoyer ont été organisés notamment  l’atelier sur « la Problématique de la Gouvernance des Collectivités dans le cadre de la mise en œuvre de la Régionalisation et de l’Accord pour la paix et la réconciliation » ; l’atelier de capitalisation WASH en milieu scolaire et ATPC ; l’atelier sur « la décentralisation et les outils de sa mise en œuvre : focus sur les schémas d’aménagement des territoires (niveau national, régional, cercle et Commune ».

D’autres activités non moins importantes ont été réalisées au cours de cette période, notamment, la célébration à Kayes du 5 avril, journée anniversaire du Haut Conseil des Collectivités sous les thématiques : « La problématique de l’organisation en 2018 des élections au Mali dans un contexte d’insécurité : rôle des élus locaux » et « l’Accord pour la paix et la mobilisation des Collectivités Territoriales dans sa mise en œuvre » ;  le démarrage des concertations régionales à Kayes qui ont porté essentiellement sur la restitution des deux sessions ordinaires de l’année 2017.

L’institution a également participé à la commémoration de la 14<sup>ème</sup>  édition de la Journée nationale des Communes ; parrainé la signature de la Convention cadre de collaboration entre les régions de Kayes, de Koulikoro et de Ségou, pour le portage des dynamiques visant la mise en valeur de la Vallée du serpent ; parrainé la signature de la Charte du Réseau EDDN (Essonne-Douentza- Nioro-Diéma) par la Commune II de Bamako.

Au plan international le Haut Conseil des Collectivités a participé au 3ème Sommet mondial des Régions sur la sécurité et la souveraineté alimentaires, Faim Zéro en Equateur.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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